La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/08/17
L'année dernière, j'avais répondu sur le forum au sein d'un post où se disait un peu n'importe quoi sur le libertinage, par des gens qui apparemment ne savaient pas de quoi ils parlaient. Notamment les détenteurs du “vrai“ BDSM qui, je n'ai toujours pas compris pourquoi, méprisent les libertins. Comme mon intervention s'est perdue depuis longtemps dans les méandres du forum et que j'avais archivé mon commentaire, je le publie aujourd'hui en article, à toute fin utile. Comme le BDSM, le libertinage est très large et se décline librement, comme on le sent. Mais il faut arrêter de confondre libertinage et échangisme. Et même libertinage et pluralité. L’échangisme fait partie du libertinage, contrairement à ce que prétendent certains échangistes qui ne voient que par les œillères du couple et concluent que ce sont eux qui sont au centre et détenteurs du “vrai“ libertinage (encore un point commun avec le BDSM, tiens). Le libertinage se définit d’abord par sa racine étymologique : liberté. Donc pas question de jalousie, d’exclusivité et de règles, sinon celles de base comme le respect et l’hygiène. Contrairement aux rencontres classiques (en vrai ou par le web, genre Meetic) ou adultères, les rencontres libertines se basent sur la liberté de jeux sexuels assumés, pris comme loisir, sans engagement ni cachotteries :- entre deux personnes d’abord, c’est la base, - ou trois (trio), - ou plus (partouze, bien que ce mot soit désormais trop connoté négativement), - ou entre un couple et une personne (trio), - ou entre deux ou plusieurs couples (échangisme ou mélangisme ou côte-à-côtisme), - ou même entre un membre de couple et une ou plusieurs personnes devant l’autre membre (candaulisme), - ou entre une femme et plusieurs hommes (pluralité, nommée aussi gangbang), - ou encore entre un mix de couples et de célibataires. Le libertinage ne se pratique pas qu’en clubs ou lieux dédiés et payants, selon un cliché, mais aussi chez soi ou ailleurs. Un type qui voit plusieurs maîtresses en trompant sa femme n’est en général pas considéré comme un libertin, bien que dans les faits, il puisse l’être aux yeux de ceux qui ignorent sa vraie situation; Mais en général les libertins sont des gens libres, ouverts, disponibles et respectueux, pour qui une relation de couple exclusive est ennuyeuse et insuffisante à réaliser un épanouissement ou une réalisation de fantasmes liés à la diversité et à la liberté. Ce sont donc des personnes célibataires, disponibles et ouvertes, ou bien des couples. Pour les couples, certains sont des couples déjà constitués de façon classique qui se mettent un jour au libertinage (en général échangisme, mais ça peut être trio ou candaulisme, etc). Parmi eux, certains font l’essai et arrêtent lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas faits pour ça (jalousie en général, références culturelles trop empreintes d’exclusivité). Certains sont motivés surtout par la volonté d’un des deux, et l’autre suit pour lui faire plaisir, mais sans plus d’enthousiasme, et c’est bien dommage de voir ce genre de couples. Les autres sont des associations de deux personnes déjà libertines à la base, et ceux-là arrivent mieux en général à gérer la situation, forcément. Au sein de l’univers du libertinage, il y a ceux, comme moi, qui pratiquent également le BDSM, mais en général en se concentrant sur les jeux sexuels affiliés, pas pour une relation unique et exclusive incluant la D/S cérébrale. Mais il existe des exceptions, ou plutôt des associations, comme par exemple le cas d’un maître offrant sa soumise à des libertins de façon ponctuelle, ou une domina qui s’«offre» devant son soumis en un candaulisme forcé. Au départ, le libertinage était gratuit et libre, mais comme pour le naturisme ou le BDSM ou tout ce qui devient (hélas) à la mode, il est devenu une logique commerciale exploitée juteusement par des clubs, boîtes, saunas, sites internet payants, etc… C’est pourquoi ceux qui y viennent depuis une ou deux générations croient qu’il ne se conjugue qu’avec un paiement, en général des clubs. Le Las Vegas incontournable de l’exploitation commerciale du libertinage (et même du BDSM ou du pseudo-naturisme) est dans ma région le Cap d’Agde, qui pour beaucoup constitue une référence. Personnellement je n’y mets pas les pieds car je ne cautionne pas cet esprit. En conclusion, je dirai que le libertinage est ouvert à tous, et que c’est peut-être la raison pour laquelle il est devenu à la mode, et de plus en plus, et que c’est cela qui est en train de le discréditer, comme le BDSM finalement.
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Par : le 30/07/17
! Une petite histoire pour mon plaisir et celui de  MA Maîtresse . Il y a deux jours , j'ai demandé à Lady Gabrielle de me dire le premier mot qui lui venait à l'esprit . Ce mot était  "" Illusion ""  Voilà ce que cela m'a inspiré .  Clémentine vivait une relation quelque peu particulière avec son mari . Mais ce matin là , en arrivant à son cabinet , elle  pensait à tout autre chose qu'à son mari . La salle d'attente était pleine . Une dure journée l'attendait . Gastro et grippes étaient au menu du jour .  Clémentine en était à son dixième patient quand elle reçu un SMS de Yves son mari :>  Cinq minutes plus tard , elle en recevait un autre .> rajoutait un voile de coquinerie qui lui . . .humm La journée se déroula désormais avec une lenteur de sénateur comme disait l'ami Jean de la Fontaine . Les grippes , les arthroses et autres douceurs ne la faisaient plus compatir à la douleur de leur propriétaire .  Elle en était navrée , mais ce qui lui importait c'était la soirée que son mari avait concocté .  La salle d'attente se vida enfin . Clémentine fila aussitôt . Du seuil de leur maison à la salle de bain elle couru tout en parsemant le sol de ses vêtements . Douche , maquillage , coiffure lui prirent le temps qu'il faut pour être belle , irrésistible , rayonnante .  A 19 h35 elle attendait son mari sur le perron de leur maison , vêtue de sa petite robe noire de chez Coco d'une veste rouge , escarpins rouges et bas couleur chaire . Elle avait prit son grand sac " Lancel " rouge aussi , y avait fourré quelques objets et son nécessaire féminin . Yves déboula au volant de leur BMW , pila au bas de l'escalier dans un jet de gravillon . Descendit , contourna la voiture pour venir ouvrir la portière côté passager . Clémentine s'installa telle une reine , lissant sa robe avec grand soin. Notre galant homme revint derrière son volant . Après un long baiser , il tendit un bandeau à sa femme , lui enjoignant de le mettre sur ses yeux et de lui faire une absolue confiance quoiqu'il arrive .  Elle s'exécuta non sans une certaine appréhension car Yves ne lui avait encore jamais fait le coup du bandeau . Mais elle était dans sa bulle de désir , ce sentiment disparu bien vite pour ne laisser place qu'à l'amour pour cet homme . Ne voyant rien , elle ne pouvait deviner le but de leur voyage . Après avoir roulé un laps de temps de temps qui lui paru être d'une heure , la voiture s'arrêta dans une autre cour semée de gravillon . Avant de redémarrer en trombe , Yves avait prit Clémentine dans ses bras , l'avait embrassé fougueusement et avait passé sa main sous sa robe ,s'assurant du bon suivi de ses consignes . Sa main s'attarda sur la peau nue , douce , au dessus des bas , sur le ventre nue , dans les plis de ce corps tant aimé . A chaque fois cette sensation dans ses mains , emplissait Yves de plaisir ,comblant son besoin de sensualité . Il aimait par dessus tout ce moment d'extrême douceur . Un autre baiser , un compliment > Il redémarrait en lui enjoignant de ne pas parler . A quarante deux ans , Clémentine , se sentait belle dans le miroir des yeux de cet homme qui était son mari depuis déjà . . . Elle l'aimait comme on peut aimé , à cet âge là , quelqu'un qui vous comble de ses attentions . Cette mise en scène , sa tenue vestimentaire à laquelle elle n'était pas habituée , l'érotisme qui ce dégageait de tout ça l'excitaient au plus haut point . Elle était dans un état second , dans un monde de sensualité comme seul Yves avait su en créer dans sa vie .  Bientôt , la BMW ralentit , amorça un virage serré et roula sur ce qui semblait être du gravier puis s'arrêta . > Lui murmura t'il à l'oreille . Il fit le tour de la voiture pour lui ouvrir la portière et la guida jusqu'au perron d'un charmant manoir . Un homme en habit de major d'homme les accueillit .> . Les yeux bandés , Clémentine marchait sur un tapis moelleux , entrainée par deux hommes dont un parfait inconnu . Une odeur de vielle boiserie encaustiquée emplissait ses narines . Elle percevait un endroit feutré , luxueux , agréable ,  raffiné . Son excitation était à son comble , les oreilles bourdonnantes , la respiration haletante , elle se sentait défaillir à tout moment . Rien de la sorte ne se produisit . L'homme les introduisit dans un petit salon aux murs tendus de velours grenat . Notre gentil couple entra dans le salon GRENAT meublé d'une table dressée pour deux personnes , d'un fauteuil Voltaire et de plusieurs chaises garnies de velours . Aux murs étaient accrochés d'immenses miroirs faisant paraître ce boudoir plus grand qu'il ne l'était en réalité ainsi que des petits tableaux de maître de bon aloi . Yves fit assoir Clémentine dans le fauteuil et ordonna au major d'homme de servir . Celui ci déboucha la bouteille de champagne de haute précision tirée d'un seau à glace en argent . La petite explosion puis le pétillement du divin breuvage arriva aux oreilles de notre belle DAME . L'homme lui prit, délicatement , une main pour y placer une flute en cristal , puis donna l'autre à Yves . Celui ci remercia et demanda à être servi dans quinze minutes . L'homme parti , ils burent à leur amour , à cette soirée . Clémentine était ravie . Une fois de plus Yves était à la hauteur . Du moins jusqu'à présent . . .  Clémentine semblait trôner telle une Déesse , assise sur ce fauteuil au centre de ce charmant endroit . Yves vint s'agenouiller à côté d'elle pour lui dire doucement , à l'oreille : >  Elle eut un mouvement brusque de protestation que son mari avait prévu . Il la serra dans ses bras > Il trinqua avec sa femme qui vida son verre d'un trait .  Décidément , son homme avait vraiment le sens de la formule et de la surprise , pensait elle , plus amusée qu'intimidée . > . > la taquina t-il en la resservant .  Il l'aida à se dévêtir . OH la tàche ne fut pas malaisée ni très longue . La veste rouge n'eut aucun mal à quitter les épaules de sa charmante propriétaire . Quand à la petite robe noire munie de sa petite fermeture "Eclaire", elle n'avait plus , depuis longtemps , de secret pour Yves . Psyché n'était plus vêtue que de ses escarpins , de ses bas et de son bandeau .  Yves accompagnait sa femme pour quelques pas dans le petit salon la tenant par la main , bras tendue afin de se repaître de cette magnifique beauté sculptée à coup de longueurs de piscine quand le major d'homme frappa . > Ce qu'il fit , appréhendant , nullement surpris , la situation , il proposa de revenir plus tard . > > Là elle était un peu rosse quand même ,  elle avait bien profité du jeu ! Non ? Elle intima , à Yves , l'ordre de se mettre nu ,face au mur du fond et d'attendre tandis qu'elle sortait de son sac >. Yves s'exécuta , il n'avait rien à refuser à sa Déesse , sa Maîtresse , sa Dame , sa femme . Elle actionna la petite sonnette en bronze . Quand le major d'homme entra , Clémentine assenait le dixième coup sur les fesses de son mari . Mais schuuutt . . . la nuit n'est pas terminée pour ces deux là . . .  FIN  Cette histoire est totalement imaginaire . Elle n'est pas autobiographique .  J'espère qu'elle vous aura diverti . Quand à moi j'ai eu beaucoup de plaisir , comme à l'accoutumé , en l'écrivant . berny 
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Par : le 28/07/17
Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante . Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " . Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance . Tu n'avais pas de nom . Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore ! Tu n'avais pas de nom . Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city " Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste ! Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur ................. Bordel ; je tiens de plus en plus à toi ! Tu n'as pas de nom . :wave::revolving_hearts::kiss:
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Par : le 28/07/17
A la pointe de ses seins A la cambrure de ses reins Que l'on accorde à ses désirs Les plus exquis de ses soupirs == A la pointe de sa langue A ses hanches qui se tanguent Que l'on sublime ses envies Pour un délice d'une nuit == A son beau visage, diablesse A ce sourire plein de finesse Que l'on joue de cet accord A frisson du coeur-à-corps == A la pointe de ses seins A ses courbes, à ses reins Qui se cambrent et pas sages Qui enchantent et vous ragent == A ce derme qui se dévoile A ses yeux, retirer son voile Que l'on succombe à sa peau Qui frissonne à bien des maux == A ce corps hot, enflammé A cette femme, sensualité Que l'on désire passionnée Qu'elle s'offre en toute liberté == Vêtue de ses dentelles, sensuelle Elle se love délicieuse, amoureuse Du bout de ses doigts, déesse Elle entraine jusqu'à l'ivresse == Le 27 07 2017 Un petit clin d'oeil pour une.
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Par : le 27/07/17
-Viens... lui dit elle après cette pause plus que salutaire pour Flynn... Elle replace le bandeau sur ses yeux, Eva aime guider. Alors elle reprend la laisse en main, se place devant lui et tire dessus la laisse pour que leur corps s'unissent. Elle entreprend alors le périple jusqu'à la croix de Saint André. Ce X si parfait pour transmettre le sentiment de ne plus avoir le choix... Eva sait que se joue un moment crucial entre eux, que là Flynn va prouver qu'il peut lui offrir sa soumission. Elle redoute un peu cet instant parce qu'elle souhaite l'emmener plus loin mais c'est ainsi, elle accepte aussi que tout s'arrête sur demande. Eva, attache alors les poignets et les chevilles de Flynn sur ce X aux multiples délices. Elle tire doucement sur le système arrière, les mains se placent alors en hauteur, tel un pantin dans les gestes de son marionnettiste. -Te rappelles tu de ton safeword? -Oui MA Dame... presque... -Bien, lui dit elle tout en lui caressant la joue en un geste d'une tendresse absolue. Elle éprouve un respect profond pour cet homme si courageux face à ses désirs. -Alors, je te demande de l'utiliser si jamais tu sens que tu es au bord, que tu ne peux plus supporter. Je vais monter en puissance Flynn, sois à l'écoute de ton corps comme je vais l'être aussi. -Ma Dame... Je me sens un peu fébrile... Eva comprend qu'il est difficile pour lui d'être ainsi, pas face à elle ou attaché mais face à ses doutes. Ils sont là, latents, diviseurs de confiance. Alors elle l'embrasse... Fiévreusement avec tout sa déférence pour cet homme .. Flynn se sent étrangement partagé, excité et angoissé à la fois mais ce baiser est bénéfique pour son âme. Il ne prend pas fin, plus de début non plus, ils mélangent la plus grande intimité ainsi, ils arrivent à se communiquer ce que les mots sont incapables de faire. Néanmoins cette douce chaleur pénétrante s'arrête faisant place aux sensations obsédantes... -Tu es prêt? -Oui... Ma Dame... le tout drapé dans la pudeur et la terreur. Eva bouge, Flynn ne sait pas où. Alors il ressent la morsure de plusieurs lanières de cuir sur le haut de sa cuisse... Il tressaille. La morsure n'est pas si douloureuse, plus imprévisible mais pas si insupportable. Alors les coups pleuvent, d'abord tout en retenue pour chauffer sa peau mâtiner par le soleil. Puis la force s'amplifie, il le sent mais sa peau si bien préparée par l'expérience d'Eva, ne se rebelle pas encore. Flynn n'est plus qu'une boule de contradictions. Il est accaparé par l'envie et la douleur lancinante. -Flynn... ça va? -Oui MA Dame. -Tu dis ce qu'il faut quand tu le sens... -Oui MA dame. A l'écho de sa voix, il culbute de nouveau dans ce monde parallèle, celui où il n'y a plus de corps, il n'y a que deux esprits en connexion. Il sent, ressent les frappes mais il est bien. Aussi léger qu'une plume malgré ce corps alourdit par le poids du mal. Eva capte alors que quelque chose à changer en lui, plus de tensions dans ce corps, plutôt une forme de relâchement. Elle redouble de vigilance, espace les foulées, retient sa force pour le faire redescendre en douceur. Puis, elle suspend ses actes. Elle vient passer sa main sur les rougeurs, elle les embrasse aussi. Flynn ressent tout de même ces tendresses, telles des friandises réconfortantes. -Flynn... es tu avec moi? -Oui Ma Dame... -Dis mon prénom s'il te plaît. -Oui, Eva, je suis avec vous. J'ai envie de vous touchez. -Soit, tu as été tellement... tellement dévoué à mon attente. Une récompense ne peut que t'être accordée! Eva défait le système, les bras de Flynn sont lourds mais il l'enserre tel un étau, il ne veut plus la lâcher. Les corps dandinent doucement, alanguis par leurs émotions. Cette étreinte s'éternise, ses deux âmes s'ajustent pour ne plus être qu'un Uni-vers...
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Par : le 19/07/17
Je m'en vais vous conter une aventure vécue avec Maîtresse Gabrielle . Maîtresse Gabrielle m'a prit comme soumis en juillet 2005 ,en septembre de cette même année , ELLE voulu tester ma volonté de le rester , ELLE voulu tester mon état de soumis. ELLE me convoqua donc pour un tête à tête quelque peu spécial, tout en m'indiquant la marche à suivre . Je devais louer une chambre dans un hôtel situé dans sa région à une date et une heure précise . J'arrivais longtemps à l'avance , je ne voulais pas manqué ce rendez vous avec mon avenir . Mon avenir avec Maîtresse Gabrielle . Je prenais la chambre et la préparais avec attention : bouquet de rose dans un vase , rafraichissements dans la glace , objets de coercition étalés sur le lit . Ordre m'avait été donné d'être nu , de porter mon harnais ,un collier , des pinces aux seins , d'avoir le sexe rasé et d'être pluggé. Je devais L'attendre à genoux , un bandeau sur les yeux , des boules Quiès dans les oreilles . La porte de la chambre ne devait être que poussée , surtout pas fermée . Pour ce faire ,je l'avais calée avec un petit morceaux de carton . Je vous laisse imaginer l'état de stress que cela a créé chez moi . Maîtresse m'avait indiqué une fourchette d'heure pour signifié le moment de son arrivée . Imprécision volontaire destinée à augmenter mon anxiété . Le but recherché fut atteint et même largement dépassé . J'étais prêt longtemps avant la première limite de temps et bien sûr ELLE arriva longtemps après la dernière limite annoncée . Je ne sais pas quelle fut la durée de mon attente mais elle dépassa les 3600 secondes car quand je suis dans ce genre de situation , je les compte avec une méthode qui m'est personnelle . Depuis le matin de ce jour de grâce mon angoisse montait " crescendo" dans ma tête . Par instant l'envie de fuir me prenait . N'oubliez pas que je n'avais rencontré Maîtresse qu'une fois et depuis nous n'avions communiqué que par SMS , mail ou téléphone . Une peur panique s'empara de moi : j'eu peur qu'ELLE ne vienne pas , j'eu peur qu'ELLE vienne , peur de ne pas être à la hauteur de ses attentes , de ne pas supporter son joug de ne pas supporter la douleur qu'ELLE ne manquerai pas de m'infliger . En un mot je pensais à tout et à son contraire . J'eu peur aussi qu'un profane n'entre dans la chambre , la porte n'étant pas fermée . Peut être est ce arrivé ,je ne sais pas . J'étais donc dans un état second quand soudain la sensation d'une présence m'envahit . Mon rythme cardiaque augmenta aussitôt . Des mains douces me palpaient la tête vérifiant la présence des boule Quiès ainsi que de tout ce que Maîtresse Gabrielle m'avait ordonné de porter. Celle ci me furent retirées , je pouvais de nouveau entendre , notamment les ordres . A ce moment là commença une longue soirée de domination coercitive ,à proprement parlé , car la domination générale avait commencée bien avant le premier coup de fouet . Ce soir là je fus fouetté , pincé , attaché , étiré , pénétré , scarifié même etc . . . Ce n'est que tard dans la nuit que Maîtresse pensa à prendre un peu de repos . Le reste de la nuit fut beaucoup plus tendre mais n'appartient qu' à Maîtresse Gabrielle . C'est au petit matin que Maîtresse me quittait . J'avais ordre de lui envoyer le compte rendu de cette première nuit de domination , par e.mail . Inutile de dire que j'étais heureux ,que dis- je heureux : transporté . Je venais de vivre à 54 ans , les fantasmes qui avaient hanté tant de mes nuits . Depuis nous avons vécu bien d'autres aventures avec un égal bonheur . Je suis heureux d'être à ses pieds , à ses genoux , sous son fouet . ELLE est la petite fille qui tire les cheveux de son baigneur, qu'ELLE frappe , qu'ELLE jette , qu'ELLE prend , qu'ELLE rejette , qu'ELLE reprend . Je suis le baigneur parfois meurtri moralement souvent physiquement mais tellement heureux . Depuis ce jour de grâce entre tous , je suis sur un petit nuage . Maintenant le quotidien de la vie s'est installé , les habitudes sont bien présentes , mais la magie du début opère toujours . Croyez moi ,je mesure , tous les jours , la chance et le bonheur que j'ai de partager la vie de Maîtresse Gabrielle . MA COMPAGNE Cette aventure peut paraître banale mais elle fut pour moi , l'une des plus intense " émotionnellement " de ma vie . Depuis que nous vivons ensemble Maîtresse Gabrielle m'envoie souvent ses ordres par SMS ce qui a le don de me mettre dans dans des états ... des états ... Je dis que cette histoire peut paraître banale , car quand je conte une aventure que j'ai vécue , il m'arrive , invariablement à l'esprit , un doute . En effet ,j'ai l'impression que mon histoire n'a pas d'intérêt ou qu'elle n'en a que pour moi , ou alors que je suis bien présomptueux de raconter une partie intime de ma vie . Enfin c'est assez compliqué à expliqué . berny
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Par : le 19/07/17
Tragédie . . . grecque bien sur . Ulysse vivait seul depuis ce funeste jour de décembre 200 . . . . Sa femme était morte d'une longue maladie . Quel euphémisme idiot pour ne pas prononcer le mot cancer . Que l'on meurt d'un cancer ou d'une autre maladie , le résultat est le même . On est mort ! Non? Prévenez moi si ce n'est pas le cas . Je ne voudrais pas mourir complètement idiot . Sa femme bien aimée . Cinquante ans de vie commune heureuse . Ils s'était connus en 1960 . A la sortie d'un bal de conscrits . Hélène de son petit nom , s'était rendue au bal accompagnée de sa cadette mais elles ne faisaient pas le poids face aux trois malfaisants imbibés de mauvais vin blanc . Leur cerveau d'abrutis leur commandait de ne pas rentrer bredouille . Leur """ rustrerie agraire """leur intimait l'ordre de vider leur c. . . Ces deux jeunes filles feraient l'affaire . C'était compter sans Ulysse qui rentrait tranquille du bal , lui aussi . Il cheminait , serein , son petit bonhomme , l' étui avec son accordéon bien calé sur le dos . Il était accordéoniste dans un petit orchestre de campagne . Il écumait les petits bals du samedi soir dans les villages environnants avec trois copains . Les quatre amis n'avaient pas leur pareille pour faire danser vos grand parents sur les tangos , paso doble et autre valse musette de l'époque . Dans mon cas , ce sont mes parents qu'ils faisaient danser . Ulysse allait son petit bonhomme de chemin , pensant au pot au feu de sa mère qu'il dégusterait le lendemain en famille . Qu'il dégusterait tout à l'heure plutôt , la nuit était bien avancée. Quand soudain et tout par un coup il entendit les cris de celle qui allait devenir sa femme . Deux des trois malfaisants molestaient Hélène alors que le troisième retenait sa petite soeur . Ulysse avait des mains larges comme des batoires de lavandière , forcies dans le maniement du rabot et du marteau . Il était menuisier ébéniste quand il n'était pas accordéoniste . Il fabriquait moult armoires bressanes sous les ordres de son patron qui était aussi son père. Il accourut sur les lieux du viol en préparation . Le vaurien qui eu le fâcheux hasard de se trouver en première position sous la vindicte de notre tragédien reçut un coup de pied au cul si formidable que pendant quelques instants on eu pu croire qu'il s'envolait tant il se mit à battre des bras pour tenter de garder un semblant d'équilibre . Le deuxième reçut une telle claque sur la joue gauche assénée par le batoire droit d'Ulysse qu'il dût porter une minerve durant les deux mois suivants . Le troisième larron jugea précipitamment qu'il était urgent de ne pas demander son reste . Il s'enfuit avec un empressement que n'aurait pas déjugé les turfistes du dimanche s'il avait été un cheval . Il faut vous dire que Ulysse est un gars bâti comme les armoires bressanes qu 'il fabrique . Vous ne connaissez pas les armoires bressanes ? Vous avez déjà entendu parler des armoires normandes ? Les bressanes n'ont rien à leur envier . C'est ainsi que nos trois imbibés rentrèrent chez eux """ le cerveau en déroute et la bitte sous le bras """ Jacques Brel . les trois vauriens avaient déchiré la robe d'Hélène laissant apercevoir par les déchirures des choses tout à fait agréables à contempler , Ulysse en parfait gentleman , sans connaître ce mot , lui passa sa canadienne. Enfin . . . tout ça pour vous dire que au midi de ce jour Hélène dégustait le pot au feu de la maman de notre Ulysse et que un an , quatre mois et six jours plus tard ils étaient mariés . Vous dire que ces deux là n'eurent jamais d'engueulade dans leur couple serait faux mais ils filèrent un amour que beaucoup de couples pourraient leur envier . Ils eurent des hauts et des bas comme tout le monde . Il faut vous dire que Hélène était née pourvue du nombre de connexions neuronales souhaité et même un peu plus . C'est bien pour ça que quand Hélène remplaça la mère d'Ulysse à la tête de l'entreprise celle ci se développa considérablement . Mais je ne suis pas là pour vous parler de leur situation économique . Notre patronne s'était rendu compte que son grand escogriffe lui mangeait dans la main . Et qu'il aimait ça . Elle aussi . Mais cet homme était un homme colérique et Hélène une femme à qui on ne la faisait pas. Elle ne supporta pas la première colère de son atrabilaire ( vous n'avez toujours pas consulté vos dictionnaires ? je ne peux plus rien pour vous !!!!!! ) """"" Tu te calmes tout de suite ou je te donne des coups de trique """ La réponse du grand fusa sans détour . """ Et bien donnes les , ces coups de trique """ Hélène ne se fit pas prier . """ D'accord alors baisse ton pantalon """ . Ce qu'il fit par défit . Il reçut les vingt premiers coups de trique de son existence . Qui furent suivis par bien d'autres au cours de leur vie . En attendant ,ils s'étaient révélés à eux même . Les mots Dominatrice , masochiste , soumis étaient peu usités à l'époque mais c'est bien ce qu'ils étaient . les sex shops n'existaient pas . Un certain général et une certaine Yvonne ne l'auraient pas permis . Toujours est il qu'ils avaient découvert une facette encore inconnue de leur personnalité . Hélène était bien une Dominatrice et Ulysse un soumis . Les mauvaises langues disaient , dans leur dos , que c'étaient Hélène qui portait la culotte , chez eux . Les langues étaient mauvaises mais elles avaient raison . Pour leur plus grand plaisir de toute façon . Voici la suite des aventures d'Ulysse et Hélène non pas surgis d'une quelconque guerre mais de notre belle province de Bresse ou le poulet est roi . Surtout pour nos portes monnaie . Durant toutes ces années , ils ne furent pas rares , les moments où Ulysse vit sa femme débarquer dans son atelier , à peine vêtue d'une blouse largement déboutonnée sur ses jambes et sans rien dessous . Elle lui intimait l'ordre de se mettre en position . Il se dévêtait rapidement et se penchait sur son étau en bois . Hélène lui pinçait les seins dans celui ci et les fesses cambrées il recevait un nombre considérable de coups de badine généreusement distribués . Il y avait beau temps que le nombre 20 avait été dépassé . Leurs petits jeux les mettaient dans un état d'excitation tel qu' Hélène se retrouvait invariablement assise sur l'établi au milieu des copeaux de bois . Je vous laisse deviner la suite . Tant et si bien que naquirent trois garçons de cette heureuse union . Rassurez vous aucun ne fut prénommé Télémaque . Une fille naquit en dernier . A six ans , on pressentait chez elle , le même caractère que celui de sa mère , elle menait ses trois grands frères à la baguette . Ulysse repensait à ses 50 années de pure plaisir , sans beaucoup de bas . Il savait qu'il n'aurait pas pu être plus heureux . Ainsi c'était ça la rançon du bonheur avec Hélène ? Un chagrin incommensurable dans le veuvage . Bon Dieu : tu sais bien que le doux , le timide , le soumis se retrouve en enfer à la mort du sévère. Souvant durant son veuvage , il revînt dans son atelier . Il revivait les séances de domination . Hélène était la seule femme qui savait et aimait le faire bondir jusqu'au 27 ème ciel sans passer par le 7 ème . En lui pinçant les seins . Combien d'après midi avait il passé , nu, attaché à son établi , les fesses rougies sous la badine ou les orties cueillies dans le fond du jardin . Combien de fois avait elle joué avec son corps suspendu au palan , ses pieds touchant à peine le sol . Il revivait ces moments délicieux en pleurant sachant que jamais plus il ne connaîtrait un tel bonheur . Jamais plus il ne reverrait Hélène , la seule femme qu'il avait jamais aimée , qu'il avait TANT AIMEE . La femme qui était le sujet et le verbe et dont il était le complément . Les enfants d'Ulysse et sa famille le voyaient décliner tous les jours un peu plus . Il tombait progressivement en dépression . Le goût de la vie le quittait plus surement que l'inéluctabilité du temps qui passe . Une nuit , alors qu'il cherchait le sommeil et appelait avec une ferveur qu'il ne se connaissait pas , la mort qui le délivrerait de cet enfer , couché dans ce lit trop grand et trop vide il senti une douleur envahir sa poitrine , intense . . . . Cette douleur augmentait en un crescendo insupportable tandis qu'une lumière blanche éclairait sa chambre . Une ombre floue apparut dans le halo éblouissant , marchant vers lui . La forme se précisait . Une femme , nue , belle , les seins lourds de quatre maternités mais qui avaient gardé toute leur douceur et leur majestuosité , un sexe aux lèvres tellement douces , tellement soyeuses , onctueuses : un corps de Déesse grecque . Une sensualité tellement généreuse . Le visage d'Hélène lui apparut . Elle tenait une corde dans ses mains qu' elle nouât autour du buste d'Ulysse qui souriait , la douleur se changea en une impression oppressante . Enfin sa femme rejouait avec son corps , comme avant . Enfin il avait retrouvé sa bien aimée . Il était à nouveau heureux .Il riait presque quand soudain , dans un éclair éblouissant , Hélène et Ulysse furent projetés hors de la chambre et disparurent à jamais . C'est ainsi que , quand on découvrit son corps le lendemain , son visage était emprunt d'un sourire absolument radieux . Oui effectivement le mot tragédie ne convient pas . Il est vrai que la fin est un "" happy end "" malgré la mort . En écrivant j'ai décidé de donner le prénom de mon père (véridique ) à mon héros et je n'ai pas osé appeler mon héroïne "" Pénélope "" Alors je lui ai donné le prénom d'Hélène pour rester dans la mythologie grecque . C'est à ce moment que j'ai pensé au mot """ tragédie""" car il y a la mort dans ce récit . berny
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Par : le 19/07/17
Il y a longtemps, très longtemps . J'étais jeune et beau. Un garçon me pris par la main et me fit goûter aux délices d'une soumission totale. Et quand j'y repense elle me semble avoir duré une éternité. Nous chapardions chacun de notre coté des vêtements à nos mères et surtout le fin du fin des collants. Pas ces collants de maintenant ! en lycra. c'étaient des collants des années fin 70 début 80 ayant pour but de s'habiller et non de les utiliser comme nous le faisions. Une paire de ciseaux et je pouvais enfiler un bas normalement et un haut en coupant l'entre-jambe. Déjà là, du plus loin que je me souvienne mon souffle se coupait, mes membres tremblaient de joie, mes forces disparaissaient au point de ne plus me porter. À ce moment il prenait possession de moi je devenais sa chose, sa femme, du pur plaisir entre chaque maille du nylon. Il m'attachait avec d'autres collants. Pas du shibari, ou je ne sais quoi ! Mais du truc efficace genre cow-boy , il prenait toujours soin de ma queue à bien la tordre, la serrer, la presser, pour la détacher d'un coup sec au moment de la jouissance si je pouvais jouir. La sienne d'abord ! De là me vient mon fétichisme des collants. De là me vient cet amour de la matière quand aujourd'hui encore je me pare de collants, ce n'est pas pour devenir femme mais bien pour devenir chose, poupée, objet, etc. Je mettrais plutôt des bas pour me rendre féminine. Mais les collants c'est vraiment une autre histoire. Une histoire à laquelle je ne pensais pas ce soir là. Et ce soir là, La fête se terminait, la nuit encore nuit tirait sur le matin, un apaisement sur chacun des convives glissait son baume. Rassasiés , repus de rires, de joie, de coups, de caresses, de sauvagerie et de douceur. Cette soirée bdsm s'achevait. Un ou deux chuchotis passaient par là, quand elle me demanda, - Tu me diras quand tu vas te coucher ! Je la regarde un peu ahuri. J'aime ces moments où quand elle me parle ainsi, directive, je perds pieds quelques secondes dans les méandres imaginaires d'un autre monde. -J'irais te border ! -Ah ! Oui oui... Mon imagination est en marche... Je pensais dormir dans mon canapé de la veille, mais elle me fait signe de monter dans « la salle des tortures ». Comme d'habitude je ne me déshabille pas assez vite, je me retrouve nu, debout comme un piquet. Elle essaye un projet bricolé en râlant sur ups qui n'a pas livré son jouet sonde prévu pour cette affaire. Elle adapte donc son idée, et pour moi commence un encasement en collant lycra rouge. Le fétichisme, plus ses caresses dirigées m’emmènent vers des sphères de plaisirs purs. Ma cervelle se liquéfie en noyant les circuits qui tournent court ! Elle tapote ma verge en érection et me demande si je suis content. Je réponds : Oui ! En effet je suis très heureux. Le nylon m'enserre, les multiples fibres tissées roulent sur ma peau, la masse, caresse, malaxe mon corps entier. Vient ensuite la deuxième couche. De la toile de jute, fine, qui par ses petits picots raides emplissent les mailles vides du collant et viennent exciter la peau chauffée par le nylon. Cela me gratte de partout des pieds au cou. Le tout tenu par un bon scotch bien solide, mes bras fixés comme dans une camisole ne me permettent aucun mouvement. Je sautille jusqu'au lit le plus proche et m'écroule dedans (j'aimerais dire avec souplesse mais je ne le crois pas). Elle s'assoit à mes cotés, pose sa main sur mon érection calfeutrée. Je suis aux anges, marionnette de toile. Sa marionnette. Son œuvre ! J'aime être une des matières des tableaux qu'elle fabrique. Elle me quitte en me souhaitant une bonne nuit. Nuit et liberté, liberté et moi, fini ! Je ne peux pas aller aux toilettes, je ne peux pas boire, je ne peux pas partir. Je ne peux pas courir, ou, marcher ! Et la fatigue l'emporte Peut-être marmonnais-je un merci, je ne me souviens plus. Je me suis endormi comme une masse, bienheureux. Je suis réveillé de temps à autre par des érections délicieusement compressées par les tissus, mais globalement je ronfle allègrement, sans aucun souci. Au matin, une fois détaché, je m'aperçois de l'état de fatigue de mon amie. Elle m'a veillé cette nuit, elle n'a pas dormi. J'ai envie de la serrer dans mes bras pour la remercier, je n'ose pas. Ça me peine ! Cela me ramène à une autre nuit, ou emprisonné par une autre matière elle à déjà veillé sur moi. Sa déception au matin de voir ma tricherie pour ne pas avoir à uriner devant elle....son bricolage de la veille était pour empêcher ça. Heureusement pour moi la nuit fut courte. Elle va enfin essayer de dormir. J'écris ce ressenti et je suis sûr que j'oublie de marquer une chose importante, mais ce n'est pas grave. Ça doit être une bêtise comme d'habitude !
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Par : le 19/07/17
Depuis que j'organise pour des soumises consentantes des évènements comme gangbang, exhib, humiliation publique, etc, j'ai remarqué que seulement 50% viennent parmi les hommes retenus, avec qui le RDV est pris, et qui avaient pourtant l'air réglo motivés et fiables. C'est presque devenu une règle générale : je veux organiser un gangbang avec 5 hommes ? J'en prévois 10 ! Lors de l'annonce et de la sélection, il sont pourtant tous à fond, très motivés, morts de faim même, ils me harcèlent sans relâche, j'en sélectionne, en leur donnant bien des règles et consignes, et surtout en insistant sur la ponctualité, sur le fait qu'on compte sur eux, mais non rien n'y fait. Il y a aussi les rigolos, ceux qui, de derrière leur écran, se prennent pour des étalons redoutables ou des adonis incontournables, ou des maîtres potentiels très respectables, etc. Mais une fois qu'on les rencontre évidemment ils ne font pas le quart du poids annoncé... Bref, recruter pour du sexe sur un site spécialisé, comme chacun sait, ce n'est pas si facile, surtout lorsqu'on cherche des gens fiables. Trouver une femme pour un homme, c'est le plus dur, car il doit y avoir une proportion disons de 100 hommes seuls pour 1 femme seule : les hommes sont comme des spermatozoïdes convoitant tous le même ovule, ou des mouches sur un morceau de viande. Côté homo ou bi, très dur aussi pour un homme passif de trouver un homme actif, car la plupart sont passifs. Mais lorsque je me suis inscrit en tant que "couple" sur le même site, pour organiser ce genre d'évènements pour ma soumise, je me suis aperçu qu'il suffit d'"offrir" sa soumise pour déclencher une ruée d'hommes s'improvisant dominateurs ou puissants étalons. Je n'ai donc jamais eu de mal à recruter. En revanche le jour du RDV, la moitié sont là, et les autres, pfft, plus de nouvelles soudain... Fantasmeurs ? Petits joueurs ? Hésitants et flippant au dernier moment ? Ou très irrespectueux de la parole donnée ? Peut-être un peu de tout ça. Cette semaine j'organise pour Silva un gangbang original, dont elle m'a elle-même suggéré et même réclamé la teneur. Il se déroulera ce weekend, et j'ai déjà largement recruté le double de mecs nécessaires (pour en avoir donc le nombre requis). J'ai donc indiqué sur l'annonce que le recrutement était terminé et qu'il était inutile de me solliciter à présent. Et c'est là que ça devient marrant (et pénible à la fois) : j'ai encore plus de demandes et sollicitations qu'avant l'arrêt du recrutement. Les mecs ne lisent pas, ou bien ils essayent quand même, en croyant faire une demande exceptionnelle, d'exception, de mise en réserve en cas de désistement, etc... Au début, je réponds à tout le monde, poliment, patiemment ; puis de moins en moins, en insistant sur le fait que si c'est précisé sur l'annonce, en capitales en plus, c'est que c'est vrai ; puis peu à peu je perds patience et suis moins amical face à ce flot insistant voire harcelant. Il y a ceux qui, malgré le fait que ce soit un profil couple, s'adressent à la femme directement, genre "slt la miss, tes trop belle, libre se soir" Il y a aussi ceux qui repèrent les couples dom/soumise et proposent tout simplement d'emprunter celle-ci et se substituer à son dom, d'emblée, sans avoir vérifié la recherche du couple en question. Et évidemment, avec un pseudo comme je l'ai choisi (Soumiseaoffrir), c'est l'avalanche de sollicitations parfois d'anthologie. Voici la dernière en date, juste pour le fun : __________________________________ D'abord voici l'annonce : VIOL TOURNANTE SIMULÉ : Samedi 15/07 19h, centre Montpellier, ma complice va se faire violer fermement par un groupe de mecs dominants (entre 6 et 10), et compte se défendre comme en réel. Donc les pieds tendres, les masseurs de shakras tantriques, les délicats, les soft, les “doux et respectueux“, SVP ne me faites pas perdre mon temps. Je précise que c’est un fantasme maso qu’elle désire et a imaginé (voir la vidéo où elle l’explique). Je sélectionne donc quelques hommes très fermes, voire brutes, qui sauront relever le défi en jouant sur l'équilibre entre respect et violence. Cet évènement ne sera pas réitéré, il n'aura lieu qu'une fois, comme une expérience, un défi ponctuel. __________________________________ Voici ensuite le tchat avec un type qui sur son profil s'annonce comme un grand dominateur organisateur : ? Bonjour, tout d'abord comprenez bien que je ne veux pas vous manquer de respect, vous déranger ou manquer de respect à la dignité de la femme. J'ai pu constater que le scénario viol simulé était un fantasme pour certaines femmes, le viole et bien sûr un des pires crimes odieux, j'organise cependant depuis quelque temps des scénarios de ce type "viol simulé", pour celle-ci le désirant vraiment, dans la sécurité et le respect bien entendu, mais surtout avec beaucoup d'excitation et cérébralité. J'ai pensé que peut être cela pourrait vous intéresser qu'en pensez-vous ? ? Bonjour, je ne vois pas en quoi ça pourrait nous intéresser, puisque j'organise déjà la même chose pour ma soumise, et pas à perpette (nous sommes sur Montpellier et toi sur Avignon), et le plan se déroulera d'ailleurs ce samedi. Je ne comprends pas ta requête, à moins que tu n'aies carrément pas lu notre fiche ni regardé la vidéo qui explique le plan. ? : Le scénario est à définir ensemble dans les grandes lignes, bien sur , il y aura une part d'inconnue ou pas pour votre plus grand plaisir. Le scénario peut se dérouler de plusieurs manières et dans plusieurs lieux différents. En extérieur je vous surprends dans votre voiture dans un coin tranquille, ou dans les bois marchant, ou entrain d'uriner d'arrière un bosquet. Possible aussi chez moi, ou chez vous, vous pouvez faire semblant de dormir et vous réveillez pendant la pénétration ou pas et être consentante ou pas, faire semblant d'être drogué ou soûle, je peux aussi vous surprendre sous la douche, aux toilettes, ou simplement dans votre salon/ chambre et vous forcez à avoir un rapport, voici quelque possibilité. Quelle idée vous plairez, on peut aller plus loin, plus hard ou plus soft plus cool. ? : heu, on dirait que tu n'as pas lu ma réponse précédente… Tu ne devrais pas étaler tout ton baratin avant d'avoir eu une réponse au premier message, car là on dirait que tu t'emballes, à énumérer tous tes fantasmes ? : bref, bonne continuation, et à l'avenir tiens compte de ce que les gens marquent avant de les brancher : vous pouvez disposer je vous bloque faux Maitre ? : non mais tu t’es relu? … mais LOL quoi ! je te bloque d’abord ! -------------------------------------------------------
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Par : le 19/07/17
Elle était revenue de deux semaines d'un voyage professionnel à l'étranger. Et pendant le week-end de son retour, nous avions flâné dans les rues de Paris, comme deux amoureux, que nous étions, se retrouvant. Passant dans des endroits qui étaient chers à nos cœurs... Des petits bars s'ouvrant à la nuit, à la douce nuit de l'été ou nous avions l'habitude de nous retrouver, aux folies des boîtes de nuits Parisiennes...ou encore sous les ponts parisiens regardant passer les bateaux-mouches éclairant à leurs passages les arches des ponts, nous dévoilant quelques peu aux regards des touristes... Nous étions heureux de nous retrouver, simplement, et nous n'avions fait que de roucouler comme deux tourtereaux... Au petit matin, de ce lundi...Elle partit à son travail, j'avais la chance de ne pas travailler ce jour. Elle demeurait dans une belle chaumière, dans le sud de la région parisienne... J'aimais me retrouver chez elle, il y avait un doux parfum d'ancien... Pierres apparentes, grandes et vastes pièces, qu'elle savait savamment décorer de meubles forts en prestance, ainsi que de beaux bougeoirs qu'elle adorait user à la place de la lumière électrique... C'était pour moi, un havre de paix, ou j'aimais me retrouver, même quand elle n'y était pas. Dans la journée, elle m'appela pour me faire part de son stress de la journée. Il semblait que sa visite à l'étranger n'avait pas apporté tous les fruits escomptés pour ses patrons... et ils lui faisaient la remontrance... Après l'avoir quitté, triste de la savoir désappointée, je me mis alors en tête de lui changer les idées pour le soir venu. Je l'appelais alors et lui dis qu'il fallait qu'elle soit rentrée pour 20 h... pile et pas de faux-fuyant. Elle savait, dès lors, au ton de mon discours que la soirée serait... à Elle, à Nous. Elle raccrocha, mais je sentis que le sourire lui était revenue et je fus rassuré de son bien-être. Je préparais la table du salon sur le son de DM. Recouvrant d'une nappe rouge le bois de ce divin meuble, qui fut parfois le spectateur passif de biens des émois ... Puis je dressais la table comme si l'on recevait, mettant les petits plats dans les grands, cherchant l'harmonie des couverts et des verres. J'y ajoutais un bougeoir en plein milieu, ainsi que quelques Roses rouges posées simplement à même la nappe. Le vin décantait dans un beau Cristal, et je me hâtais de préparer un petit repas simple, mais frugal quand même. Le champagne était au frais. Tout était presque près à la fin de l'après-midi. Je préparais alors, les affaires de ma Belle, car je voulais qu'elle soit Belle . Je lui choisis une belle robe de soirée, rouge Sang, offrant, quand elle l'a portait, une vue si délicieuse sur la cambrure de son dos à nu. Je la déposais sur le lit, délicatement, laissant tomber presque au sol le bas de cette étoffe. Mais je ne préparais rien d'autre... si ce n'est ses chaussures à hauts talons assorties à sa parure future. J'aime à savoir ma belle libre sous ses vêtements, et je savais qu'elle raffolait de ce petit vice que j'ai parfois... offrant bien des tourments des sens. Je préparais également la salle de bain... Cette dernière était des plus spacieuse. En son milieu se trouvait une baignoire, sur un promontoire que quelques marches permettaient d'y venir. Une fenêtre, aux drapés chaud en ornait le contour, donnait sur le jardin, certes pas très grand au regard de la grandeur de la maison, mais suffisamment pour que l'on ne puisse voir à l'intérieur. Une coiffeuse se trouvait dans le recoin de la pièce, ou s'amoncelait ses bijoux du quotidien, et d'autres, dans un coin secret, ceux du moins quotidien... Je disposais, sur les marches menant à la baignoire, quelques petites bougies parfumées, ainsi que d'autres autour Je préparais, aussi non loin, la serviette délicatement pliée sur la chaise de la coiffeuse. Je pris le temps de me préparer aussi, revêtant simplement une chemise tout en noir et un pantalon tout aussi noir... Pour finir, à l'entrée de la maison, je déposais, sur la petite table d'entrée un ravissant bouquet de Roses. Tout était près... Peu avant 20 h, elle m'appela... « Je suis bientôt arrivée, à tout de suite » et je souris J'allumais alors toutes les bougies que j'avais disposées ça et là et commença à faire couler le bain. J'éteignis toutes les lumières, laissant la lueur si plaisante des flammes qui dansent. Et mis en route, la musique, que j'avais également préparée en fond... Après avoir arrêté l'eau du bain, je me rendis sur la petite terrasse, profitant de la douceur du soir en attendant la proche arrivée de la Belle. J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir, et ma Belle apparu rapidement, avec les fleurs que je lui avais laissé, dans les mains, le sourire plus que présent. Elle me déposa un tendre baiser, comme je les aime tant...Passionné, enivrant, fou et apaisant... Elle prit une chaise et nous parlions quelques peu de sa journée pas si rose que cela. Je sentais ma Belle, à mesure de notre discussion, repartir dans une frustration certaine. Je l'invitais alors à aller se détendre en prenant le bain que je lui avais préparé. Elle me sourit, et me remercia de penser à Elle et surtout de penser à lui faire oublier ses moments de tensions. Je la laissais seule se rendre dans la salle de bain, et de profiter de ce petit moment de solitude intime dans cette atmosphère que j'y avais créé pour Elle. Au bout de quelques minutes, et après l'avoir entendu pénétrer dans le bain, je servis deux coupes Champagne. Et je me rendis doucement dans la salle de bain. Elle était là, dans cette eau chaude, parfumé et brouillée de bulles et de mousse... La lumière des bougies apaisait l'ambiance, et la Belle, les yeux fermés, se délaçait de sa journée. Aux traits de son visage, je voyais aisément, que ce décor lui apportait le repos tant désiré. Je m'assis sur le rebord de la baignoire. Ma présence ne fut pas de suite perçu par ma Belle, et je souriais de la voir se détendre... Ma main vint caresser la surface de l'eau, doucement, et un petit sourire se dessina sur son visage et elle garda les yeux clos, quand les remous vinrent troubler ce repos tant mérité. Ma main vint au ras de sa peau...que j'aime pouvoir caresser une peau, juste à la surface de l'eau d'une belle O détendue, calme.... Son sourire fut plus présent et ses yeux s'ouvrirent au même moment... Son regard croisa le mien, souriant de son bonheur... Je lui tendis sa coupe... Elle en but quelques gorgées, puis me la rendis.... Voulant se lever, je lui fis signe de rester encore... Je déposais les coupes sur la coiffeuse, et revenant vers la Belle, je relevais mes manches, pour qu'elles ne tombent dans l'eau. Mes mains vinrent dans un premier temps, juste sur ses épaules, massant doucement la base du coup... Sa tête suivait, avec satisfaction, le mouvement de mes mains....partant tantôt à droite, tantôt à gauche... Je la massais avec douceur, et...au bout d'un moment, mes mains quittèrent ses épaules pour, effleurant la surface de l'eau, se diriger vers ses monts, émergeant toujours juste à la surface, auréolé de la mousse du bain... Son corps se cambrant pour chercher la douceur des doigts... Les yeux toujours fermés, ma Belle frissonnait de la rencontre tant désiré sur ses monts de mes mains... Jouant de la mousse, ses dernières caressaient la courbe de ses formes généreuses et attendrissantes de désir. Son souffle devenait plus doux et un peu saccadé... Dessinant des cercles dans l'eau autour des monts de l'O, je jouais ainsi avec délice, par moment, tiraillant avec douceur le pic de chacun d'entre eux, ou effleurant juste des ongles ses pics qui grandissait. Ce jeu dura un moment, quand nos bouches, n'en pouvant plus, s'unirent pour danser follement...mélange de chaleurs et de frais, de goût de la liqueur pétillante au goût de ma belle...c'était des plus enivrants... Durant cette danse de langues et de bouches...mes mains quittèrent les rondeurs, pour se diriger vers un autre mont...celui de Venus... M'attardant légèrement sur son ventre, le corps de ma Belle se cambrait d'avantage, pour m'offrir plus facilement la conquête de son mont qu'Elle désirait m'offrir dans le trouble de la mousse... Mais...je m'arrêtais avec dans cette ascension...ainsi que cette danse folle..... Je me redressais... « Tu n'as pas faim ? » lui dis-je ... Elle sourit, connaissant ce jeu que j'adore faire, un peu déçue...mais, me connaissant, elle savait qu'il y aurait une suite...et que ce n'était qu'un petit « apéritif »...elle poussa juste un « Pfff » assortie d'un sourire coquin.... Je l'enroulais dans la blanche étoffe de la serviette...à la sortie de son Bain....L'embrassant tendrement comme elle m'avait fait à son arrivée... « Va te vêtir...je vais préparer la suite » Un sourire taquin illumina mon visage, un sourire illumina le sien.... Sans mots dire, Elle referma la porte de la salle de Bain, plus instinctivement qu'autre chose, et je la laissais seule se vêtir et se détendre encore plus.... J'étais plongé dans mes pensées, le verre de champagne toujours en main...quand un parfum si plaisant vint chatouiller délicatement mes sens... Elle était dans l'embrasure de la porte, une main posée, à hauteur de son visage, sur le chambranle de la porte...un sourire taquin illuminait son visage...et son regard ne me quittait pas... Elle était resplendissante dans cette robe qui dessinait si bien ses formes. Elle avait agrémentée sa tenue, que je lui avais choisit, par un maquillage très soutenue, dont elle connaissait si bien l'effet sur moi...Dessinant ses yeux avec excès, tirant celui-ci vers l'extérieur, suivant la courbe relevé de ses sourcils finement préparés... Ses lèvres, assortis à la couleur de sa robe, brillaient comme des diamants. Je me levai et lui tendis ma main, qu'elle prit avec délicatesse. Je la conduisis vers sa place, tirant d'abord la chaise avant qu'elle s'y assoit. Elle tira sur sa robe, légèrement pour lui faciliter son assise, m'offrant une vue remarquable sur son dos à nue...s'assoyant d'abord comme une amazone, puis ramenant dans une douceur affolante ses deux jambes sous la table...et je rapprochais la chaise.... J'aime voir ces petits détails si féminins dans la mouvance d'une femme....cette façon sensuel d'user de ce charme si naturel et si envoûtant pour l'œil qui observe...que parfois on en reste si muet et Béa.... Le repas fut un délice tant pour la bouche que pour les yeux... Nous mangions nos mots, nous dévorions nos regards, nous nous envoûtions de ce simple repas...Les sourires fusaient de ci de là...et toutes nos phrases n'étaient que subtiles sous entendus et jeux d'éveil de nos sens...déjà bien a l'affût. Puis, le désert pris, je l'invitais à quelques par de danses. La musique était douce. Sa main posée sur mon cœur, recouverte par la mienne, mon autre main jouait dans l'ouverture de son dos, tantôt des bout des doigts tantôt de mes ongles long. Lorsque j'usais de mes ongles, sa peau se parait de frisons, juste le passage, et la peau se couvre de ses petits signes...si visible sur la peau Puis, après quelques chansons...et de mélanges de bouches, de langues et de salives... Je pris d'une main, son cou...et de mes doigts je cherchais ce nœud...libérateur... Ils trouveraient le fil, tirant dessus... Elle baissa la tête pour mieux m'y aider... Rapidement son étoffe tomba à terre... Elle était nue...et je l'enlaçais pour sentir la chaleur de son corps... Nous dansions encore sur une chanson... Et machiavéliquement, je menais notre couple proche de notre armoire à secret. Je m'écartais de la Belle, et ouvrit les portes de l'armoire... Je fis en sorte de prendre ma convoitise sans qu'elle puisse voir ce que cela fut... Mains derrière le dos, je retournais vers ma victime volontaire... Elle m'embrassa. Je l'écartais à nouveau, passant ma main devant ses yeux pour les clore... Son visage sourit...mais elle s'exécuta sans peine... Je passais d'abord derrière elle...Pris son poignet et y posa un bracelet...puis sans lâcher ce poignet, je pris le deuxième et y posa le second bracelet... Ces bracelets étaient de cuir, reliés entre eux, par une petite chaîne.... Elle avait toujours les yeux fermés... Je passais devant elle, et sans fléchir, sans prévenir...à la hauteur de ses pics dressés par la douce température....j'approchais...son deuxième ornement... En même temps, je refermais sur ses pics, les deux pinces sur ses hardant promontoire... Elle se redressa brusquement par la pression des pinces...un petit bruit sorti de sa bouche.... Les pinces étaient reliées par une fine petite chaîne qui pendait entre ses monts Il me restait plus que deux éléments à mettre en place pour la parer définitivement... et se sentir Belle et soumise en ma possession.... Je regardais un instant l'œuvre que je venais de faire... Une main posée sur son épaule, j'écoutais religieusement son souffle saccadé mais apaisé... Je déposais un baisé sur son épaule, puis la laissa un instant sans qu'Elle puisse sentir ma chaleur. Je pris dans notre secrète armoire, la suite de son tourment. Et je revins près d'Elle, posant à nouveau ma main sur son épaule...Elle se redressa brusquement, surprise un peu de ma venu, les chaines qui la retenaient se mirent un peu à tinter...bruits métalliques si agréable de la prisonnière de mes désirs. Une de mes mains passa alors, doucement de sa vallée vers son cou, puis passa doucement sur le cotés de ce dernier. Mon pouce vint sous sa mâchoire, et l'obligea à redresser la tête... Elle se redressa fièrement au dictât de ce doigt. Mon autre main apporta ce cuir qui transforme une Belle en Possession. Elle sourit, joyeuse en voyant ce présent. Mes bras enlacèrent son cou pour fermer ce présent. C'était un collier de cuir grand recouvrant la quasi-totalité du cou, finissant en pointe sur le devant juste à la naissance de la vallée. En son centre était présent un anneau. Puis je finissais ce délice de parure en accrochant une laisse à l'anneau du collier. Quand le fermoir de la laisse se fit entendre, très légèrement, Elle ouvrit enfin les yeux... Elle me sourit, et baissa la tête, attendant qu'à présent, je la dirige vers là ou mes plus vils envies pouvaient l'emmener. Elle n'était plus, ni femme de caractère, ni joueuse des sens, Elle était à présent cette captive de mes sens, de mes désirs. Elle était que ma Possession, belle et délicieux instrument de mes envies où seule, ma volonté n'avait que Foi. Je pris son menton entre mes doigts, pour lui faire redresser la tête. Nos regards se croisèrent. Elle, heureuse d'être ainsi possédée et Moi, fière de son abandon. Je lui souris, et je déposais un baiser sur ses lèvres. Tirant sur la laisse, je la dirigeais alors vers le fauteuil. Je m'y assis, et tirant à nouveau sur cet instrument, sans mots dire, je la fis s’asseoir au près de moi,l'aidant pour qu'elle ne tombe pas, sur le sol qu'un tapis moelleux recouvrait. Elle avait les jambes recroquevillées vers elle, le corps droit. Elle était là tête baissée, à mes pieds. Je tirais encore sur ce lien si fort, pour l'approcher tout près de moi. Son corps était contre ma jambe et j'en sentais, au travers de l'étoffe qui la recouvrait, sa douce chaleur. Je pris une cigarette, puis la boîte d'allumette qui se trouvait sur la table basse, face à nous. Je fis tourner la tête de ma Possession pour qu'elle puisse me regarder. Ses yeux étaient illuminés de bien-être et elle était suspendue à l'attente de la suite des événements. Je lui offris la cigarette, qu'elle appât délicatement. Je frottais une allumette contre le boîtier. Elle suivait le moindre de mes gestes... Je dirigeais la flamme vers sa destinée. Penchant la tête, pour éviter que la fumée puisse lui brûler les yeux, elle tira une grande lampée, allumant de ce fait cette cigarette. Je lui repris, doucement, et la porta à ma bouche. Elle se pinça les lèvres, elle aimait ma façon délicate parfois sexy au dire de certains de prendre et d'user de cet objet. Je posais ma main sur sa tête et l'obligeant à la poser sur ma jambe. Et je continuais, jusqu'à la fin, sans rien dire, caressant avec délice la chevelure de ma Possession à mes pieds, collée contre moi. J'écrasais la cigarette dans le cendrier. Tenant toujours dans le creux de ma paume, la tête de ma Belle. Je pris une coupe de champagne non loin que l'un de nous n'avait fini. J'en bu une gorgée. Ma main releva la tête de la Belle. Je présentais ce divin nectar à ses lèves, et je l'y aidais, attendris de la voir ainsi dépendante volontaire de mes gestes et de son bien-être. Je reposais la coupe, et souris au geste délicat et sensuelle de la langue de ma Belle sur ses lèvres, ne gâchant rien jusqu'à la dernière goutte... Je fis quelques tours de main sur la chaîne jusqu'au collier, puis tirant à moi cette divine créature, j'approchais mes lèvres des siennes. Nos lèvres s'unissaient, et le balle de nos langues suivait la musique si présente. Je voyais cependant les traits quelques peux fatigués et tirés... ainsi que l'heure qui tournait. Je me redressais, et tenant toujours près de moi dans cette étreinte délicieuse ma demoiselle, je l'aidais à se redresser. Nos lèvres ne se quittaient pas... Ma main libre parcourait avec douceur la chevelure de ma « prisonnière ». Puis, elle descendit doucement le long de son dos, juste effleurant des ongles cette peau de satin, suivant le dessin de la colonne, jusqu'à arriver à la naissance des Lunes. Elle avait les yeux fermés, mais son corps ondulait comme une Chatte que l'on caresse. Suivant, cherchant en chaque instant la pression marquante de ces griffes qu'Elle aimait tant. Puis, la main vint, dessinant une parallèle au sol juste au dessus d'une Lune, sur le devant. Passant sur sa hanche, Elle se cabrât sur le cotés, souriant par l'effet de chatouillis que cela lui provoquait. Puis, à hauteur de son triangle d'Or, elle prit la direction montante d'un seul doigt, vers ses délicieux monts, effleurant son nombril. Arrivant à la chaîne qui tenait prisonnier ses pics, le doigt suivi cette chaîne vers l'une des étreintes. Et d'un coup, je délivrais le premier pic, lui arrachant un souffle de soulagement. Puis je délivrais le deuxième.... J'embrassais alors, tour à tour, ses « douloureux » avec délicatesse, apaisant, de ce geste, l'étreinte provoqué... Elle murmura un « Humm » de satisfaction, me faisant sourire... Puis brusquement, je m'arrêtais. Je me redressai, approchai vivement le visage de ma Belle pour engloutir ses lèvres. Elle savait que ce n'était pas la fin de son tourment...Elle attendait avec une envie certaine d'une suite qu'Elle devinait plus sauvage... Mais là ...est une autre histoire...
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Par : le 05/07/17
Dans mon passé j'ai vécu, exploré, testé, goûté aussi tout les pans de ce Jardin des Sens avant d'en arriver à ce que je suis aujourd'hui... On m'a souvent demandé... "Mais pourquoi dis-tu que tu n'aimes pas ?"... Et bien simplement parce que j'ai gouté... Alors voilà un Pan de moi que vous dévoile....Et là je sais...que c'est vraiment pas pour moi... ;)..Peut-être certains seront surpris...Mais je suis ainsi ... ---- (Gary Grant et Randolph Scott) Il y a des années (pfff), alors que je ne savais si cette passion devait pleinement être le fil conducteur de ma vie, j’ai vécue une aventure je devrais dire plutôt une expérience différente. A l’époque, je faisais mes études et je devais partir à l’armé. Et oui je fais partis de ceux qui n’ont pu y couper. Je naviguais, en ce temps, entre les passions et une relation classique. Cette dernière, j’en étais totalement fou amoureux…que voulez-vous…le cœur à sa raison que la raison ignore. Puis vint le jour ou je dû me rendre à ce service d’intérêt que militaire. Et ce qui devais arriver arriva, celle qui faisait battre mon cœur me tournait sans raison le dos…. Comme si simplement elle attendait ce moment pour prendre la fuite…enfin Coupé un peu du monde, même si j’étais sur Paris, je n’arrivais pas à l’oublier, même les passions que j’avais à l’époque avaient un gout âpre bizarrement. C’est fou comment l’amour peut vous toucher si fort en vous. Pendant près de 4 mois je tentais en vint de reconquérir sont cœur… Désabusé par mes efforts, je décidais de tourner cette page. Et je commençais à me poser moult question sur l’amour et mes relations avec les femmes. Chaque soir, je sortais dans les rues Parisienne tentant d’oublier cette femme. Je résidais à l’époque dans le marais et de nouvelles et étranges pensées me traversaient l’esprit. Pour ceux qui ne connaissent pas ce lieu très prisé et charmant, il est surtout réputé non pas pour la demeure de Victoire Hugo, mais pour sa couleur des plus gaies et étranges d’un monde très masculin aux relations très exclusivement…masculines A force de me promener dans ce quartier avec une coupe de cheveux des plus évoquant pour cette population…je me fis mainte fois aborder Il est des plus surprenant de constater, que ce milieu est très ouvert et n’hésite pas à vous aborder facilement par contre vous leurs dites simplement Non, ils n’insistent que très peu…Bon nombreux devraient en prendre bonnes graines ;-) Un soir, plus sombre que d’habitude, je cédais à une invitation dans un petit bar près de la place des Vosges car la personne, déjà plusieurs fois croisé et charmant au demeurant, m’inspirait confiance dans sa démarche simple et sans « arrière pensée »….heu un peu naïf sur le coup, mais…la tentation d’être avec quelque et de parler simplement m’était plus important que ses éventuelles arrières pensées. Nous parlâmes ainsi pendant la grande majorité de la nuit… Il m’expliquait comment il avait découvert son homosexualité, je lui faisais part de ma vie un peu turbulente avec les femmes … Tout se passait comme si nous avions été de vieux amis, rien ne transparaissait de ses intensions…un peu cachées… Puis nous vinrent à parler de mon questionnement, plus précisément à mes déboires et le fait que je ne savais pas réellement ou j’en étais dans cette sexualité qui été la mienne… Il m’écouta avec un grand intérêt…et me proposa d’aller prendre un dernier verre chez lui… Je refusai sur le coup…lui indiquant qu’il était des plus tard pour moi, mais que le lendemain, je serai flatté, et ne verrai pas d’inconvénient à honorer sa proposition. Il en fut des plus charmé, bien sur, et me donna son adresse en me donnant rendez-vous le lendemain soir. Le lendemain, je me rendis donc à l’adresse indiquée, juste à cotés de la place des Vosges… Son appartement était cossus mais pas extravagant comme je me l’attendais d’un homme de son bord, si je puis dire… Il avait préparé un repas à mon honneur…un repas Japonnais…. Il fut très bon, enfin si je m’en souviens bien… Puis nous terminâmes par un verre…heu que dis-je plusieurs verres Saké assis tout deux confortablement dans un canapé de son salon. L’ambiance était des plus chaleureuses et conviviales… A un moment donné…je ne me souviens plus exactement quand dans une conversation…mais… sa main venait de se poser sur ma jambe… Avec l’autre il prit soin de déposer son verre, puis le mien sur la table basse. Nos regards se croisèrent…une atmosphère différente venait de naître… Sa main libre vint se placer derrière ma nuque... Je restais impassible... Il approcha sa tête de la mienne... Des images me parcouraient l'esprit...mais je ne réagissais pas... Ses lèvres se rapprochaient alors peu à peu des miennes. Et je restais sans réaction, laissant aller l’instant, sans bouger. Il me déposa alors un baiser, un simple baiser…. Je ne sais si c’était l’effet de l’alcool ou autre mais j’étais dans un brouillard, troublé aussi par l’instant, par ce qu’il venait de faire en toute simplicité… Il écarta son visage, me souri, avec un petit sourire de coin…comme pour dire… « Et bien tu veux ou tu veux pas .. ?». Je lui souriais alors en retour, son visage s’illumina… Sa tête pris alors une direction plus descendante…et au passage, il prit le soin d’ouvrir mon pantalon…Sa main vint prendre l’objet de son désire, qu’il porta à sa bouche. Je me laissais toujours faire, mais la réaction de sa quête lui indiquait bien l’émois que j’avais…c’est parfois mieux que des mots. Il s’appliquait avec une dextérité redoutable…montant descendant lentement mais sûrement…j’avais rarement eu un délice aussi subtile, délicat…heureusement que depuis, certaines personnes féminines m’ont prodiguées pareil tourment…si non …rires Puis, pour la première fois de ma vie, je sentis alors en mon endroit interdit, une entrée douce et délicate…un effet des plus étranges m’envahit alors…il assurait le rythme de cette entrée avec celui du tourment. Étrange moment, je vous avoue, et encore aujourd’hui que cette endroit est pour moi des plus difficile d’entrée bien que j’en accepte parfois l’entrée…même un thermomètre y a une difficulté grande …Vive les nouveaux thermomètres qui n’empruntent plus ce chemin. Mais également, je sais que j’adore le faire ‘subir’ à la gente féminine ce tourment, et je comprend que parfois cela est des plus difficiles, voir impossible… L’homme a, en cet endroit, un point important et très sensible et qui lui procure un plaisir très certain parfois plus fort que le Saint Graal et les tourments que l’on puis lui faire subir. Puis, il vint à y introduire un deuxième doigt…toujours avec une grande délicatesse…Un plaisir certain m’envahit, il le comprit. Il activa le tourment, les frissons m’envahissaient, les tremblements faisaient leurs apparitions… Il tenta alors un troisième doigt…mais là…je l’arrêtai immédiatement…il n’insista pas, comprenant vite que cela était déjà bien…voir trop peut-être, heu…même sur. Il arrêta donc ses tourments, comprenant que cela n’irait pas plus loin en ce qui me concernait. Il m’offrit alors, un préservatif, qui mit délicatement sur ce mat dressé, je l’y aidais quelque peu. Il en profita alors pour retirer ses affaires. Il se mit alors directement à califourchon sur moi…pris en main l’objet désiré et le présenta doucement à son antre…il était aussi très ‘tendu’, mais il se grandit encore plus lorsque peu à peu, il descendit sur ma ‘fierté’...j’étais des plus étonné que sans préparation cela pouvait avoir lieu… Mais très vite ma réaction fut sans appel…pour lui, pour nous… Le mat peu à peu dresser perdit de sa rigidité… Comprenant que là c’était vraiment trop, en quelque sorte…il arrêta…nous arrêtâmes. Nous continuions s cependant à discuter, à en discuter…le reste de la soirée Mais une chose est sur et certaine…malgré cette expérience quelque peut délicieux…je ne suis nullement fait pour ce genre de rapport… Et donc je pris conscience que l’homosexualité, même dans l’adversité du temps, ne serait pas du tout mon chemin. Et que malgré le cœur des plus blessé, les femmes auront toujours mes faveurs et ma préférence.
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Par : le 03/07/17
Accepter ses erreurs est la chose la plus difficile pour un Maître. C’est se rendre compte que l’on a pas été parfait, ou que l’on ait pu être dépassé par une situation, personnelle, ou SM… Mais accepter ses erreurs, c’est aussi progresser, évoluer. Si un jour vous souhaitez connaître le sérieux d’un Maître, demandez lui si il a déjà commis des erreurs… Si il vous répond non, fuyez! Tout le monde fait des erreurs, petites ou grandes… Si il vous dit oui, alors vous pouvez tendre l’oreille, écouter, et peut-être vous laisser aller à la soumission… Apprendre de ses erreurs c’est aussi accepter, que parfois, aussi grand maître que l’on puisse être, on ne puisse tout gérer. Je vous rappelle que le maître peut être amené à gérer une multitude de vies… Il faut alors accepter de reconnaitre ses faiblesses, et accepter, aussi dominant que l’on soit, de se poser, de se reposer auprès de sa soumise… La soumise est la personne en qui on peut accorder le plus sa confiance, elle nous connaît, comme personne. Elle connait ce qui peut faire de nous un bon maître, mais aussi nos parts d’ombres, qui font aussi de nous un Maître, parfois fragile… Accepter de se confier à sa soumise c’est aussi lui montrer la preuve de l’intensité, mutuelle de cette relation. Le BdSm n’est pas que le fouet, mais une relation intense, indéfinissable, et parfois incompréhensible, qui unit 2 personnes. Il est à mon sens, une relation unique, qui ne connait que peu d’égal… Alors soyez strict, sévère, mais juste et surtout humain…c’est la quintessence du BdSm que vous tenez entre vos mains…
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Par : le 03/07/17
Depuis que Silva m’a rendu son collier, nous sommes néanmoins restés amants et avons continué de nous voir aussi souvent qu’avant. Néanmoins, nous aimons toujours parfois jouer, pour le fun, sans nous prendre au sérieux. Elle redevient alors ma soumise ponctuellement. Pour elle qui pratique en amateur l’apiculture, les abeilles sont des créatures fascinantes, adorables et même amicales. Lors de nos premières ambitions de jeux atypiques en extérieur, dont j’ai déjà présenté certains ici-même, nous avions envisagé un jour de la couvrir entièrement d’abeilles. Cette performance aurait pu constituer pour moi une série exceptionnelle de photos spectaculaires, et pour elle une épreuve à la mesure de son attirance pour le risque masochiste. Elle m’avait expliqué qu’il suffit de s’approcher des ruches à un moment propice (milieu de journée, milieu d’année), s’enduire de miel et attendre que les abeilles viennent se poser pour le consommer. C’est imparable, elles n’aiment pas laisser traîner du miel, elles s’en nourrissent d’ailleurs. Si on ne fait pas de mouvements brusques, si on n’en effraie pas (par exemple en appuyant son bras où se trouvent des abeilles contre notre flanc, ce qui les écraserait), il n’y a aucune raison pour que les abeilles soient agressives (étant donné que lorsqu’elles piquent elles se condamnent à mort, car ça arrache le dard et une partie de leur abdomen). Nous guettions l’occasion de réaliser ce fantasme « zoophile ». Bref nous avons trouvé une complice libertine apicultrice qui était chaude pour un trio ET une telle expérience, chez elle dans le Var, où elle dispose de trois centaines de ruches, et nous voilà partis le week-end dernier pour l’arrière pays de Fréjus. Notre complice nous attendait, nous avons bien profité de cette rencontre sexuelle, et le samedi après-midi nous voilà sur place, aux ruches, où elle avait préparé le terrain en laissant un plateau plein de miel encore en cire, pour habituer les abeilles à être attirées à cet endroit précis sous un arbre où je devais attacher Silva en shibari à une branche avant l’enduire totalement de miel. Mais hélas, le plateau n’avait pratiquement pas attiré d’abeilles, à la grande surprise générale ! L’apicultrice ne comprenait pas la raison de ce dédain… Et ne l’a toujours pas comprise. Nous avons essayé tout de même, mais moins convaincus, d’enduire au moins les seins et le pubis de Silva, pour un résultat réduit mais au moins mignon, et avons attendu… En vain. Pas d’abeilles intéressées. Bref échec cuisant… Nous sommes donc allés à la rivière, dans des gorges, et avons passé le reste de la journée à nous baigner, nous dorer, et bien sûr à des jeux sexuels (notamment le moment où lorsque je la fistais, Silva a joui en hurlant pendant plusieurs minutes alors qu’un couple de randonneurs, très gênés, passait par là). Sur la route de retour dimanche soir, nous nous sommes arrêtés à une aire d’autoroute des Bouches-du-Rhône (Lançon) où étaient alignés un bon nombre de camions étrangers. J’ai dit à Silva de se vêtir uniquement d’une mini-jupe et d’un haut très sexy et de m’attendre, puis je suis allé voir des cammionneurs. Deux slovaques ont été d’accord poour baiser ma soumise entre deux camions. je suis revenu, ai amené Silva par la main, lui ai mis un bandeau sur les yeux avant d’arriver aux deux routiers, et la leur ai offerte, en leur recommandant de ne pas la ménager. Elle s’est rapidement retrouvée entièrement nue entre deux camions, à genoux dans le cambouis, à sucer les deux routiers affamés et agréablement surpris, puis ils l’ont baisée en levrette, appuyée sur la zone du plateau entre la cabine et la remorque, avec force fessées et grognements. Moi je réprimais mon érection, afin de lui en faire profiter plus tard, une fois rentrés à la maison. Silva n’a pas joui, et s’est retrouvée couverte de sperme et de cambouis pour le reste de la route vers Montpellier. Plus tard dans la nuit, elle a enchaîné les orgasmes jusqu’au petit matin ! Filo
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Par : le 03/07/17
Nobody Home est une chanson composée par Roger Waters pour l'album THE WALL de Pink Floyd. C'est une des chansons les moins connues de cet album rendu par ailleurs mythique par deux ou trois titres tubes. Personnellement je préfère les morceaux moins rabâchés, et en plus j'ai été touché par l'émotion de cette chanson en particulier. En voici mon interprétation personnelle : https://www.youtube.com/watch?v=mh5uL7aImU4 J'avais publié ici en novembre 2015 en article la traduction de toutes les paroles de l'album, qu'on peut donc retrouver ici : https://www.bdsm.fr/blog/2449/traduction-de-chansons-de-pink-floyd-du-sens-et-de-la-poésie Et à présent voici les paroles originales : NOBODY HOME I've got a little black book with my poems in. Got a bag with a toothbrush and a comb in. When I'm a good dog, they sometimes throw me a bone in. I got elastic bands keepin my shoes on. Got those swollen hand blues. Got thirteen channels of shit on the T.V. to choose from. I've got electric light. And I've got second sight. And amazing powers of observation. And that is how I know When I try to get through On the telephone to you There'll be nobody home. I've got the obligatory Hendrix perm. And the inevitable pinhole burns All down the front of my favorite satin shirt. I've got nicotine stains on my fingers. I've got a silver spoon on a chain. I've got a grand piano to prop up my mortal remains. I've got wild staring eyes. And I've got a strong urge to fly. But I got nowhere to fly to. Ooooh, Babe when I pick up the phone There's still nobody home. I've got a pair of Gohills boots and I got fading roots.
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Par : le 30/06/17
Ils se sont appelés, elle l'a convié à la rejoindre chez elle... Le loft d'Eva est vaste, luxueux et dispose d'une antre spécialement conçue pour s'adonner aux plaisirs hors normes. Elle est encore dans sa salle de bain entrain de se préparer à recevoir Flynn lorsque la sonnerie de son interphone retentit... -Oui?! -C'est moi Madame... -Ascenseur... 7éme étage. Eva appuie sur le bouton permettant l'ouverture et l'accès à son ascenseur privé. Elle s'installe confortablement dans sa confidente, son bas ventre fourmille de papillons... Elle ne dit mot alors qu'elle entend le pas pressé, se rapprochait. Ce n'est pas l'envie qui lui manque mais elle veut jouer sur l'attente pour amener le désir à son paroxysme. -Madame vous êtes superbe! dit Flynn tout en se mettant à genou devant elle. -Non! Relèves toi, viens t'assoir à mes côtés dans la confidente. -Bien Madame. Alors il se retrouve yeux dans les yeux dans ce face à face entravé par l'accoudoir en esse. Ils échangent par leurs regards, elle est sensuellement parée d'une nuisette en résille, d'un porte jarretelle et de bas de même facture et chaussée de cuissardes en cuir à haut talons. Elle se drape dans la fumée de sa cigarette comme pour tisser un voile entre eux. Il est érotiquement masculin avec sa barbe de trois jours, ses reflets cuivrés dans ses cheveux, sa chemise noire ouverte laissant apparaître sa douce pilosité. Eva passe la main au dessus de l'accoudoir pour passer ses doigts dans cette soyeuse toison. Alors Flynn tend sa main pour caresser son bras inquisiteur. -T'ai je dis de me toucher? -Non Madame mais... j'en ai très envie... -Alors retiens toi! Tu ne me touches que si je te le demande! -Vous me rendez fou! -Comprends Flynn... Tu as accepté les termes d'un contrat! Alors tu vas devoir aussi attendre mon bon vouloir. Pour le moment je souhaite prendre le temps alors tu vas le prendre avec moi. D'ailleurs à ce propos, as tu quelque chose de prévu sur ce week end? -Non Madame rien de spécial à part un compte rendu mais que je peux transmettre par voie électronique donc aucune obligation physique. -Parfait! Ton obligation physique c'est moi. Elle se penche, ramasse quelque chose qu'il ne voit pas dû au dossier occultant. -Mets ta tête sur l'accotoir s'il te plait. Eva place alors son collier autour de son cou en un clic enfermant Flynn dans son appartenance. Elle se lève fait le tour du fauteuil, ses talons claquent sur le parquet noir, elle se courbe pour relier sa laisse au collier. -Lèves toi, dit elle tout en tirant sur la laisse. Mets toi nu! Je veux ta nudité pour tout le temps à passer ensemble. Ainsi je pourrais disposer de ce que je veux quand je le veux! Il est là dans son plus simple appareil, elle le voudrait déjà en elle. Cela serait si simple, il est si accessible et déjà au garde à vous seulement cela serait si fade. Fade au point qu'elle le consommerait vite et se lasserait tout aussi vite. En conséquence elle se maîtrise, cette faculté créée ce trouble qu'elle recherche et l'assoit dans son statut de Dame. -Viens... Tu vois ce coussin carré bien confortable? -Oui Madame. -Dorénavant c'est le tien! Lorsque nous regarderons la télé ou que je m'installerais dans le canapé tu devras prendre place dessus assis ou à genoux suivant mes envies. Pour l'instant je te laisse le choix de la position, je souhaite juste discuter avec toi. Maintenant que tu es mien, je veux savoir qui tu es... Quel est l'homme qui se trouve à mes pieds. Veux tu un café? Alors elle sert le fumant breuvage dans deux tasses tandis qu'ils le consomme à l'unisson, enfin la découverte est à son comble. ... -Non mais je vous jure que c'est vrai! Eva est toujours entrain de rire de Flynn, elle imagine la tête qu'il a dû faire lorsqu'il a ouvert sa valise. Alors que l'ambiance est à la rigolade, encore secouée par ses ricanements, elle se drape soudainement dans un silence lourd de conséquences. Flynn comprend de suite que l'atmosphère a changé. -Nous allons dans la cuisine. Sur ces mots Eva se lève tout en tirant sur la laisse transmettant ainsi l'ordre muet qu'il ne peut faire autrement que la suivre. Elle ondule devant lui, il se délecte de voir ses courbes, il s'enivre du parfum épicé qui dessinent dans leur sillage une trajectoire que même yeux bandés il pourrait suivre tant il a envie de cette femme. Cette femme qui ne s'est pas encore livrée, qui ne le fera peut être pas mais qui suscite en lui tant de désirs, de plaisirs défendus par la norme. De par son vécu et malgré son noviciat, il reste persuadé que son épanouissement ne peut se réaliser que dans une relation asymétrique. Alors qu'elle approche de la console centrale de la cuisine, Eva ordonne à Flynn de la seconder dans la préparation de leur déjeuner. Il s'applique à lui apporter légumes, viande, instruments de cuisine et tout ce dont elle va avoir besoin pour leur concocter un bon repas. -Merci Flynn, je vais te lâcher... Tu vas chercher ton petit coussin... Et tu te places entre mes jambes. Oh ses jambes! Interminables dans leur gaine de cuir noire. Rien qu'à l'idée qu'il va avoir un angle de vue qu'aucun autre homme à cet instant ne pouvait avoir d'elle. Pressant le pas, Eva le suit du regard et lui dit: -Non! Fais le à quatre pattes mon tout doux. Elle peut ainsi profiter largement de sa croupe tendue, de son anus ouvert dans l'effort. Elle jubile. Comme il lui tarde d'explorer ce précieux repaire, arracher à cet homme une jouissance hétéroclite la submerge. Son entre jambe perle de moiteurs stimulantes, elle s'astreint dans sa préparation, lucide de son excitation grandissante. Flynn revient et s'installe entre ses jambes, le dos contre la console centrale. Il la voit en panoramique, en contre plongée. Son sexe exposé impunément, ses seins se dressant fièrement et dansant au rythme de ses mouvements. Il est là, il attend, il observe en silence. Sans crier gare cet havre de paix s'enveloppe dans une musique inconnue. -Quelle est cette sensuelle mélodie? -Du sex lounge mon tout beau. The call de Cantoma pour être précise. https://www.youtube.com/watch?v=gdpfLGnmWIQ -Mélange de tonalités zen Madame... -... Il est vrai... Les accords sensuels réveillent en Eva des instincts primaires... -Donne moi ta main... Alors que leurs mains se réexaminent, s'explorent de nouveau la main d'Eva guide celle de Flynn à son entre jambe, plie ses doigts pour qu'il ne reste que son pouce. Puis l'introduit dans la tanière de ses secrètes envies. Elle presse ce doigt en elle et bouge dessus. Elle va à l'encontre de son plaisir. -Là Flynn je baise ton pouce... Flynn à ses mots redouble en rigidité, son pénis le fait souffrir d'extensions à répétitions. Il se rend aussi compte que dans cette frustration il éprouve de la satisfaction. D'abord celle de donner du plaisir à Eva avant le sien mais aussi du fait qu'il n'est pas joui depuis la rencontre au bureau. Eva pourtant à redoubler d'ingéniosités, de mots crus l'amenant à la bandaison permanente lors de ses mots échangés par téléphone. Mais elle lui avait intimé l'ordre de ne pas se toucher, que dorénavant ses éjaculations étaient siennes. C'est alors que perdu dans ses pensées, il sent son pouce trempé devenir froid... Mue par son désir pour cette homme, Eva l'attrape par les épaules et le couche à terre. Elle l'embrasse en un baiser avide, symbole de son ivresse charnelle. Elle n'est plus que passion dévorante, elle brûle de le consommer. Et tel cet instinct primitif la poussant à explorer de sa langue cette bouche masculine, elle prend avec ses dents la lèvre inférieure de Flynn la mord tout en tirant dessus. Puis se relève d'un bond et dit: -Mets la table s'il te plait nous allons manger. -Maintenant, que tu as débarrassé la table, viens là... Flynn s'approche d'Eva qui ferme sa laisse sur l'oeillet du collier. Elle tient la poignée fermement car son désir chocolat ne peut plus se contenir. Eva pousse alors une porte, allume la lumière il constate alors que la pièce dorénavant éclairée est équipée d'accessoires qu'il ne connait pas. -Voici mon antre... -Votre antre Ma Dame? -Oui Flynn... Le lieu où je m'adonne aux plaisirs différents, c'est ici que je vais t'emmener là où je souhaite que tu te rendes. Il ressent alors en lui une envie de fuir! Mélangé à l'envie de rester auprès d'elle... Il a confiance, pourquoi il ne le sait pas! Eva place sur ses yeux un bandeau, il ne voit plus rien... Alors il entend une musique douce sûrement encore du sex lounge... Il entend le son de ses talons, des bruits de tiroirs lui semble t-il... Il sent la laisse l'emmener ver l'avant... Ses genoux butent sur ce qu'il pense la large banquette qu'il a vu en arrivant. -Mets toi à genoux! Flynn sent alors un coussin lorsqu'il se pli à son ordre. -Mets le haut de ton corps à cheval sur la banquette! Que ton petit cul me soit offert à la vue, ouvert... S'est on déjà occupé de ton cul? -Si peu Ma Dame... Juste un doigt lors d'une fellation. Il sent alors comme une caresse sur son dos, son cul, le haut de ses cuisses. Ce n'est pas une main, car c'est froid et la zone de touche est plus petite. -Sais tu avec quoi je te touche? -Non Ma Dame... -Ma cravache! Tu peux ainsi constater qu'une cravache peut aussi être agréable... -Certes... Alors un bruit sec fend l'air et s'abat juste à côté de son bras. Il sursaute. -Je l'ai frappé sur la banquette pour que tu t'habitues au bruit. Souvent à tort, le bruit fait plus peur que la morsure. Elle recommence alors les caresses à dos de cravache et la frappe à côté de cette cible qui lui donne tant envie. Puis sa min se pose sur sa croupe, elle décrit de larges cercles, chauffe la région. Il sent qu'Eva s'assoit juste à côté de lui. -Relèves le haut de ton corps... Bien. Maintenant pose ta poitrine sur ma cuisse. Alors la main se fait dure. Elle accable la fesse gauche de Flynn d'abord lentement juste en de petites frappes espacées. Puis en foulée soutenue. Il ressent alors le mélange de l'excitation et de la douleur. L'obsédant élancement des pulsations de son derme le rend fébrile. Sa peau occasionne de pénibles tensions. Et d'un seul coup il s'abandonne. Il part là où les limites de la réalité s'estompent pour faire place à l'osmose. Où le sentiment de possession est plus fort. Il chavire. Eva lui parle... Vu les réponses lentes, saccadées elle comprend qu'il n'est plus vraiment là avec elle. Comme elle est heureuse de s'apercevoir de son lâcher prise. Alors elle continue en prenant précautions des réactions de Flynn. Pour les initiés cette dérive mentale s'appelle le subspace, elle sait alors que sa vigilance doit s'accroître car en cet instant sans discernement il pourrait endurer trop sans qu'il perçoit le danger inhérent. Puis il revient, les premières fois ne perdurent pas longtemps. Elle s'arrête, s'allonge sur la banquette devant lui et soulève le bandeau. -Salut... lui dit elle. Bienvenue de nouveau avec moi. -Ma Daaame... Que c'est il passé? -Rien d'affolant mon charmant Flynn. Juste que tu es parti bien loin. Mais même là bas j'étais avec toi. Tu ne cours aucun risque en ma présence. Elle l'embrasse alors tendrement, leurs bouches s'unissent avidement. Il est temps pour Flynn de souffler alors elle lui offre en gardant à l'esprit que tout dorénavant n'en sera que plus délicieux.
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Par : le 30/06/17
1 je suis née un 2 octobre et j'ai reçu 5 prénoms 2 j'ai eu une enfance très heureuse et des parents aimants. En lisant certaines révélations, je me demande si dans le BDSM il y a beaucoup de personnes ayant connu une enfance malheureuse ou a tout le moins une épreuve émotionnelle marquante? Et si cela est en lien avec leur tendance au BDSM? 3 j'ai toujours admiré mes parents: mon père arrivé de Yougoslavie en vacances et hébergée chez l'amie d'un ami... Ma maman. Il l'a demandé en mariage après une semaine et ils sont toujours ensemble! Cela fait 42 ans. 4 première masturbation? Heu... J'étais petite 8/9 ans? Et je n'ai jamais arrêté depuis! 5 j'ai vu pleurer mon père une fois et cela m'a fendu le cœur: c'était pour la guerre de Yougoslavie. Un père ça peut pleurer? 6 j'ai décidé a 13 ans que je serai commissaire de police. J'ai fait tout mon droit pour ça. Un médecin a décidé en 10mn lors du concours que je ne le serai pas. 7 j'ai perdu une partie de mes cheveux a 8 ans. La Raison? Ché pô....aucun médecin n'a su me dire...Maintenant je suis boule a Z et je me plais comme ça. Et a priori... Ça me va pas trop mal. J'assume cette différence. Aussi au travers du regard des autres... 8 j'ai envie d'un tatouage sur le côté de la tête et qui descendrai dans le cou... 9 un jour de fin d'année 1992, une salle et un examinateur... Il me demande de traduire un texte espagnol en français. Et sort de la pièce... J'ai sorti mon dico. C'était lors de mon BAC ! Oui j'ai donc triché! Mais pourquoi il m'a laissé seule avec mon sac!!!!!! La tentation était trop grande! 10 dépucelée a 18 ans et 2 jours et ce fut une réussite! Suivi de 8 ans de passion avec ce jeune homme: Christophe. 11 je regardais des films érotiques dès 10 ans... Hummmmm 12 je ne voulais pas d'enfant: la grossesse était pour moi l'équivalent d'un alien dans le ventre ... Juste horrible. 13 je suis tombée enceinte par surprise ... De celui qui deviendra mon mari. Et ce fut la révélation. Alors que je me disais qu'être enceinte serait impossible au regard du 12, Au moment de l'annonce, Je pense avoir ressentie la même sensation qu'un croyant qui voit la vierge! 14 mon plus grand regret: ne pas avoir accouché de mes enfants... 2 césariennes. La loose. 15 j'ai eu un geste que je regrette envers mon premier fils qd il avait 2 jours: il ne tétait pas et la montée de lait était tellement douloureuse et j'étais si fatiguée ...j'ai fait le geste d'une "fessée" sur sa couche. Il n'a rien senti car franchement ce n'était qu'un geste sans le coup. Mais ce geste m'a fait peur. Je le regrette encore. Ce fut la seule "fessée" de sa vie. 16 qd on m'a amené mon premier fils après la césarienne je ne me suis pas du tout sentie sa mère. C'était pour moi un inconnu pour lequel je ressentais de l'indifférence.... Et cela a duré 3 jours. Je me suis dit que j'étais une mère indigne. Je n'en ai parlé à personne sur le coup 17 mes fils sont ce que j'ai fais de mieux dans ma vie (je ne suis pas si indigne que ça finalement!) 18 je ne porte jamais de montre. Mon grand père paternel est mort écrasé par un tram a Belgrade quand mon père avait 6 ans, car il se dépêchait... Il était en retard. 19 j'enveux a mon père de ne pas nous avoir transmis une culture yougoslave et la langue serbe... Parait qu'on est Français. Un point c'est tout... Mes enfants ont tous les 2 des prénoms serbes... Et TOC. 20 un 2 octobre j'ai été au salon de l'auto ... Et suis repartie en buggy. Je me suis offert un beau cadeau d'anniv... Plus tard, j'ai eu envie d'un bobber... J'ai visiter un atelier de moto... Promis on ne fait que regarder... Et je suis ressorti avec la commande d'un bobber sur mesure.... Rouge et noir. Quand j'ai une envie... Je fais tout pour qu'elle soit satisfaite 21 je n'ai jamais été fidèle à mon mari. Je sais c'est moche... Le profil de mes amants est toujours le même: grand/brun/musclé. Parceque tant que je peux avoir des beaux mecs ... Pourquoi s'en priver !!! Tant qu'on a l'embarras du choix et pas le choix de l'embarras!!! ;) 22 je ne fais que ce que je veux quand je veux... Je n'aime pas les contraintes... Et j'ai une haute conscience de l'importance de la LIBERTÉ 23 je n'aime pas être dans le troupeau. La pire phrase qu'on peut me dire c'est : fais ça! Pourquoi? Parceque ça se fait! Il faut se marier! Pourquoi? Parceque vous avez des enfants! A l'église! Pourquoi ? Parceque c'est comme ça! Il faut les faire baptiser! Pourquoi ? Parceque ça se fait! AAAARRGGHHH ma belle mère!!!!!! 24 lors de mon mariage (oui j'ai cédé.... Pour la robe... Mais pas d'église! Faut pas exagérer) et à la lecture des articles du code civil... J'ai croisé les doigts dans le dos quand le maire a parlé d'obligation de fidélité: parait que les croiser, ça permet de ne pas respecter la promesse faite... A ce moment là j'ai croisé le regard de mon pote notaire... J'me suis toujours demandé s'il avait vu... 25 il y a 6 ans j'ai avorté... J'me demande toujours si c'était une fille ou un garçon et comment ce bébé aurait été. Je regrette... Mais il n'était pas de mon mari... 26 J'aime les émotions fortes en tout genre car vibrer c'est se sentir vivant 27 j'aime sauter des avions en bon état de marche. Avec un parachute et à 4000m. J'ai passer ma PAC et j'ai qq sauts en chute libre à mon actif... 28 j'ai été une "autorité administrative" en protection de l'enfance pendant plusieurs années: j'ai vu les pires choses concernant des enfants: de la VRAIE violence et de la VRAIE perversion. Et la mort. A côté, le BDSM, c'est gentillet... 29 je pense souvent à M'rick N. et Irvin P... Aurais-je pu mieux faire pour les sauver? 30 j'ai détesté E. I. Substitut du procureur qui a classé l'un de mes signalements ... La suite a été dramatique pour le gamin et je savais que cela finirait ainsi. 31 je n'aime pas les gens qui se plaignent de leur vie sans se donner les moyens de la changer. j'ai changé de vie il y a un an et demi, et je n'exclu pas de la changer encore. N'écoutez pas les gens autour: ils vous freine toujours dans vos rêves. Sachez que tout est possible si on s'en donne les moyens. 32 je me demande si ce que je raconte intéressera quelqu'un? 33 j'ai rencontré un homme exceptionnel dont j'ai fait un Dom MON Dhom. J'aime savoir que j'ai changé le cours de sa vie... J'en suis amoureuse. D'un amour inconditionnel. 34 j'ai une peur terrible de l'électricité... ce qui a tendance à plaire à mon Dhom 35 je prends les gens comme ils sont et je n'attends rien de leur part... pour éviter d'être déçue. Parfois, j'ai de très belles surprises. 36 j'aime la photographie, c'est peut être génétique... 37 je suis bienveillante et j'ai appris à ne pas juger les gens ou a ne pas me laisser emporter par mes émotions, de par mes fonctions professionnelles... Et j'en ai rencontré des personnes en grandes difficultés ds mon boulot ...et fort détestables....qui m'ont insultée et menacée de mort. Mais je suis fière : je n'ai jamais changé (ou ne me suis jamais abstenue de prendre) une décision par peur. 38 je suis une passionnée, exaltée et curieuse de tout. Je n'aime pas l'ennui. J'aime apprendre. J'aime l'autre. 39 faut pas me faire chier. Je respecte les autres même (avec du mal) ceux qui sont irrespectueux. 40 j'ai vu Barbara en concert et je regrette de ne pas avoir croisé Jacques Brel... RÈGLES DU JEU Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sandra », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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Par : le 27/06/17
Feeling Respect Attirance Nous Confiance Osmose Instants Sincérité Quand deux personnes se rencontrent et que leurs regards se croisent.... Quand certaines attirances sont des évidences et que le feeling est là, en face à face. Quand le respect, la confiance, la sincérité est présente, le bonheur est à portée de soi. J'ai été heureuse de Vous appartenir, d'être Votre soumise. Votre respect, Votre regard posé sur moi m'a permis d'aller loin, de me dépasser, de grandir, de m'épanouir. Mon caractère entier ne vous a pas déplu, tout comme le fait que je sois taquine. Aie la badine. En ce qui Vous concerne, j'ai pu vous dire, vous préférez la sincérité aux non-dits qui ne nous leurrons pas se découvrent tôt ou tard. Les mots, ils sont toujours trop forts ou pas assez et pourtant, il faut bien les utiliser. Ils sont aussi doux qu'ils peuvent être acides et pourtant parfois se sont eux qui décident. Mais, ne laissons pas les mots nous diriger trop rapidement, se serait réagir avec trop d'empressement. Pour ces moments intenses que nous avons passé et ceux rares qui nous ont permis de nous retrouver depuis la fin de relation. Je n'ai pas de mots. Ils ne seraient pas assez ou trop. Il est des mots Que j'ai enseveli au fond de moi Il est des mots si difficiles A prononcer Qu'un jour, je suis arrivée à les exprimer. Lorsque la confiance est présente. Que la personne est sincère. Alors je vous ai dis tout bas. Ces mots gardés pour moi. Que les autres n'entendent pas. Je vous a... Tout a commencé quand nos regards se sont croisés. Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré. Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité. C'est à ce moment précis que notre histoire est née. Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour. J'aime être dominée par Vous encore et toujours. Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux. Quand je plonge mon regard dans vos yeux. Des sentiments partagés se sont créés. Il faut les conserver et ne jamais les briser. Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler. Dans la confiance absolue de Vous, en ce monde salé/sucré. La flamme de mes yeux s'est allumée. Le jour où l'on s'est rencontré. Aujourd'hui, le destin nous appartient. A nous deux de savourer ce chemin. Ma soumission envers Vous est acquise Votre domination, respect m'ont conquise. Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante. Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstances. Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité. Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité. Il y a 7 ans et 3 mois que nous avons fait connaissance. Pensez à Vous, est pour moi, source de joie Obéir à Vous est un véritable bonheur Unir nos corps et jouir est merveilleux Respect de Vous Mon Maître aimé Vous et vos attentions, moi et mon abandon Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous Une belle rencontre et corrélation nous avons Suis irrésistiblement attirée vers Vous Mon coeur est pour Vous aimer au-delà de l'éternité Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser Nourrissons nous de ce lien qui nous fait vibrer A vos cotés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler Me soumettre à Vous, Mon Maître est ma vérité Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée Un Maître, Vous, le seul, l'unique de mes pensées Rare, précieux dans mon coeur vous êtes et resterez Cet homme est à jamais dans l'écrin de mon coeur Son respect m'a touché comme Personne avant Lui. Un homme marié, comme je suis ; nous avons été sincère sur nos vies de famille. Jamais, il n'a été question entre nous de divorce pour être ensemble. La vie a fait, qu'à l'heure de votre retraite (il y a trois ans passé), notre histoire a pris fin. J'en connaissais l'issue un an et demi avant la date inéluctable. En acceptant d'être votre soumise, aucune promesse n'avait été faite. Simplement être sincère, respectueuse de vos consignes et vie de famille. Depuis vous, j'ai eu un second Maître dont vous avez partagé une rencontre pour le passage de témoin. La relation a peu duré, cet homme libre avait en fait toujours dans son coeur son ex soumise. En trois ans, quatre rencontres j'ai faites, c'est peu... Aucun feeling avec ces Personnes en réel. Aucun ne m'attire, ne me plaît ; pareil de l'autre coté, je pourrais écrire. Celui qui me plaisait a préféré une autre, il a dû prendre une décision et faire un choix qu'il a regretté par la suite, c'est la vie. Malgré le manque de Vous/odeur de peau, l'absence, le silence quelque fois, je préfère être seule que mal accompagnée. Puis, les rares fois ou nous avons pu nous revoir, c'est comme si nous nous étions quittés la veille. L'émotion est toujours présente. Kocham cie Le 25 juin 2017 Cet article regroupe certains paragraphes que j'ai écrit lors de notre relation Maître/soumise.
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Par : le 26/06/17
Il arrive que les gens mentent sur leurs vrai personnes.. J'ai toujours eut du mal avec cela...Et je comprend pas pourquoi certains sont ainsi...que cela soit dans les paroles, les actes, ou leurs vrai nature... Est-ce un jeu, est-ce une façon de se faire mousser ?.... Je reste toujours assez incrédule lorsque cela arrive, Que dire ?...Et que faire contre ?... Enfin....Des discutions récentes m'ont ramenées à cette expérience...Étrange....d'un faux-semblant, ou devrais-je dire...sur le fait que l'on peut tromper les gens sur sa vrai nature...mais qu'à un moment le masque tombe...Et le résultat est forcément à l'opposé de l'attente première.... ----- C’était il y a 13 ans, je m’étais inscrit sur un site dédier à cette passion désirant renouer avec mon passé auquel j’ai tourné le dos pendant trop longtemps… Très vite, je fis la connaissance d’une charmante personne…les échanges devenant de plus en plus plaisant, sans entrer dans les détails, ni interrogatoires habituelles dont j’ai une sainte horreur, surtout pour faire connaissance…. Je l’invitais alors à changer de moyen de communication pour que nos échanges soit plus plaisant. Nous continuâmes ainsi, au travers de MSN, nos échanges toujours plus envoutant, où nous parlions aussi bien de notre vie de tout les jours, en bien comme en mal, que cette passion qui nous permis de nous connaître. Bien sur nous en profitâmes aussi pour se présenter visuellement l’un à l’autre, par l’intermédiaire de nos photos. Il est vrai que c’est quand même plus plaisant de mettre un visage sur une personne qui vous charme par ses mots et de voir si l’adéquation physique avait la même résonance que les écrits. Et ce fût le cas également. De fil en aiguille, le charme comme souvent agis, et de part et d’autre, l’envie de sortir de ce carcan protecteur de notre vie se fit ressentir. Il est vrai qu’après près de 2 mois de discussions quasi quotidiennes, il faut faire un pas vers ceux qui nous attirent ;-) Je lui proposais alors de nous rencontrer en réel, dans un endroit publique, pour garantir, à nous deux, une certaine sécurité…on ne sait jamais réellement à qui on a affaire ;-). Le rendez-vous fut pris dans un café parisien, échange de numéro de portable pour être sur de ne pas se rater. Je fus le premier à arriver dans ce café. Il faut dire que j’étais en avance, et surtout je déteste faire attendre les gens, ce qui est des plus normal aussi. Et puis aussi la galanterie est une chose important même si beaucoup l’oubli aujourd’hui…Il ne faut jamais faire attendre une femme, même si, nous le savons souvent, les femmes sont très souvent en retard. (J’imagine mesdames qui me lisez, le dessin d’un sourire sur votre visage en lisant cela, mais nous, hommes, savons que c’est surtout une manière de nous séduire, et je vous l’avoue, nous l’adorons…heu cependant sans trop d’excès aussi …rire) Je pris une place dans un recoin afin que nous puissions être des plus au calme…Et je commandais un café… Mon téléphone sonna, c’était Elle, une voie douce et charmeuse, qui m’emplit le cœur d’un espoir sans retenu… « Je serais là dans 5 minutes, je vous pris de m’excuser pour mon retard »… « Je vous en pris, gente amie, le plaisir de votre rencontre vaut bien ce petit désagrément ». Au bout de 5/dix minutes, je vis une femme élégante franchir le seuil de la porte de ce café. Je la reconnue de suite, je me levais pour lui indiquer ou je me situais… Elle était vêtue, je m’en souviens encore, d’une jupe-portefeuille, noir dessinant ses hanches avec délicatesse et d’un chemisier blanc, laissant entrevoir une belle dentelle, tout aussi blanc, mettant ses monts en valeur mais sans excès. Elle avait les cheveux long d’un noir cendre qui recouvraient ses épaules délicieusement…Ainsi qu’un petit foulard, tout aussi blanc, qui recouvrait son cou. Elle savait ma préférence en ce genre de tenue, mis à part le foulard, et je savais qu’elle l’avait fait pour moi…. Je lui fis signe de la main, un sourire illumina son visage, et commença à avancer vers moi. Elle savait également que je faisais beaucoup attention à la démarche, un pécher mignon de ma part, et je remarquais un certain excès dans cela. Mais ce fut délicieux de la voir s’avancer doucement, le pan de la jupe laissant entrevoir des chaussures à talons et de jolie bas blanc… Chaque pas était assurément mesuré, chaque pied, à mesure, passant toujours l'un devant l’autre, montrant un déhanchement bien contrôlé, mais des plus subtile…d’ailleurs, je m’amusais à observer la foule environnante…je n’étais pas le seul à mirer cette belle créature s’avancer… Il est vrai que je suis très attaché, pour ne pas dire exigeant, tant à l’aspect de la personne que la démarche de celle –ci. C’est quelque part, en tout cas pour moi, une chose très importante, plantant ainsi le « décor » et séduit, éveille les sens… Elle prit place face à moi, après avoir déposé les 4 bises délicatement sur mes joues, tout émue, comme je le fus aussi de pouvoir La voir en chair et en Os. Elle commanda un thé au citron, qui lui fut servis rapidement, et nous commencions à parler librement, à faire réellement connaissance. Sa voie était douce et envoutante, à mesure qu’elle discutait, elle jouait avec ce foulard autour de son cou, montrant ainsi une certaine émotion, timidité délicieuse… Je remarquais encore, lorsqu’elle buvait ou parlait, avec des gestes toujours prononcés, voir trop féminin…ainsi qu’un maquillage certes délicieux, mais encore une fois un peu trop excessif. Certes j’aime que la femme soit maquillée, les yeux bien mis en valeur, une bouche bien dessinée, mais là… Au bout d’un moment, je lui fis remarquer… Elle baissa les yeux, rougit…et baissa la tête… Pris alors son foulard par un bout et tira doucement dessus. Peu à peu, je vis alors apparaître son cou… Je la sentais un peu déconcerté, voir effrayée…un peu tremblante… Je la rassurais quelques peu… Mais je compris alors, lorsqu’elle redressa la tête, le pourquoi de son tourment… Une pomme d’Adam…. Et oui…Elle est en fait, ni plus ni moi qu'une "SheMale", une rencontre du Troisième Sexe.... Je fus des plus surpris, car nous avions tant parlé, partagé, ... pourquoi m’avoir caché ce secret… d’autant que justement nous évoquions que cette passion était toujours basée sur le respect et la sincérité…. les bases indispensables d’une belle relation… Nous en parlions alors longuement, mais elle comprit que même si j’étais des plus charmé tant par ses mots, sa personne, sa plastique…. que cette relation ne dépasserait jamais le stade de l’amitié..
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Par : le 26/06/17
Ma quête du Double Mâle-éfique... Le dominant guide sa Soumise c'est bien connu... Mais certaines vous diront "oui mais pas queue!" Pas queue quoi? Bah pas queue ça... Car la soumise peut souminer... La soumise peut aussi guider... Mais oui Monsieur ! Ne vous en déplaise... Car la vraie histoire se fait à deux... L'un révèle l'autre... L'un élève l'autre ... L'un éveille l'autre... Mais qui est l'un et qui est l'autre ? L'un ne doit il être que Lui le Dom? et l'autre la soumise-élève qui s'élève grâce à Lui? Mais qui a le Pouvoir? Assurément le Dom! Voyons! Mais certaines vous diront "Mais pas queue!" Pas queue quoi? Bah pas queue ça encore une fois... Car la soumise peut souminer... La soumise peut aussi dominer... Mais oui Monsieur ! Ne vous en déplaise... Car le vrai Pouvoir du sexe s'exerce à deux... L'un excite l'autre ... L'un frustre l'autre... L'un tient l'autre ... Mais qui est l'un et qui est l'autre ? L'un ne doit il être que Lui le Dom? et l'autre la soumise-élève qui sex-prime grâce à Lui? Non... car si la Soumise connaît son pouvoir sexuel, cela ne l'empêche pas de se soumettre à son Dominant... lui même soumis à la tentation sexuelle dont se joue la soumise... Pas folle la guêpe ... Ils sont bien deux soumis! Et ... #LeDomEstUnSoumisCommeUnAutre !! Ce que cherche Dominant lui est propre... Mais chienne à son pied il aimerait... Soumise Sa-lope à lui, Bannir les freins d'une éducation judéo-chrétienne! typiquement féminine... Ce que MOI soumise je cherche est clair: je cherche le Double Mâle-efique... Bannir les freins d'une éducation judéo-chrétienne! typiquement masculine... Et c'est mon Pouvoir et mon jeu, Ma soumission et mes "vas-y", mes "tu peux" et mes "libère-toi" qui le déchaîneront! Pourquoi lui et pourquoi ça? Car il est l'exact contraire de son double... et parce qu'il est son contraire alors il me mérite. Alors je pars en quête... je chasse... je teste... j'appâte... je ferre...j'attise.... Linsoumise en mode Lionne: tapis à l'agachon (terme sudiste je m'adapte à la faune locale...), j'observe mon espace de jeu et les mâles qui s'y présentent. Choisir le bon endroit d'observation... toujours près du point d'eau... je les regarde faire pendant que JE ferre... Il y a là les romantiques, il y a là les goujats, un peu plus loin les morts-de-faim, les beaux parleurs sortent leurs belles phrases. Il y a ceux qui veulent m'apprendre la levrette et me faire des cunni pendant des heures... méprisables. Là je suis en mode snipper. Moi je sais ce que je veux et surtout ce que je cherche... Je cherche le metasex...pas de la baise! Ça c'est facile et quand je veux. Pas besoin de me donner la peine de chercher... j'ai mes 06 de secours en cas de besoin. Non. Je cherche autre chose... bien plus subtil, bien plus profond, bien plus cérébral... Mais surtout, je cherche un Dom qui s'ignore... car mon plaisir est aussi là. Oui lui aussi doit se libérer et ce n'est pas forcément simple... Le plaisir réservé aux dom? Alors je suis Dom sans l'ombre d'un doute... Éveiller. Conscientiser. Ouvrir les champs des possibles. Viser ses carcans et les exploser en vol. L'observer baisser ses barrières, l'observer grandir et devenir le Dom que moi je vois...et que je veux faire éclore... Dom mais en n'employant pas les mêmes chemins ni les mêmes armes... Car je cherche celui qui pourrait me soumettre... à terme. Et pour qui je ressentirai l'envie de... En dehors d'un physique sportif et musclé inévitable pour moi, il me faut un intérieur riche: riche en fantasmes, riche en potentiel sadique, riche en coeur, riche en émotions... Mais aussi, sentir un orage contenu, opprimé, fait de tellement de défauts qui font les qualités d'un Dominant... du Dominant que je veux. Oui que je VEUX. Car personne ne peut entraver ma volonté. Insoumise au fond? Ou soumise sur ce que je laisse à cet autre... et plus il est Dom et plus je lui laisse... Celui que j'ai choisi ...Est protecteur, romantique, émotionnel, généreux, ouvert, réfléchis, tolérant, attentif... amoureux. Mais j'ai senti autre chose... au premier regard. Et c'est cette dichotomie qui me passionne... cette Division en deux champs opposés nettement en lui : Dichotomie entre la raison et la passion, Entre son Moi et son Ça, Entre ce qu'il est et.. ce qu'il est. Entre ce que l'on sait de lui et ce que je sais de lui. Il est protecteur et a appris à me maltraiter, Il est romantique mais peut aimer le sordide, il est émotionnel et dévore nos émotions, Il est gentleman mais bestialement possédé, il est généreux et généreusement égoïste, Il est doux mais tellement violent, il est ouvert et sait me mener en m'écoutant, il est respectueux mais m'irrespecte avec amour, Il est réfléchis et intellectualise tout avant de fondre férocement sur moi, il est tolérant mais s'impose intransigeant, il est attentif toujours... Il est amoureux de moi et de Sa soumise, mon double femell-éfique... L'Ô-rage que je cherche est en lui... et savoir aller le chercher est un art... Pas trop vite, pas trop doucement mais aussi art instinctif... Il m'aime alors viol-emment, nul besoin de consentement, il m'aime alors intolérablement, nulle tolérance à prêter, il m'aime alors bestialement, nulle femelle autre que moi, prétentieusement, nulle générosité à ce moment là, égoïstement, nul plaisir autre que le sien, impunément... tous les droits sur moi... Et on a alors la rage au coeur et les tripes à vif. Machistador de mes désirs, ce double Mâle-éfique me tsunamise, me transperce, me pénètre, me tétanise, me terrasse, pour mieux me chérir le calme revenu... Il s'est pris au jeu, il a pris la main, et quand Dom prend... il EST Dom. Je ne me suis pas trompée... Il se révèle peu à peu, il se libère de tant de choses depuis que je le connais. Lui me prend au jeu, il ne s'est pas trompé non plus en changeant de vie... Je me révèle aussi peu à peu grâce à lui, je me libère lentement de mes carcans à moi... Il a progressivement bouger ses limites ... et maintenant il a encore beaucoup à faire ...avec les miennes.. il a progressivement modifié ses angles de vues ... et veut m'emmener dans ses distorsions digressives à l'infini ... Mais il a ma confiance et mon Amour pour qu'à nous deux nous trouvions le chemin de N/notre BDSM... Aventure Clair-obscur pour deux êtres de sang mêlé... Atypique? Piquez-moi! Étonnant? Étonnez-moi! Vicieux? Viciez-moi! Surpris? j'en suis heureuse... Je vous aime mon Dhom, vous et votre Double Mâle-éfique...
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Par : le 25/06/17
A genoux sur le lit, Soane attend qu’il referme le collier autour de son cou. Ce geste, anodin pour certains, signifie qu’elle est à Lui. A cet instant, elle Lui appartient, corps et âme. Elle est là pour son plaisir, assouvir ses envies, les plus primitives, les plus animales, mais aussi les plus douces et les plus tendres. « Retourne-toi » Elle lui fait face maintenant. Il caresse sa joue à pleine main. Cette lueur … la voilà … celle qui lui fait savoir que ça peut tomber à tout moment. Que la caresse peut se transformer en gifle, le baiser en morsure, l’effleurement en empoignement … Soane est innocente, candide, enfantine peut-être même parfois. Mais elle aime avoir mal … Surtout quand c’est Lui qui frappe. Quand Sa main s’abat sur ses fesses, ses joues. Que Ses doigts empoignent sa peau pour la marquer. Le Maître aime la voir souffrir. Il aime quand son visage est déformé par la douleur, par la peur parfois aussi … Alors elle accepte, elle subit. Elle aime ça, ne se l’avoue pas totalement, mais elle aime ça. Aujourd’hui il sort le fouet … punition ou correction ? Soane, couchée à plat ventre sur le lit, les poignets entravés dans le dos, attachés au crochet qui lui remplit le cul. Elle attend que le cuir pique. Plénitude Complétude Attente Impatience Chaleur Douleur Plaisir Jouissance Subspace … Soane tremble, son corps est traversé de spasmes. Le Maître frappe, sa main tombe sur sa fente, sur son clito, sur ses fesses. Les coups tombent et Soane tremble. Elle halète comme une chienne qu’elle est. Elle n’est plus là … Elle est ailleurs. Dans une dimension où la douleur n’est plus … Dans une dimension où le plaisir est un mélange entre spasmes, tremblements, chaleur intérieure. Le collier lui serre le cou, elle suffoque presque, mais elle n’y pense pas. Ou plutôt y penser la fait mouiller, elle en aurait presque honte si elle avait conscience d’où elle est … Enfin, la jouissance, intense, différente, les tremblements se font plus forts, les halètements plus rapides, son corps se crispe, se raidit, elle a froid, chaud, envie de pleurer … Et les larmes coulent … et tout se calme … Le Maître la prend alors dans ses bras et d’une simple phrase elle redescend sur terre. « Je suis fier de toi »
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Par : le 25/06/17
Je vous invite pour cette nouvelle à écouter : https://www.youtube.com/watch?v=Np_Y740aReI J Je caresse mes pieds contre les draps de satin de mon lit. Je suis emprise d'un désir qui me saisit le ventre, à me faire perdre l'esprit. Il me hante Je ferme les yeux, tout en me cambrant, j'ai envie de sentir ses mains sur mon corps, sur mon sexe, me serrer la gorge et qu'il m'oblige à le regarder et qu'il me fasse ressentir cette chienne qui est en moi. Mes mains s'aventurent sur mon sexe lisse. Voila plusieurs jours que je suis si trempée, comme une fontaine. Mes tétons se dressent fièrement. Mes doigts effleurent ma peau frissonnante, comme si c'était les siens. Ils saisissent mes seins avec rudesse me surprenant... Arrivant dans le couloir de son immeuble, je suis habillée d'une façon provocante. Durant tout le trajet qui me mena à lui, j'ai éxecuté ses ordres, celui de ne jamais croisé les jambes, de les entre-ouvrir, et de remonter ma robe légèrement sur mes cuisses. Je lui appartiens et cela me rend terriblement humide. C'est comme si je sentais ses mains remontées ma robe. Je me tortille de désir sur le fauteuil de mon train. C'est comme si il me parlait avec télépathie.. "Bonne petite chienne". Je pénètre son antre. Je ne dis plus un seul mot. Je n'écoute que sa voix. Il m'ôte la vue.. Ma respiration s'accélère. Que va t il se passer? Je suis là de mon plein gré avec cette peur de ne pas savoir ce qui va se produire. Je sens son parfum atteindre mes narines, je suis envoutée à l'idée de lui obéir, d'être sa poupée. Je devine au son de ses pas qu'il me scrute. D'un seul coup je sursaute, il empoigne mes cheveux et me murmure à l'oreille. Prête à passer de la princesse à la chienne, à être ma putain, à faire ce que je veux?. - Oui Maître. Il m'envoute l'esprit tel un vampire. Il descend lentement la fermeture éclair de ma robe en satin bordeaux, il fait tomber une à une les bretelles. Elle tombe à mes pieds. Il me félicité sur le choix audacieux de ma tenue. Il en est fier. Il découvre ma culotte ouverte montrant outrageusement mes fesses et lui laissant un accès à mon petit trou. Le serre taille affinant ma taille, et ce soutien gorge de chez Cadoll rehaussant mes seins nus. Il passe ses doigts sur mon épaule, mon cou. - Ecarte tes jambes. Je m'exécute. A ce moment là je suis si trempée, que j'en ai presque honte. - Relève tes cheveux. Prenant ma main gauche, je les rehausse avec élégance. - Avec les deux mains! Il m'orne de mon collier et le serre si fort qu'il maintient ma tête si droite. - Donne moi ta main. Je sens l'acier des menottes m'encercler le poignet. Puis il attache la seconde. Il remonte mes mains vers mon collier, les attachants à celui ci. Puis il s'attarde à mes chevilles. Il les enchaine. A ce moment là je me sens prise au piège de ce désir qui me consume. Que va t il se passer? Je perd mes repères. Ma poitrine se soulève, mes lèvres sont gonflées par le désir. - Il te manque une chose ma putain. - Ma Laisse, Maître. - Oui tout à fait. Ainsi parée et entravée, il me baîllonne si fortement que ma mâchoire en est douloureuse. Il me demande si je le supporte. je hoche de la tête à l'affirmative. Je ne veux pas le décevoir. Là il tire sur ma laisse. C'est la première fois que je suis ainsi entravée. J'avance sur mes hauts talons noirs, avec une perte de l'équilibre provoquée par la privation de ma vue. J'en perd ma démarche de femme sûre d'elle et m'agrippe à ma laisse. Je ne sais pas où nous allons. Il m'a parlé de sa pièce secrète, celle que je ne verrai jamais mais où je serai enfermée. J'avance avec difficulté. Il me rassure que je ne tomberai pas, qu'il est mon guide. Arrivée à destination, il me fait assoir sur un lit, puis me bouscule sur celui ci. J'entend des chaines. Il se saisit de mon collier, enlève ma laisse. Là il me fait mettre sur le flanc gauche et m'enchaine très court à un pied ou à un tube de cette pièce . Je ne peux que supposer. Mon coeur s'affole. Ma mâchoire est endolorie. Puis il m'attache les pieds au lit, mais me laissant un peu de mou. Puis il part, me laissant ainsi. Dans mon esprit, je me pose mille questions. Je sens ses pas sur le parquet. Que fait il? Ses mots raisonnent en moi. Il connaît ce désir noir qui m'envoûte. Je ne connais pas encore mes limites. Je ne suis que novice. Saurai je à la hauteur de ses attentes, des miennes? Je n'arrive plus à ressentir le temps. Je suis devenue sa chose. Il fait de moi ce qu'il veut. Cela m'excite tellement. De lâcher prise. Je sais qu'il va arriver à me pousser dans des limites que je ne connais pas encore. Puis je sens un courant d'air. Je devine sa respiration. Il est là à m'observer, à observer son oeuvre. J'essaie de me défaire de cette chaine si courte qui me maintient. Puis Il m'attache les jambes avec une grosse chaine et repars. Il aime que je perde la notion du temps. Il revient et me demande si je me suis calmée.Je hoche la tête par l'affirmative. Là, j'entend son pantalon qu'il retire sa ceinture. Ma respiration s'accélère. Je sais ce qui va m'arriver., mais quand? Je suis certaine qu'il aime voir ma poitrine se soulever à cette idée, de me voir me trémousser avant que le coup ne soit porter sur ma croupe. Il me caresse les jambes, les seins, les fesses. Dans mes pensées.. quand va t il frapper? Les coups furent d'intensité différentes. Il toucha mes fesses en me disant qu'il ne sont que légèrement rougissantes. Puis repartit à nouveau. Mes yeux se ferment quand je sens soudainement qu'il enlève mon baîllon. Je n'ai pas le temps de m'y faire qu'il a placé sa queue dans ma bouche. J'aime le sentir en moi, l'honorer avec ma langue, ma bouche. Puis il se retire et me re-baillonne à nouveau. - Quelle bonne petite chienne tu fais me raille t il. Et il me laissa ainsi. Je n'avais envie que d'une chose, enlever ce baillon qui me faisait mal. De la bave coulaient de ma bouche. Je ne voulais qu'une chose, déglutir, mais impossible. Mais que se passerait il si je l'enlevais? Je devine alors la punition qui en ressortirai. Le temps passe, mon esprit se demande ce qu'il va m'arriver. Il entre et ressert à nouveau plus la chaine de mes jambes, puis en position de foetus, me fait sortir le cul. Il me sodomise sans ménagement. Je sens son sexe dur en moi me pilonner avec force, comme une bonne chienne le mérite. - Ton trou du cul est mon exclusivité. Je le prend quand je veux où je veux. Est ce bien clair? - Je hoche de la tête à l'affirmative. Il me culbuta ainsi avec violence, tirant mes cheveux en arrière. J'ai mal, mais mal de plaisir. Cette sensation m'excite terriblement. Je sens ma chatte dégouilline de désir. Il se retira et reparti... J'ai compris que je n'étais que l'objet de son plaisir. J'ai confiance en lui. Il fait de moi une chienne, sa chienne. Il est le premier à me faire vivre ces moments là. Mes pensées s'égarent car il vampirise mon désir. J'ai peur d'en être consumée. Je veux souffler mon désir, le sortir. Je veux jouir. Mes doigts s'accélèrent sur mon clitoris. Mon entrejambe est si chaud, si humide. Ma mémoire se remémore sa voix, son parfum, ses mots, mes maux.. je soupire. je crie.. humm cette vague m'envahit. Je jouis si fort que des larmes coulent sur ma joue. J'aurai tant aimé qu'il me fasse jouir ainsi. Une question me hante depuis. Pourquoi ne s'occupe t il pas de ma jouissance?
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Par : le 25/06/17
Elle est la, dans la pénombre de la pièce. La lueur vacillante des bougies créer des ombres mouvantes sur sa peau douce. Elle baisse les yeux, n'osant pas soutenir mon regard et se met sur les genoux avant de se mettre à quatre pattes comme une chienne. Ma chienne. Entièrement nue, elle ne porte que le collier que je lui ai donné, signe de son appartenance. Je m’assois dans le fauteuil et m'allume une cigarette et la contemple. Je savoure mon verre en faisant volontairement durer l'attente. Appréciant la sensation de brûlure dans ma gorge et l'adoucissant par une gorgée de whisky écossais. J'aime ce moment avant que le jeu ne commence. Quand la tension sexuelle est si puissante qu'on jurerait presque pouvoir la toucher. Je l’appelle. Elle est bien éduquée et veut plaire à son maître et ramasse entre ses dents la laisse en cuir et s'avance toujours à quatre pattes, exagérant chacun de ses pas et cambrant le plus possible son dos. Face à moi, ma chienne me dépose sa laisse sur mon entrejambe. Je la saisi par les cheveux et la gratifie d'un baiser, la fouillant de ma langue et l'autorise ensuite à boire. Son bol se trouve devant mon fauteuil. Elle y plonge la tête et lape silencieusement son eau. Elle exagère la aussi les mouvements, me fixant timidement dans les yeux puis lapant à nouveau son eau. Elle veut par la me suggérer qu'elle souhaiterais passer sa langue sur quelque chose d'autre.. L'idée de m’engouffrer dans la chaleur de sa bouche est tentante mais ce n'est pas à elle de demander quoi que ce soit. Elle outrepasse ses maigres droits. Je me lève brusquement et tandis qu'elle se recroqueville de terreur, je lui accroche la laisse au collier et l'attire vers moi, jusqu'à coller mon visage au sien. A cet instant je sens qu'elle est la, que vient émerger du sommeil au fond de mon inconscient ma bête personnelle. Elle prend possession de mon corps. Ma respiration se fait plus lourde, profonde. Un voile de noirceur me tombe dessus et me détache complètement du reste du monde. A cet instant le temps s’arrête. Je sens mon sang apportant l'adrénaline dans chacun de mes membres, jusqu'au bout de mes doigts. Je sens les papillons danser dans mon ventre. Plus rien d'autre ne compte que de prolonger cette sensation d'ivresse. Je plonge mon regard dans le sien, je vois sa peur. Je maintiens ma prise quelques secondes avant de la lâcher et de me rasseoir. Elle va se mettre dans un coin de la pièce. Je lui ordonne de revenir immédiatement et la prend sur mes genoux. Sa tête s'enfonce dans l'accoudoir. Ses fesses et sa chatte trempée et bien épilée tendent vers moi. Je claque ma main sur son cul. Un coup sec sur le haut des fesses qui lui arrache un petit gémissement. Je lui en portes quelques autres, jusqu'à ce que son derrière devienne rouge. Chaque coups lui arrachant un cri. Je passe alors ma main entre ses cuisses, m’arrêtant à l'entrée de ses lèvres, prenant garde de préserver son clitoris. Elle tremble et ondule du bassin. Je sens son désir, son envie d’être pénétrée, de me toucher. Je la jette en bas du fauteuil avant de tirer sur la laisse pour la coller contre mes jambes. Je l'autorise à ouvrir mon pantalon pour me sucer. Elle l'ouvre maladroitement mais se jette avec gourmandise sur ma queue bien gonflée et raide. Je lui laisse un peu de liberté le temps pour elle de me sucer goulûment. Alors que je sens mon dos se creuser et se contracter, signes annonciateurs de l'orgasme, je la repousse avant de jouir. Ma semence se repend au sol. Elle me regarde avec ses yeux suppliant, si beaux, si tendre.. Je l'autorise à me nettoyer de sa bouche puis à ramper vers le sol pour lécher et à avaler mon sperme. Quand tout fut propre, je la raccompagne à sa couverture, la gratifiant d'une caresse avant de lui enlever la laisse et de la quitter. Notre jeu se termine mais elle continue de porter son collier, son appartenance, elle, n'est pas terminée.
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Par : le 23/06/17
-Jusque là Madame tout me semble cohérent et consensuel. -En effet Flynn rien ne te sera fait si tu ne le veux pas, je souhaites te corrompre mais pas sans ton autorisation. Maintenant veux tu connaitre la liste des pratiques que j'affectionne? -Avec plaisir et anxiété Madame mais je le souhaite. J'ai une question, puis je? -Bien sûr. -Tout ceci est très factuel mais dans la réalité y a t-il de la place à l'amour? -Assurément! Il n'est pas rare Flynn que les protagonistes d'une relation BDsM tombent amoureux. Les sentiments ne sont pas proscrits! Ils se mettent en place ou ne se mettent pas cela est affaire de Cupidon. A la base, il y a l'attirance de l'inconnu, l'exploration de contrées encore vierges puis une attraction cérébrale qui peut entraîner des sensations puissantes. Donc l'amour peut surgir... -Cela me rassure Madame, car pendant un moment je me demandais où l'humain intervenait... -Mais tout ceci est très humain, de tout temps à jamais il existe des dominés et des dominants. Le BDsM n'est qu'un moyen de mettre en lumière nos côtés obscures de ce fait la clarté de nos existences enfin se dévoile. "Liste des pratiques: -Sodomie masculine: plugs, doigts, godes, gode ceinture, sex toys, anulingus. -Bondage: bondage tape, spankies, menottes, liens, autres... -Fessée: mains, cravache, martinet, fouet, autres... -Contraintes: anneau pénien, liens, entraves, cires, bâillon, bandeau, autres... -Asphyxie érotique: face sitting La pratique la plus estimée de Smooth est le câlin tendre d'après empirisme... (Rayez les mentions inutiles pouvant être utilisées ultérieurement suivant évolution) La Maitresse pourra donc utiliser les pratiques non rayées à son bon vouloir en veillant à ce l'inconfort de son soumis n'aille pas au delà de ses limites personnelles. Pour se faire, elle ordonne que le mot "presque" soit prononcé par son soumis lorsqu'il sentira qu'il n'est pas à la lisière de sa possibilité mais assez près pour ne plus pouvoir endurer la douleur/plaisir ressentie. Ainsi la Maitresse pourra arrêter sa pratique, se renseigner sur l'état de son homme et prendre la décision de poursuivre ou d'arrêter complétement l'action entreprise. Il existe un mot de résolution pour mettre fin à ce contrat et donc à la relation. Il pourra être émis par le soumis lorsqu'il ne voudra plus que la relation perdure et y mettre un terme définitif, ce mot est "oméga". Lors de son affirmation Smooth n'exercera plus son emprise et se verra dans l'impossibilité de poursuivre la relation. De mon plein gré et mû par le désir de servir Smooth, de lui prouver ma dévotion et d'exprimer ma confiance en elle. Moi -----Flynn---- je lui offre ma soumission à compter de ce jour le --28-- du mois ---mars-- de l'année --2015-- et se terminant au gré de nos envies respectives. En retour Smooth accepte la soumission de ------Flynn----- à compter de ce jour où elle s'engage à respecter le desiderata de cet homme lui témoignant la confiance nécessaire pour la réalisation de cette liaison. Signatures: ------Flynn------, Smooth." Eva range alors le contrat puisqu'il a été discuté, expliqué et accepté en toute connaissance de cause. C'est alors que Flynn remarque qu'une lueur différente brille dans ses pupilles dorées, il se sent alors estimé peut être adoré allez donc savoir ce qui peut se tramer sous cette crinière brune. Ce dont il est sûr c'est que jamais encore il n'avait rencontré une femme si déterminée, certaine de ce qu'elle désire vivre et cela lui parait alors comme une évidence, c'est ce genre d'alter ego qui lui a fait défaut, conscient depuis longtemps que ce ne peut être que dans une relation asymétrique qu'il pourra se réaliser. L'aider à devenir plus fort dans sa position de mâle à dominance professionnelle enfin il aller pouvoir lâcher prise, s'oxygéner. -Viens là mon tout beau! Flynn sort alors de ses réflexions personnelles se lève, en contournant le bureau se place face à elle et attend. -Mets toi à genou! -Oui Maitresse. Alors qu'il est là encore un peu abasourdi par la lecture de ce contrat il se sent excité comme jamais car il ne sait pas ce qu'Eva lui réserve et cela l'apaise aussi par la même occasion. Alors en un geste tendre, elle prend sa tête à deux mains et l'embrasse langoureusement à bouche que veux tu. Puis place sa tête sur sa cuisse. Enfin elle va pouvoir profiter des cheveux soyeux de Flynn, mettre sa main dans ses reflets roux, se délecter de son abandon. Alors ils restent là dans le silence de la tour d'ivoire, dans cette position de réelle soumission, lui à ses pieds, près à agir à sa guise. -Je suis lucide Flynn que tout ceci est nouveau pour toi, je n'ai rien contre ton noviciat mais je peux t'assurer que j'irais progressivement. Je souhaite que tu te révèles, que tu explores le plaisir différent qui allie douleur et jouissance. Je te veux dans un bien être absolu et discordant. -Je vous en suis reconnaissant! -Alors maintenant allonges toi! Une fois effectué, Eva se positionne au dessus de ses yeux, debout les pieds encadrant son visage. -Regardes! Comme tu peux le constater je ne porte jamais de culotte... Flynn saoul de désir pour elle ne peut s'empêcher de poser ses mains sur les chevilles d'Eva espérant pouvoir la toucher comme il en rêve depuis lui semble t-il une éternité. Il a envie de sentir le grain de sa peau sous la sienne, besoin de découvrir les moindres recoins secrets de cette sublime femme. A ce geste, Eva lui donne un coup de talons de son escarpin. -T'ai je dis de me toucher? Je t'ai dis de regarder! Les effluves de son parfum mêlé à celles de ses odeurs corporelles font basculer Flynn qui sent que sa queue lui fait mal tant elle est dure! Sans oublier qu'il sent que son pénis perle et qu'il ressent en cet instant une excitation encore jamais éprouvée. -Ne bouge pas! Eva se rend alors dans l'armoire encastrée de son bureau. Des bruits inconnus se font jour dans l'audition de Flynn, froissement de papier, bruit métallique il n'est pas très sûr de ce qu'il entend. Elle revient, se place de nouveau au dessus de sa tête, elle a retiré son tailleur. Il peut ainsi constater qu'elle porte des bas, et un soutien gorge bustier noir. C'est alors qu'elle entreprend de se mettre à genou pour placer son sexe juste au dessus de la bouche charnue de Flynn. Lui n'en peux plus, il sent sa queue se contracter de désir, cette queue qui supplie maintenant que d'être soulagée. Alors qu'Eva est quasi assise au dessus de lui mais dans le sens où elle peut à loisir sortir sa queue pour s'en occuper, elle la délivre. Sortie du pantalon est gorgée de cet appétit dévorant cette queue sent tout de même que son heure n'est pas arrivée, Flynn sent alors les mains expertes enserrer sa protubérance ainsi que ses testicules, comme un lien se resserrant sur son intimité. Mais alors que les mains d'Eva se positionnent sur sa poitrine il ressent encore cette pression et comprendre alors que quelque chose s'enroule sur son pénis et ses testicules péniens! Etrange sensation jamais perçue encore... A ce moment d'intensité, elle lui dit: "Sors ta langue!" puis commence alors la danse de son clitoris sur sa langue, il s'en délecte, se réjouit même de pouvoir sentir qu'il donne ainsi du plaisir à Eva. Oh, comme il veut la satisfaire! Eva place l'entrée de son vagin sur l'appendice nasale de Flynn et ainsi alterne clitoris et vagin sur le visage de ce Flynn qui ne sait plus où il se trouve, qui se retrouve propulser loin très loin de la réalité. Elle joue avec ses tétons aussi, elle les serrent, les pincent, les étirent sans cesser sa danse érotique. Puis il commence à masturber Flynn surprit de ne pas ressentir l'éjaculation poindre alors que son excitation est à son paroxysme, il semble que le lien posé sur sa queue et ses couilles jouent un rôle retardant mais du coup c'est douloureux et plaisant. Comment peut on ressentir les deux en même temps? Eva se tord de plaisir en un gémissement sourd, elle s'immobilise. Flynn ressent alors le manque d'oxygène... Elle se relève légèrement lui permettant de reprendre son souffle. Un petit bruit sec... Il sent alors qu'elle lui pose un préservatif sur sa verge qui implore maintenant à être libérée. Cependant Eva bouge, gravite le long du corps de Flynn: "Tu ne bouges pas! Tu ne me touches pas! Restes ainsi!". Il obtempère pourtant il aimerait tant la toucher... Elle s'empale à ce moment précis sur sa queue, l'engouffrant complètement en elle. Ils ne font plus qu'un... Flynn est au bord du gouffre, il a envie d'éjaculer mais rien ne se produit. Eva quant à elle monte, redescend son vagin sur cette queue à l'agonie. Puis elle fond, elle jouit, elle s'éparpille en mille morceaux autour de Flynn, ses jambes sont prises de tremblements, elle ne touche plus terre, elle vient d'atteindre le point culminant de sa jouissance. Elle reste ainsi immobile sur la verge gonflée de désir. Elle en sort, défait le lien enserrant et masturbe Flynn qui explose en un volcan de jets chauds lui extorquant un râle de satisfaction qu'Eva emprisonne de sa main pour que ce cri de délivrance ne reste qu'entre eux deux.
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Par : le 23/06/17
Eva est à son bureau ce lundi matin comme le veut sa rigueur professionnelle. Son week end fût cocooning malgré que son esprit ne faisait que penser à cet homme, ce Flynn cet inconnu dont elle a joui sur la bouche! Quelle perverse elle fait? Mais elle s'en fout, peu importe ce que chacun pourra penser d'elle... Sonnerie du téléphone -Mathilde? -Oui Madame, excusez moi de vous déranger mais il y a un homme ici qui souhaite s'entretenir avec vous. -Un homme? Qui est ce? Je n'attend personne ce matin. -Un certain Monsieur Bourbon. -Bourbon ça ne me dit rien... J'arrive dites lui de patienter s'il vous plait. Monsieur Bourbon... Eva essaie de se rappeler si ce nom lui rappelle quelque chose mais non rien. Elle se regarde à la dérobée dans le miroir du bureau voir si son chignon est en place, réajuste son tailleur et sort. Alors que son pas est assuré dans le couloir menant à l'entrée de son directoire, elle entre-aperçoit avec le contre jour de la baie vitrée, la silhouette d'un homme robuste des reflets roux se parsèment dans sa chevelure brune... C'est lui! C'est Flynn! Alors elle se fige lorsque leurs regards se jouxtent l'un à l'autre, les secondes paraissent s'étirer, elle n'en crois pas ses yeux! Quel toupet que de venir sur mon lieu de travail! Il ne perd rien pour attendre... Eva se ressaisit elle sait que des dizaines de paires d'yeux sont posés sur elle en cet instant. -Monsieur Bourbon je présume! Eva dit ça sur un ton ferme et sa main qui se repli sur celle de Flynn n'en ai pas moins plus coriace. -Madame Altones dit Flynn dans un souffle. -Vous désiriez vous entretenir avec moi?! Suivez moi s'il vous plait. Eva tourna les talons, a mi chemin du couloir elle se retourna et dit à Flynn: "Alors toi!". A ces mots il eu un sourire crispé, elle comprit qu'il est gêné... hé bien tant mieux! Je ne vais pas lui faciliter la tâche! Elle ouvre la porte de son desk, fait entrer Flynn, entre à son tour, ferme la porte et sans le regarder ni lui parler elle tourne les manivelles de ses vasistas pour plus d'intimité. -Non mais pour qui te prends tu?! Ses mots cinglants volèrent dans la pièce comme une rafale de coups de cravache qu'elle regrettait d'ailleurs de ne pas tenir dans sa main. -Heu... Madame, je me permet de vous rappeler que vendredi soir notre proximité m'a fait envisager que... Mais vous êtes parie si vite... -Quoi? Crois tu que sous prétexte d'un cunilingus cela fait de moi une sorte de possession? As tu à ce point le QI d'un panais pour le croire? -Madame je ne prétend à rien! Juste que j'aimerais... -... Que ça recommence? -Oui en effet! Vous m'avez... -Dis le avec simplicité s'il te plaît! Pas de fioritures. -Je suis tourneboulé par ce qui s'est passé vendredi. Je ne fais que penser à vous... Je suis comme... Ensorcelé! -As tu eu la clairvoyance de ce que cela entraine si jamais je fais de toi mon soumis?! Es tu conscient que tu vas perdre ta liberté? -MA liberté?! Je vous l'offre! A ces mots Flynn se mit à genou, tête baissée. Eva prit tout à loisir de savourer cet instant. Elle fixe alors ces reflets roux dans ses cheveux courts elle n'a envie que d'une chose y passer sa main. Mais bien sûr sa raison n'écoute pas son coeur alors elle reprit de plus belle. -Que ce soit clair Flynn, je ne peux aller plus loin avec toi sans lire mon contrat d'appartenance. Que nous déterminions les termes ensemble pour que tu sois assurer que je ne te ferais rien que tu ne désires. -Votre contrat? dit il tout en la regardant dans les yeux. -Oui j'en possède un qui est de mon crû. Alors relèves toi s'il te plaît et assis toi. Sans attendre avec un empressement mal dissimulé, il exécute l'ordre qu'Eva vient de lui donner. Quant à elle, elle s'assoit en face de lui, son bureau pour seul barrière entre eux. Elle décroche son téléphone, appuie sur une touche... -Mathilde, que l'on ne me dérange sous aucun prétexte! Annuler mes rendez vous pour la journée s'il vous plaît. -Bien Madame. Une fois raccroché, elle ouvre un des tiroirs de son secrétaire en tire un dossier puis en sort des papiers, elle prend son Mont Blanc en main prête à écrire. -Avant de commencer la lecture de mon contrat d'appartenance, veux tu bien me servir un café je te prie et si tu en veux un sers toi. Flynn alors se lève pour se rendre jusqu'à la console murale où trône fièrement une cafetière dont le noir nectar est encore fumant. -Vous prenez du sucre Madame? -Oui un, merci Flynn. Il versa le liquide chaud dans deux tasses et s'emploie à le préparer à leur convenance. Il revient pose une tasse près d'Eva et se rassoit. -Es tu prêt? -Oui je le suis Madame. "Le contrat de Smooth n' a aucune valeur juridique, il n'a que valeur morale dans le consentement mutuel des deux parties suivantes: -----Flynn----- le soumis et Smooth la Dominante. Ce contrat a pour but que le soumis explore sa sensualité et ses limites sans danger, en toute confiance conscient que sa Maitresse exercera son emprise en veillant aux besoins et au bien être de l'homme qui lui offre sa soumission. La Maitresse souhaite que son soumis s'exprime librement, qu'il conserve son intégrité d'homme tout en faisant preuve de respect envers celle qui l'accepte. Elle espère qu'il sera en mesure de se livrer corps et âme, sans aucun manque, pour que leur relation puisse s'exprimer en épanouissement. La Maitresse veut que son soumis lui donne ses limites ainsi elle pourra louvoyer dans ce cadre et peut être qu'avec le temps elles évolueront pour être repoussées. A savoir, la Maitresse a aussi ses limites: pas d'urologie, de scatologie, de jeux d'aiguilles ou d'électro stimulation. Elle désire aussi que son soumis lui livre ce qu'il aime sexuellement car la Maitresse préfère et de loin récompenser plutôt que punir... Evidemment il y aura punitions si elle n'est pas satisfaite des attentions de son soumis. Tout ceci ne visant qu'à perfectionner leur mode de fonctionnement mutuel. Pendant les périodes allouées au soumis, la Maitresse pourra l'utiliser comme bon lui semble pour son plaisir."
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Par : le 19/06/17
Vous connaissez ce titre il as était à l'affiche il y a quelques années... Voici ce que j'en dit. C'est elle qui nous attire vers son centre, au creux de ses seins, entre ses jambes, c'est elle qui nous parle d'un temps qu'elle as connue puis aura demandée à ce qu'on en parle plus. Elle fait le monologue nous n'avons même pas le besoin d'en dire plus. Elle regarde de tous côté puis s'aperçoit qu'elle plaît toujours. Comme tout à chacun elle fait son marché. Elles prennent le temps, elles nous accordent de l'espace, puis elles disent que nous n'avons pas su y prendre place. Elles regardent de tous côtés, elles prennent le temps et mieux elles disent ne pas avoir vu... jusqu'à ce qu'elle disparaissent. Elles donnent un sens nouveau, elles trouvent Monsieur attirant, elles trouvent en ces hommes, les autres..., elles cherches les défauts, elles disent avoir donner de l'intention, un réel manque d'attention. Elles veulent du sentiment, de l'émotion... Lorsque l'un d'entre nous en éprouve il se fait fustiger, mettre de côté, elles veulent être pute, salope de celui qu'elles auront choisit. Autant je met la femme au centre de mes intérêts qu'elles prennent un malin plaisir à me rendre invisible, indifférente, mal intentionnée, il y a encore quelques années j'étais le transitoire, la passade, le en attendant d'avoir mieux. Aujourd'hui ce que je ressent ce n'est pas du sentiment c'est de la solitude celle là qu'on appel l'absente, solitude, inexistante, malencontreuse, inespérée. Elles regardent de tous côtés et s'accorde du parfait, celui qui paraît, ceux qui quelques mois après disparaissent vite fait. Elles se plaignent de ne pas avoir déméritées... Le vagin, bon ou mauvais, nous ont évoque qu'un trou c'est un trou mais c'est aussi et surtout le fait qu'elles ne s'exprime quasiment jamais, parce qu'en trois minutes c'est vite fait, les valises posées, les sacoches vidées. Y ajouter quoi ?? des crochets, des cordes, de la chaleur, de la douceur... Ce qu'elles veulent c'est dominé bien plus que lorsqu'elles évoquent un accord dans le fait de se soumettre, elles veulent décider de tout. Dans un jeu elles diraient pouvoir baisser les yeux, la femme domine le monde. Elle ont un sens que Monsieur n'as pas, celui là, le sixième. Elles ont le pouvoir de dialoguer et même plus... de tenir un monologue avec leurs vagin. Pendant que nous, nous ne faisions attention à rien. Nous n'avons même pas la décence... Messieurs ??!! Ce qu'elles veulent c'est que nous leurs donnions un sens. De la reconnaissance. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 15/06/17
Ont se fait toujours une idée de la réalité ne considérant pas qu'en vérité elle est déformée. On attend le superhéros, son héroïne celui/celle qui nous donnera vie. On se dit qu'une fois attrapé(e) on va le/la mettre en cage, une bonne fois pour toute et qui plus est, pour l’Éternité. Voilà la seul réalité... La vérité à reconsidérer. Le quotidien des ménages Français, leurs cinq à sept pas franchement désopilant. Les trois coup vite fait inscrit sur le semainier, le frigo qui s'ouvre et se ferme et le troisième samedi du mois où l'ont sait qu'il va falloir être au Top... Parce que la quinzaine est déjà dépenser, c'est à la maison dans un recoin de son monde, que s'apprête à vivre l'extase d'un moment toujours bien trop court, l'orgasme que Madame à demandée. Expressément, accessoirement, rudement, tendrement aussi au début bien entendu. Et il faut se faire à cette idée !! Bander sur ordonnance, à la commande. Celui qui sait qu'après tant d'années Madame sera toujours aussi séduisante, il sait également que, seul, dans son froque, Mister SuperHéros n'est pas toujours du même avis bien qu'il se languit d'avoir au lit son Héroïne. Sentir si là journée c'est bien passer puis finir par quand même le demandé pour ne pas qu'elle hurle son manque d'attention. Se rapprocher pour qu'elle puisse, à son tour, sentir la domination, toutes les situation qui auraient pu nous faire flancher. Mister SuperHéros à demi-molle sais bien faire savoir lui aussi lorsqu'il y a de l'inattention. Un manque de considération, la réalité des faits, la seul vérité. Madame ne se soumet pas, nous lui soumettons les idées du débat. Elle décide de la vérité à observée et dans la réalité nous mettons à contribution ce qu'elle aura décider et que nous aurions valider, expressément, accessoirement mais surtout tendrement au début, bien entendu. Poussez-vous je fais le ménage devant ma porte, je passe un coup de balai, il n'est pas midi mais ça ne saurait tarder. Autant de proverbe que ce que le vent emporte le temps. Tant de principe de vie, autant en philosophie. Madame attend mais est-ce qu'elle sait seulement qu'en moi sommeil un superHéros. Parfois laid, tantôt beau, sur du papier glacé ont voient tout le temps le reflet d'une fausse réalité, en photo et, mis en scène, c'est parfait j’achète. Le prix à payer de la dur réalité des faits. Tantôt bon ou plutôt mauvais en moyenne c'est trois minutes que cela me prend pour vider... mes valises. Je m'attache vite, je déteint rapidement. Je râle souvent, éternel insatisfait, perfectionniste et persévérant. Madame devra se rendre compte du temps que j'ai à lui offrir c'est un cadeau, un présent. Un patient, impatient. Et puisque ma notoriété laisse à désirée est-ce qu'elle saura dominé la situation ???!! Plus aucun doute... Elle attend aussi quelque part, là où se perd se tas d'années. Un refrain, j'avoue, l'une d'entre elle me l'as soufflée. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 08/06/17
(Réédition du 08/06/2017 -> 23/03/2024 - 518 Vues) . A défaut d'avoir trouvé sa place en tant qu'Homme, il cherchera à plaire toute sa vie pour y être accepté. Véritable "outil" forgé par toutes sociétés, il est tout aussi bien souple dans sa manière d'entrevoir les choses, que l'objectivité est pour lui de l'ordre de l'abstrait. L'Homme Enfant se fit principalement à son ressenti ou aux principes qu'on lui a inculqué. Un raisonnement qui fait de lui un rémora apte à se faufiler, s'inviter, et se coller aux sillages de celles ou ceux suivants leurs propres voies (Ou du moins l'a cherchant). Véritable Faire Valoir de tous les instants, il gratifie dans la complaisance et l'admiration. Pour autant, que cela soit d'êtres terre à terre, qu'éternels amoureux de l'inaccessible (Puisqu'ils ne travaillent pas sur eux même, mais bien à être choisi dans une image qu'ils veulent donner d'eux même), ils deviennent irrémédiablement d'un ennui et d'une frustration extrême lorsque l'on est amené à les côtoyer ouvertement. Bien sûr, il n'en pas moins une force pour eux, que leur malléabilité qui intéresse un tant soi peu la gente féminine, férue de transmettre leurs propres frustrations sur ceux-ci... Ce qui en résulte des êtres aptes à rassurer quelque soit la situation, à désirer et à tomber amoureux de l'autre, son comportement, et ses actes (Même si l'on fait de la merde). Aisément manipulable et aimant l'être par faiblesse, il n'en est pas moins le désir de systématiquement culpabiliser les femmes pour les ramener à leurs niveaux, ne pouvant s'élever dans l'introspection (Culpabiliser une femme étant le meilleur moyen de la faire arrêter de réfléchir de base... Car dans toutes Femmes il y une mère... et l'Homme Enfant est ce qu'il est). La femme se rend donc dépendante de sa propre oisiveté et de son manque d'exigence dans son épanouissement, dans le bien être et le plaisir. Ne survivant qu'avec très peu de récompense, l'Homme Enfant manque cependant cruellement de consistance, de développement dans son hygiène de vie, voulant la trouver chez les autres. L'Homme Enfant écoute, mais ne sait traiter les informations, veut mais ne travaille pas pour, et ne sait pas anticiper pour le meilleur dans sa propre vie.... alors dans celle des autres... Cette petite description fait émerger également que si celui-ci "existe" toujours, et est de plus en plus présent, est que la femme y est pour quelque chose à le faire espérer dans son utilisation, et qu'en définitive il trouvera sa place à vos cotés. Ne pouvant justifier en rien leur manque de travail, et par ironie, ils ont le rôle ingrat de servir la Femme Enfant ne sachant attirer l'Homme.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4265/Toujours-plus-vite-Toujours-plus-haut/ -> Toujours plus vite. Toujours plus haut.
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Par : le 07/06/17
D’une très chère Amie, se posant des questions d’Etre ... à mon propre sentiment actuel… Je partage ses réflexions, ses mots et Maux… Pourquoi les gens vont-ils trop vite ? Un homme, un Dominant, un Mec, un Gentleman, un chevalier prenait le temps le temps avant... Il courtisait, charmait de ces mots et biens d'autres choses encore... Il ne montrait pas son Graal dès les premiers instants... Il n'énumérait pas ses prouesses et savoir-faire techniques dans tout domaine.... Il rassurait, Il protégeait... Avant d'avoir les faveurs de la Belle et l'emmener dans sa couche... Même les Rois les durs et rudes quand ils aspiraient Femme, même une courtisane... Ils devaient montrer Pattes blanches Seules les gueuses, pauvres et femme de petites vertus avait ce comportement...Et encore... Et La Femme, Dame, Damoiselle et courtisane... Séduisait tout autant, ou éconduisait le prétendant sans pour autant montrer leurs beaux présents de la Nature ainsi que leurs antres béantes et dégoulinantes ... Elle titillait, elle suggérait, elle charmait par leurs apparats et belles tenues et Tenues fasse aux prétendants Aujourd'hui tout est acquis... D'un Dominant, il est forcément Maître...et fait obéir de son propre statu autoproclamé D'une Soumise, elle obéit forcément car il est...et fait tout pour satisfaire l'autre au détriment d'elle-même.... (Cela s'applique aussi aux Domina et Soumis) Mais où est donc passé ces "fondamentaux" de rapports... Ces Pas de respects qui font d'une relation se construit avec Passion...Pour être vécue avec déraisons... Ces premiers instants, où la séduction est si croustillante... Cette élégance qui fait naître, à mesure du temps l'envie d'Etre, l'un pour l'autre... L'un offrant alors la Protection, l'autre offrant le Don de soi Pour que cette vie à Deux, ou plus, soit si Respectueuse, si prenante, si Luxuriante, si Décadente... Mais si somptueuse et enivrante.... Tout fout le camp....Revenons aux Fondamentaux...Non ?
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Par : le 04/06/17
Pourquoi ressentons nous le besoin de nous soumettre, ou bien même de dominer ? L’un comme l’autre sont des situations courantes depuis l’enfance, rappelez-vous votre maitresse d’école, rappelez-vous vos instituteur, rappelez-vous la direction. La hiérarchie est au cœur même de notre raison d’exister, l’Homme et je parle bien de l’Homme avec un grand H, car que ce soit l’homme ou la femme les deux ont besoin de dirigé et d’être dirigé. Pour ma part, je suis le maitre et le chien à la fois, je vais vous raconter l’histoire de ma rencontre avec ma maitresse (si je puis l’appeler ainsi). Depuis que je suis en âge, c’est-à-dire assez jeune enfaite quand on y pense, je ressens cette étrange attraction pour le coté sado maso de la sexualité, faire l’amour c’est bien, mais jouer à ce jeux c’est mieux ! J’ai rapidement remarqué que le coté de ma personnalité que je voulais exploiter étais celui du soumis. Je m’inscris sur plusieurs sites de rencontre mais étant mineur à l’époque il me fut impossible de trouver un maitre ou une maitresse en qui je pouvais avoir confiance (effectivement n’étant pas fou je n’allais pas me lancer dans une aventure dangereuse avec un malade mental, je préférais rester sur mes gardes dans mes contacts). Après ça j’ai eu une petite amie, mais cette dernière n’appréciais guère ce genre de relation qu’elle trouvait mal seine (comme le pense la plupart des gens, alors qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une plus large ouverture d’esprit). La rupture fut dure pour moi et pour oublier je me laissais aller à diverses aventures quand je trouvai enfin une fille avec les même penchants sexuel que moi, hélas elle voulait également être soumise ! Mince je n’avais pas de chance … Je fus donc contraint à endosser la peau du maitre (je tiens là à vous faire remarquer toute l’importance du verbe contraindre dans ma phrase, en effet quand on y pense j’ai été soumis à cette fille puisque c’est elle qui m’a forcé à devenir le dominant, les apparences sont parfois trompeuses !) et je dois bien l’avouer j’ai pris un malin plaisir à m’occuper de cette petite dévergondé. Dès notre première séance elle s’est avérée ouverte à tous les niveaux, je lui ai forcé de venir avec une robe très serré qui plus est sans sous vêtement, et comme elle pratiquait l’équitation je lui avais demandé de rapporter ca cravache afin que je m’occupe d’elle comme une jument qu’il fallait dresser. Elle sonna a m’a porte, je l’embrassai et mis une main sous sa robe pour vérifier qu’elle avait bien respecté mes consignes, je fus agréablement surpris de voir qu’elle ne portait pas de dessous et que de plus elle mouillait comme une vulgaire chienne, puis nous montâmes à l’étage. C’est alors que je m’assis et que je la fis se placer sur mes genoux, elle portait une petite robe très serré verte à peine penché la robe courte laissais apparaitre son petit con bien mouillé et son cul tout séré qui n’avais encore jamais été violé. Je lui remontais alors la robe au-dessus de la ceinture et lui mis une belle fessé, je ne savais pas encore trop comment m’y prendre mais je la vis prendre du plaisir donc j’en ai conclu que la méthode était adéquate. Je lui remis de suite une fessé encore plus forte, celle-ci laissa une belle trace rouge sur sa petite fesse toute blanche, « Je n’ai rien entendu ! » lui dis-je, et une troisième puis une quatrième tombèrent, je lui maltraitais les cuisses et le fessier, ne lui laissant jamais le temps de parler, même mes mains commençait à me démanger, un parfais mélange entre le sadisme et la jouissance. J’étais tout excité et ça se voyais vue comme je bandais. Elle était au bord des larmes et mouillai au point que ça coulais le long de sa jambe, je récupérai ce liquide et lui fit lécher une partie puis garda la seconde pour moi : « Hum c’est du bon jus de salope ça ! » lui dis-je, elle baissa encore plus la tête et me répondit d’une voix fluette : « Pitié maitre … ». Parfais on était arrivé à ce moment où le jeu se mettais en place tout seul, elle m’appartenait et je pouvais faire d’elle tout ce que je voulais. Je glissai alors un doigt dans sa chatte toute humide et je l’entendis pousser un petit cri, je me mis ensuite à agiter mon doigt à l’intérieur puis a en glisser un deuxième, elle se tortillais et régulièrement je récupérais un petit peu de sa mouille et la faisais glisser le long de ses fesses afin de lubrifier son petit trou. Je forçai alors l’entré de son anus qui fut légèrement raide au départ je dois l’admettre et lui dit : « Ne t’inquiète pas esclave, je prépare juste le terrain », pendant qu’elle poussait des cris de jouissance, je continuais de lui lubrifier l’anus naturellement. Sans prévenir je me levai et la jetais sur le lit, d’abord elle se mit sur le dos, mais je lui lançai un regard sévère : « Qu’il y a-t-il monsieur ? » me demanda-t-elle. Je lui pris le bras et la retourna violement, « Une chienne, doit être prise comme il se doit, alors prépare toi à te faire enculer ma petite catin ! » et je pénétrai a l’intérieur de son petit cul tout séré mais l’ayant bien lubrifié ça rentrais comme … hum … papa dans maman (sans mauvais jeu de mot). Puis je l’a pilonnais pendant un long moment elle criait et hurlait comme une chienne : « Oh ouiiiiii, je ne suis qu’une salope, hannnnnn une vulgaire putain hummmm oh ouiiii », et c’était le cas. Mais vint le moment fatidique où je ne pouvais plus me contrôler, je sortis alors de son cul, j’enlevai la capote et lui dis : « Viens finir le travail esclave ». Elle se retourna tremblante, les larmes aux yeux d’avoir trop crié, et elle se jeta sur ma queue pour la lécher avec tant de ferveur que je ne la reconnaissais pas le temps de quelque minute elle s’était transformé en putain, ce moment étais tous simplement magique, lorsque le jeu deviens si réel que l’on arrive plus à le distinguer de la réalité (ce dont j’ai fait les frais pendant mon éducation avec ma maitresse, mais cette histoire viendra plus tard). Enfin ne pouvant plus me retenir, je répondis mon sperme dans sa bouche et la fit boire jusqu’à la dernière goute. Voici ma première expérience dans le domaine de la domination. La prochaine fois je vous raconterais la rencontre avec ma maitresse.
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Par : le 31/05/17
(Photo du Net) (En refaisant mes écrits, je recroise un vieux texte....Il y a presque 10 ans...Comme quoi les mots et Maux reviennent étrangement) Dans cette passion si forte ou le rôle de tout à chacun est définit bien souvent par des critères très spécifiques, il y en a un qui parfois m’échappe…et pourtant si présent Celui de la personne Dominante, souvent associé à celui de la froideur parfois sans cœur…. On lit si souvent la détresse des personnes s’abandonnant, rarement celles de ceux qui guident… Hors, je pense, et aujourd’hui cela est mon cas, que très souvent ces maux sont aussi les nôtres. Ce Don si précieux qui nous est fait et qui parfois nous échappe, ne nous laisse pas sans émois. La douleur de perdre celui ou celle qui nous a fait cette précieuse offrande est, je pense, aussi ressentit comme la pire. Le cœur perdu, blessé, douleur, sur lesquels peut-être avons-nous du mal à décrire, sont bien là. L’engagement dans nos actes et dans notre amour est parfois tel, par la démesure des sens que nous déployons pour garder ce Don si précieux, que lorsque l’autre reprend son offrande nous en souffrons avec la même démesure que cet engagement. Je risque de choquer certains en disant ses mots, mais oui, je le dis haut et fort… Le départ de l’autre est certainement plus fortement ressentis par nous, et parfois nous amène à renoncer ce qui fait de nous l’essence de notre passion. Pour ma part, je ressens aujourd’hui cette douleur, profonde, brulante, marqué à jamais par cette défaite. Certes il n’en demeure pas moins les passions vécues, présentes en notre mémoire mais il nous faut, il me faut du temps pour panser ses blessures…pour regoûter peut-être à nouveau à ce fruit passionnelle et passionnant…
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Par : le 29/05/17
Je suis une femme ordinaire. Je le dis toujours… Je sais pourquoi je dis cela. J’ai cru qu’aimer était penser aux autres plus qu’à soi. J’ai cru que tout faire pour le bien-être de l’entourage qui m’est cher, allait suffire à mon bonheur. J’ai cru que c’était ma vie et que je serai ainsi toujours. J’ai donné toute ma vie… Dans un modèle… ordinaire… Et puis mon couple s’est déchiré… a perdu son intimité… Au départ, un peu… puis de plus en plus… puis complètement…. Je suis une femme ordinaire qui se construit, qui veut plus, qui veut s’améliorer. Je suis une femme de paroles, de valeurs… d’intégrité. J’ai vécu 10 ans de désert sexuel. J’avais tout perdu de la femme que je suis. J’étais ailleurs… Je ne sais même pas l’expliquer aujourd’hui. Et pourtant un jour, par instinct de survie, par respect pour ma vie de femme sensuelle, je me suis inscrite sur un site de relations extraconjugales. Je me suis dit… vivre le sexe ailleurs va me permettre de vivre ma vie d’épouse épanouie. En mai 2015, ma vie de femme libre a commencé. J’ai rencontré un homme d’abord… j’étais fidèle à mon amant. Un homme d’une sensualité incroyable… je pense qu’il pourrait être un Dom exceptionnel… mais c’est un looser. Dommage ! Si la confiance le gagne, il le sera. J’ai découvert le sexe sans complexe. Il était voluptueux, cru et respectueux… il m’a tout appris du sexe et ne m’a jamais fait jouir ^^ J’ai dû me séparer de lui… Puis après quelques escapades insignifiantes, j’ai, un jour, liké un profil. Un type. Un mâle… exposant sa liberté de vie, s’exposant cru et intelligent avec un martinet !!! En quelques heures, nous sommes attractifs. Il m’évoque son monde. Je lui dis ne pas être attirée, mais…, je n’ai pas d’apriori au plaisir ! Il le sait, il le lit, je le répète… comme attirée irrésistiblement par cet homme, ce mâle, rugueux, distant, doux et fragile… Nous échangeons. Nous nous voyons pour un café. Il me dit vouloir tenter « l’aventure ». Je ne sais pas je ne connais rien. Je ne sais pas ce qu’est le BDSM, je n’ai jamais rien regardé de pornographique sur internet, ni ailleurs. Je suis une femme ordinaire. Je plonge dans ce monde sans apriori, me disant qu’il est un homme exceptionnel. J’ai vécu 8 mois de découvertes absolues. Le don de soi pour se comprendre, et non plus pour étouffer ! J’ai joui comme jamais. J’étais Mell, sexuelle, sensuelle, femme, pétillante… J’ai fait don de moi, corps et âme. Je suis devenue une soumise extraordinaire. Je fonctionne sur le même modèle. Je donne tout. Seulement, mon Maître me bichonne. Son regard sur moi me donne des ailes. Plus il a faim de moi, plus j’ai envie de le satisfaire. Plus je suis soumise et bonne, plus je me sens forte et belle. A ce moment- là cependant, PF est dans la retenue. Je suis une femme mariée. Il ne veut pas être envahi dans sa vie qu’il protège. Je suis mise à distance. Nos sentiments nous dépassent. J’ai compris ensuite qu’il ne veut pas supporter les choix de vie que j’ai à faire moi-même. Quand on quitte une vie, on est seul ! Mon mari prend conscience de ma vie extra-conjugale. Je donne une chance à ma vie d’épouse et je rends mon collier. J’étouffe à la seconde même où PF quitte ma vie. Il reste en contact et est protecteur. Je suis convaincue que notre histoire n’est pas finie. Je me déchire de lui, et lui, affirme avoir tourné la page. Je n’en crois pas un mot. J’ai depuis déjà quelques temps, un AmiDom. Il va m'aider à survivre. Je ne sais pas où j'en serai sans Lui. C’est un homme brillant, attachée à la femme que je suis. Lui met des mots sur mon fonctionnement quasi inné de femme de don. Je comprends avec lui mes manques. Je comprends celle que je suis. Je comprends celle que je peux devenir si je fais le choix de vivre ma vie. Je sais qu’il aimerait de moi plus que cette amitié sans limite que nous avons, qui s’est avérée charnelle et respectueuse au plus haut point. Mais rien y fait… Je suis empêtrée dans mon lien à PF. Telle une soumise, j’entends, je lis, je comprends, non je ne comprends pas, j’accepte… PF a tourné la page. Alors je survis. Il me dit de me rouvrir au BDSM, me demande de revenir sur le site. Je m’inscris. Pseudo : Out-Of-Order (OoO). Esthétique et significatif. Tout ce que j’aime dans cette représentation que nous vivons ici. Et là, je découvre qu’il croit en une autre femme, pour faire d’elle Sa soumise. Je vis une descente aux enfers. Et je continue à survivre. Et plus je survis plus je le respecte et plus je suis soumise. Mon Ami veille sur moi, avec désirs. Il m'appelle Désirée d'ailleurs. Je fais mes choix. PF me suit aussi. Il est inquiet, présent et protecteur. Mais je n’ai rien à espérer. Contre toutes attentes, je suis prête à faire sans lui. Plus je suis prête à vivre sans lui plus je me sens à ses pieds. Et puis, il y a eu 10 jours de ma vie. J’ai quitté ma maison un dimanche, épuisée. J’ai enfin avoué à mon mari que je ne voulais plus de cette vie. Je n’ai rien. Je n’aurai rien. Mais je serai libre. Je laisse ma vie facile de bourgeoise pour aller respirer mon oxygène. J’ai peur mais je suis forte. PF me reçoit pour un café. Il est inquiet. Son regard sur moi n’a pas changé. Mais il le refuse. Je le sens. Je lui dis que jamais je ne m’appuierai sur lui pour vivre ma séparation. Je ne serai pas à la rue et si je le suis, je n’accepterai pas de venir envahir sa vie, même en amie. Il me regarde partir. J’ai une échéance. Je dois soutenir mon mémoire de fin d’études deux jours après. Je suis perdue, loin de tout ce monde professionnel. Je suis pleine d’émotions et pourtant consciente que je dois lutter contre moi-même. Mon AmiDom est là. PF est distant mais il est là, aussi. J’avance. Je me traine. Je ne recule pas. Je suis en formation en alternance. Mes copains de classe ont 25 ans. Je suis leur copine, leur fantasme pour certains, leur maman d’école, et je suis charriée et respectée par ces jeunes que j’adore. J-2. Mon ppt n’est pas abouti. Je suis incapable de me concentrer toute seule. J’ouvre mon cœur au plus jeune d’entre eux pour qu’il me donne de son temps pour « m’entrainer à la soutenance ». Il entend ma détresse et accepte. D’un autre côté, ce même jour, j’ai RV avec mon AmiDom. Il me fait don de lui, ce soir-là. Il a dépassé ses sentiments, pour me donner uniquement ce dont j’ai besoin. Il a joué. J’ai ris. Tellement ris. J’ai pris égoïstement ce qu’il m’a donné sans limite. Et je savais que je ne serai jamais rien de plus pour lui, que cette Amie sincère et charnelle. Il le savait aussi, mais j’ai la prétention de croire qu’il avait toujours de l’espoir. Il m’a fait du bien. J’espère ne pas lui avoir fait trop de mal… Tout était clair entre nous, mais je suis bien placée pour savoir que quand on croit en une histoire, on y croit jusqu’au bout. Matin du J-1. Mon Ami part. Et je vais vivre la journée qui me fait basculer dans l’après. Je suis à nu. Il est 9h. Je suis nulle. Mon discours est nul. Ma présentation est médiocre. Ma posture est mal assurée… Mais je veux ! Je me fesserai s’il le faut ! Mais j’y arriverai. Ils ont 25 ans. Je ne refuse rien de leurs remarques. J’écoute. Je corrige. Je me corrige. Je recommence 3 fois. Je corrige encore. 21H. Je suis prête pour demain. Je dors… enfin presque... Jour J - 8h30. Je suis la première à passer. Je fais un carton plein. PF m’appelle. Je suis légère. Mon mari m’appelle. J’étouffe. Ma vie s’inscrit… Mon Ami est là aussi, toujours... Les heures passent les nerfs tombent… Je commence à renaitre. J'échange depuis quelques heures avec un Dom d'ici, un Dom d'ailleurs. Lunaire... Il me propose de prendre l'air avec Lui. J'accepte. Les quelques jours que je m'accorde seule, pour me reposer de ces échéances de vie seront près de l'océan... avec un "inconnu" dont j'ai confiance. Un autre évènement va me bouleverser. Samedi matin, quasiment prête à partir, mon téléphone sonne. PF me propose de déjeuner avec lui avant de prendre la route. 4h passées ensemble. Nous sommes des aimants. Lui s’en défend. J’ai des larmes qui montent dans mes yeux en lui disant que j’accepte la fin de notre histoire, mais que je n’y crois pas. Pour lui reprendre une histoire à un goût de réchauffer. Moi, je me sais une autre femme. Mais je serai digne. Je ne me vendrai pas. Je vaux mieux que ça ! Je le quitte et je trace ma route. Il reste présent, mais me laisse vivre ma parenthèse de vie avec l'autre Dom. Un autre grand moment de vie. Je me livre à cet homme. Il dit de Moi que dans mon don il y a de l'amour. J'aime qu'il me dise ça. Je vis mes rencontres ainsi avec respect, amour et sans faux-semblant. Je suis celle que je suis. Je sais ce que je vis et je n'ai pas d'apriori aux plaisirs. Je n'ai pas de filtres. Je ne juge pas un physique. J'aime l'intention sexuelle de l'homme. J'aime qu'il soit cru et respectueux. J'aime suivre ses désirs. Et laisser croire, que je me soumets sans concession pour lui, ne fait que me plonger dans l'excitation absolue. Mes expériences me donnent raison. Cette parenthèse s'écourte et je pars, par nécessité de vivre seule pour me retrouver moi, la femme qui quitte sa vie et qui a besoin d'être seule face à cette étape de vie. PF reprend la main sur Moi et fuit à chaque fois que je me livre. Je souffre... je souffre vraiment. Et pourtant je reste convaincue par notre histoire. Mais je ne me vendrai pas. Je lui répète. Je ne veux pas le convaincre. Je joue comme il me le demande... il veut me voir. Il veut tester celle que je suis. Je m'exécute. Je lui écris mon désir... il reprend distance. Je suis résignée. Mercredi matin. Comme chaque jour, PF m'envoie un message. Depuis quelques jours, il me devance. Je comprends qu'il a mal dormi, qu'il ne veux pas renouer... Je lis ses mots. Je suis meurtrie. Je lui écris "C'est dommage. Mais je ne peux pas continuer. Je ne peux pas te persuader. Je suis fatiguée. J'arrête" Je lis alors "ah bon? Je ne comprends pas.." J'avais mal lu!!!!! Trop vite. Trop sure qu'il ne reviendrait pas. Mais en fait... contre toute attente.... il m'ouvrait son cœur. Depuis.... Je découvre un homme prêt à aimer sans concession. J'adore. C'est un homme que je ne connaissais pas. Je suis à Lui depuis cette minute. Je n'ai pas de collier encore, parce que nous vivons cette nouvelle histoire qui est inédite. Nous avons besoin de savourer. À Toi PF. Aujourd’hui, je suis Ta Soumise. Je suis à Toi. J’ai envie de te sentir dans ma chair chaque seconde. Je suis une femme obsédée par Toi. Le regard des gens qui me voient ôter ma culotte ne m’importent pas. J’ai envie de cette vie BDSM/vanille pour entretenir cette passion infiniment. J’ai envie d’être Ta chienne, élégante et raffinée. Et, plus je vais maintenir cette exigence de moi, plus ton regard amusé me donnera des ailes. Plus je te désirerai, et plus je serai crue, impudique et libre. Je suis belle de Toi. Je suis Florence. C’est mon vrai prénom. Je suis une femme que peu connaissent aujourd’hui. J’ai une volonté de folle. J’entraine tout sur mon passage, tu me le dis souvent. Mon mari, que je quitte, dit lui, que je suis une comète dans sa vie. Nous avons gâché notre vie. Je n’ai rien que ma vie de femme libre devant moi. Je n’ai pas peur. Toi et moi avons le temps de construire ce que nous sommes chacun et ensemble. Je ne veux pas gâcher. J'espère qu'avant de sembler vanille, vous lirez de Moi que les belles rencontres existent. J'ai envie d'être marquée de Lui. Nous ferons nos choix. Je veux nourrir cette vie... absolument sexuelle et de sexe absolu... Laissez moi jouir... ;-) À suivre. Flo@PF
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Par : le 23/05/17
Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..." La matinée m'a semblé longue et courte à la fois,  mon  corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. .. Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille,  me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette,  sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. .. "Assie toi",  je m'a genoux sur le lit.  Tu attaches le collier,  m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit,  mes yeux bandés...  Tu en profites, tu t'attaques à mes seins,  je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets,  chaleur piquante,  et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre,  la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir,  me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres,  la chaleur m'envahit,  m'excite... Ta langue prend le relais,  c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.  Tu me retournes, caresses mes fesses,  glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...
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Par : le 23/05/17
Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....
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Par : le 23/05/17
Elle est Switch mais ne le sait pas encore, elle as voulut être dominé, prise en main puis s'est ravisé... nue à la fenêtre elle me disait que "non"... que "oui" elle prenait des décisions hâtives. Elle aurait voulu essayer ça puis ceci, ont en discuter, je la titiller, elle aimer ça, puis s'est ravisé. Elle prenait des décisions, puis s'est envolée... Elle m'as laissé, là, las. Elle m'as goulument avalé, puis elle as aimé recommencer. Je lui disais que non mais il lui fallait comprendre alors je prenais le temps de lui expliquer. Elle était nue à mes côtés. Enfin elle prenait les décisions et continuer à me les briser, mon bijou si précieux. Elle aurait du écouter, je lui donner la direction, elle as tout casser, brisé, milles morceaux de mon bijou elle en as fait. Elle est Switch et d'ailleurs quelques mois après ne le sait toujours pas. Elle veut encore et toujours... les yeux vers le bas... elle prend ses propres décisions. Ne veut pas m'écouter... Je la revois nue dans les cabinets. Je n'ose pas décrocher mon combiné elle me reprocherais de ne pas l'avoir prise en main, d'avoir fauté. Mais c'était sa décision... Elle n'entend pas les cris d'amour... elle ne verra pas l'écrit de mes sentiments que j'avais à lui faire partager. Je n'ai même pas à en décider... Mon bijou regarder dont ce qu'elle en as fait... Elle brille pour moi c'est un souvenir précieux... il s'est brisé. Six mois que je n'ai pas écrit... je ne vous ai donc pas dit... une fois de plus ont m'as brisé. Mon bijou c'est "elle" que je souhaitais combler. Elle m'as dit que "non" un souvenir d'hier, "elle" m'as dit que non je ne suis pas maître de mes décisions. Frapper plus fort ou laisser des marques indélébile, le temps l'aurait rendu amer, fébrile. Pour la rendre heureuse et docile j'ai préférer lui rendre sa liberté... et puis après tout c'est elle qui as décider. Elle prend ses propres décisions sans écouter, elle entend juste le souvenir d'hier, l'image imparfaite d'une fessée bien mérité au-quelle elle as eu droit mais dont elle ne s'est pas donné l'accès, mettre sa main au creux de la mienne... puis lui donner la direction. Moi je me suis laissé tenter. Mon bijou est de nouveau sur le marché, prenez ce temps si précieux pour apprendre à vous laisser Dominé avant de dire "je veux..." "Je souhaite..." je voudrai..." puis enfin prendre la décision de ne pas acquiescé aux désirs de celui qui veux vous emmener vers de nouveaux horizons, passionnés. Mon bijou n'est pas à vendre, ni à acheter, il faut miser sur son avenir, investir son potentiel, le polir poliment, le choyer tendrement, lui donner matière à être fière et complaisant. La seul et unique décision qu'il reste à prendre c'est de s'abandonner, non pas baisser les bras mais relever le menton, courber l'échine, monter sur ses hauts talons. Se donner et s'abandonner... vers d'autres horizons, passionnés. Mon bijou... mes envies, mes passions... mes décisions... c'est mérité !! Maintenant il va falloir cravaché... ;-) Allons à l'encontre d'autres traîtrises et trahison, un cœur brisé c'est remplacer un hôte par son autre. Toujours veiller, faire attention lorsque l'un et l'autre cherche le mieux dans vos imperfections, la roue de secours, le meilleurs ami(e)s qui là/le baise lorsque vous êtes au charbon prétextant toujours : "il/elle à quelques imperfections" "il/elle ne le saura jamais" Une caverne visitée par quelqu'un d'autre laisse des traces que le propriétaire reconnait à tous les coups. C'est comme se servir de son gourdin pour débroussailler un terrain voisin, après l'effort le réconfort... comment se dire ou se laisser entendre que son hôte n'as pas de besoin, pas d'effort à faire s'il n'accepte même plus le réconfort que vous lui procuriez... une anguille sous roche. Quand il y a un doute c'est parce qu'il n'y a en réalité que des certitudes. Mon bijou... Ma décision. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 19/05/17
Pour visualiser le triptyque en plus grand, cliquez ici : http://a141.idata.over-blog.com/4/95/95/23/images-sept-2012/Bosch-Jardin_des_delices-1504.jpg . Claude Mettra, chroniqueur à France-Culture écrivait dans la préface à un important ouvrage consacré à ce triptyque (1977) : « Ce qui nous est proposé ici est un chef d’œuvre absolu puisque aucune lecture rationnelle, aucune interprétation symbolique, aucune référence historique ne peut en rendre compte. (…) C’est en ce sens qu’il convient de dire d’abord que le tableau de Jérôme Bosch ne signifie rien, pas plus qu’un visage, pas plus qu’un champ de neige sous le soleil rouge de l’hiver, pas plus qu’une écorce desséchée dans la forêt déserte… » Depuis, les choses n’ont pas avancé. Le tout récent film de José Luis Lopez-Linares « Le mystère Jérôme Bosch » en témoigne éloquemment. On considère toujours le peintre flamand comme un « faizeur de diables » et l’on reste bouche bée devant sa symbolique impénétrable. Pourtant, dans les années trente, Wilhelm Fraenger, historien et professeur de l’histoire de l’art de Berlin, mettait par hasard la main sur les minutes d’un procès de l’Inquisition : les membres d’un groupe du Libre Esprit, accusés de péché charnel, affirmaient devant leurs juges avoir agi au nom d’un amour « adamite » qui, selon eux, aurait eu cours avant la Chute. Les relations sexuelles dont on les accusait, différentes des relations ordinaires, leur auraient apporté une Connaissance de nature spirituelle, supérieure à tout ce que l’on peut trouver dans les livres. Ils furent condamnés au bûcher en 1411. Fraenger émit l’hypothèse que Jérôme Bosch aurait été chargé par ces hérétiques d’immortaliser leur enseignement sous forme codée. Il tenta dès lors de déchiffrer la symbolique boschienne en s’appuyant sur leurs déclarations. Son interprétation, sans doute plus proche des intentions du peintre, n’eut pas l’écho qu’elle méritait, sans doute parce qu’elle faisait appel à des notions difficilement acceptables dans le contexte très réductionniste du début du XXe siècle. Sans doute aussi parce qu’elle contenait un certain nombre d’aberrations et de points obscurs qui la disqualifiaient. Face à un bilan aussi décevant, le pari était ouvert pour l’écopsychologie évolutive de s’attaquer à son tour à cette grande énigme. Il ne s’agissait pas de partir dans de grandes spéculations historiques ou ésotériques, mais d’établir le lien entre les différents symboles utilisés par Bosch et des faits concrets. Toute approche tant soit peu scientifique se fonde sur des phénomènes vérifiables et reproductibles. C’est précisément le cas de la théorie de la métasexualité, dont le point de départ est la constatation d’une double fonction des pulsions érotiques. De nombreuses observations ont démontré que l’on doit distinguer deux fonctions sexuelles, l’une de nature biologique et visant à la reproduction de l’espèce, l’autre spécifiquement humaine permettant de développer les facultés extrasensorielles. Or, on retrouve cette bipartition clairement illustrée dans le Jardin des Délices. Au centre exact de l’avant-plan du panneau central, un chardon stylisé déploie deux feuilles effilées, renvoyant à deux itinéraires différents. La feuille inférieure conduit à un couple enfermé dans une moule, qu’un portefaix transporte vers un ananas flottant. Sur l’ananas, une bulle vascularisée rattachée à une formation placentaire évoque sans ambiguïté une poche amniotique. Celle-ci renferme un couple : un homme s’inquiète visiblement pour sa partenaire, tâtant de la main son abdomen. La future maman, pâle et défaite, s’agrippe au genou du géniteur. La feuille supérieure du chardon, à laquelle se suspend une mésange géante, désigne de sa pointe une pêche flottante. À travers une échancrure triangulaire, on aperçoit un couple émanant la sérénité et l’innocence. La jeune femme nous regarde pudiquement dans les yeux pour attirer notre attention sur la leçon, son partenaire présente une mûre géante à un groupe de bouches affamées. Entre la mûre et la poche amniotique, les jambes en Y d’un homme renversé nous indiquent que le libre arbitre permet de choisir entre deux voies propres à l’amour : celle de la procréation, et une forme d’Éros plus subtile qui permet de générer une énergie supérieure (la mûre bleue), capable d’alimenter les âmes en mal de nourriture. Bosch y ajoute encore un détail : une jambe, que nul exégète n’a remarquée, dépasse de la pêche. Une troisième personne est donc cachée à côté du couple, tout comme trois personnes sont réunies dans le chardon, alors que dans la moule, on reconnaît sans équivoque deux amants. Les deux formes d’amour différeraient en ce que l’une se vit en couple, alors que l’autre exige une ouverture des sentiments vers les tiers. Cette question délicate est évoquée juste au-dessus de la mûre : à côté d’un couple incarnant la volonté de posséder la femme, un tiers, auquel renvoie le jeu des trois mains ouvertes, part à la dérive dans un tonneau : l’amour possessif engendre la séparation et la souffrance. Le regard en alerte du principal protagoniste nous fait part de l’importance de la leçon. Quelle est alors la fonction naturelle de cet amour non voué à la procréation ? La réponse se trouve au centre exact du panneau de gauche : au milieu du Paradis, dans un iris géant, une chouette ouvre ses grands yeux dorés. On la retrouve dans le panneau central au point d’arrivée d’un grand cortège équestre évoquant les relations amoureuses, clairement désignée par le premier cavalier. Ses ailes naissantes sont encore celles d’un oisillon, à peine sorti de l’œuf. Sachant que la chouette est l’oiseau qui sait voir dans la nuit, elle représente ici les facultés extrasensorielles, dont la principale est la voyance. Bosch nous révèle ainsi qu’une certaine forme d’amour, obéissant à certaines règles détaillées dans les différents groupes de cavaliers, aboutit au développement des facultés paranormales et, en même temps, que celles-ci jouent un rôle central dans le destin spirituel de l’être humain (l’iris au centre du Paradis). Le poisson géant, allégorie du sexe, traduit la grande question : « à quoi mènent les puissantes pulsions sexuelles propres à l’être humain ». Les principales règles sont énumérées dans les groupes qui précèdent la chouette. La capuche rouge sous laquelle cavalcade le seul couple du cortège représente l’a-penser tel que le définit le tantrisme. L’œuf géant évoque le difficile équilibre de la conscience entre le mental et la dimension transcendante. Le cavalier en extase sur le félin, l’abandon à la jouissance innocente. La sphérule, une énergie supérieure alimentant les âmes, et la chouette à peine sortie de l’œuf, le développement des facultés extrasensorielles. Les groupes de nus de l’avant-plan du même panneau, clairement érotiques bien que rayonnant l’innocence, constituent une véritable initiation aux différents types de relation appartenant à l’Éros adamite. Très significatifs sont les deux tubes de cristal, dont l’un est pénétré par un rat (à la base de l’ananas flottant) et l’autre scellé par un couvercle (à la base d’un courge vascularisée, près de l’angle inférieur gauche), excluant la pénétration de ce type de relations. Cette interprétation rejoint les écrits de Platon, pour qui existent également deux Éros, dont l’un sert à la reproduction, et l’autre à faire « pousser les ailes de l’âme » qui lui permettront d’atteindre aux Essences (beautés et vérités éternelles). Elle rejoint aussi les observations peu communes que l’auteur décrit dans la partie autobiographique de l’ouvrage sur les liens entre relations amoureuses et développement des facultés extrasensorielles, permettant d’accéder aux Archétypes. L’échec de cette forme d’amour conduit en revanche aux vicissitudes de la vie sociale et aux difficultés du couple décrites dans le panneau de droite. Selon Bosch, l’existence terrestre devient un enfer par la faute de la morale religieuse qui, entrant par les oreilles, condamne cette forme d’Éros sacré à l’échec. La sexualité masculine se transforme alors en obsession (la cornemuse, dont la mélodie ne s’arrête jamais). Le centre de cette obsession est la pénétration (œuf éventré entre deux jambes traversé par des épines géantes). On reconnaît dans l’Enfer des Musiciens le devenir de la culture, qui se réduit à une fallacieuse sublimation. Derrière la partition que tous tentent de chanter ensemble se cachent en effet les fesses d’un quidam écrasé par une harpe-luth hybride dont ne pourra sortir aucun son harmonieux. Les musiciens sont les prisonniers de leur instrument comme l’humanité est prisonnière de sa culture. L’organistrum représente la vie de couple : l’homme tourne à grand peine la manivelle qui passe à la hauteur de son sexe. L’épouse tente vainement de l’apercevoir. Elle l’appelle avec un triangle chargé d’anneaux qui ne peut émettre que d’infâmes grésillements. Le malheureux Adam, accablé sous le poids d’une bombarde géante (symbole phallique évident) brûlant d’un feu fuligineux, se fait finalement dévorer par le Diable. La chouette du paradis a fait place à un funeste avatar, un engoulevent géant coiffé d’un chaudron retourné. Des facultés extrasensorielles ne restent que des forces destructrices représentées par cet oiseau sinistre, qui rejette sa proie par un énorme prolapsus anal dans les eaux infernales, où le gourmand vomit sa gourmandise et l’avare chie ses écus. Ève est quant à elle prisonnière d’un démon à tête d’âne, un crapaud rampe entre ses seins. Elle ne pourrait apercevoir, en sortant de son sommeil, que le reflet de ses propres yeux et de ceux du démon, dans un miroir placé sur le séant d’un autre démon, au corps végétal desséché : tableau de la vanité de son existence et d’une sexualité vide d’énergie transcendante. L’ensemble du triptyque, ainsi que les triptyques réalisés par Bosch à la même époque, méritent une analyse beaucoup plus approfondie. Si le sujet vous intéresse, sachez que vient d’être publié un ouvrage signé Guy-Claude Burger, qui s’est donné pour enjeu de dégager une interprétation à la fois exhaustive et totalement cohérente de tous les motifs et symboles de ces œuvres inimitables. .
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Par : le 19/05/17
Je dis quatre mais on doit plus approcher des cinq. Qu'importe après tout... Quatre ans plus tôt..... Tu te souviens de la femme timide que tu as rencontrée ce soir là ? Elle a bien failli ne jamais venir à ton rendez-vous tu sais. C'est imprudent d'accepter un rendez-vous dans une chambre d'hôtel. Imprudent ou complètement fou ? Les deux sans doute. Trois ans plus tôt.... La femme timide l'est moins. Les rendez-vous se succède aux rendez-vous. Tu me dis un soir: ne t'attache pas à moi, je finirai par te faire du mal. Trop tard attachée je le suis. Alors pour la seule fois je te mentirais en te disant que non, je sais cloisonner. Deux ans plus tôt.... Tu as fait ta place dans ma vie. J'ai jeté aux oubliettes le cloisonnement, tu le sais mais fait semblant de ne pas le voir. Pourtant tu connais maintenant mes enfants, ma mère, mon cocon. Un an plus tôt..... On emménage dans cette grande maison. On est un couple pour les autres. Personne ne sait que une fois la porte refermée sur nous le tu cède sa place au vous. Et ça nous va bien. Aujourd'hui..... Aujourd'hui le vous reste uniquement pour nos moments bdsm. Moment tellement rares.... Trop rares. Mais on se rattrapera. Notre vie à changé et le plus gros bouleversement est et devant nous. Peut-être que maintenant il serait enfin temps que je te dise: je t'aime. Après tout nous serons trois dans quelques mois......
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Par : le 19/05/17
La nuit avait été bien courte. Courte parce que le jour n'était déjà plus très loin quand tout le monde a fini par aller se coucher, investissant les multiples chambres de cette bâtisse plantée à flanc de colline. Courte aussi parce qu'en dépit de la fatigue, mon train était passé depuis longtemps, m'empêchant de sombrer dans le sommeil. Combien de temps ai-je réellement dormi ? Une heure, certainement, mais guère plus. Le jour est levé. Sur le dos, le corps détendu, je garde les yeux fermés et j'écoute le silence. Un léger parfum flotte dans l'air. Discret, chaud et un peu sucré. Je le connais bien. Il lui va comme un gant. Dans le lit d'à côté, Madame se réveille doucement et s'étire. Les rideaux ne masquent pas complètement les fenêtres, une petite clarté a envahi la chambre. Je finis par tourner la tête et, à voix basse, bonjour Madame. "Bonjour Lily". Une fois de plus, je suis stupéfaite par sa fraîcheur et son teint, quel que soit le nombre d'heures de sommeil. La cuisine est juste en-dessous. Je propose d'aller faire du café, d'en ramener une tasse. Madame ne répond pas. Un ange passe. Elle se lève, vêtue d'une nuisette qui met ses courbes terriblement en valeur, et se tourne vers moi. "Viens ici". Deux mots prononcés à mi-voix, calmement, et déjà ses yeux qui sourient. Deux mots qui déclenchent toujours chez moi la même réaction : le cœur qui accélère légèrement, un petit frisson le long de l'échine et un coup de chaud dans les reins. Mon esprit se vide immédiatement de tout ce qui n'est pas utile en cet instant : l'endroit où nous sommes, l'heure qu'il est, le peu de sommeil, les autres. Tous mes sens sont dirigés vers cette femme, sa grâce, son emprise. Je me lève, nue, et j'approche sans avoir la moindre idée de ce qui va se passer. En ce sens, Madame est une énigme : elle ne laisse jamais entrevoir ses intentions. Mais j’ai appris que tout est envisageable. Une étreinte, mon nez dans son cou, un deuxième bonjour. Je fais un pas en arrière. Madame me détaille de la tête aux pieds, puis ses yeux plongent dans les miens. Son regard de propriétaire. Je suis un peu plus grande mais je me sens toute petite, proie volontaire, victime consentante, jouet disponible. La brat est aux abonnés absents. Je soutiens ce regard avec un mélange de respect et d'intimité. Madame repousse la couette et tapote le lit. "Sur le ventre". Mon interrogation muette reste sans réponse. Je m'allonge. Alors je percute : la tête et le pied de lit sont faits de barreaux. Et je vois les cordes dans la seconde qui suit. Une petite onde d'appréhension traverse brièvement mon cerveau. Les cordes et moi, ce n'est pas naturel. Madame le sait, alors elle invente régulièrement des jeux pour repousser mes limites, patiemment, lentement. Des jeux qui ancrent chaque fois ma confiance plus profondément dans cette femme aussi protectrice que sadique, aussi bienveillante qu'exigeante. La corde rouge emprisonne très vite mes chevilles, les jambes aussi écartées que le permet la largeur du lit. Madame serre bien, pour s'assurer que je resterai en position et offerte aussi longtemps qu'elle le souhaitera. La noire s'enroule autour de mes poignets, tout aussi serrée. Le corps en croix, je sens le souffle de Madame dans ma nuque. Elle se redresse. Deux claques retentissantes s'abattent sans prévenir sur mes fesses. Je sursaute de surprise plus que de douleur et je sens immédiatement les liens qui se tendent. Dans mon dos, j'entends un soupir de satisfaction. Le ton est rieur. "Je vais chercher le sac". Silence dans la pièce. Je suis concentrée sur mes ressentis : la lumière filtrée par les rideaux, la température confortable, la douceur du drap sous ma peau. Des cordes m'immobilisent, mais pas le plus petit signe de panique. Curieuse de savoir ce que Madame me réserve, je sens monter l'excitation intellectuelle. Dans l'air, ce parfum n'en finit pas de me troubler. Mes fesses cuisent un petit peu, juste assez pour que monte aussi une autre excitation. Madame n'a pas été longue, j'entends qu'elle referme soigneusement la porte. Elle s’assoit à califourchon sur mes fesses, se penche et attrape mes poignets. La nuisette a disparu et je sens la chaleur de son corps avant même qu'elle s'allonge sur moi. Je pense à son grain de peau, doux comme de la soie. Je suis persuadée qu'elle affiche un sourire carnassier. "Maintenant, tu vas payer pour tous les sextos que tu m'envoies pendant que je travaille". Je suis soufflée : j'avais pensé à tout, mais pas à ça. Le rouge me monte aux joues. La facture risque d’être salée. La première morsure est pour ma nuque. Je laisse échapper en une seule fois tout l'air que j'ai dans les poumons. J'ai juste le temps d'inspirer avant de sentir Madame me mordre à nouveau. Une épaule. Deux fois. L'autre. Deux fois aussi. Ma nuque à nouveau. Ses dents si blanches s'enfoncent dans ma chair, lentement mais de plus en plus fort, de plus en plus longtemps. Madame se fait plaisir et prend son temps. La douleur s'intensifie. J'ai du mal à contenir mes gémissements. Madame ne s'interrompt que pour labourer mon dos de ses ongles manucurés et chuchoter à mon oreille tout ce que j'ai à expier. Je dis oui à tout, j'avoue, je confirme et même j'en rajoute. Féline, elle bouge sur moi et révolutionne mon bas-ventre. Je me cambre et cherche à amplifier le contact avec sa peau. Madame esquive. D'une main autoritaire elle bloque ma nuque, de l'autre elle caresse mes épaules douloureuses. Puis mord encore. Et encore. Et encore. Mes omoplates, mes cotes, mes hanches, mes reins. En cet instant, je joue avec un fauve. Un fauve qui se maîtrise, mais un fauve quand même. J'essaie d'étouffer mes gémissements dans le matelas, mais c'est peine perdue. Au fond, ça m'est totalement égal. La fessée qui suit est une parenthèse d'une douleur différente, mais tout aussi mémorable. Madame ondule à nouveau sur mon corps, pleinement consciente de son emprise érotique, de son pouvoir sexuel. Elle laisse échapper ce petit rire qui m'emporte. Je suis en nage. Mon excitation n'a fait qu'augmenter, en dépit des morsures qui ont repris et auxquelles n'échappent désormais ni mes fesses ni mes cuisses. Je n'ai pas compté mais, si cela avait été le cas, j'aurais perdu le fil depuis longtemps. Soudain, ses mains empoignent mon bassin, le soulèvent avec autorité. Mes chevilles et mes poignets tirent sur les liens. Mes sens s'affolent, je crains de comprendre. Je bloque ma respiration. Les mains de Madame glissent sur mes fesses et les maintiennent. Mes grandes lèvres. Une ultime morsure. A pleines dents. Cette fois, je crie. Je tremble en retombant sur le ventre. Madame s’allonge sur moi avec douceur. Elle m’étreint, caresse lentement ma peau, chuchote à mon oreille. Je respire profondément son odeur. La douleur commence à s’éloigner, je la regrette presque. Elle ne laissera qu’une sensation résiduelle, de celles qui persistent encore quelques heures avant de s’évanouir. Mais en cet instant, mon ventre continue de brûler et mon excitation sexuelle a encore augmenté. A la façon dont Madame se colle à moi, je sais que les morsures n’ont pas tout assouvi. Je suis écartelée, mais pas sans ressources. Je me cale sur son rythme. Une odeur de sexe envahit la chambre. Madame a ouvert le sac. Puis branché son wand. ……. Il parait que, plus tard, j’ai traversé pour aller à la salle de bain uniquement vêtue de mes traces de morsures. Mais de ça, je ne me souviens pas du tout.
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Par : le 07/05/17
Le matin au réveil après une nuit quasi blanche. Délire d'amis en weekend (Lady H, Lily-Lily, Daybe, Anguissette, Alter Ego, Heyoka, Jacques, Vialerya), ou quand 4 petits mots lâchés l'air de rien, vous font partir loin, loin :smile: Allez suivez-nous et montrez-nous votre doigt en situation.
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Par : le 05/05/17
Publier avec l'accord de Sir S Humour et dérision........ Chapitre 6 : comment j'ai séduit Hydréane Il y a longtemps, bien longtemps, tout au fond d'une lointaine galaxie … Ma réputation (pour le moins non usurpée) de dominant hors paires (non aucune faute d'orthographe…) avait depuis longtemps dépassé les frontières de mes terrains de chasse habituels. Ne pouvant être partout et faisant bien malgré moi de nombreuses déçues, j'entrepris de m'inscrire sur un forum. Le lecteur verra là mon coté sadique; saturé de demandes je débarque en un lieu où elle ne pourront qu'être plus nombreuses encore, tant je ne parviens jamais à passer inaperçu. Soyons clair, je n'allais pas là-bas pour échanger (que pouvais-je bien apprendre moi qui pourrais plutôt donner de cours?), m'enrichir des expériences des autres (forcément plates à coté des miennes et qui de toute façon ne m'intéressent en rien) ou je ne sais qu'elle ânerie d'intello oisif. Non je débarquais là avec une seule intention: niquer. Evidemment ma finesse d'esprit m'interdisait de l'annoncer tout de go; je devais donc un temps faire profil bas (certainement le plus dur moment de ma carrière de dominant). A la pêche on aurait dit amorcer. Après quelques de mois de public relation (mon anglais est aussi parfait que le reste), le poids grandissant de mes corones (et oui admiratif lecteur, l'espagnol non plus n'a plus de secrets pour moi, mais ça mon amie et complice A ......le savait déjà m'indiquait chaque jour davantage qu'il était temps de passer à l'action. Je postai donc non pas une annonce comme tout pauvre dominant en manque de soumise, mais un test visant à me donner un large choix dans les innombrables proies qui ne manqueraient pas de m'écrire. Il faut avouer que ma boite à MP était restée aussi désespérément qu'incompréhensiblement vide jusqu'alors; j'avais -comme toujours- l'explication: elles étaient intimidées, forcément. On ne le serait à moins. Cette peur de ne pas être à ma hauteur que j'ai si souvent rencontrée au cours de ma carrière. C'est idiot d'ailleurs comme réaction: évidemment qu'elles ne seraient pas à mon niveau, mais n'ayant pas le choix, je dois bien passer outre pour trouver une soumise. Logique. Ce qui ne signifie pas manque d'exigence. Juste que je prendrai la meilleure dans les prétendantes à ce statut plus qu'honorifique. Le test du fraisier vit donc le jour (malheureusement non récupéré sur un autre forum NDLR). Un succès phénoménal. Habituel pour moi certes, mais toujours agréable. Une véritable hécatombe. En le relisant, je me disais qu'incroyablement, je parvenais encore à me surprendre, tant c'était génial. A tel point que les autres «maîtres» (je mets volontairement ce terme entre guillemets tant il me paraît évident d'être le seul à mériter ce titre) devaient forcément en prendre ombrage. Je compatissais. Malgré des centaines de propositions, je ne parvenais toujours pas à trouver rangers à mon pied. Un jour errant sur le tchat où j'avais déjà fait tant de ravages, une certaine Hydréane attira mon attention. Je pense qu'elle était consciente de cet honneur. Bientôt elle en prendrait assurément encore plus la mesure. Rapidement elle tomba follement éprise de moi; comment ne pas la comprendre? Je finis par me dire qu'après tout, elle avait certaines capacités (de jolies jambes entre autres, un cul prometteur, et des lèvres entre lesquelles j'imaginais déjà introduire une partie passablement développée de mon anatomie, des nichons à croquer...). Je devrais pouvoir, après des années de travail intensif, l'amener à ma cheville. Un record sans doute. Banco , elle deviendrait donc ma soumise. . Evidemment, elle ne devait pas tout savoir de moi; une aura de mystère se devait de continuer à entourer son futur Maître. Je masquai donc quelques points essentiels de ma vie. Aucune photo de mes charentaises. Elle ignorerait à tout jamais que le matin je déjeunais d'un petit chocolat chaud avec des biscottes. Que l'après-midi un thé blanc à la framboise était mon ordinaire. Que chaque soir un tilleul menthe (la verveine orange étant trop violente pour mon sommeil) accompagnait mon passage dans mon fauteuil en velours devant la télé. Mon assiduité chaque soir devant question pour un champion et des chiffres et des lettres resterait également secret; tout comme le fait que j'étais devenu très fort au scrabble. Je ne voulais pas trop l'impressionner dès le départ (cela à déjà provoqué la fuite d'autres, craignant sans doute de ne pas se révéler à la hauteur d'un tel Maître absolu) . La Belle tomba donc dans mes filets. Pour mon grand bonheur et son plus grand malheur. Mais la pitié comme le remord m'étant des sentiments totalement inconnus, cet état de fait dura longtemps , longtemps ... Sir S Lady H
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Par : le 02/05/17
le 1er mai, je posais le pied dans cet univers inconnu, effrayant, redouté mais pourtant si attirant, envoûtant. Silhouette invisible au milieu de la foule, personnalité lisse sans aspérité, réputation de sainte nitouche, frigide et coincée, maman, épouse et fille dévouée, et là un autre moi profond sortait de sa réserve, sans crier gare. Magie du web, et jeu du destin, sur ce site BDSM, je pose les cartes qui guideront mon chemin. Les premiers échanges, les premières photos, je circule, je formule, je répond, je questionne, je ris, je râle. De fil en aiguille, je tisse des liens, et puis dans ma liste d'amis, il vient. Rapidement, il me conseille, puis il met mes sens en éveil. Un petit jeu commence dont j'accepte les règles. Je prend plaisir à ces échanges et m'applique à mes écrits. Puis vient la conclusion de ce jeu de séduction, le réel doit prendre place et matérialiser le fantasme. Inconscience ou témérité, comment ai-je pu être si culotté? Aujourd'hui encore je m'en étonne. Ai-je été portée, transportée, que dis-je téléportée? En tête à tête, Il a osé me troubler un peu plus, moi déjà si tremblante. Sans fard, ni artifice, les mots si doux dans ma bouche sonnaient étrangement à mes oreilles. Ma raison m'alertait du danger imminent alors que mon corps et mon sexe brûlaient de voracité. De toute ma volonté, je lui ai demandé de me montrer, il a accepté de prendre les rênes de ma nouvelle entité. Depuis nous avons cheminé. Des hauts et des bas, nous avons traversés. Les étapes l'une près l'autre il me fait passer, mes barrières, il les fait exploser. Je laisse enfin la place, à toutes mes personnalités, pour les uns je suis frigide, cul-serré, avec lui je suis devenue sa chienne, sa salope et sa putasse, qui ose dire oui avec envie. Un an a passé et je me demande encore ce qui a pu m'arriver. J'ai découvert un monde nouveau, moins effrayant, moins redouté, mais toujours aussi envoûtant et attirant. Ce que je retiens de cette première année, la peur et les doutes des débuts qui se sont envolés, pour laisser place à la confiance, le plaisir et l'envie d'en apprendre toujours plus. Ce qui me marque le plus est que je n'imaginais pas une seconde que je goûtais là une drogue douce et insidieuse qui vous pénètre dans les veines et envahit votre cerveau. Aucune autre addiction ne me dicte sa loi. Mais je suis prise au piège, la bride au cou, aucune journée ne se passe sans qu'une pensée ne vienne s'insinuer au milieu de mon quotidien déréglé. Dépendante de lui, vous n'y pensez pas!! et pourtant, si ! je dois bien l'avouer. Un an a passé, mes deux mondes se croisent, je suis l'une, et puis l'autre, formant un équilibre nouveau. Il me reste beaucoup de chemin à parcourir, et autant de personnes à découvrir. Le jour où cela finira, je n'y pense pas, je prends ma dose tant qu'il est encore temps. Le temps du sevrage n'est pas encore là. Merci mon Dom, de me supporter, de me guider, de m'encourager, de me préserver, de me protéger. Merci mes amis de vos conseils, de vos sourires, de votre présence Merci BDSM.fr
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Par : le 19/04/17
Pfiouuu ... merde j'ai liké, me rappelais plus de la règle ... ça compte même si on a déjà fait ??? Allez, ok, je m'y met, vous aurez ainsi une lecture d'une évolution je présume ... 1- Je sors récemment d'un relation forte, une novice qui ne connaissais rien au BDSM mais qui n'avait peur de rien, qui a souhaité se vivre intensément 2- J'espère lui avoir rendu l'intensité qu'elle désirait (je crois que c'est le cas ... oui, j'aime la modestie aussi) 3 – Je crois bien qu’elle a pris goût au bdsm … faire une adepte, c’est déjà une belle victoire ;-) ! 4- Ma perversité ne cesse de progresser … je pensais pourtant avoir atteint un niveau indécent mais je m’aperçois que j’évolue encore 5- Même pas ça m’effraie … si, quand même, ma prochaine soumise, il faudra qu’elle ait une grande volonté quand même ^^ ! 6- J’admire chez tous les « déviants », « hors normes », cette façon d’aller concrètement vers leurs fantasmes, leurs envies … ce passage à l’acte est un acte admirable 7- J’y vais aussi à mon rythme, au rythme de mes rencontres également 8- purée 38 !! c’est sévère là … plus que 30 … pffiouuu 9- J’ai acheté de meilleures cordes récemment, j’ai commencé par les passer à la machine à laver … j’ai oublié de fixer les extrémités … la cata … effilochage !! pffff 10 – je sais faire des nœuds marins, ça compte pour le shibari ?? j’ai pas tant l’impression … 11 – plus que 27 ^^ 12 – je n’ai pas eu d’enfance (trop) difficile – l’enfance est toujours un peu un calvaire quand même. C’est pour contribuer au sondage « êtes-vous dans le BDSM pour rattraper votre enfance ou parce que vous avez eu une enfance difficile ? » … bah nan, j’ai eu de l’amour, des vacances, du bateau, de la mer, de l’amer aussi parfois évidemment, je me suis fait chier à l’école comme bcp, j’ai commencé à prendre mon pied à la majorité certes … mais rien de terrible ! 13 – Je suis né un 1er avril … cette bonne blagounette !! 14 j’aime bcp les femmes grandes, et pourtant là, je noue peut-être (c’est tellement neuf que le « peut-être » est important !) une relation avec une femme d’à peine 1m60 … Va falloir qu’elle aie plein de qualités !! mais elle semble avoir de la ressource … à voir ! 15 – Zèbre, à qui ça parle … mes deux chiards aussi, et bizarrement ils sont mal adaptés à ce monde ! 16- oui, j’ai 2 héitiers, sont adorables mais spéciaux quand même ^^ 17- le grand va faire des dessins animés, le deuze va être un champion du recyclage et de l’informatique (dans le futur c’est compatible, alors !!) 18- la vie est un jeu qui ne dure qu’un temps … 19- ma sexualité a commencé à vraiment s’enrichir à 38 ans … faut pas désespérer !! 20- j’ai découvert le bdsm à cette époque, sans m’y intéresser vraiment (pas autrement qu’un vague fantasme en tous cas) 21- une amante vanille m’a mise sur la piste sans le savoir … Elle a été le début de la réflexion 22- Quelques essais, heureux ou moins heureux, puis quelques soumises plus tard, de belles et fortes histoires, la puissance de ces liens … énorme ! 23- Aujourd’hui, je n’arrive plus à avoir une amante vanille 24- euh … j’ai effacé, je n’peux pas dire ça … 25- Je m’interroge sur mon avenir … pas professionnel, là je n’ai aucun souci, mais sentimental plutôt 26- j’enjoins tout le monde à écouter les rolling stones sur les derniers disques, ça balance, et une voix en fait incroyable j’ai réalisé 27- Pour ceux (celles) qui connaissent, Thutale m’a énormément touchée, je déplore qu’elle n’intervienne plus vraiment ici 28 – Un souvenir de ce club à Toulouse … Salomée attachée par Thutale, deux fois, une découverte pour cette première je crois 29- J’aime que les gens autour de moi soient heureux (heureuses), mais je connais pas mal de personnes à rassurer, entourer, récupérer éventuellement … bon je peux faire cela, mais je préfère quand les gens que j’aime sont heureux à dire vrai !! 30- J’ai évité le suicide d’une amie, ça compte ou bien ? 31- Je pense être fiable, pour mes amis / amies 32- A 10 ans, je massacrais la façade de la maison de mon institutrice, que je ne supportais pas … mauvaise graine je suis resté. 33- Je manie le martinet mais point le fouet … je vais m’acheter un fouet et m’entrainer ! 34- Le chat à 9 queues ça compte ? Je le manie de mieux en mieux, me manque juste un cul pour finir de m’exercer ! 35- J’adore les soumises … cette abnégation, ce don d’elles, je trouve cela magnifique 36- Instant émotion … Je voudrais remercier toutes les soumises pour leur don désintéressé, et tous les soumis également, vous êtes magnifiques, splendides, votre don force le respect. Merci à vous de nous donner autant de vous. Sans vous, nous ne serions que des frustrés. 37- Une pensée pour ma dernière soumise, une personne exceptionnelle. Le cœur me chauffe encore quand je pense à elle. 38- une pensée pour ma prochaine soumise, le cœur me chauffe déjà quand je pense à elle. J’espère quelle sera une personne exceptionnelle ! Terminato !!
