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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Un texte dans lequel s'exprime tour à tour chacune des 7 parts supposées qui occupent notre esprit.
Pour la version sonore, j'ai malencontreusement oublié la sixième, qui est donc manquante.
Je n'ai pas repris non plus le chœur/refrain in extenso.
Pour écouter la version sonore :
https://soundcloud.com/filo-deva/les-7-voix
LES 7 VOIX
Nous sommes les sept voix
Je suis la voix de ton esprit, de ton égo.
Je suis la première car c'est à travers moi
que tu penses et perçois les aléas de ta vie
Je suis ta conscience, la seule à savoir
à quel point tu es le meilleur!
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Je suis la voix de ton inconscient.
Tu me connais peu.
Je suis la voix de tes rêves et de tes peurs,
de ton animal, de ton obsession sexuelle, de ton intuition,
Je suis ton inné.
J'ai un lien privilégié avec ton corps.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
Je suis la voix de ton intelligence.
Je suis la lumière qui te guide
dans le labyrinthe de la réalité.
Je suis l'outil et son mode d'emploi.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Je suis la voix de ton expérience.
Tu me réduis souvent à ton acquis,
à ta mémoire, ou à ton surmoi.
Mais je suis ta référence, ta banque de données,
Je suis ta discipline, ton code.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence
Je suis la voix de ton âme.
Je suis le substrat de ton inconscient et de ta conscience,
je suis l'esprit suprême, la part divine
qui s'est lové en toi en même temps que la vie.
Je suis le vecteur, émetteur et capteur
des énergies universelles reliées.
Je suis l'essence de ton alpha et de ton omega,
Je t'insuffle l'Amour et la foi
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence
la base de ce qui t'anime
Je suis la voix de ton démon.
Ton côté obscur, que l'intelligence et l'expérience
ont chassé de ton inconscient dont je suis issue.
Je te murmure ta haine, j'attise tes peurs et ton impatience.
Je suis au service de ton égo,
je suis tes freins, tes doutes, tes superstitions et ta violence.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence,
la base de ce qui t'anime
l'esprit, le coeur et le corps.
Je suis la voix de ta mort.
Je ne suis qu'un murmure,
Je suis ta limite et ton moteur de vie,
car ta référence au dépassement.
Je suis l'Inexorable, l'aboutissement désespéré,
l'échelle de ta vanité,
l'ultime crainte des six autres.
Je suis la dernière voie sur laquelle tu chemineras.
Je suis ton horizon, ta malédiction.
Nous sommes les sept voix
Nous sommes toi
Nous sommes les sept voies
sur lesquelles tu chemines
Nous sommes ton essence,
la base de ce qui t'anime
l'esprit, le coeur et le corps.
Nous sommes les sept voix
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Dans toute rencontre règne l'inattendu
Où se croiseront, s'entrecroiseront de fols espoirs et atomes crochus
Quelque soit le scénario que l'on peut imaginer
Absolument rien ne se passera tel que l'on pourrait l'avoir pensé.
Le coeur est en émoi, mes sens en éveil
Je peux entendre le sang bouillonner dans mes oreilles
Quelques gouttes de sueur perlent sur mon front
Mon être est dans un total abandon.
Sur ce quai de gare où la foule se presse
Me voila envahie d'une étrange ivresse
Tout à l'heure, dans quelques secondes, je serai prête
A revoir celui que j'ai longtemps attendu : Mon Maître.
On peut gloser à l'infini
Sur cet instant inexplicable
On peut gloser
Sur cet instant indéfinissable...
Le 21 juillet 2016
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Nous accrochions des fils de laine aux portes cochères pour apporter le petit rien, le petit plus, celui qui déclenche les sourires les moins amers, et révèle éphémère la joie fugace des cœurs.
Mais au fond était-ce des accroche-cœurs déguisés ? Ou la vraie matière de notre vérité aux autres ?
Nos yeux rêveurs étaient seuls à vraiment s'élever, du moins nous étions les seuls à croire y croire, et là était tout le paradoxe.
Nos vague-à-l'âme faisaient tache à doux-rêver, sous les étendards silencieux d'éternels devoirs, ou ceux sophistiqués du dimanche.
À croire que nous n'étions pas de bons citoyens, d'honnêtes utopistes, des nés de la dernière pluie de haine.
Nos codes barres restaient désespérément parallèles, traçant les chemins balisés à l'avance de nos destins illusoires à sens unique.
