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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
(Réédition du 29/04/2019 -> 24/03/2024 - 3575 Vues)
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Quoi de plus extrême de vivre une relation avec une Masochiste "Brat".
Un plaisir intense à porter de main, pour un bien être inatteignable.
Si ces simples mots peuvent paraitre réducteur et fataliste, la réalité n'en est pas moins déconcertante.
Loin de résumer la complexité de leurs existences, il ne peut être que profitable d'en savoir plus à leurs sujets dans un patchwork
sombre, dur, où l'Amour n'est pas une finalité en soi.
A quoi reconnait-on une "Brat" ?
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Imaginez-vous la représentation d'une sirène au visage innocent, sur un radeau au prise du tumulte des vagues...
Une sirène pouvant subjuguer l'homme et lui faire oublier le sens même de la réalité et la parodie même de cette situation.
Avec une intime conviction de pouvoir secourir cette âme égarée, alors que son plus grand souhait est de vous faire sombrer dans son abime, représentant à ses yeux la noirceur de son âme.
Chez elle tout n'est que provocation à ne pas attirer l’œil sur ce qu'elle est réellement.
Elle est très reconnaissable de son physique et de ses traits de comportements.
Une beauté bordé d'innocence donc, qui ne fait que faire contraste à l'image de leur nez souvent cassé.
La "Brat" se veut malicieuse, mais ne dépassera jamais le stade de l'adolescence. Un fort désir de combattre, mais pas d'évoluer.
Affichant souvent un tempérament engagé et militant, ne sachant quand l'ouvrir comme la fermer, la patience est souvent éprouvée en sa présence.
Aspirant à vouloir atteindre des hauts buts personnels et professionnels, avec comme fer de lance un sens de la responsabilité aigu.
Il n'en est pas moins d'une incapacité à comprendre le sens même de ce mot : "responsabilité", puisque qu'il faut avoir des valeurs à "aimer" pour en prendre véritablement conscience.
Oscillant sur les fautes avouées à moitié pardonnées, et pouvoir vivre et se déculpabiliser de ses propres actes dans l'enfantillage, l'hystérie, ou l'inconscience.
Par quoi une "Brat" est elle attirée ?
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Attirée par des êtres complets, leurs visions, et la couleur qu'exprime l'amour de la joie de vivre, plus que la véritable beauté d'âme qu'elle ne savent reconnaitre. Elle se veut "faire valoir" ou "potiche" à coté de cette être qui brille à ses yeux, ne sachant comment réagir sur le fait qu'il y ai une quelconque attirance envers elle, avec comme seule retenue la peur d'être rejeté par celui-ci.
Elle ne veut que voir et ressentir un avenir dans les yeux de l'autre et avoir l'excitation sur le fait de pouvoir y plonger.
Elle a des affinités prononcées avec les animaux, mais rarement avec les enfants, capable de les trahir dans leurs mensonges éhontés et de les pousser dans leurs retranchements.
La femme "Brat" alterne entre trois profils d'hommes :
- Le Dominant représentant l'autorité, une direction personnelle à atteindre sa propre sérénité, et la porte à se regarder en face.
- Le Sadique représentant le désir à se complaire, et à profiter de la vie dans l'insouciance, et la porte dans la valorisation dans le plaisir qu'elle donne.
- L'homme enfant impulsif représentant le complice, l'incomplet, le pulsionnel, le sensible, et l'a porte à l'accompagner dans le plaisir de se sentir utile.
Que fait fuir une "Brat" ?
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Se sachant à jamais "vilain petit canard", le seul ressenti à les appréhender et les comprendre leurs font prendre la fuite,
comme leur donner de l'amour qu'elle ne mérite en rien et qui est tout au plus pour elle un ressenti gênant.
Une fuite où elle sème des petits cailloux d'embuches et de déception, propice à être dans un terrain à provoquer, pour mieux justifier leurs ruptures.
L'excitation compulsive d'une "Brat"
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Faire souffrir ou souffrir, une cruauté, voir un harcèlement nécessaire à son excitation à devenir bourreau à la place du bourreau, et vouloir être arrêtée.
Contraindre l'autre à la perte de la maîtrise de soi, par milles facéties, milles provocations, et n'ayant que de moments d'apaisement qu'à se faire utiliser, torturer, humilier, ou se faire corriger pour cela.
Car après tout, l'heureux élu... ne serait ce pas la personne capable de recadrer le bourreau que l'on n'a jamais su contredire, s'affranchir, ou se détourner ?
Une légitimité à savoir et pouvoir encaisser, autant de mots et de coups qui ne font que nous traverser, nos émotions devenues inatteignables ou jeter à la poubelle.
Une aptitude qui nous a permis de nous projeter dans une survie permanente, et de ne pas plonger dans une irrémédiable auto-destruction, à vouloir recoller un amour de soi qui n'existe plus.
La Masochiste "Brat" ne vise pas le "bonheur" à proprement dit, car elle aura toujours l'impression de pouvoir se sortir de toutes les situations, au lieu de les prendre à bras le corps, pleurer sur son sort ou éprouver sa vulnérabilité à se rendre véritablement femme.
En conclusion ?
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Il est difficile d’appréhender une Masochiste "Brat", de pouvoir avoir la capacité d'Aimer l'invivable, une boule de souffrance à l'état pure... tant elle peut nous marquer dans sa présence, et d'autant plus dans lson absence.
Je ne peux qu'évoquer le personnage fictif, mais haut en couleur de Kara Thrace (Série Battlestar Galactica 2004)
marquée par la méchanceté et la manipulation apparente de sa mère et de la légèreté, de l'absence, et la passion "autre" de son père pour sa fille.
L'essence même de la création des Femmes dit "Brat" : L'Absence de l'amour maternelle, nécessaire à la régularisation des émotions et de l'amour de soi.
https://www.youtube.com/watch?v=Y0ZRxghpp4I
(Battlestar Galactica S02E02 Starbuck and Helo - "Metamorphosis One")
A titre personnel, je regarde souvent cette scène lorsque je suis confronté à des Masochistes "Brat".
Qu'accepter qu'Aimer ce qui ne veux/peux pas l'être sera toujours éprouvant en soi.
Qu'Aimer une Femme Masochiste "Brat" n'est pas un non sens, c'est un devoir de mémoire envers un être fauché par la vie, impossible à aimer en retour.
Une destinée "funeste" à sombrer dans l'une de leurs perpétuelles batailles existentielles.
Portée par les 4 vents de l'amertume, de la frustration, de la colère, et de la mélancolie...
Avec la Liberté comme seule compagnon de route, aussi légère qu'inconsistante, aussi dangereuse que salvatrice.
Cette liberté qui n'aura jamais de destination.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
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Avril 2019
En ce début de soirée de mercredi, tu me prends totalement au dépourvu en me demandant ce dont j’ai envie, exclues quelques choses que tu conserves pour demain. Chanceux, j’ai quelques minutes de réflexion. Il faudra bien ça. Cela parait facile comme ça, on aurait presque envie de tout, tout le temps. Méninges en mode concentration pour essayer de ne pas te décevoir. Je finis par dégager quatre pistes qui vont te servir de trame pour tisser ta toile sadique du soir. Je monte à l’étage avec un peu d’avance pour préparer le matériel de prise de vue. On devient de plus en plus « modernes ». Une toile d’inspiration aquatique est indispensable pour protéger le parquet de ce qui va suivre. En effet, une de mes propositions avait un rapport avec les bougies. Une fois parée et la musique d’ambiance lancée, tu me fais enfiler la cagoule que tu noues gentiment sur ma nuque, puis je remets en place le collier par-dessus. Placé au centre de la pièce, tu rajoutes les moufles en cuir (une première). Elles sont confortables mais j’ai vite l’impression que je vais être empoté avec. Pour l’instant, tu fixes mes deux poignets à l’anneau du collier avec deux mousquetons, paumes des mains collées. J’essaie d’imaginer quelle peut être mon apparence pendant que tu te prépares pour la suite. J’hésite entre deux images totalement opposées : un pieux pénitent en prière ou une otarie claquant des nageoires en attendant son ballon.
Le bruit caractéristique du briquet et l’odeur de brûlé me ramène à la réalité. Ainsi offert, tu commences bien évidemment par ta cible favorite. Ma queue est rapidement parée d’une pellicule noire. A en croire mes premières réactions, j’aurais presque perdu l’habitude. Tu libères mes poignets du collier pour les fixer ensembles devant moi. Je dois alors m’agenouiller tant bien que mal pour finir à quatre pattes comme tu me l’as demandé. A cet instant, je repense à mon apparence : pattes de nounours, ou bien bon toutou à sa Maitresse à qui il ne manquerait plus qu’une laisse pour sa promenade. Encore une fois, les premières gouttes chaudes me ramènent à la réalité. Tu ne sembles épargner aucune zone. Si les épaules sont les moins réactives, les fesses le sont à l’extrême, sans parler de cette sensation d’écoulement brûlant le long de ma colonne vertébrale. Je me tortille en tous sens, tantôt cambrant les reins, tantôt faisant le dos rond alors que cela ne changera rien à ma situation. Une courte pause signale un changement de bougie donc de couleur. Quand mon dos est suffisamment ciré à ton goût, tu me fais alors mettre sur le dos pour terminer avec la dernière face. Le même cérémonial recommence à une différence près. Dans cette position, je ne peux plus gigoter autant. J’essaie désespérément de rentre le ventre mais là encore, c’est bien inutile. Et la « vigueur » de mon baromètre trahit mon plaisir. Il faut dire qu’il reçoit régulièrement sa ration.
Pas le temps de refroidir que je sens déjà la caresse de lanières. C’est qu’il va falloir faire le ménage maintenant. A la relative douceur, je reconnais le petit martinet de poche. Quelques gouttes de cire séchée volètent déjà. Malgré sa taille, et aussi à cause de ma réactivité extrême, je gigote tant que je peux dès que tu l’approches de mon sexe. Ce qui t’incite à y rester encore plus. On ne refait pas une sadique comme toi. Après ce nettoyage de surface, tu passes au martinet marron pour une deuxième passe plus efficace… Visiblement tu insistes toujours sur la même zone. On se demande pourquoi. Mais on n’a rien inventé de mieux que l’extrémité d’une cravache pour nettoyer cette zone aussi sensible. D’autant plus que ta manière de la manier lui donne un effet taillant qui me surprend à chaque fois. Elle est tout aussi efficace pour libérer en bonne partie les têtons de leur gangue noire.
Finie la position couchée. Tu me fais relever. Le poignet droit se retrouve à la chaine qui pend à ma droite. Quant à l’autre, il retrouve sa place au niveau du collier. J’ai l’impression de faire une parodie BDSM du signe de la foudre, made in Usain Bolt. J’essaie de réprimer un fou rire que tu remarques néanmoins sans pour autant savoir ce qui est en train de me traverser l’esprit. Ainsi « installé », tu poursuis le décirage de ma poitrine et de mon pubis avec cette fois un des martinets noirs. Il ne te faut que quelques poignées de secondes pour en venir à bout. Désormais, c’est le tour de mon dos qui me donne l’impression d’avoir reçu bien plus de cire que les fois précédentes. Ces lanières noires sont diablement efficaces, je sens les pastilles se décoller et voler à chaque impact. Il va y en avoir partout dans la pièce (corvée de balayage en perspective !). Je ne me rends compte que bien plus tard que tu as fini par te saisir des martinets jumeaux. Ce n’est que quand je ressens un double contact sur les hanches que je devine enfin que tu es passée à la vitesse supérieure. Tu termines avec le lourd flogger que je sens particulièrement passer sur mes épaules. Heureusement qu’il fait chaud dans la pièce sinon je pourrais prendre mal avec tous ces courants d’air ? Pour les finitions, tu te saisis de la longue spatule métallique que tu manies bien délicatement pour racler les pastilles récalcitrantes. Tu m’as habitué à bien pire avec elle. Deux allers-retours de la main transforment une douce fessée en époussetage. Tu n’aurais pas pu ranger ta mordante extension sans la claquer trois ou quatre fois sur mes fesses rebondies.
La suite abuse une nouvelle fois mes sens pourtant concentrés grâce à la présence de la cagoule. J’aurais juré que tu avais dégainé une spatule en bois. Mais il n’en est rien. C’est simplement la petite sœur de la précédente, dernière venue dans ta panoplie. Elle a un effet complètement différent et particulièrement marquant. Comme quoi il faut souvent se méfier de la taille. L’interlude griffes m’offre un agréable moment de douceur, si, si, je suis comme ça, avant que la main noire ne vienne finir d’attendrir mes chairs déjà bien chauffées. Même l’intérieur et l’arrière de mes cuisses y sont sensibles.
Le moment semble venu d’intégrer une autre de mes suggestions. Même si tes cannes sont si mordantes de par leur nature même, je ne résiste pas à l’idée de les affronter une nouvelle fois. Je sais que mes fesses vont en garder le souvenir pendant de bonnes minutes ensuite mais ce n’est pas grave. La sensation est si spéciale. Tu commences par la plus grosse, à l’effet plus lourd avant de passer à la plus fine beaucoup plus vicieuse. Inutile d’insister longtemps pour faire un maximum d’effet. Rapidement, je me rends compte que tu as décidé de manier les deux à la fois, la petite devant, la grosse derrière. Je comprends vite qu’il ne sert à rien de me tortiller, de me pencher dans un sens ou dans l’autre : immédiatement, tu me rappelles à l’ordre d’un coup sec. Je me remets immédiatement en position avant de bouger à nouveau. Visiblement cette nouvelle façon de pratiquer semble te plaire. Je me sens comme la tranche de jambon dans le sandwich : impossible d’échapper à la morsure ! Une dernière série de cravache bien placée me plie en deux avant un dernier dépoussiérage de poitrine au martinet. Me voilà bien bien chaud !
Je te sens passer dans mon dos puis manier quelque chose de métallique sans parvenir à deviner quoi. Mais au premier contact, je reconnais ces nouvelles griffes métalliques que je viens de t’offrir. Elles apportent un effet bien différent des vraies, beaucoup plus concentré, en gros plus griffant. Mais le plus bluffant se produit quand tu joues avec mon sexe : j’ai littéralement la sensation que tu m’électrises. Tu t’amuses même à essayer de me les planter dans les fesses. Je ne suis pourtant pas un fakir ! Néanmoins, je valide à 200% cette nouveauté ! Tu décides de conclure ce chapitre par quelques « flatteries » avec la tapette cœur, que je reconnais bien cette fois. J’ai dû retenir la leçon depuis dimanche. Quant aux dernières morsures, je crois deviner un chat à neuf queues mais je serais bien en peine de confirmer. Cette fois tu me libères de ma chaîne.
Retour sur le sol pour la dernière partie de la soirée. Tranquillement couché sur le dos, j’attends mon sort. Seuls quelques petits bruits partiellement masqués par la musique me laissent imaginer que tu es en train de préparer la suite. Je sens que tu me passes deux anneaux d’électrostimulation autour de la queue. Quand tu me demandes ce que je ressens, je réponds que j’ai l’impression qu’il ne se passe rien. Tu n’as pas l’air d’accord vu comment ma queue s’agite. C’est sûrement parce que je m’attendais à une sensation similaire à celle des patches. Avec ces anneaux, le ressenti est beaucoup plus lointain mais apparemment suffisamment efficace pour m’agiter à l’insu de mon plein gré. Tu m’abandonnes à mon sort pour préparer l’étape suivante. Mon esprit devait quelque peu vagabonder : je t’ai juste supposée dans la salle de bains voisine mais tu es aussi redescendue au rez-de-chaussée. Assise près de moi, je reconnais bien vite ce que tu me réserves. Je dois avouer que j’y ai pris sacrément goût après une certaine appréhension initiale. Une fois le passage ouvert, cela rentre tranquillement mais doucement. Tu t’amuses à faire quelques va-et-vient qui me provoquent une série de gémissements de contentement. Je dois commencer à partir car je ne me rends même pas compte que tu retires la sonde un instant avant de la remettre. Cette modeste tige métallique est diaboliquement efficace. Tu reprends tout en manipulant ma queue puis mes couilles. Je ne résiste pas longtemps : les couinements se rapprochent et surtout j’ai l’impression que tu me « satellises » complètement. Mon corps est traversé de tremblements de plaisir. Il me faut de longues minutes avant de reprendre mon souffle et atterrir à nouveau.
Quelle soirée ! Une expérimentée Dominatrice doublée d’une bonne cuisinière est le meilleur moyen de transformer quelques pistes en une excellente soirée de plaisirs.
Avant de nous séparer pour quelques semaines à peine, tu me gratifies d’une dernière nuit plaisante. Comme cela t’arrive régulièrement, tu procèdes à quelques adaptations de dernière minute. Tu optes finalement pour un mélange de cordes et de chaînes. Mais le chariot reste au centre de ton idée. Une fois équipé de ma cagoule et de mon collier, tu commences par me parer d’une chaîne a priori assez légère qui court depuis l’anneau du dit collier jusque dans ma nuque en passant entre mes cuisses. Je sens ensuite que tu passes du temps à mêler une corde à cette trame métallique. Arrivée au niveau du pubis, tu en profites pour faire quelques boucles histoire de bien tendre les liens. A partir de ce moment-là, je me surprends à garder la même excitation jusqu’au bout. On dirait que ta création nocturne m’a fait un effet certain ;-). Satisfaite de ma parure, tu m’invites à m’asseoir sur le chariot que tu as délicatement équipé d’un coussin pour le bien-être de mes petites fesses, un peu sollicitées ces derniers jours. Bien calé sur le montant vertical. Jambe droite repliée vers le buste. Jambe gauche repliée à plat sous l’autre. Tu peux désormais commencer à me nouer à la structure métallique de la base avec une esthétique certaine tout en laissant mon intimité bien visible et offerte. Mon poignet droit se retrouve noué non loin de mon genou dans la foulée. Après m’avoir demandé de placer mon bras gauche sur le haut de la cagoule, tu solidarises mon poignet avec la poignée du chariot. Mes mouvements sont devenus très limités. Mais pour être certaine que je ne vais tomber, tu termines par quelques boucles autour de mon torse. Je suis désormais totalement immobilisé. Seules mes extrémités, quelles qu’elles soient peuvent encore bouger. Pas longtemps pour la plus intime. Je comprends enfin ce que tu voulais faire avec la coquille d’œuf que tu as trouvé ce matin. J’imaginais un truc en rapport avec Caliméro. Je faisais complètement fausse route. Tu viens la déposer sur maqueue tendue : interdit de bouger. Puis tu réussis à la faire tenir au bout, un peu comme un capuchon. Ton imagination, et surtout ta capacité de détournement, sont toujours aussi puissantes. Tu réagis quasi immédiatement à ma remarque concernant ma main droite que je trouve un peu vide. S’y succèdent une bougie puis un petit martinet.
Après m’avoir dénoué des plus grosses cordes, tu songes soudainement à une autre présentation. Une chance, je n’ai pas eu le temps de bouger, confortablement posé sur mon coussin. Tu me fais mettre en position crapaud, les jambes aussi écartées que possible et les bras placés à l’intérieur des cuisses. Ainsi positionné, tu procèdes à un nouveau nouage qui vient solidariser cuisse, cheville et poignet. Le résultat est visuellement très sympa aussi : j’y apparais totalement livré à mon encordeuse. Mais il est temps de me libérer totalement et pour toi de souffler un peu après tous ces efforts.
