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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai rêvé de vous une nuit
Le manque de votre odeur
Semant une tel ampleur
Dans le fond de mon lit
Le manque de votre peau
M'accordant tous ces mots
M'infligeant tous ces maux
Quelques-uns, si beaux
Je rêve d'une ivresse
De nos peaux attirées
De nos corps mêlés
De tourments en liesse
Le manque de votre visage
Les sourires et les images
De nos regards si profonds
De ce tout premier abandon
J'ai rêvé de vous, une nuit
J'en ai pleuré, j'en ai souri
De nos échanges plaisants
Au souvenir des instants
Ce soir, je n'ai plus de mots
Me laissant quelques maux
Lassée, j'ai choisi le silence
Pour réfléchir à l'appartenance
le 24 janvier 2015 à 17 h 15
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Je suis agenouillée nue, j attends, je ferme les yeux, le regard vers le sol... l'appréhension monte, je tente de rester calme, je me concentre sur ma respiration. ..Tu rentres tranquillement, tu mets de la musique et t'installe. Je n'ai pas bougé, je m'en sens incapable, l'angoisse... les sueurs froident..."Bien, caresse toi..."Une grande inspiration, je tente de me détendre et de passer mes mains sur mon corps... je me sens gauche. ..mes mains caressent mes épaules, puis ma poitrine pour descendre sur mon ventre... je garde les yeux fermés, m'allonge au sol... ma main atteint mon sexe... le plaisir n'est pas là, ne vient pas. .. pourquoi ce blocage, cette absence de désir. Je me sens triste, je tourne mon visage. Envie de pleurerJe suis cassée? Mon corps ne réagit pas. Exercice simple, qui m'est impossible...Je me replie sur moi même, j'attends. .. vais je être puni? Que dois je faire?
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A mon Amour, qui partage ma Vie depuis plus d'un an
A ma fierté de soumise
A Vous, qui avez changé ma Vie
Je Vous aime ....
(récit imaginé pendant une insomnie)
La journée avait été bien longue... comme bien souvent. La soirée serait a la hauteur de leurs attentes après avoir subi la journée : magnifique, intime, intense. Du mois, ils l’espéraient ...
La soirée débute après un bon repas, lors de la douche. Instant magique qui est celui de l'eau chaude qui coule sur les épaules... Sa soumise avait pris un bain juste avant pendant qu'il s'occupait de ce qu'il restait à faire. L'ordre avait été donné; elle avait suffisamment travaillé dur et méritait alors un moment détente au milieu de la mousse d'un bain.
Il prend son temps... Il profite de ce répit où il n'y a pas de besoin de courir après la montre. Son esprit vagabonde ... A quelle sauce va-t-il mettre cette séance ? Inutile de faire un programme, ca n'a jamais été suivi ce qui ne retire en rien le plaisir reçu et partagé. Ce ne sont pas les fantasmes qui manquent et le problème est juste de choisir...
Pendant qu'Il s'essuie, des bruits feutrés lui parviennent à son oreille. Que fait-elle ? Trop impatient, Il presse le pas...
Elle est là, assise sur le lit, nue, stilettos aux pieds, son collier à cote d'elle et quelques sacs noirs posés au sol.
Un puissant frisson parcourt son dos, hérissant son poil de tout son corps. La vue de ce spectacle, sa soumise l'attendant, offerte est sublime.
Cette position l'excite tellement déjà ...
"Es-tu prête à être mon jouet ?" lui dit-Il en la caressant sur la joue?
- "Oui"
- "Ca fait longtemps que je ne t'avais pas mis le collier", lui dit en posant le collier sur son cou.
Son choix à elle s'était porté sur le collier mauve, fin, léger, sans ambiguïté de la position de celle qui a l'honneur de le porter...
Le collier est à peine fermer qu'il lui accroche une laisse.
" C'est ma chienne que je veux ce soir ..."
et lui loge un baillon-boule rouge dans la bouche, bien serré. Puis, Il lui fixe ses 4 bracelets d'attache aux poignets et aux chevilles.
Il prend son temps... L'excitation de sa soumise monte tout autant que la sienne. Sentir ses lanières de cuir emprisonner progressivement son corps est une sensation puissante pour elle.
Une fois terminé, Il se place face à elle. Son membre, très gonflé est devant sa bouche bâillonnée.
"Tu as une pris une initiative qui me ravit à un point tel que tu peux le voir. Tu as mérité une récompense."
Il lui prend ses mains qu'Il pose sur sa queue.
"Masse-la, doucement"
Elle s'exécute, en le branlant doucement. Ses mains parcourent son pénis de tout son long. Il ne peut retenir quelques gémissements quand les doigts magiques de sa soumise massent le gland. Il passe sa main derrière sa tête pour la rapprocher de sa queue. La boule touche pratiquement le gland. Il lui ordonne de toujours masser...
