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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Quand je convertis un adepte de mes massages à la soumission...
Sur les demandes particulières de ce client, j'avais compris qu'il était fétichiste des collants, ce qui m'a amenée à parler un peu du BDSM. Intrigué et curieux, il me demande alors s'il serait possible de tenter une expérience soft la prochaine fois. Pourquoi pas... J'accepte.
Je l'avais un peu prévenu bien sûr, et je l'ai aussi averti que ce jour-là je le tutoierai tandis qu'il devra continuer de me vouvoyer.
Le jour J...
Le voici arrivé, nous sommes montés à l'étage dans la grande pièce de massage. Il y fait très chaud, et je lui demande aussitôt :
"Qu'attends-tu pour te mettre nu ?".
Je suis moi-même dévêtue, portant juste une cape légère et transparente noire, et un collant fin noir et sans couture, laissant visible le vernis rouge de mes ongles de pieds.
Il se défait de ses vêtements, je le sens intimidé, fébrile dans ses gestes et n'osant plus me regarder. Lorsqu'il est nu, je lui ordonne de se mettre à genoux. Il s'exécute aussitôt sur le parquet et je m'approche de lui avec ma cravache à la main.
C'est un bel homme, tout en muscles et portant de multiples tatouages. Il est là à mes pieds. Je remarque un début d'érection, ce qui n'est pas pour me déplaire...
"Sais-tu ce qui arrive aux vilains garçons qui ne savent pas se tenir ?
- ??
- Est-ce que je t'ai demandé de bander sale petit vicieux?
- Pardon Madame, je suis désolé de vous avoir manqué de respect."
Je lui assène quelques coups de cravache sur le sexe, ce qui n'arrange rien... bien au contraire...
Je ressens alors le besoin de le traîner en laisse à mes pieds dans toute la pièce. Je lui passe un collier en cuir, que j'attache à une chaîne pour qu'il ressente bien le poids et la force du lien. Je lui bande les yeux et je commence à le tirer pour qu'il me suive, mes talons claquent sur le parquet et nous faisons le tour de la pièce. Il semble assez docile et facile à diriger. De temps en temps, sans faire exprès, son épaule vient toucher ma jambe, et j'imagine que ce toucher délicat avec mon collant lui est particulièrement agréable...
Mais maintenant, j'ai très envie de lui faire goûter à la fessée. Je m'assieds sur le bord du fauteuil et je lui ordonne de venir sur mes genoux pour recevoir sa première punition. Il vient se positionner sur mes cuisses, au contact direct avec mes collants. Et là, je commence à me lâcher joyeusement sur ce Joli cul bien musclé qui rougit un peu plus à chaque claque. Il commence à gémir.... Douleur... plaisir... les deux...?
"Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas se tenir devant une Dame! Ne bouge pas, ce n'est pas fini!"
Puis, je saisis un paddle et je lui en assène quelques coups bien énergiques pour marquer un peu plus le jeu de mon autorité. Ses gémissements deviennent alors de légers râles que je me régale d'amplifier encore pendant quelques secondes avant de m'arrêter. Ses fesses ont pris une jolie coloration rouge vif et j'aime ce constat, c'est pour moi une excellente manière de m'imposer et de bien faire saisir la place de chacun.
Puis, sans que je lui demande, mon "apprenti" soumis saisit mes pieds et se met fébrilement à les embrasser et les lécher en me remerciant pour la correction qu'il venait de recevoir. Un plaisir que je n'ai certes pas envie de refuser...
Pour une première, ma foi, c'était pas mal !
Durant le massage prévu qui a suivi ensuite, sur cette musique si langoureuse de blues que j'adore et qui attise ma sensualité, je n'ai pas pu retenir quelques griffures sur son corps, son ventre, entre ses cuisses, le pincement de ses tétons au passage, mes seins au-dessus de son visage, et la douce torture de retarder à plusieurs reprises le plaisir qui viendrait mettre fin à notre rencontre...
* Quand cet homme était arrivé pour son premier rendez-vous massage, j'avais ressenti quelque chose de fort avec lui sans rien oser mentionner, car il partageait très peu ses impressions. Pourtant il avouait à chaque fois que tout était parfait et qu'il reviendrait. Et ce que je prenais pour de la froideur n'était en réalité que pure timidité. Mais je n'imaginais pas que quelques rendez-vous plus tard, je commencerais à le soumettre à mes petits caprices.
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Depuis quelques jours je fis connaissance d'une blonde mature charmante ,très sexy ,et vendre di dernier elle me demandai de l'accompagner dans un club hétéro ,soit disant très sympa . Je lui fis confiance , il y avait une scène où quelque exibitionnstes se produisaient , mais une autre scène à droite était plus hard ,un homme se faisait fouetter par sa maitresse ,lui,nue sur une table avec son sexe long ,et gland sorti et qui prenait chère ; mon amie parraissait beaucoup joui de ce spectacle . Elle me demaanda si je serais consentant pour me posé nu sur scène et jouer à la Réligieuse Fleurie et ainsi soumette mon corps à la fémiisation forcée . Je lui avait fit part de mes goûts pervers pour la sissyfication soumise . Je lui répondi que je n'étais pas bien disposé à mon corps nu devant tout le monde . Elle m'expliqua qu'elle serait ma maitresse ,elle aussi toute nue à mes côté ,comme nous l'avions déjà réalisé chez elle dans sa salle plrivée . Et , puis qui était cette scène de relgieuse Fleurie ? elle me dit ,je t'expliquerais au fur et à mesure que je ferais ,tu comprendra mieux en faisant . elle me deshabillat lentement en caressant mon sexe , elle me muni d'un porte jaretelles et m'enfillla des bas noirs sur mes jambes fines rasées et me chaussa de belles sandales dorées à talons ; je me sentis véritablement une femme . elle demanda que l'on lui apporte 8 fleurs à petites tiges et une fleur d'Aubépine à la tige fine et longue . elle se muni d'un gros élastique dont elle fit le tour de mes bourses ,qui se retrouvèrent étranglées toutes rouges sous la strangulaton,elle me demanda de bien me tourner face au public afin qu'il puisse admirer mon corps mon sexe + mes boules étranglées le regard des femmes fixants mon sexe bandé et ainsi étranglé me fit monter mon pénis long et dur Elle me demanda si jusque là ça alliait , je lui répondis que cela m'excitait de voir le regard des femmes sur mon sexe , elle me dit c'est le but ; maintenant c'est plus délica mais j'espère très excitant pour toi et les autres . L'opération consiste à fleurir ton pénis en introdiuisant les tiges des fleurs une à une dans ton urètre ,; je commençais à comprendre la signfication du therme de la Religieuse Fleurie . Pour cela je dois maintenir ton pénis bien droit devant toi avec la corde, ,afin d'introduire les tiges lentement et doucemt dans ton trou sans perforer ton 'urètre 'si possible; elle commença a introduire la première ,qui refusait d'entrer librement dans mon trou ,Alors elle me fit marcher un peu ,avec mes jolies sandales de femme et mes bas , Je me senti de plus en plus soumis à ma fémiisation par l'initiation de la torture de mon urètre . elle réussi à glisser 8 tiges de fleurs ,le ressenti de mon urètre pleinement dilatée et le bout des tiges bien enfoncées me provoqiait une sensation de petite brûlure ,surtout qu'en je me penchais plus en avant . Claudine ,ma charmante Maitresse ,me tourna vers une immense glace ,et me demanda d'écarte les jambes ,. De contempler mon corps de femme avec mon sexe au trou dilaté par les tiges enfoncées à l'intérieur ,m'excita conidérablement . Claudine me le caressa de sa main douce ,et j'apercevait en même temps l'extrémité de ses tétons et sa chatte rasée dans la glace , Je n'oublierais jamais ce moment d'extase . elle me fixa des pinces sur mes tétons ,Whouaa!! qu'elle douleur !! le piquant ,ressemblant comme une brûlure ne fit que m'exciter d'avantage , ce qui provoqua plusieurs secousses nerveuses à mon sexe avec un picotement qui s'en suivi ,j'étais au ange , Au bout des pinces ,s'en suivait un fil et à l'extrémité pendait comme un genre de tournevis métallique , un tantinet Inquiet ,je demandais à Claudine ce que c'était ,elle me dit ,craints rien ,ma chérie ,(elle m'avait appelé ma chérie , ce mot me fit frémir) ,ce n'est que des éléctrodes fournissant une faible intensité par impulsion que tu ressentira sur tes petites noix bien rouges ,car je vais les passer derrière la corde qui les étrangle . Pendant tout ce temp ,les femmes nues de l'assistance me contemplaient avec des yeux grands ouverts ,Beaucoup d'entre elles poussaient des petits cris de plaisir ,et rigolaient entre elle , pendant que d'autre caressaient leur chatte J'étais très réjoui ,de voir toutes ces poulettes à poils ,admirer la nudité de mon corps soumis et éfféminé, et qui pour moi ,représentait mon fantasme de vivre la transformation de mon corps à sa féminisation . Mes yeux contemplaient de temps à autre une jeune femme de l'assistance ,car j'avais comme l'impression que ses petits seins pointus tremblaient par moment ,tellement elle était excité par mon corps. Cela me réjouissait énormémént . Claudine ,appuyat sur le petit bouton que comportait chaque dit tournevis ,et je ressenti immidiatement un picotement assez fort ,sur mes bourses , qui me fit pousser un cri de poule mouillée ,et tout mon corps trembla ,J'en perdi monmantanément l'équilibre et je dus me ratrapper sur mes talons . J' en vouluun peu à Claudine sur l'instant ,de m'avoir fait croire à une faible intensité ,car je considérais que cela était assez fort .. Claudine, passa derrière moi ,et entoura mon corps de ses grand bras ,en posant ses mains sur mes tétons ,et les écrasants avec ses mains, ce qui me fit très mal ,car les pinces avaient un ressenti encore plus terrible ,mais en même temps je ressentais ses seins frotter mon dos, et la avec le piquant de mais tétons ,de mes bourses ,et de mon urètre avec tout mon corps soumis au regard de ces charmantes femmes nues ,me provoqua une errection comme jamais j'avais éprouvé ,car deux admiratrices très proche de la scène ,en reçurent sur leur poitrine ,mais le sensationnel ,est que du même coup ,la puissance de mon jet ,ejecta les fleurs de mon urètre ; cette érection puissante ,me fit émettre un rasle de plaisir à chaque poussée ,car j'émettais 4 jets de sperme succéssive ; le sol était innondé de gouttes plus une plus importante. Claudine revint devant moi ,et mis son corps nu sur le miens ,pour être en contact direct avec mon sperme ejecté sur mon ventre ,elle en porta sur ses lèvres et m'embrassa avec ses lèvres humecté de mon liquide blanchatre ; Toutes les assistantes applaudirent ,très satisfaite de ma prestation ,Claudine invita celles qui le désiraient ,à venir lècher mon sperme sur mon ventre , mais deux ,s'atardèrent plus à lécher mon gland ,je crois qu'une dernière petite érection leur est parvenue dans leur bouche
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Deleuze et Foucault : le contrat, la discipline et les pratiques de soi
Réflexion philosophique sur la relation de domination et de soumission
La lecture conjointe de Présentation de Sacher-Masoch de Gilles Deleuze et des derniers travaux de Michel Foucault permet de comprendre la relation de domination et de soumission sous un angle qui dépasse largement la simple question des pratiques.
Chez Deleuze, le masochisme n'est pas défini par la recherche de la souffrance mais par une structure symbolique. Cette structure repose sur quatre éléments fondamentaux : le contrat, le rituel, l'attente et la narration.
Il écrit :
«« Il faut que les amours soient réglées par des contrats qui les formalisent, les verbalisent ; les choses doivent être dites, promises, annoncées, soigneusement décrites avant d'être accomplies. »»
Cette phrase montre que le désir ne réside pas principalement dans l'événement mais dans sa préparation. La parole précède l'action. Le contrat crée un monde particulier où chacun accepte librement une fonction déterminée. Le temps devient une composante essentielle de l'expérience.
Michel Foucault, quant à lui, ne s'intéresse pas directement au masochisme. Dans ses derniers cours au Collège de France ainsi que dans L'Usage des plaisirs et Le Souci de soi, il développe la notion de « pratiques de soi ». Il montre que certaines disciplines librement choisies permettent à une personne de se transformer.
Pour Foucault, la liberté n'est pas l'absence de règles. Elle consiste à se donner volontairement une forme de vie. Il écrit notamment :
«« La liberté est la condition ontologique de l'éthique. »»
Cette formule signifie que la discipline n'a de valeur morale que lorsqu'elle est assumée librement. Une règle imposée de l'extérieur produit l'obéissance ; une règle acceptée produit une transformation intérieure.
À ce point, Deleuze et Foucault se rejoignent.
Chez Deleuze, le contrat inaugure une histoire où chaque attente, chaque rituel, chaque règle contribue à construire le désir.
Chez Foucault, la répétition volontaire des exercices façonne progressivement le caractère. Les Anciens parlaient d'« askêsis », terme qui désigne moins la privation que l'entraînement de soi par une pratique régulière.
Ainsi, une discipline durable ne constitue pas seulement une succession d'interdits. Elle devient une école de patience, de constance et d'attention.
Cette comparaison permet également de distinguer la discipline de la contrainte.
La contrainte agit sur le comportement.
La discipline transforme progressivement la personne.
Autrement dit, l'obéissance n'est pas une fin ; elle devient un moyen d'acquérir certaines qualités telles que la maîtrise de soi, la fidélité à la parole donnée, la patience et la capacité à différer ses désirs.
Dans cette perspective, le contrat décrit par Deleuze ne constitue pas uniquement une autorisation juridique. Il représente un engagement éthique.
Il ne dit pas seulement : « nous acceptons certaines règles ».
Il affirme également : « nous choisissons un chemin de transformation. »
Le rituel, les attentes, les périodes d'abstinence, les consignes quotidiennes ou les cérémonies trouvent alors leur véritable fonction. Ils ne servent pas uniquement à organiser une relation. Ils façonnent progressivement une manière d'être.
Foucault aurait sans doute parlé d'une « pratique de soi ».
Deleuze y voit une narration qui construit le désir.
Les deux philosophes se rencontrent finalement dans une même intuition : ce n'est pas l'intensité d'un acte qui transforme une personne, mais la cohérence d'une pratique poursuivie dans le temps.
Une relation de domination et de soumission, lorsqu'elle est librement consentie, réfléchie et durable, peut alors être comprise philosophiquement comme une discipline volontaire, fondée sur la parole donnée, les rites et la fidélité aux engagements. Sa profondeur ne réside pas dans la multiplication des actes, mais dans la manière dont ceux-ci s'inscrivent dans une histoire et participent, jour après jour, à une transformation de soi.
