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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Malgré le retour du beau temps, le retour à une vie plus ou moins normale, je sens que je ne suis plus moi même. Cette partie de moi qui m’a été arrachée a tout bouleversé.
Ton regard, ta voix, ton odeur et ton corps hantent mes pensées dès mon réveil depuis bien trop longtemps. J’ai débuté une relation avec une femme, nous avons prit le temps de mettre les choses au clair, aucun engagement à long terme, de simples rencontres occasionnelles. C’est une femme splendide aux cheveux roux, très cultivée, de très bonne compagnie et je ne puis dire que nous ne partageons pas des moments fantastiques sous les draps. Hélas, au delà du plaisir physique de nos ébats, je ressens un manque de l’ordre du plaisir psychologique. En effet, nos partageons une relation plus traditionnelle elle et moi et je sens qu’au fond de moi la naturel revient au galop.
Notre complicité, nos discussions, notre façon de nous amuser dans la chambre ou dans quelconque autre pièce ou lieu me manque. Tu voulais que je fasse de toi ma chose et j’y prenais un plaisir sur lequel je ne pourrais pas mettre de mot. Il me manque de ressentir ce frisson lorsque je commençais à mettre de côté qui nous étions au quotidien pour devenir le dominant qui est en moi et faire de toi ma chienne. Il me manque de te mettre ton collier, ta laisse et ton plug, de te voir à mes pieds, dans l’attente de mes ordres. Tu te livrais à moi, corps et âme. Nous avions tout deux envies de repousser nos limites un peu plus loin chaque jour, d’un simple regard on arrivait à se comprendre.
Les marques laissées sur ton corps par le fouet ou bien ma paume, ton visage commençant à rougir lorsque je te saisissait par la gorge, ce regard défiant de soumise qui en veut toujours plus ou bien t’attacher et te voir à ma merci.. Tant de choses qui manquent à ma relation actuelle. Je suis déboussolé. Devrais-je essayer d’introduire le sujet malgré le fait que je trouve ma partenaire très (trop) rangée pour vouloir s’y prêter ? Après tout, lors de notre dernière rencontre elle m’a avoué avoir apprécié les débuts d’étranglements que j’ai réalisés lors de notre moment d’intimité. Mais je ne puis dire que je pense qu’elle ait envie de se traîner hors de la masse et de s’initier au rôle de soumise..
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Les secondes défilaient dans son esprit. Combien ?... Combien de temps était passé depuis ? Elle n’en avait plus conscience. Mais chaque instant, chaque souffle, faisait battre un peu plus fort son cœur.
Elle savait pourquoi elle était là. Pourquoi le parquet si froid et dur lui meurtrissait les genoux.
Un cliquetis perça le silence ambiant. Son cœur manqua un battement, puis deux. Était-ce réel ? Les yeux ainsi bandés elle ne pouvait en être sûre. Elle restait néanmoins fière. À genoux, nue, mais fière. Le dos dressé, droit ; les mains au niveau des cuisses, la bouche close, interdite. Et quand de nouveau plusieurs cliquetis retentirent à la suite, elle comprit qu’il était temps. Elle ne tourna pas la tête pour l’accueillir mais entendit ses pas s’avancer vers elle. Sa poigne fut directe. Un peu douloureuse, mais bienveillante. Elle le savait, elle le sentait. Elle se mit debout car il la poussait à le faire, et s’avança au rythme de l’homme qui la possédait.
Très vite, sa peau frôla le bois du lit. Elle s’arrêta et tâta tant bien que mal, c’était le pied du meuble. Un autre cliquetis retentit, elle comprit. C’était ici et maintenant. D’un geste craintif mais fier, elle courba le haut du corps et s’offrit. Les fesses postées en arrière, la face vers le bas et les mains loin.
Elle agrippa le rebord du lit et la ceinture fendit l’air.
À deux reprises elle frémit et son cœur bondit, tandis qu’aucun coup ne l’atteignait en réalité. La troisième fois fut la bonne. Vive, marquante. La frappe suivante s'abattit dans l’instant, puis une autre, et encore une prochaine. Elle souffla. Que pouvait-elle faire d’autre ?
Un toucher délicat caressa sa fesse droite. Quelques doigts s'y attardèrent un instant, quelques vas-et-vient qui, semblant réconforter sa peau, préparaient en réalité un second assaut. La gifle suivante fut plus sèche, plus cinglante. La ceinture frappa et, alors même que le son interdit s'échappait de ses lèvres supérieures, la main s'aventurait vers celles du bas.
Allait-il ? Elle ne le savait pas, mais il pouvait. Il pouvait tout. Elle était à lui. Et quand il frappa délicatement l'intérieur de ses cuisses, elle les écarta pour qu'il aille là où il le voulait. Il s'attarda sur sa fente, à certains endroits plus que d'autres, puis la pénétra de ses doigts. Elle poussa un doux cri lui échappa. Une plainte ? Non, un appel, une supplication qu'il ignora bien vite. Une verge durcit contre ses fesses, puis elle les sentit s'ouvrir, forcées.
Le liquide glacé enduit son anus, puis son maître entra. Comme il le voulait, où il le voulait.
