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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Cette question, je me la suis posée mille fois, dans des contextes divers et variés. Mais c’est important de revenir à elle régulièrement, pour savoir si on est à notre place.
Qu’est-ce que je fous là, dans le dos de mon amoureuse, alors qu’on est heureux affectivement et sexuellement ; vaguement exhibitionniste derrière mon écran de lâcheté, à montrer ma queue à qui veut la voir et à regarder les bites et les culs de ceux (et parfois celles) qui sont (au moins) aussi dépravé(e)s que moi ? Je fais quoi là, à toucher vaguement du bout des doigt des fantasmes homosexuels qui se dissipent une fois déconnecté, à rêver vaguement tantôt de devenir la pute d’un mâle alpha ou d’une femme perverse, tantôt de fourrer ma queue au fond de la gorge d’une salope que j’insulterais copieusement avant de la baiser, peu importe son genre ?
Si tout ça disparaît quand l’ordinateur s’éteint, si j’en reste à baiser la même femme avec une passion animale, sans avoir besoin de cordes ou de fouet ou d’insultes ; si je lui laisse parfois titiller ma prostate et contrôler mes orgasmes sans chercher à devenir sa chienne émasculée : qu’est-ce que je fous là ?
Je ne serais qu’un fantasmeur, un branleur, un moins que rien qui mériterait d’être banni une fois de plus de ce site, parce qu’il est atteint de la maladie contagieuse et endémique du moment : la virtualité.
Ou alors peut-être que j’ai l’impression d’avoir vaguement trouvé ma place au sein de cette communauté de gens aux besoins clairement hors normes, même si les miens sont justes à la marge de la normalité. Je sais que ça peut être mal interprété, mais je m’en fous, je l’écris comme je le pense : je me sens plus à ma place au milieu des dépravés, des chiennes, des exhibs et des masos que dans la vie de tous les jours. Et pourtant ma vie est belle, mes enfants sont formidables, ma chérie est une perle, mon travail me plait ; mais le monde, la société est malade, alors je préfère traîner avec ceux qu’elle considère comme malades. Et même si je ne suis pas vraiment l’un des vôtre, j’admire votre audace, votre courage et votre folie et souhaite m’en inspirer pour repousser (un peu) les limites de mon plaisir et de mon bien-être.
Qu’est-ce que je fous là ? Je sais plus très bien ce que je fous là, mais je sais que je suis bien entouré (une fois qu’un minimum de tri a été fait 😂) et que cette bulle de dépravation respectueuse me redonne foi en l’Humain. Alors merci à vous toutes et tous (les connards que je n’ai pas envie de remercier ne liront pas jusqu’au bout)
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Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé.
Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse.
1. L’exploration des motivations personnelles
Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur :
La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre).
Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ?
L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM.
2. La définition des limites (Hard & Soft Limits)
L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories :
Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels.
Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable.
Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer.
3. L’analyse de la maturité et de la stabilité
Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance).
Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause.
L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation.
4. Les outils de communication
Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation :
Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion.
Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle.
Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun.
Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant.
Munimen
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C’est bien cela Anne… Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux….
Bruno est au courant de vos intentions a mon égard ? Désolé de vous poser la question aussi brutalement Monsieur…
Ne t’excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux…. Non il ne sait rien de mes désirs pour toi Anne !
Vous croyiez qu’il acceptera cela facilement ?
Facilement, non sûrement pas Mais il est passé par là, il te sait très soumise et lui n’est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu’il acceptera et te poussera à t’offrir toujours plus à moi…. D’ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris.
Vous….Vous feriez cela pour moi Monsieur
Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arrière pensée !
Oh Merci Monsieur !
Tout en parlant Paul avait posé sa main sur la main d’Anne..tout naturellement leurs doigts s’étaient mêlès
Tu sais Anne que j’ai vu toutes les vidéos que Pierre a fait de toi…
C’est vrai Monsieur...Et vous avez continué à avoir envie de faire de moi votre soumise ?
De plus en plus à chaque vidéo ! Et celle qui m’a le plus motivé à avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laissé Patricia te mettre cette crème qui t’a fait tant d’effet….
Je m’en souviens bien Monsieur...Cette crème est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible…. Je deviens folle avec...J’avais l’impression que les seins et mon sexe allaient explosés….Mes tétons n’ont jamais été aussi durs que ce soir là !
Plus que ce soir ??? Il me paraissent pourtant bien tendus !
Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir !
Tu aimerais en remettre …. ?
Oh oui Monsieur…. Mais je sais que je deviens vite indécente avec cette crème !
Cela n’a aucune importance Anne Ma petite soumise
Il glissa sur la table un petit pot…..
Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois….Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort….
Je vais en mettre aux toilettes et je reviens….
Non Anne tu le fais devant moi …
Tout le monde va me voir le faire Monsieur
Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne !
Le garçon arrivait avec les entrées, il déposa l’assiette de crudités devant Anne et les Huîtres devant Paul….
