La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 04/11/14
Je travaille sur l'ordinateur, concentrée. Je t'entend aller et venir, t'occuper dans ton coin. Je goûte la douceur de ce moment de vie. Je souris, en lisant certains mails... Tu sors de la salle de bain, et tu viens te mettre debout, à côté de moi. Du coin de l'oeil, sans tourner la tête, je note que tu t'es préparée. Je vois tes escarpins, tes chevilles fines gaînées de nylon, mon regard glisse jusqu'à l'ourlet de ta robe... "Je finis ce que je suis en train de faire". "Je vous en prie"... Je prend tout mon temps pour terminer, pour fermer tous les onglets, pour éteindre l'ordinateur. Je ne me suis toujours pas retournée. Je sais que tu es en même temps émotionnée, et malicieuse, tu sais très bien l'effet que tu me fais, en mode allumeuse... Debout à côté de moi, tu patientes. Moment presque convenu... Lorsque j'ai rabattu le capot du portable, je me retourne enfin. Et je te regarde. A ton regard, je sais que mes yeux en disent long... Je me lève, je t'embrasse, te caresse un peu. Puis je te demande de t'assoir sur le fauteuil derrière toi. A genoux devant toi, je caresse tes chevilles, je remonte doucement jusqu'à la lisière de tes bas, j'embrasse la peau si douce du haut de ta cuisse. Je te mord, aussi, et je te lèche. Tu te pâmes... De longues minutes vont passer, entre excitation et douleur. Tu m'appartiens, ma chose, mon allumeuse, ma merveilleuse, ma salope... Nous migrons sur le canapé, sous un plaid, pour papoter, entre tendresse, rire, sérieux, avec toujours, en filigrane, l'envie de jouer. Tes yeux tendres sont remplis d'émotions, de désir, de bonheur. De temps en temps, je prend possession de toi, à coup de caresses, de baisers au creux de ton épaule, de mordillements et d'agaceries. Tu gémis, heureuse, offerte à ma passion. Puis soudain, je te demande de te mettre en position pour une fessée. C'est une envie qui m'est venue quand tu étais debout, devant moi. Je l'ai laissée mûrir, lentement, savourant à l'avance les préparatifs. Tu t'exécutes, avec cette élégance qui te caractérise, très dame comme il faut. Tes escarpins reposent sur l'accoudoir, bien parallèles. La tête repose sur tes bras croisés. Tu attends, confiante. Je remonte doucement ta robe, tout doucement. Je découvre ta culotte grise, en dentelle. Je la baisse, tu m'aides un peu, en soulevant rapidement ton bassin. Je l'arrête à mi-cuisses. Je regarde ta peau si douce, l'arrondi de tes fesses, la beauté de l'instant... Et je commence à frapper. Rien de régulier, dans le mouvement, je veux te surprendre à chaque coup. Je frappe fermement, sans concession. Tes fesses rougissent vite, très vite. Tu restes imperturbable. Seuls tes gémissements de plaisir m'indiquent que tu es là, avec moi, bien que déjà loin, dans ton abandon. Je frappe, j'alterne les endroits, en haut, au milieu, sur les côtés, en bas. Notre excitation monte, tu commences à te tortiller, tu essaies d'écarter tes cuisses, en vain ! Elles sont entravées par tes dessous. Je te rappelle à l'ordre, tu ne dois pas bouger ! Tu te calmes, et tu me laisses faire. J'ai tellement de plaisir à sentir ma main s’abattre sur ton fessier ! Il est temps de passer à la vitesse supérieure. Maintenant, je vise ton sillon, mes claques s'écrasent sur ton anus, tu deviens folle de plaisir. Tu halètes, tu te cambres, tu réclames ma volonté, tu t'ouvres et tu pousses des gémissements de plus en plus longs. Je frappe fort, avec précision, vite. Je transpire, je suis emportée par le plaisir de te faire mal, de te faire mienne, de te faire du bien. Le temps, un moment suspendu, reprend son cours normal avec ta jouissance qui fuse, qui explose, qui rempli toute la pièce de notre bonheur. Alangui, mais le coeur gonflé de joie, tu te redresses, tu m'embrasses doucement ma bouche, en me disant merci, un grand sourire aux lèvres. Nous qui n'aimions pas la fessée....
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Par : le 02/11/14
Il marche sur le nuage. Entre coton et neige. Il n’a pas froid, pourtant il est nu. Sur sa droite et sur sa gauche des falaises arrondies s’élèvent, et plus il avance plus elles s’élèvent et se rapprochent. Il est bientôt dans une vallée de plus en plus encaissée qui semble se rejoindre au loin en une grotte, une faille immense. C’est son but, il le sait. Plus il avance, plus son sexe s’érige, durcit, enfle. Lorsqu’il arrive au bout, là où tout se rejoint en cet énorme sexe féminin, son phallus est trop grand, trop lourd pour continuer : il dépasse d’ailleurs sa propre taille et continue à grandir ; sous le poids, il s’écroule en arrière. La vulve cyclopéenne s’entrouve alors et se penche vers lui, mais il ne se sent pas menacé à cette vue. Il est allongé dans le nuage souple, rien ne l’inquiète, rien ne l’oppresse, au contraire le désir et le plaisir emportent sa raison, il n’est plus que cette immense tour de chair vibrant aux rythme de battements réguliers, cardiaques, dressée et tendue vers le ciel et vers cette gigantesque bouche verticale. Connexion : elle s’empale enfin, l’enserre, il se laisse aspirer tout entier, il sait qu’il n’étouffera pas, pourtant il a chaud, très chaud, comme une chaudière sur le point d’exploser. Mais il ne faut pas qu’il explose, non, pas tout de suite. “Oui ! hurla-t-il. Elle était accroupie, allant et venant sur lui, souriant les yeux fermés, sa peau luisant de sueur dans la pénombre. Il était à présent complètement éveillé, du plus beau réveil de sa vie, dans sa chambre, du grand appartement ! - Oui, encore, pas de problème, Dom, je vais pas m’arrêter, oui, bouge aussi, prends-moi, plus fort ! BAISE-MOI !” Ce qu’il fit. * Petit déjeuner à deux dans la grande cuisine ensoleillée. Ils étaient tous deux affamés, n’ayant presque rien mangé la veille au soir. Ils avaient plutôt parlé jusqu’au milieu de la nuit, en grignotant du fromage et des biscottes, le tout bien arrosé de vin. Dom n’avait pas osé faire l’ombre d’un premier pas, ni même réclamer sa récompense promise : la tombée du string. Puis tombant de sommeil, il avait proposé à Dominique la chambre d’ami, où séchaient les vêtements, et était allé s’écrouler dans son propre lit, ignorant la surprise qu’elle lui réservait au petit matin. “Tu m’as bien eu, cette nuit... - Me dis pas que tu n’en avais pas envie. - Bien sûr, mais je ne sais jamais m’y prendre. - Je t’ai pourtant bien tendu la perche, dès qu’on est arrivé chez toi hier soir. - Oh, je me suis dit que tu étais comme ça naturellement, sans pudeur aucune... - C’est un peu vrai. - Nympho, même. - C’est un peu vrai aussi, selon ce qu’on veut dire. - Et moi, je suis timide, je n’aborde jamais les femmes... Je passe mon temps à fantasmer, et c’est souvent suffisant. - Pas possible ? Tu baises jamais ? - Pratiquement. - Non ? Je vais arranger ça, moi, tu vas voir !”
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Par : le 31/10/14
Perle de bougie La nuit s'offre, telle une promesse de plaisirs défendus, Enivrant mon esprit vagabond de mes délicieux caprices, Ouvrant cette porte, je te retrouve là, humble, les yeux baissés. Je souris de te voir ainsi, si beau dans cette posture que tu as adopté, Les mains paumes ouvertes, les cuisses écartées, tout ton corps mis à nu, Laissant à ma main le pouvoir de m'emparer de ton intimité. Immobile, tu attends le moindre de mes gestes, le moindre de mes ordres, Assoiffé d'un simple contact, d'une simple attention de ma part, Tout ton corps frissonne lorsque mes doigts dessinent des volutes, Sur ton ventre qui se soulève haletant de cette simple attention, Je me penche alors vers toi, mon regard se posant sur ton désir grandissant. Esquissant une tendre caresse entre tes cuisses, je souris à la réponse de ton corps. Ma main s'est maintenant emparée du premier de mes jouets, Tes yeux brillants trahissent un mélange d'excitation et de crainte, En découvrant la cage qui va restreindre ton désir, l'enfermer pour mon plaisir. Ouvrant délicatement l'instrument de ton supplice, je te glisse dans ta prison, Poussant doucement mais sûrement jusqu'à pouvoir refermer le verrou, Bouclant ton plaisir, embastillant ta jouissance, internant ton désir. Mon visage s'illumine en même temps que la bougie que je tiens. Ton visage s'embellit à mesure que l'excitation grandit de la voir s'approcher, Excitation contrariée par cette cage qui te blesse par son exiguïté, Faisant naitre simultanément la douleur et le plaisir dans tes yeux. Je me plais à te faire languir, je te devine impatient de goûter à la première larme, La première perle de cire, provoquant ainsi, chez toi, un raz de marée de sensations. Lorsque la goutte s'écrase enfin sur ton intimité furieuse d'être encagée, Tes yeux explosent en une myriade de poussières d'étoiles, Alors qu'une vague de plaisir naissante se répand dans tout mon corps. Je détaille ta verge cloitrée enchâssée dans son sarcophage de métal, Se tordre, cherchant à repousser les murs de sa prison si meurtrissante, Alors que la délicieuse cire s'écoule de part et d'autre du gland humide. Je vibre à la vue de ton corps qui lutte contre l'emprise de la cage, Je frémis à chaque perle de cire qui tombe sur ma cible, Tout mon corps ondule au rythme des gouttes qui s'écoulent. Je te vois te cambrer, suppliant du regard pour ta délivrance, Alors que que tu sens ta verge suppliciée par ta propre excitation, Provoquant ma jouissance en lâchant l'ultime larme de cire.