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Par : le 18/04/17
Je t'attends, à genoux. J'ai preparé le salon, suivant tes instructions... une ambiance, des jouets allignés... Je ferme les yeux, un peu d'appréhension... je laisse mes ongles glisser sur mes cuisses, une main s'attarde sur mon sexe... je me concentre sur mon plaisir, cherche à me détendre... j'aime ces caresses humides, chaudes... je m'aventure en moi, mes cuisses s'ouvrent... Ta main se pose sur mon épaule, et je me fige... je ne t'ai pas entendu arrivé... ai je mal fait de me caresser? "Continue" Je reprends un peu mal adroitement mes gestes... je sens le cuir autour de mon cou... mon collier... tes mains me caressent, s'emparrent de mes seins, ils ont pris de l'ampleur et tu t'amuses avec mes tétons... c'est sensible, j'aimerais me rebeller... mais.. . Je te laisse faire, je gémis par moment... je tente de me concentrer sur mes doigts, mon sexe... tes doigts s'ajoutent aux miens, m'ouvre un peu plus... me guide un peu, vers un orgasme..  mon corps contre ton torse mon sein emprisonné dans ta main... je cède, ruisselle... Tu m'invites à m'appuyer sur la table, te présenter mes fesses blanches... les caresses doucement avant de me faire sentir le martinet.... alternant le dos, mes cuisses, mon cul... je gémis, s'avoure cet instant... Tu me demandes si ca va... je te réponds, encore. Tu poursuis, ta main claque sur mes fesses, qui se réchauffent un peu plus... je me laisse aller... tes doigts me pénètrent, je gémis... je sens ton sexe forcer mon cul...peu à peu je t'accueille... je viens à ta rencontre... tes mains sur mes hanches m'impose ton rythme, provoque mes râles. Le plaisir nous envahit, tu y cèdes, te répends en moi... T'absente un instant, je reprends mon souffle doucement... Tu reviens glisser tes doigts en moi.... il ne faut pas longtemps pour que je coule, encore et encore... Tu finis par me laisser révenir doucement à moi... avant de retirer mon collier, avec un baiser...
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Par : le 28/03/17
Tu me regardes très complice Attendant mes doux supplices Ma badine caresse tes cuisses Habillée de dentelles et cuir Je t'attache et tu me souris Je vais pourtant te punir Une main dévouée à sévir Te fesse, attise mes désirs Jusqu'à te faire rougir Te sentant bien mouillée Vers ton sexe, je me suis penché Pour aller vérifier cette humidité Tes lèvres bien écartées Je commence à flatter Les contours du point G Tu gémis et te tortille Là, je saisis la torpille Le gros gode qui t'émoustille Entravée, à ma merci Je suis plein d'envie Alors que je te l'introduis Avec douceur dans ta faille Ce phallus de fort belle taille Te remplit jusqu'aux entrailles Je le laisse en toi planté Je m'occupe avec doigté De ton autre intimité L'anneau est doux au toucher Mon majeur vient le boucher S'attarde à s'y enfoncer Je vais, viens, te voilà prise Toi la soumise si expressive Tu excites ma gourmandise Je te lime, tu prends plaisir J'aime ainsi te faire jouir Jusqu'à hurler de délice Le 27 03 2017 fiction
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Par : le 24/03/17
Voici un texte rédigé par une dominatrice et recueilli sur le Net. Petit manuel à l'usage des soumis en recherche Devant la pauvreté des demandes qui depuis des années affluent dans ma boite mail, via les forums et les tchats fréquentés, il semble que peu de soumis, même sérieux, sachent se présenter, se faire valoir et surtout éveiller un intérêt auprès des Dames qu'ils tentent de séduire. Voyons donc une demande "type" : "Bonjour, je suis un homme soumis de tel âge expérimenté, je mesure tel cm et pèse tel kg, je suis de tel endroit et me déplace." Messieurs réfléchissez donc 3 sec, à force d'envoyer de telles annonces, avez vous reçu beaucoup de réponses ? Je gage que non. ET vous vous plaignez après cela de ne pas trouver, mais bon dieu qu'est ce qui dans cette annonce donne ENVIE de vous répondre ? Alors au lieu de vous plaindre et de poster tous azimuts apprenez à réfléchir. Certes, nous dirions que vous êtes d'une autre planète, qu'il vous est difficile de laisser ressortir votre part féminine et de réfléchir avec ce côté de cerveau que vous n'avez pas, dans ce cas, faites donc jouer votre côté analytique et structuré masculin et dite vous ceci :-) Lorsque vous cherchez un emploi, envoyez vous une lettre de motivation qui dira : " bonjour, je suis un employé expérimenté, je mesure tel cm et pèse tel kg, je suis de tel endroit je me déplace. et j'aimerais travailler chez vous " Ou encore, comme dit une de mes amies, lorsque vous vous êtes faits vos amis, les avez vous rencontrés en leur envoyant une annonce qui disait : "bonjour, je suis du coin, je suis un super pote et j'aimerais devenir votre amis ? " - Sachez d'abord ce que vous voulez et le temps comme l'investissement que vous voulez y donner. En d'autres termes mettez vos limites, vos désirs et votre disponibilité au clair et tenez-vous-y. Si vous ne pouvez et voulez être disponible que 1x par mois ne répondez pas à celle qui cherche une relation complice et en partage. Si vous n'avez rien d'un maso, ne répondez pas à celle qui adore pratiquer les aiguilles et le whip australien. Si vous aimez vous déguiser en soubrette, ne répondez pas à celle qui désire un mâle très masculin. - Prenez ensuite le temps de découvrir : Ce que la dame montre d'elle même (je ne parle pas de son physique !), de ce qu'elle recherche et ce qu'elle désire. Et ne vous adressez qu'à celles qui semblent avoir la même vision que vous. Arrêter de vous proposer à toutes les autres. Quand vous cherchez un emploi vous ne répondez pas à toutes les annonces, vous vous dites " ah celle là est faite pour moi, j'y réponds " et vous vous donnez les moyens d'y répondre pour que l'employeur y trouve de l'intérêt. - Sachez susciter de l'intérêt : Faite de votre annonce quelque chose d'original, de complet dans le descriptif de vos attentes et vos désirs ainsi que l'implication que vous voulez y mettre et soyez sincère. Pas la peine de cacher que vous êtes marié si c'est le cas, dite si vous pouvez recevoir ou vous déplacer et soyez honnête. Tout se sait et cacher quoi que ce soit vous fera encore dire que vous avez vécu l'échec. - Séduisez ! : Lorsque vous avez découvert une Dame qui semble vous convenir, qui vous plaît et que vous aimeriez rencontrer. Ne lui lancez pas vos " bonjour, je suis soumis machin du coin, puis-je vous intéresser ? ". Intéressez vous à elle, à sa recherche, à ses désirs, ses envies. Arrêtez votre côté mâle technique, agissez comme lorsque vous désirez séduire une future compagne, car c'est ce qu'elle sera : une compagne bdsm, à quelque niveau que ce soit. Il est complètement ridicule d'arriver de nulle part et de dire à toutes les Dames " bonjour, vous m'avez séduit, je suis à vos pieds déesse ". Pourtant beaucoup d'entre vous utilisent encore ce manège débile ! - Soyez honnête : Inutile de cacher votre âge ou ce qui vous paraît être un défaut physique (taille, poids etc), beaucoup le font, mais que se passe t'il au moment de la rencontre ? Inutile aussi de cacher votre alliance, votre disponibilité limitée, votre distance ou toute autre chose qui se découvre très vite. Inutile aussi de vous voiler la face et de vous faire passer pour ce que vous n'êtes pas, cela se découvre aussi très rapidement surtout depuis que le net existe et que les gens du milieu finissent par bien se connaître à de très longues distances. Soyez donc vous même ! - Offrez vous : Par définition, un soumis est un homme qui se donne. Donnez vous les moyens de l'être ou oubliez votre recherche elle sera toujours infructueuse. - Évitez de jouer au racoleur : Style " bonjour madame, vous connaîtriez une domina dans ma région ? ". Je n'ai jamais connu de Domina agence de placement. Seule votre réputation future pourra vous faire bénéficier de ce traitement - Évitez aussi de nous prendre pour des idiotes : Le style " bonjour sublime/divine/splendide/magnifique Maîtresse/Déesse " a toujours cours mais fait rarement tomber la Dame dans le panneau. Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles :o) - Réfléchissez toujours à cette phrase clef : Qu'est ce qui va faire que Dame X aura envie de mieux vous connaître, qu'est ce qui vous rendra séduisant à ses yeux ? (oubliez votre physique flamboyant, je parle là de vos actions). - En résumé : Soyez sincère dans votre démarche. Structurez là, ciblez la, dites toujours clairement ce que vous cherchez, sans faux semblant ni mensonge et recherchez celle qui a les mêmes visons que vous. Ensuite intéressez vous à la dame, séduisez là et donnez lui envie de vous rencontrer. Je connais un soumis très demandé, lequel depuis toutes ses années n'a jamais manqué d'expériences, quelles que soit toutes les expériences qu'il a eu envie de vivre. Jamais il n'a cherché en vain, demandez vous donc pourquoi ? ? ?
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Par : le 19/03/17
Vendredi (janvier 2017) Son message Sois prête pour ce soir 19h. Tenue sexy, lingerie fine, Épilée, maquillée, avec ton collier, tes bracelets... Destination surprise... Je mis une jupe avec un haut léger, portes jarretelles et bas noirs Il vint me chercher à l'heure Je l'attendais dans le salon A genoux Lui tendant les bracelets Il m'emmena chez lui pour le dîner Puis, dans la voiture, il me banda les yeux Effet bizarre quand on ne connaît pas la destination… Je ferme souvent les yeux en voiture, mais là, c'est différent Je ressens les bosses, les virages, je tente de reconnaître Mais tout est faussé, l'impression de rouler en marche arrière est déboussolant Un dernier virage et on s'arrête les pneus montent sur un trottoir, j'ai un petit doute sur le lieu à ce moment là Il sort de la voiture, puis m'aide à y sortir à mon tour Il me guide, on entre dans le lieux qu'il m'a choisi, tout est silencieux, j'entends des clés… Il continue à me guider, quelques pas de plus, il me retire le bandeau, j'ouvre doucement les yeux… Un vestiaire, oui, celui d'un club sympa ou l'on y retrouve souvent nos amis du milieu BDSM Je me met en tenue légère, on se dirige vers le bar On y salue les gens, un couple me reconnaît, des gens que j’apprécie DJ, boissons, grignotage tout y est Après quelques danses, il m'emmène à l'étage, une pièce se prête bien à nos jeux Une chaise un peu spéciale qui me tient les jambes écartées, attachées, les bras ainsi que la tête se retrouvent maintenus à leurs tours Il s'amuse avec moi, de ses mains agiles, il fait monter la tension, puis redescendre aussi sec Je suis sa proie.. Un curieux s'installe dans le fauteuil en face et mate, il me souris Je ressens l’excitation de mon Maître qui renforce les sensations Il use de quelques instruments pour varier telle que la roulette... Je gémis, il ne lâche pas, je pousse des petits cris, rien y fait, il a décidé de me faire jouir en public Je tente de me débattre mais les attaches sont bien fermées Je ravale ma salive tant bien que mal, il me souris il sait parfaitement que je ne tiendrais plus bien longtemps, puis un ordre sec « tu ne jouis pas tant que je ne te donne pas l'autorisation » Merde…. J'allais venir Concentration, je serre les dents, il me sens venir et me rappelle à l'ordre d'un ton encore plus sec Je me tortille, il souris, d'autres gens m'entourent et attendent que je puisse me lâcher Il continue la torture, je respire comme un toutou Et, enfin le mot libérateur «  jouis, vas y jouis, lâche toi » Tous mes muscles se relâchent avant de se contracter à nouveau pour me laisser finalement jouir A part, le regard de mon Maître, je ne vois plus personne… Il me détache fièrement de cette chaise et m'emmène dans la cage qui se trouve à proximité, à l'intérieur, un grand lit Il prends les cordes, il m'allonge sur le ventre et m'attache les poignets, la corde est reliée aux barreaux de la cage Il fouille dans son sac, il se pique à la roulette. « Aïe » Je pouffe de rire, la morsure du martinet se fait sentir sur mes fesses, j'en ris de plus belle Il m'attrape par les cheveux, les secoue un peu, le martinet claque plus fort, ça calme….. Il joue de mon corps, un coup douleur, un coup douceur Des mains étrangères passant à travers les barreaux, me caressent le bras, me tiraillent les cheveux, je sais qu'il observe, qu'il ne laissera pas déraper, j'ai confiance Je me laisse totalement aller, livrée à lui et ses envies Je sens qu'il a envie de prendre possession en moi, il y parvient sans difficulté Il s'introduit, malgré les regards d'autres gens, une première, ça m'excite Un coup plus doux, un coup plus fort, acte de folie, les gouttes de sa transpiration dégouline sur moi Je ne m'entends plus, je ne suis plus moi-même , je gémis, je râle je cris Rien ne l'arrête Puis, son râle, celui que j'aime…. Il me détache doucement, me tient fort contre lui jusqu’à ce que je revienne doucement à moi puis, m'emmène sur la table de massage ou, de ses mains, il m'apporte tout son bien être Une soirée superbement réussie, Merci Maître Je t'aime Maître
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Par : le 14/03/17
La voiture se gare devant les marches du Grand Palais, Eva en descend tout en prenant précaution de ne pas prendre son talon aiguille dans le bas de sa robe longue. Linda a fait des miracles... Elle connait bien les goûts de Madame Altones mais là elle s'est surpassée! Elle a choisi un modèle de robe japonisant comme espéré. Avec un col Mao, des boutons brandebourg sur un côté, boutonnant jusqu'en bas, une pochette en satin, une paire d'escarpins, une baguette à cheveux ornée d'un mini lampion finissant par un gland de fils et une bague énorme en onyx. Toute de noir vêtu, Eva se sent sûre d'elle par les dessous qu'elle porte. Un corset, un porte jarretelles avec des bas couture lui donne cette sensation d'être toute puissante. En gravissant les quelques marches menant au hall art déco, elle se surprend à espérer que peut être ce soir son chemin croisera celui de l'homme qu'elle attend. Eva vérifie que la baguette enfilée dans son chignon est bien en place puis s'engouffre dans la file des personnes invitées et répertoriées par Monsieur Yan Tsong. Elle claironna son nom au réceptionniste, tout en scrutant l'assemblée. C'est alors qu'elle croise le regard d'un homme, Eva sait lire la convoitise dans les yeux, mais là ce qu'elle y découvre ce serai presque comme de l'admiration. Déroutant se dit elle, je n'ai pas l'impression de connaître cet individu. Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir car au même instant son ami Richard la héla avec des sifflements admirateurs... Elle ne pouvait supporter ce genre de comportement que de la part de son ami, un autre homme se serai vu habillé pour l'hiver d'un costume trois pièces! -Hé bien ma "chéwie" tu es resplendissante! -Richard s'il te plait, ne nous fais pas remarquer de la sorte! Je déteste ça! -As tu bien entendu les décibels de la musique soit disant de fond?! Il est vrai qu'à bien y penser elle seule a dû entendre le sifflement de son ami mais étant très réservée, elle restait persuadée que peut être "d'autres" l'avait entendu! Oh et puis zut! Peu importe, après tout à qui devait elle des comptes?! Personne... Richard lui expliqua que Yan Tsong était ravi de la savoir présente, qu'il ne manquerai pas de venir la saluer en personne dès que possible. Une coupe de champagne et quelques petits fours plus tard alors qu'elle se perdait dans des conversations futiles avec des pseudos connaissances. Elle reconnu l'homme qui avait piqué sa curiosité à son arrivée. Une connaissance s'approche d'Eva accompagnée du fameux inconnu... -Eva tu es superbe! lui dit Gabriel, le directeur d'une entreprise avec laquelle elle sous traitée régulièrement. Laisses moi te présenter Flynn... Flynn est un ami mais aussi un journaliste. D'ailleurs c'est ainsi que nous nous sommes rencontrés. Flynn couvrait l'évènement sportif où j'étais invité pour remettre un prix. N'est ce pas? -En effet, Gabriel, en effet... Flynn avait prononcé ses mots sans prêter aucune autre attention à Eva, il ne la regardait pas, il la dévorait! - Hem! Un gratte papiers?! S'enquit elle avec dédain car même si cet homme transpire la sensualité, le charme de l'intelligence il est hors de questions qu'il se délecte ainsi de ses courbes féminines sans en faire quelques frais. Tout a un prix... -Madame, au XXIéme siècle un "gratte clavier" me semble bien plus approprié! -Peu importe l'outil! Il n'en reste pas moins que peut être votre talent n'est dû qu'à des relents de rumeurs colportés par ceux qui n'ont que du venin à répandre! A ces mots leur petit groupe se mut dans un silence assourdissant puisque la remarque cinglante siffla dans l'air tel un coup de fouet bien senti. Nul n'eut le temps de répliquer quoique ce soit car Monsieur Yan Tsong s'empressa de kidnapper le bras d'Eva qui disparue dans la foule en un éclair des vapeurs épicées de son parfum. Elle se dit que l'intervention divine de son hôte lui permis de plonger tête baissée dans le monde des affaires. Mais il n'en reste pas moins qu'au plus profond d'elle même, ce Flynn ne la laisse pas de marbre. Elle se retrouve seule, perdue dans ses pensées où des images salaces envahissent son esprit. Elle imagine Flynn, nu, à ses pieds... Rien de bien étonnant à cela, cet homme est trait pour trait son idéal masculin. Grand, brun, les épaules larges, pas une gravure de magazine mais un charme ravageur dû au sourire qui illumine tout son visage lorsque sa mine se réjouit... -Eva, voudriez vous une coupe de champagne? A ces mots, elle se retourne pour tomber nez à nez avec une coupe scintillante de bulles dorées que Flynn tient à hauteur de ses yeux. -Volontiers! Mais n'utilisez pas mon prénom pour m'interpeller s'il vous plait. Eva prend la coupe, la porte à sa bouche tout en dévisageant ce Flynn tout intimidé pour le coup. -Comment dois je vous appeler? -Madame sera suffisant! -Bien Madame... Vous ai je à ce point courroucé pour que je ne puisse pas vous dire votre prénom? Eva ferme les yeux, elle respire le parfum musqué de Flynn, ses narines s'en dilatent au même moment que son humidité commence à palpiter. Elle ouvre les yeux, scrute les traits de cet homme qui éveille en elle des sensations endormies et lui dit en un souffle: -Flynn... seriez vous entrain de me draguer? Surpris par cet aplomb, il baisse les yeux, elle s'en délecte. -Je pense qu'il serai malvenu de le nier! Dès que je vous ai vu, j'ai ressenti un "je ne sais quoi" de différent en vous. Dans votre allure hautaine, vous dégagez une assurance rare chez la gent féminine même les femmes de pouvoir ne peuvent tenir la comparaison avec votre aisance. Prenant le temps de la réflexion, Eva ne sait si elle doit l'envoyer sur les roses ou répondre honnêtement sur ses penchants particuliers... -Laissez de côté vos mots enjôleurs cher Flynn, ils fonctionnent sûrement sur le commun des femmes mais je ne joue pas dans cette catégorie. Je ne doute pas que les flatteries ont un pouvoir séducteur pour certaines mais pour ma part il n'y a qu'un seul comportement capable de capter mon attention et d'attiser mes intentions. -Et puis je en connaitre le secret? -Vous le pouvez mais ensuite je devrais vous faire signer ... -Me faire signer? Je signe tout ce que vous voulez! Les yeux fermés! -Bandés serait plus juste, lui rétorque Eva dans un murmure inaudible. Elle se hisse sur la pointe des pieds, de sa main attrape sa joue pour qu'il s'incline de côté et accéder à son oreille. Alors elle lui susurre: Ta docilité! -Ma docilité?! Je ne vois pas ce que vous sous entendez par là. -Veux tu le savoir Flynn? -Bien sûr... J'aimerais tant vous connaître mieux. -Alors suis-moi! Dans le vacarme et les corps des danseurs qui se tortillent, Eva se fraye un chemin jusqu'à la rotonde de la Reine. Arrivée à la porte, elle s'assure que personne ne va les voir y pénétrer. Evidemment elle croise à ce moment là, le regard brûlant de Flynn. Elle ouvre la porte, le fait entrer et referme derrière elle. Les voilà seuls, il n'y a que les sons assourdis de la musique qui comblent l'espace. Eva lâche la poignée de la porte, plante ses yeux dans ceux de Flynn et lui dit: -Mets toi nu! -Là comme ça?! Mais quelqu'un peut arriver... -J'ai demandé de la docilité! En es tu capable? A ces mots Flynn s'exécute et retire ses vêtements. Eva est bluffée par son courage, sa témérité et se dit que même si il ne le sait pas, il pourrait bien être un soumis qui s'ignore. Une fois nu comme un ver, elle retire de son chignon la baguette alors ses longs cheveux noirs se dessinent en cascade sur ses épaules. Tout en pointant la baguette vers Flynn tel un doigt menaçant, elle lui dit: -Mets toi à genoux! -C'est bien tu es docile... Regarde moi! Ne crois pas que cette parenthèse va te permettre de me posséder... C'est moi qui possède les hommes, pour les initiés je suis une Dominatrice. Je ne souhaite pas rentrer dans une case, je me plais à dire que je suis une femme "à dominance atypique"! La question est Flynn: veux tu à ce point me connaître pour t'en remettre complètement à mon desiderata? Il ne répond rien, Eva pense qu'il va mal réagir, se rhabiller et filer. Mais non, il reste muet mais prostré dans la position qu'elle lui a intimé de prendre. Les minutes s'écoulent avec une lenteur exaspérante... -Veux tu bien me répondre?! -Oui je le souhaite... Je veux savoir qui vous êtes. -Cela ne va pas être possible en une fin de soirée mais je vais t'en donner un avant goût... Eva avait déjà laisse ouvert un pan de sa robe jusqu'au niveau du genou mais ses mains commencent à défaire le reste pour dévoiler le jarretelle et les bas. Elle remarque que le souffle de Flynn vient de se faire court. -Aimes tu ce que tu vois Flynn? -Oui Madame. -Bien tu as retenu comme j'apprécie que l'on s'adresse à moi... Je te préviens je ne vais pas te toucher! Par contre, rapproches toi de moi en restant à genoux et vient renifler ma chatte. Flynn opère ce périple et se place au niveau du Mont de Vénus d'Eva, il constate qu'elle ne porte pas de culotte aussitôt son pénis durcit de plus belle. -Alors?! Je t'ai demandé de me renifler!... Ce que tu sens te plait?! -Oh oui Madame! Vous sentez divinement bon. -As tu envie de la lécher pour avoir le goût de mon odeur? -Oh Madame... J'en serais comblé! -Ne bouge pas! Elle entreprend alors de poser son pied sur l'épaule de Flynn et ainsi exposer son sexe pour qu'il y accède plus facilement. Le talon de son escarpin encadre parfaitement son épaule, ce qui offre à Eva une assisse solide. -Lèches! A cet instant Flynn commence à titiller son bouton de rose, d'abord avec un peu de timidité puis en de grandes lampées frénétiques mues par un désir dévorant. Eva explose alors en mille morceaux! Elle jouit sur les lèvres charnues du journaliste. -Arrêtes! De suite! Il obéi sur le champ, pendant qu'elle savoure son orgasme dans la rotonde de la Reine, sûrement pas le premier à être assouvit ici. Elle reprend sa position initiale, regarde Flynn dégoulinant de sa jouissance, l'embrasse goulûment et s'en va. Laissant cet homme chaviré par ce qu'il venait de se passer.
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Par : le 09/03/17
Comme à son habitude, en cette fin de semaine, elle n'utilise pas son chauffeur pour se rendre à son travail. Elle choisit de déambuler sur le boulevard circulaire du quartier de la Défense. Croiser des gens qui errent, où se traînent tous ses destins pour qu'elle puisse enfin être seulement elle. Consciente de sa position sociale, responsable du sort de milliers d'âmes qui survivent sous sa coupe. Elle n'en reste pas moins une femme avec ses états d'esprits, ses défauts et ses qualités. Ce qu'elle apprécie le plus dans ce pèlerinage c'est d'entendre claquer ses talons sur l'asphalte. Voir son tailleur se mouvoir dans les vitres glaces au rythme de ses hanches. Elle est une femme que l'on remarque, qui a de la prestance, elle est grande, "pulpeusement" ronde mais ce qui fait tout c'est son regard... Ses yeux sont dorés, son regard n'a pas besoin de discours, ils parlent et gèlent le sang de celui qui en fait les frais! Elle passe la double porte de verre, remarque que le garde n'est pas à son poste. Commence alors la ronde des "Bonjour Madame" des têtes qui se penchent légèrement vers l'avant en pressant le pas. Intérieurement, elle jubile! La nouvelle demoiselle de l'accueil est derrière son guichet, elle est entrain de papoter avec devinez qui? Le garde de la porte d'entrée... -Cher Monsieur Merson comment allez vous? L'homme en uniforme se retourne précipitamment tout en baissant les yeux... -Bien merci Madame Altones et vous même? -Je vais bien je vous remercie de vous en inquiétez! Mais j'aurais pu vous le dire il y a déjà au moins cinq minutes si vous aviez été à votre poste dès mon arrivée... -Je vous prie de bien vouloir m'excu... -Vous n'auriez pas à me présenter des excuses si... Alors ne m'en présentez pas lorsque vous pourriez vous en dispenser si vous n'aviez pas été en faute! Sur ce le garde encore secoué presse le pas pour regagner son poste. Elle est de celles qui pensent que s'excuser n'a pas de valeur lorsque cela aurait pu être éviter. Il suffit à bon nombre d'anticiper, de se poser les bonnes questions lors d'actions qui pourraient nuire à autrui. Son regard se porte sur la demoiselle qui s'est paré d'un rouge aux joues très révélateur... -Mademoiselle, je comprends aisément que votre charme puisse faire tourner la tête de Monsieur Merson. En dehors des heures de bureau vos vies privées ne me regardent pas mais ici je souhaite que chacun accomplisse la tâche qui lui est dû. A l'avenir je vous pris de ne pas avoir peur de dire à Monsieur Merson que tous deux avez un travail à assumer. Puis affirmez vous devant les hommes! Conseil d'amie... La jeune femme ne su que répondre et resta bouche bée devant ce ton ferme mais empli de bienveillance à son égard. Sans s'attarder Eva se dirige vers les ascenseurs, là, seule, dans la mâchoire d'acier qui la hisse dans sa tour d'ivoire, elle se perd dans le tourbillon de ses pensées. Son planning est chargé, sa secrétaire va sûrement lui annoncer à son arrivée que de nouveaux rendez vous ont été glissé à des horaires insupportables. Mais ce qui la rassure c'est que ce soir elle va pouvoir se prélasser. Dommage qu'elle n'ait pas un homme sous sa coupe actuellement pour palier à ses besoins... Car si elle a bien un défaut c'est celui de ne pas savoir lâcher prise. Elle en est incapable, depuis toute jeune la vie l'a forcé à tout maîtriser, à commencer par elle. Rien d'étonnant à ce que dans ses relations intimes cela soit pareil. Elle est une Dominatrice comme la nomme les initiés. Peu importe ce qu'elle est, elle est avant tout une femme hors normes, qui assume son plaisir différent en soumettant un homme. Pas pour qu'il devienne un homme à tout faire! Elle ne le supporterai pas mais un homme présent, une épaule sur laquelle se reposer et assez confiant pour lui remettre les clefs de sens envies perverses. Au delà de l'aspect sexuel divergent, elle souhaite un compagnon de vie mais sans la routine des vies vanille. Elle veut une coupe chocolat/vanille pour parfumer son existence d'effluves d'humidités palpitantes. Les portes s'ouvrent et la sort de sa rêverie surtout lorsqu'elle aperçoit sa secrétaire pincer les commissures de sa bouche. Eva comprend que les nouvelles ne vont pas la satisfaire... -Madame Altones, Richard a téléphoné... Je cite: "Si nous ne voulons pas que le marché avec Tokyo nous échappe, tu dois te rendre ce soir au dîner de bienfaisance de Monsieur Yan Tsong qui sera donné au Grand Palais, j'y serais pour vingt heures. Notre générosité sera récompensée!" -Quoi?! Ah non pas ce soir! Appelez Richard, passez le moi dans mon bureau! Merci Mathilde... Eva pose son sac, son attaché-case sur le fauteuil face à son bureau, regarde par la baie vitrée le manège des gens pressés de la Défense. A la première sonnerie de son téléphone, elle se précipite pour décrocher. -Richard Madame, ne quittez pas! -Allo ma grande comment vas tu? -J'irais bien mieux si ce soir je n'allais pas à ce dîner de bienfaisance... -Allons allons, tu sais bien que mes charmes ne sont pas à ta hauteur! Si nous voulons décrocher ce contrat tu vas devoir te parer de tes plus beaux atours! -Oh Richard... Je suis fatiguée! Usée de devoir continuellement oeuvrer pour le bien de la société... -Usée?! Tu ne peux pas l'être ma douce... Pas du haut de tes trente neuf ans! Puis une fois ce contrat décroché tu pourras t'éclipser si tu le souhaites. Aller zou! En piste! -Je serais là vers vingt heures trente... -Bisous à ce soir! Je suis ravi que tu viennes cela fait un bon petit moment que nous ne nous sommes pas vus! -Bisous Richard... Décidément Eva ne peut rien refuser à son ami Richard, il a toujours les mots pour la faire céder. Non pas ses mots, simplement leur amitié ancestrale qui la fait plier devant cet homme, ce confident de toujours, celui qui sait tout! Il n'y a jamais eu d'ambiguïté entre eux, puisque Richard aime les hommes et ne voit en Eva que la petite soeur qu'il n'a jamais eu la chance d'avoir. Eva décroche son téléphone, appuie sur une touche. -Mathilde, pouvez vous s'il vous plait appelez Linda, lui dire de me faire parvenir une tenue de soirée, je la veux noire et aussi une paire de talons aiguilles noir aussi... Qu'elle pense que c'est pour un dîner de bienfaisance, du japonisant fera bien l'affaire... Pour les accessoires je lui fais confiance mais pas outrageux s'il vous plait. -Bien sûr Madame. Autre chose? -Non ce sera tout Mathilde pour le moment. Merci. Une fois raccrocher Eva retire ses escarpins car elle sait que cette journée va être éreintante.
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Par : le 08/03/17
J'aurais aimé être l'auteur de ce texte, tant les 7 piliers de la Dominance me parlent. Je n'en suis donc que le traducteur, en toute humilité... - Un dominant est un souverain, mais jamais un tyran. Mais gouverner exige la compréhension, et la compréhension exige de l'humilité. - Un dominant est fier, mais jamais arrogant. Mais la fierté exige la dignité et la dignité exige de l'humilité. - Un dominant inspire le respect, mais jamais la peur. Mais le respect exige la sérénité, et la sérénité exige de l'humilité. - Un dominant emploie la force, mais jamais la violence. Mais la force exige la connaissance, et la connaissance exige de l'humilité. - Un dominant analyse, mais jamais ne juge. Mais l'analyse exige le discernement, et le discernement exige de l'humilité. - Un dominant reçoit, mais ne prend jamais. Mais recevoir requiert de savoir donner, et le don exige de l'humilité. - Un dominant complète, mais ne tente jamais de changer. Mais pour compléter, il faut être capable de voir ce qui est là, non ce qui manque, et cela exige avant tout de l'humilité. J. Mikael Togneri Source : http://www.idahobdsm.com/articles/7pillars.html
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Par : le 06/03/17
Accroché a tes lèvres, mon regard est médusé.. Comment fais-tu Insoumise ? Femme Soumise de cet instant Scellée, ton corps sur ton âme, étirée dans ce film, isolée du lien. Repousser tes limites, repousser.. un peu plus loin, Un peu plus près, un peu plus serré… momifiée. « Inspire à fond » « HAAAAaaaaaaaaaaaPPpp !! …. » Te voilà seule maintenant, je ferme ton cocon.. hermétique. Respirer, respirer, respirer.. dans un sarcophage. […] Les secondes trottent, pulsent dans ta tête, ton cœur défendant Pas d’issue, pas d’air, pas de mouvements, sauf peut être La trotteuse qui tourne et ta bouche qui aspire et souffle Ma main posée sur ton crane, veille… Inspire, expire, Inspire… expire.. …. Inspire… …. Expire…. […] …. Inspire… […] …. Expire…. […] …. Inspire… […] …. Expire…. […] Manque… tu manques… la buée sature le film Ton corps veut vivre.. tu cherches à sortir, spasmes d’extraction.. Soumise tu es, Insoumise. Soumise au Lien. Bouche grande ouverte.. 10 microns de plastique te séparent de ton appel d’air […] Mon index vient caresser ta bouche, faisant le tour cyniquement La peau infime et tendue, n’appelle que mon bon vouloir Excitation perverse, d’un contrôle immoral Mon ongle vient doucement cisailler sur tes dents Mon doigt pénétrant, la membrane se déchire INSPIRE !!!!! Frénétiquement, l’air te redonne la vie.. Respire, Respire, Respire.. Ma bouche vient embrasser ta ligne rouge Il est temps maintenant, que mon Objet cesse de me méduser. Écartant tes lèvres, et passant ma main sur ta gorge Je plonge ma queue dans cette bouche, cherchant la chaleur profonde… Soumise j’ai dit ! Tu étouffais, je vais maintenant te noyer.. Abusant mon objet offert, jubilant de puissance Envie bestiale arque bouté par ma conscience, Je veille sur l’objet de mon plaisir… Inspire… Avec mon plus profond respect, Ma soum.. vous me médusez. Parloire
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Par : le 27/02/17
Into BDSM Une évolution psychologique Episode 1 : Jade J'avais 25 ans la première fois qu'une femme a touché mon pénis pour me faire jouir. C'était une masseuse chinoise d'un quartier animé de Tokyo, Roppongi. Cette femme était venue à moi dans la rue pour me proposer, à la base, un simple massage qui fut finalement très érotique et se boucla par un "happy ending". Mais ce qui devait être très banal pour elle, était loin de l'être pour moi. En effet, elle venait, sans le savoir, d'ouvrir la boîte de Pandore, déverouillant ainsi un énorme blocage que j'avais vis à vis du sexe et des femmes. Suite à cette expérience, j'avais pris plus de confiance en moi et avait décidé d'explorer pleinement ma sexualité, sans aucune limite et sans aucun taboo. J'avais été jusqu'à présent un nerd associal névrosé, ingénieur en informatique célibataire, qui n'avait jamais eu de copine et encore moins d'expériences sexuelles, pas même un baiser. Dans une telle situation, j'aurais pu commencer soft, mais pourtant, je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'attaquer directement au monde du BDSM ! J'étais fasciné par le bondage depuis tout petit. Je m'amusais seul et en secret à m'attacher car cela me stimulait sexuellement à seulement 5-6 ans. A l'adolescence, je devins fétichiste des combinaisons moulantes féminines, particulièrement celles en latex et en cuir. Mais je n'en resterait qu'aux fantasmes véhiculés par les pornos, pendant des années. Quand je suis rentré dans le monde professionnel, j'ai commencé à avoir des pulsions masochistes, incluant des jeux de douleurs dans mes pratiques solitaires. Le besoin de vénérer les pieds d'une dominatrice devint de plus en plus grand. Mais développer des fantasmes de plus en plus élaborés sans jamais pouvoir les réaliser, devint de plus en plus frustrant. C'est pourquoi je me suis naturellement tourné vers internet afin de trouver de vraies Maîtresses avec qui pratiquer concrètement. Mais ceci aller être plus difficile que ce que je pensais, car l'argent était partout. Je me refusais de payer pour une prestation dont j'ignorais l'issu. Mais suite à mon expérience japonaise, je finis par me convaincre qu'en payant, j'allais pouvoir accéder à ce monde plus facilement, au moins pour me faire une première expérience. J'ai donc décidé de commencer simplement en scrutant les diverses annonces qui pullulent le net et d'envoyer des mails à toutes les Dominatrices qui attiraient mon attention. Aucune réponse, malgré de nombreuses tentatives, ne venaient à moi. C'est à ce moment là que j'ai du changer de stratégie et me suis mis à téléphoner directement. Je me souviens encore de la longue hésitation qui a précédé mon premier appel, je tenais fébrilement le téléphone en ayant peur de tomber sur un canular ou ne pas savoir quoi dire. J'étais déjà très timide et encore plus au téléphone, donc dans ce cas de figure, mon corps tremblait. Mais il y avait une part d'excitation non négligeable en moi qui fit pencher la balance. J'avais trouvé une annonce d'une certaine Jade et tentais ma chance avec elle. Je saisi le numéro, la tonalité s'enclencha, un moment d'intense suspense pour moi, mon coeur battait très fort..."Allo ?". Elle avait répondu ! Il allait falloir assumer jusqu'au bout à présent, pas question de se dégonfler : "Bonjour...vous êtes bien Jade ? - Oui ! C'est pour massage ? répondit elle avec un fort accent étranger. - Heu...non...j'aimerais savoir comment se passait une séance de domination avec vous ? - No massage ? Domination ? 150€ ! - Heu...OK... répondis je perplexe devant la somme élevée inattendue. - Vous rappeler avant séance et moi vous dire quoi faire ! Quand vous vouloir ? - Samedi, c'est possible ? - Si ! Samedi possible ! Mais vous appeler avant venir pour confirmer ! Moi donner adresse à ce moment ! Quelle heure ? - Disons 13h, est ce possible ? - Si 13h possible, mais vous appeler avant pour être sûr ! - C'est d'accord, merci beaucoup madame. Puis je vous demander d'où vous vient votre accent ? - De Bolivia ! - Oh la Bolivie ! Gracias ! Passez une bonne soirée madame et à samedi ! - Gracias ! Buenas noches !" Une escort girl bolivienne qui s'improvisait Dominatrice, voilà la sensation que j'avais suite à cet appel. Je n'avais en plus aucune garantie d'avoir une séance au vu de sa façon de procéder. Je n'avais aucune adresse et n'étais pas sûr de savoir ce qui m'attendait et surtout je restais abasourdi par le prix de 150€. J'étais néophyte à ce moment là et étais loin de me douter que ce tarif n'était en fait pas si élevé. Le samedi arriva, j'étais impatient. Le matin, je téléphonais à Jade pour confirmer notre rendez vous. Elle me demanda d'aller à une place en ville et de la rappeler à ce moment là. Je n'avais donc toujours pas d'adresse. Une fois en ville, je la rappelle : "Oui, c'est encore moi, je suis en ville, où dois je aller à présent ? - Vous aller dans petite rue à côté de fontaine ! - OK, j'y vais ! - Vous vouloir massage n'est ce pas ? - Non non...Domination...dis je doucement de peur d'être entendu en pleine rue. - OK ! Vous arriver ? - Je suis dans la rue oui ! Que dois je faire à présent ? - Vous marcher jusqu'à porte en bois ! - Très bien je la vois, je suis devant ! Je dois sonner ? - No ! Vous prendre la porte en face et ouvrir puis monter escalier, moi attendre vous ! - Merci, à tout de suite !" Ce jeu de piste bien mystérieux lui avait permis de m'épier par la fenêtre de son appartement et de décider si elle allait me recevoir ou non. Si elle avait eu un doute, j'imagine qu'elle aurait coupé la communication. Je commençais à me demander s'il était très malin de continuer, javais l'impression d'être mené en bateau. Je montais néanmoins l'escalier et vis une porte ouverte. Jade était là en peignoir. Une autre femme occupait l'appartement, mais elle ne me prêtait aucune attention. Jade m'accompagna dans une chambre surchauffée avec un lit double en son centre, le rideau de la fenêtre tiré et avec une atmosphère très érotique. Elle enleva son peignoir et révéla un très beau corps dans une tenue sexy rouge. Pas de cuir ou de latex contrairement à ce que la photo de son annonce montrait. Une première déception m'envahit et une seconde quand elle se mis à parler : "Toi donner 150€ maintenant ! - Heu...vraiment ? Mais...enfin...nous n'avons encore rien fait... - Toi pas discuter ! Toi donner argent ! - Heu...oui madame...pardon madame..." Je lui donne l'argent et ensuite elle m'ordonne de me mettre nu. Je m'exécute et elle me demande ensuite de me mettre face au mur en position de croix, les jambes écartées et les bras en V. Elle commença à me tripoter les tétons et les testicules et me fouetta au martinet. J'étais très ému de passer enfin à l'acte et cela, malgré ce début étrange. Mais disons que tout cela faisait partie de la séance. Elle me mit ensuite des menottes et me demanda de m'agenouiller afin de lui lécher les cuisses. Elle poussait de faux cris de jouissance, ce qui me gêna. Puis nous sommes passés sur le lit où elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes. Elle sortie des godes ceintures de différentes tailles et me sodomisa avec, du plus petit au plus grand. C'était la première fois que je me faisais prendre et j'étais partagé entre l'excitation et une envie de déféquer ! J'étais toujours menotté et elle me redemanda si je voulais un massage. Ayant déjà testé le massage érotique au Japon, j'ai donc refusé, préférant me concentrer sur la domination. Mais je comprenais de plus en plus que la domination n'était pas son activité principale. Sans avoir la moindre expérience réelle avant ce jour, je constatais malgré tout que cette femme était une opportuniste s'adaptant à une clientèle et profitant d'une vague de mode du BDSM. Il n'y avait aucune conviction dans sa façon de dominer et j'en fus définitivement convaincu lorsqu'elle me demanda de m'allonger sur le dos, qu'elle se positionna sur moi, ses fesses au niveau de mon visage, en continuant à pousser ses cris simulés et en me masturbant pendant que je lui léchais l'arrière train. Ceci faisait suite à mon refus du "massage" et faisait office de conclusion de la séance après seulement une vingtaine de minutes...assez scandaleux vu le prix. Son but était de me faire jouir le plus vite possible afin que je m'en aille aussi vite. Mais cela n'allait pas se passer comme cela ! Elle me fit effectivement jouir mais je refusais d'en rester là ! Elle se mit à me fouetter mais je ne ressentais pas de douleur car elle n'y allait pas assez fort. Elle frappa de plus en plus et de plus en plus fort jusqu'à en suer puis s'arrêta me demandant si j'étais satisfait. La réponse était non et puisqu'elle me laissait choisir la prochaine pratique, je choisis de lui lécher les pieds, ce qui fut plaisant mais une fois de plus très court et expédié sans conviction par cette dame. On en était arrivé à un mode où je choisisais mon plat sur un menu et elle s'exécutait, je me demandais donc qui était en train de dominer l'autre. Elle mit fin à la seance, par lassitude après une grosse demi heure au totale ce qui ne m'avait bien entendu pas comblé. J'étais néanmoins très heureux de cette expérience qui m'avait malgré tout permis de tenter mes premières expériences SM partagées, mais aussi de découvrir un monde corrompu par l'argent et l'opportunisme et plein de charlatans. J'allais donc devenir plus méfiant et sélectif grâce à cette charmante Bolivienne, que je ne manquais pas de remercier courtoisement avant de quitter les lieux. En rentrant chez moi, je fus envahit par de multiples pensées et émotions comme la satisfaction d'avoir assouvi une part de mes fantasmes, mais aussi la sensation de m'être débarassé d'un gros poids et que je n'aurai pas besoin de séances de domination avant longtemps. Pourtant, une énorme surprise m'attendait une fois chez moi, puisque j'eus le bonheur de constater qu'une des Dominas à qui j'avais écrit, m'avait répondu ! Elle me disait qu'elle était prête à me recevoir et me donna son numéro de téléphone en précisant qu'il fallait que je la contacte vite avant qu'elle ne change d'avis. J'adorais le ton autoritaire qu'elle mettait dans son message et mon désir augmenta très vite, oubliant ainsi la pensée que j'avais eu quelques heures plus tôt. L'aventure ne faisait que commencer ! A suivre...
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Par : le 27/02/17
Comprend qui peut Author : https://fetlife.com/users/1662878/posts/4069642 58 minutes on fet He's starting out on Fetlife He's out for kinky sex He's photographed his Johnson And stolen someone's pecs He's been on fifty minutes And he's starting to get vexed Where are those desperate women? Where is his kinky sex? It's getting most annoying He's really quite perplexed Why aren't these sluts replying To his 'How r u' texts? It's not like he's not trying - He wrote his profile specs It took him a coupl'a minutes He even tried spell check. It's time to try a group - It's time to ask those fecks Why's it so hard to get replies? Where is his kinky sex? They tell him 'Go to munches' What the bloody heck? Is that some kind of code? Cock-blocking smart alecs What do you mean by munches? What happens there? He checks Do I need a collar, Do I take off my kecks? Too shy, no time, my job! He says, Think of the effects! He cannot understand it This isn't what he expects He thought that just past teatime: Loads of pussy to inspect! Instead he's hearing talk of Socials, limits and respect? What a load of rubbish! That website is a wreck It's full of fakes and losers There is no kinky sex.
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Par : le 21/02/17
Il est 22h30 en ce 20 février, et mon être tout entier ce tient debout devant toi belle inconnue L idée de devoir t apprivoiser sonne a mes oreilles.. L idée de te sentir éveille mon odorat. L idée te te lécher en devient suave. Mon corps se crispe se contracte et mes pensées s, affolent... Mon vice et ma perversion t appelle. mon exigence et mon dressage t impose. Ma puissance te réclame. mes mains chaudes réchauffent tes fesses et empoignent ta chevelure. Je te désire infidèle mariée pour venir me rejoindre et devenir ma chienne. Ne te retourne plus et offre moi le meilleur devient ma soumise et je serai devenir ton MAITRE....
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Par : le 20/02/17
Troublant, pressant Ton corps me submergeant M'envahit sans ménagement Me rends agissant Ardentes, brûlantes Tes mains vives, caressantes Chaudes et passionnées Me font chavirer Rouges, troublantes Tes lèvres envahissantes Baisent mon corps entier Me font bien frissonner Inquisitrice Ta langue se glisse partout S'invite avec malice Dans tous mes interstices Enfin lascive Contre mon vît, salive Ta bouche amatrice M'avale et quel délice ! Provocatrice Elle me délaisse, supplice ! Revient ensuite, complice Sensuelle et protectrice A mon plaisir Elle se voue sans faiblir Poursuivant son désir Ainsi de me faire jouir Oh ! c'est parti La chaleur m'envahit Et avec elle jaillit Ma jouissance en sursis Le 20 02 2017 fiction
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Par : le 16/02/17
Encore une fois... Je regarde ce spectacle saisissant où ton corps se crispe et ta bouche souvre dans ce râle, Instant sublime d'une effervescence emotionnelle, Tes yeux vides, fixes tournés sur ta jouissance. Meme masqués, je les vois figés, Paroxysme de cette longue et lente ascension D'un plaisir solitaire ... mais tellement partagé. Tu me livres alors ouverte pleine et a moi Entre douleur et liberation cet intense emotion exultante Qui te fais tellement briller a mes yeux.. Plus tôt alors, Je t'ai prise, Insoumise, en te regardant droit dans les yeux. Ton regard se fait plus accueillant, mais ta façade ne me trompe plus. Je sais que tu me cracherais a la gueule plutot que t'agenouiller sous ma demande. La douceur ne fais que t'agacer d'avantage, t'expliquer où est ta place a mes pieds te fait doucement ricaner.. Face a face, toujours en attente de mon caprice, tu attends. Je ne te demande plus de te mettre a genoux Le temps s'etire trop et tu joues les vieilles douleurs Ma main saisit, large et puissante, et puis te plie a ta place, pliée fermement. Pas de place pour ta résistance, à mon injonction physique Mon mot devient: a ta place! Et l'amour soujacent ne laisse place au doute. par reflexe, tes genoux cedent, et tes jambes s'ecartent deja assise sur tes talons tu te cambres, sexuelle.. Tes seins gonflés et provocants sous ton décolleté plongeant. Tu places tes mains sur tes cuisses et ta tete reste fiere et dans l'attente . comme j'aime te voir ainsi ma petite pute Je tourne autour de toi et t'observe.. Les secondes tombent lourdement sur ta conscience.. "Tu vas devoir suffisement mouiller pour que je te baise, Et tu sembles bien partie pour recevoir mes doigts plus que ma queue Tu vas japer comme une chienne pour repartir la queue entre les jambes Je veux voir la pire saloppe qui est en toi.. Alors, rompu d'avoir baisé mon trou, Je te laisserai a ton jouet, si tu aura ete suffisement chienne, et tu me regaleras d'un de tes orgasmes si fantasmatique." Je posais les règles... tu saurais a quoi t'en tenir. Je lis ton attente, ton envie d'en découdre Approchant mon visage a quelques cm de toi J'articule : "ouvre ta bouche et sort cette langue" Toute ton insoumission se cristalise dans ton regard, ta façon de déglutir puis d'ouvrir la bouche et de tirer lentement ta langue "Je t'emmerde, aurait été plus judicieux !" Tu donnes le ton, petite pute! Impulsant le rythme de ma reponse a ta demande "Je vais te plier femelle, et tu vas mouiller pour t'en sortir!" Une Sorte de rage sourde et sans eclats, me prends les trippes, nos caracteres dominants s'affrontent, dans un combat immobile Puissant jeu de pouvoir, tu ne te soumettras jamais de ta propre volonté! Ma main saisissant ta gorge et mes yeux fambloyants La force de ma poigne et l'impossibilité d'en echapper Laissent glisser un hoquet de surprise Tu as le don de faire sortir ce monstre en moi! Ton visage rouge et te veines gonflées, tes mains crispent mon bras Et lascerent de leurs griffes pour t'echapper veinement L'air t'amplissant de nouveau, la tete te tourne et tu vascilles légèrement.. La main sur ton cou, je te redresse et scrute ton regard .. Il en faudra beaucoup aujourd'hui pour que tu merites ton jouet! Tes yeux s'etirent, et un sourrire esquisse le coin de ta bouche.. La femelle alpha ne plie pas comme ça... Une gifle ferme mais douce vient marquer ta joue, et ton regard commence a craindre la suivante.. Ton arrogance fait basculer ma part complète. Face a moi, non plus ma Soum, ma pute, mon amour? Face a moi ma chienne qui veut Dominer.. alors... une seule chose ne peut qu'exister: Ma Domination Seul objectif : ton corps reduit sous le mien exultant et ma gorge rugissante! La tempete emotionnelle bat son plein entre nous, Tu as fait sortir ce monstre Alpha, et tu jubiles d'envie D'etre laminée comme cette fameuse coquille de noix Traversant seule les 50emes rugissants! Les minutes sont longues et intenses. Ta gorge subit sans menagement mes assauts.. Tu devras mouiller en abondance pour recevoir ma queue dans cette brutale penetration. Ton bassin ondule d'envies, mes mains t'attrapent Et te placent au grès de mes caprices, que tu suis, non docile, mais forcée Contrainte... contrainte encore et encore A faire entrer ton putain de caractère dans cette minuscule boite Rhhhhhhaaaaa je rage de te baiser ma chienne Te retournant vivement, sans ménagement mais en t'accompagnant, Quelques gestes prompts et péremptoires t'imposent la bonne possition Alors, d'un coup, et d'un seul profond, je te penetre avec violence.. Et baise ma chienne, déchainé de défi et de fureur dominante Mes mains t'agrippent, t'etranglent avec force Tu es devenu mon jouet, mon pantin a jouissance. Soumise de force, et par plaisir d'etre dominée, Je ressent alors tes barrieres ceder, Alors... Mon calice reçoit mon intense et bestial orgasme, Rugissant vainqueur j'exulte mon rhale Petrissant ton corps et mordant mon territoire.. "Tu es a Moi tu m'entends?" Tous les deux haletants, je replie doucement mes bras pour epouser ton corps , Cape humaine, tu disparais sous mon amour qui appaise tes maux Je susurre a ton oreille toute mon admiration pour ton abandon Et je berce ta conscience, pourqu'elle retrouve sa place Tu es loin.. si loin.. ma Soum.. Tu as si bien cédé ta place pour que j'exprime mes pulsions.. Caressant ton corps, je te prepare, pour ton moment de grâce Encore une fois.. je vais regarder l'emotion pure animer ta carapace Les spasmes de ton bassin vont animer mon envie Tu vas degager tes phéromones et je vais figer cet instant intemporel J'aime ce que tu me fais vivre ma Soum Parloire
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Par : le 13/02/17
Ceci est le jeu du portrait québécois. Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné ; 2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour luc" ; 3) le publier dans la section "articles" ; 4) me le faire savoir. 1. Je suis du sexe masculin, sans intention d’en changer, et hétéro, avec une seule rencontre, d’ailleurs assez plaisante, avec un homme. 2. A ce jour, j’ai eu un nombre de partenaires sexuels, hors fessée, à peine dans la moyenne française. 3. Je pratique le sport. 4. La fessée est un fantasme qui remonte à l’enfance. 5. J’ai été fessé une douzaine de fois, toujours par des hommes. 6. Je suis persuadé que la présidence de Trump va être un test des institutions américaines. 7. Les fessées trop douces m’ont franchement ennuyé; celles qui m’ont plu m’ont fait mal et laissé des marques pour quelques jours. 8. J’ai toujours été du côté du soumis, mais n’exclue pas d’essayer la domination. 9. Ma très heureuse relation actuelle m’empêche d’être fessé, ne pouvant exhiber des marques. 10. Je suis allé un peu au Québec. 11. Je vois plus les fautes d’orthographe des autres que les miennes. 12. Les photos de fesses d’un beau rouge uniforme me plaisent beaucoup. 13. Je n’ai rencontré que des fesseurs, sinon compétents, du moins fiables et respectueux, ce qui est le plus important, et leur en suis reconnaissant. 14. Je ne révélerai pas ici grand chose sur moi et, entre autres, pas que je trouve la pose de pinces à linges sur mes tétons très douloureuse, mais excitante. 15. La fessée, consentie et entre adultes, peut être une pratique très sensuelle. 16. Les hommes aussi peuvent avoir de belles fesses. 17. Le seul homme que j’ai “connu” m’a sucé dans sa voiture; j’avais malheureusement éjaculé trop vite. Il aurait bien voulu me revoir, mais pour des raisons oubliées, cela n’eût pas lieu. 18. Je suis très famille. 19. Ma consommation d’alcool est très modérée, je déteste la tabagie et n’ai jamais essayé aucune autre drogue que le chocolat. 20. J’aime me photographier nu. 21. Mes fesseurs sont restés habillés. 22. Les détails m’importent. 23. Quand je tenais un blog, j’avais rédigé un lexique de la fessée. 24. Une fessée commence par un échauffement progressif à la main, à la rigueur avec une tawse en cuir, d’une vingtaine de minutes. 25. Le racisme m’est incompréhensible. 26. Si j'éjacule, la fessée se termine; je prends donc mes précautions. 27. Le centralisme (jacobinisme) français m’exaspère. 28. L’humour est indispensable. 29. Le consentement est à la base de toute pratique sexuelle. 30. J’ai beaucoup travaillé. 31. Je rêve de recevoir à nouveau la fessée (flagellation) par un homme ou une femme qui saurait fixer mes limites et les faire progresser. 32. La musique est une nécessité. 33. J’entretiens une relation très amicale avec le martinet et très inamicale avec le tape-tapis, et ce pour la simple raison que je ne suis pas un tapis. 34. Tout comme une phrase se termine par un point, une fessée doit se terminer par une série de coups plus forts. 35. Je ne veux recevoir la fessée que nu, pour le sentiment d’être sans défense; la recevoir partiellement déshabillé me donnerait le sentiment d’être puni. 36. J’ai vécu dans plusieurs pays. 37. La guerre me fait horreur. 38. Mon dernier, et plus fréquent, fesseur, m’a trouvé endurant; il lui a manqué de savoir me faire accepter, entre autres par des caresses sur les fesses, plus que un ou deux coups de fouet. 39. Je suis très fesso-centrique. 40. Pour le reste, demandez-moi; je répondrai peut-être.
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Par : le 12/02/17
Pour cette histoire, je vous invite à écouter : https://youtu.be/Y69nZWqsCy0 C'est la nuit. La voiture se gare dans une ruelle sombre. Les lampadaires éclairent le sol trempé par la pluie. La réverbération des ombres jouent avec la lumière de la rue. Vous sortez de la voiture. Je reste assise. Avec galanterie, vous m'ouvrez la portière et prenez ma main fermement. Le talon de ma jambe droite touche le sol, puis le gauche. Je me retourne pour me lever avec élégance. Avec force, vous me retournez contre la voiture. Dans mon dos, vous vous agenouillez pour toucher mes chevilles. Vos doigts m'effleurent, je soupire. Lentement vous remontez mes jambes, prenez le bas de ma jupe crayon et la faîte remonter jusqu'à ma taille. Vous me lâchez pour regarder la lumière sombre mettre en avant un clair obscur sur mes fesses. De votre main droite, vous me fessez la fesse droite, puis la gauche. Vous m'agrippez. Je tends mes fesses. Vous feignez de me pénétrer. Puis d'un seul coup, vous stoppez. Vous me mettez un loup sur mes yeux faisant ressortir mon regard de tigresse que vous affectionnez. - Otez votre jupe, elle ne vous sera d'aucune utilité. - Retournez vous. Là, vous déchirez mon chemisier. je vois quelques boutons rouler sur le sol et terminer leur course. Je sens votre puissance dans votre regard me pénétrer. - Viens. Je marche ainsi, les jambes couvertes de bas noirs, d'une lingerie complètement ouverte offrant à qui le veut mes orifices. Mes seins brillent sous les lumières et sont magnifiés par des bijoux de corps scintillants. Vous me faites porter d'une pare dessus d'épaule en plume d'autruche faisant ressortir mon collier que vous avez pris soin de bien serré. Juste avant de rentrer, vous me demandez de remettre du rouge à mes lèvres. -Voila vous êtes parfaite pour ce soir. Je ne sais pas où nous allons. Nous passons dans un sous sol, puis derrière une porte où se tiennent deux hommes à l'entrée, vous me poussez à l'intérieur. Un homme m'inspecte du regard et soupèse mes seins. - Retourne toi, le dîtes vous. Vous faîtes de même avec ma croupe et me donner une bonne fessée. D'une main,ce maître de cérémonie vous signifie de vous diriger vers une porte close. Une fois que cette dernière fût ouverte, je vis une pièce noire éclairée uniquement avec un jeux de lumière, faisant penser à des rayons de soleil passant à travers un volet. C'est magnifique. Vous me poussez à l'intérieur, tira sur ma crinière en arrière. La main en même temps sur mon collier, vous me murmurez à l'oreille d'être une belle chatte ce soir. Bienvenue au bar à chattes, me dîtes-vous. Le concept me fit sourire. Vous me lachez la main et allez vous installez assis dans un fauteuil rouge, que la lumière laissait deviner. Je compris mieux pourquoi vous vouliez que mes lèvres soit encore plus rouges. Là, vous m'ordonnez de pavaner comme une chatte de luxe le ferait Je devine l'ombre d'autres personnes assises laissant transparaître leur visage également masqué sur d'autres fauteuils. Avec un côté très félin, j'avance au centre pièce, le sol est en moquette d'une douceur incroyable Je m'amuse avec lumières. Mes mains parcourent mon corps. Elles dessinent des courbes sur mes cuisses, puis sur mon ventre, mes seins, mon cou. Je me penche en avant, la tête contre le sol et remonte brutalement pour faire virvolter mes cheveux. Je m'amuse avec ma laisse, totalement libre. Quand soudain, je sentis qu'on la prenaient. Je me retrouve ainsi à genoux, le cou relevé avec force et maintien. Des doigts forcent le passage de ma bouche pour entamer un va et vient. Naturellement je sortis ma langue. Il me murmure à l'oreille, "viens à moi, lèche ma queue et mes couilles". J'avance jambe après l'autre avec une démarche de chatte de luxe. Mes cheveux noirs paraissent bleu et j'imagine le rouge de mes lèvres ressortir. Agenouillée, je commençe à caresser les jambes, puis les cuisses de ce monsieur, faisant des allers et retours. Puis j'approche ma bouche, comme une chatte en chaleur. Il tiens sa queue dans sa main puis la plonge dans ma bouche. Il mis ses deux mains sur ma tête et m'imposa le rythme à prendre. Quand tout à coup, je sens des mains parcourir mon sexe et mon cul. Je ne peux pas bouger. On me possède sur le champ rythmant ainsi ma fellation. Puis l'homme me rejète. On tire sur ma laisse. Là, un homme me redresse, mis ma laisse très courte me faisant monter sur la pointe des pieds. Avec le reste de la laisse, il me la mis entre ma bouche pour me baîllonnée tout en resserant son bras autours de mon cou. Il me demande de tenir mes seins puis de pincer mes tétons, puis de les donner à une autre chatte dans l'assistance. Je la vis s'approcher, se redresse pour ensuite me lécher les tétons langoureusement les seins, les mordiller.- Ecarte tes jambes, me dit l'homme tout en me maintenant fermement. Je devine que je suis toute trempée. Elle écarte mes lèvres, les pinçent, et s'amuse ensuite avec mon clitoris. je suis toujours sur la pointe des pieds, il m'est difficile de tenir cette position. Elle me lappe la chatte comme si c'était du lait. Puis elle m'enfonce deux doigts dans la chatte tout en continuant à me masturber. Je suis toujours la pression du bras de cet homme sur ma gorge. Mes mains se tienne à son bras pour me permettre de tenir ainsi. De l'autre, Il engouffre son sexe dans mon cul. Je me fais lécher et sodomiser à la fois. La sensation est troublante et excitante. Je n'en peux plus tellement c'est bon. Mes jambes ne tiennent plus, je tremble. J'avais une envie forte de jouir. L'homme le sens. J'ai envie d'hurler. Puis je vous entends. - Je t'interdis de jouir. Hélas malgré moi, je n'ai pas réussi à résister. Mon corps vibre, frissonne. Je suis emportée par une vague de plaisir que j'en pleure. J'ai envie de crier la force de ma jouissance. Là, je savais que j'avais desobéïs. Vous arrivez avec votre regard noir. Vous me jetez au au sol, mis ma main derrière mon cou. - Relève tes fesses Vous mains s'abattent sur mes fesses. Vous tirez sur ma laisse et me mis dans une cage destinée aux chattes. Voilà où se retrouve les vilaines chattes.Vous m'enfermez dans la cage sans ménagement. Mes mains saisirent les barreaux. Appeurée
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Par : le 10/02/17
1 je suis grande 2 je suis une vrai blonde 3 je porte des lunettes depuis 5 ans 4 je ne fais pas le métier de mes rêves ,mais il me permet de vivre moi et mon fils 5 je suis éducatrice canine et comportementaliste 6 j aime vivre a la campagne 7 je me bat pour la préservation de la faune et la flore 8 j ai découvert le BDSM il n y a pas très longtemps et j ais comprit ce qu il n avais manqué avant 9 je suis soumise ,mais seulement a mon Dom 10 dans mon travail je suis chef et je fait un métier d homme 11 je n ais toujours pas confiance en moi 12 de mauvais souvenirs me rappel que je doit me méfier 13 j aime papoter avec mon ami Alter le vendredi soir 14 j aime papoter tout les autres jours avec mon Dom Leo 15 j aime être avec mon Dom Leo 16 j aime la musique et je vit avec 17 je préféré la montagne a la mer 18 je ne suis un peu suisse sur les bords 19 je n aime pas trop le chocolat ,élevée avec 20 je chausse du 40 21 j ai un chat noir ,enfin une vieille chatte poilue 22 une chienne de 8 ans ,un rott dessolée j aime 23 mon plat préféré ,celui que je mange avec mes amis 24 je suis des fois un peu dur dans mon travail ,pas le choix 25 j adore les brocantes 26 j aimes bien aussi les marchés 27 j adore porter des talons ,pffff je m en fout d etre grande 28 je suis fidèle en amour et en amitié 29 j aime le vin blanc ,mais aussi le rouge et bin un peu le rosé 30 un petite passion pour le champagne 31 et j aime etre ton amie Lily
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Par : le 09/02/17
En effet, lors de la rencontre Sud Ouest du 6 juin chez notre amie Souphie, il a été évoqué la domination en tongs et en espadrilles... Tongs pour M, espadrilles pour S! Comme je constate qu'à ce jour rien n'a été produit en ce sens, j'ai décidé de les encourager en écrivant un post sur la domination en chausson! Hé oui, le mythe de la WonderDomina va s'écrouler sous peu! Et ce n’est pas plus mal à MON humble avis... Combien de fois ai je lu les "vraies" les "meilleures" dominatrices! Fadaise! Si l'on commence à dissocier le statu de Domina et celui de la femme qu'elle est avant tout, n'est on pas dans l'instrumentalisation des Maîtresses?! N'est ce pas stigmatiser, stéréotyper une tendance sexuelle? Encore un coup veut on cataloguer? Stériliser les femmes différentes? N'y a t'il pas encore une forme de sexisme dans le fait de devoir, pour exister, être affubler d'une tenue spéciale? Le stéréotype de la "vraie" domina: un corset, des bas, des cuissardes bref la femme sexy par excellence! A MON humble avis, ce n'est pas la tenue qui fait la Maîtresse! Combien y en a t'il qui se baptisent ainsi parce qu'elles ont fait du shopping?! Ridiculuuuuuuuuuus! Je pense que la domination est un état d'esprit, une personnalité... d'où le fait que les différentes manières de procéder viennent avant tout des envies, des fondements de notre individualité... Donc je n'ai pas peur de dire qu'il m'est déjà arrivé de dominer en étant en chaussons! Et cela n'a rien changé à MON autorité! Cela l'a même assise encore plus! Evidemment comme souvent l'on s'attend à une tenue particulière associée directement à l'imminence d'une séance, du coup la surprise est de mise... J'en garde d'excellents souvenirs d'ailleurs... Donc si jamais vous veniez lors d'une rencontre dans le Sud Ouest ne soyez pas étonnés de croiser sous la table des chaussons, des tongs et des espadrilles! Vous douterez sûrement de la légitimité des Dominants en présence. Mais vous changerez sûrement d'avis lorsque vous verrez les sourires carnassiers, les regards lubriques, les échanges enflammés sans oublier le matériel posé à proximité prêt à claquer dans les airs... Quelle douce musique que celle du fouet, du martinet et de la cravache...
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Par : le 08/02/17
Grecs, Romains, païens... Tous polythéistes. On adulait ses dieux ; on craignait ceux des autres, les adoptait parfois. Puis le Dieu unique, le Sauveur. Et Un devint Tout. 2017. Année présidentielle. La France élit son homme providentiel. Le sauveur. Le Un qui peut Tout. BDSM.fr. Soumise Lambda cherche son Dom idéal. Son sauveur. Le Tout en Un. Mesdames, mesdemoiselles, Un ne fera jamais un Tout. Mais un Tout peut faire un honorable Un. Etre comblée ne peut tenir à une pierre angulaire. Unique. Nulle pierre n'est parfaite. Et toute pierre s'érode. Alors, récoltez tous les cailloux sur votre voie. Enveloppez-vous de cette constellation de pierres... à votre édifice. Choisissez-les, pour ce que chacune pourra vous apporter. Pour ce qu'elles sont; pour ce qu'elles ne sont pas. Pour ce qu'elles ont; pour ce qu'elles n'ont pas. Car si la Soumise révère l'Homme, alors une soumise comblée ne peut être qu'une païenne !
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Par : le 06/02/17
Ici j'ai reuni toutes mes petites reflexions nocturne (la plus part du temps) parsemées de ci de là a travers mon mur. trop courte pour en faire un article, trop longue pour les laisser se perdre sur la longueur du mur biensure il y a tjrs a lire au travers de mon murs. ==================================================== Ne craint pas ce frisson qui te parcours le corps, ce n'est que mon âme qui peu a peu s'empare de la tienne. Ne craint pas ces mots qui te frappe l'esprit, ce ne sont que mes murmures qui t’assaillent de sentiments. Ne craint pas cette douleur qui se repends dans ton cœur, ce n'est que le poison de mon amour qui le fait rebattre. Ne craint pas cette dépendance qui ne demande qu'a t'enlacer, ce n'est que les traits de mon corps qui te manques. Ne craint rien...je suis ta plénitude.... ==================================================== Tartines de mots et de pensées sans queue ni tete, mais non sans sens...à mon sens. il y a des soirs plus difficile que des journées des mots qui résonnent au fin fond de l'esprit qui s’étouffent dans les méandres des souvenirs un écho...du silence des mots...de l'âme un manque, de pas être, un vide, de ne plus être. il manques des données à l’équation 1, 2, 3, 4. 4-1=2 la soustraction ajoute il une plus value ? regarder la porte, cette porte, et n'y voir que de l'inconnu A(b)imé l'un n'engendre t il pas l'autre ? et le placard alors ? on tire sur la ficelle on allume l'ampoule en son centre et on y trouve plus qu'un livre, le chrome et le coton ne sont plus une evidence, mais de chapitre en chapitre, la lecture devient poussiereuse. On ze road, le cuir doux s'en mêle et affole mon imagination Être chasseur ou bien la proie...poison sucré, le chasseur devient la proie, la proie de sa propre chasse la raison n'est jamais notre allié. une tornade a traversée la realité en soufflant un vent de "hurry you can" Ces mots qui ne sont plus, mais leurs bruit nous font veiller toujours aussi tard, et surtout....surtout... nous font écrire de la merde .... A vos yeux....seulement. [u] ==================================================== - Tu entends ce silence ? - Non, je ne connais pas le silence. - Pourquoi ? - parceque j'entends mon sang couler dans mes veines. - Alors c'est quoi, ton silence ? - Ton absence. - Mais je ne suis jamais parti loin de toi. - Pour ca que je le connais pas non plus. [u] ==================================================== La lumiere s'est effacée au fil de mes pas sur le bitume...l'air s'est rafraichi...je suis prise soudain d'un frisson qui spasme mon corps, je crois qu'il etait temps que ma ballade se termine, je tipotte mes clés devant la porte, a croire qu'il y en a 50...alors qu'elles ne sont que 3... Je rentre a reculons ? ou je retarde ce que tu sais deja ?...surement un peu des deux oui. le bruit des clés qui se tourn ds la serrure, le grincement de la porte, ma main qui allume l'interrupteur... c'est fou comme on peut etre reglé comme des machines parfois... ce silence de mort que je deteste tant....soupir et enleve mes chaussures, que je prendrais pas la peine de ranger...comme d'hab... je traverse la cuisine et interchange les lumieres...le salon ne m'as jamais paru aussi grand.........naaan faut pas deconner...bon, jamais aussi vide...ouai c'est mieux le canapé est fade et le fauteuil sans saveur... j'allume mon pc et le temps qui charge je me serre un verre, ma playlist se met en route, et cette chanson me percute la tete plus qu'a son habitude If there ever was a reason To bring you all this way Now’s the time for chance Don’t you let it slip away Ooh, you’ll get over All your yesterdays And I will be here For all the things you need to say Ooh my dear Let me help you to believe ’Cause it’s over No more tears in your eyes ’Cause it’s over And I’m by your side Yes, it’s over Put your fears all away ’Cause it’s over Tonight we are one Though I’ll never know the feelings You’ve held so long inside Let me be the “someone” To help you leave it all behind Ooh, I know you’re needing A reason to believe Just open your heart And we’ll find a new dream Ooh my dear Let me show you I believe There’s so much more to discover... je ne dirais pas que j'aimerai qu'on me disent ses mots non... tt simplement parceque j'ai deja eu la chance de les entendre et surtout de vivre ses mots, sans maquillage et sans fard... mais ce canapé est tjrs aussi fade, et ce fauteuil tjrs sans saveur... la musique continue, et le temps defile ...sans moi...je suis loin... loin dans ma tète, mille et une pensée...mille et un souvenirs... mais une seule envie...une présence. [u] ==================================================== Aux soupirs de mes désirs, se dessinent les lignes de mes envies, entre le murmure de mes pensées et les hurlements de mes sens, mon corps qui se marque de ton nom se fait tendre, quand le mien se donne à l'espoir qu'il grave ton Âme. [u] ==================================================== Rhoooo bah c'est pas tres tres gentils d'effacer ma reponse a votre Add a peine 2 minutes apres l'avoir posté...Moi qui prend jamais la peine de repondre, j'y avais mis tant de devotion....je suis decue....Happy je cite votre add : "bonjour, Je suis maître francois, J'ai vus que tu cherche un maître,je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques, contact moi" 1- Avant d'etre une Soumise, je suis un Femme, et avant d'etre une Femme, pour vous, je suis une inconnue...perso j'ai beau connaitre ma boulangere depuis des années je ne me permet tjrs pas de la tutoyer...question de politesse...bien avant d'etre une "regle BDSM" V/t. 2- "je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques" [i] 3- Votre profil : "Dominateur depuis peut, 23 ans" [i] 4- Mon profil : Statut de situation sentimentale: Engag(éWinke Ce que je cherche : "N'esperez rien de Moi, car je n'attends absolument rien de Vous." [i] 5- Ce vous cherchez : "Prends conscience de ta condition de soumise, d'être inférieure, d'entité de bas étage." [i] "La première chose à faire c'est avant tout de te prosterne 3 fois ensuite m'adresser une Candidature de toi digne d'une esclave prêt à obéir ." [i] "Attention je saurai effectuer le tri alors ne t'avise pas à jouer ." [i] [u] ==================================================== je te pique pour que tu me mordes j't'engueule pour que tu me pourrisses j't'emmerde pour que tu m'encules refuses toute mes envies que je te supplie repousse moi que je te colle au basque dis moi que tu me deteste que je t'aime encore plus rhaaaa tu m'enerves !!!!!! barre toi, reviens, je t'aime je te hais [u] ==================================================== je suis prête. je baisserais pas les armes ! prépares tes munitions parce que je vais pas raté j'ai pas besoin de toi, mais j'ai envie de toi je cache mon jeu, mais je t'aime tu sais quoi ? prend le dans le bon sens mais tu es le "pire" truc qui me soit tombé dessus tu as foutu un de ces bordel en moi j'ai du tout remettre en question voir les choses sous un autre angle il a bien fallu admettre que... même si ca n'a jamais été un jeu tu as gagné. beaucoup et différents hommes ont tentés sans parvenir a garder le cap et toi..putain !!... avec toi,je fonce dans le mur en klaxonnant joyeusement approche toi plus pres on a des comptes à régler regarde moi bien, ce que tu as devant toi, tu en est responsable. maintenant va falloir que tu assumes " ta bête". je suis prête. j'ai lâché mes armes... alors maintenant tu dis quoi ? cherche pas d'excuses, surtout pas ! dis moi...je sais pas n'importe quoi mais reste pas planté là a m’écouter et me regarder pester contre mon amour pour toi arrête de sourire c'est pas drôle !! tu as fini ? ...ouai. bien. approche. ...Je T'aime Louve. [u] ==================================================== cet état dans lequel il me plonge, lorsque le cuir se referme sur mon cou, c moment où, je ne ressens plus le poids de mon corps, le poids de mon âme, seulement celui du collier il absorbe tt mon etre, je ne ressens plus l'apesanteur, comme un saut ds le vide en tte sérénité, parceque je ne toucherai jamais le sol, portée par sa main me retenant de tt mal, de tte blessure. Totale confiance, securité maximale, je ne vois plus rien...d'autre que lui, je n'entends plus rien...d'autre que sa voix, ne ressens plus rien...d'autre que ses mains, marionette...mon corps m'a quitté, n'obeissant a plus rien d'autre...que Lui Ce moment ou je lui donne tout pouvoir sur moi, ce moment où, je depose ma vie entre ses mains, ce moment où, je fais de lui un grand Homme, où il fait de moi une Femme libre... [u] ==================================================== [i] C'est dommage....je me suis battue tant d'année contre eux, puis un jour j'ai rencontré la paix, j'ai claqué la porte à Solitarisme et Mal-être s'est fait la malle effrayé par tt ce chamboulement. J’étais presque rentrée dans les rangs, couché pas trop tard, levé pas trop, meme si quelques nuits blanche persistait encore...j'avais trouvé le gout de remettre de l'ordre dans ma vie, je me sentais plus forte que jamais...j'etais bien. Et puis comme un dealer qui vient récupérer ses toxicos, Solitarisme est revenu frapper a ma porte, me vantant ses "bienfait" me disant que j'aurais toujours besoin de lui...que c’était de toute facon en moi. Je lui ai souris tout en refermant la porte, le laissant sur le palier. Mais il a laissé une parti de lui en partant delicatement enveloppé dans une carresse de mal etre ...petit a petit il a repris sa place, agissant comme un cancer, bouffant une par une les cellules saine. les nuits se refont longue, les journées courte, couché a pas d'heure, levé a pas d'heure, errer jusqu'a pas d'heure, pas l'envie, plus d'envie...sans oublier le mutisme. il n'y a que ma force qui mene la bataille avec moi, ce desir de ne plus vouloir cette "mort"....mais la guerre est loin d'etre gagné. [...]Ça faisait des mois que je pensais plus à toi, j'étais guérie, j'avais bonne mine, j'arrive pas à croire qu'on ait remis le couvert, Y'a des choses dans la vie qu'y tiennent du mystère, Tu sais pourtant tu me fais du mal [...] [u] ==================================================== La phrase du jour signé mon grand fils (17 ans) suite a une discussion sur les petit(e)s ami(e)s "Il va falloir expliquer que ma mere est ...prononcée." [u] ==================================================== Tu m'as trouvé, un jour, le sourire perdue, les yeux dans le vague et l'ame en peine, assise là, en bas d'un escalier regardant une porte, celle d'un nouvel ailleurs... Tu m'a tendue ta main, me persuadant malgré mon septicisme, que derriere cette porte que je regardais de travers, se trouvait bien plus de bonnes choses que je ne le pensais. De discours en discours, ma main s'est posée dans la tienne et je t'ai suivi sur ce chemin, avec un seul objectif, me montrer le loquet et me donner la force d'ouvrir cette porte. Pas a pas, nous avons gravi ces marches, Ensembles, nous avons grandi, Ensemble, nous avons appris, Ensemble, nous nous sommes donné, l'un a l'autre, nous avons donner, l'un a l'autre, tu m'as fait voir des choses que je ne connaissais pas, je t'ai montré des choses que tu ignorais, marche apres apres marche, nous avons fait la fierté de l'autre. Mais tt chemin a une fin nous avons regarder derriere nous vu cette ascension nous avons regarder devant nous et la porte etait la a portée de main a portée de ma main tu avais atteint ton but. Il te fallait me lacher la main il me faut te montrer la force que tu m'as inculqué ton chemin s'arrete là, le mien continue avec ton regard dans l'ombre de ma lumiere continuer a te rendre fier de moi, et de ton "travail" sur moi Te montrer, a present, ce que tu as fait de moi ... Lacher la main n'est jamais chose simple oh non ca ne l'est pas Mais la porte est là... D/s. [u] ==================================================== J'ai les fesses qui chauffent qd mes pensees s'envahissent de Toi. Ma peau me brule sous l'absence de la chaleur de tes mots qui temperent mes desirs Mes poignets de tordent et se cassent sans le maintiens de tes mains Je manques de Toi...mon dealer...injecte moi ma came...injecte moi de Toi, ma came. Emmene moi me perdre dans cette etat second, fais moi plonger dans cette ocean de bien etre...Je manques de Toi...Mon Dealer.... [u] ==================================================== il y a un gouffre entre fantasmer et le vivre, pour certain(e), ca depasse l'entendement, c'est tellement destabilisant, qu'on prefere rester dans sa petite vie bien rangée, parcequ'on ne sait pas gerer tt ce chamboulement en soi... on ne comprend pas, mais finalement cherche t on vraiment a comprendre ou rester dans sa ligne de confort est il plus simple ? est ce du courage de decidé de Vivre, ou de la connerie de ne plus vouloir se contenter de survivre ? finalement la definition de l'un et de l'autre ne sont pas si eloigné, peut etre est ce juste une question de paix avec soit meme. Il semble plus facile de regretter la vie qu'on aurait voulu avoir que d'assumer la vie qu'on veut. [u] ==================================================== J'ai eu des paroles sans voix, des silences qui ont hurlé, mais jamais pour rien dire. J'ai essayé de creuser dans le marbre, de graver dans le sable...et J'ai saigné toutes les larmes de mon corps, j'ai plus rien à dire...mais encore tout à écrire. [u] ==================================================== Ce soir Monsieur, vous serez mon objet. Ce soir Monsieur, je vous interdirez de poser Vos mains sur moi, vous reprendrai à chacun fois que votre bassin cherchera à dominer, mordrai vos levres quand elles tenteront de répondre aux miennes. Ce soir, Monsieur, je prendrai mon temps. Le temps d être égoiste, le temps de ressentir. Ce soir Monsieur, vous me detesterai, pour l'ignorance que je vous concèderai. Ce soir Monsieur, vous aussi vous allez prendre le temps, le temps de regarder, de regarder Votre Chienne. Ce soir Monsieur, vous êtes mon god. Ce soir Monsieur, je me jouierai de Vous. [u] ====================================================
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Par : le 06/02/17
Ce texte résume parfaitement ma vision, je dédie ce message à mon futur maître. Il ne parle pas d'amour, mais de la réunion d'une personne entière avec une autre personne.. entière. De vivre le moment présent où le temps est suspendu. Je vous invite pour découvrir ce texte à écouter cette chanson qui m'a inspiré et qui résonne en moi : https://www.youtube.com/watch?v=opBXztgHjKI __________________________________________________________________________________________________________________________ Assise sur le lit de mes pensées, je traverse cette bâtisse faîte de vieilles pierres solides et fières, où le temps a marqué son empreinte. Ce manoir est ce que je suis. Chaque pièce referme des trésors, des pièces sombres, des pièces lumineuses, faîtes de joie, de tristesse, de beauté, de mélancolie, de passions, de souvenirs, de sensibilité et de créativité. Mes refuges où je peux me cacher. Souhaitez- vous sincèrement me découvrir ? Me toucher ? Je ne veux pas être une simple image qu’on a envie de posséder simplement. Donnez mon corps est facile, sans émotion. A cet instant, je vous laisse pénétrer dans ce manoir, découvrir toutes ses pièces. Je dépose dans votre main une clef, à vous d’en trouver quelle porte elle ouvrira, si vous en avez envie. Vous avez marché pendant un certain temps quand vous m’avez aperçu. Intrigué, peut être surpris, vous m’avez approché, vous m’avez intrigué Est-ce mon image uniquement qui vous intéresse ? Est ce que j’éveille des choses en vous ? Vous me devinez mais ne me connaissez pas, je vous devine, mais ne vous connais pas. Mais vous m’avez trouvé. Approchez de mes fondations. A présent, avec votre main, effleurez le mur. Fermez les yeux. Caressez-le. Prenez votre temps. Ressentez les racines de mon histoire. Parcourez- moi du bout de vos doigts tout en marchant et en faisant le tour. Ressentez la finesse de cette pierre, son grain, ses imperfections, ses fissures, sa beauté. Ressentez le temps qui m’a façonné. Vous commencez à me découvrir à peine. Entendez - vous mon cœur battre? (bou-boum.. bou-boum, bou-boum). Jusqu’à présent, je me cache. Vous ne m’avez pas. Je ne vous laisse que m’entre-apercevoir. Aujourd’hui, je suis dans cette chambre sans fenêtre. Toujours assise, j’encercle mes jambes avec mes bras, comme pour me protéger. je dépose mon front sur mes genoux, puis je relève ma tête pour ressentir tout ce qui dévoile cette pièce. L’intensité faible de la lumière dévoile un mur de nuages d’un camaïeu de gris. Je recherche la lumière dans cette partie sombre . Les bougies de ce lustre en cristal entourée de ces moulures, laisse deviner une grande profondeur, un haut plafond peint à la chaux dans des teintes rosées. Sur le sol, un océan de pétales de roses rouges. La pointe de mes pieds aiment s’y perdre. Mon esprit s’égare. Je veux découvrir cette pièce où je veux être, cette partie de moi, où je peux me libérer de toutes mes contraintes. Je suis au printemps de nouvelles sensations. Je veux sentir les odeurs de vertige et d’abandon. J’ai des attentes qui chuchotent, des envies qui grondent. Une tempête en moi, je veux que le soleil m’inonde, qu’il m’apaise.. (bou-boum, bou-boum, bou-boum) Je me lève. Je parcours, avec la pulpe de mes doigts, ces murs obscurs foulant pas à pas le sol pavé de pétales de roses qui éclabousse mes jambes. Je ressens mon corps frissonner. Ma poitrine se soulève. Je prends une grande respiration. J’arrive à cette porte en bois sculptée. Je la caresse. Je lève les bras au dessus de moi et j’y dépose mes deux mains à coté de chacune de mes oreilles, Mon front s’appuie dessus. Je respire, je veux être libre. Je glisse ma main gauche vers la clenche en porcelaine blanche. Elle est verrouillée. (Bou-boum, bou-boum, bou-boum) J’entends des pas parcourir les pièces de mon existence, Vous vous rapprochez. Je sens que vous me touchez, je vous sais à ma porte. Vous seul, détenez la clef pour m’amener à être mon maître, celui qui délivrera l’esclave qui est en moi. Je vous devine, êtes vous celui que j’attend ? Suis-je l’esclave que vous attendez ? (Bou-boum, bou-boum, bou-boum) Vous tournez la poignée pour tenter d’y pénétrer. Le temps se suspend. La clef s’enfonce dans la serrure , la clenche s’abaisse, la porte s’ouvre avec timidité. Je ne vois que votre ombre baignée de lumière. Je suis encore éblouie, vous êtes flou. Cette folie qui m’anime à vouloir me donner mon corps et mon âme, sans retenue. Je recule, et tombe à vos pieds. Vous avez réussi à pénétrer la pièce cachée en moi. (Bou-boum, bou-boum, bou-boum) Tout ce que je veux, tout ce que je désire est de pouvoir m’agenouiller, de tendre ma main droite pour que vous la saisissiez. Ressentir la confiance. Que de l’autre main, vous caressez mes cheveux, parcourez mes joues, ma bouche et releviez mon menton. Que votre regard transperce le mien. Que vous soyez le seul à pénétrer dans cette pièce. Que vous soyez celui qui connaisse chaque pierre, chaque mur, chaque pièce. Je me livre, nue à vous, à vos pieds. Que vous déposiez mon collier autours de mon cou, qu’à partir de ce moment, je bascule dans le lâcher prise. Cette pièce est la notre. Vous pouvez l’ouvrir ou la refermer. Je peux à tout moment en reprendre la clef. Délivrez moi, de toute la folie de mes désirs Délivrez moi, avec patience, avec respect, avec nos limites Délivrez moi, courage pour me guider, une force en moi s’ouvrira avec vous Délivrez moi, en ouvrant cette porte, apportez la lumière dans cette obscurité, Délivrez moi en partageant, en donnant, en échangeant, en vous ouvrant à moi, tout comme je le ferai Délivrez moi, faîtes de moi, votre esclave. J’agrippe votre jambe de mes bras, vous me caressez les cheveux, je me sens bien Mettez mon collier, je vous en donne la laisse.
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Par : le 05/02/17
Préambule Je déambulais, voici quelques jours dans les sous-terrains de la science. Dans cet environnement de travail, j’étais en quête, sans but précis. Un objectif: Trouver quelque chose qui inspire mon BDSM... Armoires débordantes de reliques scientifiques. L'oeil non averti ne perçoit, ici bas, qu'objets industriels. Mon regard pervers cherche et fouille de mes mains habiles ce vieux laboratoire d’expériences. Docteur hyde cherche par mes yeux, ce qui va attiser mon inspiration lubrique, doper ma perversion, ​de LA voir se plier à mes caprices. Comme cette laisse collier en cuir servant à sangler un deward d'azote liquide ou ce morceau de plexis, qui se transforma en Gode, ou encore.. Ce garde corps transformé en... et puis aussi les pinces.. et encore.. et encore.. Cherche, re-cherche.. les tiroirs s'ouvrent, se referment, mes mains fouillent, se referment, mes yeux observent et mon BDSM trouve!.. Objet, mon bel objet, vintage, mais quel age as tu? tu sembles sortir tout droit du fond des ages, quelle sorte de fonction as tu? Étiquette des années 50 "testeur Haute fréquence" ... Humm... "WARNING! L'alimentation principale de ce testeur doit être branchée sur un fusible à 2 ampères, reliez le rouge à la phase et le noir au neutre. La sonde métallique ne doit pas être touchée par l'opérateur. Indépendamment de la position de la commande du pouce. Comme un léger choc peut être expérimenté" ... Docteur Hyde frissonne. Ce peut il? Il se peut. Un objet subtil et tant mieux. Je ne sais pas, ce que c'est?.. ce que c'est.. J'entends tes cris Linsoumise, J'entends tes cris.. Humm.. Douce perversion.. Mr Hyde ton sang mêlé me donne des visions torturantes, où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de SES aveux coupables arrachés par ses douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires. L'appareil sous tension, se met a grésiller. Nikola Tesla, quel génial inventeur fais tu.. Odeur de poussière brulée... des années de tiroirs.. il est temps d'une seconde vie pour toi, Objet du vice. La recherche t'as mise au placard, je t'ai trouvé, je t'ai sauvé de la destruction.. Le curseur a moitié, j'approche la sonde métallique du bâtit de ta prison. Un immense et magnifique arc électrique se crée... ma chair se hérisse: ... incroyables appréhensions ... le champ des possibles est ouvert [...] (silence) Le curseur au minimum, j'approche à nouveau... de mon bras, je dois savoir ce que cela fait pour pouvoir Infliger... La décharge électrique se veut surprenante de part sa légende urbaine avérée. Le picotement tend les muscles locaux comme la châtaigne électrique connue sauf que l'Intensité est bien moindre même si elle court circuite les récepteurs nerveux. Douleurs vive mais continue, supportable en détendant le muscle. Première expérience: exercice difficile sous contrôle, déjà, l'angoisse est là. Un sourire pervers découvre ma canine..Imposé? impossible... ​Satisfait, rassembler les affaires pour une dimension particulière à ma prochaine séance, Sceller le tout dans une mallette sobre et énigmatique que je stocke dans mon armoire... Coup de foudre Regardons nous ! Jusqu'au fond de l'âme en ce jour de pluie, mon Insoumise, Enlaçons nous! Jusqu'au fond de l'âme et mêlons nos cœurs palpitants en face à face croisés. lions nos jambes jusqu'à nos pieds sous la couette, et chauffons de la moite chaleur irradiée par nos corps, humides entre nos cuisses.. L'âme ouverte, déversoir à envies, je sent ton appel et plonge déja dans ton corps animé. Sourde tension dans ma poitrine, et remontant de mon sexe en mutation je commence à psalmodier dans le creux de ton oreille des sévices par un flot de paroles indociles et amorales. J'arque tes courbes dans mes puissantes mains, et mes dents commencent a vouloir te posséder. ma mâchoire comprimée d'envies, prête à chopper, la bride de ma conscience tient bon.. Envie de te soumettre à la question... te soumettre à la question... ... Maître a la question!.. Inquisition. Hyde, prends sinueusement sa place et fait bouger mes lèvres pour émettre "un caverneux": "C'est dommage... j'aurais bien aimé essayer cet objet improbable dans ma mallette.. Pour cela il faudrait que je t'attache et que je te bande les yeux.. tu n'entendras alors que mon activité et fantasmeras alors ce qu'il t'arrivera.. Assurément, une expérience que tu n'as jamais vécue, tu en auras peur..." [...] (silence) M’écartant, je te laisse seule avec mes mots. J'observe dans l'intrigue. Insidieusement le méandre de mes mots d’abord tortueux prend le plus court chemin; Les questions traversent tes yeux, alors qu'imposer n'aurait mené a rien. Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir.. Insoumise, ne se soumet pas. "c'est quoi?" "tu ne saura pas" [...] (silence) "Attache moi" "bien".. (la satisfaction lèche le coin de mes lèvres) "ça fait mal?" "oui .." (la satisfaction re-lèche le coin de mes lèvres) Insoumise ne reviendra pas sur son engagement. Insoumise n'a qu'une parole. [...] (silence) Hyde jubile…”pas maintenant!” Doucement, ménage l'instant.. savoure ses angoisses son appréhension.. Lis la saveur du doute. Insoumise aussi, l’envie devient palpable, la tension en suspens resserre les atome d’air. Inhaler demande un effort, hypoxie.. Espace trop confortable. La couette vole. Laissant place à ce terrain de jeu. Tu t'es mise en attente ouverte, visuellement prête, indifférente d’un regard, à mes sévices à venir. Prête a subir, te soumettre peut être? t'abandonner c'est sûr. Tu mouilles déjà d'envie, petite salope, j’ai encore rien fait ... Ton corps dénudé appelle les caresses, mes doigts lient et lacent tes membres. Peau fraîche, la douceur de ton grain sur mes lèvres humides détache des gouttes de salives.. Les ancrages aux pieds du lit ne le quittent plus. Tu vas prendre cette croix d'offrande et me la livrer, t'eXposer à moi , je te veux vulnérable La courbure de tes formes ainsi contrainte provoque déjà mes mains indiscrètes, Fouillant ton corps, 2 ou 3 doigts de dignité plus loin, je les enfonce dans ta bouche. J’adore ce geste, comme cracher violemment dans ta bouche ouverte.. déposant la mallettes entre tes cuisses, je la déverrouille, mais ne l’ouvre pas.. J’observe… ton envie de savoir , de voir.. tu regardes puis te résigne.. Hum.. frustration. Allant lentement chercher le foulard , enlevant le contenu de tes yeux. mes yeux seuls maintenant.. voient! La boite s’ouvre et laisse apparaître cet objet du fond des âges. ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille, tes cotes, le galbe de ton sein, ton aisselle, ton bras, ton épaule , tes trapèzes et vient saisir doucement et pleinement ton cou vulnérable… ta bouche formule le plaisir en pincent ta lèvre inférieure, fragile et forte, instant qui s’étire, l’attente .. Je savoure. L'appareil sous tension, se met à grésiller. Ton visage se tourne vers ma main, ton angoisse palpable.. “c’est quoi? j’aime pas ce bruit” [...] (silence) je n’ai pas encore bougé. Je t’observe. Hyde en moi. Tu commences ton bal. “on dirait un epilateur”.. tu sourit effrontément.. Pas de poils à épiler, justes tes cils et sourcils, sous ton bandeau, protégés ... tu te moques de moi.. quelle assurance! Insoumise.. je m’approche doucement. La mise à la masse est essentielle dans cette expérience; je pose mon pied nu par terre et met toute ma cuisse en contact avec ta peau. j’avais choisi de le faire sur tes lèvres, mais les pinces étaient trop douloureuses, et puis peut être que c’est trop intense pour une entrée en matière… je me ravise et tente une approche plus éducative. “Je vais d’abord le faire sur moi...” tu accueilles mes mots.. La portée en est monstrueuse. Hyde tremble dans son sadisme, il reconnait ma perversion.. la décharge s’exprime sans même que je la ressente. mon esprit est ailleur, je t’observe.. “non! c’est électrique! je veux pas!” tu te débats.. [...] (silence) ton angoisse a pris littéralement le dessus, tu as conscience de ta vulnérabilité.. [...] (silence) j’ai conscience du caractère de la situation. Le temps se fige. il n’y a plus que toi et moi. Tout ce passe là. Ton fantasme fait gonfler ton fantasme. ta respiration change. [...] (silence) je n’ai pas bougé. tu cherches a t’écarter de moi dans un geste futile de protection. tu ne sais pas qd cela va arriver, tu ne sais pas ce que cela fait, tu ne sais pas, tu as peur, tu paniques, tu sais que mon envie est perverse.. Sadique! [...] (silence) L’attente, déforme tes traits insoumise.. je t’observe avoir peur sous mes yeux. je ne ferais rien qui te fera mal. Mais tu as deja mal. Tu souffres de ne pas savoir. Ma main caresse ton corps, dans un geste rassurant. Au contact, tes questions fusent.. alors mes paroles sur ce que je fais, pour que ta cessité soit comblée sont accueillies. “je vais m’approcher de toi, ne bouge pas...” l’effort que je te demande est inhumain.. j’en ai conscience.. tu t’exécutes. ton courage est incroyable. mais mon approche pas a pas, rend ta tension nerveuse difficile a supporter. Tu gémis d’appréhension, tu me sent très proche et il ne se passe rien.. tu sent que les secondes s'étirent, et que la distance diminue... Contrôle, essaie un peu? tu dois te contrôler dans ta peur en 4 dimensions.. Un coup de foudre claque sur ton sein.. La pièce s’emplit soudain de ton appréhension intense et cristalline Se figeant en un cri de douleur et de surprise. AÏE ! rugit ta gorge! Ta vague d'émotion prend dimension réelle. Le fantasme bat plein régime. “J’ai peur, j’aime pas ça, j’aime paaaaas…” Recule Hyde! Ce n'est pas ton moment ! Ne vois tu pas qu'elle a peur. Il faut l'accompagner pour aller plus loin, si elle le souhaite, pas la torturer. Je caresse ta peau. Mes mots rassurant, t’expliquant ce que je fais, mes gestes, sont décortiqués, précisément, pour que ton bandeau ne te gêne pas. je te propose de le retirer. Tu refuses. Tu te caches de quoi? derrière ce masque.. Je vais le faire sur moi en continu. Des impulsions brèves d’abord, puis longues. Je te parles calmement.. Ton inconscient imprime: mon dom n’en souffre pas je m'exécute sur ta main. Tu me laisses faire. Des impulsions brèves d’abord, puis longues. Je te parles calmement.. Tes gémissement s'étirent comme ton aversion pour l'expérience. tu ne veux pas continuer. “arrêtes” “si tu veux j'arrête” [...] (silence) Je reprends quelques impulsions, sur ton bras. Tu réagis au claquage de l’arc! pas à la douleur. c’est ton angoisse irraisonnée.. non rationnelle. Pas de marques, pas vraiment de douleur, juste cette sensation désagréable d’une impulsion électrique et du claquage de l’arc. Juste?... “je vais dire mon safeword..” je fais une pause. J’aime pas arriver à cette limite sur une première expérience. [...] (silence) “Quel plaisir as tu?” “J’aime te voir dépasser la limite qui est tienne. T’accompagner à le faire. Je maîtrise les paramètres et les curseurs de l’outil et de son application. Toi tu t’ouvres à tes émotions. On est en plein dedans, là!” [...] (silence) je t’observe réfléchir mes mains te caressent j’aime ta peau putain, j’aime ton corps ma chienne.. [...] (silence) je pose l’objet et prends le wand.. Inutile de forcer, ce doit venir de toi. L’air se met à vibrer, et je te vois te détendre. Tu mouilles instantanément.. Chienne de Parloire, tes réflexes aux stimulis sont intenses ! J’aime ça! Basses fréquences, sur ton bouton, j’observe le ressac des vagues de ton bassin. Tu ondules sur courant continu maintenant, l'électricité te dérange moins là. Mais tes pensées sont ailleurs.. “Je ne comprend pas quel envie ça te procure de m'électrocuter?” J’arrête le wand, réfléchis, à ta question. [...] (silence) “C’est un dispositif qui crée un arc électrique à haute fréquence. La différence de potentiel entre l’appareil et toi ne t'électrocutes pas, car nous jouons avec l’arc, cependant le courant se décharge en toi par dissipation. Je te l’accorde, si l’appareil était en contact avec ta peau, tu deviendrait un conducteur, et alors, tu serais électrocutée à la hauteur du curseur. On joue ici sur un fantasme urbain commun, qui est la décharge électrique. Sauf que la chaine de risque est maîtrisée. Je pilote tout l’aspect technique pour que tu n’ai à te concentrer et te consacrer qu’à ce que tu ressens. Pas d’amplifications, on est trop près de la limite. Cette expérience a l’incroyable possibilité de jouer sur une peur, avec une douleur assez faible et pas de traces. Mais je reconnais volontiers, que c’est très impressionnant, de sentir les muscles se raidir.. Maîtrisant ici ton environnement, mon envie est de te voir évoluer entre mes mains en toute confiance. De te laisser aller chercher les nouvelles limites de ton corps et/ou de ton esprit, de ta volonté, de ta résistance. Peut importe le niveau, ce qui m'intéresse c’est que tu le fasses Toi, parce que tu as confiance en moi, parce que tu veux le faire, pour mieux te connaître, pour faire reculer ton inconnu. Je pense qu’une forme de contrôle sur tes émotions va te permettre de t’isoler de ta peur, de la douleur, de l’angoisse, une sorte de bulle. J’ai envie que tu fasses de ce réflexe un stimuli que tu appelleras pour nos expériences de ce type. puis que tu relâcheras ensuite pour te laisser aller à ce que tu ressens. Tu es bien sûr libre d'arrêter. Je respecte tes choix, mon rôle et mon envie ici sont de t’accompagner et de te ramener là où tu iras…” Comment casser le verrou qui me dit: “ne vas pas plus loin elle a mal, accompagne la” pour glisser vers: “elle a mal, mais j'aime ça putain!” Mr Hyde aux portes de mes lèvres cherche à s’exprimer, mais je lui montre la voie: sa torture doit être accueillie, pas contre elle. Nous ne cherchons rien d'elle, d'autre, que le plaisir.. mes envies perverses et sadiques semblent étendues, mais dans quel but? La surenchère ne change rien au mécanisme dans lequel nous sommes. Le principe est là, l’intensité est forte, je ressens son émotion, nous avançons à deux. J’ai envie d’aller plus loin, mais pas sans toi. Mon envie principale réside dans le fait de partager avec toi. faisons un pas, et le suivant nous en ferons deux, la suite on verra..Met toi en marge, Hyde, pour l’instant je veux construire notre terrain de jeu. Ce chemin est plus important que tes expressions sadiques.. [...] (silence) Ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille... [...] (silence) ..ta taille, ton haine, ta cuisse, ton genoux, ta cheville, ton pied puis remonte.. [...] (silence) ...alors qu'imposer n'aurait mené a rien. Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir.. Insoumise, ne se soumet pas. “je veux le faire. mais j’ai peur.” je pose le wand “tu veux voir?” [...] (silence) “non, je garde le bandeau” “bien..” Je reprends position. Tu es courageuse.. tu m’impressionnes. [...] (silence) Ta respiration s’accélère, je caresse ta joue et remet ton bandeau, Il est temps Mr Hyde, d’exprimer doucement maintenant … Tu gémis et tu cries insoumise, tu dépasses ta limite. Je te regardes avec plaisir, et je fantasmes le champs des possibles.. .. où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de tes aveux coupables arrachés par tes douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires, attachée, le cœur en croix et la bouche ouverte, ma queue enfoncée, à la merci de tes dents, je te soumettrais à la question.. et tu y répondras.. Soumise.
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Par : le 05/02/17
Je vous invite pour cette nouvelle à écouter cette musique en lien joint Je me balade au son de la cacophonie de la rue, le bruit des voitures se mélant aux charrues tirées par ces pauvres petits ânes. La chaleur est pesante. Je sens quelques gouttes de transpiration perlées de mon front. Nous sommes partis le temps d'un week end en Turquie. Mon maître s'est absenté quelques heures et me laisser des moments de liberté que toute femme aime.. découverte, shopping... Voir tous ces étals avec ces couleurs, ces épices qui narguent mes narines, tous ces costumes, ces bijoux orientaux. Je dehambulai de ruelles en ruelles. J'aime m'y perdre, mais je dois me rappeler qu'en femme seule, je dois être prudente. J'ai déjà eu quelques mésaventures dans le passé. Je cherchais un havre de paix, une sorte de jardin, des fontaines pour me couper de tout cela. Mon maître m'envoya un SMS pour que je me rende à une adresse de la villz. J'étais assez surprise. J'arrêtais le premier taxi arrivant et lui donnait l'adresse où je devais me rendre. C'était un peu à l'écart de la ville, je m'inquiétais un peu. C'était la fin d'après midi. La climatisation de la voiture était un pur bonheur. Au bout d'une demi heure, il s'arrêta face à une immense villa, ressemblant à un petit palais. Il y avait des grilles mais on devinait à la hauteur des arbres et à leur beauté qu'il se cachait un somptueux jardins. Je ne puis qu'oberver le détail de cette magnifique porte orientale, tout en bois sculpté. Mes doigts passèrent sur les détails comme pour en deviner toute l'histoire. Puis d'un seul coup, je vis des caméras, la porte s'ouvrit. Là, une jeune femme ouvra la porte avec un magnifique sourire, vêtue, selon moi de costume traditionnel, avec tant de bijoux, du henné. Elles avaient des yeux d'un noir profond, une peau de miel et ses cheveux longs, épais que je la jalousais. Elle me prit la main, et me parlait en anglais. Elle me dit, tu dois être S.... on nous a informé de te visite. Nous allons prendre soin de toi. Nous marchions dans une magnifique allée où des fleurs dont je ne pouvais connaître le nom, le chant des oiseaux me faisait penser à un eden perdu. Dans cette partie de paradis, nous entrèrent dans la villa. Les mosaïques dans les couleurs d'un bleu, et où les fenêtes était des moucharabieh laissant la lumière jouer à travers les petits trous, et me laissant deviner qu'une partie du tableau de ce jardin. Je voulu m'en rapprocher, mais elle me tenait par la main. J'entendis plusieurs femmes parler dernière cette grande porte face à laquelle nous nous trouvions. Je la regarde intriguer : mais que fais je ici? qu'est ce que c'est que tout ça? - Elle me regarda avec ses grands yeux, sont grand sourire. Elle me dit, ce soir est une soirée spéciale. Nous devons êtres les plus belles pour nos maîtres. -Viens suis moi, me dit elle, nous allons nous occuper de toi. J'avais l'impression de me retrouver dans ces atmosphères d'antan où j'entendais la musique traditionnelle turque. j'adorai le son du saz. Et là je me retrouvais avec une quinzaine d'autres jeunes femmes, toute vêtues avec des tenues plus ou moins légères mais aussi traditionnelles. Nous étions dans une partie réservée uniquement aux femmes avec de nombreux bancs, des méridiennes, et un bassin avec de n pétales de fleurs, des voilages.. il y régnait une de ces atmosphères. J'étais hypnotisée. Qu'avait bien pu préparer mon maître. En tout cas je me sentais comme une princesse du passé. Puis, elle me dit, allez profite et viens dans l'eau. Elle se déshabilla, je fis de même. La nudité ne posait aucun problème autours de toutes ces femmes. Je glissais un premier pied sur les marches descendantes du bassin. Mes rondeurs ne me gênaient pas plus que cela, je prie un pétale de rose et je m'amusai à jouer avec sa douceur sur mes lèvres. C'était si bon. Je regarde chaque recoin de ce lieu majestueux. Je ressortis du bain. - Mais où sont passés mes affaires. J'étais en panique, plus aucun vêtement, ni mon sac, ni mon téléphone. Une panique m'envahissa. Je rejoignis Samia, celle qui m'avait accueillit. Et elle brandissait un magnifique sourire. - Ne t'inquiète pas, nous avons une tenue pour toi pour ce soir. Elle voyait que je commençais à ne pas être à l'aise, et son sourire disparu et elle m'ordonna de me calmer. Son ton froid me surprit d'un seul coup. Elle me pris à nouveau par la main et me désigna une tenue pour la soirée. Je mis dans un premier temps une sorte de robe d'un vert émeraude avec de longues manches tombantes, puis rajouta par dessus comme un corset formant un rectangle juste au dessus de ma poitrine, et la remontant. Il faut dire que c'était magnifique. Puis on me coiffa avec des bijoux de tête, j'étais beaucoup fardée, puis on me voila le visage. Nous étions toutes les femmes habillées dans ce style traditionnel. Puis la porte s'ouvrit, on nous demanda de nous mettre en file indienne et de ne plus parler. Tout mot sortant de notre bouche sera sévèrement punie. J'étais inquiète. Je n'avais pas vu mon maître depuis la fin de matinée, je n'avais plus de sac, plus rien. Quand je voulu parler pour poser une question, cet homme me regarda et en sortie un fouet. Le corset me comprimait un peu la poitrine, je me calmais doucement. On nous confina dans un coin d'une grande pièce octogonal où sur des gradins se tenaient une trentaine d'hommes. Nous entendions que le rire des hommes, les femmes avaient le regard baissés. je devinais en un seul instant ce que mon maître avait manigancé dans mon dos.. une vente. Je le cherchais du regard, j'avais besoin de ressentir sa protection, sa présence. Je savais qu'il était là. Une première fut avancer au milieu de cette pièce. Elle fut présenter, déshabillée avec force. Des hommes descendaient des gradins pour venir tâter leur future esclave. Nous n'étions que des objets destinés à satisfaire leur plaisir. Mon tour arriva. j'étais stressée, je ne voyais pas mon maître. Là deux hommes me menèrent de force au centre. Je ne me lassait pas faire. Je n'étais pas rassurée. Ils m'attachèrent les mains au dessus de la tête, et je sentie un coup de fouet s'abattre sur mon fessier. Je me débattais tellement cela me faisait mal. Puis un second. - Alors calmée ma belle? et là je reconnus sa voix, c'était celle de mon maître. Instantanément je fus calmée et prête à écouter, à lui faire honneur, plaisir. Il se rapprocha de moi, me tira ma tête voilée en arrière et me dit, je veux que tu sois la meilleure des esclaves. On me retira le voile de mon visage, puis je sentie le regard des hommes sur moi. Un homme assez grand s'approcha, ouvrit ma bouche pour regarder ma dentition. Parfait, une vraie bouche de suceuse. En même temps un autre avait dégraffé mon corset pour mettre à nu mes seins. Je n'arrivais pas à savoir combien d'hommes m'avaient touchés. j'avais fermé les yeux. Puis des enchères commencèrent. Je regardais mon maître avec un regard de défiance, en lui faisant comprendre que je ne me laissera pas faire si facilement. Il le savait, il connaissait mon témpérament un peu sauvage. Quoi que sa rudesse faisait que j'obtemperai facilement car il n'était pas tendre avec moi et les marques laissées sur mon corps. Je n'ai meme pas vu qui avait gagner les enchères, on m'emmena de forces dans une chambres et on me demanda d'attendre à genou à l'entrée, mon maître pour la soirée. Si mon maître pense une seule seconde que je vais me laisser faire, il se trompe bel et bien. J'attendrais ce nouveau maître assise sur cette chaise. La chambre était faite avec un lit à baldaquin et de longues tentures ornaient la pièce. Le temps se faisaient attendre. Je voulus ouvrir la porte mais elle était fermée à clef. je devinai une terrasse, et je m'y rendit. Et là un moment de liberté à observer ce jardin que la pleine lune éclairait. Quand soudain, j'entendis une voix sombre derrière moi. - Est ce ainsi que tu as été éduqué, chère esclave? L'homme faisait 1m95, assez imposant. A coté du haut de mon 1m70 je ne faisais pas la fière. Je me retrouvais un peu stupide. - Non.. je.. enfin.. le temps était long et j'avais chaud... J'ai essayé de me dédouaner comme je le pouvais. - Approche toi, m'ordonna t il. J'allais vers lui. arrivée à quelques centimètres de lui, il me demanda de relever les yeux et de le regarder. - Premièrement, tu vas être punie pour cet écart et tu le sais - Deuxièmement, je veux que tu te deshabilles avec elégance et que tu me montres tout tes avantages. - Troisièrement, je t'interdis de parler, de répondre. Est bien clair? - Oui monsieur. J'entrepris de m'effeuiller doucement en jouant à faire tomber sur le sol, une première partie de ma robe, puis je me cachait derrière les voilage en otant une partie de mon corset. - Alors on veut se rendre intéressante? - A genoux et viens à mes pieds. J'étais nue, uniquement parés de tous ces bijoux, dont des chaines chacune rattachées à mes tétons. Je m'agenouillais, et m'avancait vers lui. - Ne bouge plus, assied toi en ayant les jambes ecartés et redresse bien ton buste. - Quelle belle poitrine, tu as. Ils sont si fièrement dressés. Il s'avanca et me pris chacun de mes tétons et les tira si fort que je ne pue m'empêcher de crier. Eh oui, figure toi que je connais tes limites, ton maître m'en a fait part. N'ai aucune inquiétude. Je sais que tu es très sensible des seins mais je devais te punir. A toi de t'assurer d'être une très bonne esclave digne d'un maître. - Lève toi. - Ecarte tes cuisses et cambre toi. - Montre moi tes trous que je vais prendre plaisir à baiser. Il revient avec une grande badine, et commença à me battre. Je voulus me défaire de ces coups là, mais je pensai à la fierté de mon maître. Mes fesses furent douloureuses, mais de temps à autre il passait sa main douce pour m'apaiser. Puis il me banda les yeux, me guida et me jeter comme un objet sur le lit. - Mets toi sur tes genoux - Donne moi ton bras droit. Là il me serra une chaine autours très fortement que je ne pouvais pas trop le bouger et la rattacher aux crochet du lit. Il fit de même avec l'autre. J'étais ainsi, exposée, offerte sans vue et attachée à son bon vouloir. Ainsi les bras en croix, jétais des plus vulnérables. Je sentais son excitation à me voir essayer de me débattre, à ne pas me laisser faire. Puis sa main me saisit par les cheveux, l'autre me saisit la gorge et la serra. Puis il m'embrassa avec une telle violence, et son étreinte se tranforma en une caresse. IL me caressa la peau, le visage, l'intérieur de mes cuisses. Je sentais son parfum gagner mes narines. C'était assez envoûtant. Il me fit m'asseoir sur le rebord du lit. et attacha mes genoux également au lit de part et d'autres. Et là il me pris par la chatte tout en serra ma gorge et en me pinca ma lèvre. Il me morda dans le cou. j'étais sa captive, son esclave, son objet. Une fois qu'il eut jouis, il me laissa attachée ainsi et alla se coucher. Il me dit que c'était agréable d'avoir mon cul face à lui pour s'endormir. Cette position n'étaient si inconfortable. Il me pris encore deux fois, puis me détacha d'avoir les jambes, puis les poignets du lit. IL m'attacha les poignets ensembles, tout comme mes pieds. Puis, Il me mis cette chaine autours de cou, qu'il attacha à sa taille et me serra ainsi toute la nuit.
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Par : le 01/02/17
Ho làlà .. ; voilà encore le marchand ambulant avec sa roulotte … va encore me demander de lui acheter sa camelote … et il va , c'est sur vouloir s'inviter à dîner .. .quel casse pied celui là … pas moyen d'être tranquille , même ici … ça fait au moins 7 ou 8 fois qu'il passe , et il n'a toujours pas compris que j'ai besoin de rien … il continue à passer et repasser régulièrement tous les 6 mois … pas moyen d'être tranquille … m'enfin , je vais regarder ce qu'il a à me présenter , je lui répondrai poliment et demain matin , il s'en ira … au moins ce sera vite expédié … alors voyons , voir .. . oh mais c'est qu'il me sort le grand jeu … il installe sa table , il met même une nappe dessus … nan mais qu'est ce qu'il croit , que les gens vont rappliquer des 4 coins du désert ? Y'a que moi ici … quel cinéma … alors un vase funèbre , un peu de liqueur de mandragore , des casseroles à fond percé , une cocotte- trois-quart-d'heure , une pendule de poche , un guidon de vélocipède , des appeaux à canards... ben voyons , toujours la même camelote ..;des trucs qui ne servent à rien , quoi , sauf peut être le guidon , que je pourrais utiliser en déco dans mon salon , sinon je ne vois pas … tiens tiens , qu'est ce qu'il cache derrière l'étoffe … ho ça doit bien faire deux mètres de haut au moins … et bla bla, bla bla bla .. ; n'en finit pas de vanter ses produits … ne surtout pas lui montrer que je suis intéressé , sinon il repart pour une heure … ho làlà , quel cinématographe … ça y est il s'approche de l'étoffe , et il est en train de préparer la foule . C'est ça tout à fait l'article qu'il me faut , ben voyons … bon allez , soulève le voile , qu'on sache enfin ce que tu cache … mais surtout feindre l'indifférence , car s'il pense que je peux être intéressé , il est capable de monter son prix , de toutes façons , j'ai tout ce qu'il me faut , et ça ne m'intéresse pas . Juste , je suis curieux , comme tout le monde … m'enfin , tu vas la soulever ton étoffe plutôt que de blablater comme ça … Gloups … mais qu'est ce que c'est ? Une quoi ? Ha bon je ne savais pas que ça existait … et ça sert à quoi ? Ben tout ça je peux le faire moi même , je ne vois pas trop l'intérêt … mais je dois reconnaître , à côté du guidon dans mon salon , ça donnerait une touche … Nan mais quel camelot … il est prêt à tout pour vendre ses pacotilles … ça parle … et alors , moi aussi je parle , c'est pas pour ça que j'en fais tout un office , et puis si c'est pour entendre des idioties comme les siennes … ça ne sert à rien … et le prix ? Ah quand même … j'espère qu'à ce prix là la cage est offerte … elle est jolie la cage , j'y mettrais bien deux ou trois rossignols , c'est beau le chant des rossignols … même pas. Elle est en surplus ? Et juste la cage , c'est possible ? Même pas … mais qu'est ce que je vais faire de cette …. va m'encombrer mon salon , c'est que j'ai pas beaucoup de place moi … Quoi ? Faut la nourrir ? Et … elle mange quoi ? Des restes ? Quoi ? À table ? Nan mais manquerait plus qu'elle dorme dans un lit en plus … me plaît bien quand même la cage … mais qu'est ce que je vais faire d'elle …. ? peut être que si je laisse la cage ouverte , elle se sauvera … et alors je pourrai récupérer la cage pour les rossignols … ou bien alors … peut être que … est ce qu'on peut la manger ? en ragoût peut être , mais ça fait gros , y'aura nécessairement du gâchis avec cette chaleur … l'essayer pour la nuit ? J'avoue , je ne comprends pas bien … en oreiller ? En couverture ? Ou quoi ? Ah c'est chaud … ben pour ce prix , faut bien qu'elle ait au moins une utilité … mais moi , je dors plutôt la fenêtre ouverte … ah bon , elle est frileuse , en plus... donc si j'ai bien compris ce camelot me demande d'acheter une marchandise , qui fera tout ce que je suis déjà capable de faire , qu'il faudra que je nourrisse , et qu'en plus j'adapte mon mode de vie à elle … je me demande si parfois , il ne me prend pas un peu pour un idiot … la cage me plaît certes , mais de là à m'encombrer de son pendant , qui ne m'est d'aucune utilité , je ne vois pas bien … Elle , quoi ? Embrasse ? Kézako ? J'avoue , je ne comprends pas bien l'utilité d'une telle pratique … et cela me semble un peu dégouttant au premier abord … une fois qu'on a essayé on ne peut plus s'en passer … ben voyons … c'est déjà ce qu'il m'avait dit , avec le laxatif dont il m'avait offert un échantillon l'année dernière … j'ai vomi toute la nuit … une compagnie … mais j'ai de la compagnie . le vent le soleil , les rossignols … ils me tiennent compagnie … pour parler ? Ben pour parler , franchement , étant donné la fréquence de passage de ce colporteur , j'ai déjà tout ce qu'il me faut pour parler … tous les jours ? Et puis quoi encore … il se fait tard … va falloir préparer la soupe … et voilà j'en étais sur , il s'invite … Non mais c'est pas vrai , il ne va pas non plus l'amener chez moi elle aussi … j'espère qu'elle va s'essuyer les pieds avant d'entrer … j'espère bien qu'elle est propre , sinon , elle ira manger dans la grange … Non non non non non … pas les assiettes .. . c'est fragile … attention aux verres aussi ... C'est pas du cristal de Drakula, mais quand même .. ; coup de chance , elle n'a encore rien cassé … mais je n'aime pas trop qu'on se serve dans mes tiroirs … manquerait plus qu'elle fasse la vaisselle après avoir mangé … elle est capable de tout mélanger dans mes placards … quoi ? Elle chante ? Bon voyons … mouip , ça ne vaut pas le chant des rossignols mais c'est pas mal … me la laisser à l'essai pour deux semaines ? Oh mais je le vois venir le colporteur .. . il ne voudrait pas ouvrir un comptoir chez moi , pendant qu'on y est ? Hein ? La table doit être trop accueillante , la prochaine fois , je ne lui sers que des graines à rossignol , même pas cuites , j'espère que comme ça , il ne reviendra pas avant deux ans … ça me ferait un peu d 'air … allez si il baisse son prix , je lui prend la cage … je ne sais pas encore ce que je vais faire de sa locataire … mais je trouverai bien …
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Par : le 30/01/17
"Trois malfrats braquent une banque. Prise d'otages. Retranchés dans l'agence, les bandits sont contactés par un négociateur qui cette fois ...est une femme. Les pourparlers débutent. Exigences des otages. Refus de la négociatrice, personne au caractère bien trempé. La situation s'enlise. Les bandits demandent à être approvisionnés en nourriture. Accord de la négociatrice qui envoie un policier poussant un chariot avec des plateaux repas. Au téléphone les bandits refusent l'entrée au policier, disant se méfier de cet homme qui a l’air bien athlétique. Ils exigent que ce soit une femme qui apporte les repas. Il n'y a qu'une jeune policière sur place, très jolie, une novice. Elle accepte bravement. Arrivée sur place, on la laisse entrer. Mais on ne la laissera pas ressortir. Elle est molestée, ses vêtements sont déchirés, et on l'utilise pour faire plier la police en l'exhibant au travers de la baie vitrée de l'agence, mains attachées dans le dos par ses propres menottes, poitrine et sexe dénudés, empoignée par les cheveux et caressée impudiquement sur tout le corps, sexe pénétré par les doigts de ses abjects tourmenteurs. Bien entendu toutes les télévisions sont rapidement là et abreuvent les chaînes privées et publiques du spectacle obscène de cette jeune policière impuissante et abusée en public. La négociatrice enrage !..." ...ET vous ?
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Par : le 30/01/17
Être Maitre ou Maitresse c’est, à minima, expérimenter la discipline et l’exigence pour soi même. Beaucoup sont capables de se dire Maitre ou Maitresse simplement parce qu’ils ou elles ont le désir d’être obéis, entendus, considérés comme tels. Hélas, ce n’est pas suffisant. Combien de relations de Domination soumission se terminent dans les six mois avec l’amertume partagée de ne pas avoir été à la hauteur ? Combien de personnes attirées par la Domination soumission se satisfont de leurs fantasmes nourris de toutes ces images et récits que les marchands produisent à longueur de temps afin d’augmenter leurs chiffres d’affaires ? Combien de personnes cherchent à reproduire l’image idéale du couple personne dominante personne soumise toujours en phase sans le moindre effort comme s’il suffisait de reproduire un modèle qui de toute façon n’existe pas. Il n’y a pas de modèle. Il existe des exemples, des personnes qui vivent en relation D/s depuis de longues années, dont chacun peut s’inspirer. Mais rien ne remplacera jamais la création de votre relation avec la personne choisie. Avec exigence et discipline. L’exigence et la discipline s’appliquent avant tout à vous même. Soyez exigeant envers vous même : ne vous laissez pas aller à croire que la vie et les relations humaines sont faciles, elles ne le sont pas. Ni l’une, ni l’autre. Exigez de vous même d’être le meilleur possible pour vous même. Faites preuve de discipline à l’égard de vous même avant d’imposer quelconque discipline à la personne soumise qui est dans votre vie. Soyez à l’écoute de vous-même, conscient du présent dans lequel votre vie se déploie à chaque instant. Est-ce s’améliorer que ne pas se laisser aller à toutes les distractions que proposent notre monde marchand ? Non, c’est juste être conscient de qui l’on est et de ce que l’on peut apporter à soi même comme au monde. Faites preuve d’exigence et de discipline, vous comprendrez immédiatement qu’il manque ce qui fonde la qualité primordiale de toute relation humaine, à commencer par la relation avec vous-même : la bienveillance. La bienveillance vous évite de tomber dans le piège du jugement, de la culpabilité, de la peur ou de l’inquiétude qui est sont les pires poisons de l’être humain. À tel point que leur rôle dans le déclenchement des cancers est aujourd’hui avéré. La bienveillance vous accorde à la vie qui coule en vous à chaque instant, elle s’accorde à la gratitude d’être vivant lorsque vous ressentez de la bienveillance envers vous même comme envers les autres et le monde qui vous entoure. La bienveillance est ce qui donne à l’exigence et à la discipline leur remarquable potentiel de création de relations humaines exceptionnelles, durables, riches et épanouissantes. Et sincèrement, si vous vous engagez à vivre une relation D/s voire une relation Maitre esclave, c’est bien parce que vous souhaitez au fond de vous vivre une relation remarquable, aussi exceptionnelle que celle dont vous rêvez. La clé qui ouvre la puissance de l’exigence et de la discipline est la bienveillance. Retenez-le, vous n’aurez qu’à vous en féliciter avec toute la gratitude que nous devons à la vie comme à la personne que nous avons choisie pour partager cette relation qu’elle soit D/s ou Maitre / esclave. Bonne semaine à T/tous et à T/toutes.
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Par : le 27/01/17
Le clapotis et le ressac t'avertissent immédiatement de l’immensité aquatique, ton cerveau doit bouillonner d’appréhensions à cet instant.. tu parles, plaisante, te détaches, tu es si fière devant ton bourreau ne montre pas tes peurs tu as raison, reste digne. De toute façon pas le choix, tu as voulu te débattre plus tôt mais tu ne fais pas le poids, Dominée par ma puissance ma main te guide ferme et douce à la fois, tu m'as aussi choisi pour ça, ma Soum. tu es embarquée, et les coups de rames se font sentir. les yeux bandés, tes sens en alerte depuis plus de 2 heures commencent a ronger sensiblement ton assurance. les scenarii sont multiples maintenant pour toi. immergée liée en pleine mer! pour toi c'est sûr. Que fais tu là? Pourquoi? Qu'y a t'il de sexuel? La "pause" des rames te sort de tes pensées en suspens.. Je déshabille ton corps, te passe un gilet de sauvetage et commence à lier tes poignets et tes chevilles la corde glisse sur ta peau maintenant pour te lier à l'assise de l'embarcation ma main passe sur tes formes, elle est douce et ferme, geste qui se veut rassurant mais donnant la direction de mes intentions tu reste mon objet sexuel. Mon emprise sur toi doit te faire mouiller, ma main plonge entre tes cuisses, ouvertes et s'enfonce entre tes lèvres complètement trempées. Qu'y a t'il de sexuel? ta réponse, tu l'as.. Je t'embrasse, puis m’écarte et reprend les rames. Silence.. Ta vulnérabilité provoque au fond de ton âme un bouffée d'angoisse le flot de paroles sort de ta bouche et cherche à atteindre mon coeur ma culpabilité, ma sensibilité, si chères a tes yeux, si protectrices? Ma voix pour la première fois s'exprime pour autre chose qu'une directive: "Te voici exposée au milieu d'un élément qui est mortel vu ta situation, sache que je suis là en toute circonstances... je suis là... Nous sommes suivis, à portée de secours, mes consignes sont strictes." Silence.. les secondes s'étirent.. Ta poitrine est trop étroite pour ton coeur, tu ouvres ta bouche pour aspirer d'avantage tout t'es hostile alors.. tout contre toi.. même ton DHom.. ton geôlier, c'est lui qui te met hors de ton contrôle, tu canalises tes forces psychologiques pour déstabiliser en toute intelligence, tu incises où ça fait mal, tu rages, tu foudroies, tu incantes et te déchaine.. Silence.. les secondes s'étirent.. quel est le sens de cette volonté? contrôle? Dominée par la situation mon silence te guide fermement, patiemment et calmement tu m'as aussi choisi pour ça, ma Soum. Point besoin de te bailloner tu vois? les mots ont finit par s’étrangler dans ta gorge te voilà livrée, tes épaules s’affaissent, ta tête se baisse, ton menton se décrispe, une larme sillonne ta joue, tu ne contrôles pas, plus, tu te résignes, tu subit, ta fierté t'accable, tu es Soumise.. par Domination. Ma main vient se poser un instant sur ta nuque dans ce geste de protection. Ma voix se veut chaude et enveloppante à ce moment là: "Ma Soumise... Je suis là." Les mots étincelles. feu de paille, tu t'embrase immédiatement.. et t’éteins aussi tôt. Il fait noir, il faisait jour.. il fait froid, il faisait chaud.. Nous sommes en-dedans, nous étions en-dehors.. Nous sommes deux, tu étais seule.. Le cerclage de ton amour explose alors, sans limites, ton être se projette vers moi. ton menton de redresse et tu me fixes de tes yeux bandés. sincère, nue, exposée.. Le lien devient une seule et unique voie entre N/nous. le flux en est étourdissant, d'intensité et de densité; Au delà te ta situation, l'envie de te blottir contre moi, protégée, s'impose injonction d'envie, besoin irrépressible Tout devient distant, à part ma présence, tu rompt le silence: "où êtes vous mon Dhom?" les mots n'ont pas d'équivoque. "je suis là." Ma main se pose rassurante. Je te délie alors de ton siège, tu plonges a mes pieds.. Silence.. les secondes s'étirent.. Tu es redressée et glissée hors de l'embarcation, l'angoisse te saisit, tes jambes et tes bras sont liés.. tu ne pourras nager ainsi. L'humidité envahit tes cuisses jusqu'alors sèches. L'eau monte pendant que tu descends L'air est froid et humide, les sons sont échos, échos... un grotte putain ! et de l'eau partout L'angoisse que tout s'écroule te submerge, irrationnelle.. Phobie.. tu ne touche pas le fond, tes mains accrochées au bord du canot respiration haletante, frenetique, voir, voir y voir! tu ne veux plus jouer tu arraches ton bandeau le mot se forme sur tes lèvres, tu vas pour l'exulter quand tu me vois calme, face à toi, posé, compatissant Mon regard aimant émane confiance et force Les muscles de mon corps se veulent rassurant mais ce sont mes mains qui figent le son dans ta gorge, Elles tiennent une corde reliée a tes poignets.. Silence.. les secondes s'étirent.. ta réalité explose ton fantasme tu t'en veux d'avoir douté, tu ne le montre pas, fière, encore.. et puis la grotte va s'écrouler après tout! les étapes se franchissent unes à unes, ton Dom est toujours là près de toi, fiable, imperturbable, déterminé à te mener dans son univers, liée a lui, en toute confiance.. Il est ton garant de tes limites, il a tout respecté. "Tu as fini? on peut commencer?" Silence.. La petite fille en toi ne sait plus ou se cacher. ne pas reculer, pas de faiblesse, affronter.. tu jettes un dernier oeil à la grotte puis Insoumise tu clames fièrement: "comme il vous plaira mon Dhom" ...
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Par : le 26/01/17
- Ne bouge pas me dit il. Il me plaqua contre le mur, déchira ma culotte et m’ordonna de tendre mes fesses, de bien les écarter. Sans ménagement, il y introduit un œuf vibrant dans ma chatte. Je me retournai ensuite à table parmi nos amis. Je n’aime pas ne pas avoir de culotte, je mouille tellement que cela en est presque désagréable. Tout au long de la soirée il s’amusa, à l’insu de nos amis, à me masturber à distance. Il m’était très difficile de me concentrer sur la conversation que j’avais avec mon amie. Cette dernière me regardait avec un regard en me disant : Mais est ce que tu m’écoutes ? Pouvais-je lui avouer que j’étais en train de prendre mon pied pendant qu’elle me parlait de sa série qu’elle aimait regarder à la télé… Je regardais mon maître amusé par cette situation. Garder le contrôle. C’est si difficile quand c’est bon, de devoir se retenir. J’aime ce petit jeu, il ne paye rien pour attendre. Mon coté femme de tous les jours ne demande qu’à se venger en le provocant de plus belle. La soirée se termina au rythme de ses assauts télécommandés. Nous repartîmes vers la voiture. Assiste sur le siège passager, il m’ordonna de mettre mes jambes sur le tableau de bord et de rester la robe relever. Je rougis à l’idée que quelqu’un puisse me voir. -Mets toi deux doigts dans ton cul . Fais des va et vient. Je m’exécute. Pendant ce temps il démarre, tout en continue à faire vibrer l'oeuf... Je mouille, je mouille.. Pensant que nous rentrons à la maison, il pris une autre direction. Au feu rouge, il claqua mon sexe avec sa main. Je ne puis m’empêcher de refermer mes jambes. - Ecarte, me dit il. - Où allons nous, demandai je ? - Un endroit où je peux montrer la belle salope que tu es. Je me sens honteuse quand il me dit cela mais en même temps j’adore ça. Nous arrivons dans ce club liberté allemand où j’étais allée dans le passé. Il sortit du coffre quelques affaires. Il m’avait choisit une tenue : un corset underbust ainsi qu’une jupe jarretelle et une culotte ouverte. - Allez ma petite chienne... habille toi. Nous passons de salle en salle pour découvrir les différents univers, ensemble. Dans la partie bar, une superbe musique pour danser, de bons cocktails, puis des endroits plus intimistes où on peut s’amuser à faire l’oiseau dans sa cage dorée. Mon Maître m’ordonna d’aller justement danser dedans et de bien mettre en avant mes attributs. J’entrepris de danser comme j’aime le faire, avec sensualité, glamour sans jamais être vulgaire, en prenant soin de passer la main sur mes seins, puis de les caresser, de prendre mes tétons, de les pincer pour qu’ils se dressent fièrement. De passer mon majeur délicatement sur ma bouche, de mettre ma main sur mon cou, de caresser mes seins, de me retourner et remonter mes fesses, de jouer avec les barreaux de la cage… Mon Maître, assis dans un fauteuil, presque dans l'ombre, continue à me faire vibrer... me faisant stopper ma danse,. Quelques hommes me regardent. Le fait de les voir me regarder m’excitent terriblement. Puis mon maître m’ordonne d'un geste de le rejoindre. Plusieurs hommes passent à notre hauteur et me prennent par la main. Une invitation à une partie fine à plusieurs. Mon maître leur fait comprendre que c’est lui qui décide qui me défonce la chatte, le cul ou la bouche. Nous arrivons jusqu’au donjon SM du club. Là il décident de m’attacher les mains au dessus de la tête avec des chaînes. Puis il commencent à me gifler les seins, les malaxer. Il sort des pinces pour mes tétons. Et là j’ai envie.. d’hurler. Je suis tellement sensible des tétons. Je le regarde, suppliant de ne pas le faire. L me serra tellement fort le téton tout en faisant vibrer l'oeuf dans ma chatte, que je ne sentie presque pas quand il me mit la pince. Il fit de même de l’autre. Les deux pinces sont reliées entre elle comme un bijoux. Il s’amuse à jouer avec les pinces et sa télécommande. Des hommes et des femmes curieux passent, restent.. Il me met à la disposition des personnes voulant profiter du spectacle. Mon maître commence le travail sur moi, m'enlève l'oeuf et vérifie que je sois parfaitement trempée à souhait. Plusieurs hommes se mettent à me caresser, une femme commence à me pincer les lèvres de mon sexe et à introduire quelques doigts. Je suis comme ivre de cette situation, en me demandant si ce qui se passe est bien réel. Mon maitre met un fouet à disposer des personnes désireux de me punir. Je sens des claques, des coups de fouets, des caresses. C’est très particulier. Je ne comprend pas ce qu’on me dit, je ne parle pas allemand. Un homme s’approche de mon maître, je vois qu’il hoche la tête à l’affirmative.. On s’approche de moi et on me détache. On me met ensuite sur une sorte de balançoire suspendue destinée à me faire baiser facilement. L’homme avec qui discutait mon maitre, se munit d’un long sexe toy lié à un long bâton . Il commenca à me défoncer la chatte, Il y va de plus en plus fort. Puis au bout de quelques minutes, il s’approche et me doigte à une telle vitesse, que je ne peux me retenir d’en mettre partout. Une vraie fontaine. Puis il introduit sa bite dans ma chatte et me fourra bien profondement, encore et encore, cette balançoire suspendue en cuir lui garantissant de me remplir entièrement. Les pinces que mon maître me mit sur mes seins n’arrêtaient pas de bouger et cet allemand aimant tiré dessus pendant qu’il me baisait. Mon maitre me releva, je ne tenais presque plus debout, Je fis des cris de douleurs quand il m’enleva les pinces. Une femme arriva pour me les lécher, ce qui apaisa ma douleur. Il me metta à quattre pattes. Il me demanda de me tenir, de bien me cambrer,d’ouvrir la bouche et de sortir ma langue. J’étais à la disposition de qui voulait me chevaucher par la chatte ou la bouche.. Mon maître se réservait mon fion. Il demanda ensuite de m’empaler sur un autre allemand, je me retrouvais à califourchon sur lui. Il me claquait les fesses, les seins. IL prenait un malin plaisir à les malmener, il me serrait la gorge. -Allez baise- le mieux que ça, dit mon maître - Oui maître. Je vois que tu n’écoutes rien, tu appelles ça baiser ? Il m'empoigna par les cheveux et me dit : - Vu que tu n'arrives pas correctement à écouter, on va te montrer ce que c'est que d'être baisée, petite putain. Sans ménagement, comme un objet, il plaqua contre le torse de cet allemand qui se calma de baiser ma chatte. L'allemand s'amusa à écarter mes fesses pour donner un accès facile à mon maître. Ce dernier introduit sans ménagement un doigt dans mon cul, puis sans cérémonie, le remplaça par le bout de son gland. Il mis ses mains sur mes épaules afin que je m’empale sur lui et de pouvoir enfoncer son sexe bien au fond de mon petit fion. -Allez pousse ma petite salope, pousse… Maintenant on va te montrer ce que c’est que baiser. Je sentais les deux queues en moi. Me besogner, me maltraiter. Mon maitre se stoppa et admira, en sortant son sexe de mon fion, le trou laissé, puis me bourra à nouveau. Je sentai toute sa puissance. Il éjacula sur mon cul. Un peu plus tard, l’allemand se retira et voulu éjaculer, lui dans ma bouche. Mon maitre sait que je ne peux pas et il invita l’homme à éjaculer sur mes seins. Une fois arrosée ainsi, il me conduisit à la douche et commença ma toilette intime, pour que je sois à nouveau prête à être utilisée… De retour dans la voiture, il me caressa et me réconforta.. et me laissant m'endormir de fatigue.
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Par : le 25/01/17
Quand ton regard souris se teinte D'éclat d'acier, de vert de gris Quand ton regard sourit et feinte Caresse en douces rêveries Je sombre à la première étreinte L'ivresse à ma bouche tarie Amer que le plaisir éreinte Goutte à goutte, douce euphorie La fée verte en son empreinte Glisse ses fantasmagories, Des sortilèges que sans crainte Je bois, je meurs et je survis
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Par : le 23/01/17
Elle garde au fond d'elle même des plaies à vif Images très pénibles enfouies sur fond agressif Les souffrances imposées ne s'effacent pas Tapies à présent à l'abri, les blessures sont là Les alertes éveil sont prêtes à crier Attentives au moindre signe capté Les antennes de son armure sont sensibles Au souffle froid de ces maux inadmissibles Son corps est attentif à toute tension Prêt à bondir dans ses remparts bastion Forteresse liée à ses jeunes années Trou où la peur récurrente la poussée Elle a vécu en marge du réel bonheur Tenue à l'écart de l'amour splendeur Des hommes abjects ne l'ont pas épargné Elle porte encore à ce jour la marque figée Lui, va lui dire, lui exprimer sans bagou Que sa porte ne comporte pas de verrou Il va l'aider à atténuer les orages de son passé Place au bonheur après les blessures infligées A elle (s) ... Le 23 01 2017
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Par : le 16/01/17
La lecture est à la fois source d’inspiration et de méditation. Elle réserve aussi d’autres plaisirs. Je recherchais à Sarrebruck, la grande ville la plus proche de l’endroit où je vivais et travaillais, des ouvrages traitant de la Domination Féminine, ou de Suprématie Féminine, convaincu que nos voisins d’outre-rhin possédaient sur le sujet une littérature plus abondante et surtout plus riche. Je faisais le tour des librairies dans cette quête C’est ainsi que j’entrai dans cette libraire modeste située près du pont de la Sarre au centre de la ville. Deux femmes tenaient la librairie, et me mis en recherche. J’étais accroupi à farfouiller les rayons, quand j’eus la sensation d’une présence à coté de moi. « Puis je vous aider ? ». Je relevai les yeux confus. Une femme se tenait devant moi, souriant. J’étais presque à genoux, elle était debout. Elle avait la grâce des femmes germaniques telles qu’ont les représente ou les caricature : blonde, grande, les yeux bleus, les hanches un peu lourdes. J’étais bien trop intimidé pour lui expliquer ce que je recherchais véritablement, aussi répondis je que je ne recherchais rien de spécial. Elle sourit et rejoignit la caisse. Je décidai d’acheter néanmoins quelques livres, juste pour le plaisir de repasser près d’elle. Quand je réglai mes achats, elle me remit un petit billet, que je lus aussitôt. Elle y avait écrit : « j’aimerais bien prendre un café avec toi ». Ma réponse fut immédiate : « maintenant ? ». Elle me répondit qu’elle devait se faire remplacer à la caisse et que je repasse la chercher trente minutes après. Ce que je fis, grillant nerveusement plusieurs cigarettes en attendant. Nous nous rendîmes dans la « vieille ville », à proximité du théâtre, qui est entouré d’un large parc. J’étais terriblement intimidé mais me sentais capable néanmoins de toutes les audaces. Je ne me souviens plus très bien des termes précis de notre conversation. Nos regards étaient plongés l’un dans l’autre. La proximité de son corps , son odeur, sa chaleur me bouleversaient. Je lui dis que je me verrais volontiers lui masser respectueusement les pieds, ou être allongé devant son lit comme un ours qu’elle aurait capturé et domestiqué et sur lequel elle s’essuierait les pieds chaque fois qu’elle le voudrait. Elle a eu un léger sourire, puis m’a demandé sur un ton de reproche si c’’était uniquement du sexe que je recherchais avec elle. Je lui ai répondu du tac au tac que bien sûr que non, que je pouvais tout aussi bien faire pour elle la cuisine, la vaisselle et le ménage, sortir les poubelles, et même manger dans une gamelle, mais que je n’étais vraiment pas doué pour le repassage. Elle a rit. D’un air un peu grave elle m’a dit qu’elle ne connaissait pas du tout ce dont je lui parlais mais que cela semblait fort intéressant. Je citais alors cette phrase que je connaissais depuis peu, expliquant qu’il serait resté bien peu de temps aux romains pour conquérir le monde, s’ils avaient tous du d’abord apprendre le latin. Le temps de trouver une traduction, Michaela me prenait dans ses bras et m’embrassait avec une délicieuse « autorité ». Elle me dit simplement : « on va chez moi ! ». Elle m’amena directement dans la chambre de son appartement et s’assit sur le bord du lit. Je m’agenouillai devant elle , lui défit ses souliers et posai ses pieds sur mes cuisses. Elle les rapprocha l’un de l’autre de manière à sentir ma verge tendue sous la plante de ses pieds… Elle me regardait fixement guettant mes réactions. Je me suis déshabillé devant elle et me suis remis à genoux devant elle, venant lui embrasser et lécher les pieds. Puis je lui montrai comment en balançant la jambe elle pouvait venir frapper mon sexe et mes testicules… Elle rougit, recommençant plusieurs fois le geste. Puis elle s’est déshabillée, avant de se rassoir sur le bord du lit, maintenant ses cuisses entrouvertes devant moi. Ma tête est venue s’enfuir entre ses cuisses, et ma bouche s’est approchée de son sexe. Elle exhalait une odeur puissante qui m’enivrait. Ma langue est venue la lécher, elle a posé son pied sur ma verge tendue et s’est mise à l’écraser, la faisant rouler sous la plante. J’ai ressenti comme une brûlure, non à cause de son pied, mais du frottement sur le tapis… Ses cuisses se sont resserrées autour de ma tête, presque douloureusement. Sa jouissance fut aussi ma délivrance…. Je l’ai prise dans mes bras et j’ai commencé à la caresser, ma bouche s’est collée dans son cou puis s’est mise à descendre dans son dos. Ma langue a glissé entre ses fesses et s’est mise à nouveau à la lécher avec délectation. Elle m’a retourné s’est empalée sur mon sexe et m’a chevauché avec une vigoureuse intensité. Je me mordais les lèvres pour ne pas jouir. J’étais pris entre ses cuisses puissantes, la vue de ses seins ballotés par ses mouvements de reins m’éblouissait. Quand elle a joui je me suis glissé entre ses cuisses pour la lécher. Elle s’est placée à quatre pattes sur le lit en position de levrette et m’a demandé de la prendre. Sa croupe était ronde et excitante. Je la saisis aux hanches et voulut la pris avec fougue. Hélas au bout de quelques saccades, je ne pouvais plus me retenir, mon excitation était à son comble …. Un orgasme violent m’a traversé le corps. Michaela en parut quelque peu déçue… Je me suis allongé près d’elle dans le sens opposé et j’ai embrassé ses pieds. Son orteil s’est posé contre mes lèvres, et je me suis mis à le sucer docilement. J’ai cru qu’elle voulait enfiler son pied entier dans ma bouche. Elle paraissait beaucoup moins intimidée tout à coup. Elle prit mon sexe dans sa main et s’est mise à me masturber énergiquement. Chacun des mouvements de son poignet était comme un coup de poing dans mes testicules. S’en rendait elle compte ? Il me semblait que cela décuplait mon envie de lui sucer les orteils avec d’autant plus d’application… Si bien que j’éjaculais ainsi , le sexe broyé dans sa main, son orteil enfoncé dans ma bouche…. Nous avons pris un thé. Elle l’a préparé en me disant que la fois prochaine c’est moi qui le ferait. Elle m’a dit que je n’étais pas très fort avec ma queue, mais qu’avec la bouche c’était déjà mieux. La seconde fois que nous sommes vus, elle avait acheté une paire d’escarpins à talons hauts de couleur rose « fluo »….Ils étaient bien en évidence sur le paillasson devant la porte d’entrée de son appartement. Elle m’a demandé si j’aimais …. Je lui répondis que tout dépendait ce qu’elle comptait en faire. Elle m’a rétorqué que je n’allais pas tarder à le savoir. Nous sommes entrés dans l’appartement, elle s’est assise cette fois dans la pièce commune qui faisait office de salon. Sa voix était plus assurée quand elle me demanda d’aller chercher les chaussures sur le palier. J’eus une moue avant de m’exécuter. Elle me rappela à l’ordre : « non pas comme ça ! A quatre pattes, comme un chien ! ». Voilà bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas. Faire le chien n’avait vraiment rien d’érotique. Mais constatant qu’elle faisait somme toute un effort, et qu’il n’était pas pour moi question de la décourager, je m’exécutai …inquiet cependant de me retrouver à quatre pattes sur le paillasson avec les souliers roses fluo dans la bouche, nez à nez si l’on peut dire avec un éventuel visiteur. Je rapportai donc les souliers aux pieds de ma Maîtresse…. Je dus la déchausser, la rechausser …. Autant de fois qu’elle l’exigea, déposant de furtifs baisers sur ses pieds, espérant qu’elle allait mettre fin à cette comédie, et débuter les « choses sérieuses »…. Je ne fus pas déçu. Elle avait du mettre les quelques jours écoulés depuis notre rencontre pour se documenter. Ses claques sur mes fesses ne furent pas feintes, et les chaussures roses furent bientôt baptisées avec du sang de ma verge dont le gland s’était mis à saigner tandis qu’elle l’écrasait en me faisant lécher ses fesses…. Je dus me masturber à genoux tandis qu’elle me fustigeait le derrière…. Et c’est moi qui préparai le thé cette fois là et bien des suivantes. Notre liaison dura cinq ans. Je la rejoignais dès que le pouvais, j’étais déjà père de famille. Les points d’orgue furent pour moi les quelques fois où nous sortions ensemble avec une ou deux de ses amies. Nous allions dans les bars de la ville, et nous rentrions chez elle. Je ne savais pas trop comment me comporter. Je me souviens de la première fois où je me retrouvai dans la cuisine au beau milieu de ces trois femmes. Il n’y avait que trois chaises. Michaela me demanda d’aller chercher le tabouret de la salle de bain. Je m’exécutai et vint m’assoir près d’elle. Elle me demanda de servir les bières, ce que je fis. Puis je repris ma place auprès d’elle. L’une des filles dit en riant que j’étais obéissant. Elles éclatèrent de rire. Je rougis en baissant les yeux. Comme pour lui donner raison, Michaela me demanda de leur préparer une collation. Je dus aller me déshabiller dans la chambre et enfiler le tablier de cuisine qu’elle m’avait ordonné de prendre dans un des placards. Je revins seulement vêtu du tablier. Les filles pouffaient de rire. Je ne comprenais pas tous leurs commentaires mais je me sentais à la fois humilié, furieux et excité. Comme je plaçais les assiettes sur la table, Michaela me dit que pour ce qui me concernait, je mangerais dans la casserole à ses pieds. Les filles faisaient des plaisanteries sur les hommes …. Michaela me fit signe que je devais lui masser les pieds….ce que je fis tandis qu’elle bavardait, fumait et buvait avec ses copines. L’une des filles dénoua l’un de ses souliers (des baskets blanches) et demanda si elle aussi pouvait être massée. Michaela me donna l’ordre d’aller remplir une cuvette, et de laver les pieds de toute la joyeuse assemblée…. Je dus faire la vaisselle : Michaela pris une cuillère en bois et m’en cingla les fesses plusieurs fois, avant de tendre la cuillère à la suivante. Elle expliqua que j’étais plus attentif et plus serviable ainsi. Les deux femmes ne se firent pas prier, et recommencèrent plusieurs fois. Puis elles m’abandonnèrent à la cuisine, à mes occupations ménagères et s’installèrent au salon pour discuter. Je dus leur servi à nouveau des bières, Michaela me fit mettre à genoux et me gifla , parce que je n’avais pas pris de plateau. Les autres femmes paraissaient un peu gênées sur le moment , ne disant mot sur le coup…. J’étais assez furieux mais formulai des excuses à Michaela… Pourtant l’une deux encouragée par les circonstances, exigea également des excuses et me gifla à son tour. Je restai interdit mais Michaela me demanda de m’excuser encore et de lécher les chaussures de son amie, sans toutefois toucher les pieds. Je dus recommencer le service, c'est-à-dire aller chercher le plateau à genoux, reprendre les bières, les emporter à genoux à la cuisine et revenir, servir et m’excuser encore. Les deux amies rentrèrent chez elles, je crois qu’elles étaient un peu saoules. Michaela m’attacha et me fouetta durement, à coups de ceinturon. Ma verge ne fut pas épargnée, Michaela avait pris la boucle métallique du ceinturon pour me frapper la verge qui resta entre le bleu et le noir pendant une bonne dizaine de jours. Je crois qu’elle connut l’orgasme le plus violent de notre histoire dans ma bouche cette nuit là… Elle me sodomisa avec un doigt l’enfonçant sans aucun ménagement. J’avais une sainte horreur de ça, mais la curieusement j’avais envie qu’elle me viole….Elle aurait pu me découper en pièces…. Elle m’entraina jusqu’à la salle de bain dans laquelle je dus prendre place et urina sur moi, toute la bière qu’elle avait ingurgité. Je dus ouvrir la bouche, mais je n’aurais jamais pu tout avaler. Du reste elle ne semblait guère s’en soucier, même si elle lançait des « avale ! avale ! avale ! « Cela me fit bander malgré les coups que j’avais reçus. Elle me prit ainsi sur le tapis de la salle de bain. Ce fut le coït le plus douloureux que j’ai vécu. J’étais allongé sur le dos, le sexe tendu, couvert de bleus qui n’avaient pas encore pris leur teinte violacée. Elle avait garrotté ma verge prétextant qu’ainsi je ne risquerais pas de ‘spritzen », puis elle l’avait enfourchée et la chevauchait comme une furie. Nous avons fait l’amour quatre ou cinq fois cette nuit là….au petit matin j’étais encore en train de la lécher..les mâchoires complètement tétanisées…. Notre relation dura cinq ans environ…. Elle prit fin pour deux raisons. J’ai changé de travail et de région. J’étais père de famille et déjà bien engagé par ailleurs. Michaela me l’a assez reproché et aurait manifestement voulu que nous vivions ensemble. Nous ne nous sommes jamais revus…la petite librairie n’existe plus…. Son nom, Michaela Hilppert ne figure plus au 22 Pfadfinderstrasse à Saarbrücken.
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Par : le 16/01/17
J'ai rêvé de connaître les cordes, je trouve cela très beau , , je voulais connaîtrelses sensations , 'occasion était là. J'arrive place des cordes, j'entre dans cet endroit où je sais que beaucoup de mes amis BDSM m'en ont parler, je les enviais, mais me voilà dans cet endroit où tout le monde semble se connaître .. ceux qui se connaissent se serrent dans les bras s'embrassent, tout est fait avec un certain amour .. Me voila assise face à la magicienne que certain ont connu se petit bout de femme a des mains magiques .. Nous discutons, je la vois sortir ces cordes une à une, je tes touches, lui demande comment elles les préparent, elle me confit que c'est un ami qui s'occupe de l'entretient de ses cordes .. Sans rien me dire elle commence a me positionner, les cordes s'enroulent autour de mes jambes , j’essaie de suivre ses gestes précis, je renonce, telle une araignée elle tisse sa toile sur moi, quand elle arrive à mes mains elle m'explique comment les positionner pour pas que les veines soient touchées , elle est attentive a mes réactions... La corde remonte vers mon cou, mes bras, elle s'enroule autour de mon corps, je suis dans ma bulle avec ma magicienne, je l'entends chantonner, les personnes autour de nous sont très loin .. Ses gestes sont précis , elle me frôle, m'encorde doucement .., parfois nos yeux se croisent, un sourire sûrement idiot de ma part je suis bien.. Un moment ou tout s’arrête ou un petit spectacle est donné, nous assistons a un moment incroyable entre un encordeur et sa partenaire, comment vous décrire cela ? c'est encore une fois magique, elle est liée suspendue, avec des gros morceaux de bambous, les cordes volent autour d'elle, la prennent, la possèdent , c'est encore un moment hors du temps .. La magicienne n'a pas fini avec moi, la voila qui me suspend, moment très fort quand je la vois en dessous de moi allongée et moi un peut plus haut .. notre sourire notre plaisir en dit long .. Expérience qui me semble réussie, je pense le refaire, servir de modèle encore une autre fois si l'occasion se présente .. Voila cher lecteur, vous voila face à une Domina qui aime se faire encorder .. Je ne sais si l'on peut dire que je deviens soumise à cette occasion la , jeme sens simplement bien Clin doeil au soumis qui ma accompagner , silencieux et present , me regardant sourire une première rencontre entre lui et moi très spécial .. Lady H
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Par : le 12/01/17
1) Mon petit moi est un amas chose chaotiques et délicates. Je ne saurais vous garantir que vous puissiez me lire sans rire, pleurer ou saigner. 2) Je suis une personne très franche. J'estime avoir déjà trop perdu de précieuses minutes,de délicates secondes ou de savoureuses années pour continuer à mentir. 3) Enfant, j'avais beaucoup de rêves et on les a broyés dans un étau jusqu'à que juste la souffrance et l'aigreur reste accrochée comme des microbes, insensible à tout. 4) De l'âge de sept ans à celui de quatorze ans (ou à peu prés), je me prêtais à des jeux érotiques en rêve avec charlie : mon ami imaginaire. Je me souviens, il m'attachait à des arbres et me faisait des choses vilaines. 5) A l'heure où j'écris, je suis amoureux. Un amour si élaboré et si empli de bienveillance que j'en souffre presque. 6) Je ne parle plus à ma famille, ils m'ont fait trop de mal. J'éclate de bonheur aujourd'hui et je ne pense vraiment pas qu'ils aient droit à leurs parts. 7) Ma copine, qui connait mes besoins en câlins proche de la névrose, m'a offert un nounours cassé abandonné dans un bac. Je l'ai appelé abdenounours pour embêter ma belle mère raciste. 8) Je jouis beaucoup plus avec des mots plutôt qu'avec tout autre organe incongru 9) Ma copine et moi, on est des vrais gamins. On fait des danses bizarres et des grimaces rigolotes 10) Un jour, elle m'a dit qu'elle ne voulait plus de moi. J'ai explosé une bouteille contre un mur et l'ai blessé par mégarde. Je m'en veux beaucoup pour ça. 11) Je crois que malgré les cendres, les carnages et les regrets, je suis trés amoureux de ma copine. On a appris à se connaitre nous même et à arrêter de se faire du mal. Je crois que je tombe toujours amoureux de personnes écorchés et maladroites. 12) J'adore le terme "exhalaison du pire",je trouve ça très sensuel. 13) J'ai une addiction assez forte à l'houmous. 14) J'ai déjà vendu mon corps à des inconnus mais je ne vous dirais pas à qui, ni comment, ni pourquoi. 15) Quand il veut plaire aux gens mon aîné met sa joue sur son épaule nu, un peu comme une pin up. Je trouve ça très attendrissant. 16) J'ai l'esprit d'escalier. Ça fait de moi quelqu'un d'assez bordélique. 17) J'essaye toujours de protéger les gens qui me sont cher. Car cela est si rare. 18) Je baise volontiers avec quantité d'inconnus mais j'ai une sainte horreur qu'on vienne à me toucher sans MA permission. Beaucoup de gens trouvent ça bizarre. 19) Sexuellement j'aime bien me faire traiter de traînée ou de putain. Cela me pose quelques soucis éthiques. 20) Au final, je suis très fleur bleu. 21) J'aime quand un vêtement c'est comme une caresse ou même comme une cage, que je m'y sens protégé. 22) Je suis assez flippé comme garçon mais je l'assume plutôt bien. 23) Ma "soumise" me genre au féminin quand on fait des trucs de grands. Avec elle, étrangement, cela ne me gène pas. 24) C'est ma "soumise" qui m'a choisi, je n'ai jamais choisi une seule seconde de la dominer. C'est juste une manœuvre de séduction de sa part. 25) C'est bête à dire d'ailleurs mais je crois que je suis amoureux d'elle. Le fait de savoir que notre relation va s'arrêter bientôt ne rend tout ça que plus savoureux. 26) Je crois qu'on peut dire sans se tromper que j'ai de grosses carences affectives. Voir immense... Voir gigantesque... 27) L'enfer pour moi c'est quand les choses se répètent, se ressemblent un peu trop. 28) Avant de faire du BDSM, je crois qu la dernière fois que j'avais vouvoyé quelqu'un c'étais au lycée. Le vouvoiement a toujours été pour moi une forme de mépris mais j'apprend à corriger ça. 29) Je crois que si je n'avais pas été bisexuel et eu un accès aussi "facile" aux pratiques BDSM, j'aurais juste arrêté le sexe. Et fait autre chose comme de la programmation, c'est bête mais je trouve qu'il y a quelque chose de presque érotique dans l'architecture d'un code. 30) C'est bête à dire mais au début quand j'appelais mes partenaires "maître" dans mes jeux de domination, je ne pouvais m’empêcher de penser au film "young frankenstein" avec cet igor boiteux. Je me soigne mais j'ai encore du mal. Bon cela dit, après 45 minutes de sm je suis tellement en vrac que je peux appeler mon dom "maître", "courgette" ou les "girondins de bordeaux", dans mon processus mental c'est kiff kiff. 31) Oh que dire encore ? J'ai un peu de mal avec la définition générale que peuvent avoir les gens du sexe y compris dans le sm. Ma foi lécher un doigt, se faire caresser le fessier avec un martinet ou se chuchoter des mots étranges à l'oreille, est-ce que n'est pas plus du sexe que de se dire "Bon martine on commence, tu t'allonges ?". 32) J'ai trois enfants. Ils sont plutôt rigolos, je les aime bien. 33) Découvrir l'anal pour moi, ça m'a permis de comprendre un plaisir qui a effacé un peu tout le reste pendant quelques temps. 34) J'ai deux grandes passions dans la vie : le sexe et le jeu de rôle. Mais dans un cas comme dans l'autre, je n'ai pas l'impression de faire autre chose que de raconter des histoires. 35) Mes premiers moment sm c'étais avec mon ex. On étais vraiment trop cramé à l'époque, je me demande comment on s'est pas tué. 36) Je crois qu'on s'aimait et se haïssait à la fois. Le sexe n'étant qu'une manière très efficace d'exprimer cela. Je m'estime chanceux d'avoir haï et aimé comme cela. Merci à elle. 37) Il y a un peu plus de six ans elle s'est suicidé. Je détestais le monde à l'époque et c'étais mon seul soutien. Je me suis nimbé de cynisme et ai voulu affronté ça seul, comme un "vrai mec". Je ne peux m'empêcher de penser avec tendresse et hauteur à cet être fragile que je fus jadis. 38) Ma copine actuelle m'a souvent reproché de trop idéalisé ce fantôme d'autrefois. Je suis plutôt d'accord, c'est toujours dur de lutter contre un fantôme. Ce n'est plus le cas aujourd'hui mais je suis désolé de lui avoir imposé ça. 39) Je kiffe être étranglé c'est mon petit truc à moi. Ça et la sensation d'enfermement, de privation de liberté. Mon frère est claustrophobe et moi c'est un peu l'inverse. 40) Je n'aime pas mon frère. C'est un espèce de charle bovary en puissance. Je suis content de ne plus le voir. 41) Mes critères de beauté sont complètement éclaté. Cela rend mes échanges sociaux parfois compliqué. 42) J'étais un grand fan d'anne rice dans le temps. Je rêve encore que ma vie sexuelle ressemble à ce qu'elle dépeint dans ses chroniques de vampire. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour David Arcas », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 09/01/17
(Création personnelle) Aux Maux qui Me submergent... Comme un fard'O du Coeur... A aujourd'hui Emprisonné mes mots et mon Coeur...et bien d'autres choses A ne plus voir ailleurs... Si un Monde meilleur puisse Être Éternels Maux Comme un Mur Devenant ma Prison Château des Ombres tu es mon Fard'O, Ma prisOn Ou seul, mes cries et pleurent Peuvent résonner... Mais sans Jamais trouver le Soleil de l'extérieur... Car Seul, Toi, en a pris à jamais la clé Et tu t'es envolée...
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Par : le 09/01/17
Je me contemple dans le miroir et regarde le reflet de mon désir s’afficher sur moi. Je pars avec lui en week-end. Il sait me surprendre, je veux aussi le surprendre. Ces moments sont des parenthèses de temps suspendu. Un refuge, un eden, tout un univers rien qu’à nous. Telle une adolescente, mon cœur palpite, la pensée de le rejoindre me fait complètement mouillée. Il m’a interdit de me caresser, mais cela ne me rendra que plus folle en sa présence. Dans mon boudoir avec mon immense dressing, je passe de cintre en cintre pour choisir les robes que je porterai. J’aime la sobriété, l’élégance, sans aucune vulgarité. Quelle atmosphère choisir pour ma lingerie, je prend entre mes mains ce soutien gorge sein nu que j’affectionne de Cadolle, puis je le repose. J’ai envie d’exotisme, d’orient. J’aime me costumer, certainement mon goût prononcé pour le burlesque. Je ne pars que deux jours et on dirait que je pars pour la semaine. L’envie de lui être plaisante, de le surprendre est trop important. Je décide d’enfiler ces collants noirs et de mettre par-dessus ces chaussettes hautes où une, est accroché une rose rouge magnifique. Des chaussures à haut talons en noir verni, une jupe simple vert bouteille et un chemiser laissant entrevoir la naissance de mes seins. Je l’entends arriver en voiture. Il sourit à la vue de mes bagages. - Bonjour ma chatte, me dit-il. J’aime cette alternance dans nos jeux. Ces moments de rire, d’échanges et de le voir d’un seul coup, sans crier garde arriver à me faire comprendre ma condition de soumise. Nous prenons la route, le seul indice que j’ai, est que nous allons sur le Luxembourg. La route se fait longue. Arrivés dans cette contrée, j’aime ces vallonnements, cette nature. Le dépaysement est complet. Que m’a-t-il préparé comme surprise pour mon anniversaire ? Je devine au loin une demeure, l’arrivée est spectaculaire dans cet endroit d’une beauté hors du temps. J’ai l’impression de me trouver dans cette campagne anglaise en passant sous ce porche. Un manoir, un petit Versailles, comme il est appelé. Le raffinement est à son comble, les sols en marbre, une immense cheminée en vieille pierre crépite. Quant à la chambre, elle est juste comme dans un conte de fée. Bienvenue au Manoir de Lébioles, ma petite chienne. Nous sommes un peu épuisés par le route. Je décide alors de m’occuper de mon maître pour le détendre et lui montrer ma reconnaissance quant à ce magnifique cadeau. Je vois que ses traits sont tirés. Il s’est assis sur le lit. Je décide alors d’enlever mon manteau, de mettre une musique douce pour l’inviter à se détendre. Une fois ce dernier posé, je m’agenouille en le regardant dans les yeux et je m’approche de lui. Il aime que je prenne ces initiatives et que je me comporte comme une bonne chienne. Arrivée à quatre pattes à ses pieds, je lève mon regard vers lui pour avoir sa permission de continuer ce que j’ai envie de faire. Je commence par lui caresser ses cuisses, de redescendre sur ses mollets. Je prends une de ces jambes dans mes mains et enlève une de ses chaussures, je fais de même avec l’autre. Je lui masse les pieds. D’un seul coup, il m’attrape par les cheveux et me dit. - C’est bien ma chienne, arrête- toi et reste à mes pieds. Il enlève sa ceinture et me la passe autours de mon cou. - Voilà qui est mieux ma petite salope. Il fait tomber son pantalon puis avec sa ceinture, approche ma bouche de son sexe et me prend violemment. - Quelle bonne putain tu es. - Suffit maintenant ! tu es bien gourmande, gardons- nous des forces. Le temps passe, je me rend vers la salle de bain, où se trouve cette somptueuse baignoire dans un style des années 30 que je rêverai un jour d’avoir chez moi. Je fais couler un bain. J’y dépose quelques pétales de roses que j’avais pris le soin d’acheter, et allume aussi ces quelques bougies rapportées. Je décide de mettre ce magnifique kimono de soie bleue, je me rends vers mon maître pour l’inviter à se joindre à moi. J’ai envie de prendre soin de lui comme il sait prendre soin de moi. Il m’autorise ces moments de détente et à prendre ces initiatives. Il sait que j’ai besoin de l’alternance des deux. Alors que je voulais prendre soin de lui, il m’ordonne de laisser tomber mon kimono et de me mettre dans ce bain. La douceur du vêtement en train de tomber le long de mon corps me fait frissonner. Mes seins pointent. - J’aime que ma chienne soit propre. Assis sur le rebord de la baignoire, il me lave chaque partie de mon corps. Je suis son objet, il fait de moi ce qu’il désire. C’est un moment si érotique. Puis il me fait me relever et s’emploie à vérifier que mon sexe est bien lisse comme il aime. - Ecarte tes jambes. Il y passe ses doigts et m’enfonce brutalement ses doigts dans ma chatte. - Je vais te dilater tes trous de chienne. Tu ne mérites que ça, être prise et baisée. - Ca t’excite hein ? tu es déjà toute dégoullinante, regarde moi ça, mes doigts sont trempés par ton jus. - Prépare toi pour le diner, met toi un plug dans ton cul. Ma tête tourne tellement il m’a excitée. Je suis frustrée car j’ai tellement envie de jouir. J’aime quand il me fouille ainsi. Je me prépare pour notre dîner. Je choisis cette robe fourreau grise et argentée, longue et fendue d’un seul côté. De part et d’autres des fins traits de strass, avec un coté légèrement asiatique. Quand je sors je ne peux deviner que le feu dans le regard de mon maître. Il aime que je sois sa princesse que tout le monde regarde et d’être son esclave que seul lui possède. - Mets toi contre le mur, je vais m’assurer que tu as bien vérifier mes instructions. - Il lève ma robe sur mon dos, me demande de me tenir bien cambrer. - Maintenant à mon tour d’apporter ma touche personnelle ! Un peu de rouge aux fesses ne fait pas de mal. Je ne veux pas t’entendre Il en sort son martinet… - Voilà tu es parfaite pour ce soir me dit- il. Nous passons une excellente soirée dans ce lieu d’exception. Arrivés dans le couloir de notre chambre, il me demande de m’agenouiller à son entrée et de marcher ainsi à ses pieds. Il me pare de mon collier et de ma laisse dorée. - Deshabille- toi pour moi avec élégance, soit une chienne racée. Je sais qu’il aime mes airs de ressemblance avec Dita, que j’aime l’érotisme de l’effeuillage. Je demande l’autorisation à mon maître de pouvoir mettre de la musique. Je ne peux pas m’en passer. Il acquièse du regard. J’entreprend alors cette danse langoureuse pour lui. Je faire tomber un à un, quand il le décide du regard ou d’un mouvement de doigt, chacun de mes vêtements. Je me retrouve alors nue, avec mes bas et mes strass autours de mes seins. Suffit maintenant. Il se lève, et prend subitement mes tétons et les pince fortement. Je gémis de douleur. - Merci maître. - Tes tétons n’étaient pas dressés comme il se doit. Puis il les malmena, les gifla, et décida de les bonder. Parfait ! se félicite til. Je sens dans son regard une lueur noire qui me fait frémir. Il prend ma laisse et m’emmène sans ménagement sur le lit. Il me jète sur le dos, m’écarte les jambes. - Reste comme ça, tes trous de salope offerts. Tu aimerais bien que des bites viennent te prennent, hein ? - Oui Maître. Il me place des attaches à mes chevilles et ensuite de les fixer au baldaquin du lit. Mes Jambes sont relevées, et ma chatte, mon anus à son entière disposition. Puis il attache mes mains d au dessus de ma tête. Je suis complètement immobilisée. Les fesses posées juste en bordure du lit. Voila une belle position de putain et je vais t’utiliser comme la catin que tu es. Il s’asseoit sur ma poitrine, cravache à la main. Il pose sa main autours de mon cou pour m’éteindre avec fermeté. Il me gifle. - Tu vas être docile et très obéissante. Je te veux la meilleure des chiennes. - Oui, maître. Ouvre ta bouche et sors ta langue. Elle doit être un écrin pour le sexe de ton maître. Il dépose le bout de son gland sur ma langue. - Lèche. Je m’exécute. gourmande comme je le suis, je le prend dans ma bouche. Il me donne alors un coup de cravache sur le sexe. - T ai-je autoriser à me sucer pour le moment ?. - Non, Maître - Je t’ai dit d’être très obéissante et docile, ne sais-tu pas écouter ?. Je vais te rappeler ta condition de petite salope soumise. Il me redonne un coup de cravache sur le sexe, une larme sort de mon regard. Il se redresse pour observer la toile éphémère qu’il a fait de moi. Je sens sa langue se poser sur mon sexe, et ses doigts effleurer l’intérieur de mes cuisses. Je brule de désir. Puis il prend dans ses doigts le bout de mon plug, qu’il m’a ordonné d’avoir dans mon cul. Il sait que ça me fait complètement bavé le sexe. Il joue avec, il aime le voir, entrer, sortir, entrer sortir, voir mon anus lâcher prise et se refermer. Voila, ton anus est bien préparé, C’est parfait. Je vais te défoncer, te baiser partout, et par tous tes trous. Tu comprends. Est-ce que tu le mérites ? - Oui maître. Ah oui tu le mérites, qu’est ce que tu es ? - Votre esclave, Maitre. - Votre Chienne, Maitre - Votre putain, Maitre. Il plaça son sexe dans mon anus., attrapa de ses mains mes cuisses et me défonça le cul comme jamais. J’en lâche même des cris de douleurs, tellement il me baise. - Hum tu m’excites, petite garce. Puis il se retira avant de jouir. Il veut garder le contrôle. Comme tu cries un peu trop, je vais te faire taire. Il me plaça un baîllon. - Hum c’est beaucoup mieux, dit- il fier de lui. Pui il met un gant. Mes yeux s’écarquillent. Que va-t-il faire ? Il s’agenouilla face à mon sexe, puis y introduit un doigt. Faisant quelques mouvements de va et vient. - Hum c’est comme dans du beurre, un doigt ne te fait rien. - Je vais t’en mettre un second, quoi que non trois. - Que tu es ouverte, un vrai garage à bites. Tu sais ce qui t’attend ? - Je ne veux aucune protestation. Tu as compris ?, sinon je serais bien plus sévère. - Tout doux ma belle, ma main va rentrer, tu le sais. Aimes-tu cela ? J’hoche la tête pour lui confirmer. Il sait que je ne l’ai jamais fait. Nous gardons toujours à l’esprit nos codes si les limites sont dépassées. Je veux qu’il soit fier de moi. Il commence de plus en plus à me dilater la chatte, à faire des va et vient si rapide, que mon sexe devient presque fontaine. Il se montre très doux d’un seul coup pour me rassurer. Il me demande de pousser Je sens ma chatte s’ouvrir. C’est tellement excitant mais aussi douloureux. - Hum quelle belle pute tu es, le sais tu ? - Non, Maître - Tu ne le sais pas, pourtant rien que de voir ta chatte ainsi devrait te le faire comprendre. - Oui Maître. Puis il retire ses quatre doigts en essayant de faire rentrer le cinquième. C’est éprouvant et difficile. Il n’insiste pas. Mais il rentre des doigts de son autre main et entreprend de m’écarteler. Puis il retente de passer toute sa main. - Il faudra une main de femme pour te fister, petite putain. - Cette idée te plait, avoue- le Il enleva mon baîllon pour que je puisse répondre - Oui Maitre - Penses-tu que je t’enlève ton baîllon pour un simple, oui maître ? - Non maître - Alors je t’écoute - Oui maitre, cela me plait l’idée de me faire fister par une femme. - Voilà qui est mieux. - Maintenant je vais te faire gicler ta chatte, lâche toi. Il me caressa en même temps le clitoris. Je jouis avec une telle violence. Des spasmes me prennent sur tout le corps. Je frissonne. De sa main, il me tient par le menton pour que je jouisse en me regardant. Je n’arrive pas à me contrôler, tellement c’est fort. Je suis épuisée par cette vague de plaisir. Il voit des larmes de bonheur se verser de mes yeux. Joyeux Anniversaire, ma belle petite chienne. Je suis son objet, son esclave, tout mon être lui appartient. Ce soir tu seras attachée pour dormir dans mes bras. Je m’endormis contre mon maître en sentant toute sa chaleur, sa puissance et sa protection…
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Par : le 06/01/17
Depuis le matin, nous étions affairés à tout préparer... Elle, la matinée, à tout ranger, tout nettoyer, d'abord, entièrement nue, bien sûr, en dehors de ses talons hauts, de son collier et des quatre bracelets de cuir et d'acier qui ornaient son cou, ses poignets et ses chevilles, ainsi que de la petite chaînette d'argent qu'elle portait de façon permanente à sa cheville gauche comme symbole discret de son appartenance... Il faisait un peu frais, bien sûr, dans la maison, en ce début d'hiver, mais l'activité fébrile l'empêchait d'avoir froid. J'avais eu envie de la prendre, plusieurs fois, sauvagement, sans crier gare, basculée sur le dossier du canapé ou jambes écartées face au mur, à la voir ainsi, nue, désirable, la peau un peu humide de transpiration... Mais je savais qu'il fallait réserver mon énergie vitale - et la sienne - pour le soir ! J'étais donc sorti faire les courses prévues pour cette soirée à venir, et je m'étais ensuite occupé de mettre le champagne au frais, puis de mettre en place l'accueil prévu à l'extérieur... Nous avions ensuite déjeuné rapidement, sur le pouce, et fait une petite sieste, afin d'être au mieux de notre forme ! Bien sûr, pour ce jour spécial, elle avait dormi attachée dans sa cage, sortie spécialement pour l'occasion, au pied du lit, un masque sur les yeux, afin de la mettre en condition pour l'évènement à venir... Puis nous avions continué nos préparatifs... Elle, en cuisine... Pour l'occasion, elle avait ajouté à sa panoplie un tablier de cuisine court, en coton beige écru festonné de feuilles d'oliviers, qui lui arrivait en haut des cuisses, laissait deviner largement le sillon de ses seins, et bien entendu la montrait entièrement nue de dos, en dehors des deux fines cordelettes nouées au creux des reins et autour du cou... Et tout l'après-midi, elle avait confectionné de petits plats pour le buffet du soir : un cake salé aux olives vertes et noires, de petits roulés de jambon cru au fromage frais de brebis, de petits pains suédois croquants en canapés au saumon et tomate cerise, des roulades de poivrons rouges au thon et à la feta, des boulettes d'aubergine au parmesan, et de petites barquettes de feuilles d'endive aux crevettes, coriandre et pointes d'asperges... Puis elle avait préparé un beau plateau de fromage, agrémenté de petites grappes de raisin blanc. De mon côté j'avais utilisé ce temps pour vérifier le chauffage et les éclairages de la pièce, pour disposer les cordes, les plugs, la cravache, le fouet et autres accessoires à l'emplacement approprié, sur la petite console adossée au mur, et tester la solidité des anneaux d'acier noir vissés dans les poutres du plafond... J'avais aussi pris le temps de disposer plusieurs dizaines de bougies, toutes de couleur rouge, partout dans la pièce. Puis j'étais allé sélectionner les musiques qui agrémenteraient notre soirée, et les parfums d'encens qui lui donneraient cette atmosphère exotique et voluptueuse... Enfin, pour parfaire le tout, j'avais allumé un grand feu dans la cheminée, avec ce mélange si particulier et si odorant de chêne blanc et de ceps de vigne qui embaumaient la pièce d'un parfum de vendanges d'automne ! Le temps ainsi était vite passé... J'étais un peu frustré, car il ne se passait jamais une journée entière sans que je la prenne, la possède, sans qu'elle me fasse jouir ou que je lui procure un orgasme... Mais il était déjà dix-huit heures, et nous aurions le temps de nous rattraper plus tard dans la soirée, cela était certain ! J'appelais ma bien-aimée soumise : il était temps pour les derniers préparatifs avant de recevoir nos invités, nous habiller ! Elle savait ce que nous avions choisi et commandé ensemble pour cette occasion, je n'avais pas besoin de le lui rappeler... Elle savait aussi ce qu'il lui restait à préparer avant que je ne revienne avec les invités... Il était temps pour moi d'aller les chercher ! J'avais rendez-vous avec eux dans un bar du village voisin... Le temps d'un verre ensemble, et de m'assurer qu'ils avaient bien compris les instructions pour cette soirée... J'entrais dans ce bar que je connaissais surtout en terrasse au soleil, l'été... Une atmosphère paisible et un peu désuète y régnait, entretenue par une chaleur confortable, par une douce pénombre trouée de quelques halos de lumière chaude diffusés au travers de lampes à abat-jour et de spots harmonieusement répartis, par ces banquettes de cuir rouge surmontés de hauts miroirs encadrés de bois sombre vernis, et par cette musique jazzy de temps plus anciens... Il y avait peu de monde à cette heure intermédiaire entre les amateurs de thé de de chocolat chaud de l'après-midi et les premiers inconditionnels de l'apéro accoudé au bar de zinc. Vers le fond de la salle, dans un coin, un jeune quinqua à l'air encore fringuant, la peau hâlée et creusée d'un marin, le nez fin surmonté de lunettes rondes d'intellectuel un peu mystique, avec un cahier, un stylo et un livre que j'identifiais comme étant le Magellan de Stefan Zweig posés devant lui... Plus au centre, tournée vers la baie vitrée de la façade, une femme attablée devant un thé citron et qui semblait habituée des lieux, et habitée d'une vie intense, l’œil vif au regard malicieux et pétillant, et dont émanait une sensualité irrésistible, semblait plongée dans de profondes pensées, comme flottant dans un autre univers... Et près de l'entrée, un couple attablé devant deux tasses de thé encore fumantes devisait tranquillement : je reconnus immédiatement mes deux visiteurs attendus, et m'approchais de leur table. Ils se levèrent pour nous saluer. Elle, dénommée V., une belle femme élancée et souriante, la quarantaine épanouie, emmitouflée dans un beau manteau au col de fourrure et doublé d'une longue cape évasée qui emmenait le regard jusqu'à ses bottes de cuir noir à talons hauts qui dépassaient au bas de la doublure... Lui, prénommé H., un beau métis élancé et musclé, la quarantaine affirmée, vêtu de façon très élégante sous son épaisse parka en mouton retourné gris anthracite et d'une longue écharpe de cachemire et soie aux discrets motif monogrammés dans une dominante violette foncée enroulée nonchalamment autour de son cou ... Je ne pus m'empêcher en le saluant de jeter un coup d’œil rapide sur la bosse qui tendait son pantalon de cuir noir au niveau de l'entrejambe, et qui semblait répondre aux promesses de nos échanges lors de la sélection que j'avais opérée ! Sophie, la jeune serveuse brune et accorte, aux fesses légendaires et à la voix gouleyante que je connaissais un peu, prit ma commande de thé aux épices, et nous nous avons discuté un petit moment avec mes deux invités du jour, pour faire connaissance, et m'assurer une dernière fois en réel et en face-à-face que l'impression était bonne, et qu'ils correspondaient à ce que nous attendions d'eux pour cette soirée si spéciale ! Il était près de 19h. La nuit était tombée. Un autre homme entra et vint saluer l'homme attablé au fond d'une bourrade amicale... Quelques habitués commençaient à s'agglutiner au zinc pour l'apéro. Il était temps pour nous de quitter les lieux, et de rejoindre Â, comme prévu. Mes deux invités me suivirent, et je les invitais comme convenu à l'avance à laisser leur propre voiture sur le parking et à monter dans ma voiture, après qu'ils eurent chacun récupéré dans leur véhicule un petit sac de voyage, dont je connaissais le contenu... Une fois installés, je leur tendis à chacun un petit foulard de soie noire. Ils en savaient la raison : notre destination finale ne devait pas être connue d'eux, et ils s’exécutèrent docilement en se bandant les yeux. Je leur dis avec un sourire malicieux : "Ce n'est pas tous les jours que deux Doms se font bander les yeux !", ce qui déclencha un petit rire collectif et mis une ambiance joyeuse dans la voiture pendant ce court trajet de retour ! Dix minutes plus tard, nous arrivions à la maison. Il était 19 heures précises, le timing était parfaitement respecté. Je garais la voiture sous le grand tilleul, comme j'en avais l'habitude, et leur dis : "Vous pouvez ôter vos bandeaux". Et nous sortîmes de la voiture. Les photophores éclairaient l'allée de cyprès depuis le portail de l'entrée jusqu'à l'entrée de la maison, dont le porche était encore entouré d'une guirlande de Noël à la douce lumière chaude et scintillante. Je les invitais à entrer dans la maison, et à se débarrasser de leurs manteaux. L'occasion de me rendre compte que V. ne portait pas juste des bottes ordinaires, mais de grandes cuissardes qui gainaient ses longues jambes jusqu'à mi-cuisse : j'appréciais la vision sensuelle et exquise ! C'était le moment d'entrer dans le lieu de nos réjouissances à venir ! J'ouvrais la porte, et les fis entrer devant moi. Et nous restâmes là tous les trois un instant à admirer le spectacle qui s'offrait à nous et à nous imprégner de l'ambiance, comme saisis par la magie de l'instant ! Le feu crépitait dans la cheminée, dégageant sa subtile odeur de bois et de vendanges qui se mêlait aux parfums d'ambre musqué des bâtonnets d'encens... Des dizaines de bougies rouges faisaient danser leurs ombres vacillantes sur les murs de pierres banches et les plafonds aux poutres apparentes... La musique de l'album 'Climax' de Molecule (https://youtu.be/hvxBsffzQr0) faisait vibrer l'air de ses harmonies sensuelles et charnelles... Dans un angle était dressé une joli buffet où chaque plat invitait aux plaisirs épicuriens de la gourmandise... Le long d'un grand mur était disposé une immense bibliothèque dont les étagères montaient jusqu'au plafond, munie d'une barre de laiton horizontale à laquelle s'accrochait une échelle de bois permettant d'accéder aux ouvrages les plus en hauteur... Deux profonds canapés de cuir nubuck et un grand pouf couleur fauves trônaient au centre de la pièce autour d'une table basse en teck massif aux formes asiatiques arrondies dans leur teinte naturelle imperceptiblement cérusée de blanc et imprégnée d'huile de lin... Le long d'un autre mur était disposé une longue console de fer forgé et verre, sur laquelle étaient étalés mes accessoires de jeu... Et, dans un espace vide de la pièce pendaient plusieurs cordes de chanvre épaisses, suspendues à autant d'anneaux d'acier noir fixés aux poutres du plafond... Mais nos yeux étaient évidemment irrésistiblement attirés par un autre spectacle... Celui de Â, en position d'attente et de soumission, à genoux, cuisses écartées en V, bras croisés dans le dos, tête baissée... Et entièrement vêtue de rouge, de noir et d'argent : des escarpins ouverts aux talons vertigineux en peau façon croco, des bas couture de nylon noir, un serre-taille au fond rouge agrémenté de fines dentelles noires, lacé dans le dos, auquel étaient reliés les bas dans la partie inférieure par quatre porte-jarretelles de soie noire, et qui dans la partie supérieure soutenait ses seins entièrement apparents... Une fine tunique de tulle rouge transparente à deux pans brodée de motifs en forme d'arabesques orientales masquait partiellement son torse aux regards, laissant deviner plus que voir le serre-taille et ses formes sensuelles, et laissant les bras nus... Une chaînette de cheville en argent luisait à la lueur des bougies et du feu de bois, et deux larges bracelets en argent ciselé enserraient ses bras au niveau du biceps... Enfin, elle était nantie de quatre bracelets et d'un collier de cuir rouge munis chacun d'un anneau d'acier aux poignets, aux chevilles, ainsi qu'à son cou... J'étais moi-même subjugué par la beauté de  à cet instant, et laissait mes invités absorber le choc émotionnel que visiblement cela leur procurait, si j'en croyais leur visage ébahi et leur silence éloquent - sans parler de la bosse du pantalon de H. que je voyais nettement prendre de l'ampleur ! Puis je rompis le charme : "Je vous présente Â, ma soumise bien-aimée. Â, je te présente V. et H." V. et H. saluèrent  de vive voix : "Bonsoir Â, vous êtes superbe", dit V. tout d'abord. "Bonsoir Â, je suis très heureux de faire votre connaissance ce soir", a ajouté H. Ensuite.  répondit sans lever les yeux, et en inclinant le buste vers l'avant : "Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, soyez les bienvenus". Je continuai : "Comme vous le savez, cette soirée est spéciale. Mais avant toute chose, déposez ce que vous avez apporté avec vous sur la console, là-bas". V. et H. se dirigèrent d'un pas commun vers l'endroit désigné, posèrent leur petit sac sur le sol, et en sortirent chacun un long fouet aux lanières de cuir qu'ils déposèrent sur la console, à côté du mien. "Bien, vous pouvez maintenant vous installer confortablement dans les canapés.  va nous servir le champagne, puis nous pourrons profiter du buffet dînatoire avant de commencer les festivités !"  se leva pour aller chercher le champagne, un Laurent-Perrier rosé millésimé... J'échangeais un regard avec elle au moment où elle revint dans la pièce, portant un plateau avec la bouteille et quatre coupes de cristal Baccarat, et vis ses yeux refléter les milles lueurs des bougies de la pièce, mais aussi scintiller d'un mélange d'angoisse et d'excitation que je sentais monter en elle... J'étais fier d'elle, et je savais que la soirée serait la plus merveilleuse de notre relation jusqu'alors...
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Par : le 06/01/17
C'est un texte un peu dur, je laisse libre à la modération de l'accepter ou non. Je me suis dis que ça pourrais servir à d'autres un jour peut être. J'ai fait mon propre chemin depuis mais cette expérience m'a apprise à me protéger.Outch première rencontre ! Purée j'en tremble, j'attend sur le parvis de cette église. Y'a que des buveurs de pastis et des vieilles comméres, c'est pas franchement mon ambiance. Avec mon pantalon moulant et mes yeux maquillés, je passe trop incognito. Ils arrêtent pas de me reluquer. Ou alors c'est moi ? Non je flippe pour rien, le mec va arriver et tout va bien se passer.Il m'a traité de lope sur la messagerie, je flippe un peu. Bon après, ils disent tous ça. C'est super zarb ces annonces sur les sites gays, on dirait un concours d'annonces les plus clichés possible. Remarque guère mieux sur les sites hétéros. Au moins, il me fera pas chier parce que je suis crock love d'une nana. Est-ce que je suis crock love seulement ? Et merde je sais plus, je me suis tapé plus de mecs en 15 jours que de nanas durant toute ma vie. Ça veut dire que je suis gay ? Peut être qu'ils ont raison. Peut être que j'aime trop la bite pour être bisexuelle ? Ou alors je suis juste un asexuel qui se fait chier ? Ou alors je suis paumé et je fais n'importe quoi. Ah merde je sais plus où j'en suis.Oh merde c'est lui ! Le seul mec en full cuir, ça peut être que lui. Se barrer ! Il faut que je me barre. J'ai rien à faire ici. Bon sang il me regarde. Il sait que je le regarde, il sait qui je suis. Il sourit. C'est bon c'est cramé. Je vais faire un arrêt cardiaque de toute façon. Il se plante devant moi."David ?" J'exhale un son mais rien ne sort. Ma bouche s'ouvre, un truc pas net se forme mais c'est super vague."Ca va aller. Ne t’inquiète pas j'ai l'habitude."Il me prend par la main. Je me laisse faire. Mes jambes arrivent à peine à me porter de toute manière. Il reprend à voix basse."Tu me suis et tu ne dis rien. Tu parleras quand je te dirais de parler."Je hoche la tête, tremblant comme une feuille. Au fond, je suis content, c'est plus facile comme ça. Vingt minutes en bagnole et on arrive. C'est pas l'endroit prévu. Il me dit que sa femme est à l'endroit habituel, que c'est un local à lui pour son boulot. Qu'il s'en sert parfois. C'est plus ou moins crédible, je fais pas gaffe.Le type est très directif mais respire la gentillesse, je crains vraiment rien avec lui. Vaguement dégarni, lunettes de soleil ringardes mais corps plutôt sweet et sourire atraillant. Des durs, des tarés,des fumés du bocal, j'en ai connu plein, il en fait pas parti. C'est un doux qui se la joue, je préfère autant. En tout cas pour la première fois.A l'intérieur, c'est un vieil atelier. Y'a des fixations au mur un peu partout avec un max de truc pour faire fantasmer le novice que je suis. Tout un tas d'objets étranges dont j'ignore l'utilité mais qui me rendent super curieux. Je souris. Ça me fait vraiment très peur, ça m'excite aussi énormément. Brusquement il tire sur mes cheveux et me colle comme une merde sur son entrejambe : j'adore. Je lui sors la bite avec les dents et je m'en prends une monumentale : ça commence bien. On fait des aller retours en gorge profonde et je tarde pas à être souillé de foutre et de bave : ultime.Il me traîne au mur en me broyant la nuque, il me bande les yeux? m'arrache limite mes fringues et m'attache. Le moment est délicieux, je voudrais que cet instant ne s'arrête jamais.Il est très excité et me balance."Je vais te baiser comme une petite salope !"Il aurait pu trouver mieux mais bon je laisse pisser, tout se passe bien, je vais pas faire mon rabat joie. Et de tou...Aie merde ! Je crois que... Oh purée le con, il vient de me pénétrer. Aie mais merde c'est pas... Bon dieu je lui avais dis de lubrifier, c'étais prévu comme ça. Oh non bordel de merde ça fait vraiment trop... Il est en train de me détruire l'anus ce demeuré. Bon on arrête les frais."STOP ! STOP !"Il réagit pas. Cette salle espèce de sous merde réagit pas."Oh merde ! Safeword : STOP ! STOP ! STOP !"Purée, je lui ai répété 150 fois que mon safe word était STOP. Il a pas imprimé ou quoi ? Je me débat sur mes chaines mais mieux attaché que ça tu meurs. L’énervement cède la place à la peur. Il va vraiment continuer comme ça ?"Tu va voir salope, tu va finir par aimer ça. Va y aprivoise ma bite."Merde. Merde putain j'ai mal. J'en chiale. C'est plus excitant du tout là faut qu'il arrête. C'étais pas ce qui était prévu merde ! Le temps passe atrocement lentement. Je crois que je saigne, je crois que je saigne pas mal, bordel j'ai l'impression que mon cul c'est le styx en éruption. Au bout d'un moment assez long il me sort :"Alors t'a aimé ?"Non mais sérieux, est ce que j'ai aimé ? Est-ce que t'aime boire de l'acide au petit déj ? Bon, pragmatique. J'ai super mal et je veux me barrer. Je comprend rien à ce qui se passe mais je veux barrer et vite. Faisons ce qu'il faut. Malgré la douleur, je tord mon petit cul comme si cette séance de vide couille m'avait plu. Il est peut suffisamment débile pour que ça marche."Laissez moi lécher votre sperme maître s'il vous plait."Ticket gagnant, il me détache. Je le regarde même pas. Je me rhabille et me casse à pied sans me retourner. J'ai marché longtemps je crois ce jour là et j'ai largement eu le temps de réfléchir. Après ça plus jamais une rencontre BDSM ne s'est passé comme ça, j'y ai veillé. J'étais le type le plus chiant du monde mais je me protégeais. J'ai eu la chance d'avoir des gens très doux après ça et petit à petit j'ai repris le contrôle de mon corps. Ça a été long mais j'y suis arrivé. Je me suis culpabilisé longtemps pour ce qui c'étais passé mais j'y suis arrivé.
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Par : le 03/01/17
C'est un samedi soir comme je les aime, je sors avec mes amies. Je porte cette fameuse petite robe noire, mes bas, un maquillage soigné.. Quel parfum porterai-je ce soir. J'hésite.. Lolita Lempicka, qui me colle à peau ou alors Escale à Pondichéry, une invitation aux voyages. Je vous laisse deviner lequel je choisis. A votre avis, quel est mon état d'esprit? J'enfile mes gants en cuir, j'aime conduire mon roadster et sentir le contact de mes mains gantées sur le volant et sentir toute la puissance de ce moteur. je me sens sexy ce soir. Je retrouve mes amies dans ce petit resto que j'affectionne, où notre seul sujet de conversation reste.. les relations hommes et femmes .. comme toujours, sans parler du sexe. Messieurs je pense que nous savons être pire que les hommes. Mais au fond de moi, parlez de mes désirs de mes envies? aucune amie ne connaît tout cela, avec qui partager tout cela, si ce n'est déposé ma plume. Après le restaurant, nous nous rendons dans ce petit bar clandestin à l'ambiance de la prohibition, nous commandions chacune notre cocktail tout en regardant à l'affût les hommes. J'aime ces jeux de regards. Je ne crois guère en ces jeux de drague qui mènent nulle part et où le niveau d'éloquence, de bienséance font souvent défauts à la gente masculine. Puis, soudain, je le remarque. Ce n'est pas une question de beauté, mais de charisme, de puissance. J'ai senti qu'il me regardait. Commence alors un jeu de chat et de souris. Cet homme a réussi à me troubler. Je ne peux m'empêcher de le regarder. Il est avec ses amis, semble si calme, poser. Je l'observe. Il m'observe. Nous feignons presque de nous ignorer. Je suis captivée. Le bar est bondé, la foule amène une proximité des corps. D'un seul coup je le vois s'avancer vers moi, mon coeur palpite. La déception se fait sentir, il passe sans mème me jeter un regard. Seule la trace de son parfum a été ce contact rapproché. IL m'envoûte, c'est presque animal. J'essaie de faire abstraction, quand soudain, je sens un papier mis dans ma main. C'est lui : Veux tu m'appartenir?. Je suis complètement troublée par ce mot. Mes amies ont envie de partir, et malheureusement je me fais une raison. Pourquoi ne pas oser aller vers lui? Je pars avec elles, nous nous disons au revoir, et je regagne ma voiture dans cette ruelle. Quand soudain, je le vis. Il se rapproche. Un regard sombre, mais c'est plus fort de moi, son mot m'a troublé. La ruelle est très sombre, il s'approche et me plaque sa main avec son gant en cuir sur ma bouche. il m'étreint la gorge, puis me susurre à l'oreille : Je veux ma réponse.Veux tu m'appartenir? Je me sens si en confiance et effrayée à la fois. Son regard pénétrant le mien, je baisse le regard et je répond oui de mes yeux. Il me retourna et me plaqua contre le mur. Il est dans mon dos. Je suis envoutée, hypnotisée. Il relève ma robe, me caresse les fesses, les cuisses. Ses mains sont fermes et douces. "Seras tu une gentille fille? " me dit-il Tout en tirant ma tête en arrière je répond que oui. Alors relève ta robe, enlève ta culotte et offre moi ta chatte et ton cul, m'ordonne t il. Je me sens interdite, je lui dis que nous sommes en pleine rue, je n'ose pas. Il se rapproche de moi et me dit : Finalement tu n'es pas une gentille fille et me claque les fesses. Alors " j'attend"... Enlève cette culotte et donne la moi. Je sens sa froideur mais en même temps sa bienveillance. Fébrilement, je m'execute honteuse. Puis de mes mains je relève ma robe, tout en regardant de partout si personne ne passe dans la rue, et je lui montre mon cul, ma chatte. Il se rapproche pour me féliciter de ce magnifique spectacle. Voila qui est bien, tu es une gentille fille docile comme je les aime. Ce que je veux maintenant, c'est que tu sois, une chienne docile. Es tu prête à découvrir cela? Je ressens à ce moment cette envie d'être possédée, d'être sa possession. Il introduit son majeur dans ma bouche et me demande de tirer dessus. Puis il le faut avec l'ensemble de ses doigts. Quand arrive son pouce, il me demande de lui sucer. Puis de tenir son gant dans ma bouche pendant qu'il en retire sa main. Je sens le parfum du cuir mélé à l'odeur de sa peau qui me fait défaillir. Puis il mis sans ménagement sa main sur mon sexe. - Hum que c'est bien chaud et une humide, tu es déjà toute trempée, ma belle. Je garde ta culotte, je veux que tu viennes la récupérer quand je te l'indiquerai. Je te veux à mes pieds, belle, chienne. Je vais te sublimer et t'ouvrir à cet univers que tu ne demandes qu'à connaître. Il repartit. Je restait interdite, excitée comme jamais. Je ne savais pas à quoi il ressemblait, nos échanges passés m'avaient tant excités. et là il me laisse, avec mon excitation et avec cette envie de me mettre à ses pieds.
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Par : le 27/12/16
Hep, j’ai trouvé une de ces fameuses “études scientifiques“, vous savez, qu’on assène dans une discussion comme si c’était indubitable. En l’occurrence celle-ci est en revanche plutôt “bitable“ (néologisme improvisé pour les besoins de ma phrase). Bref j’avais envie de la partager ici et de proposer un vrai débat sur l’importance de la taille. Une étude d’urologues britanniques (London King’s College), publiée en France en 2013 dans le Figaro Santé, a rassemblé tous les critères statistiques et médicaux possible dans le monde pour déterminer la taille moyenne d’un pénis en érection par peuples et pays. L’Académie française de chirurgie avait trouvé les mêmes résultats en 2011. Voici les résultats principaux (nous parlons de moyennes évidemment) : Moyenne mondiale : 13,12 cm Les deux derniers du classement : Népal : 9,3 cm Corée : 9,6 cm Au milieu du classement, donc proches de la moyenne : Grèce : 12,18 cm Italie : 12,5 com Espagne : 13,58 cm Belgique : 14,04 com Angleterre : 14,03 cm Suisse : 14,35 cm Allemagne : 14,48 cm France : 14, 5 cm Suède : 14,8 cm Portugal : 14,15 cm Hollande : 15,6 cm En haut du classement : Cameroun : 16,65 cm Congo : 17,93 cm Tailles mesurées à la base supérieure (pubienne) du pénis, la règle étant aplliquée sans pression sur la peau (pour ceux qui ont plus de graisse, la mesure avec pression, surnommée “Bone-press“ serait évidemment plus flatteuse). Sachant que la profondeur moyenne d’un vagin varie entre 7 et 12 cm, avec une paroi de fond plutôt souple et une capacité d’agrandissement de 200%, mais que la zone la plus sensible est à 4 cm de l’entrée du vagin. À noter que le plus long pénis du monde (enregistré) est américain avec 34 cm. Il est commun d’entendre ce genre de phrases : «Ce n’est pas la taille qui compte mais la façon de s’en servir», ou encore «Il vaut mieux une petite vaillante qu’une grosse paresseuse». Sans tomber dans le soupçon d’hypocrisie, j’ai tout de même remarqué que ceux qui prononcent ces phrases sont en général des femmes qui fréquentent un homme qui en a une petite, ou ces hommes eux-mêmes, mais lorsque ces mêmes femmes tombent sur un homme bien membré (pas paresseux et qui sait en plus s’en servir) elles sont bien contentes. Il y a aussi bien sûr celles trop délicates qui ont facilement mal lors d’un rapport, et donc préfèrent un petit phallus pour des raisons plus évidentes. C’est encore plus fréquent pour la sodomie : je me suis retrouvé face à des refus par des femmes qui aiment pourtant cette pratique d’habitude. Ensuite, il faut bien déterminer ce qui est le plus important : on parle souvent de la longueur, alors que le plus déterminant, me semble-t-il, devrait être l’épaisseur. Donc la phrase à dire ne serait-elle pas plutôt : «Ce n’est pas la taille qui compte, mais l’épaisseur» ? L’étude britannique a également déterminé que la moyenne mondiale de circonférence d’un pénis en érection est de 11,66 cm (environ 4 cm de diamètre), et la moyenne européenne est de 12,5 cm (un peu plus de 4 cm de diamètre). Il existe deux théories pour déterminer la circonférence (périmètre) à partir du diamètre ou le diamètre à partir de la circonférence : mathématiquement on devrait utiliser π = 3,141, donc P = 3,141 X D D = P : 3,141 Mais ce serait supposer que le périmètre d’un pénis est parfaitement circulaire, comme un manche à balai ! Donc la seconde théorie propose plutôt cet ajustement : P = 2,7475 x D D = P : 2,7475 Mais cette dernière formule est cette fois trop généreuse. il faudrait donc calculer des deux manières puis faire la moyenne des deux. Une étude américaine (Université de Los Angeles) a déterminé que les femmes préfèrent un sexe de largeur moyenne pour un compagnon de vie et nettement plus large pour un coup d’un soir. Qu'en dites-vous ?
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Par : le 26/12/16
BÉNARÈS, la ville la plus sacrée de l'Inde, appelée aussi Kashi par les hindous en pèlerinage, ou VARANASI officiellement, est la ville habitée la plus ancienne au monde. Lorsque les Aryens ont envahi le nord de l'Inde au 2ème ou 3ème millénaire avant JC, c'était déjà une ville très ancienne. On y trouve le Gange, fleuve sacré, et des milliers de temples hindous. J'y suis allé trois fois en quinze ans, dont la dernière ce mois de novembre 2016 avec ma sorcière Mu. Ce fut un séjour enrichissant culturellement, mais aussi sexuellement (vanille, car Mu n'est pas BDSM, mais elle compense par une énorme intensité) : pendant un mois nous avons fait l'amour 4 fois par jour en moyenne, portés par je ne sais quelle énergie incroyable. Evidemment j'ai rapporté plein de photos, et en voici une centaine, sur mon site Filographies : http://filodeva.wixsite.com/filographies/inde-varanasi Il y a quelques photos que j'ai préféré ne pas poster sur mon site, car plus intimes puisque nous représentant nous-mêmes, et les voici : Mu dans notre compartiment de train qui nous amenait de Delhi à Bénarès ...et moi de l'autre côté du compartiment. Sitôt à Bénarès, nous nous dorons sur les ghats (terrasses-quais au bord du Gange) Je me suis vite procuré une tenue locale (kurta & longhi) Mu a posé pour moi dans notre chambre à Bénarès, mais mon aquarelle n'était pas très réussie et je ne l'ai pas finalisée (en bas de l'image) Mu et moi assis le soir au bord du Gange, assistant aux préparatifs d'une fête. Crevés après une randonnée à vélo de 25 km. Nous avons trouvé pas cher une chambre d'hôtel (guest house) avec douche d'eau chaude, ce qui est le grand luxe (et évidemment Mu m'a shooté par surprise) Encore shooté par surprise, quelques minutes après une séance de sexe de plus d'une heure et des orgasmes à gogo On prenait tous nos ptits déj sur la terrasse au soleil, avant 10h si possible car après il faisait trop chaud. Et beaucoup de balades au bord du Gange, le long des ghats (Mu est à droite) Monté sur un cyclo-rickshaw (pousse-pousse), qui fonçait comme un malade dans la circulation du centre-ville, on hallucine et on joue au turbo Un passage agréable chez le barbier à qui j'ai demandé de me raser totalement le crâne et la barbe. Tout un poème. Incontournable avant de repartir : la balade en barque le long du Gange (entre 2 et 3h pour longer tous les ghats de la ville du sud au nord) -------------------- Et rentrés en France, on profite des derniers rayons de soleil de décembre chez Mu dans les Pyrénées : Et on s'est gavé de fromage, pain et vin !
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Par : le 24/12/16
Le joli texte "Convictions" de Carcosa me fait penser à un texte sur les réunions sécrètes que j'avais écrit dans le passé. En voici une copie ci-après. . . . Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges. Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison. Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent. J’aime son contact dans ma main. Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi. Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée. J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués. Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser. La foule s’écarte. Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits. Je redresse ma tête, intéressé, attentif. Elle semble chercher une aide, un mentor. Bien sûr elle ne reconnaît personne. Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts. Nos regards se croisent. Ils se fixent. Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi. Je suis immobile. Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance. Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme. J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches. Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains. Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement. Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse. En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent. Moments délicats et troublants des premiers contacts. La belle s’abandonne. Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter. Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net. Je l’entraîne alors dans une valse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire . . .
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Par : le 21/12/16
Une scène de domination : Elle paraissait si fragile et si vulnérable, seins nus, ne portant pour tout habit que des bas soutenus d'un porte-jarretelles. Elle devait garder ses mains derrière la tête et ce n'était vraiment pas facile. En effet, son dominant, à deux mètres d'elle, tenait fermement un fouet à la main et lui assénait des coups violents au niveau du bassin et de la taille. La lanière du fouet s'enroulait à chaque fois rapidement autour de son corps et terminait son action par un claquement sonore, imprimant une strie rouge sur la peau. Pleine de courage, elle gardait tant bien que mal sa position mais ne pouvait s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs dont son dominant se délectait. Puis de temps en temps il redoublait les coups jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir et plie son buste en avant dans un frêle effort pour protéger son corps. Et alors, dans une entente parfaite, sans qu'aucun ne donne un signe à l'autre, ils se jetaient dans les bras l'un de l'autre et se perdaient dans une folle étreinte. Et là, l'émotion était palpable, omniprésente, puissante. Elle s'imposait à tous les spectateurs. Et la tendresse que chacun vouait à l'autre leur conférait une force que nul n'aurait pu briser... Quelques questions : Peut-être au vu de cette scène, au vu surtout de vos expériences, pensez-vous que la domination (et parfois elle peut se révéler cruelle) puisse être compatible avec l'expression de la tendresse ? Mesdames et Messieurs les soumis(es), la tendresse est-elle présente dans vos fantasmes de soumission, ou préférez-vous imaginer un partenaire ténébreux et sévère ? Mesdames et Messieurs les dominants(es), souhaitez-vous être habité de ce sentiment, savez-vous, même souhaitez-vous l'exprimer auprès de votre partenaire ?
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Par : le 20/12/16
J’ai caressé ton sexe pour le réveiller, le faire durcir entre mes doigts, assouvir mon désir de sexe. A califourchon, mon sexe tout contre le tien, que je branle dans mes mains, tu durcis, te tends. Je commence un va-et-vient de ton membre entre mes lèvres qui se gonflent, je frotte mon bouton sur la peau lisse de ton sexe; je me branle langoureusement avec ta queue… Je fais monter le désir, emprisonne ton sexe, et joue avec ton gland à l’entrée de ma chatte humide, je te rentre à peine et te fais ressortir aussitôt. Je joue au bord de mon sexe, t’empêche de t’enfoncer au fond de moi… J’aime ce jeu, l’attente avant de te sentir pleinement au fond de moi, mon corps ondule doucement, tète ton gland… ma main entourant fermement ton membre… avant te laisser t’engouffrer entièrement en moi, ma chatte cogne sur tes couilles, tu me remplis, glisses en moi. Je m’abandonne au plaisir, m’empale sur ton sexe, ondule, me frotte sur toi… mes seins caressent ton torse… tes mains sur mes fesses m’encouragent à poursuivre, tes ongles sur ma peau me font frissonner… J’ai envie de plus, plus fort… je guide ton sexe, dans mon cul, je prends le temps de laisser mon cul t’accueillir, s’ouvrir, avant de m’empaler un plus sur toi, je te demande de me caresser en même temps, envie de sentir tes doigts en moi, qui me fouillent…On se caresse mutuellement, jusqu’à ce que l’orgasme nous libère.
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Par : le 20/12/16
PRÈS DU BUREAU Il lui avait donné rendez-vous devant l’entrée de son bureau, dix minutes avant sa sortie habituelle. Cela l’avait rendue nerveuse. Non pas les dix minutes d’avance, mais le fait qu’il vienne la chercher au bureau. Ces collègues n'allaient pas tarder à sortir. La suite n’allait pas lui donner tort. Il la rejoignit et l’embrassa dans le cou pour ensuite la prendre par le bras et déambuler lentement avec elle sur le trottoir en restant en silence. Cela ne lui ressemblait pas. Il mijotait quelque chose. Elle n’osait rien dire, appréciant chaque pas qui l’éloignait de ses collègues de travail. Malheureusement, il s’arrêta au premier coin de rue et dit : « - Voilà, je pense que nous sommes assez loin. " - Assez loin de quoi, Maître ?" " - As-tu besoin de vider ta vessie ? » « - Heu… Pas vraiment Maître. » « - Ce n'est pas grave, dit-il dans un sourire, accroupie-toi sur Le trottoir, écarte ta culotte et ne bouge plus, lorsque tu auras envie, soulage-toi directement comme une bonne petite chienne. Nous avons tout notre temps, n’est-ce pas ? » (Illustration via une œuvre de Sandokan, un dessinateur que j'adore et que l'on peut trouver sur son blog)
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Par : le 20/12/16
J’aime rêver, imaginer des histoires, des situations… A toi ma soumise, je t’imagine devant moi, un serre taille pour faire ressortir ta poitrine, et tes hanches pulpeuse. Un plug trône sur une chaise, je te demande de t’assoir, tu t’approches et t’empale lentement dessus, nos regards l’un de l’autre, j’imagine le plaisir un peu étrange qui t’envahit. Je t’invite à me rejoindre, tu te lèves et viens me rejoindre, je te murmure ma satisfaction au creux de ton oreille et t’invite à retourner à ta place. Tu recommences, t’appliques à t’empaler sur le plug… je te tends mon pied que tu masses avant de le porter à ta bouche. «La prochaine fois, je mettrais le plug au sol…» Je sors une corde et commence à t’attacher, mes mains caressent ta peau à mesure que mes cordes t’emprisonnent. Tes mains dans le dos, tes pieds fixés à la chaise… je joue avec tes tétons, les pince doucement, avant de faire couler un glaçon dessus. Je me penche pour lécher l’eau qui coule… ma langue s’amuse sur ton téton, mes lèvres le pincent, l’aspirent… Je sors une bougie que j’allume, tu observes. la flamme qui danse doucement. La cire tombe sur ton sein, fige. Je place un vibromasseur entre tes cuisses, ton bouton ainsi excité ne te laisse pas de répie, l'orgasme te submerge... Je te détache et t'allonge au sol... le vibromasseur retrouve sa place, tandis que je glisse deux doigts en toi... tu es humide et détendue... je te caresse....de doux va et vient... un autre orgasme s'annonce... un troisième doigt s'enfonce en toi... tu t'ouvres... ma main glisse en toi... ton corps palpite... et tu jouis à nouveau violament...tu ruisselles sur moi...
