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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller.
La randonnée
J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus…
Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc.
Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien.
Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi.
Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit :
Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle.
Non, puisque je te l’ai prêté.
Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie.
Pourquoi, il est où ? lui dis-je.
Bah… je croyais l’avoir, mais…
Mais quoi ?
Je pense que je l’ai laissé sur le banc.
Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier.
Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ?
Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue.
Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle.
L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux.
C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup.
Oui… pardon.
D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ».
Je te prie d’accepter mes excuses.
Hélas, je ne les accepte pas.
Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer :
On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition.
Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre.
Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition.
Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ?
Retour à la maison
Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent.
Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos.
Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je.
Tu es sur ?
Oui, va te préparer.
Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain.
C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends.
Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde.
Tu es prête ? lui demande-je
Oui
Bien.
Je lui passe son collier autour du coup
Tu connais les règles ?
Oui.
Pardon ?
Oui, Maitre.
Elle oublie un peu trop souvent à mon goût.
Explique moi pourquoi tu es ma chienne.
J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc.
Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ?
Vous étiez triste.
C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette.
Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence.
Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ?
Oui.
Je lui mets une petite gifle.
Oui, Maitre.
Bien, descendons.
Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension.
La punition
Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle.
Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses.
Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème.
Oui Monsieur
Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit.
Perd vite ce sourire.
Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler !
Ca te fais rire que je me déshabille ?
Non, mais c'est la suite qui me plait.
Quelle suite ?
Bah...
Elle désigne mon bas avec sa tête.
Ok, t'as cherché, tu vas trouver !
D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe.
Non... Fait-elle, déçue
Je crois qu'elle veut me pousser à bout.
Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ?
La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête.
Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration.
Tout va bien ?
Elle hoche la tête.
Encore ?
Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups.
Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça.
Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir.
Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose.
Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire.
Non enc...
Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer.
Tu as dit quelque chose ?
Elle fait signe que non.
Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ?
Oui.... pardon.
J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe.
Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.
J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce.
Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ?
Vous allez me bâillonner.
Avant ça, tu as quelque chose à me dire ?
Oui, je vous prie d'accepter mes excuses.
Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse.
Tes excuses pour quoi ?
Pour avoir parler sans autorisation.
C'est tout ?
Elle réfléchit.
Et avoir demandé quelque chose ?
Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit.
Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête.
Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation.
Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.
Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout.
Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure :
Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet.
Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon.
Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi.
Oui Maitre, et je vous présente mes excuses.
Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ?
Oui Maitre.
J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi.
Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar
Tu veux avaler ? lui demande-je ?
Elle fait un non de la tête.
Alors recrache sur la table.
Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête.
Tu ramasseras plus tard, chienne !
L'explosion
Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout.
Tu as retenu la leçon ?
Oui Maitre.
Laquelle ?
Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres.
Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois !
Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ?
Oui Maitre, merci pour la leçon.
Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !
Oh oui Maitre.
Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs.
Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid.
As-tu aimé ?
Oui Maitre.
Et la frustration.
C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées.
Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ?
Oui, c'est promis.
Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir.
Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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Depuis quelque temps je discute avec chasteté76 sur le site bdsm.fr, et de fil en aiguille, il me passe un site pour faire des rencontres avec des maitres mais que des hommes. Je m’inscris et tout et tout. Et commence à faire des recherches et discuter avec 2-3 dom.
Il y en a un pas loin de chez moi, et après quelques jours de discussion, nous décidâmes de nous voir. Au début j’ai demandé a que ce soit dans un lieu public pour une prise de connaissance rapide et que si le feeling passait on irait chez lui pour faire une séance.
Je prétexté auprès de ma femme qu’un collègue avait besoin de moi pour une question d’électricité, et je préparais mon sac pour me changer en tenue de bricoleur. Au départ, je voulais mettre mon équipement dans le sac, hormis la cage que je portais depuis 4 jours. Mais au dernier moment, je décidai de le mettre, alors je me déshabillai, et mis le body, le plug de 40mm, et remis mes habits.
Pour le collier et les pinces, j’attendrais d’être en voiture car je dois passer devant ma femme, et je ne veux pas qu’elle le voit. En voiture je pris la route du bar et une idée folle m’ai venu. J’irai au café sans mon pull, direct en body collier pince. Si j’ouvre mon blouson on devinera tout de suite ce que je porte. L’excitation de l’exhibition et d’être pris était trop fort.
Donc j’allai dans un endroit tranquille et à l’abris des regards, pour pouvoir enlever mon pull et mettre le collier et les pinces. Je remis le manteau et reparti en direction du parking du café. Je suis un peu trop en avance pas grave. Et j’attends 14h30 dans ma voiture, et le stress se faisait ressentir, tellement que tout le sang que j’avais c’était mon cœur qui le pompait.
Tellement que les pinces m’ont rapidement fait mal, alors que je ne les portais que depuis une dizaine de minutes. Mais je ne pouvais pas y toucher car il y avait beaucoup de passage. Vers 14h45, un homme se mis devant le bar et je cru que c’était lui, alors je sorti de la voiture traversa la route et me posta devant le bar aussi.
Dommage ce n’était pas lui il est reparti, sans un regard je décidai de repartir à ma voiture mais je vis une affiche sur la porte, indiquant que le café était fermé. De retour dans ma voiture j’attendais un message de sa part. Rien à 15H, je commençais à me dire qu’il m’avait pris pour un con, mais à 15h17, il m’envoi t’es ou, je lui dis ma position et que je me mets devant le bar mais qu’il est fermé.
Il m’ordonne alors de l’attendre dans la voiture sur le parking du casino, donc je remonte et me déplace jusqu’à là-bas. Et me dit on va boire un coup au bar du casino. Là je ne suis pas bien autant dans le café, pas de soucis mais au casino, pas trop chaud. Je lui dis que je suis en Sophie sous mon manteau, il répond simplement ferme le jusqu’en haut.
Il décida aussi que je dois entrer dans le bar avant lui, et qu’il me rejoindra. Donc j’obéis vu que c’est un potentiel future dominant, et la dans le bar je me dis je ne suis pas bien. Pas de table isolée, du monde qui peut voir l’ensemble de la salle sans problème. Je trouve une table à peu près cachée, mais je sais que je ne pourrai pas lui montrer ma tenue. Je repère aussi les camera dans le bar, donc c’est foutu pour l’excité un peu.
Un serveur vient prendre ma commande et je lui dit que j’attends une personne, il dis ok. 5 minutes plus tard une serveuse vient me demander si je commande je repete que j’attends du monde. Puis un homme entre, mais ne vient pas à ma table, il commande un café. Je regarde mon tel et la panique à bord pas de réseau dans le bar. Je reste encore 5 min puis je décide de sortir. Car je ne me sens pas bien du tout.
Une fois dehors, je regarde s’il m’a envoyé un message, rien donc je retourne à ma voiture et je lui dis que je suis revenu à ma voiture, toujours pas de nouvelle 10 minutes plus tard. Je lui dis que je vais devoir y aller, et que c’était dommage car j’aurais aimé me soumettre à lui.
Ce n’est que 20 minutes plus tard une fois que je suis rentré qu’il me dit qu’il a eu un retard imprévu. Alors forcément je suis déçu et un peu en colère car il aurait pu me prévenir je ne l’aurais pas attendu comme un con dans le bar.