Un petit coup d’œil à sa soumise. Il feint de ne pas savoir qu'elle envie de le sucer, qu'Il la frustre. Mais ce petit jeu l'amuse et ca ne peut l'exciter que d'avantage pour son plus grand plaisir.
"Suffit ! "
Elle le regarde
"Si tu la veux, insiste pour l'avoir"
Aussitôt, Il la prend par la laisser pour la coucher sur le lit, en croix.
Ecartelée, attachée au lit et soudainement bandée par un foulard, elle se laisse partir dans un Voyage que son Maitre lui offre. Un voyage de sensations, volupté et d'extases...
Dés qu'il eut refermé le dernier mousqueton, il s'approche d'un des pieds de sa soumise, sublimé par ses talons.
Objet fétiche pour Lui. Il honore ainsi ce pied en le massant et le léchant. C'est une première pour Lui, dans ce contexte érotique qu'il trouve trés sexy. Lécher les pieds de sa soumise ligotée n'est-ce pas justement profiter d'elle ? Il savoure ce moment qu'Il ne pensait pas si agréable.
Puis, Il se positionne au-dessus de Hestia, lui retire le bâillon et lui tourne le dos. La vue de son sexe, bien humide le réjouit.
Il se penche et pose ses lévres sur son clitoris pour l'embrasser; en même temps, Il place sa queue dans la bouche de sa soumise. Une queue bien large qui la remplit en entier.
Mais aussitot que sa langue joue sur le clitoris, Il entame des mouvements de va-et-vient et lui baise la bouche.
La Sienne se délecte du nectar qui recouvre toute la vulve. Il la lèche, et tantôt, il lui donne des coups de langue de chat au grés de ses gémissements de plaisir.
Enfin, Il aspire ses levres entre les Siennes pour les sucer, étirer... ce parfum, il est enivrant... Il ne sent plus sa langue parcourir la moindre peau du sexe de sa soumise de plus en plus mouillé et chaud.
Ce sexe offert ...
Ce sexe pour Lui qu'il titille, lèche, suce, aspire avec un entrain de plus en plus fort.
Il aurait déjà jouit s'Il ne s'était pas relevé. Sa soumise est essoufflée, son corps a pris une agréable teinte rouge.
Il tire la laisse.
" Il t'a plu ce cadeau ? "
Haletante, elle répond par un signe de tête
" Ton premier 69 ... J'espère qu'il ta plu... Si tu es sage, je te redonnerai ma queue. Mais pour l'instant, je vais te changer le collier".
La détachant du lit, Il la tire par la laisse pour prendre un collier très large qu'il pose juste après avoir retiré l'autre.
Se couchant sur le dos, Il lui remet son bâillon et la tire avec la laisse. Son visage à proximité, Il lui caresse la joue, la nuque et l'embrasse sur la boule.
Le baillon-boule, autre objet fétiche pour Lui. Il aime la voir bâillonnée, certainement parce que cela exacerbe sa soumission, sa position de soumise. Si le temps le lui permettait, Il lui ordonnerait de le servir de temps à autre nue, en talons et bâillonnée. Mais il conçoit qu'il lui sauterait très vite dessus...
Maniant la laisse, il lui ordonne implicitement de s'asseoir sur sa queue, trés raide. Un long gémissement sort de sa bouche en tombant à la reverse. Sa soumise s'empale sur son membre, se pénétrant de tout son long.
Après avoir profité de ce moment d'extase, il se redresse pour lui fixer les mains derrière sa tête, au collier. Puis, il saisit un de ses jouets favoris : la cravache.
Elle tapote, parcourant son corps, sur ses seins, son ventre, ses flancs. L'autre main la caresse ou effleure la peau pour titiller les sens.
Posant la cravache, ses mains prennent possession des seins. Les tétons sont pincés, tirés, même aspirés par sa bouche quand Il se redresse.
La ballet continue avec le retour de la cravache, plus fortement. Des légères marques apparaissent sur la peau déjà rosie quand sa bouche reprend les tétons entre les dents.
Soudain, une sensation étrange de pincement sur le seins se fait ressentir. Une, deux, trois, quatre pinces sont posées sur le seins, sans ménagement. Très vite, l'autre est également recouvert de ces délicieux petits objets de torture. Ses mains jouent avec les pinces, les titillent, les décrochent pour les remettre juste à côté, mais le nombre ne cesse d'augmenter.
Cette fois, c'est la cravache qui s'amuse à les gesticuler; cette garce s'emploie même à les faire glisser sur la peau pour les décrocher.
La douleur est là, mélangée au plaisir. Brutalement, il saisit la laisse
"La seule façon d'arrêter cette torture est de me faire jouir"
Sa main s'abat sur une de ses fesses qui rougir aussitôt.
"Fais-moi jouir, femelle ! ", ordonne-t-il.
Une autre fessée claque dans la foulée.