Nous n'entendions pas vraiment ceux qui parlent fort, ceux qui parlent vite, qui ont beaucoup à dire sur tout, et surtout à dire ; nous préférions observer leurs rares silences, même s'ils l'empruntaient, ou encore le marchandaient à prix fort.
Mais l'authenticité est relative, elle se perd dans un kaléidoscope qui ne nous réserve que peu de facettes à chacun.
Jamais nous n'oubliions notre cachet d'assurance et de cynisme pour sonner juste dans la foire aux masques, alors que leur poudre magique se jetait aux yeux des chiens, dans ce monde où les borgnes sont rois.
Leurs intentions sont claires une fois qu'on a cerné l'enceinte de leur ego... mais ne faut-il pas se hisser sur la nôtre pour les discerner ?
Et par là-même se rendre compte que l'Autre est aussi désemparé, autant en besoin de reconnaissance et d'amour que nous ?
Le mur peut ne pas être abattu, si on ouvre la porte.
Dans les cités fières et cancéreuses, seuls quelques oiseaux osaient encore survoler les porte-drapeaux et les feux rouges, allumés par les lois des incendiaires se disputant la première place au centre de la toile, croyant tous naïvement qu'elle était ignifugée.
Leurs prismes d'illusions relevaient d'un façonnage séculaire contre lequel seuls les cœurs vierges de cristal devraient pouvoir lutter, avec tant de fraîcheur que la lutte et le détachement ne seraient même pas des desseins.
Car nous le savons bien à présent :
heureux les simples d'esprit, et maudits les témoins circonspects ne tressant pas des bas de laine,
mais des chants d'utopie.
Pour écouter la version voix+ musique (au texte légèrement allégé) :
https://soundcloud.com/filo-deva/codes-barres
Filo
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A comme aiguilles
B comme badine
C comme confiance
D comme dévotion
E comme émotion
F comme fouet
G comme gaieté
H comme humour
I comme instants
J comme jouissance
K comme kyrielle
L comme liens
M comme martinets
N comme nous
O comme obéissance
P comme paddle
Q comme quotidien
R comme réalité
S comme sensations
T comme taquin
U comme unique
V comme vivre
W comme whisky
X comme x-tra
Y comme y-a de la joie
Z comme zénith
Le 17 juillet 2016
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Il est déjà passé.
Le temps de le dire
C'est déjà un autre moment.
L'instant nous a lâchés
Il aurait pû rester un peu
L'instant est comme le bonheur
Qu'on croit posséder un instant.
L'instant est comme ces amours
Qui ne se réalisent pas
Mais qu'on avait rêvés un instant.
Lorsque le temps est éternel
Et que le nôtre nous est compté
L'instant est pareil à ces vagues
Que nous ne savons pas saisir.
L'instant n'existe pas
Le présent est un mythe
Qui donne l'illusion qu'on existe
Mais entre rien et rien, il est là.
Et pour passer le temps
On peut se croire heureux
Juste l'instant de l'oublier
Juste le temps d'un instant.
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. De passage en ville pour quelques jours, elle visitait le quartier médiéval et atterrit par hasard à mon atelier, par curiosité. Elle avait bu un thé et, après une heure de discussions philosophiques, m’avait complimenté sur mes activités mais aussi sur mon “charisme“, et l’impression de sérénité et de douceur qui se dégageait de moi et de mon univers.
En souriant, je lui avais rétorqué que, contrairement aux apparences, la douceur n’était pas toujours de mise avec moi, et même que j’aimais parfois attacher des femmes, et les malmener quelque peu. Je lui montrai la chaîne qui descendait du plafond haut de quatre mètres, qu’on ne remarquait pas forcément car elle était rabattue le long du mur dans un coin.
Sa curiosité fut assez attisée, je le vis aussitôt. Je remarquai également qu’elle ne portait rien en dessous de son chemisier écru à pois noir, alors qu’elle devait à vue de nez faire un bon bonnet C presque D. La trentaine, plutôt grande et bien foutue, les cheveux longs châtains clairs, des lunettes assagissaient son joli visage illuminé par de grands yeux bleu-gris. J’étais séduit et n’avais aucun doute sur la réciproque.
Je lui expliquai ce qu’était le shibari et le kinbaku, et lui proposai dans la foulée de tenter l’expérience si elle l’osait.
Dans un rire nerveux, elle déclina en me remerciant, même si, me dit-elle, elle était du genre à aimer relever les défis. «Mais là on ne se connaît pas assez».