Je mets cela sur chaque sein ? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu’elle avait sur son doigt….
Tu peux en mettre très légèrement plus, mais sois prudente...L’effet risque d’être assez rapide et fort !
Bien Monsieur, comme cela ? Il y avait une demie noisette sur son doigt
Oui très bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes lèvres….
Maintenant, Monsieur ?
Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie
Anne glissa son doigt couvert de crème sous son chemisier et déposa la crème sur son téton gauche lle le massa délicatement...Monsieur ne la lâchait pas du regardait...il souriait en la regardant faire…. Anne renouvela l’opération sur l’autre sein… Elle avait à peine finit de mettre la crème sur le téton de droite que le premier commençait à la chauffer !
Allez ma petite soumise il faut aller au bout….
Oui Monsieur
Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris déjà bien ressorti de ses plis protecteurs…
Enfin une quatrième noisette plus grosse servit à masser ses lèvres intimes !
Très bien Anne…. Il ne te reste plus que les lèvres de ta bouche….
Bien Monsieur
Anne obéit et se massa les levres avec une noisette de crème…
Parfait ma petite soumise …
Déjà Anne commençait à haleter doucement et avait du mal à cacher le plaisir qui montait en elle….
Interdit de te toucher Anne….Tu dois apprendre à gérer ton plaisir juste avec ta tête...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement….
Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses lèvres en feu….
Elle posa ses mains sur la table, écarta les jambes pour ne pas être tentée de se donner du plaisir en les serrant…
Très bien Anne...maintenant régule ta respiration…. Doucement… voila très bien… Inspire plus profondément….expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est décuplé par la crème…. Il n’y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes tétons gonflés et tendus comme du bois….En effet avec la crème ils grossissent beaucoup …. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave !
Il reposa sa main sur celle d’Anne beaucoup plus fermement
Je te veux toute à moi Anne
Je suis toute à vous Maître, Mon Maître pour la vie, Mon Maître je veux tout donner….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Je souhaite que tout ce que je possède, (ce n’est pas grand-chose…), que tout ce que je peux gagner soit à vous Maître !
Tu as fait des procurations dans ce sens non ?
Oui Maître mais je n’avais pas mis deux comptes d’épargne que je voulais garder pour mes vieux jours…
Et maintenant tu ne veux plus les garder de côté…
Je veux que tout ce que je possède soit à Vous Maître, tout sans exception...Je ne veux pas être une charge pour vous Maître… Si vous m’offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m’avez acheté ou offert !
Le Garçon revenait enlever les assiettes et apporter la suite…. Le poisson poché pour Anne et la sole pour Paul…. Anne regardait avec envie la sole de son maître mais attaqué son poisson comme si de rien n’était….
Et tu ferais quoi pour moi Anne ?
Je ne sais pas Maître….je parle plusieurs langues, je me débrouille assez bien en informatique….Mais je n’ai pas envie de vivre dans un bureau….
Et ???
Quand cet après midi les deux hommes m’ont prise comme une prostituée...Je me suis dit que c’était peut-être cela ma vocation !
Tu voudrais faire la pute pour moi ?
Oui Maître
Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n’importe quoi !!!
Non Maître je suis sérieuse !
Tu vois l’homme seul là bas, au fond a droite ?
Oui Maître !
Il ne cesse de te regarder...Et s’il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir ?
Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute à moi et à moi seule….. Mais tu me donnes une idée…
Oui Maître, qu’elle idée ?
Si nous mettions sur ta page Telegram un téléphone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter…. Il suffirait de rajouter tes spécialités et tes tarifs….
Surtout que j’ai déjà deux futurs clients….
Qui cela ?
Les hommes de cet après-midi
Oui en effet !
Allez viens montons dans m’a chambre….
Oui Maître
Non nous sortons par l'allée centrale je veux que tout le monde voit la beauté de ma soumise,
Anne devint rouge écarlate mais ne dit et emboita le pas de son Maître. Dans le hall Paul vit l’homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot….ils prirent l’ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement…. Elle fondait dans ses bras !
Entre ….
Oui Maître
Déshabille toi totalement et mets toi à genoux
Anne obéit sans attendre et se plaça à genoux devant son Maître.
Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m’as dit pendant le dîner. Tout en parlant Paul installa son téléphone sur un petit pied posé sur le bureau.
Maître je vous ai dit que je voulais être toute à vous. Que de mon plein gré je vous demande de faire de moi votre soumise, peut être si j’en suis digne votre esclave, je vous ai donné dans une enveloppe fermée tous mes papiers, carte d'identité, permis de conduire, assurances, carte grise, chéquiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes démarches administratives en mon nom,. Je vois ai également dit que j'ajouterai mes comptes d'épargne que j’avais gardé « au cas où » et je veux également vous donner mes titres de propriétés de mon appartement et de la maison dont j’ai hérité de mes parents, je dépose devant vous les clés de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J’ai ajouté Maître que je ne voulais pas être une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous.