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La "Birdlocked" est en silicone, ce qui implique intrinsèquement les éléments suivants : Le matériau est souple, un peu élastique (mais nettement moins que du caoutchouc ou du latex), et ne glisse pas sur une peau sèche. Il transmet très bien les vibrations, résiste bien à la chaleur et en est bon isolant. Aucune déformation plastique : le matériau revient immédiatement à sa forme initiale quand il n'est plus contraint. Eviter les lubrifiants à base de silicone. C'est d'autant plus important ici que la peau reste en contact prolongé avec le dispositif lubrifié. Pas d'odeur, pas de produit chimique, donc non toxique. Lavage et stérilisation (une fois enlevée) très simple (porosité faible, hydrophobe et lipophobe). Plutôt stable dans le temps (les modèles transparents jaunissent et s'opacifient sensiblement avec le temps, mais pour autant, sans déformation ni dégradation des propriétés mécaniques). Le dispositif est d'une pièce, SAUF la lanière et le petit taquet pour la fixer, qui se perdent facilement, mais qu'on peut aisément remplacer. Rien à redire sur la qualité de fabrication de ce modèle. Le silicone est de bonne qualité, et son moulage aussi. Assez épaisse (environ 3 mm). Un 'pont' relie le dessous de la tête à la partie inférieure de l'anneau, séparant les bourses au passage. Ce pont est nécessaire, sinon, étant donné la souplesse du matériau, on pourrait retirer le pénis en soulevant la tête. C'est d'ailleurs comme ceci qu'on l'enfile, avant de verrouiller le tout avec la lanière en plastique. Cette séparation des testicules, plus la largeur significative de l'anneau la rendent un peu encombrante : on ne peut pas vraiment la serrer entre ses jambes, elle se maintient donc en place naturellement un peu en avant, et il ne vaut mieux pas la contraindre. Ce qui pénalise significativement sa discrétion sous des vêtements étroits ou moulants (oubliez le lycra ou les jeans serrés). Outre la remarque précédente, elle est très confortable du fait de sa souplesse et qu'elle isole de la température. Cette souplesse lui permet d'ailleurs de s'ajuster naturellement à la plupart des morphologies, et de se sentir à l'étroit sans être trop serré. Un point fort indéniable. Une remarque quand même : la friction silicone/peau, si elle permet à l'anneau de bien tenir, donne également des sensations de brûlure au niveau du scrotum en cas d'érection (la nuit, typiquement). Astuce : utiliser une crème hydratante pour la nuit. Puisqu'on parle d'érection, c'est aussi un point fort dû à la souplesse : hormis cette sensation de brûlure (qu'on peut traiter), l'érection est contrainte de façon progressive, donc progressivement inconfortable, mais sans douleur insupportable (moi, je trouve ça positif ) Prendre sa douche avec ne pose pas de problème, mais on ne peut pas vraiment nettoyer l'intérieur / le pénis. Par ailleurs, elle s'enlève très facilement sous une eau chaude et savonneuse (la remettre est un peu plus compliquée, en revanche). Donc, je déconseille pour un port de plus de quelques jours, s'il y a interdiction formelle de l'enlever sous la douche. La mise en place est délicate, étant donné la friction importante peau/silicone. En fait, si vous avez la taille correcte, vous ne pourrez pas la mettre 'comme ça' : il faut soit utiliser un lubrifiant (à base d'eau, donc), soit sous la douche, ou bien avec un bas nylon pour mmhh... 'chausser' Voilà ! Donc je la conseille plutôt pour un port chez soi et occasionnel ou supervisé. Selon votre mode de vie. Si vous avez un expérience différente, que vous voulez me voir modifier ou compléter ce petit test, faites le moi savoir dans les commentaires ! John D. PS : Vous pouvez reproduire ce texte librement, mais merci de citer son auteur et/ou de référencer le lien
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Par : le 07/12/16
Je te regarde avec malice Glisser ta main sur ma cuisse Elle va pour un doux supplice Satisfaire à tous tes caprices Seras-tu spectatrice Ou seras-tu ma complice Me guidant vers ton calice Attendant de moi des délices Je m'applique sans sacrifice A ce plaisant exercice Et d'une langue profanatrice Je goute à tes parfums d'épice Puis à ton tour sans avarice Tes doigts saisissent l'appendice Il se dresse sans artifice Vers ma douce tentatrice De mon bonheur l'ambassadrice Ta main douce est bienfaitrice Ton glaive est droit et lisse Il te laisse admiratrice Il faut que tu te ressaisisses Et bien maintenir l'édifice Que notre extase se tisse Et que nos corps gémissent Le 6 décembre 2016
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Par : le 07/12/16
Le sourire malicieux, les yeux courroucés L'allure rebelle, de la femme indomptée. La jeune femme trahit, son intime complicité. Un désir, une envie, d'une tendre fessée. Soudain basculée, sa jolie croupe offerte. La bouche refuse, mais ses pulsions se prêtent. robe relevée, comme un rideau de scène. Les doigts font glisser, la culotte sans peine Déjà la peau frissonne, de mille plaisirs. D'un désir infini, qu'elle ne peut contenir. Les tendres rondeurs, caressées par la fessée. S'offrent aux mains de son Dominant intéressé. Les gestes ébauchés, d'une lenteur pénétrante. Les fesses se tendent, devenant provocantes. La jeune femme gémit, le temps d'un délice. Lascive et ravie, de ces gracieux sévices. Le 6 décembre 2016
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Par : le 05/12/16
Il est doux et blond, solide, bien campé sur ses pieds, un vernis de bon aloi de bois bien élevé. Un gentleman à ton image, ce montant de lit ! Les doigts se promènent sur cette ossature douce, jusqu'au renflement du pommeau dont ils palpent la turgescence, mesurent la protubérance ronde et délicatement ciselée en dessous. Comme le gland de géant d'un pénis raccourci. Un pénis qui ne serait qu'un gland gigantesque, sur lequel je colle mon entrejambe, y appuyant mon clitoris. Tâter le terrain. Doux et dur à la fois. Je m'y frotte doucement en t'imaginant observateur et commentateur de la scène, ce qui me fait mouiller. La friction devient dès lors plus agréable. Je me frotte aussi à califourchon sur le montant du lit, en faisant des va et vient qui propulse mon sexe et mon anus sur le pommeau derrière moi. Je me redresse dessus et mon sexe s'ouvre, comme forcé par ce pommeau bien rond. Mon esprit voyage vers toi toujours dont j'imagine la main me fistant, forçant mon entrée comme ce pommeau qui ouvre mes résistances, peu à peu. La chair se distend et est comme une bouche qui voudrait gober... ta main. Je vois tes yeux briller et ta bouche salivante. J'imagine ta salive coulant sur mon visage, dans ma bouche, sur ta main en guise de lubrifiant. Je m'enfonce un peu plus, ondulant mes fesses et frottant mon clitoris. Je ne suis pas loin de l'orgasme. Alors je t'entends dans mes rêves débauchés me demander de jouir. Et je jouis, en silence.
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Par : le 29/11/16
Je ne sais de Lui que ce qu'IL a bien voulu me dire. Certes, IL m'a dévoilé certaines choses de sa vie, Ses expériences, Ses goûts mais pas assez pour satisfaire ma curiosité. Quelque-chose en Lui m'attire, je ne saurais dire quoi. IL est si énigmatique, si mystérieux. IL m'a donné rendez-vous en terrasse d'un café. Je me suis apprêtée comme IL m'a demandé, une jupe fendue sur le côté dévoilant le haut de mes cuisses et une chemise mettant en valeur mon joli décolleté soutenu par un soutien gorge en dentelle. Je prend place à une table d'où passants et clients du café pouvaient me voir. Je commande un freeze lemon pour me désaltérer et faire passer mon stress. À l'approche de l'heure fatidique du rendez-vous, je sens la chaleur envahir mon corps, les papillons vadrouiller dans mon ventre et la moiteur s'intensifier entre mes cuisses que je écarte légèrement comme IL le veut. Je regarde au loin et d'un coup mon coeur fait un loupé, IL vient dans ma direction. Je l'ai reconnu au vu de la description sommaire qu'IL a faite de Lui, taille moyenne, plutôt élancé, les cheveux bruns courts, pantalon noir et chemise blanche à col ouvert. Sa démarche est assurée et ses lunettes de soleil Lui donne un look mauvais garçon que j'aime beaucoup je dois dire. IL s'assoit devant moi sans un mot, me fixe un long moment et je finis par baisser les yeux. C'est à ce moment-là qu'IL enlève ses lunettes et me dit : - regarde moi petite chienne que tu es ! Au ton de Sa voix, je comprends que c'est un ordre. Je lève mes yeux et je tombe nez à nez sur les siens, de couleur noisette, Son regard est si intense, si profond, que je me sens perdue. Je reste à Le regarder un moment et l'expression de son visage change. Je comprends ce qu'IL veut. Alors je prends mon courage à deux mains, je m'agenouille à Ses pieds, et embrasse la main qu'IL me tend. Les regards se tournent vers N/nous, mélange d'étonnement, d'envie, de gêne, de dégout. Mais j'en fais fi. Je suis bien car je suis avec Lui et c'est tout ce qui compte. IL me salue de la tête et je me rassois tranquillement. À mon attitude, IL comprends que je fais abstraction du monde qui nous entoure. IL pose Sa main sur mon genou, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me forçant à écarter outrageusement les jambes. Les clients N/nous regardent subjugués par le spectacle. Ses doigts effleurent mon antre humide. Hummm que c'est bon. J'adore cette sensation, plaisir en public. IL cherche et trouve mon clitoris qu'IL titille. Mais je dois m'efforcer de ne rien laisser transparaître tels sont Ses ordres : ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas souffler rapidement. Le serveur arrive pour prendre la commande. Tout en continuant à me caresser, IL demande 2 cafés. Je vois le serveur intrigué, puis sourire, son regard devient lubrique, et la réaction ne se fait pas attendre. Le serveur est excité par ce qu'il voit et perçoit. Quand à moi, je sens l'orgasme imminent arriver. Le serveur repart et c'est à ce moment précis qu'IL retire ses doigts qu'IL donne à lecher. Humm que c'est bon, mais quelle frustration de rester ainsi sur sa faim. Nous prenons notre café et IL me fait comprendre que nous devons y aller. Nous marchons en direction de son appartement, il fait beau et bon et cela Lui donne l'envie de flâner un peu. IL prend ma main et me dirige dans une ruelle, un peu à l'écart mais pas trop, juste assez pour attirer sans susciter d'atteinte aux mœurs. - aujourd'hui tu es Ma chose et tu feras tout ce que je te dis. Est-ce clair ? - oui, lui répondis-je je - oui qui ?? - oui Monsieur - pardon ?? - oui Maître - alors, mets toi à genoux devant moi. Je suis gênée de me mettre ainsi à genoux, en pleine rue, en pleine lumière. Toutefois les papillons grondent en moi. Je suis terrifiée et excitée par ce qu'IL me demande faire. Je me mets à genoux pendant qu'IL déboutonne son pantalon, laissant entrevoir Sa queue qui pointe dans son boxer, l'objet de ma gourmandise. Je libère sa lame déjà dure comme de l'acier. Il tressaille lorsque de la pointe de ma langue je titille Son gland. Je lève les yeux vers Lui et je vois ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer enfin. Son sexe est long, épais et nervuré. J'enroule ma langue tout en faisant des va et vient longs et lents. Je veux Lui donner le maximum de plaisir, c'est Son envie et c'est mon désir. Au fur et à mesure que son excitation monte, IL accélère le rythme. Ses mains se posent sur chaque côté de ma tête et la tiennent fermement. IL veut plus, Son regard me le dit. IL veut baiser ma bouche alors pour Lui montrer que j'ai compris je l'ouvre en grand. Il sourit et commence Sa baise bestiale. IL va de plus en plus loin au fond de ma gorge, à limite de m'étouffer. Je Le laisse faire car je suis objet de Son plaisir. Le fond de la gorge me fait mal mais c'est tellement bon de le voir ainsi se lâcher. IL se déverse enfin et moi, contre toute attente, je me liquéfie à l'idée d'avoir été Son déversoir. IL reboutonne Son pantalon pendant que je passe ma langue sur mes lèvres. Il m'aide à me relever et m'embrasse à pleine bouche dans un baiser toute à fois dur et passionné. IL a le chic pour faire monter la température. Nous reprenons la route tranquillement comme si de rien n'était devant les personnes médusées par la scène à laquelle elles viennent d'assister. Pensant notre route, nous parlons de choses diverses tout en rigolant. Nous sommes enfin devant l'immeuble. IL compose le code et m'invite à entrer. Nous prenons l'ascenseur et moi stress monte légèrement, mes doutes aussi. Et si je restais figée, et si je ne convenais pas, et si je n'étais pas celle qu'IL espérait. IL pressens mes interrogations, me prend la main et y pose un baiser. IL me caresse la joue ce qui provoque des frissons sur tout mon corps. Il ouvre la porte de son appartement, et me fait rentrer. C'est un très joli appartement, style épuré et moderne. Après une visite guidée, IL me donne l'ordre de l'attendre agenouillée devant le canapé. Je m'y attelle pendant qu'Il va de l'autre côté de l'appartement. J'attends patiemment son retour, mais les minutes me paraissent interminables. D'un coup, je sens un main se poser sur mes cheveux et je lève les yeux, IL est là avec son regard espiègle, plein malice et très gourmand. Remarquez je suis gourmande aussi. IL se baisse pour m'embrasser le front puis s'assoit face à moi. je vois qu'IL pose à côté de Lui certains objets familiers : un collier et une cravache. IL souhaite que je Lui offre de nouveau ma bouche. Je Lui baisse le pantalon et m'attelle à la tâche qui m'est confiée. Je Le prends délicatement en bouche, lentement. Il gémit alors j'accélère le mouvement et ma bouche descend de plus en plus loin sur Sa hampe. Je me concentre sur l'objet de ma gourmandise et sans criergare, je sens une chaleur cuisante sur mon cul et je comprends qu'il s'agit d'un coup de cravache. Il a décidé de me fesser pendant que je le suce. Il alterne coup de reins et coups de cravache. Puis il la lâche prend ma tête entre ses mains : - ouvre la bouche petite salope - encore plus, allez Là IL me besogne telle Sa petite chose que je suis. Son gland heurte le fond de la gorge à m'en provoquer des hauts le cœur, alors je respire profondément la le nez. D'un coup je sens que je vais vomir, je me retire et cours aux toilettes pour éviter tout incident gênant. Je reviens dans le salon. - à genoux, viens à moi à genoux. J'obéis et traverse la pièce en marchant à 4 pattes, reviens à Ses pieds et le reprend en bouche. Je continue ainsi à le sucer, aller aux toilettes et revenir à 4 pattes. IL lâche ma tête et vient se placer à genoux derrière moi. D'un coup sec, sans ménagement, Sa lame dure et épaisse s'introduit dans mon anus, me soutirant un cri de douleur. Mes larmes coulent le long de mes joues. Il entame un va et vient rapide, et je pleure à chaude larmes à cause de la douleur. Je comprends qu'il me faut me décontracter. Alors je ferme les yeux et me cambre au maximum pour permettre une pénétration plus profonde. Contre toute attente la douleur se transforme en plaisir, hummmm que c'est bon. Son excitation s'amplifie, IL est au bord de la jouissance - donne moi ta bouche, vite Je me retourne et IL s'engouffre au fond de ma gorge et s'y déverse. IL adore ça et moi aussi. IL caresse les cheveux - Tu vas prendre une douche ma petite chienne. Je sens qu'un peu de Son sperme coule de mon cul quand je me lève - non ! À 4 pattes comme la bonne chienne que tu es. Je me remets à 4 et j'avance ainsi à ses côtés jusqu'à la salle de bain, je monte dans la baignoire et m'apprête à me laver. - non ! Je vais le faire. Mais avant tu auras le droit à ma douche. Je le regarde et comprends ce qui m'attends. Alors je me couche légèrement, en position semi assise, ouvre la bouche. Je sens un liquide chaud qui coule sur ma langue et que j'avale, mon cou, mes seins, mon ventre. La douche dorée, j'étais contre au début, je trouvais cette pratique dégradante, humiliante. Mais IL a su dédramatiser mon malaise. IL m'a poussé à dépasser mes limites. Guidée par Lui, j'ai pu m'épanouir et apprécié ce moment. Une fois Sa douche finie, il entreprend de me laver entièrement, soigneusement, tendrement. Je ferme les yeux et me laisse faire. Une fois lavée IL me sèche délicatement, me prend par la main et m'emmène dans la chambre. - à genoux ma petite chose Je m’exécute. IL quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard avec le collier et s'assoit sur le lit, je baisse la tête. - es tu une bonne soumise ? - seul Vous peut le juger mon Maître. Alors il me regarde fixement avec un sourire en coin - montre moi que Je ne me suis pas trompé sur toi. Conduis toi en bonne soumise que tu es. Je me prosterne devant Lui, les mains devant touchant ses pieds dénudés, j'embrasse le sol jusqu'à Ses pieds sur lesquels mes lèvres se posent pour un baiser plein de dévotion car je suis Sa chose. Il apprécie mon geste et passe Ses doigts sur mon dos. - relève ta tête Ma douce. IL me montre le collier avant de me le passer autour du cou. Il est en cuir, d'environ 3 centimètres de large, rouge et noir. Je le trouve magnifique. Une fois autour de mon cou, j'éprouve une grande fierté. Je suis Sienne et j'en deviens chose. - viens sur le lit et allonge toi. Ce que je fais - essarte les jambe, montre moi La chatte qui m'appartient. Je souris et ne me fait pas prier, j'écarte bien grand, lui offrant une vue panoramique sur l'objet de sa convoitise. Je mets automatiquement mes mains au dessus de ma tête et ferme les yeux. Ses doigts caressent mon clitoris et je gémis. D'un coup je sens quelque chose de chaud et humide. La pointe de Sa langue à remplacé Ses doigts. Le plaisir monte inexorablement, je gémis de plus en plus fort. Je suis prise d'un orgasme si intense que je cris et cherche à me soustraire de son emprise. IL le comprend et me plaque au lit avec son corps. IL a décidé de me faire perdre complètement la tête. Sans attendre que mon orgasme redescende IL insère deux doigts dans ma chatte, entame un va et vient très rapide, et j'ouvre les vanne. Je deviens fontaine dans un cri de joie, les draps en sont mouillés, le matelas aussi. Les larmes coulent sur mon visage et mon corps tout entier tremble. IL porte ses doigts à ma bouche pour que je me goûte, hummm quel délice. Occupé à lécher Ses doigts, je ne me rends pas compte qu'IL bouge. IL se positionne entre mes jambes s'enfonce d'un coup dans ma chatte et j'en soupire d'aise. Que c'est bon de sentir Sa queue, Ses nervures, chaque centimètres de Sa peau. IL me besogne sans vergogne, brutal, le regard froid. Je fond, je me noie dans ce regard. Je veux qu'IL me déchire. Je veux Lui appartenir corps et âme. Cette pensée déclenche en moi une montée du plaisir. IL le sent et accélère. Je pars dans le cosmos, mon vagin se contracte intensément provoquant une montée de son plaisir. IL se laisse aller et éjacule en moi tout en s'effondrant sur moi. Sa bouche se pose sur la mienne pour un baiser passionné chargé d'amour et de désespoir. Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre pour reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'ai jamais ressenti ça, un feu d'artifice à l'intérieur de ma tête et de mon corps. S'en suit un moment de silence, de calme, de sérénité. Je resterai ainsi là pendant des heures. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée. Je le regarde, Ses yeux sont clos et sa respiration est lente et régulière. Nous finissons par nous endormir ainsi
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Par : le 28/11/16
Je ne passe jamais par l’étape café. C’est ma règle. Je sais ce que je fais. Après quelques mois de discussions, cette rencontre sera probablement un one-shot… Ce sera dur, pas de quartier… Pas de tendresse, pas d’égarements. Pas de sentiments, que des centimètres ! Même pas de coït post-séance ; seulement de la douleur, du protocole et du décorum… Il aime le cacao pur, je lui trouve une jolie boîte de chocolats artisanaux. Peut-être que ça brisera la glace, je ne sais pas moi, comment ça va se passer…? La trouille me prend… Jamais vu ce type, je sais à peine à quoi il ressemble… Je prépare ma tenue de parfaite soumise protocolaire : un haut noir et transparent en tulle, un soutien-gorge noir, une jupe crayon, un porte jarretelles et des bas. Bec et ongles rouges, coiffure impeccable, pas de culotte. C’est pas moi, cette meuf. Elle a l’air conne. Je stresse, gère mal mon temps et me perds dans des précautions aussi inutiles que chronophages ; je laisse filer mes bas puis deux trains consécutifs. J’enfile mon énorme plug tant bien que mal. Je me dépêche, je cours et transpire dans tous les sens... Mon portable sonne, énervé ; je décroche, sa voix déçue résonne au bout du fil... Je le comprends. Il me conseille de prendre un taxi pour arriver plus tôt mais comme que je suis une petite conne têtue, je décide tout de même de prendre les transports en commun. Au trot dans le dédale des couloirs souterrains de Montparnasse... Je serre les fesses et réajuste sans cesse ma jupe. Et si le plug tombait ? Et si on voyait mes bas ? Et si on devinait ce que je suis ? Ligne 13. Le métro se tord dans tous les sens en faisant tressauter le strapontin sur lequel je suis assise. Ma punition commence déjà : je suis là, assise sur mon pauvre petit strapontin pourtant inoffensif et je me fais vigoureusement enculer au gré des mouvements de la rame. Il n’est pas encore là, mais sa présence se manifeste déjà en moi... Pas le choix. Je me fais tout un scénario... Va-t’il être enervé au point de ne pas me laisser entrer ? J’ai plus d’une heure de retard, moi qui suis d’habitude ponctuelle… Il me téléphone à nouveau, je me précipite vers la sortie du métro, profitant de la brise d’air frais pour rafraîchir mes joues enflammées. Je cours - encore - vers son immeuble et je suis déjà à bout de souffle. Vis ma vie de fumeuse asmathique en surcharge pondérale.. Il est adossé à la porte d’entrée et me fait signe d’entrer en me saluant. Un beau mec, tempes grisonnantes, yeux noirs... Je le suis jusqu’à l’ascenseur. Les portes se referment… Tout sourire, il passe directement sa main sous ma jupe et appuie brusquement sur le gros plug bien ancré dans mon cul déjà douloureux... Il me trouve belle et à son goût, salue mes efforts mais déplore mon retard d'une heure. Arrrrgg... Les portes s'ouvrent et il me saisit par la nuque en me poussant vers son appartement. Je me retrouve à genoux dans son salon... Effectivement, pas de perte de temps en présentations, straight to the point. L’endroit a été préparé, il y a des bougies chauffe-plat allumées un peu partout sur sa bibliothèque et son piano, une agréable odeur d’encens et du jazz en fond. Je ricane : lui, le soit-disant gros bourrin, a préparé l’endroit en suivant tous les codes traditionnels mièvres et sirupeux de la vanille...! Moi les chocolats, lui les bougies parfumées... La totale ! Vu la tronche qu’il tire, je pense qu’il a envie de me coller une bonne grosse baffe… Je l’avais prévenu : « vous n’etes pas à l’abri de mes provocations ». Il sort son sexe de son pantalon et le frotte sur mes lèvres entrouvertes. Comme ça, tout naturellement, sans aucun préambule... Le jeu est déjà gagné et il sait qu’il avance en terrain conquis. Malgré son introduction un petit peu brutale, ce moment est très doux. Je le découvre du bout des lèvres et des paupières. Ambiance électrique, nos regards s’accrochent l’un à l’autre. Il prend son temps, enlève sa chemise et son pantalon puis finit nu alors que je suis toujours habillée. La situation est très troublante ; j’ai beau être l’habillée, je reste la plus vulnérable... Il y a encore beaucoup à faire : je ne suis toujours pas découverte, je ne sais absolument pas ce qui va se passer alors qu’il est déjà à poil et dans ma bouche… L’attente. Ca va venir, t’inquiètes… Une fois que son sexe est dur, il me soulève par les aisselles et m’embrasse très doucement en me collant face la porte de la pièce. Il passe ses mains sur mon corps, sur mes seins, il sait que j’adore ça… Il soulève ma jupe sur mes hanches et enlève progressivement mon plug tout en continuant à me toucher un peu partout. Je me cambre. Sa tige vient se perdre entre mes fesses et son gland commence sournoisement à forcer mon cul. « Tu croyais pouvoir t’en sortir comme ça ? » La pause est terminée… Je suis sommée d’écarter mes fesses sur le champ, d'une manière lascive et impudique, si possible. Ses mouvements de bassin se font moins progressifs et beaucoup plus réguliers, je morfle déjà. Plus il s’avance en moi et me pénètre, plus j’ai cette impression d’être complètement clouée à la porte sans pouvoir trop faire quoi que ce soit… J’ai mal, je suis déchirée de l’intérieur et je finis même par m’accrocher d’une main au haut de la porte par peur de tomber. J’ai tellement mal… Mes genoux sont rentrés vers l’intérieur et je vacille dangereusement, tenant tant bien que mal en équilibre sur la pointe de mes pieds. Je gémis et commence à le supplier : je crève de douleur mais qu’est-ce que ça m’excite… Je ne saurais expliquer cette excitation, franchement… Je dois avoir un souci, c’est pas possible… J’ai horriblement mal et pourtant mon entrejambe est trempée, et lui comme moi savons qu’il n’y touchera pas de toute la soirée. Il prend son pied et ça me rend folle que ce mec ait cette audace, ce culot de se branler littéralement dans ma douleur et de jouir de celle-ci. Il halète, pousse des petits cris rauques. Je n’en peux plus… Ses ongles sont plantés sur mes hanches et il s’amuse à me donner quelques petites fessées, pour la beauté du geste, sûrement. Je hurle le plus bas possible. Je n’ai même pas été préparée bordel ! Et pourtant… Je suis ouverte et trempée… Je ne tiens plus ; je finis par m’écrouler, complètement à bout de souffle et à court d’équilibre. Ni une ni deux, il se saisit de mon visage, me retourne en me mettant dos à la porte et force ma bouche. Son gland se glisse au fond de ma gorge et ses couilles frappent mon menton. J'ai mal au cul, je suis complètement sonnée, je dégueule à moitié mais j’ai furieusement envie de baiser ; je sais que ça n’aura pas lieu et ça m’excite encore plus. Au bout de quelques râles, Il se retire et jouit dans le creux de sa paume. C’est le luxe et la délicatesse des premiers émois, quand on garde ces saveurs pour plus tard, quand les choses, les pratiques et les habitudes seront bien entamées... Et cette nuit, à cet instant, l'était à peine...
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Par : le 22/11/16
00 -Vous avez un moment à perdre ? Tant mieux parce que je suis aussi comme ça 01- Ne pas cliquer n'importe où j'apprendrais. 02- D'un naturel joueur je suis. 03- D'un naturel curieux et explorateur je suis. 04- Il est indéniable que je suis attiré pas cette "chose" incompréhensible, surprenante, instable, caractérielle, et pourtant adorable qu'est la femme. 05- Je suis grand, beau, intelligent, tatoué, rêveur et surtout modeste et réaliste ! la preuve : 06- A vendre ? Mais vous faites pas une affaire ! Et c'est très cher ! 07- A marier ? Pas avant mes 77 ans ! (maladie d'amour) 08- A essayer alors ? Vous avez une assurance ? 09- A inviter à manger ? Si c'est trop bon vous risqueriez de m'avoir sur le dos ! 10- A fréquenter ? Y en a qui ont essayé !!! 11- A suivre ? Ça pourrait ne pas être simple surtout s'il est à moto... 12- Donc, Je serais vous, je mettrais une option de suite car il pas encore immobilisé le lièvre... Sinon essayez la dynamite ou le gaz (si ce n’est pas un jour de grève). 13- Le grappin aussi mais y s'débat l'animal. 14- Le câlin (ça peut marcher...) 15- Le lapin (ça va pas lui plaire !!!) 16- Le parpaing (y penser, c'est pas bien!) Ah oui, aussi et avant tout, S'il vous plait, mesdames : 17- Si vous cherchez une passe... passez ailleurs! 18- Si vous cherchez un bon coup... je suis un mauvais coup 19- Si vous cherchez un mec, un dur, un tatoué... je n'ai que le tatouage 20- Si vous cherchez un mec fortuné... je continue à jouer au loto 21- Si vous cherchez une bête de sexe... je suis effectivement bête avec le sexe 22- Si vous cherchez un amant... ce n'est probablement pas moi 23- Si vous cherchez un amour... C'est pas le bon jour 24- Si vous cherchez un confident.... je l'ai été souvent 25- Si vous cherchez un Maître... là, je suis peut-être celui ci Sinon, munissez-vous d'un bon système d'alarme... ) Et tout cas, faudra voir ! ! ! ) http://www.dailymotion.com/video/x8ask4_alarme-orgasmique_fun 26- Zodiacalement : Je suis un verseau et un chien aussi... sachez-le 27- J'ai aimé et j'aime encore : L'informatique pas mal, mais c'est surtout parce que je n'avais pas de jolie copine pour m'en sortir je pense... 28- Le jeux, tous les jeux, beaucoup ! ... mais il parait que je suis parfois mauvais joueur. C'est certainement surfait !!! 29- la moto !!! 30- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est VRAI !!! 31- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très VRAI !!! 32- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très très VRAI !!! ok, ok, je continue... 33- La plongée sous-marine, je suis moniteur. J'ai tout stoppé il y a quelques années pour cause de hernie discale en bas du dos. Mais j'ai refais des essais cet été... CA BAIGNE !!! 34- J'aime les dragons et plus particulièrement les dragons dit européens (avec des ailes) et je collectionne bien sur. Si vous vous débarrasser de livres, œufs ou figurines, photos...pensez à moi, merci. 35- J'aime le jeu de rôle (JDR) et plus particulièrement dans les domaines du médiéval fantastique (Seigneur des anneaux, Conan le barbare..., Eragon,..., Donjons et Dragons...) 36- La science fiction. L'avenir de l'humanité passera par les étoiles car nous tuons trop vite notre planète. Il faudra la laisser se régénérer quelques siècles. 37- Un bon feu de bois et/ou de cheminée. 38- Un diner aux chandelles. Rare ! 39- Une promenade au clair de lune... trop rare ! 40- Un petite rando nature... encore trop rare ! 40.1- Un levé de soleil sur le mer... (dommage de devoir se lever tôt... ou alors de ne pas de coucher ) 40.2- Une bonne petite pipe, mais je ne fume plus, snif ! 40.3- Heu... RIEN ne vaut le Nuthella ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! 40.4- Les crêpes (et surtout le nutella dessus!!!) 40.5- La vodka orange ! 40.6- Une coupe colonel, de l'Izarra (une liqueur basque, vous connaissez ?), le Cappucino, La réglisse sous toutes ses formes. 40.7- AUSSI et SURTOUT : L'accélération immense et infinie de ma moto lorsque je pars en 3ème de 40 à l'heure et que j'accélère jusqu'à 240 avant de passer la 4ème et puis la 5ème et puis la 6ème... c'est une griserie insensée. Une montée vers l'absolu. Une montée d'adrénaline unique au monde. La tendance vers l'infini et le no-limit. C'est peu dire. Une petite idée ? ? ? (mais ça ne rends pas !) http://www.dailymotion.com/video/x8ziqs_moto-ninja-300-kmh_auto 40.8- Et heu, si vous n'aimez pas la moto, essayez donc le motard ! ;-) 40.9- J'aimerai aussi PARTAGER des passions ! PARTAGER surtout ! Bonus : tout ceci est vrai ! c'est après que j'ai abordé le monde de la D/S et du BDSM qui semble mieux correspondre et canaliser les envies, mes aspirations, mes craintes et ma recherche du plaisir pour moi et pour ma soumise. _____________________________________________________________________________________________________________________________________ Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Paradoxal », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire.
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Par : le 21/11/16
Dans une contrée très éloignée ou vivent les cow-boys , voici l'histoire d'une soumise au pays des cow-boys Maîtres Elle s'en allait voir son Maître, elle a embrassé le collier qu'il lui avait remit... Avant de l'attacher autour du cou... La diligence l'attendait , elle monte dedans, sa jupe se soulève, elle aperçoit l'œil égrillard du cocher... Dans la diligence se trouve un jeune couple lui la regarde. La femme pince les lèvres et regarde son collier... Elle voit un coursier qui court vers la diligence et lui dépose un télégramme... Elle remercie et le lit le cœur tremblant: "je t'attends"; elle sourit et frémit... La diligence part, la route est longue. Le jeune homme regarde ses cuisses qui s'écarte avec les secousses , il lève la tête et voit son collier, la femme pince toujours les lèvres... Elle caresse son collier indifférente à ceux qui l'entourent, elle pense à son Maître, se sent excitée de porter le collier. Elle resserre les cuisses parfois... Elle fait tomber son livre, le jeune homme se penche le ramasse, et ose regarder entre ses cuisses , elle ne porte pas de culotte; il la regarde tout rougissant, elle sourit... Elle entends une cavalcade. la diligence s'arrête. Un cavalier et à la porte... Elle entend: " Hydréane vient ici, descends"... Son cœur bat fort, elle ouvre la petite porte et voit son Maître. Il est là devant elle, avec une foule cavaliers et de cavalières. Il la regarde intensément, il voit son collier et sourit; elle frémit... "Tu vas venir avec moi sur mon cheval, avant tu sais se que tu dois faire"... Elle descend de la diligence, se met à genoux dans la poussière... au pieds de son Maître. elle embrasse les bottes pleine de poussière , elle entend le hoquet de la femme dans la diligence choquée de son geste ..... Il la soulève et l'emmène sur son cheval... Sa jupe se soulève, on voit ses fesses... Le Maître sourit, elle rit gênée... Les cavaliers et cavalières se dispersent. Ils chevauchent seuls touts les deux. Son corps se colle au sien , son Maître doit sentir sa poitrine dans son dos...... Dans le ranch où le Maître s'arrête il n' y a personne... Il veut lui montrer son chez lui... Il lui dit "regarde ces grands arbres, cette grande prairie, voilà où je me réveille tout les matins. Elle sens sa fierté de lui montrer son chez lui . le Maitre l'emmène dans sa chambre. De la fenêtre elle voit les grand espace ses prairies ses collines et les chevaux ... Elle est émue de voir son monde à lui, elle ne dit rien, lui pose des questions pour cacher son émotion... Ils font le tour du ranch, admirant chaque recoin. Elle imagine combien il est heureux ici... Il la ramène dans le salon, lui dit de se déshabiller, juste de garder ses escarpins (qui ont bien souffert, ); il lui dit de mettre les mains sur le mur. Elle sent une caresse, cela vient sur son visage, la cravache est là celle qu'il avait quand il était à cheval , Elle l'embrasse. Il lui dit "tu sais se que je vais faire avec"... "Oui Maître me cravacher"... "Tu vas compter les coups de cravache, ne te trompe pas"... Il continue de caresser son corps avec la cravache. Un coup sec tombe et elle compte, elle ne s'arrête plus de compter... Elle dit "encore..." Et son corps se tord de plaisir. Il s' arrête et la prend dans ses bras en lui disant qu'elle est courageuse... Dans un baquet elle lave son Maître avec un plaisir évident, il semble heureux...Ils se préparent pour le soir. Elle met son corset, son PJ et sa robe a froufrou , . Il l'aide à s'habiller... Elle adore petits moments. Ils partent à cheval vers un saloon. Ils frôlent une diligence qui pile devant le cheval. Le pauvre cocher n'en revient toujours pas d'avoir vue une femme sur un cheval aussi peut vêtue... Ils arrivent au saloon, la sale est pleine. Des filles derrière le bar traînent... Elles regardent la femme soumise qui vient d'entrer, si courtement vêtue... Le Maître tient sa soumise par la laisse, les femmes la regardent avec envie ou effroi... Elle croise le couple de la diligence; lui, a les yeux hors de la tête et et la femme et prise d'une grossse quinte de toux... Ils s'installent à une table, la soumise se mets à genoux au pieds de son Maître... La serveuse ignore la soumise, le Maître demande qu'on le serve... et que l'on lui donne une gamelle. La soumise sourit et remercie son Maître en lui léchant la main... il pose la gamelle à terre , ils mangent ainsi, discutant, lui assis, elle à ses pieds... Le Maître lui dit de se mettre au milieu du saloon , de son lasso , il joue avec elle l'attrapant la relâchant , il l'attache à une poutre , de son fouet il l'enlace , personne ne dit mot dans le saloon, les voix se sont tues , regardant cette femme soumise se laisser fouetter sa robe se déchire laissant dévoiler son corps des traces rouge apparaisses, , ils voudraient tous qu'elle supplie le Maître d'arrêter , mais la soumise ne laissera pas un soupir échapper de ses lèvres , . Les yeux du Maître croisent ceux de la soumise , il voit dans son regard combien le plaisir est la entre elle et lui......... Ils sortent rentre au ranch. A cheval elle se blottit dans ses bras... Il lui dit qu'il est fier de sa conduite, fier de se qu'elle accomplit. Dans la chambre, elle déshabille son Maître... Il lui demande de se mettre à quatre pattes... Elle sent les lanières du martinet la caresser... de nouveaux il l'attache , elle ne bouge pas, elle sens sur son corps la chaleurs de la bougie , elle frémit à chaque goutte de cire qui tombe où son Maître veux , il décore son corps à sa guise ... Les lanières du martinet sont partout sur elle, les gouttes de cire tombent une à une sur son corps qui danse pour son Maître; elle a beaucoup de plaisir, ose dire "encore mon Maître"... Et cela dure jusqu'à se que la bougie s'éteigne.. Elle s'écroule sur le lit... Son Maître la laisse. Il revient, la prends dans ses bras et la berce... Toute la nuit elle dormira attachée près de son Maître par la laisse qui les relie... Son Maître tire sur la laisse, il la veux près de lui. Toute la nuit elle veillera sur son Maître osant le caressant parfois... Le matin c'est l'heure du départ, il dépose sa soumise à la diligence. Elle baisse la tête , se met à genoux encore une fois devant lui ....... la poussière recouvre sa robe...... Le Maître la relève la dépose dans la diligence,.......... Elle jette son mouchoir blanc au Cow-boy Maître ...... Lady H
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Par : le 21/11/16
Non, je ne te fouetterai pas. Pourquoi ? Parce que je ne joue qu'avec des personnes avec qui j'ai un feeling. Je ne suis pas une machine à fouetter. J'ai déjà essayé de fouetter sans avoir le feu sacré, ce fut un fiasco. Je ne ressens rien, je fouette mécaniquement, je m'ennuie très vite, en fait. Tu mérites mieux que ça. En plus, ne me réduit pas à mes pratiques, je vaux mieux que ça aussi. Je ne suis pas une domina, je suis une femme. Si je m'intéresse à toi, ce sera à l'homme que tu es, bien avant de savoir ce que tu veux, ce que tu attends d'une domina. Il faudra que nous aimions discuter, que nous sachions rire ensemble, avant que j'ai envie de quoi que ce soit d'autre. J'aime créer tout un monde autour de mon partenaire, le faire entrer dans une bulle de sensualité, de cérébralité, d'érotisme. Comment veux-tu que je le fasse si je ne te connais pas. Et pour que j'ai envie de te connaitre, il ne suffit pas que ton annonce dise "Soumis bi curieux cherche Domina sévère". Et il ne faut pas que tu m'abordes en me disant "Bonjour, vous pratiquez telle chose ?". C'est compliqué ? Oui, mais, tu sais, ce sont les rapports humains qui le sont, en général. Tu vois, en arrivant dans ce monde, j'avais des fantasmes, comme tout le monde. Je les ai vécus, et maintenant, je n'en ai plus. J'ai acquis des techniques, je sais faire plein de choses, en matière de BDSM, j'ai de l'expérience. Je ne suis donc pas à la recherche d'une personne pour pratiquer telle ou telle chose. D'ailleurs, ce n'est jamais une pratique ou un accessoire que j'affectionne, c'est la personne qui me donne follement envie de pratiquer, qui est à l'origine de mon envie. Je cherche un compagnon, quelqu'un qui m'accompagne dans le chemin de la vie. Quelqu'un avec qui je partagerais bien plus que de la domination/soumission. Que veux-tu, je suis une incorrigible sentimentale. J'aime cette passion qui m'anime quand je joue avec quelqu'un que j'aime. J'ai besoin de respecter mon partenaire, pour faire de lui ma victime tant aimée, fêtée, bien que tourmentée. Et j'ai besoin que mon partenaire m'aime profondément, se donne par amour, à la femme qu'il aime, pas à la domina qu'il vénère. Tu sais, sur un piédestal, on est seule, on a froid. J'ai besoin de chaleur, de joie et de rire. Mon BDSM n'est pas l'expression d'une part sombre de mon être, c'est pour moi un chemin vers la joie. Tu vas peut-être me dire que je suis trop idéaliste, et tu auras peut-être raison. Si je ne connaissais personne qui vit ce genre de relation, je changerais peut-être d'envie. Si je n'avais pas vécu une relation pleine de richesse, en osmose avec une personne, je te dirais que oui, je n'ai pas le sens des réalités. Mais voila, je sais que ça existe. Alors non, je ne te fouetterai pas. Pas plus que je ne t'encorderai. Je suis patiente, je vais attendre les beaux cadeaux que la vie me fera, elle m'en a déjà fait, et il n'y a aucune raison que ça ne continue pas.
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Par : le 13/11/16
1. Vous suscitez en moi un mouvement de désir 2. C est délicieux et je vous en suis très reconnaissante 3. Je sais très exactement ce que je vous veux 4. Je ne vous le dirais que si vous me le demandiez explicitement 5. Je n ai toujours pas atteint mon objectif sexuel de 2014 6. La seule liste que je tiens à jour est celle de mes amants 7. Je ne sais plus où je l ai mise et je crois que je n ai pas noté les 5 derniers 8. Le premier blog que j ai créé était pour draguer un collègue , il s appelait "toutestdansladresse" :p 9. J ai un penchant à l exhibition très prononcé mais aucun de mes partenaires n a eu le désir d'en comprendre les rouages et d en jouer. 10. J ai usé d internet pour des rencontres pour la première fois en 2014. 11. J adore les temps non rentables et non productifs 12. Je suis une petite bourge : j adore traîner dans les cafés. Je consomme ...ahhhhh 13. Je me suis demandée sérieusement si j allais m inscrire à droite pour dégager Sarkozy aux primaires 14. J ai encore les mains qui sentent d avoir voté Chirac au deuxième tour en 2002 :/ 15. Je pleure en moyenne 3 fois par semaine 16. Je rêve d un trek dans un désert 17. Dans le top 10 de mes films préférés il y a 12 hommes en colère (avec Henri Fonda), les 7 samouraï de Kurosawa, Mon nom est personne. 18. J ai grandi entre les polars et la SF 19. J ai failli me professionnaliser comme comédienne . Aujourd hui je suis très heureuse d avoir fait un autre choix 20. J ai bcp bcp bcp d énergie , je la canalise mal et j ai une certaine complaisance vis à vis de cela 21. Ma plus grande peur est le néant, le vide , l inexistence 22. Je suis très surprise d écrire sincèrement , il semble bien que tout est dans l adresse :p 23. Selon mes critères, vous êtes quelqu un de bien 24. J ai en moyenne une crise de rage par jour 25. Ma plus grande qualité est ma joie de vivre 26. Mon plus grand frein est mon avidité 27. Je m aime en vérité 28. Juste à l instant dans le café passe noir désir et ça me fait super plaisir 29. Je n ai pas l impression de vieillir mais de grandir 30. Le couple classique me fait horreur 31. Je vis dans une coloc à 5 et c est absolument génial 32. J aime passionnément mon taf ET je n en ai rien à foutre 33. Je ne crois plus à mes propres mélodrames et franchement c est cool 34. Mes questions actuelles sur ma sexualités sont : parmi mes fantasmes lesquels ai je envie de concrétiser 35. J aimerais que discipline et rigueur deviennent mes compagnes 36. En dessous de 30 degrés j ai froid 37. Morphée est l amant avec lequel je suis le plus ambivalente : autant je le désire, autant je le fuis 38. Il y a pas mal d humains que j aime et cela m enivre 39. Il y a une couleur d iris qui me fait pâlir de désir 40. J ai acheté des sex toys pour la première fois en juillet 2015. Grâce à objetdeplaisir j ai fait un très bon choix :p 41. Être excitée sexuellement me donne une sensation de puissance 42. Le truc qui m a le plus excité sexuellement appartient à une zone trouble à laquelle j évite de penser et que je n explore pas. Je me demande si je désire explorer cela ou pas 43. J ai deux mouvements antinomiques au niveau érotique..je me contiens dans un..(voire 42) 44. Je serai ravie de discuter avec vous de Mode et travaux ou de Libération :p 45. Le seul intérêt des promesses est le parjure :p 46. Le bdsm m a délivrée de ma peur de tuer 47. J aime transgresser les règles que je me fixe. En l occurrence rester fort discrète sur mes attirances et mes manœuvres sur bdsm.fr :p 48. Mes désirs dépendent fortement de mes partenaires. 49. J en sais de moins en moins ! Mes repères sont des sensations (certaines sont un signe de "vas-y", d autres de "barre-toi") 50. Autant je sais ce que je vous veux, autant je l ignore...
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Par : le 09/11/16
Elle s'érige de loin, phallique, dressée, caressée dans son contrebas par le bras de la Seine. Babel escarpée qui s'élève vers les cieux, jambes écartées, indécemment lumineuse, elle flashe sur les bouches de métro, béantes, salivant leur flot d'hommes et de femmes qui viennent à elle avec avidité, convoitise, gourmandise parfois. Le ventre grouillant de la ville ploie jusqu'à elle. Elle nous regarde de là-haut, sa tête fière qui nous adresse comme un clin d'oeil, un halo unique et circulaire, éclairant comme un phare dans la tempête. A cette heure-ci, il n'y a plus grand monde. L'humidité me glace, je frissonne en montant dans l'ascenseur, qui semble nous avaler pour nous propulser vers la cîme de la tour. Il se colle à moi et il me fourre sa langue dans la bouche, pointue et douce. Je la happe, l'aspire. Je sens sa chaleur m'envahir. Elle semble se concentrer toute dans mes orifices, humides et brûlants. Le désir monte en même temps que l'ascenseur. 276 mètres de fulgurance et d'urgence. Un haut le cœur qui rebondit dans mon sexe. « S'il vous plaît, mettez votre main entre mes cuisses.Maintenant! » J'aimerais le crier, mais je ne dis rien, j'attends qu'il glisse ses doigts contre le liseré du bas, qu'il s'introduise, fouille mes chairs. Chair-de-poule. Gonflement de vulve. Mouille. Mes yeux glissent de son regard vers le vide qui s'accentue à mesure que nous montons plus haut. Une même et unique sensation, un vertige. Je sombre. A l'arrivée, le bar à Champagne nous réchauffe. J'ai beau brûler intérieurement, le froid humide me gagne. Je l'entends murmurer. « Champagne ou Champagne ? » Je lis dans ses yeux que ce sera les deux? Je sens mon cerveau cogner contre mes tempes, mes jambes se dérober, mais je bascule avec lui. Le romantisme des bulles fines, blondes qui explosent sur la paroi des flûtes avant la perversion d'une autre liqueur. Il m'abreuve de sa bouche, me rafraîchit, m'apaise. Ma fièvre ne semble pas vouloir se calmer pour autant. Mes visions de la ville au loin se floutent d'images de corps à corps, de baise sauvage, brutale, cheveux agrippés, main sur mon cou. Je sirote, je chipote, je prends mon temps, le regardant en coin. Il voit bien mon manège, il me demande de vider ma coupe. Il me prend par la main, nous nous dirigeons vers les toilettes. Je crois que je vais me trouver mal, mon cœur tangue, je serre sa main plus fort. Dans les toilettes, il me fait m'accroupir, ouvrir ma bouche, défait sa boucle de ceinture et sort son sexe qu'il glisse avec délicatesse entre mes lèvres. Il sait qu'il doit me ménager, faire monter mon désir de lui. Je le lèche avec douceur, en décalottant le gland, doux que je suçote comme un bonbon. Je savoure, avec une lenteur calculée. Mais je sais qu'il sait. Il n'est pas dupe. Je le branle tout en le dégustant, pour le sentir grandir, et je caresse de ma langue la base de sa queue, à la jonction des testicules, tout en le gardant dans ma bouche. Ma langue virevolte, sillonne le frein, glisse et exulte. Je salive d'abondance, autant que mon sexe mouille. Mon excitation est montée d'un cran et je le sens déployé, ferme, palpitant. Je profite de l'instant, j'en oublie où je suis. «Champagne», dit-il avant de se laisser couler doucement dans ma gorge. Je le bois yeux mi-clos, frémissante. Le second calice. Et le second liquide, plus âcre, plus intime, c'est lui qui coule en moi. Il me pénètre, il m'habite. C'est une autre jouissance toute neuve, tout là-haut...
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Par : le 07/11/16
D’ordinaire plutôt introverti, je n’ai pas l’habitude de coucher sur le papier mes impressions et sentiments. Mais s’agissant ici de ma première expérience BDSM, je pense que c’est un passage important et que cela mérite d’être raconté et partagé. C’est un exercice assez difficile pour moi, car je ne suis pas encore à l'aise avec mes émotions, j'ai l'impression de parfois n'en avoir aucune, parfois de ressentir quelque chose et même des fois de ne pas le maîtriser, j'ai beaucoup de mal à mettre des mots dessus. Ainsi j’espère ne pas les décrire de façon trop maladroite... Prologue C'est au détour d'une conversation que l'on m'a proposé de venir à une soirée d'immersion. En club libertin ? Mince, où suis-je tombé, où vais-je me mettre, je n'ai rien qui colle au dresscode de l'établissement et vu ma timidité... Pas grave me répond-on, allez je viens, je tente le coup mais je suis quand même pas trop rassuré. J'essaie de ne pas trop y penser pendant la journée, mais arrivé le soir le stress commence à monter... dans quoi est-ce que je me suis lancé, qu'est-ce qui va se passer ?? Allez ça va bien se passer, c'est un lieu public, au pire je me barre en courant, au mieux j'aurais l'occasion de jouer, qui sait ? 19h35, Matmatah sur les ondes, je chante à tue-tête pour faire baisser la pression. Arrivé sur place, je vais garer la voiture, déjà un petit groupe s'est formé sur le trottoir en face. Je suis placé trop loin pour voir précisément, il va falloir se lancer, sortir de ma zone de confort et briser la glace ! Euh, vous êtes là pour la soirée BDSM ? Yes, je suis bien tombé, on discute, la pression redescend, nous sommes bientôt rejoints par un couple et nous dirigeons à l'intérieur. Une première tournée de bières pour faire connaissance, puis nous partons faire le tour de l'étage et visiter les différents espaces du club : cuisine, chambres et un petit donjon avec lit en cage et chaise BDSM. Nous redescendons, et bientôt les premiers jeux commencent sur la piste de danse. Une dame de notre groupe nous présente son matériel : cravache, martinets de formes, matières et longueurs différentes, paddle, etc. A la base les jeux d'impact ne m'attirent pas plus que ça, mais par curiosité, j'en prend quand même l'un ou l'autre et essaie sur mon avant-bras... C'est là qu'elle me demande si j'aimerais essayer. Hésitant au départ, je ne dis pas non, mais je redoute les marques et j'aimerais ne pas le faire en public, je ne sais pas encore comment je vais réagir... Elle comprend mes craintes, j'accepte volontiers son invitation. Acte 1 : « Initiation » Elle regroupe son matériel puis nous montons à l'étage nous installer dans une chambre libre. Elle me fait signe de me déshabiller, bientôt me voilà en caleçon, puis je m'installe dos à elle, les mains contre le mur. Je suis prêt... L'apéritif sera fait avec l'un de ses instruments les plus doux. C'est agréable sur la peau, ca me fait presque l'effet d'un massage. Elle me demande régulièrement si tout va bien, oui jusqu'ici tout va bien... J'essaie de la guider dans mes sensations, un peu plus haut, un peu plus bas, ça soulage bien les tensions dans le dos au passage... Puis elle monte crescendo, change d'instrument, mais cela reste toujours très agréable, ça commence à chauffer, ma peau rougit et je crois que j'aime ça... Je me rhabille et nous allons pour descendre, quand elle me demande si j'aimerais essayer sur la poitrine. Ma foi pourquoi pas, mon esprit est bien chauffé et je me sens en confiance avec elle... TILT !!! et si on le faisait sur la chaise BDSM ?? J'enlève mon T-shirt et prend place. Bientôt les liens se resserrent sur mes cuisses et mes poignets, je peux encore bouger les mains mais je ne peux plus partir ! Elle me flagelle doucement la poitrine avec ses martinets, puis après une série commence à s’intéresser à mes tétons. C'est un peu mon point faible, je ne peux que dire que j'aime ça ! Et ainsi elle alterne entre le martinet et des caresses et pincements sur ma poitrine. Entre temps des clients libertins sont venus observer la scène, mais je ne m'en préoccupe pas, mon esprit semble flotter ailleurs à ce moment... Nous redescendons, tous deux heureux de ce premier jeu, elle me complimente sur ma générosité. J'ai un peu de mal à comprendre, c'est en fait la communication, le lien qui s'établit entre les deux partenaires de jeu, la réponse à l'impact par un tressautement, les muscles qui se tendent et se détendent, un mouvement du dos, parfois des grognements. Nous reprenons une boisson, pendant ce temps d'autres sont en train de jouer, une des filles est en train d'être encordée, un homme joue du fouet sur une jeune fille. Acte 2 : « Sauce Piquante » Parmi ses jouets, elle a emmené un nouveau martinet en sisal et me le montre. L'objet semble rustique, agressif, brut de décoffrage : il s'agit d'un martinet en corde dont chaque lanière se termine par un noeud. Je teste sur mon avant-bras, en effet c'est bien plus piquant que ceux que j'ai eu l'occasion d'essayer un peu plus tôt. Elle me demande si je veux essayer, j'accepte et cette fois nous prenons place sur la piste de danse, aux côtés des autres joueurs. D'abord installé face à un jeu de miroirs, elle teste l'objet dans mon dos, ce n'est pas désagréable, ça chauffe certes mais ça ne pique pas tant que ça... puis elle me demande de me retourner pour l'essayer sur ma poitrine. Je suis face à elle, je croise les bras dans mon dos pour protéger la peau fragile de l'impact. La sensation est très agréable, j'apprécie. Ici, il fait plus clair qu'à l'étage, et quand nos regards se croisent, elle semble y trouver un grand plaisir également. Sentiment difficile à décrire que je n'ai que rarement vécu... Acte 3 : « Club Sandwich » Entre-temps les jeux se poursuivent, certains clients libertins goûteront à l'impact et même le patron y aura droit. Je ne me souviens plus trop comment on y est venu, mais à un moment l'ami de ma partenaire me demande si je veux essayer son cat-o-nine. J'ai encore la caisse et suffisamment d'appétit, j'accepte volontiers. Encore une fois je tombe le T-shirt et je vais m'appuyer sur la régie du DJ, à ce moment inoccupée. La sensation est différente, plus cinglante, plus incisive mais toujours agréable même si la visée n’est pas des plus évidentes à cause de la pénombre. J'ai le dos bien chauffé, quand Elle s'introduit entre mes bras et commence à jouer avec ma poitrine ! Changement de situation inattendu mais tout à fait opportun, je recule pour lui laisser la place de s'exprimer au martinet tandis que son ami me propose d'essayer son fouet. Oui ! Et ainsi commence une danse folle, mon corps est comme une partition où mes deux partenaires inscrivent leur mélodie, alternant entre rythme en cadence, syncope et contre-temps le tout en crescendo. Le tout ponctué de quelques râles, parfois le fouet fait mouche et la sensation est toute autre ! Je commence à lutter intérieurement, c'est compliqué de gérer les différentes sensations entre mon dos et ma poitrine, d'un autre côté je n'ai pas envie d'arrêter tout de suite... Mais toute chanson a une fin, et nous terminons cette danse tous trois heureux, c'est ma première fois pour beaucoup de choses... L'heure tourne, il se fait tard. Les clients commencent à partir et notre petit groupe se dirige également vers la sortie. Poignée de mains avec le patron des lieux, puis nous nous séparons en nous promettant de se revoir bientôt. En résumé, une excellente soirée et plus qu’une immersion, ce fut le grand plongeon !
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Par : le 07/11/16
Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passser les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées. Ses personnages principaux sont féminins la plupart du temps avec des personnalités volontaires et fortes, souvent portées sur la domination, voire le BDSM, ce qui semble manifestement le ravir. Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme au caractère bien trempé: Lady M. La belle était en forme, gaie et joyeuse, malgré le petit retard avec lequel Paulo se présenta devant elle. Elle ne lui en tint pas rigueur et il prit d'un pas alerte la direction de la douche, sentant des yeux attentifs fixés sur son collier de soumis. Paulo aime ces douches qui précédent un massage, chassant les mauvaises sueurs, la fatigue du jour et éveillant aussi le corps qui soupçonne déjà les attentions dont il va faire l'objet. Pas vraiment d'érection triomphale en se présentant de nouveau devant elle, totalement nu et ne portant que les attributs de sa soumission imposés par sa Maitresse, collier de cuir noir et lourd bijou intime en argent massif entre les jambes, mais le début d'un frémissement que Lady M remarqua immédiatement d'un petit sourire entendu. Faisant mine de rien, il s'allongea confortablement sur le ventre, lui demandant des nouvelles de sa famille et d'elle même, pendant qu'elle préparait ses lotions et retirait ses vêtements. Paulo aime les massages naturistes et c'est d'abord cela qu'il vient chercher chez Lady M, même si leurs rendez vous se terminent souvent, à la demande de Jana, sa Maitresse, par quelques incursions mesurées en direction des relations de domination. Celle-ci considère en effet que le dressage de Paulo n'est pas encore abouti et entend profiter de toutes les occasions pour approfondir son éducation et affirmer sa totale emprise sur sa sexualité. Elle s'est d'ailleurs mis en tête récemment de lui apprendre à satisfaire aussi les hommes. Mais pour l'instant, l'heure est au calme et à la sérénité. Lady M s'est posée à genoux près de lui sur le lit et ils devisent paisiblement comme de vieux amis prenant un verre à la terrasse d'un café, aucunement gênés par leurs nudités respectives. Puis un silence complice s'installe et Paulo se prépare à écouter ses mains expertes, elle-même se concentrant de son côté et décidant sur l'instant - elle le dira plus tard - du déroulement du massage, en fonction de son inspiration du moment. Au premier contact de l'huile chaude coulant entre ses omoplates, guidé par un doigt léger et espiègle, puisqu'il descendra parfois jusqu'entre les fesses, Paulo est toute ouie, attentif et totalement réceptif. Lady M est une vraie masseuse qui a longuement pratiqué au Canada et aux Antilles. Elle sait comment toucher, dénouer, libérer les tensions, installer la douceur et la quiétude, laisser filtrer aussi une sensualité certaine, mais légère, élégante, joyeuse et ludique, sans vulgarité aucune, même si ses doigts ne détestent pas venir de temps à autre bousculer les bijoux de famille de ses visiteurs. Le cou, les épaules, le haut du corps sont les objets premiers de ses attentions qui descendent parfois jusqu'à la pointe des deux pieds, distribuant là encore, détente et douceur. Ils échangent parfois un mot ou deux, mais l'un et l'autre veillent à privilégier le langage du corps. Et puis belle surprise! Lady M vient d'enjamber Paulo et c'est maintenant son ventre musclée et sa poitrine lourde qu'il sent glisser, tout huilés, au long de mon dos. Elle ne s'épargne pas, vient et revient avec délicatesse et générosité, déclenchant bientôt chez l'homme un mouvement involontaire des fesses qui viennent maintenant à sa rencontre. Le contact est chaud, léger, sensuel certes, mais étonnamment naturel et sans tension érotique particulière. Paulo y prend tellement gout qu'elle devra lui répéter à trois reprises qu'il faut maintenant se mettre sur le dos. Le sexe éveillé qu'elle découvre à l'occasion de ce demi tour lui fait manifestement plaisir et elle en sourit en silence. Masseuse toujours, elle poursuit son ouvrage en s'occupant de l'abdomen, de la poitrine, des bras, évitant tout contact, même impromptu, avec le sexe dressé. Par contre, elle ne prend pas les mêmes précautions avec les tétons de Paulo qu'elle effleure et frôle à plusieurs occasions, provoquant alors une superbe réaction, qui la fait rire de bon coeur. Ses mains poursuivent leur ballet mais Paulo a senti que la panthère vient de lever le sourcil, apercevant la chair fraiche abandonnée là devant elle, fragile et offerte. Ses ongles d'ailleurs n'hésitent plus à marquer la peau, ses doigts pincent volontiers la pointe tendre d'un sein, déclenchant mille étincelles agréables au creux de ses reins. Et l'un de ses doigts huilé vient de se poster en embuscade entre ses fesses, prêt à investir la place. Paulo le sent, désire et appelle cette intrusion qui, pourtant, ne viendra pas. Lady M sait manifestement conduire la manœuvre. Son sourire vanille s'est un peu figé et c'est maintenant un visage fermé, décidé et volontaire que Paulo découvre. Il sent que cette femme de tête aime avoir les hommes à sa main et que l'intensité de ses exigences va progressivement croitre. Elle ne s'est pas encore vraiment occupé de son sexe mais vient d'empoigner ses testicules bagués. Elle joue un instant avec le petit anneau qui pend librement entre ses jambes puis soudain, enfonce son doigt à l'affut dans les profondeurs de son cul, tout en utilisant l'anneau pour le tenir en place. Paulo se cabre mais apprécie l'assault, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes. Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille. A suivre…
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Par : le 07/11/16
DANS LA PEAU D'UNE ESCLAVE. Chapitre 1 – Léantos est déprimé. En cette fin du 25ème siècle, on est revenu à une vision simplifiée de la Société. Le but est de prévenir les guerres, les famines, les inégalités dans la mesure du possible. Pour y arriver, il a fallu refaire des classes sociales sur un modèle antique. C’est ce que le philosophe Tien Long, appelle « Une société en forme de pyramide. » Tout au sommet, il y le Consortium Suprême, qui nomme les Gérants des Régions. En dessous, mais toujours au sommet, il y les riches ou citoyens Alpha. Ils sont environ 1/20ème de la population mondiale. Ile sont riches et disposent de la technologie moderne. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sous réserve de ne pas déplaire à un membre du Consortium et de payer l’impôt. Au milieu, il y a les citoyens Lambda. Ils n’ont aucuns rapports avec le sommet de la pyramide. Ils ignorent même l’existence des citoyens Alpha. Ils vivent comme au Moyen Age, sans aucune technologie, ce qui est un gage de paix ou de conflits limités. Les villes Alpha leur sont dissimulées. En dessous et jusqu’à la base, il y les esclaves. Il y en a a aussi bien chez les Alpha que chez les Lambdas. Ce sont les condamnés de droit commun pour des faits bénins : dettes, vol, avoir déplu à un citoyen Alpha… Les condamnés pour des faits graves sont envoyés sur les planètes bagnes. Dépendant du Consortium et des citoyens Alpha, il y a les gens d’armes : soldats, policiers, gardes privés, informaticiens. Seuls le Consortium et les citoyens Alpha ont accès à la technologie. Depuis, très longtemps, il n’y a plus de carte d’identité, de passeport, de permis de conduire, de cartes de crédit. Tous les citoyens et tous les esclaves ont une minuscule puce dans leur organisme, où tous les renseignements les concernant sont consignés. Il est impossible d’extraire cette puce. Léantos. En ce début de juin, je suis plus déprimé que jamais. J’envisage même de léguer tous mes biens et mon titre de Gérant de La Région 3 de l’Europe du Sud Est. Je voudrais repartir à zéro sur un des mondes que nous avons colonisés. Enfin, je me suis quand même organisé pour envoyer une importante somme d’argent, d’or et de diamants dans une banque discrète sur une planète qui l’est tout autant. Je suis déprimé, mais pas au point de risquer de me retrouver citoyen Lambda. Une des causes de cette situation est mon récent et catastrophique mariage. La passion vous prive de toutes formes de lucidité ! J’ai eu un coup de foudre pour Fenza, une fille de 22 ans, le tiers de mon âge. C’est une très jolie brune aux yeux noirs. Elle est petite et mince avec un tour de poitrine atteignant à peine les 85 cm et des fesses de garçon. Jusqu’à ma rencontre avec elle, je ne m’intéressais qu’aux femmes aux formes opulentes. Je suis tombé follement amoureux de Fenza et je l’ai épousée un mois après notre première rencontre : une pure folie ! Pourtant, j’avais déjà fait l’expérience d’un mariage raté. Ma première épouse avait un caractère difficile et était une véritable nymphomane. J’ai réussi à faire annuler notre mariage. C’est une chose terriblement difficile à faire de nos jours et ça m’a coûté… un bras. Les lois du Consortium sont devenues strictes, concernant la protection des conjoints. Je n’avais d’ailleurs pas de griefs recevables, juridiquement parlant, pour obtenir le divorce. Comment, après mon premier mariage ne me suis-je pas mieux renseigné sur la personnalité de Fenza? La passion ! Son caractère dominant montrait déjà le bout de son nez, certes, mais avec moi, elle était adorable et au lit elle se révélait perverse et inventive. Toujours prête à ajouter quelques esclaves pour pimenter nos ébats. La grande révolution de l’année 10 du Consortium, a heureusement remis de l’ordre dans notre société en créant la Grande Pyramide. Elle a aussi donné la possibilité aux citoyens Alpha et Lambda d’acheter des esclaves. Le monde Lambda étant une source inépuisable d’esclaves, que nos hommes d’armes vont « razziés ». J’ai une trentaine d’esclaves dont une vingtaine de femmes. Fenza, ma nouvelle femme, a une qualité, c’est une très bonne maîtresse de maison… Avant de la rencontrer, c’est mon intendant qui s’occupait de faire régner l’ordre parmi mes esclaves. Il le faisait assez mollement, toujours prêt à accepter de ne pas punir une esclave si elle était assez docile, ce qui est pourtant la définition même d’une esclave. Il s’en suivait une légère nonchalance chez certaines esclaves… Fenza a changé tout ça, avec une main de fer dans un gant d’acier. Elle est très sévère, d’autant plus que c’est une maniaque de l’ordre et de la propreté. Elle ne supporte pas le plus petit manque de soin. Les punitions sont donc devenues extrêmement fréquentes. Les esclaves la craignent et une esclave qui a peur est d’autant plus obéissante et soumise, cherchant à tout prix à plaire à ses maîtres et a leurs invités. Et puis, c’est amusant de voir une esclave présenter ses fesses pour se faire fouetter, surtout quand elle n’a rien fait pour mériter ça. Elle a aussi établi toute une série de règles et de punitions. On ne voit nulle part des esclaves aussi bien dressées que chez nous. A tel point, que nos amis s’inspirent à la lettre de son règlement pour l’appliquer chez eux… En ce qui concerne la tenue de la maison et la discipline des esclaves, Fenza est parfaite… Par contre… sexuellement, elle a cessé de faire des efforts comme au début de notre mariage et m’envoie régulièrement me satisfaire avec une esclave. Nos enfants sont en pension, mais la nièce de ma femme qui a 18 ans, vit avec nous. Elle s’appelle Calypso. Je l’ai accueillie dans ma famille et je suis devenu son beau-père, légal, jusqu’à ses 21 ans. Elle est belle, très belle et a un QI de 167, ce qui fait d’elle un membre de la prestigieuse société du Temple d’Athéna, qui réunit les cerveaux les plus brillants. Athéna étant la déesse de l’intelligence. Hélas, comme beaucoup de jeunes gens, elle fait des bêtises. Fenza la punit souvent et la fait même fouetter par une esclave noire, ce qui est l’humiliation suprême pour une citoyenne Alpha. Je dois avouer que je prends un grand plaisir à voir Calypso se faire fouetter. C’est une beauté callipyge, pour rester dans la terminologie de la Grèce antique, c'est-à-dire qu’elle a les plus belles fesses du monde ! Oui, je deviens exalté quand je parle des fesses de ma belle-fille. Les relations entre elle et Fenza sont devenues explosives. Bien sûr, elle mérite souvent une punition et ce n’est pas sans raison que Fenza la punit, contrairement aux esclaves qu’elle fait fouetter pour se distraire ou amuser nos invités. Ma belle-fille s’appelle donc Calypso, ce qui veut dire « la très désirable » en référence à la reine de l'île d'Ogygie, amante d’Ulysse et elle porte bien son nom. Les prénoms de la mythologie grecque sont devenus une mode ces dernières années en Europe du Sud. Calypso déteste celle qui est devenue sa belle-mère légale et qui n’a que 3 ans de plus qu’elle. D’autant plus, qu’elle a le droit de la punir à sa guise. Fenza s’est mise à régenter ma vie personnelle, aussi… Si je n’y mets pas bon ordre, elle va me faire un règlement, comme aux esclaves et à notre belle-fille ! Mon moral étant au plus bas, je ne souhaite plus qu’une chose, me séparer de cette épouse qui devient de plus en plus tyrannique. Je sais qu’il y a eu une enquête quand je me suis séparé de ma première épouse. Les lois sont ainsi faites que si un des époux le refuse, le divorce est impossible. Il m’a donc fallut obtenir le consentement de ma première épouse par des moyens un peu… spéciaux. Je ne puis recommencer avec celle-ci. Ce matin, n’en pouvant plus, je suis allé chercher un peu de réconfort auprès de ma belle-fille. Si une personne peut trouver une solution à ce problème, c’est elle Je sais qu’elle ne supportera plus longtemps, les brimades et les humiliations que lui inflige sa belle-mère. Elle a d’ailleurs, certainement, du élaborer un plan. Concernant, ma belle-fille, j’ai un aveu à faire : je suis terriblement attirée par elle. Je veux dire, sexuellement. Plus mes rapports avec ma femme se détériorent plus mon désir pour Calypso devient brûlant. La voir fouettée par une négresse met le feu à mes sens. Il est 10 h du matin. Elle vient à peine de rentrer. Sa belle-mère va de nouveau piquer une crise, étant donné qu’elle exige qu’elle soit rentrée à minuit au plus tard. Elle va sûrement la faire fouetter et l’enfermer dans sa chambre tous les soirs à 7 h, pendant une semaine. Calypso est légèrement ivre, ses vêtements sont froissés, elle a même une tache de sang sur une manche de sa tunique de soie transparente. Elle m’embrasse et me dit : — Beau-papa, quelle bonne surprise. — Je n’en peux plus ma chérie, je ne supporte plus cette femme. C’est certainement quelque chose qu’elle attend avec impatience. A bout de nerfs, je me mets à pleurer. Calypso vient contre moi et met ses bras autour de mon cou… Elle a eu chaud, très chaud… Elle sent… la nymphe qui a beaucoup couru dans les bois. A travers, mes larmes, je lui dis : — J’adore ton parfum — Je n’en ai pas mis. C’est mon odeur naturelle. Elle lève un bras et met le creux de son aisselle humide contre mon nez ! Aussitôt, je m’arrête de pleurer et… je me mets à bander… Elle me dit : — Tu es décidé ? Enivrée par son odeur, je bredouille : — Oui, ma chérie… et pardon… de l’avoir laissé… Je veux dire, pardon d’avoir laissé ta belle-mère te punir, mais les mots restent dans ma gorge, car elle enlève sa légère tunique. Ses seins nus pointent agressivement vers moi. Elle me la donne en disant : — Allez, essuie tes larmes et mouche-toi. Il est temps que tu te décides. Cette sorcière causera ta perte, si on ne l’élimine pas. Je mets mon nez dans son vêtement humide de sueur comme un enfant peureux met le sien dans son « doudou » ! Elle enlève son léger pantalon. Elle n’est plus vêtue que d’une minuscule culotte à motifs léopard d’un parfait mauvais goût, mais extraordinairement érotique sur elle. Je me mets à geindre : — Elle ne voudra jamais accepter de divorcer et tu sais que son consentement va me coûter une fortune. Elle me tourne le dos et enlève sa culotte en se tortillant… Les fesses de Calypso sont les plus belles du monde. Elles luisent, laiteuses, dans la lumière du petit matin. Elle me tend sa culotte... J’ai deux « doudous » ! Puis, elle vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses les deux bras autour de mon goût en disant : — Je sais comment nous en débarrasser sans dépenser un sou. — Sérieux ? — Oui. Et en plus, je te fais une proposition : je te débarrasse de ta mégère et tu peux me baiser. Mon rêve… Non, mes rêves ! L’odeur musquée et entêtante de sa sueur me brouille l’esprit… Et puis, je me sens incapable de continuer à vivre avec cette garce de Fenza et… je rêve de baiser ma belle-fille ! J’embrasse son épaule me rapprochant encore de l’odeur de son aisselle Elle dit : — Je veux que tu me lègues tes biens et tes titres. Tu avais quand même l’intention de la faire un jour. Avec un chat dans la gorge, je réponds : — Et on baise… — Oui… Je vais enfin la baiser. Elle sort un petit ordinateur d’un tiroir et l’allume. Je vois le document concernant la cession de mes biens et titres à ma belle-fille. Sans réfléchir, je mets mon pouce sur le premier emplacement, puis mon iris sur l’autre. Elle fait la même chose et envoie le message. Avant que je réalise bien ce que je viens de faire, elle écarte les cuisses en disant : — A genoux et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue. Je mets le nez dans sa chatte en jachère, ses poils me chatouillent les narines. Je passe de l’odeur musquée de ses aisselles à celle fortement marine de son sexe… Je suis au 7ème ciel. Je reste là, à la… humer, elle me donne une claque sur la tête en grognant : — Qu’est-ce que tu attends ? Je vais lécher la chatte en broussaille de ma Calypso, enfin ! Bien sûr, c’était une chose que je ne fais jamais avec mes esclaves. Qui irait lécher le cul ou la chatte d’une esclave ? Il m’est cependant arriver de le faire à mes épouses et je lèche ma belle-fille, comme une esclave lèche sa maîtresse. Rapidement, elle me repousse, en disant : — Baise-moi beau-papa et fais-moi un enfant. Je suis saoulé par ses odeurs et enivré par ses paroles. Elle veut que je me couche sur elle dans la position du missionnaire. Elle croise ses pieds sur mes reins, pour m’enfoncer au plus profond d’elle. De toutes mes forces, j’essaye de freiner le tsunami de sperme qui se prépare… Impossible, je jouis trop rapidement en elle… Calypso, met rapidement sa main en conque sur son sexe en disant : — Je garde ton sperme en moi… Tu peux rester, mais moi, je dors. Je viens de réaliser mon fantasme : lécher et baiser Calypso. Et puis, elle saura me débarrasser de Fenza, cette garce qui me pourrit la vie. Évidemment, je lui ai légué ma fonction, ainsi que tous mes biens… Enfin, une petite partie de mes biens. Elle a beau avoir un QI énorme, elle ne saura jamais que j’ai dissimulé la plus grosse partie. Je la laisse dormir, mon sperme bien au chaud dans le fond de sa vulve. Mes spermatozoïdes se battant comme des barbares à qui sera le premier à violer son ovule ! Chapitre 2 - Calypso fouettée pour la dernière fois. Calypso. Pour le moment, je fais profil bas, ce qui n’est pas dans mon caractère. Je suis dorénavant, la seule propriétaire des biens et des titres de mon beau-père. Je n’aurais jamais imaginé que ce serait aussi facile. Il a suffi que ce vieux cochon renifle mes aisselles et que je lui montre mon cul, pour que j’en fasse ce que je veux. Quelle moule !! Je sais qu’il a mis une très grosse partie de sa fortune dans une banque qu’il croit sûre, mais les biens de mon beau-père sont désormais à moi et j’ai des amis qui vont très vite me renseigner. Pauvre type, je vais l’enculer à sec ! Pour tout dire, ça m’a plu qu’il me baise et qu’il jouisse en moi. J’aime les sports extrêmes et ceci en est un, non ?? Il lèche pas mal d’ailleurs, je le garderai peut-être pour ça. Mais, je n’ai pas envie qu’il passe son temps à baiser « mes esclaves », aussi je l’équiperai d’un petit gadget, l’équivalent pour les hommes d’une ceinture de chasteté. Il va être mignon avec ça… Pas très content, mais mignon ! Maintenant, c’est le tour de ma chère belle-mère de se faire enculer, mais elle ce sera à sec et au moyen d’un énorme gode trempé dans du piment ! Ah, elle va griffer les mains de sa mère… la salope ! Elle ne doit surtout pas savoir ce qui va se passer… J’adore l’idée de lui faire la surprise Il est impossible de faire confiance à une esclave, elles sont éduquées à être veules et obéissantes. Celle qui me plait le plus c’est Aicha ! C’est une blanche, bien sûr, mais elle a la peau mate, ce qui fait qu’on lui a donné ce nom Africain. Le nom d’une esclave est souvent insultant ou ridicule. Un jour je lui ai demandé si je pouvais lui faire confiance, elle m’a répondu : — Non, Maîtresse, si on m’interroge énergiquement, je vous trahirai. C’est une bonne réponse. Ce soir, je suis dans ma chambre. Punie ! Je suis rentrée à 9 du matin au lieu de minuit. Résultat ma belle-mère va me faire fouetter et je devrai être au lit tous les jours à 19 h 30’ Mon Dieu que j’ai hâte de lui faire la petite farce que j’ai mise au point ! Elle ignore que je suis à présent la maîtresse des lieux, des biens et des titres de son époux… Elle vient se distraire à mes dépends. Et, elle est à l’heure, 19 h. Oui, c’est une maniaque de l’heure. Elle arrive dans ma chambre avec une esclave en disant joyeusement — C’est l’heure Calypso, on va te chauffer les fesses. L’esclave dépose près de mon lit, 2 tranches de pain sec et un verre d’eau, mon repas du soir ! Ma belle-mère me dit, — Tu sais ce que tu as à faire. — Oui, belle-maman, mais, si je suis rentrée… — Je m’en fous, minuit c’est minuit — Oui, belle-maman… Je remonte ma chemise de nuit blanche jusqu’aux reins. La chemise de nuit, c’est son idée, bien sûr. Je mets l’oreiller au milieu du lit et je me couche dessus de façon à ce que mes fesses soient surélevées. L’esclave a en main un court fouet à plusieurs lanières, ça fait mal, même très mal, mais ça n’entame pas la peau. « swwwitch », les lanières s’abattent sur mes fesses. — Aaîîîîeee ! 1, merci belle-maman. C’est une fétichiste de la fessée, si je ne compte pas et ne remercie pas, c’est un de plus… ma vengeance ne sera que plus jouissive… « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 2, merci belle-maman. Elle dit à son esclave : — Ne va pas trop vite, il faut qu’elle apprécie, chaque coup ! — Oui, Maîtresse. « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 3, merci belle-maman. Je ferai attention. — Je crois que tu aimes te faire fouetter. — Non, je vous ju… « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 4, merci belle-maman. « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 5, merci belle-maman. Elle pose la main sur mes fesses, en disant : — Elles ne sont pas encore à point ! — Oui, mais… « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 6, merci belle-maman. « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 7, merci belle-maman. Elle s’adresse à son esclave : — On avait dit combien ? — Vous ne m’aviez pas dit, Maîtresse. — Bon, je te dirai quand arrêter ! « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 8, merci belle-maman. Je serai sage ! « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 9, merci belle-maman. Je vous le jure. — Bien… C’est bien, j’aime te voir t’humilier Calypso. Plus qu’un, alors. (grrrrrr !) « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 10, merci belle-maman. Elle vient de nouveau tâter mes fesses en disant : — On pourrait faire cuire un œuf au plat sur tes grosses fesses, Calypso. — Oui, belle-maman. Tu vas voir les tiennes de grosses fesses, poufiasse, et dans pas longtemps ! L’esclave m’attache par la cheville à une barre du lit. Ma belle-mère, très femme du monde, me dit : — Bonne nuit sur le ventre, Calypso. — Merci, bonne nuit à vous aussi, belle-maman. En pensée, j’ajoute « ce sera ta dernière bonne nuit avant un bon moment. » Mais, elle me réserve une dernière petite gâterie, — Ah, j’oubliais, embrasse la main de l’esclave qui t’a fouettée et remercie-la. Elle s’appelle, Mouche Bleue. L’esclave me tend sa main et je l’embrasse en disant : — Merci Mouche Bleu de m’avoir bien fouettée. Petit gloussement satisfait de la sorcière. Une fois seule, j’essaye de manger un peu de pain, mais il est tellement dur qu’il faudrait le faire tremper pour le manger et comme je n’ai qu’un verre d’eau, je préfère boire. La chaîne qui m’attache au lit, ne me permet pas d’aller à la salle de bains. La première fois qu’elle m’a fait fouetter et attacher pour la nuit, je lui ai dit : — Et si je dois faire pipi, belle-maman ? — Tu serres les fesses ! Elle est jouette ! Enfin, plus pour longtemps ! Chapitre 3 - Le plan machiavélique de Calypso. A 2 h du matin, Aicha entre dans ma chambre, elle scie la chaîne au ras de l’anneau avec une scie a métaux. Ensuite, on va chercher une esclave qu’on a déposée devant la porte de la propriété. Elle ressemblait à Fenza avant que je l’envoie dans la clinique du Professeur Di Martino, et maintenant, c’est Fenza. Bien sûr, vous vous dites, impossible de faire ce genre de substitution, à cause de la puce identitaire dissimulée en nous. Exact… Mais, je fais partie du « Temple d’Athéna » qui regroupe les QI les plus élevés du monde. Le grand Maître est aussi un membre de la Triade du Dragon de Feu qui règne sur toute l’Asie pour le compte du Consortium. Il a trouvé très amusant mon idée d’échange et m’a mise en contact avec leurs spécialistes en bio-informatique. Là, on m’a fabriqué une copie exacte de la puce de ma belle-mère. Elle est dissimilée, inactive, dans la nouvelle esclave. A trois, nous remontons dans la chambre de Fenza Elle dort profondément, Aicha lui a donné un soporifique puissant. Son esclave dort par terre, à côté de son lit. Elle dort ou elle fait semblant. Les esclaves ont souvent un 7ème sens leur permettant de survivre. Je fais une piqûre à Fenza pour l’endormir pendant 24 h. Ensuite, je prends un petit appareil pour désactivé sa puce et immédiatement après, j’active celle de l’esclave qui va prendre sa place. La nouvelle esclave est devenue Fenza. Voilà ! Le Contrôle Central ne peut pas se rendre compte que la puce a cessé d’émettre pendant une fraction de seconde. On met Fenza dans une grande valise et on descend dans le garage. On l’installe dans le coffre et on est part. A suivre : https://www.amazon.fr/Dans-peau-esclave-Collection-Pleine-ebook/dp/B01MFEGCW9/ref=pd_ecc_rvi_1 mais à seulement 3,50 e. Et que je me réveille avec des fesses plates, si vous n'aimez pas le livre !
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Par : le 07/11/16
Invitée à une soirée BDSM dans un club libertin, contrairement à mon habitude, j'accepte. L'après-midi chez mon ami, des discussions, des rires, ainsi qu'il est de mise entre nous. Le repas avalé, je file me changer. Tenue noire de rigueur, corset, jupe, bottes, j'attrape mon sac à jouets, ma cravache, et nous voila partis. Enfin, après avoir perdu 10mn à chercher la cravache voyageuse qui a décidé de prendre la clé des champs juste avant de monter en voiture. Arrivés à destination, on nous attend déjà. Deux jeunes femmes charmantes et souriantes. Nous sommes rejoints par un jeune homme, puis par un couple. Nous sommes enfin au complet. Le club nous tend les bras, un passage au vestiaire, ces dames se changent, et nous entrons dans le club proprement dit. Ambiance sympa, chacun reste sur son quant-à-soi, mais sans gêne excessive. Nous commençons à faire connaissance. Le couple commence à jouer, puis je demande à l'une des jeunes femmes si elle a envie de goûter mes martinets. Nous nous avançons vers la barre de pole dance, elle se déshabille, ne garde que sa culotte en dentelle et se met en position. Je commence doucement, j'alterne les coups, les différents martinets en ma possession. Elle ondule, se dérobe légèrement, parfois, concentrée, dans la sensation de ce que je lui inflige. J'étrenne différents martinets, tout se passe au mieux. Nous terminons sur une note plus cinglante, un petit flogger aux lanières dures et fines sur l'arrière de ses cuisses, douloureux pour elle, jouissif pour moi. Merci pour ce délicieux moment partagé, au rythme de mes coups, au rythme de ton corps qui me répond. Nous retournons vers notre coin, et je m'intéresse au jeune homme. Totalement débutant, il s'intéresse plutôt au bondage, me dit-il au début, puis nous parlons douleur, masochisme... Je lui demande s'il veut, lui aussi, tester mes instruments. Il veut bien, mais pas devant tout le monde. Nous montons donc à l'étage, cherchant une salle qui conviendrait. La pénombre n'est pas le mieux pour jouer, mais il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur. Je lui indique sa place, debout, en appui contre le mur. Je lui demande de se déshabiller, de ne garder que son caleçon. Le jeu commence. J'y vais tout doucement, avec mes jouets les plus doux, je n'ai pas envie de le dégoûter, j'ai envie qu'il découvre le mieux possible ce monde qui l'attire depuis un moment. Il m'indique où il préfère que mes coups atterrissement, son dos est le plus agréable, visiblement. Je lui demande souvent si tout va bien, et je monte en puissance. Il aime beaucoup, se découvre des plaisirs inconnus de lui. Après un bon moment, nous cessons le jeu, il se rhabille, et nous allons pour redescendre. Là, il me dit qu'il a envie de tester la chaise BDSM. Nous changeons de pièce, il enlève son tee-shirt, s'assied, et je boucle les sangles sur ses poignets, ses cuisses. Je sais qu'il aime la sensation d'impuissance. Je reprends mon martinet doux, et je commence à flageller ses pectoraux, insistant sur les tétons, dont il me dit aimer le travail. Je suis concentrée, il est plus bas que moi, je fais très attention à ce qu'il ne reçoive pas une lanière dans le visage. Il aime, le dit. Je suis heureuse de pouvoir lui faire découvrir ce dont il rêve, de ne pas le décevoir, et très heureuse de son masochisme que je découvre et qui me ravit. Nous finissons le jeu, et cette fois, nous redescendons pour de bon. En bas, les jeux se poursuivent également, tout le monde s'amuse, chacun est occupé, l'ambiance est très bonne. Nous nous installons sur des tabourets, et nous buvons un verre. Nous papotons un peu, en regardant ce qui se passe autour de nous. Je lui propose de tester mon nouveau martinet en sisal. Il en a un peu peur, me le dit, mais à suffisamment confiance en moi pour accepter, et vouloir jouer devant tout le monde. De nouveau, son tee-shirt tombe. Je commence sur son dos, la sensation de l'accessoire est très bonne, le tombé est parfait, bien groupé, il est suffisamment rigide, avec cependant une bonne souplesse. Mon partenaire est rassuré, plus de peur que de mal, ça chauffe plus que ça ne pique, la sensation lui plait également. Je lui demande de se retourner, et je recommence à frapper ses pectoraux. Concentrée, encore. Il est plus grand que moi, debout, c'est plus facile, je me permet de lever les yeux pour croiser les siens. J'ai un choc, littéralement. Il me regarde avec une intensité peu commune, je me sens transportée par ses yeux vrillés aux miens, tendus vers moi, un instant d'osmose. Troublée par ce regard que je n'ai connu qu'une fois auparavant, je me sens remontée à bloc, portée par cette envie, cet appel, ce don. Je reviens souvent accrocher mon regard au sien. Lorsque nous revenons vers nos amis, les soumises présentes félicitent mon partenaire pour son endurance, et pour ce regard qu'elles ont vues aussi, lui disant que c'est si rare. Il semble ne nous croire qu'à moitié, heureux de ces compliments, cependant. La soirée se déroule, alternance de jeux, de discussions, d'explications aux non initiés, rigolade et sérieux avec le patron. L'ami avec qui je suis venu me dit qu'il aimerait bien jouer avec son cat-o-nine. Je lui propose mon partenaire d'un soir, et vais lui demander si l'expérience le tenterait. Il accepte, va se mettre contre le comptoir du DJ, torse nu, et le jeu commence. A un moment donné, prise d'une inspiration subite, je viens me positionner entre les bras du jeune homme, toujours les mains sur le comptoir, et je commence à lui pincer les seins. Le mélange des deux douleurs semble lui plaire grandement. Je reviens vers mon ami, et lui demande s'il voudrait que je me joigne à eux avec un martinet. Il accepte, et la danse commence. Lui dans le dos, avec son cat, moi devant, avec un martinet aux lanières larges mais douces. Nous frappons à contre-temps, puis en même temps. J'ai la chance d'avoir le plus beau point de vue de ce trio, je vois en même temps les yeux du jeune homme et ceux de mon ami. Grand moment, une première pour nous trois, et une réussite. L'heure avance, les clients partent les uns après les autres, nous rassemblons nos affaires, une dernière discussion avec le patron, et nous quittons les lieux. Poignées de mains et bises échangées, nous sommes tous heureux de notre soirée et nous promettons de recommencer vite. Un grand merci à vous, mes partenaires de ce soir, qui m'avez donnés tant de plaisir et avec qui j'ai partagé des moments uniques. Merci jeune fille, pour ton corps doux et ondulant au gré de mes lanières, merci jeune homme, pour m'avoir donné l'occasion de te faire entrer dans ce monde de belle façon.
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Par : le 26/10/16
C’était un soir de printemps, ma curiosité m’a poussé à aller dans un club libertin, non pas sur Strasbourg, car j’en ne n’en avais pas entendu de bons échos mais en Allemagne.Un ami m’accompagne, je suis excitée à l’idée de découvrir dans ce genre de lieu. Dans mon esprit, j’imagine les hommes et femmes avec beaucoup plus de respect les uns envers les autres que dans les bars de Strasbourg, où certains devraient prendre des cours sur la bienséance.Je me pare de ma plus belle lingerie, dont vous voyez les photos sur mon profil. ces photos ont été prises le soir où je me suis rendue dans ce club : un serre taille, un soutien gorge ouvert, des cache tétons, une culotte ouverte, des portes jarretelles avec des bas coutures, et bien sur mes chaussures vernies noires à haut talons.Cela faisait des années que je ne m’étais pas sentie désirable. Toujours coiffée d’un style des années 40-50, du rouge à lèvres couleur rubis sur mes lèvres, il est bon de se sentir belle et regardée et de retrouver ce sentiment de confiance. Cela n’a rien à voir avec du narcissisme, mais d’être en accord avec soi même.Durant des années, j’ai laissé de coté mes désirs, mes envies car je n’osai dire à un homme ce que j’aimai, ce que je désirai, ce qui comptait c’était son plaisir. J’ai décidé après tout ce temps de penser au mien.Lorsque j’arrive à ce club, mon cœur s’emballe, et je suis comme une petite fille qui va dans un lieu hors du temps. Bien que l’endroit est plein de monde et que nous n’avions réservé, on nous accueille avec un grand sourire. Une fois deshabillée, je marche avec fierté et exhibe mes seins presque nus ainsi que mes fesses aux regards de ses hommes et femmes. Cela m’excite terriblement.Je pars, comme une aventurière à la découverte de ces pièces. Une chambre avec un style colonial, une autre dans une pénombre rouge, un donjon SM..je monte les escaliers et là je vois un lit.. enfin presque une salle recouverte de matelas avec des barreaux, une salle secrète avec un trou où chacun peut regarder ce qui se passe… Pour le moment tout est calme. Je me rend alors dans la salle où il y a un bar, une piste de danse, un cage où il est possible de s’enfermer et danser. Il est si bon de se sentir décomplexer et autant à l’aise. Après quelques verres, quelques danses, je me sens prise par cette ambiance. Je regarde mais je n’ose toucher. Toujours ce côté timide en moi qui m’empêche d’aller vers les routes, bien que ma tenue semble indiquer pourquoi je suis venue ici. Je n’ai pas encore réussi à passer ce cap.Au fil de la soirée, je vais de salles en salles, entend gémissement et cris, des hommes qui me prennent pas la main.. mais je ne suis pas encore prêt à cela, bien que je meurs d’envie d’essayer tout cela.
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Par : le 26/10/16
C’est une magnifique journée d’automne, je décide de partir en forêt, seule, histoire de me vider la tête. Je prend mon cabriolet, et admire le champ ouvert au dessus de ma tête, les arbres colorés de mille feux, comparable à un coucher de soleil. Je respire. Je laisse la route m’emporter jusqu’à ce que je trouve un lieu qui me plaise, et je me souviens de ma conversation de cette homme qui me courtise, et qui m'avait parlé d'un lieu ce matin non loin de col du Donon. Et me voila parti, chaussures de randonnées, un T shirt assez moulant et un pantalon adapté à la situation. Je m’empare de mon sac à dos, et c’est parti. Je suis le chemin de randonnée indiqué, je devrais traverser des tourbières. J’adore. J’aime les paysages avec l’eau. Je ne croise personne, quel pied ! Il fait si bon. Cela fait presque 2h15 que je marche et j’espère que le chemin se termine bientôt car il était indiqué 2h30 pour faire cette balade. Le temps passe, et cela fait 3h que je marche, je commence à m’inquiéter, aurai je rater un panneau ? Et je constate à mon grand dam que la batterie de mon téléphone est HS. Mais quelle nouille, combien de fois, je me suis dit.. il faut que je la change ! Cela m’apprendra. Je commence à m’inquiéter. Je me stoppe dans une petite clairière et j’entend le craquement de branchages. Mon cœur s’accèlère. Je reprend la route, et toujours ce bruit, je me sens comme observer. Et je commence à courir et d’un seul coup je me retrouve prisonnière dans un filet qui s’est rabbatu sur moi. Je crie, je crie. La nuit commence à tomber, j’ai froid. Plus aucun son sort de ma gorge. J’essaie de sortir de là mais impossible. Je m’endors fatiguée dans cette position inconfortable. C’est alors que je tombe brutalement au sol, et cela me réveille brutalement, complètement désorientée. - Ah la princesse aux bois dormant est réveillée, me dit cet homme Je le remercie de m’avoir libérée. Je suis complètement gelée, courbaturée par l’inconfort de ma position durant la nuit, sans parler du fait que je suis affamée !. Cet homme me regarde bizzarement il me sourit, n’appelle personne… je lui demande comment retrouver mon chemin.. IL m’indique la route à prendre mais sans que je puisse faire quoi que ce soit, il me prend par-dessus son épaule comme un vulgaire paquet. Je lui donne des coups de poings dans le dos, mais il est si fort, et je n’ai plus de force. - ca ne sert à rien de crier ma belle, personne ne peut entendre. Quand on se prend pour le chaperon rouge, on risque de croiser le grand méchant loup. Il me dépose sans ménagement et me cache le visage. Il m’attache les mains, me met un collier et me tient par la laisse. J’avance sans savoir où aller. Je tire sur ce lien, mais je sais qu’il est trop fort pour moi. Je sens le loquet d’une porte s’ouvrir. Il me demande d’avancer mes poignets, il me les libère. - Ne bouge pas ma jolie, me dit il. Et là j’entends le bruit de chaines.. mais que fait il ! j’hallucine, il est en train de m’enchainer. La porte se referme. J’ote cette cagoule de mon visage. La pièce est éclairée à la bougie, Un lit, des couvertures, une armoire, une douche… La première chose que fait est de me soulager sur les toilettes. Au travers cette porte, il y a un trou , j’essaie de voir à travers, mais l’ouverture se fait par l’extérieur. De là, mon ravisseur me parle et ouvre ce loquet. - Tu vois, tu es bien traitée. Tu auras tout ce que dont tu as besoin. J’aime les femmes élégantes, belles, intelligentes et à mes pieds. Si tu écoutes tout ce que je te demande, ta vie n’en sera que plus agréable, sinon tu me verras dans l’obligation de sévir. As-tu bien compris ? - Je dis oui. - déjà tu vas me changer de tenue, tu trouveras dans cette armoire tout ce qu’il te faut pour te faire belle pour moi. D’ailleurs ce soir, tu dineras avec moi. Fais toi belle et ne me décoit pas. J’en suis déconcertée avec ses manières alors qu’il a été si bourru avant. J’ouvre l’armoire et y découvre des tenues si féminines que je n’en crois pas mes yeux. Je me dis que c’est une hallucination… De même sur la coiffeuse, des produits de maquillage de rouge à lèvres. Je doute que je sois la première femme à être ici. Il m’est très difficile de m’habiller avec ce collier autours dont la chaine est attachée au mur. Il ouvre ma porte en grand et j’y découvre un homme élégant se dirigeant vers moi. A l’opposé de l’homme qui m’a amenée ici, et pourtant c’est bien le même homme. Il s’approche vers moi, fais le tour de moi et me félicite de mon choix et de ma présentation. Il détache de mon collier cette chaine et m’invite à passer devant lui. Nous empruntons un tunnel dont le sol est pavé. Les murs sont humides. Quel lieu étrange. Je découvre cette grande salle tout en pierre et complètement aménagé, Fauteuils, un magnifique lit, puis plus au loin j’y aperçois une grande croix, et des fouets, et autres choses accrochées contre la parois. Je me retourne et décide de courir, mais je me heurte à sa stature. Il me prend dans ses bras et m’etreint. - Tout doux, je ne te ferais aucun mal sans ton consentement. Me dit il au creux de l’oreille. Il lève mon menton avec ses doigts et me caresse la joue. Il m’invite à aller m’asseoir, en toute civilité sur cette magnifique chaise tout en velours rouge, et me sert un vin rouge, un bordeau, un château Le Puy. - A notre rencontre et aux plaisirs qui en viendront. Nous buvons, et dégustons les belles agapes. Il me regardent avec une telle insistence qu’il me trouble. Tu m’appelleras Monsieur. Tu seras Sabrina pour le moment. Eh oui, je me suis permis de fouiller tes affaires.. Je fronce les sourcils pour commencer à parler : Il me dit.. non.. ce n’est pas le moment pour une complainte, profitons de ce moment. La soirée est tellement agréable que j’en oublis presque ce qui m’arrive et où je suis. Il me reconduit à ma chambre, m’enchaine à nouveau et repars. Je découvre que sur mon lit « Un contrat ». je me demande ce que c’est que cela. Mais qu’est ce que cela fait sur mon lit. Je commence à lire... Exécution des ordres. Je me demande à quoi rime ces questions avec le choix : Refuse de le faire, jamais essayé, déjà fait et une échelle d’intérêt entre 1 et 5 * Suivre et respecter les ordres ? * S’agenouiller devant son maitre ? * Être mise au coin ? * Être mise en cage, * Être mise en cellule * Être mise dans le coffre d’une voiture * Être mise nue devant un public * Le contrôle de la respiration …. Ces questions me font sourire.. car s’il croit que je suis ce genre de femme ! N’empêche elle traverse mon esprit. La seconde page me fait grossir les yeux : Pratique Sexuelle * Boules de geisha * Glace sur le clitoris, * Glace dans le vagin ou l’anus * Donner un cunnilungus * Recevoir un cunnilungus * Dilatation vaginale, * Dilatation anale * Porter un plug anal, * Porter un didlo télécommandé par Monsieur * Etre exhibée à un public en étant prise par Monsieur * Se faire prendre à la chaine * Double pénétration * Gang Bang * Bisexualité Mon esprit se trouve davantage… Vêtements et accessoires * Porter les vêtements choisis par Monsieur * Porter un bâillon en tissu * Porter un bâillon mord de cheval * Porter un bâillon en ruban adhésif * Bandeau sur les yeux * Porter une ceinture de chasteté, * Porter un collier en privé * Porter un corset * Bondage plusieurs heures * Shibari * Être enchainée * Être ficelée * Être entravées * Etre suspendue debout. * Être surspendue à l’horizontal * Harnais * Immobilisation * Momification * Menottes et fer * Dormir attachée * Cire en général * Cire sur les seins * Cire sur le sexe * Cire sur les fesses * Lavement pour nettoyer * Lavement pour rétention d’eau vaginal * Lavement pour rétention d’eau anal * Pinces aux seins * Pinces au sexee * Attachée sur une croix * Pince à linge…. Ce questionnaire me laisse complètement abasourdie. Je devine ce qu’il attend de moi mais souhaite m’en rendre complice. Je dois reconnaître que je suis passée pour tous mes états et que cet homme me fait de l’effet. Certains mots de la liste me font apparaître des images obsènes dans le tête alors que je suis captive. Je jette de colère tout ça sur le sol. Et me réfugie sur le lit. Le lendemain matin, il m’apporte un petit déjeuner avec tout ce que j’aime.. Mais quel homme attentionné et à mes soins. Je me laisse avoir par ce comportement car i ll ne m’a fait aucun mal. Il me demande de ramasser ce que j’ai jeté par terre, et que ce n’est pas le comportement d’une femme civilisée. Il dispose le petit déjeuner à distance où je ne peux l’atteindre avec mes mains. Il m’ordonne de me mettre à genou. Allez.. à genou me dit il d’une voix douce.. où alors je deviendrais plus méchant. Je m’execute. Il me demande de formuler des excuses immédiatement. - Je suis désolée de mon comportement et d’avoir jeté ce contrat par terre. - non.. mieux que ça… soit plus sincère et n’oublie pas de finir ta phrase par Monsieur. - Je suis sincèrement désolée d’avoir jeter ce contrat par terre, tout ceci est nouveau pour moi,Monsieur. - Bien, j’accepte ton ignorance mais pas ton comportement. Tu seras priver de déjeuner. Le temps passe, j’ai faim. La porte s’ouvre à nouveau. Allez, à genoux ! tu dois m’accueillir à chaque fois ainsi. Je m’execute. - Que tu apprends vite ma belle. Tu vois ce n’est pas compliqué. Tu baisseras toujours le regard en ma présence. Il me détache et me conduit à nouveau dans cette pièce. Il m’attache à cette croix. Sa voix est si rassurante et pourtant il m’attache. Je me sens paradoxalement en sécurité. Sais tu ce qui arrive aux vilaines filles qui ne sont pas obéissantes ? - Je commence à répondre et je lui dis que je ne suis pas une vilaine fille. Et là il découpe avec un ciseau le t shirt que j’avais décidé de porter pour la nuit. Il découpe aussi mon soutien gorge. Je me sens honteuse ainsi. Il admire mes seins. Il les prend dans sa main et les cajolent avec une telle tendresse. Que tu as de beaux seins, je vais en prendre le plus grand soin, je te le promet. Il les prend en bouche, les mordille, les lèches, les pétris. -Alors ma belle, n’aimes tu pas cela ? me retorque t il Il ne peut que constater que mes tétons pointent, signe de mon excitation et de ce moment érotique que je suis en train de vivre, le plus érotique de ma vie. Il me laisse ainsi les seins à l’air. Je m’habitue à sa présence, et je sens qu’il ne va rien faire contre mon gré. Il me dit que ce soir, je dois avoir répondu à son questionnaire. Il me renferme à nouveau. Je n’arrive plus à savoir si nous sommes le matin, l’après midi ou le soir. Je n’ai toujours pas vu la lumière. Il me dit, tu as deux choix ma belle : * Accepter ce contrat et le remplir * Ou je te laisse repartir et nous ne nous reverrons jamais. Je suis si intriguée, aucun homme ne m’a jamais fait cet effet… son regard se plonge dans le main.. et j’ai décidé de baisser les armes… Oui Monsieur, je souhaite remplir ce contrat et le signer.
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Par : le 26/10/16
Mason Close. Les cartons d’invitations, à nos membres les plus fidèles, ont été envoyés. L’adresse se situe dans un hôtel particulier, qui était dans le passé une maison close. On devine de part l’architecture la majesté du lieu. Le sol en marbre, de magnifique colonne, un escalier monumentale se séparant en deux pour se rendre aux différents étages. Le thème de la soirée est de recrée l’atmosphère des maisons closes et de se replonger dans cet univers érotique. Des fauteuils circulaires, des méridiennes, un piano, des rideaux en velours qui tapissent les hautes fenêtres pour plonger le lieu comme une atmosphère feutrées. L’éclairage est tamisé. Des femmes, au corps à moitié dénudés joueront l’attraction de la soirée. Chacune a pu choisir son style, une nymphe, une danseuse orientale, une mondaine. Mon choix s’est porté sur une long kimono noirs, les manches sont amples et très longues, et touchent le sol, je porte un soutien gorge complètement ouvert et j’ai parés mes seins de magnifique bijoux scintillants. Je porte une culotte où de nombreuses perles tombent sur mes cuisses et des bas qui sont rattachés par les jaretelles. Ma tête est coiffé de bijoux et d’une pièce maîtresses avec des plumes et mes bras habillés de longs gants noirs Une multitude de colliers tombent sur mon cou mes seins. J’avais envie de m’inspirer de ces femmes de sérail. Je dois me préparer pour le spectacle de ce soir, où je jouerai avec mes magnifiques éventails géants en plume d’autruche. Ils ont été installés au centre de ce hall. J’aime beaucoup en jouer car c’est très suggestif et me permet de garder mon coté joueuse et mystérieuse, juste ce qu’il faut pour attirer le regard. Mon numéro commence par Banned in Boston, une musique langoureuse, parfaite pour l’effeuillage. Je sens la lumière sur moi, les regards se posent sur moi, arrivant en haut de cet escalier. Je prends une démarche élégante pour descendre les marches. Je joue avec mon kimono, je glisse mes doigts sur le revers et je le laisse tomber avec négligence pour dévoiler mon épaule, puis je le remonte, je fais de même avec l’autre coté. J’avance parmi les invités, effeurant de mes doigts leur joues, leurs cuisses. Ils essaient de s’approcher, mais je les repousse. Soudain, je repère un homme dont le regard me perce. Je le regarde droit dans les yeux, je m’avance, puis me retourne, et défait de mon kimono. Il est assis sur cette méridienne. Il a vu imprenable sur mes fesses et je sens qu’il aime voir ses perles qui lui permettent d’entrevoir mes fesses. Je repars au milieu de la pièce, Je prend le doigt d’un gant dans ma bouche et le tire, je renouvelle cette opération jusqu’à ce que je retire longuement ce gant… puis je le jette au sol. Je fais de même avec l’autre. La musique se fait plus langoureuse, et je m’empare de mes éventails de plume, où j’entame comme une danse du cygne.. Je laisse juste à mes hôtes entre apercevoir mon corps. Une fois ma danse terminée, les messieurs ou dames désireux une danse privée doivent payer. C’est là que l’homme au regard perçant, m’achète pour toute la soirée. Il ne dit pas un seul mot. Il m’étreint du regard, me prend par la main. Nous montons les marches et nous nous retrouvons dans une pièce magnifique. Des dorures de partout, un lit avec des pinacles de part et d’autres, un salon privé avec de multiples voilages. Il me regarde dans les yeux et m’ordonne de danser pour lui. Il s’asseoit, et me prie de danser sur lui assise sur ses genoux, le dos tournés à lui. Il ne me touche pas. Puis il me dit qu’il en veut pour son argent. Il fait entrer un autre homme dans la pièce, je suis intriguée, curieuse, mais craintive. Il me demande de danser pour lui. Celui-ci ne se gène pas pour poser ses mains sur moi, il me claque les fesses comme si j’étais à lui. Je ne tolère pas ce manque de respect. L’homme au regard perçant ne tolère pas mon inconduite. Il se lève, se met à ma hauteur, enlève ma coiffe, et fait basculer ma tête en tirant mes cheveux par l’arrière. Il maintient une pression avec ses doigts autours de ma bouche et m’assaille d’un baiser froid. L’autre homme me bande les yeux. Je perds tous mes repères. Il me dirige vers ce lit, et m’attache de part et d’autres de ces pinacles. Le dos face aux sofas. Et là je sens leur main me palper. Celui qui me parle, je sens son excitation dans son souffle, et il me dit qu’il prendra un plaisir à me baiser. Il me passe sa main sans ménagement sur mon sexe, et me fesse. Je sens une cravache parcourir mes courbes et un coup part entre mes fesses. Il m’ordonne d’écarter mes cuisses. Il me pénètre sans ménagement, tandis que l’autre homme s’est mis sur le lit, et il s’empare de chacun de mes tétons, et me les cajole. Je suis prise entre la queue de cet homme fou furieux et de cet homme si doux. Je suis interloquée. L’homme qui me pilonne me tire les cheveux en arrière, et l’autre enfonce ses doigts dans ma bouche. Quelle belle putain tu fais, me dit il.. Voilà comment tu mérites d’être traitée. C’est un honneur que nous te faisons. Sois en digne. Toujours les yeux bandés, il me détache les poignets, et me les attachent dans le dos. Je dois m’empaler sur une queue, à califourchon. Pendant que je fais des va et vient sur cette queue, je sens des doigts pénétrés mon cul. Je sursaute. Je dis non !! C’est là que l’homme sur qui je suis à califourchon, m’attire vers lui et plaque ses bras tout autours de moi. Je suis impuissante. Il garde sa queue en moi, et l’autre me dilate complètement. Je sens qu’il a craché sur mon fion pour que ce soit plus facile. Un doigt, deux doigt… trois doigts.. Il m’insulte.. Puis il m’encule. Je sens ensuite ces deux queues en moi. C’est une première pour moi. je me sens honteuse mais excitée. Et là j’entends : tais toi, on sait que tu aimes ça, regarde comme tu es dégoulinante. Ils éjaculeront tout deux sur moi. Il me laisseront attachées toute la nuit, et me baiseront à tour de rôle ensemble, sans que je ne sache qui me prenait. A l’aube, je suis épuisée par cette nuit de baise. L’homme au regard perçant est à mes coté et me caresse le dos.. et me dit.. Acceptes tu d'être l'objet de mon plaisir?
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Par : le 26/10/16
Dans un lieu un peu mystique, plein de charme, de vieille pierre, la pièce est sombre, seul le jeu des flammes des bougies laisse paraître la beauté du lieu. Le sol est en damier noir et blanc fait ressortir ce magnifique canapé en velours rouge, et le lit qui domine la pièce appelle à une invitation à s'y prélasser. J'ai reçu une lettre me demandant de m'y rendre, je suis intriguée. L'écriture est sensuelle, les mots provoquent en moi une excitation mais aussi une peur. Je dois être vêtue d'un serre, terre, d'une culotte ouverte, de porte jarretelles, et le tout caché par un long manteau. Je ne dois rien porter d'autres. Arrivée dans cette chambre, je découvre, posée sur le canapé, une lettre avec une rose. Je caresse de mes doigts les pétales de cette rose, les apporte à mes lèvres. Je m'interroge, et je ressens la douceur sur mes lèvres qui me fait frémir. Le lettre, signée par Monsieur me dit : "Enlève ton manteau, dirige toi vers le lit et met sur des yeux le bandeau que tu y trouveras" Attend moi ainsi sur le dos et les jambes écartées. Le temps passe, j'ai peur, puis j'entend l'ouverture de la porte. Depuis que j'ai reçu les lettres de Monsieur, il a su m'ensorceler. Je le connais que de ses écrits, je ne connais pas son visage. Cet inconnu m'excite tellement mais ai je fait une erreur? suis folle de m'offrir ainsi... mais je suis dans mon fantasme, tout est permis. Je sens les pas se diriger vers moi... ma poitrine se soulève de plus en plus. Je sens une main se poser sur ma cheville. Elle remonte doucement vers mon sexe, mais le contourne, il se rapproche. Son parfum m'envoute. Il pose un doigt sur ma bouche et me susurre à l'oreille que je ne dois rien dire et que je dois être une belle chienne obéissante. J'acquièse de la tête 'Pas un seul mot' je veux entendre, juste tes gémissements. Je n'ai qu'une envie retirer, ce bandeau, ma curiosité est très forte, mais en même temps, je sens mon sexe s'humidifie à l'idée de ce qu'il va m'arriver. Il me relève et m'emmène au niveau de la pièce, Il demande de garder mon bandeau. "Ecarte tes jambes" me dit il, si tu oses les refermer à nouveau, je vais me montrer encore plus sévère. Je m'exécute, il m'inspecte, prend mes seins dans ses mains, met ses doigts dans ma bouche. Il me fait me pencher en avant, afin que je prenne une position obscène et je sens la douce fermeté de ses mains s'abattre sur mes fesses, puis une seconde... Puis il passe sa main sur les lèvres de mon sexe.. "Tu mouilles, bonne petite chienne"... Il me fait m'agenouiller,enlève mon bandeau.. il va s'asseoir sur ce magnifique canapé. Il me demande de marcher a genou jusqu'à lui. Arrivée à la hauteur de ses jambes, assise au sol, il me demande de baisser de le regard. Je résiste, mais la fermeté de sa voix me fait tresaillir. Il me passe un collier, il resserre la laisse, je n'ai pas le choix que de me rapprocher de son sexe. Regarde ce qui t'attend me dit il. Prend le dans ta bouche. De sa main, il m'empoigne par les cheveux et rythme la cadence. Je suis excitée au plus haut point car j'adore ça. Il stoppe d'un seul coup, et me demande de me mettre à quatre patte sur le lit. Il me dit de bien me cambrer afin de bien montrer mon sexe. Puis d'un seul coup, je sens un doigt, puis deux s'insérer dans mon sexe. Il veut voir combien ll peut en mettre dans cette chatte, qui ne mérite que ça. Cela me fait encore plus mouillée, cette idée de me faire fouiller dans l'ensemble de mes trous. Il m'interdit de jouir mais je n'en suis pas loin tellement j'adore ça. Il me dit maintenant que je suis bien dilatée comme il faut pour apprécier ce qui m'attend. D'un seul coup, il me chevauche sauvagement en levrette, me tient par les cheveux, m''insulte de mots bien salaces, qui ont pour effet que de me faire mouiller encore plus. Puis il me dit qu'il ne veut pas entendre un seul mot quand il me sodomisera...
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Par : le 26/10/16
J’ai reçu par la poste un colis. Je m’empresse d’ouvrir cette boite legère en bois magnifique. Le fond est en velours noir, une lettre en vieux papier enroulé fermé d’un ruban rouge attire toute mon attention tout comme ce masque Je déserre le ruban et commence à lire le contenu : Nous serions ravis de vous compter parmi nos invités, à notre bal masqué qui se tiendra le Samedi 30 Juin au Château de Tilloloy. Il est impératif de porter votre masque ainsi qu’une tenue baroque. Une chambre vous a été réservée. Je regarde sur internet et découvre ce magnifique château, ses écuries, sa chapelle et son magnifique parc. Mon cœur s’emballe à l’idée de me retrouver dans ce magnifique château? Je suis enthousiasmée comme une jeune écolière ! Mais qui peut bien m’envoyer cette invitation ? Elle n’est pas signée par une main… juste marquée par des armoiries. Je suis tellement intriguée, presque fascinée car j’ai toujours rêvé de participer à un bal costumé masqué. Tout m’inspire, la musique, le lieu, le thème. Et là 10 000 questions : qui a bien pu me l’envoyer , que vais-je mettre ? où vais trouver une robe baroque, où vais-je dormir ? comment me coiffer ? quel parfum porter… et toute l’intendance. Le grand soir est arrivé. Je porte une perruque avec une coiffure assez sophistiquée, un maquillage avec un teint clair et du rouge à lèvres rouge à mes lèvres. J’ai également un éventail en plume d’autruche avec lequel je me délecte de jouer pour cacher mon sourire. Mon masque en dentelle noir me colle à la peau. J’arrive d’une main tremblante à l’entrée de ce château. Je m’avance jusqu’à son entrée. Des bougeoirs, des lustres en cristal, des chandeliers, la musique est fascinante. Je me sens transportée au XVIII eme siècle. Curieuse, je m’avance de salle en salle, je monte aux différents étages, je redescends par ce magnifique escalier de pierre… Quelle beauté. Je m’appuie contre une colonne et observe ce magnifique spectacle , tout le monde est masqué. Je m'imagine des histoires, des intrigues. Qui serai je ce soir ? vainquerai je ma timidité ? Tout un coup je sursaute. - Bonsoir Belle Inconnue. Cet homme s’est rapproché de moi avec des pas de velours, j’en ai sursauté. Mon corset me serre la taille et ne fait qu’accentuer mon décolleté. Je me retourne et nos visages sont proches. Je me sens captiver par ses yeux noirs persants. - Aimez vous jouer ? me dit il - Intriguée, je répond.. oui - Je vous propose une partie de cache- cache à travers le château. - Si je vous retrouve, je pourrai faire de vous, ce qu’il me plaira. Amusée, je lui répond essayez toujours. Nos chemins se séparent, il m’a laissé 10 min. Avec ma longue robe, il va m’être difficile de me cacher. Je passe de portes en portes, de chambres en chambres.. trop simples. D’un seul coup, une porte suscite mon intérêt non loin de l’escalier. Je l’ouvre et un autre escalier descendant vers le bas s’ouvre devant moi. Des flambeaux au mur éclaire mon chemin. Voila la cachette idéale ! J’y descend, et me cacher derrière une petite alcove. Mon oreille est intrigué par des sons… des bruits de ferrailles, des gémissememts. Mais où suis-je ! Le temps passe, il me m’a pas trouvé ! Je souris de ce coté maline en moi. Je m’avance pour découvrir ses pièces cachés quand tout un coup, je sens une main s’abattre sur ma bouche : Je t’ai trouvé ! Maintenant tu es à moi et je vais faire de toi ce que je désire. Il ne se gène pas pour effleurer de ses mains gantés mes seins. Il me fait avancer et pénétrer dans une pièce sombre, presque lugubre, eclairée toujours par des flambeaux. Accrochés au mur, des anneaux, des chaises, des cordes puis je remarque d’autres accessoires qui me font grandir les yeux Je souhaite sortir, je me débat. Il me regarde et souris : - quelle biche aux abois, me dit il. Je vais prendre un très grand plaisir à t’apprivoiser, jusqu’à ce que tu sois à mes pieds, douce et soumise. Il arrive à grands pas à moi, me plaque contre le mur et saisi mes poignets au dessus de ma tête. - Tout doux ma belle, plus tu seras sage et obéissante, plus doux sera ta punition. Je me débat, alors il m’attache et accroche mes poignets à une corde, fixé à un anneau au plafond. Je me retrouve sans défense, prise au piège, que vais-je faire maintenant? Il déchire ma robe comme si j’étais une vulgaire putain. - Voila qui est mieux ! me lace t il. Il dégraffe légètement mon corset pour en faire sortir mes seins, il les pétrie, serre mes tétons .. j’en lache un cri de douleur. Je proteste : - Tais toi, si j’entend encore une protestation, je te fouette. Vois tu ce fouet là bas ? Et là j’ai peur, je trésaillis. Je me retrouve complètement immobilisé. Jambes écartées, seins à l’air, les bras au dessus de ma tête. Finalement, il décide de se saisir du fouet et de me fouetter pour me rendre plus domptable. Il me fait même compter les 5 coups qu’il me donne. Puis il se rapproche de moi, essuie de sa main les larmes qui coulent de mes yeux et me caressent le visage. Voila qui est mieux me dit il ! Ai-je toute ton attention maintenant? Je hoche de la tête et je dis oui. Il détache mes poignets et me fait aller vers une sorte de cheval d’arçon. Il attachent ma taille à ce cheval, et mes poignets de par et d’autres, tout comme mes chevilles. Je ne peux pas bouger ni me mouvoir. - Quelle belle pute tu fais, me dit il - Je vais m’occuper de toi, comme il se doit. Ma posture lui offre mes fesses, mon cul et ma chatte. Je sens qu(il aime regarder ce dessin, le sillon de mes fesses et l’ouverture que dessinent les lèvres de mon sexe. Il m’insère sans ménagement un gode dans ma chatte, attaché à un manche et s’en amuse. Honteusement j’en mouille.. Il se rapproche et me claque les fesses. - Il met ses doigts dans ma bouche et me demande de bien les mouiller. - Il me caresse les cheveux.. et me traite de brave chienne bien docile. - Il plante un doigt, puis deux… puis trois.. puis un quatrième, j’en ai mal.. Il me dit -ferme là ! et prépare toi à recevoir ma main dans ta chatte de salope. Tu ne mérites que ça. Il accompagne tout cela en me mettant un doigt dans le cul. - T’aime ça en plus, tu as vu comme tu mouilles, petite chienne. Voila… ta chatte est à présent disponible pour recevoir toutes les queues. Eh oui une chambre t’a été réservé.. eh bien la voici, il faut bien payer son du ! Un second homme arrive. Lui se met devant moi et me force par la bouche, le second me pilonne en me faisant, m’insultant, me demande si j’aime ça. Un troisième homme entre, puis plusieurs personnes. Je suis le spectacle de la soirée sans le savoir. Une femme s’approche de moi et écarte mes fesses pendant que je me fais prendre, et insère un doigt dans mon cul et en joue.. Elle me susure à l’oreille quelle bonne chienne je fais. Puis elle se saisit d’un gode qu’elle enfonce dans ménagement dans mon cul… La nuit ne fait que commencer…
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Par : le 26/10/16
L'écriture est pour moi un moyen de m'exprimer. Nous sommes allées au restaurant, tu étais habillé avec une chemise blanche, sobre et chic, un pantalon bleu marine. Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer à quel point tes chaussures étaient superbes. C'est à mes yeux un signe d'élégance. Tu m'avais emmené dans un restaurant que j'affectionne, j'ai senti toute la soirée ton regard sur moi, persant quand tu me regardais droit dans les yeux, pervers quand tu le plongeais sur mon décolleté.. Je me montre joueuse ce soir, je te cherche, te taquine. Tu ne dis rien.. Nous repartons, tu me proposes un dernier verre chez toi. J'accepte Arrivés chez toi, tu allumes la lumière, enlève mon manteau, tu es très gentleman. Sur une commode, je découvre un paquet cadeau, je me demande si c'est pour moi. Entre temps, tu as allumé quelques bougies afin de rendre un côté tamisé à la pièce. Tu passes à coté de moi, libère ma nuque de mes cheveux, me masse tranquillement, et m'embrasse fougueusement dans le cou.. tu me tends le paquet.. C'est pour toi... Je suis agréablement surprise car je n'ai pas l'habitude des cadeaux. Tu te diriges vers ton mini bar. Tu en sors un verre et une bouteille de Nikka.. J'en admire la robe à travers l'éclairage. Tu me regardes sévèrement et tu me dis : "N'ouvres tu pas ton cadeau"? Je m'exécute, j'ouvre la boite et y découvre un baillon avec un anneau en métal. Je suis déconcertée! -Qu'est ce que cela signifie? dis je -je suis choquée. -Tu es choquée? non tu es une belle chienne, me retorques tu! - Et je vais dévoilée cette nature qui se cache en toi. Deshabille toi. Tu pars d'asseoir dans ton canapé, ton verre à la main. - Enlève lentement des vêtements, déhanche toi. Je fais tomber lascivement ma robe à mes pieds. Je me retrouve debout, face à toi. Tu admires le choix de ma lingerie. Je porte ce serre taille avec cette magnifique culotte ouverte, un soutien gorge sein nu. Ils se dressent devant toi, comme une offrande.. Tu en salives. Tu me demandes de me tourner, de poser mes mains sur le mur, de me cambrer afin d'admirer ma croupe. - Ecarte avec tes mains tes fesses que je vois tes trous. - Tu es vraiment une belle chienne, me dis tu. - Ne bouge pas. - A partir de maintenant tu vas devenir ma poupée, ma putain. Je tressaillis. Tu t'absentes quelques minutes et revient. Retourne toi, et baisse les yeux. Tu places ce plateau entre mes mains, dessus j'y découvre ton verre de whisky, des glaçons déposés dans une coupelle, un fouet, et le cadeau que tu m'as offert. Tu gifles mes seins, les pétris, et pince mes tétons. Voilà comment ils doivent être : dressés! comme toi. Tu t'empares d'un glaçon et le fait passer sur mes seins, mes auréoles, tu les mordilles, les suce, tes mains se posent sur ma gorge, elles y font une étreinte douce. Tu passes ensuite ce glaçon sur les lèvres, dont tu en prends t'empare ensuite. D'une voix suave, tu dis à mon oreille. petite trainée, me dis tu. Je répond "Oui, je suis votre petite trainée" Et là tu me gifles. Qu'ai je dit!? Pas un mot, petite salope. Tu t'empares du baillon et me le met en bouche. - Voila, un vrai trou pour ma queue. Je vais te baiser par tous tes trous. Tu saisis le fouet : -je t'interdis de bouger, de gémir. Tu fouettes mes fesses, mes seins. Puis tu reprends une gorgé de whisky et le repose. - Qu'est ce que c'est que ces jambes fermées. Tu vas me les écarter de suite. Tu me punis fermement, pince mes petites lèvres avec tes mains. Et tu introduis un glaçon dans mon sexe brulant. Va dans la chambre, installe toi sur le dos, la tête en bout de lit. Je veux voir ta tête avec ta bouche prête à accueillir ma queue. J'arrive dans la chambre, je vois différents objets.. je frémis. Une fois installés.. J'attend.. j'attend. Tu entres, retire ton pantalon. Ma bouche reste ouverte par le baillon, prête à ce que tu m'utilises comme il se doit. Sors ta langue, petite chienne. - Voila, tu l'as voulu toute la soirée, fais lui honneur. Lèche... - tu enfonces ta queue dans ma bouche et commence à me baiser. Je proteste, et tu me tiens par la gorge m'assaillant de coup , encore et encore. Ma bouche bave, mes yeux pleurent. Tu adores voir mes seins bougés au fur et à mesure que tu me baises la bouche. Tu me dis que je ne mérite que ça, que je ne suis qu'une pute. Tu éjacules sur mes seins, et m'ordonne de ne pas bouger. Je n'arrive pas à savoir combien de temps tu es parti, mais je me sens souillée, sale, humiliée. Tu reviens et me dis : met toi à quatre pattes, comme une bonne chienne. Tu me met un collier harnais, afin de m'attacher les mains dans le dos. Avec ces contraintes, je suis complètement à ta merci. Tu me rejettes ensuite en avant, me laissant dans une position si obscène. Ma tête contre le lit et mes fesses levées. Voila une belle position de putain. Tu sors un plug en cristal transparent. Tu l'enfonces sans ménagement dans mon cul. Tu aimes jouer avec mes fesses, les fouetter... tu enlèves mon baillon. Si tu souhaites parler c'est juste pour me dire que tu es ma pute, ma trainée. Tu sors, re-entre ce plug. J'ai mal. Mais cette douleur reste délicieuse. Puis tu commences à me fouiller avec tes doigts. Tu me demandes, combien de doigts peuvent rentrer dans cette petite chatte, ou dans ce petit fion, si serrés. Je n'ose répondre... Tu places deux doigts de chacune de tes mains dans mon cul, tu m'écarteles. Je vais te préparer à recevoir ton du, petite catin. Tu me demande de dire que je suis ta catin.. Je me sens honteuse, je baisse les yeux : " Oui je suis votre catin" Il est bon de reconnaître ce que tu es, me dis tu. Tu continues de me dilater, tu adores ça, tu me dis que mon cul doit être comme le trou de ma chatte, béant! Tu tiens derrière moi, place ton gland au bord de mon petit trou. Là, tu me demandes de l'empaler dessus à mon rythme. Pendant ce temps là, tu me fesses. Elles sont toutes rouges. Tu adores cette position de salope que j'ai. Tu me tiens par les mains qui sont attachées dans mon dos et tu me pilonnes, m'insulte. Ma chatte est complètement humide, un filet de bave en coule. Tu me caresses en même temps le clitoris, introduis quelques doigts dans ma chatte... Je te demande la permission pour jouir. Puis, tu jouis sur mes fesses. Tu sors et me laisse là.. sale à nouveau...
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Par : le 25/10/16
Une goutte d'eau, aux lueurs scintillantes, Dévale son dos, en lumières miroitantes. Franchissant la jolie cambrure des fesses. Elle tombe dans la flaque où les rides naissent. Sa main gantée, écumeuse de savon. Glisse sur son ventre, parcouru de frissons. Les dômes de ses seins, aux rondeurs charnelles. Allument dans sa tête, des milliers d'étincelles. Derrière le rideau, comme s'il guettait sa proie. Le mâle attend, l'ardent élan étant son choix. L’œil brillant, parcouru d'images impudiques. Tous ses sens exacerbés, de désirs érotiques. Enfin s'ouvre le rideau, sur des courbes gracieuses. La peau frémissante, en ondes voluptueuses. Le reste n'est qu'une affaire, d'intimité privée. Un domaine où règnent l'amour, et la sensualité. Le 23 octobre 2016
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Par : le 24/10/16
... de publier mon article... dessin de Bruce Morgan pour mon blog
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Par : le 23/10/16
Je t’ai préparé une surprise… tu m’attends dans le salon. Je me prépare…une tenue sexy, des bas, des chaussures à talon, une guêpière et un string assorti. Une robe pour emballer le tout. Je te rejoins, m’approche pour t’embrasser. Un début de striptease, où je te laisse entrevoire mes bas, avant de retirer ma robe… tu observes mes formes, joliment mises en valeur. Je me caresse… mes mains glissent sur mes jambes, remontent entre mes cuisses, passent sur mes fesses nues, mes seins emprisonnés dans leur cage de tissu. Je caresse mon décolleté. On s’observe, je fais glisser mon string le long de mes jambes… je prends mon temps, démarche langoureuse, pour te le remettre, avant de m’installer confortablement dans un fauteuil, en face de toi. Je me caresse, libère un de mes seins que j'empoigne fermement, léger pincement sur le bout pour faire pointer un peu plus mon téton, hatiser mon plaisir masochiste. Mon autre main se love entre mes cuisses... j'écarte mes jambes, un talon sur l'accoudoir, l'autre au sol. Position obscène, te laissant observer ma chatte ouverte...mes doigts qui glissent entre mes lèvres, les écartent.. un doux va et vient... pour faire venir mon plaisir.... effleurer mon bouton... je ferme les yeux, deux doigts me pénètrent...cherchent à faire monter mon plaisir...je me concentre, me laisse aller... les caresses de mes doigts en moi, l'envie de plus, plus fort... je sors un plug ventouse, le fixe au coin de la table basse... m'empale dessus, mon bassin bouge, je gémis doucement, t'observe... ton sexe fièrement dresser dans ta main.... je l'imagine en moi, me transperçant, me dilatant... envie d'un peu plus, je sors mon jouet vibreur et applique sa tête sur mon bouton déjà gonflé de plaisir... c'est si bon... une première vague de plaisir explose.... je coule... cet engin diabolique qui me fait lâcher prise... je m'allonge dans le canapé à côté de toi, prends le rabbit que j'enfourne dans mon sexe dégoulinant... plus rien ne compte, juste ce besoin impérieux de jouir encore, et encore ... Tu ne tiens plus, te jetes sur moi pour plonger ton sexe en moi, tu cognes en moi, au fond de moi... mes orgasmes s'enchainent, tu te déchaines me retournes et plonge dans mon cul étroit... c'est fort, un peu douloureux, intense et tellement bon.... ta main claque sur mes fesses.... je perds pieds.... t'abandonne mon corps, tes mains tirant sur mes seins, ton sexe me défonçant... je coule délicieusement... et tu finis par exploser en moi.
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Par : le 23/10/16
1- j'ai un angiome tubéreux sur le visage, beaucoup moins visible que ds mon enfance mais ca m'as valu les jolis surnom de "la cramé" et la "contagieuse"...et mon crapouillot de la part de ma mère mais c’était affectueux 2- je regrette d'avoir du être la nounou pour un couple d'amis de mes parents, a la finale je devais m'occuper bien plus souvent du papa que des enfants. j'avais 14 ans 3- je suis pas maternelle 4- a 16 ans, je me suis prise des droites dans la gueule accompagné de "salope" pendant une demi heure par ma mère quand elle a découvert ma sexualité active. 5- quand les gendarmes on dit a mon ex "elle vous a peut être quitter en douce", il a répondu "impossible, elle serait jamais partie sans son PC" 6- je supporte mal le silence ambiant 7- la mort n'est qu'une étape, j'ai vu des fantomes 8- Mon père aurait préféré que je ne vois jamais le jour 9- dans la disposition de mes meubles, les portes sont toujours dans mon champs de vision 10- je suis plus salé que sucré... j'adore les gateaux apéro 11- Madame rêve...un peu trop. 12- j'ai beaucoup de mal a parler de moi 13- je suis pas tjrs delicate quand je suis franche 14- je m'entends mieux avec les hommes que les femmes, elle n'aiment pas ma liberté d'esprit et ma tolerance dans le couple...ni que je leur dise que leur bonhomme ont bien du courage pour les supporter...(délicatesse légendaire je vous dit...) 15- pendant longtemps, ma 1ere pensée du matin, au reveil, c'etait merde...je me suis encore reveillée 16- je suis partie de chez ma mere a 18 ans et 1 mois 17- j'ai accouché de ma fille a l'aube de mes 19 ans 18- je suis pas comme ma mère 19- j'aime tt ce qui touche a l'erotisme et la sexualité 20- je bois 2L de coca par jour 21- je suis ponctuelle 22- vers 10-11 ans j'ai decouvert que les jets de la piscine donnaient d'agreable sensations sur ma mimine 23- un homme torse nu en jeans attise mes sens et rendent mes yeux tt brillant 24- comme si cela suffisait pas, mon vrai prenom est aussi atypique que mon visage, l'histoire de ce prenom m'as toujours fait sourire...jaune... 25- quand je n'ecoute pas de musiqque, je la marmonne 26- mon meilleur ami a aussi été mon 1er Dom 27- je ne sais pas etre egoiste 28- chieuse, mais pas chiante 29- je n'ai jamais été amoureuse du pere de mes deux grands, il a été une "excuse" pour quitter le domicile familiale 30- qd je fais une nuit blanche, je deteste entendre au petit matin les 1er petit zozios et voir le jour se lever, c'est en generale là que je part me coucher 31- la 1ere BD erotique sur laquelle je suis tombé, chez des amis de mon pere, au milieu des luky luke et lagaffe, etait ex libris eroticis, j'ai adoré du haut de mes 12 ans et demandais souvent qd est ce qu'on retournait labas... pour la collection de lagaffe...biensure quoi d'autre ? 32- a 7 ans j'ai vu ma mere et celui qui allait devenir mon pere faire des galipettes, je les ai regardé jusqu'a la fin 33- la seule chose de bien rangé chez moi c'est mon PC 34- j'aime la sensualité, pas la vulgarité 35- j'adore scene de menage 36- j'ai souvent héritée du petit nom "ma puce"...vu que je depasse pas le metre 50 37- Mon fils et moi aurions pu mourir le 18 septembre 2014, 106 contre deux camions de chantier, 3 tonnes x2 contre 700kg, bizarrement j'ai pas fait le poids... 38- le matin j'ai une tete de con et je parle pas 39- je deteste d'ailleurs le matin...quand mon reveil sonne je lui reponds avec amabilité de fermer sa gueule 40- ah oui je parle un peu vulgairement parfois...bon ok souvent 41- j'aime l'ironie et l'humour noir 42- je prend tres bien les choses, parfois trop bien, alors que parfois je devrais pas, je me vexe pas facilement 43- j'aime pas les fleurs, a part la rose noire, mais j'aime les plantes vertes, dommage j'ai reussi a faire crever un ficus, pourtant on peut pas dire que ca demande beaucoup d'entretiens... 44- je m'ennui devant la télé 45- je suis tres frileuse, moi qui adore ne porter qu'un tee shirt, je suis malheureuse en hiver, pas de bol la Normandie c'est pas la meilleur region niveau chaleur... 46- ma mere a lacéré ma passion pour les chevaux en refusant que j'en fasse mon metier, motif : ecole trop loin de la maison pour me surveiller 47- j'avais 50 francs d'argent de poche par mois a partir de mes 16 ans 48- j'ai commencé ma premiere cigarette a 13 ans, une gitane piqué avec des copines lors d'une soirée des parents a la maison, ptin c'etait degueu...je suis devenue fumeuse reguliere a 16 ans 49- a 17 ans, mon petit ami m'as bourré la gueule pour coucher avec moi 50- tant qu'on est dans le sujet je bois rarement, 2-3 verres de malibu on va dire tous les 6 mois ou tt aussi rarement et qu'un seul, ca monte vite au crane, kir vin blanc au resto 51- j'aime qd MON HOMME me dit les choses cash, plutot que de me sortir les violons...et l'orchestre j'en parle meme pas... "Cheri ce soir tu me vois pas! - ah bon tu sors? - non je t'encule." par exemple...quel romantisme...j'ai bien dit MON HOMME ! 52- sinon je ne trouve plus rien a rajouter. 53- ma plus grande terreur est de voir une défenestration. 54- j'aime pas lire, je depasse rarement le titre, le seul livre que j'ai avaler jusqu'au dernier mot, c'etait antigone de Jean Anouilh. 55- j'ai herité du gene nocturne de papa, donc couche (trop) tard 56- je cherche pas le contacte humain, plutot solitaire 57- je suis caline 58- il m'as fallu 6 mois et un cauchemar pour comprendre et accepter que mon 1er fils etait mon fils et non pas une erreur de parcours 59- j'ai des enfants formidable... 60- je deteste parler au telephone 61- j'ai un genoux foireux, j'ai peur que ca me pose des soucis pour les cordes 62- j'adore commencé une gaterie au repos et la sentir prendre forme sous mes va et vient 63- j'ai pas le souvenirs de bons moments passées avec ma mère 64- la seule personne avec qui je n'ai aucun mauvais souvenirs etait ma grand mere 65- j'aime pas les chats, enfin si, chez les autres, le mien s'apelle mimine...ou connard... 66- j'ai du bosser pas plus de 3 mois dans ma vie 67- je suis pas venale, pas depensiere, parait meme pas assez, je sais pas vraiment me faire plaisir 68- je n'ai ni Dieu ni Maitre, mais je respecte les croyances et convictions des autres 69- un peu raleuse, mais souvent avec humour 70- je suis pas la meilleure femme de menage, mais j'aime faire la vaiselle avec la musique ds les oreilles pour finir une anecdote signé mon deuxieme et dernier fils: fils dit : merde !!! maman dit: non on dit zut plus tard papa taquine maman et maman dit : je t'emmerde fils repond: non maman on dit je t'enzut !! ********************************************************************* 08/08/2016 Je me qualifierai pas de Soumise, ni dans l’âme, ni dans le caractère, mais je peux l’être dans l'attitude je dirai plutôt borderline, j'aime le D/s, la cérébralité, le douceur comme la violence, un peu maso, ouverte d'esprit et plutôt débridée. La première fois que j'ai entendu parlé du BDSM, c'etait via une plateforme de jeu 3D, en 2013, la discussions s'est engagée et nous avons longuement parlé du sujet, enfin plutôt lui du coup, puis çà m'as intrigué....rien d’étonnant pour quelqu'un qui aime la sexualité et qui en est curieuse quelque soit sa forme, donc j'ai fouiné le sujet, par différent forum, site, et discussions avec des Doms, très vite je me suis faite mon idée....Moi Soumise ? JAMAIS !!!... mouai on en reparlera hein....ceci dit, j'ai vite compris le cotés sain de ses relations, cette façon de tt dire, d’être honnête, dont les choses sont posées et claires, contrairement au vanille ou finalement tous l'monde y l'sais, mais personne y'l'dis. J’étais en couple à ce moment là, couple qui commençait à vaciller. la décadence à continuer et moi pendant cette année je continuais à m'informer sur ce monde, puis viens septembre 2014, le 18 précisément, jour où j'ai eu un accident important de voiture avec mon fils, pour faire court, une tite 106 contre deux camions de chantier type master et taille au dessus bah j'ai pas fait trop le poids hein, et puis s'en ai suivi une série de coup de massue sur le coin de la gueule durant 1 an, mon couple vacillait de plus en plus, et moi, je réalisais de plus en plus que je ne voulais plus vivre comme ça... jusqu’à ce que rien ne soit plus sauvable, une lutte acharnée pour lui faire comprendre qu'il me perdait, mais en vain, dans cette période le D/s a pris un peu plus de place ds ma tete, je ressentais un besoin qu'on prenne la relève, qu'on me décharge de mes responsabilités, et surtout qu'on m'aide à surmonter ma séparation qui était inévitable, j'ai du moi même l'accepter et ca a pris 6 mois, sauf que mon ex lui la refusait catégoriquement, ça a pris 1 an pour qu'il déménage, et çà a été dur, durant ces 1 an, je lui demandais de partir...et il répondait que non. il était bien ici, qu'il me ferait chier jusqu'au bout "parceque je t'aime MOI." J'ai eu un guide, virtuel, beaucoup par sms, plus qu'un Dominant, un soutiens morale et un coup de pied au cul aussi qd je faisais les choses de travers ou que je me laisser bouffer. je continuais toujours à fouiner le sujet, mais je n’étais pas prête a passer au réel, vu le contexte, un peu logique, je n’étais pas dans des conditions sereine pour me lancer la dedans, puis même en perdition, il était hors de question de tromper mon ex, je voulais faire les choses ds l'ordre, d'abord clore ce chapitre. mais une chose devenait de plus en plus limpide pour moi, c’était un monde qui correspondait a ma façon de penser et a ma liberté sexuel, refoulé et bridé jusqu'ici. Octobre2015....enfin il part....après 12 ans de couple.... Le jour de son départ, le1er, ce fut dur, pour tt le monde, même si il était hors de question que je lui montre. Une fois passé la porte, mon fils l'a regardé partir à la fenêtre, il m' a dit "Maman, tu viens pas dire au revoir à Papa" "Non mon Cheri...". J'avais mal, mal d'avoir échoué, il a fallu que je paraisse forte et que je console mon fils, lui expliquer ce qu'il savait déjà, que c'était mieux ainsi. Le soir arrive, mon fils couché, je me suis assise sur une chaise, les coudes posés sur mes cuisses, les bras ds le vide, j'ai regardé chaque recoins du salon comme si c'était la première fois, écouté ce lourd silence, et je me suis dit à haute voix " putain..." Je venais de me prendre la réalité en pleine gueule...j' étais désormais seule, avec la responsabilité de mon fils. "et maintenant...tu fais quoi...?" A ce jour, je n' ai tjrs pas trouvé de réponse à cette question. le calme et la sérénité reviennent, et puis je ne me reconnais plus....mes pensées changent, mon passé si lourd que je portais depuis toujours s'apaise, semble reprendre sa place, dans le passé, et non plus dans le présent, je change d'optique petit à petit, de façon de voir les choses, moi qui était tt le temps stressé du lendemain, a présent je m'en foutais, enfin c'est pas le mot, disons que je ne trouvais pas les réponses, et je n'arrivais meme pas à me poser de questions, je ne voyais pas d'avenir, tt semblait flou et totalement inconnue. tout çà s’étend et évolue petit à petit jusqu'a aujourd'hui. 7 mois avant ce fameux octobre, sur mon jeu, je croisais un homme de temps en temps, nous parlions de tt de rien, on apprenait à se connaitre sans grande intention, enfin pour moi, vu le flinguage que je subissais je ne voyais rien d'autre. en décembre, après un sale coup de mon ex (2 mois seulement après la séparation, et alors que la veille il me pleurait de revenir, Monsieur se tape une gonzesse....et qui plus est, en présence de mon fils -_-"), et en même temps cet homme commençait a être un peu plus explicite dans ces propos....ou c'est moi qui les entends plus clairement, alors je me laisse aller vers cette relation, après tout, ce n’était que virtuel, un jeu, et puis ça m'occuperait un peu....et le temps passe....et la relation deviens plus serieuse, moins "in game", on descends clairement tt les deux une pente "dangereuse" : le reel....les personnages s'effacent, les personnalités plus ou moins jouées, sont remplacées par notre propre personnalité, la vrai, le virtuel s'efface pour faire place au réel, Monsieur sors du placard et Mademoiselle née doucement entre ses mains....ai je dis "Moi Soumise ? JAMAIS !!!" ? ....ah bah ravale tes mots cocotte..... le lien, les sentiments, l'emprise, et ce, des deux cotés, deviennent de plus en fort et le D/s s'installe, son cotés latin y fait beaucoup, et ça me plait, énormément, ça en devient une relation a double sens, il me fais évoluer autant que moi je le fais grandir et le révèle à lui même, une belle, forte, intense histoire qui prend fin 6 mois après, donc en juin 2016...bah vi....le vanille à découvert le chocolat....et nous voila comme deux cons chacun de notre cotés, a morfler du manque de l'autre....mais c'est comme ça, nous sommes tjrs en contacte qd même, mais plus de la même façon. disais-je dans mes premiers mots que je ne me qualifierai pas de Soumise ? je me souviens même d'un com posté sur une de mes photos "bon courage à celui qui voudra entendre Maître dans ma bouche" Mais j'ai été Sa Soumise...et il a été Mon Patron...comme quoi...il suffit parfois de croiser une personne, une seule... Voilà... un complément aux 70 verités, qui abordait le passé Voilà... ou nous en sommes aujourd'hui.
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Par : le 23/10/16
La pluralité des goûts invite à une pluralité des formes. Ainsi, la beauté se pare de bien des courbes, aussi uniques les unes que les autres ; et c'est tant mieux ! Pour autant, je ne confonds pas silhouettes naturellement généreuses, et bourrelets négligents. En ces lieux, on prône le plaisir, mais aussi l'esthétisme. Conjointement, soumises et dominants évoquent, ou s'affublent à l'envie de notions plus ou moins pompeuses : éducation, rigueur, sévérité, apprentissage, mise en valeur de l'autre... Tout un programme, donc ! Pléthore de photos personnelles sont publiées. La grande majorité des corps proposés, crient à l'unisson : paresse, négligence, laisser-aller, laxisme... Alors soumises et dominants, quid de ces demandes ou promesses disciplinaires ? Car la plus grande des rigueurs ne s'exprime-t'elle pas, tout d'abord, au travers de notre hygiène de vie (alimentaire, sportive,...) ? Et la première des sévérités, n'est-elle pas d'y veiller ?
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Par : le 17/10/16
Bonjour à tous, J'écris des livres qui parle de domination et de soumission. Bien sûr, ça n'intéresse pas beaucoup de gens, sauf ici peut être... Le livre dont je vous parerai d'abord c'est "les fesses d'Eva L" et il est ici “Les fesses d’Eva L.” https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO Mais avent ça je voudrais vour raconter en plusieurs épisodes, comment j'ai réussi à me faire publier à Paris. Allez, j'essaye. 1 - Le rêve de Mia. On a tous des rêves, petits et grands. Moi, je suis le genre à me bouger le cul pour que mes rêves se réalisent. Ce n'est pas très élégant, dit comme ça, mais mon cul va avoir un rôle important. Mon rêve, enfin un de mes rêves, c'est d'être publiée... sur du papier comme dans l'ancien temps. Alors, je m'applique, je raconte des choses qui me sont arrivées, je les embellis, aussi. Et puis, je raconte des histoires de pirates, d'aventures, de « red light district. », de harem, de chiens... très affectueux... Toutes des choses cool. Alors, il y a un mois, je me suis dit : — Ma fille, si tu veux être publiée bouge-toi le cul. Ce que j'écris est quand même un peu spécial, étant donné que je n'imagine les rapports humains... enfin, disons, le sexe, que dans des rapports de domination/soumission. Genre, une personne tient le fouet, l'autre rampe à ses pieds ! Vous allez me dire que, je pourrais écrire une histoire de domination soft pleine de... nuances. Ah oui, je vois très bien ce que vous voulez dire ! J'adorerais avoir autant de succès que les femmes qui écrivent des histoires... nuancées ! Mais bon, moi, je connais ce milieu, contrairement à l'auteur dont on parle. — Bref? Oui, vous avez raison, bref, moi, j'écris des histoires pour les adultes! Je me suis renseignée et il n'y a qu'une maison d'éditions qui édite ce genre de livres : les Éditions Millevertus à Paris. Ok, Paris ce n'est pas le bout du monde, alors je casse ma tirelire. C’est que moi, je n’ai qu’un petit salaire. Bah, je mangerai des pâtes! *** — Eh, oh, Mia! T'en fais des tonnes là ! Tiens, la Voix ! T'es ici aussi ? — Je suis partout où tu es. Ah, ben oui, logique (La voix, c'est ma voix intérieur, qui sommeille en général dans mon nichon gauche !) *** Bon, je ne mangerai pas des pâtes, mais des raviolis ! Je prends le car pour Paris avec mon dvd, sous le bras, enfin, dans mon sac. En arrivant à Paris, après 6 h de route - c'est long – j’admire la ville du haut de mon car. Alors, je lançai sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et je dis ces mots grandioses : A nous deux maintenant ! * Je me perds d'abord dans le métro… Pas facile quand on vient de la province…. Je finis pourtant par arriver du côté de la porte de Saint Ouen. Ce n'est pas pour critiquer, mais ce n'est pas le plus beau coin de Paris. Par contre, l'immeuble où se trouve le siège des Éditions Millevertus est moderne et assez impressionnant. J'entre dans le hall. Il y a beaucoup de gens qui vont et viennent. Je regarde les noms des sociétés qui ont leur siège dans cet immeuble. Oh! Ce sont toutes des sociétés de cul! — MIA! Je veux dire, ce sont des sociétés qui on en commun, une activité en rapport avec l'érotisme. En plus, des « Éditions Millevertus. », il y a « X movies and videos. » « Sex Toy International. » « Agence Charme. » « The golden shower Inc. » J'arrête ma lecture parce qu'une chatte m'interpelle! — Vous désirez ? Oui, les hôtesses sont des chattes! Collant noir soulignant leurs formes, petites oreilles pointues et même une queue que je vois dépasser du bureau. C'est surprenant! Mais, bon, pourquoi pas. J'aurais du faire un effort, question vêtements, mais je crois que je vous ai déjà parlé de mon salaire. J'ai un jean propre, à peine déchiré au genou droit et un tee shirt du groupe de hard de Seattle « Alice in chains. » Au dessus, un petit blouson en cuir un peu étriqué mais à peine râpé. Ah, oui et des baskets, sans chaussettes parce qu'elles étaient toutes « au sale ». ... euh… peut être que je rentre un peu trop dans les détails! Les visiteurs s'adressent à une des chattes et reçoivent un badge qu'ils doivent porter. Ils passent ensuite dans un portique qui détecte le métal comme dans les aéroports. Un garde vérifie qu'ils n’ont pas une arme en plastique et les laisse passer. Les chattes me regardent... amusées. S'en suit le dialogue suivant. — Vous désirez? — ... euh... voir le patron? — Le patron de quoi? —... euh... des Éditions Millevertus. — Il est à 6000 kilomètres d'ici. — Alors... euh... le directeur. — Vous avez rendez vous? — Non, mais c'est pour lui donner un livre que j'ai écrit et il est sur dvd et... Là, les filles se regardent et se mettent à rire, mais, bien, franchement! Dites c'est normal, ça, des hôtesses chattes qui se foutent de la gueule des visiteurs ? Elles ne me répondent même pas. Une des deux appuie sur le bouton d'un interphone et dit : — William tu peux venir. Un grand Black arrive. — Tu veux bien reconduire, Mademoiselle. Quelle garce! Je leur dit : — Mais, vous pourriez au moins... La chatte se lève et va murmurer quelque chose à l'oreille du garde. Quoi? Elle n'est vraiment pas polie cette chatte! Le garde me prend par le bras, serre un peu et on sort. Comme, je suis sur le point de pleurer, il me dit : — Pleure pas, personne ne peut entrer sans rendez vous depuis les attentats. Je lui explique : — Mais, j'ai pris le car de Bruxelles… — Envoie ton manuscrit par la poste. — Vous croyez qu'on le lira ? Il hausse les épaules, en disant : — Je ne crois pas. Ils reçoivent des quantités de manuscrits et de dvd... — Et, si je téléphone? — Si tu ne téléphone pas de la part de quelqu'un qu'il connaît, on ne te passera jamais le directeur. — Peut être, si je vais devant chez lui ou dans un restaurant où il va ou en boite... Je devrais pouvoir rester 5 minutes dans son bureau pour me renseigner sur lui. — C'est tellement important ? — Oh oui, Monsieur, je suis sûr que s'il lit mon manuscrit, il publiera mon livre : c'est mon rêve ! Il réfléchi : — Je connais une façon pour toi d'aller dans son bureau, mais ce sera un peu compliqué. Bon, là, je sais qu'il va me demander quelque chose en contrepartie, de l'argent ou mon cul ! Et... il met sa grosse main sur mes fesses ! Ouf ! C'est mon cul qu'il veut! Oui, parce que je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais... j'ai des fins de mois difficiles ! Je frôle délicatement la bosse qui est apparue dans son pantalon ! Ces deux gestes : sa main sur mes fesses, la mienne sur sa bite, c'est comme deux marchands de chevaux qui se tapent dans la main : on vient de conclure une affaire ! Ton cul contre le renseignement. On retourne, dans l'immeuble vers les 2 chattes. Le black leur dit : — Je vais discuter dans le bureau avec Mademoiselle. Les hôtesses se marrent à nouveau! Une des deux me dit : — J'espère que tu as une grande bouche, parce qu'il a une grosse bite. Les autres visiteurs nous regardent amusés. Je devrais répondre quelque chose à cette pouffe en chatte, mais à la place d'une répartie cinglante, je deviens toute rouge. On va dans le local du garde où il y a une série de petits écrans de contrôle reliés aux cameras de surveillance. Le Black descend la tirette de son pantalon et extrait un sexe qui bande déjà à moitié. Il s’assoit en disant : — La sucette de Mademoiselle est avancée ! Il est marrant… enfin, pour un garde privé ! Les mecs marrants, j'aime... mais faire une fellation à un inconnu, j'aime moins ! On ne connaît pas les habitudes d'hygiène du Monsieur. Mais, bon, j'ai entendu dire qu'il fallait coucher pour réussir dans le ciné ou la télé, on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans la littérature. *** — Qui fait de la littérature? Oui, la Voix, en l'écrivant je me suis dis, « ça va réveiller la Voix... » — J'aime pas être la voix intérieure d'une gamine qui a la grosse tête !! Tu as raison, je recommence : on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans... les livres cochons ? Les écrits dégueulasses ? Les torchons qui sortent d'une poubelle ? — Ça va, ça va n'en rajoute pas ! Va sucer, c'est encore ce que tu fais le mieux! *** Ppffff... Je m'agenouille à côté des jambes du garde, le nez contre son gland rose et humide. L’odeur est légère ! Ouf ! Il a une salle de bains et il l'utilise. Comme ça, ça va ! Comme un de mes principes, c’est de connaître le prénom d’un Monsieur, que je vais sucer, je lui demande : — Tu t'appelles comment? — William. Et toi? — Moi, c'est Mia. — Ravi de me faire sucer par toi Mia. Je ne vais pas sucer un inconnu, mon honneur est sauf ! Je commence à lécher le gland comme si c'était un magnum glacé aux amandes (j'adore ça !). J'enfonce le bout de ma langue dans son méat... Et, puis j'arrive à le prendre tout à fait en bouche. Ouch ! C'est juste ! J'ai la bouche pleine ! Ma tête va et vient sur son membre et ma luette, vient caresser son gland. Il aime, me le dis, le grogne même... Quand je sens que son membre grossit, je le retire juste à temps et il arrose le plancher. C'est vrai, quoi, je ne suis pas dans une histoire de Mia, où les filles sont vaccinées contre les MST. Je prends quelques de kleenex et je nettoie le plancher. Bon... et maintenant ? Je reste à genoux et je pose la main sur sa cuisse musclée. Il apprécie... ma soumission et remplit sa part du contrat : fellation contre renseignements. — J'ai remarqué que Monsieur A notait tous ces rendez vous, dans un grand agenda qui se trouve sur son bureau. Pour y aller, je ne vois qu'une solution, fais-toi engager dans l'équipe de nettoyage. Celui qui s'en occupe, c'est un nommé Bajram, un Albanais. Le soir, il est souvent dans un café de quartier. Tu as vraiment envie d'aller dans ce bureau? — Oui, Monsieur, vraiment. Je me relève. Il prend une feuille de papier, écrit quelque chose, le met dans une enveloppe qu'il ferme en la léchant. Ensuite, il écrit l'adresse du café. Il me donne l'enveloppe en disant : — Donne-lui ça. Comme, il n'a pas encore remis son matos dans son pantalon, je me baisse et donne un baiser sur son sexe qui est tout alangui sur une de ses cuisses. — Merci, Monsieur. Il me reconduit. En passant une des chattes lui demande : — Elle suce bien. — Super!, répond-il en levant le pouce. Bon... Un bisou, sur la bouche, cette fois-ci... Et, en route pour de nouvelles aventures. * Je sais, qu’on dirait du Balzac. — C'est du Balzac, Mia! Oh, ben, mince! C'est une… euh… coïncidence... *-*-*-*-*-*-*-*
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Par : le 16/10/16
Tout à mes pensées, je m’étais pour ainsi dire déconnecté de cette réalité que je pourrais résumer ainsi : Vache saturne s’appliquait à lécher ma queue sous la direction intransigeante de Maîtresse Wendy, qui donnait ses consignes, rappelait à l’ordre quand l’action perdait de son intensité…Au bout de quelques minutes de ce régime, elle mit fin aux mouvements de langues qui me rappelaient l’état de soumission de mon collègue, ce qui nous rapprochait, bien que nous ne nous connaissions pas auparavant…Maîtresse Wendy, j’en avais l’intime conviction, comprenait bien ses soumis, et je me disais qu’elle avait du remarquer cette sensibilité aux mots, ce plaisir plus cérébral que physique que j’éprouvais facilement. Et cela se vérifia : - Vache saturne, vache vavient, vous êtes mes deux vaches, mes deux salopes aussi, mais avant tout, mes soumis. Et en tant que soumis, que vous soyez à mes côtés ou pas, je compte bien vous donner des ordres, des exercices à effectuer et que vous devrez exécuter, pour le simple plaisir…de me faire plaisir ! Pour se faire, j’userais d’un langage qui sera le fruit de mes choix, selon mes envies, selon mes désirs. Mais quand vous aurez à vous exprimer, que ce soit devant moi, ou via des messages, vous aurez de votre côté à employer ces mots que je vais vous apprendre. Ces mots, et pas d’autres, compris les vaches ? -Mmmmmeuuuuuh Maîtresse ! - Un bon point pour vous, ne pas perdre les bonnes habitudes que je vous apprends. Maintenant, écoutez puis répétez autant que je l’exigerais…Vos bouches sont des ranges-bites, répétez : « ranges-bites » ! - Ranges-bites, Maîtresse. - En tant que vache, vous le savez déjà, le sexe n’est rien de plus qu’un misérable pis. Répétez : « pis ». - Pis, Maîtresse. Reste votre anus….soit votre cul, ou plus précisément votre trou du cul. Répétez ! -Cul, trou du cul, Maîtresse. - Je vous ai fait évoluer tous les deux, et vous aurez le plaisir de vous retrouver d’autres fois ensemble pour apprendre et trouver votre plaisir dans votre obéissance à votre vénérable Maîtresse. Comme je sais que la journée avance, que j’ai des obligations qui m’appellent, je vais vous laisser repartir. Toutefois, je vais d’ores et déjà vous donner certaines règles de vie et d’organisation : -Règle première pour toi, vache vavient : me donner un numéro où je puisse te joindre pour t’envoyer des sms te donnant mes ordres. Vache saturne m’a déjà fourni son numéro, mais il a interdiction de te parler de ce qu’il a pu recevoir dans le passé, sauf autorisation de ma part. Tu me l’écriras au dos de la lettre que je t’avais écrit et qui est restée au même endroit. Règle deux, et qui vous concerne tous les deux : Puisque vous êtes deux vaches, deux animaux, deux salopes, je vous ordonne désormais de pisser assis sur les toilettes et plus debout. C’est une habitude à prendre, et quand nous en parlerons, « pisser » sera le seul terme autorisé. Vous êtes trop grands pour dire « faire pipi », et je n’accepte pas « uriner ». Il est évident que pour moi, malgré ton peu d’expérience vache vavient, je te considère comme l’égal de vache saturne…Le 69 de tout à l’heure, où vous vous dégustiez vos petites couilles avec plaisir, semble t’il, en était l’illustration. Quand nous nous reverrons, qui sait ? Ce sera peut être autre chose que vous lécherez, mes vaches. Vous verrez, ça fait du bien et vous en redemanderez, j’en suis sur. Donc je poursuis cette séance par cette question : - vache vavient, que penses tu devoir lécher prochainement chez vache saturne ? Je me sentais atrocement gêné par cette question, mais en même temps, ma nudité ne pouvait cacher l’excitation du moment, à ce moment, je savais…Je savais qu’elle avait tout compris, et qu’elle savait susciter le plaisir au delà de l’apparence humiliante. Bandant très dur, je lui répondis d’un souffle : - Je devrais lécher le trou du cul de vache saturne, Maîtresse. - Tu as tout compris, vache vavient. Tu le lécheras, tu dépasseras tes peurs pour moi, moi ta merveilleuse Maîtresse, celle qui te fera accéder à tous les plaisirs, à tous les tourments. Il te reste tellement à découvrir sous mon joug. Et pour cela, tu reviendras vendredi prochain au soir, tu seras la pour 19 heures, à ma porte. Préalablement, tu te seras lavé parfaitement, et je t’ordonne de bien te raser la raie de façon à ce qu’elle soit lisse…je ne saurais tolérer un écart sur ce sujet, compris ? -mmmmeuuuh, Maîtresse ! - Parfait, ma petite vache. Dites moi, je vois vos pis bien raides….C’est sur que se voir révélées vos natures profondes a de quoi vous exciter, petites sous merdes. Mettez vous à genoux l’un à côté de l’autre, et branlez vos queues. Vous jouirez dans votre main libre, je les veux bien trempées. Allez, je n’ai pas que ça à faire ! Je me concentrais sur tout ce vécu qui serait à n’en pas douter inoubliable, il me fallut trois minutes de masturbation pour jouir, et à peine une minute de plus à vache saturne, frère de soumission. Nous récoltions notre jus sur nos mains, moi la droite, et lui la gauche. -Bien, salopes…Chacun va étaler son sperme sur le visage de l’autre, et vous ne vous laverez que demain matin…comme ça, vous ne vous oublierez pas, et vous penserez à moi, votre reine ! J’obéissais, en même temps que je sentais cette crème blanche sur mes joues, et au fond de moi, cette question teintée de bonheur : « si je peux penser à elle ma lumière, mon phare, ma déesse, et à lui qui m’a accompagné, comment pourrais je un jour les oublier ? »
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Par : le 16/10/16
Ardente passion qui transcende nos âmes, enflamme nos corps Nous attire inexorablement l'un vers l'autre comme des aimants Bientôt, nous serons réunis à nouveau, mon Maître bienveillant Nous scellerons cette rencontre par des accords et des encore Chair exigeante, expressive, possessive, exclusive Nous entraîne vers ses tentantes et délicieuses rives Puissance de l'appel de nos êtres trop longtemps en attente Luxuriante, sauvage comme une forêt vierge à l'aube naissante Ah ! ces grains de notre peau qui s'échauffent lentement Sous nos doigts avec délicatesse sont effleurés tendrement Notre quête de plaisirs et de joies intimes ne fait que grandir De tous les tabous, nous n'hésiterons pas à nous en affranchir N'attendons plus un instant pour vivre notre ardente passion Sur tous les temps, par tous les temps nous la pratiquerons Telle une bourrasque, dans sa belle et saine fulgurance Elle favorisera un autre éveil de nos corps et nos intimes sens Le 13 octobre 2016
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Par : le 10/10/16
Je livre ici un extrait de correspondance que ma soumise m'a écrit : (je précise qu'elle est consentante à la publication de cette correspondance) F, J'ai besoin de t'écrire, sans comprendre à première vue la texture de mes attentes envers toi. Il me semble que j'aime forcer mes limites, et que c'est ce lieu de dépassement qui anime mes élans à vivre. Je suis capable d'encaisser pas mal de violence, car j'y oppose une résistance acharnée, orgueilleuse, ce qui m'emmène vers des contrées où se fracture la confiance que j'ai en mes propres forces. Je me pousse à aller loin, et j'ignore souvent le moment où je ne respecte pas mes fragilités, parce qu'en vrai, je me refuse fragile. Tu l'as entrevu par toi-même lors de notre dernière discussion, en m'envoyant cette belle gifle à travers la figure, pour provoquer les larmes que je me suis une nouvelle fois évertuée à contenir: «Tu dois tout me donner, même tes larmes, surtout tes larmes», m'as-tu dis à ce moment-là. Tu me questionnes sur cette gifle: en effet, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a pour ainsi dire assez surprise, et dans l'instant, je n'ai pas su à quoi m'en tenir. Sortais-tu de tes gonds, sérieusement? Quoi qu'il en soit je ressens à présent qu'elle vient marquer en moi le désir qui t'anime de me voir baisser la garde jusqu'au bout, mais j'espère seulement que tu maîtrises la source et la portée de tes emportements. 

Je me demande avec une certaine frayeur ce qui me grise dans l'accueil de ta main sévère, et quel rapport entretenir avec ma propre soumission pour m'aider à expurger les douleurs et les peurs en moi. D'une part j'ai besoin de subir les fantasmes masculins parce qu'ils me hantent, et que, comme beaucoup de femmes, j'ai appris le désir au travers du regard des hommes. Exister dans un rapport de pouvoir, c'est correspondre à ce que les dominants valorisent, et aussi d'ailleurs à ce qui leur permet de garder leur ascendance: une femme rendue vulnérable et dépendante permet à l'homme de se renforcer dans un rôle où il se doit d'être puissant, autant protecteur que bourreau. Je ressens la nécessité de vivre cela, et de jouir de ce qui relève quelquefois d'une brutalité vulgaire, crue, sans détour ni ambiguïté, qui ne s'embarrasse pas de dentelles. Je cherche à affiner la compréhension que j'ai de mes propres désirs pour que les dominations auxquelles tu me confrontes continuent de me nourrir, et nous permettent de décupler la jubilation que l'on partage. Je te rassure: je jubile déjà, si tu savais à quel point (je crois que tu le sais), tellement que ma conscience se désintègre quand je prends du recul sur tout ça et tente d'y mettre de l'ordre. Je joue à être ta soumise et ce jeu m'entraîne plus loin que ce que j'aurais imaginé, et pourtant c'est avec une pâle délectation que je me dévoile chaque fois un peu plus pour te permettre de m'appréhender au plus près de mes douces terreurs, jusqu'aux plus imperceptibles frissons. Me voilà confinée dans le creux spiralé de ces quelques journées grises, recouvertes d'un ciel placide, lourd d'une latence qui se donne pour horizon. Je suis alitée, la gorge nouée d'avoir tant couru, bercée par le clapotis des livres à mon chevet qui fredonnent à mi-voix quelques incantations pour me remettre sur pied. J'espère revenir d'aplomb et j'ai hâte d'entendre le bruit discret d'une clé se fermant derrière moi, je fonds à l'idée de sentir ton regard parcourir mes stupeurs, ton sourire ébaucher la fierté qui ta-bite de me sur-prendre encore, de me surpasser sur le corps dément-ibulé de toutes droitures d'esprit. Envie d'être investie entière enfermée vivante et laissée là, sur le carrelage blanc et froid vibrante emmurée dans un bal aux pensées folles sans fond d'où perce une source assoiffée de se frotter, ivre et prétentieuse, à la ténacité de tes possessions. Mon sexe se déploie et prend toute la place en moi, tant il était contenu et timoré jusque-là. Mon dos se hérisse de ta main qui furtivement passe 
et s'empare, nerveuse de ce qui crépite en sourdine 
et me lézarde tant j'enrage à présent 
de n'être pas déjà là, 
étreinte. 
 Silva
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Par : le 01/10/16
Article original de Gaëlle-Marie Zimmermann : http://www.hellocoton.fr/to/16J4g#http://autourdusujet.free.fr/index.php/2013/11/21/le-romantique-de-la-bite-un-vrai-prince-charmant-pour-les-sentimentales-de-la-chatte "Aujourd’hui, Ô Lectrice à la fesse rieuse (donc les culs tristes peuvent aller jouer ailleurs), j’ai envie de te parler de romantisme… Car le romantisme, c’est un peu une valeur phare, sur ZoneZeroGene. (Un ange passe) J’aimerais par conséquent rendre hommage à une catégorie d’hommes particulièrement chère à notre chatte notre coeur… Ces hommes qui, tout en délicatesse et en subtiles attentions, savent nous combler, nous les femmes. Nous gratifier, nous émouvoir jusqu’au plus profond de nous-même (c’est-à-dire loin derrière le clitoris et juste avant les amygdales). Ces hommes, plus nombreux qu’on ne le croit et tout entiers dévoués, ce sont les romantiques. De la bite. Oui. Parce que le romantisme classique (restau feutré, porte de la bagnole tenue ouverte, regards languissants et déclarations enflammées), c’est adorable et on ne va cracher dans la soupe, hein, mais à côté du romantisme de la bite, c’est un peu le hard-discount du dévouement amoureux. Et je vais même aller plus loin et te donner un bon conseil, chérie : si tu as la chance de croiser le chemin d’un romantique de la bite, SURTOUT ne le laisse pas filer. Accroche-le sans scrupules à la touffe de ton ticket de métro, suspends-le à ta bouche grande ouverte, adore-le de tous tes nichons et savoure ta chance. Parce que ces mecs-là, ce sont des joyaux. Alors attention, le romantique de la bite n’est ni un goujat, ni un rustre, ni un ours des bois handicapé de la communication. Non, c’est juste un mec logique, qui s’évite bien des malentendus relationnels. Saint-Exupéry a écrit : « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux« . Et il avait raison. Mais je peux t’affirmer une chose : si on ne voit bien qu’avec le coeur, et que les émotions se cachent au-delà du visible, on ne ressent bien qu’avec son corps ; car les sensations ne mentent jamais. Sauf quand on leur enjoint de fermer leur gueule ou qu’on refuse de les écouter, auquel cas le sentiment amoureux peut sublimer de la baise très médiocre et te rendre aveugle du cul : tu te retrouves alors à te mentir avec adresse, te racontant des histoires comme quoi tu es merveilleusement heureuse, que ce sentiment magique embellit tout le reste et que l’orgasme n’est pas tout dans la vie, que ce que tu éprouves va bien au-delà. Ouais, c’est ça. Seulement j’ai envie de te dire que pour aller bien au-delà de quelque chose, il faut déjà l’avoir atteint, sans vouloir faire ma chieuse. Alors le romantique de la bite, ton corps, il l’apprécie à mort. Il aime tellement te baiser qu’il prend soin de toi comme si tu étais le plus précieux des diamants ; et son dévouement va bien au-delà de sa dextérité (dextérité incontestable, au demeurant, mais ce n’est même pas ça qui compte le plus). Grâce à lui, le romantisme devient tout à coup une notion… revisitée. Tout d’abord, le romantique de la bite est un généreux du cul. Un vrai gourmand, à l’avidité voluptueuse. Et sa gourmandise se nourrit de ton propre plaisir. Ton désir l’émerveille, et chacun de tes frémissements le mène au bord de l’extase. Tout ça sans aucune lourdeur : il ne te fera pas de grands discours, ne se répandra pas en compliments fleuris (donc pour celles qui ont besoin de s’entendre psalmodier qu’elles sont des déesses vivantes, faudra repasser) et ne fondra pas en larmes de gratitude devant ton orgasme. Non, le romantique de la bite, il sait que le sexe, c’est une fête charnelle, une réjouissance de tout le corps. Il t’appréciera parce que tu ne penses pas nécessaire de lui faire mériter sa première pipe au prix de trois dîners aux chandelles ; car si tu as envie de sa queue dans ta bouche, tu fonces, et dans le cas contraire, tu t’abstiens ; mais tu ne te demandes pas si une fille qui suce d’emblée peut être respectée, et tu ne fais pas du sexe une monnaie d’échange relationnelle. Et il t’adorera parce que tu auras cédé sans chichis à tes propres désirs (en gros, tu as pigé qu’ouvrir grand tes cuisses pour y attirer sa tête n’est pas une faveur que tu lui fais mais un orgasme que tu t’offres). Il savourera que tu t’en paies une bonne tranche en tortillant tes fesses sous ses coups de langue, sans te préoccuper de l’impression que tu donnes à ce moment-là : oui, tu as l’air d’une chaudasse en combustion spontanée et pas d’une lady. C’est comme ça). Il te fera jouir avec délectation, non pas pour te montrer à quel point il est le meilleur, mais parce que contempler ton orgasme le met en joie. Une joie totale, pure, sans arrière-pensée, aussi débridée que celle de la première gorgée de bière fraîche. Le romantique de la bite sait que Clitoris n’est pas un nom de divinité antique, mais le point d’ancrage très actuel d’un plaisir à ramifications multiples. Du coup, il a très bien compris qu’une fête sans lui n’est jamais vraiment réussie, et qu’une partie de cul sans le clito, ce serait un peu comme une boum sans la boule à facettes (qui te donne une mine scintillante et sublime ta jupe en lycra), ou une soirée chez l’ambassadeur sans Ferrero Rocher (inutile de te rappeler comment c’est bon quand ta langue touche enfin la noisette). Le romantique de la bite tutoie également tes nichons avec une infaillible élégance. Leur prodiguant des soins soutenus sans jamais se lasser, il peut même, dans un élan d’enthousiasme, constater avec un scepticisme ravi que ses mains, pourtant king size, ne parviennent pas à les contenir totalement. [A ce stade, je sais bien que la Lectrice à petits nichons est à deux doigts de s’agacer (je ne vous jette pas la pierre, Pierre), et je la comprends mais ne peux rien pour elle (enfin je rigole, mais je dis pas de mal, promis).] Par ailleurs, le romantique de la bite voue un culte à ton cul, et lui rend hommage avec passion. Mais ton dos, tes hanches, ta bouche, donc grosso modo l’ensemble de ton corps, bas-morceaux et abats compris, sont autant de motifs de palper, caresser, étreindre, tout ça en s’en mettant plein les mirettes. Ah oui, parce qu’il ne faut pas escompter que tes complexes merdiques vont empêcher le romantique de se rincer l’oeil. Tu n’es plus de première fraîcheur (ou tu ne fais pas du 36 / tes cuisses t’évoquent un flan pâtissier / ton ventre n’est pas concave) et tu crains les spotlights ? Prends sur toi si tu y arrives : tu ne voudrais pas le priver, non ? De toute façon, il ne voit rien, il a la gaule (= cerveau vachement moins irrigué, les quelques gouttes de sang encore accrochées à son hémisphère gauche n’étant là que pour lui assurer une parfaite coordination motrice). Et puis mets-toi bien ça dans le crâne : quand cet homme-là te regarde, il te rend belle. Le romantique de la bite n’est pas forcément un grand bavard. Ce n’est pas qu’il n’en veut qu’à ton cul, loin de là : ce que tu as dans le crâne l’intéresse également (dans le cas, évidemment, où tu aurais quelque chose dans le crâne) ! Mais il n’éprouve pas le besoin de mettre un mot sur chaque chose, et c’est dans l’intimité érotique qu’il va construire avec toi que tu décèleras les preuves tangibles de son attachement. A cet homme-là, tu finis par te donner totalement, sans jamais le regretter d’ailleurs. Et comme il ne considère pas tes faveurs comme acquises, il se trouvera bien veinard de faire du sexe avec toi. Si tu lui dis que c’est toi qui as de la chance, il s’en défendra avec conviction, pour finir par décréter avec le sourire que vous êtes tous deux exceptionnels et uniques (il a raison). Et au final, il se donnera également, en toute confiance, et se remettra entre tes mains avec une ferveur bien plus authentique que celle des déclarations enflammées. Donc, le romantique de la bite te baise et te choie, ce qui peut être fatiguant (les orgasmes, comme ça, tout plein d’orgasmes en quelques heures, ça crève). Il voudra te requinquer, du coup, et cuisinera pour toi. Non, laisse, ça lui fait super plaisir. Et si après une partie de cul échevelée tu traînes au pieu comme une feignasse, il t’apportera un plateau chargé de clapiotes et te mettra un verre dans la main. Te lever en protestant ? N’y pense même pas, princesse : c’est pas plus cool de prendre l’apéro au pieu ? Euh, si, mais… Mais rien, te rétorquera-t-il. Profite, pendant qu’il prépare le repas. Il sera également à l’écoute de tes moindres envies, dans le cas (plutôt rare) où il ne les aurait pas devancées : que tu souhaites, là tout de suite, un cunni, une petite levrette en vitesse, un long et tendre missionnaire avec galochage intensif ou encore un câlin la tête dans son cou et ses mains qui te frottent le dos, tu n’as qu’une phrase à prononcer et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu te retrouveras les cuisses autour de ses épaules / à quatre pattes / sur le dos / dans ses bras. Il n’aura pas forcément l’idée de t’offrir des fleurs ni de te décorer de trucs brillants comme un sapin de Noël, mais si après une journée passer à cavaler tu lâches que tu as les jambes en compote, il s’abstiendra du vomitif « ôôôôô ma pauvre chérie », et optera pour l’efficacité. Il t’apportera donc à boire, des coussins pour caler confortablement tes reins, prendra en main les poteaux qui te servent de guiboles, et te les massera longuement en t’écoutant bavarder. Pendant plus d’une heure. Jusqu’à ce que tu sois parfaitement détendue. Si tu passes la nuit entière avec le romantique de la bite, sache que tu seras éventuellement réveillée par un délicat massage. Massage qui se conclura par ton embrochage en règle, à moins que l’embrochage ne soit simultané, option très probable également, vu que le romantique de la bite est sexuellement multifonctions, comme un four à chaleur tournante. D’ailleur, c’EST un four à chaleur tournante. Ou alors, il te caressera avec une charmante inventivité, assortie de fervents pétrissages. Mais c’est toi qui vois en fait… Ce sont tes envies qui comptent avant tout… Et si ton envie du moment c’est juste un café bien sucré, c’est faisable aussi. Le romantique de la bite est avare de mots sirupeux, et c’est bien. Comme il sait ce qu’aimer veut dire, il ne galvaudera pas dans n’importe quel oreille des phrases sucrées et vides de sens. Mais pendant qu’il te baise, il est entièrement là, présent, impliqué. Et quand il ne te baise pas, il est présent aussi : tu sais toujours où le trouver et seule une indisponibilité peut l’empêcher de t’accorder du temps. En cas de pépin, de moral en berne ou d’états d’âme (si tu as une âme, bien sûr, supposition audacieuse contredisant les doutes de Desproges à ce sujet), il est là, toujours. Attentionné et à l’écoute. Le romantique de la bite est le genre de mec qui ne s’abandonne qu’une fois apprivoisé, sans pour autant faire son mystérieux ni sa pétasse. Et pour apprivoiser le bestiau, la paire de bas, le porte-jaja et le croupion joyeux ne suffiront pas, même si c’est une bonne base de discussion. Non, pour l’apprivoiser, ce qu’il faut, c’est de la simplicité et du temps. Le temps que l’intimité et la confiance s’installent. Le temps qu’il constate que ses sens et son flair lui envoient de très bons signaux, et que tu es exactement ce qu’il désire : une femme à la fesse chaleureuse, à l’esprit sain, et qui n’a précisément pas pour objectif de l’apprivoiser. En gros, avec lui, tout est simple : tu peux lui faire confiance, et tu ne t’en prives pas. C’est comme si le sexe cimentait tout le reste. De son côté, il te fait confiance également, et t’affirme sans emphase que vraiment, tu le cernes bien. Comme ce n’est pas le genre de type à faire des déclarations d’intentions juste pour la beauté du geste, tu le crois. Parfois, tu as de tendres échanges verbaux avec le romantique de la bite. Tu lui dis des mots doux, des phrases touchantes, comme « Ta queue, c’est une pure merveille », ou « Quand je pense à ta langue, la moquette de mon salon prend feu ». C’est beau comme du Ronsard. Un jour, le romantique de la bite te dit tranquillement, en sirotant son café : « Personne ne m’a jamais baisé comme toi » . Bon Dieu de merde. Tu en es toute émue dis-donc, d’autant plus que tu sais que ce n’est pas ton ego qu’il vise. Il l’a juste dit parce qu’il le pense (sinon, il n’aurait rien dit). Mais toujours est-il que là, tu sens bien que tu es en face d’un prince charmant, un vrai."
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Par : le 22/09/16
Subspace & After Care by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 ) (pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin, je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes) Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?" Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes. Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet. D'abord, qu'est ce que le subspace? Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence. Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger. Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique) Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine. Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub. Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité? Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal! Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner. Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace? C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier. Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace. Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub. Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire? Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente". Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple. L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger. Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça" Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub. Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop? Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte. Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub. Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer. Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre. En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.        
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Par : le 20/09/16
[Un texte que je viens de retrouver, écrit il y a bien longtemps dans le cadre d'un atelier d'écriture. Le but était d'écrire en improvisant, sans plan ni idée préalable, en jouant sur les mots, les expressions, et leur sens, pour un texte le plus délirant possible] Le réveil, fidèle et ponctualissime traître, m'extirpa brutalement d'une cauchemardesque expédition aux macro-contrées inhumaines d'un tapis persan percé. Un rêve quadrichromique où j'affrontais de terribles acariens cariés aux hurlements solides et avariés, qui me cernaient de toutes parts et de parts et d'autres. Et d'autre part une femme les commandait, et il fallu que je la supprime à coup de culotte souillée (je sais mais c'est un rêve). Son hurlement se joignit à ceux des monstres avant mon retour à la réalité. J'errai alité un moment avec au fond des oreilles ce cri terrible qui me collait encore aux tympans tel un vieux bout de scotch non-repositionnable, puis je m'éjectai du lit comme d'un vaisseau jetable en perdition avec un élan de force 5 sur l'échelle riche de l'éther qui en comprend 7. Je me traînai à la force des entrailles jusqu'aux toilettes, cet atelier secret de création éphémère et honteuse, déjà ouvertes à cette heure industrielle sans dettes. J'y lâchai du lest pour aller l'esprit léger à l'assaut de cette journée intense où je ne croiserais aucun Serbe, bref exacerbée. Après un café brûlant comme le désir et noir comme le regard d'un cocu transi, je rengainai ma nonchalance et m'immisçai dans ma tenue blême de passant, sans avoir oublié de tailler trois fois en une l'ombre de ma barbe bien née, et me projetai à l'extérieur comme un homme pressé ayant subi l'ablation de la rate. Dans le coupe-gorge desservi par sa réputation et par une ligne de bus sans impérialité, je slalomai entre les merdes (hétéroclites par leur formes et homoclites par leur odeur) des meilleurs amis de l'homme. Je m'appliquai à cet exercice sans le corrigé, jusqu'au rond-point dont la rondeur mensongère tirait plutôt sur une fourbe quadrature. J'arrivai à mon rendez-vous pile à l'heure et face à l'employée de banque, dont les atouts majeurs n'étaient pas dans la manche. Son affabilité nonchalante, affabulant peu le chaland certes, mais follement achalandée, acheva de m'affaiblir par son chant obnubilé. "Avez-vous eu les résultats de vos examens ? me dit-elle avec une sincérité à faire voter un suicidaire. - Oui, j'ai réussi aux deux, répondis-je avec une fierté bassement hautaine. - Hé bien donnez-moi les attestations, je vous prie, Monsieur". Je pris sur moi -et ce fut au prix d'un lourd parti-pris- pour ne pas relever le "Monsieur", titre appropriatif et obsolète dont le sale caractère formel m'insupporte depuis exactement trois ans, sept mois et onze jours. Mais sa propre ignorance, loin d'être crasse, était compréhensible, puisqu'elle me connaissait peu et elle n'avait pas encore recueilli ma semence, ce qui en théorie n'allait d'ailleurs pas tarder. Je lui tendis donc les papiers en question avec une impatience incongrue (enfin il ne me semble pas qu'elle fut congrue). - Bon les examens de sang, c'est bon, ceux d'urine aussi... Parfait Monsieur, suivez-moi je vous prie." A nouveau, je ne relevai pas le "Monsieur“ (il n'en avait pas besoin, il était déjà trop bas), mais je retins tout de même une crise, en réponse à sa prière qui me toucha à un point nommé dont j'ai pourtant oublié le nom. Elle m'invita à entrer dans une petite et sombre salle sale où trônait, monarchique, un gigantesque écran vidéo. Face à lui un fauteuil en skaï rouge, à sa gauche un distributeur de mouchoirs en papier et une poubelle de sanitaire, à sa droite une table basse couverte de magazines de cul où était posée une télécommande. Sur le magazine le plus visible, une blonde arborait une poitrine siliconée à outrance et un string de 3 centimètres carrés au bas mot, comme en cent. La fille ressemblait fortement à l'employée, qui m'apparut soudain bandante lorsqu'elle me tendit un petit pot en verre. "Vous n'êtes pas obligé de remplir ce flacon, une goutte suffit. Voilà, je vous laisse ! Elle me tourna le dos et se dirigea vers la porte aussi entrouverte que sa jupe. J'eus alors le loisir d'observer le plus beau cul qu'il m'ait été donné de voir de toute ma vie de mateur de culs. - Attendez, Mademoiselle ! Elle se retourna et m'asséna un "Monsieur ?" de plus, mais vu le contexte hautement érectile, je décidai de l'ignorer. - Si vous voulez mon sperme, il faudra l'obtenir à la force du poignet, au minimum, le maximum étant large. - J'espère que vous n'insinuez pas ce que je crois comprendre ? Car il faudrait me passer d'abord sur le corps ! - Je ne me branlerai pas devant des images à deux dimensions, ça ne marchera pas, vous pourriez y mettre un peu du vôtre ! Elle sourit comme à un enfant décérébré addict au doom-like face à une panne de secteur, sans se démonter. - Si vous n'y arrivez pas tout seul, tant pis, nous nous passerons de votre sperme. Vos gênes ne nous sont pas indispensables, et votre sans-gène est relativement génant. De plus sachez que mes fonctions ici s'arrêtent à l'accueil." Elle prit alors la tangente, le menton haut et le Dim-up bas, en reniflant à s'en déchirer les cosinus, et me laissa seul avec mon érection qui, si brutalement laissée pour compte, perdit aussitôt de son répondant, à une question jamais posée. Constatant alors la mollusque condition de mon cinquième membre, je décidai de prendre les choses en main. J'avisai à quatre heures la télécommande, outil abhorré car du consommateur moyen, ici cantonnée à des choix limités : - films hétéro: 1, 2, 3 et 4 - films homo: 1, 2 - marche/arrêt. Un bref mais violent coup d'oeil sur chaque programme me jeta dans une frustration sans nom, ou alors je l'ai oublié. "Diantre, peste, bisque !" fis-je, profitant habilement de mon isolement pour essayer l'efficacité de nouveaux jurons glânés ça et là à la bibliothèque associative de Saint Jean de Cuculles, “…pas de zoophilie, de scatophilie, d'urophilie, spasmophilie, agraphilie, aérocolophilie (ou carminophilie), herpétophilie, asymétriphilie, halitophilie, emetophilie, pectophilie, cystophilie, phasmophilie, cartagelophilie, cruciverbophilie, tomophilie, ménophilie, arachnophilie, claustrophilie, homophilie, filophilie, écépaencorphilie…“ Par un suprême et héroïque effort de civilité, je réussis à ne pas me mettre dans tous mes états, surtout en même temps car ils auraient été unis. Je me redressai (moi, pas mon membre) soudain sans réfléchir, l'esprit vide et la coupe pleine, pris la porte d'une main et surgis en trombe dans la salle d'accueil, rejoignant le cul d'accueil et l'employée qui allait autour, exigeant céans sa culotte, pour me permettre de combler mon fantasme impérieux et ainsi remplir ma mission. "Ma culotte, maintenant ? Rien que ça ? dit-elle l'air subjugué. Cette subjugation manifeste me redonnant aussitôt de l'ardeur opéra alors un mécanisme fréquent chez l'homme (c'est prouvé scientifiquement) : le transfert immédiat du volume de ma matière grise dans celui de mon corps caverneux. - Oui ! Rien que ça !" Et je me mis en devoir de l'aider à retirer l'instrument de mon fantasme sur le champ et sur la moquette. S'ensuivit alors un affrontement de points de vue... Nous en vînmes bêtement aux mains, et j'eus la main lourde et le bras long. Dans un brouillard imprécis j'eus la vague impression d'être pris à (et aux) partie(s) par de gros bras et de me faire réexpédier dans mon monde onirique du matin. Voilà comment je me suis retrouvé dans cette cellule, accusé du crime d'une employée dont je ne voulais que la culotte. Filo
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Par : le 19/09/16
Joan fut réveillée par une douleur à la tempe. Elle était encore assise et tout son profil droit était maculé de coulis visqueux qu'elle essuya avec sa serviette. Ward ! Elle l'avait vu par la fenêtre : il semblait écouter la conversation avec un regard de fou. "Alix ! Alix ?" La porte était ouverte. Alix avait dû le voir aussi, cette fois, et il était sorti. Peut-être le poursuivait-il en ce moment même. Elle émergea tout à fait de son engourdissement et sortit sur le seuil, l'angoisse au ventre. "Alix ! Alix !" C'était une soirée étrangement calme, malgré le vent et le ciel couvert, sans étoile. Le parc était savamment éclairé par des des projecteurs indirects, comme pour les monuments de la ville. Beau temps pour une balade. Elle secoua la tête, se réprimandant d'avoir une pensée aussi déplacée en cet instant où son futur époux pourchassait le fantôme de son prédécesseur. Si on me le racontait j'en rirais, songea-t-elle en sentant venir les larmes. "ALIX ! Mais où es-tu ?" A présent elle était si inquiète qu'elle ne se sentait plus capable de réfléchir. Ce n'était pas normal, il n'avait pas pu s'éloigner autant la sachant ici seule et sans défense, à la merci de... Son cœur s'emportait, des tremblements et des sanglots irrépressibles agitaient son corps tout entier. L'inquiétude avait fait place au sombre pressentiment, à la sensation de danger instinctive de l'animal. ...de la proie. Elle vit le corbeau mort au début de l'allée, et frissonna. Que faisait-elle là dehors, plantée sur le seuil, alors qu'elle aurait dû s'enfermer à double tour et attendre le retour d'Alix ? Elle n'eut pas le temps de réfléchir à la question ni de se retourner : deux mains puissantes, puantes et glacées lui étreignirent soudain le cou, et serrèrent, serrèrent de plus en plus fort. Elle ne pouvait même pas crier, elle dut tirer la langue pour essayer de respirer, en vain. Sa langue rencontra l'herbe humide et la terre. Elle était au sol. Ses membres battirent l'air et frappèrent le corps qui pesait à présent sur elle. Le corps de Ward sans aucun doute. Elle en avait la certitude. Elle allait mourir comme ça, c'était certain, et Alix devait être mort aussi. Tout cela était de sa faute, elle l'avait bien cherché, après tout... Elle aurait voulu lui dire qu'elle regrettait, car oui elle regrettait... trop tard... Ce fut sa dernière pensée. * Le surlendemain, la nouvelle du double meurtre fut couverte dans un grand nombre de journaux. Le Arkham's Tribune notamment commençait son article ainsi : ETRANGE DOUBLE CRIME DANS LE NEW CANTONMENT L'architecte Alix D. George et sa fiancée Joan E. Spring ont été assassinés dimanche soir vers 21h dans le parc de la résidence de Mr George, au 197, Crane Street. C'est un voisin qui, s'étonnant de voir le portail d'entrée ouvert toute la journée, est entré dans la propriété et a fait la macabre découverte : Mr George gisait près d'un fourré de l'allée centrale et Mrs Spring au pied du perron de l'entrée, dans l'ombre. Trois corbeaux morts gisaient dans le parc, vraisemblablement écrasés. Les conclusions de la police précisent qu'il s'agit pour chacune des victimes d'une mort par strangulation, l'assassin ne s'étant servi que de ses mains. D'après le rapport du médecin légiste, le meurtrier doit avoir une force hors du commun. On ignore encore le mobile de ce double meurtre : rien n'a été touché dans la maison qui est pourtant richement meublée. A.D. George menait une vie mondaine mais n'avait aucun ennemi, d'après tous ses collègues. Architecte respecté et influent, il avait réalisé l'intégralité de l'aile ouest de l'Académie de Miskatonic pour son bicentenaire. Il était également vice-président du fameux Cercle des Lions d'Arkham, qui a tant œuvré pour l'élection de notre sénateur l'année dernière. Une enquête est actuellement en cours dans les milieux politiques adverses, mais la police privilégie à ce jour la thèse du rôdeur. De son côté, Mrs Spring, sans profession, avait perdu son mari le mois dernier dans un accident domestique, à Kingsport. Un appel à témoin est lancé pour la soirée de dimanche. Mr H. Jameson, gérant de la salle des ventes d'Arkham et secrétaire du Cercle des Lions, prétend que l'après-midi même Mrs Spring s'était évanouie dans la rue en sortant d'une réception au Cercle en voyant un mendiant qui ressemblait à quelqu'un qu'elle avait connu, semble-t-il. Aucun des mendiants interpelés ne correspond à la description de l'homme en question. Les habitants du New Cantonment sont invités à la vigilance tant que cette enquête restera ouverte. Nous tiendrons bien sûr nos lecteurs informés de toute nouvelle concernant cette affaire. Voilà de quoi relancer la polémique sur l'auto-défense dans les quartiers résidentiels... * Mais de nos jours encore, à Innsmouth, à Kingsport et sur toute la côte de la Baie d'Arkham, on peut distinguer, certaines nuits où la lune éclaire bien les falaises accidentées, un vagabond perdu qui se prend pour un fantôme, qui pourchasse les corbeaux, et qui erre de cimetière en cimetière, à la recherche d'une tombe et d'un repos éternel. FIN Filo
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Par : le 18/09/16
Fictionnelle genèse - Titre dissuasif mensonger homophonique - Récit non érotique ______________________________________________ Enfances (Récit pathétique) Nous nous faisons face, yeux dans les yeux, sans ciller, d'acier de chaque côté. Une fois de plus. – Tu bois trop, me dit-elle, titubante, en me giflant à toute volée, et je serre mes poings au bout de mes bras menus, pour éviter de lui rendre la pareille, sans percevoir que j’inhibe pour longtemps toute capacité à me défendre. – Tu t'habilles comme une traînée. Mouais. Je porte une tunique mauve sur de vieux jeans élimés ; des fringues baba qu'on me donne ou que je récupère aux fripes. Que je chipe parfois dans les magasins mal surveillés ; il faut bien se vêtir. – Regarde tes seins. Je suis sûre que tu as mis du coton dans ton soutif. Tu es laide, tu es vulgaire. Mes seins en fleur, ma féminité naissante, ça l'a immédiatement dérangée. Une esquisse de sourire redessine mes lèvres à la pensée de la chair qui gonfle et s'éveille. Voilà un flot de vie que rien ne pourra endiguer. – Tu es méchante, m'assène-t-elle hors d'elle, une fois de plus. Elle me gifle à nouveau. Je fugue ou je ne fugue pas. Cette nuit ou demain. Ou je me flingue. J'hésite. J'avais cessé de l'écouter. Elle hurlait devant moi, gesticulant avec de grands mouvements de bras qui m'affolaient, son visage dans le mien. Elle va me dévorer avec ses yeux si elle le peut. – Ne me regarde pas avec cette haine, me dit-elle en me poussant en arrière. Derrière moi, la cage de l'escalier s’ouvre : un long colimaçon en bois de chêne imprégné d’huile de lin par mes soins – je tente éternellement de lui plaire, oh avec quelle maladresse, en me chargeant de toutes les tâches. Je ne cherche pas à me rattraper. Je ne sais pas si je veux la culpabiliser, qu'elle me blesse et soit obligée de regarder en face sa propre haine. Ou bien si, déjà masochiste, je me satisfais étrangement de cet échange et de son apogée. Je dévale les marches sur le dos, tête la première sans me protéger. J'arrive presque en bas, déçue de n'avoir que des ecchymoses. Je me redresse quand j'entends la porte de sa chambre claquer. Je me roule un pét' en écoutant Thiéfaine à fond au casque dans la salle commune de la Communauté. Avec son shit mais je sais que j'aurai l'occasion de remplir sa boîte avant qu'elle ne s'en rende compte. Il n'y a que nous deux à la Com' aujourd'hui. Je leste mes poches de munitions et je pars dans la neige. Je remonte un sentier pour aller passer la nuit dans la chaleur de l'appart' de mon voisin : faire l'amour sur sa banquette, fumer, regarder le feu et les étoiles. Il a quinze ans de plus et du haut de sa trentaine me paraît très expérimenté. On baise dans les bois, sous le clair de lune, adossés aux contreforts des cathédrales, ou le long des sentiers cathares, dans des châteaux en ruine où l'on s'introduit les nuits trop étouffantes d'été. Je rêve secrètement qu'au cours d’une de nos escapades, soudain colère, il casse un rameau et m’en fustige le corps, mais je n'ai jamais osé le lui avouer. Avec lui ou avec d’autres, l’amour est plein de douceur et de légèreté ; le sexe joyeusement subversif ; la baise sans tabou et sans entrave. Nous voyons dans nos chairs magnétiques qui s’apprivoisent et s'agrippent, nos corps hagards aux bouches naïves et avides, aux sexes inépuisablement en quête, et qui trop hâtivement s’enchâssent, une expression de la vie, de l’amitié, ou d’autres choses, innocentes et généreuses. Nous en parlons des heures. Nous l’affichons agressivement en riant des mines consternées et de la réprobation que nous faisons tout pour susciter. En jubilant sous l’opprobre comme sous les caresses. C’est l’Amour libertaire, insoumis, entre égaux. L’Amour anarchiste. Idéaliste et politisé. Pourtant, quand je somnole, lorsque mon esprit, devenu libre, tapine à la frontière du sommeil et des créations de l’inconscient, lutinant mes fantasmes secrets, je me métamorphose du tout au tout, devenant l'anti-héroïne recevant en rétribution de ses mineurs méfaits maltraitance, humiliation, abus, et copieusement. L’amant trahi que je moquais, décompte sa vengeance fouet à la main, coup après coup. Le professeur redouté me corrige jusqu’à ce que je pleure d’humiliation devant lui, le regard enfin respectueux. Un homme inconnu qui me séquestre invente de créatifs sévices sexuels, pour bien punir mes désirs et mon comportement follet. Un époux machiste m’inflige la fessée lorsque je lui tiens tête et la sodomie lorsque je lui désobéis. Une mère m’oblige à baisser moi-même ma culotte et à me courber soumise sur ses genoux. Invariablement, l’autre est hostile. Invariablement, l’autre est puissant. Invariablement... ...dans ce jeu confus d’illusions, je me projette en enfant pure à l’âme diaphane, dénuée de malice… Pourtant, au plus profond de moi, je suis dévorée par un besoin absolu d’expier, comme s’il me fallait monnayer d’un lourd écot de douleur le droit de vivre. Je veux être violentée, rejetée, encore et encore, sans fin, sans frein. En m’offrant l’ultime fierté : être une victime qui jubile, une victime qui jouit. Les flocons tourbillonnants piquent mes yeux, qui clignent et s’embuent. Je cueille en marchant quelques branches de bouleau argenté, fines, griffantes. Puis une longue badine souple et sans nœud de coudrier. Mon offrande du soir. Saurai-je lui expliquer quelle indigne jeune fille je me sens être ? Et l’étendue de mon besoin de sanction et d’autorité ? Acceptera-t-il, saura-t-il, aimera-t-il, sévir et me diriger ? Ô amant, corrige-moi, que je devienne moins mauvaise… Plus tard dans la nuit, je m’endors bien à l’abri dans son étreinte fauve de mâle, son sexe encore en moi. Sa paume rugueuse pèse sur mon sein dur de nymphette. Mon fagot de bois vert a brûlé dans la cheminée. Ça sent bon la fumée et le sperme frais. Les bouquets d’herbe qui sèchent un peu partout. Je me sens désirée. Voulue. Voulue en vie. Ou presque. Je glisse dans un songe heureux, les yeux clos, la peau à vif. ________
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Par : le 18/09/16
On dit qu'à la mort de son mari Madame Ward Spring, alias Joan, fut très éprouvée. Pourtant elle commença très tôt à rendre visite à Alix D. George qui habitait le New Cantonment au sud d'Arkham, lieu de résidence favori de l'élite fortunée de la ville. George y possédait une maison à l'architecture cubique surprenante, moderne, ceinte d'un parc et d'un mur d'enceinte. Joan raffolait justement de moderne, et la perte récente de son mari ne la traumatisait pas au point d'ignorer Alix, qui se conduisait en parfait gentleman, de l'avis de tous ses éminents collègues du Cercle des Lions d'Arkham. De plus, vivre seule et recluse dans sa maison de Kingsport lui aurait été insupportable. Elle n'était pas du genre à se morfondre. Le dernier jour de septembre, Alix était venu passer la chercher chez elle. Ils firent un détour au bord de la mer, et il partirent pour Arkham avant que la nuit ne tombe. Alix avait eu la charmante idée de prendre la nouvelle décapotable noire dont il venait de faire l'acquisition. Le bolide était splendide et il promit à Joan de lui apprendre à la conduire un jour. Il prirent la route d'Innsmouth qui rejoint Arkham par le bord de mer. Joan était incontestablement très fière de traverser Kingsport à bord de cette voiture rutilante et aux côtés de son illustre chauffeur, même s'ils ne croisèrent finalement personne de connu. Alix, la mèche au vent, avait une fossette particulière lorsqu'il conduisait, qui encadrait sa fine moustache noire comme une parenthèse. Joan avait remarqué également que ce fieffé dandy s'était épilé les sourcils ! Mais ce trait de coquetterie n'était pas fait pour lui déplaire. Feu son mari se fichait bien de son apparence et du coup de celle des autres, elle comprise, enfin presque. Dans cette décapotable aux côtés d'Alix, bel homme musclé et raffiné, elle se sentait des ailes, comme à sa place. Elle défit sa longue chevelure blonde, pour la sentir emportée par la vitesse, et ferma les yeux, alors que sur leur gauche le soleil déclinait lentement, comme pour les accompagner le long de la route. Juste avant de passer Innsmouth, elle vit une silhouette sur la route par ailleurs déserte, et elle eut un cri. "Ward ! Là ! Alix ralentit, surpris. - Qu'est-ce que tu racontes ? - Non, je... l'homme que nous venons de croiser, je l'ai pris pour Ward ! - Si tu commences à avoir des visions maintenant... Tu te tortures trop l'esprit avec tes scrupules. - C'était si ressemblant, la barbe en moins... j'ai eu une frayeur. Tu sais cette nuit j'ai rêvé qu'il revenait et... - Bon, tu as vu quelqu'un qui lui ressemble, c'est tout. C'est ta conscience que tu n'arrives pas à mettre en veille. Je te l'ai déjà dit : c'est un peu trop tard pour avoir des remords maintenant, tu ne croies pas ? - Et si quelqu'un savait tout et voulait nous faire peur ? - Comment veux-tu qu'on nous soupçonne ? Je me suis arrangé pour que cela ait l'air d'un accident, tu le sais, et ton témoignage a produit son petit effet. Ne te torture plus l'esprit avec cette histoire, c'est du passé et nous ne serons jamais inquiétés. Alors chérie, tu sors Ward de ta tête et tu te consacres un peu plus à moi, OK ?" Mais cette nuit-là, après une étreinte faussée par son angoisse qui transformait en général son vagin en étau douloureux, Joan ne dormait pas. Elle laissa Alix à ses ronflements repus et sortit du lit immense dernier cri. La nuit était exceptionnellement douce pour la saison, et elle descendit sur la terrasse. Le mal était fait maintenant. Ward était mort, bel et bien mort et enterré, personne ne découvrirait la terrible vérité. Elle était enfin libre d'être heureuse et une nouvelle vie commençait. Elle la voulait différente de cette relation monotone qu'elle avait vécu avec Ward. Ward le mou, Ward-pas-de-vague, Ward le lymphatique sur qui elle ne pouvait jamais compter pour être sécurisée et étonnée... Elle allait vendre la maison de Kingsport et l'ensemble de la propriété, elle trouverait facilement un acheteur pour cet horrible bateau que Ward avait payé une fortune (alors qu'elle rêvait d'un voyage exotique) quand leur budget ne l'avait pas permis à l'époque. Elle le revoyait lui annoncer la nouvelle, il était excité comme un enfant de dix ans devant le jouet de ses rêves, il avait contracté des dettes, ils durent vendre des meubles de leurs parents qui n'étaient plus là pour s'y opposer, ils se disputèrent régulièrement, puis chaque soir... Pourtant ils s'aimaient, à leur façon. Elle pleura enfin, au clair de lune, avant de regagner le lit immense. Trop grand pour elle. *** Deux semaines après la mort de son mari, Joan Spring était présentée à la "haute" d'Arkham par Alix D. George. L'annonce de leur mariage prochain fut faite à cette occasion lors d'une réception mondaine donnée au Cercle des Lions d'Arkham, dont George était le vice-président. En fin d'après-midi de ce dimanche au ciel gris, seuls les membres du Cercle étaient encore présents quand George clôtura la journée. A la sortie du Cercle, dans le vent froid, un mendiant barbu tendait son chapeau aux gens, un chapeau sale et élimé qui ne fut pas honoré de plus de trois pièces. En le voyant, Joan hurla et s'évanouit aussitôt, retenue à temps par son fiancé. Le mendiant tremblant — mais était-ce de froid ? — s'enfuit dans l'ombre du parc attenant, sans demander son reste. "Hé attendez !" cria George, en vain, tout en tapotant les joues de Joan, qui revenait doucement à elle. - Ward ! C'était Ward ! - Mais voyons ma chérie, c'est impossible... Décidément c'est une obsession ! - Je te dis que c'était lui ! Son regard est plus hagard et plus dur à la fois, mais je l'ai reconnu ! - Je crois que je n'ai pas assez tenu compte du choc que cette histoire a représenté pour toi, tu as besoin de voir quelqu'un. Le secrétaire du cercle accourut, un gros homme à barbiche : - Qu'y a-t-il ? Madame ne se sent pas bien ? - Un simple malaise, dit George rassurant, Joan est encore très perturbée par la récente perte de son mari... Ces fiançailles sont peut-être un peu prématurées, c'est de ma faute. Elle croit parfois voir son fantôme, mais ça lui passera avec du temps et du repos. N'est-ce pas, chérie ? Joan secouait la tête. - Ce n'est pas possible... excusez-moi... pourtant... - La journée a été fatigante pour vous, Madame, vous étiez le centre de toutes les attentions aujourd'hui. Voulez-vous un dernier remontant, avant de rentrer ? dit le secrétaire. - Je crois plutôt que je vais la ramener sur le champ, mon vieux, de plus le temps se gâte ; je vous laisse le soin de tout fermer. Tu viens Joan ?" Le repas du soir fut entièrement consacré à Ward. George récapitulait les raisons pour lesquelles il eut été impossible qu'il fut encore en vie. "De plus, souviens-toi, j'ai vérifié moi-même le corps : il était bel et bien mort, ça j'en suis sûr." Il la noyait d'arguments. "Et le rapport du coroner ? ... Et l'enterrement ? Réfléchis, une telle électrocution, ça ne pardonne pas, surtout lorsqu'on est cardiaque. Tu as dû voir quelqu'un qui lui ressemblait, et ta conscience, ta culpabilité a fait le reste... mais un fantôme ! Je t'assure chérie, ôte-toi toutes ces... Mais qu'y a-t-il encore ?" Joan s'était raidie sur son fauteuil en fixant la fenêtre en ouvrant la bouche comme pour crier, mais aucun son ne sortait. George se tourna vivement et eut à peine le temps d'apercevoir à travers les carreaux une silhouette, un profil, barbu semblait-il, qui se détourna rapidement pour disparaître. Vision d'une seconde qui accéléra soudain son rythme cardiaque. Un léger doute s'installa en lui, en même temps qu'un frisson qui lui parcourut toute la moelle épinière. Joan s'était à nouveau évanouie, sans un cri. Il la laissa affalée sur la table du salon, la joue dans un excellent coulis de framboises, et se précipita dehors. En se ruant sur la porte, il se dit que l'homme, un rôdeur sans doute, n'avait certainement pas eu le temps de traverser le parc pour atteindre la rue. Il resta interdit sur le seuil : pas un bruit, rien ne bougeait, hormis le feuillage des érables balancé par le vent. Allons bon, je n'ai pourtant pas d'hallucinations, moi ! Un corbeau croassa soudain dans le silence et le fit sursauter plus que de raison. Des corbeaux ici, maintenant ? Il s'engagea sur l'allée centrale, et son pied buta sur une petite masse noire au sol : un corbeau mort. (à suivre) Filo
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Par : le 16/09/16
Cette nouvelle, écrite en hommage à Lovecraft (pour le thème et la trame) et Edgar Poe (pour l'ambiance et le style), a été publiée dans mon recueil de nouvelles "Le Monde de Juyen" paru en 2010 ( https://www.amazon.fr/monde-Juyen-autres-nouvelles-étranges/dp/2918566039/ref=sr_1_5?s=books&ie=UTF8&qid=1474035944&sr=1-5&keywords=filo+filosphere ) D'abord, la fraîcheur humide, et le silence. Un silence étrange, anormal. Un silence impossible, surnaturel, oppressant. Juste la respiration, de l'intérieur, et ce rythme lancinant, une sourde percussion. Il ouvre les yeux, et ne voit rien. Le noir total. Sourd et aveugle ? Un sourd entend-il sa respiration ? Un aveugle voit-il du noir ? La panique l'envahit insidieusement, le rythme s'accélère, on dirait quelqu'un qui marche lourdement dans des feuilles. Il comprend qu'il s'agit du sang qui circule dans ses artères, pompé par son coeur de plus en plus vite. Il a du mal à respirer. Il faut que je me calme, se dit-il. Il essaye de bouger, mais son corps a du mal à répondre. Ses doigts puis ses mains finissent laborieusement par frémir, s'animer. Il les lève, se touche le visage, sent une barbe de plusieurs jours, explore plus bas le cou puis la poitrine : il porte un costume étrangement coupé avec une lavallière au cou. Allongé sur le dos, il étend un peu plus ses bras et heurte quelque chose de dur. Le choc produit un bruit mat qu'il entend parfaitement. Ses oreilles fonctionnent donc. Il agite ses pieds peu à peu. La panique monte encore d'un cran lorsqu'il s'aperçoit qu'il est dans une sorte de boîte fermée. Impossible de se lever. Comment a-t-il pu arriver ici ? Et d'abord où est-il ? Que s'est-il passé ? Il a beau sonder ses souvenirs, rien ne vient. Quelle est la dernière chose dont il se souvient ? Enfant sur un grand amandier. Il avait grimpé aux plus hautes branches pour cueillir les dernières amandes. Il entendit comme un cri horrible ou un ricanement inhumain derrière lui. En se retournant il fut figé d'effroi par la vision de ce corbeau immense qui fondait sur lui. Son envergure était exceptionnelle, son plumage plus noir que la nuit, sa tête s'inclinait sur le côté pour le fixer d'un oeil terrible, comme une perle de soufre. Il l'attaquait et, plus par terreur et instinct de survie que par habileté stratégique, il se laissa tomber au bas de l'arbre où l'herbe amortit sa chute, puis il courut, courut... sans se retourner. Son émoi est tel qu'il revit ce souvenir d'enfance pleinement, plus intensément encore qu'un rêve, au point de douter de la réalité de sa position oppressante. Est-il l'enfant qui court, qui ne s'arrête plus, ou bien l'homme adulte enfermé étroitement dans le noir ? Dans les deux cas la peur et l'essoufflement sont les mêmes. Je dois absolument me calmer se répète-t-il, je n'ai pas assez d'air pour me permettre une panique. Aucun autre souvenir ne lui vient en aide. Pas moyen de se rappeler les derniers jours, ni aucun autre, ni d'où il vient, ni sa vie entière. Il ignore jusqu'à son nom. Le manque d'air l'incite à se reprendre. Méthodiquement, il sonde son étroite prison en tapant sur toute la surface de chacune des parois capitonnées. La forme caractéristique de la boîte confirme son horrible doute: un cercueil. Pas besoin de résister encore à l'évidence: on le croit mort et il se trouve dans sa tombe. Enfin, il hurle. *** Si on demande à n'importe qui comment il est possible de sortir de sa tombe, la réponse la plus commune risque de ressembler au cliché créé par le cinéma de zombies: aller vers la surface en creusant et émerger de la terre la main tendue. Mais dans son opération de sondage du cercueil, c'est le fond qui a capté toute son attention. Au niveau de ses épaules et de sa tête, le fond sonne incontestablement creux. Il se contorsionne tant bien que mal et arrache le capitonnage. Une chance, il est mal collé, la personne qui a payé les funérailles a dû prendre le premier prix, ce qui est une bonne chose pour la suite, à savoir les planches. Il détecte facilement les clous et cherche un moyen de les démettre. Il trouve la solution dans sa boucle de ceinture dont les arêtes sont suffisamment fines et solides. Patiemment il arrive à extraire ou casser les quatre clous fixant le fond du côté de sa tête, ce qui lui coûte trente précieuses minutes et une bonne partie de sa réserve d'air et donc d'énergie. Encore autant de temps d'effort et les quatre planches qui constituaient le plancher du cercueil sont soulevées et arrachées, révélant une terre fraîche, humide, odorante et extrêmement meuble. Il comprend la raison pour laquelle le fond sonnait creux: un réseau de galeries a été fraîchement creusé juste à cet endroit par un animal fouisseur, probablement une taupe. Bénie soit cette taupe ! se dit-il. Bien que l'espoir de creuser jusqu'à l'air libre avant d'étouffer se présente assez mince, il décide de s'y atteler patiemment, s'aidant d'un morceau de planche en guise de pelle. D'abord horizontalement pour contourner sa tombe. Il rejette la terre dans le fond du cercueil, et finit par se retrouver entièrement à l'extérieur en dessous de celui-ci, cerné de terre. Il enlève ses chaussettes et s'en sert pour se protéger les voies respiratoires. En voulant creuser horizontalement, il dévie sans le vouloir vers le bas, sans doute entraîné par son propre poids qui écrase la terre meuble à mesure qu'il progresse. Il comprend alors que cette terre est mêlé de sable (proximité de l'eau ? ). Un autre réseau de galeries apparaît en dessous, ce qui le fait descendre encore plus bas. Après une heure étouffante d'efforts supplémentaires, il sent que l'effet de gravité s'accentue fortement: à chacune de ses avancées il s'enfonce plus profondément loin de la surface. Je suis perdu. Soudain son coude s'enfonce jusqu'au poignet, la terre cède sous son genou, il n'a plus besoin de l'expulser derrière lui, elle s'écroule sur elle-même. Il creuse encore, mais sciemment vers le bas cette fois, puisque la terre va bien quelque part. Bientôt ses jambes s'enfoncent, son poids l'entraîne jusqu'à quelques chose de dur, un réseau de racines, en dessous desquelles il sent enfin de l'air frais ! Il est désormais debout sur un filet de racines entre lesquelles le sable continue de s'écrouler à mesure qu'il s'agite. Il entend alors le bruit lointain d'un écoulement d'eau qui lui arrive en même temps que l'air. Ce n'est que lorsqu'il peut enfin respirer qu'il s'aperçoit combien il ne le pouvait plus juste avant. Son instinct et sa pugnacité l'ont donc récompensé, pour le moment. Il s'agit à présent de savoir où il se trouve. Doit-il détruire les racines qui le soutiennent pour passer ? Il n'y voit toujours rien, mais à l'oreille il comprend que coule une rivière souterraine dans une sorte de caverne. Voie de salut, ou mince répit ? *** "J'ai gagné! il se réveille, regardez !" Le gros Luis claque des mains et hurle à l'adresse des autres pêcheurs rassemblés sur le pont. Ils forment un cercle autour du noyé qu'ils ont repêché un quart d'heure plus tôt et qui se met à présent péniblement à quatre pattes pour vomir de l'eau salée. Il a de la peine à rassembler ses esprits, il ne se souvient de rien, à part la terre dans le noir, cette impression d'étouffement humide... et l'enfant qui court éperdument, fou de peur, fuyant les ricanements grinçants d'un corbeau de cauchemar. "Que s'est-il passé ? - Ha ça on peut pas vous l'dire, M'sieur, répond un barbu qui a l'air d'être le capitaine, tout ce qu'on sait c'est qu'on vous a trouvé en train de flotter entre deux eaux à un mille de la côte, et que vous nous devez une fière chandelle, m'est avis... il s'en est fallu de peu pour qu'on vous repêche trop tard. D'ailleurs c'est ce que je croyais quand mes gars vous ont déposé à bord. Le gros Luis jubilait : - Moi aussi je vous dois une fière chandelle, j'avais parié à dix contre un que vous vous en sortiriez !" Réprimant une dernière nausée, il se redresse et hume l'air iodé. Les pêcheurs s'activent sur une poulie à remonter un immense filet. Ils crient, ils peinent et grimacent. La vie éclatante est en marche, et cette certitude lui donne un dernier frisson de soulagement, et ce qui ressemble à de la reconnaissance, sans la certitude de sa destination. L'odeur de poisson est forte, au gré des rafales d'un vent léger, quelques embruns se soulèvent et distillent cette magie propre à la mer, qu'il connaît pourtant. Il en est sûr. Il est vivant ! Il lève la tête et contemple le ciel, et cela semble lui caresser l'âme. "Que c'est beau le ciel ! - Qu'est-ce que vous dites ? - Rien. Quelles sont ces côtes, là-bas ? - La baie d'Innsmouth, et au sud Kingsport. - Cela ne me dit rien... mais dans quel pays ? - La Nouvelle Angleterre, entre New York et Boston. Vous êtes pas d'ici alors, mais d'où vous sortez ? - Ces noms me disent pourtant quelque chose, mais... - Hé, pourtant il porte une des tenues folkloriques de la région, intervient un gringalet qui vient de donner des billets au gros Luis. - Justement, dit un autre, y'a qu'un étranger, moi j'dis, pour s'amuser à les mettre (il éclate de rire). - Ou un mort, dit sans sourire le plus vieux du groupe. - Un mort ? Comment ça un mort ? Dites-moi ! - A Kingsport et alentour, les gens ne revêtent cette tenue qu'à deux occasions : une fête locale, le Festival, et à leur mort : ils sont vêtus ainsi avant d'être enterrés. - Ou des étrangers qui espèrent participer au Festival alors qu'ils y comprennent rien, dit le gringalet. - Vous dites à Kingsport ? Intéressant." *** Débarqué pas loin de Kingsport par les pêcheurs qui lui ont généreusement offert un repas et des vêtements trop petits et élimés mais plus sobres, il quitte maintenant un chemin caillouteux et atteint la route qui relie Kingsport à la grande ville de la région, Arkham. D'après ce qu'on lui a dit, Kingsport est à deux heures à pied et Arkham à une heure, il opte pourtant pour la première solution en raison de cette histoire de vêtements funéraires, et tourne à gauche. Cette marche ne lui fait pas peur, d'une part parce qu'il a la motivation impérieuse de comprendre, de se souvenir, d'être reconnu, mais aussi parce qu'il prend un grand plaisir à arpenter librement cette terre-ferme sous laquelle il a failli périr étouffé. A sa gauche, les mouettes ponctuent de leur cris la rumeur de la mer. Le vent souffle de plus belle et emporte parfois ces sons qu'il connaît parfaitement. Je suis sûr de connaître la mer et la navigation, je sais que ces oiseaux s'appellent des mouettes, et pourtant j'ignore tout de moi, sauf... Un groupe de corbeaux s'envole lourdement des champs de maïs qui bordent la route du côté droit, dérangés par le bruit tonitruant d'une voiture grise et poussiéreuse dont le pot d'échappement mériterait un sérieux colmatage et qui le croise en pétaradant. Oiseaux de malheur! L'enfant court toujours dans sa tête. Pourquoi ce souvenir précis et pas d'autres ? Il réalise alors que c'est la première auto qu'il voit circuler sur la route depuis un quart d'heure de marche. La chaussée est en mauvais état et il suppose que c'est une route secondaire, où les véhicules sont obligés de rouler à faible vitesse. Pourtant, une seconde voiture approche au lointain, il distingue peu à peu qu'elle est noire et décapotable. Puis il commence à distinguer les détails: un homme est au volant, il porte des lunettes noires, et une femme aux longs cheveux blonds tirés en arrière par le vent est assise à côté. Et là se produit un phénomène étrange. En le croisant, en le voyant, la femme change d'expression. Elle écarquille les yeux et grimace exactement comme si elle voyait un fantôme, il suppose aussitôt qu'elle le connaît et le croyait mort et enterré. La voiture passe, puis ralentit au bout de trente mètres, puis repart vers Arkham. Il s'arrête et fixe le véhicule noir jusqu'à ce qu'il disparaisse dans un virage. Il a le temps d'apercevoir un autocollant à l'arrière, représentant une sorte de tête de lion avec l'inscription "C.L Arkham". Il reste planté là, sur le bord de la route, son coeur a accéléré ses battements. Les corbeaux reviennent s'installer dans le champ de maïs, comme un mauvais présage. Ce couple devait me connaître. La femme en tout cas. Et ils allaient à Arkham... Je dois la retrouver. Une énergie nouvelle lui fait reprendre la route, dans l'autre sens. *** (à suivre) Filo
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Par : le 16/09/16
Fils de saltimbanques phtisiques et alcooliques, Edgar Poe voit le jour, commence à parler et à marcher dans les roulottes les troupes théâtrales et les jupes de sa mère Elizabeth Arnold, londonnienne émigrée en Amérique. Réalité et illusion, voyage et bohème, sont constamment pour lui aux limites du rêve. Son père, David Poe Jr, tuberculeux et ivrogne, meurt quelques mois après la naissance d'Edgar. Elizabeth fuit Boston et meurt à son tour à Richmond, Virginie, en 1811, à l'âge de 24 ans. Edgar a presque 3 ans, il est adopté par Frances Keeling Valentine, épouse du riche négociant John Allan, peu enchanté de cette initiative. À six ans, Edgar sait lire, dessiner et chanter. Allan s'installera en Angleterre pour 5 ans, où Edgar sera confié à un collège religieux. Il y apprendra quelques éléments de français, de latin, d'histoire et de littérature. C'est peu, en revanche son imagination fiévreuse sera impressionnée par les vieux châteaux écossais, les caves humides, d'où découlera certainement son attrait du macabre et du mystère. De retour à Richmond, Edgar fréquente l'English Classical School, où il s'amourachera de plusieurs jeunes filles en vain, jusqu'en 1826, où il sera inscrit par Allan à la Faculté de langues de l'université de de Virginie, et où il accumulera des frasques et des dettes qui le fâcheront définitivement avec son père adoptif. C'est là qu'il commence à écrire. Un an plus tard, finie la vie bourgeoise, Edgar se retrouve seul et part pour Boston. Il se déclare alors "irrémédiablement poète". Il y fait éditer un recueil de poésie : Tamerlan et autres poèmes, écrits par un Bostonien. Aucun succès. Il s'engage comme simple soldat dans l'administration sous le nom d'Edgar Perry et compose le poème Al Aaraaf. Mais ce travail lui déplaît, il part à Baltimore, voir son frère Henry, et s'installe chez une sœur de John Allan : Maria Clemm. Il passe son temps à écrire et à jouer avec sa toute jeune cousine Virginia. C'est une des rares périodes heureuses de sa vie. Ses poèmes seront même publiés chez Hatch & Dunning. Il entre à West Point, y contracte des dettes, manque des cours et se fait jeter. Il part alors à New York où il publiera un nouveau livre, Poèmes, mais revient bien vite à Baltimore, chez sa tante Clemm qui devient un peu son "bon ange", voire sa nouvelle mère adoptive. En 1833, premier succès concret : il remporte le prix de 50$ (grosse somme à l'époque) à un concours avec son récit Manuscrit trouvé dans une bouteille, ce qui lui permet d'être embauché un an plus tard comme rédacteur à tout faire au Southern Literary Messenger, à Richmond (où John Allan vient de mourir sans rien lui laisser). Il commence à boire. En 1835, il y rapatrie Maria Clemm et Virginia qu'il épouse secrètement, elle est âgée de 13 ans ! Edgar se met à travailler dur, et devient rédacteur en chef du journal, pour un salaire annuel de 800$. Il devient le critique littéraire le plus en vue, le plus redouté, chasseur de plagiaires. Mais il n'arrive pas hélas à se passer d'alcool et de drogue. Il est alors licencié. La petite famille va s'installer à New York, où le poète publie un roman : Les aventures d'Arthur Gordon Pym de Nantucket, mais ne parvient pas à trouver un emploi, puis à Philadelphie, où il collabore au Gentleman's, jusqu'en juin 1840. Commence alors la misère noire, une période sombre. De plus Virginia tombe malade. Il retourne à New York et collabore au New York Sun et à l'Evening Mirror qui publie en 1845 son fameux poème Le Corbeau. C'est un triomphe : succès littéraire, succès mondain. Il courtise ici et là, mais s'enfonce pourtant dans les dettes et une pauvreté extrêmes, et toujours l'alcool. En 47, Virginia meurt. Il écrit alors le douloureux Ulalume. Il va désormais s'enfoncer, draguer des femmes dont l'une (une ex) va répondre à ses avances, la Veuve Shelton, à Richmond. Le mariage est décidé. Il cesse de boire et de se droguer. C'est en tentant d'aller chercher "maman" Clemm à New York, pour le mariage, qu'il s'enivre une fois de trop à Baltimore. Le 3 octobre, on le découvrira dans le ruisseau, sale, dépenaillé, inconscient. Transporté au Washington Hospital, il y meurt le 7 octobre 1849. À l'instar de plusieurs célébrités (Marilyn Monroe ou Jim Morrison par exemple), des polémiques et interprétations diverses coururent sur les causes exactes de sa mort. L’ŒUVRE Baudelaire, qui fit connaître Poe en Europe, estimait son oeuvre à environ 70 récits, 50 poèmes, 800 pages d'articles critiques, et un ouvrage philosophique, Eurêka. Hormis les poèmes, ses contes sont incontestablement la part la plus connue de son œuvre, traduit par Baudelaire et regroupés en deux recueils : Histoires extraordinaires et Nouvelles histoires extraordinaires, auxquels il convient d'ajouter les Contes grotesques et fantastiques (ce dernier fut publié sous ce titre de son vivant, en 1840). Les aventures d'Arthur Gordon Pym est son seul roman, écrit pour raisons alimentaires, où alternent des scènes émouvantes et des passages ennuyeux et bâclés. Il en avait commencé un second (paru en feuilleton dans la presse), le Journal de Julius Rodman, qui resta inachevé. À noter que c'est l'un des tout-premiers westerns de la littérature américaine. Il fut également le précurseur de l'enquête à énigme à la Sherlock Holmes avec son héros Dupin (Double assassinat dans la rue Morgue, Le mystère de Marie Roget et La lettre volée). Conan Doyle avait reconnu s’en être inspiré pour créer le personnage de Sherlock Holmes. Mais la mort reste le thème favori des récits fantastiques de Poe. Il faut dire qu'il l'a approchée tant de fois, sous la forme de la tuberculose, qui tua toutes les femmes de sa vie. "La mort triomphait dans cette voix étrange" a écrit dans Le tombeau d'Edgar Poe, Stéphane Mallarmé, deuxième grand poète français à lui avoir voué un culte et des traductions. Le compositeur Eric Woolfson, passionné par Poe, eut l'idée de composer un projet musical sur Edgar Poe et son œuvre, et le proposa à l'ingénieur du son de Pink Floyd : Alan Parsons. Un groupe est alors formé au milieu des années 70 : The Alan Parsons Project, et l'album sort sous le titre "Tales of Mysteries and imagination". Ce groupe sortira plus tard quelques albums remarqués (le meilleur étant "Pyramid" ), et même un tube : “Eye in the Sky". Mais Woolfson le quittera car il composait pratiquement tout alors que les honneurs revenaient à Parsons, piètre musicien. - Connaissiez-vous Edgar Poe ? - Si oui, quel récit de lui vous a le plus marqué ? - Le considérez-vous comme un auteur majeur de la littérature américaine ? - Si je vous dis "Quoth the Raven...", que répondez-vous ?