«Hé bien faisons connaissance» dis-je du tac au tac, en l’invitant à repasser le lendemain à l’heure du thé. Elle fit mine d’hésiter, puis accepta.
Voilà donc cette jeune femme séduisante et mystérieuse qui revint le lendemain après-midi, me complimentant sur mon dernier roman qu’elle avait acheté la veille et dévoré le soir même.
Nous discutâmes encore une bonne heure, de littérature, de psychologie et de spiritualité, sujets sur lesquels nous étions en gros en assez bonne résonance.
Puis je lui fis remarquer que cette fois elle avait mis un soutien-gorge, dommage. Elle rougit et me reprocha d’être assez cavalier, qu’on ne se connaissait pas assez pour ce genre de remarque, etc. Je lui répondis qu’avant la fin de la journée je l’aurais attachée, nue, et que son corps aurait peu de secrets pour moi. Là elle fit mine d’être vexée par tant d’assurance déplacée, et estima qu’il était temps pour elle de repartir, car elle avait horreur d’être réduite à un objet de perversion. Nous entamâmes alors un débat sur le concept de perversion, qui était assez subjectif, et je lui rappelai qu’elle avait prétendu aimer les défis, et que là je lui en lançais un.
C’est ainsi qu’elle accepta finalement, après quelques tergiversations et atermoiements de mise pour garder sauf un minimum de dignité, de se faire attacher, pour voir, en m’avertissant qu’elle n’était pas soumise, mais juste pour l’expérience.
Après l’avoir convaincue que je préférais l’attacher nue, que le contact des cordes directement sur la peau est plus sensuel et efficace, qu’esthétiquement aussi c’est préférable, je commençai par un bondage simple du tronc et des bras rassemblés à l’arrière.
Elle trouva cela “intéressant“ au niveau des sensations et de la contrainte. Je passai alors aux jambes, attachées pliées, les cuisses écartées en grenouille, en prenant soin d’aménager dans le dos une triple boucle de suspension reliée à la taille, à la poitrine et aux cuisses.
Une fois la fille attachée entièrement, je commençai à la fesser. Au début elle trouvait ça plutôt excitant, riait nerveusement, et accepta de s’offrir plus encore. Je lui signifiai un safeword, mais elle rétorqua qu’elle préférait prendre ça comme un défi et qu’utiliser ce safeword serait pour elle un aveu de reddition et d’échec.
Je la hissai saucissonnée en suspension à un mètre du sol, face et ventre vers le bas.
Ensuite la flagellation au martinet remplaça la fessée, et là elle n’était plus d’accord, et l’exprima avec force et même agressivité.
Jusqu’à l’ajout d’un vibro, qui a remplacé ses vindictes par des râles de plaisir.
La flagellation s’est intensifiée, jusqu’à un point où, à nouveau, une limite était franchie, et les râles se sont à nouveau mêlés de plus en plus à des sommations de la descendre, de la détacher, de tout arrêter ; et même d’insultes.
J’avais la main, mais un choix à faire : je savais que si elle ne prononçait pas le safeword c’était par défi, et je savais aussi qu’elle était novice et qu’elle prétendait ne pas être d’accord du tout avec ce qu’elle subissait. Je devais me décider vite : continuer à repousser ses limites, tenter de la faire jouir et donc plier, ou tout arrêter comme elle l’exigeait à présent instamment ?
Ma décision prise, et constatant à quel point elle mouillait, je pénétrai alors violemment la furie (qui tentait encore de se débattre), tout en maintenant le vibro sur son clitoris. À nouveau ses vindictes se mêlèrent de gémissements explicites, mais toujours entrecoupés d’insultes et même de menaces (incluant notamment le fait de porter plainte pour viol, ou de trouver des hommes costauds qui viendraient la venger, etc).
Les fesses écarlates, les seins dansant au rythme des coups de butoir, les cheveux à présent empoignés et tirés en arrière, le vibro toujours calé sur son clitoris, elle ne pouvait plus que gémir, crier, et peinait à trouver encore des insultes adéquates.
Elle jouit alors, en hurlant et en urinant, prise de spasmes violents. Je ne relâchai pourtant pas le rythme, ni le vibro, ce qui prolongea son orgasme, la propulsant dans un abandon désormais total, ne réagissant même plus aux coups que je lui donnais sur sa croupe, de la main qui avait relâché sa chevelure.
Le deuxième orgasme la cueillit très vite après, encore plus intense que le premier, il faut dire que j’avais gardé un rythme effréné sans fléchir.