Une gifle atteignit sa joue et elle ouvrit la bouche. Lentement, une salive étrangère s’y glissa. Son entrejambe en mouillait. Avait-elle le droit ? Elle n’en pouvait autrement. Les longs cheveux tenus d’une ferme poigne, son anus ne cessait de recevoir l’assaut. Tantôt doux, tantôt sec, tantôt, lui rappelant qu’elle lui appartenait, et que ce soir, chaque pénétration n’avait lieu que pour lui.
Son anus se contracta, involontairement, la fessée fut immédiate, elle le “rouvrit”. Le claquement contre ses fesses ralentit, une main se glissa dans son entrejambe. Lea gémit à travers le bâillon. La main qui se baladait sur son dos prit position autour de son cou, les doigts qui caressaient son temple remontèrent au niveau de sa hanche. Elle sentit son maître se courber. Il posa sa tête sur son épaule et elle tourna sa face vers la sienne.
Un baiser, pitié, un contact. N’importe quoi aurait fait l’affaire.
Un son étouffé lui parvint aux oreilles. C’était pour bientôt. Son anus chauffa, la cadence aussi, les pénétrations pourtant plus lentes étaient plus profondes. Et quand la main qui tenait son épaule atteignit sa hanche, qu’un long souffle chaud effleura sa joue ; elle ne put se réprimer un gémissement étouffant celui de son Maître.
Lentement, comme à chaque fois, elle sentit son anus se vider. Le bâillon entourant ses lèvres fut retiré. C’était inhabituel. Confuse, son pouls accéléra. Lea paniqua et fouilla l’air, tomba sur une verge ; et la saisit avec toute la délicatesse dont ses doigts pouvaient faire preuve. Que devait-elle faire ? Pouvait-elle parler ? Elle hésitait. Et alors que désireuse de toujours plaire, elle s’apprêtait tout de même à ouvrir la bouche... un baiser furtif se posa sur ses lèvres. Elle frémit, désirant plus. Mais elle ne fit rien. Elle ne pouvait pas. Pas aujourd’hui. Pas cette fois. Ce soir, elle était interdite...
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Oui, je me promène. Tous les jours. Sur le même parcours. Un jour dans un sens, le lendemain dans l’autre. On m’a demandé de prendre mon mal en patience, alors que j’aurais préféré prendre mon bien en urgence. Alors je marche, je prends l’air, l’air du temps… Ce parcours longe un torrent, sur une digue, où est aménagé un chemin piétonnier : c’est bucolique, champêtre, bercé par le chant des oiseaux, le virevoltement des insectes couvert par le bruit de l’eau… Une route enjambe ce torrent, et mon chemin passe sous le pont de cette route. C’est un peu sinueux, une légère pente m’oriente vers le bord de l’eau : c’est encore une eau de fonte, il y a du jus, me dis-je, perdu dans mes pensées… C’est alors que, calé contre le massif de la voute du pont, je tombe nez à nez sur un couple en train de se bécoter. Toujours dans mes pensées, je m’aperçois que la distanciation n’est pas réglementaire, sans port de masque. Se sont-ils lavés les mains ??? Je poursuis dans leur direction quand mon regard tombe sur leurs hanches en mouvement, dénudées, vêtements aux chevilles…. J’ose espérer ne pas avoir déranger outre mesure l’exploration d’un con, finement, ce déconfinement ayant été mis à profit pour ces expériences et découvertes d’adolescents : déjà, à cet âge, une tendance à l’exhibitionnisme… La relève semble assurée, voyeuriste impromptu, témoin de leur découverte réciproque… J’entrepris un demi-tour contrôlé, la baille n’étant pas loin. Un jour dans un sens, le même jour dans l’autre sens... C’est le printemps, c’est vanille, c’est chaud, c’est suave, "Bah, c’est la nature!!", comme dirait Mr Jacques VILLERET dans « L’été en pente douce »… Cette rencontre s’est déroulée voilà une heure. Je voulais l’écrire, et partager ce petit évènement de vie.
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Le général Kios se lamente. A force de guerres incessantes contre ses puissantes cités voisines, son peuple s'épuise. Trop d'hommes sont morts aux combats. Il a du mobiliser des trop vieux, des trop jeunes, mais le compte n'y est plus. Sa petite armée est sans cesse sur le repli, la défensive, les retraites amères. Il a beau multiplier les artifices de stratège, faire preuve d'une grande science, il sait que c'est bientôt la fin de la liberté pour sa petite cité. Elle devra se plier à un puissant voisin, payer les impôts, fournir biens et ressources dans le meilleur des cas. Au pire, ce sera l'esclavage.
Il se lamente de cela et l'exprime devant l'assemblée des anciens et devant la Reine. Celle ci se courrouce et dit:
-Mobilisons nos femmes. La liberté a un prix. Il faut accepter de le payer comme l'ont déjà fait tous nos hommes qui sont morts. pour la Patrie. Allons général Kios, à vous de préparer nos femmes à devenir des soldats et d'écraser enfin ces ennemis qui frappent à nos portes.
Le général Kios se met aussitôt au travail. C'est vrai que les femmes sont nombreuses et qu'elles peuvent tenir la lance ou le glaive. Mais il n'est pas d'armée sans discipline. Et ses troupes papopent, s'amusent de porter le bouclier, et trouvent toujours à redire et palabrer.