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Par : le 30/10/14
Il y a deux semaines de cela, elle arrivait sur le site. La première chose qu'il fit, c'est lui souhaiter la bienvenue, rien d'autre.Sur son profil, Elle avait écrit: «Je déclinerais toutes demande d'amitié, sans avoir un minimum discuté et toute offre de soumission, en guise de premier contact.»Elle lui répondit pour le remercier de son accueil.Quelques jours plus tard, elle lui envoya un message, pour lui faire savoir qu'elle aimait la justesse de ses commentaires sur les posts.Lui, la remercia et osa dire: «Peut être aurais je l'honneur de vous rencontrer un jour»Une semaine plus tard, suite à des commentaires qu'il fit sur les textes qu'elle déposa, un nouveau message lui parvint «aurais je trouvé un fan de plus?»Il y répondit, et ensuite s'ensuivit une discussion sur le petit chat, ils parlèrent, de tout et de rien, de l'écriture, au cours de celle-ci, il lui indiqua un texte qu'il avait écrit.Le lendemain, un petit mail «j'ai lu ton texte et trouvé cela fort plaisant»Là, les mails et les petits chat s’enchaînèrent, jusqu'au moment, où, elle lui dit quelle aimerait bien le rencontrer, il répondit de même, et tout naturellement, ils s'échangèrent leur numéro de téléphone et lui ses disponibilité, puisque elle était en congé, rendez-vous fut pris aussitôt pour une rencontre.Elle choisit le jour, étant libre trois jours consécutif, il lui offrit ces jours comme une offrande, précisant, «Je me présenterais à vous et après m'avoir testé la décision sera vôtre ou vous me jetterez dehors le soir même ou vous me garderez». Elle accepta.Elle lui téléphona, il entendit sa voix, une vois ensorceleuse, ils discutèrent et elle décida de garder le mystère sur elle, jusqu'au moment de la rencontre, comme il avait écrit sur son texte «Fantasmes», pour pigmenter le jour de la rencontre, elle décida qu'un petit jeu de piste serait de mise, la seule chose qu'il sait à ce jour, c'est qu'il doit lui envoyer un message, lorsqu'il partira de chez lui et ensuite arrivé au premier lieu la contacter par téléphone.Tous les jours, avant la date de ce rendez-vous, ils parlent par mail ou petit chat, même un soir sur «skype», il lui décrit son excitation, la fébrilité qui l'étreint.Il a préparé tous «ses jouets», dans sa valise, ils prennent plus de place que le reste de ses affaires, normal, pas besoin de grand chose lorsque l'on s'offre en pâture à une prédatrice.Aujourd'hui, 5 Août 2014, à quinze heures, il reste à peu prêt vingt quatre heures avant cette rencontre, il veut être à la hauteur, pour qu'elle ne le jette point dehors et qu'une relation se tisse.La tension monte, comment vous dire ce qu'il ressent, son corps réagit, d'une drôle de manière, mais son esprit est clair, il a l'impression de ne pas être lui même, sain d'esprit, mais pas de corps, il a l'impression que celui-ci est parcouru de mille frissons, du chaud, du froid, l'estomac se noue et se dénoue et il reste vingt quatre heures. Que va être demain?Dans trois heures, il part travailler, pour ne rentrer que douze heures plus tard, avant de se coucher, pour dormir un peu, raison pour laquelle, il ne la rencontra que dans l'après-midi, s’il arrive a dormir, vu déjà dans l'état où il se trouve actuellement, pourtant, ce n'est pas la première fois qu'il rencontre quelqu'un, mais jamais, il ne s'est senti dans un tel état, fébrile, fiévreux, anxieux.Mercredi 6 AoûtAprès sa nuit de travail, il n'arriva pas a dormir, il pris donc un bon bain et se nettoya les entrailles, avec le tuyau de la douchette, revérifia sa valise, vu qu'il n'avait pas d'heure précise pour se présenter à elle, il décida de prendre la route, après avoir pris la peine d'acheter un bouquet de fleurs un duo de roses rouge et blanche, car un gentleman, ne se présente jamais les mains vide à la porte d'une Dame, même si c'est pour se faire martyriser. Au moment de vraiment partir, il envoya un sms, «je démarre pour chez vous dans quelques instants.»Le trajet se fit sans encombres, il arriva donc à la sortie d’autoroute convenue, il se gara et jeta un œil, sur tous les véhicules garés, avant de prendre son téléphone et de l'appeler.«Bonjour Madame, je suis à la sortie d'autoroute»«Tu as vite fait, si pressé de me rencontrer?»«Non Madame, j'ai roulé à une moyenne de 110 kh, et oui je suis assez press黫 Bon, alors, tu vas prendre la direction de …..., puis la première à droite, toujours en suivant la direction de …....., tu passeras deux giratoires, et ensuite lorsque tu arriveras à …..., tu me rappelleras.»Allez, il démarre et en même temps, il regarda son rétroviseur, afin de vérifier si aucun véhicule ne le suit (car il a pensé que sachant approximativement le temps qu'il allait mettre, elle s'est peut être postée à l'endroit d'où elle lui a dit d’appeler pour le suivre et le guider au fur et à mesure des appels qu'il va lui passer, mais aucun véhicule ne fut repéré.Pourtant au bout d'un moment un sms arriva sur son portable. «Tu as du te perdre, tu aurais du déjà appeler» En effet, je me suis perdu, suite à une mauvaise indication, sur un panneau et pas de mon interlocutrice, il revint donc sur ses pas et pris la bonne direction. Étrange, toujours aucun véhicule derrière lui et pourtant, il avait l'impression qu'on l'épiait, puisque elle savait.Il arriva donc au deuxième point de rendez vous, et appela à nouveau «Madame, je suis arriv黫Oui, je sais, tu vois le panneau d'arrêt de bus?»Il descendit de la voiture et vit le panneau derrière lui «Oui Madame»«Tu vas donc faire demi tour, puis prendre à gauche, passer devant de garages, t'engager sur la voie réservé aux riverains et tu te gareras, il y a un bâtiment repeint de neuf, tu cherches l'entrée et descend de deux étages, là tu n'auras pas de mal à trouver ma porte.»Il suivit donc les instructions, trouva la porte sans difficultés, un masque de sommeil y était scotché, il le prit et le plaça sur ses yeux, puis frappa à la porte.«Ah, tu as trouvé, tu a mis le masque?»«Oui Madame, la porte s'ouvrit «Entre, pose tes affaires, suis-moi»Il posa ses affaire, lui tendit malhabilement le bouquet, ne sachant où elle se trouvait vraiment, elle prit le bouquet et sa main et le guida dans le noir, il suivit a petit pas.«Voilà, ne bouge pas!», il sentit des mains, lui retirer le masque. Le temps de retrouver sa vue, elle était là devant lui, légèrement plus grande que lui, de long cheveux noir, retenu en un genre de chignon, des yeux malicieux de noisettes foncés et un sourire carnassier.«Alors déçu?»«Non Madame, je désirais être entre vos mains avant de vous voir et non, je ne suis pas déçu.»Il est là devant elle intimidé, elle se rendit compte de son trouble. «Intimidé?, tu ne parle pas beaucoup!»«Oui Madame»Elle ouvrit le sac quelle avait préparé et lui menotta les poignets, puis entreprit de déboutonner sa chemise, laissant courir ses doigts sur son torse, ventre et bas ventre, sortant ses griffes de temps en autres, pour les planter dans sa chair et y tracer des sillons. Tout en continuant de parler. «Tu n'es pas un peu fou, de te jeter ainsi dans les griffes d'une inconnue?»Ça, pour les griffes, c'est sûr! «Oui, peut être un peu Madame, je suis en votre entier pouvoir, mais quelque chose depuis notre premier contact, me dit que je peux avoir confiance.» Elle lui posa la chemise et lui défit son pantalon, le laissant en string.