La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 26/04/26
Le dojo semblait avoir perdu son âme. Le Sensei restait là, immobile sur l’estrade usée, comme une statue de pierre oubliée par le temps. Autour de lui, l’air portait encore l’odeur du bois ciré et de l’encens froid. Les rayons du soleil couchant perçaient les shoji de papier, traçant des chemins dorés qui mouraient lentement sur le tatami. Chaque soir, ces faisceaux faiblissaient un peu plus tôt, comme si le monde lui-même se retirait. Il attendait sa flamme rousse. Elle était venue un automne, légère et ardente, avec cette chevelure qui semblait capturer le feu des feuilles mourantes. Quand elle riait, les ombres elles-mêmes reculaient. Quand elle parlait, sa voix avait la douceur d’une braise qui refuse de s’éteindre. Elle ne venait pas pour les katas ni pour les coups. Elle venait pour les silences partagés après les cours, quand les élèves étaient partis et que le dojo n’appartenait plus qu’à eux deux. Elle s’asseyait en tailleur face à lui, genoux contre genoux et le regardait comme si elle cherchait à lire dans ses yeux les secrets qu’il n’avait jamais dits à personne. Avec elle, le temps avait pris une autre texture. Les minutes devenaient des heures, les heures des saisons. Il avait appris à aimer le bruit de ses pas sur le parquet, le froissement de ses vêtements quand elle bougeait, la façon dont ses cheveux capturaient la lumière comme des fils de cuivre vivant. Puis vint ce 22 avril. Un jour ordinaire, presque banal. Un dernier sourire échangé sur le seuil, une promesse légère de se revoir bientôt. Et ensuite… rien. Le vide s’était installé, insidieux, comme une brume qui envahit une vallée sans que personne ne la remarque. Les jours s’étaient succédé, gris et lourds. Le téléphone restait muet. La porte coulissante ne s’ouvrait plus sur sa silhouette incandescente. Le Sensei ne maudissait pas le sort. Il avait trop longtemps pratiqué l’art de l’acceptation. Pourtant, au fond de sa poitrine, quelque chose se serrait chaque soir un peu plus. Une tristesse ancienne, presque noble, celle des guerriers qui savent que certaines batailles se livrent seul, dans le silence de l’âme. Il restait assis jusqu’à la nuit tombée. Parfois, il fermait les yeux et imaginait le parfum de ses cheveux, le poids léger de son regard sur lui. D’autres fois, il contemplait simplement l’espace vide devant lui, cet endroit où elle avait l’habitude de s’asseoir. Le tatami gardait-il encore la trace de sa chaleur ? Il n’osait pas vérifier. Dehors, le vent faisait chanter les bambous avec une mélodie plaintive, presque funèbre. Le ciel se teintait de pourpre et d’orangé, couleurs qui lui rappelaient cruellement l’incendie qu’elle portait sur la tête. Même la nature se moquait de lui avec tendresse. Il ne pleurait pas. Les maîtres ne pleurent pas. Ils endurent. Ils respirent lentement, profondément comme on enseigne aux élèves à traverser la douleur. Mais dans ce dojo désert, au cœur de cette attente infinie, il sentait le poids doux et terrible de l’absence. Un vide qui ne hurlait pas, qui ne brisait rien mais qui creusait lentement, patiemment, comme l’eau sur la pierre. Et pourtant, il attendait encore. Parce que certaines flammes, une fois allumées dans le cœur d’un homme, ne s’éteignent pas facilement. Elles vacillent, elles souffrent, elles dansent dans le vent, mais elles continuent de brûler même dans l’obscurité la plus profonde. Le Sensei ouvrit les yeux. La nuit était là, complète. Il se leva avec une lenteur infinie, salua l’espace vide d’un geste respectueux, et murmura dans le noir : " Reviens quand tu le voudras… ou ne reviens pas. Mais sache que je suis toujours là, dans ce silence que tu as laissé derrière toi". Puis il éteignit la dernière lanterne et laissa le dojo plonger dans les ténèbres, fidèle gardien d’un amour qui, peut-être, n’existait plus que dans sa mémoire.
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Par : le 18/04/26
Depuis quelques temps, Jules a envie de tuer sa femme, la superbe Sonia au cul somptueux. Cela lui prend le matin avant de boire son café sucré.  Il voit les couteaux de cuisine bien rangés et il imagine comment découper sa femme qui le devine et le sait. Cette dernière n'a qu une idée en tête, préparer le café sucré de son époux. Il va mieux après.  Cela reprend Jules , le soir lorsqu'il rentre du boulot crevé.  Il pense encore à tuer son épouse superbe. Avec le marteau du tiroir bricolage ? Avec un câble électrique ? Sonia sent à nouveau le danger et se hâte de préparer une boisson sucrée ou un apero pour son époux. Le sucre semble le calmer. Ils ont bien consulté des toubibs, des experts, des psys,  rien à faire, Jules veut tuer sa femme plusieurs fois par jour.  Sonia a eu une idée,  prendre le dessus et devenir une maîtresse domina pour sauver sa vie. Un soir qu'il rentrait du boulot , crevé comme d'habitude,  avec des envies de meurtre, il trouve sa femme en tenue de cuir noire hyper sexy et un fouet à la main. C'est con, mais ils s'est mis à bander de suite.  - déshabille toi, connard de mari qui veut me buter matin et soir. Allez à poil et vite.  Jules se deshabille et exhibe tout fier son sexe bien tendu.  - tu crois que tu m'impressionnes avec ta nouille ? Je vais te dresser pour t'oter toute envie de feminicide.  -Oui Maitresse, aidez moi à chasser toutes mes mauvaises pensées.  Et Jules a reçu le fouet. Il a hurlé de douleur, et c'est lui qui a dû préparer l'apero avec les boissons sucrées.  C'est étrange, ce soir là il n'a plus eu envie de sucre,  juste de lecher les pieds de sa femme.  Le traitement a fonctionné et Jules est redevenu complètement amoureux fou. Toute idée de feminicide l'avait définitivement quitté.   Mais Sonia avait prit goût dans la domination. Un soir en rentrant chez lui, Jules trouve sa femme équipée d'un énorme strapon.  -tu as vu, la mienne est bien plus grosse. Allez c'est toi qui va faire la femme maintenant. Et si tu ne fais pas bien, je crois que je vais me laisser aller au maricide.   Et Jules a du faire la femme dans le couple.  C'est lui qui a dû écarter les cuisses et se faire prendre. Et Sonia est devenue une experte en domina sodomisatrice. C'est Jules qui a  peur à présent et qui apporte en tremblant des boissons sucrées à sa maîtresse vénérée.    
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Par : le 14/04/26
Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.  Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière.  La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus.  Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.  Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte,  elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.  C'est le paradoxe de ce combat.  Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.  Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.   - Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.  Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.  Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.     