Mais d’un autre côté, je dois avouer que vivre cette expérience m’a plus que bien plus. Alors d’un il y a le coté stressant d’être en tenu de soumis sous son manteau, dans un bar de casino qui est sous camera, la honte aussi de me retrouver seul dans cette tenue sans personne pour me guider. La douleur des pinces et du collier car même s’il ne m’étouffe pas il est très serrant et la respiration est limitée. Et le plus bénéfique dans tout cela c’est que cela m’a excité d’être aussi vulnérable.
J’ai un autre rdv avec mon médecin traitant qui accepte que je sois en Sophie devant elle et je pense renouveler le fait d’être en Sophie direct sous mon manteau. Depuis nous nous parlons avec ce dominant mais je le sens distant. Est-ce qu’il m vu et que je ne lui ai pas plu je ne sais pas. On verra si on arrive à se voir.
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En preambule je precise que je ne suis pas dans le jugement. Il ne s agit pas non plus d une etude psychologIque pour l 'INSEE ou pour la redaction d'une these . Cet article est plutot le fruit d'une reflexion personnelle
Dans mes tchats sur ce site , mais egalement au travers de mes experiences, je constate que certains-es soumis-es vivent avec leur dominant '-e , une relation fusionnelle. Comment qualifier cette relation? S agit-il d un sentimént " amoureux" qui se developpe au fur et a mesure de la relation ? d'une dependance affective envers leur " bourreau" comme le syndrome de stokcholm. ? Ou de tout autre chose.?
Chacun vit sa relation BDSM selon ses choix, ses envies, mais le sentiment amoureux a t-il sa place dans l"univers BDSM. La confiance, l'abandon emotionnel , l'intimite , propre a la dynamuque D/s peuvent naturellement faire naitre des emotiions fortes. Mais ces sentiments renforcent ils la relation ou la compliquent elle ? Et si le sentiment amoureux s invite dans la relation, vient il renforcer cette relation ou vienti-il la perturber ? Quel avenir en cas de rupture ? La relation BDSM pourra t elle survivre a la rupture amoureuse ?
Beaucoup de questions et j aimerais avoir vos temoignages reels ou votre avis ici ou en MP ( pour les timides)
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Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.
Je vois une grande pierre de granit dans une clairière. J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .
- t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.
Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.
.../... attendons que mon mael arrive pour continuer
J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.
- tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.
Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.
Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .
- un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !
- oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.
Je lâche sa bite .
-alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.
Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.
- par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.
,,,/,,,,
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La lettre de séparation à peine digérée, Paul fonça chez un ténor du barreau, le chéquier entre les dents, prêt à financer une guerre de tranchées ; il en ressortit délesté de trois cents euros et de ses dernières illusions, apprenant que l’ultime réforme en date avait transformé le mariage en un CDD résiliable sans préavis.
— Vous voulez vous battre ? avait ricané l’avocat, après avoir consulté sa montre.
— Évidemment !
— Cher Monsieur, le divorce moderne est une autoroute. Vous, vous êtes un piéton égaré sur la voie de gauche.
Les semaines suivantes furent un écartèlement administratif savamment orchestré : au bureau, Aurélie validait ses notes de frais le matin et détruisait sa vie privée l’après-midi, avec le sourire carnassier de celle qui tient son boss par les couilles. L’huissier passa, en mode livreur Amazon pressé, déposant l’acte de décès de son couple entre deux réunions budgétaires. Devant le Juge aux Affaires Familiales, Paul tenta de jouer la carte de la passion bafouée, mais ne récolta qu’un regard ennuyé : son amour éternel n’avait aucune prise juridique sur « l’altération définitive du lien » plaidé par l’avocate de sa femme.
Son dossier ? Un vulgaire ticket de boucherie qu’on appelle au guichet suivant.
Leurs dix-neuf ans de vie commune furent « désassemblés » en six mois chrono : on lui retira le titre d’époux, on le somma de libérer le domicile conjugal mais on lui laissa généreusement le droit de payer la moitié des dettes. Sabine ne lui adressa même pas la parole, laissant son avocate dépecer leur patrimoine commun avec la précision d'un médecin légiste.
Paul finit par échouer dans un deux-pièces meublé à la hâte chez Ikea, en étage élevé, dans une des immenses tours de la périphérie. En vissant seul une étagère bancale, il réalisa qu'il n'avait pas été victime d’un grand drame romantique, mais simplement « effacé » du jour au lendemain par sa femme. Elle avait classé le dossier « Paul » dans la corbeille, sans même se donner la peine de la vider.
Le pire, c’est qu’il croisait tous les jours au bureau celle qui avait fait exploser son mariage, ruiné son bonheur tranquille avec Sabine. Cette grosse salope de comptable, qui ne loupait jamais une occasion de l’humilier.
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Depuis qu’il avait pris possession de son nouveau logis, perché à une belle hauteur au-dessus de la ville, Paul avait eu l’occasion d’apprécier à de nombreuses reprises la vue saisissante dont jouissait celui-ci. Cela ne le consolait pas de sa séparation, mais ce changement d’air radical contribuait à rendre plus supportable le passage de ce cap étrange qu’était son célibat retrouvé.
En termes d’agencement, une baie vitrée séparait le salon d’un petit balcon juché 14 étages au-dessus du vide. A peine de quoi y poser deux chaises et une petite table basse pour une dinette en altitude, mais il avait l’avantage d’être bien séparé des voisins, et de ne pas être trop exposé aux vents dominants. Une sorte de nid d’aigle, qui lui permettait de « surplomber » ses semblables, éparpillés dans divers immeubles autour du sien. Un certain nombre de ces appartements étaient eux-mêmes agrémentés de terrasses et de baies vitrées donnant dans sa direction.
La distance qui le séparait de ces différents ensembles était suffisante pour ne pas que ce soit étouffant. De jour, on distinguait assez bien les gens sur leurs balcons, à peine des silhouettes qui ne lui prêtaient guère attention. De nuit, s’il n’allumait pas et restait dans le noir, il était quasi indétectable.
Ce point de vue plongeant sur les habitations d’en face le fascinait. Il avait en point de mire toute une humanité protéiforme. Des couples avec ou sans enfants, des personnes âgées, des étudiants braillards ou studieux, des célibataires dans de petits appartements étriqués ou parfois des lofts plus spacieux. Autant d’existences exposées en temps réel sous son regard inquisiteur.
Depuis que son divorce avait été prononcé, il disposait de nettement plus de temps. Il avait presque oublié à quel point ça vous laisse de la liberté d’action, d’être seul et sans enfant.
Que faire de tout cet ennui ? Continuer de travailler d’arrache-pied ? Il avait assez donné. Ce qui lui avait valu un poste enviable et plus aucune envie de se tuer à la tâche. Visiter les musées, courir les expos, prendre le temps de relire les classiques ? Oui, quand il serait vieux, décati, à la retraite, pourquoi pas… L’essentiel de sa vie avait été dédié à l’érotisme, au sexe, aux femmes, qu’il observait à la dérobée et dessinait dans des cahiers Canson. C’était ça, qui le faisait vibrer et se sentir vivant.