Après la pause, nous terminons par une séance au fouet que tu souhaitais filmer. Toujours aussi protectrice, tu commences par me réchauffer le corps avec tes martinets, un puis deux à la fois, juste de quoi monter en température sans en faire trop. Puis tu te lances dans une démonstration en images de toutes les manières d’enlacer ton nounours avec cette « tige » de cuir. Cela claque un peu partout que ce soit devant ou derrière, en enroulé ou en direct. Malgré le côté relativement mordant du fouet, c’est chaque fois un moment que je déguste. Ainsi se conclut un délicieux séjour, comme il avait commencé : avec des lanières.
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J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné.
Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis.
On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui?
Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire.
Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris.
Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
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Quelques façons d'humilier votre soumis avec son sperme
Voici quelques idées pour entretenir la soumission à la domination féminine.
1. Mettez le à l’envers, les épaules par terre, et masturbez le en visant son visage, faites lui ouvrir la bouche pour avaler son sperme.
2. Faites le éjaculer sur votre gode-ceinture et utilisez son sperme comme lubrifiant pour l’enculer.
3. Faites la même chose mais cette fois faites lui lécher votre gode pour l’enfoncer dans sa bouche jusqu’à ce qu’il soit bien propre.
4. Faites le éjaculer plusieurs fois dans un préservatif. Placez ensuite ce préservatif sur votre gode ceinture. Faites un petit trou dans le préservatif pour éjaculer sur son visage, dans sa bouche ou dans son cul.
5. Faites le éjaculer sur vos fesses et votre trou du cul, puis placez vous au dessus de son visage pour lui faire nettoyer avec sa langue.
6. Masturbez le avec vos pieds ou vos bottes, quand il a éjaculé faites lui lécher.
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Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps. Soudain je reçois un message qui attire mon attention. - Salut, tu veux t’amuser ? Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une domina superbe en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux.
- Ca dépend de ce que tu appelle s’amuser ?...
- Je suis une Trans seul dans ma chambre je m’ennuie et j’ai envie de sexe.
- Tu veux te faire prendre ou … ? demandais-je
- On fera ce que tu veux
Waouh, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement.
- Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose...
Sa réponse est on ne peut plus claire.
- Haha je vois, on va bien s’amuser je pense...
Voici l’adresse. Je me prépare rapidement et je pars tout excité. Et j’arrive à l'adresse indiquée. Je bande comme un dingue en cherchant son appartement . Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit qu’elle commence à m’embrasser fougueusement en me caressant à travers mon pantalon. - Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous.
Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans.
- Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non.
Puis elle s’approche et commence à nouveau à m’embrasser. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux.
- Met toi à genoux
Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute :
- Maintenant fait ce pourquoi tu es là
Je fais descendre son string est découvre une belle bite de très bonne taille. Avec hésitation je la saisie et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit :
- Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ?
- Pour avoir du sexe avec vous
Elle me dit avec un ton beaucoup plus sévère.
- Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ??
- Pour… me faire baiser... pour être soumis…
Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur :
- Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope.
J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche. Je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir et là c’est l’extase. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maitresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les « grosse pute, t’aime ça sucer ma bite hein ? T’étais qu’une petite chienne en manque et maintenant tu vas plus t’en passer. » Me stimule et me font bander comme jamais. Je me lâche petit à petit, je pompe goulument cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maitresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ».
Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et qu'elle enfonce sa bite dans ma bouche, ma tête coincée entre le mur et la bite qui tape au fond de ma gorge à chaque fois. Apres avoir était accroupis pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambe écartées. - Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle.
Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors :
- Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ?
Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complétement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille :
- Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi
- S’il vous plait maitresse prenez moi le cul
Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute.
- Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux.
- Pitié maitresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet.
Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complétement et m’arrache un petit cri de surprise et de douleur . Ca y est, je me fais enfin baiser. Elle commence son va et vient dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms.
- Merci maitresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort
Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne… Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos.
- J’ai envie de voir ta gueule de chienne quand je te baise.
Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute, de chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche. Elle m' a dit maintenant avales salope.
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Aussi loin que je me souvienne, c’est-à-dire il y’a 10 ans la domination s’est révèle à moi comme quelque chose d’essentiel
Avec le temps j’ai rassembler les morceaux du puzzle compliquer qui me constituer disons cerebralement.
Pourquoi mes relations vanilles ne marchait pas ? Par ce que rien ne me retenait chez l’autre, par ce que chacun avait ses secrets sa vie bien distincte et ce pseudo couple constituait seulement un espace à combler et pourtant je me sentais tellement vide.
Puis vint le bdsm d’abord vécu comme quelque chose d’interdit, d’inavouable, j’avais 19 ans et n’avait qu’une idée très vague.
Puis il y’a eu cette jeune fille sur qui je prenais le contrôle chaque jour un peu plus, tout me venait de façon quasi naturelle, j’avais l’impression que les mots, les gestes avait été enfouies quelques parts et qu’ils ressurgissaient comme si je l’avais déjà vécu dans une autre vie dans d’autre temps
Petit à petit le bdsm venait combler cet espace et m’aider à mieux comprendre qui j’étais et ou je devais aller.
En cherchant à analyser pourquoi et qu’est-ce que j’avais besoin dans le bdsm je comprenais que le mot appartenance était l’essence même de ce dont j’avais besoin contrairement à un couple vanille ou l’on cherche à enchainer l’autre a sa propre vie finalement le bdsm me permettait à travers l’appartenance à m’enchainer a l’autre je comprenais que la chaine avait deux bouts et que l’un et l’autre s’enchainer mutuellement « si tu tombes, je tombe »
Vivant ma vie avec passion, je comprenais que derrière une relation bdsm se cachait un sentiment unique l’amour inconditionnelle c’est ce que je cherchais depuis le début.
Et je comprenais également que le vanille était parfois dote d’un amour conditionnel qu’il fallait donner sans recevoir parfois et inversement.
Alors j’ai cherché, j’ai vécu se sentiment parfois de façon trop éphémère, on tombe mais on se relevé car il est notre but
L’outil internet permet de nous rassembler, de pouvoir partager nos visions nos points de vue et c’est libérateur, mais dans cette quête c’est parfois compliquer car cet outil se cache derrière un écran l’être humain peut alors jouer de ça et peut être trompeur.
Les mots sont parfois mal utilisés ou manque totalement de sincérité par ce qu’on s’essaye à son pouvoir de séduction l’écran nous cache il ne nous révèle pas tel que nous sommes vraiment.
Malgré ça on se retrouve parfois derrière des profils qui comme soi, sont vraiment eux même car ils ont compris qu’être dominant ou soumis n’est pas un choix mais que c’est de notre nature profonde que le blanc et le noir sont indissociable.
On attend seulement cet autre qui vous complètera cet autre avec qui votre âme échangera, ça peut être la, ou au détour d’une rue mais c’est ce qui nous rend vivant
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Jusque-là, tout s'était passé à merveille...
"Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire.
L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques...
Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut...
Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens...
Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps !
La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase.
"Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi.
Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi."
Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie.
Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion.
Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir...
Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé.
Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?"
Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Cet après midi nous devions juste prendre un verre chez Maitre Héphaïstos , avec Pourprea et mon Maître par manque de temps.
J’arrive, j’accroche mon manteau puis je gravis lentement l’escalier vers le salon de jeux , suivie de ma nouvelle sœur de supplices, le pas massif des dresseurs sur nos traces.
Mais un verre avec deux Maîtres et deux soumises ne peut pas être anodin. Je me place par terre dès mon arrivée, à genoux au pied de Maitre Héphaïstos et Maitre Hypérion. Je suis de suite rappelée à l’ordre par le propriétaire des lieux qui me dit de me déshabiller. J’obéis immédiatement et reprends ma place de soumise, assise sur mes talons.
Maître Héphaïstos me somme de préparer un café et de servir les invités, je m’empresse de satisfaire cette directive.
Quand subitement il décide d’utiliser tout de même le peu de temps que nous avons. On ne sait jamais ce qui va se passer lorsqu’on est entouré de dominateurs.
Il ouvre sa malle et en sort deux curieuses espèces de manchettes en cuir noir, ornées de boucle métallique, m’enjoint de lui tendre la cheville et attache ces chevillères, il me demande de le suivre, j’ai du mal à marcher, l’accessoire est rigide.
Pourprea n’est pas en reste, elle est menée dans le même couloir, à côté de moi ,mise à quatre pattes pour recevoir sa punition.
Je viens de comprendre lorsque je voie la poulie, je vais être suspendue. J’avale ma salive, nouvelle expérience, je suis très excitée.
Maître Héphaïstos me montre le sol, je m’allonge sur le dos, il attache mes chevilles à une boucle et la corde se tend, je suis pendue tête vers le plancher, mes mains dans le dos.
Me laissant là Maître Héphaïstos rejoint Maître Hypérion auprès de Pourprea qui va recevoir son blâme. Tête en bas, j’observe la scène, et je vois l’instrument, pauvre petite, tu vas morfler. Le premier coup tombe, sec et les autres s’enchainent ,je crois qu’elle pleure, ses gémissements se font sourds.
Maître Héphaïstos revient vers moi et me fait osciller, juste le poids de mon corps.
Etrange sensation, je suis comme plongée sous les eaux, les sons deviennent étouffés, je suis totalement à la merci, mon sang afflue, je me sens à la fois légère flottant à quelques centimètres et pesante, tout le poids de mon corps gorgé de sang. Des fourmis envahissent mes pieds.
Pourprea toujours à l’envers de ma position ne bouge plus, j’imagine la couleur de ses fesses. Elle est redressée, dans les deux sens du terme.
La poulie actionnée, je retrouve le sol et ma circulation se refait, j’ai les pieds glacés. De dos, je vois maintenant les jolies marques sur le cul de Pourprea, bien marbrée.
Retour au petit salon . Mon Maître tapote ses genoux ,il a envie de me donner une fessée. Je m’incline crâne vers ses chaussures et le chapelet de gifles fuse sur mon arrière train, une délicieuse fournaise bouillonne sous la poigne de Maître Hypérion. Mon excitation est à son comble.
Il me remet debout et me pousse vers Maître Hephaistos qui, à son tour tapote ses cuisses avec un œil tout à fait impudique. Une nouvelle salve s’abat ,ma peau bat comme un cœur. Mon second fesseur enfouit ses doigts entre mes cuisses et savoure avec plaisir la liquéfaction de mon sexe , achevé de plaisir, je voudrais que ce moment ne s’arrête pas, ballotée d’un Maître à l’autre, objet de plaisir pour la satisfaction de mes censeurs.
Une très belle manière d’occuper une fin de semaine par une journée froide , je rentre réchauffée et vidée, merveilleuse sensation plénifiante. Merci Maîtres.
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La voici. Première soirée de soumise.
Mon Dom m’a demandé de porter pour l’occasion une petite robe noire sexy mais plutôt habillée, au décolleté carré généreux, croisée dans le dos, des escarpins noirs simples et un soutien gorge en dentelle noir, des bas noirs. Des perles blanches aux oreilles et un bracelet fin au poignet.
Je me sens féminine, je devrais être à l’aise dans cette robe que j’adore, mais je suis terriblement stressée. Je ne sais pas ce qui va se passer. Mon Dom m’a expliqué le strict minimum. Un dîner de Dominants, des soumis et soumises devant assurer le service et le plaisir de ces Dames et Messieurs, la possibilité d’être prêtée à un autre Dominant.
Je suis excitée, nerveuse, heureuse…
Nous sommes en pleine campagne. Mon Dom me caresse la joue et me souris tendrement. Il me chuchote à l’oreille : « Fais-moi confiance, je sais que tu seras parfaite ». Je devrais être rassurée par ces doux mots mais je n’arrive pas à me raisonner, j’ai peur de commettre un faux pas, de décevoir mon Dom, de ne pas réussir à me laisser aller, de ne pas po...
Je suis interrompue par une grosse tape sur mes fesses, et par le bruit de la sonnette.
Sourire, souffler, me tenir droite, sourire, respirer…
Nous sommes accueillis par une femme élégante et un homme plutôt trapu. Un échange cordial, des sourires francs et conviviaux. Je respire un peu.
J’ai à peine le temps d’apercevoir la tablée au fond de la pièce, de ressentir la chaleur d’un feu de cheminée et de parcourir des yeux cette grande pièce rustique. Déjà la main ferme mais douce de l’homme me tire vers une autre pièce. Je tourne la tête et je vois le sourire bienveillant de mon Dom qui me couve du regard s'éloigner peu à peu.
Nous nous rapprochons d’une pièce qui sent terriblement bon et d’où fusent des rires. Trois autres personnes sont déjà là, un autre homme et deux femmes, qui me saluent à mon entrée dans ce qui s’avère être une belle cuisine en bois brut.
« Voici Jen » Je me retourne vers mon hôte, surprise d’entendre mon nom prononcé. Il m’adresse un clin d’œil « J’ai bien travaillé ». Chacun se présente et explique de qui il est le soumis. Je reconnais quelques noms. L’ambiance se détend peu à peu. Enfin, JE me détends peu à peu car mes voisins semblent parfaitement à l’aise.
Arrive une dernière soumise. Pour elle aussi il s’agit de son premier repas, je suis soulagée de ne pas être la seule novice ce soir.
Minou nous distribue les tâches. J’ai beaucoup ri lorsqu’il a annoncé son petit nom qui ne colle pas vraiment à son gabarit.
Je suis pour l’heure assignée au portage d’un plateau garni de petits fours apéritifs. Je félicite mon hôte pour son travail titanesque. Il m’avoue non sans humour que sa Maîtresse l’a assisté dans son travail. Je suis alors presque (presque hein) détendue.
Les 5 petits serviteurs que nous sommes se dirigent vers la pièce principale.
2 femmes et 3 hommes sont assis sur des fauteuils qui paraissent moelleux et accueillants. Je passe tout sourire vers chacun, heureuse de la légèreté ambiante. J’essaie malgré tout de ne pas trop me relâcher, de rester la plus élégante possible dans mes déplacements.
Nous sommes autorisés à nous asseoir aux pieds de nos Dom respectifs au milieu de l’apéritif. Cette position ne m’est pas très familière mais je la trouve ce soir plutôt naturelle.
Puis nos charmants Dom s’installent autour de l’imposante table pour la suite du repas. Nous sommes invités avec forces fessées à nous presser de déguerpir et d’activer les fourneaux. Nous avons en réalité peu de travail qui nous attend car nos hôtes du jour ont réellement bien fait les choses.
Chacun est chargé d’apporter une assiette et je me retrouve à servir une charmante Maîtresse. Sublime. En chemisier léger. Une jupe que je devine. Je croise le regard de mon Dom à qui mon sourire n’a pas échappé. Il pose son menton sur sa main et m’observe, amusé, un peu échauffé sans doute aussi.
Au fur et à mesure de la soirée, les conversations virent et s’aiguisent. Côté salle à manger, et côté cuisine. On échange des anecdotes, des éclats de rires, des regards entendus.
Est-ce le vin, la situation, les gens qui m’entourent , mais je me sens quelque peu excitée. Et je glousse. Bon dieu je glousse. Plus de vin pour moi !
Nous entendons « Le dessert ! » L’une des soumises se lève. Sans plateau. D’accord. C’est elle le dessert. Je frissonne. Elle avait l’air si sereine. Je l’envie, je l’admire… et je suis curieuse, tiens un peu jalouse peut-être aussi de savoir ce que mon Dom goûterait de cette belle. Minou l’accompagne.
Nous observons discrètement la scène en passant la tête par l’ouverture de la porte.
Minou est en train de la déshabiller et de l’asseoir sur la table basse, les Dom assis autour d’elle dans les fauteuils. Elle est en lingerie, la peau éclairée par la lumière douce de la cheminée. Le spectacle est à couper le souffle. Certains la touchent, on la pince, on la fait se mettre à 4 pattes, on la fesse, on la caresse. Mon Dom compris. Comme c’est excitant. Je ne vois pas son visage à elle mais je l’imagine très bien, je devine ses soupirs. Nous admirons le spectacle sans en perdre une miette.
Minou revient nous chercher et nous demande de nous rasseoir aux pieds de nos Doms. L’air est chargé d’intensité.
Mon Dom me passe un collier et une laisse. Certains quittent la partie salon, sans doute pour se diriger vers des chambres à l’étage. Restent nous deux, un Dom, notre hôte Domina et une soumise. Mon Maître se lève et tire sur ma laisse pour me faire avancer à 4 pattes. Il m’emmène vers l’autre Dom, lâche ma laisse, se baisse vers moi et me dit « Travaille bien ma belle ». Pas besoin de dessin pour comprendre ce qu’il attend de moi. Je suis tellement excitée que j’en oublie mes spectateurs du jour. Ou peut-être même que ces spectateurs participent à mon excitation (sûrement en fait). Mais là je suis déjà ailleurs, trop pour m’attarder à ces pensées. Je croise le regard gourmand de l’homme devant lequel je suis désormais agenouillée. Je lui adresse mon plus beau sourire de salope. Je déboutonne son pantalon sans le quitter des yeux. Je sens le regard de mon Dom sur moi, la présence des autres autour. J’ai envie de faire jouir cet homme sous ma langue, j’ai envie d’exciter mon Dom et de le satisfaire. Je veux qu’il soit fier de sa suceuse salope. Encore plus devant ce petit public, une nouveauté pour moi. Je veux mériter aussi dans mes actions tout ce qu’il m’offrira. Qu’y aura-t-il d’autres d’ailleurs ? Pour l’heure, tais-toi et suce.
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* Voir sur mon blog l'article du Lundi 18 février
Nous n'avons passé qu'une journée de sexe ensemble jusqu'à présent et je ne l'ai rencontré ni dans le milieu libertin ni dans le milieu bdsm. Mais il a réussi à me faire couler en préliminaire alors que je ne coule généralement qu'après pénétration et orgasme, et encore, quand le sourcier est doué ! (rire)
Au deuxième round de la journée, je lui ai demandé de me pincer les tétons en l'informant du fait que je n'ai aucune sensation à la caresse ou au léchage, seule la douleur m'excite. Il a commencé alors doucement et avec mes encouragements, il a accentué la pression afin de m'arracher des petits cris de douleurs, enfin de plaisir...
Et enfin au troisième round en levrette, il m'a gratifiée de magistrales fessées, comme je les aime, avec la main pleine.
J'ai hâte de lui montrer petit à petit ma boîte à malice avec mes jouets divers et variés, en espérant ne pas le faire fuir et lui donner le goût de la correction et de la domination.
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Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ».
A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore.
Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor.
Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château !
« Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. »
Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire.
Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme.
Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ».
« Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse.
Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette !
Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore…
Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première !
La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ...
Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? …
« Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. »
Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! .
Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ».
Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… »
Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer.
« C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… »
FIN
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La soirée bat son plein. Nous discutons à bâtons rompus à propos de nos visions sur la domination, confortablement installés dans de larges fauteuils ou sur un canapé pour certains. Les 2 soumises présentes sont quant à elles assises en tailleur ou à genoux sur des coussins au sol. La musique en fond sonore donne une jolie ambiance à cette soirée.
