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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
5 - Suite ...
Je parlais comme machinalement, fasciné et d’une voix composée dans des nuances moqueuses, suaves et chaudes.
Insensiblement, je parcourais son buste. Un effleurement sur la pointe du sein suffit habituellement à la faire frémir.
Ma bouche aidait à la caresse, passant de l’une à l’autre, relayant ou accompagnant doigts et mains que je rendais comme tremblants.
Elle se tendait imperceptiblement, relevant légèrement la tête, entrouvrant la bouche pour n’exprimer que de brefs … « Oh ! ».
Alors, je remontais lentement vers la bouche, lèvres enveloppantes ou langue dardée, butineuse, dents parfois mordantes ;
Ma bouche parvient à la sienne tandis qu’une main glisse de la nuque à la hanche et que l’autre précise ses pressions.
Encore « Oh ! » avant qu'elle ne m'ouvre une grande bouche aussi avide que désorientée, emprisonnant mes lèvres des siennes, humectées d’un désir comme échauffé de relents de culpabilité.
J’aimais son haleine, parfumée, envoûtante.
Je m’arrête, narines exacerbées pour la goûter quelques instants.
« Vous avez des parfums de délice mais je vous sens troublée. Seriez-vous donc prête à perdre, une fois encore, votre fameux sens moral ?!! », écho d’une des phrases définitives qui émaillaient ses lettres.
« Vous sentirez vous bientôt assez punie de sa perte !? ».
Je faisais sonner les mots, cinglants, provoquants pour jalonner ce parcours d’érotisme équivoque.
Quittant le sein, ma main parcourt le ventre, la bouche revient au cou, je l’embrasse à la naissance du pubis, m’attarde sur les hanches puis écartant lentement les mains solidement ancrées à la ceinture de corde, pique le creux des reins d’un bout de langue, m’attarde encore un peu, juste avant de descendre des jambes aux pieds.
« Tiens, je me demande finalement si je ne devrais pas aussi les lier !? ».
« Ai-je assez serré d’ailleurs !? ».
Toutes mes remarques ne recueillaient plus pour réponse que des « Oh ! » suivis de tressaillements qui la parcouraient visiblement.
A suivre ... si vous n'êtes pas lassées ...
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4 - Suite ...
La semaine suivante, je m’exécutais.
Elle parcourut posément l’ouvrage, hochant la tête, m’envisageant longuement comme pensive, avant de revenir vers une page, les passant toutes en revue, méthodique et consciencieuse.
Elle le ferma bientôt pour juste dire sobrement : « effectivement, c’est tentant, je ne connaissais pas » et se levant prestement, l’enfouit dans sa valise, ajoutant : « tu me le prêtes, n’est-ce pas !? ».
L’étreinte qui suivit fut clairement troublée et mentalement, je me résolus à lui promettre l’expérience pour un temps prochain.
La messagerie de mon téléphone était le lieu de nos échanges lorsque nous étions séparés.
Plusieurs semaines durant, dans des messages minutieusement réglés, je m’ingéniais à l’ambigu, glissant des mots ou jouant des consonances : cordes, liens, entraves …
Un soir, j’écoutais une réponse qui en écho, parlait d’accordailles, de cordillère, de corde raide ou cordes pincées.
Je me dis alors qu’il était temps de mes quelques emplettes.
Plusieurs merceries pour un bandeau de satin noir que je voulais assez large et épais. Le BHV pour la corde dont j’avais longuement réfléchi le diamètre parmi tous ceux possibles.
Du 15 mm, voilà qui me parut le plus judicieux compromis entre efficacité, élégance et innocuité.
Au terme d’un fiévreux calcul mental, j’avais arrêté la longueur à dix mètres, ne sachant pas bien finalement ce que j’en ferais, sûr pourtant qu’il me faudrait déjà bien quatre mètres pour harnacher convenablement le seul buste.
Quelques semaines durant mes accessoires firent un séjour dans la poche extérieure de ma valise, franchissant même des frontières sans m’occasionner de questions douanières.
« Il faut que je te rende ton livre. Il doit te manquer ! ».
« Pour ton prochain anniversaire, je me demande si je ne pourrais réaliser quelques clichés. Il me faudrait un photographe ! ».
Les allusions, références, invitations ne cessaient de s’accumuler. Il me faudrait sous peu m’exécuter !
