La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 22/04/26
Pour beaucoup, la sexualité est un espace de performance, de séduction ou de détente. Pour d'autres, elle est le dernier refuge de la vérité. Dans un monde où nous portons tous des masques sociaux, où chaque geste est scruté et chaque émotion filtrée, l'intimité devrait être le lieu où l'on dépose les armes. Mais jusqu'où peut-on aller dans l'abandon de soi ?   L'illusion de la barrière physique La plupart des échanges intimes s'arrêtent aux frontières de la pudeur conventionnelle. On accepte de donner son corps, mais on garde pour soi ses zones d'ombre, ses sécrétions, sa part animale. Pourtant, c'est précisément là que réside le potentiel d'une fusion totale.   Le "Saint Graal" de l'acceptation Les pratiques scato sont souvent caricaturées ou mal comprises. Elles ne sont pas, pour ceux qui les vivent avec conscience, une affaire de "matière", mais une affaire de signification.   L'abolition du dégoût : Choisir d'intégrer ce que la société juge le plus "vil" dans l'espace sacré du couple, c'est déclarer à l'autre : "Je t'accepte si totalement que rien de toi ne peut m'effrayer." * Le don de soi absolu : Dans cet état de vulnérabilité extrême, on ne possède plus rien, on ne contrôle plus rien. On accepte d'être réduit à sa plus simple expression humaine pour mieux renaître dans le regard de l'autre. C'est le stade ultime de la confiance : confier à l'autre sa dignité brute.   La fusion par la "Rupture" des codes Comme dans une démarche de "rupture lucide", il s'agit ici de briser un contrat social tacite (le propre, le convenable) pour refonder un contrat intime beaucoup plus puissant. Lorsque deux êtres acceptent de traverser ensemble l'interdit et la honte sociale, ils créent une unicité. Ils partagent un secret et une intensité que personne d'autre ne peut comprendre.   "La caresse est une intention avant d'être un geste."   Dans cette optique, la pratique devient une liturgie. La tendresse qui suit l'acte, le soin apporté à l'autre lors du nettoyage et la douche partagée ne sont pas des mesures d'hygiène, mais des actes de reconnaissance. On revient au monde ensemble, lavés de nos masques, avec la certitude d'avoir été vu tel que l'on est vraiment.   L'illusion du rôle : Au-delà du Guide et de l'Exécutant (D/s) Dans l’univers des pratiques transgressives, on cherche souvent à s’enfermer dans des étiquettes : le Dominateur (D) ou le soumis (s). Pour moi, ces rôles ne sont que des costumes de scène, des outils pour pimenter l'instant, mais ils ne doivent jamais devenir une prison. L’essentiel ne réside pas dans celui qui dirige ou celui qui reçoit, mais dans l'élan mutuel.   Une pratique, aussi extrême soit-elle, perd toute sa saveur et sa substance si elle n’est vécue que pour « faire plaisir » à l’autre. Le consentement ne suffit pas s'il est passif ; il faut une intention partagée. Si l'autre s'exécute par simple sacrifice, la magie de la fusion s'évapore. Le véritable érotisme naît quand le désir de l'un devient le moteur de l'autre, peu importe le rôle endossé, dans une symbiose où chacun trouve sa propre satisfaction dans le franchissement de la limite.   Le rempart contre la vulgarité : Défendre la noblesse du transgressif Il existe une amertume légitime face à la manière dont ces sujets sont traités sur les plateformes spécialisées. Trop souvent, ces espaces sont saturés par une vulgarité gratuite, une prédation masculine primaire ou une recherche de choc purement visuel, sans aucune profondeur psychique.   Cette superficialité fait un tort immense : elle condamne ces pratiques au rang de « perversions sales » avant même qu’elles n’aient une chance d’être comprises pour ce qu'elles sont : des langages d’amour extrêmes. En évacuant le respect, la lenteur et la réflexion, cette vulgarité empêche la défense d'une sexualité différente. Mon « coup de gueule » est là : le fétichisme n'est pas une fin en soi pour satisfaire une pulsion isolée, c'est un outil de communication. Tant que nous ne l'élèverons pas au-dessus de la trivialité des réseaux, nous resterons incompris et isolés dans nos quêtes de sens.   Conclusion : Le Manifeste de l'Âme à Nu Cette quête n’est pas celle d’une dérive sensorielle, elle est celle d'une cohérence absolue. Pour atteindre le cœur de l’autre, il faut parfois oser briser les structures de la pudeur conventionnelle.   Choisir d’abolir le dégoût n’est pas une dégradation, c’est une victoire de l’esprit sur la convention. C’est affirmer que l’entièreté de l'être — jusque dans sa dimension la plus organique — est digne d’être aimée, accueillie et sacralisée. La véritable "perversion" ne réside pas dans la transgression consentie, mais dans la tiédeur des rapports de façade, dans ce néant où l’on se côtoie sans jamais se rejoindre.   Je revendique une hyper-intimité où la douceur rencontre l’interdit pour créer une énergie unique. Dans ce dépouillement total, là où l’on accepte de n’être plus rien pour le monde, on devient enfin tout pour l’autre. C'est dans ce silence après l'acte, dans la tendresse d'une douche partagée, que l'on réalise que les masques sont enfin tombés.   Parce qu’au bout du compte, une caresse, une pratique, n’est un geste que pour ceux qui n’ont pas compris qu’elle est d’abord une intention.