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Par : le 13/04/26
Les jeux   L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser. Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir. Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager. Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation. Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant. Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir. Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait. Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant. Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude. Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée. Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice. Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur. Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.   Jeannot   Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital. Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L. Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour. Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi. Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif. Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités. Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer. Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire. Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi. Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs. Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide... Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses. Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence. Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets. Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse. Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre. Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme. Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles. Fin de vie   Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps. Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant. Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité. Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif. Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.   Retour chez Jeannot   L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme. Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret. Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir. J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède. Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison. Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer. Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil. Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher. Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque. Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.   Frédo   Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante. Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux. La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période. Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour. Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles. Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner. Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage. À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable. Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy. Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic. Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre. Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules. Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda. Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard. La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois. Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.   Willy   Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués. La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition. Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé. Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant. Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter. Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui. Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado. Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu. Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif. Acteur malgré moi   Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres. C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil. Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup... Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux. Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus. Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains. Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Par : le 12/04/26
Première soirée   Le maître vint me réveiller alors que j'avais la sensation d'avoir peu dormi, m'enfila la capuche de pénitent pour seul vêtement et me fis descendre sans difficulté car j'étais maintenant accoutumé aux lieux. Les conversations étaient, elles, inhabituelles, peu de personnes venant le soir, et portaient sur la situation économique. Elles ne cessèrent pas quand je me sentis palpé comme on juge de la qualité d'un animal sur une foire. Je me laissai guider de main en main, la verge fermement tenue puis les fesses écartées pendant qu'une partie de poker commençait déclenchant des gestes plus nerveux et des pincements au fur et à mesure des mises. Je devinai qu'il ne s'agissait pas d'argent mais que j'en étais l'enjeu. À un moment, on m'appuya sur la tête pour me pousser sous la table et je me retrouvai coincé entre les jambes d'un joueur qui sortit son sexe et me le mit dans la bouche pour que je le suce pendant qu'il appuyait sur ma tête. Quand ce joueur attint une bandaison qu'il jugeait satisfaisante, il me poussa entre les jambes du joueur suivant. Je découvris alors qu'ils étaient trois. L'exclamation montra que la partie était terminée, on me poussa à coups de pied en dehors de la table. Deux joueurs me saisirent par les bras pour m'appuyer sur la table pendant que le troisième lubrifiait déjà mon anus puis s'excita en me frappant sèchement sur les fesses jusqu'à ce que la douleur me fit gémir. Il s'empara alors de moi avec sauvagerie et puissance pendant de longues minutes pendant que j'étais fermement maintenu. Cette pénétration fut reproduite par les autres joueurs. Je fus alors amené à l'extérieur et attaché à une palissade où je restai seul. De nombreuses sensations me titillèrent. Était-ce des insectes, des courants d'air, un animal ? Peut-être une heure après, je sentis qu'on crémait ma verge qui durcit comme à la première rencontre et restai avec un besoin impérieux mais inassouvi. Finissant quand même par m'assoupir, je fus réveillé par quelqu'un qui utilisait mon braquemard entre ses fesses alors que je ne pouvais que subir. Au petit matin, mon maître vint me détacher sans un mot et tout reprit son cours. Évolutions   Je constatais progressivement des changements. Bien que je ne sois jamais bâillonné et que je n'aie pas signé de contrat ou autre engagement, je ne m'exprimais pas sur mon sort, l'intensité de mes gémissements étant bien interprétée par les intervenants qui décidaient de prolonger ou modifier mes épreuves. Je sais aussi que le maître les guidait en observant tout par le visionnage permanent totalement intrusif. Pour éviter l'accoutumance et un certain aguerrissement, l'impromptu resta de mise. Des décharges électriques ou une branlette me réveillèrent parfois en pleine nuit m'avertissant de quitter ma nuisette pour rejoindre mon entravement avec le médicastre qui, en plus de l'examen déjà décrit, triturait maintenant longuement mes gros testicules pendant que je devais chantonner doucement. Il me pommadait ensuite et ne me délivrait qu'après avoir passé plus d'une heure à regarder des vidéos sur l'écran en face de moi. Je constatais qu'il appréciait les expérimentations sur des sujets jeunes, des pratiques qui ne me laissaient évidemment pas impassible. Il serrait alors si fort mon sexe dans sa main que j'avais du mal à l'endurer. Certains jours, un message du maître me précisait de prendre un comprimé tel que je devais vaquer à mes tâches ménagères et mes occupations avec un priapisme fort gênant qui me faisait désirer la délivrance par une séance qui n'arrivait pas toujours. C'en devenait même douloureux et la marche sur le tapis était compliquée. Parfois, le message m'enjoignait de m'assoir immédiatement sur un gode vibrant sur une chaise ou d'utiliser un appareil vibrateur sur mon sexe. Une fois, je dus me frapper les fesses avec le martinet jusqu'à ce qu'il dise d'arrêter. Souvent je devais me placer dans la position indiquée et ne pas bouger avant qu'il l'autorise (à genoux, les pieds écartés, les bras sur le sol, la tête posée sur les bras, garde le cul levé). Il y avait aussi un appareil masturbateur qui masse les couilles et le zob. Agréable au début, l'usage en devient lancinant quand il était trop prolongé. Quand le maître rentrait le soir, il s'emparait de moi comme au premier jour, ce qui semblait lui permettre d'évacuer le stress accumulé dont je pouvais estimer l'importance selon l'intensité de ses gestes. Première sortie   Un jour, le maître apporta un pantalon de survêtement qui se fermait sur le côté. Cela m'intrigua car la température était toujours suffisante en son logis. Et le vidoyeur revint pour ses bas offices, m'épargnant cependant la sonde urinaire. Il m'aspergea enfin d'une sorte de déodorant. Le soir, le maître m'indiqua d'enfiler le pantalon et une chemisette et emporta une de mes capuches. Le trajet ne fut pas très long. Il me couvrit la tête, retira mes habits et me guida dans un escalier extérieur. Découvrant de nombreuses voix, je me retrouvai avec les mains attachées en hauteur. Je sentais du monde passer en me palpant, pinçant, triturant parfois avec une certaine brutalité. Puis on m'emmena toujours avec les mains attachées qui furent fixées plus bas, je devinais d'autres présences près de moi qui échangeaient quelques paroles. On m'enduisit abondamment l'anus et je compris que l'abattage commençait en entendant les gémissements de mes voisins de bât. Tous les assaillants avaient, semble-t-il, une capote, j'eus l'impression d'un godemichet mais au contact des couilles, je compris qu'il s'agissait d'un bourrin comme je n'en avais jamais éprouvé. À la fin, nous les soumis fûmes mis en cercle face au public avec une main entre les fesses bien enflammées du voisin de gauche et l'autre main branlant le voisin de droite, de nombreuses excitations (notamment d'un meneur qui s'était placé au centre) et quolibets retentissant. Comme le résultat n'était pas brillant, un des meneurs nous enduisit la verge ce qui très rapidement fit croire que nous avions le danse de saint-guy, tant nous gigotions comme des possédés. Nous finîmes la soirée attachés comme au début pendant que les participants devisaient tranquillement, ne se gênant pas pour nous tripoter et tester nos réactions. À aucun moment je n'ai entendu de cri torturé ou de supplication comme on les imagine dans des soirées de sadiques. J'ai eu l'impression d'une confrérie qui nous connaissait déjà par des échanges vidéos.   