Je te remercie Anne , serais vraiment prête à te prostituer pour ton Maître ?
Oui Maître je suis prête à le faire pour vous !
Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu' on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir
Bien Maître
P1s de regrets ? Tu ne veux rien rajouter ? Pas de restriction ?
Non Maître désormais je suis toute à vous pour le reste de ma vie, j'en suis très heureuse,
Bien j’enregistre alors !
Anne va chercher le paquet qui est sur la table là-bas,
Celui-ci Maître ?
Oui apporte le ! Et ouvre le !
Anne obéit et trouva un collier ses du cou en acier de toute beauté avec deux bracelets assortis !
Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance définitive à ton Maître ! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pièces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer !
Oh oui Maître je suis si fière de les porter
Bien mais tu te rends compte que mêmes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a gravé tout autour « Anne soumise de Monsieur P ».
Oui Maître je lai vu et suis prête à les porter !
Soulève tes cheveux….
Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier était bien fermé définitivement. Il renouvela l'opération pour chacun des bracelets
Tu es superbe ainsi !
Oh merci monsieur !
Tu vas commencer tout de suite ton nouveau métier de pure soumise Anne. L'homme avec qui j'ai parlé tout à l'heure t'attends chambre 306… tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros… pour ce prix il peut te faire tout ce qu'il veut…compris ?
Oui Monsieur
Rhabille toi et mets un peu de crème avant de descendre le retrouver, cela t’aidera pour ton premier client…
Anne avait presque les larmes aux yeux, elle espérait passer la nuit avec son Maître… Hélas il en avait décidé autrement… Avant de se rhabiller elle mit un peu de crème sur ses seins et son sexe…
Tu n'as pas le droit de te caresser même si la pommade te connectes envies !
Oui Maître
allez file et reviens dans deux heures, pas avant !
Une fois la porte fermée, Paul ouvrit l'enveloppe d'Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il vérifia les codes d'accès à la banque, remplaça le téléphone d'Anne par le sien, changez le mot de passe et vérifia tous les comptes…Elle a de belles économies ! Il referma pour aller sur les réseaux sociaux voir les différents abonnements de sa soumise….Sur Facebook, il précisa qu'Anne était en couple. Il se fit passer pour elle et annonça qu'elle avait rencontré son « Maître" et qu'elle était heureuse d'avoir trouvé l'homme de sa vie….cela le fit sourire ! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment… Il survola les autres sites, s'arrêta sur LinkedIn. Changea son profil et la présenta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram…comme il avait le temps il le fit immédiatement ! Le choix de la photo était primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n’apporterait rien ! Elle opta pour une photo ou elle était en tailleur, assise dans un canapé, les jambes légèrement écartées, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle était parfaitement suggestive sans être trop sexe ! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite à lire ses mails, il répondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur répondit qu’elle avait trouvé son « Maître » et qu’elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entraîner quelques échanges avec certains de ses proches, mais il était près à cela . Il repéra dans les mails quelques personnes qu’il allait chercher à découvrir...peut-être de futurs rencontres qui sait….Il s’attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie… il lut tous les échanges entre Anne et sa cousine, Béatrice, chercha dans le téléphone de sa soumise pour trouver une photo assez récente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et Béatrice était une assez belle femme, pas autant qu’Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme ! Il se décida à lui répondre…. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Maître à Paris, ce n’était pas loin de chez elle…. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle…. Mais nous n’en étions pas là, répondrait-elle ? Rien n’était moins sûr !
Avant de fermer l’ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la même photo que sur Linkedin… Enregistra et là aussi changea les mots de passe avant de fermer. Il prit le téléphone d’Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu’elle disait et ou elle était en permanence… La confiance n’empêche pas la surveillance….Paul ferma le tout et alla se préparer pour le retour d’Anne. Un petit coup d’œil à sa montre lui indiqua qu’il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux flûtes et s’installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son téléphone, alla voir la fiche d’Anne sur Telegram… Il y avait deux nouveaux messages, l’homme de ce soir qui se prénommait Eric et celle d’un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle était encore là demain soir. Il avait mis son téléphone pour qu’elle puisse le contacter au cas ou !!! Le second était un parisien de 35 ans, cadre dans une société d’aviation qui avait flashé sur sa photo… un numéro de portable suivait son prénom. Bien cela se mettait en place comme il l’esparait !
On frappa délicatement à la porte
Entrez
votre champagne Monsieur
Merci laissez le là je vais m’en occuper.
Il tendit un généreux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus détendue qu’en partant retrouver son premier client
Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses à me raconter ! Comment s’est passé ce premier rendez-vous ?
Anne était totalement décoiffée, les vêtements froissés, le chemiser très largement ouvert, laissé voir à son Maître la totalité de sa poitrine marquée de longues traînées rouges très fines… elle était en sueur et couverte de sperme...
Ce fut violent Maître…
Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela après !
Quand elle revint de sa douche, Anne se mit à genoux devant son Maître et lui raconta sa première expérience !
