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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ma première expérience uro : J’avais contacté la dominatrice sur un ‘3615 Domi’ ou quelque chose comme ça. Elle était de Thionville. Nous nous étions donné rdv sur un parking près d’un Macdo à la sortie de l’A31. C’est elle-même qui m’avait précisé le numéro de la sortie à prendre, par téléphone, aucune chance de se tromper. Elle l’avait fait d’une voix directive sans doute car je me souviens d’elle comme de quelqu’un de très sec dans sa façon de me parler. Mais c’était une femme avec de la classe, très bien vêtue et jolie, une vraie blonde, de taille moyenne, plutôt fluette. Je me souviens de ses jambes fines et sensuellement garnies de bas noir. Je suis monté dans sa voiture et nous avons discuté. Cette première rencontre a été uniquement destinée aux présentations. Elle m’a proposé l’uro pour notre prochaine et vraie rencontre mais aussi le scato. J’ai rechigné en lui disant que cela me révulsait, mais pas l’urine que j’ai appris à aimer et même à déguster depuis. Mais à l’époque c’était un fantasme non encore réalisé. Je n’avais jamais pratiqué l’uro. Elle m’avait dit que pour le scato il suffisait d’y penser. Ah bon. J’étais dubitatif. Vingt ans après je pense qu’elle a raison. Il suffit d’y penser, puis de pratiquer. Il faut y aller progressivement je pense. Pour le moment je ne pense pas au scato, mais il ne faut pas que j’oublie d’y penser. La deuxième et ultime rencontre a eu lieu. Je l’ai vu qui attendait dans sa voiture, sur le parking. Elle me fit un appel de phare pour me signaler de la suivre jusque chez elle. C’est un petit lotissement bourgeois, hyper tranquille. La dame travaille au Luxembourg, elle possède un commerce de vêtements de marques. Elle et son mari semblent aisés. Lui-même est le soumis de madame. C’est lui qui fait les tâches ménagères m’a-t-elle dit. Notre séance s’est passée au sous-sol, en dessous d’un rez-de-chaussée surélevé. Aucunes fenêtres pour trahir mes exploits ni pour me permettre de fuir au cas où. Je n’ai pas fui et cette soirée fut la plus jouissive de ma vie. Je n’ai jamais connu un tel orgasme comme cette première fois. Après lui avoir longuement massé les pieds, après qu’elle m’eut adroitement mais de manière perverse humilié, elle m’a conduit au bout d’une laisse dans une autre pièce et m’a ordonné de m’allonger sur le dos. Mes mains ont été immobilisées par des chaines munies de légers cadenas. Elles étaient d’ailleurs assez mal fixées à mes poignets. Ma tête était encastrée dans une boite trouée par le dessus. Mon visage dépassait du trou circulaire. Madame, qui était nue en dessous de la ceinture, s’est assise sur cette boite comme sur une chaise trouée. En s’asseyant sur mon visage j’ai sorti par un réflexe instantané ma langue, ce qui provoqua une volée de coup de cravache sur mon corps et mes jambes. J’étais souvent en apnée pendant cette dure épreuve de face-sitting et cela devait l’amuser, l’exciter même. Je sentais si profondément son odeur de femelle que cela ne me dérangeait pas de ne plus respirer. Je baignais dans son odeur. Son odeur était mon oxygène. Il faut bien mourir un jour. Y a t’il plus belle manière de mourir ? Madame était donc assise sur mon visage tout en sirotant le Champagne que je lui avais apporté. Après longtemps, c’est-à-dire une bonne heure, le temps de vider toute seule sa bouteille, elle se leva brutalement et me dit que j’allais boire du Champagne à température ambiante, par comparaison je suppose, au Champagne frais qu’elle venait de boire. Passé dans ce jolie corps le voilà réchauffé ce Champagne et transformé en bonne urine chaude. Elle m’ordonna d’un ton sévère et menaçant d’ouvrir grande la bouche et de ne laisser rien couler sur le sol, sinon je devrais tout nettoyer. J’étais à partir de ce moment-là, sublime moment de réalité qui ressemble au rêve le plus érotique, dans un état d’excitation jamais ressenti. Elle m’ordonnait de fermer les yeux pendant l’opération, ce que je ne fis pas totalement. Je gardais les yeux mis ouvert pour attendre et voir sortir le divin nectar, ce nectar rêvé et fantasmé des centaines de fois peut-être et maintenant à quelques secondes de le recevoir. Mais Dieu que ces secondes sont belles, que ces secondes sont éternelles ! Et cette incertitude, coulera t’elle ou ne coulera t’elle pas la source chaude ? elle coulera c’est sûr, mais quand ? A quelle seconde ? Elle est toute proche, seconde magique qui en appelle d’autres, cette attente se termine et jaillit la source. Quand cela commença à couler, je sentis un chaud liquide clair comme de l’eau un peu amer et salé dans ma bouche puis couler au fond de ma gorge. Je bu ma première gorgée d’urine de femme, une urine de belle femme. Je sentais bien que cette urine avait un gout d’alcool. Il devait bien persister quelque pourcentage d’alcool dans cette urine. Je vais me souler. La seconde coulée fut une giclée longue et abondante. Je bu tout comme me l’avait ordonné Maitresse. Mais je bu avec délectation. Malheureusement je réussi à me libérer une main qui me servit à me toucher car je n’en pouvais plus. J’ai littéralement explosé et la jouissance a envahi toute ma tête telle un feu d’artifice cérébral indescriptible. C’est sans doute ça l’extase. Je l’ai connu c’est sûr. Ayant joui je n’étais plus apte à apprécier d’avantage. Je fus libéré. Je m’en suis retourné dans ma voiture, le cœur léger pour l’éternité. La Maitresse m’a recontacté par téléphone quelques jours plus tard. Je m’en souviens comme-ci c’était hier car l’occasion que j’ai eu ne s’est pas représentée. Elle m’a proposé de venir chez elle, elle organisait une soirée avec d’autres gens bien sûr, des copines à elles avec leur soumis. Elle avait bien deviné que j’étais fait pour ça. Je dis ça maintenant, mais à l’époque j’étais bien trop peureux et n’avais pas bien compris ce qui pouvait me rendre heureux. Je n’étais pas dans mon assiette ce jour-là, j’avais trop fumé de cannabis sans doute, j’avais l’esprit embué. J’ai décliné l’invitation. Tu as tords de ne pas venir, il y a aussi des récompenses me dit t’elle. Je n’ai donc jamais su de quoi elle voulait parler. Un merveilleux souvenir en tout cas que cette soirée où je bu ma première urine de femme.
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J’avais contacté la dominatrice sur un ‘3615 Domi’ ou quelque chose comme ça. Elle était de Thionville. Nous nous étions donné rdv sur un parking près d’un Macdo à la sortie de l’A31. C’est elle-même qui m’avait précisé le numéro de la sortie à prendre, par téléphone, aucune chance de se tromper. Elle l’avait fait d’une voix directive sans doute car je me souviens d’elle comme de quelqu'un de très sec dans sa façon de me parler. Mais c’était une femme avec de la classe, très bien vêtue et jolie, une vraie blonde, de taille moyenne, plutôt fluette. Je me souviens de ses jambes fines et sensuellement gainées de bas noir. Je suis monté dans sa voiture et nous avons discuté. Cette première rencontre a été uniquement destinée aux présentations. Elle m’a proposé l’uro pour notre prochaine et vraie rencontre mais aussi le scato. J’ai rechigné en lui disant que cela me révulsait, mais pas l’urine que j’ai appris à aimer et même à déguster depuis. Mais à l’époque c’était un fantasme non encore réalisé. Je n’avais jamais pratiqué l’uro. Elle m’avait dit que pour le scato il suffisait d’y penser. Ah bon. J’étais dubitatif. Vingt ans après je pense qu’elle a raison. Il suffit d’y penser, puis de pratiquer. Il faut y aller progressivement je pense. Pour le moment je ne pense pas au scato, mais il ne faut pas que j’oublie d’y penser.
La deuxième et ultime rencontre a eu lieu. Je l’ai vu qui attendait dans sa voiture, sur le parking. Elle me fit un appel de phare pour me signaler de la suivre jusque chez elle. C’est un petit lotissement bourgeois, hyper tranquille. La dame travaille au Luxembourg, elle possède un commerce de vêtements de marques. Elle et son mari semblent aisés. Lui-même est le soumis de madame. C’est lui qui fait les tâches ménagères m’a-t-elle dit. Notre séance s’est passée au sous-sol, en dessous d’un rez-de-chaussée surélevé. Aucunes fenêtres pour trahir mes exploits ni pour me permettre de fuir au cas où. Je n’ai pas fui et cette soirée fut la plus jouissive de ma vie. Je n’ai jamais connu un tel orgasme comme cette première fois. Après lui avoir longuement massé les pieds, après qu’elle m’eut adroitement mais de manière perverse humilié, elle m’a conduit au bout d’une laisse dans une autre pièce et m’a ordonné de m’allonger sur le dos. Mes mains ont été immobilisées par des chaines munies de légers cadenas. Elles étaient d’ailleurs assez mal fixées à mes poignets. Ma tête était encastrée dans une boite trouée par le dessus. Mon visage dépassait du trou circulaire. Madame, qui était nue en dessous de la ceinture, s’est assise sur cette boite comme sur une chaise trouée. En s’asseyant sur mon visage j’ai sorti par un réflexe instantané ma langue, ce qui provoqua une volée de coup de cravache sur mon corps et mes jambes. J’étais souvent en apnée pendant cette dure épreuve de face-sitting et cela devait l’amuser, l’exciter même. Je sentais si profondément son odeur de femelle que cela ne me dérangeait pas de ne plus respirer. Je baignais dans son odeur. Son odeur était mon oxygène. Il faut bien mourir un jour. Y a t’il plus belle manière de mourir ? Madame était donc assise sur mon visage tout en sirotant le Champagne que je lui avais apporté. Après longtemps, c’est-à-dire une bonne heure, le temps de vider toute seule sa bouteille, elle se leva brutalement et me dit que j’allais boire du Champagne à température ambiante, par comparaison je suppose, au Champagne frais qu’elle venait de boire. Passé dans ce jolie corps le voilà réchauffé ce Champagne et transformé en bonne urine chaude. Elle m’ordonna d’un ton sévère et menaçant d’ouvrir grande la bouche et de ne laisser rien couler sur le sol, sinon je devrais tout nettoyer. J’étais à partir de ce moment-là, sublime moment de réalité qui ressemble au rêve le plus érotique, dans un état d’excitation jamais ressenti. Elle m’ordonnait de fermer les yeux pendant l’opération, ce que je ne fis pas totalement. Je gardais les yeux mis ouvert pour attendre et voir sortir le divin nectar, ce nectar rêvé et fantasmé des centaines de fois peut-être et maintenant à quelques secondes de le recevoir. Mais Dieu que ces secondes sont belles, que ces secondes sont éternelles ! Et cette incertitude, coulera t’elle ou ne coulera t’elle pas la source chaude ? elle coulera c’est sûr, mais quand ? A quelle seconde ? Elle est toute proche, seconde magique qui en appelle d’autres, cette attente se termine et jaillit la source. Quand cela commença à couler, je sentis un chaud liquide clair comme de l’eau un peu amer et salé dans ma bouche puis couler au fond de ma gorge. Je bu ma première gorgée d’urine de femme, une urine de belle femme. Je sentais bien que cette urine avait un gout d’alcool. Il devait bien persister quelque pourcentage d’alcool dans cette urine. Je vais me saouler. La seconde coulée fut une giclée longue et abondante. Je bu tout comme me l’avait ordonné Maîtresse. Mais je bu avec délectation. Malheureusement je réussi à me libérer une main qui me servit à me toucher car je n’en pouvais plus. J’ai littéralement explosé et la jouissance a envahi toute ma tête telle un feu d’artifice cérébral indescriptible. C’est sans doute ça l’extase. Je l’ai connu c’est sûr. Ayant joui je n’étais plus apte à apprécier d’avantage. Je fus libéré. Je m’en suis retourné dans ma voiture, le cœur léger pour l’éternité. La Maîtresse m’a recontacté par téléphone quelques jours plus tard. Je m’en souviens comme-ci c’était hier car l’occasion que j’ai eu ne s’est pas représentée. Elle m’a proposé de venir chez elle, elle organisait une soirée avec d’autres gens bien sûr, des copines à elles avec leur soumis. Elle avait bien deviné que j’étais fait pour ça. Je dis ça maintenant, mais à l’époque j’étais bien trop peureux et n’avais pas bien compris ce qui pouvait me rendre heureux. Je n’étais pas dans mon assiette ce jour-là, j’avais trop fumé de cannabis sans doute, j’avais l’esprit embué. J’ai décliné l’invitation. Tu as tords de ne pas venir, il y a aussi des récompenses me dit t’elle. Je n’ai donc jamais su de quoi elle voulait parler. Un merveilleux souvenir en tout cas que cette soirée où je bu ma première urine de femme.