Le général Kios ne crie pas, il fait arrêter les dix papoteuses en chef et les fait fouetter, culs nus devant la troupe, jusqu'au sang. Aussitôt les femmes se taisent. Les ordres commencent à être respectés. Marches aux pas cadencés, boucliers contre boucliers, formations de combats. Les femmes soldats apprennent vite et bien.
La nouvelle armée du général Kios commence à prendre forme. En bon stratège Il a des idées....hum...hum...se dit le général Kios....Il faut adapter les armes, les stratégies. Enfin un sourire sur ses lèvres. Il décide d'incorporer ce qui lui reste d'hommes dans de nouvelles formations mixtes ce qui lui fait un homme pour 4 ou 5 femmes. Il sélectionne des femmes pour en faire des officiers et sous officiers. Puis il prend une décision surprenante, il isole tous les homosexuels hommes ou femmes pour en faire un corps d’élite séparé. L'hiver approche. Les premières neiges. Hum...hum... se dit le général Kios.
Il réunit son petit corps d'élite de Gays et lesbiennes, à,peine une centaine de combattants, et leur expose son projet un peu fou. Il leur dit:
-que ceux qui sont volontaires fassent un pas en avant.
Et tous, sans exception avancent, parfois mains dans la main, amants ou amantes ensembles.
La morale de cette histoire, c'est que pour se faire bien obéir d'une femme, il faut d'abord bien la cravacher. Discuter ne sert à rien. Une femme qui a le cul bien claqué comprend vite les ordres qui cinglent comme un fouet. C'est ainsi. Elles comprennent très vite cela et se réjouissent même d'obéir. Rires.
A bientôt pour la suite des aventures du général Kios et de son corps d'élite de gays et lesbiennes.
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La partie est terminée
Qui donc a gagné?
Aucune importance
Sent début de jouissance
Quand il s approche d elle
Elle se sent pousser des ailes
En ce soir d'été
À Mazamet.
Tout le monde est en réjouissance
Vraiment bonne est l'ambiance
Elle se retrouve enlacee
Tendrement serrée
"avez-vous gagné?
Non pas voulu les énerver
Pas d'importance allons manger!
Ils sont gentils les petits parisiens
Et vous les filles êtes bien jolies."
Je me suis retrouvée
À ses côtés
À flots l alcool coulait
Du Sud un petit rosé
Du blanc ou du rouge à partager
Un petit peu emechee
Il m'a embrassee
Nous avons ri et mangé
Mon amie se faisait peloter
Par le sien à côté
La table à été désertée
Dans le verger réfugiés
Sous le pommier enlacés
Quelques mots j'ai murmuré
" pourquoi moi? D autres sont plus belles
--tu as un truc en plus, si sensuelle. ..."
Sa main a exploré mon corps
J'en frémis encore
Ses doigts ont exploré
Mon intimité
Et je lui demande tout bas
"Que faire pour toi?"
Doucement m'a poussée
La tête vers son sexe dressé
A forcé un peu ma bouche
De sa main m'a guidée
Puis s'est déplacé
Son souffle entre mes cuisses écartées
J'ai gémi puis crié
Ma bouche bougeait
Par son rythme imposé
C'est lui qui guidait
Mes vas et vient
Avec ses doigts dans mon vagin
Le plaisir est monté
J'ai tout avalé
Fière d'être presque femme
Fière de ce plaisir partagé
Heureuse à sentir des larmes
Sur mes joues couler
Ses tendres baisers
Les ont essuyees
Blottie dans des bras
Il m'a remercié
La lune m observait
Elle souriait.
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Ma vie de soummise Chapitre 6 : Dimanche 2 Dimanche après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est habillé. Il me prend par la laisse et m’entraîne jusqu’à son garage. Il m’ordonne de me déshabiller puis m’invite à me mettre dans son coffre heureusement assez vaste. Je suis recroquevillée. La voiture démarre, je suis ballotée. Le coffre possède une aération ce qui me fait penser que je ne dois pas être la première à l’utiliser. Puis la voiture s’arrête, le coffre s’ouvre et mon Maître m’ordonne de descendre et de m’habiller. Nous sommes à l’orée d’un bois. Mon Maître porte un sac-à-dos. Nous commençons notre promenade. Mon Maître n’utilise pas la laisse mais me tient par la main. C’est une nouvelle sensation, j’ai l’impression de me promener avec mon amoureux. Nous nous enfonçons dans le bois et atteignons une clairière. Mon Maître me lâche la main et m’ordonne de me déshabiller. Il sort une corde son sac et entreprend de me fixer à un tronc d’arbre. J’ai le dos et les fesses plaquées sur le tronc d’arbre, mes seins et mon sexe sont ainsi exposés. Mon Maître m’avertit que j’aurai le droit de jouir. Dans cette clairière il ne passe que des hommes seuls, j’en déduis que c’est un lieu connu et réputé. Quelques-uns passent seulement en me regardant, d’autres s’enhardissent en venant me caresser les seins. Mon Maître est assis à côté sur un tronc d’arbre. Un homme arrive. Mon Maître l’invite à se rapprocher. Ce monsieur commence à me caresser les seins. Il consulte mon Maître du regard. Ce dernier opine. Alors, le monsieur ouvre sa braguette et sort son sexe. Il s’approche de moi et me pénètre d’un coup. Je regarde mon Maître, il m’encourage. Je ne peux pas