L'apprenti   Par un message vidéo, le maître m'annonça un grand bouleversement. "Une de mes connaissances de ton âge a trouvé un jeune de 25 ans qui lui est très attaché mais qu'il voudrait être certain de garder. Il ne veut pas le confier à des sados qui ne jouissent que par la souffrance des autres et qui vont l'esquinter. Nous t'avons longuement observé sur les vidéos et il a décidé de te le confier pour lui apprendre à être dominé et soumis. Tu commenceras samedi après-midi, avec tout le matériel que tu trouveras, sans te faire voir et sans lui parler." Effectivement, il fut amené au garage, mit la capuche et monta nu à l'étage où je l'attendais. Ce que je n'avais pas prévu, moi qui n'ai jamais été attiré par les jeunes, c'est d'être troublé par sa beauté encore gironde et son apparente fragilité. Heureusement qu'il n'en voyait rien. Lui tremblait comme une feuille et je manquais d'assurance. Je réussis à lui mettre un collier avec une laisse, appuyai sur ses épaules et le fis marcher à coups de martinet. Son érection fut impressionnante dès que je le suspendis, je passai derrière lui et le masturbai jusqu'au résultat qui ne s'est pas fait attendre. Son érection ne cessant pas, je commençai légèrement mais régulièrement à lui donner des coups de badine et de martinet y compris sur la verge et entre les fesses. Je me replaçai derrière lui et lui triturai les seins jusqu'à ce qu'il se débatte. Puis je lui plaçai les jambes sur la table pour lui glisser un gode qui le fit frétiller. Bien entendu j'ai pris du temps pour faire durer son émoi. Pour finir, je l'ai amené dans la salle d'eau, en me plaçant derrière lui j'ai tenu sa verge jusqu'à ce qu'il urine, enfin je l'ai douché et frotté sans ménagement. À la deuxième séance, je le vis arriver sûr de lui et apparemment souriant. Dès qu'il eut repris sa posture de chien, je m'assis sur lui pour glisser ma main dans son cul, il avait de bons sphincters mais se laissait faire, je lui ai relevé la tête pour lui faire sentir longuement mon gant avant de lui faire croire que j'allais le lui mettre dans la bouche. Il perdit aussitôt de sa superbe. Ensuite, dans la douche, j'ai uriné sur lui afin qu'il comprenne qu'il n'était plus le petit dieu vénéré. Après un rapide rinçage, je l'ai ramené au donjon pour reprendre les pratiques initiatoires sans jamais le marquer durablement ni le blesser. Je pris le temps de répéter les mêmes gestes, par exemple tirer ses poils, jusqu'à ce qu'il se résigne. Je l'ai aussi branlé longuement, le faisant jeter son foutre deux et même trois fois. Il se mettait parfois à haleter et à gémir. Ses zones érogènes étaient aussi très sollicitées : en dessous des testicules, le gland, les tétons. J'alternais avec des chatouilles, des massages vigoureux et des claques sur les fesses qui rosissaient rapidement. Bien que nous étions évidemment observés, aucun commentaire ne m'a été fait. Ce fut une expérience compliquée entre le désir de faire évoluer un être humain pour accepter la dépendance et celui de l'aider à trouver son épanouissement dans les interactions, la tentation de me rapprocher de lui et la nécessité de ne pas lui en susciter l'envie.   Les loisirs   Le dimanche et le lundi, mon maître restait habituellement chez lui. Mon heure de réveil ne changeait pas, il l'avait programmé à 5 heures. Après quelques gorgées, direction le tapis de marche pour 20 minutes à 4 km/h (les autres exercices dépendaient du déroulé de la journée). Toilette approfondie et déjeuner impérativement avant celui du maître que j'assistais en restant debout près de lui. Les tâches ménagères m'occupaient alors en veillant à ne pas déranger ses conversations téléphoniques, mais je devais être présent au sortir de son bain pour répondre aux moindres désirs. Il m'a demandé de le lécher entre les fesses et je n'ai pas rechigné. L'après-midi, à la réception du message "disparais", je regagnais mon étage pour ne pas perturber l'arrivée d'un jeune homme beau et vigoureux, pas toujours le même, envoyé par une agence qui vérifiait évidemment leur âge. Je le sais car après son départ, j'étais convié dans le salon afin d'assister au visionnage de ces ébats, les mains sur la tête, et quand l'érection se pointait, je devais me masturber de la main gauche, l'autre main entre les fesses devait être assez rapide pour recueillir le sperme que je nettoyais enfin avec la langue. Si le maître n'était pas satisfait, capuche et direction la palissade en plein après-midi (je n'ai jamais su si quelqu'un m'y voyait) ou si le temps ne le permettait vraiment pas, dans un réduit du sous-sol, les pieds attachés aux mains. Quand il était de bonne humeur, il me sortait parfois dans le jardin après avoir attaché une laisse discrète à la base de mon sexe. Le départ   Cela ne pouvait pas durer. Je comprenais que je n'avais pas vraiment ma place chez mon maître, que j'y subissais davantage une initiation, un dressage qu'une intégration. Mais pourquoi ? Bien entendu, je ne posais pas de questions. Tout était fait pour m'éprouver. Longues séances attaché dans le jardin. Argent laissé en évidence. Ordinateur du maître allumé dans le salon. Médicastre toujours aussi brusque. Cela ne me perturbait pas mais je sentais bien que j'étais particulièrement étudié, analysé, scruté. Et un matin, le maître vint annoncer mon départ immédiat. "Mets ce pantalon, je t'amène chez ton nouveau maître." Et il chargea mes valises que je n'avais jamais rouvertes. C'était l'hiver et c'était la première fois que je quittais son logis. J'ignorais que je n'y reviendrais pas. Il neigeait quand nous traversâmes un village et arrivâmes à une allée menant à une maison isolée, ce qui n'empêcha pas mon maître de m'intimer de me déshabiller pour sortir du véhicule. C'est donc nu, en espadrilles, que je marchai dans la neige en portant les valises et attendis qu'un sénior ouvre la porte, il fit une accolade à mon maître mais ne me regarda même pas. Je rentrai après eux, posai les valises et attendis dans le couloir, la porte du salon ayant été fermée. Alors que je tentais toujours de me réchauffer, mon maître passa avec le nouveau qui le raccompagna en laissant la porte d'entrée ouverte. J'entendis la voiture partir. Je remarquai alors que le senior entendait mal malgré des appareils auditifs. Il se servit de sa canne pour que j'avance vers une petite pièce à droite où je découvris un lit d'internat, métallique. Quand il me tapota les fesses, je compris qu'il voulait que j'y grimpe à quatre pattes. Dans une boîte, il prit des sangles pour lier mes poignets à l'avant du lit et les chevilles à l'arrière de façon à bien m'écarter. Et il commença à frapper avec sa canne mais comme il se fatiguait vite, il utilisa un martinet et retrouva rapidement de la vigueur. Il étala ensuite un torchon sur le lit et m'enfonça un plug dont les vibrations se multipliaient dans mon séant encore frigorifié. Il plaça un anneau à la base de mon pénis en dessous des testicules, prit ensuite un étui en silicone et saisit mon sexe pour l'entourer. Je commençais déjà à jouir. Il me laissa ainsi et revint deux fois m'observer et me tâter sur tout le corps.   Nouvelle vie   Quand il me libéra, je lui en fus reconnaissant tant j'étais exténué mais ne dis rien comme à mon habitude. Il ouvrit une porte sur le côté qui donnait sur une grande chambre décorée à l'ancienne avec des photos en noir et blanc de jeunes dénudés dans des poses suggestives. Il agita une clochette que j'allais souvent entendre pour me mettre à sa disposition, me montra une armoire avec ses habits et des draps puis une salle de bains avec un lave-linge, un WC, une grande douche, une vasque, et sur des étagères les serviettes et des protections urinaires. Les autres pièces étaient le salon, avec un ordinateur déjà ancien, la cuisine au frigo rempli de plats pour les vieux et une arrière-cuisine avec les produits et le matériel d'entretien. De retour dans la petite chambre, il ouvrit un placard avec uniquement des pantalons de jogging et des polos. Je posai les valises en bas. Il me montra le lavabo, les WC et la douche qui m'étaient destinés derrière une cloison vitrée non opaque. Il me fit signe de me décrasser en m'observant comme un animal de zoo. Je dus lui donner la douchette et subir le jet puissant sur tout mon corps. Je m'habillai évidemment d'un polo et d'un jogging. Nous mangeâmes des plats réchauffés au micro-onde qu'un traiteur apportait trois fois par semaine, complétés par une livraison mensuelle pour les autres produits. Ma fatigue était encore évidente lorsque on sonna à la porte. Mon maître se leva péniblement et revint avec un grand gaillard qui me toisa, s'assit et m'appela du geste. Il me saisit pour m'allonger sur ses genoux et commença à me fesser d'une manière que je qualifie de professionnelle, sans trop de brutalité, avec une régularité et une force qui devinrent insoutenables, m'obligeant à bouger les pieds et à me débattre alors qu'il mettait une main sur ma bouche. Il me releva et je restai avec le pantalon baissé comprenant qu'il s'agissait d'un avertissement. Il m'amena ensuite dans un coin où je me retrouvai à genoux les mains sur la tête.   Première nuit   Quand le géant partit, j'entendis la clochette, je remontai mon pantalon et suivis le maître. Il se déhabilla, et quand je lui retirai les chaussettes je devinai une protection dans son slip. En pyjama, il se rendit dans la salle de bain. Quand il revint, je l'aidai à se coucher avant qu'il me fasse signe de partir. Je me suis écroulé sur le lit qui de toute façon n'avait pas encore de draps. Mon maître a certainement insisté avec la clochette au milieu de la nuit pour que je vienne l'aider à se lever. Les draps n'avaient rien, je savais que ce ne serait pas toujours ainsi. La clochette me servit encore de réveil. Je le suivis pour l'aider à se doucher puis à s'habiller. Quand il fut prêt, il me raccompagna dans ma chambre où il me regarda uriner, reprit les sangles et recommença l'installation des appareils vibratoires. Je restai encore longtemps ainsi harnaché et travaillé en tortillant du cul. Enfin il me libéra, m'indiqua de me laver et je pus déjeuner. Le cérémonial s'est répété chaque jour avec cette autre manie : quand j'ai commencé les tâches ménagères, il a abaissé mon pantalon avec sa canne et je le retirais donc chaque jour à ce moment laissant le vieux lubrique me tripoter et m'asticoter pendant que je nettoyais les lieux. Il en profitait dès que je me penchais ou me baissais, ou mettait sa main sur ma bouche en me pressant le pénis. Afin d'éviter les sciatiques et les faux mouvements, je gardais une posture normale, lui donnant en permanence libre accès. Il lui arrivait aussi de me contraindre, toujours avec sa canne, à m'allonger le dos sur la table, une position vraiment inconfortable, lui, assis entre mes jambes pendantes, se permettant ainsi toutes sortes de tripatouillages. Il me faisait lever les jambes pour m'enfoncer une carotte dans le cul. appuyait très fort sur mon ventre, faisait danser ma verge entre ses mains, l'étirait en la comprimant, me piquotait avec une fourchette, m'enfarinait avant de verser doucement de l'eau froide et de pétrir,... Mais si un livreur ou autre sonnaient, je retournais dans ma piaule.
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Par : le 12/04/26
Miko a trouvé une adversaire à sa mesure en la belle Tania, une puissante caucasienne qui lui résiste depuis plusieurs rounds. Elle sent bon la femme qui transpire, la femme moite. Mais impossible de la faire chuter ou de l'éjecter. Tania est une vache de combat, une reine qui tient bien sur ses jambes lourdes.  Miko a beau essayer toutes les ruses, impossible de bouger cette salope de Tania. Elle sent qu elle s'épuise, qu elle lutte en vain, ...sa première défaite ? Miko devient rouge. Se faire bouffer le cul par Tania. Cette pensée lui fait perdre un instant de concentration. Trop tard . Miko s'effondre et tania lui tombe dessus de toute sa masse. Plus de 100kg. Et Tania qui sent si bon, qui cherche sa bouche et qui glisse sa langue pour un baiser de victoire complète. C'est con mais Miko jouit aussitôt. Un râle de plaisir.  Tania la prend sur ses genoux, lui enleve son mawashi trempé de cyprine et lui administre une fessée monumentale. Putain qu'elle fait mal. Miko gémit et se tortille du cul. Mais rien à faire, elle se fait botter le cul comme jamais. Elle est rouge pivoine.  Puis Tania va chercher un god ceinture monstrueux dans son sac. Elle s'équipe devant miko effrayée.   -pas dans le cul, je t'en supplie . Il est trop gros ! - ta gueule petasse,  oh oui dans ton cul et tu vas hurler.  Et Miko à hurlé de douleur au début et de plaisir ensuite. Perdre un combat avait du bon, pensait elle entre ses vagues  d'orgasmes en cascades ruisselantes.    
