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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Votre odeur de peau m'attire, m'envahit .
Qui s'offre à mes songes, à mes envies.
Déclaration
De l'ombre à la lumière, je suis votre.
Et l'attachement fait de moi une autre.
Initiation
Notre histoire est une évidence.
Comblant jusqu'à nos cinq sens.
Inspiration
Au creux de ma nuque Vous découvrez.
Ce présent en acier que j'aime porter.
Satisfaction
Vous connaissez l'éclat de mes yeux.
Quand mon sourire se livre, gracieux.
Invitation
Au rythme de Vos maux, de mon coeur.
A Vous, je m'abandonne avec ferveur.
Palpitation
Il arrive qu'une image, une situation.
Requiert par son trouble, mon attention.
Emotion
Repoussant les frontières de mes inhibitions.
J'obtempère pour Vous donner satisfaction.
Humiliation
La cire coule au creux de mes reins.
Réveillant la douleur créée de Vos mains.
Soumission
A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez.
Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez.
Possession
Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs.
Zébrures, je n'entends plus que Votre voix.
Passion
Le temps passe, l'envie monte crescendo.
A la mesure des marques gravées sur mon dos.
Tentation
La danse se fait sensuelle, je m'enflamme.
De ce feu intérieur qui asservit mon âme.
Domination
Vos doigts effleurent les sillons rouge sombres.
Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres.
Sensation
De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise.
A genoux ou debout, je me soumets avec délice.
Excitation
Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens.
Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un.
Abdication
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Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait.
Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu.
Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche.
Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine
Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion.
La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois.
Et enfin ce jour tant attendu.
Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour.
Le 15 novembre 2011 restera gravé en moi, symbole de mon engagement.
Pour la vie, je porterai Votre cachet.
Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage.
Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur.
Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou percing.
J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait.
Mon Maître présent en ce partage, son regard posé sur moi.
Je désirai cette trace indélébile dans ma peau.
A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier.
Au milieu formant comme un v Votre initiale sur un fouet enroulé, j'aurais aimé Votre prénom en entier.
Vous avez préféré que seule l'initiale soit ..Sourire
Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard.
Le graphisme de l'initiale a été choisi par Vous, cela forme Nous.
Heureuse, je suis que votre empreinte soit.
Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon..
L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous.
Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu.
Vous dites peu et Vos mots m'ont émus.
Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous.
Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance.
Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair.
Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier.
Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre.
Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous.
Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature.
Comme une évidence, soumise je suis à Vous.
Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation.
Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage.
Ceux ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important.
Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière.
Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour...
A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité.
Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous.
Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité .
Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend.
Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous.
Ajout de Vous
Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance.
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Ni obsession, ni tentation, une soumission,
une explication, une possession.
Silence, quelques pas, des froissements, quelques pas, recul, quelques pas.
La tapette tapote un tempo tempéré, tout
en montant en tempête, têtue dans le tapotage.
Caresses, paroles apaisantes, caresses, obscénités à voix douce, caresses.
Ce simple serpent dessine ses stries, si souple,
sassant ses sensations lancinantes et lascives.
Larmes, aux coins de l’œil perlent doucement, larmes, caresses, larmes.
Abandons, prêt aux amis experts, silences,
abstinences, décadences, doutes, déchéances.
Retrouvailles, joie, à genoux sans même demander, joie des retrouvailles.
Conquis, vaincu courbant sa fière couronne,
adulant la conquérante, l'aimer carrément.
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Tout a commencé quand nos regards se sont croisés.
Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré.
Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité.
C'est à ce moment précis que notre histoire est née.
Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour.
J'aime être dominée par Vous encore et toujours.
Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux.
Quand je plonge mon regard dans vos yeux.
Des sentiments partagés se sont créés.
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler.
Dans la confiance absolue de Vous en ce monde salé/sucré.
La flamme de mes yeux s'est allumée.
Le jour où l'on s'est rencontré.
Aujourd'hui le destin nous appartient.
A nous deux de savourer ce chemin.
Ma soumission envers Vous est acquise
Votre domination, respect m'ont conquise.
Depuis une semaine, votre signature encrée orne ma peau.
Bientôt deux mois que mon intimité percée en mes anneaux.
Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante.
Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstance.
Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité.
Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité.
20 mois que l'on s'est rencontré.
Que nos sentiments sont partagés.
A Vous je suis liée, liens visibles invisibles intactes.
Notre relation est saine et profonde en nos actes.
J'aime avancer avec Vous avec délice et passion.
Dans la gourmandise et la sérénité de l'abandon.
A Vous je suis dévouée et cela me plait.
Le 23 novembre 2011
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Attachée et confiante à Vous je le suis
Bien des mails écrits pour Vous la nuit
Ce poème alphabet, est pour Vous
Délivrée de mes peurs et tabous
Exhibée est source de conflit en moi
Fouettée est source d'immense joie
Générant le respect et puis l'humilité
Histoire de Nous, en mon âme habitée
Ivresse et jouissance, aussi bien que bonheur
Jalonnant, cela est sur, les confins de mon coeur
Kyrielles d'instants passés ensemble se bousculent en moi
Livrant certaines batailles intérieures, d'où sort Votre 'loi'
Mêlant gémissement, désir, cri et parfois larmes
Nappant, étendant votre domination à mon âme
Ode à Vous mon Maître aimé
Portant Votre collier avec fierté
Quémandeuse de Vos marques
Réalité avec Vous, j'embarque
Symbole de soumission en ma chair
Traces et liens de Vous en corollaire
Union de nos désirs, expressive
Valeur de nos places respectives
Wagon du train, lorsque je Vous rejoins dans l'Hérault
X non un prénom Vous avez, et j'aime subir Vos maux
Y a le respect mutuel qui prime entre Nous
Zen, totale confiance, sincérité j'ai en Vous
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La soumission rime avec bonheur.
Son alliée est quelque fois douleur.
Générant la complicité.
Comme la sincérité.
Ce chemin à Vos cotés, comme Votre emprise.
Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise.
Mon attachement envers Vous s'étend et se propage.
Irradiant mon âme, mon corps, mon coeur, en ce partage.
Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir.
De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs.
Le temps reste complice de ce destin.
Partageons ensemble ces lendemains.
J'apprécie chaque moment.
Dont Vous êtes présent.
Qui seront pour moi inoubliable.
Parce qu'ils auront été réalisable.
Grâce à Vous.
Et par Vous.
Certaines batailles intérieures.
Sont livrées avec des pleurs.
Que je dépose à vos pieds
En ces avancées libérées
Pas un jour, il ne se passe.
Sans que je ne repense.
A ces heures intenses.
Qui ont laissé des traces.
Des traces indélébiles et gravées en moi.
Des heures de plaisir, le son de votre voix.
Garder mon sourire.
Vivre Vos Nos désirs.
Et savourer avec Vous autant que permis.
Tous ces moments où nous serons réunis.
Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause.
Au vu de nos vies respectives.
J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique.
Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois.
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Il y a le cercle, l'accord entre le soumis et le dominant. Cet accord relève du monde sous contrôle. Et il y a le cercle lui-même où le contrôle et l'abandon ne relèvent plus d'une seule individualité mais sont distribués entre les partenaires, à chacun selon son rang. L'abandon de soi au soumis, son contrôle confié aux mains du tiers dominant. La séance est un jeu. Ce jeu est le renversement du moi, un autre je.
Je suis mis à nu, dans ma vérité. Une vérité oubliée sous les contingences du monde sous contrôle. Pourtant comment ne pas se sentir ridicule, grotesque ? Cette nudité est devenue étrangère. Et pourtant c'est moi-même. Je suis donc étranger à moi-même ? Au ridicule s'ajoute la honte de la situation. Honte de s'exposer à un autre regard. Ces sentiments témoignent du basculement dans un autre univers, inconnu, dont les valeurs échappent aux normes habituelles et familières, au-delà du cercle. Ici, rien de caché et de secret où s'enfermer dans son intimité. Du contraste naît l'inconfort et l'embarras du novice.
A cela s'ajoute la crainte et l'insécurité. Ce contrôle connu n'a plus sa place désormais. Il m'échappe. Il est à l'autre, dans sa voix et dans ses gestes. L'obéissance et la discipline ne sont plus de la dimension de mon être mais dans un dialogue des partenaires. Le cadre fixé dans un moment où le désir le dispute au fantasme prend soudain une silhouette vague et confuse, terrifiante même, ajoutant à l'anxiété.
Le soumis se fait proie. Une proie consentante. En se soumettant à l'autre, il se soumet à lui-même. La règle et les épreuves subies sont celles dont il a lui-même défini le cadre avec le partenaire dominant. Pourtant peut-il échapper aux effets de cette loi auto-infligée par l'entremise du dominant ? L'humiliation, l'inconfort, la douleur ressentis sont inéluctables. Ils ne sont pas recherchés pour eux-mêmes seulement inéluctables. Il cherche à en dominer les effets et à se dominer lui-même.
Lâcher prise dans l'offrande de la soumission n'est pas de la passivité. C'est le renversement induit par l'entrée dans le cercle. Je m'offre à moi-même ma docilité, mon obéissance, ma soumission. La dualité soumis/dominant crée une unité. Celle du collectif à travers la réunion des individualités. L'acte de soumission sous sa forme de passivité dans l'exécution de l'acte révèle la participation du soumis aux épreuves. Le gage ou la punition relèvent de sa demande. Le dominant qui agit en devient l'exécutant, dans une forme d'action passive. Ainsi, s'abandonner au plaisir de l'autre reviendrait à se soumettre à son propre plaisir.
Je me soumets pour lâcher prise, afin de mieux prendre conscience de moi-même.
Luciole,
soumis patient aux portes de la soumission.
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Chapitre IV.
Bien remise de mon aventure à Neuilly, je laisse malgré tout passer quelques jours avant de consulter ma b.a.l.
De part mes fonctions comme documentaliste dans un grand magazine féminin, je dispose non seulement l'accès à Internet mais aussi de l'abonnement à plusieurs diverses revues spécialisées. Mon job consiste à classer les informations par groupes d'intérêts, de confectionner des dossiers pour mes collègues journalistes.
C'est ainsi que je suis tombée sur une annonce d'un magazine spécialisé SM. Une annonce particulièrement tentante pour moi :
Maître exigeant, cherche esclave noire docile, obéissante, soumise pour dressage intensif dans résidence équipé à Toulouse - accepte jeune femme présentée par Maître ou mari - Pas sérieuse s'abstenir. Suivait le pseudo Maître Henry et un numéro de téléphone. Pour obtenir une réponse il fallait envoyer une lettre de motivation, une description complète et une photographie, comme pour une embauche.
Le fait d'être présentée par mon mari me stimulait. Depuis longtemps, j'avais envie que Raymond assiste à mes séances.
Je lui fit part de mon désir de répondre à cette annonce. Je demandais également l'autorisation à Pierre qui était mon Maître de fait.
A mon grand étonnement mon mari promit de s'occuper de prendre contact et de téléphoner au mystérieux Maître Henry à Toulouse. Dix jours plus tard Raymond mon mari et moi prenons le TGV pour la ville rose. Raymond a décidé de m'accompagner pour mon dressage comme l'exige Maître Henry. C'est la première fois que Raymond accepte de remplacer Pierre l'initiateur de mes turpitudes. Je suis très contente, je vais pouvoir enfin exercer mes talents avec amour durant trois jours de dressage devant mon mari. Jusqu'à présent il avait toujours refuser de m'accompagner et d'assister à ma totale soumission à Pierre et à ses invités occasionnels.
Le rendez-vous était fixé à la gare de Matabiau, Maître Henry serait à la gare pour nous attendre.
Maître Henry avait les cheveux blancs et une petite moustache de la même couleur. L'accueil fut amical et jovial. Maître Henry avait un bel accent du sud-ouest. Il complimenta Raymond pour ma beauté. Nous primes tous les trois un petit déjeuner au buffet de la gare avant de nous rendre à son appartement près de la Place Jeanne d'Arc, aménagé en salle de tortures tout près de la gare. Auparavant nous nous arrêtâmes dans un hôtel tout proche de son domicile pour déposer nos bagages ne gardant que le nécessaire, maquillage, tenues pour les trois jours.
Maître Henry avait calé des rendez-vous pour moi pour ces trois journées.
Mon nouveau Maître était fort connu dans la région , il est l'auteur d'un ouvrage sado-maso fort apprécié.
Il pratiquait depuis plusieurs années, beaucoup de soumises étaient passées entres ses mains expertes mais jamais de jeunes femmes noires.
Son appartement était situé dans un vieil immeuble rénové près de la gare. Maître Henry n'habitait pas là, il se servait de cet appartement uniquement pour ses dressages.
Raymond était visiblement mal à l'aise, il vendait sa femme à un inconnu. En bonne esclave soumise je laissais les deux hommes faire connaissance, ils faisaient le tour du propriétaire s'attardant sur les installations.
Raymond fit les présentations d'usage.
Voilà dit-il je vous présente mon épouse Safi, comme convenu je l'accompagne cela signifie mon total accord pour sa soumission et son utilisation maximale. A mon adresse et assez vivement Raymond me dit : déshabille toi complètement pour que ton nouveau Maître t'examine.
J'ôtais mes vêtements avant de me placer à genoux les mains derrière le dos devant Henry et la tête baissée.
Bonjour Maître je m'appelle Safi, je suis à votre entière disposition, usez et abusez de moi comme bon vous semblera, je suis ici pour obéir aveuglément et totalement dis-je d'une faible voix, c'est un honneur et un privilège que d'être dressée par vous en présence de mon mari.
Raymond avait prit place dans un fauteuil dans un coin du salon, moi j'étais nue au centre de la pièce. Maitre Henry se tenait debout une cravache à la main.
Très bien enchaîna Maitre Henry, tu es une bonne esclave et une bonne épouse, maintenant avant de t'expliquer ce que j'attends de toi durant ces trois jours, je vais t'examiner sous toutes les coutures pour voir s'il n'y a pas de modifications à apporter à ton physique.
Mets toi à quatre pattes et écarte bien les cuisses, je dois pouvoir juger de tous tes orifices.
A l'aide de sa cravache, il a parcouru tout mon corps en s'arrêtant plus particulièrement sur mon sexe rasé qu'il écarte avec sa cravache. Il titille mon clito avant de faire glisser sa cravache vers mon anus qui déjà s'excite sous la caresse. Je n'ose pas regarder Raymond.
Maître Henry me demanda de me relever et de lui faire face debout. Il trouve mes petits seins pas si inintéressants que ça. Il admirait mon corps fin et menu, écarta mes cuisses à l'aide de sa main en me caressant de façon très obscène devant Raymond afin de lever toute ambiguïté. Il dit à Raymond :
C'est une belle femelle que tu as là, j'espère qu'elle est aussi bonne qu'elle est belle. On va pouvoir s'amuser avec cette belle chienne black. J'ai prévu tout un programme.
Au même instant, un doigt de Maître Henry était parvenu dans mon anus serré, mon dressage commençait. Maître Henry enchaîna : Safi tu me plait, mais ce n'est pas tout de me plaire il faut aussi me satisfaire, non seulement mes propres désirs mais aussi ceux de mes invités.
Ici c'est moi qui décide de tout, de ton utilisation, du prix de ta location ! Est-ce que tu as bien compris petite chienne salope ?
Oui Maître je ne vous décevrai pas.
Bien dit-il, on verra si ton discours est sincère, ce soir tu feras la pute, tu iras racoler des clients sur les bords du Canal du Midi, juste à côté d'ici, on verra si tu est une bonne pute et une bonne soumise, pas question de refuser, ok ! Tu as déjà fais ça ?
Non Maître répondis-je timidement en tentant d'accrocher le regard de Raymond. Dans mon esprit faire la pute est un jeu, être une pute sur le trottoir ce n'est pas ce que j'avais envisagé.
Ce n'est pas la peine de regarder ton mari me dit-il, Depuis que tu es nue chez moi, tu ne lui appartiens plus, c'est moi qui décide de tout.
Tu as déjà oublié, rien que pour ça tu seras punie après ton premier client qui doit arriver à 11 heures. Tu devras aussi répondre au téléphone pendant tout ton séjour ici. Effectivement Maître Henry parlait de client, j'étais donc une pute.
Comme prévu Roger mon premier client arriva à l'heure prévue.
Nue comme au premier jour, j'ouvris la porte.
Roger n'en revenait pas. Il sentait rien qu'à regarder Safi marcher devant lui dans le couloir qu'il bandait.
Roger était petit, rougeaud, obèse, il sentait la campagne, il était un habitué des rendez-vous de Maître Henry.
Au moment où Safi, l'invita à entrer dans la pièce aux instruments de torture, Roger sentit son ventre se contracter. Safi l'invita à se déshabiller complètement. Entre ses cuises ses testicules se gonflèrent d'un poids nouveau. Sa pine se dressa vers le plafond.
Dans la petite pièce aménagée, Safi avait déposé un genou sur la table basse. Elle offrait ainsi un spectacle hallucinant à Roger. Les grandes lèvres de sa chatte effleurèrent le goulot de la bouteille de whisky, elle versa le liquide dans un verre qu'elle tendit à Roger. Ce dernier soufflait et se branlait
Safi tira sur sa vulve, faisant surgir aussi gros qu'un haricot son clitoris, puis lentement roulant des hanches, elle fit avaler à son con le goulot de la bouteille de whisky.
Appuyé du regard de Safi, Roger s'approcha. Safi vit la queue du rougeaud s'approcher de son visage, le gland huilé de sperme, elle huma l'odeur, repoussant plus en avant la bouteille en elle. Le goulot disparu dans sa chatte aidé par la main ferme de Roger.
Bouche ouverte elle lécha le gland humide. Roger se branla violemment, ses reins se cabrèrent, il déchargea sur le visage de la salope africaine. Elle respirait fort, elle se sortit la bouteille, essuya de la main le foutre qui souillait la pine de Roger et s'en enduisit la moule lisse.
Safi pinçait et branlait son clitoris sous les yeux de Maître Henry et de son mari Raymond. Les cuisses largement ouvertes, elle s'assit sur le guéridon. Roger s'agenouilla entre le ciseaux de ses jambes gainées de soie. Sa bouche plongea dans la chatte humide vers le clito luisant de désir, soumis à des secousses de plus en plus brutales à mesure qu'il la fouillait. Safi s'arracha à la bouche de Roger pour s'enfoncer la queue dans la chatte.
Malgré son obésité, Roger l'enfila sans discontinuer jusqu'à qu'il sente l'os pubien lui écraser la naissance du noeud, puis elle la ressortit pour se faire prendre dans le cul.
Safi humidifia son anus, le gland et le préservatif de l'homme de salive puis guida délicatement Roger vers son trou du cul
Ca y est Monsieur vous y êtes dit Safi.
L'homme réalisa qu'il était en train d'enculer l'orifice serré de la sénégalaise. Les yeux fermés il se répandit dans les entrailles de Safi qui émit un soupir de contentement avant de remercier son enculeur. Toujours à genoux sur le guéridon, Safi attendait les ordres du Maitre.
Raymond n'en revenait pas de voir sa femme se comporter comme une actrice de films porno.
Pour terminer, Safi avait léché le chibre volumineux de Roger. Elle riait légèrement fière d'elle, elle adressa une moue espiègle et une langue obscène en direction de son mari tout en continuant de sucer le gros rougeaud.
Elle avalait le sperme qui débordait de sa bite à chaque contraction de ses couilles. Maître Henry regardait sa nouvelle recrue, l'anneau de ses lèvres à moitie de queue.
Henry ouvrit sa braguette et s'agenouilla entre les fesses ouvertes de la négresse. Du bout de sa langue il mouilla l'anus de Safi,testa son élasticité de ses doigts. Henry écarta de nouveau les fesses de Safi et regarda sont trou du cul s'élargir sous la poussée de son noeud qui forçait l'entrée.
Le foutre de Roger coulait en filaments sur le doux visage de Safi.
La queue d'Henry s'enfonçait millimètre par millimètre. Roger jouissait maintenant debout, Safi essaya de lui aspirer les bourses sous le ragard inquiet de Raymond qui assistait à la scène.
Elle entendit de nouveau son Maître souffler. Un orgasme comme une décharge électrique lui secoua le ventre lorsqu'elle constata que toute la longueur de la bite de Maître Henry était maintenant dans son cul.
Les débuts de Safi à Toulouse s'annonçaient bien.
Tout en se rhabillant, Roger déposa une enveloppe dans un petit panier d'osier.
Contrairement à Maitre Pierre, Maître Henry louait son appartement et prélevait un quart des sommes fixées par lui destiné à l'esclave. A Toulouse chez Maître Henry les soumises étaient aussi des putes occasionnelles.
Maître Henry se payait à la fois en espèces et en nature.
Cinq clients sexe dans l'appartement et deux sur les bords du Canal du midi pour cette première journée.
Le lendemain je passais la matinée à répondre aux téléphone, et à organiser la soirée dressage plus baise prévue avec plusieurs personnes. Je vais être la soubrette de service.
Henry m'a offert une belle tenue, corsage noir string noir, bas noir, escarpins vernis, mon collier fétiche avec le S pour médaille, tablier et coiffe blanche, c'est comme ça que je dois accueillir les invités.
A suivre.
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Chapitre premier.
Je ne suis pas ce qu'on appelle une bombe sexuelle. Rien dans mon éducation musulmane ne me destinait à devenir une fervente adepte du milieu sm-porno.Jolie avec un mètre soixante treize avec un visage d'une candide naïveté
Côté mensurations, je ressemble davantage à Jane Birkin pour ce qui est de la poitrine, à peine 75A, c'est à dire plate avec des aréoles larges et de gros tétons sensibles qui pointent sans arrêt. Je possède une taille fine et je suis cambrée avec de belles fesses rondes et dures comme la plupart des négresses minces.
Je suis originaire du Sénégal, une peule au teint clair aux cheveux lisses, je n'ai pas le type négroïde comme on dit souvent pour désigner une femme noire.
Je m'appelle Safiétou, Safie pour les intimes.Agée de 27 ans au moment de la découverte de ce milieu très spécial pour une jeune femme timide et musulmane de surcroît.
A Paris, je travaille comme documentaliste dans un magazine féminin. Je suis mariée avec un européen que j'ai épousé à Dakar où il était coopérant. A la fin de son contrat, nous sommes rentrés en France. Durant notre période africaine Raymond mon et moi avons fait l'amour sous toutes ses formes. Il m'a fait découvrir le vrai plaisir sexuel. Avant lui je n'avais fait l'amour qu'une seule fois avec un camarade étudiant. Amour est un grand mot, je dois plutôt dire que ce camarade m'a "déviergée" comme on dit chez moi au Sénégal. Ma première expérience a été rapide et je n'ai gardé qu'un mauvais souvenir de cet instant qui aurait dû le plus beau de ma vie.
Deux ans après cet épisode douloureux qui ressemblait plus à un viol, j'ai rencontré Raymond, plus âgé que moi d'une douzaine d'années.
A Paris, cliente fidèle et assidue d'un café près du travail de mon mari où il m'arrive de l'attendre pour rentrer à la maison, je ne peux pas dire que je connais beaucoup de monde dans ce café, mais beaucoup de monde, des habitués me saluent avec politesse à chacune de mes visites.
Je dois dire que si je n'ai pas l'allure du mannequin Naomie Campbell, je suis une femme que l'on remarque. Mon habillement et mon style de coiffure vont plutôt dans le sens de celui de la chanteuse nigériane Sade, même style de coiffure et maquillage. Une grande bouche ornée d'un rouge vif qui fait éclater mes dents blanches comme des perles. Je sais que souvent lorsque je rentre dans ce café le regard envieux des hommes présents se prolonge sur moi et en particulier sur mes fesses. Il faut que je vous dise aussi que j'aime particulièrement m'habiller de façon très moulante. La cambrure de mes reins accentue ainsi mes formes.
Musulmane, au Sénégal je n'ai jamais pu m'habiller de cette façon. Là-bas je portais des vêtements classiques et le vendredi le boubou traditionnel.
Une fois à Paris tout a changé. Je me suis vêtue très court. Mini l'été et caleçon l'hiver abandonnant définitivement le port du slip. Voilà vous savez presque tout de moi.
J'attendais Raymond à l'intérieur de la brasserie, c'était le début de l'été et j'étais nue sous ma mini-jupe et sous mon tee-shirt où les bouts de mes deux petits seins plats pointaient outrageusement.
Il y a en face de moi, un habitué, un homme, la cinquantaine qui lit son journal. Derrière mes lunettes de soleil, je remarque que son regard est plus concentré sur mon entrecuisse que sur les dernières nouvelles du soir. Il me mate ouvertement.
Bien que timide de nature, c'est en France que je me suis rendu compte que j'étais un brin exhibitionniste. J'aime recevoir le regard des hommes. Je crois aussi que ma façon de m'habiller est une invitation pour eux. Le fait d'être dans un lieu public excitait tous mes sens. Je pris la décision de soutenir le regard de cet homme.
J'écarte carrément mes cuisses afin qu'il n'ait aucun doute sur mes intentions de lui montrer ce qu'il cherche à voir depuis plusieurs minutes. J'imagine qu'il voit ma chatte gonflée comme un fruit mûr, l'absence totale de poils lui laisse le loisir de savourer sa vision, mes lèvres entrouvertes luisantes de mouille et peut-être le haut de ma fente, une vue sur mon clito... que j'ai, je dois le confesser assez gros. Pour moi cela est un jeu. Je ne savais pas encore que cette rencontrer allait décider de mon avenir de petite salope.
Je sais par expérience que les hommes d'âge mur sont très souvent attirés par les jeunes femmes de couleur.
Pour exciter davantage sa curiosité, je croise et décroise les jambes, je fais rouler mon Bic à quelques mètres de lui, pour qu'en allant le chercher je puisse m'accroupir et lui montrer de plus près ce qu'il cherche tant à regarder. En me relevant, je lui adresse un sourire qui en dit long pour lui montrer que cela ne me gène pas qu'il voit.
Ne tenant plus en place, soudain il se lève et vient dans ma direction, se présente. Il s'appelle Pierre, il me demande s'il peut me tenir compagnie en m'offrant un verre.
Je l'invite à prendre place à mes côtés. Il est ravi de faire ma connaissance. Il m'a remarquée souvent dans ce café. En fait il vient ici pour me voir.
" Ne perdons pas de temps dit-il, je suis ici pour vous, cela fait longtemps que je veux vous rencontrer"
Je fais l'étonnée :
" Vous vouliez me rencontrer , pourquoi ? " répondis-je.
" Depuis que je vous vois, j'ai un fantasme assez particulier à vous demander, j'ai remarqué que vous ne portiez rien dessous, vous venez de m'en faire la démonstration il y a quelques instants. J'ai envie de me faire sucer, je suis prêt à payer cher pour ça" dit-il sérieusement.
Je m'étonne moi même. Pour jouer le jeu, je le joue à fond. Assise tout près de lui, je fixe ostensiblement la bosse qui commence à déformer son pantalon. Cette vision m'excite. Il est vieux mais il bande dur. De plus son engin doit être d'une taille plus que la normale.
Sous la table ses mains remontent ma minijupe au maximum. Pierre a ainsi une vue imprenable sur mon compas ouvert. Il ouvre des yeux grands comme des sous-bocks de bière. Je suis excitée mon clito doit avoir grandi d'au moins un centimètre.Je pose innocemment ma main sur le pantalon de mon compagnon de rencontre qui pousse un soupir de satisfaction quand sa bite se détend en une érection des plus convenables. Le visage de Pierre est tout congestionné. Il vient d'introduire un doigt dans ma fente juste au moment où le garçon de café passe près de nous.
Il arrive à prendre mon clito entre deux doigts et tout d'un coup il pince vivement mon clito qui est gonflé au maximum, je pousse un petit oh. J'ai vraiment envie d'aller jusqu'au bout. Pour me donner du courage je commande un gin-tonic. Je n'aime pas trop l'alcool à part le champagne mais je sais que je vais en avoir besoin.
Pierre se fait de plus en plus pressant. Sa main s'occupe maintenant d'un de mes seins. J'ai peur que les autres consommateurs nous voient.
Ne t'inquiètes pas dit-il, tu vas descendre aux toilettes et tu vas laisser la porte ouverte, je vais venir te rejoindre, tu verras, c'est discret, tu vas savourer une vraie bite....
Je le regarde et j'avale d'un coup mon gin-tonic avant de me lever et de me diriger vers les toilettes au sous-sol. Pierre me regarde avec un sourire moqueur. Une fois sur place, je n'ai pas longtemps à attendre, Pierre s'engouffre dans l'étroite cabine. J'ai un peu peur, je tremble. C'est la première fois que je suis confrontée à une telle situation. Je n'ai pas le temps de me poser trop de questions. Pierre remonte ma minijupe afin de juger mes fesses, mon sexe qui est déjà tout humidifié par l'excitation que me procure la situation.
Je pose ma main sur le pantalon de Pierre,je suis assise sur les WC, il est debout devant moi. Je me penche et ouvre d'un coup de doigts agiles le zip du vieux Monsieur. Surpris, il soupire mais me laisse faire jaillir sa longue queue tellement tendue qu'elle est agitée de soubresauts. Je ferme les yeux et ma bouche s'ouvre pour gober son gland. Pierre n'est pas content et me le fait savoir.
Tu vois dit-il, tu es trop pressée, tu n'as même pas le temps de prendre conscience de ton désir, que tu songes déjà à l'assouvir comme une pute. Une bite comme la mienne se mérite.
Excitée mais inquiète, je n'avais qu'une hâte, le finir le plus vite possible. Je n'avais pas envie que l'on me surprenne dans cette posture dans les toilettes d'un café que je fréquente assidûment.
Pierre dit, je crois qu'il est grand temps que je t'enseigne la soumission et l'obéissance sexuelle.
Tremblante, je branle la bite de Pierre avec une certaine maladresse de ma main gauche. Ca ne dure pas très longtemps, elle est déjà très grosse entre mes doigts de plus en plus agiles et habiles. La pine de Pierre palpite, je ne fais plus attention au lieu où je me trouve, mon regard est fixé sur le sexe que je branle de plus en plus vite. Une grosse veine bleutée se gonfle sous mes assauts répétés. Pierre se met à souffler, à s'agiter très fort à se cabrer, il me tient fortement la tête, la bite se colle sur mon visage,je sens son odeur âcre, elle roule sur mes lèvres, sur mon nez, ma langue la parcourt sur toute sa longueur jusqu'aux couilles qui sont pleines, je lèche ses poils. D'un seul coup Pierre enfonce toute sa bite dans ma bouche profondément, j'étouffe un petit cri. Complètement enfouie en moi,je suce cette énorme queue barbouillée de rouge à lèvres.
Tout d'un coup, je me sens saisie de sensations contradictoires, à la fois de dégoût et d'envie d'être humiliée de la sorte dans un lieu public, où à chaque instant on pouvait nous surprendre, la porte du WC étant restée entrouverte.
Pierre a à peine effleuré mon corps du bout de ses doigts, que déjà je suis au bord de la jouissance par le désir que m'inflige la douleur causée par son dard complètement enfoncé au fond de ma gorge que la fellation a échauffée, je ne vois rien venir que déjà il éjacule en plusieurs giclées que j'avale d'un seul trait. Un sperme au parfum délicieux. Il décharge son liquide en gueulant comme si sa vigoureuse éjaculation lui arrachait les couilles.
En dehors de mon mari Raymond, c'est la première fois que je bois le sperme d'un autre homme.
Pierre est content de moi.
Après m'être refait une beauté devant les miroirs des toilettes, je rejoins Pierre dans la salle du café sous le regard complice du garçon. A nouveau installée à table je pris la décision maintenant que je connais la recette d'user et d'en abuser en allant encore plus loin dans ma démarche, fière de mes premiers gains, gagnés c'est le cas de le dire à la force du poignet.
Pierre me dit à l'oreille : Avec la bouche et le cul que tu as , ton avenir est assuré. Forte de cette affirmation, je pris la décision de continuer dans cette voie. Nous étions en train de rire de notre aventure lorsque mon mari fit son entrée dans la brasserie.
Une fois à la maison je racontais à Raymond mon mari ma petite aventure avec Pierre dans le café. Après quelques minutes de réflexion Raymond me dit : Si tu en as envie, va jusqu'au bout de tes pulsions.
Il fallait pas me le dire deux fois.
A suivre.....
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B onheur de Vous appartenir.
O smose de vivre nos envies et désirs.
N otre sincérité qui est de mise.
N om qui est le votre et celui de Maitre que je Vous donne.
E motions à votre contact, à votre voix qui m'attire.
F ace à face, et les émois qui sont légions quand je Vous vois.
E xhaler le parfum de votre peau qui m'enivre.
T ouchée par votre RESPECT.
E xprimer ce que je ressens.
A ttente et impatience parfois de Vous revoir.
V ivre les instants précieux avec Vous.
O béissance et appartenance en ce collier porté.
U ne rencontre et l'alchimie qui est passée entre nous.
S ensations sans cesse renouvelées.
M arquée par Vous, marques visibles ou invisibles.
O bscurité sous le bandeau qui couvre mes yeux quelque fois.
N ous et cette confiance mutuelle qui est le ciment d'une relation.
M ains qui me caressent, mains qui m'électrisent.
A bandon dans ma soumission, Vous aimez mes expressions.
I nstants précieux, instants de partage ou la jouissance explose.
T enue de Vous, tenue de moi, tenue que Vous appréciez.
R espect qui est primordial de chaque coté.
E couter pour progresser et grandir dans la sérénité.
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Quand on a été si longtemps vanille...
Que les relations étaient toujours égalitaires, recherchant le consensus, n'osant rien imposer...
Que tout cela fonctionne ainsi par éducation, imitation, par valeurs humaines certes, mais par facilité de caractère aussi et conformisme un peu...
Que tout cela devient tiède et gris, et ne suffit plus...
Quand on bouscule tout cela, qu'on franchit la barrière, qu'on bascule vers le terrible, l'impensable, l'inimaginable domination-soumission...
Qu'on s'autorise à vivre ces plaisirs colorés en rouge et noir, qu'on ne se reconnaît plus mais qu'on se retrouve...
Que l'on vit des moments décomplexés, d'abus choisis...
Comme cela libère et enivre, enfin !
Bien sûr ce sont des jeux, d'adultes consentants, de deuxième degré, de confiance et de non violence...
(Et patati et patata)
Mais qu'il est bon de se donner, se soumettre, s'abandonner...
Mais qu'il est bon d'abuser, de soumettre, de jouir de prendre les rênes !