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Charlotte déverrouilla avec peine les cadenas qui la retenaient encore prisonnière des chaînes, dénoua rageusement le bâillon et se coucha en chien de fusil, la tête enfouie sous les draps. Elle tremblait toujours, mais de froid cette fois. Tous ses muscles, raidis par la tension des menottes métalliques, lui faisaient mal. Elle aurait voulu remuer, se lever, s'habiller. Tout effort lui semblait insurmontable. Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses chaînes, elle se sentait plus impuissante que lorsqu'elles l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais les épaules secouées de spasmes, et cela dura assez longtemps. Elle dut dormir un peu. Lorsqu'elle s'éveilla, le silence dans la chambre était total. Ne pas ouvrir les yeux. Ne pas s'éveiller tout à fait encore. Profiter du demi-sommeil pour continuer à croire que tout cela n'était qu'un rêve, un fantasme trop fort, trop présent, qui raisonnait encore en bas de son ventre. Pourquoi m'avait-elle contrainte à une telle séance ? Avait-elle voulu me faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à m'imposer un tel jeu. Cela ressemblait plutôt à un passage obligé, une sorte de rituel auquel elle-même n'aurait pu échapper. Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Juliette. Charlotte secoua la tête. Elle était folle de remuer de telles pensées. Elle ne devait pas avoir peur. Et si sa Maîtresse avait encore eu l'envie de l'offrir à une amie ? Charlotte avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, elle la taraudait et ne la lâchait plus. Juliette voulait l'offrir à une amie. Elle lui a donné l'adresse. Elle lui avait dit qu'elle trouverait là une jeune femme qui n'atteint le plaisir qu'en vivant ses fantasmes. Elle mime la résistance mais c'est pour mieux en profiter. N'a-t-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement les fantasmes de viol ? Des pas dans le couloir. Les voilà qui approchent. Elle cessa de respirer. Elle les entendit s'arrêter devant la porte de la chambre. Une clé tourna dans la serrure et la porte s'entrouvrit. Charlotte distingua dans l'embrasure une silhouette. La lumière l'aveugla. C'était Juliette mais elle n'était pas seule. Celle qui l'accompagnait la considérait d'un œil narquois. Elle se coucha sur le lit, les mains derrière la nuque. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie mais mêlée d'une extrême élégance. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait plus de temps mort, de rémission. Celle qu'elle attendait, était déjà présente, déjà Maîtresse. Charlotte la vit poser les mains bien tendues de part et d'autre de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu, du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la violence d'auparavant. Elle ouvrit son sexe comme on ouvre une orange, avec soin, en faisant attention à ne pas en perdre le nectar. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que la fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait réussir à jouir pour la satisfaire et pour qu'elle lui fiche la paix. Peut-être que, comme avec sa Maîtresse, si elle parvenait à se mettre en situation de spectatrice, parviendrait-elle à exciter ses sens. L'inconnue passa plusieurs fois sa langue sur le sexe de Charlotte, de l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, aspirant la chair tendre des petites lèvres, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut, un peu plus bas. À l'instant même où l'inconnue mordilla son clitoris, Charlotte se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la jeune femme, s'étant tout à fait rhabillée, lui détacha les mains et lui donna des consignes pour leur toute prochaine rencontre. Ce soir-là, le sommeil ne vint pas. Bien sûr, elle avait eu peur, bien sûr elle avait eu honte. Elle obéissait aux ordres de Juliette comme à des ordres en tant que tels, et lui était reconnaissante qu'elle les lui donne. Elle m'attendait sur un canapé. Un bras étendu sur l'accoudoir en velours grenat. Jambes croisées, pieds nus, ongles lissés d'un vernis rouge. En dessous noirs. Autour de vingt heures, Charlotte, en retard sonna à la porte. Trop facile, pas de punition, l'inconnue ne fut pas dupe. Anxieuse, elle poussa la porte entrouverte. À double tour, la referma. Accueillie dans la pénombre fraîche du salon par une jeune fille nue, complice des jeux. En fond sonore, les "Trois Gymnopédies" de Satie. Doucement le piano pour entendre le bruit de ses pas quand sur le parquet point de Hongrie, elle se déshabilla lentement, une épaule après l'autre, sa robe glissa sur le sol doucement pour écouter le clapotis du sexe entre ses doigts. L'inconnue décroisa ses jambes, les paumes claquant sur ses cuisses, la pria d'avancer. La flamme des bougies lançant des lueurs dansantes sur leurs visages, semblait réveiller des ombres dans le haut plafond. Elle eut les caresses et la bouche de l'inconnue. Cette bouche alla jusqu'au secret de son corps, au plus secret de son être émotif dans la chaleur humide que le désir enfiévrait. Tout d'un coup, elles ressentirent, cette étrange douceur, cette paix heureuse des amantes. Ce que l'inconnue exigeait d'elle, Charlotte le voulait aussitôt, parce qu'elle le lui demandait, aussi par respect et admiration. Mes yeux se retournent vers ton sourire. Le silence, nous l'avions décidé ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas hurler quand quand je te flagellerai jusqu'au sang. Tu n'as pas le choix. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible de la séance. Charlotte ne sait plus ce qu'elle veut, le fouet, oui mais pas pour son plaisir. De l'amour des femmes, elle ne connaissait rien d'autres que quelques privautés, quelques complaisances accordées avec des camarades de classe, à la limite du jeu mais bientôt par dessus la nuque passe le harnais en cuir. Son corps supplie, toujours nue, de dos sur mes genoux. Bientôt mes doigts, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de tes lèvres. Alors, les omoplates ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Le grain de ta peau sur ma langue. Les lèvres de ton sexe sur la pulpe de mes doigts, ta joue sur mon épaule, mes mains ont fermé alors les crochets. Mon souffle effleurant le profil de tes seins dressés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie d'arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par la nuque, te renverse sur le canapé, je te dévore. Tu te débats, tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de solitude. Tout est évident. Tu es allongée, au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrecuisse à peine ouverte. Le désir est prégnant, ton sexe est brûlant, l'émergence de sa pointe, la moiteur de ses plis, les battements de sa matrice. Elle lui apprit et lui révéla son corps, par des caresses d'une insidieuse lenteur, par des baisers qui n'en finissaient plus d'éveiller en elle des ondes de plaisir presque intolérable. De la bouche venait alors calmer la fièvre qu'elle avait fait naître, s'abreuvant alors à la source même d'où jaillirait la jouissance. Tu deviens pourpre, et en même temps que tu rougis, tu es ridicule de rougir. Tant de pudeur chez une fille complaisante. Tu te tais. Quand bien même le voudrais-tu que tu ne pourrais parler. Tes soupirs, les plaintes d'extase, les gémissements de volupté ont pris toute la place dans ta poitrine et dans ta gorge. Tu deviens muette d'un incomparable bonheur charnel. Nos cris meurent en un baiser brutal, comme la secousse qui bascule. La fleur sanguine laisse sourdre son suc aux mille parfums dans un mouvement de bacchanale déchaînée, sanglot de l'extériorisation extrême de ta sensualité fouaillée. Tu es ouverte, béante, les lèvres palpitantes, la vulve agitée de pulsions enflammées et suintante de son miel blanc et blond. Nous basculons, enroulées l'une à l'autre dans un enlacement tortueux qui nous emplit de joie enfantine. Cessant de lutter, désespérée, retrouvant la joie de vivre, honteuse et fière, tu t'abandonnes alors aux bras qui te meurtrissaient hier. Aucune nuit pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans être battue. Elle semblait appartenir à un autre monde. Quelque chose d'indissoluble et de fatal, une puissance invisible les liait bien plus que dans le bonheur et l'euphorie, errant dans le pur illogisme de la réalité, ne rendant de comptes à personne, forme suprême de la liberté dont elles usaient dans le bien comme dans le mal. Leur idéal avait changé d'objet. Leur frénésie était un peu glacée. Se laisser toucher, se laisser fouetter, être docile et nue. Pour l'amour qui fait battre le cœur, on ne forçait personne. Charlotte fut éblouissante de félicité. Tel l'envol gracieux d'un oiseau nocturne dans un jardin endormi, elle s'abandonna sans pâlir, corps et âme, à la bouleversante incantation sacrée du rite célébré du plaisir des chairs. Elle entendrait, encore une fois bientôt Juliette, étendue à coté d'elle, respirer dans la nuit. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Juliette ramena Charlotte à Paris une semaine avant la fin de septembre. Les anneaux qui trouaient le lobe droit de ses grandes lèvres ne la faisaient plus souffrir. Les marques imprimées par le cuir du fouet lors de la dernière séance étaient creusées dans sa chair comme par une gouge, hautes de plusieurs centimètres. Quand elle se présenta à la porte, Charlotte se sentait nerveuse. Sa Maîtresse lui avait ordonné de s'offrir à une inconnue rencontrée par hasard dans un restaurant chic. Un peu affolée à l'idée d'affronter cette nouvelle épreuve inattendue, ses jambes tremblaient. Autour d'elle, tout s'écroulait. Elle ne savait plus. Aurait-elle la force et le courage d'appuyer sur le bouton de l'interphone et de se soumettre à tous les fantasmes d'une étrangère ? Seule face à elle-même, elle demeura là, interdite de longs instants. Tout se bousculait dans sa tête. Mais finalement, elle pensa à sa Maîtresse, à la force du lien qui les unissait, et surtout à la fierté qu'elle éprouverait quand tout serait fini. Elle réussit à contrôler les battements de son cœur et elle pressa sur le bouton. Aucune voix ne répondit, mais la porte s'ouvrit. Elle serait alors rendue plus profondément esclave. L'idée de voir son corps si fragile labouré par le fouet, son ventre étroit écartelé, la bouche pure hurlante, et des larmes collées à ses joues, avait été un mois plus tôt soulevée d'horreur, Charlotte en fut alors heureuse. Elle pénétra dans l'entrée de l'immeuble et se dirigea vers l'ascenseur. Il était encore temps de faire demi-tour, mais maintenant elle ne voulait plus reculer. Elle frappa à la porte, sans même sans apercevoir. Elle étouffait, mais l'inconnue apparût. Elle était réellement superbe et devait avoir son âge. Au comble de l'émotion et de l'excitation, elle commit sa première faute, en oubliant de se déshabiller. L'inconnue le fit pour elle, avec grâce et naturel. Puis, elle retira à son tour son jean et son chemisier. Son corps était absolument parfait. Charlotte se sentit soudainement complexée. Elle connaissait ses imperfections, que Juliette ne manquait pas de critiquer cruellement. Elle avait des petits seins. Et ses cheveux trop courts lui donnaient un air de garçon manqué. En se surprenant dans le reflet d'un miroir, elle se rassura. Son bronzage la rendait attirante mais timide et nue, les mains croisées sur le pubis, elle avait l'air d'une escort-girl inexpérimentée. L'inconnue se leva, se dirigea vers Charlotte en la fixant du regard. Arrivée près d'elle, brusquement elle la gifla violemment. La jeune fille surprise et épouvantée recula en un éclair, protégeant son visage rougi de ses deux mains. - Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait. - Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ? - Oui. - As-tu retiré ton plug anal ? - Oui - Parfait, prends celui-ci et enfonce le profondément dans ton cul, mais à sec, sans préparation. - Mais, c'est impossible. Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau. - Oui, oui ne vous énervez pas. Charlotte se rappela que Juliette, le premier soir de leur rencontre, avait fait de même. Après tout, elle n'était plus à elle. Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, l'inconnue n'avait pas choisi un gros. Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle. - OK viens t'asseoir près de moi. - Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir. Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras, tu t'y feras très vite. - Maintenant, allonge-toi sur le ventre sur le canapé. Ce qui d'elle était le moins à elle, était toujours son étroit pertuis qui pouvait si bien servir pour ainsi dire en dehors d'elle. Curieusement, la voix de l'inconnue était devenue plus chaleureuse, presque amicale. Elle massa les fesses de Charlotte avec application, en faisant glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta, ôta le plug anal et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Elle présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. L'inconnue vida la moitié de l'huile dans le rectum déjà dilaté. "– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal". Elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation. Elle lui ordonna de ne pas bouger en lui saisissant ses lèvres. L'inconnue enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche. Elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de de l'inconnue conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte songeait que le mot s'ouvrir à quelqu'un, qui veut dire se confier, n'avait pour elle qu'un seul sens, littéral, physique, et d'ailleurs toujours absolu. Car elle s'ouvrait en effet de toutes les parts de son corps qui pouvaient l'être, il lui semblait que c'était sa raison d'être. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvement du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. L'inconnue le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, l'étrangère devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle pensait fort à sa Maîtresse qui l'encouragerait. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Il allait de soi qu'elle serait ainsi à sa disposition, et se mettre nue devant cette femme qui ne lui parlait pas et la regardait à peine, lui semblait aussi redoutable que d'être mise à nue constamment devant les amies de Juliette. L'inconnue admirait Charlotte qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Encore un nouveau gage d'abandon. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et l'inconnue écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des deux femmes. Il était étrange que Charlotte en fut comblée. Pourtant, elle l'était. Elle se prêtait ainsi à ce que l'inconnue lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus grande encore, lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage. Le devinant, l'inconnue ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors Charlotte, détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant. La décharge fut intense et l'orgasme violent. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. L'inconnue sentit la jouissance envahir Charlotte par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se fendirent en obéissant. Charlotte desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois. Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors l'inconnue retira très lentement son poignet. Charlotte était suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse et détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant. - Je suis donc anale ... soupira-t-elle. - En doutais-tu ? lui répondit l'inconnue. - Vous reverrais-je bientôt ? demanda Juliette. - Certainement, ma chérie. Mais n'oublie pas le plug anal, tu le porteras désormais en permanence. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Quand j'étais plus jeune, je fantasmais déjà sur le fait d'être enfermée dans une cage. L'idée d'être complètement impuissante et à la merci de quelqu'un d'autre (homme ou femme, ca n'était à l'époque pas un paramètre pour moi) était terriblement excitant. En vieillissant, ce fantasme est devenu de plus en plus fréquents. Je ne peux pas m'empêcher d'avoir envie de la sensation d'être piégée et vulnérable, je le vis un peu dans mes relations de soumission (qui reste assez softs), mais nous ne disposons pas de cage, et pour être tout à fait franche, j'imagine mal proposer à mon compagnon d'acheter une cage...