Bibliographie
- Gilles Deleuze, Présentation de Sacher-Masoch. Le froid et le cruel, Éditions de Minuit, 1967.
- Michel Foucault, L'Usage des plaisirs, Gallimard, 1984.
- Michel Foucault, Le Souci de soi, Gallimard, 1984.
- Michel Foucault, L'Herméneutique du sujet, Cours au Collège de France (1981-1982), Gallimard/Seuil, 2001.
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*( un petit clin d'œil à ma fan N°1, voici enfin ce chapitre que je t'avais spoilé )
Lady_Aethel se leva.
Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce.
"Bien. Nous pouvons commencer."
Elle marqua une pause, parcourant l'assemblée du regard, s'arrêtant un instant sur Max, sur sa tenue, sur son numéro 47 accroché à son poignet.
"Avant tout, je tiens à vous souhaiter la bienvenue à tous. Certains d'entre vous sont nouveaux, d'autres sont des habitués. Mais ce soir, nous sommes tous réunis pour la même raison : explorer, apprendre, se découvrir."
Elle sourit, un sourire doux mais qui contenait une promesse d'autorité.
"Nous allons commencer par les présentations. Je veux savoir qui vous êtes, ce que vous cherchez, et ce que vous espérez trouver ici. Rien de formel. Juste un mot, une idée. Et rappelez-vous : ici, vous n'êtes pas vos noms. Vous êtes ce que vous voulez être."
Elle tourna son regard vers Max.
"Commençons par toi, le numéro 47."
Max sentit tous les regards se poser sur lui. La blonde en cuir, avec son sourire sadique, la dame en robe conventionnelle, l'homme à la chemise hawaïenne, le jeune couple en tenue de soirée. Tous le regardaient, attendant qu'il parle.
Il déglutit, la gorge sèche. Sa main droite se posa sur sa cuisse, ses doigts s'enfonçant dans le tissu de son pantalon pour y trouver un appui.
"Je... je suis esclave", dit-il, la voix à peine audible. "Enfin, c'est mon pseudo sur le tchat. Je suis là pour... pour apprendre. Pour découvrir ce que ça fait... de s'abandonner."
Il s'arrêta, sentant le rouge lui monter aux joues. Mais il poursuivit, comme si les mots coulaient de lui sans qu'il puisse les retenir.
"Je n'ai jamais fait ça avant. Je ne sais même pas si je suis à ma place. Mais j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de comprendre pourquoi... pourquoi tout ça me hante depuis si longtemps."
Un silence s'installa. Max baissa les yeux, honteux d'en avoir trop dit.
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire approbateur sur les lèvres.
"Esclave. Un pseudo qui promet, n'est-ce pas ? Bienvenue, mon petit. Tu es au bon endroit. Ici, tu n'as pas à avoir honte de ce que tu cherches."
Elle tourna son regard vers la blonde en cuir.
"Et toi, ma chère ?"
La blonde s'étira, un mouvement de chat, faisant craquer ses bottes en cuir. Elle croisa les jambes, dévoilant un éclair de cuisse sous sa jupe courte. Son sourire s'élargit.
"Blizzard. Domina expérimentée. Je suis venue pour me détendre et pour trouver une victime." Elle rit, un rire glacé. "J'aime voir les hommes ployer, j'aime entendre leurs gémissements, j'aime les pousser là où ils n'ont jamais osé aller."
Elle caressa distraitement le manche de son fouet, puis le humbler en bois accroché à sa ceinture. Max fixa l'objet, se demandant encore à quoi il servait.
Lady_Aethel passa à la dame en robe conventionnelle, assise à côté de Max.
"Et toi ?"
La femme était petite, discrète, presque effacée. Elle portait une robe bleu marine, un cardigan gris, des chaussures plates qui ne faisaient aucun bruit sur le tapis. Elle avait l'air de sortir d'un bureau, d'une vie ordinaire. Mais ses yeux, derrière ses lunettes sans monture, brillaient d'une intensité surprenante.
"Je suis Sophie", dit-elle d'une voix douce, presque timide. "C'est ma première fois ici. Je suis venue pour voir. Pour comprendre ce monde. Je ne sais pas encore si je veux m'y engager. Je suis juste... curieuse."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire encourageant.
"Bienvenue, Sophie. La curiosité est une belle manière de commencer."
Puis elle se tourna vers l'homme à la chemise hawaïenne.
"Et toi ?"
L'homme se pencha en avant, son verre à la main, son sourire large et détendu.
"Jean-Pierre. Soumis professionnel." Il rit, un rire franc et chaleureux. "J'ai soixante-deux ans, je suis retraité, et je sais exactement ce que je veux. Je ne suis plus un débutant. Je viens pour le plaisir, pour la beauté du geste. Je cherche des Dommes expérimentées, des jeux sophistiqués. Et si je peux aider un débutant à se trouver, ce sera avec plaisir."
Lady_Aethel hocha la tête, un sourire amusé.
"Jean-Pierre, toujours aussi précis."
Elle se tourna vers le jeune couple en tenue de soirée.
"Et vous deux ?"
L'homme en smoking était grand, élancé, les cheveux noirs suffisamment longs pour être attachés en queue de cheval. La femme en robe noire était menue, les bras croisés sur sa poitrine, le regard distant. Ils étaient assis séparément, un espace vide entre eux.
L'homme parla le premier.
"Michael. Je suis venu avec Pandore. Nous sommes ici pour nous amuser. Pour explorer de nouvelles dynamiques, de nouvelles sensations. Nous avons déjà quelques expériences, mais nous voulons approfondir."
Sa voix était posée, contrôlée.
Pandore, la femme, ouvrit la bouche. Sa voix était plus basse, plus hésitante.
"Pandore."
Max sentit un frisson le parcourir. Pandore. Comme la boîte. La boîte de tous les maux, de tous les espoirs. Il se demanda ce qu'elle cachait, ce qu'elle allait ouvrir ce soir.
Elle poursuivit, sans développer la référence mythologique : "Je suis venue pour ouvrir la mienne. Pour savoir ce qui se cache à l'intérieur. Pour comprendre si ce monde est pour moi."
Elle regarda Michael un instant, puis détourna les yeux.
Lady_Aethel observa le couple un long moment, comme si elle lisait entre les lignes.
"Bienvenue à vous deux."
Elle marqua une pause, puis posa sa main sur la tête de l'homme agenouillé derrière elle. Il releva légèrement les yeux, un regard fuyant, presque effrayé.
"Et voici mon toutou. Je l'appelle Poilu. C'est mon soumis, mon compagnon. Il est toujours avec moi, toujours à mes pieds, toujours prêt à obéir."
Elle caressa les cheveux de l'homme, qui baissa de nouveau la tête, docile.
"Poilu, dis bonjour aux invités."
L'homme articula difficilement un "Bonjour", la voix rauque, sans lever les yeux.
Lady_Aethel reprit la parole, sa voix se faisant plus grave, plus autoritaire.
"Je vais maintenant vous expliquer les règles fondamentales du club."
Elle comptait sur ses doigts, lentement.
"Première règle : le consentement éclairé. Tout geste, tout contact, toute pratique doit être accepté par les deux parties. Si vous ne savez pas, vous demandez. Si vous hésitez, vous n'allez pas plus loin. Le mot de sécurité est 'rouge'. À tout moment, si vous dites 'rouge', tout s'arrête immédiatement. Pas de questions, pas de discussions. Rouge, c'est fini."
Max hocha la tête, mémorisant chaque mot.
"Deuxième règle : le respect de l'espace. Vous êtes libres d'explorer, mais vous n'entrez pas dans une alcôve ou une salle sans y être invité. Vous regardez, mais vous ne touchez pas. Vous observez, mais vous ne jugez pas. Chacun est ici pour vivre sa propre expérience."
Elle leva un troisième doigt.
"Troisième règle : l'anonymat. Ce qui se passe ici reste ici. Vous ne parlez pas de ce que vous avez vu, de ce que vous avez fait, de ce que vous avez entendu. Vous respectez les pseudos, les noms, les secrets. La confidentialité est la base de notre confiance."
Elle baissa la main, son regard parcourant l'assemblée.
"Et un conseil important : ici, ce sont les soumis qui font le premier pas. C'est à eux de s'approcher, de se proposer, de s'offrir. Les Dominants attendent. Ils observent. Ils choisissent. Alors si vous êtes soumis et que vous voulez jouer, vous devez oser. C'est votre rôle."
Elle marqua une pause, laissant le conseil s'imprégner.
"Une dernière précision : dans ce club, les hommes ne peuvent être que soumis. Les femmes, elles, peuvent être soumises ou Dominantes, selon leur désir. C'est notre règle, notre équilibre."
Elle sourit, un sourire qui promettait des abysses.
"Des questions ?"
Silence.
"Alors, je vous libère. Explorez le club à votre rythme. La grande salle est ouverte, le bar est servi. Amusez-vous."
Le groupe se leva, se dispersant. Max suivit les autres, un peu perdu, flottant entre les murs de pierre et les tapis épais.
Ils débouchèrent dans une grande salle.
L'endroit était impressionnant. Un bar longeait un mur, éclairé par des lumières tamisées. Des tables basses, des canapés de velours rouge étaient disposés autour de l'espace. Au fond, une scène s'élevait, surmontée d'anneaux métalliques fixés au plafond, des chaînes qui pendaient, promettant des jeux à venir. Au centre de la salle, un dance floor, et deux autres anneaux suspendus au-dessus.
Dans un coin, Max aperçut un pilori en bois, ses trous pour la tête et les poignets, sombre et menaçant. À côté, une grande cage en fer forgé, et deux plus petites, aux barreaux noirs, qui attendaient leurs occupants.
Une musique gothique, lancinante, emplissait l'espace, des voix féminines qui chantaient en latin, des orgues qui résonnaient.
Sophie et Blizzard s'étaient installées au bar, discutant à voix basse. Blizzard tenait un verre, Sophie un autre, plus timide. Michael s'était assis sur un canapé en face de la scène, le regard fixé sur les anneaux. Pandore s'était installée à une table proche, un verre à la main, les yeux brillants, prenant visiblement du plaisir à observer la scène qui se préparait. Jean-Pierre s'était reculé dans un coin, un canapé isolé, d'où il observait tout avec un sourire satisfait.
Max, lui, resta debout, ne sachant où se poser.
C'est alors que Lady_Aethel s'approcha du bar. Elle commanda un verre, un liquide ambré, qu'elle fit tourner entre ses doigts. Puis elle posa son verre et se tourna vers Poilu, toujours à ses côtés.
"Viens", dit-elle simplement.
Elle l'attrapa par le collier, doucement mais fermement, et le guida vers la scène. Elle le fit monter, l'installa sous un des anneaux. Elle défit sa chemise, lentement, bouton par bouton, dévoilant un torse large, musclé, couvert d'un épais duvet. Puis elle lui enleva son pantalon, le laissant nu, exposé sous les lumières tamisées.
Sans un mot, elle sortit une corde de sa poche. Des cordes de joutes, épaisses, solides, rouge et noir. Elle commença à l'enrouler autour de son corps.
Le shibari.
Max avait vu des images, des vidéos, mais voir cela en vrai, en direct, c'était différent. Les gestes étaient précis, mesurés, presque hypnotiques. La corde s'enroulait autour de la poitrine de Poilu, autour de ses bras qu'elle relevait, autour de son cou, créant un motif géométrique qui semblait le sculpter, le transformer.
Poilu ne bougeait pas. Il respirait profondément, les yeux fermés, s'abandonnant aux mains de sa maîtresse. Il était à elle, entièrement à elle.
La musique gothique montait, les voix féminines s'enflaient, et Lady_Aethel, petite, frêle, dominait cet homme massif avec une aisance déconcertante.
Elle accrocha la corde à l'anneau suspendu au plafond, tirant doucement, soulevant légèrement Poilu, qui se retrouva suspendu, les bras au-dessus de la tête, le corps offert, vulnérable.
Max sentit sa gorge se serrer. Il n'arrivait pas à détourner les yeux.
Il regarda autour de lui. Blizzard et Sophie observaient, Blizzard avec un sourire approbateur, Sophie avec des yeux ronds, fascinée. Michael regardait intensément, comme s'il prenait des notes. Pandore sirotait son verre, un sourire aux lèvres, visiblement enchantée par le spectacle.
Jean-Pierre, dans son coin, hochait la tête, un sourire de connaisseur.
Max inspira profondément. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Ici, ce sont les soumis qui font le premier pas."
Il devait oser. Il devait s'approcher.
Il jeta un regard vers Sophie et Blizzard, installées au bar. Sophie paraissait plus accessible, plus timide, comme lui. Blizzard, avec ses bottes et son fouet, était intimidante.
Il se dirigea vers elles, le cœur battant. Il s'approcha du bar, se plaça à côté des deux femmes, et tenta de briser la glace.
"Bonsoir", dit-il, la voix hésitante. "Je... je suis le numéro 47. Enfin, esclave."
Les deux femmes tournèrent la tête vers lui. Sophie lui adressa un sourire timide. Blizzard, elle, le détailla de la tête aux pieds, son regard froid, perçant.
Max désigna le humbler accroché à la ceinture de Blizzard.
"Je peux vous poser une question ?", demanda-t-il. "Cet objet... le humbler... Je n'ai jamais vu ça. À quoi ça sert ?"
Blizzard sourit, un sourire sadique.
"Le humbler ? C'est un instrument de contrôle. On le place sous les testicules de l'homme. Il les oblige à s'agenouiller, à rester immobile. Une petite pièce de bois et de métal qui fait plier les plus fiers."
Elle rit doucement.
"Mais toi, tu es trop grand. Trop masculin. Tu n'es pas mon genre."
Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il balbutia : "Je... je suis désolé. Je ne voulais pas... je voulais juste comprendre."
Blizzard haussa les épaules.
"Pas de problème. Mais si tu cherches une Domina, regarde plutôt du côté de Michael." Elle désigna l'homme en smoking, assis sur le canapé, la queue de cheval noire tombant sur son épaule. "Lui, il a la souplesse, la grâce. Il est fait pour les cordes, pour les contraintes. Toi, tu es trop carré, trop rigide. Tu as besoin d'apprendre avant de prétendre à une Domina."
Max baissa les yeux, mortifié.
Il se tourna vers Sophie, qui le regardait avec une expression mitigée entre l'embarras et la compassion.
"Et vous ?", demanda-t-il doucement. "Vous êtes nouvelle aussi, n'est-ce pas ?"
Sophie hocha la tête, soulagée que l'attention se détourne d'elle.
"Oui. C'est ma première fois. Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde, j'observe."
Max inspira profondément. Il devait oser. C'était le moment.
"Est-ce que... est-ce que vous voudriez essayer un truc ?", demanda-t-il, la voix tremblante. "Juste pour voir. Je peux aller dans la cage, et vous... vous pouvez fermer la porte. Juste pour voir ce que ça fait. En tant que Dominante. Juste une fois."