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Une relation D/s ce n'est pas juste des mots. C'est des actes également. L'inconnu fait toujours peur. L'important est de ne pas rester bloqué face à cet inconnu et d'avoir assez de confiance dans son Maître pour le suivre et progresser à ses cotés. Se montrer nue !! Nue devant son Maître. La honte, les complexes, pour moi une humiliation. Pourtant, il faut bien passer par là n'est ce pas ? Il faut considérer plusieurs choses par rapport à cela, (il y a mon corps, il est ce qu'il est). Il y en a qui apprécie les formes, les rondeurs, d'autre pas du tout. Certains ne sont attirés que par la minceur, l'âge de la soumise, le tour de poitrine, une taille fine, des fesses rebondies, un visage admettons qu'il est 'joli' ne suffit pas. C'est une soumise en son entier et non une partie d'elle même. La soumise n'est pas toujours nue, quand son Maitre l'invite au restaurant ou se promène avec elle, elle est vêtue, qu'est ce qu'on regarde en premier : son visage, son allure, sa tenue, ce qu'elle dégage, ce qui émane d'elle, sa sensibilité, sa féminité, sa sensualité, etc Ce qui m'importe c'est la démarche, l'état d'esprit, l'offrande. Une soumise complexée qui prend sur elle, qui s'oublie pour satisfaire son Maître, lui obéir, ne rien lui cacher. Elle se transcende. Elle met sa soumission et son appartenance à son Maître plus haut que ses propres peurs, sa pudeur et ses complexes, elle se dépasse. Ensuite, il convient de ne pas penser à la place du Maître. La notion de dépassement et de don est primordial, il appréciera peut être d'autant plus l'obéissance, s'il demande qu'on se montre nue, il faut prendre sur soi, se dépasser. Ce n'est pas évident pour moi et je le fais, j'oublie mon corps, j'ai laissé ma pudeur de coté.. Dans ces moment là, je ne pense pas à moi, je pense à Lui qui me 'regarde' peut être, qui 'apprécie' ma soumission, la force de son pouvoir qui m'aide à me dépasser. Finalement, moi nue devant Lui, considérée d'un oeil D/s..... Suis je 'belle', je ne sais pas et qu'importe. Simplement moi. Toute femme ou soumise est 'belle' dans les yeux ou le regard de celui qui l'a choisi et vis versa, ne l'oublions pas !! La beauté est subjective, elle dépend de là où on la place, elle peut se placer dans l'abandon et le don de soi, penser au plaisir que l'on fait à son Maître qui mesure la portée de cet abandon. Le plus dur, c'est les premières fois, après on s'habitue !! On considère sa nudité comme une 'fierté' de soumise, une grande preuve de son abandon, réussir enfin à faire fi de ses peurs. Il ne jamais oublier que notre soumission, notre abandon, ce sont des richesses, des actes précieux, ils ont de la valeur en eux même. C’est peut être toute nue qu’une soumise est la plus troublante et aussi la plus 'belle' Ou juste vêtue d'un joli serre taille, qui lui fait une autre silhouette, des superbes talons. Quand son corps dénudé est exposé et offert, quand il est mis en valeur par la position ou la soumise est liée, ou suspendue par les poignets, bras et jambes écartés, toutes ces positions qui font saillir ses seins et affinent son corps. On le fait par obéissance, par plaisir d'être exhibée peut être, pour voir dans les yeux de son Maître qu'il est fier et heureux qu'on lui obéisse, qu'on montre sa soumission. Il y a le dress code et la soumise n'est pas intégralement nue. Par les sentiments que j'ai pour Lui, je lui obéirai, si un jour... Cela me fait peur, mais je ne me dépasserai. On obéit à son Maître, peu importe la honte ou humiliation qui fait partie de la soumission, à part celle qui apprécie les exhibitions, qui sont à l'aise avec leur corps, et pour qui se montrer, n'est pas un souci bien au contraire, une fierté même et je le comprends. Fierté d'être prêtée, exhibée, sollicitée, offerte tout dépend de chaque domination, du Maître, de ses et leurs désirs, fantasmes, voir autre. Est ce que la soumission, c'est faire que, ce qui nous convient ? A quoi bon soumettre celle qui est prête à TOUT, ou est le dépassement de soi ? Pour certains, une aubaine, je ne sais !! Affronter ses peurs, c'est grandir et se dépasser. Enfin, la nudité fait partie de la soumission, les parties les plus intimes du corps de la soumise, sont exposées à la vue de tous parfois. La honte ou le plaisir qui l’envahira fera partie de sa jouissance ou de son humiliation, en tous les cas de son abandon pour Lui. Parfois, les larmes, la colère contre moi, l'humiliation et puis, devant Lui, je me suis inclinée, j'ai mis ma pudeur de coté, même si cela m'a gêné voir 'coûté', je ne me suis pas 'défilée', sourire. Je Vous avais dit que j'étais prête à beaucoup pour Vous et pas prête à tout, respect de mes interdits et de ce que Vous savez. Par la galerie qui va suivre et que Vous me demander de montrer, je vous témoigne, si je puis dire de mon respect pour Vous et par certaines de mes paroles suivies d'actes. Vous qui connaissez mes peurs, qui ne sont plus pour certaines à vos cotés. Merci d'être Vous, de Votre respect, et sincérité avec moi, par certains sentiments partagés, on se dépasse, on s'abandonne en confiance et sérénité. La beauté est éphémère !! Est ce que la beauté est un critère de bonheur !! Je ne sais pas. La beauté du coeur ou de l'intérieur ne se fane jamais, elle dure, perdure et se bonifie avec le temps. L'authenticité l'emporte sur la superficialité. Sourire. A chaque personne, je vous souhaite de 'trouver' celui ou celle qui vous convient. Se dire que pour Lui, on est capable de, et se prouver à soi qu'on peut le faire, pour moi un simple premier pas, pour certaines rien du tout, tout dépend de tant de choses. Vaincre ses peurs, s'est s'élever !!
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Il est plaisant de lire certains récits ou de rares Maîtres osent écrire et dire les sentiments qu'ils éprouvent pour leur Soumise, cela est rare et précieux, et cela ravi mon coeur.
Ce n'est pas un signe de faiblesse non du tout, signe d'appartenance sincère, de complicité, de découverte, de plaisir, de désir, de sourire, de cris, de larmes, de peurs, de pleurs, d'humiliation, de mots, de maux, de crainte, de dépassement de soi, d'émoi, de bonheur, d'écoute, de connivence, de RESPECT, d'attachement.
Quoi de plus beau qu'un regard posé sur soi, qu'une voix qui écoute, qui rassure, qui apaise, qui donne envie de se dépasser, qui donne envie de lui donner plus encore.
La voix à laquelle, on obéit parce qu'on aura choisi celui qui sera 'sien' et à qui on pourra donner ce Titre tant galvaudé !!
Aucun voyeurisme, aucun exhibitionnisme, aucun étalage, simplement la sincérite entre deux adultes consentants : Maître et Soumise, cela se respecte et il ne faut pas être jaloux ou envieux du bonheur des gens.
Savoir que tout ou tard tout arrive à qui sait attendre, à qui sait etre patient, à qui sait etre sincère, à qui sait prendre le temps de découvrir la personne, de l'écouter, de l'entendre ce qui n'est pas la même chose, de l'aider à dépasser ses peurs, et tabous si il y a.
Comprendre avant d'EXIGER, savoir apprivoiser celle qui s'abandonnera à lui avec la confiance, le respect, qui lui offrira sa soumission, qui lui fera don de son coeur, de son âme, de son corps, qu'il soit digne de ce don merveilleux.
Chaque personne est différente, selon son enfance, son vécu, ses blessures diverses, son éducation, sa vie privée, ses épreuves, etc
Toute personne a droit au bonheur, au respect ici ou ailleurs.
Nul n'a le droit de juger !!
Bonne chance à chacun (e) d'entre vous, que vous trouviez l'élu (e), que certaines jolies rencontres et histoires durent et perdurent.
Que certaines éclosent peut être, je vous le souhaite.
Merci à une amie soumise qui se reconnaitra avec qui je converse depuis quelque mois sans faux semblants, son amitié SINCERE, son (votre) soutien m'est précieux.
Que la belle histoire que vous écrivez à deux, depuis un an et plus, dure et perdure, cela ravi le coeur.
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Mon amour, ce texte décrit mes désirs, mon ressenti et ma vision du couple comme je souhaiterai le construire et le vivre avec vous. Ce que je vais écrire plus bas ne sort pas comme par magie d’un chapeau, c’est bien de notre histoire d’amour passée et présente que ce texte est possible aujourd’hui.
Les sentiments que je ressens pour vous dépassent l’amour entre un homme et une femme, entre un mari et son épouse. Je me sens bien plus que ça,je vous sens bien plus que ça. J’ai envie et besoin de donner bien plus que cela.
Depuis plus de treize ans, vous me faites découvrir et réfléchir sur le monde BDSM. Nous pratiquons souvent avec des jeux et parlons beaucoup de la philosophie BDSM et à chaque fois que je comprends un peu plus ou simplement mieux cette philosophie ainsi que votre vision, je trouve un endroit où je me sens bien, un endroit où je trouve un équilibre où je me sens vivante et où je prends beaucoup de plaisir. Je me découvre, je me comprends mieux.
Je me souviens quand j’étais toute jeune, mon rêve, mon fantasme qui revenait chaque jour était celui ci : «j’ étais retenue prisonnière dans une tour, comme un donjon, par un homme fort et puissant et j’étais à sa disposition, corps et âme.»
Ce rêve m’a poursuivi pendant longtemps et je m’y réfugiais à chaque fois que j’avais besoin de réconfort ou de sécurité. Malgré mon état de captivité, j’aimais cet homme, car il était pour moi mon protecteur. J’étais sa soumise et j’y trouvais là une magnifique place.
Aujourd’hui, je réalise que cet homme c’est vous. Je l’ai compris grâce à tous nos échanges.
Depuis bientôt vingt ans, sans jamais vraiment poser les mots, vous agissez comme mon protecteur, comme une lumière vers laquelle je me tourne quand j’ai peur, quand je me sens perdue.
Je réalise qu’au niveau de mon corps ainsi que de mon esprit et dans tous les domaines de ma vie, je suis épanouie et heureuse seulement quand je ressens votre présence physique ou mentale. Présence pleine de respect et d’amour, qui m’aide et me permet d’avancer dans ma vie.
Comme dans mon rêve de jeune fille, m’imaginer être votre soumise, être à votre disposition, vous avoir comme Maître c’est bien cela que je souhaite plus que tout au monde.
Alors aujourd’hui, je souhaite enfin poser ces mots pour vous décrire ma volonté d’engagement et affirmer mon consentement pour vivre avec vous une relation BDSM au quotidien afin qu’il nous permette d’avancer ensemble dans la même direction avec toujours cette ouverture vers d’autres possibles …
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand vous me dominez, que ce soit par l’intellect ou par le sexuel.
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand je m’offre à vous que ce soit par l’intellect ou par le sexuel avec toute ma confiance et mon amour.
Je souhaite que vous me preniez comme esclave d’amour, pour cela je vais décrire mes objectifs et mes envies pour que vous puissiez connaître le fond de mes pensées et ainsi accepter devenir mon Maître officiellement.
Voici mes objectifs et mes envies :
J’ai besoin et envie que vous exerciez votre autorité sur moi en tous lieux et à tous moments pour utiliser mon corps et mon esprit de quelque manière que ce soit. Pour cela, je serai totalement à votre disposition, ce qui implique que j’accepte les règles de soumission et d’obéissance qu’impose ma condition; que mon seul devoir sera d’obéir, de vous servir et de vous satisfaire ; que je serai punie pour tout manquement.
Je souhaite que vous choisissiez mes vêtements que je porterai avec fierté devant toute personne.
J’aime ressentir la douleur quand c’est vous qui me la donnez et je vous demande que notre relation se poursuive et se développe dans une pratique sadomasochiste.
Cette douleur, vous serez le seul à savoir et à décider de son intensité, de sa nature et de la méthode employée pour me la faire vivre.
J’ai besoin d’aller dans mes limites pour me sentir vivante et je vous donne toute ma confiance pour me conduire sur cette route.
J’aime le bondage et tous autres moyens de contraintes et je souhaite me laisser totalement entraver.
J’aime également porter des traces ou des marques sur mon corps me rappelant que je vous appartiens. Chaque marque sur ma peau est une preuve que je vous appartiens et une preuve d’amour que je reçois qui me remplit de joie. De plus, je serai fière de les porter afin de les montrer pour que tout le monde sache que je suis votre soumise.
J’aime l’humiliation quand elle sert à me rappeler ma condition de soumise et j’espère que vous continuerez à trouver de nouvelles situations ainsi qu’à me surprendre.
Je souhaite laisser mon corps à tout homme ou femme que vous aurez choisi, pour vous prouver mon niveau d’abandon pour vous. Je sais que si vous décidez de me prêter, vous le ferez pour votre plaisir, mais je n’ai aucun doute que votre démarche sera de me permettre de me dépasser et de trouver un bonheur encore plus grand en dépassant mes limites. Encore une fois la confiance que j’ai en vous est au moins aussi grande que l’amour que j’ai pour vous.
Je sais que de vivre notre relation avec une autre soumise vous tient à coeur depuis bien longtemps. Il y a eu bien souvent des malentendus dans le passé.
Aujourd’hui j’ai assez confiance en vous, confiance en moi, mais également en nous pour vous dire que j’aimerai que notre relation BDSM évolue dans cette voie.
Ce serait pour moi la preuve ultime que mon amour est le plus grand, le plus fort et le plus beau et que mon appartenance pour vous est sans limites. Arriver à repousser mes limites sur cette voix serait pour moi la plus belle preuve de mon lâcher-prise et la plus belle preuve de mon amour pour vous. Car l’essentiel pour moi, c’est vous et notre amour.
Voici mon rêve exposé et pour le réaliser j’ai besoin de vous, j’ai besoin d’un Maître qui me conduira à ce lâcher-prise que je désire tant.
Un Maître qui saura repousser mes limites en toute sécurité, je n’ai pas de doute sur votre amour, sur votre écoute et votre respect pour moi.
Je réalise chaque jour un peu plus la chance de vous avoir rencontré.
Je me donne à vous avec mon corps et mon esprit pour que chacun de nous trouve cette part de soi, totalement libérée, pour accéder à une conscience toujours plus grande.
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Interracial cuckolding ? Pute à blacks ? Chiennes à rebeus ?
Quelques réflexions (qui ne sont PAS une analyse – je n’imagine pas en avoir ni les facultés ni la légitimité) sur ce thème intrigant que je croise de plus en plus fréquemment dans le milieu libertin que je fréquente. (Et qui est installé depuis un bail dans celui de la pornographie - ce qui est d’ailleurs peut être une des raisons de son apparition dans la sexualité réelle de certain(e)s…)
Tout d’abord un petit rappel du concept dont je souhaite parler, au cas où nous ne partagerions pas exactement les mêmes définitions des choses : Je ne parle absolument pas du fait d'être en couple mixte ou des couples vanille interraciaux! Non. Rien à voir : Les « pute à blacks » dont je parle sont le plus souvent des personnes de genre féminin*, qui dans une optique alambiquée de « soumission » voire « d'humiliation » réservent quasi-exclusivement leur sexualité aux hommes blacks, (ou qui fantasment de leur réserver), et ce, parfois sous l’influence d’une autre personne lorsqu’il s’agit de jeux (notamment D/S) en couple.
(*J’entends par « genre » féminin les femmes et les travs trans qui se revendiquent au féminin, indépendamment du sexe – J’imagine aisément que le phénomène existe aussi chez les gays, mais n’étant pas passionnée ni excitée par ce milieu, je confesse ne pas avoir fait énormément de recherches dans cette direction).
Notons que des variantes existent, comme « pute à arabes » par exemple. ( http://www.lyly75.com/ ). Et globalement dans ce genre de cas, quelles que soient les origines recherchées et mises en avant, le concept me semble être : « pute à étrangers ».
Bien. Donc déjà premier constat : Il me semble déceler dans ces pratiques un racisme évident.
Non pas un racisme « anti-blancs » qui surgirait d’une rancœur de blanche à se sentir exclue, mais bel et bien un racisme envers les blacks, arabes, turcs en question, puisque ce qui compte aux yeux de ces personnes, c’est bel et bien la couleur de peau (voire l’origine) avant tout. Et ce, pour des raisons qui ne sont pas forcément très flatteuses si on gratte un peu plus.
L’homme de couleur présumé « étranger » se retrouve objetisé. Qui qu’il soit, quel que soit son physique, sa sensibilité, sa classe sociale, son niveau d’études, ou ses responsabilités, l’homme à peau noire reste … une bête : Une bête de sexe. Résumé à un ensemble de préjugés raciaux qui peuvent le rendre particulièrement excitant aux yeux de certaines personnes (ou de leurs « cocus de maris »). Et ce, complètement au-delà du moindre rapport avec les qualités HUMAINES de ces personnes « convoitées » uniquement en fonction de leur couleur, et non pour qui elles sont.
Ces personnes se retrouvent donc bien déshumanisées. Généralement certaines races prisées sont mises en avant uniquement pour leurs spécificités physiques et comportementales présumées : La taille de la bite, l’endurance, l’excitante odeur particulière de la sueur, le côté « mâle dominant » etc. Les caractéristiques étant différentes selon la race recherchée. (Les arabes sont caricaturalement fantasmés comme étant forcément intégristes violents, autoritaires et irrespectueux par exemple…)
On se croirait au marché aux esclaves (sexuels). Car parallèlement à la bien connue « soumination » (dont je ne vous ferai pas l’affront de rappeler la définition), ne nous y trompons pas : Les putes à blacks et autres Kabha à rebeus (sans s’en apercevoir le moins du monde) ne sont pas « au service de leurs présumés Maîtres » comme elles le fantasment : C'est en réalité bel et bien le gibier qu’elles chassent qui se retrouvent à leur service. Pour régaler bobonne quand elle a ses chaleurs, et qu’elle a besoin du coup de bite exotique qui l'excite.
Bobonne, ou Monsieur d’ailleurs. Car il est apparemment pas mal d’hommes qui adorent l’idée de voir leur femme (ou même plus généralement les femmes) être résumées à des « salopes pour étrangers ». (Exemple ici : http://sousmembre.centerblog.net/ )
Chez les hommes aimant être humiliés (revendiqués ou non), l’humiliation ressentie (et donc l’excitation) semble souvent décuplée par la race de celui qui humilie... (Et ça me semble aussi valable avec certains rapports cocus / cocufieur). Cela doit bien avoir une origine inconsciente et profonde ? Et tout ça me semble donc bien révélateur du fait qu’il se sentent soit inférieurs soit supérieurs, mais en tout cas sûrement pas à égalité : Il y a donc là encore une évidente forme de racisme, pourtant inexplicablement déguisé en l’inverse, comme en attestent par exemple ces quelques photos du site que je viens de mettre en lien :
Bref vous avez compris où je veux en venir. Là je me suis attardée sur l’idée du « à blacks ». Mais sans doute serait il également intéressant de s’interroger aussi sur la 1ere partie de l’expression : « Pute ».
Ces nanas ne sont pas des putes au sens propre, puisqu’elles baisent gratos. Alors pourquoi « putes » ? Bien évidemment pour s’humilier elles mêmes, et par jeu une fois encore. Se traiter (et se faire traiter) de pute, c’est potentiellement dans leur esprit « se mettre à niveau » des blacks sur lesquels elles focalisent leurs fantasmes de copulation. C'est-à-dire une « dégringolade ludique et affriolante » de l’échelle sociale. Et qui résulte du fait non seulement raciste mais également insultant pour les travailleuses du sexe que les termes « pute » ou « black » conservent indéniablement des connotations particulières. (Péjorative pour le premier, et garnit de préjugés pour le second).
Au point de provoquer une excitation née de l’humiliation de se rabaisser à devenir non seulement une « pute », (à savoir ressentir l'humiliation et la honte de pouvoir disposer de son corps beaucoup plus librement tout en prétendant le contraire) mais qui plus est, la pute des « étrangers ».
Tiré par les cheveux ? Exemple sur ce site : http://lucyfemellesoumise.erog.fr/ Je recopie cette petite phrase écrite apparemment par le Maître de la dame, et visible sur la page d’accueil :
« Bravo ma chienne, ton Maitre est fier de toi et tu vas tres bientot devenir cette pute a black dont tu rèves.
Tu es déjà bien avilie et celà n'est qu'un debut tu finiras comme une truie de ferme juste bonne a satisfaire les instincts primaires des animaux. »
Je terminerai sur le racisme supposé de tout cela, en faisant remarquer que dans le porno dont je parlais au début, le racisme est presque aussi largement exploité que les femmes :
Exemple : Allez sur un site de vidéo x généraliste : Je vous mets au défi de ne pas trouver une rubrique « blacks » ou « interracial ». C’est devenu un style à part entière, relatif à l’objetisation totale d’une sorte de « fétichisme négrier ». (Exemple : Les cartoons de John Person, consacrés quasi exclusivement à l’interracial et regroupant à peu près TOUS les préjugés racistes sur les blacks et misogynes pour les femmes : http://www.johnpersons.com/index2.shtml .)
Eh bien vous voulez que je vous dise ? Je suis parfois cliente non seulement de cette pornographie, mais même de cette fantasmagorie. (Ex : Je suis fan de John Person, et les gang bangs de blacks ça m'excite! )
Suis-je de fait raciste ? Probablement un peu, indéniablement. (Difficile de ne pas le constater après cette petite démonstration). Mais ? Au fait ? Suis-je également misogyne en consommant du X, et en préférant m'avilir dans un rôle "féminin" ? Oui, aussi, un peu d’une certaine façon. Misandre ? Ah ça... Peut être encore plus que le reste… Homophobe ? Transphobe ? Misanthrope ? Oui oui oui, j’avoue. Mais j’ai toujours l’impression que ce n’est pas « grave »… Parce que j’ai naïvement l’impression possiblement fausse que mes haines et phobies sont « dosées correctement ».
Comme vous le constatez, une fois de plus, je ne m'exclus donc pas de la mécanique que je prétends dénoncer. Loin de moi l'idée prétentieuse de moraliser quiconque, ou de faire la leçon à ces gens que je cite pour illustrer mes propos : Ils pourraient eux aussi très légitimement disserter sur mes nombreuses petites particularités comportementales.
Tout ça pour dire qu’il me semble que la phobie et la haine existe en chaque personne à des degrés différents. (Puisque chaque haine/ tolérance a son inverse : « fachos » et « anti-fachos » ne sont que les deux faces d’une même pièce, d’un même ying-yang, qui ne me semblent acceptables que tant qu’ils ne sont pas déséquilibrés au point d’influer négativement sur la vie des autres… (Mais c’est finalement toujours un peu le cas malheureusement…) La prochaine fois, je m’attarderai peut être aussi sur l’esthétique nazie qui s’invite parfois de façon dérangeante – ou non, dans les fantasmes de domination / soumission de certain(e)s, et qui ne manque jamais de choquer lorsque cette imagerie érotique devient publique : C’est finalement un peu le même thème au fond, en y réfléchissant bien : Est il malsain ou non d’érotiser nos propres déséquilibres ? Et cela va-t-il dans le sens de nous « rééquilibrer » en les exorcisant, ou au contraire de cultiver nos aliénations ?
Je n’ai pas de réponse. Un peu des deux sans doute…
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Nous y étions enfin !!
Je dis enfin car la veille, de part votre déclaration oui vous vous êtes fait mienne, acceptant de fait ma domination sur vous .
Le mot Maître que vous refusiez de dire jusqu à présent est sorti de votre bouche spontanément alors que vous étiez prosternée , nue face à moi, geste symbolique s il en est un pour l un comme pour l autre, de par cette action et de vos mots prononcés vous m avez offert ainsi votre soumission totale envers moi et je l ai accepté ,confiant quand à vos capacités et vos réelles envies de progresser dans ce domaine.
Pour vous remercier de votre confiance, cette nuit je vous ai envoyé un mail ne détaillant que le début de notre rencontre de ce jour, vous permettant ainsi de vous imaginer mille façons dont se pouvait se dérouler le reste de cette journée.
Vous connaissant je sais oh combien cela vous met en émoi et voir même vous stresse dans le bon sens du terme bien sur.
Maintenant que vous étiez mienne je vous avais prévenue que je vous voulais également chienne, il n y a rien qui m excite plus qu une bonne chienne soumise vous avais-je dit ce a quoi vous m avez répondu que l idée était non seulement séduisante mais aussi et surtout très très excitante....
Mais le sujet de ce jour, de ton premier jour avec moi serait basé sur la confiance, totale, oui totale voir aveugle car c est seulement celle-ci qui t aideras à progresser voir te surpasser . sans elle aucune relation quelle qu elle soit ne peut être envisagée sur le long terme.
Je suis arrivé avec un peu d avance, restant dans ma voiture car il pleuvait très légèrement.
Cet endroit habituellement agité était ce matin bien désert, quel dommage , du coup je regrettais un peu mon choix du lieu , j aurai tant aimé pour votre 1er jour de soumise vous mettre à l épreuve dans ce genre d exercice, a voir si un peu plus tard il y aura un peu plus d animation je me suis dit.
Pourtant l endroit est très touristique en été , ce que ne rend pas ce grand parking si vide, mais en observant l entourage je voyais bien que la veille il avait du y avoir du passage car il restait quelques immondices au pieds de certaines tables de picnic disséminées ici et là.
10:00 tapantes et j apperçois ta voiture entrant sur le parking, tu me dépasse et part te garer dix mètres plus loin coupant de suite le moteur.
Je te devine t affairant à te préparer telle que je te l ai demandé, cela dure quelques minutes puis enfin tu sors de ta voiture..
De suite je saisis mon appareil photo et te mitraille, tu es resplendissante avec ton côté chienne bien mis en avant, la vision que tu m offres ainsi est super excitante...
Tu es vêtue d une robe moulante blanche avec un décolleté à la base très échancré mais aujourd hui et comme je te l avais exigé tu as sorti tes beaux et gros seins lourds écartant de fait au maximum ce décolleté, tu avances doucement mais même ainsi à chacun de tes pas tes gros seins exposés ainsi à l air libre ballottent gentiment de droite à gauche,
Tu marches la tête haute le dos bien droit mettant bien en avant et en valeur ta belle poitrine, la pluie si fine de mon arrivée laisse la place à une autre plus drue mais en aucun cas tu ne te dévies de ton devoir , ta robe déjà bien imbibée d eau se fait à chacun de tes pas de plus en plus transparente, maintenant on voit plus qu on ne devine que tu es bien nue sous ta robe qui laisse bien voir clairement ton dos et surtout tes fesses...
Tu traverses ainsi ce grand parking jusqu à aller te poster devant une de ces table de picnic et tu m y attend totalement immobile.
Après avoir pris un petit sac ou j avais placé quelques affaires et objets je me suis dirigé vers toi et une fois arrivé juste derrière toi, presque collé à toi je t ai dis :
Penche toi en avant sur cette table, et mets tes bras le plus loin et en avant possible aussi.
Une fois fait, d un coup sans te prévenir je t ai remonté ta robe jusqu à la taille puis te l ai retirer complêtement laissant tes fesses nues à ma vue.
La pluie ne les recouvraient pas et l eau ruisselait sur celles-ci allant jusqu à s écouler dans ton intimité , vision super excitante que celle-ci, j adore ...
Je t ai ordonner d écarter un maximum les cuisses et t ai posé des menottes aux chevilles . De celles avec une chaine en métal entre chaque extrémités , puis de mon petit sac j ai sorti un plus anal taille moyenne que je n ai eu aucune difficulté à t introduire , doucement quand même ,vu l écartement de tes fesses, ensuite j ai pris tes mains et je les ai nouée dans ton dos et pour finir je t ai bandé les yeux et t ai aidé à te redresser.
Le temps semblait jouer au yoyo avec nous car il ne pleuvait presque plus, juste quelques fines gouttes tombaient encore , et les températures malgré ce temps étaient encore très douce en cette saison.
Je t ai pris par le bras te guidant ainsi durant quelques mètres ,jusqu à que tu te trouves en plein milieu du parking puis t ai fait faire un tour sur toi même avant de dire qu à partir de cet instant il faudra que tu te fies à moi voix et à ma voix seule , je te demandais de ne pas bouger et de ne réagir et agir seulement que sur mes ordres. Ensuite je me suis éloigné d un pas rapide te laissant seule et désemparée
Je me suis posté à une bonne quinzaine de mètre de toi t observant, de sereine au début, ton angoisse se faisait plus présente au fil des minutes qui passaient.
J ai laisser filer le temps une bonne dizaine de minutes ainsi avant de te demander de faire à nouveau un tour sur toi-même , seule sans aide les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et sans un appui quelconque tu as peiné manquant de peu de tomber à plusieurs reprises puis tu as stoppé.
Alors d une voix forte je t ai demandé de venir me rejoindre en t aidant de ma voix comme guide et qu il fallait que tu me fasses complètement confiance et que j allais t aider à passer et surmonter certains obstacles voir même certaines peurs bien ancrées en toi.
Ce petit jeu a duré pendant presque une demie-heure et finalement, fatiguée à la limite des larmes tu es arrivée à mes pieds.
Je t ai enlevé tes entraves , des pieds, des mains ainsi que ton bandeau puis je t ai pris dans mes bras tout en te félicitant chaleureusement et en t embrassant et te frictionnant un peu.
Je suis fier de toi, vraiment très fier , cette épreuve oh combien difficile tu l as passé haut la main et je sais aujourd hui qu à partir de maintenant, nous allons toi et moi allez très loin dans cet univers que nous avons choisi t ai-je dit en te regardant droit dans les yeux.
Tu as mérité ta récompense , une très bonne récompense même, viens ...
Je t ai pris par la main et nous sommes retournés vers les tables, je t ai demandé de t allongé sur une table ,sur le ventre ,de bien écarter tes bras et tes cuisses, et surtout de ne rien dire, pas un mot , pas un cri .
Quel spectacle c était de te voir ainsi toute nue sur cette table, je t ai remercier de cela, hum que j aime te voir ainsi...
J ai sorti de mon sac un petit fouet et t ai demandé combien de coup de fouet tu estimais avoir mériter pour ta prestation de tout à l heure ,
Le nombre qu il vous plaira Maître m as tu répondu.
J ai bien insisté sur le fait que c était ta récompense et que donc en gage de remerciements aujourd hui et seulement ce jour tu aurai le droit de choisir .
Tu m as répondu par un merci Maître, alors svp j en voudrai 30.
D accord mais c est toi qui va les compter, je vais aller de doucement à de plus en plus fort , mais si jamais tu avais trop mal dis le moi et je stopperai tout car il est hors de question que je te blesse.
Les cinq premiers à peine appuyés ne t ont même pas fait effets mais à partir du sixième et ce jusqu au trentième ton corps n a cessé de sursauter de plus en plus haut et fort mais jamais tu n as laissé échapper un cri , pourtant je t ai vu parfois agripper très fortement la table tu en avais les muscles tendus à l extrême , surtout sur la fin.
Quand je me suis approché de ton visage pour t embrasser j y ai vu couler des larmes , que j ai prises pour des larmes de douleur m empressant de te prendre dans mes bras tout en te disant que je ne comprenais pourquoi tu ne m avais pas demandé d arrêter ?
Et là esquissant un petit sourire au travers de tes larmes tu m as répondu de ta petite voix toute douce , non mon Maître, je ne pleure pas de douleur , je pleure de bonheur , celui d être à vous....totalement à vous , je vous aime .
Aujourd 'hui grâce à vous j ai réussi a surmonter tant d épreuves ,tant de blocages que j avais enfouis au plus profondément de moi-même et en plus j y ai ai pris énormément de plaisir, et je vous en remercie beaucoup... Je suis à vous pour toujours... Maître .
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Voilà bientôt 4 ans Maître, que nous partageons tendresse, bonheur, amour, passion, périodes de doutes, pleurs, BDSM, épreuves, mais toujours en confiance.
J’ai toujours eu Confiance, j’ai toujours cru en vous….et Aujourd’hui ce jour tant attendu est arrivé. Oui, aujourd’hui vous êtes enfin à moi, nous vivons ensemble….
J’ai tant attendu ce moment, que je ne peux y croire encore.
Très souvent vous m’avez demandé de Vous faire part de mes envies, de me fantasmes, aujourd’hui je suis capable de les coucher sur le papier, car je sais que rien ne viendra troubler nos jours et nos nuits, nos semaines, nos week-end, nos vacances. Nous pouvons enfin prévoir les choses, entrevoir des escapades.
Aujourd’hui je rentre du travail, je sais que vous n’avez pas travaillé, vous avez pu vous reposer et laisser votre imagination vagabonder, au gré de vos fantasmes les plus secrets, les plus pervers aussi peut-être, et puis, Vous me connaissez si bien Maitre, mes attentes, mes peurs, ma soumission envers Vous, et aussi mon envie d’être toujours meilleure, de dépasser certaines de mes limites, celles que Vous savez franchissables…. D’ailleurs, à plusieurs moments cet après-midi, Vous m’avez envoyés des sms pour me « conditionner », pour me mettre dans cet état de demande, d’attente, dans lequel Vous adorez me voir.
Je viens de passer la porte, il n’y a pas de lumière dans l’entrée, j’allume et j’accroche mon manteau, je retire mes chaussures. Je remarque de suite, sur la petite desserte, mon collier, et ma laisse. Sans attendre, et avant de venir Vous embrasser, je le mets à mon cou.
Vous êtes installé sur le canapé, Vous regardez la télé, tranquillement.
Je me glisse à Vos pieds, Bonsoir Maître, et je vous baise les pieds, Vous êtes pieds nus, comme toujours lorsque Vous endossez Votre rôle de Maître et que nous allons passer une soirée plus dédiée au BDSM qu’aux câlins….
Vous passez Votre main dans mes cheveux, elle descend et se fait plus appuyée sur ma nuque, Vous savez que ce geste me rend folle et me signifie instantanément ma condition de soumise, j’adore cette sensation, l’emprise que Vous avez sur moi grâce à ce petit geste. Puis Vous me dites, va vite te faire belle et chienne pour moi, tu as 1h devant toi, alors ne stresse pas.
Ouf 1 heure ! Merci Maître, j’arriverai à être prête à temps, toute l’après-midi j’ai réfléchi à ma tenue, sachant ce qui allait arriver ce soir, en lisant vos sms. Je ne perds pas de temps, je commence par mon lavement pour être impeccable au plus profond de moi, puis ma douche, je me maquille, regards très noir comme Vous aimer, je m’habille: la jupe d’écolière à carreaux que Vous aimez bien, mon corset rouge en satin qui laisse mes seins libres et accessibles, un boléro en résille que je ferme devant pour les cacher au départ, des bas et des escarpins. Je n’ai pas oublié de mettre mon rosbud bien sûr.
Je Vous rejoins au salon, pour me présenter à Vous. Vous me félicitez pour ma tenue, « tu es très belle ma petite chienne d’Amour »… Merci Maître. Je Vous demande si je peux aller préparer le repas, « Fais vite, j’ai acheté du carpaccio, cela suffira, tu prépares 1 seule grande assiette ».
Je me hâte, je prépare une grande assiette avec le carpaccio, j’y rajoute des copeaux de parmesan, comme Vous aimez. Je sors une bouteille de vin rosé du frigo
Je dépose le tout sur la table. Je viens de me rendre compte que Vous passez du temps à envoyer des sms….Je sais que sans doute notre soirée ne va pas être qu’en seul tête à tête, Vous avez du contacter quelqu’un….
« Maître, Vous êtes servi » « Oui Laika, j’ai vu, mais cela ne refroidira pas, vient me rejoindre, et sert nous un verre de vin blanc» Je me presse à Vos pieds, bouteille et verres à la main. « Alors ma Laika, comment te sens-tu ce soir…tu es bien ? Tu es prête à être mienne…à te plier à mes envies les plus perverses…
Oh oui Maître, je suis prête, j’y pense sans arrêt depuis notre vie commune, qu’en fait maintenant, plus besoin de prévoir de date, de trouver un prétexte pour se voir un peu plus longtemps….Maintenant Vous pouvez abuser de moi comme Vous en avez envie, sans me prévenir….et rien que d’y penser, chaque jour, me rend encore plus dépendante de Vous.
« Allez, j’ai faim ». Vous Vous installez à table, devant l’immense assiette de carpaccio ! Je pose un coussin à terre et je m’agenouille à vos côtés. Vous commencez à diner, j’ai faim aussi, mais je ne dis rien, j’attends. J’adore le carpaccio et c’est un supplice de Vous voir le déguster alors que je suis là….à attendre. Vous le savez…soudain un morceau de carpaccio au bout de Vos doigts, je dois tendre la bouche pour l’attraper, humm merci Maître, un 2e morceau que je dois attraper au vol, ainsi de suite Vous alternez le repas entre vos morceaux et les miens. De temps en temps je dois me redresser car Vous me donnez à boire, non pas dans un verre, mais de Votre bouche. C’est encore meilleur.
Le repas se termine, je débarrasse rapidement et je reviens à vos côtés. J’ai bien vu que Vous aviez de nouveau votre téléphone en main… Mon cœur bat, à la fois d’inquiétude mais aussi d’une excitation que je sens monter au fond de mon ventre.
Il est temps… Sur la table, il y a les boules Kies, Vous me demandez de les mettre, cela n’arrive pas souvent, mais Vous savez que privée de mes sens je suis encore plus à votre merci ; puis le bandeau qui est posé sur la table depuis le début du repas, je n’entends plus rien, je ne vois plus rien. Les poignets de cuir se ferment et me voilà attachée, bras en l’air, à l’entrée du salon.
Je sens votre présence autour de moi, je la devine, Votre regard doit être en train de me dévisager et Vous êtes là, à me faire attendre. Le temps me parait interminable.
Je sens une corde qui s’enroule autour de moi, Vous commencez à bondager mes seins et les voilà offerts à vos tourments.
Des pinces s’agrippent à mes tétons, des gouttes de cire viennent les orner, l’excitation provoquée par la douleur inonde mon sexe, vos doigts passent régulièrement entre mes jambes pour vérifier….
Le fait d’être privée de la vue et de l’ouïe décuple les sensations.
Je sens votre présence autour de moi, Vous m’effleurez, je sens Votre souffle dans mon cou ; d’une main ferme, Vous ôtez les pinces de mes seins.
Soudain la cravache s’abat sur mes fesses, plusieurs coups de suite, par série de 5 de chaque côté…pour équilibrer, comme Vous dites toujours.
La cravache est suivie par le martinet, dans le dos…Depuis quelques temps j’ai découvert que la sensation des lanières qui s’abattent sur mon dos me fait frissonner, la douleur m’irradie certes, mais elle m’excite de plus belle. Vous alternez les coups, tantôt légers, aériens, tantôt appuyés, le dos, les fesses, les cuisses… J’ai peur car mes seins me font mal, ils sont douloureux car bondagés depuis longtemps.
Vous avez remarqué, à l’expression de mon visage, qu’il était temps de défaire le bondage. Le temps de défaire les cordes me permet de me reposer, Vous me détachez les bras, que je peux reposer sur la table en face de moi.
Vous me donnez à boire, une gorgée de vin blanc, puis une autre, de votre bouche.
Puis Vous me guidez vers le canapé, j’ai toujours les yeux bandés et les boules dans les oreilles. « Repose-toi un peu Laika, la soirée n’est pas terminée »
Je suis couchée sur le canapé, jambes repliées, je masse un peu mes seins endoloris par le bondage.