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Par : le 20/04/26
Je n’ai pas toujours eu une vision claire de ce que je faisais. Au début, comme beaucoup, j’ai exploré. Avec de l’intuition, de l’envie… et parfois des maladresses. J’ai cru, un temps, que le BDSM reposait surtout sur l’intensité. Sur la capacité à pousser, à tester, à prendre. Puis j’ai compris que ce n’était qu’une surface, avec le temps, ma vision a changé., aujourd’hui, le BDSM, tel que je le vis, n’est pas une question de domination au sens brut, ce n’est pas un jeu de pouvoir simpliste. Ni un rôle que l’on enfile pour combler quelque chose, c’est une structure relationnelle, un cadre conscient, construit, où chacun sait où il se place, pas par contrainte, mais par choix. Ce qui m’importe, ce n’est pas de “prendre l’ascendant”, c’est de créer quelque chose de cohérent, de stable, et de juste. Un espace où la dynamique a du sens. Le contrôle, dans cette vision, n’est pas une finalité, c’est un outil et comme tout outil, il peut construire… ou abîmer. Ce qui fait la différence, ce n’est pas son intensité, c’est la manière dont il est utilisé. J’ai appris à ne plus confondre profondeur et pression. À ne plus chercher à provoquer des réactions, mais à comprendre ce qui les crée. Parce que le vrai "travail" ne se situe pas dans ce qui se voit mais dans ce qui se joue en dessous... Les mécanismes, les résistances, les besoins réels derrière les envies exprimées.Pour moi, une relation  BDSM saine repose sur trois choses essentielles : La clarté, être clair, ce n’est pas tout dire en permanence. C’est savoir poser des bases compréhensibles, sans zones floues qui finissent par créer du déséquilibre. Chacun doit savoir où il se situe, ce qui est attendu, et ce qui ne l’est pas. Sans clarté, on projette, on interprète… et on finit par se tromper. La responsabilité. Prendre une place dans une dynamique implique d’en assumer les conséquences. Guider quelqu’un, ce n’est pas seulement orienter, c’est aussi répondre de ce que l’on crée. De l’impact de ses choix, de ses mots, de ses silences. La responsabilité, c’est ce qui empêche la dynamique de devenir arbitraire. La cohérence dans le temps. Rien de solide ne se construit dans l’inconstance. Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est dit ou fait sur le moment, mais ce qui se répète, ce qui tient, ce qui ne change pas au gré des humeurs. La cohérence crée la confiance. Et sans confiance, il n’y a pas de structure qui dure. Sans ça, tout devient instable et je ne m’intéresse plus à l’instable. Je ne crois pas aux dynamiques construites uniquement sur l’émotion ou l’impulsion. Ni à celles qui reposent sur des déséquilibres mal compris. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui tient, ce qui évolue sans se détruire, ce qui permet aux deux personnes de rester alignées, même quand ça bouge. Parce que le BDSM, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’est pas une fuite, c’est une confrontation à soi, à ses limites, a ses contradictions... Et dans ce cadre, le rôle de celui qui guide n’est pas d’imposer, c’est de maintenir un équilibre, de savoir quand avancer, quand ralentir et quand poser une limite. Aujourd’hui, je ne cherche plus à correspondre à une image, je construis quelque chose qui me ressemble, quelque chose de réfléchi, assumé, et stable, le reste n’a plus vraiment d’intérêt.
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Par : le 20/04/26
Bonjour, Les Dames de la maison se sont faites deux copines Belges depuis quelques temps maintenant, et adorent jouer au tennis ensemble. L'une est mariée, plutôt '' libérée '', l'autre célibataire, bien plus réservée. J'ai eu l'occasion de leur servir de soubrette le temps de deux goûters , encagé ( Dames surprises, sans plus...), et Mercredi de les accueillir sous ceinture de chasteté, bien plus humiliant.... Elles ont certainement discuté de notre vie à trois, de nos jeux : je crois qu'elles savent tout . Annie, la plus réservée , a été demandeuse d'expérience D/s , que notre amie Line a approuvé : elle sera son initiatrice . Tennis le matin , moi au garage pour vidange, déjeuner à cinq bien sympa. Puis Annie a dû choisir : homme ou femme ? '' Femme !'' Ma Dame s'est proposée : '' Je veux bien être ta soumise !" " OK " Elle est stressée par son début de saison , besoin de lâcher prise....puis partie se doucher. Line a emmené Annie pendant ce temps pour la " vêtir ": body en vinyl  très échancré aux hanches ( qu'elle a jolies , d'ailleurs), longs gants, chaussures hautes , toute en noir....look Domina. ( C'était Samedi, mais je passe au présent simple , par praticité et flemme aussi 😁.....) Même Alexandra, assise dans un canapé près de moi , a lancé un " Wouha ! ", voyant son amie.....je ne suis pas en cage, et ça se devine... Ma Dame nous rejoint en peignoir, pieds nus. Nous écoutons Line : " Voila notre façon de faire : - le ou la soumise doit se passer un collier, symbole de son accord de soumission , et Top départ du jeu. - notre safe code : claquer des mains : même attachées, les mains peuvent applaudir.... c'est STOP. - pas d'acte sexuel ( là, je rigole....) - nous ne jouons que BDSM : pas d'uro , de scato , knife play , cire etc..... C'est bon pour toi ? " " Compris ! " La malle à jouets est approchée. Ma Dame se passe un collier en cuir , puis enlève son peignoir : nue devant nous quatre , quasi lisse , ses deux petits anneaux sertis aux lèvres ( Line a les mêmes) sont à peine visibles. " Ta soumise est prête !... Mie, écarte les cuisses...Annie , passe lui ce cadenas, et boucles !" Un peu gênée, Annie ferme le cadenas passé dans les anneaux...vagin fermé. " Maintenant, tu vas l'attacher ! Passe lui une corde aux épaules, et serres lui les coudes et les mains dans le dos..." Annie n'a pas l'expérience.... "Attends, je te fais voir...." Line tire alors la corde....pas le même effet , et lui serre les poignets :  " Vu ? Un bondage, pour être efficient, doit être serré ! " " Vu !" " Tu peux lui sangler un bâillon-boule,  maintenant...." Ma Dame n'aime pas. J'etends deux épaisses serviettes sur la table du salon, puis pose un gros coussin : ma Dame s'agenouille, puis pose sa tête sur le coussin, fesses en l'air....je l'aide, elle sait ce qui l'attend.... " Bien ! Tu lui ondoie l'anus et le Rosebud de gel , et lui enfonce !" " Ça ,  je sais faire !" Nous regardons, Alexandra et moi, ma Dame asservie , plug à tête rouge dans les fesses...je me demande si elle n'est pas un petit peu envieuse, Alex... " Te reste à lui croiser les chevilles....et serres bien, cette fois ! " 10 coups de martinet , puis 10 coups de cravache sont prévus. " Tu fais des gestes amples , secs et vifs !    Vas y ! " Annie n'hésite pas....les dix coups rougissent bien les fesses offertes....ma Dame gémi dans son bâillon à chaque coup.... " Cravache maintenant....je commence ! " Line lui tapotte, avec le plat de la cravache en cuir, la plante des pieds, l'intérieur des cuisses , le cadenas et la vulve , le Rosebud et fini par les deux fesses... Ma Dame se tortille. Puis Annie prend la cravache...elle a compris....ses coups sont secs , raides , ma Dame crie cette fois....cinq, six.... " Ne négocie jamais avec ton ou ta soumise : dix coups , c'est dix coups !" Line est un bon coach ! Puis , une fois détachée de tout , ma Dame part se rhabiller, les yeux rougis.... " Bien !...Annie, si tu le veux, tu pourras être soumise à ton tour, une prochaine fois....!" " Pourquoi pas ?....je voudrais essayer...." Alex et moi applaudissons : belle prestation ! Annie, partie à sa voiture, reviens avec un bouquet de fleurs qu'elle offre à son ex-soumise , avec un baiser furtif sur la joue.....la classe ! " Merci !" J'ai retranscris les dialogues de souvenirs, mais c'était à peu près ça....      
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Par : le 20/04/26
Cette question, je me la suis posée mille fois, dans des contextes divers et variés. Mais c’est important de revenir à elle régulièrement, pour savoir si on est à notre place.   Qu’est-ce que je fous là, dans le dos de mon amoureuse, alors qu’on est heureux affectivement et sexuellement ; vaguement exhibitionniste derrière mon écran de lâcheté, à montrer ma queue à qui veut la voir et à regarder les bites et les culs de ceux (et parfois celles) qui sont (au moins) aussi dépravé(e)s que moi ? Je fais quoi là, à toucher vaguement du bout des doigt des fantasmes homosexuels qui se dissipent une fois déconnecté, à rêver vaguement tantôt de devenir la pute d’un mâle alpha ou d’une femme perverse, tantôt de fourrer ma queue au fond de la gorge d’une salope que j’insulterais copieusement avant de la baiser, peu importe son genre ? Si tout ça disparaît quand l’ordinateur s’éteint, si j’en reste à baiser la même femme avec une passion animale, sans avoir besoin de cordes ou de fouet ou d’insultes ; si je lui laisse parfois titiller ma prostate et contrôler mes orgasmes sans chercher à devenir sa chienne émasculée : qu’est-ce que je fous là ? Je ne serais qu’un fantasmeur, un branleur, un moins que rien qui mériterait d’être banni une fois de plus de ce site, parce qu’il est atteint de la maladie contagieuse et endémique du moment : la virtualité. Ou alors peut-être que j’ai l’impression d’avoir vaguement trouvé ma place au sein de cette communauté de gens aux besoins clairement hors normes, même si les miens sont justes à la marge de la normalité. Je sais que ça peut être mal interprété, mais je m’en fous, je l’écris comme je le pense : je me sens plus à ma place au milieu des dépravés, des chiennes, des exhibs et des masos que dans la vie de tous les jours. Et pourtant ma vie est belle, mes enfants sont formidables, ma chérie est une perle, mon travail me plait ; mais le monde, la société est malade, alors je préfère traîner avec ceux qu’elle considère comme malades. Et même si je ne suis pas vraiment l’un des vôtre, j’admire votre audace, votre courage et votre folie et souhaite m’en inspirer pour repousser (un peu) les limites de mon plaisir et de mon bien-être.   Qu’est-ce que je fous là ? Je sais plus très bien ce que je fous là, mais je sais que je suis bien entouré (une fois qu’un minimum de tri a été fait 😂) et que cette bulle de dépravation respectueuse me redonne foi en l’Humain. Alors merci à vous toutes et tous (les connards que je n’ai pas envie de remercier ne liront pas jusqu’au bout)
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Par : le 19/04/26