Quand il m’a vu arrivée, il a souri.. M’a complimenté sur ma tenue qu’il trouvait à la fois très indécente et très attirante… Il me dit :
Je n’avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets….
C’est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d’heure !
Il n’y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer ?
Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Maître les cisaillent !
Hummm très intéressant...ainsi vous êtes soumise ?
Oui Monsieur à Maître Paul que vous avez vu au restaurant !
Et que vous a t il dit en ce qui me concerne….
que je devais entièrement vous obéir…
Très bien alors à genoux …. ?
Anne Monsieur
A genoux Anne, lèche moi !
Il sortit un sexe assez gros , en semi érection , il le tendit vers mes lèvres …. J’étais très excitée par la crème que j’avais mise avant de partir et je me suis mise à la sucer et à l’avaler le plus profondément possible… Je sentais qu’il allait vite jouir, alors j’ai ralenti le rythme, je lui ai léché les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion
...Il l’a mal pris….Et m’a donné une forte claque...avant de me jeter au sol….. Il m’a attaché les bras dans le dos et m’a fait mettre à genoux face à lui…. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu’il torsada et s’en servit pour me frapper les seins…. Voyant que malgré cela je jouissai et que mon plaisir dégoulinait le long de mes jambes…. Il me plaqua les épaules au sol et me prit violemment….ce qui me donna un orgasme , suivi très rapidement d’un second …. ,quand il a éjaculé...
Mais c’est pas vrai en plus tu es maso !!
Nous avons pris une douche, je l’ai lavé doucement, avec précaution pour qu’il reprenne vite des forces…. Puis je me suis occupée de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe…. Nous avons refait l’amour, puis il a voulu m’enculer…. Et juste avant de jouir il s’est retiré pour jouir sur ma figure….Ensuite il m’a demandé de le nettoyer ...il m’a donné cette enveloppe pour vous Maître
Très bien Anne
Merci Maître
Exceptionnellement, et parce que c’est ton premier client nous allons fêter cela avec une coupe de Champagne !
Oh Merci Monsieur
Paul servit les deux coupes et en tendit une à Anne
A ma petite pute soumise !
A vous mon Maître adoré !
Adoré ? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Maître ?
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
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Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet.
En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. »
Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK »
Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : « tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive »
- Alors tu as pu voir avec ton ami ?
- Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas !
- Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ?
- Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir !
- Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous….
- J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ?
- Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble.
J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel.
Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant
C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues !
Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus !
N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant
Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ????
La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime !
Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis.
Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ?
Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme !
Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ?
Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ?
Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému !
Oui une belle histoire ! confirmai-je
Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure !
Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue !
Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia.
Je te fais visiter Bruno ?
Volontiers Pierre.
Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître.
Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué !
Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ?
Flashé jusqu’à quel point, Pierre ?
Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme !
C’est-à-dire ?
Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître !
C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée
Tiens regarde….
Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra !
J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne !
Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant
Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme !
Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses !
D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout !
-tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ?
Patricia prit la parole
- Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements !
- Tu, tu crois que c’est une bonne idée ?
- oui ma chérie fais moi ce plaisir
Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte.
Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir.
Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable.
Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne.
Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité !
Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string…
Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela !
Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec !
Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre
Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia
Pierre sourit en me disant :
Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée.
Tu as des caméras partout chez Patricia !
Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain….
Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple
Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ?
Non c’est mon petit secret
Je ne dirai rien à Anne non plus
Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon.
Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ?
Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également !
Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ?
Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande !
Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir !
Bien Maître
Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre
Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ?
Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne !
Oui tu as sans doute raison
Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation !
Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise.
Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution !
Mais et toi ?
Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui !
Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent ….
Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi !
Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre !
Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre
Anne me regarda
C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne !
Anne regarda Patricia
Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ?
Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision.
Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents .
Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ?
Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ?
Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre.
Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ?
Oui Patricia je suis d’accord
Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.
Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue !
Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt !
Pendant le petit déjeuner elle me dit
Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ?
Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ?
Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle !
Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années…
Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie !
En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions.
Pourquoi as-tu arrêté alors ?
J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là !
Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ?
Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis.
Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise.
Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu !
Comment cela va se passer maintenant ?
Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi !
Des limites ? Quelles Limites ?
Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer !
Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement….
Comment refuser une telle demande ma chérie…viens !
Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse.
- Tu es sublime ma chérie lui dis-je
- Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ?
- ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense…
En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette
- Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est.
- Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite
Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable…
Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia.
A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait !
Je serai chez vous à 19h par de soucis
Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable.
Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire.
La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur !
Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. »
« Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure »
La vie de soumis reprenait vraiment !
J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre !
A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé.
Pierre est venu m’ouvrir.
Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant…
Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours !
Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir !
Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille
Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie
Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler…
Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise.
Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision
Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur !
J’en suis certain ma chérie
Me tournant vers Patricia
Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ?
Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien !
Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier !
Pierre, voici les clés que tu m’as demandé.
Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ?
Ta soumise ?
Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée.