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Par : le 10/04/26
Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée. C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais. L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée. Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement. À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari. De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu. Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées. C’est là que j’ai rencontré O. Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies… Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée. Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires. Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire. Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux. Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre. Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés. O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté. Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations. Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri. À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante. Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps. Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
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Par : le 10/04/26
Bien que le milieu du BDSM explore largement les dynamiques de pouvoir, la douleur et l'abandon de soi, il repose presque exclusivement sur l'action, l'intentionnalité ou la mise en scène. La DSP, en revanche, propose une approche purement phénoménologique du lien humain, située en dehors des cadres habituels de l'érotisme de la contrainte.   La Dissociation Synchronisée Passive (DSP) La Dissociation Synchronisée Passive désigne un état de conscience partagé où deux individus cherchent, non pas à échanger du pouvoir ou des sensations, mais à atteindre une neutralité sensorielle absolue par l'effacement mutuel de la présence. 1. La distinction avec les pratiques existantes Contrairement aux pratiques BDSM classiques, la DSP se définit par l'absence de trois piliers fondamentaux : L’asymétrie : Il n'y a ni dominant ni dominé, seulement deux entités tendant vers un point zéro. La stimulation : Là où le BDSM utilise la douleur ou le plaisir pour ancrer le sujet dans le corps (ou l'en extraire par le "subspace"), la DSP utilise l'absence de stimulus pour désamorcer la conscience corporelle. Le scénario : Il n'y a aucun rôle, aucune théâtralité, aucune finalité émotionnelle. 2. Le mécanisme de "l'Effacement Miroir" Le principe repose sur une installation environnementale spécifique appelée chambre d'inertie. Deux personnes sont placées dans une proximité immédiate mais sans contact physique, dans une isolation sensorielle totale (absence de lumière, de son et de variations thermiques). L'objectif est d'atteindre une fréquence respiratoire et cardiaque si proche que le cerveau finit par ne plus distinguer sa propre existence de celle de l'autre. Dans cet état, la "frontière du moi" ne se dissout pas dans l'extase (comme dans le cas de la "petite mort"), mais dans une vacuité partagée. 3. L'enjeu psychologique : La vigilance blanche Pourquoi cette pratique est-elle "importante" bien qu'absente des répertoires actuels ? Elle répond à une saturation cognitive moderne. Note : Si le BDSM est souvent une réponse à un besoin de contrôle ou de décharge émotionnelle, la DSP est une réponse à l'hyper-sollicitation de l'identité. Dans la DSP, l'individu n'est plus "sujet" ni "objet" ; il devient un point de conscience non-localisé. C'est une forme de méditation assistée par la présence d'autrui, où l'autre ne sert pas de partenaire de jeu, mais de "témoin silencieux du vide". 4. Risques et éthique de la neutralité Le danger de la DSP ne réside pas dans le traumatisme physique ou psychologique, mais dans la désocialisation temporaire. Le retour à la réalité après une séance de DSP peut provoquer une "crise d'irréalité", où le pratiquant peine à réinvestir son identité sociale et ses désirs personnels. Conclusion La Dissociation Synchronisée Passive représente la frontière ultime de l'exploration interpersonnelle : un espace où l'on ne cherche plus à ressentir "plus", mais à être "moins", ensemble. C'est un sujet qui échappe au BDSM car il rejette la notion même de pulsion, lui préférant celle d'inertie consciente. Munimen
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Par : le 06/04/26
Bonjour, Les deux Dames avec qui je vis s'aiment, et ne s'empaillent que pour deux sujets : la politique, et les points au tennis. Ma Dame avait un concert hier en début d'après-midi , donc tennis le matin avec son amie : partie mal terminée , ma Dame en colère : '' On réglera ça ce soir ! '' Vers 19 h , retour des Dames.... costume pantalon noir pour l'une, gris pour l'autre , chemisiers blancs....classieuses ...mon chat et moi dans un fauteuil à bouquiner. Je leur ai servi un verre d'Asti bien frais, quelques olives... détendus... Puis ma Dame a ouvert le bal , s'adressant à Line : '' On est d'accord ? ...alors tu enlèves ton pantalon et ta culotte ! '' Elles ont dû discuter pendant le trajet du retour. Line s'est donc retrouvée en chemisier , fesses à l'air , toison brune bien visible . Malle aux jouets avancée, ma Dame lui a ligoté, puis tendu vers une poutre , les mains , serré les chevilles , et sanglé un baillon-boule. Toujours dans mon fauteuil, je jubile.... Line est une magistrate de '' haut niveau ''....si ses accesseurs savaient..... Martinet à longs filets en cuir rigide....ce n'est pas un fouet, mais il single bien : quelques coups , et Line crie déjà de douleur....et plaisir sûrement autant... C'est là que j'interviens : '' Vas-y mollo, quand même ! '' '' J'y vais mollo !... d'ailleurs, tu vas y goûter aussi !.... à poil ! '' En trois minutes, je me suis retrouvé ligoté comme Line , face à elle : plus petite que moi , elle a dû sentir ma cage  raidie contre son nombril , j'ai senti sa poitrine se durcir..... Pas de discours dans nos baillons....juste des coups de martinet ....une bonne trentaine sur nos fesses , nos cuisses , nos hanches.... Fin du jeu : Line est détachée, pas moi, ma Dame a enlevé pantalon et culotte, lovée dans un canapé : '' Lèches moi ! '' Line sait faire....ma Dame a jouit lentement, mais sûrement . A mon tour d'être libéré.... Soirée poisson grillé dans la cheminée, petit Chianti de nos vignes , dodo . Dimanche agréable....je suis  toujours encagé..... Moralité , s'il devait y en avoir une : Ne jamais se mêler des embrouilles d'autrui :, ça peut rougir les fesses !   
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Par : le 06/04/26
Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ? Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable. Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps. Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres. Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse — le souvenir d’un plaisir intense, d’un désir assouvi, du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore. Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé. Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté… son visage m’échappe. Que s’est-il passé ? J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient… =============================================================== La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C. C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante. Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse. Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour. C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre. Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté. Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle. C, elle, me regardait faire. Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel. Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal. Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme. Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper. C’était là le véritable but de notre rencontre. Au début, j’étais hésitante, maladroite. Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour. Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements. J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau. Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous. Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses. De sa bouche s’échappaient des sons étouffés — des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même. Cela réveilla quelque chose de primitif en moi. Je frappais plus fort. Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon. À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant. La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir. Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité. Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde. Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir. C fut la première à se soumettre à ma domination. Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux. Je n’ai pas tout consigné, loin de là. Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps. Mais elle, je ne l’ai pas oubliée. Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences, de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions — la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon. Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois. Nous avons continué à explorer, à expérimenter. Mais il n’y avait pas que cela — nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité. Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir. Elle était une présence. Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
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Par : le 01/04/26
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous ! Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête …. Quelque chose ne va pas Anne ? Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur ! Une formidable claque la fit taire J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots. Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus… Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions. Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe…. Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon. Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là… Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement… En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche…. Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte ! Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance ! Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître ! Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi. Punissez votre esclave Maitre, Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche. Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir … Merci d’être venu si tard Comment refusé une telle invitation… Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon… Ma manière risque de laisser des marques… Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce…. Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop… Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ? Pour une première punition c’est assez ! Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses Anne relève toi ! Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé ! Anne tu vas remercier ce monsieur ! Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant. Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir… C’est très gentil à Vous ! Belle fin de nuit à vous deux ! Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise ! Allez viens te coucher…. Oui Maître Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds. Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie ! Oui Maître, dormez bien Maître   Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00. Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche Oui Maître   Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! » Il alla se coucher aussitôt après ! Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela ! Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre. Un petit coup à la porte… Maître, votre bain est prêt Merci Anne j’y vais tout de suite Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir Anne viens me laver s’il te plait Oui Maître… Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir... Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas ! Bien Maître On frappa à la porte… Va ouvrir Anne Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim…. Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme . Bien Monsieur Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur ! Oui Monsieur Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé. Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise… Parfait Patricia, tu as des doigts en or ! Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant. Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela. Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure. Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !    
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Par : le 30/03/26