Un bon vin, de la charcuterie, quelques amuse-gueules, des fruits ainsi qu’un beau plateau de fromage terminent ce joli tableau d’un apéro détendu et animé.
Les esprits s’échauffent, plus cette fois sur nos différences à dominer, mais bien plutôt autour de ce qui nous rapproche. Les rires sonores résonnent. Les clins d’œil entendus s’échangent ici et là.
Deux des Dom présents se lèvent pour sortir fumer, et l’un d’eux que je connais bien me tend la laisse de sa petite chienne.
« Prends soin d’elle veux-tu pendant mon absence.
-Es-tu sûr de ce que tu me proposes ? »
Son large sourire me fait dire que oui.
Je tire sur la laisse pour rapprocher cette petite chienne. Jusqu’alors je ne m’étais pas vraiment attardée à l’observer. D’une part le début de soirée ne s’y prêtait pas. D’autre part elle avait certainement reçu la consigne de se faire oublier parce qu’on avait à peine entendu le son de sa voix. Je suppose en effet que ce n’est ni la timidité ni l'ignorance qui la font taire. Ni l’un ni l’autre ne semble la caractériser.
Je détaille maintenant ouvertement cette chienne qui se trouve à mes pieds. D’où je suis je savoure la vue sur son décolleté plongeant mis en valeur par un haut à dentelle qui la couvre jusqu’au cou. Très belle suggestion. Je me penche pour observer sa croupe, ses longs cheveux redressés en queue de cheval haute. Elle ne bouge pas mais me regarde en souriant.
« Tu n’as rien mangé. Tu n’as pas faim ?
-Madame, mon Maître ne m’a pas autorisée à manger.
-Ton Maître est un tortionnaire ! dis-je d’un ton amusé. Remédions à ça . »
J’attrape un petit morceau de pain et je l’approche de sa bouche. Elle s’avance, délicate, et l’attrape du bout des dents. Elle soupire et je crois qu’elle avait réellement faim.
« Ferme les yeux. »
Elle me donne un regard indescriptible et s’exécute. Elle se tient immédiatement beaucoup plus droite. J’attrape cette fois-ci un petit rouleau de jambon.
« Ouvre la bouche ma belle. »
Je le lui glisse en douceur. Elle garde les yeux fermés . D’une main douce mais ferme, je lui caresse la joue et je prends son menton. Je lui fais goûter tour à tour les différents choses salées de la table. Mes doigts s’aventurent chaque fois un peu plus dans sa bouche, s’attardent sur ses lèvres. Désormais elle me lèche les doigts, les gardant plus que de raison entre ses lèvres.
Je ne participe plus du tout à la conversation, complètement absorbée par ce moment, par elle. Elle a toujours les yeux fermés mais je devine son regard plus lourd. Je veux le voir.
Je glisse une main dans sa queue de cheval et je tiens fermement ses cheveux.
« Ouvre les yeux. Regarde moi. »
Elle ouvre les yeux et ce que j’y lis est magique. Cela me rassure, je ne suis pas là seule à ressentir cette boule de chaleur au creux de mes reins. Je n’en doutais pas vraiment, mais ne la connaissant pas, j’aurais pu me tromper sur ce que j’ai interprété de ses gestes et réactions.
Je lui tends désormais mon verre de vin et elle ouvre à nouveau la bouche, m’offrant ses lèvres, sa langue humide. Je laisse couler un filet de vin. J’observe, je savoure. Je suis de mon doigt un sillon que le vin a tracé, sur son menton, son cou. J’imagine où le liquide aurait coulé si elle avait été nue. Mon esprit se perd et serpente entre ses seins dressés, sur les plis de son ventre, vers son sexe chaud.
Elle a suspendu sa respiration. J’ignore si je respire encore. Plus rien ne bouge autour de nous.
Je détourne la tête et je m’aperçois que les conversations ont cessé, que tous les yeux sont sur nous. J’ai l’impression que nul ne voulait arrêter cette magie. Peut-être étaient-ils d’ailleurs un peu émoustillés par ce spectacle un peu naïf et pourtant si intense.
Et je le vois lui, son Maître, qui est resté debout contre le chambranle de la porte, sourire aux lèvres, sirotant son verre de vin. Quelque chose me dit que lui n’a rien voulu rater de ce moment et qu’il s’est régalé à nous observer.
Je devrais relâcher ses cheveux, je devrais cesser ce jeu, je devrais reprendre une contenance, relancer la conversation. Et après tout non. Je ne dois rien du tout. Personne ne semble gêné par notre petit jeu et j’ai en plus l’accord tacite de son Dom pour continuer.
Et surtout je n’ai aucune envie d’arrêter. Je veux encore sentir sa langue s’enrouler autour de mes doigts, je veux encore la dévorer des yeux, la nourrir en bonne petite chienne, errer dans notre sphère éphémère, savourer ce moment simple et les milliers de sensations qui l’accompagnent.
Pendant mes quelques secondes d’errements, elle n'a cessé de me regarder, je n'ai pas enlevé ma main de ses cheveux, sans doute un moyen de rester connectées.
Je me rapproche d'elle et murmure à son oreille:
«Continuons ma belle.»
Elle me soupire un oui qui termine de me faire chavirer. Je lui souris et caresse tendrement sa joue du bout de mes doigts. Elle recherche le contact plein de ma paume.
Je continue de la nourrir tout en me nourrissant moi de ses gestes, de ses réactions, et je prends un plaisir de plus en plus grand à ce petit jeu. Je me surprends moi-même à ressentir tout à coup autant de désir pour elle.
A ce moment-là, je ne vois plus la chienne, ni même la soumise. Je ne vois plus qu'une femme généreusement offerte, une femme sublime dont les soupirs m'envoûtent. Et je deviens obsédée par cette vision du vin qui ruisselle sur sa peau. Ces gouttes qui glissent le long de sa peau douce.
Je ne résiste plus. Je fonds sur son cou en resserrant ma main autour de ses cheveux et je goûte le vin à même sa peau. Goulûment. A pleine bouche. Je la sens se tendre immédiatement et surtout, j'entends un râle discret mais sonore. A ce moment précis, je prends sur moi pour ne pas l'embrasser sauvagement, ne pas la déshabiller là, sur le champ et assouvir mon obsession.
Ce jeu devient un supplice, pour elle comme pour moi, je le sens, je le ressens. Le sourire complice que nous nous adressons pourrait le crier pour nous aux convives qui nous entourent.
Nous restons ainsi, à nous sourire, à nous fixer, à respirer le désir de l'autre, à tenter de cadrer notre propre désir. La main légère qu'elle a posé sur mon genou devient une brûlure quasi insoutenable.
Le temps semble figé alors que nos corps et nos esprits bouillonnent et menacent d'exploser.
Je prends sa main et y pose un baiser simple. Je me relève en la laissant là à regrets et je me dirige vers son Dom.
Il me scrute avec amusement, mais je sais que cette scène l'excite beaucoup et que son esprit échafaude mille et un scénarios torrides. Il sait très bien ce que je viens lui demander. Je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il s'adresse déjà à moi :
« Oui tu peux. Elle en meurt d'envie autant que toi et je ne veux pas lui refuser cela. A charge de revanche Jen ! »
Je le prends dans mes bras, lui dépose un merci à l'oreille et un baiser sur la joue. J'aurai le temps de réfléchir une autre fois à la revanche qu'il ne manquera pas de me concocter.
Je m'arrête et je la contemple un instant. Elle si belle, toujours à genou au milieu des autres, le haut du dos parfaitement droit, le menton fièrement relevé. Elle m'attend en position de soumise.
Je marche en sa direction mais mon esprit court à sa rencontre.
Arrivée vers elle, je saisis sa laisse et l'entraîne derrière moi à l'extérieur de la pièce. Elle marche de façon élégante, juchée sur ses escarpins, docile.
Un effleurement de main en passant à son Dom. Elle m'imite. Si elle en doutait encore, elle sait désormais que nous avons son plein accord. Je referme la porte derrière nous et la pousse un peu en avant.
Je l'attrape par les hanches et me colle à son dos. Elle soupire de plus belle.
« Encore un peu de patience ma douce. » Cette phrase est autant pour moi que pour elle en réalité.
Je fais un détour dans la cuisine, j'attrape une bouteille et un verre à vin que je lui confie. Ce simple contact de nos doigts qui se frôlent m'électrise. Je reprends ma route, sa laisse à la main, vers l'escalier imposant de la maison.
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L'endroit est juste magique, à seulement trois quarts d'heure de la maison. Un château caché au fond d'un immense parc arboré animé d'éclairages mettant en scène les plus beaux spécimens d'arbres venus de multiples continents. Le Bâtiment est imposant, cossu, richement décoré. Mélange d'ancien, de noble et de plus moderne, mais avec un goût qui ne peut laisser indifférent. On me presse pour les présentations d'usages, j'embrasse avec enthousiasme Maître Georges toujours si gentil avec nous. C'est son anniversaire, et c'est ce que l'on appelle une célébration en grande pompe.
Je m’imprègne des lieux, je respire cette atmosphère particulière et m'invente des histoires du passé. Il y à de la pierre taillée que je touche, l'escalier est majestueux. En montant, je m'applique a tenir ma robe de chaque côté, je suis une princesse. Les marches sont si larges que deux couples peuvent se croiser. Des balustrades en fer forgées permettent de s'appuyer dessus et d'admirer les étages du dessous et tout ce petit monde qui fourmille, discute, se croise ou se toise aussi parfois. Je suis au spectacle, au balcon de l'opéra... allez stop Lilo, ne t'éparpille pas, reviens là, ici, dans l'instant, accrochée solidement au bras de Shape.
Qu'il est beau, tout classe, en noir et bleu foncé sa badine à la main. Le thème de la soirée pour fêter ce non anniversaire sur deux jours et ce avec plus de 150 invités est "Alice au Pays des Malices". Je porte pour être raccord à mon Maître, une robe bleue foncée avec un bandeau de satin noir style année 50, en dessous un tutu noir, une paire de bas, des petites chaussures à talons et pour faire référence au chat d'Alice j'ai des oreilles sur le crâne et un masque qui me donne un air "bête", ou mystérieux, c'est selon. J'ai déjà dis bonjour à beaucoup de monde avec mon plus beau sourire, celui que je suis seule à savoir qu'il ne veux rien dire . J'admire ....encore ...aux plafonds des dorures et de lourds lustres, sur les sols des tapis immenses fourmillants de détails colorés. Les meubles sont beaux, les lits démesurés et les fauteuils en cuir invitent à tous les essayer .Je veux voir partout. Dans certaines pièces je pourrais y loger le rez de chaussez de notre chez nous, et il y à ces portes épaisses lourdes et tellement bien travaillées, je serais capable de m'y frotter.
Quelques jours avant, Shape avait reçu l'invitation et m'avait demandé de répondre à un questionnaire, sur des jeux auxquels je souhaiterai éventuellement participer. Il n'avait fait aucun commentaire sur mes réponses. Il me fallait attribuer une note allant de zéro à 10. Il y avait celui de la table de black Jack : avec la mise en jeu de son soumis ou soumise pour 10 minutes aux mains du ou de la gagnante. Celui des Renardes en détresses : soumises attachées devant sortir d'une pièce en moins de 15 minutes sous peine de punition en cas d'échec. Les petits fantômes lubriques : dans une pièce plongée dans le noir, pendant 10 minutes, laisser parler les sens des mains souhaitant faire connaissance. Le défilé des soumis'(es) : défiler devant un jury après avoir été préparé (es) sur le thème de la soirée. Les œuvres d'arts :à différents moments de la soirée, être meuble ou objet de décoration utile ou non, ou simplement oeuvre d'art exposée à la vue de tous sous vitrine. Et je ne me souviens plus des autres, sûrement qu'ils m'attiraient bien moins.
Je me rappelle avoir été super emballée et dans un premier temps avoir attribué la note de 9 pour le jeu de carte. Je rêvais de l’atmosphère moite et tendue dans de vieux films mafieux, les gros cigares les chapeaux qui cachent stratégiquement les regards, l'éclairage peu généreux, le tapis vert, et ce sentiment d'être misée, jouée, réclamée et utilisée tel un lot remporté. Les renardes 8. J'imaginais des tas de filles attachées à des meubles ou radiateurs, avec ce sentiment de panique car à la clef les coups à vivre. Je me suis même vu dans la situation d'avoir réussi à me détacher, et comme dans Fort Boyard, à quelques secondes de la fermeture de la grille et de pouvoir m'échapper, le deal d'aider une ou deux complices me suppliant de les sauver. Les fantômes pour leurs mystères ont obtenus 7. J'étais à devoir traverser une pièce les yeux bandés et subir différents attouchements, coups ou humiliations. Les objets ou œuvres 5, moi contre un mur, poitrine à l"air, contrainte, tenant un plateau immobile plusieurs longues minutes sans rien pouvoir faire ou dire, trop difficile. Le défilé obtint la note de 4, trop de temps à passer à se préparer en plus du stresse d’être à la hauteur et tellement de choses potentielles à louper de la soirée, sans compter le jugement et l’attribution de notes telles des bêtes à concourir, j'aime pas. Et puis je me suis ravisée, croyant voir au 9 attribué une légère tension sur le visage de Shape. "Euh, non, non attend, je change, je mets 7 au black Jack et 9 aux fantômes, c'est mystérieux et ça me fiche déjà la trouille d'avoir les yeux bandés et si c'est dans le noir on risque de bien rigoler" .
Cela fait plus d'une heure que nous sommes arrivés, nous retrouvons en nous promenant, nos amis et les têtes connues et rassurantes. Nous rejoignons Louna à la table du Black Jack lorsque la salle des jeux ouvre. Elle veut remporter au moins un des lots proposés et souhaite participer au même titre que les Maîtres et Dominas présents. Après tout, il n'était pas précisé que les soumises étaient exclues du jeu, et que notre place était uniquement celle d'être misée!!! Je suis à fond. Nous allons gagner !! Elle me demande conseil pour miser. Nous sommes sur excitées toutes deux. Elle joue les jetons et moi je compte. Louna à les seins à l'air et un serre taille. Elle donne envie à un photographe d'immortaliser l'instant. Moi j'ai les fesses en l'air à quatre pattes mes genoux enfoncés dans l'assise d'un canapé en cuir noir Chesterfield, mon ventre reposant sur l'accoudoir. Shape m'observe, il s'amuse à remonter mon jupon et à caresser mes fesses à l’abri des regards, pendant que je croise les doigts sur les mises un peu folles de Louna. Elle peut remporter une femme brune bien faite de sa personne, qui se tient debout à côté de son Maître. Le lot est décrit à voix haute. J'adore! Elle porte un bandeau et entend tout des conversations qui vont bons trains autour de la table de jeu. Je sens son envie et ses angoisses et, sadique, j'en rajoute en mettant plus d'ambiance, en riant plus fort en rajoutant au suspens et en jouant des mots. Je sais aussi qu'en faisant cela je participe à faire monter son désir. La peur étant un détonateur de plaisir encore plus fort.. Alors, je reçois à intervalle régulier, les premières claques de mon Maître sur mon cul qui en réclame déjà tellement plus. Je sais déjà, que je ne serais pas des plus sage à cette soirée !!!
Louna remporte la Dame aux yeux bandés et elle est invitée, un peu gênée, pour le coup, à disposer de son lot dans une autre pièce. Elle me lance "Merde, je sais pas ce que je vais en faire moi !" J'explose de rire : "Bien fait. Improvise. Tu seras trouver. Ou mets son Maître à contribution, et là Pafff tu auras gagné sur tous les tableaux ! " A cet instant avant que je ne puisse baisser mon jupon, une sensation plus cuisante, c'est abattue sur ma fesse gauche. Je me relève et regarde Shape d'un air plus que renfrogné.
Alors que nous sortons de la pièce et que nous croisons le lot suivant, un encordeur est aux manœuvres avec la protégée de Maître Balthazar. Shape me fait asseoir sur une chaise et me demande de me calmer un peu et de regarder. Ma poitrine serrée dépasse de ma robe. Il me surplombe, et je sais qu'il regarde ses deux monts que je tente alors, encore davantage de mettre en évidence. En face de moi, des cordes, un portique en bambou et une jeune soumise concentrée et détendue profitant de l'instant. Respiration dosée, yeux semblants comme ailleurs. Je peux observer aussi le dos de Maître Balthazar qui veille et regarde attentivement ce corps qui s'abandonne aux laçages trop méthodiques et sans aucune poésie à mon goût. Je m'ennuie un peu. Shape le sait, mais les cordes l’intéressent, d'autant plus que nous venons de traverser un passage pénible tous deux lors d'une séance de bondage à la maison. Un moment de panique mal géré de part et d'autre. Le corps de la soumise s'envole et son Maître peut alors vérifier si elle apprécie. 15 minutes pour moi sans action. Cela commence à être long. Shape me sourit, et me caresse alors les seins, il les sort d'avantage du décolleté " Ne bouge pas, regarde" alors la badine vient percuter gentiment et amoureusement ma poitrine qui gonfle à mesure et prend de la couleur. Je ne bouge pas, je regarde et moi aussi, à mon tour, je contrôle et respire.
Nous sommes sur le balcon, là ou le passage se fait . Mais personne ne voit cet instant complice. Et que c'est bon.
A ma droite, plus loin, une soumise se fait punir. Elle est nue agenouillée sur un fauteuil les mains en l'air contre une fresque au mur, son rosebud bien en place. Son Maître crie et gesticule. Il fait le show. Ma poitrine s'allume, elle me brûle littéralement, lorsque j'apprends le pourquoi de ces immenses coups sur son postérieur : " Chienne, la prochaine fois, lorsque je te demanderais de te caresser, qu'il y ai du monde ou pas, le feras tu? " ..... Et moi, je pourrais le faire ça ?? .... "Aie Aie Aoutch Shape !" Mes yeux sont mouillés, je verse une larme sans un bruit. Les caresses apaisantes finissent par calmer la morsure de cette badine métronome. Mon décolleté me fait penser aux culs rouges de certains babouins, c'est pas trop la classe, mais je souris et j'apprécie.
A gauche deux Domina magnifiques préparent leurs soumis tenus en laisse à recevoir le fouet. Elles vont en jouer à quatre mains et sortent leurs instruments avant de s’entraîner face à face. Eux attendent, ils sont habillés de cuir, leurs torses sont restés en parti nu ainsi que leurs fesses et sexes encagés. Ils n'ont d'yeux que pour leur Maîtresse. Jusqu'à ce que Maître C fasse exploser ses fouets non loin de nous. C'est un passionné de cet instrument, ses créations sont des bijoux que je n'ose toucher qu'avec les yeux. De véritables œuvres d'art. Le bruit est plus que percutant et me fait sursauter à chaque fois.Je me demande à quel point, il ne fait pas exprès d'en faire la démonstration à cinq mètres à peine de mon visage. Shape s'est d’ailleurs légèrement déplacé et me bouche un peu la vue. Ce mûr du son est si éclatant, qu'il va nous rendre sourd. Un des soumis est alors placé dans un carcan en fer forgé extrêmement bien travaillé et riche de détails. C'est Maître C qui l'a également conçu. Il administre ensuite quelques coups de fouet longs, certains forts appuyés, avant que ce ne soit au tour des Dames. La séance s'arrête très vite lorsque la Maîtresse du soumis se rend compte que sur l'un des coups administrés par Maître C, une blessure laisse perler le sang de son protégé. Elle ne semble pas contente du tout. " Oh Ca va, c'est un bonhomme, il est pas en sucre ! " C'est tout ce que j'entendrais car Shape me demande de le suivre pour aller dîner. Je me lève et tout en marchant, je peux apprécier la vision de cette belle Domina au corps vinyle et à la longue queue de cheval blonde ,agenouillée aux pieds de son soumis en train de le panser de la façon la plus délicate qui soit. Cela me touche.