Cette perspective m’enchantait, me troublait, m’emportait dans des rêves baroques tout en m’inquiétant que la réalité ne fasse sombrer l’expérience dans la trivialité. Au-delà d’une simple sensualité, il allait me falloir être accablant !
J’avais terminé mon travail ! Elle était … attentive, tous les sens aux aguets, hors la vue condamnée.
« Ainsi donc, Madame, je vais pouvoir vous faire endurer tout ce que j’ai médité. Mon Dieu, vous me connaissez, je crains pour vous le pire ».
A Suivre ....
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3 - Suite ....
Eh bien, Chère Madame, ceci pourra vous étonner - et mon « vous » cette fois, se voulait plus distant et presque doctoral pour masquer l’hésitation - sachez que je nourris un culte particulier pour ce que les anglo-saxons ont dénommé « les femmes en détresse », beautés toujours sculpturales, longues jambes au galbe parfait, pied vertigineusement cambré, buste orgueilleux, port altier qui contraste avec l’infortune du moment et leurs yeux égarés.
L’œil quant à lui, restait interrogatif mais dans sa lueur, un encouragement à parachever …
Ces pauvres créatures, chichement vêtues de minces dessous ou ornées de tenues plus étudiées, ont en effet le point commun d’être tourmentées de sévices indolores, entravées dans toutes sortes de positions dont certaines fort improbables.
Cette introduction passée, je racontais mon premier contact avec ces images ; leur immédiate impression dans mon esprit qui m’avait d’abord déconcerté.
C’étaient des vacances adolescentes sur la Côte Basque, l’ennui et une revue empruntée à un campeur du champ voisin.
Au cœur de l’ouvrage, un dossier était consacré aux insondables passions crayonnées ou photographiques d’auteurs de l’entre ou de l’après-guerre, uniquement connus de quelques amateurs qu’on dira éclairés.
Etaient ainsi exposées, hiératiques, quelques-unes des « femmes » de John Willie ou de Stanton que je reconnaîtrais bientôt pour mes plus talentueux parmi ces metteurs en scène d’une spécialité, baptisée « bondage » en anglais, art du lien dirais-je en français, pensant également au Japon où on semble nourrir un intérêt frénétique pour ce loisir particulier.
Une première étape sur le chemin d’une succession de vertigineux vices libertins que je découvrirai ensuite.
A grand regrets, j’avais restitué la revue. Les filles de papier étaient pour jamais entrées dans le champ du conscient.
A la faveur des années, j’avais toujours saisi les occasions d’enrichir ma culture et mes collections. Régulièrement, je bravais le regard des vendeuses, les commentaires amusés ou égrillards des libraires, affectant de payer mes emplettes fiévreuses avec le détachement d’un ethnologue …
Avec son « Plusieurs Possibilités » ou sa « Gwendoline », Willie restait définitivement mon auteur favori …
Toujours curieuse de tout, ma belle s’était décidément montré intéressée et je m’étais livré d’autant plus aisément au récit que je n’étais pas tant inquiet du résultat.
Elle déclara bientôt sa curiosité satisfaite, me demanda si j’avais essayé et n’écoutant pas la réponse, m’informa ensuite que pour sa part, elle avait réalisé un fantasme en s’abandonnant aux instances pressantes d’une jeune femme. Je la reconnus bien là, avide de tout connaître, traquant le plaisir avec constance ce qui n’était pas la dernière de mes raisons pour l’aimer.
Je me rappelais la d’abord timide jeune femme de notre première nuit et du contraste de sous-vêtements de velours grenat qui évoquaient la courtisane.
Elle aimait à dire que je lui avais révélé son impudeur, ce que j’avais reçu comme un indicible titre de gloire.
Pour son édification, je lui promettais pour bientôt la communication d’un de ces ouvrages licencieux, blottis dans le super-enfer de ma bibliothèque.
A Suivre ....
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Il est des relations dont on tire forcément quelque chose, qui, à tout le moins, vous offre une expérience, une aide pour mieux vous connaitre, pour apprendre ce qu'on aime et ce qu'on aime pas, ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas.
Et puis, il y a les jolies relations. Celles dont on ressort avec un sourire, une tendresse, celles qui vous ont apportés tellement que leurs souvenirs resteront à jamais soigneusement rangés dans le meilleur des emplacements. Celles qui sont un rayon de soleil, une brassée de bonheur.