Sophie ouvrit grand les yeux. Elle regarda la grande cage dans le coin, ses barreaux noirs, la porte ouverte comme une invitation.
"Je... je ne sais pas", hésita-t-elle. "Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas si j'y arrive."
"On peut essayer ensemble", proposa Max, sentant son courage grandir. "Vous verrez. Vous pouvez juste fermer la porte, compter jusqu'à dix, et m'ouvrir. Juste pour voir."
Sophie mordit sa lèvre inférieure. Ses mains tremblaient légèrement.
"Je ne sais pas...", répéta-t-elle.
Max la regarda, les yeux brillants d'espoir.
"Je vous promets que ce sera facile. Et si vous voulez arrêter, vous dites 'rouge' et je sors. C'est tout."
Sophie regarda la cage, puis Max, puis la cage à nouveau.
Son cœur battait la chamade, mais elle secoua finalement la tête.
"Je ne peux pas. Pas ce soir. Peut-être une autre fois. Excuse-moi."
Elle se tourna vers Blizzard, cherchant un refuge dans la conversation des deux femmes.
Max sentit une déception froide l'envahir. Il avait osé. Il avait fait le premier pas. Mais ça n'avait pas marché.
Il resta là, debout, ne sachant où aller. Il aurait aimé disparaître, s'enfoncer dans le sol, devenir invisible.
Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Les soumis font le premier pas."
Il l'avait fait. Il avait échoué.
Il regarda autour de lui, espérant qu'une autre personne viendrait vers lui. Mais personne ne bougea. Blizzard discutait avec Sophie. Michael était perdu dans ses pensées. Pandore regardait la scène. Jean-Pierre observait de loin.
Max se racla la gorge et s'approcha du bar, essayant de se fondre dans la conversation des deux femmes.
"Excusez-moi", dit-il poliment. "Je peux me joindre à vous ? Je ne veux pas déranger, mais... je ne sais pas trop quoi faire ici."
Blizzard haussa un sourcil, mais Sophie lui adressa un sourire gêné.
"Bien sûr", dit Sophie. "On parlait justement du BDSM, des différentes pratiques."
Max s'assit à côté d'elles, reconnaissant de ne pas être rejeté.
"Je suis nouveau dans tout ça", avoua-t-il. "J'aimerais en apprendre plus."
Les trois parlèrent pendant un moment. Sophie posait des questions timides sur les pratiques, les limites, les sensations. Blizzard répondait avec un mélange d'autorité et de provocation. Max écoutait, apprenait, s'imprégnait des mots qui résonnaient en lui comme des révélations.
Le temps passa. La musique changea, devint plus lente, plus envoûtante. Lady_Aethel avait libéré Poilu, qui s'était assis près d'elle, épuisé mais heureux. Le spectacle continuait, d'autres invités commençaient à arriver, remplissant la salle de murmures et de rires.
Max consulta sa montre. Minuit passé.
Sophie se leva, un sourire d'excuse.
"Je dois y aller. Je travaille demain matin. Merci pour cette soirée. J'espère vous revoir."
Elle serra la main de Blizzard, hésita devant Max, puis s'éloigna vers les vestiaires.
Max resta seul face à Blizzard.
Elle le regarda, un sourire énigmatique aux lèvres.
"Tu sais, je crois que Pandore s'intéresse à toi."
Max sursauta. "Pandore ?"
"Oui. Elle n'a pas cessé de te regarder depuis tout à l'heure." Blizzard désigna la table où Pandore était assise, sirotant son verre, les yeux fixés sur la scène. "Elle te trouve intrigant. Et elle a bon goût."
Max sentit son cœur s'emballer. Il regarda Pandore, sa robe noire, ses cheveux sombres, son regard perçant. Elle était belle, élégante, mystérieuse.
"Mais...", commença-t-il.
"Mais rien", coupa Blizzard. "Va lui parler. C'est elle qui décide. Pas moi."
Max prit une profonde inspiration. Il se leva, se dirigea vers la table de Pandore.
Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.
"Bonsoir", dit-il, la voix tremblante. "Je suis le numéro 47. Enfin, esclave. Je... je me suis permis de venir vous saluer."
Pandore sourit, un sourire chaleureux, mystérieux. "Bonsoir. Je m'appelle Pandore. Tu peux t'asseoir si tu veux."
Max s'assit en face d'elle, le cœur battant. Il la regarda, ses yeux brillants, ses cheveux sombres, sa robe qui épousait ses courbes.
"Tu es étranger, n'est-ce pas ?", demanda-t-elle soudainement. "Je le sens à ta façon de parler, à tes intonations."
Max hocha la tête, surpris. "Oui. Je suis étudiant, je viens d'un pays lointain. Je suis ici pour mes études."
Pandore hocha la tête, compréhensive. "Je voyage beaucoup aussi. Je suis... enfin, je fais ce que j'aime. Je suis escorte girl. Je voyage, je rencontre des gens, je découvre des mondes. Mais là, je suis en vacances. Je me repose."
Max sentit une curiosité mêlée de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise.
"Et ce soir ? Qu'est-ce que vous cherchez ici, Pandore ?"
Elle sourit, un sourire doux mais chargé de promesses.
"Je cherche à m'amuser. À jouer. À explorer. Et toi, esclave, tu veux jouer avec moi ?"
Max sentit son cœur s'emballer. Il hocha la tête, incapable de parler.
Pandore se leva, tendit la main vers lui.
"Alors viens. Je vais te montrer quelque chose."
Elle le guida vers le dance floor, au centre de la salle, sous l'anneau suspendu. La musique gothique l'enveloppa, les voix féminines chantant en latin résonnèrent dans ses oreilles.
"Je vais te faire une séance de trampling", dit-elle. "Tu restes immobile, tu me fais confiance, et je danse autour de toi. Tu te laisses porter. D'accord ?"
Max hocha la tête, le souffle coupé.
Il resta immobile, debout au milieu du dance floor, tandis que Pandore commençait à danser autour de lui. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque hypnotiques. Elle tournait, virevoltait, sa robe noire tourbillonnant autour d'elle.
Ses doigts effleurèrent la chemise de Max, déboutonnant le premier bouton, puis le deuxième. Lentement, elle défit sa chemise, la faisant glisser le long de ses épaules, le laissant torse nu sous les lumières tamisées. Elle fit glisser ses doigts sur sa peau café au lait, traçant des lignes invisibles sur son torse, ses épaules, son ventre.
Elle tourna autour de lui, ses talons aiguilles claquant sur le sol, ses mains le caressant, le découvrant. Elle défit son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, le laissant en boxer, offert, vulnérable.
Max ne bougeait pas. Il la regardait, envoûté par ses mouvements, par la lueur dans ses yeux, par sa beauté qui semblait illuminer la pièce.
Pandore dansait, tournait, se rapprochant parfois, puis s'éloignant, jouant avec lui comme un chat avec une souris. Puis elle s'approcha, le déséquilibra d'une poussée légère, et Max s'effondra, se retrouvant allongé sur le dos, le regard levé vers elle.
Elle se pencha, son visage à quelques centimètres du sien.
"Tu es à moi, maintenant", chuchota-t-elle.
Elle se releva, se positionna sous l'anneau, ses jambes écartées au-dessus de lui. Max vit ses dessous en dentelle noire, un détail qui lui coupa le souffle. Elle s'assit sur son visage, sans enlever ses sous-vêtements, le laissant sentir le tissu, la chaleur, le poids de son corps.
Max étouffa pendant quelques minutes, privé d'air, submergé par les sensations. Il aurait pu suffoquer, mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête.
Puis elle se releva, laissant l'air revenir, et posa ses talons aiguilles sur lui. Elle commença à marcher sur son corps, ses pieds nus dans ses chaussures à talons, posant le talon sur son torse, ses cuisses, ses bras. Max sentit la douleur aiguë, mais il endura, pour elle, pour son plaisir, pour la flamme dans ses yeux.
Il adorait son regard. Il adorait la manière dont elle le dominait.
Pandore descendit de lui, s'allongea à côté de lui, l'enlaçant. Max sentit son corps contre le sien, sa chaleur, son souffle. Il sentit une érection naissante, pressante, qu'il ne pouvait cacher.
Pandore posa sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre.
"Non", dit-elle doucement. "Pas ce soir. Je sens que tu es tendu, que tu es plein de tensions accumulées. Mais à partir de maintenant, ça va aller. Tu as laissé aller. Tu t'es abandonné. C'est le plus important."
Max sentit une vague de soulagement l'envahir. Un poids qu'il portait depuis des années, depuis toujours, semblait se dissoudre. Il ferma les yeux, laissant une larme couler sur sa tempe.
Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, enlacés, la musique gothique les enveloppant.
Pandore se pencha vers son oreille, sa voix un chuchotement.
"Je te défends de tomber amoureux de moi. Crois-moi, il n'y aura rien de bon là-dedans."
Max sourit faiblement. Il ne tomberait pas amoureux. Il était trop lucide pour ça. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour cette danse. Pour cette cage qu'il avait portée toute sa vie, et qui venait de s'ouvrir.
Ils revinrent à table, s'assirent face à face. Pandore commanda deux verres. Max regarda autour de lui. Blizzard et Michael avaient disparu.
"Où sont-ils partis ?", demanda-t-il.
Pandore haussa les épaules, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Probablement dans une salle spéciale. Blizzard a trouvé sa victime. Michael a trouvé sa maîtresse. Ils doivent s'amuser."
Max sentit une pointe de curiosité. "On peut les retrouver ?"
Pandore le regarda, un sourire amusé. "Tu es curieux. J'aime ça. Viens."
Elle se leva, prit sa main, et le guida à travers les couloirs du club. Ils passèrent devant des alcôves fermées, des portes capitonnées, des rideaux tirés. Des bruits étouffés, des rires, des gémissements, filtraient à travers les murs.
Pandore s'arrêta devant une porte entrouverte, une lumière chaude s'en échappait.
"Regarde", chuchota-t-elle.
Max s'approcha, le cœur battant.
La pièce était petite, capitonnée de velours rouge, éclairée par des bougies. Au centre, Michael était à genoux, complètement nu. Le humbler de Blizzard était fixé sous ses testicules, ses jambes écartées, immobilisé par la contrainte de bois. Une corde reliait le humbler à sa queue de cheval, tirant sa tête vers l'arrière, le forçant à adopter une posture offerte et vulnérable.
Blizzard, debout devant lui, tenait son fouet tressé. Elle le faisait siffler dans l'air, claquer contre la peau de Michael, une fois, deux fois, trois fois. Le bruit du cuir frappant la chair était sec, précis. Michael ne bougeait pas. Ses yeux étaient fermés, son souffle profond, régulier. Il semblait ailleurs, perdu dans un état de transe.
À chaque coup, un léger tressaillement parcourait son corps, mais il ne se plaignait pas. Il accueillait la douleur comme un cadeau, s'abandonnait à chaque impact.
Pandore regardait, un sourire aux lèvres. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi intime, d'aussi exposé, d'aussi beau.
Soudain, Pandore se tourna vers lui. Elle posa sa main sur sa nuque, l'attira vers elle, et posa ses lèvres sur les siennes.
Le baiser était doux, léger, presque timide. Max sentit le parfum de Pandore, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau.
Puis elle se recula, un sourire mystérieux aux lèvres.
"Pas ce soir", murmura-t-elle. "Pas encore. Mais un jour, peut-être."
Max hocha la tête, le souffle court. Il ne savait pas si elle parlait sérieusement, ou si c'était juste un jeu. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour ce baiser.
Ils quittèrent la salle, refermant doucement la porte derrière eux, laissant Blizzard et Michael à leurs jeux.
Ils revinrent dans la salle principale. La foule s'était épaissie, des gens discutaient, riaient, dansaient. La musique avait changé, plus rythmée, plus électrique.
Sur un canapé, deux nouveaux couples étaient installés. L'un des soumis était travesti, vêtu d'une robe en dentelle noire, des bas résille, des talons hauts. Il était assis aux pieds de sa Domina, une femme grande, imposante, vêtue d'un corset de cuir. À sa ceinture pendait un gode ceinture.
La Domina se leva, attrapa son soumis par le collier, et l'entraîna au milieu de la salle, là même où Max avait été allongé quelques heures plus tôt. Elle le mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes.
Elle sortit le gode ceinture, le fixa autour de sa taille, l'ajusta. Puis elle s'agenouilla derrière son soumis, et d'un geste lent, précis, elle s'engagea en lui. Les mouvements étaient doux, réguliers, presque dansants. Le soumis gémissait doucement, s'abandonnant à chaque ondulation, à chaque caresse intime. La Domina le tenait par les hanches, le guidait, le possédait, en un rythme lent et hypnotique.
Max regarda, fasciné. Ce n'était pas violent. C'était une danse, une communion, un échange de confiance et de plaisir. Il voyait la lueur dans les yeux du soumis, un mélange de douleur et d'extase, une acceptation totale.
Pandore le regardait, ses doigts caressant son verre.
"Tu vois ?", dit-elle doucement. "C'est ça, le BDSM. Ce n'est pas de la violence. C'est de la confiance. De l'abandon. Un don mutuel."
Max hocha la tête, incapable de parler. Il était submergé par ce qu'il voyait, par les sensations qui l'envahissaient.
Michael et Blizzard réapparurent un moment plus tard. Michael portait toujours le humbler, mais il semblait plus détendu, presque heureux. Blizzard avait un sourire satisfait. Ils s'approchèrent de Pandore et Max.
"On s'est bien amusés", dit Blizzard en s'asseyant. "Et vous ?"
Max raconta brièvement leur soirée, le trampling, le baiser.
Blizzard éclata de rire.
"Pandore est experte. Elle sait ce qu'elle fait. Si elle t'a dit 'pas ce soir', c'est qu'elle sait ce qu'elle fait."
Pandore lui adressa un sourire complice.
Le temps passa. La soirée battait son plein. Max regarda sa montre. 3 heures du matin.
Il se leva.
"Je dois y aller", dit-il. "Je suis fatigué."
Pandore le regarda, un sourire doux.
"Tu reviendras ?"
Max hocha la tête, les yeux brillants.
"Oui. Je reviendrai."
Il salua tout le monde, Blizzard, Michael, Jean-Pierre qui était toujours dans son coin, observant avec son sourire bienveillant.
Il regagna les vestiaires, ouvrit son casier, récupéra ses affaires. Son téléphone, ses papiers, son portefeuille. Le petit sac avec le gode.
Il se rhabilla, remit sa chemise, son pantalon, ses souliers.
Il quitta le club, la porte massive se refermant derrière lui dans un bruit sourd.
Dehors, l'air était froid, vivifiant. Le fleuve bruissait au loin, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes. Le printemps était là, mais la nuit était encore fraîche.