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Par : le 07/09/16
Monsieur derrière moi, se lève et commence à débarrasser nos assiettes. Bravant la douleur de mes fesses endolories, je me lève à sa suite et prend dans mes mains les restes de notre repas. Nos regards se croisent dans un silence. Son visage est sérieux et figé, je lui souris pour tenter d'obtenir son sourire en réponse. Ai-je fait une bêtise de me lever sans son autorisation? un torrent de doutes m’envahit et j'en rougis. Il se retourne et se dirige dans la cuisine. Je reste là sans savoir quoi faire. Tous les convives m'observent dans l'attente de ma réaction. Voyant mon embarras, Madame M m'ordonne. - Et bien ne reste pas là sans bouger maintenant que tu es debout, ramène tout dans la cuisine. - Oui Madame, vous avez raison. A petit pas je m'élance dans la cuisine. Il est là en train de ranger. Ses gestes sont brutaux, il fait du bruit en claquant les portes de placard sans ménagement. Il est nerveux. Il évite clairement de me regarder. Je m'active à mon tour sans un mot. Alors que je lui tourne le dos, Je sens sa main saisir la mienne brusquement. La vivacité et la force de sa prise me laisse à peine le temps de me retourner qu'il m'entraine déjà hors de la cuisine. - Viens, suis moi, me lance t'il dans un souffle à peine contenu Nous passons vivement devant nos convives, dont les regards d'étonnement nous suivent dans notre précipitation. Nous montons les marches de l'escalier à toute volée. J'essaie de ne pas tomber. Sa main tenant la mienne si fermement que j'ai l'impression qu'il peut m'arracher le bras. La porte de la chambre, devant le lit, soudain il se fige et je trébuche. Je me retrouve à genou à ses pieds haletante de cette course en avant. Je lève les yeux, vers son visage et j'y découvre enfin son sourire. Sa tension, son envie, son excitation il ne peut plus les contenir, tout son être me dit son intention. Je lui répond par mes gestes, en silence. Je m'incline et lui retire ses chaussures. Mes mains défont sa ceinture et son pantalon ne tarde pas à tomber. Je libère son sexe tendu et dresser de plaisir trop longtemps contenu. Je le caresse, mes yeux se tournent vers lui pour avoir son approbation. Son sourire encore et ses mots qui me donnent son ordre. - Vas-y, donnes-moi tout ton corps, appartiens-moi. Et dans un mouvement de douceur ma bouche avale son sexe brulant de désir. Ses mains se glissent dans ma chevelure pour m'imposer le rythme qui lui convient. Son râle et ses soupirs me confirment l'urgence de son plaisirs enfin libéré. Mes sens sont en éveil, pour ressentir tout son être, ses mouvements, la puissance de ses mains qui s'apaise au fur et à mesure de la satisfaction de son désir. Je goute à son sexe avec délectation, ma bouche est son écrin. - Merci, ma petite chienne soumise. Il se retire et me relève. Ses yeux me transpercent, sa bouche vient prendre la mienne et nos langues se cherchent dans une danse d'amour et de complicité, de désir sexuel violent et immédiat. Ma tête bascule en arrière dans un mouvement impérieux imposé par sa poigne dans mes cheveux malmenés. De son autre main, il vient caresser mon entrejambe et l'humidité qu'il y trouve réactive son désir fougueux. Ses doigts humides entrent dans ma bouche et ma langue gourmande se met à lécher cette substance intime et personnelle preuve indiscutable de mon propre désir. - Lèche, lèche, ma petite chienne, tu es mienne, je te veux maintenant. Il me pousse en arrière et je me retrouve sur le lit. Sa chemise vole à travers la pièce et sans plus de cérémonie, il entre en moi. Son corps puissant et musclé impose sur moi toute la nature d'un mâle dominant sûr de son pouvoir et de son bon droit. Mes mains courent sur son dos larges et ses épaules si solides. Mes jambes autour de ses hanches viennent l'encercler comme pour ne plus jamais le lâcher. Ses coups de boutoir au fond de mes entrailles m'arrachent des gémissements et des cris que je ne peux retenir. Nous sommes deux corps en un, dans le plaisir brutal et bestial. Le monde autour n'existe plus. je ne retiens plus mon plaisir. La jouissance monte d'entre mes cuisses. Son rythme ralenti. Il s'est redressé, quittant mon emprise. Un coup, puis un autre au plus profond de mon être, pour toucher la cible de notre jouissance. Il s'arrête, se retire. Il me laisse là allongée sur le lit et sans rien dire, il ramasse ses affaires et quitte la chambre. Je me retrouve abandonnée sur le lit, sans comprendre. Décidée à ne pas le décevoir, cette fois-ci, je ne bouge pas et j'attends, de cette attente pleine de fantasmes et de rêveries, d'envies et de questions...
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Par : le 06/09/16
Lettre à ma future soumise, Je suis sur ce site pour y trouver une soumise. J’en ai trouvées quelques unes, rencontrées quelques unes, mais le processus de sélection n’est pas encore terminé et je n’ai pas encore MA soumise. Je voudrais m’adresser à toutes les candidates et leur raconteur un souvenir : ma première fois. La première expérience BDSM, lors de laquelle j’ai découvert que j’étais un home dominant. Alors que je ne m’en doutais absolument pas. J’espère que j’aurai beaucoup de retours pour cet article. Un soir, il y a des années, au moins 15 ans, dans une soirée libertine chez des amis, j'ai flashé sur une femme qui était là. Je l'ai draguée et elle a consenti à se faire baiser par moi. On s'est isolés dans une pièce. Je voulais la baiser seul. C'était une femme pas belle mais qui m'attirait beaucoup, avec des gros seins, vraiment ce qu'on appelle des seins lourds. Tout son physique était lourd, lourdes cuisses, lourdes fesses. Pas une beauté mais je la désirais violemment. Je l'ai caressée, puis pénétrée en levrette. Elle était plutôt du genre passive. Elle mouillait, acceptait d'être pénétrée mais n'avait pas l'air très excitée. Elle ne disait rien. C'était une femme silencieuse. Ca aussi, ce côté animal me plaisait. Tout en la limant, je lui ai donné des claques sur les fesses pour la réveiller un peu. Parce que je trouvais qu'elle dormait. D'un seul coup ça l'a réveillée en effet. Elle m'a dit (elle parlait mal le français) ouiiii, j'aime ça. Plus fort! Plus fort! J'ai giflé son fessier plus fort, très fort même. Elle semblait reprendre vie. Elle en voulait toujours plus. Moi, je n'avais aucune expérience du BDSM, ni savoir faire. Je me contentais de lui donner la fessée avec les mains, tout en la pénétrant. Visiblement elle restait sur sa faim. Elle me disait: tape moi, tape moi, plus fort, plus fort, plus fort. Elle me suppliait vraiment. Je faisais de mon mieux mais je ne savais pas comment la satisfaire, n'ayant ni fouet ni cravache ni rien de ce genre. Finalement j'ai vu une sorte de bouquet de fleurs artificielles très moches qui étaient là. Ca n'était pas un appartement de luxe avec du mobilier classe. C'étaient des grands tournesols en plastique, dont les tiges avaient un plus d'un mètre de long, en plastique également avec à l'intérieur une tige en métal, le genre de faux tournesols à 5 francs pièces sans doute achetés au garden center du coin. Ca pouvait servir de cravache, faute de mieux. Bon, je commence à lui cravacher les fesses, ses grosses fesses tellement bandantes, avec cette tige, mais j'avais peur de la blesser car c'était vraiment un instrument cinglant, contondant, avec en plus les fausses feuillolles en plastique vert qui devaient faire encore plus mal. Si j'y allais trop fort elle allait être blessée, peut-être saigner. Donc je tapais, mais doucement, en prenant soin de ne pas lui faire trop mal. Elle gémissait, elle me suppliait, d'une manière toujours plus lamentable: Plus fort, plus fort, plus fort. Moi je me retenais toujours parce que je me disais que ça allait mal finir. A la fin elle a tellement supplié, gémi, que d'un seul coup ça m'a pris et je me suis mis à la fouetter sans aucun égard. Vlan, vlan, vlan. Ca devait lui faire un mal de chien. Mais là, moi j'avais franchi un seuil. Je n'étais plus le garçon gentil, poli, civilisé que je suis normalement. J'étais devenu une vraie bête fauve et n'avais plus aucune inhibition. Donc je la fouettais comme un sourd avec cette affreuse tige cruelle. Pire qu'un nerf de boeuf. Et pendant ce temps je continuais à la limer et j'étais de plus en plus excité, je bandais comme un taureau et moi aussi je prenais mon pied. Elle a commencé à crier, mais c'était de jouissance. Elle a joui avec une violence incroyable, en beuglant. Et son vagin se contractait d'une manière terrible. C'était excitant à un point... Je ne vous dis pas. Je sens encore les spasmes de son vagin. Je pense que c'est une de mes expériences de baise et de jouissance les plus intenses de toute ma vie. Peut-être la plus intense. Elle a joui comme ça longuement, moi aussi. Plusieurs fois. Ca la reprenait, elle suppliait à nouveau d'être fouettée. Là je n'hésitais plus. Je lui donnais ce qu'elle voulait, sans ménagement. Et elle jouissait de nouveau, et moi aussi, etc., etc. Bon, je ne sais pas ce que les lecteurs vont penser de ce récit. Mais moi je dois avouer que cet épisode m'a excité à un point indescriptible. Je pense que c'est à moment là que j'ai pris conscience de mon caractère de dominant, dont je n'étais absolument pas conscient auparavant. Quand je dis que je suis un dominant, ça ne veut pas dire que j'éprouve le besoin de laisser pour morte toute partenaire sexuelle après lui avoir asséné des coups de fouet ou de cravache à assommer un boeuf. Ca veut juste dire que je sais que la relation dominant dominé me donne une satisfaction intense. Je précise aussi, pour rassurer les soumises potentielles, que je suis incapable de faire subir des abus de ce genre à quiconque, sauf si c'est la personne elle-même qui me le demande. D'autre part, je suis encore quelqu'un de gentil, poli, courtois, même assez réservé, bien élevé, même plutôt doux. Mais cette histoire m'a changé en me révélant à moi-même une part de ma personnalité inconnue, et probablement, ça ne se voit pas de l'extérieur que je suis comme ça. Je n'ai plus jamais revu cette femme et je l'ai amèrement regretté. J'aurais tant désiré une relation SM durable. Mais elle n'habitait pas la Suisse. Elle est repartie le lendemain et je ne l'ai plus jamais revue. J'ai eu quand-même le temps de bavarder un moment avec elle après l'amour, alors que tous les deux nous récupérions de nos orgasmes à répétition. J'ai compris que son père la battait comme plâtre quand elle était petite fille. Son mari la battait. Elle avait un blocage émotionnel, impossible de s'épanouir en tant que femme, impossible de jouir sans être battue très violemment. Pendant très longtemps j'ai cherché une soumise sexuelle maso hard comme cette femme. Elle m’a beaucoup manqué. J’aurais voulu avoir avec elle une relation de longue durée. J’étais très frustré de son absence. Je voulais une maso grave comme elle. J’en ai rencontrées quelques unes, mais qui n’étaient pas comme elle. J’ai en revanche rencontré d’autres femmes soumises, certaines masos et d’autre pas. Je suis devenu ce qu’on appelle un “maître expérimenté”. Avec le temps j’ai beaucoup appris et compris que chaque femme, et donc chaque femme soumise est différente. Il faut savoir tirer le meilleur de chacune. Au cours de ces diverses rencontres avec des soumises de toutes sortes, j'ai un peu mis de l’eau dans mon vin. Je m'adapte au désir de l'autre, comme j'espère que l'autre va s'adapter à mon désir à moi. Mais ce que je recherche c’est quand même la femme maso qui veut être cravachée comme une jument, battue, rabaissée, traitée plus bas que terre comme une catin, et qui a besoin de ça pour son plaisir. Elle ressent ça comme le summum de l’attention qu’on puisse donner à une femme, et elle en a besoin. C'est ce que je voulais dire. Je cherche une servante sexuelle et je désire qu'elle me server. C'est ça qui est si grisant. C'est ce qui m'enivre comme du champagne. A un moment donné je demanderai à ma soumise de me donner le même genre d'amour que cette femme aux gros seins. Si je sens que ça ne lui convient pas, je n'irai pas plus loin. Mais entre nous, la soumise et moi, tout pourra être tenté, en toute confiance. C'est ça qui compte. Est-ce qu'on est bien d'accord ? Ton Maître si tu veux P. S. J'espère que ce récit suscitera des vocations et que je recevrai beucoup de lettres
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Par : le 06/09/16
Loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 sur la pénalisation des clients apporte son lot de nécessaires précisions et de nombreuses interrogations. L’article 611-1 de la nouvelle loi dispose que «le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir des relations de nature sexuelle d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, en échange d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, de la fourniture d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe.»Des amendes de1500euros pour l’achat d’actes sexuels et de 3750euros pour récidive sont prévues. On punit le fait de «solliciter, d'accepter ou d'obtenir». Cela signifie-t-il que dans les deux premiers cas, c'est la tentative (par exemple une promesse de rémunération suffit ) qui est visée, alors que dans le dernier, c'est l'infraction consommée. Dans le cas d'une sollicitation ou d'une acceptation, en pratique, l'intervention des forces de police agissant en flagrant délit est donc possible dès lors qu'il apparaît qu'un accord a été conclu entre le client et la Maitresse (vénale), sans qu'il soit nécessaire d'attendre le commencement d'un attouchement ou d'un rapprochement sexuel pour intervenir. (source justice.gouv.fr) Puis se pose la question de «relations de nature sexuelle» Que cela signifie-t-il? Tout d'abord, il est étonnant que cela soit au pluriel. Une seule relation de nature sexuelle sollicitée, acceptée ou obtenue ne saurait donc être sanctionnée. Que signifie en droit «relation de nature sexuelle» ? On peut, d'ors et déjà, affirmer qu'une exhibition n'est pas une relation sexuelle car l’article 227-22 du Code Pénal fait une distinction «...comportant des exhibitions ou relations sexuelle ...». Cette loi ne sanctionne pas toute relation de nature sexuelle, seuls étant réprimés les comportements qui interviennent dans le cadre d'une relation de prostitution. Mais qu'est-ce que la prostitution ou qu'est-ce qu'une personne prostituée? En droit, le régime de cette dernière avait été défini par le décret du 5 novembre 1947. Désormais, la seule définition juridique de la prostitution est jurisprudentielle : l’arrêt de la Cour de Cassation a considéré en 1996 que la prostitution consiste « à se prêter, moyennant rémunération, à des contacts physiques de quelques natures qu’ils soient, afin de satisfaire les besoins sexuels d’autrui ». C’est ainsi que l’arrêt de principe de la Chambre criminelle du 27 mars 1996 pourvoi n° 95-82016 donne de la prostitution une définition qui comporte deux éléments: d’une part, la vénalité du comportement, et d’autre part, des contacts physiques de «quelque nature qu’ils soient». Le terme de "rémunération" peut être pris au sens large: argent mais également objets à valeur marchande ou même services. Les investigations Les ordinateurs sont surveillés et les mobiles écoutés. Pas tous, bien entendu, les traces numériques seront des indicateurs. Cette cyberinvestigation se traduit par le fait que les mouvements sur Internet des clients présumés seront traqués sans qu’ils en sachent rien et ceci est d'autant plus aisé, à présent, avec l'utilisation IMSI-catcher(International Mobile Subscriber Identity) autorisé par la loi relative aux renseignements de 2015. Matériel pas plus gros qu'un attaché case qui intercepte tout trafic numérique et téléphonique En DSM (Domination ou sado-masochisme) Dès lors qu'il y a «contacts physiques de quelques natures qu’ils soient», c'est assimilé à de la prostitution s'il y a offrande ou autre échange ou même «promesse» d'un tel avantage, alors le client tombe sous les fourches caudines du code pénal . Cependant, la CEDH, dans un arrêt très important, souvent cité, du 11septembre 2007, «Tremblay contre France», dans son considérant25, souligne, en des termes très forts et assez rares , que «la prostitution, en général, n'est incompatible avec la dignité de la personne humaine» - «que lorsqu'elle est contrainte» ou, comme elle l'indique dans l'arrêt du 17/02/2005 «K.A. et A.D. contre Belgique» allant jusqu'à des mutilations effrayantes Nonobstant les cas de mutilations effrayantes, l'interdiction apparaît lorsqu'il y a contrainte, quand il n'y a plus acceptation, que le consentement s'est volatilisé sous la pression. En définitif la jurisprudence de la CEDH, à laquelle nous sommes soumis: chacun est maître de disposer de son corps, pourvu qu'il soit adulte, dans le respect de l'intimité de la vie privée, et à condition qu'il n'y soit pas contraint. » (Badinter commission Sénat du 14 mai 2014) Donc se pose, aussi avec acuité la question du consentement Le consentement est au coeur de toutes relations: vanille, sm ou D/s . La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006 reconnaît le viol entre époux. Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal, par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex, pour entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé. Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur ou par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle. L'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447) Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste. La Cour européenne des droits de l’homme a une position contraire, d'autant qu'il y eut un revirement jurisprudentielle par son arrêt précité K.A et A.D c/ Belgique du 17 février 2005. Après avoir rappelé que la vie sexuelle est une composante de la vie privée, elle indique qu'un Etat ne peut porter atteinte au droit à la vie privée, que si « les juridictions nationales ont soulevé la question du « consentement de la victime ». Pour la CEDH, le sadomasochisme ne peut-être condamné que pour « des raisons particulièrement graves » et que si la victime n'est pas en mesure de faire cesser les actes (par un safeword par exemple) ou que sa volonté n'est pas respectée. Il est résulte qu'il est de bon conseil, après avoir épuisé tous les recours de droit interne, de saisir la CEDH.
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Par : le 03/09/16
Depuis quelques années, je constate avec grande circonspection la montée de cette mode du développement personnel où tout est galvaudé à qui mieux-mieux, pour le plus grand plaisir de quelques charlatans sachant bien cibler et attirer les gogos crédules. J'ai un bon nombre de connaissances dans mon entourage qui se proclament pseudo-thérapeutes ou qui proposent d'on ne sait où des ateliers ou stages de yoga de ceci-cela ou "découverte du soi sacré", etc... et ça marche ! Certains m'ont convaincu en 2010 de m'inscrire à un forum, ou plutôt un petit réseau social de gens "cools" détenteurs d'une "zénitude" positive... J'y suis allé, mais j’ai vite constaté qu’on y trouvait tout et n’importe quoi, notamment des ateliers proposés par des inititateurs autoproclamés, payants bien sûr, et souvent les repas non-fournis, ni le couchage (camping), bref tout bénef pour l’organisateur. En voici un exemple (copié/collé, je n’ai rien modifié) : __________________________ ÉVEIL DE L’ÊTRE L’ÊTRE SACRÉ... Rassemblement 8-14 AOÛT Le Sacré... Accepter, accueillir, respecter... Tout sur Terre ; Honorer le Vivant ; Célébrer chaque instant. Le Sacré se regarde, se respire, s'écoute, se touche, se goûte, se partage, se parle, se vit consciemment. Le Sacré EST LE TOUT : Ciel et Terre réunis. « Il est temps que le rassemblement des Êtres ait lieu sur la Terre. Ensemble, acceptez votre rôle, vivez et pratiquez le Sacré dans votre quotidien. » Pierre **** Invitation à s'incarner pleinement ; Invitation à la réalisation, à la concrétisation ; Invitation à savourer la Vie Invitation à Vivre le Sacré... Lieu du stage Domaine des ***** (15 mn d'Orléans) Stage Prix exceptionnel 300€ (collations non comprises) __________________________ Deuxième exemple : __________________________ Week- end d’exploration corporelle de notre être intérieur………. pour les hommes comme pour les femmes... Je suis un Homme, je désire aller vers plus d’intériorité, oser des instants de vulnérabilité, en déposant le masque de l’homme tout puissant pour mieux vitaliser mon énergie de vie. Je suis une Femme, je désire relier mon intériorité à mon expression créatrice pour danser en pleine lumière ma vie de femme. OBJECTIFS : Prendre conscience de sa dualité féminin –masculin, les mettre en relation, pour vivre l’HARMONIE & l’EQUILIBRE de leur UNION Apprendre à déplacer nos rôles figés d’homme et de femme Sentir la diversité et la richesse de notre nature en parcourant ses forces opposées Explorer la rencontre et l’union de ses forces dans la nature environnante Les outils mis en place : Marche consciente Pratique corporelle d’intérieur et d’extérieur Souffle de l’arbre Mise en situation d’éveil sensoriel Programme : Vendredi 13 août : -accueil au **** entre 18H et 19H : rencontre et mise en place de la synergie du groupe, Samedi 14 et dimanche 15 août: ateliers de 10H à 17H30 avec pause pique-nique Dimanche : fin du week-end à 18H. Renseignements pratiques : Le prix de notre week-end de ressourcement (150 €) comprend : Les ateliers de Isabelle ***** soit 100€ pour les deux jours, La pension complète (petit déjeuner, repas pique-nique et repas du soir) soit 49€ pour les deux jours, Ne comprend pas : Le logement : En camping : 12€ par personne pour les deux nuits, En dortoir de 12 personnes : 22€ par personne pour les deux nuits, En dortoir de 6 personnes : 31€ par personne pour les deux nuits, En chambre double : 34€ par personne pour les deux nuits, Le transport : co-voiturage organisé en fonction des inscriptions. Matériel nécessaire : Chaussures souples, tenue décontractée, sac à dos, gourde. Conditions : Nombre de participants limité à 12 personnes. Inscription avant le 15 juillet. Bulletin à remplir ici : Participation garantie dès réception de l’acompte de 80€ sur le compte de ***** __________________________ J’avais commenté cette dernière annonce ainsi : Je suis en train de me demander si je ne vais pas organiser un stage de jeûne et méditation en pleine nature. "Rencontrez votre être intérieur sacré par le jeûne et la méditation" 150 € par personne me paraîtrait honnête, et ça ne me coûterait rien en bouffe (hé hé), ni en hébergement. Juste avoir l'air un peu "gentil" et béat pendant un week-end, et me retenir de ne pas me foutre des gogos présents, je pense y arriver. Je me tâte... [je me tâte tellement, que je me demande si je ne vais pas proposer aussi un atelier de tâtonnements (sacrés, bien sûr), 50€/h] Je suis aussi intervenu dans quelques débats, j’ai posté un coup de gueule, sur l’abus qui est fait des termes "yoga" par exemple (le rire, le son, la voix, ...et on peut en inventer encore plein, le mot "yoga" se chargera toujours apparemment de séduire un certain public). j'étais même intervenu avec humour sur une annonce de "yoga du rire", pour proposer d'inventer le "yoga du vélo", le "yoga de la cuisine", du massage, et autres yogâteries diverses et variées. Je me suis fait modérer et tous mes posts et coms ont été supprimés. Pourtant je proposais également des références utiles pour comprendre ce qu'est réellement le yoga, le vrai, tel que défini par la Bhagavad Gita, et qui est en premier lieu une voie de dévotion aux dieux hindous (Bhakti yoga). Ce n'était pas un commentaire méchant ; sur le ton de l'humour, j'invitais à réaliser ce qu'est le vrai yoga, et à quel point l'utilisation de ce terme est fausse, galvaudée, et limite insultante à la BV. Ainsi que d'autres termes à la mode, dont les utilisations interchangeables dans différents "ateliers" porteraient à rire si ce n'était pas aussi pathétique (et commercial, car n'oublions pas que ces soi-disant ateliers sont pour la plupart payants) ; des termes comme "sacré", "karma", "énergies", "être intérieur", "shamanisme", "méditation", "shakra", "ressourcement", "lumière intérieure", etc... D'ailleurs, ce n'est pas compliqué à imaginer : on pourrait faire un petit jeu qui consisterait à créer un atelier ou stage, pseudo-thérapeutique ou non, contenant certains de ces termes à la mode, ou d'autres assimilés, voire inventés, par exemple "Atelier de thérapie par la méditation shamanique", ou "Découvrez votre lumière intérieure sacrée par le massage des énergies", ou encore "Stage d'ouverture des shakras et de prise de conscience du karma", etc. Une fois qu'on a le truc,avec les bons mots-clefs, tout est possible : il y aura toujours des gens branchés, du moment qu'on cible dans les sphères adéquates, comme sur la plateforme en question. D'ailleurs je vous propose ci-dessous de vous prêter au jeu et de proposer des faux stages de développement personnel selon ce principe, avec les bons mots-clefs ! Bref, je me suis amusé à surfer là-dessus à la limite de la provoc, tout en étant bien conscient que je risquais encore la censure, en leur proposant un atelier fictif intitulé "Yoga du sexe". Son énoncé était assez crédible, les activités proposées et l'argumentaire tenaient debout, sans marcher sur les platebandes de la sexologie ou des yogas kundalini ou tantra. L'événement est resté affiché pendant plus de deux semaines, a été abondamment consulté. Beaucoup de gens étaient intéressés. Faut dire qu'en plus le critère sexe était un atout ! Quelques jours avant l'échéance, j'ai mis un commentaire pour expliquer ma démarche, par souci d'honnêteté, et pour révéler qu'il s'agissait d'un gentil canular, destiné à éveiller un peu les consciences, à montrer à tous ces gens crédules, béats et avides d’expériences pseudo-mystico-exotico-ésotérico-bio-énergético-spirituelles qu’il ne faut pas se faire aussi facilement avoir. Aussitôt, l'événement a été supprimé, avec mon commentaire. Je ne l'ai pas ramené, me disant que c'était probablement de bonne guerre, mais j'y vois là tout de même une attitude relativement obscurantiste visant à entretenir à tout prix un certain esprit reposant sur cette béatitude crédule, un pseudo-mysticisme et autres spiritualités de pacotille à la mode. Enfin, voici le texte de mon atelier-canular : Après le yoga de la voix, le yoga du son, le yoga du rire, le yoga du visage, le yoga du cœur, le yoga de la nutrition, yoga du soleil, yoga du rêve éveillé, et autres yogâteries dont la liste n'arrête pas d'augmenter grâce à la bienveillante vogue du développement personnel new age, voici un nouveau yoga qui, lui, ne se prend pas au sérieux : le yoga du sexe. À ne pas confondre avec le tantra yoga, le kundalini yoga, ou les consultations de sexologie. Le sexe a trop longtemps souffert de diabolisation, tabous, morale, ignorance, traditions, routines, complexes, etc, alors qu'il est désormais communément admis que faire l'amour est bon pour la santé, l'énergie, l'assurance de soi, bref pour le corps et l'esprit. Or, le sexe peut être un medium vers une conscience et une connaissance de soi et de l'autre, un moyen de ré-unification du corps et de l'esprit (comme le yoga, justement) et de transcendance, trop méconnu et qu'il est temps de faire connaître. Oser en parler honnêtement, au delà des tabous sociaux et religieux. Côté observation scientifique, grâce au sexe, l'espérance de vie est augmentée, certains problèmes cardiaques peuvent être repoussés, voire même certaines formes du cancer. Les chercheurs de l'Epidemiol Communitty Ealth ont démontré en 2002 que les risques cardiaques diminuent à mesure que la fréquence des relations sexuelles augmente. Le coït permet en effet d'éliminer des toxines, d'activer la circulation veineuse, de muscler le cœur. Pour les hommes, le risque de développer le cancer de la prostate par exemple pourrait être réduit de 15% en faisant l'amour au moins trois fois par semaine (JAMA, 2004). Pour les femmes la stimulation des mamelons et l'orgasme libèrent une hormone appelée ocytocine, bénéfique aux seins (Breast Cancer Res Treat, 1995). Le désir lui-même produit une amphétamine naturelle : la phényléthylamine (que l'on trouve aussi dans le chocolat). Elle active les neurones, efface toute trace de fatigue et anesthésie la faim. Par ailleurs, faire l'amour permet au cerveau de produire de la sérotonine, de la dopamine, et surtout libère des endorphines, bref tout ce qui est bon pour les insomnies, les angoisses et le stress. De manière générale, le sexe renforce également les défenses immunitaires. En fait, tout l'organisme et le psychisme profitent des effets bénéfiques de l'acte sexuel. Le yoga du sexe apprend tout d'abord à oser, à vaincre les inhibitions. Les séances sont plutôt naturistes, mais pas obligatoirement, l'atelier est chaleureux et invite au bien-être, dans un cadre à la fois feutré et confortable. Chacun est invité au lâcher-prise sans aucun tabou, d'abord en s'exprimant oralement face aux autres sur ses atouts et ses faiblesses, ses refoulements et ses obsessions. Selon ceux-ci, des complémentarités sont vite définies : on s'aide soi-même en aidant les autres. La honte, les complexes, les limites, les hésitations sont vite surmontés par un effet d'émulation et de disponibilité inévitable, les barrières tombent, et chacun peut s'exprimer à sa manière. Le sujet du libertinage est abordé, de façon à redéfinir son authentique acception. Une initiation anatomique est également comprise au programme, car peu de gens connaissent véritablement leur corps et à fortiori celui de leur partenaire, ainsi que certaines mises au point utiles (à titre d'exemples, sont abordés : le point G, les glandes de Skene, l'éjaculation féminine, l'importance de l'odorat, le contrôle du périnée, celui du shakra-racine, la prostate, l'intellectualisation lors d'un rapport, le problème de la taille, la peur de la sodomie, la recherche obsessionnelle de l'orgasme, les pratiques extrêmes, la domination, le BDSM, les frontières entre hétérosexualité, homosexualité et bisexualité, les réels risques de MST et les manières de se protéger, etc). Une initiation aux massages érotiques et à l'art de la caresse est également proposée. Pourront être abordés à la demande les problèmes de traumatismes, de frigidité, d'impuissance, d'insensibilité post épisiotomie, etc. Un accompagnement psycho-thérapeutique et/ou pratique peut alors être induit au besoin, même en dehors des séances, après en avoir défini préalablement et mutuellement les limites et la portée. La détente, l'humour et la bonne humeur sont encouragés tout au long de la séance. Chaque participant est libre de partir quand il le veut. Les séances sont proposées aux couples et aux femmes seules, mais les hommes seuls ne sont hélas plus acceptés en raison d'abus récurrents (des exceptions sélectives peuvent être faites après argumentation). Les places sont limitées, les séances ne pouvant pas accueillir plus de 8 personnes. Interdits aux mineurs, sinon pas de limitation d'âge. La discrétion et l'anonymat peuvent être respectés à la demande. Durée de la séance : 2 à 3 heures Tarifs : 60€ par personne, 100€ pour un couple. Filo
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Par : le 30/08/16
1. Une soumise ne se respecte pas. On la gifle. On la bat. On lui crache à la gueule. On la baise et on l’encule à sec. Surtout : on ne lui demande pas si elle aime ci ou ça. Une soumise subit : les désirs, les caprices, les délires de son Maître. Une soumise est une femelle, animale docile, qui obéit. 2. Une soumise doit être dressée. Elle doit être fière de se tenir debout pour encaisser. Fière d’être empoignée par les cheveux en plein repas pour être mise à genoux à côté de son Maître. Fière d’être jetée à terre. Fière d’être foulée aux pieds. Fière d’être niée. La soumise (nue), dressée (sur le piédestal de ses escarpins) , est admirée par son Maître qui l’honore (quand il en a envie). 3. L’humiliation, physique et morale, est la norme de l’a-doxa. La soumise subit les injures, le mépris, la colère de son Maître. Qui déverse sur elle sa hargne, sa violence. Elle est là pour ça : et pas seulement pour lui vider les couilles. 4. Le Maître et la soumise dialoguent, échangent. C’est la dialectique des désirs. Donc les désirs de l’un deviennent les désirs de l’autre. Le Maître est au service des désirs de sa soumise comme la soumise est au service des désirs de son Maitre. ??? !!! Nan ! La soumise n'est pas destinée à recevoir des faveurs mais à faire don de sa personne en tout temps et en toute circonstance, sans rien attendre en retour ! Nanméo ! 5. La soumise se doit d’être intelligente, curieuse et cultivée. Elle doit satisfaire son Maître, et l’enrichir par sa conversation, sa réflexion, ses remarques pertinentes. Elle doit faire preuve d’initiatives. Suggérer, proposer, inventer. Pousser son Maître à l’asservir et l’utiliser toujours davantage. 6. La soumise doit honorer la queue de son Maître. La soumise est là pour la faire dresser. Elle doit tout faire pour que son Maître se sente puissant. Aussi la soumise sera-t-elle chatte et chienne, putain et épouse docile, esclave, servante, toujours au service de son Maître. Dans tous les rôles, en tous lieux et dans toutes les postures. 7. Tous les jeux sont permis. Tous les coups sont permis. Tricher, changer les règles sont la norme de l’a-doxa du BDSM. Il n’y a de BDSM véritablement vivant que dans l’invention, l’improvisation permanente. 8. Les mises en scène, les jeux de rôles, les scénarios s’imposent. Ils permettent de mettre de l’ordre dans le désordre, la violence, la bestialité qui soudain surgit. 9. La soumise fait don, offrande, de son corps et de son esprit à son Maître. Qui a le droit de la faire souffrir, de la torturer, de l’avilir, de la souiller. De la condamner à jouir ou à ne pas jouir. A subir les désirs de tous ceux et de toutes celles auxquels il lui plaît de l’offrir en pâture (ainsi le Maître peut se reposer et jouir du spectacle). Il lui impose de lire certains livres, d’écouter certaines musiques, de voir certains films. Il la mène, enchainée et pluguée, dans des expositions. Enrichir sa soumise, pour qu’elle le nourrisse de ses réflexions, fait partie du bonheur du Maître. Le bonheur du Maître peut être aussi de négliger sa soumise. De l’abandonner temporairement. Elle lui appartient : elle doit attendre son bon vouloir. 10. Le Maître ne mène pas sa soumise sur le chemin de l’abandon, du lâcher-prise que cherchent désespérément toutes les peines-à-jouir, les frigides, les frustrées. Le BDSM n’est pas une quête vers un paradis orgasmique. Ni une longue et lente descente aux enfers du glauque, du pervers, du sale, du trash, de l’innommable inavoué abominable. Il est tout cela : en pire. 11. Rien n’est obligatoire. L’ennui est aussi une pratique de l’a-doxa. Décevoir sa soumise est une véritable jubilation pour le Maître. 12. Le Maître a tous les droits : y compris celui de se contredire. Puisqu’il est le Maître, il est L’a-vérité. Ainsi que l’enseigne Julius Curtis : « La vérité est derrière toi. Alors lèvre-toi et marche ».
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Par : le 30/08/16
Avant, quand le BDSM n’était pas entré dans nos vies, lorsque je faisais une bêtise, j’assumais ou j’ignorais, mais je restais assez détachée. On se disputait, se balançait quelques infamies, on s’excusait et la dispute était finie. Je ne me remettais pas vraiment en question parce « l’erreur est humaine, on en fait tous, allez, hop, on oublie ». Je ne considérais même pas cela comme une bêtise. Je me considérais juste comme quelqu’un de normalement imparfaite. Mon caractère fort m’a longtemps poussée à prôner le « acceptez-moi comme je suis et si vous n’êtes pas content, ben tant pis », que je continue d’ailleurs à appliquer dans ma vie quotidienne. Les remises en question ne sont pas vraiment nécessaires quand les disputes sont rares et que le bonheur règne dans la globalité. Pourquoi donc chercher à voir les choses autrement ? En choisissant d’être sa soumise, il n’a plus accepté que je crie. Il n’a plus accepté que je sois imparfaite. Il voulait être fier de moi en toute circonstance et je devais tout faire pour que ce soit le cas. Il a été d’accord d’apprivoiser le Maître qui était en lui, ce qui n’a pas été une épreuve facile pour lui. Il lui a fallu du temps et beaucoup d’introspection pour y parvenir. Maintenant qu’il a laissé le Maître s’extérioriser, il considère qu’ayant fait tous les efforts pour devenir un Maître le plus parfait possible, je dois maintenant tout faire pour être une soumise parfaite. C’est mon devoir et je le lui dois bien. Je dois régulièrement lutter contre moi-même, mais surtout contre mon impulsivité, qui est ma plus grande ennemie. Apprendre à m’exprimer sans crier, ne pas essayer de rejeter la faute sur lui alors que je suis responsable, ne pas m’énerver, ne pas revendiquer mon droit de n’être qu’une femme imparfaite. Non, je ne veux plus être une femme imparfaite. Je veux être bien mieux. Je veux être bien plus. Cet Homme m’apporte désormais tout ce dont j’ai besoin. Chaque jour, il fait tout pour me combler et me rendre heureuse. Il m’écoute, me soutien, m’encourage mais surtout il m’aide à devenir meilleure, à m’épanouir, à me dépasser. Il a même fini par m’offrir ce qui créait un profond vide dans mon âme. Comment ne pas lui donne le meilleur de moi-même ? Comment ne pas lui rendre tout ce qu’il m’a offert ? Je n’ai simplement plus le droit d’être imparfaite. Je n’ai plus le droit de me contenter de peu, de ne pas faire tous les efforts possibles pour le satisfaire. Je dois devenir la meilleure, ne plus me contenter d’imperfections. Je dois devenir parfaite, mais quelle lutte contre moi-même ! Il y a quelques jours, mon impulsivité a pris le dessus. Elle a pris le dessus en force, probablement pour toutes les fois que je l’avais retenue. J’ai explosé. Il m’a reproché d’être une mauvaise soumise qui oublie souvent son devoir alors que c’est moi qui lui réclame d’être Maître. Sur le moment, je l’ai trouvé injuste. Je me disais que c’était au Maître d’éduquer sa soumise, de lui apprendre à devenir une bonne soumise et que sans un bon Maître, c’est normal qu’une soumise soit indisciplinée. Je lui ai hurlé dessus, avec tout le pouvoir de mon impulsivité en mode furie hystéricotimbrée. Avant, quand je gueulais, mon mari gueulait aussi. Il s’énervait, me faisait entendre raison en levant le ton plus haut que le mien, en s’imposant avec les mêmes techniques que moi. Mais en Maître, il ne se comporte pas ainsi. Le Maître, lui, sait se maîtriser. Il se contrôle et sait que c’est le meilleur moyen de me canaliser. Il m’a regardé hurler, m’a laisser vomir ce que j’avais à dire sans m’interrompre. Il est resté là, à m’écouter, droit, impassible. Dans un premier temps, ça m’a encore plus énervée. Saleté d’impulsivité. Je lui ai donc balancé tout le stock de reproches que j’avais en réserve. J’ai tout mélangé, ma tête complètement embrouillée. Mais le Maître, lui, avait compris que j’avais besoin de ça pour me vider. Le flux de mes paroles tarit, je me suis effondrée sur le sol, dans un torrent de larmes. Il était toujours debout, droit, inébranlable. Son regard était nouveau. Je n’y voyais pas de colère, pas de lassitude, pas de tristesse. Juste ce regard sombre et impressionnant, imposant, qui me regardait de haut, attendant patiemment, mais durement, que je me calme. J’ai baissé les yeux. Je me suis naturellement rapprochée du sol et sans même m’en rendre compte, mes larmes se sont arrêtées, ma joue s’est posée sur son pied, mes bras se sont enroulés autour de sa cheville, mon corps s’est recroquevillé contre Lui et la paix intérieure a imprégné mon corps et mon âme. J’avais besoin de tout sortir pour être vraiment vidée. J’étais calmée, détendue, apaisée. Le silence s’est installé et pour la première fois je n’ai pas trouvé ça angoissant. J’ai su apprécier ce moment pleinement, me nourrissant de ce calme. Je me sentais bien contre lui, à ses pieds. Je ne ressentais plus rien d’autre qu’une paix intérieur profonde. Mes yeux se sont fermés et j’ai attendu. Attendu que tout soit parfaitement apaisé. Attendu qu’il décide que quelque chose devait se passer. En attendant, je restais parfaitement immobile. Au bout d’un long moment, il m’a demandé si j’étais maintenant prête à agir en soumise. J’ai répondu timidement : « Oui, pardon Maître ». Il m’a demandé de me redresser, d’être digne. Je me suis agenouillée devant lui, tête baissée. En me redressant, la sensation de paix, s’en est allé pour laisser place à la honte et à la culpabilité. Plus profondes que jamais. Jamais je n’ai eu si honte d’un comportement que j’ai eu face à lui, pourtant j’en ai eu de bien pire. Jamais je ne me suis sentie si coupable. Mais j’étais surtout très impressionnée. Impressionnée par cet Homme que je connaissais impulsif ait acquis une telle maîtrise de moi-même. Quand était-ce arrivé ? Quand avait-il pris ainsi le contrôle de lui-même ? Je n’en savais rien. Pour la première fois, j’avais l’impression d’avoir un Maître. Un vrai Maître. Pour la première fois, je n’avais pas l’impression de jouer à la soumise. J’étais soumise. Ce n’était plus un jeu sexuel. Ce n’était pas une séance. Je n’avais pas mon collier. Mais pourtant je me sentais profondément sa soumise. Je me sentais à ma place à ses pieds, à ma vraie place. Plus que jamais. J’ai toujours pensé que c’était le fait d’avoir mon collier autour du cou qui me permettait de me sentir sienne. Je croyais que sans collier, je ne pouvais pas être soumise. Je pensais que c’était le collier qui opérait un changement en moi. Agenouillée devant lui, avec des vêtements mais sans collier, je ne sentais plus nue que jamais. J’avais envie de me prosterner, de le remercier, de m’excuser encore et encore. Tant d’émotions se bousculaient en moi. Pour la première fois, je n’avais pas envie sexuellement de lui, enfin pas seulement. J’avais juste envie de le satisfaire, de tout faire pour son plaisir et son bien-être. De tout faire pour le rendre fier. Je ne pensais plus à moi, mon égo partit avec ma dignité (enfin, ce que j’appelais dignité avant). Quand il m’a demandé de le sucer, je n’ai pas pu. Quelques jours, voire quelques heures auparavant, j’aurai sauté sur sa bite, je me serais réjouie qu’il ne soit pas fâché, je me serais délectée de ce plaisir qu’il m’offrait. Mais là, je ne pouvais pas. Je ne le méritais pas. Je ne pouvais pas faire quelque chose que j’aimais tant, qui me faisait tant plaisir, alors que je ne me sentais pas digne de Lui. Je n'avais pas le droit de faire ça. A ce moment-là, je me suis rendu compte, brutalement, que c'était ça le vrai besoin de punition. Avant, quand je disais que j'avais besoin d'être punie, c'était surtout que j'avais envie d'être fessée et qu'une erreur est une parfaite occasion de quémander quelques délicieux coups de cravaches bien placés. Cette fois-ci tout était différent, j'avais besoin qu'il me punisse. Non pas parce que j'avais envie d'une fessée, non pas parce que j'aimais les punitions-jeux. Je voulais être vraiment punie, je voulais avoir mal, je voulais souffrir pour lui, je voulais qu'il évacue sur moi la colère que j'ai forcément du provoquer en lui en faisant ma crise. Je voulais qu'il me fasse payer d'avoir agi ainsi. Je voulais qu'il nous nettoie tous les deux de ce qu'il s'était passé pour que ce soit derrière nous et que nous puissions avancer sans que je me sente coupable, sans que je me sente indigne. Pour retrouver le droit de prendre du plaisir, je devais d'abord être punie. Je me suis excusée, lui ai dit que je n'étais pas digne d'une telle faveur. Je ne voulais pas lui demander de me punir, comme je fais pourtant tout le temps. Je ne voulais pas en non plus en être l'instigatrice directe. Pour que ce soit une punition ça devait venir de lui, et surtout lui seul savait ce que je méritais ou ne méritait pas, ce n'était pas à moi de choisir ce qu'il devait advenir de moi et c'était bien là la première fois que je pensais ainsi. Je lui ai simplement dit alors que j’aimais beaucoup trop l'avoir dans ma bouche et qu'après une telle crise je me sentais trop honteuse et indigne pour mériter un tel honneur. Je lui ai encore demandé pardon. Il m'a demandé si je voulais réellement son pardon. J'ai répondu que oui, en souriant. Un sourire de soulagement qu'il a interprété comme un sourire de réjouissance. — Ne te réjouis pas petite chienne, un pardon ne s'obtient pas par un orgasme. Je crois que c'est à ce moment-là que ma chatte à commencer à vraiment dégouliner. Il m’a demandé de me prosterner et d’embrasser ses pieds. Puis, il est allé chercher une cravache. Après quelques coups, il a affirmé que ce n’était pas une punition appropriée. Que ce n’est pas ainsi que j’allais expier mes fautes. Quand il a commencé à frapper avec sa baguette, il a dû pour la première fois m’attacher pour que mon corps arrête de fuir mécaniquement les coups, reflexe naturel du corps. Les coups assénés avec peu de retenue étaient durs à encaisser. Je serrais les dents pour ne pas hurler. A chaque coup une phrase que j’avais dite lors de ma crise me revenait en mémoire. Petit à petit, je sentais littéralement mes mots et mes phrases quitter mon corps et mon âme. A chaque coup, je sentais un peu moins la douleur, j’entrais dans un état second, dans une transe, dans une bulle. Un cocon dans lequel la douleur n’existe pas et dans lequel je me lavais de mes erreurs, pour en ressortir nouvelle et prête à avancer. Il m’a demandé si je pouvais encore. J’ai hoché la tête, les dents serrées. Il a changé d’instrument, jouant sa partition avec du cuir. Mes larmes ont commencé à ruisseler, tout comme ma chatte, avec la même intensité. Je coulais de partout, ma chatte en rythme avec mes yeux, la salive suivant de prêt. Quand les coups se sont arrêtés, je suis restée longtemps sans bouger. Le temps s’est arrêté. Tout était figé. Je me sentais soumise. Je me sentais digne. Digne de Lui. — Suce maintenant. Je me suis appliquée, plus que jamais, à lui donner le plus de plaisir que j’étais capable de lui procurer. Maintenant que j'avais vraiment un Maître, il était temps de devenir une bonne soumise... Une nouvelle page se tourne...
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Par : le 29/08/16
Je vais finir cette petite série (qui ne prétend pas à l'exhaustivité !) par une question difficile : y a-t-il des différences de perception ou de niveau dans le plaisir entre les hommes et les femmes ? Et en question subsidiaire : le plaisir féminin est-il plus intense que le plaisir masculin, ou bien inversement ? En préambule de ce thème, je vous conterais volontiers le mythe de Tirésias (dans la version d'Ovide) : un jour que le jeune Tirésias se promenait en forêt, il dérange de son bâton l'accouplement de deux serpents et ceux-ci, pour se venger, le transforment en femme. Sept ans plus tard, se promenant dans la même forêt, il revoit les mêmes serpents accouplés, et les frappe de son bâton une seconde fois, afin de susciter leur colère : le stratagème fonctionne, et ceux-ci de colère le retransforment en homme ! Un peu plus tard, une querelle éclate entre Zeus et son épouse Héra : celui-ci prétend que la femme prend plus de plaisir que l'homme dans l'acte sexuel, tandis qu'elle affirme le contraire ! Ils consultent alors Tirésias, seul humain à avoir l'expérience des deux sexes, et celui-ci confirme l'opinion de Zeus, affirmant même que "si le plaisir de l'acte sexuel était divisé en dix parts, la femme en prendrait neuf alors que l'homme n'en prendrait qu'une" ! Il serait intéressant d'entendre ici l'avis des transgenres, plusieurs siècles après Tirésias et Ovide ! Alors, avant d'aborder ce sujet sous l'angle philosophique et cérébral, je pense utile de le considérer sous l'angle purement physiologique pour commencer. Quelles sont les différences physiologiques et biologiques entre la femelle et le mâle humains qui pourraient être à l'origine de différences dans la perception et le ressenti du plaisir ? Eh bien, en réalité, il y en a beaucoup ! Pour commencer, le schéma ci-dessous résume deux études conduites l'une dans le monde anglo-saxon, et l'autre dans le monde francophone, où l'on demandait aux personnes des deux sexes d'évaluer l'intensité (sur une échelle de 0 à 10) des sensations érotiques provoquées par la stimulation de zones spécifiques du corps : en particulier, en rouge, intensité supérieure à 8, en orange, à 7, et en jaune, à 6. On voit que la femme dispose d'un avantage conséquent ! Ainsi : - la femme dispose de 2 zones rouges (le clitoris et le vagin) contre une seule pour l'homme (le pénis) ; - elle dispose de 4 zones oranges (les lèvres, la langue, les seins et les mamelons) contre une seule encore pour l'homme (les lèvres) ; - et enfin elle dispose d'une zone jaune (l'intérieur des cuisses) pour une également pour l'homme (le scrotum) ; soit un avantage sans appel de 7 à 3 ! En fait, on peut véritablement dire que le corps féminin est une gigantesque zone érogène ! (pour ceux qui veulent l'étude complète avec toutes les zones érogènes des deux sexes, c'est ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_érogène) Seconde constatation importante : la femme est capable d'orgasmes multiples au cours d'une même relation sexuelle (jusqu'à 20 successifs, qui peuvent se succéder toutes les trois minutes !), tandis que l'homme en aura le plus souvent un seul, et dépassera rarement trois ! De plus, la durée moyenne de l'orgasme féminin est de 20 secondes, tandis que celle de l'homme n'excède pas 6 secondes ! On le voit, là encore, avantage écrasant à la femme ! Il faut toutefois nuancer cela par la capacité qu'a l'homme d'atteindre des orgasmes sans éjaculation répétitifs et nombreux, voire même un "plateau orgasmique continu", par des exercices de type taoïsme et tantrisme (à base de musculation pelvienne, respiration ventrale et contrôle mental de l'éjaculation). Enfin, bien entendu, il faut rappeler que la fonction sexuelle a pour rôle originel la reproduction de l'espèce, et là encore, quelques différences majeures : - la femme est sujette à des cycles menstruels, qui font varier sa libido, tandis que celle de l'homme est active en permanence ! - chaque éjaculat masculin contient 300 à 400 millions de spermatozoïdes, et l'homme peut donc en disséminer des milliards dans sa vie sexuelle, tandis que la femme produit environ 400 ovules au cours de sa vie seulement ! Ce point a une importance majeure dans le comportement sexué de l'espèce humaine : dans sa stratégie de survie, de reproduction et d'adaptation aux évolutions de l'environnement, on peut dire que le rôle de l'homme est de disséminer sa semence à tous vents pour assurer une biodiversité maximale, tandis que le rôle de la femme est de choisir les plus beaux specimens mâles, en tout petit nombre, voire un seul d'entre eux, et de s'accoupler pour produire les enfants les plus beaux, les plus forts et les plus intelligents ! Ce qui explique sans doute en grande partie l'infidélité chronique du mâle humain, opposée à la recherche de stabilité affective de la femelle humaine ! Enfin, je terminerai cette courte et incomplète introduction aux différences physiologiques qui influent la capacité au plaisir des hommes et des femmes par un élément contextuel important : il aura fallu de nombreuses étapes difficiles pour faire admettre la liberté sexuelle et l'émancipation des femmes sous l'influence des mouvements féministes. La révolution scientifique des méthodes de contraception (préservatifs, traitement des MST, pilule contraceptive, IVG, ...) ont permis l'épanouissement d'une vie sexuelle où le plaisir prime sur la reproduction. Cela a une importance fondamentale en particulier dans le rapport des femmes au plaisir, mais bien des pesanteurs et conservatismes subsistent encore contre lesquels il faut lutter sans cesse ! Pour conclure donc sur l'aspect physiologique, je dirais que la femme dispose a priori d'un potentiel érogène très supérieur à celui de l'homme. Et pourtant, la réalité est souvent toute autre !... Et en particulier : - un grand nombre de femmes ne connaissent leur premier orgasme qu'après 60 ans, après leur ménopause, comme s'il leur fallait attendre de ne plus pouvoir être mère pour accepter l'acte sexuel comme source de plaisir ! - en sens inverse, à partir de 50 ans, les hommes peuvent avoir des maladies cardio-vasculaires ou prostatiques qui peuvent altérer leur capacité érectile... - beaucoup de blocages mentaux ou au contraire de pulsions cérébrales peuvent influencer fortement la capacité au plaisir, car le cerveau reste évidemment le cœur et le siège de toutes nos émotions ! C'est donc par là que je terminerai cette série dans le dernier article à paraître qui portera sur le thème : masculin / féminin cérébral !
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Par : le 28/08/16
Je ne sais plus comment, ni quand... je la vois étendu devant moi, ne sachant pas ma volonté profonde.Ne voulant seulement prendre du plaisir a la voir en prendre elle même.Je m'approche lentement et commence a l'embrasser tendrement, la caresse et joue de mes doigts sur sa douce peau d'ignorante frêle.Laissant petit a petit son plaisir gravir un a un les etages de notre ascenseur sensoriel.Je marque une courte pause afin de me saisir de mes menottes et d'un foulard épais ; je m'empresse de lui bander les yeux et de la menotter les bras en l'air.Elle est a ma merci, je peux lui faire tout ce dont mon imagination m'autorise.Mais rien ne me viens, juste l'envie de la pousser dans ses derniers retranchements.Viens alors un jeu de touché sensuel et timide, me dirigeant peu a peu vers le coeur de mes intentions.Son souffle s'intensifie petit à petit, et je patiente en attendant le moment opportun.Un moment un râle plus fort me donna le départ! Je précipite mes doigts forts en elle, démarrant un va et viens de plus en plus intense.La jeune nymphe s'emporte peu a peu vers un plaisir toujours plus fort, toujours plus haut dans les étages.Je pose mon autre main sur sa bouche humide et ouverte pour l'empecher de pousser ses gémissement qui la rassure tant.Elle perd de plus en plus pied, le manque de vision lui donne des vertiges, les mains attachés l'empêche de se débattre et la voix bloqué l'empêche de me dire stop, de me supplier.Je continu mon jeu pervers, toujours plus fort, toujours plus profond ; mes doigts sont trempés et fatigués, mais je me dois de tenir!J'entend des râles du fond de la gorge de ma tendre victime, mon excitation monte de plus en plus ; plus ses limites approche, plus ma satisfaction est complète!Je vois des perles de sueur qui se forme sur tout son corps, cette entrevue est si humide et chaude!Son corps se met a se debattre gentiment, et ma nymphe se transforme en furie.Je la sent jouir intensément sur mes doigts mais je me dois de continuer mes aller retour encore plus fort!Minutes après minutes la jouissance laisse place a la confusion chez elle, le plaisir est si fort que l'esprit ne sais plus si c'est bon ou mal et son corps demande à se proteger de cet état qu'il ne connait pas.Les jambes commencent alors a se débattre violemment et son corps a trembler ; dans cet état de transe je n'ai pas d'autre choix que d'enlever ma main couvrant sa bouche afin de retenir ses jambes pendant que mon autre main continu sa douce entreprise.A peine ma main sorti de sa bouche que les cri de plaisir mélangé a ceux d'une sorte de douleur mentale me submerge!Il ne faut pas que je lache! Car je sais ce qui se trouve après cet état instable.Mon plaisir de la voir dépasser des limites qu'elle n'imaginait pas est immense, Intense et jouissif!Ça coule encore et encore! Ça cri toujours plus fort! Elle m'est complètement soumise.Et tout d'un coup elle hurle! Un jet continu sort de son sexe et m'arrose le corps et le visage.Je suis trempé de ce pur liquide divin qui continu de m'inonder abondamment, et complètement excité.Je retire alors ma main de son sexe car il ne sert plus a rien de continuer.Le cri s'arrêta et le jet aussi.Et étendu devant moi, cette fontaine vivante, épuisé mais orgasmiquement satisfaite, a atteint notre dernier étage du plaisir.Ma frêle nymphe ingnorante est devenu la plus belle des sirènes des temps modernes...Suite dans une prochaine histoire...
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Par : le 23/08/16
J'ai oublié quand et où. Vers la fin des années 90, une retransmission du festival de Montreux jazz à la télé. Nina simone était là, avec son gros chignon attaché par un tissu et son habituelle humilité, son visage reflétant celui qu'elle avait dû avoir lorsqu'elle était enfant, devant son piano, et elle semblait avoir quelque chose à dire. Elle dit au public qu'elle allait lui raconter une histoire. Elle étant en train d'improviser, c'était évident, et je voyais bien qu'elle était très touchée. Mon magnétoscope était branché, alors j'ai eu l'impulsion d'appuyer sur record. Depuis j'ai perdu l'enregistrement et impossible de le retrouver, mais j'avais traduit ce qu'elle a dit alors en s'accompagnant d'une impro au piano, et je viens de retrouver mes notes : Les étoiles (stars), Elles arrivent, elles repartent, elles arrivent vite et s'en vont doucement. elles s'en vont tel le dernier rayon de soleil. Tout ce que vous voyez c'est la gloire, mais on se sent seul là-haut quand il n'y a personne avec qui partager. Tu peux t'en soulager si tu écoutes cette histoire : Les gens ont soif de gloire comme des athlètes dans l'arène. Ils se brisent la nuque et rebondissent sur leurs pieds. Certains sont couronnés, d'autres sont jetés à terre. Certains sont perdus et jamais retrouvés. Mais la plupart ont tout vu : ils ont passé leur vie dans des cafés et des salles de concert sinistres... Et ils ont tous une histoire. Certains réussissent quand ils sont jeunes, avant que le monde n'ait fait son sale boulot. Plus tard quelqu'un dira que tu as fait ton temps et qu'il faut céder la place maintenant. C'est ce qu'ils disent. Mais tu ne connaîtras jamais la douleur d'avoir un nom qui ne t'appartient pas. Toutes ces années passées à oublier ce que tu sais trop bien. Toi qui a donné ta couronne, on t'a laissé tomber. Tu essaies de faire amende honorable sans te défendre, peut-être en faisant semblant de n'avoir jamais vu les yeux de ces jeunes hommes qui te suivaient pas à pas, demandaient des autographes, t'embrassaient sur la joue... Tu n'as jamais pu croire à leur amour. Jamais. Certains réussissent quand ils sont vieux. Peut-être ont-ils une âme qu'ils n'ont pas peur de mouiller, Peut-être qu'il n'y a rien du tout... (chanté, au bord des larmes : ) Je ne voulais pas raconter ça je voulais raconter une histoire comme nous en avons tous mais je l'ai oubliée alors je vais vous parler de l'atmosphère qui règne au Etats Unis aujourd'hui et qui gagne même la France Mais je continue quand même jusqu'à ce que je me ressaisisse... Certaines femmes ont un corps que les hommes veulent regarder, Alors elles l'exposent. Des gens jouent de la guitare Je pourrais les écouter jouer tout le temps. Mais j'essaye quand même de raconter mon histoire Janis Jan l'a très bien racontée Janis Joplin l'a racontée encore mieux et Billie Holliday encore beaucoup mieux. Nous avons tous une histoire. La dernière que j'apprendrai, c'est avec celle-là que je suis censée mourir. Nina Simone nous a quitté peu après, il y a 13 ans, le 21 avril 2003, à l'âge de 70 ans. Une belle âme.
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Par : le 23/08/16
Je continue cette petite série par l'angle psychanalytique, en abordant en particulier les travaux de son Père Fondateur, Sigmund Freud (1856-1939), ainsi que de trois de ses disciples : Carl Jung (1875-1961), Otto Gross (1877-1920) et Sabina Spielrein (1885-1942), qui ont apporté une contribution majeure à la libération sexuelle ainsi qu'à la compréhension des pulsions sadiques ou masochistes, et des relations de domination-soumission. A tout seigneur tout honneur : il faut reconnaître à Freud son rôle de pionnier dans la reconnaissance des pulsions sexuelles comme moteur de nombre de nos actes conscients et inconscients, et dans la formalisation de deux éléments clé du psychisme humain : - le principe de plaisir, basé sur le concept d'activation et transmission neuronale d'un état d'excitation qui préside au besoin de recherche permanente du plaisir ; - le principe de réalité, qui s'oppose à l'immédiateté de ce besoin de plaisir, en intégrant les contingences du monde réel et conséquences futures de ses actes, mais qui crée simultanément des déceptions, frustrations et refoulements plus ou moins conscients, qui peuvent donc dégénérer en névroses ; Sous l'influence de Sabina Spielrein, il y ajoutera deux pulsions : - la pulsion de vie, ou l'Eros, sorte d'instinct de vie et d'autoconservation, ainsi que force vitale et libido, qui engendre le désir, source d'action pour assouvir ce désir ; - la pulsion de mort, ou Thanatos, qui s'oppose à la précédente et tend à la déliaison , c'est-à-dire au non désir, caractéristique d'un état dépressif, voire d'auto-destruction. Ces quatre principes et pulsions s'organisent et interagissent dans les théories freudiennes aux trois niveaux de l'appareil psychique : le Moi (qui est régi par le principe de réalité et permet la vie en société), le Ça (qui obéit au principe de plaisir et recherche la satisfaction immédiate du désir) et le Surmoi (qui intériorise au niveau inconscient, une fois le complexe d'Oedipe résolu, les règles de vie sociale et les restitue sous forme de remords ou de culpabilité lorsqu'elle sont enfreintes, tel une tour de contrôle de notre trafic émotionnel). La dynamique des interactions entre ces quatre principes et pulsions aux trois étages du psychisme engendre alors des conflits et des tensions qui peuvent simplement s'évacuer par les rêves nocturnes, mais peuvent aussi se développer en névroses visibles (paranoïa, schizophrénie, mélancolie, ...) ou en pulsions libidinales incontrôlées (sadisme, masochisme, fétichisme, ...). On le comprend : Freud a été précurseur dans la reconnaissance du rôle central de la sexualité dans le psychisme humain. Il considérait que ses dérives constituaient des maladies ou névroses qu'il fallait soigner. Carl Jung a été, pour sa part, l'un des principaux disciples de Freud. Ses contributions au développement de la psychanalyse ont été prolifiques. Pour notre sujet du jour, je retiendrai notamment le concept d'anima et d'animus, c'est-à-dire de part de masculinité et de féminité chez l'homme et la femme : c'est donc, d'un certaine façon, grâce à lui que certains membres de ce site peuvent aujourd'hui se déclarer "bi" ou "trans", et assumer leur bi- ou trans-sexualité ! J'y reviendrai dans la 5ème et dernière partie... Mais un autre aspect de la personnalité de Jung était son penchant pour les femmes. En dehors de son épouse officielle, il eut plusieurs relations adultérines, essentiellement avec certaines de ses patientes, dont l'une occupera une place de premier plan dans sa vie et sa carrière : Sabina Spielrein. D'abord sa patiente, atteinte d'une grave névrose de type hystérie, elle devint son élève, jusqu'à devenir l'une des premières femmes psychanalystes, et enfin son amante. C'est elle qui formalisa le concept de « pulsion destructive et sadique », et eut avec Carl Jung une relation passionnée, que l'on qualifierait sans doute aujourd'hui de BDSM. Ces deux précurseurs de l'étude du psychisme humain furent donc aussi deux pionniers de l'art des plaisirs extrêmes et des relations de domination/soumission et de sado-masochisme ! Un autre patient eut cependant également une influence décisive sur Carl Jung : Otto Gross. Ce médecin fantasque s'oriente très tôt vers la psychanalyse. Mais il est aussi anarchiste, toxicomane, et, comme Carl Jung, amateur de femmes … Ce qui lui vaudra de nombreux séjours en prison et en hôpital psychiatrique (comme patient, et non comme médecin !). Il est apprécié par Freud pendant quelques années, mais face à ses positions anarchistes, celui-ci finit par le renier, le jugeant hérétique et dangereux. Mais surtout, Otto Gross s'opposa à Freud sur un point essentiel : il fût un fervent défenseur de la liberté sexuelle, alors que Freud considérait au contraire la sexualité comme la cause essentielle de la formation des névroses. Otto Gross eut sur ce point une influence considérable sur Carl Jung pour l'aider à libérer ses propres pulsions sadiques, et les mettre en pratique avec Sabina Spielrein (cette histoire est assez bien racontée dans l'excellent film "Dangerous methods", d'ailleurs). Il fut donc un théoricien fondateur de la libération sexuelle qui aboutit aux révolutions des mœurs des mouvements hippies aux Etats-Unis et de mai 68 en France presque cent ans plus tard ! Ce quadrumvirat de psychanalystes a donc joué un rôle essentiel dans la reconnaissance d'une sexualité débridée et ouverte à des pratiques « hors normes » telles que le BDSM. On peut donc dire sans exagération que sans eux, tous les membres de ce site seraient encore aujourd'hui condamnés au bûcher social ! Pour conclure cette partie 4, je dirais juste que la philosophie et la psychanalyse ont été déterminantes pour briser le carcan de la morale religieuse. Il aura cependant fallu encore d'autres étapes difficiles pour faire admettre la liberté sexuelle, et en particulier celle des femmes : ce sera l'objet de ma 5ème et dernière partie !
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Par : le 23/08/16
Se faire plaisir ... quoi de plus naturel ? Et pourtant, tout n'est pas si simple ... Je vais tâcher de délier quelques fils conducteurs de la pensée philosophique sur ce sujet si controversé du plaisir et de son supposé opposé : la douleur. La plupart des morales religieuses ont condamné pendant des siècles le plaisir (pas seulement sexuel), au motif principal que la recherche du plaisir conduit au vice et détourne de la spiritualité et de la quête de Dieu. D'autre part, encore aujourd'hui et au moins dans l’Église catholique, le rôle unique de la sexualité est la procréation, et non le plaisir. Certains philosophes définissent le plaisir comme l'absence de douleur : le plaisir n'existe que comme état contraire de la douleur, et ces deux sensations sont indissolublement liées comme contraires, à la façon du Bien et du Mal, ou des pôles opposés d'un aimant. C'est ainsi en tout cas que le concevait Platon en son temps. Shopenhauer va même plus loin, en définissant le plaisir comme la simple absence de douleur, ou la cessation de la douleur. Ainsi, pour éprouver le plaisir de posséder quelque chose, faut-il avoir commencé par le désirer, et ce désir préalable est un état de manque douloureux : c'est là tout le principe du capitalisme, d'ailleurs ! L'acte d'achat assouvit le plaisir en faisant cesser la douleur du manque ... Dans un registre différent, Spencer observe que dans tout le règne animal, la recherche se sensations agréables et l'évitement des situations désagréables est un principe essentiel de survie. Cependant, Spencer le reconnaît, l'utile et l'agréable ne sont pas toujours liés : ainsi un champignon ou une plante d'un aspect ou d'un goût agréable pourra contenir un violent poison conduisant à d'atroces souffrances voire à la mort ! Mais ce peut aussi être le contraire : un médicament au goût amer aura le pouvoir de guérir une maladie grave, ou bien un chemin escarpé pourra conduire au plus beau des paysages ! Les Spartiates, quant à eux, pratiquaient un enseignement obligatoire et une discipline de fer alliée à un sens élevé du devoir et de la soumission à l'intérêt supérieur de la collectivité. Les enfants étaient élevés à la dure, et des concours (combats rituels, flagellation) visaient à sélectionner les plus vigoureux et les plus endurants à la douleur. Enfin, selon Aristote, le plaisir prend sa source dans la liberté (d'agir et de penser, en variant ses choix au gré de ses humeurs et de ses envies), tandis que la douleur surgit de la privation de ces libertés. Ainsi donc, douleur et plaisir, un inséparable duo ?... Les sportifs qui pratiquent des sports extrêmes comme le marathon ou certains sports de combat savent bien que non, et qu'il faut souvent dépasser une phase de douleur intense pour atteindre une plénitude et sensation de bien-être total, qui se compare à l'état de "subconscience" dans le domaine du BDSM, quand les endorphines agissent pour transformer la douleur en bien-être extrême ! Bien sûr, le plaisir ou la douleur doivent se vivre, plutôt que de se théoriser ainsi que je le fais ici. Mais pour ceux que cela intéresse, je reviendrai néanmoins dans une prochaine partie sur les philosophies du plaisir telles que l'hédonisme, et celles d'Epicure, Aristippe, Freud et bien sûr Sade et Sacher-Masoch !
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Par : le 22/08/16
Je continue cette petite série (qui comptera 5 chapitres en tout) par Sade (1740-1814), le plus sulfureux des Marquis, et Sacher-Masoch (1836-1895), le premier esclave sexuel par choix et par contrat de l'histoire humaine ! Je sais par expérience que je ne vais pas me faire que des amis en exposant mon point de vue sur Sade ici... Disons le tout net : Sade n'a rien de "divin" ! Et encore de nos jours, sa moralité le conduirait directement à La Bastille (si celle-ci existait encore...). Songez : viols, pédophilie, mutilations, incestes, meurtres, excusez du peu ! Sans parler des actes de sodomie (crime passible du bûcher à cette époque !) et de blasphèmes !... Et pourtant, c'est un vrai révolutionnaire, au moins sur deux plans : en premier lieu, en tant qu'anti-clérical radical, il a sans nul doute contribué à faire évoluer les esprits vers un État moderne laïque tel que celui que nous connaissons aujourd'hui en France, ce qui reste une exception de par le monde. En second lieu, ses penchants érotiques et sexuels débridés préfigurent la libération des mœurs des années 1960 ! Sade s'est d'abord fait connaître par les scandales religieux et sexuels qu'il a suscités, mais c'est son œuvre, rédigée pendant les longues années d'emprisonnement, qui le fera passer à la postérité, dont en particulier Les Cent Vingt Journées de Sodome et surtout Justine ou les Malheurs de la vertu, son écrit le plus emblématique. Cette œuvre sera censurée pendant plus de deux siècles, avant d'être petit à petit réhabilitée par des écrivains, poètes et psychanalystes tels qu'Apollinaire, Robert Desnos (qui ose écrire dès 1923 dans 'De l'érotisme' « Toutes nos aspirations actuelles ont été essentiellement formulées par Sade quand, le premier, il donna la vie sexuelle intégrale comme base à la vie sensible et intelligente »), Sainte-Beuve, Flaubert, Baudelaire, Michel Foucault, Jacques Lacan ou Roland Barthes, jusqu'à voir son œuvre intégrale publiée dans la prestigieuse collection de La Pléïade en 1990 ! Donatien Alphonse François de Sade laissera aux générations futures le substantif de sadisme, qui lui a été attribué en 1886 par un médecin allemand, Krafft-Ebing, et qui désigne alors une perversion sexuelle dans laquelle "la satisfaction est liée à la souffrance ou à l’humiliation infligée à autrui". Ceux qui ont vraiment lu Sade savent qu'on a souvent l'estomac au bord des lèvres, tant la morbidité et la sauvagerie barbare y sont présentes ! Et en aucun cas il ne parle du plaisir de souffrir, seul lui importe le plaisir égoïste de faire souffrir ! Il faut admettre toutefois qu'il développe dans Justine à ce propos une philosophie du "bonheur de l'autre" dans le cadre d'un érotisme de groupe qui exclut l'amour, qui est à ses yeux une perversion et une "maladie de l'âme" enfermant la relation dans un cadre réduit à deux personnes... On retrouve parfois ce principe chez certains pratiquants BDSM qui considèrent qu'amour et BDSM doivent être exclusifs l'un de l'autre... Enfin, il m'apparaît tout aussi clairement, tant sous l'éclairage de sa vie réelle que de ses écrits, que Sade n'est pas réellement libertaire : il ne défend pas la liberté de tous, mais surtout la sienne, celle de prendre du plaisir dans la souffrance des autres... Une phrase extraite de La Nouvelle Justine est très révélatrice à cet égard : « Se rendre heureux aux dépens de n’importe qui » Sade se positionne ainsi comme un philosophe matérialiste (c'est-à-dire où la fin justifie les moyens), qui préfigure des penseurs tels que Helvétius ou La Mettrie, tous deux adeptes d'un sensualisme matérialiste radical : mais ils n'ont jamais à ma connaissance prôné le meurtre ou le viol comme moyen de parvenir à la jouissance, au plaisir ou au bonheur dont La Mettrie faisait l'objectif essentiel d'une vie (concept révolutionnaire à l'époque) ! A l'opposé de Sade, Leopold Ritter von Sacher-Masoch, d'origine autrichienne, fils d'un préfet de police (ceci expliquerait-il cela ?!), va adopter un comportement de soumis sexuel. Après une déception amoureuse, il fait en 1869 la connaissance d'une certaine Fanny Pistor dont il s'engage par écrit à exécuter tous les ordres et désirs pendant six mois ! Il concrétisera ensuite cet engagement avec celle qui deviendra son épouse en 1873, Aurora Rûmelin, avec qui il signe un contrat dans lequel il stipule, entre autres : « Je m'oblige, sur ma parole d'honneur, à être l'esclave de Mme Wanda de Dunajew, tout à fait comme elle le demande, et à me soumettre sans résistance à tout ce qu'elle m'imposera. » Il y exprime en particulier les désirs d'être battu, cocufié, maltraité, humilié et traité en esclave. Il confessera cet engagement dans un ouvrage aussi emblématique que peut l'être Justine pour Sade, à savoir La Venus à la fourrure. Bien que le même docteur Krafft-Ebing ait qualifié ce comportement de perversion sexuelle miroir du sadisme, sous le nom de masochisme, l'attitude de Sacher-Masoch a moins suscité de scandale que celle de Sade, ne serait-ce que parce qu'elle est basée sur une volonté consentie et formalisée par un contrat. On retrouve encore aujourd'hui dans nombre de relations BDSM cette tradition du contrat, qui est la marque d'une relation agréée par les deux parties, plutôt que celle d'une souffrance imposée comme dans le cas de Sade. En conclusion, on peut dire que Sade et Sacher-Masoch constituent les deux faces d'une nouvelle philosophie du plaisir, qui admet que la douleur, infligée ou subie, peut être source de plaisir ! Peut-on prendre du plaisir à faire souffrir ? Peut-on prendre du plaisir à souffrir ? Les deux faces d'une même question, initiée par Sade et Sacher-Masoch, au coeur des relations SM. D'ailleurs, à y regarder de près, il n'y a en effet qu'une seule lettre qui différencie le mot douleur du mot douceur ! Mais il est clair aussi, si l'on y regarde de près, que Sade ne mérite pas d'être glorifié comme il peut l'être parfois, car ses actes relevaient davantage du meurtrier tortionnaire que de la recherche de plaisirs extrêmes partagés : il n'y avait en particulier chez lui aucune recherche de consentement mutuel, et il ne pouvait jouir que dans la souffrance d'autrui !... Tout le contraire de Sacher-Masoch, qui est donc de mon point de vue le vrai père et le vrai inspirateur des pratiques BDSM que nous connaissons aujourd'hui. Pour continuer cette série, j'aborderai la prochaine fois le plaisir sous l'angle de la psychanalyse, en particulier dans ses origines avec Sigmund Freud, Carl Jung, Sabina Spielrein et Otto Gross.
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Par : le 22/08/16
Après un petit tour d'horizon allant de Platon à Aristote en faisant un détour par Shopenhauer, Spencer et les Spartiates, nous pouvons en venir au principal courant philosophique basé sur une morale du plaisir : l'hédonisme, issu principalement de la pensée de deux philosophes grecs, Epicure et Aristippe, mais aussi, dans une certaine mesure, de Platon et Démocrite et revendiqué aujourd'hui par un philosophe tel que de Michel Onfray. Il a pu émerger et s'établir grâce à l'individualisme prôné par des penseurs tels que Descartes ("Cogito ergo sum"), Rousseau ("Personne ne doit rien à quiconque prétend ne rien devoir à personne") ou Friedrich Hayek... Selon ce courant de pensée, chaque individu devrait pouvoir exercer des choix tendant à maximiser les plaisirs de l'existence, et à en minimiser les inconvénients. Bien entendu, ces plaisirs ne sont pas nécessairement purement physiques ou sexuels, mais peuvent inclure selon les propensions et inclinations de chacun des valeurs telles que l'amitié, la gourmandise, la bonne santé, le savoir et la culture, la pratique des arts, etc. Tandis que l'on tentera d'éviter la douleur, les conflits, l'humiliation et la soumission à un ordre imposé, la violence et les privations de liberté. L'hédonisme a été condamné irrévocablement par les principales religions monothéistes parce qu'il suppose une indépendance d'esprit opposée à la croyance et à la foi, ainsi qu'un goût du savoir et de l'expérience réelle contraire aux dogmes et lois imposés. La sexualité libre prônée par cette philosophie s'est donc naturellement retrouvée sous le couperet des moralisateurs et manipulateurs religieux avides d'imposer leurs fois et croyances, ouvrant ainsi la voie à des siècles d'obscurantisme sensuel ! En sens inverse, et en toute logique, la plupart des philosophes hédonistes se sont affirmés athées ou agnostiques, et parfois matérialistes ou même anarchistes. La synthèse moderne de cette pensée se trouve sans doute dans les écrits et discours de Michel Onfray, créateur de l'Université Libre de Caen au nord de la France, et revendiquant une dimension politique de l'hédonisme devant conduire à une société libertaire. Pour les amateurs, le traité qui l'a rendu célèbre est son "Traité d'Athéologie", mais je recommanderais ici plutôt la lecture de "L'Art de jouir", de "Pour un matérialisme hédoniste", de "La Théorie du corps amoureux", et de "Pour une érotique solaire". D'après Onfray, l'hédonisme se résume par cette maxime de Chamfort : « Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale ». Ainsi, l'hédonisme exclut la douleur et la soumission comme sources de plaisir : nous sommes donc aux antipodes de la philosophie BDSM ! Et pourtant, les membres de ce site le savent bien, ces sensations ne sont pas incompatibles entre elles, et peuvent même se renforcer mutuellement, par un curieux effet miroir. C'est le sulfureux Marquis de Sade qui, le premier, osera revendiquer le fait d'infliger la douleur pour atteindre son plaisir, et deviendra ainsi le chef de file du "sadisme", aux connotations si controversées. Pourtant, il est selon moi aux antipodes des valeurs BDSM, et en particulier de l'un de ses principes essentiels : le consentement mutuel. En sens inverse, c'est Leopold von Sacher-Masoch qui popularisera le concept de "masochisme" et de "contrat de soumission" au travers de son roman La Venus à la fourrure. Ce sera le sujet de mon prochain article ici !
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Par : le 21/08/16
Le jour ou nous avons Switché. Lui : Comment est-ce venu? Je n'ai pas écris "arrivé" parce que cela comporterait une notion de soudaineté qui n'est pas. C'est venu petit à petit. Je reconnais que, pour être passé par là, un switch n'a pas la tâche facile. Là où ceux qui ne connaissent pas la question ou restent sur l'apparence y voient des chasseurs sur les 2 tableaux, je sais combien il est difficile d'être pris au sérieux. La domina se méfie d'un possible sinon probable "souminateur", la soumise doute que la personne en question soit vraiment capable de la dominer. Or les 2 cotés, dominant ou soumis, sont chez moi totalement dissociés: quand je fais l'un, je ne fais que cela. Je suis dans mon "statut" à fond (j'évite le mot rôle qui peut laisser à penser que c'est un jeu). Par quel chemin avons-nous basculé? Je connais sont tempérament autoritaire (elle adore employer l'impératif) depuis toujours. Je me souviens aussi de son aisance immédiate quand elle dominé devant moi une de ses amies soumise. Pour s'imposer naturellement, psychologiquement ou physiquement elle ne se forçait pas. Cela coulait de source (dans tous les sens du terme ^^). Elle prenait un plaisir évident à la fesser, la fouetter. Je me souviens de sa phrase quand j'ai ouvert la porte pour lui faire la surprise; son amie attendait dans le couloir de l'hôtel à genoux, yeux bandés. Hydréane avait murmuré, "c'est donc ça être soumise"... Ma belle par retenue ou gentillesse masque à beaucoup ce coté de son caractère. Quelques mois après elle décida avec mon accord de chercher sa perle rare, sa soumise; Mais en y repensant il y eu aussi un déclic. Lors d'une de nos dernières rencontres, ma Douce (je ne sais plus trop si je devrais toujours la nommer ainsi ...... voulu me faire une surprise. J'aime cela. J'aime les surprises, j'aime ses initiatives, sa participation, son implication dans notre relation; elle n'est pas juste "suiveuse". En revenant de la salle de bain, elle m'est apparue dans une superbe tenue en vinyle: une robe courte, échancrée, noire....... Elle était complétée par des gants remontant au coude, des bas à couture avec 2 jarretelles devant, une derrière Juchée sur ses escarpins noirs, elle avait une classe folle. Et une vraie allure de domina. Je me suis toujours demandé si elle en avait conscience ou non... Toujours est-il que rien n'a changé ce jour là, je suis resté le Maître. Enfin c'est ce que je croyais. Parce que subrepticement, une étrange idée s'installait peu à peu en moi. Mes envies de soumis, d'obéir à une superbe déesse revenait en moi. Contre mon gré. Impossible de lutter quand on ne le voit pas venir. Avec le recul c'est plus clair, mais sur le moment... Pas à pas cette idée faisait plus moins inconsciemment son chemin. Je m'étais déjà dit aussi qu'en corset noir et dim-up résilles elle était terriblement sexy, et que finalement quand on y pense une tenue de domina n'est parfois pas si différente d'une tenue de soumise. Je me souviens également que ce jour là je me suis fait violence pour ne pas m'agenouiller devant elle et l'entourer de mes bras ma tête contre son ventre. Toujours est-il que le vers était dans le fruit. Plus tard, par hasard (mais en était-ce vraiment?) nous en avons parlé; comme je le supposais elle adorait cette idée. Avec le recul, et me sachant absolument grand fétichiste de ses matières, tenues de notre environnement BDSM, je suis persuadé que rien n'avait été fait innocemment. Pour mon plus grand bonheur je précise. Je pense qu'elle voulait me tester voir m'inciter à basculer sans oser me le dire. Pour une réussite... Dorénavant, j'appartiens à dame Hydréane. Moi..... Mon Soumis.... Je pensais trouver ma Perle Féminine, et surtout pas un soumis. Nos conversation changent depuis quelque temps, j'ai pris une autre voie et tu m'as laisser faire. Après bien des discutions ou emails. J'ai pris peu à peu le rôle de Domina sur toi, cette dernière rencontre est vraiment autre et tu le sais. Nous avons longtemps discuter tous les deux de nos changement de statut et plus l’heure approche de te voir, plus je tremble à l’intérieur de moi, mais je sais se qui va se passer. Tu as su bien avant moi que je serais Domina un jour, tu le savais à ma façon de te parler. Dans la chambre ou nous nous retrouvons, je te dis de te déshabiller, j'admire ton corps, mais je ne dit rien; tu es si lent, je te dis de te dépêcher; je vois ton léger sourire... Je m éloigne, m’attache les cheveux; tu me regardes, ma robe de vinyle, mes longs gants qui montent jusqu'à mes coudes, mes escarpins .. Tu ne sais pas encore que dessous j'ai juste mon porte-jarretelles. Tu es à genoux devant moi; te voir ainsi me trouble… Ton regard sur ma robe vinyle en dit long, je n’avais jamais vu tes yeux briller de cette façon... Je te parle et je suis étonnée de mon aisance , , je te dis de t' agenouiller face au lit, je te caresse les fesses avec mes gants, je te fesse d abord doucement, je te claque de plus en plus fort, tu gémis; je m assied sur son dos, si sûre de moi , je te fesse de plus belle: tu tressautes, tes fesses deviennent rouge sous mes gants, tes jolies fesses que j'ai toujours rêvé de claquer, tes jolies fesses si blanches qui rougisses au plus fort de la fessée... Je te caresse longuement , il me semble bien que mon soumis est une belle érection... J’alterne caresses et claques, j’embrasse tes fesses si rouges... Et mord en même temps. Mes plus profonds désirs deviennent réalité, tu n'as plus ton mot à dire... A ma demande tu t’allonges sur le lit, je prends les cordes je t'attache la main, je ne connais rien au nœuds; ce que je fais est simple, je repasse sous la table de chevet et t'attache l’autre main; à chaque fois que je te frôle avec mes gants vinyle, je te sens frémir mon soumis... Puis c est au tour de tes pieds. Allongé sur le lit, je te regarde, tu es mon soumis, tout à moi; je frisonne et me reprends, une Maîtresse peut elle éprouver de la tendresse pour son soumis?... Je sors la bougie l’allume, j’attends qu'elle chauffe, je me place au dessus de toi sur ton dos à califourchon, je fais tomber une goutte sur son dos tu gémis et plusieurs gouttes de cire coulent sur ton dos; j’essaie d'écrire le mot soumis et je te le dis. Tes gémissement sont de plus en plus fort, je me relève et je fais tombée des gouttes de cire sur ses fesses chaudes, je me rends compte que je n ai pas la technique, je pense que cela te brule de trop. Tu ne me diras pas stop, c’est à moi de savoir; je souffle la bougie . Je vais chercher un gant mouillé , pour le rafraîchir pour soulager la douleur, je vais le faire longtemps. jusqu’à que ta peau soit moins brulante. Je prends la cravache je te dit de l'embrasser . Je te caresse les fesses avec et claque la cravache s’abat sur elles, Hummm tes fesses sont plus rouges, je te claque partout à l’intérieur des fesses, le haut de cuisse, je sens que je dois me maîtriser. J ai envie de le frapper fort, je te demande si tu veux que j’arrête si c est trop dur, de me dire stop ,tu gémis, refuse. Je te cravache encore , je pose la cravache et applique délicatement mes mais gantées sur tes fesses si bouillantes, je te détache et te prends s dans mes bras, je n ai aucune idée de ce que fait une Maîtresse dans ses ças là. Mais moi j’ai envie de te câliner et de te remercier de cette confiance que tu me donnes… Il est beau ton regard, magnifique, il y a un tel désir dans tes yeux de me plaire, tu me fait temps frissonner je te caresse avec mes escarpins tu gémis à nouveau, frisonne; ton corps n'est que désir de me plaire... Alors je passe mon pied avec mon escarpin sur ton corps, tu aimes cela… Nous sommes en osmose c'est géant... j’ai envie de toi Soumis, je te mets les pinces sur tes tétons; hummm j aime ça te voir te tortiller pendant que je te chevauche je tire sur la chaîne!... Je défais une pince pour mette sur mon téton, nous sommes reliés par la chaîne, je te regarde. Hummm ce que je vois dans tes yeux est fort , tu es du plein de désir, tu m affoles... Je te remercie.., Dans la douche tu me laves doucement, tu me sèches avec la serviette, je me lasse pas de tes yeux sur moi. .. Tu as été mon premier soumis, j ai adoré. Je me suis sentie grandir, devenir une autre, je suis ta reine désormais, ta Domina ... Mon Adorable soumis, j’ai si hâte de te revoir... Dame Hydreane qui est Ta Reine désormais, Maîtresse de son soumis. Merci a toi tu m as comblée . Je te réserve bien d'autre surprise à notre future rencontre ........... Lady H
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Par : le 21/08/16
Bonjour à tous et toutes... Je souhaitais par ce post exposer les problèmes que je rencontre par rapport à mon handicap, qui est l'autisme, et le bdsm....Il se trouve que je suis particulièrement angoissé par la nouveauté, l'inconnu, et que de ce fait, partir dans une nouvelle relation avec une Maîtresse m'est particulièrement compliqué. exemple pratique, une Maîtresse habitant dans la même ville que moi, me contacte il y a quelques semaines. je perçois du sérieux dans ses mots, et donc, j'engage le dialogue. Puis je découvre sur son profil qu'elle ne peut pas recevoir, et qu'elle doit donc se déplacer. Et la, voila les peurs qui me tombent dessus : - je vais devoir la recevoir chez moi, et si elle vient à l'improviste après, si elle me harcèle... - et si les voisins entendent des bruits suspects... du coup, je lui écris cela : " je souhaite l'arrêt de notre discussion, je préfère gérer le regret du "non" à la peur du "oui ! Je passe sans doute à côté de quelque chose, mais me lancer est bien trop d'angoisse pour moi...du coup, une amie qui me connait très bien me disait qu'avoir une Maîtresse me donnant des ordres virtuels, à faire dans le cadre privé, me conviendrait sans doute mieux. Reste que je suis un peu gêné car je n'ai pas envie de dire à une Maîtresse ce qu'elle doit faire, comment elle doit agir, je trouve que les rôles se retrouvent un peu inversés... Du coup, je vis mon bdsm à travers des forums, des bouts de dialogue avec d'autres personnes, certaines photographies que je prends quand je trouve une idée exploitable. En bref, je tourne un peu en rond, mais c'est en même temps rassurant. Je finirais en disant qu'il y a eu dans ma ville récemment un munch organisé par une personne de confiance, mais je n'ai pas osé y aller, du fait de rencontrer tous ces gens qui me sont inconnus. on en revient toujours aux mêmes soucis. Humbles salutations. vavient.
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Par : le 21/08/16
Sauvage nous sommes, Extase nous donne, La pensée charnelle, De deux Etres, Faisant du corps à corps, Pour se dévorer, D'une sensualité, Qui monte au degré, De sexualité libérée, Oh ! oui la sensation, Des vas et viens, De deux organes, Qui se complètent, Qui s'emboîtent à la perfection, Un souffle, un orgasme, un cri, Hum ! c'est bon, Jusqu'à en hurler, Hurler de plaisir pour elle, Gémir d'extase pour lui, Et sa délivrance. Le 20 07 2016
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Par : le 19/08/16
Il y a trois ans, je répondais sur FB au défi de lister mes dix livres préférés. Avant tout, sélectionner seulement 10 livres parmi mes favoris, impossible... Ma première liste faisait le double et j'ai dû en sacrifier douloureusement, et j'arrive ici difficilement à 11 entrées, dont certaines débordent un peu (cycles) : 1) LE SINGE GRAMMAIRIEN de Octavio Paz (Skira/Flammarion) Mon livre fétiche, une œuvre rare et précieuse, d'un immense poète, et illustrée. C'est de la prose, mais extrêmement poétique, frisant avec le surréalisme et la philosophie. Le livre est épuisé depuis longtemps, et je ne comprends pas qu'il ne soit pas réédité, même s'il est à classer dans des ouvrages trop intellectuels pour le commun, il est tout à fait à part dans l'œuvre de Paz et dans la prose poétique en général, à part dans le sens "au dessus". 2) LE LIVRE DE L'INTRANQUILLITÉ de Fernando Pessoa (Christian Bourgois) De la prose, uniquement, jetée apparemment sur le papier dans un geste spontané, ça se sent, dans une fièvre de dire et de créer. Mais une prose essentiellement poétique, évidemment. Une révélation, au même titre — sinon plus — que Rimbaud dans l'incontournable "Saison en Enfer". À lire aussi bien sûr "Les poèmes païens" et "Le gardeur de troupeaux". Pessoa signifie "personne", il était l'auteur aux mille visages, a écrit sous une multitude de pseudos, dont trois au moins ont connu le succès indépendamment. Cet auteur m'a toujours fasciné, un vrai "virtual pretender", un écorché vif de génie. 3) LE PENDULE DE FOUCAULT d'Umberto Eco (Grasset) ECO était un érudit, un auteur subtil, intellectuel et passionné. Certes, au début, ce roman impressionne un peu le lecteur moyen par son vocabulaire assez haut-perché littérairement et intellectuellement, mais ce n'est qu'au début. Ensuite c'est de l'ésotérisme, du symbolisme, de l'aventure, du polar, du roman historique, du suspense, et plusieurs rebondissements vers la fin, qui remettent tout en cause. Écrit certainement avec délice et, pour ma part, lu avec délice. Un de mes livres cultes. 4) LE CYCLE DE DUNE de Frank Herbert (Robert Laffont) Bon, je triche puisque le cycle comporte 6 volumes. Ceux qui me connaissent savent à quel point ce récit est pour moi un des meilleurs de science fiction. En effet, il combine une écriture intelligente et riche avec des références érudites, la psychologie, la spiritualité, la subtilité (énorme). Il s'agit ici d'une dystopie (contraire d'utopie), c'est à dire une histoire qui présente une société sous des hospices peu optimistes, mais tellement riches. Ce n'est même pas de la science-fiction pour moi, ça dépasse ce concept. À noter que le cycle devait comporter sept volumes au lieu de six, mais qu'Herbert est mort avant d'avoir pu l'achever, au moment où sortait le malheureux film de David Lynch qui est une insulte ridicule à son œuvre. Doublement hélas, le sort s'est acharné sur celle-ci en la personne de son fils, Brian Herbert, mauvais écrivaillon, qui a décidé de la prolonger en s'adjoignant les services d'un écrivain au kilomètre sans saveur, Kevin J. Anderson. Ce fut d'abord une trilogie de préquelles (action se situant avant) décevante tant au niveau de l'écriture que du fond, privilégiant l'action, comme dans des blockbusters du cinéma américain, puis d'une autre trilogie de préquelles de préquelles, encore plus catastrophique et bourrée d'incohérences par rapport au cycle, puis du fameux septième volume concluant le cycle (faisant revenir tous les premiers héros morts grâce au clonage, hum, puis introduisant un personnage créé par eux pour les préquelles, double-hum), puis d'un recueil de textes courts mélangés à un passage inédit de la plume de Frank Herbert, et maintenant ils s'attaquent à écrire des volumes s'insérant entre les volumes du cycle, comme si ça ne suffisait pas (il faut dire que ça marche, alors pourquoi s'en priver). L'œuvre d'Herbert père se retrouve donc noyée sous le flot de cette logorrhée de seconde zone, et les jeunes lecteurs ne peuvent pas éviter de passer par leurs livres s'ils décident de tout lire dans l'ordre chronologique désormais présenté. J'en suis révolté, comme la plupart des amateurs d'Herbert. Les autres livres de Frank Herbert sont bons également, comme La Mort Blanche par exemple, mais Dune restera son chef d'œuvre. 5) HISTOIRES EXTRAORDINAIRES, NOUVELLES HISTOIRES EXTRAORDINAIRES et POÈMES de Edgar Allan Poe C'est par ces livres et cet auteur que j'en suis vraiment venu à envisager sérieusement d'écrire. L'art de l'étrange, de la narration ciselée, de l'écriture sachant aller à l'essentiel tout en gardant le souci du détail, de l'inventivité (inspirateur de Conan Doyle pour Sherlock Holmes, quand même), du romantisme, de la noirceur de l'âme... Tout m'a séduit dans Poe, le poète maudit par excellence, mon maître ! 6) LE CYCLE DE LA TOUR SOMBRE de Stephen King (Albin Michel) Cycle de 7 volumes (hé hé). J'aurais pu citer d'autres livres de lui, car je les ai tous lus et j'en ai préféré certains, même si d'autres m'ont déçu, mais le Cycle a la particularité d'être improvisé pour les quatre premiers volumes, et particulièrement bien ficelé pour les trois derniers. On y retrouve plein de références à plusieurs de ses autres romans, ce qui donne une cohérence rare à toute son œuvre. Il s'agit là d'une épopée, épique, symbolique et fantastique, bourrée d'inventivité, de suspense et de sensibilité. 7) SOIE de Alessandro Baricco (Folio) Encore un auteur latin après le trio de tête, (et encore j'ai dû sacrifier Alejandro Jodorowsky de ma liste) moi qui pourtant ne suis pas sensible aux cultures latines en général... Un petit livre, mais fort riche, qui s'intéresse au Japon dans ses aspects les plus délicats. Il est au roman ce que le haïku est à la poésie. J'ai envie de conseiller du même auteur le roman OCÉANS MER. 8) LE FEU DU DEDANS de Carlos Castaneda (Témoins Gallimard) Le septième des neuf volumes retraçant l'expérience initiatique de cet auteur tour à tour adulé et dénigré. Ce volume est mon préféré, d'abord parce qu'il est celui par lequel j'ai commencé à dévorer le cycle (que j'ai repris dans l'ordre après), ensuite parce qu'y est révélé le principe majeur par lequel tout le reste fonctionne. En bref, c'est le parcours d'un étudiant thésard de Los Angeles s'intéressant aux sorciers indiens qui va suivre les enseignements secrets lui permettant de devenir un shaman héritier des connaissances des "grands anciens" toltèques. Certains détracteurs prétendent qu'il a tout inventé. Si c'est le cas, c'est un écrivain parmi les plus géniaux et inventifs de sa génération ; si tout est vrai, c'est l'expérience spirituelle la plus importante du siècle ! 9) LE CHAOS ET L'HARMONIE (La fabrication du réel) de Trinh Xuan Thuan (Folio) LE livre à lire si on s'intéresse à l'univers et comment il fonctionne : astro-physique, espace-temps, big bang, infini, étoiles, trous noir, mécanique quantique, infiniment petit... Tout y est expliqué et vulgarisé simplement, passionnément, reléguant Hubert Reeves au rang d'"astro-physicien pour la télé". En plus, Thuan termine par la dimension spirituelle, remettant tout en place en témoignant de ses propres questionnements et de sa foi. 10) ISHMAEL suivi de PROFESSEUR CHERCHE ELEVE AYANT DESIR DE SAUVER LE MONDE de Daniel Quinn (J'ai lu) Ces deux petits livres m'ont permis de mettre des mots sur des idées que j'avais déjà sur l'évolution de l'humanité entre la période où l'homme vivait en harmonie avec la nature & les autres espèces et la période où il a commencé à les dominer et les détruire, y compris sa propre planète. Ses théories, plus que probables, sont présentées sous forme de dialogues propres à la maïeutique, entre un gorille télépathe et le narrateur, ce qui est symboliquement astucieux. Il semble que ces ouvrages soient hélas épuisés, et c'est bien dommage. Mais évidemment ça remet tellement en question la bienséance et la pertinence de notre civilisation de plus en plus libéralo-mondialiste que certaines instances ont peut-être préféré ne pas permettre sa réédition. 11) LA REVOLUTION DU SILENCE de Krishnamurti (Stock+plus) Là encore, révélation : j'ai découvert avec surprise et satisfaction toutes mes théories personnelles spirituelles et philosophiques, mais déjà exposées de façon claire et développées comme je n'aurais jamais pu le faire, par un penseur reconnu et adulé en son temps. Son nom hindou peut laisser croire qu'il s'agit d'un gourou de plus, prônant une pensée religieuse hindoue, bouddhiste ou autre, mais pas du tout au contraire : Krishnamurti est un agnostique éclairé et redéfinit certaines grandes notions comme l'introspection, la liberté, la méditation, la vie en société, la religion (justement), le paraître, la sagesse, etc sous forme de dialogues ou d'extraits de conférences. J'ai choisi ce titre car c'est le premier ouvrage que j'ai lu de lui, mais ils sont tous aussi riches et intéressants. Je ne peux m'empêcher d'au moins citer LA MAISON DES FEUILLES de Mark Z. Danielewsky, LA MEMOIRE DOUBLE de Igor et Grishka Bogdanov, LE SOUFFLE DU MONDE de Yves Simon, L'ÉCHELLE DES ANGES de Alejandro Jodorowsky, NEIGE de Maxence Fermine, LES PILIERS DE LA TERRE de Ken Follett, LA JEUNE FILLE ET SON FOU de Marcel Moreau, STANCES À SOPHIE de Christiane Rochefort, et et... je vais arrêter, c'est bon. Filo
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Par : le 19/08/16
Texte de Meryl Streep : « Je n'ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que je suis devenue arrogante, mais tout simplement parce que je suis arrivée à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou avec ce qui me déplaît. Je n'ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences d'une nature quelconque. J'ai perdu la volonté de plaire à celui qui n'aime pas, d'aimer à celui qui ne m'aime pas et à sourire à celui qui ne veut pas me sourire. Je ne dédie plus une seule minute à celui qui ment ou à celui qui veut manipuler. J'ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l'hypocrisie, la malhonnêteté et l'éloge pas cher. Je n'arrive pas a tolérer l'érudition sélective et l'arrogance académique. Je n'ai pas à m'adapter plus avec les affaires du voisinage ou avec les commérages. Je déteste les conflits et les comparaisons. Je crois à un monde de contraires et c'est pour ça que j'évite les gens ayant un caractère rigide et inflexible. En amitié, je n'aime pas le manque de loyauté ni la trahison. Je ne m'entends pas bien avec ceux qui ne savent pas donner un compliment et qui ne savent pas encourager. Les exagérations m'ennuient et j'ai du mal à accepter ceux qui n'aiment pas les animaux. Et pour couronner le tout, je n'ai aucune patience pour ceux qui ne méritent pas ma patience.»
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Par : le 17/08/16
Le groupe Genesis, mené par Peter Gabriel de 1967 à 1975 en tant que leader, fondateur, chanteur, flûtiste et auteur, connut son apogée artistique en 1972 avec son album "Foxtrot". La suite "Supper's Ready" en constituait toute la face B, en 23 minutes. Gabriel quitta le groupe en 75 après le génial double album "The Lamb Lies Down on Broadway" et s'engagea dans une carrière solo, et fut remplacé au chant par Phil Collins le batteur, qui assurait déjà auparavant les chœurs. Le guitariste Steve Hackett partit également deux ans plus tard, ce qui marqua vraiment la fin du son et de "l'esprit Genesis" apprécié par les fans, pour laisser place à une musique beaucoup plus commerciale et radiophonique, qui eut plus de succès auprès d'un public plus large et moins "intellectuel". Aujourd'hui le groupe est ainsi plus connu pour sa période commerciale avec Phil Collins au chant, alors qu'à mon avis les meilleurs albums sont tous ceux qui l'ont précédée, notamment "Trespass", "Foxtrot" et "The Lamb Lies Down on Broadway". Voici la traduction des paroles de la suite "Supper's Ready", dont le lien ci-dessous montre une interprétation live alors que le groupe était encore plus ou moins soudé et au complet. Ce texte est absolument délirant et surréaliste, voire épique, mais évoque de façon sous-jacente une lutte entre le bien et le mal. La musique, riche et variée (principalement composée par Tony Banks, clavier, comme la plupart des plus beaux morceaux du groupe) est devenue emblématique du rock progressif parmi les connaisseurs. SUPPER'S READY (album: Foxtrot) https://www.youtube.com/watch?v=QVyfj7-mHqs LE SOUPER EST PRÊT I. LE SAUT DE L'AMANT Je traverse le salon, et j'éteins la télévision Je m'assieds à côté de toi, je te regarde dans les yeux Alors que le bruit des voitures s'évanouit dans la nuit Je jure avoir vu ton visage se transformer, il ne m'a pas semblé vraiment bien... Et alors : "bonjour ma belle aux yeux protecteurs si bleus Eh ma belle, ne sais-tu pas que notre amour est vrai ?" Alors que nos regards se rapprochent, une distance empreint nos deux corps Dehors dans le jardin, la lune semble très lumineuse Six hommes en saint-suaire traversent lentement la pelouse Le septième marche devant et brandit bien haut une croix Et alors : "Eh ma belle, ton dîner t'attend Eh ma belle, ne sais-tu pas que notre amour est vrai ?" J'ai été si loin d'ici Si loin de tes bras chaleureux C'est bon de te sentir à nouveau Ça faisait bien longtemps, n'est-ce pas ? Aaaaah aaaah II. LE CONCESSIONNAIRE A PERPETUITE Je connais un fermier qui s'occupe de la ferme Avec une eau limpide, il s'occupe de toute sa moisson Je connais un pompier qui s'occupe du feu Vous, ne voyez-vous pas qu'il vous a tous trompés ? Oui, il est encore là, ne voyez-vous pas qu'il vous trompe tous ? Partagez sa paix Signez le bail C'est un savant supersonique C'est le concessionnaire à perpétuité Regarde, regarde dans ma bouche, implore-t-il Et tous les enfants perdus sur tant de chemins Je parie sur ma vie que tu vas y entrer Main dans la main, glande dans la glande Avec une cuillerée de miracle C'est l'homme du sanctuaire éternel garanti (On va te bercer, te bercer petit serpent On va te garder à l'abri et au chaud) III. IKHNATON ET ITSACON ET LEUR BANDE DE JOYEUX DRILLES Nous portons nos sentiments sur nos visages alors que nos visages se reposent Nous traversons les champs pour voir les enfants de l'Ouest Mais nous avons vu une horde de guerriers à la peau sombre se tenant encore debout sous la terre En attendant la bataille ! Le combat a commencé, ils sont été dispersés Ils tuent l'ennemi au nom de la paix... Bang bang bang Bang bang bang... Et ils m'ont donné une merveilleuse potion Parce que je ne parviens pas à contrôler mes émotions Et même si je me sens bien Quelque chose me dit que je ferai mieux d'activer ma capsule de prière Aujourd'hui c'est un jour de fête, l'ennemi a connu son destin. L'ordre nous a été donné par notre seigneur de nous réjouir et de danser. IV. COMMENT OSE-JE ETRE AUSSI BEAU ? Errant dans le chaos que la bataille a laissé Nous escaladons une montagne de chair humaine Pour aller vers un plateau d'herbe verte et d'arbres verts luxuriants Une silhouette jeune est assise tranquillement près d'une piscine On lui a estampillé "Lard humain" avec un tampon de boucherie (Il est toi) Sécurité sociale, prend soin de ce gamin Nous observons avec respect, lorsque Narcisse se transforme en fleur En fleur ? V. LA FERME DU SAULE PLEUREUR Si tu descends à la Ferme du Saule Pleureur, pour chercher des papillons, des pipallions, des papaillons Ouvre les yeux, c'est bourré de surprises, tout le monde ment Comme le renard sur les rochers, et la boîte à musique. Oh, il y a Papa et maman, et le bien et le mal Et tout le monde est ravi d'être là Il y a Winston Churchill habillé en travesti Avant c'était un drapeau britannique, un sac en plastique, trop nul ! La grenouille était un prince, le prince était une brique La brique était un œuf L'oeuf était un oiseau. (envole-toi, délicate petite chose, ils sont à tes trousses) N'as-tu rien entendu ? (ils vont te changer en être humain ! ) Oui, nous sommes aussi heureux que des poissons et aussi dodus que des oies, Et superbement propres ce matin. Nous avons tout, nous faisons tout pousser Nous en avons dedans Nous en avons dehors Nous avons des trucs sauvages qui flottent tout autour ! Tout le monde, nous transformons tout le monde Vous pouvez tous les nommer Nous les aurons ici Et les véritables étoiles doivent encore apparaître ! TOUT SE TRANSFORME ! Tu as senti ton corps se dissoudre Maman en boue en gaga en Papa, Papa bureau magique Papa bureau magique Ça va pas bien chez vous. Papa en digue en dingo en Maman Maman lessive magique, Maman lessive magique Ça va pas bien chez vous. Laisse moi entendre tes mensonges, nous les réaliserons avec les yeux Ohé ohé ohé ahhh Na-na-na Môman je te veux maintenant ! Et alors que tu écoutes ma voix A la recherche des portes dérobées, des sols propres, de plus d'applaudissements. Tu étais là tout ce temps Que ça te plaise ou non, aime ce que tu as Tu es sous terre (sous terre, sous terre) Oui, profondément sous terre (sous terre, sous terre, sous terre, sous terre) Et donc nous allons terminer par un coup de sifflet et terminer par une détonation et chacun de nous reviendra à sa place. VI. APOCALYPSE EN 9/8 (AVEC LA PARTICIPATION DES TALENTS DELICIEUX DE GABBLE RATCHET) Avec les gardes de Magog en formation tel un essaim Le joueur de flûte emmène ses enfants sous terre Un dragon surgit de la mer Sa tête sage aux reflets argentés me regarde Il fait descendre le feu des cieux Tu peux être sûr qu'il sait y faire sur les humains avec son regard. Il est préférable de ne pas faire de compromis. Ce ne sera pas facile. 666 ne sera plus seul longtemps Il retire la moëlle de ta colonne vertébrale. Et les sept trompettes jouent du doux rock and roll Qui va traverser directement ton âme. Pythagore avec son miroir, qui reflète la pleine lune Il écrit en lettres de sang les paroles du tout dernier tube. Et c'est : "Eh ma belle, aux yeux protecteurs si bleus Eh ma belle, ne sais-tu pas que notre amour est vrai" J'ai été si loin d'ici Si loin de tes bras aimants Maintenant je suis de retour, et ma belle, tout va aller mieux. VII. AUSSI SUREMENT QUE LES OEUFS SONT DES OEUFS (QUI FONT SOUFFRIR LES PIEDS DES HOMMES) Ne sens-tu pas nos âmes se consumer Et porter des couleurs toujours changeantes dans les ténèbres de la nuit qui s'évanouit Comme la rivière qui rejoint l'océan, comme le germe qui pousse dans la graine Nous avons enfin été libérés pour retourner chez nous ! Un ange se tient debout dans la lumière du soleil, et crie d'une voix forte "C'est le dîner du puissant" Le Seigneur des Seigneurs Le Roi des Rois Est revenu pour guider ses enfants à la maison Pour les mener vers la nouvelle Jérusalem !" Texte : Peter Gabriel, 1972 Traduction : Filo
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Par : le 16/08/16
Suite au bon accueil de mon article l'automne dernier proposant des traductions de chansons de Pink Floyd : http://www.bdsm.fr/blog/2449/traduction-de-chansons-de-pink-floyd-du-sens-et-de-la-po%C3%A9sie j'ai décidé de continuer en passant à LED ZEPPELIN qui profite bien aussi de la plume talentueuse du chanteur Robert Plant. Voici quatre chansons, dont la première est emblématique pour tout le monde. En connaissiez-vous les paroles ? STAIRWAY TO HEAVEN https://www.youtube.com/watch?v=oW_7XBrDBAA UN ESCALIER VERS LE PARADIS Il est une Princesse qui est certaine que tout ce qui brille est d'or. Et elle s'offre un escalier jusqu'au paradis. Et lorsqu'elle l'atteint, elle sait que même si tous les guichets sont fermés, Un mot suffit pour obtenir ce qu'elle est venue y chercher. Il y a un signe sur le mur, mais elle veut être sûre Car vous savez, les mots ont parfois un double sens. Dans un arbre, près du ruisseau, il y a un oiseau qui chante. Parfois toutes nos pensées sont remplies de doutes. Je suis ému lorsque je regarde vers l'ouest Et mon esprit cherche désespérément à s'évader. Dans mes songes j'ai vu des volutes de fumée à travers les arbres, Et les voix de ceux qui restent là à regarder. Et on murmure que bientôt, si nous chantons tous le même air, Alors le joueur de flûte nous guidera vers la raison, Et une nouvelle aube se lèvera pour ceux qui ont tenu, Et les forêts résonneront à nouveau d'éclats de rire. Et je me demande... Si ton jardin est chamboulé, ne t'affole pas, Ce n'est que le nettoyage de printemps pour la Reine de Mai. Oui il y a deux chemins possibles, mais en fin de compte, Il est toujours temps de changer de route. Ta tête bourdonne et ça ne cessera pas, au cas où tu l'ignorerais. Le joueur de flûte t'invite à le rejoindre. Chère Princesse peux-tu entendre le vent qui souffle, et le savais-tu, Ton escalier repose sur les murmures du vent. Et alors que nous serpentons la route, Nos ombres plus grandes que notre âme, Y marche une Princesse que nous connaissons tous, Qui brille d'une lumière blanche et qui veut montrer Comment tout se transforme toujours en or. Et si tu écoutes très attentivement, Finalement l'air te parviendra, Quand tous ne feront qu'un et qu'un sera tous, Pour être un roc et ne pas rouler. Et elle s'offre un escalier jusqu'au paradis. THE BATTLE OF EVERMORE https://www.youtube.com/watch?v=DJik3FPyoQE LA BATAILLE DE L'ÉTERNITÉ La Reine de la Lumière prit son arc, puis se retourna pour partir. Le Prince de la Paix embrassa les ténèbres, et marcha seul dans la nuit. Dansez dans la pénombre de la nuit, chantez jusqu'à l'aube. Le Seigneur Ténébreux chevauche en force cette nuit, et le temps nous dira tout. Jetez vos charrues et fourches, n'ayez de cesse afin de ne pas verrouiller vos maisons. Côte à côte nous attendons de pied ferme la puissance du plus Sombre d'entre tous. J'entends le fracas des chevaux dans la vallée en contre-bas. J'attends les anges d'Avalon, j'attends la lueur à l'est. Les pommes de la vallée recèlent les germes du bonheur, Le sol est riche de soins délicats, rendez grâce, n'oubliez pas, non. Dansez dans la pénombre de la nuit, chantez jusqu'à l'aube. Les pommes deviennent brunes et noires, le visage du tyran est rouge. La guerre est une banale plainte, prenez vos épées et volez. Le ciel est rempli du Bien et du Mal, tels que les mortels n'ont jamais connu. Oui, la nuit est longue, les grains du temps s'écoulent lentement. Les yeux fatigués sur le lever du soleil, attendant la lueur à l'est. La souffrance de la guerre ne peut excéder le malheur des séquelles. Les tambours secoueront le mur du château, les Esprits Servants de l'Anneau chevauchent en noir. Chantez en levant vos arcs, tirez plus juste que jamais. Sans réconfort est le feu dans la nuit, éclairant le visage froid ô combien. Dansez dans la pénombre de la nuit, chantez jusqu'à l'aube. Les runes magiques sont écrites d'or pour rétablir l'équilibre. Rétablissez-le! Le soleil brille enfin, les nuages chagrins sont chassés. Avec les flammes du dragon des ténèbres, l'éclat du soleil aveugle ses yeux.. THE RAIN SONG https://www.youtube.com/watch?v=zDVnjCwCYCs LA CHANSON DE LA PLUIE Voici donc le printemps de mon amour la deuxième saison que je connaisse. Tu es le soleil de ma croissance une chaleur telle que ne n'en ai ressenti. Comme je me sens aisément rougir j'observais le feu qui montait, si lent. Voici l'été de mes sourires éloignez-vous de moi, Gardiens des Ténèbres. Parle-moi seulement avec tes yeux. C'est à toi que je dédie cet air. Pas si dur de s'en rendre compte ces choses sont claires pour tous depuis la nuit des temps. Parle, parle moi! j'ai senti la froidure de mon hiver. Jamais je n'ai pensé que ça finirait un jour. J'ai maudit l'obscurité qui s'était jetée sur nous. Mais je sais que je t'aime, tant... Ce sont les saisons de l'émotion et comme les vents elles se lèvent puis retombent. C'est la merveille du dévouement Voici le flambeau que nous devons tous porter. C'est le mystère du quotient une petite pluie doit tomber sur nous. Juste une petite pluie... ALL MY LOVE https://www.youtube.com/watch?v=YMPU52txRIQ TOUT MON AMOUR Devrais-je me laisser tomber du haut de cet amour, ma flamme dans la lumière Pour chasser une plume dans le vent, Dans la lueur qui tisse les manteaux de plaisir Tressaille encore un fil sans fin. Pour toutes ces heures et ces jours qui passent bientôt Le cours du temps a fait s’estomper la flamme Finalement le bras est droit, la main sur le manche Est-ce pour en finir ou à peine pour entreprendre ? Tout mon amour, tout mon amour pour toi La tasse est levée, le toast est déjà prêt Une voix claire s’élève au dessus du vacarme Fier aryen, un mot, ma volonté pour supporter Pour moi, le drap à enrouler encore une fois Tout mon amour, tout mon amour pour toi Le drap est tien, mienne est la main qui coud le temps Sienne est la force qui se trouve à l’intérieur Nôtre est le feu, toute la chaleur que nous trouverons. Il est une plume dans le vent Textes par Robert Plant Traduction Filo
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Par : le 16/08/16
"Nous éprouvons toutes un ardent désir, une nostalgie du sauvage. Dans notre cadre naturel, il existe peu d'antidotes autorisés à cette brûlante aspiration. On nous a appris à en avoir honte. Nous avons laissé pousser nos cheveux et nous en sommes servies pour dissimuler nos sentiments, mais l'ombre de la Femme Sauvage se profile toujours derrière nous, au long de nos jours et de nos nuits. Où que nous soyons, indéniablement, l'ombre qui trotte derrière nous marche à quatre pattes." Clarissa Pinkola Estès, Femmes qui courent avec les loups - Histoires et mythes de l'archétype de la Femme Sauvage
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Par : le 12/08/16
LA JUSTE PAROLE est mon deuxième roman, sorti en 2013. C'est l'histoire revisitée de la société humaine sur plusieurs siècles, à travers une autre religion que celles que notre humanité a connues dans notre réalité. Sous forme de conte uchronique pour adultes ou d'épopée, illustré par AlxiA, ce roman de théo-fiction s'attaque sans ménagement au concept de religion, s'inspirant de certain monothéisme. Le mot "dieu" n'y est pourtant pas mentionné une seule fois. Dans un monde qui pourrait être le nôtre (entre la dystopie et l'uchronie), une religion artificielle devient, de l'antiquité à l'ère moderne, le courant spirituel dominant, façonnant la société humaine avec ses préceptes, ses lois, ses jeux de pouvoir, ses guides charismatiques, ses opposants, son inquisition et ses guerres. Mais la foi, quelle que soit la validité de sa nature d'origine, engendre autant le bien que le mal, et gouverne pour le meilleur et pour le pire le destin des hommes, consciemment ou inconsciemment, à travers des siècles de générations. Le prophète a annoncé qu'à la fin du septième âge, la Comète de Mand repassera et marquera la venue du rédempteur, le Juste d'entre les Justes. À l'ère moderne, Dhorès, un journaliste désabusé, va enfin découvrir celui-ci, et aura à choisir entre le chaos immédiat et une longue agonie du monde perverti. Épopée d'une société humaine, sur dix-sept siècles, en plusieurs époques clefs, à travers l'histoire de sa religion, de ses fondements jusqu'au chaos final, La Juste Parole nous délivre un message d'humanité, teinté d'écologie, de socio-philosophie, de politique, mais aussi d'amour. Broché - 15x21 cm - 338 p -illustré couleur - ISBN 978-2-918566-29-8 - 22 € (disponible sur Amazon ou commandable en librairie, mais il vaut mieux me le commander directement par ici, en com ou MP) J'ai composé et enregistré également la B.O. du livre, un CD musical de 50 mn, comme une musique de film. Pour l'écouter en ligne : https://soundcloud.com/la-juste-parole Voici un extrait, tiré de la deuxième époque : Le Prince était dans un bon jour, il était impatient de revoir la mystérieuse étrangère, de l’admirer danser. Peut-être allait-elle, comme à la foire aux esclaves, le choisir de son regard. Les musiciens commencèrent dès qu’ils furent prêts. Un rythme lent mais enjoué, d’attente contenue, en sept temps, sur lequel s’installait peu à peu un mode très ouvert. Un thème de milieu de journée, particulièrement adapté à l’état d’esprit du Prince, joué par un des meilleurs flûtistes de l’empire sur une flûte en or. L’étrangère ne devait pas être loin derrière. Elle déciderait elle seule du moment où elle ferait son entrée, lorsque la musique l’inspirerait. Le Prince souhaitait que cette attente ne durât pas. Il arrivait que la danseuse reste en coulisse et ne sorte jamais, si la musique ne lui convenait pas. Dans ce cas les musiciens étaient châtiés. À sa grande surprise, elle fit son entrée dès la première pièce de musique, après seulement cinq minutes d’introduction. Décidément, elle n’avait pas froid aux yeux ! À moins qu’elle ignorât l’usage. Il vit d’abord sa silhouette s’avancer lentement entre deux tentures. Entièrement cachée sous un voile qui la recouvrait de la tête aux pieds. Elle joue le mystère ! se dit-il. Le vieux flûtiste s’accorda sur cette entrée subreptice. Volutes de mains sous le voile, de plus en plus haut. Volutes de notes, en spirales sur la gamme ascendante. Mouvements circulaires des hanches, de plus en plus larges. Microtons balançant avant et après les notes. Le voile se lève et tombe, comme à regret. Montée à l’octave aigu et retour pentatonique au grave. À la chute du voile, le Prince put enfin voir les yeux, seulement les yeux ocre-orange, car un autre voile cachait le visage en dessous. Un maquillage qu’il n’avait jamais vu entourait les yeux, des arabesques noires serpentant jusqu’aux tempes. Le flûtiste traduisait chacun des mouvements de la danseuse, et celle-ci, inspirée par la musique, réagissait en harmonie avec elle, de sorte qu’une émotion homogène s’empara de l’atmosphère de la pièce. Un homme vint déposer des bougies à l’avant de la piste, devant les hommes assis, car le jour déclinait. La danseuse s’approcha des frêles lueurs, fléchissant ses jambes, écartant les bras, puis elle avança la tête, les yeux grands ouverts pour mieux regarder l’assistance. Les jeux d’ombres, les mouvements de ses seins sous les voiles, et ce regard illuminé par les chandelles, tout cela acheva d’envoûter le cœur du Prince et de ses invités. La percussion s’intensifia, et le voile s’écarta du visage, libérant la bouche entrouverte, souriante, coquine. Mais en un tournoiement harmonieux et léger, la danseuse regagna le fond de la piste dans l’ombre, et commença à raconter une histoire. Un conte sans mots, que peut être chacun pouvait interpréter à sa manière ; pour le Prince il était vaguement question de naissance, de printemps, d’astres, de lumière, d’adoration, de détresse, d’amour, de mort... Les cheveux furent libérés, puis le dos. Le temps n’existait plus. Le Prince, définitivement séduit, sentait une émotion tangible à chaque fois que le regard de la danseuse croisait le sien. Elle l’avait élu. Il en était désarmé, fier et honoré à la fois, même s’il s’y attendait. Depuis combien de temps, dansait-elle à la lumière de ces chandelles, il n’en avait plus aucune idée. Cela pouvait faire des heures. Il faisait nuit dehors lorsqu’elle enleva enfin le dernier bout d’étoffe, un turban qu’elle déroula autour de ses seins fermes et fièrement pointés vers le ciel, le turban couvrait encore le ventre, passait entre les jambes et remontait entre les fesses pour se nouer autour de la taille. C’est par là qu’elle acheva de le dégager, qu’elle le fit glisser de toute sa longueur sur son sexe glabre, puis après quelques arabesques dans l’air, elle le fit tournoyer et se poser devant le Prince. Elle était complètement nue, le rythme progressif de ses pas avait considérablement accéléré et approchait un paroxysme soutenu par le percussionniste. Tout le monde était fasciné par les décharges d’énergie et d’émotions qu’irradiaient cet être vivant habité par le divin, en proie à sa transe communicative. Elle tournait, tournait sur elle-même, criait même à présent, une note que la flûte s’empressa d’harmoniser, puis elle s’effondra enfin à genoux devant le Prince, tête baissée et mains jointes devant. C’était fini. Silence. Quelque chose de si intense venait de se passer qu’un temps d’expiration et de réajustement avec la réalité fut nécessaire. Puis une ovation. Des cris, des larmes de joie. Les hommes se levèrent tous en l’acclamant. CRITIQUES DE LECTEURS Les commentaires suivants proviennent de littéraires et intellectuels parmi les premiers à lire mon roman, avant que celui-ci ne soit publié sous la forme d'un livre, avant ma collaboration avec Alexia qui l'a illustré, avant l'écriture de l'époque médiévale qui est la plus longue du récit, et avant la composition et l'enregistrement du CD qui l'accompagne. Autant dire à l'état de base non finalisée. Mais ces critiques plutôt positives de "bêta-lecteurs" m'ont encouragé à améliorer ce livre. Emporté par la lame de fond de ton talent, ça se lit comme on déguste un bon vin, une femme ou son plat préféré. Comme je te disais, la chronologie est séduisante par son approche, et la fin... La boucle est bouclée ! Pessimiste à l'occasion, mais ça donne justement plus de vigueur au message. Message spirituel indéniable (quoique basé sur nos acquis judéo-chrétiens et musulmans (hindouistes ?)). Bref, une bouffée d'air frais et un avertissement tout en finesse. Les personnages sont bien étoffés même si nombreux... Bref peu de critiques si ce n'est parfois quelques mots "modernes" dans la première époque. Le chapitre du viol de la première période est un peu hard mais enfin, c'est la "Passion". Donc, bon et puissant... La fin de l'Humanité ? Et pourquoi pas ! (Zarfo) J'ai vraiment trouvé ce texte très bon. Et comme toi, je suis une lectrice "difficile", je n'ai pas le compliment facile et n'ai ni le mépris ni la condescendance de l'hypocrisie ou de la complaisance. D'abord, cette écriture sur le fil, savant équilibre entre synthèse - comme celle qu'on trouve dans le trait efficace d'un bon coup de crayon - et analyse - cette acuité de regard aussi bien intellectuel qu'émotionnel. Pas une maladresse de style, pas la moindre trace d'une négligence. Mais surtout, ce qui m'a frappée, c'est l'ambition du projet et sa portée philosophique. Le monde recréé aussi bien dans son espace que dans le temps. L'épaisseur historique, la réalité géographique que tu as su lui donner grâce aux cartes, à ces noms de pays, de régions, d'océans, à ces citations, à ces références précises à des textes imaginaires. La profondeur de ta réflexion sur la religion, sur sa place dans notre monde moderne, surtout sur les formes qu'en prendrait une encore vivante, encore en train d'écrire son histoire - entre internet, l'ultra-médiatisation et ses dérives, l'appétit de gloire notamment. Cette histoire religieuse créée de toute pièce, d'un "genre" renouvelé si je puis dire, est débarrassée des tabous et misogynies que nous lui connaissons, mais enrichie des problématiques de notre époque. Primo, l'identité sexuelle et ses ambigüités à travers le mythe de la métamorphose que l'on retrouve autrement, de l'homme en femme, question d'autant plus centrale qu'elle concerne la figure sacrée du prophète et qui renouvelle totalement le statut de la femme dans la religion. Les amours sacrifiées du prophète à sa condition aussi, qui l'humanisent autant qu'elles le grandissent. Le rapport de la religion au mensonge et à la vérité ; la mise en question de la croyance tout autant que la remise en question de la valeur vérité, double questionnement, inscrit dans l'histoire elle-même, que j'ai trouvé très fort, relancé encore par la mise en abîme créé par le parallèle évident entre le propos de ton texte et le projet littéraire lui-même : on y croit, à la "Juste Parole" - à sa sagesse comme à son histoire ! Cette religion "fictive" (s'il en est d'autres...) gagne, à travers ton texte, la même réalité d'existence, dans l'esprit du lecteur, que les religions établies dans le monde réel ! C'est génial ! Et puis, le jeu sur la temporalité, la surprise de réaliser que le mythe fondateur se situe dans l'avenir (à moins que je n'ai laissé échapper une date au début...?) ; le mélange des genres, entre conte fondateur et un réalisme (Je suis encore traumatisée par la scène du viol !...) qui effleure la science-fiction à la fin... Parfois seulement, j'ai trouvé le ton un peu trop ostensiblement didactique. Mais on n'a pas tous la même sensibilité à cela, et - ça va sans doute paraître prétentieux, ce que je vais dire, mais - si l'explication peut sembler inutile à certains, d'autres en ont davantage besoin. Il en faut pour tous les lecteurs. Mais c'est vraiment pour ne rien te cacher, car ce n'est pas là une impression dominante. (Alexandra Plays) J'admire la fertilité de ton imagination : le nombre et la variété des personnages, des lieux, le souci du détail dans ton récit, tes descriptions, et j'en passe... On se laisse porter par l'histoire, par les histoires, car tu te plais à juxtaposer des scènes, des périodes... Un talent qui augmente à mon sens le plaisir de te lire et que l'on retrouve dans certains de tes autres écrits. L'ensemble se tient et offre un superbe moment de rêve et de réflexion sur la spiritualité et la responsabilité de l'homme sur sa propre existence et celle du monde. De très belles aquarelles. Je note également que le sexe est omniprésent dans tes récits (obsédé !) et que tu exprimes avec une aisance évidente des ressentis féminins. Quant à ta dualité, on la retrouve partout : homme/femme, enfant/adulte, douceur/violence, naïveté/dureté, spiritualité/sexualité, passion/liberté... Complexe complétude qui font de ces paradoxes une riche personnalité dont je me sens très proche. (Sylvie Jonq) Ce n'est pas seulement l'intelligence de la construction, l'élaboration patiente et passionnante d'un univers, d'une cosmogonie. Ni seulement l'utilisation d'une langue fluide et précise qui me ravit. C'est la simple humanité des personnages, leur doutes et leurs certitudes, leurs souffrances et leurs joies, qui m'a liée à eux et tenue éveillée tard dans la nuit pour achever de lire ce roman. Je reste dans le bonheur et la lumière de cette lecture. (C. Constance) Mes impressions ? Très impressionnée, surprise de ton savoir sur l’histoire des religions qui est la base de ton écriture. Je ne pensais pas avoir envie de tout lire au début, car au premier ressenti je me suis trompée sur la direction que pouvait prendre ton texte, en le prenant pour de la fantasy. Bref, …j’ai dévoré. Déjà le langage qui coule malgré le poids des informations ; la narration ne freine pas par sa difficulté. Peut être quelques problèmes au début pour se souvenir de qui est qui et de retenir les noms des lieux. Merci de joindre la carte – j’ai ma mémoire visuelle – ça m’a aidé beaucoup. Ce qui m’a plu, c’est cet assez intéressant passage d’une partie à l’autre, la transition. Apparemment chaque chapitre surgit d’un nouveau sujet comme une coupure, on commence à lire, pas de lien, et tout de suite un fil qui mène vers le reste : c’était superbe. Je n’ai pas senti la lourdeur des descriptions, et les illustrations y sont pour quelque chose. Le rythme – assez intense - éveillait ma curiosité à tel point que parfois mes pauvres yeux pleuraient et négociaient l’effort de lire plus. Agréable surprise que tu ne te sois pas arrêté sur une seule époque… très adroit passage dans l’anticipation. Et les associations avec notre réalité sont discrètes mais bien lisibles (j’ai adoré). Tu sais tout ça, mais ça me donne envie de lire tes nouvelles. Merci aussi pour ça. (Solweig Irena Barbier) Ce roman a la rare qualité d'emmener le lecteur dans un monde qu'il ne veux pas quitter, de le passionner jusqu'à son expiration, en apothéose, pour le laisser haletant mais serein, conscient d'avoir effleuré l'espace de quelques jours une vérité, ou du moins un morceau de la Vérité. Je partage beaucoup des théories que tu abordes ici, et si seulement une infime portion de l'humanité faisait de même, le monde serait moins sale, moins terne. (Tanid) J'ai lu hier le manuscrit. Son registre ne m'est pas très familier et je t'avoue ne pas avoir un goût prononcé pour les romans couvrant de longues périodes, à l'exception des textes sud-américains. La première bonne surprise a été pour moi de ne pas me perdre dans le dédale des noms de personnages et de pays. La relative brièveté du texte et l'efficacité des descriptions doivent y être pour beaucoup. Tes personnages prennent d'ailleurs rapidement consistance malgré le peu d'attention romanesque qui leur est consacrée (constat sans portée critique : j'ai simplement été étonnée par le format que tu as choisi, entre conte et épopée, et je te dirai que c'est d'ailleurs ce qui m'intrigue probablement le plus dans ce que tu as fait (je ne parviens d'ailleurs pas à savoir si cela m'a plu). Par ailleurs, ton rapport à certains de tes personnages est touchant. Je trouve la construction du récit excellente, les derniers chapitres évitant l'écueil de la fin apocalyptique, sans surprise puisque tout la prépare et qu'en bon citoyen du XXIème siècle, on la pressent, on la veut même. Il me semble que cette fin permet d'alléger un peu le didactisme (compte tenu de ton propos, ça ne doit pas trop te faire plaisir, mais il est là, tout aimable et bienveillant soit-il) qui se dégage de l'ensemble. Ta lecture du phénomène religieux, ceci dit, est très intéressante et intelligemment déployée (avec le mérite d'une clarté incontestable). J'aime beaucoup la juxtaposition d'écrits "sacrés" et profanes, ainsi que le ton d'ensemble de l'"enquête". À plusieurs égards, cela m'a fait penser à Michel Tournier (La goutte d'or), Shan Sa (La joueuse de go, Impératrice) et Flaubert (Salammbô) mais les passages que j'ai préférés sont ceux où la plume se libère : la danse, par exemple, est superbe. Sinon, les thèmes que tu abordes trouvent en moi un écho certain. Cette question du masculin, du féminin, de l'humain, d'une transcendance... du silence. (Laurence Mornand) J'ai dévoré le roman La Juste parole en 5 parties, soit les 4 époques ainsi que l'épilogue. Chacune de ses parties ont mérité selon moi une attention particulière, singulière, comme si chacune était un roman à part entière. Tu m'as fait voyager, en moi comme en ce monde que tu as créé de toutes pièces avec tant de talent. Au fil de ma lecture, dont mes yeux avaient du mal à s'arracher, chaque personnage, chaque paysage, chaque émotion et chemin emprunté devenaient peu à peu les miens. J'ai ressenti le déchirement, la douleur, la joie, l'illumination et, surtout, la passion en une foi incommensurable. Tout y était. Ne crois pas que ce commentaire soit fait pour te faire plaisir. Si quelque chose en ce texte m'avait déplu tu l'aurais su. Mais voilà, j'ai aimé... et bien plus encore. Je n'ai qu'un seul reproche : J'aurais voulu te lire encore. J'ai ressenti ce vide du lecteur à la dernière page d'un roman. Sachant qu'il laissait à jamais des amis proches. Certes il pourra toujours se relire... encore et encore... Mais une première fois est incomparable. Un dernier mot : Merci. (Véronique Fracas) Je viens tout juste de terminer la lecture... c'est magnifique ! Bien écrit, et surtout bien construit ! J'ai eu l'impression que cette religion aurait pu être réelle, que les personnages aussi, et même le récit. Ce roman est empreint d'un souffle de sagesse et vaut la peine d'être lu. Magnifique dans tous ses détails, très captivant, il sort un peu de l'ordinaire de ce que l'on peut lire. Félicitations ! (Sylphide) Voilà, je suis arrivé au bout, à l'heure du commentaire. Epoustouflé, c'est le 1er mot qui me vient à l'esprit. Tu as recréé tout un monde, une Histoire et une religion sur lesquels nous pouvons faire des parallèles permanents avec la réalité. Une œuvre très philosophique, à laquelle tu ajoutes une petite touche poétique finale, pour ne pas rester sur une note trop pessimiste. Encore qu'une vision où la nature survivrait à l'homme ne soit pas si pessimiste que ça... Je reste persuadé qu'il y a matière à 3 tomes minimum, en développant un peu les époques : 1 pour chaque époque, en regroupant les 2 premières, qui sont véritablement une continuité l'une de l'autre. Je vais maintenant essayer de faire lire ta Juste Parole à ma femme. Je pense et j'espère qu'une fois qu'elle l'aura lue elle comprendra un peu mieux pourquoi je passe du temps sur ce genre de lecture. Elle comprendra aussi sans doute pourquoi j'ai envie de dépasser le monde virtuel pour rencontrer un auteur. (Christophe "Mémère" Rossi) Filo, je viens de finir la Juste Parole. Je n'ai qu'une chose à dire : clap clap ! Très bon travail, très intéressant. L'idée de la progression dans le temps est géniale, notamment lorsqu'on suit comment les 4 Apôtres vivent leur foi et comment elle s'accorde avec l'évolution des sociétés c'est excellent. Petit bémol sur cette époque : on aurait pu s'attendre, et on aurait souhaité, une étude plus approfondie de la façon dont chacun vivait sa foi (que ce soit Mila et la politique ou Salya auprès du peuple...). L'époque de la Révolution est une superbe vue de l'alliance politico-religieuse. Là encore, on aurait voulu un peu plus d'approfondissement. Quant à la dernière époque : ENORME. As-tu lu "La Mort de la Terre" de Rosny-Ainé ? Car on s'y croirait mais en moins ennuyeux. Une excellente idée. Le flashback final est ma partie préférée du conte. La fin est SUPERBE. Elle est écrite de façon géniale. Bref, je me suis régalé. Bravo Filo : clap clap clap ! Un très beau conte, inspiré de nombreuses références à des mythes et légendes du monde entier. Tout le conte en est imprégné mais pas de façon grossière, ce qui n'est pas évident. Une belle histoire que je vais faire lire à certains de mes potes et peut-être même à mes parents. (Guillaume Herpe)
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Par : le 01/08/16
POTINS SEXUELS D’après Jeff Walker, qui a écrit un livre sur le sujet, les Beatles étaient «sexuellement décadents, à l’extrême». - John Lennon était bi : il a probablement eu une aventure (qu’il a toujours niée) avec Brian Epstein, le manager homo des Beatles, qui était fou-amoureux de lui depuis le début, et avec le poète Royston Ellis, qui l’a confirmé en interview récente. Lennon était en fait un expérimentateur sexuel tous azimuts, comme Yoko Ono, c’est pour cela qu’ils se sont si bien trouvés et que John quitta Cynthia pour elle. Lennon et Ono avaient élaboré une théorie selon laquelle tous les humains sont bisexuels potentiellement, mais la société a contrecarré cette tendance.. La chanson Hey Jude a été écrite par Paul McCartney pour soutenir Julian Lennon (né en 1962), fils de John et Cynthia, au moment du divorce de ses parents. - De 1963 à 1968, l’actrice Jane Asher fut la fiancée de Paul McCartney. Mais Linda Eastman, photographe de stars, réussit à le séduire et à évincer Jane, qui rompit ses fiançailles. Il faut dire que Linda était très chaude et s’offrait à la plupart des stars qu’elle photographiait ; à cette époque, en deux ans, elle avait eu au moins 20 amants. Paul et Linda se marièrent et restèrent ensemble jusqu’à ce que la mort de Linda les sépare. Jane Asher est depuis 1981 l’épouse du dessinateur Gerald Scarfe (auteur des visuels de The Wall de Pink Floyd). Paul avait composé pour elle plusieurs des chansons des Beatles, comme Things We Said Today, We Can Work It Out, I'm Looking Through You, Here There and Everywhere ou For No One. Il vécut 3 ans chez les parents de Jane, et y composa même la chanson Yesterday. - George Harrison a perdu sa virginité sous les yeux des autres membres des Beatles qui observaient secrètement la scène, et ont applaudi à la fin. Ensuite il fut peut-être le plus dragueurs des 4. Harrison a rencontré Pattie Boyd en 1964 et l’a épousée en 66. Il composera sa plus belle chanson pour elle : Something, ainsi que I Need You et Isn’t It a Pity. Peu de temps après, Eric Clapton tomba amoureux de Pattie, et composa ses deux plus belles chansons : Layla et Wonderful Tonight en son honneur. Elle quittera George en 77 pour épouser Eric en 79. - L’américaine Chris O’Dell, une groupie “professionnelle“ droguée et très belle, a couché avec plusieurs stars dont Mick Jagger, Keith Richards, Bob Dylan, Eric Clapton, Leon Russell, et… Ringo Starr et George Harrison, qui a composé une chanson sur elle : Miss O’Dell. Elle a chanté des chœurs sur Hey Jude et s’est même faite employer par Apple (le label des Beatles, pas la boîte d’informatique). - Les concerts des Beatles sentaient fortement l’urine à cause des groupies surexcitées qui se pissaient littéralement dessus en hurlant. IMITATIONS PLUS OU MOINS HEUREUSES Beaucoup de groupes ont été formés dans le but d’imiter les Beatles, pour certains seulement l’interprétation, pour d’autres carrément le look et le gimmick, comme The Rabeats, les Afterbeats, Bea Trips, Britles, Beatles History, The Return, Beatels ou les Beatnix. Mais deux groupes sortent du lot, le premier pour le son et l’interprétation, le second pour l’imitation totale en live : The Fab Faux pour la mythique 2e face d’Abbey Road : https://www.youtube.com/watch?v=HkxI0e0tOM0 The Fab Four, en concert, pour une rétrospective chronologique, des premiers tubes et la Beatlemania jusqu’aux années psychédéliques : Période des débuts : https://www.youtube.com/watch?v=RqZRNmKX658 Période psychédélique : https://www.youtube.com/watch?v=GCMfYZ56B9U Période finale hippie : https://www.youtube.com/watch?v=0Q-sAXDEcwo On en vient presque à oublier la non-ressemblance, et on se croirait presque en train d’assister à un concert des Beatles. L’HÉRITAGE GÉNÉTIQUE Certains fans nostalgiques rêvent, à défaut d’une reformation impossible des Beatles, d’un héritage assumé de leurs enfants en un groupe de “sous-Beatles“…. Les enfants des Beatles sont 11 au total : -Julian Lennon -Sean Lennon -Mary McCartney -Stella McCartney -James McCartney -Beatrice McCartney -Dhani Harrison -Zak Starkey -Jason Starkey -Lee Starkey Si on fantasmait sur une formation héritière, les quatre en photo seraient les plus probables candidats, mais cela n’arrivera probablement jamais. James McCartney : https://www.youtube.com/watch?v=UNRfCxqPcaQ Sean Lennon : https://www.youtube.com/watch?v=7t2Ue-lnVX4 Dhani Harrison : https://www.youtube.com/watch?v=6ZDEMO3yrzY Zak Starkey : https://www.youtube.com/watch?v=QuTfRO0n1zg UNE CITATION "- Vous jouiez autrefois des standards du rock. Pourquoi ne le faites-vous plus ? - Parce que maintenant, nous en créons" (John Lennon, Interview Beatles) JOHN LENNON VIEUX Voici à quoi ressemblerait John Lennon s’il était encore vivant, d’après SachsMedia :
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Par : le 28/07/16
Chanson que j'ai composée et enregistrée en 2008, en français exceptionnellement car la plupart de mes chansons sont en anglais. Enregistrée entièrement chez moi en une nuit, piste par piste, entièrement en acoustique, avec — pour les connaisseurs — la guitare accordée en "open-tuning" (DGDGGD), et avec un bootleneck pour le solo. Pour écouter la chanson : https://soundcloud.com/filo-deva/poussieres-detoiles Le long de l'eau le temps qui coule Le long de l'eau le temps qui coule aï....... illusion Poussière d'étoiles où est ta rive ? Toi l'éphémère ne vois pas de rive car toujours une derrière Le vie, la mort le bien, le mal Le vie, la mort le bien, le mal aï....... illusion Elève l'âme qui te répare Elève l'âme qui te prépare à la Compréhension Regarde le monde qui te regarde Regarde le monde qui te regarde aï......... illusion Cette mère d'où tu émerges Cette terre où tu te terres est poussière d'univers Voie furtive de la naissance Voix futile de l'espérance aï......... illusion Poussière d'étoiles tu te proclames Toi l'éphémère te proclames Roi de l'Univers ! Mais n'es-tu pas l'Univers ? Juste une poussière d'étoiles ? (final : ) Nous ne sommes que poussières d'univers d'étoiles Filo Extrait du final d'un concert solo à Toulouse en 2009 (à toute vitesse ! ) : (à partir de 1'05" ) https://www.youtube.com/watch?v=y7Qw6Zz3hKw .
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Par : le 26/07/16
Envie de vous revoir Envie de vous retrouver Vous m'apprendrez des pratiques osées Doucement pour ne pas m'effrayer Je me ferais douceur le soir Conservant cette lueur d'espoir Sur mon corps, vous tracerez votre sceau Avec hâte, je viendrais vers vous A vos pieds, debout ou à genoux Vous serez Le Maître aimé D'une bourrique passionnée Sur mon corps vous graverez votre sceau Puis l'heure viendra, ou je me soumettrai A vos désirs, même si une larme je verserai Je serais alors votre soumise dévouée Pour que vos plaisirs soient comblés Vous possédez les clés de ma soumission le 25 juillet 2016
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Par : le 26/07/16
Sophie, nue devant moi, me fait profiter de sa croupe charnue. Sa démarche lente et chaloupée, m'hypnotise et me fait sourire de ravissement. Je songe que derrière elle, un lourd plateau dans les mains, ma propre démarche ne doit pas être aussi gracieuse. Lorsqu'elle s'immobilise, je relève enfin les yeux. La musique est mise en fond sonore, douce, rythmée. Je découvre Mathieu debout les mains sur la tête. Il me tourne le dos. Sa maîtresse Madame M est, elle aussi, debout et lui tourne autour comme si elle était en train de vérifier quelque chose, que je ne parviens pas à voir. Monsieur S s'approche de nous et retire des mains de Sophie la ceinture qui me tient en respect et l’entraîne vers la table. Je reste plantée là, en observant tous ces mouvements qui se font devant moi comme une pièce de théâtre qui se déroule. Madame M s'approche de moi, abandonnant son soumis dans sa position. Mon attention se pose sur elle qui me toise, me regarde fixement et sourit, lorsque mes yeux se baissent. Je lui propose alors d'une voix chuchotée avec un sourire timide : - Voulez -vous goûter quelque chose? - Elle me tourne autour, ses mains se posent sur mes fesses, qu'elle effleure puis repart sans me répondre. Je ne bouge pas, un frisson monte le long de mon échine. Mon regard retourne alors vers Monsieur S. Je découvre Sophie à plat ventre sur la table. Les jambes écartées, les pieds au sol. De l'autre coté de la table, Madame M fait courber le dos à son soumis qui à son tour se retrouve plaqué le ventre sur la table. Ainsi placé, je découvre que ses bourses et son sexe dressé sont liés pour des cordelettes. Les deux soumis se font face et d'un mouvement presque synchronisé, leurs mains se lient l'une à l'autre comme pour que leurs corps se prolongent l'un vers l'autre. C'est alors que commence un spectacle qui me fascine et m'emmène dans un autre univers. Au rythme de la musique Madame M et Monsieur S une baguette en main, chacun leur tour frappent les fessiers de leur soumis en cadence et sans pause, dans un concert de gémissement et de bruit de choc sur la peau criante du supplice. Les deux soumis ne bougent pas, solidaires dans l'épreuve, leurs regards se confondent, leur visages s'encouragent, malgré la crispation, les grimaces à chaque coup. Coups qui s'accélèrent, plus forts, plus rapides, je regarde ces soumis haletants, fascinée par leur résistance. La musique s'arrête soudain. Le temps est suspendu. Les soumis sont au bout de leur résistance. Les mains de leur Maître et Maîtresse viennent caresser avec soin leurs fesses rougies et leur dos transpirant. Je les entends les féliciter, les consoler. Un souffle dans mon dos me fait sursauter, le plateau dans mes mains bascule mais je parviens à le retenir. Monsieur est derrière moi et vient de me sortir de ma torpeur. - Viens, c'est ton tour, m'annonce t-il sans détour. Il me pousse vers la table, puis me retire mon fardeau des mains qu'il dépose au milieu de nous sur la table. Sans plus de résistance, je me retrouve moi aussi à plat ventre sur cette table. Mon esprit emplit du spectacle auquel je viens d'assister ne commande plus mon corps qui se laisse guider. Je me retrouve entre Mathieu et Sophie qui me tendent leur main. Je les pensais au bout de leur résistance mais leur visage reste souriant et réconfortant, rassurant. Monsieur écarte mes jambes et se penche sur moi pour me murmurer dans l'oreille. -Prête ? La musique redémarre, plus lente, que la précédente. (https://www.youtube.com/watch?v=uDx8gFJnYLc) Je regarde tour à tour Mathieu et Sophie et dans un élan de bravoure je réponds : -Oui, Monsieur . Je ne vois pas l'instrument que Monsieur prend dans ses mains. Un premier coup, résonne dans mes oreilles. Mathieu sursaute et émet un grognement de plaisir. La musique continue et clac un second coup je sursaute tellement le bruit sec me surprend. Sophie a redressé son buste sous la violence du choc. Sa main dans la mienne s'est crispée. Son Maître l'apaise de sa main réconfortante. Je sers les fesses dans l'attente du prochain claquement qui devrait m'atteindre. Je ferme les yeux, mes mains se referment sur celles de Sophie et Mathieu. Puis le choc, fort, sec me vrille les fesses. Par fierté je ne bronche pas, mon visage grimace mais je sers les dents. Une pause, puis les claquements des baguettes s’enchaînent, le rythme s’accélère Mathieu Sophie, moi. Mon esprit s'élève, la musique m’ensorcelle. Nos mains se fondent en un trio étoilé. Combien de fois , je ne sais pas. Mon corps tout entier se tend. Les larmes coulent mais mes fesses se présentent au prochain claquement, Mon dos se cambre. La musique ralentit, les coups aussi. Mes fesses me brûlent. Ma respiration est courte et saccadée. Mathieu et Sophie sont complètement relâchés sur la table. Ils émettent des soupirs, des râles. Ils ont fermés les yeux, nos mains se sont séparées, ils sont partis dans un autre monde au delà du plaisir charnel. C'est fini. Les mains de Monsieur se posent sur mon dos, montent et descendent dans une caresse de douceur, je grogne de plaisir, une chaleur m'envahit, les larmes coulent de plus belle, mais je souris, j'ai tenu bon. Nos Dom s'écartent de nous. Un instant de pause. Je m'affale de tout mon long sur la table humide de ma transpiration. Je reprend mon souffle. La musique est toujours là, douce, apaisante. Ils reviennent derrière nous, Je tressaille, je sens une crème froide sur mes fesses. Tout en œuvrant, Monsieur m'explique que c'est pour soigner les plaies. Son geste est doux, il effleure ma peau meurtrie sans appuyer, Tendre massage. Je ronronne de bien-être malgré les brûlures qui me déchirent la peau. Mathieu et Sophie ont tous deux droit au même soin. Ils ont rouverts les yeux. Nous échangeons des sourires. Mathieu commence à redresser son buste. Mais Madame M dans un geste d'autorité le plaque de nouveau sur la table en lui ordonnant de ne pas bouger le temps de se remettre. Les soins terminés, Monsieur m'empoigne le buste, de toute sa force il me redresse. Son corps serré contre le mien, m’empêche de vaciller. Ses bras m'enlacent et son étreinte se resserre, contre moi. Sa respiration rapide dans mon oreille trahi son excitation et son effort. Mes fesses sensibles, contre lui sentent son sexe dur et tendu à travers le tissu de son pantalon. Il sourit je l'entend sans le voir. -Bravo, petit chose courageuse et forte. Je suis fier de toi. Tu as tenu bon. Dans un mouvement de ses bras, il me retourne et mon visage se retrouve face au sien et sa bouche vient plaquer sur la mienne un baiser passionné et tendre. Sa langue part à la recherche de la mienne. Et soudain mes larmes se remettent à couler. Toutes mes forces m'abandonnent, ma résistance coule dans ce baiser de réconfort. Je lui rend tout son amour. Ma bouche voudrait le goûter encore et encore, le dévorer. Je voudrais le sentir toujours aussi près, solide, me porter jusqu'au néant. Il resserre encore son étreinte, je frissonne. Ma tête sur son épaule, mes derniers sanglots s'envolent. Sa respiration m'apaise. Mon esprit se concentre sur son rythme. Un long soupir s'échappe de ma bouche. Monsieur m'aide à marcher. Il me dépose à genou sur un coussin à même le sol. Il me couvre d'un châle. -Reste là et ne bouge pas. Prends ton temps. -Oui Monsieur, je vais bien. -Je sais, tu es courageuse. Me dit-il en posant un baiser sur mes lèvres humides et salées de mes larmes. Je renifle un peu. Il sourit puis s'éloigne. Il revient en accompagnant Mathieu qui s'installe sur le coussin d'à coté, et Monsieur me tend un mouchoir. Je me mouche dans un bruit de trompette sans plus de réserve, ce qui surprend tout le monde. Et nous partons tous dans un grand éclat de rire communicatif. Mes larmes et nos rires se confondent dans un plaisir partagé. Sophie arrive à son tour soutenue par Monsieur S. Elle semble éprouvée. Son visage se crispe quand elle se met à genoux sur le coussin. Nous voilà tous les trois attablés sur la table du salon. Incapable de poser nos fesses. Récompense bien méritée, nous avons le droit à une petite collation servie par nos Maîtres et Maîtresse, qui s'installent derrière nous. Comble du bonheur.
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Par : le 24/07/16
Si mon sexe savait parler, il en aurait des choses à raconter! Il revendiquerait et s'exclamerait, exigerait et exulterait, il râlerait de trop peu, et parfois de trop aussi... Il raconterait des histoires, encore et encore. Il serait bavard et saurait aussi se taire, transporté d'émotion, puis murmurer des choses douces à l'oreille et au cœur ; il réciterait de la poésie, disserterait parfois, badinerait volontiers. Il chanterait des hymnes au plaisir, il aurait un lyrisme vibrant, tressaillant, roucoulant. Il entonnerait des opéras d'une voix de gorge, profonde! Il aurait des sanglots longs de violon, des trémolos à pleurer des larmes de cyprine, des vibratos flûtés et des longs cris retentissants. Il s'époumonerait à perdre haleine puis comme agonisant, se perdrait en arpèges fluides, accords diatoniques, notes d'Ô. Si...
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Par : le 23/07/16
Un texte dans lequel s'exprime tour à tour chacune des 7 parts supposées qui occupent notre esprit. Pour la version sonore, j'ai malencontreusement oublié la sixième, qui est donc manquante. Je n'ai pas repris non plus le chœur/refrain in extenso. Pour écouter la version sonore : https://soundcloud.com/filo-deva/les-7-voix LES 7 VOIX Nous sommes les sept voix Je suis la voix de ton esprit, de ton égo. Je suis la première car c'est à travers moi que tu penses et perçois les aléas de ta vie Je suis ta conscience, la seule à savoir à quel point tu es le meilleur! Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Je suis la voix de ton inconscient. Tu me connais peu. Je suis la voix de tes rêves et de tes peurs, de ton animal, de ton obsession sexuelle, de ton intuition, Je suis ton inné. J'ai un lien privilégié avec ton corps. Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Nous sommes les sept voies Je suis la voix de ton intelligence. Je suis la lumière qui te guide dans le labyrinthe de la réalité. Je suis l'outil et son mode d'emploi. Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Nous sommes les sept voies sur lesquelles tu chemines Je suis la voix de ton expérience. Tu me réduis souvent à ton acquis, à ta mémoire, ou à ton surmoi. Mais je suis ta référence, ta banque de données, Je suis ta discipline, ton code. Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Nous sommes les sept voies sur lesquelles tu chemines Nous sommes ton essence Je suis la voix de ton âme. Je suis le substrat de ton inconscient et de ta conscience, je suis l'esprit suprême, la part divine qui s'est lové en toi en même temps que la vie. Je suis le vecteur, émetteur et capteur des énergies universelles reliées. Je suis l'essence de ton alpha et de ton omega, Je t'insuffle l'Amour et la foi Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Nous sommes les sept voies sur lesquelles tu chemines Nous sommes ton essence la base de ce qui t'anime Je suis la voix de ton démon. Ton côté obscur, que l'intelligence et l'expérience ont chassé de ton inconscient dont je suis issue. Je te murmure ta haine, j'attise tes peurs et ton impatience. Je suis au service de ton égo, je suis tes freins, tes doutes, tes superstitions et ta violence. Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Nous sommes les sept voies sur lesquelles tu chemines Nous sommes ton essence, la base de ce qui t'anime l'esprit, le coeur et le corps. Je suis la voix de ta mort. Je ne suis qu'un murmure, Je suis ta limite et ton moteur de vie, car ta référence au dépassement. Je suis l'Inexorable, l'aboutissement désespéré, l'échelle de ta vanité, l'ultime crainte des six autres. Je suis la dernière voie sur laquelle tu chemineras. Je suis ton horizon, ta malédiction. Nous sommes les sept voix Nous sommes toi Nous sommes les sept voies sur lesquelles tu chemines Nous sommes ton essence, la base de ce qui t'anime l'esprit, le coeur et le corps. Nous sommes les sept voix Filo
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Par : le 21/07/16
Dans toute rencontre règne l'inattendu Où se croiseront, s'entrecroiseront de fols espoirs et atomes crochus Quelque soit le scénario que l'on peut imaginer Absolument rien ne se passera tel que l'on pourrait l'avoir pensé. Le coeur est en émoi, mes sens en éveil Je peux entendre le sang bouillonner dans mes oreilles Quelques gouttes de sueur perlent sur mon front Mon être est dans un total abandon. Sur ce quai de gare où la foule se presse Me voila envahie d'une étrange ivresse Tout à l'heure, dans quelques secondes, je serai prête A revoir celui que j'ai longtemps attendu : Mon Maître. On peut gloser à l'infini Sur cet instant inexplicable On peut gloser Sur cet instant indéfinissable... Le 21 juillet 2016
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Par : le 20/07/16
Nous accrochions des fils de laine aux portes cochères pour apporter le petit rien, le petit plus, celui qui déclenche les sourires les moins amers, et révèle éphémère la joie fugace des cœurs. Mais au fond était-ce des accroche-cœurs déguisés ? Ou la vraie matière de notre vérité aux autres ? Nos yeux rêveurs étaient seuls à vraiment s'élever, du moins nous étions les seuls à croire y croire, et là était tout le paradoxe. Nos vague-à-l'âme faisaient tache à doux-rêver, sous les étendards silencieux d'éternels devoirs, ou ceux sophistiqués du dimanche. À croire que nous n'étions pas de bons citoyens, d'honnêtes utopistes, des nés de la dernière pluie de haine. Nos codes barres restaient désespérément parallèles, traçant les chemins balisés à l'avance de nos destins illusoires à sens unique. Nous n'entendions pas vraiment ceux qui parlent fort, ceux qui parlent vite, qui ont beaucoup à dire sur tout, et surtout à dire ; nous préférions observer leurs rares silences, même s'ils l'empruntaient, ou encore le marchandaient à prix fort. Mais l'authenticité est relative, elle se perd dans un kaléidoscope qui ne nous réserve que peu de facettes à chacun. Jamais nous n'oubliions notre cachet d'assurance et de cynisme pour sonner juste dans la foire aux masques, alors que leur poudre magique se jetait aux yeux des chiens, dans ce monde où les borgnes sont rois. Leurs intentions sont claires une fois qu'on a cerné l'enceinte de leur ego... mais ne faut-il pas se hisser sur la nôtre pour les discerner ? Et par là-même se rendre compte que l'Autre est aussi désemparé, autant en besoin de reconnaissance et d'amour que nous ? Le mur peut ne pas être abattu, si on ouvre la porte. Dans les cités fières et cancéreuses, seuls quelques oiseaux osaient encore survoler les porte-drapeaux et les feux rouges, allumés par les lois des incendiaires se disputant la première place au centre de la toile, croyant tous naïvement qu'elle était ignifugée. Leurs prismes d'illusions relevaient d'un façonnage séculaire contre lequel seuls les cœurs vierges de cristal devraient pouvoir lutter, avec tant de fraîcheur que la lutte et le détachement ne seraient même pas des desseins. Car nous le savons bien à présent : heureux les simples d'esprit, et maudits les témoins circonspects ne tressant pas des bas de laine, mais des chants d'utopie. Pour écouter la version voix+ musique (au texte légèrement allégé) : https://soundcloud.com/filo-deva/codes-barres Filo
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Par : le 19/07/16
A comme aiguilles B comme badine C comme confiance D comme dévotion E comme émotion F comme fouet G comme gaieté H comme humour I comme instants J comme jouissance K comme kyrielle L comme liens M comme martinets N comme nous O comme obéissance P comme paddle Q comme quotidien R comme réalité S comme sensations T comme taquin U comme unique V comme vivre W comme whisky X comme x-tra Y comme y-a de la joie Z comme zénith Le 17 juillet 2016
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Par : le 19/07/16
Il est déjà passé. Le temps de le dire C'est déjà un autre moment. L'instant nous a lâchés Il aurait pû rester un peu L'instant est comme le bonheur Qu'on croit posséder un instant. L'instant est comme ces amours Qui ne se réalisent pas Mais qu'on avait rêvés un instant. Lorsque le temps est éternel Et que le nôtre nous est compté L'instant est pareil à ces vagues Que nous ne savons pas saisir. L'instant n'existe pas Le présent est un mythe Qui donne l'illusion qu'on existe Mais entre rien et rien, il est là. Et pour passer le temps On peut se croire heureux Juste l'instant de l'oublier Juste le temps d'un instant.
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Par : le 16/07/16
. De passage en ville pour quelques jours, elle visitait le quartier médiéval et atterrit par hasard à mon atelier, par curiosité. Elle avait bu un thé et, après une heure de discussions philosophiques, m’avait complimenté sur mes activités mais aussi sur mon “charisme“, et l’impression de sérénité et de douceur qui se dégageait de moi et de mon univers. En souriant, je lui avais rétorqué que, contrairement aux apparences, la douceur n’était pas toujours de mise avec moi, et même que j’aimais parfois attacher des femmes, et les malmener quelque peu. Je lui montrai la chaîne qui descendait du plafond haut de quatre mètres, qu’on ne remarquait pas forcément car elle était rabattue le long du mur dans un coin. Sa curiosité fut assez attisée, je le vis aussitôt. Je remarquai également qu’elle ne portait rien en dessous de son chemisier écru à pois noir, alors qu’elle devait à vue de nez faire un bon bonnet C presque D. La trentaine, plutôt grande et bien foutue, les cheveux longs châtains clairs, des lunettes assagissaient son joli visage illuminé par de grands yeux bleu-gris. J’étais séduit et n’avais aucun doute sur la réciproque. Je lui expliquai ce qu’était le shibari et le kinbaku, et lui proposai dans la foulée de tenter l’expérience si elle l’osait. Dans un rire nerveux, elle déclina en me remerciant, même si, me dit-elle, elle était du genre à aimer relever les défis. «Mais là on ne se connaît pas assez». «Hé bien faisons connaissance» dis-je du tac au tac, en l’invitant à repasser le lendemain à l’heure du thé. Elle fit mine d’hésiter, puis accepta. Voilà donc cette jeune femme séduisante et mystérieuse qui revint le lendemain après-midi, me complimentant sur mon dernier roman qu’elle avait acheté la veille et dévoré le soir même. Nous discutâmes encore une bonne heure, de littérature, de psychologie et de spiritualité, sujets sur lesquels nous étions en gros en assez bonne résonance. Puis je lui fis remarquer que cette fois elle avait mis un soutien-gorge, dommage. Elle rougit et me reprocha d’être assez cavalier, qu’on ne se connaissait pas assez pour ce genre de remarque, etc. Je lui répondis qu’avant la fin de la journée je l’aurais attachée, nue, et que son corps aurait peu de secrets pour moi. Là elle fit mine d’être vexée par tant d’assurance déplacée, et estima qu’il était temps pour elle de repartir, car elle avait horreur d’être réduite à un objet de perversion. Nous entamâmes alors un débat sur le concept de perversion, qui était assez subjectif, et je lui rappelai qu’elle avait prétendu aimer les défis, et que là je lui en lançais un. C’est ainsi qu’elle accepta finalement, après quelques tergiversations et atermoiements de mise pour garder sauf un minimum de dignité, de se faire attacher, pour voir, en m’avertissant qu’elle n’était pas soumise, mais juste pour l’expérience. Après l’avoir convaincue que je préférais l’attacher nue, que le contact des cordes directement sur la peau est plus sensuel et efficace, qu’esthétiquement aussi c’est préférable, je commençai par un bondage simple du tronc et des bras rassemblés à l’arrière. Elle trouva cela “intéressant“ au niveau des sensations et de la contrainte. Je passai alors aux jambes, attachées pliées, les cuisses écartées en grenouille, en prenant soin d’aménager dans le dos une triple boucle de suspension reliée à la taille, à la poitrine et aux cuisses. Une fois la fille attachée entièrement, je commençai à la fesser. Au début elle trouvait ça plutôt excitant, riait nerveusement, et accepta de s’offrir plus encore. Je lui signifiai un safeword, mais elle rétorqua qu’elle préférait prendre ça comme un défi et qu’utiliser ce safeword serait pour elle un aveu de reddition et d’échec. Je la hissai saucissonnée en suspension à un mètre du sol, face et ventre vers le bas. Ensuite la flagellation au martinet remplaça la fessée, et là elle n’était plus d’accord, et l’exprima avec force et même agressivité. Jusqu’à l’ajout d’un vibro, qui a remplacé ses vindictes par des râles de plaisir. La flagellation s’est intensifiée, jusqu’à un point où, à nouveau, une limite était franchie, et les râles se sont à nouveau mêlés de plus en plus à des sommations de la descendre, de la détacher, de tout arrêter ; et même d’insultes. J’avais la main, mais un choix à faire : je savais que si elle ne prononçait pas le safeword c’était par défi, et je savais aussi qu’elle était novice et qu’elle prétendait ne pas être d’accord du tout avec ce qu’elle subissait. Je devais me décider vite : continuer à repousser ses limites, tenter de la faire jouir et donc plier, ou tout arrêter comme elle l’exigeait à présent instamment ? Ma décision prise, et constatant à quel point elle mouillait, je pénétrai alors violemment la furie (qui tentait encore de se débattre), tout en maintenant le vibro sur son clitoris. À nouveau ses vindictes se mêlèrent de gémissements explicites, mais toujours entrecoupés d’insultes et même de menaces (incluant notamment le fait de porter plainte pour viol, ou de trouver des hommes costauds qui viendraient la venger, etc). Les fesses écarlates, les seins dansant au rythme des coups de butoir, les cheveux à présent empoignés et tirés en arrière, le vibro toujours calé sur son clitoris, elle ne pouvait plus que gémir, crier, et peinait à trouver encore des insultes adéquates. Elle jouit alors, en hurlant et en urinant, prise de spasmes violents. Je ne relâchai pourtant pas le rythme, ni le vibro, ce qui prolongea son orgasme, la propulsant dans un abandon désormais total, ne réagissant même plus aux coups que je lui donnais sur sa croupe, de la main qui avait relâché sa chevelure. Le deuxième orgasme la cueillit très vite après, encore plus intense que le premier, il faut dire que j’avais gardé un rythme effréné sans fléchir. Je me retirai alors, donnai une impulsion latérale qui fit pivoter la femme et la fit se retrouver le visage face à mon sexe impitoyablement dressé, dur, gonflé à bloc, trempé de mouille et de pisse. Je lui attrapai à nouveau les cheveux pour lui redresser la tête, et lui giclai au visage. Alors elle me dit «T’es qu’un gros salaud !» … et prononça enfin le safeword, dans un sourire espiègle. Filo
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Par : le 16/07/16
Création d'un fantasme comme une pièce de théâtre à succès... Je ne t'ai jamais vu, toi non plus. Invisibles regards qui percent les écrits, devinent les émois, nous savons nos désirs, nous les provoquons. Tu utilises un subterfuge bien connu et pas seulement sur scène. Retentissent les trois coups, le rideau peut se lever... Un rendez-vous parisien est fixé, en sortie de métro. Un sms me guide tant bien que mal vers toi. Je devine le jeu, le sourire, l'appétence, tout en arpentant les pavés qui me mènent à toi. Mais tu multiplies les pistes, les brouillant, t'en amusant à coup sûr. Je parviens à une cour privée, encadrée de fleurs en pots et d'arbustes qui parfument cette atmosphère d'été. Là, un sms me demande d'attacher mon foulard sur mes yeux. J'entends un bruit de pas se rapprocher, une main caresser mes cheveux, une bouche qui prend la mienne. Je me laisse faire, frissonnante. J'ai souvent rêvé ce moment, te découvrir, te humer, te goûter. Les mains qui se posent prennent des libertés bienvenues, soulèvent ma jupe, parcourent mon entrecuisse, s'immiscent dans ma chair humide qui s'ouvre à ces doigts, tandis qu'une langue parcourt ma nuque. Mes gémissements montent en sourdine dans cette cour fermée. Il m'attire à lui, je sens son désir, tendu contre mon ventre, il pose ses mains sur mes fesses, les pétrit, les pince. Il prend son temps avec une impatience toute contenue. Il me tourne autour comme un animal, littéralement. Il respire mes cheveux, pose ses mains sur mes hanches, derrière moi et me fait avancer. Une porte s'ouvre, j'entre dans un vestibule, il pose ma main sur une rampe d'escalier, m'y fait grimper quelques marches; je frôle quelque chose, on dirait qu'une autre personne est là, devant moi. Je suis un peu inquiète mais j'ai confiance. Il soulève ma jupe, me caresse, me fouille devant cet inconnu. Je me mords les lèvres, je tais mon plaisir, intimidée. L'homme face à moi tend la main, la pose sur ma gorge, glisse ses doigts dans ma bouche. Personne encore n'a parlé. Pas un mot échangé, juste des respirations courtes, des souffles, des plaintes. Et brusquement, j'entends ta voix, je la reconnais, profonde, sensuelle, basse, un peu rauque de désir. C'est toi qui te trouves devant moi et donnes des indications à cet autre qui n'est pas toi. Cet autre qui m'a cueillie à l'entrée de mon fantasme rêvé de toi. Tu lui donnes tes ordres et à moi, me parles doucement à mon oreille, comme tu l'as fait en maintes reprises auparavant. Je me radoucis, j'accepte ce jeu un brin candauliste d'un Cyrano moderne. Lui me caresse et toi continues de me parler, de m'envoûter, dire tes mots, ceux qui me font vibrer. Mes sens ne savent plus où donner de la tête, je me laisse porter par ta voix, tandis que l'autre n'est plus que mains et doigts obéissant à tes indications. Il est ton bras armé par qui la jouissance va arriver mais c'est à toi que je l'offre. Quand je me laisse aller à ce chant que tu aimes entendre, tu t'approches, m'ôtes le foulard de mes yeux, et me regardes avec un plaisir scintillant, puis tu me souris, attrapes mon menton et m'embrasses avec gourmandise. "T'es un beau salaud !" avec de la tendresse dans la voix et un sourire sur les lèvres. L'autre n'est plus là. Je n'ai même pas su qui c'était et ne le saurai sans doute jamais...
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Par : le 14/07/16
Je commence à reprendre mes esprits. Je me rappelle que nous ne sommes pas seuls. Monsieur s'éloigne de nous. J'en profite pour jeter un rapide coup d’œil à la pièce. Je découvre une femme, assise près de la grande table. Je suis subjuguée par sa posture. Ses jambes croisées, son port altier, son regard sévère, sa bouche pulpeuse maquillée de rouge. Elle porte une longue robe noire. Elle s'adresse à un homme nu debout devant elle qui lui tient un plateau. Je n'ai pas le temps d'en voir plus. Toujours à genou, un autre homme vient se placer devant moi et me cache le reste de la pièce. Je me retourne et constate que celle qui m'a embrassée quelques minutes plus tôt est maintenant debout derrière moi. De sa main l'homme devant moi la saisie par le cou, approche son visage et l'embrasse goulûment, puis la félicite de son application à satisfaire mon Dom. Je comprend qu'elle doit être sa soumise. Un frisson d'inquiétude me parcours le dos. Vas t-il me contraindre à prendre son sexe dans ma bouche? Un début de panique s'insinue dans mon esprit. Je transpire. Nous n'avons jamais évoqué avec mon Dom la possibilité que je sois confiée à un autre que lui. Je cherche Monsieur du regard, mais la vue que j'ai de la pièce est limitée. L'inconnu s'empare alors de la ceinture toujours pendue à mon cou et m'ordonne de le suivre. Dois-je me lever ou rester à 4 pattes, j'ai à peine le temps d'y réfléchir que la laisse déjà tendue me contraint à avancer. C'est donc comme une chienne apeurée, que j'avance à sa suite suivie de sa soumise. Je me retrouve au pied de cette dame toujours assise. Elle me regarde fixement. Je n'ose croiser son regard tant elle m'impressionne. Je baisse la tête et regarde le sol. De sa main, posée sous mon menton elle me relève la tête. Son geste est doux mais ferme. Elle se présente : - Bonsoir petite chose, je suis Madame M. J'avale difficilement ma salive et dans un chuchotement presque inaudible je lui réponds - Bonsoir Madame Un léger sourire apparaît furtivement sur son visage, et disparaît presque aussitôt. Tandis qu'elle retire sa main de mon menton, l'inconnu qui tient toujours la ceinture s'adresse alors à moi et se présente à son tour: - Je suis Monsieur S, et voici ma soumise Sophie. As-tu apprécié son baiser, ses caresses ? La tête levée vers lui, sa question me surprend et je ne sais quoi lui répondre. Ses yeux me scrutent alors qu'il attend ma réponse. - Oui, c'était bon, j'ai beaucoup aimé. Un silence s'installe et mon esprit est distrait par des pas derrière nous, j'espère tant que Monsieur vienne et me libère de cette situation. Je sens une forte tension de la ceinture autour de mon cou qui m'étrangle presque et me ramène dans l'instant. D'une voix grave et sévère Maître S me repose de nouveau la même question : - As-tu apprécié son baiser, ses caresses ? Je comprend enfin mon oubli et ma réponse fuse sans tarder. - Oui, Monsieur S, j'ai bien aimé, c'était très plaisant. Merci Sophie. - Bien, n'oublie pas les bonnes manières. - Oui, Monsieur. - Lève toi maintenant. Enfin me voilà debout. Je suis toujours liée par cette ceinture autour de mon cou, tenue fermement par Monsieur S qui ne semble pas avoir l'intention de me lâcher. L'homme nu entr'aperçu plus tôt nous sert alors un plateau de rafraîchissement. Madame M me le présente, il s'appelle Mathieu et il est son soumis depuis peu de temps. Mathieu est plutôt bien bâti, il me regarde et nous échangeons un sourire. Ils semblent tous se connaître et discutent entre eux. Je n'ose pas ouvrir la bouche. Je regarde mes pieds, ne sachant trop que faire. Madame M me tend son verre vide que je pense pouvoir confier à Mathieu, mais celui-ci plutôt que de prendre ce verre, me tend son plateau. Je ne comprend pas de suite et Madame M doit intervenir. Je reçois alors une fessée que je n’imaginais pas possible venant d'une main féminine. Un hoquet de surprise s'échappe de ma bouche et mes joues s'empourprent. - Prend le plateau et ramène les verres dans la cuisine, C'est à toi de faire le service, me dit-elle. Tête baissée, je prends le plateau des mains de Mathieu et y dépose tous les verres. J'attends que Monsieur S lâche la ceinture pour pouvoir me retirer. Mais il la donne à Sophie qui me sourit et m'invite à la suivre. C'est donc ainsi tenue en laisse que je me dirige vers la cuisine le cœur battant. C'est là que je retrouve enfin Monsieur affairé à préparer quelques amuses-bouches pour ses invités. Mes doigts brûlent de le toucher, ma bouche brûle de ses baisers, ma peau brûle de ses caresses. J'ai envie de me jeter sur lui. Mais la présence de cette Sophie et cette ceinture qui me tient ne font qu'exacerber mon impatience. J’entends dans le salon des éclats de rire. Il me regarde avec un sourire amusé, comprenant mes pensées. Il s'approche de moi et retire le plateau de mes mains, puis il me tourne le dos sans même me toucher, m'effleurer . - Prends ça et apporte les à coté, m'ordonne t-il en me remettant un nouveau plateau rempli de victuailles entre les mains. Une moue boudeuse commence à se dessiner sur mon visage. Je n'ai pas envie de quitter cette pièce je veux rester là avec lui. Son regard reste souriant, sa main se tend enfin vers mon visage, puis il saisit mes cheveux pour contraindre ma tête à basculer en arrière. Ainsi il me toise de toute sa hauteur. Le plateau entre les mains, je garde l’équilibre. Son regard me transperce, ma bouche est entrouverte de surprise. J'ose à peine respirer. - Tu es ma petite chose, soit obéissante, que mes invités soient satisfaits, m'ordonne t-il. - Oui Monsieur, dis-je dans un souffle étranglé. Puis comme pour me donner du courage, il me pose un baiser sur mes lèvres offertes pendant que son autre main vient s’immiscer sur mon sexe humide d’excitation. Constatant mon état, un léger rire vient interrompre son baiser. - Dis-moi, il va falloir que je m'occupe de toi rapidement. Va vite servir nos invités alors, me lance t-il en s'éloignant de moi. Il jette un coup d’œil à Sophie qui tire sur la ceinture prenant la direction de la salle à manger et m'entraine à sa suite...
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Par : le 11/07/16
1. J'ai couché avec une fille pour la première fois à 18 ans. J'avais l'occasion de franchir ce cap avec ma première copine mais comme je comptais me séparer d'elle et que je considérais cette étape comme importante je ne l'ai pas fait. 2. Je pense que mon handicap à façonné ma vision actuelle de la vie, mes choix et mes désirs... 3. J'ai une vision parfois dur de la vie même si je me suis assagit. 4. J'ai fait partie de mouvements extrêmes et suis parfois encore sensible aux discours et idées fortes. 5. J'ai pendant longtemps complexé sur ma virilité et me suis souvent senti en insécurité. J'ai réalisé un gros travail sur ces deux thématiques ces derniers mois et me sent bien mieux depuis. 6. Je suis un grand fan des fellations et adore qu'on m'en fasse. 7. Je pense que mon père n'a pas été suffisamment dans son rôle et aurait du parfois faire preuve de plus d'autorité. 8. J'aimerai avoir des enfants mais c'est pour moi une démarche très forte qui va au delà de la simple acceptation social. J'attends d'être suffisamment mûr et porteur de valeur forte avant de m'engager dans cette expérience unique. 9. J'aime tout ce qui est underground : le cinéma, la musique et toute forme d'art en marge. 10. Je pense que toute forme de faiblesse doit être annihilé. 11. Mon réalisateur préféré est Lars Von Trier. 12. Le chanteur que j'aime le plus est Rochdi. 13. Les deux citations que je trouve les plus marquantes sont : "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort" et "Il vaut mieux être seigneur en enfer qu'esclave au paradis". 14. Je me fixe régulièrement des objectifs et m'auto challenge pas mal. 15. Je n'aime pas me sentir humilié. 16. Il y a de fortes chances que je me rase le crâne à blanc le jour où je franchirait les plus grosses étapes de mes parcours spirituel et philosophiques. 17. J'adore dire putain. Je deviens vulgaire quand des sujets me prennent à coeur. 18. Je n'ai pas peur de la mort mais des maladies dégénérescentes. J'y pense régulièrement. 19. Je compte orner mon corps de tatouages à haute valeur symbolique pour moi. 20. Je me méfie des femmes. 21. Il y a des matins ou en me levant je me sent invincible. 22. Je me remet très souvent en question et je ne veux pas me faire bouffer par mon égo. 23. J'aime sentir la douleur physique (bdsm,boxe,musculation...). Je me sent encore plus vivant lorsque j'ai mal. 24. Je ne suis pas assez présent pour ma famille. 25. Le sexe à une haute valeur ésotérique à mes yeux. 26. J'ai fait cette liste pour ma Maîtresse Adeléa. Je ne sait pas comment l'avenir va se goupiller mais j'ai vécu des moments extrêmement puissant grâce et avec elle récemment. Si un jour notre relation Domina/soumis doit prendre fin, j'espère pouvoir garder contact avec elle. RAPPEL DES REGLES DU JEU : ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Maël" 3)le publier dans la section " articles" 4)me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Par : le 11/07/16
Voici en quelques traits rapides mon orientation : * je suis avant tout masochiste, depuis la plus tendre enfance (l'école maternelle) : la douleur - presque toute douleur - m'est érogène. * je suis libre et affirmée dans la vraie vie, insoumise et agitée plutôt que dominante ou leader. * on me prend souvent en soirée pour une maîtresse, et j'aime assez manier le fouet, surtout en public, quoique je sois loin à ce jour de la maîtrise que je vise. J'aime aussi attacher, à mon niveau de débutante encore entaché de bien des maladresses. * mais en fait, j'aime surtout faire plaisir à ceux qui apprécient de danser et gémir sous le fouet. * je n'assume pas du tout mon agressivité. * je suis fétichiste des fouets, des corsets, des lames. Des cicatrices, des bas, de la dentelle... * Je suis sex-addict. * je suis straight, et peu intéressée par le sexe, quoiqu'en disent d'aucuns. * je n'ai pas peur de la contradiction, et ça vaut mieux pour moi. * je voue une passion à la virilité, j'aime l'homme, les hommes, je les trouve dignes d'amour et de respect. (oui c'est un fantasme) * je suis attirée violemment par les hommes sombres, profonds, manipulateurs, sadiques et un peu destructeurs. Dangereux et fiers. * je suis extrêmement émue par le masochisme masculin, la souffrance et l'auto-destructivité... sublimée. * je suis exhibitionniste, et j'ai mes moments passablement fréquents d'exubérance. * j'aime l'emprise, et pourtant, je me sens libre, irréductiblement. * j'apprécie de me confronter, de défier, de lutter, de me battre. J'aime la violence et l'excès. * j'ai besoin de faire face à quelqu'un qui, dans cette lutte, saura me mettre la joue à terre, les lèvres sur son soulier, et me bottera durement les fesses en me morigénant jusqu'à ce que je capitule, humiliée dans ma fierté, honteusement vaincue à chaque combat. * j'aime me soumettre totalement, corps et esprit, à celui qui a triomphé de moi, et le suivre loin dans ses folies, ses idéaux, ses fantasmes, ses exigences et sa fantasy. * j'aime la sodomie. J'aime la frustration. J'aime l'humiliation. * je fonds lorsque d'un regard, l'homme que je désire et qui s'en amuse obtient sans plus d'effort que me jette on all fours, quémandant la sanction ou la caresse, le droit de le toucher, d'embrasser sa main, de le servir, rendue docile comme jamais je ne l'ai été envers quiconque, respectueuse comme jamais je ne le serais face à un gentleman. * Lorsque, rarement, je trouve mon partenaire dominant, alors je deviens dévouée, sexuelle, loyale, soumise infiniment : femme-lige inféodée à son prince charmeur. * nota bene : je suis passionnée, et être mon amant n'est pas sans danger. Et quelques autres contradictions qui ne resteront certainement pas bien longtemps cachées...
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Par : le 09/07/16
Il est 20h30, Je suis devant sa porte et pour une fois, je suis à l'heure. Par cette chaude soirée, je me suis contentée de maquiller mes yeux d'un peu de mascara et mes lèvres d'une couleur framboise légère. Je frappe à la porte avec un soupçon d'impatience car je sais que cette soirée va m'offrir comme à chaque fois, de nouvelles découvertes. La porte s'ouvre. Mon visage s'illumine en découvrant le sourire de mon Dom et ses yeux gourmands. Comme à chaque fois, nos bouches se rapprochent dans un baiser de bienvenue, l'un dévorant l'autre. Et comme souvent, je sens la main ferme de mon Dom me saisir les cheveux pour me soumettre à son regard impérieux, l'autre main s'insinuant sous ma robe pour vérifier l'absence d'une quelconque culotte malvenue. D'un geste, il me place face au mur, les jambes écartées. Je m'imagine, qu'il va me caresser puis m'infliger quelques fessées légères pour réchauffer mon cul consentant. Mes mains posées sur le mur, il me murmure un ordre: - Ne bouge pas, je reviens dans un moment. Et il m'abandonne, là, dans le couloir de l'entrée en pleine excitation. J'attends, j’entends des bruits de pas, puis soudain des voix. Un frisson me parcours le dos. Je ne reconnais pas cette voix. Il y a quelqu'un d'autre dans la maison. Puis des éclats de rire, j'ai envie de me retourner, de bouger, ne pas rester là sans rien faire, sans savoir qui est là. Je me concentre sur ces voix, combien de personnes sont là ? des hommes, des femmes? où est mon Dom, quand va t'il revenir me chercher? J'entends des pas qui se rapproche, des mains chaudes se posent sur mon dos. un frisson de nouveau. Mon Dom est là, je n'ose pas lui poser les questions qui envahissent ma tête, puis il me murmure dans l'oreille de me déshabiller. Je me retourne et vois son visage souriant, son regard rassurant. Je le regarde timidement, le rouge aux joues, le cœur battant et la transpiration s'écoulant le long de mon échine. Je m’exécute devant lui toujours dans ce couloir. Il retire sa ceinture et me passe le cuir autour du cou pour en faire un collier. Il me demande alors de me mettre à 4 pattes et de le suivre sans mot dire. Il ajoute comme pour me rappeler qui je suis : -tu es une bonne petite chienne, ma petit chienne. Je lui répond aussitôt avec un sourire -oui Monsieur, je suis votre petite chienne obéissante. Il me fait avancer dans le salon, je prend garde à avancer avec des mouvements chaloupés et détendus. Je n'ose pas relever la tête, j'ai peur de voir qui est là, je suis trop intimidé. Mais malgré cette peur, je sens mon excitation monter, l'envie de me laisser aller à l'instant, peu importe à quoi je ressemble, peu importe le regard des autres du moment que le regard de mon Dom reste posé sur moi satisfait de ce que je lui offre. Ses mains se posent sur mon dos et me caressent lentement doucement. Elles descendent sur mes fesses et soudain quelques fessées claquent sur mon derrière offert. Je me cambre, je gémit, je me tortille de plaisir. La chaleur monte et ses mains s'approchent de ma fente et constatent l'excitation bien présente. Il introduit ses doigts doucement, tendrement puis avec des mouvements rapides fait monter le plaisir. Il se retire, me laisse haletante. Il s'en va et me laisse là à 4 pattes, sans avoir été présentée. Quelques minutes plus tard, il revient, il est accompagné d'une autre femme que je ne connais pas. Il m'empoigne les cheveux et me redresse à genou, l'autre femme se met aussi à genou devant moi et sans plus de cérémonial, m'embrasse avec fougue. Sa langue envahit ma bouche et ma langue dans un élan de bonheur part à sa rencontre. Mes mains se glissent sur ses seins et nous entamons un échange de caresses et de baisers gourmands. Il me demande alors de lui défaire son pantalon. Je m’exécute avec avidité en m'imaginant déjà prendre son sexe en bouche pour lui montrer mes progrès. Mais ce n'est pas moi qu'il gratifie de son membre et c'est dans la bouche de cette femme qu'il prend son plaisir. Un sentiment de jalousie me prend au ventre, mais lorsque je la regarde faire, je constate qu'elle s'y prend bien. Je lève les yeux vers lui et croise son regard sur moi. Je reviens sur elle qui donne du plaisir à mon Dom. J'ai envie d'intervenir, mais comment. Je me tortille, je ne sais pas quoi faire, je veux participer aussi. Il voit mon impatience et me donne l'ordre de lécher son cul. A 4 pattes je me mets derrière lui et de mes mains je prends ses fesses et du mieux que je peux, je passe ma langue, je lèche. Il gémit. Ses plaintes m'encouragent à continuer. Enfin il se défait de notre emprise. Il nous embrasse l'une après l'autre, avec un sourire de satisfaction. Nous nous regardons toutes les deux en échangeant un sourire et en attendant la suite...
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Par : le 05/07/16
Quand le silence prend la place D'un nous ou le réveil se fait Douceur dans le coeur De tes bras ou je m'évade Dans le silence de tes murmures Qui jadis ne sont plus Et le temps passe Et les jours se suivent Mais rien n'y fait Ce manque me fait mal au coeur Ta peau, son odeur Tes pores tout me manque Mon esprit essaie de t'oublier Mais mon coeur lui ne veux pas Le temps passe et les jours se suivent Dans cet infini ou je me perds Reviendras tu un jour...
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Par : le 05/07/16
Elle avait fait une bonne affaire Comme dans les petits magasins Bigre, elle m’a eu pour pas très cher, Et moi qui n’aime pas le larcin ! Elle m’a essayé quelques temps Puis s’est défait par lassitude, Ça devait arriver pourtant A force d’aimer par habitude Ni repris et ni échangé, Elle ne devait pas la connaître La devise des grandes soldes d’été Elle m’avait bien envoyé paître ! J’ai été remis en rayon Suite à un nouveau coup de cœur Bien que me tournant les talons J’ai souhaité qu’il fasse son bonheur Eh oui, l’amour ça rend très con ! On s’offre sous emballage cadeau En se donnant pour l’autre à fond Et la belle histoire tombe à l’eau… J’ai désintégré mon code barre Pour ne plus afficher mon prix Je ne suis pas la perle rare… Mais je ne ferai plus crédit !
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Par : le 05/07/16
Cette flamme ardente Qui illumine vos vies Cette perle précieuse Aux saveurs nacrées Volupté de leurs charmes Innocence d'un sentiment Aux yeux lumineux de votre présence Chaleur d'un coeur Épanouissement de votre être Ce coin ou l'on se retrouve Quand votre coeur est trop lourd Quand de vos blessures Elles viennent d'une caresse Fermer vos plaies D'un sourire D'une main tendresse Caressant votre visage Aux couleurs du ciel S'évadent les blessures Dans le coeur des femmes Se cachent bien des secrets...
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Par : le 05/07/16
Un fauteuil. Le genre carré, large, accoudoirs fins, rectangulaires. Il trône. Elle est installée dessus, après me l'avoir proposé, un peu vautrée, en confiance, détendue. Elle me parle, en fumant, sa tasse de café à la main, une jambe par dessus un accoudoir. Je ne l'écoute pas. Enfin, plus. Elle a réveillé le fauve, elle ne s'en est pas aperçue. Elle n'a pas vu les yeux se plisser légèrement, la fixité du regard. Si j'avais une queue, elle battrait au rythme de mon excitation, comme celle d'un félin. Je lui demande si elle a finit son café. Regard rapide dans la tasse "Non". Puis retour à la discussion. Je tente d'écouter, c'est difficile, le fauve s'agace un peu, le désir monte. "Tu as fini ton café ?" "Toujours pas. Mais si tu veux, je le pose" "Oui". Je sors mes cordes. Lui ai-je demandé si je pouvais la prendre dans ma toile ? Je ne me souviens plus. Mais l'envie est là, irrépressible. Je prends une main, premier noeud. Sur l'épaule. Puis le fauteuil. Alternance. Corps, meuble. Je la regarde peu, je la sens, par toutes les fibres de mon être. On est reliées, branchées, unies. Elle se laisse faire, les yeux clos, un soupir parfois. A un moment donné, le pied, pris, cerné, les orteils contraints, son bonheur dans un petit hoquet. Je voudrais faire du beau, y mettre de l'esthétisme, peine perdue. Nous sommes dans un moment d'intensité très fort, pas de place pour la fioriture, le superflu. On vit, on vibre, on existe, à 200% dans l'instant. J'ai fini. Je la regarde enfin. Je l'envisage, je la mesure, je me laisse emplir de ce qu'elle me renvoie. Toujours les yeux fermés, elle attend, sereine. Je lui enlève son étole rouge. Je commence à lui caresser le visage avec, le cou, les bras. Je fouette légèrement la peau découverte. Ma bouche effleure. Ca réagit, fort, puissamment. Diantre, une ferrari ! Modèle grand luxe de la sensualité. Miam ! Ma bouche repart à l'assaut. Je mord, l'animal est toujours là, quoi qu'il arrive, surtout si, en face, la proie est consentante. Elle gémit, se tord, de plaisir bien plus que de douleur. Je pince, je griffe. Je fais claquer les cordes sur la peau. L'oeuvre se déploie, la partition est en place, l'officiante est en pleine création, l'instrument est en osmose, vibre, jouit du moment, des sensations. Elle ploie, elle sursaute, elle réagit à tout, mais continue à tout donner. Je prends tout. Ses seins m'attirent, je glisse jusqu'à eux. Petit avertissement, point sensible, pas grave, je voulais juste titiller, sans violence. Puis je soulève son petit pull noir. Et j'attaque le ventre, je griffe, je prends à pleine main, j'empoigne sans ménagement. Une envie folle de rentrer en elle, de force, sans ménagement. Plusieurs fois, je reviens à la charge, je m'enfonce, j'empoigne, je tire. Je la veux, dans son entièreté. La tempête s'apaise. Elle n'a pas ouvert les yeux pendant tout le temps. Je l'ai regardée, tout le temps. Elle était belle, un léger sourire aux lèvres, madone maso au calme olympien, sans une once de peur, libre, légère, et pourtant tellement présente, tellement là, avec moi. Son corps à ployé, s'est balancé au rythme de mon désir, de ma passion, elle ne m'a pas lâché un seul moment, liée à moi, par plus que mes cordes. Elle m'avait demandé si elle devait retiré ses vêtements, avant de commencer, j'avais répondu par la négative. Heureusement. Sinon, je crois que je l'aurais prise encore plus. Elle regrette la barrière du tissus, moi, pas vraiment. Pour un premier jeu, c'était déjà tellement fort. Merci à toi, tu m'as offert un de mes plus beaux moments de cordes, tu étais sublime, si belle. Tu donnes sans compter, c'est précieux. Tu m'as trouvé un nom. Dévoreuse. Je te mangerai encore.