Bref, en ce moment je m'interroge sur la raison pour laquelle l'idée d'être enfermée dans une cage m'excite tellement.
Il y a sans doute plusieurs raisons pour lesquelles l'idée d'être mise en cage m'excite. Tout d'abord, c'est le fait de savoir que je serais complètement impuissante et à la merci de quelqu'un d'autre. Cette personne aurait un contrôle total sur moi et pourrait faire ce qu'elle veut de moi. D'ailleurs, quand j'y réfléchis, je crois que l'expérience n'aurait de sens que si je vis ce fantasme avec une autre personne que mon conjoint.
Les cages étant généralement associées aux prisons ou aux animaux, l'idée d'y être enfermée sent le souffre. Etre une chienne ? Etre à la merci d'un maton ou d'une geôlière (ah l'uniforme....).
Enfin, il y a l'aspect physique de l'expérience. Lorsque vous êtes confiné dans un petit espace, votre corps devient plus conscient de ce qui l'entoure et chaque petit mouvement prend une nouvelle signification. Le moindre frôlement du bout des doigts peut vous donner des frissons. D'une certaine manière, le fait d'être enfermée doit exacerber tous vos sens, je crois, et rend le moindre geste (comme respirer) incroyablement érotique.
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Il me suffit de penser au bondage, sans même le vivre pour entrer dans une profonde excitation. Quand je pense au bondage, ce sont avant tout les sensations qui me font fantasmer. Les liens serrés autour de mes poignets, de mes chevilles ou qui enserrent ma poitrine. Je pense à ce que je ressent quand la corde rugueuse frotte contre ma peau nue. Le contrôle que mon Maître exerce sur moi. C'est cela que j'aime dans le bondage : les sensations.
J'aime me sentir attachée (j'aime aussi d'ailleurs être enchaînée). J'aime savoir que je ne suis pas libre de partir ou de faire ce que je veux. Je ne me qualifie pas comme une soumise mais je sens bien que la sensation de la contrainte m'excite terriblement. Je suis entièrement à la merci de mon partenaire quand il m'attache et cela me procure un sentiment intense de bien-être. C'est une sensation unique que je ne peux ressent en nulle autres circonstances.
Les liens qui me maintiennent captives me donnent l'impression d'être des plus vulnérable et cela ajoute une vraie dose d'excitation quand Il me possède sexuellement. Je sais que mon partenaire peut me faire ce qu'il veut, et cette idée me plaît beaucoup. C'est pour cette raison que je fantasme souvent sur le fait d'être pris au piège des cordes et de ne pas pouvoir m'échapper. Cela me fait mouiller terriblement.
Le bondage est une pratique sexuelle (oui, je le considère comme une pratique à part entière) qui me procure beaucoup de plaisir car elle est pour moi basée sur les sensations qui s'emparent de moi quand il m'encorde, quand les noeuds se font et se défont. J'aime tant cette sensation de me liée et à la merci de mon partenaire, car cela ajoute un frisson d'excitation à toutes nos pratiques (qui ne sont pas spécialement SM d'ailleurs). Il y a une charge cérébrale intense dans "mon bondage à moi"...
Mon amant n'est pas un grand spécialiste du bondage, et a découvert cette activité en même temps que moi. Un jour, je pense que je m'en remettrai à un maître shibari pour aller un peu plus loin, notamment explorer les sensations des suspensions. Mais cela ne se fera pas tant que je serai en couple, et comme je n'envisage pas un seul instant de le quitter ...
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Ses yeux, ce fut longtemps tout ce qu'elle connut d'elle. Beaucoup croient qu'elle fut séduite par sa
voix. Mais il a fallu longtemps pour qu'elle en entende le timbre et, déjà, tout était joué. En vérité,
c'est son regard qui l'a frappé au cœur. Quand un tel choc amoureux arrive, le temps est suspendu.
Bien ou mal, un corps finit toujours par réagir mais à forcer la repartie, on en amoindrit la valeur et
le sens. En aimant d'amour, on aime quelqu'un d'autre et même en faisant l'amour, on se donne. De
nature plus narcissique, l'amitié tolère l'égotisme, elle l'encourage. Car le climat tempéré de l'amitié
favorise l'éclosion du beau sentiment dont chacun renvoie à l'autre l'image délicieuse. Rien d'urticant,
rien de vénéneux dans ce jardin. La fleur bleue n'a pas d'épines. Complaisante plus que toute autre,
l'amitié amoureuse est un jeu de miroirs qui reproduisent à l'infini le meilleur profil de soi-même. Il
s'agit d'un accord, dont les orages de la passion ne risquent pas de troubler l'harmonie et, surtout,
d'un moyen de se contempler mieux que dans la solitude dont l'ombre portée obscurcit le jugement.
Charlotte entrait dans l'enfer. Elle ne le savait pas. Une miséricordieuse providence cachait l'avenir de
rencontres fortuites et de désespoirs où elle avançait. Elle avait repris ses habitudes. Les chagrins s'y
cachaient encore, tapis sous les souvenirs et sous les gestes quotidiens, mais le temps qui passait les
entourait d'un brouillard, les insensibilisait peu à peu. Elle avait mal mais elle pouvait vivre. Une existence
mélancolique où l'attente était remplacée par la résignation et les espérances par des reproches toujours
sanglants qu'elle ne pouvait cesser de s'adresser. Elle n'était pas encore descendue à ces profondeurs de
souffrances où de mystérieux rendez-vous lui avaient été donnés auxquels il lui fallait devoir se rendre. Il
lui semblait qu'elle aurait à souffrir. Mais les prémonitions sont toujours aisées après coup. Elle avait tant
de fois retourné dans sa tête tous ces monstrueux enchaînements. Un simple coup de téléphone. L'espoir
l'avait ressaisie d'un seul coup, l'avait enlevée, comme un paquet de mer, vers des hauteurs où elle flottait
avec un peu d'hébétude, d'où l'incrédulité n'était pas absente. La voix de Juliette avait été très sèche, froide.
Elle se répétait que le bonheur, ce n'était plus possible. Mais l'espérance était là pourtant. Ses vieux rêves
ne l'avaient pas abandonnée. Elle allait se jeter encore dans ses bras et le monde entier en serait transformé.
C'est cette fille innocente et belle si cruellement violentée par ses propres fantasmes que Juliette avait le
désir de protéger. Vient toujours un moment où les mères ressentent le désir douloureux et désespéré de
protéger à tout prix leurs adolescentes, comme s'il était en leur pouvoir de leur donner à vivre une autre vie.
On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce
qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces
incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à
qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait
de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima un certain sentiment de tristesse, espérant un jour,
qu'elle changerait. Juliette l'avait promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber
dans la routine. Charlotte n'aimait pas en discuter avec elle, parce qu'elle savait qu'elle ne lui disait pas la
vérité. Son travail était prenant, comme au temps de son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art
sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle
s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée, constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie
d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans
la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence
de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs,
des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs
inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient
manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage.
Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par
l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec
des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un
peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand
elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connues
en khâgne au lycée Louis-le-Grand et rencontrées par hasard sur la plage de Donnant à Belle île en Mer un soir d'été.
Elle n'avait pas changé. Elle avait à présent vingt-trois ans, elle venait de réussir comme moi l'agrégation de lettres
classiques. Elle avait également conservé un air juvénile, perpétuant son adolescence. Les visages en disent autant
que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil,
épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais
pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelée, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez elle.
Elle m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-elle dit, j'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que ce n'est pas une habitude.
Quand elle la vit s'avancer vers elle, elle eut un imperceptible mouvement de recul. Puis, sans y penser, elle lui tendit
la main. C'était une manière tout à la fois de s'en approcher et de se tenir à distance. Le contact de sa main chaude
la surprit et la fit revenir à elle. D'un coup, le rêve prenait une réalité et la femme à laquelle elle songeait cessait de
d'être une pure apparence pour devenir un corps et promettre le plaisir. Elles venaient de quitter une vie qu'elles ne
vivraient jamais plus. Celle pendant laquelle elles ne s'étaient pas connues. Elles furent ainsi frappées par l'amour.
Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable.
Il pleuvait. Mes cheveux étaient mouillés, elle les a ébouriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main,
m'a attirée à elle. Je me suis sentie soumise, sans volonté. elle ne m'a pas embrassée, elle ne m'a jamais embrassée,
depuis quatre ans. Ce serait hors propos. elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe,
mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais
froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener
dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est
revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses,
en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai pensé
que ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir
longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer
un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avait
couchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je
n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait.
Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine,
d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir.
Elle fut si heureuse que tout ce qu'elle vit, rendit encore plus séduisante la femme impétueuse. Elle aimait son regard
couleur d'aveline, l'épi de cheveux noir de jais sur le coin de son front. Elle aimait sa gêne et son malaise car elle y
lut la confirmation qu'elle était aussi fortement attirée par elle. Très hardie dans l'intimité, elle parvint à tout lui céder.
Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller.
J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais
je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds
un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À
cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue
absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux
aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre
chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses.
C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Juliette se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous
pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Charlotte se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle
avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un
inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour
voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne
pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves.
La passion impose de privilégier l'être aimé et les réels bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter.
Charlotte comprit en cet instant qu'elle ne cesserait plus de désirer Juliette et que cet assouvissement, dont elle s'était
passée pendant si longtemps, lui deviendrait dès lors aussi nécessaire que l'air qu'on respire, le silence qu'on entend.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Elle se faisait appeler Lilou, voilà quelques jours qu'elle venait visiter mes pages Voissa sans y laisser de traces autres que celles laissées par le système. A mon tour je suis allé découvrir cette mystérieuse personne. J'ai trouvé très peu de choses en dehors du fait qu'elle venait de s'inscrire sur le site. Aucune photo seulement des échanges sur son mur avec des Voissanautes. Parmi eux, une sorcière espiègle qui m'a confié lui avoir donné quelques pseudos de personnes avec lesquelles elle pouvait dialoguer en toute confiance.