Tandis que Ses mains fouillent les pinces à la recherche de douleur, sa soumise fait des va-et-vient sur sa queue malgré les liens et ses mains attachées. Pas trés facile de s'empaler de haut en bas dans cette position mais son Maitre a sorti le martinet pour l'"encourager".
Il claque sur son dos, juste ce qu'il faut pour exacerber un Plaisir envahissant.
La douleur provoquée par les pinces devient si importante que toutes les sensations sont mélangées dans un tourbillon.
Il ne distinque plus vraiment si tous les mouvements qu'elle fait sur Sa queue sont dus à la douleur ou au plaisir que cette pénétration procure.
Le sien est au bord de l'explosion. Ce spectacle l'excite à un point inconcevable. Lui aussi part en Voyage, grâce à elle, sa soumise, par le don de son Corps - et de son Ame. Son esprit vagabonde; il se délecte de voir sa queue apparaitre et disparaitre dans le sexe de sa soumise de plus en plus rapidement (a cause de la douleur ?). Au bout de sa laisse, la chienne qu'elle est à ce moment halète à chaque mouvement. Il raffole de la voir ainsi, torturée de plaisir et continue de jouer de la cravache et des pinces.
Elle aime cette douleur, être à ses ordres, s'abandonner à ses désirs, à Lui...
Il n'a toujours pas joui, elle doit encore subir les pinces et se tortiller sur Son sexe.
Mais progressivement, Il retire les pinces. Une par une, elles sont décrochées des seins. Ainsi libérés, Sa langue les lèche, parcourant toute la peau jusqu'au téton.
"Retire-toi"
Elle s'exécute
Lui retirant le baillon-boule, Il lui pose un mord reliée à 2 petites pinces qu'Il fixe sur les tétons.
"Tu vas pouvoir mordre tout ce que tu veux, chienne !"
Rapprochant sa tête de la sienne
"Je veux que tu gémisses tout ce que tu peux, que tu cries même, que tu te lâches ! si tu te retiens, je te punis !"
Sans attendre de réponse, Il met sa soumise à 4 pattes, ligotant ses chevilles aux poignets.
La vue de sa soumise cambrée au maximum, sexe offert et prêt, ligotée, baillonnée le met hors de Lui. En 2 mouvements, il passe une corde autour des épaules de son Jouet et la noue. Sans oublier une petite caresse aux pieds enfermés dans les talons, Il saisir la corde et fait rentrer sa queue dans le sexe de sa soumise.
LA pénétration est longue, il fait durer pour savourer ce moment exceptionnel. Les gémissements de sa soumise trahissent un plaisir partagé.
Puis, s'agrippant à la corde, Il ressort, puis revient aussi sec dans ce sexe chaud et mouillé. Il ne laisse aucun répit à sa soumise qu'il prend avec de plus en plus d'énergie. Cette violence bestiale emmène directement sa soumise au 7e Ciel. Il augmente la cadence, elle gémit fort, limite de crier.
Il aime ca
N'écoutant plus que les cris de plaisirs, il se laisse partir lui aussi, libérant toute la pression qu'il retenait dans un moment de plaisir intense et unique...
Le calme revient
La corde se détend
Les poignes se desserrent
Un mousqueton s'ouvre, puis un autre....
Doucement, il la libère
Doucement, il la prend dans ses bras
Doucement, il la caresse
Doucement, il l’embrasse
Doucement, ils atterrissent...
Doucement, ils s'endorment dans les bras de l'un et de l'autre ....
...
Je t'aime, mon Amour
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« Le silence est l’interprète le plus éloquent de la joie » écrivit Shakespeare. Il est ce rideau rouge qui sépare théâtralement le fouetteur du fouetté, comme si l’un était spectateur et l’autre acteur.
Le silence est un paravent diplomatique qui permet à chacun de se réfugier effectivement dans un isolement sacerdotal pour se rejoindre par l’esprit dans une bulle commune, comme en apesanteur, sur un petit nuage. Lequel se fait cotonneux comme un casque pour venir encore augmenter la surdité.
Début de l’action pour le fouetteur, source de rêve pour le fouetté, le silence se délecte aussi au milieu des autres participants silencieux de nos soirées.
Le silence se fait roi, il impose sa loi et devient, parfois à lui seul, un impératif, tel un verbe doué de conjugaison. René de Chateaubriand s’y était d’ailleurs exercé en traduisant le silence du rossignol. Ainsi le Maître « silencie » sa soumise lorsqu’il la gratifie de coups de fouet.
Le silence est d’or dans nos séances SM, imposant comme un ordre absolu, il se mesure dans la tension du bras que le fouetteur agite avec l’élégance d’une majorette. Il prend sa dimension de noblesse lorsque le fouetté reçoit, bouche cousue, comme un présent muet, le single qui le frappe.
