La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/07/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 663 - Séance XX Sujet : Je veux, je voudrais, je suis. Expression libre Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Dessin perso … Monsieur. Je dois vous remercier solennellement. Merci de me nourrir de vos mots. De m’exciter juste à vous lire 😍. Chaque jour, chaque nuit … Juste entendre votre voix Je me transporte. Vos mots sont sacrés. Quelques lignes. Vous me manquez, et je vis dans cette belle attente et ce désir permanent. Je suis souvent dans le nous. Dans la chambre d’hôtel à quatre pattes, à votre disposition, comme une simple pute. Une simple pute, Sí, mais votre pute, personnelle, à vous, et mon salaire est de vous satisfaire. Cela me conforte dans le plaisir d’être votre esclave. Je suis payée pour satisfaire les besoins du client, que vous choisissez pour moi. Vous pouvez décidez si, et à qui vous voulez me louer, me prêter, ou si vous souhaitez m’utiliser pour votre usage personnel. Monsieur, Je vis pour vous exclusivement, juste pour vous satisfaire. Mon âme et mon corps vous appartiennent. Et s’il le faut, rien ne pourrait me fait plus plaisir que de me prostituer pour vous. Un pas de plus dans le nous et une preuve de mon amour et du don de moi pour vous. Ma décision d’être votre esclave serai ainsi actée et gravée sur mon âme. Je désire être exploitée par, et pour vous. Je vous donnerai mes salaires à genoux et des larmes de bonheur couleront sur mes joues. Prêtez-moi si cela vous plait. Même si j’ai bien entendu que cela n’apporterait rien ni à mon éducation, ni à vos besoins. Que cela ne vous intéresse pas. Juste sachez que je suis à vous. Corps et âme. Je suis votre pute à vous Monsieur. C’est pour satisfaire vos caprices, envies, et besoins, que je suis là. Je ne compte plus. Dans ma vie, seul votre bien-être à de l’importance. C’est ce qui me rend heureuse, pleine et libre. Mes larmes dues à votre absence physique sont versées en silence ♥️. La souffrance va de pair avec l’amour et la dévotion. Je vis avec plaisir d’être un simple objet. J’adore profondément être votre table ou votre sac à sperme. La fierté de vous lécher les pieds devant vos invités. 💋 Je vous remercie de dilater mon vagin jusqu’à pouvoir mettre un autre sexe. J’attends avec impatience le moment que vous aurez choisi pour faire de même avec mon anus. J’aimerais être dilatée à votre taille. En permanence. Lors de cet usage de mes reins, je sentirais mieux votre domination et votre emprise sur mon âme. Même avec la satisfaction d’être transportée par le plaisir d’être usée, comme un objet, je vous promets de rester alerte et conserverai en toutes circonstances une posture élégante pour satisfaire vos yeux. Je veux être parfaite à vos yeux Monsieur 🙏 Et mon anus accueillera chaleureusement votre queue autant de temps et de fois que nécessaire. Ehhh oui, je serai à vous, esclave. J’aime être utilisée et usée par vous. Je vais dilater mon anus en votre absence pour faciliter votre entrée, quand l’envie vous prends. Le jour ou la nuit. Aux moindres claquements de vos doigts. Merci beaucoup de me réveiller la nuit et de me rappeler ma condition d’esclave. Je vais caresser mon clito et fouiller mon vagin à chaque fois que je vous lis ou que je vous écris. J’attendrai vos gifles, de fortes gifles, qui me déstabilisent et qui me font voler en quelques secondes. Monsieur, je rêve de recevoir à nouveau des giclées de sperme sur mon visage. Quand l’envie vous prend, tirez-moi fort sur les cheveux, lâchez-vous. Ma bouche attend être utilisée comme mon vagin et mon anus. J’adore être asphyxiée et respirer juste à travers vous. J’adore toucher mon cou et sentir votre verge à l’intérieur de ma gorge avec ma main. Au fond. J’ai besoin d’apprendre à vous faire des meilleures pipes. Je veux vous satisfaire mieux, je veux souffrir. Je veux les nausées, les bruits du viol, ma gorge de plus en plus profonde, les larmes et la salive 👅. A peine quelques secondes de répit et je veux que mon apprentissage recommence, que vous enfoncez votre sexe le plus profond possible, que je ne respire plus que par vous monsieur. Vous pourrez sortir de ma bouche. Je serais haletante à genoux 🧎‍♀️ Vous pourrez coller fortement votre beau sexe en érection sur mon visage. J’adore quand vous me frappez le visage lors des séances de gorge profonde. Mes joues attendent des coups de queue et des gifles. Votre sexe rentre à nouveau au fond de ma gorge, pas de pitié, je suis juste un orifice. Je veux être un orifice dénué d’humanité. Juste un trou. Ça sera long et ça sera bon ! Je veux, avec le temps, prendre pleine conscience de n’être qu’un objet. Votre objet. Que vous vous serviez de moi exclusivement pour votre satisfaction me rend heureuse. Savoir que je serai fouettée chaque jour de mon éducation est une fierté. Comme O, dans les histoires d’O. Je suis heureuse d’être votre soumise baisée et dilatée. Mes fesses attendent d’être roses ou rouges. J’aime le bruit de la cravache qui me marque, et surtout le picotement dans les fesses avec votre main, votre force et votre vitesse. Voir mon envie de me faire fesser, encore et encore, fait briller vos yeux. J’adore vos yeux qui brillent. J’aime être ce morceau de chair sur lequel vous voulez vous lâcher 😌 Je suis heureuse d’être votre soumise, baisée par tous les orifices et bien dilatée pour les besoins de mon Maître. Plus je me donne à vous, plus vous êtes content de moi. Plus je me donne à vous, plus je suis contente de moi. Heureuse. Mon seul devoir est de vous satisfaire Monsieur. Je suis nue en ce moment, juste avec mon collier et des pinces sur mes seins. J’ai besoin de ressentir de la douleur pour vous appartenir encore plus. Merci beaucoup de marquer mes jambes, mes fesses et mon dos. J’aimerais tellement porter une morsure sur mes seins. 🤩 La marque de vos dents sur mes seins blancs et turgescents. Puis m’exposer au soleil, en public, marquée de vous. Me sentir utilisée sans retenue me donne un sentiment d’accomplissement vital. Je suis très bien 🤩 Ma fonction principale le matin est de vous sucer, vous branler, jusqu’à vous réveiller. Lécher mes doigts pleins de sperme, vous lécher l’entrejambe et l’anus. Vous accompagnez aux toilettes avec votre bijou dans ma main. Vous sucer pour enlever la dernière goutte de pipi. Préparez votre café et vous le servir. Rester à vos pieds le temps de votre petit déjeuner. Habillée comme une soubrette, une servante. Je veux que vous aimiez quand je suis en servante, avec mes seins à l’extérieur, à disposition. Vous les pincerez à chaque fois que mes tétons ne pointeront pas assez. Quand ils ne sont pas à votre goût vous verserez une goutte de café chaud. Brûlure et silence. C’est mon éducation 😌 J’adore les bougies…vous le savez. Je veux être une bonne soumise. Je dois par tous les moyens, en mettant notamment mes trous à disposition, et plus généralement par mon obéissance absolue et mon apprentissage, vous permettre de « lâcher prise ». Parfois, je dormirai, pénétrée par vous, vôtre main sur mon sexe, mon clito bien gorge de sang, avec l’interdiction de bouger ou d’orgasmer. Mais souvent, je dormirai simplement contre vos pieds. Vous, assis sur le fauteuil du maitre. Pendant que vous dormez, les lèvres de ma chatte, ornées de leurs anneaux, seront fermées avec le cadenas portant vos initiales. Je veux voir votre plaisir, me sachant chienne et soumise à côté de vous, à vos pieds. Très envie d’orgasmer et frustrée par cette ceinture de chasteté, le cadenas ou votre main. Vos doigts me fouilleront de temps en temps, tard. Une grande satisfaction vous envahira… très lubrifiée votre soumise ! excitée et frustrée…pour vous et par vous. Mon Maître sera content de lui 💋. Tard dans la nuit, quand votre respiration changera et que vos corps et cerveau se répareront, je pourrais me frotter contre votre genou, votre jambe, vos poils. Lécher vos pieds et me masturber avec votre sexe dans ma bouche. Et pleurer, pleurer devant la beauté du moment 💓💓💓💓 Orgasmer sans votre permission m’est totalement interdit, estrictamente. Je suis votre esclave. Cette règle s’applique que vous dormiez ou non. Pas d’exception. Pour obtenir votre permission, vous devez être fier de moi. Et sentir aussi que je suis fière de moi. Ma prestation doit-être exceptionnellement satisfaisante. Pour ce faire, je veux et je dois être sûre et certaine d'avoir parfaitement rempli mon rôle d’aspirateur à bite et de sac de sperme. Que vos couilles soient parfaitement et totalement vidées. Lorsque vous serez épuisé de m’avoir usé, alors que vous vous endormez, je n’avalerai pas votre dernière éjaculation. Je la déposerai en grande partie près de votre gland, sur votre bas-ventre. En petite partie sur vos couilles, pour qu’elle coule sur votre anus. Comme vous m’en avez donner le droit, je profiterai de votre demi sommeil pour me faire plaisir… ;-) ♥️ 💓💓 Je frotterai mon visage sur vos couilles pleines de sperme et vous nettoierai l’anus avec ma langue comme une chienne assoiffée lèche sa gamelle. Je viendrai près de vous, sur le côté, en chien de fusil, et enlacerai votre jambe en posant ma chatte sur votre pied. Je vous sucerai lentement pour accompagner votre sommeil, la tête posée sur votre estomac. A chaque va et viens, je prendrai bien soin de prendre toute votre bite en bouche, jusqu’au fond de ma gorge. Dans le même temps, je frotterai mon visage contre votre ventre, pour qu’il soit bien sali de votre sperme….♥️♥️♥️ Je voudrais qu’il sèche vite et que mon visage reste collé à votre peau pour l’éternité 💓♥️💓 Ma bouche remplie et le visage collant, je pourrais me frotter sur le bas de votre jambe comme une chienne en chaleur mais avec la contrainte du cadenas. Alors, si mes trous sont restés parfaitement dilatés et à disposition, si vos couilles sont bien vides et moi bien usée, remplie et salie de votre sperme, je me donnerai entièrement jusqu'à ce que les mots esclave, pute, salope et chienne qualifie exactement mon comportement. Je voudrais que ce soit les conditions minimums pour déroger à la règle. Que je sois une bonne esclave, pute, salope et chienne. Que cela se voit et se sente. Si vous jugez ma prestation satisfaisante, alors votre main me tendra peut-être la clé. Je me sentirai au paroxysme du bonheur. Je me branlerai sur votre pied. De toute façon, me maintenir dans la frustration et aussi une récompense. 😍 Mais il me faudra être sûre vous dormiez profondément pour ne pas vous déranger. Et être rapide, car si je suis trop longue, je devrai d’abord vous vider à nouveau. Entretenir les couilles de mon Maitre bien vidées et une priorité bien plus importante que mon orgasme. Jouir et pleurer devant cette beauté ne m’est permis que la bouche pleine. Votre queue profondément en bouche, au chaud et protégée pendant votre sommeil. Si vous saviez à quel point j’attends ce moment. Pas pour jouir de la chatte, après deux ans d’éducation cela ne représente plus rien. Parce qu’avoir permission de jouir et le geste que j’attends. Il atteste de votre reconnaissance. Faire jouir mon âme. Vous me voyez enfin comme je veux être vue par vous, avec la fierté dans votre regard. Votre esclave, votre pute, votre salope et votre chienne. Votre objet. Votre soumise. Ce sera bon…♥️♥️♥️ Et là, l’orgasme de l’âme me terrassera, comme à chaque fois. Pendant votre sommeil, après mon orgasme, je vous nettoierai avec ma langue pour ne rien gaspiller et me nourrir. Je me reposerai uniquement le temps nécessaire pour être réutilisable. Mon repos terminé, je m’appliquerai immédiatement au respect de la règle d’entretenir les couilles de mon maitre bien vides. Donc dès que possible, je vous sucerai et branlerai à nouveau. Ma pulsion d’être « esclave pipi » est peut-être prématurée. Mais il me semble que de vous laisser vous occupez de ses basses et sales œuvres, est plutôt du ressort d’une esclave, donc à moi à le faire. Merci de me confier cette mission Monsieur, s’il vous plait, Je me sens assez mature pour m’en montrer digne. Monsieur, Je veux vous remercier chaque jour de ma vie, de pouvoir vivre dans le bonheur de vous servir. Grâce à vous je « suis » Putain « Je suis ! » Enfin Soumise Mia O. 😌 ♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