La sonnette se fit entendre à ce moment là.
Anne va ouvrir s’il te plaît !
Oui Madame
Elle apprend vite tu sais Bruno.
Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie.
Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ?
Très bien Pierre Toi aussi ?
Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais
Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ?
Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ?
Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie…
Nouveau coup de sonnette
Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place
Bien Madame
Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia.
Bonjour Jean
Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous.
Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi.
Bonjour Bruno, content de vous voir
Bonsoir Jean, moi également
Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ?
Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser !
Anne fais le service S’il te plaît !
Oui Madame
En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré !
C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ?
Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ?
Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame
Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord !
C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération !
Nous ferons attention !
De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire.
Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir.
Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave !
Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien.
Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste !
Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ?
Oh oui Madame
Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ?
Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre !
Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ?
Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez !
Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi.
Bien, Madame
Pierre me pris à part
Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone.
Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes !
Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ?
Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois !
Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi !
Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir !
Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant !
Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour !
Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin.
- Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée.
Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera !
En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine.
Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre.
Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire.
Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ.
Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions !
- Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux !
Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes.
Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais !
Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ?
Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant !
Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation !
Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ?
Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer !
Tu me l’as déjà dit mon chéri !
J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière !
Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux !
C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise !
Tu crois ?
J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela !
Je te verrai quand même ?
Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir !
En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser !
Merci mon Chéri, tu es trop gentil…
je t’aime tu sais
Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée !
Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !
Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre
Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir !
J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi !
Tu penses la lui confier quand ?
Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul.
Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ?
Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles.
Ok nous y serons
En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir.
A tout à l’heure
Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain !
Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt !
Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique !
Si tu veux mon chéri
Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire.
Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec….
Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts….
Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir.
Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant.
Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face.
Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi !
Merci Monsieur
Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table.
Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses.
Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres.
En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes.
Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir!
Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater….
Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre…..
A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie….
Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes…
Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions
Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions !
Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi !
Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles !
Anne redresse toi S’il te plaît
Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur !
Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi !
Oui Monsieur
Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde !
Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi.
Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h.
Se tournant vers Patricia Pierre demanda :
Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ?
Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien !
Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard !
Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon !
Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant !
Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée !
La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ?
Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour !
Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée !
Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance….
Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie !
C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons
En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ????
Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego.
Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat »
Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction.
Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons :
La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource.
La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale.
Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch »
La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant.
L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité :
L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé.
Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation.
Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen)
Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego.
Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution.
L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit.
Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious »
La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir.
Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile.
Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire.
Conclusion
L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité.
Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu.
Munimen
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Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs
ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi
dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ; j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive
Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit
les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur
je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste
pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc, jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or
la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée
à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage
...
Londres, samedi soir
le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes
Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique
nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus
Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien
Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus
Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits
Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève
Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier
Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir
Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer"
"ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"
.../...
les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels
je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents
elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule
étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté
immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf
dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses
effrayée et fière de moi
une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales
je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre
fière de moi
les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve
l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit
mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs
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(Parce que dans l’ombre des cordes et de la présence, chaque frisson devient dialogue, chaque résistance devient conscience, et chaque abandon révèle sa force et leur complicité.)
Sur la table, tout est disposé avec une précision presque rituelle : le bandeau sombre, les pinces métalliques, la canne souple, les cordes parfaitement enroulées. Chaque objet attend, silencieux, porteur de promesses. Elle les observe, le corps déjà tendu, chaque respiration attentive, chaque frisson un signal, et déjà un léger vertige de déstabilisation s’installe.
Elle tourne autour de lui, mains derrière le dos, sourire insolent.
« Vous comptez vraiment me punir, Monsieur… ? »
Son ton feint l’innocence. Elle sait qu’elle a provoqué, testé, frôlé la limite… mais au fond, une petite hésitation tremble dans sa voix.
Il avance, lentement, imposant sa présence.
« Tu crois pouvoir jouer et t’en sortir… » Sa voix est ferme, tranchante, mais ses yeux brillent d’attention et de complicité. « Tu te trompes. »
Elle recule légèrement, son souffle s’accélérant. Une pointe de vertige passe dans ses membres.
« Vous n’oseriez pas m’attacher juste pour ça… »
« Je l’oserai », dit-il calmement, chaque mot pesé. « Et je sais que tu espères que je le fasse. »
La corde effleure son poignet. Elle frissonne, un mélange de défi et de déstabilisation. Il enroule, serre juste assez pour qu’elle sente à la fois la limite, la sécurité, et l’espace où elle peut se perdre un instant.
« Chaque mouvement que tu fais me défie », murmure-t-il. « Et je choisis comment répondre, pour que tu ressentes ta force autant que tes limites. »
Elle gigote, encore provocante, mais une partie d’elle commence à céder au poids de la situation, à se laisser guider. Il module, ajuste, croise les cordes sur son torse.
« Tu crois que tu contrôles le jeu », dit-il, « mais c’est moi qui décide quand tu peux respirer… quand tu peux t’élever… et quand tu dois t’ancrer. »
Un frisson de lâcher-prise traverse son corps. Elle sent la tension qui la maintient et la structure qui l’apaise, et un sourire complice passe entre eux, même invisible sous le bandeau.