«Va chercher ta valise et montre moi, ce que tu as apporté»Il alla donc chercher sa valise et l'ouvrit en face d'elle, en sortit une barre d’écartement, une boite contenant des bracelets de cuir, une autres des cadenas, une troisième, contenant des chaînes et autres objets, trois colliers, une chaîne laisse, elle en choisi un et lui passa au cou, il continua a sortir ses affaires, une perruque, une jupe écossaise style kilt, un chemisier, un soutien gorge et une culotte en dentelle blanche, deux paires de chaussure.Elle lui posa des questions, pour savoir comment et où, il avait acheté les affaires féminine, il lui répondit, dans un super marché pour la culotte et le soutien-gorge, un magasin de chaussure, pour les chaussures et sur le net pour le kilt.A son tour, elle lui présenta ses jouets, trois cravaches deux gentilles et une méchante, deux minis martinet, un whip (pas sur du nom), des menottes, des chaînes et des cordes.Elle prit des cordes et lui fit un shibari et une fois lié, elle l'aida à s'allonger à terre pour continuer, elle lui fit ainsi prendre plusieurs positions, plus ou moins sympathique, usant aussi du whip et de la cravache, en plus de ses griffes, l'après midi passa ainsi, pour le soir elle avait en tête d'aller au «Clair Obscur», car il y avait une démonstration de shibari, elle se tâtait encore, puis enfin se décida, il fallu donc se préparer, elle lui avait demandé s'il avait des vêtements noir et si c'était le cas de les prendre, ce qui lui avait immédiatement pensé a une soirée dress code, avant de se vêtir, il lui tendit un sachet, «Cela va peut être de rigueur!» et il en sortit une cage prison en silicone, acheté quelques jour plus tôt sur ABC, la boutique de Fessestivités.La bataille, fut un peut rude pour arriver à y enfermer la bête, ils durent faire cela à quatre mains, elle put enfin y passer le cadenas, dont elle garda les clés. Une fois habillé, et après avoir préparé un sac de matériels, ils se mirent en route. Arrivé sur place et après qu'il eut payé l'entrée, elle lui fit poser sa chemise et ses chaussures au vestiaire, garda juste son pantalon, ils se sont assis un moment, elle lui dit «Prend le collier et les bracelets dans le sac»Il prit le sac mais ne les trouva pas, ils sont restés sur la table du salon, pas grave, il est un soumis sans collier. Vu qu'ils étaient en avance, elle lui fit faire la visite des lieux et surtout un petit cachot, où se trouve un instrument, quelle aime bien, après l'avoir installé dessus et attaché, ses griffes sont de nouveau entrées en action, labourant délicatement les chairs, pour y laisser des stigmateset le faire râler sous elles, ensuite, ils retournèrent en salle et prirent une petite collation, attendant le début de la soirée et la démonstration, le club se remplit peu à peu, assis côte à côte, ils se susurrent des commentaires sur les tenues et autres des arrivants, comme deux personnes qui se connaissent depuis toujours.En changeant de salle, ils se rendirent comptent, qu'ils n'étaient pas dans la bonne et assistèrent a une ou deux démonstrations, ensuite, elle se leva et il la suivit, dans une nouvelle alcôve où, elle l'attacha, face au mur et entreprit de s'occuper de son dos et de ses fesses, avec le whip et la cravache, avant de le détacher et d'aller s'installer dans un petit recoin, ou, ils avaient une vue d'ensemble sur plusieurs alcôves, là, elle posa sa jambe sur ses cuisses et il se mit à la lui masser, sans quelle ne lui ai rien demander, puis elle changea de jambe, ils retournèrent à la salle de démonstration et virent encore quelques situations, Elle enregistrait au fur et à mesure, les éléments qui lui manquait dans l'art du shibari, quelle maîtrise déjà bien. L'heure de rentrer étant arrivé, ils reprirent la voiture.Arrivé dans l'aire de la Dame, elle le fit déshabiller, lui passa les bracelets aux chevilles et aux poignets, qu’elle cadenassa, et relia par une chaîne, le fit se coucher et attacha une chaîne au sommier quelle fixa a l'un des bracelets des chevilles et fit de même pour les poignets, elle le laissa ainsi pour la nuit.Il était heureux, la première partie de la rencontre s'était bien passé, puisque, elle ne l'avait point jeté dehors, comme il était convenu, s'il ne lui convenait pas.Jeudi 7 AoûtLorsqu'elle décida, qu'il était l'heure de se lever, elle vint le détacher, ils déjeunèrent, Il vu qu'elle avait l'air d'avoir mal au dos et il lui proposa un petit massage, qu'elle accepta aussitôt, cela lui fit du bien, ensuite elle joua un peu avec lui, avant de lui demander d'allumer le barbecue pour le repas du midi, qu'ils prirent en commun, après celui-ci, il fit la vaisselle et ensuite, il fut à sa disposition.Elle le fit agenouiller devant la table basse, lui lia chacun de ses poignets par une corde, quelle attacha aux pieds de la table, puis fit de même avec ses chevilles, la whip, et la cravache entrèrent en action, sur ses fesses et son dos, puis, elle s'occupa de sa petite rosette, quelle lubrifia, pour y faire pénétrer un petit plug, qui vilain, ne voulait point rester en place, elle le remplaça par un rosebud, qui lui aussi au bout d'un moment s'échappa.Après cela, elle le détacha et reproduit sur lui, exactement le même shibari que vu la veille, puis, lui dit d'ouvrir sa valise et se vêtir en fille, d'abord, la culotte, puis le soutien gorge, suivie du kilt et du chemisier, dont il dut boutonner les premier bouton et ensuite faire une nœud, avec le bas de celui-ci au niveau de son ventre, il mit ensuite les chaussures et se coiffa de la perruque, elle le trouva joli et le laissa ainsi toute la soirée, qui passa avec quelques jeux.Ils préparèrent le repas du soir ensemble et lorsque l'heure de se coucher arriva, le même scénario que la veille se reproduit, il fut enchaîné pour la nuit.Vendredi 8 AoûtAu lever petit déjeuner et vaisselle, il fit cela avec les entraves aux chevilles et au poignets, en suite quelques petites séances de griffure et de cravache, le repas de midi fut préparé et pris en commun, comme les autres jours, puis à nouveau un peu de shibari, là, elle s’aperçut, qu'il avait du mal a garder quelques positions et comme, il a de l’embonpoint, elle décida de s’improviser coach, avec des exercices au sol, qui firent la joie des deux, car en ces quelques jours, un complicité les a réuni, souvent, il la regarde droit dans les yeux, elle aime cela être regarder, alors souvent une question fuse, «A quoi tu penses?»La réponse est souvent « A rien Madame, je vous regarde, c'est tout» même si ce n'est pas toujours la vérité, elle le sait bien et le regardant toujours avec son sourire, dont elle ne se défait jamais lorsqu'elle le regarde, elle réitère sa question, la réponse et toujours la même.Il sait très bien et a compris, quelle ne veut pas d'une simple larve à ses pieds, il joue donc de cela avec des réponses à la normande, du style, je ne sais, aucune idée Madame, à certaine question après un shibari, du style «comment tu te sest?» la réponse et «comme un rôti, prêt à passer au four!» mais les réponses, même si elles sont données sur un ton un peu ironique le sont toujours dans le respect.Dans l'après midi, il était après un shibari, couché à ses pieds, elle joua un peu de la cravache, puis se réoccupa de sa petite rosette, quelle lubrifia et où, elle fit pénétrer un plug plus gros que la veille, ce qui occasionna, un petit déchirement des hémorroïdes et un peu de sang, il resta longtemps ensuite à ses pieds, les caressant.Après une nouvelle préparation du repas et la prise de celui-ci, elle décida de l'emballer, elle le fit donc asseoir, sur une chaise au milieu de la pièce et entreprit de le lier à la chaise avec du film plastique, une fois qu'elle eut fini, elle posa la question «Comment te sens-tu?» la réponse fut «Comme un steak, dans sa barquette, prêt à être mis sur le marché»La maligne, avait toutefois laissé deux accès au fondamentaux pour pouvoir jouer un peu, pendant, qu'il fondait un peu sous son emballage de plastique, à savoir une accès sur l'arrière pour la cravache et un sur le devant pour jouer avec ses griffes, la cage et ce qui en dépassent, puis elle le détacha et il passèrent le reste de la soirée côte à côte ou, il lui massant les mollets et les chevilles, à un certain moment, il aurait aimer faire quelques chose, mais il ne le fit pas de peur que cela fut mal interpréteé, (il sait que lorsque elle va lire cela, il va recevoir un message, lui disant «dit moi, ce que tu voulais faire?»), l'heure du coucher arriva et où se reproduit le même rituel que les soirs précédents.Samedi 9 AoûtÇa tire a sa fin, le lever est comme les autres jours, sauf que là, il va falloir ranger tout ce qui traîne partout depuis plusieurs jours, car, il va devoir prendre la route du retour, il travaille cette nuit.Avant de partir, il lui demanda de lui laisser une clé de la cage et un cadenas sans clé, qu’elle mit dans une enveloppe qu’elle scella, cela pour lui permettre de poser la cage en cas d'extrême besoin et de pouvoir la remettre et la refermer, avec l'autre cadenas, une chose qu’elle fit aussi, c'est de le peser, pour le cas d'une nouvelle rencontre dans son antre où, il aura intérêt a avoir perdu du poids, pour risque de se faire tanner le cuir.Pourtant, à l'heure qu'il écrit, il ne sait toujours pas si elle va le prendre comme soumis, il a un petit espoir, puisque il sait de sa bouche, qu'il a forcé quelques verrous, lui ouvrant l'antre de la belle, et qu'ils doivent aussi se retrouver d'ici quelques jours sur Vauvert.Je puis vous dire, que tout ce qui est décrit est véridique, il manque peut-être des choses, mais ces quatre jours, furent intense pour moi, et un très grand bonheur aussi, bien sûr, il y a des choses que je garde que pour moi.Ce fut les quatre jours, les plus merveilleux de ma vie, je pense que seul ce qui le vivent ou l'on vécu savent de quoi je parle et j'espère de tout cœur, que cela va continuer, que quelques verrous lâcheront