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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 11
J'ai passé la journée nu et supporté les cockring 10 heures sans douleurs Maîtresse viens d'arriver en ligne, je la laisse prendre connaissance de mon journal et j'attends qu'elle me bip, ca journée n'a pas du être drole. Elle est reparti sans me parler, furax ? Effectivement elle n'a pas du tout apprécié, elle m'a puni sévèrement mais j'ai échoué avec les 2 seringues de savon, elle a fait preuve de clémence, j'ai pu reprendre en cours sans recommencer. Juste 2 seringues d'eau et le plug pour 15 minutes d'attente, cul bien tendu. Maitresse a publié les premiers jours de mon journal sur bdsm.com, et obtenus des commentaires malheureusement je ne peux rien voir de tout cela. je trouve cela terrifiant et excitant à la fois. j'ai hâte de voir cela ou qu'elle me fasse un retour sur les com. ce soir, je dors en cockring et toujours marqué du sceau de ma Maitresse malgré le bain de plus d'une heure. Ce matin j'étais à l'heure pour les hommages. Consignes du jour : pas de sous-vêtements J'ai quand même pris les cocrings dans ma poche au cas ou... La journée au travail a été très dure et j'ai eu droit à 3 Inspections de Maitresse. Maîtresse veut que je refasse le marquage de mon pubis avec ses initiales, ce que je me suis empressé de faire dès mon retour du travail, cela m'a provoqué une érection et j'ai dû attendre un peu pour pouvoir enfiler la micro cage et rédiger ces quelques lignes que je dois impérativement lui transmettre avant 19h précise soumis8968
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Le compte rendu d'une aventure récente faite à une Dame ayant déclenché bien des choses depuis quelques temps. Merci à elle.
Alors hier et alors que je n'y croyais pas trop... Le plan dont je vous avais fait copie du début d'échange a bien eu lieu... Ne finissant pas trop tard ma journée de travail et ayant encore le courage de conduire jusqu'au domicile de ce monsieur.
Le monsieur prévenu de mon état crasseux de ma journée et n'ayant rien fait pour une hygiène intime irréprochable.
J'arrive donc chez ce monsieur au format imposant... Et direct il me dirige vers son sous sol, dont une partie est aménagée avec tapis fauteuil canapé et matelas... Un véritable lupanar... 😉
Hormis un salut à mon arrivée et quelques formules de politesse, notre échange fut très bref.
Là il me dit de me mettre à poil et d'aller me mettre à 4 pattes sur le matelas.
Je commence à enlever mes vêtements et lui disparaît. Je m'exécute et repense à un plan foireux d'un mytho voulant juste me voir a 4 pattes pour m'enculer... Ben là c'est presque ça... Je reste comme ça plusieurs minutes attendant le retour du gars. L'imaginaire travaille forcément.
La lumière s'éteint et devient tamisée, très sombre... J'entends le mec arriver derrière moi me demandant s'il allait directement m'enculer sans préparation aucune... J'avoue que je frétille un peu d'excitation. Mon humeur salope est bien là et me savoir la tête basse et le cul en l'air attendant je ne sais quoi... Inutile de vous dire que je pensais très fort à vous et ce que vous avez déclenché en moi...
Bref je suis là... Entendant le gars derrière moi restant la tête dans le matelas et commençant à remuer mon cul... "Tu m'as l'air d'une bonne petite salope toi"
"Un bon cul qui va avec"...
Pourquoi est ce que j'aime autant me faire traiter de salope?
Et là je sens un liquide chaud qui tombe sur mon cul, le bas du dos, remontant jusqu'à mes épaules pour redescendre de nouveau du mon cul... Le gars sans prévenir me pisse dessus de partout. Mon corps réagi en sursautant, mais la sensation est juste incroyable surtout quand je s'en l'urine entre mes fesses pour couler sur mes couilles... J'essaie de vouloir dire "direct comme ça" mais je n'ai pas pu aller au bout de la phase entendant un "t'as gueule ferme là grosse pute" ou un truc du genre.
Je suis surexcité... Le gars commence à bouger pour venir face a moi... Moi toujours la tête basse dans le matelas.
Il me dit de me mettre sur les bras et de relever la tête... Et là il relance la machine et me pisse dur le visage... Et moi de fermer les yeux et de tourner un peu la.rete dans un sens et dans l'autre pour en avoir partout.
Je me mets à genoux pour mieux recevoir sur le torse et là il s'avance et colle sa bite, d'un très beau format, sur ma bouche en continuant de pisser... Forcément j'ouvre et me voilà une bite en bouche faisant des va et vient tout en pissant... Ça coule de partout et j'adore ça.
Mais même si le gars s'est préparé il ne peut uriner des heures.
Une fois fini le jet d'urine, il pose ses mains sur ma tête et commence à me baiser la bouche... Avec les mots qui vont avec. Honnêtement je ne sais plus où je suis... L'urine encore chaude sur mon corps et un sexe qui commence à grossir sérieusement dans la bouche. Plus il grossit plus il va chercher loin et plus il y va fort...le moment n'est finalement pas très agréable. Mais la sensation d'être une grosse pute ayant perdu le contrôle de tout. Diantre que cela provoque de la jouissance et ne m'incite pas a stopper ou réfréner les ardeurs de ce mec.
Heureusement le mouvement devient plus acceptable et il prend plaisir à me gifler le visage avec sa queue bien dur. J'adooore ! Bien sûr toujours les mots doux...
Je ne sais au bout de combien de temps il finit par lâcher ma tête et me remet en position initiale...la tête basse et le cul relevé...
Une nouvelle fois j'attends quelques minutes... Il revient "tu dis que tu aimes être a 4 pattes en prendre comme il faut espèce de pute... On va voir ça"
Il jette à côté de moi quelques godes... Sur le coup je suis un peu déçu... Je veux une vraie bite bordel!
Quelques bonnes claques sur mon cul, mes couilles tirées et triturées... Mais juste ce qu'il faut et je sens ses doigts pénétrer mon cul. De ces doigts il passe a un gode... La sensation est tout de suite plus agréable.
Ne pouvant me voir je m'imagine en position avec ce mec jouant de ses jouets avec mon cul... Je commence à gémir... Comme une bonne petite salope...
Je sens un gode plus gros... Plus long... Mon cul semble pas trop merdeux...et c'est tant mieux... Alors que je suis a onduler mon cul et de couiner un peu... Le jeu s'arrête et le gars s'en va de nouveau.
La pour le coup je me sens terriblement frustré... Et limite a vouloir me barrer.
Mais bon j'attends un peu et le gars revient pour directement me renfouner sa bite dans la bouche... Encore des mots crus... Je suis sa plus belle salope etc...
Je me dis qu'il va me cracher son jus en bouche ou au visage... Ce que j'adore... Mais non. Il arrête.
Je crois qu'il va encore me laisser quelques minutes... Et bien non... Il vient se positionner derrière moi, et vient frotter et taper sa bite contre mon cul et ma rondelle... Je commence à m'exciter tout seul à l'idée de me faire démonter... Enfin!
Pas le temps de finir ma pensée... Je sens sa bite me pénétrer sans hésitation jusqu'à son pubis. Me voilà embroché sur sa queue et le plaisir est infini.
Je voulais me faire démonter... C'est ce que je lui avais écrit... Et bien il me démonte... Les mains sur mes hanches a me ramener vers lui quand il vient vers moi... Il me défonce le cul et j'adooore ça... Je ne peux m'empêcher de gémir bruyamment a chaque mouvement, ma tête s'enfonçant toujours plus dans le matelas au drap humide.
Il y va... Sa bite sortant par moment pour mieux me pénétrer de nouveau.
Combien de temps je ne sais pas mais c'est jouissif.
Je crois être au comble de mon plaisir quand il décide de me prendre les bras pour me les tenir en arrière me relevant du haut mais mon cul bien cambré... Alors là c'est le summum... Je m'entends crier de plaisir et lui m'insulter de chienne a bite.
Je le sens se retirer volontairement et rapidement je sens la percussion de son éjaculation chaude sur mon anus brûlant... J'en serre mon cul de plaisir rien que de repenser a cette sensation.
C'est exquis !
Je suis toujours à 4 pattes sur mes coudes, tremblant de plaisir... Il vient se mettre a genoux devant moi, me relève la tête et place sa bite devant mon nez pour commencer a essuyer le sperme encore sur sa queue. Je le prends en bouche pour tout nettoyer... "Bonne, très bonne salope..."
Je déguste cette bite demi molle encore un instant... La sensation de mon cul encore plein. Ce moment est délicieux je l'avoue.
Le gars retire sa bite, se relève et me dit que j'ai une douche au fond si je le veux et que je peux partir par la porte du sous sol... Lui remonte.
Le retour fut hallucinant... Aujourd'hui et encore ce soir je suis tout excité de ce moment ...j'avais besoin de le partager avec vous. Mais j'ai encore plus envie de me faire démonter comme une salope.
De votre faute tout ça...
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
jour 10
Maitresse a adoré mon marquage et moi j'adore quand Maitresse adore ce que je fait pour elle, et je lui dis chaque fois que je le peux. et sa soeur est jalouse du marquage, j'aime beaucoup l'idée que Maitresse me partage ainsi avec sa sœur, c'est terriblement humiliant et donc très excitant. J'ai dû partager le gingembre entre mon prépuce et mon anus et tenir le plus longtemps possible. C'était épique, Maîtresse et Maîtresse syndy m'ont fait injecter 4 seringues de coca en plus du gingembre, et attendre prés de 30 minutes avec un slip d'orties J'ai tenu 2h15 avec le gingembre je sais pas si c'est un record mais je serai tout de même puni parce que Maîtresse sait que j'adore ça . Pour l'instant elle rentre de chez sa sœur et moi je me fais a manger, la soirée n'est peut-être pas finie... Ce Matin, je n'ai pas failli à mes hommages, j'ai eu droit à une récompense pour la soirée : pansement d'orties fraiches avec autorisation de jouir. et Maitresse m'a demandé l'intégralité de mon journal pour le publier sur BDSM.com qui est payant et auquel je n'ai pas accès. Je me suis exécuté en demandant un petit aménagement pour le pansement : orties de la veille car il pleut des sceaux depuis hier soir et sexe attaché pour que mon gland soit bien décalotté et profite au mieux de sa récompense. J'ai joui en quelques secondes. J'ai fait photos et vidéos pour ma Maitresse en espérant quelle les montrent à Maitresse Syndy durant son repas de famille. Depuis j'attends son retour. Sur domi.com ma première Maitresse est réapparue et m'a demandé pleins de détails sur ce que je vivais avec Maitresse Angèle et même des images. je lui ai avoué quelques sevices mais refusé les images, je ne pense pas que Maitresse apprécié
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Si la vie était comme un bol de thé cassé
Comment réparer les "accidents" du passé
Il me faut utiliser l'art du Kintsugi
Quand un événement pénible surgi
Ne pas cacher ses blessures, résilience
En les mettant en avant, c'est prendre conscience
Car ce n'est pas la fin ou la mise au "rebut"
Mais un cycle différent, un nouveau début
J'ai l'esprit au wabi-sabi, humilité
Le travail du temps, en ressentant la beauté
Des phénomènes naturels, dans l'imparfait
Comtempler l'éphémère est du plus bel effet ...
wabi sabi, l'art de l'imperfection.
Le 05 08 2023
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Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.
18/03/23
Une soirée de plus passée aux côtés de mes Propriétaires, je ne m'attendais pas du tout à tout ce qu'il s'est passé, mais j'ai adoré...
J'arrive chez Maître et Maîtresse vers 19h15, l'on discute quelques petites minutes puis l'on me prépare. Mes Propriétaires m'ont préparé plusieurs choses ce soir, car je ne vais pas être n'importe comment... Je vais être la servante de la soirée... Cela me stresse énormément, car j'avais déjà vu d'autres personnes le faire mais moi je ne l'avais jamais fait, sauf pour K et mes soeurs de soumission mais je n'avais pas besoin non plus d'être toujours aux aguets si quelqu'un a besoin de quelque chose, et je n'avais pas non plus la pression de bien représenter mes Propriétaires. Un joli petit bar est là pour que je puisse servir tout le monde, des petites choses à grignoter sur une petite table qui doit être préparés également. Maitresse me montre comment est rangée la cuisine, ce que je dois servir comme boissons. C'est quand même assez simple, les consignes sont claires et je sais ce que je dois faire. Je la suis à nouveau avec mon sac en main afin de me préparer à être la servante de la soirée. On monte dans la salle de bain puis je défais mon corset afin d'etre plus a l'aise dans mes mouvements, je prends ma cagoule en main et puis je regarde Maîtresse qui m'observe. Elle vient doucement vers moi, défais mon collier en acier puis se met à lentement déboutonner ma chemise. Je regarde Maîtresse faire, me mettant à frissonner de plaisir et à me détendre avec ma cagoule en main, étant comme paralysée, laissant faire Maîtresse. Elle vient à me regarder avec un très joli regard, étant comme satisfaite de ce qu'elle découvrait sous cette chemise, elle vient me la retirer avec douceur puis je me retrouve les seins nus face à elle, légerement intimidée. Je reprends doucement la mise en place de la cagoule puis Maîtresse me passe un collier en cuir assez épais autour du cou, avec une jolie boucle. Je mets en place le body puis la jupe, gardant le collant que j'avais sur les fesses et Maîtresse vient finir la tenue en rajoutant un petit tablier en soie blanc qui est magnifique. Maitresse passe une laisse sur mon collier puis-je la suis, rejoignant Maître. Je viens à me mettre à genoux entre Maître et Maîtresse puis Maîtresse passe la laisse à Maître, je viens doucement me rapprocher à quatre pattes, caressant son joli pantalon en cuir et venant me détendre de plus en plus sous ses caresses mais comme il est déjà 19h45, il faut que j'aille me mettre en position. Monsieur m'amène jusqu'à la cuisine, je le suis à quatre pattes puis je me lève, il me rappelle les consignes, me rassure et me dit que si besoin, Maîtresse peut prendre la relève, je lui réponds simplement que tout va bien se passer pour moi et que je le dirais si quelque chose ne va pas. Puis au bout de quelques minutes l'interphone vient à sonner...
J'ai préparé deux trois choses en attendant, rempli les bols qui attendaient sur la petite table et servi un verre à Maître et j'ai passé un coup d'éponge lorsque je débordais un peu. J'ai également beaucoup regardé les photos de Maître et Maîtresse sur le tableau blanc à côté des boissons que je peux servir. J'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis il se mettant à discuter entre eux a nouveau j'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis ils se mettant à discuter entre eux à nouveau Je lui sers un verre puis ils se mettent à discuter entre eux à nouveau. Je continue de faire ce que j'ai à faire, d'écouter, de regarder les photos puis à réfléchir sur deux trois choses pas vraiment importantes. Les invités arrivent petits à petit, ils ramènent des petites choses dont l'on s'occupe avec Maîtresse de ranger ou de servir, même si la manière de conserver deux trois choses reste assez obscure pour moi, je ne suis pas habituée à stocker de l'alcool. Je continue de servir des verres, de faire ma mini-routine au bar jusqu'à ce que tout le monde soit arrivés, et que les petits fours soient prêts afin que je puisse les rejoindre avec les petits fours prêts. Je les sers avec les petits fours puis je dépose l'assiette sur la petite table auprès des bols avec des choses à grignoter avant de me mettre à genoux à côté de Maître, me mettant à nouveau à écouter la conversation tout en restant présente si quelqu'un a besoin d'être servi.
Je ne sais même pas quelle heure il est à peu près, Juste on discute et on se détend pour le moment, en faisant connaissance entre N/nous, mais il commence à y avoir les filles qui montent et on entend des fessées qui sont données à l'étage. Maitre me donne l'autorisation de monter alors je monte aussi. Il y a une fille qui donne des assez grosses fessées à une autre et autant l'une que l'autre, elles adorent ça. Maitresse part en donner à une autre fille puis-je les regarde faire en souriant, elles se plaisent et prennent du plaisir. C'est ainsi pendant un long moment, ou je les regarde juste en souriant, en les regardant découvrir ou alors juste prendre du plaisir. Maitre monte avec le reste des invités qui étaient restés en bas et c'est à ce moment-là, que la personne sur qui les filles testaient des jouets est arrivée à ses limites à cause de Monsieur qui a utilisé la badine. Les filles vont faire autres choses mais il y en a une qui a encore envie de plus, elle me voit disponible et donc viens me demander si elle peut me fesser et utiliser des outils d'impact sur moi. Je lui dis que ce n'est pas moi qui décide, que c'est Maître et Maîtresse alors elle va les voir et leur demander. Maitre me demande mon avis mais je lui dis que c'est lui qui décide, alors il accepte. Je la suis alors, je m'allonge sur elle, les fesses dans sa ligne de mire et elle commence par me les caresser avant de commencer à me fesser. Je me détends doucement, je me relâche au fur et à mesure des fessées qui sont plutôt douces au début. Elle augmente sa force et sa cadence au fil du temps, je sens ma peau chauffer petit à petit, me mettant à gémir de douleur entremêlé de plaisir... Elle baisse mon collant puis continue sur mes fesses à nu, continuant d'y aller avec une certaine vitesse et force. Mes fesses continuent de chauffer puis elle se met à vouloir essayer les martinets sur mes fesses, je me mettent en position sur le lit, les fesses cambrées prêtes à recevoir. elle commence doucement mais comme ma peau est déjà très sensible, les coups ressentis sont assez forts. Je continue de gémir entre ses mains, essayant de ne pas me contracter et lui faisant part comme elle a demandé, de la douleur procurée par les différents martinets. Elle s'arrête petite à petit, j'étais arrivée a ma limite au niveau impact pour ce soir-là, elle caresse tendrement mes fesses, les embrasses puis me Caline en me remerciant et en me disant que c'était bien, je la remercie également puis-je la regarde en souriant, même si j'aurais préféré que ce soit mes propriétaires qui s'amusent avec mon popotin, j'ai passé un bon moment.
Je redescent doucement puis je me remets aux aguets afin de servir si besoin, tout en regardant deux invitées se faire attacher grace à l'ami shibariste de Maître et Maîtresse avec fascination. À un moment je reste en haut, les invités ont de moins en moins besoin d'être servis en boissons mais au contraire plus en jouets, ce que je fais. Je regarde Maître s'amuser avec l'invitée qui m'avait fessée il y a quelques dizaines de minutes, allant chercher ce dont il a besoin. Cela continue pendant une petite trentaine de minutes puis ensuite une invitée sort un sort de grosses baguettes qui conduit l'électricité, les filles jouent un peu avec puis Maître le voit, il me demande si j'ai déjà testé ce genre de choses et je lui réponds que non. Monsieur me regarde, il me demande si je veux essayer, je lui réponds que c'est lui qui décide, il sourit puis me dit d'une voix calme que du coup je vais essayer. Je stresse un peu, je n'ai jamais fait d'électro et ça a l'air de faire très mal... Les filles viennent à le tester sur Maître et il prend la baguette pour la tester sur lui, ça ne lui fait pas grand-chose puis il le teste sur moi, cela me fait un petit choc lorsque la baguette est à proximité mais si elle est collée à la peau ça ne fait rien, Maitre réessayé sur lui en suivant mes conseils puis il lâche un petit cri de douleur puis rend la baguette aux filles qui rigolent et qui réessayent de leur côté. On s'amuse à embêter Maître un peu avec la baguette puis il m'ordonne d'aller avec les filles pour que j'arrête de l'embêter, ce que je fais. Je les regarde s'amuser entre elles en souriant et je reste plutôt passive. Maitresse nous rejoints et essaie elle aussi la baguette, elle l'essaie avec une plaque en métal qui la rend conductrice d'électricité, elle essaie sur moi et sur une des filles puis elle voit ma poitrine à nu face à elle... Elle se met à titiller mes tétons et la presque instantanément, je me sens m'envoler... Mes tétons qui sont déjà sensibles à la base, titillés et électrocutés c'est vraiment génial... Il y a de la douleur mais énormément de plaisir... Je ferme les yeux, je gémis, je respire de façon saccadée, je deviens excitée... Je me sens gonfler dans ma cage de chasteté... Maitresse s'arrête puis je rouvre les yeux, je redescends doucement, je calme ma respiration, je reprends tout doucement mes esprits puis Maîtresse continue de s'amuser avec les filles pendant ce temps.
La soirée continue et tout le monde continue à prendre du plaisir de différentes manières, j'essaie de ranger deux trois choses qui trainent pour pas que les invités ne se les prennent dans les pieds ou les cassent puis je remonte afin de regarder à nouveau et être présente si besoin. À un moment la plupart des invités commencent à partir et d'autres descendent dans la cuisine. Je suis en haut avec Maître qui discute avec un de nos invités. J'écoute sagement jusqu'à ce que l'on m'adresse la parole, l'on commence à parler bdsm, pratique, les commencements. Maitre s'allonge sur le sol pendant la discussion. On continue à discuter puis l'invitée a envie de descendre dans la cuisine avec les autres. Maitre me dit que je peux faire la même chose mais je viens juste m'allonger contre lui, venant doucement lui caresser le torse et discutant légèrement avec lui. Au bout d'une petite minute, il lève son t-shirt puis viens mettre ma tete contre son téton en m'ordonnant de lecher, ce que je commence à faire. Je passe ma langue sur son téton doucement, je l'entends gémir légèrement, me guidant de sa voix, m'ordonnant d'y aller plus fort, plus vite, ce que je fais au mieux que je peux, me sentant bien, me laissant aller et juste léchant le téton de Maître... Je continue ainsi un petit moment, si bien que j'ai un peu mal à la langue et aux cervicales, dès que j'arrête de bouger la tete tout va mieux. Maitre viens a prendre ma main gauche afin de me faire toucher son entrejambe qui commence a rentrer en erection. Je continue a lecher tout en gardant la main sur son sexe, essayant de rester concentrée sur son téton... Maitre vient doucement reprendre ma main et cette fois-ci la fais passer à l'intérieur de son boxer, venant doucement commencer à le masturber tout en continuant de lecher du mieux que je peux, je perds pied... Je continue ainsi quelques petites minutes puis Maître vient baisser légèrement son pantalon et prends ma tete afin que je le prenne en bouche, je me laisse glisser et commence à faire des vas et viens comme je peux, et cela est ainsi pendant quelques minutes, alternant de léchage et masturbation à fellation pendant qu'il titille mes tétons à la guise de Maître, me laissant juste porter et guider par sa voix et ses mains...
Maitre dit que c'est trop tot pour que tout cela vienne à se finir ce soir et du coup m'ordonne de m'arrêter ce que je fais. Je reprends doucement mes esprits peuvent je me redresse en regardant Maître qui souhaite que l'on descende. Je reste à genoux à ses pieds, le regardant toute contente des moments que j'ai pu passer ce soir. Il caresse ma tete en souriant puis viens me prendre fermement par les cheveux m'emmenant près des escaliers puis il prend ma laisse, m'autorisant à me mettre debout ce que je fais. Je le suis doucement dans les escaliers puis il rapproche fermement la laisse vers lui, devant me coller à lui pour descendre les escaliers. Une fois en bas il lâche la laisse puis je me remets à quatre pattes pour le suivre avec ma laisse en bouche, rejoignant tout le monde qui restait dans la cuisine qui discutait, je m'asseoir ainsi et attend, écoutant ce qui se disais mais il est déjà tard, très tard. Les invités restants se préparent petit a petit a partir. J'attends dans le salon, je dis au revoir aux invités puis je regarde Maître et Maîtresse les raccompagner jusqu'à la porte. Je les vois revenir, Maître s'installe dans le canapé a côté de moi puis commence à me caresser la tete doucement puis l'on parle quelques petites minutes mais il va également falloir que je parte, il est très tard et Maite est extrêmement fatigué. Je me prépare et mes Propriétaires me prennent un taxi pour que je rentre à la maison. Nous avons à peine le temps de se dire au revoir qu'il est déjà là, un dernier câlin et puis je file.
M'enfin c'était une superbe soirée où j'ai pu découvrir des choses, me libérer physiquement et psychologiquement. Une soirée surement réussi voyait le sourire sur les visages des invités et de mes Propriétaires et vu tout ce qui a pu s'y passer.
Avec toute ma dévotion.
Votre soumise.
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Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.
11/03/23
Je ne sais même pas où je pourrais commencer, il y a plein de choses qui se sont passées en à peu après 2 heures et demie, comme Monsieur l'a dit, c'était court mais intense, et Il a raison...