bouger, l’homme me laboure. Devant l’étrangeté de la situation, j’ai un orgasme. L’homme éjacule en moi, il fait un signe de connivence à mon Maître puis s’éloigne. Il se passe un bon moment, je vois un couple s’approcher, c’est la première femme que j’aperçois dans les parages. L’homme et la femme vont discuter avec mon Maître, je n’entends pas ce qu’ils disent. Ils s’approchent de moi, la femme s’agenouille devant l’homme, lui ouvre sa braguette et commence à le sucer. Puis, quand la queue de l’homme prend une belle dimension, elle se relève et l’amène vers moi et c’est elle qui introduit la verge de l’homme dans mon vagin. La femme vient embrasser l’homme. Ils s’embrassent tout le temps que dure le coït. Enfin, l’homme se libère en moi, la femme s’agenouille à nouveau et se remet à sucer l’homme. Cette scène insolite m’excite et j’ai un orgasme. L’homme se rajuste et le couple s’éloigne. Au bout d’un long moment, un autre homme s’approche, il dégage son sexe et, très rapidement, me pénètre et éjacule rapidement. Puis il s’en va. Mon Maitre qui n’avait pas bougé depuis notre arrivée, se lève. Il vient vers moi, ouvre sa braguette, dégage son sexe et l’enfonce rapidement dans mon vagin. Je suis aux anges. Mon Maître me prend comme un homme prend le plus souvent une femme. Je ne peux pas bouger, j’aimerais entourer mon Maître de mes cuisses. Ses mouvements de bassin me font rapidement jouir. Je suis tellement heureuse de me faire prendre par mon Maître. Il est très résistant, il obtient de moi un nouvel orgasme. Mon corps immobilisé bénéficie des coups de boutoir de mon Maître. Que c’est bon ! J’ai enfin sa queue en moi, dans mon vagin. Mon Maître doit s’apercevoir de mon émoi mais je ne veux surtout pas le lui cacher. Enfin, il jouit en moi, je reçois son foutre dans mon intimité, je suis heureuse. - Merci, Maître. Mon Maître me détache et m’ordonne de m’habiller et nous repartons main dans la main. Ma main doit traduire tout mon émoi, celui de la femelle qui vient de se faire prendre. Nous rejoignons la voiture, je me déshabille et me place dans le coffre. La nuit commence à tomber. Le voyage me semble agréable. Je suis une chienne comblée. En arrivant, mon Maître me libère et m’ordonne de rester nue. Nous regagnons alors son appartement. Mon Maître prend son fouet en main et j’ai le droit à ma dose habituelle soit vingt-cinq coups. Ensuite, mon Maître me renvoie. Je vais lui baiser les paumes de ses mains, me rhabille et m’en vais. Je suis dans un état second. On m’a fait l’amour quatre fois. Et surtout, mon Maître me l’a fait. J’ai de la chance d’avoir un tel Maître. J’ai aimé être exhibée exposée à des hommes inconnus. Que sera la prochaine étape ? Je décide de me coucher sans me laver, je désire garder la semence de mon Maître dans mon ventre.
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Le Roi Zia est le pire à l'ouest du grand fleuve doré. Il ne respecte ni les dieux, ni les hommes, il frappe au cœur avec sa sagaie tous ses ennemis. Il les dépèce, réduit les familles en esclavage, boit l'alcool qui rend fou dans le crane de ses ennemis. le Roi Zia n'aime que la guerre et ses guerriers font régner la terreur du désert de dunes jusqu'au grand fleuve. A force de guerre et de rapines, le Roi Zia et ses guerriers sont devenus fort riches, avec de belles terres, des esclaves pour les cultiver et des femmes pour réjouir leurs nuits.
Pour le butin, le Roi Zia est toujours le premier à se servir. Un jour, après avoir détruit le royaume du roi Huq, il assiste sur son trône à la présentation du butin et découvre l'incroyable beauté de la femme du roi Huq. Ce dernier, est attaché et fait partie du lot des esclaves. Il assiste à la distribution de ses femmes et de ses filles. Aia, la femme aux pieds agiles, plait aussitôt au roi Zia. Bien que vaincue et dépossédée de tout, elle garde sa fierté et son port de reine.
Le Roi Zia la fait sienne et la prend, comme il aime, sans préliminaires, sauvagement, dans sa tente, devant les yeux de son époux encagé, enchainé et impuissant. Aia jouit très fort dans les bras de son vainqueur, elle aime être brutalisée, prise de force. Le roi Huq se désespère. Voir sa femme si belle se faire baiser par un autre et jouir devant lui est pire que sa défaite militaire. Là il comprend qu'il n'est plus rien, qu'il a vraiment tout perdu.
Le lendemain le Roi Zia émascule son rival devant tout son peuple enchainé. Il le laisse mourir et se vider de son sang, Tuer un roi rival c'est faire disparaitre son peuple. Il donne la verge molle et sanguinolente du défunt roi Huq aux chiens féroces de combat qui se la disputent et s'en régalent.
Aia ne dit rien. Elle regarde presque indifférente. Elle trône à coté du Roi Zia, son nouvel époux Elle est plus riche et plus puissante qu'avant. Ce que ses guerriers ont perdu avec leurs glaives elle vient de le gagner avec sa chatte. Le Roi Zia, ....elle en fait son affaire. Un fin sourire sur ses lèvres....