encore, et que la Dame de mon cœur, accepte ce que je suis prêt à lui donner, mais que la chaîne avec laquelle elle m'enchaînera sera solide.Après la première rencontre, vu qu'ils devaient se retrouver au week-end Fessestivités du 16 et 17 Août, il s'était promis de ne pas accourir à ses pieds étant donné que seulement deux personnes étaient au courant de la première, sauf les petits génies qui avait su lire entre les lignes des textes publiés par les deux complices.Mais, arrivé sur place, après avoir salué toutes les personnes présentes, il s'assit d'office au coté de la belle Lady.Au cours de ce week-end, les liens se sont encore plus tissés et noués, normal, pour une adepte des cordes, qui ne sont pas les seules à son arc. D'ailleurs, les participants qui connaissaient Sacherm, virent en lui un changement évident. On lui fit savoir qu'il était rayonnant, étonnant, lui, qui n'a jamais été une lumière.Après le repas pris en commun, les jeux commencèrent entre les participants, à qui malmènerait le plus le dos ou les fesses des soumis, soumises ou adeptes de la fessée, les premiers, à coups de cravache, fouet ou martinet, les autres à mains nues. L'après midi passa ainsi. La Dame s'occupant aussi des autres soumis, avec une petite préférence pour Sacherm. Vint le moment où chacun commença à monter le bivouac pour la nuit. Le fond du jardin se transformait petit à petit en un mini camping.Sacherm, pour sa part, n'avait point de tente à monter, car lors de ces Week-ends, il avait pris l'habitude de dormir dans son break. Il aida donc la Dame à transporter son matériel et à monter sa tente, lui gonflant le matelas pneumatique. Ensemble, ils retournèrent ensuite vers les voitures, car, elle avait oubliée quelques chose dans la sienne pendant qu'il commençait à préparer son couchage. Elle revint alors, le plaqua dos à son véhicule et elle lui dit, après quelques échanges à jouer à deviner ce qu'elle pensait : « Je veux que tu dormes dans ma tente ce soir ». Agréablement surpris, il prit donc ses affaires et la suivit, pour les déposer sous la tente. La dame qui avait déposé sur le coté du matelas pneumatique, un tapis de plage lui indiqua alors : «Ce sera ta place».Il fut temps de rejoindre les autres, pour l'apéritif et le repas. Pendant la soirée, chacun reprit un peu les jeux pour le plaisir de tous. Quelques temps plus tard, certains partirent se coucher et d'autres restèrent pour discuter. Le maître des céans, demanda à chacun s'il avait de quoi coucher. Il posa la question à la Dame, qui lui répondit «J’ai ma tente pars là» en désignant le jardin. Puis, il se tourna vers Sacherm «Et toi?», la réponse fusa « J’ai ma tente par là». Celui-ci eut un regard surpris, ce qui fit ensuite bien rire les deux compères lorsqu'ils eurent gagné leur abri pour la nuit (Désolé Monsieur TSM, mais je ne pouvais éviter ce passage, qui nous fait encore rire lorsque l'on en parle).Une bonne partie de la nuit fut rythmé au son d'un concerto des animaux de Brème. Bon, je saute du coq à l’âne pour poursuivre mon récit. Les deux compères continuèrent à faire connaissance à voix basse et ajoutèrent quelques fous rires étouffé à chaque reprise de vocalises des artistes de la nuit. La nuit fut donc très courte pour eux deux.Le week-end passa très vite. Entre les discussions et les jeux, de nouvelles amitiés s’étaient noués, comme toujours lors de ces rencontres, et certains, repartirent, avec des souvenirs cuisants, comme de belles marques de cravache.Le moment de se séparer arriva et les deux complices décidèrent de se revoir, la semaine suivante pour quelques jours.Le samedi arriva assez vite. Il travaillait toute la journée, la veille, il avait préparé tout ce dont il aurait besoin et qui attendait sagement dans la voiture. À vingt heures, il prendrait la route. Une heure plus tard, arrivé à bon port, il sonna à la porte de l'antre de la Dame, elle lui ouvra. Il la salua, d'un «Bonsoir Madame» en lui baisant la main, puis ramassant ses sacs, il pénétra dans celui-ci, posa ses affaires.Elle lui dit «Tu as besoin d'une bonne douche ». Il se déshabilla, rangea ses vêtements, dans le dressing et se dirigea vers la salle d’eau, elle le suivit. «Avant, un petit contrôle» lui dit-elle en désignant la balance. En effet, le jour de son départ, lors de sa première visite, elle l'avait pesé, avec promesse de punition, s'il prenait des kilos.Il monta sur la balance confiant, n'ayant pas fait d'excès, mais la traîtresse, afficha un kilo quatre cent de plus, (je ne suis pas sur de la fiabilité de la balance). Elle dit «un kilo quatre cent, égale 1400 grammes, dix coups de cravache, par cent grammes, égale 140 coups (vous avez remarqué, elle sait super bien compter). Maintenant, allez hop, sous la douche!Ensuite tu me rejoindras nu».Il fit ce quelle lui ordonna et se présenta devant elle en tenue d'Adam, de son index, elle lui indiqua le tapis, lui intimant du doigt de se mettre à genoux devant elle.Après, lui avoir caressé la joue, du même doigt, elle lui indiqua un des tiroirs de la table basse «ouvre le et donne moi le paquet qui est à l'intérieur»Il s’exécuta, tendit à la Dame, le paquet, qu’elle défit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule «si tôt». Elle lui répondit, je n'ai pas envie d'attendre». Et elle le para du collier et finit simplement par «Maintenant, tu peux m’appeler Maîtresse».Son cœur battait dans sa poitrine, zébrée, des griffures du dernier week-end, en quelques jours, le Graal, tant recherché et convoité depuis tant d'années, était la, rivé à son cou.Il s'était offert et le miracle avait eut lieu. Il n'aurait jamais cru cela possible, des années de quêtes et, en quelques jours, tous ses rêves ou presque étaient réalisés.Cette fois encore, il se donnait pour quelques jours, à celle qui était dorénavant sa Maîtresse, quel mot sublime à prononcer!Après la pose de son collier, sa Maîtresse lui dit: «j'ai acheté de nouveaux jouets, pour te torturer », elle se leva, partit un instant et revint avec un martinet en crin de cheval (Pauvre bête qui a du sacrifier les poils de sa queue pour mon tourment) et unfouet.Elle le fit se retourner et commença à le fouetter avec le martinet. Le pauvre y perdit quelques poils en se frottant au dos de Sacherm. Ensuite, elle prit le fouet, le regardant, le manipulant et le caressant, mais sans l'utiliser, pour des raisons, qui lui sont propres. Vint l'heure de se coucher, elle cadenassa donc une chaîne à son collier, et l'enchaîna ainsi pour la nuit, le laissant ressentir le collier et sa chaine comme ce nouveau lien entre eux. Le dimanche matin, après l'avoir détaché, ils prirent un petit déjeuner en commun, avant la correction à la cravache du matin. Ils partirent ensuite faire quelques emplettes, sur le marché de la ville, elle l'aurait bien féminisé pour l'occasion, mais étant assez connu, au vu de son métier, elle préféra n'en rien faire (dommage). Lors de cette sortie, il réussit, après de vives négociations, à ce que les cent quarante coups de cravache soient donnés en trois fois.Ils rentrèrent, déjeunèrent et elle reprit les jeux. Ce fut shibari.Ensuite, elle le fit se diriger vers sa chambre, où elle le fit agenouiller sur le lit, pour lui lier chaque chevilles à deux pieds du lit de manière à lui écarter les jambes. Elle lui attacha ensuite les poignets et, les lui tira entre les cuisses, avant d'attacher la corde.Il était donc là, le nez dans le matelas, les fesses en l'air pour sa vraie première correction. Elle lui dit: «Tu comptes et tu dis merci Maîtresse».Le premier coup, s’abattit sur ses fesses, il compta «un, merci Maîtresse!». Trente-neuf coups suivirent, elle le détacha et ils retournèrent dans la pièce principale, la soirée se poursuivit, par du shibari, jusqu'au coucher, où il fut enchaîné pour la nuit. Contrairement à la veille, il eut les chevilles entravées ainsi que les poignets, par une chaîne de trente centimètres, qui eux, furent relié à une chaîne attachée à son collier et au couchage. Ce qui contrairement à la nuit précédente, lui laissais beaucoup moins de liberté.Lundi, même scénario que la veille. Puis, ce fut une séance de fouet (je ne sais si c'est le fait d'avoir retrouvé un soumis ou le goût de manier cet engin qui lui était revenu). Quelques photos furent prises, pour immortaliser les traces qui disparaissent comme par enchantement en même pas une heure (cela la contrarie beaucoup d'ailleurs). La journée passa entrecoupée de coups de cravache et de fouet. Le soir, elle le fit appuyer sur la table et lui lia les poignets à deux pieds de celle-ci. Puis, elle lui glissa un chiffon dans la bouche, avant de compléter par un foulard. Il était ainsi muselé