A table nous discutons avec un couple très sympa et je retrouve Louna et Maître Balthazar. Louna me dit que pour finir la soumise était Switch et qu'au bout de quelques coups administrés sur son postérieur, elle à failli s'en manger une. Alors elle les a bien vite laissé jouer entre eux. Une bagarre manque d'éclater sérieusement derrière nous. C'est une scène animale ou les femelles s'en mêlent pour défendre leurs mâles La bêtise sur dosée en testostérone atteint ceux qui se disent grands et forts, pour peu qu'une histoire de couleur ou de frisure de cheveux s'en mêle !!! . Que c'est dommage, moi qui nous imagine tous égaux dans ce monde qui tend à faire oublier presque totalement nos complexes individuels créés et nourris par une société faite pour l'élite, les biens pensants, le pognon, le blanc, le fin etc etc .... Je suis mal à l'aise, je tremble un peu. Je crois que j'ai envie de partir. Shape et d'autres tentent de calmer les énervés et de faire redescendre les tensions.
C'est à cet instant que Max m'invite à participer, après validation de Shape à l'instant "des petits fantômes "....
Shape lui précise "je vous la confie", il m'embrasse et me dit qu'il sort fumer une cigarette. Me voilà toute seule au bras de Max. Je le trouve très attirant, il à l'âme bienveillante et fort joueuse. Je suis à la fois emballée, heureuse et anxieuse. Il le sent et me prend alors la main pour me la serrer plus fort. Impossible de feindre le calme, alors je commence à lui poser dix questions à la seconde. Il me répond uniquement," suis moi, je vais tout t'expliquer"....
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Ce récit est extrait du Blog de Mlle EMILIE.
" J'écris pour témoigner sur ma condition d'homme soumis, afin d'expliquer ici mon réel bonheur à servir et aimer une femme en choisissant délibérément la soumission. Beaucoup d'hommes en effet ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre mon attitude et ma dévotion envers la Femme que j'ai choisi d'aimer. Et je dis bien choisi, car ce n'est ni par contrainte ni par faiblesse que j'ai décidé d'obéir à celle qui est devenue ma Maîtresse, mais simplement par amour et par passion. Et en m'abandonnant à elle, c'est le bonheur que j'ai découvert. La soumission n'est pas une prison, ou alors avec la porte grand ouverte car aujourd'hui, rien ne m'empêche de partir. Mais quand on a découvert le bonheur, le plaisir et la sérénité, on n'a plus envie de le quitter. C'est aussi simple que ça. L'abandon de soi n'est pas un sacrifice,mais un acte d'amour. Quel autre plaisir aussi fort peut-il y avoir que de rendre une femme heureuse ? Car ce que j'ai découvert dans l'évolution de notre relation domination soumission, c'est qu'en donnant beaucoup à ma Maîtresse, je recevais dix fois plus d'amour qu'avant. Ma Maîtresse ne m'aime que davantage devant mon amour pour elle. Et depuis que je la sers et lui obéit, elle est beaucoup plus attentionnée à mon égard, plus câline, plus amoureuse. Notre relation s'est trouvée enrichie. Alors aujourd'hui, pour rien au monde je ne voudrais quitter ma douce vie d'homme soumis, pour retrouver la vie de couple monotone de monsieur et madame tout le monde qui finit souvent par une séparation après tant de déboire et de chamailleries. Que de temps perdu inutilement, et quel dommage de passer à côté du bonheur qui souvent nous tend les bras.
Bien sûr, j'imagine que certains hommes en me lisant doivent être sceptiques, et se demandent comment on peut trouver le bonheur en étant un esclave. C'est justement que je ne suis pas un esclave, comme beaucoup de gens ont tendance à penser quand on parle de domination. En effet, beaucoup de gens parlent sans savoir, et dès que l'on prononce le mot soumission, beaucoup y perçoivent immédiatement le côté dégradant et vulgaire. Alors qu'il n'en est absolument rien. La relation de Maîtresse soumis n'est pas une relation de force ni un abus de pouvoir, c'est en fait un échange, ou chacun occupe sa place qu'il a librement choisie. C'est une relation d'amour qui ne peut évoluer que dans le respect mutuel, et quand on a compris ça, on peut enfin entrevoir le bonheur qui se propose à nous.
Aujourd'hui, je suis un homme parfaitement épanoui, et cela grâce à la Maîtresse merveilleuse qui saura me guider. Chaque jour je vais travailler, je peux voir mes amis et ma famille aussi souvent que je le veux, je peux faire du sport et sortir pour me détendre comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous. La seule chose qui change avec tous les autres couples,
C'est que la femme domine.
Et je dois dire aussi qu'aujourd'hui, j'y trouve beaucoup d'avantage. Beaucoup plus que dans une vie dite " normale ", où l'homme doit sans cesse prouver et décider. Mais bien sûr on ne devient pas soumis en quelques jours. C'est un long cheminement, une progression lente avec beaucoup d'amour et de complicité. Il faut d'abord aimer la Femme avant de vénérer sa Maîtresse et que celle-ci aime d'abord son homme avant de dominer son soumis. Sans respect mutuel, sans amour et sans complicité, cette relation n'a aucune chance d'aboutir. Il n'était nullement question de domination. On s'est aimés comme n'importe quelle couple, partageant amour, plaisir, et complicité.
Cela a commencé lentement. D'abord par notre vie sexuelle. Ma femme n'avait rien de la femme qui s'allonge sur le dos et qui attend que l'homme lui donne du plaisir, alors tout naturellement, dès les premiers instants elle prit les initiatives. Si cela m'a un peu perturbé la première fois, je dois dire que je me suis habitué très vite. Car c'était très plaisant pour moi. Je n'avais rien du macho de base qui se sent obligé de jouer les hommes virils en montrant sa puissance.
Toutes les autres femmes que j'avais connues avant ma femme étaient plutôt du genre à attendre, à me laisser toutes les initiatives. Et je dois avouer que si cela ne me déplaisait pas, je n'éprouvais pas pour autant une grande satisfaction à diriger. Et pour tout dire, je trouvais à l'époque que faire l'amour n'avait rien de bien transcendant. Cela me plaisait, mais sans plus.
Alors quelle différence avec une Maîtresse femme !
Le fait de faire l'amour avec une Femme active qui assumait pleinement ses désirs fut une révélation pour moi. En la laissant prendre les initiatives, elle me fit découvrir tout le bonheur à faire l'amour. Elle jouait avec mon excitation, faisant monter mon plaisir, avant de le freiner pour mieux le laisser rejaillir. Et quelle force dans la jouissance quand vous ne la contrôlez plus.
Quel plaisir de se laisser bercer, caresser, cajoler.
Je découvris grâce à elle ce que voulait dire faire l'amour. Les Femme sont une vraie connaissance et une vraie sensibilité à l'érotisme, à la sensualité, à l'amour. Et je découvris en même temps le plaisir qu'il y avait, non pas à obéir, mais à se laisser guider. Car comme je lui laissais les initiatives pour mon plus grand plaisir, elle m'indiquait ce qu'elle aimait elle. Je me laissais faire, et comme elle me donnait tellement de plaisir, c'est avec bonheur que je répondais à ses demandes. Je crois qu'inconsciemment, c'est là que j'ai pris conscience du plaisir à donner, à offrir, à me laisser guider. Plus de questions à se poser, plus de réponses à trouver, plus de pression. Je n'avais plus besoin de réfléchir sur comment rendre ma Femme heureuse. Elle m'indiquait où était son bonheur, et moi je me soumettais volontiers, et lui offrais ses désirs pour la rendre heureuse.Quel plaisir et quel confort de s'abandonner à ses désirs. Je n'avais jamais éprouvé un tel sentiment d'importance, de bonheur et de liberté.
Pour le reste, tout a été lent et progressif. Mais néanmoins, le plaisir de me laisser guider, d'être soumis à ma reine se fit encore plus présent et plus évident. Je me sentais bien, et j'avais envie de la rendre encore plus heureuse, d'être un homme protecteur et attentionné. Je voulais veiller sur elle, sur son bonheur. Alors naturellement, comme elle rentrait tard du travail, je me mis à préparer le repas, à mettre la table et la servir. Ses yeux étaient brillants chaque soir, et je savais que cela la rendait heureuse de trouver le dîner prêt à son retour à la maison. Et il était naturel pour moi qu'elle se détende après une dure journée de travail.
Un dimanche, alors que je débarrassais la table, je surpris ma femme en train de commencer la vaisselle. Sur le moment, je fus surpris. Et cette image me déplut. Je me suis alors approché de ma femme, je l'ai enserré amoureusement,et gentiment, je lui ai retiré ses mains du bac à vaisselle. Tendrement je lui ai alors glissé à l'oreille qu'elle n'avait pas à faire ça, que j'étais là et qu'elle devait plutôt se détendre et profiter de son dimanche. Son sourire était radieux et j'étais heureux de pouvoir lui offrir tant de bonheur.
A partir de ce jour, je me mis naturellement à m'occuper de la maison.
Ma femme ne me dominait pas encore comme elle le ferait aujourd'hui, mais il devenait évident pour moi que je m'occupe des tâches ménagères. J'admirais ma femme, qui n'était pas encore ma Maîtresse mais que je commençais à voir comme telle. Et naturellement, cela devenait inconcevable pour moi que ma femme, travaillant dur la semaine, fragile, tendre et amoureuse, fasse ces choses-là pendant son temps libre. Je voulais la décharger de tous ces petits soucis du quotidien. Je voulais qu'elle se détende, qu'elle soit heureuse.
Les jeux de domination soumission se sont développés comme une suite logique. Cela a commencé en douceur. J'avais toujours eu un petit faible pour les pieds des Femmes. J'étais en quelque sorte sans vraiment le savoir un fétichiste des pieds. Et un jour naturellement, alors que ma femme rentrait du travail, épuisée après de long moment de marche, je me proposais du lui retirer ses chaussures et lui faire un petit massage des pieds pour la détendre. Et comme elle appréciait beaucoup, je recommençais ainsi chaque jour pour son plaisir. Et une fois, sans vraiment m'en rendre compte, je lui fis un petit bisou sur le pied. Elle a souri immédiatement, me disant que c'était très agréable d'avoir son homme à ses pieds, et de se les faire embrasser. Ce qui était un simple petit jeu, est devenu par la suite un rituel auquel je prenais moi aussi beaucoup de plaisir. Alors chaque soir, c'était devenu un moment incontournable. Quand ma femme rentrait du travail, elle s'asseyait dans le canapé, et je venais tout naturellement la déchausser, et les petits bisous du départ sont devenus de gros bisous, et une véritable vénération pour ses pieds. Je prenais chaque soir un grand plaisir, et je dois avouer qu'avec l'habitude, c'était devenu un rituel dont aucun de nous deux ne voulait se passer.
Comme je l'ai dit plus haut, tout se fait dans le respect mutuel et dans la complicité. Car sinon rien ne pourrait se passer. Et si tout est concentré en quelques lignes, je rappelle qu'il faut du temps, et que cette relation ne se développe qu'avec la patience et au fil des mois. Mais bien sûr, ici je suis obligé de regrouper les événements.
Bien plus tard, alors que ce petit rituel durait depuis plusieurs mois,ma femme est un jour rentrée avec de jolies et longues bottes en cuir noir. Je l'ai d'abord félicitée sur leur beauté. Je la trouvais plus belle encore. Plus femme. Mais lorsqu'elle s'est trouvée assise et que je m'apprêtais à lui retirer, elle m'arrêta avec un sourire. Elle s'est juste contentée de me dire "embrasse les avant, fais-moi plaisir ". Je ne fus pas vraiment surpris de cette demande, et comme dans un rêve, sans vraiment chercher à comprendre, je me suis penché et avec amour j'ai embrassé ses bottes. Elle m'a demandé ensuite de me mettre nu pour le faire. Ce qui m'a gêné à ce moment-là, ce n'était pas vraiment d'être nu, mais plutôt de lui montrer ma belle érection. Car cela m'excitait énormément. Je ne pouvais donc plus lui cacher davantage mon trouble à être à ses pieds et lui embrasser ses bottes. Je dois avouer qu'à cet instant, ma crainte était plutôt de la décevoir. Mais devant son énorme sourire, je fus immédiatement rassuré. A partir de ce moment-là, chaque jour je me mettais nu pour la recevoir, et c'est avec un immense plaisir que je lui embrassais ses chaussures avant de lui retirer.
Ma femme n'ordonnait pas, ne me forçait pas. Elle me guidait juste dans le plaisir de ces jeux. Elle m'éduquait avec subtilité et tendresse, pour me faire progresser à ma vitesse, vers un jeu où nous prenions beaucoup de plaisir. Et c'est avec une grande joie que j'accueillais à chaque fois ses nouvelles idées.
C'est le collier qui est arrivé ensuite. Ma femme savait me présenter les choses, en utilisant les allusions bien placées. Et un jour, alors que je lui embrassais ses escarpins, je l'entendis me dire que je serais certainement plus beau avec un collier, et que cela devrait m'aller très bien.
Pendant quelques jours, je me demandais ce qu'un collier pourrait apporter de plus. Comme d'habitude, ma femme ne m'imposait rien. Elle se contentait de me suggérer les choses, et elle me laissait le temps d'y réfléchir, d'y penser librement. Et lentement dans ma tête, a germé la notion de symbole fort. Un symbole d'appartenance dans la complicité, dans l'amour. Une sorte d'alliance qui montre à la personne aimée à quel point on l'aime. Je me suis rendu compte du merveilleux cadeau que je pouvais lui faire. Et c'est donc moi, un samedi après-midi, qui ai formulé la demande pour aller acheter un collier. Nous l'avons donc choisi ensemble. Et le soir même, j'éprouvais une grande fierté à le porter pour elle. Ma femme était ravie. Ce fut, je dois le dire un grand moment qui restera gravé dans nos mémoires.
Et sans m'en rendre compte, je me suis aperçu que je ne le quittais plus. C'est ma femme qui me le fit remarquer. Un peu surpris, et ayant peur de la décevoir, je lui demandais alors si cela lui déplaisait. Elle me répondit avec un grand sourire qu'au contraire, cela lui plaisait beaucoup, et qu'elle était heureuse que je lui montre mon bonheur en portant ce collier.
Quelques semaines plus tard, c'est la laisse qui vint pimenter nos jeux. Je découvris alors le plaisir de la promenade avec ma femme. Depuis quelques temps déjà, elle s'amusait à me faire marcher à quatre pattes, me disant qu'elle me trouvait très beau et que c'était très excitant à voir. Alors dès qu'il y avait quelque chose à aller chercher, j'y allais à quatre pattes pour faire plaisir à ma femme. La laisse est donc venue naturellement. Si le collier est un symbole d'amour et d'appartenance que j'aimais porter, la laisse représente un autre symbole. Celui qui nous relie ensemble physiquement. Quand ma femme me tenait en laisse, c'est son amour qu'elle tenait fort près d'elle pour que personne ne lui prenne. Et je me sentais fort, important, aimé et respecté.
Les choses ont évolué petit à petit, comme une progression normale, sans jamais que je ne sois forcé ni contraint. Mais ce qui était acquis devait le rester. Et c'est comme ça que la notion de punition est arrivée. Elle aussi, naturellement. Quand ma femme me trouvait un peu mou ou peu enthousiasme, elle avait trouvé la solution de m'envoyer au coin pour me motiver. Et en revenant,je me sentais encore plus soumis, ce qui l'a rendait heureuse. Je dois même avouer, que non seulement ces punitions me faisaient beaucoup de bien, mais aussi que parfois je les provoquais pour vérifier son amour.
Puis, nos jeux ont évolué et vont donc beaucoup plus loin. Ma femme a su m'éduquer pour faire de moi un parfait soumis à son plaisir. J'ai progressé, pour mon bien et pour notre bonheur, et à chaque fois, ses nouvelles idées me transportent de plaisir car je sens vraiment ma femme heureuse et épanouie. Alors comme je le disais plus haut, qu'y a-t-il de mieux dans la vie que de rendre sa Femme heureuse ?
Dans la relation femme et soumis, le jeu est important, et je dois dire que ma femme aimait particulièrement jouer avec moi. Bien sûr, certains hommes en me lisant peuvent être surpris à la lecture de certains actes ou certaines positions que je suis amené à faire pour notre plaisir. Mais il faut replacer les actes dans leurs contextes, car en les lisant comme ça, à froid, on peut les trouver ridicules. Mais quand on est soumis, et que notre femme nous domine avec amour, tout cela se fait naturellement. Par exemple, ma femme aimait particulièrement me promener à quatre pattes. Et un jour, pour pimenter le jeu, elle a posé devant moi un bol d'eau fraîche. Dans le contexte, j'ai trouvé cela tellement naturel que j'ai bu l'eau en lapant sans me poser de questions. Ma femme était fière de moi, et la récompense fut grande et intense pour moi. Et logiquement, après quelques semaines où je prenais l'habitude de boire dans mon bol, ma femme me fit manger à ses pieds, dans une gamelle. Je dois avouer que la première fois, je fus assez hésitant et elle dut m'encourager pour prendre mon repas complet à ses pieds. Mais aujourd'hui, c'est un véritable plaisir. Et comme je ne le sais jamais à l'avance, à chaque fois que je vois ma gamelle sortie dans la cuisine, je suis toujours très impatient et très excité à l'idée de manger à ses pieds après une bonne promenade.
La sodomie est aussi arrivée comme une logique. Ma femme m'avait déjà suggéré son envie de me faire l'amour ainsi. Alors, pour lui faire plaisir, je lui ai offert moi-même à un Noël un gode ceinture. Elle fut très heureuse de son cadeau. Depuis, elle prend un plaisir immense à me faire l'amour. Elle m'a sodomisé toujours avec douceur, écoutant avec passion mes gémissements que je lui offrais par la pénétration. Au début, comme tous les hommes qui pratiquent la sodomie, j'avais quelques craintes. Mais bien vite, grâce à la tendresse, la patience et le savoir-faire de ma femme, mes peurs ont vite disparues pour laisser place à un plaisir commun.
Notre vie sexuelle se trouva vraiment enrichie et très excitante à vivre. J'ai pris du plaisir comme jamais auparavant une femme ne m'en a donné. Ma femme ma fait toujours découvrir de nouveaux jeux, dans l'amour et le respect mutuel, ce qui est la base de notre relation.