Le samedi 21 juin à partir de 21h30 aura lieu un spectacle de procès en inquisition avec exécution de la sentence lors l'occitan fétiche festival (off) qui se déroulera du 19 au 21 juin à côté de La Salvetat-sur-Agout.   Ce spectacle sera l'occasion de faire une critique à la fois du barbarisme de certaines formes de religions mais également une critique des différentes formes d'oppression dont ont eu à souffrir et souffrent encore les femmes à travers le temps et le monde.  Le spectacle comportera toute une partie de participation du public qui pourra conspuer la sorcière ainsi que lui jeter des fruits pourris qui seront distribués par le staff.  Si je devais décrire ce spectacle je dirais que c'est un mélange entre du théâtre, un son et lumière et un spectacle pyrotechnique avec participation du public.  N'hésitez pas à vous inscrire dès maintenant au festival afin d'être sûr d'avoir votre place.  Lien vers la billetterie ⬇️   https://www.billetweb.fr/festival-off-troisieme-dition
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Par : le 18/04/26
Redéfinir l'Intensité par la Retenue et la Présence Le monde du BDSM est souvent associé, dans l'imaginaire collectif et les représentations médiatiques, à une surenchère d'accessoires, de rythmes effrénés et de démonstrations de force spectaculaires. Pourtant, une pratique inédite et plus discrète émerge au sein des communautés contemporaines : la Slow Domination (ou Domination Lente). Ce courant privilégie l'économie de mouvement et l'aspect psychologique pur au détriment de l'action physique constante. Chapitre 1 : Les Fondements de la Slow Domination La Slow Domination ne se définit pas par ce qu'elle ajoute à la pratique, mais par ce qu'elle en retire pour en exacerber la tension. 1.1. Le concept d’immobilité directive Contrairement aux sessions classiques où l'activité est le moteur de l'échange, la Slow Domination repose sur de longues phases d'immobilité. Le dominant utilise son silence et sa posture pour instaurer un climat de tension. L'autorité n'est plus démontrée par un ordre direct, mais par une présence statique qui impose au dominé une introspection forcée. 1.2. La gestion du temps dilaté L’objectif est de déconstruire le rapport habituel au temps. En ralentissant chaque geste qu'il s'agisse de nouer un lien ou de poser une main, la charge émotionnelle de l'interaction augmente. Cette approche demande une grande maîtrise de soi de la part des deux partenaires. Chapitre 2 : Mécanismes et Psychologie de la Retenue Ce mode d'interaction déplace le curseur du plaisir et de la soumission vers des zones cérébrales plus profondes. 2.1. L'hyper-sensibilisation sensorielle En réduisant le nombre de stimuli, le cerveau du partenaire dominé devient plus réactif au moindre changement. Un simple murmure ou un changement de regard prend alors une dimension disproportionnée, créant une forme d'extase sensorielle née de l'anticipation plutôt que de l'acte lui-même. 2.2. Le rôle du consentement silencieux Dans ce cadre, la communication non-verbale devient primordiale. La Slow Domination nécessite une lecture fine des micro-expressions et de la respiration. C'est une pratique qui exige une connexion préalable très forte (le « rapport »), car elle laisse peu de place à l'improvisation technique brute. Chapitre 3 : Applications Pratiques et Environnement Pour que la lenteur devienne un outil de pouvoir, l'environnement doit être scrupuleusement choisi. 3.1. L'importance du cadre minimaliste Le décor joue un rôle crucial. Un espace épuré, dépourvu de distractions visuelles ou sonores, permet de focaliser toute l'attention sur la dynamique de pouvoir. Le vide devient un outil de domination en soi, forçant le dominé à se confronter à son propre ressenti sans échappatoire esthétique. 3.2. Vers une éthique de la patience La Slow Domination s'inscrit dans une mouvance plus large de "Slow Life". Elle propose une alternative aux pratiques de consommation rapide du plaisir. Elle valorise la patience et l'endurance psychologique, transformant la séance en une forme de méditation partagée sous tension. Conclusion La Slow Domination marque une évolution vers une pratique du BDSM plus cérébrale et moins performative. En plaçant le curseur sur la qualité de la présence plutôt que sur la quantité d'actions, elle offre une nouvelle perspective sur la gestion du pouvoir. Cette approche prouve que, dans l'intimité des dynamiques d'autorité, le silence et la lenteur peuvent s'avérer être des outils de connexion et d'intensité bien plus puissants que le tumulte des pratiques conventionnelles. MUNIMEN
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Par : le 15/04/26
Bea adore donner des coups de cul pour dominer. D'autres aiment donner des baffes, des fessées,  se servir d'un fouet . Béa,  elle, aime frapper avec son cul . Cela lui procure de violents orgasmes. Cela crée des ondes de plaisir dans son bas ventre.  Botter la gueule d'un soumis avec son cul. Pas l'écraser,  non, porter des coups de cul sur sa tronche. Lui écraser le pif. Bien sûr cul nu, c'est plus jouissif.  Et ses soumis en redemandent toujours.  Frapper les parties d'un soumis ligotte avec son cul. Quelle jouissance. Lui briser les couilles de la sorte. Béa adore.  Dominer avec de bon coups de cul, le summum de la domination pour Béa.  