  Mais…. Oui Madame Bien, à Nous, Anne c’est bien cela ? Oui Monsieur Al8rs déshabille toi Anne, que je vous comment je peux m'occuper De ton cou, Une fois Anne déshabillée l’homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre. Défends toi ce n’est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste là où sera le tatouage. Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail. C'est bien Anne tu es vraiment très soumise. Paul sera très content de le savoir. Installé toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise. Oui Monsieur Alors installe toi ! Nous en avons pour environ ¾ d'heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok ? Oui Monsieur Tout en travaillant l’homme n’a pas cessé de parler à Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc…. Cela fait longtemps que tu appartient à Paul ? Je ne sais pas, j’appartiens à Monsieur Pierre pas à Monsieur Paul ! C’est curieux car toutes les instructions viennent de Paul . .. ? Et cela fait longtemps que tu es à lui ? Non très peu de temps Et tu es sûre de vouloir lui appartenir ? Car tu sais qu' après tu ne pourras plus faire marche arrière ? Oui je sais cela mais je suis fière d'être à lui ! Le temps paraissait figé, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes légèrement écartées, les épaules en arrière comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine précédente. Mais au bout d’une demie heure elle n’en pouvait plus et demanda à aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses vêtements le tatoueur lui dit : Non Anne, vas y comme cela. Tu vas abîmé mon travail avec le col ! Vas-y à poil ou retiens-toi ! Anne y alla nue. A l’aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluquèrent avec gourmandise. Anne les yeux baissés passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte. Allez reprends ta place, écarte davantage les jambes. Anne obéis sans broncher, les jambes largement écartées, les épaules en arrière , la poitrine tendue en avant elle était totalement exposée à tous ceux qui rentreraient dans ce salon…. Elle pensa aux hommes croisés dans le couloir….une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent à l’idée qu’ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu’ils auraient peut-être envis de la suivre… Le tatoueur se remit au travail Nous n’en avons plus pour très longtemps pour le cou ! Cela pique un peu à la longue…. Mais ce n’est pas douloureux ! Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annonça avoir finis pour ce tatouage…. on va voir si cela fonctionne ! Comment cela ???? Tiens regarde… Il prit son téléphone et scanna le QR Code. Aussitôt Anne Apparue sur son écran, nue, à genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant…… Tu es superbe présentée ainsi ! Mais cette photo a été prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C’était pour lui seulement…. Ma pauvre, Pierre est un très bon ami de Paul et je crois que tu n’as pas idée dans quoi tu es entrée…. Mais c’est dégueulasse…. Tu peux encore partir… Non je sais que c’est ma vie et j’aime être leur soumise mais ils pouvaient me le dire non ? Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette idée… Allez allonge toi sur la table là…. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis ! Oui Monsieur ! Une fois allongée et les pieds bien calés dans les étriers, le tatoueur lui plaça sur le pubis le modèle qu’il avait préparé. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa séché tranquillement. Ne bouge pas compris ? Oui Monsieur Je vais regarder tes lèvres et ton clitoris pour tes futurs piercings ! Parce que je vais être piercée ? Oui ton Maître veut que tu le sois… Alors faites comme il vous l’a demandé ! De se,tir les mains du tatoueur sur ses lèvres provoqua une brusque montée de plaisir…. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit à jouer doucement avec les lèvres, puis le clitoris d’Anne...son sexe s’humidifia très rapidement...sous les caresses expertes de l’homme, Anne commença à geindre doucement….Le tatoueur accéléra et enfonça plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d’Anne...Elle gémit plus fort ce qui attira les deux hommes qu’elle avait aperçu quelques instants au par avant…. Mais on s’amuse bien ici ! La demoiselle est bien jolie… Anne se figea aussitôt, mais le tatoueur d’une claque sur la cuisse lui intima l’ordre de ne pas se rebeller…. Allez pousse toi de là tu ne sais pas t’y prendre ! Un des deux hommes pris la place du tatoueur s’accroupit et posa sa bouche sur le sexe d’Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la pénétra le plus loin possible en grande lapée vigoureuse…. Sous la caresse précise et efficace elle fondit très vite et se remit à gémir de plus en plus fort.L’autre homme en profita pour lui tourner la tête et envahir sa bouche...Il s’enfonça le plus loin possible et quand les lèvres d’Anne touchèrent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussitôt….ses mouvements étaient amples …. Le premier retira sa bouche et pénétra Anne de son sexe gonflé. Elle jouit à ce moment là… mais continua à geindre et à reprendre du plaisir de cette double pénétration …. Les deux jouirent assez vite et se retirèrent…. Que lui as-tu tatoué ? Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Maître sur le pubis ! Fais voir le Qr Code ? Anne baissa la tête et leur montra le Qr Code. Les deux Hommes scannèrent le code avec leur téléphone et regardèrent la page Telegram d’Anne Ton Maître veut faire de toi une sacrée salope ! On se reverra Miss ! Ne rêvez pas trop les gars, elle appartient à un ami de Paul ! Oh… Alors on lui demandera l’autorisation avant Je vous le conseil en effet Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s’excusa… Désolé de cette interruption imprévue… Mais tu es quand même une fieffée salope Anne…. Est-ce un compliment ? Oui d’une certaine façon…. Bon en tout cas j’ai pu constater que ton clitoris devient très gros quand tu es excitée…. C’est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l’autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j’apprenne à être soumise même sans plaisir… Oui il me l’a dit, c’est pour cela que j’avais besoin de voir ton clitoris totalement gonflé…. Je te mettrai ce dont il t’a parlé la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir après il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Maître t’expliquera ! Si j’ai bien compris c’est un petit capuchon en acier avec un système de griffe qui vient serrer le clitoris dès qu’il grossit…. Cela doit faire horriblement mal ! Je crois que ce n’est pas agréable au début en effet ...certaines arrivent à sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins pénible ! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder ! Merci Monsieur Peu de temps après, Patricia est arrivée. Elle a regardé le Qr Code et a semblé très contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scanné le code et atterrie sur la page d’Anne Parfait, très beau travail ! Merci, le modèle a été très coopératif il faut le reconnaître. J’ai également posé une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Maître. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste. A ce sujet, il y a du changement. Elle n’aura pas d’opération son Maître préfère qu’elle garde son côté jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les étirer encore plus… Allez Anne on y va Bien Madame On doit aller chercher tes sous vêtements que nous avons commandés. Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier également ! Mais… Il n’y a pas de Mais…. Anne, tu dois obéir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est à deux pas ! Bien Madame Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu’elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en même temps était fière de s’exhiber ainsi ! Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d’Anne puis nous rentrons ! Bien Madame Pendant le trajet Patricia demanda à Anne de lui raconter son après-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le détail, sans rien cacher, ce qui s’était passé ! C'est bien Anne cela correspond à ce que je sais….. Bon nous voilà arrivées chez Jeanne. Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure. Bien Madame Allez viens, Anne  La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus à un appartement luxueux qu' à une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise à Patricia et ignora totalement Anne. Alors m’a chérie on revient enfin voir ses vieilles amies ? Bonjour Jeanne, vous ne changez pas … toujours aussi avenante et souriante… sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir ! Alors sert elle l’heureuse élue ? Oui Jeanne je vous présente Anne Bonjour Madame Bonjour Anne Bien j'ai bien reçu ton mail et ta commande est prête, j’ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n'y aura pas d’opération alors…. C’est vrai qu'elle n'en à pas besoin… Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l’équivalent d'un bonnet….Bon fais nous voir tes trésors ! Suivez moi derrière. Mets toi nue Anne O… oui madame, D’abord voici les classiques… enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne. Il lui va comme un gant. Alors pas à dune d’essayer les autres ils iront tout pareil ! Pour les soutiens-gorges tu vas essayé celui-ci. C'est un seins nus à balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui étirera ses teutons si elle est percée… ce qu' il faut essayer sert le corset ….. Ou l’ai-je mais ? Ah, le voilà En cuir ? Oui Patricia et très cintré comme tu l'as demandé ! Passe le Anne Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le mécanisme resserre bien à chaque réglage….une fois enclenché tu ne peux l’enlever qu’avec cette clé. Tourné Anne qu’on te voit sous toutes les coutures. Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins… elle est superbe ainsi ! Anne avait honte d’être ainsi exhibé, mais elle se sentait belle et attirante Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur ! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une présentation d'Anne à son Maître…. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu'au pubis à chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu'elle va bouger en tant soit peu…Tu aurais quelque chose comme cela ? Oui je pense.. ? Viens choisir avec moi Anne tu nous attends ici ! Bien Madame, Les deux femmes changeront de pièce C'est pour la présenter à Paul ? Oui Ce sera ou ? Au restaurant de Vertou, l’auberge est une de ses tables préférées ici ! Bien, alors je pense que ceci lui plaira …elle décroche une jupe en cuir noire très souple et un chemisier noir aussi….voyons si cela va sur Anne Elles revinrent dans la pièce et Jeanne tendit l'ensemble à Anne Essayé cela, Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle était souple et légère, mais des qu'elle bouges elle se rendit compte que la jupe s’ouvrait presque intégralement… le chemisier était totalement transparent…ses seins relevés par le corset semblaient vouloir déchirer le tissus…il n’y avait aucun bouton à ce chemisier… C’est parfait…exactement ce que je voulais. Anne reste habillée ainsi ton maître sera heureux de te voir comme cela Bi…bien Madame On se sauve… À bientôt Jeanne Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin Patricia donna une belle claque sur les fesses d'Anne pour la faire avancer jusqu'à la voiture…Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle était morte de honte….les quelques mètres jusqu’à la voiture lui parurent des kilomètres….Elle s’assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimité au regard d’Henri ! Henri on rentre maintenant Pierre va être fier de toi ! Est-ce que Bruno me verra ainsi madame ? Cela te ferait plaisir qu'il te voit ainsi ? Vous pensez qu'il aimerait ? Je ne sais pas, je n'en suis pas certaine ! Mais si tu veux tu pourras t’habiller comme cela vendredi quand il viendra dîner ! Oh oui Madame c’est une bonne idée ! Pierre doit nous attendre, il doit être pressé de te voir…. Elles arrivèrent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience… Cela valait le peine d'attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l'embrasser langoureusement… Anne s’offrit totalement au baiser de son Maître et le lui rendit … Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi… Tu le mérites Anne tu vois que tu prends goût à être guidée, ! Oh oui Monsieur Fais moi voir tout cela, Anne… commence par le tatoueur… Il m'a tatoué dans le cou le Er code que vous lui aviez envoyé… Oui une soumise se doit d’avoir une page sur Telegram Humm j'aime la page que vous avez créée pour moi, les photos sont belles. J’ai déjà deux admirateurs et Anne expliqua à Pierre son après midi chez le tatoueur… Et cela te plaît d être prise ainsi ? J'ai eu beaucoup de plaisir oui Maître, moins qu' avec Vous mais c’était bien.. C’est gentil….. Anne tu dois te préparer car tu vas dîner au restaurant . Toute seule ? Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas là ! Monsieur Paul ? Oui Paul, il veut mieux te connaître et veut te parler ! Demande à Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi ! Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l’emmena retrouver Monsieur Paul. Il la déposa devant l’entrée du restaurant. Paul t’attend , vas y vite ! Merci Monsieur….. En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s’ouvraient totalement … Bonsoir j’ai rendez vous avec Monsieur Paul… Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle à gauche Merci Anne respira profondément pour se calmer et se lança à traverser la salle d’une démarche résolue. Il y eut un grand silence et tous les regards se portèrent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fierté. Enfin elle vit Monsieur Paul….C’était bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce début d’après-midi, lui qui l’avait fait jouir en la prenant comme la dernière des salopes…. Un large sourire monta à ses lèvres ...Plus rien n’avait d’importance ! Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation. Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t’en prie. Et disant cela il tourna la chaise d’Anne vers elle. Anne s’assit en prenant bien soin de relevé discrètement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la dénudant jusqu’au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table ! Vous ne me devez aucune excuse monsieur ! Anne je vous dois au moins des explications. Voilà...