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Par : le 27/06/16
Je dois cette libération à une rencontre féminine. Une femme que je ne connaissais pas ; qui au fil des discussions a lu en moi comme dans un livre. Elle m'a ouvert les yeux et indirectement poussée à faire un travail sur moi-même (je précise qu'elle n'est ni psy, ni voyante ). Elle m’a tout de suite cernée puisqu'elle a devinée beaucoup de choses que je n’avais jamais avouées à quiconque. Je vous laisse imaginer à quel point c'est déstabilisant !!! Je suis quelqu'un de très cérébral et introverti, qui ne s'est jamais assumé et dissimulait le mal-être de ne pas s’accepter. Lorsqu'on me demandait si j'allais bien, j'orientais la conversation uniquement sur le côté "professionnel" et évitais et/ou détournais les sujets "personnels". En y repensant, les questions dérangeantes de mes proches ont sans doute été une des raisons pour laquelle je me suis éloigné de mon pays pendant plusieurs années. C'est difficile de s'avouer tout cela ... mais c'est encore plus dur de prendre conscience de n’avoir jamais rien fait pour que cela change… S'en est donc suivi une nécessaire remise en question ... dont les conséquences sont après quelques mois déjà positives. Par exemple, depuis cette prise de conscience je fais quotidiennement des efforts physiques (abdominaux, pompes), me sens désormais beaucoup mieux dans mon corps et m'assume. Le simple fait que je dévoile tout cela prouve également un autre déblocage. Et j'en passe... Je pourrai énumérer encore longtemps les différences entre le moi d'avant et la personne que je tends à devenir tellement il y en a … et il y en aura d’autres. Je ne connais pas mon avenir et où me mènera la dynamique actuelle, mais qu’importe je m’y sens bien et avance sereinement. ________________________________________ Le texte ci-dessus est le texte que j’ai envoyé à plusieurs de mes proches afin de leur expliquer mes changements, mon bien être (re)trouvé. Je suis resté mystérieux sur l’identité et les détails de Celle qui est à l’origine de ma transformation. Parce que c’est du domaine de l’inavouable, j’ai parlé d’Elle sans trop en dévoiler. J’expliquais dans ma confession qu’Elle n’était ni psychologue ni voyante. C’est vrai ! Mais c’est également presque un mensonge, étant donné que ce sont là des capacités que je Lui reconnais volontiers. Elle a en effet fait preuve de beaucoup de « clairvoyance » pour découvrir mes secrets, et a su provoquer en moi des déclics salvateurs. Plusieurs personnes ont répondu à mon message. Des proches intrigués qui souhaitaient rencontrer la mystérieuse bienfaitrice ; et des curieux qui ont voulu connaître Ses domaines de compétences. Coach sportif ? Coach personnel ? Enseignante ? Une personne qui travaille dans le milieu des soins ? Non toujours pas, même s’il s’agissait là encore de plusieurs des nombreuses casquettes qu’Elle a portées à un moment ou un autre. Les trois premiers sont évidents lorsque l’on sait de qui il s’agit. Le quatrième l’est peut-être un peu moins, surtout que là encore Elle avait un double rôle. Elle punissait mes erreurs et m’expliquait à la fin de nos entrevues comment je devais soigner les éventuels marques et blessures qui ont résulté de mes errements. Vous l’aurez bien sûr compris, c’est d’une Dominatrice dont il était question. Je me souviens encore du soir où j’ai découvert Son espace web. Ses mots me parlaient et trouvaient écho en moi. Les illustrations qu’Elle avait choisies m’hypnotisaient. Il s’est passé quelque chose ! Je trouvais dommage qu’Elle ait un site web aussi banal. Je suis entré en contact avec Elle en me présentant et Lui proposant de refaire Son site Internet. Etant donné le caractère tout à fait inhabituel de mon message, Elle a été méfiante et m’a très logiquement demandé des échantillons de mes travaux déjà réalisés. Ce que j’ai fait. Sans réponses de Sa part j’ai continué à Lui faire part d’idées d’améliorations et Lui transmettre des maquettes. J’étais depuis longtemps fasciné par tout ce qui concerne le BDSM et je voyais en Lui rendant ce service un moyen pour moi de vérifier que mon besoin de soumission était mûrement réfléchi ... et pas un simple fantasme ! Pour Lui prouver ma motivation j’ai émis le souhait de La rencontrer. Plusieurs jours ont passés avant qu’Elle m’accepte ce privilège. Plus on s’approchait de la date convenue et plus j’étais anxieux. Tout le temps du trajet, j’étais ailleurs. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Et s’il m’arrivait quelque chose ? J’ai pris une longue respiration avant de Lui transmettre le SMS pour La prévenir de mon arrivée. Je ne pouvais de toute façon plus reculer, j’étais allé trop loin. Elle m’a comme ensorcelé dès la première fois où Elle a posé Son regard sur moi. J’étais subjugué devant tant de beauté et de prestance. La puissance qu’Elle dégageait m’a fait perdre mes moyens. J’avais de légers tremblements et je bafouillais. Elle m’a fait rentrer dans Son monde. Elle m’a rassuré. Une fois la phase de questionnement passée Elle m’a ordonné de me dénuder entièrement. Pourtant d’un naturel pudique, je me suis exécuté pour ne surtout pas La décevoir. Je suis de nature réservé et pas du genre à me confier facilement ; cela ne l’a pas empêché de découvrir des choses que j’avais enfouies en moi. La mise à nu imposée n’était pas que physique… Je me suis livré à Elle. J’avais régulièrement contact avec Elle, notamment concernant Ses directives pour le site. Je l’ai revue plusieurs fois. Mais c’est lorsqu’Elle m’a proposé de Lui appartenir que tout s’est accéléré. Sans aller dans les détails, j’avais désormais une liste de règles de vie à connaître par cœur et bien évidemment appliquer. Que ce soit via mon agenda partagé ou mon journal je devais régulièrement et quotidiennement La tenir informé de mes moindres faits et gestes. En acceptant de devenir un de Ses soumis attitrés, je Lui avais donné le contrôle sur ma vie. A Ses côtés je ne me sentais plus « anormal », j’étais juste « différent ». Elle m’a encouragé à faire de longues réflexions personnelles et mis en place des rituelles (exercices physiques du matin, joggings réguliers…). Elle m’a poussé à mieux me connaître et à m’accepter tel que je suis. Elle a provoqué en moi une véritable « renaissance » et cette voie de la soumission a été pour moi une vraie « révélation » ! Je me sentais bien tout simplement. J’étais moi-même et grâce à Elle je m’étais trouvé. C’est Elle qui m’a guidé jusque-là, et Elle ne s’est pas contentée de si peu. Elle m’a conditionné à réussir. Elle n’a pas cessé de me tirer vers le haut, bien au contraire. J’ai gagné en confiance, je suis devenu plus sûr de moi. C’était juste le commencement d’une spirale positive aussi bien personnelle que professionnelle. Dans mon travail j’avais désormais beaucoup plus d’assurance qu’avant ; et mes efforts étaient démultipliés. Le fait de Lui appartenir avait le don de me transcender. Lorsque je faisais quelque chose je ne le faisais pas uniquement pour moi, mais aussi pour Elle. Elle me donnait la force de me dépasser. Si j’ai par exemple évolué à plusieurs reprises dans ma vie professionnelle, c’est beaucoup grâce à Elle. Puisque nos projets de vie respectifs ne permettaient plus d’entretenir un lien D/s, notre relation a cessée. Même si nos vies nous ont éloignées, une amitié sincère et réciproque perdure. Elle compte beaucoup pour moi. On aime se donner des nouvelles et on partage le besoin de savoir que nous allons bien. Et si ce n’est pas le cas, on sait que l’on peut compter sur l’autre pour nous conseiller/aider. Elle m’a aidé à déployer mes ailes, je Lui en serai infiniment reconnaissant. Et Elle le sait. Je souhaite sincèrement à quiconque de vivre ce genre de relation. On en ressort grandi et transformé !!! Ajout du 25/06/2016 : Ce texte est présent ailleurs depuis longtemps et date déjà de quelques années (2 ans et demi je crois). Il raconte ma découverte de ce monde BDSM. Cette révélation qui m’a changée « pour toujours », et explique du coup mon pseudo ici . Cette spirale positive étant toujours d’actualité, voilà pourquoi je me permets de partager ce texte ici. knight4ever
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Par : le 23/06/16
desolé pour l absence ma maitresse m autorisant a écrire sous son contrôle, en trois mois je suis devenu un vrai larbin une lopette et j ai enfin trouvé ma place. En effet tout a basculé un vendredi soir quand maitresse est rentrée elle m a fait comprendre que pendant quelque temps je satisferai maitresse qu avec ma langue et ses jouets mais en revanche que je pourrais jouir a volonté etant privé d'orgasme depuis plus de 4 mois je me suis senti poussé des ailes. Le soir meme j ai honoré ma maitresse comme a l habitude j y mettais toute mon ardeur j allais enfin jouir. Une fois ses esprits retrouvés elle se saisi de son portable et elle me dit a genou tu as deux minutes pour jouir et tous les deux jours meme topo quand je n y arrivait pas j etais puni et au fur et a mesure elle descendais le temps me disant qu elle avait vu cette methode sur un site et que je devais en passer par la pour etre vraiment son esclave. Cela fait trois mois et je suis devenu precoce car comble de l humiliation quand elle m a donné l ordre de lui faire l amour ce fut un desastre je ne tenais pas plus de 5 secondes en elle et elle se mit a rire elle etait comblée et exitée d avoir reussi je du la faire jouir avec ma langue et maitresse fut tres rapide je suis heureux et je crois que ma femme est devenu la maitresse dont je revais je ferais tout pour elle et que nous avons trouvé notre place
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Par : le 22/06/16
Ce jour là, en me préparant je repensais à l'échange que j'ai eu avec Sandrine, cette plantureuse travesti soumise qui m'écrivait combien elle était troublée en regardant mes photos et combien elle se réjouissait d'être dominée par une transgenre, un fantasme qui l'obsédait depuis si longtemps. En mettant des bas résilles, j'entendis Sandrine arriver et entrer dans la pièce semi indépendante de mon donjon. J'avais encore un peu de temps devant moi, elle devait se préparer et se maquiller. En glissant mon top en cuir, je sentis l'excitation de la séance commencer à monter, c'est vrai que je suis craquante avec le cuir qui moule mon torse et ma poitrine. Pour terminer, j'enfile une jupe en cuir avec une couleur oscillant en l'or et l'argent. Un bijou qui me met mes fesses au bout d'interminables jambes, j'adore porter une mini et faire ressortir mes 120 cm de jambes et porter juste des bottines en cuir noir. L'heure passait et dans 3 minutes Sandrine a rendez-vous avec moi. En regardant la pendule de mon donjon, je pris l'escalier pour aller chercher la soumise dans la pièce qui se trouve sous le donjon. J'aime descendre avec deux minutes d'avance car en général la soumise est toujours en retard et se fait surprendre entrain de finir sa préparation, la pression monte d'un cran et Sandrine me regarda, regarda sa montre et me dit: "Bonsoir Madame" ! "Bonsoir soumise, tu es en retard..." La soumise regarda a nouveau sa montre, me regarda et hésita avant de pencher da tête en avant et me demanda "permettez-vous que je termine ma préparation, il me reste mes hauts talons à enfiler..." Quand enfin elle est prête je la fais tourner sur elle-même pour admirer sa plastique, avec ses 185 cm et 72 kilos, elle est super craquante d'autant plus que son corps est pris dans une robe moulante en vinyle noir, des bas coutures et hauts-talon. Son maquillage est léger comme demandé et sa longue chevelure vient caresser ses reins... Lorsque je la fis passer devant moi pour monter l'escalier, elle me regarda avec un air interrogateur ne sachant pas si c'est de la courtoisie ou si c'est intéressé. "Allez soumise, on n'est pas là pour prendre racines, monte !" Dès la 4ème marches, je passai ma main dans son entre-jambes et remonte jusqu'à sont entre jambes. "Tu as désobéi soumise !" elle se retourna surprise et ne comprenant pas ce qui lui arrive déjà... "Oui, tu as mis un string et jamais une soumise ou in soumis vient se présenter à moi avec un sous-vêtement, la seule exception ce sont tes bas. Enlève -moi ce string !" elle se tord autant bien que mal pour pas perdre l'équilibre sur ces marches vertigineuses et me donna son string que je lance en bas de l'escalier. Ma main visite son entre-jambes et vient soupeser ses testicules et serrer son pénis. Sa féminité est trahie par une super érection qui créa une belle bosse sur le bas de sa robe. "Allez on monte et tu te mets à genoux sur le tapis rouge, le corps bien droit et la tête penchée. En passant devant elle, je lui administre une bonne paire de claque en la réprimandant: "c'est quoi cette érection ? Ici, c'est moi qui décide si tu peux bander ou pas, As-tu compris cette première règle ?" Mais, Madame ... et hop la 2ème paire de gifles part toute seule avant qu'elle termine sa phrase.. "Mets-toi debout, relève ta robe jusqu'aux hanches et ensuite penche-toi en avant en faisant ressortir tes fesses sur l'arrière. "Bien, c'est comme cela que je te préfère... Alors règle no2, si tu cries ou tu gémis, lors d'une punition comme par exemple la fessée que je vais te donner pour te punir pour ton érection alors, tu auras en plus des pinces aux tétons. Oui la première fois tu feras certainement exprès de crier pour avoir des pinces et je te promets que je te les laisserai jusqu'à la fin et que tu regretteras bien vite de me tester, je gagne toujours et durant les jours qui viendront tu penseras à moi tant les douleurs des tétons sera violente... La première volée de ma main tombe sur sa fesse, tout le corps tremble, la soumise retient ses premiers gémissement avec peine, je mets plus d'énergie à la fessée et j'utilise mes deux mains pour fesser des deux côtés avec du rythme. La rougeur remplace rapidement le blanc des fesses, elles deviennent chaudes et les premiers gémissement se font entendre (enfin...). "Alors soumise, il te manque de courage, tu vas vite en avoir besoin, tu vois ces pinces reliées entre elles par cette chaîne ? Si tu gémis, je tire sur la chaine et les pinces se resserrent, as-tu bien compris ?" "oui" "Alors, redresses-toi et ouvre ta le haut de ta robe qui laissa voir des tétons déjà bien excités, ils sont dressés et prêt à recevoir les pinces. Lorsque la pince se referma sur le premier téton, un cri retenti et hop je tire sur la chaîne et j'entends un hurlement..."Tu vois ce qui va t'arriver si tu gémis ou crie ! Alors maintenant tu vas faire preuve de courage ou, personnellement je préfère que tu cries ainsi je peux m'amuser plus..." " Vous êtes une sadique Maîtresse !" Une magnifique claque rougit la joue droite.. "Apprends la politesse soumise !" La 2ème pince est posée dans une grimace qui transforme son visage. "Bien maintenant tu vas reprendre ta position penchée avec les fesses en arrière et tu vas m'attendre, j'entends ma soumise sous collier arriver plus tôt que prévu. C'est une grande jalouse et sachant que je suis avec toi elle devait venir me retrouver qu'en fin de soirée et elle désobéit. En revenant au donjon avec ma soumise nue, elle regarda avec intérêt Sandrine et me dit "je vois que Maîtresse Galliane s'en bête pas ce soir" une nouvelle claque retenti et c'est la joue de la nouvelle soumise qui devint écarlate... Suite à cette entrée remarquée, je la fais entrer dans la cage, la tête en avant pour qu'elle puisse voir que le mur tout en entendant tout ce qui se passe. "Et si tu dis un mot, je te mettrai un baillons et je sais que tu détestes les baillons encore plus que la mise en cage. Ceci te permettra de penser à venir à l'heure la prochaine fois et pas faire la curieuse !" "Mais ..." une fessée vient s'abattre sur ces fesses qui la projette au fond de la cage. "Voilà soumise, maintenant que je peux à nouveau être avec toi, je vais continuer ta punition avec le fouet et je commence avec celui-ci "et lui montre un fouet avec des chaînes en lieu et place des liens de cuir. Le chant des gémissements crée une ambiance devenant de plus en plus excitante, en changeant de fouet pour choisir le rouge avec des lanières tranchantes, je profite pour bien tirer sur la chaîne des pinces et un cri résonna dans la pièce, je sentais l'angoisse de ma soumise dans sa cage monter.... En enfonçant un plug entre les fesses de Sandrine, cette soumise réagit comme un jeune soldat avec son sexe qui se met au garde à vous ... "Oh soumise, ainsi tu as pas appris que tu peux bander que sur commande !" "Allez à plat ventre sur la table gynécologique !" Je prends un paddle et lui administre une première série des fessées ponctuées par des gémissements suivis par des cris lorsque je saisis la chaîne entre ses seins et tira dessus. "Relève -toi maintenant", ses jambes trembles sous l'excitation mais aussi par rapport à la position qu'elle a eu sur la table. "Mets tes mains derrière-le dos" j'en profite pour les mettre une paire de menottes et avec les mains derrière son dos, je lui caresse son bas ventre et son garde à vous se redressa instinctivement, la chaîne retira les pinces et un nouveau cri raisonna dans le donjon. Ayant envie d'une pause, je m'assieds sur mon trône en admirant mes soumises, Sandrine est un penaude avec ses fesses rouges écarlates, ses mains entravées dans le dos et ses haut-talons deviennent bien inconfortable en restant debout au milieu de la pièce quant à la soumise en cage, elle commence à comprendre que la séance que je lui réserve lorsque j'en aurai fini avec Sandrine va être terrible, elle va vite regretter sa jalousie et d'être venue si tôt. "Bien soumise, tu vas me démontrer que tu sais marcher avec tes talons, les mains dans le dos et le plug restant entre tes fesses !" après lui avoir passer un collier de chien et une chaîne, je la promène dans la pièce et profite d'en faire profiter la soumise en cage en disant " comme tu es mignonne soumise, tu marches comme une reine avec tes talons, je sens que tu vas devenir une habituée de mon donjon... je pourrais même imaginer te faire porter un autre collier de soumise personnelle..." la cage commençait à beaucoup bouger, la jalousie fait son chemin et plouc le plug tombe sur le carrelage. "Alors soumise, tu sers pas assez les fesses ? " "viens par là " couche-toi sur le dos. là sur le tapis pour qu'elle puisse juste pas te voir mais imaginer ce que je vais te faire... La position est très inconfortable avec les mains derrière le dos, le corps qui écrase les bras. "Allonge bien tes jambes !" et en caressant son sexe, un nouveau garde-à-vous fait remonter le vinyle. "Alors tu as encore pas compris que c'est moi qui te permet ou pas de bander alors, on va voir si tu sais résister à la tentation ou pas. !" en relevant le pan de sa robe, je caresse son sexe et lui passe un préservatif qui accentue son excitation, son sexe tremble de désir et en m'empalant sur son pénis qui entre lentement dans mon anus, j'en profite pour lui apporter le coup que j'attendais depuis un moment "si tu éjacules sans que je te l'ordonne, je te ferai boire ton sperme !" je sens son excitation monter et son corps se contacter pour éviter le pire. En lui souriant, je retire la première pince, un cri déchira l'endroit, à la 2ème pince enlevée, son corps se mit à trembler comme une feuille, dans un râle de plaisir je sens sa queue vibrer de plaisir, ses fesses se soulèvent tant sa jouissance est forte, son corps vibre de partout, le plaisir fait bientôt place à la plénitude, le corps se calme, j'entends la cage remuer et je sors de ma torpeur en imaginant ma soumise folle de jalousie, que c'était bon... "Alors soumise, osais-tu éjaculer sans mon ordre ?" oh son visage devient bien vite grave, tout de suite elle a compris ce qui va lui arriver... "Comme promis, tu vas pouvoir boire ton sperme encore tout chaud..." en me retirant avec délicatesse et en tenant la base du préservatif, je fais attention de pas perdre une seule goutte de son importante éjaculation "Ouvre bien grand la bouche soumise pour déguster ton dessert... sous une grimace, ses lèvres s'ouvrirent "Déguste ma belle...." Juin 2016 Maîtresse Galliane
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Par : le 21/06/16
J'ai participé à ma première soirée hier soir. En fait c'était la première fois que j'abordais le BDSM. Ca été un grand pas en avant, un saut dans l'inconnu. Je redoutais de franchir ce Rubicon mais je l'ai fait. Première victoire. Cela paraît anodin, mais ce n'était pas gagné, loin de là. Je suis arrivé en avance. Auparavant il y avait un repas auquel j'avais décidé de ne pas participer, ne connaissant personne. J'aurai peut-être dû, pour lier connaissance. Et bien oui, les personnes présentes, semblaient tout à fait normales et cordiales et j'aurai certainement pu m'intégrer dans un groupe. Cela m'aurait peut-être également fait gagner du temps car le repas avait un peu de retard et j'ai donc attendu une heure que la soirée commence. Attente qui a fait resurgir mon malaise et mon appréhension. Mais finalement la soirée a débuté. Je venais en connaissant, de nom mais pas de visage, deux personnes en plus de l'organisateur. L'organisateur, bien normalement, occupé, j'ai fait le spectateur. Personne ne m'a, de quelque manière que ce soit, fait sentir que j'étais "voyeur". En l'occurrence, ce n'était pas du tout le cas. J'observais, essayant de deviner qui dans l'assistance était soumis, qui était dominateur. C'était parfois flagrant, parfois moins. J'ai vu avec quelle facilité, avec quelle aisance, soumises ou soumis offraient leurs fesses aux mains, aux martinets, aux cravaches... Le Maître de cérémonie a enfin pu me présenter la Maîtresse que je connaissais d'ici. Elle a essayé de me faire préciser ma recherche, mes envies, mais sur le moment j'étais un peu "démuni". Très patiemment, elle m'a amener à parler et des choses que je n'avais jamais dites à voix haute ont pu être entendues. Encore une fois, grand merci à elle. C'est une chose de les entendre trotinner dans sa tête, d'écrire à leur propos ici et de les dire les yeux dans les yeux, d'une Maîtresse, inconnue de surcroît. Je pense qu'ainsi, un verrou a sauté. Je ne savais neanmoins toujours pas me comporter. Je brulais de demander à de nombreuses personnes de me fesser et/ou de me fouetter mais j'avais encore peur de leurs réactions. L'organisateur m'avait bien dit de lui demander si je voulais qu'il fasse une séance, il m'impressionnait et j'espérais une Maîtresse. Alors une femme, que j'avais prise pour une soumise, m'a abordée, mangeant son dessert d'une manière si sensuelle ... Je ne réalise pas encore avec quelle facilité elle m'a entrainé dans le donjon, m'a fait me déshabiller, juste en boxer, m'a guidé dans le choix du martinet/fouet ?, pour en prendre un qui conviendrait à une première, m'a fait m'appuyer contre la croix et m'a frappé les fesses, le dos, les flancs. Elle, puis son assistant, que j'avais initialement pris pour son Maître. Puis fait retourné pour ensuite me frapper le ventre, le torse , les jambes. Elle puis son assistant. Cuisant, un peu mal, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour une première séance. Voire pour me frustrer dans l'attente d'une deuxième séance qui n'est pas malheureusement pas venue(ça je me le suis dit après, pas sur le moment). Je n'en reviens pas de ne pas avoir été mortifié de me mettre presque nu devant des gens comme cela. Elle m'aurait ordonné de me mettre nu, cela aurait été exactement pareil. Je ne voyais qu'elle et j'ai totalement fait abstraction des autres personnes, si il y en avait. Une jeune femme faisait de nombreuses photos de la soirée. Je ne sais pas si elle en a fait de moi. Ce qui aurait inconcevable 10 minutes avant m'était totalement indifférent au moment où j'appartenais à cette Maîtresse. De tout ce que j'ai vu lors de cette soirée, rien ne m'a rebuté. Tout au plus sais-je que certaines pratiques ne sont pas pour tout de suite. Qu'elle viendront naturellement lorsque ma Maîtresse aura forgé ma capacité de résistance à la douleur et m'aura rendu endurant. J'ai ressenti une grande admiration pour trois jeunes femmes L'une, encordée de magnifique manière, était ainsi très esthétiquement mise en valeur L'autre enchainée du début à la fin de soirée a été tellement fessée que je ne sais pas comment elle a pu le supporter. Respects à la soumise et à son Maître. La dernière, qui photographiait également la soirée, a tellement encaissé bien les coups de fouets qui on sacrément marqué son dos. Respects à la soumise et à son Maître. En résumé, superbe soirée qui m'a beaucoup fait progresser.
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Par : le 18/06/16
50 vérités que MademoiselleLilith va payer. 1 ) – Je n’ai jamais voulu faire ce jeu, j’ai simplement liké les aveux d’une personne qui m’est chère parce que j’ai aimé son partage, je n’avais pas réfléchis au fait que cela impliquait que je devait y participer… j’en ai pris pour 50 réponses… Ma soumise est une sadique… 2 ) – Je me suis fais bouffer ma carte bleue par un DAB il y a peu en tapant le code d’entrée de chez moi au lieu de celui de ma CB. Je ne l’avais pas oublié, je n’ai juste pas la tête sur les épaules depuis 10 jours… J’aime cet état. 3 ) – Il y a quelques années, j’ai passé une soirée dans un pub avec un ami, j’étais assis a coté de Claude Nougaro, au bout de deux heures de conversation passionnée, je lui ai demandé s’il s’y connaissait en musique… J’étais le seul, à la table, à ne l’avoir pas reconnu… Vous avez dit gaffeur ? 4 ) – Entre mes 20 et 21 ans j’ai été un homme battu, par une femme, quand je suis allé chercher de l’aide dans une association de « femmes battues » on m’a « gentiment » demandé de quitter les lieux, parce que ma présence, celle d’un homme, dans les locaux, indisposait les dames qui étaient là. 5 ) – A 22 ans, je suis tombé fou amoureux d’une femme de 1m50 qui devait peser 22 kilos, anorexique, elle a mit sa main dans la mienne pendant les 6 derniers mois de sa vie, une des plus belle âme que j’ai croisé. 6 ) – En 1990 j’ai découvert Thomas Harris avec 2 de ses romans « Dragon rouge » et « Le silence des agneaux », complètement subjugué par le personnage d’Hannibal Lecter, j’ai eu pendant des années le fantasme de goûter de la chair humaine… Fantasme assouvi un jour de manière spontanée et involontaire de ma part. 7 ) – Je n’ai jamais su aimer de manière conventionnelle, je verse toujours dans les extrêmes ou la passion… Malgré moi. 8 ) – En 2006 un abrutit m’a diagnostiqué bipolaire et m’a foutu sous traitement pendant 6 mois… Il s’averre que je ne l’ai jamais été, j’ai juste une hypersensibilité extrême qui me fait connaître des phases euphoriques et à l’inverse des phases mélancoliques extrêmes, proches et ressemblantes à des phases hystériques et dépressives que peuvent connaître les bipolaires. 9 ) – Je suis capable de basculer dans mes rêves ou pensées en une fraction de seconde en pleine journée, alors que je suis occupée, de manière si intense que je ne vois plus, ni n’entend plus ce qu’il se passe autour de moi. 10 ) – J’aime l’art sous toutes ses formes, pas forcément les oeuvres… Les artistes, ou ceux qui se prétendent l’être, beaucoup moins… Et leur discours sur l’art me répugne généralement. 11 ) – J’ai découvert le BDSM à l’âge de 17 ans, avec une femme de 30 ans… A vrai dire elle m’a tout apprit ou presque, le libertinage, l’amour, le lâché-prise, le triolisme, etc… 12 ) – A 23 ans, j’ai été confronté à un chien, type berger malinois, non dressé, agressif, babines retroussées, qui montrait les dents en grognant. Sur un claquement de doigts, un geste de la main et un « Ho » l’animal s’est couché au sol, oreilles rabattues. J’ai avancé dessus, il a roulé sur le dos. Son propriétaire m’a demandé comment j’avais fait… 22 ans plus tard je n,’ai toujours pas de réponse satisfaisante à cette question. C’est sans doute ce jour là que j’ai réalisé mon coté dominant. 13 ) – Un de mes plus grand regret est d’avoir hésité avant d’intervenir un jour où un homme a agressé une femme à quelques mètres de moi, je suis intervenu une seconde trop tard, ce n’est JAMAIS plus arrivé. 14 ) – Il y a quelques années une amie a perdu sa fille de 13 ans dans un accident, j’ai pris le train dans la nuit pour être présent à ses cotés dans cette épreuve… Il y a quelques mois elle ma avoué que cette gamine était peut-être bien la mienne… ET MERDE !!! 15 ) – J’ai vécu une très belle histoire d’amour vanille à 4, deux hommes, deux femmes, tous les 4 bisexuels, nous vivions ensemble, un superbe souvenir qui a durée un an. 16 ) - J’ai eu une peur panique de la mort jusqu’à la naissance de ma fille, au point de s’en réveiller la nuit. Depuis cette peur m’a quitté, mais j’aime ma vie, je transcende tous les petits moments, mais ça me fait vraiment chier que cela doive s’arrêter un jour. 17 ) – Je suis exigeant envers les gens que j’aime et intransigeant envers moi-même… Conclusion je dois m’aimer encore plus… 18 ) -. Ma confiance et mon assurance en moi m’ont apporté beaucoup de plaisirs, mais aucun n’est au dessus de la confiance que m’ont accordé les gens que j’aime et de leurs confidences les plus intimes. 19 ) - Un jour en regardant une mappemonde je me suis aperçu que de frontières en frontières j’ai fais le tour du monde… Dans mon lit. 20 ) – Mon premier souvenir de masturbation date de l’âge de 6 ans. Je me disais qu’il n’était pas normal de ressentir un tel plaisir. Du coup je suis allé voir mon père, quequette toute raide, pour lui montrer que « ce geste » faisait beaucoup de bien, il a éclaté de rire en me disant que c’était normal mais de faire ça en privé… J’étais déçu, je me croyais exceptionnel. 21 ) – J’ai connu une vraie nymphomane, six fois par jour minimum, les premiers jours c’est normal, au bout de 6 mois ça l’est moins, au bout d’un an c’est usant, quand elle est partit j’avais perdu 10 kilos, je n’ai pas eu envie de sexe pendant presque un an. Comme dirait Serge Lama : « Quand je pense qu’il y a des cinglés qui paient pour voir ça au ciné… » 22 ) – Véritable sapiosexuel, je peux bander devant un homme ou une femme qui me toise intellectuellement, même si je les trouve repoussant physiquement. J’aime bien cela, mais c’est rare et ça n’arrive jamais devant ceux qui se veulent et/ou se réclament intellos, même et surtout dans le cadre d’aveux, l’intelligence va de pair avec la modestie et l’humilité. 23 ) – Je suis bisexuel à forte tendance hétérosexuel, comme disait William, un de mes amants homo. 24 ) – J’aime beaucoup la part de féminité qui est en moi. Je l’exprime, beaucoup d’hommes me prennent pour un homo et se moque de moi… Jusqu’à ce que je couche avec leurs femmes… Bizarrement ça les fait beaucoup moins rigoler… Moi, beaucoup plus. 25 ) – J’aime beaucoup les machos… Leurs femmes viennent se consoler dans mes bras. 26 ) – J’aime beaucoup le foot, la coupe du monde et tous les tournois possible… Les messieurs sont devant leur télés et leur femmes dehors, bien souvent seules. 27 ) – Le plus beau compliment qu’une femme m’ai fait est : « Je regrette de t’avoir connu car depuis tous les hommes me semble bien fades ». … C’était 15 ans après notre rupture. 29 ) – J’ai le loup dans la peau, un véritable totem, au propre comme au figuré. 30 ) – Vers mes 24 ans j’ai couché avec une prostitué sans le savoir. Au matin quand nous avons pris un café, elle m’a avoué sa profession, gêné, je ne savais pas si je devais ou pas lui proposer une rétribution. Elle a rigolé et m’a dit que « non », elle me voulait. Puis elle m’a dit qu’elle avait adoré la manière dont je l’avais sodomisée et m’a demandé si j’étais bi et si j’avais déjà subit une sodomie, je lui ai dis que « oui », elle a ajouté « ha… C’est pour ça alors. » Depuis c’est une règle d’or, chaque fois que j’apprends ou me teste à une nouvelle « technique », je passe d’abord « à la casserole »… Merci Christine de m’avoir fait réaliser cela. 31 ) – J’ai « épousé » la pensée zététique il y a presque 20 ans. 32 ) – Le mensonge m’est insupportable, c’est la pire torture que l’on puisse m’infliger. 33 ) – J’ai perdu ma virginité à 13 ans avec une fille de mon âge qui était vierge aussi, c’était comique, catastrophique et pataud au possible. Lorsque cela fut « fait », elle s’est allongée à plat ventre sur le lit et a écarté ses fesses en disant « Autant tout faire d’un coup »… Ca par contre je ne m’y attendais pas. 34 ) – En 1993 une femme a appelé chez moi en pleur, suite à une erreur de numéro,elle cherchait à joindre son « amant » qui l’avait largué parce qu’elle était frigide. Nous avons passé la nuit à parler au téléphone, pour la rassurer et la calmer. Quelques jours plus tard nous avons fini dans le même lit, je ne sais pas si je suis un bon amant ou pas, mais une chose est certaine… Elle n’était pas frigide du tout…. Quand je vous dis que j’aime les machos. 35 ) – J’ai plus d’amies que d’amis, j’ai couché avec toutes sauf une, je ne sais pas qui a dit que coucher avec un(e) ami(e) brisait l’amitié mais dans mon cas c’est absolument faux. 36 ) – J’ai pleuré il y a peu pour une des plus belles déclaration d’amour que l’ont m’ai faite. La dernière fois ce fut pour la naissance de ma fille. 37 ) – Une femme m’a fait une fellation dans un pub bourré de monde, une fois la chose faite, en essuyant ses lèvres, elle m’a dit : « Je m’appelle Stéphanie, ravie de faire ta connaissance »… Et moi donc !!! 38 ) – En 3eme j’ai obtenu le 2eme record d’heure de colle d’un lycée, 365 heures en une année, le recordman est mon meilleur ami, forcément on était toujours ensemble en colle, 366 heures… Je le surnomme « Bissextile ». 39 ) – Les blagues nulles me font rire aux éclats, car elles n’ont aucune prétention, même pas celle de faire rire. 40 ) – J’aime les gens humbles, ils ne peuvent que surprendre alors que les prétentieux ne peuvent que décevoir. 41 ) – J’aime me lever tôt, voir le soleil se lever au calme en silence en sirotant un thé, pendant de très longues minutes ou des heures. 42 ) – J’aime m’endormir extrêmement fatigué, éreinté, les sensations sur la peau sont merveilleuses et cela me provoque des secousses hypniques, sensations que j’adore. 43 ) – J’ai eu un serpent, un boa arc-en-ciel, j’ignorais que c’était une espèces protégée à l’époque, que j’avais baptisé « Saphir ». Un animal tout à fait fascinant quand on étudie son mode de vie. 44 ) – J’aime les livres, les films, les œuvres d’art qui soulèvent des questions, pas ceux qui apportent, ou tentent d’apporter, des réponses. 45 ) – La première fois que j’ai joué avec de vraies menottes, nous nous sommes endormis avec l’un attaché au poignet de l’autre. Au petit matin nous n’avons jamais retrouvé les clés. Nous étions nus et dans une chambre d’hôtel. 46 ) – J’ai touché à un peu toutes les drogues possibles, des plus douces au plus dure, la plus insidieuse de toute est réellement l’alcool. 47 ) – C’est la 8eme fois de la journée qu’elle m’appelle pour me faire entendre ses orgasmes, il n’est que 15h30… La journée va être longue. 48 ) – Le dormeur du val. 49 ) – Smoke get in your eyes. 50 ) – J’aime une femme comme il y en a peu. 51 ) – J’ai triché il n’y a pas de N° 28…Donc ce 51 est le 50eme. RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2) me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour Ombre" 3) le publier dans la section " articles" 4) me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte. À vos Liiiiike... Prêt... Feu... CliquezzZ!
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Par : le 14/06/16
Attention message filtré !! Un soir alors que nous étions nombreux, accolés les uns aux autres, Alcoolisé pour les uns enfumés pour les autres, que sais-je si certains... Droguer par nos émotions à sentir que nos sentiments, Piquer par nos souhaits le bras enrouler par ce fil qui glace le sang. Les cordes qui nous maintiennent attachés, comme des grimpeur en haut lieu. En rang serré celui qui devance et ceux qui ferme la marche, tranquille. Les croches, les demi-croches, les affinités, Raisonnent et c'est d'un chant commun, celui des possibles. Que devrions nous attendre de la vie, Le piano qui se joue de nous, Des touches hantées, le pied sur la pédale, c'est gaie. Les rythmes, les rites, les lieux, les Dieu. Un Dimanche blanc soyeux, soyons fou, Dit-ont de nous, un dicton sablé, Qui croque sous la dents, et nos effets en société. Le sable fin, enfin le Sablier, ça y'est sa coule, le lâcher prise. Chamane vertueux et ses valeurs qui le font riche, Parce qu'il possède du temps et qu'il en donne à profusion. Les perfusions sont limités parce que les patients sont impatient. Dans la salle, l'attente se fait longue, les queues aussi. De plus en plus profonde, les gorges, ces crevasses qui amassent, Et ramassent en dedans, la pluie le vent, les coups dur, les coups de va et vient. Par la porosité ambiante, morose sont les envies, muqueuses détrempées, Ça coule, le sable y est, enfin ça y est, Le Sablier. Il vient d'ailleurs, il va dans l'eau et d'ailleurs au delà, Il se baigne à la lisère de la forêt dans un Lac ou Les Dames n'osent y mètrent les pieds. Un étang qui détend, une baignade pittoresque, il marche le long des rives, Et dérive avec le vent. Le Sablier qui s'égraine, ses graines autrefois semé. L'enfants du désir, désir latent. Juvénile parce qu'à trente ans passé, Il sais qu'il va, en devenir. Se grandir, se passé du rien. S'apprendre et se tourner autour, Se comprendre puis, s'aimer. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 14/06/16
Allez , on y retourne ! Je vous propose deux vers à la rime identique ; en occurrence " é " . Bon , j'ai décidé après consultation avec moi même que les 2 autres rimes seront en " a " Voyez , pas très compliqué hein ! Je voudrais des strophes de 4 vers MAXI dont les rimes seront OBLIGATOIREMENT en " é " et " a " . Et dans le même ordre ! Alors faites courir sur vos claviers vos petits doigts boudinés et laisser courir votre imagination ! Mes vers de départ sont : Elixir de féminité , entre luxure et volupté A vous !!
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Par : le 14/06/16
Mon regard se pose sur le cadran du temps... Ce timing célébré par la douce mélodie de ces carillons... Nos deux êtres amoureux s'apprivoisent sur la même partition... Nous rapprochant marche après marche du firmament... Poussière nous redeviendrons poussière, c'est la vie! L'essentiel étant dans le chemin que l'on parcoure le cœur vaillant sur Terre, Suivant notre route de brique "Orange", pierre après pierre... Claquant mes souliers rouges, cette nuit ne sera que magie... Effleurée par la douceur des ailes de l'évidence... Enveloppée dans tes bras cocon, ce fabuleux sentiment de légèreté... J'inspire l'Air à plein poumon, je t'aime, je renais... Et me découvre Ton papillon, ton amour est délivrance... Mes perles roulant sur mon visage ébloui par ta beauté, Je goûte la pluie qui se dépose délicieusement sur ma langue, Trouvant mon refuge à tes côtés mon Homme, Mon Dom... Sous ta varangue... T'offrant le titre de propriété de ma fontaine à l'Eau de jouvence...mon aimé... D'une étincelle, d'une douce braise je deviens volcan... Envie de crier encore, encore, toujours et encore... Dans ce Feu flamboyant qui m'anime et me dévore... Cela semble tellement fou, incroyable, irréel... Et pourtant... Et par delà ces quatre éléments... C'est vers l'infini et au-delà que notre histoire s'écrit... Amour d'adolescent? Quoi que je fasse, vraiment, je ne peux lutter, Je préfère déposer mes armes et mon âme à tes pieds....
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Par : le 09/06/16
Malice Elle plisse Le sillon trouble de son regard Désir Un rire Monte du ventre aux yeux hagards Vertige Voltigent Les papillons de nos fantasmes Plus vite Coïtent Les amants, tendus jusqu'au spasme Plaisir Rosir Sur la peau, une ombre carmine Maquillée Maculée Semence blanche, liqueur divine
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Par : le 08/06/16
source: http://getextrem.livejournal.com/3064.html Juste parce que ça m'amuse ^^ DOMINANT ARIES Aries is a naturally dominant sign, in many ways. The aries tends to be hard-headed and spirited, and is dissatisfied when things are not done his way. He will hold his slave to high personal standards, and will demand things be done to his liking above all else. He can be confrontational and protective, and is intensely passionate, so his slave will be well-looked after.SUBMISSIVE ARIES Most people know that gemini and pisces are dual signs (as are many others), but few know that aries is as well. Aries is the ram, but also the sheep. Submissive aries will retain the fire and passion of the dominant, but he will shy from confrontation, and serve obediently. Nevertheless, this slave epitomizes the truism that bondage is really all about the bottom, because without attention and devotion, the aries slave will become easily upset and rebellious. DOMINANT TAURUS A dominant taurus will be stubborn and unwielding, and will be even less willing to compromise with her slave than the aries Master. She will, however, be more hands-on, and will focus on the accoutrements of slavery. The slave of a taurus will likely have a beautiful collar, attractive and numerous toys, and frequent, undivided attention from his Mistress. SUBMISSIVE TAURUS The submissive taurus is lazy, by nature, and needs her Master to keep her busy. She will be confrontational, and stubborn, at times, but will also be fiercly loyal. She will cherish the gifts her master gives to her above all else, and will gladly wear tokens of her slavery. The taurian slave may be strong, as well, able to bear the brunt of her Master's wrath with little complaint. DOMINANT GEMINI Gemini could easily be the sign of a switch, or of a man who is dominant in the real world, and submissive in the bedroom (or vice versa). That said, a gemini Master will be talkative and engaged with his submissive, always willing to try new things, and ever desirous of his slave's feedback. He is interested not just in physical domination, but intellectual control as well. He can be overbearing, perhaps, and can easily allow his slave to top from the bottom. Once in control, however, few dominants can match his ability to keep his slave entertained. SUBMISSIVE GEMINI A gemini slave must be allowed to speak his mind. He will be ready to do whatever his Mistress asks of him - and his limits will likely be softer than most people's - but he demands that She think of him not as merely a toy. There must be a dialogue. The submissive gemini is happiest when being told what to do, when being praised for doing something well, or when being admonished for doing it poorly; it is the communication of his Mistress that controls him, not her riding crop or her latex. DOMINANT CANCER I'll resist the urge to say too much here, since I am a cancer and a dominant... Cancer is a reclusive sign, and an emotional one, and so this Mistress will ever seek the approval of her slave. She delights in aftercare, in tending to the wounds she has inflicted, and in the power she has over her slave's emotions. She can be hard to serve, if only because she is incapable of pretending: her disappointment or pleasure will be too obvious for her to fool her slave. Once she has accepted someone, however, and has been accepted in return, she will be inventive and intense, pushing her submissive beyond into the spiritual and emotional centers of bondage. SUBMISSIVE CANCER She is likely beautiful, well-proportioned, and easily upset. She does not respond well to her Master's chiding, because it cuts her much deeper than he realizes. She is happy being told what to do, yes, but must have variety in order to be comfortable. She is likely to be outrageously flirtatious with her Master, but quiet and shy in public. DOMINANT LEO There is no more easily stereotyped sign than leo, and the stereotype fits all-too-well with dominance. The leo is an egoist, true, but a spirited and friendly one. He is likely to show off for his slave - as he does for others - by constructing elaborate scenes, or engaging in b-movie romance for all to see. But despite his personality, the leo Master will do anything for the slave he sees as his. She is - to draw on the mythos - his lioness, and while he may demand her obedience himself, he would prefer that she be a leader among others, thereby reflecting all the more on his power. SUBMISSIVE LEO Is there such a thing? Submissive leo is that very lioness, who leads, who is personable and intense, and who's devotion is the most fiery and dangerous imaginable. She is hard to control, and must be fought with, because for her submission does not come naturally. But faced with sufficient strength - of body and soul - she will give in, and direct herself through her Master. More than any other slave, the leo must be won. Her submission is never a gift, but it is a worthy prize. DOMINANT VIRGO Nagging and particular, she is a hard Mistress. Her tasks may seem endless and pointless, her insistence on organization and well-kempt appearances may seem overblown, but her concern for her slave's well-being, and her awareness of the realities outside of the lifestyle are unmatched. She knows exactly when it is appropriate and when it is not to play, and she will compel her slave to be not just a better lover, but a better person. SUBMISSIVE VIRGO Like the her dominant sister, the virgin slave is concerned with order. She would nothing more than to be kept busy with tasks and service to her Master. She is, perhaps, a bit less sexual in her submission than most, but thereby, her submission extends well-beyond the bedroom. She will demand the best of her Master, and He must make sure that his commands are more than mere whim.
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Par : le 06/06/16
10 Novembre 2014 Tu m’as demandée il y a quelque temps comment j’avais eu cette idée. Il est temps aujourd’hui que tu en saches un peu plus. Et comme tu as été patient et pas insistant… Je t’en raconterais même un peu plus. Ce fantasme me tenait à cœur depuis de longs mois comme tu le sais. Il m’était venu lors d’une promenade banale dans Paris où j’avais croisé une femme aveugle que j’avais aidée alors que le trottoir était bloqué par un camion garé comme un cochon. Je lui avais donné le bras pour la faire traverser et elle avait posée sa main sur la mienne. Je ne te parlerais même pas de la douceur de sa peau, qui m’a proprement rendue jalouse, mais au-delà de ça, la douceur de son geste lorsque sa main a touchée la mienne, une caresse presque comme une plume effleurant mon derme, comme tu aimes le faire dans nos jeux intimes. Ce fut comme un déclic... Que donnerait un acte sexuel avec un ou une aveugle et leur sens du touché si raffiné ? Mais trouver un ou une amante avec cette particularité ne fut pas sans mal. Jusqu’au jour où ma bonne étoile me fit rencontrer ‘Françoise’. Tu te rappelles cette petite blonde au cheveux court et à la peau laiteuse, qui ne te laissait pas indifférent (salaud, tu me l'aurais "volée" hein !!!), dont le regard se cachait éternellement derrière ses lunettes noires opaques ? Toi seul savais quel dessein je nourrissais. Ce fut un après-midi d’Octobre. Le ciel était gris, j’étais seule à la maison. Alors je l’ai invitée à venir prendre le thé. Je m’étais enfilée dans ma robe bustier grise, la courte, celle que tu aimes tant et mes escarpins rouges. Puis en me regardant dans le grand miroir de l’entrée, je me suis faites rire toute seule en pensant que de toute manière elle ne verrait pas ma tenue. Je décidais donc de jouer une autre carte et me plongeais dans un bain parfumé aux huiles essentielles d’ylang. Je rehaussais le tout de mon parfum et… Je déposais une goutte de cyprine dans mon cou… Ma cerise sur le gâteau, puis je me rhabillais. Quand Françoise arriva, je pris le temps de faire claquer mes talons sur le parquet pour aller lui ouvrir, c’est à ce moment que je me rendis compte à quelle point mon intimité était humide. Cette sensation que tu ne connaitras jamais où une femme est tellement trempée que quand elle marche ses lèvres glissent les unes contre les autres avec cette fine pellicule moite entre ses cuisses… Quelque chose de merveilleux. Je la fis s’assoir dans le salon dans le canapé et m’installais dans le fauteuil ‘Emmanuelle’ en face… L’après-midi passa doucement, ponctuée par nos sujets de conversations divers, tandis que nous sirotions un thé ‘gout russe’… Je commençais à me trouver dans une situation un peu bloquée, si je n’ai généralement pas trop de mal à charmer un homme, une femme c’est un peu plus délicat… Et dans le cas de Françoise, sa cécité jouait en ma défaveur. C’est alors que me vint cette idée folle, prétextant aller aux toilettes j’enlevais purement et simplement ma robe. Comme tu le sais je ne mets jamais de sous-vêtements avec cette robe et je me retrouvais donc dans le plus simple appareil avec juste mes escarpins… Je sais que cette image te rend fou, mais elle, elle ne pouvait pas me voir. Je me réinstallais dans le fauteuil face à elle et nous reprîmes notre conversation. Parfois je m’amusais à laisser courir mes doigts sur mon corps, timide au début, je finissais par mettre un pied sur la table basse et me caressais impudiquement face à elle. Le tout était de faire ça en silence pour qu’elle ne se doute de rien…. Du moins… Je le croyais. Au bout de quelques minutes elle me demanda de lui resservir une tasse de thé. Je me levais donc, un large sourire, contente de mes ‘bêtises’, versa le thé dans sa tasse puis la reposa devant elle… C’est à ce moment qu’elle attrapa ma main et me demanda. - Tu te masturbes souvent devant les aveugles ? Mes jambes se mirent à trembler et faillirent se dérober sous moi. La suite tu t’en doutes fut beaucoup moins sage, mais comme tu t’en doutes également, je ne te la raconterais pas et laisserais ton imagination fertile faire le reste. Sache seulement une chose, c’est que pour une aveugle, elle m’en a mit plein la… vulve. Je te laisse, t’imaginant à l’étroit dans ton jean et sachant pertinemment que tu me feras payer cet ‘affront’ la prochaine fois que nous nous verrons… Ce que j’attends avec impatience. Toxiquement tienne. Ta garce préférée.
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Par : le 06/06/16
Le dos bien cambré, à quatre pattes. Elle attend, totalement offerte, impudique. Vile envie de sa bite de psychopathe. Rentrée dans son con, sa chose phallique. Elle le sens au fond, claquant sur ses fesses. Tantôt dans sa chatte ouverte, ruisselante. Tantôt dans son cul, faisant d’elle une déesse. Elle le veut de suite, elle n’est pas patiente. Levrette moi, dans un lit, un canapé ou à même le sol. Avec passion, force, douceur ou rudesse, rend moi folle. Fais de moi ta chose, rentre et sort, ne sois pas casanier. Je te veux derrière et en moi, moi monture, toi cavalier. Tiens-moi par les anches, que ça claque, culbute-moi. Plus fort, encore, te sentir là, je suis ta pute, toi le roi. Levrette-moi dans le con, bien au fond, bien entendu. A m’en faire mal, arracher mes larmes, dans mon cul. Dans la chambre, le salon, sur la terrasse ou à l’hôtel. Où tu veux, quand tu veux, mais levrette-moi… BORDEL !!! Poison-Délice (acrosticheuse) pour MademoiselleLilith.
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Par : le 02/06/16
Un peu de sincérité, c'est rare.... je prends mon courage. .. Certains échanges me manquent, et l'idée que d autres y ont droits. ..c'est dur... trop douloureux, trop visserale... j'essaie de ne pas y penser... sans quoi je serais déjà partie, loin... j'aurais fuit.Fuire pour ne pas souffrir, pour oublier, sécher mes larmes, panser mon coeur... Oui oublier, ne plus y penser, pour ne plus avoir mal... me libérer, briser mes chaines ... Hurler, ma douleur, mes craintes, ma rage... je ne t'aime plus, je te hais... je me hais ... souffrir, s'ennivrer dans la douleur. Je reste dans le flou. .. ne pas savoir, c'est parfois mieux? Mon masochisme? Peut-être ne le suis je pas... je doute... le serais je, un jour? Des souvenirs, qui finissent par être douloureux. .. s'envoler... mais oublier, oublier, éffacer... faire disparaitre la salamandre.... diluer ce rêve utopique...pour qu'il disparaisse, s'évanouisse... Se retourner et fuir courir loin, très loin....
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Par : le 02/06/16
j'ai écris quelques mots, quelques pensées, j'ai raconté la Chienne qui bouillait en moi cette envie de te sentir entre mes reins et de ta paume sur mes fesses. j'ai dicté tes mots tes gestes ta violence, j'ai raconter mes cambrures et mes doigts impudique mon souffle qui s'allonge qui se raccourci qui se saccade qui devient anarchique au rythme que me donne ces pensées indécentes j'ai décris mon plaisir, hurler mon orgasme... et t'ai envoyé ca...au boulot...... ....pour te faire chier.... je fout le bordel dans ta tête je te dérange dans ta concentration tu as une réunion dans peu de temps tu te sens a l’étroit... ...et ça te fais chier... je t’énerve, tu me déteste, tu me réponds que je vais ra-ma-sser j'arriverai presque a te decrocher un "Salope!" et moi je te repond..."j'espere bien" ...pour te faire chier... t'enrage hein ! ...fallait pas t'approcher d'une louve... ...fallait pas t'enticher d'une chieuse... Maintenant tu peux apprécier pleinement tes propres mots. "Abandonnes toi.... Ta vengeance n'en sera que plus sauvage" J'ai tapé sur mon clavier.... Suite et ....Foudre. http://www.bdsm.fr/blog/2941/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier-suite-et-foudre/
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Par : le 01/06/16
Pour ceux qui auraient raté l'introduction, et même pour les autres d'ailleurs, avant de lire ce texte, je vous conseille de revenir un moment sur celui-ci : http://www.bdsm.fr/blog/2914/j-039-ai-tap%C3%A9-sur-mon-clavier/ J'ouvre la porte de la maison, rentre et referme derrière moi, geste machinal, à peine trahissant l'état dans lequel je suis. Le claquement faisant même trembler le chambranle. Je marmonne, scotché à mon smartphone, outil de malheur ne me quittant jamais ou presque, finissant de taper un mail pro. Je suis devenu expert en la matière pour pouvoir faire chaque geste du quotidien sans lâcher cet objet des mains... Connecting people... ouais, ils nous ont bien en…cordé avec leur merde. Je jette ma veste sur le canapé, la sacoche de mon pc portable également. Je n'ai pas encore levé les yeux, mais je sais qu'Elle est là, à quelques pas. Je la devine dans mon champ de vision. Elle est posée contre le meuble de l'entrée, les mains de chaque côté de ses hanches, appuyées sur la tablette. Cette pose qui lui fait remonter les épaules, comme si elle les haussait, comme s'il y avait vraiment besoin de renforcer son côté désinvolte. Elle porte un T-shirt... Non, elle porte mon T-shirt, celui des "Celtics Hangover", évident... C'est mon préféré. Mais en y réfléchissant, est ce que ce n'est pas parce qu'elle l'a toujours sur le dos (cul ?) et qu'il lui va si bien que je l'aime autant? Surtout quand comme aujourd'hui, elle ne porte rien d'autre que ça... Je lève enfin les yeux sur elle et m'en approche. Ma main se pose sur sa joue, caressante, puis, passe dans son cou, et serre un peu plus. Remonte à ses cheveux, les saisis en crispant les doigts dedans, entremêlés dans sa tignasse et la tire sèchement en arrière pour basculer sa tête, amenant ma tête au-dessus de la sienne. Elle sourit. - On dirait que je t'ai énervé là... Je ne bronche pas, à peine mes mâchoires qui se décrispent un peu pour que je puisse articuler posément : - Ainsi donc Mademoiselle réclame mon attention... Son attitude est déjà différente. Son regard est moins rieur, bien que pas moins provocateur, son sourire ne s'efface pas mais prend une autre expression, elle frémit. - Mademoiselle réclame toujours votre attention. Je ne réponds même pas et finit de descendre ma tête jusqu'à ce que mes lèvres rejoignent les siennes... à peine le temps d'un léger baiser et je plante mes canines dans sa lèvre inférieure. Elle grogne, rugissement de la Louve surprise, et je vois ses yeux s'ouvrir très grands. Dès lors, les 2 animaux sont de sortie... -Grogne, profites en... Tu as raison, ça ne va pas durer. Sa réaction ne se fait pas attendre, elle n'a jamais eu l'intention de se rendre si facilement, je sens ses griffes se planter dans mes côtes. Je lui saisis immédiatement les poignets, et hôte ses mains de mon corps, ma poigne ne souffrant aucune résistance. - Tu as 30 secondes pour être en tenue, dans la salle de jeu... A ta place... Ne me fait pas attendre ! Je la vois s'y diriger, sans un mot, mais sans me quitter des yeux. Je la suis, à quelques pas derrière, m'arrêtant à l'entrée de la salle pendant qu'elle poursuit. La regardant enlever le T-shirt et le balancer, prendre dans le tiroir du gros meuble noir sa pince à cheveux, son collier et sa laisse. Elle arrive nue devant sa chaise, y pose le collier et la laisse le temps de s'attacher les cheveux, puis les reprend, un dans chaque main, s'asseyant dans sa position habituelle. A califourchon sur la chaise, le dossier face à elle, les coudes posés dessus. Cambrée, son cul rebondi s'offre à ma vue. Je la rejoins, récupérant au passage un objet dans un autre tiroir du meuble, sans le lui montrer, je le fourre dans ma poche. Je continue d'avancer vers elle, en déboutonnant ma chemise, arrivant en face d'elle torse nu. Elle me tend les mains et j'empoigne le collier d'abord, le refermant sur sa gorge, j'adore la façon dont il lui est parfaitement ajusté, plissant presque la peau de son cou. Puis je viens y joindre la laisse. Pas un mot... juste mon regard, pas méchant, mais sérieux. Son regard se fait profond, plus taquinerie, elle sait que Monsieur est là. La laisse en main, mon coude se bloque contre mes côtes et le lien d'acier se tend, secouant son cou, puis le reste de son corps... Je m'écarte d'elle... La laisse toujours tendue, m'amusant à la voir tenter de garder l'équilibre sur la chaise, une fesse, une demi fesse encore posée dessus et son cou qui s'étire pour suivre le mouvement... Jusqu'à ce que je fasse un pas de plus et même un très léger petit coup de poignet sur la laisse qui l'a fait chuter sur le sol. Premiers mots depuis que je suis entré dans la salle... secs, cinglants. - Suis-moi. Elle se retourne et se met à 4 pattes, sa tête contre ma jambe. Elle la lève et me fixe, attendant que j'avance pour me suivre sans jamais me dépasser. Mes pas sont lents, je lui laisse tout le temps d'imaginer le sort que je lui réserve. Nous avançons ainsi jusqu'à la table basse, bois massif, solide, semblant taillée dans la masse même du tronc d'arbre, d'une seule pièce... Rien à voir avec celle "Ikea" du salon… Elle ne casserait jamais celle-ci... - Grimpe ! A plat ventre sur la table. Appuyant mon ordre par un coup de poignet tirant sur la laisse. Elle s'exécute, sans mot, une patte après l'autre dans la lenteur que j'aime voir, puis baissant d'abord son torse pour enfin étaler ses jambes, les bras le long de son corps, la joue posée sur la table, bien à plat sur le ventre. Ma main se pose avec une vraie douceur sur son cul rebondi... une vraie caresse… Les doigts qui dessinent cette courbe.... Et.... La plus piquante, la plus brulante, la plus claquante des fessées que je ne lui ai jamais donné.... juste une seule, mais elle m'en a même fait vibrer le bras. Je regarde sa peau et son corps se tendre pour la "digérer" pendant que je vois apparaitre sur sa fesse la marque de mes doigts, rouges vifs, aussi nette que si je les avais dessinés au feutre. Elle s'en mord la lèvre et son souffle se coupe, elle ne s'attendait pas à une telle force d'entrée. Elle contracte les fesses, comme légèrement inquiète sur la suivante. Ma main se repose sur elle, au même endroit et glisse avec douceur tout le long de sa raie, puis de ses lèvres intimes, puis remonte de l'autre côté, passant sur son clito, son pubis, et la paume se posant à plat sur son bas ventre, entre la table et elle. L'avant-bras collé à son sexe... et avec force, la décolle de la table vers le haut...30 ou 40 cm d'un coup, sans me soucier de la douleur que l'appui de ma main sur son ventre peut lui causer.... jusqu'à ce que ses genoux puissent la soutenir d'elle même, le cul levé, la tête écrasée sur le bois. Je retire la main de son corps et vient lui appliquer une autre fessée, beaucoup moins forte celle-là. Comme une tape de satisfaction de la voir comme ça, celle qui dit "Bien, bonne fifille". Je la laisse dans cette état, et me déplace pour que de sa tête tournée sur le côté elle puisse me voir... debout en face de son regard... le regard de prédateur, le regard qui ne lui laisse planer aucun doute sur ce qui va se passer. D'une façon ou d'une autre, elle va prendre... et prendre cher. Je sors de ma poche l'objet que j'ai pris dans le tiroir, toujours bien à sa vue... un gros rouleau de scotch US toilé, noir... et de mes deux mains, ouvrant les bras d'un geste sec et un sourire aux lèvres, j'en tire une grande bande. Je découpe une bande d'une trentaine de centimètres que je tiens d'une main, tandis que l'autre empoigne sa laisse... Je la tire sans ménagement, jusqu'à ce que sa tête soit plaquée complètement sur la table, la joue incrustée dans le bois dur... Je tends la laisse jusqu'au pied de la table et je la lie avec le scotch. Ses sens s'affolent, je vois sa respiration s'accélérer, sa peau battre au rythme de son pouls, son odeur qui change. Puis c'est au tour de ses chevilles, je me déplace... Elle ne peut plus me voir, mais le bruit qu'elle connait à présent lui fait savoir exactement ce que je fais... Une bande de scotch, une cheville, un pied de table... puis l'autre côté. J'attrape ensuite un poignet, le ramène dans son dos, au-dessus de ses reins... le temps d'attraper l'autre et l'amener au même endroit... et toujours ce même bruit du scotch qui se déroule du rouleau. ... Mais pas celui qui suivait, de la déchirure de la bande... pourtant ses poignets se lient l'un à l'autre par l'étreinte du scotch qui les entoure, 1 tour, 2 tours, puis 3.... Toujours pas déchirure... et le bruit du scotch qui se déroule encore... la morsure de la colle puissante qui se fait sentir sur toute sa taille, son ventre, qui la ceinture... et revient sur ses poignets liés, par l'autre côté de son corps. Je me recule et contemple mon tableau... Je n'ai pas besoin de lui demander ce qu'elle ressent, je le sais. Je reconnais bien ces frémissements de sa peau, le parfum qui se dégage d'elle à présent, cette odeur de petite Chienne... et son intimité luisante, mouillant même ses cuisses. Je reviens à sa vue, debout en face de son regard... le rouleau dans une main, et de l'autre je viens lui empoigner les cheveux... fermement... Mes yeux se font rieurs, et sévères à la fois... Dominants tout simplement... Je penche la tête, proche de la sienne, un léger sourire... - Et maintenant, dis-moi petite fille... Est-ce que Moi, j'ai ton attention? - Oui Monsieur. - C'est la seule chose que je voulais entendre. J’extirpe une dernière bande de scotch toile du rouleau, 15 cm... Et la lui applique sur la bouche.... Terminant ainsi la discussion et disparaissant de son champ de vision en me dirigeant derrière elle. Le bruit d'une braguette qui s'ouvre. Le claquement de 2 corps l'un contre l'autre... Tout est réunis à présent en un seul élément, bestial, animal, brutal... Le Loup, La Louve, Sa Lune... Cette fin d'après-midi ne sera décidemment ni calme, ni romantique.
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Par : le 01/06/16
Tu m'as l'air si fragile... Apeurée... Si sensible... Désorientée... Rassures toi Monsieur est là pour te guider... Approche voyons je ne vais pas te manger... Ton regard émeraude me donne envie de te déshabiller... Ta voix de petite fille sage me donne envie de t'éduquer... Ton coté studieuse et appliquée me donne envie de t'enseigner... Ton sourire espiègle et joueur me donne envie de te corriger... Gares à toi si tu n'arrives pas à te contrôler... Le loup que je suis ne fera de toi qu'une bouchée! Docile tu ériges en moi le plaisir de la fierté ! Cabres toi... Plus obéissante à mes pieds... Ton excitation honteuse m'en fait durement bander... Ta récompense tu l'attends sauvage je le sais! Parfaite symbiose entre élève et traînée... Cadeau délicieux de me laisser te contrôler... Sous cette jupe étudiante... De mijaurée, Ta petite culotte m'a l'air bien mouillée... Son élastique m'agace, il est temps de la faire glisser... Ne bouges pas où la cravache va s'abattre sur ta croupe relevée ... Ressens tu cette tension qui va jusqu'à contracter ton périnée ? Oui bébé c'est bien, j'aime te sentir t'abandonner... Décidant de fouiller lentement tes lèvres mouillées... Tu peux mieux faire... Il va falloir persévérer... Surtout si tu désires jouir sous ma volonté... Ce rosebud à ton anneau te va à merveille tu sais... Maintenant petite chienne laisse toi dresser, Par cette laisse avance et continues de mouiller... Ta démarche est féline, pleine de sensualité... Stop! Prosternes toi et baises mes pieds... C'est bien... Tu peux à présent te relever... Debout, écartes tes cuisses que je puisse t'admirer... Avoue que tu aimes sous mes yeux t'exhiber... Il ne te reste plus une once de chasteté ! Sois fière de l'effet que tu me fais... Tiens, à genoux... Viens me sucer... Exprime moi ton plaisir de m'être dévouée... Doucement bébé... Ne fais pas ton effrontée... Et cambres moi mieux ce fessier! Ou ta récompense n'est pas prête d'arriver... Tes yeux scintillent... C'est de toute beauté... Tu aimes avoir la bouche offerte et pleine Bebe... Mon savoir va bientôt t'inonder... Oui ma poupée... Je... Noooooooooon! J'viens de me réveiller xP Et mes draps sont faut l'avouer... carrément trempés..! Va falloir les changer.... Comme quoi entre fantasmes et réalité... Garder les pieds sur terre et prendre le temps de se poser... C'est une évidence... Une nécessité
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Par : le 31/05/16
Lorsque nos pensées s'entremêlent, Qu'on bloque à défaire ces foutus noeuds... Est ce une carence de sécurité qui interpelle? Quelle position prendre? Quel est l'enjeu? Comme si l'esprit noué lui même les cordes, Pourtant il est clair que les désirs concordent... Une sensibilité exacerbée n'est d'aucune aide... Ces mots... Serais-ce un cri étouffé pour qu'on s'entraide? Équilibre en distorsion... Ma vie incarnée dans ce fil barbelé, Foutues écorchures qui me font saigner! Mais... Quelle était la question? C'est surement cela le fond du problème! Besoin de comprendre ce schème... En pleine introspection sur mes desirs, Comment seront-ils incarnés dans l'avenir? Peut être qu'au fond oui, il ne sert à rien de trop s'interroger... Que seule la transparence et la sincérité me feront donner cette clef... Que rester en corrélation avec mes fantasmes est seule vérité Et qu'il faut que je mette mes questions de blonde en repos forcé ! *** vagabonde, saute dans les flaques, m'évade dans l'effet ricochet... Bah oui Mimi Cracra l'eau elle aime ça xP ***
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Par : le 31/05/16
Je partage cet article, si certains s'intéressent à cette notion et souhaitent pouvoir le lire en français je peux le traduire intégralement Subspace & After Care by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 ) During mentoring sessions with new or less-experienced Dommes, when I mention subspace, the reply I often get is, “What is that?” The subspace and aftercare are topics that tops playing in SL are often unaware of. To ensure everyone is safe and happy, however, Dommes need to have a working knowledge of what subspace is, what causes it, how to identify if a sub is in subspace when playing and how to spot the signs of sub-drop. D/s is all-encompassing in the sense that it’s not just about scenes, highs, fun, pain, control, and all the exciting things we do. It’s about real people, and their needs and wants. A conscientious dominant will know that she is responsible for her submissive’s well-being and care. Part of that responsibility involves knowing what can happen to her sub when he interacts with his dominant. As a scientist who has both personal D/s experience and the benefit of research into subjects such as human physiology and biochemistry, I’ll try to share practical tips while working in the science-y stuff. Firstly, what is subspace? Subspace (also called headspace, flying, or floating) is the name given to the state the submissive’s mind and body is in during a deeply involved play scene. It is an elusive and sought after space that is the holy grail of many submissives. Many types of BDSM play invoke strong physical responses. The psychological aspect of BDSM also causes many submissives to mentally separate themselves from their environment as they process the experience. Deep subspace is often characterized as a state of deep recession and incoherence. Deep subspace may also cause a danger in newer submissives who are unfamiliar with the experience. The experience requires the dominant to keep a careful watch to ensure the submissive isn’t placing him- or herself in danger. How does this happen? [Hold on to your seats, this is the science-y bit!] During the scene, the intense experiences of both pain and pleasure trigger a sympathetic nervous system response, which causes a release of adrenaline in the sub’s body. Other chemical messengers such as endorphins and enkephalins (natural pain relievers) are also released, and these natural chemicals, part of the fight or flight response (the stress response of the body), produce the same effect as a morphine-like drug. These chemicals have the effect on the brain of increasing the sumbissive’s pain tolerance as the scene becomes more intense. A sort of trance-like state is produced in the sub due to the increase of hormones and chemicals. The submissive starts to feel out-of-body, detached from reality, like he or she is floating or flying. Many submissives, on reaching a height of subspace, will lose all sensation of pain, as any stimulus causes the period to prolong. As the high comes down, and the parasympathetic nervous system kicks in (to counteract the effects of the aforementioned chemicals), a deep exhaustion, as well as incoherence may result. This is when aftercare becomes important to the well-being of the submissive. Ok, that’s all well and good, but what does this mean in reality? Submissives that are deeply in subspace can often have their ability to communicate impaired. This means that they may not be able to use their safewords/safe-signals when they are heading into dangerous territory. In fact they may not even be aware they are heading into dangerous territory! This reduced or impaired ability to communicate with the tops, combined with the fact that the subs may no longer be able to feel pain due to the high levels of endorphins rushing through their bodies, could mean that subs could be hurt or damaged during scenes. If, for example, a less experienced top is dealing with a sub who has gone deeply into subspace, and doesn’t know what signals to watch for, that top may take the physical aspect of the play too far, all the while waiting for s safeword from the sub that the sub is incapable of giving. So, what do I look out for? What are the signs that a sub is in subspace? Just like anything else, signs of subspace can vary from individual to individual. The length of time taken to go into subspace, and the types of activities that can take a sub into subspace are often specific to the individual sub. For some, it takes a long time and quite a deal of physical stimulation, whereas for other subs, merely hearing their tops’ voices or being touched by the tops can have them floating off. But there are a few tell tale signs: The submissive may become less verbal in communication as he enters the more “feral” state of subspace. The top may notice that the sub’s ability to speak and to use words to communicate how he or she feels is reduced, and the sub may only communicate in grunts or moans (which, let’s face it, are difficult to interpret). There are often changes in skin tone; eyes may roll back in the head. The body may go limp and floppy (which is at odds with the muscle tensing that would generally be expected with physical punishment). After a time with a sub, the top will come to recognise the signs of that individual’s subspace. The endorphin-mixed-with-adrenaline high that is experienced by the submissive is often compared to a drug-induced high and can be addictive for the submissive. Think of it as something akin to “runner’s high.” Indeed, a sub in subspace can often beg for more of the physical stimulation that got and keeps him there without the knowledge that this could result in harm. This is where the dominant needs to keep control of the situation, and bring the sub safely down from the high. Now that I know what to look for, what should I do? It can be damaging for a sub in subspace, to just be left, cold-turkey as it were, without being brought safely “back down to earth.” A dominant that is unaware of subspace and its physical and psychological impact on her sub, may just up and leave after a scene, with the sub possibly still in subspace. It’s not good enough to just untie the binds, and leave. It is the top’s responsibility to spend time bringing the sub back down: gradually lessening the stimulation, talking the sub back to earth, giving the sub affection and reassurance, telling him that he’s done good job, and giving lots of hugs and kisses to accompany the sub’s journey back down, for example. Exhaustion will often accompany the sub coming down from subspace. So the dominant may have to provide a safe environment for the submissive to sleep and regain strength. Leaving a sub in subspace, where the sub’s still flying and buzzing in an out-of-body experience, can be dangerous. For example, imagine a sub, still in subspace trying to drive a car. They sub doesn’t have the requisite concentration and ability to perform such a complex task, and by not grounding the sub before letting him or her leave, the top could be putting the sub in danger. Now, you may be thinking, “Well I only interact with my submissives online, I don’t need to worry about this.” But that’s not necessarily true. Subs in cyber-relationships enter subspace just as easily and fully as those in RL situations. And as the domme in a cyber D/s relationship cannot often see her sub, she needs to rely on other methods to determine if the sub is brought down again after a scene. In this case, the voice is the best tool available to the Domme – she needs to get to know her sub’s voice intonations and how they change while in subspace, so that she can safely determine when the sub is again grounded. Where a scene is done in text alone, the communication that occurs in-scene and following the scene, in aftercare, between sub and Domme is similarly critical to the sub’s well-being. I got the picture — But what is subdrop? Even after the most carefully applied aftercare, some residual effects of the subspace experience can still remain with the submissive. The phenomenon of “sub-drop” is the name given to the drop or low that a sub (or indeed a dominant, but that’s another discussion) can experience in the hours or even days after an intense BDSM scene. The term subdrop is generally applied to the ”negative” effects or depressive state that a sub can experience after a scene. The causes are manifold, it can be a physical reaction to the adrenaline and endorphins leaving the body. For those raised in a very traditional environment the resulting drop may be associated with feelings of guilt or shame. Subdrop may manifest itself in may different ways – there could be tears, irrational fears expressed by the sub, or a sub may feel sad or lonely in the hours or days after leaving the dominant. Subdrop could be compared to shock in a way, and the treatment is much the same. The dominant should provide as environment for her submissive in which the sub can express his or her feelings and receive the domme’s attention (after all, the dominant is at least party responsible for getting the sub into this place). The Domme should watch for signs of distress, and try to understand what the sub needs from her – bearing in mind that this may be different depending on the sub. The point of aftercare is to make the sub feel accepted, wanted, safe, secure and comfortable. With consistent application, good aftercare will help grow the trust between Domme and sub, and will help the relationship to blossom and reach new heights, as the sub will know that the Domme has his best interests in mind, has an understanding of what’s happening to him and will do her best to alleviate any negative situations that may develop. A good and caring Domme will always have the care of her sub foremost in her mind. By all means take the pleasure, that’s what D/s is about – but don’t take and give nothing back. The D/s experience should be rewarding and pleasurable for both the dominant and submissive. Dominants and submissives equipoise each other – and this balance cannot be dismissed or forgotten. It’s about mutual trust and understanding, and while both parties are charged with trying to understand each other, in this case much of the responsibility lies with the Domme to provide the lead, and the consistency which the submissive craves so much in life. The submissive however is not without responsibility in relation to subdrop and aftercare, the sub must communicate needs and feelings to the Domme openly and honestly, so that the Domme can take the necessary actions to care for her sub. By providing good aftercare, the sub will know that the Domme provides a safe environment in which these topics can be discussed without fear and in full honesty. A Domme who understands subspace – its thrills as well as its pitfalls – can get the very best from her submissive, and therefore the best experience for herself, from which everyone wins.
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Par : le 29/05/16
"La nature, le ciel bleu, la chaleur et le soleil qui engendre de plus en plus en moi cette envie bestiale, cette envie d’enlever une femme de sa routine journalière… Je la cagoule et la jette à l’arrière de mon fourgon, je la bâillonne et lui arrache ces vêtements en prenant soin de ne pas toucher à ces dessous si sexy qu’elle porte chaque jour dans l’espoir de le séduire, perché sur ces talons aiguille. Positionnée debout au milieu du fourgon dos au sens de la marche, je l’attache ; une main sur la paroi de droite le bras bien tendu et sa jambe également tendu, puis sur la paroi de gauche la main et la jambe restante. Immobilisé par ces quatre extrémités fermement maintenues et tendues, je m’attarde alors sur son cou glissant un collier relié à chaque paroi restreignant également ces mouvements de tête. (La portière claque, le moteur démarre et le fourgon prend la route. Malgré la tension son corps bouge, elle lutte pour rester sur ces talons aiguilles) (De longues minutes défilent, le camion s’immobilise dans un chemin, la portière s’ouvre…) Un peu paniqué elle essaye d’écouter ce qui se passe autour d’elle, sentant ma présence mais ne sachant pas à quoi s’attendre. Je lui arrache alors ces dessous sexy, laissant mes mains parcours quelque instants son corps… Les cordes glissent encore et encore sur son corps, je lui bonde ces seins les encordes fermement, ces tétons se dressent tel un appel aux pinces, qui sont si dures qu’elle gémi aux positionnements de chacune, je les tends en les reliant aux parois. Les cordes de ces bras se détendent légèrement, d’une main ferme je la penche et avant même qu’elle n’a le temps de réagir je lui insère un crochet anal sans trop de mal… Je saisi les cordes du crochet que je tends bien au-dessus d’elle de façon à la suspendre, laissant tout juste la pointe de ces talons aiguille effleuré le sol du camion. Les liens de ces bras se tendent à nouveau la soulevant un peu plus malgré la tension exercée par les pinces et cordes de ces tétons. (La portière se referme, et le véhicule reprend la route) (Le camion emprunte un chemin de cailloux, ça secoue dans tous les sens au point qu’elle ne touche par moment plus le sol, suspendu par ces liens. Il s’immobilise et la portière s’ouvre. Une fraicheur entre dans le camion, laissant entendre au loin un son d’eau telle une cascade…). Les yeux toujours bandé elle ne sait pas ce que je fais, mais elle ressent encore ma présence quand soudainement « Clac ». Je lui assène de petits coups de cravaches sur ces fesses si bien offerte, à intervalles irrégulières laissant ainsi la peur du coup planer et son fessier rougir sous les coups. « Clack » cette fois je lui donne un coup sur son clito et sa chatte humide tout aussi exposée et offerte, elle essaye à plusieurs reprise de serrer ces jambes mais les attaches l’en empêches, elle se sent si vulnérable ! Voilà encore quelques coups pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se rebeller. La tension des liens diminue, elle peut à nouveau tenir debout sur ces jambes encore flageolantes de ce petit voyage. Je forme avec ces cheveux une couette à laquelle je tends le crochet anal toujours en place l’obligeant à garder la tête haute et droite puis je relis à son bâillon les 2 pinces à seins qui lui soulève ça poitrine mettant à nouveau sous tension ces tétons. Enfin je la libère de ces derniers liens en prenant soin de lui menotter les mains dans le dos. Avec un peu de violence elle descend rapidement du camion, puis nous avançons dans une clairière de gravier, mais elle piétine et se traine… ! « CLACK » un cri étouffé sort de sa bouche bâillonné et ces fesses rougissent aussi sec ! J’attache à son collier une laisse puis j’ouvre la marche la tirant ainsi comme une vulgaire chienne. Elle sent la fraicheur s’amplifier et le sol changer sous chacun de ces pas, ces talons s’enfoncent légèrement, elle peine à avancer mais je garde un rythme soutenu. Une branche lui griffe alors le bras c’est ainsi qu’elle comprit que nous étions en forêt, le bruit de l’eau augmente… Je la traine ainsi nue à travers la forêt, les branches les ronces et les quelques orties viennent affuter ces sens, tantôt griffé, tantôt piqué elle gémi. Nous nous arrêtons le bruit de l’eau est tout proche, je lui retire son bandeau elle se retrouve face à une petite rivière. « Saute par-dessus » lui dis-je, elle hésite et n’ose pas ! Je saute alors, puis de la berge d’en face je tire fermement sur ça laisse l’obligeant à traverser la rivière sans sauté… La voilà maintenant griffé, piqué et les pieds mouillées. Je continue de la tiré puis nous arrivons cette fois devant une étendu d’eau avec pour seul moyen de traversé un tronc d’arbre l’enjambant. Je l’empoigne de derrière par le cou, tendant son crochet et la force ainsi à passer dessus. Le bruit d’eau telle une cascade qu’elle entendait tout à l’heure et maintenant tout proche, elle frissonne, gémi, puis s’aperçoit qu’elle est au bord du gouffre, au bord de cette cascade dégageant sa fraicheur printanière. Elle est pétrifiée, la badine fend l’air d’une telle rapidité ; « Clakk » cette fois sa poitrine rougit ce qui la ramène à elle… Je repasse devant et continue de la tiré pour qu’elle avance, la destination n’est plus très loin. L’abri de fortune est assez grand mais pas très haut un tapis de feuille recouvre le sol, d’un coup de badine sur les jambes je la fait tomber genoux à terre, puis lui attache les mains en l’air l’obligeant à être penché en avant. Je la laisse croupir la, seule, nue, son corps meurtrit par les branches, ronces et orties. Elle entend un moteur, et voit à travers le feuillage un camion passer non loin de l’abri de fortune. Elle panique, pense qu’elle a été abandonné, puis une autre voiture passe, encore une autre et le temps défile… Arrivant en douceur d’un côté, absorbé par la route non loin elle ne me remarque pas, la badine toujours en main je lui assène alors un coup sur les fesses qui la fit sursauté ! Ses yeux intense, elle me fusille de son regard noir, je lis alors en elle comme dans un livre ouvert qu’elle veut m’a peau, ces yeux m’insultes de tous les noms, quel audace ! Je la retourne, défait d’une main ma ceinture de cuir et lui ordonne alors de compter à voix haute : « Unff, deufff, troifff, quatrefff, CINQFFFF » j’augmente la force des coups en lui disant que la prochaine fois qu’elle me regarde ainsi le châtiment sera d’autant plus violent «SIXFFF, SEPTFFFF, HUITFFFF, NEUFFFFF, DIXFFFFFFF ». Les larmes coulent sur ces joues mais cette fois elle a compris qui décide et qui commande, je lui détache les mains elle tombe sur le côté et reste la étendue sur le sol sont fessier rouge écarlate et bouillant. Je la redresse et dépose un baiser sur son front puis lui retire délicatement les pinces à seins. Je sors un jeu de corde et commence à lui attaché sa jambe replié sur elle-même collant ainsi son pied à son fessier, puis la deuxième. Elle se retrouve alors genoux et mains à terre tel un animal, ces seins toujours bondé et tendu par la pression des cordes reste pendu immobile. J’empoigne la laisse puis la tire et la fait avancé comme une chienne qu’elle est à travers la forêt, ces seins rencontrant tantôt des ronces, tantôt des orties mais elle ne gémi plus, elle ne tressaille plus et elle avance au pied à l’allure que je lui demande, le vide se rapproche… Elle aperçoit des marches dessinés avec des pierres dans la pente très raide, puis d’elle-même, elle commence à essayer de les descendre, à descendre vers l’eau, à descendre vers la suite… (Lors de sa première correction, j’en ai profité une fois la tache fini pour me dévêtir et ne garder qu’un short de bain et une paire de chaussure, je savais que je serais plus à l’aise pour la suite des événements qui devrait être normalement plus doux...) Tout d’abord surpris puis satisfait, je la regarde descendre doucement mais surement puis elle arrive au bord de cette eau fraiche et pure, elle tourne alors la tête vers moi et de ces yeux de chienne me dit qu’elle m’attend. Je m’empresse de la rejoindre, chose faite je lui indique le chemin (il faut passer au-dessus du tout petit cours d’eau pour atteindre le chemin de pierre qui est au milieu de celui-ci et le suivre dans les méandres de la terre vers cette cascade mélodieuse), mais elle ne prend pas la peine de sauté par-dessus l’eau et la traverse. Après quelque mètres au détour d’un virage elle l’aperçoit, vive, très fraiche, et clair la cascade coule à flot, son regard se tourne vers moi comme une demande d’aller plus loin. La tenant toujours en laisse et étant sur le seul passage pour sortir de là je sais qu’elle ne pourra se sauver, je l’a détache donc puis elle part vagabonder jusqu’à l’étendu d’eau que forme la chute. La terre est humide et glissante, elle chute à plusieurs reprise, et la voilà maintenant avec de la terre un peu partout (quel spectacle !) au bord de l’étendu le regard rivé sur la cascade, elle contemple. Discrètement je la rejoins, et d’un seul pied je la fait tomber dans cette étendu glaciale et profonde de presque un mètre. Quel ne fut pas sa surprise une fois vautré dans ce trou d’eau, elle se trémousse pour essayer d’en ressortir mais le sol glissant la ramène dans l’eau encore et encore, je me délecte du spectacle ! Soudains je remarque qu’elle essaye d’ôter ces liens, je pensais que m’a correction avait été clair ; elle a agi comme si la leçon était comprise, mais ça ne devait pas être suffisant ! D’un pas je la rejoins dans l’eau, et lui fait comprendre qu’elle va regretter son action si impoli et défiante soit-elle, je l’attrape alors par les cheveux et lui plonge la tête sous l’eau durant 30 secondes, je la ressors et dit « tu as compris cette fois ? » ces yeux vides me regarde, un gémissement sort de derrière sont bâillon. Vraisemblablement elle n’avait pas compris, je lui plonge à nouveau la tête sous l’eau durant 1 minute, puis encore une fois. Arrivé au bout de la 3ème fois son regard avait changé, elle me remercie. Son crochet anal est toujours à sa place, tenant ça tête en arrière tel une chienne fière et digne, j’ôte d’une main mon short et m’agenouille alors derrière elle. Ma main caressant son corps de chienne, ces seins fermement maintenu et trempant dans l’eau froide, ces tétons raidi comme la justice par la fraicheur printanière de l’eau, puis mes mains s’attarde à son entrejambe, caressant sont anus déjà bien occupé, puis sont clitoris, et sa chatte fraiche et humide ! Un doigt, puis deux et je commence les vas et viens avec ma main dans son vagin, puis trois et quatre doigt je continu toujours plus loin, plus profond voilà alors le 5ème…. Elle ne bouge pas et se laisse faire, parfaitement immobile je continue de torturer de plaisir son vagin, puis ma main rentre elle gémi de douleur/plaisir ( ?). Qu’importe c’est son moment, je lui donne une légère gifle pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et je continue, le fist devient intense ça chatte mouille encore et encore et je la sens frissonnée sous mes doigts… Quel plaisir ! Au bout de quelque plus ou moins longues minutes je m’arrête et me retire, elle reste la sur ces quatre pattes, sage et immobile je la contemple. Je me rapproche alors doucement de son arrière train, l’effleurant de mon membre raidi par l’envie, elle frissonne, je lui caresse la chatte et l’anus avec ma bite et je la pénètre. Je lui donne de léger coup de rein, qui s’accentuent, de plus en plus profond, de plus en plus violent dans un rythme léger et doux, elle subit en silence. Elle tend ça tête en arrière vers moi pour me faire savoir qu’elle aime ; c’est son moment de gloire c’est ce que j’attends de lui donner depuis le début, ça récompense. Elle se dresse alors sur ces pattes arrières, je l’agrippe par les seins, et continu mon va et vient avec toujours cette cadence aussi douce et ces coups aussi dévastateur dans son vagin de chienne. Une de mes main glisse le long de son corps mouillé jusqu’à son clitoris en érection ; je le caresse, je le frictionne, je le stimule, je l’a stimule et elle aime ça. Son arrière train tressaille, j’augmente le rythme des caresses et des coups de reins, je sens qu’elle veut gémir mais elle se retient je suis fière d’elle ! Je la libère alors de son bâillon et l’autorise à gémir, l’autorise à jouir ! Elle est là, à nouveau à quatre pattes dans l’eau, le bout de ses seins trempant tendrement elle contemple le paysage autours d’elle, heureuse, remplit de foutre. Je me relève et la libère de ces derniers liens de chienne, elle peine à se relevée je la soutiens et la ramène sur le chemin de pierre." Une histoire imaginée de toute pièce lors d'un échange avec une douce demoiselle ici même, mais qui pourrait très bien être mise en application... Toute remarque, critique, compliment est bienvenue =)
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Par : le 28/05/16
A genoux, mon buste à terre... S'insinuant foudroyant tel un éclair... Oh oui Maitre je la sens bien ! Devenant ce docile objet, le sien... Crapahutant, chevauchant ma croupe... Son regard sur mes besoins sont loupe... Oh oui Maitre je vous appartiens ! Quelle plaisir d'être sous sa fougue, d'être sa putain... Il m'impute toute volonté, toute résistance... Il n'est plus l'heure d'être dans la bienséance... Oh oui Maitre j'aime votre foutre ! Un tel pied que la douleur... J'en passe outre... Sa main sur ma nuque, forçant mon cul... Sa force brute dans mes reins,sans retenue... Oh oui Maitre baisez moi ! Notre osmose n'obéis qu'à nos lois... Son pouvoir hypnotisant m'ensorcèle... Lui appartenir me donne des ailes... Oh oui Maitre j'aime ça! Et dans une dernière contraction électrisante ... Pleine de lui... Me sers tendrement dans ses bras...
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Par : le 27/05/16
Bonjour, je me présente à vous comme « vache vavient »…Je suis attiré par la soumission depuis quelques années, et je viens enfin de trouver une Maîtresse avec qui j’avais pu avoir de longs échanges virtuels, permettant de mieux nous connaître, pour créer un climat de confiance, propice à l’expression de ma condition. Le temps passait, et un jour, je fus convié à un séjour en sa demeure, en son donjon pour des instants qui m’excitaient autant qu’ils m’angoissaient… Le vendredi soir donc, je garais ma voiture près d’une maison en pierre, plutôt grande au premier abord. Je frappais trois coups rapprochés, puis deux coups plus espacés à la porte, code pour annoncer mon arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, derrière la porte qui s’ouvrait, un homme d’une trentaine d ‘années, entièrement nu avec un collier autour du cou sur lequel on pouvait voir un anneau, mais sans rien accroché dessus. Je devinais tout suite que ce garçon, clairement soumis lui aussi, faisait partie du cheptel de ma Maîtresse. Je n’étais pas pris en traître, puisque cette dernière m’avait bien expliqué que je ne serais pas son soumis attitré, qu’elle considérait le bdsm dans le partage. Passées ces premières pensées, je me décidais à rentrer dans la maison, curieusement mon ouvreur ne disait pas un mot, et se contenta de me faire signe de le suivre. Nous traversâmes quelques pièces, puis une autre porte s’ouvrit sur un vaste espace, sur lequel il y avait une table, et surtout un mot posé dessus. J’entrais, sur un nouveau signe, puis la porte se referma, me faisant comprendre que le mot déposé m’était destiné. Je prenais en main la feuille pour y lire : « Bonjour, vache vavient…C’est Maîtresse Wendy qui t’écrit ces mots, pour te faire comprendre que tu es proche de vivre ce qui te marquera pour longtemps, si toutefois tu vas au bout de tes désirs les plus profonds. Si tu as peur, si tu n’as pas confiance, si tu doutes de ta sécurité, tu peux faire demi tour, et repartir comme tu es venu…Si tu te sens prêt, alors mets toi entièrement nu, puis à genoux, mains derrière la tête dans le cercle tracé à la craie de l’autre côté de la pièce. Je viendrais moi même te chercher, tu te contenteras de me suivre à quatre pattes jusqu’au donjon. Tu y retrouveras soumis saturne, que tu as déjà vu, et qui termine à mes côtés un stage de trois jours intenses. Je te laisse quelques minutes pour prendre une décision, réfléchis vite et bien, petite sous merde que tu es. » J’avais lu, mais je n’avais pas besoin de réfléchir, tant ma Maîtresse avait su frapper pile au but en me nommant de la sorte. Elle savait combien j’étais sensible au pouvoir humiliant des mots, ce qui était pour moi comme une drogue mentale, une addiction même parfois. Mais je ne voulais pas m’égarer dans des pensées profondes, je me contentais d’obéir, de me mettre nu et de me placer comme exigé. Le temps passait, chaque minute plus intense que la précédente, encore plus quand j’entendis des pas et que je vis la porte devant moi s’ouvrir. Elle était la, irréelle, c’était ma Maîtresse, Maîtresse Wendy. Trois pas derrière elle, celui que je pouvais nommer soumis saturne désormais. Sans dire un mot, Maîtresse claqua des doigts et me fit comprendre que je devais la suivre à quatre pattes, comme ordonné. Dans cette position inconfortable, je parvins jusqu’au donjon, pièce magique autant qu’inquiétante, que je ne saurais trop décrire, tant j’étais obnubilé par mes mouvements et l’envie forte de bien faire. Maîtresse stoppa sa marche, puis en claquant à nouveau des doigts dit : -saturne, à quatre pattes comme vavient ! Saturne s’exécuta, prestement ! Puis vient ce monologue : -vavient, depuis le temps que nous nous parlons, je sais ton désir, celui d’être vache. Cela tombe bien, j’aime ce que représente l’animalisation dans la soumission. Au moment où je te parle, tu n’es plus que cela à mes yeux, désormais ta queue sera un pis, désormais, tu ne te masturberas plus, tu ne feras que te traire lorsque je t’en donnerais l’ordre….Comme tu le vois, saturne nous accompagne et comme je veux l’égalité entre vous, il va devenir vache, tout comme toi. Et pour que tout ça soit clair, je vais commencer par te mettre à toi, vache vavient, un collier avec une belle cloche de vache. Pour saturne, je ne ferais que l’ajouter à son anneau. Ne bouge pas ! -A vos ordres, Maîtresse ! Je reçus alors une gifle qui me déstabilisa, qu’avais je fait de mal ? -Crois tu qu’une vache parle, vache vavient ? Non, elle meugle, et c’est ce que tu feras maintenant sous mes ordres, sauf contre ordre de ma part. Pour dire « oui, Maîtresse » ou « à vos ordres, Maîtresse », ce sera un meuglement long. Pour demander l’autorisation de parler, ce sera deux meuglements courts. As tu compris ? - Mmmeeeeeeuuuh. Bien, et si tu souhaites pouvoir parler ? - Meuh, Meuh ! - Parfait, vache vavient, tu m’avais évoqué dans tes premiers courriers qu’il t’arrivait de sortir en club gay où tu faisais preuve de tes talents buccaux et manuels. Mets toi en 69 avec vache saturne, vos têtes entre les cuisses de l’autre. Vous y êtes ? Allez, je veux vous voir tous les deux vous brouter les couilles, exécution. Je n’avais qu’une idée, obéir, et je commençais à sortir ma langue pour la laisser aller au contact de ces deux boules de belle taille, pendant que vache saturne broutait mes deux sacs à lait, d’une façon consciencieuse et en même temps, excitante…Sous l’effet du regard de Maîtresse, de cette sensation humide à l’entrejambe, je bandais déjà fort bien et je voyais bien qu’il en était de même pour mon collègue, nos deux cloches de vache qui en plus tintaient, ajoutaient au plaisir de l’instant. Le jeu dura trois, quatre, cinq minutes, je ne saurais vous dire exactement. Puis Maîtresse intervint : - Allez, à quatre pattes, bouffeuses de couilles. Nous reprîmes notre position initiale. Maîtresse fit quelques pas sur sa gauche jusqu’à une petite table ou trônaient une foule d’accessoires, elle revint avec quelques pinces. -Histoire d’agrémenter la séance, nous dit-elle avec un sourire mêlé à un sadisme jouissif. Nous eûmes tous deux une pinces sur chaque téton, devant l’effet de la douleur lors de la pose, nos deux pis avaient légèrement perdu de leur superbe. Maîtresse qui avait sans doute recherché cet effet, m’ordonna d’embrasser, du bout des lèvres, le beau pis de mon collègue…A la fin de cet ordre, Maîtresse me dit : - Qu est ce qu’on dit à sa Maîtresse, après un ordre exprimé ? Je ne tombais heureusement pas dans le piège : - mmmmmeeeuuuuuh. Bien, embrasse comme je t’ai ordonné. Je m’appliquais donc sur ce pis, mais au fond moi, il me semblait tellement incroyable d’être la, à obéir, à baiser au sens propre une queue, que je me répétais ces mots enivrants : « je suis un lécheur de couilles, j’embrasse un membre »….Dois je me résoudre à admettre que j’aime la bite ? Moi, moi qui me sent vache, moi qui ait du mal à l’assumer auprès de ceux qui gravitent autour de moi, pourrais je avouer que les queues m’excitent ? Que je sois sous merde, ou salope, putain ou vache, tout cela était facile, ce n’était que des mots. Si j’aime traire les hommes, je vais au delà des mots, mais….ça me plaît ! Je continuais en même temps, mécaniquement, mes mouvements de bouche. Puis Maîtresse ordonna l’inversement des rôles, mais vache saturne dut non pas embrasser mais lécher mon pis. Maîtresse voulait voir la salive dessus, la langue tourner autour comme si mon membre était une glace à réchauffer. Le ressenti m’était plutôt agréable, même si j’étais sans doute plus sensible à l’humiliation de saturne qu’aux ressentis de sa langue. Il m’était difficile de m’arracher aux questions intérieures, pour profiter totalement du moment, mais j’avais cette volonté de lâcher prise. Pouvais je y arriver ? La était le défi, la était le dépassement de soi, pour honorer ma Maîtresse et qu’elle me façonne comme elle le voulait : Vache, sous merde lubrique, salope baisant des bites…tout ce dont j’avais rêvé, tout ce que je vivais maintenant.
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Par : le 27/05/16
(A lire à haute voix... SI vous y arrivez. ) Si Son Sexe était aussi Savant que Sa Satanée Sainte Sagesse, Ce Soir Sans Son insistance pour Sommeiller Sur Sa paillasse S. aurait Sut que la promesse de Son Sigisbée, de rester Super Sage, Était un mensonge, digne d’expression du Singe pressé de Savourer Sa Suavité. Et C’est Sans Savoir qu’S. Cédant à Sa malice, desserra Ses cuisses à Ses assauts. Ce Serpent, Sans Ses vices qui Sévissent, Essaya Sans Succès de S’insinuer en Son Sexe. Sagouin, laissant Son Sirop S’écouler Sensiblement Sans sourciller Sur Ses dessous de Soies Satinées en Six Secondes. S. restant Sur Sa Soif Sexuelle S’assit Sur Ses Fesses et Susurra Sans citer Sade que Sa Soif S’étanche en Suçant. S. Saisit alors Son Serpent Superbe et S’astreignit à en Siroter Sans Se Soucier, Ses Sucs Salés, coulant Sur Son Sabre Sombre, Susnommés Sperme ou Semence.
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Par : le 27/05/16
tatouage intime d’une soumise pour son maitre portrait d’une sodomie réalisé sur la base de photos envoyées par le modèle l’avantage du dessin est de permettre de représenter des choses difficiles à faire dans la réalité ici le tatouage que j’ai augmenté pour décorer et mettre en valeur l’intimité du modèle, surtout son cul bien ouvert par un sexe qui le défonce. ce qui donne cette oeuvre original très érotique et graphique dessin au crayon graphite sur un format 21x29.7 pour voir d’autres dessins ou pour commander le votre mon autre site http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 26/05/16
- Vous.... vous avez un cul... heu... un cul... très beau. - Très ? - Oui ! - C'est tout ?... - Ben… Ah! Non! C’est un peu court, jeune homme! On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en somme... En variant le ton, par exemple, entendu ? Conseilleur : Moi, madame, si j'avais un tel cul, Il me faudrait sur-le-champ le faire liposuccer! Moqueur : Mais il doit tremper dans vos WC. Pour pisser, faites-vous fabriquer un rehausseur ! Descriptif : C'est un chou !... c'est un dôme !... c'est un bonheur ! Que dis-je, c'est un bonheur ?... C'est une bulle ! Curieux : Vous aimez quand on vous enc… ? Truculent : Ça, madame, lorsque vous pétez, Vos flatulences nous incommodent le nez. Tendre : Faites-lui faire, en acier, une culotte De peur que sans votre permission on le plote ! Gourmand : Il est rond comme un chou, mais n’en a pas le goût. Admirateur : Cette Œuvre, madame, quand donc l’exposez vous ? Respectueux : Souffrez, madame, qu'on vous salue, C'est là ce qu’on appelle avoir un merveilleux cul ! Militaire : Garde à vous !!! Je vais vous le botter ! Pratique : Pour fantasmer, voulez vous me le prêter ? Admiratif : Pour un voyeur, c’est un vrai bonheur ! Il est bien plus resplendissant qu’un bouquet de fleurs. Désireux : Dans un lit, je le pénétrerai volontiers, Madame. Catholique : Pour un tel cul, ma douce, je vendrai mon âme. Prévenant : Gardez-vous, votre postérieur entraîné, Par mégarde, de tomber en arrière sur le pavé ! Campagnard : Ça pour sur, m’dame, c’est un beau pétard ! Artiste : Voila, véritablement la plus belle des œuvres d’art. Jalouse : Non mais, regardez là donc exhiber son cul, ici. C’est sur, elle cherche à mettre nos maris au fond de son lit. Queutard : J’en ai culbuté des plus beaux et pas qu’un peu. Lyrique : Le plus beau des psaumes, à ses cotés, serait creux. Dramatique : Quand vous le cachez, on pleure ! Nous en priver la vue, madame, est un malheur. Impatient : Met toi à quatre pattes, fais vite Que je puisse rapidement y glisser ma bite. Émotif : Arrête donc sous mes yeux de l’exhiber. Je vais finir par éjaculer sans même me caresser. Naïf : Bien sur que cet homme dans ton lit A vu ton cul mais n’en a jamais eu envie. Exclusif : Si tu le montre à qui que ce soit. A vrai dire, je ne m’en remettrais pas. Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres, Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot! Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries, Me servir toutes ces folles plaisanteries, Que vous n'en eussiez pas articulé le quart De la moitié du commencement d'une, car Je me les sers moi-même, avec assez de verve, Mais je ne permets PAS qu'un autre me les serve....
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Par : le 26/05/16
Cette porte s'ouvre peu à peu sous mes doigts tremblants... sur cette chambre ambiance pourprée... Sentant votre présence et votre puissance des cet instant... Vous m'en avez confié la clef... La vue occultée, tous mes sens s'agitent...désorientés... Mon pouls résonne en moi avec fermeté... L'essence de cette atmosphère imprègne ma chair... Animée par ce désir viscéral...Crépusculaire... Les instructions étaient plus que limpides... Et gares à moi si je me recroqueville timide... Cette appréhension, vous devinez combien j'en suis d'une impudence humide... Me rendant aussi, je l'avoue, aussi docile que candide... Votre message disait, à quelques mots près: "Culottée d'une jupe qui assouvira mes gouts, Tes talons rehausseront tes bas... Sous ce manteau des plus courts que tu porteras, Ta poitrine sera uniquement ornée de tes plus beaux bijoux... Au 18ème carillon... Les yeux bandés tu entreras... Refermant la porte, ton manteau tombera... Et dans ta condition, à quatres pattes, tu te retrouveras... Sans un mot alors tu t'avanceras... Veilles bien à ne pas te précipiter, Au risque de sévèrement te corriger... Gardes en tête que les crocs sont acérés... Conserves tes oreilles bien ouvertes ... Restes bien en alerte... Prends soin de m'être totalement offerte... Chère petite femelle domestiquée..." Laissant glisser de mes épaules ce manteau, éphémère carapace... Presque nue, frêle, dans cette tenue reflétant pour vous ma soumission... Résolument Obéissante... me prosterne... à ma place... Ma commissure intime victime d'une perverse et intense combustion... Me déhanchant sulfureusement, j'avance vers vous en prenant mon temps... Attisée par l'irrépressible envie de vous complaire... Dans le noir... Je m'approche désinvolte vers ma lumière... Chaque battement de mon âme claque dans ma poitrine durcit par l'excitation... Toutes les parcelles de ma peau trémulent... Chaque grain, chaque cellule en ébullition... Aimantée, appâtée... Aucune raison que je recule... Brusquement, le son de votre voix brise ce silence... Accentuant instantanément ma cambrure catin... Quelles sont ses mots? son exigeance? Et bien vous le serez peut être demain...
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Par : le 25/05/16
Elle a minaudé auprès de mon Maître pour que l’on vienne à la soirée des Windsors alors que j’avais un programme avec mon pote Cauet et mes copines pour des bœufs improvisés. On arrive avant elle et je me demande, si cette fois encore, elle ne fera pas faux bond à l’invitation. Je guette l’entrée, ma coupe à la main et elle arrive. Elle est accompagnée d’un beau dominant, ils rient ensemble. Ça me fait du bien de la voir rire car cela fait des mois que je l’entends pleurer… Ils se tiennent par la main et je les pense plus proches que je ne croyais. Je me garde de faire quelques remarques que ce soient même si des questions curieuses me brûlent les lèvres. Elégante et souriante, je la retrouve comme à la belle époque, servant son partenaire avec dévotion. Ça me fait bizarre de la voir dévouée à un autre que Oxy. Oxy et Cindy, c’est aussi mythique que Masterlau et Bergamote. Egoïstement, je les souhaiterais toujours ensemble mais la vie, et surtout Oxy, en ont décidé autrement et ça ne me regarde pas. Mais ça me renvoie à ma propre histoire et contre cela, je ne peux pas lutter. Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir à Oxy même si j’ai beaucoup de respect et d’affection pour lui. Elle me rejoint sur la banquette et on babille comme deux collégiennes. C’est toujours un grand moment de plaisir que de se retrouver, elle et moi. On s’est découvertes par hasard, il y a quelques années déjà et la similitude de nos parcours (et accessoirement le partage du même dominant) nous a liées d’une amitié sincère. J’ai vécu son abandon et ai écouté sa peine, tellement elle réveillait de douloureux souvenirs pour moi. Je connaissais le chemin qu’il lui faudrait parcourir. Je savais que cette phase de deuil lui paraîtrait interminable et qu’elle passerait par tellement d’états d’âme… Je savais et elle savait que je savais. Je devenais sa boule de cristal, lui expliquant avec patience, l’épreuve suivante. Je lui servais des phrases toutes faites qu’on m’avait dites et dont je me nourrissais, à l’époque, pour survivre à mon chagrin. Remplacer Oxy, c’est comme remplacer Masterlau, c’est du domaine de l’impossible ! Pourtant, je savais combien il était important de ne pas renoncer à sa soumission à cause de la mort d’une histoire dans laquelle on n’avait pas vraiment de responsabilités. C’était le choix de l’autre que de dire stop à la relation, au nom de tout un tas de mauvaises raisons. Mais était-ce suffisant pour, à notre tour, dire stop au BDSM ? Similitude de notre parcours, Cindy, tout comme moi, avions fait notre temps « vanille », mené notre carrière professionnelle, élevé nos enfants pour qu’à un moment, on décide de s’occuper de notre libido devenue morte. Après le libertinage vite jugé fade, le BDSM nous avait ouvert des portes menant à des chemins lubriques insoupçonnés qui nous dévergondaient avec tellement de plaisir à la clé, qu’il aurait été criminel d’y renoncer. J’insistais pour qu’elle m’écoute et surtout qu’elle m’entende. Je la connaissais battante et tout à fait capable de surpasser sa peine pour se concentrer sur son futur bonheur. J’aiguisais sa curiosité en lui parlant des rencontres que j’avais faites et qui, pour certaines, m’avaient fait vibrer le temps d’un instant. Mais ce soir, on ne parle plus du passé. On regarde vers son avenir BDSM et elle en tisse la trame durant cette première sortie parée de son collier de pacotille. Elle est sollicitée par les membres du groupe qui l’apprécient tous. Elle sourit. Elle rit. Elle parade. Je l’aime ainsi. Elle suit son dominant et je suis curieuse de la voir jouer mais ils se sont isolés et la porte est fermée ; je connais ce code et je respecte leur intimité. Je me réjouis pour elle de ce qu’elle peut être en train de vivre, à vibrer sous les caresses d’un autre. Cela fait partie de son « apprentissage » du retour à sa vie. Elle revient le feu aux joues, alors que mon Maître me fouette en enroulant le fouet autour de mon corps. On se prend dans les bras et on partage ce moment, on virevolte afin de changer l’angle de l’impact. Elle a envie de fouet et s’adresse à Masterlau. En deux clics, elle a ôté son joli corset de cuir et exhibe avec indécence ses moelleux melons qui composent sa poitrine opulente et blanche. Elle garde sa jupette de dentelle et son string. C’est déjà beaucoup pour elle de s’effeuiller ainsi en public. Je le sais, je la connais ! Elle décide tout ce soir et elle instrumentalise les autres à son propre plaisir. Elle est toujours soumise mais désormais c’est à elle-même. Elle donne que ce qu’elle veut donner. Elle se donne si elle veut. C’est une femme libérée même si elle ne se sent pas si libre que ça. Elle veut jouer les Houdini pour fourguer ses chaînes devenues rouillées, inutiles voire dangereuses. Elle ne sera pas attachée. Elle veut garder le contrôle de ses bras en l’air. Elle s’impose une contrainte supplémentaire en s’agrippant aux chaînes qui pendent. Elle gigote comme si elle cherchait de la stabilité sur des sables mouvants, puis, soudain je la sens inspirer à fond et s’immobiliser. Elle est prête. Masterlau œuvre sur elle. Il vit sa disposition comme un grand honneur qu’elle lui fait. Secrètement, il a espéré ce moment et c’est sans doute pour cela qu’elle n’a pas eu de mal à le convaincre de venir ce soir, au détriment de ma soirée « nanas ». Je les regarde jouer ensemble. Le rythme est soutenu. Ça monte crescendo et c’est elle qui mène la danse. Elle ahane, elle crie comme si elle avait besoin de s’exorciser d’un mal qui l’asphyxie. Elle rit aussi et chaque fois, je pense qu’elle va dire stop. Elle se « punit » d’une abstinence qui n’a que trop duré. Elle en veut encore, mon Maître transpire. Ils sont ensemble dans cette bulle de complicité et d’admiration réciproque. C’est comme une lutte où le matériel est mis à rude épreuve, où le corps de la soumise encaisse et où les muscles des bras du fouetteur sont bandés à outrance. Je constate que mon Maître ne fait quasiment pas de pause, qu’à aucun moment, il ne vient la caresser comme pour effacer les traces du passage de son engin et je m’approche d’elle pour la prendre dans mes bras. Je ne crains pas le fouet et l’affronte en regardant mon Maitre. Je sais qu’il fera particulièrement attention de ne pas m’atteindre au visage. Je veux m’assurer que ma topine va bien. Je caresse le corps meurtri de Cindy. Elle est brûlante et l’espace d’un instant, je me demande si elle n’est pas allée trop loin. Mais les propos qu’elle chuchote à mon oreille me rassurent et je fais signe à mon Maître que tout va bien, qu’elle en veut encore, qu’elle peut encore. Ils joueront longtemps ce soir-là et leur air hagard respectif lorsqu’enfin ils se poseront face à face m’en dira long sur leur satisfaction personnelle. Le reste de la soirée sera plus léger pour Cindy, elle est venue chercher sa jouissance à elle, celle qui la fait vibrer et la confirme dans son statut de demandeuse de pratiques SM. Je sais combien son retour, seule, à la maison lui sera pénible. J’ai connu, moi aussi, ces retours de soirée où l’on décide de rentrer seule, quand bien même on a envie de baiser et même si on a été sollicitée, voire tentée parfois. Bizarrement, on est emplie d’une forme de culpabilité idiote, comme une adolescente qui aurait fait le mur pour se rendre au bal qu’on lui refuse depuis trop longtemps. Cindy, tu es une pétroleuse et je sais que tu sauras puiser la force dans ta passion du BDSM pour envisager un avenir à deux. Tu ne trouveras pas le « remplaçant » de ton Maître Oxy, mais tu vivras autre chose, quelque chose de différent qui te rendra plus forte et plus sereine. Moi aussi, lorsque j’ai perdu CKristo, j’ai pensé que je ne pourrais plus jamais rencontrer quelqu’un d’autre qui me fasse autant vibrer. D’ailleurs, lorsque Masterlau est entré dans ma vie, je ne lui ai accordé aucun crédit mais il a su me faire rêver et m’emmener dans son univers, où, avec confiance et amour, je l’ai suivi et où je me pavane dans le bonheur depuis trois ans. Je vais continuer à te suivre, avec bienveillance, de loin ou de près (comme tu voudras), mais « je sais » d’ores et déjà, quelle soumise épanouie tu seras dans trois ans. N’oublie jamais que si le pare-brise est plus grand que le rétroviseur, c’est pour pouvoir regarder DEVANT.
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Par : le 24/05/16
Non mais pour qui tu te prends? Fermes la et restes à ta place! Ton comportement est pire qu'arrogant, Franchement... Tu manques de classe! Te sentir vivante t'effraies? Bah alors pourquoi t'es venue me chercher? Allumeuse! T'as aimé ça me provoquer... T'étonnes pas maintenant que je te le fasse payer! Putain mais qu'est ce que tu croyais? Ici on est pas dans 50 nuances de grey! Devenir chienne faut savoir aussi le mériter... Tes fantasmes de nympho je m'en tape si tu savais! Oui parce qu'une petite branleuse c'est ce que tu es... Assumes bordel que tu aimes te sentir trempée, T'aimes ça à t'en faire gicler petite traînée... Alors comme ça tu as envie de te rebeller? Fais moi confiance je vais te faire plier... Ne te méprends pas, et laisses toi aller! Je vais façonner la soumise que tu es... Tu m'appartiens... c'est un fait! Acceptes que je plante en toi nos piliers, Ceux sur lesquels je vais prendre plaisir à t'attacher, t'expier, te ligoter... Te baiser, te goder et pire... t'exciter à t'en faire hurler! Mets toi nue sur tes talons et prosternes toi à mes pieds... Mon sac à foutre, urinoir ou cendrier... Sois la chienne... la pute que tu es, Et dis moi que tu aimes me faire bander! Car crois moi tu vas aimer être dressée... Entends cette voix intérieure et obéis... Tu es si belle lorsque tu t'offres à moi... Que tu jouis... N'oublies pas que fuir n'est pas une option... Nos esprits et nos corps se sont choisis... Fais toi une raison! ***Oups.... Petite évacuation de Pulsions... Pardon... mais c'est trop bon ^^ *** Et si vous en êtes choqués sachez que je ne cherche ici qu'à m'exprimer en toute liberté... Rien de plus... Vraiment!
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Par : le 24/05/16
Peine et Tration Février 2006 A cette époque je portais, tout juste, le collier de considération, le BLEU, le premier qu’une soumise porte. J et moi avions convenu d’une date, 3 mois à l’avance, et j’avais choisis mon nom de « baptême » seule, mais en en parlant avec lui, « seule » signifiant ici qu’il m’avait dit que le mot de la fin me revenait. Ce nom m’était venu tout naturellement en pensant à cette phrase qu’il me disait et que j’adorais, surtout quand je le mettais en colère, matière dans laquelle j’excellais… Une « attachiante » _____________________________________ Toujours à abuser de la patience des gens, surtout la sienne, cherchant la punition à tout prix. Pas heureuse tant que ce n’est pas tombé. Parfois quand j’abusais vraiment, ça gueulait... - « S. TU ME FAIS CHIER !!!! » Alors je plongeais sur mon coussin, à genoux, repentante. Je réalisais que j'avais abusé. - « Tu m'empoisonne la vie... » Je pleure... - « Mais c'est un délice. » Je l'aime… (Depuis je me suis assagie, étant bien plus « Délice »… Mais « Poison » est toujours là dans l’Ombre, prête à lui rappeler à tout moment, avec mes désobéissances, qui est le Maître… Lui, bien sur.) _____________________________________ Ça c'était imposé naturellement, "Poison-Délice". Je l’avais regardé en souriant et lui demanda : - « Que penses-tu de Poison-Délice ? » Il éclatât de rire. - « Penses y bien… Mais je ne crois pas que tu puisses trouver mieux. » Pour le reste, j’étais frustrée, il se chargeait de tout organiser et je n’étais au courant de rien. Il estime, à juste titre je pense, qu’une Soumise n’a qu’une chose à faire et à assumer à la perfection, le bonheur de son Maître, ce qu’il estime être une tâche pointue et extrême, aussi tout le reste il l’assume lui-même. J’étais donc frustrée… Et inquiète. Qu’allait-il se passer ? On me plongerait dans une baignoire ? Et la robe ? Je ne l’essayais pas ? Me plairait-elle ? Ce sera où ? Y aura des invités ? Qui officie ? Un curé ???? Un pope ? Un diacre ? Un pasteur ?... Une nonne ????? Ho mon dieu !!!! Le nombre de questions que je me suis posée…. Vous n’imaginez même pas. Durant les 3 mois qui suivirent je passais énormément de temps à genoux sur mon coussin… Ma forteresse… Là où je suis parfaitement protégée… Mon havre de paix…. Je cogitais comme une malade à ce qu’il allait se passer. (La soit distante passivité de la soumise… Hum !!!! Rien n’est moins passif qu’une soumise à genoux sur son coussin.) Bref je stressais comme une malade et le lui faisais « payer » par mon comportement, les punitions pleuvaient presque tous les jours. _____________________________________________________ Le jour venu J me retira mon collier le matin, nouveau stress (bon sang le con !!!), et me dit que j’étais libre jusqu’à ce soir 17h00. Libre ? A quel point ? Il déconne là ? - « Libre je fais ce que je veux ? » - « Oui. » - « Libre,… Je sors et je me tape un mec ? » Dis-je en le provocant. Il fouille dans le tiroir de la table basse de la chambre et me tend une poignée de capotes. Ah non, il ne déconne pas… Je suis libre, je fais ce que je veux. Je passe la journée à flâner en ville, essayant de ne pas penser, me détendre, dans un jardin public, un musé, je prends le soleil, lit un bouquin à la terrasse d’un café, appelle une amie pour me rejoindre…. Elle vient. J’éprouve le besoin de me confier, je n’ai jamais parlé à personne du type de relation que je vis avec J. Je lui explique ce que je vis et ce qu’il se passera ce soir (malgré le fait que je n’en sache rien)… Elle hallucine. - « Tu déconnes là, S ? » - « Non. » - « Tu vis ça avec J ? » -« Heu… Oui… Ça te choque ? » - « Non… Je t’envie… » Nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de faire reculer deux types qui venaient vers nous, peut-être pour nous draguer… Tant mieux, je n’avais vraiment pas envie de ça aujourd’hui. 17H00. Je tourne la clé dans la serrure, mon cœur bat à tout rompre… Est-ce maintenant ? Non l’appartement est calme, il est là, à son bureau, j’enlève mon blouson et me dirige vers mon coussin… Il m’arrête d’un claquement de doigt sans même lever les yeux sur moi. -« Tu as quoi à ton cou ? » Bon sang !!! Il est con ou quoi… Il m’a enlevé mon collier ce matin. - « Ben… Rien… ». - « Alors fout la paix à ce coussin, t’es pas une Soumise… Ton bain t’attend. » Merde, j’ai plus droit à mon coussin… M’en fout, je me vengerais dans le bain… L’eau est chaude, un peu trop, je dois avoir quelques minutes d’avance... Pas grave c’est supportable. Parfumé aux essences d’Ylang et d’Orange, comme j’aime. Quelques bougies, ça et là dans la salle de bain. Je cogite… Non, je ne cogite pas… La chaleur du bain a raison de moi… Je me laisse aller. Je mijote… Je cuis… Je me ramollis… Comme un ravioli chinois… Toc… Toc… Toc… Il tape à la porte… Il tape à la porte ? IL TAPE A LA PORTE ?????? Ah oui j’oubliais, j’ai plus mon collier… Mais bordel il fait comment pour passer de l’un à l’autre comme ça ? Il est le Maître… Il maitrise… Après que j’ai dis « oui », il entre, s’agenouille prés de la baignoire et s’inquiète de savoir si tout va bien. Il me dit de me faire belle et que mes vêtement m’attendront dans la chambre puis sors. Plus tard, je sors du bain… passe de la crème… réajuste mon épilation … Me maquille. Il pousse la porte de la salle de bain pour voir où j’en suis, j’en suis au mascara, je m’arrête et le regarde dans le miroir. Il referme la porte en s’excusant… Je l’aime pour ça, il a cette délicatesse de savoir quand une femme ne veut pas être vue, un moment intime, le maquillage. Je n’avais jamais rencontré d’homme avant ayant cette délicatesse et cette compréhension de l’esprit féminin. J’entre dans la chambre et regarde les vêtements qu’il a préparés… Je ne sais pas où cela va se passer mais j’espère que ce sera chauffé. Sur le lit s’étalent une paire de bas nylon, un porte-jarretelle et un soutien gorge, tous noirs. Au pied du lit trônent mes escarpins à brides. Je prends le temps de m’habiller, un bas, puis l’autre, le porte-jarretelles, le soutien gorge, mes escarpins. Ne sachant pas quoi faire je m’assois sur le lit et attend – fallait pas m’enlever mon coussin, non mais – il ouvre la porte au bout de quelque minutes, me tend la main, j’ai le reflexe de vouloir m’agenouiller et d’embrasser sa main, il tire fermement pour me forcer à me lever, puis me contemple. Après avoir glissé à mon oreille un mot de félicitation il m’entraine dans le couloir, sort de la penderie mon grand manteau, en laine, noir et m’aide à l’enfiler. _____________________________________________________________ Nous arrivons presque une heure plus tard devant un pavillon, il ouvre la porte de la cour et nous empruntons un escalier qui descend à la cave. Nous nous arrêtons devant la porte. J’entends des voix derrière, trois personnes au moins, je me mets à trembler, pourvu que je sois à la hauteur. La sacro-sainte peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir. Il serre ma main, ce qui a pour effet de stopper mes tremblements. - « Ça va ? » Demande t-il, en souriant ? Je secoue la tête affirmativement. Il continue. - « Écoute, c’est très simple, nous allons entrer, je t’enlève ton manteau et tu te présentes à ces gens comme tu sais le faire. » - « C’est tout ? » Il sourit à nouveau… Ok, compris, c’est après que ça va se « gâter ». Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je mouille… On vient juste de me dire que je vais m’exhiber devant des inconnus et moi… Je mouille. Il ouvre la porte, j’inspire profondément et le suis, je me remets à trembler… Ils ne sont pas trois… Mais dix, sans nous compter, trois Maîtres et leur soumises en laisse, une Maîtresse et son esclave, deux autres hommes seuls plus au fond dans la pièce, dont mon Mentor, ça me rassure un peu. C’est un véritable donjon, une croix de Saint-André, un carcan, deux tables, dont une est garnie d’objets divers, martinets, chaines, poids, masque, menottes, etc… Certains qu’à l’époque je ne connaissais même pas… Présentation issue directement de l’inquisition, on montre les instruments de torture aux futurs suppliciés. J’inspire profondément, il m’aide à retirer mon manteau, me voila presque nue devant eux. Je fais trois pas, me place au centre de la pièce, leur tourne le dos, puis me penche en avant, mains sur les genoux et me cambre. J’ai l’impression que mon cœur va exploser dans ma poitrine. J s’approche de moi, une ceinture en cuir à la main. Il se penche et me parle doucement. -« A qui appartiens tu ? » - « A toi. »… Merde !!! C’est sortit tout seul. La ceinture claque sur mon cul. J’étouffe un cri. Il répète -« A qui appartiens tu ? » - « A vous. » dis-je dans un soupir. Sa main caresse ma fesse, à l’endroit même où la ceinture a claqué. J’entends les gens se lever derrière moi. J se place devant moi, il n’a plus la ceinture dans les mains. -« Tu diras ‘merci’ à chaque coups. » Et ça commence, chacun y va de son coup de ceinture, plus ou moins fort, plus ou moins leste, plus ou moins sèchement. Les « mercis » sortent naturellement les uns derrière les autres. Il ne me quitte pas des yeux, j’ai planté mes yeux dans les siens, c’est en lui que je puise la force nécessaire à cela. Son regard noir qui peut être si dur est doux là, plein d’amour, de fierté et de compassion. Tel un vampire je puise avidement dans son océan de confiance, la force dont j’ai besoin. Un océan, profond, insondable, calme, apaisant, mais capable de déclencher des raz de marée, une force de la nature qui fascine et que l’on craint. Mes fesses me cuisent. Je n’ai pris que huit coups, quatre sur chaque fesses, apparemment les deux hommes du fond n’ont pas du se joindre aux « fesses-tivités »… Mon Mentor c’est normal… Mais l’autre type… Il fait quoi là ? J me tend la main et m’aide à me redresser. On jette un coussin à mes pieds, réflexe, je plonge, vite, à genoux dessus, mon refuge, mon panier, là où je me sens bien. Je baise le dos de sa main et pose le front dessus. J’entends une femme glousser derrière moi, surement la Maîtresse. - « Bien dressée… » Je n’entends pas la fin de la phrase. Et hop !!! Mon petit égo qui gonfle… Bien sur que je suis bien dressée, je ne suis pas la soumise de n’importe qui. On passe un masque sur mes yeux, désormais je ne verrais plus rien. D’un coté cela me terrifie… D’un autre cela m’apaise. Je ne pourrais plus voir ce qu’il va m’arriver, mes yeux seront les siens, je sais qu’il veille sur moi et que rien ne peu m’arriver. Il a prit le relais… On me colle un objet sous le nez… Instinctivement je renifle… C’est du cuir… Du moins, je crois. On soulève mes cheveux, je baisse la tête, on me passe un collier. Je me prosterne… On me relève, un cliquetis… Une laisse… Dieu que je me sens bien, je redresse le cou, fière et droite. On m’enlève mon soutien-gorge, des pinces sont placées sur mes tétons, me faisant haleter. On me promène dans la pièce, on ? Qui on ? Lui surement, qui d’autre ? Il me promène, m’exhibe, cul à l’air, surement rougit, la femme s’efface, pour laisser la catin à sa place. Je prends confiance, mes pas se font déliés, une pouliche. J’entends des mots, je ne comprends pas tout, on me touche, me caresse doucement, pudiquement, parfois moins. On a du me faire faire le tour de la pièce, on m’attache de face sur la croix. On me donne encore de la ceinture, du martinet, de la règle, de la corde (le plus désagréable), tous, les un après les autres, j’exulte, une main fouille mon sexe ruisselant, ce n’est pas celle de Mon Maître, c’est certain, la même main vient sur ma bouche et m’abreuve de ma cyprine. Je suis godée, plugée, tripotée, pincée… et bien d’autres « ée ». Je sens des picotements sur ma cheville droite… Légers au début ils se font de plus en plus forts et remontent à une vitesse fulgurante le long de ma jambe, ma fesse, mon dos, mon corps se cambre violemment, je tire sur mes liens, je hurle… Je n’ai jamais connu cela… J’apprendrais plus tard que c’est une roulette de Wartenberg (depuis j’en suis folle). Ca recommence sur ma cheville gauche, cette fois ci je connais la sensation… Mon corps réagit quand même violemment malgré moi, moins que la première fois. Puis on me laisse sur ma croix… J’entends d’autres coups, d’autres cris, d’autres plaintes, d’autres soupirs, d’autres halètement, de peaux qui claquent l’une contre l’autre, des odeurs de cuirs, de sexe, de sueurs, des phéromones qui me font saliver, les autres soumis ont surement droit à des faveurs aussi… J’en ai le ventre qui se tortille. Peu à peu les sons s’estompent… J’entends des pas, des talons qui claquent, je sens une main saisir la mienne, c’est celle de mon Maître… Un silence de cathédrale s’impose… J’angoisse un peu. J’entends un long sifflement immédiatement suivit d’un claquement qui résonne dans la pièce. J’ai peur, je serre la main de mon Maître, nouveau sifflement, nouveau claquement… Je vais être fouettée. Les images de martyres romaines de mon enfance défilent dans ma tête. Celles qui, petite fille, me rendaient honteuse parce qu’elles provoquaient en moi une excitation que je ne comprenais pas, je la comprendrais plus tard avec mes premières fessées données par mon père. J’avale ma salive et tente de me détendre. Celui ou celle qui manie le fouet le fait siffler inlassablement… Cette attente est atroce, ne sachant pas quand ça va tomber… Un premier coup tombe sur ma fesse droite. Je me crispe, l’impression d’avoir été coupée en deux par ce serpent de cuir à la morsure brulante. Puis la lanière se retire en glissant, occasionnant une caresse furtive … Je souffle pour évacuer la douleur, ça cuit, l’impression de sentir ma chair gonfler, une chaleur qui m’enivre, j’ai la tête qui tourne, je suis bien. Je repense à cette litanie : « Il faut souffrir pour être belle. ». J’en veux encore, ce soir je suis la plus belle, c’est certain, merci Maître. Ma fesse gauche a le droit au même traitement, pas de jalouses les filles, chacune sa morsure. Je ne sais pas si c’est un hasard ou si la personne qui manie le fouet est précise (j’apprendrai bien plus tard qu’il est diablement précis). Les sifflements s’estompent… Pour la première fois je n’aurai droit qu’à deux coups. On fera subir à ma chatte et à mon cul bien d’autres outrages qui me laisseront dégoulinante… Puis on me détache, me tourne et me rattache, face au « public ». On retire mes pinces, mes tétons sont tellement douloureux que je les sens à peine, dur comme du bois… Je les sens à peine ? Ah non… Je ne sais pas ce qu’on fait à mon téton gauche, mais la sensation est horrible, on me passe quelque chose dessus, je suis incapable de dire ce que c’est mais c’est douloureux, j’ai l’impression qu’on me l’arrache avec une tenaille. Puis je sens ruisseler de l’eau froide sur mon sein… C’est un simple glaçon… Du coup je n’ai plus mal du tout… C’est dingue comme une douleur peut disparaitre lorsqu’on analyse la sensation. On passe une matière douce sur mon sein… Une odeur bizarre monte à mes narines… Je connais cette odeur mais je suis incapable de dire ce que c’est. On me retire mon masque… Je cligne plusieurs fois des yeux, me réhabituant à la lumière, les quatre Maîtres sont autour de moi avec leur soumis en laisse à leur pieds. Dans le fond de la pièce mon Mentor qui n’a pas bougé, il me sourit. Mon Maître me caresse la joue tendrement. L’homme qui se tenait à coté de mon Mentor s’approche de moi, il porte des gants en latex et a une longue aiguille, dans la main, qui m’horrifie, je tire sur mes liens par réflexe en réalisant ce qu’il va faire, j’étouffe un cri dans ma gorge, je suis terrorisée. - « Couleur ? » Demande mon Maître. Je tremble, je ne sais pas, ma bouche échappe à mon contrôle. - « Couleur ? » cette fois il a ordonné. Ma réponse claque. - « Vert !!! » Il regarde l’homme et acquiesce du regard. L’homme saisit mon sein, je lève les yeux et fixe le plafond en inspirant. Je sens un choc, une brûlure fugace, un frottement. Au bout de quelques secondes il recule. Je baisse les yeux, un anneau orne mon sein… Je n’ai quasiment pas eu mal. On passe une chainette dorée dans cet anneau qu’on relie à mon collier. Puis on me détache, mes jambes flageolent, je manque de m’écrouler, elles ne me portent plus les traitresses, Mon Maître me prend dans ses bras et me porte jusqu’à un grand fauteuil en cuir dans lequel il m’installe doucement, puis il déploie une couverture sur moi... Je maudis tout haut, mes jambes qui m’ont trahie, les garces, et ne m’ont pas permise de m’agenouiller. Mon Maître regarde sa montre, puis me sourit. -« Ca a duré 6h00 presque… » Ah !!! Le temps a filé… Il tient ma main dans la sienne et me caresse les cheveux. Une douce torpeur m’envahit, je ferme doucement les yeux… Les sensations s’emmêlent… Les douleurs, les excitations, les orgasmes, et bien d’autres… J’entends des voix autour de moi, elles résonnent, je ne comprends pas ce qui se dit. Je ré-ouvre les yeux quelques minutes plus tard, ils sont tous autour de moi, un verre à la main, on m’en tend un, on trinque, on me félicite, Mon Maître et mon Mentor surtout, on prononce mon nouveau nom de Soumise. Mon Maître me fera l’amour dans ce fauteuil, faisant de moi son calice, répandant ses liqueurs au plus profond de mon ventre, aux yeux de tous. Quelque chose de doux, de tendre, de sensuel, avec un orgasme commun où pendant quelques secondes nous ne formons plus qu’un… Nous devenons « Luimoi ». « Poison-Délice » venait de faire son entrée dans ce monde de luxure et de raffinement. ________________________________________________ Une intronisation est un moment merveilleux dans vie d’une soumise, un baptême, une naissance dans ce monde plein de codes et de traditions. La mienne avait durée six heures, fut fabuleuse et troublante et a réellement changée ma vie. Certaines choses vous marquent. Il y avait moi avant et… Il y a aura moi après… Plus jamais la même. ________________________________________________ Plusieurs minutes ou heures sont passées, j’ai récupéré, il est temps de rentrer. Je me lève, Mon Maître me remet mon manteau sur les épaules… J’oublierai mon soutien-gorge. Il me sourit… Je connais ce regard… Il a encore un truc derrière la tête. - « Ton collier te plait ? » Je n’en sais rien, on me l’a mis j’avais les yeux bandés, je réalise que je ne l’ai pas vu. Je ne m’en souvenais même plus. Il y a un miroir à coté de la porte d’entrée, j’écarte le col de mon manteau et le regarde… Les larmes me montent aux yeux… Il me prend dans ses bras, j’éclate en sanglots… Il est… ROUGE.
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Par : le 24/05/16
Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM. 1- Un pays où j’ai vécu : le Chili. 2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda. 3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans 4- Mon signe du zodiaque : Lion. 5- Mon sport préféré : la natation 6-Matière préférée à l’école : l’espagnol 7- Je suis pacsé 8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer 9- Je suis dans une relation vanille 10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel. 11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit. 12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur. 13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux. 14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet. 15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet. 16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées. 17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans. 18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser. 19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni 20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin. 21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18. 22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM. 23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse. 24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme 25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales. 26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie. 27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence. 28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité. 29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit. 30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée. 31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec. 32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher. 33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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Par : le 22/05/16
Suis-je un Dragueur ?? Draguer = Creuser, nettoyer en profondeur !! De manière plus Global je suis plutôt enclin à faire la cour aux dames qu'elles soit vénales ou perfides, par expériences je sais qu'elles sont quoi qu'il en soi seul, ainsi qu'aux demoiselles esseulée, fraîche, immature et j'y ai un grand intérêt en tant que maître et professeur fesseur. Suis-je un coureur de Jupon ?? non seulement lorsqu'un jupon soulever par le vent n'est pas tenue par une main innocente, il est rarement facile de ne pas se laisser tenté d'y glisser un œil pour fendre d'un sous vêtement absent. Infantilisation ?? Une dames seul à l'esprit d'un grand enfant qui fantasmerai de ses souvenirs gamin, de ses 17 ans, fraîche et vêtu légèrement. Les culottes roses avec des petits cœurs me font fondre, comme d'un abricot emballer, une première primeur. Un fruit qu'il faut tout de même choisir pour sa fermeté, sa chair fraîche donc, et tout juste à maturité, pour qu'une fois dans l'assiette il fonde sous la langue. Je creuse ça m'arrive, l'information, mais jamais un cœur, je suis pêcheur, je sonde, le fond, je prend la mesure, j'accroche un mot, je lance à la crié, à la volé, je me vend, je me donne contre un vent, une brise, une bise, un baiser trop souvent volé. Sur l'étalage de là ou l'on fait notre petit marché, mes fruits, des essence rares, comestible et quelques uns piquant, les venimeux ont d'utilité sociale que les potions, filtre, infusion, ... aux effets dévastateur. Méfiez-vous de l'eau qui dort. Méfiez vous du Professeur. Moins de bruit au fond de la classe !!!?? Ceux du premier rang souhaiterez apprendre ce que vous avez déjà expérimentez, pour cela finalement que vous avez redoublez ??? Alors redoublez d'effort plutôt que de continuer à perdre votre temps prétextant tout savoir, que faites vous là ?? allez vous-en, si vous pensée mieux, si vous pensée trop fort, si vous vouliez vous auriez put... Vous n'avez que perdu du temps et vous nous le faites savoir que trop souvent en criant bon vent, bon grès, malgré tout ça je vous le dit et je vous le vend... Du vent !! Draguer est un métier de jeune vivant soyez seigneur, devenez au demeurant gentil avec la gente qui vous tiens, le féminin, l'avenir ne tiens qu'à celles qui fera de vous un rien, un tout, un homme, simplement. Un bon vivant avec de bonne manière chacun à sa façon de toute façon elles sont nombreuses et elles ont gagnée depuis longtemps... Le droit de s'approprier, le terrain que vous avez semé c'est elles qui récolteront les fruits et vous qui les vendraient. Entreprendre de vivre à deux c'est avant tout se donner sans rien n'attendre en retour parce que tout, lui appartient. Comment vous le dire, vous n'êtes rien, vous êtes un tout uniquement parce qu'elle vous appartient, un peu, mais surtout parce que vous n'êtes rien sans elle, sans ailes, sans toit, sans toi. A deux mains... se prendre en main. A demain !! Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 16/05/16
Si j'avais une Soumise... Séduise, soit par mon regard ou par ma voix... Acquise, offerte à mes désirs avec réelle joie... Conquise, ton corps est découverte pour moi... Éprise, ta chatte mouillée tu offres avec émoi... Commise, de tes orifices je me délecte adroit... Marquise, ton élégance masque la Salope en toi... Promise, le stupre pour ma chienne est l'unique voie... Introduise, tes appendices honorés je m'y emploie... Emprise, liée et impuissante ton corps je m'octroie... Friandise, ma bonbonnière remplie ainsi il soit !!! Exquise, je dévore tes calices brûlants et étroits... Gourmandise, seulement l'overdose j'entrevoie... Prise, Ton Dom, et puis qui encore ? Lui seul prévoit !! Mainmise, ton Dominant pour ton plaisir sera Roi... Soumise, à Marc Ydessad, tu adores sa luxurieuse foi.
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Par : le 16/05/16
Ose Offre moi ta folie le sel de ta vie Une rose Une épine et je plie Ton odeur, j'en frémis Ecchymose l'âme blême et la peau bleuie j'en crève de ta main qui fuit Osmose toi et moi, inaccompli Que crois-tu ? Solution de repli ? Glose Des adieux, j'ai compris C'est fini
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Par : le 10/05/16
Inconditionnel des massages et ayant eu l'occasion de vivre en Espagne une expérience en la matière au goût prononcé de soumission consentie, Paulo roule maintenant vers une adresse inconnue, située au coeur du Pays Nantais. Vaillante dans les côtes, intrépide lors de la traversée de la profonde forêt du Gâvre, la petite Fiat 500 avale les kms et approche de sa destination. Sur le siège du passager se trouve un petit sac noir contenant une longue laisse de chanvre et aussi quelques autres petits accessoires utiles. A son cou, à peine dissimulé par le col de ma chemise, Paulo porte son collier de soumis en cuir noir, solide, confortable et orné d'un bel anneau de bronze. Comment est-elle cette masseuse aux mains d'or vers qui l'envoie Jana ? Il se surprend à l'imaginer grande, à forte poitrine, avec des battoirs de masseurs turcs. Et puis il se dit qu'au contraire, elle a peut-être des points communs avec sa masseuse espagnole à l'oeil noir et aux seins minuscules. Sa Maitresse s'est bien gardée de lui donner le moindre indice. Il sait seulement qu'elle a le goût des corps et aime masser hommes et femmes, sans distinction. Il a cru comprendre aussi que la domination ne lui est pas étrangère. Les consignes que Paulo doit transmettre sont simples et claires: liberté totale de conduire le massage à sa guise en ayant à l'esprit que tétons, testicules et anus sont régulièrement souvent à des jeux qui peuvent être sévères et qu'il convient donc de les manipuler avec toute la vigueur nécessaire, tout en assurant détente et assouplissements. Et Jana avait aussi ajouté, en saisissant sa bite de façon autoritaire: - il s'agit d'un massage, mon ami, donc pas question de réclamer une quelconque «finition». Je t'impose une abstinence complète et j'entends bien qu'elle soit respectée. Puis elle l'avait repoussé d'une tape bien placée, alors que son sexe commençait à exprimer une raideur prometteuse. Les derniers kilomètres dans la campagne bretonne furent un véritable enchantement: symphonie de verts tendres dans les bois traversés, rivières gorgées d'eau par la pluie des derniers jours, scintillant maintenant sous un soleil printanier retrouvé. Un bruit de verrou et la lourde porte verte s'ouvre sur un visage avenant et souriant. Vêtue d'une élégante robe orientale de soie rouge boutonnée jusqu'au cou, Pandora s'écarte pour laisser entrer son visiteur. La pièce baigne dans une agréable pénombre agrémentée de quelques bougies à la lumière douce où flotte aussi la lenteur apaisante d'une musique zen. Au fond, près de la fenêtre au volet clos, se trouve une grande table de massage. Y déposant le petit sac noir préparé par sa Maitresse, il s'assied sur le siège que lui désigne son hôte. Quelques échanges de politesse, la découverte amusante de quelques ami(e)s commun(e)s, un jus de fruit frais pour oublier la longueur du trajet, puis Pandora lui montre où déposer ses vêtements. Mis en confiance par cet accueil paisible et serein, Paulo ne fut pas long à se retrouver totalement nu devant sa masseuse. Celle-ci sourit en découvrant le bijou qu'il porte au sexe mais ne dit mot et se tourne vers la table de massage qui l'attend. S'allongeant sur le ventre comme elle le lui demanda, il se détendit, ferma les yeux, tout attentif à la suite des événements. Réchauffant l'huile entre ses mains, Pandora regarder l'homme étendu là. Un corps plutôt massif lesté de quelques kilos de trop, sans grâce particulière mis à part de belles épaules musclées, il dégage cependant une sérénité tranquille, un calme qui lui semble à toute épreuve. La découverte d'un nouveau client est toujours un moment important et fort pour elle. Saura t'il la respecter, la considérer comme une femme qui aime les hommes et sait parler à leur corps, mais qui n'est ni à prendre ni à importuner seulement à découvrir et écouter. Saura t'elle trouver la bonne distance, déceler les tensions, procurer détente et bien être sans pour autant éveiller concupiscence et folle excitation. La limite est ténue, elle le sait et s'en amuse aussi, car elle peut aussi être directive et cassante, dominatrice et autoritaire. Le fouet qui dort dans la pièce voisine, et qu'elle manie avec dextérité pour le plus grand bonheur de son esclave personnel, pourrait éventuellement servir, si nécessaire. Mais cet homme là parait doux, sociable et obéissant aussi lui semble t'il. Qu'attend t'il exactement d'elle, jusqu'où est il prêt à aller dans l'abandon dont elle devine l'envie à sa pose alanguie devant elle. Posant ses mains chaudes sur ses chevilles, lui écartant doucement les jambes, elle remonte ensuite avec lenteur jusqu'à les poser sur ses fesses. - avez vous des consignes particulières à me transmettre ? lui chuchote t'elle à l'oreille. Et Paulo de lui indiquer les instructions reçues en omettant, acte manqué probablement, d'évoquer la question des «finitions». - combien de doigts lui demande Pandora le plus naturellement du monde? - trois s'entend répondre Paulo en se redressant, avant de rougir de confusion - très bien, nous ferons en sorte que vous puissiez en accueillir bientôt quatre sans difficulté répondit elle. - et côté tétons, j'ai vu qu'ils étaient déjà fort développés chez vous? - oui… et ma Maitresse souhaite qu'ils puissent grossir encore et atteindre la taille d'une framboise répondit Paulo. - mon cher ami, il faudra à l'avenir veiller à me transmettre la totalité des consignes qui vont été données et pas seulement celles qui vous conviennent dit elle en crochant sa fesse tendre de ses ongles acérés. - j'ajoute que vous êtes ici chez une masseuse qui prend un grand soin des corps qui lui sont confiés, les préparant à leurs activités futures suivant les indications données. Mais chez moi, ne comptez pas bénéficier d'un quelconque service sexuel ni d'aucune «finition» ou autre gâterie de ce genre, que ce soit bien clair!. Un peu penaud, Paulo se retint de dire que c'était justement pour cela que sa Maitresse l'avait choisie et reposa la tête sur la table de massage. La pièce retrouva son silence et le calme, uniquement troublés par le son sophistiqué d'une cithare indienne au rythme hypnotique et envoûtant. A SUIVRE…
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Par : le 09/05/16
Un fantasme occupe mes pensées. Depuis longtemps, sans que je me rende vraiment compte qu'il est bien présent, bien ancré en moi. Ça a commencé par des pensées, à l'adolescence, quand je matais les filles au lycée, quand mes sens étaient tout retournés en les imaginant nues, avec moi dans un lit, les caressant et les excitant. En grandissant c'est devenu plus qu'un fantasme, c'est devenu une chose que je voulais absolument réaliser, comme un besoin de franchir un cap dans ma sexualité, une expérience à tester. J'ai eu l'occasion de pratiquer avec un couple il y a quelques années, juste du sexe, mais ça ne m'a pas plus tant que ça, le fait que je ne sois pas seule avec la fille me bloquait, je ne la voulais que pour moi, je voulais être la seule à la caresser, à l'exciter, à la faire jouir, et lui faire mal, éventuellement. Donc à ce moment-là j'en ai eu la certitude, j'étais bisexuelle. Ou plutôt bisexuelle curieuse je dirais, car il n'y a que le sexe qui m'intéresse dans cette situation. Je n'ai toujours eu que des relations sérieuses avec des hommes, je n'ai jamais donc pu tenter l'expérience, déjà par fidélité, car je ne conçois pas de coucher avec une autre personne que l'homme que j'aime, et par peur, puisque je n'ai jamais osé parler de ce fantasme à mes ex compagnons. Mais j'ai rencontré un homme formidable il y a quelques temps, un homme ouvert d'esprit, qui ne pense qu'à mon bonheur, qui veut que je m'épanouisse dans tous les domaines, qui souhaite que je sois heureuse, tout simplement. Je lui ai donc parlé en toute franchise de ce fantasme, et il a été très compréhensif, il ne m'a pas jugée. Bien au contraire, il pense que je devrais le faire, au moins une fois, pour voir si cela me plaît vraiment, si cela peut me permettre de trouver un autre genre de bonheur, une satisfaction, ou de combler un manque. Sa façon de penser m'a trouée le cul (au sens figuré bien sûr), j'étais déboussolée, je ne savais pas si je devais m'inquiéter qu'il accepte que je couche avec une autre personne (même si c'est une femme), ou si je devais sauter de joie qu'il soit si compréhensif et si ouvert d'esprit. Maintenant je suis heureuse de savoir que je peux réaliser ce fantasme, avec son accord, Depuis cette annonce de sa part, mes pensées sont de plus en plus concrètes, je m'imagine enfin des moments très intenses avec une femme, sans me sentir coupable de quoi que ce soit (ou presque), car je reste une personne normale, “malgré tout”. J'ai discuté avec une femme récemment, une femme que je connais à peine, mais qui me fait de l'effet, qui est sexy, gentille, et qui a également ce fantasme. Elle m'a raconté une scène, un scénario, qui m'a d'ailleurs procurée des tas de frissons. Je vais donc me servir de ce qu'elle a dit, sans la plagier ou lui piquer toutes ses idées, et de mes pensées, pour raconter une histoire, l'histoire de deux femmes (moi y comprise), unies par des envies similaires, qui ont une expérience unique, intense, et pleine de sensualité et de complicité. J'arrive chez elle, avec le cœur qui bat la chamade, le stress monte. Je sais que je vais vivre quelque chose de particulier, je ne sais pas si j'y arriverai, si je serai à la hauteur, si je regretterai ou non de l'avoir fait. Elle m'ouvre la porte, me sourit et m'invite à entrer. Elle n'est vêtue que d'un peignoir, qui laisse apparaître ses jambes douces et fines, ce qui me donne déjà chaud, alors que rien n'est commencé. Elle m'emmène jusque la chambre en me prenant la main. La chambre est tamisée, de la musique douce se fait entendre, l'ambiance est idyllique et idéale. Elle retire son peignoir, et apparaît devant moi en sous-vêtements, elle est vraiment très sexy, l'envie de lui sauter dessus me prend déjà. Elle me demande de me mettre également en sous-vêtements, je m'exécute. Elle me prend ensuite la main, m'emmène au centre de la pièce, près du lit, et m'attache les bras en hauteur. La pression monte, les frissons m'envahissent, l'excitation se fait ressentir de plus en plus. Je suis désormais à sa merci, je ne peux rien contrôler, elle a le pouvoir. Elle saisit une cravache. Mais que va-t-elle me faire ? Me frapper ? Me torturer ? Je ne le pense pas, c'est une personne douce, elle ne ferait de mal à personne. Elle commence à me caresser avec, tout d'abord le visage, les lèvres, et descend tout doucement vers mon cou, mes seins, en insistant sur cette zone, en passant de façon provocante sur mes tétons qui pointent déjà à travers mon soutien gorge. Elle me regarde, je la regarde, nous savons que l'envie d'aller plus loin et plus vite se fait sentir, mais nous voulons profiter de ce moment, car il est unique et exceptionnel. Elle continue donc de passer la cravache sur mon corps, puis elle atteint mes fesses, et me donne un coup assez violent. Je pousse un cri, un cri de douleur, qui se transforme en essoufflement d'excitation. Elle aime me titiller, me chauffer, me frustrer, ça se voit dans son regard, dans son sourire plein de satisfaction. Elle me donne un autre coup, encore plus fort, qui me fait encore plus mouiller. Elle décide enfin à me caresser le vagin, à travers ma culotte déjà bien trempée. Je n'ai qu'une envie, réussir à me détacher, l'empoigner par les seins, et l'embrasser langoureusement. Mais elle a le contrôle, c'est elle qui décide pour le moment, et ça me plaît encore plus. Elle pose la cravache, retire mon soutien gorge et ma culotte. J'ai tellement de frissons, elle sait s'y prendre pour me faire perdre la raison. Elle saisit mes seins, et les dévore avec ses lèvres douces. Je suis si bien, si excitée, si satisfaite. Elle glisse une main sur mon vagin, et me caresse délicatement le clitoris avec un doigt, jusqu'à ce que je jouisse. C'est un orgasme peu ordinaire, spécial, qui m'envahit, et que j'exprime en poussant des cris de plaisir. Elle me détache, et là je me sens forte, je ressens l'envie de lui donner du plaisir à mon tour, et de la faire souffrir paradoxalement pour la frustration qu'elle m'a procurée. Je la pousse violemment sur le lit, lui enlève son soutien gorge , et lui prend les seins à pleine bouche, en les mordant et en aspirant les tétons. Elle en avait envie depuis le début, et elle se rend compte à quel point ça lui fait du bien. Je lui enlève sa culotte et lui fais un cunnilingus qui la fait jouir. Puis nous nous embrassons, langoureusement, nous caressant mutuellement, et nous faisant jouir à tour de rôle de différentes façons, que ce soit avec les doigts, la langue, un vibromasseur, peu importe, le moment nous le vivons, et nous en profitons, jusqu'à épuisement. Puis nous nous endormons, tout bêtement je l'avoue, dans les bras l'une de l'autre, en étant satisfaites de ce qu'on vient de faire, et surtout de vivre. Nous sommes désormais libérées, notre fantasme est maintenant devenu réalité.
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Par : le 06/05/16
Si je vous parle d'elle c'est qu'elle était ma sœur soumise, mon amie ma confidente et bien plus encore, une attirance commune; combien de fou rire j'ai eu avec elle, la première fois que je l'ai vue , c'est la première fois que je voyais une soumise, j'imaginais les soumises autrement, avec des collier des chaînes, comme si on pouvait les repérer dans la rue.. Ne riez pas ,je ne connaissais rien au monde du BDSM Se qui était évident pour moi c’était de la protéger cette voix si douce ,que je me penchais pour l’écouter, Nous avons bu un café ; on est allée dans un magasin D ,on a rit de nos bêtises de nos envies . Elle avait essayer son premier corset avec moi , elle voulait absolument mon avis On c'est tout confier , nos doutes , parfois , nos questions secrètes que l'on peux se poser entre soumises même si le Maître c'est tout, on a besoin de se rassurer pour se dire que nous sommes normales.... Nous lisions peut les forums , Je connaissais d'autres amies soumises , c'était la seule à qui j'arrivais à me libérer ,jusqu'à présent. Nous nous étions jamais jugées l'une et l'autre , on c'était confié tant de choses.... Que pourrais je encore dire d’elle , elle avait été aussi mon coup de cœur , Nos envies l'une de l'autre a été forte, nous avions sus passer outre, même si nous avons été réunies plus d'une fois.. Se que je n'avais pas vue à cette époque la , c'est que j'aurais pu être sa Domina , elle me demandait dans qu'elle habits venir , je lui disais mes tes bas pas de culotte, je ne pensais même pas à vérifier , j'étais si sur qu'elle viendrait comme je lui avais dit d'être. je n'avais rien vue de cette attirance commune , c'est si bête de sentir cela bien trop tard .......... C'était une merveilleuse amie, c'était une personne douce, qui était aussi taquine parfois.. Je pouvais lui posée mille questions , elle avait toujours une réponse, dans notre amitié , je fus plus l'amie posée qui la calmait parfois la rassurait sur ses doutes...... Elle était toujours présente parfois dans mes rencontres avec mon Maître, je lui disais parfois mes tenues, mes doutes ou j’étais , mille textos échangé avec elle. que de fou rire et d’idioties dites...... Nous avons été ensemble une fois cadeau de mon Maître , elle fut sa complice pour une séance ou elle fut mienne , merveilleux souvenir ou ses fesses ont rougit sous mes mains ......... Si vous la croiser parfois, vous la reconnaîtrez au pied de son Maître qu’elle vénère plus que tout, vous verrez son visage s'éclairer,........... La vie nous a séparé, pour mille raisons futiles. Il m'arrive encore de la croisé dans un déjeuner rencontre, je la regarde de loin au bras de son Maître , la magie est partie , nous avons chacune évoluée à notre façon , son évolution est si grande , je ne peut m'empêcher parfois de la regardée, et si j'avais osée franchir se pas que je ne voyais pas..... je sais que je n'aurais jamais pu lui apporter tout se qu'elle désirait......... Elle fut ma première amie soumise Lady H qui fut sa Dame de l'ombre
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Par : le 01/05/16
(Réédition du 01/05/2016 -> 23/03/2024 - 309 Vues) . L'Homme est amoureux de la femme... La Femme est amoureuse de la vie... Nous condamnant à exprimer la véracité de notre amour, en mordant cette vie de nos crocs vengeur. Nous apportant la douleur, la justesse et l'empathie. Et du haut de notre colline, difficilement accessible, L'élévation de notre rugissement, n'aura d'égal que la profondeur de notre émoi, se refusant que notre Eve, soit à l'intérieur de notre coeur, car telle est sa place. Faisant de nous, les plus grands de tous les hommes.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/3754/L'Homme-Enfant/ -> L'Homme Enfant.
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Par : le 23/04/16
. . Etant donné l'affichage minuscule ici, voici l'image en plus grand ici : http://i86.servimg.com/u/f86/17/25/70/62/sabbat10.jpg (photo perso)
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Par : le 23/04/16
Les sites vanilles de rencontres sexuelles foisonnent, et comme j'avais réalisé une petite enquête sur ce sujet précis, allons-y… Les sites de rencontre ont un succès phénoménal depuis pratiquement les débuts d'internet au milieu des années 90. Il faut dire qu'avant c'était les petites annonces, les magazines spécialisés, ou les appels téléphoniques sur réseaux payants (passons sur la période minitel avec son "minitel rose" comme le fameux et emblématique 3615 ULLA). Internet, en inaugurant l'ère cyber en même temps que le passage au 21e siècle et au 3e millénaire, a ouvert une boîte de Pandore inespérée pour l'industrie du sexe et ses usagers. Comme pour l'homosexualité, le fetish, les sextoys, et plus récemment la bisexualité, les cyber-rencontres sont en train de passer du tabou à une reconnaissance avérée, voire à un certain prestige. Meetic est le site de rencontre pour adultes le plus célèbre, mais parce qu'il joue la carte de l'amour, passant hypocritement en arrière-plan le côté sexuel, qui pourtant fait une grande partie de son gagne-pain. Une jeune fille tout à fait respectable pourra dire sans honte qu'elle y est inscrite. Mais comme tout le monde le sait, ce site abrite une grande partie cachée de l'iceberg de gens cherchant des plans cul sans lendemain, des rencontres purement sexuelles, NSA comme disent les américains (Not Strings Attached : sans engagement). Cette hypocrisie est d'autant plus fâcheuse qu'elle implique aussi malgré eux la minorité de ceux qui innocemment recherchent vraiment le grand amour (surtout des femmes), et tombent de haut en recevant des tonnes de messages de queutards assoiffés de stupre, qui sont en fait la majorité des inscrits. Il y a une multitude de sites de ce genre, et c'est toujours pareil. Même si moi aussi je connais des couples formés sur des rencontres virtuelles, et même si je ne m'y suis jamais inscrit, j’ai toujours eu une réaction personnelle de rejet envers Meetic. Les sites annonçant clairement la couleur rencontre sexuelle, en revanche, ne s'encombrent pas du politiquement correct et vont à l'essentiel directement : "inscrivez-vous dès maintenant et (commu)niquez avec une foule de partenaires sexuels potentiels dans votre région." De plus en plus ils proposent également un tchat et la possibilité de diffuser son image par webcam, encourageant donc le cyber-sex, ainsi que la possibilité (en plus de présenter une page profil classique), d'éditer son propre blog sexuel, avec galerie de photos, vidéos et entrées de texte illimitées. Les autres membres peuvent laisser des commentaires ou témoignages lisibles par tous, et on peut faire une requête d'amitié, comme sur Facebook. Il existe une multitude de salons de tchat, et chaque membre peut créer son propre salon. Les plus fréquentés sont bien entendu ceux visités par des femmes. Évidemment, pour avoir toutes les options, il faut payer. L'inscription est gratuite, mais, selon les sites, au bout de quelques consultations de profils et de quelques messages, on a atteint un quota où le membre standard se retrouve dans l'impossibilité de donner suite à quoi que ce soit s'il ne paye pas un minimum. Une tactique classique de teasing qui fonctionne bien. Sur le plus fréquenté au monde de ces sites (entre 30 et 40 millions de membres), Adult Friend Finder, comme sur d'autres sites qui y ressemblent (plusieurs rien qu’en France, assez connus, affichent un autre titre mais sont des dérivés de AFF qui ont ainsi étendu un monopole mondial en terme de record d'inscriptions), on peut rester membre standard et donc ne faire que recevoir des messages, en ne pouvant répondre qu'à quelques-uns par semaine ; beaucoup de femmes le font car le mode opératoire est toujours le même : une femme sera sollicitée par des centaines d'hommes (ou des couples ou des femmes bi ou homo), et les hommes ne le sont pratiquement jamais, ce sont donc eux qui ont le plus intérêt à payer, et à proposer... Les femmes disposent toujours. Dans le cadre de ce genre de site, il est évidemment interdit de donner ses coordonnées téléphoniques, adresse, mail ou Skype, en tout cas pas avant d'avoir échangé au moins deux messages chacun, sous peine de censure systématique et d'annulation du compte. Sinon évidemment le site perdrait vite de l'intérêt et des consultations. Il existe aussi le fameux (beaucoup de pub) Adopte-un-mec qui propose une formule originale faisant son succès : les hommes s'inscrivent, et les femmes choisissent de leur ouvrir la possibilité de communiquer ou non. Les hommes ne peuvent qu'envoyer un signal par un clik (mais s'ils ne payent pas ils ne pourront rien faire, même pas lire un message). Ce site a eu l'intelligence de laisser l'utilisation gratuite pendant une période bêta de deux ans, le paiement n'étant obligatoire que depuis 2012. La vogue de l'échangisme et de la bi-sexualité Dans les sites libertins & échangistes, les femmes croulent également sous les messages de couples qui cherchent une femme pour un trio. Et là, l'offre et la demande est assez équilibrée. En effet, la bi-sexualité n'étant plus du tout taboue mais au contraire un plus depuis une ou deux générations, les femmes n'hésitent plus à se laisser convaincre par leur mec de s'inscrire sur ce genre de site, parfois pour essayer de réaliser ce fantasme, plus souvent pour l'assumer totalement. Parmi les femmes, seules ou en couple, les bi-sexuelles sont d'ailleurs aujourd'hui majoritaires sur les hétéros ou les lesbiennes. Les couples cherchant des couples sont aussi très nombreux et font énormément fonctionner ce genre de site, dont certains ont été gratuits quelques temps mais désormais payants (comme Place libertine). Net Echangisme est celui qui a le plus de succès. Les fakes Les faux profils ne sont pas légions, mais il y en a, forcément. Le plus souvent ce sont des hommes seuls qui s'inscrivent en tant que couple, pour solliciter ou être sollicités par des femmes. Ils pourront toujours prétendre au moment fatidique que leur compagne s'est désistée, ou qu'elle va arriver ; ou alors ils s'en tiennent à une cam to cam, c'est à dire au cyber-sex par webcam & tchat. Il y a aussi des faux profils accrocheurs qui incitent certains inscrits gratuits à devenir membres payeurs (pour pouvoir répondre, ou au moins consulter un profil). Il y a enfin les professionnelles des visio-tchats payants qui ratissent sur les sites de rencontres et se débrouillent pour renvoyer ceux qui mordent à l'hameçon sur leur propre adresse de cyber-sex. Le BDSM Cet article ne concerne que l’univers vanille, mais un petit paragraphe sur le BDSM quand même… Avant qu’il ne devienne un peu à la mode avec la montée de prestige du fetish dans la photo et la pub, puis le succès de 50 nuances de Grey et consorts, le BDSM était déjà inclus mine de rien dans ce genre de sites vanille. Hitoire d’O n’avait pas autant réussi à lancer une vogue, et cela restait relativement confidentiel et marginal, voire secret. Mais depuis, sur les sites libertins j’ai vu passer des profils hallucinants (dans le sens où ils choquent des vanilles) de couples SM ou de sub ou de dom cherchant leur alter-ego, ou juste à jouer sur le plan sexuel, y compris des prestataires à peine déguisés (car interdits évidemment). Je crois que l’atout de Fetlife ou du présent BDSM.fr et d’autres moins connus, c’est une gratuité et une spécificité respectées par des passionnés. Le danger réside dans le galvaudage et assimilation aux sites libertins, amenés par le public attiré par l’effet mode et ne connaissant rien à cet univers qui débarque comme sur un autre site de rencontres, alors que la plupart des utilisateurs ne sont pas là forcément tous pour consulter une série d’annonces à fins de rencontre, mais aussi et surtout pour partager un esprit, via des débats et des échanges qui débouchent parfois sur des amitiés autres que sexuelles, ce qui sort totalement du créneau des sites vanille suscités, puisque non-spécifiques. Alors une question se pose à présent : est-ce que ça marche ? Je rappelle que parle ici des sites de rencontres sexuelles, pas de la recherche d'amour. Pour une femme, un site de rencontres marchera presque dans tous les cas. Une femme, même sans photo, même avec une photo très très moche, et quel que soit ce qu’elle propose ou recherche, recevra des dizaines de messages par jour, donc du choix, et aurait la possibilité de se faire des mecs à n'en plus pouvoir (après il faut voir lesquels…). Et pour les hommes ? Je dirais : oui et non, ça dépend. La plupart des hommes sont assez bourrins, mettent fièrement en avatar la photo de leurs organes génitaux en gros plan (sur sites libertins, où c’est permis), sans réaliser à quel point c'est à l'antipode du fonctionnement féminin en général, et rédigent un message qu'ils copient/collent et envoient à toutes les femmes de leur secteur, du genre »Sava ? T tro bonne sa te diré que je viene bourez ta chate et ton trou2bal avec ma grosse queu?" ; d'autres, à l'opposé, jouent la carte du poète en envoyant quelques vers, maladroits ou plagiés quelque part, en vouvoyant et flattant leur correspondante ; d'autres encore, très pragmatiques, exposent leur performances et possibilités, multiplient les propositions et s'empêtrent dans une gamme de choix quelque peu mythomane et technique. Beaucoup envoient systématiquement des requêtes d'amitié à un maximum de femmes, pour se faire déjà un "score" et attirer l'attention. Quelques-uns, plus subtils, tirent leur épingle du jeu en évitant ces écueils avec une fiche plus simple et efficace, ou par le biais de l’humour, avec photo plus mystérieuse ou artistique. Les femmes en général préfèrent un message personnalisé, qui montre que leur profil a été lu et compris, et que l'homme est à l'aise, sûr de lui mais surtout pas trop, et naturel. Lorsqu'elles consultent le profil d'un homme, certaines privilégient les atouts physiques (le haut du panier étant le fameux cliché du "black bien monté" ), d'autres le niveau intellectuel et le potentiel de sensibilité et de sensualité. L'humour et l'originalité est toujours un plus évidemment. Par exemple il faut éviter le fameux "sans prise de tête", ou le ringard "prêt à tout pour vous mesdames". En effet, il est préférable de toujours garder une fraîcheur, une spontanéité et un goût pour la découverte, pour la rencontre dans toute l'acception du terme, au lieu d'enchaîner les coups comme au marché aux bestiaux. La saturation ou à l'inverse l'addiction s'atteignent très facilement. À mon avis, il faut donc rester très très sélectif et vivre chaque expérience pleinement, sans se priver de conversation, d'humour et de tendresse, le tout entre personnes consentantes et adultes. Chaque rencontre est comme la découverte d’une nouvelle contrée, chacune est particulière et ne saurait se placer comme un nombre dans une liste ou série. C’est une des conditions (avec l’honnêteté par exemple) qui font que le libertinage peut rester une façon cool et libre de vivre sa sexualité, et non un enjeu routinier de performance et de collectionnite.
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Par : le 21/04/16
Vu l'utilisation récente de quelques mots littéraires "compliqués", et à la demande de quelques membres, voici mon lexique abordant la littérature, la poésie et le théâtre. À toutes fins utiles... J'espère que ce travail pourra être utile à quelques-uns. A acception : le sens particulier d’un mot. acronyme : sigle prononcé comme un mot ordinaire. exemples : ovni, sida, Fiat, drac... acrostiche : poème ou strophe où les initiales de chaque vers, lues dans le sens vertical, composent un mot (auteur du texte, dédicataire...). action : suite des événements dans une œuvre littéraire (ou un film). adage : formule qui énonce une vérité générale ou une règle d’action. Elle fait souvent référence à un proverbe ancien. exemple : « mens sana in corpore sano.» alexandrin : vers de douze syllabes (et non pas "pied" ). allégorie : figure de style qui consiste à personnifier une idée. exemple : Cupidon est une allégorie de l’amour. alliance de mots : il s’agit de la figure de style nommée aussi « oxymore » qui consiste à associer deux termes de sens opposés. exemple : « l’obscure clarté » (Corneille). allitération : répétition de plusieurs consonnes identiques. exemple : « Pour qui sont ces serpent qui sifflent sur vos têtes ? » (Racine) amplification : figure de style qui consiste à faire progresser l’idée par une énumération de termes de plus en plus forts et souvent de longueur croissante. ampoulé : fait référence à un style plein d’emphase, sans simplicité. anacoluthe : rupture de construction syntaxique. exemple de Baudelaire (L’Albatros) : « Exilé sur le sol au milieu des huées Ses ailes de géant l’empêchent de marcher » anacrouse : demi-syllabe de temps faible initial d'un vers, précédant la première syllabe accentuée dont il est le prélude, ou syllabe accentuée servant de prélude à la cadence métrique. La syllabe en anacrouse est le plus souvent constituée d'une exclamation ou d'une conjonction de coordination ; elle est comme détachée de la trame rythmique. anagramme : création d’un mot en disposant différemment les lettres d’un mot initial exemple : aimer est un anagramme de Marie. analogie : relation de ressemblance établie entre des réalités ou des notions qui, en tant que telles, sont de nature différente. exemple : pour parler d’une « couleur criarde », j’ai dû créer une analogie entre une réalité visuelle et le domaine sonore en me basant sur une comparaison entre une couleur et une sonorité désagréables. anaphore : figure de style qui consiste à commencer une série de phrases ou de vers par le même mot ou expression. exemple : « Avec la mer... Avec le vent... Avec des cathédrales... Avec un ciel... etc ». antihéros : personnage qui ne possède aucune des qualités attribuées généralement au héros (courage, moralité...). antinomie : contradiction entre deux notions, idées, thèses. exemple : Pour Sartre la liberté humaine et l’existence de Dieu sont antinomiques. antiphrase : figure de style qui consiste à dire le contraire de ce que l’on pense. Elle est le procédé essentiel de l’ironie. exemple : dire à un enfant qui a fait pipi au lit : « C’est du propre ! » antithèse : 1) Figure de style qui consiste à opposer deux termes ou deux expressions dans une même phrase. 2) Point de vue opposé à une thèse précédemment exposée. antonomase : figure qui consiste à remplacer, en vue d'une expression plus spécifiante ou plus suggestive, un nom propre par un nom commun (le Sauveur pour Jésus-Christ) ou un nom commun par un nom propre (un Tartuffe pour un hypocrite). Et par extension : Substitution d'une expression suggestive à une expression banale. antonyme : mot de sens opposé à celui d’un autre exemple : « richesse » et « pauvreté ». aparté : courte réplique que le personnage s’adresse à lui-même sans être entendu de ses partenaires, mais perçue par le public. aphérèse : chute du début d’un mot. exemples : « bus » pour « autobus », « pitaine » pour « capitaine »... aphorisme : formule courte qui exprime une idée ou un principe moral. apocope : suppression à la fin d’un mot d’une ou plusieurs syllabes. exemples : « ciné » pour « cinéma », « pub » pour « publicité »... apologie : éloge ou défense d’une personne, d’une théorie, d’une institution... apophtegme : sentence morale (voir le mot « adage »). apostrophe : figure de style qui consiste à s’adresser solennellement à une personne présente ou absente, ou à une réalité qu’on personnifie. exemples : • « Sois sage, ô ma Douleur (Baudelaire).» • « C’est à Toi que je m’adresse, ô Dieu Tout-Puissant !» archaïsme : figure de style qui consiste à employer dans un texte des mots vieillis ou démodés. Il est parfois choisi par un écrivain qui aime la langue du passé. exemple : dire « partant » pour « par conséquent ». argument : désigne une preuve que l’on avance pour défendre une idée ou réfuter une théorie adverse. assonance : 1) Répétition de la même voyelle accentuée à la fin de deux vers : exemple : file/rime ; lobe/pomme ; nu/cru (celle-ci est aussi une rime). 2) Répétition de voyelles : exemple : « Tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire.» (Corneille) asyndète : absence volontaire d’éléments de liaison entre des mots ou des groupes de mots (des conjonctions de coordination ou de subordination manquent). L’asyndète permet de donner plus de rapidité et d’énergie à une phrase. exemples : • « Les parents boivent, les enfants trinquent.» (slogan contre l’alcoolisme) • « Coup de fil, rasoir, voiture ; je monte ; la voici dans mes bras.» autobiographie : récit que fait une personne de sa propre vie. axiome : idée admise par tout le monde comme une évidence. B ballade : au Moyen Âge, poème lyrique à forme fixe (composé de trois strophes et d’un « envoi » en conclusion) : voir les ballades de François Villon. barbarisme : grave incorrection de langage qui consiste à déformer un mot ou à créer malencontreusement un mot inexistant. Un barbarisme peut parfois provoquer une image qui ne manque pas de charme. exemple : • « détériorisation » pour « détérioration », « visualité ». • « Une brise délicieuse, transportatrice d’une bonne odeur de tourbe, vint rafraîchir mon front.» (Queneau) baroque (en littérature française) : mouvement littéraire qui se développe entre 1580 et 1665. Ses thèmes de prédilection sont : l’illusion, la métamorphose, le mouvement, l’instabilité, l’apparence. Tendance qui s’opposera au Classicisme épris de raison et de mesure. binaire (rythme) : rythme qui se compose de deux éléments. biographie : récit de la vie d’une personne ayant existé. blog (anglicisme) : forme récente de récit autobiographique, sous forme de chroniques datées, et publiées sur internet périodiquement. À l’origine il s’agissait de rapports sur l’évolution d’un régime alimentaire ou d’un état de santé, pour témoigner de l’évolution et l’efficacité de la cure. boulevard (pièce de —) : pièce de théâtre d’un comique léger, populaire et traditionnel. bovarysme : trait psychologique qui consiste, à l’instar de Madame Bovary (Flaubert), à n’être jamais satisfait de la vie quotidienne, à se bercer d’illusions et à rechercher une vie romanesque. burlesque : a) Historiquement le burlesque est une forme de comique parodique, bouffon, en vogue au milieu du XVIIème siècle. Il ridiculise les modèles de la littérature épique et du style précieux (cf. Le Virgile travesti ou Le Roman Comique de Scarron). b) En général, on qualifie de burlesque toute situation dont le comique se fonde sur le ridicule, l’extravagance, la bouffonnerie (voir certaines séquences des films de Laurel et Hardy). Le mot se rapproche fortement de grotesque, loufoque, clownesque. C cacophonie : rencontre de sonorités semblables et déplaisantes. Elles sont parfois volontaires : celles-ci créent alors un effet humoristique. exemple : « Il peut, mais peut peu ». calembour : jeu de mots qui repose sur une différence de sens entre des mots dont les sonorités sont semblables ou assez proches. exemple : « merveilleuse » et « mère veilleuse ». calligramme : poésie dont la graphie des vers forme un dessin illustrant son sujet (Les Calligrammes d’Apollinaire). catachrèse : métaphore banalisée, entrée dans l’usage. exemples : les ailes d’un moulin, le pied d’une montagne... césure : dans l’alexandrin classique, la césure désigne la coupe centrale du vers. Elle sépare le vers en deux moitiés égales ou hémistiches. champ lexical : ensemble des mots utilisés pour désigner une notion. exemple : « pneu, carrosserie, volant, coffre... » appartiennent au champ lexical de la voiture. champ sémantique : ensemble des sens qu’un mot prend dans un énoncé donné. exemple : le champ sémantique du mot «aimer» recouvre l’amour entre les hommes, l’amour paternel ou maternel, l’amour conjugal... cheville : en versification, mot ou expression qui ne sert qu’à remplir un vers, pour obtenir un compte de syllabes correct. exemple : Les adverbes en -ment du poème de Trissotin dans Les Femmes savantes de Molière « Votre prudence est endormie De traiter magnifiquement Et de loger superbement Votre plus cruelle ennemie...» chiasme : figure de style qui consiste à inverser l’ordre des termes qui s’opposent (on a toujours une disposition croisée). exemple : - « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » (Molière) - « Valse mélancolique et langoureux vertige ! » (Baudelaire) chronique : a) récit d’événements (fictifs ou historiques) qui suit l’ordre dans lequel ils se sont déroulés (Les chroniques de l’historien Jean Froissart). b) événements d’actualité, nouvelles concernant tel ou tel milieu, ou encore rubrique journalistique qui en rend compte régulièrement (chronique sportive, gastronomique...). chute : en littérature, effet de surprise inattendu produit par la fin d’un texte. La chute est aussi un terme de versification qui désigne le dernier vers d’un sonnet. En général elle est particulièrement soignée. classicisme : mouvement intellectuel et artistique de la seconde moitié du 17 ème siècle, caractérisé par la recherche de l’ordre, de la clarté, de la mesure, du naturel, du vraisemblable et par la prédominance de la raison (Pascal, Racine, Corneille, Boileau...). clausule : dernier membre particulièrement travaillé d’une strophe, d’un vers ou d’une période oratoire. cliché : idée toute faite, conventionnelle, banale. Le cliché désigne souvent une idée tellement vue, lue ou entendue qu’elle n’est plus originale. comédie : pièce de théâtre qui provoque le rire. comparaison : figure de style qui consiste à établir un rapport entre un terme et un autre terme (terme comparatif, comparé et comparant obligatoires). exemple : Paul est gai comme un pinson. confident : dans la tragédie classique, personnage auquel le héros se confie. connotation : sens second d’un mot. contrepèterie : interversion des lettres ou des syllabes d’un ensemble de mots spécialement choisis, afin d’en obtenir d’autres dont l’assemblage ait également un sens, de préférence burlesque ou grivois. exemple : «femme folle à la messe» (Rabelais) pour «femme molle à la fesse». coq-à-l’âne : texte dans lequel on saute sans transition d’une idée à une autre idée sans rapport avec la précédente. couleur locale : expression mise à l’honneur par les écrivains romantiques pour désigner tout ce qui, dans une oeuvre, rappelle l’époque ou le lieu où elle se déroule, ou en donner l’impression : langue, coutumes, décor, vêtements, arts («couleur» signifie ici «aspect caractéristique»). La couleur locale rend un texte plus véridique. coup de théâtre : au théâtre, brusque revirement de situation. On dit aussi «Deus ex Machina» (voir ce terme) coupe : dans un vers, pause après une syllabe accentuée. La principale coupe est la césure. exemple : «Le long /d’un clair ruisseau// buvait/ une colombe» (La Fontaine) critique : a) domaine de l’activité intellectuelle et artistique qui étudie les oeuvres artistiques. b) ensemble des écrivains ou journalistes dont le métier est de faire la critique des oeuvres artistiques. D Dada : mouvement intellectuel et artistique qui voulut détruire les valeurs traditionnelles et les conventions esthétiques. Il précéda le Surréalisme. décasyllabe : vers de dix syllabes. deus ex machina (un dieu qui sort de la machine du décor) : expression latine employée au théâtre pour désigner une personne ou un événement qui intervient de façon invraisemblable, un coup de théâtre, souvent à la fin d’une pièce, pour en permettre le dénouement. diachronie : en linguistique, ensemble des faits de langue étudiés dans leur évolution historique (par opposition à synchronie : voir ce mot). diatribe : texte, discours ou propos violent et injurieux à l’encontre de personnes, de groupes, de comportements... exemple : «des diatribes contre les moeurs modernes». didascalies : ensemble des indications scéniques (généralement représentées en italique) qu’un auteur ajoute à son texte pour signifier aux interprètes le ton à prendre, le geste à faire, la place à adopter, au cours de la représentation. dénotation : sens premier d’un mot. exemple : la dénotation du mot «araignée» est arachnide. dichotomie : division nette entre deux réalités qu’on sépare nettement et qu’on oppose . didactique (ouvrage) : qui vise à instruire. diégèse : terme de la nouvelle critique qui désigne la fiction ou l’histoire. diérèse : en versification, la diérèse est le fait de prononcer en deux syllabes deux voyelles qui se suivent. Le but de la diérèse est de souligner un mot (procédé de mise en valeur). exemple : Et se réfugi-ant dans l’opi-um immense (Baudelaire). digression : développement qui s’écarte du sujet. direct (style) : expression directe des paroles et des pensées des personnages. exemple : Elle lui dit : «Je t’aime.» disjonction : voir asyndète. distanciation : La théorie de la distanciation vient de Brecht (auteur très important du théâtre nouveau en Allemagne). Brecht souhaitait que l’acteur refuse de s’identifier au personnage qu’il joue et que le spectateur ait un recul critique par rapport au personnage. La théorie de la distanciation détruit donc l’illusion du réel. distique : strophe composée de deux vers. dithyrambique : qui est très élogieux, d’un enthousiasme excessif (fait référence au dithyrambe qui est un poème antique très élogieux). exemple : «Il parle de ses parents en des termes dithyrambiques.» divertissement : terme pascalien pour désigner les activités qui nous détournent de l’essentiel. dramaturge : auteur de pièces de théâtre. drame : pièce de théâtre, développée à partir du 18 ème siècle, qui n’est ni une comédie ni une tragédie (le drame offre une action généralement tragique et pathétique : il comprend des éléments à la fois réalistes, familiers et parfois comiques). Voir par exemple le drame bourgeois de Diderot ou le drame romantique de Hugo ou de Musset. E école : au sens artistique et littéraire, rassemblement d’écrivains, d’artistes ou d’intellectuels qui partagent les mêmes préoccupations esthétiques (l’école romantique, l’école naturaliste...). écriture : le style. éditorial : article de fond, dans la presse, situé en général en première page, qui reflète la position prise par la rédaction sur un sujet donné. L’éditorialiste est souvent le rédacteur en chef. élégiaque : ton plaintif et mélancolique qui est propre aux élégies poétiques, et qu’on peut retrouver ailleurs, dans la musique par exemple. ellipse : figure de style qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci. L’ellipse nous oblige toujours à rétablir mentalement ce que l’auteur passe sous silence. Des ellipses peuvent également apparaître dans des récits ou des films, dans la mesure où certains événements ne sont pas évoqués. exemple : « Pris ou non, exécuté ou non, peu importait.» (Malraux) emphase : exagération verbale. Un style emphatique est ampoulé, grandiloquent, pompeux. engagement : en littérature ou dans l’art en général, attitude qui consiste à mettre son œuvre au service d’une cause sociale ou politique. L’écrivain engagé met son œuvre au service d’une cause qui, selon lui, doit être défendue : il combattra ainsi les injustices, toutes les formes d’oppression... La littérature engagée sera défendue essentiellement par Sartre et critiquée par le Nouveau Roman qui estime que l’art ne doit pas défendre une cause qui lui serait supérieure. enjambement : en versification l’enjambement est un procédé qui consiste à faire «déborder» une phrase d’un vers sur le vers suivant ; la compréhension du premier vers est impossible sans la lecture de la partie de la phrase rejetée dans le second. entrefilet : court article inséré dans un journal de manière à attirer l’attention. énumération : procédé qui consiste à énoncer successivement les différentes partie d’un tout. épigone : en littérature, successeur, imitateur d’un auteur ou d’une école qui précèdent. Le terme a souvent un sens péjoratif. épigramme : poème se terminant par un trait de satire. épigraphe : courte citation placée en tête d’un livre, d’un article ou d’un chapitre d’ouvrage. L’épigraphe donne le ton du texte ou éclaire sur son intention. épilogue : texte qui clôt une oeuvre pour en achever l’histoire ou mettre en valeur son sens. épique (style) : a) qui se rapporte à l’épopée ou à des oeuvres littéraires qui offrent les caractéristiques de l’épopée (actions du héros magnifiées, noblesse des sentiments, faits exagérés...). b) qui, en dehors des œuvres littéraires proprement dites, présente des caractères dignes de figurer dans une épopée. exemple : un film épique, un débat épique... épistolaire : qui se rapporte aux lettres, à la correspondance écrite (voir, par exemple, le roman épistolaire, constitué uniquement d’une série de lettres : Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos ou Les Lettres persanes de Montesquieu). épitaphe : inscription gravée sur une tombe. épître : lettre en vers (voir les épîtres de Marot, Voltaire...). équivoque : mot ou phrase pouvant avoir un double sens. essai : ouvrage de réflexion en prose, qui propose une étude sur un sujet donné. étymologie : étude de l’origine et de l’histoire des mots. euphémisme : figure de style qui consiste à atténuer la réalité dont on parle, par l’emploi d’une expression indirecte qui l’adoucit (disparu pour mort, petit coin pour cabinet, maladie de longue durée pour cancer. Il atténue une réalité afin de ne pas choquer l’interlocuteur (un professeur qui écrit sur une copie médiocre : «Il y a des progrès possibles»). euphonie : agencement agréable de sonorités dans un mot (certains poètes y sont très attentifs). exégèse : science qui consiste à établir, aussi scientifiquement que possible, le sens précis d’un texte (une analyse minutieuse du sens des mots est parfois réalisée). Par extension ce terme désigne l’étude trèsapprofondie d’un texte. exergue : ce qui présente, explique. L’expression « mettre en exergue » signifie « mettre en évidence ». exemple : « Mettre un proverbe en exergue à un texte ». exorde : première partie d’un discours. Elle est l’introduction qui a pour but de créer un lien avec l’auditeur, de lui annoncer le sujet du discours et d’en exposer le plan. explicite : qui est dit clairement. exposition : début d’une œuvre (théâtrale essentiellement) où sont exposés les éléments indispensables à la compréhension de l’intrigue ou du récit. F fable : court récit en vers ou en prose contenant un enseignement moral très souvent explicité (Les Fables de La Fontaine). fabliau : petit conte en vers du Moyen Âge, au ton satirique. fac-similé : reproduction exacte d’un document. fantastique : désigne une littérature qui se caractérise par l’intrusion de l’insolite, de l’extraordinaire, du mystère dans le cadre de la vie réelle. À notre époque, l’atmosphère y est souvent dominée par l’épouvante (ou l’angoisse) et l’horreur. fantasy (anglicisme) : genre mineur du fantastique, souvent épique (voir ce mot), se déroulant dans un monde parallèle inspiré de notre moyen-âge et incluant la magie et des créatures récurrentes (mages, dragons, fées, trolls, guerriers mutants, etc). L’œuvre amblématique de ce genre, et pratiquement la référence à tous les autres, étant sans conteste «le Seigneur des Anneaux» de Tolkien. farce : pièce comique, au Moyen Âge, qui fut d’abord intercalée dans les représentations de mystères : elle était caractérisée par un comique bouffon, satirique (son comique, parfois grossier, était fondé sur des jeux de scène, des calembours, des quiproquos...) : La farce de Maître Pathelin au XV ème siècle, Le médecin malgré lui de Molière... fiction : succession d’événements, histoire, non inspirées de la réalité mais nées de l’imagination de l’auteur. figure de style : procédé d’expression particulier. Utiliser des figures de style, c’est vouloir dépasser le simple désir de transmettre une information en utilisant un langage original. figuré (sens) : sens second de certains mots. figure de rhétorique : figure de style et procédé qui concernent plus particulièrement l’art du discours. filée (métaphore) : On appelle une métaphore filée une métaphore qui se développe longuement (sur une ou plusieurs phrases) en poursuivant l’analogie sur laquelle elle se fonde. exemple : «Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage, Traversé ça et là par de brillants soleils ; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage...» (Baudelaire) focalisation : point de vue qui permet de préciser d’où et comment, dans une oeuvre littéraire, les faits, les personnages, les objets... sont perçus (le narrateur peut être extérieur au récit et en même temps analyser le caractère des personnages comme un Dieu qui voit tout et sait tout ; il peut être lui-même un personnage qui découvre petit à petit les choses ; il peut être un témoin extérieur au récit qui se contente de décrire ce qu’il voit sans rien analyser). G galimatias : langage ou écrit embrouillé, inintelligible. gargantuesque : digne du héros de Rabelais, Gargantua (énorme et pittoresque). genèse (d’une œuvre) : ensemble des éléments qui ont contribué à produire une œuvre, manière dont l’œuvre s’est formée. genre (littéraire) : catégorie d’œuvres que l’on rassemble à partir de critères divers. Si l’on tient compte de la structure formelle de l’œuvre, on distingue le roman (ou récit d’une manière générale), la poésie, le théâtre, l’essai, l’autobiographie. Geste (Chanson de —) : nom donné au moyen-âge à des épopées, en vers, qui étaient récitées avec un accompagnement musical (gesta en latin signifiait actions). Ces chansons racontaient les exploits de héros ou desgrands faits (voir La Chanson de Roland). gradation : succession de mots dont les significations ont une intensité croissante ou décroissante exemple : « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré.» (Molière) grandiloquence : éloquence pompeuse, constituée de grands mots creux et de tournures emphatiques. H hagiographie : récit de la vie d’un saint. harmonie imitative : effet de style par lequel un texte, en combinant diverses sonorités, tend à reproduire ou à suggérer le son produit par la réalité qu’il décrit, dans le principe de l’allitération (voir ce mot). exemple (voir, dans ces deux vers, certaines sonorités qui évoquent l’écoulement de l’eau) : « La respiration de Booz qui dormait Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.» (Hugo) hémistiche : la moitié d’un vers. hendécasyllabe : vers de onze syllabes. heptasyllabe : vers de sept syllabes. hermétique (style) : difficile à comprendre (on parle de l’hermétisme de certains poèmes de Mallarmé). hexasyllabe : vers de six syllabes. hiatus : heurt de deux voyelles dont l’une finit un mot et dont l’autre commence le mot suivant. Quelques hiatus existent à l’intérieur des mots. L’hiatus produit la plupart du temps un effet désagréable. Néanmoins certains auteurs l’utilisent dans un but expressif. exemple : «Après bien du travail le coche arriva au haut.» (La Fontaine) historiographe : écrivain chargé d’écrire l’histoire officielle de son temps ou de son souverain. Il présente l’histoire en flattant le pouvoir qui l’emploie (ce n’est donc pas un historien !). holorimes : se dit de vers aux rimes homophones, c'est à dire qui oralement résonnent à l'identique sur l'ensemble du vers. exemple fameux de Marc Monnier : «Gall, amant de la Reine, alla, tour magnanime, Galamment de l'arène à la tour Magne, à Nîmes ». homéotéleute : L’homéotéleute désigne le retour, à la finale d’un mot, d’un même son à l’intérieur de la même phrase ou du même vers. exemple : « Que pour nous battre, et de nous battre un contre quatre...» (Edmond Rostand) homonyme : se dit des mots qui se prononcent de la même façon mais qui ont des sens différents exemple : « saint », « ceint », « sain ». homophone : deux mots ou groupes de mots sont homophones lorsqu’ils comportent les mêmes sons. exemple : « Naturiste : corps sage sans corsage.» (Alain Finkielkraut) honnête homme : expression qui désigne au XVII ème siècle, une personne cultivée, modérée, ayant le sens des convenances sociales et le goût de la vie mondaine de l’époque. Ses sentiments étaient nobles. Son honnêteté intellectuelle et morale étaient exemplaires. Ainsi l’honnête homme était bien plus que l’homme honnête d’aujourd’hui ! hymne : poème lyrique célébrant un personnage, une idée ou une réalité morale, un grand sentiment, une patrie... hypallage : figure de style qui consiste à attribuer à un mot d’une phrase ce qu’il conviendrait normalement d’attribuer à un autre mot de celle-ci. exemples : • « l’odeur neuve de ma robe » (Valéry Larbaud) : c’est, en fait, la robe qui est neuve. • « une île paresseuse » (Baudelaire) : ce sont, en fait, les habitants de l’île qui vivent paresseusement. hyperbole : figure de style qui consiste à exagérer l’expression de sa pensée. exemples : • « Peuple qui, de ton sang, écrivit la légende » (Edmond Rostand) • « J’étais mort de peur ! » hypotypose : procédé stylistique qui comprend l’harmonie imitative (voir ce mot), mais aussi tout ce qui est mise en scène, mouvement descriptif, découpage des phases d’une action. L’objectif est que le lecteur « ait l’impression d’y être ». exemple : «...je cours à toutes jambes ; j’arrive essoufflé, tout en nage ; le cœur me bat ; je vois de loin les soldats à leur poste, j’accours, je crie d’une voix étouffée. Il était trop tard.» (Rousseau) I iconographie : ensemble des illustrations contenues dans un ouvrage. impair (vers) : vers dont le nombre de syllabes est impair. impromptu (sens littéraire) : petit poème ou petite pièce de théâtre improvisés par l’auteur. incise : proposition insérée à l’intérieur d’un phrase et qui a pour but de rapporter les paroles ou la pensée de quelqu’un. exemple : « Je ne veux pas, lui disait-il, que tu m’oublies ». index : liste alphabétique, en fin d’ouvrage, des sujets traités ou des noms cités, avec les références correspondantes. indirect (style) : procédé qui consiste à rapporter les paroles de quelqu’un sous la forme d’une proposition subordonnée. exemple : « Elle lui dit qu’elle l’aimait ». indirect libre (style) : procédé qui consiste à rapporter d’une manière indirecte les paroles de quelqu’un en supprimant la subordination exemple : « Rieux répondit qu’il n’avait pas décrit un syndrome, il avait décrit ce qu’il avait vu.» (Camus) induction : en logique, opération de l’esprit par laquelle on énonce une idée générale à partir d’un ou plusieurs faits particuliers. injonction : commandement, ordre. Un texte injonctif est un texte qui ordonne d’obéir ou qui pousse simplement à agir. Le mode impératif a une valeur injonctive. intransitif : se dit d’un verbe qui n’a pas de complément d’objet direct ou indirect. exemples : dormir, voyager... ironie : figure de style, fondée le plus souvent sur l’antiphrase, qui consiste à exprimer le contraire de ce que l’on pense pour mieux faire comprendre qu’en réalité, on pense le contraire de ce que l’on dit. exemple : dire à un enfant turbulent : « Quel gentil pinson ! » irréguliers (vers) : se dit des vers qui n’offrent pas le même nombre de syllabes. isométrique : désigne les rimes qui ont le même nombre de syllabes, des vers qui ont la même métrique accentuelle, des strophes composées de vers de même longueur. J jargon : a) langage particulier à une profession (jargon juridique, médical...). b) langue compliquée, peu compréhensible en dehors du clan qui la pratique. juxtaposition : on dit que deux propositions sont juxtaposées lorsqu’elles n’ont aucun mot de liaison entre elles. K kafkaïen : se dit d’une situation ou d’une atmosphère qui rappelle l’univers oppressant, absurde et cauchemardesque des romans de Kafka. exemple : « L’administration est parfois kafkaïenne ». L lapalissade : vérité évidente. Le terme vient du personnage de La Palice, dont une chanson dit précisément : « Un quart d’heure avant sa mort, il vivait encore ». langue de bois : langue lourde et stéréotypée qui élude les problèmes (on est à l’opposé d’un “parler vrai“). lapsus : erreur consistant à déformer un mot ou à employer un mot pour un autre, en parlant ou en écrivant. Le lapsus est involontaire et traduit, selon Freud, une pensée inconsciente. exemple : Le jeune mariée qui écrit à sa belle-mère : « Vous êtes évitée à mon anniversaire !» lieu commun : voir le mot « cliché ». leitmotiv : image (ou thème) qui se répète dans une œuvre artistique. lexique : a) Dictionnaire restreint, consacré au vocabulaire particulier d’une science ou d’une technique (lexique de la philosophie, des termes musicaux...). b) Ensemble des mots qui constituent la langue d’une communauté. libelle : petit texte attaquant violemment une personne ou une institution. On emploie plus couramment le mot pamphlet. libre (vers) : terme qui s’applique à la poésie moderne. Il désigne des vers dont la structure (longueur, césure, coupe), les rimes et le groupement (strophe...) sont libres, donc non soumis aux règles de versification. lipogramme : texte dans lequel une ou plusieurs lettres de l’alphabet sont volontairement absentes. exemple : le récit de Perec «La disparition», qui ne contient aucune voyelle "e" ! litote : figure de style qui consiste à dire le moins pour, en réalité, faire entendre le plus. Son but est souvent de modérer les éloges ou les aveux. Elle procède fréquemment par la négation du contraire. exemples : • « Ce n’est pas la grande forme » pour « je suis au plus mal ». • « Pas génial » pour « franchement nul ». • « Pas mauvais » pour « très bon ». • « Va, je ne te hais point » (Corneille), pour « Je t’aime beaucoup ». • Un professeur qui écrit sur une copie médiocre : « Ce n’est pas génial ». logorrhée : trouble du langage caractérisé par un abondant flot de paroles débitées rapidement sur de longues périodes. Par extension : verbalisation ou écrit (en tchat par exemple) rapides et parfois désadaptés. Lumières (philosophie des —) : Les Lumières désignent un mouvement intellectuel européen qui a dominé le XVIIIème siècle, se développant sous l’impulsion des philosophes. Les Lumières désignent les facultés humaines (raison, intelligence...) et les idées nouvelles (tolérance, foi dans le progrès...) qui doivent éclairer l’époque. M mal du siècle : état d’âme caractéristique de la jeunesse romantique au XIXème siècle (un sentiment fait de mélancolie et d’inquiétude). manifeste : écrit théorique par lequel une école ou un mouvement (littéraire, artistique) fait connaître au public ses convictions esthétiques ou politiques. marivaudage : style propre au théâtre de Marivaux (langage raffiné et complexe de personnages qui jouent avec les sentiments amoureux). mélodrame : au XIXème siècle, le mélodrame se caractérise par l’invraisemblable complexité de l’intrigue, la simplification des caractères (les bons et les traîtres) et des émotions (violence, amour, bons sentiments). Le public recherchait la pitié, l’horreur et les pleurs à bon marché. Aujourd’hui, par extension, le terme désigne des situations caricaturalement pathétiques. mémoires : récit d’événements historiques dont l’auteur a été témoin ou auxquels il a participé. L’auteur de mémoires est un mémorialiste. merveilleux : désigne tout ce qui, dans un texte, est du domaine du surnaturel (réalités surnaturelles, éléments féeriques, magie...). On le retrouve dans les contes de fée où les données du monde surnaturel sont acceptées comme allant de soi par le lecteur ou le spectateur. métaphore : figure de style qui consiste à remplacer un mot (ou un un groupe de mots) par un autre mot en vertu d’un rapport de sens entre les deux termes. exemple : la phrase «tes yeux sont bleus comme l’océan» devient «l’océan de tes yeux» (le sème commun entre le mot «océan» et le mot «yeux» est la couleur). métonymie : figure de style qui consiste à remplacer un terme par un autre terme qui est dans un rapport de contiguïté ou de liaison avec le premier (une relation étroite unit ces deux termes). On observe les cas suivants : • La cause pour l’effet : « boire la mort » pour « boire le poison » qui entraîne la mort. • Le lieu d’origine pour la chose : « fumer un havane » (un cigare originaire de La Havane). • Le contenant pour le contenu (ou vice versa) : « boire un verre » (boire le contenu d’un verre). • Le symbole pour le symbolisé : « J’ai quitté la robe pour l’épée » pour «J’ai abandonné la magistrature pour le métier des armes ». miracle : spectacle, centré sur un thème religieux, qui se jouait, au Moyen Âge, sur le parvis des églises. monographie : étude détaillée écrite sur un seul sujet précis. monologue : mot qui appartient au vocabulaire théâtral pour désigner une scène dans laquelle un personnage parle seul, pour lui-même ou pour les spectateurs. monologue intérieur : procédé qui nous dévoile la pensée d’un personnage au moment même de sa formation (pensée livrée telle quelle dans un désordre apparent). Les pensées, qui se déroulent dans la conscience du personnage, sont, bien entendu, exprimées à la première personne du singulier. monosémie : fait, pour un mot ou une expression, de n’avoir qu’une seule signification. Les mots scientifiques sont souvent monosémiques. mot-valise : mot nouveau qui est le résultat de la rencontre de deux mots. exemple : « camembour : style de blague que l’on aime bien faire entre la poire et le fromage.» (Alain Finkielkraut) mystère : au Moyen Âge, le mystère est une représentation dramatique d’inspiration religieuse. Les acteurs y jouaient divers épisodes de la vie du Christ ou de scènes tirées de la vie des saints. Ces spectacles offraient des scènes, à la fois surnaturelles, mystiques, réalistes et comiques,qui plaisaient au public populaire (celui-ci participait souvent au spectacle). N narrateur : voix qui raconte la fiction. narration : manière de raconter les événements. naturalisme : réalisme poussé à l’extrême, principalement illustré par Zola qui souhaitait que le roman rende compte de la vie naturelle et sociale de façon scientifique et exhaustive. niveau de langue : niveau de langage auquel choisit de s’exprimer un auteur. On distingue trois niveaux ou registres de langue : a) le niveau familier (termes et images argotiques et populaires, syntaxe du langage parlé...). b) le niveau courant (style correct). c) le niveau soutenu (style littéraire : vocabulaire recherché, soin des figures de style...). néologisme : mot nouveau, souvent inventé par un auteur à partir de mots existants ou d’une étymologie plus ou moins plausible. Nouveau Roman : nom donné par la critique à des romanciers français qui, à partir de 1950, ont décidé de détruire les conventions du roman traditionnel (le Nouveau Roman est une catégorie du roman nouveau). nouvelle : court récit en prose, généralement centré sur un seul évènement, avec des personnages peu nombreux. Les personnages sont vraisemblables à la différence de ceux que l’on rencontre dans les contes. En général une nouvelle se termine par une chute inattendue. L’auteur de nouvelles est un nouvelliste ou novelliste. O octosyllabe : vers de huit syllabes. ode : a) Dans la Grèce antique, poème lyrique destiné à être chanté ou dit avec un accompagnement musical (qu’on appelle improprement aujourd’hui «slam»). b) Du XVIème siècle à la poésie romantique, l’ode désigne un poème solennel et majestueux qui évoque la divinité, un héros ou la destinée humaine. onomastique : science des noms propres, spécialement des noms de personnes. onomatopée : création d’un mot dont les sonorités sont censées reproduire le bruit qu’il désigne ou évoquer la chose qui produit ce bruit. exemple : « boum », « crac », « roucoulement »... opuscule : petit livre. oraison funèbre : sermon prononcé à l’occasion des funérailles d’une personne illustre. oratoire : qui concerne l’art de parler en public, l’éloquence des orateurs. oxymore (ou oxymoron) : voir alliance de mots. P palindrome : texte que l’on peut lire de gauche à droite et inversement. exemple : « élu par cette crapule ». pamphlet : écrit satirique en général court et violent, qui attaque une personne connue, une institution, la religion, le gouvernement... panégyrique : discours public célébrant les louanges d’une personne illustre. Éloge de quelqu’un ou quelque chose. Apologie excessive à la gloire de quelqu’un. parabole : petit récit allégorique qui propose un enseignement moral ou un message religieux. Le Nouveau Testament est riche en paraboles. paradoxe : énoncé qui présente des arguments allant à l’encontre des opinions généralement admises. exemple: « Il avait le don de paresse et donc d’organisation.» (certains paresseux simplifient leur travail en l’organisant mieux) paralittérature : terme qui désigne, à tort, toute littérature qui n’entrerait pas dans le cadre d’une vraie littérature (bande dessinée, roman policier, fantasy, chanson...). paralogisme : raisonnement qui semble approximativement logique, mais qui en réalité est faux. Le paralogisme est en général fait de bonne foi, ce qui n’est pas le cas du sophisme (voir ce mot). paraphrase : opération de reformulation qui consiste à redire d’une autre manière ce qui a déjà été dit. La paraphrase peut avoir un sens péjoratif, dans la mesure où de nombreux étudiants, par exemple, répètent les phrases d’un auteur sans les expliquer ou les analyser. parataxe : voir asyndète. Parnasse : mouvement littéraire du XIX ème siècle qui, sous l’égide de Leconte de Lisle, critiqua le romantisme et notamment l’expression des sentiments personnels. parodie : imitation caricaturale, burlesque, d’une œuvre connue (sérieuse). paronomase : figure de style qui consiste à rapprocher deux paronymes, c’est-à-dire deux mots très proches sur le plan de la sonorité, d’où le risque de confusion. Elle est fréquemment utilisée dans le langage publicitaire. exemple : « collision/collusion » ; « abjurer/adjurer » , « L’amour à mort » (titre d’un film d’Alain Resnais). paronyme : mot très proche d’un autre par la sonorité (voir paronomase). pastiche : imitation d’une œuvre en s’en approchant le plus possible, au point de tromper sur l’origine. pastoral : œuvre ou genre littéraire mettant en scène des bergers. Qui dépeint ou évoque les mœurs champêtres. pathétique : qui émeut profondément et douloureusement. pathos : le pathos est du pathétique facile, mélodramatique, exagéré. Il se rencontre fréquemment dans la presse à sensation, les discours, les romans populaires. Le pathos cherche à provoquer des émotions fortes par des moyens assez grossiers. pentasyllabe : vers de cinq syllabes. période (oratoire) : phrase longue et complexe utilisée dans le style oratoire. péripétie : tout événement qui modifie le cours de l’action dans une oeuvre de fiction. périphrase : figure de style qui consiste à remplacer un terme usuel par un groupe de mots qui possède un sens équivalent. Les Précieux du XVIIème siècle en abusaient. Elle a parfois une fonction poétique. exemples : « la capitale du royaume » pour Bruxelles, la « messagère du printemps » pour l’hirondelle. péroraison : conclusion d’un discours (elle présente l’essentiel de l’argumentation et cherche à émouvoir l’auditeur). personnification : procédé stylistique qui consiste à présenter comme un être animé une notion, une abstraction, une chose ou toute forme de réalité inanimée. exemple : « Il appelle la Mort. Elle vient sans tarder, Lui demande ce qu’il faut faire» (La Fontaine) pied : s’emploie de façon erronée en prosodie pour désigner les syllabes comptées des vers. Seul le mot «syllabe»est juste. pittoresque (style) : qui offre de nombreux détails visuels, colorés, imagés. plagiat : action qui consiste à copier une œuvre (ou une partie de cette œuvre) en la présentant comme sienne. Pléiade : groupe de poètes du XVIème siècle, admirateurs de l’Antiquité grecque et latine, qui voulurent promouvoir la langue française. pléonasme : expression qui consiste à donner deux fois la même information. Redondance fautive sauf si elle est créée dans un but volontaire (ex : applaudir des deux mains, penser dans sa tête, …). Par extension : juxtaposition de deux mots de même signification (ex : au jour d’aujourd’hui, bien évidemment, …). polémique (style) : qui, par son ton combatif, cherche à susciter des réactions vives chez le lecteur. polysémie : propriété d’un terme qui a plusieurs sens selon les contextes. exemple : le mot « amour ». poncif : voir le mot « cliché ». Préciosité : mouvement littéraire et intellectuel du XVIIème siècle qui se traduit par un grand raffinement du langage, par l’importance accordée à la vie mondaine et aux manières recherchées. La préciosité fut surtout développée, dans les salons, par des femmes de la haute société (Molière les a ridiculisées dans « Les Précieuses ridicules »). prétérition : figure de rhétorique par laquelle on dit que l’on ne va pas dire ce que l’on dit, pour mieux attirer l’attention sur l’élément passé sous silence. exemple : « Je n’ai pas besoin de vous dire que je suis scandalisé par votre attitude ». prolepse : figure de rhétorique qui consiste à réfuter d’avance l’objection que pourrait faire un interlocuteur. exemple : « Vous me direz que l’accumulation des têtes nucléaires est l’unique façon d’empêcher la guerre atomique, mais...» prologue : a) dans l’Antiquité, partie d’un spectacle théâtral qui précède la pièce proprement dite, dans laquelle, souvent, un personnage vient présenter le sujet avant l’entrée du chœur. b) dans les ouvrages modernes, texte introductif ou préface. Partie assez courte qui relate des événements antérieurs à l’action proprement dite de l’oeuvre (dans ce sens l’antonyme est « épilogue »). prosaïque : qui manque de poésie, qui est banal, plat commun. Ce mot issu de « prose » (qui s’oppose à la poésie) laisse supposer à tort qu’une prose ne peut pas être poétique... Les poèmes en prose (ou prose poétique) ont démontré le contraire. prosodie : ensemble des règles de la versification régissant le compte syllabique ; et en linguistique, étude précise des sonorités. prosopopée : figure de rhétorique par laquelle un orateur ou un écrivain fait parler fictivement un individu mort ou absent, un animal ou une réalité personnifiée. Souvent proche de la personnification (voir ce mot). exemple : « Ébloui de l’éclat de la splendeur mondaine, Je me flattai toujours d’une espérance vive, Faisant le chien couchant auprès d’un grand seigneur...» (Tristan l’Hermite) protagoniste (sens littéraire) : désigne un personnage principal dans une œuvre de fiction. proverbe : énoncé court d’une vérité d’expérience ou d’un conseil de sagesse populaire, dont le contenu est supposé partagé par l’ensemble du groupe social. psychocritique : méthode d’étude des textes littéraires mise au point par Charles Mauron (1899-1966) qui s’appuie sur la psychanalyse pour aborder les œuvres sous un angle psychologique très approfondi. psychodrame : méthode thérapeutique qui consiste à faire jouer par des patients des scènes réelles ou imaginaires qui représentent des situations traumatisantes, des moments conflictuels de leur passé ou de leur avenir. Ils jouent théâtralement des rôles où ils « revivent » ces moments difficiles, ce qui leur permet de se libérer de leurs angoisses. Q quiproquo : malentendu, erreur, méprise qui fait prendre quelqu’un pour quelqu’un d’autre, ou une chose pour une autre. R rabelaisien : qui évoque l’oeuvre de Rabelais, caractérisée par la gaieté, la liberté d’expression, la truculence et parfois la grossièreté. rap : pamphlet moderne scandé ou parlé sur un rythme sans obligation de mélodie. Le flux de syllabes doit coller parfaitement au rythme. Assimilé à un genre musical à part entière, le rap s’est développé par des jeunes des banlieues, marqué par une poésie privilégiant la forme (rimes) plus que le fond, et une révolte antisociale souvent agressive. réalisme : courant littéraire français qui a dominé entre 1850 et 1885 (Balzac, Flaubert, Maupassant, Zola...). récit : relation orale ou écrite de faits vrais ou imaginaires. La relation des faits correspond à la narration du récit et les faits correspondent à la fiction du récit. redondance : fait de donner plusieurs fois la même information, de répéter sous diverses formes la même idée. Elle est un procédé d’insistance en ajoutant parfois une nuance à une idée. exemple : « Il ne se souciait guère de ces plaintes et doléances ». régionalisme : utilisation d’une expression qui ne s’emploie que dans une ou quelques régions. rejet : le rejet désigne la partie de la phrase rejetée dans le second vers. Le contre-rejet désigne la partie de la phrase qui précède l’enjambement (voir ce mot). rhétorique : art de bien parler (ensemble des procédés oratoires employés pour produire un discours convaincant). La rhétorique comprend notamment les figures de rhétorique et les figures de style. Par extension moderne : talent de bien répondre au bon moment dans les débats ou discussions, de trouver ses mots tout en s’exprimant bien. Rhétoriqueurs : groupe de poètes français de la fin du XVème siècle, remarquables par leur virtuosité formelle et leur habileté rythmique (mais leur poésie était quelque peu artificielle). rime : homophonie (identité de sons) à la fin de deux ou plusieurs vers de la dernière voyelle sonore et de tout ce qui peut la suivre. exemples : - ravi et midi, patrie et servie, village et branchage, terre et mystère sont des rimes. - mène et règne, ramure et solitude sont des assonances (voir le mot). Si la rime est limitée à une seule voyelle, elle est PAUVRE (ravi et midi, patrie et servie). La rime est SUFFISANTE si elle porte sur la dernière voyelle sonore et la consonne qui suit (village et branchage, tours et velours). La rime est RICHE quand l’homophonie s’étend à la consonne qui précède la dernière voyelle sonore (acier et coursier, terre et mystère). Les rimes sont FÉMININES si elles se terminent par un e muet (pleurent et meurent, père et amère) ; elles sont MASCULINES dans le cas contraire. Les rimes peuvent être : - SUIVIES : elles se succèdent par groupe de deux (deux masculines, deux féminines ou vice versa). - CROISÉES : les vers se répondent de deux en deux (à un vers masculin succède toujours un vers féminin). - EMBRASSÉES : deux vers d’une espèce sont encadrés par deux vers de l’autre espèce. - REDOUBLÉES : il y trois vers ou plus sur la même rime. - MÊLÉES : les vers se suivent sans ordre précis. roman-feuilleton (sens littéraire) : roman qui paraît dans la presse par fragments (le but est de tenir le lecteur en haleine). romantisme : mouvement intellectuel et artistique au XIXème siècle en France (Lamartine, Hugo, Vigny, Musset, Nerval, Chateaubriand, Stendhal...). rondeau : poème à forme fixe du Moyen Âge (il comprend six quatrains dont le dernier s’appelle «l’envoi») : les rondeaux de Charles d’Orléans. rousseauisme : caricature de la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Elle exprime une attitude de confiance naïve en la bonté de la nature humaine qui s’accompagne d’une vision idéaliste de l’existence de l’homme primitif, proche de la nature. rythme (en versification) : le rythme du vers est marqué par le retour à intervalles déterminés d’un certain nombre de syllabes accentuées. S saga : récit héroïque de la littérature scandinave du Moyen Âge. Ces récits racontent les aventures légendaires de familles entières. D’où l’application du mot aux longs romans qui racontent, de génération en génération, l’histoire d’une famille ainsi qu’aux films qui en sont tirés. satire : écrit ou discours qui s’attaque à quelqu’un ou à quelque chose en s’en moquant. science-fiction : littérature dont l’action se déroule dans le futur et dans un monde fort différent du monde contemporain du fait de progrès scientifiques complètement imaginaires. À ne pas confondre avec l’anticipation, qui imagine une évolution plausible du monde contemporain selon nos bases actuelles. sémantique : partie de la linguistique qui étudie le sens des mots et les variations de leurs significations. sémiotique (sémiologie) : science qui s’intéresse à tous les systèmes de signes (signes linguistiques et extralinguistiques comme le code de la route, les symboles chimiques...). sentence : pensée ou morale exprimée dans une formule courte et littérairement soignée. La vérité morale est affirmée d’une manière souvent dogmatique. sigle : lettre initiale ou suite d’initiales qui sert d’abréviation. exemple : la lettre B sur une voiture est un sigle qui renvoie au mot Belgique, la SNCF... signe (linguistique) : désigne le mot qui lui-même comprend un signifié (signification du mot) et un signifiant (marque graphique et phonique du mot). Nous devons ce concept à Saussure. exemple : le mot « arbre » est un signe qui comprend : - un signifié : définition du mot « arbre » dans le dictionnaire. - un signifiant : la réalité acoustique du mot (les sonorités du mot « arbre ») et sa réalité graphique (la forme écrite du mot « arbre »). Slam : joutes poétiques et rhétoriques sur fond musical en réunion. Un style de poésie improvisée né à New York et ensuite happé par le mouvement hip hop, qui l’a hélas vidé de son sens premier spontané et inspiré. solécisme : faute de syntaxe. exemple : « l’homme auquel j’ai épousé sa fille ». soliloque : discours d’une personne qui se parle à elle-même (dans la solitude). Ce mot désigne parfois le discours de quelqu’un qui est seul à parler dans une compagnie, comme s’il ne s’adressait qu’à lui-même. sophisme : raisonnement incorrect bien qu’apparemment logique. Ce raisonnement est souvent fait avec l’intention de tromper l’interlocuteur. Socrate s’est insurgé contre les sophistes. spleen : mot venu d’Angleterre et passé dans la langue française, surtout grâce à Baudelaire (ce mot désigne un état de mélancolie et d’angoisse). stéréotype : voir le mot « cliché ». strophe : groupe de vers organisés de la même façon, que l’on retrouve à plusieurs reprises dans un poème. structuralisme (en linguistique ou en littérature ) : étude de la langue ou d’un récit comme un système constitué de plusieurs parties ayant des rapports entre elles (relation de ressemblance, opposition...). stylistique : étude des procédés de style. surréalisme (en littérature) : mouvement littéraire qui, sous l’impulsion d’André Breton au début du XXème siècle, se caractérise par une révolte contre l’ordre établi, par une liberté de pensée, par un rejet de toutes les contraintes rationnelles et morales, par l’invention d’un nouveau langage créant des associations surprenantes de mots et ce en accordant de l’importance au rêve et à l’inconscient. syllogisme : en logique, argument qui se compose de trois propositions (majeure, mineure et conclusion) dont la troisième se déduit parfaitement des deux autres. Il faut noter que certains syllogismes sont erronés parce qu’ils contiennent une erreur de raisonnement (ils s’apparentent alors aux sophismes). D’ autres syllogismes sont corrects. Voici un exemple de syllogisme correct et incorrect : a) Majeure : « Tous les hommes sont mortels ». Mineure: « Socrate est un homme ». Conclusion : « Socrate est mortel ». b) Majeure : « Le lion est un animal ». Mineure : « Le tigre est un animal ». Conclusion : « Le lion est un tigre ! ». symbole : représentation concrète d’une idée abstraite exemple : la colombe est le symbole de la paix (ou la paix est symbolisée par la colombe). symbolisme : mouvement littéraire de la fin du XIX ème siècle en France (Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Mallarmé, Lautréamont...). synchronie : étude du système d’une langue tel qu’il fonctionne à un moment donné (par opposition à diachronie : voir ce mot). synecdoque : figure de style qui est une variante de la métonymie. Les objets de la synecdoque forment un tout (rapport d’inclusion ou d’appartenance). Plusieurs cas possibles : • La partie pour le tout (ou vice-versa) : « une voile à l’horizon » pour « un bateau à l’horizon ». « J’aime le bordeaux » (un « bordeaux » pour « un vin bordelais »). • La matière pour l’objet : « la toile » pour « la peinture représentée sur la toile d’un tableau ». • Le singulier pour le pluriel (ou inversement) : « Le riche doit aider le pauvre ». synérèse : en versification, fusion de deux syllabes vocaliques en une seule. Elle permet d’accentuer le rythme. exemple : Ces deux octosyllabes : « Juin ton soleil ardente lyre Brûle mes doigts endoloris ». (Guillaume Apollinaire) synesthésie : association de sensations diverses. exemples : une couleur criarde, un parfum savoureux... synonyme : mot dont le sens est identique à celui d’un autre mot. syntagme : (de suntagma, constitution) groupe d'éléments formant une unité dans une organisation hiérarchisée : syntagme nominal, verbal, prépositionnel, adjectival. syntaxe : ensemble des règles de grammaire régissant les unités linguistiques se combinant en phrases. Par extension : caractéristiques d'une langue ou d'un moyen d'expression T tartufferie : terme qui fait référence à Tartuffe, pièce de Molière (hypocrisie). tautologie : répétition inutile de la même idée sous une forme différente. On dit souvent qu’un dictionnaire est tautologique. À mettre en rapport avec la redondance. exemple : l’amour est l’art d’aimer ! ternaire (rythme) : rythme qui se compose de trois éléments. exemple : Un grand cri s’éleva, domina la Marseillaise : « Du pain ! Du pain ! Du pain ! » (Émile Zola) tétrasyllabe : vers de quatre syllabes. tic langagier : mot ou expression répétés abusivement par un locuteur ou un auteur. exemples : «n’est-ce pas», «en fait», «hé bien»… Par extension : expression ou mot dont l’utilisation devient une mode langagière répandue par l’usage, même s’ils sont erronés (ex : «rajouter» au lieu d’ «ajouter», ou le pléonasme «bien évidemment») tirade : au théâtre, long discours ininterrompu et adressé à des interlocuteurs. tragédie : La tragédie classique (XVIIème siècle) est une œuvre dramatique dont les éléments constitutifs sont les suivants : sujet grave, dénouement malheureux, lutte vaine du héros contre le destin, mise en scène des passions humaines, style relevé, respect des trois unités (voir le mot « unités »). tragi-comédie : au XVIIème siècle, pièce de théâtre sérieuse dont le dénouement est heureux (voir Le Cid de Corneille). Dans l’Antiquité la tragi-comédie comportait des éléments comiques. trilogie : groupe de trois œuvres (La trilogie new-yorkaise de Paul Auster). trimètre : vers qui présente trois mesures. exemple : « Il vit un œil /tout grand ouvert /dans les ténèbres » (Hugo) trisyllabe :vers de trois syllabes. trope : terme classique pour désigner les figures de style ou de rhétorique. troubadour : poète lyrique du Moyen Âge qui récitait ses oeuvres ou celles d’autrui de château en château (dans le nord de la France on lui donnait plutôt le nom de trouvère). U ubuesque : d’un comique et d’une absurdité énormes (allusion à Ubu, personnage d’Alfred Jarry). uchronie : récit de l’Histoire telle qu’elle se serait déroulée si ses évènements déclencheurs étaient différents (par exemple si les Nazis avaient gagné la seconde guerre mondiale, le récit des évènements postérieurs serait uchronique). unités (règle des —) : désignent les trois unités du théâtre classique français au XVIIème siècle : • Unité de temps : tout doit se passer en vingt-quatre heures. • Unité de lieu : l’action doit se dérouler en un seul endroit. • Unité d’action : un seul événement central doit nourrir l’intrigue. univoque : qui n’a qu’un seul sens (monosémique). V vaudeville : comédie au rythme rapide, fondée sur l’intrigue, les quiproquos, les rebondissements et les situations cocasses (voir les pièces de Labiche et Feydeau). verbalisme : défaut qui consiste à masquer le manque d’idées par l’abondance verbale. vérisme : a) mouvement littéraire italien (fin XIXème siècle) qui, à l’instar du naturalisme français, cherche à représenter très exactement la vérité concrète de la vie quotidienne et de la réalité sociale. b) terme qui s’applique à toute œuvre éprise de réalisme social (on parlera d’un cinéma vériste, d’un roman vériste). vers libres : vers ne respectant pas les contraintes caractéristiques de prosologie traditionnelle (la liberté des vers peut aller jusqu’à l’absence de rimes). Par extension : poésie non soumise aux règles de versification. Z zeugma (ou zeugme) : figure de style qui consiste, pour éviter de répéter un terme, à lui donner plusieurs compléments de nature différente. exemples : « Je lui ai porté une lettre et un coup de pied » ; « Il sauta la barrière et son repas ». (D’après Jean-Pierre Leclercq, revu, corrigé et augmenté par Filo)
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Par : le 19/04/16
Réalisation d’un fantasme et vraie séance BDSM Depuis un certain temps je discute avec un dom sur le site que j’appellerais Monsieur dans mon récit et en discutant nous avons parlé de mes envies, de mes désirs, de mes fantasmes. Je lui ai expliqué mon besoin de faire mes expériences, mes découvertes, de tester les choses et peut-être d’avoir des échecs également. Et la décision a été prise de réaliser un fantasme qui ne peut l’être qu’à la 1re rencontre la rencontre d’un inconnu. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup échangé et j’ai entendu sa voix 1 fois au téléphone et j’admets qu’elle ne me laisse pas indifférente. Mais je ne connais rien de son physique, de son apparence, son travail mais j’ai appris que je pouvais lui faire confiance et que c’était un dom d’expérience. La décision a donc été prise que la rencontre se passerait aujourd’hui lundi 8 février à 13h. Au moment de la décision de la date et de l’heure c’était le stress, l’angoisse ca y est ce moment sera concret sauf si je me défile mais ce n’est pas mon genre… J’y ai pensé beaucoup les jours suivant la décision avec un mélange d’inquiétude, d’envie, d’excitation et de stress (ce stress qui me fait trembler des mains rien qu’à l’idée et qui me fait accélérer le cœur sans que la situation ne soit même présente). Et puis la nuit dernière le sommeil a été long à trouver et difficile et puis le réveil. J’étais dans un état normal je savais que je devais faire des choses avant son arrivée ca allait et puis à 12h je descends mes poubelle, le coup de stress c’est dans une heure il ne faut pas que je rate l’heure que je sois en retard puisque la rencontre se passe chez moi (il connaissait les infos ayant fait une connerie lui ayant permis de découvrir les renseignements me concernant mais maintenant je suis beaucoup plus prudente et pour cela merci à lui). Je remonte file à la douche et puis je suis prête et j’attends j’ai préparé le bandeau, la cravache j’attends la fameuse sonnette de l’interphone, je regarde les minutes ne fait que me répétez ce que je dois faire (appuyer sur l’ouverture, entrouvrir la porte de mon appartement, m’installer à genoux nue avec le bandeau sur les yeux et la cravache dans les mains)… Les minutes tournent et d’un coup ce son qui signifie son arrivée et voilà que je m’exécute. Je l’entends pousser la porte, entrer dans la pièce le salon qu’il ne connaissait pas ôter sa veste, son pull je pense, puis poser une mallette dont je ne connais pas le contenu… Il s’approche de moi prend la cravache et la fait claquer je suis mal à l’aise tellement de chose qui me traverse l’esprit comment est il, comment va se passer ce moment, à quelle sauce je vais être mangé LOL… Il me tourne autour et puis se mets devant moi m’attrape par les tétons et les pinces, sensation forte pour moi puisqu’il s’agit du 1er contact, il me dit « debout » je m’exécute et je me retrouve face à lui il me semble plus grand que moi, il semble être carré et il a des mains imposantes je le sens à son doigt posé sur ma bouche. Je ne sais plus si c’était avant ou après mais je l’avais entendu débrancher un de mes appareils pour brancher quelque chose sur le courant (je pense savoir ce que c’est). Il m’a fait tourner sur moi-même dans tous les sens. Je pensais être plus gênée par ma nudité mais la particularité de la situation était plus impressionnante… Il m’a ordonné de mettre les mains dans le dos je l’entends sortir des attaches il en passe une autour de mon buste des bras et une autre au niveau de ma taille et des poignets. Je suis attachée et n’est plus la liberté de mouvement de mes bras, je suis en attente et sans pouvoir faire quelque chose c’est déroutant et ensuite il me dit bonjour et me demande comment ca va je lui dis « ca va » et il ironise sur mon état en disant qui est ravie de voir au combien je suis détendue et je vais bien… Il me dit d’écarter les jambes et vient me stimuler avec un vibro. Je dois reconnaître que cela m’a mis plus à l’aise et la sensation de son souffle sur mon visage était agréable même si je ne peux pas visualiser. Il avait une voix posée, clair alors que la mienne était des plus tremblantes et sans aucune articulation… Déjà je ne suis pas quelqu’un qui parle dans ces moment là alors la c’était encore pire… Et puis la question difficile « si tu veux jouir Joy il suffit de le demander » je réponds en baragouinant « oui je veux jouir monsieur » mais avec une voix inaudible et pas très compréhensible, il me reprend à plusieurs reprise afin que j’articule et que je parle clairement et que j’utilise plus je le veux jusqu’à ce que « oui j’aimerais jouir monsieur » sorte… C’est difficile pour moi de parler et de répondre autant à l’écrit je suis à l’aise mais en présence de la personne la réalité n’est pas la même et les conséquences non plus… chaque oublie du monsieur est sanctionné par 5 coups de cravache que j’ai moi-même décidé suite à une erreur de langage que j’avais commise à l’écrit alors que monsieur me l’avais déjà fait remarquer et j’ai dû choisir la sanction qui est appliquée à chaque fois… je réfléchirais plus la prochaine fois que je déciderais d’une sanction lol. Je sens ensuite les lanières de son martinet s’écraser sur mes cuisses et mes parties intimes dont certaines provoquent un mouvement de ma part mais je reste muette. Il reprend ensuite la stimulation avec le vibro et me dit « c’est le martinet qui vous met dans cet état Joy » oui je dois reconnaître que l’effet est beaucoup fort et plus excitant. Il refait une pause Il en va de même ensuite sur ma poitrine avec application sur chaque sein les 1er coups sont doux mais la répétition leur fait prendre de la force de la puissance et je ressens la douleur éphémère mais répété qui me fait réagir et esquiver leur écrasement mais l’arrêt m’offre un plaisir une zénitude et une augmentation de mes sensations. Je fais une parenthèse pour dire que le fait d’avoir les yeux bandés ben je me rends compte que j’avais perdu mes repères visuels qui habituellement m’aide pour refaire l’ordre des choses, le déroulement. Donc ce sera peut être un peu mélangé lol… J’ai oublié un monsieur il me dit de me pencher sur ma chaise en bois, et je m’appuie sur le dossier « je n’ai pas dis affaler mais pencher » donc je m’exécute et je prends mes 5 coups. Je me demande d’ailleurs pourquoi je l’oublie autant à l’écrit je n’ai aucun souci il coule de source… A réfléchir ! Il sort ensuite la badine la vraie badine puisque j’avais appelé ma cravache une badine qui n’en est pas une… et je dois dire qu’à choisir je préfère la cravache car la badine est quand même dur à l’écrasement répétitif… Ma résistance est plus dur mais je n’ai pas l’intention d’abdiquer je ne veux pas à ce moment là par fierté mais avec le recul fierté déplacée et inutile lol. J’ai du mal puisque je ne suis pas attachée libre de mes mouvements mes mains ont tendance à avoir envie de s’en mêler même si je ne le souhaite pas les gestes réflexes sont présents… Il me pose ensuite sur mon canapé et me fait écarter les cuisses pour me faire recevoir mes six coups de badine à l’intérieur de mes cuisses (punition que je connaissais). Et je les ai compté et ressenti chacun, le numéro 3 final était moins net à l’élocution… J’ai du ensuite lui présenter mes seins qui ont fais connaissance avec la badine. Moment un peu plus dur mais douleurs furtives mais intense… Ma surprise cette douleur forte qui à l’arrêt n’existe immédiatement plus pour laisser une belle sensation. Il me demande de me relever et m’attache ensuite à la chaise pencher sur le dossier et le cou attaché à l’aide d’un barreau et recommence. Dans cette position je n’ai qu’une solution pour l’arrêt celui de prononcer le safeword ce que j’ai fais quand je ne pouvais plus et que le mordant de la douleur était trop fort et il a immédiatement arrêté… A ce moment là ma confiance est devenue entière car je savais que l’arrêt était respecté et que je n’avais plus de crainte à avoir. Puis il a utilisé le vibro et j’ai joui et pris un plaisir immense à cette stimulation suite à ces coups qui se sont écrasés sur mes fessiers. Il m’a détaché et remise sur le canapé. Il a posé sa main sur ma bouche et le bout de mon nez et m’a privé de respiration durant l’utilisation du vibro je n’ai pas eu peur mais la sensation était celle des plus particulières de toutes les découvertes que j’ai pu faire… La seule chose qui existe c’est le ressenti la montée de la stimulation et l’envie de jouissance jusqu’au moment ou le manque d’air se fait sentir mais à ce moments la il m’en redonnait un peu… Il m’a ensuite installé des aspire tétons et à recommencer avec le vibro et sa main et là multijouissance et c’est bien la première fois que je suis obligée de me débattre pour que ca s’arrête par ce que la jouissance est trop forte… sourires Il a du me donner un moment pour reprendre mon souffle oui j’en manquais et avait la bouche sèche que j’aime avoir puisqu’elle est toujours signe chez moi d’orgasme et la je dois dire qu’elle était extrêmement sèche… Le retrait des aspis tétons ca tire lol Et puis il m’a dit de me mettre à plat ventre et m’a refait jouir en me bloquant le dos avec fermeté et délicatesse car habituellement c’est une zone ou j’ai des douleurs vu que c’est l’endroit ou j’ai été opérée mais la rien que le plaisir du vibro sur mon clitoris et ses nouvelles jouissances. Par contre il a de la force donc je sais que je n’aurai jamais le dernier mot LOL… Il m’a ensuite offert à nouveau la badine et ma résistance m’a obligé à lui donner le safeword mais cette fois je l’ai mieux vécu que la 1re fois car j’avais l’impression d’un échec d’un sentiment de faiblesse… Mais vu tout ce qui s’est passé je pense que je pouvais avoir mes limites LOL. Il m’a ensuite présenté un objet en bambou il me semble avec des lanières de cordes nouées, je ne pourrais vous dire à quoi il ressemble exactement ayant les yeux bandés et il me dit « a moins que ta gourmandise est encore envie de le tester aujourd’hui sinon ca sera la prochaine fois » et je lui réponds que « non ca sera la prochaine fois car il y a des limites à ne pas dépasser » et il m’a rétorqué « ah enfin un peu de sagesse, si au moins j’ai pu contribué à cela j’en serais content ». Mais comme j’ai oublié de dire monsieur j’ai pu quand même la goûter et je pense qu’elle fera partie d’un programme intéressant la prochaine fois… Un très bel objet au toucher en tout cas… Il m’a gentiment « dis dommage c’est ce que j’avais en main » en même temps je ne pouvais pas le savoir lol… Il m’a donc dit que je ne pourrais enlever mon bandeau qu’après son départ. Il a donc rangé son matériel, remis son pull, sa veste m’a gentiment dit que je pouvais prévenir tout le monde qu’il pouvait rappeler l’hélico, le GIGN, les chiens qu’il n’était pas un sauvage et que j’allais bien à son départ… MDR La redescente a été un peu plus rude car je me suis payée une migraine carabinée avec envie de vomir 30 minutes après son départ donc j’ai pris un ibuprofène et 2 heures dans les bras de Morphée LOL. Mais ce soir je me sens apaisée, sereine, la tête vidée de toutes ses merdes qui la polluait, bien, heureuse et j’ai beaucoup réfléchi à une phrase qu’il m’a dite sur la sagesse et les limites et je me suis rendue compte que j’étais con quand j’attendais le dernier moment pour aller chez le médecin, que j’attendais qu’une situation devienne ingérable pour m’en occuper… Que si je prenais les problèmes à tant ils seraient réglés plus vite et dans de biens meilleures conditions ! Que je n’étais pas obligée en permanence de tester mes propres limites, que les accepter n’est pas un signe de faiblesse… Par contre mon fessier, mes seins et mes cuisses sont là pour me rappeler ce que je dois retenir et les souvenirs de cette belle séance avec Monsieur.