Il m’a semblé entendre un bruit, mais avec ces boules dans les oreilles, impossible de définir de quoi il s’agit.
Je ne tarde pas à le savoir…. Votre main gantée de latex vient me caresser, écarte mes cuisses et me pénètre….L’excitation est telle depuis le début de la séance qu’à peine quelques vas et viens m’arrachent un premier orgasme…J’inonde le canapé….
Puis Vous me demandez de me mettre sur le bord du canapé, à genoux, fesses bien ouvertes, tête dans les coussins….
Je m’attends à sentir votre main venir me fouiller au plus profond de moi, Vous dégagez mon rosbud d’une main douce, pour ne pas me blesser.
Mais ce n’est pas Votre main que je sens à présent contre mes fesses….mais un sexe qui vient s’appuyer doucement sur mon orifice dilatée et lubrifié…. Voilà donc ce que Vous mijotiez au téléphone…. Je sens des mains qui me caressent, les Vôtres, mais d’autres mains aussi, et ce sexe qui m’empale et commence à me labourer.
Je suis Votre chienne, Maître, je Vous appartiens, je Vous aime. Je sais que Vous êtes attentif à tout ce qui se passe et que je peux être en confiance, je me laisse emporter, Je sens votre main sur ma joue, qui vient me rassurer. Doucement Vous ôtez les boules de mes oreilles, puis le bandeau, afin que je puisse découvrir l’homme à qui Vous m’avez offerte.
Mes doutes et mes craintes se sont évanouis très vite, car j’ai reconnu notre ami F. et sa façon de faire, toujours très respectueux et attentif.
Merci Maître, de me donner autant de plaisir.
Je Vous aime
Laika
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Arrivé devant chez toi et à peine descendu de la voiture je t ai envoyer un sms,
Ce sms que tu attendais je le sais avec beaucoup d impatience car il était le signal du début du passage du virtuel au réel
Je te donnais cinq minutes , pas une de plus pour te préparer et te mettre en place avant mon entrée chez toi, dans ton univers car c est bien ainsi que tu l avais voulu, au moins pour la toute première fois.
La veille au soir je t avais envoyé un mail détaillant chaque point et chaque détail de ce que j espérais de toi, et je sais que surprise tu as dû l être car bien que tu avais une petite idée du scénario que tu espérais, ainsi tu me l avais confié à plusieurs reprises essayant par là même d induire mon choix définitif, celui que je t ai envoyé ne correspondait pas et j en avais le sourire aux lèvres à ceux qui t avais tant plu.
Une semaine auparavant je t avais envoyé plusieurs "petits scénarios" concernant notre 1er rendez-vous parmi lesquels deux ont retenu toute ton attention, tu les avait trouvé tous très excitants mais quelque peu trop osés ou trop hard pour toi ou demandant de toi une implication que tu n étais pas sure de pouvoir accomplir du moins ce jour là.
Pour pimenter un peu la chose je tai dit dès le début que ce serait moi qui choisirai le scénario de cette première rencontre parmi tous ceux que je t enverrai et que les autres scénarios n étaient là que pour t indiquer ce que nous ferons par la suite, ainsi tu pourrais commencer à te préparer doucement et mentalement à ce qui devrait t attendre dans les prochaines semaines, mois.
D accord tu l as été de suite, excitée à l idée de ne pas pouvoir choisir celui qui pimentera cette rencontre , même si au fond de toi tu l aurais quand même souhaité t évitant ainsi cette longue attente faite d incertitude quand à mon choix final.
Les cinq minutes s étaient écoulées et c est le sourire aux lèvres que je montais les escaliers menant à ton petit chez toi.
Arrivé devant la porte je l ai trouvé entrouverte, comme convenu et après l avoir poussé légèrement je te découvrais enfin.
Tu étais debout face contre mur, je suis resté ainsi a t observer quelques minutes, sans un mot, sans bouger puis je me suis approché de toi , tu avais les yeux bandés, les mains menottées dans le dos , les jambes écartées, tu étais habillée d un chemisier transparent sous lequel je voyais très bien tes seins lourds se soulever au rythme de ta respiration , hummmm vue très excitante , et pour le bas une toute petite jupe courte que tu avais relevé afin que je puisse voir d emblée la naissance de tes jolies fesses à peine couverte d un joli tissu qui les rendaient encore plus excitantes.
Ton visage était maquillé a outrance te donnant l impression d être une femme facile, ce que tu n étais de loin pas.
Ce contraste ainsi que ta tenue on ne peut plus osée te rendait encore plus excitante, plus désirable...
Je m approchais tout près de ton oreille et d un chuchotement te dis :
< dis le moi enfin petite brune>
Tu hésitais quelques secondes, je l ai bien noté ,tant l enjeu était important.
Tu étais en passe de franchir cet obstacle que représentait cette barrière ,plus psychologique qu autre chose qui t avais maintenue dans une frustration que tu ne supportait plus ,tant tes désirs de soumission réelle se faisaient présents, pesants , cette barrière que tu n avais fait qu enjamber jusqu à présent et bien qu attirée par le monde qui se trouvait de l autre coté tu avais attendu longtemps m avais tu dit car il te fallait d abord trouver le guide qui saurai te diriger et t aider à aller de l avant dans cette exploration.
Puis d une voix décidée sans aucune hésitation tu me dis < Monsieur, je suis à vous , toute à vous , veuillez accepter ma soumission envers vous comme une preuve que vous êtes bien celui qui me guidera , me dirigera, et m éduquera dans la nouvelle vie que j ai choisi .
Ce fût le début d une longue, passionnante et excitante histoire.......
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Les soumises sont des sadiques !
Prenez une soumise réelle qui vit réellement sa soumission comme un Art de vie et confiez-lui des soumis en lui ordonnant de leur faire du BDSM.
Au départ la soumise refuse et râle en vous disant qu'elle n'est pas Maîtresse. Elle insiste même en vous rappelant qu'elle est soumise dès fois que vous l'auriez oubliée...... !
Insistez en lui rappelant qu'une soumise n'a pas à discuter les ordres de son Maître. Si besoin est, annoncez qu'une protestation ou un refus sera sanctionné d'une punition. (Chez moi les punitions sont redoutées car ce ne sont pas des jeux BDSM)
Regardez-la partir en râlant et observez attentivement. Vous constaterez que si la dite soumise est bien soumise, passé les premières minutes l'ordre de dominer sera exécuté avec une certaine forme de sadisme.
CONCLUSIONS PERSONNELLES et plusieurs fois constatées :
Les réelles soumises ne sont pas domina et ne switchent pas, dominer ne les intéresse pas et les ennuie fortement, elles feront l'effort si elles n'ont pas le choix.
La domination qu'elles mettent en place (puisqu'elles n'ont pas le choix) risque de vous surprendre de part leurs côtés pervers et sadiques.
ET LE PIRE c'est que si ces soumises sont maso, les pauvres soumis risquent de souffrir car elles adaptent la puissance des coups et actions en fonction de leur propre masochisme ! Aie aie aie si le soumis n'est pas maso.....
Personnellement (en grand pervers que je suis) j'adore faire dominer mes soumises parce qu'elles râlent mais exécutent mes ordres et les regarder m'amuse beaucoup. J'aime voir les rictus sur leur visage. Si comme moi vous aimez observer, vous serez surpris.
Les soumis n'apprécient pas toujours (rire) mais ont-ils le choix ?
Après une séance de domination réalisée par une soumise contrainte de dominer, une reprise en main de votre part est aussi salutaire qu'une bonne douche pour Hercule après ses grands travaux. La soumise ne vous en sera que plus reconnaissante......
J'ai fait le test avec deux soumises, si les approches sont différentes, les résultats sont les mêmes, les soumis « dégustent » et je m'amuse.
TSM Maître et psychopathe en chef chez Fessestivites
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Je passerai les circonstances dans lesquelles nous nous connûmes. Notre histoire : Elle avait 35 ans, moi 25, et j'ai tout de suite été subjugué par sa beauté hautaine, ses manières de reine et sa féminité exacerbée. Tout de suite nous avons parlé de nos envies. Il s'est trouvé qu'elles concordaient parfaitement. De mon souvenir, je me suis toujours imaginé servir une personne impérieuse et dure, subir des humiliations et châtiments corporels, même ceux que je n'aurais pas d'emblée imaginés. La maturation de ses désirs avait pris plus de temps, mais elle me confiait ses rêves de perversion et de cruauté sur ce qu'elle appelait un "esclave total". C'est ce que je suis devenu. Elle était blonde, grande, élancée, féminine de par ses activités de "working woman" et de par ses coquetteries personnelles. Je ne l'ai jamais vue sans jupe ni talons. Mais l'essentiel n'était pas là. Il était dans sa cérébralité, son raffinement, ses envies particulières qui à mon détriment se sont très vite matérialisées. Moi-même bel homme, j'avais souvent été sollicité par le beau sexe, mais elle avait très vite compris que les tourments qui m'habitaient, qui me faisaient chaque nuit rêver de vivre aux pieds d'un être supérieur, me rendraient d'une absolue fidélité, m'engageraient dans une soumission de plus en plus complète. Nous nous sommes fréquentés épisodiquement, et ces rencontres nous ont permis d'affermir nos désirs, et de déterminer quelle vie serait la nôtre une fois que nous aurions emménagé ensemble. Cela fut fait assez vite, et comme il avait été décidé, un contrat écrit a scellé nos destinées. Elle aurait désormais tous les droits, et moi aucun. Il fallut concilier les vies professionnelles, sociales et privées. Ce ne fut pas toujours chose aisée mais nous y parvînmes. Autoritaire dans tous les domaines, de cette autorité froide qui rayonnait de ses yeux de princesse baltique, c'est bien entendu lorsque nous étions seuls, dans le cadre strictement privé, que sa nature pouvait le mieux s'exprimer. Elle se constituait un corpus doctrinal en lisant des livres ayant trait à la gynarchie, et ces idées rencontraient en elle quelques correspondances secrètes. Sans qu'elle le sache au moment de sa rédaction, le contrat qui me liait à elle comprenait dans sa teneur l'essentiel de la théorie de la suprématie féminine. Le ton d'abord changea, devint plus sec, plus cassant, de ces tons auxquels on obéit, qui ne supportent pas le "non". J'appris assez vite à bannir ce mot de mon vocabulaire. J'y étais disposé, mais il est parfois des inclinations qui se heurtent de front aux contingences de la vie quotidienne. La nécessité de les surmonter explique que le début très dur, de l'ordre de ce que d'aucuns appellent "dressage", que beaucoup fantasment et que j'ai vécu, littéralement, dans ma chair et dans mon esprit.
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Analyse d'un échange afin que vous appreniez à reconnaître et à déjouer les pièges ...
Il est clair qu'ici je fais part de mon interprétation quant-aux propos du maître XY, et que donc cela implique le fait que je puisse me tromper... c'est pourquoi je suis toute prête à entendre vos interprétations... alors n'hésitez pas...
maîtreXY: bonjour sara soumise
(le maître fait un rappel, en douceur, des statuts de chacun)
Moi: bonsoir Monsieur
maîtreXY: comment vas-tu ?
(le «tu» implique une emprise)
Moi: je vais fort bien et vous même ?
maîtreXY: très bien merci soumise
(le maître renforce son statut... statut que j'accepterais si il était mon maître, ce qui n'est pas le cas)
Moi: Monsieur je me nomme Sara... le mot soumise est et sera réservé à celui qui sera mon maître.
(compte tenu que le maître n'est pas MON maître, je me permets de remettre les choses au clair)
maîtreXY: ok ok sara si cela te fait plaisir
(le maître souligne qu'il accepte ma demande pour me faire plaisir, et il en attend donc un remerciement.)
Moi: ce n'est pas par plaisir Monsieur
(sauf que je fais remarquer au maître que c'est un état de fait et non un plaisir)
maîtreXY: tu mérites d'être cravachée sara
(réaction normale du maître devant le fait que j'aie omis de le remercier)
Moi: oui c'est fort possible Monsieur
(je lui fait comprendre que mon omission est des plus volontaire)
maîtreXY: sûr, c'est cela qui te manque un bon dressage
(le maître me fait comprendre qu'il sait que mon omission est volontaire et il me donne sa solution au problème)
Moi: si vous le dites Monsieur
(j'essaie de lui faire remarquer que ceux sont là ses paroles et non les miennes)
maîtreXY: tu es habillée comment sara ?
(le maître prend de l'assurance, un peu trop à mon goût)
Moi: et pourquoi devrais-je vous le dire Monsieur ?
(je lui fait comprendre qu'il a été présomptueux)
maîtreXY: tu dois obéir sara
(le maître se place en tant que tel tout en me faisant comprendre où est ma place)
Moi: non je ne dois obéissance qu'à mon maître quand j'en aurais un !!!
(je recadre les choses et je reprends le pouvoir)
maîtreXY: tu dois apprendre à obéir et à respecter les maîtres
(rappel à l'ordre des statuts, le maître exige mon obéissance)
Moi: je respecte les Maîtres mais je ne suis pas tenue à leur donner obéissance. Je ne confonds pas le "LES Maître" avec le "MON Maître"; Monsieur.
(je reprends le pouvoir en lui disant ma façon de penser)
maîtreXY: tu as la langue trop bien pendue sara
(le maître sous entend que je serais une «mauvaise» soumise et que j'ai besoin d'être dressée, et ce bien entendu, dressage donné par ses soins)
Moi: Non du tout Monsieur, je ne suis pas votre soumise et de ce fait, oui je vous dois le respect du à votre titre de la même façon que je le dois à tous les autres Maîtres, mais en aucun cas je vous dois obéissance; Monsieur.
(je fais comprendre au maître que je l'ai entendu, mais que je refuse sa proposition)
maîtreXY: je comprends pourquoi tu n'oses pas les rencontres, tu as trop peur d’être punie
(le maître essaie de me culpabiliser... )
Moi: Peur d'être punie Monsieur ?
Moi: Au cours d'une rencontre ?
maîtreXY: et de devoir te soumettre
Moi: Non pas du tout, au risque de me répéter... vous n'êtes pas MON Maître Monsieur, de ce fait je ne me soumettrais pas à vous et de même je n'accepterais pas d'être punie par vous.
(je refuse cette pseudo culpabilité et je le lui fait savoir)
maîtreXY: si tu ne veux pas être ma soumise alors salut
(le maître semble avoir compris qu'il ne sera pas Mon Maître)
Moi: je vous souhaite donc bonne chance Monsieur ainsi qu'une bonne soirée
(là je me permets une moquerie tout en finesse... )
maîtreXY: bonne nuit sara fait de beaux rêves
Moi: Merci Monsieur
maîtreXY: salut
Moi: Au revoir Monsieur
À ce moment je me dis que le maître a compris et que de ce fait l'échange s'arrête là... mais non...
maîtreXY: ton skype sara
(le maître voudrait reprendre la main sur et dans un autre «lieu» )
Moi: pourquoi faire Monsieur ?
(je lui en demande la raison, bien que je la connaisse déjà)
maîtreXY: pour te voir sara
(le maître me donne en effet la seule réponse possible)
Moi: me voir Monsieur ?
Moi: et dans quel but ?
(je demande au maître un complément d'information)
maîtreXY: faire mieux connaissance et voir qui est sara
(le maître m'explique le pourquoi de sa demande tout en me faisant comprendre qu'il aimerait aller plus loin avec moi)
Moi: Je me permets Monsieur de vous remettre en mémoire le fait que vous m'avez congédiée il y a peu et ce pour le fait que je me refuse d'être votre soumise. Ce qui est vrai. Du coup je ne vois pas l'utilité que nous allions sur skype pour faire plus ample connaissance, d'autant plus que vous m'aviez déjà fait cette demande en m'ordonnant de m'y montrer nue.
(je remets certaines choses passées au clair et je reprends le pouvoir)
maîtreXY: et bien tu veux ou tu veux pas me donner ton skype sara
(le maître sent que je lui échappe et cela ne lui plaît pas)
Moi: Monsieur, je vous l'avais déjà donné et vu la conversation que nous avions eu je pense que vous m'avez, par la suite, aussi congédiée de votre skype.
(Je lui rappelle à nouveau des mots dits il y a peu ainsi que la finalité de l'échange qui eu lieu entre nous sur skype)
maîtreXY: votre skype ne discuter pas
(le maître perd de son statut car il me donne du vous... de ce fait c'est comme si il me considérait comme son égal)
Moi: Vous n'êtes pas MON Maître Monsieur ! Je n'accepte donc pas vos ordres.
(j'ai le pouvoir et je lui confirme le fait que je suis en pôle position)
maîtreXY: ok donnes
(le maître tente une ultime fois tout en me passant de la pommade pour m'amadouer)
Moi: Non Monsieur. Je ne vous le redonnerais pas.
(je lui fais comprendre que la pommade ne sert à rien... )
et là a-t-il enfin compris ?...
à priori oui...
ACT II avec maîtreXY...
maîtreXY: bonjour sara
Moi: bonjour monsieur
maîtreXY: comment allez vous
Moi: je vais bien merci
maîtreXY: toujours rebelle
(le maître prend la température... )
Moi: en voilà une drôle de question Monsieur
(je lui faire part de mon étonnement...)
maîtreXY: et pourquoi çà
(le maître ne comprend pas...)
Moi: car cela sous-entends que je l'ai été il y a peu Monsieur
(... d'où mon complément d'explications)
maîtreXY: pour moi tu mérites d'être traitée très sévèrement et dresser sans ménagement
(le maître se souvient fort bien de mon côté rebelle... et par la même occasion il me redonne sa vision des chose)
Moi: ha oui? et pourquoi Monsieur ?
(je demande un complément d'information)
maîtreXY: pour que tu deviennes une très bonne soumise et faire la fierté de ton maître quand il t'offre
(le maître tente de me culpabiliser et de me faire douter des mes capacités à être une bonne soumise)
Moi: oui mais cela incombera à MON Maître, Monsieur; si tel sera son désir.
(je refuse cette pseudo culpabilité et je lui donne par la même occasion MA vision des choses)
maîtreXY: oui si vous voulez vraiment un maître?
(le maître essaie d'insinuer en moi le doute quand à mes envies et désirs)
Moi: oui je veux un Maître mais je veux MON Maître.
(je coupe cette tentative en lui mettant clairement par écrit ce que je cherche)
maîtreXY: vous êtes surtout une esclave devant être la propriété d'un maître, pour l'instant une chose, un meuble, qui bien dressé fera de vous une bonne soumise
(le maître essaie de reprendre le pouvoir en accentuant les positions de chacun.... tout en me laissant entrevoir que je pourrais, entre ses mains, devenir une bonne soumise)
Moi: et tout ceci pour dire quoi Monsieur ?
(j'oblige le maître à abattre son jeu)
maîtreXY: que j'aimerai bien vous voir pour vous testez et vous punir
(le maître me fait comprendre que pour pouvoir être sa soumise je dois accepter une mise à l'épreuve, sauf que ce faisant il a «oublié» que je ne suis et que je n'ai jamais été intéressée par son offre)
Moi: pour me tester Monsieur?
Moi: Ben voyons... c'est clair... quoi qu'il en soit je suis désolée, je me permets de refuser votre offre.
(ce que je lui fait comprendre de suite...)
maîtreXY: je le savais
(le maître abdique... ou presque..)
Moi: nos visions sont opposées ce qui fait que nous ne serions jamais d'accord Monsieur
(je lui donne un complément d'information pour expliquer mon refus)
maîtreXY: vos visions sur quoi ????
(le maître ne fait comprendre qu'en fait il n'en a que faire de ma façon de concevoir une relation D/s)
Moi: sur la relation Maître/soumise Monsieur
(simple rappel de ma part... )
maîtreXY: je ne sais pour quelle raison vous avez disparu de mon skype
(le maître s'étant rendu compte de son impair tente de passer à un autre sujet)
Moi: je n'en sais pas plus que vous Monsieur
maîtreXY: c'est quand même bizarre
(le maître met en doute ma parole)
Moi: je ne sais pas Monsieur... c'est ainsi... parfois le hasard s'en mêle...
maîtreXY: tu en fais une belle de hasard, tu aurais pu me prévenir
(le maître fait une accusation en bonne et due forme)
Moi: pardon Monsieur ?
Moi: vous prévenir de quoi Monsieur ?
(étant accusée je lui demande un complément d'information...)
maîtreXY: de m'avoir retiré de tes amis sur skype
Moi: non Monsieur... vous y êtes toujours sur mon skype... le retrait ne vient pas de mon côté.
(je lui fait comprendre que l'erreur vient de sa part...)
maîtreXY: bon ok, j'ai du faire une fausse manœuvre. mais vous n'êtes plus là
(le maître avoue qu'il a fait «une fausse manœuvre»...)
Moi: et donc ? que suis-je sensée faire ?
maîtreXY: remettre les chose en l'état
Moi: c'est à dire Monsieur ?
maîtreXY: que vous me contactiez sara
Moi: et pourquoi le ferais-je Monsieur ?
maîtreXY: parce que je pense que vous n'êtes pas une pétasse.
(le maître me passe la pommade «flatterie» ... )
Moi: et bien c'est gentil pour toutes les autres soumises Monsieur
Moi: donc si je vous comprends bien, toutes les soumises qui vous ont dit non sont des pétasses... et pour ne pas l'être je me dois donc de vous dire oui... est-ce cela Monsieur ?
(je fais comprendre au maître que la flatterie ne fonctionne pas sur moi... bien au contraire.)
maîtreXY: vous avez des ondes vraiment très négatives, soyez ce que vous voulez sara
(et rebelote le maître essaie à nouveau de me culpabiliser tout en voulant me faire douter de ma capacité à être une soumise... )
Moi: non Monsieur je n'ai aucune onde négative
(je refuse, à nouveau, cette pseudo-culpabilité)
maîtreXY: vous l'êtes tellement que vous n'arrivez plus à vous situez dans votre vie
(le maître tente encore de me déstabiliser... )
Moi: et je suppose que vous seriez tout prêt à m'aider à reprendre pied... n'est-ce pas Monsieur ?
Moi: sauf que, Monsieur, pour votre information... je me situe très bien dans ma vie et dans mes envies.
(je lui fait donc comprendre que cela ne fonctionne pas... )
maîtreXY: je le voulais oui, mais maintenant je pense que je ne peux pas grand chose pour vous rendre heureuse
(le maître avoue qu'il avait des vues sur moi, mais il avoue aussi son incapacité...)
Moi: et bien vous vous y êtes pris comme un manche avec moi Monsieur... vous avez juste oublié que derrière toute soumise il y a d'abord une femme et que pour avoir la soumise il faut avant charmer la femme.
Moi: sur ce Monsieur je vous souhaite bonne chance dans votre recherche.
maîtreXY: je ne cherchais pas à être ton amant mais ton maître, mais là vous avez un blocage qui prouve que vous n'êtes pas encore une soumise
(le maître se sent attaquer dans son statut...et comme il ne peut reconnaître sa propre incapacité, il voudrait me la mettre sur le dos en essayant de me culpabiliser)
Moi: les amants, comme vous dites Monsieur, je peux en avoir quand je veux... mais cela ne change en rien qu'une soumise est aussi et avant tout une femme... si vous n'avez pas compris ça vous n'avez rien compris...
Moi: de plus vouloir me culpabiliser ou vouloir me faire douter de ma soumission est indigne d'un Maître.
(je suis fatiguée de ce dialogue de sourd, du coup je lui fais savoir que je ne suis pas dupe quant-à ses tentatives de culpabilisation et autre, tout en lui faisant comprendre que cela accentue le fait qu'il ne soit pas digne de son statut)
maîtreXY: ouh ouh ouh on arrête là si vous voulez bien, une seule chose à dire " dommage"
(le maître a fort bien compris, du coup il prend la sortie de secours...)
Moi: oui Monsieur, il me semble que c'est le mieux à faire faute de quoi mes mots pourraient dépasser ma pensée.
maîtreXY: et des pensées vous en avez
Moi: bien sûr Monsieur, autant si ce n'est plus que vous.
maîtreXY: oui, mais moi je suis simple
Moi: moi aussi Monsieur je le suis
maîtreXY: alors tout est bien sara, et tout le monde a sa place.
Moi: oui Monsieur
maîtreXY: CQFD
Moi: CQFD Monsieur
maîtreXY: bises
Moi: bonne continuation Monsieur
maîtreXY: merci, au plaisir
Cela dit je me permets de dire à toutes les soumises... "Ne laissez JAMAIS un maître vous faire douter de votre soumission et/ou de votre capacité à être une bonne soumise... et refusez toutes tentatives de culpabilisation de sa part... sur ce prenez soin de vous mes toutes belles... (PS... cela s'adresse aussi aux soumis!!!)"
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Enchainée vous l étiez depuis la veille
Ainsi vous êtes restée sans sommeil
Attachée tout contre cet arbre
Vous en avez versé des larmes
Si dure était l écorce
Qu elle vous laissait sans forces
Ainsi laissée profitant de votre punition
Votre retour sera bien dans la soumission
Votre dos lacéré
Par tant de coups de fouet
De par ses douleurs vous relançait
Presque sans arrêt
De vos lointaines pensées
La punition faisait effet
Un souvenir sans cesse vous revenait
Votre désobéissance jamais se renouvellerait
De m implorer vous le voulez
Pour ne pas devenir mon boulet
Entre deux larmes mon pardon vous le demandiez
Tout en me promettant ne jamais recommencer
Ma clémence vous l accordait
Contre promesse que vous ne recommenceriez jamais
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Après de longs moments passés a échanger sur le net arrive enfin LE moment de se rencontrer !
Conformément aux directives on ne peut plus détaillées que je vous ai envoyé , vous êtes là garée a environ 50 mètres de ma voiture ou dans cet endroit inconnu de vous, vous allez enfin pouvoir exprimer ce dont vous m avez tant parlé, votre désir d être à la merci totale du dominant que je suis.
Situé près d un parcours sportif, il y a déjà, bien qu il soit tôt plusieurs voitures stationnées ici et là.
Il pleut, non d une pluie drue, plutôt fine mais continue, la température avoisine les 15* guère plus.
D un appel de phare vous me signaler votre arrivée, je réponds par un, puis trois rapides ce qui signifie le début de cette aventure.
Vous savez maintenant ce que vous avez à faire, je vous ai tout écrit et bien détaillé chaque phase de ce que j attendais de vous.
Bien qu éloigné et sans pouvoir vraiment distinguer clairement vos gestes, je vous sais accomplissant vos devoirs sachant très bien la difficulté que je vous ai imposé , je savoure déjà votre début de soumission.
Il vous a fallu bien 10 bonnes minutes afin d être prête et qu enfin une fois la portière ouverte vous m apparaissiez.....
Vous êtes là, toute nue, tout d abord immobile, puis faisant doucement un tour sur vous-même afin que je puisse me faire une idée de votre physique qui je l avoue ne me laisse pas indifférent.
Après avoir fermé votre voiture, vous avancez lentement ainsi sur environ 30 mètres, puis vous vous arrêtez de nouveau , vous savez que je veux vous découvrir petit à petit, aucune précipitation de prévue même si le temps pluvieux lui ne l était pas.
De nouveau vous faites un tour sur vous-même encore plus doucement que tout à l heure....
Je vois l eau de pluie ruisseler sur votre corps, vous ne grelotter même pas, sans doute est-ce l excitation de cette situation qui vous maintient en température?
D un appel de phare je vous indique de passer à l étape suivante .
D un hochement de tête vous me signifiez votre accord , puis vous vous baissez afin de vous mettre à quatre pattes, le postérieur bien relevé et de venir jusqu à ma voiture tout en décomposant bien chaque lents mouvements que je vous ai imposé.
Une fois arrivé à hauteur de ma portière, vous vous immobilisez, votre postérieur bien offert à ma vue, vous le relevez un peu plus vous cambrant davantage.
De voir l eau dégouliner jusque dans votre intimité m émeut .
Je baisse ma vitre ce qui signifie de vous relever, obéissante vous le faite, et tout en ayant les yeux baissés vers le sol vous vous tenez là, face a moi.
.......................
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En ce jeudi automnal, il pleuvait légèrement, quelques gouttelettes qui rappelait que l'été n'était plus qu'un souvenir. Il faisait frais également, pas suffisamment pour sortir de lourds manteaux, mais suffisamment pour inciter à se mettre plus qu'une chemisette sur le dos.
Et donc en ce jeudi après-midi, Maître Margraf s'en allait fournir ses bons offices. On l'appelait "Maître", car il était avocat auprès du barreau de la ville de S. Il avait tout du bon citoyen bien établi, c'est à dire un métier respectable, un appartement spacieux et confortable dans un quartier tranquille, ainsi que des amis de marque avec lesquels il se plaisait à partager des activités de bons goûts. Il était plutôt bel homme, ses cheveux blonds cendrés étaient coiffés de telle sorte qu'apparaisse une raie sur le côté gauche. Ses yeux noisettes contrastaient avec une la pâleur de sa peau. Sa mâchoire carrée apportait la touche de virilité qui s'imposait à son visage impeccablement lisse. De plus, il se rendait de temps à autre à la salle de sport afin de parfaire sa plastique. Mais sans en abuser, il estimait que l'équilibre était un des piliers d'une vie réussie.
Maître Margraf se rendait à l'hôtel de police sur la demande d'un officier de police judiciaire. En effet lors d'une interpellation, l'un des droits du mis en cause était de pouvoir consulter un avocat, soit de son choix, soit désigné. Il ne se souvenait plus pourquoi il avait accepté de figurer dans la liste des avocats joignables, après tout ses revenus lui permettait de s'épargner ce genre de mission. Peut-être cela lui fournissait un prétexte pour se forcer à sortir en milieu de journée, ou alors espérait-il croiser des gens intéressants à l'occasion d'un déplacement.
Le bâtiment n'avait pas quinze ans d'existence, mais quelques traces orangeâtres au niveau des zones de contact entre différents matériaux tels que le béton et les parties métalliques laissaient deviner un souci constant de mégoter sur la qualité et une attention suivie sur les économies de bout de chandelle. Les préposées à l'accueil le reconnurent, et l'une d'entre elles l'accompagna dans la salle réservée aux entrevues entre gardés-à-vue et avocats. L'accès à cette salle se faisait par une porte située à l'opposé de l'entrée principale du grand bâtiment. Il fallait ensuite descendre au sous-sol où était parqués les gens interpelés, puis passer par un double-sas ouvert à distance par un fonctionnaire qui vérifiait les entrées au moyen d'une caméra.
Alors que Maître Margraf et la jeune contractuelle entraient dans le premier sas, une odeur nauséabonde commençait à agresser les narines des deux visiteurs. Un pot-pourri d'odeurs de chaussettes, de sueur et d'urine flottait effectivement dans cet endroit; la raison était l'inexistence de douche pour les "pensionnaires" ainsi que la mise à disposition unique d'un seul sanitaire mal conçu. D'autres problèmes existaient, mais il ne serait pas séant d'en donner une description. Heureusement la salle où se rendait Maître Margraf était accessible à la droite du premier sas, et juste en face se trouvait une salle de visio-conférence.
La salle était petite, pas plus de dix mètres carrés. Elle était insonorisée et mal éclairée par l'unique ampoule. Les murs étaient grisâtres et le seul élément de fantaisie était un petit bouton qui actionnait une sonnette afin d'avertir les fonctionnaires des geôles quand un entretien était fini ou quand il y avait un problème.
Il s'installa donc, posa son porte-documents, et attendit quelques minutes qu'on lui amène son client. L'entretien fût bref, il s'agissait d'un voleur à la tire déjà connu des services de police locaux. Le contraste était saisissant, l'un vêtu d'un survêtement jaune tâché, et l'autre portant un costume noir qui le mettait en valeur ainsi qu'une chemise de couleur Bourgogne. L'entretien fini, il actionna la sonnette et attendit l'officier chargé de son dossier afin de dire si oui ou non, il avait des remarques à formuler, et également pour savoir s'il était possible de procéder à l'audition du mis-en-cause sur le champ.
L'officier en question fût prévenue de la fin de l'entretien et descendit dans la salle ou l'avocat attendait. Elle était plus petite que le Maître, et sans être adipeuse elle avait quelques petites rondeurs qui lui donnait un air mignon. Sa tresse châtain claire accompagnait une tête faite d'un visage au teint pâle que certains décriraient comme étant un océan de douceur dans lequel on se noierait volontiers. Elle était plutôt agréable à vivre et compétente dans les tâches qu'elle accomplissait, et on ne lui connaissait pas d'activité particulière. Bien que franche du collier avec les quelques personnes qui avaient son amitié, elle était quelque peu timide.
Maître Margraf demanda d'une voix claire quand est-ce qu'ils pourraient partir en audition: "Il serait de bon ton que nous procédions à l'audition de ce jeune homme".
Alice, c'est ainsi qu'elle se prénommait, appréciait les visites du Maître, il avait ce charme de l'Homme moderne avec un grand "H", viril et raffiné à la fois, avec cette aisance à s'adresser à ses interlocuteurs, et à diriger. Il lui plaisait c'était certain. Possédée par son charme, Alice rougit un peu, et perdant un peu de son assurance elle baissa un court moment les yeux et lui répondit ainsi: "Je... je suis désolée Maître..., mais j'ai besoin de temps pour collecter certaines informations".
Maître Margraf, devinant le trouble d'Alice, se mit dans l'idée de voir à quel point il pouvait étendre son autorité sur elle. Le Maître se leva donc, dominant d'une tête Alice et pris un air courroucé. Sa voix se fit impérieuse et son regard sévère: "Je ne puis tolérer un tel manque de rigueur... Ce manquement sera signalé à votre hiérarchie ainsi qu'aux autorités judiciaires compétentes qui accordent les fonctions judiciaires dont vous usez. Ils n'ont pas besoin d'incompétents de votre espèce. Si vous êtes incapables de faire les choses les plus élémentaires, laissez la place à d'autres!"
Alice, baissa la tête et croisa les mains. Elle bafouilla: "Mais... vous n'avez pas à, à... je suis fonctionnaire de..., vous ne...". Elle peinait à trouver ses mots.
A ces mots le Maître tapa du poing sur la table et augmenta d'un ton le volume sonore de sa voix, c'est à dire assez pour prendre un ton un peu plus agressif, mais pas trop pour qu'on le n'entende pas. "Vous savez pertinemment que dans ce pays vos dires ne valent rien face à un avocat bien placé! Je sais en outre que cela arrive fréquemment, donnez-moi satisfaction ou je me verrai dans l'obligation de sévir!".
En effet la pauvre Alice avait quelques soucis à gérer ses dossiers, cela était connu, mais on ne pouvait décemment lui reprocher ses carences. Le manque de temps et de moyens, ainsi que les lourdeurs administratives faisaient que l'on mettait deux à quatre fois plus de temps pour gérer les affaires. Ces remarques lui avaient déjà été adressées, mais sur le ton de la blague, car tout le monde était concerné à vrai dire. Mais Aline avait tendance à prendre certaines remarques un peu trop à coeur. De plus, elle savait qu'on ne pouvait jouir que de peu de considération face au Maître.
Maître Margraf, satisfait de son effet, poursuivit. "Je crois que je vais devoir saisir vos supérieurs, mais comme semblez être une gentille fille, je puis régler cela d'une manière privée... Cependant vous devez me jurer de faire exactement ce que je dis!"
Alice laissa couler quelques larmes, et répondit en ces termes, d'une voix étouffée par l'émotion: "S'il vous plait... épargnez-moi.. j'ai.. j'ai investi tellement de temps pour en arriver là! Pi..pitié Maître..."
Le Maître reprit en reprenant un ton plus posé, et en affichant un petit sourire. "Bien, vous allez donc posez vos mains sur la table et baisser votre pantalon."
Alice laissa couler d'autres larmes et fit mine de parler. Le Maître l'interrompit aussitôt: "Je ne veux pas vous baiser petite idiote, je vais vous punir? Vous allez faire ce que je vous ordonne, et à la prochaine tentative d'interruption, j'irai faire sauter votre carrière? Est-ce clair dans votre petite tête?"
Aline répondit d'une voix résignée: "Oui..."
"Oui, oui qui?" questionna sèchement le Maître, accompagnant la question d'une petite claque sur la joue trempée par les larmes.
"Oui, Maître! Par...pardonnez-moi, Maître!" répondit Alice. La pauvrette était toute chamboulée par son état de soumission, offerte au désirs sadiques de Maître Margraf. Mais celui-ci était un homme raffiné, il savait jusqu'où aller et ne pas transformer ses jeux pervers en simple déchaînement de violence bête et méchant. Le Maître était un artiste pour cela, une sorte de vampire aristocratique qui vous subjuguait et vous hypnotisait avant de vous sucer le sang, et ce, de votre plein gré.