A travers ce témoignage, je voulais simplement, non pas faire l'apologie de la soumission, mais essayer d'éclairer certains et certaines d'entre vous sur le bonheur qu'il peut y avoir à se laisser dominer. Je voulais juste essayer d'expliquer que c'est avant tout une relation d'amour. Je me suis décidé à écrire mon histoire, parce que beaucoup trop de gens confondent les jeux de soumission dans le couple, avec le SM, ou la domination par intérêt, par perversion ou par dépendance. Dans une relation telle que la nôtre, il n'y a que de l'amour, de la complicité et un grand respect.
Aujourd'hui, je suis un homme malheureux. Je ne suis ni un esclave, ni une machine qui obéit et qui n'a pas le droit à la parole.
Trop de gens ont tendant à faire l'amalgame entre être soumis, et être une espèce de bête de foire qu'on enchaîne à la cave. Je voulais juste remettre les choses à leur place et montrer que la soumission peut être un merveilleux rêve éveillé.
A l'heure où je termine d'écrire ce témoignage ma femme est décédée. Depuis 20 ans. "
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Janvier 2019
Après une pause forcée l’an dernier, nous avons repris nos bonnes habitudes pour passer ensemble les derniers jours de l’année, et entamer 2019 côte à côte. Nous songions depuis quelques temps déjà à fêter nos dix ans de domination-soumission. Après quelques délais qui ont néanmoins permis à l’idée de maturer, le jour est venu. De mémoire, nous n’avons probablement jamais eu autant de préparatifs mais il faut reconnaitre que cela en valait la chandelle. Oui je sais, c’est limite un peu trop facile.
Tu me fais étendre sur le flanc devant un miroir. Auparavant tu as paré ma fesse droite d’un joli smack et d’un dix au centre d’un cœur. J’aime beaucoup le symbole. Désormais, il faut que je bouge le moins possible. J’essaie même de moduler ma respiration au mieux. Pendant ce temps, tu commences à déposer des bougies, un autre cœur devant moi au sol, mais surtout dix perchées en équilibre instable sur la crête de mon flanc. Au son de ta voix, je comprends que le résultat est réussi, à la hauteur de tes attentes et de ton imagination.
Nous passons ensuite à une série de clichés en duo où je suis humblement agenouillé à tes côtés. J’aime aussi ces moments-là, un genre de calme avant la tempête. Mais un sympathique et agréable calme tout de même. Il ne faudrait pas oublier de souhaiter nos vœux. Tu sais que j’adore te servir d’ardoise pour toutes sortes de mots. Alors ce soir, tu ne saurais t’en priver : quelques mots traditionnels sur mon torse ainsi qu’un petit ruban rouge et une clochette au bout de mon sexe. Et gare si elle tombe !
Si tu me débarrasses de la cagoule, je retrouve rapidement le tapis gracieusement agrémenté d’un coussin pour poser ma tête. Installé sur le dos, tu me forces à replier les jambes pour pouvoir nouer ensembles chevilles et poignets avec mes propres cravates. Tu viens de leur trouver une nouvelle vie. Visiblement, elles ont l’air plutôt efficace. Ce n’est pas le cas des anneaux d’électrostimulation. Nous avons dû louper quelque chose étant donné que les patches fonctionnement bien. Ce n’est que partie remise, une fois que nous aurons compris. Au départ, ils devaient simplement te servir de test. C’était mal te connaître. Ils sont bien en place. Aujourd’hui tu m’imposes l’effet aiguilles. Toujours aussi sensitif vu comme je commence à me tortiller. Mais ce n’est encore rien. Quand je t’entends farfouiller, je me demande bien ce que tu vas brancher. C’est de tout autre chose qu’il s’agit. La sonde qui m’avait bêtement inquiété reprend du service.
Après un très léger picotement initial, très vite dissipé, je retrouve cette sensation si surprenante. Je pensais que tu avais coupé les impulsions électriques. Bizarrement, je ne les ressens que quand tu changes les réglages. Comme si mon esprit était totalement focalisé sur la sonde. Car c’est une chose étonnante, déroutante mais au final l’extase. Elle finit par rentrer comme dans du beurre. Si tu tournais la tête trop longtemps, elle pourrait presque disparaitre. Mais la sensation la plus incontrôlable, et à la fois la plus excitante, est cette impression que je suis en train de me vider sans fin d’un chaud liquide … Et pourtant rien ne coule sur mon ventre. Cette fois, je gigote de plaisir, du moins dans la limite des mouvements qui me sont possibles. Tu t’amuses aussi à jouer avec les billes de la tige à travers mes chairs. Quel divin moment ! J’y deviendrais presque accro. Et à voir ton petit sourire, j’ai l’impression que toi aussi. Quelle diabolique invention que tu as vite prise en main.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, tu me retires patches et sonde mais je reste toujours tel un crapaud sur mon tapis. Je comprends que la position cuisses écartées soit tentante. Surtout pour t’amuser avec une grosse bougie dont tu prends un malin plaisir à faire couler la cire un peu partout sur mon sexe. Quand tu estimes qu’il y en a suffisamment, tu passes à l’étape suivante. Je finis par voir passer une cravache au-dessus de moi. Après le cirage manuel, tu as donc opté pour le décirage cravachier. Autant te dire que je sens par où ça passe. D’ailleurs mon coussin se refait la malle une nouvelle fois. Et je sens voler des miettes de cire tout autour de moi.
Par contre, je crois rêver quand tu me demandes, un peu plus tard, de me mettre sur le côté. C’est mal barré toujours contraint que je suis par les cravates. Mais si, c’est bien ce que tu veux ! Et quand Maitresse veux …. Non sans difficulté, je me roule lamentablement sur le flanc gauche en quasi position fœtale. Je crois reconnaitre le large « baiser » d’une raquette, sûrement celle que tu viens d’acheter. Neuve mais particulièrement efficace. J’ai rapidement le fessier sensibilisé. Ce n’est qu’un début car commence alors un festival de martinets. Tu t’en donnes à cœur joie avec le quarante brins désormais à la bonne longueur. Je sens claquer les lanières du bas des fesses au ras du cou. Il est nettement plus efficace ainsi. D’ailleurs j’ai l’impression que je me recroqueville de plus en plus sous la pluie de cuir. Je ne risque pas de prendre froid de ce côté-là : je sens une douce chaleur se dégager de mon postérieur. Le moment est venu de me libérer de mes liens. Ils auraient gêné pour la suite.
Direction le lit avec la cagoule. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’attend. Tu m’as montré précédemment ton tout dernier jouet, un fouet court que tu trouves mordant. Je sens voler sa lanière un peu partout. Tantôt elle s’enroule devant moi, tantôt elle vient me mordre au creux du dos. Je m’interroge sur ta manière de faire pour m’attraper le pied dans le même mouvement. Les chairs sont vivifiées. Un peu plus tard, j’ai l’impression que deux lanières se sont enroulées autour de moi, une de chaque côté, mais je pense rêver. Sauf que non ! Quand tu me demandes si j’ai distingué les trois fouets différents, ce que je n’ai pas réussi à faire, tu m’expliques tout ça. Et tu en profites pour recommencer une série avec chacun d’eux. Je crois que j’aurais encore besoin de leçons. Les enseignements ne rentrent pas bien.
En revanche, je reconnais bien la morsure nette de la petite canne qui vient peu après alors que tu m’as demandé de m’accouder sur le lit. Le thermostat de mon postérieur monte encore d’un cran. Je me trompe peut-être mais j’ai le souvenir que tu l’utilises plus longuement que les fois précédentes. Il faut dire qu’elle mord très vite. Par contre, impossible de distinguer ce qui vient après. Peut être une bande de cuir ? Tu me confirmeras que c’était simplement la grosse canne. Mes capteurs devaient commencer à fatiguer…
Tu me demandes de rester dans cette position. Je t’entends préparer quelque chose derrière moi. J’ai une petite idée vu ce que tu m’avais dit et la position qui est la mienne à ce moment-là. Mon hypothèse se confirme quand tu me demandes de reculer pour me rapprocher du bord du lit. Sans trop de préliminaires tu m’enduis de lubrifiant et tu présentes ton nouveau gode ceinture. Il rentre assez bien. Et surtout il procure de bien meilleures sensations que le précédent. Rapidement tu commences à me pistonner. Tu m’agrippes aux hanches et tu ondules en moi. Je crois qu’à ce moment-là mes gémissements témoignent du moment de félicité et de bonheur que tu es en train de me procurer. En même temps, je sens que je m’aplatis petit à petit, probablement pour en profiter encore plus. J’en avais longtemps rêvé, je ne l’espérais plus et là, quelle apothéose ! On doit certes pouvoir encore mieux faire mais nous avons désormais de bonnes bases. Quel pied ! Et tu finis même en me griffant les fesses tout en t’immisçant en moi….
Après t’être retirée, tu conclus par quelques griffes sur mon dos, toujours autant génératrices de frissons le long de mon échine. Je n’ai toujours pas bougé de position. Je reste ainsi de longues minutes, toujours cagoulé, à tel point que tu penses que je suis en train de m’endormir. Non, j’étais juste en train d’atterrir…
Suite à une bonne pause, bien méritée, je t’expose mon envie de faire des photos de toi équipée de ton gode-ceinture. J’imaginais ça pour une prochaine fois vu que je n’avais aucune idée de la tenue qui pouvait être appropriée, sauf que tu me proposes d’y retourner. C’est ainsi que je m’éclate comme un petit fou jusqu’à une heure avancée de la nuit, les idées de poses venant au fur et à mesure. C’est peut être basique, mais c’est quelque chose que j’avais envie de faire, alors merci d’avoir joué le jeu.
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En ce dimanche après-midi, nous sommes invités à une séance d’initiation chez ce nouveau dominateur que nous avons rencontré récemment.
Arrivés dans son donjon, il traîne une lourde caisse qui attise ma convoitise.
Et il ouvre sa boîte de Pandore : je risque un œil et aperçoit plusieurs colliers et bracelets en fer.
Le métal luit froidement et déjà ma peau frémit à l’idée de porter ces bijoux.
Première surprise, le collier est lourd, glacial évidemment, il pèse sur ma nuque et j’entends le cliquetis du mécanisme se refermer sous mon menton.
Puis Maître Pascal me demande de tendre mes bras et me pose les tout aussi lourdes menottes. Je suis fascinée par la brillance de ses objets, je n’en ai jamais vu de pareils.
Il me demande de poser un pied sur le divan et menotte mes chevilles, reliées par une chaîne, je ne peux me déplacer qu’à pas très mesurés.
Il place maintenant une ceinture de fer autour de ma taille et la cadenasse, sous le regard de mon Maître, je le sens très observateur.
Hypérion s’approche de moi, pose un baiser de propriétaire sur mes lèvres et recouvre mes yeux d’un bandeau. Mon souffle ralentit.
Je n’ai pas senti le coup arriver, presque une caresse. Cravache. Le cuir effleure mes bras, glisse sur mon dos et s’abat sur le rebondi de mes fesses. Je pince mes lèvres.
Pas bouger Salomé. Deux doigts viennent agacer mon téton, le tordre, ma respiration devient plus courte. Les yeux bandés je ne sais qui effleure mon épiderme. Je ne sais quelle main tient telle badine ou tel fouet. Cette sensation d’inconnu me plonge dans un abîme de volupté.
J’entends mes deux dresseurs comparer les jouets étalés devant eux, ils choisissent soigneusement, je ne suis déjà plus vraiment dans cette pièce, suspendue aux sensations, délice, douleur, je ne sais plus, mais j’en veux encore. Et plusieurs lanières lèchent ma peau , pas de répit le fouet claque et m’arrache un cri. La douleur, cuisante brûle ma cuisse, comme une épine, elle reste là, s’attarde, s’enfonce, pénètre …
Maître Pascal me guide vers une de ses créations, il me place dos contre une barre. Mes bras sont tirés en arrière attachés et la corde se tend, je suis arc-boutée ,le métal des menottes mord ma peau, je laisse échapper un gémissement sourd.
Mais une autre surprise m’attend : notre hôte dévisse un écrou et fait coulisser une pièce qu’il remonte entre mes cuisses, je touche à peine le sol, les pointes de mes pieds effleurent le plancher, ma vulve repose sur cette traverse. J’aimerais pouvoir adapter ma position, ma chair se coince et cela devient rapidement insupportable, l’air a du mal à arriver dans ma poitrine. Je ne sais pas combien de secondes il me reste avant de perdre connaissance. On me fait descendre,je reprends mes esprits.
Maître Pascal disparaît dans une autre pièce avec Hypérion et ils reviennent poussant un étrange attirail. Sa dernière invention ,que je vais avoir l’honneur d’étrenner la première. Mon œil est immédiatement intrigué par un gode, en fer, de belle taille, dressé à l’horizontale comme une lance.
Je suis mise en position, à plat ventre sur une planche montée sur roues.
Le génial artisan de cet engin diabolique replie mes jambes et pousse mes chevilles dans des anneaux en acier.
Je réalise que les deux autorités qui m’entourent me demandent de m’insérer dans cet appendice que j’appréhende. Comment ?! Je vais devoir …m’empaler ? Cela me semble impossible. Je suis toujours entravée, je me contorsionne comme je peux, repousse le sol avec mes mains et je sens le levier pénétrer ma chair, sous l’approbation de mes dompteurs.
Mes bras sont maintenant tirés en arrière, je comprends qu’ils vont aussi être immobilisés ,enfilés dans les arceaux que j’ai aperçu tout à l’heure.
Ils sont mes croupiers, je ne suis plus que la boule qu’ils jouent, jettent et font rouler dans une course folle sur la roulette lancée à vive allure.
Et ils redoublent d’imagination : Maître Pascal fixe un deuxième gode puis il me fait doucement et fermement coulisser vers l’arrière pour présenter mon orifice anal vers l’instrument. Oh…My… God !!!! Mes deux douces cavités, humides, quel délicieux supplice !
Je suis stupéfaite par la maîtrise des ordonnateurs, alors que je suis dans un état d’excitation torride.
Et ils font ainsi tourner cette planche ,m’exposant ,tour à tour côté face puis pile à chaque œil dominateur.
Mais voilà qu’ils décident de changer de jeu.
Je m’extirpe , mes chairs s’étaient resserrées autour de cette redoutable arme qui a pris la température de mon corps, j’ai presque du mal à m’arracher.
Viens… me dit le Maître du donjon et nous montons encore un étage dans sa tour.
Là-haut, au centre de la pièce m’attend un chevalet, il m’ enjoint de me mettre à quatre pattes ,coudes au sol, attache ma taille au support, incline ma gorge vers un étau. J’entends les pas d’ Hypérion dans l’ escalier et je sens son sourire approbateur lorsqu’ il découvre ma posture .
Ma croupe est offerte à ses mains, à ses moindres désirs , à ses rêves pervers….
Je me délecte dans le miel de ce suave instant, sensualité féroce.
Son compagnon de jeux fixe mes poignets à la barre au sol.
Livrée……
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un petit lexique des surprenantes rencontres virtuelles faites ici ou là !
cela fait deux ans que je me suis lancée dans cette drôle de recherche, de vivre une relation bdsm suivie avec un partenaire bienveillant, conscient de ses droits et de ses devoirs et pour lequel je serai prête à me livrer corps et âme . j'ai rencontré pas mal de personnes, virtuellement et réellement . beaucoup de ces échanges furent enrichissants, mais beaucoup d'autres furent juste con-sternants !
heureusement, il existe des gens biens, des doms aussi ;-)
mais de ces échanges avec ces autres, je voulais en parler, histoire de repartir dans cette recherche la tête un peu plus légère.
cet écrit est juste le fruit de mon expérience, elle ne vaut que pour moi, elle est aussi liée à ma sensibilité et ma recherche.
par avance je m'excuse si j'offusque quiconque ici dominant ou soumise.
si d'autres souhaitent compléter cet écrit, ma foi, j'en serai ravie
- le graveleux
en général, ce spécimen commence l'échange par un verbiage du genre "droit au but"
exemple : tu suces, tu avales, tu aimes te faire enculer .... (désolée, j'ai corrigé les fotes d'aurtografes !)
réaction épidermique (voir épidémique !) en ce qui me concerne, je leur renvoie leurs questions en ajoutant que j'adore fister le cul de mon dom avant une bonne séance, histoire de se mettre en condition
résultat : ils s'en vont, YES !!!!!
- les sûrs (quoique "sur") d'eux (deux)
au commencement : je suis maître bidule, je pratique depuis 15 ans, je recherche ma prochaine soumise , elle doit être un mouton de Panurge et en plus fermer sa gueule, merci (ah non, le merci, y peuvent pas le dire, ils sont trop haut perchés pour s'abaisser à de telles banalités d'usage
réaction : je suis désolée ô grand maître tout puissant, mais je ne pratique pas tel truc (pourtant, j'en pratique pas mal, mais bon !)
s'ensuit le "je suis un maitre, je sais ce qui est bon pour toi et je sais ce que je veux, dans la relation , blablabla, c'est moi qui décide et toi tu ouvres juste la bouche pour me sucer !
re réaction : ah ben non, je ne souhaite pas être une esclave et suis très attachée à mon libre arbitre et à ma liberté d'expression, en plus j'ai un léger côté brat, donc ton truc, j'en veux pas !
résultat : il s'en va , en m'expliquant que je loupe l'affaire du siècle et que je n'ai rien compris au bdsm ( ben voyons )
- les protocolaires, variante des sûrs d'eux
un préambule plutôt courtois, voire un chouïa rigide, mais agréable de prime abord
ils expliquent assez rapidement qu'il faut faire ceci ou cela, comme ceci et comme cela, que le vous est obligatoire, que le sérieux est de rigueur, qu'aucun manquement à la règle ne sera toléré, blablabla ....
moi de lui répondre en toute honnêteté que je suis plutôt de nature joyeuse spontanée et passionnée , que j'ai du mal avec le protocole et que je risque de ne pas m'y plier et d'enfreindre trop souvent les règles, ne sont elles pas progressives et adaptables ?
ah mais non mademoiselle, le protocole ne souffre aucun aménagement, c'est la toute puissance du sacro saint protocole et rien d'autre
résultat : c'est moi qui m'en vais ! merci au plaisir !
- les justes trop flingués dans leur life
là tout se passe bien, en général, un échange agréable, un premier rendez vous basique avec un être intelligent (nom d'une pipe, ça fait du bien) où l'on parle de tout et du bdsm
réponse j'en viens à accepter le premier vrai rendez vous et découvre alors que la situation est en effet très compliquée, un ex souminatrice encore très présente , un déprimé profond, voir viscérale, attachant mais too much pour moi (même si j'ai un côté soeur thérésa, si si au fond à droite ! ), un dark gothique ultra, archi torturé et torturant ....
résultat : ça se finit en queue de poisson parce que trop compliqué !