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Par : le 21/07/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 522 - Séance 23 Sujet : Séance anale en fôret. Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Photo perso … Ce matin j'ai bien préparé mon cul pour toi. Conformément à tes instructions. Je t’ai senti à chaque lavement. La sensation d’être remplie pour toi. Me préparer pour toi. Je n’ai pas mis de plug. Obéissance. Être certaine que tu forces pour rentrer. … Et à midi je t’ai attendu dans les bois. Dans ma voiture. Les yeux fermés. Les jambes écartées. Les fourmis dans le clito. Puis le bruit de ta voiture. Tes pas. L’odeur de ta cigarette. Les pas du maitre. Ma porte qui s’ouvre. Ta main dans mes cheveux. Ta main qui me traine par les cheveux hors de la voiture sur quelques mètres. « Chienne » Pas d’« inspection», ni « mur », ni « table » … aujourd’hui. Pas de cravache non plus. Pas de liens. Je suis là pour « prendre ». Je vais prendre. Et donner. Me donner. Vous appartenir. Le bruit du déploiement de votre chaise. Est-ce que mes entrainements vont porter leurs fruits. Mes épaules en arrière. Mes omoplates qui se serrent. Mon buste remonte et ma poitrine aussi. Le bruit de tes pas. Le poids de ton regard. Mes dessus de pieds, jamais au sol. Juste les pointes. Mes jambes écartées. Ta respiration. Ma tête qui se relève. Mon dos plat. Non, le dos plat c’est « table ». J’aurai dû réviser. Quelle conne ! Danger ! Danger ! Danger ! Vite, me cambrer. Mes fesses qui s’ecartent. Ma bouche béante. Ma langue tirée. Je suis en position. Ma posture et comme je l’ai apprise. Mes yeux s’entrouvrent. La bosse sur ton pantalon. Ouf ! Putain. Que tu partes m’aurait déchiré. Mais je sais que tu en est capable si je n’obéis pas correctement. Une bonne petite gifle tombe. Enfin. Puis une caresse sur mon visage. Je tressaille. L’air frais sur ma chatte humide. Longue caresse. Boule de feu dans le ventre. Un doigt sur mes lèvres. Je gémis. Je décolle. Mes yeux se referment. Ou es-tu ? Juste le bruit de ta braguette. Le temps d’un éclair. Et la douceur de ton gland sur mon anus. Aujourd’hui, même pas le droit d’être à genoux, A tes pieds, Lorsque tu es dans ton fauteuil, Le temps d’une cigarette. Putain là, je vais prendre. Et ce sera bon. Tu me pénètres. En force. En me forçant l’anus. Mon souffle ce coupe. Mon esprit se libère. Putain que j'aime. Que j’aime ça. Que j’aime l'anal. Putain que c’est bon. Cette queue qui va toujours plus loin. Plus profond. Qui me transperce. Chaque jour tu m’ouvres un peu plus. Jusqu’avoir un anus ouvert, bien rond et parfaitement dilaté pour tes besoins. Prêt à l’emploi, sans délai. Belle et douce sodomie. Je n'attends que ça pour ressentir plus profondément mon appartenance. Douleur lors que tu me dilates, Bonheur lorsque tu me possèdes. A crier pour que tu continus, Encore Et encore. Saisi mes hanches. Que je sente les mains du maitre. Putain, défonces moi. Lâche-toi sur moi. Je suis là pour ça. Pour te servir. J'aimerais te sentir jouir et couler dans mon anus maintenant. Tu me fais mal en serrant fort mon buste dans tes bras et je pleure de plaisir. Mais non. Patience. Tu vas, et viens. Très lentement. Très profondément. Tu restes à l’intérieur quelques secondes sans bouger. Bien au fond. Tes mains agrippées à mes hanches. Ton bassin qui force sur mon corps pour rentrer plus. J'ai mal et tu le sais. La douleur du bonheur. Le bonheur de la douleur. Ton doigt caresse mon clitoris pour vérifier sa force. Il est bien gorgé de sang. Il appelle l’orgasme. Je suis à fleur de peau. Mais pas sans permission. Je suis bien éduquée Monsieur. Tu recommences à nouveau tes vas et viens. Longtemps. Je me sens usée. Comme un objet. Ton objet. Je perds conscience. Je suis juste à toi. Dans cet état second et merveilleux. Tu m'élargies. Quelle délicatesse. Je voudrais que jamais cela ne s'arrête. Tu te retires. 😢 Tu prends ma main pour que je touche mon anus dilaté. Uhmmm je suis bien ouverte. Je m’excite moi-même d’être aussi salope. Que c’est bon. Je suis chienne. « Merci Monsieur ». « Non Mia, pas encore assez " Tu rentres à nouveau. Tu me chevauches longtemps. Longtemps. Le temps que je perde mon humanité. Que je me sente trou. Sans toucher ni mon vagin coulant, ni mon clitoris prêt à exploser. Juste user mon anus. Enfonces-toi. Baises-moi. Transperces-moi. Je voudrais que tu me dilates plus. Rentre tes doigts. Ta main. Entière! Dilates-moi encore et enfonces toi. Je veux te sentir dans mon cul. Que tu sois en moi. En entier. Que tu serres mes tripes avec tes mains. Que tu voies mon âme être tienne. Que tu poses tes lèvres sur elle. Que tu lui donnes un baiser délicat. Remet ta queue. Prends-moi. Comme un animal. Comme la chienne que je suis. Je suis ta pute. Je suis ton esclave Abuses de moi Je t’en supplie. Continus. Ne t’arrêtes pas. Ne sors pas. Surtout ne sors pas. Utilises-moi. Longtemps. Que je coule. Que ma chatte gicle. Que je couine. Que je rugisse. Que j'halète. Que j'hurle. Fesses-moi fort entre chaque coup de reins. Gifles-moi si je ne crie pas assez fort. Gifles-moi même si je cris assez fort. Possèdes-moi encore. Prends-moi encore. Putain. Ne sort pas. Abuses de mon cul. Mets la toute entière. Bien raide. Rigide. Inflexible. Bien dure. Fouilles-moi le cul. Qu'elle me fasse mal. Bien mal. Rempli moi de ton sperme. Salis-moi. Souilles-moi. Rugis fougueusement. Vides-toi. Que je sente ta chaleur en moi. Que mon cerveau explose. Mon anus est maintenant forgé. Il épouse parfaitement chaque relief de ta queue. Comme s'il était conçu pour la satisfaire. Forgé par toi. J’aime ce mot : forgé. Dans le feu de mon ventre. … Ton orgasme arrive tard. Après m’avoir bien utilisée. Mes genoux abimés par le frottement de la terre. Quel plaisir de t'écouter gémir. Mes tripes se nouent. Je n'arrive plus à respirer. Sentir la chaleur dans mon cul. Dans mes entrailles. Puis sur mon anus. Puis couler sur ma chatte. Le poids de ton corps qui s'appuie sur moi. Sentir ton regard fier, de m'avoir bien usé et bien rempli lorsque tu te retires. Tu prépares ta queue pour ma bouche. Je vois à travers tes yeux. Je vois ton sperme qui dégouline de mon cul pendant que tu te branles. Tu me redresse en tirant mes cheveux. Tu le prends et l'étales sur mes seins. Puis sur mon visage. L'odeur de ton sperme m'achève. Puis la petite cuillère sur ton gland, pour ne rien gaspiller. Le froid et le chaud dans ma bouche. Qui me nourrit. Je suis en Trans. Je ne maîtrise plus rien. Puis tu me couche sur le dos. Sur les épines de pins. Puis à califourchon sur mon visage. Ton anus se pose contre ma bouche, pendant que tu regardes mes mains étaler ce qui reste sur ma chatte et mes seins. Ma langue qui lape ton cul comme les chiens. Puis tes deux couilles que tu rentres en force dans ma bouche et qui me gonflent les joues. Et ma main qui touche ma chatte et la fouille compulsivement. Je te sens encore dans mon cul dilaté. Puis ton gland, encore coulant, qui s'essuie sur mes lèvres gourmandes. Qui me nourrit encore. Je voudrais que tu me donnes des litres et des litres de sperme pour apaiser ma soif. Puis ta queue qui s'enfonce et se pose au fond de ma gorge. Qui m'étouffe. Qui me baise la bouche. Je veux te bouffer. Te dévorer. Te déguster. Tes couilles frappent mon visage à chaque coup de reins. Que c’est bon. N'être qu'un trou dédié à ta satisfaction. Ton objet. Mon bonheur. Je dois jouir. Putain, je dois jouir maintenant. Je n'en peux plus. C'est trop. Trop fort. Trop puissant. Il faut qu'un orgasme me libère. Je ne peux pas supporter plus. J’attends ma permission. Patiemment pendant que tu baise ma bouche. Elle vient cette putain de permission ?!. Je vous en supplie. Monsieur. Monsieur. Je vous en supplie. Obéir. Ne rien demander. Attendre. Mais j'ai passé le stade de l'orgasme physique. Mon âme et mes tripes bouillonnent. Ma main fait n’importe quoi sur ma chatte. Je vais exploser. « Orgasme maintenant ! » Ahhhhh…enfin…Putain ! J'explose. Littéralement. « Merci monsieur ». Je hurle la bouche pleine de ta queue. Quelque chose à péter dans mon cerveau. Plus rien ne répond. Je sens mon ventre. Comme un bigbang. L'expansion de l'univers entier dans mes tripes. Je bave. Je crie. Je suis un animal. Mes spasmes sont incontrôlables. Je suis épileptique. Les bruit de ma bouche lorsque ta queue la baise. J’entends ma bouche défoncée par ta queue. Je ne contrôle plus mon corps. Ton corps. Je t’appartiens. C'est trop. C'est trop bon. Je me sens bénie. Quel cadeau. Vivre ça. « M..ci M…sieur ». Le souffle court. Je suis terrassée. Complètement K.O. Les orgasmes pour monsieur. Trop puissant. … Tu me prends dans tes bras comme une princesse. Ma tête dans ton cou. Tes lèvres baisent les miennes délicatement. Tu m'allonges au sol sur le dos, à côté de ta chaise. Comme la belle au bois dormant. Tu t'assois. Je n'arrive plus à respirer. Je panique. Trop d’émotions. J'ai perdu pieds. Quelle violence orgasmique. Quelle puissance Je n'arrive pas à me remettre. Je n’arrive pas à l’admettre. Je n'arrive pas à lutter. Je n'arrive pas à respirer. Un pied se pose sur mon visage L'autre sur ma poitrine Ma respiration se calme. Comme par magie. Comme à chaque fois que je suis ton marche-pieds. Ton paillasson. Protéger tes pieds de la terre. J’entends le vent dans les arbres … Tes pieds me retournent délicatement. Mes seins contre la terre. Ton corps vient peser de ton son poids sur le mien. Écrases-moi. Après ce long chemin de croix, Ta queue rentre dans mon anus et se cale bien profondément. Que c'est bon de me sentir dilatée pas toi. Mon cul et là aussi pour apaiser ta queue après l'effort. Tes mains se posent sur les miennes. Tes doigts entre mes doigts. Les bras en croix. Et ta queue bien profonde en moi. Sous ton poids. Après ce long chemin de croix, Je suis crucifiée. Par toi. Pour toi. Et comme si cela ne suffisait pas, tu poses un tendre baiser sur ma joue. Mon cœur s’arrête. Je décède de l’intérieur. Te servir avec autant de douleur me rend si heureuse. Je pleure un peu. Je suis à toi 💋 Merci Monsieur
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Par : le 21/07/21
Dans mon ancienne vie, vanille, je pensais savoir l’essentiel sur les orgasmes féminins et donc les miens. Ou plutôt le mien puisqu’il ne se produisait qu’avec une stimulation clitoridienne. J’étais persuadée que j’étais clitoridienne. Point barre ! Faut-il préciser ici que dans cette société patriarcale il se dit tellement de choses fausses sur la sexualité et notamment sur la sexualité féminine. Après deux années de sexploration et de discussions ouvertes avec d’autres explorateurs, me voilà bousculée dans mes connaissances. Finalement, je connaissais si peu de pratique et encore moins de sensations que je peux dire aujourd’hui, un peu comme dans les paroles du célèbre slam déclamé par Jean Gabin et écrit par Harry Philip Green, je sais que je ne savais pas. Avoir exclusivement des orgasmes clitoridiens n'est pas une fatalité. Alors je cherche comment m’affranchir de mes blocages, comment désapprendre ma sexualité pour mieux la découvrir dans sa totalité. Lors d’un pique-nique libertin organisé par les www.aperoslibertins.fr, où nous parlons de tout et notamment de ce qui tourne autour du sexe ; voici que l’hypnose est abordée. Cela m’intéresse, forcément. Adam l’organisateur de l'événement a également créé un site (www.nouveauxplaisirs.) fr sur la sexualité avec un grand nombre de tests, conseils... et sujets dont l’hypnose érotique. Dès le lendemain, je crée mon profil et lis tous les articles sur le sujet : quesque, qui, comment, pourquoi, les limites, les “on dit” très loin de la réalité, les déclencheurs ou trigger en anglais…. Je consulte également des sites qui en parlent. Je relève que l'expérience hypnotique est une sorte de « lâcher prise ». Tiens donc, c’est assez similaire à l’un des rôles en BDSM. Cette approche me parle. Je décide d’avancer sur cette voix, d’autant qu’Adam nous offre une première séance test grâce à un fichier audio de très bonne qualité. Premier essai avec des écouteurs comme conseillé, je suis allongée dans mon lit. L’environnement musical et la voix me subjuguent rapidement. Quelques minutes après, mon chat vient me sortir de ma bulle, Grrr... Je fais en sorte de ne plus être dérangée. J’attends, 3 minutes pour me remettre en condition et redémarrer le fichier audio du début. Je suis très scrupuleusement les consignes mais, de temps à autre, mon esprit s’égare. Rien d’embêtant car je reprends facilement le fil comme si je ne l’avais jamais quitté. Je me sens bien, décontractée, attentive. Lorsque les demandes sont émises, je ne résiste pas et cela fonctionne. Si mes paupières s’ouvrent difficilement ou se ferment lourdement, est-ce parce que joue le jeu volontairement ou obéis-je en état d’hypnose ? Est-ce si différent ? Et est-ce important de le savoir ? Je ne pense pas car je suis vraiment détendue et ce n’est pas un état si naturel que ça chez moi. La voix poursuit et nous « implante » les Triggers, des choses simples et qui entrent dans le cadre du test à l’hypnose, et d’un seul coup… j’ouvre les yeux ! Je suis comme réveillée brusquement mais sans émotions négatives qui accompagnent généralement ce type de réveil. Me suis-je endormie, ou suis-je rentrée en état d’hypnose ? Je pencherai pour la première solution mais rien de sûr et cela n’a encore une fois pas trop d’importance. Bilan, je suis tiraillée