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Par : le 18/04/16
Alors ca y est la soirée prévue avec ma douce Rekya tant attendu est arrivée… Je me réveille vers 13h30 je fais un saut sur BDSM un petit coucou je file à la douche je suis en retard ce n’est pas grave elle aussi et me dit que l’on décale le rendez-vous à 16h au lieu de 15h30 c’est parfait. Je me prépare j’emmène mes corsets, mes escarpins je prépare tout j’ai 10 mn de retard sur l’horaire que je m’étais fixée je prends la route. Je suis stressée par la soirée prévue (1re en club libertin, 1re avec une femme) mais excitée en même temps j’en ai envie mais peur de pas y arriver peur de ne pas être à l’aise dans ce lieu dans lequel je sais que je serais en sous-vêtements devant des inconnus qui sont là pour le plaisir dans tous les sens du terme. Le trajet est long et dans ma tête car se bouscule c’est compliqué je crois que j’adore me triturer l’esprit… J’arrive devant chez elle je me stationne je respire un bon coup prend mes affaires et me mets devant la porte. Je l’entends elle arrive et m’ouvre la porte ca y est je vois physiquement Rekya qui aborde son beau collier avec cette magnifique médaille en forme de cœur… Je suis contente j’entre je me mets à l’aise je me pose nous buvons un café et elle me dit qu’elle ne pense pas que le corset soit une bonne idée puisque nous irons souvent au jacuzzi et qu’il faudra se déshabiller et se rhabiller plusieurs fois… Mon cœur s’emballe un autre point difficile pour moi la nudité mais bizarrement cela ne dure pas longtemps je sais que je serais avec elle, je ne serais pas seule cela me rassure et donc elle m’avait préparé une magnifique nuisette (oui bon j’avoue également une première pour moi lol)… Je bois le café et elle me dit tu vas l’essayer je me mets dans la pièce d’à côté ce qui semble ridicule puisque je serais forcement nue devant elle un peu plus tard… Je reviens la nuisette me va et elle l’a trouve magnifique sur moi… Je n’ai pas l’habitude mais si elle me trouve bien je l’accepte et je me le dis également. Nous partons nous arrivons là bas nous rentrons elle connaît les lieux et les patrons elle fait les bises je l’a suis nous réglons et recevons nos clés de vestiaire elle m’abandonne un moment et j’attends qu’elle revienne pour me déshabiller et me retrouver en nuisette un autre couple est arrivée la femme se met nue pour se changer c’est surprenant mais très agréable à regarder. Elle revient se déshabille je fais de même ca y est nous y sommes je suis en nuisette et escarpins et elle une belle nuisette rouge et des bottines nous allons au bar… On se pose et d’un coup elle me dit je te fais peut être d’abord visité oui d’accord nous visitons les lieux elle me montre le jacuzzi, le sona une 1re pièce puis nous montons et elle me fait découvrir les différentes pièces dont une qui est particulière la pièce SM… On y entre il y a une table gynécologique et une toile BDSM je les avais déjà vu en photo mais je me retrouve pour la 1re fois devant en vrai… Nous redescendons et allons au bar pour boire un verre puis nous allons au jacuzzi ca y est je dois me mettre nue et bizarrement cela se fait naturellement pas de gêne particulière… Une surprise. Au même temps je crois que la présence de Rekya y est pour beaucoup lol… Nous mangeons (raclette au menu sympa). Nous retournons au jacuzzi et la 2 couples nous rejoignes et un jeu de regard s’installe entre les deux femme accompagnées de jeux de mains et puis elles se mettent à s’embrasser évidemment je me mets en mode stress je ne sais plus ou regarder j’évite les deux femmes je regarde vers l’un des monsieur qui n’arrête pas de me fixer (homme Suisse Allemand qui avait abordé Rekya pour lui demander si son collier avait une signification et elle lui avait expliqué qu’elle était soumise qu’elle avait un Maître et que j’étais également soumise mais en découverte…Wink et j’évite au maximum son regard il me déstabilise et cela me remet mon stress par rapport au moment que je vais passer avec Rekya. Et Rekya s’en rend compte et cela l’amuse et d’un coup m’attrape me demande de me mettre entre ses jambes et commence à me masser je ferme les yeux et profite de se moment je me détends et me calme (LOL) puis elle commence à me caresser c’est très agréable et j’oublie le lieu les deux femmes et tout le reste je me laisse enfin aller… Sous la douche elle continue de me caresser et me dit que ce qu’elle fait elle ne le fait pas pour un retour que je n’ai aucune obligation et que si elle le fait c’est qu’elle en envie… C’est mots sont très agréables à mes oreilles et très important et également que je ne suis pas belle que intérieurement mais physiquement aussi. Je crois qu’elle me connaît trop bien LOL Puis nous montons et nous allons dans la salle SM et je me retrouve attachée à la table gynécologique je lui fais confiance mais je ne suis pas la plus à l’aise elle le sait me parle et en rigole… Elle s’occupe de moi et seulement de moi c’est une première pour moi et je peux vous dire que je me souviendrais toute ma vie de se moment et de la jouissance qu’elle m’a offerte. Je suis quelqu’un qui habituellement ne s’exprime pas dans l’acte pour la 1re fois et dans un lieu public j’ai lâché prise j’ai profité du moment et cela s’est entendu. Elle m’a dit plusieurs fois que j’étais belle quand je jouissais et que j’avais le droit de vivre ma sexualité et qu’elle avait sentie en moi la frustration et beaucoup d’autres choses je lâche la pression et mes yeux se remplissent de larmes mélange de ce qu’elle m’avait dit et m’avait touchée et ce moment lorsqu’elle m’a dit être fière d’avoir été la 1re… Et qu’elle aimait ce sourire sur mon visage oui j’avais le droit de sourire et d’être heureuse… Juste un grand merci à toi Rekya pour ce moment et j’ai compris à ce moment là que j’avais le droit de VIVRE ma sexualité et ne plus la SUBIR comme cela à très souvent été le cas… Nous retournons au jacuzzi l’homme qui n’arrêtait pas de me regarder nous aborde et demande à Rekya si nous accepterions de faire quelque chose à trois avec sa compagne elle me demande sachant les 1re de ce soir et j’accepte et nous faisons un saut au jacuzzi l’homme vient avec nous sa compagne nous rejoindra après. Nous discutions il a le regard insistant sur moi je le fuis toujours autant LOL. Nous sortons nous rhabillons et Ralph revient avec un sac noir et sa compagne Katarina nous rejoins nous montons et il se dirige vers la salle SM… Il discute avec Rekya en allemand je ne suis pas tout mais je comprends que Rekya dit qu’elle ne peut pas être dominée puisqu’elle a un Maître et Katarina lui demande si elle peut par une femme n’ayant jamais posé la question à son Maître elle refuse et ils parlent et je n’ai pas tout suivi et soirée improbable Rekya va s’occuper de Katarina et je me retrouve entre les mains de Ralph pour une séance SM… Celle là je ne m’y attendais pas mais Rekya étant là je me laisse aller. Je me retrouve face à la toile Ralph derrière moi qui passe ses mains autour de mon cou et me pose un collier et d’un coup mon cœur s’emballe au plaisir de sentir ce collier autour de mon cou c’est un moment magique et des plus agréable. Il me bande ensuite les yeux augmentation de l’adrénaline puis m’attache les mains sur l’araignée je ne gère plus les choses il les gère pour moi… Je sens ses mains douces se poser sur moi et je suis rassurée car me dit qu’il connaît les règles qu’un non est un non et puis il y a Rekya qui je suis sûr surveille du coin de l’œil je le sens LOL. Je sens ensuite les douces lanières de son martinet descendre le long de mon dos puis s’écraser doucement sur mes fesses. Il va doucement puis augmenter progressivement tout en observant mes réactions mes attitudes vient doucement me demander à l’oreille si ca va je ne peux que répondre oui très bien… Il alterne des moments de douceurs de caresses de bisous dans le cou m’empoigne parfois en arrière par le collier et augment les coups mais aussi écrasent ses mains sur mon fessier ce mélange est des plus délicieux. Puis me masturbe et s’arrête quand je monte pour je sens ses coups de martinet sur mes fesses et ma poitrine et j’entends Katarina qui prend du plaisir et cela m’excite également et je sens les coups changer plus Katarina prend du plaisir… Je jouis une 1re fois et pour moi cela était fini mais non il continue j’ai du mal sur le coup je n’ai pas l’habitude c’était nouveau pour moi mais qu’elle doit plaisir ensuite de sentir sa langue 2e cuni de la soirée et 3e de ma vie bonne moyenne LOL et cela me procure une 2e jouissance et j’entends Katarina qui jouie également un doux son à mes oreilles et je partage son plaisir puis un calme et d’un coup je sens les mains de Katarina se poser sur mon visage et le caresser en douceur et elle me fait un baiser sur le nez et les douces mains de Rekya se poser sur mon dos… Euh trois pour moi oups mais ces douces caresses et les mains de Ralph sur mon clito me procurent un 3e orgasme (multi jouissance ce terme était inconnu pour moi) j’ai un vide d’un coup tout s’arrête il me détache les mains en douceur. Je reprends mon souffle, j’essaye de reprendre mes esprits Rekya me parle doucement me demande si ca va oui je vais très bien plus que bien mais pas beaucoup de mots sortent… Il me retourne et Ralph demande à Rekya si j’en veux plus elle n’a pas eu besoin de traduire et j’ai dis non c’était plus que je n’aurai pu l’espérer et j’en avais la tête qui tournait j’ai eu besoin de m’assoir… Je reprends mes esprits, on se rhabille je suis patraque mais heureuse vraiment heureuse et je me suis dit j’ai enfin eu une vrai séance SM et cela me confirme que c’est ce que je veux que je peux assumer mon choix mes choix me faire plaisir et bizarrement sans forcément en rendre… On m’a donné du plaisir on ne m’a rien demandé sensation bizarre mais très agréable et Rekya m’a fait comprendre que son plaisir était celui de me voir jouir… Cette rencontre était magique et ce moment aussi. Nous rentrons car son mari avait très envie de me rencontrer aussi car elle avait souvent parlé de moi mais il ne me connaissait pas… Nous arrivons chez elle il était là content de me voir marrant, drôle tout pour me mettre à l’aise. Nous papotons je me surprends à raconter beaucoup de choses sur mon passé sexuel cela fait du bien mais leur fait comprendre que j’ai déjà eu beaucoup de déception, désillusion et que je n’ai pas un parcours facile… Ça fait du bien de vider son sac. Je veux me changer et Rekya me propose de montrer à son mari nos tenus de la soirée nous profitons d’un de ses moments d’absence pour nous mettre en nuisettes. Il revient et est agréablement surpris nous le taquinons et nous embrassons pour le titiller et puis nous l’invitons à partager un moment avec nous. Et ce moment s’est transformé en un 3e cuni pour moi je vais y prendre vachement goût attention lol un nouvel orgasme je crois que j’ai rattrapé des mois en 1 soirée HIHIHI puis nous souhaitons lui faire plaisir toutes les deux mais il a une telle excitation qu’il a une éjaculation rétrograde et cela a terminé dans un moment de fous rires de franches rigolades et de douceur… En une soirée : 1re en club libertin, 1re avec une femme, 1re vraie séance SM, 1re fois qu’un homme fait une éjaculation rétrograde bon ben personnellement je trouve que pour une soirée improbable elle fut magique. Alors oui j’ai écris beaucoup mais j’avais envie de partager mon bonheur cela plaît ne plaît pas sur ce coup là cela m’est bien égal et rien ne m’enlèvera le plaisir de cette soirée et les blocages que j’ai pu enlever !!!
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Par : le 13/04/16
Il prenait sa gratte, détendu ... Il avait joui, tranquillement, dans son cul, comme un dû, comme si cela était naturel, comme une faveur normale donnée par sa soumise, sa chose, son jouet, sa dévouée, son tout, son apogée, son accomplissement … sa quête ultime, voulue comme elle le veut, son accord inédit, son amour ineffable … chuuut, ineffable ne peut pas être dit … https://www.youtube.com/watch?v=4E4S0XWPMgQ Il l’entourait de ses bras puissants, la rassurait, la cajolait, laissait aller les flux et reflux de ses spasmes, incontrôlés, sporadiques … ses tremblements lui étaient connus, il les laissaient aller jusqu’au bout, jusqu’à l’extinction, peu à peu, doucement, la cajolant, l’entourant de sa douce protection, de son amour, tout éveillé et elle toute tremblante, comme un spasme continu qu’il tenait en ses mains protectrices, l’expression de sa déférence et de son plaisir, l’expression de son abandon, enfin … https://www.youtube.com/watch?v=EU86IO-jhtY&ebc=ANyPxKpnOLnxgjQ7slcp14S4YUAODQtTR6a9uHHpplW78NtgULkHHpE4Wpb7f8JiTctv11BYrmaZH2yyjShpxCHRt50fJrOjig Sur cette route désertée de complicités (fut-ce le manque de joueurs ? jamais elle ne le saurait), elle trouvait enfin son soleil et son dieu, l’âme qui enfin l’inspirerait, et l’aspirerait, jusqu’à l’excitation, jusqu’à la jouissance, jusqu’à devenir un sexe bestial, se muer en sexe, en offrande, pour son plaisir, avoué, voulu, intransigeant, comme un horizon, une lumière plus forte que toute les volontés … son dieu et son soleil … https://www.youtube.com/watch?v=iDjyjWxUrQc&ebc=ANyPxKpnOLnxgjQ7slcp14S4YUAODQtTR6a9uHHpplW78NtgULkHHpE4Wpb7f8JiTctv11BYrmaZH2yyjShpxCHRt50fJrOjig Elle brûlait d’une volonté inextinguible, telle la sorcière de ses volontés, et il brûlait de ce désir qu’il ne trouvait que dans cette relation, si forte, si puissante, si pénétrée d’abnégation qu’il en était ému, aux larmes …. https://www.youtube.com/watch?v=EUob_y0HH64&ebc=ANyPxKqw8z5rUw3ShEuZLFiGO048WalCgROfWiMXB-Mj3ruupL3u-vtifRGpyBZtvYFkY0QXK8NmZhmNJ0J-SA1EV3YIJfdoqA … mais chuut, ces larmes jamais ne se verront … jamais elle ne seront vues … jamais il ne les avouera … car sa volonté s’imposera, et ne saurait s’imposer avec ces larmes de bonheur … c’est pourtant bien de ce bonheur inatteignable dont il s’agit, celui qu’il ne pensait atteindre… il voulait l’atteindre, il l’atteignit par la grâce de cette fée qui lui donnait ce qu’elle était, de tout son être, de toute sa volonté tremblante … https://www.youtube.com/watch?v=K2I2Asx8lqs&ebc=ANyPxKrFngrjIXtis3umVUWKC6ny377AnmFnIGd9iaO6FggYv3P4Hk1m8Mt2rJ0CE8yx6vi4wiZf8SbTtUCFdgA18rW7bx8eGA Sometimes the same is different but mostly … it’s the same … « Make It Wit Chu » Grâce soit rendue à toutes les soumises qui nous rendent si heureux, plein de force pour les séduire, si respectables qu’elles sont, se rendent-elles compte que notre accomplissement ne saurait exister sans elles ? … https://www.youtube.com/watch?v=S2JDV_T3Kmg&ebc=ANyPxKrFngrjIXtis3umVUWKC6ny377AnmFnIGd9iaO6FggYv3P4Hk1m8Mt2rJ0CE8yx6vi4wiZf8SbTtUCFdgA18rW7bx8eGA
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Par : le 06/04/16
4 ème rencontre de Sabine. "Mon Maître me Manque" Alors. ....! Le manque parlons-en.... J'ai beau parler à Mon Maître au téléphone plusieurs fois par jour, je ressens parfois le besoin de retrouver la caresse de ses mains sur mon corps, son souffle sur ma peau ou simplement cette lueur au fond de ses yeux... Je veux retrouver le plaisir de poser ma tête sur ses genoux pour retrouver la caresse de sa main dans mes cheveux... Ne résistant pas à ce besoin, j'ai pris une journée de congés en milieu de semaine afin de pouvoir passer la soirée de mercredi et la journée de jeudi avec Mon Maître. Mon Maître vient me chercher en voiture et c'est le coeur léger que nous prenons la route vers la maison. Pendant le trajet, mon Maître s'amuse à pincer mes tétons pour les faire durcir et pointer sous ses doigts. Il me fait écarter les jambes et vient glisser ses doigts dans l'antre de ma féminité pour vérifier mon taux d'humidité.... Service. .."" Camions ""..! Tout en guettant l'apparition d'éventuels camions. Ah oui, j'ai oublié de vous dire que Mon Maître a une adoration pour les camions. Je m'explique : lorsque nous sommes sur la route tous les deux, il est toujours aux anges lorsqu'il voit un camion, il s'amuse à ralentir pour être au même niveau qu'eux et ainsi leur offrir sa p'tite femelle, chemisier grand ouvert sur ses seins nus et jambes bien écartées pour qu'ils puissent profiter du spectacle.... Ce qui nous vaut inévitablement un p'tit coup d'klaxon ou un appel de phares en guise de remerciement ;) Arrivée à la maison chez Mon Maître Tout au plaisir de se retrouver, nous dînons ensemble et la soirée s'écoule en mode câlin pour mon plus grand bonheur alors que je retrouve le plaisir de pouvoir m'occuper de lui. Lorsque nous montons nous coucher, Mon Maître m'attire vers lui, il ne sait que trop bien le plaisir que j'ai à m'endormir ainsi plaquée tout contre lui. Avant de dormir. ..auprès de mon Maître Mais de dormir, il n'est point question puisque déjà il glisse sa main entre mes cuisses et je peux entendre son sourire dans sa voix lorsqu'il me dit "tu es toute trempée ma femelle", ses doigts aventureux s'introduisent profondément en moi, ils vont et viennent au fond de mon vagin. Je sens deux, trois puis quatre doigts qui m'écartèlent littéralement et provoquent les nombreux tremblements de mon corps. Petite saillie Remontant mes jambes sur ses épaules, son membre gonflé remplace ses doigts en moi. De son pouce Mon Maître continue à titiller mon p'tit bouton qui se gorge et sort de sa cachette alors que je sens son gland cogner au fond de mon vagin.... Il ressort de là en se disant qu'il aimerait bien faire une incursion par ma p'tite porte arrière, il me demande de me mettre à quatre pattes mais mon anneau sacré est, comme moi, du genre un peu rebelle, qu'importe qu'il est d'ores et déjà eu l'occasion d'être présenté à Mon Maître, il a décidé que ce n'était pas toujours entrée libre, encore faut-il qu'il soit d'humeur..... Qu'à cela ne tienne, le membre de Mon Maître retrouve sa place au fond de mon vagin, mes muscles se resserrent autour de son membre que je sens grossir en moi, je ne peux retenir mes gémissements à mesure que sa queue s'enfonce plus profondément en moi alors que ses doigts saisissent mes cheveux avec force, j'adoooore lorsque mon Maître laisse libre cours à son instinct animal et qu'il rugit de plaisir en libérant sa semence au fond de moi... Le réveil du Maître Il fait encore nuit noire pourtant je sens que mon Maître bouge légèrement derrière moi. Sans avoir besoin de regarder ma montre, je sais qu'il doit être près de 5h du matin. C'est Son heure !! Celle à laquelle il émerge des bras de Morphée, le membre fièrement dressé et l'âme conquérante.... Instinctivement, je me love encore plus près de lui. D'une main il vient tâter ma p'tite chatte qu'il découvre trempée, sait il alors que j'ai passé la nuit à rêver de ses assauts. Il me voit lascive et soumise, offerte et frissonnante ! Ses mains parcourent mes fesses rondes et fermes en caresses tendres et sensuelles, sous l’excitation ma peau est parcourue de frissons, instinctivement je me raidis, Mon Maître dépose alors une pluie de bisous sur mon épaule et dans mon cou en me murmurant à mon oreille "laisse toi faire ma femelle, je veux te prendre ce matin, tu m'appartiens alors laisse toi aller ma douce". Préparation de l'anneau sacré par mon Maitre Son excitation est à son comble, je me mets donc à quatre pattes, je me cambre un peu plus alors que je sens son pouce glisser entre mes fesses déjà humides, je sens mon désir monter, je mouille de plus en plus et mon sexe s’inonde de mon jus, jouant avec mon petit anneau il glisse son deuxième pouce dans ma p'tite chatte avant de l'introduire aux côtés de son jumeau. Je me cambre alors davantage et relève ma croupe… Il continue à faire glisser ses doigts dans mon anneau sacré... je gémis de plus belle, je dégoulines de plaisir. Je sens que Mon Maître a fait entrer entièrement ses deux pouces et qu'il me travaille de plus belle et je m'en régale....déjà je me détends et de mes mains j'écarte encore plus mes fesses lascives pour qu'il dilate encore plus mon p'tit anneau offert.... Prise de possession de mon anneau sacré par mon Maître N' y tenant plus et succombant à son excitation, il prend son membre en mains et me pénètre doucement mais franchement. Je sens que mon oeillet s'ouvre littéralement sous ses coups de butoir. Je l'entends râler dans mon dos et je frémis de plaisir lorsque me saisissant par les épaules il s'enfonce profondément…. Entre deux grognements de plaisir, alors que je sens les vagues du plaisir gronder et monter en moi tel un raz de marée, je l'entends me dire "tu es à moi, tu m'appartiens totalement à présent" et cette simple phrase suffit à faire sauter le barrage par lequel je contenais mon propre plaisir. La respiration de mon Maître s'apaise doucement alors que je sens son membre glisser lentement hors de moi. Taquin mon Maître me prend ensuite dans ses bras en me murmurant à l'oreille "tu vois, ce petit anus qui était rebelle est maintenant dompté.". Le petit déjeuner. Un peu plus tard, nous descendons au salon où, après m'être prosternée devant mon Maître, nous prenons ensemble notre petit déjeuner tout en discutant avant d'aller travailler tous les deux dans son bureau. Moi qui suis tellement sérieuse dans mes fonctions professionnelles, j'avoue qu'au début, j'ai eu un peu de mal à travailler dans cette tenue. J'ai bien envisagé d'aller enfiler quelque chose au-dessus de ma robe corset, mais au regard de mon Maître lorsqu'il me dit "tu voudrais me priver du privilège de pouvoir admirer tes beaux seins ?", j'ai bien compris que c'était hors de question.... C'est donc dans cet nouvel uniforme que je reprends mes tâches administratives.... Préparation à la venue de Mr le Vicomte de Roisac Un peu avant midi, c'est ensemble que nous préparons le déjeuner et c'est à ce moment là que mon Maître m'annonce que son ami, M. le Vicomte, va venir nous rendre visite. Etant assez sociable de nature, sur le moment je n'y vois aucun problème, mais lorsque mon Maître m'annonce qu'il me faudra me prosterner pour accueillir son ami et l'honorer, là j'avoue que j'ai été prise de panique. Ceci me semble très naturel avec mon Maître car au fil des jours, il a su m'apprivoiser et, aujourd'hui, c'est même avec plaisir que je le fais dès que nous arrivons à la maison et chaque matin, mais là... il faudrait que je me présente ainsi devant un parfait inconnu, il faudrait que je le laisse palper mon intimité et que je le prenne en bouche, c'est juste IMPOSSIBLE pour moi !! Je sens mon pouls s'accélérer et je n'arrive pas à contrôler mon appréhension, j'ai beau vouloir tout faire pour satisfaire mon Maître, là je sais que je n'y arriverai pas... Toujours aussi attentionné, mon Maître prend le temps de me rassurer, il me dit à quel point il est fier de moi et des progrès que j'ai pu faire en 3 semaines, il me rappelle qu'il est là pour me protéger et que RIEN ne sera fait sans mon accord, il me réexplique qu'à tout moment je peux utiliser les mots d'alerte. Avec ses mots, avec ses mains d'une tendresse inouïe, il parvient à m'apaiser, me précisant qu'il a tout à fait conscience du fait que tout ceci est nouveau pour moi, il me rappelle que j'ai déjà bien avancé, il m'explique que j'aurai juste à être en position pour accueillir son invité car il veut présenter sa nouvelle soumise à son ami, il me prend dans ses bras et me rassure en m'assurant que quoiqu'il arrive il ne sera pas déçu de moi.... L'arrivée de Mr Le Vicomte de Roisac C'est donc un peu plus sereine que je m'installe auprès de mon Maître pour déjeuner. D'ailleurs nous sommes encore à table lorsque la sonnette de la porte d'entrée retentit. Oh purée.... nouveau vent de panique..... Mon Maître le ressent et il me prend par la main pour m'amener jusqu'au tapis tout en me rappelant LA règle de base "tout est possible, rien est obligatoire, ne l'oublie pas ma puce". Prosternée sur le tapis, j'attends.... Dieu que cette attente est stressante.... j'entends la voix de mon maître dans le couloir alors qu'il accueille son ami.... j'entends leurs pas lorsqu'ils pénètrent dans le salon, mais j'entends surtout les battements de mon coeur qui résonnent tellement fort à mes oreilles que je ne parviens même pas à écouter ce qu'ils disent. Le visage "caché" entre mes bras, j'essaye de faire le vide dans ma tête mais je ne peux retenir les frissons qui m'assaillent alors que je sens une main effleurant mes lèvres, oui.. oui... celles-ci...., j'ai envie de resserrer mes cuisses mais je ne le fais pas car je sais que mon Maître aime me voir ainsi ouverte et disponible. Je peux enfin respirer lorsque je sens les mains de mon Maître caresser mes cheveux avant de me dire de me relever. Les yeux baissés, je ressens encore le besoin de me blottir tout contre lui. Il doit ressentir mon stress car immédiatement il m'entoure de son bras protecteur en me présentant son ami. On fait connaissance avec Mr le Vicomte et Parrain. Après leur avoir servi un p'tit café, je m'empresse d'aller reprendre ma place aux pieds de mon Maître, je peux vous assurer qu'à ce moment là, c'est bien le seul endroit où je me sens vraiment en sécurité.... Mais très vite, mon Maître me demande de venir m'asseoir entre eux deux sur le canapé. Hésitante, je me dis que je serai aussi bien assise à sa gauche, à l'extrémité du canapé, mais vu son regard je comprends que je n'ai pas vraiment le choix. Partage de mon corps avec Mr le Vicomte et Mon Maître Mon Maître caresse ma poitrine en invitant M. le Vicomte à en faire autant. Mon Maître sent que je suis hyper tendue alors que les mains extrêmement douces de son ami se posent sur mes seins, alors il m'embrasse tendrement en m'encourageant afin que je me détende, que je me laisse aller et que je profite pleinement du moment présent.... M. le Vicomte continue à masser mes seins, il se penche au-dessus de moi et je frémis de plaisir lorsque je sens sa bouche se refermer autour de mon téton qui se dresse et durcit sous les caresses de sa langue. Je n'ai plus vraiment la notion du temps et je me sens de plus en plus humide alors que mon Maître laisse sa main gauche se perdre entre mes cuisses qu'il écarte encore davantage.... Plaisir....Plaisir. .....Oh. ......Plaisir...! Je dois avouer que je finis par me détendre complètement et je savoure cet instant, jusqu'au moment où, subitement, la sonnette raisonne à nouveau !! C'est pas possible... là je crains le pire.... d'autant que mon Maître n'est que partiellement surpris, ce qui ne me rassure pas d'ailleurs. Il se lève en me souriant et en me demandant de ne pas stresser.... C'est bien plus facile à dire qu'à faire, je ne peux plus retenir le tremblement de mes mains, j'ai l'impression d'être paralysée sur place....Je ne vais jamais tenir..... M. le Vicomte, toujours aussi adorable, me dit de ne me pas m'inquiéter outre mesure alors que j'entends mon Maître parler avec un inconnu dans le couloir, il revient juste une minute dans le salon pour me dire "vite, vas te prosterner ma puce, c'est Parrain !!" L'arrivée de Parrain Mitre JLF. Tenue de rigueur jupe corset seins libre orifices accessibles. Mais bien sûr.... comme si c'était facile.... il faut savoir que, s'il est vrai que mon Maître m'a souvent parlé de lui, je n'ai encore JAMAIS vu celui qui deviendra mon Parrain. Ce n'est donc pas étonnant si j'ai la gorge sèche à nouveau et cette terrible impression d'avoir des sueurs froides.... J'ai juste envie de rentrer sous terre ou d'aller me réfugier au 1er étage.... Mon Maître doit le ressentir puisqu'il m'embrasse tendrement tout en glissant sa main dans mon cou en me murmurant "tout va bien ma puce". Aussi bizarre que cela puisse paraître, ces simples mots suffisent à m'encourager, j'ai une telle confiance en lui, alors, même si je tremble encore à l'idée de me présenter ainsi, aussi courte vêtue et exhibant ainsi mes seins devant cet homme que je ne connais pas, je vais me prosterner sur le tapis comme me l'a demandé mon Maître..... J'entends Parrain et mon Maître entrer dans la pièce, je sens que Parrain tourne autour de moi alors que mon Maître lui dit "voici Sabine, ma nouvelle petite soumise...", je sens la main de Parrain qui caresse mes fesses avant de laisser glisser ses doigts à l'entrée de ma p'tite chatte où il peut facilement mesurer l'état d'excitation qui est le mien à cet instant.... Mon Maître m'aide ensuite à me relever afin que je puisse enfin voir mon "futur" Parrain.... Abandon. . Partage. .tout en douceur et respectueux. Après avoir servi à boire à mon Maître ainsi qu'à ses deux amis, je reprends ma place sur le canapé auprès de mon Maître. Je n'en mène vraiment pas large alors je préfère garder le silence et les écouter parler entre eux. Toutefois, Parrain semble vouloir me faire parler, il aborde alors un sujet sur lequel nous nous rejoignons très vite puisque, sans le savoir, nous partageons une même passion. Mon Maître doit sentir que j'ai encore un peu de mal à me détendre complètement, aussi il me garde à l'abri dans ses bras, puis d'une main il me fait écarter les jambes alors que de l'autre main il caresse mes seins tout en invitant ses deux amis à s'approcher pour découvrir sa femelle de plus près.... Parrain s'approche et vient embrasser et lécher mes seins pendant que M. le Vicomte s'installe entre mes cuisses, ses doigts écartent mes lèvres avant de lécher et sucer mon clito, il l'aspire littéralement..... Oh bien sûr j'aurai pu tout arrêter d'un seul mot, mais après avoir fait le vide dans ma tête, je dois bien reconnaître qu'il m'était très agréable de sentir les vagues de plaisir monter progressivement en moi, j'ai adoré sentir toutes ces mains parcourant mon corps. Du regard, je recherche instinctivement Mon Maître qui est là, bien présent... Sentant mon besoin de l'avoir à mes cotés, il revient près de moi et prend mon téton droit en bouche tout en me murmurant à l'oreille à quel point il est fier de me voir me laisser aller ainsi.... Premier FISTAGE Un peu plus tard, alors que Parrain prend la place de M. le Vicomte entre mes jambes, celui-ci revient s’asseoir près de moi sur le canapé, ses mains douces s'attardent sur mes seins qu'il malaxe et pétrit à pleines mains pendant que Parrain vient titiller mon p'tit bouton du bout des doigts. Il glisse un, deux, puis trois doigts dans ma p'tite chatte, je ne peux plus retenir les gémissements que ses caresses provoquent au plus profond de moi. Dans un demi brouillard, j'entends mon Maître lui dire "hier soir je lui ai quasiment mis quatre doigts, tu peux y aller....", manifestement ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd...., tout en maintenant mes jambes largement écartées, Parrain continue à introduire ses doigts toujours plus profondément en moi, ses doigts s'activent de plus en plus vite au fond de mon vagin, suivant les conseils de mon Maître j'ai laissé mon corps succomber devant ce tsunami de sensations que les doigts de Parrain provoquaient en moi, lâchant totalement prise face à la lame du plaisir que je sentais monter en moi, je m'accroche avec force à la main rassurante de mon Maître comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage... je ne découvre que plus tard, qu'en fait il s'agissait de la main de M. le Vicomte...... Littéralement confuse de m'être ainsi trompée, je recherche mon Maître des yeux pour m'excuser de cette erreur, mais loin d'être contrarié, son sourire et ses yeux brillants me disent toute la fierté qu'il ressent à ce moment précis. Il se penche au-dessus de moi et m'embrasse passionnément tout en me tenant par les cheveux pendant que Parrain continue à fouiller fougueusement le coeur de ma féminité, suivant alors mon instinct, ma main caresse langoureusement la queue de M. le Vicomte à travers son pantalon. Se sentant à l'étroit, celui-ci ouvre son pantalon et je ne résiste pas au plaisir d'y glisser ma main afin de pouvoir caresser son membre que je sentais gonflé et dur sous mes doigts. Croisant le regard de mon Maître, je lui demande du regard de s'approcher de moi afin de lui demander la permission d'honorer M. le Vicomte. ."Mon Maître vous me permettez que l'honore Mr le Vicomte ""..?, ce qu'il accepte immédiatement en m'embrassant tendrement. Je me pose aucune question je fait..je vois les yeux pétillants de Mon Maître. J'honore Mr le Vicomte. Je me suis alors agenouillée devant M. le Vicomte, sortant complètement son membre de son pantalon, puis j'ai refermé mes lèvres sur la chaire sensible de son gland avec gourmandise. Mes lèvres vont et viennent le long de sa queue, le sentant grossir encore sous les caresses de ma langue. Tout en caressant ses bourses pleines, ma langue joue autour de son gland avant de le reprendre jusqu'au fond de ma gorge alors que sa main dans mes cheveux me fait littéralement décoller. Les yeux fermés, je continue tout en savourant les gémissements de M. le Vicomte qui semble apprécier ce moment plein de sensualité. C'est fou ce qu'un geste aussi simple peut provoquait chez lui. Les paupières mi-closes, M. le Vicomte poussait des grognements de plaisir. Je dois avouer que j'ai eu plaisir à donner du plaisir découverte pour moi surtout à un autre homme que mon Maître Trois mâle pour moi seule... Dans le même temps, Parrain qui est assis juste derrière moi, continue à me branler vigoureusement, puis ressortant ses doigts trempés de ma p'tite chatte, il profite de ma position pour glisser ses doigts dans mon anneau sacré. Très vite, ce n'est plus un mais deux, puis trois doigts qui se mettent à aller et venir en moi, je sens le plaisir monter crescendo à mesure que Parrain travaille mon anus et je me mets à trembler de la tête aux pieds. Je me sens emportée par cette vague de plaisir à tel point que j'en oublie la queue de M. le Vicomte qui, compréhensif, profite de ce temps de répit pour caresser tendrement mes cheveux alors que je suis toute concentrée sur le plaisir offert par les doigts de Parrain qui, de sa deuxième main continue à branler ma p'tit chatte dégoulinante de mouille. Mon Maître s'approche alors de moi pour glisser son doigt dans ma bouche alors que les doigts de Parrain vont et viennent dans mes deux orifices.... Je jouie ou ai eu les "prémices d'un orgasme". Soudain je sens des étincelles de plaisir parcourant mon échine avant d'aller se lover dans mon ventre. Cette sensation de me sentir remplie de toutes parts, me laisse littéralement pantoise, j'ai l'impression d'être sur un p'tit nuage, à tel point que l'espace d'un instant, je ne sais plus d'où monte ma jouissance.......................... J'étais encore perdue dans les nimbes du plaisir lorsque j'ai senti les doux baisers de Mon Maître sur mon dos et sur mes épaules, alors qu'il me murmurait Réponse du Maître. "Merci ma Femelle, je suis tellement fier de toi, tu as été bien au-delà de ce que j'imaginais ma Douce, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir que cela.........."
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Par : le 01/04/16
Voici le temps venu, Des rendez-vous Du soir venu, En ce lieu Si peu convenu. Où l'on toise Les nouveaux venus ; On y pavoise En premiers venus ; On y croise Des cons venus, Qui rencontrent Mille déconvenues. Pour mots choisis Bien malvenus, Qui soulèvent Les sous-entendus ; Nous désespèrent Bien entendu ! Vite un cautère Sur ces coeurs fendus Car la frontière Est bien ténue. Entre une parole Non tenue, Et une promesse Bien advenue. M.Doe, Ce dernier venu, En ce lieu, Si peu convenu, Espère, ému, Y dénicher Son ingénue. Que dis-je, Sa dévote élue !
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Par : le 01/04/16
Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent pas mal de temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café ou à écrire, quand il est inspiré, de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées. Ses personnages principaux sont féminins la plupart du temps avec des personnalités volontaires et fortes, souvent portées sur la domination, voire le BDSM, ce qui semble manifestement le ravir. La Bretagne, avec son histoire ancienne celte émaillée de multiples contes et légendes plus ou moins fantastiques, est souvent présente dans ses récits, créant une ambiance et un climat particuliers, mélange subtil de rudesse et de sensualité assumées. ______ La tempête récente a lessivé le ciel et sur la campagne, la lumière est d'une pureté cristalline. Paulo, au volant de sa petite Fiat 500 verte, s'enfonce peu à peu dans les profondeurs de la Bretagne, traversant hameaux isolés et villages immobiles. Nous sommes vendredi et les habitants semblent avoir tous déserté les rues pour courir vers des rendez vous secrets. Lui aussi a rendez vous ! Et c'est là-bas, dans ce petit groupe de maisons isolé qui se détache sur le haut de la lande. Autour, des champs puis des bois en grand nombre, parfois adossés à une ferme. La dame qu'il va rejoindre à l'heure du café est agée, près de 70 ans, et divorcée depuis de longues années. Vague connaissance de Jana, sa Maitresse, elle a sollicité les conseils de celle-ci pour trouver un homme pouvant l'aider à divers travaux de bricolage et de jardinage. Dans la conversation, elle a laché que si l'homme lui plaisait, elle aurait aussi plaisir à jouer un peu avec lui, ses longues années de célibat forcé l'ayant privé des ardeurs d'un mâle disponible en permanence à la maison. Premiers contacts L'affaire fut conclue en échange de quelques beaux légumes tout frais récoltés, et je quittais donc Nantes missionné pour servir la dame de toutes les façons possibles, durant une journée et une nuit entières, avec comme seule consigne le respect impératif de l'abstinence sexuelle imposée par ma maitresse Jana et la condition de tout lui raconter au retour. Ayant probablement entendu la voiture ralentir au dernier virage, France est sur le pas de la porte pour m'accueillir, en compagnie d'un homme. Remarquant mon air surpris, elle me le présente comme son ex mari, de passage pour l'après midi. Et elle annonce aussi la visite d'un couple d'amis pour l'heure de l'apéritif. Furtivement, et avant de pousser le portail, je remarque une autre présence masculine, silencieuse et discrète, de l'autre côté de la haie séparative avec le voisin. Me voici donc repéré ! France est petite, un peu gironde avec une peau blanche de rousse. Malgré son age, elle est encore très vive dans ses déplacements et ses injonctions aussi. Manifestement, elle aime commander, régenter son monde. Cela se voit et s'entend. Son ex mari semble plus réservé, grand et sec, le regard un peu fuyant. Je décide de rien changer à ce qui a été convenu avec ma Maitresse et entre donc dans la maison, tenant à la main un sac de tissu noir que je pose sur la table, couverte de la traditionnelle toile cirée bretonne. Et là, j'attends, immobile et déjà obéissant, les consignes de la maîtresse de maison. Le sourire aux lèvres, elle s'approche et commence par m'inspecter de la tête aux pieds. Ma tenue de paysan médiéval semble lui plaire, tout comme mon attitude humble, tête baissée et jambes légèrement écartées. Son mari se tient en retrait, silencieux mais manifestement très attentif à la scène. Plongeant la main dans le petit sac noir, elle en sort un collier de cuir, un de ceux que portent tous les chiens des environs et qui servent à les tenir attachés à l'entrée des cours de ferme tout au long du jour. Je surprend le regard intéressé et amusé de l'homme qui s'approche lui aussi de la table. Se saisissant du collier, il en éprouve la souplesse, glisse un doigt dans l'anneau où s'accroche la laisse, puis le donne à sa femme avec un hochement de tête affirmatif. Je n'en mène pas vraiment large durant cet échange silencieux qui voit ce vieux couple pourtant séparé décider en silence des entraves que je vais devoir porter durant mon séjour ici. La grosse laisse de coton torsadé noir est maintenant étalée devant moi, tout comme les deux bracelets de chevilles que j'ai fourrés dans mon sac avant le départ. C'est manifestement elle qui décide. S'approchant de moi, elle met en place d'une main experte le collier puis les bracelets. A tel point que j'ai soudain le sentiment qu'elle n'en est pas à son coup d'essai et qu'ils ont peut-être déjà reçu ensemble avant lui d'autres soumis comme moi, venus pour assurer son service. Lui se contente de vérifier la solidité des attaches, du collier autour du cou, des bracelets aux chevilles. J'ai soudain l'impression qu'une de ses mains vient furtivement de me frôler mes fesses, mais je n'ai pas le temps d'identifier s'il s'agit d'un geste volontaire ou non. France, qui n'a manifestement pas les yeux dans sa poche, intervient de suite et intime à son mari l'ordre d'aller chercher du bois dans la remise pour recharger le feu qui s'épuise dans la cheminée. Elle profitera d'ailleurs de son absence pour glisser elle aussi une main entre mes jambes et vérifier si le gros anneau dont lui a parlé ma Maîtresse est bien en place. Une légère traction sur celui-ci me confirmera, si besoin était, qu'elle a fort bien compris l'usage de cet accessoire destiné à contenir mes ardeurs sexuelles, si nécessaire. Des bruits de pas venant du dehors rappellent la corvée de bois en cours et je s'empresse d'ouvrir la porte pour faciliter la livraison d'une petite montagne de bûches. Il s'agit manifestement là du seul mode de chauffage de la maison et les abords de la cheminée vont probablement être le lieu d'une bonne partie de nos jeux de domination à venir. Pour l'instant, l'heure n'est pas à la bagatelle et il faut débarrasser la table des restes de leur repas et attaquer la vaisselle dans la petit cuisine attenante. Par la fenêtre qui donne sur le jardin, je surprends à nouveau la silhouette masculine de tout à l'heure. Décidément, mes hôtes semblent bel et bien être épiés par leur voisin. Peu familier des habitudes de rangement de la maison, je pose quelques questions auxquelles France répond avec gentillesse et précision. Un climat de douce coopération s'installe progressivement dans la cuisine et je commence aussi à sentir de temps à autre sa main se poser sur mon bras ou sa poitrine frôler agréablement mon dos lorsqu'elle passe derrière moi. Elle n'a probablement jamais eu un physique à se faire pâmer une garnison mais je lui trouve des formes encore très avenantes, notamment de belles fesses rebondies, et une poitrine certes menue mais dirigeant toujours ses hauts sommets fièrement vers le plafond. Son visage est rieur avec de petites étincelles dans les yeux et j'aime la rousseur de sa tignasse contrastant avec la blancheur laiteuse de sa peau. La vaisselle se termine et je m'approche de la machine à café. Prenant le prétexte de m'indiquer où se trouve le café, elle vient plaquer la chaleur de son corps contre mon dos. Ses bras m'enserrent et je sens, cette fois très distinctement, ses mains venir se poser sur mes tétons. C'est sûr, ma Maitresse a dû lui signaler ma petite particularité car bientôt ceux-ci roulent sans ménagement sous ses doigts, déclenchant illico une monumentale érection ! Poussant les fesses contre son bassin, je lui exprime toute ma réceptivité à ses caresses en ondulant à la cadence de ses doigts. « eh bien, comme vous y allez » dit l'homme en entrant dans la pièce. « pourquoi ne pas m'avoir attendu pour faire plus ample connaissance ? ». Nullement impressionnée par la remarque de son ex mari, France poursuit son petit jeu sous ma chemise en pinçant maintenant avec davantage de vigueur encore mes pointes sensibles et maintenant toutes dures. Ne pouvant résister plus longtemps à cette délicieuse torture, je pose le boite de café et me laisse complètement emporter par ses mains expertes. Avec malice, elle nous fait alors doucement pivoter ensemble, me positionnant béat et abandonné, juste en face à son mari. Celui-ci apprécie manifestement l'offrande qui lui est faite et n'hésite pas longtemps sur la conduite à tenir. Sa main file vers mon entrejambe et se saisit avec autorité de l'anneau qui s'y trouve. Je n'ai alors d'autre choix que de suivre le mouvement et me voici bientôt littéralement pris entre leurs deux corps qui m'assaillent. Je dois avouer que cette situation me plait et m'excite. Je sens contre mon ventre un sexe tendu et dur tandis que roule contre mes fesses la houle douce d'une femme qui me berce, tout en pétrissant mes seins avec vigueur. Pas pour longtemps d'ailleurs, car deux doigts décidés viennent de changer d'activité et se glissent dans mon pantalon. Cherchant un instant leur chemin, ils finissent par le trouver et, sans plus attendre, me pénètrent l'anus, heureusement préparé par le massage récent d'une amie. Ces doigts sont féminins car l'un de mes tétons se sent maintenant abandonné. Fugace impression qui ne dure pas car une bouche gourmande à la barbe piquante vient de le happer. Mordillé, aspiré, têté avec ardeur, le pauvre petit m'envoie de furieux messages d'excitation dans tout le corps. Mon bassin se cambre encore davantage et c'est maintenant 3 puis 4 doigts qui me pénètrent. Si cela continue, c'est bientôt la main toute entière de France qui m'aura envahi. Ravi de tout cela, j'entreprends de défaire le ceinturon qui me meurtrit le ventre et de libérer le sexe tout dur de l'homme que je sens contre moi. A SUIVRE...
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Par : le 28/03/16
Allez , on continue mais differement ! Je vous propose un quatrain à construire ! Un quatrain ( donc 4 vers pour les incultes ) de 6 OU 8 pieds chacun ! J impose trois mots qui ne doivent pas bouger et vous faites le reste ! Allez , on attaque ! - Je ................... ...............couleur ...................... Comme ................ Vous avez donc le choix pour les rimes : ABAB ou ABBA Vous avez tout le week end , entres deux chocolats !
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Par : le 28/03/16
La venue d'Inès chez son Maître. Première rencontre. 13 heure 30. Un SMS m'arrive "" je suis arrivée mais où êtes vous Maître. "" Rendez vous était pour 14 h. Inès est en avance je n'ai pas encore pris mon déjeuné rentant de mon travail. ""Elle est en avance"" que je pense. Je sors et vois sa voiture lui fais signe pour se garer. Une fois garer je vois une femme blonde sortir de la voiture. Sourire elle me regarde je sens son regard sur moi..." que pense t-elle à ce moment "... Je la laisse arriver à ma hauteur. .."" une belle femme elle fera une belle femelle soumise "" que je pense le Féling passe. Je pose mes mains sur ses épaules et un bisou sur les joues... ""je la sens étonné. "" Mais ne dis rien que... "" Bonjour as tu fais bon voyage """? .. Je l'invite à entrer chez moi. Et une fois la porte fermée lui dis... Bienvenue chez Ton Maître. .. Elle sait ce qu'elle a à faire, elle a reçue ses instructions avant son départ de chez elle et nous en avons parlé ensemble. Inès entre et je lui prendre son manteau. Je découvre une belle femme en jupe noir courte, chemisier, bas et haut talons. Je lui fais la visite du rez de chaussé de chez son Maître. .. bureau, douche, sanitaire et enfin l'entrée dans la grande pièce du séjour avec.... le tapis de prosternation des soumises, cuisine à l'américaine et l'escalier qui monte à l'étage. Je l'invite à visiter SEULE l'étage lui expliquant que je viens de rentrer et n'ai pas encore déjeuné. Inès monte à l'étage je la regarde monter l'escalier, elle a une belle croupe je vois ses jambes gantés de ses bas tenus par les jarretelles et le début de sa chaire ((ma faim ce réveille en moi))... beau spectacle que de la regarder monter l'escalier seule. Pendant qu'elle Ines Soum découvre l'étage salle de bain, chambre du maître et son grand lit, chambre d'amis et et et .. Le donjon. ...je commence à déjeuner. A son retour je l'invite sur le canapé à mes côtés lui offre un café pendant mon déjeuner nous discutons un peux ensemble. Quand j'ai fini mon déjeuner je lui dis ""tu sais ce que j'attends de toi."" ..elle fait une moue. .... et s'exécute. Elle va sur le tapis des soumises . et je la guide pour ce prosterner ce qu'elle fait. Je tourne autour d'elle soulève et retrousse sa jupe sur les reins, découvre de belles fesses que je caresse. Ces beaux orifice sont disponibles. Je contrôle sa pilosité. L'anus et bien épilé, rose, lisse avec quelques plissage comme un oeillet à éclore, le sexe est bien imberbe aucun poils disgracieux, lisse, de belles lèvres charnues, la peau est douce agréable ses chaires intimes sont fermés mes doigts ouvrent la chatte et entrent dans cette Ôrifice étroit, c'est chaud et....déjà très humide. .. je l'écarte pour bien l'ouvrir. Je constate qu'il est vraiment étroit et qu'il me faudra le forcer avec fermeté. Je me rappel qu'elle m'avait dit ne pas avoir été saillie depuis plus d'une année, et qu'elle a toujours été étroite. Un tout cas Elle mouille bien. Ms doigts recherchent le clito et le décapsule il est dur et grandit bien. Je joue un peu avec et il s'érecte bien. Je pense que des pinces seront nécessaires pour le faire bien travailler. J'arrête de la doigter.. Je l'aide à de mettre en position d'attente ou elle est tête baissé je lui relève et lui dis..." c'est bien tu sais ce que j'attend de toi...si tu me veux comme ton Maître..! Je lui explique la symbolique de ses instants en pose et leurs significations. 1 - la pose prosterné..tu accepte de te soumettre. 2 - la pose à 4 pattes jambes écartées.. tu offres tes orifices pour être saillie. 3 - la pose assise à genoux tête basse bouche ouverte.. tu attends de recevoir la NOBLE QUEUE de ton MAÎTRE et tu dois l'honorer. 4 - debout bien droite et mains jointent sur la tête bras écartés ainsi que les jambes largement ouvertes écartés.. tu vas être contrôlée. 5 - à genoux tête baissée.. tu attends de recevoir ton collier de soumission. Elle me répond... """" Oui Maître. ..""" je l'aide à ce relever. Et la laisse quelques instants prendre son café....! j'ai à faire au bureau....! Quand je reviens au séjour quelques minutes après, Inès et en train de ce dévêtir près du canapé, j'assiste à ce moment et découvre ma nouvelle Soumise Belle femme des beaux seins lourds des fesses rondes fermes. Je lis une certaine anxiété. ..dans son regard, elle n'ose pas me regarder directement mais guête mes réactions (que je ne montre pas).. Je l'amène sur le tapis de soumises Inès se positionne comme pour se prosterner Nue entièrement NUE. Elle prend la pose de prosternation pour la deuxièmes fois je ne la guide plus, elle doit d'elle même chercher la perfection de cette pose. Il y a déjà du mieux. J'appuie de nouveau sur le bas de son dos pour qu'elle se cambre encore plus. Avec la cravache je lui fais écarter les cuisses. Enfin bien prosternée écartés, mains jointent l'une sur l'autre. C'est beaucoup mieux. Je lui dis alors.. Première règle tu le sais.. Inès répond... "oui Maître.. Obéissance...Docilité..." Ses reins sont chaud presque brûlant. Je découvre son corps NU ses hanches ses seins lourds qui tombent à toucher le tapis. Je lui appui encore d'une main ferme sur les reins et lui indique ""Cambre toi bien relèvetes fesses""" ce qu'elle essaie de faire ""c'est mieux"":...! Je tourne autour d'elle je palpe ses orifices, découvre sa peau douce et ferme. Mes mains parcourent son dos, ses fesses, je la vois réagir, des frissons parcourent son corps et lui donnent une 'chaire de poule'. Je découvre de nouveau ses orifices sa chatterie aux belles lèvres, ferment et soûlent, l'entrée de sa chatte, que j'ouvre et pénètre d'un puis deux doigts cet orifice est bien étroit, je la sens se crisper un peu, je la rassure.." tout va bien c'est très bien pour une 1ère rencontre détend toi, lâche prise..c'est bien".. Mes doigts glissent mieux Inès mouille bien elle se détend puis c'est au tour de son petite ôrifice (l'anus) qui reçoit un doigts il est étroit contracté je le palpe et le masse j'entre et resorts mon index en petits vas et viens, puis mon pouce, il s'asouplit, je le sens palpiter autour de mes doigts et Il fini par s'ouvrire. Je vais sur sa chatte avec mon autre mains tout en gardant mes doigts dans son ôrifice anale.. Je cherche le petit bouton le décalote de sa cachette et la masturbe un peu. Puis cest au tour de ses lourd seins et le tetons qui sont en erection bien dur ils pointent, je men occupe en les pinçant un téton apres lautre puis les deux en même temps, Inès résiste un peu tendue encore. Je la sens ainsi tendue. Puis elle se lâche de nouveau. Venant devant elle je lui dis "" c'est bien "". L'aidant à s'assoire en position d'attente et lui dis ""tu as quelque chose à me dire.""..? Ta promesse d'obéissance la connais tu..? Inès commence alors me faire sa promesse. Voyant qu'elle a oublié quelque mots (dû au stress certainement) je l'aide. Puis elle relève sa tête ouvre la bouche et attend. Mon bas ventre est juste à sa hauteur jattend. ..que d'elle même réagisse. (car je veux que mes soumises prennent des initiatives comme dans se cas quand je mets mon bas vente devant leur visage. Inès à compris et se souvient des ordre reçu. Elle ouvre ma ceinture ouvre mon pantalon sort mon membre à moitié éveillé, ouvre grande la bouche et aspire mon membre et l'avale. Inès honore en suçans son Maître celui qu'ELLE a choisie maintenant après sa promesse Je me retiens ne souhaitant pas lui faire une gorge profonde des maintenant. Je la laisse m'honorer en me suçant de mieux en mieux j'observe sa dextérité. Mon membre glisse bien entre ses lèvres je me retiens pour ne vous l'ensemencer maintenant. Éveillé je sors de ses lèvres agréable et chaude et tourne autour d'elle ""prosterne toi"" Inès obéi. M'offrant sa croupe, je m'agenou derrière elle, ma queue vient masturber sa chatterie et son clito, j'ouvre les lèvres qui ferment l'entre de son antre humide intimité et pose ma queue devant en poussant doucement pour y accéder, puis la tenant par les hanches l'attire fermement pour la posséder en toute ses profondeurs. Elle soupir puis gémit et se détend se laissant saillir. Sa chatte et étroite serré mais je pousse fermement pour la saillir. Inès se détend enfin se relâche je pose une main au creux de ses reins pour sentir ses réaction Inès fait des contractions du périnée que je récent sur mon membre. Je la saillie lui disant ""tu es mienne"" elle repond alors ''oui maître je vous appartient'', J'écoute sa respiration qui devient hâletante et rapide elle est bien (Inès ne sais pas vocalises son bien être ni son plaisir il faudra lui apprendre car c'est ainsi qu'elle me guidera sur son ressenti) Je me relâche et l'ensemence de mon plaisir, je joui au find d'elle en râlant mon plaisir, je sens son corps avoir des petits spasmes en même temps que les miens au moments où jaillit ma semence en elle.j'écoute sa respiration une main en appui sur le bas de son dos. J'appuie pour la faire mieux se cambrer encore plus, Ines fais des contractions autour de mon membre enserrant celui-ci a chaque jaillissement de ma semence puis ce relâche elle pousse ses fesses vers moi comme pour s'empaller et pour en vouloir encore de ma saillie. Son souffle est court haletant Inès essaie de me cacher son plaisir, je me courbe sur son dos le caresse je la tiens par les cheveux avec fermeté, puis la caresse embrasse ses reins et j'attends d'être détendu pour me glisser hors d'elle. Et lui redis "tu es maintenant mienne Ma soumise Ma femelle .. repond..". ''Oui Maître je suis corps et âme à vous je suis vôtre chienne soumise et je veux devenir une de vos esclaves. - je prends sa tête dans mes main pour lui poser un baisers sur ses lèvres. Voilà. .. Le début de la soumissions d'Inès qui devient soeur de soumission d'Ôpale et de Sabine. Je la prend comme une novice elle devra ré apprendre bien des choses sur la soumission """ Le respect que le Maître à pour sa soumise, pas de violence inutileautre que les punitions, elle n'est pas un objet mais soumise esclave sexuel. ... et bien d'autres choses. Bienvenue petite Inès. Ton Maître.
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Par : le 28/03/16
J'imagine le trouble en toi... tes cuisses qui se serrent... l'appel dans ton ventre, ton sexe humide...l'envie de t'appaiser.... J'imagine d'autres tortures, des boules de geisha... elles cognent en toi... delicieux supplice... chaque pas est un plaisir... un appel à l'orgasme... Un oeuf vibrant...qui s'active quand on y pense plus... le trouble en toi, le plaisir qui monte... Un plug qui orne joliment ton cul... seul toi sais qu il est là, en toi... il se rappel à toi, lorsque tu bouges.... J'imagine... ton trouble à la lecture de ce message... la chaleur et moiteur de ton entre jambe... que j'aimerais caresser... lécher...
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Par : le 28/03/16
Quelques dominatrices présentes sur ce site me connaissent et savent qu'en plus de fréquenter les milieux BDSM classiques, c'est à dire domination / soumission entre hommes et femmes, je fréquente les milieux homos. J'aimerais que l'on parle de ces ambiances. Certains clubs réservés aux hommes sont à tendance SM, certains clubs à PARIS sont même exclusivement destinés à la domination entre hommes. J'ai fréquenté quelques après midis organisées par la CLEFASSO, club de la fessée entre hommes. Fesseur ou fessé, les fesses chauffent très vite sous l'application de ces fessées à main nue données par ces paluches très viriles. Ces milieux ont une image toujours très virile, surtout lorsque les hommes sont habillés de cuir et peuvent paraître impressionnants et sont mêmes considérés comme crades. C'est vrai que ces milieux manquent de sensualité due à l'absence féminine, les hommes vont très loin entre eux. J'ai connu un club avec un mur carrelé de blanc en face du bar, des hommes nus alignés le long du mur se faisant asperger d'urine pendant des heures entières par les autres hommes. J'ai préféré participer en qualité d'arroseur plutôt qu'arrosé et j'ai trouvé jouissif d'uriner contre ce mur d'hommes. J'en ai connu un autre CLUB où des hommes passaient des heures entières dans la cave, allongés sur des pierres à se faire fister par des paluches viriles. Là je me suis limité au rôle de spectateur. A côté de cela, il y a des endroits plus sensuels, je veux parler des soirées travesties où je suis devenu travestie dominatrice, chez Prisca ou à la MDT, il y a toujours quelques hommes prêts à vous lécher les cuissardes et à prendre quelques fessées. Sans nul doute ces hommes là cherchent toujours des dominatrices, vraies dominatrices génétiques, mais à défaut de les trouver, ils se rabattent vers les soirées travesties, du moment qu'il y a des cuissardes en cuir à lécher ou des fessées à prendre données par une jupe en cuir, peu importe le sexe que l'on peut sentir sous la jupe. C'est la tenue qui fait la dominatrice, pas le sexe. Ces endroits spécifiques mis à part, dans les saunas classiques homos, on peut voir des croix de ST ANDRE, on entend parfois claquer quelques fessées et parfois un peu de doigté anal peut se transformer en fist. J'écris cet article sachant qu'il va intéresser les soumis et les dominateurs préférant fréquenter les milieux réservés aux hommes, mais les dames dominatrices ou soumises peuvent réagir, je sais que des dominatrices déplorent de ne pas pouvoir accéder à ces clubs même avec leur statut de dominatrice.
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Par : le 23/03/16
Bon , allez on remet ça les artistes ! Maintenant , j impose et j exige ! ( plus facile à écrire qu'à dire ça ! ) - on respecte le nombre de vers donné à la base ; - du ABAB OU ABBA pour 4 pieds ; du ABABAB pour 6 pieds ! - si la première strophe est en 4 vers , la suite devra l'être ; si elle est en 6 , pareillement ! -pas plus de 2 verres au volant ! Pardon ; pas plus de 2 vers par personne histoire de créer l ambiance cadavre exquis . - je ne vous oblige pas les mêmes rimes pour toutes les strophes , allez ; je suis bien gentils Voila voila m'sieurs dames ! On se concentre et on attaque ! " Mon emprise était douce ta soumission joyeuse ... A vous les ami(e)s !
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Par : le 19/03/16
bonjour à tous Je me présente je suis un soumis de 45 ans marié a une femme plus jeune de 20 ans. Nous sommes très amoureux et progressivement elle a appris et aimé me dominer. Au tout début de notre relation J'ai commencé à lui lécher les pieds pendant nos rapports, j ai commencer à aimer la nettoyer mon comportement l'ayant surpris nous en avons discuter et nous avons regarder différents sites traitant du sujet de domination. D'abord très surprise elle est devenue une superbe maitresse et tout naturellement Je suis devenu un homme d'intérieur exemplaire, je fais tout à la maison (ménage, lessive etc). Ma vie sexuelle c est la sienne je porte un cockring en permanence j ai le droit à l'orgasme qu'à ma date d'anniversaire et je suis vidangé une fois par semaine. Un jour par semaine est réservé à ma correction (baguette de bois très fine) je ne m'égare pas. De temps en temps ma langue sert à la nettoyer je l adore je l a vénère. J'aimerai partager et surtout encore progresser pour mieux la servir, toutes vos expériences et subjections pourront m aider. par avance merci a vous tous
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Par : le 15/03/16
_ Thutale : Complice de longue date, partenaire, cher amant, Vous qui m'avez vue peu à mon avantage, bien Moins assurée que derrière mon écran. Je viens Vous implorer face à l'assemblée. Ci-devant, Homme sans pitié, j'avoue tous mes méfaits Et ose rendre compte des méthodes par lesquelles Vous fîtes avec aisance repentir la donzelle Parfois d'un seul mot, d'un regard, sans fessée. Vous m'avez, plus souvent qu'à mon tour, faite agenouillée devant tous au grand jour, dans le coin d'une chambre ou encore à vos pieds d'où je dus sucer votre membre dressé. Destrier, obligée à vivre à quatre pattes Avec autour du cou un beau nœud de cravate : Vous osâtes chevaucher ma croupe incandescente Votre vit dur planté en cul comme une hampe. Vous avez attaché votre esclave indocile A des crochets, toute droite, bras levés, et les cils Baissés. Des larmes plein les joues. Sachant sévir : Pour chaque rébellion vous me fîtes gémir. A présent que vient l'heure de régler nos comptes Si je ne puis jurer de mon obéissance Accordez cependant que j'implore clémence : Un doux frisson de peur me parcourt - j'en ai honte. _ L'homme ombrageux : Point de merci, il est trop tard ! _ Thutale : ................................................... Ah donc, monsieur, C'est sans espoir ? Je dois m'attendre à la fessée ? _ L'homme ombrageux : Pour avoir, jeune femme, voulu me freiner Vous serez en sus flagellée. Baissez vos yeux Impudents sur mes pieds. Je veux à ce visage voir un air repentant. Et cessez de parler. Quand vous serez pluguée, rosebudée, harnachée, Au travail à la longe : oh vous serez bien sage. Court vêtue, ma soubrette, vous me servirez. Je vous doterai vite des us dont vous manquez Encor. Bien indécente, humiliée à mes pieds, Je vous apprendrai à réclamer le fouet. Vous allez m'obéir, femelle par trop fière, Bien gentiment. A mon rythme et à ma manière. _ Thutale : (à part soi) Ouh le mytho... (tout haut) Y parviendrez-vous ? je l'ignore. Mais avant ... permettez que je fantasme encore ! Je viendrai à vous nue, le corps cerclé de chaîne Cliquetante. J'aurai la peau d'une blancheur Eclatante, l'âme ravie, le feu à l'aine : Charmante. Vous me voudrez pour amante sur l'heure Je vous adjurerai de ne point me faire mal De laisser là vos mœurs barbares. Sans botter Mes fesses tendres. "Aussi vrai que je suis mâle !" Tombant agenouillé, vous poursuivrez : "Beauté, Beauté des cieux qui virent notre rencontre ! Belle enfant, mais je ne puis y songer sans honte Mes mains tremblant vers vous ne veulent que bercer Ma langue laper, mon membre vous ravir, et... oui... des paroles douces couleront de mes lèvres. Je tresserai pour vous des couronnes de fleurs, Vous donnerai le bain, vous masserai des heures Et vous ferai connaître les plus brûlantes fièvres." _ L'homme ombrageux : C'est cela. Courez vite que je ne vous attrape Chaton, et vous troussant ne vous mette une tape. Vous chanterez sous peu une toute autre musique Attendez que je vous sodomise petite... _ Thutale : Oh, je sais fort bien ce que vous m'allez dire : Que "Rien ne pourra atténuer blablabla" Mais puisque mon destin est scellé par vos ires Que pourraient y changer deux vers de plus, ou trois ? _ L'homme ombrageux : Votre intérêt vous le mesurerez tantôt : Trop tard. Poursuivez ces persiflages farauds... Bientôt vous vous tordrez de désir devant moi. Nous le savons tous deux : vous vous tordez déjà.
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Par : le 15/03/16
la marque de son maître cette petite soumise porte le médaillon de son maître elle doit le porter en permanence ,signe de sa soumission son sexe, son anus ,sa bouche sont de la propriété de celui ci il peut prêter ceux ci comme bon lui semble dessin sado maso commander pour illustrer un récit érotique Pour en savoir plus .
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Par : le 13/03/16
Je crois que c’est un jeu entre nous qui nous amuse tous les deux. Il me taquine, je le provoque. Il aime à mes rappeler mes obligations de soumise et je ne le « rate » pas lorsqu’il ne se conduit plus en Maître. C’est en paroles et « bon enfant ». On en rit souvent tous les deux et les gens autour de nous renchérissent pour mettre de l’huile sur un feu doux. Bref, tout ceci contribue à une complicité dotée d’abord de respect et d’amitié réciproques. Samedi, il est particulièrement énervé. Il faut dire qu’il y a de quoi, car il a mis en place un grand rassemblement BDSM avec plus de 60 participants. Tout est organisé au millimètre, minuté et précis. Il tente de faire preuve de bonne humeur, mais je le sens tendu. S’il ne me « cherche » pas, je sais que je vais l’épargner de mes sarcasmes. A peine à table, il règne en patriarche. Il me lance quelques pics avec le sourire et je rétorque gentiment. En fait, il a lancé son dévolu sur une autre soumise (pour l’occasion car switch en réalité) qui nous fait l’honneur de faire le service à table. Certaines de ses réflexions la touchent et la laissent muette, je la vois qui se ferme peu à peu. J’ignore si son dominant attitré lui en a intimé l’ordre, mais toujours est-il qu’elle se rassied et cesse le service. Je crois que tout le monde ne comprend (ou ne perçoit) pas le ton de la plaisanterie de la même façon. Moi ça me fait rire, elle ça la vexe (je peux comprendre, d’autant que moi, je le connais depuis plus longtemps qu’elle). Je sais qu’à partir de ce moment-là, il va se chercher une autre tête de turc à malmener de ses propos. Il est comme ça. Il a besoin de faire résonner sa voix de stentor, en rapport avec sa stature pour dominer les autres. Il le tente même parfois auprès de certains/es dominant/es mais jusqu’alors souvent sans succès. Il croit, parfois que toutes les soumises de la terre sont les siennes. C’est amusant de voir les réactions des gens lorsqu’il se comporte ainsi. Nous, on le connaît, on lui pardonne. Il est comme ça ! On l’apprécie ainsi, avec ses extravagances et son humour requin parce qu’il a, avant tout, un grand cœur… Bingo, c’est pour ma pomme ! « Madame Bergamote » par ci « Soumise Bergamote » par là, ça fuse ! il est en forme. Je ne veux pas rester en dettes, je rétorque, je manifeste, je provoque et je souris (ordre de mon Maître)… Mais, je comprendrai plus tard, à mes dépends, que je n’aurais pas du. Cela fera quatre fois aujourd’hui qu’il porte atteinte à mon intégrité physique dont deux fois en dehors de la présence de mon Maître. Masterlau en sera mécontent lorsqu’il le saura, alors je n’ai rien dit. Dès le matin, après le petit déjeuner, je lis calmement dans le home qui m’a été désigné. Il rentre comme une furie en laissant la porte ouverte et le vent s’engouffrer. Je lève la tête et j’ai dû lui dire un truc qui a fait qu’il s’est avancé vers moi et m’a claqué la cuisse. C’est bien la première fois qu’il se permet un geste déplacé comme celui-là. Je sais que mon Maître n’aurait jamais osé ça sur sa soumise (ou qui que ce soit d’autre, d’ailleurs !). Mais bon, tout le monde n’a sans doute pas reçu la même éducation. Je prends. Je ne relève pas. Je ne dis pas merci non plus. Ça lui a fait du bien ? ça ne m’a pas fait de mal. Je poursuis ma lecture et il ressort comme il était entré. Mon Maître est parti nettoyer un accessoire qui servira à la soirée. Il a pris la voiture et dû parcourir plusieurs kilomètres car il est absent longtemps. J’ai eu le temps de me doucher, de mettre de l’ordre dans la chambre, de m’habiller et de me maquiller. Je vais voir si je peux être utile en cuisine, même si la belle organisation a tout prévu, on ne sait jamais. La porte de la salle pour la réception de ce soir est ouverte. Je m’interroge pour savoir si mon Maître n’y serait pas et je jette un furtif coup œil. Il en sort et me demande de dégager en disant qu’il ne faut pas regarder. Je lève le nez, l’air arrogant : « sinon ? ». Il soulève ma jupe et me claque le cul en signe de réponse. Je sais qu’il n’a pas le droit de faire cela ; j’avoue que je suis interloquée par ce geste et plus agacée que vexée, je réponds, provocante : « bah si c’est le prix à payer, j’ai les moyens de regarder encore ». Il s’avance de nouveau vers moi et je dis STOP en me tournant, face à lui. Il comprend que je ne rigole plus et qu’il est allé un peu loin. L’incident est clos. Je déguerpis des lieux. On passe à table. Il ne peut s’empêcher une élocution et dans ces cas-là, il en fait toujours trop, c’est parfois pathétique, mais bon, on l’écoute. Encore une fois, il outrepasse ses droits en disant qu’une telle est sa seconde soumise. Il n’entend même pas la violente manifestation de son Maître. De toute façon, dans son esprit, c’est un ami, donc tout est permis ! Il chope le melon depuis quelques temps, certains nous l’avaient dit mais on n’y avait pas porté attention. Il dit des choses comme « les gens nous suivent »… Il pense que, parce qu’il y a 60 personnes qui viennent des quatre coins de France et même de Belgique, c’est pour ses beaux yeux ! Mais il se trompe, les gens viennent car il y a une soirée d’organiser ou un week-end dans un bel endroit, pas pour lui ! On sait à quel point les gens du milieu BDSM sont ingrats et opportunistes. Il le comprendra plus tard lorsqu’il finira par faire chou blanc sur une soirée ; on ne le lui souhaite pas… Il parle tellement fort qu’il n’entend plus les autres. Il tient à ce que chacun lui souhaite « bon appétit », c’est ridicule et déplacé. Je ne me plie pas à ce rituel absurde. Il n’est plus Maître, il est Roi ! Sans doute le château qui nous héberge qui lui monte à la tête ? Il me prend à témoin sur je ne sais quelle connerie. Je réponds et je lui tiens tête. De par mon attitude, je voudrais lui faire comprendre combien, lui aussi, peut être agaçant et lourdingue. Il fait semblant de jouer les exaspérés et empoigne un couteau. Il fait rapidement le tour de la table et le présente sur ma gorge. On est dans le jeu. Il rit et fait très attention de ne pas me blesser. Même lorsque je fais mine de me débattre, il écarte soigneusement la lame de mon cou. Masterlau ne dit rien, il comprend qu’on chahute…même s’il aurait apprécié qu’il lui demande la permission de me toucher…mais comme il est toujours dans ce trip du « tout m’est permis »…il passe outre, une fois de plus. Il ne supporterait pas que quiconque se conduise ainsi avec sa soumise et il aurait bien raison, car c’est intolérable, dans notre milieu où le maître-mot est « respect ». Le repas se poursuit dans la bonne humeur. Il est toujours aussi excité et s’adresse parfois aux gens sur un ton inadmissible ; il ne s’en rend même pas compte, c’est dingue ! Cela fait plusieurs fois que mon Maître tente de l’appeler pour lui demander quelque chose d’important, l’autre gigote et caquette tellement qu’il n’entend rien. A ce moment-là, je prends le relais et crie : « R******** » ! et là, il entend. Il sourit dans un premier temps, car je l’ai appelé par son prénom et non par son pseudo puis il se doit de réagir, car, pour lui, c’est un manque de respect et j’avoue que je l’entends bien ainsi. Je m’attends à ce qu’il réclame punition à mon Maître ou je ne sais quelle autorisation de sévir mais il n’en fait rien. Il s’avance vers le sac à jouets de mon Maître et y fouille sans gêne aucune. Ce geste m’amène à en rajouter « ce n’est pas bien de fouiller dans le sac des autres », je ris car je sais qu’il doit gentiment « bouillir » intérieurement que je le mette à l’affiche. Il saisit un fouet bleu (c’est la dernière image que j’ai avant le noir total). Il l’enroule autour de mon cou et il serre en me tirant la tête en arrière. J’ignore s’il serre fort et longtemps ni comment il me manipule, je m’évanouis et je perds la mémoire des derniers instants… Lorsque je reviens à moi, je sens une main fraîche sur ma joue droite et je vois mon Maître qui me regarde fort inquiet. J’ai l’impression de me réveiller et je suis sourde d’une oreille. Je perçois des sons qui viennent de très loin et ma vue se réadapte doucement à mon environnement. Combien d’yeux sont rivés sur moi ? Autant que de personnes qui viendront plus tard me demander comment je me sens et ce qu’ils pensent de son attitude. Mon Maître me stimule et me demande toutes les vingt secondes si ça va. Aucun son ne sort de ma bouche, j’ai extrêmement mal lorsque je déglutis. Je me contente de hocher la tête ; en fait, je vais bien. J’ai juste du mal à récupérer mes fonctionnalités physiques. Puis j’éclate en sanglots, des pleurs d’enfant sortent de ma gorge et mon Maître me prend dans ses bras pour me consoler. Il est content de ce « retour à la vie ». Il me dit que mes yeux sont injectés de sang et que je suis brûlante. Il subit l’autre qui clame, d’un air victorieux « elle a fait un subspace » et qui finit par en convaincre certains ! Mais quel abruti…il y a une nette différence entre un subspace et un évanouissement…En tant que Maître SM, ce serait bien qu’il en prenne conscience, au risque d’en tuer une ! Je tente de me remémorer ce qui s’est passé. Mon Maître et ma voisine m’y aident en me racontant ce qu’ils ont vu. Mais rien à faire, je ne m’en souviens pas ! Il parait qu’il m’a parlé à l’oreille et qu’il m’a donné des tapes sur le visage. Il m’aurait tourné violemment la tête à gauche et c’est à ce moment-là que j’aurais perdu connaissance. Je ne supporte pas de ne pas me rappeler. Je ne veux pas qu’un moment de ma vie échappe à ma mémoire. J’ai soif et je suis très fatiguée. Mon Maître m’accompagne au lit et reste à mon chevet, mort d’inquiétude. Il est partagé entre l’envie de foutre son poing sur la gueule de ce mec et celle de ne pas me quitter des yeux. Il choisit la seconde option et je lui en suis reconnaissante. J’attends le moment où il me dira « on rentre à la maison ». Il n’en fait rien et je valide son choix. Je ne voudrais pas que l’autre triomphe de m’avoir mise hors service, par sa force. Je vais faire tous les efforts possibles pour ne rien lui laisser voir. Il serait trop content de m’avoir atteinte et esquintée. Après quelques heures de repos, Master me propose une promenade en voiture. J’ai un mal de tête épouvantable qui ne passe pas malgré les cachets dont je me suis empiffrée. J’ai une raideur de nuque avec des bruits d’eau qui circule dans l’arrière de mon cou et des craquements sinistres à chaque mouvement de tête. Je ne profite que sommairement de la soirée. Pourtant j’affiche un sourire de circonstances et je ne me plains pas. Je positionne ma tête de façon à ce que cela m’importune le moins possible durant les jeux. Je ne dis rien à personne et sauf ceux qui ne sont pas dupes, personne n’y voit rien. Le lendemain, j’ai l’impression d’être passée dans un tambour de machine à laver et ma tête pèse une tonne. Tout le monde s’active pour ranger le château avant de le rendre à son propriétaire et par deux fois, je me force à me lever pour aider. Je suis nauséeuse et migraineuse à un point que seule la station couchée m’apaise. Mon Maître est occupé à donner un coup de main et je ne lui dis rien. Je fais un effort surhumain pour sortir enfin du lit, à la demande d’un Maître qui viendra me voir pour prendre de mes nouvelles. Je réussis à me préparer et à rassembler nos affaires afin de libérer les lieux pour midi, comme convenu. Je fais un bref passage à table pour être avec les autres mais rien ne passe… Le retour en voiture me sera fort pénible. Mon Maître me cale la tête tant bien que mal et j’en reviens à regretter la minerve de Cari ! Lundi, rien ne va mieux. Je ne suis pas une acharnée de la médecine mais devant le constat de l’échec des médicaments contre la douleur, je me rends chez l’ostéopathe. Il me manipule et me scanne et il me demande si j’ai eu un accident de voiture. Je lui dis qu’il s’agit d’un chahut qui a mal tourné. Il m’explique j’ai eu le « coup du lapin » et beaucoup de chance d’avoir le cou musclé pour ne pas avoir eu la nuque brisée qui m’aurait laissée au mieux dans un fauteuil roulant à vie et au pire entre quatre planches de chêne ! Il m’explique que la rotation de mon cou en traction a comprimé l’artère cervicale et provoqué la perte de connaissance. Que dans les cas d’étranglement, il existe trois stades, le premier l’évanouissement, le second l’asphyxie et le troisième la mort. Il plombe l’ambiance et me laisse perplexe. Je prends conscience que j’ai risqué ma vie parce qu’une grosse brute n’a pas su contrôler sa force ni maîtriser ses gestes (et accessoirement ses nerfs). Il conclut en disant « celui qui a fait ça est un con, changez d’ami ! Il ne peut rien faire pour me soulager sans avoir les résultats d’un scanner et je repars de là avec mon mal de tête, mon cou semi bloqué et toujours les glouglous aux oreilles. Souffrant d’insomnies depuis ce jour, je tente de me rappeler ce qui s’est passé. Je revois le fouet bleu s’avancer, menaçant devant moi…puis plus rien ! Je n’admets pas que quelques souvenirs échappent à ma mémoire. Mais, fondamentalement, je m’interroge sur la situation qui aurait découlé d’un accident mortel. La venue de la police et des pompiers dans ce coin reculé du fond du cru, la présence de tous les articles SM sur place, des médias qui n’auraient pas manqué de faire l’amalgame dans leurs grands titres, la mise en cause de tous les participants, directement ou indirectement. Et puis, combien de vies brisées ? la sienne, celle de mon Maître et de mes enfants… Comment admettre une telle situation, une attitude aussi débile qu’irresponsable ? Un souvenir me revient. Je le croise dans l’escalier samedi soir et d’un air abruti, il me demande : « ça va Bergamote ? ». Je lui réponds que j’ai très mal au cou et que je ne lui dirai pas ce que je pense de son attitude. Je respecte trop sa soirée et ses convives pour faire un esclandre…mais faut pas me chercher non plus ! Il n’aura, à aucun moment, le réflexe par politesse de s’excuser et pour toute réponse, il me dira « moi non plus »… Qu’est-ce que cela veut dire ? Qui a-t-il derrière ces paroles ? Pense-t-il que je fais semblant pour me rendre intéressante ? Cela rejoindrait-il les propos qu’il a portés auprès de ceux qui voulaient l’entendre, au sujet de cet incident, du genre « j’ai pas serré, j’en fais 10 fois plus à ma soumise ». Le pire, c’est qu’il n’a même pas réalisé la force qu’il a mise dans ce geste (c’est inquiétant !) ; qu’il est assez stupide pour ne pas savoir à quel point le cou est fragile et combien il faut faire gaffe lorsqu’on le manipule. Tirer la tête en arrière de quelqu’un par strangulation, c’est d’abord regarder la victime dans les yeux afin de relâcher la pression lorsque le regard se brouille. Mon Maître qui pratique l’étouffement maîtrisé l’explique bien mieux que moi. Lui, il n’a rien vu, rien regardé. Il a agi de manière bestiale et primaire et en plus, il a tourné la tête au risque de briser les cervicales. Mon Maître, furieux du résultat de l’examen médical l’appelle lundi pour lui donner de mes nouvelles puisqu’il n’en prenait pas ! Tout ce qu’il a trouvé à lui dire, c’est de faire taire sa soumise ! Alors, il existerait dans le monde BDSM, la toute-puissance aux dominants annexant le droit de mort sur tous les soums ? Je m’interroge parfois…sur la maîtrise qui lâche prise et devient une arme dangereuse pour autrui.
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Par : le 09/03/16
Je suis decorateur d intérieur J ai été marié 30a Je suis soumi obéissant Aime decouvrir mes limite Aimerai avoir un collier pour les découvrir J aime prendre soin de moi J aime entretenir mon corp J aimerai être votre chien J aime etre agenoux pour lecher vos pieds J aime sentir les coup J aime etre pris comme une chienne J ai beaucoup de charisme J aime etre promener en laisse J adore les xhemise blanche Je cour tout les matin, Je suis un homme heureux J ai un tatouage J ai beaucouo d erection, J adore kes arbrs fruitier J ai une femme de ménage Je suis bi Je ne supporte pas l injuste J aime aimer et etre aimé J ai changé de voiture Je ne suporte pas les médiocre Je suis en manque J ai un jolie corp , un beau sex J ai un petit cu rond a prendre J ai un cote feminin J ai aussi de belle main J aime le chocolat J adore cuisiner Je suis ambitieux Je dirige une equipes de 7 personnes Je porte que des veste de costume J aodore les belle chaussure s
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Par : le 07/03/16
Disciple : Dis-moi la Vérité. Maître : La vérité ? Quelle vérité ? – La vérité sur les mystères, ceux qui nous interrogent, qui nous divisent, ceux qui nous font croire, espérer, ... – ... et vivre ? – Peut-être. Mais je sais que cette quête n'aura pas de fin, et que je risque de n'avoir jamais la réponse. – Alors pourquoi me la demandes-tu ? – Parce que je crois que toi tu la connais. – Tu crois ? Tiens tiens... – Je veux dire, je sais que tu en as une. – Tu passes bien vite de "croire" à "savoir", donc de la foi à la connaissance. – Trêve de rhétorique et d'atermoiements, donne-moi la réponse, la Vérité. – Laquelle ? La mienne ? – Celle que tu penses universelle. – Crois-tu qu'il y ait une vérité unique ? Qui réponde à tout de façon universelle ? – Oui, et j'ai besoin de cette réponse. – Très bien, alors la voici : la réponse est dans ce point. – Comment ? Quel point ? – Ce point-ci, qui suit ce mot. – Je ne comprends pas, c'est... ce n'est pas la réponse. – Bien sûr que si. Tu veux une réponse précise, et je te l'ai donnée, très précise. – Mais ta réponse est un nouveau mystère, un nouveau questionnement. – Il en est toujours ainsi. – Aide-moi au moins à comprendre, que dois-je voir dans le point qui suivait tout à l'heure le mot "mot" ? – Non, la réponse est à présent ce point-ci. – Je vois. Tu te moques de moi. –Absolument pas, je suis très sérieux. – Alors explique-moi ! – Le fait que ce ne soit plus le même point est pourtant clair. – Pas pour moi. –Le point représente l'instant, il laisse une trace dans l'espace, ici. Mais le temps se déplace sans cesse (à moins que ce ne soit notre propre perception), et chaque maintenant peut-être marqué par un point. Par exemple ici. – Ici ? – ...et maintenant. Et là. Et ici encore. – Stop ! Et ce serait ça la réponse ? Ici et maintenant ? Ça ne répond pas aux grands mystères de l'univers, de la vie, de la vérité. – Je t'assure que si. Ce point marquant le ici et maintenant peut, dans son individuelle particularité, se répéter à l'infini tout en n'étant jamais le même. En lui réside donc la vérité de l'univers tout entier. – Je ne comprends toujours pas en quoi cela répond aux grandes questions, aux grands mystères. – Peut-être parce que tu as trop besoin de tout définir et organiser, alors que tu pourrais comprendre sans la raison. – C'est pourtant avec la raison que nous raisonnons en ce moment-même ! – En effet, et c'est bien dommage, mais je réponds à tes questions en m'efforçant de te faire prendre conscience de l'action, et non de l'outil. – Les mots seraient donc l'outil ? – Les mots sont les outils de la raison, et la raison est ton outil pour l'action. Mais l'action peut s'en passer, l'outil devient alors soi-même, et son harmonie avec tout le reste. Tu peux y arriver, mais il faut d'abord que tu te libères. – Me libérer de quoi ? – De ta façon de fonctionner, basée uniquement sur la raison, justement. Les enfants n'ont pas cette entrave. Il te faut désapprendre. – Et redevenir comme un enfant ? – Avec le bagage de ton expérience en plus, et de ton observation du monde. – Mais les enfants ne comprendraient pas l'histoire du "point", par exemple, je me trompe ? – Mais ils n'ont pas besoin de le comprendre ! ILS Y SONT DÉJÀ ! – Hum ! Et donc, à moi qui ai besoin de tout définir et organiser, et avec l'outil de la raison qui est le mien, comment définirais-tu ces fameuses "grandes questions" ? – Soit. Toutes les questions sur l'inconnu peuvent trouver – ou trouveront un jour – des réponses, mais celles sur l'inconnaissable se réduisent à une trinité. – Une trinité ? Comme dans le christianisme ? Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ? – Oui, et pas seulement d'ailleurs, en hindouisme on a la Trimurti : Brahma le créateur, Vishnou le protecteur et Shiva le destructeur. – Les grandes questions résideraient dans la religion ? – Je n'ai pas dit cela. Les religions ne sont que des palliatifs à leurs réponses qui sont inconnaissables. J'ai seulement dit que ces questions se réduisent à une trinité. – Donc trois questions ? C'est ça ? – En effet. Un ensemble de questions essentiellement incommensurables, réduites à l'état de trois paradigmes : la Création, l'Infini/Éternel, et le Chaos. – L'infini et l'éternel sont associés en un concept ? – Oui, l'espace et le temps ont la même portée et posent le même ordre de questionnements. – Mais il y en a bien plus que trois, me semble-t-il ! Par exemple : y a-t-il un autre monde abritant la vie ? – C'est une question relevant de l'inconnu, pas de l'inconnaissable. – Hum, l'inconnaissable... – Ce qui est définitivement hors de la portée de notre compréhension. – Et la vie après la mort ? Hein ? Ça c'est de l'inconnaissable ! – ... qui entre dans le Chaos. – Je vois. Et en quoi la religion est un palliatif ? Pourquoi pas la science ? – La science s'intéresse à la recherche de l'inconnu et à l'application du connu ; pour l'inconnaissable, elle ne peut qu'extrapoler, mais c'est un horizon de référence qui lui permet tout de même d'avancer. – La religion fait de même. – La religion ramène l'inconnaissable au niveau de l'inconnu, en redéfinissant le connu... Elle crée tout un ensemble de mythes et de dogmes censés justifier l'anthropocentrisme de l'homme. – L'anthropocentrisme ? – Oui, le fait que l'homme serait le centre de l'univers, ou en tout cas sa finalité, en quelque sorte. – Et si c'était le cas ? – Ha... c'est une affaire de foi. Mais si c'est le cas, alors nous sommes tous des dieux, et si nous le sommes tous, aucun n'est au centre. Filo
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Par : le 05/03/16
Au milieu de la nuit je sentis ses doigts agripper mon collier de soumis et m'attirer entre ses jambes ouvertes. Elle était déjà trempée et il ne fallut que quelques minutes à ma langue douce et adroite pour l'amener au plaisir. Toujours sans un mot, elle mena ensuite ma bouche vers ses seins lourds, aux pointes durcies par un désir toujours présent. Son bassin ondulait langoureusement sous moi et je ne fus pas surpris lorsque sa main vint saisir le petit anneau du bijou intime que je porte entre les jambes, de façon définitive maintenant. Je connais bien le sens de ce signal qui m'autorise à m'approcher d'elle pour la prendre et la conduire de nouveau au plaisir. En position du missionnaire pour une fois, elle m'attira contre elle puis m'indiqua clairement le rythme de la pénétration qu'elle souhaitait. Son sexe était merveilleusement doux et chaud et je m'enfonçais en elle avec délice, respectant par ailleurs scrupuleusement ses consignes. Son orgasme vint très vite, accompagné d'un cri puissant qui m'étonna, car ce n'était pas son habitude. Peut-être était ce l'effet du demi sommeil dans lequel elle se trouvait encore ou bien du rêve érotique à l'origine de son excitation nocturne! Nous voici donc arrivés au moment délicat. Va-t'elle me repousser en réclamant maintenant chaleur, douceur et calins avant de s'endormir dans mes bras comme un bébé? Et laisser ainsi durer encore l'abstinence forcée à laquelle elle me soumet, sans concession aucune, depuis plusieurs semaines. Ou bien, va t'elle, comme je le souhaite ardemment, réclamer une nouvelle saillie, plus forte, plus vive, plus intense, celle qui me mènera aussi à ce plaisir dont j'ai faim? J'attends sa décision, sa consigne, son ordre, profondément enfoncé en elle, le sexe dressé tout frémissant et excité, mais encore sous contrôle. Elle ouvre les yeux et me sourit. Le silence de la nuit est total et nos corps sont immobiles. Cette attente est paradoxalement délicieuse et je sens qu'elle la prolonge à plaisir, avec une certaine perversité même, qui, je dois le reconnaître, me ravit secrètement. - hum, c'était vraiment délicieux! , dit elle en ajoutant - tu commences à être très bien dressé maintenant, abstinence et frustration te réussissent vraiment !. Ses mains montent le long de mes hanches, flattent mes flancs, s'approchent de ma poitrine où mes tétons excités et tendus me font presque mal. Elle commence par les effleurer doucement, délicatement, comme pour les endormir, et me chuchote à l'oreille: - stop, tu n'as plus le droit de bouger !. Toujours en elle, je m'immobilise totalement, malgré des doigts qui deviennent très entreprenants, agaçant de leurs ongles mes pointes délicates et sensibles. Résister à la houle qui monte dans mes reins est de plus en plus difficile, mais vaillamment je résiste encore. Et puis soudain, elle saisit brutalement mes tétons, en fait rouler les pointes avec vigueur et pousse son bassin vers moi. Le message est clair, elle me veut en elle, tout entier, puissant, affamé et prêt à l'entraîner de nouveau vers les rivages du plaisir. Malgré la folle excitation qui me gagne, je prends l'initiative de la faire attendre, de ne pas me précipiter dans sa porte grande ouverte. Je ralentis le rythme de la pénétration, sortant même parfois de son sexe pour la reprendre ensuite plus profond encore, mais avec beaucoup de lenteur. Un instant étonnée, elle sourit, ronronne d'aise et accepte sans mot dire ce petit privilège du mâle qui, même soumis, a toujours la liberté de ne pas être toujours complètement obéissant. Mais bientôt il ne m'est plus possible de résister à sa féminité généreuse et accueillante. Je perds pied, lâche complètement les freins et laisse la cadence monter en moi, inexorablement. Elle halète, son souffle s'accélère, son corps se tend. Et puis je sens distinctement son sexe enserrer le mien de quelques pulsations puissantes. C'est alors précisément le moment qu'elle choisit pour réclamer son dû. Elle veut ma semence, elle réclame que je la remplisse d'une crème chaude, épaisse et abondante. Pour cela, elle sait qu'il lui suffit de s'occuper un court instant encore de mes tétons dressés. L'effet fut immédiat et je sentis mon jus jaillir avec force de mes couilles baguées et l'inonder au plus profond. Longtemps encore, je suis resté en elle le coeur battant la chamade, avec des étoiles dans les yeux. Puis elle se dégagea doucement, se tourna sur le côté et se rendormit presque instantanément en disant: - bonne nuit mon chéri, demain je commence à te traire ! Je fus nettement plus long qu'elle à m'endormir car cette petite phrase n'en finissait pas de tourner dans ma tête. Je savais qu'une de ses amies lui avait parlé de cette façon très particulière de priver de son plaisir. Mais je ne me sentais pas concerné, erreur fatale ! A SUIVRE ...
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Par : le 04/03/16
Avant toute chose je souhaite signaler que je ne suis pas l'auteur du contenu que V/vous allez lire. Je le partage car il me semble plus que correcte et intéressant (bien que je ne suis pas d'accord avec tout). Les régles de vie sont établies au moment de la prise en main de l’esclave par la Maîtresse. Elles font partie intégrante du contrat de vie. Sans régles de vie imposées à l’esclave, la structure du couple esclave/Maîtresse est trop fragile pour durer dans le temps. Elles devront être appliquées dés le début du dressage. Nous vous indiquons, à titre d’exemple, certaines régles que vous pouvez appliquer. A vous de les adapter à votre style, vos envies, vos besoins. Ces règles concernent les esclaves qui sont impliqués dans un entraînement à la servitude à plein temps. 1. L’esclave se doit de respecter sa Maîtresse et être courtois en tout lieux et à tout moment. Il doit rester à l’arrière de sa Maîtresse et être attentif. Lui ouvrir les portes et les portiéres des véhicules, ne pas passer avant elle, avançer sa chaise lorsqu’elle s’asseoit et attendre sa permission pour s’asseoir à son tour ou lui demander la permission de se retirer (discrétement en public). 2. attendre à table que sa Maîtresse ait commencé de manger, toujours demander la permission de se retirer de sa présence. 3. Il attend que sa Maîtresse l’autorise à parler, ne lui coupe jamais la parole. 4. l’esclave s’assoit toujours jambes écartées, une bonne position est un signe de respect. 5. L’esclave ne doit pas croiser du regard une femme, ni la convoiter. 6. lorsqu’il se promène avec sa Maîtresse ou une Femme, l’esclave marche à plus petits pas, et se tient un pas en arrière, mais pas trop loin pour pouvoir ouvrir les portes. 7. L’esclave ne dois pas se plaindre de sa condition et rester d’humeur égale. 8.L’esclave pourra être affublé d’un nouveau nom. Celui d’un animal par exemple. 9.l’esclave est sous le contrôle total de sa Maîtresse. Son corps, sa sexualité, son lieu de vie, son activité sociale et professionnelle, ses vêtements, sa nourriture, sa vie au sein du couple seront régies par sa Reine. 10. le but d’un esclave est par-dessus tout de plaire à sa Maîtresse, il apprend donc à contrôler sa réponse aux stimulations sexuelles pour le plus grand plaisir de sa Maîtresse. Echouer à contrôler son éjaculation est de la désobéissance pour l’esclave. La désobéissance entraîne la punition. 11. si la Maîtresse préfère refuser à l’esclave le droit d’éjaculer, l’esclave doit se contrôler pour offrir cela à sa Maîtresse. Il se dévoue à l’abstinence, et remercie humblement sa Maîtresse de lui retirer le plaisir de l’éjaculation, ce qui l’autorise à dédier à sa maîtresse son plaisir perdu. La Maîtresse peut exiger que l’esclave porte une cage de chasteté. 12. si la Maîtresse demande satisfaction sexuellement par des relations, le male soumis doit être capable de contrôler son éjaculation. Il doit satisfaire sa Maîtresse pas lui-même. Les besoins sexuels de sa Maîtresse la concernent personnellement, et elle seule peut choisir qui peut la satisfaire. 13. Dans tous les cas l’esclave doit se souvenir que son éjaculation ne lui appartient pas, elle appartient à sa Maîtresse, c’est à elle de l’utiliser de quelque manière que ce soit. 14. L’esclave doit être rasé (ou épilé) et propre comme l’exige sa Maîtresse. 15. L’esclave n’a pas le droit de toucher ses parties génitales sans la permission de sa Maîtresse. Lorsqu’il se lave il doit utiliser un gant de toilette, ou une brosse, jamais ses mains. 16. l’esclave appartient corps et âme à sa Maîtresse. Il pourra être tatoué ou piercé par des signes d’appartenance. 17. L’esclave est la propriété personnelle de sa Maîtresse. 18. La féminisation est un entraînement à la soumission. Porter des vêtements féminins sépare l’esclave du monde masculin, il ne le transforme pas en Femme, ceci étant impossible. 19. La lingerie normale de l’esclave est rose ou blanche. Il porte sous ses vêtements de male des sous-vêtements féminins, d’autres habits seront portés au fur et à mesure de la progression de l’esclave. 20. Lorsqu’une Femme sait ce que porte l’esclave, la Féminisation rapproche l’esclave de la compagnie des Femmes, et l’éloigne des hommes. Cela est bon pour l’esclave parce que cela lui permet de mieux aider les Femmes, et les servir, et de modeler son comportement sur le comportement supérieur des Femmes. 21. Les objets féminins peuvent aussi être utilises comme punition, et peuvent être utilisés pour l’inconfort qu’ils procurent. D’autres seront utilisés comme humiliation lorsque voulue par la Maîtresse. 22. L’esclave achète ses habits avec l’avis de sa Maîtresse, il achètera ce qui lui plaît, non ce qui plaît à lui-même. 23. L’esclave n’utilisera que des produits d’hygiène féminins : savons, shampoings, lotions, déodorants, et sera propre et entretenu en tous temps. Cela peut inclure plusieurs bains ou douches par jour. 24. Lorsqu’il urine l’esclave s’assiéra sur le siège des toilettes, sans aucune exception. 25. L’esclave suivra un régime alimentaire pour se maintenir dans un état de poids correct, et boira plus d’un litre d’eau minérale par jour. Il pourra utiliser la salle de bains sur permission uniquement. 26. L’esclave ne mangera que de la nourriture d’esclave sélectionné par sa Maîtresse lorsqu’elle le demande. Une journée de nourriture d’esclave périodique enseignera à l’esclave que sa place est aux pieds de sa Maîtresse. 27. Lorsqu’un repas est terminé l’esclave débarrasse la table et lave les assiettes sales, la cuisine et la salle à manger sont ensuite bien nettoyées par l’esclave. 28. L’esclave donne toujours à sa Maîtresse le premier choix de chaque chose : l’article à lire en premier, la chaîne de télé à regarder, le restaurant où aller, le film à voir, les amis à rencontrer, etc….. 29. L’esclave doit remplir toutes les tâches ménagères pour sa Maîtresse incluant : a. Nettoyage des parquets et tapis b. Entretien des fleurs c. Poussière des meubles d. Faire les lits chaque jour e. Laver les vêtements f. repasser g. laver à la main la lingerie h. nettoyer la salle de bains i. nettoyer la cuisine j. cuisiner k. laver la vaisselle l. mettre la table m. faire les courses n. sortir les poubelles o. obéir aux ordres d’esclaves femelles. p. passer l’aspirateur et laver les sols. q.nettoyage des vitres. 30. L’esclave ne s’assoit jamais sur les meubles, mais doit prendre sa place naturelle au sol, et doit se tenir naturellement plus bas que sa Maîtresse. Par ailleurs, il doit dormir sur le sol mais sera couvert afin d’assurer sa santé physique. 31. l’esclave sera soumis à une alimentation équilibrée et à une activité sportive sous le contrôle de sa Maîtresse. 32. l’esclave accepte les choix de sa Maîtresse (sorties culturelles, ciméma, restaurant, recevoir et rendre visites à des amis, les programmes télévision à regarder). A lire également : Le groupe sur la Gynarchie et Gynarchie & Humiliation et Gynarchie et dangers
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Par : le 03/03/16
D'où êtes-vous désir ? Et si vous reveniez agir Me montrer votre visage Me prendre en otage Je me ferai bien sage Un soupçon rebelle Une femme réelle Je vous octroierai le pouvoir D'être mon Maître, mon Roi Graver un nouveau chemin Subtil, au creux de mes reins Accompagné de vos mains En appartenance, de lien Où vous cachez-vous désir ? Je saurai vous obéir Terriblement gracieuse Sensuellement audacieuse Au risque de vous troubler Je ferais de vous, mon aimé Qu'attendez-vous désir ? Offrez-moi de m'épanouir A en posséder mon corps Sous de troublants accords Entre vos mains, dès lors Je vous remettrai mon sort Que voulez-vous désir ? Il vous faudra agir Je risque de m'épuiser Devrais-je me contenter Seulement de vos yeux Au regard si ténébreux Posé sur mes mots silencieux Le 2 mars 2016
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Par : le 29/02/16
57 choses de moi pour Donna25 1/ Je suis né en 1966 2/ Je suis soumis depuis plus de 12 ans 3/ Je vis en couple 4/ J’ai, avec ma compagne, 5 enfants en tout 5/ Je suis un soumis très cérébral 6/ j’ai un cap de cuisine 7/ J’ai exercé plein de métiers et actuellement je suis dans les fleurs 8/ J’aime le charisme des dominant(e)s 9/ J’adore porter de la lingerie féminine 10/ Je n’aime pas trop me travestir 11/ J’aime beaucoup la viande 12/ Je déteste les légumes mal préparés 13/ Je suis un épicurien 14/ J’aime beaucoup le sport (sauf les pompes) 15/ Je suis très curieux 16/ Je ne suis pas très bon en nouvelles technologies 17/ Je suis plus majordome que soumis maso 18/ J’aime être nu 19/ Je me trouve trop gros 20/ Je suis un autodidacte 21/ J’aime les discussions intelligentes 22/ Je suis jamais satisfait de moi 23/ Je suis très famille 24/ J’aime énormément ma compagne 25/ J’ai peur de la mort 26/ je déteste la solitude 27/ J’aime le soleil 28/ Je n’aime pas trop les vacances 29/ Je m’ennuis vite 30/ J’aimerais pouvoir plus vivre ma condition de soumis 31/ Je n’aime plus rouler longtemps 32/ Savoir et transmettre sont mes moteurs 33/ J’aime l’océan, pas la mer 34/ J’aurais aimé être une femme avec mon caractère masculin 35/ Si j’avais été femme, je n’aurais pas eu d’enfants 36/ Je suis pour le mariage 37/ Je ne crois pas a la fidélité 38/ Je suis bi 39/ J’ai toujours aimé ma part de féminité 40/ Je ne pleurs presque plus 41/ J’ai des soucis de santé du aux excès 42/ J’aimerais vivre longtemps 43/ Je n’ai plus beaucoup de rêves 44/ J’adore l’eau sous toutes ses formes 45/ J’aime les orages 46/ j’aime l’odeur du goudron après la pluie 47/ Je raffole du chocolat 48/ J’aime les couleurs vives 49/ J’ai une préférence pour l’amitié avec des femmes 50/ Le bdsm fait parti de moi, je n’aime pas les séances et la vénalité 51/ Je n’aime pas la politique 52/ L’avenir de mon Pays m’angoisse 53/ J’aime la fessée 54/ J’aime la politesse et le respect 55/ J’aime les mots et les maux 56/ J’aime l’humour et la dérision 57/ Je suis sur qu’on peut et doit rire de tout 58/ Je dépasse ma liste….comme ça vous garderez les 57 que vous préférez 59/ J’aime repousser mes limites en SM 60/ Je suis sincère dans mes phrases.
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Par : le 22/02/16
La plupart des gens ont déjà joué avec un vibromasseur. Vous rappelez-vous la première fois que vous avez appliqué un vibro pour vos parties génitales? Sensation très agréable, non ? En tout cas, c'était à minima quelque chose de nouveau et de différent. L'électrostimulation est un peu pareil, mais en bien plus original. C'est une merveilleuse façon d'ajouter un nouveau plaisir à votre vie sexuelle. Le courant électrique judicieusement dosé avec des sextoys spécifique (pas en se branchant sur le 220V hein !) provoque à la fois la stimulation de terminaisons nerveuses et la stimulation musculaire involontaire. Ces deux effets quand ils sont combinés constitue une expérience très érotique. L'une des principales utilisations des sextoys d'électrostimulation est à orientation BDSM. L'électrostimulation va permettre d'aller explorer la frontière entre le plaisir et la douleur avec encore moins de danger que les pratiques SM habituelles (on peut blesser avec une pince à sein ou avec un cravache alors qu'avec les jouets prévus pour l'electro-stimulation, non). Non, l’électrostimulation n'a rien à voir avec une électrocution domestique sur une prise de courant ou une clôture électrique à la campagne. Ce n'est pas non plus une torture atroce comme celle qu'on appliqué pour torturer les résistants pendant la guerre ! Non, l'électrostimulation ne va pas permettre de forcer un orgasme à quelqu'un qui n'en veut pas. Bien qu'il puisse certainement aider à avoir un orgasme pour quelqu'un qui est très excité, ce ne peut pas être le moyen de donner un orgasme à quelqu'un qui n'en veut pas. 1- La stimulation à base d'impulsions: Il s'agit d'un dispositif spécialement conçu pour stimuler le corps, c'est finalement un détournement des articles de fitness/minceurs qui se veulent le moyen de se faire du muscle en posant des électrodes sur les endroits à muscler. Ces appareils ont été conçus pour stimuler toute sécurité muscles et les nerfs. Ils constituent donc la solution la plus sûre et la plus éprouvée pour l'électro-stimulation. 2- Stimulation électrostatique: Il s’agit ici de dispositifs qui vont contenir une tension ici très élevées sous forme d’étincelle. L’étincelle est contenue dans un tube. L’appareil le plus connu est le « violet wand ». En approchant le tube du corps, des petits arcs électriques vont se formé entre le tube et celui-ci. Ces dispositifs étaient à l’origine prévu pour faire des soins médicaux au siècle dernier. La sécurité de ces dispositifs est discutable. Ils travaillent en ionisant l'air entre l'appareil et le corps. Cette petite quantité d'air surchauffé est à la fois très chaud et contient beaucoup d'ozone qui est très réactif et destructrice pour les tissus humains. La plupart de ces dispositifs donnent également de la lumière violette intense juste à côté de la peau qui est connu pour causer des dommages et cancer de la peau. Ces dispositifs laissent généralement des marques rouges où ils sont utilisés. Même si ces rougeurs sont temporaires et qu’elles ne concernent que les couches supérieures l’épiderme, tout cela n’est pas totalement sécurisé. La sensation est généralement un peu comme marcher sur le tapis et en touchant un objet métallique, mais en beaucoup plus soutenu. Plus ces dispositifs sont maintenus au même endroit plus le risque est grand (du fait de la concentration de la chaleur, à l'ozone et aux UV). Bien qu’ils ne représentent généralement pas de risque pour le cœur, tenter cette pratique déjà pas absolument sure est fortement déconseillé aux personnes sujettes à une maladie cardiaque. 3- Les « bricolages » : Il existe une variété de dispositifs qui génère de l’electricité et qui vont pouvoir être détourné à des fins de pratiques sexuelles : générateurs de manivelle, dispositif pour les élevage animal … Le bricolage est très vivement déconseillé ! C’est dangereux et absolument à bannir. Retrouvez nous sur la page electrostimulation : http://www.bdsm.fr/electrostimulation A lire également : https://www.bdsm.fr/forum/thread/975/Electro-stimulation/
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Par : le 19/02/16
1. Écrire ce portrait québécois est loin d’être facile pour une personne plutôt réservée comme moi. Mais je ne me défilerai pas. 2. Je suis né dans une ville de l’Ille et vilaine. Même si j’ai grandi en Loire-Atlantique et qu’il y a une polémique avec ce département et la Bretagne, je suis donc breton ! 3. Pour une de mes premières journées d’école (en maternelle) j’ai escaladé la barrière pendant la récréation. Je crois me souvenir que c’était un défi du genre « t’es cap de rentrer chez toi ? ». Un kilomètre plus tard et enfin arrivé chez moi, ma mère m’a directement reconduit à l’école. 4. Voilà pourquoi à chaque rentrée scolaire j’avais le droit au « Pour ta journée de rentrée tu ne t’enfuies pas hein ! ». 5. J’ai failli me faire écraser par une voiture sans permis. Pas celles de maintenant hein. Les bonnes vieilles « cacahuètes » d’il y a 20 ans qui font plus de bruit qu’elle n’avance… Si si, c’est possible ! 6. Je suis français mais un autre pays compte beaucoup pour moi : l’Irlande. 7. Quand j’avais environ 12 ans, j’ai dit à mes parents que je commencerai ma carrière professionnelle en Irlande. Ils pensaient que ça me passerait d’ici là et que cela ne resterait qu’un rêve. Pourtant quelques années plus tard c’est exactement ce que j’ai fait. 8. L’Irlande pour la nature et les magnifiques paysages. La côte sauvage. L’hospitalité des gens qui n’a rien d’un mythe. L’esprit pub. La Guinness. 9. J’ai vécu plusieurs années à Dublin et je n’en garde que d’excellents souvenirs. 10. J’ai toujours adoré la langue anglaise. Mais jamais réussi à me débarrasser de mon accent bien franchouillard… 11. Je suis un gaffeur. 12. Vous est-il déjà arrivé de réaliser que vous aviez oublié quelque chose alors que Vous êtes dans un avion ? Moi oui, et c’était même les cadeaux de Noël pour mes proches que j’avais oubliés… 13. Pour son anniversaire mon filleul souhaitait un Carrom (billard indien). Le cadeau c’est moi qui l‘ai reçu ; et si le courrier ne s’était pas perdu en route mon filleul aurait normalement dû recevoir la facture...En fait je me suis un peu planté dans les adresses. 14. Ai-je hérité de cet esprit gaffeur ? Je n’en sais rien. Toujours est-il que pour couper les ongles de mon canari, ma mère a serré trop fort… Il a fait son dernier cui-cui sous mes yeux . 15. J’ai un bon coup de fourchette ! Certaines personnes disent que suis un ventre sur pattes. D’autres plaisantent en disant que j’ai une colonie de vers dans mon ventre. 16. Ce qui énerve tout le monde d’ailleurs c’est que malgré tout ce que je mange, je ne grossis pas ! 17. Ma sœur a 4 ans de plus que moi. Même si nous n’avons pas le même père ; je la considère comme ma sœur. 18. Je suis un grand cinéphile. Je n'ai pas vraiment de genre préféré. Voilà sans ordre particulier une petite liste de films que j'apprécie particulièrement : Sur la route de Madison ; Paris, Texas ; Au nom du père ; les évadés ; Into the Wild ; Bagdad Café ; Once ; The chaser ; les films de Miyazaki, Nolan, Tarantino ou encore Kubrick. 19. Niveau musique j’écoute majoritairement du rock pop. Muse, U2, Coldpay… 20. Le livre que j’ai sur ma table de nuit en ce moment est « Into the wild » de Jon Krakauer. 21. Le livre BDSM que je préfère est sans hésiter « Uniquely Rika ». Un ouvrage anglais très bien fait et très sensé où Ms Rika explique comment Elle mêle vie de couple et BDSM. C’est plus précisément de soumission orienté service dont il est question. Voilà une phrase tirée du livre que j’aime particulièrement : True submission is not about what the Dominant partner does TO the submissive partner. It’s about what the submissive does FOR the Dominant. 22. Sensible, entier, attentionné, romantique, cérébral. Voilà des adjectifs qui me correspondent bien. 23. Altruiste. Si je peux aider quelqu’un, je le fais toujours avec grand plaisir sans rien espérer en retour. 24. Mais je suis également quelqu’un d’assez réservé et qui parfois manque de confiance en lui. 25. J’ai toujours été fasciné par les Femmes de pouvoir et/ou qui ont un fort caractère. 26. J’ai parlé du côté BDSM de ma vie à plusieurs personnes vanilles de mon entourage. Une amie me considère depuis comme « infréquentable » … Dorénavant j’y réfléchi à 2 fois avant de parler de cette partie de moi. 27. Je me sens bien dans cet univers BDSM. Et je suis définitivement plus dans le réel que le virtuel. Qu’ils soient simples curieux ou passionnés ou encore Doms, soumis ou même switchs ; ce milieu regorge de personnes extraordinaires. Et j’avoue être particulièrement admiratif des couples qui en font un mode de vie. 28. Rencontrer ! Je trouve dommage que quelquefois les gens tardent à se rencontrer en réel. C’est sans doute notre génération qui veut ça… Mais plutôt que d’échanger entre écrans interposés, n’est-ce pas mieux d’échanger en vrai ? Hé oh c’est moi le timide pourtant . Rien ne vaut le réel ! Quand on veut, on peut ! Sachant qu’au bout ce sont à chaque fois des rencontres extraordinaires, personnellement ce ne sont pas les kilomètres qui m’arrêtent. 29. BDSM,D/s, SM … il s’agit avant tout de relations humaines. Faites d’amitié pour les uns, d’amour pour les autres et dans tous les cas ce sont des échanges forts et des bonheurs partagés. Chacun son BDSM ! Je suis peut être naïf mais je ne pense pas qu’il y ait de mauvais Dominant ou soumis ; il faut juste trouver le partenaire qui nous correspond. 30. Je tiens à parler de quelqu’un qui compte beaucoup pour moi ici. Une tornade blonde qui respire la joie de vivre. Une magicienne au grand cœur. Une Grande Dame qui irradie et dont la bonne humeur est contagieuse. Une Femme qui a sûrement eu plusieurs vies antérieures tellement Elle sait tout faire… « Maman nantaise » ou « Ange Gardienne » comme j’aime l’appeler. Je n’avais absolument rien demandé. Elle a remarqué que j’avais soif d’apprentissage. Elle m’a appris à masser, fait faire des manucures/pédicures. C’est grâce à Elle si je prends désormais plaisir à cuisiner. Et j’en passe… Les personnes qui me connaissent savent de qui je parle. Je Vous suis infiniment reconnaissant pour tout ce que Vous faites pour moi « Miss Cari » ! 31. Je crois en la Princesse Charmante. Ma quête est une vie de couple sous l’Autorité Féminine Aimante. Rêveur je le suis, sans aucun doute. Naïf ? L’avenir me le dira. 32. Pour le petit clin d’œil « actualité » ; j’espère franchement que l’accent circonflexe ne va pas disparaitre. Sans cet accent la prononciation de mon vrai prénom est étrange . 33. On me dit très souvent que je fais beaucoup moins que mon âge. 33, c'est l’âge que j’ai actuellement. RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour ... », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. knight4ever
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Par : le 18/02/16
Salut à toutes et tous, dans la série je reprend un vieil article que j'ai écrit pour lap révention, je recycle. si j'en sauve un ou deux avec, ça sera déjà pas mal! Aujourd'hui donc, voyons les dangers du port de la cage de chasteté. On parle souvent de l'aspect excitant du bousin, ses soit disant avantages toussa, mais.....des soucis qui vont avec, nada walou, et faut vraiment bien chercher pour trouver des références là dessus croyez moi! Dans mon ex relation D/s, j'ai par le passé porté une cage de chasteté, d'abord une CB, puis ensuite une Prison de Morgane en acier sur mesure, quasi en 24/7 sur des mois. Nous avions fait une pause...puis retour en cage, avant que je ne lise des Maitresses sane safe and consensual sur un autre forum. En ayant subit plusieurs désagréments la première fois(port très régulier voire permanent sur plusieurs mois) ma Maitresse a alors préféré passé au port de ballstretcher en sa présence, notamment la nuit, devant mes craintes et interrogations du moment, plutôt qu'à celui de la cage. Je portai encore la cage quand je n'étais pas avec elle.... J'ai alors souhaité me renseigner un maximum sur le net sur les effets de la cage, notamment avec plusieurs avis médicaux. Et là....c’est le drame...difficile de trouver des avis tout à fait semblables. Si chaque médecin a son propre avis sur la question, on retrouve quand même certaines tendances. Je vous livre ici les différents avis médicaux que j'ai pu trouver, qui sont pas légion, pris à droite à gauche. Merci aux posts judicieux des Maitresses du Château des Dames notamment, j'espère qu'elles m'en voudront pas de partager ici ces infos pour faire vivre le débat hors de leurs murs, la plupart de ce qui suit n'étant pas de moi, mais un simple travail de rassemblement des infos sur la toile : 1 : "Selon elle(une médecin généraliste), deux sorties hebdomadaires le temps d'une branlette (par exemple) sont largement suffisantes pour conserver un pénis en bonne santé, cad afin que les corps caverneux conservent leurs élasticité. Donc en clair vous pouvez rester en cage 24/7, du moment que votre KH vous accorde ces deux sorties hebdomadaires(avec éjaculation), votre pénis restera en pleine forme et ne perdra aucune de ses qualités érectiles ou même fertilisant" 2 : "Bonjour Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée. La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d’une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer. Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir. Ce qui est étonnant, c’est que le risque d’impuissance liée au port prolongée d’un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n’est que rarement évoqué...... .......Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles...... ........Néanmoins, le port prolongé d’un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l’inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l’exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s’avérer plus capricieuse si la chasteté s’est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n’aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s’en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n’engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l’impuissance pourrait s’avérer définitive. Au bout d’un an, l’inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d’érections normales. Pour ma part, j’ai noté un raccourcissement de plus d’un centimètre en trois ans de port sans rémission........ .........Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n’a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s’agit seulement d’un état de fait lié à l’âge. Chez la majorité des hommes, la « vidange » de la prostate n’a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d’où vient ce mythe réitérée de la nécessaire « traite » de cet organe. En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l’éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s’écouler tout seul lors de « pollutions nocturnes ». Il n’y a lieu à « dégorger » la glande que dans de rares cas pathologique de d’épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. En règle générale et hors rarissimes cas d’inflammation, il n’y a nul besoin de laisser s’écouler le liquide prostatique, pas plus qu’il n’est obligatoire de dégorger les glandes de Skene des dames." 3: "La fonction érectile, comme toutes les autres fonctions de notre organisme, pour durer a besoin de fonctionner : ce n'est pas "la pile Wonder qui ne s'use que si l'on s'en sert" (les plus âgés comprendront), mais tout le contraire. Voici les bases scientifiques du raisonnement qui devrait tous nous conduire au tact et à la mesure quant à l'usage de la cage sur le long terme. Sur le principe il a donc un consensus; mais là où la médecine ne peut répondre, faute d'étude scientifique réelle, c'est sur la situation exacte du seuil du danger (durée, fréquence du port, taille de la cage, fréquence et type d'éjaculation, orgasme ou ruine..). Comme pour tous les risques médicaux, il est sans doute extrêmement variable d'un individu à l'autre, en fonction de tout un tas de critères: âge, tension, cholestérol, diabète, etc... Tous les soumis ayant porté une cage connaissent les réveils douloureux en pleine nuit dus à une érection. Ces mêmes soumis décrivent une amélioration au fil du temps. Cela signifie t-il qu'ils s'y habituent.. Je le pense pas: mais plutôt d'une raréfaction des érections, début de la spirale... En conclusion, le risque patent est la perte des érections au fil du temps. Mais est-ce un danger? Non car l'individu n'est pas en danger, et peut-être même que pour certains, cette disparition prématurée correspondra à un renforcement de leur psyché. La tête du soumis dirigeant pour une fois son fonctionnement." 4: "Vous parlez de cette si célèbre cage(la CB), je relève en effet "il ne peut plus s'en passer" ... L'outil a fait un fameux chemin dans les chaumières n'est ce pas ? De mon côté, ma modeste expérience médicale extérieure m'alerte justement sur ce côté Pavlovien quasi et sur l'impuissance à long terme qui menace le soumis-toutou. Je préfère, comme me disait une de mes "collègues" la cage mentale que j'impose à mon soumis et qui m'amuse tellement pour le carnet de fausses notes qu'il rempli à force de gaffes. Encore de quoi rire et punir. Étant de près dans le milieu médical et ayant les infos à la source (mdr ... je ne peux en dire plus mais c'est tout à fait cela), le port prolongé au delà du côté Pavlov si on peut dire :D , empêche les fonctions érectiles si l'objet est bien choisi. Hors donc plus de fonction érectile = impuissance à long terme puisque c'est le manque de fonction érectile nocturne qui est le premier symptôme de l'impuissance à traiter. Donc dixit source (lol) au lieu de traiter on provoque indubitablement le problème. Voilà en très bref .... .... Plus de fonction érectile nocturne du tout = impuissance à long terme. Combien de temps ? Sur quelle durée ? Pas de réponse mais risque existant. -Comment ensuite y remédier et est-ce que marche arrière est possible ? Certes oui mais comment ? Sur quelle durée ? Combien de temps ? Réponse aléatoire !! -Donc on revient au mode jouet . Un jouet est un jouet et ne peut être pris comme mode de vie total sous peine de ne plus être un jouet mais un déformation de la personne. Si je suis ce que dit le forum ce n'est plus du sûr, sain et consensuel . En abrégé le corps médical avisé dit : " si on s'amuse à provoquer ce que nous tentons de soigner avec difficulté, notre profession a des beaux jours devant elle..... .....On l'a dit : le mental a sa part dans l'érection. Donc tout jeu mental portant sur l'interdiction d'érection, la restriction de celle ci, la privation, la récompense etc... Porte automatiquement au terrain glissant de risques à la longue d'accoutumances de la personne à ces jeux au point de ne plus pouvoir fonctionner que par ceux- ci. Si le sujet est d'accord pour prendre ces risques il ne se rend évidement pas compte de la puissance de ceux-ci et de la difficulté ensuite à le "déprogrammer" le jour où il voudrait l'être. La encore on revient à la case plus haut : - Comment ensuite y remédier et est- ce que marche arrière est possible ? Certes oui mais comment ? Sur quelle durée ? Combien de temps ? Réponse aléatoire !" Voilà pour la partie citation, je reprend le clavier....et les avantages de la cage dans tout ça? Je vais faire court, tant les infos abondent sur le net à ce niveau: -Le port de la cage est agréable mentalement, vous maintenant dans un état de désir constant, mélangé à la frustration, obnubilant le cerveau(très agréable si vous êtes quelqu'un de très cérébral), et à terme vous trouvez ça souvent plus fort qu'un orgasme finalement si court..... Plus à fleur de peau, le soumis devient parfois aussi une vraie chienne en chaleur.... -Il assure que le soumis soit plus attentif, obéissant, moins agressif, dévoué envers sa Maitresse puisque moins concentré sur son pénis. -L'encagé doit faire pipi assis, donc les toilettes sont propres et les dames contentes ^^ Résumé des dangers lors d'un port prolongé de la cage(en 24/7 sur de longues périodes). Désolé c'est long, donc pas si anodin que ça: -Avec le temps, le pénis va rétrécir un peu en longueur. Ce n'est pas forcément irréversible s'il recommence à pouvoir bander souvent -Comme vôtre sexe ne peut pas bander la nuit pour sa bonne santé, vous perdez peu à peu la puissance et la longueur de vos érections. -Chez la plupart des sujets, le port de la cage prolongé vous rend aussi de plus en plus précoce pour éjaculer, car à peine libéré, vôtre corps ne pense plus qu'à une chose, se soulager rapidement.... -La nuit l'encagé sera réveillé par une tentative de bandaison douloureuse, parfois plusieurs fois dans la même nuit. C'est surtout valable les premiers temps...l'encagé dort mal, puis il s'habitue car ses érections se raréfient. Il n'est donc jamais au meilleur de sa forme, que ce soit professionnellement, quant à sa vie familiale et de fait, pour servir sa Maîtresse. -Le port prolongé, mais surtout les premiers temps là encore, va irriter la peau, en particulier au niveau du scrotum(en tentant de bander ça fait remonter les bourses, et donc étire la peau). Attention à ce que ça devienne pas des plaies. -Qui dit port de la cage dit moins de production de testostérone. La diminution du taux de Testostérone impacte ces organes cibles : Le Cerveau par une : - diminution de l'agressivité et de la concentration - tendance à la déprime et à l'insomnie - baisse voire une disparition du désir sexuel - diminution de la fréquence des érections Les Muscles par une : - diminution de leur volume - fatigabilité physique croissante lors de l'exercice Les Os : -par une réduction de l'hématopoïèse dans la moelle osseuse et une déminéralisation : La Peau : -qui devient plus fine, plus fragile, plus sèche, plus ridée Le Visage : -par un teint pâle, un regard terne, les muscles des joues relâchés, des ridules au coin des lèvres et des yeux Les Organes sexuels : -par une diminution ou une disparition de la fertilité, un manque de sensibilité clitoridienne, une perte du désir sexuel Le Système immunitaire : -par une diminution des lymphocytes T et des défenses immunitaires contre les mitogènes Il en résulte une sensation de " mal-être ", accentuée par les modifications de l'image corporelle (obésité, rides, calvitie, taches brunes, raideur et douleurs articulaires...) et de certains comportements (fatigue permanente, tendance à la dépression, manque de confiance en soi, sommeil agité, pertes de mémoire, manque de créativité, bouffées de chaleur). Dans quels domaines agit-elle ? L'action de la Testostérone porte principalement sur les organes génitaux et sur le cerveau. Ses autres cibles sont le système pileux, le tissu musculaire, la masse graisseuse, les cellules sanguines et les os. Elle agit de manière identique chez l'Homme et chez la Femme dans les domaines suivants : Surcharge pondérale : La Testostérone régule la répartition entre la masse maigre et la masse grasse : la diminution de son taux amène ainsi à un excès de graisse s'accumulant principalement dans la ceinture abdominale chez l'Homme et dans les cuisses chez la Femme. Ostéoporose : La Testostérone et l'Oestrogène peuvent augmenter la densité des os et contribuent à la prévention de l'ostéoporose. Le déficit en Testostérone caractéristique de l'andropause et de la ménopause a des répercussions sur la fragilité des os. L'ostéoporose peut donc exister chez l'Homme comme chez la Femme. Masse musculaire : La testostérone contribue au renforcement de la masse musculaire de façon conséquente. C'est pour cette raison que les sportifs en sont " friands" bien que la prise de Testostérone soit interdite en compétition pour des raisons d'égalité de chances. Cholestérol : La Testostérone contribue à une bonne circulation sanguine et aide à favoriser le taux de " bon " cholestérol et à réduire les taux sériques de cholestérol total et de triglycérides. Système cardio-vasculaire : Un lien étroit a été établi entre de faibles niveaux de Testostérone et les maladies cardiaques ; l'augmentation de la quantité de Testostérone entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins stoppant ainsi l'amincissement des artères ; l'hypertension artérielle et les maladies coronariennes sont concernées par cet effet. Troubles de la Libido : Chez l'Homme comme chez la Femme, de faibles taux de Testostérone entraînent une diminution voire une perte de désir et d'efficacité sexuels. Même si l'homme en produit 10 à 20 fois plus que la femme, la diminution de production de celle-ci ne fait donc pas qu'éteindre son désir sexuel. -Une hygiène douteuse....même si avec les cages "ouvertes", il n'y a pas de souci -Risque de formation d'œdème gros souvent au niveau du prépuce, occasionné par une circulation lymphatique ralentie par la cage compressant le dessous de la base du pénis. C’est totalement insensible et se résorbe après une libération de quelques heures. -Risque de peau irritée, surtout les premiers temps. Si on ne retire pas la cage à ce moment, on risque que ça se transforme en plaie.... Voilà pour la liste des risques purement anatomiques. Vous trouvez pas que ça fait beaucoup? Moi si. Quelques questions essentielles à se poser selon moi: -L'équilibre mental...et bien, oui, pour certains hommes porter une cage c'est résoudre un souci par un autre, par exemple un soumis éjaculateur précoce dont le psychisme rejette la relation sexuelle, l'érection et l'éjaculation. Être encagé le plus souvent possible lui permet de mettre de côté des soucis psychologiques qui n'auraient peut être nécessité plutôt un traitement psycho-médical et médicamenté? -Que devient un soumis impuissant, habitué à être 100% sous cage et sans relation sexuelle lorsque, par accident , aléas de la vie ou tout simplement séparation ou divorce, celui ci se retrouve seul ? -Quand la médecine dit et redit que les érections nocturnes sont signe de bonne santé , comment un/e simple quidam peut il/elle affirmer que l'en priver ne comporte aucun risque ? Pour sa santé physique et morale, pour son avenir ? -L'homme encagé vieillit sexuellement très rapidement (au bout de quelques mois)... Sa libido baisse pour devenir inexistante, ce parfois assez jeune. Certains n'ont plus aucune érection même pour leur Maîtresse... et c'est bien le but de certaines femmes pour qui cette cage est une aubaine pour ne plus se cacher derrière des migraines, maux de têtes, fatigue etc au moment du sacro-saint "devoir conjugal"... -Faut-il qu'un homme porte une cage de chasteté pour être un "bon" soumis ? Mais alors, cet homme n'est il pas soumis à sa cage plutôt qu'à sa Dame ? Il suffit pour s'en convaincre de prendre ça et là quelques déclarations de ces "soumis" encagés : "sans ma cage je me sens nu", "sans ma cage je ne me sens pas/plus "soumis" etc... -Quid des Dominas qui aiment dominer et/ou pratiquer une sexualité avec pénétration? -Cet objet n'est il pas un prétexte à manipulation de l'un ou de l'autre? Je t'offre ma chasteté et fais de toi la reine de mes désirs dont tu as la clef (trad : sous clef je suis bien tranquille et tu n'auras aucune idée de mes problèmes sexuels) J'accepte ou je désire que tu sois sous la clef que je garde afin d'être le soumis parfait que tu désires tellement être (trad : ainsi je suis bien tranquille, tu ne m'ennuiera plus avec des désirs sexuels qui ne m'intéressent pas et m'ennuient plus que tout) -Pourquoi une Dame qui n'a plus de désir ne fait elle pas l'effort de consulter pour en connaître la raison (la ménopause peut être belle) et saute plutôt sur l'occasion sur la cage comme bouée de sauvetage? On parle de la bonne santé du soumis par sa sexualité, les études prouvent que la bonne santé de sa Dame passe par la même chose. Conclusion: La cage de chasteté n'est pas un jeu BDSM anodin. Si on passe à du port prolongé, on est en droit de se demander si on est encore dans du safe sane and consensual, car on entre rapidement dans une addiction, avec tous les risques des dangers cités que celà comporte. La cage "mentale" de la Maitresse qui ordonne à son soumis de rester chaste mais sans cage peut être une meilleure solution, et de plus très gratifiante pour le soumis qui va résister, tout en éliminant une bonne part des dangers et désagréments de la cage. La cage mentale a comme supériorité par rapport à la cage de chasteté qu'elle devient en plus un jeu intellectuel entre deux êtres pensants. La domination de l'un par L'Une est alors au stade ultime de l'interpénétration, de la connivence. Elle n'apporte aucune souffrance physique, ce qui est bon pour les non-masos, et favorise l'imagination. Maintenant au vu de tous les témoignages que j'ai pu lire, jouer en mode ludique occasionnel sur quelques jours, voire au max quelques semaines, ne semble pas dangereux, surtout si des libérations sont fréquentes, donc que cela ne refroidisse pas trop ceux qui veulent s'y essayer. Simplement, j'espère qu'après lecture de tout ça, tous sont prévenus de ce qu'ils risquent en voulant passer à du port permanent. PS: Je serais très curieux d'avoir d'autres avis argumentés, notamment de médecins sur la question Eenwë
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Par : le 14/02/16
Le saviez-vous ? Dans les bourses (scrotum), les testicules bougent la plupart du temps. Le système régulateur ou thermostat naturel qui est à l'œuvre à cet endroit est hautement au point : Il s'adapte en permanence. Lorsque l'homme entre dans l'eau froide, les bourses se rétractent (ainsi que l'ensemble de la peau, qui ainsi se densifie et offre une protection plus épaisse = chair de poule), pour rapprocher les testicules du corps et les réchauffer. De même si l'homme entre dans de l'eau trop chaud : même rétractation. Tout cela parce que la fabrication (spermatogénèse) et le stockage du sperme sont optimum autour de 34°, et donc le scrotum permet aux testicules d'être plus éloigné du corps qui est à 37 en moyenne, température trop élevée pour la mobilité et la survie des spermatozoïdes. Par temps chaud, ils doivent être éloigné d'un corps qui surchauffe, d'où les couilles pendantes, mais s'il fait trop froid, ils se rapprochent. Mais si la température externe s'éloigne vraiment trop des 34°, en froid ou en chaud, le muscle crémaster fait monter les testicules systématiquement, pour coller à celle du corps qui, au moins, n'est "que" à 37°, température se rapprochant le plus de 34°. On raconte que jadis les samouraïs se baignaient dans de l'eau brûlante avant un rapport, en guise de contraception ; en effet, les spermatozoïdes exposés à une chaleur bien trop violente pendant un certain temps sont rendus infertiles. Et si les testicules ne sont pas tous les deux au même niveau (gauche plus bas que le droit), c'est aussi pour qu'ils ne se tiennent pas chaud l'un l'autre (et probablement en cas de choc aussi). Étonnante nature, n'est-ce pas ? Mais voilà le détail le plus intéressant, sujet de cet article : Les "ajustements" thermiques sont en fait permanents. Si vous regardez bien votre scrotum (dans un miroir, ou en le filmant en gros plan) pour les hommes, ou pour les femmes si vous regardez celui de votre compagnon avec attention, vous verrez : ça n'arrête pas de bouger ! Des vrais sables mouvants, constamment, ça remonte, ça descend, ça glisse sous la peau, ça se retourne... Ça bouge tout le temps ! Même de façon imperceptible au regard non attentif, mais si on regarde de près avec attention, c'est évident. N'est-ce pas merveilleux ? La vie est en action, au cœur même de la zone qui la crée, mouvante, incernable, indocile, capricieuse. Miraculeuse. Filo
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Par : le 13/02/16
Nous sommes plusieurs dans ma tête mais c est moi le chef ! San : csa interne avec 4 versions Version friendly : Conviviale, polyvalente, chaleureusse. Mode de survie : Le fromage, La planification, la paëlla de maman/ barbecue de papa et la mer. Aime les regroupements, les grands repas, les longues discussions. Deteste les pleurs. Sa couleur : Rouge. Présente dés lors quelle est en contact avec de la famille/amis. Version steamy : Fleur bleue, naïve, spontanée. Mode de survie : Ultra bordélique, le chocolat et les dessins animés de tout genre. Aime mon petit poney, les zombies mignons et les licornes. Deteste les taches menagères. Sa couleur : Ar en ciel. Plutôt présente en période estivale. Version geek : asociale, casanière, râleuse. Mode de survie : ordinateur 17", junk food faite maison et couette chaude. Aime se faire une saison TV en nonstop. Deteste la foule et les films d horreur. Sa couleur : Violet. Plutôt présente en période hivernale. Version pro : Réaliste, methodique, sociable. Mode de survie : Le fromage, les posca, le loup garou de thiercelieux et la musique. Aime l ordre. Déteste les sons aigus. Sa couleur : Bleu glacier. Présente en milieu professionnel. avec 6 programmations spécifiques presque aléatoire... Aliana : Chatte option harleen Quinn . Joueusse, provocatrice, obéi quand ça lui plaît. Aime les pelotes de cordes et le cosplay. Deteste l insecurité, peut mordre quand elle a peur. Sa couleur : Rose fuschia. Peut apparaître lors de certaines nuits libertines. K_aliana : esclave option chienne. Sage, patiente et obéissante. Aime la fierté que procure son obéissance au point où elle ne pourra pas dire stop. Deteste qu' on lui cede ses caprices. Sa couleur : Argenté. Est apparu comme la dame du lac devant le roi Arthur, personnage légendaire aujourdhui. Madame_Bliana : Féline option Jessica Rabbit. Attachante, bienveillante et créative. Aime les corsets et mordre en toutes circonstances. Déteste l inactivité et la mollesse. Sa couleur : Bordeaux. Présente lors d evenement sm privé et public. Dark_Bliana : Catwomen option reine de coeur. Sévère, exigeante et minutieuse. Aime le thé brulant. Déteste la désobéissance et la désinvolture. Sa couleur : Noir satiné. Apparaît furtivement puis retourne dans son coté obscur. Bien sûr, il apparait parfois quelques programmes fantômes... Il faut aussi penser aux add-ons ajouter selon l humeur du partenaire et vous obtenez une expérience plutôt fascinante
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Par : le 13/02/16
1 Quand il faut , il faut alors bonjour à toutes et à tous . Je suis içi présent sous le nom de Mr Mano alias " padre" . 2 Né dans les hauteurs alpines histoire d avoir dès le début une large vision sur le monde . 3 A 4 ans , je hantais les pistes blanches locale tout seul avec mes petits skis en plastique et mon bonnet à pompon . 4 Je n ai pas été à l école avant mes 5 ans ET demi ! 5 l école , pour moi , c est avant tout les copains et copines . Malgré une longue timidité , j ai toujours , au cours de ma vie , une belle vie sociale . un élément capital dans ma vie ! 6 Champion 79 de " construction de château " en Légo ! Demi finaliste 83 d un concours playmobil ! 7 Un GRAND merci à mes parents de ne pas m avoir pourri mon esprit d enfant avec la religion , la politique , la morale et quelques théories fumeuses qui auraient put m ' embrumer la tête ! 8 Un immense merci aux mêmes parents qui ont tout simplement été bon , respectueux et courageux ! D 'ou le fait que certains témoignages que je lis içi m ' attriste et m inspire quelques petites colères ! 9 Oui , je suis conscient d avoir eu de la chance dans ma vie . 10 Bon , autant le dire , j ai été un étudiant moyen moyen . Aucun diplôme , scolarité stoppé au lycée ; je ne devais pas être fait pour ça ............... Mais bon , aujourd'hui , pas de regrets . Encore une fois , les copains ont été important . 11 Je suis un littéraire mais loin d être un intellectuel ^^ . Ne me parlez pas de math , j y suis allergique depuis mon CP ! 12 J aime le rock'n roll , les bonnes bières , la bonne chair , le cinéma en noir et blanc , la montagne qui tombe dans la mer , la chaleur , le football , la musique , l histoire , les bagnoles et tant d autres choses ............ 13 J aime les filles ; non ; j adore les filles ! J ai toujours eu des copines , des amies et quelques petites amies ! J' aime leur compagnie , leur différence , leur beauté ................ même si parfois je peux être acide envers certaines ! Puisque vous m obliger à parler " fille " ( ah si , je vous ai vu venir ! ) , je les adores mais ne peut vivre avec elles ! Trop d ' incompatibilités . 14 Je suis un garçon indépendant , peu fusionnel , parfois taiseux , qui n a presque jamais eu de projets amoureux et jamais eu envie de créer une famille . Vous comprenez pourquoi je suis célibataire ? 15 Bon , je vous rassure , j ai quand même des qualités , hein ! Je suis ............. et puis............ voir même ........... ! 16 Dans la série ; " je n ' aime pas " il y a beaucoup de choses ! Les fruits de mer , le free jazz , la table des divisions , les étroits d'esprit , les extrémistes en tous genres , les cimetières , les arrivistes , les égoistes , un cassoulet froid de chez lidl , porter une cravate , les ordures sur le bord des routes etc , etc ............ 17 Bon , allez mon petit Mano , encore un effort , tu vas y arriver ! Plus que 8 ! Hop , une petite pause café . Alors je verse mon eau chaude mais pas bouillante dans ma petite cafetière . je vais laisser 3 minutes avant de faire coulisser le piston et après ; je vais agrémenter mon colombien d un sucre de canne . Quoi , vous n en avez rien à f..... !! 18 Ok je reviens à mon boulot ! Pffffffff ! j aime pas les râleurs ! 19 Alors , sachez que je hante les routes de France tous les jours ! Et en plus j aime ça ! Peut être nous sommes nous croiser , qui sait ! Je le dis ; la France est belle ! Sachons la découvrir et la regarder ! 20 J ai quelques contradictions qui m étonne moi même ! j aime voyager mais je le fais peu ! j aime bien manger mais je ne cuisine pas ! j aime le sexe mais n en abuse pas ! Y a t il un psy sur ce site ? 21 j ai habité dans trois régions différentes ; je le répète , la France est belle !! 22 Je manque parfois d ambition , de vivacité d esprit , d esprit d analyse et franchement , il y a des jours je me fouetterais ! Non inutile de vous proposer , je suis assez grand pour le faire moi même !! Non mais ....... 23 Comme je manque d inspiration je vais laisser mon ami " le padre" dire un mot : - euuuuh ....... mot ? < Merci padré .... pffff quel con ! 24 Je reconnais que parfois mon humour second degrés peut interpeller voir " blesser " . C est vrai que j aime chambrer , titiller , c est vrai que j aime l humour et que je manque parfois de finesse ! Au cas ou , je m en excuse ..... 25 Quoi le bdsm ! Ah ben oui dites donc , il serait temps ! Je l ai découvert assez tard . J ai beaucoup lu , prit le temps de le découvrir . En fait je pratique peu , hélas . Un emploi du temps compliqué , des incompatibilités ou manque de feeling donc je suis en manque d expérience . Mais je peux dire que je me sens bien dans cet univers décalé , riche de personnalités divers , d'émotions particulières , de couleurs et d ambiance séduisantes . J aspire à faire plus de rencontres afin d avancer et d avoir le plaisir de vivre ce bdsm ; mon bdsm ! 26 Diantre , mais j ai fini ! Comment , le padré veut dire quelque chose ? - En effet , aimez vous les uns les autres , tendez la main aux plus petits et ... < padré ? - oui ... < ta gueule !! 27 Allez un petit bonus , pour faire plaisir à Eowyn . Après elle râle , se plaint ; on ne l' a tient plus ! Si vous saviez les photos immorales qu'elle m envoie ! Elle fait rien qu' à m 'embêter ! 28 Je suis heureux d être parmi vous . Je pars du principe que mon bonheur se constitue d une multitude de petits plaisirs . la richesse de la diversité est capitale pour moi . 29 Un jour mon père m' a dit que pour apprécier les vacances , il fallait connaitre le travail . Savoir conjuguer les oppositions , c est une de mes philosophies Un jour ma mère m a dit que si je ne la rendais pas grand mère et que c était mon choix , cela ne changerai en rien son regard sur moi ! Savoir entretenir la tolérance et la différence , c est une autre de mes philosophies . je vous le dit : Si tous les mômes avaient eu des parents comme les miens , le monde tournerait autrement ! Merci à eux ! 30 Je vous salue mesdames , mesdemoiselles , messieurs !
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Par : le 09/02/16
1 : Adéléa, tu me demande 31 points mais désole c'est beaucoup, j'en ai fait 24 2 : Pour ceux qui liront ce post, merci de ne pas vous moquer, il parait que cela me ferait du bien d'écrire... 3 : je suis l'ainé d'une fraterie de 3 enfants. Je me suis toujours un peu senti responsable de ma sœur et mon frère 4 : dans ma jeunesse, je passais mes grandes vacances à la campagne chez mes grands-parents. Que de beaux souvenirs balade dans les champs à l'air pur, entre dans les poulaillers, les lapins dans l'écurie, les chevaux et les vaches dans les champs. Quelle chance j'ai comparé aux jeunes qui ne voient que le salon de l'agriculture... je dis toujours il ne faut jamais oublier d'où l'on vient. 5 : Mes études se sont bien passés, peu de filles dans les classes à partir de la seconde. 6 : J'ai eu la chance de connaitre un arrière grand-père. De mon jeune âge il me paraissait vieux mais il était très gentil. 7 : quelques points un peu tristes : 8 : entre 15 et 25 ans, j'ai perdu une grand-mère un grand-père, un oncle un petit cousin... 9 : j'avais un vélo rouge qui s'est cassé. Mon ongle l'a ressoudé. Après il était rouge et gris. 10 : a 18 ans, j'ai aimé une fille, mais trop bête, je n'ai rien fait. Après des recherches, je sais qu'elle est mariée (avec un con du lycée) et a un enfant. En même temps si je la voyait aujourd’hui, je ne sais pas ce que je lui dirait.... 11 : je ne m'aime pas physiquement, pourtant on me trouve normal et pas moche.... 12 : j'ai perdu mon deuxième grand-père et il y a 5 ans, ma grand-mère, c'était pour moi la femme de ma vie, celle qui m'aime.j'y pense tous les jours, elle me manque terriblement... 13 : je suis douillet, je n'aime pas avoir mal. 14 allez des points positifs maintenant : 15 : j'espère un jour trouver ma moitié qui pansera mon petit cœur et qui aimerais porter du latex (un petit peché mignon). 16 : j'aimerais avoir un ou une mini-moi. 17 : j’aime les voyages .J'ai voyagé en europe mais pas en avion, juste en voiture. Ceux qui veulent savoir me demanderont. Savez-vous que la distance Paris-Lisbonne est plus grande que Paris-Budapest ? 18 : j'aime bien les blagues, souvent je dis des conneries en étant sérieux au travail, du coup, on me croit plus tellement si je dis une vérité 19 : Je vais au cinéma, on m'a offert un abonnement 20 : Dans la musique, les goute sont vaste, je peux écouter dépêche mode, Jimmy Somerville, U2, omd, kebu, little boots, kraftwerk mais mon préfér é reste Jean-Michel Jarre. 21 : la chanson « marionnettiste » de Pierre Bachelet fait pleurer 22 : Si j'assiste a un spectacle ou un concert, je suis fasciné par les lasers. Mon rêve serais d'assister à un concert avec juste des lasers pour l'éclairage... (j’aime les concert de Jean-Michel Jarre) 23 : j’aime beaucoup de film comme, top gun, la traversee de paris, ghost ... 24 : Je détestes les personnes qui mentent ou qui prennent les autres de haut ou pour des imbéciles... RAPPEL DES REGLES DU JEU: Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife. Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors: 1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour Mademoiselle Joy 3 le publier dans la section article 4 me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
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Par : le 07/02/16
Allez, puisque j'ai été piégé (bien malgré moi, pfiouuu ...), voici, pour Linsoumise, quelques trucs à se mettre sous la dent ... 1- C’est quasiment un exercice narcissique auquel Linsoumise nous convie … allons-y. 2- Au chapitre pître, je suis né un 1er avril 3- Difficile pour un pître d’être pris au sérieux au premier abord … mais ça m’a toujours fait rire d’être pris pour un branleur – et aujourd’hui je le revendiquerais même 4- D’ailleurs j’adore glander, comme ça, procrastiner sans objectif dans la journée 5- Pour un branleur, je bosse beaucoup trop d’ailleurs … mais en activité, j’ai horreur de la routine, du redondant, du manque de créativité, dans lesquels beaucoup se complaisent … beurk ! 6- J’ai un chat, récupéré de dehors ; enfin une chatte en fait. 7- Sitôt intégrée au foyer, elle fut en chaleur, et il fallait lui choisir un nom … mon plus jeune, 5 ans à l’époque, a proposé « Toutouffe » … adopté ! (je ne sais pas d’où lui est venue l’association d’idée, mais il a de l’avenir ce bon jeune !) 8- Ce regard du véto, quand il a fallut qu’il inscrive « toutouffe » dans son registre … arrff ! 9- Je me suis mis à fumer la pipe il y a 15 ans environ, pour arrêter de cloper … bah encore maintenant je fume la pipe 10- Un truc qui m’émerveille : découvrir un nouvel univers dans lequel j’ai envie d’entrer … pour moi ce fut successivement la recherche universitaire (ça m’a quitté), l’exigence conviviale du goût et des meilleurs vins, les aventures sexuelles, et enfin le bdsm .. 11- Ah ! enfin, vous dites-vous, on va parler cul ;-) ! 12- Tout doux, on va y aller progressivement … 13- Premières expériences sexuelles à 11-12 ans environ … comme un truc naturel (bon c’était plutôt « touche-pipi » à l’époque) 14- Enlevé par un pédophile vers 13 ans, il m’a sucé (ma première vraie pipe en quelque sorte !), s’est branlé, a juté dans son chiffon, et m’a laissé repartir 15- Le plus emmerdant ensuite c’est d’expliquer aux parents pourquoi j’ai mis plus d’une heure pour aller chercher le pain … 16- J’ai été un mari trompé … enfin trompé, non, elle avait mon consentement (ça l’a toujours étonné d’ailleurs) 17- J’ai toujours aimé la compagnie des femmes, même collégien (et même autant que je m’en souvienne au primaire), j’avais autant, voire plus, d’amies que d’amis 18- Encore aujourd’hui, sauf que maintenant ce sont parfois d’anciennes amantes rangées des voitures … 19- Bref ! 20- Après séparation, nouvelle vie avec une compagne, peu à peu en couple libre 21- Re-séparation, aventures sexuelles diverses, vanilles, et refus de ma part de trouver autre chose que des relations du type sex-friend 22- Plus ça va, et moins je comprends ce besoin d’exclusivité si répandu … 23- Tiens, un blog intéressant sur les questions autour de la non exclusivité : les fesses de la crémière (tapotez ça sur votre moteur de recherche) 24- Ai-je été libertin ? je l’aurais été vraiment si j’avais rencontré des gens intéressants dans ce milieu … 25- J’y ai plutôt rencontré des faux-semblants, de la méfiance, de la vacuité, et ce fossé entre un discours libertaire et la fermeture d’un petit monde recroquevillé … 26- Peut-être pas tombé sur les bonnes personnes, tant pis. 27- J’ai eu des fantasmes de soumis fut une époque (il y a 7-8 ans), enfin je les qualifie ainsi aujourd’hui, c’était assez confus pour moi à ce moment là 28- Notamment celui-ci : le dard bien raide, à l’orée de son œillet, elle me branle doucement, m’approche, je vais pouvoir entrer mais … non, elle me repousse doucement … me suis branlé un certain nombre de fois sur cette scène !! 29- En période de couple libre, l’une de mes amantes était une vraie furie dès que je lui pinçais les pointes des seins … le bouton qui réveillait la furie ! 30- Au début, disons le, son comportement m’a un peu dépassé … 31- Elle a donc assez naturellement pris le dessus au départ, mais je n’en tirais aucun plaisir cérébral, je me sentais comme un observateur … comme étranger à la scène, même si c’était bien ma queue qui était en elle. 32- Et puis, peu à peu, comme une évidence, j’ai repris les choses en mains, décidé de m’écouter ; puisqu’elle était toute énervée, une fessée pour la calmer … et visiblement elle aimait ça, et moi aussi … l’engrenage était lancé ! 33- Puis après la fessée, une prise sauvage dans la cuisine … 34- Et peu à peu, au fil des rencontres, une maîtrise de la bête, et le plaisir enfin complet, pour moi, aussi pour elle visiblement … plus je la contraignais, plus elle jouissait, plus je prenais plaisir, cérébralement et queutalement ;-) ! 35- une révélation … il y a 4-5 ans, pour situer. Grâce lui soit rendue, elle m’a révélé à moi-même en fait. 36- Et depuis, de rencontres en recherches sur le bdsm, la domination ne m’a pas quitté, j’ai juste mieux appris à gérer cette domination, quelques codes de base … 37- Et au fil des rencontres, à devenir un meilleur dom 38- Forcément attentif, c’est dans ma nature en quelque sorte, mais en imposant mon chemin 39- Cette tension entre l’attention à l’autre, et l’écoute de soi, est aussi ce qui me fait vibrer … un équilibre sur le fil, que quelques règles permettent de circonscrire bien sûr, mais qui se construit différemment avec chaque soumise que j’ai eu la chance de croiser 40- Et voilà … je conserve quelques amantes vanilles, et heureusement car je n’ai plus de soumise depuis 2 mois … 41- Et puis, je trouve mon équilibre ainsi : quelques amies / amantes vanilles, à voir de temps à autres, une soumise pour laquelle je m’investis réellement. 42- C’est con que je n’ai plus 42 balais, j’aurais bien terminé là-dessus 43- Ah si un dernier truc 44- Attention aux pervers narcissiques les filles 45- J’en ai récupéré quelques-unes, qui sont passées entre les griffes de ces grands malades 46- Mention particulière pour Bulle Romaine, qui semble défendre le prétendu D, lequel me semble avoir toutes les mentions requises, un beau spécimen me semble-t-il 47- D’expérience elles en ressortent en doutant d’elles-mêmes, détruites dans leur confiance en elles-mêmes, et ça met bcp de temps à se reconstruire la confiance en soi 48- Tchüsss
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Par : le 04/02/16
1 Mon prénom, c'est Laetitia mais tout le monde que je connais m'appelle tiss d'aussi loin que je me souvienne. 2 Je suis une grande fan de Tim Burton, J’adore tous ses films sans exception. 3 Je collectionne aussi les livres de Stephen king, je ne désespère pas d'un jour tous les avoir. 4 Je pense que j'ai passé la moitié de ma scolarité au coin ou dans le couloir a cause de de mon insolence et de mes bavardage et maintenant j'en pâti. 5 J'adore la pluie, j'aime la regarder quand je suis au chaud chez moi, j'aime l'écouter tomber et sentir les odeurs qu'elle fait ressortir dans la nature. 6 Je ne supporte plus la violence , qu'elle soit physique ou verbale, j'interviens toujours quand j'en suis témoin, en général, j'arrive à me faire entendre et apaiser les tensions, mais ça m'a valu des bobos plus ou moins gros. 7 J'ai une grande sœur handicapée, elle a subi beaucoup de brimades et de violences de la part des autres quand on étaient petites, je me suis battue tellement de fois à ses côtés avec des personnes bien plus grandes et bien plus fortes que nous qu'aujourd'hui j'ai peur de personne. 8 Je déteste parler au téléphone, ça me gêne énormément et je dois me faire violence pour ça. 9 J'ai beaucoup de mal à déléguer j'essaie de faire tout toute seule car je n'aime pas qu'on pense que je suis pas capable, même quand c'est le cas. 10 J’entends quand mon fils pleure et je sent quand il a mal même si je ne suis pas avec lui. 11 J’essaye de grandir et de ne plus croire aux le croque mitaine mais je dors toujours avec la lumière et avec avec mon doudou dans les bras. 12 J'ai souffert de terreur nocturne et de somnambulisme jusqu'à ce que j'accouche de mon fils,aujourd’hui je continue à parler pendant mon sommeil. 13 Je dis beaucoup, beaucoup trop de gros mots quand je suis en colère et ça m'arrive souvent. 14 J'ai honte de mes parents et je ne les présente aux gens que si je suis certaine que je peux avoir confiance en eux. 15 J'adore l'aventure, j'ai fait plusieurs Road Trip "pouce et sac à dos" quand j étais plus jeune seule ou a plusieurs, ça m'a permis de vivre des histoire folles et faire des rencontre improbable. 16 J'obtiens toujours ce que je veux, du moins quand je le veux vraiment. 17 J'ai fait du théâtre pendant plus de dix ans, C'était une grande passion mais je n'ai plus de temps pour ça, l’adrénaline quand on rentre sur scène, me manque 18 Je ne crois pas à la fatalité je pense que quand on s'en donne les moyens tout le monde est capable de faire tout ce qu'il veut. 19 Je suis incapable de parler trop longtemps de notre enfance à mes sœurs et moi sans me mettre dans une colère noire. 20 Je rie quand je suis gênée ou que je ressens une émotion trop forte; quand j étais plus jeune on aller à l'église le dimanche, et chaque dimanche je riais sans pouvoir me contrôler jusqu'au moment ou le prête me gronder avec son micro devant tous les paroissiens et la seulement je me calmai . 21 Les compliments me mettent mal à l'aise, je minimise toujours ce pourquoi on me complimente. 22 J'ai un besoin maladif de toujours tout comprendre, je suis une personne hyper curieuse. 23 Je suis très empathique, je pleure souvent sur le malheur des autres même si je les connais absolument pas, je suis aussi l'avocat du pauvre,je ne supporte pas qu'une personne soit seule et mise a l’écart 24 Je suis fascinée par les endroits abandonnés, les lieux remplis d’histoire, de détails, d’objets qui donne l'impression que le temps c'est arrêté. 25 J'ai la phobie de clown et des oiseaux quand il volent ou battent des ailes. 26 J'aime le risque, j'aime avoir peur, c'est des sensations qui m'excitent enormement. 27 Je n'aie pas peur de la douleur. 28 J'ai aussi sucé mes doigts pour m'endormir jusqu’à l'âge de 16 ans, je me suis rendu compte il y a quelque temps avec tristesse que mon palais avait perdus la forme qui me le permettait. 29 Quand il fait très froid, j'adore m'ensevelir nue sous une montagne de couverture pour m'endormir 30 J'aime voir dans les yeux de l'autre, ce moment où il vrille, ou je sais que même si j'essaie je n'aurai plus aucun contrôle sur la situation...le fauve qui se prépare à sauter sur sa proie. 31 Quand on fait une soirée ou un séjour avec moi il faut s'attendre à ce que tout devienne du grand n'importe quoi. 32 J'ai un grand besoin d'être recardée pour me sentir bien et ça va au-delà du contexte BDSM. 33 J'ai aussi un besoin constant de défier l'autoriser et là encore ça dépasse le contexte du BDSM. 34 Jaime le rose, j'en aie partout dans ma déco, mes vêtements mes accessoires, il faut qu'au minimum au moins un élément le soit 35 Au collège quand mes copines regardées les plus sportifs et les garçons les plus populaires moi j étais subjuguée par leurs pères. 36 Plus tard j'ai couché avec le père d'une amie d'enfance, qui avais 30 ans de plus que moi,j'ai honte de la trahison que j'ai faite à mon amie et à sa femme mais je ne regrette aucuns de nos moment volés. 37 Je suis révoltée quand je pense que les mauvais parents ne se rendent pas compte qui sont les auteurs du déclin de la nature humaine. 38 J'aime les gens qui en ont rien à foutre des conventions, les atypiques, les hors des normes... 39 Je ne laisse jamais tomber quand je sais que j'ai raison je suis très entêtée. 40 Quand j étais petite et que je faisais des bêtises j'accusai les autres a ma place et comme j'ai un visage qui inspire confiance ça marcher quasiment a coup sur!
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Par : le 04/02/16
(Réédition du 04/02/2016 -> 23/03/2024 - 683 Vues) . Naître, respirer et en pleurer.. Découvrir, marcher et tituber.. Grandir, se connaitre, et se la jouer.. Aimer, disparaitre, se torturer.. Assumer, se noyer, en plaisanter.. Partager, posséder, ou s'isoler.. Vieillir, se débattre, et ignorer.. Evoluer, oublier, se résigner.. Fusionner, pourrir, fertiliser.. Imprégner, modifier, s'aventurer.. Brûler, geler, s'atomiser.. Stagner, sillonner, être aspiré.. Rejeter, s'agglutiner, et tourner.. Créer, détruire, coloniser.. Dévorer, souffrir, se réveiller.. Ressentir, servir, s'illuminer.. et enfin Vivre...   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 04/02/16
1/ Pourquoi accepter de m'y remettre? -Pour les beaux yeux d'Eowyn -Parce que la premiére fois où j'ai participé, j'ai trouvé ça ludique, mais au delà, j'ai aussi beaucoup appris sur moi. Ce jeu m'a tendu un miroir et m'a fait réfléchir à ce que je suis, à mes faiblesses, à mes rapports avec les autres. J'ai vu que si je jacasse beaucoup, je suis parfois incapable d'aborder certains sujets, meme avec des proches. Que j'ai bonne mine à taquiner Dieu sur son lacher-prise, je me blinde de partout! 2/ Je n'ai aucuns piercing ni tatoos. Les piercings ne m'attirent pas, sauf peut etre les anneaux intimes, façon O Les tatoos: J'adorerais, mais je n'ai jamais réussi à m'arreter sur un motif, un endroit. 3/ Les dragons me fascinent: indestructibles, redoutables, terrifiants, indomptables. A l'inverse, j'abbhore les ptits poneys pastels gnangnan, les contes de fées et les disneys. 4/ Je n'ai jamais eu peur des Doms sado. N'étant que légérement maso, je ne risque rien d'eux. 5/ Je glisse doucement vers la Domination, où je trouve de la sérénité. Peut etre avec le temps deviendrai-je une Domina trés convenable! 6/ Je suis une solitaire, qui a besoin de moments de solitude, qui peut passer des journées seule sans souci. Empathique, mais guére sociable, sauvage, farouche, pour qui toute nouvelle rencontre est une joie, mais aussi un saut dans le vide. 7/ Dans le miroir que m'a tendu le premier quebecquois, quelque part, j'y ai vu Galadriel. Ce qui m'a beaucoup troublée, puisque je n'avais jamais accroché avec elle, meme si je la trouve émouvante, dans sa bienveillance, dans ce pouvoir que je devine en elle, équivalent à celui de Gandalf. Douce, sage et terrible Galadriel... Sans doute deviens- je enfin une grande fille et finirai-s je par accepter de prendre de l'age. (beurk beurk! Je ne veux pas vieillir, moi!). Je veux rester une grande ado fofolle, rieuse, qui retrouve son adolescence apres avoir étouffé trop longtemps 8/ Je roule en R5 (si si, ca existe encore!:D 9/ J'ai découvert le net et les PC trés tard, en 2007. J'ai tout appris sur le tas, et ça a été pour moi une formidable ouverture sur le monde! 10 / J'ai longtemps fréquenté des forums sous un autre pseudo, puis découvert les réseaux sociaux, puis une amie soumise m'a prise par la main et m'a fait découvrir ce site 11/ Je déteste mon prénom. On a pas idée aussi de mettre un prénom qui veut dire haricot à la mode! Divorcée, je l'ai raccourci, tchac tchac! Là c'est mieux! :D 12/ J'aime la vie, passionnément. Je déteste qu'au fil des années le temps passe plus vite, les journées passent plus vite. 13/ Je n'arrive à dormir que sur le ventre, et sans oreiller. 14/ Je dors comme un loir, parfois beaucoup. Souffrir d'insomnie à une époque m'a été extrémement pénible. 15/ J'ai découvert le naturisme il y a quelques années et j'aime bien. La nudité, la mienne, celle des autres, ne m'a jamais géné. Je n'ai pas un corps de réve, je suis ronde, je m'en fous, je suis bien dedans! 16/ J'ai découvert péle-méle libertinage et saphisme, parce que l'homme que j'aimais m'a offert une femme pour mes 40ans. 17/ J'ai longtemps été attirée, émue par des corps de femmes, sans jamais rien oser. 18/ Meme en été je ne bronze pas vraiment, c'est un truc qui m'énerve! 19/ Je suis entrée dans la vie active trés tard, vers 40ans. Je ne suis pas d'accord quand on dit que la vie de femme, mére au foyer c'est cool. J'ai plutôt trouvé que c'était un enterrement de premiére classe! 20/ Je suis quelqu'un de fataliste: ce qui doit etre sera! 21/ Je déteste les films d'horreur, je trouve ca vraiment terrifiant! Les films policiers m'emmerdent. J'adore les films qui vous font réver, sourire. 22/ J'aime l'histoire, les vieilles pierres, les arbres. On dit que j'ai la main verte 23/ J'aime bien les cactus, les cactées et mon living est plein d'aloes, tant pis pour le feng shui! 24/ Je deteste les gens toxiques ou négatifs. 25/ Je bois trop de thé et de café, mais je ne fume pas, je n'ai jamais fumé 26/ Je suis une procrastineuse convaincue! Je remets à demain, et encore, et encore... 27/ Je crois sincérement que vouloir c'est pouvoir, dans une certaine mesure. Utopique? Peut etre! Et pourquoi pas! 28/ Je suis myope comme trois taupes. 29/ J'aime les forets. Bazin les appellait "l'église verte". Bernard Clavel avait baptisé les grands épicéas du haut-doubs "les colonnes du ciel", et Tolkien les Ents. J'aime les arbres, ils sont là avant nous, ils seront là apres nous, et à l'inverse du minéral, ils sont vivants. 30/ Voilà, ce petit portrait de moi arrive à son terme, je suis heureuse d'avoir réussi, à l'inverse du premier, à livrer plus de moi. Merci à ceux qui me liront. Add-non: ca a été un choix de ne pas risquer de piéger ceux qui liront, j'aime aller à contre courant. Rebeeeeeeellleeeeeeeee!!!!
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Par : le 04/02/16
1-Bonjour Je m’appelle Yaelle J’ai 28 ans Je suis brune aux yeux marron Avec quelques formes il faut l’avouer 2- Folle amoureuse de mon Amour et Maître depuis mes 17 ans nous avons la joie d’avoir une patate d’un an et demi qui nous rend des plus heureux Et surtout qui déménage  3 -Je me pense être quelqu’un de simple Mais surtout très sensible Ayant tendance à donner tout ce que j’ai par Amour ou amitié 4 -Petite fille discrète, je me suis toujours caché derrière quelqu’un ou quelque chose de peur d’attirer le regard et de montrer trop mes sentiments. 5 -Assez peu sur de moi j’ai toujours était un peu le garçon manqué de la bande surtout en entrant au lycée regardant autant les garçons que les filles 6 -Bon il y a surement prescription maintenant Mais j’étais un peu Bon beaucoup Attirée par ma meilleure amie Mais ne voulais pas me l’admettre 7 -Mon premier baiser fut à mes 15 ans Oui c’est tard 8 -Mon enfance fut un peu difficile Issue d’un père violent Et d’une mère castratrice Ma principale occupation était de veiller sur mon petit frère Et éviter un drame L un j y suis arrivé L’autre non C’est ainsi Je me dis que c est mon passé qui fait ce que je suis Ne peux le renier Et dois m en servir pour être une meilleure personne Donc les garçons étaient des plus secondaires pour moi 9 -L indépendance que m’a offerte mon entrée au lycée M’a permis de sortir la tête de cette ambiance Et découvrir certains plaisirs de la vie Plus ou moins catholiques 10 -Ma première expérience Fut un mardi Séchant les cours de math pour rejoindre mon amant Dans son petit studio étudiant Qui au final N’était pas si franc que ca 11 -Ma phrase préféré C’est en faisant des erreurs que l’on apprend Même si je ne l’applique pas toujours Je l’aime bien 12 -Lorsque j’ai rencontré mon Amour ce fut le coup de foudre Un simple regard a suffit A l’heure d aujourd hui un simple regard de lui Peut me renverser Mais pas que !!! 13 -Il y a deux ans Suite à une révélation et une prise de conscience, il m’a fait découvrir le monde du BDSM. A l’heure d aujourd hui je me rends compte que c’est bien plus qu’un piment, bien plus qu’un état d’esprit c’est une façon différente d’appréhender la vie et surtout de voir son corps et son être 14 -Jusqu’ à il y a peu J étais méfiante Ne donnant pas de tendresse Assez caractérielle Je me cachais sous une carapace Qui faisait plus de mal que de bien à notre couple 15 -Pour moi le BDSM est une boite de pandore Que mon Maître a ouverte A la quelle je suis devenue accro 16 -En juin 2014 Il a décidé de m’offrir mon collier Entouré de personnes Qui a l’époque nous tenaient à cœur Ce fut un moment émouvant Sentir le cuir Ce poser sur mon coup Comme un symbole Plus qu’une femme Plus qu’une soumise Il m’offrait son être tout entier 17 -Notre première expérience Les cordes Elles vont devenir notre lien Notre alliance Notre passion Un moyen d évasion et de plaisirs pour nous deux 16 -Des sensations nouvelles La découverte de son propre corps Mais surtout Cette douce douleur qu’une cravache ou un martinet peut procurer 18 -Mon pseudo était une évidence Et nous tenait a cœur plus que tout Il est tout simplement le prénom en version féminin de mon Maître La soumission c’est révélé à moi Mais ne fut en réalité qu’une confirmation 19 -Grâce à ce monde mon Maître m’a permis de faire des expériences plus enrichissantes les une que les autres. Mais surtout de découvrir certaines parts de moi-même 20 -J’ai découvert ma bi sexualité grâce à la formation d’un trio avec mon Maître et une jeune femme dont je n oublirais jamais le corps et pour qui j’ai ressentis bien des sentiments Aujourd hui la relation fini je ne veux en garder que le positif La découverte L’amitié Et la fierté lorsque je voyais le regard de mon Maître dans nos rapports a trois 21 -Encore plus percutant Ce monde nous a permis de rencontrer des personnes hors du commun Et avec qui nous avons liés bien plus que des liens d’amitiés Un lapinou, un tonton m et sa gentille, une tata giclette et que dire d’une bonne fée ou d’un papé et sa miss (et bien d'autres aussi qui se confirment ) Des gens dont le cœur n’a que l’amour pour raison Et qui Pour moi Forment une famille Dont on ne peut se passer Que l on Aime et qui nous manque quand elle n’est pas la 22 -Bon je vous donne mes surnoms dans notre petit groupe Petit cœur Kinder Buenos Petite orchidée et son bouton Oui C’est bien ca Ca n’a rien à voir Lol 23 -Merci Ennawelle pour ce chalenge Même si peu présente J’y ai pris beaucoup de plaisir 24 -Comment finir ce jeu Je ne sais pas trop Ce que je sais C’est que je suis heureuse de faire partie de ce monde Il y a deux ans je suis arrivée sur ce site Perdu Triste J’y ai rencontré des personnes hors du commun Cree des liens En ai perdu Avec grande tristesse Vécu des moments de joie Des moments d émotion Pas une seule fois je regretterais ce choix Fait il y a un peu de temps J’aurais un regret Le concours Qui apportait tant Et qui avait une signification particulière pour moi Qui me manque 25 -Mon dernier point ne peut revenir qu’à Toi Mon Maître Mon Amour Mon Amant Je voudrais te remercier pour tout ce que tu m’apporte depuis tant d’années Par quoi tu es passé Par Amour Merci d’être Toi De m’avoir offert le plus beau cadeau A chaque regard que je pose sur elle Je te vois Toi Revois ce regard qui c est posé sur moi Il y a 11 ans Notre parcours est ce qu’il est Je me fou des on dit Des critiques Ils ne savent pas l’Homme que tu es Le père, le conjoint si respectueux si aimant C’est la compagne la mère et Ta soumis qui parle MERCI Merci d’être ce que tu es Mon Amour et âmes sœur Je suis fière de t appartenir Bonus* : Ha oui j oubliai Un brin dyslexique Et fâchée avec l’orthographe Ne m’en voulez pas si ça pique les yeux  Bonne et douce soirée à Vous Yaelle
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Par : le 03/02/16
1/ Pourquoi accepter de m'y remettre? -Pour les beaux yeux d'Eowyn -Parce que la premiére fois où j'ai participé, j'ai trouvé ça ludique, mais au delà, j'ai aussi beaucoup appris sur moi. Ce jeu m'a tendu un miroir et m'a fait réfléchir à ce que je suis, à mes faiblesses, à mes rapports avec les autres. J'ai vu que si je jacasse beaucoup, je suis parfois incapable d'aborder certains sujets, meme avec des proches. Que j'ai bonne mine à taquiner Dieu sur son lacher-prise, je me blinde de partout! 2/ Je n'ai aucuns piercing ni tatoos. Les piercings ne m'attirent pas, sauf peut etre les anneaux intimes, façon O Les tatoos: J'adorerais, mais je n'ai jamais réussi à m'arreter sur un motif, un endroit. 3/ Les dragons me fascinent: indestructibles, redoutables, terrifiants, indomptables. A l'inverse, j'abbhore les ptits poneys pastels gnangnan, les contes de fées et les disneys. 4/ Je n'ai jamais eu peur des Doms sado. N'étant que légérement maso, je ne risque rien d'eux. 5/ Je glisse doucement vers la Domination, où je trouve de la sérénité. Peut etre avec le temps deviendrai-je une Domina trés convenable! 6/ Je suis une solitaire, qui a besoin de moments de solitude, qui peut passer des journées seule sans souci. Empathique, mais guére sociable, sauvage, farouche, pour qui toute nouvelle rencontre est une joie, mais aussi un saut dans le vide. 7/ Dans le miroir que m'a tendu le premier quebecquois, quelque part, j'y ai vu Galadriel. Ce qui m'a beaucoup troublée, puisque je n'avais jamais accroché avec elle, meme si je la trouve émouvante, dans sa bienveillance, dans ce pouvoir que je devine en elle, équivalent à celui de Gandalf. Douce, sage et terrible Galadriel... Sans doute deviens- je enfin une grande fille et finirai-s je par accepter de prendre de l'age. (beurk beurk! Je ne veux pas vieillir, moi!). Je veux rester une grande ado fofolle, rieuse, qui retrouve son adolescence apres avoir étouffé trop longtemps 8/ Je roule en R5 (si si, ca existe encore!:D 9/ J'ai découvert le net et les PC trés tard, en 2007. J'ai tout appris sur le tas, et ça a été pour moi une formidable ouverture sur le monde! 10 / J'ai longtemps fréquenté des forums sous un autre pseudo, puis découvert les réseaux sociaux, puis une amie soumise m'a prise par la main et m'a fait découvrir ce site 11/ Je déteste mon prénom. On a pas idée aussi de mettre un prénom qui veut dire haricot à la mode! Divorcée, je l'ai raccourci, tchac tchac! Là c'est mieux! :D 12/ J'aime la vie, passionnément. Je déteste qu'au fil des années le temps passe plus vite, les journées passent plus vite. 13/ Je n'arrive à dormir que sur le ventre, et sans oreiller. 14/ Je dors comme un loir, parfois beaucoup. Souffrir d'insomnie à une époque m'a été extrémement pénible. 15/ J'ai découvert le naturisme il y a quelques années et j'aime bien. La nudité, la mienne, celle des autres, ne m'a jamais géné. Je n'ai pas un corps de réve, je suis ronde, je m'en fous, je suis bien dedans! 16/ J'ai découvert péle-méle libertinage et saphisme, parce que l'homme que j'aimais m'a offert une femme pour mes 40ans. 17/ J'ai longtemps été attirée, émue par des corps de femmes, sans jamais rien oser. 18/ Meme en été je ne bronze pas vraiment, c'est un truc qui m'énerve! 19/ Je suis entrée dans la vie active trés tard, vers 40ans. Je ne suis pas d'accord quand on dit que la vie de femme, mére au foyer c'est cool. J'ai plutôt trouvé que c'était un enterrement de premiére classe! 20/ Je suis quelqu'un de fataliste: ce qui doit etre sera! 21/ Je déteste les films d'horreur, je trouve ca vraiment terrifiant! Les films policiers m'emmerdent. J'adore les films qui vous font réver, sourire. 22/ J'aime l'histoire, les vieilles pierres, les arbres. On dit que j'ai la main verte 23/ J'aime bien les cactus, les cactées et mon living est plein d'aloes, tant pis pour le feng shui! 24/ Je deteste les gens toxiques ou négatifs. 25/ Je bois trop de thé et de café, mais je ne fume pas, je n'ai jamais fumé 26/ Je suis une procrastineuse convaincue! Je remets à demain, et encore, et encore... 27/ Je crois sincérement que vouloir c'est pouvoir, dans une certaine mesure. Utopique? Peut etre! Et pourquoi pas! 28/ Je suis myope comme trois taupes. 29/ J'aime les forets. Bazin les appellait "l'église verte". Bernard Clavel avait baptisé les grands épicéas du haut-doubs "les colonnes du ciel", et Tolkien les Ents. J'aime les arbres, ils sont là avant nous, ils seront là apres nous, et à l'inverse du minéral, ils sont vivants. 30/ Voilà, ce petit portrait de moi arrive à son terme, je suis heureuse d'avoir réussi, à l'inverse du premier, à livrer plus de moi. Merci à ceux qui me liront, je vous embrasse. Add-non: ca a été un choix de ne pas risquer de piéger ceux qui liront, j'aime aller à contre courant. Rebeeeeeeellleeeeeeeee!!!!
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Par : le 03/02/16
1. J’ai subi pendant longtemps les remarques de mon frère et de mon père su mon poids jusqu’à ce que je réagisse ce qu’ils attendaient mais le mal a été fait quand même. 2. Je suis quelqu’un qui a très peu de confiance en elle. 3. Je suis quelqu’un qui s’angoisse et se stresse facilement pour n’importe quelle situation. 4. Je n’ai jamais été attirée par les sorties, les amis, la fête durant mon adolescence. 5. J’ai bu mon 1er verre d’alcool en octobre 2013. 6. J’ai fait ma première sortie en boîte en mars 2014. 7. Je suis en pleine crise d’adolescence, bon mieux vaut tard que jamais  8. J’ai perdu ma virginité tardivement. 9. Le mec qui m’a dépucelé a prétexté un black-out à cause de l’alcool pour ne pas admettre que nous avions couché ensemble. 10. Le 2e homme avec qui j’ai couché une fois l’acte terminé m’a gentiment dit : « ça ne doit pas se savoir sinon de toute façon je nierais ». Cela a été désastreux pour moi. 11. Le seul homme pour qui j’ai eu des sentiments m’a laissé du jour au lendemain sans nouvelles pendant 4 mois puis a repris contacts avec moi et à essayer de profiter de mes sentiments pour que je lui serve d’intermédiaire pour assouvir uniquement ses plaisirs. 12. J’aime m’occuper et aider les autres cela me permet de ne pas avoir à m’occuper de moi. 13. Même si je ne suis pas bien, malade et que je ne me sens pas capable de faire quelque chose pour moi et que quelqu’un me demande de le faire pour lui je le ferais. 14. J’essaye de changer les choses pour les points 12 et 13 mais c’est difficile mais je progresse… 15. J’ai assumé mon corps en étant enfant et ensuite des remarques, des regards ont totalement changé les choses… J’ai fait du chemin et cela revient progressivement. 16. Je ne suis même pas à la moitié et je ne sais déjà plus quoi écrire… 17. J’aime les carottes. 18. J’aime les chansons des années 80 mais j’écoute tous les styles de musique. 19. Je suis quelqu’un qui m’investit dans tout ce que j’entreprends. 20. J’ai été opérée 7 fois de la colonne vertébrale entre 2004 et 2008. Mais je vis avec et j’ai décidé que ce n’est pas mon dos qui déciderait de la vie et que je ferais ce que je veux… 21. Je suis quelqu’un qui aime parler, discuter, échanger et je m’adapte facilement en groupe. 22. J’ai pratiqué la clarinette et l’accordéon... 23. Je donne toujours l’image de la joyeuse, de la bout en train mais je craque souvent le soir seule chez moi. Même si en ce moment j’ai même du mal à faire illusion j’ai rencontré des personnes formidables sur ce site… 24. Je sais difficilement dire non car comme je n’ai pas l’habitude de le faire avec les amis quand je le fais cela prend tout de suite des ampleurs désastreuses. Mais je commence à comprendre que j’ai le droit de dire non, de toute façon quand moi j’ai un problème il n’y a jamais personne. 25. Je vis avec trois chattes (sans sous-entendu), je les appelle mes filles et au décès des personnes importantes dans ma vie leur présence a été cruciale… Je ne serais peut-être plus la sans elles car elles avaient besoin de moi… 26. J’ai un cœur d’artichaut et pour le moment la vie ne l’a pas épargné. 27. J’ai besoin de douceurs mais aussi de BDSM, un doux mélange des deux. 28. Je ne connais pas le mot bonheur et j’espère que cette année me le fera découvrir mais je pense que c’est bien parti. 29. Il paraît que j’ai un beau sourire mais celui-ci n’est pas le plus fréquent sur mon visage mais je veux changer cela. 30. Je suis quelqu’un qui de peur de l’échec va s’empêcher de faire les choses car je suis sûr de ne pas être confronté à celui-ci. 31. J’ai toujours eu peur d’être jugé sur mes envies sexuelles (je l’ai d’ailleurs été) mais je crois que j’ai perdu trop de temps inutilement et que j’ai perdu trop de temps à me préoccuper de ce que les autres pourraient penser de moi. 32. Je n’aime plus mon travail j’ai envie de changement et de retravailler dans l’informatique mais les années passées loin me font peur de ne plus être capable… 33. Allez contre ses envies ne fait que souffrir, pourtant c’est souvent ma façon de faire. 34. J’apprécie que certaines personnes veuillent prendre soin de moi, même si cela était quelque chose d’inenvisageable à mon arrivée sur le site. 35. J’ai l’impression d’avancer et cela me fait du bien, car cela fait longtemps que ça ne m’était pas arrivée. 36. Je suis contente d’être arrivée au bout même si cela a pris du temps et a été difficile… RAPPEL DES REGLES DU JEU: Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife. Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors: 1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour Mademoiselle Joy 3 le publier dans la section article 4 me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
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Par : le 03/02/16
1. Je me suis déjà pliée à cette exercice, sous un ancien profil alors je réitère ici. 2. J'ai 25 ans, je suis maman d'une petite fille de 6ans qui est ma fierté, mon petit bonheur quotidien. 3. Mon Amour en a 2, nous formons une belle famille recomposées, c'est un travail quotidien pour arriver à ce que cela fonctionne et que chacun trouve sa place, mais on s'en sort très bien au final 4. Je commence ce portrait en parlant de ma famille parsque celle ci est mon piliers, ma force, la chose qui as le plus de valeurs à mes yeux. 5. Je suis une catastrophe ambulante, j'ai deux mains gauches et la tête dans les étoiles, ce qui ne doit pas être évident à gérer tout les jours pour les gens qui m'entoure, rire. 6. Je suis une personne créative, avec tout ce que cela implique, rêveuse et désordonnée, impulsive et passionnée. 7. J'ai toujours eu le sentiments de ne pas être à ma place, je me suis souvent sentie "de trop" sûrement du à un grand manque de confience. 8. Je suis une ancienne "toxico", j'ai écumé les raves à partir de 13ans, en avalant toute sorte de pilules et poudres diverse.. Quand je vois ce que sont devenu certaines de mes connaissance de cette époques de ma vie, je me dit que j'ai eu de la chance et que je peut être fière de mon changement de cap! 9. Je suis borderline, toujours en constante recherche de limite, même si avec l'âge je devient plus réfléchi maintenant. 10. Du plus loin que je me souvienne j'ai toujours eu des fantasme bizarre, dont la moitié me sont toujours inavouable ^^ 11.j'ai une sainte horreur de parler de moi, l'exercice devient difficile la pour le coup.. 12.je suis une personne très emphatique, amoureuse de l'autre, je veux croire que les gens ne sont pas si mauvais, et je vit en suivant mon coeur, même si cela m'a valu quelque claques, les expériences positives me force à ne pas changer ma perception de l'autre. 13. Je m'intéresse énormément au religions en général, car même si je ne suis pas croyante, je pense qu'il y a quand même une force, un truc qui nous échappe et qu régi quelque part notre univers. 14.je suis un fan des romans d'amour. J'ai des bouquins dans tout les coins de la maison! Même si j'aime lire des chose plus.. Intelligente, ce genre d'histoire me fait rêver,rire, sourire.. Bref me permettent de m'évader. 15. Je suis très éclectique en musique, dans ma playlist on retrouve en vrac du Louise attaque, Émilie Simon,lauryn hill,orelsan,soad,bachar Ma-kalifé... 16. Je vais faire une pause, la je ne sais plus quoi raconter pour le coup ^^ 17. Reprenons: je suis une emerdeuse, demandai à Bailons, il pourra vous dire à quel point je peut devenir insupportable 18. Je suis une Salope. Une vrai. J'aime le cul comme pas possible, une vrai chienne en chaleur, toujours exciter. 19. Pendant une période de ma vie j'ai eu un nombre pas possible d'amants.. Impossible pour moi de les compter, je suis sur que j'en oublierai la moitié. 20. J'ai eu ma première expérience sexuel avant mes 14ans. 21. J'ai eu ma première aventure bisexuel à 14ans 22. Ma premières expérience à 3 à même pas 15ans et ce fut aussi ma première approche plus ou moins bdsm, même si à ce moment là je n'en avait pas conscience. 23. Pour moi le Bdsm est une chose inextricablement rattacher au sexe.. 24. Je suis maso mais ne l'assume pas. 25. Je suis sadique mais cela est nouveau pour moi. 26. Je l'ai déjà dit, mais, la première fois que l'on m'a mis des menottes j'ai fait une attaque de panique. 27. J'adore danser, même si je ne sais pas le faire (et oui, deux mains gauche, deux pieds gauche^^) 28. En plus d'être une Salope, je suis une allumeuses. 29. Je n'ai jamais pris l'avion. 30. J'adore, le thé, je peut en boire des litres à longueur de journee. 31. J'ai actuellement les cheveux Hyper court. Mais je les est eu long, tressée, rose,violet,bleu, raser à moitié ou entièrement.. J'aime changer de tête et me réinventer au gré de mes envies. 32.je me suis faite percée une 15 de fois mais il ne m'en reste plus que 3. 33. J'espère cette année faire plus de rencontre avec les gens d'ici. Mettre des visages sur les pseudo avec lesquels je discutés, voir si cela match autant en vrai que derrière l'ecran.. 34. J'adore les dessins animée! 35. Enfin au bout de ce satanée portrait, ça tombe bien je ne savais plus quoi vous dire! RAPPEL DES REGLES DU JEU : ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1)écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2)me dédicacer le titre de la manière suivante " x choses sur moi pour lilirose" 3)le publier dans la section " articles" 4)me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte
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Par : le 02/02/16
1) j'habite la plus belle région du plus beau pays du monde le sud ouest ..... 2) je suis un peu fou voir des fois completements ... 3) mais j'aime la folie ... 4) petit j'ai failli empoisonner toute ma famille avec la recette du gloubilbouga de casimir ... 5) j'aime les echanges, discuter avec les gens ... 6) l'amitie et quelque chose de sacrée pour moi .... 7) j'aime les nouvelles technologies que je ne maitrise absolument pas et j'aime aussi les antiquités ... 8) quand j'aime c'est forcément avec passion et fougue ... 9) je ne tient pas en place il faut que je bouge tout le temps .... 10) je peux craquer sur un simple regard,les yeux disent plus de choses que les mots .. 11) il m'arrive d'avoir le caractere d'un vielle ours a la sortie de sa taniere ... 12) j'ai parfois besoin de solitude ... 13) bon il m'arrive parfois d'etres fleur bleu mais bon chut.................. 14) je suis rester un grand enfant .... 15) je suis un bon vivant j'aime la bonne chaire .... 16) j'aime découvrir de nouvelle choses, besoin d'experiences .... 17) il faut que je l'avoue je suis mauvais perdant alors je peux tricher ou etres de mauvaise foix pour gagner mais toujours avec humour ..... 18) j'adore rire de tout meme de la mort ..... 19) je suis un carnivore et j'aime le sang (aaaaaa)....... 20) un peux ecolo sur les bords..... 21) les regrets ne serves a rien ......................................... 22) je n'aime pas voir mes amis tristes ........ 23) a l'école j'etatais plutot réveur,je le suis rester d'ailleur ..... 24) je suis nul en orthographe mais bon a ce niveau ce n'est plus un secret pour personnes .... 25) j'aurai tendance a prefere la campagne a la ville ... 26) là je commence a secher mais bon je gruge une ligne ..... 27) je n'aime pas les gens adepte de la pensées unique ,les redresseurs de torts qui penses mieux que tout le monde .... 28) je ne juge jamais les gens sur leur preferences leur gouts etc.................; 29) pour le sport c'est rugby.... 30) je peux me passer de la television mais pas de musique ....... 31) voilà adéléa j'éspere que sa te va bon gros bisous a toute et tous
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Par : le 02/02/16
01 une enfance entre le France et l’Espagne, pendant longtemps je ne me suis senti ni d’ici ni de la bas 02 J’aime la corrida et j’y trouve souvent une corrélation avec le SM 03 L’adolescence en France, décalée pas la même culture 04 Les vins de France notamment les bordeaux restent pour moi un vrai choc de bon gout. 05 Perdre ma virginité étais pour moi un « détail « j’ai donc fait comme un casting pour choisir le bon 06 Premier émois SM, une révélation mêlée d’un fort sentiment de honte 07 J’ai aimé le sexe fort dès le début, par ici les mecs en mode « connard » de préférence 08 Je me suis marié avec après réflexion mon meilleur ami, par gout de la fête alcool musique et 2/3 trucs pas légal 09 Des années de fêtes, insouciance, nous avons la jeunesse, les moyens et les envies 10 Du sexe, du SM, des orgies, des voyages, une époque sympa …mais l’envie de se poser arrive et elle n’est pas partager 11 Un divorce compliqué plein de rancœur 12 Une période bizarre, ou j’accumule les hommes, les soumis, je découvre aussi les femmes … 13 Et LUI …un homme mystérieux, lumineux …on s’installe, on construit, on monte une entreprise 14 Découverte du sm adultère et honteux 15 Son mauvais caractère ….ses cris…sa violence contenue …je suis forte, il va changer 16 Mon FILS, ma bouture mon amour ma vie …. 17 Une gifle …une bousculade …un coup de poing …il va changer 18 Test de grossesse positif, une fille, il change se calme 19 Explosion de haine de violence, ma fille arrive. Beaucoup trop tôt elle rejoint les anges …. 20 Descente aux enfers j’essaye de me noyer d’oublier je coule volontairement 21 Ma mère présente pour mon fils arrive à me faire reprendre pied 22 On survie, on re vie, on réapprend à vivre à avoir envie de rire 23 Je découvre la légèreté dans les relations, ne jamais s’attacher. 24 Je découvre les amitiés sm , et elle me donnent un sentiment de liberté , pour être vrai … 25 Le sm sans entrave, je teste la soumission, pour le laisser aller, sexuellement kiffant mais cerebralement bof 26 Pas d’amis, pas d’amoureux, pas d amoureuse, juste ma bulle avec mon fils 27 Au détour d'un check up, diagnostic, cancer et la …au lieu de sombrer la rage …je laisse la porte ouverte 28 Des amitiés, du soutien, les mêmes combats, on se comprend. On rit, on vomi, on compte nos cheveux 29 Une panne informatique, une amie m’envoie un de ses copains ….le coup de foudre .un détail 15 ans de moins que moi 30 On s’aime, c’est indéniable, pas simple a accepter, mais un jour c’est juste une évidence, je prends, on verra bien 31 Nos premières séances ensemble, il n’adhère pas, mais adore me voir faire (voire ca l’excite) 32 Une relation pleine de joie, ma fripouille qui lui demande un soir pourquoi tu pars, reste avec nous 33 J’aime les weekends entre amis avec des enfants partout, du bon vin, des tapas, et un peu de « chill out » 34 Je hais ses kilos en trop que je n’arrive pas à perdre, 35 J’essaye d’être quelqu’un de facile à vivre, d’humain. 36 J’ai perdu mon père l’été dernier, c’est dur parfois, souvent en fait 37 J’ai pleurée en écrivant ses lignes 38 J’aime pas me plaindre, je n’aime pas que l’on me plaigne 39 J’aime le soleil, pas la pluie et le froid 40 J’aime dominer les dominants …oui ! C’est une annonce déguisé ! 1 de + pour remercier roifaune et vous donner un lien de chill-out que j’aime RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Maestria », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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Par : le 01/02/16
Toujours agenouillée elle reste courbée devant celui qu'elle vénère. Son bienfaiteur, sa chair. Son Seigneur, son Maître. Buste penché vers l'avant, elle se laisse envahir par les volutes de plaisir qui tourbillonnent sur son corps, tout comme autant de papillons qui s'envolent dans sa tête et autant de fleurs qui éclatent en pétales multicolores. Elle n'est plus qu'un corps offert aux fantaisies de celui qui lui fait face et se repait d'elle, avec délectation. Il la saisit à la mâchoire, le pouce sous son menton, l'index et le majeur s'enfonçant dans sa bouche et la rélève à hauteur de son visage. Ses dents mordent sa lèvre, cruellement. Sa bouche maintenue ouverte laisse couler la salive qu'elle ne sait empêcher et qui la souille, laissant des sillons dans la craie du visage, jusque sur sa gorge. Il lèche la coulure jusqu'àl'échancrure du kimono qu'il écarte, ôtant l'obi d'une main, ouvrant les pans de tissu et révélant la poitrine ronde, dardant. Il saisit la pointe d'un sein et la pince avec l'ongle. Elle ne peut réprimer un cri, qui hésite entre douleur et plaisir. Il sourit, relâche sa prise et essuie la bouche la dessinant de sa langue avec bienveillance. Jouissance, béatitude, harmonie, respect, silence retrouvé...
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Par : le 31/01/16
40 choses sans importance, (Pour King Faune et Loic) 1/ Je déteste faire la cuisine et le ménage 2/ Je suis une vraie gourmande 3/ Je peux me montrer d'une mauvaise foi abominable et je suis trés tétue 4/ Je n'ai quasiment jamais quittée ma région, la Franche-Comté 5/ En vrai, je suis trés timide et beaucoup moins expansive que sur le net, ça surprend parfois. 6/ Je suis venue au BDSM tardivement, avec la découverte du net et de l'ordinateur, et je suis passée à la pratique prés de dix ans plus tard, au hasard d'une rencontre avec un Dominant sur un site libertin 7/ Je suis d'une nature joyeuse rieuse et optimiste (qui dit que les Balance sont mélancolique?) 8/ Quelques dictons qui m'ont accompagnés dans les aléas de la vie: "Demain sera un autre jour", "Ce qui ne vous tue pas vous rends plus fort", et "Fais de ta vie un réve et de ce réve, ta réalité" 9/ J'ai vu Kill Bill 2 en boucle, à l'époque de mon divorce, période trés difficile pour moi : non que j'y piochais des moyens de meurtres, mais parce que j 'aimais cette vision de la femme, incassable et obstinée. 10/ Un des grands regrets de ma vie est de ne pas avoir eu de fille(s). On ne peut guére parler shopping, cuisine, potins avec des gars. Mais j'ai quand meme fabriqué un mécano, c'est bien pratique! 11/ J'aime le printemps pour cette force qui soudain jaillit de rien, le bonheur de fleurs qu'on fait naitre et qui vous crient que bientot reviendra le temps des siestes au soleil dans un hamac, et des fraises du jardin tiédies au soleil 12/ Une de mes bonnes résolutions de 2016 c'est de me remettre au sport (quelqu'un pour me botter les fesses?) 13/ Je suis non fumeuse et j'aime pas les fumeurs, mes bronches non plus. 14/ Mes toutes premiéres expériences BDSMeuses ont été des démélés avec des millimaitres, puis j'ai rencontré un vieux soumis qui m'a bombardé d'office Domina et souminait à mort. Et il m'a fait une crise d'asthme la premiére fois où l'on s'est vu chez moi, il était allergique aux chats. (on pense rarement à aborder ce sujet préalablement.) 15/ Mon idéal BDSM, c'est la complicité d'Ana et de Christian G, le fait qu'ils progressent ensemble, tant dans leur BDSM que dans leur vie perso, pro... Pourtant je n'ai jamais vraiment été liée à un Dom en particulier, volontairement, parce qu'à la recherche d'un Dom le plus proche de mon idéal, et que peut etre que cet idéal comme le Prince Charmant n'existent pas. 16/ La fin de mon mariage, la période de mon divorce sont une des périodes les plus noires de ma vie: depuis je ne supporte plus les contraintes, les gens toxiques et manipulateurs 17/ Je pense qu'aimer quelqu'un, c'est lui donner des ailes, et non tenter de les rogner. 18/ Je suis frileuse, déteste tout ce qui est sensation de froid et j'adore le soleil 19/ J'ai découvert le BDSM, comme beaucoup, avec le film" 9 semaines et demie", et le sado-masochisme en lisant "Histoire d'O". 20/ Ma journée est foutue si je n'ai pas mon choco chaud du matin, et mes tartines beurre/ miel 21/ Je déteste me lever tôt le matin, surtout l'hiver. 22/ Ouf, déjà la moitié du chemin de fait, mais je trouve qu'avec 40 lignes, King Faune a sacrément chargée la mule! :p 23/ Je vis trés mal le stress 24/ Je ne survis pas sans net, sans TV sans portable et sans choco 25/ A 40 ans je me suis brulée au 3e degré au visage, aux mains et aux bras en allumant un feu à l'essence et au briquet. J'ai eu trés peur de rester défigurée et eu la chance de n'en pas garder pas vraiment de traces. Et j'ai eu un temps la phobie du feu. 26/ Je suis quelqu'un de trés paradoxal, c'est un peu mon armure. 27/ Je conduis comme une savate mais je n'ai jamais d'accidents. :D 28/ Je déteste le mauve et j'adore les couleurs vives, le velours noir et les matiéres douillettes. 29/ On avance, on avance, lentement mais surement! Si j'ai une cata et que je doive tout reprendre dés le début je péterai un plomb, c'est sur! 30/ J'ai été la fille unique de parents déjà agés que j'ai perdu tôt. Du coup, j'ai voulu des enfants jeunes, et une famille nombreuse. 31/ Je suis méga fan de GOT, de la série Viking, de Trueblood (les 3 premiéres saisons et les livres de Charlaine Harris) et j'ai adoré Twilight. Eh oui, je suis restée une ado, quelque part! 32/ J'ai adoré 50 nuances de Grey. Mon côté midinette. Et puis la chambre rouge de la douleur était trop chouette dans le film. Quoi, c'est po du BDSM? Et les buds à fourrure du film étaient une tuerie! 33/ Je pourrais tuer pour des oeufs à la neige maison, mon péché mignon. En plus j'ai du mal à les réussir! 34/ J'ai un don pour partir dans de méga fou-rire à des moments impromptus. 35/ J'ai longtemps eu une peur absolument irraisonnée des pinces à sein. Elle s'est envolée lorsqu'un Dom m'a posé des pinces à vis. J'ai été surprise et heureuse de ne pas ressentir de douleur. Et cru mourir quand m'ayant bloquée sous lui, il a tiré sur la chaine... Sauf que n'étant pas serrées, elles m'ont quitté d'elles-memes, la phobie avec. Depuis, j'aime bien les pinces!:D 36/ Je crois au feng shui, à l'écologie, que peut etre avec de petits gestes on peut influer sur les choses, à notre petite échelle. Au moins on aura essayé! 37/ Mes efforts écolos sont parallélement anéantis par mes fils, grand amateurs de suremballages, de canettes, de cochonneries industrielles et de diesel. 38/ Enfant, j 'étais assez garçon manqué. Ado, j'étais androgyne, j'adorais qu'on se demande si j'étais un garçon ou une fille 39/ J'ai été brune, rousse, noir corbeau, prune. Depuis quelques années je suis blonde et j'en explore toutes les tonalités. J'aime etre blonde, ça me donne une douceur que je n'ai pas ^^. 40, enfin!!!! Quoi mettre? Je suis nulle en math, plutôt littéraire et totale blonde, dans les gaffes et les étourderies. Tant pis! Vive les blondes! J'aurais aussi pu mettre que je suis une maniaque des smiles et une fan des acronymes.