Le silence parle à chacun des deux protagonistes en un brouhaha de mille fantasmes. Les faciès mutent. Le fouetteur exorbite son regard par la concentration que requiert la précision de ses gestes responsables. Celui du fouetté, empli d’humilité, devient vague comme un terrain fertile qui laisserait pousser cinquante sortes de fleurs de toute saison.
La sudation pallie le silence. Le fouetteur sue comme un cheval de trait en action, bandant chacun de ses muscles qui tenant le fouet, qui supportant l’équilibre général du danseur improvisé, trahissent son recueillement. Le fouetté transpire son bien-être comme un écran à la douleur. La moiteur qui ruisselle religieusement le long de son dos lubrifie le terrain d’affaires du fouetteur.
Lorsque l’heure de la gratification sonne comme un doux glas pour les deux participants, silencieusement, les gouttes de leurs fluides s’unissent, qu’ils soient larmes ou sueur, ou encore salive de ce tendre baiser d’un remerciement mutuel…
Merci Masterlau de tant de noblesse et d’émotions lorsque tu satisfais ta perversité sadique à fouetter avec tant de dextérité et d’amour mon corps consentant de femme libre !
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RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Yuri »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
1. Je me lance maintenant parce que c'est bien plus intéressant que les révisions
2. J'ai hâte que l'été revienne
3. Je n'aime pas le chocolat
4. La musique est la chose la plus importante pour moi
5. J'ai beaucoup de mal à dormir la nuit
6. Mais malheureusement le jour, j'ai pas tellement le temps de dormir
7. Je suis accro à Candy Crush Saga
8. Je déteste les conflits
9.là je me rends compte que dire 40 trucs sur moi ça va pas être facile en fait
10. J'adore les piercings.
11. Et les tatouages aussi d'ailleurs.
12. Ça fait 4 ans et 1 mois que je n'ai pas mit les pieds chez le coiffeur
13. Je ne suis pas supersticieuse
14. Je ne supporte pas les gens qui se reposent sur leurs lauriers ou qui vivent en mode «assistés»
15. Je ne veux pas me marier
16. Et je ne veux pas non plus avoir d'enfants
17. J'adore les chats..
18. Mais j'y suis allergique
19. Je ne compte plus le nombre de fois où on m'a fait la blague «bi et allergique aux chats? C'est bête! Ahahaha»
20. J'adore le shopping
21. J'ai une vingtaine de paire de chaussures dont la moitié que je n'ai jamais portées
22. J'aime conduire de nuit, être seule sur la route, la musique à fond, et avoir l'impression que tout est possible
23. Je fume. Trop. Et je m'en fous.
24. Je dors toujours avec la peluche qu'on m'a offert le jour de ma naissance.
25. Je suis un peu une boulimique de la vie.
26. Et en parlant de boulimie, j'adore manger.
27. Mais je déteste faire à manger.
28. J'adore lire, surtout du fantasy.
29. Mais je n'ai plus vraiment de temps pour ça.
30. Quand j'étais petite, j'étais la chieuse de la famille.
31. Maintenant je suis la folle de famille, belle évolution n'est ce pas? ^^
32. J'aimerai aller vivre quelques mois aux États-Unis.
33. Dans un monde idéal, je pourrais aller tous les jours en concert ou en festoch.
34.Je ne crois pas en l'amour.
35 Je déteste le jour de mon anniversaire.
36. Ce jour là je reste enfermée chez moi, je coupe le portable et j'attends que ça passe.
37. J'adore faire des cadeaux.
38.Je n'aime pas vraiment me baigner.
39. J'adore le rouge.
40. J'aurai mis 20 minutes à faire ça.
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par renaiSSance
1) Je suis une femme qui pendant longtemps à détesté les hommes et surtout les violents.
2) Je trouve énormément de plaisir d'offrir à l'autre sans en attendre forcément de retour.
3) Je suis fêlée du bocal, mais je me soigne ... rire, on l'est tous un peu
4) J'ai été une petite souris grise qui se cachait sous des vêtements informes La féminité était proscrit chez moi.
5) J'aime le calme, la nature et le chant des petits oiseaux.
6) Depuis mon entrée dans le BDSM, j'ai enfin fait la paix avec moi-même et les autres.
7) Je suis aussi une ancienne libertine, mais cette facette de moi, n'a plus vraiment cours. J'ai trop eu de richesse en étant soumise.
8) Je suis têtue comme une mule et ne démords pas de ce en quoi je crois même si ce n'est pas forcément le meilleur.
9) Pour moi la soumission est un équilibre à ma vie normale et je ne cherche pas le grand amour, juste le respect et la confiance.
10) Par l'écrit d'un blog, j'ai réussi à m'accepter et à vivre sereinement.
11) Je déteste le mensonge, l'hypocrisie et les grands détenteurs de la vérité
12) Ma famille proche et quelques amis savent ce que je suis.