Je me sens un peu euphorique, je me repasse certains moments dans ma tête, j'en parle en même temps à Barbara ce qui me donne des grosses décharges de plaisir... C'était vraiment trop bien...
Je m'étais totalement préparée pour ce soir, autant psychologiquement en appréhendant certaines choses, et physiquement en prenant un peu soin de moi, me rasant, mettant de la crème et le vernissage de mes ongles, même s'il restait des résidus des débordements qui étaient un peu visibles, je prendrais soin de mes ongles jusqu'à la semaine prochaine, qu'ils soient beau et luisants.
J'étais vraiment stressée, j'espère avoir été a la hauteur pour cette soirée, Leur avoir donné autant de plaisir que ce que Monsieur et Madame ont pu me donner, c'était vraiment génial... La mise en place du collier était assez spéciale, je ne m'y attendais pas du tout a vrai dire, ni même tout ce qui s'est passé ensuite en fait...
Je suis rentrée chez Eux, je m'installe, j'essaie de me mettre doucement en place, de me détendre, de me laisser aller. On discute de deux trois choses, de ce que l'on a fait pendant les mois où l'on ne s'est pas vus, l'on discute de différentes choses jusqu'à ce que Madame vienne a parler de la cagoule, me demandant si je souhaite l'essayer, je réponds en rigolant a moitié que je peux mettre l'équipement que j'ai apporté en plus si Ils le souhaientent, puis Elle me demande de lui montrer ce que j'ai ramené, ce que je fais. Mes deux colliers en acier ainsi que mes menottes poignets et chevilles sont face a Eux. Ils les regardent, les soupèsent et discutent un peu autour du sujet, je Les regarde avec l'envie folle qu'Ils m'en posent un autour du cou, ce qui viens a se faire je ne sais plus suite à quoi, j'étais extrêmement concentrée sur la mise en place du collier tellement l'envie était grande... La mise en place était un moment où j'ai pu me détendre, ou j'ai pu commencer à me laisser aller et ou j'ai réalisé que les choses commençaient vraiment. Après que le collier ai été mis en place c'était le moment de la cagoule, j'ai pris Madame par la main et je L'ai suivie jusqu'à la salle de bain, Elle ramène une jolie cagoule en latex noire qu'Ils avaient acheté il y a peu spécialement pour moi, Madame me fais une queue de cheval haute afin de la faire passer dans le trou pour que cela sorte de la cagoule, puis je la met avec un peu de difficulté, ayant peur de la craquer mais j'y arrive finalement. Elle est douce, elle ne me serre pas énormément, elle me colle à la peau et j'oublie un peu qu'elle est la au fur et a mesure du temps. On la place comme il faut, Madame retire l'élastique pour que mes cheveux soient plus libres et que ce soit plus joli puis l'on sort de la salle de bain. Elle passe en avant et attrape une laisse qui était soigneusement préparée sur le meuble, des que je la vois je me dit "Oh oui !!!". Elle l'attache au collier et me voilà tenue en laisse, je La suis docilement, et même en prenant du plaisir puis nous allons rejoindre Monsieur. je me positionne a genoux aux pieds de Madame et Ils viennent a me complimenter sur ma cagoule, puis Madame nous laisse quelques minutes avec Monsieur afin d'aller chercher un produit pour ma cagoule en latex, donnant la laisse a Monsieur avant d'y aller.
Me voilà seule face à Monsieur, il tire légèrement sur la laisse afin que je vienne me mettre à genoux a Ses pieds. Je m'avance a quatres pattes, Le regardant avec toute la dévotion que j'ai pour Lui. Je me positionne a ses pieds puis il m'ordonne de baisser les yeux, ce que je fais directement. Il commence à doucement caresser ma tête, ma queue de cheval et là je me détends de plus en plus, doucement le plaisir viens envahir ma tête, Monsieur me dit que si je me sent mal a l'aise, qu'il faut que je le dise, mais au contraire, je suis a ma place, je me sent bien, j'arrive à me laisser aller totalement, j'ai du mal a réfléchir, a penser et je suis juste sur l'instant présent. Madame redescend avec le produit Vivishine, Elle m'en parle un peu avant de venir également caresser mon corps. Leurs mains sur mon corps, sur Leur propriété, s'amusant a le parcourir, mon dos, le dessus de ma poitrine, mon visage latexé, Madame s'amusant a me tirer légèrement ma queue de cheval, je me sent bien... Je n'arrive à me concentrer que sur leurs caresses, sur leurs douces mains maltraitant affectueusement Leur propriété... Ils viennent a me parler mais je n'entends pas grand chose, je reprends doucement mes esprits, je me reconcentre et je Les écoutes, discuter de la semaine prochaine. Une soirée avec le groupe de Madame et des amis de Monsieur et Madame a l'appartement, cela me fait un peu stresser, me poser des questions. Est-ce que je serais à la hauteur ? Est-ce que je serais capable de représenter Monsieur et Madame ? Serais-je capable de répondre aux besoins de chacuns en servant Leurs amis ? Cela me fait stresser, ça seras ma première fois mais ce n'est pas pour cela que je reculerais, au contraire, si je peux faire en sorte que Monsieur et Madame puissent eux même profiter de la soirée, ainsi qu'etre a
Leur disposition, a Leurs pieds, alors je le ferais. Monsieur et Madame disent que de toute manière sinon je serais attachée et mise dans un coin, et moi je réponds "Ho oui !!" Toute enthousiaste à l'idée de me faire attacher, et Madame saute sur l'occasion, se lève puis m'ordonne de fermer les yeux, ce que je fais. J'entends Madame préparer des choses derrière moi, je frissonne, j'ai hâte, je me détends, puis la, je sent une corde commencer à doucement s'enrouler autour de mon buste, venant capturer mes bras au passage, puis Elle fait doucement passer une deuxième fois la corde, un peu plus bas afin de bien me restreindre puis Elle viens doucement lier mes poignets grace a sa corde. Je garde les yeux fermés tout au long et même après que Madame a fini, profitant simplement du moment sous le regard de Monsieur. A nouveau, leurs mains viennent caresser mon corps, a nouveau ma tête est plongée dans le plaisir grâce aux gestes de Monsieur et Madame... Les caresses continuent jusqu'à ce que Madame m'ordonne de me cambrer, fesses en l'air et visage contre le tapis. Je La regarde, Elle prends un martinet, un martinet en latex, Elle me dit, ça risque de piquer mais je reste en place, j'attends docilement, les fesses prêtes a subir ce que Madame a prévu pour celles ci.
Les premiers coups sont plutôt doux, pour me chauffer j'imagine. La force mise dans les coups augmente au fur et a mesure, puis viens s'y ajouter la main de Monsieur entre les coups de martinets, venant caresser et fesser mes fesses toutes sensibles. Je sent ma peau devenir de plus en plus sensible, et en plus je me contracte ce qui rends les coups plus dur à encaisser... Je me met a gémir de plaisir entremêlé de douleur. Ma peau brûle, je gémis plus fort, j'ai une respiration saccadée puis Monsieur et Madame s'arrêtent. La douleur dans mes fesses s'estompe assez rapidement. Madame vas reposer le martinet puis je me redresse, toujours attachée. Madame me détache doucement puis Monsieur regarde les traces de cordes sur mes poignets avant de venir reprendre la laisse et tirer dessus afin que j'installe ma tête sur Ses cuisses. Il se remet à me caresser la tête, passant doucement Sa main sur mon oreille gauche et caressant ma queue de cheval qui sort de la cagoule. Madame dit quelque chose a voix basse que je n'arrive pas a entendre comme Monsieur en plus avait Sa main sur mon oreille. D'après Monsieur elle en aurais mouillé sa culotte hihihi.
La fin de soirée arrive, il est presque 23h. Toujours ma cagoule sur la tête, le collier autour du cou et la laisse dans les mains de mes Propriétaires. Je profite de Leurs dernières caresse car il vas falloir que je rentre. Toute bonne chose a une fin, mais celle ci n'est que temporaire. Je reprends doucement tout mes esprits, essayant de remettre tout ce qui viens de passer en ordre dans ma tête. Madame m'aide à retirer ma cagoule, Monsieur retire la laisse et je les regarde, restant docilement au sol. Nous discutons un peu, comme dit Monsieur, notre relation avance vite, tout se fait au feeling et a l'envie de chacuns et chacunes, l'on ne s'oblige a rien et c'est une très bonne chose. C'est sur que c'est allé assez loin mais j'ai l'impression que tout le monde y a pris du plaisir donc c'est super hihihi.
Grâce à Monsieur et a Madame, j'ai pu passer une superbe soirée, j'ai pu me sentir bien, j'ai pu me détendre, me laisser aller et être a ma place. Je Les remercie énormément pour ce qu'Ils m'ont fait subir, pour la cagoule qu'Ils m'ont offert, pour le temps qu'Ils m'ont donné et la douceur dont Ils ont fait preuve.
Je n'ai jamais été traitée ainsi, il n'y avais jamais eu un tel mélange entre restrictions physiques et mentales accompagnée de douceurs et de douleurs. Ils m'ont fait découvrir des choses ce soir. Ils m'ont fait découvrir ce que cela fait d'être une poupée, Leur poupée et rien que pour cela, je Les remercie énormément.
J'espère que j'ai pu Leur offrir autant voir même plus de plaisir que ce qu'Ils ont pu m'offrir, j'espère qu'Ils ont passé une belle soirée après ces mois de travail. J'espère avoir été a la hauteur de Leurs attentes, avoir satisfait Leurs envies.
Encore merci pour tout.
Avec toute sa dévotion.
prixie.
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Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.
30/12/2022
J'écris cela sur la route retour, c'était vraiment superbe, je m'attendais a tellement pire comme je m'attendais a ce que ce soit un non, ou alors que Monsieur impose que ce soit la maison directement. Finallement, ce fut une très bonne soirée, autant Monsieur que Madame ont été très doux, très sympathiques, et très attentifs. Nous avons commencé au bar, un joli petit bar où nous avons pu avoir notre coin, ou l'on a pu légèrement rigoler puis discuté sur certains points. Monsieur je l'avais reconnu comme je l'avais déjà vu en cam, Madame je ne l'avais jamais encore vu donc c'était un peu la surprise, et une belle surprise. Elle est vraiment très douce, assez tactile et bienveillante de ce que j'ai pu voir. Monsieur lui était aussi très bienveillant et doux, moins tactile que Madame et comme en cam, il est très expressif, autant dans ces expressions de visage que dans ses gestes.
J'ai quand même beaucoup parlé de la relation avec K, peut être trop. J'ai aussi beaucoup écouté, les histoires de Monsieur et de Madame, des soucis qu'ils ont pu rencontrer avec des soumises, aussi des moments rigolos qu'ils ont pu vivre avec certaines d'entre elles. Nous avons pu parler de plein de sujets différents, la conversation fut plutôt fluide, ce qui pour moi est très important car cela signifie que tout le monde est en confiance et se sent bien, même si il fallait que je me concentre moi même la dessus, le fait que les autres le soient me touche beaucoup.
J'étais juste moi même, avec mes craintes, mon stress, mes émotions, mon corps. J'ai pu me laisser aller après le bar, lorsque j'ai été chez eux, même si au depart la méfiance était revenue, mais ils ont vraiment fait tout ce qu'ils pouvaient pour me mettre en confiance et je leur en suis vraiment reconnaissante pour cela. Je n'ai pas eu a faire grand chose a la maison, lorsque j'ai pu me rendre utile j'ai sauté sur l'occasion, venant aider Madame qui a fait tomber son verre.
L'ambiance qu'on pu mettre Monsieur et Madame était vraiment douce et apaisante, elle m'a permise de me détendre, avec le petit grignotage et le verre qu'ils m'ont proposés, la petite musique qui passait en fond, et une que moi et Monsieur on aimais bien, ou on d'ambiancait légèrement dessus, "rage against the machine : Killing in the name" (si je ne me trompe pas, cela fait longtemps que je ne l'ai plus écouté). L'appartement est vraiment très joli, puis j'ai pu voir le bureau de Monsieur avec le Goldorak qui m'a fait penser directement à a la peinture sur un des murs du 1ier étage de l'école 42. La cage dont il me parlais qui est vraiment très jolie. Et le bureau de Madame est également très joli, le buste de couture, est ce qui m'a me plus sauté aux yeux, les 'vêtements" dessus étaient très beau.
Lors de la première proposition de rencontre, j'avais dit à Monsieur que je préférais partir assez tôt car porte de Clignancourt c'est plutôt compliqué le soir et la nuit, donc on avais parlé de partir vers 22h de chez eux pour rentrer, mais comme tout se passait bien, j'ai laissé couler, la conversation se passait très bien, j'ai pu me laisser aller et rencontrer des bonnes personnes. La rencontre ses faite vraiment fluidement, tout était très rapide, tellement que Monsieur n'a pas vu le temps filer, c'est une bonne chose, cela veux dire qu'il a passé une belle soirée.
Lorsque je pars, Madame m'accompagne jusqu'au métro, nous parlons un peu puis près du métro, une ambulance arrive vers nous et Madame par réflexe m'aggripe le poignet puis le tire vers elle pour que je laisse l'ambulance passer. Lors de ce moment, un pic de plaisir a parcouru tout mon corps, j'ai regardé sa main puis j'ai suivi son mouvement. On arrive ensuite devant l'entrée du métro puis l'on discute un peu, je lui dit que pour moi ça s'est très bien passé et que j'ai envie de les revoirs, que je ne suis pas venue et que tout ne s'est pas bien passé juste pour boire un verre. Elle en est ravie, puis elle s'approche légèrement vers moi, remet mon collier comme il faut, puis on se dit au revoir. Je met un peu de temps avant de réaliser ce que Madame a fait, puis un sourire se dessine sur mon visage, puis je m'enfonce dans le métro, le sourire aux lèvres, heureuse.
Je pourrais encore épiloguer longtemps sur cette soirée magnifique, le fait qu'elle me redonne espoir dans les relations que je peux créer avec d'autres. Le fait qu'elle ai pu être extrêmement attendue autant des deux côtés depuis très longtemps. Le fait qu'elle montre plein de différents chemins a emprunter ensemble ou non. Le fait qu'elle puisse me rendre heureuse, me permettre de me laisser aller. Me permettre aussi de combler un peu certains manques grâce autant a Monsieur qu'à Madame.
Tout se mélange dans ma tête.
Cette soirée est unique et j'ai envie d'en vivre d'autres a vos côtés.
Merci beaucoup pour tout.
Priscillia.
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Valeri à une devise: tous pas nets. Pour réussir des manips il faut trouver les points faibles dans la partie adverse, soit pour détruire, soit pour neutraliser, soit pour retourner. Le général Anko fait des siennes à Lagos. Il aime les valises pleines de dollars et là, il vient d'en recevoir une pour partir avec ses troupes vers la frontière avec le Niger. C'est pas un moraliste, il en a rien à foutre des putschs et des révolutions. Ce qui l'intéresse ce sont les liasses de gros biftons. Il a cependant un penchant caché pour les travelos à peau blanche. Valeri voudrait l'empêcher de faire une connerie et donc le placer sous contrôle. Qu'il prenne tous les biftons qu'il veut des ricains mais qu'il se tienne tranquille.
L'épouse du général Anko est une jalouse complètement dingue. Elle est prête à castrer Anko si elle le surprend dans une aventure. Et il sait qu'elle le fera et donnera son aventure aux crocodiles. Il mate des sites de travelos à belle peau blanche et essaie de faire gaffe. Il arrive bien à s'en taper. Il en existe à proximité des hôtels de luxe de la capitale, mais c'est toujours des coups rapides. De toute façon il n'aime pas les putes. Il n'aime pas mettre des préservatifs et il est bien obligé, avec tous ces virus qui traînent dans cette capitale surchauffée.
Valeri a ce qu'il faut pour Anko. La belle Lena à peau laiteuse du grand Nord. Une pro et pas farouche, toujours le feu aux fesses. Une parfaite salope, capable de réveiller les morts si elle promène son cul dans les allées d'un cimetière.
La manip est bien montée. Anko a rendez vous avec un chargé de mission de l'ambassade à Lagos qui vient en compagnie de Lena, bien sage et bien mise. Anko en bave de suite. Le soir même il lui file rencart dans son bureau, à la caserne, le seul endroit où sa femme n'a pas d'yeux et pas d'oreilles.
Lena arrive et bien sûr, elle se fait violer mais juste au début, pour bien chauffer Anko. Après elle montre ses talents de salope. Lorsqu'elle quite le général, ce dernier est exsangue. Plus une goutte de sperme pour des jours. Il s'est fait torcher la prostate et pas que.
Lorsqu'il revient à lui, Lena est partie depuis longtemps. Elle est déjà en route pour Saint Petersbourg. Trois jours plus tard Anko un peu désespéré reçoit un coup de fil du général Valéri sur son téléphone privé.
-Salut mon ami. Je te fais suivre une vidéo de ta partie avec Lena. T'affoles pas mon ami, les ricains paient en dollars, nous avec des putes. Alors on te dira bientôt ce que l'on veut. Oh pas grand chose. Et nous avons plein de jolies Lena à t'envoyer. Ta femme n'apprécierait pas de voir cette vidéo, alors à bientôt mon ami.
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J'ai fait un gros effort pour raconter mon après-midi avec le chien...
Les lumières se rallument et les spectateurs applaudissent, Dolorès me dit :
— Lève-toi et salue.
Je salue... Qu'est-ce qu'ils applaudissent, moi ou tout ce qui m'est arrivé ?
Après le film, quelques amis du señor de la Cruz prennent congé. On va dans une grande pièce où il y a des divans. Pas besoin de faire un dessin, c’est parti pour la partouze. Je suce des Messieurs, je lèche des Dames... tout en pensant : plus que deux fois dormir et je quitte cette île.
***
Comme tous les matins, je descends à la cuisine. Lucinda me dit :
— Enlève ton uniforme pour ne pas le salir et file sous la table... J'ai envie de sentir ta langue dans ma chatte. Allez !!
Mais pourquoi moi ? Il y a une dizaine d'esclaves ici et elles me regardent en souriant. Bon, pas d'histoires la veille de ma libération... Lucinda est plutôt une belle femme, mais une chatte avant de déjeuner, c'est pas vraiment ce que j'aime. Elle a dû faire un rêve érotique et résultat, sa chatte est toute collante. J'entends la porte qui s'ouvre, sûrement un garde. Lucinda me maintient par la nuque en disant :
— Toi, tu ne bouges pas et tu continues. Sinon, tu iras à genoux sur le maïs.
Pas besoin de me menacer ! J'entends un bruit de baiser puis la voix de Sumer :
— Bonjour ma belle. Elle n'est pas là, Ashley ?
— Si, entre mes cuisses. Je me suis réveillée toute excitée...
— Pas de problème.
Summer est là et moi, je suis le visage dans une chatte ! Mais le principal, c'est qu'elle soit là. Je lèche... Summer lui demande :
— Tout s'est bien passé avec Mademoiselle Dolorès ?
— Oui, je pense... Tu pars demain ?
— On file vers le Sud... Dis, il fait chaud sur votre île.
— M'en parle pas, il fait étouffant la nuit.
— L'airco est en panne ?
— On est obligés de l'éteindre la nuit, nouvelle loi écologique.
Pendant que je lèche, elles continuent de parler de choses et d'autres et cette garce de Lucinda qui se retient de jouir ! Elle demande à Summer :
— Tu déjeunes avec Monsieur et Mademoiselle ?
— Je crois... J'y vais... À tout à l'heure.
— Oui...
Puis, elle s'adresse à moi:
— Toi, continue de lécher ! Tu es encore sa servante aujourd'hui... et tu traites Summer comme une invitée, ne lui saute pas dans les bras
Lucinda jouit en plaquant mon visage contre sa chatte. Garce ! Je n'ai même pas pu voir Summer. Je reste entre ses cuisses jusqu'à ce qu'elle me dise :
— Bouge ! Lave-toi le visage et rhabille-toi, ça va être l'heure.
— Oui, Madame.
Dernier jour ! Je monte dans la chambre de Dolorès et de son père. Quand j'ai fini d'être le nez sur les orteils de Dolorès et le reste du cérémonial, je descends m'occuper du petit déjeuner. Il y a déjà plusieurs invités qui sont assis autour d'une table. Une des femmes me dit :
— Dépêche-toi, on a faim.
— Oui Madame, que désirez-vous ?
— Lucinda le sait, idiote !
Je crois que je ne vais pas regretter la casa du señor de la Cruz...
Quand je reviens avec un plateau bien chargé, Summer est assise avec Dolorès et son père. Je sers la femme désagréable et ses amis, puis Summer. J'ai tellement envie de lui parler, mais je fais comme si elle était une étrangère. Elle est bronzée, elle est belle, courageuse et intelligente...
Quand ils ont fini, ils partent avec la femme désagréable et ses amis.
Je débarrasse et j'amène tout à la cuisine. Là, Lucinda me dit :
— Mademoiselle Dolorès a besoin d'une séquence pour son film, alors c'est toi qui vas ranger le salon où a lieu la soirée d'hier et tu seras aux ordres de Crystal.
Oh non ! J'ai fouetté Crystal avant quelle ne devienne "première fille", c'est-à-dire chef des esclaves... Je dis :
— Mais, vous savez que....
— Arrête de pleurnicher, les filles peuvent te donner des claques pour te stimuler, mais pas te fouetter.
Je vais dans le grand salon. Les esclaves ont toutes un grand sourire. C'est mon dernier jour et c'est rien, quelques claques. Crystal me dit :
— Tu vas un peu travailler, Cléopâtre, pour changer. Pour commencer, enlève ton uniforme.
Il y a des caméras dans la pièce, plus le drone qui ne va pas perdre une miette de la scène. Dès que j'ai enlevé mon uniforme, les ordres fusent :
— Va porter la vaisselle dans la cuisine !
— Vide les cendriers !
— Regarde sous les fauteuils !
Les filles prennent leur revanche, alors que ce n'est pas de ma faute si elles ont été condamnées à l'esclavage.
Quand j'ai tout rangé, tout nettoyé, j'ai les fesses aussi rouges qu'un soleil couchant par une journée venteuse. Je vais à la cuisine. Lucinda me dit :
— Tu peux remettre ton uniforme et tu ne dois pas servir le repas de midi.
Super ! Je sors de la maison et, en faisant un détour, comme chaque fois, je vais sur la plage. Je m'assieds et je mets le visage entre mes mains. Pas pour pleurer... nfin si, un peu. Et là, je reçois un petit coup dans le dos. Merde, c'est quoi ça ? Je me retourne, c'est Summer ! Aussitôt, j'enlace ses jambes et j'embrasse ses genoux. Elle me dit :
— Ah là, là... Ashley, toujours en train de pleurnicher.
— Mais non... Enfin, si un peu... Mais je m'arrête de pleurer.
— Bon, on s'en va....
— Pour de vrai ?
Summer lève les yeux au ciel. On marche sur la plage. Je prends sa main et elle me laisse faire. La connaissant, je lui demande :
— Ça n'a pas marché comme tu voulais ?
Pas de réponse, je n'insiste pas. Elle me dit :
— Tu n'as rien à prendre ici ?
— Je n'ai rien... à part une brosse à dents usagée.
— Bon. Tiens, porte mon sac.
Il est lourd, mais c'est celui de Summer.
Je fais au revoir au drone qui est toujours là. On va à l'embarcadère et on attend quelques minutes en silence. Je vois bien qu'elle réfléchit. Un petit bateau de pêche arrive et on monte à bord. Summer parle en espagnol avec les deux pécheurs. J'ai du mal à suivre... Je suis libre ! Je sais que je devrai obéir à Summer, mais sans elle, qu'est ce que je ferais dans ce pays dont je parle mal la langue ? Oui, pute. Je l'ai déjà fait, mais c'était à Atlanta, pas au Mexique. On navigue peu de temps, j'entends un des pêcheurs dire :
— Voilà Puenta Fueca.
C'est un village. Le bateau s'arrête le long d'une plage déserte. Un des hommes montre une petite construction au-dessus de la plage. On les salue et on saute dans l'eau pour rejoindre la plage. Summer a enlevé ses sandales et moi je suis pieds nus. On se dirige vers la maison. C'est un petit café restaurant qui se trouve proche d'une route. Il y a une famille mexicaine autour d'une table. On entre... Quelques hommes boivent de la bière en nous regardant, ravis de voir des jolies filles. Le patron derrière le bar est un gros Mexicain en maillot de corps, Summer lui parle. Je comprends plus ou moins qu'elle lui demande une chambre et un repas pour le soir. Ils font affaire. Le patron appelle sa fille et elle nous conduit dans la chambre. C'est sommaire, mais je suis libre et avec Summer, elle me dit :
— Tu ne vas pas rester avec cet uniforme.