Ce sont des relations dont on a pas besoin de se demander qui avaient tort, qui avait raison, lorsqu'elles se terminent. Parce que ça n'a pas d'importance. Parce que la vie offre parfois de beaux cadeaux, qu'il faut prendre, et ne surtout pas flétrir. Il est des mots qu'on n'a pas besoin de dire, parce qu'ils n'apportent rien, parce qu'ils sont inutiles, parce que blesser n'est pas une réponse à un sentiment de perte. Lorsqu'en face de soi, on a la chance d'avoir une personne qui sait tout le prix d'une rupture sans blessure, on se dit que ça en valait vraiment la peine.
On rencontre des personnes dont on sait qu'on les gardera à jamais dans ses amis. Qu'il subsistera, quoi qu'il en soit, une estime, un respect et une tendresse réciproques. Garder précieusement tous les moments partagés, les sentiments, les douceurs, les tendresses, les moments passionnels, les jeux, la complicité et les fous rires.
Merci pour cette si jolie relation
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Sans elle, comment avancer dans la vie
Elle qui souvent nous donne cette envie
Envie de vraiment s' investir
Se ne sont pas que des dires
Parfois sans savoir pourquoi
On la perd n' ayant plus la foi
Envie de la ressentir en nous
mais aussi en vous
Quoi de mieux que de la sentir partagée
surtout de l' être aimé
Trop souvent bafouée
Il ne faut pas pour autant la renier
Servie souvent sur un plateau d' argent
Ne pas la prendre pour argent comptant
Sa véritable valeur n' a pas de prix
Pour n' importe lequel de vos amis
Telle une offrande elle vous est offerte
A vous de la saisir de vos mains expertes
Mais surtout de savoir en apprécier sa valeur
Pour qu' elle ne se transforme pas en douleur
De ce cadeau si précieux
Pour moi il n' y a rien de mieux
De jamais ne la trahir
Cela va sans dire
Mais dans pareil cas
Se sera toujours avec perte et fracas
De la voir briller dans ses yeux
Vous vous sentirez tel un dieu
Capable de tout transformer
Voir de vous transporter
Impossible d' aimer vraiment sans elle
Car c est bien elle qui nous donne des ailes
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Ambition : accroître l'érectilité de ma verge
Motifs : fantasme personnel
se contenter, à terme (âge avancé), d'une semi-érection suffisante
Moyens : données ancestrales variées d'allongement pénien, en provenance d' Amérique centrale, d'Afrique, du Moyen-
orient
témoignages divers (autochtones)
Enfin, synthèse des données et mise en place d'un protocole (exercices) journalier.
Objectif : Aucun. L'allongement pénien relève du mythe
Mars 2014, début du protocole, durée : 2 h/jour ; érection maxi. initiale : 17,2 cm x 4,4 cm
Patience, rigueur...
Juin 2016, érection maxi. : 20,1 cm x 4,6 cm
Notes : progrès érectiles par paliers de 2,5 mm
semi-érection à 18 cm
la fréquence des paliers atteints semble s'accélérer depuis le seuil des 19 cm franchi (à confirmer)
Prochain objectif : érection à 20,5 cm
Date d'échéance calculée : fin juillet 2016
A suivre...
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Suite ...
Sous le voluptueux baiser qui ponctue ma déclaration, un bref et encourageant tressaillement est l’unique réponse de ma belle prisonnière !
Elle attendait maintenant, avantageusement offerte sous la tension symétrique de la corde, par la force des choses totalement immobile.
Avec délectation, je détaillais un instant le charme insolite de son mince vêtement.
D’où donc était venue la conversation qui nous engageait aujourd’hui à ce jeu sans innocence ?
Oui, je me souviens, c’était un soir où nous avions précipitamment quitté un film bavard pour regagner l’hôtel qui abritait, bienveillant, nos amours illicites.
Y-avait-il une seule chambre qui n’ait été le témoin des grandes brassées de plaisir qu’on s’ingéniait corps et âmes à donner.
Entre deux joutes âpres et douces, peaux attiédies, s’engageaient mille conversations, tendres ou sérieuses, tantôt encouragées, tantôt interrompues de longs baisers, soulignées de caresses nonchalantes. Parfois aussi, c’était le temps des onguents, huiles parfumées glissant sur le corps sous la chaleur des mains caressantes avant que de redevenir insinuantes.