13) Je ne cherche pas à revendiquer mon état d'esprit et je respecte tjrs l'autre et ses propres idées.
14) J'ai atteint un âge où je pense être assez sage et ayant la réflexion adéquate à la situation qui se présente
15) Ouf dur dur de dire ce que je suis....lol
16) Je suis une écorchée vive d'un passé incestueux digérer et qui ne me pourri plus. J'en parle sans honte et sans culpabilité.
17) Je sais que mon mari va lire cet article, alors je le remercie sincèrement pour tout l'amour dont il m'entoure et cet acceptation qu'il a de me laisser entre les mains d'autres personnes
18) Je pense que la communication et l'échange est un principal ingrédient dans toute relation que cela soit de couple, d'amis ou bdsm
19) J'ai été maso et je le suis tjrs, mais privilégie maintenant les plaisirs de l'esprit
20) Le masochisme était pour moi, une forme d'expier une culpabilité et j'en faisais une auto destruction.
21) Je remercie mon 1er maître pour m'avoir fait me découvrir, m'apprendre à me contrôler et de m'avoir protéger contre moi-même
22) J'ai peu d'interdits et les limites à mes yeux sont faîtes pour être dépassées. Bien entendu dans une relation dite bien posée.
23) Je ne joue pas à la soumise, mais vis et pense en soumission.
24) Dans la vie de tous les jours, j'ai tendance à être soumise par mes actes, mais je ne me laisse pas marcher sur les pieds.
25) Je reconnais vite les fantasmeurs et les "baiseurs" faisant leur emplette comme au supermarché
26) Je peux dire que j'ai un noyau d'amis dans le bdsm et que ce ne sont pas juste des amis virtuels, même si nous ne nous voyions pas souvent
27) L'amitié n'est pas à mes yeux un grand agenda rempli de pseudos
28) Je travaille et oui comme beaucoup rire et j'aime mon travail.
29) Ah une chose est sure, ce n'est pas facile de se dévoiler.
30) Enfin, sachez tous que nous sommes maître de notre destin dans le sens ou nous-même prenons les décisions et quelque soit les conséquences cela sera votre choix.
Bonne continuation à tous quelque soit la route empruntée
Défi réussi, mission remplie !
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
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1) toute "neuve" ou presque, l'univers bdsm est en moi de longue date et Le lien de Vanessa Duriès a été un livre de chevet (ou presque) quand j'avais 22 ans2) Mon vrai livre de chevet était Le Petit Prince 3) J'adore la poésie, notamment la poésie érotique voire pornographique4) L'écrit peut être un véritable outil d'érotisme et de soumission, au même titre que des bas, des sex toys ou une corde.5) Le cerveau est une zone érogène majeure chez moi (ce qui fait de moi une future soumise avec des prédispositions, non ?)6) Je suis très sensuelle et dans la vie quotidienne comme dans ma vie sexuelle, j'utilise mes 5 sens, gouvernés bien sûr par le cerveau (cf ci-dessus)7) je respecte le calendrier des saisons et si j'adore les fraises (mais pas l'arôme de synthèse, n'est ce pas Maîtresse Maestria ?), j'aime attendre leur pleine maturité : la frustration fait grandir le désir et le plaisir...8) je suis gourmande, et surtout gourmet, je suis moi aussi BBW ;-) 9) je cuisine très bien (clin d'oeil à Monsieur) et ceci explique cela...10) et pourtant j'ai été entraîneur sportif dans mon jeune temps...11) qui dit gastronomie, dit vin. J'aime le déguster, le siroter, l'accorder aux mets.12) je ne porte pas de bijou13) j'aime me costumer 14) Je préfère une peau "nue" à un mauvais parfum15) J'aime la forêt, ses parfums d'humus et de résine 16) parfois j'embrasse les arbres17) je trie mes déchets depuis l'âge de 14 ans18) j'adore les comédies musicales des années 40/50 et le tap dance (que je ne pratique pas hélas)19) Je suis fan de Game of thrones20) Je hais les grains de sable qui restent collés à la peau mais je me soigne21) Je préfère l'Atlantique à la Méditerrannée22) Il m'arrive de sucer des cailloux (pour mieux goûter le terroir d'un vin)23) Je hais le Mistral24) Mais j'adore la douceur chaude du soleil25) je suis bordélique26) je suis blogueuse, activité chronophage28) j'aime glaner dans les champs et me rouler dans l'herbe29) L'un de mes auteurs favoris est Colette, et je l'admire également en tant que femme30) Dans la vraie vie, je suis une femme déterminée, sûre d'elle, qui n'a pas froid aux yeux, assumée et libérée. Ferai-je une soumise digne de ce nom ?Défi réussi, mission remplie !RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Maestria », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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“This sentence has five words. Here are five more words. Five-word sentences are fine. But several together become monotonous. Listen to what is happening. The writing is getting boring. The sound of it drones. It’s like a stuck record. The ear demands some variety.