Elle ouvre son sac, fouille un peu et elle me donne un short et un tee-shirt en disant :
— C'est à laver, mais tu seras mieux avec ça.
J'imagine la mine dégoûtée de ma lectrice imaginaire, mais Summer me plaît et j'aime son odeur. J'enlève l'uniforme et mets ses vêtements. Son tee-shirt est mouillé sous les bras et ma chatte reconnaît les traces de la sienne dans le short.
Elle me donne 10 $ en disant :
— Je dois téléphoner, va jouer sur la plage ou boire un verre.
— Merci Summer.
— Bois à la bouteille et jamais de glaçons.
Je vais dans le café et je demande à la fille de la maison :
— Je pourrais avoir une bière ?
— No comprendo.
— Una birra, por favor
— Si.
Elle me donne une bouteille de bière XX, c'est la marque sur l’étiquette. Elle sort du frigo, elle est fraîche. Je lui tends le billet mais elle me dit quelque chose avec la "cuenta", je comprends que ce sera sur la note. Je vais sur la terrasse boire ma bière à l'ombre d'un parasol. Je suis en vacances et pour la première fois depuis longtemps, je suis excitée...
Je termine ma troisième bière quand Summer arrive sur la terrasse. Je lui dis :
— Je suis sûre que les choses se sont arrangées.
— Pourquoi ?
— Je le sens.
Une serveuse lui apporte une Tequila qu'elle a demandée en passant. Elle me répond :
— Oui, les choses s'arrangent. Ce que tu dois savoir, c'est que Monsieur Sam va financer mon projet.
— Le Monsieur Sam de LA ?
Elle lève les yeux au ciel, comme s'il ne pouvait pas y avoir d'autres Sam. Elle continue :
— Tu as un choix. Le compte des îles Cayman est épuisé depuis longtemps, mais si tu veux ta liberté, je te donne 1000 $ et un passeport. Tu es toujours une esclave aux Etats-Unis, tant que tu n'es pas "affranchie" par ton propriétaire, mais ici tu es libre, il n'y a pas d'accord entre les deux pays.
— NON ! Je veux rester avec toi.
Comme j'ai un peu crié le NON, elle me dit :
— Combien tu as bu de bière ?
— Deux... euh... Trois, mais...
Elle me coupe :
— C'est fini jusqu'à ce soir. L'autre option, tu restes avec moi mais tu deviens une employée de Monsieur Sam. S'il avance l'argent, il veut que tous les gens que je vais engager soient ses employés, tu sauras pourquoi plus tard.
— Je reste avec toi.
Elle regarde sa montre et ajoute :
— J'ai un coup de fil à donner à cinq heures, tu peux revenir dans un quart d'heure.
J'ai encore soif. Si je bois encore une bière Summer ne s'en rendra pas compte. Je vais dans le café, il y a une dizaine de clients, je sors mon meilleur espagnol pour demander à la serveuse :
— Una otra birra, por favor.
En souriant, elle me répond :
— No, ya has bebido lo suficiente. Eres demasiado joven para la cerveza (tu as bu suffisamment, tu es trop jeune pour boire de la bière).
Ça fait rire les clients. Comme je la regarde sans comprendre, elle ajoute :
— Toi, petite, pas de bière. Aqui esta para ti (ça c'est pour toi)
Elle me donne une sucette. Grosse marrade dans le café.
Je retourne m'asseoir sur la terrasse, les joues rouges de honte, mais Summer a raison, je ne dois pas trop boire.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 9
ce soir j'avais rdv avec Maitresse à une heure précise je devais être prêt, à genoux nu et godé. (J'ai apprécié cette organisation)
J'y étais à 1 minutes près (j'ai encore du mal à introduire ce gros machin dans mon petit trou) mais Maitresse m'a fait attendre un bon quart d'heure pour me marquer mon statut ou parce qu'elle avait un coup de fil, je ne saurais pas.
Elle s'est amusée avec le gode à distance, testant tous les modes, me demandant des notes, qui n'ont pas servis à grand chose vu le décalage et temps de réponses de Skype aujourd'hui (impossible d'envoyer des photos cet après midi et gros décalage des messages entre mon pc et mon tel)
Elle m'a fait jouir avec compte à rebours irrégulier (merci encore Microsoft) j'étais pas trop pas mal à quelques secondes près.
puis plus tard dans la soirée nous avons echanger sur des sujets plus intimes, comme j'apprecie et que je n'ai pas manqué de lui faire part, maladie, boulot, famille...
Ce Matin pour le premiere fois j'ai loupé l'heure des hommages mais j'ai tellement bien dormi, ca faisait des mois que j'avais pas fait une nuit comme ça.
Maîtresse ne me donne pas de nouvelles, c'est peut-être ma punition pour ce matin.
En l'absence de consignes je me suis condamné le prépuce et j'ai repris un peu les élongations puis j'ai ete faire quelques courses essentiellement pour Maîtresse.
et je lui ai cuielli un bouquet d'orties, non sans mal car les 2 coins habituels ou je me fournis sont ravagé par la secheresse, j'ai crapahuté plus d'une heure pour les trouver, belle recompense, Maitresse adore les orties . elle m'a deja fait assoir dessus et allongé sur le dos aussi.
et maintenant elle veut partager des images avec sa soeur domina aussi , quelle chance j'ai eu de rencontrer ma Maitresse
je viens de me marquer pour elle
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Le supplice de la douceur
Je vais t'infliger le supplice de la douceur.
Et il l'allonge, nue, sur le dos.
Elle en frémit, elle en tremble. C'est la première fois qu'il lui parle ainsi. La première fois qu'il emploie ces mots "le supplice de la douceur". A quoi doit-elle s'attendre ? La douceur ? C'est plutôt de la douleur qu'il lui inflige. Quand il la corrige. Quand il l'empoigne. Durement. Par les seins ou par la vulve. Il l'aime la tenir dans sa poigne. Et elle en coule. Et elle en crie. S'ouvre et s'abandonne. Coule, crie, et jouit. Elle hurle sa jouissance dans la douleur. Elle se répand dans ses poings crispés qui la broie. La réduise à ça. Cette femme pantelante. Délabrée. Ruinée. Secouée de spasmes. Qui ne finissent pas de l'ébranler...
Mais la douceur...
Je vais t'infliger le supplice de la douceur, a-t-il dit.
Quand il se penche sur son visage, et lèche avec une douceur extrême ses lèvres, elle comprend. Il ne fourre pas sa langue dans sa bouche. Non. Il lèche ses lèvres. Il dessine sa bouche de sa langue. Lui qui d'habitude l'embrasse sauvagement fougueusement. Ou lui impose toute sa bite au fond de sa gorge. Longuement. Puissamment. Pour qu'elle en bave. En pleure. A bout de souffle n'en puisse plus...
Non. Il la lèche doucement. Et sa bouche descend dans son cou. Sa main se pose sur son ventre. Avec une légèreté qui la trouble. Sa main ne pèse pas. Et pourtant. Elle est là présente. Simplement là. Posée sur son ventre. Toute sa main. La paume, les doigts. Au cœur d'elle-même. Elle s'en émeut. De le sentir là. Si tendre. Ce geste. Cette présence. Ni autoritaire ni possessif. Simplement là. Dans sa bienveillance. Il prend soin d'elle. Elle lui a donné ce droit.
Et sa bouche descend, contourne ses seins. Effleure. Lèche. Elle sent son souffle. Il la parcourt. Chaque mamelon. Chaque sein tour à tour. Jusqu'à ses tétons qu'il frôle. Il les fait bander, durcir, se tendre. Sous la douce caresse de sa langue. Qui passe et repasse. Légère.
Elle ne peut s'empêcher d'en gémir. De se cambrer. De lui offrir ses seins gonflés. Elle voudrait qu'il les empoigne. Qu'il pince brutalement ses tétons. Qu'il les morde ! Mais non...
Je vais t'infliger le supplice de la douceur, a-t-il dit.
Et sa bouche descend sur ses flancs. Frôle son ventre. Alors que sa main se pose, délicatement, sur sa vulve. Enfin ! Elle en tremble.
Sa main est là. Posée. Entre ses cuisses. Mais si présente...
Et sa bouche descend, ses doigts frôlent. Elle les sent à peine. Sur ses lèvres. Sur son clitoris. Quand furtivement il passe. Et pourtant. Elle est ouverte trempée. Et elle voudrait qu'il la prenne, la fouille, lui impose ses doigts dans sa chatte, sa main. Toute sa main. Qu'il la remplisse ! De toute sa puissance ! Qu'il lui impose sa force ! Mais non.
Ses doigts effleurent. Ne font que passer. Frôler. Et sa bouche est si près de son clito ! Si près. Terrible frustration ! Elle voudrait qu'il la lèche. Avec vigueur. Mais sa langue, son doigt, ne font qu'effleurer. Et pourtant. Elle sent qu'elle monte. Sous la douceur de sa langue. Qui passe et repasse avec une indicible lenteur. Elle la sent à peine. Et pourtant. C'est cette frustration qui l'excite. Qui la prend. La mène. Avec une insupportable lenteur. Impitoyablement.
Elle qui aime tant sa violence. Sa fougue. Quand il la travaille au corps. Mais là, elle ne peut que s’abandonner. S’offrir. Totalement s’offrir. Se laisser emporter par cette insupportable douceur. Ce supplice. Car c’est un bien un supplice.
Jusqu'à l'orgasme.
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Exposition Publique N°4 EntreArbres
Un sac à dos un peu lourd et je monte dans la fourgonnette de Mon Maître, sorti de la ville, il s'arrête le bord de la route et pose un collier ainsi qu'une cagoule bien fermée et des bracelets aux poignets et chevilles!
Cinq à dix minutes plus tard, la voiture s'arrête, Mon Maître ouvre ma portière et je me sens tiré par le collier, et déshabillé, désormais nu, mais avec mes grosses chaussures, erreur que je regretterais bientôt, Vous comprendrez dans la suite ! je suis bien obligé de le suivre tiré par la laisse accrochée au collier. Heureusement ou hélas, je ne sais trop , j'ai gardé mes chaussures.
Cinq à dix minutes de marche aveugle : je ne sais pas du tout ou je suis, ni ou je vais!
Stop me dit Mon Maître, je dépose mon sac à dos et je me sens attaché à chacun de mes poignets qui m'écartèlent les bras en l'air. Combien de temps suis-je resté nu exposé en plein soleil ? J'ai perdu la notion du temps. Puis Mon Maître par les bracelets des chevilles m'écarte les jambes. Le plus terrible, ce n'était pas le soleil, ni même la position écartelée, ni ma nudité offerte et exposé mais les mouches qui chatouillant tout mon corps y compris mon sexe en érection, surtout que je ne pouvais absolument pas bouger un tant soi peu !
C'est à ce moment que j'ai compris pourquoi Mon Maître m'avait demandé d'aller aux toilettes avant de partir: un petit tuyau a pénétré lentement mon anus après une généreuse lubrification ( heureusement!). Petit à petit, je sens un liquide un peu chaud s'infiltrer dans mon bas ventre pour la première fois de ma vie! Et toujours ces mouches bien agaçantes surtout que je ne peux absolument pas bouger.
Je sentais mon ventre de plus en plus gonflé et de plus en plus lourd, combien de litres, quelle quantité, je n'en sais trop rien. Estimant probablement que je devais être plein Mon Maître a retiré le tuyau provoquant une petite fuite s'écoulant le long de mes jambes jusqu'aux chaussures. Puis la fuite, impossible à retenir s'est accentuée et je vidais mon lavement interne avec soulagement. Mes chaussures étaient remplies de liquide ( pas très agréable!) et à nouveau Mon Maître a remis le tuyau de lavement interne. Pas d'infiltration pour le moment, mais une douche externe, un arrosage généreux qui m'a bien temporairement débarrassé des mouches. Puis l'eau s'est encore lentement, sensuellement infiltré à nouveau dans la partie la plus intime de mon anatomie. Je sentais mon ventre se remplir, sans pouvoir choisir entre plaisir et intrusion très personnelle et comme pour détourner mon attention Mon Maître a posé des pinces sur chacun de mes seins en belle transpiration. Une des pinces a lâchée ! Mon ventre se remplissait de plus en plus et j'ai senti à nouveau la pose d'une pince encore plus serrée!
N'y tenant plus, j'ai expulsé le tuyau suivi d'un généreux et violent arrosage sur mes jambes, et bien rempli encore une fois mes chaussures montantes ! MON maître ne s'est guère gêné alors pour me frotter avec l'eau de mon lavement, tout y est passé, de mon torse ruisselant à mon sexe et mon anus dégoulinant!
Forte trituration de mes seins déjà bien pincés et nouvelle douche à l'eau tiède bien agréable si ce n'était le gant de crin qui s'est principalement attardé sur mes seins encore prisonniers des pinces.
Un peu plus tard, Mon Maître a enlevé mes chaussures et procédé encore une fois à un généreux lavement, puis s'est attardé longuement sur mon sexe jusqu'à ce que je jouisse enfin. il a ensuite enlevé les pinces, pour les triturait à la fois sensuellement et vigoureusement en alternance. Puis il m'a libéré des bracelets et de la cagoule, désormais libre et tout nu, je me suis allongé sur l'herbe et pris un temps de repos salutaire!
Ensuite, un tee-shirt et un short jean, j'ai raccompagné Mon Maître à son domicile !
Expérience magnifique et inoubliable, que j'aimerais bien pouvoir renouveler !
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Je me souviens d’une réflexion dont tu m’as fait part juste avant de partir lors d’une soirée conviviale : « je me demande qu’elle est la plus grande frustration ? Le clito ou le vagin ». Bien sûr je me sens d’humeur clémente et veux te faire vivre la réponse à ta question.
Les premières lumières dominicales sont là, on entend le vent par la fenêtre donnant sur le jardin. Et toi, nue, allongée sur le ventre dans notre lit, l’huile de massage chaude coulante entre tes omoplates. Mes mains caressent le haut de ton dos pour étaler ce premier liquide chaud. Assis sur le bas de tes fesses, je commence à délasser tes épaules. Tes premiers gémissements viennent de mes mains qui soulagent ces omoplates endoloris par la fatigue. Comme tous bons massages, celui-ci fait autant plaisir à celui qui le reçoit que celui qui le donne. A force d’être caressé par ton séant, mon troisième membre s’introduit progressivement entre tes lèvres. Ton humidité déjà bien accueillante, te voilà massée en toute synchronisation de l’extérieur comme de l’intérieur. Rapidement, tes gémissements proviennent principalement du bas de ton être. Tes bras écartés le long de ton corps, mes mains te plaquent contre le matelas. Une contre ton visage exprimant ton plaisir et l’autre contraignant ton bras. Les va et vient continuent de masser ton intérieur sans que tu ne puisses t’échapper. Je sens ton vagin se contracter contre moi, il s’apprête à jouir et je le laisse venir. Seulement, je me retire et te vois te contorsionner de frustration, d’un plaisir que je t’ai seulement laissé apercevoir. Le supplice de ta privation amène mon plaisir. L’impact de ma première giclée sur la peau de ton dos te fait gémir. Je suis assouvi… contrairement à toi. Sans ma queue, tu sens encore les va et viens dans ton sexe. Sensation de ce moment inachevé.
« Dorénavant, tu m’exprimera ta gratitude pour chaque frustration. Alors, qu’est-ce qu’on dit petite chienne ? ». Après une fraction de seconde à ravaler ta contestation, tu me réponds « Merci Monsieur ».
Après nous être assoupi, je recommence à caresser ta vulve. Quel plaisir de jouer avec ton sexe frustré et trempé ! Mon terrain de jeu oscillera entre ton urètre et ton clito. A peine je pose mon doigt sur ton gland que tu te cambres et pousse un fort gémissement. Je tourne autour, je le fait durcir progressivement sous mon doigt. J’écarte tes lèvres avec mon autre main pour appuyer plus fortement sur la surface de ton gland. Une fois bien bandé, je passe mon doigt sur le tout bout de ton bouton. Ces changements de rythme te rendent folle ! Je descends le long de ta vulve pour retrouver ton tout petit orifice, la source de ton jus abondant. Je joue avec, l’excite. Tu n’arrêtes plus de gémir, tu es sur le point de jouir mais tu ne peux pas car je remonte sur ton gland pour redescendre ensuite. En remontant une dernière fois sur ton clito, j’y reste et te pousse. Tu sais si bien m’obéir et jouir sous mon ordre, je te l’ordonne : « Jouis ! ». Quelle fierté j’ai en te voyant braver tes doutes de savoir si je vais te laisser jouir, tu ouvres l’accès à ton orgasme. Une convulsion naissante envahit ton corps. C’est là que je retire mon doigt de ton être et te laisse te battre avec cette vague intense de frustration. Je profite du spectacle. Les larmes perlent aux coins de tes yeux. Je viens te prendre dans mes bras pour profiter au maximum de ta dépossession de plaisir. Tu plantes tes griffes dans mon ventre pour espérer gérer ta frustration. Dépouillée de ton plaisir, il te faut quelques minutes pour pouvoir reparler et me dire « Merci Monsieur ». L’orgasme masculin est bien fade face au plaisir que j’éprouve à te voir.
Ton supplice ne fait que commencer car mon projet n’est pas de te laisser dans cet état mais bien de le pousser à bout. Un total de cinq « Merci Monsieur » rythme ta journée aux moments où tu n’y attends aucunement pas. Tu m’as supplié tout le long de la journée de te libérer de tes envies, de te faire jouir. Tu n’es plus que vices et chienne quand je te retrouve pendant ta sieste. En me couchant près de toi, ma main se glisse dans ta culotte trempée de la journée. Et je recommence cette dance entre ton clito et ton urètre. Connaissant ton attirance pour le plaisir saphique, je laisse gémir des femmes sur mon portable. Ton vagin se contracte à en faire exploser ta vessie. Tu les vois se répandre, ton envie les rejoint en te vidant sur ma main. Tu exploses, tu t’abandonnes et mets par terre toutes barrières sociétales à ton plaisir. Ta récompense approche, je veux te faire jouir, tu n’as pas besoin de me le demander cette fois-ci, je te libère et tu hurles ton plaisir.
Satisfaite de découverte, tu me confies la réponse à ta question.
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 8
Difficile ce soir entre Maîtresse et moi
La visite nous a tous décalés,
La punition au gros sel m'a vraiment surpris, pas du tout ce que j'avais pu imaginer
Le lavement de ce soir a été laborieux a mettre en place, de par ma faute et nous a pourri un peu la soirée
Demain Maîtresse doit garder sa niece, Je suppose donc qu'elle ne travaille pas et donc que j'aurais droit a plus d'inspections surtout que c'est en cage.....Mmmm
Ellle m'accorde les sous vêtements mais je vais tenter sans, quite a prendre une punition, j'aimerais tellement qu'elle les interdisent définitivement
Je sais maintenant qu'elle lit mon journal tous les jours
Finalement Maîtresse m'ordonne sans caleçon , je m'exécute avec grand plaisir.
Ma nouille est ravie, je la sens tenter de gonfler par petit a coups dans sa prison.
J'ai eu le droit a quelques inspections mais surtout dû retirer la cage avec l'accord de Maîtresse au bout de 1H30
J'ai proposé de condamner mon prépuce avec la cordelette, accordé par Maitresse, et toujours en place depuis 4H environ avec un retrait pour uriner
Je suis rentré tot, je suis tres fatigué par cette semaine de boulot et le manque de sommeil
J'espère que Maitresse me
gâtera ce soir
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A la fois brillant, entrepreneur, sportif mais prêt à tout pour fuir un quotidien insupportable, avec cette fragilité et ce refus de s’adapter aux normes sociales établies. Louis a longuement trouvé un refuge dans une épaisse carapace d’indifférence et d’adaptation. Il nomme si bien cette période « l’hibernation ».
Il voyait son paradoxe, cultivant l’excellence, recherchant l’intensité dans tous les sports extrêmes pour se sentir vivre tout en contrôlant admirablement ses émotions. C’est assez touchant la manière dont il évoque ce processus de questionnement existentiel, sa quête réelle de sens, lui qui vous parlera si bien de Yung.
Navigant sans protection, Emilie aime tant se réfugier dans son imaginaire, créative, passionnée. Elle a cette splendeur, cette sensibilité sans égard et la puissance de ses émotions. Elle vous observe lentement, scrutant le moindre détail. J’ai toujours apprécié sa douceur et son exigence.
Ils ont en commun ce désir absolu d’arrêter de penser et de détester l’ennui. Je dirai que je n’avais jamais vu une aussi faible tolérance à l’ennui avec ce besoin permanent de nouveauté, de stimulation et d’intensité.
Ils s’étaient rencontrés depuis quelques années sur un site d’adultère et avaient progressivement laissé leurs cerveaux fonctionner pour s’auto-entraîner dans un nouveau monde sans limites. L’alternance était leur jeux, perdre le contrôle, le reprendre, apprendre, s’abandonner, découvrir… soumis ou dominant à la recherche de l’extase sensorielle.
J’ai toujours trouvé formidable leur liberté. Cette harmonie face à la complexité, leur analyse pour personnaliser l’instant et ressentir nos émotions.
Ils semblaient totalement complices et fusionnels à la fois. Nous étions dans leur danse sans jamais pouvoir pénétrer dans leur espace. Ils parlaient peu, toutes leurs attitudes, mouvements, décisions, se jouaient dans une forme d’intuition, de connivence pour stimuler nos esprits et maximiser nos plaisirs. On voyait qu’ils prenaient aussi du plaisir à nous voir transcendé.
Nous avions fait leur connaissance alors que notre couple battait de l’aile. Ils offraient leur talent à dominer des couples. C’était une expérience spirituelle pour eux. Ils n’étaient pas un couple comme les autres, ni des dominants stéréotypés. Ils avaient leurs règles du jeux, celles de la spontanéité et de l’absence de scénarios établis. Louis nous avait expliqué qu’il me transporterait vers un chemin qu’il ne connaît pas encore et qu’il essayerait de faire participer ma femme.
Je recherchais à être dominé mais je ne me sentais pas assez en confiance pour y aller seul. J’avais réussi à convaincre ma femme de m’accompagner. Nous avions répondu a quelques questions sur nos pratiques et tabous.
Nous nous retrouvions la première fois dans une cabane améliorée, poutre en bois, atmosphère de chalet. Cet espace était au milieu de la nature. Ils aimaient nous emmener dans ce lieu en forêt que nous réservions pour une journée.
Ma femme était réticente et j’étais gêné de voir son attitude. Elle était pourtant prête à jouer un peu. Émile allait la guider pour d’abord me dominer légèrement puis s’abandonner.
Nous nous sommes retrouvés nus et ils nous ont mouillé et huilé le corps. L’idée était qu’on se regarde avec nos corps brillants.
Nos mains furent attachées en l’air, nous étions tous les 2 proches pour se toucher par nos corps, légèrement suspendus. Je découvris alors les coups d’un martinet léger, puis d’un martinet plus lourd. C’est Louis qui donnait les coups. Je me retrouvais à crier et à mettre ma tête entre les seins de ma femme. Ce moment était d’extase, les coups étaient de plus en plus fermes et je découvrais de nouvelles sensations.
Émilie détacha ma femme et me banda les yeux. Elle accompagna ma femme à parcourir mon corps avec ses mains puis l’invita à nouer fermement mon sexe avec une cordelette. Il y avait beaucoup de bruit dans la pièce. Nous ne devions pas parler. J’entendais des chaînes, des bruits métalliques … d’un coup, une goutte brûlante de cire me tomba sur le corps. Émilie montrait à ma femme comment utiliser la bougie et dessiner sur mon corps.
Cette sensation me coupait le souffle, entre plaisir et supplice.
Ma femme respirait intensément. Je sentais son plaisir et j’étais excité à cette idée.
Voyant mon sexe en érection, Emilie lui demanda de verser des gouttes de la bougie sur mon pubis. C’est Louis qui la stoppa voyant que nous allions très loin et que j’étais presque en apnée depuis 30 s. Je crois que c’est le plus grand souvenir de la soirée, un souvenir d’une première fois que j’ai encore à l’esprit.
Ils m’enlevèrent le masque et mon corps était marqué de ces gouttes noires et rouges. Je fus détaché et ils m’ont demandé de m’allonger sur le dos. J’ai mis du temps à reprendre mes esprits.