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Par : le 31/01/16
1. Je ne suis plus vierge depuis mes 14ans et demi avec un gars de 21ans mais mes parents pensent que c etait à l age de 22ans avec un mec de 26ans 2. Ma premiere expérience de soumise était à l age de 20ans, je me suis rendue dans une chambre d hotel vide à 150km de chez moi où je me suis deshabillée entierement ; j ai du m agenouiller dos à la porte d entrée puis lui envoyer un sms qd je suis prete pour quil puisse rentrer. Entendre la porte se fermer, sentir le bandeau se serrer sur mes yeux, je me souviendrais toujours de ce frisson plaisirs brulant & peur froide... 3. Je fais un stage chez un ami où j'ai vécu mon plus grand fantasme petplay et dont je suis extremement fière ! 4. J ai le syndrome de peter pan. Je refuse de grandir. 5. Je suis pour la peine de mort en theorie mais contre dans la pratique car jaurai peur du fait que lon ne soit pas sur a 100% de la culpabilité de l accusé. 6. Je suis pour la france mais j avoue que certains jours cest quand meme plus dur que d autres... Malgré tout je suis tres citoyenne et surtout tres nationaliste ! 7. Ma region c est le languedoc roussillon et rien d autre ! 8. J adore prendre comme excuse le fait que je sois une fille. 9. Je mens parfois pour voir la reaction des gens et je dis ensuite que je leur ai menti ou pas... 10. J avais hâte d avoir 18ans pour pouvoir faire le don du sang ! Je suis pour le don d organe et le don du sang. 11. Je n ai jamais trompé personne et pourtant je nai pas toujours été fidèle. 12. J ai peur du tonnerre mais les eclairs me fascinent 13. J ai aussi très peur du noir et des films d horreurs (en general, je me cache la tête dans mon pull pour ne pas voir les trucs trop flippant et je fais des bruits bizarres quand y a trop de suspens...). 14. J evolue pour devenir végétarienne en sachant que mon plat préféré est le steack tartare et que je ne sais pas résisté a l'appel du barbecue ! 15. Jusqu'a mes 32ans je n'aimais pas le chocolat au point où à noël on m'a toujours offert de la pate de fruit ou du foie gras mais pas de chocolat... Depuis mon opération de l'estomac je mange du chocolat à outrance et mes préférées sont les escargots chocolat au lait de lanvin (si jamais vous vous posiez la question !) 16. J adore faire du camping sauvage mais j aime le confort d une douche chaude, ne pas avoir froid et je deteste les petites betes ! 17. Je suis hyper frileuse et j adore coller mes pieds froids contre mon partenaire. J aime me coller à mon partenaire de manière générale d ailleurs 18. J aime mordre et etre mordue, ça n a aucune connotation sexuelle c'est plus une question d appartenance ! si je te mords c'est une maniere de t intégrer dans mon cercle intime. 19. Souvent les gens ont une fausse image de moi mais j'aime l idée quon ne sache pas qui je suis. cest aussi ma façon de me protéger. 20. Je suis très fleur bleue meme si je trouve le concept super ringard ! 21. Depuis peu, j'ai très envie de fonder un foyer et meme de devenir mère (par contre j'assume pas forcement cette envie !) 22. J aime me sentir sexuellement soumise à mon partenaire mais j'aime le dominer, le torturer, le pousser, sentir quil m appartienne meme si ce nest que pour un instant éphémère... mais quoi quil arrive je NE suis PAS switch ! 23. je suis une princesse capricieuse qui ne sait pas ce qu'elle veut ! une femme chiante soit l'espece la plus incroyable ! 24. j'ai besoin de mon espace et de solitude pour : me recentrer, créer des choses, prendre du recul, pour réfléchir, me sentir moi, pouvoir ne pas etre sociable, hurler, me défouler, pleurer, danser, pouvoir sortir ce coté sombre que je ne souhaite pas forcement partager ! 25. j'ai besoin de partager, de rencontrer des gens, de moment d'échange... je suis accroc aux discussions philosophique et refaire le monde avec des potes ou une soirée crepe et jeu de société ! 26. je suis ultrafan d'Alexandre Astier et de la peintre Misstigri ! 27. j ai si souvent l habitude de me battre avec mes moi, que je ne sais pas toujours qui je suis mais je le vis bien. 28. je suis tres simple et je me contente de peu. jai un coté tres spartiate, survival... mais si ya moyen de negocier je prends l option princesse :p ce qui signifie en général plus de rose et pas forcement plus de moyen ! 29. je suis une bonne geek : ordi, couette, series tv, bouquin, junkfood et chocolat ! 30. Je suis un etre paradoxal et je fais tout mon possible pour cultiver ce don car sans défi la vie na aucun sens pour moi ! ! ! j'aime tout et son contraire, je suis capable d'aimer et de hair la meme chose quasi au meme moment, j'aime etre moi... RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Bliana », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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Par : le 31/01/16
Elle progresse à petits pas sur les galets et s'agenouille avec grâce et lenteur sur le tatami encadré de bambous et de fleurs de thé, devant la petite table où il lui fait face. Elle prend une serviette douce et chaude, humide qu'elle lui pose sur les mains dans un geste bienveillant. Sensuelle caresse entre ses doigts, les mains de son maître sont propres, le nodate peut alors commencer. Ses gestes sont mesurés, son visage concentré. L'eau pure et chaude dans la petite louche, ses mains vont et viennent dans une vapeur douce, à peine troublée par le gazouillis des oiseaux. Puis elle verse l'eau chaude sur la poudre verte, Le fouet s'active, formant une mousse parfumée à la surface. Elle verse le thé qui tournoie sur les parois du bol. Elle le tend à son Maître, regard baissé, mais il relève son menton lui demandant de le regarder. Elle lit la fierté et le désir dans son regard qui lui sourit tandis qu'il boit le thé à petites gorgées. Il pose le bol et l'attire à lui. Toujours en position de seiza, il attrape sa nuque et plaque son buste au sol, devant lui. Prosternée, elle ne bouge plus, elle sent sa respiration qui s'accélère, elle sent la main de son Maître sur son dos, caressante, puis sur sa croupe qu'il pince à travers l'étoffe soyeuse du kimono. Sa main descend jusqu'à la cheville et soulève le vêtement pour dévoiler son intimité. Son cœur s'apprête à exploser quand il empoigne son sexe ouvert, liquéfié. Comme s'il voulait l'arracher. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Mais il relâche la chair palpitante pour y introduire un doigt inquisiteur, gourmand, qu'elle savoure en gémissant.
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Par : le 31/01/16
(Réédition du 31/01/2016 -> 23/03/2024 - 754 Vues) . La raison du plus fort sur le plus faible.. Cette défloration de l'esprit.   Cette douleur qui peut me faire oublier qui je suis, et quel âge j'ai. Ce plaisir à hurler et ne pas en mourir. Ce premier choix que je réalise et qui m'incombe.   Que vais-je faire ? Me rebeller ? Capituler ? ou ressentir cet abandon ?   Cette main levée, ce coup asséné.. qui me décolle l'âme de la tête. Ce bleu, cette cicatrice.. Point de lancement où ma raison s'échappe.   Vais-je vaciller ? Vais-je me perdre ? où vont mes pensées ?   Cette poigne ferme qui me penche en arrière, m'arrachant de ma torpeur, Signe distinctif d'un bourreau voulant m'achever, Serait-elle prompte à ma rédemption ? Ou à ma chute ?   Cette bouche, déversant ce lien ; Cette salive chaude au goût voluptueux, descends comme de la lave au plus profond de mes entrailles, me brulant de l'intérieur.   Ce point culminant où je me sens plus bas que terre, et que je suis à disposition du ciel, et de me surprendre à tourbillonner avec lui.   A la merci des éléments, mon avis n'a aucune importance, car je ne veux lui donner aucun pouvoir. Quand la mélodie est là, les mots ne sont que de simples élastiques face à cet enchainement d'émotions.   Ce plaisir éphémère que je veux imprimer en moi.   M'appartenir est mon désir, Prolonger ce plaisir est ma volonté.   Je le regarderais donc les yeux dans les cieux, Voulant retenir ce Maître, apte à réinsuffler mon âme ou à la dévorer.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 31/01/16
1-j'ai eu une enfance heureuse ,choyé et avec beaucoup d'amour. 2-A la naissance j'ai failli passé déjà de l'autre coté 3-rebelote à 3 ans et à 23 ans 4-j'adorais la natation surtout quand j'ai failli faire couler le moniteur qui m'a appris 5-j'ai aimé les sports d'équipe 6-j'ai embrassé ma 1 ere fille à 12 ans mais déjà c'est elle qui m'avait attrapé 7- A 15 ans j'ai fait le Tour de Gironde en Solex et j'ai tellement adoré qu'après j'ai participé au 24H du solex avec un engin qui roulait à plus de 100km/H 8-la voile m'a accroché, et je revis régulièrement ces longues nuits à dormir sur le pont à la belle étoile 9-Punaise décider socialement pour les autres ce n'est pas facile 10-Je me sens l'âme d'un Don Quichotte, à vouloir toujours me battre contre les moulins à vent 11-Je dis toujours ce que je pense mais en mettant les formes et le temps 12-j'adore le Saint Honoré et le Vacherin avec plein de Meringue 13-J'aime la crème fouettée , mais on est pas obligé de se limiter à la crème 14- "la liberté des uns s'arrête ou commence celle des autres " précepte qui me suit toujours 15-Roi Faune vous en avez imposé 35 , ce n'est pas rien 16-la famille c'est sacrée 17-Découvrir son "Moi "tardivement à des avantages et des inconvénients 18-Avantage= on a l'expérience de la maturité même tardive 19-Inconvénient=" j'ai une vie et il est difficile de tout concilier" , et ma frustration de ne pas le vivre est d'autant plus grande 20-Avec l'expérience on apprend la patience 21-Ce construire ne ce fait pas en un jour mais chaque étape quand on est bien conduit et bien guidé est encore plus fort. 22-Punaise j'ai envie d'une bonne assiette d'huitre à déguster en face du bassin D'Arcachon avec un bon Sancerre blanc 23-Si je ne juge pas les autres , alors laissez moi me juger seul 24-J'aime et j'ai besoin d'échanger 25-je préfère OUI ou Non à "Peut être" 26-rien ne vaut même avec mon expérience s'abandonner pour lâcher prise que de résister pour subir 27-Echanger avec des personnes qui se comprennent c'est très fort pour tout le monde 28-Loic ce n'est pas mon prénom  29-J'ai eu la chance de rencontrer une Domina formidable et je sais qu'une autre prendra le relais pour parfaire mon "Moi" à son image 30-Attention j'ai ma personnalité et j'espère moi aussi lui apporter ce quelle attend pour s'élever avec Moi 31-Roi Faune je vous ai battu 32-je suis admiratif de tous ceux qui vivent à fond leur vérité 33-Merci au Site , j'ai rencontré plein de personnes qui me permettent d'aller vers mon "Moi" 34-plus qu'une ,alors je vous embrasse toutes et tous qui " liker" mes photos, même les autres 35-Bon Mesdames qui me lisez, n'ayez pas peur d'échanger avec moi , je ne vous en voudrai pas Je vous respecte et vous aime Loic RAPPEL DES RÈGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Loic33 », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 31/01/16
Sous la voûte de jais du shimada*, orné de fleurs de cerisiers, le front haut et bombé est comme un dôme magnifique; l'arc du sourcil est parfait, la paupière bombée s'orne de fards roses qui éclaircissent son regard si sérieux, si mélancolique, presqu'absent. La blancheur de porcelaine de son visage la fait sembler une poupée inanimée, que l'on imagine froide et lisse comme la glace. Seul le pétale rouge vif de la bouche boudeuse érotise l'ovale légèrement penché en signe d'obédience. C'est comme un afflux brutal de sang qui viendrait réchauffer ce visage d'albâtre, c'est comme si toute la vie s'y concentrait, dense, épaisse, flamboyante. Cette bouche carmin réclame le baiser, et la peau immaculée appelle la dent qui mord, la langue qui lèche et dévoile sous la poudre la chair nacrée, vivante, luisante puis rougeoyante. Dévoyer et soumettre ce visage calme, le voir se réveiller sous la douce et douloureuse caresse, le révéler dans sa plénitude sensuelle, y lire les émotions dans un regard écarquillé ou mi clos, y faire surgir un gémissement étouffé, une plainte montant sur les lèvres dessinées, entrouvertes, humides, vivantes enfin. Et dévoiler les épaules teintes, un sein menu emprisonné dans la paume de la main, le mollet rond et la cuisse soyeuse, jusqu'à sa béance en apparence discrète et sage, toute dans la retenue encore... *shimada : chignon
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Par : le 24/01/16
Bonjour, bonsoir, selon, Cet espace sera un espace SANS tabou... Donc... Nous allons commencer par « tabou » ; qu’est ce que le tabou ? Et comme il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous. Je laisse quelqu’un d’autre vous le dire : https://goo.gl/nVs47u Voilà nous allons pouvoir ici parler librement de choses « affreuses » ! 3 limites : Entre adultes consentants et vivants ! Traduction ; 1) Pas de mineurs. ( les enfants pas le métier ) 2) Consentement, normalement vous devez comprendre ce que ça signifie : le consentement DOIT être « éclairé » et « mutuel » ! 3) Vivant... ouai on va pas déconner non plus ! OUI nous pourrons aussi parler de Zoophilie ! Amusez vous bien, je rappelle la rèlge : - Une règle : I) Pas d’offenses: «Comme dans la vraie vie, les injures et les insultes ne seront pas tolérées. Le mépris ou le dénigrement : Impolitesse et Inciviliténe seront pas Admis.» Cette règle en vigueur est simple,unique et sera strictement respectée. SOURCE ; http://goo.gl/oxbTkq Délicatement, toujours, L. Être entouré de personnes qui ne voient QUE le côté négatif des choses QUE ce qui est mauvais, c'est épuisant, en tout cas MOI ça m'épuise ! Alors JE DÉCIDE de voir la vie de cette manière.Il faut savoir :http://lacher-prise.info
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Par : le 24/01/16
Ma doctrine peut se résumer en KISS: «Faire simple» («Ne complique pas les choses») Elle est un paradigme homogène: - Un préambule, - Une règle, - Un dogme irréfragable, - Un truisme, mais un axiome. - Préambule Rappel à la loi: Nous avons des comptes à rendre devant le législateur «en dernier recours» Quoi qu’il soit affirmé, LA relation ne se superpose pas ni ne se substitue à la loi de notre pays. Nous sommes responsables de nos actions et de leurs conséquences, devant nos pairs et nos tribunaux. - Une règle: I) Pas d’offenses: «Comme dans la vraie vie, les injures et les insultes ne seront pas tolérées. Le mépris ou le dénigrement : Impolitesse et Inciviliténe seront pas Admis.» Cette règle en vigueur est simple,unique et sera strictement respectée. - Un Dogme irréfragable: «LA relation est fondée entre adultes consentants» Adulte = Majeur, pas d’enfant. Adulte = Humain. Consentant = Accepté librement ET de manière éclairée. Le consentement doit être exprimé explicitement. 1. PAS depédophilie / pédopornographie. 2. PAS de “Snuffing“, tortures explicites non consenties. (Sur des animaux aussi bien que sur des Humains.) - Un truisme, mais un axiome(«ça va s’en dire… OUAI ben ça va bien en le disant»): La relation est et reste libre: "librement offerte, librement acceptée" Chacun est libre d’entrer dans la relation, et rien n’interdit d’en sortir tout aussi librement. Dieu. SOURCE : http://goo.gl/oxbTkq
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Par : le 24/01/16
(ce texte n'est pas de moi) Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou. Il s'arrêta de longues heures à observer la chrysalide, devenue papillon, qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait faiblir et lui donnait l’impression qu’il allait abandonner. L’homme était convaincu que le jeune papillon avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès. Alors, il décida de l’aider : il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre, faible et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol. Il n'en fut rien ! Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler. Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et ses bonnes intentions, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon un stade indispensable qui permet au papillon de se renforcer suffisamment pour sortir de façon autonome du cocon qui l’enveloppait. Cet effort est vital pour que le papillon puisse développer ses ailes pour pouvoir voler. Il nous arrive à tous de nous trouver dans notre « cocon » ou de voir nos amis dans cette même situation symbolique. Enveloppé dans les « soucis », « épreuves » et « problèmes », nous pouvons tous en ressortir plus forts. Il y a un deuxième axe dans cette histoire : Parfois nous voulons, avec toutes les bonnes intentions du monde, porter le fardeau des autres ou trouver les solutions pour les autres. Si, bien entendu, ceci est motivé par l’amour qui vous anime, l’épreuve devra quoi qu’il soit être surmontée par la personne que vous voulez aider ou soutenir. Vous ne pourrez jamais le faire pour l'autre. Vous ne pourrez jamais prendre la place de l'autre. Au final, ce sont les personnes concernées qui vont devoir eux-mêmes se sortir de ce qui les touchent. Pensez à toutes vos adversités... C'est vous qui avez dû les surmonter, leur donner du sens, traverser un champs de diverses émotions et humeurs, surmonter le découragement,... Et au final, lorsque vous avez mené ce combat, vous en êtes sortis plus fort et parfois, avec le recul, une fois l'épreuve surmontée ne vous est-il jamais arrivé de penser "au fond... ce n'était pas si dur que ça..." Ce qui vous a formés, rendus plus forts, c'est la travail que vous avez dû fournir pour vaincre, ou donner du sens à cette épreuve. Au mieux, nous pouvons encourager, motiver, soutenir, offrir notre présence... Aussi douloureuse que soit l’expérience, elle renforce toujours laceux qui la surmonte ! Nous sommes tous témoins de ce principe fondamental : nous avons tous nos plaies de la vie et elles témoignent que nous avons gagné plusieurs batailles ! Nous sommes tous capables de sortir de notre cocon !
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Par : le 22/01/16
Cette lettre a été écrite par Isabelle Tessier et elle est consacrée à l’amour dont elle rêve: un “amour” qu’elle ressent comme indépendant et idéal. “J’ai envie d’être célibataire à deux avec toi. J’ai envie que tu ailles prendre une bière avec tes amis, que tu sois fracassé le lendemain matin et que tu me demandes quand même d’aller te rejoindre parce que tu as envie de m’avoir dans tes bras, qu’on se blottisse l’un contre l’autre en grognant. J’ai envie qu’on parle dans le lit le matin de toutes sortes de trucs, mais que parfois, l’après-midi, on décide de prendre chacun un chemin différent pour la journée. J’ai envie que tu me racontes tes soirées avec tes potes. Que tu me racontes qu’il y avait une fille au bar qui te faisait de l’œil. Que tu m’envoie des textos quand tu es saoul avec tes amis, que tu me dises n’importe quoi, juste pour t’assurer que moi aussi je pense à toi. J’ai envie qu’on se mette à rire en faisant l’amour. Qu’on se mette à rire parce qu’on essaie des nouveaux trucs et que ça n’a juste pas d’allure. J’ai envie qu’on soit chez nos amis, que tu me prennes par la main et que tu m’emmènes dans une autre pièce parce que tu n’en peux plus et que tu as envie de faire l’amour avec moi. J’ai envie d’essayer de rester silencieuse alors qu’il y a des oreilles qui pourraient nous entendre. J’ai envie d’aller manger avec toi, que tu me fasses parler de moi, que tu parles de toi. Qu’on épilogue sur Rive-Nord versus Rive-Sud, banlieue Ouest versus banlieue Est. J’ai envie qu’on imagine le loft de nos rêves, tout en sachant qu’on ne déménagera probablement jamais ensemble. Que tu me parles de tes projets qui n’ont ni queue, ni tête. J’ai envie d’être surprise. J’ai envie d’avoir peur avec toi. De faire des trucs que je ne ferais pas avec un autre, parce qu’avec toi, j’ai confiance! De rentrer trop saoule après une bonne soirée avec les amis, baiser et se foutre de tout. Que tu me prennes le visage, que tu m’embrasses, que tu te serves de moi comme ton oreiller tellement tu me serres fort la nuit. J’ai envie que tu aies ta vie. Que tu décides sur un coup de tête de partir en voyage quelques semaines. Que tu me laisses seule ici à m’ennuyer et à souhaiter avoir un petit pop-up de Facebook avec ta face qui me dit coucou. J’ai envie de ne pas toujours être invitée dans tes soirées et j’ai envie de ne pas toujours t’inviter dans les miennes. Tout ça pour pouvoir te le raconter et t’entendre me raconter tes soirées le lendemain. J’ai envie de quelque chose qui sera à la fois simple et pas si simple. Quelque chose qui fera en sorte que je me poserai souvent des questions. J’ai envie que tu me trouves belle, que tu sois fier de dire que nous sommes ensemble. J’ai envie de t’entendre me dire que tu m’aimes et j’ai surtout envie de te le dire en retour. J’ai envie que tu me laisses marcher devant toi pour regarder mes fesses aller de gauche à droite. Que tu me laisses gratter les vitres de mon auto l’hiver parce que mes fesses gigotent et que ça te fait sourire. J’ai envie de faire des projets ne sachant même pas s’ils vont se réaliser. D’être dans une relation qui est tout sauf claire. J’ai envie d’être ta bonne pote, celle avec qui tu aimes traîner. Je veux que tu gardes ton envie de flirter avec les autres filles, mais que tu reviennes vers moi pour terminer ta soirée. Parce que moi, j’aurai envie de retourner avec toi. J’ai envie d’être celle avec qui tu aimes faire l’amour et t’endormir. Celle qui reste à l’écart quand tu travailles et qui aime tellement quand tu pars dans ton monde de musique. J’ai envie de vivre une vie de célibataire avec toi. Que notre vie de couple, soit l’équivalent de nos vies de célibataires actuelles, mais ensemble. Un jour, j’te trouverai”. Cette lettre a été écrite par Isabelle Tessier et elle est consacrée à l’amour dont elle rêve: un “amour” qu’elle ressent comme indépendant et idéal. On peut être d’accord ou non avec l’idée que cette femme défend, mais ce qui est clair, c’est que beaucoup de gens se sentent identifiés avec ces mots.
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Par : le 18/01/16
Salut à toutes et tous, envie de partager avec vous aujourd'hui mes anciens écrits. Le sujet: la Gynarchie, la fameuse suprématie féminine, et ses dangers. Sortez vos stylos vous avez deux heures! :) De ci de là sur le net, je vois énormément de personnes fantasmeuses ou pas assez informées employer ce terme sans comprendre ce qu'il y a réellement derrière, galvaudant et sous estimant totalement les idées de haine, mépris, déni, règlements de compte avec les hommes qui vont trop souvent avec. Pire, aujourd'hui la gynarchie est à mon sens trop souvent érigée sur le web comme l'unique modèle de couple Maitresse/soumis. Ça devient un effet de mode, avec ses recettes miracle, alors que dans les faits elle n'est que minoritaire, les pratiquants d'une domination SSC (sane safe and consensual) étant bien plus nombreux pourtant dans les faits. J'ai synthétisé ici pas mal de mes lectures sur le sujet, mais ça ne va pas m'empêcher de tailler un costard trois pièces façon puzzle à ce que je considère parfois comme une dérive dangereuse, extrémiste, et je pèse mes mots. Pas de plagiat, ni de gloire à en tirer, juste une vraie envie de remettre les points sur les i, les barres sur les t, en mode coup de gueule. D'habitude j'ai coutume de ne plus répondre à pareille immondice, tel ce cher Audiard "je parle pas aux cons ça les instruit". Mais là c'est plus fort que moi, j'en ai ras le bol de voir cette lavasse érigée régulièrement en modèle sur la toile. Alors en avant Guingamp, je suis pas là pour jouer à la dînette. Avant d'en venir aux réflexions, questions et démonstrations..... faisons la démarche de définir ce concept, comme pour un devoir de philo. Si on tape sur wikipédia, on obtient ceci: "Du grec ancien gunê « femme » et arkhia « pouvoir ». Exercice du pouvoir par les femmes. Systême politique où les trois pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) sont détenus par les femmes. Systême social et familial donnant la primauté à la femme." Quel rapport avec le BDSM me direz vous? Dans les années 90, une écrivain du nom d'Aline d'Arbrant écrit plusieurs bouquins porno ou érotiques où les hommes sont des esclaves dans une société dominée par les femmes. Dans ces ouvrages on nage en plein déni de la sexualité masculine, c'est un monde lesbien. L'homme est considéré comme un animal, il est appelé le "mâle", qui doit être conversé juste en tant qu'esclave géniteur, domestique ou agent de service(sinon on supprime les bébés mâles). Ce dernier ne doit trouver son épanouissement que dans la servitude et la soumission à la femme. Sous cage de chasteté en permanence(avec tous les dangers pour sa santé qui vont avec...cf ma récente synthèse sur ça), il doit accepter d'être cocufié par sa maitresse, et n'a pas voix au chapitre. Les hommes féminisés y sont valorisés. Les récalcitrants travaillent en usine ou dans des fermes avec un encadrement féminin très dur. Les condamnés sont euthanasiés. Rien que ça....si on en était restés au stade du roman, à la limite why not? Bon on se croit quand même un peu dans Mein Kampf mais admettons....D'autres femmes auteurs s'en sont par la suite inspiré, comme Marika Moreski. Aline d'Arbrant avait elle besoin de se venger des hommes? A t elle simplement exploité le filon dans un but lucratif? Ou bien étaient ce simplement ses fantasmes les plus extrêmes couchés sur papier? Peut être un peu des trois.... J'ai envie de dire...quoique...car la création d'un tel bouquin ne pourrait elle pas être le fruit d'un esprit malade, totalement retord, visant par sa lecture à faire détester les femmes, les dominatrices? Quand on sait qu'Elise Sutton(je vais revenir sur ce personnage) qui a gommé certains aspects de la gynarchie dans ses préceptes pour faire plus soft avec sa simple suprématie, édite ses bouquins aux mêmes éditions(éditions Lulu)que nôtre fameuse Aline d'Albrant, on peut se poser quelques questions sur le réel but du truc. En poussant un peu, on se rend bien compte finalement que la gynarchie est un vraie pompe à fric... Toujours est il qu'une certaine frange du mouvement lesbien féministe américain a érigé ça en modèle de société parfaite. Le terme "gynarchy" est né. Une secte s'est créée sur cette base, et depuis ici ou là on voit naitre des "sororiétés", ou communautés gynarchiques, qui appliquent la doctrine plus ou moins à la lettre, le principe de départ restant le même. En France, c'est Anne Lezdomme qui a été la tête de pont de ce mouvement, ainsi que Josiane Sapho. Evidemment, des hommes maso, soumis ignorants, fragiles, fantasmeurs ou encore naïfs les rejoignent, prenant souvent leurs écrits pour du pain béni. Souvent considérés avant tout comme des porte feuille sur pattes, ils obtiennent rarement quelque chose en retour à part des coups, quand c'est pas des arnaques. Tout au plus ne sont ils bons qu'à travailler au confort de leur pseudo maitresse.... Si dans le monde moderne occidental, le phénomène reste encore marginal, il est aujourd'hui de plus en plus répandu au Japon, où la femme japonaise longtemps soumise de force prend sa revanche par ce biais. Il y existe des écoles de formation gynarchistes, où on apprend aux jeunes femmes cette ligne de conduite extrême. Au Japon sachez le, les femmes seraient plus nombreuses que les hommes à chercher ce type de relation, allant jusqu'au mariage gynarchique, que certaines n'hésitent pas à faire respecter dans ses termes par la suite par l'intervention des Yakuza. Ici vous entendrez souvent parler d'Elise Sutton, chantre de la suprématie féminine, qui reconnaît la sexualité masculine, mais préconise de la réprimer pour la satisfaction de la femme. Selon elle, la suppression des orgasmes chez l'homme le rend plus attentif à son service auprès de la femme, ça devient un objet de chantage..etc..etc.... Le monde d'Elise Sutton est plus proche de celui du BDSM que de la gynarchie. Maintenant il faut savoir que cette personne a été retirée de wikipédia, puisque personne ne l'a jamais vue, alors qu'elle prétend par ailleurs être psy. Selon le milieu BDSM américain, un homme se cacherait derrière ce personnage.... Il fut un temps, j'ai pratiqué un forum francophone de domination féminine, que je ne citerai pas car hors de question de faire de la pub , prônant en fait officieusement la gynarchie, issu du blog d'Elise Sutton. Tout discussion constructive y fut impossible, dès que vous entriez en contradiction avec leurs préceptes en leur mettant le nez dans leur merde. Vous auviez tort seulement parce que vous êtes un "mâle". L'équipe admin du forum modèrant par ailleurs sur cette base, bonjour l'objectivité et l'éthique. Si vous argumentiez de façon logique sans vous laisser marcher sur les pieds, c'est pire, vous vous faisiez lyncher par les mili maitresses soutenues par leurs sous fifres mâles, dégoulinant de miel condescendant bien entendu. Nombre de femmes que j'y ai croisées sont hautaines, arrogantes, méprisantes et elles ont surtout un gros problème de vengeance à régler avec les mecs. Dans ce cas là, on est pas Maitresse, et on va vite voir un psy...j'dis ça, j'dis rien hein. Certains me diront que chacun est libre de faire penser et dire ce qu'il veut. Voltaire a même dit: “Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire”. Perso ça me pose un vrai problème car le paradoxe est total, je m'explique: Si je suis prêt à débattre avec ces gens là, même en tant que Don Quichotte contre les moulins à vent, je sais pertinemment qu'eux n'ont pas eu, et n'auront jamais à mon égard la tolérance que je peux avoir envers eux. Ça me fait penser à l’extrême droite qui se présente aux élections démocratiques, mais qui une fois qu'elle sera élue, balayera peu à peu de démocratie qu'il reste. Bref, démontons point par point cet extrémisme qu'est la gynarchie, en prenant quelques extraits d'une interview donnée par Anne Lezdomme aux Inrocks: -"Naturellement, la femme sera alors totalement les­bienne/ la transcendance des rapports sexuels lesbiens qui ne sont pas seulement une préférence sexuelle, quoique vous en disiez, vous, les mâles, mais un mode de vie féminine supérieur." Ça commence bien. On nage en plein surréalisme. Si l'homosexualité est parfaitement normale dans le règne animal(450 espèces), la plupart des individus restent hétérosexuels (et beaucoup sont également bisexuels mais l'ignorent). Si jamais vous demandez à ces gourdes ce qu'elles pensent et ce qu'on doit faire pour les femmes soumises et heureuses de l'être dans le cadre BDSM, bien sur elles ne vous répondront pas. Allons plus loin...si on interroge des lesbiennes dominatrices qui sont dans le BDSM, quelles réponses obtient on? Elle vous répondront qu'elle ignorent plus ou moins les hommes. Ni haine hi amour. Parfois de l'amitié. On est en droit de se demander sérieusement si ce n'est pas un homme en fait, qui a des fantasmes d'hétéro et qui n'a aucune idée de comment pensent les homosexuels et les dominants quels qu'ils soient, qui a pondu toutes ces conneries. Faites lire ces conneries à des lesbiennes....elles seront mortes de rire, effet garantit. -"Elles leur permettent en effet de se libérer d'un truc fondamentalement emmerdant si on veut bien y songer la aussi : la sexualité." Quid des Dominas qui aiment faire la pénétration ou la sexualité avec leurs soumis? -"La suite a confirmé les choses : vous, les mâles, avez une intelligence qui ne vous permet que de repérer les coups francs et les hors-jeu, parfois la cylindrée des automobiles. Le reste le votre comportement ne dépend que de ce que vous avez entre les jambes." No comment? S'il est vrai que les mecs sont plus gouvernés par leur sexe....car c'est anatomique(7m pour atteindre le paroxysme de l'orgasme, contre 15 - 20 minutes pour une femme)....faudrait peut être pas exagérer. Einstein, De Vinci, Darwin, Pasteur, pour ne citer qu'eux... c'est de la merdasse? -"car il est prouvé scientifiquement que le chromosome Y est en régression et sa disparition inéluctable" Via quelle étude? MDR! -"En gy­narchie, l'homme consentant n'a qu'une seule raison d'être : Obéir. Ramper. Travailler pour ses maîtresses. Renoncer à toute sexualité. Pour être finalement euthanasié comme une bête par sa maîtresse le jour venu. il n'a pas d'âme, il n'est qu'un animal." Comment peut on vociférer de tels dégueulis? Désolé mais là, je pense à Hitler(et je conchie le point godwin). Vive la barbarie, la haine, le crime contre l'humanité.... - "La communauté, la sororité des cigales": Il y a eu ici ou là certains projets de formation de ces communautés ici ou là (j'avais vu ça sur le net dans le sud est de la France, et en Espagne). On persuadait les soumis de participer financièrement, avec de belles promesses évidemment. Je vous laisse imaginer la suite: une grosse arnaque. On retrouve aussi ce phénomène dans le money slavering, pratique extrême que je ne cautionnerai jamais, qui n'est là bien souvent que pour satisfaire des opportunistes vénales qui plument de pauvres pigeons. Faut il en rajouter pour convaincre? Oui...j'ai envie de rajouter...et l'Amour dans tout ça? En frustrant l'autre de sexe, de tendresse...et en le traitant avec mépris, donc parfois pire même qu'un animal, je me demande bien comment on peut prétendre remettre avec ça un couple sur de bons rails, puisque c'est le cheval de bataille d'Elise Sutton. Quelle fumisterie! Et dangereuse avec ça, car de nombreuses personnes qui débutent dans le BDSM se voient conseiller ces sites et forums qui arrivent en tête sur Google, avec ces idées, qu'ils prennent souvent au pied de la lettre, ce qui risque fort de mener leur couple à la ruine, car ce n'est pas une recette miracle. Si jamais ils sont fragiles, naïfs, dans une mauvaise passe de couple, en pleine découverte du BDSM, c'est encore plus facile. "Plus c'est gros mieux ça passe" - Chirac. A l'arrivée bonjour les dégâts.... Comment en est on arriver là? Avec la vulgarisation du BDSM qui va de pair avec l'avènement d'internet j'imagine. Parce que l'ère du temps capitaliste donne la part belle aux idées de plus en plus individualistes, consommatrices, financières, extrémistes, intégristes au détriment des piliers humanistes tel que le respect, la complicité, la consensualité, l'amour, le dialogue.... J'ai envie de dire pour conclure: Attention où vous mettez les pieds avec la gynarchie et la suprématie féminine! Messieurs les soumis, sachez réprimer vos bas instincts. Les hommes sont faits ainsi qu'ils ont des pulsions sexuelles très fortes. Ce n'est pas pour autant que vous serez mieux en cage de chasteté. Ce n'est pas pour autant que vous êtes si nombreux et les dominas si peu nombreuses, que vous devez tout accepter pour pallier à vos frustrations.Respectez vous que diable! Lorsque vous vous soumettez avec amour aux pieds de celle qui vous avez choisit, c'est un beau cadeau que vous lui faites, peut être le plus beau. Un cadeau qui se mérite, fait pour quelqu'un qui doit s'en montrer digne. Alors réfléchissez avec un peu de bons sens. Si au fond de moi, il réside un léger fantasme d'esclavage à ma Maitresse, celui là doit le rester....et c'est une travestie adoratrice de la féminité qui vous le clame! Mesdames les Maitresses, ne cédez pas à ces pseudo préceptes miracle. A chacun de construire sa D/s. Vôtre homme qui se soumet vous aime et vous admire. Le mettre en cage c'est de la facilité, et c'est dangereux. Non la femme n'est pas supérieure à l'homme. Tous deux sont simplement différents et complémentaires, ainsi que nous a fait la nature, et nous nous enrichissons mutuellement de nos différences. Si vous avez la haine d'un homme pour x raisons, il est injuste de la transposer à tous les hommes. Tous les hommes ne sont pas responsables du passé et présent si phallocrate, ou de ce que font certains hommes dans certains pays aux femmes. Revendiquer un monde où la moitié doit être mise en esclavage est une pure folie. Appliquer une telle doctrine n'est rien d'autre que de la barbarie. Sur ce, bonne méditation à toutes et tous. J'ai essayé de faire court, mais voilà en gros ce qui se cache derrière la gynarchie et la suprématie féminine. Des intégristes qui tendant à être aussi cons, voire plus cons encore de ce que l'homme a fait de pire dans l'Histoire. "Ceux qui ne tiennent pas compte des événements qui ont eu lieu au cours de l'Histoire sont condamnés à répéter les mêmes erreurs" - Goethe Le débat est ouvert dans les commentaires, mais je préviens à l'avance les quelques rageux de service passant par là que je me réserve le droit de modérer tout commentaire injurieux et non argumenté. Eenwe
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Par : le 18/01/16
Hier soir, en rentrant du travail, Jana vint, toute caline, se frotter contre moi et me dit qu’elle avait envie d’aller prendre un pot en ville. Je lui répondis que le soleil était encore haut et que c’était une très bonne idée mais que je souhaitais auparavant changer de pantalon car un peu trop serré à l’entrejambe. Elle sourit, soupesa mon encombrant paquet de couilles alourdi par le lourd anneau d’argent qu'elle me fait porter depuis plusieurs années maintenant, et dit que non, c’était parfait ainsi. Elle releva ma jambe de pantalon pour vérifier que les bracelets de cuir qu’elle m’avait ordonné de mettre le matin étaient en place et décréta qu’on pouvait partir. J’aurai du me méfier. D’une humeur décidément très enjouée, ma Maitresse utilisa chaque occasion, la traversée d’un passage clouté, un passage sur un trottoir un peu étroit, pour laisser une main furtive frôler mes tétons sensibles ou me toucher les fesses. S’ajoutant à la délicieuse sensation de sentir mes couilles alourdies danser entre mes jambes, ces petits gestes affectueux déclenchèrent une superbe érection qui eut du mal à trouver de quoi s’exprimer dans mon pantalon serré. Un peu mal à l’aise de cette situation et inquiet de la voir atteindre bientôt le haut de la Tour Bretagne, je fus cependant vite rassuré. Aucune lueur grivoise dans le regard des passantes que nous croisions, personne ne semblait remarquer mon trouble, mis à part un jeune minet. Jana surpris son regard et me mit immédiatement la main aux fesses, ce qui doucha illico l’émoi du jeune garçon. Arrivés au café du Pilori (le bien nommé), nous eûmes la chance de trouver une table, une seule, encore disponible en terrasse. Autour de nous quelques habitués que je saluais de la tête, pas mal de touristes aussi, et puis un couple qui retint mon attention. Elle devait avoir une quarantaine d’années, un visage agréable, des cheveux noirs de jai, coiffés au carré. Ses yeux verts, un peu éblouis par la lumière forte du soleil, étaient vifs et s’intéressaient à tout ce qui se passait à proximité. Je ne distinguais pas vraiment son corps ni ses jambes, masqués par les tables voisines, mais se dégageait d’elle une élégance naturelle, décidée et volontaire. La personne qui l’accompagnait était plus jeune, toute fine et semblait intimidée. Son regard fixait obstinément son Perrier citron, aucun son ne sortait de ses lèvres et son tenue très classique d’employé de banque lui donnait une silhouette stricte, jambes serrées, reins légèrement cambrés, ses cheveux blonds tenus par une barette. Sous la veste, elle portait un chemisier léger qui laissait deviner une poitrine menue, dont je ne parvenais pas à voir si elle était libre ou non de tout soutien gorge. Ma Maitresse ne semblait pas les avoir remarquées et s’était lancée dans une conversation qui s’éternisait un peu avec Julien, le jeune serveur du café. Lorsqu’elle eut enfin fini, elle se déplaça et vint s’asseoir à côté de moi face au soleil, posant la tête contre mon épaule. Sa main se glissa discrètement sous ma chemise et repris son petit jeu avec mes petits tétons vite redevenus tout durs. De nouveau gêné par une érection quasi immédiate, je m’agitais un peu sur mon siège, cherchant à une position plus confortable. Et soudain, je sentis se poser sur moi le regard perçant de la belle brune. Elle semblait beaucoup s’amuser de ce qu’elle voyait et j’eus le sentiment qu’elle appréciait de voir ainsi sous ses yeux un mâle devenir le jouet d’une femme. Jana semblait ne s’apercevoir de rien, mais lorsqu’elle se pencha pour soulever ma jambe de pantalon, juste assez pour que la brune puisse entrevoir mon bracelet de cuir et son gros anneau, je sus qu’elle avait tout deviné. La réaction de notre voisine fut surprenante. Elle se tourna vers la jeune fille silencieuse et lui murmura quelques mots à l’oreille. Sursautant comme si elle avait reçu une décharge électrique, celle-ci marqua un temps d’hésitation pour desserra un peu les jambes. Manifestement cela parut très insuffisant à celle qui l’accompagnait qui posa alors carrément sa main sur son genou et lui ouvrit les jambes en grand. Les doigts de Jana se crispèrent brusquement sur un de mes tétons et je ne pus retenir un mouvement vif du bassin vers l’avant. La brune sourit et glissa elle aussi discrètement une main sous le chemisier vers l'un des seins de la jeune blonde. Ses jambes tentèrent un instant de se refermer mais la main de fer qui s’était saisi d’un de ses tendres tétons la rappela à ses obligations de soumise. Et elle s’abandonna, allant jusqu’à lâcher son verre maintenant vide pour laisser filer une de ses mains sous la table. Le manège des deux dominas avec leur partenaire dura quelques courtes minutes, puis elles décidèrent d’un commun accord, sans qu’un seul mot ait été prononcé, que s’en était assez. La belle brune se leva, alla payer au bar, puis se perdit dans la foule, suivie à deux pas derrière par la jeune blonde revenue à son mutisme. Au retour à la maison, ma Maitresse me dit d’un ton sec qu’elle exigeait maintenant de moi un meilleur contrôle de mes pulsions et que cela commençait tout de suite par une sérieuse période d’abstinence, jusqu'à nouvel ordre. Elle s’assit sur le canapé, ouvrit les jambes et m’appela près d’elle. FIN
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Par : le 18/01/16
Cela a débuté par des regards complices, des sourires, deux à deux, avec notre troisième comparse, spectateur. Des échanges, de la gaité, teintée de moments de concentration. Un peu d'hésitation puis la voilà qui fuse, fredonnant une mélodie, je crois que c'est ce qui l'aide à visualiser les cordes et se laisser guider par elles, ou l'inverse, parfois on ne sait plus trop... Elle a commencé par les cheveux, une tension me maintient la nuque vers l'arrière, mon visage est immobilisé partiellement et je ne la vois pas progresser dans mon dos. Mais je suis désormais maintenue par un takate, épaules bien tirées vers l'arrière. Elle sautille, s'arrête, contourne, reprend, noue; la corde vibre, s'étire, s'allonge, enserre, caresse, opresse... La corde serre mon buste, la respiration se fait plus gênante mais j'aime cette sensation, je ralentis juste le rythme comme dans un effort physique. Le harnais de hanche se dessine, la jupe se relève, elle place le chiffon de tissu de façon «esthétique», nous en rions. Elle pose un premier mousqueton et replie une jambe, je me hisse sur la pointe de l'autre pied, extension maximale, inconfortable déséquilibre mais je ne souffre pas, j'essaie de rester droite tandis qu'elle poursuit ses circonvolutions, un regard en coin au passage de ses yeux rieurs. Je sens la jubilation la gagner. La seconde jambe se hisse à son tour et me voilà flottant entre le bambou qui me retient et le sol que je ne vois plus. La posture est douloureuse car la corde scie ma cuisse, appuyant sur la chair à peine protégée d'un voile fin. Elle ajuste la position des jambes pour atténuer la douleur. Je sens les cordes me pénétrer et dans le même temps paadoxalement, je me sens transportée. Elle bondit, toute à sa joie, émerveillée par sa propre réalisation. Elle exulte, rayonne, totalement ravie de son œuvre. Puis elle s'allonge sur le sol juste en dessous de moi, observant, joueuse. Je me balance, sans peur, entièrement sereine, gagnée par un étrange bien-être. Je suis totalement entravée mais la douleur s'estompe, doucement, et je me sens détachée. De mon corps, des considérations de temps et d'espace, même de mes deux compagnons qui semblent plus lointains. Comme une conscience différente, méditative. Comme j'aimerais rester ainsi longtemps! En apesanteur... nb C'était la seconde fois que Thutale m'encordait (la première est narrée de façon plus "poétique" ici http://www.bdsm.fr/blog/2149/sa-proie/ ), et c'était ma première suspension...
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Par : le 17/01/16
Bonjour voilà un article que j'ai trouvé lors de mes recherches je vous le retranscrit telle que je l'ai trouvé mais je le trouve tellement juste que je souhaite le partager "Le bonheur ne réside pas seulement dans le plaisir mais dans le contentement de soi qu’éprouve celui qui vit des sensations (parfois pénibles) valorisantes. il implique la présence, au moins fantasmée des autres, car être content de soi c’est se reconnaître (et être reconnue au moins virtuellement) comme valeur ; or cette valorisation de soi suppose une référence en des valeurs sinon universelles au moins généralisables. La conscience humaine est réflexive (conscience de soi) et cette réflexivité implique nécessairement le jugement des autres sur soi, sinon pour le faire sien, au moins pour le contester au nom de valeurs qui ne peuvent valoir pour soi que parce qu’elles devraient valoir pour d’autres que nous imaginons à notre image et ou à l’image de Dieu (ce qui revient au même) . Ainsi le désir humain, comme désir d’être heureux, est désir du désir des autres pour mieux se désirer soi-même ; il se décline en désir de possession et de prestige (je possède ce que tu ne possède pas et que tu désires posséder), en désir de domination ( je te possède et donc je te suis supérieur en valeur) ou en désir d’amour réciproque et, dans le meilleur des cas, égalitaire (je désire t’aimer pour être aimé, je désire ton désir de moi ; je te désire autant comme sujet de désir que comme objet de désir). L’homme égoïste ne peut être heureux car il est un déçu de la vie et cette déception a deux origines : la défaite dans compétition sociale pour le pouvoir et l’honneur (ressentiment); et la mauvaise gestion de son désir d’être dans ses relations avec le désir des autres qui lui interdit d’obtenir ce qu’il désire : le désir « autonome » d’autrui. Ce qui veut dire que le désir d’être heureux dans l’amour ou désir réciproque doit être régulé dans sa relation au désir d’autrui pour avoir quelque chance de succès ; non par une morale du devoir toujours culpabilisante et dépréciative de soi, mais par une éthique pragmatique de la joie réciproque selon une stratégie donnant/donnant et/ou gagnant/gagnant. Les autres déclinaisons du désir (possession et domination) repose sur des stratégies gagnant/perdant qui peuvent procurer le bonheur dans la certitude toujours fragile de sa supériorité instituée et reconnue socialement, donc objectivement. Mais se croire indépendant des autres est une illusion qui ne peut conduire qu’au délire paranoïaque du pouvoir absolu, retourné en délire de la persécution, ou à une solitude affective et psychologique dévalorisante et suicidaire. Ce que l’on peut désirer c’est être plus autonome dans nos projets d’autovalorisation (donc plus raisonnable dans le gestion de notre désir d’être heureux dans la reconnaissance de soi par les autres) vis-à-vis des autres dont notre désir de bonheur dépend toujours. Il ne faut pas confondre donc l’indépendance (n’être en rien dépendant des autres) et l’autonomie (accroître sa marge de manœuvre dans le relation de dépendance plus ou moins réciproque entre notre désir et celui des autres)." en tout cas ce qu'il en ressort pour moi, c'est que l’égoïsme ne peut amener nulle part et donc le Bonheur c'est le résultat de l’échange. bien à vous tous Loic
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Par : le 15/01/16
A ces mots, un éclair sadique traversa fugitivement les yeux de la veuve. Et L de se dire que la jeune vierge innocente qu'elle avait été en se mariant n'a pas forcément eu la vie heureuse avec son notaire de mari. Et instinctivement, il sent qu'elle en éprouve encore un vif ressentiment vis à vis des hommes. Confirmation immédiate avec la laisse qui soudain lui emporte le cou et le plaque tout entier contre l'opulente poitrine d'Agathe. Le tenant ainsi fermement, elle palpe sans ménagement son entrejambe, histoire de vérifier si son charme légendaire opère toujours. Les gigolos qu'elle fréquente habituellement, avec le carnet de chèque de feu son mari, savent anticiper. L, lui, est un instant pris au dépourvu et ne déploie pour l'instant qu'une très modeste érection. Heureusement Madame veille au grain et lâche d'une voix détachée. «Agathe, attrapez le par les seins et vous en ferez ce que vous voudrez». Une prédiction qui s'avère parfaitement exacte et provoque immédiatement une érection remarquable qu'Agathe attribue illico à son charme torride. «Me permettrez vous, Madame, d'aller voir de plus près la petite chose un peu dure que je sens làsous ma main ?» demande t'elle. «Bien sûr, très chère, mais rappelez vous ce que je vous ai dit tout à l'heure à l'oreille, je ne veux aucun débordement intempestif.» La suite pourrait choquer même des âmes particulièrement averties, tant la faim sexuelle d'Agathe était impressionnante. Elle se permit sur L toutes sortes de privautés devant, et surtout derrière, avec une rudesse laissant à penser qu'elle avait elle même était fort rudoyée de ce côté là. Et puis, un peu calmée par ces investigations, elle vint s'asseoir près de Madame et ouvrit largement ses cuisses généreuses pour écouter la langue du soumis lui conter une histoire agréable au creux du ventre. Très vite, le plaisir la transperça une fois, puis une seconde fois... et une fois encore. Refermant les jambes, et pour éviter d'avoir à demander encore, elle se leva, salua Madame d'un large sourire et disparut dans la nuit qui avait maintenant envahi le bois de pins, la plage et la mer. Enfin seuls Un peu secoué par l'érotisme primaire de la veuve du notaire, L vient s'agenouiller au pied de Madame, posant sa tête sur ses genoux. Celle-ci passa son doigt dans l'anneau de son collier et le berca doucement. Massant délicatement les tétons meurtris par les mains brutales d'Agathe, elle se préoccupa aussi de l'état de son fondement. Trois doigts d'un coup sans quasiment de préparation, ce fut (presque) un viol! Certes, son soumis savait à quoi s'attendre lorsqu'il reçut l'ordre de retirer son pantalon. Mais le spectacle de ses couilles, baguées par des anneaux, a littéralement décuplé les ardeurs de la veuve. Engloutissant jusqu'à la garde le membre dressé, celle-ci a pris beaucoup de plaisir à faire danser dans le même temps ses testicules déjà bien allongés par le poids du métal porté depuis quelques semaines seulement. L sut cependant résister vaillamment à l'envie de se laisser aller et de gicler insolemment sur ce visage rougi et déformé par l'excitation. De même lorsqu'elle exhiba ses seins énormes, il se pencha respectueusement pour les têter comme elle le souhaitait. Mais là, dans le silence et la douce sensualité qui émanent des caresses de sa Maîtresse, il sent monter un puissant désir. Poussant progressivement la tête entre les jambes de Madame, il force celles-ci à s'ouvrir et bientôt une délicieuse odeur de femme vient lui taquiner les narines. Encore quelques centimètres et il aurait pu, sans l'obstacle de cette maudite culotte totalement inutile, promener sa langue sur la dentelle délicate du sexe de Madame. Il sait celle-ci friande de cette caresse qui en annonçe d'autres, plus vigoureuses et déterminées. Et lui de savourer se sentir ainsi utile et dévoué à cette femme dont il apprécie la sensualité spontanée, naturelle, gourmande et sans faux semblants. Une main ferme l'arrêta cependant dans sa progression et il comprit en levant les yeux vers elle, que Madame avait une autre idée en tête. Elle se leva et se dirigea vers le grand pin qui dominait la clairière où ils se trouvaient. «Viens là tout de suite, et prends moi. Vous m'avez beaucoup excitée avec vos petits jeux de domination. Mais moi maintenant, je veux un sexe d'homme bien vigoureux qui m'envahisse et me donne du plaisir» dit elle en s'adossant à l'arbre et en soulevant sa jupe jusque haut sur ses cuisses. FIN
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Par : le 15/01/16
Après avoir longtemps œuvré pour l Abomination Switch ( 2 théories différentes : maladie démoniaque apparue en 1427 en Égypte ; complot contre l Ordre des Grands Maîtres et Maîtresses Digne de Ce Nom de la Nuit Noire des Ténèbres GMMDCNNNT (cf articles de Vlan01), Ayant à présent rejoint les rangs des Soumis (bien que philosophiquement switch et sympathisante active de l AS), Je propose La Révolution Soumission !!! Soumis du monde entier, Levez vous ! Il est temps que nous prenions la parole ! (Et le pouvoir ! Oups) Et que nous faisions entendre le vent fou et furieux de nos désirs !!! Et que nous renversions les icônes de la domination ! Oui nous soumis voulons être dominé ! Oui nous soumis sommes prêts lorsque nous trouvons un maître qui devient le notre à sombrer dans l obscur de la Soumission ! Et alors nous soumettre totalement et aveuglément (une lampe de poche ou une bougie quand même Maître ? Siouplait !) Et alors nous soumettre totalement et aveuglément à sa loi, ses désirs et sa domination ! Mais tous les dominants ne sont pas des dominants à nos yeux ! Et tous les dominants que nous reconnaissons tels ne sont pas nos dominants ! Je propose donc En ce premier jour sacré de Révolution Soumission : - que nous imposions une cérémonie d adoubement des dominants par nos folles mains échevelées - que nous ouvrions enfin ce putain de café pour Soumis interdit aux maître - et que nous nous attaquions à nos ennemis ! Et pour commencer : Bdsm-mon-ami (voire le Fucking Switch journal switch in articles Lupa). Le Baiseur De Salopes de Maître switch punk est complexe comme tous les switchs. Qu est ce que c est que ces statuts ! "Dominant" "soumis" ?! Qui laissent entendre que nous sommes tout le temps soumis et les soumis de qui veut ! Qui laissent entendre que les membres inscrits comme dominant sont des dominants ! Avec dans nos rangs et les leur des personnes qui n ont vécu aucune expérience .. Je propose que nous exigions que Bdsm-mon-ami remplace les statuts de "dominant" et "soumis" par "désir de domination " et "désir de soumission" Pour cela allons tous faire un sitting devant la maison de Wondersalope qui est la seule personne ici (encore vivante ) à avoir rencontré Bdsm-mon-ami Soumis ! Soumise ! L ère de la Révolution Soumission advient !
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Par : le 12/01/16
La deuxième édition du Fucking switch a été interdite par Bdsm-mon-ami du fait d un article dévoilant sa véritable identité . Après des mois de refus de la censure , le comité de rédaction s incline et renonce à tout dévoiler sur le Baiseur De Salopes de Maîtres La prochaine édition à paraître : Tout sur la Domspace par Koi GMDCNNNT ! Verbe et soumission ! Humiliations verbales par Son ange le premier Soumis sans contrat ni safeword ! Domination à travers la parole , déclinaisons par Analogique, le seul switch qui a une bite à la place du stylo ! Eh oui la deuxième édition sera sérieuse , du faut de l exigence de Bdsm-mon-ami que Vlan01 soit rédacteur en chef Sous prétexte de sa thèse sur l Internationale Switchuationniste et de son prix Nobel de La Vérité pour ses découvertes archéologique sur l Ordre des Grands Maîtres et Grandes Maîtresses Dignes de Ce Nom de la Nuit Noire des Ténèbres (OGMGMDCNNNT). Sous prétexte , je dis ça je dis rien... À paraître prochainement la deuxième édition du ´Fucking Switch ! Le journal des Switchs Fuckers !!!
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Par : le 12/01/16
Il y a dans un fouet une singulière nonchalance teintée de sensualité, comme une inertie un peu floue; il s'étale avec mollesse, se déroule avec lenteur, se répand en attendant son heure. L'odeur du cuir, discrète, volatile, évanescente émane des tresses serrées jusqu'au plumeau léger du cracker qui nargue la victime consentante. Elle s'empare du fouet langoureusement, il fait partie d'elle maintenant. Elle le déploie devant elle, ils semblent danser ensemble devant l'homme immobile. Une grâce conjuguée, une énergie démultipliée... Dans sa main, cet indolent révèle sa toute puissance, il se réveille et emplit l'espace, majestueux. Il est comme une langue ou une tentacule qui va venir lécher la peau offerte, en douceur. Tantôt, elle l'enroule autour de la taille de sa proie, tantôt elle opère par petites touches, puis sans crier gare, son bras levé s'abaisse vivement et le fouet s'abat sèchement en zébrant la chair dans un claquement sonore. Elle peint par impressions sur le dos comme sur une toile, ou au couteau selon son inspiration; elle y laisse des traces longues et fines ou des points boursouflés, les impacts du cracker, qui semblent des piqures d'insecte ou d'ortie. Jusqu'à ce que l'homme demande grâce ou qu'elle le recueille contre elle, délaissant le fouet qui reprend son amorphisme premier...
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Par : le 12/01/16
<Suite> "Hhhmmmmmmmm, fait-elle en reposant le verre et posant la tête sur Son épaule. - Fatiguée?" Un signe de tête Lui répond, avec le sourire. Il lui rend une caresse "Ca a été intense, murmure-t-elle - J'ai senti ca, fait-Il en clin d'oeil". Profitant d'un petit moment de calme aprés les sensations, Il regarde autour de Lui. L'ambiance est un peu plus chaude. Un fouet claque au loin, tandis que, face à eux, d'autres couples s'adonnent au plaisir des cordes. La Croix reste vide, mais le trapèze a trouvé un occupant. Manifestement, il va ramasser.... Elle aussi dévisage la salle, calée contre Lui, dans Son bras. Son joyau. Sa place est à côté de Lui, symboliquement à Ses pieds, mais certainement pas par terre, comme ce soumis qui semble trouver le sol un peu sous sous genoux. Si elle doit être au sol, c'est forcément sur un coussin et pas piqué des vers. Un vrai coussin, moelleux, confortable. Elle est son Joyau, le diamant à l'abri dans son écrin à la hauteur de sa valeur, écrin qu'Il ouvre à sa guise pour permettre l'admiration, l'envie, mais aucun doigt ou autre n'y touche. Il aime qu'elle suscite l'admiration, même si sa première sensation est l'hostilité. En fin de compte, ca lui a plu que le type soit venu.... et qu'il se soit vite éclipsé. Porter un diamant se mérite. Personne n'a ce privilège. Pas touche à l'écrin Encore moins au Cailloux ! La femme qui les avait regardé tout particulièrement à côté de la Croix s'approche. A la tenue vestimentaire, elle connait le milieu et sait utiliser l'esthétique du latex. A priori, non hostile. "Bonsoir - Bonsoir, répondent-ils - Vous avez passé un sacré moment, tout à l'heure - Ho oui, répond-elle - Vous venez souvent ici ? - Non, c'est la première fois, répond-Il - Je viens de temps en temps; d'habitude, je suis avec ma soumise, mais elle n'a pas pu se libérer.... - Ha :/ - Vous avez une très belle soumise - Je vous remercie, répond-Il courtoisement, mais sentant un début d'hostilité, non sans fierté - Aimez-vous le bondage? - Oui, nous aimons tous les 2; vous pratiquez depuis longtemps ? - Depuis pas mal de temps, oui. Est-ce que vous voudriez que nous jouions tous les 3 ? " Il hésite. Même s'Il est là et que ce serait uniquement pour des cordes, leur passion commune, Il n'est pas enchanté. Même si c'est une femme; c'est une inconnue. Il se tourne vers sa soumise, lui murmure à l'oreille; laquelle hoche avec conditions. Quelques instants plus tard, le trio est dans une petite pièce qui contient une sorte de grand lit en cuir et d'une chaise. "Je vous propose de vous attacher en premier. Ma soumise pourra ainsi me voir à l'oeuvre. - Humm, d'accord, je n'ai pas trop l'habitude - Il suffit de fermer les yeux et de se laisser aller. J'utilise vos cordes ? - Oui, bien sûr" - Asseyez-vous sur la chaise" A ces mots, Il extirpe des cordes en chanvre de son sac, ainsi qu'un autre accessoire. L'odeur Lui plait. Il entame un motif qu'Il connait bien; la corde serpente du buste jusqu'aux pieds. Le motif est simple, mais il a son charme; les cordes sont bien tendues, et dessine un quadrillage de carré et de losanges. Quand le dernier noeud est serré, Il se retourne vers Sa soumise "Qu'en penses-tu ? - Il est bien fait - Y'a mieux, non ? - Il suffit de s'entrainer, mais celui-la, Vous le connaissez bien, vous pouvez en faire un autre. - Oui.... Je les réserve pour toi", se dirigeant vers elle. Puis se tournant, vers la Domina "Vous aimez?" - Merci - Pouvez-vous me détacher ? - Non, pas tout de suite - Pourquoi ? - C'est avec ma soumise que vous voulez jouer... - ... - Je vous libererai après. Soyez sage, sinon .... " Il s'éloigne en montrant le bâillon-boule qui était rangé avec les cordes. Rejoignant sa soumise, Il retire son corset pour libérer sa poitrine. Doucement, Il l'enferme dans ses cordes, qui serpentent de part et d'autres des seins, en dessous, les mettant en valeur. Puis, Il ligote ensemble ses coudes dans le dos. Le brin descend jusqu'aux poignets pour les immobiliser. Il regarde Ses oeuvres. Satisfait, Il embrasse Sa soumise sur le front et dépose une pince sur chaque téton. "S'il vous plait - Oui ? - C'est trés dur de rester comme ça devant vous.... Votre soumise est trop .... - Elle vous plait trop ? - Heuu, oui.... - Tant pis, fait-Il en se détournant" Prenant la tête de Sa soumise, Il l'approche de Son membre trés gonflé. Elle l’attrape aussitôt en bouche. Ils sont restés trés excités depuis la Croix, si bien qu'Il ne peut faire durer le Plaisir qu'elle Lui offre. "S'il vous plait ... C'est dur .... " N'écoutant pas ces gémissements, Il couche sur le côté sa soumise afin de la prendre en possession. Son intimité est aussi mouillée qu'Il est dur et Il ne lui faut qu'un mouvement pour s'enfoncer en elle. Elle ne peut retenir un cri de plaisir et un grand frisson la parcours. La vue de Sa soumise ligotée, offerte, à Lui, explose son plaisir. Le fait qu'il y est cette lesbienne ligotée qui ne peut assouvir son désir attise sa fierté. Cela ne semble pas Le laisser indifférent. C'est un étrange mélange de plaisir et de gêne qu'une autre paire d'yeux soit là. Serait-ce une nouvelle limite qu'Il testerait et qu'Il ferait aussi tester à Sa soumise ? Pour le moment, aucun mot de sécurité n'est prononcé; Il continue, elle est déjà en plein orgasme. Il ne tarde pas à faire de même..... Les corps s'étant détendus après de longues secondes de plaisir intense, Il détache doucement sa Douce, qui n'a toujours pas fini de voyager. Il la caresse tendrement, et l'embrasse sur le front. Enfin, Il la prend dans ses bras et la câline tout doucement.... Ils sont dans leur bulle, savourant chaque caresse, chaque câlin, chaque seconde de cet instant privilégié. Puis, se relevant, Il demande : " Ca va ? pas trop chaud ? " Elle est rouge, ligotée sur sa chaise. Elle ne répond pas, le regard teinté de reproche, de frustration, d'excitation est suffisamment expressif. "Vous ne m'en voulez pas ? Ma soumise et Moi ne nous prêtons pas. - Vous auriez pu me le dire dés le début - Ca a pimenté la soirée de manière imprévue, et vous avez connu une sensation qu'une soumise connait bien..., dit-il avec un sourire au coin - Il n’empêche, fait-elle agacée, mais ne pouvant cacher l'excitation qui est montée en elle" Le trio se sépare dans la salle. Vu le nombre de verre frais qu'elle boit et les yeux, Il se dit qu'elle n'est pas si perdante que ca au final. Mais Il préfère se tourner vers son Diamant, assise à ses côtés, les yeux encore plein d'émotion. Une caresse au visage, un regard puissamment amoureux entre les 2, puis, Il la prend dans Son bras, heureux, comblé....
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Par : le 12/01/16
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai compris qu'en toutes circonstances, J'étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j'ai pu me relaxer. Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… L'Estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions. Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… L'Authenticité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… La Maturité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… Le Respect. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… L'Amour propre. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai cessé d'avoir peur du temps libre Et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plaît et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… La Simplicité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai cessé de chercher à avoir toujours raison, Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j'ai découvert… L'Humilité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois et cela s'appelle… La Plénitude. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c'est… Le Savoir vivre. Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles. Lu par Charlie Chaplin Texte : DE KIM & ALISON MC MILLEN
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Par : le 11/01/16
<Suite> L'établissement dans lequel ils se rendent n'est pas à côté. Mais le voyage leur a paru tellement court. La joie, le bonheur, la fièvres des sensations précédentes, la perspectives des prochaines.... tous les ingrédients étaient réunis pour que le Temps passe vite... Les portes passées, l'ambiance à l'intérieur est plus calme qu'Il ne l'avait pensée, mais ce n'est que le début, il n'est pas si tard que ca... Prenant place sur un sofa, elle s'assied à côté de Lui, découvrant elle aussi les lieux du regard. Il repart aussitôt chercher 2 rafraichissements. "C'est calme.... mais je ne vois pas beaucoup d'autre personnes qui ont gout au fétiche ou au BDSM, fait-Il en se rasseyant - Ca ne va peut-être pas tarder, lui répond-elle en prenant le verre qu'Il lui tendait". Quelques couples passent dans la salle ou discutent entre eux, des personnes isolées sirotent au bar, ou font mine de découvrir aussi les lieux. L'ambiance est calme, timide.... Mais à y regarder de plus prés, ici, lui semble être un habitué : il est à l'aise et semble très bien connaitre ce groupe de 3 personnes. Une domina avec son soumis, partagent eux-aussi, leur verre, discrètement. A côté, un soumis visiblement en quête de sa Maitresse; et elle, Domina ? peut-être mais seule.... A la vue du nombre de mâles seuls ce soir, elle ne devrait pas avoir à se relever souvent pour remplir le verre qu'elle est en train de terminer.... La décoration est sans prétention mais explicite : une croix de St-André, un trépied pour faire de la suspension, quelques fouets entreposé sur ce barreau..... faisant lui-même partie d'un espalier; pas loin,un trapèze défit la gravité attendant le ou la soumise prochaine; enfin, le fauteuil orné d'accroches, d'anneaux ne serait pas passé inaperçu s'il n'était caché par ce couple... Finalement, cela ira très bien pour la suite de la soirée. C'est même parfait. Il a envie de tout, mais par quoi commencer ? Déjà, vider le verre... désespérément presque vide. En face d'eux, un couple, visiblement expérimenté se lance dans une démonstration de bondage suspendu. Prenant la main de sa soumise, Il assiste au spectacle en sa compagnie. Ce n’est pas la pratique qu'Il préfère le plus, mais cela reste un jeu de cordes, un jeu intime, personnel, très complice, de confiance, d'abandon, de possession, de tout ce qui fait qu'Ils sont unis l'un à l'autre. Pendant que les cordes serpentent autour du trépied et du corps de cette soumise, Il regarde la Sienne, se délectant aussi du spectacle. Il est rapide pour l'encorder et les gestes sont sûrs. Il maitrise, certes, mais cela manquerait un chouilla de sensualité. Ne perdant pas de vue ce tro dont l'un des membres ne touche plus le sol désormais, Il récupère de son sac 4 bracelets de cuir bien connus, utilisés quelques heures auparavant. Il les pose à nouveau sur Sa soumise. Encore un prétexte pour l'admirer à nouveau.... La démonstration touche à sa fin, elle a bien été ficelée et, il est vrai, c'est de l'art. La timidité de la salle semble s'effacer et d'autres couples s'approchent du trépied, tandis qu'un autre a pris possession du fauteuil, cordes à la main. L'envie est trés forte de se lever, mais sa timidité naturelle est diaboliquement forte, aussi. Il finit pour la 3e fois son même verre pour se décider à emmener sa soumise et au moment où Il repose son verre... "Bonsoir" Un inconnu. Pas du tout habillé en style BDSM. Seul de toute évidence Il la regarde avec trop d'intérêt Hostile. "Bonsoir, répond-Il - Comment allez-vous ?" - Ca va, répond-Il, fouillant dans son sac - Vous venez souvent ici ? C'est la première fois que je vous vois - On vient de loin - Vous verrez, il y a de quoi faire ici - Je n'en doute pas, le toise-t-Il aprés avoir fixé la laisse au collier de Sa soumise - Vous savez tout ce qu'il y a ici ? demande-t-il, la regardant intensément - On n'a pas encore fait le tour du propriétaire, mais J'irai avec elle le découvrir et - Venez, je vous y emmène. - J'ai tout mon temps, répond-Il fermement mais poliment" Et montrer ostensiblement la laisse dans Sa main ne laissait entrevoir aucune ambiguïté... Il n'aime guère ce genre d'individu qui s'imagine pote avec tout le monde.... et qui disparait aussi vite qu'il est venu sitôt qu'il a compris qu'il était de trop. "Bonsoir" Une inconnue Vétue d'un ensemble noir dans les tons fétichistes Elle les regarde tous les 2 avec un large sourire Non hostile "Bonsoir - Est-ce que c'est la première fois que vous venez ici ? Voulez-vous que je vous fasse visite ? - Avec grand plaisir, répond-il avec le sourire, cette fois." Elle devait être une employée, ou la patronne; c'est carrément un autre charme de se faire guider par un lourdaud. Le petit tour se termine au niveau de la Croix de St-André. Vide. C'est le moment.... mais cette fichue timidité.... Il la prend par les hanches, devant elle et la fait reculer contre la Croix. Puis, Ses mains remontent vers son visage et lui caressent les joues. Adossée à la Croix, Il lui dépose un baiser sur le front. Il se tient trés prés d'elle, lui bouchant la vue sur toute la selle depuis laquelle, Il imagine, tout le monde les regarde. Il est dans Sa bulle, avec elle. Doucement, Il saisit un poignet qu'Il monte au sommet et le fixe. Sa main prend son temps pour redescendre et, surtout, la caresser. Elle passe sur le visage et passe le relais à l'autre main qui emporte l'autre poignet vers le sommet. Elle redescend, pareil, sensuellement lentement. Saisissant à nouveau son visage, Il lui dépose un autre baiser et, sans quitter son regard, pose un bandeau. Prenant son temps, Ses mains descendent pour écarter les jambes et fixer les chevilles aux 2 extrémités de la Croix. Son coeur bat la chamade; un mélange d'excitation de ce qui reste à présager, de la vue de sa soumise entravée et offerte... et de la sensation d'avoir 10.000 regarde braqués sur Lui. Restant dans sa bulle, Il dégrafe le corset qu'Il tire vers le bas, délivrant 2 magnifiques seins. Tandis qu'Il en saisit le téton de l'un, Sa main s'occuper coquinement de l'autre. Les frissons ne tardent pas à venir, surtout quand Il décide de titiller son sexe, déjà bien humide. Jouant de toutes ces sensibilités, Il prend possession de sa bouche avec la Sienne lui offrant un langoureux baiser qu'Il prend plaisir à faire durer. Puis, repasse sur un téton bien durci par l'excitation, sans négliger l'autre. Ses doigts naviguent entre l'un et l'autre, faisant escale sur le sexe de temps à autre. Elle lâche des gémissement de plus en plus prononcés, ondulant d'avantage son corps, effrontément si désirable. Dans une autre situation, Il lui aurait déjà sauté dessus. Mais dans l'immédiat, Il s'applique à jouer avec ce plaisir qui monte inexorablement, cet orgasme qui n'est plus bien loin. Mais surtout, Il joue d'elle, de son Corps offert, de cet abandon qu'elle Lui donne. Il jouit de ce moment si particulier et si puissant à la fois d'exprimer sa Domination, son Emprise. Cette sensuelle Force, cette douce torture, qui l'emmène voyager est la Sienne, rien que pour Elle, sa soumise. Le regard rivé vers sa bouche entrouverte de Plaisir, Il jongle, titillant d'avantage le téton droit, délaissant le clitoris un moment avant de revenir à pleine charge sur lui, arrachant une gracieuse et érotique ondulation de sa soumise. Quelle liberté et jouissance d'être entravée ainsi offerte à Ses doigts et à sa bouche, se laissant balloter d'un plaisir à un autre, son voyage doit être magnifique et il n'y, justement, pas de limites pour cela. Décidé à la faire voyager la plus insensément possible et à en profiter, Il lui loge un bâillon-boule qu'Il serre fermement et reprend ses caresses. Surtout, Il s’attarde longuement sur son sexe mouillé d'excitation. Il passe ainsi la main sous sa jupe, si bien que personne ne peut voir Son intimité. C'est voulu. N'est pas partageur. Mais Il sent, Il voit malgré tout du coin de l’œil que quelques personnes les regarde. Il sent de l'intérêt, de l'amusement, mais cette femme à côté semble être plus intéressée que les autres. Qu'importe. Il continue encore plus fermement Ses caresses; elle est proche de l'explosion, elle ondule comme ce n'est pas permis au rythme des gémissements. Elle semble vouloir s'échapper, mais le Désir lui empêcherait d'aller si loin, préférant subir cette torture que de lui échapper. Elle crie de bonheur, se lâchant grâce au bâillon et pour le plaisir de son Maitre. Son corps ondule, elle crie, gémit, son corps est chaud de Désir, mais la jouissance ne vient pas. Il fait durer. La récompense sera d'autant meilleure. Doucement, Il ralentit ses caresses qui deviennent douces et sensuelles. Elle se calme, mais haletante. Il lui remet son corset et, rapidement, la détache de la Croix. Tandis qu'Il l'embrasse à nouveau sur la bouche, Il lui retire son bandeau et la laisse reprendre ses esprits. Il ne lui pas beaucoup de répit avant qu'Il ne lui attache les poignets par devant et qu'Il remette la laisse, la gardant bâillonnée. C'est en se dirigeant vers le sofa qu'Il constate que quelque personnes les regardaient avec une envie certaine, ou de la curiosité coquine. Il la fait asseoir à côté de Lui, retire son bâillon et lui tend un verre d'eau fraiche. Une pause méritée avant la suite de la soirée.....
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Par : le 11/01/16
« Bon WE - Bon WE » C'était le coup de fil qui aurait pu être de trop. De toutes manières, les emmerdes ont toujours lieu au moment de partir quand on se décide à mettre les voiles à une heure raisonnable pour file vers un WE sympa. Le PC éteint, le bureau rang.... heuu.. remis à peu prés en ordre, le sac à dos au dos et c'est enfin la délivrance. La nuit commence à tomber dehors, il menace de pleuvoir ; c'est d'autant plus motivant pour pédaler rapidement afin de ne pas louper le train. A peu de choses près, c'est son quotidien . La soirée qu'il a prévu s'annonce délicieuse, mais personne ne le sait.... Il la retrouve chez eux, seuls, autour d'un petit apéro pris à l'improviste, mais bien mérité. Puis, prétextant d'être trempé (ce qui n'était pas totalement faux), il repose son verre. « Je file à la douche, accompagne-moi. - Non, fait-elle sourire aux lèvres - Allons, tu auras droit à un massage des pieds plus tard que prévu, voir pas du tout » Elle se lève ; ce petit cadeau qu'il lui propose est un moment agréable, de détente, de relaxation et de sensations aussi. Un petit bonheur à partager à 2 en perspective. Mais autant offrir ce massage est un réel plaisir, autant entendre un 'non' quand il s'agit de s'offrir un moment agréable, même quand c'est dit sur le ton de la plaisanterie, est une chose à laquelle il a du mal. L'eau ruisselle chaudement sur sa peau. Un peu bonheur, ca aussi. Alors qu'il commençait à appliquer le savon, voilà qu'une autre main se pose sur son dos, lui provoquant un frisson. Il se laisse faire, envoûté par cette délicate tendresse. C'est un autre moment intime et complice qu'ils ont ; la soirée s’annonce meilleure que prévu. Quant à la punition qu'il avait envisagé pour corriger ce 'non', elle semble déjà bien loin. Habitué à des douches expéditives, il laisse à ces 2 mains le temps qu'il leur faut pour caresser sa peau, passer sur toute la surface, la masser délicatement..... Enfin, aprés de longues et agréables minutes passées sous cette eau chaude et ces mains magiques, il s'apprête à échanger les rôles. « Je préfère un bain - Ok, mais n'oublie pas que tu as un massage qui t'attend, fait-il avec un clin d'oeil - Je ne vais pas l'oublier, répond-elle avec le sourire » Dans un sens, tant mieux, ca laisse du temps pour fignoler les préparatifs... et finir ce verre d'apéro:p Au moment où elle rentre dans la chambre, Il lui barre le chemin et prend sa tête dans ses mains. Lui posant un baiser sur les lèvres, Il lui murmure « Ce soir, c'est ma soumise qui est entre mes mains » Joignant le geste à la parole, Il lui appose un bandeau sur les yeux et la fait asseoir sur le lit. Elle ne dit mot et se laisse faire quand Il pose le collier de cuir autour de son cou, qu'Il a préalablement embrassé. Puis, Il enchaîne en fixant un bracelet de cuir à l'un de ses poignets, et habillant l'autre du même apparat. Enfin, les 2 sont rejoints au niveau du cou et attachés au collier ; Sans un mot, Il la fait basculer sur le dos et caresse son pied. Le massage tant attendu... Ses 2 mains parcourent ces pieds offerts qui ne tardent pas à réagir à cet instant de plaisir. Les gémissements accompagnants leur danse de béatitude. Entre les orteils, par dessus, puis en dessous, aucun recoin n'échappe à Son doigt, caressant toute la peau, serrant le pied ou le tendant. Le plaisir monte de cette gestuelle agréable et douce. Il monte, décrochant quelques soupirs par-ci, par-là. Un moment tout simple, mais magique. Elle est détendue, offerte à ces caresses, pratiquement déjà en train de Voyager.... Une petite escale est effectuée quand Il retire Ses mains et revenir avec un tissus léger et très fin. Ce tissus s'enroule autour de sa jambe et il monte jusqu'à la cuisse. L'autre jambe est ainsi habillée de la manière dans la foulée, mais avec la même tendresse. Puis, un tissus tout aussi fin et agréable entoure délicatement sa taille. Il est accroché au bas par d'autres bandes de tissus Soudain, Il s'accapare de sa bouche, plongeant délicatement mais fermement Sa langue plonge entre ses lèvres pour les déguster, tranquillement. Quand Il se retire après ce long baiser, c'est pour être remplacé par une boule serrée fortement par des lanières. Lui caressant encore la joue après l'avoir ainsi bâillonnée, Il continue d'habiller sa soumise en sublimant ses pieds, fraîchement massés, par une petite paire de talons hauts. D’après ses sensations, ce serait la première paire qu'elle ait reçu de Lui en cadeau. Sa main caresse à nouveau ses pieds, délicieusement enfermés, et remonte le long de cette jambe, passe rapidement à côté du Puit des Désirs et Plaisirs et s'arrête sur un de ses seins. Il prend le temps de le savourer, titillant ce téton qui durcit plus vite qu'il ne le faut, le massant, puis passant à l'autre sein pour lui offrir le même plaisir. Puis, après lui avoir détaché les mains, Il lui ordonne de lever les bras. Un corset descend le long de ses bras, enfermant tout son buste. Un autre moment qu'Il affectionne, c'est quand Il sert ce corset.... Cette prison de séduction, à la fois glamour et classe est aussi la même marque d'appartenance quand Il lui attache son collier. Se hâtant, les ficelles se resserrent en un beau nœud, sublimant ce Corps de sa soumise. Encore différent des cordes qu'ils affectionnent, ce corset est la touche glamour de sa Fierté. Quand il eut finit de l'habiller, Il lui retire son bâillon pour offrir son sexe très dur. Pendant qu'elle le prend en bouche délicatement, Il lui dit : « Nous allons en soirée après. Un peu de route à faire et nous pourrons jouer avec les cordes et tester un peu de mobilier ...» Elle s'applique. « Voir du monde du milieu sera excellent » Elle déguste Sa queue. « Tu vas être magnifique, ma soumise. » Sa langue parcourt avec gourmandise tout le long de Son sexe « Des cordes, le martinet, la cravache. J'espère qu'il y aura un fouet comme l'autre fois. Tu avais été exceptionnelle ce soir-là. J'en ai encore des frissons » Sa queue est un délice qu'elle engloutit « On part quand je me serai bien occupé de toi » A ces mots, Il lui remet le bâillon en bouche et, écartant ses jambes « Tu vas pouvoir crier. Maintenant comme tout à l'heure ! » Sa queue plonge aussitôt dans son sexe bien trempé, provoquant un torrent de gémissements de plus en plus fort à mesure qu'Il prend possession d'elle. Les allers-retour sont forts et rapides. Il se saisit de sa jambe droite qu'Il pose sur son épaule déclenchant illico des longs cris étouffés de plaisir. Des plaintes de bonheur s'élèvent au rythmes des spasmes et des coups de butoir. Il ne lui laisse aucun répit pendant cette torture de Bonheur. Les sensation les submergent, contrastant avec la tendresse des autres instants, c'est tout une exquise brutalité qui les unit, dans cette pièce embaumée par une forte agréable odeur de sexe. Le moment de l'extase arrive très vite, se délivrant de tous ces jets brûlants d'amour en elle. Revenant peu à peu à Lui, Il se retire et délivre sa soumise pour la laisser, elle aussi, récupérer. « Tu as bien voyagé ? - Ouiiiiiiii, murmure-elle - Ce n'est que le début, fait-il ». Le gémissement de plaisir est sa seule réponse avec ce doux sourire de bonheur qu'elle porte aux lèvres. Tout en savourant ce moment, elle sent qu'Il termine de l'habiller avec une longue jupe noire. Il la regarde ; Il ne se lasse pas d'admirer son Amour, sa Fierté, magnifique. Il se prépare lui aussi après avoir enchaîné à nouveau sa soumise, juste pour le plaisir de la voir ainsi séquestrée, pour Lui. Il prend son temps, déposant par moment un baiser ci et là, et la délivre à la fin. Bras dessus et dessous, ils partent pour cette soirée, continuant cette nuit d'exception, qui est une autre histoire à suivre ….
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Par : le 10/01/16
Le fouet clac A genoux devant son MaÏtre Le maître lui pose doucement la cagoule Les poignets menottés L'attache à leur arbre. Le fouet clac. Dévêtue elle est là.. Ses fermes fesses offertes. Reins cambré Le fouet clac. Sans plus voir, Les sens ouverts L'ouïe à l'extrême L’odorat en éveille Elle cherche le Maître Son Maître. Le fouet clac L'herbe se froisse Les feuilles les branches craquent Sous les pas du Maître Le fouet clac Les mains du Maître se posent, Sur ses reins, Ses fesses ferme et craintive pour " une fessée " pense t elle..! Le fouet clac. Attentif au frémissement Le Maître fait silence Le vent vient caresser ses reins Comme il fait frissonner les feuilles Le corps de soumise ce cabre Le fouet clac L'embout mord la peau Effleure les chaires Embrasse les fesses En de vif mouvement du poignet du Maître Le fouet clac Rougie la blanche peau Les gémissements sont doux N'expriment que le plaisir qui naît La jouissance monte Et remplace que qui fut morsures En une douce douleur Le fouet clac Le Maître attentif, écoute, Les petits râles Les petits gémissements Les petites suppliques De jouissance qui sortent Du fond corps de soumise Le fouet clac La peur La crainte L'angoisse Remplacés pas le désir Le corps ce cabre Se tend vers le fouet Cherche et attend ce dernier Avec désirs Avec envie. Le fouet clac Maître de son poignet Maîtrise son fouet Pour le faire aimer Soumise à découvert Comment vaincre ses peurs Le fouet clac Né maintenant la confiance En son Maître Le fouet se tait Les mains entour Les belles fesses rondes Rougie, rosie Un doux et ferme massage Repartie la chaleur Les rougeurs Le membre du Maître se pose Sur la fente humide Les Mains du Maître S’accrochent aux hanches de Soumise Le Maître tire fortement Soumise à LUI Et s'enfonce dans les Abysses Chaudes et trempés de Soumise Le Maître possède Soumise maintenant Longue est la saillie Le Maître ensemence Soumise Le Maître est satisfait Soumise libéré viens ce blottir contre son Maître Le corps tremblant De plaisir du solde de sa jouissance Le Maître s'inquiète de la douleur Soumise le rassure de son plaisir reçu le maître tendre calme la jouissance de soumise le fouet est rangé il sommeil maintenant. Première séance de fouet de ma soumise en foret . Maître-C78
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Par : le 08/01/16
Quand il me demande de le toucher, de le faire durcir, de procéder comme une putain, il devient client et je suis à son service. Oui mais... J'aime griffer le tissu un peu rêche du jean, entendre le crissement de mes doigts, de mes ongles, c'est un bruit qui agace les nerfs, c'est ma condition de femelle. Puis détacher la ceinture, la faire glisser, descendre la fermeture éclair, doucement, en le regardant dans les yeux. Ecouter le son flûté du zip, en caressant l'air de rien. Le regarder avec nonchalance, indolence, provocation. Se mordre les lèvres et saliver, en saisissant son pénis, encore un peu engourdi ou à l'inverse largement déployé. L'enserrer délicatement, et longer la ligne directrice jusqu'au gland qui palpite doucement dans la main. Appuyer un peu sur le frein et juger de l'effet produit. Enduire de salive, au besoin cracher et lisant le plaisir jubilatoire dans son regard. Et commencer à aller et venir, tranquillement, effrontément ou docilement, c'est selon. Se retenir d'y porter la bouche et poursuivre en accélérant. Humidifer à nouveau, en approchant son visage de l'objet convoité. Faire mine de... Mais non. Reprendre l'activité manuelle avec un regard en coin. S'opérant un changement insidieux: la sensation de prendre le pouvoir sur lui, de maîtriser son plaisir, de jouer avec lui. Inversion des rôles. Se sentir plus garce que putain. Il le sent, il le sait, il le lit dans mon regard;les représailles viendront en leur temps. L'astiquer jusqu'à le faire gicler entre les doigts, avec un dernier massage pour calmer les soubresauts, lui offrir ce dernier plaisir lentement prodigué, le garder au chaud dans la main refermée. Savourer cette ambivalence du plaisir qui se prolonge, du plaisir qui se termine, de cette prise de pouvoir inopinée et assumée mais qui risque de provoquer un retour de bâton cuisant...
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Par : le 05/01/16
voilà 7 mois un monde nouveau se révélait à moi , celui de mon "Moi" profond celui de "Soumis" Depuis plusieurs années lors de rencontre au fil de la vie, je côtoyais le monde D/s sans savoir qui j'étais. Puis au mois de juin dernier , discutant avec un de mes amis Dominant dans sa nature, et dans son couple, celui ci me dit: " ne serais tu pas en fait un soumis? " cela me travailla et venant sur le site de BDSM que je découvrais , je créais un profil de soumis, dévoilant qui j'étais et exprimant ma volonté de me soumettre à une Domina ,mes contraintes personnelles, non pas une folle du fouet, non pas une professionnelle mais une Maîtresse capable de me conduire et de m'éduquer pour me permettre de me révéler à moi-même. C'est là que prenant contact avec des Dames au profil plus intellectuelles que physiques , je rentrais en relation par messagerie avec Maîtresse Sarah. Nos échangeâmes beaucoup alors sur nos désirs respectifs, et je pénétrais un monde qui alors m'étais en réalité totalement inconnu.J'avais soif d'apprendre , mais en même temps étant depuis si longtemps dans cette construction de mon "être" cela sonna comme une évidence pour tous les deux ; que Maîtresse Sarah pouvait me conduire vers elle et ma soumission à son endroit. Ni une ni deux , rendez vous fut pris et je rencontrais alors pour la 1 ere fois ma Domina qui en plus de l’intellectuelle, avait le physique et qui sut dés le début créer l’atmosphère idéal pour une rencontre qui allait être ma "Naissance". Permettez moi de gardez pour nous le récit de ce moment mais sachez que je découvris ce que le lâcher prise était effectivement . Maîtresse Sarah, dés le début m'avait prévenu que sa carrière professionnelle pouvait évoluer et quelle pourrait être amené à quitter la région. Mais sentant chez moi un tel besoin de m'abandonner elle accepta de me conduire. Nos échanges quotidiens nous permettaient de vivre même à distance une vraie relation et deux mois plus tard nous nous rencontrions à nouveaux. Et là ce fut encore plus fort. Mais effectivement Madame du s'éloigner de la région , et nos rencontres étaient compliquées. malgré tout , elle vint sur Bordeaux et nous passâmes une excellente soirée en compagnie de mon ami Dominant.Un souvenir mémorable! Depuis plusieurs semaines , étant repartie loin de moi, nous continuâmes à échanger quotidiennement, mais l'un et l'autre savions au fond que ce type de relation passe aussi par le physique surtout quand c'est une construction. Voilà pourquoi , Maîtresse Sarah a décidé et je lui en suis gréé , de me libérer de ce collier quelle m'a fait porter par 2 fois signe de ma soumission à son égard et de sa domination Merci à vous Madame Aujourd’hui orphelin ou célibataire comme vous voulez ,sans collier, surement , je cherche une Domina qui accepterai de reprendre ce rôle d'éducatrice envers le soumis que je suis , qui à soif d'apprendre. Je suis un cérébral, Oui mais pas que!! J'ai besoin aussi de me donner à une Dame qui voudrait vivre dans un échange ou à la fois je lui donnerai ce qui lui revient de Droit parce quelle est une Femme et ce que je pourrais recevoir car je recevrais ses désirs. Comme je disais plutôt les pro et les folles du fouet (il n'y a pas que ça dans la vie!!) passez votre chemin, je ne cherche pas ce type de relation et de toute façon je ne me donnerai pas à la juste mesure de mes moyens . De la même façon je n'ai pas une âme d'esclave, mon coté taquin est une partie de moi,mais toujours respectueux de part ma position et de celle de la" Femme" , feront que notre relation ne pourra être qu'une relation d'échange ou chacun fera grandir l'autre et ou j'ai besoin de me donner ou plutôt de m'abandonner. J'ai perdu ma Domina , mais je conserve l’éducation quelle m'a donné avec la personnalité de chacun et je l'en remercie. Alors Madame qui lisez ce témoignage et ,vous , qui trouvez une sincérité peut être puérile mais si véridique, n'hésitez pas à me contacter pour échanger mais de grâce, n'habitez pas à 500 km !!!
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Par : le 02/01/16
Il a été convenu comme rendez-vous 18h00...Vous êtes à l'heure et comme indiqué Votre paquetage au dos …. J' aurais pensé à un sac tout simple presque un sac en toile épais façon père noel mais mon idée de départ était erronée, une simple petite valise portative ! Vous sonnez et entrez, je Vous fait visiter mon petit chez moi , mon petit nid douillet. On s'installe au salon où on discute un moment de diverses choses, de ce qu'on a déjà discuter, de nos échanges, ceci autour d'une bière …. ( Légère et avec modération pour ce qui sera de la suite )... Vous me demandez ce que sera le programme de la soirée et je Vous répond simplement que c'est a Vous de le programmer … ( Il est vrai que c'est facile pour moi de dire cela et de Vous laisser le choix des jeux de la soirée à ce moment là et j'en profite ) ...... Vous sortez Vos cordes, me les montrez, m'expliquer en quoi elles sont faîtes , la taille et pourquoi.... Puis Vous vous approchez et me montrez sur mon poignet la différence qu'il y a entre le « bondage » et le « shibari ». Tout cela en continuant de discuter. Ma curiosité est bien présente, un simple encordage de poignet et j'ai déjà appris beaucoup en peu de temps.... Puis les choses sérieuses commencent, Vous me demandez d'enlever ma tenue et de me mettre en petite tenue. Ce que je fait presque aussi simplement que si j'avais été seule chez moi. A la différence que vous me demandez d'enlever aussi les bas et là j'ai pensé « mince» moi qui avait mis de joli bas violet qui irait bien avec la couleur de Vos cordes.. Effet raté ! Je me retrouve ainsi devant Vous nue, ou presque juste ma culotte qui fait office de tissu... Vous me demandé de venir me mettre a genou dos à Vous et c'est à cet instant que Vous prenez le pouvoir et que je découvre ce qu'est le kinbaku. Vous Venez derrière moi et me mettez les mains dans le dos et Vous les attachées. Vous me bandez les yeux …..... Puis..... Les cordes vont allées et venir sur moi en long en large en travers. Vos cordes vont me pénétrées , vont m'éffleurées, me caressées, me touchées, m'enlacées, me contraindre. Vous prenez possession de mon corps, avec vos mains, Vos pensées, Vos cordes, Vos jambes qui suivent Vos envies, Vos pulsions , Votre fermeté....... C'est parfois tendre, et sensuel et parfois durs , vifs. Vous me repoussez comme vous m'attirez à Vous par les cheveux . Vous jouez avec les cordes sur mes seins, mes tétons ou laisser couler les cordes le long du corps ou parfois venant donné une tape sur une cuisse..... De Vos mains Vous parcourez mon corps, l'effleurant, le touchant, caressant mon intimité, me demandant mon accord pour y mettre vos mains.....Mes appréhensions du début s'efface laissant place a un plaisir montant et une envie de se laisser aller. Je ne peux plus bougée certaines parties de mon corps et je Vous laisse le choix des positions et des sensations.. Ne voyant rien , mon ouïe prend vite le relais et Votre respiration, Vos gestes, Vos caresses me font décuplées mes envies.... Je ressent les cordes et je me sent contrainte, totalement à votre merci mais avec une sérénité béante. J'aime... Je découvre mais quel plaisir... Quelle sensation de ressentir les cordes sur son corps , votre contact... Mais vous me libérée en me gardant prêt de Vous dans Vos bras..... Vous rangez vos cordes , les laissant à proximité. Avec une des cordes , Vous confectionnées une sorte de tresse qui ressemble à un collier..... Vous me demandez si je veux manger en étant soumise ou libre..... Une partie de moi dit libre, l'autre partie me dit soumise et je Vous réponds soumise. J'apporte l'en-cas dînatoire et je me met en soumise a genou à vos côtés.. Je pensais ne vivre qu'une soirée « cordes » et je me retrouve à genou ainsi à ma place. Je vous ai accordé ce « pouvoir»... La corde en forme de collier/laisse à mon cou. J'aime cela , j'aime me sentir ainsi vêtue. J'aime aussi ce que Vous en avez fait, me promenant avec, en me faisant manger dans Vos mains ..me demandant d'aller chercher Vos cordes et de Vous les ramener comme une chienne...de garder la laisse en bouche... De rester à quatre patte pendant que Vous me fessier.. de punir quand j'oubliais les ponctuations, Vos ponctuations. Vous m'avez posé des pinces sur les tétons, pinces que je ne connaissait pas , que je n'avais jamais eu posé et bien plus mordantes que celles que j'ai connue et j'avoue n'avoir pas tenue longtemps... M'ayant déjà bien titillé, sensibilité accrue , j'aurais aimé les gardées plus longtemps et j'espère que je serais plus endurante sur ce point au fur et a mesure.... J'aime les marques que vous avez laissé sur mes fesses.....J'aime que Vous m'ayez laisser lécher vos mains.... J'aime avoir été cette petite chienne à Vos pieds, obéissante.... Vous m'avez libéré, rendue ma liberté. De soumise je repasse à libre. Vous nous accordez une pause et on discute un peu avant de me dire alors que fait on et je vous ai répondu: « des cordes Monsieur ».... Je crois avoir à ce moment parlé de photos et Vous avec malgré une grand envie de kinbaku laissé ma petite envie venir à Vous. Installée sur le canapé, vous m'avez plié le mollet de la jambe gauche sur la cuisse et avez commencé ainsi le « shibari »...Puis la jambe droite accroché au canapé différemment et immobilisée. Les bras joints accrochées autrement en hauteur, le torse légèrement en travers.... Les yeux bandés , je vous ai laissé m'encorder en pensant au résultat final avec un réel plaisir de voir le travail final et de pouvoir le contempler par la suite. De pouvoir garder pour moi ou de poster ou que Vous puissiez le poster. J'aime cette idée car j'aime ce que vous faîte, j'aime savoir que les cordes feront parties de mon univers, parties prenantes de ma soumission ou pas mais j'aime les sensations ressenties, j'aime aussi laisser une trace.. J'aime sentir la forme de la corde sur la peau quand on enlève, ses marques comme un tatouage.. Je prend autant de plaisir à me laisser encorder que de Vous voir encorder, de voir Vos gestes sûr et ferme. Cela me donne envie de découvrir toutes les possibilités, de trouver tout un tas de lieu , les plus insolites parfois ou pas ou les cordes peuvent s'exprimer, ou votre ( ou mon) imagination peuvent vivre. J'ai aussi envie de montrer le résultat pour aussi montrer que oui une fille « ronde » peut être belle aussi dans des cordes même si elle a des formes, des cuisses, des bourrelets et que même si parfois ce n'est pas forcement très esthétiques, elle peut être bien dans des cordes et aimer le faire voir.... Les photos prises, Vous avez doucement ou vivement défait ce qui venait juste d'être fait ne laissant à la fin que les mains liées et c'est a cet instant que votre pouvoir a repris le dessus et place au « Kinbaku »...Vous m'avez tirez au sol à Vous et avez repris naturellement Votre place.... Les yeux bandés toujours...... Vous m'avez contrainte et dominé de belles façons par Vos cordes. Douleurs des contraintes , vite effacées part votre présence omniprésence, par Vos gestes, Vos paroles, Vos mains baladeuses et Vos envies.... Vous m'avez attachées de différentes manières mais vives, fermes et possessives. J'étais Votre par Vos cordes.. Vous m'avez détaché , amenez à Vous pris dans Vos bras et vous m'avez serrées contre Vous..... Vos mains venant caressée mon intimité....Pris mes mains et vous l'avez demandé de me laisser aller tout en me caressant les seins, le ventre. Vous m'avez accordé ce plaisir et le plaisir de lécher ma jouissance........ Nous sommes rester ainsi un long moment vous assis par terre et moi allongée sur Vos jambes a simplement parlé et juste apprécier le moment présent.... Je ne pensait pas ressentir autant de sensations avec les cordes.. C'est une confirmation pour moi et je sais déjà que les cordes feront parties de ma vie, et de ma soumission ou les deux et que je ne pourrais plus m'en passer. Et ceci je Vous le doit , Monsieur.. Ce « Vous » qui est pour Vous Monsieur . Je n'en oublie pas pour autant cette ponctuation tout au long de mes ressentis ( dans ma tête il y est ) juste que par esthétisme , j'ai opté pour cette façon.. Mais je n'oubli pas que ce « Vous » qui est a lui seul la ponctuation tout le long. Vous avez raison , Monsieur, je vais être surement accro, une droguée des cordes. J'espère pouvoir , vivre, être encordées, exprimée mes ressentis par cette forme le plus souvent possible... Je n'ai qu'une chose à dire: Merci Monsieur et …. Puis je dire ENCORE, c'est quand et où Vous voulez
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Par : le 30/12/15
je l'aime... j'aime quand il m'ordonne le soir de le rejoindre il m'attend, s'impatiente, je fini toujours par lui obéir, il est là, à m'attendre dans la chambre sans un mots, simplement un charisme puissant qui m'oblige à me déshabiller sous son regard, mise a nue, enfin je le rejoins, il caresse ma peau, m'enveloppe de sa chaleur, dessine mais courbe et me donne un sentiment de bien être... qu'il doux se s'abandonner à lui... il me donne des suées, chaude, des sueurs froide...aussi mais quoi qu'il arrive il est toujours rassurant. Parfois je le boude, refuse de le rejoindre, il s'en fiche car il sait que de tt façon, je finirai par venir, je ne peux y échapper, ni résister bien longtemps, mais sa vengeance est terrible, il me garde plus de temps que de raison auprès de lui mais quoi qu'il en soit je l'aime.... ...mon lit. ;p
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Par : le 29/12/15
Qui est elle .... Chienne ....Louve .... Nul ne sait ....et surtout pas elle .... Chienne lorsque sa présence se fait sentir.... ...ressentir .... Louve ...lorsque enfin il apparaît.... ....elle renaît .... Mais surtout .... Entre Chienne et Louve ..... Un peu comme cet espace temps .... Peu avant que la nuit ne tombe .... Un peu comme ce contre temps ... Avant qu'il ne nous plombe ... Qui est elle .... Chienne ... Louve .... Chienne à ses côtés ..... Ramassant ses crocs acérés ... Louve désespérée .... Désespérée .... de ne pas .... .... de ne plus .... Savoir contrôler ses pulsions .... ...ses impulsions ... Chienne contrôlée .... ...domptée.... Louve insaisissable .... ...incontrôlable .... Entre Chienne et Louve .... En tous temps ... Tout instant .... Chienne dont l échine peut se courber .... ...plier ... Louve dont la gueule se fait mordante .... ...puissante .... L'une domptée.... L'autre .... tentée d'apprivoiser .... Entre Chienne ..... et Louve ... Sylvie L.
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Par : le 28/12/15
la soumise dessin sado maso sur mesure et commandé pour illustré un texte sur un blog érotique isa les mains attachées doit faire jouir dans sa bouche le plus d’homme possible en un temps très court sinon elle subira les tortures les plus hard elle s’applique suce goulûment lèche enfonce le membre tout entier au plus profond de sa gorge fait des va et vient de plus en plus rapide exerce une pression forte avec sa bouche ses lèvres et sa langue tout en poussant des gémissements de plaisir pour exciter le plus possible l’homme qui voit cette soumise attaché et nu s’acharner savamment sur son sexe isa fait tout pour que le sexe éjacule au plus vite dans sa bouche pour une fois remplis et débordant de sperm elle puisse aussitôt sucer sans reprendre son souffle une autre bite avec la même vigueur isa a vu les installations de torture qui on été préparés pour elle , on lui a expliqué en détail ce qu’elle subira suite à son échec et notamment ce gros pal dresse d’un mètre cinquante de haut huit de large qui l’attend et sur lequel on a bien l’intention de l’empaler par son cul . une fois sur ce pieux ou elle ne pourra absolument pas bouger de peur de voir le pal s’enfoncer d’avantage pour subir d’autres sévices . c’est pour dire à quel point elle est motivée pour sucée de nombreuses queues elle y arrivera et aura sucer trente hommes en une heure fatiguée et son corps luisant de sueur et de sperm qui aura coulé de sa bouche à ses seins pour atteindre son sexe pour voir et savoir plus sur mes dessins érotiques http://dessindenu.onlc.fr/
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Par : le 26/12/15
Blond et lisse, de bois façonné, jusqu'au détail du gland qui fait comme un renflement en son extrémité... son gabarit effraie autant qu'il attire l'oeil luisant, la bouche salivante. Sera-t-il plutôt une punition ou une récompense? Apportera-t-il plutôt du plaisir ou de la douleur ? L'eau à la bouche, le regard plein de convoitise, je l'ai entrevu une fois et depuis, il revient cerner mes pensées de temps en temps. Comme une obsession en demi teintes, un rêve éveillé, un fantasme long et dur, glissant dans un orifice comme un puits sans fonds. Le toucher des doigts, appliquer ma langue sur ce membre sculpté, prier cette divinité à genou, cuisses ouvertes, sexe béant, anus palpitant devant cet objet tendu qui appuiera un jour sur cette entrée ourlée, lisse, veloutée pour l'accueillir avec un suave soupir au fond de mon ventre. Distendue, écartelée devant ce sexe d'apparat, ce sexe de substitution, ce sexe indicible...
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Par : le 25/12/15
Il m'envahit, me submerge de ses mains voraces sur moi, parcourant, saisissant, caressant, emprisonnant, pinçant. Ses doigts semblent démultipliés, avides, curieux explorant chaque parcelle de mon corps. Sa bouche-ventouse plaquée sur ma chair, gonflée sur mon cou, happant mes épaules et aspirant chaque millimètre de peau jusqu'à la pointe dressée de mon sein, sous sa langue dardant et ses dents mordillant. Il me retourne et plaque son corps contre mon dos, pesant, humide, collé à mon dos, son sexe dardant sur mes fesses, ses genoux forçant l'ouverture de mes cuisses, me livrant à son désir chaud et durci, butant sur mon cul, mes mains immobilisées dans le dos, emprisonnées dans sa poigne puissante, abandonnées à sa force, écrasée sous son poids. Affalée, pantelante, soumise à sa volonté et à ses membres démultipliés qui prennent possession de moi, entièrement à sa merci. Je sens sourdre et couler son désir, contre mon anus, ses doigts happés par ma chatte moite et brûlante, gluante. Cet homme tentaculaire qui pénètre mon esprit et mon corps, dont les membres me parcourent, m'envahissent, me submergent.
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Par : le 19/12/15
Un seul dieu pour tant de seins » Cachez ce saint, que je ne saurais voir sans envie d’accomplir les affres du pécher de la chair Cachez ce démon, dont les promesses d’enfer m’enchantent et me troublent plus que de raison Cachez au seigneur que dans son antre, près de la Vierge Marie, vit un homme tout de passion Cachez à qui ne souffre, la beauté faire mâle, ici bas portée à nos vues blessées, cinglant éclair Priez pour nos doutes, nos désirs, nos envies, nos songes, autant de preuves de nos faiblesses Priez pour nous, louves abandonnées à ses pieds, chiennes affolées à ses contours, pécheresses Priez pour éloigner nos erreurs, nos folies autant que pour nos désespérantes sagesses Priez pour que vienne le temps de la délivrance, sans plus d’offense face à tant de détresse Dieu, qu’être femme non loin de cet homme prend une amplitude d’un autre ordre Dieu, qu’être faible est jouissif, qu’être faille est impératif, il a sublimé le désordre Dieu, qu’être sans force, ne plus lui résister, quel moment intense que celui, où l’on oublie d’être forte Dieu, qu’être pleine de chaleur, cela alourdit notre sang quotidien, nous dépose presque soumise à sa porte Se perdre par cet homme, pour cet homme, pour mieux renaître femme Se couper à sa lame, se blesser à sa flamme, fuir en nous, la noble dame S’abandonner, oublier toute notion de contrôle, frôler ses admirables échancrures S’adonner à la luxure, être sa pute de luxe, sa petite ordure, succomber à ses dorures… Caliente
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Par : le 17/12/15
Je ne voudrais pas être celle. Qui abandonne et qui déçoit. Qui prend et découpe en rondelles. Les mots douceur que je reçois. J'ai des besoins de silence. De liberté, de solitude. Qui peuvent aussi, si l'on y pense. Passer pour de l'ingratitude. Quand la désillusion remplace le désir. Le froid a tout balayé sur ma route. Je me suis repliée dans les souvenirs. La confiance n'est plus, je doute. Deux fins de relations m'ont fait mal. Suis-je encore apte à me soumettre ? Serez-vous patient pour un possible aval. Etes-vous Monsieur celui que je souhaite ? Le 15 décembre 2015.
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Par : le 16/12/15
Le bruit des ténèbres Aux douces senteurs des rancœurs Hurlant la solitude noirceur Dans un assourdissant requiem funèbre Les cicatrices puantes le soir Etreignent mon âme sans pitié Dans le calme des sons murmurés S'échappe des larmes en petites victoires Ombres persistantes et vacillantes lumières Corbeau criant et loup blanc hurlant Tous m'apprennent qu'il est temps Inlassablement de reprendre la guerre Cette guerre intérieure Par la discipline et la volonté Toujours être aux aguets et De faire sien la haine et la douleur Alchimie de ce couple infernal Transmutation du cœur en pierre Abnégation des sentiments d'hier Force, courage et contrôle total.
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Par : le 15/12/15
Suite à la proposition de Lady Spencer je mets en ligne un article agrémenté d'un dessin En fait la question est : voilà une expérience que je ne connais pas réellement quel plaisir ou souffrance y a t'il à être Milké comme il est souhaité par certaine Maîtresse et quelle est la véritable différence avec l'orgasme avorté que j'ai subi pour le désir de ma Domina. Il y a un article sur le milkage très détaillé mais le retour des Dominas ou soumis seraient très apprécié Bien à vous tous Loic
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Par : le 30/11/15
la petite voulait être sodomisée ,les jambes bien écarté, son intimité exhibé, avec la marque de son maître sa rondelle défoncée, tout le pouvoir érotique du dessin repose sur le mouvement ,le gros plan et l’expression pour voir mes dessins érotiques http://dessindenu.onlc.fr/ .
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Par : le 30/11/15
Mes yeux exorbités se repaissent du spectacle de mes courbes dans le miroir : jupe retroussée jusqu'à la taille, culotte réduite à un mince tissu pénétrant les chairs douces et humides, jambes relevées et ouvertes, les talons en appui sur les montants moulurés encadrant ce reflet troublant. Cette image, double, qui se reflète, tu l'as souhaitée ainsi que son florilège indécent de caresses exigées, de pénétrations requises, d'orgasme contrôlé. Photos à l'appui. Pas de tricherie possible. Dire et montrer. Les godemiches et la cyprine. Seuls les rictus de jouissance et les gémissements resteront secrets. Mais tu les connais. Tu as mon regard dans le tien et mes bruits d'animal blessé dans ton oreille. Tu veux juste voir mon obéissance, ma soumission, minute après minute. Ma main sur mon sexe l'autre sur le déclencheur. J'avale un hoquet de plaisir en pensant à toi me regardant en quasi instantané. Espace aboli. Le plaisir fuse en numérique.
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Par : le 28/11/15
Parole de Feu "Expression extrême le branding n’est pas simplement une marque apposée, un produit de décoration, il est l’aboutissement d’une longue et profonde réflexion. C’est une implication totale physique et psychique où la douleur et la prise de risque inhérent à cette pratique ne doivent pas être pris à la légère. Il existe autour du marquage une sphère émotionnelle très particulière réservée aux initiés. Et en témoignage de cette émotion je ne peux résister à vous confier (avec son accord) le texte envoyé par F (aujourd'hui, Lady Spencer) et qui résume à lui seul ce que je vous souhaite dans votre expérience de feu." Marc Sainteul (Corpus Delicti)(2009) "Nous avons vécu ce marquage tous les deux , sans autre cérémonie que notre émotion partagée , immense , intense , profonde . Que ce moment fut extraordinaire et émouvant... La préparation tant matérielle que physique et surtout psychologique d' A fut assez longue pour obtenir une tension idéale maximum accompagnée de ce stress bienfaiteur et obligatoire dans le don de soi lors de cette épreuve. Ma préparation psychologique fut, pour moi, une source d'étonnement quant à mon pouvoir et ma puissance. Ne jamais oublier qu’un marquage, pratiqué par la ou le Dom, demande une force mentale et émotionnelle sans faille car l épreuve ne peut pas laisser indemne... Le marquage fut bref, ma main légère, précise, aucunement hésitante, et d’une assurance "amoureuse" ...brûler la peau de l homme que j'aime, lui arracher ce cri si important mais ne pas le faire souffrir... inutilement. Photos, soins immédiats post acte, surveillance de l état émotionnel d A... Et effondrement de la super Domina... larmes, larmes, larmes... Que cette charge émotionnelle fut douce à partager... La cicatrisation se passe parfaitement bien , la plaie ne nécessite plus de soins particuliers 15 jours après, la marque est belle, la couleur nacrée désirée ornera sa fesse dans quelques semaines." J'ai écrit ce récit en 2009 et si je le publie ici aujourd'hui, c'est pour connaitre vos avis, vos désirs, vos craintes sur ce type de marquage. L'avez-vous vécu et si oui, dans quelles conditions ? Ressentez-vous le désir ou le besoin de vivre cela ? Pourquoi ? Entre fantasme et réalité : quelles craintes vous empêchent de passer à l'acte ? Merci pour votre approche libre et sans jugement .
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Par : le 22/11/15
dessin sado maso sur mesure et commandé pour illustré un texte sur un blog érotique «carola est là depuis plus d’une demi-heure, le cul en l’air contraint dans une pose où l’on ne voit que sa rondelle et son sexe offert à la vue et aux sévices de tout le monde .sa chatte trempée de son plaisir car de l’attente avec son cul exhibé comme ca carola imagine tout ce qu’elle devra subir elle sait déjà que les godes exposés à coté d’elle sont pour elle la taille impressionnante du plus gros la trouble et l’obsède .elle pense d’abord a sa rondelle écartelée et à la souffrance de la pénétration de cet engin et une fois son cul remplie et défoncé par les va et vient ???. carola aura d’abord le fouet ,puis viendra les godes du plus petit au plus gros dans son sexe d’abord dans son cul ensuite ,pour la préparer aux nombreux hommes qui viendront un a un la remplir dans le trous de leurs choix . elle jouira énormément»
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Par : le 22/11/15
ce texte n'est pas de ma plume, je ne connais pas le veritable auteur. texte trouvé sur facebook. Serais-tu prêtes à te donner... Te mettre à nu t'abandonner Serais-tu prêtes à n'exister... Que par ma propre volonté T'offrir et ne rien refuser... Ton âme m'en donner les clefs Ton corps m'en laisser le Maître... À mes désirs te soumettre.... Je deviendrai le Maître De ton corps de ton être... Tu pourrais me le soumettre Et moi me le permettre... Je deviendrai ton Maître Dans ton corps dans ton être Pour des envies à naître Où seul le plaisir est Maître... Serais-tu prête d'être l'objet De mes fantasmes les plus secrets Entre torture et volupté D'un lien qui pourrait t'attacher Soumise pour m'appartenir L'érotisme pour élixir Ton âme voudrait-elle se livrer Et ton corps se laisser dompter... Je deviendrai le Maître De ton corps de ton être... Tu pourrais me le soumettre Et moi me le permettre... Je deviendrai ton Maître Dans ton corps dans ton être Pour des envies à naître Où seul le plaisir est Maître...
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Par : le 22/11/15
Comprenez ce qui suit comme une information pouvant être utile et non comme une incrimination à quiconque. Toute personne a sur son image un droit exclusif et absolu et peut s'opposer à sa fixation, à sa reproduction ou à son utilisation. Attendu que reproduire sans autorisation adéquate la photographie d'une personne nue ou suggestivement déshabillée porte atteinte tant à son image qu'à sa vie privée. (C.Cass. Civ. 1, 17 septembre 2003, n°00-16849 ) Peu importe que son visage ne soit pas visible dès lors que l’identification peut résulter de la reproduction d’une partie du corps la rendant reconnaissable par un détail particulier ou si son corps associée à son environnement où elle réside, permettent son identification par des voisins ou des proches (TGI Paris, 6 juin 1984), y compris par très peu de proches (CA Aix en Provence, 21 octobre 2004, n°261645 ) Il est impératif donc d'obtenir le consentement de la personne photographiée. Il faut savoir qu'il n'y a point de consentement valable si le consentement a été donné par erreur ou s'il a été extorqué par violence (la contrainte physique ou psychologique ou chantage ou menace ou sur personne affaiblie: Cour de cassation, 3ème chambre civile, 19 février 1969) ou surpris par dol (obtenu par la ruse,ou le mensonge,ou tromperie, ou suivant informations ou engagement incomplets, ou sous l'emprise d'une addiction, ou avec l'aide d'un complice). Et la publication de la photo doit respecter la finalité de l'autorisation donnée par l'intéressé (C. Cass. Civ. 2, 23 septembre 2004, n°02-21193 ) Attention, le fait qu’une personne consente à être photographiée ne signifie pas forcement qu’elle consent, à ce que son image soit reproduite et publiée, notamment sur internet et même si tel était le cas, ladite personne peut s'opposer à toute divulgation ultérieure. Le non-respect de ces prescriptions est sanctionné par le code civil notamment pour le paiement de dommages et intérêts et également sur le fondement des articles 226-1 et 226-2 du Code pénal, qui sanctionne d’un an d’emprisonnement et 45000 euros d’amende le fait d’enregistrer ou de transmettre l’image d’une personne ou le fait de conserver, porter ou laisser porter à la connaissance du public. Sur le consentement et en complément, voir mon précédent article: http://www.bdsm.fr/blog/1488/la-question-du-consentement/
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Par : le 15/11/15
Un de mes textes publiés ailleurs Une femme n'est pas qu'une petite chose gentille, tendre, ronronnant et ondulant comme un chaton pour plaire ! Et une femme dominante, quand elle ne se montre pas franchement autoritaire, est souvent sexy, désirable, et représente un défi, souvent la réalisation d'un fantasme lors d'un moment exceptionnel. La séduction : Une femme marche souvent aux coups de cœur. Mais parfois le gibier se fait rare. En période de disette, si elle découvre un homme qui peut être intéressant, faute de mieux, et dans le doute, elle ira l'étudier avec l'acuité d'un entomologiste passionné par son sujet. Les tests : Se montrer impolie, désagréable : (donc tester les limites), ou essayer de le mettre en colère Poser un lapin Tenter de rendre jaloux Elle parle de sexe directement, histoire de déstabiliser l'homme (eh non, chez une femme, parler sexe ce n'est pas faire des avances) Lui demander combien il gagne, quel auto il conduit : tester vos valeurs et/ou son porte-monnaie Lui demander s'il est gay : façon de découvrir si vous êtes à l'aise avec vous-même. Bon, le Monsieur a réussi les tests... Mais peut-être faut-il rajouter le fameux "je ne couche pas le 1er soir", délicate merveille de perversité féminine emballée sous un papier de soie de convenances ? La femme un chouia dominante a une caractéristique : elle prend le contrôle des choses, fermement, mais avec assez de subtilités que vous n'y verrez que du feu. C'est ce qui la différencie de la femme autoritaire. Elle prend les initiatives, elle sait ce qu'elle veut ! Mais enfin, ça y est, MONSIEUR est dans la place, enfin, dans la chambre de Madame (Enfin, ça, c'est s’il ne s'est pas fait violer avant !!!) Donc, assis du bout des fesses sur une courtepointe de boutis rose, un peu interloqué, il voit la dame de ses pensées présentes, câline mais déterminée, lui retirer ses vêtements. Détail significatif : elle laisse la cravate. Et voilà l'homme toutou d'un soir, assez décontenancé. Elle-même se charge de retirer ses vêtements, langoureusement. Vous tentez de la toucher, elle esquive gracieusement. L'homme se rend assez vite compte qu'il n'a plus qu'à abdiquer. Quel homme n'a pas rêvé, au moins une fois dans sa vie, de s'abandonner ? Et l'important, l'essentiel, le primordial, pour un homme, est de faire l'amour. Et tant que la femme n'essuie pas ses escarpins sur sa fierté comme sur un vulgaire paillasson, aucun risque qu'il se rebiffe! D'autant que la dame, sous ses façons autoritaires, ne lui veut que du bien : lui faire l'amour. Elle prend les initiatives des caresses, des baisers. Peut-être lui passera-elle des menottes fourrées aux poignets, pour le lier aux barres de cuivres de son lit, réalisant ainsi un de ses fantasmes secrets ? Ou pourquoi pas, prendra-t-elle peut-être l'initiative de le masser, jouant avec ses sens et ses zones érogènes ? Lui bandera-t’elle les yeux, vous faisant picorer des douceurs, avant d'offrir sa propre intimité à déguster dans un face-sitting ? Au terme des préliminaires, où Madame, par de savantes manipulations, de caresses avisées en fellations raffinées a mis en forme sa monture impatiente, dont le vit turgescent vibrant comme un ludion supplie désespérément qu'on daigne lui offrir un nid douillet ou une délivrance à son heureux calvaire, vient enfin l'instant T des chevauchées coquines. Une femme dominante, c'est une femme qui se place au dessus, et qui s'y maintient. Si elle est parvenue à attacher l'homme, aucun risque qu'il ne retourne la situation, au propre ou au figuré. Cela dit, sa situation à lui reste toutefois enviable! Nombreuses sont les positions possibles et délicieuses. Elles offrent également moins de risques d'éjaculations prématurées, et la possibilité pour la femme de stimuler à loisir son clitoris. Les inconvénients : Le risque un poil accru de fracture pénienne, incident toutefois rare, mais qui vous enverra derechef finir la soirée aux urgences. Mais revenons plutôt à nos amants ! Puisque Monsieur est sans défense, Madame peut décider d'explorer plus en avant. Un mini vibro posé sur des boules à l'écoute ou la rose de Monsieur peut être une sensation terriblement excitante! Madame peut aussi se révéler sacrément délurée, et profiter de son état de faiblesse momentané pour tenter des privautés parfaitement inconvenantes, et aller taquiner du doigt votre prostate. L'orgasme prostatique est souvent intense, et peut être multiple. Le 1er set joué, comment et pourquoi ne pas tenter d'enchaîner sur un second ? Ce qui est parfaitement possible si le Monsieur est en verve et spécialement excité. Il suffit parfois de discuter un peu d'inflation, pour que le tour soit joué...
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Par : le 12/11/15
Maîtresse de vos plaisirs, gardienne de vos désirs en de jeux érotiques, Femme recelant de troubles intentions, acceptez de la rejoindre aux rives où l’âme flotte et vibre jusque dans vos cœurs. Elle consumera vos tiédeurs, Jusqu’au dernier frisson. Elle goûtera les plaisirs sacrés. Rétifs ou rétives nulle illusion, Elle vous fera fléchir. Cette splendide Cythérée asservira, sous ses lois, l’orgueil de votre raison. En état de vie d’oblation, par sa d'hommestication, vous vous donnerez à la Beauté, au temple de l’inconstance. Vous transcenderez vos appréhensions. Se livrer pour se délivrer, voyage dans l’inconnu du plus profond de soi et, peut être, au plus profond de soie. De sa main vénérée, cette sensuelle félinité régentera vos chavirements, hors du temps, dans le bleu de la nuit. Femme si sage, mettant en scène ses propres fantasmes suivant ses humeurs, le corps est son terrain de jeux. Nul propos trivial pour exprimer la permanence de votre faim. Elle est en capacité à mener votre coeur dans un abîme. En de patientes dérives, vous change en figurine. Emotions débordantes, membre furieux dardé, corps jaspé, mendiant le droit de suivre du regard son déhanché, vous rêverez à des instants improbables. En de sensuelles lubricités, nulle étreinte de feu au risque de s’y brûler. En des attitudes troublantes vous fera connaître la lucidité des rêves par la chasteté des distances. En positions des plus humiliantes, votre peur se transformera en chaleur torride qui irradira votre corps jusqu’à la jouissance…
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Par : le 10/11/15
Je suis tombé sur de mauvaises traductions des textes de Pink Floyd, alors j'ai décidé de les traduire moi-même. Sûrement peu de gens en France font réellement attention au sens des chansons même très connues qu'ils entendent en anglais, même s'ils en apprécient la musique. Dans le cas de Pink Floyd, l'aspect poétique, ou juste l'inspiration dans l'écriture, est particulièrement intéressant. L'auteur principal des textes du groupe fut Roger Waters, qui hélas prit la grosse tête à la fin des 70's et décida de dissoudre le groupe aux débuts des 80's, après l'album The Final Cut, suite logique et déplorable du génial The Wall. Cela n'empêcha pas le reste du groupe mené par David Gilmour (voix & guitare), de reformer le groupe sans lui quelques années plus tard, pour trois derniers albums studio, mais sans son génie torturé qui avait accouché dans les 70's de tant de concepts et textes dignes d'intérêt. Les textes notamment des albums ANIMALS (1977) et THE WALL (1979) sont très durs, cruels, symboliques, et j'irai même jusqu'à dire qu'ils ont un rapport avec le BDSM, au moins par la violence des désirs et frustrations, ainsi que des rapports de domination/soumission "ordinaires" présentés par ces œuvres de manière exacerbée. Mais d'abord de la poésie pure avec la traduction de la chanson ECHOES sur l'album MEDDLE : Echos Immobile, l'albatros surplombe les airs Et au creux des vagues déferlantes, Dans les dédales des récifs de corail, L'écho d'une marée lointaine Résonne à travers le sable Et tout est verdoyant, sous-marin Et personne ne nous a montré ce royaume Et personne ne sait où ni pourquoi Mais quelque chose remue et s'agite Et amorce son ascension vers la lumière Des étrangers passent dans la rue Par chance, deux regards se croisent Et je suis toi et je me vois en toi. Devrais-je te prendre par la main Et te guider à travers le royaume Et m'aider à comprendre de mon mieux ? Et personne ne nous demande de partir Et personne ne nous force à baisser les yeux Et personne ne parle ni même n'essaie Et personne ne vole autour du soleil Chaque jour sans nuage te guide vers mes yeux endormis, M'invitant et m'incitant à me lever. Et à travers cette fenêtre, Viennent sur leurs ailes de lumière, Un million d'ambassadeurs incandescents du matin. Et personne ne me chante de berceuse. Et personne ne me fait fermer les yeux. Alors j'ouvre grand la fenêtre Et je t'appelle par delà le ciel. Roger Waters (musique par David Gilmour & Rick Wright) Voici maintenant l'intégralité des paroles de l'album ANIMALS : ANIMAUX PINK FLOYD COCHONS VOLANTS - 1ère partie Si tu ne faisais pas attention à ce qui m'arrive Et si je ne me souciais pas de toi Nous zigzaguerions entre l'ennui et la souffrance En nous observant sous la pluie A se demander à qui la faute Tout en regardant les cochons volants. LES CHIENS Tu es peut-être fou, tu dois avoir un vrai besoin. Faut que tu dormes debout, et quand tu es dans la rue, Repère les proies faciles Les yeux fermés. Puis tu approches sans bruit, le vent dans le dos et hors de vue. Frappe au moment propice. Sans réfléchir. Après, tu peux travailler ton style. Aie la cravate du club et la poigne bien ferme, Le regard franc et le sourire facile. Tu dois gagner la confiance des gens à qui tu mens, Ainsi, dès qu'ils te tourneront le dos, Tu pourras mieux les poignarder. Assure toujours tes arrières. Tu sais que ça va se corser Se corser avec le temps. Et à la fin tu te casseras dans le sud, Te cacher la tête dans le sable. Juste un autre vieillard, Seul et crevant du cancer. Et quand tu perdras les pédales, Tu récolteras ce que tu as semé. Puis la peur grandira, Et le mauvais sang se glacera. Alors il sera trop tard pour se débarasser de ce fardeau. Toi qui en avais pourtant le besoin. Fais bon voyage, seul, Pendant ta descente aux enfers. Je dois admettre que je perds un peu les pédales. J'ai parfois l'impression de n'être qu'un pantin. Faut rester éveillé, essayer d'expulser ce malaise qui me ronge. Si je ne tiens plus sur mes jambes, Comment trouver mon propre chemin pour sortir de ce labyrinthe ? Sourd, muet et aveugle, tu prétends encore Que personne n'est indispensable et que nul n'a de véritable ami. Et il te semble que la meilleure chose à faire Serait d'isoler le vainqueur. Et y'a rien de neuf sous le soleil. Et tu es persuadé qu'en chaque homme il y a un tueur. Qui est né dans une maison pleine de souffrance. Qui a appris à ne pas cracher dans la soupe. Qui s'est fait dicter sa conduite. Qui s'est fait briser par le personnel qualifié. Qui s'est fait castrer par une laisse et une chaîne. Qui s'est fait encourager. Qui sortait de la masse. Qui était même étranger chez lui. Qui a été rabaissé plus bas que terre. Qu'on a retrouvé mort à côté du téléphone, Qu'on a entraîné vers le fond. LES PORCS(la bande des trois) Grosse pointure, gros porc qui se fait son cinéma ah ah Toi la grosse tête qui se fait son cinéma ah ah Quand tu poses la main sur ton cœur, Tu me fais bien marrer Presque autant qu'un clown. La tête dans l'abreuvoir, Disant "continue de t'enfoncer". Ton menton bien gras rappelle celui d'un porc. Qu'espères-tu trouver Dans le fin fond de la porcherie ? Tu me fais bien marrer. Mais en réalité tu es vraiment à pleurer. Terminus sale vermine qui se fait son cinéma ah ah Putain de vieille peau qui se fait son cinéma ah ah Tu irradies les éclats froids du verre brisé. Tu me fais bien marrer. Ca vaut presque un rire en coin. Tu aimes la sensation du métal. T'es de la bombe avec ta parure à chapeau. Et t'es mignon avec ton flingue à la main. Tu me fais bien marrer. Mais en réalité tu es vraiment à pleurer. Hé, la Whitehouse (1) qui se fait son cinéma ah ah Toi la fière vermine urbaine qui se fait son cinéma ah ah Tu essaies de foutre nos sentiments au placard. Tu es presque une bonne affaire. Les lèvres scellées, découragée, Te sens-tu trahie ? Tu dois vaincre le courant démoniaque. Et garder tout ça pour toi. Tu es presque une bonne affaire, Mary. Mais en réalité tu es vraiment à pleurer. MOUTON Tu passes gentiment ton temps dans les prés, Vaguement conscient du malaise qui plane. Tu devrais faire gaffe : Il se peut qu'il y ait des chiens dans le coin. J'ai regardé par-delà le Jourdain, et j'ai vu (2) Que les apparences sont parfois trompeuses. Qu'est ce que ça t'apporte de faire fi du danger ? Fidèle et soumis, tu suis le chef Jusqu'aux sentiers achalandés de la vallée d'acier. Quelle surprise ! La stupeur se lit dans tes yeux. Maintenant tout est réel. Non, ce n'est pas un cauchemar. Le Seigneur est mon berger, je ne saurais y manquer. Il me laisse me reposer dans le vert des prés (3) Il me conduit vers les eaux silencieuses De ses couteaux de lumière, il libèrera mon âme. (4) Il me pendit aux crochets de milieux haut-placés. Il m'a transformé en côtelettes d'agneau. Pour sûr, son pouvoir est immense et son désir profond. Quand viendra le jour où nous, les humbles, Par muette réflexion et grand dévouement, Nous aurons appris l'art du karaté, Voyez, nous nous soulèverons, Puis nous ferons chialer les cons. En bavardant et débitant des conneries Je lui suis soudain tombé surle paletot en hurlant... Vague après vague, les vengeurs fous Sortent gaiement de l'obscurité pour entrer dans le rêve. As-tu entendu les nouvelles ? Les chiens sont morts. Tu ferais mieux de rester chez toi Et faire comme on t'a dit. Ecarte-toi du chemin Si tu veux vivre vieux. COCHONS VOLANTS - 2ème partie Tu sais que je me soucie de ce que tu deviens, Et je sais que tu te soucies de moi, Alors je ne me sens pas seul, Ni entraîné vers le bas Maintenant que j'ai trouvé un endroit sûr Pour enterrer mes os. Et n'importe quel fou sait qu'un chien a besoin d'une maison, Un abri contre les cochons volants. Roger Waters/Pink Floyd (1) Il s'agit de Mary Whitehouse. Née le 13 juin 1910, elle était une militante pour le retour à l'ordre moral et l'éducation dure à l'anglaise. Elle fut professeur d'art jusqu'en 1953, dispensant à l'heure du déjeuner des cours d'éducation sexuelle fondée sur la chasteté avant le mariage et la fidélité ensuite. Elle était surnommée la "Madame propre" de la télévision britannique pour sa lutte contre le sexe et la violence sur les écrans. Elle fut ridiculisée dans une série télévisée de la BBC qui portait son nom, “l'expérience de Mary Whitehouse“. Elle a d'ailleurs accusé le directeur de la BBC, Hugue Greene, d'être à l'origine de la décadence de la société britannique. En 1965, elle crée l'Association nationale des spectateurs et auditeurs pour obtenir plus de contrôles des programmes et un renforcement de la législation permettant de poursuivre en justice les producteurs jugés "immoraux". Elle avait tenté, en vain, de faire interdire des films comme Orange mécanique ou Le dernier tango à Paris et s'était attaquée à des séries télé comme Benny Hill. On lui doit la loi sur la protection des enfants de 1978 après une campagne contre l'exploitation sexuelle des enfants. Elle dénonça sans relâche la "technique d'attaque au goutte à goutte" des valeurs chrétiennes qu'elle défend. Elle fut reçue par le pape en 1971. En 1980, elle a été élevée au rang de Commandant de l'Empire britannique, un titre prestigieux. Elle est morte le 23 Novembre 2001 à l'âge de 91 ans. (2) Référence biblique (3) C'est mot pour mot le début du Psaume 23 de la Bible (4) Dans le Psaume 23 toujours : "Il me conduit près des eaux immobiles, il sauva mon âme." THE WALL LE MUR In The Flesh ? En chair et en os ? Alors comme ça tu t'es dit que tu aimerais bien aller au spectacle Pour ressentir le doux frisson du fanatique en extase Quoi, quelque chose t'échappe mon petit ? Ce n'est pas ce à quoi tu t'attendais ? Si tu veux découvrir ce qu'il y a derrière ce regard froid Tu devras déchirer de tes ongles ce déguisement. The Thin Ice La fine couche de glace Maman aime son bébé Et papa l'aime aussi Et la mer peut te sembler chaude mon bébé Et le ciel te paraître bleu Ooooh bébé Ooooh mon tout petit bébé Oooooh bébé Si tu devais patiner Sur la fine couche de glace de la vie moderne Traînant derrière toi le reproche silencieux D'un million de regards remplis de larmes Ne t'étonne pas qu'une fissure dans la glace Apparaisse sous tes pieds Tu perds la tête et l'équilibre Et ta peur s'échappe derrière toi Tandis que tu t'agrippes à la fine couche de glace. Another Brick In The Wall, Part 1 Une brique de plus dans le Mur 1ère partie Papa s'est envolé de l'autre côté de l'océan Ne laissant derrière lui qu'un souvenir Un instantané dans l'album de famille Papa, qu'as-tu laissé d'autre pour moi ? Papa, que m'as-tu laissé ? Tout compte fait, ce n'était rien qu'une brique dans le mur Tout compte fait, ce n'était rien que des briques dans le mur. The Happiest Days of Our Lives Les plus belles années de nos vies «Toi! Oui toi, tiens-toi droit mon garçon!» Quand nous avions grandi et que nous allions à l'école Il y avait certains professeurs qui voulaient Blesser les enfants par tous les moyens possibles En tournant en dérision Tout ce que nous faisions Soulignant chaque faiblesse Que les gamins s'efforçaient pourtant de cacher Mais en ville, il était bien connu Qu'en rentrant chez eux le soir, leurs grosses Epouses névrosées les harcelaient Jusque dans les moindres détails de leur vie. Another Brick In The Wall, part 2 Une brique de plus dans le Mur 2ème partie Nous n'avons pas besoin d'éducation Nous n'avons pas besoin qu'on contrôle nos pensées Assez de ces sombres sarcasmes en classe Professeurs, laissez les enfants tranquilles Hé professeur ! laisse-nous tranquilles ! De toutes façons vous n'êtes qu'une brique de plus dans le mur. ( «Faux, Recommence !» «Si tu ne manges pas ta viande tu n'auras pas de dessert.» «Comment pourrais-tu avoir un dessert si tu ne manges pas ta viande ?» «Toi ! Oui toi derrière les parkings à vélos, tiens toi droit !» ) Mother Mère Mère, penses-tu qu'ils largueront la bombe ? Mère, penses-tu qu'ils aimeront cette chanson ? Mère, penses-tu qu'ils vont me briser les couilles ? Mère, devrais-je construire le mur ? Mère, devrais-je être candidat à la présidence ? Mère, devrais-je faire confiance au gouvernement ? Mère, m'enverront-ils en première ligne ? Oooh tout cela n'est-il qu'une perte de temps ? Chut mon bébé, ne pleure pas Maman va transformer tous tes cauchemars en réalité Maman va te refiler toutes ses peurs Maman va te garder bien au chaud sous son aile Elle ne te laissera pas partir, mais elle t'autorisera peut-être à chanter Maman gardera son bébé bien douillet au chaud Oooh mon bébé, Oooh mon bébé, Oooh mon bébé bien sûr que maman t'aidera à construire le mur Mère, penses-tu qu'elle est assez bien pour moi ? Mère, penses-tu qu'elle est dangereuse pour moi ? Mère, va-t-elle détruire ton petit garçon ? Ooooh Mère, va-t-elle me briser le cœur ? Chut mon bébé, ne pleure pas Maman vérifira toutes tes petites amies pour toi Maman n'en laissera passer aucune de pervertie Maman t'attendra jusqu'à ce que tu rentres Maman saura toujours où tu as été Maman gardera son bébé propre et en bonne santé Oooh mon bébé Oooh mon bébé Oooh mon bébé, tu seras toujours mon bébé à moi. Mère, fallait-il qu'il soit si haut ? Goobye Blue Sky Adieu Ciel Bleu Oooooooooooooooooooooooooooooh As-tu vu ces gens effrayés As-tu entendu les bombes tomber T'es-tu jamais demandé Pourquoi il fallait se mettre à l'abri Alors que la promesse d'un monde nouveau Pointait dans un beau ciel bleu ? Oooooooooooooooooooooooooooooh As-tu vu ces gens effrayés As-tu entendu les bombes tomber ? Les flammes sont toutes éteintes depuis longtemps, Mais la douleur persiste Adieu, ciel bleu Adieu, ciel bleu Adieu Adieu Empty Spaces Espaces Vides Qu'utiliserons-nous pour remplir les espaces vides Où rugissent les vagues de la faim Où nous parlions autrefois Comment vais-je remplir les derniers trous ? Comment vais-je terminer le mur ? Young Lust Désir* jeune Je suis nouveau par ici Etranger à cette ville Où sont les bons plans ? Qui va guider cet étranger ? Ooooh, il me faut une salope Ooooh, il me faut une petite salope Y a-t-il une femme dans ce bled paumé Qui me fera sentir que je suis un vrai mâle ? Ce réfugié du Rock & Roll ? Oooh, bébé libère moi Ooooh, il me faut une salope Ooooh, il me faut une petite salope. * (désir sexuel) One Of My Turns Une de mes crises Jour après jour, l'amour vire au gris Comme la peau d'un homme mourant Et nuit après nuit Nous faisons semblant que tout va bien Mais je suis devenu plus vieux, et Tu es devenue plus froide et Désormais, rien ne nous éclate plus vraiment. Et je sens Venir une de mes crises Je me sens Froid comme une lame de rasoir Serré comme un garot Sec comme un tambour funéraire Cours dans la chambre Sur la gauche il y a un étui Tu y trouveras ma gratte* préférée. Ne prends pas cet air effrayé C'est juste une phase passagère Un de mes mauvais jours. Tu veux regarder la télé ? Ou te glisser dans les draps ? Ou contempler l'autoroute silencieuse ? Tu veux quelque chose à manger ? Tu veux apprendre à voler ? Voudrais-tu me voir essayer ? Tu as envie d'appeler les flics ? Crois-tu qu'il est temps que j'arrête ? Pourquoi tu t'enfuis ? * "axe" signifie guitare en argot mais aussi hache Don't Leave Me Now Ne me quitte pas maintenant Ooooh chérie Ne me quitte pas maintenant Ne dis pas que c'est la fin du voyage Souviens-toi les fleurs que j'ai envoyées J'ai besoin de toi chérie Pour te passer à la moulinette devant mes amis Ooooh chérie Ne me quitte pas maintenant. Comment peux-tu partir Alors que tu sais à quel point j'ai besoin de toi ? Besoin de toi, besoin de toi Pour te réduire en bouillie le samedi soir Ooooh chérie, Ne me quitte pas maintenant Comment peux-tu me traiter comme ça ? Te débiner Ooooh chérie Pourquoi est-ce que tu t'enfuis ? Ooooh chérie Another Brick in the Wall, part 3 Une brique de plus dans le mur 3ème partie Je n'ai pas besoin de bras autour de moi Et je n'ai besoin d'aucune drogue pour me calmer J'ai vu l'inscription sur le mur Ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit Non, ne croyez pas que j'ai besoin de quoi que ce soit Tout compte fait, ce n'était que des briques dans le mur Tout compte fait, vous n'étiez tous que des briques dans le mur Goodbye Cruel World Adieu Monde Cruel Adieu monde cruel Aujourd'hui je te quitte Adieu, adieu, adieu Adieu vous tous, rien de ce que vous pourrez dire Ne me fera changer d'avis Adieu Hey You Hé Toi Hé toi, là bas dans le froid En train de t'isoler, de devenir vieux Peux-tu me comprendre ? Hé toi, debout dans les couloirs Avec des fourmis dans les pieds et de fades sourires Peux-tu me comprendre ? Hé toi, ne les aide pas à éteindre la lumière N'abandonne pas sans combattre Hé toi, là bas livré à toi même Assis nu à coté du téléphone Voudrais-tu me toucher ? Hé toi, avec ton oreille collée au mur En train d'attendre que quelqu'un t'appelle Me toucherais-tu ? Hé toi, m'aiderais-tu à porter ce fardeau ? Ouvre ton cœur, je rentre à la maison ! Mais tout n'était qu'illusion Comme tu peux le voir, le mur était trop haut Il a eu beau essayer, il ne pouvait pas s'échapper Et les vers ont dévoré son cerveau. Hé toi, là-bas sur la route Toujours en train de faire ce qu'on te dit Peux-tu m'aider ? Hé toi, là bas derrière le mur En train de casser des bouteilles dans l'entrée Peux-tu m'aider ? Hé toi, ne me dis pas qu'il n'y a plus aucun espoir Ensemble nous tenons bon, divisés nous chutons. Is There Anybody Out There? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Y a-t-il quelqu'un de l'autre côté ? Nobody Home Personne à la maison J'ai un petit carnet noir avec mes poèmes J'ai un sac contenant une brosse à dent et un peigne Quand je suis un bon chien on me jette parfois un os J'ai des élastiques pour attacher mes chaussures (1) J'ai le blues des mains enflées J'ai le choix entre treize chaînes de merde à la télé (2) J'ai la lumière électrique Et j'ai un sixième sens J'ai d'extraordinaires pouvoirs d'observation Et c'est comme ça que je sais Quand j'essaie de t'avoir Au téléphone Qu'il n'y aura personne à la maison J'ai la permanente obligatoire à la Hendrix(3) Et les inévitables trous de boulettes Sur le devant de ma chemise en satin préférée. J'ai des taches de nicotine sur les doigts J'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne J'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle (4) J'ai le regard fixe d'un fou Et j'ai une furieuse envie de voler Mais je n'ai nulle part où aller Ooooh chérie Quand je décroche le téléphone Il n'y a jamais personne à la maison (5) J'ai une paire de chaussure Go-hill (6) Mais mes racines s'estompent (1) «Syd était la seule personne qui attachait ses chaussures avec un élastique, c'est de là que vient ce vers de la chanson.» Roger Waters. (2) Encore une référence probable à Syd Barrett dont un des passe-temps préféré est le zapping T.V. (3) Référence aux coupes de cheveux de Syd, la permanente afro de Jimi Hendrix fut à la mode même chez les blancs hippies au début des années 70. (4) Référence possible à Rick Wright. (5) Référence à la vie maritale de Roger qui s'effritait de plus en plus à cette époque. (6) Les Go-hill Boots étaient des chaussures avec des élastiques fabriquées par une boutique londonienne du même nom à la fin des années 60. Seulement quelques personnes en avaient, celles de Syd étaient jaunes. Vera Quelqu'un ici se souvient-il de Vera Lynn ? Souvenez vous, comme elle disait Qu'on se retrouverait Par une journée ensoleillée* Vera Vera Qu'es-tu devenue ? Est-ce que quelqu'un d'autre ici Ressent la même chose que moi ? * Référence à We'll Meet Again, une chanson de Vera Lynn. Voici un extrait des paroles : «We'll meet again We'll meet again, Don't know where, Don't know when But I know we'll meet again some sunny day» Bring The Boys Back Home Ramenez les gars à la maison Ramenez les gars à la maison Ramenez les gars à la maison Ne laissez pas les enfants livrés à eux-même Ramenez les gars à la maison Comfortably Numb Agréablement Engourdi Hé bonjour ? Il y a quelqu'un là-dedans ? Hoche la tête si tu m'entends Il y a quelqu'un à la maison ? Allons, voyons, Il parait que tu ne vas pas bien Je peux soulager ta douleur Et te remettre sur pied Détends-toi, Il me faut d'abord quelques renseignements Juste les symptômes de base Peux-tu me montrer où ça fait mal ? Je ne souffres pas, vous débloquez Un bateau au loin fait de la fumée Vos paroles n'arrivent que par vagues Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites Quand j'étais enfant j'ai eu une fièvre Mes mains étaient gonflées comme deux ballons Maintenant j'ai à nouveau cette sensation Je ne peux pas l'expliquer, et puis vous ne comprendriez pas Ce n'est pas vraiment moi Je suis devenu agréablement engourdi Ok, Juste une petite piqûre Il n'y aura plus de aaaaah ! Mais il est possible que tu te sentes un peu malade Tu peux te lever ? Je suis sûr que ça va aller, bien Ca te permettra de tenir jusqu'à la fin du spectacle Viens il est temps d'y aller Je ne souffres pas, vous débloquez Un bateau au loin fait de la fumée Vos paroles n'arrivent que par vagues Vos lèvres remuent, mais je n'entends pas ce que vous dites Quand j'étais enfant Une vision m'a traversé l'esprit Furtivement Je me suis retourné, mais elle avait disparu Je n'arrive pas à remettre la main dessus L'enfant a grandi, Le rêve est parti Et je suis devenu Agréablement engourdi. The Show Must Go On Le spectacle doit continuer Ooooh M'man Ooooh P'pa Le spectacle doit-il continuer ? Ooooh P'pa ramène-moi à la maison Ooooh M'man laisse-moi partir Il doit y avoir un malentendu Je n'avais pas l'intention de les laisser Prendre mon âme Suis-je trop vieux, est-ce trop tard ? Ooooh M'man Ooooh P'pa Où cette sensation est-elle partie ? Ooooh M'man Ooooh P'pa Vais-je me rappeler des chansons ? Le spectacle doit continuer In The Flesh En chair et en os Alors comme ça, Tu t'es dis Que tu aimerais bien Aller au spectacle Pour ressentir le doux frisson Du fanatique en extase ? J'ai de mauvaises nouvelles pour toi mon petit Pink ne va pas fort, il est resté à l'hôtel Et on nous a envoyés en remplacement Pour découvrir Vos vraies motivations. Y a-t-il des pédés dans la salle ce soir ? Alignez-les contre le mur! En voilà un dans le projecteur Il ne m'a pas l'air bien comme il faut Alignez-le contre le mur ! Celui-ci a l'air Juif Et celui-là est un nègre Qui a laissé entrer toute cette racaille ? Il y a un qui fume un joint et Un autre qui a des boutons Si ça ne tenait qu'à moi Je vous ferais tous descendre ! Run Like Hell Prends tes Jambes à ton cou Cours...cours...cours Tu ferais mieux de te déguiser avec Ton costume préféré Avec ta bouche cousue et tes Paupières descendues comme des stores Avec ton sourire vide Et ton cœur affamé Tu sens monter la bile remonter de ton passé coupable Avec tes nerfs à vif Quand la coquille se brise Et que les marteaux Tambourinent à ta porte Tu ferais mieux de déguerpir Tu ferais mieux de courir toute la journée et toute la nuit Et d'enfouir ta sale nature au plus profond de toi Et si tu sors ta copine ce soir Tu devrais garer la voiture bien à l'abri des regards Parce que si on te surprend sur le siège arrière En train d'essayer de la sauter On te renverra à ta mère Dans une boîte en carton T'as intérêt à déguerpir. Waiting For The Worms En attendant les vers Un, deux, trois, c'est parti ! Ooooh maintenant vous ne pouvez plus m'atteindre Ooooh malgré tous vos efforts. Adieu monde cruel, c'est fini Passez votre chemin Assis dans un bunker, ici, derrière mon mur J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers Dans l'isolement le plus complet, ici, derrière mon mur J'attends l'arrivée des vers, l'arrivée des vers (Nous [allons réussir] et nous allons nous réunir à l'extérieur de Brixton Town Hall où nous allons être...) J'attends d'éliminer les choses inutiles J'attends de nettoyer la ville J'attends de suivre les vers J'attends de mettre une chemise noire J'attends d'éliminer les faibles J'attends de briser leurs fenêtres Et d'enfoncer leurs portes J'attends la solution finale Pour durcir le mouvement J'attends de suivre les vers J'attends d'ouvrir les douches Et d'allumer les fours J'attends les pédés et les nègres Et les cocos et les Juifs J'attends de suivre les vers Voudrais-tu voir Britannia Régner à nouveau mon ami ? Il te suffit de suivre les vers Voudrais-tu renvoyer nos cousins de couleur Dans leur pays, mon ami ? Il te suffit de suivre les vers. Stop Stop J'veux rentrer chez moi Enlever cet uniforme Et quitter le spectacle Et j'attends dans cette cellule Parce qu'il faut que je sache : Ai-je vraiment été coupable pendant tout ce temps ? The Trial Le procès Bonjour, votre honneur le Ver Le Ministère Public va clairement démontrer Que le prévenu qui se tient devant vous A été pris en flagrant délit de manifestation de... sentiments ! Manifestation de sentiments de nature presque humaine C'est intolérable Appelez l'instituteur ! J'ai toujours dit qu'il tournerait mal Votre honneur Si on m'avait laissé faire à ma façon j'aurais pu Le façonner comme il faut Mais j'avais les mains liées Les cœurs brisés et les artistes L'ont laissé s'en tirer à bon compte Aujourd'hui, laissez-moi le marteler Cinglé... une araignée dans le plafond, je suis cinglé Ils ont dû me couper les couilles Appelez l'épouse de l'accusé ! Petite merde, t'es dedans jusqu'au cou maintenant. J'espère qu'ils jetteront la clé. Tu aurais dû me parler plus souvent L'as-tu fait ? Mais non évidemment, Tu n'en faisais qu'à ta tête. Au fait, as-tu brisé des foyers dernièrement ? Rien que cinq minutes, votre honneur le Ver, Laissez-moi seule avec lui. Bébéééé, Viens voir Maman mon bébé. Laisse moi te tenir dans mes bras. Monseigneur, je n'ai jamais souhaité le voir Dans le pétrin. Pourquoi a-t-il fallu qu'il me quitte ? Votre honneur le Ver, laissez moi le ramener à la maison. Cinglé, Complètement détraqué, je suis cinglé. Des barreaux à la fenêtre. Il devait pourtant bien y avoir une porte là, dans le mur, Quand je suis entré. Cinglé, complètement détraqué, il est cinglé Les témoignages devant la cour sont Irrécusables, il n'est pas nécessaire que Le jury se retire pour délibérer. Tout au long de ma carrière, Je n'ai jamais vu Quelqu'un qui mérite davantage La peine maximale prévue par la loi. La façon dont vous avez fait souffrir Votre exquise femme et votre mère Me donne envie de ...DÉFÉQUER ! Hé Juge, chie-lui dessus ! Puisque vous avez laissé entrevoir votre Crainte la plus vive, Je vous condamne à être exposé à vos semblables ! Abattez le mur ! Abattez le mur ! Abattez le mur ! Outside The Wall A l'extérieur du mur Seuls, ou par deux, Ceux qui t'aiment vraiment Font les cent pas de l'autre côté du mur. Certains main dans la main, D'autres regroupés en bandes, Les cœurs brisés et les artistes Font face. Et une fois qu'ils t'ont tout donné, Certains chancellent et puis tombent. Après tout ce n'est pas facile De faire battre son cœur contre le mur d'un pauvre taré. Roger Waters/Pink Floyd Traductions : Filo
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Par : le 07/11/15
Un début de soirée paisible, une ambiance reposante sous l'effet de la faible lumière dégagée par la petite lampe du salon, Ils sont tous deux allongés dans la longueur du canapé regardant la télé, lui un bras sous sa tête, l'autre parcourant du pouce le visage de sa Câline, c'est ainsi qui l'a nomme, elle plus basse entre ses jambes, la tête posée sur sa cuisse calme et sereine.Le silence entre eux à peine brisé lorsque d'une voix basse, elle lui demanda s'il voulait un chocolat chaud, il en voulait pas mais elle oui ! Alors elle se redresse et se lève du canapé volant un baiser à son homme au passage et se dirige vers la cuisine sous les yeux de Monsieur, ce qu'il voit luiplait, sa Câline qui ne porte qu'un tee-shirt, ces fesses nu mi-couverte par le tissu, il la regarde s'éloigner...enfin surtout son fessier...soyons honnête ...,levant les bras repliés derrière sa tête dans son parcours jusqu’à la cuisine s'étirant doucement, sa vison n'est qu'encore plus belle, lorsque le tee-shirt se soulève sous ses mouvements dévoilant ainsi ce qu'il avait osé cacher quelques secondes auparavant.Un léger sourire de satisfaction, ses yeux les accompagnent jusqu’à ce qu'elles disparaissent derrière les murs de la cuisine. Elle se prépare son chocolat sans trop se presser, le met à chauffer pendant qu'elle range, puis vient machinalement se poser dans le champs de la porte en attendant, ses yeux se posent d'abord sur la télé puis comme un doute furtif, regarde le canapé et...ah oui lui semblait bien...il n'y est plus.Son regard balaye la pièce et le découvre assis dans l'autre coin, dans son fauteuil, un coude posé sur les accoudoirs, le pouce sous le menton l'index posé sur ses lèvres , l'autre bras allongé sur l'accoudoir, sa main est dans le vide, ce qu'il y tiens... lui donne immédiatement des frissons de plaisir et ne peut s'empêcher d'afficher un léger sourire à la vue de ce collier, son collier, lié a la laisse entourer autour de sa main, la poignée pendante dans le vide, sans un mots, simplement un regard soutenue la fixant. Le ting du micro onde retentit la sortant de cette instant ou elle gravait en sa mémoire cette image, de son homme devenant maître, sa posture et le charisme qu'il dégageait putain qu'elle vision magnifique pour elle .Résisterait elle a l'appel du collier ? question aussi idiote qu'inutile...Elle s'avance alors vers lui doucement, marchant lentement, ses mains venant se tenir du bout des doigts derrière son dos, jusqu’à être devant lui, fixée dans ses yeux, ses mains se défont et vienne se poser chacune sur un accoudoir, les bras tendu, une jambe tendu l'autre légèrement plié, son dos courber, ses reins cassés dévoilent une fois de plus son fessier. Dernière posture de femme...première provocation de soumise... Ne lâchant pas son regard, il ouvre légèrement sa main libérant ainsi la lanière du collier ouvert puis lui passe autour du cou, prenant son temps, sa voixaussi ferme que douce lui énonce son ordre alors qui commence à boucler son collier.-Je ne veux pas t'entendre. - continuant de fermer le collier - Un mot, un son de ta part, et tout bascule - sa main se glisse dans sa chevelure, ses doigts s'y mêlant avant de se refermer sur ses mèches emprisonnées entre ses doigts - à toi de choisir, douceur ou violence.Pas un mots ne sort sa bouche et son regard provocateur se baisse répondant de lui même à son choix.Il baisse alors sa main l’entraînant à se mettre à genoux redressant lui même son dos du fond du fauteuil, son autre bras posé sur sa cuisse toujours la laisse a la main, elle n'oppose aucune résistance, offrant une fois de plus son corps aux mains de ce qu'il était à présent, son Maître.Il relâche alors sa chevelure, sa main se place sur la nuque, d'un geste délicat,lui donne une légère pression sur le coté, elle le connait bien pensez vous,elle pose ses mains, bras tendu au sol, se mettant à quatre pattes puis se tourne dos à lui, lui offrant ainsi la vue qu'il aime tant, il pose sa main sur sa fesse la caressant du bout des doigts, et appui légèrement dessus la faisant s’asseoir d'abord, sa main remonte dans un frôlement de peau le long de sa colonne et s'arrête à la base de son cou, sa main se pose, entourant avec un peu plus de fermeté sa nuque et la pousse à baisser son dos, nul besoin de forcer, nul besoin de mots, leur complicité est telle qu'elle sait exactement ce qu'il attend d'elle, son corps suivant son geste, sa poitrine posée sur ses cuisses, ses bras pliés au plus prés de sa tête, ses yeux se ferment dans un léger sourire.Il reste un instant à l'admirer dans cette pose, ses yeux recouvrant la moindre petite partie de son corps, sa main se refait légère et se glisse à nouveau le long de sa colonne s'arrêtant en son milieu, trois petits coups du bout de ses doigts sur sa peau puis continue sa descente jusqu’à ses reins dessinant les courbes de sa chute marquée.Elle étend donc ses bras devant elle avant de les ramener doucement derrière son dos comme il lui a été ordonné, ses mains tenant mutuellement ses bras, sa peau frissonnante, ses sens fébrile, sa respiration se fait un peu plus profonde alors que le parcours de la main de Monsieur en vient à caresser ses fesses, la main bien à plat, les serrant entre ses doigts de temps à autre, tout en gardant son pouce sur sa raie, ne forçant que légèrement le passage afin d'en marquer ses intentions futures. son regard se fait plus dur, plus intense, plus profond, continuant son aventure, sa main se niche entre ses cuisses, il écarte ses doigts et instinctivement elle en écarte un peu plus les cuisses, lui laissant libre accès à son appartenance, sa main se pose sur son sexe le caresse sans pour autant s'attarder sur les parties sensible, frôle son clito, puis l'entrée de son vaginquelques peu humide par la situation puis remonte encore emportant un peu de ce désir jusqu'à son anus exerçant qu'une très légère pression dessus, histoire d'attiser encore plus les sens de sa Câline.la laisse se met alors à se tendre... encore... un peu plus...amenant son corps à se redresser jusqu'à ce que ses bras butent sur le bord du fauteuil, sa main se posant sur son cou, son visage caressé par le pouce, pendant que l'autre main défait la laisse, l'emprise de sa main directement sur le collier il la dirige, la tournant, posant son dos sur sa jambe son autre main la libère de sa position à genoux tout en remontant le long de sa jambe glissant sur son genoux puis sa cuisse qu'il écarte contre le fauteuil.Son regard se posant sur son intimité, sa main toujours lié à son collier, son autre main ne s'attarde pas à rejoindre ce pourquoi il l'a guidée.Tout en restant assis il ballade sa main sur son sexe, glissant entre les lèvres, massant son bouton de plaisir dans de petits cercles parfois appuyés, parfois légers, elle se contrôle, maîtrise ses émotions sous l'ordre du silence...seule l'intensité de sa respiration ne peut se taire, se mord parfois la lèvre, compense ce manque par son corps qui ne peut s'empêcher de se tortiller... pour le moments discrètement, mais le désir monte de plus en plus, cela va devenir compliqué d'obéir, lui prend un malin plaisir à la faire monter encore et toujours un peu plus, baladant ses doigts de son clito a son anus sans jamais la pénétrer...pas encore...ca ne serait tarder, elle commence à ne plus tenir, un gémissement malgré elle s'échappe, une claque bien sèche sur l'intérieur de sa cuisse la rappelle à l'ordre, tout en calmant ses caresses afin de ne pas dépasser ses limites, car finalement a t il vraiment envie de la punir ou seulement profiter de l'instant...Il cesse ses caresses sans enlever sa main et relâche son collier pour poser sa main sa tête et la pose contre lui, puis ses lèvres se déposent dessus, son autre main se prépare...lui murmure qu'elle peut s'exprimer librement à présent, la dernière syllabe prononcer , il enfonce deux de ses doigts, au plus profond d'elle sans violence mais sans délicatesse non plus se stabilisant dans sa profondeur, un instant, le temps de l'entendre se libérer de sa frustration, un long soupir...profond et intense, ce qui engendre chez lui de la satisfaction exprimé par un sourire dissimulé sur ses lèvres toujours en contacte avec la douce chevelure de sa Câline.Laissant ses doigts bien en place, son pouce se pose sur son clito et reprends son massage, suivi de lent vas et vient de ses doigts en elle, sur toute la longueur de ses doigts presque à en sortir, accélérant peu à peu au fur et a mesure que sa Câline s'emballe et perd le contrôle de son être, son corps se tend prenant appui sur la cuisse qui lui soutient le dos, sa main se crispe entourant sa cheville, ses sens se perdent et son orgasme se fait sentir... plutôt entendre, envahissant tout son corps, électrisant ses sens dans sa millimètre de sa peau il continue ses mouvements avec la même intensité afin de prolonger son plaisir ralentissant au même rythme que son orgasme s'apaise.La laissant à peine le temps de redescendre, il l'aide à se relever et l'empale directement sur son sexe, son dos lui faisant face, pose sa main sur ce dernier et la couche sur ses jambes, puis lui saisie une hanche, plantant bien fermement ses doigts, appuyant au plus possible son bassin sur lui, afin que ces coups en elle soit bien ressenti, la main qui se trouvait sur son dos se baisse doucement passant sur ses reins puis sur sa fesse, qu'il caresse tendrement avant de lui assainir une claque bien sèche, recommençant ainsi a plusieurs reprise variant d'une fesse a l'autre mêlant caresses et fessées, elle n'en peux plus, son désir au paroxysme de son envie, elle se lâche, s'abandonnant aux gémissements, plus intense sous les claques, en réclamant encore...ce qu'il le ravi et accède à sa demande avec un plaisir non dissimulable, sa chienne est là... Ces fessées se font plus forte plus rapprochées, abandonnant peu à peu les moments de caresses entre deux claques, ses gémissements se font cris, entre douleur et plaisir, elle ne sait plus vraiment...Ses fesses rougissent de plus en plus et le plaisir de Monsieur en n'est que plus comblé, il cesse pourtant pour venir introduire son doigts dans son anus, travaillant ses parois afin de la dilater, à un rythme en totale opposition avec ceux de son sexe en elle, y'a t il d'autres mots que de dire qu'il la lime magistralement...de son sexe...de son doigt...se sentant lui même se perdre, il la soulève, assez pour la retirer de son sexe, assez pour lui prendre son cul, la pénétrant d'un trait, restant bien au fond d'elle, il se lève l'emportant avec lui et la retourne, debout jambes tendues, les mains posées sur les accoudoirs, il ne la ménage pas...non ...vraiment pas... ses hanches entre ses mains la tire vers lui alors qui avance en elle, leurs jambes se font fébriles, les gémissements et cris se percutant entre ces murs... instant fusionnel ... complice et intense ou deux êtres atteignent l'orgasme ensemble, son sperme se déversant en elle, il l'a pousse un peu en avant et pose son corps sur son dos, donnant un dernier coup de reins, leur respiration rapide et saccadé, il se retire puis tourne leur corps afin de se rasseoir dans le fauteuil, l'amenant sur ses genoux, il la sert dans ses bras, la câline et prennent le temps de récupérer, ensemble, en totale satisfaction et harmonie, dans de douces caresses.
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Par : le 07/11/15
Ici nous dérapons hors du bdsm et de son cadre (sain, sûr et consensuel). Il ne s'agit pas d'une fiction, il ne s'agit plus d'un jeu érotique, mais d'une relation très particulière où l'emprise s'est invitée dans la partie, reconnue et voulue, ou du moins acceptée, de part et d'autre, et où le sadisme et le masochisme ont cessé de rester strictement circonscrits dans les bornes des pratiques non dommageables pour l'esprit et le corps. ___________________ A ce stade, la docile, la soumise, tout en don, en début d'adoration, ne sait pas encore à quelle trame improbable elle a mêlé son fil, dans quelle pièce folle elle est appelée à jouer. Quel rôle lui est destiné ? Ecorchée ; sacrifiée ; rédemptrice ? Tout est déjà en place en elle (), bien avant de le rencontrer. Et c’est, degré après degré, station après station, une descente en , où il la guide, l'initié. En cadence, hypnotisée, elle danse, elle descend. Elle se sait déjà fascinée. Pourquoi la passion, la mort, la douleur psychique chantent-elles si haut si clair par ici. Qu’est-ce qui les réveille … ? Est-ce un piège mortel ? Imaginons quelque ombreux lieu reculé, loin du monde sensé, au-delà des conventions. Où la raison n’a plus tout-à-fait la première place, où les pulsions sont délibérément libérées : violence, passion, haine, cruauté, impérieuse volonté de dominer les corps les âmes, soumission consentie, résorption dans la plus pure adoration. Ecarlate jalousie, désir béant ou dressé au ciel. Les masques convenus arborés en société s’effritent, et avec eux le vernis civilisé qui nous sépare de l’instinct, de l’animalité. Que reste-t-il, que trouve-t-on en-dessous ; dans ce théâtre sans fard et sans poudre, quelles scènes se jouent ? Plongée dans l’inconscient, personnel, collectif, phylogénétique. Certains sombrent plus bas. Plus vite. Avec plus ou moins de délectation. En fonction de l’essence des êtres. Tu me hais, tu me brises, dans une agonie de souffrance. Je perçois sans effort les mécanismes. Je sais que je dois rester stable. Qu’il le faut. C’est la seule clef. J’ai de tous temps vénéré cette attitude très-héroïque qui consiste à courir au danger, refuser de combattre, envoyer voler armure et épée et se jeter en pâture pour se faire dévorer. Dans un râle d’agonie jouissive. Haine déferlante attaquant ma lumière, qui vacille et se remet vaguement à luire, tremblotante. J'en conçois une certaine fierté estomaquée. Mais... Je sais de ce jour qu'elle ne tiendra pas longtemps. Je profite de l'instant. J'attends. Il est mille fois plus puissant. Que peut – ma lumière ? Dans cet abîme. Une seconde. Une journée. Et pffuit. Adieu réflexe salvateur. Je me protège, pensé-je témérairement, en m’exposant : esprit au vent mauvais et cœur ouvert aux crocs. Je ne suis pas dupe de la précarité de mes défenses, s’il l’est. Je suis en veille. Je guette. La prochaine bourrasque. La tornade suivante. Je me doute que je n’ai encore rien vu. La question n’est pas Si … mais Quand ? Pour la mystique, l’herméneutique, je suis – petit Verseau, l’être angélique, Saint Luc du tétramorphe au front de toutes les églises. Versant sans effort sur le monde sa bonté. Rétif à toute règle. Enfant intrigué qui se cogne au Réel. Pour la mystique, l’herméneutique, il est – Saint Jean. Scorpion n’ayant nul frein à sa létalité. Ou Phénix transcendé, pleurant une larme de lait. Combien de combustions et de renaissances, de morts auto-infligées ? [center] C’est moi la première, qui me suis détournée. La gifle psychique, de toute violence, m’a ébranlée. En punition, la privation de sa tendresse. Je ne peux pas le supporter. Je me mure, m’emmure, me meurs... Je pars. Moi aussi je sais être dure et sombre, mur et ombre.
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Par : le 03/11/15
La langue française fait partie de mon métier, et je me retiens la plupart du temps sur internet, et en particulier ici, de les relever pour ne pas avoir l'air d'un chieur pointilleux. Mais voici un pense-bête qui pourra, je l'espère, en aider plus d'un (en supposant la patience de lire) : Quelques fautes qui se répandent de plus en plus : Les exceptions peu évidentes : L'usage du subjonctif devient peu à peu obsolète en français parlé, mais certaine expression l'ont conservé. encore faut-il l'utiliser correctement. Le subjonctif suit «avant» mais pas «après». Exemples : Il est sorti avant qu’on le lui ait pris - Il est sorti après qu’on le lui a pris. J’attends un moment avant qu’il l’ait dit - J’attends un moment après qu’il l’a dit. On n’écrit pas «ballade» avec deux L lorsqu’il s’agit d’une promenade, mais «balade» avec un seul L. Une ballade est une forme classique de poème chanté. Les manies langagières, fautes qui se répandent à cause du mimétisme : - «Bien évidemment» : un pléonasme snob de deux adverbes qui s’est hélas généralisé à cause de la télé. C’est comme si on disait «Bien bien sûr», ou «bien forcément». en revanche on peut dire «il est bien évident» car «évident» est un adjectif. - «Rajouter» au lieu d’«ajouter» : Pourquoi tout le monde place un R en plus, mystère (peut-être à cause de l’expression «Il en rajoute»), mais peu de gens actuellement utilisent le verbe «ajouter» correctement à notre époque. Si vous ne dites pas «Je reparle» au lieu de «Je parle», ne dites pas «Rajouter» au lieu d’«Ajouter» Les fautes dues au manque de lecture : On dit pas «Où c’est que» à la place de «Où» On ne dit pas «Je lui dis à elle» mais «Je lui dis» On ne dit pas «Il y a un an en arrière» mais «Il y a un an» On ne dit pas «Dans ma tête» lorsqu’on évoque une pensée du genre «Je me suis dit» On n’écrit pas «comme même» mais «quand même» On n’écrit pas «Un peu près» mais «à peu près» On n’écrit pas «Elle n’est pas prête de venir» mais «Elle n’est pas près de venir» (ou alors «prête à venir» ) «Palier» est un niveau dans les escaliers d’un bâtiment, et «Pallier» est un verbe. Le verbe «Pallier» ne s’emploie pas suivi d’un «à». Par exemple on ne dit pas «Il faudra pallier à ce manque» mais «Il faudra pallier ce manque». Confondre «ça» et «sa» ou «ce» et «se» : «Ça» et «ce» sont démonstratifs. «Ça» peut être remplacé par «cela» (il en est même sa contraction) Ex : «Ça va» ; «Il m’a dit ça» ; «Ça me prend parfois» ; «Je suis comme ça» «Ce» devient «cet» devant une voyelle et donne au féminin «cette» Ex : «Donne-moi ce verre et cette bouteille» ; «Ce visage me rappelle cet homme, mais pas cette femme». «Sa» est un prénom possessif féminin qui devient «son» au masculin. À la première personne il devient «ma» Ex : «Ça c’est sa voiture» = «Cela est son auto» (ma voiture, mon auto); «J’ai vu sa figure» = «J’ai vu son visage» (ma figure, mon visage) Confondre «Tous» et «Tout» : le nombre et l’ensemble Ex : «Ils m’ont tous pris» (partouze) - «Ils m’ont tout pris» (huissiers) Les pléonasmes les plus utilisés à notre époque : (vous en utilisez ! ) Marcher à pied Monter en haut Descendre en bas Sortir dehors Entrer dedans Rajouter (au lieu d'ajouter) (voir plus haut) Re-(verbe) encore Se dire (ou penser) dans sa tête (voir plus haut) Au jour d'aujourd'hui S'avérer vrai Tourner en rond Se brosser les cheveux Se moucher le nez Prédire (ou prévoir ou réserver) à l'avance Un bel avenir devant soi Un projet d'avenir Bien évidemment (voir plus haut) Il pleut dehors Solidaire les uns des autres Un court résumé Disperser ça et là Moi je Un bénévole volontaire Une fuite en avant Il y a un an en arrière (voir plus haut) Certains sont déjà entérinés par l'usage oral (notamment la télé et les politiques), à vous de ne pas faire les moutons, si vous aimez notre langue.
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Par : le 26/10/15
Guettez moi, guettez moi encore. Je vous suis pour des en-corps. Pour des satins ou des soies. A la sueur de mes émois. Guidez moi vers des accords. Comblez les désirs du corps. D'extase, gorgez mon plaisir. D'un supplice, frôlant le goût du cuir. Observez-en la posture. D'une chute de reins qui augure. A vos sens embrasez-les. Et de vos empreintes gravez-les. Attendez, attendez-moi encore. Plus intense, en-corps et plus fort. Gouttez en bien mes parcelles. De peau. Venez me sublimer rebelle. Le 26 octobre 2015
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Par : le 24/10/15
L'espace est infini, le temps est éternel... Un jour l'enfant n'en est plus un lorsqu'il croit comprendre cela. Je dis 'croit' car qui peut vraiment en appréhender la signification? La pierre d'achoppement de la foi, du moins de la croyance, n'est-elle pas à la limite du connu? Au delà il y a l'inconnu, ouvert aux supputations et délires divers... Mais l'éternité et l'infinitude vont encore plus loin, elles font partie, elles, de l'inconnaissable. Mais si vous demandez à un bouddhiste zen de vous parler de l'espace/temps, il risque de vous rire au nez. Car il ne s'encombre pas du ailleurs et du avant ou du après ; il n'observe pas le ici et le maintenant, il l'incarne. L'espace est le tout, et le temps n'existe pas. 'Mais et le présent alors? Le maintenant?' risquez-vous d'insister, comment le perçoit-il?. Il existe au Japon un célèbre recueil du XIe siècle intitulé konjaku monogatari shû, ce qui signifie 'Histoires qui sont maintenant du passé'. Le titre rassemble en un seul terme deux caractères : kon, (maintenant) et jaku (jadis), exprimant l'idée bouddhiste que le présent lui-même n'existe pas, entre le passé qui n'est plus et le futur qui n'est pas encore. Chaque histoire commence par la même expression : ima wa mukashi (maintenant c'est du passé) qu'on peut interpréter par l'idée que maintenant est déjà parti, déjà fondu dans le passé. Nul ne peut percevoir la nature dans sa totalité, ni les moindre détails d'un paysage ou, à fortiori la surface des astres lointains. De même le temps est inappréciable dans la durée, seul l'instant a une réalité. Mais, à un même instant donné en des lieux différents, peuvent se produire des événements simultanés. De sorte que l'instant nous échappe aussi, et rien ne sert de vouloir se l'approprier, ou même de le décrire. Il suffit juste de le vivre, de le déflorer, comme on pose un pas sur un terrain enneigé vierge. Ou plutôt sur le sable, l'empreinte étant aussitôt balayée par l'eau purificatrice. QUELQUE MAINTENANT Quelque maintenant s'épanche d'un regard, s'écoule le long d'une ridule, qu'il creuse, comme un sillon de larme entre un tic et un tac Un traître instant vous a ainsi pris par surprise sitôt dit, sitôt enfui, déjà dans l'abstraction d'un passé que vous n'osez encore admettre Un éphémère scintillement, au coin de votre œil, ou était-ce un fantôme ex nihilo qui a frôlé l'ennui de ce dimanche pourpre ? Dehors, un aboiement meuble le décor renforce le silence qui lui sert d'écrin alors qu'il n'est pourtant déjà plus du silence Étrange quiproquo subreptice, celui du temps qui passe en catimini infime basculement entre l'à venir et le déjà passé que vous appelez Maintenant Quelque maintenant caresse l'attente, l'expectative d'un espoir converti en déception par cette opération occulte et irrémédiable, un mécanisme furtif dont l'emprise vous dépasse. Au loin, ce sont à présent les cloches qui appellent les dévots avides leur intiment l'agenouillement afin d'emplir un peu leur incomplétude Entre un tic et un tac, le silence est aussi grand que l'univers Maintenant en est le centre. Filo
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Par : le 22/10/15
Bientôt bientôt de peau à fleur de mot à fleur donnée affleure la déraison en soupçon d'infinis épanchements et d'un reflet gracile argente tes cils en fait un horizon et je hume les inconséquences de tressaillements parfumés ose l'emblème fertile force les ténèbres de ton mystère réminiscence du premier geste pamoison de râles soupirés moisson d'étoiles partagées symbiose tu ris comme un cri dont l'écho endigue mon émoi les fluides se pâment répandent l'incontinence de l'âme instant d'oubli psychose fugace vie/mort ---------------- commence un nouveau regard
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Par : le 22/10/15
Mais la réalité n’est pas un film. Non. Terrible, elle est bien plus terrible la réalité que le plus terrible des films terriblement réalistes. Non, la pauvre Siann n’imaginait pas ce qui allait suivre. Elle n’imaginait pas que ce salopard de Zuip lui pisserait soudain dans la bouche, alors que, confortablement installée dans le canapé (et lui en face dans le fauteuil) en plein milieu de la conversation, il se lèverait, sortirait sa queue : – J’ai envie de pisser… dans ta bouche… maintenant… Maintenant. Là. Comme ça. Il pisse. Siann boit. A genoux. A ses pieds. La bouche prise par la queue dure : Siann boit. – Avale. Avale tout. N’en laisse pas échapper une goutte. … Bon… c’est raté : ça a débordé… y’en a sur le carrelage… même la courte jupe plissée noire de Siann y a eu droit… Pourtant, Zuip, sentant que la Siann n’en pouvant plus de boire, la bouche pleine de sa pisse, Zuip : s’est retenu de pisser… (incroyable ! roulements de tambour ! Zuip ! the Zuip ! non seulement bande et pisse… mais il sait : s’arrêter de pisser !... quand la bouche est pleine… et que le trop-plein risque… de déborder…) Trop tard ! Ça a coulé ! Salope de Siann ! Elle sera corrigée ! * Non, Siann n’imaginait pas qu’il viendrait la chercher avec une voiture qui n’est pas la sienne. Pour la mener dans une maison qui n’est pas la sienne… Elle n’imaginait pas ce we étrange, où elle serait recluse dans la chambre, dans l’attente… attendant qu’il revienne pour la fourrer : sa bouche, son cul… la flageller… encore… Revenant pour la prendre : l’enculer : jouir : se vider les couilles dans son cul. Enfin ! L’enculer et jouir d’elle soumise ! Enfin ! (j’écris… Siann est assise à mes côtés, là… lit ce que j’écris… me regarde à travers ses lunettes… terriblement mignonne avec ses lunettes, la Siann…) * Plus tard, un autre jour, autre moment : Ils écoutent de la zic (voir la liste des musiques à la fin du générique). Ils regardent des photos : les albums de Zuip : « seins », « chattes », « cuisses écartées », « croupes », « extrêmes », « marques », « en bouche »… Zuip évoque ses souvenirs… la musique baroque, la viole de gambe… Et alors qu’ils écoutent Nusrat Fateh Ali Khan https://www.youtube.com/watch?v=kLBFmA87tyg : « Entre tes ex- et tes présentes : c’est pas facile de trouver une place pour jouir », dit Siann… Pauvre Zuip ! qui n’arrive plus à faire jouir Siann… * Marquée. La femelle est marquée. C’est épouvantable ! Horrible ! La pauvre Siann ! Couverte de bleus, qu’elle est : les cuisses, les fesses… surtout les cuisses : couvertes de zones noires, grise, rouges, bleues, mauves, violettes… Et elle a les cuisses longues et joliment dessinés, sa Siann… Mais il suffit que Zuip la touche, la caresse un peu… et hop ! un nouveau bleu ! Bon… les caresses de Zuip… les caresses de Zuip sont fermes… et produisent d’étranges et beaux effets !... elle a de si belles cuisses, sa Siann ! Il est si tentant de la toucher, la caresser, l’empoigner, la presser, la serrer dans sa poigne : lui faire mal ! Il est si bandant de l’entendre crier de douleur ! – Ooohhh ! Philippe ! Tu me fais mal ! Ah ! Elle en voit de toutes les couleurs, la pauvre Siann ! Nan ! Zuip n’est pas un artiste !... un artiste du BDSM ?... certainement, sans doute : Zuip s’en fout ! Il baise Siann et la torture, l’encule et la fait souffrir : c’est l’essentiel. Et quand il l’empoigne vraiment, pince, tord, étire un téton (Siann a des petits seins, mais de jolis tétons dressés, épais, qui pointent… qui attirent les doigts : ) alors Siann crie, s’écrie : – Ooohhh ! Philippe !... Et Siann jouit. Oui. Siann jouit. Ça lui arrive aussi. (mais, chut… nous ne dirons pas tout…) * Oui, Siann jouit quand il la branle. Cogne sa chatte de ses doigts dans son con. Il y va fort ! Il baratte sa chatte ! Parce qu’il sent, sait qu’elle va jouir ! De ses doigts dans con. Avec violence ! Il la baise de ses doigts. Il la violente. Il lui travaille le con. Et Siann jouit ! Gicle ! Presque…. C’est tout comme… (nan : Siann n’est pas « fontaine » – (il s’y connaît, le bougre, en femmes-fontaine… et il sait : que Siann n’en est pas loin… ou presque…) Elle est trempée… ça ruisselle, ça coule… * Siann jouit quand il l’encule. Dans la salle de bains. Ça lui a pris : quand Siann se lave les dents, penchée sur le lavabo : ça lui a pris : l’enculer ! Là. Comme ça. (Siann est soumise : que cela soit dit : Zuip la prend : quand il en a envie : même après l’avoir baisée toute la nuit… Zuip la prend : parce que la voir soudain penchée, courbée, croupe offerte : impossible pour Zuip de ne pas la prendre ! Ne pas la prendre serait lui faire une offense ! pense Zuip qui…. Etc. Siann est soumise : Zuip se fait ses trous : chatte, cul, bouche : Zuip se fait ses trous. Et comme chatte et cul de Siann sont vraiment très proches… et que le cul de Siann est ouvert… trempé… : Zuip l’encule. (bon… Zuip n’est pas certain d’avoir voulu l’enculée… mais vue la position… et l’ouverture du cul de Siann… : Zuip l’encule !) – Oh ! Tu me défonces ! s’écrie soudain Siann ! (quelle vulgarité !) Oui : c’est avéré, certain : Zuip défonce le cul de Siann. Et Siann jouit. * Bon… On se calme… Le cul de Siann est rouge… il saigne même un peu… Le Salopard n’y va pas de queue… morte… Sans ménagement : il lui défonce le cul… et pas qu’une fois… Laissons reposer le cul de Siann… * Un soir… avant de s’endormir… : Zuip promène sur le dos de Siann (allongée, nue, sur le ventre, sur le lit) : le chat à 18 queues. Très joli martinet. Efficace. Du plus bel effet ! Mais Zuip sait Siann fatiguée, et il lui rend grâce : il honore sa beauté… et promène doucement les 18 lanières de ce terrible martinet… Il la travaille au corps… Doucement lentement. Il lui fait aimer, désirer les lanières… leur souplesse, leur douceur… Zuip est un manipulateur ! un salaud ! Il la prépare. Il la répare à recevoir. Il la prépare : à s’abandonner. Se donner sous les caresses. Traitresses. Les caresses. Zuip flagelle Siann. Précieusement, précisément. Longuement. Le dos de Siann est un objet précieux. Que Zuip caresse et cingle. Cingle. Encore. Vite. Les lanières tombent. Les lanières prennent Siann dans leur terrible douceur. Qui fait mal. Siann se donne. Sous les caresses des lanières de Zuip qui cinglent et saisissent et brûlent et mordent soudain sa peau. Et Zuip frappe vite. Trop vite. Ne la laisse pas respirer. Les lanières tombent. Et vrillent Siann au lit, sur le lit : elle voudrait s’incruster, disparaitre. Rester là. Elle est tellement bien. Elle aime tellement ça. Quand il la travaille avec ce « chat à 18 queues ». (dommage que ce pauvre Zuip n’ait pas réellement 18 queues ! Siann en rêve… elle vit dans un autre monde… Siann sourit…) * Tard dans la nuit… Un autre jour… une autre nuit… Alors que Siann dort tranquillement à ses côtés, Zuip se relève : impossible de dormir… (oui : Zuip a des soucis…) Zuip se relève avec des mots qui tournicotent dans sa tête… Alors… Dans le noir se lever… sortir sans bruit de la chambre… monter à l’étage… réveiller l’ordi… écrire : Avec dérision et désinvolture. – Tu vis tout dans la distance, dit Siann. – Oui. Depuis un certain temps, oui. Mais ça ne m’empêche pas de m’abandonner aussi parfois… * Zuip s’abandonne. Quand Siann le suce : Zuip s’abandonne. Car Siann est… une exceptionnelle pompeuse, suceuse, branleuse, lécheuse, amoureuse… de sa bite… … Toujours la bouche pleine de salive… Toujours la queue droite au milieu de sa bouche… (et non pas comme certaines qui glissent la tige le long de la joue…) Toujours lui travaillant avec dextérité, souplesse, finesse, doigté : les couilles… Toujours enfonçant sa queue, son gland : au fond de sa gorge !....... d’elle-même ! Si bien que : Point n’est besoin à Zuip d’appuyer sur le crâne de Siann pour la maintenir au fond : elle y reste d’elle-même… !!! Si bien que : Un certain soir (alors que Siann, amoureusement, goulument, voracement, le suce – un certain soir – alors que Zuip fourbu, allongé, couché, dans la nuit dans le noir du lit, pensait dormir… Siann le suce… si bien que) : Zuip ordonne : – Fais-toi vomir. (Zuip ordonne. Oui. Cela lui arrive parfois). Et Siann l’enfourne à fond. Jusqu’à s’en faire vomir… Nous n’en dirons pas plus… * Après… Siann s’essuie la bouche sur son tee-shirt de nuit… Après… Zuip embrasse la bouche de Siann… Après… Zuip se branle… en tenant serrée Siann dans ses bras… Après… Zuip jouit dans la bouche de Siann… Après… (tout cela est vraiment trop dégueulasse… trop tremblant… trop…) Après… Zuip a rarement aussi bien jouit… Au point que Siann n’a pas pu tout avaler… a dû laisser couler… (perdre son précieux foutre ? elle en sera corrigée !) * Après… plus tard… un autre jour : Zuip rase Siann. Ça le prend soudain. C’était prévu. Mais depuis deux jours qu’ils sont ensemble, Zuip n’a toujours pas rasé la chatte de Siann. Et puis soudain… après avoir joué avec la lame du cutter… après avoir promené plusieurs fois lentement longuement la pointe de la lame du cutter à l’intérieur de la cuisse droite de Siann… Zuip empoigne soudain le paquet de rasoirs jetables, l’ouvre (d’un coup de cutter !)… et rase Siann. – A sec ? s’en étonne Siann. Zuip sourit. Et la débarrasse de tous ses poils. Envolée, sa toison ! C’est la mise à nue ! (devant lui : Siann est toujours nue… ou débraillée : c’est comme ça : seulement vêtue de ses bas ou de hautes chaussettes noires – jusqu’au-dessus des genoux – porte-jarretelles (avec ou sans culotte) – chemisier blanc uni ou rayé bleu ciel) Devant lui : Siann est toujours nue : accessible : Siann fait sa pute. Remonte l’escalier devant lui en tortillant du cul : Zuip l’empoigne : comment résister ? * Oui : Zuip joue du cutter. Sur la peau de Siann. Sur la peau à l’intérieur de la cuisse droite de Siann (assise sur la chaise en paille, juste à côté de la table, juste après avoir écouté longuement plein de zics (voir la liste en générique de fin) : Zuip promène la pointe de la lame du cutter sur la peau de Siann. (un cutter tout neuf… acheté pour elle… dans le bazar de son quartier…) Zuip va la marquer… Et il promène la pointe. La passe et la repasse : au même endroit. Et la pointe griffe, accroche, déchire : l’épiderme. Siann saigne. Alors que tourne en boucle la vidéo de la dernière création artistique de l’ex-Maître de Siann… Zuip la marque. Il la travaille au cutter. L’intérieur de sa cuisse droite. Il la travaille : pour la marquer : pour la faire saigner. * Siann saigne. * Bon… Siann a ses règles… Pardon… : – Bon sang ! Siann a ses règles ! Il faudra faire avec… Et se rougir les doigts… la queue… Le sang… Le sang… * Eh oui, bien qu’elle ait dépassé la cinquantaine depuis peu : Siann saigne… (surtout vu les circonstances… que nous ne dirons pas : restons pudique, et gardons un peu de « privé ») : Siann a ses règles, Siann saigne. Et lorsque Zuip la doigte, la fiste : Siann saigne… et sort de son ventre sa main rouge et gluante de sang poisseux, rouge et gluant : – La main du boucher, dit Siann. * Après : il faut la faire redescendre, la Siann. Après Apocalypse now, c’est 2001 L’Odyssée de l’espace, et Retour vers le futur : ça tourne en boucle. Et après que Zuip l’ait fait jouir, mais combien de fois ?... Siann en pleure. * – Femelle qui vient de jouir !... Plusieurs fois !... filme Zuip. * Siann est très belle. (oui, je sais, je l’ai déjà dit, mais j’aime me répéter. – Et je suis objectif, dit Zuip). Siann est très belle, c’est entendu. Et lorsqu’elle chausse ses lunettes de vue, Zuip dit : – Tu feras une adorable grand-mère… Quel salaud, ce Zuip ! Et puis, plus tard, alors qu’ils regardent encore des photos : – J’aimerais te voir quand tu avais vingt ans. Tu devais être magnifique ! Quel salaud ! (bis) (oui : Zuip aime se répéter). * Musiques : Vincent Courtois Louis Sclavis Médéric Colligno Gianluigi Trovesi, Lucilla Galeazzi et L’Arpegiatta de Christina Pluhar, et Mario Beaco… Yo-yo Ma & Bobby Mc Ferrin & Aziza Mustafa Zadeh Elisabeth Schwarzkopf and Victoria de los Angeles, Camille & Natalie Dessay Marin Marais, le Dies Irae du Requiem de Mozart * Nourriture : Boudin noir, purée. Rôti de pintade farci à la strasbourgeoise (saucisses et choucroute), petits pois. Tranches de poitrine fumée grillées, posée sur : salade composée de : sucrine, tomate cœur de bœuf, tomates séchées à l’huile, lamelles de crottin de Chavignol, aneth, persil, jus de citron, huile d’olive, huile de noix, vinaigre de Xérès. Saucisses paysanne sur rattes du Touquet au four (huile d’olive, origan, gros gris sel de Guérande). Etc. * Boissons : Prosecco Sacchetto brut. Saumur « Saphir 2012» et « Chardonnay 2011» de chez Bouvet. Ze bulle Zéro pointé, cépage chenin, de Philippe et Françoise Gourdon. Cheverny blanc 2013 Domaine Maison. Côte de Provence du Domaine de La Moure. Beaujolais 2010 « L’Ancien » de Jean-Paul Brun. Jus de pamplemousse blanc. Jus de pamplemousse rosé. Jus d’orange. Rooibos du hammam du Palais des Thés. Café Lavazza pur arabica. * – J’ai envie de t’insulter ! crache Zuip à la gueule de Siann. * La flageller ! La flageller ! Il faut qu’elle soit flageller ! Et Zuip regrette. Etant donné les circonstances, ils n’ont pas pu : sortir, aller dans Paris, au sous-sol du BHV, rayon cordonnerie : acheter : quelques liens de cuir pour fabriquer : un martinet : afin que Siann, seule chez elle, puisse se flageller… * Bon… Siann a ses règles… Pardon… : – Bon sang ! Siann a ses règles ! Il faudra faire avec… Et se rougir les doigts… la queue… Le sang… Le sang… : (vidéo) : Siann : – Aaahhh !... Aaahhh ! Zuip dit : – On n’a pas idée d’enchaîner par-dessus une culotte… règle numéro un du BDSM … – Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… (car Zuip a enchaîné Siann : Trois tours de chaîne autour de son cou : 1 2 3 Zuip compte. Et la chaîne dans son dos descend Entoure la taille : enserrée serrée : elle en sera marquée Passe entre ses cuisses, dans sa chatte et entre ses fesses Si bien qu’ : Il suffit à Zuip de tirer la chaîne : Pour la faire gueuler. Et Zuip filme… avec son téléphone portable, Zuip filme… la pauvre Siann… allongée sur le canapé (blanc cuir trois places) Zuip filme la pauvre Siann qui souffre : (authentique dialogue) : – … tiens… elle a oublié qu’elle avait des… baguettes chinoises sur les seins… – N’appuie pas ! – … souffre… femme qui souffre… – Aaahhh !... Aaahhh ! gémit Siann… qui s’en mord la main de douleur… – Très belle !... Très belle femme qui souffre… ça j’le vends sur le net (Zuip parle de la vidéo) : les mecs, ils bandent ! les mecs, y m’paient en sperme ! (malgré la douleur, Siann arrive à en rire) – Il est con !... Et t’en fais quoi du sperme ? – Ah ! Bin, j’le vends à la banque du sperme ! J’me fais d’la tune !... – Aaahhh !... Siann crie ! Etc. * – Petit Zuip ! – Petite bite ! – Petit joueur ! – Et petit jouisseur ! (ils rient) * Bref… Ils s’amusent bien. Siann souffre… Et il leur arrive parfois de rire… Mais Siann souffre… * – Aaahhh !... Aaahhh !... – Femme en souffrance… – Aaahhh !... Siann crie. – Il faut que tu me les enlèves. Siann parle des deux baguettes chinoises, serrées à chaque extrémité par des élastiques et qui écrasent ses tétons… depuis de trop longues minutes… Siann souffre… – C’est bon, hein ?... dis… dis !... C’est atrocement bon !... dis : « c’est atrocement bon » ! – C’est atrocement bon ! dit Siann… parce que j’ai peur… – Salope !.. mais quelle salope !... quelle menteuse !... quelle chienne !... (ils rient) – … plus elle a mal, plus elle aime ça !... quand je vais les arracher d’un seul coup, tu vas voir ! – Non ! Tu peux pas faire ça !... j’ai peur !... * Un autre jour, un autre soir : Zuip pisse encore dans la bouche de Siann ! – Non ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu ne le feras plus jamais ! Elle a osé le défier ! Résultat : Une large flaque sur le carrelage : cette fois-ci, Zuip ne s’est pas arrêté de pisser. Et Siann, quoiqu’assoiffée, n’a pas tout bu… * Cela n’a ni commencement ni fin. Les musiques se suivent. Les photos, les vidéos. Siann met sa main devant l’objectif. Zuip s’absente et revient. Il est là. (à suivre ?)
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Par : le 20/10/15
Endormie tu es Tu te prélasses, épanouie, désirable. Je pose ma main sur ta peau encore ruisselante de ta douche du matin Sur ton visage un bien-être apparaît. Je descends avec légèreté sur ta poitrine Tes yeux mi-ouverts, mi-fermés soupirent Devant ton corps de femme, je frémis. Je deviens la passagère de tes formes que je mène avec prudence. Nous sommes toutes deux attentives à nos sens. A nos désirs indécents, à nos envies troublantes La finesse de tes caresses me renverse. Je fais rougir ta peau de délices pour arriver jusqu'au pli de tes cuisses. Comme une amante sans merci On se consume, on y prend goût, on se frôle. Plaisir inconnu qui nous porte Ma bouche gorgée de miel te fait tressaillir. Je m'égare c'est fou, c'est fou. J'erre sur ta chair rosée qui me conduit dans le creux de ton calice. Fléchissement, secousse, respiration haletante, éclipse de nos corps Nos cris parfument les murs de plaisirs Ta bouche épouse mes seins humides qui chuchotent Nos baisers sont si ardents, comme un feu qui s'éveille Sous le langage de nos langues qui ne veulent pas se taire. Je me blottis aux creux de nos vagues A l'endroit, à l'envers Libres sont nos boutons d'or qui parlent sous nos langues Tel un cyclone de florilèges Sous nos médaillons ambrés On peut entendre des pluies de vérité, des pluies d'encore. Enlacées entre nous, nos vies se font oublier dans un ailleurs de mots tendres. En transparence, la délivrance de nos corps à corps nous éclabousse Parenthèses de notre jardin sauvage où nos peaux s'harmonisent telles des chrysalides en papillons. Nos yeux mouillés par les larmes indisciplinées, le coeur léger, on se laisse aller. Symphonie érotique où tu es ma reine Je n'en fais qu'à ma tête, j'ai juste envie d'un sans interdit. Avec toi comme seul paysage. A la lisière de l'extase, on se regarde, on se sourit sans rien dire. Entre femmes Baisers de velours Caresses parfumées. Le 20 octobre 2015 (fiction)
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Par : le 17/10/15
Récit d'une rencontre à Paris. Prologue Dédicace : .............Tu es l’enivrante beauté de la femme ................Exposée à l’exquise indécence ...................De sa provocante liberté. Conte mythologique Orphée était le plus fameux musicien et poète que l’Antiquité ait jamais connu et savait mieux que quiconque charmer son auditoire de sa lyre. Eurydice tomba follement amoureuse de lui. Il partagea cet amour et se maria avec elle. Mais elle repoussa les avances d’un dieu champêtre et fut mordue à la jambe par un serpent venimeux. Sa mort rendit Orphée inconsolable. Il résolut d’aller demander à Hadès de lui rendre sa bien-aimée. Charmant le Passeur par sa musique, puis le chien Cerbère et les trois juges des morts, il se présenta devant le terrible dieu et l’adoucit par son art ainsi que sa femme Perséphone. Il obtint de lui de ramener son aimée à la lumière à la condition de ne pas se retourner avant d’être sorti des enfers. Et c’est à quelques pas de la sortie qu’il transgressa l’interdit et se retourna. Eurydice lui fut immédiatement enlevée et dut définitivement retourner au royaume des morts. Aux temps modernes Ce fut une journée d’avril pas comme les autres. Une journée que Jean Cocteau n’aurait peut-être pas désapprouvée. Une journée aux couleurs de l’œuvre cinématographique d’Orphée. Les ingrédients sont là. La veille, une descente aux enfers, excitante, bouleversante. Avec une femme qui y fut enchaînée, souillée, fouillée, frappée, fouettée, attachée bras en croix, vêtements en lambeaux. Et le jour, une remontée du Royaume d’Hadès vers la lumière, en croisant la statue d’Eurydice, en train de subir son sort funeste. (nous sommes à Paris, galerie de Colbert, une statue d’Eurydice orne la principale place de la galerie, sous une élégante verrière du XIXème siècle) Au pied même de cette statue, notre couple se dévore d’un baiser indécent, un sein se découvre, une jupe est relevée, l’intimité est accessible, et accédée, sans rémission, sous l’œil placide de grands gardiens noirs, sous l’œil interdit et brillant de quelques visiteurs de passage. Mais nous n’étions pas encore à la lumière, sans doute toujours un peu chez le souverain des enfers, puisque à peine quelques pas faits sous un ciel qui se voulait clément, nous voilà aspirés dans un nouvel antre crépusculaire - le site rue Vivienne de la BnF - où se donne à nouveau une œuvre cinématographique et photographique d’un esthétisme magnifiquement sulfureux. Un Paris de noir et de blanc, de pierre et de chair, sous l’œil érotique, surréaliste et poétique de Bettina Rheims et de son exposition « Rose, c’est Paris », nous avait pris dans ses rets. Nous entrons dans une pénombre peuplée de témoins, spectateurs debout ou assis à même le sol, d’un film magnifique et énigmatique. Je choisis de nous placer face à l’entrée au bout d’un long couloir par où pénètrent les visiteurs.Une de mes mains se plaque sur son sein, une autre vient par derrière entre ses fesses et s’empare de ce qu’elle y trouve. Certains visiteurs qui nous voient de loin sont troublés – attirés ? – par ce couple à la pose ambiguë qui regarde un film très beau où des femmes sont dénudées, attachées, accouplées. Je souris à cette idée. Mes caresses se font plus explicites. Nous nous déplaçons pour nous arrêter dans les couloirs de l’exposition devant une grande photo représentant trois femmes, deux portant des tenues fétichistes dénudant leur poitrine et leur sexe, la troisième dans une robe innocente et printanière. Mais cette dernière est attachée par les deux autres par un entrelacs de cordes qui prend ses hanches, enserre ses seins et son cou et lui entrave la bouche. Cette image nous émeut et nous y faisons une halte, peut-être plus indécente encore que précédemment, frôlés par les visiteurs, dont l’œil parfois s’allume. La journée se termine dans un théâtre érotique devant des femmes qui se dénudent devant nous et viennent nous frôler et nous caresser, dévoilant notamment la poitrine découverte et l’intimité libre de tout tissu de notre Eurydice. Mais c’est alors que défiant les dieux, nous voulons forcer le destin et nous quittons les lieux pour pénétrer de suite dans un cinéma et nous placer une fois de plus sous le signe du 7ème art. Le film portait un nom en forme de promesse « la révélation ». Nous nous plaçons en fond de salle et comme Orphée avant la sortie des enfers, donc bien avant la fin du film, - nous n’attendîmes que la fin des publicités pour nous jeter l’un sur l’autre et nous dénuder à peu près complètement - je dévore des yeux - et de ma bouche - mon Eurydice. Intense moment d’érotisme dans la salle (…sur l’écran, nous n’avons jamais su). Nous nous apercevons au bout d’un certain temps que sommes épiés par le projectionniste, sans doute un messager des dieux venu nous espionner ? Mais la jouissance de la belle est tellement forte et émouvante qu’elle semble l'attendrir. Epilogue Ainsi, le sort et les dieux nous sont cléments puisque nous sortons, un peu abasourdis, un sourire éclatant et béat à nos lèvres qui peinent à se séparer, mais surtout sains et saufs de cette aventure de débauches et de tendresses mêlées.
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Par : le 14/10/15
Votre baguette sur ma peau. Légère, effleure vos maux. Assouvis ainsi vos désirs. En caresses, doux soupir. Vos mains fermes, vigoureuses. Sur mon corps, capricieuses. Revenez poser 'obligeance' Venez y graver 'l'obéissance'. O malicieuse des ardeurs. Délivre-moi des saveurs. Vers vous, je crie en-corps. A vous 'hurler' des 'encore'. Cravache de mes espoirs. Entends-tu mon désespoir. Ton absence m'abandonne. En mes sens, vit ton trône. Votre ceinture, belle parure. De mes émois, en brûlure. De la frappe avec mesure. J'en oublie les marbrures. Votre baguette, je l'espère. Amoureuses-toi de ma chair. Avec délices et ferveurs. Que je réclame en faveur. Le 13 octobre 2015
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Par : le 12/10/15
Anais Nin (21 février 1903 – 14 janvier 1977), la dévoreuse d’intellectuels auteure de Venus Erotica, est connue pour sa liaison passionnée et sulfureuse avec Henry Miller qui déchaînera les passions et sera un grand motif d’inspiration pour l’écrivain. La relation que l’on connaît moins fut celle, troublante, qu’elle partagea, alors qu’elle était mariée, avec l’artiste prolifique Antonin Artaud. Selon son Journal, leur première nuit fut un échec, Artaud ne parvenant pas à lui faire l’amour. Il lui avoue prendre trop d’opium, et la somme de partir. Au-delà de cette anecdote à la fois drôle et violente, il reste des lettres, témoignages d’une passion folle et bouleversante. 18 juin 1933. Nanaqui, Je voudrais revivre mille fois ce moment sur les quais, et toutes les heures de cette soirée. Je veux sentir encore cette violence et votre douceur, vos menaces, votre despotisme spirituel… toutes les craintes que vous m’inspirez, et les joies si aiguës. Craintes parce que vous attendez tant de moi… l’éternité, l’éternel… Dieu… ces mots… Toutes ces questions que vous m’avez posées. Je répondrai doucement à vos questions. Si j’ai semblé me dérober, c’est uniquement parce qu’il y avait trop à dire. Je sens la vie toujours en cercle, et je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. Mais tout semble se résoudre, se fondre dans l’étreinte, dans la confiance de l’instinct, dans la chaleur et la fusion des corps. Je crois entièrement à ce que nous sentons l’un en face de l’autre, je crois à ce moment où nous avons perdu toute notion de la réalité et de la séparation et de la division entre les êtres. Quand les livres sont tombés, j’ai senti un allègement. Après cela, tout est devenu simple… simple et grand et doux. Le toi qui fait presque mal, tellement il lie… le toi et tout ce que tu m’as dit, j’oublie les mots, j’entends la tendresse et je me souviens que tu as été heureux. Tout le reste ne sont que tortures de nos esprits, les fantômes que nous créons… parce que pour nous l’amour a des répercussions immenses. Il doit créer, il a un sens en profondeur, il contient et dirige tout. Pour nous il a cette importance, d’être mêlé, lié, avec tous les élans et les aspirations… Il a trop d’importance pour nous. Nous le confondons avec la religion, avec la magie. Pourquoi, avant de nous asseoir au café, as-tu cru que je m’éloignais de toi simplement parce que j’étais légère, joyeuse, souriante un instant ? N’accepterais-tu jamais ces mouvements, ces flottements d’algue ? Nanaqui, il faut que tu croies à l’axe de ma vie, parce que l’expansion de moi est immense, trompeuse, mais ce n’est que les contours… Je voudrais que tu lises mon journal d’enfant pour que tu voies combien j’ai été fidèle à certaines valeurs. Je crois reconnaître toujours les valeurs réelles… par exemple quand je t’ai distingué comme un être royal dans un domaine qui a hanté ma vie. Nanaqui, ce soir je ne veux pas remuer les idées, je voudrais ta présence. Est-ce qu’il t’arrive de choisir ainsi un moment précieux (notre étreinte sur les quais) et de t’y raccrocher, de fermer les yeux, de le revivre, fixement, comme dans une transe où je ne sens plus la vie présente, rien, rien que ce moment ? Et après, la nuit, la succession de tes gestes, et de tes mots, de la fièvre, de l’inquiétude, un besoin de te revoir, une grande impatience. Source : www.deslettres.fr
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Par : le 12/10/15
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours. Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour. L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés. Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués. Nous avons commencé par partager des mots. Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs. De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux. Et nos sentiments s'y répondent en choeur. Une patience, une totale confiance, des plaisirs. Une oreille attentive aux moindres de vos désirs. Des mots toujours justes et sans jugement aucun. C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un. Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent. Une seule et même âme, au rire bienfaisant. Qui embellit nos vies d'un ineffable charme. Et sait parfois tarir les plus profondes larmes. Une fusion, une connivence dans nos écritures. Partager nos mots se faisaient de manière limpide. Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure. C'est en cela que notre relation était si solide. Tous deux unis par des liens immuables. De confidences, de respect, d'échanges. Qui reste à mes yeux, infiniment durable. Gravés sur mon coeur par un serment étrange. Le 12 octobre 2015
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Par : le 09/10/15
La frustration fait grandir le désir et le plaisir. Mais c'est aussi une forme de supplice pour certains, certaines. Pas de flagellation, il n'est pas masochiste. Pas d'humiliation, pas de féminisation, ce n'est ni son plaisir ni le mien. La frustration sera pour lui une autre voie, une découverte, une expérience extrême après 6 ans de libertinage... Je mets une dernière touche à mon maquillage, léger, trait noir qui souligne le regard, rouge brique qui dessine les lèvres. Je rectifie mon chignon et regarde l'effet produit. Working girl ou maîtresse d'école, dans cette jupe droite et cette chemise blanche sous lequel on devine le soutien gorge ? Maîtresse tout court si l'on sait que sous cette jupe, le voile noir qui gaine la jambe s'arrête à mi cuisse, porté par deux jarretelles d'un serre-taille également noir... Image un peu stricte, regard pervers, bouche humide à l'idée de la matinée qu'elle s'apprête à aspirer comme une fumée voluptueuse. Des volutes qui embrument mon esprit, se décantent pour laisser place à des images précises, furieusement évocatrices, de regard avide, de chair offerte, de contraintes et de liens. Je glisse dans ma sacoche à supplices, cordes et lien de satin, une paire de gant, un foulard, un pinceau à blush, un gode, du lubrifiant. J'attrape mon manteau et je sors ; n'ai-je rien oublié ? La voiture file vers l'autoroute. Défilent des paysages que je ne vois pas, je ne vois que ces images qui s'agencent peu à peu en un scénario lubrique. Fébrile, excitée, la bouche sèche. Serai-je à la hauteur ? Je suis à l'approche, je me trompe de chemin, je suis obligée de l'appeler. J'aurais préféré arriver comme une surprise enrubannée de stupre. Il est au coin de la rue, me guide et me rejoins à pied, sourire aux lèvres, regard pétillant. Que peut-il imaginer de ces moments qu'il s'apprête à vivre ? Je lui ai dit frustration, contrôle, contrainte mais qu'est-ce que cela évoque pour lui, tellement loin de l'univers bdsm ? Nous nous enlaçons, nous embrassons et je retrouve son parfum, la saveur de sa bouche, son sourire qui dit beaucoup, en silence. Comme convenu, il porte un pantalon et une chemise. Comme convenu, le café est prêt et nous le prenons au soleil. Je lui rappelle les règles du jeu de ce moment d'appartenance.« Tu m'appelleras Madame et tu me vouvoieras ». Je définis un safecode, au cas où. Même si rien de bien désagréable ne devrait lui être fait. Des questions ? Il n'en a pas. Mais pas de possession ou de stimulation anale cette fois-ci. Il n'est pas prêt. Je l'entraîne alors sur le canapé, je m'assied à ses côtés, lui tend mes pieds, mes jambes, qu'il masse et caresse. Je lui tends la paume de ma main dont il ne sait que faire, mais il finit par l'embrasser, la lécher timidement. Je me rapproche alors, pour un baiser langoureux, nécessaire. Comme pour le bercer avant de lancer les hostilités. Les boutons de sa chemise se défont un à un tandis que mes mains jouent sur son torse ; sa respiration se fait plus courte... Je lui bande les yeux. Aveuglé pour mieux ressentir. Mais sans toucher, c'est la règle. Du moins pas sans mon autorisation. Mes dents mordillent son menton et ses lèvres et ma langue les lèche tour à tour. Distiller morsure et douceur, l'aigü et le suave, comme une entrée en matière subtile. Mon bon vouloir, son abdication... J'enlève ma chemise à mon tour et porte ma poitrine à son nez, qu'il me respire d'abord et pose ensuite sa bouche, l'ouvre, saisit et fait rouler, aspire l'objet de ses désirs, un téton qui se dresse sous ces caresses... Un plaisir que je lui ôte de la bouche. Frustration... Je libère son sexe que je sens tenté mais intimidé lui aussi. Je le fais grandir, prendre sa place, s'épanouir, se dresser, fièrement mâle. Je caresse le gland rose et joufflu de mon pinceau. Bel effet qui sort de sa gorge, une plainte gourmande... Puis j'enfile mes gants, très doux, comme une seconde peau pour un autre toucher, mes doigts de tissu vont et viennent sur son corps et sur son sexe, toujours droit. Je caresse aussi son visage, l'entraînant dans d'autres sensations. Ce n'est pas ma peau mais c'est doux et caressant. Sa bouche s'entrouvre lorsque je passe sur ses lèvres. Tout va bien. Tout est sous contrôle... Hormis deux mains hésitantes qui aimeraient reprendre la maîtrise du vît. Levons le voile, déchirons le et déversons ce sucre amer sur ce corps offert. Les cordes pour contraindre, empêcher de jouir comme à son habitude, interdire sa propre possession. Pas touche ! C'est à moi, il le sait, n'a pas le droit d'y toucher. Le chanvre passe sur ses mains jointes, dans le dos, s'étirent sur son torse et sous les pectoraux, faisant saillir les tétons, que je pince soudainement plus fort, laissant passer un peu de temps avant de les humidifier de ma langue. Allongé sur les coussins du canapé, bras bondagés, il est désormais à merci de mes envies. Je reprends en main la queue dressée, la presse et l'astique, turgescente, enduite de ma salive, empoignée à deux mains. C'est comme une bouche qui l'enserre. Il s'y trompe d'ailleurs, les yeux bandés, abusés par ses sens et son désir, le cerveau obscurci par un trop plein de sensualité inhabituelle. Lui qui aime voir, se repaître de la peau, du corps, du regard de l'autre. Frustration... Il demande grâce, je lui ôte son bandeau. Il me regarde alors, il observe mes mains s'activant sur lui, il se voit se gonfler, s'étendre, se lever davantage. Je le regarde dans les yeux, d'un regard lubrique qui annonce mon prochain jeu : le ruban de satin vient enserrer les testicules et la queue. Ses organes génitaux ainsi liés, je reprends les va et vient. La jouissance n'est pas loin, je ralentis le rythme, avant de reprendre crescendo. Une pause à sa demande. Enlevons les cordes, ne gardons que le satin. Mais interdiction de se ou de me toucher. Je reprends alors mes jeux masturbatoires, alternant entre douceur et lenteur, rythme et force, jusqu'au bord de l'explosion, en m'arrêtant brutalement. Frustration... Puis me vient l'idée cruelle de le laisser me masser les cuisses et les fesses, seulement me masser, mais jupe relevée. Frustration... Les mains massent avec délicatesse puis vigueur, un peu crispées. Redoutable, insupportable, un doigt glisse par erreur. La punition ? Le massage s'arrêtera pour une cruauté plus féroce, sans doute incongrue mais à coup sûr qui ferait mouche ! Assise devant lui, je relève ma jupe, écarte les cuisses et me caresse avec indécence devant ses yeux écarquillés et suppliants. Odieuse ! J'ajoute à ce supplice, car c'en est un, en utilisant mon gode devant lui. Je le dévisage, perverse, impudique, les yeux plongés en lui, désemparé, implorant de le laisser se masturber. Hors de question ! Frustration... Double frustration. Assez de frustrations, devant ses implorations, je le laisse me toucher, me doigter, embrasser mes seins. Devant ses suppliques répétées, je viens m'empaler sur lui, je le laisse me baiser, plaisir ultime d'un libertin, coït profond. Libération d'un libertin, jouissance finale... Et instants de tendresse. L'aftercare après un trop plein de frustrations. Abandon d'un libertin, enfin...