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Ma vie de soumise Chapitre 5 : Samedi 2 Samedi après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est nu. Je lui prends les mains et dépose un baiser sur chaque paume. Il m’ordonne de me déshabiller. Je n’ai plus sur moi que le collier de chienne et la laisse. Il va chercher une chope à bière dans lequel il urine. Il me tend la chope et me dit : - Régale-toi, n’en perds pas une goutte. - Bien Maître. Je n’ai jamais eu à boire de l’urine. Mon Maître m’observe, je ne dois pas lui montrer mon hésitation. Je porte la chope à mes lèvres et prend une gorgée. Mon Maître m’a dit de me régaler, je fais donc tourner le liquide dans ma bouche, je suis surprise, c’est assez bon. Puis j’avale. Ensuite, je bois gorgée par gorgée et déguste. Quand j’ai fini la chope je la tends à mon Maître. - Merci, Maître. Je suis satisfaite de ma prestation, je suis fière d’avoir servi mon Maître, j’ai goûté à son sperme et à son urine. Mon Maître m’ordonne une pipe. Il m’enfourne sa queue dans la bouche. Son pénis grossit. Mon Maître m’entraîne jusqu’à la table de la salle à manger et m’ordonne de m’y étendre sur le ventre. Mes fesses sont au bord de la table et mes jambes pendent. Il se place derrière moi, je suis impatiente de le recevoir. Quel orifice va-t-il choisir ? Il guide son sexe et l’enfonce entre mes fesses. J’ai toujours eu une réticence à me faire sodomiser mais, ici, je n’ai pas le choix. Mon Maître m’agrippe par les hanches et effectue des mouvements pour me pénétrer plus profondément. La douleur de l’intromission a fait place à du plaisir. Mais je ne dois pas jouir. Je me suis entraînée à ne pas jouir quand je me caresse, il s’agit cette fois de le réaliser avec mon Maître. Mon Maître est résistant. Il me laboure l’anus, me pénètre de plus en plus profondément. Je ne connaissais pas trop ce plaisir. Mon Maître me le fait connaître et apprécier. J’entends mon Maître grogner, il vient de jouir en moi. Il se retire. - Merci, Maître. - Tu me nettoies la queue avec ta langue. - Oui, Maître. Je me lève de la table et m’agenouille devant mon Maître. Ma bouche happe son sexe. Je passe ma langue pour le nettoyer. Je ressens un goût dans ma bouche, mélange de sperme et de mes sécrétions. Mon Maître aura beaucoup utilisé ma bouche. Je sens le sperme de mon Maître me dégouliner sur les cuisses. Je suis devenue encore plus chienne. Il m’a enculée et m’a obligée à lui nettoyer le sexe. Je suis humiliée mais, en même temps, heureuse de ce que je suis en train de devenir. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir fesses sur les talons, les bras ballants et de l’attendre. J’attends de savoir ce que mon Maître voudra de moi. Mon Maître s’éloigne et regagne une autre pièce. Mon attente commence à durer mais je n’ai pas le droit de bouger. J’attends un très long moment. Je m’engourdis. Mon Maître revient enfin. - Lève-toi. Il m’entraîne dans la chambre. - Couches-toi sur le dos. - Bien, Maître. Mon Maître vient au-dessus de moi, il introduit sa queue dans ma bouche et commence des mouvements de va-et-vient que j’accompagne du mieux que je peux. Je constate une fois de plus qu’il est très résistant. Je pense qu’il arrête ses mouvements quand il sent qu’il va jouir. Va-t-il jouir dans ma bouche ? Brusquement, il se dégage de ma bouche et jouis sur mon visage. Je reçois du sperme sur les joues, les yeux et dans les cheveux. Je ne connaissais pas cette pratique qui m’a vraiment surprise. Mon Maître m’a inondé la tête. Mon Maître m’ordonne de me lever. Puis il va chercher un fouet. J’ai droit comme dimanche passé à vingt-cinq coups répartis sur le corps. Je décompte et remercie mon Maître. - Maintenant, tu t’en vas. Tu reviens demain à quatorze heures. - Oui, Maître. Je vais baiser les paumes de mon Maître. Je me rhabille et m’en vais. Je n’ai pas nettoyé mon visage et mes cheveux. On doit pouvoir voir les traces de sperme de mon Maître. Aujourd’hui, j’ai été à la hauteur dans la dégustation d’urine, pour me faire enculer, le nettoyage de sexe, l’attente accroupie, la pipe, la réception du sperme sur mon visage et pour les coups reçus. Mon Maître me fait progresser, je suis de plus en plus motivée. Je suis maintenant une chienne. Il m’a fait goûter à son sperme et à son urine. Je suis impatiente de les savourer à nouveau. Quand va-t-il me baiser ? Je ne me lave pas. Je dois avoir du sperme dans le cul. En me regardant dans une glace, je constate les traces de sperme sur ma figure et dans mes cheveux. Je décide de ne pas me laver et vais me coucher en étant imprégnée de mon Maître.