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Par : le 14/04/26
Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.  Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière.  La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus.  Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.  Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte,  elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.  C'est le paradoxe de ce combat.  Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.  Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.   - Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.  Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.  Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.     
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Par : le 13/04/26
Les jeux   L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser. Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir. Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager. Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation. Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant. Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir. Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait. Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant. Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude. Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée. Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice. Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur. Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.   Jeannot   Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital. Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L. Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour. Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi. Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif. Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités. Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer. Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire. Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi. Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs. Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide... Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses. Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence. Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets. Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse. Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre. Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme. Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles. Fin de vie   Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps. Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant. Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité. Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif. Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.   Retour chez Jeannot   L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme. Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret. Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir. J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède. Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison. Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer. Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil. Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher. Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque. Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.   Frédo   Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante. Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux. La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période. Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour. Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles. Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner. Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage. À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable. Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy. Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic. Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre. Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules. Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda. Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard. La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois. Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.   Willy   Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués. La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition. Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé. Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant. Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter. Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui. Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado. Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu. Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif. Acteur malgré moi   Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres. C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil. Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup... Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux. Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus. Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains. Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Par : le 12/04/26
Première soirée   Le maître vint me réveiller alors que j'avais la sensation d'avoir peu dormi, m'enfila la capuche de pénitent pour seul vêtement et me fis descendre sans difficulté car j'étais maintenant accoutumé aux lieux. Les conversations étaient, elles, inhabituelles, peu de personnes venant le soir, et portaient sur la situation économique. Elles ne cessèrent pas quand je me sentis palpé comme on juge de la qualité d'un animal sur une foire. Je me laissai guider de main en main, la verge fermement tenue puis les fesses écartées pendant qu'une partie de poker commençait déclenchant des gestes plus nerveux et des pincements au fur et à mesure des mises. Je devinai qu'il ne s'agissait pas d'argent mais que j'en étais l'enjeu. À un moment, on m'appuya sur la tête pour me pousser sous la table et je me retrouvai coincé entre les jambes d'un joueur qui sortit son sexe et me le mit dans la bouche pour que je le suce pendant qu'il appuyait sur ma tête. Quand ce joueur attint une bandaison qu'il jugeait satisfaisante, il me poussa entre les jambes du joueur suivant. Je découvris alors qu'ils étaient trois. L'exclamation montra que la partie était terminée, on me poussa à coups de pied en dehors de la table. Deux joueurs me saisirent par les bras pour m'appuyer sur la table pendant que le troisième lubrifiait déjà mon anus puis s'excita en me frappant sèchement sur les fesses jusqu'à ce que la douleur me fit gémir. Il s'empara alors de moi avec sauvagerie et puissance pendant de longues minutes pendant que j'étais fermement maintenu. Cette