- les affamés
ils arrivent tout fraîchement inscrits sur le site et lancent quinze demandes d'amis , ils sont chaud bouillants, là tout de suite, maintenant puis disparaissent comme ils sont venus ! chouette, vous dites vous, eh ben, non, rien n'y fera de ceux là, on ne s'en défait pas, par la porte ou par la fenêtre, ils reviennent !
tout y passe, les grandes déclarations, les promesses, les propositions financières ...
cycliques ils repassent vous harceler régulièrement, ça les prend comme ça, ils ne vous lâchent pas
ma réponse : refusant de tchatter, je garde les mails , au moins, ça me permet de retrouver le fil des conversations (merci le site pour ça , c'est trop bien pour se rafraichir la mémoire !) et de renvoyer à mon correspondant sa chaleur précédente
- les hommes mariés
pour ceux là, j'ai une tendresse particulière
comprenons nous bien, qu'ils soient mariés, je m'en fous, ça n'est pas moi que ça regarde, c'est eux, mais qu'ils le dissimulent m'agace.
ils vous racontent assez facilement que le bdsm est un relation basée sur la confiance, qu'il est bon de se livrer à minima à l'autre, blablabla ....
et comme je suis un peu psychorigide du côté de l'honnêteté, ça m'agace.
résultat : ne pouvant me libérer que les weekends c'est assez vite vu, ça ne cadre pas bien avec leur vie maritale
merci de m'avoir lue jusqu'au bout
et toujours aux plaisirs
kty
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Quel bonheur pour un soumis de se sentir à la merci de sa Dominatrice pour arriver au summum de son plaisir, et c'est tellement beau et bon d'arriver à cet instant. Le lâcher prise est présent à ce moment Là.
Quelques réflexions sur le lâcher prise :
- Lâcher-prise, ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
- Lâcher prise , ce n'est pas être passif, mais au contraire , tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement .
- Lâcher prise , ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.
- Lâcher prise , ce n'est pas assister , mais encourager.
- Lâcher prise , ce n'est pas juger mais accorder à autrui le droit d'être humain.
- Lâcher prise , ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive , mais laisser les autres gérer leur propre destin.
- Lâcher prise, ce n'est pas materner les autres mais leur permettre d'affronter la réalité.
- Lâcher prise, ce n'est pas rejeter , mais au contraire accepter.
- Lâcher prise , ce n'est pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
- Lâcher prise , ce n'est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir.
Avec le lâcher prise, on accepte de ne pas contrôler les événements de la vie. On fait place à la souplesse et à l'acceptation. On se concentre sur sa sagesse intérieure et on se laisse agir.
On accepte le lâcher prise sur ce qui nous arrive. Ce n'est pas si grave si tout ne se règle pas maintenant , à notre convenance.
On accepte l'idée que la vie nous réserve toujours ce qu'il y a de mieux pour nous.
Si on lâche prise avec son corps , on peut lâcher prise avec son esprit. On se trouve dans un état de relaxation adéquate pour être au top de nos performances.
Lady Gabrielle
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Merci à ces profils amis d'ici avec lesquels j'ai partagé de belles et souvent profondes conversations, dont l'humour et la bonne humeur n'étaient cependant pas exclues !
C'est incontestablement pour eux que je reste, eux que je n'ai peut-être pas eu le plaisir de croiser dans la vie réelle mais dont le cheminement m'intéresse et que je ne souhaite pas perdre de vue.
De nouvelles connaissances de cette qualité sont toujours possibles, je ne ferme aucune porte, mais je ne me fais plus guère d'illusions quant à la possibilité pour moi de trouver ici ou ailleurs celle qui pourtant existe forcément quelque part. Je n'attends plus rien.
J'ai été pourtant actif et persévérant, j'ai continué encore et encore à tenter le pari de séduire avec probité, pensant naïvement que cela finirait par payer. Trop idéaliste ? Non, je crois que c'est l'inverse : trop réellement concret, trop concerné avant tout à mettre en pratique plutôt qu'à chanter de faux espoirs. J'exècre l'hypocrisie des belles paroles et les vendeurs de rêves : un vrai rêveur enchante le réel par des actes et ses paroles sont indexées sur des faits probants, pas sur des promesses fumeuses ni des postures de coq fièrement dressé sur son ego de plumes hypnotiques.
Le charisme ? Je n'en ai aucun ! Je ne mise pas sur la représentation égocentrique qu'une société me reconnaitrait, fût-elle underground et éliste comme celle du BDSM. Le charisme je le laisse au grandes gueules qui savent par leur agitation d'apparât subjuguer les encore moins épais qu'eux. Tant mieux s'ils se trouvent et nombreux !
Est-ce à dire que je n'ai point d'ego ? Bien sûr que si ! Mais je ne l'étale pas comme une confiture visqueuse pour attirer des mouches… Les papillons m'intéressent plus, même encore sous leur forme larvaire : je sais voir le diamant avant qu'il ne soit taillé pour laisser pénétrer la lumière.
Spirituel ? Assurément ! Mais ne venez pas vous frotter si le mot n'est qu'un leurre de votre intelligence. Le mental m'est un outil précieux, je prétends bel et bien le maitriser, mais j'ai la sagesse de savoir que ce n'est pas lui qui supporte mon esprit.
Je suis libre, humblement comme il se doit, discrètement, terriblement ! Oui, car être libre s'accompagne d'une solitude qu'il est bien plus facile de fuir que d'affronter. Je ne prétends pas être le seul de ce bois-là, mais il faut pour nous débusquer être soi-même un peu mieux qu'un dormeur inconscient.
J'ai millle failles, faiblesses et défauts, ce sont mes meilleures armes pour me fondre dans la masse. Ni vu ni connu, c'est ainsi qu'on observe le mieux car il vaut mieux voir qu'être vu !
Vous ne comprenez pas ? Je n'expliquerai pas.
La domination ? Quelle prétention ! Qui peut prétendre se dominer en toute circonstance avant de prétendre dominer l'autre ?
La soumission ? Finalement une bien plus véridique voie de compréhension de sa nature humaine. Alors, quoi ?? Je suis dominant, c'est à dire soumis au service de la vie. Et si mon rôle m'amène à accompagner l'autre dans cette voie, ce n'est peut-être que pour y progresser aussi, par le partage sublime d'une complémentarité où nul ne domine mais les deux s'élèvent.
Ne laissons pas les mots nous enfermer, ils ne sont là que pour libérer de l'indicible, transmettre une énergie, vivante, mouvante, évolutive. Je ne suis pas dominant : rien ne me définit. Ce n'est qu'un point de repère, un nuage de fumée blanche pour qui cherche à s'orienter.
Je m'interdis de me vanter, mais cela ne doit pas m'interdire de parler. Je connais ce que risquer veut dire. Pour tout gagner il faut être prêt à tout perdre. Pour me trouver, il a bien fallu me perdre. J'ai survécu, maintenant je vis. Je suis en mesure de le prouver, combien font de même ? Combien prétendent connaître le chemin sans reconnaître qu'ils ne naviguent qu'à vue ? Il n'y a pas de chemin. Il n'y a que le présent et ce qu'on en fait.
Le présent : l'offrande et le cadeau.
Je continuerai de m'offrir, je continuerai de recevoir les présents. C'est tout, il n'y a pas à demander plus. Et celles et ceux qui l'entendent ainsi le partagent avec moi.
Aux autres, que le passé déborde des ses échos, je souhaite de rencontrer la vacuité qui libère. Aux autres, que l'avenir obsède de projections complexes, je souhaite de dépasser les souffrances qu'ils appellent sans conscience.
« Il n'y a que la spiritualité » m'a-t-elle dit avant de lancer des mots dont elle ne maitrisait pas la première lettre du premier mot. « C'est lourd comme dialogue » a-t-elle conclu sans avoir même commencé d'y participer. Oui, c'est lourd : lourd comme une pierre autour du cou quand on prétend s'envoler plus déplumée qu'une poulette du KFC !
Elle ne me lira malheureusement pas, et me lirait-elle qu'elle ne se reconnaitrait même pas, mais je l'en remercie : grâce à son involontaire participation, elle me permet de me libérer de tout ce que je chercherais encore. Résolûment, je continuerai de trouver personne à qui parler pendant que tous les Polyphèmes aveuglés continueront de lancer leurs rochers à l'amer !
Merci.
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Petite histoire du Sado-Masochisme
> Avis aux lecteurs : le présent billet parle du point de vue de son auteur et sur les notions modernes, c'est à dire récente, depuis l'apparaition de l'analyse des comportements humains comme "science", c'est à dire au milieu du XIXè siècle, nu besoin de me faire un procès de mauvaises intentions, je sais comme beaucoup que les rapports érotiques de pouvoir ne sont pas contemporains et récents. :-)
—————
C'est Krafft-Ebing dans Psychopathia Sexualis qui créer les deux néologismes :
Sadisme, en référence à Sade et Masochsime en référence à l'auteur de La Vénus à la fourrure.
L'association est faite par Freud, c'est en 1909 qu'apparait la première fois l'association des deux termes pour souligner la proximité _pathologique_ des personnes affectées par cette “perversion”.
Il est bon de rappeler que Freud définit la perversion comme :
Tout acte sexuel n'ayant pas pour destination la reproduction de l'espèce humaine. Pour Freud, tout ce qui diffère d'un pénis dans un vagin à des fins de procréation est une attitude pervertissant la destination de la sexualité.
La publication par Krafft-Ebing de Psychopathia Sexualis est initialement destinée à servir d'ouvrage de référence aux médecins et aux services judiciaires, le succès populaire de l'ouvrage est d'autant plus surprenant qu'il est rédigé comme un manuel clinique avec nombre de description difficile à cerner pour un non initié.
C'est Gilles Deleuze, en 1967, qui met en évidence la dichotomie entre sadisme et masochisme, analyse fondatrice de ce que seront les réflexions sur le sadomasochisme après cette publication de Deleuze.
Aussi étrange que cela puisse paraître à certains caciques du (bd)sm à la gauloise, ces concepts sont récents à l'échelle de l'humanité. Méconnaitre les enjeux dans la littérature de Sade ou de Sacher-Masoch est une faute impardonnable pour qui se revendique comme représentant d'une communauté. Pour rappel, ce n'est que depuis l'apparition du contrôle du processus de procréation que les femmes peuvent disposer pour la première fois dans l'histoire de l'humanité d'une réelle maîtrise de leurs corps.
Rappelons ici que c'est avec la création du planning familial au tout début du XXè siècle par Margaret Sanger (USA) que naissent les revendications à une libre parole des femmes, au droit à la contraception et au droit de disposer de son corps pour soi-même.
Il faudra attendre le début des années 1950 pour voir apparaitre la première “pilule contraceptive”, elle sera disponible en France après une longue lutte en 1967 année qui voit la création du Mouvement Français pour le Planning familial.
Si des attitudes libertines peuvent se constater dans la littérature aussi loin que puisse remonter l'histoire de la littérature érotique, les textes mettent essentiellement en avant la vigueur et la domination du mâle sur la femme. Les notions de consentement et de jouissance, ainsi que les notions de désir de la femme sont rares et souvent prétexte à légitimer les instincts primaires des acteurs mâles en situation d'abus (difficile de parler SSC dans ces cas ^^). C'est typiquement le processus décrit par Sade dans les psychologies de ses personnages féminins qui légitime les affres dont elles sont victimes.
Qu'est-ce qui caractérise le sadomasochisme moderne ?
La différence qui fonde la dépsychiatrisation (2013) du sadomasochisme repose sur un postulat, celui de la libre action, de celui qui agit sous la contrainte. Le consentement est la clé de l'accès aux pouvoirs du désir. Pouvoir exprimer son désir, pouvoir exprimer son refus.
Ces concepts dans les relations femmes/hommes sont récents et sont loin d'être la norme dans tous les pays, seuls les pays occidentaux ont, à ce jour, une législation permettant de remettre en cause l'appréciation d'une relation consentie ou non (notions de viol, agressions sexuelles …).
Le droit pour les femmes de disposer de leurs corps reste à ce jour une difficile entreprise, tant les pressions sociales autour de la maternité, que les droits d'accès à une contraception gratuite n'est pas encore acquis dans la majorité des pays occidentaux.
Il me semble difficile d'affirmer, en 2018, que le sadomasochisme est une pratique ancienne, que cette pratique puisse remonter au paléolithique, comme pourrait le laisser supposer un prévaricateur mythomane. Celui-ci faisant appel aux sciences sociales et à celles du comportement pour analyser le passé, en précisant bien qu'il faut se garder des écrits.
Diantre ! Ce niveau de bêtise dépasse l'entendement.
Maxence Lascombe (c)11.2018
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Sans avoir retrouvé un lexique ici sur tous les termes possibles et imaginables en BDSM, et en étant parfois perdue sur certains de ces termes, je reprends un lexique trouvé sur Fet-Life, plutôt bien documenté : s'il est déjà publié ailleurs, vous m'excuserez de ne pas avoir assez cherché et j'effacerai celui-ci
Allez, c'est parti !
Case Gender
Male (M) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'une homme ;
Female (F) - une personne ayant l'identité et les caractéristiques d'un femme ;
CrossDresser/Transvestite (CD/TV) - une personne qui aime s'habiller et se comporter dans le style et les manières généralement associés au sexe opposé ;
Trans - une personne dont le sens de l'identité personnelle et du sexe ne correspondent pas au sexe biologique assigné à la naissance.
** Male to Female - homme vers femme (MtF) ;
** Female to Male = femme vers homme (FtM) ;
Transgender (TG), terme vaste qui englobe toutes les personnes qui sortent du cadre traditionnel du genre qui leur a été assigné ;
Gender Fluid (GF) - une personne qui fluctue entre plus d'un genre, ou entre avoir un genre et ne pas avoir un ;
Genderqueer (GQ), une personne dont l'identité de genre ne correspond pas au binaire mâle-femelle. ;
Intersex (IS) - une personne née avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne semble pas correspondre aux définitions typiques de femmes ou d'hommes. ;
Butch (B) - une personne généralement identifiée comme une femme mais dont les rôles sociaux et relationnels sont perçus par beaucoup comme masculins, ayant souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ;
Femme (FEM) - une personne qui a une apparence ou d'autres caractéristiques traditionnellement considérées comme féminines, et qui ont souvent une orientation lesbienne, gay ou "étrange" ;
Not Applicable = pas applicable.
Sources : Mais qu'est ce que ça veut dire? - cherche traduction Anglais/français - Kinktionary
Case Sexual Orientation
Straight = hétérosexuel.
Heteroflexible = personne qui s'identifie comme hétérosexuelle, mais qui peut parfois trouver le même sexe attrayant.
Bisexual = bisexuel.
Homoflexible = personne qui s'identifie comme homosexuelle, mais qui peut parfois trouver le sexe différent attrayant.
Gay = gay.
Lesbian = lesbienne.
Queer = queer.
Pansexual = pansexuel, a des activités sexuelles ou érotiques sans distinction de genre, sexe et/ou orientation.
Fluctuating/Evolving = fluctuant/en évolution.
Asexual = asexué.
Unsure = incertain.
Not Applicable = pas applicable.
Case Role
Dominant = Dominant (Dom), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s.
Domme = Dominante/Domina (Domme), qui exerce un contrôle sur une personne soumise dans une dynamique D/s - terme habituellement féminin.
Switch = Switch (Switch), qui peut se sentir Dominante/sadique ou soumis/masochiste en fonction de son partenaire, du contexte ou de son humeur, etc.
submissive = soumis(e) (sub), qui donne le contrôle à un(e) Dominant(e) dans une dynamique D/s.
Master = Maître (Master), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s.
Mistress = Maîtresse (Mistress), qui exerce le contrôle en tant que propriétaire d'un esclave dans une dynamique M/s - terme habituellement féminin.
slave = esclave (slave), qui donne le contrôle quasi-totale à son Maître/Maîtresse/Propriétaire.
kajira = kajira (kajira), esclave féminine dans la culture Goréenne ;
kajirus = kajirus (kajirus), esclave masculin dans la culture Goréenne ;
Top = littéralement celui du Dessus (Top), qui exerce le contrôle pendant une session.
Bottom = littéralement celui du dessous (Bottom), qui donne le contrôle pendant une session.
Sadist = sadique (Sadist), qui aime infliger de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) sur une autre personne.
Masochist = masochiste (Masochist), qui aime recevoir de la douleur et/ou de l'humiliation (émotionnellement et/ou physiquement) d'une autre personne.
Sadomasochist = sadomasochiste (Sadomasochist), qui aime à la fois recevoir et infliger (émotionnellement et/ou physiquement) de la douleur et/ou de l'humiliation.
Kinkster = kinkster (Kinkster), qui a des préférences sexuelles ou un comportement sexuel inhabituels pour la société.
Fetichist = fétichiste (Fetishist), qui est excité par un fétiche spécifique.
Swinger = Échangiste ( Swinger ), qui n'est pas monogame et peut avoir des relations sexuelles avec d'autres personnes que les relations officielles.
Hedonist = hédoniste (Hedonist), qui considère que la recherche du plaisir est la quête primaire de la vie.
Exhibitionist = Exhibitionniste (Exhibitionist ), qui aime s'exposer ou s'afficher de manière publique ou semi-publique.
Voyeur = Voyeur (Voyeur), qui aime regarder les autres, le plus souvent dans un contexte sexuel, sans s'impliquer envers eux.
Sensualist = Sensualiste (Sensualist), qui considère la recherche du plaisir via les sensations physiques comme un de ses objectifs principaux dans la vie.
Princess = Princesse (Princess), qui réclame un soin particulier en terme de compliments, d'attention et de précautions.
Slut = littéralement une femme avec une morale d'homme (Slut), qui se donne la liberté de s'adonner à des relations sexuelles avec qui elle veut, comme elle le veut. ( complément)
Doll = Poupée (Doll), qui aime être une poupée, mentalement et physiquement.
sissy = sissy (sissy), qui se livre à un mélange de féminisation et d'humiliation afin d'atteindre un état émotionnel ou mental différent - généralement un homme soumis.
Rigger = Attacheur (Rigger), qui pratique l'art du bondage ; la plupart du temps avec de la corde.
Rope Top = littéralement celui "du dessus" avec les cordes (Rope Top), qui pratique le bondage sur un Rope Bottom.
Rope Bottom = littéralement celui "du dessous" avec les cordes (Rope Bottom), qui pratique le bondage avec un Rope Top.
Rope Bunny = littéralement lapin de corde (Rope Bunny), qui sert de modèle de démonstration avec des cordes, comme le Shibari.
Spanko = terme racourci pour "spankophilie" : adepte de la fessée (Spanko), qui aime la fessée sans préjugé du rôle.
Spanker = fesseur (Spanker), qui donne des fessées aux autres.
Spankee = fessé(e) (Spankee), qui aime recevoir des fessées.
Furry = adepte de personnage anthropomorphique (Furry) , qui s'identifie fortement à un animal particulier ou une créature anthropomorphe particulière.
Leather Man = littéralement Homme de cuir (Leather Man), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement masculin.
Leather Woman = littéralement Femme de cuir (Leather Woman), qui exerce le contrôle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather - terme habituellement féminin.
Leather Daddy = littéralement Papa de cuir (Leather Daddy), qui exerce une figure paternelle pour un(e) garçon/fille, , terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather Top = littéralement celui du dessus (Leather Top), qui exerce le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather bottom = littéralement celui du dessous (Leather bottom), qui donne le contrôle pendant une session, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather boy = littéralement garçon de cuir (Leather boy), qui est un homme soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather girl = littéralement fille de cuir (Leather girl), qui est une femme soumies cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather.