Now listen. I vary the sentence length, and I create music. Music. The writing sings. It has a pleasant rhythm, a lilt, a harmony. I use short sentences. And I use sentences of medium length.
And sometimes, when I am certain the reader is rested, I will engage him with a sentence of considerable length, a sentence that burns with energy and builds with all the impetus of a crescendo, the roll of the drums, the crash of the cymbals–sounds that say listen to this, it is important.”
― Gary Provost
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Il avait mis plusieurs années à découvrir son don. Un don ou une mutation, en tous les cas quelque chose qui allait changer la vie sur terre.
Cela avait commencé par la sensation de voir au-delà de sa vision. Des fourmillements qui se rajoutaient à l’image vue. Un jour il s’était aperçu qu’il pouvait agir sur ces fourmillements. Une motte de beurre transformé en liquide. A partir de ce jour, il avait commencé à s’enfermer souvent pour faire des expériences. Et il avait approfondi son don en plusieurs autres années en ne faisant que cela, en oubliant de vivre.
Il voyait les cordes des particules et pouvait les faire vibrer. Et ces vibrations avaient la faculté de transformer la matière et le temps. Il pouvait transformer la matière. Le liquide en solide ou gaz, le solide en liquide ou gaz et le gaz en solide ou liquide. Ou une matière en une autre, comme le plomb en or. De quoi devenir riche, mais en perdant l’envie.
Il pouvait créer des courants électriques plus ou moins puissants, en tout endroit.
Il aussi pouvait créer une bulle temporelle, à distance ou autour de lui, un endroit ou le temps se ralentissait ou même s’inversait. Puis quand la bulle se rétrécissait le temps de l’endroit revenait doucement au même tempo que tout ce qui l’entourait.
Il avait finalement développer une sorte de force ultime. En même temps que cette force, cette puissance, cette capacité, une autre symétrique grandissait en lui. En même temps que cette force ultime, symétriquement venait en lui l’impossibilité de l’utiliser pour faire le mal.
De la même manière que si Dieu peut nous tromper, il ne peut pas le vouloir, sa force pouvait tuer mais lui ne pouvait pas le vouloir.
Un jour il s’était senti pleinement prêt. Prêt à aller affronter le monde. Et il était sorti de son enfermement pour aller le découvrir.
Sa première découverte fut sa moitié, celle qui lui permettait d’assouvir ses envies de domination en étant d’une soumission absolue.
Il n’avait pas eu à aller loin pour la trouver mais c’était un hasard quasi inouï. Invité au mariage d’une lointaine cousine, lui qui semblait s’être retiré de la vie du monde et n’était plus invité nulle part, il y était allé. Et il l’avait découverte au milieu de deux cent personnes la voyant comme si elle était seule.
Habillée d’une robe rouge s’arrêtant à mi-cuisse avec des chaussures plates. Une plastique de miss France et un visage plus joli encore encadré de cheveux blonds et lisses. Il s’était approché petit à petit, pour arriver à côté d’elle. Elle avait des boucles d’oreilles étranges, des losanges de points noirs qui se prolongeaient jusqu’à une flèche de cinq pierres jaunes taillées, la plus grosse à la pointe de la flèche. Elle l’avait regardé, leurs yeux au même niveau s’étaient alors plongés les uns dans les autres, comme accrochés, pendant plusieurs secondes. Elle avait presque exactement sa taille et les yeux d’une couleur indéfinissable, claire mais ni bleue ni verte ni marron, une sorte de mélange des trois couleurs.
Il avait alors en quelque sorte triché. Il avait utilisé son don pour titiller son sexe, le chauffer à distance. A travers sa robe, sans l’approcher, sans la toucher, il lui a fait ressentir du plaisir par une masturbation qu’elle ne pouvait comprendre. Elle avait aimé cela et s’en était étonnée en même temps. Ressentir du plaisir sexuel en voyant un homme pour la première fois cela ne lui était jamais arrivé auparavant.
Ils avaient fini la soirée dans le même lit, chez lui. Elle avait immédiatement dévoilé sa nature masochiste. Elle s’était déshabillée sans un mot et elle avait demandé à être attachée. Il l’avait ligoté au lit, sur le ventre. Elle avait réclamé une fessée et un bâillon pour étouffer ses cris. Le dominant avait obéi à la soumise, quel paradoxe. Et il avait asséné une fessée magistrale, lui rougissant les fesses pendant une bonne demi-heure. Son bras n’était pas retenu. Avec elle il pouvait avoir un comportement violent, sans la retenue de la symétrie de la force. Elle était sa moitié, il était la sienne.
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Voici un article fort bien écrit que je me permets de publier, avec l'aimable autorisation de son auteur, Claude LEGENDRE
Délivrez moi de moi...
Quel est donc la motivation première de la soumise? Celle qui la pousse à se faire dominer dans ses relations sexuelles, jusqu'à parfois ses limites les plus extrêmes ?