pénétration fut reproduite par les autres joueurs. Je fus alors amené à l'extérieur et attaché à une palissade où je restai seul. De nombreuses sensations me titillèrent. Était-ce des insectes, des courants d'air, un animal ? Peut-être une heure après, je sentis qu'on crémait ma verge qui durcit comme à la première rencontre et restai avec un besoin impérieux mais inassouvi. Finissant quand même par m'assoupir, je fus réveillé par quelqu'un qui utilisait mon braquemard entre ses fesses alors que je ne pouvais que subir. Au petit matin, mon maître vint me détacher sans un mot et tout reprit son cours. Évolutions   Je constatais progressivement des changements. Bien que je ne sois jamais bâillonné et que je n'aie pas signé de contrat ou autre engagement, je ne m'exprimais pas sur mon sort, l'intensité de mes gémissements étant bien interprétée par les intervenants qui décidaient de prolonger ou modifier mes épreuves. Je sais aussi que le maître les guidait en observant tout par le visionnage permanent totalement intrusif. Pour éviter l'accoutumance et un certain aguerrissement, l'impromptu resta de mise. Des décharges électriques ou une branlette me réveillèrent parfois en pleine nuit m'avertissant de quitter ma nuisette pour rejoindre mon entravement avec le médicastre qui, en plus de l'examen déjà décrit, triturait maintenant longuement mes gros testicules pendant que je devais chantonner doucement. Il me pommadait ensuite et ne me délivrait qu'après avoir passé plus d'une heure à regarder des vidéos sur l'écran en face de moi. Je constatais qu'il appréciait les expérimentations sur des sujets jeunes, des pratiques qui ne me laissaient évidemment pas impassible. Il serrait alors si fort mon sexe dans sa main que j'avais du mal à l'endurer. Certains jours, un message du maître me précisait de prendre un comprimé tel que je devais vaquer à mes tâches ménagères et mes occupations avec un priapisme fort gênant qui me faisait désirer la délivrance par une séance qui n'arrivait pas toujours. C'en devenait même douloureux et la marche sur le tapis était compliquée. Parfois, le message m'enjoignait de m'assoir immédiatement sur un gode vibrant sur une chaise ou d'utiliser un appareil vibrateur sur mon sexe. Une fois, je dus me frapper les fesses avec le martinet jusqu'à ce qu'il dise d'arrêter. Souvent je devais me placer dans la position indiquée et ne pas bouger avant qu'il l'autorise (à genoux, les pieds écartés, les bras sur le sol, la tête posée sur les bras, garde le cul levé). Il y avait aussi un appareil masturbateur qui masse les couilles et le zob. Agréable au début, l'usage en devient lancinant quand il était trop prolongé. Quand le maître rentrait le soir, il s'emparait de moi comme au premier jour, ce qui semblait lui permettre d'évacuer le stress accumulé dont je pouvais estimer l'importance selon l'intensité de ses gestes. Première sortie   Un jour, le maître apporta un pantalon de survêtement qui se fermait sur le côté. Cela m'intrigua car la température était toujours suffisante en son logis. Et le vidoyeur revint pour ses bas offices, m'épargnant cependant la sonde urinaire. Il m'aspergea enfin d'une sorte de déodorant. Le soir, le maître m'indiqua d'enfiler le pantalon et une chemisette et emporta une de mes capuches. Le trajet ne fut pas très long. Il me couvrit la tête, retira mes habits et me guida dans un escalier extérieur. Découvrant de nombreuses voix, je me retrouvai avec les mains attachées en hauteur. Je sentais du monde passer en me palpant, pinçant, triturant parfois avec une certaine brutalité. Puis on m'emmena toujours avec les mains attachées qui furent fixées plus bas, je devinais d'autres présences près de moi qui échangeaient quelques paroles. On m'enduisit abondamment l'anus et je compris que l'abattage commençait en entendant les gémissements de mes voisins de bât. Tous les assaillants avaient, semble-t-il, une capote, j'eus l'impression d'un godemichet mais au contact des couilles, je compris qu'il s'agissait d'un bourrin comme je n'en avais jamais éprouvé. À la fin, nous les soumis fûmes mis en cercle face au public avec une main entre les fesses bien enflammées du voisin de gauche et l'autre main branlant le voisin de droite, de nombreuses excitations (notamment d'un meneur qui s'était placé au centre) et quolibets retentissant. Comme le résultat n'était pas brillant, un des meneurs nous enduisit la verge ce qui très rapidement fit croire que nous avions le danse de saint-guy, tant nous gigotions comme des possédés. Nous finîmes la soirée attachés comme au début pendant que les participants devisaient tranquillement, ne se gênant pas pour nous tripoter et tester nos réactions. À aucun moment je n'ai entendu de cri torturé ou de supplication comme on les imagine dans des soirées de sadiques. J'ai eu l'impression d'une confrérie qui nous connaissait déjà par des échanges vidéos.   L'apprenti   Par un message vidéo, le maître m'annonça un grand bouleversement. "Une de mes connaissances de ton âge a trouvé un jeune de 25 ans qui lui est très attaché mais qu'il voudrait être certain de garder. Il ne veut pas le confier à des sados qui ne jouissent que par la souffrance des autres et qui vont l'esquinter. Nous t'avons longuement observé sur les vidéos et il a décidé de te le confier pour lui apprendre à être dominé et soumis. Tu commenceras samedi après-midi, avec tout le matériel que tu trouveras, sans te faire voir et sans lui parler." Effectivement, il fut amené au garage, mit la capuche et monta nu à l'étage où je l'attendais. Ce que je n'avais pas prévu, moi qui n'ai jamais été attiré par les jeunes, c'est d'être troublé par sa beauté encore gironde et son apparente fragilité. Heureusement qu'il n'en voyait rien. Lui tremblait comme une feuille et je manquais d'assurance. Je réussis à lui mettre un collier avec une laisse, appuyai sur ses épaules et le fis marcher à coups de martinet. Son érection fut impressionnante dès que je le suspendis, je passai derrière lui et le masturbai jusqu'au résultat qui ne s'est pas fait attendre. Son érection ne cessant pas, je commençai légèrement mais régulièrement à lui donner des coups de badine et de martinet y compris sur la verge et entre les fesses. Je me replaçai derrière lui et lui triturai les seins jusqu'à ce qu'il se débatte. Puis je lui plaçai les jambes sur la table pour lui glisser un gode qui le fit frétiller. Bien entendu j'ai pris du temps pour faire durer son émoi. Pour finir, je l'ai amené dans la salle d'eau, en me plaçant derrière lui j'ai tenu sa verge jusqu'à ce qu'il urine, enfin je l'ai douché et frotté sans ménagement. À la deuxième séance, je le vis arriver sûr de lui et apparemment souriant. Dès qu'il eut repris sa posture de chien, je m'assis sur lui pour glisser ma main dans son cul, il avait de bons sphincters mais se laissait faire, je lui ai relevé la tête pour lui faire sentir longuement mon gant