Le Maître sorti de son porte-document une règle en plastique et commença à donner des coups sur la croupe d'Alice d'un geste assuré. Elle gémit, et commença à éprouver en son for intérieur une autre honte que celle qui la voyait cul nu, à subir les outrages du Maître. Chaque coup porté se concluait par un bruit de claquement sourd qui s'accompagnement d'un raidissement d'Alice. Au bout d'une vingtaine de coup, les fesses d'Alice, présentait de longue marques claires. Une honte mêlée au plaisir masochiste d'être humiliée et rudoyée ainsi, d'être soumise et d'appartenir à quelqu'un. Elle découvrait ce plaisir honteux comme un prêtre dévôt s'abandonnant à la masturbation. La conséquence fût que son sexe larmoyait de cyprine, ce qui n'échappa pas au Maître.
Le Maître empoigna fermement la base de la tresse d'Alice, approcha son visage et lui susura :"je constate que cela vous plait. Vous êtes une petite traînée qui s'ignore, je vais faire de vous une vraie salope qui s'assumera en tant que tel. Dites-le!"
Alice, complètement chamboulée, laissa maladroitement ses émotions parler, ses larmes étaient devenues des larmes de honte et des larmes de plaisir. D'une voix enrouée elle admit les faits: "Je...suis..." hésita-t-elle.
"Dites-le! Ayant le cran de l'admettre petite garce!" grogna le maître.
"...Je..suis...une...une...salope!" admit enfin Alice, qui ferma les yeux, vaincue et humide. N'en pouvant plus, elle se laissa doucement tomber à genoux, la tête baissée et les yeux fermées.
Le Maître s'écarta d'elle, alors qu'elle se laissait glisser vers le sol. Il approcha son visage sévère et lui d'un ton neutre: "je vais vous laisser un choix, et je vous le proposerai une seule et unique fois. Devenez ma soumise, et vos chaînes seront votre lien vers la libération de votre être intime. Refusez, et vous resterez dans vos petites certitudes ineptes et vos frustrations quotidiennes."
Le Maître s'écarta alors de celle qui avait à choisir entre une soumission libératrice ou un retour à la liberté bien-pensante et en désaccord avec son moi profond, et déposa une carte de visite en carton avec son numéro de téléphone. Ses derniers mots furent les suivants: "relevez-vous, et rhabillez-vous, nous n'avons pas besoin de montrer votre être véritable dans ce lieu crasseux. Vous serez MA soumise, et pas celle des autres, j'espère que c'est clair. Vous avez jusqu'à ce soir, vingt-et-une heures pour vous décider."
Alice obéit, elle se rhabilla maladroitement et sêcha son visage encore rougit par l'intensité des émotions et les attouchements. On vint donc leur ouvrir et le Maître s'en alla sans se retourner vers Alice, en direction du sas et des escaliers. Alice passa le sas juste après lui, mais resta dans les escaliers pour prendre un répis.
Un choix s'imposait à elle. La vérité ou le mensonge? L'expression sincère des tréfonds de son âme ou un mensonge couplé à de l'hypocrisie?
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Dans une relation BDSM, celui qui détient le contrôle est le dominant mais celui qui détient le réel pouvoir est le soumis. Le contrôle est accordée par le soumis au dominant. C'est une délégation de pouvoir. C'est pourquoi il existe une relation de soumission : parce que les soumis laissent le dominant prendre le contrôle.
Mais si le dominant va trop loin, le soumis peut révoquer cette délégation. C'est pourquoi celui qui a le pouvoir et bel et bien le soumis. Et non l'inverse comme j'ai souvent vu des "dominants" le penser.
Cette délégation nécessite une mise en confiance. Cette confiance doit être méritée par le dominant. Elle n'est pas dûe.
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Après quelques échanges presque anodins, le courant passa très vite entre nous , puis au fil de nos conversations nous nous sommes découverts des points communs.nous n étions qu au tout début de notre découverte mutuelle et pourtant, nous nous parlions au travers de mots postés par écrans interposés comme si l on se connaissait déjà.
Très vite nous avons abordé de façon légère tout d abord puis plus sérieusement , mais en laissant tout de même volontairement des zones d ombres , les points clé , ceux dont l existance même de toute relation D/S feront la différence.
Bien que voulant rester dans le vague , surtout ne pas trop en dire..... pas tout de suite .... Nous savions l un et l autre que nous avions non seulement le même intérêt pour ce mode de vie si particulier mais aussi la même vision de que les plaisirs futurs passeraient aussi par certaines souffrances, de celles qui savament administrées ne puvaient que conduire a repousser les limites du plaisir commun tant attendu.
De ces souffrances futures je les avais esquivées, il sera bien temps de les détailler plus en profondeur, me concentrant plus sur votre personnalité, de ce que vous me dites mais aussi surtout de vos non-dit qui finalement m en apprendrons d avantage sur vous.
Je me laisse bercer par votre belle écriture , ma curiosité d abord timide enfin réveillée je brûle d impatience de vous poser mille questions mais ne le fait pas, je veux faire durer ce moment le plus possible en vous laissant vous exprimer avec le talent qui est vôtre.
Arriva le moment crucial de nos présentations respectives, exercice délicat et oh combien difficile dont pourtant vous en maîtrisez chaque mot, me laissant du coup à deux doigts de renoncer à la mienne mais devant vos encouragements je m y plie volontier.
Vous êtes a n en pas douter une essence rare, de celle dont on est fier qu elle nous appatienne tout en sachant qu il nous faudra " lutter " pour la conserver.
Votre esprit rebelle en envierai plus d un , quoi de plus satisfaisant que de batailler pour l emporter car " vaincre sans gloire n en vaut pas la peine " , il est fort et subtil mais ne demande qu à s abaisser afin de jouir enfin des fruits de votre soumission si durement gagnée.
Vous êtes, je le pense, du même acabit que moi, méprisant la facilité dans laquelle beaucoup se complaisent, préférant tenter de déjouer les pièges tendus afin de vous affirmer guerrière.
J apprécie a sa juste valeur votre comportement de future vaincue se débattant bien que sachant l issue de ce combat perdu d avance par vous.
Je ne connais presque rien de vous et pourtant vous accaparez déjà mon esprit , j imagine de fait de nombreuses situations sinon délicates, du moins imprévues, voir surprenantes !
Mon esprit est en émoi , il bouillonne de mettre en pratique tout ce dont je rève de faire de vous.....avec vous .
En aucun cas vous ne m êtes indifférente , bien au contraire.
Les mails s en suivent avec toujours autant d intérêt que les messages, je sens poindre en vous quelques exigeances masquées , votre demande est bien réelle.
Bien qu éloignés géographiquement l un de l autre je nous sens pourtant plus proches.
De cette situation si particulière, pour le moment nous en parlons peu , vous la première, vous demandant même si cela ne serait pas un frein a une possible entente entre nous et si mes aspirations en la matière n en seraient pas affectées.
Je perçois déjà non pas une peur mais bien une apréhension de votre part, que tout ceci s écroule avant même d avoir commencé et m empresse de vous rassurer...
La distance n est pas incompatible avec la relation que nous voulons, elle la rend juste différente , combien de personnes vivant sous le même toit ne se parlent presque pas, voir ne partage plus rien si ce n est que l ennui ?
Notre relation déjà bien différente de par son concept n en sera pas moins , du moins je l espère , intense et passionnante !
Pour pimenter un peu plus la chose, je décide de vous pousser dans vos derniers retranchements afin de tester votre capacité de réaction et là vous êtes allée au delà de mes espérances.......
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(Petite nouvelle sans prétention écrite à la va-vite, je corrigerai les fautes et la syntaxe plus tard, je suis fatigué asteure)
C'était un jour de milieu de semaine, un jeudi je crois bien. Ce jour qui précédait la fin de semaine, qui annonçait un vendredi détendu pour pas mal de mes connaissances et un week-end de beuverie et de fête. L'automne s'était présenté, accompagné d'un petit vent discret.
J'attendais à la lisière d'une forêt à côté de la frontière, sur le petit parking d'un bar. J'habitais une ville qui avait la particularité de compter quelques espaces verts et un accès à des forêts; ainsi qu'une situation géographique près de la Germanie, pays du latex et du fétichisme en général selon les stéréotypes en vigueur.
Oui, j'attendais. Qui? Mystère... Au fond tout ce que je savais d'Elle c'est que c'était une fille, ou plutôt une jeune femme avec qui j'échangeai nos points de vue et nos désirs. Des points de vue sur les relations entre une Dominatrice et son soumis, des désirs charnels et psychologiques, des envies d'explorer de nouveaux horizons. Et vu que nous nous sommes rencontrés sur un forum consacré aux déviances, je suppose qu'Elle est au moins en grande partie sincère.
Elle m'avait confié qu'elle ne savait pas trop si elle se sentait soumise ou Dominatrice, mais qu'elle adorait tout le côté vestimentaire de ce petit monde. Elle aimait particulièrement les corsets en vynil et le port du latex, malheureusement les occasions d'en porter était bien rares. Elle me confiait aussi qu'elle se sentait plus féminine, ses courbes étant mises en valeur avec une certaine classe.
Personnellement, je ne connaissais pas grand chose, les possibilités de constater et de rencontrer d'autres amateurs fétichistes étant proche du vide absolu dans mon bout de terre.
Je devais la rencontrer aujourd'hui, sur le parking de la forêt. Par sécurité nous avons décidé de nous croiser dans un lieu dit "public". Après tout elle n'était pas sensée me connaître. La sécurité avant tout.
Ainsi je l'attendais, alors que le soleil entamait sa retraite. Une quinzaine de minutes avaient suivi mon arrivée. Puis je vis un petit roadster rouge entrer sur le petit parking, avec une jeune femme à la chevelure châtain-cuivrée, légèrement bouclée, mi longue. Ca lui donnait un petit côté dryade et princesse. Elle descendit de son automobile et me sourit. En effet , j'avais précisé que je viendrai avec un puissant destrier de fer des temps modernes; c'est ainsi que je désignais ma motocyclette. Avec mon cuir et mon casque noir, seul sur le parking, elle ne pouvait pas me rater.
Elle avait la démarche assurée, de celles qui savaient où elles allaient, et portait une petite robe de couleur bordeau et des talons aiguilles de la même couleur. J'aimais le contraste qu'offrait ses vêtements et sa chevelure par rapport à son teint et sa peau pâle. Elle me rappelait une collègue à qui j'avais proposé un jour un rendez-vous et dont la réponse ne vint jamais...
Soudain, je réalisais qu'il s'agissait de la même personne, la même grâce, le même air sûr et dominateur. Elle s'approcha de moi et me salua avec un petit sourire:
"Alors petit mâle, on a perdu sa langue? Ou alors tu es encore plus idiot que d'habitude?"
Je bafouillais quelques mots, comme un prêtre surpris dans une boutique érotique se justifiant.
Voyant ma gêne et ma surprise, elle m'ordonna de la suivre dans le petit bar. Elle commanda un café noir pour elle et un jus de fruits pour moi et m'ordonna de régler d'avance la petite adition. L'établissement était presque vide, deux groupes de touristes Néerlandais et Suisses dégustaient quelques boissons et sandwiches. Nous nous étions installés dans un petit coin de la salle en forme de "L", avec un mur derrière moi.
J'osais enfin lui parler et exprimer ma surprise.
Sa réponse était accompagné d'un petit rire: "Mais tu crois que je ne t'ai pas percé à jour? Ta façon d'écrire tes messages, certaines descriptions... Tu es bien un mâle comme les autres, imbécile et incapable de produire la moindre once de subtilité et de raffinement! J'avais envie de voir si tu étais aussi pathétique qu'au travail. J'espérais qu'il y aurait quelque chose à récupérer...". Sur ces dernier mot le patron du bar apporta les boissons et s'en alla reprendre le cours de son match de football. Elle me fixait d'un air qui oscillait entre la déception et l'irritation.
Je réussi enfin à aligner quelques mots: "Mais Elaine, je ne t'ai rien fait de mal, si c'est pour l'invitation, je voulais juste mieux te connaître." A peine j'eu fini ma phrase qu'elle me gifla. D'un petit mouvement sec et énergique. Curieusement la présence des touristes ou du patron du bar n'était pas ma priorité, j'avais surtout honte d'avoir eu la prétention de m'imaginer tout les deux marchant main dans la main. Oui je l'aimais, je voulais vivre pour elle, me consacrer à Son bonheur. Je désirais me consacrer à Son être tout entier. Mais au fond qu'avais-je à lui offrir? Si peu en réalité...
Elle reprit la parole dans ces termes: "Tu voulais surtout me baiser, comme toutes les paires de couilles que je croise. Même si tu crois que être sincère dans tes sentiments, tu n'es qu'un homme, tu ne penses qu'avec ton petit bout de chair d'entre les jambes. Je veux maintenant voir jusqu'à où tu serais prêt à aller pour moi. Ta gentillesse et ta bonne volonté ne suffisent pas, et tu n'es certainement pas en mesure de m'offrir une vie de rêve! Mais je te laisse une chance de me prouver que je ne perds pas entièrement mon temps ici. Et surtout ne m'appelle plus par mon nom, je te l'interdis. Et sache que tu ne me baiseras jamais, c'est compris?"
J'étais au bord des larmes, mais j'avais perdu tout fierté. Je ne pouvais que dire oui. Les yeux baissés devant Celle dont je n'avais plus le droit de prononcer le prénom. Je devais me soumettre à Elle. Lui montrer qu'elle était ma priorité, je me devais de satisfaire Ses moindres caprices.
Elle se leva, et je m'apprêtais à la suivre. Elle me regarda d'un air fâché, rapprocha son visage du mien, et cracha sa désapprobation: "qui t'a dit de me suivre? Tu vas m'attendre quelques minutes et me rejoindre plus loin dans la forêt sur le banc." Elle désignait un petit endroit à deux cents mètres environ, il y avait effectivement une petite table en bois avec deux bancs. Le chemin était goudronné pour permettre le passage de certains véhicules, ce qui me rassurait par rapport aux talons d'Elaine. Elle me détestait peut être, mais je ne supporterai pas qu'il Lui arrive du mal.
Je la rejoignis cinq minutes après. Je commençais à m'asseoir, mais Elle se leva brusquement et me gifla de nouveau.
"Tu te mets à genoux! Tu voulais apprendre à me connaître? Et tu voulais rencontrer une Dominatrice? Et bien tu es servi! Mais je veux être sûre de ton engagement."
Elle prit une petite pause alors que je m'agenouillais, les yeux baissés, et me souleva le menton de sa main.
Elle reprit alors: "Veux-tu sincèrement devenir mon soumis et me prouver que tes sentiments sont un peu plus que le fruit pourri du travail de tes hormones? Réfléchis bien, car je te le rappelle, tu ne me possèderas pas, et je serai exigeante. Tu m'appartiendras. Si tu acceptes, dis-moi oui, et jure-moi d'être toujours sincère et de me traiter comme il se doit."
Je sortis un petit "oui", et elle ajouta: "oui qui?"
"Oui Madame! Oui je veux me soumettre à Vous, et Vous prouver la sincérité de mes sentiments!".
Elaine, ou plutôt Dame Elaine, prit un air satisfait et m'adressa à nouveau la parole tout en se déchaussant.
"Tu pourras m'appeler Maîtresse aussi. Ca me plait bien. Pour être sûr que tu as bien compris quelles sont nos places l'un envers l'autre, tu vas embrasser mes pieds. Simple tâche, si tu tiens vraiment à moi".
J'embrassai donc ses pieds comme si c'était les choses les plus précieuses. En fait ça l'était effectivement, c'était les pieds de Dame Elaine, et les embrasser était la preuve de ma soumission. A ce moment-là j'embrassai et léchai ses pieds avec une grande passion.
Elle me repoussa doucement avec l'un de ses pieds, et dit: "c'est bien, il y a peut être quelque chose à faire avec toi. Tu es désormais mon soumis, nous parlerons de notre contrat de Dominatrice et de soumis ce soir, je t'enverrai un message. Et je t'interdis de te masturber, je ne suis pas là pour te servir de fantasme sexuel après tout."
Sur ces mots elle se leva et passa doucement sa main dans mes cheveux. Dame Elaine me parla avec une douceur qui contrastait avec le ton d'avant: "Je ferai de toi mon esclave docile, tu seras à moi, uniquement à moi. Et je ne te laisserai jamais partir."
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Un soumis doit il avoir connu l'autre facette de sa soumission??
A vous de me répondre..
la cité de Carcassonne est magique.Non seulement cette merveille nous offre un spectacle magnifique,mais elle nous replonge dans un monde perdu, oublié, fait de trappes, de cachots, de donjons,......d'inquisition.....
L'hotel retenu avait ceci de somptueux, la vue sur la Cité.
Illuminée, elle entrait par la fenetre de la chambre, faisant comme chez elle.
Je verifiais que le champagne trempait bien dans la glace ,les coupes étaient pretes, je me mis un moment sur le lit, mon materiel étant disponible .
Un grattement contre la porte. Etait ce un rongeur de l'ancien temps égaré, à la recherche de quelque fromage? Le clic du pène qui se libère me confirma que non.
La voilà donc, ma belle amie, future prisonnière consentante.Jupe fluide, talons hauts, chemisier mettant en valeur sa somptueuse poitrine, et ce que je soupçonne etre des bas...Elle entre donc, pose ses affaires, et après la bise, je l'installe dans un fauteuil.Servant le champagne, nous nous mettons à deviser.
Parlant de tout et de rien, de la route, de l'hotel......Je la vis tendue, crispée, sur ses gardes. Au bout d'un moment, la sentant un peu plus détendue, je me levais pour lui resservir une coupe. J'en profitais pour baisser un peu le store , nous isolants un petit peu. Je passais derrière elle, et posait ma main sur son épaule.Premier contact physique , au combien important...primordial, capital.
Je la sentis frémir. S'était elle rendu compte que ma main tremblait aussi et que mon coeur dépassait la vitesse autorisée ?
Ma voix aussi avait changée, devenue beaucoup moins forte, plus rauque aussi.
Je lui expliquais notre jeu, ses regles de sécurité, doucement, tendrement.Mettant un genoux à terre, toujours derrière elle, je caressait ses cheveux. Posant ma tete sur son épaule, je sentis la sienne venir en arrière, yeux fermés.Le moment était venu.
Sortant de la poche de mon jean un masque pour les yeux, je le lui passait sur le visage, la privant d'un de ses principaux repères, la vue.La débarassant de sa coupe, je la fit se lever et s'avancer près du lit.
Tournant derrière elle, je laissais mes mains courir sur ses épaules, ses bras, symphonie de sensations, opéra de vibrations et de caresses..Approchant ma bouche de son oreille, je lui murmurais ces quelques mots : " ta culotte, tu sais , tu n'en as plus besoin maintenant", en joignant une petite pression de ma main sur son épaule.
Ses levres entrouvertes, sa tete légèrement de coté, je la vis retrousser sa jupe, et quelques instants plus tard, un petit tas de dentelle noir gisait à ses pieds.Docile, et sans que je ne lui demande nullement, ses mains s'étaient rejointes dans le dos .Appel muet à des cordes bienveillantes qui n'allaient pas tarder à faire leur offices.Soumise parfaite, vestale solennelle d'un moment hors du temps.
Entourant son poignet d'une corde doublée, je me mis à ligoter ceux ci .Tout en laissant un doigt de liberté, je les rapprochais au maximum, finissant par une tresse entre les poignets. Libération totalement impossible.
Me collant contre elle, je posais ma tete sur son épaule, sentis la sienne se rapprocher, se tourner, vers la mienne, invitation muette, érotisme débridé, ses main ne restant pas inactives dans son dos.
Attrapant une autre corde, j'entrepris de lui ligoter les coudes, le plus rapprochés possible, puis les lui fixais contre le torse, passant une corde en dessus et en dessous des seins. A chaque tour, je sentais ma belle captive secouée de frémissements, comme si chaque corde lui arrachait une tension , la menait à chaque tour un peu plus près du paradis.
Je la fis s'avancer jusque sur le lit, l'installant à genoux en plein milieu.Je recuperais au milieu de mon matériel, un ring gag, que je lui présentais doucement.Sa bouche s'entrouvrit, et malgré un petit gémissement de protestation, la belle fut baillonnée. Lentement, en lui expliquant tendrement que la position que j'avais choisi pour elle l'exigeait, je fis tomber l'agraffe de sa jupe et la lui retirais, révélant de somptueux bas en dentelle, fixés tres haut. Puis , saisissant deux larges courroies de cuir, j'entrepris de relier une de ses chevilles à sa cuisse, l'obligeant à rester la jambe pliée.Faisant à l'identique de l'autre coté, je finis cette immobilisation par quelques caresses sur ses cuisses, arrachant un gémissement.Ma main, s'égarant sur son ventre, se perdit dans un endroit interdit.Un doigt aventureux plongea dans un pot de miel, tandis qu'une sourde plainte continue s' exhalait de sa bouche maintenue ouverte . L'approchant de sa langue, je la sentis le lecher maladroitement, génée par l' anneau du baillon.Remplaçant mon doigt par ma langue, nos deux animaux vivants s'entremelèrent, tendrement abandonnés, tandis que mes mains couraient sur son corps si bien contraint.
Je m'écartais pour récuperer un collier, un peu large, que je lui passait autour du cou, reliant une corde à l'anneau. Puis , fermement, je dégrafait le beau chemisier, l' écartant sous les cordes, dévoilant un superbe soutien gorge noir, tellement bien rempli.Ecartant les bonnets, je liberais ces joyaux de leur prison de dentelle, les parcourant de petites caresses, déclanchant des secousses de plaisir chez ma belle ligotée.
J'attrapais alors la cordelette du collier, et la faisant s'incliner vers l'avant, reliais le collier au pied du lit, l'obligeant à se tenir coubée vers l'avant.Je relevais sa jupe sur ses hanche, revelant l'irreverancieux spectacle de ses fesses. Allongé à ses cotés, je laissait mes mains courir sur son corps, me regalant des ondes de plaisir qu'elles déclanchaient. Puis attrapant un petit gode souple vibrant, je le mis en marche et commençant a le promener le long de ses cuisses, puis au bord de son puit de miel.Le son qui s'échapait de sa bouche était un long soupir, rauque, profond, entrecoupé de gemissements, et de tentatives de déglution de la salive qui s'écoulait du baillon.. Ayant bien humecté l'objet, je le présentais devant sa cible, déclanchant une houle de tempète, sous un concert de gémissements.Doucement, millimetre par millimetre, l'instrument pris sa place, vitesse maximale, Un feulement répondis, secouant ma prisonnière au plus profond de son etre.Je decrochais sa laisse et la laissait se coucher sur le coté, liberant aussi sa vue. Allongé à ses cotés, je tourmentais ma belle, caressant alternativement ses seins magnifique, ses cuisses bien maintenues, sa grotte d'amour...
Trouvant sa perle nacrée, je l'agaçait doucement, augmentant la houle de ses hanches.Le son qui s'echappait de ses levres ressemblait à : " ui...ais.....oi...."....Ses yeux, perdus, semblaient ne plus appartenir au meme monde.Les secousse de son ventre, invites muettes, prenaient de l'amplitude.
Jouant encore un peu avec ses mamelons , maintenant durs comme de la pierre, je le agaçait encore un peu.Puis me relevant, je me versait une petite coupe, puis aprochant le fauteuil, m'installait dedans, sous les cris etouffés de ma prisonnière, sa tete roulant de gauche à droite, dans un signe de dénégation impérieux.Je lui expliquais doucement que j'allais la laisser profiter de ses liens un petit moment, en admirant le spectacle. C'est quand mème le maitre qui décide de la jouissance de sa soumise, n'est il pas vrai ?
Rassurez vous, le champagne etait encore frais... Et les " tourments" de ma belle ne durèrent pas longtemps.L'ayant détachée, il ne me restait juste à tirer un rideau bien épais sur la suite. La suite regarda une soumise et son "tourmenteur".Le cadenas que j'avais posé sur le store empéchait hélas,toute vue extérieure...
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LLE a ordonné de me mettre nu... Ma gorge se serre, l'angoisse de mes propres blocages est là. Mes complexes sont bien présents.Pourtant, je vais le faire, les yeux fermés. Pour ELLE, parce que c'est ELLE...Ma respiration s'est accélérée. Mon cœur bat la chamade.Ses talons claquent quand Elle tourne autour de moi, doucement, lentement.Sa main effleure mon épaule. Je frissonne.Debout devant moi, ELLE remonte mon menton, me demande de la regarder, dans les yeux.Son regard transperce mon âme, lit au plus profond de mon être.. ELLE sait tout, mes craintes, mes joies, mes attentes.Sa main caresse ma joue, si tendre. Je vis par sa main, c'est mon énergie, ma raison d’être. Ma tête s'incline, se repose dessus..Combien sont purs ces moments de tendresse, d' abandon total. Le temps n'existe plus, seul l'instant compte.Elle est passée derrière moi, à posé sa tête sur mon épaule. Ses lèvres effleurent ma joue...Et quand ses mains prennent possession de mes épaules, je ne suis plus là, je suis si loin...Le bruit de la corde qui se déplie en claquant est si doux. Doux comme ses mains qui prennent mes poignets, les réunissent dans mon dos. Les cordes se serrent, implacables.Elles tournent sur mon torse, tirant de mes poumons des gémissements.A chaque tour, mon cerveau s'envole, loin, si loin. L'odeur du chanvre me fait chavirer.Et sa bouche, si tendre, si douce, qui viens d'une voix rauque, à peine audible, me demander si tout va bien ouvre encore une porte, libérant encore l'émotion. Je tremble...Pourtant Elle finit son ouvrage, m'immobilisant totalement. Entièrement à sa merci.Devant moi, Elle s'est collée contre moi, à croisé ses bras derrière mon cou. Je sais qu' ELLE va me faire souffrir. Parce qu' ELLE aime ça.ELLE m'a accroché quelque part, pour que je ne remue pas. Et les premiers coups sont tombés encore doux, juste pour prendre possession de ma douleur..Puis ils sont montés en force, lentement, implacablement.. Ses mains ont caressé là ou ELLE a puni, ses lèvres ont dit les mots qui consolent à mon oreille...Tendrement... Mais sa main n'a pas tremblé... Et la correction s'est poursuivie, malgré mes cris, malgré ma douleur, malgré mes larmes...Maintenant, ELLE m'a décroché, ses mains dénouent mes liens. Sur le canapé, ELLE m'a pris dans ses bras, m'a bercé, doucement, comme on berce un enfant... ELLE a caressé mon dos, a calmé la brulure.Mais bien vite, son index a désigné ses pieds... Et je m'y suis agenouillé...Car c'est là qu'est ma place.A SES PIEDS....
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Je reviens à l'instant de ma première séance avec une "dominatrice". J'y ai pris du plaisir, mais je dois dire que j'ai quand même été déçu.
Je l'ai rencontré en répondant à une annonce sur internet. On a commencé par discuter via le site de petites annonces. Elle m'a dit que normalement, elle ne fait pas les initiations, mais qu'elle pouvait faire une exception si j'étais très motivé. Elle m'a même demandé si je voulais appartenir à une maîtresse. Je lui ai répondu que oui, mais que je pouvais changer d'avis, étant donné que je n'avais jamais été soumis. Elle m'a dit que c'était pour ça qu'elle ne faisait pas les initiations. Je lui ai répondu que si j'ai dit que je pouvais changer d'avis, c'était pour pas faire de promesses en l'air, mais que j'étais vraiment motivé. Elle m'a demandé si je pouvais venir tout de suite avec une enveloppe contenant 150 euros et faire tout ce qu'elle m'ordonnerait. Nous avons donc convenu des limites. J'ai pris une douche et je suis allé chez elle.
Quand je suis entré, elle m'a ordonné de me déshabiller, puis j'ai eu droit à tout ce qu'on avait convenu, sauf l'uro. Je lui ai léché les pieds, le sexe et le cul. Par moments, elle était sur son lit, et moi à 4 pattes par terre. À d'autres moments, j'étais couché par terre et elle assise sur moi. Elle m'a craché au visage, dans la bouche, m'a ordonné de me doigter le cul ou de me branler pendant que je la léchait. Elle m'a également doigté le cul pendant que je me branlais à 4 pattes. C'est à ce moment là que j'ai jouit. Elle m'a ordonné de chercher du papier toilette et de nettoyer le sperme sur le sol.
Elle m'a ensuite demandé ce que j'avais pensé de cette première séance. Je lui ai répondu que ça avait été un peu rapide. Elle m'a dit que j'avais jouit et m'a demandé si je voulais continuer. Je lui ai dit que oui, et on a recommencé : Léchage de pieds, de sexe, de cul, doigtages, crachats et branlette. Au bout d'un moment, elle a vu que je ne bandais plus (je venais de jouir). Elle m'a dit qu'elle le savais que ça serait comme ça et m'a ordonné de me rhabiller et de dégager.
J'ai pris du plaisir, mais je l'ai trouvé trop mécanique. Elle utilise toujours les mêmes insultes (chien, chienne et salope). Pour elle, le but était que j'éjacule et la domination, un moyen d'atteindre ce but. Alors que pour moi, la soumission était déjà une fin en soi et la jouissance très secondaire. J'aurais même pu ne pas jouir du tout, ça ne m'aurait pas dérangé. J'avais l'impression qu'elle se faisait chier par moments. Il m'est même arrivé de la plaindre quand j'étais à 4 pattes en train de me branler pendant qu'elle me doigtait le cul. Je me dis qu'elle fait pas un métier facile. C'est clairement l'argent qui l'intéressait.
Suite à cette expérience, je n'irai plus voir une dominatrice qui demande de l'argent. Mais j'espère toujours rencontrer une femme, avec qui j'aurais une vraie relation qui contiendra, entre autres, de la domination.
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Ou ma vision d'une relation D/s
(Navré pour les fautes la syntaxe, grammaire, tout ça tout ça, j'écris comme je parle et bien entendu c'est incomplet, ce ne pourrait être autrement)
Je ne vais pas faire dans la Théorie, parce qu'en Théorie tout le monde aimerai y vivre, on le sait tous, tout ce passe bien en Théorie.
Je ne peut établir une théorie sur une relation basé sur le schéma 1+1=3 (merci Mr Werber) je ne le ferais donc pas car c'est ainsi que je vois cela. Changez l'une des 1 et vous aurez un autre 3.
Je vais me contenter donc de vous narrer quelques tranches de vie, la vraie, pas la Théorie, à vous d'en tirer vos conclusions, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous mâcher tout le travail et régurgiter ?! Moi plus Vous égale Trois, à chacun sa part.
Royo de son prénom Luis, pour ceux qui connaissent, il a évolué au fil du temps en même temps que moi ou moi de lui.
Un Maître dans son art. Je ne le site pas sans intérêt.
Adolescent j'étais cul et chemise avec une jolie blonde, nous passions nos été à nous affronter épée de bois d'une main bouclier de l'autre, nous finissions invariablement au sol, elle sur le dos mes mains sur ses clavicules.
Ce n'est jamais allé au delà, nous n'avions pas eu le courage de nous exprimer, de parler, se confier. Il y a quelques années, les nouvelles technologies aidant nous avons discouru de tout cela, évoqué le passé, il y a eu des silences ... et tu m'as avoué avoir éprouver ton premier réel émois alors que d'une plume prolongeant ma main parcourant ton dos nu des épaules à la bordure du jeans, que je n'ai jamais vu plus bas que la naissance de tes fesses, je dessinai mes pensés. Elle est mariée, ne le quittera pas. Je ne veux pas d'une femme engagée, et ne suis pas briseur de ménage. Quoi que, j'ai conduit une amie très proche à divorcer d'un mari qu'elle n'aimai pas et à qui elle se sentait redevable, liée. Elle est remariée, maman et heureuse. Elle m'a assis par terre en m'annonçant que tout cela était de mon fait. J'ai appris l'impact des mots.
Si je jette un regard en arrière sur mes différentes relations, peu en importe la durée, que ces femmes soient plus jeunes ou plus âgée que moi, je ne fais pas une fixation sur la jeunesse elle a ses promesses d'avenir, l'age à l'expérience et je suis assez souple en ce qui concerne l'écart dans un sens ou dans l'autre. Je peux noter une constante, elles on toutes (sauf une) un penchant D/s plus ou moins affirmé, mais toujours croissant en affirmation, en besoins de ... Et moi même telle les œuvres de Royo j'ai fais mon chemin, allant de même toujours plus loin, j'ai commencé par forger des menottes sans verrou, de simples bracelets, ouverts mais liés entre eux, et je continuerai, celles que vous avez pu voir sur mon mur sont une commande. Ou le choix d'être entravé reste au libre arbitre de la personne qui les porte. De sa Volonté.
Celles sur fond blanc sont visibles sur mon site pro (pour diverse raisons, j'ai du fermer) Elles m'ont fait vivre de savoureux instants lors de foires et marchés, présentes sur ma table, et noter les différence de perception des chalands, jusqu'au sourires de connivences ...
J'ai trainé mes basques sur des sites de rencontre vanille, rien d’extraordinaire. Un jour une miss passe en silence sur mon profil. Je vais voir, des photos ordinaires mais parmi elles une qui passerai pour quelconque à la majeure frange de la population, m'interpella, j'interpellai donc la miss. Moins de deux heures plus tard nous parlions D/s ... quelques semaine plus tard, un samedi rentrant du taf, une voiture venue d'un département non limitrophe stationnait chez moi.
Ses fringues négligemment laissé tomber au sol tel que le petit Poucet l'aurait fait me laissait présager un futur agréable moment de partage. Je la trouvais donc allongées nue sur mon canapé, couverte de ma cape de polaire noire par mes mains cousus et usée par les médiévales. Couchée sur le flanc droit à ma demande de sorte qu'elle ne me vois pas arriver, elle ne m'a pas entendu non plus, surprise elle déposa le Prohibited de Royo qu'elle avait pioché dans la bibliothèque, j'ai levé son menton d'une main, baisé ses lèvres, défait ma boucle de ceinture. Je garde la suite pour moi. Nous n'avons à ce moment là pas échangé un mot.
Nous avons cessez de nous voir quand je lui ai parlé de relation continue, elle souhaitait "une bulle", des séance quoi ... nous en avions parlé, j'ai fauté, je l'ai perdu. En fait non, nous ne cherchions pas la même chose, mais j'ai malgré tout voulu tenter les coup. J'ai compris que j'ai besoins d'une relation continue.
Puis en vint une autre, rencontré ici, au passage cela fera dans moins d'un mois un an que je traine de manière irrégulière parmi vous, discrètement, à pas de loup, un peu plus assidument dernièrement, un peu plus mordant aussi. Une rencontre en un an, on me dit il y à peu ce propos "cela reflète il une médiocrité du site" je répondis que non, je suis simplement, pas pressé et pas grand consommateur, plutôt, fin gourmet. Belle, cultivée, intelligente, hautes responsabilité, une vrai D cette s là, et c'est la que le bas à blessé. J'ai pris une première claque quand elle c'est faite silencieuse, qu'à cela ne tienne, pour la première fois j'offrais une seconde chance, elle y répondit et je pris ma deuxièmes baffe quand elle se fit de nouveau muette. J'ai compris que je ne suis pas fait pour la soumination.
Et il y a Toi.
Et là, je vais vous confier ce Trois de nous Deux. Avec son accord bien entendu (merci de la respecter). Les noms sont remplacés, je ne vais pas vous faire l'outrecuidance de vous expliquer pourquoi. Elle lira certainement, commentera ou pas.
Vous vous demanderai peut être ce que cet échange vient faire là, pourtant, cherchez bien, il contient sa part de vision. Parce ce que je partage très largement la sienne.
Début de citation.
Moi
4 mai (Il y a 10 jours)
à Epona
Bonsoir doux rêve!
J'ai le sentiment que tu t'éloigne depuis quelques jours ... mon ascendant sagittaire optimiste met ça sur le compte de ta vie très occupée mais mon capricorne de base s'inquiète et oui le feu sous la glace ...et ce capricorne imagine que dans la rude concurrence de bdsm quelqu'un de plus proche lui a volé la place. Certes il n'y a rien mais il pourrait encore peu être ... alors je me raccroche à ces petites chose comme le soleil que tu m'as envoyé hier, l'ajout à tes cercle sur G+, des petits rien quoi, qui peuvent très bien n'être qu'une simple marque d'amitié pour ne pas perdre le contact ... bref je garde espoir et espère encore t'entendre et pourquoi pas que nous discutions de cette distance ...
Te souhaite une belle soirée et un doux dimanche
Bisou
Epona
6 mai (Il y a 8 jours)
à moi
Bonjour
Je te l'accorde j'ai été très lointaine ces derniers jours, j'avais besoin de faire le point d'une part, sur ce que je voulais vraiment d'une relation BDSM, et d'une relation en général, de ce que j'étais prête à y perdre aussi. D'autre part, j'ai également été très occupée, avec un gros coup d'accélérateur côté boulot, et pas mal de choses à faire pour mon voyage pro de cette semaine.
Et bien que j'adore True Blood et sa BO, encore un point commun visiblement, je ne pense pas que notre relation ira plus loin qu'une amitié. Nous avons beaucoup de points communs, beaucoup de goûts communs, mais une distance bien trop grande. J'ai eu suffisamment de relations compliquées, longue distance ou autre, que l'on vit par épisode. Cela a son charme, on mène son quotidien comme on l'entend, on ne partage que les bons moments. Mais c'est lassant, en tous cas pour l'heure j'en ai fait le tour. J'ai envie d'autres choses, j'ai envie de partager plus qu'un week end ou une semaine de vacances. Et c'est encore plus vrai pour une relation BDSM. Nous en avions parlé, les jeux ce n'est pas mon truc. Vivre ma soumission quelques jours par ci par là non plus.