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Le partage d'intimité
Est une forme de reconnaissance
Qui sait se contrôler
Pour éprouver des jouissances
Le partage est une communion
Qui se fait en pensant à l'autre, d'abord
En actes, limites et conversations
Pour tenir compte des accords
L'un et l'autre doivent apprendre à se guider
En réglant intensités et cadences
Avec des vocabulaires institués
C'est un acte d'humains
Qui respectent chacun
D'intimes, dans ses soins
Une preuve d'amour
Qui soit communiée
Où, tout est fait pour
Le 26 05 2020
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-Avance pétasse, bouge ton gros cul.
le fouet cingle les fesses ensanglantées d'Amélie qui se traine à quatre pattes sur des graviers, les genoux et les mains meurtris. Elle pleure.
-Mais tu vas arrêter de pleurnicher la pouffiasse. Allez encore un bon coup dans le cul et file plus vite. A la niche, la chienne.
Amélie se précipite dans la niche, c'est étroit, cela pue la pisse des femmes qui se sont fait dessus de peur dedans, c'est très inconfortable mais au moins elle ne risque plus le fouet.
Le Maitre attache sa chaine avec un cadenas. Amélie va passer la nuit dehors, nue dans sa petite niche en bois, terrorisée, avec toutes ces petites bêtes qui se baladent la nuit. Elle n'aura droit qu'à un seau d'eau et un quignon de pain sec comme repas.
-tu vas maigrir salope. Encore quelques jours et tu auras la ligne.
Le Maitre rentre chez lui et se sert un bon verre de vin. Il n'a aucun problème pour dresser les femmes pour une raison simple, il n'a aucun sentiment pour elles. Ce sont des chiennes. elles doivent obéir en tout et pour tout et elles n'ont pas droit à la parole. Laisser parler une femme c'est laisser un venin se répandre. Non, deux baffes, et silence les sans pénis. La deuxième chose qui fait qu'il est un excellent dresseur c'est qu'il se fout de la chatte des femmes, de leurs culs. Aucune femme n'est jolie pour lui, c'est juste une chienne qui doit obéir et écarter sur ordres.
Le Maitre entend la chienne couiner dehors.
-Ta gueule la pouffiasse ou je sort avec la cane anglaise.
Silence.
Le Maitre peut déguster son bon vin en paix.
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Jai 16 ans, je suis allée garder Francois-Xavier, ce petit bonhomme de sept ans a les oreillons. Son petit visage est tout gonflé sur le côté gauche, difforme. Il est très fatigué, et , pour une fois, va se coucher sans discuter. Ce n’est pas moi qui aurais dû venir le garder ce soir, mais maman n'a pas voulu que mon frère Pascal, qui a un an de plus que moi, risque d attraper les oreillons. Il ne les a jamais eus et à son âge ce peut être dangereux pour sa virilité, ou sa fertilité, vu que cela se déplace des oreilles vers les testicules, ou qu’elles sont aussi touchées. Je ne sais plus, je ne me rappelle plus les conséquences pour un jeune adulte mâle s'il est en contact avec cette maladie. Plus tard il y aura un vaccin, le ROR, mais ce sera pour la génération suivante. Il faudrait que je demande à un médecin maintenant que j’en ai dans mes relations.
Je suis au lycée, en première scientifique au lycée pilote de Sèvres . Il a changé plusieurs fois d’appellation . Il est particulier, expérimental, international, certains cours sont donnés en anglais. Pour moi c’est juste le lycée du secteur. Je m’y rends avec mon deux-roues, 103 Peugeot orange. Rien de très original. Mais j’ai mon autonomie. C’est pour ça que je peux faire des baby-sittings dans ma commune.
J’ai donc emporté mes devoirs à faire, probablement des maths, mais la soirée va être longue. Une fois terminés, je n’ai pas de livres et me dirige vers la bibliothèque en chêne aux lourdes portes vitrées. J’ai libre accès à la maison. Les propriétaires me connaissent, ainsi que mon frère, ce n’est pas la première fois que je viens, ils ont confiance et ne ferment rien à clef. J’aime lire. Je lis tout ce qui me tombe sous la main. Ma surprenante mémoire m empêche de lire plusieurs fois le même livre, contrairement à mes amies. Je me souviens déjà de toute l histoire dès les premières lignes relues. Cela se vérifiera tout au long de ma vie. Ce souvenir, j’ai 58 ans quand je le couche cette nuit sur le papier, ou plutôt sur l’écran de ma tablette. Et j’ai l’impression d’avoir lu cette histoire il y a quelques mois a peine. Je dois reconnaître que je me la suis ressassée bien des fois. Elle a été mon premier support masturbatoire et le seul pendant longtemps, toujours mon préféré, celui qui m’a révélé mon souhait le plus profond que je peux enfin vivre. Celui qui me montrai que j'étais soumise.
Dans la bibliothèque, bien serrée entre d’autres livres, une petite revue en papier de moyenne qualité, format A5, semble m appeler . D’après plusieurs dominants à qui j’en ai parlé il s'agit de L’Union, mais le titre ne m’a pas marqué, contrairement au contenu.
C’est l’histoire d’un couple. Maintenant je sais qu’il s agit dune relation DS, mais à l’époque, j’étais encore très innocente . Mon expérience se limitait à des baisers profonds et quelques caresses plus poussées. Je n’ai pas encore couché avec un garçon, ma mère me met une telle pression sur ma virginité, les risque de grossesse, les problèmes de la pilule. Bref, pas de relations sexuelles uniquement des flirts. La définition en est très simple « la main dans le machin, le machin dans la main , mais pas le machin dans le machin » .Oh j’ai vu, touché, palpé, et même sucé et léché, sans connaitre le nom de cette caresse buccale approfondie. Fellation et gorge profonde ne font pas partie de mon vocabulaire.