Max prit le métro, rentra chez lui.
Dans son dortoir, il s'assit sur son lit, le cœur encore battant. Il ouvrit son sac, en sortit le gode qu'il avait acheté au sex-shop. Il le regarda un long moment, se souvenant de la honte qu'il avait ressentie en l'achetant, se souvenant du videur qui l'avait trouvé dans son sac.
Puis il s'allongea, s'offrit à lui-même ce qu'il n'avait pas eu ce soir. Ce n'était pas Pandore. Ce n'était pas une Domina. C'était lui. C'était son corps. C'était son abandon.
Il gémit doucement, s'offrant à lui-même, se remplissant, se vidant, s'apaisant.
Quand il eut terminé, il resta allongé, le regard fixé au plafond. Les ombres du printemps dansaient sur les murs. Il se sentait léger, vide, apaisé.
Il se promit qu'il reviendrait.
Il avait trouvé sa place.
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La porte se referma derrière lui dans un bruit sourd, lourd, définitif. Max resta immobile un instant, clignant des yeux pour s'adapter à la pénombre.
L'air était chaud, chargé d'odeurs de bois ancien, de cire d'abeille et de fleurs séchées. Une lumière tamisée, orangée, baignait l'entrée. Des tapis épais étouffaient les bruits. Des tableaux aux courbes suggestives ornaient les murs de pierre. On aurait dit un salon feutré, un lieu conçu pour apaiser les sens. Une musique rock, électrique, sourde, vibrait dans les murs, ajoutant une tension palpable à l'atmosphère.
Mais devant lui, deux colosses se dressaient.
Des videurs. Pas des hommes ordinaires. Des montagnes de muscles, vêtus de costumes noirs impeccables, les bras croisés, le regard vide. Leurs crânes rasés brillaient sous la lumière tamisée. Ils ne bougeaient pas, ne parlaient pas. Ils regardaient. Ils attendaient. Comme des statues de chair.
Max sentit sa nuque se raidir. Il avait chaud, soudainement. Trop chaud.
Entre les deux colosses, un homme s'avança. Plus svelte, plus élégant, vêtu d'un veston cintré et d'une chemise noire. Des lunettes cerclées d'acier, des cheveux gris tirés en arrière, un sourire professionnel mais distant. Il tenait une tablette à la main, un stylet glissant entre ses doigts.
"Bonsoir", dit-il d'une voix neutre, presque mécanique. "Je suis l'administrateur du club. Puis-je vous aider ?"
Max déglutit. Il se sentit petit, malgré son mètre quatre-vingt-quinze. Les yeux des videurs le transperçaient, immobiles, inquisiteurs.
"Je... je suis là pour la soirée", balbutia-t-il.
L'administrateur inclina la tête, un mouvement lent et calculateur. Ses yeux parcoururent le corps de Max de haut en bas, s'attardant sur sa chemise blanche, son pantalon en tissu, ses souliers cirés. Puis il sourit, un sourire poli mais sans chaleur.
"Je vois. Mais aujourd'hui, c'est un peu particulier. Nous avons plusieurs événements ce soir. Lequel vous intéresse ?"
Max sentit une goutte de sueur perler sur sa tempe. "La... la soirée femdom. Je suis inscrit."
L'administrateur haussa un sourcil, un geste d'incrédulité à peine perceptible. Ses yeux firent une nouvelle fois le tour du corps de Max : la largeur de ses épaules, sa carrure, cette silhouette imposante qui ne correspondait pas vraiment aux stéréotypes qu'on pouvait attendre.
"La soirée femdom", répéta-t-il lentement, comme pour savourer l'incongruité. "Vous en êtes sûr ?"
Max sentit son cœur s'emballer. Pourquoi cette question ? Pourquoi ce regard suspicieux ? Il avait l'impression d'être un imposteur, comme toujours, partout.
"Oui", répondit-il, la voix plus ferme cette fois. "Je suis là pour la soirée femdom."
L'administrateur consulta sa tablette, faisant défiler une liste d'un geste las. Ses doigts glissaient sur l'écran, méthodiques, impersonnels. Il s'arrêta soudain. Un sourire, presque imperceptible, effleura ses lèvres.
"J'ai bien un 'esclave' sur la liste. C'est vous ?"
Max hocha la tête, la gorge serrée.
"Le mot de passe ?" demanda l'administrateur, sans lever les yeux.
"2468", répondit Max, le cœur battant.
Le code qu'il avait gardé précieusement, celui que Lady_Aethel lui avait envoyé avec son inscription. Une simple série de chiffres, mais qui ouvrait les portes d'un autre monde.
L'administrateur hocha la tête, satisfait. Il tapota un bouton sur sa tablette, puis leva les yeux vers Max.
"Parfait. L'entrée est de 30 euros."
Max cligna des yeux. "30 euros ? On m'a dit que je pouvais payer après l'initiation. La partie de 20h est gratuite, m'a-t-on dit. Le paiement est pour 21h, quand la soirée commence."
L'administrateur secoua la tête, son sourire s'effaçant. "Je crains qu'il y ait eu un malentendu. Les 30 euros sont exigibles à l'entrée, quel que soit le moment où vous arrivez. L'initiation fait partie de la soirée, elle est comprise dans le prix. Si vous ne payez pas, vous ne pouvez pas entrer."
Max sentit son estomac se nouer. Il avait l'argent, bien sûr. Il avait prévu, il avait économisé, il avait tout calculé. Mais ce n'était pas la question. C'était une question de confiance. On lui avait dit une chose, on lui en disait une autre.
"Je... je n'ai pas tout cet argent sur moi", mentit-il, la voix tremblante. "On m'avait promis que je pourrais payer après l'initiation."
L'administrateur haussa les épaules, un geste fataliste. "Je suis désolé, mais les règles sont les règles. Je ne peux pas faire d'exception, même pour un invité de Lady_Aethel."
Les videurs, derrière lui, bougèrent à peine. Un déplacement de poids, un regard plus insistant. Max sentit leur présence peser sur lui comme une menace silencieuse.
Il regarda la porte derrière lui. La sortie. La liberté. Le froid. Le métro. La vie ordinaire.
Il regarda le couloir devant lui, la lumière tamisée, les murmures au loin, les promesses d'un monde qu'il avait tant désiré.
Il avait le choix. Il pouvait insister, argumenter, faire valoir ce que Lady_Aethel lui avait dit. Mais il avait peur. Peur de faire une scène. Peur de paraître faible. Peur de confirmer ce que tout le monde pensait déjà de lui.
Le froid de la nuit, il le connaissait. La vie ordinaire, il la maîtrisait. Ce monde-là, derrière les videurs, devant les règles impitoyables de l'administrateur, il ne le connaissait pas. Et tout à coup, il se sentit terriblement seul, terriblement petit, terriblement impuissant.
"S'il vous plaît", tenta-t-il une dernière fois, "je peux appeler Lady_Aethel. Elle vous confirmera."
L'administrateur secoua la tête, son sourire redevenant poli, distant. "Les règles sont les règles. Je suis désolé."
Max fixa le sol un long moment. Les tapis épais, les motifs géométriques, les fils d'or qui brillaient sous la lumière. Il avait tout préparé. Il avait tout fait correctement. Pourquoi ça tournait mal ?
Il releva la tête, les yeux embués.
"Je... je comprends. Je vais sortir."
Il se retourna sans attendre la réponse. Sa main trouva la poignée de la porte massive. Le bois était froid, rugueux, solide. Il tourna la poignée.
La porte s'ouvrit sur la nuit, sur le froid, sur le vent qui s'engouffra soudainement. Max sortit, laissant l'air chaud du club derrière lui.
La porte se referma dans un bruit sourd.
Il resta un instant sur le trottoir, les mains dans les poches, le regard vide. La lune était haute, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes, le fleuve bruissait au loin.
Il se mit en marche. Vers le métro. Vers son dortoir. Vers sa vie vide.
Le petit sac à dos pesait sur son épaule, contenant le gode qu'il avait acheté avec tant de honte, les chaussures de rechange, les promesses qu'il avait crues.
Il avançait, les pas lourds, le cœur lourd.
Il n'était pas assez bon. Pas assez fort. Pas assez tout.
Les mots de sa copine résonnèrent dans sa tête : "Tu n'en es pas capable."
Peut-être qu'elle avait raison, après tout.
Soudain, son téléphone vibra dans sa poche.
Il sursauta, s'arrêta net. Il sortit l'appareil, l'écran illuminant son visage dans la pénombre.
Un message de Lady_Aethel.
Lady_Aethel : « Alors, mon petit ? As-tu trouvé le club ? »
Max resta figé un instant, les doigts tremblants sur l'écran. Puis il tapa une réponse rapide.
esclave : « Oui, je suis devant. Enfin, j'étais devant. Je suis reparti. »
Lady_Aethel : « Reparti ? Pourquoi ? »
Max inspira profondément, les doigts se déliant sur les touches.
esclave : « L'administrateur m'a demandé de payer l'entrée tout de suite. 30 euros. Il a refusé de me laisser assister à l'initiation gratuite comme vous me l'aviez dit. »
Il attendit. Les trois petits points apparurent. Puis disparurent. Puis réapparurent. Il sentit son cœur battre plus vite, comme si elle réfléchissait à la situation.
Lady_Aethel : « Quoi ? Il a fait ça ? »
esclave : « Oui. Il m'a dit que les règles étaient les règles, que je devais payer maintenant ou sortir. Je suis sorti. »
Un long silence. Puis le message arriva, clair et incisif.
Lady_Aethel : « Reste où tu es. Je vais lui parler. »
Max s'arrêta net, le cœur battant. Il attendit. Une minute. Deux. Il regarda autour de lui, le fleuve silencieux, les lampadaires, la nuit qui tombait.
Puis son téléphone vibra de nouveau.
Lady_Aethel : « Je lui ai parlé. Il y a eu un malentendu. Il n'avait pas vu que tu étais un invité spécial, que tu étais là pour l'initiation. Il s'excuse. »
Max cligna des yeux, incrédule.
esclave : « Mais... il m'a dit qu'il ne pouvait pas faire d'exception. Il était catégorique. »
Lady_Aethel : « Il ne savait pas pour qui tu étais. Je lui ai rappelé qui je suis. L'affaire est réglée. »
Max relut les mots plusieurs fois. Un mélange d'espoir et d'incrédulité l'envahit.
esclave : « Je peux revenir ? »
Lady_Aethel : « Je te le demande : reviens. Et quand tu rentreras, dis-lui que c'est Lady_Aethel qui t'envoie. Il te laissera passer. Pour l'initiation, c'est gratuit. Tu payeras seulement si tu restes pour la suite. »
Max fixa l'écran. Les mots dansaient devant ses yeux. Une seconde chance. Il avait une seconde chance.
Il ferma les yeux. Il entendit la voix de Luna dans sa tête : "Tu es plus fort que tu ne le crois." Il repensa aussi aux mots de Lady_Aethel : "Je suis bienveillante avec les débutants."
Il rouvrit les yeux. Il se retourna.
Ses pas le ramenèrent vers la porte. Plus rapides cette fois, plus décidés. Le vent fouettait son visage, mais il ne le sentait plus. Il marchait, il courait presque, les poings serrés dans les poches.
Il s'arrêta devant le lapin masqué, le regarda longuement, comme s'il cherchait une permission dans ses yeux vides. Puis il ouvrit la porte d'une main ferme, poussa la lourde porte de bois massif, et franchit le seuil.
L'air chaud l'enveloppa à nouveau. Les videurs tournèrent leurs têtes vers lui avec une lenteur calculée. Leurs regards étaient plus aigus, plus suspicieux.
L'administrateur leva les yeux de sa tablette. Il le reconnut. Un éclair de surprise, vite effacé, traversa son visage.
"Je croyais que vous étiez parti", dit-il.
Max sentit sa voix trembler, mais il parla clairement, les yeux fixés sur ceux de l'administrateur.
"Lady_Aethel m'a envoyé. Elle m'a dit de revenir. Elle a dit que vous aviez fait une erreur, que vous n'aviez pas vu que j'étais un invité spécial."
L'administrateur inclina la tête, un geste lent, presque théâtral. Il consulta sa tablette, faisant défiler les écrans avec une lenteur calculée. Puis il leva les yeux, et son sourire, cette fois, était différent. Moins distant. Presque contrit.
"En effet. Je vous prie de m'excuser. La liste est longue, votre nom est écrit en bas, je ne l'avais pas vu. Lady_Aethel me l'a signalé."
Max sentit son cœur se dénouer. Il avait gagné. Il avait tenu bon.
"Donc je peux rester ?"
"Bien sûr. Vous êtes inscrit à l'initiation. C'est gratuit. Entrez, la réunion va commencer dans quelques minutes. Si vous souhaitez rester pour la soirée, vous pourrez payer à la fin de l'initiation, avant l'ouverture du club à 21h."
Max hocha la tête. Il s'avança vers le couloir, mais l'administrateur l'arrêta.
"Un instant. Fouille de routine."
Max sentit la panique l'envahir. L'un des videurs s'approcha, ses mains massives se posant sur ses épaules. Il le palpa méthodiquement, descendit le long de ses bras, de son torse, de ses jambes. Puis il attrapa le sac à dos.
"Ouvrez-le", ordonna l'administrateur.
Max déglutit, ses doigts tremblant sur la fermeture éclair. Il tira lentement, comme s'il espérait que le temps s'arrête. Le videur plongea sa main massive à l'intérieur. Il en sortit d'abord les chaussures de rechange, puis sa main s'enfonça à nouveau. Et cette fois, elle ressortit avec le gode.
Le silence s'abattit.
Le gode pendait au bout des doigts du videur, sa couleur chair sobre, sa forme réaliste. Il se balançait doucement, comme un objet accusateur.
Max sentit le rouge lui monter au visage, une chaleur brûlante qui lui dévorait les joues, les oreilles, le cou. Il aurait voulu disparaître, s'enfoncer dans la terre, n'avoir jamais existé.
Les deux videurs échangèrent un regard, une lueur de compréhension à peine perceptible. L'administrateur examina l'objet comme s'il s'agissait d'un document administratif, le tourna entre ses doigts, puis le reposa dans le sac.
"Intéressant", dit-il simplement. "Vous êtes préparé."
Il n'y avait ni moquerie ni jugement dans sa voix. Mais pour Max, ces mots étaient un coup de poignard. Il avait été exposé. Démasqué.
"Vous pouvez récupérer vos affaires. Maintenant, veuillez monter au quatrième étage. L'ascenseur est au fond du couloir."
Max récupéra son sac d'une main tremblante, le referma sans regarder à l'intérieur. Il s'éloigna, les jambes flageolantes.
L'ascenseur l'attendait, vieillot, avec une porte grillagée. Il entra dans la cabine exiguë, enfonça le bouton marqué "4". L'ascenseur s'ébranla avec un grognement, montant lentement.