Devait-il continuer sa collection de croquis, plus ou moins pornos, basés sur l’esthétique entraperçue de collègues parfois un brin impudiques ? Ça le ramenait bien trop directement à la douleur d’avoir perdu Sabine - ou plutôt, de se l’être fait piquer. Ces dessins, qu’il conservait par nostalgie, faisaient à présent parti d’un chapitre clos. Trop dangereux de le rouvrir, frustré comme il était. Déjà, les filles sur son lieu de travail devaient bien s’apercevoir qu’il les observait avec une faim nouvelle, dévorante. Son vice de déshabiller du regard les donzelles, jolies ou moins jolies, il devait à présent le pratiquer de façon anonyme, là où se faire surprendre n’emportait aucune conséquence.
Pourquoi pas depuis chez lui, en profitant de ce point de vue en surplomb ? Dans un de ses cartons, il avait retrouvé une paire de jumelles de marine que son ex femme lui avait offert pour un anniversaire. Sur la carte accompagnant le cadeau, elle avait laissé un message à double lecture, encourageant ses tendances à l’observation « de loin » des plus beaux spécimen. Des binoculaires assez puissants, avec stabilisateur optique. Une étrange ironie, que ce présent de sa femme soit peut-être la meilleure façon de passer à autre chose.
Sa principale crainte était de se faire démasquer. Qu’une victime de ses futures indiscrétions repère son manège et vienne se confronter à lui, et il courrait le risque d’un scandale, ou pire : une plainte, remontant jusqu’à son employeur. Il devait donc agir avec une extrême prudence. Plonger la pièce dans l’obscurité, revêtir des vêtements sombres, éviter tout reflet sur les verres des jumelles. Selon les heures du jour, se placer en retrait à quelques mètres des baies vitrées, ou bien observer à travers des voilages fins : y plaquer doucement les binoculaires, sans forcer, pour tout voir parfaitement sans être vu.
La première chose à faire, c’était d’être ordonné, systématique : observer chaque appartement, en inventorier le potentiel érotique, trier ceux réellement prometteurs, noter les habitudes, horaires et manies des occupants… enfin, plutôt des occupantes – les cibles privilégiées de ses observations attentives.
Avec son goût pour l’optimisation rationnelle des tâches, Paul ne laissait aucune place au hasard. Afin de maximiser son excitation et le potentiel masturbatoire de ses observations, autant se concentrer sur la sélection intransigeante des meilleures chaudasses, à même de lui procurer un spectacle haut en couleurs. Après un certain nombre de séances, il pourrait établir une sorte de programme, observant à une heure convenue d’avance tel ou tel logis, pour ne pas laisser trop de temps morts entre chaque exhibition involontaire.
Le soir tombait, encore chaud en ce mois d’août. À cette heure-ci, les gens mangeaient, riaient, regardaient la télé. Certains faisaient peut-être l’amour. Des femmes s’épilaient ou se rasaient la chatte. Il était temps de débusquer un maximum de ces visions érotiques, ces joies et ces plaisirs, et s’en repaître en témoin discret et silencieux.
(À suivre…)
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Je ne me souviens pas d’un moment précis où je me suis dit : « un jour, je m’intéresserai au bondage ».
Ce n’est pas arrivé comme une révélation brutale, mais plutôt comme une curiosité douce, presque intellectuelle au départ.
À l’époque, ce qui m’attirait n’avait rien de spectaculaire. C’était une image, vue un peu par hasard : des cordes soigneusement disposées, des nœuds précis, une posture immobile. Rien de choquant, rien de cru. Juste une impression étrange : celle d’un équilibre entre contrainte et confiance.
Une rencontre inattendue avec les cordes
Ma première expérience n’a pas commencé par un fantasme, mais par une discussion. On parlait de contrôle, de limites, de consentement. De cette idée paradoxale selon laquelle accepter d’être attaché pouvait parfois être une manière très forte de reprendre le contrôle… sur soi.
Quand les cordes ont été posées pour la première fois, j’ai été surprise par ce que je ressentais.
Pas de peur. Pas d’excitation débordante. Mais une présence à moi-même, intense. Chaque sensation devenait plus nette. Le temps semblait ralentir.
Les cordes n’étaient pas là pour enfermer, mais pour dessiner un cadre.
Le bondage comme langage
Avec le recul, je comprends que ce qui m’a marquée, ce n’est pas la pratique en elle-même, mais tout ce qu’elle raconte.
Le bondage, tel que je l’ai découvert, est un langage silencieux :
un langage de confiance mutuelle,
un langage d’écoute du corps,
un langage de respect des limites.
J’ai aussi appris que cette pratique ne venait pas de nulle part. Derrière les cordes, il y a une histoire, des traditions, notamment japonaises, une esthétique, une philosophie. Rien à voir avec l’image caricaturale ou réductrice qu’on en donne parfois.
Dépasser les clichés
Pendant longtemps, j’ai gardé cette expérience pour moi. Par peur d’être mal comprise. Parce que le mot bondage traîne encore beaucoup de fantasmes et de jugements.
Et pourtant, plus je me renseignais, plus je réalisais que cette pratique pouvait être abordée de manière saine, réfléchie et culturelle.
Qu’elle pouvait être un espace d’exploration personnelle, sans excès, sans mise en danger, sans obligation.
Aujourd’hui, je pense qu’en parler ouvertement est important. Non pas pour provoquer, mais pour démystifier.
Pourquoi j’ai voulu aller plus loin
Si j’écris ce témoignage aujourd’hui, ce n’est pas pour raconter une performance ou une transgression.
C’est parce que cette première rencontre avec les cordes m’a donné envie de comprendre :
d’où ça vient, comment ça se pratique de manière responsable, et pourquoi tant de personnes y trouvent quelque chose de profondément personnel.
C’est ce cheminement qui m’a amenée à explorer plus en détail l’histoire, les pratiques et la culture du bondage, et à rassembler ces informations dans un article plus complet, pour celles et ceux qui, comme moi au départ, ressentent une curiosité sans forcément savoir par où commencer.
J'en ai appris bien plus grace a certains blogs dediés à cette pratique, comme : https://------------***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***---------/bdsm-et-cordes-histoire-pratiques-et-culture-du-bondage/
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J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…
Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…
Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :
-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…
-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.
Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.
Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.
-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé ! Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.
-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !
J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !
Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.
Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser.
Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement.
-Il faut qu’on parle, mon chéri !
-Oui
J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.
-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?
Je prends un grand bol d’air :
-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !
-Bien, alors déshabille-toi !
-Complètement ?
C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.
Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.
-Tu es vraiment sublime mon amour !
Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.
Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :
-Suce mes doigts mon chéri !
Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.
Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :
-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer ! C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.
-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?
J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.
-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !
-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !
Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation ! Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :
-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien !
-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?
Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?
Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !
-Qu’en penses-tu mon amour ?
Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !
-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !
Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.
J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…
« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.
Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.
Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons.
-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.
Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux
-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…
Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration.
Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.
Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe.
Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.
J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau.
Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou.
-OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps.
-Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !
Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules.
-Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas !
Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu.
-Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ?
-Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage.
J’étais totalement désespéré.