Sans lien avec aucune des phrases précédentes, une question était venue, soudaine et songeuse : « As-tu un fantasme particulier !? ».
Quelques instants je restais interdit.
L’œil était aussi impérieux que gourmand. Il s’agissait donc d’apporter réponse complète et autre que dilatoire !
Bref temps, regard, inspiration …
A suivre, suivi et commenté, je l'espère ...
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En faire, absolument, un moment inspiré, unique et envoûtant.
Surtout, surtout, à l’heure venue ne pas hésiter, ne pas s’interrompre, déconcerté.
Avais-je jamais passé autant de temps à préparer mentalement une succession de gestes …
Dans une symétrie parfaite, la masse auburn des cheveux relevée, ceindre la nuque. Passer sous les aisselles, rejoindre le creux du dos, y croiser pour revenir vers le ventre, juste en surplomb des hanches ; fondre en direction du pubis et ensuite, résolument filer au cœur des cuisses, courir sur le galbe des fesses pour boucler à mi-hanches en un double triangle … d’une main, marquer l’emprise avec un soupçon de fermeté ; de l’autre, un à un, délicatement cueillir les poignets, les conduire vers le dos puis, sans mordre la peau, les enserrer tour à tour et de quelques boucles encore, les joindre et maintenir au bas des reins. Retourner ensuite vers la nuque et enfin, parachever l’œuvre d’un nœud qui emprisonnera les bras à mi-coudes.
Faire d’abord des gestes lents, précis et caressants puis au rythme des entrelacs, en accroître la fermeté déterminée.
Ah, j’allais oublier, avant que d’entamer ce sinueux parcours d’une longue et douce corde blanche, d’un bandeau de satin, couvrir les yeux de la prochaine captive ; et puis aussi, bien sûr, la dévêtir avec lenteur, ne lui laissant rien et pas même un collier ; enfin, d’une main tendre, guider mon aveuglée vers le milieu d’un lit, l’inviter à s’y agenouiller, la rassurer de quelques baisers suaves.
Le jour venu, alors qu’admiratif, je contemplais bientôt les résultats de mon travail, prestement réalisé, je déclarais avec le vouvoiement que j’aime utiliser dans un ton badin de complicité : « Mais Madame, il semblerait bien que vous soyez en passe de vaporiser Gwendoline ! ».
A suivre ....
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Je reste là, assise, le dos bien droit, devant cette boisson fraîche et un peu sucrée que je sirote à petite lampée. Je sens bien qu’il est là, quelque part, peut-être tapi dans l’ombre. J’observe à la dérobée ceux qui m’entourent, protégée derrière ma lunettes de soleil. Ce couple conversant de façon pénétrée, yeux éperdus, mains qui se touchent du bout des doigts. Une histoire naissante sans doute… Tel autre, téléphone accroché à l’oreille depuis un moment, yeux mobiles et apparemment dissert, que peut-il bien raconter et à qui ? Et cette jeune femme qui attend, peut-être comme moi, silencieuse et discrète, un livre en main qu’elle n’ose ouvrir ; est-ce un signe de reconnaissance ?
Je croise les jambes par réflexe de femme bien élevée à qui l’on a appris qu’il fallait serrer ses cuisses l’une contre l’autre, qu’il ne fallait pas mettre de sous vêtement noir sous un vêtement léger et blanc. Oui mais… Alors je reprends la pose, jambes légèrement écartées qu’une jupe courte mais ample rend moins indécentes. J’attends.
Qu’est ce que j’attends au juste ? Lui ? Intriguée par Lui je suis, c’est entendu, et curieuse, plus de son cerveau que de son corps. Quoique… Excitée par ce qu’il jugera bon de me demander, bon pour lui, bon pour moi.
Qu’est ce que j’attends d’autre ? Une découverte, un embarquement immédiat pour ailleurs, ou pour moi-même. Dès qu’il aura pris les rênes, chevaucher ensemble vers des rivages inconnus car toujours renouvelés. Là où l’océan des désirs submerge les âmes et les corps.
Mon esprit vagabonde vers ces paysages lointains et pourtant si proches quand mon téléphone me tire de ma rêverie. Un texto. De lui.
A suivre….