La porte s'ouvrit sur un autre couloir, plus lumineux. De la musique rock résonnait, électrique, vibrante, faisant trembler les murs. Et là, une femme l'attendait.
Elle était belle. Une beauté étrange, décalée. Des cheveux blonds tirés en arrière, un visage aux traits doux, des lunettes cerclées d'or qui lui donnaient un air innocent, presque naïf. Mais ses jambes, elles, n'avaient rien d'innocent. Elle portait des cuissardes en cuir noir, luisantes, qui montaient jusqu'en haut de ses cuisses, épousant parfaitement la courbe de ses mollets. Des talons aiguilles vertigineux qui claquaient sur le sol quand elle s'approchait.
"Bonsoir", dit-elle d'une voix douce, presque enfantine. "Je suis l'hôtesse du club. Bienvenue parmi nous."
Elle sortit de sa poche une petite bande de papier adhésif, avec un numéro inscrit dessus. Un "47". Elle le prit par le poignet, doucement, et lui fixa la bande autour de la peau, comme un bracelet d'hôpital, comme un marquage d'appartenance.
"Votre numéro pour la soirée. Vous le gardez tout le temps. Il vous identifiera."
Elle le conduisit aux vestiaires. Des casiers métalliques s'alignaient contre le mur.
"Vous pouvez vous changer si vous le souhaitez, ou simplement déposer vos affaires. Nous vous proposons une tenue de rechange pour la soirée, si vous voulez."
Elle ouvrit un casier vide, tira une clé d'un petit anneau, et la lui tendit.
"Vous mettrez vos affaires personnelles à l'intérieur. Téléphone, portefeuille, carte de crédit, papiers. Tout. Vous n'en aurez pas besoin ici."
Max regarda le casier, puis ses affaires. Il déposa son sac à dos, ses chaussures de rechange, la petite poire de lavement qu'il avait gardée au fond. Puis son téléphone, sa carte de crédit, son portefeuille, sa pièce d'identité. Un à un, il se dépouilla de sa vie d'avant.
Il ferma le casier, tourna la clé. Un petit déclic métallique. Il glissa la clé dans sa poche.
C'est alors qu'une silhouette attira son regard.
Une femme était déjà dans les vestiaires, en train de se préparer.
Elle était grande, très grande. Une blonde aux cheveux tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres rouge sombre. Sa taille imposante était encore accentuée par des talons hauts, très hauts, qui la faisaient dominer la pièce. Elle portait un haut en cuir noir qui moulait sa poitrine, une jupe courte, tellement courte qu'elle faisait à peine le tour de ses hanches, dévoilant ses longues jambes fuselées. La jupe était si ajustée qu'elle épousait le galbe de ses fesses, laissant deviner chaque courbe, chaque mouvement.
À sa ceinture, deux objets pendaient.
Le premier, un fouet tressé, en cuir fin, aux lanières multiples. Le second, un objet étrange, une sorte de pièce en bois aux formes complexes, dont il ne comprenait pas l'utilité. Il découvrirait plus tard que c'était un humbler.
Max resta figé, le souffle coupé.
Une vraie Dom, pensa-t-il. Une vraie.
Il la regarda ajuster sa jupe, vérifier les attaches de ses bottes, caresser distraitement le manche de son fouet. Chaque geste était précis, assumé, autoritaire. Elle dégageait une puissance calme, une certitude absolue de sa place.
Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Une érection naissante, soudaine, incontrôlable. Il serra les jambes, espérant que le tissu de son pantalon cacherait ce qu'il ne voulait pas montrer.
La blonde leva les yeux vers lui. Un regard bleu, froid, perçant. Elle le détailla lentement, de la tête aux pieds, s'attardant sur sa chemise blanche, son pantalon trop simple, ses souliers trop sages. Un sourire effleura ses lèvres. Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je te vois, petit, je sais ce que tu es, et tu n'es pas encore prêt pour moi.
Elle ne lui adressa pas un mot. Rien. Juste ce sourire, ce regard qui le transperça, et elle sortit des vestiaires, ses talons claquant sur le sol, ses jambes dansant sous la jupe courte.
Max resta immobile, le cœur battant. Il regretta, soudainement, sa tenue conventionnelle. Il aurait voulu être en cuir, en latex, en quelque chose qui le ferait ressembler à eux.
L'hôtesse, qui avait tout vu, lui adressa un sourire compatissant.
"Suivez-moi", dit-elle simplement.
Elle le conduisit à travers un autre couloir, puis s'arrêta devant une double porte en bois, massive, ornée de sculptures aux motifs entrelacés.
"Lady_Aethel vous attend à l'intérieur."
La salle s'ouvrit devant lui.
Une pièce spacieuse, éclairée par des bougies disposées sur des candélabres de fer forgé. Des tapis épais couvraient le sol, des coussins de soie étaient disposés autour de canapés bas en velours rouge. L'odeur du bois, de la cire et des fleurs emplissait l'espace. La musique rock, plus sourde ici, vibrait dans les murs comme un battement de cœur.
Au centre, derrière une table en bois massif, une femme était assise.
Elle était petite, menue, presque frêle. Mais sa présence emplissait toute la pièce. Des cheveux très noirs, un noir d'encre, longs, tombant sur ses épaules, encadraient un visage pâle, d'une blancheur de porcelaine. Son maquillage était sombre, intense : des yeux charbonneux, des lèvres rouge sang, des sourcils fins et arqués. Elle semblait sortie d'un film d'épouvante gothique, d'une gravure ancienne, d'un rêve fiévreux.
Derrière elle, un homme se tenait debout. Grand, corpulent, presque aussi massif que Max. La tête baissée, le regard fixé sur le sol. Un collier de chien entourait son cou, un collier en cuir noir, avec une boucle argentée. Et dans la main de Lady_Aethel, une laisse, fine, souple, qui reliait la femme à son soumis.
Max déglutit. Il reconnut l'homme. Pas son visage, pas son nom. Mais quelque chose dans sa posture, dans son effacement, dans cette façon qu'il avait de se faire plus petit qu'il ne l'était. C'était lui. Max, dans quelques années. Max, si jamais il osait aller jusqu'au bout.
Il balaya la salle du regard. Un petit groupe était déjà installé.
Sur un canapé, la blonde en cuir, celle qu'il avait croisée aux vestiaires, était assise, les jambes croisées, son fouet posé à côté d'elle. Elle le regarda entrer avec ce même sourire sadique.
À côté d'elle, une autre femme, plus discrète, habillée de façon tout à fait conventionnelle. Une robe sobre, un cardigan, des chaussures plates. Comme lui. Une débutante, peut-être.
Il y avait aussi un homme d'un certain âge, presque chauve, les cheveux gris sur les côtés, vêtu d'une chemise hawaïenne aux couleurs criardes, des fleurs roses et jaunes qui juraient avec l'atmosphère sombre du lieu. Il se balançait sur sa chaise, un verre à la main, l'air parfaitement détendu.
Max s'avança timidement, les mains moites, et s'assit sur le canapé de velours rouge. La dame à côté de lui lui adressa un sourire timide, un sourire de connivence. Une débutante, comme lui.
Les dernières secondes s'écoulèrent dans un murmure de conversations polies. Puis la porte s'ouvrit, et un jeune couple entra. Lui en smoking, elle en robe de soirée noire, longue, élégante. Ils avaient l'air sérieux, concentrés, leurs regards tournés vers l'intérieur, vers ce qui allait venir. Ils s'assirent sur un canapé, séparés l'un de l'autre, comme deux inconnus qui partageaient un même destin.
Lady_Aethel se leva.
Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce.
"Bien. Nous pouvons commencer."
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La soirée se passa a aider Odile, la cuisinière, à laver, éplucher, tailler les légumes, la viande pour le dîner du lendemain.
Tu dois apprendre à faire la cuisine et Odile est une excellente cuisinière qui t’apprendra ses petits secrets. Tu pourras ainsi choyer ton Maître en toutes occasions !
J’adore cuisiner Maître, et je suis heureuse qu’Odile me fasse découvrir ses recettes et m’apprenne ce que vous aimez !
Ce qu’Odile avait prévu pour le lendemain demandait des macérations et beaucoup de préparation, elles travaillèrent jusque à une heure avancée de la soirée. Odile prépara le dîner de Paul qu’Anne lui monta dans son bureau.
Mets toi à genoux, nous avons à parler de demain.
Oui Maître dit-elle tout en se mettant à genoux !
Je veux que tu sois en forme demain, tu dormiras donc ce soir dans ma chambre sur ton matelas au pied de mon lit.
Oh Merci Maître
Tu Pourras faire ton sport avant de me monter mon petit déjeuner à 8h . Tu me prépareras mon bain et mes affaires pour mes rendez-vous de demain matin.
Avec plaisir Maître
pendant mes rendez-vous tu iras chez le coiffeur, André t’y conduira. Il sait ce qu’il a à faire. A ton retour, tu aideras Odile à mettre le couvert et à préparer le salon pour recevoir nos invités.
Bien Maître !
Tu iras ensuite te préparer pour être prête à 18h30 !
Bien Maître
Tu mettras ta robe longue portefeuille, dont tu ne fermeras pas la première lanière. Dessous tu ne porteras rien. Ce soir je te retirerai ton corset, tu n’en as plus besoin désormais !
Bien Maître, Merci de m’enlever ce corset...A force il me fait mal !
Tu aurais dû me le dire….
Non Maître, vous vouliez que je le porte… Je l’aurai gardé sans rien dire..la douleur était tout à fait supportable pour le moment !
Très bien, tu es une bonne esclave...Je suis fier de toi !
Merci, Maître, oh Merci !
Demain nous serons 8 personnes…. Plus toi. Tu feras le service et tu devras être particulièrement accueillante pour nos invités, quelque soit leurs demandes !
Bien Maître
Bien va manger dans ta niche, j’irai te chercher tout à l’heure
Oui Maître
Tard dans la soirée Paul est venu chercher Anne, il lui a retiré son corset, l’a monté dans sa chambre et l’a allongée sur son lit . Très tendrement il l’a caressé, lui a massé les zones douloureuses que le corset maintenaient enserrées ! Puis tendrement du bout de sa langue il a commencé à jouer avec ses tétons sensibilisés par les piercings…. En prenant son temps, il fit monter en Anne une tendre montée de plaisir, ses seins durcirent, ses tétons étirés grossirent et une douce chaleur envahie son sexe déjà humide… Paul s’en aperçut, et glissa lentement vers le centre du plaisir de sa soumise… Il joua tendrement avec les anneaux puis fit glisser sa langue sur le clitoris d’Anne…. Elle ne put retenir un long soupir de plaisir, Paul continua jusqu’à ce que le mouvement des hanches d’Anne lui indiqua que son orgasme n’était plus très loin...alors il la fit mettre à 4 pattes sur le lit les fesses tendues et offertes à son sexe raide. Sans ménagement il s’enfonça dans le sexe trempé d’Anne qui émit un long cri à la fois de plaisir, de surprise et de douleur…. Les amples mouvements de son Maître l’emmenèrent très vite à un orgasme ravageur, Paul en profita pour se retirer et positionner son sexe humide devant le petit trou de sa soumise….doucement il s’enfonça en elle, faisant attention de ne pas la blesser…. Anne s’ouvrit à son Maître, le laissant l’envahir pleinement...elle se concentra pour l’enserrer petit à petit , pour le maintenir en elle en l’enserrant le plus possible, elle se relâchait quand son Maître se retirait et reprenait sa caresse quand il la remplissait à nouveau...A ce petit jeu là ce fût Paul qui rendit les armes le premier….
Ils roulèrent sur le côté.
Je suis fier de toi Anne, tu es devenue une vraie soumise… Demain ce sera ta soirée d’intronisation en tant qu’esclave, tu es toujours prête à cela ?
Oui Maître je suis prête à devenir votre esclave !
Bien Anne, Mais pour cela tu vas devoir choisir qui sera le Maître qui va t’apprendre à devenir une véritable esclave ! Tu vas avoir à choisir entre deux hommes, tous les deux Maîtres expérimentés et ayant déjà permis à des soumises comme toi d’aller bien au-delà dans la soumission. Tu es toujours d’accord ?
Ce ne sera pas vous mon Maître ?
Non Anne, moi je ne suis pas capable de te former, je n’ai pas leur expérience pour t’emmener plus loin ! Je choisirai donc celui qui aura le plaisir de te dresser.
Et, si je ne vous montre personne Maître ? Que se passera-t-il ?
Si tu ne désignes personne, je choisirai seul et tu devras le suivre !
Je peux refuser…
Non Anne, tu t’es engagée à obéir à toute personne que je te désignerai…. Tu sais je te fais une faveur en te laissant choisir…
Anne ne dit rien, elle avait envie de pleurer mais se retint. Elle ne voulait pas s’effondrer devant son Maître. Elle changea de sujet.
Qui sera là demain, Maître ?
Ta cousine Béatrice, Véronique, les deux hommes qui souhaitent te prendre en main plus deux autres personnes.
Béatrice ???
Oui Béatrice a accepté notre invitation, elle semble très curieuse de découvrir la nouvelle Anne et sa vie de soumise….Elle semble même très tentée elle aussi…
Béatrice ….soumise ?
Pourquoi cela t’étonne ?
Je ne sais pas, je la vois comme une femme forte, sachant ce qu’elle veut, une battante !
Il faut croire qu’elle n’est pas que cela….dit Paul avec un sourire… Regarde toi, tu es aussi une battante, tu as mené ta vie avec force et volonté….
Oui c’est vrai Maître
Je pense que Véronique se fera un plaisir de l’initier !
Béatrice….avec Véronique ????
Tu sais elle se connaisse déjà….Véronique a rencontré par « hasard » ta cousine au cinéma...le courant est bien passé entre elles...Elles se sont vus trois ou quatre fois déjà, nous verrons demain si Véronique a réussi à créer une relation de domination avec elle…. !
Je suis curieuse de voir comment Béatrice a réagi aux avances de Véronique. Qui sont les deux Maîtres dont vous m’avez annoncé la venue, Maître ?
Le Premier est un vieil ami, il est un peu plus jeune que moi et nous nous sommes rencontrés dans un club BDSM à Londres. C’est un Maître expérimenté qui cherche son esclave permanente. Avec lui tu seras dressée à assouvir tous ses caprices et ses désirs !
Et le second ?
Le second est une relation professionnelle, et nous nous sommes trouvés des goûts communs pour le BDSM et c’est aussi un ami de Véronique ! C’est un homme d’une quarantaine d’années.