-Oui
-Oui quoi ?
-Remets-moi la cage s’il te plait !
Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission.
Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser.
J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait
J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.
J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien.
La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.
Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines.
-Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service !
-Mais j’avais prévu tout autre chose.
-Annule tes projets, elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie.
-Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ?
-Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte !
J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.
Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu.
Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir.
-Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ?
Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre.
Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine.
-Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction !
-Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant !
Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche.
-Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ?
En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt.
-Quelle chance tu as !
-Jusqu’où vas-tu dans la soumission ?
-Assez loin, vous n’avez encore rien vu !
Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf.
-Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau !
Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion.
Je m’exécutai mort de honte.
-Mon Dieu, le pauvre !
-Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !
Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle.
Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou.
-Qui veut promener mon petit toutou ?
Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement.
De temps en temps, Sandra s’arrêtait :
-Assis !, couché !, debout !
Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant.
Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse.
Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux.
Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion.
-C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde !
Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment :
-Est-ce qu’il est puni de temps en temps ?
-Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir.
Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond.
-C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…
Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde.
-Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques.
Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte.
Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité.
Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances.
-Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.
Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte.
-Quelle chance tu as ! Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça.
-Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait pas faire ça…
-Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari
Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition.
Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.
Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement.
-Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme.
Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ?
-Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ? Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement.
Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main.
-Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux.
Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.
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Alors, Monsieur A prend le temps de penser à la formule nietzschéenne: ce qui montre évoque un chemin, une route, quelque chose qui implique un cadre et une limite: sinon, on sort de la route. Et si on monte, on gagne et on progresse, mais on fait effort: monter c'est gagner en souffrant. Et descendre? Eh bien, perdre facilement.
Ce qu'on retrouve, c'est la dichotomie bdsm, dominant / dominé, avec en plus une double inversion.
Pour Monsieur A, ces pensées agissent comme un poison, décomposant lentement ses certitudes quant à son propre positionnement: homme de pouvoir, envies de lâcher prise dans un rôle inversé...
Faut-il une personne extérieure, en charge d'assurer cette appétence pour la descente? Et comment organiser le monde dans la double négation... de la négation?
Pour aller plus loin, il faudra bien à un moment donné un second cerveau à cette histoire !
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Une biographie intime et une philosophie de la dominance consciente
Chapitre I – Pourquoi écrire sur moi
Pour ce premier texte, j’ai choisi d’écrire sur moi.
Une courte biographie, non pas pour me mettre en avant, mais pour expliquer le dominant que je suis et la philosophie de la dominance qui m’anime.
Je ne prétends pas détenir une vérité universelle. Ce que je partage ici est une vision personnelle, construite à partir de mes expériences, de mes rencontres et de ma réflexion. C’est une démarche sincère, posée, respectueuse.
Chapitre II – Je suis un dominant
Je suis un dominant.
J’ai vu, observé, assisté et participé à des séances BDSM. Pourtant, je ne peux pas dire que cela suffise, à lui seul, pour « faire du BDSM ». La pratique ne se résume pas à des actes, à des codes ou à des mises en scène. Elle repose avant tout sur une posture intérieure, une intention, une responsabilité.
Je suis un grand admirateur des femmes qui choisissent librement la soumission. Je les admire pour leur force, leur courage et leur lucidité. Et je suis dominant sans jugement, sans mépris et sans critique. La dominance, telle que je la conçois, ne repose ni sur la supériorité ni sur l’écrasement de l’autre, mais sur la compréhension, la confiance et l’engagement mutuel.
Chapitre III – La révélation
Tout a commencé lorsque j’étais l’amant d’une femme de diplomate.
Elle portait le poids de la femme parfaite, l’image irréprochable de l’épouse officielle, et vivait dans un couple épuisé par les absences répétées de son mari. Sous cette façade se cachait une femme en quête de respiration, de vérité et de reconnexion à elle-même.
C’est elle qui m’a montré qu’au fond de moi, j’étais dominant.
Non pas un dominant qui joue un rôle, qui imite ce qu’il a vu ou lu.
Mais un dominant qui s’intéresse profondément à la personne, qui cherche à comprendre, à révéler, à accompagner.
Un dominant qui puise dans l’autre sa féminité, qui cherche à l’élever, à la soutenir dans sa découverte et dans sa recherche intérieure.
Chapitre IV – Une dominance de présence et d’accompagnement
Pour moi, la dominance n’est pas un masque.
C’est une posture d’écoute, d’attention et de responsabilité.
Être dominant, c’est :
S’intéresser à la personne avant la pratique
Respecter son rythme, ses limites, ses blessures et ses désirs
Construire un espace de confiance réel
Accompagner plutôt que diriger aveuglément
Guider sans imposer
Protéger autant que diriger
La dominance n’est pas une prise de pouvoir, mais une prise en charge consciente.
Chapitre V – La soumise comme un don
Je considère que la soumise est un cadeau pour le dominant.
Elle fait don de sa confiance, de sa vulnérabilité et de sa soumission. Ce don est précieux et ne doit jamais être banalisé.
Une soumise se positionne pour servir, mais aussi pour être servie.
Servie dans son besoin de sécurité, de reconnaissance, d’écoute et de respect.
Servie dans son cheminement personnel et dans sa construction intime.
La relation est un échange. Elle n’est jamais à sens unique.
Chapitre VI – Un message aux dominants
Je conseille à tous les dominants, et particulièrement aux nouveaux dominants, de chercher d’abord à connaître profondément la femme qu’ils ont en face d’eux.
De ne pas se précipiter.
De laisser de côté les fantasmes tout faits, les images vues ou lues ailleurs.
De comprendre qu’il n’y a aucune obligation de performance, de rôle ou de modèle.
Il n’y a que :
La communication
La compréhension
La patience
L’authenticité
La dominance n’est pas une course, c’est une construction.
Chapitre VII – Un message aux soumises
Et la même chose vaut pour les soumises, qu’elles se définissent en D/s, S/m ou BDSM.
Ne pas se précipiter.
Prendre le temps de poser les choses.
Exprimer clairement ses attentes, ses limites, ses peurs et ses envies.
Chercher la confiance avant la pratique.
La soumission est un choix puissant. Elle mérite réflexion, respect et conscience.
Conclusion – Une dominance humaine
Ma philosophie de la dominance est simple :
elle est humaine avant d’être technique, relationnelle avant d’être sexuelle, consciente avant d’être spectaculaire.
La dominance véritable ne s’impose pas.
Elle se construit, se mérite et se partage.