et ne pouvait crier afin de lui administrer cinquante coups de cravache, suite de la punition, sans être dérangée par ses plaintes. Après le repas du soir, la soirée continua avec divers supplices. Pour la nuit, ce fut comme la veille.Le lever se répéta à l’identique mardi. Ensuite, elle le fit asseoir à table et vint poser devant lui, un verre et une carafe d'eau, lui disant «Bois tout!», une fois la carafe vidée, elle en ramena une pleine qu'il dut aussi boire, un total de deux litre d'eau en un minimum de temps. Satisfaite, elle le fit lever, et entreprit, de le momifier avec du film noir d'emballage. Une fois sa tâche terminée, elle le fit basculer en douceur, contre le clic clac, avant de le laisser rouler à terre pour qu'il se retrouve sur le dos. Elle prit soin de lui mettre un coussin sous la tête, avant de lui poser un masque sommeil, pour lui occulter la vue et le priver de toute notion de temps qui passe. Elle partit, le laissant ainsi. Elle revint le torturer un peu, en lui pressant sur le ventre et la vessie, lui parlant, à plusieurs reprises.Lui, couché sur le dos, commençait à fondre, sous ce cocon de plastique, avec une vessie pleine, qui, suite aux petites misères qui lui furent infligées, ne put que se libérer par de longues saccades d'urine chaude qui remplirent la ganse de plastique. Il macéra ainsi, encore un moment, avant quelle ne vienne le libérer. (il passa plus de deux heures trente ainsi). Délivré de sa prison, elle le conduisit dans la salle d'eau, pour le doucher. Elle le frotta vigoureusement et méticuleusement. C’en était humiliant. L'après midi, elle lui fit ensuite, mettre la nouvelle perruque, qu'il avait amené, ainsi que sa jupe écossaise laissant ses fesses nues. Elle pu s’occuper de ces dernières ses fesses à coups de fouet, après la lui avoir fait relever. La journée passa en jeux divers, le coucher fut le même que précédemment.Mercredi, même scénario pour le lever, mais, avec une petite différence lors de la fessée à la cravache du matin. Contrairement aux autres jours, il en redemanda et au bout d'un certain temps, il éclata de rire, ce qui la déconcentra un moment. Plus elle tapait, plus, il riait. Elle refit l'expérience dans l'après midi, avec le fouet et le résultat fut le même. Elle filma même cet instant.Elle récidiva plus tard, avec les derniers cinquante coups de cravache de la punition, qu’elle filma aussi, bien qu'ayant pris le soin de le bâillonner, le résultat fut le même.La soirée continua, comme toujours avec divers jeux et le rituel du coucher termina la soirée.Jeudi, jour du départ, le lever traditionnel. Quelques jeux de fouet, puis, il fut temps de se séparer à contre cœur, mais maintenant, ils sont liés. L'histoire de Sacherm, va donc continuer, toutefois ses aventures se termine là pour le moment.
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Par : le 29/10/14
C’est l’histoire d’une rencontre. Quelques mots griffonnés sans destinataires. Une justesse d’esprit, une finesse et une maturité dans les propos. Le rêve de celle qui saurait saisir son essence, de désillusions en désillusions à rester dans son antre, loin de tous. La perte de celui qu’elle croyait sien à en perdre un temps son âme, à voir son sourire disparaitre, repliée loin du monde et de tous ceux qui auraient pu la réconforter. Qui aurait pu parier sur une telle rencontre ? Aucun des deux… sans nul doute. Isolée, les pulsions grandissant de nouveau sans pouvoir les satisfaire, elle s’est simplement jetée dans la lecture de ces histoires différentes en guise de pis-aller. Elle découvrit bien davantage, un quelque chose de différent, une réelle envie de vivre, partager, de se rencontrer. Elle décida de poser ses valises et de se dévoiler un peu. Ses premiers mots tirés du passé comme pour l’en exorciser séduisirent. Elle en perdit son anonymat. Lui qui la vit arriver, resta en retrait, poli et prudent. Le temps passa, quelques mots griffonnés échangés la rendirent curieuse. Elle lut et lut encore ses mots. Il buvait déjà ses écrits sans oser trop lui avouer. La sincérité de ses mots lui plut ainsi que sa sensibilité. Elle aimait tellement les textes qui offraient les émotions de celui qui prenait la plume. Finalement, ils se rencontrèrent. L’observant, elle vit un être empli d’espoir de pouvoir s’offrir, conscient de ce qui aurait pu le faire renvoyer. Son émotion palpable, il n’osait émettre le moindre son de crainte de provoquer son déplaisir et le retour chez lui. Elle fut touchée de son émotion, elle le garda. Elle le testa évidemment et prit plaisir à le faire. Elle le malmena doucement. Pourtant, il ne se départit pas de son sourire et de cette lumière dans les yeux. Il la regardait comme elle aimait qu’il le fasse, lançant quelques petites phrases dans l’espoir de la faire rire de quelques taquineries. Elle gardait encore ses pensées pour elle, encore confuses. Pouvait-il être celui qu’elle cherchait ? Elle ne le savait pas encore. Il saisit pourtant son regard rieur et son expression joueuse. Ils s’apprivoisaient simplement, se découvraient. Et puis, il y eut une étincelle, visible aux yeux de ceux qui les entouraient ce week-end là, l’impatience de se voir, de se toucher, de s’entendre. Elle ne pouvait nier avoir désiré son arrivée. Il ne put s’empêcher de se poser tout prêt d’elle. Une complicité s’était déjà installée. Profitant de chaque conversation, chaque petit jeu de ses compagnons, elle sentit une sérénité s’installer. Elle était bien, se sentait revivre au milieu de tous. L’envie de se joindre aux réjouissances la gagna. Sa proie toute trouvée n’attendait que cela. Elle en profita et sentit le plaisir la gagner. Elle s’amusa des compliments que l’on fit sur lui. Elle constatait que tous espéraient le début d’une belle histoire. Elle sentait le désir de le prendre sien grandir. Elle le voulait. C’était enfin là dans son esprit. Pouvoir le posséder entièrement, lui infliger ses délicieux tourments et le laisser lui rendre ce sourire perdu. Le moment n’était pas encore venu. Elle attendit, ressentant son emprise se renforcer. Ils se retrouvèrent. Là, il était de nouveau à ses pieds, heureux de l’être. Il attendait son bon vouloir. Elle lui caressa la joue. Lui faisant ouvrir un tiroir, il sortit le paquet qu’elle lui avait indiqué et lui présenta. Elle l’ouvrit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule : « si tôt ?». Elle lui répondit : « Je n’ai pas envie d’attendre ». Elle le para du collier et finit simplement par : « Maintenant, tu peux m’appeler Maitresse »
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Par : le 29/10/14
Addictive, addiction Passion, fusion Nul besoin d'addition Son compte était bon Un, deux, cinq, six Dix, onze, ... vingt-six Trente-deux, trente-cinq Quarante-deux, cinquante-cinq Elle compta jusqu'au bout Attachée, abandonnée à Vous Droite, cambrure obligée La pose autorisée, ordonnée Emue d'être pardonnée Aucune issue d'y échapper Sous quelques sanglots Elle vous accordait ces maux Passion, abandon Il fut hors de question De vous livrer un 'non' Vous étiez son 'démon' Sous votre merveilleux fouet Ceinture, cravache, martinet C'est ainsi, que vous l'aimiez Même si des larmes, elle versait Délicieuse peau lacérée De votre puissant fouet En biais, bien fuselées Vos marques, Vous y laissez Certes, méritait-elle punition Pour vos affolants 'plaisirs' Terribles failles, vos désirs Addition, addiction La punition acceptée, apaisée Dernier ordre, ne pas recommencer Vacillante, elle pouvait se relever Sans omettre de Vous remercier Sur son visage les émotions passaient Pas de feinte chez elle, Il appréciait Même si des larmes, elle versait C'est ainsi qu'il l'aimait. Le 27 octobre 2014
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Par : le 21/10/14
Je me cherche...et te recherche Un chemin que j'ai entrepris depuis quelque temps, soulever un à un, les voiles du mystère. .. J'ai pris une direction, la moins contraignante. .. pas forcément la plus évidente. .. Avec douceur, et patiemment j'avance à mon rythme, teste et détermine, j'aime ou j'aime pas. Je me découvre, me surprends et savoure ces instants partagés... le plaisir, l'abandon que je crée ..il faudrait m'apprendre, me guider.... Ces univers, si vaste, glauque, froid, dur, douloureux, impressionnant me terrifie...il y a d'autres chemins, d'autres endroits..faut il savoir où aller? Fermer les yeux et rêver.... Sereinement, s' avancer en confiance, une main tendre et ferme...patience, subtile caresse, douceur sécurisante des cordes...s' accrocher pour ne pas tomber, juste se balancer avec un sentiment de liberté. L'étau se resserre peu à peu....sans crainte? Où allons nous?