Tu me diras qu'il est toujours possible de déménager. Ce à quoi j'ai deux objections. La première ce sont nos situations respectives : tu ne déménageras pas, et je le comprends, tu as tes attaches, ta famille, ton héritage, tes responsabilités électorales, ton fils. Je ne déménagerai pas. Je n'ai que peu de tout ce que tu as, mais je touche enfin à la réalisation d'un rêve qui m'a coûté tant de sacrifices, à tous les plans, que je ne le remettrai pas en jeu. J'ai tout perdu une fois déjà, ou presque, j'arrive enfin à un embryon de stabilité, mon ciel s'éclaircit et je commence à respirer. Et ça cela n'a pas de prix.
La seconde objection porte sur le fait même de déménager pour une relation. Bien évidemment cela ne se fait pas du jour au lendemain. Sauf que vu la distance qui nous sépare, si un jour le sujet vient sur le tapis, ce sera alors que l'on n'aura partagé en réel que très peu de choses. Donc un énorme pari sur le fait que cela puisse fonctionner de manière plus continue. De plus, cela met une énorme pression sur la relation, de la part de celui qui déménage comme pour l'autre, l'investissement aura été tel qu'on ne veut pas qu'il ait été inutile. on se comporte différemment, on étouffe un peu, et cela risque fort d'exploser. Avec un coût immense.
Je ne me laisse peut être pas assez de possibilités, je suis peut être rigide sur mes principes, mais j'ai déjà trop perdu une fois, je connais trop bien le prix.
Tu me demanderas sans doute pourquoi j'ai discuté avec toi. Parce que c'était agréable, parce que quand tu m'as ajoutée en contact je ne pensais pas que c'était dans un but de relation, mais plus sur le plaisir de la discussion, la curiosité, en gros le fait de pouvoir discuter virtuellement de manière bien plus large qu'IRL. Une bonne surprise que cette rencontre virtuelle, et j'aimerais beaucoup que nous restions en contact, voir à l'occasion se rencontrer si je viens en vacances dans ma famille. Mais point de BDSM entre nous, à part en discussion. Je t'apprécie beaucoup, but we'll never do bad things together.
Bises
Elle
Moi
6 mai (Il y a 8 jours)
à Epona
Bonsoir !
Je pourrait me battre, objecter, argumenter, mais j'ai moi même tout investi et beaucoup perdu pour ma passion jusqu'à finir à l'hôpital, aussi je comprend parfaitement ton point vue, et ne vois rien contre ce que tu avance. Et si un jour en vacances ou non tu voulais t'essayer au damas c'est avec grand plaisir que je t'enseignerai ce que je sais mais tu trouvera certainement plus proche en cherchant un peu.
Il n'y a aucune raisons que nous ne restions amis, tu es une perle rare que je compte bien garder parmi mes contacts ! Si en plus tu me fait l'honneur de la primeur de tes shooting "osés" ... mais ça je ne peut l'exiger ...
tu ne me doit rien.
Si tu as besoins d'un regard extérieur masculin sur tes histoires bdsm n'hésite pas, ne fuit pas non plus le site où l'on s'est découvert sous prétexte que j'y suis, je ne t'y ferai pas d'ombre même si je garderai toujours un œil discret sur ce qui s'y passe mais sans intervention au delà du conventionnel.
Vole haut belle forgeronne et réalise tes rêves, c'est tout ce que je te souhaite ! Farewell !
Bisous
Epona
7 mai (Il y a 7 jours)
à moi
Bonsoir
Mon délai de réponse reste long comme tu le vois, et mon voyage à venir en (somewhere) ne va guère l'améliorer dans les prochains jours.
Je te remercie pour ce mail. Je n'ai pas l'intention de déserter BDSM à cause de toi, mais j'ai assez peu de temps en ce moment pour cela. J'ai quelques discussions en cours, hors du site, on verra bien.
Pour les shootings... peut être pas la primeur, si un jour je trouve mon Maître, il en aura la primeur, mais je ne vois a priori aucun problème pour les partager avec toi.
Pour se voir quand je passerai par (là bas), ce sera avec plaisir. Vraiment, j'ai vraiment envie de te rencontrer dans la vraie vie, et de laisser la conversation dériver et perdre la notion du temps.
Bises
Elle
Moi
7 mai (Il y a 7 jours)
à Epona
Bonsoir
Y a aucuns soucis, ma porte te sera toujours ouverte, je te souhaite de le trouver Ce Maître et je doute qu'il aura la primeur, ça me parait normal ! Enfin si jamais tu ne trouvais pas :p ok j'arrête :D
Courage pour le taf et bonne de shooting
Bises
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
à Epona
http://www.youtube.com/watch?v=nS5Qn4ntV3E
Beaucoup de petites choses étranges ces derniers temps, surtout depuis que tu t'es faite distante.
Et bah voila tu me manque ...
Je me suis battu toute ma vie depuis très jeune, pour moi, pour ma famille, mes rêves. J'y ai laissé mes économies, failli y laisser ma peau.
Dans ces petites choses de ces derniers jours il y a pas mal d'échanges écrits ou verbaux, avec des personnes parfois sans rapport avec le milieu qui nous a mis en contact, et non moi non plus je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un comme toi en engageant la discussion.
Je me suis donc, toujours battu, pourquoi cesserais je ? Le risque d'un échec ... ils font grandir. Et si le jeux en valait la chandelle ?
Le lien d'intro je l'ai posté hier soir sur bdsm suite à une intéressante discussion avec une miss un peu dans le même soucis que moi, quel choix faire, parler ou ne pas parler ... je lui souhaitais donc bonne nuit, après l'avoir un peu motivé à prendre son destin en main et lui parler à "son rêve", mais c'est en pensant à toi que je l'ai fait, au mien de rêve.
Je crois qu'elle a un peu bouclé cette boucle, c'est toujours instructif de ce voir écrire à quelqu'un d'autre ce que l'on pourrait s'appliquer à soi même.
Beaucoup voient leur soumise en soubrette, moi je la vois comme ça
http://www.youtube.com/watch?v=euiykCwVvM0
Prête à tout pour son maître y compris se battre et mourir.
Oui je suis exigeant et mes rêves peut être trop grands, inaccessibles, certains.
Je ne veux rien moins qu'une guerrière, une reine, une déesse à mes pieds (et non je ne fais une crise d'égo )
T'en sentirai tu l'âme ?
Arriverai tu à me faire bouger?
Ouvrir un nouveau cycle.
Là son mes réflexions.
Baiser de braise d'un forgeron illuminé !
Epona
12 mai (Il y a 2 jours)
à moi
P......
Tu te trompes, je ne suis pas une guerrière, je n'aspire qu'à déposer les armes.
Je suis une survivante, je vis au domaine de Marche ou Crève. J'ai choisis de vivre, et de faire un pas après l'autre quel que soit le prix. J'ai appris à endurer, à enfermer les mauvais souvenirs, à supporter la déception, la douleur, la souffrance. Et je rêve de trouver auprès de Mon Maître l'apaisement, cet endroit où je pourrai me défaire de cette armure rationnelle qui m'empêche de vivre, de respirer. Celle qu'on ne cesse de me dire de retirer, mais c'est impossible, si je l'enlève je tombe. Et aujourd'hui nul ne me retiendra et je me briserai. Alors je serre les dents et j'avance. Je serre les dents et je demeure écorchée sous ma carapace, j'encaisse mais je saigne longtemps après, je fais mine de rien mais un rien peut me transpercer, sans même le vouloir. Tu connais Royo, alors tu vois ces femmes à la fois guerrière et saignant des épines qui les transpercent. C'est moi, une armure extérieure, une impression de force, mais qui recouvre simplement une plaie à vif, ravivée sans cesse. L'armure en elle même est similaire à ces cages de tortures hérissées de piques intérieures.
Je rêve sans trop d'espoir de celui qui l'enlèvera, qui guérira la blessure en m'apaisant de sa main, qui n'aura pas peur de mes démons, qui saura me protéger de lui pour que je puisse enfin me livrer totalement. Mais je doute fort de le trouver un jour...
En attendant, j'arrive enfin à un embryon de sécurité, un petit noyau, un semblant de vie normale. Et quelque soit mon aspiration à me soumettre, elle sera toujours moins forte que l'instinct de protéger cela, de garder ma base de repli. Je ne pourrai même me soumettre qu'en ayant cette certitude d'être indépendante par ailleurs. Je crains d'ailleurs que cela ne rende impossible ma soumission, car je ne quitterai pas ce que je bâtis et qui prend enfin forme.
Et comme je te l'ai dit, je n'accepterai pas non plus que quelqu'un joue sa vie sur un coup de dés, car c'est cela croire en une relation à distance au point de déménager. Je n'accepterai pas cela d'une personne que j'apprécie car je refuse de la voir malheureuse. Je n'accepterai pas cela pour ma relation car elle sera à coup sûr ou presque condamnée par excès d'attente d'un côté, excès de culpabilité de l'autre. Je l'accepterai d'autant moins que je l'ai déjà vécu, il a renoncé à sa stabilité, et nous avons tous deux tout perdu. Il a renoncé à sa vie bien rangé et il a failli m'ôter la mienne de bien des manières, il l'a ôtée de bien des manières. Et j'ai accepté car il avait tant sacrifié. Et jamais je ne veux ressentir cela, accepter, continuer parce qu'il a tant sacrifié.
Ma soumission, et même toute relation ne peut exister que dans le respect des individualités, sans les détruire. Et c'est effectivement plus dur quand on a une vie plus installée, quand on a déjà construit, et quand les personnes qui partagent nos goûts sont rares.
Je ne te ferai pas bouger, pas ainsi. Dans nos échanges, nos discussions, avec joie. Mais pas ainsi.
Avec toute mon amitié
Elle
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
Epona
Si j'aime royo c'est justement pour ce que tu en décris, il a choisi les femmes pour thème mais Ô combien ça me touche ... c'est dans l'esprit que je cherche quelqu'un de farouche, oui ton besoins d'indépendance pourrait rendre ta soumission difficile, vois tu je disais à Paradoxal que je ne pourrais prendre de soumise qui ne soit indépendante qui soit capable de l'être et d'entreprendre comme tu le fait.
Tu l'est guerrière, et comme moi qui suis me continuellement battu tu aspire à la poser cette armure, la mienne est tellement fissurée que j'ai de plus en plus de mal à la garder sur le dos les réparations sont souvent plus longues, parce qu'à la longue elle c'est quand même renforcé et que lorsque ça passe au travers ...
J'arriverai à vivre en te sachant loin, convenant que trouver le mix de ce que nous sommes relève de l'improbable .... il fallait que je le dise, quitte à ce tu me répète des arguments que j'ai déjà reçus pour justes.
Demain est un autre jour, cette Lune va bien finir par finir de tourner.
Nous nous verrons à tes vacances ici
Prends soins de toi avant tout ! Et merci pour cette amitié !
P......
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
à Epona
Et plus terre à terre quand tu auras les photos du shooting penses à moi
Bonne soirée!
Fin de citation.
Avant hier matin je recevais buvant mon café une photo de ce shooting, agréable surprise. Ce matin encore à mon levé, une bien belle image... Un peu plus tard je t'ai demandé par sms l'accord au partage de ce fil, tu me l'as donné, puis j'ai entendu ta voix, ... J'espère que mes paroles ton aidé à faire un point sur tes tourments, en tout cas à te lire en cette fin d'après midi il semble que tu ai fait le tri dans les chemins qui s'offraient à toi.
Merci d'exister.
Hier j'ai forgé, la faim au ventre, c'est ainsi, ça passe par là, parfois, et principalement voir en fait toujours quand il s'agit d'un article bdsm. La paire de menottes que vous avez pu voir est incomplète, j'ai pour principe de recycler, partir d'une pièce usée par son vécu et en extraire ce qu'elle voudra bien révéler, à contrario de l'école conventionnelle qui veux que l'on parte d'une matière prédéfinie pour en obtenir un résultat parfaitement Maitrisé. L'axe était un long loquet de porte, combien de mains l'on poussé, tiré, malmené? Qu'a t il surpris que cachait à la vue sa porte ? Du chocolat, de la vanille ? Ou de la farine qui sait ?
La pièce manquante la voici. Je n'ai retravaillé que les oreilles, supprimant le surplus inutile, le délestant de se qui l'encombrait.
Visiblement il voulait parler, cette partie devait faire office de poignée, cet acier est vieux, de type puddley, il se travaille avec délicatesse et toujours à la bonne température, j'ai manqué d'attention, il c'est fendu, j'ai bien tenté de recoller les morceau, mais en pure perte, l'animal était vexé, il est tombé.
Parallèlement dans le temps voici ce que j'ai écrit à l'une d'entre vous S.
"Et que ce soit xxxx ou moi nous ne cherchons pas l'autorité pour l'autorité.
Ce n'est qu'un moyen pour une fin.
Tirer le meilleur de ceux qui veulent s'en donner la peine, sur les chemins que l'on a choisi d'arpenter"
Ceci dit on me reconnait volontiers une certaine autorité naturelle. Autant la mettre à profit et si ça aide autrui.
Lisez, commentez, mais n'attendais pas de retour de moi. Au mieux vous aurez un like, au pire un dislike, probablement ... rien.
Il y a dans tout ceci des choses qui pourraient avec un peu de doigté, me révéler à mes pairs, proches voisins, et ? Certains savent, nombreux sont ceux qui soupçonnent, je suis qui je suis, je l'assume, n'en fais pas étalage par convenance et parce qu'il faut parfois se plier au politiquement correct de notre société.
Quand la caissière de ma papèterie favorite m'a envoyé un sms me disant que je donnais trop de fessé je lui répondu, "ou pas assez". On se fait la bise, mais n'avons jamais pris même un café, on se croise très souvent, je me fou qu'elle sache et qu'elle puisse raconter. Et elle en vois, du monde que je connais.
Quand à toi, oui toi, toi qui m'a ouvert cette porte à mon ouverture, m'a réveillé, je ne puis que t'en remercier. c'est chose si rare chez moi que wouaaa ça fait du bien!
Mais de grâce, à m'insulter, ai le courage de le faire en face sans perturber celles qui me sont chère à coup d'sms nocturne pour te servir de messager, épargnes leur ta vilénie respecte au moins leur vie et leur choix.
Mais pour qui te prends tu ? Dieu le père ?
toi oui toi, regarde moi dans les yeux et dis toi... que je te vois.
A tous, je vous souhaite de réaliser vos rêves.
A vaincre sans périls on triomphe sans gloire.
Un loup.
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Nous avons tous et toutes notre histoire... celle qui explique le pourquoi-comment de notre venue dans cet univers du BDSM.
La raconter ici, sous le couvert d'un pseudo... pseudo qui donne une certaine forme d'anonymat peut être source de délivrance et les lire peut être source de compréhension... d'enrichissement... d'ouverture d'esprit.
Alors pourquoi ne pas les raconter, non pas pour les donner en pâture, mais bien plus pour faire prendre conscience que derrière chaque «costume et masque» de Maître(sse) et de Soumis(e) il y a, avant tout, un homme... une femme... et un vécu.
Et puis, il y a les histoires qui sortent de l'ordinaire (ce qui ne veut pas pour autant dire qu'elles soient extraordinaires)... Non !...pas tant l'histoire en elle-même... mais bien plus son cheminement.
Voici la mienne...
Afin que vous compreniez mon cheminement, je dois remonter jusqu'à fin août 2009 environ.
J'ai rencontré un homme duquel je suis tombée amoureuse. Nous nous sommes fréquenté pendant presque 4 mois et ce en faisant quasiment du 24/24 heure ensemble. Et au 5ème mois nous nous sommes mariés.
10 ans de mariage dont 9 en enfer, et deux enfants que j'aime par-dessus tout.
Cet enfer je ne l'ai pas vu venir, il est entré dans ma vie par la petite porte, tout doucement... comme sur la pointe des pieds.
Au commencement, au premier jour, il y eu les insultes... pas tous les jours... mais qui à force devinrent récurrentes. Elles finirent par faire partie de mon quotidien au point que cela en était devenu ma normalité.
Au deuxième jour, à la violence verbale... la violence physique fit son apparition. Les symptômes en furent les côtes cassées... les contusions... les hématomes... et j'en passe.
Au troisième jour, à la violence verbale et physique... survint le viol.
Au quatrième jour, du viol une vie pris racine.
Au cinquième jour, à moins de 3 mois de sa future venue au monde, à force de violence physique, cette vie quasi formée rendit son dernier battement de cœur (in utero).
La culpabilité est chose étrange... au réveil à la maternité je n'ai pas su dire que ma fille était morte en moi à cause de la violence de mon mari. Les seules mots qui sortaient de ma bouche étaient:«C'est de ma faute!» et je le ressens toujours ainsi, car j'aurais dû protéger ma fille... je n'ai pas fait mon devoir de mère, ce devoir qui impliquait que je me devais de protéger cette vie qui était en moi.
Au sixième jour, vint la séparation accompagnée du tout dernier sursaut de violence physique.
Ce dernier sursaut de violence de la part de celui qui était déjà légalement devenu mon ex-mari m'a valu d'avoir de multiples fractures et fissures aux deux mâchoires sans compter les dents cassées.
Pour les 3ème, 4ème et 5ème j'aurais voulu pouvoir vous dire les choses mieux que ce que j'ai pu vous dire, mais je n'en ai pas le droit vu que ces affaires sont encore en cours, elles sont, actuellement, au pénal.
Mon avocat se «bat contre moi» à cause de mon sentiment de culpabilité et de bien entendu, l'avocate de mon ex-mari utilise ce même sentiment contre moi en le mettant à faveur de mon ex-mari. J'arrive tout doucement à la troisième année de bataille juridique, je ne pourrais même pas vous dire par et chez combien d'experts je suis passée... je sais juste que j'ai appris à être patiente et que ma patience est sur le point de payer.
Durant ces six jours (qui ont comme équivalence temporel 10 longues années) pour cet homme qui fût mon mari, de l'amour je suis passée à la haine et de la haine, en faisant une halte dans le grand Domaine du Pardon, j'en suis arrivée à l'indifférence.
Et au septième jour, vint la nouvelle rencontre.
D'abord dans le monde du virtuel... puis pour finir dans celui du réel.
C'est une journée ensoleillée et je me rends à l'endroit convenu... à la terrasse d'un restaurant situé dans un parc public. Je prends place à une table... tiens les tables sont numérotées... cool je lui envoie un sms avec le numéro de ma table...je commande un café et j'attends en observant la foule... en observant les gens... un homme attire mon regard... ses mouvements sont fluides comme ceux d'un danseur... je ne le connais pas et pourtant je suis charmée... sa fluidité de mouvement m'enchante. Et voilà que cet homme prend une chaise de la table d'à côté et après l'avoir déplacée vers ma table s'y assoit...et dit: «Salut!»
On discute de tout et de rien... on joue même au «détective policier»... LOL
Le temps passe trop vite... il est déjà l'heure que je m'en retourne chez moi... sur le chemin du retour je me dis «Laisse tomber... tu n'es pas son genre.»
Mais on se reparle... il est pris ... je demande un temps de réflexion.
On continue de se parler... on se revoit... et je pose des règles «Si l'un de nous tombe en amour on doit... on devra stopper tout net la relation.» On est d'accord tous les deux... dans la théorie cela semblait si simple, si facile mais dans la pratique c'est autre chose car dans cette foutue pratique l'Amour est venu... et ironie des choses, c'est en moi qu'il est venu le premier... moi qui avait eu l'outrecuidance de poser des règles, comme si l'on pouvait, d'avance, commander les élans du cœur.
Mon amant (?!) est tendre, doux, attentionné, à l'écoute. Il me fait doucement reprendre confiance en moi, parfois facilement, parfois difficilement... et plus le temps passe et plus je l'aime... et plus je l'aime et plus je me libère... il libère mon corps tout en emprisonnant mon cœur. L’Amour règne en maître et ce des deux côtés.
Mais voilà, que les jours, les mois passant, cet amour me devient souffrance... je veux plus que ce qu'il peut (et pourra) me donner.
Alors JE décide de mettre fin à la relation. Je n'ai pas le choix, je l'aime... oui je l'aime... mais j'ai trop mal quand il s'en retourne chez lui et je ne veux plus de cette souffrance.
Donc oui JE décide... sauf que je suis prise au piège... avec lui je ne pourrais jamais vivre et sans lui je ne vis plus.
On souffre les deux... on s'éloigne l'un de l'autre... et on revient l'un vers l'autre, pour une dernière fois... enfin en théorie... mais la théorie... ben c'est que de la théorie.
Bon sang, il doit bien y avoir une solution... un moyen qui ferait que je ne l'aime plus quitte à en arriver à le détester... ne plus l'aimer, le détester pour pouvoir le quitter sans souffrance.
C'est là que j'ai repensé à mon ex-mari... au fait que je l'ai haï à cause de ce qu'il m'avait fait subir... et je me suis dit que si mon "amant" pouvait me faire la même chose par la force des choses je le détesterais et que donc il me serait ainsi plus facile de couper court à la relation.
J'ai donc laissé le choix à mon «amant»... soit il acceptait de changer de registre soit il sortait définitivement de ma vie... dans un cas comme dans l'autre je pensais en sortir gagnante.
Mon amant a accepté, pour ne pas me perdre, ma demande...
Dans ma conception de cette relation version BDSM aucune limite aucun tabou.
Je ne lui donne rien... Il veut ? À lui de prendre !
Je «suis» donc dans le registre de la constante insoumission et de la rébellion avec les conséquences que cela impliquent.
De plus je ne lui faciliterai guère les choses vu que si j'y arrive, au moment même où sa vigilance baisse, je n'hésiterai pas à lui faire mal (mais ce sans le marquer).
Dans ma tête tout est clair... c'est certain ainsi je vais le détester... et enfin je pourrais le quitter.
Oui, mais c'était sans compter que dans la vie les choses ne se passent pas toujours comme on l'avait imaginé. La théorie... toujours cette foutue théorie!!!
Donc arrive le jour J... ma première séance... Et M....! Malgré le fait d'avoir été contrainte par tous les moyens... il se trouve que je n'ai jamais ressenti un tel plaisir... ni une telle sensation de Liberté... ce fut une véritable révélation... Oui! Je me sens Moi... je suis Moi... Moi en entier... Moi en accord avec Moi.
Depuis je n'ai qu'un désir... devenir véritablement une soumise aussi bien de corps que d'esprit.
Vous pourriez penser, en me lisant, que je joue un jeu dangereux... un jeu destructeur... et ce pour nous deux.
Il en est rien... cette relation BDSM me donne la force de gérer «son absence»... et cette «gérance de l'absence» est devenue un vecteur de plaisir.
Ainsi était ce que je pensais et ressentais il y a encore 4 mois (environ) de cela mais depuis je me suis rendue compte que le jeu est destructeur... et il est à cause des motivations premières... de mes propres motivations... j'essaie de faire machine arrière... car si tout est juste les deux derniers paragraphes ne le sont plus... et que si je n’arrive pas à faire marche arrière je sais aller droit dans le mur.
Ma question sur le forum en est l'illustration même... une chute libre avec parachute mais sans en connaître le fonctionnement d'ouverture. Mais comme me disait ma référante, le pire à faire dans une situation d'urgence est de céder à la panique... alors j'essaie de garder la tête froide.... j'ai dit j'essaie!
Et j'ai réussi... nous avons réussi mon Maître et moi...
Rebelle
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COUP DE GUEULE - Edito
Sur les clichés de ce qu’est la représentation de la Soumission, et en particulier la Soumission féminine….car Je trouve que seules les très jeunes femmes (et Je n’ai rien contre elles) font l’objet du « beau » sur toutes les images que nous recherchons et trouvons, Je suis comme amateur d’images BDSM, le premier concerné d’ailleurs ! C’est, hélas, le mal de notre société qui se reflète aussi dans notre Domaine !
N’y aurait il justement pas une plus grande place à faire à la maturité, valable dans les faits comme sur les images, qui se doit d’être justement compte tenu de la complexité de ce Domaine…or rien ou très peu…seulement le soi disant « beau » au travers les images de la jeunesse !
Jeunes, nous l’avons tous été, et des jeunes il y aura encore après notre passage, mais la logique veut que nous la perdions pour acquérir autre chose de bien moins éphémère et de plus consistant, au fil du temps !Alors sachons apprécier ces beaux corps et belles attitudes de soumises « matures » !
Alors oui, il y a de beaux clichés où la jeunesse éclatante permet de magnétiser la plupart des regards, mais faisons aussi une part belle à en trouver avec des soumises d’un bel âge (over 35/40 à Mon sens), elles sont toutes aussi belles et d’autant plus car la plupart du temps, c’est au travers d’une longue réflexion mûrement réfléchie qu’elles sont près de nous et nous servent si bien !
Paroles d’un vieux Maître un peu révolté….ça Me rappelle Ma jeunesse, de l’être !
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Le salaud!
Voila ce qui m’était passé par la tête.
Il m'avait prévenu que cette journée serait dur.Il m'avait demandé par mp si j'étais prête avant de m'appeler sur msn. Je lui ai dit "oui" timidement mais je ne savais pas à quoi m'attendre. Prête à quoi ?
Rien que la première phrase me fait froid....Au moins maintenant,je suis fixée sur le thème de la journée.Je serais humiliée. Avec lui, il faut s'attendre à tout. Et j'avais raison,tous les moyens sont bons pour me rabaisser. Me faire plier ne serait pas assez. Il veut me voir ramper à ses pieds.
J'ai tout accepté. J'ai dit "oui" à tout, même quand il m'a présenté sa "soumise" et qu'il lui a dit de m'humilier à son tours.
J'ai tout supporté.
Tout mon corps si refusait.
J'ai tout supporté.
Mon âme se révoltait.
J'en ai pleuré. Je ne voulais et ne devais en aucun cas refuser devant elle.Pourquoi? je ne saurais le dire...Mais il fallait que je tiennes.Ils m'ont fait toucher le fond (je l'ai cru ce jours la)Au moment où j'allais leurs hurler que "Non,je n'étais pas ça!"
Il m'a demandé si je mouillais, réponse "non".
Il m'a demander si je pleurais , réponse "oui".
"fin de l'humiliation"
cette phrase ne m'a pas soulager pour autant. J’étais si tendue que, quand il m'a demander d'aller boire quelque chose de sucré, j'ai eu du mal à me lever.Je ne sais toujours pas pourquoi il me demande ça après les humiliations.
Quand je reviens, je suis plus calme. Mais s'était sans compter la phrase de trop
"je te punirais demain pour ne pas avoir mouillée"
J'aurais pris le temps de réfléchir, de me rappeler, j'aurais su que ce n'était pas vrai. Il me l'a bien dit que les punitions étaient immédiate. Mais je ne pense plus, je ne réfléchi plus et ma phrase fuse "NON!! je suis soumise pas esclave, Maître". C'est tout ce que je peux lui dire alors que j'ai envie de hurler qu'il n'est qu'un taré, un salaud... et j'en passe.
Il se fâche, menace. Je ne veux pas me laisser faire. J'ai peur de ses menaces. Tant pis,qu'il détruise ma vie entièrement, je ne veux plus subir ça. Et là!
le ton se fait plus doux. Je ne comprends plus rien.
Il ne menace plus, il me pose de simples questions. Oui ou Non ,c'est juste ce qu'il me demande de répondre. Doucement, il me fait rentrer dans mon rôle de soumise. Doucement,je me calme. Et je l'écoute me dire pourquoi il a fait ça.
Je reste sans voix.Il a raison, la méthode est rude mais je sais jusqu’où je veux aller.Je ne savais pas répondre à cette question ce matin.
La discutions continu tranquillement,il m’apprend que les humiliations sont finis et qu'à présent, je n'aurais le droit qu'au bon coté de la soumission (je rigole maintenant,qu'elle cruche!!!)
En 5 heures, je suis passée de "aux pieds sale pute" à " tu peux aller te reposer ma soumise".
Il me promet que demain ,je serais plus forte. Avec ce que je viens de vivre ,je le crois entièrement.
En résumé, on se laisse facilement avoir quand on est novice. Le virtuel peut parfois causer plus de dégâts que le réel. Il touche plus facilement notre cérébral, la douleur en est encore plus forte.
Pour ceux qui se posent des questions, cette histoire aura bientôt 3ans, ne cherchez pas une quelconque personne ici.
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La Voix, un si petit mot en lui-même, qui pour moi représente tellement pour mon esprit et pour mon corps.
Cette voix, celle de Mon Maître qui telle le sang dans les veines se veut être source de vie, m’est à moi source vitale, sève de mon esprit, nourriture en mon corps, cette voix qui par ses mots, et son timbre me guide, me dicte, m’ordonne, m’interdit, m’impose, me flatte à satisfaction ou me frappe en pénalisation...
Cette voix qui me guide, m’alimente, m’anime, qui s’infiltre en mes sens, et circule en mes chairs, me remplit, s’injecte en moi comme une force, dont jamais je ne me lasse ; enveloppe compressive, exclusive qu’en ma soumission, je peux suivre les yeux fermés, sur ce chemin de mon obéissance et de ma servitude.
Cette voix qui me dessine l’unique voie qui est la mienne, qu’en chacun de ses mots, en moi force de vie et de paix, et par sa résonnance sonore, je m’en imprègne.
Elle résonne et tonne par sa colère quand je l’entends dure, sévère ou sèche ; elle me dicte par son assurance, et sa précision des mots, quand elle me dresse, m’ordonne, me plie ; elle me rassure et m’apaise par son calme, quand elle me parle, m’explique, calme mes douleurs, me félicite ou me complimente.
Elle est si différente pour chaque chose, pour chaque instant, elle est Domination, dirigeante et allaitante, qui en ma soumission m’abreuve, me sustente, ravitaillement en l’âme et les chairs, telle une eau de vie, et fruit sacré à la soumise que je suis.
Elle est gardienne par ses paroles, de ma sagesse et ma droiture par mon abdication à ma liberté, qui à ce titre de propriété lui a donné sur moi toute autorité.
Elle est : La Voix de Monsieur
Votre voix par sa présence, est semence en ma conscience,
Elle m’impose, m’ordonne, résonne, me cautionne ou me baîllonne
Elle m’impressionne, me frictionne, me harponne, m’approvisionne et me soumissionne
Votre voix par sa présence, est exigence, en réjouissance ou en sentence
Elle me boutonne, m’actionne, me cramponne et me questionne
Elle me positionne, me perfectionne, ou même me sermonne
Votre voix par sa présence, est l’essence de mes sens par excellence
Elle me coordonne, et me mentionne, me subordonne ou me sanctionne
Elle me raisonne et me cloisonne, en mes oreilles elle bourdonne, elle me passionne.
Qui pourrait comprendre qu’en moi ma soumission est si grande
Qui pourrait imaginer qu’à Vous Mon obéissance et ma servitude, soient si profondes Monsieur
Que soumise je ne sache me nourrir que de vos mots, de votre voix, de votre image et de votre présence,
Que soumise, vous êtes mon oxygène, cet air dont je me purifie
Que soumise je ne puisse me sentir sereine et en paix que de vous donner tout ce qui est en moi, vous sentir puiser en mon esprit et corps tout ce qui vous appartiens
Que soumise mes seuls désirs et plaisirs sont de vous apporter plaisirs, jouissifs et satisfactions.
Votre Voix par son absence, est silence en ma conscience
Je me plonge dans la profondeur de ma soumission
Chacune de mes pensées, vers vous est tournée
Au monde « des communs » je suis fermée
Concentration de mes devoirs en exécution, application, en moi dégustation
Canalisation de mes obligations en nutrition, règlementation de mon éducation
Je n’ai pas en moi la notion du temps, sans votre voix il paraît si long
Chaque jour vers Vous mon Esprit et mon Corps en Votre Possession
Chaque jour, à Vous mon obéissance et ma servitude à Votre Domination
Chaque jour, pour Vous La grandeur, la profondeur et la douceur de ma Dévotion
Chaque jour, à Vous mes regards et mes songes, en ma soumission
Votre regard me fait briller, votre voix m’anime,
Votre main me tient et me dresse,
Votre autorité me dicte et me protège,
Votre emprise me donne vie
Votre Domination nourrit ma soumission.
Que tout de moi vous soit plaisir et satisfaction
Que tout de moi vous soit jouissif et excitation
Quand tout de vous m’est bien-être, équilibre et paix
Quand tout de vous m’est jouissance, bienveillance et excellence.
Oh Monsieur que votre voix m’enveloppe, m’abreuve,
Et donne clarté et mélodie à ma voix…
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Il y a en ce monde je dirais plusieurs catégories de personnes qui sont:
- Ceux qui ne vivent rien « Les vanilles.. Pour moi les Communs des mortels »
- Ceux qui fantasment "Houla houla... On s’invente des identités, des statuts, et on est tout le contraire".
- Les pseudos Dom/soumises... "pas glop... pas glop... Ils "Jouent" eux tranquilles, un samedi soir histoire de faire plus fluidifier la mouille de Madame, et tenir en exploit la gaule de Monsieur quelques minutes de plus".
- Les Volontaires à la D/s... "Grrrr… Ils ordonnent, elles obéissent... Cooool... Ils s’affirment être Maître et soumise... MAIS il y a comme un os qui me met hors de moi... C’est que il y a des "Compromis" , ils Ordonnent Oui mais uniquement sur ce qu’elles Acceptent de faire.
Et elles obéissent forcément sur ce qu’elles aiment et au final ils ont un listing préconçu de ce que j’appelle moi "Leurs activités sm" (hobbies, travail manuel, récréation), ils sont dans l’offre et la demande... Elle aime l’exhibe, pas de soucis il lui ordonnera de le faire, elle n’aime pas avoir mal, no problemo, elle sera fouettée avec la ceinture du peignoir en coton...
- Les Dominants/soumises... Ils le font plus sérieusement, mais pas sur la réelle appartenance, dans le sens où, oui ils seront ensemble, mais ils ne pratiqueront l’art de l’Education, l’obéissance, servitude et les pratiques que dans le cadre de "Séance"...
- Les Maîtres/soumises... slave... Ils sont comme les lions blancs... très rares, très peu nombreux, pourcentage minime. Mais ce qui est rare est précieux ne dit-on pas ?
L’Important dans une vie n’est pas de paraître ce que nous ne sommes pas aux yeux des autres pour trouver un peu de gloire, mais de rester soi-même et de l’assumer.
La Domination et la soumission :
Par principe la Domination est un pouvoir qu’une personne exerce sur une autre personne, qui par un comportement directif, amènera à l'obéissance cet autre sujet d’où La soumission.
Dans la relation bdsm, il est évident que ce sont nos besoins et ce que l’on a en soi qui nous amène à ce genre de relation. On ne peut pas la considérer comme un jeu, parce que c’est un art de vivre.
Il faut bien comprendre ce que signifient "l’Appartenance et le don de soi" :
C’est une sorte d’Union qui est scellée, elle a une grande importance dans le sens où Le Maître va prendre à sa charge la Vie d’une autre personne, Il deviendra alors son Propriétaire Absolu, Il dirigera, commandera, ordonnera, exigera à chaque fois que Il le voudra, Il utilisera, prendra, puisera, chaque fois qu’Il en aura le désir, l’envie, le besoin. Il punira, châtiera, giflera, gratifiera, caressera selon ce qu’Il verra de fautes ou de réussites satisfaisantes à ses attentes... Il aura les pratiques de Ses plaisirs qui peuvent être douces, ou bien dures, être bonnes ou faire mal, être vicieuses ou perverses...
Mais avant toute chose il faut comprendre qu'Il va éduquer sa soumise, l’étudier, et devoir lui donner une très grande attention, car Il doit la nourrir de Lui, et se repaître d’elle, il doit maintenir l’obéissance, le respect, la servitude qui sont Ses règles de vie…
Il ne peut être Maître sIil n’a pas la rigueur, l’autorité, la sévérité, l’esprit lucide et intelligent, l’esprit de justice, et la lucidité. Il ne peut pas être Maître s'Il lui donne des choix, car Il se doit d’être crédible.
Dans la relation Maître/soumise, dans l’appartenance voici les "Essentiels" :
- Pouvoir avoir une Confiance entière et absolue,
- Avoir une transparence totale l’un envers l’autre,
- Ne jamais se mentir, tricher, tromper,
- Toujours avoir le respect de l’autre au fond de soi,
- Sincérité, franchise, honnêteté, droiture.
Ce sont des impératifs dans une appartenance telle que Mon Maître et moi nous la concevons.
La Domination de Mon Maître :
Il est sévère, Il est très directif, Il peut être très dur, il a ses perversions, ses vices en toutes formes, que sévices à mes formes sans vice de forme il décide à l’applique sans forcément y mettre les formes…
Il est exigent, Il ne me laisse passer aucune faute, me punit, m’ordonne, m’interdit, m’autorise ; Il m’éduque , me dresse, me dirige.