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Bonjour je voulais vous raconter mon samedi soir avec ma femme tout d'abord nous sommes installés dans le canapé elle en petite tenue très sexy.nous commencions a nous détendre devant un film pornographique bdsm l excitation montait de plus en plus je commençais a avoir la queue bien dure alors ma femme me pris la queue entre ces mains pour bien la carresser pour qu'elle devienne encore plus faut que sa tenue était très sexy aussi et le film que nous regardions était plus que bandant c'était ma femme qui l avait et sa voulait tout tout dire sur ces envies .dans le film le mec était entrain de se faire enculer avec un énorme gode et je voyais ma femme prendre beaucoup de plaisir a regarder se que la femme faisait au mec dans le film.Sa lui a donné une énorme envie de faire pareil alors elle me dit d'aller chercher un tabouret et le plus gros plug que j'avais à ce moment là je savais que mon cul allait prendre lourd. Elle m'as ordonné de commencer à me pénétrer avec le plug .La taille du plug était énorme il était en trois parties là première faisait 8centimetre de diamètre la deuxième faisait 10 centimètres et la troisième faisait 11,5 de diamètre autant vous que sa rempli bien .Donc je commençais à mettre en place le plug sur le tabouret juste devant le canapé. Elle me demande de me retourner pour mon cul soit devant elle me fait mettre a 4 pattes le cul bien l air . Elle prend un peu de gel pour me carresser l anus tout doucement c'était pas n'importe quel gel il était fait pour le fist . Elle commençait à mettre un doigt puis plusieurs pour m'ouvrir a elle j'avais la queue super dure qui dégoulinait de plaisir tellement c'était très chaud .je sentais bien que sa main commençait a passer de plus en plus jusqu'à quelle la mette complètement d'un coup sec pour voir ma réaction et la elle me prend les couilles pour les tirer en arrière pour éviter que je partes et commençait les va et viens . Mon cul commençait à bien s ouvrir meis elle voulait pas s'en arrêter la . Elle me fait assoir doucement sur le tabouret ou j'avais mis le gros plug et me demanda de commencer à me pénétrer avec pendant qu'elle était sur le canapé les jambes bien écartées la chatte bien ouverte. je commençais les va et viens sur la première partie du plug qui pour rappel fait 8centimetre de diamètre mo souvre de plus en plus et je commençais à jouir tellement c'était bon ma femme aussi d'ailleurs elle était toute mouillée. Elle m ordonna d'aller plus fort et plus vite pour que mon cul souvre encore plus et la den coup la deuxième partie du plug rentrait d'un seul coup j'avais l'anus bie ouvert comme elle aime elle se leva pour me faire lecher sa chatte se qui me rendait comme un fou ma queue allait exploser tellement c'était bon.Elle arrêta d'un pour me sucer tout en appuyant sur mes hanches pour que le plug rentre encore plus mais j'étais déjà a 10centimetres de diamètre dans le cul c'était très intense alors elle se releva et pris le poppers pour me le faire inhaler pendant 5 minutes et je sentais une énorme chaleur monter en moi et mon anus s'ouvrir de plus en plus elle referma le poppers et s assois sur ma queue pour qu'elle s encule comme une chienne et s'empalait sur moi de plus en plus jusqu'à que la troisième partie du plug entre en moi j'avais le cul explosé j'allais jouir dans son cul tellement c'était bon à ce moment là le plug était en moi a fond 11,5 centimètres de diamètre dans le cul énorme et j'ai tout lâché en elle .JE LUI AVAIS REMPLI SON CUL DE MA SEMMENCE. Elle se retiras pour que je lui leche son cul dégoulinant et me força a rester sur le plug j'en pouvais plus il voulait sortir c'était une torture . Elle est allée chercher une ceinture de chasteté en cuir exprès pour me la mettre et la serrer le plus fort possible pour que le plug ne sorte pas c'était très intense et une belle petite soirée
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La Chaîne...
Plus qu'un instrument de plaisir...une décoration sur un corps volontairement soumis, offert à la forme de domination qui le fait vibrer, ressentir et battre... une médaille, un badge, une borne ou une nouvelle encoche plus haute que la précédente sur la chambranle d'une porte pour mesurer l'avancée d'une progression, la Chaîne est avant tout un lien.
Je te tourne autour lentement... en prenant mon temps. Je veux profiter du moment.
Pouvoir me souvenir de chaque objet qui nous entoure. Me souvenir de la sensation des doigts de ma main droite qui ont été parcourus d'un spasme nerveux.
Suffisamment pouvoir me remplir de l'instant pour encore être capable de décrire, même longtemps après, le rythme de ta respiration... la façon dont les petits cheveux du haut de ta nuque semblent se dresser... peut être en voulant suivre ceux que tu as attachés pour former la queue de cheval haute qui sait satisfaire la méticulosité presque obsessive des instructions que je t'ai données... Garder en mémoire le toucher des aspérités de ta peau qui subit les effets de la chair de poule au bout de mes doigts.
Tu es nue. Nue au centre de l'espace délimité par la trajectoire de mes pas autour de de ton corps aux aguets. Il traduit parfois la nervosité de manière très subtile pour tenter de composer avec la gravité à laquelle je prends plaisir à te soumettre. La pression que tu subis est comparable à celle d'une candidate à un examen... un examen dont je suis le seul témoin, le seul évaluateur de ce qu'il m'est donné de voir, d'apprécier... de juger...
La Chaîne...
Je te laisse quelques instants sans te rôder autour. Je te laisse privée de mon regard qui jauge, observe, détaille. Ton corps se détend. Je ne sais pas encore s'il s'agit de l'expression d'un soulagement ou d'une frustration née du fait d'avoir été libérée.
J'ouvre le tiroir pour en extraire le long maillage doré.
Les mailles sont fines car je voulais quelque chose de beau plutôt que de vulgaire ou de tape à l'œil.
Je te présente la chaîne. Je la soumets à ton jugement pour que tu prennes le temps de voir et d'estimer l'objet que j'ai choisi pour toi. Je la soumets à ton appréhension pour que tu te fasses à l'idée de ce qu'il va t'arriver... Je veux que tu te réjouisses à l'idée de pouvoir porter cette décoration sur ton corps.
La Chaîne...
Je te regarde dans les yeux pour tenter d'y lire ton état d'esprit. Ta respiration est lente et profonde. Tes narines se dilatent et ton cou semble avoir de plus en plus de mal à tenir ta tête droite.
La pince s'approche de ton sein pour y capturer ton téton. Une légère perturbation de ton rythme respiratoire est à peine perceptible lorsque que le piège se referme.
Ma main tire doucement sur le mécanisme pour s'assurer de sa bonne tenue. Le léger sourire sur mon visage t'indique qu'il s'agit aussi en partie de mon petit plaisir personnel sur le moment.
Je place la seconde pince dans le creux de ta main... et je souris.
Outre l'assurance du fait que tu sois à l'aise avec ce qui se prépare, je veux que tu sois celle qui installe cette seconde pince.
Un mélange entre le plaisir d'une petite maso et celui de son Dom.
Je veux lire sur ton visage et dans ce léger gémissement qui s'échappe de ta bouche toute ta détermination et ta soumission.
Ta détermination qui te pousse à aller jusqu'au bout de ce que tu as entamé, le moteur de ta recherche incessante du plaisir aussi cérébral que physique et ta soumission qui te pousse à aller toujours plus loin pour satisfaire mes envies et nourrir mon plaisir...
Je veux que tu ressentes cette sensation dans laquelle tu sembles aimer te perdre.
Le sentiment de perdre le contrôle et de n'être réduite qu'à cette position de celle qui prend son plaisir dans l'obéissance. Celle qui prend du plaisir à sentir sa peau brûler après l'impact.
Tu aimes cette sensation de "honte" d'à ce point aimer être rabaissée et remise à TA place. Cette dualité entre ton éducation, tes valeurs et tes principes qui se confrontent à ce dont tu as profondément besoin.