Hummmm
Attends de voir avant de te faire des films….dit en souriant Paul
Voyant que le sujet excitait son Maître, Anne le prit en bouche et commença à lui donner du plaisir en l’avalant lentement, en le gardant le plus longtemps qu’elle pouvait tou au fond de sa gorge….. puis en se reculant pour prendre sa respiration elle jouait de sa langue pour l’entendre gémir de plaisir…. Elle accéléra ses mouvements, lui offrant sa bouche pour qu’il la pénètre de plus en plus fort….Paul ne put se retenir bien longtemps et jouit dans la bouche de sa soumise. Anne le lêcg=ha avec application léchant la moindre goût de son plaisir, et le laissant tout propre reprendre sa place sur la jambe de son Maître.
Tu es devenue une experte en fellation, Anne….je n’ai jamais connu un tel bonheur dans la bouche d’une femme !
Merci Maître
Demain tu m’appelleras Monsieur devant nos invités. Tu garderas le terme de Maître a celui que tu désignera pour poursuivre ton éducation !
Bien Ma…...Monsieur
Bien allez couche toi vite sur ton matelas, mais avant je vais te passer de la pommade sur tes piercings….
Le lendemain matin Anne se levas de bonne heure….. Elle sortit courir avant de réveiller son Maître …. ses piercings tiraient sur ses seins et sur ses lèvres à chaque foulée…. Cette douleur lancinante se transforma vite en un plaisir ….Chaque foulée envoyait des ondes de bonheur partant de ses seins et de ses lèvres étirés et se répandaient partout dans son corps….Elle accéléra au fur et à mesure que le plaisir montait… Un formidable orgasme lui coupa les jambes et l’obligea à s’arrêter…. Elle eut du mal à repartir ...son sexe irradiait de plaisir….Elle rentra lentement en pensant au dîner de ce soir ! Elle avait une petite idée de qui elle allait choisir… mais elle voulait quand même en savoir plus sur son futur Maître ! Il fallait attendre et la journée allait être longue.
Anne prépara le petit déjeuner de son Maître, elle lui prépara ses affaires et son bain, puis a genoux attendit qu’il lui permette de descendre faire sa toilette et prendre un repas léger.
Elle passa le reste de la journée à préparer le repas avec Odile, à mettre le couvert, puis à se préparer pour être à la hauteur de la situation. Paul rentra vers 18h30 de ses rendez-vous.
Tu es très belle ainsi Anne, ils vont tous être fous de toi. Cette robe est parfaite elle laisse largement deviner tes courbes, mais ne laisse rien voir.
Merci Monsieur
Bien, viens dans mon bureau !
Anne suivi son Maître et se mit à genoux pendant que Monsieur rangeait ses affaires et prenait différentes choses dans ses tiroirs.
Mets-toi debout, jambes écartées !
Anne se positionna comme le désirait son Maître
Bien, tu te souviens de la pommade que Pierre utilisait ?
Oui Monsieur
Je vais t’en mettre tout de suite un peu pour t’introduire ce plug !
Le plug était de bonne taille et malgré la pommade Paul eut un peu de mal à le mettre en place dans les fesses d’Anne…. Celle-ci pourtant tendait son derrière au maximum vers la main de son Maître… La pommade faisant de l’effet petit à petit il put utiliser l’humidité croissante de sa soumise pour lubrifier son rosebud vibrant et lumineux. Une fois en place Paul vérifia le bon fonctionnement ….
Anne ne put retenir un petit cri quand le plug se mit à bouger en elle….
Hummm c’est bon Monsieur
Ce sera encore meilleur ce soir…. Ce n’est qu’un avant goût de ce qui t’attend…
Hummmm je crois que je vais aimer….
Je l’espère Anne…
Bon je dois me préparer et nos amis ne vont pas tarder à arriver !
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Ceci est un récit écrit lors d'un échange par chat avec une soumise connue sur ce site, que je remercie pour l'avoir compilé et mis en forme.
- J'ai eu une autre vision d'ailleurs. Peut-être que tu aurais envie que je la partage...
- Oui, s'il vous plaît Monsieur, je serais ravie de l'entendre.
Nous étions en voiture sur une petite route de campagne. Tu me conduisais vers un joli coin de bois. Nous allions faire un pique-nique, tu avais préparé tout un repas dans un panier d'osier, que tu portais avec la nappe pour moi jusqu'à un coin ombragé, pendant que je flânais. Puis, pour mon meilleur confort, tu te plaçais, assise jambes écartées, en retroussant ta jupe sur le haut de tes cuisses, avec un joli porte-jarretelles mais sans culotte, pour que je puisse m'asseoir entre tes jambes et poser mon dos contre ta poitrine et ton ventre. Je mangeais tranquillement, en te nourrissant de temps en temps d'une bouchée de mes plats ou d'une amande, et en te parlant d'une idée qui m'était venue. Je te faisais me lécher les mains. Je me décalais pour être un peu de côté, je passais les jambes au-dessus d'une de tes cuisses, pour laisser ton entrejambe accessible. J'y faisais glisser une plume trouvée dans l'herbe. Gentiment, sur le haut des cuisses, le long des hanches et des fesses. Je jouais avec mes dents sur ton téton sorti, tout en chatouillant l'intérieur de tes cuisses. Puis je venais poser le doigt sur les lèvres de ta chatte, tranquillement, sans me presser, en marquant leur pourtour. Et je commençais à te faire doucement demander, puis pas à pas supplier avec de plus en plus d'urgence, pour que j'aille appuyer sur ton clitoris. J'avais tout mon temps, il faisait bon, tes gémissements et tes feulements se mêlaient au chant des oiseaux. J'avais les yeux à demi-fermés contre ton sein, à sentir l'odeur de ton corps. Je me sentais bien.
- Cette vision m'excite beaucoup Monsieur, j'aimerais m'abandonner ainsi entre vos mains et vous servir. Pourrais-je, s'il vous plaît, avoir votre accord pour me toucher en vous lisant et relisant ?
- Tu peux te toucher, petite perverse. Te toucher en pensant à ta servitude docile et aux récompenses que tu pourrais en retirer.
- Merci beaucoup Monsieur…
J'ai fini par t'accorder ce que tu voulais tant, et j'ai placé ma main pleinement contre ta chatte, comme sur un objet que je possédais. Puis je n'ai laissé qu'un doigt, mon index, que j'ai laissé tourner doucement, en effleurant à peine. Tes gémissements se sont faits plus pressants, ta respiration a commencé à devenir très intense. Depuis quand n'avais-tu pas eu le droit de jouir ainsi de mes douceurs ? C'était ce que tu attendais depuis la veille, quand, frémissante déjà, tu avais préparé le repas. La nuit avait sans doute été longue, pressée par l'attente. J'avais senti au matin le léger tremblement dans tes gestes, l'incertitude dans ta voix. Le doute peut-être aussi qui t'assaillait : aurais-tu droit à cela ? Allais-je être heureux, content de toi ? Que de questions, tu avais passé des heures, des jours peut-être, aimantée à ce moment espéré. Mais je sais mieux que toi ce dont tu as besoin.
J'ai continué à aller très doucement. Je sais qu'au fond tu veux profiter de chaque seconde. Être frustrée oui, mais avec ma main sur ton clito. Ma main est passée contre la nappe. Mouillée, une belle tache sous ta chatte. Tes jambes se repliaient d'instinct, elles venaient soulever ton pubis vers mon doigt, le seul toujours qui jouait avec toi. Je savais que tu voulais plus. Être remplie de moi, m'avoir à l'intérieur. Même un seul doigt, mais peut-être, peut-être... Qu'est-ce que ton maître te réservait ? À quel point était-il prêt à te récompenser ? Une première fois, j'ai accéléré. Il n'a pas fallu longtemps pour que les défenses tombent. Une minute à peine, et tu commençais à couiner : « Maître, s'il vous plaît, puis-je jouir ? » Tu connaissais la réponse. La première fois je ne dis jamais « oui », pas depuis que j'ai commencé à t'entraîner à retenir tes orgasmes.
- Je suis tellement heureuse de vous lire. J'aimerais pouvoir assouvir vos désirs. Je suis tout à fait trempée et je ne le dois qu'à vous, merci beaucoup Monsieur.
- Ton hommage est apprécié, soumise. Tu l'exprimes bien, cela me plaît. Tu as beaucoup de potentiel, j'aime les hommages éloquents.
Lentement, j'ai laissé mon doigt quitter ton clitoris. Je me suis relevé. J'ai défait la boucle de ma ceinture et mon pantalon. Ton
visage venait déjà de son propre élan vers mon entrejambe. Je n'ai eu qu'un petit pas à faire pour me retrouver à la verticale au-dessus de toi, toujours assise. Je t'ai laissé placer ta propre main sur ta chatte. Sans la bouger, simplement pour contenir le frémissement. Et tu t'es mise à lécher le creux des cuisses, le bas des couilles, tout l'entrejambe. Avidement. J'ai mis la main dans tes cheveux pour guider où je voulais, d'abord doucement. Puis j'ai tiré ta tête en arrière. Le signal connu : tu as ouvert grand la bouche et sorti la langue. Tu as commencé par la base de la verge, d'avant en arrière. Avec le bout sensible de ta langue. Puis j'ai abaissé mon sexe pour le porter à tes lèvres, presque de haut en bas. Je t'ai laissé suçoter le bout d'abord, longuement. Il a fini d'enfler entre tes lèvres et ta langue. Puis j'ai enfoncé, doucement d'abord, chaque fois un peu plus loin, jusqu'à ta gorge. Tu apprenais encore le skullfuck, je savais que ce n'était pas facile. Je te laissais des respirations, entre des moments de pénétration plus intenses et plus longs. Je te laissais jouer de tes lèvres et de ta langue sur mon sexe avant de revenir à ta gorge. Une longue, intense plongée encore, à t'en faire perdre le souffle. Puis je suis ressorti. J'ai caressé le visage couvert de bave où quelques cheveux épars s'étaient collés. J'ai regardé tes yeux éperdus et dévoués.
- Je semble perdre en lucidité à mesure que je découvre vos idées. Je vous remercie d'avoir de telles pensées. Je rêve d'apprendre à vos côtés à devenir ce que vous voulez que je sois. Je suis vraisemblablement très proche d'avoir un orgasme. Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'accorder le droit de vous le dédier lorsqu'il surviendra Monsieur ? Ce serait aussi un honneur de patienter pour vous, souhaitez-vous que j'attende votre permission pour jouir Monsieur ?
- Oui, pour ce soir, tu vas jouir pour moi, maintenant, en me remerciant de tout ce que j'ai fait pour toi aujourd'hui.
Je t'ai fait te relever, te placer jambes écartées dos à moi, le dos bien cambré pour t'offrir, les mains contre l'arbre qui nous prêtait son ombre. Comme tu as joui en serrant cet arbre, en dandinant du cul sur mon sexe qui te perçait et accédait aux profondeurs de ton être! En criant tes remerciements à en faire trembler les fourrés et à en faire fuir les oiseaux pendant que la jouissance te filait entre les cuisses. Mais tu es restée sans bouger, à attendre que je finisse de vider mon sperme en toi. Tes jambes parcourues de spasmes ont tenu, magnétisées à ma bite qui laissait jaillir son fluide dans tes cavités. Elles ont tenu ensuite, pendant que je pesais sur toi, relâchant toute ma tension dans ce jet qui coulait entre les plis de ton vagin. Combien de temps sommes-nous restés ainsi, moi contre toi, toi contre l'arbre ? À un moment nous nous sommes effondrés, enlacés toujours, sur la nappe. Il faisait plus frais, le soleil ne touchait plus le sol, quand nous nous sommes relevés. Tu as attendu que je sois prêt à bouger pour reprendre tes tâches de servante : plier la nappe, ranger le pique-nique, puis te préparer à me ramener, après une très douce sortie qui avait tenu ses promesses.
- Je vous remercie de m'offrir une telle jouissance Monsieur. Je peine à écrire néanmoins je vous remercie de vous être intéressé à moi, de m'avoir octroyé le droit de vous poser des questions. Je vous remercie Monsieur de faire appel à votre talent. Je vous remercie d'avoir éveillé en moi tant de désir. Je vous remercie de me laisser vous dédier cet orgasme.
- Oui, c'est très bien. Remercie-moi. Commence à comprendre à quel point ma domination est douce et éclatante. À quel point elle irradie ma soumise, par-delà toute pratique ou tout acte.