Il me donne de l’attention et parfois me met sous tension, Il m’entoure ou Il me cadre. Il a sur moi la force du Mâle. Il m’enveloppe de toute sa protection, me couvre de ses regards, et me savoure dans ce qu’Il prend et reçoit de moi…
Il m’impose et m’oblige, mais aussi me dicte Ses demandes par des mots qui bien ordonnés parfois sont secs et froids et me font trembler, ou des mots qui bien murmurés parfois sont plus feutrés et chauds et me font être rassurée...
Il a des règles de Vie qu’Il me dicte, Il ne me demande pas toujours si certaines choses me plaisent ou non, mais quand Il me le demande, ce n’est que pour s’informer et savoir comment je ressens les choses, simplement parce qu'Il est soucieux que je fasse de mon mieux pour Le satisfaire, et qu’Il est soucieux de bien savoir comment j’évolue dans ma soumission ; si je m’y épanouis toujours à chaque instant et avec autant de paix, mais que ce qu’Il décide me plaise ou non, il me l’imposera quand même. Le principe et la logique étant que ce sont Ses choix, Ses désirs, Ses envies, et Ses décisions. Il prend et je donne, Il puise et savoure, mais c’est Lui Le Maître, le Mâle.
Ma Soumission à Mon Maître :
Je suis douce, sensible voir fragile aussi, mais pourtant en moi une très grande personnalité, une grande force de volonté, un mental très volontaire.
Ne pensez jamais un seul instant que je sois stupide parce que soumise, vous auriez grand tord. Car je suis très intelligente, assez cultivée, très maline, et surtout très complète, vous n’imaginez toutes les choses que je sache faire que bien des femmes ne savent pas faire… Donc n’imaginez même pas un seul instant que je sois soumise parce que stupide.
Je suis soumise parce que je ne supporte pas le monde des "communs", je ne peux limite que supporter au cas par cas (famille, connaissances de longues dates, ou des éphémères qui seront des gens que juste je croiserai pas trop longtemps). Depuis toujours les communs je m’en tiens assez éloignée. Je ne peux pas expliquer pourquoi mais c’est ainsi ; je fais un rejet parce que je suis si soumise en mes chairs et en mon esprit que je ne supporte pas leur manière d’être, de vivre, de penser parfois aussi.
Je respecte les choix et les vies de chacun, mais moi je ne suis pas capable de la vie "vanille/communs" fait de "chéri, mon amour, ma pupuce", bercée par des "on fait câlinoux, on fait des mamours, tendresse, souplesse, caresse"… Faiblesse, quoi...
Dans ma soumission à Mon Maître, je trouve cette sérénité, cette paix en mon esprit, et en mon corps, c’est une sorte de calme et de tranquilité intérieure que je ressens.
Je suis comme je vous l’ai déjà dis sur un article une réelle soumise, je ne m’épanouis qu'en appartenant, en obéissant, et en donnant au travers de ma servitude tout de moi, tout ce que Mon Maître désire.
C’est par cela que je me sens moi, heureuse, que je me sens bien, et rassurée.. C’est en Le satisfaisant que je ressens un incroyable plaisir au fond de moi, ce plaisir, cette joie de savoir que je lui plais, que je le satisfais, que je lui donne tout. C’est un truc fou que je ne contrôle pas, et que personne ne pourrait imaginer le bien-être que cela me fait...
Pourtant il faut savoir que c’est parfois très difficile. Quand Il me met une gifle, ce n’est pas grand-chose une gifle, parfois, souvent même, j’ai aussitôt les larmes qui surgissent, et ce n’est pas la douleur de la gifle qui en est la cause, mais en fait, c’est la douleur intérieure de voir que j’ai fais une faute qui me déchire durement. Je n’arrive pas à accepter de faire des fautes, je m’en rends malade et cela me met automatiquement ce poids du remord qui me pèse, trop lourd à supporter, avec de suite ce sentiment que je suis nulle ou mauvaise soumise.
Mon désir et ma volonté sont de tellement faire toujours bien, satisfaire au mieux Mon Maître, que je me sens blessée lorsque je ne Le satisfais pas.
Lorsqu’Il m’utilise, Il peut par plaisir m’infliger des douleurs, des choses qui font très mal, je ne supporte pas la douleur, mais pour Lui je l’endure, je m’y plie, parce que c’est Son choix, Son plaisir, et que pour moi Le satisfaire passe avant tout. Si je dois Le contenter parfois par des souffrances, qu’Il en soit ainsi ; je me dis que les douleurs s’arrêteront, et que le plus important, soit qu’Il ait eu ce jouissif désir qu‘Il a voulu.
Je peux crier dans ces moments là, pleurer ; après Il me réconforte, m’apaise, cela me soulage de mes maux, et je me sens heureuse... J’aime Lui montrer que toute sensible que je suis et pas du tout "Maso", mes douleurs ne sont pas mon plaisir mais uniquement le Sien et que j’y mets grande volonté pour endurer... C’est une fierté que j’ai en moi que de réussir cela…
Soumise je dois à mon Maître :
- Obéissance,
- Respect,
- Servitude,
- Dévotion.
Il est très important pour moi que ces mots .. Ils sont ce qui régit mes quotidiens, ma vie...
La règle que je me suis toujours imposée est de ne pas mentir, je ne mens pas à Mon Maître, qu’Il soit près de moi ou pas. Je maintiens en permanence mes devoirs, mes interdits, et les règles de vie qu’Il m’impose, qu’Il souhaite...
Je n’ai pas comme le penseraient certains une vie de "prisonnière"... Pas du tout ; je vis tous les jours normalement, je fais mes quotidiens normalement, simplement, au travers de chaque jour, il y a des choses que je dois faire et d'autres que je ne dois jamais faire.
- Je dois mettre mon joli bijou anal, tous les matins, afin de compresser les muscles de mon cul pour qu’ils soient serrés.
Je dois dire tout de même que même sans bijou, cela serait identique car j’ai toujours eu le cul serré et bien plus sans le bijou, et que très souvent au long de mes journées, je compresse tout le temps par réflexe les muscles de mon cul, et quand il est fermé, on y mettrait un doigt que rien que en compressant mon cul, le doigt le sentirait bien .
- J’ai obligation de m’entraîner, 2 fois par semaine avec un gode légèrement courbé ( il vaut mieux), à l’enfoncer complètement en gorge profonde, et tenter le garder ainsi le plus longtemps possible, réussir alors à sortir ma langue pour que, lorsque Mon Maître enfoncera Son sexe, il y trouve du confort et du plaisir.
J’arrive quand même maintenant à garder le gode enfoncé 30 secondes au maximum, mais si je sors la langue, c'est plus dur : je peux moins car en toute logique ne pouvant plus m’oxygéner, le fait de sortir la langue réduit d’un coup ma trachée et porte à vomir, et à plus étouffer... Après chaque entraînement, ça me pique et me brûle la gorge un bon moment et, irritée je ne fais que tousser pendant les premières 10 minutes…
- Je n’ai pas droit à la masturbation sans autorisation. C’est pour moi très frustrant et très dur, car j’étais quelqu’un qui, avant, aimais et surtout avais une libido très exacerbée (surtout en masturbation) ; mes besoins étant surtout de faire jaillir mes expulsions orgasmiques, mon corps à toujours eu un très gros besoin de cela pour les plaisirs du corps... j‘adore ; ce sont des vidanges qui me sont nécessaires pour mes chairs... Mes orgasmes sont normalement très travaillés, et très puissants, et je me masturbais avant presque tous les jours. Cela depuis des années... J’adore jouir et orgasmer puissamment, jusqu’à sentir toutes mes forces partir de moi, jusqu’à ne plus pouvoir bouger. C’est pour moi et pour mon corps très douloureux de ne pas pouvoir les évacuer.
- je n’ai pas le droit de mettre des pantalons, des collants, des chaussures plates. C’est une chose qui ne m’est pas difficile, ni douloureux puisque je n’en mets pas, ayant comme priorité ma féminité, sensualité, sexy…
- Tous les appels ou messages de Mon Maître sont prioritaires sur tout, où que je sois, sauf si je suis en situation professionnelle.
Pour tout ce que sont mes devoirs et obligations ou interdits en Sa présence, je ne vous les cite pas puisque lui-même vous a publié articles où il vous en a parlé.
Interdits du Maître repris dans Son article :
Dès le premier jour, Je lui ai interdit le port des :
1. pantalons ou shorts.
2. collants, sauf s'ils sont ouverts à l'entre jambes ou leggings.
3. talons de moins de 10 cm.
Il lui est aussi interdit :
1. de croiser les jambes
2. de serrer les genoux
3. de se masturber
4. de porter une culotte à la maison
5. d'aller aux toilettes sans permission
6. de quitter une pièce sans permission
Ma soumission est totale et réelle, elle m’est vitale et nécessaire dans mon mode de vie, pour que je me sente bien. Je ne veux pas et n’aime pas vivre autrement, car autrement cela ne me convient pas, ce n’est pas fait pour moi...
J’ai connu des Maîtres ou des pseudos Maîtres dans mon passé, au fil des années, et je dois dire que certains ont été très destructeurs pour moi, parce que ils ne savaient pas me regarder, me ressentir, me deviner, me nourrir dans ma soumission , ils ne savaient pas m’ordonner correctement, me diriger, me rassurer, me protéger, me punir comme il faut, me tenir et me retenir, m’expliquer des choses, me parler, ils ne savaient pas tout simplement me donner leur attention, ils ne savaient ce qu’est "La Domination et la soumission" et le pire est que ils n’étaient pas capables de voir tout ce qui est en moi à prendre, tout ce que j’ai à offrir de moi, et à quel point...
Ils ne pouvaient ni me faire évoluer, ni progresser, ni avancer pour que ma soumission soit parfaite, ni m’utiliser, et encore moins me faire me dépasser dans ce que j’ai la capacité…. En gros je n’étais pas nourrie...
Si j’appartiens à Mon Maître, c’est parce que Il est Celui dont j’ai besoin, Celui à qui je veux tout donner, Celui que je veux au mieux servir, honorer, être Sa fierté, Sa réussite...
J’ai une Dévotion immense pour lui...
Je suis soumise à Mon Maître parce que je suis moi, telle que je suis, parce que Lui est tel qu‘Il est… parce que Il fait de moi, celle que je veux être, et qu’Il veut que je sois pour Lui…
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Ce texte n'est pas de ma plume... J'aurais aimé l'écrire...
Ils sont deux Esprits, qui se rejoignent, se mêlent, s’entremêlent et se mélangent,
Fruits d’un pur hasard, où les goûts amères et sucrés, acides et acidulés, vont dans une parfaite concordance donner en cette alliance, ce mixte de rigueur et de douceur...
Dans un pile et face, que de vice en verso, sans fard ni paillette, esprits à nus, par la poigne du Maître, enserré et cadré sera maintenu, caressé, et entretenu, l’esprit de la soumise...
Esprits complices en deux applications si différentes, de l’ordonnance sur l’obéissance, de l’imposition sur la servitude, de la droiture sur la pliure, du châtiment sur la faute.
Esprits Duos en opposition, de la commande et de l’exécution, de la force à la douceur, de la pratique soutenue aux douleurs non retenues, à plaisir de puiser, désir de donner...
Que le Maître par ses pleins pouvoirs, et par son esprit, jouisse de sa totale emprise,
Par sa suprématie, de ce qui lui est plaisir, contentement, et satisfaction.
Que le Mâle Dominant par sa grandeur, et sa valeur, soit honoré et aimé,
Par sa rigueur, ferveur et sa volonté, sa sévérité, que sa soumise alors à ses pieds soit posée.
Que la soumise, par ses pouvoirs abandonnés, et par son esprit en total emprise,
Par sa sagesse, de ce qui lui est désir, bien-être, et sérénité, serve avec humilité.
Que la femelle dominée, par sa servitude, et sa docilité, soit pleine de Dévotion,
Par son Obéissance, douleurs, faveurs et progression, qu’à son Maître elle soit beauté et Fierté.
Esprits conjoints et pourtant si distincts, qui tant se tressent en même instinct,
De la puissance opposée à la fragilité, quand l’énergie se transfuse par la parole.
Esprits sanguins dont les attentions en Mâle, font les montées en tension à femelle
De la vigueur posée sur la fraîcheur, l’aliment de l’un qu’est nourriture à l’autre.
Esprits qui se trouvent, s’ouvrent, s’approuvent, et se soudent.
De Domination à soumission, mélange du pouvoir et du vouloir, du savoir et du devoir.
Esprits assortis, du domptage à l’apprivoisement, du cadrage à l’asservissement,
De règles imposées à se conformer, qu’à la lettre seront accomplies et acquittées.
Que le Maître par son esprit s’abreuve, à posséder entière volonté et pensées,
Par son aspiration, toucher les émotions et mettre sous pression, l’âme soumise acquise.
Que le Mâle Dominant, dans toute sa splendeur, impose en diction ses choix et sa loi,
Que la soumise par son esprit s’abandonne, de raison avec passion...
Ils sont deux esprits, qui se comprennent, se complètent,
Se rejoignent pour ne former plus qu'un seul Esprit...
"Osmose..."
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Illicite
(J Higelin, Aken Edition)Ô combien j'aimerais l'après-midisi toute la bande de ouistitis qui s'agitentdans tous les sens pour justifierdu pedigree de leur incompétencecessaient leurs allées et venuesleurs corps-à-cris leurs cohuespour laisser mon âme indolentenaviguer en ses grands palaisoùd'affriolantes courtisanesprêtes à subir tous les outrageset les excés de mes fantasmespuissent enfin me livrer en paixla quintessence de leurs orgasmesIl n'y a que l'interdit qui m'excitequi pique mon imaginationje ne bande plus que pour l'Illicitel'au-delà de la fascinationTa douceur captivealimente la dérivede mon espritcomme tes poignets tendusque mes doigts crucifientton corpsdressé contre le murécartelé à l'infinis'offre et résiste à la torturede mes caresses, de mes crisle viceamant de la vertuesclave et maître du plaisirlivre à mon capricieux désirla ferveur de ta chairla prière éperdue de tes membres offertsaux plus tendres supplicesdont mon ardeur complice honoreta soumissionIl n'y a que l'interdit qui m'excitequi pique mon imaginationje ne bande plus que pour l'Illicitel'au-delà de la fascinationDes lourds joyaux de tes prunellespareils à des charbons ardentsjaillit un faisceau d'étincellesqui met le feu à mon tourmentBas et chaussures, dessus, dessous, parures et ornementstombent, pêle-mêlele viceamant de la vertuesclave et maître du plaisirlivre à mon capricieux désirla ferveur de ta chairla prière éperdue de tes membres offertsaux plus tendres supplicesdont mon ardeur complice honoreta soumissionVolcans de soie, torrents de mielvelours froissé, châle émouvantoù je m'enliseoù je m'emmêle éperdumentme raccrochant à mes bras nusles yeux au ciel, le feu au culMaman !Il n'y a que l'interdit qui m'excitequi pique mon imaginationje ne bande plus que pour l'Illicitel'au-delà de la fascination
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On vous parlait il y a quelques mois de ce livre-phénomène qui a explosé les ventes aux Etats-Unis et en Angleterre sous le titre Fifty shades of Grey. Bien qu'étant matiné de BDSM, le bouquin a conquis bien des lecteurs (et surtout des lectrices) bien au delà de ce qu'on pouvait considerer être son coeur de cible : les adeptes de la Domination/soumission et du Sado-Masochisme. Nombreuses sont celles (et ceux) qui sont sortis tout emoustillées de ce sulfureux ouvrages (pour ce qui n'ont jamais entendu parlé des pratiques BDSM du moins).
Nous avions évoqué l'adaptation française de Fifty shades of Grey dans cet article.
Le livre bien d'être adapté en français, comme prévus, chez Lattès, sous le titre :
Cinquante nuances de Grey
Cliquez ici pour commander 50 nuances de Grey
(à noter que BDSM.FR touchera un petit quelquechose si vous achetez 50 nuances de Grey par le lien ci dessus, petit quelquechose qui sera apprécié pour payer les infrastructures du site ! Merci d'avance ).
Reste à savoir si les adeptes du BDSM, bien au fait des pratiques de cet univers si particulier se reconnaitrons un peu, beaucoup, passionnement, ou pas du tout, dans cet ouvrage.
On peut penser qu'un tel succès de librairie va en tout cas décider certains lecteurs et certaines lectrices à pousser la porte du Grand Donjon des pratiques BDSM. Quel accueil va-t-il leur être réservé ? Sauront-ils passer du fantasme littéraire aux parfois âpres pratiques de l'exercice ?50 nuances de Grey risque-t-il de dénaturer l'esprit du BDSM tel que l'envisagent les adeptes coûtumiers ?
Les questions sont posées. Vos commentaires sur Cinquante nuances de Grey sont les bienvenus (et sont même attendus !).
...
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Je m'appelle Philippe et je suis journaliste d'investigation. A la demande de mon rédacteur en chef, j'avais entrepris une enquête approfondie dans les milieux si méconnus des adeptes de la Domination et de la soumission, du S/m, du bondage, du BDSM, etc.
Après le passage obligé des boutiques et des sites internet, j'avais réussi à obtenir un rendez-vous avec Celui qui apparaissait pour beaucoup de mes interlocuteur comme Une Référence en la matière. je me souviens, c'était lors d'un chat avec une Maîtresse : "essaie de contacter Sir Evans, avec Lui tu apprendras beaucoup", m'avait-elle affirmé.
J'avais alors erré quelque temps sur le net, jusqu'à tomber enfin sur un site où figurait ce pseudo. Nous avions échangé quelques phrases et Sir Evans avait finalement consenti à me recevoir. Il m'avait dit d'être le vendredi à midi sur la place du village de St- XXXXXX et d'attendre, qu'il se chargeait d'organiser la suite.
Au jour dit, je me rendis donc au lieu de rendez-vous. Il faisait gris et froid, une légère brise me glaçait les os. j'étais seul sur la place avec ma Clio noire portant le logo bleu et vert de mon journal. Impossible de me rater pensais-je, appuyé sur le capot et fumant une énième cigarette. je trouvais le temps long...
Finalement, vers la demie, je vis un lourd 4X4 qui roulait au ralenti vers la place. je me redressais un peu et jetais mon mégot vers le caniveau. Une étrange sensation m'habitait... j'avais beaucoup discuté avec des adeptes du
Divin Marquis lors de mon enquête, mais je n'avais encore jamais rencontré l'un d'eux. j'imaginais des choses assez glauques ou violentes, riche seulement de quelques références littéraires ou cinématographiques.
Le 4X4 s'arrêta face à moi... j'attendais, immobile. Pendant de longues minutes, rien ne se passa. je tapais des pieds sur le sol pour me réchauffer et commençais à m'impatienter. Enfin, les portières du véhicule s'ouvrirent. Deux hommes à la forte carrure en sortirent et s'approchèrent.
L'un d'eux s'arrêta à quelque distance, tandis que l'autre venait jusqu'à moi : "T'es le journaliste ?" ... "Oui" répondis-je "je commençais à me demander si c'était un canular !".
Mon ton un peu sec ne provoqua aucune réaction sur le visage massif de cet homme à la carrure impressionnante : "Suivez moi" dit-il, reprenant le chemin du 4X4, je lui emboitais le pas alors qu'un léger crachin commençait à tomber. Celui qui était resté en retrait s'interposa alors : "Veuillez me donner les clefs de votre voiture, je m'en charge" me dit-il d'un ton qui, allié à une carrure tout aussi compact(e que celle de son compère, n'admettait pas vraiment de réplique. je donnai donc mes clefs et allai jusqu'au 4X4.
Je m'installai sur le siège du passager, découvrant la présence d'un troisième homme à l'intérieur. Celui qui m'avait accueilli était déjà installé au volant. C'est lui qui m'expliqua la règle du jeu : "On tient à la discrétion... C'est pour ça que je vous conduis et qu'y faut la cagoule"... "La cagoule ?" je m'étonnai. L'homme assis à l'arrière tendit alors le bras, tenant une cagoule de soie noire. "Excusez nous hein, Le Maître y tient", dit-il tout en passant déjà le fin tissus sur ma tête. "je comprends" répondis-je, plus conciliant par la parole que par l'esprit, un peu angoissé quand même par ces manières de conspirateurs.
Le 4X4 démarra en douceur et commença alors un trajet dont j'ignorais totalement la destination. D'abord mené sur une route asphaltée, je sentis soudain un ralentissement, puis quelques cahots, alors que le véhicule s'engageait sur un chemin de forêt. Il fallut environ une demi-heure pour que nous parvenions à destination. les deux hommes m'aidèrent à m'extraire du 4X4 et me guidèrent avec fermeté... A l'issue de quelques mètres sur un sol spongieux, je sentis enfin une dalle de pierre sous mes pieds... le grincement d'une lourde porte et soudain le parfum de l'intérieur...
La cagoule me fut ôtée et je découvris un vaste hall dallé, s'ouvrant sur plusieurs portes fermées, et au centre un grand escalier de bois menant vers des étages. Un majordome (je sus plus tard qu'il se prénommait Walter) à l'air sévère se tenait très droit face à moi et ma salua d'un bref hochement de tête : "Le Maître vous attend, veuillez me suivre"... il tourna alors les talons et se dirigea vers l'une des portes au fond du hall, je me hâtai de le suivre...
Le majordome ouvrit la porte et s'effaça afin de me céder le passage. j'avançais dans une vaste pièce aux murs de pierre recouverts de riches tapisseries anciennes présentant d'étranges scènes antiques, présentant des hommes et des femmes nus, enchaînés, exhibés sur des marchés aux esclaves ou offerts aux sévices et plaisirs de Leurs Maîtres(ses) vêtus à l'Antique. De hautes colonnes flanquaient chaque côté de la grande pièce éclairée par des fenêtres placées très haut et n'offrant pas de vue sur l'extérieur... Au fond, au centre, une sorte de trône en bois ouvragé sur lequel était installé Un Homme qui me fixait; j'eus un bref instant de doute lorsque je vis... Et pourtant c'était la réalité... A Ses Pieds, nues, seulement vêtues d'un épais collier d'acier enserrant leur cou, deux femmes nues étaient alanguies, une fine chaîne partant de leur collier à chacune pour être fixées aux accoudoirs du trône.
L'Homme tendit la main et fit un léger geste pour me signifier que je pouvais approcher, flanqué du majordome qui marchait à mes côtés. Arrivé à environ deux mètres du trône, le majordome tendit la main pour me saisir le poignet; "ici c'est bien" me glissa-t-il dans un souffle. je m'arrêtai...
Quelques secondes de silence... Puis la voix de l'Homme du trône retentit, claire, distincte, élégante. Sans avoir besoin de se forcer, elle retentissait dans ce vaste espace : "Bienvenue dans mon domaine", dit-il. je bredouillai un "bonjour et merci d'avoir accepté de me recevoir" plutôt piteux, assez impressionné par l'ambiance et par cet homme qui n'hésitait pas à me recevoir avec ces deux femmes réduites à l'état d'animaux de compagnie qui se tenaient docilement à ses pieds.
Le majordome avança d'un pas : "je vous présente Sir Evans, Maître de céans..., Maître, voici Philippe Damier, le journaliste qui avait sollicité une entrevue". Puis il se retira et le silence retomba... Mal à l'aise, je sortis maladroitement un carnet un stylo de ma poche "euh... je... cela ne vous dérange pas si je prends des notes ?"... Un sourire se dessinant sur ses lèvres, Sir Evans eut un geste élégant de la main "mais je vous en prie, notez mon cher, notez... Je suis sur que vous avez beaucoup à apprendre ici"... "je.. euh, merci Sir, ... merci"
Sir Evans se leva alors, d'un geste il saisit les bouts des deux chaînes et s'en servit de laisse pour entraîner à sa suite les deux femmes nues qui le suivirent docilement, faisant évoluer leur corps à quatre pattes avec une grâce féline. Sir Evans s'approcha de moi et j'eus du mal à soutenir son regard... Sa seule présence marquait l'évidence de Sa Nature Dominante.
Il commença à arpenter la pièce, menant à sa suite les deux femmes qui le suivaient pas à pas, évoluant sans difficulté à quatre pattes au rythme imposé par leur Maître. Tout en accompagnant cette promenade circulaire à travers la grande pièce, j'interrogeai Sir Evans sur sa notion de la Domination, sur ses expériences, ses principes... Il répondait avec clarté, sincérité, ponctuant ses propos d'anecdotes et de récits variés. Fréquemment il tournait son regard vers moi afin de ponctuer une phrase ou un récit; invariablement, je me sentais rougir légèrement et je baissai instinctivement les yeux. je ne parvenais pas à me maîtriser totalement, moi qui étais pourtant habitué à interroger de hauts dirigeants économiques ou politiques, je me sentais soudain "tout petit". Et malgré mes efforts pour qu'il n'en paraisse rien, je n'étais vraiment pas sur d'y parvenir...
L'entretien dura près de deux heures. Et tout au long de ces échanges, les deux femmes suivirent le rythme de nos pas, sans jamais gêner nos évolutions, sans jamais se plaindre. Sir Evans devina que je m'interrogeai et précéda ma question : "Ce sont deux de mes esclaves... deux bonnes chiennes qui ont déjà été longuement dressées. Elles sont ici pour quelques semaines et agrémentent mes journées... Ainsi que les soirées que je donne parfois dans la salle à manger du château, pour quelques amis triés sur le volet".
Je ne parvins qu'à hocher la tête et ne pu m'empêcher de jeter un regard sur ces deux femmes, qui se tenaient parfaitement immobiles, à quatre pattes, les reins légèrement creusés, la croupe un peu relevée... comme prêtes à être saillies à tout instant. Mon regard s'attarda sans doute plus que je ne le voulais car j'entendis soudain la voix de Sir Evans... "Manifestement elles vous intéressent... Voudriez vous en essayer une ? Je pensais vous offrir l'hospitalité pour la nuit et l'une de ces chiennes aurait pu agrémenter votre séjour, après tout l'expérimentation enrichit toujours le simple témoignage, ne croyez vous pas ?".
La proposition avait été faite d'une voix mesurée, calme... même s'il me semblait y avoir peut-être décelé un zeste d'ironie. je bredouillais... "euh, c'est à dire... (je me sentis rougir !) je dois... rentrer ce soir, je ne peux pas... merci mais, non vraiment"... Sir Evans laissa un instant peser son regard sur moi et je ressentis une gêne comme je n'en avais jamais connu. "A votre guise", dit-il, "je vais vous faire raccompagner".
Dehors, la bruine du matin s'était transformée en une pluie fine mais persistante... Devant le perron du château, ma voiture professionnelle était garée. Le majordome m'en tendit les clefs que je saisis. je descendis les grands escaliers extérieurs et trouvai refuge dans la Clio. je restai ainsi immobile quelques minutes, essayant de remettre un peu d'ordre dans mes idées. j'avais été extrêmement troublé par cette journée et par cette rencontre avec Sir Evans. Une foule de pensées se bousculaient dans mon esprit. je revoyais les tapisseries avec leurs scènes d'esclavage antique, les deux femmes-chiennes si excitantes au bout de la laisse de Sir Evans... excitantes, oui, indéniablement. Mais ce qui me troublait plus encore, c'est que j'avais du mal à définir ce qui m'avait le plus excité dans cette vision : était-ce de les voir ainsi traitées comme des chiennes ? était-ce plutôt leur situation ? je n'avais pas pu m'empêcher, un instant de me demander ce qu'elles ressentaient, ce que l'on ressentait dans une telle situation, à être ainsi avili, rabaissé au rang d'un animal de compagnie... nié dans la dignité d'être humain libre... et cela aussi m'excitait.
Brusquement, n'y tenant plus, je démarrais dans un crissement de pneus. je voulais partir, m'éloigner... Etre loin de ce château, de son Seigneur à la séduction si ambigüe, que je trouvais perverse... je ne me l'avouais pas, mais je fuyais, sans trop savoir quoi, je fuyais... Je roulais sans doute un peu trop vite sur le chemin de forêt qui ceinturait l'enceinte du Château. je sentais mes pneus se dérober légèrement à chaque virage, mais je ne levais pas le pied? je voulais être loin. Mais soudain, un coup de volant un peu trop brusque ? je sentis la voiture échapper à mon contrôle sur le sol boueux. Elle partit en un dérapage que j'étais bien loin de contrôler et alla se ficher dans le bas-côté, heurtant au passage une souche avec laquelle le choc fut violent.
La Clio immobilisée, je restais un moment immobile au volant... j'enrageais ! je voulais m'éloigner et voilà que j'étais bloqué comme un fieffé imbécile ! je m'en voulais. je sortis pour constater les dégâts, l'aile était bien endommagée, mais la direction ne semblait pas avoir souffert. je pourrai peut-être dégager la roue et repartir. Sous la pluie, je m'affairai pendant un temps infini, sans résultat. Plusieurs fois, de rage, je donnai un coup de pied dans la voiture immobile, devenue si stupidement inutile ! Je commençais à désespérer, assis sur le capot, la tête entre les mains, lorsque j'entendis un bruit de moteur lointain... Je me redressai et vis au loin le 4X4 qui m'avait pris en charge à mon arrivée. Il approchait et s'arrêta à ma hauteur.
Les deux colosses qui m'avaient accompagné à l'aller sortirent et j'allai vers eux... "Vous ne pouvez pas savoir combien je suis content de vous voir", dis-je avec un sourire. Ils ne m'accordèrent même pas un regard, allèrent jusqu'à ma voiture et l'examinèrent. Echangeant un regard entendu, il hochèrent la tête d'un même mouvement : "L'est foutue, pourrez pas rentrer avec", dit l'un d'eux sans même m'accorder un regard. "Vous êtes sur ?"
"Ben oui... C'est la direction qu'à morflé... Va falloir réparer, ça prend du temps", dit-il encore, ajoutant : "Z"auriez mieux fait d'accepter l'hospitalité du Maître"... j'étais furieux... "J'aurai surtout mieux fait de ne pas venir dans ce bled pourri !" criais-je en tapant du pied sur le sol boueux, ne parvenant qu'à salir un peu plus le bas de mon pantalon...
"C'est pas gentil de dire ça, le Maître a été très accueillant. C'est pas une façon de le remercier", me lança un des deux colosses. Son ton lent et neutre m'énerva encore plus : "Oui ! très accueillant, avec des femmes en laisse !" j'allais continuer lorsque la brusquerie de mon mouvement me fit perdre l'équilibre et chuter dans la boue. j'allai me relever lorsque je sentis un poids soudain peser sur mes épaules... je forçais, en m'appuyant sur mes deux mains, sans succès...le poids se faisait encore plus pesant sur mes épaules... je compris que l'un des deux hommes appuyait sa chaussure sur moi, me maintenant dans la boue... Il appuyait plus encore et mon visage s'enfonçait dangereusement dans la trainée d'eau boueuse qui noyait le chemin.
L'autre s'accroupit et se pencha à mon oreille : "C'est pas bien de parler comme ça du Maître"... Tandis que le pied de l'autre me maintenait au sol, le second saisit mes cheveux et écrasa mon visage dans la boue, la maintenant ainsi jusqu'à ce que cherchant ma respiration, je finisse par sentir la boue entrer dans ma bouche et mes narines. Puis il releva ma tête... "il faut s'excuser maintenant".
J'avais peur... très peur... "je demande pardon (je toussai et crachai de la boue) je suis désolé, j'étais énervé... je n'aurai pas du"... Malgré ces mots, l'homme repoussa à nouveau mon visage dans la boue de longues secondes avant de me tirer par les cheveux pour me permettre de respirer : "Encore, mieux... "... je sentis le poids du pied dégager mes épaules et c'est en me tirant les cheveux que l'on me força à me relever : les deux colosses se tenaient face à moi... je n'osais ni bouger, ni parler... j'étais tétanisé de peur.
"Il est pas très poli le journaliste", dit l'un à l'autre qui lui répondit : "Non, pas très... Va falloir qu'il apprenne"... "Oui, va falloir le dresser". je me tenais dos à mon véhicule accidenté. je n'avais aucune échappatoire. De toute façon, je ne savais même pas par où aller pour rejoindre le village... "écoutez, je suis désolé. j'étais énervé par l'accident, je ne voulais... " C'est une gifle qui vint m'interrompre. Puis je sentis des mains épaisses qui me saisissaient et me retournaient... Je n'osais pas avoir de réaction... paralysé par la criante, je me laissais faire, la situation me semblait irréelle... j'avais le ventre allongé sur le capot de ma voiture, un homme me tenait fermement les poignets tandis que l'autre dégrafait brutalement mon pantalon et le baissait sur mes chevilles.
Puis il arracha mon boxer et je sentais la pluie fine et régulière venant s'abattre sur mon cul nu... j'étais terrorisé... je tentais de supplier, mais je ne parvenais même pas à prononcer un mot audible.
Par contre, je criai lorsque je sentis quelque chose de souple mais dur venir cingler violemment mes fesses... Une fois, deux fois... cinq fois je sentis cet objet me fouetter et à chaque fois je poussai une cri déchirant. Il y eut cinq coups encore et les sanglots se mêlaient aux cris...
je tremblais de tout mon corps, la douleur, le froid, l'humiliation, la peur... je ne savais plus ce qui l'emportait en moi... j'avais le sentiment de flotter, ailleurs, je ne savais plus très bien où j'en étais lorsque les deux hommes me saisirent par les bras pour m'amener jusqu'à leur 4X4. Ils me jetèrent sur la banquette arrière tandis que je sanglotais, s'installèrent à l'avant et démarrèrent...
Quelques minutes plus tard, le 4X4 s'immobilisait et je fus sorti de force... Sans ménagement, les deux hommes me mirent debout et arrachèrent mes vêtements... je tentai de supplier une fois, mais une nouvelle gifle vint rougir ma joue et j'abandonnai toute velléité de résistance. je me retrouvai nu sous la pluie battante, les pieds dans la boue, mes vêtements jetés sur le sol comme un vulgaire tas de linge inutile. je me recroquevillai et tentai de cacher mon sexe en joignant les mains devant. Les deux brutes émirent un rire gras : "Voyez donc ça ! ! ça fait des manières, ça veut se cacher"... Ils éclatèrent de rire... L'un d'eux s'approcha et leva la main, au bout il tenait une sorte de badine et il l'abattit, cinglant ma cuisses... "Mets tes mains dans ton dos, salope !"
Comme je n'obéissais pas assez vite, un second coup tomba... je poussai un petit cri aigu qui ne manqua pas de faire bien rire mes deux tourmenteurs. et j'obéissais, joignant mes mains dans le dos... les deux homes s'approchèrent alors et je sentis une corde venir lier mes mains, puis ils s'amusèrent à me bousculer, me poussant de l'un vers l'autre, comme une sorte de ballon, ou de poupée de chiffon... je pleurai et mes larmes se mêlaient à la pluie battante qui s'abattait sur mon corps nu et meurtri. Je remarquai soudain que nous étions à l'arrière du Château, près d'une petite porte de service. celle-ci s'ouvrir justement et je vis une femme habillée simplement sortir en s'essuyant les mains à un torchon. "Eh bien ! ? Vous voulez qu'il attrape la mort ou quoi ? Allez, assez joué, ramenez moi ça à l'intérieur !" lança-t-elle à l'adresse des deux colosses qui me poussèrent alors vers la porte...
j'entrai pour la deuxième fois dans le château de Sur Evans, mais cette deuxième expérience n'avait pas vraiment le même goût que la première. Nu, entravé, la croupe meurtrie par les coups, tremblant de froid, je franchissais le seuil d'un monde nouveau que j'allais apprendre à découvrir...
Les deux brutes me poussèrent à l'intérieur... Il s'agissait d'une petite pièce nue, au sol de grandes dalles de pierre, avec seulement un banc dans un coin. La femme en sortit par une porte de côté tandis que les deux colosses m'immobilisaient au centre de la pièce... l'un d'eux saisit mon sexe dans sa main et dit en riant : "Mais regarde ! La petite salope bande... Malgré le froid, je crois que c'est vraiment une salope, Le Maître avait raison"... J'avais honte de ce qu'il venait de découvrir. Malgré le froid, la honte, la peur, la situation m'excitait, je comprenais à quel point le trouble qui m'avait saisi à la vue des deux femmes nues signifiait que je les enviais. Je n'eus pas le temps d'y penser plus, car la femme revint dans la pièce avec une serviette qu'elle lança à l'un de mes deux tourmenteurs "Sèche le, Le Maître n'apprécierait pas qu'il tombe malade ! Mais qu'est-ce qui Vous a pris ?" lança-t-elle aux deux brutes, "vous savez bien que Le Maître est très attaché à la bonne santé de ses esclaves, quand même !"...
L'homme se saisit de la serviette et entreprit de me sécher brutalement. Il passait la serviette chaude partout sur mon corps, s'amusant à insister sur mon sexe et mes couilles... L'autre regardait en riant. "Regardez Marie... Cette salope est toute excitée"... La femme s'approche et regarde mon intimité avec insistance : "En effet... il semble y avoir un potentiel. Mais c'est Le Maître qui en décidera. En attendant, menez le près de la cheminée".