entre mon esprit cartésien, l’ouverture de notre civilisation occidentale à l’ésotérisme, les nouvelles méthodes de soins (non médicales) et l’expérience elle-même. Comme conseillé, je m’exerce régulièrement avec cette séance pour m’ouvrir à l’hypnose et pouvoir continuer le plus efficacement dans cette voie. Néanmoins pour être efficace, il me semble que pratiquer avec un(e) praticien(ne) spécialisé(e) est incontournable. Je contacte une première hypnotiseuse spécialisée dans la procréation qui me donne les coordonnées d’une consœur qualifiée à ma problématique. Cette praticienne, Maître en hypnose éricksonienne (méthode par interactions), s’est spécialisée dans l'accompagnement de personnes « non normées », artistes, LGBT …. Elle propose de nous conduire vers la compréhension de nos points de blocage et de trouver nos ressources internes dans le but d’un « reset » et d’avancer dans notre quête pour atteindre nos objectifs. Je cite « Créer sa vie pour le mieux-être ». En outre c’est une féministe engagée. Je ne résiste pas à ce dernier argument. En ce début de congés estivaux, il y a peu de créneaux à venir mais celui du lendemain matin est disponible. Je la contacte donc par mail, c’est son mode opératoire, en lui expliquant brièvement mon histoire et ma problématique. Le RDV est pris en vidéo consultation. Je me connecte par le lien reçu et mon hypnothérapeute commence la consultation. Je précise mon histoire, ma démarche. Elle me pose quelques questions sur mon épanouissement sexuel, la manière dont je visualise mes orgasmes et mes jouissances. Personnellement, je fais la différence entre les deux. Si le second est présent sur de nombreuses pratiques et arrive sous forme de vague, le premier est une explosion, la combinaison des deux étant l’apothéose. Elle m’explique qu’il y a plusieurs types d’orgasmes et qu’ils ne sont pas tous séquentiels, de mêmes intensités, de formes, perceptions …. Est-ce que cela voudrait dire que j’ai peut-être des orgasmes et que comme j’en attends quelque-chose qui ressemble à celui clitoridien, je ne les identifie pas comme tels !? En mon for intérieur je ne pense pas car dans ce que j’appelle orgasme il y a quelque chose de déconnectant qui n’arrive pas dans mes jouissances. Je le lui dis. Elle me demande de fermer les yeux et me fait visualiser diverses choses. Après coup, je m’aperçois qu’il n’y a pas eu d’induction hypnotique comme « - détendez-vous, - vous vous sentez de mieux en mieux, … », non. Nous basculons directement dans une interaction, elle avec ses instructions et moi mes visualisations. Elle doit d’ailleurs me redire de fermer les yeux car je n’avais pas du tout l’impression que nous avions commencé la séance. C’est aussi l’une des raisons qui me poussent à penser qu’à ce moment j’étais dans l’imagination et pas la perception. En plus de visualiser, elle me demande de m’adresser aux choses que je vois. Je dois les solliciter sur ce qu’elles ont à me dire, pourquoi elles sont ce qu’elles sont, comment je peux avancer dans ma quette d’orgasme vaginaux, … J’avoue que si j’avais été spectatrice, j’aurai probablement ri et pris en dérision mes réponses, la séance et les aptitudes de la praticienne. Mais là, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui suis allée la chercher, et je souhaite vraiment m’ouvrir à de nouvelles expériences. Alors je me concentre sur ses directives et pose oralement les questions qu’elle me souffle. Elle souhaite entendre les réponses. Même questionnement interne, d'où me viennent ces réponses !? A un moment, je suis submergée par une émotion et des larmes coules. À un autre, j’ai l’impression de m’endormir mais puisque je suis assise, mon cou qui bascule me rappelle à l’ordre sans que je ne rompe le contact avec mes nouveaux amis, “imaginaires?”. Ce sont des amis car, comme me le fait remarquer mon hypnotiseuse lors du débriefing, ils sont bienveillants. Tout comme lors des séances d’hypnose par le fichier audio d’Adam, de temps à autre mon esprit s’égare et se refixe. Lorsque je perds définitivement le contact, le lui dit et nous faisons le bilan de ma session. Elle me donne des conseils et des devoirs pour que mon travail du jour soit pérenne. Je ne sais pas si cela donnera quelque chose mais cela ne m’a rien enlevé à part un peu d’argent. Pourtant, je crois que cela peut fonctionner ou alors je veux le croire. Je décide de continuer avec au moins deux autres rendez-vous à raison d’un par mois. Voici donc le début de ma thérapie par hypnose. La suite dans un mois environ…
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Par : le 16/07/21
Attirance Nuance Nous Instants Vérité Evidence Respectueux Sensations Appartenance Instants Rare Elégance Amour Bienveillance Confiance Désirs Émois Franchise Guidance Harmonie Intense Jouissance Kaléidoscope Lien Maître Nous Osmose Partage Quiétude Respect Sens Tendresse Union Voix Watts X Yeux Zen Il y a 8 ans et trois mois, je recevais un mail de vous. Nous nous sommes très vite rencontrés suite à nos échanges, une belle rencontre a été le 23 mars 2010. Depuis, nous nous sommes si peu quittés... Quittés physiquement, pas moralement. Vous êtes un homme précieux à mon regard, un homme que je ne peux oublier bien que, parfois, certains m'ont dominé. Vous, c'est l'osmose totale, votre odeur de peau me manque, votre voix, votre façon d'être et par dessus tout votre immense respect de la femme et soumise que je suis. Entre nous cela a été l'évidence et à ce jour vous restez ma référence, ma préférence. 4 ans passés avec vous. 4 ans passés sans vous. Je suis toujours là. Je ne vous oublie pas. Comment le pourrais-je. Je fais silence attendant votre appel quand vous avez un moment de quiétude. Je respecte votre vie de famille, comme vous faites pour la mienne. C'est toujours une joie, un bonheur de vous entendre, de vous écouter. Vous, toujours à prendre soin de moi lors de votre appel. Je suis heureuse d'avoir été votre soumise. La vie a fait, qu'à l'heure de votre retraite (il y a quatre ans passés), notre histoire a pris fin. J'en connaissais l'issue un an et demi avant la date inéluctable. En acceptant d'être votre soumise, aucune promesse n'avait été faite. Simplement être sincère, respectueuse de vos consignes et vie de famille. Nous avons pu nous revoir deux après midi, il y a un mois, dont une ballade en mer sur votre bateau. Bientôt, nous serons réunis pour une petite semaine. Se revoir après x temps, c'est comme si nous nous étions quittés la veille, aucun blanc, l'attirance et l'émotion sont au rendez-vous. Dans mon coeur, vous êtes, jusqu'à mon dernier souffle. Le 25 06 2018
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Par : le 15/07/21
Je dois avouer que je 'ennuis dans les uses sociales. C'est utile de se le cacher, mais les conventions au delà du confort qu'elles procurent servent surtout à aplanir nos vies. Ne jamais être déstabilisé, toujours savoir ce qui va arriver, rester dans un cadre strictement informel. Je trouve que cela nous enlève notre humanité, nos émotions, notre sensibilité. Cela ne nous rend pas meilleurs, cela nous rend fourbe. Prenez une femme en costume, bien élevé, fière de son travail. Emmenez la loin, cassez les conventions, déshabillez la, faites lui oublier sa honte. Chassez la. Elle va courir effrayé au début, prenez votre temps. Rapprochez vous d'elle, saisissez la. Si elle crie, lâchez la, recommencez. A moins que vous soyez vraiment affreux, il va y avoir un moment où elle va se donner à vous. Elle va se donner à vous parce que les choses sont simple. Nue, loin et sans convention, il y a finalement beaucoup moins de raisons de refuser. La course poursuite est très excitante sexuellement (il faut lui plaire quand même). Il y a un moment à la fin où tout le reste ayant disparue, il ne reste que cette excitation. Forcement, les sensations et les souvenirs laissés par cette expérience seront beaucoup plus pures et intenses que ceux laissés par un dîné aux chandelles suivi d'un hôtel et d'une boite de préservatifs. Évidement ce procédé est compliqué à mettre en œuvre et glissant, sans parlé du fait qu'il y a des femmes plus accrochés aux conventions que d'autres. Pour tout dire, ça serai bien d'avoir un moyen qui cumule les avantage de la convention et de la sauvagerie. Tadaaa, le bdsm.
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Par : le 15/07/21
Pseudonyme. Plus généralement raccourci en "pseudo". Définition par les dictionnaires Le Robert : Nom choisi par une personne pour masquer son identité. Étymologiquement "faux nom". Des pseudonymes, nous en utilisons tous, avec plus ou moins de conscience. Sur l'univers de la toile plus particulièrement. Pour nous identifier, lorsque ce n'est pas notre adresse mail qui fait office d'identité. Faire des achats en ligne, se connecter sur un forum, un site de rencontre ou un réseau social ; les occasions d'y avoir recours (parfois sans autre porte de sortie) y sont omniprésentes. Décidé à la vite. Recherché. Succédé d'un numéro car déjà pris par un autre utilisateur. Passe partout ou original. Toujours le même ou un pseudonyme différent pour chaque site. Chacun sa technique, ses habitudes. Mais vous êtes vous déjà questionné plus en profondeur sur le choix de vos pseudonymes ? Pour ma part, je suis convaincue que quiconque cherche à se cacher, quelle qu’en soit la manière, ne fait qu'en révéler davantage sur sa personnalité profonde, à qui sait lire entre les lignes. La plupart du temps, lors du choix de notre pseudonyme, la part décisionnelle que nous laissons à notre inconscient pour nous définir est très importante. Même lorsque nous pensons mettre de la conscience dans ce choix, nous révélons des parts de nous même qui nous sont inconnues, mais que les autres pourront percevoir et pourquoi pas nous renvoyer en miroir. Unique, il pourra parler de votre attachement à votre identité propre, à votre individualité, à vos valeurs parfois. Il sera susceptible de témoigner de l'estime que vous vous portez. "Passe partout", il pourra révéler une potentielle propension à la discrétion. Une éventuelle envie de se fondre dans une masse, un groupe. Traduire un besoin inconscient d'appartenance, de sécurité, par l'anonymat. Bien sûr il ne s'agit pas ici de faire des généralités, simplement d'ouvrir des pistes d'exploration et de découverte de l'autre. Messages explicites ou implicites, intentionnels ou non que vous destinez aux autres personnes avec lesquelles vous allez interagir passivement ou activement, il vous enseigne également sur votre relation à vous même. Pour ma part j'accorde une importance toute particulière au choix de mes pseudos. Il sont souvent équivoques d'un état d'esprit, inhérent à une partie de ma vie (temporelle ou substantielle). Ce sont toujours des messages ouverts à destination de mes interlocuteurs. Il m'arrive d'en changer selon les circonstances et mes ressentis, bien que je les garde en général assez longtemps. J'ai pour eux tous une affection singulière. Car que je le veuille ou non, ils caractérisent des parts de moi, des fragments de vie. Cela me pousse également à porter une grande attention aux pseudonymes des personnes avec lesquelles j'échange. Car derrière chaque pseudo, derrière chaque écran, il y a un Être Humain, dans toute sa richesse et sa complexité. Une âme, douée de sensibilité, d'une expérience de vie, un univers entier à découvrir. Alors je chéris profondément cette porte ouverte, à la fois obscure et remplie de lumière, de ces masques de lettres et parfois de chiffres que nous employons. Et vous ? Quelle relation entretenez vous avec vos pseudonymes ? Quels mécanismes conscients et inconscients activez vous lorsqu'il s'agit d'en dire un peu plus sur vous, ou au contraire de tenter de vous anonymiser ? Au plaisir de vous rencontrer et de vous inviter à vous rencontrer vous même à travers ces questionnements... :) Lys33
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Par : le 15/07/21
Un fantasme inavoué... J'aimerais goûter cette humiliation, avoir une relation avec un maître ou une maîtresse, et vous savez qu'un jour lors d'une séance cela peut vous arriver mais vous ne savez pas laquelle. il/elle commencera par les ciseaux (avec l'espoir qu'il s'arrête là pour pouvoir récupérer les dégâts) puis la tondeuse (l'espoir disparaît peu à peu mais étrangement l'excitation est de plus en plus grande) suivi de la mousse rasée et du rasoir(là c'est sûr il n'y a plus d'espoir mais la sensation est si exquise ce mélange d'humiliation et de fierté d'être une bonne soumise). Le tout filmé pour garder une trace de ce moment. Pour enfin être offerte pour un gang bang bien hard où mes deux orifices ne seront pas de trop pour satisfaire cet ordre de males en rut. Sous les yeux et la direction de mon maître/maîtresse je ferai tout pour le/la rendre fier de l’éducation donner.