Nous avons commencé à nous écrire. A mon réveil j'avais toujours un message d'elle me souhaitant une bonne journée. Elle les accompagnait souvent d'extraits du roman "nuances de grey" qu'elle était en train de lire. Rapidement elle a souhaité que l'on se téléphone. Elle aimait ma voix qu'elle trouvait rassurante, j'aimais ses "Oh mon Dieu" qu'elle répétait à chaque fois qu'elle était surprise ou heureuse .
Elle m'a avoué avoir quelques kilos en trop, je lui ai avoué avoir quelques rides en trop. Elle était jeune, très jeune.
Elle était prisonnière d'un ogre et peu considérée par la mère de ce dernier qui la prenait pour une bonniche et ne se gênait pas pour la critiquer en public. Un "sombre crétin" m'avait écrit la jolie sorcière.
Malgré notre écart d'âge, le courant passait bien entre nous.
Elle a voulu mettre quelques photos d'elle sur Voissa, m'en envoyer. Je lui ai demandé d'attendre, je voulais la découvrir avant tout le monde et surtout, que cela se passe dans le noir. J'avais ce fantasme de découvrir une femme à l'aide de mes sens, la toucher, la sentir,la faire frémir, l'imaginer, caresser sa peau, percevoir ses courbes et seulement ensuite la voir.
Lilou me faisait suffisamment confiance pour accéder ce caprice. Rendez-vous fût pris.
Jour J
Malgré des événements peu favorables (importante réunion pour moi, changement de planning pour cause de neige pour elle) il fallait que l'on maintienne notre rencontre. Nous étions bien trop excités pour le reporter et savions qu'il serait torride.
En arrivant à l'hôtel, je suis à la bourre... pas le temps de déjeuner, juste le temps d'acheter une rose au coin de la rue.
Je prends possession de la chambre, elle est confortable... par contre impossible d'y faire le noir, seulement un rideau pour masquer le soleil de cette belle journée de janvier.
Vite il faut que je trouve une solution. J'avais demandé à la belle de ne pas mettre de photo d'elle sur Voissa, ce serait dommage de ne pas parvenir à mettre notre plan à exécution. Me vient l'idée de la salle de bain, elle fera bien l'affaire. Je lui transmets des consignes : "Tu entreras dans la chambre et te dirigeras directement dans la salle de bain".
Un quart d'heure passe, elle m'envoie SMS pour me dire qu'elle n'est plus très loin. Un dernier coup d’œil pour vérifier que tout est en place, je la guette. J'entends enfin la porte de l'ascenseur s'ouvrir, c'est elle, ses pas timides résonnent dans le couloir. Je l'imagine fébrile et hésitante devant la chambre 336, retenant son souffle, se demandant s'il est encore possible de faire marche arrière. Elle frappe délicatement.
J'ouvre la porte, me glisse derrière avec les yeux fermés pour ne pas la voir. Elle est intimidée :
"- entre ma petite Lilou, vas dans la salle de bain, enlève ton manteau et attends moi sagement."
Elle me frôle, je sens un souffle me caresser le visage.
J'attends un peu avant de pénétrer dans la salle de bain, ferme la porte, l'obscurité est totale. Désormais elle est à moi, elle est ma prisonnière. je lui demande :
"- me fais tu face ?
- oui
- alors retourne toi."
J'attends que le silence soit total, pas même un froissement de tissus.
J'avance ma main dans l’obscurité, rencontre son épaule droite. Premier contact... elle frisonne, tremble comme un petit oiseau apeuré ..
Je glisse ma paume jusqu'à sa nuque. Elle est tiède, j'y dépose un bisou, elle inspire profondément...
A travers ses vêtements, je parcours son corps.
Sur la page noire de la salle de bain ses formes se dessinent... je perçois ses rondeurs, apprécie ses courbes.
Je commence par explorer son visage.
À la lumière, un visage parle de lui même. Le regard, le sourire, les traits, les marques du temps ... autant d'éléments permettant en une fraction de seconde de se faire une idée de la personne.
Dans l'obscurité c'est différent, il faut tout imaginer à partir des formes perçues, des gestes, des mouvements, de la respiration, des réactions aux caresses...
La bouche et la langue donnent de précieuses indications ...
Je passe mes mains dans ses cheveux ... ils sont courts, coiffés en arrière. Je comprends pourquoi mon amie l'a baptisée hérisson.
Je les imagine bruns avec des mèches...
Mes doigts lui massent doucement le crâne, j'incline ma tête... lui mordille l'oreille en y faisant pénétrer mon souffle chaud ... insuffle quelques mots doux...
Avec mon index je parcours son visage, il est légèrement arrondi avec des traits fins. Son petit nez doit lui conférer une jolie frimousse .. Ses lèvres sont fines. Je perçois une petite fossette à gauche.
J'embrasse ses paupières, pose mes lèvres sur les siennes, m'introduit dans sa bouche. Tiens, elle a un piercing sur la langue. Je lui mordille la lèvre inférieure puis, plus vigoureusement, son cou en l'accompagnant d'un rugissement sauvage ... grrrrrr ... elle se contracte. .. je la rassure :
"- je ne te ferai aucun suçon, aucune marque prouvant ton infidélité".
A présent l'effeuillage commence. Je me mets derrière elle, passe mon bras gauche par dessus son épaule ... la saisis vigoureusement par le cou, l'obligeant à basculer sa tête en arrière ... je me colle contre elle de sorte à ce qu'elle sente mon désir se tendre et se frotter à ses fesses ?
Puis mes mains explorent ses seins que je libère de leurs coques ... ils sont petits et fermes, des seins de jeune fille qui n'a pas enfanté. Je les embrasse, les triture, les pince, les mordille ... Elle respire par à coup ...
Ma main glisse le long de son ventre ... le masse dans le sens des aiguilles d'une montre, dessine des cercles concentriques jusqu'à atteindre son nombril ... elle se trémousse, elle a hâte que ma main descende plus bas et s'introduise dans sa chatte.
Pas tout de suite, d'abord les fesses ... j'abaisse sa culotte, devine des fesses rebondies. Alors qu'elle est chaude comme la braise, ses fesses sont restées froides ... j'y pose ma joue, passe ma main entre ses jambes, sa culotte est trempée ... elle mouille ... j'adore, ça m'excite.
Elle ne tient plus ... son cœur bat la chamade ... je sens qu'elle a envie de prendre ma queue, de la sentir et de la goûter ... c'est trop tôt ... il me reste encore à explorer tout ce que je n'ai fait qu'effleurer jusqu'à présent.
A présent dévêtue, ce n'est plus seulement avec mes mains que je la touche mais également avec le bout de mon nez, mes lèvres, ma bouche... Je perçois la souplesse et la fermeté de sa peau, respire son odeur, la goûte.
Quel plaisir pour moi, et quel plaisir pour elle si j'en juge par son souffle et ses murmures.
Elle est impatiente, j'accélère le mouvement ... lui enlève les bottines ... elle me donne des indications pour que ça aille plus vite :
"- il y a une fermeture éclair" me dit elle.
Lorsque je veux lui enlever la seconde bottine elle l'a déjà défaite en se servant de son pied libre.
Elle n'aime pas que je lui touche les pieds. Pourtant un peu plus tard elle se délectera quand je saisirai chacun de ses doigts de pied... les masserai... exercerai une pression pour les tendre en arrière... passerai mon doigt entre ses orteils... elle a des plaisirs à découvrir...
Je pose enfin ma main sur son minou, fait glisser mon index entre ses grandes lèvres... sa chatte est bouillante, humide... elle est épilée... j'écarte ses lèvres à la recherche de son clito... il est turgescent... j'en dessine le contour... joue avec... explore les circonvolutions.
Je me redresse, guide ma queue raide entre ses cuisses avant de coulisser doucement dans cet univers chaud et humide... sans pénétrer dans son antre de plaisir...
Et puis tout est allé très vite. Sage au départ, elle ne tient plus ... nos vêtements valdinguent .. elle bute rageusement en voulant défaire la fermeture éclair de mon gilet ... tombe à genoux ... dépose quelques délectables bisous à la racine de ma queue... lèche mes boules... passe ses doigts au travers de mes poils... me caresse... se met à me sucer avec frénésie... je prends sa tête entre mes mains, la guide... je sens ma queue coulisser dans sa bouche... son piercing...
Dieu que c'est bon...
C'était ma première et unique expérience de découverte d'une femme dans le noir. Nous sommes allés trop vite, elle voulait que je la prenne sur le champ. La salle de bain se prêtait mal à nos ébats. Nous avons rejoint la lumière.
En une fraction de seconde, avant de l'empaler sur le lit, j'ai découvert ses yeux bleus, son sourire lumineux, la couleur de ses cheveux ...
L'après midi ne faisait que commencer ...
J'ai pris quelques clichés qu'elle a offerts dès le lendemain à la communauté Voissa.
C'est la première fois que les autres la voyaient.
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Charlotte crut que de ses mains gantées, sa Maîtresse allait lui agripper un sein ou la saisir au ventre. Puis, elle
prit en silence sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir
et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on
avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie noire. Sa Maîtresse lui
demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré,
des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant
saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche
entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette
l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette
lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la
raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir
debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta sans ménagement.
Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à
ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta
ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence,
son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût
la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Le spectacle aussi et la conscience de son
propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux
des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur.
Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre
ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte
et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se
retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent sans pitié l'auréole de ses seins.
Le plaisir qu'elle prenait à voir haleter sa jeune soumise sous ses coups, ses yeux se fermer, la pointe de ses seins
se durcir sous le fouet, sous ses lèvres et sous ses dents, à s'enfoncer en elle en lui fouillant le ventre et les reins
de sa main, la sentir se resserrer autour de ses doigts en l'entendant gémir la comblait avec beaucoup de lubricité.
Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement.
Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le Tribunal
– Le fait qu’elle ne portât point de culotte est-il si important ?
– Absolument !
– Certains ont pourtant vu une culotte blanche…
– Une adorable innocente et pudique culotte blanche immaculée…
– Qui moulait sa vulve !
– Qui dessinait ses lèvres !
– Elle était souillée !
– Une large tache d’humidité est bien la preuve de sa lubricité…
– Alors ? Portait-elle, oui ou non, une culotte ?
– Selon les témoignages qui divergent…
– Ah ! J’aime ce mot…
– Diverge ?
– Oui !... Diverge… Dix verges… Dis : verge…
– Ah ! Vous fantasmez !
– Vous délirez !
– Vous aimez les mots…
– Lui faire subir les dix verges… Dix verges pour la fouetter !
– Dix verges pour la foutre, oui ! Dix verges pour l’enfiler !
– Lui faire demander, quémander, supplier… de recevoir les verges… D’être flagellée… Fustigée… avant d’être foutue, bien sûr !
– Messieurs ! Messieurs ! Revenons à sa vulve… Avec ou sans culotte…
– Ah ! Sa vulve ! Sa vulve ! Messieurs, sa vulve !
– Sa vulve dodue bien fendue…
– Deux bourrelets de chair…
– Une idée certaine de la perfection !
– Et les petites lèvres comme deux rideaux discrets d’un théâtre encadrant l’entrée des artistes…
– Messieurs ! Sa vulve est nue !
– Voulez-vous dire glabre ?
– Epilée ? Rasée ?... De très près…
– Mais où est passée sa toison ?
– Quelle impudeur !
– Quelle obscénité !
– Ne dirait-on pas un abricot ? Une jolie fleur ?
– Très romantique, très émouvant, oui…
– Mais vous y rêvez ?
– C’est un … émerveillement…
– Vieux satyre !
– Pervers !
– Lubrique !
– Calmez-vous ! Je vous en prie ! Et jugeons les faits… Pouvons-nous tolérer que cette jeune fille…
– Jeune femme !
– Quel âge a-t-elle ?
– Presque vingt ans.
– Pouvons-nous tolérer que cette jeune femme, perchée, accroupie sur une borne, jupe troussée, cuisses largement écartées, offre à la vue des camionneurs et autres conducteurs, son intimité, fût-elle voilée ?
– Et pas seulement…
– Qu’insinuez-vous ?
– Que voulez-vous dire ?
– Que cette jeune femme ne se contentait de montrer sa petite culotte !
– Dites-nous !
– Racontez-nous ?