Louis pris un couteau aiguisé et m’enleva la bougie sur mon corps. Mon sexe lui, a été frappé par un petit martinet léger. J’avais vraiment l’impression de m’abandonner et de ne plus savoir où je suis.
Ma femme était trempée et voyant son excitation Émilie lui demanda de venir s’assoir sur mon visage pour que je la déguste longuement.
Pendant ce temps, Louis m’attachait avec les cordes de shibari l’intégralité de mes membres. Je n’avais que ma langue pour s’occuper de ma femme.
Je revois encore Camille et Emilie se regarder lorsque ma femme eu un orgasme sur mon visage.
Emilie demande alors à ma femme de se mettre accroupi et de m’uriner dessous. Nous avions dit que nous ne voulions pas de jeux uro. Cette idée était totalement tabou dans nos esprits. Ma femme semblait avoir perdu totalement le contrôle. Je vois sa résistance et une forme de complexe à cette idée et j’adore. Émilie agit plus fermement sur ma femme en lui mettant des pinces sur les seins et en lui exigeant d’uriner. Ma femme subit des coups de badine sur les fesses. Émilie n’arrêtera pas sans cette urine chaude sur mon corps.
De petites gouttes puis un jet chaud me parcourent le visage. Je dois ouvrir la bouche et remplir ma bouche. Je ne sais plus quelle quantité j’ai avalé mais j’ai senti cette humiliation et ce plaisir si intense d’être entravé et trempé.
Mon sexe fut détaché par ma femme et les principaux noeuds sur mon corps par Camille. Ils nous laissèrent enlacés et allongés tous les 2 dans cette humidité en quittant la pièce. Nous avions perdu la notion du temps. Je découvris que nous avions été dans cet espace sans limites pendant plus 2 h.
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C'est bien bdsm.fr, c'est là que je viens piocher des idées pour renouveller mes jeux avec Maso. C'est mon homme, celui avec lequel je vis. Nous nous connaissons depuis si longtemps. C'est lui qui m'a aidé, épaulé, pour ma transition. C'est lui qui a fait de moi sa femme. Au début c'était très vanille, et puis nous avons doucement glissé vers les jeux pour pigmenter notre relation. C'est ainsi que j'ai découvert que j'étais une domina impitoyable et lui un pur maso. Je l'appele ainsi désormais.
Je suis toujours en recherche de nouvelles pratiques pour lui donner ce qu'il recherche, du plaisir dans la souffrance. C'est très sain, je trouve, d'aller à la découverte de ce que l'on est vraiment, et de le vivre. C'est bien le couple, car c'est appaisé. Depuis que j'ai basculé dans le hard, je n'ai plus du tout envie de faire l'amour avec lui, d'etre prise par lui, je veux dire, car faire l'amour c'est bien plus complexe que cela. Pour qu'il ne soit pas en manque, je le libère après chaque séance, et même la nuit. Je contrôle totalement sa jouissance et sans moi, il n'a droit à rien et surtout pas se toucher pour se donner du plaisir. Je ne le domine pas en dehors des séances, à par ce contrôle total de sa sexualité. Et pas besoin d'une cage de chasteté, il obéit parfaitement. Pour mes désirs à moi j'ai eu des aventures au début et à present je me comporte en bourgeoise sage avec un amant unique. Une petite vie en apparence tranquille de femme à la maison avec son homme. Ceci c'est pour le coté Jekill.
Reste le coté Hyde. C'est mon amant, avec qui je n'ai qu'une relation vanille, et qui est aussi sur bdsm.fr, qui m'a suggéré ce nouveau jeu à faire avec mon maso. Il est dominant, mais il n'assiste jamais et ne pratique jamais dans mes séances avec Maso. c'est bien pour tout le monde lorsque les choses sont claires. Mon amant a beaucoup d'imagination. Hier, après avoir fait l'amour, en fumant son cigare, il m'a expliqué "Spirit of Ecstasy". Vous savez, l'emblème des Roll Royce, ces superbes voitures de grand luxe. Cela m'a donné envie d'essayer.
Maso ne sait jamais ce que je vais faire lors d'une seance. Je parle le moins possible. J'adopte des gestes très lents et je porte toujours des gants blancs comme une japonaise. je commande par gestes le plus souvent. Et Maso comprend de suite. Ce rituel, c'est un rituel pour faire peur. et il marche très bien.
Maso est nu. Je lui attache les mains dans le dos. Il se met à genoux. J'attache ses chevilles au sol. Nous avons bricolé notre pièce de torture dans la maison, avec tout ce qu'il faut, anneaux acier, poulies, barres, croix,, et autres. C'est très bien pour s'amuser en sécurité. J'attache ses mains dans le dos à une corde qui passe par une poulie au plafond, puis je l'oblige à se baisser en avant. Il se retrouve dans la position "Spirit of Ecstasy". Superbe! je lui donne un mors à macher que j'attache aussi à ses mains dans le dos. Il est complètement à ma merci. je lui caresse doucement les fesses. il bande dur. Je ne le sodomise jamais. Pas même un doigt pour lui masser la prostate. Non, son plaisir c'est la souffrance.
Je lui montre une latte en bois, une belle latte de sommier. Les coups commencent. Je le sens se cabrer mais il ne peut fuir. Il oscille dans cette position. Cela donne la mesure. Les coups sont de plus en plus forts. Précision. Ne pas le marquer, juste le rougir. Il bande encore plus fort. Son gland est bien rouge et gonflé.
Je passe par devant, lui enlève le mors. C'est la séance des giffles. C'est redoutable une giffle bien faite. Il faut bien relacher le bras, laisser la main prendre beaucoup de vitesse et presque s'arreter à l'impact. Cela claque comme un fouet. L'onde lui monte au cerveau. Rien n'est pire qu'une seance de gifles. Rien n'est plus humiliant. Il bande encore plus, prêt à éjaculer. Du geste je lui dit : NON ! Et cela marche, son désir est coupé net.
Je sors les florentines. il faut faire des huit pour eviter les mains, comme dans le symbole de l'infini. Très vite la douleur devient insuportable. Il hurle. J'arrête. Quelques bonnes baffes. Et du geste je lui indique qu'il doit hurler en silence, garder ses cris à l'intérieur. Et de nouveau les florentines. Il se tétanise, il tremble. J'ai plaisir à le voir se tordre de douleur.
Il est au bord de l'évanouissement, ce moment ou le cerveau disjoncte, seule façon pour lui de supporter la douleur. je le laisse récupérer. De toute façon c'est assez pour ce soir. Je le laisse seul dans le noir.
Lorsque je reviens, il est bien, détendu, incroyablement paisible. Je glisse ma main vers son entrejambe. Son pénis redevenu mou se met aussitot à gonfler et devenir très dur. Je le caresse très doucement. Lorsque je sens qu'il va exploser, je pince le gland. cela coupe tout. Et je recommence. Un veritable supplice que ces orgasmes qui montent et ne peuvent se libérer. Il me supplie des yeux. Je ne suis pas préssée. Enfin, je le laisse aller au bout. Je recupère sa semence dans mes gants blancs et il doit tout lecher; Je le laisse encore récuiperer dans le noir. Je vais prendre un verre en attendant.
Lorsque je le libère enfin, il est tout tremblant mais je sens qu'il baigne dans une immense paix intérieure. Je le laisse venir se lover à mes pieds pendant que je finis mon verre. Il les embrasse pour me remercier.
Finalement "Spirit of Ecstasy" est une position qui me plait beaucoup. Je cherche déjà des idées pour la prochaine séance. Bon je file, j'ai un rendez vous avec mon amant. Puis retour à la maison où Maso m'aura surement préparé un bon repas qu'il me servira nu, debout derrière moi. Pas de baffes ou de fouet en dehors des seances, il est parfaitement dressé et très heureux de son sort. Il aime me servir et m'obéir.
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
jour 7
Maitresse a été plus que comprehensive concernant mon coup de deprime du au boulot
on a echangé longuement a ce sujet avant que je comprenne qu'elle a un un gros problème de santé
j'espere surtout que c'est pas le crabe !
ce soir je pense que l'on etait carrement dans l'experimental pour tout les deux: lavement coca et savon liquide !
ca ete un carnage pour le sol de la sdb, meme bouché les chiottes avec le sopalin ....
demain c'est sans sous vetements et elle veut que je lui raconte les esssais de pantalons,
Je me demande si elle ne lit pas mon journal en cachette.
En tous cas elle prends bien soin de son jouet, comme elle aime m'appeler, je sens qu'elle ne veut pas le casser et en profiter longtemps.
Ce matin motivation pour le boulot a moins 300% le seul truc qui fait que je vais y aller(très en retard) c'est que je serai cul nul dans mon jean pour ma Maîtresse et que j'espère plusieurs inspections.
J'ai quand même eu le droit a 2
Inspections mais Maîtresse devait travailler aujourd'hui, dont une en retard qui me vaudra une punition (au gros sel ?)
Je dois faire visiter en cage et plug et prévenir d'arrivée et depart
Maîtresse veut que je commande un plug plus gros, elle est d'
accord sur un modèle
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Pour sa milice privée сталин, le général Valéri se fout des titres et médailles. Ce qu'il veut c'est de l'efficacité sur le terrain. Il n'a aucune idée préconçue pour recruter. Il juge sur les compétences réelles et rien que cela. C'est ainsi qu'il a selectionné Hans, un combattant hors pair, né femme et qui voulait etre depuis toujours un homme et un soldat. Un F t M qui en a bavé jusqu'à ce que le général Valéri l'incoropore dans sa redoutable milice сталин.
Depuis qu'il sait que son gros clito en erection est plus gros que le plus gros des penis, il ne veut plus faire de phalloplastie. 90% d'un clito n'est pas visible, un peu comme un iceberg, sauf que là c'est chaud et très innervé. Son engin lui suffit pour prendre son pied avec Line, sa superbe épouse, complètement folle de lui. Un homme avec un vagin et un gros clito. Hans se dit que les Dieux se sont moqués de lui. Depuis qu'il a rencontré Line, qu'il bosse pour Valeri, il est très heureux. Alors, il trinque parfois à la santé des Dieux pour cette blague.
Le plan du Président Vladimir est d'encercler l'Europe, pas moins. Personne ne sest méfié. Il a commencé par la Syrie, puis la Lybie, l'Égypte, l'Algérie, la Tunisie, le Mali, .....et cela continue. Pendant que l'attention de l'Europe est tournée vers la prétendue offensive Zelenski avec du matériel occidental, lui avance ses pions en Afrique et ailleurs. Pendant que les contribuables américains et occidentaux se saignent pour une victoire qui n'arrivera jamais, que les corrompus ukrainiens passent des vacances de luxe dans les îles avec leurs impôts, Vladimir cache bien son jeu. En fait comme tous les menteurs, il sait que la meilleure façon de dissimuler c'est de dire la vérité. Il peut être certain d'une chose, les occidentaux croiront qu'il ment.
Le général Tchiani vient de commencer son coup d'état au Niger. C'est un roublard. D'abord rassurer américains et Français qui ont des bases militaires dans ce pays. L'expulsion viendra après. Assoir son pouvoir, neutraliser tous les opposants. Il agit de façon calme.
Hans et Line sont depuis des mois déjà à Niamey. Lui se fait passer pour un reporter photographe et line pour une commerciale d'un grand groupe pharmaceutique. Ils donnent très bien le change.
Le réseau de la milice de Valeri au Niger à son QG dans l'arrière salle d'un café sombre. Ce lieu est réservé aux pratiques vaudou, aux messes noires, à l'occultisme étrange et au paranormal. Aucun occidental n'ose s'aventurer dans cet univers glauque qui pue le sexe, la drogue, l'hyperviolence.
Tout cela n'est qu'une diversion pour tromper les services ennemis. Tout se passe au denier étage de l'hôtel de luxe ou Hans et Line ont loué leur chambre, avec un beau balcon. Une arme nouvelle absolument terrifiante mise au point par le professeur Barbokov. Un accélérateur électromagnétique portable. Des aiguilles d'uranium propulsees à plus de 3000km/h. Une précision incroyable sur très longue distance. Pour détourner l'attention des drones, line prend des bains de soleil sur le balcon, sagement, en bonne épouse, en bikini. Des agents, des fonctionnaires d'ambassade, des militaires, des opposants à Tchiani sont abattus en pleine rue.
Le faux réseau des messes noires fait croire à des tirs depuis des drones. Les américains sont sur les nerfs. Aucune piste. Toutes les victimes ont le cerveau explosé avec juste un petit trou dans le crane. Une arme nouvelle qu'aucun casque ou gilet pare-balles ne peut stopper.
Il est temps de démonter et de rentrer via l'Algérie et la Russsie. Line veut déguster encore une fois le beau clito de son homme. Elle adore lui donner du plaisir en le suceant. Il est si doux. Hans se laisse faire. Il appuie sur la nuque de Line. Il aime jouer au macho.
Hans passe un gros sexe réaliste en silicone avec harnais. Il retourne Line qui roucoule de plaisir. Il la sodomise d'un coup. Il prend soin de lui administrer une terrible fessée. Line supplie. Elle a mal. Ses fesses sont rouges et brulantes. Hans ejacule par petites saccades. Se comporter en macho le fait toujours jouir.
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-Valentina, une mission pour toi, toute seule, en Israël. Tu vas te teindre en blonde et porter ces lentilles. Voici aussi de faux tatouages à coller sur tes bras. Les ricains voudront te retrouver et te jeter nue dans la mer rouge infestée de requins, alors tu sais ce que tu dois faire.
-De quoi s'agit il, mon général et tendre époux?
Valentina écarte ses superbes jambes musclées et regarde Valeri droit dans les yeux, pour lui faire comprendre que sa chatte anale est en feu et qu'elle aimerait un gros câlin avant.
- c'est bien beau d'avoir un harem, il faut pouvoir l'assumer.
Valeri regarde sa superbe deuxième épouse mais il ne peut vraiment plus ce matin. Roxana l'a completement vidé cette nuit. La concurrence excite beaucoup la première épouse.
Pour Valeri, des vacances, ce serait quelques jours sans ses femmes, à chasser seul l'ours de Sibérie.
-Aller, file Valentina, tu trouveras le dossier de ta mission dans l'avion.
Déçue, la deuxième épouse claque un beau salut militaire. Diable qu'elle est belle!
Son job est de neutraliser un agent US, particulièrement actif, qui essaie de pousser Israël à s'investir plus dans le conflit en Ukraine. Pour l'instant bibi garde bien son collier et évite de s'enfoncer dans ce bourbier.
Dans l'avion , Valentina sirote un Jus de carottes glacé. L'agent qu'elle doit neutraliser s'appelle Mike, un homo qui fréquente le soir les clubs de Tel Aviv. C'est cette faille qu elle doit exploiter. Il y va seul, sans garde du corps.
Bien arrivée, elle passe les contrôles grâce aux liens de la milice de Valeri avec le mossad. Ce dernier voit d'un très mauvais œil l'idée de se faire piéger comme les occidentaux qui ont saute à pieds joints dans une guerre hybride longue contre la Russie. Tout indique qu'ils vont la perdre.
Valentina reçoit donc l'aide de Nathan, un agent homo plus discret qu'une tombe. Mike est alpague le soir même par Valentina qui est très directe. Elle s'invite à boire un verre à côté de lui et commence à se caresser le penis sous sa jupe courte. Mike ne peut résister. Il envoie la main.
-Dans les toilettes mon chou. Viens.
Mike adore se taper des trans, c'est dans son dossier. Mais ce soir la, il ne se tapera personne. Vertèbres cervicales brisées. Du travail de pro. Le moins d'indices possible
Nathan offre un verre à Valentina puis la quite très vite pour filer vers une autre mission. Ils ont toutefois le temps de trinquer au collier de bibi avec de se quitter.
Dans l'avion du retour Valentina n'en peux plus. Elle bande. C'est fou comme elle adore son job dans la milice privé de son epoux. Ce dernier lui a promis une surprise à son retour.
Effectivement, il est la, sur l'aéroport de Sotchi ou se trouve désormais le QG de la milice.
- viens dit il, un hélico nous attend.
Ils partent vers le caucase enneigé. C'est un paysage d'une beauté à couper le souffle. Lhelico les dépose sur un 5000m couvert de neige fraîche. Un beau soleil. Deux surfs. L'hélico repart. Ils sont seuls au monde. Valeri retourne sa deuxième épouse, lui baisse sa petite culotte trempée et il la sodomise d'un coup. Valentina gicle ausstot un superbe orgasme. Elle arrose la neige de son sperme. Elle n'en pouvait vraiment plus. Elle couvre Valeri de baisers pour le remercier.
- vite, essayons ces surfs. La neige a l'air superbe . Allons rejoindre l'hélico qui nous attends 3000m plus bas.
Valentina enfile une combinaison de ski rose. Elle est rayonnante, si belle avec son bronzage et ses lunettes de soleil. Elle adore faire du sport avec son homme. Elle se lance dans la pente et negocie avec grâce les premières courbes. Cela l'excite. Elle sent de nouveau l'envie de faire l'amour lui chauffer les reins.
La concurrence est rude dans le harem de Valeri. Roxana la première épouse , une perse de très haute noblesse est inégalable sur le plan du sexe. Valentina sait cela depuis le début. Peu lui importe, c'est son jour avec Valeri et elle aussi a décidé de le vider complètement. Les épouses d'abord. Les concubines après.
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Bonjour Madame,
Je m’appelle David, j’ai 49 ans. Ma belle-soeur a fait des recherches sur internet et a trouvé votre annonce sur les séances que vous dispensez dans votre institut. Elle a dit que c’était exactement ce qu’il fallait pour s’occuper de mon cas et m’a ordonné de prendre contact avec vous au plus vite en joignant une lettre introductive qu’elle a elle-même rédigée, ci-après.
——
Madame,
Je vous écris car j’ai récemment découvert avec effroi que mon beau-frère est un pervers des plus ignobles. Lors d’un séjour chez ma soeur j’ai découvert une petite caméra en train de filmer alors que j’étais assise aux toilettes toute nue pendant que l’eau du bain coulait. Quel choc! J’ai compris que mon beau-frère me filmait pendant que je me soulageais - j’eus bêtement honte des bruits que j’avais faits juste avant, un comble alors que c’était ce sale pervers dégoûtant qui s’excitait à me voir faire mes besoins pour se branler sans doute… J’étais absolument furieuse et j’eus envie de tout balancer à ma soeur. Mais la peur de détruire son couple m’a retenue. J’ai fait semblant de n’avoir rien vu et j’ai continué de procéder à ma toilette… Je résolus de confondre le coupable moi-même. Il allait voir ce qu’il allait voir. Je vous avoue qu’une fois cette décision prise je ressentais un trouble profond et une forte excitation sexuelle à me laver tout en me sachant épiée et je prenais un malin plaisir à m’exhiber plus que de raison. Je dus résister à l’envie de me masturber alors que je sentais mon sexe devenir poisseux. Mais je m’égare excusez-moi.
J’avais décidé de prendre sur le fait mon beau-frère. Mais quelques mots sur lui tout d’abord. Il a connu ma grande soeur lorsqu’ils étaient tous les deux très jeunes, j’ai moi-même un temps eu du désir pour lui… Bref ils se sont mariés tôt, ont des enfants charmants et tout va bien en surface. Je sais en revanche que ma soeur n’est pas comblée sur le plan sexuel. Elle n’aime pas trop parler de ces choses-là mais je l’ai compris à demi-mots. David, mon beau-frère, a semble-t-il une queue pas assez épaisse et pour tout dire de taille ridicule, comme mon mari du reste, mais lui du moins sait s’en servir alors que mon beau-frère jouit trop vite et n’a jamais réussi à faire jouir ma soeur! La pauvre n’a jamais connu d’orgasme. Moi au moins mon mari me fait jouir avec sa queue et sa bouche. J’aime beaucoup m’asseoir sur son visage. Ma soeur est très prude et n’aime pas être léchée: vous imaginez une chose pareille, vous? c’est incroyable et de plus elle ne se masturbe pas. Mais bon je m’égare à nouveau. En tout cas tout s’est éclairé pour moi : j’ai compris que ce David est en réalité un gros cochon pervers et qu’il ne peut pas avoir de rapports normaux.
Pour le confondre sur le champ j’ai laissé traîner par terre quelques-unes de mes culottes bien sales. J’étais sûre qu’il ne pourrait résister. Lorsque je suis remontée, j’ai fait très attention de ne rien laisser paraître mas j’ai vu son regard sur moi et cela m’a fait voir rouge. Je l’aurais giflé. J’ai attendu un moment puis je suis redescendue discrètement en direction de la salle de bains. Par chance toute la petite famille était partie faire des courses. Je me suis approchée de la porte. J’ai senti le désir inonder ma culotte. Le souffle court, le coeur battant, j’ai ouvert brutalement la porte et j’ai vu.
Mon beau-frère David, 49 ans, était à genoux par terre le pantalon baissé, je voyais ses fesses blanches. Cela aurait pu être comique. D’une main il tenait à ses narines l’une de mes culottes, la plus sale je crois bien, et de l’autre il tripotait sa petite queue dressée! Je me souviendrai toujours de la stupeur sur son visage qui s’est littéralement décomposé lorsqu’il a réalisé ce qu’il se passait. J’ai poussé un cri de colère, je ne sais plus exactement ce que j’ai dit mais sans doute « Mais tu es un gros cochon dégueulasse! » Il a bafouillé quelque chose d’inintelligible. « Tu te branles en reniflant mes culottes sales, mais quelle horreur, comme ça là tout nu. C’est dégueu si Manue savait ça.. Tu fais pareil avec ses culottes? » Acquiescement du gros porc, rouge pivoine.. qui ne sait plus quoi faire, le zizi et le cul à l’air avec ma culotte toujours dans la main. Tout cela m’a donné une brusque envie de rire et j’ai vu combien David en était humilié. « Tu aimes les culottes sales, vicieux? » « O..oui, oh oh.. o » « Tais-toi je vais tout lui dire, c’est pour ça que tu la baises pas comme il faut, hein? Tu ne sais pas faire autre chose que sentir des odeurs de cul et te branler avec? Hein? Regarde-moi t’es qu’un puceau, une lopette en fait! Ah t’aimerais bien qu’on te parle comme ça, gros porc » « Ne te cache pas, montre-moi ça.. Oui ta petite quéquette, enlève tes mains.. » « Et bien mon pauvre je comprends.. tu bandes là? ellle doit pas s’amuser c’est normal qu’elle n’ait jamais joui avec toi. Oui elle me l’a dit! » Il s’est mis à gémir et à m’implorer de ne rien dire, jurant qu’il ferait tout ce que je voudrais, etc. Je n’écoutais pas j’étais furieuse. J’ai asséné le coup de grâce: « J’ai trouvé ta caméra tout à l’heure, tu veux me faire pitié? tu m’as filmé en train de… oh ça me dégoûte, ça t’excite de voir les filles pisser et chier devant toi? Réponds! » « Oui j’a honte j’aime ça.. Maîtresse » « Maîtresse? » le mot lui avait sans doute échappé car il est devenu encore plus rouge et embarrassé. « Maîtresse… ah c’est donc ça, tu es un petit soumis, une petite lopette. Tu sais quoi finalement ça ne m’étonne pas. Tout s’explique maintenant. »
Là je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai ordonné de se mettre à quatre pattes et de tendre son cul et le rouge aux joues tout en le traitant de tous les noms qui me passaient par la tête je lui ai donné une fessée magistrale, j’ai même donné quelques petites tapes sur ses couilles qui pendaient. L’entendre couiner m’a donné un drôle de choc et j’ai senti mon sexe couler.. J’ai réussi à reprendre mes esprits en lui faisant jurer de faire tout ce que je lui ordonnerai de faire à commencer par ne plus se masturber sans mon autorisation. J’ai vu le regard émerveillé, comme en extase, qu’il a levé vers moi, comme si quelque chose qu’il avait si longtemps attendu, imaginé dans sa tête, se déroulait enfin pour de vrai…
Je l’ai laissé mariner quelque temps car je ne voyais pas que faire: en parler à ma soeur, je ne voyais pas comment je pouvais y parvenir dans l’immédiat et puis nous allions partir sous peu et nous habitons si loin, en Australie à l’autre bout de la Terre en somme… Je devais trouver un moyen pour que ce pervers soit pris en main. Sous mes ordres il m’a adressé par mail des confessions complètes. J’ai été effarée de ce que j’ai lui. J’ai eu confirmation du désert sexuel entre ma soeur et lui et j’ai découvert qu’en fait ma soeur n’a plus envie de faire l’amour avec lui, c’est dire…leur dernier rapport remonte à trois quatre ans maintenant!