Donc Monsieur a passé une annonce pour expliquer qu’il souhaite livrer son épouse à un couple pour le week-end, en sa présence mais au service de leurs hôtes. Ou il répond à une annonce qui demande une esclave.Il reçoit un appel téléphonique qui lui donne les premières consignes.
--pas de douches ni de bains ni de toilettes intimes , Monsieur essuiera délicatement sa femme après ses passages aux toilettes, mais pas d eau ni de savon,
--ce sera monsieur qui lui fera sa toilette au gant et savon sur le reste du corps mais ni douche ni bain
-- pas de toilette non plus après les rapports sexuels, elle restera couchée de manière à garder le foutre dans sa chatte
--on ne changera pas de culotte pendant la semaine qui précédera le rendez-vous, et il s agira d’une grande culotte en coton blanc , pas de culotte basse
-- interdiction de se masturber mais bien évidemment Monsieur la prendra autant de fois que désirées
--le vêtement porté le jour de la rencontre sera ample pour laisser accessible les fesses
La date et le lieu sont fixés, les consignes répétées et la semaine passe ainsi. L esclave sent le foutre et la transpiration, sa culotte présente des tâches de différentes couleurs mêlées. Le rendez-vous est dans le parking d’une de ces nouvelles grandes surfaces qui commencent à s’ouvrir un peu partout en périphérie des villes. Il est très facile de se retrouver à l’ouverture ce samedi matin à 10h. Les deux couples sortent de la voiture. L’esclave porte une grande jupe rouge à ceinture élastique et un corsage bleu marine dont les deux boutons du haut ouverts laissent apparaître la dentelle du soutien-gorge de coton blanc. Les couples se rapprochent , les hommes se serrent la main , l’esclave baisse la tête et n’ose relever les yeux. L’autre femme s approche et glisse sa main dans la ceinture de la jupe, puis dans la culotte et va tripoter l’intimité de l’esclave qui rougit. C’est la première fois qu’une femme fouille dans sa culotte. L’odeur qui se dégage la fait rougir de honte. La domina lèche son doigt avec un sourire approbateur, et sort de sa poche un beau saucisson.
--bien , dit-elle, assieds toi sur ce banc, remonte ta jupe, dégage ta culotte sur le côté, je vais introduire ce saucisson entre tes jambes ». L’esclave rougit encore, mais, après un regard inquiet vers son mari qui fronce les sourcils, elle s’empresse d’obéir. La domina la doigte un peu et introduit le saucisson puis remonte la culotte. Le vagin est tellement humide que le saucisson glisse vers le bas et fait une bosse dans la culotte.
--nous allons faire quelques courses toutes les deux pendant que ces messieurs fument leurs cigarettes »
Elle prend le bras de l’esclave et se dirige vers les boutiques. La marche n’est pas aisée. Le saucisson gêne quelque peu .A la pharmacie elle lui fait demander des préservatifs masculins et de la vaseline. A cette époque ce n’était pas en libre service, il fallait demander aux pharmaciens . Malgré la honte et ses joues rouges, les achats sont faits. Puis les quatre adultes montent dans la voiture du couple dominant pour rejoindre leur domicile pas vraiment éloigné.
Ils arrivent devant une maison tout à fait ordinaire de banlieue. Une de celles de la reconstruction d’après-guerre qu’on retrouve partout France. Carrée, avec un petit jardin devant et un plus grand à l’arrière. On y entre après avoir monté un escalier d’un demi-étage qui donne sur un petit balcon. La porte franchie, tout le monde ôte la veste et se dirige vers le salon , sur la droite dans le couloir traversant.
Et l’esclave se déshabille pendant que les autres la regardent. Des phrases moqueuses jaillissent , des sourires étirent les lèvres, les dominants semblent satisfaits. En culotte , le saucisson lui fait une drôle de bosse qui amuse la Maitresse. Elle croise ses mains pour cacher et maintenir sa lourde poitrine, mais un coup de badine surgi de nulle part lui fait rapidement étendre les bras le long du corps. Sur un claquement de doigts de son mari elle se précipite vers lui à quatre pattes, ses seins pendant telles de lourdes mamelles, et pose sa tête au sol, les mains croisées sur sa nuque. Elle redresse sa croupe et son mari se met accroupi sur ses talons pour lui ôter sa culotte et ainsi bien présenter l’intimité de son épouse au couple dominant, puis il s’éloigne pour s’assoir sur le tabouret que lui indique son hôte.
Celui-ci se lève du canapé dans lequel il s’était assis et commence à tourner autour de l’esclave en la tapotant du pied. Elle ne bouge pas et reste silencieuse. Sa femme s’approche de lui et lui caresse l’entrejambe. Une belle érection tend la toile du pantalon et l’homme défait sa ceinture et ouvre sa braguette. L’esclave tirée par les cheveux se redresse et se retrouve à genoux devant lui . Elle ouvre la bouche et s’empare du sexe tendu pour une première fellation . Il tient sa femme par la taille et lui caresse la poitrine en l’embrassant.