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Mon mari me trompe avec sa secrétaire , une fois ,nous étions dans un magasin de vêtement et je choisissais un chemisier à ma taille, et comme je l'essayais ,il me dit que je devrait prendre l'autre ,car il étaitt plus décolleté et la couleur est plus attrayante me dit il , jusqu'à ajouter c'est la couleur préférée de Sylvie . La!! ,j'explosais , car je savais très bien qui était Sylvie , Je lui dit que je n'étais pas Sylvie ,et je sorti du magasin terriblement frustrée . Cela faisait des mois que l'embiance entre nous était désatreuse ; un jour ,je rentrais dans un magasin de chaussures et j'attendais mon tour ,alors qu'une femme essayais des beaux escarpins blancs ,quand elle se retourna ,stupeur .... la fameuse Sylvie ! elle eu l'audace de me sourire ,je lui adressais un regard de vipère ,et lui répondit d'un ton sec ,"naturellement , j'en connais un à qui ça va plaire " ,elle se leva ,et m'appela par mon prénom "Charlène, il faut que l'on se parle , venez demain à 15h dans le jardin public derrière ,vous découvrirez quelque chose que vous n'immaginez pas . Je ne sais pourquoi ,ce jour la , j'acceptai son offre ,alors que j'étais farouchement jalouse et en colère ,sauf que maintenant je sais . Car ,sans vouloir me l'avouer ,sa voix douce ,non arrogante ,et sa beauté féminine captivais ma curiosité. Elle m'attendais assise avec une mini jupe à fleurs et ses escarpins blancs ,jambes croisées , "Bonjour Charlène , je ne lui répondi pas , tellement j'étais fermée ,et outrée de moi même d'avoir accepté cette rencontre . "Asseyez vous à côté de moi s'il vous plait ; je m'esquivais ,presque de force . "Comme vous le savez ,votre mari s'interesse beaucoup à moi, mais sachez que j'ai toujours repousser ses délicatesses ,car je respecte beaucoup la femme que vous êtes , et si je suis attrayante ,vous ,pour votre age ,vous être très séduiante ,et j'admire la maturité de vos 50 ans ,moi( 42) . Alors ,au lieu de la rembrouer ,je fus presque confuse , Elle me dit , Charlène ,je ne vous prendrez jamais votre mari ,j'ai trop d'admiration et de respect pour vous ,je pense que nous avons mieux à faire pour lui prouver notre bonne conscience féminine. Je lui répondis ,"je ne vois vraiment pas oû vous voulez en venir ?" elle ,me demanda un chose à laquel je ne m'attendais pas du tout ,et ou je ne m'étais préparée,"voulez vous que l'on fasse plus ample connaissance et venir à mon appartement ? . Je fus très confuse ,frutrée de moi même à être presque soumise à ce qui est ma maitresse . Cependant , 2 semaines après ,je pénétrais dans l'appart de Sylvie, qui m'embrassa tout de suite ,.. je restais comme figée ,comme si j'étais dans une comédie , ma maitresse m'avait embrassée et je ne lui avais pas résisté , mais je me demandais ce qu'il y avait en moi ,et qui j'étais vraiment ,la stupidité m'envahissais . Elle me fit assoir ,m'offrit un petit cocktel ,et c'est ainsi que presque toutes les semaines nous nous rencontames et faisions des courses ensembles . Mon mari ,changea d'attitude totalement ,je le revis tendre avec moi, et me dit un soir " ça me fait plaisir que tu t'endende bien avec Sylvie" , il savait donc! naturellement. Donc il invita Sylvie chez nous ,il n'avait plus à se cacher ,ni se gêner ,et les mois passants ,je senti des sentiments de plus en plus envahissants pour Sylvie ,puisque finalement nous nous fesions très bien à cette vie à trois ,patiellement partagée ,mais présente. un soir que nous avions tous un peu abusé sur l'alcool , mon mari se montra de plus en plus pressant sur toutes les deux ,et commença à nous deshabiller lentement . Je me sentis d'un seul coup ,beaucoup moins à l'aise ,mais Sylvie m'avoua une chose incryable, "tu sais Charlène ,ça fait longtemps que j'ai envie de ton corps ,mais je ne pouvais te l'avouer " et c'est à cet instant que je commençais à comprendre l'attirement que j'avais eu pour elle ,et d'accepter ,l'innaceptable ,car une partie de moi ,me demandais sournoisement ce que j'appellerais "les relations interdites" . . Alors elle me déshabilla ,en même temps que je faisais de même pour elle ,et mon mari nous contemplait comme un enfant devantt son jouet . Nous cessames de nous carresser ,nous sentir ,en posant nos corps l'un contre l'autre . Mon mari ,nous demanda de participer , et prit deux cordes avec lesquelles il entoura chacun de nos mamelons ,en les serrants jusqu'à étranglement . Nos mamelons sont devenus bien rose sous la strangulation. Nous ,nous regardion yeux dans les yeux avec Sylvie et nous nous embrassames longuement . Je vis le sexe de Michel (mon mari) ,très long et dur . Sylvie eu la même envie que moi ,de nous carresser nos chatte et d'introduire chacune nos doigt dans nos vagins ; nos râles d'extases réjouit Michel ,et il eu une idée génial ; Mes amours , approchez vos poitrine l'une contre l'autre ,je veux voir vos mamelons comprimés l'un contre l'autre et il attacha nos corps ainsi ,en nous photographiant comme cela .Je me senti excitée comme jamais ,le ressenti de mes mamelles s'enfonçants dans celle de Sylvie me procurait une extase inimaginable. Je sentais bien la fermeté de mes glandes mamaires et les glandes de Sylvie pénétrants dans les miennes me procura un orgasme intense ,comme jamais j'avais ressenti avant Michel commença alors à me sadomiser ,chose que abituellement je détestais ,mais ,regardant Sylvie ,je ne bronchais pas ,et eu même un plaisir méconnu en recevant sa foutre au fond de mon anus et la j'eus une réaction qui m'étonna moi même, je baisais fortement Sylvie ,jusqu'à lui rentrer rma langue dans sa bouche Ensuite ,il fit de même avec Sylvie , mais elle se plaignit plus que moi ,d'avoir un peu mal ,ce qui m'étonna ,je la consolais en la baisant et m'avoua à la fin ,mais en rigolant, "je crois qu'il m'a moins bien remplie ,mais c'est normal ,c'est ton mari ! et je parti d'un grand rire ,en l'entourant de mes bras ,lèchant son coup, en ne saissant de la baiser , en croisant ma langue avec la sienne . Michel fut très heureux de conster les gouttes de mouilles emit par nos vagins , J'aime Sylvie et elle m'aime aussi ,nous nous adorons et nous aimons Michel
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Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie
Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir.
Présentation générale
Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle.
Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé.
Préambule
Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible.
Cela change tout.
Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu.
Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence
Douleur choisie, violence subie
La douleur dans le BDSM est encadrée par des règles précises. Elle est anticipée, discutée, mesurée. Une soumise peut désirer certaines sensations intenses, mais elle ne désire pas être détruite, humiliée sans cadre, ou blessée au hasard.
La violence, elle, ne demande pas l’accord. Elle impose.
C’est une différence de nature, pas de degré.
L’intention change tout
Dans une scène bien construite, chaque geste a un sens. Il peut servir à :
renforcer la connexion
provoquer une montée émotionnelle
créer un lâcher-prise
inscrire une dynamique de pouvoir consentie
Sans intention claire, il n’y a plus de BDSM. Il ne reste qu’un comportement brutal.
Chapitre II : Ce que recherchent réellement les soumises
Une expérience intérieure, pas une punition gratuite
Chez beaucoup de femmes soumises, ce qui est recherché relève d’un état psychique particulier. Une forme d’abandon contrôlé. On parle parfois de “subspace”, cet état modifié où le mental ralentit, où le corps prend le relais.
La douleur peut y contribuer, mais elle n’est qu’un levier parmi d’autres.
Ce qui compte, c’est le cadre sécurisant qui permet cet abandon.
La confiance comme fondation
Une soumise ne “subit” pas. Elle choisit à qui elle se confie.
Et ce choix repose sur :
la cohérence du Dominant
sa capacité à lire les signaux faibles
son sens de la responsabilité
sa stabilité émotionnelle
Sans cela, aucune pratique sérieuse ne tient dans la durée.
Le besoin de sens
Une pratique vide, répétitive, brutale, sans progression ni compréhension, finit par casser quelque chose. Psychiquement, puis physiquement.
Ce que beaucoup de soumises expriment avec le temps, c’est une attente plus fine : être vues, comprises, accompagnées. Pas simplement “utilisées”.
Chapitre III : L’héritage du BDSM Old School
Le BDSM dit “Old School”, notamment issu des communautés leather des années 50 à 80, insistait lourdement sur la discipline, la transmission et la responsabilité.
Ce n’était pas une esthétique de la violence. C’était une culture du cadre.
On y retrouvait :
des protocoles clairs
une hiérarchie assumée mais encadrée
une formation progressive des novices
un respect strict des limites
Le Dominant y était vu comme garant de l’intégrité de la soumise, pas comme un prédateur libre de ses actes.
Cette vision reste une référence solide aujourd’hui, notamment face à certaines dérives contemporaines où le mot “BDSM” sert de justification à des comportements irresponsables.
Chapitre IV : Les dérives modernes et les erreurs fréquentes
Le fantasme de la “femme qui veut être détruite”
Ce cliché est l’un des plus nocifs. Il attire des profils dangereux qui projettent leurs pulsions sans cadre.
Dans la réalité, une soumise peut vouloir être poussée, éprouvée, confrontée. Mais toujours dans un espace sécurisé, avec des limites connues.
L’absence de négociation
Beaucoup de problèmes viennent d’un manque de dialogue préalable. Sans discussion sur les limites, les attentes et les risques, on bascule vite dans quelque chose de flou.
Et le flou est l’ennemi du BDSM.
Le mépris de l’aftercare
Une scène ne s’arrête pas au dernier geste. Le corps et le mental ont besoin d’atterrir.
Ignorer cela, c’est transformer une expérience potentiellement enrichissante en choc brutal.
Chapitre V : Une distinction essentielle à intégrer
Chercher des sensations fortes n’est pas chercher la violence.
Vouloir être dominée n’est pas vouloir être maltraitée.
Accepter la douleur dans un cadre choisi n’est pas accepter l’abus.
Ces nuances sont fondamentales. Les ignorer mène à des pratiques dangereuses, voire destructrices.
Mot de la fin
Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’a rien à voir avec une quête de souffrance gratuite. Il s’agit d’un langage du corps et du pouvoir, précis, exigeant, profondément humain.
Réduire les soumises à une caricature de douleur désirée, c’est passer à côté de l’essentiel : leur lucidité, leur engagement, et souvent, leur force.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Safe, Sane and Consensual (SSC) : principes historiques des communautés BDSM
RACK (Risk Aware Consensual Kink) : approche moderne du consentement informé
The Topping Book / The Bottoming Book : Dossie Easton & Janet Hardy
Playing Well With Others : Lee Harrington & Mollena Williams
SM 101 : Jay Wiseman
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : ressources éducatives et juridiques
Études sur les pratiques BDSM et la psychologie du consentement (Connolly, 2006 ; Wismeijer & van Assen, 2013)
Intention de l’Article
Corriger une idée reçue persistante et replacer le BDSM dans son cadre réel : celui d’une pratique consciente, encadrée et profondément relationnelle.
Objectif de l’article
Permettre au lecteur de distinguer clairement douleur consentie et violence, et de mieux comprendre les attentes réelles des personnes soumises.
Finalité du Contenu
Favoriser une pratique du BDSM plus responsable, plus informée et plus respectueuse, en évitant les dérives liées à l’ignorance ou aux fantasmes mal interprétés.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Max resta assis dans le noir de son dortoir, les yeux fixés sur l'écran éteint de son ordinateur. La question de Domina_Luna flottait encore dans l'air, comme un écho qui refusait de s'estomper.
Comment as-tu découvert que tout cela te plaisait ?
Il ferma les yeux. Et les souvenirs remontèrent, d'abord par bribes floues, puis par vagues de plus en plus nettes.
Il avait quinze ans. Un corps trop grand pour son âge, des épaules voûtées pour se faire plus petit, un regard fuyant qui évitait les autres. Le lycée était un champ de bataille dont il ne comprenait pas les règles. Les filles riaient trop fort, les garçons parlaient trop fort, et lui, il se fondait dans les murs, espérant que personne ne le remarque.
Il n'avait pas d'amis, pas vraiment. Des connaissances, des voisins de classe, mais personne à qui se confier. Sa chambre était son refuge. Ses livres, ses écrans, ses pensées secrètes.
Tout avait commencé par un magazine.
Pas un magazine X, non. Quelque chose de plus banal, de plus insidieux. Un magazine féminin qui traînait dans la salle d'attente du médecin. Il l'avait pris pour tuer le temps, sans vraiment le regarder. Puis il était tombé sur un article. Pas un article érotique. Un article sérieux, presque clinique, sur le corps de la femme. Les schémas, les noms des parties, les explications sur le désir. Il l'avait lu trois fois, le cœur battant, le front en sueur.
Pour la première fois, le mystère féminin prenait une forme. Un corps. Des courbes. Des creux. Des zones sensibles qu'il n'avait jamais osé imaginer. Il avait déchiré la page et l'avait glissée dans sa poche. Chez lui, il l'avait cachée sous son matelas, comme un trésor honteux.
Puis il y avait eu les films.
Un ami du lycée, un garçon plus sûr de lui, plus bruyant, lui avait proposé de venir chez lui un après-midi où les parents étaient absents. "Je vais te montrer quelque chose", avait-il dit avec un sourire en coin. Max avait suivi, curieux et terrifié.
Le DVD était dans le lecteur. L'image avait surgi, brutale et fascinante. Des corps qui s'entrechoquaient, des cris, des peaux moites, des mouvements qu'il ne comprenait pas tout à fait. Son ami riait, commentait, montrait du doigt. Max, lui, était resté silencieux, hypnotisé par la mécanique simple et déconcertante de l'acte. Il n'avait pas eu d'érection, pas vraiment. Juste une boule dans le ventre, un mélange de gêne et d'envie.
Mais ce n'était pas là que le vrai déclic s'était produit.
Les cybers. Ces endroits sombres, enfumés, où des rangées d'ordinateurs alignés attendaient des clients anonymes. Max y allait le soir, prétextant des recherches pour le lycée. Il choisissait toujours le poste le plus isolé, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran.
Là, il naviguait. D'abord timidement. Des images, des photos, des corps nus qu'il parcourait du regard comme un explorateur en territoire inconnu. Puis, peu à peu, il s'aventurait plus loin. Des vidéos. Des scènes qu'il aurait honte de raconter. Il s'installait dans le fauteuil élimé, le casque sur les oreilles, le monde extérieur disparaissait.
Un soir, alors qu'il regardait une vidéo particulièrement longue, un pop-up s'était ouvert. Et un autre. Et encore un autre. Impossible de les fermer. La machine s'était figée, l'écran bloqué sur une image qu'il ne voulait pas que quiconque voie. Il avait cliqué frénétiquement, les doigts moites, la panique au ventre.
C'est là que la gérante était apparue.
Elle n'avait pas plus de vingt ans. Une jeune fille belle, élancée, la peau couleur ébène qui semblait absorber la lumière tamisée du cyber. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle portait un débardeur blanc qui moulait une poitrine superbe, généreuse et ferme, dont le décolleté s'offrait quand elle se penchait vers l'écran. Max avait eu du mal à ne pas regarder, à ne pas fixer cette courbe parfaite qui dansait sous ses yeux. Il s'était rincé l'œil, honteux et fasciné, tandis qu'elle tapotait sur le clavier.
Elle s'était approchée dans un silence de chat, et Max avait senti son regard plonger sur l'écran. Son cœur s'était arrêté. Il avait voulu s'excuser, balbutier quelque chose, mais elle avait posé une main sur son épaule.
"Laisse-moi faire", avait-elle dit.
Elle s'était penchée, avait tapé quelques touches, fermé les fenêtres une par une avec une lenteur calculée. Max fixait ses doigts, ses ongles vernis, le mouvement précis de ses poignets. Elle sentait bon, un parfum sucré et épicé qui lui montait à la tête. Quand la dernière fenêtre s'était refermée, elle s'était tournée vers lui.
Pas un mot de reproche. Pas un regard courroucé.
Juste un sourire.
Un sourire sadique. Un sourire qui disait : je sais ce que tu faisais, je sais ce que tu es, et je vais garder ce secret pour moi.
Max avait rougi jusqu'à la racine des cheveux. Il avait baissé les yeux, honteux et excité à la fois, sans comprendre pourquoi ce regard, ce sourire, cette main sur son épaule lui faisaient plus d'effet que tout ce qu'il avait vu sur l'écran.
Le soir suivant, il était retourné au cyber. Pas pour revoir les vidéos habituelles. Pour chercher autre chose. Pour comprendre ce qui, dans ce sourire, dans cette poigne autoritaire, avait fait vibrer quelque chose en lui.
Il était tombé sur la vidéo par hasard.