A nouveau, les deux brutes me saisirent par les bras pour m'entraîner dans une vaste pièce attenante, où un beau feu grésillait dans une immense cheminée.
Une vaste table de bois épais trônait au centre de cette pièce fleurant bon les épices et les plats qui mijotent... A la table, un homme et une femme, nus, portant un collier de métal au cou s'affairaient à éplucher des monceaux de légumes. Ils ne levèrent pas les yeux de leur ouvrage, ne risquant même pas un bref regard. Je fus transporté jusqu'à proximité de l'âtre et installé à genoux. Une main impérieuse m'obligea à me tenir prosterné, visage contre le sol, reins creusés et croupe relevée... deux mains saisissant mes cuisses pour les forcer à s'ouvrir. "Tu ne bouges plus... Immobilité totale" me glissa une voix menaçante. Je n'en pouvais plus de ce traitement, des larmes coulaient silencieusement, mais je n'osai rien dire et j'obéis, je m'appliquais à rester parfaitement immobile dans cette position qui ajoutait l'inconfort à l'humiliation.
Tandis que j'entendais des bruits de cuisine tout autour de moi et que les parfums culinaires venaient titiller mes papilles je tentais de m'extraire du contexte pour retrouver mes esprits. j'avais perdu toute notion de temps... je ne savais plus quelle heure il était, j'avais l'impression qu'une éternité venait de s'écouler depuis que j'étais arrivé le matin même dans ce village perdu battu par la pluie. Pourtant tout était si réel, cette position que j'avais du mal à garder, la douleur qui lançait ma croupe meurtrie par la flagellation... Comment pouvais-je en être arrivé là ? Quels mécanismes avaient donc tout bouleversé ? Je tentais de retrouver mes esprits... j'étais victime de deux tarés et Sir Evans allait tout faire rentrer dans l'ordre, il ne pouvait pas en aller autrement ! j'étais un journaliste, on n'enlève pas comme ça un journaliste en France, quand même ! Le Maître des lieux allait corriger ce malentendu, j'étais même sur qu'il allait s'excuser et passer un sacré savon à ses sbires débiles. La chaleur émanant de la cheminée et ces pensées me rassuraient un peu, cette situation absurde ne pouvait pas durer, c'était une évidence !
Pourtant le temps passait et j'avais de plus en plus de mal à garder ma posture. je sentais que je n'allais pas tarder à vaciller, que je risquais de perdre l'équilibre et en attendant que les choses ne rentrent dans l'ordre, je ne tenais vraiment pas à risquer une nouvelle correction. Heureusement, je sentis une présence tout près de moi. Et je vis des chaussures féminines assez grossières à hauteur de mon visage. "Debout !" dit la voix autoritaire de la femme qui m'avait permis d'être réchauffé. j'obéis, me redressant maladroitement en raison de mes poignets toujours entravés dans mon dos.
Je me tenais maintenant debout et je fixais le sol, tête baissée, n'osant pas regarder en face cette Femme qui semblait jouir ici d'une certaine autorité.
Elle m'avait protégé des deux brutes et je tenais à conserver de sa part cette attitude plutôt positive... "Le Maître est occupé pour le moment, il m'a dit de m'occuper de toi" me dit-elle en me bousculant un peu... je compris que je devais me déplacer. Elle me saisit alors le bras d'une poigne étonnamment ferme et me guida jusqu'à la grande table, me forçant à m'asseoir sur une chaise en bois à l'extrémité opposée à celle où se tenaient l'homme et la femme nus, toujours en train d'oeuvrer à la préparation de quelques mets destinés sans doute à la table de Sir Evans. La Femme autoritaire se tenait à côté de moi et je n'osais pas la regarder. Elle saisit alors mon menton et tourna mon visage vers Elle : "Je suis Marie, la cuisinière. Pour toi c'est Madame Marie ! Quand tu seras autorisé à t'exprimer. Compris ?"
"Oui" disais-je en hochant la tête... juste quand la gifle claqua. je compris immédiatement quelle faute j'avais commise. j'avais assez enquêté dans le milieu S/m pour saisir et je me rattrapai au plus vite : "Oui Madame Marie", dis-je les yeux baissés.
"C'est bien, tu comprends plutot vite, c'est un avantage" dit-elle tout en s'éloignant.
Elle revint quelques secondes plus tard avec un bol qu'elle posa sur la table devant moi. Il contenait une sorte de bouillon clair dans lequel flottaient quelques bouts de légume, des carrés de pain et quelques petits bouts de gras de viande. Je restais interdit face à ce bol... "Mange, c'st chaud, ça te fera du bien" lança la voix impérieuse de la cuisinière. Je me tournais vers elle l'air interrogatif... "Quoi ?" dit-elle. Me supposant autorisé à parler j'osai une courte phrase : "Mais j'ai les mains attachées Madame Marie"... ce qui lui tira un fort mais bref éclat de rire. "Et alors ? as-t-on vu un chien manger avec les doigts ? j'aurai du te servir par terre, mais comme tu es nouveau je te fais une faveur. Alors mange en silence, sinon je devrai sévir". Le ton était si autoritaire que je compris qu'il valait mieux obéir en silence.
Je penchai mon visage vers le bol et je commençait à laper le bouillon et à saisir tant bien que mal les bouts de légumes et de pain entre mes dents. Le bout de mon nez trempait dans le bouillon, mon visage s'en maculait. j'essayai de garder une relative dignité mais je n'étais pas dupe, j'étais ridicule et je faisais en mangeant le bruit d'un chien qui dévore sa pitance. Peu importait, le bouillon chaud me réchauffait le corps et je me sentais mieux. je ressentis même de la reconnaissance pour Celle qui daignait ainsi me nourrir, quelles que soient les conditions dégradantes qu'Elle m'imposait. je finis mon bol sans rien laisser, espérant que Madame Marie apprécierait que j'ai fait "honneur" à sa pitance.
Ce repas m'avait redonné un peu de courage, mais pas assez cependant pour oser relever le nez de mon bol... je sentais la présence de Madame Marie à proximité et je préférais rester discret car je ne doutais pas que sa main pouvait s'abattre à tout instant si mon attitude ne Lui semblait pas conforme à l'attitude exigée d'une personne dans ma situation... Ma situation, je ne cessais d'y penser, de tenter de l'analyser. j'étais persuadé que les deux brutes avaient outrepassé les ordres de Leur Maître. Le Sir Evans que j'avais rencontré quelques heures auparavant n'aurait pas manqué de s'enquérir de ce qu'il était advenu de moi. Forcément Il ignorait tout de ma situation et ne tarderait pas à remettre les choses en place. je rêvais à ma "revanche" à venir lorsqu'une tape sur la nuque me rappela à ma réalité du moment.
"Debout !" m'intima Madame Marie d'une voix puissante. j'obéissais sans tarder et me tenais à ses côtés, debout et aussi nu qu'au jour de ma naissance, la tête basse, le regard rivé vers le sol dans une attitude aussi humble que je pensais pouvoir le faire. Elle vint alors devant moi et attacha une épaisse corde autour de mon cou, suffisamment serrée pour que je ressente sa présence, mais sans pour autant gêner ma respiration. Elle tenait l'extrémité de la corde en main et tira d'un petit coup sec dessus, je suivis le mouvement qu'Elle avait imprimé en faisant un pas en avant... Puis m'arrêtai. Elle recommença ce geste à deux reprises et à chaque fois je tentais au mieux d'épouser le mouvement qu'Elle avait initié. Sans oser lever les yeux, je parvins cependant à percevoir un sourire. Apparemment, Madame Marie était satisfaite de mon attitude, ce qui je l'avoue me rassurait grandement.
Elle tira alors plus vivement sur la corde, m'obligeant à un brusque pas en avant et cette fois elle ne cessa pas d'avancer. le cou enserré dans la corde, je suivis le mouvement, réglant mon pas sur celui de La Dame afin de la suivre sans à-coups. Nous sortîmes de la cuisine pour suivre un long couloir assez sombre. Quelques rares appliques distillaient un éclairage tremblotant dans cette longue allée dont les larges dalles de pierre étaient recouvertes d'un long tapis de velours rouge. Je n'osais pas lever la tête et ne pouvais discerner précisément quels thèmes illustraient les riches tapisseries qui pendaient aux murs, de part et d'autre. Au bout du couloir, Celle qui me menait à la longe semblant prendre un tournant et je suivis, m'engageant à sa suite dans un étroit escalier en colimaçon en pierre nue, froide à mes pieds. L'escalier tournait en s'enfonçant profondément sous le Château.
Malgré l'humidité ambiante, les marches étaient parfaitement entretenues, ni mousse, ni poussière sur ces pierres ancestrales que je descendais vers un destin dont j'ignorais tout... En bas des escaliers, un petit palier donnait sur une porte basse, fermée. Madame Marie s'arrêta au centre de ce petit espace et je fis de même. Elle s'approcha alors de moi et me saisit le menton pour me forcer à relever la tête. L'espace d'un bref instant je croisai son regard, des yeux noirs durs mais malicieux... je fus saisi d'un éclair de crainte, ce regard sur moi... je sentis qu'Elle était capable de tout, qu'Elle pourrait se montrer presque maternelle comme lorsqu'Elle m'avait protégé des brutes, mais qu'Elle pourrait instantanément se métamorphoser et me faire cruellement souffrir...
En maintenant toujours mon menton serré entre Ses doigts, elle me força à regarder les murs autour du palier : à des crochets pendaient des ustensiles tels que fouets, cravaches, liens divers, mors mêlant cuir et métal... Dans des râteliers reposaient d'autres objets, barres de bois et de fer ou d'autres dont j'ignorais l'usage et jusqu'à aujourd'hui l'existence même. Madame Marie ne dit pas un mot, elle m'abandonna dans ma contemplation, comme prenant plaisir à sentir l'angoisse qui me nouait l'estomac. Elle approcha d'un mur et y saisit un simple foulard de soie noire, puis revint vers moi et banda mes yeux.
"Tu n'as pas à voir ce qui est derrière cette porte, pour le moment tu n'es qu'une sorte... d'invité (elle rit) par la suite, peut-être seras tu autorisé à ouvrir les yeux" et elle repartit dans un éclat de rire. Les yeux bandés, j'entendis le grincement de la porte de bois que l'on ouvrait, puis une impulsion sur la corde qui se tendit, me contraignant à suivre à nouveau le mouvement.
Je marchais en me réglant sur le rythme imposé par La Cuisinière, marchant sur un sol moins régulier qu'auparavant et ressentant comme une sorte d'oppression. Manifestement, le couloir quelque peu sinueux que nous suivions était beaucoup plus étroit. Nous avons ainsi marché une poignée de minutes, avant de nous immobiliser à nouveau. Encore le grincement caractéristique d'une porte aux gonds rouillés, le frottement du bois qui frôle un sol irrégulier... et de nouveau la corde qui tire sur mon cou et me force à avancer... Une odeur de moisi, une ambiance chaude mais humide... Privé de regard, je tentai, sans grand succès, à utiliser mes autres sens pour situer où je me trouvais.
"A genoux !", à nouveau la voix impérieuse de Madame Marie et une obéissance immédiate, déjà presque un réflexe, comme une évidence qui s'insinuait dans mon esprit : un ordre, un acte immédiat, une obéissance de l'instant, pour éviter le châtiment. j'avais du mal à accepter cette soumission presque instinctive dont je faisais preuve... j'avais l'impression d'être un autre. Tandis que ces pensées occupaient mon esprit, un bruit de métal me fit sursauter. Pas le temps de réfléchir, déjà on défaisait la corde de mon cou, pour immédiatement la remplacer par ce qui ne pouvait être qu'un collier de métal. Un claquement sec et je pus sentir le poids de ce collier pesant sur mes épaules.
je restais là, le collier refermé autour de mon cou, dont je devinais à chaque mouvement qu'une chaîne y était fixée, sans doute me reliant au mur de cette pièce où j'étais désormais captif.
Ce n'est qu'alors que je sentis de la paille sous mes genoux... j'avais été tellement obsédé par mon environnement que je ne l'avais même pas sentie en marchant dessus. je me trouvais donc enchaîné, nu sur un sol couvert de paille, les yeux bandés, dans une sorte de cachot plongé dans les entrailles d'un Château isolé du reste du monde. Soudain, les quelques bouffées d'espoir qui m'avaient permis de tenir jusque là m'abandonnèrent totalement. j'étais désespéré, je me sentais perdu. Perdu pour le monde dans lequel j'évoluais habituellement, perdu pour ceux que je connaissais, perdu pour les autres et perdu pour moi-même... je ne savais rien de ce qui m'attendait, ni rien de ce que serait mon avenir, si j'en avais un. je commençais à pleurer doucement...
Combien de temps ? Combien de temps suis-je resté ainsi dans le noir de ce bandeau posé sur mes yeux ? je m'étais abandonné à une espèce de langueur. Mon corps nu et meurtri gisait sur la paille qui garnissait le sol de pierre de ce cachot où j'étais désormais captif.
Un épais collier de métal ceignait mon cou, relié au mur par une lourde chaîne... mais je ne le sentais quasiment pas, ou plutôt je m'étais résigné à ressentir sa présence. Voilà, j'étais résigné. A l'enthousiasme qui m'avait habité quelques heures plus tôt avait succédé une sorte de distanciation. Ce n'était pas moi qui étais avili par cette humiliante captivité. Cela ne pouvait pas être moi. Non ! Pas moi, pas le journaliste au caractère indépendant, pas celui qui savait toujours poser la question qui dérange. Pas cet homme irrespectueux et ... libre !
Ce n'était plus moi celui qui gisait ainsi, qui avait subi presque sans résistance de telles humiliations... celui avait avait lapé sa pitance comme un chien, qui avait été battu, giflé, humilié, traité comme moins que rien.
Et surtout... surtout, cela ne pouvait pas être moi celui qui à chacun de ces instants avait, au-delà de la douleur, de l'humiliation, celui qui avait... éprouvé aussi une certaine forme d'excitation. Oh ! Quelle honte ! je n'avais pas pu totalement étouffer ce ressenti là. Les deux brutes l'avaient bien vu, qui avaient montré à Madame Martine mon sexe en érection tandis qu'ils s'amusaient à m'humilier... Et le regard de La Cuisinière avait été sans ambigüité. j'étais bien conscient de cela, aussi.
Même si je me refusais à l'admettre et surtout si je ne comprenais pas ce que j'avais alors laissé s'exprimer de moi... Cette "chose" qui s'était échappée des entrailles de mon être, du plus profond et du plus primaire de ma nature... Le bruit du frottement du bois sur les pavés me tira de ces méditations. On ouvrait la porte de mon cachot... je tentais de me redresser tant bien que mal, quelque peu engourdi par la torpeur à laquelle je m'étais abandonné.
Mais deux mains fermes vinrent suppléer à ma faiblesse, me forçant à me redresser et à me mettre à genoux. d'un coup de pied, celui qui venait de m'installer me força aussi à écarter les genoux, rendant ainsi mes parties intimes aussi vulnérables qu'accessibles. Une bouffée de honte me gagna alors, lorsque je sentis que mon sexe se tendait brusquement... Impossible de me contrôler, cette nouvelle humiliation suscitait en moi ce réflexe... Etre humilié, avili, me faisait bander, je n'y pouvais rien, je ne contrôlais pas cette part de moi qui avait toujours été dissimulée et qui soudain se révélait au grand jour. j'en ressentais la pire des humiliations... Manifestement, je n'étais pas le seul centré sur ce sujet...
" Je constate que tu n'es pas indifférent à ce que tu subis", dit soudain une voix posée, rompant le silence. Sir Evans !
J'aurai pu reconnaître cette voix entre mille. Elle m'avait charmé lors de notre entretien, elle me glaçait maintenant. Toujours aussi élégante, mais dépourvue de la douce sympathie qui avait bercé l'interview. Maintenant Elle était plus distante, plus incisive... Sir Evans, puisque c'était bien Lui, reprit : "J'ai su tes déboires... Tu aurais dû accepter mon hospitalité je crois. Puisque celle que je t'accorde maintenant est sans doute bien moins... confortable. Mais après tout, tu m'apportes la preuve de ce que j'avais pressenti en te cotoyant ce matin"... Un silence...
Je n'osais rien dire, je n'osais pas bouger... j'attendais immobile et soumis. "Donc ! (reprit Sir Evans) Te voici donc mon... hôte. J'ai pensé dès que je t'ai vu que tu avais une âme de chienne. et je ne me trompe jamais à ce propos. Jamais ! ... Enlevez lui son bandeau !"... Quelqu'un placé derrière moi retira le bandeau qui entourait mes yeux... je découvris alors Sir Evans debout, à deux mètres de moi, flanqué à Son côté de l'une des brutes qui m'avaient "capturé" sur la route. je sentais, derrière moi la présence d'un autre... Sir Evans me regardait et, immédiatement, sans même y penser je baissais les yeux.
"Je m'intéresse aux sujets tels que toi. j'aime assez les dresser, révéler leur vraie nature et en user, en abuser au gré de mes Désirs, leur faire découvrir tout ce qui se cache en eux et les aider à assumer pleinement ce qu'ils sont... C'est cela que je te propose (il s'approchait de moi, se penchant vers mon visage)... petite pute !", un crachat vitn s'écraser sur mon visage...
"As tu quelque chose à dire ? C'est l'occasion ou jamais", poursuivit Sir Evans. j'avalais ma salive, que pouvais-je dire ? je voulais pouvoir partir, rentrer chez moi, oublier tout cela, enfin, il me semblait que je voulais cela, mais les mots ne venaient pas...
"je... euh... je veux rentrer. je ne dirai rien de ce qui s'est passé... on oublie tout ! d'accord ? je... je voudrai..." je n'avais plis de mots, pas les bons en tout cas...
Sir Evans éclata de rire ! "C'est bien ce que je pensais. Tu n'as rien à dire. Tu es fait pour obéir en silence, pas pour t'exprimer... Alors je vais être clair : je vais compter jusqu'à 10 ... A dix tu devras prendre une décision : ou tu dis je veux partir et je te rends ta liberté... Ou tu choisis d'assumer ce que tu es, de vivre ta réalité. Et dès lors tu abdiques toute volonté et tu t'en remets à moi. Attention, je compte..."
Un... Deux... Trois... les chiffres s'égrainaient peu à peu, mon esprit fonctionnait à toute allure. Je devais partir, bien sur je devais partir ! Six... Sept... Huit... Partir, quitter cet univers irréel et revenir vers mon quotidien, vers mes habitudes, vers... vers quoi, en fait ? Neuf... Dix...
"Alors ? Qu'as tu à dire ?", Sir Evans avait terminé son décompte et je devais m'exprimer. Je savais que je devais partir, retrouver ma vie d'avant. je le savais... je le savais... Pourtant je ne dis rien... pas une phrase, pas un mot... Rien ! je ne pus, ni ne sus prononcer les mots qi m'auraient libéré. Quelque chose en moi avait pris le dessus. Quelque chose venu du plus profond de mon âme, du plus profond de mon esprit... je ne dis rien et Sir Evans éclata encore de rire...
Alors qu'il sortait de mon cachot, son rire raisonnait encore entre les vieilles pierres constituant les limites de mon espace... je venais d'abandonner mon libre arbitre et de me livrer totalement à Un Homme dont j'ignorais presque tout... et sa dernière phrase retentissait encore à mes oreilles, tandis que je restais seul dans mon cachot. La voix de Sir Evans, ironique, disant : "Je le savais"...
Je restai ainsi nu et à genoux, enchaîné au mur de mon cachot dont je découvrais enfin l'espace dans lequel j'avais été confiné... Il s'agissait bien d'une sorte de cachot dont trois murs étaient maçonnés et le quatrième directement taillé dans la roche. C'est à ce dernier qu'une épaisse chaîne avait été fixée à un gros anneau d'acier.
Cette même lourde chaîne dont les anneaux épais rejoignaient le collier fermé autour de mon cou. Je demeurai immobile, conscient que je venais sans doute de sceller mon destin. Quelque chose au plus profond de moi m'avait empêché de hurler, d'insulter celui qui m'avait réduit à cet état de captif et qui prétendait que je le désirais...
Pourquoi ? Pourquoi n'avais-je pas dit que je voulais partir ? j'avais accepté, oui accepté de rester là. Sir Evans m'avait offert le choix et j'avais été incapable de prononcer un seul mot. je m'étais résigné... Combien de temps allais-je rester dans ce réduit de quelques mètres carrés ? Qu'est-ce qui m'attendait ? Des dizaines de questions se bousculaient dans ma tête. Lorsque soudain, le verrou de la porte se mit à jouer, on ouvrait...
Deux des hommes de main de Sir Evans entrèrent. l'un de mes tourmenteurs du matin et le troisième homme, que j'avais peu vu. Ils s'approchèrent sans mot dire. je baissais la tête et fixais le sol... j'avais peur...
"Une belle petite salope" dit la voix de l'un d'eux... "Tu aurais vu, rien que de la foutre à poil et elle avait déjà la nouille toute raide ! je suis sur qu'elle meurt d'envie d'y passer" et ils se mirent à rire tandis que je restais immobile, craintif, n'osant pas relever la tête...
C'est une poignée de main ferme qui m'y obligea. Elle saisit mes cheveux et tira dessus sans ménagement, m'obligeant à lever les yeux et à regarder les deux hommes qui étaient entrés. Grands, larges d'épaules, le crâne presque rasé... Ils portaient tous les deux des débardeurs noirs, des pantalons de treillis et de grosses rangers noires... celui qui me tenait par les cheveux affirma encore sa prise, me forçant à me courber jusqu'au sol... ou plutôt jusqu'à ses rangers...
"Lèche, chienne !" lança-t-il... je n'eus pas à réfléchir, je vivais une évidence. mon visage tout contre la chaussure, l'odeur âcre du cuir emplissant mes narines, je me mis en devoir de lécher avec application la ranger boueuse. je m'appliquais à ne négliger aucun point de la chaussure, usant parfois du bout des dents pour décrocher un petit bout de terre mieux accroché que les autres. Le goût de la boue emplissait ma bouche, commençait à produire une sorte de bouillie terreuse que je devais avaler pour ne pas risquer de la recracher sur le cuir qui peu à peu retrouvait son lustre par la grâce de ma salive servile. Un léger geste me fit comprendre qu'il fallait passer à la seconde chaussure et je repris humblement mon léchage, avec application. le goût de terre m'écoeurait mais je m'appliquais à bien nettoyer la première paire, avant comme je m'en doutais déjà, de devoir exécuter la même opération avec la paire de l'autre individu.
Lorsque j'eus terminé et que les deux brutes furent satisfaites du cuir brillant de leurs rangers, je sentis une nouvelle pression sur mes cheveux pour m'obliger à me relever... j'avais les articulations douloureuses, après des heures passées à genoux... Mais d'un seul bras, l'homme me maintenait debout, me retenant seulement par les cheveux, rendant mon cuir chevelu de plus en plus douloureux. Un peu titubant, je parvins tout de même à me tenir à peu près droit, même si la chaîne entravait fortement mon déplacement. D'un geste brusque, l'homme me saisit aux épaules et me plaqua contre le mur, le visage écrasé contre la pierre humide.
Il m'obligea à me tenir ainsi, penché en avant, reins creusés, la croupe tendue... Je sentais que les deux hommes m'observaient et je n'osais bouger. "Regarde cette salope !" lança l'un... à quoi l'autre répondit en riant : "Oui, Le Maître avait encore raison, il avait bien senti son tempérament. Bien dressée on va pouvoir en tirer le meilleur"... L'un d'eux s'avança et saisit la chair de mon cul à pleine main... Il pétrit ainsi ma croupe, avant de relever la main et de l'abattre violemment sur ma peau. Le coup claqua bruyamment et je ne pus retenir un tressaillement... "Tu ne bouges pas !" dit-il durement, avant de continuer à me claquer les fesses. j'avais subi quelques fessées dans mon enfance, mais là je découvrais ce qu'est une "vraie" fessée...
A chaque coup qui s'abattait, je sentais ma peau devenir plus sensible encore, je savais qu'elle était en train de rougir, que la main qui s'abattait implacablement, régulièrement, presque machinalement, allait continuer. Que ce que je ressentais déjà comme une douleur n'était rien... Et je subissais les coups, un à un, le claquement sec et régulier envahissant mon esprit, chassant toute autre pensée.
Ma croupe n'était plus que brûlure. Je n'osais imaginer à quel point elle devait être marquée. je ne savais plus combien de coups étaient déjà tombés. Combien allaient continuer de pleuvoir... Des larmes coulaient sur mes joues, je sanglotais doucement, faisant mon possible pour rester silencieux, de peur maintenant que l'expression de ma douleur ne me vaille une multiplication des coups. La grosse main calleuse s'abattait, et s'abattait encore, je sentais mes cuisses et mes jambes qui tremblaient. La transpiration qui s'écoulait le long de mon échine, car malgré la fraîcheur relative des lieux, mon corps était brûlant, le feu de ma croupe se répandant peu à peu partout en moi.
Je ne sais combien de temps dura mon calvaire, mais lorsque la main cessa, j'avais perdu toute force et je m'écroulais sur le sol, sous les rires gras et moqueurs de mes deux tourmenteurs... "Déjà ? Quelle mauviette ! (ils riaient) Bah, un bon dressage et tu apprendras à supporter bien plus que ces caresses. Là je t'ai à peine effleuré, mais bientôt ton dressage commencera"... Je restais prostré sur le sol, n'osant ni bouger, ni parler, à peine respirer... je ne vis pas les deux hommes sortir, je ne sus qu'ils étaient partis qu'au bruit de la porte qui se refermait sur mon désespoir. Et je restais seul, la croupe en feu...
Le temps avait passé. Impossible de dire combien. Une heure, deux... ? Plus , ma seule façon de savoir que du temps s'était écoulé, c'est que la brûlure de la correction avait délaissé ma croupe. je m'étais à moitié assoupi, toujours enchaîné au mur de mon cachot. je préférais cela, d'ailleurs, car j'ignorais ce qui m'attendait et je préférais ne pas le savoir. je ne voulais plus rien savoir, seulement que l'on m'oublie et ne plus avoir à supporter ces humiliations si douloureuses...
Mais bien sur, cela ne pouvait pas durer. Et je fus bien vite rappelé à la réalité de ma situation. La porte de la pièce où j'étais tenu prisonnier grinça à nouveau et les deux brutes approchèrent à nouveau. je ne pus retenir le tremblement qui me saisit alors. j'avais peur. Peur d'être à nouveau battu ou de subir de nouvelles humiliations et souffrances... Mais rien de tout cela. Avec cette poigne puissante qui les caractérisait, ils me soulevèrent du sol pour me remettre debout. Et tandis que le premier nouait un ruban de soie noire sur mes yeux, l'autre décrochait la chaîne du lourd collier de métal qui enserrait mon cou. Du plat de la main, celui qui se tenait derrière moi me poussa en avant et c'est aveuglé mais encadré par les deux colosses que je quittais ma prison. Dans l'autre sens, je sentis sous mes pieds le sol de l'étroit couloir, puis la pierre du palier par lequel Madame Marie m'avait guidé lors de mon arrivée. Lentement, trébuchant parfois et mes orteils heurtant douloureusement la pierre, je gravis cette fois l'escalier en colimaçon pour remonter vers le château.
Mes deux accompagnateurs ne faisaient rien pour m'aider. Au contraire, ils ne disaient pas un mot, mais laissaient échapper des rires gras à chacun de mes faux pas et lorsque je cognait durement dans la pierre... Ils ne me torturaient certes pas; mais la situation me rappelait à chaque pas la situation avilissante dans laquelle je me trouvais. Prisonnier et abandonné de tous. Nu, humilié, tourmenté... et dans l'ignorance totale de ce qui m'attendait encore. Ma destinée ne m'appartenait plus. je n'étais plus rien, sinon la victime désignée des décisions de Celui qui commandait à ces gens qui me traitaient comme si je n'étais rien. Et d'ailleurs, c'était bien ainsi que je percevais ma situation : je n'étais plus rien... l'escalier se terminait, nous étions de retour, supposais-je dans le grand couloir du château. Une main se saisit de mon épaule, et- je compris tout de suite que je devais m'immobiliser. Les deux hommes se placèrent chacun d'un côté, ils me saisirent aux épaules et me forcèrent à avancer. Ils me portaient plus que je ne marchais. Et cette façon de ne même pas pouvoir me déplacer par moi même ne fit qu'accentuer mon sentiment d'humiliation et d'insignifiance. On ne me laissait même pas marcher par moi même ! Je fus ainsi "porté" pendant plusieurs minutes.
Soudain nous stoppâmes. je sentis du cuir sous ma poitrine et on tira mes bras en croix... je compris de quoi il s'agissait : on m'installait sur une espèce ce cheval d'arçon. ma poitrine reposait sur la large assise en cuir, tandis que mes poignets étaient fermement liés aux arceaux de bois de chaque côté. j'étais renversé sur le ventre, bras en croix, mes pieds ne reposant au sol que sur la pointe des orteils. Dans cette position, ma croupe saillait et j'étais contraint de garder les reins cambrés. je craignais une nouvelle correction lorsque j'entendis des pas qui se rapprochaient.
Une présence soudaine, tout près de moi, que mes yeux bandés m'empêchaient d'identifier. ce fut Sa Voix qui retentit soudain, Sir Evans :
"On me dit que tu ne résistes guère... C'est une bonne chose, de toute façon tu es totalement en Mon Pouvoir. Autant t'y résigner et comprendre que plus forte sera ton acceptation, plus facile sera ton formatage. Tu n'en es qu'au début, mais je place beaucoup d'espoirs en toi. Bien dressé, tu seras un bon esclave et tu sauras tenir ta place. Mais pour cela, il y a encore beaucoup de travail, alors tâche d'être raisonnable..."
Sir Evans venait d'énoncer ce discours d'une voix calme et régulière. Sans forcer sur aucun mot. Ceux-ci pourtant m'avaient transpercé, car ils ne me laissaient aucune alternative. Manifestement il n'y avait plus de répartie possible, mon silence lorsque j'avais eu le choix avait définitivement scellé mon destin. Mais quel destin ? Je restais muet, n'ayant pas la moindre idée sur l'attitude que je devais observer. De toute façon j'étais immobilisé, impuissant... qu'aurais-je pu faire ? Je sentis une main se poser sur ma croupe offerte... un doigt glisser le long de ma raie... Et soudain, à nouveau, Sa Voix : "Saches qu'ici, un esclave mâle ou femelle se doit d'être une bonne putain ! Les tâches ménagères sont l'apanage naturel des esclaves, mais pour être une vraie catin servile, il faut être éduqué, apprendre pas à pas. Apprendre à abdiquer toute forme de pudeur ou de dignité. Apprendre
que ton corps ne sera qu'un instrument dont on pourra disposer, user et abuser sans aucun égard pour l'objet que tu seras devenu (une claque fortement appuyée sur ma fesse vint ponctuer le discours).. Compris ?"
Comme je restais silencieux, une nouvelle claque retentit et je sentis ma croupe chauffer...
"Compris ?" et avant même que je n'ouvre la bouche, une troisième claque ! "oui ... oui Maître"... dis-je dans un souffle... tandis que déjà mes fesses sentaient la brûlure d'une quatrième claque...
"Plus fort... et plus convaincant" dit la Voix Du Maître, tandis que la cinquième et la sixième claque chauffaient mon cul... "Oui Maître" énonçais-je avec volonté et en harmonie avec le septième coup... le huitième, le neuvième et le dixième précédèrent une nouvelle phrase de Sir Evans : "Dis : je suis la putain de Sir Evans !" Ce n'est qu'après le douzième coup claquant sur mon cul que je pus articuler cet aveu à haute voix : "je suis la putain de Sir Evans !". Je dus répéter encore trois fois, d'une voix forte mais posée cette reconnaissance de mon état... Et il fallut en arriver au vingtième claquement pour que Le Maître juge mon ton satisfaisant... Dix fois encore il m'appliqua ces claques sèches et fermes qui me chauffaient la croupe. Mais je n'avais plus rien à dire, seulement à subir.
Après trente coups, la fessée prit fin. je tremblais un peu, mais je demeurai aussi silencieux et immobile que je le pouvais.
"Bien, désormais tu sais ce que tu es... à quoi tu vas être destiné et pour quoi tu vas être dressé"... un silence... je craignais à chaque seconde qu'un nouveau coup s'abatte sur mon cul en feu, mais il n'en fut rien, Sir Evans poursuivit : "Mais, il y a ce que l'on dit... et les faits. Puisque tu as reconnu que tu es désormais ma putain, il est nécessaire que je te voie à l'oeuvre. Dis moi..." il y eut un nouveau silence... "as tu déjà offert ton cul ?" ... je gardais un court instant le silence... Mais une claque sèche et sans appel me rappela à mon devoir, au plus vite, mais d'une voix retenue, je répondis :
"Non Maître, mon cul est vierge Maître", dis-je dans un sanglot...
"Eh bien, nous allons y remédier" dit alors Sir Evans, juste avant qu'un claquement de doigts ne retentisse dans la pièce dont j'ignorais tout...
je ne pus m'empêcher de m'agiter... Dans une ridicule tentative pour échapper à ce qui était bien sur inéluctable. Deux mains vinrent peser sur mes épaules, m'immobilisant plus encore que les liens qui enserraient mes poignets et m'auraient de toute façon maintenu dans la position qui m'offrait totalement aux désirs de qui le voudrait.
Tandis que j'étais immobilisé, je sentis une sorte de crème couler dans ma raie, une main qui l'étalait autour de mon anus et brusquement, un gros doigt qui vint se fourrer dans mon petit trou que l'on forçait pour la première fois... le doigt effectua quelques allers et retour... Il ressortit, puis entra à nouveau pour de nouveaux va-et-viens... je gémissais doucement, mais n'osais pas plus tandis que le doigt poursuivait son exploration.
Et soudain le doigt ne fut plus seul. ce sont deux doigts qui forçaient mon fondement, qui s'immisçaient en moi. deux doigts qui jouaient avec mon petit trou, qui en écartaient les chairs, qui en faisaient peu à peu un trou accessible à de plus larges perspectives...
Je sentis un nouveau flot de gel froid coulant dans ma raie et je ne pus retenir un cri lorsque "quelque chose" de plus volumineux vint s'enfoncer dans mon cul. Mon cri suscita quelques rires, mais surtout un coup de rein plus appuyé encore qui fit s'enfoncer la queue au plus profond de moi... Les coups de boutoir de celui qui m'enculait étaient de plus en plus rapides, de plus en plus profonds... je gémissais sans cesse et poussais de petits cris qui ne manquaient pas d'amuser ceux qui se jouaient de moi.
Lorsque le premier se retira, je n'eus même pas le temps de ressentir une once de soulagement, puisque déjà, une autre queue vint remplacer la précédente. Bien que mon trou se soit légèrement élargi, je sentis bien que celui qui venait était plus large et plus long encore que le précédent... Il se mit à me limer brutalement, ses coups de reins me labouraient le cul, enfonçaient sa queue bien loin dans mon cul... Et il prenait un malin plaisir à demeurer ainsi enfoncé bien à fond plusieurs secondes, avant de se retirer partiellement et de s'enfoncer à nouveau en poussant un râle qui semblait donner plus de force encore à son coup de bitte qui me défonçait le cul. Il reste ainsi bien plus longtemps à me limer... et bien que brouillé par la douloureuse expérience, mon esprit gardait assez de lucidité pour savoir que rien n'était fini. J'étais sur en effet que ceux qui me baisaient étaient les brutes qui m'avaient kidnappé... or, tandis que l'un d'eux, le second, prenait mon cul à grands coups de bitte... je me souvenais qu'ils étaient trois...
Et en effet, le second venait à peine de se retirer, qu'il y eut une brève giclée de gel et que je sentis un chibre énorme qui forçait mon cul. Bien que bien ouvert par ses prédécesseurs, celui-ci dut insister. le gland forçait contre les parois de mon anus et il s'introduisit en me forçant violemment et en me soutirant un cri strident !
Tout au long de ce troisième enculage, je ne cessais de gémir, de pleurer et de pousser des cris de douleur. Plus large, plus long, plus gros, plus violent aussi, car je sentais qu'il ne m'enculait pas seulement pour ouvrir plus encore mon cul, mais pour tirer de moi de nouveaux cris. Chaque va et vient était l'occasion de m'ouvrir un peu plus, de m'avilir un peu plus, de m'anéantir en me montrant que je n'étais qu'un trou qui devrait apprendre à être pénétré et pénétré encore et encore et encore...
Et en plus, cela dura, dura... ce fut interminable et mon anus devenait à chaque instant un trou un peu plus ouvert, un peu plus large, un peu plus accessible pour tous ceux qui en voudraient... à la fin, je relâchais totalement mon corps. mes muscles ne m'obéissaient plus.
je n'étais qu'un pantin dans lequel l'énorme sexe allait et venait méthodiquement. et chaque aller et retour était une façon de me dire qu'il en serait toujours ainsi et que je devrai m'y faire. Non seulement l'accepter, il était si facile de m'y contraindre, mais assimiler que c'était désormais ce que j'étais : un trou, un objet, une putain...