Cette "honte" est désormais une de ces choses qui te font te sentir vivante comme le fait de te soumettre me rend vivant. Ensemble, nous vivons... parmi ceux capables de comprendre.
Le point le plus bas de la courbe dessinée par la chaine atteint ton nombril.
La couleur dorée ressort bien sur le teint de ta peau. Je prends le temps d'observer et de conserver cette image au coin de ma mémoire.
Je fais remonter la décoration et en collecte les mailles au creux de ma paume avant de refermer le poing.
Mes doigts qui caressent ta joue sont une dernière preuve de mon affection et de ma considération de ton plaisir et de ton bien être.
Mon poing se dresse maintenant presque au dessus de ta tête.
Ta poitrine pointe désormais vers le plafond alors que ta respiration est désormais surtout rythmée par de longues expirations.
Ma main se pose sur ton crâne et fait doucement pression pour t'indiquer de commencer le mouvement qui aura pour but de te mettre à genoux.
Tes jambes fléchissent lentement à mesure que j'appuie sur ton crâne...l'endroit idéal pour la manœuvre car il me permet de te faire descendre au rythme qui saura satisfaire nos envies et besoins mais est également de pouvoir empoigner ta crinière si tu te laisses aller à vouloir aller trop vite.
Je veux que le mouvement soit lent. Je veux faire monter ton plaisir et jouer avec la tension de tes muscles.
Ta descente vers le sol me force à faire coïncider le mouvement de ton corps, la pression sur ton crâne et la circulation de la chaine.
Mon poing libère les mailles au compte gouttes comme un sablier laisse filer le temps en tentant de le retenir le plus longtemps possible.
Je surveille l'évolution de la distance entre ton genou et le sol qui s'approche trop vite à mon goût.
Je resserre l'étreinte dans tes cheveux pour t'empêcher de poursuivre ta descente.
Mon poing se fige et le flot de mailles dorées s'en retrouve interrompu.
Je sens alors le motif de la chaîne s'imprimer profondément dans la chair de ma paume.
Mon regard plongé dans le tien désormais bien plus bas qu'à l'accoutumée, mon auriculaire et mon pouce se désolidarisent de mon poing pour venir gratter la tension de la chaine comme les doigts d'un marionnettiste viennent articuler les mouvements de la poupée dont il contrôle le moindre souffle.
Ton visage se tend et ta mâchoire se serre.
Tu as un gémissement de douleur qui se transforme en ce son de gorge caractéristique de ton plaisir...
Tu as le culot de me regarder et de passer ta langue sur ta lèvre supérieure comme pour me défier ou me dire "c'est tout ce dont vous êtes capable... Monsieur ?"
Ma main quitte tes cheveux pour venir se placer sur ta gorge.
Il n'est plus question de te pousser vers le bas désormais. Ton geste m'a inspiré la nécessité de te le faire regretter.
Je pourrais t'impacter mais tu y prendrais beaucoup trop de plaisir... je veux te faire reconsidérer ton insolence.
Alors que ta position en jambes fléchies est en pause depuis quelques secondes qui doivent te paraître une éternité si j'en juge par le tremblement des muscles de tes cuisses causé par cette tension, je l'espère difficilement supportable, ma main sur ta gorge vient pousser ton corps vers l'arrière... suffisamment pour te suggérer une chute vers l'arrière mais pas assez pour réellement te déséquilibrer.
Je veux te remettre en place mais ta sécurité m'importe plus que le reste et une chute en arrière, attachée à la chaine serait douloureuse et dangereuse.
Mon poing au dessus de ta tête s'éloigne de l'axe des ordonnées de ton corps pour se rapprocher du mien.
Ta respiration change. Elle se résume à de rapides et courtes inspirations et expirations comparables à la respiration dite du petit chien que je rebaptise "petite chienne" pour l'occasion non sans une certaine satisfaction.
Plus que jamais, tu es à ta place et tout va bien avec "notre monde".
Après quelques instants, je te redresse... attendre plus longtemps ne serait pas raisonnable.
Ma main quitte ta gorge pour retrouver le sommet de ta crinière.
Je te fais poursuivre ta descente lentement... le plus lentement possible jusqu'à ce que tes DEUX genoux touchent le sol.
Je place la chaine entre tes dents et t'allonge sur le parquet.
Je pose ma main sur ton ventre pour constater ta respiration similaire à celle d'un sportif après sa course d'endurance.
Tes jambes sont étendues. Elles se décontractent enfin.
Les muscles qui se reposent enfin provoque un soulagement qui te laisse échapper un long soupir.
Je te surplombe et observe ton "agonie". Puis je m'accroupis à côté de toi.
Je caresse ta joue et je te remercie de me faire à ce point confiance... puis je te conseille de profiter de cet instant de relâchement car la suite arrivera plus vite que tu ne l'avais prévu...
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Mélie & des limites
Je crois que de voir son visage dans un pâle rayon de soleil, alors que cette rencontre n’aurait jamais dû avoir lieu, me rend l’instant bien plus savoureux.
« Retire ta culotte et pose la sur la table
- C’est tellement cliché, je suis très déçue.
- C’est toi le cliché, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte ».
Alysse me sourit, elle apprécie comme moi beaucoup notre jeu de verbe. Cette petite chienne a énormément d’esprit et de caractère et cela m’avait tout de suite plu. Les oiseaux pépient et je sais que dans sa tête et dans son ventre, il y a les mêmes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l’attend.
La terrasse est presque vide, il n’y a qu’un autre couple et un homme seul, à trois tables de nous, derrière elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n’est pas très agréable pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n’est pas prévu pour être d’une tonalité spécialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la tête en direction de l’entrée du bar.
« Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n’est d’ailleurs pas un string, je l’espère pour toi.
- Comment ça ? Je t’avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m’habiller, tu as déjà oublié ?
- Plus une.
- Plus une quoi ? »
Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, à côté de mon café. Elle comprend, évidemment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements à nos règles.
« Comme tu l’as vu, il y a un homme seul assis derrière toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-être. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon côté de la table, sur mon carnet ».
Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu’elle relève en tentant d’être discrète. La pute en elle s’exécute sans me quitter du regard. Le duel est lancé. Après pratiquement un an de discussion épistolaires et par téléphone. Ce duel est extrêmement prometteur. Fièrement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est désormais devant moi, comme demandé. Je le prends à la main, me lève et me dirige vers le bar. Je sais son étonnement, et je jubile.
Deux minutes après, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la dépose devant elle.
« Je viens d’éjaculer dans ta culotte de sale petite pute à foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre ».
Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, très lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souillé, puis le porte à sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.
« Tu as léché le tissu, pas mon sperme ».
Mais quand sa langue sort de nouveau d’entre ses lèvres, je ne peux que constater la gelée blanchâtre exhibée avec triomphalisme.
« Comme tu m’as sous-estimée, tu vas devoir accepter que j’aille l’enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle.
- Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j’autorise, alors il y aura une condition non négociable : tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton départ ».