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Par : le 15/07/21
Je déteste l’écriture dite inclusive, comme la « déconstruction » de l’histoire, l’idéologie woke et l’intersectionnalité. Qui malgré toutes les circulaires ministérielles continuent hélas de prospérer chaque jour davantage. De même que le poids prépondérant que ces élucubrations fumeuses ont pris dans le discours ambiant, pour faire de la langue, de l’histoire, des combats légitimes pour l'égalité et les droits de chacun des outils idéologiques au service de théories fumeuses si ce n’est totalitaires, fondées sur le rejet de l’autre. Je continuerai toujours d’écrire comme j’ai appris à le faire, de pratiquer les accords au masculin, de refuser la féminisation systématique des mots et les oukases de certaines féministes illettrées. Alors quand deux linguistes, un homme, professeur d’université et une femme maître (et non pas « maîtresse » :smile:) de conférences « déconstruisent » de manière argumentée toutes ces élucubrations des néo-féministes, je suis ravie de de pourvoir désormais justifier ce qui n’était que mon ressenti. Ca s’appelle la revue « Observables » dont le premier numéro vient de paraître. Hélas en catimini. Mais ça fait du bien quand même de me sentir confortée dans ce que j’ai toujours pensé. _______________ J’y ai aussi appris que l’homme, мужчина (muzchina) en russe, était du genre féminin. J’ai trouvé ça amusant. Heureusement ça ne rend pas le mien moins « viril » pour autant :smile: _______________ Mais bon, ça n'est jamais que mon point de vue.
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Par : le 13/07/21
Quand baisser les armes ? Quand prendre les armes ? Est-ce une simple question de protection ou d’attaque ? Ou tout simplement une philosophie de vie, un chemin de vie. Ces questions fondamentales conditionnent ma vie, ma personnalité, mes choix. Je me suis souvent imaginée et espérée différente de celle que je suis. Espérant ne plus être sur la défensive, En apprenant à passer à l’offensive, Et pourtant la défensive m’a toujours protégée, l’offensive aurait-elle vraiment fait de moi quelqu’un d’autre ? Je suis bien armée pour les passages troubles de ma vie mais parfois si douloureusement désarmée. J’ai pris des risques mais l'arme s’est retournée. Des risques non calculés. C’en est peut-être ma raison. Et si finalement tout était question de combat intérieur avant tout. Trouver ce fragile équilibre qu’on accepte, qu’on assume, qu’on aime. Je ne serai jamais cette femme de conquête(s), je ne serai jamais cette femme qui jettera son dévolu. Je l'imaginerai, parfois la fantasmerai ou l'envierai mais jamais je ne serai elle. Ma défensive restera mon arme absolue. Mon combat intérieur restera mon équilibre. Mes balles à blanc. Je m’aime...
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Par : le 13/07/21
De mon avis, l'un n'exclut pas l'autre, le coté sexuel n'étant à priori pas une souffrance ce n'est donc pas une pratique sadique en soit ? Tant qu'il ne comporte pas de "sadisme" (Sadisme Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir. Sadisme et masochisme.) Le sexe peut être une pratique DS dans la domination, devenir ou être soumise à, ne comporte pas de restrictions dans les punitions ou récompenses d'ailleurs. De mon avis (qui n'engage que moi) et c'est comme cela que je le pratique, il doit être scénarisé. Les images que vous voyez peuvent en être l'aboutissement, la finalité étant purement cérébrale, le D/s "vanilla" est plus pour moi plus du ressort de la domination "tantrique" sous réserve du mot dans son sens réel. Ceci dit effectivement, on voit depuis quelques années (l'apparition du sida entre autres) des versions plus ou moins édulcorée du D/s (On appelle aussi ça jouer à touche pipi avec un gant au bout d'une perche ou sans se mouiller les doigts. (l'image m'amuse.) Pour exemple, des soumises de ma connaissance aiment être offertes comme objets et pour autant ne supportent pas la douleur. Est-ce la pluralité masculine qui leur plaît ? Non pas vraiment, c'est uniquement le côté cérébral de la contrainte, devenir un objet ou cette espèce de peur qui les motive et les attirent, ce moment ou tout va basculer. Alors la PEUR est elle DS ou SM, les soumloves connaissent toutes ce moment où la trouille est là, sorte de vertiges, jambes qui flagellent, mais ce petit quelques choses qui pousse à aller un peu plus loin. (lors des premiers sauts en parachute à l'armée, ils appellent ça le pipi de la peur.). Dans tous les cas le seul but de ces pratiques (certaines) est le plaisir Partagé de la soummise et accessoirement celui du dominant, uniquement entre adultes consentant avec toutes les précautions d'usages. Public disgrâce, exhiber une soumise (dans des lieux appropriés, car l'exib public tombe sous le coup de la loi en France) Bound Gang Bangs, offrir une soumise attachée, avec un scénario, comme récompense après une privation d'orgasme ou comme punition. Device Bondage, pratiqué de différentes manières, pinces bougies, etc... Sadistic Rope ou shibari pour dominateurs très attachants et soumlove patientes Water Bondage, ou jeux d'"O" évidemment l'utilisation d'un jet haute pression relève plus du SM à mon avis et peut être extrêmement dangereux Fucking Machines, est il besoin d'expliquer ? Whipped Ass , fouet, cravache, paddle, fessées tout est question de dosage et de matériel Glory hole, À la base une pratique gay devenu plus courante de nos jours elle était une pratique DS avec un sac en papier ou une boite en carton troué sur la tête Il existe bien d'autres pratiques D/s, l'humain de manque pas d'imagination en la matière. Dogging, offerte en voiture, parking, routiers, garage Pour ce qui est des gifs que je mets, ils représentent un panel très incomplet de ce que peut-être le DS, je ne posterais pas d'image "sadique ", car je ne suis pas plus fan de Sacher-Masoch que du divin Marquis. Si un jour vous pratiquez ce genre de domination scénarisée (je vous donnerai plus de détail si vous voulez.) avec une soumise ou un soumis tentez l'expérience d'isolation sensorielle (bandeau) par exemple... Une fois, cette séance terminée demandé lui ce qu'elle ou il a imaginé (à condition d'avoir été sous le bandeau durant sans interruption), vous verrez ce que l'imaginaire peut faire dire, c'est assez impressionnant et édifiant, et ce retour vous donnera un excellent sujet pour une prochaine séance.
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Par : le 12/07/21
Mes excuses une fois de plus à Méridienne. Je n'avais pas vu son article sur Eluard avant d'écrire celui-ci. Je l’avais déjà écrit quand j'ai réalisé qu'elle avait déjà parlé, mieux que moi, du même auteur. Mais bon, tant pis. Je ne retire rien. J'ai toujours aimé Eluard. https://www.bdsm.fr/blog/5578/Un-jour,-un-%C3%A9crivain:-portrait-d'un-po%C3%A8te-engag%C3%A9:-Paul-%C3%89luard/ _______________ Je ne sais pas si on enseigne encore Eluard dans les lycées. En tout cas, pour ce qui me concerne, ce sont mes parents qui me l'ont fait découvrir et aimer. Au travers de l'un des ses plus beaux poèmes, qui depuis ne cesse de me hanter et de guider mes pas. Quand bien même par ta faute/grâce à toi, ceux-ci m'ont entraînée depuis sur des chemins "particuliers". Mais sans me faire me sentir moins "libre" pour autant :smile: _______________ Certains ont pu le (re)découvrir dans l'hommage que quelques artistes ont rendu grâce à lui à Samuel PATY Que j'ai préféré de très loin aux discours convenus de nos politiques. https://www.youtube.com/watch?v=5h8gPRwedqM _______________ C’est en 1942, dans la clandestinité, que parut pour la première fois « Liberté » aux éditions de la Main à plume, en fait un collectif d'une trentaine de personnes, qui s'était donné pour objectif de maintenir actif le surréalisme sous l'Occupation, et dont faisaient notamment partie Picasso, Eluard, Magritte, Hans Arp ... 8 de ses membres ont été fusillés par les allemands ou sont morts dans les camps. Le premier tirage a été confidentiel. Le texte en a été repris ensuite par différents réseaux de résistance dans d'autres tirages clandestins avant d'être parachuté à des milliers d'exemplaires par les avions de la RAF au-dessus du sol français, publié dans la revue officielle gaulliste, "La France libre". L'édition définitive est parue en 1945, dans le "rendez-vous allemand", sous l'égide des éditions de Minuit, fondées elles aussi dans la clandestinité par Vercors (« le silence de la mer ») et Pierre de Lescure. Minuit, qui vient d’être rachetée par Gallimard. _____________ C’est aussi en 1942 qu’Eluard rejoignit à nouveau le Parti Communiste clandestin, lui qui avait été exclu du même parti en 1933. Parce que pour pour lui, à ce moment là, c'est le Parti qui symbolisait le mieux cette liberté à laquelle il croyait tant. Les liens entre le surréalisme et le Parti communiste durant tout l'entre deux guerres, ont toujours été compliqués. Même s'il a toujours existé des passerelles, notamment autour de la revue Clarté fondée en 1919 par Henri BARBUSSE et Paul VAILLANT COUTURIER, dans laquelle Eluard avait déjà publié. Le choix d'Eluard, en 1942, son engagement peut sembler étrange quand on connaît son passé avec l'organisation communiste. Mais au temps de l’occupation, de Vichy, durant nos "années noires", de la part d'un homme épris de "Liberté" il allait de soi. Il lui restera fidèle jusqu'à sa mort, mais sans jamais y exercer le moindre rôle politique. Et, en ce qui me concerne, même si je sais que le communisme a eu plus que "sa part sombre", si je n'ai jamais adhéré à son idéologie, son fonctionnement totalitaire, j'ai toujours été admirative de ses militants du temps où il représentait le quart des électeurs français et des valeurs de fraternité qu'ils portaient en eux. De leur foi en l'homme. Surtout, je préfèrerai toujours ceux qui ont le courage de s’engager, de prendre des risques y compris celui de se tromper à la cohorte des conformistes bien pensants. _________________ Tu sais et tu partages mon goût des mots et de la littérature. Puisque c’est avec des mots que tout a commencé entre nous. Et je t’avais dit il y a longtemps déjà combien j’aimais les surréalistes, Eluard et ce poème en particulier. Ce qu’il signifiait pour moi. Alors je ne sais pas comment tu t’es débrouillé, où tu l’as déniché ni le prix que tu l’as payé. Mais j’ai adoré ce cadeau que tu m'as fait. L'édition originale de 1942 de "Poésie et vérité". _______________ Pour une fois, je n'ai pas osé gribouiller de ma plume malhabile cet opuscule de 13 cm sur 10 d'une quinzaine de feuilles qui a dû te coûter une blinde. Je me suis contentée de glisser une carte en velin entre les pages de « Liberté » Avec ces mots, évidement à toi dédiés, pour compléter à ma manière le poème d’Eluard : "Sur ce corps qui t'appartient A coups de cravache ou de fouet, Sur mes seins, mes cuisses, mon sexe, Nous écrivons ensemble son nom. Avec ce corps qui est à toi, Que tu possèdes grâce à ta queue, Je crie son nom avec le tien, Parce que, pour me sentir pleinement libre, pleinement moi J’ai besoin de toi" _______________ C'est vrai qu'en les relisant, mes mots sont quelques peu "crus". Mais d'un autre côté, ce que j'ai aussi toujours aimé aussi chez les surréalistes, c'est la "liberté" de leur rapport au sexe. Alors, finalement, je crois que peut-être, mes mots, ils me les auraient pardonnés. En tout cas, ils ne t'ont pas déplus, à toi :smile:
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Par : le 12/07/21
C’était un matin d’hiver. Cette aube naissante que j’admirais à travers la fenêtre. Les nappes de brouillard sur les champs dessinaient une toile vivante éphémère où les rayons du soleil essayer de se frayer un chemin pour colorer cette nature sauvage. Chaque saison a sa beauté, mais l’hiver semble figer le temps. Je m’apprête à partir un voyage que j’ai toujours rêvé de faire. Ces mois difficiles passés, je voulais respirer. Après ce moment d’égarement, je retourne à la préparation de ma valise. C’est toujours un casse-tête. Je souris toujours tellement je prends d’affaires. On ne sait jamais ce que les événements nous réservent, les rencontres inattendues, l’envie de rester dans une ville.. Je descendais les escaliers avec cette valise bien trop lourde. Je me disais bien qu’avec mon regard, des hommes m’aideraient à porter mes bagages. Il est bon d’être une femme. Je me rendis jusqu’à Paris, Gare de l’Est pour partir dans ce voyage fou, indécent que je m’offre. Habillée chaudement avec un manteau long noir, avec ce col en fausse fourrure, des gants en cuir et une chabka blanche sur la tête et chaussée de mes petites salomés fatiches , je me rend sur le quai de la gare d’où partais mon train. Ce train mythique, un voyage dans le temps. J’avais tant économisé. Quelle émotion de le découvrir. La teinte bleu, les lettres couleur or.. l’Orient Express - Bienvenue pour ce voyage pour Venise, Madame, entendais-je de cet homme vêtu d'un uniforme bleu et or. Je n’avais jamais goûté à tel luxe. J’avais ce regard d’enfant émerveillé. Poser mon pied sur la marche de ce train mythique m’avait fait un effet. Je prenais mon temps pour en savourer chaque seconde. On me conduit jusqu’à ma cabine. La cabine n° 11. Je n’en croyais pas mes yeux en découvrant l’intérieur de ce train. C’était plus beau que je n’avais pu l’imaginer. - Madame, voici votre cabine. Le dîner sera servi à 20h. Je suis à votre disposition. Je me prénomme Danielo. Je serai votre assistant pour votre voyage. Vous pouvez aller vous rafraichir dans notre voiture piano bar. Une fois que vous partirez dîner, je m’occuperai de préparer votre cabine pour la nuit. Je vous souhaite une belle