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Par : le 13/10/14
12 : 30 : Réveil tête dans le guidon. Heureuse. Encore toute retournée… Pleine, remplie, épanouie… J’émerge tout doucement, mes membres s’animent d’eux-mêmes et je m’extirpe tant bien que mal du lit, avec la grâce et l’élégance d’un pachyderme. Mes membres tirent. J’ai des courbatures absolument partout, des bras jusqu’aux jambes ! Je crois que c’est le signe d’une nuit bien remplie et surtout, réussie… Il y a quelques heures tu étais dans mon lit, il y a quelques heures j’ai fermé les yeux avec tes caresses, avec tes mains dans mes cheveux, sur mes seins, sur mes joues, sur mon ventre et partout ailleurs. Il y a quelques heures, je me suis endormie avec nos regards entrelacés, bercée par ton aura douce et bienveillante… Le temps d’un chocolat chaud à la cuisine et je me souviens… Le commencement, la genèse de notre nuit. C’est dans cette pièce que tu m’as déshabillée, d’abord du regard, ensuite de tes mains. Tout un début, les préliminaires du plaisir. Il y a toujours ton sachet de thé vert, nos deux tasses, le souvenir du mug brûlant entre mes mains qui tremblaient de désir. Je sors de la cuisine et m’arrête un instant dans l’entrée. C’est ici d’où tu es parti ce matin, c’est à cet endroit où nous nous sommes serrés l’un contre l’autre, pour notre dernière étreinte, dans la pénombre avec le son des oiseaux qui commençaient déjà à gazouiller. C’est dans cette pièce où, en entrant à la maison, tu as demandé où était ma chambre… Mon regard s’arrête sur le salon qui est ouvert. Si la cuisine est l’incipit, le salon est pour sûr l’intrigue principale. Il y a encore quelques vestiges de ta présence : la bouteille et nos verres, les traces, le cendrier… Tellement de choses auxquelles penser ! Tellement de gestes, de paroles et d’actes… Tes petits mots chuchotés sans détour, ton regard tantôt doux, tantôt sévère… Le contact rugueux du tapis, celui du canapé… Tes cordes… Ta peau douce, ta queue dure comme du bois sur mes lèvres, la brûlure de ta tige de bambou… Tes claques sur mes fesses, tes mains agrippant mes hanches… Pffiou… En me dirigeant vers ma chambre, je passe devant la salle de bain qui a elle aussi été un élément significatif de nos ébats. J’ai croisé ton regard dans cette glace, pendant que j’appliquais mon rouge « rouge pétasse » en arrondissant les lèvres. A cet endroit, tu t’es approché de moi, toujours devant la glace, tes mains se sont accrochées à mon corps et m’as enculée sans préambule. Les yeux dans les yeux... Enfin, ma chambre. Là où nous avons fait l’amour pour la dernière fois de la nuit (ou du petit matin), collés l’un à l’autre, doucement, dans un océan de tendresse… Combien de fois d’ailleurs ? Beaucoup, c’est sûr. Là où tu m’as offert ta jouissance. Je connaissais déjà ton incroyable douceur, mais à cet endroit si particulier, c’était encore plus puissant… Tu étais là il y a quelques heures, allongé tout contre moi… Dans cet appartement j’ai découvert beaucoup de choses avec toi. J'ai passé un moment merveilleux, magique et teeellement agréable ! Heureusement que tu es venu. L’occasion était trop belle…
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Par : le 23/09/14
Petite morsure A mon regard, tu t’es offert, pieds et points liés comme le dit si bien l’expression. Tu es donc là devant moi, attentant mon désir, ma volonté, confiant, au mépris de la raison ou de la prudence. Tu ne crains pas l’inconnue qui est devant toi. De ma main, j’ouvre le sac de satin rouge que je tiens pour saisir l’outil de mon plaisir. S’il est bien une chose dont je raffole, c’est d’apposer de petites morsures sur le corps d’un homme avec ce que je tiens entre mes mains. Ce délicat pinceau de ma volonté sur ta peau qui laisse de si excitantes marques. Je le caresse du manche qui permet ma prise jusqu’à son extrémité si mordante, ce petit rectangle de cuir qui s’imprègne si facilement dans ta peau. Dans tes yeux, je lis le désir, le plaisir, l’attente mais aussi l’appréhension sans doute de ce futur contact. T’attachant les poignets, les chevilles, tu te retrouves à ma merci, les fesses nues, offertes. Je me grise de cet instant qui précède l’impact, percevant dans mon ventre les papillons d’excitation. Armant mon bras, je laisse filer le fusain qui fend l’air d’un sifflement jusqu’à ressentir l’impact dans mon poignet. Le frémissement de tes fesses se joignant au claquement sec de cette cravache qui te mord enfin provoque en moi une onde de plaisir. Rééditant le geste, un deuxième « schlack » sonore engendre un petit mouvement de recul de ta part. Je m’en délecte. Puis, j’enchaîne encore et encore, sous les regards attentifs des curieux autour de nous. Mes paupières mi closes, je ronronne intérieurement de tes soubresauts. Je sens mon plaisir s’accroitre à mesure que ta douleur grandit. Mon instrument qui te caresse l’esprit, dessine ces petites morsures que j’aime tant voir sur ta peau, qui rougit de timidité d’avoir rencontrée une telle dame. Une deuxième lady rejoint la première pour un nouveau ballet ambidextre. Les coups s’accélèrent afin d’infliger mes plus plaisants tourments, lorsqu’un coup porté plus fort que les autres provoque un gémissement. Je récidive encore et encore. Tantôt fouettant, tantôt marquant, tantôt caressant, et reprenant cette ronde de sensations qui t’ensorcèle. Mes sens enflammés, je choisis cet instant pour me parer de cet autre pinceau. Manié latéralement, il fouette en laissant des zébrures très peu espacées sur tes flancs. Je continue en descendant sur tes cuisses puis remonte sur tes épaules. Le sifflement du stick qui te mord et tes gémissements sous les impacts génèrent cette humidité entre mes cuisses. Une vague puissante de plaisir monte en moi alors que j’abats ma baguette imprimant le tempo de notre concerto sous les yeux envieux des spectateurs. La symphonie se fait plus rapide. Je te mords de plus en plus fort. Tu halètes. Prêt à rendre les armes... Je poursuis… Ma voix… Telle un couperet, tranchante, te murmure tout la puissance de ma volonté. Sous mon emprise, tu es en cet instant mien, la partition de mon concerto, la toile de ce portrait. Si douces petites morsures, si délicats plaisirs …
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Par : le 21/09/14