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d’Amérique du Sud, il m’a demandé de jeter un œil sur les différentes candidatures qu’il avait reçu. Bien entendu, j’ai tout de suite reconnu Bruno. Il a été le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J’ai demandé à Pierre ce qu’il en pensait...Pour lui Bruno était le candidat idéal, soumis dans sa vie privé mais véritable entêté dans sa vie professionnelle , ne lâchant jamais l’affaire tant qu’il n’avait pas réussi. J’ai donc mené une petite enquête sur Bruno et je suis tombée sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne ? C’est le terme petite enquête qui me fait sourire Monsieur, veuillez m’excuser. Vous êtes toute excusée Anne...Votre photo m’a tout de suite sauté aux yeux….Il y avait de votre regard beaucoup d’intelligence et aussi cette petite chose qu’on ne voit que dans le regard des personnes soumises…. Je ne sais comment vous l’expliquer un mélange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance ! Bref je suis tout de suite tombé sous le charme. Alors j’ai continué mes recherches sur vous, vos études, votre vie….J’ai appris toutes les épreuves que vous avez dû traverser…. La résilience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les études que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues ? Oui Monsieur j’en parle cinq couramment et j’en comprends trois autres. J’ai eu la chance d’être bien entourée et encouragée…. Malheureusement cela m’empêchera toujours de devenir mère à part entière ! J’en suis désolé pour vous Anne. Merci Monsieur Après je me suis arrangé pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le même attrait pour vous. Ce n’est donc pas par hasard que je t’ai rencontré la dernière fois ! Pourquoi vous intéressez vous tant à moi ??? Je n’ai pas beaucoup d’intérêt monsieur ! A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne ! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j’attends de toi une soumission totale ! C’est pour cela que j’ai demandé à Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine….Je voulais être sur que tu étais bien celle que je cherchais ! Ai-je été à la hauteur de vos exigences Monsieur ? Oui pour le moment Anne tu correspond exactement à ce que j’attends. Merci Monsieur Anne, s’il te plait, peux tu essayer d’arrêter de tenir le bas de ton chemisier pour l’empêcher de s’ouvrir...J’aime voir tes seins que je trouvent magnifiques. B….Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s’ouvrant largement et retenu juste par ses tétons érigés C’est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que désires-tu ? Je suis au régime à la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse décider pour moi Monsieur ce qui vous paraît le mieux Très bien Anne Le Garçon avait du mal à regarder ailleurs que sur le décolleté d’Anne... Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudités en entrée, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poché. Et moi je vais prendre des huîtres et une sole meunière Bien Monsieur que désirez vous boire ? De l’eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi Très bien Monsieur Anne, comment as tu vécue cette première semaine ? J’ai beaucoup aimée me sentir dirigée, contrainte même si parfois j’ai eu honte par exemple cet après-midi chez le tatoueur...Je me sens fière d’appartenir à Monsieur Pierre ! Bien Anne ….Et si je te disais que je voulais que tu m’appartiennes désormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut être même mon esclave qu’en dirais-tu ? Et Monsieur Pierre ? Ne t’occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre à l’épreuve…. Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur J’ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir ? Oui Monsieur Mais avant que tu me la donnes sache qu’une fois celle ci posée sur la table tu seras définitivement mienne sans aucune possibilité de retour en arrière ! Bien Monsieur Anne hésita longuement...La décision était importante et entraînerait des changements pour le reste de sa vie ! Avant de mettre l’enveloppe sur la table, puis je vous poser une question ? Pourrais-je voir une dernière fois Bruno ? Oui tu le verras à son retour d’Amérique, je te le promets Une deuxième et dernière question Monsieur ? Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore… Qu’entendez vous par esclave ? Nous n’en sommes pas encore là Anne…. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton évolution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi à Paris et me suivre dans les différents déplacements. Merci de votre réponse Monsieur. Elle se pencha laissa à Monsieur Paul le plaisir de voir la totalité de son sein… Voici l’enveloppe Monsieur Que contient-elle ? Tous mes documents, chéquiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l’administration, téléphone, mes adresses mails et les codes d’accès à tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j’ai vu que Monsieur Pierre avait rajouté quelques papiers. Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire ? Oui Monsieur je vous appartiens totalement désormais !  
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Par : le 26/03/26
Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet. En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. » Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK » Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : «  tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive » - Alors tu as pu voir avec ton ami ? - Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas ! - Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ? - Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir ! - Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous…. - J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ? - Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble. J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel. Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues ! Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus ! N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ???? La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime ! Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis. Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ? Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme ! Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ? Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ? Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému ! Oui une belle histoire ! confirmai-je Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure ! Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue ! Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia. Je te fais visiter Bruno ? Volontiers Pierre. Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître. Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué ! Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ? Flashé jusqu’à quel point, Pierre ? Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme ! C’est-à-dire ? Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître ! C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée Tiens regarde…. Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra ! J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne ! Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme ! Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses ! D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout ! -tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ? Patricia prit la parole - Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements ! - Tu, tu crois que c’est une bonne idée ? - oui ma chérie fais moi ce plaisir Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte. Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir. Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable. Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne. Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité ! Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string… Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela ! Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec ! Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia Pierre sourit en me disant : Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée. Tu as des caméras partout chez Patricia ! Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain…. Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ? Non c’est mon petit secret Je ne dirai rien à Anne non plus Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon. Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ? Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également ! Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ? Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande ! Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir ! Bien Maître Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ? Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne ! Oui tu as sans doute raison Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation ! Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise. Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution ! Mais et toi ? Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui ! Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent …. Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi ! Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre ! Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre Anne me regarda C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne ! Anne regarda Patricia Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ? Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision. Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents . Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ? Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ? Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre. Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ? Oui Patricia je suis d’accord Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.   Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue ! Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt ! Pendant le petit déjeuner elle me dit Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ? Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ? Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle ! Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années… Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie ! En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions. Pourquoi as-tu arrêté alors ? J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là ! Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ? Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis. Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise. Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu ! Comment cela va se passer maintenant ? Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi ! Des limites ? Quelles Limites ? Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer ! Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement…. Comment refuser une telle demande ma chérie…viens ! Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse. - Tu es sublime ma chérie lui dis-je - Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ? - ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense… En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette - Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est. - Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable… Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia. A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait ! Je serai chez vous à 19h par de soucis Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable. Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire. La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur ! Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. » « Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure » La vie de soumis reprenait vraiment ! J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre ! A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé. Pierre est venu m’ouvrir. Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant… Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours ! Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir ! Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler… Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise. Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur ! J’en suis certain ma chérie Me tournant vers Patricia Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ? Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien ! Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier ! Pierre, voici les clés que tu m’as demandé. Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ? Ta soumise ? Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée. La sonnette se fit entendre à ce moment là. Anne va ouvrir s’il te plaît ! Oui Madame Elle apprend vite tu sais Bruno. Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie. Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ? Très bien Pierre Toi aussi ? Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ? Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ? Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie… Nouveau coup de sonnette Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place Bien Madame Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia. Bonjour Jean Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous. Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi. Bonjour Bruno, content de vous voir Bonsoir Jean, moi également Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ? Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser ! Anne fais le service S’il te plaît ! Oui Madame En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré ! C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ? Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ? Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord ! C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération ! Nous ferons attention ! De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire. Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir. Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave ! Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien. Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste ! Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ? Oh oui Madame Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ? Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre ! Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ? Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez ! Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi. Bien, Madame Pierre me pris à part Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone. Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes ! Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ? Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois ! Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi ! Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir ! Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant ! Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour ! Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin. - Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée. Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera ! En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine. Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre. Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire. Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ. Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions ! - Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux ! Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes. Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais ! Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ? Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant ! Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation ! Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ? Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer ! Tu me l’as déjà dit mon chéri ! J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière ! Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux ! C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise ! Tu crois ? J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela ! Je te verrai quand même ? Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir ! En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser ! Merci mon Chéri, tu es trop gentil… je t’aime tu sais Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée ! Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !   Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir ! J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi ! Tu penses la lui confier quand ? Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul. Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ? Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles. Ok nous y serons En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir. A tout à l’heure Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain ! Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt ! Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique ! Si tu veux mon chéri Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire. Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec…. Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts…. Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir. Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant. Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face. Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi ! Merci Monsieur Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table. Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses. Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres. En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes. Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir! Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater…. Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre….. A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie…. Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes… Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions ! Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi ! Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles ! Anne redresse toi S’il te plaît Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur ! Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi ! Oui Monsieur Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde ! Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi. Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h. Se tournant vers Patricia Pierre demanda : Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ? Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien ! Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard ! Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon ! Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant ! Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée ! La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ? Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour ! Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée ! Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance…. Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie ! C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ???? Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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Par : le 23/03/26
Le fesseur Bordelais J’ai rencontré il y a quelques années de cela maintenant un homme décédé depuis hélas, qui m'a administré de belles fessées aussi humiliantes que j'en rêvais... ma première rencontre avec Monsieur Edmond se déroula par hasard. Je passais plusieurs jours à Bordeaux et pour le travail et un jour entre midi et deux heures, j'ai été faire du jogging dans un endroit bien connu des bordelais, le Lac. il y a là un grand bois avec un beau parcours de promenade mais aussi de footing... et ce que je ne savais encore, de drague. Comme je faisais des exercices d'étirement, un monsieur m'adressa la parole et me dit que dans cette position, cela me faisait un beau cul, bien tentant pour la main qui voudrait le rougir ! je n'en croyais pas mes oreilles et en même temps ça déclencha en moi comme une envie irrésistible de tenter le diable... j'étais toujours dans le même position, penché sur le dossier d'un banc en bois, le long d'une des allées. Alors allez savoir pourquoi, j'ai osé dire à ce vieux monsieur, "encore faudrait il en être capable !" en deux temps trois mouvement, je sentis ses mains saisir l'élastique de mon short et le baisser, et je sentis alors une retentissante claque sur mes fesses ! il avait osé... j'en était abasourdi... et il m'a ceinturé, me serrant bien contre lui et a entrepris de me donner une fessée longue, méthodique, en ponctuant de phrase du genre "tu l'as pas volé celle là à provoquer comme ça", et encore "j'espère que tu as honte de te faire fesser par un inconnu dans ce bois" et puis enfin "il y a du monde qui approche, je vais te baisser la culotte"... j'ai eu comme un réflexe de défense et ai tenté de retenir ma culotte mais déjà il l'avait en main et la baissait rapidement. la fessée repris, je vis des hommes s'approcher, regarder, commenter et lui, le monsieur, leur disait "approcher,il aime ça le salopard, venez voir de plus près"... la fessée a duré un bon moment, des hommes sont venus, ont regardé, sont partis, d'autres sont passés en riant, bref, il me fessait comme si de rien n'était, imperturbable à mes protestations. Quand il en a eu assez, il m'a relevé pour "voir enfin le devant"...il a tâté mon sexe, il l'a caressé un peu puis m'a reculotté... et m'a donné son téléphone en me demandant de l'appeler pou une prochaine séance, chez lui. J'avais les fesses rouges et les cuisses écarlates car il ne les avait pas épargnées.... mon short remonté, on voyait les marques de ses doigts sur mes cuisses... il m'a accompagné jusqu'à ma voiture et m'a dit appelle moi vite... Je suis parti en voiture, me suis changé sur un parking et fais mon après midi de boulot... le soir venu, excité par ce que j'avais vécu entre midi et deux, je me suis lancé et j'ai appelé le monsieur. J'ai semblé le déranger, il était énervé au téléphone mais finit par me dire de venir quand même chez lui. Il m'a donné l'adresse, à Caudéran, banlieue chic, un bel immeuble. Il m'a demandé de venir habillé comme lors de notre rencontre... je me suis encore changé dans la voiture et j'ai sonné à l'interphone. Il m'a répondu après un long moment d'attente et m'a indiqué le troisième étage gauche. Arrivé sur le seuil, une porte s'ouvrit, il était là, et me fit entrer dans le salon. Gros choc pour moi, il y avait dans ce salon deux adolescents, cul nu, mains sur la tête, au coin. Comme je m'étais arrêté net sur l'entrée du salon, il me poussa et m'expliqua que ces deux garnements à qui il donnait des cours avaient été très désagréables, il leur avait donné chacun une fessée, normal quoi ! L'un des deux ado pleurnichait dans son coin, et l'autre tourna la tête vers moi... je en savais que dire... le vieux m'offrit un whisky, puis deux, et la tête me tournait un peu lorsqu'il m'annonça que puisque je l'avais appelé c'est que j'avais envie de recommencer l'expérience de midi.... je lui dit oui, mais que j'étais gêné par la présence des deux adolescents... il se tourna vers eux et se mit à rire, disant "ils en ont vu d'autres!". il enchaîna par "mais eux, leur fessée état méritée par leurs erreurs, leurs fautes, toi tu es un sale petit vicieux qui aime ça, c'est différent". Je me mis à rougir...il m'annonça alors que ma punition serait triple, que pour bien commencer, "un bon lavement te fera du bien"... je n'en n'avais jamais reçu et je ne savais pas de quoi il s'agissait vraiment. je ne voyais pas le rapport avec la fessée, je le lui ai dit, il m'a alors donné une gifle. Je suis resté complètement abruti par son geste et la douleur... il a alors demandé aux deux jeunes de se reculotter et de m'accompagner à la salle de bain. Le monsieur est arrivé dans mon dos avec un broc, rempli de je ne sais quoi, une canule et un tuyau de caoutchouc. Il m'a ordonné de me déshabiller et comme je n'allais pas assez vite, il m'a attrapé short et culotte et a tout baissé d'un seul coup. je me suis retrouvé à moitié nu devant lui et les deux ado... il a étendu un drap de bain par terre m'a fait allongé dessus, puis m'a mis de la vaseline dans mon petit trou serré et a enfoncé la canule... j'ai senti aussitôt un liquide chaud entrer en moi et des picotements envahir mon ventre assez vite. il m'a dit "retiens toi", en me massant le ventre... les deux jeunes se marraient du spectacle...quand le lavement a été fini, il m'a relevé, j'avais mal au ventre mais n'osais trop rien dire sinon gémir un peu... au bout d'un quart d'heure peut être je lui dit que ça allait tout sortir alors il m'a assis sur les toilettes et est resté là à me regarder me vider dans un bruit d'enfer... il m'a ensuite passé à la douche, et m'a ordonné de me rhabiller. Revenant dans le salon il me dit "j'aime que les garçons soient propres dedans comme dehors"... C'était ma première expérience d'un lavement, mais pas la dernière !!! mais quelles drôles de sensations j'ai éprouvé..le mal de ventre se transforma en une sensation de vide intérieur, de propreté aussi... Il me dit "maintenant que tu es tout propre, je vais pouvoir m'occuper de toi"... c'était totalement incongru, étrange comme sensation, je me retrouvé complètement docile face à cet homme qui aurait pu être mon grand père et qui parlait avec douceur mais fermeté. Il installa alors une chaise au milieu du salon, ordonna aux deux ado de s'asseoir en face, car "une fessée mes petits, il n'y a pas d'âge pour la recevoir et vous allez voir comment je la donne aux garçons de son âge, ça vous servira de leçon et vous donnera un aperçu de ce qui vous arrivera, à n'en pas douter." il m' saisit par le bras, me bascula sur ses genoux et me donna une première fessée sr le short... au bout d'une trentaine de claques sur les fesses, il baissa mon short et mes fesses à peine couverte par ma culotte, dévoilaient déjà une rougeur, accentuée par la fessée de ce midi. Il demanda alors à l'un des deux ado de prendre des photos de ma fessée... Fessée qui recommença à tomber drue sur mes fesses, jusqu'à ce qu'il décide de me déculotter. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai saisi l'élastique de ma culotte et m'y suis accroché pour ne pas me retrouver les fesses à l'air,je lui ai dit que la fessée avait assez duré que j'en pouvais plus et que je voulais partir. Il s'est mis à rire fort, "tu plaisantes j'espère ??? tu m'as appelé, tu savais très bien ce qui allait t'arriver alors tu vas y avoir droit jusqu'au bout!"... il a fini par me baisser la culotte, et a continué calmement mais fermement à me fesser le derrière... quand il en a eu assez, il m'a relevé et m'a mis au coin, mains sur la tête... Il me dit alors "sois sage et tu seras récompensé tout à l'heure"... un quart d'heure au coin et il me demande de revenir vers lui, confortablement installé sur un fauteuil... je crains le pire car suis encore cul nu... je vois sur la table basse des plugs, doges, et autres bricoles du genre... il demande à l'un des garçons de lui passer la vaseline et il m'enduit le petit trou jusqu'à y faire pénétrer un doigt puis deux.. il saisit un plug et me l'enfonce, il ressort, il le remet... il fait des va et viens puis l'enlève, et m'introduit un petit gode dans les fesses... les va et viens finissent par me procurer du plaisir je gémis mais cette fois de plaisir.. et je vois que les deux ado se caressent à travers leur pantalon... je suis là, allongé sur le dos, les jambes remontées et un gode dans les fesses. Lui, il fait signe aux deux ado de se rapprocher et il déboutonne leur jeans, puis baisse leurs culottes et je vois deux petits sexes en érection, il 'ordonne alors de prendre celui du plus près de moi en bouche pendant que lui même prend l'autre.... tout en continuant à remuer le gode dans mes fesses... Comme il veut que celui qu'il suce me pénètre et que je m'y oppose, il me donne une nouvelle fessée, retentissante et je cède....vaincu par la douleur, l'humiliation et le désir...