– Eh bien… Il paraîtrait… On m’a dit… Que certains camionneurs ou conducteurs… parfois s’arrêtaient… descendaient de leur cabine ou sortaient de leur voiture… et rejoignaient la donzelle… pour s’ébattre dans les fourrés…
– Mais c’est un nouveau chef d’accusation !
– Instruisons un nouveau procès !
– Ecoutons les témoins à charge !
– Et à décharge…
– Ainsi donc elle offrait ses faveurs… ses charmes… et quels charmes !
– Sa bouche, sa chatte et son cul, oui !
– Oh !
– La vilaine fille !
– La dévergondée !
– Oh ! La salope !
– Arrêtez ! Vous m’excitez !
– Mais ! Mais ! Mais !
– Cachez ce vit que je ne saurais voir !
– Belle bête !
– Oh ! Le bel animal !
– Il est fièrement dressé !
– Quelle encolure !
– Messieurs ! Messieurs ! Rangez vos bites dans vos pantalons ! Ne branlez que du chef ! Ne pinez… n’opinez que du bonnet !
– Sa bouche est pourtant bonne !
– Et son cul délicieux !
– Sa chatte onctueuse !
– Pardon ? Pardon ?
– Mais que racontez-vous donc ?
– Ainsi… Ainsi…
– Vous vous l’êtes donc tapée ?
– Et pas qu’un peu !
– Et pas qu’une fois !
– Allons ! Allons ! Soyons sérieux ! Nous l’avons tous enfilée !
– Soyons juges et parties… prenantes… Nous l’avons tous prise !
– Messieurs, il faut juger !
– Et soyons impitoyables !
– Impitoyablement durs !
– Sévères !
– Condamnons-la aux verges…
– Au pilori !
– Fouettée, attachée sur une croix de Saint-André !
– Vous m’excitez !
– Livrons-la aux mâles…
– Que le foutre gicle !
– Il faut qu’elle soit souillée !
– Avilie !
– Dégradée !
– Messieurs ! Messieurs !
– Allons examiner le corps du délit…
– Avec ou sans culotte…
– Peu importe !
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Voilà, c'est fait, mes 4 nouvelles galeries sont ouvertes. Enfin de compte le projet de Chicago a été annulé et remplacé par Las Vegas. Ca n'aura pas été sans mal, surtout celle de Las Vegas. Dans cette ville ou l'argent est roi, tout se monnaye, tout s'achète, j'en ai fait les frais. Pour obtenir les autorisations d'ouverture, nous avons rencontré à la galerie un responsable chargé de donner son accord, mais ce monsieur a exigé de moi, que je me livre dans une soirée privée avec quelques amis. Après quoi cette autorisation d'ouverture sera acceptée. Il nous communiqua son numéro privé pour qu'on lui donne notre accord. Un chantage odieux, mais comment faire, porter plainte et se voir refuser cette autorisation. Je n'avais pas eu de problème à Miami, Los Angelès et San Francisco.
John était furieux d'être devant le fait accompli. Autant il est d'accord pour que me fasse sauter, avec mon accord, si ça venait de lui, mais être obligé de me "prostituer" pour obtenir une autorisation d'ouverture, il n'a pas apprécié et moi non plus. Nous avions donc le marché en main et ce salaud savait pertinemment que j'accepterai, car il a attendu la fin des travaux et à 12 jours du vernissage pour nous faire connaître ses intentions. Il avait également exigé que je vienne seule. John était à deux doigts de tout laisser tomber quitte à perdre beaucoup d'argent dans les travaux de cette galerie.
Après une nuit de discutions, d'enguellades, j'ai fini par le convaincre de me laisser aller à cette soirée, Après tout se ne serait pas la première fois que je me ferais sauter par plusieurs hommes. Je téléphonais au responsable sur son portable, en lui disant accepter cette soirée privée en présence plusieurs hommes. Mais une question me troublait, "combien seront-ils". Le lendemain toute la journée cette question est restée dans mon esprit. Quels étaient les intentions de cet homme. Nous étions mercredi et le rendez-vous avait été fixé dans 3 jours, soit le samedi soir, dans une suite de l'hôtel Wynn. N'étant pas en confiance, John s'est rendu dans cet hôtel et après avoir graisser la patte du réceptionniste, il obtins le numéro de la suite réservée pour cette soirée. Par une chance extraordinaire il réserva une suite libre la plus proche du lieu de débauche.
Nous avons convenu d'un code, si j'avais le moindre problème, je devais demander à mon hôte de téléphoner au service d'étage pour commander une bouteille de champagne bien spéciale qui ne figurait pas dans le bar de la suite. Bien entendu John serait prévenu immédiatement. Je vous ai dis que tout s'achète à Las Vegas, il suffit d'y mettre les moyens.
Nous étions descendu à l'hôtel le Venetia, là ou nous étions lors de notre mariage. Les trois jours précédents la soirée et pour nous changer les idées, nous avons profiter de tout ce que Las Vegas peut vous offrir, casinos, restaurants, spectacles etc.. Nous avons même ramener dans notre suite une charmante jeune femme, avec qui nous avons passé une formidable nuit.
Le samedi arriva très vite, j'avais rendez-vous à 21h. Je me préparais, je me suis fais une toilette intime, sachant pertinemment qu'ils me sodomiseraient, fantasmes de tous les hommes. J'avais décidé de porter une robe longue très chaste pour ne pas les provoquer trop vite. John me regardait me faire belle pour cet homme que je ne connaissais que par un rendez-vous de travail en vue de l'ouverture et dont je dépendais totalement pour la suite.
A 20h30, John appela un taxi, et à 21h je frappais à la porte de la suite. John s'étant rendu dans sa suite et attendait quelles tournures prendraient cette soirée.
Un homme m'ouvrit la porte et me conduisit dans un salon ou je reconnu l'homme avec qui j'avais rendez-vous. Je fus étonnée car il était seul dans ce salon hormis celui qui m'avait ouvert la porte. Je ne vous l'avais pas décrit, la cinquantaine. un peu bedonnant, les cheveux noir comme du jais, Il nous avait dis se prénommer Baldonero. Il me baisa la main, en sachant qu'il me baiserait autrement plus tard et après m'avoir complimenter sur ma tenue, il me conduisit dans un deuxième salon où là nous attendait un dizaine d'hommes de tout âges. Le salaud, il avait du ameuter ses amis en leur disant qu'ils allaient passer une très bonne soirée. Ce salon donnait directement sur une immense chambre ou le lit immense lui aussi trônait en son centre. Face au lit un écran de télé couvrait une grande partie du mur. Ce qui m'intrigua c'est cette caméra sur pied placé en face du lit. Après tout je me dis qu'il voulait garder un souvenir pour ses vieux jours en se branlant.
Il me présentât à ses amis qui me regardaient comme une bête qu'on traque à la chasse et prévoyant l'hallali, puis il me demanda ce que je voulais boire, j'en profitais pour jeter un œil sur les bouteilles de champagne du bar. J'avais déjà la marque du champagne qui manquait, c'était déjà ça.
J'étais au centre du salon et tous les hommes m'entouraient prêts à me sauter dessus dès le coup d'envoi du maître de maison. Baldonero s'approcha de moi, me pris ma coupe de champagne, la posa sur une table et me demandât comment je désirai que la soirée se passe. Je m'attendais à tout sauf à cela. Prise de cours, je me souviens avoir dit que c'était comme il voulait. Et là j'aurai du me taire.
Il acquiesçât et me dit que comme je n'avais pas de préférence, ce serait lui qui déciderait. Il me prit par la main et me conduisit dans la chambre suivi par la meute. Puis il fit descendre la fermeture éclair de ma robe, la dégageât des épaules. Elle tombait à mes pieds me laissant en sous-vêtements de dentelles noire.
Il s'éloignât en me regardant et me demandât de retirer tous ce que j'avais encore sur le dos. J'obéi et je me retrouvais nue et vulnérable. J'étais pas dans mes petits souliers comme dans des soirées où j'avais déjà participé. Je me doutais de ce qu'ils allaient me demander, mais j'étais loin du compte. Tout ce petit monde se rapprochât de moi, et commencèrent à me caresser, à pincer les pointes de mes seins, à pénétrer leurs doigts dans mes parties intimes. Un homme assis parterre et placé entre mes jambes ouvertes, essayait de faire pénétrer sa main dans mon vagin. J'étais sèche par cet assaut brutal et il me faisait mal. Il ne réussit pas et pour se venger, il pinçat violement mon clitoris.
Pendant tout ce temps, je ne vis pas arriver derrière moi Baldonero, il me prit les mains derrière mon dos et je sentis aussitôt le métal froid de menottes. Je me débattis, mais c'était trop tard, j'étais immobilisée. Il appuya sur mes épaules m'obligeant à me mettre à genoux. Aussitôt tous les hommes émoustillés par le scénario me présentèrent leurs sexes tendus comme des arcs, . Tour à tour je les ai avalés. Il pesait derrière ma tête pour s'enfoncer le plus loin possible dans ma gorge. J'étouffais à plusieurs reprises, mais rien n'y faisait, ils continuaient à me forcer à les avaler. Aucun d'eux n'a joui. ce qui me désespérât car au moins ils auraient été moins en forme pour la suite.
La séance a durer longtemps. j'avais mal à la mâchoire. Je sentais mon maquillage couler sur mes joues. Puis il arriva avec un bâillon, une boule qu'il me mis dans la bouche et munis d'une lanière qu'il m'attachât derrière le tête. Je commençais à paniquer. J'étais consentante, alors pourquoi m'attacher les mains et me bâillonner ? Qu'avait il derrière la tête ? La réponse arrivât très vite. Il m'obligèrent à me mettre en levrette la tête posée sur le bord du lit, puis je sentis qu'on m'écartait mon sexe et qu'on m'introduisait ce qui n'étais pas un sexe d'hommes mais un phallus dur et froid. Pourquoi ils ne me baisaient pas normalement.
Ce sexe en plastique était énorme, il forçât pour le faire pénétrer, je m'étouffais dans mon bâillon, puis il entra d'un seul coup jusqu'au fond de mon vagin. Il le retirera pour le faire entrer de nouveau plusieurs fois en le faisant tourner sur lui même. Puis je sentis qu'il le présentait devant mon orifice le plus étroit. J'essayais de me relever mais ils me ternaient fermement. Il appuya dessus de toute ses forces et millimètres par millimètres je le sentis pénétrer en moi. J'essayais de me détendre le plus possible pour ne pas être déchirée et comme dans mon vagin je le sentis taper au fond de mes intestins. Le supplice dura on long momement puis ils le retira.
Il se tourna vers moi et me dit : "Maintenant que tu est bien élargie on vas te baiser à plusieurs en même temps" et il ajouta :"tu vas voir tu vas aimer". J'étais prise au piège, je ne pouvais même pas prévenir John par le code que nous avions mis au point. Ils me portèrent sur le bord du lit, un homme se coucha sur le dos, les jambes dans le vide, ils me forcèrent à l'enfourcher pendant qu'un autre me pénétrait l'anus dilaté par le phallus en plastique. Mais ce n'était pas tout, celui qui me sodomisait se retira et forçant mon vagin retrouva son copain de jeu. J'en avais deux à la fois. Ils allaient et venaient de plus en plus fort quand je sentis le liquide chaud m'inonder.
Il se retirèrent aussitôt remplacer par deux autres mais qui choisirent l'autre voie. Mon cul déjà dilaté par la première pénétration acceptât sans trop de mal ces deux sexes. La séance continua jusqu'à ce qu'ils se vident presque en même temps. La dizaine d'hommes présents se suivirent deux par deux en alternant mon cul et mon sexe. Sur l'écran de télé, étaient diffusées en direct les images de la caméra ce qui accentuait le côté porno de la soirée.
Baldonéro n'avait pas encore participer, il attendait quoi ?. Il s'approcha de ma tête et me dis à l'oreille: "Maintenant on vas passer aux choses sérieuses". J'essayais de murmurer quelque chose dans mon bâillon, il me le retirât et me demandât de promettre de ne pas hurler. Je lui demandait d'aller dans la salle de bain, car j'étais inonder de leur sperme. Il acceptât mais sans me retirer les menottes. il me conduisit dans la douche, pris la pomme de douche ouvrit l'eau et me planta la douchette dans le vagin. J'ai retenu un cri de douleur, présageant qu'il serait encore plus sadique si je criais. Il en fit de même dans mon cul.