Le shibari progresse. Ses bras sont solidement maintenus derrière elle. Elle relève le menton, défi fragile.
« Je ne suis pas sage. »
« Et tu ne le seras pas », répond-il, grave et pressant. « Mais je vais t’apprendre à être complète, même dans ton insolence. »
Elle sent son contrôle s’effilocher légèrement, et ce vertige devient doux, presque stimulant.
Le bandeau glisse sur ses yeux. La lumière disparaît. Le monde se réduit à sa respiration, aux cordes, à sa voix. Sa déstabilisation se mêle à la confiance. La complicité se fait fil invisible, entre sécurité et perte partielle de repères.
Il se déplace autour d’elle, pas précis et sûr. Les pinces effleurent sa peau, froides et nettes, puis il les dépose soigneusement sur sa poitrine.
« L’intensité n’est pas la violence », dit-il. « C’est ce qui te rend pleinement présente… et que nous soyons ensemble dans ce moment. »
Le geste est méthodique. Elle retient son souffle, mais son corps cède par intermittence à ce léger lâcher-prise, se laissant guider, se laissant sentir. Il module la pression, amplifie sa conscience, canalise son énergie.
« Tu apprends à rester dans l’inconfort… et à t’y épanouir… avec moi à tes côtés. »
La canne glisse contre les cordes, un son sec et précis. Elle tressaille, mélange d’anticipation et de lâcher-prise, éveillant son côté masochiste. Chaque frisson devient dialogue, chaque souffle un accord silencieux et partagé.
« Chaque objet ici existe pour te montrer que tu peux être intense… et que je peux toujours te guider. »
Il effleure ses cordes, glisse ses doigts sur sa peau. Elle teste, il répond. Elle s’agite, mais le vertige et le lâcher-prise la font s’ouvrir davantage. La brat se dresse, mais elle est pleinement encadrée, chaque provocation transformée en focalisation, conscience, et complicité profonde.
Il dépose sa main sur son sternum, au-dessus du croisement des cordes. Sa voix descend, lente, grave :
« Tu peux t’abandonner sans disparaître. Mais souviens-toi : chaque fois que tu cherches à défier, je serai là pour te ramener dans ton centre… pour que tu t’épanouisses pleinement dans ce cadre. »
Elle s’ancre dans cette présence intense. Les cordes, le bandeau, les accessoires tout devient cadre, tension, repère. Sa provocation n’est plus un simple défi : elle devient dialogue, danse, énergie canalisée. Le vertige, le lâcher-prise et la complicité se mêlent pour créer un espace d’épanouissement sombre mais intense.
Quand tout est retiré, il reste près d’elle, gestes doux mais fermes. Il masse ses bras et poignets marqués par les cordes, réchauffe sa peau refroidie, ajuste une couverture sur ses épaules. Sa voix, calme et stable, continue de l’ancrer :
« Tu peux respirer pleinement. »
« Tu n’as rien à contrôler. »
Elle ressent la constance de sa présence, la sécurité, la complicité, et la liberté retrouvée après l’intensité. La brutalité a été guide, la structure a été cadre. La brat comprend alors que la vraie domination est celle qui canalise, élève et intensifie, qui transforme la provocation en conscience, et qui permet de s’abandonner sans se perdre, de se laisser déstabiliser pour mieux s’épanouir.
Le silence s’installe, mais il n’est pas vide. Il est présence. Elle respire. Elle est là. Elle est contenue. Elle est pleinement vivante.
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Bonjour à toutes et à tous,
Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin.
Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants.
Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/
Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous.
Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle.
Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme.
Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈
Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point.
Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites.
Poser le cadre : limites, consentement et safewords
Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre.
Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème.
1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous)
On ajoute les codes d’urgence.
Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité :
Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ».
Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état.
Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ».
Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin.
Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables.
Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante.
Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter.
2. Parler des limites (avant de sortir les jouets)
Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée.
Ce qui est formellement exclu
Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre.
Vos envies respectives
Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM…
C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite.
Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement
Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ».
Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment.
Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues.
Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie
Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h.
Ce sont les fondations de votre pouvoir.
Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ».
Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis.
Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ».
Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce.
Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale.
1. Décision unilatérale de Madame
La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end.
Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier.
2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité
Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment :
interdiction d’orgasme sans autorisation explicite,
interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame,
possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration.
Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle.
3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis
Pour marquer la différence de statut :
Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer.
Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc.
Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end.
Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien.
Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) :
un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle,
Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle.
4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout
Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout :
boire, manger, aller aux toilettes,
même prendre son téléphone
Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains.
Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude
Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur.
Sinon : punition.
Contrôle du soumis
Partie 1 : Punitions et Récompenses
Vous avez posé les règles.
Clarifié qui commande.
Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout.
Très bien.
Maintenant, la question devient :
Que se passe-t-il quand il désobéit ?
Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies.
Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse.
Pourquoi punir (et récompenser) ?
Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes.
Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier :
elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids.
Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt…
…à rester bien docile.
Gardez toujours en tête trois choses :
Adapter l'intensité à son niveau d'expérience.
Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble.
Garder vos safewords disponibles à tout moment.
Une Déesse sait doser sa cruauté.
Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir.
Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais)
1. Punitions physiques « soft »
Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées :
Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène.
Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés.
Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées…
Vous pouvez ajouter des jeux de sensations :
Pince à linge sur certaines zones,
Glaçon qui se promène lentement sur sa peau,
Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses.
Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu.
2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes)
Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées.
Gagnant-gagnant (pour vous).
Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur.
Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing.
Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément.
Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles.
Très pédagogique.
3. Punitions domestiques « corsées »
Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable :
Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule…
Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard.
Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez.
L'idée est simple :
une corvée banale devient une véritable épreuve de service.
Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles.
4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête)
Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps :
Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations.
Copie de phrases dans un carnet :
« Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. »
« La parole de ma Déesse passe avant mes envies. »
« Je suis là pour servir, pas pour négocier. »
Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous.
Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau.
Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête.
5. Punitions de privation (le confort devient un privilège)
Vous lui retirez ce qu'il aime…
…et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur :
Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable.
Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service.
Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté.
Vous créez ainsi un lien clair :
mauvaise attitude = moins de plaisir.
Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle.
6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties)
Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien :
Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée.
Impacts plus appuyés. Traces qui restent.
Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais.
Toujours avec :
Progressivité (on ne commence pas à 10/10),
Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence),
Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment.
Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite.
Laissez-vous de la marge pour plus tard…
Le sadisme, ça se cultive. 😈
Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi)
De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier.
Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition :
c'est aussi la grâce.
Quelques exemples :
Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux.
Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé.
Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez.
Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total.
Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus.
En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…).
Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant
De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR.
Elle a un double impact :
utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ;
utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées.
Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps.
Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée.
Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres :
https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/
Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue :
composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies.
Contrôle du soumis
Partie 2 : frustration et excitation sexuelle
Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis.
L’idée est simple :
L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës…
Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger).
Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment.
Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion.
Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est :
attentif à vos moindres paroles,
prêt à accepter vos caprices,
obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui.
La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point.
Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça :
https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/
Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue :
tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie.
Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end
Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes :
Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant :
Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres.
Gardez-le « plein » et tendu :
Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait.
Faites-lui consommer du contenu femdom :
Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable.
Edging avant le week-end :
Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence.
Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul…
de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging…
…commencez dès maintenant.
Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour.
Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal
À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari.
C'est votre esclave.
Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu.
Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez.
Le reste est mis entre parenthèses.
Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » :
soit il vous sert, soit il attend de vous servir.
Tout doit lui rappeler cette asymétrie :
sa nudité contre vos vêtements,
ses corvées contre vos plaisirs,
son humiliation contre votre amusement.
Simple. Clair. Vertical.
1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie
Collier : signe de possession
Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir.
À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement.
Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession.
À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ».
À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel.
Cage de chasteté
Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort.
Son sexe est littéralement sous votre contrôle.
Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous.
Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir.
Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. »
Plug anal
Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement :
Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end.
Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti.
La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort.
Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle.
Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi.
Personne ne le voit.
Nous le savons tous les deux.
Et ça change tout.
Tous ces éléments sont optionnels, modulables.
Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir…
…et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir.
2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus
Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux.
C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous.
CFNM : vous habillée, lui nu
C’est le plus simple, et souvent le plus efficace.
Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid.
Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug.
Toute l’asymétrie saute aux yeux :
vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable.
Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier.
Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous.
Féminisation : jouer avec son image
Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité :
À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui.
À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels.
Vous seule savez ce qu’il porte.
Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? »
Cela peut être :
Un ensemble complet de lingerie féminine
Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule.
À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise.
Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut
Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave.
Quelques idées :
Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish)
Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau)
Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses
L’objectif n’est pas seulement esthétique :
choisissez quelque chose qui :
Le met mal à l’aise ou le fait rougir
Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur
Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet)
Autres accessoires utiles
Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut :
Tablier nu dessous (pour le service en cuisine)
Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite
Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard)
Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses)
Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements)
Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner.
L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir.
3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie
Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes.
Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes.
Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix.
Regarder la TV
Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée.
Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie.
Quelques options que j'aime particulièrement :
À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode.
Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain.
Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission.
Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ».
S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ?
Vous appuyez un peu plus fort.
Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille.
Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé.
C'est votre divertissement.
Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal.
Comment transformer la cuisine en scène de service
Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse.
Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres.
« Plus de sel. »
« Recommence cette sauce. »
« Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. »
Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement.
Il mange après vous.
Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer.
Quelques options que j'aime :
Il mange à la cuisine, debout ou à genoux.
Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol.
Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé.
Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir.
Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot.
Le silence, parfois, marque plus que les ordres.