Il jouit assez vite et la femme agenouillée avale promptement le nectar qui jaillit. Puis il retourne se vautrer dans le canapé et laisse sa femme jouer . Elle utilise le saucisson dégoulinant de cyprine comme un gode dans tous les orifices de la femme qu’elle a fait remettre à quatre pattes. Elle prend une laisse et un collier et la fait déambuler dans le salon comme une chienne.
Mes souvenirs sont un peu flous pour la suite.
Assise dans le canapé du salon , ma main droite fouille dans ma culotte et j’ai du mal à tenir la revue de la gauche. Mes jambes se sont tout naturellement écartées et mon majeur joue avec mon clitoris. Je le connais bien bien que je ne sache pas son nom. Je sais les sensations qu’il m’offre quand je suis sur mon deux-roues. Il y a bien longtemps que j’ai découvert son pouvoir quand j’appuie dessus, ou que je le pince , ou avec l’eau de la douche que je règle assez fort quand je m’allonge les cuisses écartées au fond de la baignoire.
Mais une scène remonte toujours à ma mémoire, ce sera elle mon principal support pour mes séances de plaisir solitaire.
Le dominant est retourné sur le canapé, l’esclave à quatre pattes le suce de nouveau. Elle est nue , sa culotte a servi plusieurs fois pour la bâillonner et sa salive s’est mélangée aux autres sécrétions. Puis l’autre femme la fait se lever et la guide pour qu’elle vienne s’empaler sur le sexe tendu de l’homme assis. Elle lui tourne le dos et , les genoux pliés, on la penche en avant. Sa tête appuie sur le sol , ses mains s’agrippent à celles de son mari qui s’est approché. Ses cuisses sont manipulées pour être écartées au maximum. Sa rondelle est ainsi bien exposée.
La domina attrape une baguette et donne un petit coup sec sur l’anus bien ouvert après les nombreuses sodomies subies. Par réflexe, tous les muscles se contractent. Puis elle se penche pour bien inspecter l’anneau. Elle observe le visage de son époux et redonne un petit coup sec. L’opération se répète, le rythme change, l’esclave pleure non de douleur mais de honte à cette inspection répétée. Le mari veut intervenir mais un coup de baguette sur sa tête le stoppe dans son élan. La jouissance du Maitre explose dans un cri. L’esclave est épuisée et glisse au sol. Son mari la prend pour aller l allonger sur une couverture près du radiateur. Elle ne pourra resservir de jouet qu’après un temps de repos et une collation.
C’est comme une pompe à plaisir, le résultat de ces coups sur l’anus est fabuleux. Le vagin se contracte et se resserre sur le sexe du mâle qui la pénètre et il en retire un plaisir très fort. Mais cela épuise les esclaves, et il doit renouveler ses contacts. C’est pour ça qu’il passe des annonces régulièrement. Il trouve toujours de nouveaux hommes qui veulent prêter leurs femmes et regarder.
J’entends la voiture arriver et m’empresse de ranger la revue à sa place . Mon grand pull tiré sur mon pantalon ne me trahira pas. Ce fût la toute première fois que je fus en contact avec un récit bdsm. Je le pris pour histoire vraie. Je lus d’autres témoignages dans d’autres numéros car ce n’était pas le seul que je trouvai chez ce couple de catholiques pratiquants dont je gardai l’enfant a plusieurs reprises . Jai lu par la suite de nombreux ouvrages, mais aucun n’a su retenir aussi longtemps mon attention.
Ce récit peut vous paraître naïf mais il est sincère.
Merci de m’avoir lue.
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Myriam n'aime que les femmes, elle ne supporte pas les hommes, elle les a même en horreur. Depuis toute petite elle sait qu'elle est lesbienne et qu'elle n'aimera faire l'amour qu'avec des femmes.C'est ainsi, elle l'assume et le vit très bien. Mais accepter d'être lesbienne n'est pas un but en soi, encore faut il trouver des partenaires sexuelles. C'est à ce moment là que Myriam s'est rendue compte qu'elle était lesbienne active et pénétrante, bref, elle adorait jouer au mec. Pantalon, cheveux courts, brassière pour diminuer un peu l'effet poitrine, elle a vite eu du succès. C'est fou le nombre de femmes qui sont bi en fait et qui adorent se faire prendre par une femme.
Le plus dur c'est de commencer, après c'est un plaisir, comme un jeu de mecano où il faut assembler des pièces pour que l'ensemble soit réussit. Dans un Harem, il faut des règles pour que les membres puissent se sentir bien, en sécurité, comme protégés par cette sorte de clan. Cela rejoint cette dernière idée, un clan avec des pratiques et des goûts communs. Myriam la pénétrante a donc commencé à chercher des chattes ouvertes uniquement, une autre pénétrante aurait été une concurrente. Elle est devenue le mec de son harem, la seule à pouvoir disposer d'une panoplie de gods en tous genres.
Myriam est une jalouse. Ses soumises ont été cadenassées et marquées au fer rouge. Ce point est important pour bien fidéliser le harem. L'assouvissement des besoins sexuels ne peut se faire qu'à l'intérieur du harem. Les soumises n'ont doit qu'à se brouter le minou entre elles, à se caresser, tant qu'il leur plaira. Pour la pénétration vaginale, ou anale, c’est le domaine réservé de la dominante.
Finalement, Myriam a réussi son harem lesbien et solidaire, pour le plus grand plaisir de ses membres.
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