installation. Mes mains ne purent s’empêcher de toucher les matières de cette chambre. C’était comme traverser le temps. Je commençais à m’installer et savourer chaque minute passée à bord. Je commençais tout d’abord par sortir la robe que j’allais porter ce soir. J’étalais mes affaires sur la salle de bain si petite, mais bien pensée. Je prenais une grande inspiration, je ne réalisais pas. Le train s’apprête à partir dans quelques minutes, il est 14h. J’ai prévu de quoi m’occuper durant le trajet. Ecriture et Lecture. Je sortis de ma cabine pour partir à la découverte de cette majesté. Je ne pouvais l’appeler autrement. A peine je refermais la porte de ma cabine, je croisai un homme seul allant à sa cabine. Il venait d’arriver. Mon regard se porta en premier lieu sur son chapeau qui lui donnait cette allure folle. Je baissais assez rapidement mes yeux, ne voulant pas être surprise à l’admirer. Puis en marchant jusqu’à sa rencontre, nous nous croisons. - Je vous en prie, Mademoiselle, passez. - Je vous remercie, Monsieur. Son regard pénétra le mien, en quelques secondes j’étais sous le charme. Ma timidité me poussa à rejoindre, avec une rapidité certaine ce fameux piano-bar. Mon cœur battait fort, je souriais. Son parfum était un véritable envoûtement. Etait- il seul ? - pourquoi est- ce que je suis partie si rapidement ? Pourquoi !!? me reprochai-je Arrivée avec excitation dans le piano bar je découvrais une pièce d’une telle beauté. Il y avait déjà quelques personnes installées dans ces magnifiques canapés bleu. Je me retrouvais à cette belle époque que j’affectionnais. Un serveur vint à ma rencontre, et me proposa de m’installer. J’avais envie de me pincer. Ce dernier me tendit une coupe de Champagne rosé accompagné de framboises et de maras des bois.. mes fraises préférées. Une atmosphère du passé régnait. Je me sentais tellement bien dans ce lieu. Mon esprit s’égara, mais je ne puis m’empêcher de repenser à cet homme que je venais de croiser. Je mis quelques framboises dans ma coupe de champagne. Mon regard se noya à les observer. J’adore l’effet que cela fait, de voir cette effervescence. Je savourais mon verre tout doucement.. Je scrutais la porte espérant secrètement l’apercevoir.. cet inconnu. Je ne devrais pas m’enthousiasmer ainsi. Un homme comme lui est forcément accompagné. Je ne devrais pas me réjouir autant. j’étais déçue,hélas, je ne le revis pas. Un pincement au cœur me rendit, durant quelques secondes, mélancolique. Je suis restée une heure, reprenant un autre verre de champagne. Mais pas d’inconnu en vu. Un brin nostalgique, je me levais pour rejoindre ma cabine et savourer son confort. Je déambule dans ce couloir fait de bois, matière si noble. Le train était parti il y a 30 min. Arrivée dans ma rame, Je pose ma main sur la clenche et rentre dans ma cabine. Quand soudain confuse, je me retrouve nez à nez avec lui. Je réalisais soudainement mon erreur. - Euh, désolée Monsieur, je me suis trompée de cabine. Quelle sotte je fais ! Veuillez me pardonner. Je commençais à repartir aussi vite que j’étais rentrée. - Cela arrive de se tromper, me dit-il avec un sourire taquin. - Je suis si maladroite, je suis confuse voyez-vous. Pardonnez -moi de vous avoir dérangé. - Oh mais vous ne m’avez aucunement dérangé. Au contraire. Je rougissais. Il avait un charme incroyable. Je ne pus m’empêcher d’admirer cet homme si classe, vêtu d’un costume bleu, sans parler du détail qu’il avait mis dans sa tenue. Puis il m’envoya un sourire si charmeur. Il était bien seul, pas accompagné. Avec mon regard malicieux, je lui renvoyais son sourire. J’étais envoûtée. Mon voyage prenait alors une autre dimension. - On peut dire que vous êtes une femme directe et aventureuse. Pénétrer ainsi dans ma cabine, c’est une première, me dit-il d’un ton taquin. - Oh… Vous êtes en train de vous jouer de moi. Cela est bien mérité. - Sasha, Mademoiselle, enchanté de faire votre connaissance. - Mademoiselle Lane.. Enchantée… ravie de faire votre connaissance. - Vous allez peut-être me trouver un peu cavalier, Mademoiselle. Mais êtes-vous prise ce soir ? - Eh bien, non. - Dans ce cas, vous l'êtes à présent. 20h. Je ne puis m’empêcher de sortir un oui plein d’enthousiasme. Il émanait de lui cette force, ce charisme du haut de sa stature. Il était grand. Je me sentais en sécurité sans comprendre pourquoi. - Je vous dis à ce soir, je vais prendre congé et vous laisser profiter de votre après midi. Je sortis honteuse de ma bêtise. Il a dû me prendre pour une cinglée. Je sortais en refermant la porte et j’émis un cri silencieux d’une adolescente qui a un rendez- vous. J’étais chipée, excitée. Ce soir, je me dis en plus de me faire belle pour moi, je me surprise à vouloir me faire belle pour lui. Je décidais à ce moment- là de me détendre dans ma cabine. J’avais tant envie de savourer chaque instant et cette envie d’être déjà ce soir. Je m’assis contre la fenêtre, et je voyais le paysage défilé. Je pris mon carnet, avec ce besoin de poser mes émotions par des mots. Mon esprit vagabondait. C’est alors que ne tenant plus, j’entrepris de commencer à me préparer pour la soirée exceptionnelle. J’aime beaucoup prendre le temps de me faire belle. Prendre le temps de me coiffer, de me maquiller, de mettre avec une certaine audace mes bas avec mes jarretelles, choisir une lingerie appropriée. Cela a toujours été pour moi un bijou caché. Mais ce soir, je le ferai pour lui.. peut-être qu’il ne le saura jamais. Je regardais le résultat dans le miroir. Je me trouvais assez jolie. J’étais en retard. Mais quelle femme ne fait pas attendre un homme?. La dernière touche.. Le parfum. Quel choix cornélien ! J’hésitais entre deux. Mais je savais au fond de moi lequel porter. Idéal pour un premier rendez -vous. Ne jamais trop en faire. Me voila prête. Juste avant de sortir, je m’emparais de mes gants en satin blanc. Mon cœur battait très fort. Je m’apprête à ouvrir la porte pour accéder à la rame suivante. Soudain, le train saccada un peu. Je perdis légèrement l’équilibre sur mes chaussures pailletée d’argent. Je sentis alors une main enlacée ma taille. Je sursautais. - Mademoiselle, il serait dommage de vous blesser. Je sentais la chaleur de ses mains à travers le tissu de ma robe. Quant à sa voix chaude et suave.. j’en perdais la tête. Que m’arrivai t-il ? C’est alors qu’il passa devant moi pour m’ouvrir la porte. - Mademoiselle, je vous en prie. Je ne pouvais cacher mon trouble. C'était animal, cette envie d'être à lui. - Prenons une coupe de champagne pour faire connaissance, qu’en pensez vous ? - C’est avec plaisir. Nous étions assis l’un en face de l’autre. Nous discutions de choses et d’autres. Tout était si simple, si naturel. Cette sensation de toujours se connaître. J’étais toujours en plein rêve totalement réel. La musique douce nous transportait. Nous n’arrêtions pas de rire, pendant tout le repas. Le temps défilé tout comme le train filait bien trop vite à mon goût. Il était temps de retourner à nos cabines respectives. Le cœur palpitant, j’avais juste envie de prolonger la nuit avec cet homme. Juste parler, se connaître. A mon grand regret, et très gentleman, il me raccompagna à ma cabine. Me baisa la main et me souhaita une très belle nuit. J’étais conquise devant ses manières, bien que j’eusse à ce moment une envie irrésistible de l’embrasser. Une fois le seuil de ma cabine franchi, je découvris que la banquette lit avait été mis en place. J’allumais cette lampe qui rendait une atmosphère chaleureuse à cette pièce. Malheureusement je n’arrivais pas à tenir en place. J’avais juste envie de sortir et d’aller frapper à sa porte. Il était si difficile de se retenir. C’est alors que j’entendis des bruits de pas à ma porte. Je vis un billet se glisser sous ma porte. Intriguée, je m’avançais pour le récupérer. « Pour que cette nuit continue, accepteriez vous une danse ? Vous savez où me trouver. S. Mon cœur battait encore plus. Je serai folle d’y aller, mais folle de ne pas y aller. Profiter de la vie, de ce moment présent. C’est alors que je pris mon courage à deux mains, serrant ce billet contre ma poitrine. Je passais rapidement me refaire une beauté, regarder si ma tenue est impeccable. Je me parfumais une dernière fois. J’étais toute tremblante en repassant le rouge à lèvres rouge, sur mes lèvres entre-ouvertes. Je pris une grande respiration. Ajusta mes cheveux. Je toque trois coups à sa porte. Il me donne un sourire tellement charmant. Son regard plonge dans le mien. La température monte tellement il me fait de l’effet. Il avait pris soin de mettre une musique de fond, qui nous transportait. C’est alors qu’il me tendit sa main. - Puis je ? C’est alors que je lui tendis la mienne. Le temps s’arrêtait. Il se pencha pour y déposer un doux baiser. Avec assurance il me tira à lui. Je frissonnais. Comment cacher mon émoi ? Ce fut le début de cette danse. Je sentais sa main en haut de mon dos. Sa joue se rapprochant de la mienne. Il était indéniable que le désir apportait une tension. Soudain sa main caressa mon dos. Je frissonnais à sa caresse. C’est là que je sentis sa bouche s’approcher de mon oreille - Vous êtes très séduisante, Mademoiselle Lane. Le savez-vous ? - Je.. je peux vous retourner ce compliment Sasha. Il remis une mèche de cheveux derrière mon oreille avec sa main droite, sa bouche douce sensuelle se perdit dans mon cou. J’aimais sentir son souffle. Puis son étreinte se fit plus intense et il m’empoigna avec fermeté les cheveux. Et d’une extrême sensualité m’embrassa Fougueusement. Je lui rendis son baiser. Mes jambes tremblaient.. intensément. - Je vous veux. Terriblement, me confessa- t -il. Je doute de pouvoir rester un parfait gentleman à vos côtés. - Vous êtes un parfait gentlemen, mais je ne vous garantis pas de ne pas être moi-même une Lady. Quand il souriait.. je fondais.. sa bouche était un appel au crime. Il se dirigiea vers le mini bar. Il se servit un whisky. Puis alla s’asseoir. D’une voix ferme me dit - Continuez à danser. Je suis si piètre danseur, je préfère vous admirer. Il prit une gorgée. Je l’observai. Je continuai à danser seule, tout en le regardant. J’étais là en train de danser, à me rendre lascive. Je promenai mes mains sur mon corps, d’une manière suggestive. J’imaginai que c’était ses mains qui me caressait. Je fermais les yeux pour apprécier ces caresses, puis je les ouvrais en le regardant droit dans son regard de velours. Je voyais ses lèvres se pincer. Je m’avançais vers lui. De mon genou, j’écartais ses jambes qu’ils avaient croisé. Toujours son verre à la main, je lui pris pour y tremper mes lèvres. Je descendai à hauteur de ses lèvres pour tendre mes lèvres.. L’effleurer. Il allait rendre mon baiser quant il comprit que je le taquinais en me relevant. - Petite joueuse, vous ne le paierez… me sourit il - Ah oui ? je ne vois pas de quoi vous parlez… Puis, de ma main j’entrepris de décroiser ses jambes. Mon genou se plaça entre pour jeter de part et d’autres ses jambes. Je me plaçais entre. Je me mis dos à lui et je descendais progressivement en m’ondulant avec sensualité. Je m’assis juste devant lui. Je sentais son désir entre ses jambes. Il ne pouvait voir le sourire qui se dessinait sur mon visage. Je m’amusai à onduler, à l’exciter sans qu’il entreprît de me toucher. Je le sentais qu’il savourait son whisky sans rater une miette du spectacle. C’est là qu’il me caressa les cheveux. Je sentais sa main me caresser le dos, puis remonter jusqu’à mon cou.. Sa main prenait possession de ma gorge. J’aimais sentir cette etreinte qui me rendait folle. Puis il m’attira en arrière et me dit à l’oreille - Vous êtes une très.. très vilaine fille. Mademoiselle Lane. Vous savez ce qui arrive au très vilaine fille qui joue avec le grand méchant loup ? - Non, dis-je avec une pointe de taquinerie. - Eh bien vous allez le découvrir me dit il avoir un sourire presque machiavélique.. Tandis qu’il me maintenait la gorge, je sentis que de l’autre, il defaisait sa cravate. - Vous allez être à moi, vous êtes à présent mon objet de désir. Je vais faire de vous ce que je veux. L’acceptez-vous ? Je.. (mon cœur palpitant par tant d’érotisme).. Je veux être à vous. Faîtes de moi ce qui vous plaît. - Vous m'appelez Monsieur. Fermez vos yeux. A présent, je vous interdis de parler, sauf si je vous l’y autorise. Est-ce bien clair ? - Oui, Monsieur, c’est très clair. -Si vous n’obéissez pas je serai obligé de vous punir chère Mademoiselle Lane Je.. (rougissante)… Oui Monsieur. Je sentis qu’il me bandait les yeux avec sa cravate. Toujours en me maintenant par la nuque, il me releva. Il me fit marcher ainsi jusqu’à la porte. Il plaqua mes mains contre celle-ci, au dessus de ma tête. - Ne bougez pas. Je sentis ses mains inquisitrice partir à la découverte de mon corps. Tout d’abord sur mes chevilles, il remontait le galbe de mes mollets. - Tenez votre robe ma chère. Je veux voir votre cul. Je descendai alors mes mains dans les dos pour tenir le bas de ma robe et lui offrir la vue sur ma croupe. Il continuait sa découverte. Arrivé à hauteur de mes bas, je sentais ses doigts pénétrer l’intérieur pour y caresser ma peau. Il me rendait folle. Ses mains si douces. - J’ai envie de vous voir indécente.. très indécente. - Je.. - Vous ai-je autoriser à me répondre ? C’est là que je sentis sa main s’abattre sur mon fessier à plusieurs reprises. - Restez dans cette position, vilaine petite provocatrice. - J’aime punir l’insolence et vous n’attendez que cela. Être punie. N'est ce pas Mademoiselle Lane? Répondez. Oui... Monsieur, avouais- je. D’un geste rude, il déchira ma culotte. C’était si.. intense. Il m’hypnotisait. - Cambrez-vous, penchez-vous. Je sais que vous attendez que