Je me retirai alors, donnai une impulsion latérale qui fit pivoter la femme et la fit se retrouver le visage face à mon sexe impitoyablement dressé, dur, gonflé à bloc, trempé de mouille et de pisse. Je lui attrapai à nouveau les cheveux pour lui redresser la tête, et lui giclai au visage.
Alors elle me dit «T’es qu’un gros salaud !»
… et prononça enfin le safeword, dans un sourire espiègle.
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Création d'un fantasme comme une pièce de théâtre à succès... Je ne t'ai jamais vu, toi non plus. Invisibles regards qui percent les écrits, devinent les émois, nous savons nos désirs, nous les provoquons. Tu utilises un subterfuge bien connu et pas seulement sur scène. Retentissent les trois coups, le rideau peut se lever...
Un rendez-vous parisien est fixé, en sortie de métro. Un sms me guide tant bien que mal vers toi. Je devine le jeu, le sourire, l'appétence, tout en arpentant les pavés qui me mènent à toi. Mais tu multiplies les pistes, les brouillant, t'en amusant à coup sûr. Je parviens à une cour privée, encadrée de fleurs en pots et d'arbustes qui parfument cette atmosphère d'été. Là, un sms me demande d'attacher mon foulard sur mes yeux. J'entends un bruit de pas se rapprocher, une main caresser mes cheveux, une bouche qui prend la mienne. Je me laisse faire, frissonnante. J'ai souvent rêvé ce moment, te découvrir, te humer, te goûter.
Les mains qui se posent prennent des libertés bienvenues, soulèvent ma jupe, parcourent mon entrecuisse, s'immiscent dans ma chair humide qui s'ouvre à ces doigts, tandis qu'une langue parcourt ma nuque. Mes gémissements montent en sourdine dans cette cour fermée. Il m'attire à lui, je sens son désir, tendu contre mon ventre, il pose ses mains sur mes fesses, les pétrit, les pince. Il prend son temps avec une impatience toute contenue. Il me tourne autour comme un animal, littéralement. Il respire mes cheveux, pose ses mains sur mes hanches, derrière moi et me fait avancer. Une porte s'ouvre, j'entre dans un vestibule, il pose ma main sur une rampe d'escalier, m'y fait grimper quelques marches; je frôle quelque chose, on dirait qu'une autre personne est là, devant moi. Je suis un peu inquiète mais j'ai confiance. Il soulève ma jupe, me caresse, me fouille devant cet inconnu. Je me mords les lèvres, je tais mon plaisir, intimidée. L'homme face à moi tend la main, la pose sur ma gorge, glisse ses doigts dans ma bouche. Personne encore n'a parlé. Pas un mot échangé, juste des respirations courtes, des souffles, des plaintes. Et brusquement, j'entends ta voix, je la reconnais, profonde, sensuelle, basse, un peu rauque de désir. C'est toi qui te trouves devant moi et donnes des indications à cet autre qui n'est pas toi. Cet autre qui m'a cueillie à l'entrée de mon fantasme rêvé de toi. Tu lui donnes tes ordres et à moi, me parles doucement à mon oreille, comme tu l'as fait en maintes reprises auparavant. Je me radoucis, j'accepte ce jeu un brin candauliste d'un Cyrano moderne. Lui me caresse et toi continues de me parler, de m'envoûter, dire tes mots, ceux qui me font vibrer. Mes sens ne savent plus où donner de la tête, je me laisse porter par ta voix, tandis que l'autre n'est plus que mains et doigts obéissant à tes indications. Il est ton bras armé par qui la jouissance va arriver mais c'est à toi que je l'offre. Quand je me laisse aller à ce chant que tu aimes entendre, tu t'approches, m'ôtes le foulard de mes yeux, et me regardes avec un plaisir scintillant, puis tu me souris, attrapes mon menton et m'embrasses avec gourmandise. "T'es un beau salaud !" avec de la tendresse dans la voix et un sourire sur les lèvres.
L'autre n'est plus là. Je n'ai même pas su qui c'était et ne le saurai sans doute jamais...
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Je commence à reprendre mes esprits. Je me rappelle que nous ne sommes pas seuls. Monsieur s'éloigne de nous. J'en profite pour jeter un rapide coup d’œil à la pièce. Je découvre une femme, assise près de la grande table. Je suis subjuguée par sa posture.