Déesse en public, esclave en secret
Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte.
Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits :
lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col.
Vous jouez avec des ordres simples :
marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter.
Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ.
Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean.
Ou qu'il a un plug en lui.
Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses.
Vous, vous savourez cette tension silencieuse :
vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés.
Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ».
Vous deux savez que ce n'est plus vrai.
Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant…
…et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉
4. Le service permanent : ordres, rituels, positions
Ne le laissez jamais vraiment se détendre.
Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent.
Tâches domestiques
Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain…
Tout ce qui vous décharge.
Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré.
Positions imposées
Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments :
Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat.
Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre.
Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui.
Chaque position a un sens.
Chaque position lui rappelle où il est.
Micro-ordres permanents
Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres :
« Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. »
« Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. »
« Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. »
« Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. »
« Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. »
« Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. »
« Tu trembles déjà ? Pathétique. »
Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome.
C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules.
5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes
Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ».
Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes.
Plaisir corporel
Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante.
Vous posez vos pieds sur lui.
Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone.
Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu.
Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis.
Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort.
C'est simple. C'est concret. C'est puissant.
Plaisir pratique
Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller…
Tout selon vos critères à vous, pas les siens.
Vous, vous profitez.
Plaisir symbolique
Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous…
Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction.
Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse.
Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas.
Plaisir sexuel
C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps.
Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour.
Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie.
Et plus vous gardez la carotte hors de portée,
plus il rampe pour vous.
Idées de fantasmes femdom à explorer
Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet.
Prenez le contrôle, prenez le dessus.
Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble.
Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes.
Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites :
CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible.
Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain).
Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission.
Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites.
Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours.
Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable.
Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours.
Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez.
Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée.
Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle.
Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir.
Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission.
Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse).
Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage.
Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement.
Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher.
Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée).
Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur.
Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène.
Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste).
Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant.
Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires.
Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles.
L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de :
les négocier explicitement avant,
convenir de vos safewords,
prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement.
Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout
Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux.
Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez :
En rester là : un souvenir délicieusement pervers,
En faire un rituel annuel,
Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien).
J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser.
Après le week-end, venez me raconter :
✅ Ici, en commentaire
✅ Sur mon Discord
✅ Par message privé
J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite.
Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ?
Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.
Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses.
Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile.
Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir.
Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara.
Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara.
En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe.
Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.
Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message:
Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi.
J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint.
Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres.
J’attends de vous de respecter les règles suivantes :
Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise.
Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre.
Vous n'aurez aucune demande à formuler.
Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois.
Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus.
A samedi mes soumises...
Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie.
Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
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Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.
Je vois une grande pierre de granit dans une clairière. J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .
- t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.
Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.
.../... attendons que mon mael arrive pour continuer
J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.
- tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.
Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.
Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .
- un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !
- oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.
Je lâche sa bite .
-alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.
Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.
- par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.
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J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…
Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…
Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :
-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…
-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.
Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.
Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.
-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé ! Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.
-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !
J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !
Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.
Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser.
Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement.
-Il faut qu’on parle, mon chéri !
-Oui
J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.
-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?
Je prends un grand bol d’air :
-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !
-Bien, alors déshabille-toi !
-Complètement ?
C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.
Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.
-Tu es vraiment sublime mon amour !
Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.
Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :
-Suce mes doigts mon chéri !
Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.
Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :
-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer ! C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.
-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?
J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.
-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !
-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !
Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation ! Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :
-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien !
-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?
Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?
Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !
-Qu’en penses-tu mon amour ?
Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !
-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !
Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.
J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…
« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.
Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.
Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons.
-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.
Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux
-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…
Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration.
Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.
Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe.
Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.
J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau.
Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou.
-OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps.
-Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !
Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules.
-Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas !
Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu.
-Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ?
-Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage.
J’étais totalement désespéré.
-Oui
-Oui quoi ?
-Remets-moi la cage s’il te plait !
Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission.
Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser.
J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait
J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.
J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien.
La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.
Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines.
-Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service !
-Mais j’avais prévu tout autre chose.
-Annule tes projets, elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie.
-Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ?
-Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte !
J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.
Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu.
Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir.
-Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ?
Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre.
Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine.
-Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction !
-Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant !
Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche.
-Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ?
En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt.
-Quelle chance tu as !
-Jusqu’où vas-tu dans la soumission ?
-Assez loin, vous n’avez encore rien vu !
Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf.
-Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau !
Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion.
Je m’exécutai mort de honte.
-Mon Dieu, le pauvre !
-Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !
Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle.
Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou.
-Qui veut promener mon petit toutou ?
Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement.
De temps en temps, Sandra s’arrêtait :
-Assis !, couché !, debout !
Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant.
Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse.
Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux.
Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion.
-C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde !
Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment :
-Est-ce qu’il est puni de temps en temps ?
-Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir.
Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond.
-C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…
Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde.
-Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques.
Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte.
Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité.
Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances.
-Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.
Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte.
-Quelle chance tu as ! Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça.
-Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait pas faire ça…
-Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari
Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition.
Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.
Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement.
-Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme.
Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ?
-Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ? Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement.
Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main.
-Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux.
Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.
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