Ses envies perverses remontent apparemment à l’enfance. Tout petit, il imaginait déjà toutes sortes de choses dégoûtantes, en se masturbant, en rêvant de femmes plus âgées et de leurs petites filles qui le domineraient. Je crois que mon beau-frère est sévèrement perturbé sexuellement, il est resté dans sa tête un petit garçon apeuré par les femmes, très timide, pas du tout sûr de lui, obsédé par l’idée de donner du plaisir aux femmes mais sans jamais vraiment y arriver dans des rapports normaux. Il ne désire que des choses bizarres, perverses, avec toutes ces images de femmes dominantes, d’humiliations sales et même de féminisation. Quand on le voit on a du mal à y croire mais il se met à trembler en enfilant des petites culottes et des collants, à renifler des culottes comme je vous l’ait dit mais plus que tout ce qui le hante c’est le scato, l’uro (j’ai découvert ces termes en lisant ses confessions) et les jeux de régression: être un petit garçon qu’on punit, que l’on initie sexuellement, que l’on met en couches, que l’on nettoie, à qui l’on montre comment être un bon nettoyeur de fesses et de sexe. Il a même envie d’apprendre à sucer de vraies queues et lécher des culs de mâles (soumis ou non) pour peu que ce soit Maîtresse qui le lui demande… C’est ignoble et pitoyable en même temps.
Bref j’ai cherché et j’ai trouvé votre annonce. Je lui ai montré vos photos, vos petits textes de scénario. Nous étions en visio et il était tout nu dans la tenue que j’exige qu’il porte dès que c’est possible: un ruban rose noué autour de son zizi et de ses couilles et un anneau en caoutchouc lourd sur ses bourses pour qu’elles pendent bien (nous avons joint une photo à ce courrier). Il a l’air d’un petit cochon c’est parfait. J’ai vu que tout lui plaisait chez vous et notamment cette illustration de Namio Hurukawa qu’il affectionne beaucoup où l’on voit ces femmes qui se soulagent dans la bouche de leurs esclaves ou encore celle du petit garçon qui enfouit sa tête au creux de l’énorme poitrine de son abusive nounou… C’est tout à fait ça!
Je lui ai donc demandé de vous contacter pour des séances d’éducation sexuelle pour puceau, d’approfondissement de ses envies de soumission. Mon beau-frère doit assumer ce qu’il est: une petite lopette, un puceau attardé sexuellement. Faites-en votre jouet docile. Je lui ai bien sûr interdit de jouir sans permission, il sait se retenir: Il en est à un peu plus de trois semaines je crois, un record. Je me charge de mon côté d’essayer de sensibiliser ma soeur petit à petit pour qu’elle commence à trouver d’autres moyens de se donner du plaisir: jouets érotiques peut-être, ou bien amants bien montés, nous verrons bien. Comme cela, avec un peu de chance et votre aide lorsqu’elle se sera un peu libérée et aura connu l’orgasme avec un beau mâle à grosse queue elle trouvera tout naturellement chez elle un mari cocu et soumis. Moi je sais en tout cas ce que j’en ferai: un lécheur docile qui viendrait me nettoyer le sexe et le cul lorsqu’ils sont sales..
N’hésitez pas à vous servir de David comme intermédiaire pour me faire parvenir des messages et à l’humilier en lui faisant raconter tout cela, ainsi qu’en utilisant les informations que je vous communique. C’est le but. Je veux qu’il soit bien puni et humilié. Examinez-le bien, un check-up sexuel médical complet ne peut lui faire que le plus grand bien. En vous remerciant par avance et en vous souhaitant du courage,
Nathalie
——
Voilà Madame, je complète ce déjà long courrier par quelques éléments. J’ai particulièrement aimé vos deux idées de la doctoresse urologue qui me contraindrait à toutes sortes d’examens humiliants et de la belle-mère qui me surprendrait en train de fouiller dans son linge sale, vous devez vous en douter…
Comme Maîtresse Nathalie vous l’a expliqué, mes envies de soumission remontent à l’enfance. Dès le primaire je m’imaginais être le jouet docile et esclave de cousines plus âgées qui me “torturaient”. J’ai même à cette époque partager ces envies avec un autre petit garçon. Nous nous racontions des histoires et nous nous frottions à travers nos slips. Rien de plus. Je me souviens aussi du trouble que je ressentais lorsque la pédiatre soulevait mon slip et palpait mon petit zizi. Très tôt j’ai découvert les livres pornographiques ainsi que les livres parlant de sexologie. J’étais toujours attiré par les déviances et perversions, elles m’excitaient. Au collège quand j’ai découvert comment masturber mon zizi, cette manie ne m’a plus quitté et je développais des rêves incluant mes professeurs (femmes), l’infirmière de l’école, des amies de mes parents, les filles de la classe (y compris les plus moches). Je les imaginais se moquant de moi et m’obligeant à faire des choses comme les lécher, m’exhiber, elles riaient de me voir excité à faire des choses dégoûtantes. Les professeurs devenaient mes initiatrices perverses, m’enduisant le corps de substance gluante, jouant avec ma quéquette, caressant ma raie, m’attachant et saucissonnant mon zizi, me livrant aux regards de leurs filles, petites pestes qui en profitaient pour suggérer toutes sortes de supplices et d’humiliations qui étaient forcément acceptées avec enthousiasme par leurs mamans.
Mes expériences. Seul j’aime depuis ce temps-là m’obliger à l’abstinence régulièrement pour sentir mon jus s’accumuler et le désir devenir incontrôlable. J’aime mettre des culottes féminines, ligoter mon petit sexe, porter un lourd cadenas autour des testicules et les sentir ainsi ballotter à tout va. J’aime me mettre des doigts dans l’anus, les sentir et les lécher ensuite. J’aime me prendre avec des petits objets, plug, gode. Je l’ai fait même si j’ai depuis qq mois des hémorroïdes qui ressortent quand je pousse. C’est dégoûtant mais je n’ose pas aller consulter et montrer mon anus, j’aurais peur de sentir mon zizi grossir. J’aime me souiller dans des couches et jouer avec mon pipi et mon caca. J’aime avoir la raie et les couilles sans poil, pas plus car je veux rester discret. C’est très excitant. J’aime me donner des petites tapes avec une spatule en bois sur les testicules et le zizi, ou bien avec une planchette sur les fesses. J’aime un peu la douleur, mais ne veux pas de marques. J’aime également avoir les testicules attachées et devoir tirer dessus et jouir ainsi avec le bout du sexe tiré d’un côté et les couilles de l’autre. J’aime les pinces à linge sur le périnée ou sur les testicules.
Avec d’autres personnes. Très peu d’expériences de sexualité normale: peu de partenaires, jamais très satisfaisant pour elles, toujours des filles, sauf une fois j’ai masturbé pas jusqu’au bout mon cousin homo (j’avais 16 ans il en avait 25) lui m’a sucé jusqu’au bout. Je jouis trop vite avec les filles, j’aime les lécher mais par exemple ma femme n’aime pas ça. Je ne me suis quasiment jamais fait sucé par une fille. J’ai voulu vivre mes expériences de soumission dès que j’en ai eu la possibilité, en gros vers 21-22 ans. J’ai vu deux fois une dominatrice: gode à sucer, nu, sodomie avec son gode, uro (elle m’a fait pipi dessus, c’était le meilleur moment), tape avec baguette sur les testicules (ceci m’a fait bander alors que mon zizi restait mou, un peu paralysé par l’émotion), la deuxième fois j’avais un plug dans mon anus qu’elle m’a donné à nettoyer comme une sucette (j’ai aimé). Mais il a manqué une connexion cérébrale avec ces personnes et des contacts sexuels. C’est nécessaire pour moi de pouvoir lécher, sucer les fesses, les culs et les chattes, sentir leurs odeurs. Trois prostituées: une noire qui m’a dit que je n’étais pas vaillant car j’ai joui tout de suite après qqs va-et-vient dans sa chatte, une grosse moche aux seins énormes que j’avais repérée pour cela (rien de bien excitant finalement) et une autre noire qui m’a laissé lui lécher la chatte tout en tripotant mon zizi: là c’était une de mes expériences les plus agréables car j’avais le nez dans ses fesses, je sentais l’odeur de son anus sale et je respirais respirais ses odeurs tout en léchant. J’ai joui très vite, c’était divin. La fille a eu l’air amusé. C’était il y a une dizaine ou quinzaine d’années maintenant. Plus près de nous, je suis allé voir deux fois une dominatrice gentille qui aime être léchée. J’ai pu faire deux séances régressives avec elle: elle me traitait comme une petite gamine sale, disant que mon zizi était ridicule, tout petit, ne servant à rien, elle m’a donné son anus à lécher, préparé des culottes sales à renifler pour moi, m’a fait mettre en fille. C’était très fort.
J'aime les odeurs de fesses, odeurs de cul, odeurs de pipi. J’aime les culottes sales, je farfouille tout le temps dans le bac à linge sale chez moi ou chez des amis pour dénicher une culotte odorante avec laquelle je me masturbe le nez collé aux endroits les plus odorants surtout celui de l’anus si possible, tremblant quand je trouve une culotte encore un peu humide de pipi ou de sécrétion. J’aime frotter mon zizi contre des bottes, des chaussures. J’aime aussi les odeurs de pied, de chaussettes sales, mais moins que celles des orifices. Je fantasme donc sur être le jouet d’une femme, d'un couple en étant obligé à faire des choses avec l’autre soumis ou soumise. Je m’imagine en soubrette, servant à table, donnant du plaisir avec ma bouche, sentant pour la première fois un sexe d’homme durcir.
Comme ma belle-soeur vous l'a dit, je n'ai plus de rapports sexuels avec ma femme depuis trois quatre ans, date à laquelle pour la dernière fois mon zizi ridicule a pu être en contact avec un sexe féminin. Je voudrais s’il vous plaît être pris en main pour des séances où je serai enfin traité comme le petit puceau que je suis avec ma petite queue de lopette, apprendre à donner du plaisir avec ma bouche, nettoyer, refaire mon éducation sexuelle depuis le début. Je rêve qu’une femme telle que vous me laisse faire entrer mon petit sexe dans son énorme chatte pour me montrer qu’elle ne sent rien en riant et me la faire sortir bien vite avant que je n’éjacule pour que je puisse à la place la lécher longuement. Ou bien au contraire me faire éjaculer bien vite dans son sexe, les couilles attachées, le cul plein, et m’obliger ensuite à boire le jus qui se sera répandu très vite dans le préservatif.
Pour préserver l'anonymat les prénoms ont été changés
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Être modèle
Mots d’ailes
Maux d’Elle
Donner son accord d’un sourire malicieux
Pour pouvoir y jeter un regard curieux
Et recevoir une aquarelle
Un coup violent
Bouleversant
De se voir dans un autre regard
Quand l’artiste fait usage de son Don
M’imaginer sans fard
Dans un ultime abandon
Et me laisser sans voix
Du bout des doigts
Me dessiner
Me sentir sublimée
Erotisée
Evaporée
Sous les pastels
Moi en plus belle
Obscène sensuelle
Légère et gracieuse
Aérienne plantureuse
Nature vaporeuse
Une palette d’émotions
Volent en frissons
Aquarelle d'AristophaneArt
Modèle Gitane
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Enfin ! Mademoiselle Akira vient de reperer bigjhon, le policier privé qui l'a dépucelée, lors d'un controle appuyé. Il est au café, à l'étage, dans ce gigantesque aeroport. Le vol pour Miami est pour dans une heure. elle fait sagement la queue, en avance comme toujours, cuisse serrées et toujours aussi stricte et conformiste dans ses tenues. Pourtant elle bout à l'intérieur. Bigjhon lui a procuré son premier orgasme et depuis il feint l'ignorer! Elle quite la queue et monte vers le café. Bigjhon est tout rouge. Elle se plante devant lui et ne dit rien. Bigjhon ne peut soutenir son regard franc, droit dans ses yeux à lui. Il baisse la tête.
Aussitôt mademoiselle Akira se sent prise d'une audace qu'elle ne soupçonnait pas.
-Alors bigjhon, on offre pas un café à sa femme.
Big jhon est encore plus rouge. Il suffoque. Pourtant il se lève et va chercher un café. Akira s'assoit, déplie les jambes et écarte les cuisses. Elle sent toute la supériorité de son petit clito sur le gros sexe de bigjhon qu'elle n'a encore jamais vu. ce dernier s'assoit et n'ose plus la regarder.
-Tu sais, il va falloir que tu m'épouses maintenant. Tu n'as pas le choix. Tu m'a dépucellée la première fois avec ton gant en latex et ensuite tu m'as fait jouir.
-Excusez moi madame, je n'ai fait que mon travail la première fois. Ensuite oui, je l'avoue, j'ai eu besoin de vous toucher, de vous caresser.
-c'est normal, je suis ta femme.
Bigjhon ne comprend rien à ce qui lui arrive pourtant il sent qu'Akira a raison; il est complètement fou d'elle et en gros manque. Moche comme il est, qu'une femme aussi jolie puisse s'interresser à lui,. il croit rêver!
Trois mois plus tard, ils sont enfin mariés et bigjhon est venu habiter chez sa femme avec ses chats. Ils font sans arret l'amour. Bien sur bigjhon est trop massif et donc c'est Akira qui le monte et il adore cela, lui laisser le contrôle de l'acte, le controle de sa jouissance.
Et puis Akira a sorti des cordes japonaises et a voulu le ligotter. Au début il croyait que c'etait une lubie, un jeu. Pas du tout. les seances ont duré de plus en plus longtemps et il ne pouvait absolument plus bouger. Il a commencé à obeir totalement à son épouse experte en cordes et noeuds.
Le bonheur total est arrivé lorsqu'elle a sorti les fines canes de bambou. des douleurs incroyables sur ses grosses fesses et son dos. Et puis le plaisir de souffrir. recevoir la cane le fait toujours bander très fort.
Un jour, Maitresse Akira, c'est ainsi qu'il doit l'appeler désormais, lui a apporté son collier et son pannier de gros chien.. Il a du filer tout droit dans son pannier, tout nu, fier d'obeir en tout et pour tout. Un bon labrador docile et très heureux de porter son collier avec un gros anneau acier. Maitresse Akira l'a tatoué de son nom, comme un bon animal de compagnie. De cela aussi il est très heureux. désormais elle l'appele Bibi, vous savez, comme Benjamin, le premier ministre israelien.
-Tu sais Bibi, tu n'as pas interet à regarder les autres femelles, sans quoi je te ferais castrer. Après tout, tu sais très bien me faire jouir avec des gants de latex.
Bibi a baissé la tête. Tout rouge de bonheur.
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 6
Ce soir Maîtresse m'avait promis de punir ma nouille comme elle aime l'appeler, même si elle ressemble plus à une coquillette dans sa cage.
Elle n'a pas été aussi sadique qu'avec mon anus hier soir mais je pense qu'elle a pris beaucoup de plaisir avec le gode à contrôle distant, vidéo à l'appui,
moi aussi d'ailleurs, certains rythmes sont vraiment divins, il va falloir que l'on trouve un moyen de partager sur ce point car le son est très mauvais pour elle et inexistant pour moi.
Elle m'a autorisé à jouir en suivant un compte a rebours irrégulier et difficile à tenir mais tellement rabaissant
Nous avons encore eu quelques moments d'échange totalement hors soumission qui participe grandement à la construction de notre relation pas uniquement basée sur la domination
elle m'a encore dit que j'etais vraiment maso et qu'elle aimez cela, comment vous dire que cela fait vraiment ma fierté , surtout venant de sa part
demain au travail c'est plug (aie) mais j'ai le droit au sous -vêtements, avec inspections annoncées, j'appréhende un peu mais j'ai promis de faire de mon mieux
je n'ai pas trouvé le moment mais il faut absolument que je lui raconte les essais de pantalons sans sous vêtements.
Ce matin réveil en dépression totale, envie de rien, pas pris de douche, pas envie de jouer au soumis ni d'aller travailler. J'ai fini par y aller à contre cœur et surtout très en retard. J'ai laissé un mot a Maitresse lui laissant supposer mais elle ne s'est pas connectée de la journée. je ne sais pas comment elle prendra la chose, je verrais bien quand elle me contactera
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Mademoiselle Akira est la fille la plus coincée, la plus boutoneuse et pleine de tics sans parler des tocs de tout EastSide. Une fois par semaine elle doit prendre l'avion New York Boston en AR pour son job. Elle n'a jamais connu de garçons, encore moins de filles, vit seule avec ses trois chats et ne sort jamais, sauf pour aller bosser et faire quelques courses. C'est une comptable de grand talent, mais elle a peur de tout et donc vit recluse dans son univers de chiffres et les miaou de ses chats.
Un jour, lors du contrôle, avant de prendre l'avion elle fait biper le portique. C'est bien la première fois que cela lui arrive. C'est gros Jhon qui est derrière l'écran. Il distingue un truc louche. Et fait signe à mademoiselle Akira, devenue plus rouge qu'une tomate bien mûre de s'arrêter. Big Jhon approche avec un appareil. Cela bipe encore. Et toute la queue des passagers qui attend. La honte absolue pour mademoiselle Akira. Se faire remarquer. Elle regrette de ne pas avoir un couteau pour se faire hara kiri.
Big Jhon est pressé. Il ne sont que deux au contrôle ce matin. Compression de personnel. Dollars et économies. Il désigne une cabine et fouille mademoiselle Akira tétanisée. Dans sa poche, un petit ciseau. Un oubli. Big jhon regarde le ciseau. Une terroriste? Planter un ciseau dans l'aorte. Cela lui ferait une prime que de coincer une terroriste. Il appele pour se faire remplacer et continuer la fouille de mademoiselle Akira.
Comment a telle pu oublier ce petit ciseau. Elle si méticuleuse. Ah oui, elle se souvient. C'est son chat, ce matin, qui semblait malade. Et big Jhon qui lui demande de se déshabiller. Quelle honte ! En petite culotte devant un homme. Big Jhon passe des gants. Il ne va tout de même pas !!!
Si big Jhon s'en fout. Compression de personnel oblige. Il lui baisse le slip et lui enfonce un doigt dans son vagin. Quel con ce Big Jhon, mademoiselle Akira est vierge. Elle saigne un peu sur son gant de latex. L'horreur absolue. Être depucelee de la sorte. Un chat malade, un petit ciseau oublié, un viol par un policier privé. Et big jhon lui demande de se retourner et voilà qu'il lui trifouille aussi l'anus. Violée et sodomisée le même jour.
Comme toute orientale elle n'ose rien dire et surtout ne pas se plaindre. On lui confisque son ciseau. Elle monte cuisses serrées dans l'avion. Ne plus bouger jusqu à Boston.
Big Jhon a pris goût au doigtage de mademoiselle Akira, cette petite asiatique à lunettes qui porte toujours un masque pour cacher ses boutons et qui n'ose jamais rien dire. A présent il l'oblige chaque fois à se mettre nue. Il lui pelote aussi ses petits seins tres doux et fermes à la fois. Et l'impensable est arrivé un jour. Mademoiselle Akira a jouit sur les gants de latex de big Jhon devenu tout rouge lui aussi. Son premier orgasme, la, nue, debout devant son violeur, cuisses écartées, tétanisée par les vagues de plaisir.
Big jhon vit seul. Lui aussi a des chats. Depuis qu'il a fait jouir mademoiselle Akira, Il n'ose plus la contrôler. Celle ci désespère. Big jhon est moche comme un poux mais elle sent qu'elle l'aime. Ils pourraient construire une histoire, se parler. Comment lui dire. Il fuit lorsqu'elle approche des contrôles. Un homme qui a peur de ses désirs et encore plus peur d'une femme amoureuse de lui. Un fantasmeur qui passe son temps à mater du porno, à se masturber et qui manque la chance de sa vie. Akira à beau être maniaque et pleine de phobies, elle ferait une superbe épouse pour big jhon. Peur d'étouffer ? Peur de se donner entièrement à l'autre? C'est certes plus facile devant du porno.
Le temps à passé. A présent mademoiselle Akira fait New York Miami toutes les semaines. Une expertise comptable la bas. Elle se dit parfois qu'elle devrait encore oublier un petit ciseau dans sa poche.
Toujours seule avec ses boutons son masque et ses chats 🐱 🐱 🐱
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Jour 5
Maitresse m'a laissé des consignes pour ce soir car elle est de sortie, j'ai appliqué et rajouté un peu comme d'habitude, je lui rends compte en direct en esperant qu'elle jette un œil pendant son cocktail et se régale, qu'elle ne rentre pas trop tard pour s'occuper un peu en live de mon petit corps de soumis maso.
Je suis complètement accroc à ma Maitresse, ses absences sont un supplice pour moi.
Maîtresse est arrivée a la seconde ou je me mettais la seringue dans le cul, on est vraiment en phase. Elle a bien compris que j'en veux toujours plus et elle en a joué avec le lavement hier. Puis elle m'a fait découvrir un nouvel aspect du dentifrice mais elle était fatiguée, j'ai continué un peu seul.
Ne supportant plus la cage aujourd'hui c'est sans sous vêtements ! (de nouveau ! J'avais déjà connu cela refusé mais finalement adoré) Avec contrôle avant de partir. Et contrôle avec claques et érection continue plusieurs fois vérifié, j'ai ete puni ce midi , coups de cuillère en bois mais surtout branlette forcée pendant 30 minutes. J'ai joui tres vite et Maîtresse m'a fait tout lecher.
et encore insperter plusieurs fois dans l'apres midi, chaque fois j'ai obeis dans la minute ou j'ai vu le message mais j'ai manqué un commandement : bander toute la journée et je pense qu'elle me le faire payer cher, meme si elle sait que c'est impossible.
Elle m'a également demandé de me procurer du savon de Marseille liquide, j'ai dû faire 3 magasins pour satisfaire ma Maitresse, je me demande ce qu'elle va faire avec, même si j'ai une idée...
Aujourd'hui, Maitresse m'a fait un compliment concernant mon degré de masochisme
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel
Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel et j'avoue que jusqu'à aujourd'hui je ne le regrette pas
Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)
Bonne lecture
Jour 4
Première soirée enfin seul avec Maîtresse, elle m'a fait goûter aux joies du lavement, elle a eu la délicatesse de commencer en douceur, voyant que j'y prenais gout elle m'a proposé de monter en gamme. J'ai beaucoup apprécié cette découverte graduée. Nous avons échangé sur des sujets plus généraux, j'apprécie sa façon d'apprendre a me connaître.
N'étant pas rassasié de souffrances j'ai dû un peu la provoquer pour continuer la seance sur des aspects qu'elle avait deja évoqué et dont je suis friand ; les tétons ! Elle ne m'a pas déçu et je pense qu'ils seront encore douloureux demain, le frottement du tissus suffira a me rappeler d'elle tout au long de ma journée de travail ou je devrais aller en cage mais sans plug , grace a sa grande clémence (mais pour combien de temps ?)
Pour la 1ere fois nous avons échangé en vocal, sa voix paraît si douce, en contraste total avec son sadisme
La séance c'est étalée sur 4h ou j'ai fais mon maximum pour ne pas la décevoir, elle m'a dit plusieurs fois qu'elle était contente ou fière de moi et cela me laisse espérer que notre relation n'est qu'au début d'une belle et longue histoire.
Aujourd'hui je pars au travail avec la cage, j'ai peur que quelqu'un s'en aperçoive, remarque la bosse mais en même temps j'aime être ainsi contraint et surtout fier d'obéir a ma Maîtresse. J'espère secrètement que Maîtresse va contrôler et m'ordonner de faire une photo aux toilettes dans les 2minutes mais elle est hors ligne et n'a pas lu mes messages d'hier soir.
Finalement cela se passe bien mais au bout d'un moment une douleur sous mes couilles apparaît, forte lancinante continu avec des pics lors de certains mouvements. Je vais au toilettes pour essyar de la remettre mieux , mais a bout de quelques minutes la douleur revient plus forte encore. Le retour en voiture a la pause déjeuner est insoutenable, je n'arrive même plus à me concentrer sur la route, je la retire des mon arrivée pensant trouver mes couilles en sang. Rien juste une légère trace rouge que j'effleure et qui m'arrache un cri. J'envoie immédiatement un message a Maîtresse. je retourne au travail sans cage, elle me manque presque, j'adore sentir ce paquet de viande pendouillant entre mes jambes, qui ne m'appartient plus . Maitresse a été comprehensive, mais j'ai du remettre la "panoplie" dès mon retour, du coup j'ai proposer l'autre cage, la micro, celle des punitions.