Alysse me fusille du regard, regarde à sa droite, à sa gauche, puis derrière elle. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour que je le réalise, le tanga est déjà au-dessus de ses genoux, caché par la robe retournée à sa position initiale. Je sais cependant qu’elle n’a pu la monter beaucoup plus haut.
« On est d’accord que si je t’ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses ?
- On est d’accord que je vais pas faire tout ce que tu dis ?
- Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d’être une esclave ?
- ... »
Je compte intérieurement 5 secondes en la fixant avec l’air le plus doux et compréhensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement : « Lève-toi, pute à foutre ».
Alysse, pourtant tellement bravache, s’empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d’une teinte fraise ravissante.
Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref échange, elle a dû réussir à remonter légèrement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j’observe bien un pli sur sa robe qui me semble être l’emplacement du sous-vêtement agrémenté de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l’avait empourprée n’était donc que ma voix la traitant de pute à foutre suffisamment fort pour être entendue par les trois autres personnes de la terrasse.
« Bon, tu vas me faire rester là à bourgeonner comme les fleurs encore longtemps ? »
Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne : « vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25 % de l’addition, ou pour la faire galérer un peu plus, vérifier si j’ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin ? » Le temps de me poser le problème en ces termes, j’ai ma réponse.
Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pièces. Je les compte. Je dépose l’appoint plus un euro. Alysse observe mon manège, l’air interdit. Je me lève, et je lui prends la main gauche pour me glisser derrière elle, ma queue logée contre son cul, entre ses deux hémisphères.
« Hum, je te fais tenir le cap, je vois…
- Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle à la vulve »
Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte était bien là où je le supposais. En la remontant, péniblement il faut l’admettre, la robe suit. Alysse s’empresse de la tirer et nos deux mouvements s’annulent : système à l’équilibre. Ni fait, ni à faire.
« Je t’avais bien dit que je n’avais aucune espèce de pudeur, traînée.
- Oui, et moi je t’avais dit que j’étais qu’un petit chaton.
- Tourne-toi vers ton Maître, petite chatte.
- Tu n’es pas mon Maître !
- Pas encore. Mais comme tu veux connaître la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner ».
Alysse, qui n’est pas encore « mélie », le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant « Vite, je commence à être gênée ici ».
Mon visage s’approche du sien, noyé dans des cheveux incroyablement frisés et longs comme une cataracte dansante. Doigts refermés sur nuque, d’abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s’entrouvre sans jamais connaître ce que je lui avais promis.
En réalité, j’ai une envie terrible d’investir l’intérieur de sa bouche, d’infiltrer ses lèvres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours après :
Petit un : l’assurance enivrante pour elle de se savoir inférieure en force mentale et physique.
Petit deux : le contrôle à exercer.
Alysse est déjà grande au naturel, mais comme elle a décidé de mettre le paquet, elle a enfilé ses bottines à talons et arrive ainsi à ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.
Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pavées te je me délecte du cloc cloc de ses talons : je sais que le corps qu’ils charrient est bouillant de désirs. La rue est déserte, mais pas très longue, elle vire à droite à vingt mètres environ.
« Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur »
Elle tourne vers moi son visage amusé plein de morgue.
« En chaleur, c’est certain. Pute ? Pas encore... »
Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant sèchement dessus. Ses yeux me défient de plus belle. Mon crachat l’atteint au visage juste au coin de la bouche.
« Si. Tu n’es qu’une pute entre mes doigts.
- Je crois que tu as raison… »
Elle recule comme je le lui ai demandé tout en léchant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses tétons à travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exigé. J’écrase ses mamelons en les tordant vers l’intérieur avec la volonté marquée de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son énergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est résistante.
J’enserre sa vulve d’une main, sous la robe et une gifle terrible s’abat sur elle. L’assurance a quitté sa face.
« Je ne t’ai pas autorisée à lécher ma bave, sale traînée ».
Sa culotte est gorgée de mouille, ses cuisses brûlantes. Je reprends ses tétons, encore gonflés, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle étouffe un gémissement et tourne la tête vers le bout de la rue : un couple vient d’apparaître. Il marche vers nous main dans la main.
« Si tu bouges… Tu devras dire à voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l’autre côté, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste là, à subir.
- ... »
Derrière ses grandes lunettes dorées, son regard est un banquet pour moi : j’y lis de l’excitation, de la peur, le désir de rébellion, ainsi que les besoin d’abandon et de reptation qui la caractérisent.
Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un téléphone collé à ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s’interpose afin de masquer celui d’Alysse qui en semble soulagée un bref instant : le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.
« Ça va pas !
- Tu vas fermer ta bouche de trou à jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune réaction. Rien ».
Son téton gauche subit ce que mes doigts n’ont jamais infligé à ce niveau-là d’intensité. Il est un cafard que je veux exploser après l’avoir fait souffrir. Son corps tout entier se dégonfle, comme s’il se vidait par ce téton percé. Je dois la rattraper par les bras.
Ils sont à trois mètres, je les entends, sans rien voir. La conversation téléphonique a cessé ou s’est interrompue face à notre spectacle.
La main gauche d’Alysse monte par réflexe sur son sein malheureux. Je me demande si c’est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu’il en soit :
« Perdu.
- … ».
Nous sentons le poids de leurs regards et c’est comme être l’œuvre et l’artiste en même temps, ou plutôt ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive goûter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l’effet de son travail sur les sens de son hôte.
Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l’entrée de sa vulve. Elle est inondée. Le public est à quatre pas de nous environ lorsque je commence à branler Alysse, dont la cavité vaginale m’est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s’offrir un peu mieux. Sa langue dépasse de sa bouche comme un clitoris gonflé.
« Rentre ta langue, traînée ».
Une claque tonitruante lui envoie la tête sur le côté droit. Les pas s’arrêtent. Ils se retournent, c’est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.
« Tu vas crier ‘Je veux être moins que tu pute’. Obéis, sale chienne ».
J’accompagne mon ordre d’une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonflée de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s’écartent et ses genoux fléchissent. Elle s’exécute merveilleusement, avec des gémissements à ployer le monde : « Je VEUX être moins QUE ta PUte !!».
Les pas s’éloignent et nous entendons d’une voix féminine , une sorte de couronnement : « Tarés de pervers ».
« J’ai… J’ai besoin de ta queue… Maintenant…
- Tu rêves, sale traînée lubrique ».
Mes doigts la crochètent par le palais et l’invitent à me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n’est pas remontée.
« Je suis prête à tout pour que tu me prennes là et que tu me baises comme la pute à sperme que je suis.
- Tu fais exprès de réemployer mes expressions ?
- Je suis entièrement à toi…
- C’est une réponse suffisante ».
*
Nous n’avons qu’à marcher 5 min pour retourner à ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens à vérifier que son état d’excitation n’est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont témoins.
« Tu t’arrêtes jamais de tremper, toi.
- Peut-être que ça fait deux mois que tu me conditionnes pour ça...
- Je vais t’amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller.
- J’ai peut-être eu une extrasystole en entendant ça. Tu sais me mettre en appétit.
- Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas ».