cela. J’allais lui offrir une vue sur mon sexe, Offerte à son regard unquisiteur. - Quelle belle chienne vous faîtes. Vous remplir avec ma langue, ma queue sera un réel bonheur. Dîtes- moi que vous êtes ma chienne. - Oui.. Je suis votre chienne, Monsieur. - Je n'ai pas bien entendu me railla t il. - Oui.. Monsieur, je suis votre chienne D’un seul coup, je sentis deux doigts pénétrer la chatte, sans ménagement. Il effectuait des vas et vient. Que vous êtes trempée. Je doute que ces deux doigts suffissent pour vous remplir comme vous le méritez. Je vais en rajouter autant que votre chatte dégouillante en souhaite. Il s’approchait de mon oreille. - J’aime vous baiser ainsi. Sentir votre chatte qui se dilate. Vos trous sont ma propriété. J’étais honteuse de m’offrir ainsi à un inconnu rencontrer quelques heures plus tôt.. Il a ce côté animal qui me donne envie de lui appartenir. - Retournez vous et agenouillez vous. - Défaîtes tout de suite mon pantalon. Votre bouche a été un appel au crime durant cette soirée. Voyons quelle sont vos talents de petite suceuse. Il était rude dans ses gestes et sa voix. Cela ne me faisait que mouiller encore plus. Puis il pris mes mains pour les plaquer sur son sexe. - Sentez dans quel état vous m’avez mis. - Ouvrez votre bouche, Mademoiselle Lane. Il y mis son sexe sans ménagement et me baisait par la bouche, me soumettant le rythme grâce à ses mains sur ma tête. C’était érotique car je sentais son sexe dur me prendre, grossir. J’entendais ses soupirs de plaisir. J’aimais sentir son corps frémir. Avec la privation de ma vue, mes autres sens étaient plus en éveil. Dès qu’il me touchait cela ne faisait qu’augmenter mon excitation. Puis il me releva, me plaqua contre la porte et m’embrassa fougueusement tout en tirant mes cheveux en arrière. Il passa sa main sur ma joue, sur mes lèvres, sur mon cou avec une telle douceur. Il saisit mes seins à travers ma robe. Avec un geste assuré, il dégrafa ma robe pour la faire tomber à mes pieds. J’avançais dans le noir, il était mon guide. Je sentais sa bienveillance. Il m’assit sur son fauteuil. - Relèvez tes jambes .. voila.. ainsi c’est parfait. Ne bougez pas. Ma respiration était saccadée. Je me sentais à la fois honteuse d’avoir cédée si facilement à cet homme et si excitée par qu’ il était. Quand soudain, je sentis sa langue se poser sur mon clitoris. Je poussais alors un long soupir. Sa langue joueuse, aventureuse.. Je gémissais de plaisir, comme une bonne petite chienne. - Cessez de bouger. Je ne veux pas entendre un seul son, sinon je serai obligé de vous baîllonner. D’un seul coup, je sentais ses doigts s’insérer en moi tout en continuant à me lécher. Je ne m’appartenais plus. Je mouillais tellement. Il était fougueux, habile de son langue, de ses doigts. J’étais au bord de la jouissance quand il s’arrêta. Je poussais un cri de protestation. Il fît alors descendre sa cravate sur mon cou. Puis me releva en la tenant à la main. l avait ce côté animal… Mâle, dominant, qui m’avait tout de suite plu. Cela ne s’explique pas. Un sentiment d’appartenance, de désir, de passion dès notre premier regard. Il prit fermement en main la cravate et l’enroula dans sa main. Il me forca ainsi à le suivre vers la petite salle de bain. - Posez vos mains sur le rebord. Tendez bien vos fesses. - Regardez vous Mademoiselle Lane ! Tellement belle, tellement élégante, tellement putain. Demandez moi de vous prendre sur le champ. Je me sentais interdite de le faire, presque honteuse et pourtant j’en mourrai d’envie. D’un seul coup il me fessa comme une mauvaise élève. Un cri s’échappa. Puis une seconde fessée.. une troisième.. Alors, Mademoiselle ? Il passait sa main sur mon fessier rouge. C’était d’une douceur. C'est alors qu'il était derrière moi, tenant ma tête par les cheveux, me forçant a le regarder à travers le miroir. - Regardez moi dans le miroir, et demandez moi de vous prendre. J’attend ! - Monsieur.. Prenez-moi, maintenant, je ne tiens plus. Il me regardait, fixement, satisfait de me voir soumise à lui. Il placa son sexe à l’entrée du mien. Il me releva et me regarda dans le miroir. Il me pénétra avec une telle douceur, il me calma, me caressa le dos. Un peu comme un cheval qui se fait dresser, à comprendre qui est le maître. Il me chevauchait, me tenant par les cheveux à me pilonner avec une grande fermeté. Il prenait dans ses mains fermes mes seins. Il les serraient fort, il s’amusait avec mes tétons. Je sentis alors ses dents se planter sur mon épaule. Il ne me laissa aucun répit. C’est alors qu’il mit sa main sur ma bouche. Et il devient alors sauvage. - Regardez vous vous faire prendre, ainsi. Petite chienne. Si bonne à baiser.Quelle chatte ouverte. Puis il se retira. - Retournez vous, m'ordonna t il. - A genou tout de suite!restez ainsi. vous ne bougerez que lorsque je vous y autoriserai. - Quelle docilité! vous êtes si facile à prendre en main, Mademoiselle Lane. Il prit une gorgée de son verre et se dirigea vers le peignoir suspendu à côté de la salle de bain. Il en tira la ceinture. - Donnez moi vos mains. Je me retrouvais ainsi attachée,à ses pieds. C’est alors qu’il se positionna au dessus de moi. - Sortez votre langue. Léchez avec délicatesse mon gland, savourez-le. Petite putain. Ma langue se delectait de son sexe quand tout à coup, il planta son sexe au plus profond de ma gorge, tout en maintenant ma tête avec ses mains. J’avais envie de protester mais je ne pouvais pas. Il me baisa par la bouche puis se stoppa tout en remplissant ma bouche de son sexe. J'étais ainsi impuissante. Il se retira alors d'un geste brusque. Il me mena par la cravate qui faisait office de laisse jusqu'au fauteuil. Je me retrouvais alors à moitié allongé. Il fixa mes mains à la tringle des rideaux et m'écarta les jambes. - Quelle belle position, Mademoiselle Lane. Gardez bien vos jambes relevez sinon je serai obligé de vous punir. Il passa sa main sur mon sexe. Et découvrant le flot de mouille qu’il y avait, il sourit. - Je vois que vous aimez être traitée ainsi ma chère, n'est ce pas? - Avec un certain sourire, je ne pouvais qu'approuver. Je sens que je vais rentrer soit dans votre petite chatte ou dans votre fion, comme dans du beurre. Toute cette mouille..
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Par : le 12/07/21
La messe, par SoeurClo et Monseigneur Softail Voilà t-y pas que Sainte (on peut toujours y croire) Kate et Jésus (il doit être d'origine latine) Phoenix nous demandent à Soeur Clo et moi-même une messe spéciale. Rien que ça. Bon j'en veux aussi un peu à Loic33 qui a force de m'appeler Monseigneur (titre certes usurpé mais que je déteste point au demeurant), a du contribuer à faire germer cette idée saugrenue dans leur esprit déjà fécond. Ceci dit il s'est largement rattrapé depuis en commettant notre notre photo du jour, il donc -presque- absous. Merci donc frère Loic, Un sermon spécial passe encore. Eddy Mitchel en a bien trouvé un remarquable. Mais m'imposer l'assistance de SoeurClo ! Bah comme tout serviteur de notre seigneur qui se respecte, c'est que je les aime bien moi mes jeunes enfants de cœur... En plus c'est une vraie chaudasse la Clo sous ses airs de sainte qui touche, spécialiste des tenues outrancières sous sa chasuble de nonne ; son corset de cuir et bas résilles n'avaient pas laissé Moral indifférent la dernière fois qu'elle s'était changée dans la sacristie. Difficile de ne pas éclater de rire non plus quand elle m'expliqua que son ordre religieux intimait les voeux de pauvreté (passe encore), chasteté (et la marmotte...), ainsi que d'obéissance (Jésus Phoenix lui même a des doutes sur le sujet, c'est dire). Elle m'avait parlé de son ordre pendant que fidèle à son habitude, après s'être copieusement plugé le cul, elle enfilait ses boules de geisha avant la messe, sans cela elle n'était pas concentrée et ne disait et faisait que des conneries parait-il. Bon perso, je n'ai pas vu de grandes différences sur ce sujet avant, pendant et après, bref. Donc notre moniale avait rejoint l'ordre des cisterciens. Chemin faisant elle s'étaient arrêtée voir la veille, les frères, les purs, de l'abbaye fondatrice à Citeaux justement (pardon pour cette parenthèse aussi véridique qu'historique pour ceux qui n'espéraient que du BDSM), à côté de notre sainte paroisse dijonnaise. Ses yeux cernés, ses traits tirés (eux aussi), témoignaient certainement d'une soirée contemplative, signe de leur ordre. Quand je lui fit subtilement remarquer (« j'taurais bien dis que ta la tête dans le cul poulette ce matin, mais même mon cul à l'air plus frais que toi »), elle argua que c'était le planning quotidien de l'ordre, dimanche compris évidemment, de se lever à 4h30 pour la première prière. Je venais de comprendre d'où venait le non de l'ordre de Citeaux (oubliez l'autre explication donnée par Wilkipédia). Bon comment passionner mes ouailles passablement perverties du forum ? En leur disant la vérité pardi, et en faisant appel à leurs plus bas instincts (heureusement pas besoin d'aller chercher très loin). _ SoeurClo ... _ Oui Monseigneur ? _ Raccourcissez votre chasuble, mi cuisses disons . Voilà à la limite de votre jarretière. _ Mais... _ Oui bah on voit vos crocs, c'est pas grave. Pareil pour le haut. _ A mi cuisses aussi ? … Soupir... Saint Phoenix ouais. _ Allez, aérez moi un peu cette par ailleurs jolie paire de nichons. Voilà que ça déborde un peu du corset. Ah oui une dernière directive : pendant l'office, ne dites rien, ne faites rien, je suis déjà assez dans la merde comme ça. Pour vous occuper vous tiendrez le cierge, il paraît que vous faites ça très bien. Et puis arrêtez de vous trémousser! _ C'est que... Ce sont mes boules Monseigneur qui font effet... _ Oui bah moi aussi j'en ai et je reste sobre non ? Ah si une dernière chose : la musique. Quand vous enverrez les cantiques, ne confondez pas cette fois. Je vous rappelle vos choix discutables lors de nos dernières visites de charité : « allumez le feu » au crématorium , « alors on danse » au centre pour handicapés, « Papaoutai » à l'orphelinat, « où sont les femmes » au bar gay de la gare, « et tu tapes, tapes, tapes c'est ta façon d'aimer » au centre pour femmes battues... C'est pas le tout mais que vais-je leur dire moi à cette bande de mécréants dépravés ? L'évangile selon Sainte Kate sûrement. Verset 69.  Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères (tu parles d'une famille...), Ce matin comme chaque dimanche en vous levant après avoir dignement honoré votre évidemment légitime épouse, n'est-ce pas (note pour moi-même : je me demande bien pourquoi on les appelle les fidèles), les moins croyants de notre petite communauté de la Chapelle Fistine ont du se dire : mais à quoi bon aller entendre toujours le même genre de sermon ? Et bien je vais vous le dire : le Christ est sexe, et même adepte du BDSM ! Je vois à votre mine dubitative que le doute vous habite. Je vous invite à ouvrir votre esprit autant que Soeur Clo ses cuisses. L'évangile est truffé de clin d'oeil pour qui sait les voir. Déjà le mot pieux revêt bien des sens n'est-il pas ? De même le Seigneur de prônait-il pas l'amour ? Qui a dit qu'il devait être uniquement spirituel ? Aimez-vous les uns les autres est bien évidemment une divine incitation à la partouze ! La mer rouge qui s'ouvre est bien entendu une allégorie aux cuisses de votre bien aimée. Et passons sur l'exhibitionnisme du Christ qui se promenait en pagne. Soeur Clo, cessez de vous trémousser s'il vous plait. Pour en venir au sujet préféré des pervers que vous êtes, oui, évidemment le Christ est BDSM. D'ailleurs pour certains d'entre vous le BDSM EST une religion à part entière. Son chemin de croix, la flagellation et le reste nous montrait évidemment non seulement la voix mais aussi ses penchants pour les sensations fortes que nous affectionnons tant. Saviez-vous qu'avant d'être crucifié, il fut attaché à la croix ? Hymne au bondage évidemment. Certes la couronne d'épines est couramment remplacée de nos jours par les orties, mais là encore ne s'agissait-il pas d'utiliser les ressources de dame nature pour satisfaire à notre passion, En parlant de cela, la passion du Christ, ne viendrait-elle pas de là ??? D'ailleurs l'église catholique a su lire entre les lignes et suivre ce chemin : l'inquisition et ses pratiques délicieuses n'en sont que la suite logique. Certes de nos jours on a remplacé le bûcher par la cire, un peu moins définitif... Mais revenons à notre Seigneur, connaissiez-vous son prénom secret, André ? La croix, vous faites enfin le lien ? Vous allez me dire , celle chrétienne est droite ! N'avez-vous jamais vu d'icônes représentant la chute du Christ, Croix toujours sur l'épaule ? Et oui elle était bien inclinée. Quand on vous attache à la croix de Saint André, ce n'est dans d'autre but que d'atteindre la rédemption via la douleur. Que vous faut-il le plus devant cette évidence bande de mécréants ? Soeur Clo, allez-vous cessez oui, vous me déconcentrez ! Et la vierge Marie dans tout cela ? Sa Domina voyons ! Inaccessible, ce qui explique sa virginité ? Elle toujours debout alors que lui était souvent à genoux. Une évidence vous dis-je ! Qu'ajouter ? La grande partouze finale, immortalisée dans la Céne par léonard de Vinci est l'ancêtre du bukkake : prenez et mangez-en tous ! La multiplication des pains (dans la gueule ou ailleurs), bref n'en jetez plus la cour est pleine. Alors mes chères ouailles, je vous attends fervents pratiquants de notre belle religion, et pas seulement le dimanche s'il vous plaît. Allez en pets (et oui même cet déviance ci vous avait échappé malgré son évidence), Jésus Phoenix et Sainte Kate vous bénissent. Vous pouvez jouir Soeur Clo. Amen.