Comment j'allais sortir des mains de ce monstre. Revenant dans le salon, j'en profitais pour lui demander une faveur, qu'il me fasse monter mon champagne préféré, prétextant qu'après ce que j'avais déjà enduré, je méritais bien ça. Ill eu un moment d'hésitation puis il me dit "si t'as soif il y a ce qu'il faut dans le bar"
C'était foutu, il me ramena dans la chambre, un des hommes qui m'avait prise au début rebandait comme un âne, il se coucha sur le dos, ils me portèrent sur lui et pénétrât mon cul d'une seule poussée. J'étais sur lui son sexe enfoncé jusqu'à la garde, les jambes largement ouvertes, mon sexe ouvert près à recevoir un autre participant. Ils ne furent pas un, mais deux à pénétrer mon vagin. Je me sentais ouverte en deux, je commençais à avoir très mal. C'est après une temps plus long que la première fois qu'ils éjaculèrent au fond de moi.
Un autre homme s'allongeât aussitôt sur le dos mais cette fois-ci il pénétrât mon vagin. Je fus prise de panique, présentant qu'ils allaient me sodomiser à deux, et c'est ce qu'il firent. J'allais crier quand Baldorero se mis devant moi me força la bouche en enfonçant son sexe dans ma gorge. J'avais quatre hommes en moi. Ils firent durer le plaisir le plus longtemps possible puis n'y tenant plus le premier à jouir fut mon bourreau qui me me tenat la tête, m'obligea à avaler tout le sperme qu'il déchargeait en longs spasmes de plaisir, puis les trois autres successivement.
Je tombais sur le côté les mains toujours entravées, un homme se mit derrière moi et me sodomisât à son tour, puis un autre, puis un autre. Je les avait tous subis deux fois.
Je ne savais pas depuis combien de temps je subissais leurs assauts mais je n'en pouvais plus, je regardais Baldonéro en le suppliant d'arrêter. Il fut pris d'un énorme rire, et me dit: "Quand on a la chance d'avoir à sa disposition une fille comme toi et en plus consentante pour participer à une soirée privée, il faut bien en profiter". Je le vis aller dans le salon et revenir avec un petit dictaphone, il l'approchât de mon oreille et j'ai entendu ce qu'il avait enregistré. Ce salaud avait enregistré la conversation lorsque je lui avait téléphoné pour accepter cette soirée.
Je regardais autour de moi, comment faire pour me sortir de là. Une pendule sur un meuble marquait 1h. Ca faisait quatre heures qu'ils m'utilisaient à leurs guises. J'avais mal au ventre. Les hommes vidés pour la deuxième fois étaient déjà moins en forme et leurs sexes pendaient un peu lamentablement. C'était une bonne chose.
Baldonero s'adressât à moi en me proposant une autre petite séance. Mais laquelle ? ils ne bandaient plus. Il s'absentât un moment, j'ai entendu une porte se refermer, et entrer dans la chambre trois hommes blacks. Je me sentis blêmir et presque tomber dans les pommes. Il s'adressa aux trois hommes en leur disant qu'ils pouvaient faire de moi ce qu'ils voulaient. Et puis me regardant dans les yeux à dix centimètres, il me dit : "Tu vas voir, tu te souviendras longtemps de cette soirée.". C'était sûr, j'allais certainement ne pas l'oublier.
Si seulement John avait l'idée de venir voir si tout allait bien. Mais j'étais seule face à mes bourreaux. J'ai participée à de nombreuses soirées ou je me suis faite baiser de toute les façons, mais pas comme ça.
Les trois blacks se déshabillèrent, et j'ai pu voir leurs sexes monstrueux. Je m'étais faite baiser et sodomiser par des blacks hyper montés, mais là ils battaient des records. Je présentais le pire, surtout s'ils décidaient de faire la même chose que leurs prédécesseurs. Le plus grand des trois pris un tube de gel, s'enduisit le sexe et s'approchât de moi, me détacha les menottes, ce qui m'a fait un bien fou, mais de courte durée. Il se mit derrière moi, me pris par la taille et s'assit sur le lit. Un des autres blacks m'écartât largement les jambes, puis il me leva sans effort et me déposa le cul sur son sexe raide et droit comme un I. Imaginer une batte de baseball, mais en taille XXL. Me tenant par les hanches, il me força à descendre inexorablement. Je ne pu réprimer un cri de douleur intense par ce sexe disproportionné qui pénétrait en moi. Les hommes qui regardaient ce spectacle recommençaient à bander, ils se masturbaient en pensant sans doute à ce qui allait suivre.
La moitié de son sexe était en moi et il tapait au fond. Un deuxième black, son sexe dont le gland énorme bandait à fond s'approcha et sans aucun ménagement essaya de le faire entrer dans mon vagin. Mais là problème, la place prise par le premier ne permettait pas une deuxième pénétration. Il se releva et je vis s'enduire de gel et revenir à l'assaut et en appuyant de touts ses forces je le sentis me pénétrer, puis plus rien, je ne me souviens plus de ce qu'il c'est passé après. Le noir total.
Quand je me suis réveillée, j'étais allongé sur le lit, John était à côté de moi. Mon sexe saignait et débordait de sperme, ils m'avaient déchirée. Je me sentais salie en espérant qu'aucun de tous les bourreaux ne m'aient contaminé. Il me regardait des larmes dans les yeux. Je regardais la pendule, il était quatre heures du matin. Je demandais à John ce qu'il s'était passé, il m'expliqua que pris d'un doute, il avait décidé de demander au concierge des renseignements sur la personne qui avait loué cette suite. Le concierge rétissant au départ fut plus loquace après un généreux pourboire, il lui dit ne pas connaître personnellement ce monsieur, la chambre avait été payée par carte par un certain R.Baldwin. Alors que quand John était venu pour louer à son tour une suite ou il devait m'attendre on lui avait donné le nom de Baldonéro.
Commençant à comprendre que j'étais peut-être tombé dans un piège, il appela un de ses amis qui est procureur, il lui expliqua la situation en insistant sur l'urgence de l'affaire. Réveillé en plein sommeil il accepta de téléphoner à la Police, une demie heure plus tard, ils pénétraient dans la suite. Tout le monde fut emmené au poste de Police, et moi dans une clinique pour me faire recoudre.
Ils ont emmené la caméra, John leur ayant demandé une copie de l'enregistrement. Nous avons appris le lendemain que ce fameux Baldoreno n'avait aucune responsabilité dans les autorisations d'ouvertures, qu'il travaillait bien dans ce service, et qu'il avait prétexté qu'après s'être présenté à la galerie pour faire l'état des lieux, en me voyant très sexy et connaissant le style d'oeuvres d'arts que je présentais, il s'était dit qu'une petite soirée avec des amis pourrait être sympa. En fait la véritéil était tout autre, Baldonero était en cheville avec R.Baldwin qui se faisait par ces soirées préméditées, une collection de vidéos sadiques. Un bon nombre de ces vidéos ont été trouvées à son domicile lors d'une perquisition. Mais les autres victimes n'ont pas eu la chance qu'on vienne les secourir avant la fin de ces soirées sadiques.
Huit jours plus tard, remise de mes émotions et en forme, nous avons ouvert cette dernière galerie où était présent bon nombre de personnalités.
Un mois plus tard j'ai reçu le résultat les tests, ils étaient négatifs. John avait récupéré la copie de la caméra, nous l'avons visionnée plusieurs jours plus tard. J'ai vu ce que les 3 Blacks m'avaient fait subir tour à tour et pendant un long moment, après avoir subi d'autres pénétrations par d'autres participants et après que je sois tombée dans les pommes, pas étonnant qu'ils m'aient déchiré, des beaux salauds sans scrupule. Dans d'autres circonstances j'aurai apprécier leurs sexes en moi, mais surement pas de cette façon.
à suivre...
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Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis.
Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture
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De 2012 a 2015
Ce chapitre bonus est là pour vous dévoiler quelques événements importants qui se sont déroulés durant ma relation de 3 ans avec Thomas, j'ai fait le choix de me concentrer uniquement sur mon couple dans le chapitre précédent tant il y'avait à en dire. Je vous dévoile donc dans ce chapitre des informations complémentaires sur cette époque.
Je vais commencer par revenir sur le point que j'avais abordé dans le chapitre précédent, Thomas et moi, nous nous masturbions souvent côte a côte (le dimanche matin au réveil par exemple) en se racontant des histoires de culs fictives, souvent sur nos potes ... Il fantasmait sur un plan a trois avec deux filles et moi sur les clubs libertins donc souvent nous nous racontions des choses avec un invité au sein de notre scénario et cela nous excitait tous les deux ...
Thomas fantasmait pas mal sur Clara, ma meilleure amie !
Elle est très jolie, n'a pas de poitrine mais a un très joli fessier, ce qui l'excitait le plus c'était ma proximité avec elle, à ses yeux elle était la candidate la plus réaliste pour son fantasme.
Depuis le collège, je partage une amitié fusionnelle avec Clara et Kévin, nous avions tous les trois une complicité exceptionnelle.
Comme vous le savez, j'ai sucé Kévin après un chagrin d'amour où il était inconsolable quand nous avions 14 ans en lui faisant promettre de ne jamais en parler à Clara.
De l'autre coté, Clara et moi étions assez intimes pour prendre nos douches ensemble, nous embrasser en soirée complètement bourrées ou la plus inavouable des choses, nous être masturbées côte a côte un soir dans son lit ...
Je lui avais raconté ma première fois sans omettre un seul détail, encore vierge, elle s'intéressait beaucoup aux descriptions des sensations que l'on ressent quand on a une queue en nous. Elle m'avait dit en rigolant "arrête tu me fais mouiller, ça me donne envie" et je l'avais taquinée sur son crush secret de l'époque en lui demandant si elle s'imaginait l'avoir en elle ?
Elle m'avait alors demandé si ça me dérangeait si elle se touchait à travers sa culotte sous la couette pendant que je lui racontais de nouveau mon souvenir d'été ... Je l'avais taquinée en lui disant que c'était une coquine tout en lui donnant la permission ...
C'est ainsi que nous nous sommes toutes les deux caressées côte a côte sous la couette, je ne voyais rien et elle ne voyait rien, nous faisions ça en toute pudeur la main dans nos culottes et sous le drap. Nous nous faisions toutes les deux du bien dans notre coin pendant que je revivais ma première fois et lui en donnait une nouvelle fois tous les détails, nos regards étaient au plafond la plupart du temps sauf a la fin où je l'ai regardée jouir ! Je me souviens de sa respiration qui s'accélère au fil des minutes, de certains commentaires qu'elle osait dire comme "putain j'aimerais que Micka me la mette comme ça", de certains gémissement qui nous échappe alors que nous essayions de ne pas trop nous donner en spectacle, de ses jambes qui se referment et son regard dans le mien quand je l'ai regardée jouir, de la chaleur sous la couette et mes jambes en sueur quand je reprenais mes esprits avec ma meilleure amie qui rigole de ce que je l'ai faites faire ...
Clara était celle qui excitait le plus Thomas lors de nos masturbations, il adorait initier un scénario où Clara nous surprenait en plein acte et se joignait à nous ou que je lui raconte des aspects de sa vie sexuelle que je faisais fuiter auprès de mon petit ami ...
Thomas aimait que je lui décrive le corps de Clara, que je lui raconte les fois où nous avions pris nos douches ensemble, que j'invente une histoire où je la savonne, la tripote, la lèche ... Je décrivais a mon mec à quoi ressemble ma meilleure pote à poil, la forme de ses seins, ses mamelons, ses tétons, sa chatte ... Je lui avouais certaines confidences de ma pote sur ce qu'elle aimait au lit, ce qu'elle avait fait avec son mec de l'époque, sur la façon dont elle avait joui quand nous nous étions caressées côte a côte ...
Thomas adorait nous imaginer au lit avec Clara, me raconter comment elle et moi nous nous ferions du bien entre filles, comment nous le sucerions toutes les deux en même temps, comment il la baiserait en levrette pendant que je la lécherais d'en dessous tout en lui léchant aussi les couilles, je pouvais le faire venir facilement en lui demandant de s'imaginer Clara s'asseoir sur son visage pendant que je le chevauche par exemple ...