50 kilomètres à l’aller. 50 minutes ensemble. 50 kilomètres au retour. Certains diraient « tout ça pour une pipe ? ». Mais, pour nous, c’était bien plus que ça ! 50 étoiles au-dessus de nos deux têtes. 50 lumières éclairant la piste d’envol de l’aéroport d’Hyères à nos pieds. 50 bateaux parsemés sur la mer devant nous. 50 fantasmes tourbillonnant dans nos esprits… Lutcha, mon amie soumise, m’avait accompagnée de la pensée dans mon chemin vers cet endroit mystique. Elle était comme témoin silencieuse, muette et quasi-virtuelle de notre rencontre clandestine. Il faisait nuit. Je l’attendais sous la croix de Notre Dame de la Consolation. Emmitouflée dans un superbe manteau de fourrure blanche, je portais une guêpière blanche, des bas assortis agrippés par les jarretelles, des bottines blanches et notre collier de cuir blanc. Telle une Blanche Neige indécente, j’attendais l’arrivée de mon Maître en ce superbe site ! Une voiture avait gravi la côte et s’était arrêtée sur le parking. Je lui tournais le dos et me postais face à la mer. J’étais attentive aux pas. Je ne pouvais prendre le risque de me découvrir et m’exposer quasi-nue à un promeneur nocturne de chien… Je reconnaissais sa démarche assurée, le bruit félin de ses pas posés sur les graviers... C’était lui, il s’approchait de moi, en silence… Lentement, je laissais glisser mon manteau lui découvrant la tenue que j’avais pensée pour lui et la courte laisse en métal pendante sur mon dos nu. Il avait jeté un regard circulaire se délectant de la vision de l’ensemble et avait étouffé un sifflement d’admiration et de surprise ! J’adorais surprendre mon Maître, l’étonner, lui en donner toujours plus dans la phase des retrouvailles. Je mouillais à le savoir ainsi tout proche de moi et je fermais les yeux pour m’isoler dans ce plaisir solitaire. Ses doigts me visitaient. Je posai mes mains, emprisonnées de cordes, sur la table d’orientation, lui présentant ma croupe offerte. Sans un mot, il me donnait son salut en me pénétrant directement. Je le savais ! Je l’avais souhaité ! Je voulais ça ! Il avait passé sa main dans la dragonne métallique de la laisse et il tirait dessus pour m’asphyxier délicieusement et doucement. J’avais fait exprès de le provoquer ainsi car je voulais l’amener à l’étranglement maîtrisé. Je le savais capable de nous mener à cette forme de plaisir partagé qui aurait pu se révéler dangereuse entre deux protagonistes qui ne se connaîtraient pas. Je voulais revivre ces méthodes de foulardage qui transcendaient les acteurs avertis. Il me prenait vigoureusement, alternant claques sur les fesses et coups de cravache. Il m’emmenait à nouveau sur le fil du rasoir de l’orgasme. Je sentais mon sexe enserrer le sien dans des spasmes délicieux, annonciateur de la jouissance imminente. Je contrôlais le flot de sensations qui menaçait de se déverser. Je voulais encore le ressentir, fort et viril en moi et haletant dans l’effort… Qu’elle était bonne cette étreinte dans la quiétude de la nuit ! Sur ce lieu sacré, sous la bienveillance d’une croix à laquelle un instant j’aurais voulu être suspendue et attachée, fouettée et baisée. Le ciel étoilé nous servait de couverture pour abriter cet instant de démence. De mes yeux à présents grands ouverts, je me remplissais de ce décor insensé qui entrait en résonnance avec les sensations délicieuses que je ressentais. J’imprimais à l’encre indélébile ce moment précis dans ma mémoire, afin d’y penser à volonté et d’y repenser encore lors de mon dernier souffle ! Il se retirait et m’invitait sur la terrasse inférieure à le sucer, sa main tirant mes cheveux, sa voix troublée me répétant à quel point elle était belle sa soumise… Il voulait que ma bouche engloutisse tout entier la cinquième patte de ce mouton étonnant et rare ! Je m’appliquais sur la méthode qu’il m’avait enseignée et pour laquelle on s’était entraîné mille fois. Je le désirais tellement que j’en ressentais des contractions qui me faisaient le réclamer à cris ! Il l’avait compris. Il me connaissait par cœur mon Master. Il savait décrypter chaque signal que lui envoyait mon corps ou mon esprit. Ce message subliminal faisait ricochet sur sa perversité, comme une alerte rouge ou un « pinch » électrique. A nouveau, il me faisait poser les mains sur la murette, écarter les jambes et lui tendre le cul. Le passage était tellement lubrifié qu’il aurait pu accueillir deux bites comme la sienne en son antre. Je le sentais me besogner, ahanant tel un bûcheron déterminé à faire tomber un arbre récalcitrant… Il me cravachait les tétons tendus comme des ogives arrogantes ainsi présentés sur la structure bustière. Il me serrait à nouveau le cou à l’aide de la laisse. Il était soudain ambidextre et multitâche mais dans le contrôle, comme toujours… Il anticipait et réfléchissait à l’endroit qu’il allait choisir pour jouir. Il me faisait ouvrir la bouche et tendre la langue vers son gland, mais il avait élu ma gorge et mes seins à maculer de son foutre. Masterlau me gratifiait toujours d’un large sourire durant cet instant préparatoire où il se branlait en me demandant de lui caresser les couilles et de le rejoindre dans sa sphère orgasmique et cérébrale. Les jets de son éjaculation arrivèrent par saccades comme des fléchettes sur ma poitrine. La chaleur de son sperme rivalisait avec l’air ambiant qui s’était rafraîchi… Quelque soit la méthode, ce moment où il donnait de lui, abandonnant un court instant le contrôle, était pour moi, gratifiant et je me sentais honorée dans ma vanité de soumise de détenir cette forme infime de pouvoir sur lui… « Viens, rhabille toi ». Ensemble on regardait le panorama qui se déroulait à nos pieds. L’envol de quelques avions nous rappelait que, de cet endroit, nous étions partis nous réfugier à Paris pour vivre un séjour BDSM et amoureux. Nous partagions une cigarette en nous couvant du regard mutuellement. Je laissais volontairement mon manteau de lapin blanc ouvert sur mon corps. Je savais à quel point il me trouvait désirable et dans cet ensemble de lingerie là, j’étais sûre d’avoir tapé juste ! Chaque attention que j’avais préparée et peaufinée pour lui, faisait profit. Rien n’était inutile avec Masterlau. Il voyait tout ! Chaque détail avait son importance : la couleur, l’harmonie, la lumière. C’était un intuitif, un sensitif et un perfectionniste… Avec lui, même s’il disait que ces artifices étaient sans valeur, je savais qu’ils lui étaient nécessaires. Je connaissais sa puissance imaginative et la suractivité cérébrale dont il était capable. Je me devais d’aiguiser sa convoitise et de titiller son pouvoir érotique pour le transcender encore, tout à l’heure, demain, la semaine prochaine, dans un an et dans dix ans… L’heure de la séparation avait sonné. La longue séance des « au revoir » débutait, tel un rituel désarmant. Je connaissais le triste parcours qui mène à cette phase de néant mais je ne m’y habituais pas. Mon cœur se serrait et je luttais afin de lui obéir, ravalant cette boule d’angoisse qui m’étreignait la gorge : « ne pleure pas ma belle ! ». « Non, promis Maître ». Ce petit mot de respect, d’admiration et d’amour lui arrachât un soupir de douleur qui me fît un pincement au cœur.