Ses jambes croisées, son port altier, son regard sévère, sa bouche pulpeuse maquillée de rouge. Elle porte une longue robe noire. Elle s'adresse à un homme nu debout devant elle qui lui tient un plateau.
Je n'ai pas le temps d'en voir plus.
Toujours à genou, un autre homme vient se placer devant moi et me cache le reste de la pièce. Je me retourne et constate que celle qui m'a embrassée quelques minutes plus tôt est maintenant debout derrière moi. De sa main l'homme devant moi la saisie par le cou, approche son visage et l'embrasse goulûment, puis la félicite de son application à satisfaire mon Dom. Je comprend qu'elle doit être sa soumise. Un frisson d'inquiétude me parcours le dos. Vas t-il me contraindre à prendre son sexe dans ma bouche? Un début de panique s'insinue dans mon esprit. Je transpire.
Nous n'avons jamais évoqué avec mon Dom la possibilité que je sois confiée à un autre que lui. Je cherche Monsieur du regard, mais la vue que j'ai de la pièce est limitée. L'inconnu s'empare alors de la ceinture toujours pendue à mon cou et m'ordonne de le suivre.
Dois-je me lever ou rester à 4 pattes, j'ai à peine le temps d'y réfléchir que la laisse déjà tendue me contraint à avancer. C'est donc comme une chienne apeurée, que j'avance à sa suite suivie de sa soumise.
Je me retrouve au pied de cette dame toujours assise. Elle me regarde fixement. Je n'ose croiser son regard tant elle m'impressionne. Je baisse la tête et regarde le sol. De sa main, posée sous mon menton elle me relève la tête. Son geste est doux mais ferme.
Elle se présente :
- Bonsoir petite chose, je suis Madame M.
J'avale difficilement ma salive et dans un chuchotement presque inaudible je lui réponds
- Bonsoir Madame
Un léger sourire apparaît furtivement sur son visage, et disparaît presque aussitôt.
Tandis qu'elle retire sa main de mon menton, l'inconnu qui tient toujours la ceinture s'adresse alors à moi et se présente à son tour:
- Je suis Monsieur S, et voici ma soumise Sophie. As-tu apprécié son baiser, ses caresses ?
La tête levée vers lui, sa question me surprend et je ne sais quoi lui répondre. Ses yeux me scrutent alors qu'il attend ma réponse.
- Oui, c'était bon, j'ai beaucoup aimé.
Un silence s'installe et mon esprit est distrait par des pas derrière nous, j'espère tant que Monsieur vienne et me libère de cette situation.
Je sens une forte tension de la ceinture autour de mon cou qui m'étrangle presque et me ramène dans l'instant.
D'une voix grave et sévère Maître S me repose de nouveau la même question :
- As-tu apprécié son baiser, ses caresses ?
Je comprend enfin mon oubli et ma réponse fuse sans tarder.
- Oui, Monsieur S, j'ai bien aimé, c'était très plaisant. Merci Sophie.
- Bien, n'oublie pas les bonnes manières.
- Oui, Monsieur.
- Lève toi maintenant.
Enfin me voilà debout. Je suis toujours liée par cette ceinture autour de mon cou, tenue fermement par Monsieur S qui ne semble pas avoir l'intention de me lâcher. L'homme nu entr'aperçu plus tôt nous sert alors un plateau de rafraîchissement. Madame M me le présente, il s'appelle Mathieu et il est son soumis depuis peu de temps. Mathieu est plutôt bien bâti, il me regarde et nous échangeons un sourire. Ils semblent tous se connaître et discutent entre eux. Je n'ose pas ouvrir la bouche. Je regarde mes pieds, ne sachant trop que faire.
Madame M me tend son verre vide que je pense pouvoir confier à Mathieu, mais celui-ci plutôt que de prendre ce verre, me tend son plateau. Je ne comprend pas de suite et Madame M doit intervenir. Je reçois alors une fessée que je n’imaginais pas possible venant d'une main féminine. Un hoquet de surprise s'échappe de ma bouche et mes joues s'empourprent.
- Prend le plateau et ramène les verres dans la cuisine, C'est à toi de faire le service, me dit-elle.
Tête baissée, je prends le plateau des mains de Mathieu et y dépose tous les verres. J'attends que Monsieur S lâche la ceinture pour pouvoir me retirer. Mais il la donne à Sophie qui me sourit et m'invite à la suivre. C'est donc ainsi tenue en laisse que je me dirige vers la cuisine le cœur battant.
C'est là que je retrouve enfin Monsieur affairé à préparer quelques amuses-bouches pour ses invités.