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Depuis si longtemps ancrée en moi
Me créant de fait tant d' émois
De t' exprimer souvent tu le fais
mais toujours de manière vraie
Au travers de mes faits si plaisants
Mais surtout de mes actes bien pensants
De te manifester souvent tu le fais
Lorsque action de pratiques point ne m' effraie
Que j aime à m'exprimer ainsi
donnant de fait un sens à ma vie
D' aimer te fesser si durement
Pour sur , point je ne te ment
Que dire lorsque de mon bon vouloir
Je t' inflige ceci, tel est mon bon pouvoir
DE t entendre crier
Je ne peux m' en lasser
Que se soit de plaisir
Voir autre je ne demande qu' approfondir
Mais de te voir le regard suppliant
Je sais que dorénavant plus rien ne sera comme avant
Au travers de tes yeux s' échappe déjà
Quelques larmes que tu ne retiendras pas
De tortionnaire je n' en ai pas l' âme
Je le jure et tout haut le proclame
Pour moi seul compte ton plaisir
Dont mon seul but est d' assouvir
Expérimentant sans cesse
J' en ai acquis une certaine adresse
De notre plaisir commun
il serait plutôt inopportun
D' en parler autour de soi
Sans créer plein d' effroi
Il serait bien malvenu
Surtout si les gens en savaient le contenu
Entre nous soit dit qu' il est jouissif
De pouvoir être aussi imaginatif
Point de routine entre nous
Que j' aime à me comporter tel le loup garou
D' entendre enfin ton merci
jamais je ne serai endurci
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Sous l’apparence sage et lisse grondent les geysers que des murailles enserrent.
Vous sentez vous l’esprit conquérant, explorateur et pourfendeur ?
Vous devrez entailler la dureté friable, trouver la faille, faire plier, abattre les résistances…
Démonter les carcans un à un, extraire la chair et l’âme, vous en repaître, puis distiller vos envies perverses, les faires miennes et faire vôtre mes abîmes.
Genou à terre, buste dressé, regard scellé au vôtre, ployée, vaincue mais fière.
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Mon Maître est passé
Comme chaque fois ,il me prévient la veille afin que je puisse me préparer
je me dois d'avoir une hygiène irréprochable donc longue douche intime quelque retouche d’épilation ,maquillage ,parfum
je m'habille comme il le souhaite bas résille, escarpins ,corset a baleines acier noir bien serré, seins nus ,
les accessoires imposés cage de chasteté, plug et mon collier de chienne avec sa laisse,j'attend son arrivé
Il sonne ,j'ouvre la porte ,j'entends "bonsoir Stefanie, es tu une bonne Chienne ?" je lui tend la laisse et me met a quatre pattes,
nous allons au salon ,tout est prêt les boisons ,le martinet a longues lanières les menottes chaines et godes .s je suis accroupie a ses pieds les jambes bien écartées comme il aime ,je déboutonne son pantalon caresse son sexe ,et le met en bouche ,je le suce longuement ,mes doigts travaillent son anus ,il se retourne et, me tend ses fesses ,je le lèche et ma langue s'introduit le plus profondément possible ,il aime cela ,je le sais car son sexe devient très gros et dur ,moi aussi j'aime cela ,il m'appel sa petite femelle dépravée ,mon clito comme il le nome grossi dans sa cage ,et c'est assez douloureux .
Il prend le martinet et,me fait mettre a quatre pattes ,il aime que mes fesses soient bien zébrées avant de me baiser ,puis il enlève le Plug et me demande si ma chatte est prête a le recevoir . j’écarte bien mes fesses ,je suis toute humide ,je suis lui demande
"Maître prenez moi s'il vous plais " ,il m'encule d'un coup et me besogne longuement ,il tire par moment sur ma laisse afin que je me cambre bien puis je jouis dans ma cage il me fait lécher le résidu sur le sol ,enfin je vais pouvoir le sucer car j'adore lécher son sexe qui sort de ma chatte ,je le branle et le doigte jusqu’à ce qu'il décharge dans ma bouche a long jets .
Il choisi alors un Plug de bonne taille me l'enfile en me disant que cette "Chatte " lui appartient il me pose aussi sur les seins une paire de pinces japonaise avec chaîne et ,tire dessus,je suis une vrai chienne soumise , dépravée et maso,e'il m'annonce t j'aime vraiment cela.je suis a ses pieds et nous discutons lorsqu'il m'annonce q'un couple de ses amis doit passer.
la soirée ne fait que commencer.
la suite au prochain episode
Soumise Stefanie
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Sujets tendances
Tendance depuis 11/07/26