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Par : le 20/09/14
Cela faisait déjà an qu'il l'avait quittée. Caroline, depuis ce temps, était restée prostrée, abattue. Cinq ans de vie commune pour qu'un matin on vous dise "regarde toi comme tu es grosse tu me dégoute!"... C'était une des raisons de son enfermement. Alors qu'elle était belle femme. Mais psychologiquement son ex l'avait détruite au point que la masturbation ne lui étai même pas venue à l'esprit. Le pire c'est qu'elle avait prit du poids, 30 kilos de plus, ce qui la portait autour des 120 kilos aujourd'hui. Caroline a allait au travail point. Pas de sorties, on la regardait trop mal. Biensur quelques mecs la draguaient, elle avait un visage doux et pervers, et des seins imposants ; mais ils l'agressaient, elle se sentait traitée comme une viande lorsqu'ils l'abordaient. Chaque sortie était un périple, mais il fallait bien faire des courses par exemple, ou comme ce soir, acheter des cigarettes. Elle sortait du tabac quand elle croisa le regard d'un homme qui lui rentrait. Plutôt costaud, c'était un ouvrier du batiment à en juger à son bleu plein d'eclaboussures et de poussière. Il la laissa passer en la reluquant de haut en bas, cherchait explicitement à regarder dans son soutien gorge. Caroline en tressailllit interieurement et accélèra jusqu'à son immeuble à deux coins de rue. Mais la présence derrière elle se rapprochait. Elle tourna la tête oui, il la suivait ce malade! Ca la décida à courir, mais lui se rapprochait quand même. En refermant la porte d'entrée elle entendit qu'on l'appelait effectivement "Madame, mademoiselle, vous avez fait tomber votre paquet!" Un rapide coup d'oeil dans son sac, oui, dans son trouble elle ne l'avait pas vu. L'ouvrier s'infiltra dans le hall, et lui remit avec un grand sourire. Caroline ne savait pas quoi penser, elle avait fait tomber son paquet mais le désir de cet homme, si lisible, l'inquiétait : Merci monsieur. Je vous souhaite une bonne soirée. Mais attendez, il la reteint par le bras. Ce contact, cette force virile la tétanisa. Elle babilla deux trois incohérences et lui du lire une faiblesse dans ses yeux. Il en profita pour la raprocher de ses lèvres ; elle se laissa faire. Très vite il la pelotait, les seins, les fesses, les hanches, les cuisses, les bourrelets ; semblait prendre un plaisir inoui a la pétrir. Et Caroline, elle s'abandonnait à toutes ces mains, chaque caresse imprimée sur son corps devenu sensible comme une vierge. "T'es bonne", "tes gros seins seins", "ton cul, oui ma grosse tu es bonne". Tous ces mots qui d'habitude l'exaspéraient faisaient monter son ardeur... A cette heure là n'importe qui aurait pu descendre. Lorsqu'il entreprit de passer sa main dans sa culotte elle eu un sursaut, comme une décharge électrique. Elle était trempée et avait joui au premier touché. En saisissant son avant bras elle l'invita à s'enfoncer plus profondément, lui fit faire des allers et venues. Caroline perdait son esprit à se masturber avec les doigts d'un inconnu, dans son hall d'entrée... A suivre...
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Par : le 20/09/14
Tous commence samedi soir, arrivée à la gare avec un peut d'avance, je regarde ce qui ce passe autour de moi. Pas grand monde à cette heure si, sauf cette ambulance qui s'affaire à je ne sais quoi, et j'avoue que mon intérêt était porté sur toute autre chose. Un sms fait frissonner mon portable, sa y est Eden est arrivée, je m'approche de la gare, et je vois une ravissante jeune femme, un peut apeuré et tendu, ce qui peut ce comprendre, elle débarque dans une ville inconnu pour rencontrer un Dom qu'elle a découvert quelques jours plus tôt via notre site fétiche. Je m'approche d'elle doucement, sans l'effrayé, lui dit bonjour et commence a discuter avec elle, il paraît que cela s'appelle briser la glace, je pense en effet que le terme est bon, je sens qu'elle se détend relâche certaine défense. Elle me suit, dans la voiture nous échangeons pas mal de chose qui tourne essentiellement sur son voyage, la qualité des transports et le petit «cadeau» fait dans le métro. Enfin on arrive, enfin avant d'arriver, je la voie se déchaussé, la raison, j'ai osé lui dire de marcher doucement car les murs ont des oreilles. Donc pied nues elle s'avance vers l’ascendeur, nous montons durant les 7 étages elle dit une petite bêtise....ce qui lui vaut une fessée rapide sur son adorable fessier, elle prend cette fessée adorablement, son regard navigue entre surprise et plaisir de découverte. Première soirée dans l'appartement. Après l'avoir invité a entrer, nous nous installons et discutons de tout et de rien, puis vient le début. La soirée débute, je demande à Eden de se mettre a genoux devant moi, je la déculotte pour mon plus grand plaisir. Dans cette position elle est vulnérable et parfaitement soumise, je lui explique les règles du «jeu». Je l'allonge doucement sur mes genoux, sa y est Eden va découvrir la fessée, la vrai, claquante et rougissante. Son anatomie et ses réactions m'informe qu'elle aime cela, qu'elle prend beaucoup de plaisir son sexe devient humide. Puis vient la découverte du martinet, une petite appréhension se fait ressentir, les lanières caresses ses fesses, puis le martinet commence a claquer sur ses fesses, doucement, puis plus fortement, elle aime cela, elle en redemande même. Cette découverte lui plait, et cela me fait plaisir de voir le plaisir qu'elle prend durant cette séance. J'épice cette séance de martinet.....avec l'arrivée des pinces que je place délicatement sur chaque cuisse, c'est qu'elle aime cela, le mixte martinet pince la fond frémir de plaisir son sexe est de plus en plus humide. La déculottée au martinet se termine, je l'invite a se retourner, son sexe est en ébullition, je lui ordonne de se caresser, elle commence, avec une gêne qui se voit sur son visage, mais quel délice de voir cela, pendant qu'elle se caresse, j'ajoute de nouveau des pinces sur ses cuisses, après avoir rougi les cuisses avec ma main. La gène est trop présente, elle s’arrête le plaisir est la mais, la caresse intime en ma présence est trop gênante (j'aime cette gêne, je la savoure et elle le sait, elle le voit, elle voit mon coté taquin et sadique ce révéler à ses yeux). Cette première séance s’achève sur cette découverte. La suite de la soirée est vanille, on discute, on regarde quelques vidéos sur le web, puis vient l'heure d'aller chercher une amie qui a participé a la nuit Elastique. Une chose simple en soit, mais les bords de Seine réserve quelques surprises notamment sur le choix de la Péniche....Évidemment je me trompe de Péniche ce qui entraîne une visite des bords de Seine, il fait frais, mais Eden savoure ce moment en ma compagnie, chose que je partage également, le plaisir est la. L'amie récupéré, nous rentrons, l'heure est au repos, Eden se couche en se blottissant a mes cotés. Dimanche Réveil fait sous le parfum d'une tarte que je prépare, une tarte aux pommes caramel beurre salé (maison) le parfum de cette tarte réveil Eden, du lit elle me regarde, regarde ce que je fais, alliant surprise et plaisir, elle se lève doucement, me rejoint, regarde les pommes revenir dans le caramel beurre salé, elle en salive un peut, je lui fait goutter, elle adore cela. L'amie ce réveil aussi, plus que de la surprise elle n'en revient pas qu'un Dom prépare un repas, j'aime cette surprise elle me fait plaisir. Après le déjeuné, et douche prise (et partagé avec Eden) une nouvelle séance se profil, l'amie ouvre le bal en donnant une première rasade de martinet de forte intensité, avant de me laisser la main et de reprendre le jeu la où elle l'a laissé, les coups pleuvent aussi intense et puissant les uns que les autres, Eden réagit, des petits cris, bouge un peut et prend les coups de martinet avec plaisir, et en redemande, quel plaisir je prend à voir ma chère soumise réagir de cette façon. Entre caresse et martinet Eden ne sait plus où donner de la tète, elle prend beaucoup de plaisir. Je fini la séance, la laisse dans son plaisir et surtout récupérer, elle en a besoin, ce week end découverte a pris en intensité. Nous repassons en mode «vanille» avec l'amie et nous discutons de tous et de rien, l'heure du départ de l'amie arrive, nous l'accompagnons à la gare, elle a bien aimé ce week end. Retour a l'appartement, nous discutons et je vois qu'Eden veut une nouvelle séance, que je lui offre avec plaisir, de nouveau le martinet, elle aime cet objet, elle le savoure, elle le veut et elle le prend, le plaisir est intense entre coups et double doigté intime, le plaisir est mutuel. J'aime ce moment, elle aussi, nous prenons beaucoup de plaisir, je ne regrette vraiment pas mon choix. Cette séance ce termine, retour à la normal, soirée tranquille et fort sympathique. Lundi Dernière matinée avant le départ d'Eden, réveil du matin fort agréable avec ma soumise blottit, telle une petite chatte, contre moi. Nous n'avons aucune envie de nous lever, son train lui ne l'attendra pas. Après un long moment sur le balcon a discuter, avec un échange de câlin, je souhaite lui faire découvrir une nouvelle chose....le coin. Je la prend par la main, l’amène devant ce coin, la déculotte....mais mains se perdent sur ses fesses....commence a la fesser, la seconde main elle va trouver son sexe, elle aime cela, sa respiration devient saccadé, l'alternance fessée/caresse lui plait beaucoup, son sexe est humide, un vrai délice, j'aime cela, j'aime la voir prendre beaucoup de plaisir. Le temps nous arrête. Dernier moment en gare, nous partageons un dernier rafraîchissement, tout en câlin, puis le moment est venu le train est en gare.....elle monte, le train part....Le week end ce fini.....à regret La suite à la prochaine rencontre.
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