*
Nous nous arrêtons après avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal déjà très peu emprunté. Nous n’avons croisé aucune voiture depuis près de cinq minutes. La mienne est enfouie derrière des cèdres à quinze mètres du chemin de terre et de cailloux, par delà les frondaisons, les taillis, encadrés de champs qui semblent en jachère à l’œil non expérimenté qui est le mien.
Il ne fait pas très chaud, 16 ou 17°C tout au plus, mais j’estime cette température idéale. Comme le lieu. Idéale comme la soumise à éduquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu’elle feint d’admirer le décor pourtant quelconque pour, symboliquement, m’inviter à faire moi-même le tour de la véhicule. À faire moi-même le chemin qui nous sépare. Ou bien est-ce qu’elle fixe ce lieu dans son esprit ? Celui de sa déchéance ? À moins encore qu’elle n’observe le ballet étrange des étourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, pénible, fléchit et tourmente la nature.
« Viens ici, sale petite pute.
- Bien, Maître.
- Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot.
- Hum… C’est encore chaud…
- Comme tu es encore trempée.
- Bien plus que trempée. Je n’en peux plus.
- Tu connais les fessées, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n’as pas idée de la puissance des impacts auquel on arrive facilement.
- J’ai envie… et besoin d’avoir mal...
- Tu as 5 fautes de catégorie 3 à expier. Et le reste est consigné sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de « mélie ». Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu’elle écrase tes seins jusqu’au dessus des mamelons. Tu vas t’accouder en arrière en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu étais à la plage à contempler la mer. Écarte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve à mon regard. Tu vas devoir te contrôler : chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de catégorie 1 ».
Je n’arrive pas bien à lire son expression. Est-ce de l’amusement, de la peur, du contentement ? Un savant cocktail de ces émotions contrastées ?
Je recule, bras tendu, fouet lâche comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d’impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.
Je foule les herbes hautes pour me trouver aligné avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la lèchent, l’explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.
La chienne mélie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l’air. Elle lève la tête. Elle comprend la volonté d’effet de style et me sourit.
« Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n’as pas le droit de crier mais tu peux dire ‘Merci’, et si tu veux m’indiquer que ton seuil de douleur est atteint : ‘Merci, Maître’. C’est compris, petite chose ? »
Je n’attends pas sa réponse, et pour tester sa compréhension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon épaule. Certains l’appellent le Cattleman’s crack, ou simplement coup rabattu. C’est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de répit. « Merci ! ». Une troisième fois. « Merci M… ! »
Sa cuisses est marquée, rouge, rugueuse, la chair épaissit déjà. Je la pénètre de nouveau du majeur et de l’annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J’estime son orgasme à quelques minutes de pénétration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.
« Je veux… que tu me prennes…
- C’est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de catégorie 1 ».
Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C’est un geste compliqué, l’aller-retour. Le coup donné du dos de la main droite, sur la joue droite, réclame de la maîtrise à cause des têtes des métacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux dernières phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas très adaptées. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d’impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d’avoir une belle souplesse du poignet, c’est lui qui va donner la bonne inertie au coup.
« Remplis moi de ta queue… S’il te plaît… »
Qu’est-ce qu’elle supplie et gémit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au préalable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantité satisfaisante.
« Écrase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de traînée. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te récompenser. Et peut-être mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose à accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position.
- Bien, Maître… »
Sa bouche s’est ouverte à l’évocation de ce qu’elle avait réaliser, mais l’appel de son vagin est trop fort et impérieux. Son cerveau est à cet instant presque entièrement piloté par sa recherche de sensations.
Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d’un orifice plein de liquide visqueux blanchâtre. On croirait presque du sperme.
« Tu as sali mon fouet, sale chienne ».
Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement latéral. Elle ne s’attendait pas à un impact ici. Deux fois. Je symétrise. Sa tête se lève vers le ciel par réflexe. J’aurais aimé voir son expression. Après les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoudés.
De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lanières tressées, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu’elle ne s’en doute de rien.
Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte béante. Elle sursaute, puis se relâche.
« C’est trop bon… Continue s’il te plaît… »
Ma petite chienne mélie ondule, gémit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.
« Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caractérise. Si tu te répètes, je lâche un coup qui te fera tomber à genoux. Si tu te répètes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n’auras pas le droit de jouir.
- Mais, si je…
- Tais-toi, trou à jus. Tu obéis, c’est tout ».
Le nœud qui termine la poignée du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vertébrale, jusqu’à remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l’antre imbibé de ses lèvres.
« Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais exprès là…
- Oui ».
Rendu à bonne distance, je lacère son cul, de nouveau de quatre coups, en latéral, deux de chaque côté, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps à chaque impact :
Shlac !
« Hmm ! Je suis ta pute ».
Shlac !
« Je suis une traînée ! ».
Shlac !
« Mmm, je suis ta chienne… »
Shlac !
« Han, putain… Je suis… ta petite chienne lubrique…
- Je ne compterai ici qu’une seule répétition.
- Quoi ?? Mais, je… »
J’ai remarqué ses tremblements à partir du deuxième coup de la série. Du haut du talon jusqu’aux cuisses, son corps grésille. L’impact suivant est lâché presque à pleine puissance, de l’arrière de mon épaule sur le haut de son cul, dont je visais d’ailleurs plutôt le galbe. Ce petit raté de cible augmente sa douleur et son corps s’affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je décide d’en profiter :
« Tais-toi, sale putain, et remonte en position ».
J’avance de quelques centimètres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lanière tressée, ce qui sera beaucoup plus douloureux.
CLAC !
Sa chair rougit à vue d’oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu’elle peut.
« HAN !… Merci… Je… suis ton sac à jus… Baise-moi… »
CLAC !
« M… Merci… M… Je suis… votre chose… »
Elle n’en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d’une telle raideur qu’elle me fait mal. Je suppute qu’un nouveau coup la ferait s’effondrer. La perspective est bandante, mais je préfère cueillir le fruit, mûr à point. Je vais passer la lanière du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L’autre effleure la peau gonflée de ses cuisses et de ses fesses : brûlante.
Mon gland, épais comme le nœud noir du fouet, ouvre ses lèvres qui m’aspirent la queue sans que je m’en rende compte.
Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inférieur à deux minutes de pénétration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines prêtes à éclater, le gland dilaté comme rarement. J’ai envie de jouir, mais aussi de pisser : les deux besoins physiques se contredisent et jouent à une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l’arrière du scrotum.
« Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens ?
- Je sais juste que… j’ai encore envie…
- Ah, mélie… toujours remplie. Ça t’irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.
- Mais ?! J’ai remonté ma culotte tout à l’heure, c’est injuste… Je veux ta queue…
- Ce n’est pas toi qui décides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de catégorie 1 c’est trois vrais coups de fouet. Cinq de catégorie 3, je te laisse calculer. C’est au cube ».
3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d’un mètre vingt, un mètre cinquante si on compte la poignée, c’est beaucoup trop. Même pour une petite maso comme melie. J’observe le manège du calcul dans son esprit, les émotions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j’estime qu’il faut administrer le coup de grâce, mes lèvres se recourbent légèrement.
Je dépose alors, avec une minutie d’architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barrière entre elle et moi.
« Viens, sale pute, viens que je te souille. À quatre pattes ».
FIN
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