Mes doigts brûlent de le toucher, ma bouche brûle de ses baisers, ma peau brûle de ses caresses. J'ai envie de me jeter sur lui. Mais la présence de cette Sophie et cette ceinture qui me tient ne font qu'exacerber mon impatience.
J’entends dans le salon des éclats de rire.
Il me regarde avec un sourire amusé, comprenant mes pensées. Il s'approche de moi et retire le plateau de mes mains, puis il me tourne le dos sans même me toucher, m'effleurer .
- Prends ça et apporte les à coté, m'ordonne t-il en me remettant un nouveau plateau rempli de victuailles entre les mains.
Une moue boudeuse commence à se dessiner sur mon visage. Je n'ai pas envie de quitter cette pièce je veux rester là avec lui.
Son regard reste souriant, sa main se tend enfin vers mon visage, puis il saisit mes cheveux pour contraindre ma tête à basculer en arrière. Ainsi il me toise de toute sa hauteur. Le plateau entre les mains, je garde l’équilibre. Son regard me transperce, ma bouche est entrouverte de surprise. J'ose à peine respirer.
- Tu es ma petite chose, soit obéissante, que mes invités soient satisfaits, m'ordonne t-il.
- Oui Monsieur, dis-je dans un souffle étranglé.
Puis comme pour me donner du courage, il me pose un baiser sur mes lèvres offertes pendant que son autre main vient s’immiscer sur mon sexe humide d’excitation. Constatant mon état, un léger rire vient interrompre son baiser.
- Dis-moi, il va falloir que je m'occupe de toi rapidement. Va vite servir nos invités alors, me lance t-il en s'éloignant de moi.
Il jette un coup d’œil à Sophie qui tire sur la ceinture prenant la direction de la salle à manger et m'entraine à sa suite...
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1. J'ai couché avec une fille pour la première fois à 18 ans. J'avais l'occasion de franchir ce cap avec ma première copine mais comme je comptais me séparer d'elle et que je considérais cette étape comme importante je ne l'ai pas fait.
2. Je pense que mon handicap à façonné ma vision actuelle de la vie, mes choix et mes désirs...
3. J'ai une vision parfois dur de la vie même si je me suis assagit.
4. J'ai fait partie de mouvements extrêmes et suis parfois encore sensible aux discours et idées fortes.
5. J'ai pendant longtemps complexé sur ma virilité et me suis souvent senti en insécurité. J'ai réalisé un gros travail sur ces deux thématiques ces derniers mois et me sent bien mieux depuis.
6. Je suis un grand fan des fellations et adore qu'on m'en fasse.
7. Je pense que mon père n'a pas été suffisamment dans son rôle et aurait du parfois faire preuve de plus d'autorité.
8. J'aimerai avoir des enfants mais c'est pour moi une démarche très forte qui va au delà de la simple acceptation social. J'attends d'être suffisamment mûr et porteur de valeur forte avant de m'engager dans cette expérience unique.
9. J'aime tout ce qui est underground : le cinéma, la musique et toute forme d'art en marge.
10. Je pense que toute forme de faiblesse doit être annihilé.
11. Mon réalisateur préféré est Lars Von Trier.
12. Le chanteur que j'aime le plus est Rochdi.
13. Les deux citations que je trouve les plus marquantes sont : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" et "Il vaut mieux être seigneur en enfer qu'esclave au paradis".
14. Je me fixe régulièrement des objectifs et m'auto challenge pas mal.
15. Je n'aime pas me sentir humilié.
16. Il y a de fortes chances que je me rase le crâne à blanc le jour où je franchirait les plus grosses étapes de mes parcours spirituel et philosophiques.
17. J'adore dire putain. Je deviens vulgaire quand des sujets me prennent à coeur.
18. Je n'ai pas peur de la mort mais des maladies dégénérescentes. J'y pense régulièrement.
19. Je compte orner mon corps de tatouages à haute valeur symbolique pour moi.
20. Je me méfie des femmes.
21. Il y a des matins ou en me levant je me sent invincible.
22. Je me remet très souvent en question et je ne veux pas me faire bouffer par mon égo.
23. J'aime sentir la douleur physique (bdsm,boxe,musculation...). Je me sent encore plus vivant lorsque j'ai mal.
24. Je ne suis pas assez présent pour ma famille.
25. Le sexe à une haute valeur ésotérique à mes yeux.
26. J'ai fait cette liste pour ma Maîtresse Adeléa. Je ne sait pas comment l'avenir va se goupiller mais j'ai vécu des moments extrêmement puissant grâce et avec elle récemment. Si un jour notre relation Domina/soumis doit prendre fin, j'espère pouvoir garder contact avec elle.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Maël"
3)le publier dans la section " articles"
4)me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Voici en quelques traits rapides mon orientation :
* je suis avant tout masochiste, depuis la plus tendre enfance (l'école maternelle) : la douleur - presque toute douleur - m'est érogène.