Maitresse est occupée ce soir mais elle m'a laissé des consignes, je n'ai pas pu m'empecher de proposer plus.
voila je n'ai plus de temps je dois rendre ma copie
votre 8968
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Par chance ou par sadisme tu m’as laissé du temps pour m'échapper. Je cours le plus vite possible dans la forêt. Il fait nuit et ma vue met du temps à s’adapter.
Je cours à en perdre haleine.
Quand je pense t’avoir échappé, je m’arrête pour reprendre mon souffle.
Crack
Une branche craque pas loin de moi. Je comprends vite que c’est toi. Alors je me mets à courir comme une furie.
Après une longue course je ralentit, pensant t'avoir semé.
Je n'entends aucun pas derrière moi et pourtant je te sens pas loin. Je me sens comme épier.
Les minutes passent, je sens tous mes sens en éveil. Je t’entend tourné autour de moi mais aussi une respiration à peine perceptible. Je sens dans celle-ci une certaine excitation.
Je sens que tu prends plaisir à la situation.
La situation devant oppressante je me remet à courir.
J'ai fini par m’arrêter de fatigue suite à cette dernière course. Je me pose près d’un arbre.
Je t’entend arriver en marchant. Ne pouvant pas courir, je vais me cacher dans un buisson.
Je vois tes pieds près de moi. de peur je retiens ma respiration. Je vois que tu renifles comme pour sentir mon odeur.
Puis je te vois t’éloigner de moi. Soulager, je respire enfin. Je sors de ma cachette, c'est à ce moment-là que tu bondis sur moi.
Tu étais près de moi mais je ne t’ai pas senti. Je rage intérieurement.
Je me débat brutalement. Je te mord griffe. Mais tu réponds par de forte morsure. Mon corps est marqué par tes dents.
Tu finis par me maîtriser. J’ai la tête contre le sol et les mains dans le dos.
Je tante de me débatyre c’est alors qu’avec ton pied tu me colle la tête contre le sol et les mains dans le dos.
Tu arrives à m’attacher les bras le long du corps. Ainsi que mes mains. Je suis incapble de m’en libérer. Tu rajoute une couche à la situation en passant le bout de corde libre par-dessus une branche solide de l’arbre. Me voilà suspendu à cet arbre. J’ai mes pieds qui touchent à peine le sol.
Je suis à ta merci. A ton sourire carnassier je vois que tu es satisfait de ma position;
En me regardant tu sors un couteau. Tu peux lire dans mes yeux la terreur. Tu viens de passer la lame le long de mes jambes nue. J’en frissonne de peur mais aussi d’excitation. Je sens la lame passer sur ma peau sans me blesser. Tu remontes avec celle-ci au niveau de ma culotte que tu viens couper sans vergogne.
Maintenant tu la passes sur mon ventre. Plus tu l’approches de mon visage, plus mon excitation monte. Tu as bien fait attention quand tu m’attachais de laisser sortir ma poitrine. Je sais bien pourquoi tu es fait cela.
Tu passes alors le couteau sur ma poitrine. Tu laisses quelques marques rouges. Tu passes très près de ma gorge, par peur je ne respire plus et ne bouge plus.
Ta lame vient couper mon soutien gorge. Et déchirer mon haut.
Mes seins sont maintenant libérés de mes vêtements. Tu y as accès comme tu le souhaites.
Tu profites de cet accès pour faire danser ton couteau sur mes tétons. Je m’empêche de frissonner malgré mon envie. J’ai pas envie de te faire ce plaisir.
Tu en as assez du couteau. Tu le refermes. En te regardant faire, je constate que ces préliminaire ton donner bien envie. Je vois que ton membre est dressé dans ton pantalon.
Tiu retire celui ci pour enfin libérer ton sexe. Ton sexe est droit et fière.
Je vois dans tes yeux que tu n’en peux plus. Tu viens alors passer tes doigts sur mon sexe qui est à l’air libre. Tu constates que je suis tellement humide que mes cuisses sont trempées.
Tu t’approches de mon oreille et me chuchote.
- Alors cette course poursuite ta bien exciter à ce que je vois.
A ces mots, je suis rouge de honte. Je dois bien l’avouer que d’être chasser est très plaisant. Surtout par lui.
Après m’avoir chuchoter, c'est quelque mots. Tu me mord tout en plantant tes doigts dans ma chatte. Je reçois alors un électrochoc de plaisir. Je ne peux m’empêcher de crier mon plaisir.
Tu ne me lâches pas le cou et viens faire des aller retour rythme avec ses doigts. Tu sais où taper pour me faire partir. Et tu y vas sans hésitation.
Je monte de plus en plus dans le plaisir quand je suis au bord de l’orgasme, tu t’arrêtes.
Je grogne mon mécontentement. Je me débats. Je suis un vrai animal en rut.
Tu me descends de l’arbre pendant que je suis en trans.
Une fois calmer, cette fois c’est pas tes doigts qui rentrent mais ton sexe. Quand tu me pénètres. J’ai un cri de soulagement. ça faisait tant de temps que je l’attendais.
Tu me tiens les jambes en l’air et tu me besogne sans vergogne. Tu me griffes, tu me mords. Je tente aussi de te mordre. Nous ne sommes que des bêtes à cet instant.
Nous ne sommes plus vraiment là. Nous partons tous les deux et nous laissons place à notre bestialité.
Quand tu me mord je n’arrive pas à contrôler mes orgasmes. Je n’arrive plus à les compter tellement ils sont nombreux.
Le dernier de mes orgasmes provoquera le tien. On va jouir dans un énorme râle en commun.
Après tout ce calme, le silence de la forêt revient. Tu es contre moi. On reprend doucement nos esprits.
Tu me détaches de mes liens. je n’ai plus de force pour marcher alors tu me portes à la voiture.
Je reprends doucement mes esprits. Mon corps tout entier n’est que douleur. Je suis couverte de morsure, de griffure, et de bleu.
La fatigue me gagne peu à peu avec la retombée. Alors je m’endors dans ma voiture tous contre toi. Avant de tomber de sommeil je te souffle
-Merci
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Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel
Cependant quand j'ai été contactée par soumis 8968.
Très joueuse j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel et j'avoue que jusqu'à aujourd'hui je ne le regrette pas
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Bonne lecture
Jour 1
Aujourd'hui c'est peut-être le premier jour de ma nouvelle vie car c'est le premier jour de ma soumission envers Mme Angèle
j'ai reçu les règles et interdictions à respecter, les objets à préparer ou à acquérir, j'ai répondu à beaucoup des questions intimes le tout plugé et en cage. cela m'a provoqué beaucoup d' excitations et d'esperances pour l'avenir
Merci Maitresse Angèle
Votre soumis
Jour 2
Je m'aperçois deja que je suis loin d'etre a la hauteur sur le côté anal.
J'ai adoré vous donner le pilotage a distance du gode, j'avais l'impression que vous etiez dans la pièce Maîtresse
Vous etes tres forte dans le sadisme avec votre jeu soit j"invente des nouveaux supplices soit je suis puni
Et enfin je ne suis pas pret de refaire 3h de crapahutage dans la foret qui monte, qui descend, et enjamber des troncs avec cage et god Maîtresse
Jour 3
Au vu de la douleur Maîtresse m'a autorisée a dormir sans plug. Je l'ai remis sans qu'elle me le demande afin de lui présenter mes hommages du matin dans les règles.
Je suis complètement accroc a ma Maîtresse, je ressens deja le manque quand elle est hors ligne 30 minutes comme un ado amoureux
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Tapie au plus fond de mon être
Me consume la faim
D'une nuit remplie de convoitise, de dévotion, de désir
Nos deux corps se rejoignent en totale alchimie
Nos mains parcourant nos peaux
Accentuent cette douleur de l'attente
À vouloir chaque centimètre de l'autre
Nos respirations deviennent symphonie
La tension progressive nous embrase
Nos sensations sont comme une danse
Elles se partagent, et récidivent encore
Avec Vous, seulement avec Vous
Le 21 07 2023
Je vous a ... Kocham Cię mój mistrzu
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Exposition temporaire N°3 suspension
Dans les deux derniers récits d'exposition publique, j'ai bien aimé les contraintes physiques et la sensualité : le tout dans un mélange bien subtil et inoubliable!*Cette fois-ci ce sera encore bien différent : une suspension par les pieds imprévue et pour moi bien originale impressionnante et encore plus excitante!
Mes récits d'exposition sont bien personnels et réels, comme les photos !
Un rendez-vous pour 21 heures au donjon bien équipé : Après m'être déshabillé, Mon Maître me pose des bracelets aux chevilles, poignets ainsi qu'une cagoule. Je garde mes belles chaussettes blanches épaisses. Allongé au sol sur le dos, je sens petit à petit une tension forte sur mes jambes et je me retrouve suspendu, tête en bas : drôle de sensation de balancement! Avec mes mains, je ne peux toucher le sol ! L'effet est bien nouveau, pas désagréable et je me demande combien de temps je vais pouvoir tenir la tête en bas Un long moment de silence puis une main vigoureuse parcoure l'ensemble de mon corps suspendu et nu en s'attardant plus particulièrement sur mes fesses puis mon torse et plus spécialement sur mes seins, puis descendant sur mon sexe en plein rut!
Une paire de fessées bien vigoureuse à mains nues augmentent sérieusement mon balancement et chauffe sérieusement mon arrière train.
Je suis aux anges de me sentir ainsi suspendu parce que je l'ai bien souvent rêvé, voulu et souhaité! Tous les dominateurs ne sont pas équipés pour pratiquer la suspension par les pieds!
je reçois une nouvelle fessée encore un peu plus forte, ce qui accentue encore plus le balancement,. Enfin un temps de repos bien mérité et apprécié, mais rapidement Mon Maître me pose des pinces aux seins! Encore une vigoureuse fessée ( elles doivent être désormais bien roses ?) puis Mon Maître augmente la pression des pinces sur mes seins. Je trouve que je supporte assez bien la suspension quand Mon Maître m'attache les bras bien écartée en croix et enlève enfin aussitôt les pinces de mes seins qui commençaient à être bien douloureux!
Pour la quatrième fois, nouvelle fessée un peu plus sensuelle et surprise quand je sens un doigt pénétrer mon petit anus vierge et bien fragile! Mon sexe me semble être en feu! Temps de repos bien agréable mais toujours suspendu par les pieds. ( depuis combien de temps ?)
Je sens Mon Maître ficeler mon sexe, mais je ne peux rien voir avec la cagoule.
Subitement je sens une bouche engloutir mon sexe et simultanément deux paluches viennent me triturer les seins tout juste remis de la forte pression des pinces!
Je ne connais de situation plus excitante, plus explosive qu'une fellation accompagnée d'un travail simultané des seins: résultat je n'ai guère tarder à jouir violemment!
Avant de me descendre j'ai encore droit à une belle fessée à mains nues, ce qui est beaucoup excitant et sensuel qu'avec un instrument telle qu'une palette!
Mon Maître me tire en arrière par les bras tandis que le treuil descend et me libère et soulage de la suspension. Sur le dos, un peu mal aux fesses, je ne peux me retourner à cause des bras toujours écartés en croix attachés à une barre de fer d'écartement.
Combien de temps de récupération suis-je resté au sol, sur le dos, avant que Mon Maître m'enlève enfin la cagoule et les bracelets ???
Je ne sais, mais ce fut une première expérience inoubliable que j'aimerais bien pouvoir renouveler !
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Kim a été conduite menottee à la prison spéciale de Fanzou. Première baston. Elle refuse de se foutre à poil et d'enfiler la combinaison orange. Elle massacre à coup de poings une dizaine de soldats. Elle est matee avec une seringue hypodermique tirée de loin, attachée, bâillonnee et finalement violée. Les soldats copieusement rosses veulent la revanche des faibles. Revenue à elle, dégoulinante de sperme, Kim leur crache dessus.
Elle est interrogée par le général Ping, une sorte de crapeau baveux à lunettes. Il commence par la sodomiser sur son bureau. Attachée Kim ne peut rien faire. De toute façon ce n'est que la petite nouille d'un immonde. Elle a été formée à tout subir et donc ne pas répondre. Ping est un sadique, il a tout son temps. Il fait peur à tout le monde avec son regard froid qui dégouline presque derrière ses lunettes.
Xian et Valentina sont arrivées à Beijing comme deux touristes lesbiennes, main dans la main, par un vol régulier où elles ont pris soin de becotter pour donner le change. Personne ne se méfie.
Le soir Xian penetre seule dans le bureau de Ping qui se tape sa secrétaire apeurée. Le droit de cuissage doit être une seconde nature dans son cerveau de bactracien. Tout va très vite. La secrétaire est dans les pommes pour longtemps. Xian emascule Ping et lui enfonce son sexe devenu flasque dans la gorge. Il pisse le sang. Un petit extra avant de le liquider. Les clés. Elles sont dans la poche du crapeau qui des qu'il a envie descend violer Kim.
Xian la retrouve ligottee, dans une cellule minuscule, chatte et cul plein de sperme. Elle sert visiblement de vide couilles pour la briser. Elle est toute heureuse de retrouver Xian mais pas surprise. Elle sait que le général Valeri n'abandonne jamais un des seins.
Valentina entre à son tour avec deux kinjals dans les mains. Elle en jette un à Kim qui sourit. Xian n'a pas besoin d'armes. Les trois femmes partent faire un carnage dans cette prison speciale sordide. Elles emasculent d'abord d'un coup plongeant vers l'entrejambe et decapitent ensuite. Une horreur destinée à faire passer le message.
Puis elles sortent comme si de rien n'était. Une voiture. Valentina conduit. C'est sa première mission. Impossible de se retenir. C'est trop jouissif. Elle bande. Cela fait bien rire xian et Kim. Un. Hélico discret, un petit avion de tourisme au dessus des champs, un container sur la route de la soie, les trois femmes dejouent tous les barrages et contrôles. Elles baisent sans arrêt dans le container scellé. Si la police chinoise les choppe, elle seront exécutées sur place. Donc autant profiter de la vie.
Arrivees à Sotchi, elles sont radieuses, trois lesbiennes en vacances sexuelles. Valeri qui tient la sublime Roxana dans ses bras est très heureux en les voyant.
=Merci d'avoir ramené la deuxième concubine. Kim a désormais compris où était sa place dans le harem de Valeri. Cela lui convient parfaitement.
Valeri prend la seconde épouse par la main. Il a une furieuse envie de la faire jouir et chanter par sa chatte anale.
=il paraît que tu es en manque Valentina? Que tu bandes pendant une mission ?
Valentina rougit. Elle sent sa chatte anale se détendre et s'humidifier. Une furieuse envie d'être prise, pour évacuer tout le stress de la mission. Sa première mission ! Elle sent son gland couler de plaisir.
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De retour de Khartoum, Valeri decide d'emmener Xian à Sotchi pour quelques jours de vacances. Il retrouve avec plaisir la première épouse Roxana, nue, tendrement lovée dans les bras de Valentina, la seconde épouse, une superbe trans en erection. Les deux femmes n'ont pas du s'ennuyer pendant son absence.
-Voici Xian, la première concubine, dit il, le regard amusé.
Roxana est un peu troublée. Elle trouve la première concubine ravissante même si elle devine que c'est une tueuse implacable. Comme Valéri, ils ont cela dans les yeux. Tuer un homme ne leur pose pas plus de problème que de casser une noix avec les mains. Aucun etat d'âme. Cette froideur détachée des tueurs pros, ce regard acier.
-hé bien dit elle, je vois, mon cher époux, que votre harem prend forme. j'en suis très fière. En Perse on a toujours estimé la valeur d'un homme à la splendeur de son harem. C'est un honneur pour moi de le diriger.
Avec Roxana, cette perse de très haute origine, tout est très codifié et cela plait aussi bien à Valentina qu'à Xian. Tout est plus simple et clair. Elle doivent obéir à la première épouse qui est aussi la gardienne et la Maitresse de la maison de Valeri. Ce sont toutes des militaires d'origine et donc elles aiment savoir où est leur place et leur rang.
-Bon j'ai du retard à ratrapper avec Valentina, mais dès demain Xian, tu vas te charger de sa formation à nos techniques de combat. Elle devrait être très douée.
Valéri emmene la seconde épouse dans le salon et il la sodomise sur la peau d'ours à même le sol. Il n'a pas eu le temps de profiter de sa nuit de noce et cette seconde fois est encore mieux. Son gros pénis coulisse dans la chatte anale trempée de sa femme trans qui ne tarde pas à couler de son gland et à jouir très fort. Valéri explose à son tour. Il est au nirvana.
Dehors sur la terasse , Roxana et Xian font connaissance. Elles se retrouvent vite à se brouter le gazon en 69. La tueuse manchoue qui dit qu'elle n'aime pas le sexe, découvre pour la première fois de sa vie qu'elle adore faire l'amour avec une autre femme. L'émasculeuse se sent à l'aise. Aucun pénis qui dépasse à trancher. Ce n'est que caresses et douceurs. Elle s'abandonne et jouit dans la bouche de la première épouse. Roxana aussi découvre les joies du harem. Un male qui a tous les droits. Et quand le matou n'est pas là, les souris s'amusent entre elles, et même lorsqu'il est là d'ailleurs. Les missiles sur Kiev, peuvent attendre. Déguster le minou délicat et parfumé de la tueuse manchoue est un délice. Elle jouit à son tour très fort. Xian vient de comprendre comment lui sucer son beau clitoris. Bientôt le harem de Valeri sera composée d'expertes en plaisirs sexuels. Roxana rougit de plaisir rien que d'y penser. Xian ne s'arrete plus. Voilà qu'a présent elle lui mordille les tetons. Leurs bouches se trouvent. leurs cuisses se frottent. Elles jouissent encore très fort.
Valentina est remplie de sperme qui degouline le long de ses belles cuisses musclées. Valeri ne peur resister. Il la prend sur ses genoux et lui administre une copieuse fessée, comme ça, juste pour le plaisir. Il sait faire très mal avec ses grosses mains rapeuses. Valentina se frotte ses fesses bien rouges et brulantes. Sa première fessée et elle y a pris du plaisir. Elle n'en revient pas. C'est fou les délices du mariage avec le général Valéri. Valentina est rayonnante de bonheur, ce qui la rend encore plus belle. Les femmes bien baisées sont de toute façon toujours plus belles , avec ce fin sourrire de félicité radieuse au coin des lèvres.
Le lendemain matin, Xian se charge de l'entrainement de Valentina. Fusil de précision, revolvers divers, couteau, corps à corps. Les deux jeunes femmes prennent beaucoup de plaisir à multiplier les exercices.
Valéri reste dans sa résidence pour régler toutes sortes d'afffaires en cours. C'est pas évident de gérer une milice privé, d'avoir plusieurs centaines d'hommes et de femmes sous ses ordres un peu partout. Il aime avoir Roxana près de lui. C'est une extraordinaire conseillère. Chaque fois qu'il en a besoin, il lui demande son avis. Roxana a un don qui lui vient peut être de ses ancètres, de sa race des adorateurs du feu sacré. Elle sent les choses et les gens. Elle est toujours juste dans ses analyses. Un vrai don de dieu cette premère épouse, une benediction.
Pour la remercier, Valeri a une idée trouble. Le soir, il demande à Valentina de s'allonger sur la peau d'ours. Il lui présente la croupe de Roxana, ce qui fait bander Valentina aussitôt. Elle sodomise la première épouse qui écarte les jambes et offre sa chatte bien ouverte. Xian se présente et lui enfonce la langue et commence à lui sucer le clito. Valentina masse les seins de Roxana. Valéri sodomise Xian accroupie. L'amour à 4. Ce n'est plus un harem c'est une orgie romaine. Roxana le réclame par devant. Il s'enfonce dans sa chatte en feu. Valentina pousse aussi dans ses fesses. la première épouse est écartelée par devant et par derrière. Elle explose des orgasmes d'une violence inouie. Xian lui donne sa petite chatte de manchoue à sucer pour la calmer. Tous les 4 ont les nerfs en ébullition. Le nirvana par le sexe.
Le téphone sécurisé sonne. Valéri décroche. Il,écoute et pousse un juron.
-Xian et Valentina....une mission urgente pour vous. Kim vient d'etre arretée en Chine. Elle risque la prison à vie. Vous aller devoir l'exfiltrer. Les chinois sont fou de rage avec notre manip sur la famille Lio et nos détournements de technologies. Vous partez demain.
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Le Triangle de Karpman dans le BDSM
Attachez vos ceintures (et vos laisses) parce que nous allons explorer un sujet qui me tient à cœur :
la manipulation dans notre cher monde kinky.
Aujourd'hui, je vais débattre sur des commentaires que j'ai lu sur fetlife qui m'ont fait bondir de mon trône de princesse. On y parle de sauver les âmes, de détruire les limites, et d'autres stupidités qui me donnent envie de dire : "Stop, ça suffit !" 🔥🤚
"Sauver" les âmes : T'es pas Superman, mec !
Oh là là, arrêtons-nous un instant et rappelons-nous que nous ne sommes pas des super-héros en capes de latex (même si le latex c'est magnifique) ! Le besoin de sauver les autres peut sembler noble, mais désolé de briser votre illusion, c'est tout simplement impossible. Chacun doit prendre en charge sa propre guérison et chercher l'aide d'un professionnel compétent si nécessaire. Nous pouvons accompagner et soutenir, mais nous ne pouvons pas jouer les sauveurs. 🦸♂️❌
"Ma vérité est LA vérité" : Oh, le gourou a parlé !
Tenez-vous bien, parce que voici le grand gourou qui déclare détenir LA vérité universelle. Désolé de vous décevoir, mais nous sommes tous différents et il n'y a pas qu'une seule vérité. Chacun a le droit de penser par lui-même et d'exprimer ses opinions. La manipulation commence lorsque quelqu'un essaie d'imposer sa vision du monde sans laisser de place à la diversité des perspectives. Soyez ouverts d'esprit et laissez les autres exprimer leur vérité aussi. 🗣️🔓
Détruire des personnes : Vous avez dit quoi ?
Euh, pardon ? On parle bien de BDSM ici, pas de films d'horreur psychologiques ! La notion de détruire quelqu'un, même de la "bonne façon", est tout simplement aberrante. Les conséquences émotionnelles et psychologiques peuvent être dévastatrices, sauf si vous êtes un thérapeute qualifié (et je parle de vrais thérapeutes, pas des "Dom-gourous"). Il est temps de respecter les limites et de reconnaître qu'il y a des lignes qu'il ne faut pas franchir. 💔🚫
Soumis(e) = victime : Pas de stéréotypes, pitié !
Oh, mais attendez une minute ! Prétendre que dans la généralités les personnes soumises sont des personnes blessées, brisées ou traumatisées, c'est comme dire que tous les dominant(e)s portent des fouets à la ceinture. Ce n'est tout simplement pas vrai ! La soumission est une forme d'expression saine et consensuelle, et il est temps de mettre fin à ces stéréotypes débiles. Une personne soumise n'est pas une personne qui a des traumatismes à régler ! Au secours, arrêtons de juger les préférences des autres et acceptons que chacun puisse explorer librement sa sexualité et ses désirs. 👥✨
La soumission ne guérit pas : Faites appel à un professionnel !
Mes amis, il est grand temps de rappeler une vérité fondamentale : la soumission n'est PAS un substitut à la thérapie. Le BDSM peut apporter du bien être EVIDEMMENT, mais il ne peut pas remplacer un traitement professionnel pour guérir des traumatismes. Si vous avez besoin de vous reconstruire, cherchez l'aide d'un thérapeute compétent qui comprendra réellement vos besoins. La santé mentale est primordiale, et il n'y a pas de raccourcis magiques vers la guérison. 🌈🧠
Voilà, voilà, les gens, il est temps de mettre fin à cette culture de manipulation qui s'insinue dans nos pratiques. Ne soyons pas des moutons aveugles guidés par des gourous autoproclamés, mais plutôt des individus éclairés, ouverts d'esprit et respectueux. Le consentement, le respect des limites et la communication claire sont les piliers de nos relations BDSM saines. Il est temps d'éduquer, de remettre en question et de faire évoluer les attitudes et les comportements dans notre communauté. Soyons des éclaireurs du plaisir consensuel, sans compromettre notre intégrité ni celle de nos partenaires. 🌟💪
Rappelez-vous toujours :
le BDSM est un jeu ou une philosophie de vie,
mais la manipulation n'en fait pas partie!