Sans doute parce qu'en ‘choisissant’ de perdre son libre arbitre, elle se libère ainsi de la peur primitive de l’humain envers l’écrasante responsabilité que constituent les innombrables décisions à prendre tout au long de sa vie. Contrairement aux idées reçues les femmes soumises sont presque toujours des femmes de caractère dans la vie. C'est souvent même une bonne manière de les repérer dans la vie de tous les jours !
Cette soumission consentie est pour elle un moyen de décompresser, de lâcher prise par rapport à un quotidien qu’elle aime ordinairement contrôler. Une façon d’inverser la tendance, de se laisser faire, de ne plus être en état de pouvoir réellement maîtriser cette nouvelle situation. Une sorte d’exutoire, d’oubli de soi...Sous contrainte maximale, la voici soudainement libérée de toute obligation d’action, de toutes responsabilités... Et puisqu'on décide de tout pour elle, elle n’a rien à délibérer, rien à trancher et réintègre ainsi le paradis perdu de la petite enfance ! Et un choix de transcendance spirituelle par l’oblitération du Soi qui ne passe plus par la prière enfantine, tombée en désuétude, mais par le masochisme et l’objectification sexuelle.
Bien sûr dans sa jeunesse notre soumise s'est trouvée confrontée à ces fantasmes qui lui faisaient peur et honte, en contraste total avec son éducation et plus tard, avec d'éventuelles idées féministes. Combien ai-je vu ainsi de féministes s'étonner de découvrir ces penchants si soigneusement cachés au plus profond d'elles-mêmes ? Mais après avoir franchi le pas, leur regard change et elles reconnaissent que dans un cadre limite, établi à deux, elles s’épanouissent pleinement. Même si dans la vie au quotidien elles sont toujours loin d'être soumises !
Force leur est de reconnaître que dans cette nouvelle condition elles se sentent respectées, admirées, même quand elles se font cracher au visage. « Parce que c’est plus profond que ça, parce que je le veux », « Je me sens respectée parce que je me respecte, parce que j’en ai envie et que l’autre est à mon écoute. »
Sans doute est-ce aussi parce que les relations avec leurs différents partenaires sont très profondes et nécessitent de part et d'autre, une implication totale de soi, contrairement aux relations classiques qui se succèdent, sans trop laisser d'empreintes sur les âmes et les corps... La confiance étant une chose essentielle dans cette relation, il faut accepter de se dévoiler totalement physiquement et mentalement, et accepter aussi tous les aspects de l’autre. Plus de tabous, les limites sont verbalisées, parfois repoussées, mais jamais dépassées sauf si les deux protagonistes l'ont souhaité. La confiance doit être totale mais suppose de se connaître parfaitement l'un, l’autre. Le dominant seul sait qu'un « non » peut vouloir dire « oui », qu'une muette acceptation peut être un signal pour aller plus loin et qu'un regard échangé peut signifier l'implicite acceptation de franchir une nouvelle étape, bien au-delà des limites convenues. Délicat : surtout pas se tromper et sentir parfaitement les besoins de l’autre...
Quant à la découverte de la douleur… La soumise découvre qu'elle est relative et se teinte vite de plaisir. Oui une claque fait mal, tout comme se faire étrangler, tirer les cheveux ou se faire pénétrer « violemment ». Mais c’est une douleur recherchée, consentie, différente des autres, presque apaisante lorsqu’elle arrive ! Et quel délicieux suspense avant que la claque n’arrive ! Et quels précieux instants que ceux qui voient lorsque l'esprit s'égarer indéfiniment dans l'infini du « subspace », signant ainsi, pour au moins un instant, pour un instant seulement,le moment si rare et si désiré du total oubli du soi !
Claude Legendre
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Mon (humble) avis sur le sujet…Un Maître est un être qui maîtrise ses sens, le plus pragmatiquement, et qui a pour but la révélation ultime de sa soumise. C’est à la fois son plaisir et son devoir, il guide, oriente, catalyse les possibilités cachées de sa soumise, il la révèle à elle-même, il est le jardiner d’une belle rose en devenir.Une soumise est une femme qui attend d’être guidée vers un plein épanouissement d’elle-même, dans une voie un peu spéciale mais qui lui convient. Elle délègue sa volonté à celui en qui elle a pleinement confiance. Elle se doit à une obéissance envers son Maître, à condition que celui-ci respecte sa part du contrat et, bien sûr, sa soumise. Elle est le jardin en friche, jardin qui sera, avec les bons soins du Maître, un hâvre pour les sens.Pour ce faire, il y a différentes voies, je dirais même, autant de voies que de soumises, car un bon Maître s’adapte, il ne conditionne pas, il magnifie doucement et sûrement ce qui est en germe chez sa soumise. Il n’est pas un petit chef tyrannique, elle n’est pas une bonne pâte flasque. C’est parce qu’elle le veut bien qu’il le veut pour elle.Nous avons donc, de part et d’autre, affaire à des personnes responsables dont le niveau d’échange, de don, d’ouverture et de maîtrise les place au dessus du niveau commun. Ce n’est pas toujours facile, mais, tous les deux, nous jouons à y parvenir…C’est mon point de vue… Et le vôtre ?