Lorsqu'enfin le troisième se retira... j'avais abdiqué. Tout abdiqué.
Et lorsque à nouveau retentit la voix de Sir Evans il n'y avait plus aucun doute.
"Qui es tu ?" demanda la voix calme et posée du Maître. "je suis la putain de Sir Evans" répondis-je tout en cherchant mon souffle...
(A suivre ...)
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Comme déjà dit,je ne veux pas polluer le site de mes histoires, donc après avoir posté sur un premier article un épisode de ma Saga des esclaves, je poste juste ici, un épisode des Origines de la Saga et ce sera tout...Bien amicalement
Année 1784 -(1) - Le carrosse & L'Invité fugitif -
Printemps 1784. Un carrosse tiré par quatre puissants chevaux brinquebale sur la route cahoteuse et poussiéreuse. Il laisse loin derrière lui le sinistre donjon de Vincennes réputé pour ses prisons sordides... Les geôliers, qui se montraient cependant fort déférents à l'égard de "Monsieur le 6" (du nom de sa cellule), ainsi qu'il est d'usage dans les forteresses royales... Les lettres de cachet, qui ont déjà trop souvent interrompu ses tumultueuses expériences...
Il devait être transféré... Pour plus de sécurité, lui avait-on dit. Certes ! Mais ces geôliers si attentionnés l'étaient aussi aux pièces d'or sonnantes et trébuchantes. Il avait suffi d'une bourse suffisamment bedonnantes pour les convaincre de fermer les yeux lorsque s'était effectué un discret échange. Il avait quitté le donjon, franchissant d'un pas toujours un peu plus léger les dix-neuf portes et grilles métalliques qui le séparaient de l'air vif de la liberté, tandis qu'un pauvre bougre quelque peu simplet faisait le chemin en sens inverse.
Ainsi il y aurait bien un prisonnier, le lendemain matin, dans la cellule depuis laquelle il serait transféré vers l'immonde prison de La Bastille. Maintenant, il dévorait les lieux... ou plutôt se laisse porter par une folle chevauchée. Madame de Montreuil a su parfaitement élaborer son évasion, il est vrai qu'elle n'a plus qu'un espoir en tête, se débarrasser de lui, aussi définitivement qu'il est possible, sans bien entendu, se salir les mains. Tout ce qu'elle désire, c'est qu'il s'éloigne, disparaisse... sorte de sa vie et de celle de sa fille.
Certes, il la déteste... Il ne cesse d'imaginer pour elle, les pires supplices. Voici seulement quelques jours, il l'imaginait écorchée vive, traînée sur des chardons, avant d'être jetée dans une cuve de vinaigre ! Mais ce soir, il se sent d'humeur indulgente. Peut-être la livrerait-il à quelque nègre acheté tout exprès pour la taille extrême de sa virilité... juste pour le plaisir de voir cette bigote rabougrie écartelée, hurlante ou gémissante ? Allez savoir avec les grenouilles de bénitier !
Il ne peut s'empêcher de sourire à l'idée de Mme de Montreuil se faisant ramoner sans ménagement par un esclave noir... d'imaginer l'énorme phallus d'ébène la transpercer, tant par le devant que par le fondement... Certes il lui doit sa liberté, mais à quel prix ! Car il est vrai que le prix à payer n'est pas anodin. Il doit disparaître et laisser le pauvre hère qui l'a remplacé assumer le poids d'une détention dont nul ne sait combien de temps elle pourrait durer...
Sombres pensées... Mais bien vite, son esprit se réveille et il profite du délicieux spectacle qui lui est offert au cours de ce long et périlleux périple. Face à lui, deux jeunes beautés. A la longue chevelure ondulée, l'une est brune, l'autre est blonde. Elles sont nues, comme au jour de leur naissance, puisqu'il ne subsiste aucune pilosité sur leurs corps épilé, jusqu’aux moindre recoins de leurs sensuelles formes Elles sont l'ultime présent de sa belle-mère. Un cadeau qu'il a obtenu de haute lutte, laissant entendre qu'il préférait renoncer à la liberté, s'il ne pouvait en jouir pleinement...
Il se souvient encore de ses mots, lorsqu'elle était venue, nuitamment lui rendre une visite aussi inattendue qu'intéressante. D'abord hautaine, elle avait fini presque le suppliant d'accepter de ses conditions pour disparaître de sa vie. "Si vous mettez ma liberté au prix du sacrifice de mes principes et de mes goûts, nous pouvons nous dire un éternel adieu. Car je sacrifierai plutôt qu'eux, mille vies et mille libertés si je les avais", lui avait-il lancé voyant qu'elle ne cédait point à ses exigences.
"Soit, Monsieur. puisque tel en est le prix vous les obtiendrez, en échange d'un définitif éloignement", avait-elle rétorqué, gardant dans la défaite comme un accent d'autorité.
L'argent et les deux filles. Il avait tout obtenu. Ces deux délicieuses ingénues dont il avait assuré l'éducation. Bien avant même d'être si vilainement emprisonné. Elles n'avaient survécu qu'en vendant leur corps si frais et se désespéraient de ne plus être en son pouvoir, où elles avaient tant appris des délices et des souffrances d'un total esclavage. Elles l'avaient si souvent inspiré, qu'il n'était que justice qu'elles puissent l'accompagner en son lointain exil pour, à nouveau, n'être qu'à lui....
Le fugitif n'accorde pas un regard à leurs visages. Il préfère se perdre dans le balancement de leurs seins blancs et lourds, qui suivent le rythme des cahots qui secouent le carrosse. Il se laisse bercer par cette émouvante vision. Il a passé tant de mois entre les quatre murs d'une cellule. Pour quelques pièces, les geôliers lui amenaient quelques fois une catin, mais ce n'étaient que femelles de bas étage, au corps usé, qui se pliaient difficilement aux exigences les plus sublimes de ses sens.
Les deux charmantes créatures qui se tenaient docilement face à lui étaient tout autres. Il les avait connues fort jeunes et les avait éduquées. Au fil des ans, il avait façonné leurs pensées, mais aussi leurs corps. Et il était bien fier de son "oeuvre" ! Des seins, son regard descendait peu à peu vers leur ventre et leurs cuisses, docilement ouvertes, offrant une vision idéale sur la cicatrice rosée de leurs sexes parfaitement lisses.
Il savait leurs regards baissés. Leurs pensées toutes tendues vers l'unique volonté de lui plaire. Leurs esprits parfaitement dressés, désireux seulement de combler chacune de ses attentes, les plus perverses de ses envies. Juliette et Justine, ainsi qu'il les a baptisées, sont pour lui, un aboutissement. Tout ce qu'il écrit et qui lui vaut tant d'avanies, elle en ont été la substantifique moëlle. Sur elles, il a tout expérimenté... elles se sont pliées à ses plus sombres désirs, ont offert docilement leurs corps à ses plus folles tentatives.
Comblé, le voyageur contemple ses créatures. Elles lui appartiennent corps et âme et ont à jamais lié leurs destins au sien. Alors qu'il était emprisonné, elles se sont vendues à des hommes pour survivre. Le vulgaire a ainsi pu souiller leurs corps’ si magnifiques, malgré tout ce qu'ils ont subi. Mais il sait que leurs pensées sont restées vierges (le mot le fait sourire) de toute tâche. C'est pour leur Maître qu'elles ont fait commerce de ces corps qu'il avait façonné. Elles n'ont gardé que le minimum vital pour elles même, envoyant à leur Seigneur adoré tout le surplus afin d'améliorer un peu son triste quotidien. Elles n'ont fait ainsi que leur devoir d’esclaves, mais il sait que rares sont les êtres qui se seraient montrés aussi fidèles.
Et cette nuit elles sont là, assises face à leur Maître. Nues, offertes, prêtes à tout accepter de lui, pour lui. Leurs cuisses à la chair ferme sont largement ouvertes, dévoilant la chair rose de leurs sexes qu'il a tant de fois pénétrés et dont la vue lui procure pourtant toujours un si délicieux émoi.
L'observation de ces deux corps fait peu à peu monter le désir en lui. Après des mois de quasi abstinence, après la multiplication des pensées les plus perverses, dont il n'a pu se soulager que par l'écriture, il sent la vie renaître dans sa plus vive intimité. Il sent son sexe qui gonfle et durcit, palpitant comme aux plus beaux jours de sa jeunesse. il fixe les deux paires de seins qui palpitent au gré des cahots du chemin, les tétons roses foncé et l'une et nettement bruns de l'autre... des souvenirs lui reviennent. Il n’hésite alors pas une seule seconde et fait claquer les doigts de sa main gauche. C'est Juliette qui réagit donc. Sans un mot, sans un regard, conservant les yeux baissés, elle quitte le siège et vient s'agenouiller entre ses jambes. Lui, d'une main assurée, défait sa culotte et libère son épais phallus. Celui ci demeure droit, tendu et Juliette doit se rehausser légèrement afin de pouvoir le saisir entre ses lèvres. Elle y parvient malgré la position rendue fort inconfortable par les aléas du parcours.
Mais elle est experte et sa bouche se referme sur le sexe telle une gaine parfaitement proportionnée. Elle l'avale et le suce avidement. L'érection est telle que la fine bouche parvient à peine à l'engloutir, Juliette devant l'accueillir jusqu'au plus profond de sa gorge. Puis, elle laisse le mouvement du carrosse imposer son rythme et elle offre à son Maître la plus chaude et délicieuse des fellations, serrant bien les lèvres afin d'assurer son plaisir, jusqu'à ce que celui ci jaillisse brusquement, violemment, inondant la bouche de la jeune soumise d'un flot épais et chaud qu'elle s'applique à avaler jusqu'à la dernière goutte, sans oublier de nettoyer avec le plus grand des dévouements le gland rougi du Maître avant que de reprendre sa place, humble et silencieuse...
2 - L'Auberge
Ainsi se poursuit le voyage, jusqu'au plus profond de la nuit. Lorsqu'enfin le cocher arrête ses chevaux, le sombre manteau d'Hécate s'est refermé. Un léger frisson fait trembler les grands arbres qui assombrissent encore cette contrée si éloignée de tout. Au coeur de cette forêt se dresse une minuscule bâtisse. L'auberge est plus isolée du monde que la plus lointaine des îles exotiques. C'est ici qu'a été prévue l'étape nécessaire avant que le carrosse n'atteigne le terme de son périple.
Le cocher descend de son siège et va ouvrir la porte du carrosse dont une épaisse couche de peinture noire a définitivement dissimulé les armoiries qui en ornaient les flancs. Justine et Juliette, aidées par le cocher, en descendent les premières, toujours aussi nues qu'au jour de leur naissance. Elles s'installent à quatre pattes sur le sol afin de constituer un marchepied de chair et de sang, sur lequel le voyageur s'appuie afin de rejoindre le sol, face à l'entrée lumineuse de son abri pour la nuit.
Sans un regard pour ses servantes, le voyageur gagne la porte de la petite bâtisse dont la porte s'ouvre sur un homme trapu, à la barbe épaisse. De l'intérieur s'échappe un lourd effluve de cuisine. Senteurs chaudes et parfumées qui réveillent l'esprit de l'occupant du carrosse. A l'intérieur, près d'une vaste cheminée qui occupe un pan entier de mur, une table a été dressée, couverte de victuailles, vers laquelle l'aubergiste mène le voyageur en multipliant les gestes de déférence. Tout a été prévu pour réserver le meilleur accueil à ce voyageur de renom. L’aubergiste ayant reçu des instructions claires moyennant une forte bourse de pièces d’or.
Le voyageur se laisse lourdement tomber sur un banc de bois qui ploie un peu sous son poids, tandis qu'à l'extérieur, le cocher libère ses chevaux et les mène à l'écurie afin de les bouchonner. Toujours agenouillées au sol, face à l'entrée, les deux jeunes femmes demeurent immobiles dans la nuit. Elles grelottent un peu et c'est l'unique mouvement qu'elles osent. Le cocher viendra s'occuper d'elles, lorsqu'il en aura fini avec les chevaux... respectant ainsi l'ordre établi des priorités.
Ce n'est donc que bien plus tard que, et usant parcimonieusement de son fouet, que le cocher vient les faire avancer, à quatre pattes, afin de regagner à leur tour l'intérieur. Là, le voyageur a déjà regagné la chambre préparée pour lui, en compagnie de la fille de l'aubergiste qui a été largement récompensé pour avoir su préserver la virginité de la jeune femme afin de la livrer aux appétits de son hôte prestigieux, qui sait apprécier de tels sacrifices lorsqu'il les impose au commun.
Tandis que l'âtre s'éteint doucement et que la nuit avance, le cocher savoure les restes du repas de son Maître, qui aime l'abondance mais se rassasie promptement. Face à lui, accroupies sur le sol, les deux jeunes femmes attendent docilement qu'il daigne leur jeter quelques reliefs de son festin. Lorsqu'il lance ses restes, elles s'en nourrissent avec reconnaissance, heureuses de retrouver ainsi les délices qui étaient leur quotidien aux temps heureux où leur Maître jouissait pleinement de sa fortune et de sa liberté.
Les temps bénis où il leur avait appris à offrir la moindre parcelle de leur corps pour combler les désirs les plus inavouables. Il ne se privait de rien, ne connaissait aucune limite et elles avaient appris très tôt à l'accompagner en ses extravagances, apprenant au fil du temps à faire plaisir et délices des douleurs et avilissements qu'il se plaisait à leur imposer.
Elles ont tout connu auprès de ce Maître qui a guidé leurs vies et les a dressées mieux que jamais ne le fut animal domestique. Il les a entraînées dans ses folles aventures, faisant d'elles les vestales perverses de cérémonies qui auraient valu le bûcher, place de Grève à tout autre. Au sein même d'une chapelle, il avait avec elles consommé l'offrande de sa jeune belle-soeur, la tendre chanoinesse Anne-Prospère, dont il avait possédé chacun des orifices en un quasi-pervers sabbat. La jeune religieuse avait en une folle nuit, fait le sacrifice de sa virginité et l'offrande de son âme à celui qui avait déjà fait trois enfants à sa soeur. Et avant que de la posséder et de lui faire renier tous ses voeux de chasteté, il avait confié à ses deux esclaves le soin de la pervertir et de lui faire découvrir sur l'autel même tous les charmes du saphisme le plus échevelé. ...
Tous repus passèrent une reposante nuit. La seule qui fut courbaturée était la fille de l'aubergiste que le voyageur avait chevauchée avec passion durant de longues heures, n'hésitant pas à la flageller fort durement lorsqu'elle tentait sans grand espoir d'échapper à son priapique initiateur.
C'est donc de fort plaisante humeur que le voyageur quitte l'auberge, non sans avoir une dernière fois fourragé le fondement de la jeune femme sous les yeux même de son cupide aubergiste de père, surtout préoccupé par les pièces d'or offertes par son noble et anonyme client, pour le prix de ‘’cet ultime service’’
Et le carrosse reprend la route... Chacun a retrouvé sa place, le cocher fouette ses bêtes tandis que le voyageur, aussi confortablement installé que possible, fait ses délices d'un recueil de Pétrarque, dont parfois il daigne faire grâce à ses deux silencieuses accompagnatrices de la lecture de quelques vers :
"De longs cheveux brillants à rendre l'or jaloux,
Le regard le plus pur, le plus charmant visage
Qui jamais aient fait mettre un mortel à genoux,
Un sourire ineffable, un si gracieux langage,
Une main, de beaux bras noblement arrondis
A faire implorer grâce au coeur le plus rebelle,
Un pied fait par l'amour, une femme si belle
En un mot, qu'il n'est rien de tel au paradis"...
Ainsi lit le voyageur, faisant profiter ses deux douces créatures de la richesse de son esprit. Et la poésie aidant, le voyage se passe et le jour s'alanguit. Peu à peu il décline et déjà le terme du voyage approche. Enfin ! s'exclame le voyageur. Enfin le voyage s'achève. Le carrosse s'est engagé sur une longue allée de graviers qui crissent sous les lourdes roues ferrées. De part et d'autre de l'allée, de hautes torches éclairent le trajet qui mène jusqu'au devant d'une impressionnante bâtisse. Le Château d'un fort précieux et si prestigieux ami qui a accepté avec enthousiasme de l'accueillir et de l'héberger aussi longtemps qu'il le souhaitera.
Quelques minutes encore pour qu'enfin, les chevaux ne stoppent face au perron du Château. Comme devant l'auberge, le même cérémonial... Le cocher ouvre la porte aux armoiries cachées et les deux jeunes servantes qui servent de marchepied au voyageur qui descend d'un pas assuré.
Mais cette fois, depuis le perron, c'est un autre noble et grand personnage qui s'avance. Plus qu'un ami, un égal pour le voyageur qui ne s'en reconnaît que fort peu. Tandis que l'un monte les premières marches menant au Château, l'autre les descend et ils tombent dans les bras l'un de l'autre...
- "Cher Marquis, quel bonheur !" lance l'invité...
- "Marquis... il y a si longtemps !" répond l'hôte...
Et tous deux de s'embrasser en s'étreignant...
- "Donatien de Sade... Donatien, cher Marquis, mon ami ... Sentez vous ici, chez vous... autant qu'il vous plaira"
- "Merci Marquis d'Evans, je n'aurai pu rêver d’un meilleur refuge !"....
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Toujours dans la même position et sans cagoule, elle passe devant moi un gode-ceinture et me dit d'ouvrir la bouche. Elle me chope par la laisse et commence à enfoncer le gode tout doucement. Comme je ne suis pas habitué je mords le gode pour le stopper. Cela lui déplaît et pour me punir, elle me passe un écarteur buccale puis me coiffe d'une cagoule avec un trou au niveau de la bouche. Une fois ainsi, elle se venge en me l'enfonçant bien à fond d'un coup, puis en me bloquant la tête et me cravachant comme il faut les fesses. Je me sens ainsi totalement impuissant, obligé d'accepter ce gode au plus profond de ma gorge. Bien que cela soit humiliant au possible, j'adore ça. Pour terminer, elle m’ôte la cagoule, l'écarteur et m'enfourne à nouveau le gode en bouche. Si je ne me laisse pas faire, la cravache sur les fesses ou sur les testicules me fera entendre raison. Une fois le gode entièrement inséré, elle le laisse et me coiffe d'une cagoule avec deux petits orifices pour respirer par les narines.
La scène suivante est assez évidente à deviner. Dans cette position où je suis entièrement à sa merci, elle commence par me cravacher les fesses et les testicules selon son envie avant de me sodomiser. Je suis entièrement bloqué, ne pouvant ni bouger, ni crier, sentant ce gode me défoncer alors que l'autre me force à garder la bouche ouverte. C'est à la fois délicieux et insupportable. Je tire de toutes mes forces sur mes lien en vain. Si elle voit que j'arrive à trop bouger, elle n'a aucune pitié et resserre mes liens. Elle me sodomise comme la salope que je suis, cravaché si je serre les fesses, sentant ma maîtresse tirer sur ma laisse pour faire entrer ce gode de force. Elle seule décide de la durée de ce jeu. Elle me sodomise ainsi plusieurs fois avec des godes de différentes tailles, grosseurs et formes et se régale de me voir tenter de me débattre et lui résister. Lorsqu'elle a terminé, elle m'abandonne ainsi, le gode dans le cul et referme la combinaison et toujours avec l'autre gode en bouche.
Elle me prépare ensuite pour le prochain jeu. Pour cela elle me détache un poignet et y passe une mitaine pour restreindre ma main. Elle attache ensuite mon poignet à l'épaule au niveau avec une sangle en cuir. Elle termine en passant un cadenas pour lier la boucle en bout de mitaine à celle du coté de mon collier Elle procède de même avec l'autre main ainsi qu'avec les chevilles. Je me retrouve ainsi à marcher sur mes coudes et genoux. Elle me prend par la laisse et me fait marcher dans tout l'appartement ainsi, me cravachant si besoin. Lorsqu'elle est satisfaite, elle m'ôte enfin ma cagoule et le gode que j'avais. Sans me laisser récupérer, elle me fait lécher ses bottes. Elle me fait marcher encore et me refait lécher à nouveau ses bottes. Puis elle poursuit le jeu en attachant un poids de 1kg à mes testicules. Le poids repose par terre, son but est juste de me ralentir. Lorsqu'elle a terminé de me préparer, elle règle un minuteur et me dit qu'elle va se mettre dans une pièce de la maison et que j'aurais 5 min pour la retrouver et commencer à lécher ses bottes. Je commence à me déplacer et tente de trouver la porte dans le noir. Inutile de dire que le poids est très handicapant et fait mal dès que je veux avancer, mais la grosse difficulté est d'ouvrir la porte car je dois me dresser pour atteindre la poignée. J'ouvre la porte tant ben que mal et poursuis. Je suis obligé d'ouvrir d'autres portes. Lorsque j'arrive à ses pieds, elle me dit que j'ai mis plus de 5 min pour le trouver. Elle me cravache sur les fesses. Elle me fait ensuite lécher ses bottes et termine en me coiffant d'une cagoule. Lorsqu'elle sent que je commence à me détendre un peu, elle me cravache à nouveau les fesses ainsi que les testicules.
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Voici une histoire de domination soumission où je serais soumis à une femme. A chaque fois j'en écrirai un petit morceau.
J’imagine ma maîtresse toute de cuir vêtue, portant des bottes avec de hauts talons, des bas, une mini jupe, un corset et des gants. Elle a une cravache en main afin d’asseoir son autorité.
Elle me demande de venir chez elle un vendredi en début de soirée, et une fois arrivé, d’ôter tous mes vêtements qu'elle s'empresse d'aller cacher. Elle m’impose ensuite ma tenue. Elle veut que je sois travesti en cuir. Elle choisit tout ce qu’il y a de plus difficile à porter, me justifiant à chaque fois pourquoi elle a fait ce choix.
Elle commence par une catsuit en latex. Avec cet habit, elle veut que je transpire et me sente mal à l’aise.
Elle me fait porter des bottines ballet boot. La raison première est évidente : avec ce genre de chaussure il m’est impossible de me tenir debout et marcher. Comme pour tous les accessoires qui vont suivre, elle va les verrouiller avec un système de lanière et de cadenas.
Au niveau de la taille elle me passe un corset qu’elle serre au maximum, n’hésitant pas à me planter son talon dans le dos pour resserrer mes liens. Ainsi elle me force à garder le dos droit à cause de l’armature métallique du corset, et me donne du mal à respirer.
Ensuite elle me pare d’un collier minerve pour me bloquer le cou en position. Ce collier est verrouillé par deux cadenas et possède quatre anneaux : à droite, à gauche, devant et derrière mon cou.
Elle poursuit en m’attachant les bras dans le dos au moyen d’un armbinder. Là aussi elle ne me fait aucun cadeau et le serre comme il faut.
Puis elle attache mes chevilles à une barre d’écartement. La raison, je la découvre après lorsqu’elle ouvre ma catsuit au niveau de l’entre jambe, prend mes testicules entre ses mains pour y passer un ball stretcher. Lorsqu’elle a fini, elle attache l’anneau situé en bout de l’armbinder au ball stretcher, me bloquant totalement les bras. Si je les bouge, je tire sur mes testicules.
Elle termine de me préparer en me coiffant d’un cagoule de privation sensorielle. Cette cagoule ne possède qu’un petit œillet au niveau de la bouche. Elle est rembourrée au niveau des yeux, me forçant à garder les paupières fermées, ainsi qu’au niveau des joues pour que j’ouvre la bouche. Comme toute les cagoules elle se lace par derrière, mais en plus elle a trois lanières verrouillables afin de totalement me museler totalement.
Ainsi soumis, son premier jeu consiste à me branler quelques secondes, puis à me mettre un petit coup de cravache sur mes testicules. Évidemment, je ne sais pas quand elle va me cravacher. Quelque fois elle me caresse avec la cravache au lieu de me frapper. Le but est de tenir un quart d’heure ainsi. Même si la situation est très contraignante, je suis très excité et jouis au bout de quelques minutes. Elle essuie ma queue et referme en partie ma catsuit. Elle prend une corde et l’attache d’un coté à la barre d’écartement, et de l’autre à l’anneau situé en haut de ma cagoule, me forçant à me cambrer et à rester ainsi. Elle tend la corde comme il faut. Elle me laisse ainsi et prend plaisir à me voir me tortiller et gémir à la fois de plaisir et de douleur. Je ne sais pas combien de temps cela dure mais cela devient très vite insupportable. Je suis forcé d’endurer car elle me laisse longtemps ainsi. Pour moi cela a duré une heure, mais ayant perdu toute notion d’espace et de temps, ils se peut que je sois resté ainsi seulement un quart d'heure, ce qui semble plus réaliste. Elle m’enlève ensuite la corde, la barre d’écartement et détache l’armbinder des testicules. Elle me laisse me reposer ainsi un moment avant de passer à la suite.
Elle me repasse la barre d'écartement et attache mes poignets à mes chevilles. Elle m'enlève ensuite la cagoule et me demande de lécher ses bottes. Ne la voyant pas devant moi, je la cherche et la trouve assise sur le canapé à l'autre bout de la pièce. Elle veut que je rampe ainsi jusqu'à elle. Je fais ce que je peux, mais n'avance pas beaucoup. Elle menace de me rattacher comme avant si je n'y mets pas plus du mien. Lorsque je suis à ses pieds, elle ouvre ma catsuit pour dégager mes testicules qu'elle caresse avec sa cravache. Elle m'ordonne de lécher ses bottes. Cela me rebute et j'y vais lentement. Du coup elle me cravache les fesses pour me donner le rythme. Si je n’obéis pas à ses coups, j'ai droit à la même chose sur les testicules. C'est cruel et dur mais il faut ça pour dresser un chien. Aucune tolérance. Elle arrête ses coups et me laisse continuer à la lécher. A la moindre hésitation ou ralentissement de ma part, la punition tombe à nouveau. Lorsqu'elle estime que c'est suffisant, elle me coiffe d'une cagoule et me laisse ainsi. Ma maîtresse étant cruelle et exigeante, elle me fait lécher une autre de ses paires de bottes avec une cagoule ayant une ouverture au niveau de la bouche.
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Avec l'accord de l'Administration, je vais essayer de vous raconter mes débuts. Pardonnez à l'avance les fautes ou la mauvaise syntaxe s'il vous plaît, ce n'est pas facile pour moi, car l'émotion est toujours aussi vive et douloureuse que ce jour où tout aurait pu basculer....
Novices, ce texte ne cherche pas à vous effrayer, seulement à vous prévenir pour VOTRE sécurité;
Maîtres, par ce texte Vous saurez jusqu'où peut aller un soi-disant "maître";
Jusqu'en 1998, je n'étais toujours pas décidée à aller voir si l'herbe était plus verte dans le champ du voisin que dans le mien. Pourtant, depuis quelques années déja, mon conjoint ne s'intéressait plus à moi. Plein de questions étaient dans ma tête (du "suis-je si nulle au lit?" jusqu'au "c'est ma grosseur!" en passant par le classique "il doit en voir une autre!!!") J'ai tenté plusieurs fois de parler de "ça" avec lui, mais il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre! Bref, un jour où......................... je m'inscris sur un site de rencontre très classique, mais réservé aux infidèles. Le mot est lâché: j'ai cherché un amant. Très vite, les contacts affluent, et si certains me font fuir leur fiche, d'autres m'attirent...
Rendez-vous, prise de contact avec ceux là, mais devant un café, dans un lieu public! Rien ne va plus loin que ça... sauf avec un. Il m'attire irrésistiblement! Grand, mince, élégant, poli, courtois... un rêve...
Nous nous sommes vus une bonne dizaine de fois avant qu'il ne me parle de soumission. Je n'y connaissais rien, je le lui ai dit. "Ce n'est pas grave, je t'apprendrais, tu verras ce n'est pas dur. Il te suffit d'accepter ce que je te proposerais" Et j'ai dit oui, par curiosité, pour découvrir... avec son assurance que jamais il ne me ferait quoi que ce soit si je ne voulais pas. "Dis moi ce que tu refuse absolument?" Ma réponse a fusé: la sodomie!... "OK, pas de souci, je ne te sodomiserais jamais!"............... Si j'avais su!!!
Tout ce passe très bien pendant huit mois. Une nuit mon mari décide de faire l'amour avec sa femme. (ça faisait plus de trois ans que je n'avais plus de rapports avec lui, vous pensez bien que je n'ai pas refusé!). Tout se passe vite, très vite, et je n'en tire aucun plaisir, mais au moins il revient vers moi...
Je revois mon "maitre" quelques jours après et lui annonce que mon mari semble vouloir revenir, qu'il m'a fait l'amour... Mal m'en a pris! Il est entré dans une fureur noire, une rage indescriptible! Je lui appartenais à LUI, je n'avais pas le droit de LUI faire ça, je ne suis qu'une putain..... Je tente de lui faire remarquer que c'est quand même MON MARI, qu'il pèse quand même presque 125 kg (à l'époque, je n'en fais "que" 80), qu'il est beaucoup plus fort que moi, etc...etc..., et que de toute façon ça a été ultra-rapide et que je n'ai pas joui... Peine perdue, il est hors de lui et les insultes pleuvent.
D'un seul coup, il se met à me rouer de coups... je reçois des gifles, des coups de pieds, et arrivé au point culminant de sa rage folle, deux coups de poings en pleine bouche, si rapides que je n'ai pas le temps d'esquiver...je suis presque estourbie.
Puis le calme après la tempête... ou plutôt "l'oeil du cyclone"... pendant cinq secondes pas plus... et le déchaînement reprend, mais sans les coups. Cette fois c'est pire!
Il m'attrape les poignets qu'il attache, me tire jusqu'au sol par les cheveux que j'avais assez longs. Je me retrouve à genoux, lui derrière moi, mes vêtements sont arrachés (nous allions commencer une séance quand je lui ai avoué ma "faute")... Je me trouve dans une posture où je ne peux rien faire, en plus je suis complètement sonnée, quasiment KO! Il se masturbe sur mon dos, sur mes fesses, ça j'ai l'habitude... et d'un seul coup il me sodomise... sans préparation, sans avertissement... Je suis sèche, les coups m'ont laissées vide. Il est entré d'un seul coup, de toute sa grosseur. Son sexe est très épais pour moi, presque 6,5 de diametre, et je suis toujours vierge par l'anus!
Je me souviens que j'ai hurlé de douleur!!!! j'ai crié pitié, laissez moi partir!..... et plus rien....le trou noir.......... je me suis évanouie, terrassée par la douleur!
Je me suis réveillée aux urgences de l'hôpital Tenon, à Paris. Mon mari était près de moi. Je ne pouvais presque pas parler, j'avais les lèvres tuméfiées, les yeux au beurre noir... des cheveux en moins.... et plus une seule dent!
Ah! j'oubliais un détail: la police aussi était là!! Et contrairement aux films, ils m'ont demandé si je pouvais leur parler... C'est le médecin qui leur a demandé de revenir plus tard, dans mon état je ne leur servirais pas à grand-chose...
Le soir est tombé, tout le monde est reparti sauf mon mari. Il veut que je vois un psy..... je lui fais comprendre que c'est non, qu'il peut rentrer, ça va mieux... "Oui me dit-il, les enfants sont inquiets, je vais leur dire que tu t'es fait agresser dans la rue et que l'hosto te garde en observation...mais que ça va mieux"
Je suis fatiguée, j'ai très soif, j'ai mal partout. On me donne je ne sais quoi, et je m'endors...
Le lendemain, ces messieurs de la police m'ont laissé un message: "dites lui de venir nous voir quand elle sort"... Je suis sortie dans la matinée........ et j'ai TRES envie de me venger! Mon mari m'emmène au commissariat où je dépose plainte pour une agression sexuelle. Je leur ai tout expliqué, tout. J'ai vu un album de photos... et là, j'ai sursauté! il était fiché! et pour agression sexuelle! Il leur fallait encore un témoignage pour le faire tomber... J'ai dit oui, et j'ai parlé!
Pour finir, nous avons été trois au tribunal (dont deux soumises). Ce joli monsieur a été condamné. Mes dents n'ont pas repoussé,. Mes cheveux ne sont plus du tout longs. Et mon mari est toujours là!
Quant à moi, je suis toujours soumise, mais cette fois mon Dom est connu et "reconnu" comme tel par d'autres Doms...
Petites soeurs, petits frères de soumission, Maîtres et Maîtresses reconnus (es), maîtres et maîtresses en devenir, lisez cette histoire et rappelez-vous que la soumission et la Domination sont avant tout des JEUX, et qu'ils peuvent mener loin... Ca peut être dangereux, entourez-vous de précautions s'il vous plaît!
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout... Vous m'avez servi de psychanalystes... malgré vous.
Avec mes Hommages à tous,
Miss Tère
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Bonjour à tous,Ce que j’aime dans le Bondage c’est de procéder une jeune femme par mes cordes, bâillon et bandeaux et non par le sexe. Quelle m’appartienne, ce donne à moi corps et âme et à mes cordes. Un moment de plaisir partagé, sans vulgarité, ni sexualité. .Pénétrer sa bouche avec la boule du bâillon et non avec mon pénis.Ne pas la dévêtir mais l’habiller avec mes cordes, la rendre encore plus belle, plus femme, sensuel ainsi ligotée et lui offrir les sensations uniques, jouissance et plaisir d’être ainsi soumises au maître des cordes et devoir attendre son bon plaisir pour être à nouveau libre et, le regretter aussi-top. Partager ces fantasmes de soumissions, son rêve d’appartenir à un Maître et subir avec délice ces liens, ces défis, ces envies, son imagination jouir ensemble sans geste intime.Cette jeune femme qui viens à moi pour découvrir des moments intenses d’émotions que seul le Bondage est capable d’offrir, des moments de plaisir uniques, la découverte de soi, de son esprits, subir avec une grande excitation la domination des cordes sur ce corps qui, jusque la préfère les mains et le pénis d’un Homme virile.Je recherche une jeune femme pour lui offrir cette découverte d’elle-même, des candidates ?Revedhomme
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L'abattage était une punition infligée par les souteneurs aux prostituées qui ne filaient pas droit. Il s'agissait de placer la prostituée dans les hôtels les plus sordides ou autres cabanes de chantiers pour les livrer à un grand nombre d'hommes, en proposant un tarif "symbolique" pour rendre la "séance" abordable au plus grand nombre. L'abattage était également un moyen d'exploiter les prostitués arrivant en fin de carrière et ayant perdu leurs charmes les plus vendeurs. Il existait à Paris des hôtels de passe qui étaient spécialisés dans ce "commerce". Dans les rapport de soumission/Domination, on considère l'abattage comme une preuve que la soumise (ou le soumis) sont dignes de leur Maître ou de leur Maîtresse dans la mesure où ils ou elles acceptent cet acte "intense".
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La fessée est un châtiment corporel, une série de claques ou…
…de coups administrés sur les fesses.Elle se donne uniquement avec la main, sans instrument, bien que l’on puisse utiliser parfois une planchette en bois ou un martifouet (mixe martinet/fouet).
L’usage de la fessée à l'égard des enfants est maintenant critiqué et certains pays interdisent d'ailleurs de fesser les enfants, considérant qu'il s'agit d'une forme de maltraitance. Dans d'autres pays, comme la France et les Etats-Unis, elle est légale, sauf si elle est excessive.
Ce petit jeu entre adultes consentants a toujours été l'un des éléments des rituels érotiques les plus torrides. C’est une des pratiques sexuelles les plus anciennes et les plus répandues sans violence ni humiliation (ou peut être un peu des deux).
Avec l’intervention d’un instrument, nous sommes dans une mise en scène qui ne relève plus de la fessée usuelle.
Ce plaisir particulier serait un mélange de sensations fortes et troublantes mettant en question l’intimité profonde, le désir de soumission, de sévérité, de protection, le tout assaisonné de réminiscences d’enfance. Les zones érogènes se déchaînant sous la chaleur des frappes….La fessée est un excellent prémice à l’orgasme !! La fessée est quelque chose de gourmand.
Alors pourquoi donc s’en priver ? Quels sont les blocages ? ….La sexualité féminine et masculine reste encore très complexe… Offrir notre derrière est juste une question de mise en situation, après à chacun et chacune de choisir la mise en situation qui lui correspondra (petites fessées de temps en temps pour la ou le réservé(e) à une joyeuse fessée punitive et insistante pour les plus accros avec différents scenarios de jeu possibles).
Rassurez-vous femmes bien en chair, au fessier bien ample, dodu, potelé (et tous les superlatifs adéquats), si vous êtes tentées par ce jeu mais complexée par la rondeur ou le rebondis de votre auguste fessier, dites vous que les « fesseurs » n’apprécient que les culs très rebondis. Ceci est aussi valable pour vous messieurs !
« Les fessiers anorexiques et osseux n’ont que peu de chance d’intéresser un fesseur alors saisissez la vôtre. »
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