Restons sains d'esprit, passionnés et engagés envers une expérience BDSM éthique et sécuritaire pour tous ! 🖤✨
Sortir des relations toxiques et identifier une personne toxique – Madame_Bliana
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Dans notre couple, nous pratiquons la discipline domestique comme d’autres font du libertinage ou du BDSM. A chacun son mode de vie, ses peines et ses plaisirs.
Pour moi, la fessée est utile dans le sens où j’ai besoin de cadre, cela me permet de m’épanouir, de me sentir aimée aussi. Et comme je suis un peu bordélique, un peu tête en l’air et parfois un brin feignante, je zappe beaucoup de choses et fais pas mal de bêtises. La dernière en date c’est d’avoir voulu vérifier mon maquillage en reculant la voiture. J’ai fracassé sa voiture de société et bien abîmé la nôtre. Ce qui l’a rendu le plus furieux c’est qu’en reculant j’ai aussi failli percuter le fils du voisin sur son vélo.
Ça, c’est quelque choses que je ne ferai plus et pour cause, entre la franchise et la très sévère fessée que j’ai prise, sur ce coup là, j’ai compris la leçon. Mes fesses étaient quasiment bleues et j’en ai gardé le cuisant souvenir pendant une semaine chaque fois que je me suis assise.
Technicien commercial dans une grosse entreprise internationale, mon mari part souvent en déplacement pour des durées pouvant aller jusqu’à quinze jours. Cela n’est pas incompatible avec la vie de couple, il m’appelle quasiment tous les jours et bien souvent on se fait le bisou du soir en visio.
Plusieurs fois, j’ai eu la surprise de le trouver à la maison en arrivant de travailler. Et comme je suis bordélique, autant dire clairement qu’à chaque fois je me suis faites déculotter et tanner les fesses. C’est toujours la même rengaine : « et si j’étais venu avec un collègue, j’aurai eu honte de ma maison ».
Depuis il a trouvé une solution ennuyeuse en installant une webcam wifi sur batterie et parfois, me demande à visiter la maison. Sauf que, j’arrive encore à me faire piéger. Je sais pourtant qu’il risque de me le demander, mais bon.... Tout cela m’a valu des kilomètres de ligne qui ne me pose plus de souci, j’arrive sans ennui à les faire en regardant la télé. Le jour où il a appris ça, il est passé au carnet de punition.
Le souci est qu’il y a beaucoup de fessées en retard dans le carnet, parce qu’après 15 jours d’absence, il ne peut pas toutes les donner en deux jours. C’est là qu’un vendredi soir, il est arrivé avec une machine à fessée ! Et moi, provocatrice comme d’habitude, je lui ai demandé si il avait mal à la main et comme il a 15 ans de plus que moi, si il sentait déjà arriver le poids des années.
Je peux vous affirmer que ce n’était ni un souci avec sa main, ni le poids des années, parce qu’à peine avais-je fini ma tirade de chipie, qu’une main m’a happée, couchée sur ses genoux pour une sévère déculottée. Envoyée au coin avec interdiction de me retourner, je l’ai entendu déballer et installer la machine à fessée. Ayant un peu triché, j’ai pu constater qu’il l’avait fixée sur la table du salon face à l’ordinateur.
Viens te mettre à genoux sur cette chaise en regardant l’ordinateur, ce n’est pas la peine de remonter ta culotte, on va l’essayer ! M’a ordonnée mon daddy.
Il avait placé une canne droite et fine, celle que je déteste car plus elles sont fines, plus cela fait mal. Au début, j’ai cru qu’il s’était fait avoir avec sa machine à fessée car les coups étaient des caresses. Oui mais ça, ce n’était qu’au début ! ! ! En effet, il testait les niveaux des puissances proposées. Quand il est arrivé au niveau 6, j’ai commencé à serrer les dents et sur 7, je les ai serrées pour de bon !
Bien ma puce, il faut que tu la démontes et que tu la remontes puis que tu la testes seule !
Autant dire que j’ai trouvé que c’était compliqué et nul comme idée ! N’ayant pas ma langue dans ma poche, cela m’a value de prendre deux minutes de fessée à la machine sur le niveau 7 qui pique vraiment avec une canne fine.
Bien, à partir de maintenant, en mon absence elle sera mon allié pour te discipliner et te rappeler tes devoirs ! On mange quoi ce soir ? A conclu mon mari en démontant la machine.
J’ai bien failli lui répondre, « de la soupe à la grimace » mais avec ce que j’avais déjà pris comme fessée et celles en retard, pour une fois, j’ai réussi à me taire. Pendant le week-end, j’ai pris deux fessées en retard et donc indiquées sur le carnet, plus une petite juste avant d’aller au lit le dimanche soir. La dernière était plus un prétexte, une envie de sa part de me rougir un peu les fesses avant de me faire l’amour. Au dodo, mon mari hummmm alors pour la petite fessée en préambule, j’étais plus que d’accord !
Il était partie une semaine aux Londres, quand il m’a appelée. Pendant la discussion il m’a demandée si je n’oubliai rien. Sur le coup, j’ai répondu « non » avant de me rappeler que j’avais été en retard de trente minutes au travail. Et oui, c’est ça l’amour, on se met des traceurs sur le téléphone pour savoir où on est, si tout va bien sauf que, ces saloperies peuvent cafter si la personne regarde où on est sur son mobile...
Il m’a donc demandée d’aller chercher la machine à fessée et de la fixer sur la table du salon puis d’y installer la chaise comme quand nous l’avons testée. Ensuite, il a exigé que nous passions en visio pour contrôler que je m’étais bien la machine comme il faut et sur niveau 6.
Ce méchant a tenu à ce que je place la webcam sur la table face à mon visage. Et là, après m’être déculottée, j’ai du programmer cinq minutes de fessée avec le niveau 6 et cette saloperie de canne. Dès les premiers coups, j’ai bien senti que cela allait être long... et horriblement désagréable surtout qu’il n’arrêtait pas de commenter.
J’adore les expressions de ton visage.
Tu ne regrettes pas d’avoir été en retard ?
Tu sais que tes seins ballottent pendant la fessée.
Pourquoi tu fais la grimace ?
Ce qu’il y a de génial avec cette machine, c’est que je ne me ferai plus mal à la main, tu te souviens de ta provocation, et puis quand je serai vieux, cela sera très pratique.
Il n’avait pas oublié mes provocations le soir où il a déballé sa machine. J’avais vraiment les fesses en feu lorsque la machine à fessée s’est enfin arrêtée et les larmes n’étaient pas loin.
Tu vois, nous allons pouvoir rattraper le retard que nous avons dans ton carnet de punition. Mais avant, je veux voir l’état de tes fesses, lèves-toi que je les vois ! Ah oui quand même ! Elles sont bien rouges, tu auras sûrement quelques marques cette semaine.
Et moi comme une conne, je lui ai demandé si cela l’avait amusé ! Sa réponse n’a pas tardé !
Oui parce que franchement j’ai tellement savouré la beauté de ma femme pendant une fessée que je doute de pouvoir me passer des expressions de ton visage dans ces moments là ! Tu étais si désirable que je suis ultra excité. Par contre, comme tu étais encore en mode provocatrice, tu vas reprendre ta place nous allons rajouter deux minutes !
Je l’ai supplié, il m’a demandé si je voulais qu’on programme quatre minutes. J’ai abdiqué et repris place pour deux minutes de fessée supplémentaire. A la fin, il m’a demandée de tout ranger fesses à l’air afin de pouvoir se sustenter de la vue du corps de sa « sublime femme » avec les fesses bien rouges. Comme j’avais oublié de dire « merci daddy » j’ai du m’asseoir sur le paillasson dédié aux punitions pendant la fin de notre conversation. J’avais hâte qu’elle se termine parce que le paillasson c’était devenu hard pour mon popotin.
Après le bisou du soir et avoir coupé la visio, j’ai senti comme un grand vide, il me manquait déjà. Ce rappel à l’ordre avec la machine à fessée n’a aucun rapport avec les lignes, quand il est loin de la maison, c’est un peu comme si il était là juste le temps de la fessée.
Faudra que j’écrive à *** Lien en cours de validation (=attente du lien retour sur le site mentionné) *** pour leur demander comment mettre la machine en panne. Quoi que, grâce à elle, mon mari s’est occupé de moi même à distance. Et puis il m'a dit que nous pourrions jouer avec aux dès ce qui pourrait être amusant puisque je suis aussi très joueuse.
Fin
TSM
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Je suis donc l'instructeur qui interroge Catherine avec le jeune milicien comme assistant. Je suis assis à mon bureau, plongé dans l'examen du dossier et écoutant les réponses de la femme.
Le jeune milicien intervient :
« Madame je vois que vous ne jouez pas le jeu ! Vous ne gardez pas la poitrine gonflée !
- mais si, je, je...enfin si !
- Non Madame, vous vous ne gardez pas la poitrine tendue, tant pis pour vous. Retirez votre chemisier. Allons, vite ! »
Catherine se tourne vers moi implorante :
« Oh, s’il vous plaît Monsieur, pas cela ! Je, je…
- Obéissez si vous ne voulez pas goûter encore à la canne de bambou. »
Rouge de honte, Catherine sort les pans de son chemisier de son pantalon et commence à le dégrafer puis retire le vêtement et le pose sur une chaise à côté d'elle ; elle croise pudiquement les bras.
« Madame, placez les mains sur la tête et ne cachez pas votre soutien-gorge. Respirez, tendez votre poitrine... ! »
Depuis mon bureau, je me régale du spectacle des seins lourds dans le soutien-gorge tendu. Le milicien place carrément sa badine sous les seins de Catherine et les soulève :
« Bien, parfait ; gardez la position. »
Je reprends le dossier sachant que les questions qui arrivent vont la déstabiliser :
« Madame, de quand date votre dernier rapport sexuel ? »
Catherine suffoque :
« Oh mais Monsieur, je… je… C'est très intime, je ne peux pas... »
Elle n'a pas le temps de finir sa phrase : la badine du milicien frappe ses seins sur le soutien-gorge de haut en bas, visant les tétons.
« Aïeee, noooonn, aïïe ! »
Catherine se tortille mais garde les mains sur la tête, le milicien lui impose de se redresser.
« Je vous écoute, Madame…
- Euh, il… Il y a quatre jours, sanglote-t-elle, vendredi soir, Monsieur...
- Avec votre mari ?
- Oh oui, bien sûr : je suis une épouse fidèle, je... Je n'ai pas d'aventure...
- Jamais ?
- Oh non Monsieur... »
Je prends mon temps et relis un peu le dossier.
« Vous avez joui ? »
Catherine se liquéfie, les questions devient très intimes. Elle bafouille :
« Euh oui… Oui Monsieur.
- Vous aimez jouir ?
- Euh… Bien, oui…Oui Monsieur.
- Vous pratiquez la fellation, Madame ? »
Catherine est très choquée mais elle sait qu'elle doit répondre, le milicien promène sa badine sur son soutien-gorge, prêt à frapper, cela fait un moment qu'il lui agace et caresse les tétons qui pointent sous le soutien-gorge.
« Je… Oh mon Dieu, je… Noon, noon, jamais Monsieur, c'est pas bien, c'est... »
Je me lève en souriant et viens vers Catherine avec le dossier ; arrivé à son niveau, sans un mot, je la gifle d’un aller-retour avec le dos de la main.
« Aïïeii ! Ooooh mais je… je… Pourquoi ? Sanglote-t-elle.
- Madame, cela fait un moment que vous vous moquez de nous ! J'ai reçu votre mari il y a une semaine pour remplir avec lui votre dossier, écoutez sa réponse à cette question :
"Oui, ma femme pratique la fellation. Elle aime d'ailleurs beaucoup cela ; pendant les préliminaires elle le fait systématiquement, cela l'excite beaucoup, je peux même dire que c'est une très bonne suceuse, experte. Par contre, elle a beaucoup de réticence à avaler le sperme, il m'arrive parfois de le lui imposer, cela lui donne envie de vomir… Mais sucer, oui : elle adore !"
Alors, qu'avez-vous à dire, Madame ? Votre mari est un menteur ? »
Catherine est blême, elle commence à transpirer beaucoup.
« Non monsieur, il a raison : je… je… Oui, je pratique la fellation...
- Vous êtes donc une menteuse ?
- Oui Monsieur, désolé.
- Vous allez être punie, Madame... Retirez votre soutien-gorge. Allons, vite ! »
Malgré sa honte, Catherine sait que rien ne sert de résister. Elle dégrafe le sous-vêtement, fait glisser les bretelles et le maintient devant sa poitrine.
« Allons Madame : retirez-le ! Et montrez-nous vos seins ! »
Catherine est morte de honte ; elle obéit et se présente seins nus. Je suis ravi de pouvoir humilier cette femme, ronde, sensuelle ; je me place derrière elle, lui bloque les mains dans le dos et ordonne :
- Cinq coups... sur les seins... Cela lui apprendra à mentir...
- NOOOOOON, aïe, pas sur les seins, aïïïïe, nonn, c'est trop douloureux ! Snifff… Aïïe, pas les tétons, pas les tétons !... Aïïïïe ! »
Je lâche Catherine, le milicien lui impose de se tenir droite, seins tendue mains sur la tête. Ces gros seins sont zébrés de 5 stries rouges, " passent à travers les tétons.
« Bien, que cela vous serve de leçon. Vous allez obéir ?
- Oh oui Monsieur !
- Vous ne mentirez plus ?
- Non Monsieur. »
Je fais un signe au milicien qui commence à ouvrir le bouton du pantalon de Catherine puis descend la fermeture éclair... et attend. Je lui fais signe de continuer et il commence à descendre le pantalon, la femme apparaît en culotte, le jean baissé aux genoux, nous pouvons l'admirer.
« Faites ballotter vos seins de droite à gauche Madame ! »
Catherine, qui ne veut pas recevoir une seconde punition, obéit malgré sa honte, elle balance ses seins doucement.
« Plus vite et plus fort, Madame ! »
Elle obéit ; ses seins claquent une fois à droite, une fois à gauche et deviennent douloureux. Catherine transpire beaucoup ; malgré tout, ses tétons sont érigés, gorgés de sang.
« Stop ! »
Elle éclate en sanglots.
« Retirez votre pantalon, complètement... Vite ! »
Elle obéit, il ne lui reste que sa culotte. Elle est déjà pieds nus depuis la salle d'attente, c'est le premier principe d'humiliation : quand une femme arrive au centre, elle retire ses chaussures, ses chaussettes ou ses collants, elle se présente pieds nus devant l'instructeur.
Je reprends le dossier.
« Bien. Madame, depuis ce rapport sexuel, il y a euh, quatre jours, vous vous êtes masturbée ? »
Catherine sombre un peu plus, hésite et du coup, reçoit un coup de canne sur les fesses.
« Aïïïïee !
- Alors ?
- Non Monsieur, non !
- Vous vous masturbez régulièrement ? »
Catherine sait que son mari a dû parler de ses pratiques, elle doit être franche.
« Euh, non Monsieur, pas très souvent mais parfois cela m'arrive. Je euh, oui, pas très souvent mais régulièrement, mon mari me demande de le faire devant lui. Au début, je n’aime pas mais après, cela euhh, cela m'excite, Monsieur.
- Et vous jouissez ? »
Catherine baisse les yeux.
« Oui Monsieur.
- Répondez par une phrase, je vous prie : "oui Monsieur, je jouis".
- Oh pardon. Je, je… Oui Monsieur, je jouis.
- Bien. Vous utiliser des accessoires pour vous masturber, ou uniquement vos doigts ?
- J'utilise uniquement mes doigts, Monsieur.
- Bien. Je vois que vous êtes devenue plus docile, c'est parfait. »
Je pose le dossier et m'approche d'elle, je la regarde dans les yeux et lui empaume les seins. Je lui soupèse, je les palpe... Elle a toujours les mains sur la tête, les seins offerts c'est un vrai régal. Au bout d'un moment, ce que j'attendais arrive : elle craque, elle se secoue et libère ses seins.
« Arrêtez, laissez-moi ! Je, je… »
Le milicien s'apprête à frapper je lui fais signe d'arrêter :
« Non, attends ! Apporte le tabouret... »
Il place au centre de la pièce une espèce de caisse d'environ soixante centimètres de haut et, saisissant Catherine, lui menotte les mains dans le dos.
Je m'approche d'elle ; je vois à son regard qu'elle est terrorisée. Je lui caresse doucement le ventre puis, pour marquer ma domination, j'écarte l'élastique de sa culotte et regarde son sexe poilu et brun...
« Tu as déjà été épilée ? Complètement ?
- Oh non Monsieur, jamais ! »
Je fais claquer l'élastique sur son ventre :
« Monte sur la caisse. Comme tu manques encore d'obéissance, tu vas être punie... Saute ! »
Catherine saute. Ses seins claquent douloureusement contre son ventre.
« Remonte ! Saute ! Remonte, saute ! »
Les nichons claquent, ballottent dans tous les sens, rougissent, deviennent douloureux et extrêmement sensibles, les tétons sont gonflés.
« Remonte ! Saute ! Remonte ! Saute… »
Au dernier saut, Catherine chute au sol et se met à sangloter.
« Allons, Madame Aldo, relevez-vous et arrêtez de pleurnicher comme une gamine. »
Elle se relève péniblement, ses mains étant toujours menottées derrière son dos, et, ne voulant pas être à nouveau punie, se tient droite et gonfle la poitrine.
« Je pense que cette fois vous avez compris la leçon ? Durant votre séjour ici, vous devez être dans l'obéissance TOTALE !
- Oui, oui Monsieur, je serai obéissante, promis !
- Durant votre séjour ici, vous serez considérée comme un objet sexuel, les maris de femmes présentent au Centre auront accès à votre cellule de jour comme de nuit grâce à leur carte magnétique ; seul votre mari ne pourra pas accéder à votre cellule. Mais bien sûr, à celles de toutes les autres pensionnaires. Quoi qu'ils vous demandent vous devrez obéir c'est compris ?
- Oui Monsieur.
- Vous pourrez également être louée à de riches personnalités qui souhaitent réaliser leurs fantasmes, seuls ou avec leurs épouses ou des amis... Ce qui plaît beaucoup en ce moment, est le scénario de la visite médicale en tenue de collégienne... »
L'homme sourit.
« … Mais l'arrestation par la Gestapo et l'interrogatoire plaisent également beaucoup. Dès demain votre dossier, avec photos nue, sera diffusée à notre clientèle privée.
- Oh mon Dieu...
- En tout cas, vous avez intérêt à être obéissante sinon, la prochaine fois, vous allez goûter aux plaisirs de la suspension mammaire... »
Catherine n'ose pas parler, terrorisée. Je m'approche et commence à lui palper les seins, qui sont douloureux et bleus après le dernier exercice. Cette fois Catherine ne dis rien malgré sa honte elle se laisse palper.
« Vous avez les seins douloureux ?
- Oh oui Monsieur.
- Retire lui les menottes. »
Le jeune milicien les lui retire.
« Vous allez masser vos nichons, Madame.
- Euh mais je, je...
- Allons, ne discutez pas. »
Catherine passe ses mains sous ses seins et commence à les masser, les soupesant, cela calme un peu la douleur. Pendant qu'elle se masse, je l'observe, tourne autour d'elle.
- Vous portez toujours des culottes aussi... enveloppantes... Taille haute... ?
- Oh euh, oui, oui Monsieur. »
Pendant qu'elle continue à se masser, je saisis l'élastique de sa culotte et remonte le sous-vêtement fermement vers le haut...
« Aiiiie ! Ohhh, sniff… »
Cela a pour effet de faire pénétrer le tissu dans sa raie culière et dans sa fente, puis je roule l'élastique sur ses hanches jusqu'à dévoiler environ quatre centimètres de son pubis et le haut de son sillon fessier ; aussitôt, je la sens tendue, humiliée à l'extrême. Je ricane :
« Voici une culotte plus conforme à ce que nous exigeons ici... Massez également vos bouts, Madame. Allons, obéissez. »
Catherine pose ses paumes sur ses bouts et les frotte, je vois bien que cela les fait gonfler...
« Vous êtes excitée Madame ? »
Elle rougit de plus belle.
« Euh, je, non, je ne sais pas pourquoi…
- Votre dossier mentionne que lorsque votre mari vous impose de vous masturber devant lui, vous commencez toujours par vous caresser les seins, donc je me pose la question.
- Oh mais... Je… »
Bien sûr, j'ai remarqué qu'elle commençait à respirer plus fort en se caressant les seins et qu'elle commençait malgré elle à être un peu excitée.
« Tirez sur vos pointes de seins, Madame.
- Oui monsieur. Aïeee, aïïee, hummmm !
- Plus fort Madame : pincez bien vos tétons...
- Aïeee !
- Bien. Stop, mains sur la tête… Parfait ! Nous allons vérifier un point du dossier. »
Je fais signe au jeune milicien d'approcher.
« Baisse ton pantalon. »
Il s'exécute.
« Baisse ton caleçon. »
Catherine voit apparaître le sexe en demi-érection du jeune homme, elle est stupéfaite quand d'une main, je saisis les testicules du jeune homme et de l'autre, je commence à le masturber...
« - D'après votre dossier, vous êtes une très bonne... "suceuse". Vous allez nous montrer cela ! À genoux ! Gardez les mains sur la tête ! Avancez sur les genoux... »
Stupéfaite, Catherine regarde le sexe du jeune milicien que je suis en train de masturber sans pudeur. Ayant encore les seins bleuis et douloureux suite à la première punition, elle a peur d’être encore corrigée et s’empresse d’obéir. Elle avance sur les genoux avec les mains sur la tête, en se tortillant de façon ridicule. Elle sait qu’elle va devoir sucer le milicien, puisque son mari a affirmé qu’elle était une bonne suceuse. C’est vrai qu’elle aime faire les fellations mais à son mari, pas à des inconnus, ni sous la contrainte...
« Approchez-vous plus près, Madame. »
Son visage couvert de larmes est à cinq centimètres du sexe du garçon que je masturbe encore et qui est devenu très dur.
« Vous allez commencer par lécher ce sexe de la base au gland, en sortant bien la langue et en salivant fortement. »
Terrorisée, Catherine s’exécute et même s’applique, malgré sa honte et son dégoût, elle lèche, sort la langue en grand…
« Les testicules maintenant. Allez, léchez ! »
Elle a horreur de cela : le jeune homme à les testicules poilues et cela lui donne des haut-le-cœur mais je la stimule avec ma baguette en tapotant ses fesses.
« Bien. Maintenant, prenez le sexe en bouche et sucez. »
Le jeune homme respire fort et gémit, Catherine s’applique redoutant une nouvelle correction.
Elle pense : "Pourvu qu’il ne me mette pas tout dans la bouche".
Mais elle suce avec ardeur, aspirant bien la verge, serrant bien ses lèvres autour, et passant souvent sa langue sur le gland du garçon qui gémit de plus en plus... Quand elle sent que la verge gonfle et devient de plus en plus dure, elle essaye de retirer le sexe de sa bouche pour éviter la décharge... Mais le garçon plaque ses mains sur sa nuque, enfile sa verge au fond de sa gorge et immédiatement, éjacule un sperme gras et abondant au fond de sa gorge. Catherine éructe, tousse, est prise de vomissements, mais le jeune homme la maintient fermement, ce qui l’oblige à avaler l’intégralité de sa liqueur. Le milicien prend son temps ; Catherine étouffe, manque d’air... Puis il relâche sa pression et retire son sexe repu. Catherine s’affale au sol et sanglote.
« Allons, cessez vos jérémiades et vos pleurnicheries. Debout, vite ! »
Catherine se relève et se place mains sur la tête, bien droite, poitrine tendue mais encore secoué de sanglots.
Du regard j’interroge le milicien :
« Oui, son mari a raison : elle suce parfaitement, sa langue est douce sur le gland.
- Bien, c’est parfait. »
Je remplis son dossier en même temps.
« Madame, nous allons maintenant procéder à l’examen de vos orifices, puis au marquage. »
Catherine, entre deux sanglots, me regarde avec un regard affolé mais ne semble pas tout comprendre.
« Retirez votre slip madame et tendez-le-moi. »
Catherine est effondrée : cette fois, elle va être toute nue devant les deux hommes sans aucun rempart pour sa pudeur. Néanmoins, elle obéit, descend son slip en se baissant, puis l’enjambe et, honteuse, me le tend avant de reprendre sa pose. Nous pouvons enfin apprécier sa touffe fournie de poils bruns. J’examine le fond de sa culotte et je lui fais remarquer qu’il est humide, Catherine rougit et baisse le regard.