De mon coté, j'aimais bien lui rendre la monnaie de sa pièce en ramenant parfois l'un de ses potes dans nos histoires, qu'il m'imagine en train de sucer son meilleur pote ou de me baiser avec l'un des gars avec qui il traine mais cela ne le dérangeait pas plus que ça, il fallait voir aussi comment il pouvait être obscène en imaginant un scénario avec une de ses potes où il la baiserait comme une pute alors qu'avec elle, c''était un amour ... Quand il était la queue a la main, Thomas perdait pas mal le sens des réalités et se laissait aller aux pensées les plus vicieuses, j'avoue que souvent ça m'excitait ...
Je ne saurais dire combien de fois nous nous sommes touchés de cette façon, je sais juste que c'était très fréquent et que celui qui m'excitait le plus c'était Kévin, je n'ai jamais dit à Thomas que je l'avais sucé plus jeune de crainte qu'il soit jaloux pour rien après ou ne le considère comme une menace. Nous dormions souvent ensemble tous les trois avec Clara et Kévin, Thomas s'en fichait car c'était mes potes depuis des années et nous avions toujours fait ça. Entre le collège et le lycée, on a dû dormir tous les trois une bonne dizaine de fois ensemble, souvent Clara et moi nous nous endormions blotties contre Kévin, nous étions tous les trois assez friands de câlins et gestes de tendresse.
Il y'a pourtant eu, une nuit où je me suis réveillée et j'ai senti la main de Kévin sur ma fesse droite, il l'avait amené l'air de rien mais ses doigts entouraient bien toute ma fesse qu'il tenait sans vraiment la tenir dans sa main. Je suis certaine que toutes les autres nuits, il n'a jamais eu de gestes déplacés alors pourquoi celle-ci ? J'étais au début un peu tétanisée et paniquée par la situation alors je ne bougeais pas en cherchant à voir s'il le faisait bien volontairement, après de longues secondes, il commença par resserrer avec beaucoup de légèreté ses doigts avant de les desserrer et marquer de nouveau plusieurs longues secondes d'arrêt avant de retenter une pression ... Je ne rêvais donc pas, mon meilleur pote était bien en train de me toucher le cul dans mon sommeil, sa main palpait ma fesse qui ressortait de mon shorty, je fis mine de bouger en dormant et me tourna sur le dos avant de me tourner de nouveau sur le coté mais cette fois, face a lui ! Il ne me toucha pas de nouveau. Le lendemain matin, je fis comme s'il ne c'était rien passé et je garda ça pour moi mais je savais maintenant que mon meilleur pote avait du désir sexuel pour moi.
Les fois où Kévin était amené par Thomas ou par moi dans l'un de nos scénarios, ça m'excitait carrément plus que les autres car je savais à quoi ressemble sa queue, qu'il avait du désir pour moi et à force de me masturber en pensant a lui, j'en développais petit a petit aussi pour lui.
Kévin organisa une énorme soirée chez lui pour ses 18 ans, nous passâmes tous une très belle soirée et avec Clara nous lui avions offert des cadeaux en rapport avec plusieurs de nos délires, dans la semaine qui suivit la soirée nous passâmes une fin d'après-midi tous les deux et il me fit une demande à laquelle je ne m'attendais pas.
Mon meilleur pote, en couple lui aussi à l'époque me demanda si pour son anniversaire je pouvais le laisser me faire un cunnilingus ...
J'étais choquée par sa requête mais il m'avoua avoir terriblement envie de moi depuis la pipe que je lui avais faites quand on avait 14 ans, il m'expliqua que j'étais la première à l'avoir sucé et que pourtant j'avais mieux sucé que sa meuf actuelle ne le suce, que j'avais vu son sexe et pas lui en retour, qu'il avait donc envie de me rendre la pareille pour qu'on soit à égalité.
Je refusa catégoriquement en lui disant que j'étais en couple avec Thomas et que sa demande était très déplacée vis a vis de mon mec, sa meuf et notre amitié !
J'étais en colère, rien dans sa requête ne m'excita, je paniqua même un peu devant l'aplomb qu'il avait eu à me la formuler aussi directement.
Il avoua avoir conscience d'à quel point c'était déplacé et pas correct pour nos compagnons mais qu'il crevait d'envie depuis des années de m'en parler, qu'il pensait que pour ses 18 ans, j'aurais peut-être été disposée à lui accorder cette faveur. Je lui fit alors une piqure de rappel sur pourquoi je lui avais fait cette pipe à l'époque et que je lui avais bien mentionné que ça n'arriverait plus, que c'était une erreur vis a vis de notre amitié.
Un malaise était palpable, je commençais à me sentir mal et avoir envie de partir, il semblait mal vivre mon refus et regretter sa tentative, je lui dis calmement qu'il ne fallait pas que ça brise notre amitié mais que c'était impossible qu'on fasse quoi que ce soit.
"Alors au pire tu te mets nue devant moi et comme ça on sera quittes"
Mon sang se glace, le mec ne semble pas vouloir lâcher l'affaire ou comprendre, je ne le reconnais pas, sa perversion l'aveugle, je crois voir Thomas qui m'invente des scénarios farfelus quand il se branle et n'a plus qu'une bite dans le cerveau, sauf que là, le scénario je suis en train de le vivre et le gars ne se branle même pas mais est déjà déconnecté du monde réel ...
Je me lève fébrilement et commence à partir en lui disant que je ne le reconnais pas !
Kévin se lève aussi attrape mon bras et me ramène contre lui, mon cœur s'emballe, je crie "lâche moi, tu me fais peur" mais il me prends dans ses bras, m'enlace de toutes ses forces et s'excuse immédiatement.
"Je suis vraiment désolé Charlotte, j'ai complètement dépassé les bornes, je ne voulais pas te paraitre grossier ou te mettre mal à l'aise, encore moins t'effrayer, pardonne moi" il fond en larmes pendant qu'il s'excuse et me tiens dans ses bras.
Je me calme, l'enlace a mon tour et prends la mesure de la situation, je vais perdre mon meilleur ami dans cette histoire si on ne se comprends pas tout de suite.
"Tu m'as fait flippée à insister et me demander ça aussi brutalement mais y'a pas mort d'homme, je sais comment vous êtes les mecs.
- Je suis navré, je comprendrais que tu veuilles plus m'approcher, je suis censé être ton meilleur ami et j'ai envie de toi, je te mérite pas.
- C'est clair que c'est un souci mais dis pas que tu ne me mérites pas après tout ce que tu as fait pour moi, c'est parce que t'es précieux pour moi qu'il faut pas de sexe entre nous, j'aurais pas dû te faire cette pipe au collège, c'est moi qui a pas pris la mesure de mes actes à l'époque ...
- Non, cette pipe est la plus belle preuve d'amitié que tu m'as faites !
- Depuis tu fantasmes sur moi et t'as l'impression qu'on est pas quittes car j'ai vu ton sexe, pire move de ma part !
- Tu penses vraiment Charlotte que je fantasme sur toi depuis que tu m'as sucé ?
- Quoi ? (il me relâche, se mets devant moi et me regarde dans les yeux, je commence a bégayer)
- T'as beau être ma meilleure amie, je reste un homme ! Tu étais la plus belle fille du collège, je connais pas un mec qui fantasmait pas sur ta poitrine, qui avait d'aussi gros seins que toi à ton âge ? Tu portais des décolletés car tu étais fière d'avoir de la poitrine plus tôt et plus fortement que les autres mais tous les mecs parlaient sans cesse de ta paire de seins, disaient que t'étais bonne ! Puisque j'en suis a me confesser, je me suis branlé en pensant à toi bien avant que tu me suces !
- Euuh ... là tu vois ... ça me fait un peu flipper ...
- Pas à moi, je sais presque tout de ta vie sexuelle, tu m'as plusieurs fois dit que voir ton mec faire preuve de perversion ou d'obscénité t'excite, je dis pas que je vais un jour te sauter dessus, je sais me tenir mais juste, je veux plus te mentir, tu m'as toujours excité et je le confesse !
- Ouais et la nuit où tu m'as palper le cul, c'est ce que t'appelles te tenir ?"
Un blanc s'installe, je l'ai dit avec un ton plein de reproches, il est mal a l'aise et a semblé vouloir nier avant de prendre conscience qu'il ne valait mieux pas, l'ambiance s'alourdit de nouveau et je n'aime vraiment pas ça, pas avec lui, c'est mon frère spirituel, mon meilleur pote !
"Je me suis réveillée ce soir-là et j'ai senti que tu me tripotais discrètement, tout ce désir que tu sembles avoir pour moi, c'est pas sain !
- Je sais mais j'y peux rien, t'es trop bonne ..."
Cette phrase me fis rire, elle me fit plaisir et n'alourdissait pas davantage l'ambiance, au contraire devant mon rire et ce que je venais de prendre pour de la flatterie, nous nous relâchions de nouveau.
"Je sais que je plais aux mecs, je m'habille plutôt sexy et je suis pas avare de confessions sexuelles quand on discute donc ça serait bête de ma part, de pas comprendre que je peux t'attirer surtout que c'est ma faute, je t'ai taillé ta première pipe donc forcément après t'as fantasmer sur le fait d'en avoir plus ...
- Pas plus ! Je voulais juste qu'on soit quittes, que je puisse aussi voir ce que tu as vu de moi et te faire le bien que tu m'as fait ...
(Ses mots me mettent dans la tête une image de lui entre mes cuisses, de moi qui jouit potentiellement grâce a lui)
- Si tu n'avais pas été en couple et moi aussi, je pense que j'aurais pu comprendre et peut-être accepter pour qu'on soit en effet "quittes" mais on a des gens qui nous font confiance, je refuse de leur faire ça ...
- Oui tu as raison, c'est pour ça qu'après, je t'ai juste demander de te mettre nue devant moi car je me disais que là c'était pas tromper.
- Haha tu demanderas à Thomas et Laura ce qu'ils en pensent !
- Non mais ils avaient pas à le savoir et puis bon, si y'a pas de préliminaires ou de pénétration, je vois pas où on les trahis ...
- J'ai bien compris que t'avais envie de défendre ton point de vue mais à part te faire fantasmer encore davantage y'a rien a y gagner et puis je considère qu'il n'y a que mon copain qui puisse voir mon corps ...
- Le gars de ta première fois, c'était ton copain ?
- Sois pas désagréable, il me plaisait et on flirtait depuis des jours, un amour de vacances !
- Clara c'est ta meuf ? Hahaha j'arrête mais voilà y'a des exceptions ... Juste je pensais que par amitié tu m'accorderais cette faveur pour mon anniversaire mais je comprends ton point de vue et que tu refuses ...
- Ok un point pour Clara mais c'est une meuf et ma meilleure pote, y'a rien de sexuel quand on se voit nues, toi, je sais ce que tu as dans la tête, petit obsédé !
- Maintenant tu sais que je suis qu'un pervers, je me sens mal d'avoir osé te demander ça mais y'a une partie de moi qui est soulagée d'avoir eu le cran d'essayer, au moins je suis fixé !
- Vraiment désolé, sincèrement, je comprends que tu puisses avoir du désir pour moi vis a vis de notre relation et cette pipe au collège mais je peux pas faire ça vis a vis de Thomas. Tu sais que je suis pas la plus pudique ou la plus coincée sur ça et bien sûr que je comprends que tu considères que c'est pas juste que j'ai vu ta bite alors que toi t'as rien vu, j'aurais aimer répondre favorablement à ta requête d'anniversaire, je t'aurais fait ce cadeau tant je tiens à toi mais le timing vis a vis de nos couples est pas bon ...
- Dans ce cas, est-ce que tu accepterais de juste me laisser voir tes seins ?"
Ma première réaction fut de me dire "il retente le con" mais instantanément une seconde l'occulta "oh et puis merde, si ça lui fait plaisir" suivit d'une troisième "si ce n'est que les seins, en quoi c'est grave, il voit ma poitrine c'est pas tromper, y'a des femmes qui font du topless sur la plage" puis je pensa "et puis c'est son anniversaire" tout en me disant "ça réglera ce malaise entre nous et on sera quittes" et je prenais également conscience que ça avait fini un peu par m'exciter, son désir pour moi, sa manière de faire front et "négocier" ...
"Juste les seins ? Tu promets ?
- Non ! Sérieux ! Tu veux bien ?
- Tu me saoules depuis tout a l'heure, si ça permets qu'on soit quittes !
- Je te crois pas, tu charries ?
- C'est bien parce que c'est ton anniversaire mais ça reste entre nous !
- Merci Charlotte, merci et promis comme pour la pipe, j'en ai jamais parlé !
- Bon je te les montres et c'est bon, t'es content ?