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À tous ceux, croyants ou suiveurs, qui croient encore que noël est l'anniversaire de Jésus, et le fêtent dans ce sens, il serait peut-être temps de connaître enfin la vérité.
1) Entre le 21 et le 25 décembre, le solstice d'hiver est la période où les jours recommencent à s'allonger, il était déjà célébré par tous les peuples envahis et convertis par les catholiques romains, car c'est le recommencement, le plus beau prétexte de fête de l'année.
2) Pour la plupart, c'était l'anniversaire du dieu Mithra. C'était aussi en Egypte l'anniversaire du fils d'Isis (fixé là encore en raison du solstice d'hiver). Et Yule est le mot caldéen pour l'enfant, le 25 décembre c'était une grande fête païenne, le jour de l'enfant, pour les anciens Saxons et Germains.
3) En Rome antique pré-chrétienne, il y avait une fête des Saturnales du 17 au 24 décembre, où les gens se livraient à tous les plaisirs (hem) et s'échangeaient des cadeaux. Donc avant de se convertir, les romains eux-mêmes célébraient le solstice d'hiver, le retour du cycle bénéfique du Soleil, dans un sens totalement païen.
4) Plus tard, sous prétexte de briser la foi en Mithra, l'église catholique romaine rusée avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus, et y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables. En plus, cette fête coïncidait avec leur ancien festival idolâtre des Saturnales. Peu à peu c'est la version "anniversaire de Jésus" qui a pris la place des anciennes traditions.
Le mot moderne pour ce genre de mélange de pratiques païennes et l’adoration du "vrai Dieu" est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18:21, 29).
5) Les bons chrétiens l'ignorent en majorité, mais toutes les églises savent très bien que le 25 décembre ne peut pas être l'anniversaire de Jésus, néanmoins elles restent silencieuses. Luc (2:8 & 11) précise que les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux de moutons au moment de la naissance de Jésus, ce qui est impossible à cette époque, et de surcroît la nuit.
6) C'est seulement depuis 354 ap. J-C que noël est célébré le 25 décembre (évidemment, les disciples et apôtres de Jésus n'ont jamais célébré noël ! ) et officialisée en 529 par Justinien. Et noël n'est ni établi par Dieu ni basé sur la Bible. Le Christ a dit : “C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes“ (Matthieu 15:9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit : “Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition“ (Marc 7:9).
Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela
7) Même le sapin de noël tire son origine du rituel païen du culte des arbres, et n'a donc rien à voir au départ avec la fête catholique.
8) L'image du père noël, du costume rouge et d'une barbe blanche a été créée en 1931 pour la pub de Coca Cola, illustrée par l'artiste Haddon Sundblom.
9) Selon "l’Encyclopedia of World History" de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod (Baal) en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.
Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de Saint Nicolas. En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé ce sévère et vieil évêque original en un nouveau et "joyeux St-Nick" dans son Knickerbocker History of New York (la plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise "Old Nick", que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.
10) Les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenaient du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver
Noël n'a donc rien à voir avec Jésus Christ, hormis la manipulation des envahisseurs romains catholiques. Tout serait donc païen ou/et mensonger dans cette fête ; on ment même aux enfants pour qu'ils croient au Père noël, et rappelons que tout mensonge est censée être l'œuvre du diable (Jean 8:44).
Cette coutume de noël est donc une supercherie sur toute la ligne, qui avec le temps devient une tradition que tout le monde suit aveuglément, encouragée par le commerce et le consumérisme.
En conclusion je citerai Herbert W. Armstrong :
« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année… où vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le "merveilleux esprit de Noël". La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son "esprit". Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, "l’esprit de Noël", non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards. Cela fait partie du système économique de Babylone ! »
Bref faites comme moi : boycottez noël et célébrez le solstice d'hiver, qui est à mon sens la chose la plus importante et naturelle à célébrer dans l'année. Rassemblez votre famille autour d'un bon repas quand ça vous chante et non pas quand le calendrier des traditions détournées vous l'ordonnent, relayé par la télé et le système.
Faites des cadeaux souvent et quand ça vous chante à vos proches, et efforcez-vous de les faire vous-mêmes, au lieu de consommer ce qui est prévu pour cela au dépens de votre créativité et de vos initiatives. Ne voyez pas tout cela comme une corvée dont il faut s'acquitter à tout prix pour faire absolument comme tout le monde comme si c'était un devoir. Résistez aux influences du système, pour être vous-mêmes !
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