Leather Boi = littéralement garçon de cuir (Leather Boi), qui est un soumis cherchant une figure paternelle/maternelle, terme utilisé dans la communauté cuir/Leather. Boi désignant une personne de sexe biologique féminin qui adopte un comportement de jeune homme.
Bootblack = littéralement Cireur de chaussures (Bootblack), qui considère dans le cirage de bottes comme appartenant au cadre du jeu.
Primal = Primale (Primal), qui définit 1/ ceux qui veulent rompre avec les traditions en créant leur propre mode de vie sans règles pré-établies ou protocoles pré-définis. 2/ ceux qui se réfèrent à une sorte d'instinct primaire/primitif très animal.
Predator Primal = littéralement Prédateur Primal (Predator Primal), qui cherche à chasser et à dominer sa proie.
Primal Prey = littéralement Proie Primale ( Primal Prey), qui cherche à être chassé et se soumettre à un prédateur.
Bull = littéralement Taureau (Bull ), qui a des relations sexuelles avec le partenaire "infidèle" dans un cocufiage dynamique.
cuckold = cocu (cuckold), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement masculin.
cuckquean = cocue (cuckquean), qui a un partenaire à long terme "infidèle" - terme habituellement féminin.
Ageplayer = Adepte des jeux de régression (Ageplayer), aime qu'une différence d'âge soit incarné par l'un ou les deux partenaires.
Daddy = Papa (Daddy), qui incarne la figure paternelle dans la relation - souvent mais pas toujours un Dominant.
Mommy = Maman (Mommy), qui incarne la figure maternelle dans la relation - souvent mais pas toujours une Dominante.
Big = littéralement Grand (Big), qui a un rôle de soutien dans une dynamique de jeux de régression/ageplay - souvent avec un little.
Middle = littéralement Milieu (Middle), qui s'inscrit dans la dynamique Big/little mais qui se sent plus grand qu'un little - souvent mais pas toujours un soumis.
little = littéralement petit (little), qui agit et se comporte comme un enfant- souvent mais pas toujours un soumis.
brat = soumise insoumise/sale gosse (brat), qui est insolent, répond, et est désobéissant - souvent mais pas toujours un soumis.
babygirl = bébé fille (babygirl), qui s'identifie ou joue le rôle d'une petite fille - souvent mais pas toujours un soumis.
babyboy = bébé garçon (babyboy), qui s'identifie ou joue le rôle d'un petit garçon - souvent mais pas toujours un soumis.
pet = animal (pet), qui aime le petplay (jeu d'identification à un animal familier) - souvent comme bottom ou soumis(e).
kitten = chaton (kitten), qui s'identifie à un chaton ou un chat dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
pup = chiot (pup), qui s'identifie à un chiot ou un chien dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
pony = poney (pony), qui s'identifie à un poney ou un cheval dans le petplay - souvent comme bottom ou soumis(e).
Evolving = En évolution (Evolving), qui est actuellement en évolution.
Exploring = En exploration (Exploring), qui voyage librement dans le monde de la perversion/kink.
Vanilla = Vanille (Vanilla), qui n'a pas de kinks ou de fétiches identifiés.
Undecided = Indécis (Undecided), qui n'a pas encore identifié un rôle particulier.
Not Applicable = pas applicable (Not Applicable), qui ne souhaite pas spécifier de rôle particulier.
Source {en} : Describing Our Roles
case How Active Are You
I Live it 24/7 = je le vis en 24/7 (tous les jours, tout le temps).
I Live The Lifestyle When I Can = je vis le style de vie quand je le peux.
Just In Bedroom = seulement dans la chambre à coucher.
Once In A While To Spice Things Up = une fois de temps en temps pour pimenter les choses.
Curious And Want To Try = curieux et veut essayer.
Just Curious Rgith Now = seulement curieux.
Case Relationships
Single = seul, célibataire ;
Dating = voit/fréquente quelqu'un(e) ;
Friends With Benefits = ami avec intimité sexuelle ;
Play Partners = partenaires de jeux ;
In A Relationship = en relation ;
Lover = amoureux ;
In A Open Relationship = en relation ouverte ;
Engaged = fiancé ;
Married = marié ;
Widow = veuve ;
Widower = veuf ;
Monogamous = monogame ;
Polyamorous = polyamoureux (Quand aimer ne se conjugue pas qu'au singulier) ;
In A Poly Group = appartient à un groupe polyamoureux ;
In A Leather Family = appartient à une "Leather Family" ;
In A Pack = appartient à une "meute" ;
In A Rope Family = appartient à une "famille de cordes" ;
Member Of A House = membre d'une Maison ;
It's Complicated = c'est compliqué.
Case D/s Relationships
Dominant = Dominant ;
Sadist = sadique ;
Sadomasochist = sadomasochiste ;
Master = Maître ;
Mistress = Maîtresse ;
Owner = Propriétaire ;
Master And Owner = Maître et Propriétaire ;
Mistress And Owner = Maîtresse et Propriétaire ;
Top = littéralement celui du Dessus ;
Daddy = papa ;
Mommy = maman ;
Brother = frère ;
Sister = soeur ;
Being Served = est servi ;
Considering = considérant ;
Protecting = protégeant ;
Mentoring = mentor ;
Teaching = enseignant ;
Training = formateur ;
Switches = switch ;
submissive = soumise ;
masochist = masochiste ;
bottom = littéralement celui du dessous ;
owned and collared = appartenant avec collier ;
owned = appartenant ;
property = propriété ;
collared = portant le collier ;
slave = esclave ;
kajira = kajira (cf ci-dessus) ;
kajirus = kajirus (cf ci-dessus) ;
in service = au service ;
under protection = sous la protection ;
under consideration = sous la considération ;
pet = animal ;
toy = jouet ;
girl = fille ;
boy = garçon ;
babygirl = bébé fille ;
babyboy = bébé garçon ;
brat = soumise insoumise/sale gosse ;
Keyholder = porteur de la clé ;
in chastity = sous chasteté ;
being mentored = sous mentorat ;
student = étudiant ;
trainee = stagiaire ;
unowned = sans propriétaire ;
unpartnered = sans partenaire ;
It's Complicated = c'est compliqué ;
Presently Inactive = actuellement inactif ;
Not Applicable = pas applicable.
Liens complémentaires et sources :
{fr} Mode d'emploi francophone pour FetLife
{fr} Faq francophone FetLife - Les questions les plus courantes
{en} Roles, Orientations and Genders Defined.
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Ma vie se constitue de cycle plus ou moins long, plus ou moins riche, plus ou moins épanouissant, plus ou moins heureux, plus ou moins triste...
Mais chaque cycle m'a appris !
En contrepartie de l'expérience vécue, j'ai toujours appris une leçon...Oui, j'ai de la chance : je suis d'une race peu commune entre le pokémon et un super saïyan, je suis en constante évolution :D
Je vais donc vous raconter un bout de ma petite vie :
fin janvier 2014, je traverse un cycle vraiment très bas :
- professionnellement : mon contrat n'est pas renouvelé alors que j'ai déménagé dans une ville que je n'aime pas exprès pour ce job X_X
- psychologiquement : c'est juste un pur chaos après un amaigrissent de 70kgs j'ai perdu la moitié de moi-même et je me sentais perdue...
- sentimentalement : je suis dans un break BDSM depuis plusieurs mois parce que je tombe régulièrement sur des pseudo dominant qui font semblant de s'investir... Les derniers m'avaient usé et j'ai voulu découvrir un temps la vie sentimentale vanille que je ne connaissais pas...
Du coup face à ce bilan de ma vie à l'époque, un très bon pote Bosk me motive à venir chez lui sur Bruxelles, en plus le week end prochain ya la Fetish Project de février, je ne peux pas refuser !!
Bon à l'époque mon seul argument à une telle proposition c'était : "Désolé mais trop de pervers au mètre carré, je vais prendre un joker !"
Bosk étant un très bon commercial, j'ai fini par accepter le voyage sur Bruxelles. J'ai besoin d'être en présence d'un ami proche et surtout j'ai besoin de pouvoir parler de tout ce que je ressens...
Durant la soirée à la Fetish Project, j'ai eu l'impression de rentrer enfin chez moi après une errance dès plus horrible ! Je comprenais les codes, les blagues, les gens ! Je suis restée un moment à observer tout ce joli monde rire, jouer, papoter... C'était vraiment un sentiment agréable que d'être là et faire partie de cette communauté.
Je n'ai pas seulement observé, j'ai joué aussi avec des gens que je ne connaissais pas 2 minutes avant !!! Cela ne m'était jamais arrivé, cela n'était même pas concevable pour moi avant cette soirée !!!
J'y ai rencontré des gens qui m'ont beaucoup touché et je voulais garder contact avec eux, ils m'ont parlé de fetlife et je ne connaissais pas du tout ce site...
Plus tard, je me suis inscrite sur ce site et j'ai eu envie de m'enfuir tellement ça avait l'air compliqué et chiant !!! Mais je suis tombée sur un magnifique tuto ( j'en profite pour remercier très fort @humeur-joueuse ) qui m'a permis de comprendre le site et de l'explorer.
Je suis tombée sur un fil de discussion pour une rencontre sur montpellier qui datait de 6 mois. Alors j'ai demandé si c'était encore d'actualité, j'ai proposé une date, puis une fois la majorité d'accord j'ai cherché un lieu, quelqu'un du groupe qui m'avait contacté en mp pour me proposer son aide m'a proposé le lieu et le premier munch était né !
[https://fetlife.com/groups/19301/group_posts/5154655][Le fil de discussion du 1er munch]
Je suis évidemment arrivé en retard ! Nous étions 15 à cette première rencontre, c'était magique, je me souviens que j'avais si peur d'être toute seule que 15 c'était incroyable ! A la fin de ce 1er munch, quelqu'un m'a demandé : "C'est quand la prochaine ?"
Voilà comment je me suis retrouvée à organiser des munchs sans faire exprès.
Puis un ami m'a recommandé à un club pour faire des soirée BDSM sur montpellier dans un club libertin, j'y ai fais une soirée par mois d'octobre 2016 à juin 2017 puis je me suis fais aidé par Maitre PI pour la saison d'octobre 2017 à juin 2018. En parallèle, j'ai fais la connaissance du gérant d'un autre club libertin sur frontignan où j'ai pu y faire mes munchs 1 fois par mois de janvier 2017 à juin 2018.
Il se trouve que fur et à mesure que le temps passait, j'ai fini par faire 3 soirées BDSM par mois en general sur 3 week end différents, j'ai commencé à ressentir des obligations alors qu'au départ je ne suis qu'une simple bénévole... Je me suis sentie obligée et je n'ai pas aimé se sentiment !
En plus de tout cela, j'ai ouvert ma propre entreprise en janvier 2018, j'ai commencé à faire passer ma vie personnelle enfin professionnelle et ça n'a pas plu au club libertin montpellierain dommage mais bon je n'étais pas une employée, je ne suis qu'une petite bénévole j'ai préféré lâché l'affaire ! J'ai cherché des remplaçants. J'ai proposé à une douzaine de personne et personne n'a été intéressé (tu m'étonnes !!!)...
Cet été, j'ai pris beaucoup de recul en partie dû à beaucoup de travail et en partie dû à des événements survenue dans ma vie personnelle.
J'ai pris la décision de refaire des vrai munch en lieu neutre. Je peux avoir des projets ponctuels sur différents clubs mais je ne souhaite plus être dans un club de manière régulière. Car je ne souhaite plus être affilié à un club en particulier n'étant pas une employée, je n'ai strictement aucune influence sur la manière de diriger des lieux et ne le souhaite pas non plus.
Je veux rappeler aux gens que :
* je suis bénévole, je n'ai jamais touché un seul €uro,
* je n'ai aucune action nulle part,
* j'organise des événements bdsm par simple envie égoïste...
Je tiens à rappeler aussi que libre à tous d'organiser leurs propres événements que ce soit à Montpellier ou ailleurs, que ce soit en club ou en lieu neutre !
Je n'ai aucune autorité et je ne souhaite aucune responsabilité...
J'ai choisi un lieu neutre pour permettre aux participants de pouvoir bénéficier de toutes les garanties d'être libre d'aller et de venir. L'endroit doit être facile d'accès et permettre de laisser aux participants le choix de leurs anonymats. Ce lieu se doit d'être neutre et ne doit pas être isolé et/ou clos pour permettre aux participants d'être à l'aise.
C'est mon choix personnel qui ne concerne que moi !
Je suis uniquement responsable de mes actions pas de celles des autres...
Merci de m'avoir lu et j'espère vous croiser quelque part ;)
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BDSM & LE protocole
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Avertissement au lecteur :
Ici il est question d'un BDSM Gaulois, depuis la France avec des yeux de Français. Il va de soi que les origines et les variables de ce qui suit peuvent avoir eu lieu dans d'autres situations sur d'autres continents, je me contente ici de relater des faits qui se sont produits en France.
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Mythe ou légende pour certain, sacré ou fondateur pour d'autres, le (bd)sm est souvent présenté comme étant accompagné ou précédé d'un protocole.
Attachons-nous au sens du mot.
Protocole : Recueil de règles à observer en matière d'étiquette, dans les relations officielles.
Simple, efficace, ne souffre pas d'interprétation.
Voilà pour le fondamental, le protocole est un document ou les règles à observer en termes de comportements sociaux dans un groupe social ou dans certaines situations officielles.
Ils sont nombreux à l'avoir cherché, a l'avoir documenté, critiqué, expliqué, démonté, interprété, et pourtant, aucun d'eux n'est en mesure de le sourcer, de le livrer dans sa forme initiale, personne n'est capable aujourd'hui de donner une source, étayer un semblant d'argumentaires reposant sur les écrits originaux.
C'est difficile de pouvoir parler de la bête du Gévaudan, alors que personne ne l'a possédé personne ne l'a jamais ausculté, autopsié.
Les descriptions foisonnent, les témoignages sont multiples, variés, si variés qu'ils en définissent chacun une bête protéiforme, monstrueuse, gigantesque et particulièrement cruelle.
Aucune certitude, des soupçons, des débats qui durent depuis 1764, dans les faits : rien pour attester de la réalité d'une bête. Rien.
Le protocole (bd)sm est une magnifique bête, terrifiante, stricte, qui conditionne les individus, leurs démarches, leurs rang dans la caste des Maîtres·se, des Seigneurs, des Dom', des serviteurs, des soumis·es, des esclaves ... Quoi que nous fassions, nos rites, nos désirs, nos gestes sont régis par des écritures, de saintes Écritures, de bibliques codifications.
Ainsi, une soumise(1) se doit d'observer douze positions de soumission, elle doit connaitre de la pointe d'un téton orgueilleux à la courbe ciselée d'un creusement de reins, cette gamme qui manifeste combien elle est docile et disciplinée.
Sauf que ... dans la vraie vie, l'histoire est différente.
Les douze positions sont issues d'une série de photographies produites aux environs des années 1995/1997, elle-même inspirée des écrits de John Norman, photos diffusées via Internet (sur les news groupe Alt.), repris dans l'espace français par un couple particulièrement en vue à la fin des années 1990, Mastermind et salomé.
Couple qui proposait des écrits relatifs à ce rituel sur leur site web, puis dans le livre parus en 2002 aux Éditions Blanche "soumise", par salomé.
Dans cet ouvrage aux accents de témoignage, salomé relate son expérience et mets en forme sa soumission auprès de Jean-Pierre, son Maître. La légende est posée, écrite, c'est gravé ???? Voilà comment naissent des légendes, du protocole, de l'Étiquette.
L'exemple des douze positions proposées par salomé démontre à la fois le processus et démontre également comment ces témoignages deviennent une règle explicite pour une population, alors que salomé et Jean-Pierre aiment ritualiser leurs relations, ces positions de dévotions ont un sens particulier pour eux. Ils n'imaginaient pas que les aficionados du sadomasochisme français allaient massivement adopter la chose comme un devoir nécessaire.
Salomé s'est ouvert de cette déconvenue très tôt après la sortie de son livre.
Cette histoire permet d'éclairer la problématique que soulève le "protocole", comme s'il existait une pierre représentative d'un édifice dont il y aurait eu des traces historiques, une cité perdue, mythique, dont tout un pan d'une population se réfère, comme une religion.
Une réalité prosaïque et précédée d'éternelles mystifications.
La publication fondatrice en francophonie pour ce qui est du "rituel" (bd)sm, c'est un ouvrage commis à l'aube de l'an 2000, par un certain Maître BoB, sous le doux titre «Les amis de Germinicus», qui ouvre le bal d'une branche nouvelle et particulièrement règlementée, du (bd)sm, le sacro-saint protocole.
L'ouvrage s'ouvre sur un préface de Maîtresse Piétra de Foubrasse, elle nous invite «par certains côtés, vous permettra de mieux connaître "Les Amis de Germanicus" et leurs activités, mais peut-être pas de mieux les comprendre.» ... Nous avons le manuel, et peut-être pas l'équipement intellectuel pour comprendre les arcanes de ces aminches du fouet et de la fessée. C'est ardu, comme concept.
Dans son avant-propos, Bob de Germanicus nous offres ses médailles, «adoubé et armé Maître en 1994 puis élevé au rang de Connétable au printemps de l’an de grâce 2001 par le Vénérable de Reims (France).» et n'en déplaise aux couche-tôt, il est d'obédience Latine. Notez l'obédience, elle va vous servir plus tard.
Dans cette veine orgueillifère, l'auteur nos mets clairement en garde contre les «faux Maîtres, les faux soumis et surtout les fausses soumises» qui sont si nombreux, on ne sait pas bien s'il décrie déjà Montréal ou il vient de s'établir ou s'il égraine ici une des nombreuses banalités. Ce qui est admirable dans son avant-propos, c'est qu'il pose clairement les jalons de ses inspirations, de ses sources, comme-ci le profane ne pouvait détecter dans le choix des mots ses influences. Notons que les Admirables (avec une majuscule) sont des soumises... qui peuvent prétendre, si elles y arrivent, à prononcer un serment d'allégeance, car "sacrée" soumise Latine. Notre Bob s'éponge le front et nous indique qu'il est également le précepteur de trois Maîtres adoubés par le Connétable Maître Bob de Germanicus, d’obédience Latine. (t'arrives toujours à suivre ?°
Et là, le gars à pas encore tout déballé, hein, t'es qu'à la page 3 du bouquin ;-)
Notons quelques clichés, ils ne manquent pas, mais doivent venir à ta connaissance d'ignorant (parce que t'es un ignorant, forcément, puisque tu t'informes sur LE protocole).
—livré texto, dans son jus :
«Je ne souhaite pas être lu par les rustres, les imposteurs ou ceux qui considèrent l’art de la Domination comme une pantomime ou un carnaval. La Domination est un art, c’est un art majeur.» / «Je n’ai rien à vendre, tout est offert. Je ne souhaite être ni aimé, ni admiré, ni détesté.
Je n’espère convaincre personne. Je ne recherche ni considération ni reconnaissance en dehors de notre communauté, bien que ce livre soit orienté vers le grand public des non-initiés.
Je me contente de parler, à vous de décider d’écouter ou de partir.»(sic)
Pour déboucher sur une citation de Sade, «Je ne m’adresse qu’à des gens qui sont capables de me comprendre, ceux-là me liront sans danger ». On se demande qui ne la voyait pas viendre.