- Laisse moi me branler devant, s'il te plait !
- J'hallucine toujours plus, tu vas me demander quoi après !
- Non mais tu me les montres comme ça on est quittes et pour mon anniversaire, je peux me toucher devant, s'il te plait !
- Allez si tu veux, ça sera moins gênant que d'être toute seule a être dénudée ..."
Me voilà en train de retirer mon t-shirt devant mon meilleur ami, je suis en soutif devant lui, il a les yeux rivés dessus et une bosse apparait déjà à travers son jean, je suis excitée, je sais que je mouille, j'ai peut-être commencé durant notre conversation ...
Que ne ferais-je pas pour satisfaire un homme ? Comment je me suis retrouvée de paniquée a essayer de rentrer chez moi à dix minutes plus tard être en soutif devant lui et avoir envie qu'il me matte ? Je ne suis qu'une salope, je suis en couple et je vais montrer mes seins à un autre garçon a mon meilleur ami, que suis-je en tant que femme ? Ne suis-je bonne qu'à combler leurs désirs ? Pourquoi je ne peux pas dire non a quelqu'un qui me manifeste de l'intérêt et du désir ? Pourquoi est-ce que j'aime tant leur plaire ? Mon cher père, je ne peux m'empêcher de penser que c'est de ta faute !
Je dégrafe mon soutien-gorge et glisse la bretelle hors de mon épaule, j'ôte mon soutif en ressentant de la gêne, cela ne m'est pas arrivée depuis bien longtemps mais l'homme qui à les yeux rivés sur ma poitrine n'est pas n'importe qui pour moi, ça reste gênant de lui montrer cette partie de mon corps. Kévin à les yeux grands ouverts, il n'en rate pas une miette, mes seins sont dorénavant nus sous ses yeux, je n'ose plus croiser son regard et fixe alors la bosse devenue plus grosse dans son jean. Il y'a quelques secondes où je suis là, en silence et gênée, seins nus devant lui à ne plus bouger, ne pas cacher ma poitrine en luttant contre le reflexe de mettre mes bras ou ma main devant puis ma seconde nature prends le dessus, je regarde son érection contenu dans son pantalon, je sens que ça bouillonne en moi, j'aime qu'il bande en me regardant, j'ai envie de la revoir, sa queue !
" Tes seins sont encore plus beaux que je ne les avaient imaginés et en plus tu rougis en me les montrant, trop mignonne !
- On a plus 14 ans et après toutes ces années c'est gênant parce que c'est toi ...
- Moi c'est encore plus bandant parce que c'est toi !
- Justement, montre moi ça et fais ce que tu as faire, qu'on en finisse !
- Hahaha à tes ordres"
Il me prends la main et m'entraine sur son lit, il me fait asseoir pendant qu'il baisse son jean et son caleçon, le voici en t-shirt/chaussettes qui bande fièrement avec son sexe bien droit devant moi, mon bas du ventre s'échauffe, l'espace d'un instant, j'ai envie d'engloutir goulument son sexe sans me poser de questions !
Kévin commence alors à se décalotter et entamer de lents vas et viens, j'ai les yeux rivés sur sa queue, elle est plus longue encore qu'il y'a quatre ans, je n'ai jamais pu oublier sa longue queue et je suis certaine qu'elle est encore plus longue qu'avant !
Monsieur se rase dorénavant les boules, je me souviens de ses couilles poilues qui sont cette fois lisses comme celles d'un nouveau-né, j'ai envie de palper ses bijoux de famille, d'empoigner sa queue et le branler moi-même, qu'est-ce qui m'arrive ?
Alors que je commençais à perdre la raison et vouloir devenir active, il me demanda de reculer dans le lit, j'obéis et le regarde se coucher sur le dos à coté de moi, "va devant moi et montre moi bien tes seins maintenant", j'obéis là encore, il vient de me rappeler que je dois rester passive et juste le laisser profiter de la vue, c'était le deal ...
Je suis assise sur le coté gauche de son lit, au niveau de ses genoux, il est allongé sur le dos et se branle de plus en plus vite en me regardant, il me complimente régulièrement sur ma poitrine et j'aime ça, je m'en amuse petit a petit et lui les montres dorénavant sans aucune pudeur. Je suis excitée a fond, j'adore voir la tête qu'il fait quand il se branle aussi frénétiquement, il commence à transpirer et pousser de petits gémissements, il est excité a mort, je le vois et ça me fait de l'effet ! J'aime regarder à quel point il tire sur sa bite, j'ai l'impression qu'il va la casser tellement ça va vite et certaines empoignades semblent fortes, je n'ai jamais vu un homme se branler aussi ouvertement, je l'imagine déjà exploser et envoyer du sperme partout !
J'ai envie de me toucher, je sens que je suis trempée en dessous et que je n'arriverais plus à me contenir de l'après-midi, qu'il faut que je calme ma chatte, je ne cesse de contempler sa longue queue, j'ai envie de venir m'empaler dessus, je m'en veux de penser à ça et d'être à deux doigts de le faire, Thomas et Laura, que faisons nous dans votre dos ?
Le branleur fou devant moi n'a plus une once de conscience non plus, il me dit qu'il n'en revient pas qu'il est en train de voir mes seins, qu'il en tant rêvée, que c'est trop bon, il me demande si je peux les rapprocher ou les écraser l'un contre ?
Je croise les bras et compresse ma poitrine qui grossit pour lui faire plaisir, il lâche des "putain t'es trop bonne", je rigole, il rigole !
Je surélève ma poitrine en passant mon avant bras en dessous de mes seins, je caresse mes mamelons devant ses yeux captivés, je tire sur mes tétons et malaxe ma paire de seins, il craque et me demande s'il peut les toucher !
Je suis bien trop chaude pour opposer la moindre résistance, à cet instant, il pouvait m'arracher mon pantalon et me fourrer comme une chienne en chaleur, j'aurais crié "plus fort" ! Je me rapproche de lui et lui tends ma poitrine, il prends dans sa paume mon sein gauche et y referme sa poigne, la sensation de nos peaux qui se touchent termine d'inonder ma culotte, c'est fait, je n'ai plus aucune barrière, il peut faire ce qu'il veut de moi. Je pose ma main sur sa cuisse, j'ai envie d'aller empoigner sa queue mais je tente de me contenir "s'il me le demande, je le ferais, s'il ne dit rien, reste dans ce que tu avais convenu" je me répète ça alors qu'il pétrit de plus en plus sauvagement mon sein ...
"J'en reviens pas que je tripote ma meilleure pote" me dit-il, "Tais toi, idiot" lui-dis-je en posant un doigt sur sa bouche !
Il en profite pour faire rouler mon téton entre ses doigts, voici qu'il le pince et tire dessus, je pousse mon premier gémissement alors que mon doigt est encore sur sa bouche, mon regard se perds dans le sien, il me voit telle que je suis, une salope ...
Kévin change alors de sein et écrase encore plus fortement entre ses doigts mon second sein, je lui dit d'y aller doucement, il réponds par une claque sur mon mamelon, je suis surprise par cette violence soudaine, il me dit que si la nature m'a dotée d'une telle paire c'est pas pour qu'on la touche avec douceur, ses mots m'excitent, c'est vraiment mon meilleur pote que j'entends ?
Il passe d'un sein a l'autre régulièrement, conscient qu'il les sollicites plus que ce n'est supportable, je commence à avoir mal aux deux et ne plus pouvoir le supporter, je l'en informe et recule. Je suis surprise qu'il n'a pas encore envoyer la sauce, il y'a la trace de ses doigts sur le haut de ma poitrine, je suis moins excitée qu'il y'a quelques minutes, je veux qu'il jouisse maintenant et qu'on revienne a la réalité !
"Il serait temps de se vider les couilles, mon cher !
- Ah, tu en as marre ? J'avoue avoir tout fait pour que ça dure, je me régale
- J'ai les seins en compote, si tu pouvais finir ça serait bien ...
- Laisse moi y gouter et je crache dans la minute !
- Hein ? Comment ça ?
- Je veux embrasser tes seins et sucer tes tétons !
- T'as deux minutes, pas une de plus !"
Il se redresse et vient prendre mes deux seins à pleine main, sa bouche passe d'un mamelon a l'autre, il lèche tout autour de mes tétons sans les toucher puis les titilles enfin de quelques coups de langues. Il reprend sa bite en main et se branle à fond de nouveau pendant qu'il aspire mes mamelons, il me fait mal mais je sens qu'il va pas tarder à venir, je pose mes mains sur ses épaules et le laisse finir ... Je me souviens encore de la sensation, sa bouche était comme une ventouse qui englobait tout mon mamelon, il aspirait si fort que j'avais l'impression qu'il voulait me faire un suçon, l'intérieur du sein s'en retrouvait tirer vers l'avant, il me suçait le nibard sans plus aucune retenue ou respect, sa tête remuait d'avant en arrière pendant qu'il me tétait mais le bruit de son poing qui claquait contre ses couilles et de sa queue visqueuse qu'on entendait bruyamment se faire décalotter en boucle m'indiquait qu'il ne tiendrait plus longtemps à ce rythme ! Voilà que je l'entends, il pousse un râle étouffé contre mon sein et le relâche enfin, je passe ma main dans ses cheveux en sueur et caresse son crâne pendant qu'il termine de se vider, l'instant est beau, il s'écroule sur le lit avec du sperme plein la main, sur sa queue et sur le bas de son t-shirt !
Je regarde sa queue crémeuse qui est encore raide, le foutre qui est dans les poils de son pubis ou qui dégouline sur ses couilles, il a vraiment une belle bite, je la trouve si virile tant elle est longue, je la nettoierais bien ...
Il me jette un regard complice et contemple mes seins encore une fois, je les regarde aussi, bon dieu ce qu'ils me font mal !
Il me remercie, me dit que c'était trop bon, je lui dit que maintenant on est quittes et que ce cadeau d'anniversaire sera la dernière fois qu'on se retrouve à dépasser les bornes, il rigole et m'assure que c'est le cas, je me rhabille et lui dit que je vais rentrer chez moi, qu'on a eu notre compte d'aventures pour aujourd'hui, il s'inquiète de comment j'ai vécu la chose et que tout va bien entre nous, je le rassure.
Sur le chemin du retour, les remords m'assaillent, qu'avons-nous faits ? Notre amitié, Laura mais surtout Thomas ...
J'arrive chez moi, j'enlève mes vêtements, je constate encore quelques rougeurs sur mes seins, j'enlève ma culotte, elle est souillée, je touche ma vulve, elle est encore trempée ...
Je m'assois sur le lit et me caresse en repensant à la queue de Kévin et ce que j'ai faillis faire !
Dans les jours qui suivirent, Thomas ne pu pas trop me toucher les seins car j'ai eu mal presqu'un mois a celui qui avait été sur-sollicité, Kévin et moi, nous rediscutèrent une ou deux fois pas plus des événements pour nous assurer que tout était cool entre nous puis nous firent comme si rien ne s'était passé par la suite.
Lorsque nous nous masturbions avec Thomas et que dans nos scénarios Kévin faisait une apparition, ça m'excitait plus que les autres, j'aimais faire imaginer à Thomas qu'il se branle en nous regardant baiser mais ce qu'il ne savait pas c'est que mon imagination n'avait pas à imaginer grand-chose pour retranscrire avec réalisme son visage excité, sa longue queue qui se fait marteler, son râle de plaisir, le sperme qui coule de sa queue ...
Ce chapitre bonus qui relate les masturbations que nous avions avec Thomas mais aussi la fois où je l'ai trahis plus concrètement que celle pour laquelle il m'a punie ne pouvait être ignoré. Je me suis faites sodomiser et punir par Thomas pour avoir flirter par messages avec un autre mais c'est aussi pour m'être exhiber et faites tripoter par mon meilleur pote que j'ai endurée tout ça, j'avais des choses qu'il ignorait à me faire pardonner et s'il fallait en passer par là pour absoudre mes péchés, je l'ai fait.
Nos masturbations et leurs scénarios fictifs ont nourris en moi, une perverse qui aime se jouer des interdits, s'exciter sur des membres de son entourage ... Elles sont aussi mes premiers instants de plaisir en ayant une fille en tête ...
Vous verrez que dans les années qu'il me reste à vous conter; ce chapitre bonus aura eu un impact sur divers aspects de ma sexualité et qu'avec Kévin, nous n'allons finalement pas en rester là ...
A suivre ...
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