* je suis libre et affirmée dans la vraie vie, insoumise et agitée plutôt que dominante ou leader.
* on me prend souvent en soirée pour une maîtresse, et j'aime assez manier le fouet, surtout en public, quoique je sois loin à ce jour de la maîtrise que je vise. J'aime aussi attacher, à mon niveau de débutante encore entaché de bien des maladresses.
* mais en fait, j'aime surtout faire plaisir à ceux qui apprécient de danser et gémir sous le fouet.
* je n'assume pas du tout mon agressivité.
* je suis fétichiste des fouets, des corsets, des lames. Des cicatrices, des bas, de la dentelle...
* Je suis sex-addict.
* je suis straight, et peu intéressée par le sexe, quoiqu'en disent d'aucuns.
* je n'ai pas peur de la contradiction, et ça vaut mieux pour moi.
* je voue une passion à la virilité, j'aime l'homme, les hommes, je les trouve dignes d'amour et de respect. (oui c'est un fantasme)
* je suis attirée violemment par les hommes sombres, profonds, manipulateurs, sadiques et un peu destructeurs. Dangereux et fiers.
* je suis extrêmement émue par le masochisme masculin, la souffrance et l'auto-destructivité... sublimée.
* je suis exhibitionniste, et j'ai mes moments passablement fréquents d'exubérance.
* j'aime l'emprise, et pourtant, je me sens libre, irréductiblement.
* j'apprécie de me confronter, de défier, de lutter, de me battre. J'aime la violence et l'excès.
* j'ai besoin de faire face à quelqu'un qui, dans cette lutte, saura me mettre la joue à terre, les lèvres sur son soulier, et me bottera durement les fesses en me morigénant jusqu'à ce que je capitule, humiliée dans ma fierté, honteusement vaincue à chaque combat.
* j'aime me soumettre totalement, corps et esprit, à celui qui a triomphé de moi, et le suivre loin dans ses folies, ses idéaux, ses fantasmes, ses exigences et sa fantasy.
* j'aime la sodomie. J'aime la frustration. J'aime l'humiliation.
* je fonds lorsque d'un regard, l'homme que je désire et qui s'en amuse obtient sans plus d'effort que me jette on all fours, quémandant la sanction ou la caresse, le droit de le toucher, d'embrasser sa main, de le servir, rendue docile comme jamais je ne l'ai été envers quiconque, respectueuse comme jamais je ne le serais face à un gentleman.
* Lorsque, rarement, je trouve mon partenaire dominant, alors je deviens dévouée, sexuelle, loyale, soumise infiniment : femme-lige inféodée à son prince charmeur.
* nota bene : je suis passionnée, et être mon amant n'est pas sans danger.
Et quelques autres contradictions qui ne resteront certainement pas bien longtemps cachées...
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Il est 20h30, Je suis devant sa porte et pour une fois, je suis à l'heure.
Par cette chaude soirée, je me suis contentée de maquiller mes yeux d'un peu de mascara et mes lèvres d'une couleur framboise légère.
Je frappe à la porte avec un soupçon d'impatience car je sais que cette soirée va m'offrir comme à chaque fois, de nouvelles découvertes.
La porte s'ouvre. Mon visage s'illumine en découvrant le sourire de mon Dom et ses yeux gourmands.
Comme à chaque fois, nos bouches se rapprochent dans un baiser de bienvenue, l'un dévorant l'autre.
Et comme souvent, je sens la main ferme de mon Dom me saisir les cheveux pour me soumettre à son regard impérieux, l'autre main s'insinuant sous ma robe pour vérifier l'absence d'une
quelconque culotte malvenue.
D'un geste, il me place face au mur, les jambes écartées. Je m'imagine, qu'il va me caresser puis m'infliger quelques fessées légères pour réchauffer mon cul consentant.
Mes mains posées sur le mur, il me murmure un ordre:
- Ne bouge pas, je reviens dans un moment. Et il m'abandonne, là, dans le couloir de l'entrée en pleine excitation.