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Par : le 12/07/21
1) Je suis issus d’une fratrie de 4 enfants je suis la seule fille je me plais à dire que je suis fille unique ben oui tout les autres on eu un zizi 🤣🤣🤣 2) Je suis parfaite 🤩😏😌😊 parfaitement imparfaite 🙄🙄🙄 et oui au moins j’ai le mérite de le savoir 3) Un humour décaper et décapant j’aime l’autodérision les jeux de mots qui permettent les sous entendus bien placé 😏😏😏 sous la ceinture bien évidement je suis lubrique. 4) Je suis têtu, fier, j’ai un ego un peu mégalo et je suis orgueilleuse 😅😅😅pourtant pour faire plaisir à mon Maître je suis capable de mettre tout ça de coter☺️☺️☺️ 5) J’ai portez la vie 4 fois et mis au monde 3 garçons et oui hein je suis toujours entouré de beaux gosses 😜😜😜 j’ai très mal vécu ma fausse couche ça reste un sujet délicat 6) Je suis quelqu’un de sérieux dans mes engagements mon maitre me dit binaire c’est tout ou rien noir ou blanc 7) Je suis souvent dans l’introspection j’ai souvent peur d’avoir blessé par maladresse les mots peuvent parfois être tellement violent j’ai absolument rien d’une sadique. 8) j’ai grandis avec un sentiment de culpabilité ma mère est croyante et j’ai été bercé dans la religion Jesus est mort pour moi pour un enfant binaire c’est très culpabilisant je pense que c’est rester au fond de moi je me sens coupable facilement. Par contre le petit Jesus je le préfère qu’on me le mets dans la crèche 😜😜😜 9) A 18 ans j’ai ma meilleure amie d’enfance qui c’est suicidé en voiture elle a foncer dans un arbre sur une ligne droite. Depuis je suis incapable de noué des liens qui dure dans le temps je ne passe que dans la vie des gens j’ai qu’une amie dont l’amitié perdure c’est elle qui m’a aidé à tenir bon à cette époque même si j’ai été dure avec elle un animal blessé c’est rarement tendre quand ça a la chaire à vif. 10) Je travaille dans le médico social j’ai aimé mon métier et je lui ai beaucoup donner depuis le Covid et ma fausse couche je me suis mis en réserve je suis dans un lieu de vie où il y a de l’agressivité quasi journalière et des gros troubles du comportements l’autisme est un univers à part et plus particulièrement quand les conditions institutionnelle ne sont pas ou top 11) Autant engage je suis un ange autant sans engagement je suis un 😈 j’évite de rester trop longtemps seule j’ai bien compris que j’ai besoin d’un ancrage sinon je fais vraiment n’importe quoi une vrais boule de flipper. 12) j’étais une vrais tête brûler j’ai traverser plusieurs fois la France pour rejoindre des hommes pour qui j’avais un coup de coeur je suis revenu déçus à chaque fois quand on s’attend à être tenus et qu’au final personne ne tiens rien…. 13) J’aime ma relation avec mon maitre elle me permet de lâcher prise et faut dire que ce début d’année m’a pas fait de cadeau l’annonce du cancer de mon père la c’est le mari à ma mère à qui on vient d’annoncer une leucémie … je pensais avoir un peu de repris la génération de mes grands parents c’est éteinte il y a juste 2 ans 14) Je suis souvent dans un monde alternatif lunaire je vois pas le temps passez quand je suis en mode vianney t’es ou pas la …🎶🎶🎶 15) Parfois ne pas être pour moi est un soulagement en même temps j’ai peur de plus pouvoir vouloir revenir. 16) J’ai un rapport particulière avec la douleur physique je crains les marques mais pas de souffrir je pense que là douleurs du corps et quantifiable celle du psychique ne l’es pas 17) Mes frères on eu une période de sadisme vis à vis de moi quand j’avais environ 10 ans ils se mettaient ensemble pour me chatouiller jusqu’à se que je me pisse dessus parfois plusieurs fois dans la même journée ils finissaient par se moquer et moi je pleurais 🙄🙄🙄 avec le recule je me dis que j’aurais du leurs pisser dessus 😂 ça les auraient calmer 18) On jouaient aussi à des jeux que je retrouve maintenant se balancez dans les orties se courser avec des tiges de noisetiers pour se frapper avec courrir dans les champs de maïs vive les micros coupures 😅😅😅 19) Une famille de Fou j’ai pris de la distance quand je suis devenu maman l’instinct maternelle et de protège de la folie 20) Je suis grosse mon imc me classe en obésité morbide mais entre nous je m’en fous royale je me coupe mes ongles des doigts de pieds toute seule donc tout vas bien 😂😂😂 21) J’aime pas le mensonge et les gens faux cul 22) pour moi la confiance est la chose la plus importante j’estime que quand il y a confiance on peut tout se dire pas de mensonge pas d’omission on n’a confiance dans la capacité de l’autre de nous comprendre. 23) j’aime m’ouvrir pour mon maitre même si au début j’ai crus plusieurs fois que j’allais pas y arriver j’ai même pleuré 24) Et oui je pleure rarement mais quand ça vient c’est pas un peu en plus j’alterne avec le rire parce que je me trouve complètement pathétique de pleurer et après je pleure parce que je suis pathétique enfin c’est un joyeux bordelle tout ça 😂😂😂 25) la vie n’est pas une longue fleuve tranquille mais p…. qu’elle est belle! 26) je regrette rien je suis toujours pour allez à fond et au font même du trou 🤣🤣🤣 27) c’est mon numéro préférée je suis née un 27 bon j’étais pas chaude pour sortir ils on dû allez me chercher avec une ventouse j’avais déjà besoin d’accessoire 😅😅😅 28) J’aimerais bien découvrir le sexe avec une femme et qui sait peut être crée une relation 29) je suis juste moi avec mes mille et une facette RAPPEL DES REGLES DU JEU: Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife. Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors: 1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour soumise x le trou 3 le publier dans la section article 4 me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
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Par : le 12/07/21
A la pointe de ses seins A la cambrure de ses reins Que l'on accorde à ses désirs Les plus exquis de ses soupirs A la pointe de sa langue A ses hanches qui se tanguent Que l'on sublime ses envies Pour un délice d'une nuit A son beau visage, diablesse A ce sourire plein de finesse Que l'on joue de cet accord A frisson du coeur-à-corps A la pointe de ses seins A ses courbes, à ses reins Qui se cambrent et pas sages Qui enchantent et vous ragent A ce derme qui se dévoile A ses yeux, retirer son voile Que l'on succombe à sa peau Qui frissonne à bien des maux A ce corps hot, enflammé A cette femme, sensualité Que l'on désire passionnée Qu'elle s'offre en toute liberté Vêtue de ses dentelles, sensuelle Elle se love délicieuse, amoureuse Du bout de ses doigts, déesse Elle entraine jusqu'à l'ivresse Le 27 07 2017
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Par : le 08/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles. une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela ! 



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Par : le 08/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles. une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela ! 