avant de lui faire croire que j'allais le lui mettre dans la bouche. Il perdit aussitôt de sa superbe. Ensuite, dans la douche, j'ai uriné sur lui afin qu'il comprenne qu'il n'était plus le petit dieu vénéré. Après un rapide rinçage, je l'ai ramené au donjon pour reprendre les pratiques initiatoires sans jamais le marquer durablement ni le blesser. Je pris le temps de répéter les mêmes gestes, par exemple tirer ses poils, jusqu'à ce qu'il se résigne. Je l'ai aussi branlé longuement, le faisant jeter son foutre deux et même trois fois. Il se mettait parfois à haleter et à gémir. Ses zones érogènes étaient aussi très sollicitées : en dessous des testicules, le gland, les tétons. J'alternais avec des chatouilles, des massages vigoureux et des claques sur les fesses qui rosissaient rapidement. Bien que nous étions évidemment observés, aucun commentaire ne m'a été fait. Ce fut une expérience compliquée entre le désir de faire évoluer un être humain pour accepter la dépendance et celui de l'aider à trouver son épanouissement dans les interactions, la tentation de me rapprocher de lui et la nécessité de ne pas lui en susciter l'envie.   Les loisirs   Le dimanche et le lundi, mon maître restait habituellement chez lui. Mon heure de réveil ne changeait pas, il l'avait programmé à 5 heures. Après quelques gorgées, direction le tapis de marche pour 20 minutes à 4 km/h (les autres exercices dépendaient du déroulé de la journée). Toilette approfondie et déjeuner impérativement avant celui du maître que j'assistais en restant debout près de lui. Les tâches ménagères m'occupaient alors en veillant à ne pas déranger ses conversations téléphoniques, mais je devais être présent au sortir de son bain pour répondre aux moindres désirs. Il m'a demandé de le lécher entre les fesses et je n'ai pas rechigné. L'après-midi, à la réception du message "disparais", je regagnais mon étage pour ne pas perturber l'arrivée d'un jeune homme beau et vigoureux, pas toujours le même, envoyé par une agence qui vérifiait évidemment leur âge. Je le sais car après son départ, j'étais convié dans le salon afin d'assister au visionnage de ces ébats, les mains sur la tête, et quand l'érection se pointait, je devais me masturber de la main gauche, l'autre main entre les fesses devait être assez rapide pour recueillir le sperme que je nettoyais enfin avec la langue. Si le maître n'était pas satisfait, capuche et direction la palissade en plein après-midi (je n'ai jamais su si quelqu'un m'y voyait) ou si le temps ne le permettait vraiment pas, dans un réduit du sous-sol, les pieds attachés aux mains. Quand il était de bonne humeur, il me sortait parfois dans le jardin après avoir attaché une laisse discrète à la base de mon sexe. Le départ   Cela ne pouvait pas durer. Je comprenais que je n'avais pas vraiment ma place chez mon maître, que j'y subissais davantage une initiation, un dressage qu'une intégration. Mais pourquoi ? Bien entendu, je ne posais pas de questions. Tout était fait pour m'éprouver. Longues séances attaché dans le jardin. Argent laissé en évidence. Ordinateur du maître allumé dans le salon. Médicastre toujours aussi brusque. Cela ne me perturbait pas mais je sentais bien que j'étais particulièrement étudié, analysé, scruté. Et un matin, le maître vint annoncer mon départ immédiat. "Mets ce pantalon, je t'amène chez ton nouveau maître." Et il chargea mes valises que je n'avais jamais rouvertes. C'était l'hiver et c'était la première fois que je quittais son logis. J'ignorais que je n'y reviendrais pas. Il neigeait quand nous traversâmes un village et arrivâmes à une allée menant à une maison isolée, ce qui n'empêcha pas mon maître de m'intimer de me déshabiller pour sortir du véhicule. C'est donc nu, en espadrilles, que je marchai dans la neige en portant les valises et attendis qu'un sénior ouvre la porte, il fit une accolade à mon maître mais ne me regarda même pas. Je rentrai après eux, posai les valises et attendis dans le couloir, la porte du salon ayant été fermée. Alors que je tentais toujours de me réchauffer, mon maître passa avec le nouveau qui le raccompagna en laissant la porte d'entrée ouverte. J'entendis la voiture partir. Je remarquai alors que le senior entendait mal malgré des appareils auditifs. Il se servit de sa canne pour que j'avance vers une petite pièce à droite où je découvris un lit d'internat, métallique. Quand il me tapota les fesses, je compris qu'il voulait que j'y grimpe à quatre pattes. Dans une boîte, il prit des sangles pour lier mes poignets à l'avant du lit et les chevilles à l'arrière de façon à bien m'écarter. Et il commença à frapper avec sa canne mais comme il se fatiguait vite, il utilisa un martinet et retrouva rapidement de la vigueur. Il étala ensuite un torchon sur le lit et m'enfonça un plug dont les vibrations se multipliaient dans mon séant encore frigorifié. Il plaça un anneau à la base de mon pénis en dessous des testicules, prit ensuite un étui en silicone et saisit mon sexe pour l'entourer. Je commençais déjà à jouir. Il me laissa ainsi et revint deux fois m'observer et me tâter sur tout le corps.   Nouvelle vie   Quand il me libéra, je lui en fus reconnaissant tant j'étais exténué mais ne dis rien comme à mon habitude. Il ouvrit une porte sur le côté qui donnait sur une grande chambre décorée à l'ancienne avec des photos en noir et blanc de jeunes dénudés dans des poses suggestives. Il agita une clochette que j'allais souvent entendre pour me mettre à sa disposition, me montra une armoire avec ses habits et des draps puis une salle de bains avec un lave-linge, un WC, une grande douche, une vasque, et sur des étagères les serviettes et des protections urinaires. Les autres pièces étaient le salon, avec un ordinateur déjà ancien, la cuisine au frigo rempli de plats pour les vieux et une arrière-cuisine avec les produits et le matériel d'entretien. De retour dans la petite chambre, il ouvrit un placard avec uniquement des pantalons de jogging et des polos. Je posai les valises en bas. Il me montra le lavabo, les WC et la douche qui m'étaient destinés derrière une cloison vitrée non opaque. Il me fit signe de me décrasser en m'observant comme un animal de zoo. Je dus lui donner la douchette et subir le jet puissant sur tout mon corps. Je m'habillai évidemment d'un polo et d'un jogging. Nous mangeâmes des plats réchauffés au micro-onde qu'un traiteur apportait trois fois par semaine, complétés par une livraison mensuelle pour les autres produits. Ma fatigue était encore évidente lorsque on sonna à la porte. Mon maître se leva péniblement et revint avec un grand gaillard qui me toisa, s'assit et m'appela du geste. Il me saisit pour m'allonger sur ses genoux et commença à me fesser d'une manière que je qualifie de professionnelle, sans trop de brutalité, avec une régularité et une force qui devinrent insoutenables, m'obligeant à bouger les pieds et à me débattre alors qu'il mettait une main sur ma bouche. Il me releva et je restai avec le pantalon baissé comprenant qu'il s'agissait d'un avertissement. Il m'amena ensuite dans un coin où je me retrouvai à genoux les mains sur la tête.   