« Il me semble que le fait de sucer provoque un grand émoi chez vous, Madame.
- Je euh, noon, je, je ne sais pas… Sniff ! »
Cette femme ronde et pudique, nue, presque indécente, me donne très envie de l’humilier et me provoque une forte érection. J’enfile des gants d’examen et m’approche de Catherine qui, par réflexe d’obéissance, rectifie sa position et tend la poitrine dont les tétons semblent durcis.
Je commence à examiner ses cheveux en disant que cela sera agréable de la voir être tondue par le coiffeur du centre. Puis saisissant sur la table un spéculum auriculaire, j’inspecte ses oreilles en veillant à n’être pas trop doux afin que l’examen soit douloureux.
« Penchez la tête en arrière, Madame, je vais inspecter vos narines, penchez plus ! Allons…
- Oui, aïeeee, oooh c’est désagréable !
- Bien. Redressez-vous ! Ouvrez grand la bouche ! Tirez la langue ! »
J’enfile deux doigts au fond de sa gorge et lui maintiens la nuque...
« Allons, résistez : ne vomissez pas ! »
Catherine bave beaucoup tousse, manque de s’étouffer…
« Allons, reprenez votre calme ! »
Je la gifle, elle se redresse automatiquement.
« Oh pardon, excusez-moi Monsieur. »
Je continue mon examen un peu approfondi : mes mains descendent sur ses seins. Pour la première fois, je les palpe avec plaisir puis je saisis les tétons et les tords en les tirant vers le haut. Catherine se retrouve sur la pointe des pieds, le visage grimaçant, elle essaye de résister à la douleur puis craque :
« Aïïïe ! Arrêtez, arrêtez, je vous en supplie : c’est trop douloureux ! Aïïïïeeeee ! »
Je la laisse reprendre la pose mais pas de répit : je descends ma main sur ses fesses et les caresse longuement, juste pour qu’elle sente que j’ai tous les droits sur son corps... Je joue un peu avec sa raie, mais ne touche pas encore son sexe... J’effleure à peine son anus. Puis je lui indique la table gynécologique :
« Installez-vous, Madame... Les pieds dans les étriers... »
Catherine hésite, tremblante ; le jeune milicien la saisit par un bras et la dirige de force vers la veille table gynécologique entièrement en métal, un peu rouillée...
« Allongez-vous Madame... »
Catherine obéit, le métal froid lui donne la chair de poule. Le jeune milicien commence à l’immobiliser sur la table : il passe une sangle de cuir autour de son cou, une au niveau des hanches, bien serrée ; il positionne ses pieds correctement dans les étriers et passe une sangle au niveau des chevilles et une au niveau des genoux. Catherine se sent complètement impuissante. Pour le moment, seuls ses bras ne sont pas attachés. Le jeune garçon écarte les étriers au maximum. Catherine sent son sexe s’ouvrir, son intimité se dévoile, impudique ; elle sanglote de honte. Je passe des gants d’examen propres...
« Bien. Madame, nous allons continuer l’examen de vos orifices.
- Oh noon… S’il vous plaît… C’est terriblement humiliant ! Je… oh mon Dieu ! »
Je commence à palper longuement son ventre et son pubis, fouillant son nombril. Cela est douloureux, elle gémit.
« Humm, c’est bien ce qu’il me semblait : votre vessie est pleine... Passez-moi une sonde, je vous prie....
- Mais enfin nonn… Pourquoi, je… »
Le jeune homme me passe un sachet chirurgical d’où j’extrait un cathéter. Catherine essaye de se débattre ; le milicien saisit ses mains et les maintient au niveau de sa tête... J’ouvre son sexe d’une main et découvre sans ménagement le méat urinaire ; j’enfile le tube de plastique. Catherine gémit... Rapidement, le tube se remplit d’urine.
« Bien. Nous sommes dans la vessie. »
Je plonge l'extrémité du tube dans un bocal et ouvre le robinet... L’urine s’écoule rapidement et emplit le bocal bruyamment, pour la plus grande honte de Catherine qui se sent se vider sans pouvoir se contrôler. Dès la dernière goutte dans le bocal j’arrache la sonde sans ménagement. Catherine hurle de douleur...
« Allons Madame, modérez-vous, je vous prie. Bon. Vous êtes droitière ?
- Euh oui, oui, pourquoi ? Je, je... »
Le jeune milicien lui attache le bras gauche le long du pied de la table.
« Bien. Madame, je vais devoir procéder à un examen en profondeur de votre vagin ainsi que de votre utérus. Pour cela, vous devez être bien lubrifiée, et rien ne vaut la lubrification naturelle... »
Catherine ne comprend pas mes propos jusqu’à ce que l’ordre tombe :
« Masturbez-vous, Madame. »
Catherine est estomaquée, abasourdie.
- Me...Oh non, jamais… Je ne peux pas faire ça devant vous, jamais ! »
Je fais un signe au milicien qui approche une table à roulette avec dessus des câbles et un générateur. Le jeune homme m’interroge du regard :
« Sur les bouts de seins.
- Bien Monsieur. »
Le jeune homme pose des pinces sur les tétons de Catherine et les relie à la machine.
« Mais arrêtez ! Mais que faites-vous... Je, je.... »
Sur un signe de tête, le milicien déclenche une décharge. Catherine hurle, son corps s’arc-boute... La douleur est terrible. Après la coupure, elle tremble.
« Ah, ah ! Pas cela, arrêtez... Je vous en prie… Ahh !
- Bien, alors soyez obéissante, sinon la prochaine fois, ce sera une décharge sur le clitoris. »
Catherine baisse le regard.
« Oh mon Dieu, je vous en prie, pas là... Oui Monsieur, je serai obéissante. »
Je prends sa main droite et la pose sur son sein.
« Bien... Commencez par vous caresser les seins, Madame. »
Catherine rougit et hésite, mais les pinces du terrible générateur sont toujours fixées sur ses tétons et elle redoute une nouvelle décharge. Avec sa main droite, elle se touche les seins sous le regard vicieux des deux hommes. Au bout de quelques minutes, je prends sa main et la guide... Je passe sur son ventre puis place sa main entre ses cuisses ouvertes, sur sa vulve ; elle frémit au contact de sa propre main...
« Allez-y, Madame : masturbez-vous... »
Sa main commence timidement à bouger entre ses cuisses, massant sa vulve... Catherine respire de plus en plus fort... Nous regardons attentivement ses gestes. Ses doigts deviennent de plus en plus précis, son index décalotte son clitoris et le masse... Elle gémit...
« Hummmmm’ohhhhh huummmm !
- Vous aimez que l’on vous regarde en train de vous masturber, Madame ?
- oh mon Dieu, noon : c’est terriblement gênant...
- Gênant certes, mais cela vous excite... »
Catherine est rouge de honte et d’excitation, jamais elle n’avait fait cela devant deux hommes... Parfois son mari lui demandait de le faire, pour lui seul.
« Ooohhh oui, oui Monsieur, c’est honteux et excitant... Hummmm hummmm, oui, c’est bon… J’aime que vous me regardiez... Faire ça ! »
Catherine est de plus en plus excitée… Elle mouille terriblement.
Sanglée sur la table gynéco Catherine continue à se masturber avec ardeur malgré sa honte. Je lui impose de garder les yeux ouverts et de nous regarder... Son corps nu est trempé de sueur... Elle gémit de manière indécente...
À sa tension et à ses gémissements, je remarque qu'elle va jouir... Je fais signe au jeune milicien qui, aussitôt, saisit sa main et l'attache à la table, la laissant dans un état de frustration terrible.
« Ohhhh ! Non, je vous en prie, laissez-moi prendre du plaisir... Je, je, oh j'ai trop envie... de… de jouir, oh mon Dieu ! »
Elle éclate en sanglots
« Allons Madame, reprenez-vous. Restez digne, je vous prie. »
Le milicien lui envoie une décharge électrique dans les seins... pour la calmer.
« Aiiiiiiiieeeee ! Non, non, stop !
- Je ne souhaitais pas que vous ayez un orgasme... Je voulais juste que vous soyez parfaitement lubrifiée pour examiner votre vagin ainsi que votre utérus... »
Une suite à l'admission de Catherine...
Elle est nue, sanglée sur la table gynéco, et je viens de lui annoncer que j'allais examiner son vagin et son utérus.
Je passe calmement des gants d’examen puis prépare sur un plateau métallique les instruments. Le générateur est toujours branché sur les tétons de Catherine. Elle me regarde les yeux ronds, terrorisée... Elle vient de se masturber de force devant nous et d'être frustrée de son orgasme.
« Bien, voyons cela, Madame... »
J'écarte sans ménagement ses petites lèvres et la pénètre à deux doigts... Elle gémit doucement.
- Bien. Vous êtes parfaitement lubrifiée, Madame... Vous mouillez toujours comme cela ? »
Elle est rouge de honte.
« Euhh, oui, je pense, oui Monsieur. »
Je fais allez et venir mes deux doigts dans son vagin. Catherine se raidit, elle gémit...
« Hummm, ohhhh, hummmm ! Oh, je vous en prie, arrêtez... Vous, ohh, vous allez me... me faire jouir !
- Ce n'ai pas le but, Madame. »
Je pousse mes doigts au fond de son vagin et palpe le col de l'utérus... L'examen est douloureux ; à plusieurs reprise, Catherine crie de douleur.
« Allons Madame, restez digne je vous prie. Je vais mesurer votre utérus. »
Je prends sur le plateau un longue tige métallique terminée par une forte boule. La tige est graduée et une bague coulisse dessus. Je pose l'instrument froid sur le ventre de Catherine. Puis je prends un fort spéculum métallique et le lui présente :
« Je vais vous ouvrir, Madame.
- Oh noon, s’il vous plaît, noon, pas ça ! »
Je la pénètre avec l'instrument et actionne la molette.
« Aïïïe ! Non, pas plus ! Aïïïe, c'est douloureux !
- Je sais, Madame, mais je dois vous examiner. »
Son sexe est béant, humide, tellement ouvert que son clitoris est décapuchonné et complètement tendu, gorgé de sang... hypersensible…
Je demande au milicien de me passer une petite pince aux bords dentés.
« Je vais vous poser cette pince sur le clitoris pour vous calmer, Madame.
- Noooon, noooon, je vous en prie ! »
Je place la pince sur le petit bourgeon. Catherine hurle, essaie de bouger dans les sangles et pleure de douleur. Sans la laisser respirer, je la pénètre avec la tige, place la boule sur le col et d'un geste sec, la fait entrer dans son utérus. Catherine hurle un bref moment puis s'évanouit… Avec une pince, je fais coulisser la bague contre le col pour prendre la mesure.
Puis m'adressant au milicien :
« Comment tu la trouves, cette femelle ? Un peu ronde mais baisable ?
- Oui plutôt. J'aime bien ses gros nichons et elle semble une salope au lit.
- D'après son dossier, elle apprécie la sodo en plus, cette chienne ! »
Les hommes ricanent.
Profitant de son évanouissement je décapuchonne fortement son clitoris tourmenté.
-« Tu as vu : elle à un gros clito. »
Les hommes rient encore.
« Bon, allez, réveille-la. »
Le milicien appuie sur le bouton et envoie une décharge dans les seins de Catherine qui se réveille en gémissant. Je retire la tige :
« Bien. Profondeur utérine sept centimètres et demi, vous êtes dans la moyenne, Madame. »
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En plus de ne pas être propres, ses pieds sont vraiment moites. On ne met pas des baskets quand il y a plus de 30°... Je masse comme Lucinda me l'a appris, en passant soigneusement mes pouces le long de la plante de ses pieds. Les filles discutent entre elles. Après une dizaine de minutes, Dolorès me dit :
— Passe ta langue entre ses orteils.
Je dois me baisser, et je passe ma langue. Le goût est un peu salé. La fille me dit :
— Suce-les.
C'est presque comme si je faisais une fellation à des petites bites... qui ne sentent pas bon. Quand la blonde en a assez, elle me repousse du pied. Après elle, j'enlève les baskets des deux filles brunes. J'ai mal aux genoux, aux reins et mes mains vont puer jusqu'à la fin des temps. Je termine par Dolorès qui a des bottes courtes, un peu abîmées. Là, je suis surprise de l'odeur de ses pieds qui se mélange à celle du cuir, c'est beaucoup moins déplaisant. Au bout d'un moment, elle crie :
— Zizi, aux pieds !
Une esclave arrive aussitôt et dit :
— Oui Maîtresse.
— Va dire à Luis de venir
— Oui Maîtresse.
Je connais Luis, c'est un des gardes. Il arrive bientôt et demande :
— Vous avez besoin de moi, Mademoiselle Dolorès ?
— Je veux que tu baises cette chienne pendant qu'elle me suce les orteils et que tu la fasses jouir.
Dans tes rêves, garce ! La semelle sur ma chatte c'était vraiment fort, mais maintenant, j'ai joui. Si tu crois que je vais prendre mon pied en léchant les tiens, tu.... Luis s'est mis à genoux derrière moi et, en me tenant fermement par les hanches, il frotte ma fente avec son gland mouillé. Il s'enfonce en moi et me baise lentement. Le traître me caresse le clito en même temps. Je suce le pouce du pied droit de Dolorès tandis que cette bite va et vient de plus en plus vite en moi... Impossible de résister... tout en suçant l'orteil de Dolorès, je jouis en gémissant. Une de filles dit :
— Elle jouit, la chienne.
Dolorès fait un geste à Juan, qui se retire de moi et s'en va, puis elle me dit :
— Qu'est-ce qu'on dit :
— Merci Maîtresse.
— Pour ?
— M'avoir permis de masser vos pieds et ceux de vos invitées.
— Tu as joui deux fois, qu'est-ce que tu es ?
— Une esclave et une chienne en chaleur, Maîtresse.
— C'est bien... dégage.
Je me relève. Du sperme coule le long de ma jambe. Je ramasse mon uniforme, ma culotte blanche et je m'en vais. Difficile d'humilier davantage quelqu'un... Mais, j'm'en fous de tout ça, dans 2 ou 3 jours, je ne serai plus ici. En fait, je ne m'en fous pas... je suis morte de honte.
Je vais sur la plage me rincer les mains et le visage à l'eau de mer.
C’est la fin de l'après-midi. Je me balade un peu, puis je vais à la cuisine, en faisant un grand détour pour éviter Dolorès et ces sorcières d'amies.
Après le repas, je discute un peu avec Lucinda et les gardes. Elle boit de la tequila et elle est de bonne humeur, ce soir... Elle parle même d'une soirée qui aura lieu demain. Je lui demande :
— J'y serai, Madame ?
— Ah oui et même en Cléopâtre.
— Et Summer, Madame ?
Je vois qu'elle hésite à répondre... Je me mets à genoux à côté d'elle et je joins les mains comme si je priais en disant :
— S'il vous plaît...
Elle aime me voir comme ça, elle me caresse la joue et répond :
— Dans trois jours, tu pars avec elle. Mademoiselle aura une autre servante.
Trois jours, ça veut dire trois fois dormir et je pars !!
***
Le lendemain, commence le même cérémonial dans la chambre de Dolorès et de son père. Quand je suis à genoux penchée sur ses pieds, elle dit à son père :
— Quand on la voit tellement soumise, tellement humble, difficile d'imaginer qu'elle a été la Première Dame des États-Unis.
Puis, en remuant ses orteils qui sont sous mes lèvres, elle ajoute :
— Difficile d'imaginer, hein, petite ?
Je réponds à son gros orteil :
— Oui Maîtresse.
M'en fous de son gros orteil et d'elle, plus que deux fois dormir et je serai loin d'ici, avec Summer.
Quand le cérémonial du lever et de la salle de bains sont terminés, je sers le petit déjeuner, puis le repas de midi. C'est l'après-midi que les choses bougent. D'abord, deux esclaves me lavent soigneusement. Ensuite, je vais sur la terrasse où une esthéticienne m'épile quand c'est possible et me rase quand les poils sont trop courts. Quand elle a fini, je suis aussi douce et polie qu'une agate polie des chevilles aux aisselles... Je parle de la pierre, pas d'une fille qui s'appelle Agathe et qui serait bien élevée. Je pense ce genre de bêtises, ça va mieux (plus que deux fois...)
Sous les regards des invités, une femme vient me coiffer à la mode égyptienne, en se basant sur des modèles qu'elle a sur sa tablette.
Ensuite, on me maquille le visage et le bout des seins... Elle me met quelques gouttes de parfum de lotus bleu, j'imagine, sur mes aisselles et mon pubis complètement lisses.
Enfin, deux esclaves viennent m'habiller avec une robe compliquée qui laisse voir les seins, les fesses et même mon sexe. J'entends des commentaires flatteurs des spectateurs, le drone ronronne au-dessus de moi.
Dolorès vient voir le résultat. Elle a l'air satisfaite et me dit :
— Tu vas accueillir les invités... ensuite, on te dira.
— Oui Maîtresse.
Quoi de plus vraisemblable : la reine d'Égypte accueille ses invités comme une simple servante !! Je dois me mettre face à l'entrée entre deux rangées d'esclaves nues maquillée à l'égyptienne. Ça me fait un peu mal aux seins de le dire, mais le tout doit avoir pas mal d'allure. Les invités sont des hommes plutôt âgés accompagnés de jolies femmes. Je dois m'incliner et dire :
— Bonsoir, soyez les bienvenus.
Ils ne répondent pas mais plusieurs me caressent les seins, les fesses ou le pubis. Une des femmes me demande :
— C'est toi l'ex Première Dame ?
— Oui Madame.
— Et maintenant, tu n'es plus qu'une esclave.
— Oui Madame.
C'est pas vrai mais si ça lui fait plaisir... Les invités sont souvent accompagnés de gardes du corps. Bientôt, il y a une petite armée privée autour de la maison. Un garde vérifie les invitations. Un peu parano, le señor de la Cruz.
Bientôt, plus personne n'arrive. Une esclave vient me dire :
— Suivez-moi...
Pas très stylée, l'esclave. Il faut dire qu'on ne sait plus très bien qui je suis, ici. Moi, je ne sais qu'une chose : plus que deux fois dormir. La fille me conduit dans les sous-sols jusqu'à une salle de cinéma. Oh ! J'ignorais qu'il y avait ça, ici. Les invités sont assis dans de confortables fauteuils rouges, face à un grand écran. L'esclave me dit :
— Vous devez vous asseoir devant, à côté de Mademoiselle Dolorès.
Je fais ce qu'elle dit et dès que je suis assise, la salle est plongée dans le noir.
Je pense qu'on va regarder mon film "Cléopâtre"... Non, le film s'appelle simplement "Ashley" et les premières images sont des photos de moi, gamine, et des photos d'école... C'est dingue, ça : ils ont été dans mon village chercher ces photos. Je ne vais pas déjà pleurer, mais ça m'émeut de me voir à cette époque. Les scènes suivantes, c'est moi au "House of Pussies." Je danse sur une table... Quand on voit la Première du film au Grauman's Chinese Theater, je n'ai plus les larmes aux yeux, mais je pleure vraiment, sans même avoir de kleenex. Je revois tout ce qui s'est passé depuis ma rencontre avec Monsieur Sam jusqu'à mon arrestation et ma vie chez les Crassway.
J'ai écrit tout ce qui s'est passé... sauf une scène. Je ne l'ai pas fait parce que c'est vraiment gênant. J'imagine mon lecteur imaginaire trépigner d'impatience et couinant : "C'est quoi, c'est quoi ?" Bon, d'accord !
C'est à Alcatraz. Joe, un des gardes, m'appelle :
— Eh, Cléopâtre, viens ici !
Je me dépêche d'aller près de lui. Qu'est-ce qu'il me veut ? D'autres gardes s'approchent en rigolant. Oh ! Que j'aime pas ça. Il me dit :
— Tu as le choix : te faire fouetter ou te faire baiser.
— Me faire baiser, chef.
— D'accord.
Il siffle et un garde arrive avec un grand chien. Okay, j'ai compris. Franchement, je préfère me faire baiser par un chien que par ces salauds de gardes. L’animal vient me sentir. Il est beau, je pense que c'est une variété de chien de traîneau. Joe me dit :
— Déshabille-toi et mets-toi à quatre pattes pour faire connaissance avec ton amoureux.
— Oui, chef.
Quand je suis à quatre pattes, le chien vient me lécher la bouche. Un autre garde dit :
— Rends-lui son baiser.
J'ouvre la bouche et je tire la langue, ça plaît au chien. Il me lèche un peu la bouche, puis il fait le tour pour flairer mon arrière-train. Les gardes font des photos, tandis que le chien commence à me lécher.
Un des gardes me dit :
— Tu vas poser ton front sur le sol.
Je mets vite mes mains l'une sur l'autre, et mon font dessus. Le garde pose son sur ma tête pour me maintenir sur le sol. Pourquoi il fait ça ? Ils savent bien que je n'oserais pas bouger. Le chien vient me renifler, je crois que je lui plais !
Les poils du chien me chatouillent les fesses, tandis qu'il enserre ma taille de ses grosses pattes. Le bout de son sexe tâtonne un peu avant de trouver ce qu'il cherche : l'entrée de mon vagin. Ses pattes me serrent plus fort et son sexe me pénètre ! Ouch ! Ce sexe est aussi gros que celui d'un homme très bien membré. Le garde me dit :
— Tu la sens bien sa bite, petite chienne !
Il appuie sur le côté de ma tête avec son pied.
Je réponds d'une voix hachée, car le chien me baise vigoureusement :
— Ah ouiiii chef, je la sens bien.
— Ne jouis pas trop vite, profites-en pour une fois qu'on te baise.
C'est vrai ! Les gardes se font sucer mais me baisent rarement. Et là... ce sexe qui va et vient à toute vitesse, ça me rend folle. Je sais que je vais jouir et je sais que c'est ce qu'ils veulent. Il ajoute ::
— Manifeste ton plaisir, petite chienne.
Aussitôt, je me laisse aller et crie :
— Ooohhh ouiiiii... c'est booon aaahhhh... je vais jouir....
Ce n'est pas du cinéma : je jouis.... comme une chienne en chaleur qui se fait monter, mais moi, j'en ai honte. Surtout que c'est la deuxième fois : d'abord une godasse ensuite un clebs ! Bravo Ashley, la classe. Oui, mais j'en peux rien. Le chien continue à me baiser à toute allure. Son maître annonce :
— Maintenant, vous allez voir une merveille de la nature.
Je ne sais pas ce qu'il fait, mais soudain, quelque chose de très gros envahit mon vagin. Je crie de douleur, cette fois-ci... À moitié dans les vapes, je me dis ça doit être ce qu'on appelle le nœud, une très grosse protubérance à la base du sexe, que le mâle enfonce dans la vulve de la femelle pour être sûr que son sperme pénètre partout. Le maître dit :
— Et voilà, ils sont collés ! Pour que le chien puisse ressortir, il faut attendre ou leur balancer un seau d'eau froide.
Rires des spectateurs, car les touristes sont venus voir le spectacle. Le chien bascule sur le côté et je le suis en criant, puisqu'on ne forme plus qu'un ! On est dans la position dites de la cuillère, je crois... Quelqu'un écarte bien une de mes jambes pour que tout le monde puisse voir le sexe du chien profondément enfoncé en moi. Un des gardes me dit :
— Te tracasse pas, petite chienne, on te donnera à manger et à boire... et dans 24 h, vous pourrez vous séparer.
Ça, c'est pas vrai, c'est impossible !
On reste là, le chien encore haletant au début, puis plus calme. Deux fois, il essaye de s'extraire de moi, mais je crie tellement qu'il arrête. Enfin, après 20 minutes environ, une dernière tentative lui permet de s'extraire de moi ! Je crie à nouveau et vois ma chatte béante d'où s'écoule le sperme du chien. Les spectateurs poussent des cris et applaudissent. Ils font aussi des photos. Je pleurniche :
— Elle ne sera plus jamais comme avant.
Un garde me donne un petit coup de pied dans les fesses en disant :
— Et les femmes qui accouchent, alors, stupide esclave ? Allez, rhabille-toi et retourne à tes corvées !
Par la suite, ils m'ont plusieurs fois obligée à me laisse monter par le chien. J'écris ça en me souvenant de ce qui s'est passé, parce que je ne l'ai pas regardé sur grand écran. Le film s'achève quand je passe la frontière du Mexique.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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