Une vidéo BDSM. Pas du porno classique. Quelque chose de plus étrange, de plus silencieux. Deux femmes. L'une attachée à une chaise, les bras dans le dos, les jambes écartées. L'autre, debout, tenant un tuyau d'arrosage. Pas un jeu d'eau, non. Quelque chose de plus intime. Elle avait inséré l'embout, et l'eau avait coulé. Lentement. Le corps de l'attachée s'était tendu, son ventre s'était arrondi, son visage s'était crispé entre la douleur et une extase qu'il n'avait jamais vue. L'autre femme regardait, souriait, contrôlait le débit, la pression, les secondes.
Max avait regardé la vidéo en boucle. D'abord, il s'était identifié à celle qui tenait le tuyau. À celle qui contrôlait. Il imaginait le pouvoir, la maîtrise, le sourire sadique. Mais quelque chose ne collait pas. Il n'arrivait pas à se voir là. Pas vraiment.
Puis la vidéo avait continué.
Les deux femmes avaient changé de rôle. Celle qui était attachée avait été libérée, et c'était au tour de l'autre de s'asseoir sur la chaise, d'écarter les jambes, d'accueillir le tuyau. Et là, dans le visage de celle qui venait de prendre la position de soumise, Max avait vu quelque chose qui l'avait foudroyé.
Du soulagement.
De l'abandon.
Une paix profonde, comme si elle venait enfin de trouver sa place.
C'est à ce moment-là que tout avait basculé. Il avait compris, avec une clarté aveuglante, que ce n'était pas le contrôle qu'il voulait. C'était l'offrande. Le don. L'acceptation totale de ce qui allait arriver, sans avoir à décider, sans avoir à choisir.
Il avait passé la nuit à chercher d'autres vidéos avec la même actrice. Celle qui s'était offerte. Il avait découvert son nom, son pseudonyme, et une galerie infinie de scènes. Il avait vu la flagellation, les lanières de cuir qui s'abattaient sur une peau offerte, laissant des traces rouges qui s'estompaient comme des promesses. Il avait vu l'animalisation, une femme à quatre pattes, un collier autour du cou, nourrie à la main comme une bête apprivoisée. Il avait vu les bougies, la cire chaude qui coulait sur un ventre, goutte à goutte, laissant des taches roses et des gémissements étouffés. Il avait vu des pénétrations dans tous les orifices, méthodiques, presque cliniques, chaque geste précis et dénué de violence gratuite.
Il était resté figé devant l'écran, le souffle coupé. Stupéfait. Horrifié. Fasciné. Et une voix au fond de lui, une voix qu'il ne connaissait pas, murmurait : oui, c'est ça, c'est ce que tu veux.
Le lendemain, il s'était dit qu'il devenait fou. Qu'il avait besoin d'aide. Qu'il fallait oublier tout ça, brûler ces images, chasser ces pensées.
Il avait essayé.
Vraiment essayé.
Pendant des semaines, il s'était forcé à ne pas retourner au cyber. Il s'était plongé dans ses cours, dans ses livres, dans les équations qui l'avaient toujours rassuré. Les mathématiques étaient propres, logiques, prévisibles. Rien à voir avec ce chaos intérieur.
Et puis les examens étaient arrivés. Une vague de révisions, de nuits blanches, de stress. Il avait oublié. Pas vraiment, mais il avait enterré le souvenir si profond qu'il avait fini par croire qu'il était guéri.
L'été était arrivé. Il étudiait sous les tropiques, loin de sa famille, dans une petite université perdue entre l'océan et la forêt. Le campus était modeste, mais la plantation de bananes familiale se trouvait à quelques kilomètres. Pendant les vacances, il aidait son oncle, passait des journées entières au milieu des rangées interminables.
Des hectares et des hectares de bananiers, une mer verte qui ondulait sous le vent chaud. Le ciel était d'un bleu si pur qu'il en avait mal aux yeux. L'air sentait la terre humide, le fruit encore vert, la sueur et la vie.
Max adorait s'isoler là-bas. Il s'enfonçait dans le champ, loin de la maison, loin des regards. Il trouvait un coin à l'ombre des grandes feuilles, s'asseyait dans la terre fraîche, et écoutait le silence. Seul. Vraiment seul. Pas de téléphone, pas d'écran, pas de bruit. Juste le vent et les oiseaux.
Un après-midi, alors qu'il était allongé en short, le torse nu, il avait vu un tuyau d'arrosage abandonné entre deux rangées de bananiers.
La scène des deux femmes lui était revenue comme un éclair.
La chaise. Les attaches. L'eau qui coule. Le ventre qui s'arrondit. Le soulagement dans les yeux de celle qui s'offrait.
Il avait regardé autour de lui. Personne. Pas une âme à des kilomètres. Le champ était immense, les bananiers formaient des murs de verdure impénétrables. Il était seul, complètement seul, pour la première fois depuis des mois.
Sans réfléchir, il avait enlevé son short. Il s'était mis nu, la peau café au lait baignée de soleil, le corps frémissant. Il avait pris le tuyau, senti l'eau tiède qui restait prisonnière du caoutchouc. Il s'était allongé sur le dos, avait écarté les jambes, et avait fait ce qu'il avait vu faire dans la vidéo.
La sensation avait été violente. Étrange. Froide et chaude à la fois. Le remplissage, la pression, la plénitude. Il avait retenu son souffle, son corps se tendant, son ventre s'arrondissant légèrement. Il avait tenu, tenu, tenu, jusqu'à ce que la douleur devienne trop forte. Un gémissement profond lui avait échappé, un son rauque et étouffé qui résonna sous les feuilles des bananiers. Il s'était cambré, les poings serrés dans la terre, le visage tourné vers le ciel.
Puis il avait expulsé, d'une secousse, et un cri de libération lui avait échappé, un son qu'il n'avait jamais entendu sortir de sa bouche.
Il avait recommencé. Encore. Une fois, deux fois, trois fois. Chaque fois, il changeait de position. Sur le dos, les jambes relevées contre sa poitrine. À genoux, le buste incliné vers l'avant, offrant son corps à l'eau qui coulait. Sur le côté, une jambe relevée, l'autre tendue, explorant l'angle qui lui procurait la sensation la plus intense.
Chaque expulsion était accompagnée d'un gémissement plus profond, plus libérateur que le précédent. Il sentait son ventre se vider, ses muscles se relâcher, une onde de bien-être parcourir sa colonne vertébrale. Il aimait la sensation de se remplir, d'être plein, d'être possédé par l'eau. Puis de se vider, de redevenir léger, vide, disponible.
À un moment, il s'était retrouvé à quatre pattes, le front contre le sol, le tuyau toujours en lui, tandis que l'eau s'écoulait lentement. Il avait gémi, un long gémissement sourd, tandis que son corps tremblait d'une façon qu'il ne contrôlait plus. Il était ailleurs, complètement ailleurs, perdu dans une bulle de sensations pures.
Quand il avait été épuisé, il s'était relevé, tremblant. Il avait coupé l'eau, laissé le tuyau retomber dans l'herbe. Il avait ramassé une banane tombée d'un régime proche. Elle était encore verte, pas mûre du tout, dure et ferme sous ses doigts. Pas le fruit mou qu'on mangeait au petit-déjeuner. Un fruit encore jeune, résistant, parfait pour ce qu'il avait en tête.
Il avait regardé autour de lui une dernière fois, et s'était allongé sur le dos. Lentement, avec précaution, il avait glissé la banane en lui. La chair ferme, la peau lisse, la résistance inattendue. Il avait poussé, doucement, sentant la courbe du fruit épouser la sienne. Un nouveau gémissement, plus aigu celui-ci, lui avait échappé.
Il s'était laissé aller. Il avait bougé, imperceptiblement, apprenant les mouvements, les angles, les profondeurs. Il avait changé de rythme, accéléré, ralenti, écoutant son corps qui parlait un langage qu'il n'avait jamais entendu. Il avait senti la montée, la pression, la promesse d'un relâchement total. Et quand il avait atteint ce point, il s'était abandonné complètement, un cri déchirant la toile de verdure autour de lui.
Il était resté un long moment allongé sous les bananiers, le vent caressant sa peau nue, la banane encore en lui, l'eau sur sa peau, les dernières ondes de plaisir parcourant ses membres. Il avait compris. Il avait trouvé sa place.
Il n'était pas celui qui tient le tuyau. Il n'était pas celle qui sourit.
Il était celle qui reçoit.
Il était celle qui s'offre.
Il était celle qui a confiance.
Il avait fermé les yeux, une larme silencieuse coulant sur sa tempe. Ce n'était pas de la honte. C'était la joie d'avoir enfin trouvé un mot pour ce qu'il était.
Max rouvrit les yeux. Il était dans son dortoir, le printemps dehors, la neige fondue depuis longtemps. Le souvenir du cyber, de la gérante à la peau ébène et à la poitrine superbe, de l'été sous les bananiers, tout cela le laissait tremblant, les poings serrés sur ses genoux.
Il prit son téléphone. La fenêtre MP était encore ouverte. Il tapa un message, les doigts hésitants.
esclave : « Maîtresse Luna. Je crois que j'ai trouvé la réponse à votre question. »
Il attendit. Les trois petits points dansants de Domina_Luna apparurent.
Domina_Luna : « Raconte-moi. »
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la féminisation, devenir femme, passe par la sacrification de sa bite . je fantasme à ce que ma propre fille voulant que je devienne sa mère ,me fleurie mon urètre en me fixant un croix sacrifice sur mon sexe . Mon apparence totalement féminisée ,elle m'oblige à l'accompagner en public comme cela , quand je danse avec elle ,la tige implantée au fond de mon urètre me pique profondément et en soulevant discrètement ma robe dans un coin , j'apperçois un peu de sang éjecté par l'oriffice ,mais cela me plait ,ainsi que lorsque je me suis assis à table au restaurant , elle a voulu me caresser mon sexe ,mais je lui ai ordonné d'arréter ,car étant assis ,la tige me piquait encore plus prondément ,au point que je ne pu m'empècher de montrer un petit pli de souffrance sur ma figure ; cela exita grandement ma grande fille très perverse ,surtout quand le serveur approcha; d'ailleurs je me suis toujours demandé si quand il me regarda ,il n'aurait apperçu la petit bosse de mon pénis sous ma robe avec la petite tache de sang . quand le serveur apporta nos verres ,ma fille lui dit qu'elle devait attendre un peu avant de choisir sa collation, le serveur s'éclipsa et elle me fit une demande innatendue . Elle me tendi son verre et me demanda de le glisser sous ma robe et de recouvrir mon pénis avec le verre .; elle me demanda d'attendre 3mm ainsi ,afin que l'odeur de mon gland se répende bien dans le verre . quand je le lui rendi le verre ,elle appela le serveur dont elle demanda sa collation préfèrée "fruits de la passion" , elle humma la boisson servi ,pour essayer de ressentir l'odeur de mon sexe sur l'emboucure du verre . Elle m'invita à trinquer ,et posa ses lèvres sur le bord du verre tout en commençant à boire délicieusement et lentement; Son genoux frollat mes jambes nues sous la table et en regardant ses lèvres sur son verre , j'épprouvais une telle excitation, que mon clito me piqua avec un désir irrésistible, car j'épprouvais mon premier orgasme spermatozoides ,et j'éjectais ma foutre en triple érrection qui éjéecta automatiquement la fleur de mon urètre ; Ma fille fut ravie de me voir jouir ainsi et me fit un discret baisé ,tellement exitée et heureuse ; l'ennuie ,est que j'imaginais bien ma robe trempée par devant ,comment allais je faire pour redresser ainsi en public ? Après tout ,n'est ce pas naturel ? ..... Suite ..... Ma fille invita un jour son amie que je connais très bien ,une charmante jeune fille cheveux longs très attirante, elle ,lui dit est ce que tu es prête à te prêter à l'exercice que je t'ai fait part ? Je regardais ma fille avec inteerogation ,qu'est ce que vous me préparez ,les fille ? Mon cher papa ,depuis que maman nous a quitté ,tu sais que je souhaite que tu devienne aussi ma mère ,car tu as un corps de femme et je t'aime beaucoup ,donc avec mon amie Elsa ,nous avons convenu de jouer à jeu très érotique avec toi ,tu vas voir ! Elsa , enlève ton soutien gorge afin que papa admre ta jolie potrine ,naturellement je vais t'accompagner de la même façon , Je contemplais alor ,les beaux biberons d'Elsa ,qui s'approcha de moi, et ma fille me dit "têtes lui ses mamelles ,comme tu le fais si bien sur les miennes . Alors je m'exécutais ,Elsa se laissa faire ,je lui suçais longuement ses deux mamelles dont les extrémités son devenues toute rouge ,Elsa s'emblait y prendre gout . Ma fille se mit toute nue ,et pria Elsa d'en faire autant ,et m'invita à faire de même . Admire le beau sexe dde mon papa Elsa !! je vais le faire souffrir devant toi; Elle me ligota mes boules jusqu'à étranglement ,afin qu'elles deviennent bien durs et rouges . Elle passa un collier de serrage par dessus mon gland et le serra très fort ,en 3mm mongland devint tout bleu et dur comme un cailloux . Ma fille avait déposé sur la chaise des tortures ,une vis dressée bien droite vers le fond de l'assse ,et elle avait fixé ses sandales que je lui préférais à l'envers à chaque bout du dossier de la chaise avec 1 clous de 3cm collé sur chaque talon . Elle m'ordonna de m'assoir ,donc à l'envers ,face au dossier . Elle me dit ,tu dois montrer à Elsa et moi même la souffrance que tu peux endurer à sacrifier dtes parties génitales et zones érotiques pour devenr la femme qu'était ma mère . elle me déposa mes testicules durs et gonflées ,sur le clou fixé au fond de l'assise .le pointe rentrant dans ma verge dur ,me tira un cri de douleur ,elle en profita pour m'introduire la tige fine d'une fleur d'églantine à fond dans mon urètre , je poussais un cri strident qui fit trembler les mamelles d'Elsa , Ma fille régla les talons des sandales afin que les pointes tombent en face le centre de mes tétons ,et une fois réalisé ,elle m'invita à pencher mon torse vers le dossier ,afin que les pointe se présentent au centre de mes tétons . Je poussais alors un cri sauvage ,car les pointes pénétrant profondément dans mes tétons ,et ma verge traversée par la pointe de l'assise me procurait une douleur insoutenable . ma fille m'embrassa tendrement ,elle invita Elsa à en faire autant, et me dit tu peux faire de nous ce que tu veux ,maintenant que tu as accepté de vivre le sacrifice supprème de ta dématérialisation afin d'éprouver ton consentement féminin maternelle. Je te prierais juste d'introduire ton pénis meutri dans le vagin d'Elsa ,afin que tu y dépose ta crème pour lui faire l'enfant qu'elle désire ,et nous formerons ainsi une nouvelle famille
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L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.
Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main.
J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté, son beau cul musclé en l'air. D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅. Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé. Un coup de jet d'eau. Il a dit merci.
Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise.
Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur. Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.
Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.
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