Première nuit   Quand le géant partit, j'entendis la clochette, je remontai mon pantalon et suivis le maître. Il se déhabilla, et quand je lui retirai les chaussettes je devinai une protection dans son slip. En pyjama, il se rendit dans la salle de bain. Quand il revint, je l'aidai à se coucher avant qu'il me fasse signe de partir. Je me suis écroulé sur le lit qui de toute façon n'avait pas encore de draps. Mon maître a certainement insisté avec la clochette au milieu de la nuit pour que je vienne l'aider à se lever. Les draps n'avaient rien, je savais que ce ne serait pas toujours ainsi. La clochette me servit encore de réveil. Je le suivis pour l'aider à se doucher puis à s'habiller. Quand il fut prêt, il me raccompagna dans ma chambre où il me regarda uriner, reprit les sangles et recommença l'installation des appareils vibratoires. Je restai encore longtemps ainsi harnaché et travaillé en tortillant du cul. Enfin il me libéra, m'indiqua de me laver et je pus déjeuner. Le cérémonial s'est répété chaque jour avec cette autre manie : quand j'ai commencé les tâches ménagères, il a abaissé mon pantalon avec sa canne et je le retirais donc chaque jour à ce moment laissant le vieux lubrique me tripoter et m'asticoter pendant que je nettoyais les lieux. Il en profitait dès que je me penchais ou me baissais, ou mettait sa main sur ma bouche en me pressant le pénis. Afin d'éviter les sciatiques et les faux mouvements, je gardais une posture normale, lui donnant en permanence libre accès. Il lui arrivait aussi de me contraindre, toujours avec sa canne, à m'allonger le dos sur la table, une position vraiment inconfortable, lui, assis entre mes jambes pendantes, se permettant ainsi toutes sortes de tripatouillages. Il me faisait lever les jambes pour m'enfoncer une carotte dans le cul. appuyait très fort sur mon ventre, faisait danser ma verge entre ses mains, l'étirait en la comprimant, me piquotait avec une fourchette, m'enfarinait avant de verser doucement de l'eau froide et de pétrir,... Mais si un livreur ou autre sonnaient, je retournais dans ma piaule.
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Par : le 12/04/26
Miko a trouvé une adversaire à sa mesure en la belle Tania, une puissante caucasienne qui lui résiste depuis plusieurs rounds. Elle sent bon la femme qui transpire, la femme moite. Mais impossible de la faire chuter ou de l'éjecter. Tania est une vache de combat, une reine qui tient bien sur ses jambes lourdes.  Miko a beau essayer toutes les ruses, impossible de bouger cette salope de Tania. Elle sent qu elle s'épuise, qu elle lutte en vain, ...sa première défaite ? Miko devient rouge. Se faire bouffer le cul par Tania. Cette pensée lui fait perdre un instant de concentration. Trop tard . Miko s'effondre et tania lui tombe dessus de toute sa masse. Plus de 100kg. Et Tania qui sent si bon, qui cherche sa bouche et qui glisse sa langue pour un baiser de victoire complète. C'est con mais Miko jouit aussitôt. Un râle de plaisir.  Tania la prend sur ses genoux, lui enleve son mawashi trempé de cyprine et lui administre une fessée monumentale. Putain qu'elle fait mal. Miko gémit et se tortille du cul. Mais rien à faire, elle se fait botter le cul comme jamais. Elle est rouge pivoine.  Puis Tania va chercher un god ceinture monstrueux dans son sac. Elle s'équipe devant miko effrayée.   -pas dans le cul, je t'en supplie . Il est trop gros ! - ta gueule petasse,  oh oui dans ton cul et tu vas hurler.  Et Miko à hurlé de douleur au début et de plaisir ensuite. Perdre un combat avait du bon, pensait elle entre ses vagues  d'orgasmes en cascades ruisselantes.    
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Par : le 11/04/26
Premier contact   Il m'avait répondu si rapidement... Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre : Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle. Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint. Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas. Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut... Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision. Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui. Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.   Soumission   Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage. À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je. Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV. Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine. Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit. Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe. Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate. Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes. Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité. Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense. Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard. Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude. Puis il parla.   L'installation   "Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance". "Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas." "Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique". Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire... "Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent." Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements. Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier. Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam. Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.   Le médicastre   Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières. Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique. Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper. Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter. Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit. Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus. Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.   Le délaideur   La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là. Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission. Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir. Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait. C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger. Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur. Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau. Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.   Le vidoyeur   Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer. Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment. De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir. Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors. Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.  
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