J'attends, j’entends des bruits de pas, puis soudain des voix. Un frisson me parcours le dos. Je ne reconnais pas cette voix. Il y a quelqu'un d'autre dans la maison. Puis des éclats de rire, j'ai envie de me retourner, de bouger, ne pas rester là sans rien faire, sans savoir qui est là.
Je me concentre sur ces voix, combien de personnes sont là ? des hommes, des femmes? où est mon Dom, quand va t'il revenir me chercher?
J'entends des pas qui se rapproche, des mains chaudes se posent sur mon dos. un frisson de nouveau. Mon Dom est là, je n'ose pas lui poser les questions qui envahissent ma tête, puis il me murmure dans l'oreille de me déshabiller.
Je me retourne et vois son visage souriant, son regard rassurant.
Je le regarde timidement, le rouge aux joues, le cœur battant et la transpiration s'écoulant le long de mon échine. Je m’exécute devant lui toujours dans ce couloir. Il retire sa ceinture et me passe le cuir autour du cou pour en faire un collier.
Il me demande alors de me mettre à 4 pattes et de le suivre sans mot dire.
Il ajoute comme pour me rappeler qui je suis :
-tu es une bonne petite chienne, ma petit chienne.
Je lui répond aussitôt avec un sourire
-oui Monsieur, je suis votre petite chienne obéissante.
Il me fait avancer dans le salon, je prend garde à avancer avec des mouvements chaloupés et détendus. Je n'ose pas relever la tête, j'ai peur de voir qui est là, je suis trop intimidé. Mais malgré cette peur, je sens mon excitation monter, l'envie de me laisser aller à l'instant, peu importe à quoi je ressemble, peu importe le regard des autres du moment que le regard de mon Dom reste posé sur moi satisfait de ce que je lui offre.
Ses mains se posent sur mon dos et me caressent lentement doucement. Elles descendent sur mes fesses et soudain quelques fessées claquent sur mon derrière offert. Je me cambre, je gémit, je me tortille de plaisir. La chaleur monte et ses mains s'approchent de ma fente et constatent l'excitation bien présente. Il introduit ses doigts doucement, tendrement puis avec des mouvements rapides fait monter le plaisir. Il se retire, me laisse haletante. Il s'en va et me laisse là à 4 pattes, sans avoir été présentée.
Quelques minutes plus tard, il revient, il est accompagné d'une autre femme que je ne connais pas. Il m'empoigne les cheveux et me redresse à genou, l'autre femme se met aussi à genou devant moi et sans plus de cérémonial, m'embrasse avec fougue.
Sa langue envahit ma bouche et ma langue dans un élan de bonheur part à sa rencontre. Mes mains se glissent sur ses seins et nous entamons un échange de caresses et de baisers gourmands. Il me demande alors de lui défaire son pantalon.
Je m’exécute avec avidité en m'imaginant déjà prendre son sexe en bouche pour lui montrer mes progrès.
Mais ce n'est pas moi qu'il gratifie de son membre et c'est dans la bouche de cette femme qu'il prend son plaisir. Un sentiment de jalousie me prend au ventre, mais lorsque je la regarde faire, je constate qu'elle s'y prend bien. Je lève les yeux vers lui et croise son regard sur moi. Je reviens sur elle qui donne du plaisir à mon Dom. J'ai envie d'intervenir, mais comment. Je me tortille, je ne sais pas quoi faire, je veux participer aussi. Il voit mon impatience et me donne l'ordre de lécher son cul.
A 4 pattes je me mets derrière lui et de mes mains je prends ses fesses et du mieux que je peux, je passe ma langue, je lèche. Il gémit. Ses plaintes m'encouragent à continuer.
Enfin il se défait de notre emprise. Il nous embrasse l'une après l'autre, avec un sourire de satisfaction. Nous nous regardons toutes les deux en échangeant un sourire et en attendant la suite...
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Quand le silence prend la place
D'un nous ou le réveil se fait
Douceur dans le coeur
De tes bras ou je m'évade
Dans le silence de tes murmures
Qui jadis ne sont plus
Et le temps passe
Et les jours se suivent
Mais rien n'y fait
Ce manque me fait mal au coeur
Ta peau, son odeur
Tes pores tout me manque
Mon esprit essaie de t'oublier
Mais mon coeur lui ne veux pas
Le temps passe et les jours se suivent
Dans cet infini ou je me perds
Reviendras tu un jour...
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