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Par : le 08/07/21
Comme je l'ai exposé précédemment, la distance est à la fois une faiblesse et un atout dans la relation BDSM. Mais l'enjeu majeur pour la faire durer est de combattre le doute. Il y a de nombreux facteurs qui viennent entamer le lien qui unit Maître et soumise et suivant l'importance qu'on veut bien leur donner, ils peuvent parfois en venir à bout. Il convient de savoir les reconnaître et y faire face ensemble. Car une relation BDSM à distance, ce n'est pas deux individus éloignés l'un de l'autre, c'est la somme des raisons qui poussent ces deux personnes à se faire mutuellement confiance. 1 - D'où vient le doute et à quoi ça sert ? Avant tout, il convient de s'interroger sur l'origine du doute en lui-même. Qu'est-ce qui pousse deux personnes parfaitement heureuses dans leur relation à s'interroger sur le bien fondé de celle-ci ? Le doute est humain, il vient de notre capacité à nous remettre en cause en permanence. Contrairement à la grande question sur la vie, l'univers et le reste dont on connaît la réponse : 42 ; on se pose toujours un nombre incommensurable de questions existentielles, auxquelles des générations de philosophes n'ont pas encore trouvé de réponse simple. Le doute est l'ennemi de la D/s à distance quand on s'interroge sur le bien fondé de sa propre condition et que l'on se demande si l'on doit poursuivre dans cette voie. Après tout, pourquoi obéir à quelqu'un qui ne peut pas me toucher, dont je suis séparée par un écran (et plusieurs kilomètres) ? Pourquoi ne pas l'abandonner et en trouver un plus près qui pourra mettre de vraies fessées ? Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la réponse c'est le doute. Une soumise rechigne à quitter son Maître parce qu'elle sait ce qu'elle a avec son Maître mais ignore ce qu'elle trouvera ailleurs. Et si mon Maître était parfait pour moi, malgré la distance ? Et oui, le doute et la distance ont un point commun, ils sont à double tranchant. Autant ils peuvent facilement couper les liens qui unissent une soumise à son Maître, autant ils peuvent se planter dans l'âme et la chair pour y laisser des marques indélébiles. Car le doute, c'est aussi ce qui permet à la soumise de s'améliorer : Suis-je dans la bonne position ? Ai-je bien compris les ordres ? Mon Maître sera-t-il satisfait ? Autant d'interrogations qui font progresser la soumise. Pour elle, petit à petit, le doute va se lever et se muer en certitudes. Celle d'avoir bien choisi son Maître, celle de vouloir le servir à tout prix. Et pour conjurer ses doutes, la soumise peut toujours se reposer sur son Maître, sur sa force, sa volonté... et son absence apparente de doute. 2 - Les pressions extérieures Le doute est donc un questionnement personnel permanent, inhérent à chacun de nous. Si ses racines sont profondément ancrées en nous, des facteurs extérieurs peuvent favoriser sa croissance tels l'engrais ou une pluie printanière. Il s'agît essentiellement de pressions sociales, familiales ou amicales. Trop peu d'entre nous ont la chance d'avoir des parents adeptes du cuir et du fouet et d'avoir reçu de leur part, en cadeau d'anniversaire, des menottes qui ne soient pas accompagnées d'un pistolet en plastique et de son étoile de shérif. Pour l'immense majorité, la première pression est familiale. Mais que vont penser mes parents ou enfants s'ils me surprennent lors d'une séance ? Et comment leur expliquer que j'aime fouetter ma partenaire ? Me faire attacher ? Porter une cage dont quelqu'un d'autre a la clé ? Par contre, pour vous faire douter, rien de tel que le regard déçu de papa/maman. Vous savez, ce regard qui incarne tout à la fois tristesse, honte, incompréhension et culpabilité. Ce regard qui s'accompagne de cette petite phrase assassine : "non, pas mon enfant". Pour les plupart des gens "vanille", nous sommes des déviants. Nous faisons fausse route et nous avons tort. Ils en sont tellement persuadés qu'entre leurs promesses d'opprobre et de colère divine, on pourrait succomber à leurs arguments. Et pourtant, lorsque l'on y réfléchit et que l'on discute avec ses parents et amis, ils finissent toujours par poser la même et invariable question : "mais est-ce que ça te rend heureux ?" Et la réponse est toute trouvée : oui ! Malgré toutes les pressions extérieures, l'expression de notre moi profond nous permet de nous libérer et par conséquent de goûter un bonheur qui échappe au commun des mortels. 3 - Le doute comme instrument de soumission Comme je l'ai écrit précédemment, le doute est souvent un frein à la relation D/s à distance. Néanmoins, pour qui sait l'utiliser, il peut devenir un liant plus solide que des fondations en béton armé. Pour cela, il faut que le doute soit unilatéral. Comme je l'ai suggéré précédemment, le Dominant ne doit jamais "montrer" qu'il doute à sa soumise. Le Maître n'a pas le droit à la faiblesse. C'est de Sa solidité que vient l'envie de la soumise de se jeter à ses pieds. C'est parce qu'il est fort, qu'il impressionne. Et par opposition, c'est parce que la soumise a besoin de se sentir chancelante sous le regard de son Maître. Parce qu'Il la maintient sur le qui-vive, par sa rigueur, par ses corrections, par ses punitions. Toutes les soumises se posent toujours la même question : "Maître sera-t-il satisfait ?" Et comme dans toute question, il y a un doute. Et c'est justement ça qui pousse la soumise à se dépasser, à en faire toujours plus pour son Maître. Un quelconque manque d'attention du Maître, fatigué par une longue journée de travail par exemple, et la soumise remet tout en question. "Il ne m'a pas corrigée ? Il ne me prête plus attention ? Il ne m'aime plus ? Il va me remplacer ?..." Et les questions peuvent ainsi s'enchaîner et le doute va faire le beau jeu d'un Maître qui a juste été distrait pendant un court instant. Le doute, tant craint, devient ainsi l'un des moyens de soumettre les plus efficaces. Que ce soit de façon volontaire ou non. Et justement, c'est tout un art de le distiller et de l'infuser dans de subtils sous-entendus. On pourrait même présenter cela comme de la manipulation. Mais n'est-ce pas justement la dimension psychologique, la quintessence de la relation D/S ? Bien que tout à fait naturel et faisant partie intégrante du mode de pensée de tout un chacun, le doute est omniprésent dans la relation D/s à distance comme dans nos relations sociales. S'il peut être à l'origine d'un malaise vis-à-vis de nos familles et amis, il peut également être la source et le ciment d'une relation D/s épanouie. Car une relation se construit à deux (ou plusieurs) et l'on ne peut jamais avoir la même certitude vis-à-vis de l'autre que par rapport à soi. Et ensemble, soudés par un lien de D/s, le doute fait partie des ingrédients nécessaires pour maintenir une relation durable.
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Par : le 07/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait intelligemment, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. C’est une partie de la mentalité du mâle, qui implique que les femelles sont supposées servir les mâles et avoir des gestes sexuels de soumission pour leur plaisir. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit avoir été éliminée, et cette technique aide à le faire de même que de se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, j’aborderai aussi ce sujet une autre fois bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. Les hommes, par nature, respectent le pouvoir, et leur évolution les a programmés pour se soumettre à plus puissant qu’eux. Malheureusement, elle les a aussi programmés à tenter de dominer ou d’exploiter plus faible qu'eux aussi. C’est l’essence même de la hiérarchie dominante. Alors, pour qu’un mâle se soumette complètement à une femme, il doit la voir comme plus puissante que lui, heureusement certains homme ont l'intelligence naturelle de savoir d'instinct que les Femmes sont très nettement Supérieurs aux hommes et cela tout à fait naturellement. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante, à celle qui lui ordonne cela et qui lui imposera beaucoup d'autres choses. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant lui avoir pénétré l'anus. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette d’amant. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope personnelle. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de vraies salopes. Alan est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring (lanière de cuir autour du sexe) et lui attachai les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon soumis quand je désire m'occuper de lui correctement. Je prépare ainsi mon esclave car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles à certaines punitions. Une domina peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui. Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter et le torturer légèrement. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour son plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Puis je punis brièvement et légèrement ses testicules en les serrant, les secouant. En faisant ainsi, je lui dis que je lui administrerai une punition sévère aux testicules s'il n’obéit pas parfaitement, et je vérifie qu’il comprend bien !. Quand Alan arrive, je le salue à la porte et lui permet même de me donner un baiser bref sur la joue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme « Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! ». Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se présenter et de ce mettre debout devant mon amant. Alan est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma salope d’amant à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon amant de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas et dis des mots humiliants sans merci alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sur et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actif !
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Par : le 30/06/21
Une semaine se passa tranquillement. J’avais toujours en tête la proposition de « L » et j’y réfléchissais tout de même. C’était plein de contraintes, mais mon esprit joueur devait les détourner. Elle avait lancé l’idée et savait que mon esprit ne trouverait pas de répit tant que je n’aurais pas trouvé les idées adéquates. Bon, en y regardant de plus près, la semaine ne fut pas si tranquille dans ma tête. Le samedi matin, je reçus un mail de « L ». Elle voulait passer lundi matin. Devais-je prendre ça comme le premier test à réaliser pour savoir si j’avais le niveau de jeu nécessaire pour poursuivre ? Très bien ! Je répondis au mail en lui disant qu’elle pouvait passer, je suis là lundi matin. 9H00. Je lui ajoutais qu’elle devait venir en robe courte. Comme ça, elle savait que j’avais déjà prévu des choses et ça lui donnera le temps d’y cogiter à son tour durant le week-end. Il se passa 10 bonnes minutes quand je reçus un SMS en guise de réponse. « Dois-je mettre une culotte en dessous ? » Vous pouvez bien que ce sera plus simple sans. Lui répondis-je. J’employais le vouvoiement volontairement pour lui faire comprendre que, même si nous sommes amis, le jeu avait commencé et elle me répondit sur le même ton. – Bien Monsieur. À lundi. Nous en restions sur nos échanges durant le week-end. Le lundi matin, je vis sa voiture noire se garer en bas de chez moi. Elle me vit à la fenêtre et en profita pour descendre d’une façon tout à fait inconvenable. La portière s’ouvrit et elle glissa ses jambes à l’extérieur en prenant soin que je puisse voir qu’elle ne portait rien sous sa mini-jupe. Elle avait un regard amusé. Elle portait de jolis escarpins qui accentuaient la longueur de ses jambes. Elle était terriblement sexy sans sombrer dans le vulgaire. J’avoue que j’étais déjà émoustillée de la voir ainsi. Ce que je ne manquais de lui dire une fois sur le pas de ma porte. Elle passa devant moi pour gravir les marches. Bien entendu, elle jouait déjà beaucoup à ce moment-là et elle trémoussait son joli petit cul à peine dissimulé juste devant moi en dessous qui la suivait en imaginant déjà la suite des événements. Comme si de rien n’était, nous nous installons à table et je lui propose un thé. Nous discutons de tout et de rien. Je voyais qu’elle trépignait de savoir quel serait le programme. Je lui : – Aller, on sort ! – Là ? – Oui, on prend ta voiture et on va se boire un autre thé en centre-ville. Elle ne dit rien sur le moment, mais je voyais son regard interrogatif. Je jubilais. Nous montâmes dans sa voiture et je lui indiquais la route. Nous nous sommes arrêtés non loin du centre-ville et faisions le reste à pied pour aller sur la place Wilson. Installés sur la terrasse d’un café qui a l’avantage de ne pas être directement dans la rue, nous prîmes un autre thé. – Alors c’est là que tout commence ? Me demande-t-elle. – Oui, tends-moi ta main. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/defis-en-cascade-part-ii/
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Par : le 29/06/21
L’exhibition est, pour celles qui aiment se montrer, un stimulant efficace. Surtout si vous vous exhibez devant Monsieur, impuissant. Il est important de comprendre que les hommes réagissent beaucoup plus de façon visuelle et parfois cela nécessite d’oser les postures très osées à la limite de ce que l’on peut voir dans certains pornos. Ce genre d’actions peut-être déclinées lors de jeux de webcam ou de vidéos. Strip-tease ou non ? Beaucoup de premières webcams sont des strip-tease, l’impact érotique de ces danses d’effeuillage sont efficaces mais nécessite de choisir sa musique, les tenues pour l’effeuillage et les gestes avec une certaine dextérité. Si vous n’êtes pas à l’aise avec la danse éviter ce genre de webcam avant d’avoir prit des cours d’érotisme afin de ne pas vous sentir ridicule durant l’enregistrement. Les notions techniques : L’éclairage : Ne pas minimiser cette notion. Si vous êtes trop dans le noir l’impact de la vidéo sera moindre. Surexposé, la vidéo ne sera pas propre à éveiller le désir de Monsieur. Bien dosé la notion de lumière et jouer avec celle-ci pour un meilleur résultat suivant la position. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/etre-tentatrice/
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Par : le 29/06/21
J'ai toujours aimé voyager, découvrir d'autres horizons, d'autres cultures. J'ai adoré le Canada avec toi. Notre descente dans un sex shop de Toronto pour acheter le matériel que nous n'avions pas voulu emmener dans l’avion 😀 Notre fou-rire en sortant. Le plaisir que nous avons pris à l'essayer. Te sucer devant la fenêtre de notre chambre (au 17è étage quand même, l'exhibitionnisme ça n'a jamais été mon truc) face aux chutes du Niagara. Celle, immense, de l'hôtel que tu nous avais réservé dans le vieux Québec, qui t’a permis de laisser libre cours à ta "créativité". _______________ Covid oblige, l’an dernier, dernier, ce fût la Normandie. Les plages du débarquement. Des routes de campagne, propices à te prouver mon désir, mon envie de toi. Certes, en voiture, ça a été acrobatique souvent, mais rien de tel pour garder la forme 😀 Et goûter à la saveur de toutes ces nuits où j'étais à toi. _______________ Cette année, on verra. Nous n'avons rien décidé encore. Mais je te fais confiance. Tous les lieux sont beaux avec toi. _______________ J'adore notre appart parisien. Qui au départ était le tien. Ce quartier où je vis désormais. Qui n'était pas le mien mais qui l'est devenu pour moi grâce à toi. Où je me sens bien, puisqu'à tes côtés. J'aime la façon dont tu as voulu le réorganiser, virant des meubles, des objets auxquels tu tenais pourtant, pour m'y faire de la place, que je m'y sente chez "nous" et plus seulement chez "toi". Quand bien même je ne t'avais rien demandé. Surtout parce que je ne t'avais rien demandé :smile: Mais ça n'est qu'un appartement, grand certes, mais avec des voisins. Pas toujours commode pour certains types d’ "activités". D'autant que quelques uns de nos "jeux" peuvent difficilement se pratiquer en appartement. Puisqu’outre les aspects purement matériels liés à la place nécessaire, ils génèrent potentiellement des nuisances pour les voisins. Et que j’ai parfois tendance à manifester mon plaisir de manière quelque peu exubérante 😀 _______________ Mais il est un lieu qui pour moi restera toujours magique. C'est la maison de vacances dont tu as hérité de tes parents près de Deauville. Là où j’ai décidé que je serai ton esclave. Après avoir sur le trajet goûté pour la première fois à ta queue. En refusant contre tous mes principes que tu uses de cette « protection » en latex, en principe non négociable. Parce que déjà j’avais compris que je pouvais te faire confiance. Que je n’avais pas besoin de me protéger de toi. Et que je ne le voulais surtout pas 😀 _______________ J’aime cette vieille bâtisse, son charme désuet. Ses meubles anciens, de bric et de broc. La cheminée de la pièce principale, le feu qui crépite, pendant que tu t’emploies à éteindre en moi d’autres incendies. Les combles aménagées, qui te permettent de laisser libre cours à tes désirs débridés et à moi de m’exprimer sans crainte de gêner quiconque. Sans que tu ne sois obligé de me bâillonner :smile: Cet endroit où j’ai aussi connu pour la première fois la morsure et la jouissance du fouet. Administré par toi. Mais je l’aime surtout parce qu’elle me parle de toi. Qu'elle a été la maison de vacances, de ton adolescence, De tes premiers émois, avec d’autres qui t’ont permis de devenir toi. Ce qui en fait pour moi un lieu tout particulier, celui de ta mémoire et maintenant de la nôtre. _______________ Confinement oblige, cela faisait des mois que nous n'y étions plus retournés. Je l'ai retrouvée avec le même bonheur que la première fois. Et encore plus nos "occupations" qui vont avec :smile: Et non, nous n’avons pas fait notre devoir de citoyens pour ce deuxième tour 😀 J’ai choisi de ne voter que pour toi. Pour nous.
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