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Par : le 23/03/26
La fessée du 14 juillet. C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..." Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Par : le 23/03/26
Une collègue de travail L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes. le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus. Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
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Par : le 17/03/26
Le Référent (Apex) : Il est le sommet de la pyramide. Son autorité dépasse le cadre de la simple pratique. Il est la figure tutélaire, celui qui définit le cadre de vie, l'identité et la direction de l'autre. Il ne joue pas, il incarne. Il est le garant ultime du calme mental du soumis, portant la responsabilité totale de la relation. Le Maître / La Maîtresse : Le Maître possède et dirige. Il y a une dimension de propriété (symbolique ou contractuelle) et un engagement profond dans la gestion du quotidien du soumis. C'est un rôle de gestionnaire de vie. Le Dominant : C'est le rôle de commandement actif. Son autorité peut être limitée à certains aspects de la vie ou à des sessions régulières, sans nécessairement englober la totalité de l'existence du partenaire. Le Top : Dans la terminologie BDSM, le Top est celui qui "fait" la scène. Son autorité est souvent situationnelle et liée à l'action immédiate. Le Joueur (Base) : Il représente l'entrée dans la pratique. L'engagement est léger, le cadre est renégociable à tout moment, et la notion de responsabilité à long terme pour l'autre est absente. Les Rôles Satellites et Fonctions de Soutien Pour être complet, il convient d'ajouter des nuances qui gravitent autour de cette hiérarchie : Le Sadique : Sa motivation est centrée sur le plaisir de l'infliction de douleur ou de sensation forte, sans forcément chercher à établir une direction de vie. Le Mentor : Un rôle de transmission. Sa fonction première est d'éduquer et de guider les nouveaux arrivants dans la hiérarchie. Le Switch : Celui qui peut naviguer entre les niveaux de la pyramide (Dominant/Soumis).   Munimen
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Par : le 09/03/26
Les Culs en feux : Venus Vitrix lisse hommages à Maître M4s samedi, mileu d'après-midi, Londres, la maison de Lady Scarlett, l'esclave 1 les trois Maîtresses, Devon, Liz et Emma, se concertent, interrogent les esclaves Dre zita et Lady of Lincolnshire ; visiblement elles donnent des Ordres ; Lincolnshire part ; les porcs sont mis à nu par zita, leur sexe mis en cage    les deux porcs, Brun et Blond, se saisissent de nous quatre, les esclaves de Maître M4s : Scarlett, dark, ishtar et moi, ainsi que de eve, l'esclave de Maîtresse Liz mises à nue, intégralement debout, cuisses écartées largement, main sur la nuque, poitrine en avant gifles sur les joues et les fesses sonores, aruthmiques, dures ishtar pleure, eve suffoque Devon et Liz s'acharnent sur ishtar et eve, jusqu'aux sanglots   elles pleurent longuement je suis brûlée, mais digne   Lincolnshire revient foulard aveuglant, collier de chiennes et laisse les Maîtresses annoncent un concours : la plus belle, désignée Venus Vitrix comme Vénus remportant la pomme de Pâris Venus Vitrix, vénus victorieuse   traînées une par une par les deux porcs, aveuglées, nous défilons d'abord nue puis nue avec des talons nue avec talons et péplum à quatre pattes, "bonne chienne" à quatre pattes, coiffée de cornes de vache, tétons des mamelles accrochés par des pinces coups de badines, au hasard, redoublés si nous crions, de douleur   nous sommes alignées, toutes les cinq, nues, sans foulard les Maîtresses vont voter pour élire la plus belle et choisir sa récompense Liz, perverse et cruelle, remarque les sexes des porcs, gonflés et suintant de sperme dans les cages ; Dre zita reçoit des Ordres elle libère les sexes, qui bandent, longs, énormes, des fils de sperme pendants Liz et Devon renversent sur le dos les porcs, les gifles, habillent leur sexe de préservatif et les montent brutalement, jouissances rapides, sonores des Maîtresses   le vote reprend, chaque Maîtresse décerne trois médailles, or (6 ponts), argent (3 points), bronze (1 point) Devon : or pour ishtar, argent pour dark, bronze pour moi Emma : or pour ishtar, argent pour moi, bronze pour scarlett Liz : or pour dark, argent pour scarlett, bronze pour moi ishtar a 6 points scarlett 4 dark 3 moi 2 eve 0 les Maîtresses déclarent ishtar couronnée Venus Vitrix sa récompense choisie par Maître M4s : être épilée, de la nuque aux orteils, à la cire orientale notre punition : aucune épilation, aisselles comprises zita prend ishtar, l'allonge sur la grande table de la cuisine et commence à l'enduire de cire tiède odorante nous sommes envieuses ...   les trois Maîtresses annoncent une autre récompense de Maître M4s pour Venus Vitrix - ishtar : être une zèbre, peinte du cou aux poignets et chevilles, de rayures aux couleurs du rainbow Lady of Devon et son esclave Lincolnshire s'y appliquent immédiatement cependant, Maîtresses Emma et Liz, aidée de zita, nous peignent au goût de Maître M4s, sur tout le corps, dos, ventre, poitrime, cuisses, bras des vaches noires, rousses, grises pour scarlett des girafes oranges et noires, des vaches blanches et grises pour dark des girafes oranges et noires pour moi   c'est psychologiquement éprouvant, humiliant, difficile à vivre très difficile même, mais stimulant   .../...  
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Par : le 07/03/26
Cette fois j'ai été trop loin vraiment trop loin, ta colère est froide et me glace le sang. Quelques minutes avant tu m'avais simplement taquiné sur l'éventualité de te faire sucer par une autre devant moi sans que je ne puisse rien y faire. Je m'étais levée avait ouvert les premiers boutons de mon chemisier et j'allumais ouvertement le barman devant toi, dos à toi le décolleté provocateur devant ses yeux... "On y va! " Ta main s'est posé sur ma nuque un geste tendre pour les autres mais seule moi sentait la pression prêt à me broyer la nuque "Maintenant sale putin! " Chuchotas tu à mon oreille. Le trajet etait silencieux, mon cœur prêt à exploser, les yeux baissés impossible de te regarder. Arrivée à destination la peur m'envahit, je regrette, tu m'intimes de sortir de la voiture machinalement je me jette à tes pieds et je te demande pardon... Une gifle violente s'abat sur ma joue, tu me craches au visage et tu me souleves par les cheveux, une douleur irradie mon crane... Je te supplie mais tu m'emmenes c'est ta maison de campagne... Pas de visite on monte directement le grenier, un matelas, un seau et une gamelle. Tu m'arraches mes vêtements et me jettes sur le matelas, je me recroqueville sur moi meme, tes yeux n'ont jamais été aussi noirs. Tu t'avances, me choppe à la gorge et me colle au mur "Écoutes moi bien sale pute, tu ne fais rien sans mon autorisation voici les règles : Tu ne parles pas sans mon autorisation Tu dois pisser tu te mets à croupi et tu attends  Je rentre dans la pièce tu te prosternes!  À quatre pattes!! Je m'exécute en gros au feutre noir tu écris sale pute sur mes fesses, j'entends la boucle de ta ceinture. "Pas de safe word terminé tu payes! " Les coups s'abattent violemment, j'ai l'impression que la peau de mon cul va s'ouvrir... Enfin ça s'arrete, les larmes coulent, tu quittes la pièce sans même un regard... Je retourne en boule nu sur le matelas sans même une couverture. Je repère un point rouge,  une caméra...
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Par : le 07/03/26
Londres, samedi matin   ma Vulve est éclatée, douloureuse le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés seins lourds, gros, alourdis, engrossés cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé   ...   vendredi soir nue, à poil et à crue enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse collier lourd, sombre râpeux muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien   Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre   jusqu'au noir absolu, hors connaissance   ...   Donjon, nuit de vendredi à samedi noir absolu nue sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand  hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié pleurs, supplications, jouissances, folies les cercles dantesques de la punition infernale ... Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions. Honneur et fidélité à Maître M4s.      
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Par : le 06/03/26
Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s   Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps aller à Shanghai est devenu long et complexe mes fesses sont douloureuses, très douloureuses elles lancent des appels, rappellent le châtiment mes seins lourds, les tétons chahutés douleurs et désirs, chaînes du dressage Maître M4s me possèdent ici encore fruit du dressage d'hier violent, brutal, délicieux     dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie giflée longuement durement au Nom de Maître M4s traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante feu dessus, feu au fond stimuli de salope besoin de baise Ordre de Maître M4s    mise au pilori à son goût cul nu jambes nues bottines de cuir fauve à hauts talons fesses offertes, cambrée jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier sexe et anus Offerts Offerte les trois trous libres   Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs outrageusement largement, rouge vif sang-de-boeuf les lèvres de l'anus les lèvres du vagin les lèvres de la bouche elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles elles partent abandonnée au pilori nue en bottines jambes écartelées croupe offerte   ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs idée de Maître M4s l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses mon corps brûle de désir flamme de chair vive chaude trouée   les Ladies reviennent me libèrent corset violet et vert, à lacets serré blouse de dentelles de Calais brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage tête et mains prisonnières   caressée anus et vulve jouissance puissant cris et aboiements énormes sifflements la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur hurlement "compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon ... je crie effondrée dans l'Orage de douleur "8 8 merci Maître M4s" ... nuit en cage ...   je travaille tétons sensibles, maltraités et désirants mal assise, fesses douloureuses zébrées de huit longues brûlures Hommage à Maître M4s  
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Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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Par : le 13/02/26
  Elle est suspendue dans cette posture impossible, le dos arqué malgré elle. Ses poignets sont attachés derrière elle, mais ce ne sont pas seulement les liens qui la tiennent.   Ce sont les aiguilles.   Fines. Métalliques. Glissées avec précision près de ses articulations. Des perles sombres roulent lentement le long de sa peau, traçant des lignes rouges qui dessinent une cartographie nouvelle sur son corps.   Des fils écarlates y sont attachés.   Il les tient entre ses doigts.   Un mouvement imperceptible et son épaule se soulève. Un autre et son menton se relève.   Elle sent chaque tension. Chaque traction. Pas comme une simple douleur… mais comme une ouverture.   Il tire légèrement. Une couture ancienne, sur son flanc, se tend. Les points semblent céder un à un, laissant apparaître sous la peau une fragilité presque sacrée. Elle tremble.   Il ne la détruit pas.   Il la démonte.   Ses doigts glissent le long d’une cicatrice, appuient, écartent délicatement les fils déjà présents sur elle, comme s’il défaisait un ouvrage imparfait pour le recommencer. Le rouge s’intensifie, coule en lignes fines, s’entrelace aux fils qu’il tient.   Elle a l’impression d’être défaite pièce par pièce.   Un fil tire. Son bras se lève. Un autre. Sa hanche pivote. Un troisième. Sa tête retombe en arrière.   Pantin. Désarticulée. Exposée.   Tu n’étais qu’un assemblage fragile, murmure-t-il. Laisse-moi te reconstruire.   Il retire une aiguille, lentement. Une trace rouge plus vive apparaît. Puis il la replante ailleurs, plus haut, plus précis. Les fils se redistribuent. Les tensions changent. Son corps adopte une nouvelle posture plus ouverte, plus assumée.   Elle n’a aucune chance de fuir. Aucune chance de reprendre le contrôle.   Parce qu’il ne la brise pas pour l’abandonner.   Il la déconstruit pour la façonner.   Son sang devient encre. Ses cicatrices deviennent couture. Ses tremblements deviennent architecture.   Et quand il tire sur l’ensemble des fils à la fois, son corps s’élève dans une posture parfaite terrible et magnifique comme une œuvre d’art achevée.   Elle respire, haletante.   Défaite. Puis reconstruite.   À sa manière.
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Par : le 12/02/26
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps. ---------------------- "Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue. La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour. Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez ! Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens. Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici. « Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. » Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes." ---------------------- Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.    Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".    Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..   Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.   Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...   Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).   Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)   Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).   Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.   Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).   Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).   Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).   Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).   Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?   Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).   Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.   Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...    Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
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