Dans la foulée naissent quelques mythes qui ont prospéré dans l'univers (bd)sm francophone à la vitesse d'une blennorragie dans une bordel militaire de campagne. A commencer par les fameuses (fumeuses?) obédiences, elle naissent en France, ici, en 2000, page 7 de la Bible-SM, on retrouve ici l'école Latine, et le dénie d'être d'autres obédiences, à savoir anglo-saxonne, extrême-orientale ou gothique. Voilà, c'est pesé-emballé ... y'en as un peu plus, je vous le laisse ? S'ensuivent quelques péroraisons futiles, des enfoncements de portes déjà largement ouvertes, un laïus dont les clichés rivalisent les uns avec les autres, faisant monter l'odeur de soufre pour pas cher. Comme dit mon vieux pote Benichou, ça Klaxon déjà !
La nécessité de parler d'une élite «"Les Amis de Germanicus" se revendique de la haute aristocratie de cette communauté et entendent défendre les valeurs premières», voilà c'est fait.
La nécessité d'évacuer la problématique sectaire : «Vu de l'extérieur, les cercles latins, très discrets et fermés, presque secrets, donnent une fausse impression de secte.», Done !
L'impérieuse obligation de démentir être à l'origine d'une bible : «Ce livre veut être le contraire d'un livre de recettes ou d’un guide pratique. Il n'existe ni standard ni méthode universelle pour l'élaboration d'une mise en scène.», Ronald Hubbard t'a qu'à bien te t'nir !
En réalité, ce livre est construit —gauchement— comme un manuel de Maçonnerie, avec les écueils d'une culture profane, d'un manquement évident de connaissance du sérail.
Il donne le change, car celle ou celui qui est en quête d'un rituel, d'un protocole est généralement en demande de solution dirigée et encadrée, non pas qu'il soit faible ou incapable, mais il est légitime pour un individu d'aller prospecter dans les manuels.
Dès lors que vous intégrez ces notions, il est parfaitement audible de prendre le livre de Maître BoB comme source légitime d'inspiration (Latine ! hein déconnez pas !! ), sous réserve que les individus qui y ont recours et en popularise la pratique n'en fassent pas un dogme qui serait au coeur des véritables pratiques, excommuniant de fait les autres praticiens de la gaudriole claquante. Voyez-vous le côté sectaire du bidule ?
Avant de toucher la doxa, il est important de retrouver dans les fondamentaux du sadomasochisme (le terme bdsm est d'usage récent) il faut noter qu'une révolution de la perception de ces pratiques à eu lieu en 1967, en dehors de savoir que cette année-là, je vois le jouer, le philosophe Gilles Deleuze casse les repaires psychiatriques et des perversions en proposant une lecture nouvelle des fantasmes, essentiellement dans sa présentation de la Venus à la fourrure, de Sacher-Masoch, en quelques mots, Deleuze pose les fondements d'une compréhension holistique des rapports sadomasochistes et mets en évident la dichotomie entre les deux faces de ce qu'il était commun de considérer comme une même pièce. Dès lors, la réflexion sur l'aspect fantasmagorique et idéalisé des rapports sadomasochistes peut prendre une nouvelle direction, cependant il faudra attendre 2013 pour voir dépsychiatrisé les rapports érotiques de pouvoir, dont le SM et plus largement le (bd)sm s'inspire.
Le besoin de trouver des justifications dans leurs pratiques peut désormais faire son chemin, puisque les dogmes sociaux autour de la dinguerie de ces pratiques sont en train, peu à peu, de s'estomper. Ce n'est pas un hasard si à la fois Deleuze peut produite une telle analyse et qu'il soit possible de constater des évolutions de mœurs significatives, quelques barrières sont tombées au niveau littéraire, avec deux pavés qui font date, l'ouvrage d'Emmanuel Arsan en 1959 et quelques années plus tôt, c'est 1954 que Pauline Réage produit Histoire d'Ô, sans le moindre doute, pour la mythologie du (bd)sm, c'est l'ouvrage fondateur, de par sa modernité.
Les références sont nombreuses, les portes sont ouvertes, Barbarella peut se diffuser, Gwendoline s'exprimer, que cela soit Kubrik dans Eyes wide Shut ou Adrian Lyne dans 9 semaines 1/2, ils font tous référence plus ou moins explicitement aux cérémonies décrites par Réages. Ces deux ouvrages et les films qui en ont été tirés fondent la première excursion en profondeur d'une sexualité féminine libérée des affres d'une jouissance dépendante du mâle. Ces deux textes disent sans le moindre doute que la femme est autonome quant aux choix de ses plaisirs, de ses amants, de ses dévotions amoureuses. La pilule arrivera bien plus tard, le droit à l'IVG encore plus tard, mais la folle aventure de la liberté des femmes dans l'univers de l'autonomie sexuelle est devenue imparable.
L'émancipation et l'autonomie amoureuse, corollaire du besoin de régler, régir, scénariser ses relations de pouvoir ?
Toute la difficulté est de sortir de la doxa, du communément admis, pour laisse aux amateurs d'amours alternatives, aux pratiquants de sexualités atypiques, aux adeptes de relations sadomasochistes, de Domination/soumission, et de toutes ses variables. Il est nécessaire de comprendre que cette doxa repose sur une mythologie moderne, qui puise pour l'essentiel son inspiration d'un ouvrage fondateur, Histoire d'Ô.
Histoire d'Ô est un ouvrage majeur dans l'univers de l'érotisme moderne pour une raison qui, malheureusement, n'est que trop rarement discutée, le fait que cette ouvrage, revendiquer comme une longue lettre d'amour à son amant, Jean Paulhan par Anne Cécile Desclos (alias Dominique Aury alias Pauline Réage), qui revendique cette dépendance amoureuse, cette dévotion charnelle, cette apologie de l'abus comme un désir profondément assumé et recherché, pour qu'elle puisse être démonstrative de son amour, de sa puissance. Ô, mise à toutes les épreuves, Ô qui puisse démontrer son attachement, son amour à son "Maître". C'est la force et l'enjeu majeur de l'ouvrage, qui frappe définitivement la littérature érotique par son entrée fracassante dans la puissance de l'amour au féminin.
Dernièrement dans "Outrage", Maryssa Rachel remet l'église au milieu du village, comme Vanessa Duriès le fit en 1993, par ces témoignages poignants et puissants, qui donnent le vertige par ces amours sans limites, car il est bien question ici, de femmes amoureuses, de femmes engagées, de femmes libres de choisir leurs chaines, de femmes incommensurablement audacieuses. Ces femmes terrifient les hommes, ces femmes, parce que maîtresses de leurs plaisirs, savent se donner. La trouille au ventre, les hommes doivent apprendre à apprivoiser celles que jadis, l'ont pouvait nommer sorcières.
Toutes ces bases, ces images d'Épinal, ces épreuves ou ces tourments ne peuvent se fonder que sur des écritures, sur une bible. Voilà le postulat, la femme soumise ne saurait être entendue comme telle, la femme amoureuse à en crever, saillie par un chien ou piercée des seins et du sexe, ou cherchant le bonheur d'être cloîtrée dans 3 mètres carrés, tout cela n'est supportable que s'il existe un dogme, une parole sainte, une justification.
C'est l'utilité du "protocole", que celui de dédouaner, d'accompagner le manque de responsabilité, celui de proposer un bréviaire des séances à réaliser, des méthodes pour mieux dresser son esclave (y parait qu'un d'eux a réussi à en vendre 2.500 exemplaires, attendons la réponse du fisc au berger ???? puisque les agents de Bercy revendiquer enquêter via Facebook ????), voilà comment la peur, la trouille, l'effroi du désir, du plaisir, de la maîtrise féminine de la jouissance multiple et sans fin, on conduit quelques mâles à avoir le besoin de formaliser leurs pouvoirs et étayer le mythe du "sur-mâle", le dominant alpha, le Maître de l'esclave.
C'est aussi une utilité positive, car cela donne du sens à des actes, des objets, le collier "de chienne", la bague d'Ô, les seins piercés, les scènes aux décorum XIXè, le langage de l'amour courtois, le culte de la bienséance hautaine, les effets religieux, le sentiment d'appartenir à un groupe, une communauté secrète, de franchir les espaces délimités par les rapports sociaux de la vie professionnelle, familiale ... Autant de vertu pour croire qu'il puisse y avoir "un protocole".
Le protocole, au risque de vous décevoir, n'est pas un ouvrage, il n'existe pas.
Plus exactement, toi lecteur, quelque soit ton genre, ton rang, ta classe, tes origines, tu as la capacité à l'écrire ce "protocole", et si tu te sens à ton aise de croiser des gens qui ont un rite en particulier, que tu t'y reconnais, garde à l'esprit qu'ils agissent, eux aussi, avec une structure qui n'existe pas, pas avant eux.
Certains aiment à faire courir le bruit qu'il existe "un manifeste" (le manifeste des dix, embarquant selon les versions, le couple Mastermind et salomé dans cette boucle ...), c'est essentiellement dans un petit territoire que les Gaulois n'ont jamais concédé aux Latins (romains ?) que cet écrit circule, faisant croire, là encore à un texte sacré, dont il n'y aurait que peu de copies. Son auteur revendiqué étant aujourd'hui décédé, il est encore plus facile (et misérable) pour ceux qui en sont les pseudo-gardiens, de s'en revendiquer.
Là encore, accepter que c'est le fruit d'une écriture isolée et adoptée par un petit cercle n'est en rien une vilaine pensée, ce qui pourrait rendre le document dangereux, n'est pas qu'il existe, mais de ce qu'en font certains pour légitimer leurs abus, leurs manques de respect vis-à-vis des profanes.
Si tu sais être libre, détaché des codes, alors tu sauras mieux que quiconque observer le "protocole", celui que tu auras librement choisi, tu pourras t'y retrouver et le vivre avec zèle, personne ne saurait t'en tenir rigueur.
De grâce, ni crois pas que ta religion vaut mieux que celle de ton voisin, ne dit pas que tu es dans le vrai et que les autres sont des ignorants, ne développe pas la haine comme principe de base que certains ont mis en place au sein de leurs associations, pour chasser les nuisibles, comme ils disent, parce que les nuisibles, c'est comme les cons, on l'est toujours d'un autre.
Oui, d'accord, mais l'Étiquette dans tout ça ?
Et bien, il me semble que vous savez vous conduire en société, ou si ce n'est pas le cas, vous devriez le savoir. L'Étiquette ce n'est rien d'autre que quelques règles de bienséance qui vont régir vos rapport au sein d'un groupe, que vous entriez en germanicusserie, que vous fréquentiez un Munch parisien ou lorrain, que vous passiez une soirée entre amis de bonne compagnie, que vous alliez à une soirée délurée ou les fétichistes se mèlent aux mélangistes, il y auras toujours des constantes, des bases de comportement qui sont attendu de vous, de tous.
• Est-il nécessaire et obligatoire de se vouvoyer ?
— non, ce n'est qu'une convention, respectable, que des personnes décident librement d'appliquer entre eux.
• Y a-t-il des exercices qui prouvent que je suis un véritable Maître digne de ce nom (VMDDCN, label oh combien méritoire)
— Non il n'existe pas de diplôme, pas plus qu'il existe de formation, pas plus qu'il y à la nécessité d'avoir un mentor, un guide.
• J'aime alterner les rôles, c'est mal ?
— comme tous les clichés posés plus avant dans ce texte c'est une fadaise de base, malheureusement. Quiconque est heureux et vit ses relations avec un sentiment d'épanouissement n'a pas à devoir rendre de compte.
• Je suis une femme, je suis forcément soumise.
— Non, pas plus que vous avez l'obligation d'être une dominante, une Domina, ni d'être alternatif, ni d'entrer dans l'univers SM... vous pouvez avoir des envies fétichistes sans avoir le moindre rapport de pouvoir.
• Qui connaît LA vérité ?
— Personne.
Il existe de nombreux blogs ou s'expriment des personnes avec des expériences singulières, ils expriment généralement une méfiance à l'égard des personnes trop a cheval sur le protocole et insistent sur la nécessité de comprendre que c'est avant tout un repaire de circonstance et de bienséance dans des espaces parfaitement identifiés.
Je ne ferais pas ici la liste exhaustive de ces sites, ils sont nombreux, et ils participent avec talent à donner un sens critique aux personnes qui découvrent l'univers sadomasochiste, le (bd)sm. Et si je ne suis pas toujours en accord avec leurs nuances, leurs pratiques ou leurs définitions, ces personnes ont pour elles le mérite de la sincérité et de l'altruisme, valeurs précieuses s'il en est.
Quelques liens ou le partage d'expériences prévaut sur l'ego : (en français)
http://auroraweblog.karmaos.com
http://bdsm101.fr/
https://www.bdsminfo.org/accueil.php
https://lesybariteblog.wordpress.com/
http://www.paris-m.org
CULtureS, pour penser.
Les 400 culs
http://sexes.blogs.liberation.fr
paris derrière
https://www.parisderriere.fr/qui-suis-je-sur-quelle-etagere/
Pour réfléchir :
http://www.leschahuteuses.fr
Lectures : évitez les sophismes.
Dictionnaire des fantasmes et des perversions
https://www.amazon.fr/DICTIONNAIRE-FANTASMES-PERVERSIONS-Brenda-Love/dp/2846281432/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1542710622&sr=1-1&keywords=dictionnaire+des+fantasmes+et+perversions
ENCYCLOPEDIE DU SADOMASOCHISME
http://www.lamusardine.com/P7782-l-encyclopedie-du-sm.html
LA SALOPE ÉTHIQUE
(traduction)
http://www.tabou-editions.com/guides/44-la-salope-ethique-a-paraitre-en-avril-9782915635768.html
Note à Béné : Psssit' ... je te rappelle que c'est un billet, un état de mes interprétations et de mes connaissances, d'un regard à la fois critique et construit sur la bdsm-sphère française. Cela n'a rien d'un essai, d'un cour magistral, souviens t'en avant de me prendre pour un geyser de savoir.
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1 Bien comprendre le sens des maux :
Soumise : forcément, une femme-cis hétéro qui sera progressivement bisexualisée si elle ne l'est pas à l'origine, puis mutée avec un brio qui n'a d'égale que son Maître en une Domina cruelle, féroce et talentueuse.
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**Ce texte date de plusieurs années, et j'ai depuis vécu de belles et moins belles expériences mais son propos initial reste tout a fait valable**
Pour comprendre certains de mes raisonnements, de mes désirs et de mes espoirs (en BDSM mais pas seulement.)
Il faut absolument savoir une chose à mon sujet.
Je suis mort...
Je suis né en 1985, prématuré de deux mois, et comme si cela ne suffisait pas à rendre mon destin incertain, le corps médical en charge de ma mère et moi a multiplié les maladresses et les mauvais choix et c'est dans un silence macabre que je vins au monde.
Le médecin qui se chargea de ma réanimation eut besoin de 8 minutes pour y parvenir, mais un si grand laps de temps sans oxygène n'est pas sans conséquence pour les organes internes.
Mon cerveau notamment en a souffert mais j'ai eu de la chance dans mon malheur car seule la partie responsable de la motricité a été "détruite".
Le constat médical était simple, j'étais condamné à vivre paralysé dans un lit ou un fauteuil, et si un jour je devais par miracle marcher ce serait avec des cannes. Tout cela a cause du "syndrome de Little"
Grâce à mes parents qui ont toujours cherché les meilleurs soins pour moi, l’arrivée de nouvelles méthodes de rééducation et une somme de travail énorme, j'ai finalement pu faire mes premiers pas sans le moindre support extérieur à 6 ans.
Mais c'est bien chacun de mes muscles que j'ai dû apprendre à contrôler, ceux de mes jambes en passant par mes mains jusqu’à mon visage.
Aujourd'hui je suis autonome et je marche sans aide, même si je boite un peu à cause de mes raideurs musculaires.
Toutefois cette saloperie de syndrome de Little s'assure de ne pas se faire oublier de différentes façons...
-Raideurs musculaires et spasticités
-Une fatigabilité physique plus forte que la moyenne
-Une plus grande difficulté à faire plusieurs taches à la fois due à l'absence totale d'automatismes musculaires.
-Des douleurs "musculaires" perpétuelles de nature neurologique. (comme les douleurs fantômes en somme même si ce n'est pas tout à fait la même chose)
- Une dysorthographie que j'essaie de contenir au mieux et qui me pousse à limiter mes écrits (au passage je m'excuse si malgré moi je vous écorche les rétines...)
- Une perte auditive de 30% dans les aigus.
Voilà vous avez toutes les cartes en mains, et la vous me dites "Ouai mais c'est quoi l'rapport avec le BDSM ?!"
Justement j'y arrive, un peu de patience bon sang ! ^^
La première fois que j'ai commencé à me poser des questions sur le monde du BDSM j'avais 21 ans.
J'avais à l'époque pas mal d'aprioris et de clichés en tète a ce sujet, comme beaucoup au début, mais je voulais pouvoir dire si on me posait des questions à ce sujet, "Je sais" et non plus "je crois".
J'ai donc commencé à fouiller sur le web et à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Je passais des heures à discuter avec des gens sur le web sur des tchats dédiés à ce sujet.
Je m'y suis fait quelques contacts réguliers et même quelques amis.
Et alors que c’était moi qui posais les questions non-stop, un jour une Domina me demanda "et toi alors tu es plutôt Dominant, Soumis, Switch ?"
Je n'ai pas eu le temps de répondre que deux autres personnes avec qui je m'entendais bien se sont mises à parier sur mon orientation.
Amusé je les lisais en train de débattre a coup "d'il est trop comme-ci, pas assez comme ça ect..."
J'ai finalement dit que je n'avais aucune certitude à ce moment mais que je me sentais quand même Dom... Ce qui n'a pas surpris 2 personnes sur 3 ^^
Comme pour me mettre au défi, mon amie Domina s'est mise en tète d'essayer de faire de moi sont soumis virtuel.
Elle n'a jamais réussi.
Puis un jour j'ai rencontré une soumise qui au fil des discussions devint Ma soumise virtuelle.
Et là ce fut le déclic, le panard, le pied, un truc de fou et pourtant ce n’était "que" du virtuel ce qui nous limitaient énormément au niveau des pratiques et du contrôle que je pouvais avoir sur elle.
Mais malgré ça, je savais depuis ce moment-là que j'avais vu juste sur mon orientation, et je n'avais qu'une envie, aller plus loin, le vivre pleinement, le vivre vraiment.
J'avais sur elle le contrôle que je n'ai pas sur mon propre corps, elle me permettait d’extérioriser mes douleurs, de les partager, de les soulager en subissant mon sadisme.
Elle devenait l'expression pure de ma volonté.
Notre relation virtuelle prit fin comme nous l'avions convenus quand elle reprit ses études.
Me voici donc ici aujourd'hui dans le but de revivre un jour ce sentiment de plénitude qui sera peut-être bien plus fort en réel, de vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens et pourquoi pas la ou les soumise/s qui à travers le don de leur être, deviendront le prolongement de ma pensé et de mon corps pour nôtre plus grand bonheur commun.
T.B
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