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Par : le 30/09/15
Voici une fiction située dans la Venise du XVIIème siècle, illustrant à la fois l'abandon d'une femme à un homme, et en même temps montrant combien elle est maitresse de ses choix. . . . Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges. Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison. Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent. J’aime son contact dans ma main. Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi. Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée. J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués. Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser. La foule s’écarte. Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits. Je redresse ma tête, intéressé, attentif. Elle semble chercher une aide, un mentor. Bien sûr elle ne reconnaît personne. Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts. Nos regards se croisent. Ils se fixent. Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi. Je suis immobile. Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance. Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme. J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches. Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains. Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement. Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse. En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent. Moments délicats et troublants des premiers contacts. La belle s’abandonne. Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter. Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net. Je l’entraîne alors dans une danse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire goûter. . . .
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Par : le 29/09/15
Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante. Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait. La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon. Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi. - Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille. - Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi. Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement. J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai. - Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite. Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée. Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou. Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats. Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas: - Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir. - Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds. Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés. Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement. Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale. Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs. Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité. Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public... Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent: - Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense. Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité. Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais. - Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux. En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite. - Présente-moi ton cul, soumise. - Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir. Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant. - Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet ! Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska... Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble. Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir. Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants. - Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse. - Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi. - Merci mon maître chéri, merci. Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie. Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice. Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Par : le 29/09/15
La porte se referma silencieusement derrière nous et nous nous trouvâmes plongés dans une pénombre dispensée par deux appliques se faisant face. Devant moi, une lourde tenture de velours rouge qu'une fille aux seins annelés tenait entrouverte pour nous laisser le passage. Je sentis alors mon ventre se nouer encore plus. Une crispation tellement intense qu'elle en était douloureuse. Pourtant ce n'était pas de l'appréhension à part, peut-être celle d'être incapable d'aller au bout de ce que nous avions décidé d'un commun accord. Non, je n'avais pas peur. Au contraire, c'était une sorte d'excitation d'une force incroyable qui prenait possession de tout mon être. J'aimais cette sensation, cette sorte de brûlure violente et sauvage. J'étais certaine que j'allais y puiser la force qui me permettrait de me dépasser et par la même occasion satisfaire Mon Maître. J'avais attendu depuis si longtemps ce moment qu'il avait volontairement retardé afin de me maintenir en état de frustration de plus en plus grand. Ce soir, grâce à lui, j'allais enfin pouvoir vivre l'un de mes plus forts fantasmes. Ce soir, je ne serai plus qu'une soumise exhibée par celui que je m'étais choisi comme Maître. Ce soir, j'allai lui offrir le contrôle total de mon corps. Ce soir, tant que je n'aurai pas prononcé le safeword, il pourrait user de moi comme il l'entendrait. Ne plus avoir rien à décider, perdre le contrôle de soi-même, s'en remettre entièrement à son Maître pour ne plus faire qu'un avec Lui, c'était là que résidait le secret. Non, vraiment, je n'avais plus aucune crainte. L'amour qui nous liait et la confiance réciproque que nous avions l'un envers l'autre me garantissaient que cette soirée ne serait, au final, que plaisir et jouissance. C'est donc d'un pas assuré, confiante que Mon Maître fixa le mousqueton de la laisse à l'anneau de mon collier pour franchir la tenture derrière lui. Le 27 septembre 2015 (fiction)
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Par : le 26/09/15
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sôleille », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.) 1. Ma plus grande frustration dans la vie, c'est la langue française. J'adore parler, j'adore écrire, j'adore les jeux de mots, les jolis mots... Mais je n'ai jamais réussi à écrire convenablement et je ne sais pas jouer avec les mots. Manier la langue française est une des choses qui me plairait le plus d'apprendre. 2. Ma plus grande fierté c'est le fait d'avoir toujours tout surmonter seule, la tête haute en restant positive et en apprenant de mes erreurs. 3. Je parle beaucoup trop souvent sans réfléchir, je suis impulsive et entière, ce qui m'a valut autant de belles amitiés que de petits soucis... 4. J'écoute de la musique peut conventionnelle (du moins pour quelqu'un de mon âge). 5. Lorsque je venais d'avoir 17 ans et que j'aurais du être avec mes copines à me préoccuper de problèmes d'ado avec toute l'insouciante que ça implique, je donnais naissance à ma première fille. 6. L'endroit où je me sens le mieux, c'est en haute montagne, là où la trace de l'humain ne se voit pas. Je m'y rends aussi souvent que possible. 7. J'aime les livres, tourner les pages, apprendre, découvrir, me divertir. Je tiens à chaque livre de ma bibliothèque, que je classe minutieusement. . 8. J'ai un problème d'addiction. Je deviens addict à tout très facilement. Le sexe, le chocolat, la cigarette, les jeux, les sites BDSM... 9. Dès que l'ambiance est tendue au travail, je vais me toucher dans les toilettes pour pas me laisser atteindre par les mauvaises énergies. 10. Les énergies ont une grandes importances dans ma vie. Et je parle aux arbres, aux rochers et à tous ce qui est dans la nature. 10. J'ai divorcé jeune. 11. J'ai refait ma vie depuis 10 ans, mais je n'ai pas voulu me marier. 11. Je suis bordélique et absolument nul en ménage. Du coup je ne le fait jamais. Heureusement que j'ai un homme et 3 enfants dévouées. 12. Par contre je suis très maniaque avec le rangement de mes armoires et bibliothèque qui sont rangées et triées obsessionnellement. 13. Je ne supporte pas de ne rien faire, même pas 2 minutes. J'ai un sac à main pleins de choses pour s'occuper au cas ou je serais bloquée quelque part. 14. Mes instruments de musique préférés sont l'accordéon et le violon. 15. Le premier objet que j'ai introduits dans mon vagin après mes doigts, c'était un Ken dans un préservatif. 16. Je passe des heures à marcher, pour trouver des geocaches et pour me ressourcer. 17. J'adore jouer au poker et être la seule femme autour de la table (surtout quand je gagne). 18. Je vais au théâtre au moins une fois par mois avec mes enfants. c'est le loisir que je préfère faire en famille. 19. J'emmène mes enfants individuellement dans les parcs d'attraction en prétextant que c'est pour qu'ils puissent plus profiter mais c'est juste pour que moi je puisse y aller 3 fois plus 20. Je voudrais savoir à partir de quel stade la douleur n'est plus un plaisir. 21. Je ne ment jamais (sauf en cas d'extrême nécessité). Je ne supporte pas de faire quelque chose de mal. Je m'applique à éviter de mettre des mauvaises énergies autour de moi. 22. Je considère mes erreurs comme des bénédictions qui m'ont appris à devenir meilleure, à comprendre la vie, à devenir plus forte et à grandir, tout simplement. 23. J'écris un roman érotique. Mais c'est long vu mes lacunes en Français (je passe des heures sur la correction). 24. Mon humeur est dépendante de ma vie sexuelle. Mais également des saisons. En hiver je suis facilement déprimée alors que l'été je suis toujours en pleine forme. 25. J'ai passé ma vie à me prouver à moi même que je suis quelqu'un de bien, j'ai réussi presque tout ce que j'ai entrepris, je suis vraiment fière de ce que j'ai accompli jusque là... pourtant je manque cruellement de confiance en moi et je me dévalorise en permanence. Je me trouve jamais assez bien. 26. J'adore construire des cabanes dans la forêt avec mes enfants et courir dans les champs avec eux. 27. J'ai des serpents et j'adore les araignées. 28. Je ne mange presque pas de viande et quand j'en mange, je vais la chercher à la ferme. Je ne produis presque pas de déchets et je consomme quasiment que local. 29. Dans le train, je regarde les gens et j'essaie de m'imaginer quelle vie sexuelle ils ont et depuis quand ils n'ont pas baisé. 30. Je ne regarde la télé que pour regarder des reportages ou du porno. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 25/09/15
01 – Tu ne me pisseras pas dans la bouche ? dit-elle. C’est une première rencontre. Elle est très belle. Assise dans son canapé. Cuisses écartées. Face à lui dans son fauteuil vert. (est-il besoin de préciser qu’elle lui offre : sa délicieuse petite chatte lisse et nue ?) Cela fait quelques semaines qu’ils se parlent. Mp. Textos. Mails. Téléphone. Pauvre petite chose ! Pauvre petite chose : 45 kilos. Et Zuip, malgré son âge (canonique – ta mère !), son hernie discale, pourra la soulever, la porter de la salle de bains jusqu’au lit dans la chambre… Romantique, ce Zuip ! Dans la salle de bains ? Il la mène. Pour l’enculer. La pencher sur la baignoire. La voir dans cette position. Ses fesses offertes. L’enculer. Il la possède par le cul. Il lui fout sa pine dans l’cul. Fort. Il l’encule et la fait jouir. Par le cul. (moment de grande émotion – Zuip se fait pudique…) Avant de se voir, ils ont beaucoup parlé. Elle lui a donné les clefs : de son corps. « Je jouis quand on m’encule », lui a-t-elle confié un soir au téléphone. Alors qu’il était dans le noir, dans la cabane en bois (pour s’abriter de la pluie) pour s’isoler avec elle : dans la nuit. La queue dure, la queue tendue : Zuip en a joui. Grave ! Il éclabousse de son foutre la nuit, le sol en terre battue (bien fait pour elle !) Zuip jouit ! Et quand Zuip jouit : il crie ! (« Où en étais-je ? » fait semblant de se demander Zuip alors qu’il se lève de devant le clavier, va jusqu’à la cuisine pour se bouffer vite fait un bout de jambon sec très sec… Il sait parfaitement où il en est, le bougre Dans son cul. Dans la salle de bains, dans son cul : il l’encule, la fait jouir. Et : Il pisse dans son cul. Oui. (n’en déplaise aux bandards mous : Zuip bande et pisse) Il la remplit. (Imaginez la suite) * 02 Elle est très belle. De grands yeux bruns. Pas de seins. Corps androgyne. Menu. Fin. (c’est rapé pour Zuip qui aime les femmes girondes… mais Zuip n’a pas d’idéal…) Il s’énamoure. Et lui fout les pinces ! Quel pervers ! De jolies pinces à linge en plastique noir et rose. Sur ses petits tétons. Elle subit, elle déguste, elle supporte. Et sur les lèvres de son con. Du plus bel effet, ce bouquet ! Zuip s’énamoure. Il a acheté les pinces. Exprès pour elle. Elle. Qui vient. Jusqu’à lui. Quelques centaines de kilomètres. Zuip apprécie. Il lui en sait gré. Et quand il l’accueille à l’aéroport… ils se frôlent, s’enlacent, s’embrassent… C’est la première fois… Terriblement troublés… Cela dure… Cette danse… Ils se regardent et s’apprivoisent… Il frôle ses joues de ses mains… qu’ils glissent vite sous la jupe… là… sur ce trottoir, devant l’aéroport !... mais il veut la toucher !... l’atteindre !... toucher son cul nu !... voir, par l’entrebâillement du décolleté : ses petits seins… Et quand elle s’assoit dans son véhicule terrestre à moteur, dans le parking de l’aéroport, il se penche, écarte ses cuisses, la caresse, de ses doigts la prend… (alors qu’une famille charge tous ses bagages dans la voiture à côté ! – Zuip ne respecte rien !) (Imaginez la suite) 03 Quel salopard ce Zuip ! Vieux ! Pervers ! Libidineux ! Et il aime faire mal ! « Trop bon ! » pense Zuip quand il l’empoigne… Il aime la faire souffrir, sa Siann, sa petite Siann… Il aime qu’elle morfle. Sa main posée sur sa joue… qui s’éloigne… alors, parfois, elle a ce terrible mouvement de recul, de crainte… « Je ne veux pas que tu craignes », lui dit Zuip. « Je vais te gifler ». Et elle doit prendre sur elle. Rester impassible. Quand il la gifle. (moment de grande intensité). … … … Souvent Zuip dit à Siann : « Je te prends quand je te bats. Il n’y a pas de différence. Je te baise. Je te fous quand je te gifle ou te fesse ou te corrige. C’est la même chose… Ma main qui s’abat ou ma queue qui te prend… … … Que je prenne ta bouche ou ta chatte ou ton cul : c’est la même chose… Je te possède, je te prends… dans ta soumission… » Et il la bat. Ou l’empoigne. Lui fait mal. Ou l’encule. Ou la fout. Il l’asservit. Il l’asservit à ses désirs. Et Siann jamais ne regimbe. Jamais Siann n’a le moindre mouvement de recul quand il fout sa bouche à fond et l’empêche de respirer… Jamais Siann n’a le moindre mouvement de recul quand, il sort de son cul, et lui ordonne : « Nettoie ». Vite : elle embouche sa queue et suce et lèche. Nettoie. Siann est une bonne chienne… cette femme… Elle fait dresser la queue de Zuip ! « Tu honores ma queue », dit Zuip. Qui se trouble de prononcer des mots aussi machos ! – Nanméo, Zuip ?! … C’est n’importe quoi ce délire !... Une femelle qui honore ta queue !!!... Tu t’es vu avec ton vieux pieu dressé ?... Ta bite au garde-à-vous ? (toi, l’antimilitariste !)... Et cette femme, à genoux devant toi, le visage baissé ?!!!... Toi qui te prétends féministe ?!!!... « Tu honores ma queue », répète Zuip, qui se fiche de tout le tremblement et de l’image qu’il donne. (« M’en fous », pense Zuip qui bande… et se perd dans les yeux de sa belle… avant de se perdre dans… – Pffff ! Quelle honte ! Ecrire, penser, dire : de telles indignités !... Oui, Zuip est bien perdu !... perdu pour la cause des Maîîîîtres qui se respectent… !... et respectent leur soumise !... Car, non, décidément : Zuip ne respecte rien !) « Connasse ! Tu es ma chienne, ma salope, ma soumise, tu honores la queue de ton Maître ! » (Imaginez la suite) Eh bien voilà ! On nous a changé Zuip !... Lui si tendre, si calme, si respectueux des femmes… voilà qu’il insulte, qu’il gifle, qu’il bafoue, qu’il sodomise… ! Et la Siann, là ?... la Siann, sa Siann, sa chienne, la sienne… elle en mouille ! elle s’ouvre ! elle en jouit ! Gniark gniark gniark, sourit perversement méchamment lubriquement, l’ironique – ta mère – Zuip ! (Imaginez la suite) (C’est pas fini !) * 04 Il y a beaucoup de pudeur dans ce que Zuip écrit. Si si. Combien de fois Zuip l’a-t-il fait jouir ? Si si. Zuip par-devers lui sourit. (il est magique, ce Zuip !.. ?.. !) Et les images dans sa tête passent & dansent… Dans la salle de bains… Dans la chambre… Dans le séjour : alors qu’elle est allongée au sol entre la table basse et le canapé… Sur les chiottes… (quelle vulgarité !... On reconnaît bien là Zuip ! C’est du brut ! Du sauvage ! Du vécu !) & (Zuip ferait-il visiter son appartement ?... un vrai chemin de la turpitude : avec jouissance imposée à chaque station ?... Et la cuisine alors ? « Une autre fois », se dépêche de répondre Zuip avant de reprendre son texte et sa soumise, vite… il y a urgence…) Siann jouit. Sur les chiottes alors qu’il la branle… Elle devait fait pipi… pisser !... devant lui… Mais… bloquée… il la branle… la fait jouir… « Putain ! que c’est bon ! » Elle explose… Plusieurs fois… Presque gicle ! Super Zuip ! Il n’en revient pas ! S’en réjouit, s’en étonne, s’énamoure… Il découvre sa Siann, la fait sienne, se l’approprie… La révèle. La fait (re)naître. Bon… Précisons… Dans le monde réel (c’est-à-dire en dehors du BDSM…) Siann ne s’appelle pas Siann, évidemment !... mais S. …. S. ?... Oui, S. …. Solange, Sylvie, Sophie, Sylvaine, Soizic, Sopalin, Soupline, Samantha ( !), ma Sorcière bien aimée, Succulente... Sofree… Souplesse… Soumise ?.... hi hi hi…. Vous ne croyez tout de même pas que je vais vous révéler son identité bien réelle, bande de pervers ! Ainsi donc… Un certain soir… celle que nous appellerons une dernière fois anonymement S. dit à son Maître, Zuip : « J’aimerais bien que tu me nommes… » Oh ! le désarroi de Maître Zuip ! « Oui… heu… oui… bien sûr… » Bref, il était perdu, désemparé, le Zuip !... Et puis, le soir même, allongé, couché, bandant comme un fou, il eut soudain cette révélation aussi soudaine qu’évidente … une révélation !... : Siann… Voilà toute l’histoire. Z’êtes décus ? Tant pis. Tant mieux. Zuip, aussi, aime décevoir. (Imaginez la suite)
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Par : le 25/09/15
Bonjour ma belle salope Je me suis réveillée ce matin avec une très forte envie de ton cul offert et aucune envie d'aller travailler. Je reste donc chez moi aujourd'hui et je pense à tout ce que j'ai envie de te faire subir,,, Me lever, m'habiller, m'installer confortablement dans le canapé et te voir venir me servir mon café. Nu, entièrement nu sauf un rosebud de bonne taille qui pénètre déjà ton cul et que je veux te voir porter tous les jours. Sa chaîne pendant entre tes cuisses pour te rappeler ta place de soumis à mon service. Positionne toi devant moi. A genoux, cuisse écartées, mains croisées derrière la tête, je veux te regarder ce matin. Mon pied nu glisse immédiatement entre tes cuisses. Ta queue et tes couilles sont libres de tout lien, tu bandes déjà, dur, dressé fièrement pour me faire honneur. Tu n'as pas jouis hier et l'envie est forte, il t'es si difficile de te contrôler quand tu m'es soumis. Quand le dom disparaît pour laisser la place à ma petite pute docile. Je te caresse tendrement de mon pied, soulève doucement tes couilles pour les laisser retomber sans soutien. Minuscule douleur mais encore plus de plaisir. Je pose mon café et je saisis tes tétons entre mes doigts, ma jambe appuyant maintenant sur ton sexe, le plaquant contre ton ventre. Je les pince, les tord, les fait rouler sous mes doigts. Tu m'offres tes premiers gémissements et je sens ta queue qui se tend. Tu es une si belle chienne quand tu t'abandonnes ainsi. J'ai envie de te mordre … Ma bouche se pose à la naissance de ton cou et j'y fais courir le bout de ma langue. Tu frissonnes. Je te mords alors, laissant la marque de mes dents s'imprimer dans ta chair offerte. Tes soupirs m'excitent. Mes doigts quittent tes tétons et mes mains viennent se plaquer sur tes fesses. Je les claque gentiment, puis je m'amuse avec la chaîne de ton rosbud, le faisant aller et venir dans ton cul. Il est gros et chaque mouvement que je lui imprime te fait ressentir à quel point tu es bien rempli. J'aime jouer comme cela, tes bras toujours relevés, tes cuisses bien écartées, salope offerte à mes délices. Je me sépare alors de toi et t'ordonne de te retourner pour te mettre à 4 pattes et m'offrir la vue sublime de tes reins bien cambrés. Tu m'obéis immédiatement et sans la moindre hésitation. Je claque l'intérieur de tes cuisses pour te forcer à bien les écarter. Ce que tu comprends immédiatement et que tu exécutes avec rapidité. Ton dos se creuse encore plus. Je me lève et t'inspecte, t'observe, t'admire. Tu es une bonne petite chienne qui attend avec excitation la suite de cette matinée. Après un léger baiser sur tes lèvres je te force à ouvrir la bouche et à lécher mes doigts. Puis je pousse ta tête pour te voir venir avaler à pleine bouche le gode ventouse posé au sol. SUCE MA SALOPE !!! Suce bien, rends moi fière de ma petite pute. Hum j'aime te voir t'appliquer ainsi, ta bouche allant et venant sur cette queue de silicone. Elle est grosse et t'oblige à bien ouvrir la bouche, à saliver fortement. Tu coules dessus, lubrifie le bien, tout à l'heure il sera en toi. Mais nous avons encore le temps, tout notre temps. Pendant que tu t'actives à sucer le plug je repasse derrière toi et une fine corde en main je commence à bondager tes couilles et ta queue. Je l'enserre d'abord à la base de ta queue, puis enroule chacun des deux bouts autour de tes couilles. Je les fais passer plusieurs fois. J'aime quand tes couilles sont bien séparées et rendues dures par le passage de la corde bien serrée. Je l'enroule à nouveau à la base de ta queue. Puis je fais aller la lanière sur toute la longueur de ta bite, l'enserrant fortement à chaque fois que je croise la corde, jusqu'à la base de ton gland. Alors je serre à nouveau, croise la corde et repars dans l'autre sens. Tu bandes si fort que la lanière s'imprime dans ta peau. Tu es à l'étroit dans ce corsage de cordes. Je finis par nouer la corde à la base de ta queue, laissant suffisamment de longueur pour tout à l'heure. Tu es toujours à 4 pattes, suçant avec application le plug. Tu n'auras le droit d'en détacher ta bouche que quand je t'en donnerais l'ordre, je veux que tu suces bien, que tu l'avales de plus en plus profondément. Ma main qui se pose sur tes cheveux et t'impose d'aller plus loin te l'indique et tu t'appliques merveilleusement. Avale le, je le veux qui bute au fond de ta gorge. Je reviens m’asseoir sur le canapé. Je relève un peu chacun de tes pieds et j'attache chaque bout de la corde qui enserre tes couilles et ta queue à tes orteils. Provoquant une tension importante dès que tu relaches tes jambes pour poser les pieds au sol. Cela t'arrache un long et fort gémissement. Je prends alors l'huile de massage et commence à la faire couler sur tes fesses et entre ses dernières. La fraîcheur du liquide te surprend et tu contractes ton cul autour du rosebud. Je masse tes fesses de mes mains, prenant soin à chaque mouvement de masser avec mes pousses le tour du rosebud. Tu palpites, je sens ton cul s'ouvrir et se fermer sous mes doigts. Je prends alors la chaîne qui pend toujours entre tes cuisses et je le retire très progressivement. Tu gémis fort quand la partie la plus large du bud commence à sortir. Je stoppe sa progression, laissant ton anus s'adapter à la taille de l'objet. Ta rondelle est toute large, frémissante mais elle se détend et le rosebud sort alors tout seul de ton cul. Mmmm tu restes légèrement ouvert…. Ne te laissant pas le temps de te refermer je glisse immédiatement deux doigts en toi. Brutalement. Puis je les fais tourner pour continuer à ouvrir ce cul que je veux pouvoir posséder de ma main entière. Tu commences à onduler, sur le même rythme lent que mes doigts. Tu aimes cela, tu aimes me sentir en toi, tu pousses ton cul vers moi pour m'avaler un peu plus/ Ma salope est gourmande, elle me veut en elle. Et chaque mouvement de ton bassin tire un peu plus sur ton bondage. Un troisième doigt vient alors s'insérer en toi et à nouveau je fais tourner mes doigts pour t'ouvrir toujours plus. Mon autre main s'est posée sur tes couilles et je passe de l'une à l'autre. Serrant, caressant, câlinant, plantant parfois mes ongles dans la chair tendue et chaude. Mon quatrième doigt s'est glissé en toi s'en même que tu en prennes totalement conscience. Tu gémis maintenant en permanence, tu couines, la bouche remplie par le plug et tu baves comme une bonne chienne en chaleur. Mes doigts ne tournent plus, mais au contraire vont et viennent en toi. De plus en plus fort et de plus en plus loin. Jusqu'à ce que mon pouce vienne en buté sur ton cul. Je t'ordonne de lâcher le plug que tu as en bouche et de te cambrer totalement. Supplie moi ma salope, dis moi à quel point tu te sens pute, à quel point tu es Ma pute mais aussi à quel point tu veux sentir ma main en entier en toi. Supplie moi bien ma salope, vas y, encore, supplie chienne. Mmmm que j'aime cela, que j'aime ta voix emplie d'envie et de honte. Je fais à nouveau couler de l'huile sur ton cul et sur ma main pour la laisser couler en toi et bien te lubrifier. Puis tout doucement je glisse mon pouce. Même si tu es déjà bien ouverte cela ne passe pas. Ton cul bloque au plus large de ma main. Tu vas devoir maintenant venir t'enculer toi même. Ma main huilée ne bouge plus et je t'ordonne de venir l'avaler tout seul. Tu me veux en toi et obéis immédiatement. Oh ma salope que tu es belle dans ces moments là, quand tu ne contrôle plus rien, quand tes désirs prennent le dessus sur ton esprit et que tu m'obéis sans plus aucune limite. Baise ton cul ma petite chose, viens t'empaler, viens t'enculer. Mmmmmmmmm ça y est !!! Je suis en toi, totalement. Tu gémis, tu couines, tu cries, ta queue commence à couler toute seule et tu te démènes sur mon poing. Qu'elle belle salope tu fais. Tu bouges de plus en plus fort, tu t'encules de plus en plus profondément. Tu as avalé ma main jusqu'au poignet et tu vas et viens sur moi de plus en plus déchaîné par le plaisir. Tu jouis sans éjaculation, sans contraction, tu coules littéralement. Plaisir fou qui irradie dans ton cul, dans ton ventre dans tes couilles, dans ta queue, qui explose dans ta tête. Plaisir qui te rend dingue et incontrôlable. Chacun de tes mouvements tire sur tes couilles de façon brutale, toi qui n'aime pas la douleur habituellement, tu la provoques et la recherche. Elle participe pleinement à ta jouissance extrême, tu n'es plus rien d'autre qu'une bête offerte au plaisir total. Tu jouis fort et longtemps au point de pratiquement t'écrouler, ton visage sur le sol, bouche ouverte d'où coule ta salive. Tu es devenue pleinement chienne, tu es enfin devenue toi même. Je sors alors très délicatement ma main de ton cul, tu gémis à nouveau, presque attristé de ne plus me sentir en toi, de ne plus te sentir rempli. Je détache la corde qui te relie à tes orteils et je te laisse t'allonger lourdement sur le sol. Tu n'en peux plus. Ton cul continue à se contracter au-delà du plaisir. Tu gémis et me remercie, tu es heureux, comblé, baisé. Tu es une pute repue de plaisri. Je m'allonge à côté de toi, mon ventre, mes seins, ma chatte venant se coller contre ton dos. Je passe un bras sous ton cou et t'enserre tendrement. J'embrasse ta nuque et te dis à quel point je suis fière de toi, à quel point j'ai aimé te faire et te voir jouir ainsi, toute inhibition perdue, toute honte disparue. Je t'embrasse et te câline, te réconforte, te caresse tendrement. Ma petite pute à moi. Je te laisse recouvrer tes esprits, reprendre ton souffle, revenir à la vie. Je me lève pour aller te chercher un verre et je te laisse t'asseoir sur le canapé. Ta queue et tes couilles sont tjs bondagées, t'empêchant presque de débander. Je reviens vers toi, te tends le verre et je défais ce bondage devenu quelque peu inutile. Tu es bien, détendue, presque somnolant. Le gros plug est toujours ventousé au sol. Il va attendre pour le moment. Tout à l'heure nous verrons si il viendra se loger dans ton cul ou dans le mien. Tout à l'heure nous verrons qui de nous deux reprendra l'initiative du jeu et fera plier l'autre. Pour le moment tu t'allonges sur le canapé et tu revis en pensée les délices que je viens de t'offrir. Repose toi ma petite pute, nous avons toute la journée et toute la nuit devant nous. Ta Maîtresse heureuse et fière de toi Merci à Lullaby, à Sôleille et à donna25 pour m'avoir poussée à le copier coller ici
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Par : le 23/09/15
Le chat ou la souris... Qu il est plaisant , agréable et plus encore lorsque passés les premiers échanges sympas lorsque l on commence doucement mais surement à non pas tester l' autre non, plutôt essayer de voir ses intentions réelles. Mais et ce pour toutes personne ayant un soupçon d intelligence et de savoir vivre , il faut savoir en dire un peu , très peu souvent sans toutefois ne trop en dire.. Paradoxe que celui du tout début de la découverte mutuelle lorsque déjà un intérêt certain pour l autre commence à naitre en nous ... Surtout ne pas trop en dire , il est vraiment trop plaisant de faire durer le mystère le plus longtemps possible. Souvent se sera donc à coup de petites blagues pas toutes si innocentes qu elles pourraient paraître au premier abord et ou de métaphores souvent bien travaillées , voir dans certains cas pris de court plus ou moins hasardeuses. Il s agit avant tout non pas d attirer l attention , cette étape est déjà passée mais de la garder . Perso je déteste par dessous tout les personnes pour qui en savoir plus de l autre se résume à un presque interrogatoire dans lequel il ne manque plus que la lampe braquée en plein visage et dans pareil cas poliment mais surement je vais soit esquiver soit le dire directement et ou arrêter une conversation qui n a pour moi aucun charme. Mais le principal reste et doit rester ce petit ton leger teinté de beaucoup d humour qui fait que cette conversation peut durer des heures sans aucune autre fatigue que celle de nos doigts tapant sur le clavier ... pour ma part vu que je n écris qu avec un doigt je sais m économiser ...sourire , et cela doit se faire le plus naturellement possible . Quoi de plus pitoyable qu une personne voulant absolument paraître drôle ... Il existe bien une alchimie qui réunit ne serait-ce qu au travers des mots deux personnes prenant plaisir à échanger ... Parfois je me suis même demandé si il n y avait pas là une forme de télépathie tant l intuition mutuelle quand à nos possibles réponses semblaient de fait si évidentes mais j aurai bien aimé ... vais travailler dessus car si cela pouvait induire certaines réponses favorables .... sourire . Arrive enfin le moment ou , bien que l on pourrait passer la nuit à continuer d échanger ainsi , il faut bien malgré nous aller se coucher car nous avons aussi en dehors certaines obligations que durant quelques heures , sans nous en rendre compte nous avons oublié mais aussi parfois les yeux qui papillonnent déjà. Cela va du simple bonne nuit à très douce nuit et à demain ? ou du même style . Le pont d interrogation n est pas tombé là par hasard ... il marque déjà un certain doute et ou manque futur que l on aimerait bien voir se dissiper de suite avec une réponse favorable. Généralement arrivé à ce stade là , je ne connais personne qui par envie de jouer se permettrait encore de laisser planer un quelconque doute .... Beaucoup trop risqué. Le lendemain matin il est de bon ton d envoyer un petit message court mais sympa pour demander le sempiternel " bien dormi " accompagné d une petite phrase souhaitant une bonne journée qui peut être accompagnée d un petit smiley sympa. Ensuite dans la journée et si nos obligations nous le permettent et surtout vu le manque qui s installe déjà au fil des heures qui passent on s envoie tout d abord des petites piques sympa puis mais de manière plus espacée on en revient doucement " aux choses un peu plus sérieuses " ben oui s agit pas de s éparpiller ainsi trop longtemps , de fait les femmes sont très fortes pour nous ramener à la réalité et nous faire quitter notre petit monde fait de douces voir coquines rêveries. De coquin tout homme qui se respecte l est quelque peu , après c est comme dans l alcool à des degrés différents. Perso bien qu ayant bu toute la gourde de cette potion oh combien magique quand j étais petit je sais aussi ne pas le montrer ou alors par petites touches légères que je dissémine ici et là apportant au gré de cette si charmante conversation une petite touche croustillante à souhait mais toujours sans ne rien laisser vraiment paraitre. Il s agit bien ce jour d en dire un peu plus mais toujours sans trop en dire ... plutôt laisser vaguer l imagination le plus longtemps possible. Bien sur afin de garder l intérêt de l autre personne bien éveillé il faut aussi savoir lâcher du lest car à trop vouloir rester mystérieux au final cela devient suspicieux. C est dommage car souvent peu de personnes ne savent vraiment apprécier à sa juste valeur une telle conversation qui durant laquelle et au travers des mots s installe une réelle complicité non feinte qui perdurera et ce peu importe si la vie nous réunit ... ou pas. Une fois la complicité présente quel plaisir de discuter ainsi tout en se dévoilant chaque jour un peu plus ... créant de fait un manque de plus en plus présent. Parfois... hélàs un petit grain de sable vient enrayer cette belle conversation pourtant si bien huilée non pas sur la conversation en elle même mais sur les aspirations mutuelles alors que bien qu éloignés nous sommes déjà si proches. Il suffit souvent d un rien pour se rendre compte au final qu ensemble nous ne pourrons l être bien que l envie soit on ne peut plus présente. Heureusement ce n est pas toujours le cas , il faut aussi savoir déjà faire quelques petites concessions et abstraction de certaines choses et ou paramètres au final pas si importants qu on se ne l était imposé. Car le bien être que l on ressent au contact certes encore virtuel de cette personne nous pousse et ce sans regrets aucun à vouloir franchir la dernière étape... La rencontre réelle
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Par : le 22/09/15
J’avais prévu pour la soirée un programme un peu particulier. Je commençai par aller chercher Iska, qui se reposait dans notre chambre. Etre une bonne chienne n’était pas de tout repos, elle l’avait constaté ce matin. Elle sommeillait tranquillement sur le lit. Avant de la réveiller, je l’admirai un moment… Dieu qu’elle était belle, ses cheveux blonds en corolle autour de son visage parfait. Elle était presque nue, ne portant qu’un chemisier blanc ouvert qui dévoilait ses seins. Ils se soulevaient légèrement à chacune de ses inspirations. En-dessous, il n’y avait qu’une petite culotte blanche de fille sage pour couvrir sa chatte délicieuse. J’étais attendri par le spectacle. Toutefois son dressage ne pouvait attendre éternellement. Je la rejoins sur le lit, me collai contre elle, déposai un baiser sur cet endroit de son corps que j’aimais tant, la jointure de son cou et de son épaule, et murmurai à son oreille : - Réveille-toi, ma petite soumise, j’ai une surprise pour toi. Iska ouvrit les yeux, me regarda, sourit et m’embrassa avec passion. Elle me fit rouler sur le lit pour se mettre au-dessus de moi. J’aimais la sentir joueuse comme cela. Je me mis à peloter ses seins, les saisissant à pleine main, faisant tourner le téton, le pinçant légèrement (Iska tressaillait toujours quand je le faisais). Dans le même temps, elle frottait sa chatte contre mon entrejambe, et je me sentais à l’étroit dans mon pantalon. Je l’aurais volontiers laissée faire, mais je n’allais pas laisser ma catin prendre l’initiative alors que nous étions encore en séance. Je profitai encore un peu de son massage coquin tout en jouant avec sa poitrine, puis je la saisis et la déposai à côté de moi sur le lit. Elle eut une moue déçue. - Ne t’inquiète pas, lui dis-je doucement tout en pressant une dernière fois ses seins adorables, tu aimeras la suite. Je lui attachai son collier et sa laisse et l’emmenai vers la chambre que j’avais préparée. J’aimais la promener ainsi, comme un petit animal. Elle marchait debout cette fois, car j’étais satisfait d’elle jusqu’ici. Je savais qu’elle n’aimait pas encore le fait d’être en laisse, mais elle commençait à s’y habituer. Et cela l’excitait. Je tirai légèrement sur la laisse pour qu’elle s’arrête. Elle se retourna vers moi avec la petite mine contrariée qu’elle arborait quand je la mettais en laisse, et un air interrogateur. Je m’approchai d’elle et caressai sa chatte à travers le tissu. - Eh bien, eh bien, petite salope… tu prétends que tu n’aimes pas la laisse et pourtant tu es toute mouillée. Nettoie-moi ça, lui dis-je en portant mes doigts à sa bouche pour qu’elle les lèche avec application. Iska baissa les yeux et rougit. Elle se sentait honteuse, ma chienne. Honteuse et trempée. Avant de repartir, je lui ôtais sa culotte humide pour mieux voir ses fesses se déhancher quand elle marchait, et lui fit porter entre les dents jusqu’à la chambre. Une fois arrivés, je lui permis de lâcher la culotte. Son chemisier étant resté sur le lit tout à l’heure, elle était maintenant nue. Je la fis allonger sur le ventre sur une table de massage. Ses fesses étaient bien en vue, encore rosies par leur traitement d’hier. Je versai une huile de massage sur son cul et sur mes mains, et commençai à la masser tendrement, tout en caressant parfois son minou au passage. Iska soupirait doucement, je lui faisais du bien. Je voulais que ses fesses, pour lesquelles j’avais des projets, guérissent vite, et aussi qu’elle se détende, ce qui me permettrait d’insérer plus facilement des objets dans son petit trou, avec lequel j’avais l’intention de beaucoup m’amuser : rien de tel que de faire hurler une chienne en la sodomisant profondément. Une fois ses fesses bien huilées, je me concentrai sur sa chatte. Je la pénétrai avec deux doigts, ce qui fit gémir Iska. Puis je remplaçai mes doigts par ma bouche, embrassant sa chatte. Mais rapidement je remontai. Je me mis à lécher son anus. Iska gémissait plus fort, elle était envahie par de nouvelles sensations. Je ne l’avais jamais stimulée ainsi auparavant, mais il était clair qu’elle aimait cela, vu comme elle était trempée. J’écartai ses fesses et je me mis à la pénétrer avec ma langue. Iska n’en pouvait plus, elle sentait des vagues de plaisir et de chaleur se diffuser dans son bas-ventre, elle appartenait entièrement à son maître, elle se soumettait à lui pour qu’il lui apporte du plaisir. Elle n’était plus qu’une chatte qui voulait jouir. Je le lui permis, et elle explosa en un long gémissement de bonheur tout en mouillant de plus belle. Je restai un moment songeur en la voyant, ma belle soumise, allongée ainsi sur cette table, jeune, humide, offerte, docile. Quel spectacle. Je pouvais faire d’elle ce que bon me semblait, je pouvais l’habiller ou la dénuder à ma guise, la promener en laisse ou à quatre pattes, la faire crier de plaisir ou de douleur. Je disposais de sa chatte, de son cul, de sa bouche comme bon me semblait, je pouvais y mettre tout ce qui me passait par la tête, elle ne dirait rien. Et je contrôlais ses orgasmes. J’étais son maître et elle était ma chienne. A cette pensée je souris, déposai un baiser sur sa fesse gauche et mordit tendrement la droite. Son cul était à croquer. Iska frémit légèrement sous la morsure et sourit. - Je vous aime, maître, et j’aime être votre esclave, fit-elle de sa voix douce de fille sage, qui m’excitait tellement. - Moi aussi chère soumise, je t’aime. Tu es la meilleure des catins. Toutefois, nous n’en avions pas terminé. J’allai chercher une longue bougie, d’un diamètre moyen (ses fesses étroites devaient encore être un peu douloureuses après la sodomie sauvage d’hier et le plug de ce matin). Je la passai dans la mouille qui luisait sur la chatte, la pénétrait avec pendant une minute, puis je la mis à l’entrée de son cul. - Ecarte tes fesses, petite traînée, tu veux que je te remplisse le cul, je le sais. Iska obéit. J’insérai lentement la bougie dans son anus encore serré. Elle y entra sans trop de difficulté, visiblement ma petite chienne commençait à s’habituer. Je la godai un moment avec la bougie. Iska gémissait, elle appréciait visiblement que je m’amuse avec son petit trou. Il n’était cependant pas encore temps pour elle de jouir. J’interrompis mon mouvement et laissai la bougie plantée au milieu de ses fesses. Là encore, quel spectacle. Avec un briquet, j’allumai la bougie. Iska s’inquiéta un peu, elle pouvait sentir sur ses fesses la chaleur de la flamme. - Ecoute-moi attentivement, soumise. Nous allons jouer à un petit jeu. Tu vas garder la bougie dans ton cul, et je vais m’amuser avec toi. Tu devras rester immobile, autrement cela bougera la bougie et tu recevras de la cire chaude sur les fesses. Comme ceci, lui dis-je en claquant sa fesse droite pour que la cire coule. Iska sursauta, ce qui fit couler plus de cire. - Et oui, catin, c’est tout l’intérêt : plus il y a de cire qui coule, plus tu bouges, plus ça empire. Bonne chance, lui susurrai-je à l’oreille d’un ton doucereux. Iska restait immobile, légèrement redressée sur ses avant-bras. Je me mis à tourner autour d’elle. D’un coup, j’attrapai un téton et lui pinçai vicieusement. Iska couina, se tortilla, et répandit plus de cire sur son cul. Elle grimaça mais fit de son mieux pour ne pas tressaillir. Je revins derrière elle pour doigter sa chatte excitée. Iska recommença à gémir, le plaisir de mes doigts se mélangeant à la légère brûlure de la cire qui tombait inévitablement sur ses fesses, qui remuaient sous l’effet de ma masturbation, et des claques que je ne manquais pas de prodiguer à ses fesses moelleuses. Iska se délectait de tout cela, et se rapprochait de plus en plus de l’orgasme, se plaquant à la table. A mesure que sa jouissance approchait, elle bougeait davantage, mais elle avait apprivoisé la morsure de la cire, qui lui prodiguait en fait du plaisir supplémentaire. Et, comme je l’avais déjà fait, je m’interrompis avant qu’elle ne jouisse, puis je m’essuyai négligemment la main sur sa cuisse, et je la laissai là, si proche mais en même temps si loin de sa chatte qui me réclamait. Iska trépigna et poussa un feulement de frustration. Je poussai un petit rire et lui parlai crânement : - Mais à quoi t’attendais-tu, petite putain ? Cet orgasme-là, tu devras le mériter ! - D’accord, maître, je suis entièrement à vous, vous me possédez, et en tant que votre petite chienne je vous supp… - Garde ta salive, traînée. Je te défends de jouir pour l’instant. J’approchai une chaise de la table où je martyrisai ma petite soumise depuis un moment maintenant. Et je commençai à tapoter ses fesses avec le bout d’une cravache. J’en profitais aussi pour titiller sa chatte ; je voulais la garder sur le fil de la jouissance. Elle pouvait toujours sentir mon autre main sur sa cuisse, tout près de l’endroit où elle aurait voulu qu’elle soit. Iska avait les nerfs à vif, elle haletait. Je me mis à cingler ses fesses avec la cravache. Je les préférais rouges. Un coup, fesse gauche, un coup, fesse droite, un passage rapide entre ses cuisses pour maintenir l’excitation. Iska poussait maintenant de petits sanglots, désorientée par le mélange continu de douleur et de plaisir, et poussée à bout par l’orgasme qui semblait se dérober chaque fois qu’elle était près de l’atteindre. Quand ses fesses eurent la bonne nuance de rouge -à savoir, garance-, j’interrompis la correction. Je me levai et allai caresser ses cheveux. Elle tourna la tête vers moi, des larmes dans les yeux : - Maître, pourquoi me punissez-vous ainsi ? Qu’ai-je fait pour vous offenser ? Je suis désolée maître je ferai tout ce que vous voudrez… - Oui, chère soumise, tu feras ce que je veux, l’interrompis-je, mais ce n’est pas le sujet. Déjà, ceci, fis-je en faisant claquer ma cravache sur ses fesses, n’est pas une punition. Autrement, je t’assure que tu aurais moins gémi et beaucoup plus crié. Le fait est que je m’amuse simplement avec toi, parce que tu es mon jouet et que je suis ton maître. Je passai les doigts dans sa chatte pour mouiller mes doigts, et m’en servis pour éteindre la bougie, qui sortit de ses fesses en faisant un léger « pop ». Je vis que son cul restait légèrement entrouvert. Bien. Il commençait à s’élargir un petit peu, ce qui voulait dire que bientôt, je pourrais l’enculer encore, et qu’elle en redemanderait. Mais maintenant j’avais la bougie dans une main, et la cravache dans l’autre, ce qui n’était pas pratique. Je dis à Iska de se retourner, pour qu’elle soit sur le dos. Instinctivement, elle avait croisé ses jambes, vaine tentative d’être un peu moins exposée. Ses réflexes de fille sage et bien élevée reprenaient parfois le dessus sur ses nouveaux réflexes de chienne. Je tapotais ses cuisses du bout de ma cravache pour les lui faire écarter. Je la voulais avec les jambes largement ouvertes. Je m’approchai de la table, je voulais me débarrasser de la bougie. Je la fourrai donc dans la bouche de Iska, qui fit une grimace dégoûtée devant sa nouvelle sucette. - Ooh, tu serais donc gênée, petite catin ? Je te rassure, ton cul a très bon goût, pourtant, dis-je en souriant lubriquement. Allez, maintenant, caresse-toi et jouis comme la pute que tu es. Iska ne se fit pas prier et commença immédiatement à masser sa chatte de haut en bas, rapidement, avidement ; une vraie chienne en chaleur. Je me rassis sur ma chaise, directement en face de ses cuisses écartées, pour ne pas perdre une miette du spectacle. Très rapidement, Iska mit deux doigts, puis un troisième, dans sa fente trempée. Elle gémissait violemment, la respiration heurtée, ses jambes tremblaient légèrement et son bassin se soulevait à un rythme frénétique. La bougie dans sa bouche étouffait ses couinements. Tout son être était concentré sur sa chatte à cet instant. C’était exactement ce que je voulais voir : ma soumise s’abandonnait totalement devant moi, elle n’essayait pas nier son animalité, sa luxure ; elle embrassait sa condition : une petite jouisseuse qui se souillait elle-même sans états d’âme, une putain. Elle jouit dans un cri libérateur, tout son corps se souleva, ses doigts étaient au plus profond de sa chatte. Elle retomba sur la table, épuisée et rassasiée, et continua de gémir doucement tout en caressant son minou détrempé. La mouille ne s’en irait vraisemblablement jamais de cette table. A ce stade, j’étais satisfait de la manière dont j’avais tourmenté ma soumise. Il était maintenant temps que je m’accorde un petit plaisir. En vérité, je me contrôlais à peine tellement j’étais excité à la vue de ma chienne toute frémissante. Je la fis se remettre sur le ventre. Je pris la bougie et la remis dans son cul. Je voulais l’y voir, cela m’excitait. Je sortis ma queue de mon pantalon où elle était depuis trop longtemps à l’étroit. Iska s’empressa de me prendre dans sa bouche. Elle s’appuya sur un bras afin que l’autre main puisse caresser mes couilles. Iska suçait divinement bien, et le faisait toujours un prenant un petit air d’écolière appliquée qui me rendait fou. Elle me prenait en entier dans sa bouche, puis revenait embrasser mon gland, le léchait comme une sucette, puis passait sa langue tout le long de ma bite, vint embrasser mes couilles. J’adorais ce que cette salope me faisait mais je voulais affirmer un peu plus mon autorité. Je posai mes mains de chaque côté de son visage, et me mis à faire de lents va-et-vient dans sa bouche. Iska fut un peu surprise mais s’adapta à ce changement, et leva vers moi des yeux langoureux et pleins de vice. Elle adorait que je la traite comme ça, que je la possède ainsi. Ce regard, ajouté à sa langue et à l’expertise dans sa façon de masser mes couilles, m’acheva. Je maintins fermement sa tête, bloquant ma queue dans sa bouche, et jouis en poussant un long râle. Iska retint son souffle, et parvint à tout avaler, en toussant à peine. Quelle bonne chienne, du sperme plein la gorge, et une bougie dans les fesses. Je passai mon doigt sur ses lèvres pour qu’elle n’en perde pas, et le mit dans sa bouche, où elle le téta avec application en me regardant de son plus bel air de salope. Ma soumise était réellement parfaite. (à suivre)
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Par : le 22/09/15
L’été de mes 13 ans, j’ai eu envie de passer à l’étape supérieure. Il était temps pour moi d’aller jusqu’au bout. De passer l’étape ultime qui était censé faire de moi une femme. Ma meilleure amie avait presque 16 ans et son copain en avait 19. Lui ne travaillait pas et elle finissait l’école plus tard que moi. Je me retrouvais souvent seule avec lui pendant que nous l’attendions. C’est lui qui a commencé à jouer avec moi, à me tourner autour, à me lancer des défis. Je suis tombée dedans. Il m’a embrassée en plaquée contre un mur. J’ai aimé ça, je ne l’ai pas repoussé. Je n’ai simplement rien dit. Le lendemain, je ne voulais pas rester seule avec, mais il avait un pouvoir sur moi, je l’ai très vite suivi. Contre le même mur, il m’a embrassée à nouveau et m’a fait jouir avec ses doigts, juste avant de retrouver sa copine et de passer la soirée avec nous comme si rien ne s’était passé. A cette époque, mes parents ne communiquaient pas, ils n’ont d’ailleurs jamais communiqué. J’avais dit à mon père que j’arrêterais de venir chez lui, sans rien dire à ma mère. Un week-end sur deux, je partais chez mon père, sans jamais y arriver. Je passais mon week-end en ville, avec mes amis qui avaient tous entre 16 et 20 ans. Je dormais dehors lorsque personne ne pouvait m’héberger. Et le dimanche soir, je racontais à ma mère ce que j’avais fait chez mon père. Mes week-ends se résumaient à boire de l’alcool, flirter, sucer des bites. Souvent plusieurs dans la même journée. Souvent contre des joints, des verres, de la nourriture ou des clopes. Revenons-en au mur de la gare contre lequel il m’avait embrassée deux fois. Le samedi suivant, il m’a plaquée contre le même mur, a recommencé les baisers et les doigts, en ajoutant un titillage de tétons. On a à nouveau passé la soirée ensemble, puis elle est partie prendre le dernier train pour rentrer. II devait prendre le sien 12 minutes plus tard, mais il ne l’a pas pris. Il a affirmé ne pas pouvoir me laisser seule. Je lui ai dit que j’avais l’habitude, mais il m’a suivie jusque sur la plage. Il m’a aidé à faire le feu, puis s’est installé à côté de moi. Il m’a fait boire, m’a embrassée, m’a touchée, m’a excitée. Je ne l’ai pas repoussé, j’aimais ce qu’il me faisait. Quand il m’a déshabillée, je ne l’ai pas repoussé, je l’ai laissé continuer à me donner du plaisir. Je l’ai sucé, on s’est caressé. Quand il a voulu me pénétré, j’ai eu peur. Tout le paradoxe de l’adolescente qui veut jouer et qui se rend compte à la dernière seconde qu’elle n’est pas prête du tout. Il m’a gentiment expliqué que c’était trop tard. Que c’est avant qu’il fallait le dire. Il m’a baisée alors que je le suppliais d’arrêter, il m’a baisée alors que je pleurais, il m’a baisée alors que je lui demandais d’aller doucement. Et quand il a eu fini, il est parti, sans dire un mot, il est juste parti, me laissant plantée là, seule sur la plage, dans mon sang et ma honte. J’ai arrêté de jouer, j’avais souvent fantasmé de me faire violer, c’était fini. Non, ce n’était pas un jeu. Le sexe n’était pas un jeu, les garçons n’étaient pas un jeu. Tout ça c’était fini. J’ai voulu jouer avec le feu, je me suis brûlée. J’ai arrêté de sortir, arrêté de voir mes amis, arrêté de fumer. J’ai même arrêté pendant quelques jours de me toucher. Je me suis fermée, coupée du monde. Puis, j’ai voulu me punir. Me punir d’avoir été si conne, d’avoir pu croire que j’aurais toujours le choix, d’avoir cru qu’on peut arrêter le jeu quand on veut, d’avoir cru que je pouvais jouer avec le feu sans qu’il ne m’arrive rien, d’avoir pensé que j’étais assez forte pour tout surmonter. Alors pour me punir, j’ai recommencé à fumer, j’ai recommencé à boire de l’alcool, j’ai arrêté de travailler pour l’école. Départ pour une phase d’autodestruction. La bande de baba-cool m’ont pris sous leur aile. J’ai commencé à aller en forêt fumer des joints autour d’un feu. Je me suis calmée. J’ai recommencé à prendre plaisir à être avec des gens, j’ai recommencé à me toucher beaucoup et j’ai très vite eu envie d’avoir une bite dans la bouche. Mais cette fois-ci je ne suis pas partie à la chasse. J’ai renoué avec mon oreiller et divers autres objets de ma chambre et j’ai cherché l’amour. Quelqu’un qui sera là pour me protéger des autres et de moi-même. C’est seulement peu de temps avant mes 15 ans, que j’ai retenté l’expérience relation sexuelle. J’étais tombée amoureuse d’un Parisien rencontré sur une plage en Tunisie. J’ai vécu mes premiers orgasmes, plusieurs, beaucoup durant toute la semaine de vacances durant laquelle nous ne nous sommes pas quitté. Il est venu plusieurs fois en Suisse pour me voir. C’était une belle histoire d’amour qui a duré quelques mois et m’a permis de finalement avoir un superbe redémarrage de ma vie sexuelle. Ma vie sexuelle « d’adulte » démarrait, avec le début de la chasse au Saint Graal Orgasme. Orgasme après lequel je cours sans interruption depuis. Il est ma première pensée tous les matins en me levant. Il est ma dernière pensée avant de dormir le soir… et ce depuis 15 ans…
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Par : le 22/09/15
A dix ans, j’ai eu mes premières règles. Je détestais ça. Une semaine par mois, je ne pouvais plus me toucher comme je voulais. J’ai commencé à passer des heures sous la douche. Ma mère pensait que je supportais mal d’avoir mes règles, alors que la seule chose que je ne supportais pas dans cette histoire, c’est de ne pas pouvoir me soulager lorsque j’en avais besoin. Mes règles ont changé quelque chose de fondamental : la sexualisation est apparue. C’est là que j’ai commencé à faire semblant de faire l’amour. Je ne sais pas si le changement s’est opéré d’un point de vue physique ou si ça a changé parce que je savais que j’avais désormais la possibilité d’avoir des enfants. Quoi qu’il en soit tout est devenu différent. Je me touchais désormais en étant pleinement consciente que c’était sexuel. J’ai commencé à regarder les garçons me demandant à quoi pouvait bien ressembler un rapport sexuel en vrai. J’ai commencé à créer des scénarios dans ma tête. Je devais avoir à peu près onze ans quand les fantasmes ont commencé à faire partie intégrante de ma vie. Dès que je croisais un garçon qui me plaisait, je m’imaginais avec lui. J’imaginais à quoi ressembleraient nos ébats, qui se déroulaient dans ma tête avec un nombre incroyable de détails. Je n’avais encore pourtant jamais été confrontée au porno, ni à quoi que ce soit d’autre que les dessins dans les livres expliquant la procréation aux enfants. Mais mes fantasmes ne ressemblaient pas à ces dessins. Ils étaient pleins d’imagination, de jeux, de caresses, de violence et de passion. Je me demande comment de telles images peuvent venir s’insinuer dans la tête d’une petite fille sans qu’elle y ait été confrontée, sans qu’on les lui ait soufflés. C’est là que j’aimerais en savoir un peu plus sur les vies antérieures… Quand on parlait de garçon avec mes copines, je me rendais bien compte que nous n’étions pas sur la même longueur d’onde. Comme elles, j’étais bien une princesse, mais une princesse prisonnière. Le méchant concurrent du prince m’avait kidnappée et ligotée dans la plus haute tour de château. J’étais fascinée par les chaînes. Très régulièrement prisonnières dans de vieilles bâtisses, enchaînée, flagellée et maltraitée. J’adorais qu’on m’attache. Mes jeux préférés étaient les indiens et les cowboys ainsi que les policiers et les voleurs. J’étais toujours l’indien ou le voleur, attendant juste le moment où j’allais être attrapée. Tous mes jeux tournaient toujours autant de l’amour ou du ligotage. Ou alors il fallait que ça implique un frottement de mon entrejambe, comme grimper aux arbres ou jouer au cheval sur une barrière. Dès 12 ans, les désirs ont commencés à devenir obsessionnels. Il fallait que je teste, il fallait impérativement que j’expérimente. Sortir avec les garçons de ma classe n’était pas concluent, je n’en obtenais rien de plus qu’une main à tenir et éventuellement un bisou furtif sur la bouche. Frustrant et ennuyeux. Je suis donc partie à la chasse aux garçons plus grands. Tout a dégénéré assez vite à partir de là. Je cherchais les « bad boys », tout me semblait moins ennuyeux avec eux et potentiellement amusant. J’avais l’impression que nos rapports n’en seraient que plus intéressants. Mais les garçons de 15 ans ne s’intéressent pas à une gamine de 12 ans. Il a donc fallu que je fasse en sorte de devenir intéressante. J’ai donc à mouler mes seins et mes fesses et à aller me trémousser devant les garçons plus grands. Echec cuisant et moqueries, une catastrophe, le début de la mauvaise réputation... Un jour, je me suis retrouvée à la gare avec un groupe de garçons plus âgés. Ceux qui habituellement se moquaient le plus de moi. Ils m’ont fait boire, j’ai fait mon possible pour leur prouver que je n’étais plus une petite fille. J’ai pu être intégrée. C’était le début de la fin. Sorties nocturnes par la fenêtre, alcool, fumée, chute des résultats scolaires et tout ce qui va avec. J’étais ravie. Je vivais mes premiers flirts. Les premiers doigts masculins remplaçants les miens dans ma culottes, les premiers baisers qui font mouiller et surtout les fellations ! Ma première grande découverte sexuelle a été le plaisir d’avoir une bite en érection dans la bouche. Pratique dont j’avais déjà entendu parler, mais comme quelque chose de dégeu que les filles n’aiment pas faire. Cette description ne correspond pas du tout à ce que j’ai découvert. Dès la première, j’ai adoré ça. C’est rapidement devenu « mon truc ». Il fallait que je trouve des bites à sucer et c’était mon meilleur moyen d’obtenir tout ce que je voulais. « Tu m’offre un verre si je te suce ? », « si je te suce, tu me payes un paquet de cigarette ? ». Ça marchait presque à chaque fois. En plus d’obtenir ce que je voulais et de me satisfaire, j’étais fière d’entendre que j’étais douée pour la chose. J’aimais entendre « c’est la meilleure pipe de ma vie » et je faisais tout mon possible pour l’entendre encore et encore. La recherche de plaisirs (mon plaisir et faire plaisir) est tout ce qui m’intéressait, le reste était sans importance. Sans en avoir conscience, sans même que ça me traverse l’esprit, c’était ma deuxième phase de prostitution, après la période du « tu me donnes un bonbon si je te montre ma chatte ? ». Je n’en ai pris conscience de l’aspect prostitution que récemment. J’aimais jouer avec les garçons. Les allumer, puis les rejeter. Les chatouiller, les pousser, me battre. Je cherchais constamment le rapport de force. Le moment que je préférais c’est quand après une bagarre, je me retrouvais les bras plaqués contre un mur, nos regards plongeant l’un dans l’autre avant de nous embrasser. Je faisais tout pour que ça se produise. Je les ai presque tous quittés parce qu’ils étaient trop romantiques, ridiculement mignons avec leurs mots tendres, leurs fleurs et leurs beaux discours. Berk. Encore aujourd’hui je déteste tout ce faux-semblant de romantisme qui n’a jamais rien eu d’honnête ou de vrai à mes yeux. Déjà à douze ans, je voulais « un homme, un vrai ». Je recherchais le bad boy, celui qui impressionnait tout le monde et que les filles avaient peur d’approcher. Je voulais le caïd de l’école.
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Par : le 22/09/15
Tout a commencé il y a bien longtemps, avant même d’avoir trois ans, lorsque j’ai découvert ma chatte. Evidemment, à cet âge-là, rien n’est encore sexualisé. J’éprouvais simplement un besoin irrépressible de frotter régulièrement mon clitoris sur tout objet le permettant. Sans pouvoir le nommer et sans qu’on m’en ait parlé, je savais précisément où se trouvait mon clitoris. Régulièrement, les fourmillements de mon entrejambe m’appelaient, augmentant jusqu’à ce qu’ils se transforment en brûlure douloureuse si je tentais de ne pas y prêter attention. Je me frottais sur le bord du lavabo, debout sur le tabouret, quand je me brossais les dents ; je me frottais au jouets, à la barrière des escaliers, sur l’accoudoir du fauteuil, sur le sol, et sur tout autre objet que mon clitoris pouvait atteindre ; je me tortillais sur ma chaise en classe, serrant les muscles des fesses et des cuisses dans une danse sur le fond de la chaise, qui me mènera, quelques années plus tard, jusqu’à l’orgasme ; je me frottais à tous les jeux du parc, avec une préférence pour le tape-cul, ce jeu magique sur lequel on est à califourchon, montant et descendant en alternance, et, comme son nom l’indique, frappant les fesses à chaque arrivée en haut et en bas. En écartant bien les jambes, en serrant les fesses et en cambrant le dos on arrive à faire en sorte que le coup se propage dans le clitoris et non dans les fesses. C’est douloureux et délicieux à la fois. Je me frottais à mon oreiller tous les soirs avant de dormir et chaque matin lorsque je me réveillais, y compris quand je ne dormais pas seule. Que je sois accompagnée d’un camarade, de mon frère ou même de ma mère, rien, ni personne, ne m’arrêtait. J’ai donc très vite appris à me soulager discrètement en toute circonstance. J’ai également été habituée depuis toute petite à jouir avec quelqu’un d’autre dans la même pièce et même tout prêt de moi, en faisant bien attention que personne ne le remarque. Ça ne me gênait pas, il fallait que je me soulage et je ne voyais pas le problème. Je savais qu’il ne fallait pas qu’on me remarque, mais je ne me suis jamais empêchée de le faire. Je n’ai jamais été abusée, je n’ai pas été confrontée au sexe lorsque j’étais enfant, je l’ai même été après mes premiers rapports. Je n’avais pas la télé, j’étais éloignée de la sexualité. J’ai eu une enfance relativement normale, sans traumatisme majeur. Il n’y a aucune raison justifiant mon rapport au sexe depuis toute petite, du moins à ma connaissance. J’ai découvert que je pouvais inclure mes doigts à mes explorations, lorsque j’avais six ans. Etrangement, je n’y avais jamais pensé avant. J’étais habituée à simplement me frotter. Lorsque j’étais nerveuse, stressée, triste ou très joyeuse, il fallait que je me frotte. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours canalisé mes émotions à travers le sexe. Ma mère ne me donnait pas de bonbons ou autres sucreries. J’ai été nourrie sainement, avec uniquement des mets équilibrés, préservant ma santé. Mais à six ans, quel enfant est ravi d’avoir une pomme comme goûter ? Par chance, l’enfant de ma classe ayant régulièrement des bonbons était aussi celui qui semblait le plus intéressé à savoir ce qu’il y avait sous les jupes des filles. Cela me semblait le compromis idéal. « Regarde sous ma jupe autant que tu en as envie, mais donne-moi des bonbons en échange. ». Rapidement, l’information s’est ébruitée et j’ai mangé pas mal de bonbons, que des petits garçons et une fille m’amenaient en faisant la queue pour voir dans ma culotte. L’affaire a fini par arriver aux oreilles des professeurs. Je me suis donc fait convoquée dans le bureau du directeur. Je devais l’attendre seule derrière la porte, submergée par la peur et le stress. Un couloir vide, sans banc, sans chaise, des portes aux poignées trop hautes, comment faire pour me calmer et être capable de parler ? En plus de la brûlure de mon entrejambe, je commençais à avoir du mal à respirer, il fallait que je fasse quelque chose pour contrôler mes émotions. C’est là que j’ai pensé à mes doigts et qu’ils se sont glissés dans ma culotte, faisant leur travail avec une redoutable efficacité. J’ai arrêté le lavabo et les jouets, mais j’ai continué le parc de jeu et l’oreiller matin et soir. Peu avant huit ans, j’ai eu droit à l’explication de la fabrication des bébés. « Ah bon, le pénis entre dans le vagin de la maman ? C’est possible de faire entrer quelque chose par-là ?! ». Quelques heures plus tard, mes doigts en faisant l’expérience, glissant là où ils n’avaient jamais osé s’insinuer. D’abord un index seul, rapidement rejoint par un majeur ravi. Je ne me contentais plus de caresser mon clitoris. Après quelques petits mois, je jouissais pour la première fois, découvrant la cyprine avec fascination. A partir de là, les choses sont devenues un peu plus compliquées. Frotter mon clitoris pour me soulager ne me suffisait plus. J’avais besoin de jouir pour faire disparaître le fourmillement de mon entrejambe. J’ai eu besoin de jouir bien avant d’avoir eu mon premier rapport sexuel. Mon besoin obsessionnel de soulager mes désirs sexuels était présent bien avant que je sache réellement ce qu’était le sexe.
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Par : le 21/09/15
Leçon n°2 : Ton masochisme tu accepteras Cherchant à comprendre mes désirs masochistes, j’ai fait quelques recherches sur internet. Et là, j’ai enfin tout compris. Le responsable était tout trouvé et tout s’expliquait enfin ! Ce sont les endorphines les coupables ! Oui, je sais, ce n’est pas la découverte du siècle, c’est un fait bien connu. Mais pour moi, c’était une des découvertes les plus importantes de mon cheminement vers l’acceptation de ma vraie nature. Tout s’expliquait enfin ! Mais comme pour chaque nouvelle découverte sur soi, une rétrospective et une autoanalyse est nécessaire. J’ai un rapport particulier avec la douleur depuis toute petite et j’ai souvent ressenti une certaine forme d’excitation lors de petites blessures. Déjà toute petite, les gens étaient impressionnés par mon « courage », car je ne pleurnichais pas au moindre bobo. Je me relevais simplement. Mais je ne me sentais pas courageuse, je ne voyais pas pour quelle raison il aurait fallu que je pleure. J’ai d’ailleurs très vite été casse-cou, me moquant des garçons qui avaient peur de se faire mal ou qui pleuraient au moindre coup. J’aimais jouer de mon « courage ». Au-delà du côté douleur, j’ai toujours aimé observer le corps et ses diverses réactions. J’étais fascinée par les marques et la façon dont elles se forment sur le corps, dans un échantillon fabuleux de couleurs. Au début de l’adolescence, j’ai eu une période où je me faisais mal volontairement. Non pas par recherche de la douleur, du moins je ne crois pas, encore moins par autodestruction, mais pour observer les marques. Tentant de deviner si l’intensité du coup allait faire naître une marque bleue, jaune, rouge, violette ou noire. Observant leur évolution chaque jour. J’aimais observer les croûtes, comment elles se font et s’en vont. J’aimais regarder le sang couler et les expressions sur les visages des gens qui se faisaient mal, ou qui avaient peur. Tout ceci n’avait rien de glauque, j’étais juste fascinée, sans que ce soit malsain ou morbide. Ma famille me projetait médecin. Mais ce n’était pas un métier pour moi. Imaginez un médecin qui observe le sang couler avec fascination au lieu de s’activer à faire des bandages. Il vaut mieux pour la sécurité du peuple que je ne sois jamais devenu médecin. Je n’ai jamais eu de gros soucis médicaux. Mais un événement m’a particulièrement marquée. Une chute à ski lorsque j’avais un peu plus de 10 ans. Les secouristes ont dû m’immobiliser sur une civière fixée sur une sorte de traîneau, tracté derrière une motoneige. Afin de s’assurer que je ne bouge pas durant le trajet, un jeune secouriste me serrait des sangles tout le long du corps. Je me souviens de cette sensation de vulnérabilité et de volupté que j’ai ressentie en étant immobilisée. Je vois encore son regard profond et puissant qui m’envahissait de sublimes sensations. Entravée, tractée derrière la motoneige, je n’ai pas souvenir d’avoir ressenti de la douleur, je n’y pensais pas. Je profitais de la sensation d’aventure et de bien-être que me procurait le fait d’être tracée, complètement immobilisée et vulnérable. Mon expérience la plus marquante avec la douleur reste jusque maintenant la naissance de mes enfants. Lors de mes trois accouchements, j’ai ressenti une certaine forme d’extase, de plénitude. C’était magnifique, j’ai adoré accoucher. Je ne dirais pas que c’était un orgasme, mais c’était une sensation très proche. Je n’ai évidemment pas fait de péridurale et je suis ravie de ne pas avoir cédé devant l’insistance de l’anesthésiste. C’était un tel plaisir que j’étais sur pied moins d’une heure après, pimpante comme Kate, comme si je venais de vivre une libération orgasmique et non pas un accouchement. Les médecins et mon entourage étaient impressionnés. « Tu es faite pour faire des enfants », me disaient-ils tous. Suis-je faites pour avoir des enfants ou pour assimiler la douleur comme étant un sentiment positif ? J’en viens tout naturellement à me demander quel rapport entretient Kate avec la douleur et si elle n’aurait pas, elle aussi, une surproduction d’endorphines. J’en arrive donc à la conclusion évidente que Kate et William pratiquent le BDSM. Tout s’explique, je vous dis ! [Texte écrit peu de temps après la naissance de la petite Charlotte, au moment de la polémique sur la sortie d’hôpital majestueuse de Kate]
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Par : le 20/09/15
Leçon n°1 : Tes désirs tu accepteras Lorsque j’ai été assaillie par tous ces désirs refoulés, je me suis retournée sur mon passé, me demandant d’où de telles envies pouvaient bien me venir. Un besoin irrépressible de comprendre avant de pouvoir accepter. Est-ce dû à ma mère ? J’ai eu une éducation bienveillante, avec une maman opposée aux châtiments corporels. Peut-être mes penchants sont-ils dus à un manque de fessées ? Ou alors à mon ex-mari ? Lui m’a infligé des châtiments corporels. Mais ses châtiments ne m’ont jamais procuré le moindre plaisir et je n’ai jamais eu envie de les recevoir. Ce n’est d’ailleurs pas le même genre de châtiment que j’aime qu’on m’inflige. Non, mes désirs ne sont dus ni à ma mère, ni à mon ex-mari. Déjà toute petite, lorsque j’avais à peine dix ans, mes fantasmes ne ressemblaient pas à ceux de mes copines d’école. J’étais bien une princesse, mais une princesse retenue prisonnière par un méchant à la carrure imposante et au regard noir. Il m’attachait dans la plus haute tour du château, s’assurant bien que je ne puisse pas m’échapper. Déjà dans mes rêves de petites filles, j’avais les poignets et les chevilles entravés par de gros bracelets métalliques reliés à des chaînes. J’étais en croix, contre un mur de pierres froides, souvent exhibée. Le prince venait rarement me secourir et lorsqu’il venait, il se faisait assassiner par le méchant, qui me gardait pour lui. Plus grande, c’est lorsque je marchais dans des petites rues discrètes et sombres que j’imaginais des hommes terrifiant me bondir dessus pour m’emmener avec eux. J’avais dit à ma mère que parfois j’imaginais des hommes me violer. Elle m’avait alors expliqué que c’était une façon de vivre mes angoisses pour les apprivoiser et ne plus en avoir peur. Explication qui, bien que cohérente, me paraissait peu plausible, déjà à l’époque. Je n’avais jamais entendu parler de BDSM, ni d’aucune des pratiques que ça englobe. Je n’avais même jamais eu de rapports sexuels. Ce qui se passait dans ma tête me semblait incompréhensible. C’était une grande source de culpabilité, car ce n’était pas normal d’avoir de telles pensées si jeune, encore moins lorsque c’est des désirs. J’étais attirée par les mauvais garçons. Les plus sadiques, les plus forts, les plus imposants. Dans toutes les classes, il y en a toujours un. Le dominant. C’est celui-là dont je tombais amoureuse, à chaque fois. Non, mes désirs ne viennent ni de ma mère, ni de mon ex-mari. Ils viennent du plus profond de moi et il est temps pour moi de l’accepter. Je suis seule responsables de mes désirs les plus obscures, ils font partie intégrantes de ma personne. Il est désormais temps de les vivre. [Texte écrit au tout début de mon acceptation... il y a quelques mois]
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Par : le 20/09/15
Plus tard le même jour, au dîner, Iska était de bonne humeur. Elle avait eu un avant-goût de la domination, et cela lui avait plu. Elle appréciait la perspective, finalement moins angoissante que ce qu’elle avait imaginé. Elle pensait surtout qu’elle pourrait s’en tirer avec ses petites rébellions face à moi parce que nous nous aimions. Toutefois, tout mon amour pour elle ne l’empêcherait pas de se faire punir ce soir. La réprimande, après tout, faisait partie intégrante de tout dressage. - Alors, es-tu satisfaite de l’expérience jusqu’ici, ma chérie ? - Oui, mon amour ! J’ai joui comme jamais tout à l’heure ; je ne pensais pas que je ferais, ou dirais, toutes ces choses que nous avons faites aujourd’hui, mais cela me plaît. Elle souriait tendrement… la surprise n’en serait que plus vive. - Bien, bien. Je suis content que tu sois satisfaite, dis-je calmement. Parce que je ne le suis pas, ajoutai-je froidement. Le sourire de Iska s’effaça, elle prit un air inquiet. - Tu crois que tu peux me désobéir, me défier, et ne pas subir de conséquence ? Si c’est le cas tu te trompes lourdement, comme tu es sur le point de le découvrir. Iska voulut dire quelque chose mais n’en eut pas le temps. Je l’entrainai vivement dans une autre pièce, plus appropriée pour son dressage. Je lui ordonnai de quitter ses vêtements. Elle était donc seins nus, jambes nues, à part une courte jupe et une culotte en dentelle. - Tourne-toi dos à moi, penche-toi en avant et tiens ta jupe pour que tes fesses soient bien découvertes, fis-je sur un ton sec. Iska s’exécuta, je la sentais apeurée, très bien. Je voyais ses fesses bien offertes, toutes pâles. J’allais arranger ça rapidement. Je caressai rapidement la chatte de Iska à travers sa culotte, je voulais qu’elle salisse son sous-vêtement. Ceci fait, je pris une badine (la villa était bien pourvue en accessoires de ce genre), et me mis à cingler rapidement, sans trop appuyer, les fesses de ma soumise, pour les colorer un peu. Elles virèrent rapidement au rose, puis à l’écarlate. Iska couinait à chaque coup en essayant de ne pas pleurer. Mais elle était excitée en même temps. Finalement, je décidai que ses fesses avaient la bonne couleur et cessai mes coups. Je lui massais à nouveau la chatte à travers le tissu. Iska gémissait doucement, le plaisir atténuait la douleur. Quand la culotte fut suffisamment mouillée à mon goût, je la fis glisser le long de ses cuisses et la ramassai. Je fis se tourner Iska, lui fourrai la culotte dans la bouche en guise de bâillon, et lui dis : - Ecoute bien, ma petite pute. Maintenant, tu vas te retourner, enlever ta jupe, et je vais te baiser comme une chienne. Je vais te défoncer, et je me fous que tu jouisses ou pas. Tu es juste mon jouet. Par contre, je ne veux pas t’entendre. Alors tu vas garder cette culotte que tu as tachée dans ta bouche jusqu’à ce que je l’enlève. J’espère que tu aimes le goût de ta mouille, salope. Iska hocha la tête, la bouche pleine. Je l’embrassai, malgré le tissu, pour goûter à son intimité. Elle se retourna, enleva sa jupe. Je claquai ses fesses plusieurs fois, pour qu’elle tressaille et qu’elle gémisse de douleur : son cul était déjà bien chaud du fait de la badine. - Mets-toi en levrette, soumise ! Elle s’exécuta et attendit. Je me mis à nouveau à masser sa chatte, y mis deux doigts, fis quelques va-et-vient. Toutefois je pense que Iska ne s’attendait pas à la suite. Avec mes doigts pleins de mouille, je commençai à masser son anus vierge. Je sentis qu’elle se raidissait : je n’étais jamais allé là avant. Rapidement, j’introduisis un doigt, puis deux dans son petit cul serré. Iska gémit vivement et se tordit ; elle protestait. - Cesse immédiatement, chienne. Tu es à moi. Je ne veux pas t’entendre, je ne veux pas te voir bouger. Je la saisis aux hanches, puis giflai ses fesses à la volée. Iska se calma tout de suite. - J’aime mieux ça. Je continuai à doigter son petit trou pour l’élargir. Puis, je sortis ma bite de mon pantalon, et entrai dans sa chatte. Iska gémit, pensant que j’en resterais là, et appréciant de se faire ainsi prendre. Toutefois je sortis rapidement, et me plaçai à l’entrée de ses fesses. Iska ne respirait plus, attendant le choc. Je l’enculai sèchement, son hurlement s’étouffa dans son bâillon. Je me mis à la bourrer sauvagement, je ne me contrôlais plus. Mes couilles claquaient contre sa chatte, ma verge entrait et sortait des fesses étroites d’Iska, qui sanglotait doucement. Je me mis à caresser sa chatte par devant, pour soulager un peu sa douleur, mais je n’arrêtai pas pour autant mes va-et-vient, son cul serré était trop bon. La vision de ses fesses rouges m’excitait d’autant plus. - Tu vois, soumise, c’est pour cela que la désobéissance est déconseillée, lui dis-je tout en la fourrant. J’accélérai le rythme, j’étais bestial. Iska encaissait bravement mes assauts, elle ne pleurait plus et soupirait légèrement. Elle commençait à avoir un peu de plaisir à se faire sodomiser. Je continuai à caresser sa chatte tout en la baisant. Ses fesses étaient chaudes et enserraient mon sexe de manière exquise. Finalement, j’agrippai fermement les hanches d’Iska et jouis dans son cul étroit. Iska gémit à travers son bâillon quand elle sentit mon sperme la remplir. Je poussai un long râle de jouissance, cette pute était vraiment parfaite. Je restai un moment en elle, savourant ce moment. Iska était docile, elle se remettait de ma sauvagerie. Puis, je me relevai, et la mis face à moi. - La séance est terminée pour aujourd’hui. Je sortis sa culotte de sa bouche, l’embrassai avec douceur, et la portai jusqu’à une salle de bains. Elle semblait perdue, encore choquée, de ce qui venait de lui arriver. Je la lavai, la séchai, et l’emmenai jusqu’à notre lit. Là, elle s’allongea sur le ventre. Je massai longtemps ses fesses avec de la pommade, pour apaiser la brûlure de la badine. Iska sembla finalement revenir à elle. Elle parla d’une voix timide : - Merci, mon amour, de t’occuper de moi. - Ce n’est rien. C’est cela, la relation d’une soumise avec son maître : un amour et une tendresse infinis, en contrepartie de la confiance et de l’obéissance. As-tu aimé la sodomie ? - Un peu… c’était très douloureux au début, puis c’est devenu plus supportable. J’ai même eu du plaisir à la fin. Je suis sûre que j’aimerai cela si je m’habitue. - C’est bien. Je t’y préparerai, tu verras. Tu devrais te reposer, maintenant. Je l’embrassai avec amour, sur les lèvres, dans le creux du cou, et finalement elle s’endormit dans mes bras avec un sourire sur le visage, épuisée de sa première journée en tant que soumise, mais en même tellement satisfaite de s’être fait baiser ainsi, sans respect, comme une chienne, et d’avoir fait plaisir à son maître. Voilà ce à quoi elle aspirait, être la meilleure des catins. *** Nous nous réveillâmes de bonne heure le lendemain matin. Je laissai à Iska quelques heures de liberté : après quelques câlins et caresses dans le lit, nous allâmes nous laver, et chacun vaqua à ses occupations un temps. Puis Iska me prévint qu’elle allait courir. Il y avait suffisamment d’espace pour faire cela sans sortir de la propriété. Une idée me vint et j’allai chercher un jouet d’un genre particulier. C’était un plug anal terminé par une queue de crins, comme celle d’un cheval, pour les maîtres qui souhaitaient transformer leurs soumises en poneys. C’est aspect ne m’intéressait pas outre-mesure, par contre, j’avais très envie d’humilier ma petite chienne, et je savourais d’avance la vision de cette queue sortant de son cul. Je sortis pour aller la retrouver. Elle courait autour du bloc piscine + court de tennis, ses cheveux ramenés en queue de cheval derrière sa tête. Quelle belle coïncidence. Pour le reste, elle portait un petit short de sport qui moulait ses fesses et descendait à peine assez bas pour les couvrir entièrement. Ses seins étaient comprimés par un soutien-gorge de sport blanc. Elle était à peine essoufflée, tout au plus les joues roses: cela ne faisait pas longtemps qu’elle avait commencé, et elle était sportive. Autre qualité que j’appréciais chez elle d’ailleurs, car cela la rendait plus endurante, sans parler de maintenir la fermeté de son corps délicieux. Je la regardai courir un moment. Elle s’approcha de moi avec un grand sourire et m’embrassa. Je lui rendis son baiser et lui dis calmement : - Bonjour, soumise. Ton dressage reprend maintenant. Elle regarda le plug d’un air intrigué. - Ceci sera ta nouvelle queue. Tourne-toi et quitte ton short et sous-vêtement. Elle s’exécuta, m’offrant ses fesses. J’avais bien enduit le plug de gel, il entra donc sans problème dans le cul étroit de ma chienne, qui tressaillit légèrement, mais n’avait pas eu mal. Je lui fis faire quelques va-et-vient, pour exciter Iska et caler correctement le plug. La queue descendait au niveau de ses genoux. Je retroussai le soutien-gorge sur le haut de ses seins, je voulais les admirer. - Le but maintenant, c’est que tu continues à courir, avec ce plug. Tu ne dois pas le perdre. File, maintenant. D’une tape sur les fesses, je lui indiquai qu’elle pouvait retourner courir. Iska reprit sa course. La queue se balançait au rythme de ses pas. Je voyais que ma soumise serrait les fesses autant qu’elle pouvait pour maintenir le plug en place. Sa course était plus hésitante qu’au début, cela me faisait sourire. Ses seins fiers pointaient du fait de la brise, et rebondissaient à chaque foulée de manière jouissive. A chaque fois qu’elle passait à ma hauteur, j’en profitais pour claquer ses fesses, afin de l’encourager. Iska rougissait de plus belle, mais moins à cause de l’effort que de l’humiliation : je la faisais courir, nue, comme un animal de concours. Il est vrai que s’il y avait eu une compétition pour déterminer qui était la meilleure des chiennes, elle l’aurait remportée haut-la-main. Je voyais aussi que ses cuisses devenaient humides, et ce n’était certainement pas que de la sueur. Je la laissai continuer un moment en l’admirant, mais l’arrêtai avant qu’elle ne se fatigue trop. - Cesse, catin. Tu vas t’occuper de moi, maintenant. A force de m’aguicher, tu m’as donné envie de toi. Iska ne dit rien mais sourit, flattée d’avoir excité son maître. En vérité, j’avais envie d’elle tout le temps, j’aurais pu passer ma vie entre sa chatte, ses seins, son cul et sa bouche, la baiser sans arrêt, mais cela n’aurait pas été aussi distrayant. De plus, pour un bon dressage, il était nécessaire que profiter de ma queue reste un privilège pour ma soumise, de telle sorte qu’elle fasse toujours le maximum pour me satisfaire, dans l’espoir que je lui fasse le plaisir de la baiser. Elle me suivit jusqu’à un des transats qui bordaient la piscine. Je m’allongeais dessus, sur le dos. - Chevauche-moi, chienne. Fais-moi jouir avec ta chatte. Iska vint s’empaler sur moi, toujours ravie d’obéir. Elle me montait sauvagement, se trémoussant pour que j’entre en elle aussi profondément que possible. Ses seins se balançaient glorieusement sur sa poitrine. Je caressais ses fesses du bout des doigts tandis que ma soumise se démenait pour que je jouisse en elle. Je sentais les crins de la queue qu’elle portait toujours caresser mes couilles. Une de mains quitta ses fesses pour aller goder son cul avec le plug, ce qui la fit gémir de plus belle. J’aimais qu’elle soit bruyante, sans dignité. Iska accéléra son mouvement, son ventre frémissait, sa mouille trempait mes couilles. Nous jouîmes ensemble, je remplis sa chatte serrée de sperme brûlant. Iska poussa un cri de bonheur et s’écroula sur moi, comblée. Ses seins sur mon visage, j’étais heureux. Nous restâmes là un moment, alanguis par le bien-être somnolent qui suivait l’orgasme. Je continuai à caresser ses fesses -le vent lui donnait parfois la chair de poule, j’aimais sentir cela sous mes doigts Puis nous allâmes nous laver, déjeuner, et l’après-midi fut plutôt calme. (à suivre…)
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Par : le 17/09/15
C’était une belle journée de début d’été sur Porquerolles. Le ciel était bleu indigo et une petite brise charriant l’odeur des pins calmait l’ardeur du soleil. Une voiture s’avançait sur la route menant à une villa de bord de mer isolée des autres habitations de l’île. A son bord, moi-même, et Iska, mon amie. Nous étions ensemble depuis plusieurs mois déjà, et notre entente était idéale : je m’étais montré attentif, dévoué, aimant, et elle était tendre et douce. Toutefois elle pouvait sentir une certaine réticence de ma part lorsqu’elle me questionnait sur mes fantasmes, mes désirs secrets. Je déviais le sujet, ou j’adoucissais mes réponses, car je n’étais pas sûr qu’elle puisse accepter cette part de moi-même. Devant son insistance, je finis par céder et lui dévoilais, petit à petit, mon goût pour la domination et le sadomasochisme. Elle se montra d’abord intriguée, puis tout-à-fait excitée par cette facette de ma personnalité. Elle n’eut de cesse, à partir de ce moment, que je l’initie à cet art de la soumission. Il est vrai qu’elle avait du potentiel en la matière, Iska. Car derrière sa crinière blonde, et ses airs de reine, je sentais qu’il y avait une délurée, une joueuse, en un mot, une petite chienne en devenir, que je me ferais une joie d’éduquer. Ces vacances à Porquerolles seraient pour elle son initiation. Alors que nous sortions de la voiture, garée devant la superbe villa, je m’arrêtai devant elle, mes mains sur ses bras, et lui demandais : - Es-tu sûre, ma chérie, de vouloir aller au bout ? Choisis bien, je te donne là une chance de renoncer. Mais si tu acceptes, alors tu m’appartiendras, tu seras ma soumise. Comprends-tu cela ? - Oui, et j’accepte avec joie. Ce fut sa réponse, prononcée avec fougue, et une fierté qui voulait dissimuler le soupçon de peur qu’elle éprouvait. Je l’embrassai, et murmurai à son oreille : « Je n’en attendais pas moins de toi ». Une fois nos affaires déchargées, je vins trouver Iska dans notre chambre. - Il est temps de commencer ton éducation, dis-je doucement. A partir de ce moment, tu es ma soumise, ma propriété. Si je te demande quoi que ce soit, tu t’exécutes. Discute mes ordres à tes risques et périls. Tu devras également m’appeler « maître ». Déshabille-toi maintenant. Iska acquiesça de la tête, et s’exécuta. Elle commença par retirer son chemisier blanc, puis son pantalon, qui moulait si bien ses fesses délicieuses. Elle faillit s’en tenir là mais continua, ce qui à la fois me plut, parce qu’elle était obéissante, et me déplut, parce que j’aurais bien saisi ce prétexte pour la corriger. Je savais néanmoins que ce n’étaient pas les occasions qui allaient manquer dans les jours à venir. Son soutien-gorge rejoignit le chemisier par terre, dévoilant ses seins fermes. Ils étaient généreux, sans être gros, parfaits pour la taille de ma main. J’aimais leur pâleur, Iska le savait : combien de fois les avais-je pris en main, léchés ; combien de fois avais-je mordillé et pincé ses tétons roses et sensibles… Finalement elle retira sa culotte, qui glissa le long de ses jambes fines et longues. A voir le tissu déjà humide, je pris un air gourmand. Je dis à Iska de se tourner pour me présenter ses fesses, rondes et douces. Elle se pencha en avant, pour que je voie bien sa chatte luisante de mouille, et son anus encore vierge, à la pensée duquel me venaient nombre d’idées exquises. Satisfait de mon inspection, je laissai Iska aller se rafraîchir. Il lui faudrait être en forme pour ce qui allait suivre. *** Je décidai d’emmener ma jeune chienne en promenade dans le bois autour de la villa. Si j’étais habillé, Iska, en revanche, était entièrement nue, mises à part une paire de chaussures et la laisse attachée à son cou. Elle jugea utile de s’en plaindre : - Mais, et si des gens nous voient ? Son assurance du début avait faibli et sa voix était bien plus timide maintenant. Je secouai la tête en soupirant. - N’oublie pas à qui tu t’adresses. Je vis la frayeur dans ses yeux quand elle réalisa qu’elle avait oublié mon titre lorsqu’elle m’avait parlé. J’étais son maître à présent. Pour cet oubli, je fis à l’aide de la sangle de la laisse cinq belles marques rouges sur ses fesses rondes et blanches. Iska ne cria pas -j’avais été gentil- mais ne put empêcher quelques larmes de couler. - Pour ce qui est des promeneurs qui pourraient te voir, ne t’en fais pas, la forêt est assez grande. Et de toute façon, une belle chienne comme toi est faite pour être admirée. Voilà la réponse que je lui fis, un sourire lubrique sur les lèvres. Elle baissa les yeux, l’air résigné. Iska marchait devant moi, à quelques pas. Je pouvais voir ses fesses en forme de cœur qui se dandinaient et tressaillaient légèrement à chacun de ses pas. Les traces des coups de laisse commençaient à peine à s’estomper et rosissaient sa peau fine. J’étais sûr qu’elle sentait encore leur brûlure, et qu’elle ne trouvait pas la sensation désagréable. Cette petite promenade n’avait pas d’objectif précis, à part titiller les nerfs de ma délicieuse soumise. Elle s’attendait peut-être à une entrée en matière plus brutale, à plus de violence de ma part, mais il était trop tôt, son dressage ne faisait que commencer. Toutefois je ne comptais pas le lui faire savoir, je préférais qu’elle continue à s’inquiéter, à s’interroger sur son sort. J’aimais l’incertitude que je lisais dans ses yeux implorants quand elle tournait furtivement la tête vers moi, pour s’assurer que j’étais satisfait de sa conduite. Nous marchâmes encore, puis je me mis à sa hauteur, et, tout en continuant d’avancer, je caressais ses fesses, et glissais ma main entre elles. Je fis aller et venir mes doigts sur sa chatte chaude et de plus en plus mouillée, sans rentrer à l’intérieur. Je voulais simplement l’exciter un peu. Iska gémissait, elle était très excitée. C’était la première fois que je la touchais depuis notre arrivée, et le mélange de peur, de honte (elle marchait nue et en laisse dans les bois, quel changement pour cette citadine fière et parfois hautaine…) et de désir l’avait rendue terriblement sensible et humide. Je continuai mes caresses jusqu’à ce que ses gémissements se fassent plus rauques. Mes doigts étaient trempés, et la mouille de Iska dégoulinait maintenait le long de ses cuisses. Elle haletait, soupirait, sentait la jouissance qui n’allait pas tarder à l’envahir. Mais je n’allais pas lui donner ce plaisir. Je retirai ma main avant qu’elle ne jouisse et elle resta pendant quelques secondes désorientée ; elle voulait jouir, elle s’y attendait, et voilà que son plaisir lui était dérobé, comme cela, d’un coup. Instinctivement, elle porta sa main vers son sexe, si je n’allais pas lui faire ce plaisir, peut-être pourrait-elle s’en charger elle-même ? Bien sûr que non. J’attrapai sa main au vol. - Non, petite pute. Tu es à moi maintenant. Ton corps m’appartient, tu es mon objet, je ferai de toi ce que bon me semble, et c’est moi qui t’autoriserai à jouir si je juge que tu l’as mérité. - D’accord… maître. Pardon, maître. Je sentais que dire cela lui arrachait les lèvres. Il lui fallait encore s’habituer à son nouveau statut, mais cela viendrait. Je sentais une étincelle de défi dans sa façon de me répondre et cela me fit sourire. « Ne t’en fais pas, chérie, bien assez tôt tu seras docile », pensai-je. Je portai mes doigts trempés de son humidité vers sa bouche, mais elle détourna légèrement la tête. Je n’insistai pas, je comptais punir toutes ses petites insubordinations de manière exemplaire le soir venu. Iska se rendit compte de ce qu’elle venait de faire -me désobéir- et voulut rattraper ma main, mais j’essuyais mes doigts sur sa cuisse. J’entendais bien lui rappeler qu’elle ne valait pas mieux que cela, une vulgaire serviette pour moi. - Ca ne fait rien. Tu ne perds rien pour attendre cependant. Je passai une main dans ses cheveux, et de l’autre j’appuyai sur son épaule pour qu’elle se mette à genoux. Je vis Iska sourire et reprendre un peu d’assurance : elle se retrouvait en terrain connu. Elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe dur du caleçon. J’étais moi aussi très excité de voir son petit cul se déhancher devant moi depuis tout à l’heure. Ses mains passaient sur ma queue, l’érigeant encore un peu plus. Puis elle me prit dans sa bouche et commença à me sucer. Elle fit quelques va-et-vient, puis elle passa sa langue le long de ma hampe avant de me gober à nouveau. Dans le même temps, ses doigts fins massaient mes couilles. Cette catin savait s’y prendre, j’avais toujours apprécié de voir qu’elle me suçait avec entrain, elle aimait cela. Je ne pus m’empêcher de lui faire remarquer : - Alors, soumise, je vois que tu n’es plus si réticente maintenant. Où sont passés tes scrupules et ta peur de te faire surprendre ? Je vois que tu commences à devenir une bonne salope dévouée. C’est bien. Elle leva vers moi des yeux rieurs, contente de voir que son travail était apprécié. Très bien. Je la laissai faire, appréciant son savoir-faire. Je voulais endormir un peu sa méfiance, lui faire croire que finalement je n’allais pas être si dur avec elle, qu’elle pourrait se permettre de se rebeller. Iska continuait ses caresses, elle était désireuse de bien faire. Bientôt je succomberais sous ses coups de langue. Je ne cherchais pas à me retenir, pas à ce moment-là. Je jouis dans sa bouche alors que ses doigts continuaient de me caresser les couilles. C’était divinement bon, se faire sucer ainsi par ma belle chienne nue et humide, en forêt. J’eus toutefois la désagréable surprise de la voir recracher mon sperme sur le sol. Cela me mit en colère mais je ne fis rien. Les comptes seraient soldés ce soir. Je la regardai d’un air désapprobateur, elle se contenta de me sourire avec défi, et passa un doigt sur ses lèvres pour récupérer ce qui restait de sperme, et le lécha d’un air gourmand. « C’est cela, continue de faire la maligne », pensai-je. « Tu en seras pour tes frais ce soir ». Je ne dis rien toutefois, et d’une tape sur les fesses, lui indiquai d’avancer. Nous rentrions. *** Une fois revenus à la villa, j’envoyai Iska se doucher. Elle en avait besoin, après avoir autant mouillé. De plus, vu son attitude, j’étais sûr que cela allait se révéler intéressant. J’espérais bien qu’elle allait transgresser les règles une fois encore. Et bien évidemment, quand j’allai la voir sous la douche, je la trouvai en train de se caresser. Je la voyais, deux doigts dans la chatte, en train de se masturber avidement, tandis que son autre main était crispée sur son sein. Elle haletait rapidement, elle le voulait, cet orgasme, ma petite chienne. Ravi de ce que je voyais, j’entrai brusquement. Iska sursauta, tenter de cacher ce qu’elle était en train de faire, en pure perte. Je lui pris la main, sortis ses doigts de son sexe, et les léchai tendrement. - Toujours aussi délicieuse, ma chérie. Mais je ne me rappelle pas t’avoir permis de te toucher. Tu n’es vraiment qu’une pute, au fond. Mais je te dresserai. D’un ton froid, je lui commandais de se sécher rapidement. Ceci fait, je lui remis sa laisse autour du cou et lui dis de me suivre. Elle s’exécuta mais je m’arrêtai d’un coup. - Où crois-tu aller comme cela ? Tu me désobéis et tu crois que tu peux marcher debout, comme une… personne ? Mais tu es une chienne. Et les chiennes vont à quatre pattes. Allez, soumise, exécute-toi. Et Iska s’agenouilla puis me suivit ainsi, après un long moment d’hésitation. Pour lequel elle payerait tout à l’heure. Elle se sentait honteuse, avilie, mais en même temps elle obéissait, parce qu’elle s’ouvrait peu à peu à sa nature profonde de salope docile et obéissante, désireuse de plaire à son maître. Et cette perspective la remplissait d’une excitation indécente : elle était humiliée et maltraitée, et cela la faisait mouiller de plus belle. Je la conduisis dans une pièce où plusieurs cordes tombaient du plafond. Je lui ôtais sa laisse, mais pas son collier, et lui liai les bras à une des cordes. Je tirai pour faire en sorte que ses bras soient au-dessus de sa tête. Iska respirait plus vite, elle avait peur. A tort, pour cette fois. - Alors, petite traînée, tu veux jouir ? C’était rhétorique mais elle répondit quand même, à ma grande surprise. - Ouiii maître, je vous en prie, vous jouez avec moi depuis notre arrivée, je n’en peux plus ! - Tu as raison, je te tourmente un peu. Je l’embrassai avec passion pendant un moment, tout en caressant sa chatte. Puis je descendis sur ses seins dont je mordillai le téton. Enfin, partant du nombril, je posai ma tête contre son pubis. Et je déposai un baiser sur son sexe tiède. Je sentis Iska tressaillir. Je passai ma langue tout le long de sa chatte délicieuse un moment, m’attardant sur les grandes lèvres. Ensuite je collai ma bouche entière contre sa motte, l’embrassant comme je l’avais fait avec elle plus tôt. Iska était fébrile, elle trépignait. Elle dégoulinait, dans ma bouche, contre ses cuisses. Elle gémissait, couinait. Et pendant que je la léchais, mes mains caressaient ses fesses, les pétrissaient. Je sentais que ma soumise était près de jouir : son ventre se contractait contre ma tête, elle cherchait à se coller encore plus à ma bouche. C’est à ce moment-là que je m’écartai d’elle, tout sourire. Elle, en revanche, était au bord des larmes. Elle frémissait de désir et d’impatience, elle aurait voulu plaquer ses mains sur sa chatte, se masturber une bonne fois pour toutes, se faire jouir une fois, puis deux, se doigter jusqu’à être rassasiée, mais elle était enchaînée. Elle me lança des regards furieux. J’attendis qu’elle se calme et que son excitation redescende un peu. Moi-même, je bandais fortement, j’aurais voulu la baiser, cette chienne haletante et trempée, mais je me contrôlai. Le moment n’était pas encore venu, et le maître devait faire passer le plaisir -ou le tourment- de sa soumise avant sa propre satisfaction. Je revins me coller à sa chatte, cette fois je léchais son clitoris, je le faisais tourner dans ma bouche, je le mordillai gentiment, et comme la dernière fois, je m’écartai d’elle au dernier moment, avant qu’elle ne jouisse. C’était la quatrième fois que je lui faisais cela depuis que nous étions arrivés, et je pouvais voir qu’elle en devenait folle. Je pris une chaise et m’assis en face d’elle, avec un air narquois sur le visage. Sa mouille encore sur ma bouche, je passai ma langue sur mes lèvres pour la taquiner. Elle leva sur moi des yeux humides et implorants ; elle en tremblait presque. - Maître, je vous en prie, laissez-moi jouir comme la chienne que je suis, s’il-vous plaît ! - Ah, je vois que tu commences à saisir comment tout cela est censé fonctionner. Très bien. Supplie-moi et peut-être que j’accéderai à ton désir. - D’accord maître -plus d’hésitation dans sa voix cette fois, elle s’abandonnait à sa condition-, je vous en supplie, prenez-moi, faites de moi ce que vous voulez, je vous appartiens, mais laissez-moi jouir ! - Continue… - Je suis une traînée, une catin, je suis votre soumise, maître, s’il-vous-plaît, permettez-moi de jouir, je ne suis qu’une petite pute qui ne pense qu’au sexe, je mouille pour vous, je veux que vous me défonciez, que vous preniez ma bouche, que vous vous serviez de moi, je suis votre salope attitrée. Maître, votre petite chienne vous implore de la laisser jouir comme l’animal qu’elle est. Iska avait fait sa tirade en me regardant dans les yeux avidement, elle était folle d’excitation. Oubliées, ses réticences, tout ce qu’elle voulait à présent, c’était que son maître la laisse atteindre l’orgasme. J’étais satisfait. Je recommençai à la lécher, j’embrassai sa chatte que j’aimais tant, puis je la baisais avec ma langue, je rentrai en elle ainsi. Iska se raidissait, criait maintenant sans retenue. Elle se collait tant qu’elle pouvait contre moi. Je pétrissais ses fesses en même temps. Et cette fois, je ne m’écartai pas. Iska hurla, jouit dans un râle de satisfaction : enfin ! Elle me trempa la bouche, j’aimais cela. Tous ses muscles étaient contractés, elle haletait comme la chienne qu’elle était. Elle avait fini par jouir. Je me relevai pour la détacher, puis l’embrassai longuement. Cette fois, elle ne fuit pas. Elle apprécia de goûter sa propre mouille. Petit-à-petit, ses inhibitions tombaient. (à suivre …)
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Par : le 17/09/15
Trouver son maître de soumission L'idée de cet article m'est venue suite à un échange avec un femme qui aspirait à se soumettre à un Maître et qui m'a fait part de son témoignage. Cette personne aspirante à être soumise est sur ce site BDSM et sans doute se reconnaîtra, ...... je pense. « La liberté, c'est de pouvoir choisir celui dont on sera l'esclave. » Jeanne Moreau Sachez que c’est là que réside l'une de vos deux libertés de soumise dans l'univers BDSM. La première liberté est le choix de votre Maître. Votre seconde liberté sera justement de la reprendre .... votre liberté . Ce choix de l'homme dominant est donc crucial ! Si vous acceptez d’entrer dans une relation de soumission avec un maître, vous choisissez cet homme pour vous donner à lui, vous autorisez cette personne à disposer de vous et à subir, en fonction de ce que vous avez convenu ensemble, des assauts, humiliations, peines, flagellations, etc... C’est votre complicité commune avec le maître qui transformeront ces moments de soumission et séances de BDSM en relation qui réponde réellement à votre recherche et à votre envie de plaisir Le Premier Rendez-Vous avec un Maître : Attention : Un Maître qui propose à une femme soumise une séance BDSM pour un premier rendez-vous est à bannir, ce n'est pas la bonne façon d'entamer une relation. Certains Maîtres ne cherchent par ce biais, qu’à profiter de votre naïveté (et de profiter de vous sexuellement au lit ). Un bon Maître voudra connaître son éventuelle future soumise avant de développer la relation, vous jauger sur votre envie et et vous préparer à cette première séance BDSM qui sera pour vous une découverte des pratiques SM liées à la soumission si vous êtes débutante, ou la découverte des pratiques d'un nouveau maitre si vous avez déjà un peu d'expérience. De plus, il y a bien d’autres façons pour un homme d'entamer la relation et de tester une personne soumise que de lui proposer une séance de soumission surtout lors d’un premier rendez-vous, surtout si la femme débute dans cet univers BDSM. Affinités de pratiques BDSM : Pour commencer donc, lors de ce premier rendez-vous, il vous faut poser un maximum de questions à votre éventuel futur homme dominant : elles seront déterminantes pour votre éducation de soumise. Et cela permet aussi à cet homme que vous envisagez comme Maître de construire la relation. Il est important pour la soumise de poser toutes les questions à son futur Dominant. Aucune question n’est anodine ou ridicule quand on envisage de devenir la soumise d'un Maitre. Le désir d’un Maître sadique (relation SM) peut être insoutenable si vos attentes sont celles d’une soubrette (relation DS). Les conséquences et engagements ne sont pas les mêmes selon que votre souhait est d’être une soumise de services, sexuelle, maso ou esclave voir un savant mélange de tout cela... La relation BDSM est en cela plus complexe qu'une histoire d'amour. Une fois que vous serez sa soumise, votre Maître pourrait en venir à vous imposer des pratiques de domination qui vous heurtent (ou qui font mal) ou aller voir ailleurs si vous n’êtes pas en mesure de le satisfaire. Il est important de déterminer toutes vos limites lors de cet échange ou d’informer votre futur Maître si vous ne connaissez pas encore votre vision et vos limites : •Attentes et désirs de soumission et/ou de sadomasochisme •Limites envisageables dans les séances de soumission/domination •Limites à ne jamais franchir par votre futur maître Dress-Code : Chaque Maître a ses propres exigences en ce qui concerne le Dress code. Toutefois, s’il suit les préceptes du BDSM, certains reviennent régulièrement concernant la tenue vestimentaire des soumises durant toute leur relation avec leurs maîtres : •Talons : plus le Maître est fétichiste, plus il réclamera de la hauteur, •Bas : couleur chair étant la plus approuvée, d’autres préfèreront la résille, le noir, ou même des jarretelles pour les « puristes », •Les culottes, strings et boxers sont inutiles et proscrits, •Toujours épilée (ou rasée, mais un Maître préfère que ce soit lisse, le rasage peut être frustrant), •Un décolleté plongeant est, en général, plus adéquat, mais ce sera à l’appréciation du Monsieur. Safe word : Le « Safe word » est la porte de secours de la soumise en pleine séance. Il s’agit d’un mot, un geste, un objet, un regard. A vous de définir ce qui vous conviendra le mieux à vous et votre Dominant pour lui indiquer la nécessité d’interrompre immédiatement la séance. Un Maître très expérimenté peut se dispenser d’un « Safe word » s’il estime être suffisamment attentif et fin psychologue. Il reste généralement vivement conseiller d’en établir un avant de commencer votre apprentissage (surtout si c'est un dressage avec des pratiques SM et que vous êtes appelée à recevoir des coups de fouet). Expliquez également les pratiques dont vous avez envie. C'est le meilleur moment pour le faire. Votre envie de telle ou telle pratique ou de telle ou telle recherche d'expérience sera moins facile à exposer quand vous serez réellement sa soumise. Un conseil : Des échanges approfondis avec le maitre et des discussions sur sa manière de prendre le pouvoir doivent précéder une première rencontre visant a explorer plus en avant l'éventuelle relation de domination - soumission. Profitez des nombreux moyens de dialogue mis à notre disposition aujourd’hui dans cet univers qu'est le BDSM : Tchat, Telephone, eMail, etc. Lors du premier rendez-vous avec celui qui sera peut-être votre futur maître, dites à une amie que vous allez rencontrer quelqu’un. Donnez rendez-vous à votre futur Maître dans un lieu public (dans un univers vanille donc), à une heure d’affluence. Vous aurez bien le temps pour les têtes à têtes lorsque vous l’aurez choisi pour Maître ! Prenez le temps de la réflexion avant de vous lancer dans une relation plus approfondie, même si vous semblez sûre de votre choix, vous n’êtes pas désespérée ni à 24 H près, et le laisser languir un peu (pas trop longtemps non plus) ne sera pas une mauvaise chose. Votre choix fait, rappelez le Maitre et commencez votre initiation. Le contrat : Envisagez la rédaction d'un contrat de soumission. Si ce contrat BDSM vous engage, il engage aussi votre dominant, et permet d'acter les limites que vous avez fixé avant de vous soumettre. Bien des soumises regrettent après coup de ne pas avoir la protection d'un contrat de soumission, elles ont fait confiance dans le maître, qui était parfois d'ailleurs très sincère mais la relation BDSM évolue parfois de part et d'autre et pas nécessairement dans le même sens. Il n'y a pas de problème quand la relation BDSM se fait dans un cadre vanille (et que l'homme dominant est le mari par exemple, et que la relation est déjà régit par l'amour, le sexe et le mariage). Pour qu'un jeu soit source de plaisir, il faut respecter les règles du jeu. Et la confiance dans le monsieur peut donc ne pas suffire. Comment faire la rencontre de son Maitre ? Ce n'est qu'une vision personnelle, mais je suis convaincu que l'internet et les réseaux sociaux sont un excellent moyen d'explorer les pratiques de soumission domination, car elle permettre à la future femme soumise de découvrir à son rythme, de prendre le temps d'affiner sa vision quant aux pratiques SM et à ce que le maitre éventuel peut attendre d'elle dans sa domination. Cela permet d'entrer progressivement dans le jeu, et la naissance de la relation entre la soumise et le dominant fait également partie intégrante du plaisir que l'on peut en tirer. Beaucoup de relations entre les soumis et les soumises et leur dominateur (ou leur dominatrice) démarrent de nos jours sur Internet.
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Par : le 16/09/15
Une personne posait récemment la question sur un forum : « Le libertinage est-il moral ? » Belle question. Libertinage et moralité. Voilà un couple apparemment contre nature, non ? Déjà que le libertinage ne fait pas bon ménage avec le BDSM... Dans un sens, on peut clairement dire que le libertinage fait fi d’un certain sens moral, celui de la « morale publique », a fortiori celui de la morale chrétienne. Copuler joyeusement sans être mariés et sans même connaître le nom de son partenaire, prendre la femme sous les yeux de son mari… un certain nombre de soutanes et de personnes "bien pensantes" partiraient en courant et voueraient aux gémonies les misérables mécréants que nous sommes. Et pourtant. Le libertinage, si d’aucun pourrait parfois craindre qu’il s’accompagne d’une certaine perversité, et des romans malicieux ont mis en scène de telles situations, force est de constater que la majorité des pratiquants que je côtoie (restons prudents et ne décrivons pas trop vite tout le milieu libertin comme étant angélique) sont dotés d’un ensemble de valeurs et de convictions qui s’apparentent de très près à ce que l’on pourrait appeler un « sens moral » individuel. Et que ces principes semblent leur apporter un équilibre mental qui rejaillit plutôt favorablement sur leur personnalité (me vient alors à l’esprit le comportement et le tempérament d’un ensemble de connaissances qui attestent de cette constatation). En bref, ce sont souvent des gens bien dans leur peau. Quels sont ces principes ? L’ouverture vers les autres, le respect des souhaits des personnes que l’on croise (et de là le respect tout court, et notamment des femmes par les hommes), la recherche du don du plaisir, parfois un certain esthétisme (je pense à l’érotisme qui m’est cher), une acceptation de ses qualités et défauts (le libertinage conduit à lever un certain nombre de complexes, notamment physiques), une joie, une énergie (là je m’éloigne un peu du registre des principes), une certaine sérénité due à l’acceptation de son corps et de ses pulsions et désirs. Par ailleurs, le libertinage peut s’accompagner de vrais principes moraux, humanistes, d’un humanisme équilibré, généreux mais lucide, d’un humanisme social, d’un humanisme responsable envers les hommes, nos congénères, et responsable envers la fragile planète que la petite bébête que nous sommes arpente anxieusement en tous sens… Reconnaissons pour finir par des propos moins grandiloquents, qu’une certaine perversité, je dirais même, une certaine amoralité, ajoute parfois une petite dose épicée que j’apprécie bien dans mes relations libertines ou BDSM. Alors moralité ou pas ?!!?!??… Qu'en pensez-vous ?
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Par : le 10/09/15
Ce mardi 8 septembre, Maitre Vous m'aviez donné RV à la gare près de chez moi. Dans ma précipitation à Vous retrouver, j'ai pris le RER qui passait quelques minutes avant celui dans lequel vous étiez monté. Nous nous sommes finalement retrouvés à la gare du nord et Vous m'avez embrassé tendrement, pas fâché du tout de ma maladresse. Après quelques péripéties dans la gare noire de monde, nous prenons le métro pour nous diriger vers le magasin Démonia où Vous avez décidé d'acheter mon collier de soumise. Nous entrons dans cette antre de perdition et nous nous dirigeons vers les colliers. J'avais repéré un collier rouge qui me plaisait et qui Vous plaisait aussi sur le site internet du magasin. En l'essayant, nous nous sommes aperçu qu 'il était trop large et trop épais pour mon petit cou épais. Finalement, nous avons trouvé un modèle noir moins large qui nous plaisait à tous les deux. Avant de reprendre le métro, nous allons nous installer en terrasse d'un café et buvons une bière pour nous désaltérer et j'en profite pour me coller à Vous et poser ma tête sur Votre épaule. Puis nous repartons et nous dirigeons vers l'hôtel où Vous avez réservé une chambre. Le temps passe très vite, il est déjà 20h. Arrivé dans la chambre, Vous m'embrassez langoureusement et Vous me demandez où se trouve le collier. Le matin même, je Vous avais envoyé un email dans lequel je Vous disais quelle soumise je désirais être pour Vous et Vous demandais de devenir mon guide dans la soumission. Je suis toujours plus à l'aise avec l'écrit que l'oral quand il s'agit de partager des sentiments, des sensations et des émotions. Vous m'aviez d'ailleurs envoyé un SMS en retour me disant que ce que j'avais écrit correspondait à l'idée que Vous Vous faisiez d'une soumise. Je le sors du sac dans lequel il se trouvait et avec votre aide je m'agenouille devant Vous. Je suis très intimidée et Vous le ressentez fortement il me semble. Connaissant mon état de santé qui ne me permet pas de rester longtemps agenouillée, vous m'autorisez à m'asseoir à Vos pieds. Je Vous tends alors le collier, mais je n'arrive pas à articuler un seul mot, pourtant j'avais préparé une phrase dans ma tête pour Vous demander de m'accepter comme Votre soumise. Vous prenez alors le collier de mes mains constatant mon grand trouble et me le passez autour du cou. Puis Vous m'aidez à me relever, Vous me serrez très fort dans Vos bras et Vous m'embrassez de nouveau tendrement. Je suis toujours muette, submergée par l'émotion. Vous me demandez alors où j'ai mis le foulard que Vous m'aviez demandé d'amener sans explication de son utilité. Je Vous le donne et vous l'enroulez autour de mon collier, que je suis si fière de porter dès l'instant où Vous l'avez mis autour de mon cou. Vous aviez prévu à l'avance de me le faire porter pour aller au restaurant, car Vous êtes fière de Votre soumise comme Vous me l'avez dit avant de sortir de la chambre et nous diriger vers le restaurant. Que d'émotions pour nous deux, je Vous sens aussi ému que moi quand Vous me serrez fort dans Vos bras et que Vous me souriez tendrement. Je mesure maintenant la chance que j'ai eu de Vous rencontrer Maitre. Que d'émotions pour nous deux pour cette remise de collier, je Vous sens aussi ému que moi quand Vous me serrez fort dans Vos bras et que Vous me souriez tendrement. Je mesure maintenant la grande chance que j'ai eu de Vous rencontrer Maitre.
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Par : le 07/09/15
J'ai écrit ce texte il y a maintenant presque 4 mois et même si je pourrais en modifier très légèrement la fin, il est toujours d'actualité. Les chemins qui mènent au BDSM ne sont que rarement pavés de belles choses et de beaux instants. Nos vies passées nous ont bien souvent bousculées, voir même abîmées. De là à dire que le BDSM peut-être une voie de reconstruction et de renaissance je ne sais pas, je ne suis pas psy et je ne suis pas certaine non plus que cela soit la meilleure façon de le faire. C'est simplement celle que j'ai choisi parce qu'elle me convient et me ressemble. C'est mon chemin, mon parcours, mes chûtes, mes espoirs. Certains trouveront cela très exhibitionniste, bien plus qu'une photo où l'on devine les amygdales "vue d'en bas". C'est simplement pour moi un moyen d'avancer encore, de me libérer du poids des douleurs et des blocages du passé. Comme le dit l'hymne des travailleurs, si cher à mon cœur, Du passé faisons table rase... Voici donc celle que je suis, en partie au moins. Mais nous sommes tous, toujours beaucoup plus que ce que nous arrivons à dire de nous même. ----------------------- À des années lumières de la gynarchie, si je devais me coller dans une case alors ce serait celle des Dominas atypiques, natures et dilettantes avec un amour inconsidéré pour les blagues à 2 balles Rien ni dans mes tenues, ni dans mon physique, ni même dans mon attitude ne laisse transparaître ce « costume » mental que je peux prendre plaisir à endosser à l'occasion. Je suis surtout, bien avant d'être Domina, une maman célibataire accompagnée d'un petit gars de 6 ans accroché à mes jupons et vivant notre exil volontaire sous le soleil des Caraïbes. Et quelque sera mon choix de vie future, mon enfant passera avant tout le reste. Je suis une femme que le politiquement correct appelle une femme ronde, en réalité je suis grosse, une vraie de vraie. Et même si aujourd'hui je commence à accepter ce corps, mon corps, car j'ai compris après un long travail les causes psychologiques de ce surpoids, il m'a handicapé pendant longtemps dans la majorité de mes relations aux autres et aux hommes particulièrement, et continuera à m'handicaper probablement encore un peu tant que je n'aurais pas appris à m'accepter totalement telle que je suis. Quand tu ne t'aimes pas il est pratiquement impossible d'imaginer qu'un autre puisse avoir envie de toi. Soit tu te refermes et tu vis une vie de nonne recluse... bof pour moi. Soit tu te lances "à corps perdu" dans du tout et surtout du grand n'importe quoi simplement dans l'espoir d'accrocher un gars un peu plus que quelques heures et espérer oublier entre ses bras à quel point tu ne t'aimes pas. Ça a été mon cas pour la plupart de mes relations. Enfin pour la plupart des relations où je ne cherchais pas un simple plan cul. J'ai longtemps, en vanille, écumé les bars parisiens et provinciaux pour chasser. Dans ces moments là, je ne me posais pas trop de question sur les envies des mecs que je croisais ou sur mon physique. Pour reprendre une expression vulgaire mais tellement parlante : "un trou est un trou et une bite n'a pas d’œil". Il m'était donc très facile de ramener le gars que je voulais à la maison pour la nuit. Passé cette phase, qui finalement n'aide en rien à l'amour de soi même ... j'ai commencé comme toute nana dont l'horloge biologique avance à vouloir me caser ... et là sont arrivés les questions et les problèmes. Me méprisant pour mon physique, je n'allais que vers des personnes que finalement je méprisais aussi. Soit un trop gros, soit un trop alcoolique, soit un trop mal dans sa peau, soit un trop dépressif, soit un trop feignant pour vivre d'autre chose que du rmi (celui là m'a même fait un enfant ...) etc. etc. Dans ma recherche malsaine et constante du gars qui voudrait bien de moi je suis tombée, un soir, sur une discussion sur un tchat spécial grosses qui parlait de vanille. Je ne comprenais pas le terme, et j'ai horreur de ne pas comprendre ^^ J'ai donc commencé à réfléchir et à chercher dans cette direction. J'avais presque 40 ans et je découvrais pour la première fois l'existence du monde BDSM en tant que monde codifié et répondant à certaines « règles ». Je l'avais effleuré auparavant mais sans en avoir conscience. Les débuts furent chaotiques puisque j'ai dans un premier temps poussé la porte du site sensationsm en m'imaginant soumise. Et je suis tombée sur beaucoup de véritables malades (jusqu'au gars voulant me faire baiser par son berger allemand ...) j'en ai donc rapidement conclu que ce monde là était essentiellement peuplé de personnes ayant des besoins sexuels non seulement hors norme mais surtout malsains, qu'ils n'étaient pas "normaux" et que donc moi ne l'étant pas non plus vu mon physique j'allais pouvoir y trouver celui suffisamment malade pour bien vouloir de quelqu'un comme moi .... Oui je sais la démarche est dure et extrême, même blessante. Mais elle était mienne à l'époque, totalement abîmée que je l'étais par la vision que j'avais de moi-même. J'ai finalement croisé sur mon tchat préféré un gars vanille, marié et gros baiseur, qui pour me faire plaisir et surtout parce que ça lui permettait de faire ce qu'il voulait avec une nana m'a dit qu'il était Dom. Il en était loin, j'en ai pris conscience par la suite, mais c'était plutôt une bonne chose parce que très soft finalement, et on a eu une relation où on jouait à la soumise et au Dom à la fifty shade ^^. J'ai fini par me lasser, tenaillée à nouveau par mon envie d'une relation établie et en plus poussée par l'idée de trouver alors absolument un beau père à mon fils... (grosse erreur) J'avais lâché sensationsm et j'étais donc retournée, en vanille, à mon site de toujours et que je fréquente encore. J'y ai eu quelques aventures en tant que soumise dont une qui m'a longtemps fait rêver et continue parfois encore à me faire pousser un soupir de déception, non pour le côté soumise mais parce qu'il représentait l'Homme parfait pour moi intellectuellement parlant. J'ai peu après ça lâché l'idée d'une relation BDSM pour me recentrer sur le vanille que je pensais maîtriser. Et un soir, j'ai croisé le beau gosse de mes rêves ^__^ Il avait un vrai boulot, une gueule d'ange qui me faisait totalement craquer, adorable, gentil enfin tout quoi :D J'ai donc décidé de mettre la main dessus. J'ai fini par "l'avoir" et j'ai été passé une nuit chez lui. On a un peu parlé de nos expériences passées et j'ai donc abordé ma période de "soumission". Il m'a dit alors être en réalité soumis et chercher une Domina. Et donc ... pour lui plaire, pour lui faire plaisir et pour tout faire pour essayer de le garder (pffffff...) je lui ai dit banco je veux bien essayer d'être ta Maîtresse. Je me suis retrouvée un peu comme une poule devant un couteau, ne sachant absolument pas quoi faire et totalement "polluée" par mes habitudes vanilles. Ça n'a évidemment rien donné très vite. Ensuite, poussée par l'idée que finalement Domina pourrait être plus porteur que soumise j'ai commencé à me pencher sur la question. Toujours sur le même site j'ai discuté avec un gars qui s'affichait ouvertement soumis. On a pas mal discuté, j'ai posé beaucoup de questions, lui était bien prosélyte (qui a dit souminateur ? ^___^) et il m'a fait prendre conscience que finalement il y avait dans la Domination féminine des pratiques qui faisaient écho à ce que j'étais. Je me suis donc rendue compte que c'était le mode de relation que je voulais vivre. Toujours extrémiste et incapable de ne pas foncer bille en tête j'ai de suite imaginé que la D/s en 24/7 était MA solution. Moi la "grande" Domina vivant avec mon chevalier servant totalement épris de moi et répondant à tous mes désirs .... (oui je sais je n'étais absolument pas réaliste ) Je me suis donc mise à chercher des fora BDSM et je suis tombée sur un forum où le contenu n'était pas uniquement centré sur la consommation immédiate. Je m'y suis inscrite en tant que Domina et j'ai très vite croisé un soumis qui écrivait bien et ne semblait pas trop con. En moins d'un week-end totalement virtuel (msn+téléphone) il était devenu MON soumis .... à peine plus d'un mois après il venait vivre chez moi à Paris. Alors a commencé mon véritable apprentissage du BDSM en 24/7. Cette histoire a durée 2 ans ½ est elle est aujourd'hui terminée . À la fin de cette aventure je me suis retrouvée persuadée que le BDSM n'était absolument pas fait pour moi et que j'avais fait la plus grosse connerie de ma vie en me lançant la dedans. Toujours poussée par ce besoin de faire plaisir et surtout de tout faire pour garder l'autre, je m'étais perdue dans cette histoire et j'avais fini par en perdre toute libido et toute envie. Je me desséchais littéralement. Et je pense que je suis seule responsable de cela. J'avais donc envie de tout autre chose que de ce type de relation. Et puis le temps a passé, j'avais commencé une thérapie avant notre séparation et pris conscience de la perversion de mon mode de pensée. Du côté malsain non pas de ceux que je croisais mais bien de ma démarche et de mon dégoût de moi même. J'ai aussi compris et donc travaillé sur ce qui m'avait amené à cette vie et à ce mépris que je me portais. J'ai compris que je faisais fausse route et que malgré mon physique j'étais une personne que l'on pouvait aimer et que JE pouvais aimer, quelles qu'aient été mes blessures d'enfances. Que j'avais une vraie force de caractère et une capacité à l'indépendance importante. Que je n'étais pas une si mauvaise mère que ça et que j'étais une amie sincère et généreuse pour ceux que j'aimais. Et j'ai surtout compris que j'avais moi aussi réellement le droit au bonheur et que je ne voulais plus me complaire dans un malheur dont j'étais la seule responsable. Margot venait enfin de devenir adulte Ce que je sais aujourd'hui, après cette phase d'introspection, c'est que oui, je ne veux plus de 24/7, je ne veux plus de D/s où je dois porter la quasi totalité de la relation, tant sexuelle qu'humaine sur mes seules épaules. En tout cas je ne pense pas pour le moment être capable de revivre ça. Je sais que je ne veux pas d'un soumis incapable de me montrer qu'il a envie de moi et incapable de me faire l'amour. Aujourd'hui j'ai envie de vivre une relation BDSM certes, mais où le BDSM ne serait qu'une partie, importante pourquoi pas, mais seulement une partie et non pas la base principale voir unique de la relation. J'ai pris conscience que j'aime ces jeux de pouvoir mais surtout que je suis finalement assez sadique et que plus que l'échange de pouvoir au quotidien j'aime les jeux sexuels où je peux contraindre, attacher, fesser, fouetter, faire gémir, faire souffrir celui que j'aime ; mais que j'aime aussi les moments totalement romantiques et fleur bleue, où l'homme qui partage ma vie me fait l'amour tendrement et doucement avec une réelle envie de moi et sans que j'ai eu besoin de lui en donner l'ordre, où on passe une soirée à deux devant la télé à regarder une grosse connerie lové dans les bras l'un de l'autre sans que j'ai le besoin de le féminiser ou de l'attacher à mes pieds pour que cela lui plaise. Aujourd'hui mon exil à 7.000 km de la métropole dans une île pudibonde ne me laisse que peu d'espoir pour rencontrer THE soumis et je ne pense pas être en capacité de vivre une relation strictement virtuelle. J'aime bien trop le réel pour cela. Donc pour le moment, je ne cherche qu'à discuter, apprendre, dialoguer, échanger sur le BDSM et ses multiples facettes et je remets à « un plus tard » quand je me serais totalement guérie de mon mal être et de mon dégoût de moi même, l'idée de reconstruire une vie de couple pimentée de BDSM.
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Par : le 30/08/15
Il est des aventures dont on ne sait s’il faut en rigoler ou s’en attrister… et là, je vais plutôt en rire. Je discutais depuis quelques jours sur un site spécialisé avec un homme plutôt cultivé et courtois qui aurait pu me convenir en que dominant. Nous avons donc échangé nos numéros de téléphone et le contact téléphonique s’est poursuivi, tout aussi intéressant que nos écrits. Là où ça a tout de même un peu péché, c’est qu’il m’expliquait être Grand Maître. Il avait été élu (ou nommé je ne sais plus) par une confrérie avignonnaise chargée de former les Grands Maîtres. Je vous explique brièvement : le Maître est formé sur toutes les activités bdsm courantes et apparemment, sur la psychologie de la soumise (comment se comporter avec elle et être un bon maître pour elle). Une fois que le maître a réussi a amené une soumise au niveau « O » , il est proclamé Grand Maître par la confrérie et peut donc à siéger à leur table. (Je veux bien !) Ayant pour habitude de ne jamais prendre pour argent comptant ce que l’on me dit (surtout venant des dominants, pardon messieurs les Doms), je décidais de faire un petit tour sur le web afin de me renseigner sur cette fameuse confrérie. Elle est carrément bien planquée ! Je n’ai rien trouvé… (d’ailleurs si quelqu’un sur ce site peut m’éclairer sur le sujet, j’en serais ravie… mais je doute !) Je décidais de laisser cette histoire de confrérie de côté pour le moment et de me concentrer sur la personne en question, ses pratiques et sa façon de vivre le bdsm. Je me trouvais de plus en plus d’affinités avec lui. Aussi, lorsqu’une amie m’a invitée à une soirée bdsm chez elle, j’en ai fait part à mon contact qui s’est dit ravi de m’accompagner. Nous pourrions même « jouer » ensemble ! Et c’était pour moi l’occasion de le rencontrer en terrain neutre. Nous décidions donc de nous retrouver une heure avant dans un endroit public afin de faire connaissance. Si nous nous convenions physiquement (oui, le physique est tout de même un critère qu’on ne peut ignorer), nous irions à cette soirée ensemble. Si non, nous repartirions chacun de notre côté et je m’y rendrais seule. J’avais, de toute façon, l’intention d’y aller. Nous nous sommes donc rencontrés. Tout s’est bien passé : bonne conversation, bon échange, mise au point sur certaines petites choses et le monsieur était décidé à m’accompagner. « je te suis », me dit-il Nous avons pris nos voitures respectives et il s’est mis à me suivre car ne connaissait pas notre destination. Nous avons passé un premier rond point puis un deuxième ! Et là, je constate avec stupeur, que le monsieur est en train de faire demi-tour et de s’enfuir !!! Pourquoi ? Cela reste un grand mystère et je ne vais pas chercher à savoir… Je suis simplement éberluée de voir qu’un homme qui se prétend dominant, et plus encore puisque soi-disant grand maître, ne soit même pas capable de dire à une soumise qu’il rencontre qu’elle ne lui convient pas ! Ou alors, le monsieur a eu peur de se faire démasquer dans une soirée entouré de gens « du milieu » ! Cette histoire n’est qu’une histoire parmi d’autres et il y aurait beaucoup à dire sur la lâcheté des dominants
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Par : le 30/08/15
Certains les aiment rondes , dures , musclées , petites , grosses etc etc ... Moi je les aime tout court ... leur douceur et ou chaleur qu elles dégagent me transporte , m excite beaucoup. Sans oublier la vue quand placé par derrière vous êtes tout près de vous introduire en elles ... hummm , comment rester insensible devant tant de grâce , devant tant de beauté , comment pouvoir ne rien faire d autre que les contempler .... moi je ne peux pas , hyper tactile comme je suis je ne peux m empêcher d agir ... Les voir se trémousser devant soi nous implorant presque de les toucher , les caresser , les frapper voir même les mordre ne peut laisser personne indifférent , en tout cas pas moi . Qu il est jouissif de pouvoir les contempler à l envie , immobiles ou en mouvement devant soi , oh oui , parfois même comment ne pas abuser un peu en immobilisant sa soumise dans une position telle que l on va pouvoir en profiter un maximum. Comme tout Dom qui se respecte une des premières choses à faire aimer et apprécier de sa soumise c est bien la fessée car sans plaisir de sa part dans cet exercice point de salut mais après quel bonheur de la voir implorer d en recevoir une , voir de commettre de petites fautes juste pour être punie de la sorte , comme si il fallait un prétexte pour s’ offrir un tel cadeau mutuel , car oui en ce qui concerne la fessée le plaisir est bien mutuel. En infliger une ( quel vilain mot ) , en donner une serait plus juste ne devrait pas se faire sous influence d une punition , en tout cas pas pour moi car en plus j ai assez d imagination pour trouver la plus adéquate en rapport avec la faute commise. Et puis sachant sa soumise aimer et plus encore cet acte cela n aurait pas de sens de s en servir comme tel , se serait un non sens . Non moi j aime à pratiquer cet acte n importe quel jour de n importe saison et pas besoin d excuses et ou de prétextes . Il arrive parfois lorsque allongée sur nos genoux que notre soumise par défi et ou orgueil sachant que la fessée sera effectuée à main nue nous toise en nous refusant son Safe word et là même pour le plus expérimenté au bout d un certain temps on a la main qui chauffe voir plus mais surtout ne pas abandonner et bien continuer , mais il n y a qu à voir ses fesses changer de couleur et voir les premières grosses marques apparaitre pour se redonner une motivation supplémentaire ... oh oui que j aime ces défis dont je sors toujours gagnant , épuisé , la main endolorie certes mais pas plus que ses fesses et puis la savoir dans un plaisir absolu , il suffit juste de temps à autre de toucher son sexe pour s en rendre compte de suite et parfois il n y a même pas besoin de faire ce geste quand on sent sa mouille couler sur notre pantalon ... là à cet instant comment se freiner ? Impossible et bien au contraire augmenter la force de chaque frappe pour non seulement lui procurer plus de plaisir mais aussi arriver enfin à la faire céder ce qui heureusement fini toujours par arriver. Surtout bien garder à l esprit qu il lui arrive aussi parfois d entrer dans un état de subspace qui lui permet de tenir n étant presque plus que dans le plaisir très très longtemps , donc à main nue oui je nous sent plus en communion voir en osmose mais mentalement il faut être prêt. Quel plaisir une fois finie de pouvoir contempler son oeuvre , la caressant comme pour pouvoir la graver à jamais dans notre mémoire , mais aussi pour ressentir la chaleur qu elles dégagent et puis pour elle d en garder certaines petites séquelles bienvenues pendant quelques jours les arborant fièrement tels des trophées. Bien sur on peut utiliser aussi certains objets prévus ou non à cet effet mais le plaisir , mon plaisir celui que j obtiens dans cette communion ne sera jamais aussi puissant , du moins pour moi que lorsque pratiqué à main nue.
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Par : le 20/08/15
Ode à Bernadette Championne incontestée et hors catégorie de l’ art de la fellation tu l es restée dans mon coeur , je n ai connu que peu d autres femmes aimant autant que toi la queue . Sucer était pour toi presque un art de vivre tant tu aimais cela. Je n ai jamais été autant sucé que lors de notre relation et tu m as même fait connaitre certains plaisirs dont j ignorai l existence tels se faire lécher le méat , tu me rendais fou de plaisir lorsque tu y insérais le bout de ta langue , j en avais des frissons qui me parcouraient le corps tout entier , me lécher les bourses et sous les bourses jusqu’ à l anus ou pendant que tu me branlais tu le léchais goulument allant jusqu à l introduire en moi me fouillant délicatement ... hummm Autant que je me souviennes il ne s est pas passé un jour durant notre mariage ou tu ne m est pas sucé au moins une fois. Je t en ai fais “bavé” quelques fois à me retenir de jouir plus que de raison mais jamais tu n as baissé les bras , oui dans ces cas là tu râlais plus pour la forme mais en fait tu appréciais ce défi , tu terminais souvent en sueur mais jamais tu n as abdiqué . Il n y avait que voir ton sourire éclairant ton visage lorsque tu te délectais de mon nectar jusqu à la dernière goutte te léchant les babines de satisfaction. Car oui pour toi hors de question de ne pas aller jusqu au bout. Tu m as sucé partout et ce peu importe l endroit , tout d abord chez nous, je ne crois pas qu il y ait eu un seul endroit de notre appartement ou tu ne t es pas mise à genoux devant moi m implorant parfois que je sorte ma queue pour me sucer. Le bonheur absolu pour qui aime a être sucer , puis petit à petit nous avons élargi notre terrain de jeu , que se soit dans la voiture et en extérieur. Un week-end nous sommes même allés à Saint Claude dans le jura capitale de la pipe ( la vraie ) exprès pour satisfaire un délire hors norme ... Whaouuu de se faire sucer dans la belle église de ce village et dans d autres endroits à priori non prévus a cet effet. Experte oui tu l étais car dès ta toute première fellation tu as su m emmener vers des plaisirs hors norme. Ton amour de la fellation n avait d égal que pour celui de mes cunni qui te rendaient folle et plus encore de plaisir car oui j’ éprouve moi aussi un plaisir incommensurable à pratiquer cet art dont on me dit aussi expert. Nos 69 resterons gravés à jamais dans ma mémoire car nous étions dans ces moments là en totale osmose , chacun de nous deux se délectant avec amour de donner le maximum de plaisir à l autre , mais point de précipitation non , au contraire l on faisait durer et durer plus encore notre plaisir mutuel. Tu es restée la seule femme que j ai connu a ce jour capable d avoir un orgasme en pratiquant cette caresse .... rien qu en suçant et sans te toucher ... c est tout dire ...
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Par : le 20/08/15
Le moment approche , je suis arrivé bien en avance afin de m assurer qu il n y aurait pas de gros imprévus de dernière minute , plus de deux heures d avance , plus de temps qu il n en faut en réalité pour vérifier les derniers détails. Il fait une chaleur à crever , plus de trente degré et comme un fait exprès j ai oublié ma bouteille d eau chez moi ce qui fait qu après avoir fait deux fois le tour complet du parc je cours me réfugier dans ma voiture clim allumée presque à fond. L’ endroit est magnifique et je ne l ai pas choisi par hasard , pour ce jour si spécial j ai choisi un château et surtout son parc , normalement il se visite mais pas aujourd hui ce qui n empêche nullement les gens d accéder au parc dont certains j ai pu le constater lors de mes repérages y viennent faire leur sport et ou promener leurs chiens voir y pique niquer. L’ endroit est désert à mon arrivée sûrement à cause de la chaleur. Ce jour, notre toute première rencontre ne sera pas ordinaire voir même plutôt genre risquée ainsi je l ai décidé. Risquée oui elle va l être à plus d un titre car d une part se sera notre toute première rencontre et qu en plus tu vas y connaitre les joies de ta toute première séance avec moi et elle se passera dans un lieu public .... oui je le sais , c est un peu beaucoup pour une première fois mais je tiens a ce que celle-ci t apporte un maximum de sensations en tous genre et surtout qu elle t indique bien ce que j aime à pratiquer , c est aussi un test grandeur nature bien que tu n en sache rien que je vais te faire passer ici cette après midi. Tu n as jamais pratiqué en extérieur je le sais , tu appréhendes beaucoup tu me l as dit . Ce n est qu avant hier que je t ai prévenu de la date et du lieu de notre rencontre , un temps certes court mais c est fait exprès et depuis ce matin et bien que tu sois au travail nous communiquons par sms , 15:45 ... dans 15 mn tu sors de ton travail , je te sais nerveuse mais aussi excitée , j en profite pour te donner les derniers ordres , tu devras à ton arrivée sur le lieu m envoyer un sms me prévenant que tu es là et attendre que je t envoie la suite de la marche à suivre. Et merde deux voitures viennent se garer , se sont des ouvriers de la ville qui viennent faire quelques travaux , par chance ils restent sur les abords du château. Je sors de ma voiture et prends ma petite cravache orange et vais me poster au bout de l allée bordée d arbres qui part du château et se termine cent mètres plus loin sur un genre de petite place ronde bien dégagée ou s y trouve aussi un banc , sur les hauteurs quelques maisons qui ont vue sur le parc mais apparemment personne dehors dans les jardins. Je fais les cent pas tout en guettant les ouvriers , ça m a l air d être bon ils ne viendront pas jusqu ici. Enfin ton sms me disant que tu es arrivée , je te réponds de suite te demandant d enlever ton soutien-gorge et de le laisser dans ta voiture , tu me réponds que tu ne peux pas car les ouvriers te regardent , suis mdrr mais j insiste et te dis de me rejoindre ensuite au bout de l allée bordée d arbres. Tu apparais enfin dans l allée , tu marches d un pas mal assuré la tête à moitié baissée ... comme demandé tu es vêtue d une jupe courte et d un chemisier , j’ en souris , mon excitation est manifeste et une bonne dose d adrénaline remonte en moi ....je suis fin prêt. Arrivée juste au bord de la petite place , tu stoppes , et les yeux baissés d une petite voix presque enfantine tu me salue d un bonjour Maître , je te fais signe d approcher et de te placer au centre de la place après avoir poser ton sac a main sur le banc et après quelques petits échanges presque anodins , juste pour t enlever un peu de ton stress tu me dis n avoir pas pu enlever ton soutien-gorge à cause des ouvriers , d un pas grave suivi d un fais le de suite et tu t exécute dans la foulée puis je t ordonne d enlever ta culotte et tu vas de suite les mettre dans ton sac avant de te replacer .... je m approche de toi et te demande de me regarder dans les yeux , je vois bien que tu as du mal , cherchant plutôt à fuir mon regard , cela m amuse donc je suis obligé d’ insister plusieurs fois tout en te fixant , cela te gêne beaucoup aussi pour t enlever cette gêne je m approche de toi et t embrasse doucement , tu réponds à mon baiser par un autre baiser libérateur ....je glisse une main sous ta jupe et te caresse le bas ventre et l intérieur des cuisses mais sans te toucher le sexe , ton regard plongé dans le mien m’ implore déjà d aller plus loin mais je fais durer un peu le supplice , et tout en nous embrassant je passe un doigt sur ton sexe que je constate déjà trempé d excitation , je t en fait même la remarque , d un grand sourire tu acquièces , je te demande alors de ne pas quitter mon regard un seul instant et j introduis mon doigt en toi et le ressort aussitôt avant de caresser ton petit bouton , tu ne peux t empêcher de baisser les yeux tout en gémissant , aussi d un ton plus sévère je te menace d arrêter de te masturber si je perds de nouveau ton regard , un “ oh non Monsieur , continuer svp “ tes yeux plongés dans les miens me fait sourire ... pour pimenter déjà un peu plus la chose je t ordonne de me dire quand tu seras au bord de l orgasme et de ne pas jouir sans mon autorisation , tu ne réponds rien si ce n est que de longs soupirs de plaisir , j accentue mes caresses et te branle cette fois-ci carrément et sans retenue , tu gémis de plus en plus fort , ton regard s est de nouveau perdu tant tu es dans ton plaisir et suis obligé de te reprendre de nouveau , je vois bien que tu n as plus la force de les garder ouverts , tu ne les ouvres que par brides puis n essayes d ailleurs même plus , ta tête vient se blottir sur mon épaule j accélère et décide de te faire jouir , il ne t as pas fallu bien longtemps avant que de part quelques légers soubresauts et ta respiration saccadée tu m indique ta jouissance , loin de m arrêter et comme pour te remercier des jours d abstinence que je t ai infligé les jours précédents je continue de longues minutes encore .... je suis bien incapable de dire si tu as jouis de nouveau tant tu te fais discrète dans ce moment là , je retire doucement mes doigts de ton sexe , je relève ta tête toujours plongée dans mon épaule et t embrasse doucement puis te tend mes doigts remplis de ta mouille à lécher et les replonge dans ton sexe pour les lécher à mon tour puis te demande tout en m écartant si ça va ? , tu me retiens , tu me dis être chancelante , de ne pas te lâcher et d avoir jouis avec une force jamais connue de toi jusqu à présent , tout en te soutenant je t accompagne t assoir sur le banc , tu sembles épuisée , tu me dis l’ être tant ta jouissance t as submergée .... je t embrasse longuement afin de t aider à redescendre en douceur. Je me rends compte a ce moment que pas un instant je me suis inquiété de si une personne venait vers nous , par chance nous étions toujours seuls. Une fois tes esprits retrouvés je t ai fais signe d avancer vers le haut du parc ou nous serions un peu plus à l abri des regards car nous étions bien loin d avoir terminé. Par galanterie mais pas que , je t ai fais passer devant sur ce petit chemin montant et j en ai profité de relever complètement ta jupe afin d admirer au passage ton joli pti cul se dandinant devant moi humm quelle vue excitante ! ... Trois cent mètres plus loin sous les arbres et même pas à cent mètres des maisons mais abrités par un muret et une sorte de haie je t ai demandé de retirer ton chemisier .... Superbe poitrine que bien des femmes plus jeunes t envierai sans nul doute , je ne pu résister de l embrasser avant de prendre entre mes doigts tes jolis petits tétons que je pressais déjà légèrement au début puis plus fortement ensuite ... loin de te déplaire tu gémissais déjà de plaisir , je les triturais , les étirais , les mordillais tout veillant bien à voir apparaitre chez toi les prémices d un rictus de douleur , mais non , car à ma question de si ça te faisait mal tu m as répondu que non au contraire cela t excitait beaucoup , ne pouvant te croire sur parole je glissais une main sur ton sexe ...... aucun doute oui excitée tu l étais à un point ...whaouuu ... tu étais de nouveau trempée . Je reprenais donc de suite mes petites tortures à l encontre te tes petits tétons amplifiant celles-ci presque sans retenue et prévoyant comme je le suis je retire d une de mes poches quelques pinces à linge achetées il y a peu et te les applique puis tire dessus tout en continuant mes petites tortures et ce n est qu au bout de quelques minutes de ce traitement qu enfin tu abdiques et me demande de les retirer car mes pinces sont soit disant plus douloureuses que celles que tu as chez toi ..... sourire. Je les retires donc délicatement et te caresse et te lèche tes tétons endoloris comme pour les apaiser ... puis je t embrasse pour te remercier de ton courage et te masturbe de nouveau .... jusqu à l orgasme avant de te dire que voilà arrivé le moment......... Je sais que tu l attends sans l attendre car d un coté oui tu as envie que je teste tes limites mais en même temps tu as si peur de me décevoir si jamais elles étaient trop basses , pourtant avant notre rdv je t ai bien dit à plusieurs reprises que ce rdv devait se passer sans pression aucune et toujours rester dans le plaisir , mais je te connais un peu mieux maintenant et je sais que pour toi la fessée représente le test ultime car tu n en as jamais eu de vraie m as tu dis ... Je te demande de te pencher en avant tout en te tirant par ta longue crinière pour t y aider et te demande de bien t agripper à l arbre devant toi puis de bien écarter les cuisses pour te stabiliser. Ta jupe étant déjà totalement relevée inutile de te demander de l enlever, je me recule de deux pas pour admirer la vue ... humm j adore . Avant de commencer et pour t enlever ton stress je te dis que je vais y aller doucement et surtout progressivement et que tu avais ton safeword pour au cas ou. J ai d abord commencé par caresser longuement tes fesses si agréables au touché puis s’ en te prévenir une première claque retentit sur tes fesses suivie d une caresse , puis une seconde toujours suivie d une caresse , ce petit jeu juste pour te mettre en confiance , puis j ai enchainé des claques un peu plus appuyées tout en te laissant bien le temps de les apprécier en chaque caresse , de temps à autre je testais d une main ton excitation et oh bonheur suprême tu étais et restais trempée , très vite tes fesses ont commencées à prendre de la couleur et je te sentais toujours un peu tendue donc je t ai ordonnée d une main de te masturber en même temps et plus j accentuais la force de mes claques plus je te demandais de te branler fort vérifiant de temps à autre en me reculant d un pas que c était bien le cas ... et oui ça l’ était .... Je me suis même permis de tester sur toi durant un court moment ma cravache orange. Tes fesses devenaient écarlates , d un beau rouge puissant , que je n ai pu me retenir de prendre en photos , mes claques étaient lâchées cette fois-ci sans retenue , mes mains commençaient à me faire mal tant j appuyais la force de mes claques ... heureusement tu as rapidement fais usage de ton safeword et j ai stopper de suite puis t ai aidé a te relever pour te prendre dans mes bras et tout en t embrassant je t ai masturbé ce qui au bout de même pas deux minutes t as provoqué un nouveau début d orgasme d une puissance telle que tu étais en train de devenir fontaine , chose que ne comprenant pas t as fais me supplier d arrêter et de te dégager de moi ..... Eh oui tu allais devenir fontaine au bout de ton quatrième orgasme. Après, de suite tu as fondu en larmes , je t ai pris dans mes bras , tu pleurais de plus en plus incapable de te contenir , craignant t avoir fait mal je t ai demandé quelle était la nature de tes pleurs tu m as rassuré me disant que c était de bonheur et non de douleurs , tu as pleuré longtemps blotties dans mes bras , je t ai couvert de baisers tout en caressant ton visage , nous sommes restés longtemps ainsi nous câlinant même après la fin de tes larmes , et ce n est que les aboiements de deux chiens se promenant avec sa maitresse et arrivant sur nous que nous sommes sortis de notre bien être , tu as juste eu le temps de te remettre ton chemisier et rabattre ta jupe avant qu elle soit à notre hauteur. Nous sommes repartis ensemble main dans la main vers le banc de la petite place sur lequel nous avons longuement discuter tout en alternant baisers et caresses sans pouvoir nous résoudre à nous quitter. Le lendemain dans ton premier message de la journée tu m as décris cette première rencontre comme étant sublime .... que tu n avais jamais vécue pareille rencontre ni vécue tant de sensations ni obtenu autant de plaisirs... Ta meilleure première fois m as tu dis ... Le début d une grande et belle histoire d amour ....
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Par : le 14/08/15
Il lui ouvrit la portière, elle allongea une jambe fine gainée de noir et s’appuya sur son bras, comme pour y prendre appui. Elle tressaillit à son contact, l’échine parcourue par une zébrure d’excitation. Ce contact, elle n’avait cessé d’y pensé durant le dîner. Le repas fut sobre, léger et ciselé, tant les plats que la discussion, quasiment professionnelle. Un échange sans supplément d’âme mais elle savait à quoi s’en tenir. Jeu de rôles… Elle l’avait observé un peu en coin durant le trajet du retour, fronçant le nez en se posant mille questions qui s’entrechoquaient dans son cerveau, l’empêchant de prendre prise sur ses émotions. Ivresse, peur, incertitudes, tout avait été dit et rien n’avait été éclairci. Qu’allait-il se passer cette nuit ? Son estomac se tordait, sa bouche sèche réclamait un alcool fort. Aussi se félicita-t-elle qu’il lui proposa un verre. Elle opta pour un vieux Rhum, apte à calmer ses tensions tout en exacerbant sa volupté. Elle le sirota doucement en examinant les lieux. Elle n’était venue qu’une fois et le salon était conforme à son souvenir : spacieux, classique avec quelques touches de modernité, objets d’art contemporains et peintures abstraites. Au centre trônait un gigantesque canapé lie-de-vin, dans lequel elle s’enfonça épousant douillettement le tissu doux et profond. Elle aurait pu s’y allonger, c’était presqu’un lit où plusieurs adultes pouvaient prendre place. Elle resta seule quelques longues minutes, il s’était esquivé pour terminer les préparatifs. Quand il revint enfin, un gros cigare entre les lèvres, elle avait vidé son verre. Il la resservit et termina son whisky sec d’un seul trait. Il la fixait avec une intensité salace et lui demanda d’ôter son manteau qu’elle avait gardé, par confort psychologique, drapée dans le lainage protecteur. Elle frissonna en dévoilant une épaule nue sous son regard lourd. Il s’approcha, souffla la fumée blanche et odorante sur sa peau et y déposa un baiser qui la fit sursauter. Son cœur s’emballa, puis fit une embardée de plus lorsqu’il lui prit la bouche, mordillant légèrement les lèvres, l’ouvrant de sa langue caressante. Elle ferma les yeux et joignit fougueusement sa langue, dans un soupir. Il saisit son épaule et l’allongea sur le canapé, glissant son autre main sous sa robe. Il remonta le long de la cuisse et sourit en rencontrant la chair soyeuse au-dessus du bas. Il caressa le triangle de tissu entre ses jambes et dévoila ses dents dans un sourire carnassier, à la fois menaçant et troublant. Il lui fit alors le geste convenu, puis sortit de la pièce. Elle attendit 3 minutes, s’étira, bailla et posa son verre. Puis, elle s’allongea en chien de fusil, la joue contre le tissu, une mèche rebelle lui zébrant le visage. Sa respiration se fit plus lente, régulière, yeux fermés mais aux aguets. Elle entendit des bruits de pas ; il n’était pas seul mais elle ignorait combien ils étaient, deux ou trois ? Elle sentit un frôlement et une effluve de parfum masculin inconnu qui vint se placer à sa droite. Elle reconnut son odeur à sa gauche et elle eut l’impression qu’une troisième personne lui faisait face. Homme ou femme ? Elle sentit une main lui caresser les lèvres et un doigt pénétrer sa bouche, cognant l’ongle sur ses dents. De l’autre côté, elle sentit quelqu’un lui ôter ses chaussures et embrasser sa plante des pieds. Une autre paire de mains courait sur ses jambes, pressant la chair sous le nylon. Elle maintint ses yeux fermés et tentait de calmer sa respiration. Elle tenta de brider la vague d’excitation qui montait vers son ventre. De la salive coulait de ses lèvres sans qu’elle puisse s’en empêcher, elle en éprouva une légère honte. Et pourtant, plus la vague montait plus la salive coulait, légère, mousseuse, descendant sur son menton et dans son cou. A cet instant, elle sentit une langue sur elle, effaçant sa propre salive, la buvant. La main qui lui emprisonnait la cheville gauche, remonta sur sa cuisse et fit glisser le bas avec beaucoup de douceur ; en même temps, on lui embrassait l’arrière du genou. Puis on engloutit ses orteils dans une bouche en fusion, elle émit un gargouillis, réprimant un gémissement. Elle se cramponnait intérieurement, pour ne pas bouger. On plaça alors son pied sur un pénis en érection, qu’elle imagina long et fin. Elle eut l’impression que l’autre se branlait avec son pied, il faisait glisser la cambrure du pied sur la queue dressée, majestueuse. Elle ne put s’empêcher de crisper les orteils pour évaluer la fermeté de l’organe. L’atmosphère s’alourdit d’un cran. Une autre main s’était posée entre ses jambes, caressant, puis griffant le tissu, l’écartant pour prendre possession des lieux, d’un doigt long et tendu. Tournoyant entre les petites lèvres, le doigt entrepris de la pénétrer, doucement, lentement, tandis qu’un pouce exerçait une pression délicieuse mais crispante sur son clitoris. Le « possesseur » de son pied, lui releva sa robe à la taille et lui fit plier le genou, pour livrer totalement le passage au doigt qui la fouillait de plus en plus fort, de plus en plus loin, mais toujours lentement. Comme de sa bouche, sourdait de son sexe un jus chaud, onctueux. Un autre doigt, apparemment humidifié, appuya sur son anus. Il entra d’un coup et démarra son va-et-vient en douceur, elle l’avala dans un mouvement de hanche qu’elle réprima aussitôt, laissant échapper un grondement rauque, qu’on s’empressa de taire en lui poussant un sexe dans la bouche, écartelant sa bouche des deux mains. Elle le sentit au fond de sa gorge, s’extrayant aussitôt. D’un coup, les mains et les sexes s’échappèrent à son grand désarroi. Elle restait ainsi tremblante, dégoulinante, en proie à un puissant désir. Elle entendit chuchoter au loin, puis se sentie attrapée par des bras musclés, soulevée et déshabillée. Ne lui restait que ses bas, on lui ôta sa robe et ses dessous. Elle fut déposée comme un fétu de chair sur une poitrine d’homme au poil bouclé et doux, bras et jambes maintenus largement ouverts de chaque côté de ce torse sportif. Les bras musculeux l’empoignèrent aux hanches, l’agrippant à pleines mains, tandis que les autres la maintenaient par les cuisses pour la visser, offerte, sur le sexe de l’homme allongé. Ce dernier harponna ses fesses grasses et la fit coulisser sur lui. Elle s’empêchait de gémir et bloquait l’ondulation naturelle de son ventre, avide de cette queue qui l’emplissait délicieusement. Dans son dos, elle sentait des mains sur ses reins, d’autres sur ses pieds, puis ses cuisses, des lèvres sur sa nuque. Frémissante, elle ne put retenir un gémissement. Et sentit une claque sur ses fesses, en guise de punition puisqu’elle venait d’enfreindre une des règles. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier. Pas de bâillon, trop facile. C’était à elle de se maîtriser, de garder sa bouche fermée, sans crier. On l’immobilisa sur la verge qui la remplissait ; elle sentit alors un doigt épais badigeonner son anus d’un liquide froid et aqueux, puis la pénétrer profondément. Elle lui sut reconnaissante d’utiliser un lubrifiant, elle savait qu’elle allait être doublement pénétrée et elle redoutait la douleur. Un peu comme aux abois, elle tenta de se détendre totalement et se laissa aller, en décontractant tous ses muscles. Elle sentit un second doigt rejoindre le premier, l’élargissant en cercles concentriques, fouillant son anatomie, écartant les parois de son anus. Elle sentit gonfler le sexe dans son vagin, l’homme devait éprouver beaucoup de plaisir à sentir le mouvement de l’autre côté de cette fine paroi de chair. Elle posa sa bouche insensiblement sur son torse pour mieux le respirer et pour étouffer ses propres gémissements. Les doigts se retirèrent pour laisser place à un objet qu’elle identifia comme un plug, lui aussi lubrifié et destiné à l’élargir. Elle se sentit incroyablement dilatée, pleine. L’objet fut chassé par un sexe d’homme large qui entra en elle avec une incroyable lenteur, l’ouvrant au fur et à mesure, doucement, profondément. Puis les deux sexes bougèrent en elle en rythme, lentement d’abord. Elle les sentait presque comme s’ils n’avaient été qu’un ; fusionnant leur mouvement, il lui semblait qu’ils fusionnaient leur chair. Elle se sentit possédée comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Une sensation brutale montait de son ventre, comme une boule l’oppressant et montant dans sa poitrine. Quand l’orgasme la terrassa, elle ne put s’empêcher de hurler. Elle hoqueta pour finalement s’abattre, molle comme un amas de chiffon, son esprit ailleurs et son corps comme absent, soumis aux va et vient qui ne stoppèrent leur course qu’après la fulgurance de contractions et d’éjaculations, à longs jets qu’elle sentait ruisseler contre son vagin comme des sanglots de sperme d’un côté, plus bruyamment derrière elle où l’on se répandit en invectives et en coulées rapides sur le bas de son dos. On la reposa alors sur le sofa comme à demi morte, la poitrine habitée de soubresauts et les cuisses, de frissons. Et elle sut que c’était lui qui lui caressait les cheveux, lui redressant une mèche tombée sur ses paupières, et qui déposait une couverture sur elle. Elle l’entendit s’éloigner avec les deux autres hommes. Quand il revint, il l’embrassa sur le front en lui disant « Réveille-toi ma douce ». Un fantasme.. texte déjà ancien, écrit il y a quatre ans, pas vraiment bdsm ni libertin, mais des prémisses évident ^^
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Par : le 14/08/15
Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité. Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce. Ses mouvements de bassin suffisaient à faire glisser mon sexe dans le sien. Ces premières minutes passées et avec elles l'inhibition de ma partenaire, elle se retrouva, fesses rosies et sans qu'elle s'en rende tout à fait compte dans une nouvelle position que la recherche de stabilité et le souhait de s'offrir au mieux exigeaient. Ses épaules touchaient maintenant le lit, ses bras étaient de part et d'autre de son corps, elle avait écarté encore ses jambes et la cambrure de ses reins avait un arrondi extraordinairement creux, elle faisait ressortir son sexe et son anus plus encore que les instants d'avant cherchant à offrir plus d'espace encore aux coups qu'elle quémandait. Une sensation délicieusement sourde m'envahissait le ventre. Elle s'était jusqu'alors offerte mais maintenant, sous l'effet de la douleur et du plaisir conjoints, elle s'écartelait. Je tentai de continuer de la fesser tout en restant en elle mais la position ne le permettait plus. Nos sexes ne pouvaient plus se joindre. Elle, plus basse, moi, trop grand. Je me retirai donc, me plaçant sur son côté gauche et continuant de frapper et d'en savourer les effets. Je dois avouer que ma propre excitation était montée très fortement et que la tension de mon sexe était telle qu'elle en devenait presque douloureuse. La fessée continuait de dispenser généreusement ses bienfaits mais elle ne sentait plus rien en elle lui permettant d'entrelacer les douleurs des claques avec le plaisir de la pénétration. Je lui demandais, hypocritement, d'en profiter pour se caresser, ses mains étaient libres après tout ! (j'ai dû ponctuer ma demande d'un mot comme "cochonne", comme cela lui plaisait et l'encourageait...) J'adorai la voir se masturber devant moi mais c'était un plaisir qu'elle ne me donnait que trop rarement. Dans cette situation, comme j'avais accédé à ses désirs, ne devait-elle pas accéder un peu aux miens ? J'en fus étonné, elle n'hésita pas. Sa main vint se placer sur son sexe et elle commença de se caresser, ouverte, impudique, animale. Sa position ne cachait rien des mouvements de sa main qui s'interrompait une seconde, parfois, quand un coup plus fort la surprenait. Mais cette main que je croyais timide reprenait vite sa place et je continuais de dispenser de mes mains les éclairs et la chaleur sur son corps plus que rose à présent. La fessée continuait et je me rendis vite compte que ma main, pourtant puissante commençait à fatiguer. (Je n'envisageais pas encore d'avoir recours à un autre instrument, cela ne vint que plus tard.). Je lui dis la fatigue de ma main. Elle me supplia de continuer encore un peu, qu'elle allait jouir bientôt. Elle étouffa ses cris dans l'oreiller, tendue vers l'arrière, cambrée, son orgasme montant sous les les effets de sa main pour le plaisir et de la mienne pour la douleur. Je frappais plus fort encore, je ne pouvais plus distinguer les cris de jouissance de ceux provoqués par mes coups. Ne voulant être en reste, je lui remontais les fesses, continuant de la fesser, je me glissais derrière pour entrer en elle d'un coup brusque qui soulagea un peu ma tension. Elle hurla dans son oreiller en feulant au rythme de mes coups de rein et des cuisantes claques sur ses fesses franchement rouges. Nous avons joui ensemble. Elle s'apaisa. Mon corps était devenu lourd, j'étais appuyé de mes mains sur ses fesses, sonné par l'orgasme, les jambes tremblantes. J'ai encore présente en moi la vision du contraste de mes mains brunies au soleil sur le rouge de ses fesses brûlantes. Je m'effondrais, plus que je m'installai, à côté d'elle. Elle n'avait pas varié sa position, fesses tendues, écartelée. Elle la conserva quelque temps foudroyée qu'elle était par le plaisir conjoint de nos sexes, de sa main, de la mienne. Quand elle s'allongea et vint se blottir dans mes bras, sa bouche près de la mienne, elle murmura, "J'ai un peu honte...". Ses yeux, illuminés, affirmaient le contraire."
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Par : le 12/08/15
Je déambule régulièrement à travers les murs tortueux de ce site et je suis heureux d'y avoir fait certaines connaissances, virtuelles, légères mais souvent touchantes et je profite de cette prose matinale pour remercier ceux et celles qui se reconnaîtront. J'ai plaisir à vous lire, à vous découvrir, et à vous ressentir, que ce soient vos envies, vos clichés, vos petits tracas, vos doutes, ou bien votre bonheur, parfois si passager. Il est aisé par ici de se dire en relation BDSM. Un clic suffit. Et O miracle, si l'autre en fait de même, vous devenez sa moitié, son univers, sa/son soumise/soumis, ou sa/son Maîtresse/Maître. Mais que se passe-t-il ensuite ? Il est si fréquent de voir ici-même des liens qui se nouent et se dénouent suivant le sens du vent. Déceptions, peur de la réalité d'un tel engagement, trop d'empressement lié à des envies incontrôlables, divergences morales ou physiques ? Je souhaitais ici créer un article ouvert à tous ceux qui ont envie de partager leurs expériences passées, présentes, voir futures. Tous ceux qui s'interrogent sur la viabilité au quotidien d'une telle relation, et de comment ils l'ont vécu, la vivent, ou imaginent la vivre au quotidien. Allongez-vous, prenez une grande respiration et ouvrez-vous. Si le sujet vous inspire, je me ferai une joie de prendre votre place à mon tour sur le divan. O plaisir de vous lire.
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Par : le 10/08/15
La fin du séjour approche.... Dans quelques heures cet avion t’emmènera loin de moi, je ne veux pas laisser la tristesse m'envahir, je ne veux t'offrir que mon sourire en échange du bonheur immense que tu m'apportes. Dernière balade dans les rues de Fort-de-France, son marché, les derniers cadeaux achetés, les derniers acras aussi. Retour à l'anse Madame, retour sur celle qui est pour moi Notre plage. Un punch maison dont on a pris l'habitude pour presque chacune de nos sorties. Le soleil de midi qui brûle et réchauffe nos peaux. Tu as bronzé, tu es encore plus beau. Notre place nous attend. Notre plage est pratiquement déserte. Tu t'allonges comme la première fois. Et comme la première fois mon visage s'approche de ton sexe. Tu ne vois plus personne. Nous sommes seuls au monde. Ta main se pose sur mes cheveux et vient appuyer ma bouche sur ton sexe. Ta queue sous mes dents. Ta queue dans ma bouche. La mer nous appelle. Tu me prends dans tes bras. Ta queue dans mon ventre, portés par la mer. Tu me fais jouir. Encore une fois. Mes pieds qui viennent frapper tes couilles. Ton regard qui vrille, la peur qui te saisie, peur mêlée de plaisir, peur où le désir transparaît. Je sais que tu aimes cette douleur, l'eau l'atténue, la rend supportable. Je t'offre ce plaisir. Tes pieds qui viennent frapper mon sexe. Mes mains qui s'agrippent à toi, l’électricité qui parcoure mon corps à chaque coup. Tu sais que j'aime cette douleur. Tu m'offres ce plaisir. Retour à la maison. Douche, ton sac trop petit pour tout ce que tu as à ramener. Ta Maîtresse te voyant désemparée qui fait ta valise. Rien ne vaut une Domina aimante et attentionnée Voiture Une dernière fois. Direction l'aéroport. Tu appréhendes le long voyage, les retards obligatoires, la course entre deux avions. J'appréhende mes larmes. Ma main qui une dernière fois se glisse entre tes jambes. Ta queue qui une dernière fois durcit sous mes caresses. Un dernier rhum, l'heure du départ est arrivée Je t'embrasse, je te dis à quel point tu comptes pour moi, je te dis que je serais toujours là pour toi à partir de maintenant, que tu pourras toujours compter sur moi. Tu n'es pas mon soumis, tu es mon ami. Un merveilleux ami. Je ne peux retenir mes larmes. La pluie tombe quand ton avion quitte le sol. Notre île est aussi triste que moi de ton départ. Tu es arrivé avec Dirty Old Town des Pogues et j'avais un sourire merveilleux. Tu repars avec Osez Joséphine d'Alain Bashung et j'ai des larmes plein les yeux. Ton départ m'a laissé vide, ta présence me manque. Ma main te cherche dans la voiture. Mon épaule à froid sans la douce chaleur de ta main posée dessus. Mon lit est désespérément vide et plus aucune promesse ne m'y attend. Mon café du matin n'a plus le même goût sans ta présence à mes côtés. Mais mon sourire lui n'a pas disparu... Tous ces instants si précieux sont maintenant gravés en moi. Tous ces instants si précieux ont changé ma vie. Et puis …. Et puis qui sait, peut être d'autres vacances, un jour, ailleurs. Laissons le temps décider de cela. Reprends ta vie mon sourire, tu as transcendé la mienne. Tu m'as rendu si belle.
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Par : le 07/08/15
Je n'ai malheureusement pas pu prendre de vacances cette semaine et je vais devoir travailler pendant 3 matinées. A mon retour je trouve mon appartement impeccablement rangé, le ménage a été fait, les derniers cartons du déménagement récent ont été monté à l'étage, newermind, torse nu luisant de sueur, est en train de briquer le frigo. Whaouuu, qu'il est bon d'avoir un adorable soumis à la maison, j'en découvre enfin tous les avantages. Un homme totalement aux petits soins pour moi, dont les seules préoccupations sont mon plaisir et mon bien être. Je vis un véritable compte de fée L'après midi nous mènera vers une grande maison avec piscine et vue splendide sur le rocher du diamant. Une amie l'a mise à notre entière disposition pour plusieurs jours… Nous y seront seuls et libres. 3 jours encore plus merveilleux que les précédents. Quelques flashs... Nos corps nus et excités dans la piscine, sa queue puis sa main qui me fouillent, me découvrent encore et encore. Et soudain une sensation inconnue, une jouissance fulgurante, je ne suis plus qu'une chatte en chaleur de la racine des cheveux à la pointe des orteils. Je cris, je grogne, je hurle, je supplie, je jouis comme jamais. Que me fais tu ? Comment arrives tu à me faire jouir de la sorte ? Je ne sais pas combien de temps dura ce miracle, l'impression d'une éternité tout autant que d'un instant bien trop court. Je ne suis plus une Femme bien éduquée, je suis une chienne en chaleur, je ne veux pas que cela s'arrête, je veux jouir sans fin entre ses mains, je veux qu'il continue à me baiser encore et encore. Je m'abandonne totalement à lui, pour la première fois de ma vie, je n'ai plus aucun contrôle, plus aucune limite, mes tabous, mes blocages, mon éducation ont disparu. Je suis une chienne en chaleur. Il me baise de ses doigts comme jamais personne n'a su le faire. Je suis sa chienne en chaleur. Je jouis par tous les pores de ma peau. Je jouis en continu, ça ne s’arrête pas, une cascade de plaisir, une avalanche démente. Plus rien n'a d'emprise sur moi. Je suis pleinement en vie. Blottie dans ses bras puissants, ma jouissance a continué de très longues minutes après la fin de ses divines caresses. Merci newermind pour cette sublime découverte. Plus tard je finis par m'endormir sur le canapé du salon, sans force, simplement heureuse et repue. À mon réveil il est là, nu, endormi, allongé à mes pieds, à sa place. Je le contemple, le dévore des yeux. Il est si beau, si parfait. Il s'offre à moi, s'abandonne, se laisse faire, ne résiste plus. Mon pied droit glisse sur sa queue et ses couilles. Je le caresse. Il se réveille doucement, se laissant entièrement faire à nouveau. Abandonné à mes caresses. Abandonné à mes envies. Abandonné à mes désirs. Mon pied gauche prend alors possession de sa bouche. Plénitude absolue, merveilleuse, irréelle. Il est à moi. Totalement. Sans limite. Il m'appartient. Sensations et sentiments indescriptibles... J'éprouve une jouissance cérébrale absolue. Les mots pouvant décrire ce que je ressens n'ont pas encore été inventés. Je le vis encore. En moi. À chaque instant. J'ai aimé cet instant au delà des mots. Je l'ai aimé à cet instant au delà du possible. Au delà du bonheur. Je suis envie. Je suis en Vie. Une autre nuit. Une nouvelle envie Un véritable besoin. Je lui tends le martinet. Je suis à 4 pattes sur le lit. Je lui offre mon cul. Ses premiers coups sont doux, presque maladroits, il a peur de me faire mal. Il découvre que j'en ai besoin, que j'aime cela, que mon plaisir décuple alors. Ses coups se font plus appuyés, plus forts, plus précis. Je sens la chaleur de la douleur m'envahir. J'entends ses grognements de plaisir. Il aime me voir aimer la douleur. Révélation pour tous les deux. Il continue. Il grogne, râle, gémi presque autant que moi. Il aime ce qu'il me procure presque autant que moi. Je ne veux pas qu'il s'arrête. Il doit se contrôler, ne pas se laisser dépasser par son propre plaisir. Ses coups visent maintenant mon entrejambes. Les épaisses et lourdes lanières de cuir s'abattent sur mon sexe. Je sens la jouissance m'envahir. La divine chaleur du plaisir se propage en moi. Ma jouissance explose. Mon soumis a su me faire jouir sous les coups de martinet. C'est si bon. Si fort. Si merveilleux. Mon soumis a révélé en moi la Maîtresse masochiste. J'ai besoin d'avoir mal. J'ai besoin de ressentir cette douleur au plus fort mon plaisir. J'ai besoin de sa passion quand il me fait souffrir à ma demande. J'ai besoin de son excitation quand il sait qu'il me fait mal. J'ai besoin de son sexe encore plus dur et endurant quand il provoque ma douleur. J'ai besoin de son sexe qui s'enfonce alors dans mes reins.
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Par : le 05/08/15
Il y a 3 mois, Fetlife, un soumis avec une gueule d’ange, des écrits qui me plaisent, de l’humour, de l’intelligence, des taquineries, des sourires et un réel respect dans chacun de ses mots. Je craque !!! Quelques like et commentaires softs sur ses photos, j’espère qu’il va me contacter. Un soir… le petit 1 sur l’enveloppe blanche … c’est lui Plaisir !!! Excitation !! On commence à discuter, de longs échanges s’enchaînent, on reste soft, en tout cas j’essaye de me forcer à le rester. Je tiens 3 jours … déjà envie de le faire bander, de l’exciter, c’est plus fort que moi, il me plaît, j’ai besoin de savoir que je l’excite. Même si la distance qui nous sépare implique qu’il ne sera pas possible de se voir. 3 mois plus tard, des milliers de mails, de sms, de coups de téléphone, un billet d’avion et 8 heures et demie de vol plus tard… il arrive en Martinique. Il vient pour moi... J’arrive à l’aéroport au moment où l’avion se pose sur le tarmac. Radio locale, « Dreamed a dream, by the old canal. Kissed my girl, by the factory wall. Dirty old town, dirty old town. » Les Pogues sur une radio martiniquaise, ça ne s’est jamais produit, si je devais être superstitieuse j'y verrais un excellent signe. Juste avant son départ il m’a envoyé un sms, il craint de ne pas réussir à se sentir à l’aise, il a peur de ne pas arriver à se détendre. Moi je n’ai qu’une peur, ne pas lui plaire, qu’il ne me plaise pas, que la chimie de nos corps nous soit défavorable. Il est le 7ème à sortir de la zone passagers, il est devant moi, sublime, il me voit, me sourit, je me perds déjà dans ses magnifiques yeux bleus et son sourire me fait fondre… Simples baisers sur les joues, échange de sourire. Bonjour Dame Margot … Bonjour newermind … On va rejoindre la voiture et déjà la tension diminue de part et d’autre. Il me plaît, je le sais, la chaleur au creux de mon ventre ne me trompe pas, je le veux ! Resto sur le port, il n’a pas faim, il a trop mangé dans l’avion. On commande un cocktail et on discute déjà beaucoup, de tout de rien, on rigole, on se sent bien. À un moment donné il effleure ma main, la prend dans la sienne … ENFIN !!! Je sais que je lui plais aussi. Soulagement. Il s’absente quelques instants, je détache mes chaussures, celles que j’ai acheté pour lui, pour l’exciter. Le champagne gourmand arrive. Il revient. À peine assit, je glisse mon pied entre ses jambes, il l’attrape, ses yeux se ferment déjà … Il se rapproche, écarte les cuisses, gémit doucement, masse mon pied. J’ai maintenant mes deux pieds au niveau de son entrejambe. J’appuie. Fort !!! Il bande. Dur !!! Le dessert est déjà oublié, il ne lâche plus mes pieds, ses yeux restent clos, son plaisir et son trouble sont palpables. Je lui dis d’ouvrir la bouche, il obéit, je le nourris. Il s’étonne de me voir pouvoir continuer à manger l’air de rien … je lui rappelle par provocation que les Femmes elles, sont capables de faire deux choses à la fois mais je suis excessivement troublée. Bien plus que je ne cherche à le laisser croire. Troublée au point d’en faire tomber sa coupe de champagne au sol et de la briser… Le charme érotique est rompu un instant, le sourire et le rire prennent la suite. Le voilà rassuré. Oui newermind, tes caresses me troublent énormément, tu me rends dingue. Nous ne finissons pas nos assiettes, tellement mieux nous attend et nous attire irrésistiblement… Dans la voiture, explosion de sensations. Déjà !!! Sa bouche se referme sur mes orteils, mes mains se perdent sur sa queue … Envie … terriblement envie. De lui, de jouir, de caresses, de sa bouche, de sa queue, de son odeur, de son cul. On arrive à partir … le trajet est … sensuel et très tactile, heureusement qu’il y a très peu de circulation... À peine rentré dans l’appartement et on bascule immédiatement. On fera la visite plus tard. Il est à genoux entre mes jambes, sa bouche me fouille, me déguste, me découvre. Je me tiens à la rambarde, déjà envahie par le plaisir. Nous sommes sur la terrasse, face à la baie de Fort de France, avec les grillons et les grenouilles qui nous offrent leur chant nocturne. Commence alors 8 jours qui s’annoncent exceptionnels et hors du temps. Pour nous deux. 8 jours qui marqueront ma vie.
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Par : le 05/08/15
Qu'est ce que c'est ? Eh bien c'est une sorte de porno expérimental (textes et images) aillant pour but de donner une image positive de la sexualité, au contraire des sites pornos main stream qui conçoivent le corps comme une marchandise, et renvoient finalement à une conception négative du corps (celui de la femme notamment) et de la sexualité (qui est quasiment toujours présentée de façon vulgaire et stéréotypéWink. Les auteurs de ce porno alternatif vont même jusqu'à dire que, bien utilisé, le porno pourrait aider à surmonter différents problèmes tels que la solitude, l'autorité, le "sérieux" (seriousness en anglais), et la responsabilité. Bref je vous recommande la lecture de ces 4 pornos, bon je sais c'est vanille désolé, mais le deuxième "Authority" a quand même un coté kinky marqué ! PS : Et désolé pour les non anglophones, le site est totalement en anglais... mais il y a des photos ! PPS : Si quelqu'un est intéressé à la réalisation d'un porno BDSM de ce genre, je suis partant ! https://www.bdsm.fr/photo/927962/1654446248_31-boomba-club-p-bdsm-porn-pics-krasivaya-erotika-31/feed_420170/
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Par : le 05/08/15
Thutale, voici quelques petits secrets que je dévoile dans le cadre de ce portrait Québecois... 1- Ayant eu un père autoritaire, qui me donnait parfois des coups de martinet pour se faire comprendre, je fus une fois fascinée et intriguée par une marque légèrement boursouflée qui zébrait ma cuisse... 2- J’ai toujours aimé les scènes de flagellations dans les péplums ou westerns, je m’imaginais être à la place des femmes attachées recevant le fouet qui laissait des marques sanglantes… 3- Après une période d’adolescence rebelle et un premier mariage trop "calme", l’envie de sensations fortes est venue juste après mon divorce, il y a une bonne dizaine d’années. Cette liberté acquise, je découvrais alors des sites comme tiscali, wanadoo, ou msn qui proposaient des tchats divers (notamment des salles bdsm)et j’ai vite trouvé ça très prenant et enrichissant mettant des mots sur mes ressentis inconscients. 4- Puis, après quelques semaines de discussion sur un tchat, j'étais très excitée de devoir suivre des ordres pour rencontrer ce dominant que je trouvais charmant. Je me suis retrouvée les mains attachées en croix, les yeux bandés et des pinces aux seins...j'ai beaucoup aimé et j'en ai voulu plus... 5- Certaines de mes rencontres furent instructives… d’autres plus excessives m’ont permis de mieux définir mes limites. 6- Dans mon périple, une invitation par un dominant assez extrême m’a fait passé une soirée riche en sensations mais a laissé des traces trop importantes (les 2 fesses mauves)… une remise en question avec une pause s’est ensuite imposée. 7- C’est un peu plus tard que j’ai rencontré mon Maitre (un coup de foudre immédiat) grâce aux mêmes sites et qui a su me ramener en douceur vers des plaisirs BDSM communs en reprenant tout depuis le début. 8- En temps normal j’ai un caractère très fort à tendance dominante (merci maman..) ce qui fait que je ne me place pas d’entrée en "soumise" mais j’ai en moi un besoin d’être contrôlée et guidée pour équilibrer ma vie. 9- Je ressens une envie permanente de procurer du plaisir à l’être aimé, il est donc important pour moi que mon Maitre soit aussi mon mari. Je ne saurais mener une double vie (vanille et bdsm). 10- L’idée de dominer physiquement ne m’a jamais attiré. J’aurais trop l’impression de faire "mal" et je suis plutôt passive. Maintenant, s’il m'est demandé de le faire ce serait uniquement sous Ses ordres et Son contrôle, et ce qui me plairait le plus serait d’exciter tout en frustrant… 11- J’aime "offrir" ma soumission et mon plaisir passe par la fierté que je lis dans Son regard ou un sourire de ma bonne tenue en soirée. 12- J’aime les marques laissées par le fouet après une intense séance, mais je marque peu 13- J’adore sentir la cire chaude couler et figer ma peau jusqu’à sa délivrance au couteau… 14- Naturellement, je suis plus attirée par les pratiques SM que D/s, mais par amour et pour un certain équilibre dans notre relation, petit à petit j’apprends à bien me tenir en situation D/s. 15- J’aime beaucoup relever les défis, étant très joueuse et curieuse, mais il faut que cela respecte l’approbation de mon Maître qui connaît mes limites physiques et morales. Il arrive parfois que je souhaite aller plus loin que ce que je ne peux supporter. 16- L’absence de pratiques pendant une dizaine d’années pour raisons familiales, nous a permis de reprendre petit à petit nos jeux oubliés mais terriblement excitants, renforçant notre relation de couple. 17- Je suis plus endurante sous le fouet d’autres dominant(e)s, mais j’ai besoin d’être constamment sous Son regard et de sentir Sa présence. 18- C’est au pied du mur que l’on s’élève le mieux et c’est grâce aux épreuves de la vie que l’on se sent vivant et que l’expérience se développe. 19- Les cordes m’effraient et m’attirent en même temps. J’admire les suspensions, toutefois réaliste, je sais que je ne pourrais être aussi gracieuse que les personnes que je vois suspendues. 20- Pour vivre bien, il faut souvent accepter de se remettre en question et redéfinir nos priorités. 21- Je ne suis pas attirée par les femmes et pourtant j’ai vécu quelques expériences qui m’ont laissé de très bons souvenirs. 22- J’adore mes fesses et mes seins, et j’ai réussi à vaincre pas mal de complexes en prenant plaisir dans l’exhibition. 23- On ne peut pas changer le passé, mais on peut en faire une force pour s’améliorer dans l’avenir. 24- D’un naturel optimiste et toujours reconnaissante (quoiqu’on en dise), je suis parfois naïve et peut paraître manipulatrice alors que je ne cherche qu’à être appréciée de mon entourage (défaut des empathiques). 25- J’ai atteint ma limite au partage. Croyant faire plaisir (encore et toujours), je me suis brulé les ailes et je m’en mords encore les doigts… 26- Ce que j’ai raté dans ma vie, je le referais encore mais en mieux réfléchi. 27- Ce que j’aime dans le BDSM c’est qu’il y a tant de pratiques à découvrir de la plus soft à la plus hard, que l’on ne peut que s’épanouir et laisser exprimer nos sensations les plus intenses... Rencontrer, partager, discuter, apprendre et jouer avec d’autres adeptes sont aussi des moments exaltants… Cependant, on garde à l’esprit que tout doit être fait avec respect, sécurité, confiance et dialogue… 28- Ne jamais dire jamais, je découvre jour après jour que certaines choses qui me rebutaient commencent à me faire de l’effet. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife et se développe sur BDSM.fr. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour saphyr », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça
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Par : le 02/08/15
La porte se ferme doucement, derrière des bâillements de plus en plus prononcés. La soirée s'annonce courte, la journée avait été bien remplie. Ce ne sont pas les envies BDSM qui Lui manquent, au contraire, mais le sommeil guettait. La voyant à 2 doigts de s'endormir, Il la laisse se coucher, et Lui demande de se déshabiller. Elle s'allonge. Il s'éclipse. Il revient, un gant savonné à la main. Elle ne bouge pas, se laisse laver un pied, puis l'autre. Il refait un aller-retour pour s'occuper du reste du corps. Son Corps... à elle, sa soumise. Il a grande envie de jouer de lui, mais elle est trop fatiguée pour cela; pourtant, Ses doigts lui démangent. Il l'aurait bien vu, maintenant, en collier, ou dans des cordes – plusieurs motifs Lui plaisent. Elle, délicieusement entravée dans ces liens de cotons ou de cuir. Elle, délicatement offerte à Ses plaisirs, Ses envies Elle, sublimement offre tout le plaisir qu'Il lui donne Le collier n'est pas loin, la corde non plus pour prendre possession d'elle en douceur. Pourtant, Il a décidé de faire autrement. Versant de l'huile de corps dans Sa main, Il prend délicatement ses pieds pour les masser. Toujours tendrement, mais passant là où les sensations sont les plus fortes. Commence ainsi un long moment intime, doux, dans lequel se mélange des discussions de la vie courante, d'avenir, de BDSM, de réflexions personnelles. Les petits noms doux vanilles se mêlent aux autres plus BDSM. Sa main qui la fouette, la fesse, masse les orteils, lui procurant un tout autre plaisir, plaisir de bien-être et de douceur. Ses mains remontent le long des jambes, les parcourant sur ce lit de volupté huileuse. Puis, massent longuement, mais délicatement, le ventre de sa soumise.... Pas de violence, ni de brutalité. Cela n'éclipse pas la valeur de ce lien si particulier qui les unit tous les 2. Elle est sous Ses mains, soumise à Ses caresses, massages, s'abandonnant au bien-être et à la détente que cette douce séance lui procure. Un manque était survenu, un manque dù à une accoutumance commençait à lui empoisonner la soirée, quand Il décida de lui changer les idées par Ses mains. Le martinet ou la laisse aurait pu être sorti, mais la solution qu'Il avait choisi Lui paraissait plus adéquate. Elle ne prenait pas son pied, mais le sourire qu'elle affichant en disait long sur son état. La sensation de manque avait disparu, elle profitait pleinement de Ses mains qui la parcouraient... Puis, vient le moment où elle offre son dos. A nouveau, Il huile Ses mains pour le massage suivant. Elle était recouverte de cette huile à l'odeur envoûtante. Elle savourait. Mais à mesure que la soirée passait, que les mains massaient tendrement la douce peau de Sa Fierté, elle se faisait gagner par la fatigue. Comme tout à l'heure, elle glissait rapidement vers le sommeil. Mais avant que ses yeux ne se ferment, Il bouche la bouteille et se place devant sa soumise. Doucement, mais fermement, Il la prend en possession, lui procurant encore un autre plaisir pour ce soir-là. Rapidement, les gémissements accompagnent Ses va-et-vient. C'est Son cadeau qu'Il s'offre. Le plaisir de prendre sa soumise, après l'avoir bien détendue, après l'avoir fait sourire pendant tout ce temps. Le plaisir de la masser, de s'occuper d'elle, son Joyau, comme elle le mérite, sa Fierté. Se noyant tous les 2 dans le tourbillon de sensations lâché par les orgasmes, Ils goûtent à ce plaisir si unique, si intime, si complice que la Vie ait pu leur donner. Quelques minutes plus tard, elle se repose dans Ses bras, s'endormant pour du bon, cette fois. Bonne nuit, ma soumise Je t'aime Ton Maitre
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Par : le 01/08/15
Puisque Thutale me le demande, je me plie à ce jeu consistant à parler de moi, de ma vie et de mes secrets... 1. Je suis né par accident, de deux parents adolescents hippies et naturistes, obligés de se marier. Si l’avortement avait été déjà légal je ne serais pas là. J’ai un quart de sang corse. 2. Le jour du premier pas sur la lune, mes parents et moi y avons assisté en direct, c’était un dimanche soir. Je leur ai dit «C’est mal fait, je préfère Les Envahisseurs». 3. La même année, j’ai vécu ma première humiliation publique : le maître d’école avait refusé de me laisser sortir faire pipi alors que je me tordais d’envie, car il ne restait que 10 minutes de classe. J’ai fait dans ma culotte et ai subi la risée de toute la classe et ai dû nettoyer pendant la récréation. 4. J’ai appris à lire pratiquement seul avec Tintin et Le Petit Prince. Je savais déjà lire et écrire en entrant au CP. 5. Tout petit j’avais déjà une bonne oreille musicale. Ma mère me montrait en spectacle à ses copines : je devais reproduire des génériques télévisés en chantant, ou n’importe quelle chanson de la radio, et je ne me trompais jamais. 6. Enfant, j’ai appris à sculpter sur des bouts de gruyère à la fin des repas. Mon premier succès fut le buste du Général de Gaulle de 6 cm de haut. Ma mère a essayé de le garder, mais un jour il fallu le jeter. 7. Ma mère était libertine nymphomane. Mais à l’époque on n’utilisait pas ce terme, on préférait dire «salope» ou «traînée». 8. À 10 ans et demi, mon frère m’a demandé de l’enculer, ce que j’ai fait. 9. À l’école j’ai toujours été premier en dictée, orthographe et français, alors que je n’ai jamais appris mes leçons. 10. Mon dépucelage, à 15 ans, était une grande blonde du même âge, notre histoire a duré plus d’un an. Plus tard elle est devenue mannequin aux USA. 11. À 16 ans j’ai eu la chance de voir mes BD publiées dans un journal régional. Mon personnage était un oiseau sur sa branche, qui dispensait des pensées subversives. 12. La même année (1978) j’ai fondé mon premier groupe. C’était du hard rock, notre nom était Cyanürr. J’étais chanteur-bassiste. 13. Mes parents ont divorcé lorsque j’avais 11 ans, ce fut la guerre entre eux, et mon frère et moi avons été pris en otages, puis séparés : lui chez ma mère et moi chez mon père. Je n’ai retrouvé ma mère qu’à l’âge de 17 ans et demi, âge où j’ai quitté mon père pour entamer 3 ans d’errance en stop & SDF. 14. Je n’ai pas mon bac ni fait d’études (à part 2 ans de psycho, à 30 ans, j’avais fait croire que j’avais mon bac). J’ai toujours eu la moyenne sans travailler. Je n’ai jamais appris mes leçons, j’en étais incapable. Je suis autodidacte pour la plupart de ce que je fais. 15. Un jour, j’ai rencontré mon double parfait : sosie exact, même prénom et même date de naissance. Mon premier roman évoque cette rencontre hors du commun. 16. J’ai toujours été si étonné par le besoin de croire des humains que j’ai fait mes propres études autodidactes de théologie. Fasciné par le mysticisme et l’astro-physique à la fois, j’ai toujours considéré que la croyance religieuse était une espèce de tare, une béquille bénéfique pour les crédules qui en avait besoin. J’ai découvert pourtant que même des gens intelligents pouvaient être croyants, voire fanatiques, ce que je ne me suis jamais expliqué. 17. L’authenticité a toujours été mon crédo : l’honnêteté et la transparence, le fait de ne jamais mentir, me permettent d’être spontané, crédible et totalement libre. J’ai toujours résisté aux influences (y compris l’enseignement), qu’elles soient artistiques, politiques, spirituelles, etc. 18. J’ai découvert la vraie puissance de l’amour lorsque ma fille est née. Ce fut une renaissance. 19. Je suis à la fois un misanthrope cynique et un philanthrope ébahi. Un solitaire sauvage qui s’accorde une multitude de rencontres et d’échanges. 20. Je suis convaincu que la Poésie est le substrat de toute forme d’art. 21. Le fait de vivre en Inde a accentué ma circonspection rebelle envers le système sociétal dans lequel nous sommes coincés en occident. 22. Mon atelier était le QG local des Indignés sous Sarkozy. En parallèle, j’étais rédacteur en chef d’un journal dissident intitulé «Le Dazibao du Chaos», dont la particulartié était de s’afficher dans la rue, et dont la diffusion s’est interrompue en 2012. 23. J’ai pratiqué le judo pendant 9 ans et le kung fu pendant 13 ans. Et l’escalade libre (sans sécurité) toute ma vie, jusqu’à ce que mon handicap du dos me force à arrêter le sport. 24. Cela fait dix ans que je devrais porter un corset pour soutenir ma colonne vertébrale, mais j’ai toujours refusé, par crainte d’en être dépendant. Et je suis toujours debout. 25. J’ai créé une personne virtuelle que je fais vivre depuis huit ans. Elle a participé à plusieurs forums du net, et elle a sa page FB. 26. Cela fait 15 ans que ma fille devrait être morte. Grâce au succès d’une opération du cœur, son espérance de vie est devenue normale. 27. Ma boisson préférée est le jus de fruits. Je bois un peu d’alcool parfois mais je n’accepte pas d’alcooliques chez moi. Mon atelier-loft est un salon de thé. 28. Plus jeune, j’étais un grand timide. Je n’ai pratiquement jamais dragué de ma vie. En général j’ai toujours préféré qu’on vienne à moi plutôt que de solliciter. 29. Depuis ma rupture en 2006 avec la femme que j’aimais, je cultive l’indépendance (opposé de dépendance) et évite l’engagement exclusif. Je me suis rendu compte, comme un cap d’évolution, de maturité, que ce fonctionnement solitude/diversité/liberté me convient parfaitement, et me permet d’expérimenter, d’explorer, de vivre libre, d’être parfaitement bien dans ma peau. 30. Un jour je me suis retrouvé en tête à tête avec Serge Gainsbourg et nous avons discuté pendant trois quarts d’heure. 31. Un jour j’ai dû poignarder un homme (dans son bras, avec son propre couteau) pour sauver ma vie. 32. Lorsque j’avais 19 ans, la maison Barclay m’a proposé un contrat pour un album, mais j’ai refusé (ils voulaient que je traduise mes chansons en français alors que je les avais composées en anglais). 33. Dans le même style : Actes Sud ont accepté le manuscrit de mon premier roman, en 2002, mais comme j’ai refusé d’en changer la fin, le contrat ne s’est jamais fait. 34. Il existe en France 4 femmes qui ne veulent plus faire l’amour avec d’autres hommes après m’avoir connu (dont une depuis 8 ans et une autre depuis 7 ans). 35. Peu après ma séparation avec la mère de mes enfants, je me suis retrouvé un jour sur la plage avec une amante, à une fête en plein air où se trouvaient par hasard mon ex et ma maîtresse, qui venaient de faire connaissance. Elles sont venues me gifler toutes les deux à la suite sans explication, et celle qui m’accompagnait, après leur avoir demandé des éclaircissements, est venue faire de même ensuite. J’ai estimé que je le méritais et ai accepté la sentence sans réagir. J’ai fini la soirée seul. 36. J’ai déjà fait une semaine de prison. 37. Les trois femmes que je fréquente en ce moment le plus régulièrement portent toutes les trois le même prénom, par coïncidence. 38. J’ai dormi des centaines de nuit dans des cimetières de campagne. 39. J’ai inventé des petites choses qui, si j’en avais déposé les droits, auraient pu me rendre riche (le pin’s, le Yalta jeu d’échec à trois joueurs, la poche A4 dans le dos d’une veste, le soundtrack de roman…) 40. J’ai été en froid avec mon père pendant 30 ans. Juste avant de le retrouver, j’avais en tête l’image d’un homme plus jeune que celui que j’étais devenu. 41. Avant de passer derrière l’objectif et de devenir photographe, j’étais modèle, mannequin et comédien. Plusieurs photographes, publicistes et cinéastes ont exploité mon image. 42. J’ai rencontré 9 femmes de ce site, dont 7 avec qui j’ai eu des relations sexuelles, et dont 4 avec qui ça s’est reproduit plusieurs fois. 43. Lorsqu’on me lit (ici notamment), on peut croire que je suis prétentieux, égocentriste, vantard ou même mythomane. Mais lorsqu’on me rencontre on s’aperçoit que non, au contraire : je suis quelqu’un de généreux, attentionné, humble et vrai. 44. J’ai atteint un stade de ma vie où je me sens heureux et libre, en phase avec mes convictions. Je vis hors-système, en toute marginalité (et pauvreté par choix). Il ne se passe pas un jour sans que je crée. L’art, la création et l’expérimentation sont mon moteur de vie principal. Le sexe y est inclus mais est loin d’en être l’élément principal. Règles du jeu : Ceci est le jeu du portrait québécois. Si vous cliquez sur "j’aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour Abyme", 3) publier ce texte dans la section Articles, 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui likeront votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous likez sans être obligé de faire des devoirs, laissez juste un commentaire. Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez le refaire. Jeu & règles établis ici par Wondersalope.
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Par : le 01/08/15
Lors de la visite d'une maison neuve, je me suis rappelé un anniversaire que ma compagne m’avait offert. Je ne suis pas un collectionneur d’objets mais j’apprécie les évènements. Elle sait que je suis amoureux d’elle est que j’aime le sado-maso, mais elle ne veut plus de mon niveau de hard depuis longtemps. Donc elle me demanda des semaines à l’avance si un cadeau pouvait me faire plaisir. Bien sûr je lui ai demandé une soirée avec elle et deux couples d’amis, mais aussi une séance SM comme je les aime, avec elle comme soumise. Elle dit craindre la dite soirée mais accepta. Quand c’est loin dans le futur, les gens acceptent plus facilement. Ce soir-là venu elle s’habille donc sexy (pantalon stretch et cuissardes) pour partir au resto rejoindre les 4 autres personnes. Quelques minutes avant le départ je revendique une “avance sur séance”. Négociations. Elle accepte mais demande de pouvoir encore s’asseoir ensuite. Je lui place le bandeau sur les yeux, lui ajuste les deux bracelets de poignets en cuir aux poignets (j’ai suffisamment de bracelets et je sais comment les serrer vite et bien), l’emmène vers la cage d’escalier, et lui lève les deux bras de part et d’autre d’un barreau. Je clippe deux mousquetons pour réunir les deux poignets au-delà du barreau. J’avais choisi un barreau suffisamment haut car, il y a quelques années, alors que je lui cravachais les fesses, elle s’était laissée glisser vers le bas, jusqu’à avoir les fesses au sol, interrompant ainsi la séance. La voilà donc, me tournant le dos, debout, face aux escaliers, les poignets réunis au-delà d’un barreau, me présentant ses jolies fesses et ses belles cuisses. Comme le rendez-vous avec les deux autres couples était assez proche et que je n’avais pas beaucoup de temps pour la cravacher, je l’ai tout de suite frappé suffisamment pour l’entendre crier et la voir onduler. Dix minutes ont suffit et je l’ai délivrée. C’était fun. Je lui ai confirmé que ce n’était qu’une avance et que la vraie séance aurait lieu au retour, ce qui ne l’a pas réellement séduite. La soirée était sympathique et nous n’avons parlé de rien de BDSM avec les deux autres couples (qui ne sont pas connectés BDSM). Curieusement ma compagne prenait tout son temps et ne semblait pas pressée du tout de rentrer. Elle a même revendiqué une petite balade dans le Centre de Bruxelles. Etonnant. Tout a une fin et moi j’étais impatient de profiter de la dernière partie de mon cadeau. Nous sommes donc repassé par ma salle SM (bien équipée et insonorisée – si vous voulez la description complète, demandez-la moi : je l’ai aménagée moi-même) située à Bruxelles aussi. Je lui ai bouclé les bracelets de poignets et de chevilles, attachée au trapèze, l’ai remerciée pour la suite imminente dont j’ai pleinement profité. Comme il était tard, le bâillon m’a rendu service. Ma cravache et moi nous en avons profité. Quand je l’ai délivrée et qu’elle a repris ses esprits et son souffle, elle m’a dit que j’étais un vrai sadique. C’était un scoop ;-) Je vous le dis : mon anniversaire devrait être chaque mois. GC
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Par : le 01/08/15
Je sais bien que ce qui suit n'a rien à voir avec le BDSM, mais j'avais très envie de vous faire partager ce pan de culture dont je suis issu, et qui en intéressera probablement... En provençal (forme la plus étendue de l'occitan), plein d'expressions encore bien usitées en français parlé dans la région : Donner de l'air à quelqu'un, c'est lui ressembler : "Té, il lui donne de l'air à son père ce niston" Changer l'eau des olives : pisser dehors Esquichés comme des anchois : serrés (comme "serrés comme des sardines" ) Se toucher les cinq sardines : se serrer la main Maigre comme une estoquefiche : comme une morue salée Avoir la maladie du gabian : se plaindre toujours de sa mauvaise santé, alors que tout a l'air d'aller C'est ici que les ânes déchargent : on atteint un moment crucial (on peut dire aussi "la où les chats se pignent" ) On est dans un vrai sac de garri : on a des problèmes (garri ou gari = rats ou souris) Le tambour des limaçons (ou des limaces ou des escargots) : le bruit du tonnerre Faire têter un veau de vingt ans : réussir l'impossible (un veau de 20 ans ça n'existe pas) La pierre va toujours au clapier : c'est toujours les riches qui s'enrichissent (le clapier (lou clapas) est un monticule de pierres S'embrasser comme des coucourdes : s'embrasser goulûment (coucourde = citrouille, courge) Faire son pistachier : frimer, faire son galant, essayer de briller Crier Sèbe : abandonner (du jeu de sèbe : saute-mouton, où il fallait crier "sèbe" lorsqu'on ne pouvait plus tenir la position) Se lever la peau : se tuer à la tâche Avoir la figure comme le cul d'un pauvre : un visage tanné Il me prend les trois sueurs : j'angoisse Faire la bèbe : bouder Rire à se faire péter l'embouligue : éclater de rire Faire l'esquinette : faire la courte-échelle (esquinette : le dos) Chercher garouille : chercher querelle (garouille : partie de la jambe, du gaulois garra) Escagasser : casser, détruire, abîmer Il a un pet qui lui court : il retient sa colère Briller comme un estron dans une lanterne : essayer de faire son intéressant sans succès Porter le chapeau sur les onze heures : se la jouer dur ou dandy (de l'époque où on portait le chapeau : le mettre légèrement en travers, plus proche d'un sourcil que de l'autre) C'est à la Pantatare : c'est à perpète, trop loin Il a encore trouvé le bon Dieu endormi : se dit de quelqu'un qui a plus de chance que de mérite à obtenir quelque chose On y voit la Bonne Mère à travers ! : se dit d'une tenue transparente mais par extension d'une personne maigre Il pleut des capélans et des belles-mères : il pleut à verse Cocagne ! : Chic alors Ça pègue : ça colle. On dit aussi "il me pègue" d'une personne dont on ne peut se débarrasser La terminaison "ègue" est très répandue d'ailleurs : "boulègue !" = remue, bouge ! "Artègue !" = accélère ! "Rastègue" : maigre ou petit, etc... Sans compter le fameux "peuchère !" = le pauvre (de pecaïre) Mes feus grands-parents utilisaient la plupart de ces expressions, entre autres, et parlaient à moitié provençal dans l'intimité. Filo
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Par : le 31/07/15
Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu... Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez) Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit. Cet espace est à vous, amusez-vous !! (texte d'Elle.a) ___________________________________________________________________________________ Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond. Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle. Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature. CV et LM Bonsoir , bla bla bla De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ? L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition. Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants, et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable. Marilyne (Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit) La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin). --- Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer. Thutale Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) - Incipit Mot-code pour la suite : LAVOIR Vous pouvez donc poster la suite par ici : http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
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Par : le 31/07/15
Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu... Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez) Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit. Cet espace est à vous, amusez-vous !! (texte d'Elle.a) ___________________________________________________________________________________ Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond. Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle. Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature. CV et LM Bonsoir , bla bla bla De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ? L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition. Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants, et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable. Marilyne (Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit) La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin). --- Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer. Thutale Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) - Incipit Mot-code pour la suite : LAVOIR
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Par : le 31/07/15
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.) 1. Je suis née alors que mes parents n’avaient pas encore fini leur croissance. Ma seule existence a suffi à geler à jamais l’ambiance dans ce qui venait de devenir ma famille. 2. Quelques coups du destin plus tard, tout cela a dérapé en mode free-style dans un bad trip permanent dans mon entourage d’enfant. Héroïne, acides, overdoses, suicides. 3. Les premières années de ma vie, ça n’a pas été l’extase. Du coup par contraste, la vie c’est toujours génial maintenant. 4. J’ai dû faire beaucoup d’efforts pour accepter, tolérer, de poser le bout des orteils sur Terre. 5. J’ai dû faire beaucoup d’efforts pour oser me lier à un autre être. 6. J’ai fait beaucoup d’excès pour ne plus avoir mal, et encore davantage pour me faire mal, et il m’a fallu des années pour m’en remettre. Je ne pense pas être capable de faire une autre fois ce chemin. 7. Un jour, j’ai compris que si je ne changeais pas j’allais périr ou pire. 8. J’ai longtemps porté un abîme en moi, mais je suis sevrée de toute souffrance. 9. J’ai longtemps confondu être fort et bander ses forces pour tenir le cap dans le déséquilibre. Mais aujourd’hui je suis détendue et stable. 10. J’ai tellement changé au cours de ma vie que même moi je ne me reconnais pas. La métamorphose est devenue my way of life. 11. J’adore l’introspection. 12. Un jour, j’ai trouvé ma place sur Terre. 13. La spiritualité est le fil conducteur de ma vie. 14. Je suis bien à ma place dans mon boulot. Je crois que je suis exactement à ma place. 15. J’ai besoin d’intensité, peu importe que ce soit heureux ou malheureux ; toutes les sensations d’être en vie m’intéressent. 16. J’ai besoin d’authenticité. Et être d’une telle profondeur que la plus grande transparence ne la trahisse point. (C’est un idéal.) 17. J’aime chaque représentant de l’Humanité, chaque expression de la Vie, j’aime les choses animées et les choses inanimées, comme les galets ou les étoiles, et toutes les choses vertes et vivantes. 18. Je peux entrer en transe en scandant mentalement de la poésie, en contemplant un buisson de fleurs ou en posant le regard dans le profond du ciel. 19. J’ai un idéal de bodhisattva. Enfant je voulais prendre les souffrances de l’humanité sur mes épaules. J’aimerais encore mais j’ai compris que ça ne marchait pas comme ça. Et que la souffrance avait sa raison d’être. 20. J’ai fait partie de plusieurs fraternités. 21. J’ai vécu dans des communautés anarchistes, des ashrams, des fermes autogérées. Des villas avec piscine, des squats, des maisons troglodytes, des maisons aux carreaux cassés où le vent glacé s’engouffrait, des demeures classées monuments historiques. 22. Je porte une étrange pureté. 23. J’oscille sans cesse entre solitude et grégarité, fusion et individuation. 24. J’ai franchi plusieurs fois l’équateur. Je me suis baignée dans tous les Océans dont la température est raisonnable. 25. J’ai appris à aller vers mes points de fascination. 26. Je m’installe parfois debout sur la tête pendant dix minutes sans bouger. 27. J’ai glané des petits pois dans les champs par des nuits de pleine lune. 28. J’ai fait du béton toute nue (et c’est pas malin). 29. Je peux aimer et être aimée, fusionner sans me perdre, et perdre l’amour sans en être détruite. 30. Je lis et relis en boucle certains livres : Tolkien, Bradley, le Zarathoustra de Friedrich, la Consolation de philosophie de Boèce. 31. Je suis en tout sans mesure. 32. De tous les ressentis, celui qui m’est le plus nécessaire est le sentiment de liberté. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 28/07/15
Depuis combien de temps l’avait-il mise dans cette position ? Pouvait-elle être plus à sa merci qu’ainsi, attachée, les yeux bandés, nue, écartelée ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Et quelle avait été cette allusion à des inconnus qui aimaient se repaître de femmes dépravées ? Mais quelle était donc cette chaleur qui envahissait son ventre ? Sentait-elle vraiment des gouttes lentement couler le long de ses cuisses ? Etait-elle vraiment, avec lui, à cause de lui, ou à cause d’elle-même ?, à ce stade de débauche ? Voulait-elle vraiment que des inconnus, des hommes au sexe dressé, entrent dans cette pièce et la voient ainsi, totalement indécente, à leur merci, mais aussi qu’ils la voient pantelante, le sexe trempé ? Voulait-elle vraiment que ces images qui tournaient dans sa tête, de plus en plus vite, de plus en plus fort, images brouillonnes de mains sur son corps, de cheveux tirés, de doigts dans sa bouche, de gifles sur son corps, sur son visage, de fouet sur son dos, ses fesses, son ventre, ses seins, de pénétrations multiples, d’orifices investis, de corps secoué par l’assaut de membres turgescents, deviennent réalité ? - - - - - - - - - - - - - Et son Maître entra, et il fit entrer des hommes. Certains semblaient à leur aise et souriaient, d’autres étaient intimidés par la situation. Le Maître s’approcha de la femme, la saisit par un sein avec une certaine brusquerie, il fit quelques remarques sur son corps, sur certaines parties qu’il aimait particulièrement, sur d’autres qui étaient aptes à donner du plaisir aux hommes. Tout en parlant, il la tenait toujours par ce sein, un peu comme il l’aurait tenu par une laisse, et il secouait et faisait lentement balancer son corps en un mouvement qui suivait le rythme de sa voix. Et cela fit sourire certains, et en choqua d’autres, on pouvait le voir à leurs yeux agrandis. Puis il gifla ce sein. Il la saisit ensuite par les cheveux pour empêcher son corps de tourbillonner pendant qu’il se mettait à gifler ses fesses, puis il lâcha les cheveux pour la laisser tourner d’un côté ou de l’autre au gré de ses claques qui résonnaient dans la salle. Il demanda alors aux hommes de s’approcher et de profiter de ce corps qu’il leur offrait pour son plaisir à lui, pour le leur, pour celui de la femme aussi, affirmait-il. Des mains s’emparèrent de son corps, de plus en plus de mains, investissant chaque centimètre carré de peau. Et l’on pouvait dire que, littéralement, son corps ne lui appartenait plus. Puis elle fut fouettée, surtout sur le dos et les fesses qui se couvrirent de marques rouges de plus en plus nombreuses, alors qu’elle poussait de délicieux gémissements mêlés d’un soupir, presque à chaque coup. La tête se rejetait alors en arrière pour permettre au corps de se tendre, afin qu’il aide à la diffusion de la douleur. Cela lui donnait une pose magnifique, absolument émouvante, expression de la détresse d’un corps maltraité, expression aussi d’une sensualité animale à l’état le plus pur. Et les mains reprirent possession de ce corps maintenant rougi, elles investirent les chairs et s’invitèrent d’elles-mêmes dans les places les plus intimes. Puis on joua sur les poulies et on descendit un peu le mécanisme afin d’ajuster la position de la femme et les hommes se succédèrent en elle et sur elle, et son corps fut secoué, de coups de butoir, mais aussi de spasmes provenant d’une source encore plus profonde en elle, d’un endroit qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors mais qui irradiait de lames indéfinissables, d’ondes de plaisir, puisqu’il fallait bien les appeler comme cela. A la fin, les hommes se retirèrent un à un, seul le Maître resta avec un ami fidèle qui délia les poignets et les chevilles de la femme alors que son Maître l’avait arrimée à lui en la serrant contre son corps avec fermeté mais aussi avec une infinie tendresse. Il lui glissait tout doucement des mots et des phrases dans ses oreilles, et il l’arrimait à son cœur aussi fermement qu’il le faisait à son corps. Et elle se sentit flotter dans l’espace, esprit à peine accroché à son corps rassasié, serpentant comme un dragon merveilleux et translucide dans d’étranges limbes au-delà du réel, au-delà du paradis ou de l’enfer...
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Par : le 23/07/15
Point de vue perso : Le Maitre n'est-il pas Celui qui, de Ses propres mains ou son de sa voix, sait apaiser, calmer sa soumise ? Il est celui qui répond aux désirs de sa soumise, quand elle est maso : "fais-moi mal, mais fais-le bien" N'est-elle pas celle qui a une totale confiance en Lui pour le laisser jouer d'elle, dans un pur moment d'échange ? N'est-elle pas celle qui puise son plaisir dans celui de s'abandonner et de, le temps d'une parenthèse, ne plus vouloir contrôler ? Elle est celle qui a le pouvoir d'appeler 'Maitre' Celui qui sera digne de recevoir le plus cadeau inestimable qu'un Dominant puisse recevoir : le Corps et l’Âme de sa soumise qui s'offre à Lui (et pas l'inverse). N'est-il pas celui qui, de sa liberté de mouvement, a le pouvoir de faire voyager dans le plus beau des mondes sa soumise ? Mais qui peut également faire l'inverse? Il est celui qui détient la plus grosse responsabilité dans le couple. Ne sont-ils pas ceux qui, à chaque fois, vivent un moment émotionnellement intense de complicité, d'intimité, de sensations, révélant constamment leur personnalité sans les obstacles du tabou ou de la honte ? Ils sont l'un qui attache, fouette, prend l'affaire en main, et l'autre qui se laisse faire. Ils jouent tous les 2 leur rôle à fond de leurs envies, partageant le plaisir pour l'autre autant qu'ils reçoivent pour eux-mêmes. Ils ont créé leur univers bâti sur 3 règles fondamentales : la Sécurité, le Sain d'esprit et la Consensualité. A partir de là, tout leur est permis : de la pratique la plus simple non-prise-de-tête jusqu'au scénario le plus tordu / trash / lourdement ritualisé. Qu'importe, aucune règle n'impose quoi que ce soit (sauf la SSC).... Dans une vision à peu prés poétique mais qui peut tout à faire être réel, un bon Maitre - et une bonne soumise, le couple étant fondamental - est celui qui, du toucher de ses mains, peut faire endormir sa soumise dans ses bras .... Le reste est accessoire. ***************************************** Petit texte de passage qui fait suite à une réflexion en cours suite à plusieurs échange vus sur le site. Personnellement, la soumise n'est pas la boniche et n'est pas non plus l'ombre immatérielle et docile de son Maitre. Elle peut l'être lors de scénarios, ou de mise en scène. Mais ce n'est pas pour moi l'esprit du BDSM. De même, s'imaginer qu'un Maitre est forcément celui qui maitrise les noeuds de shibari ou qui connait mieux les subtilités du BDSM ou de la technique du fouettage que sa soumise est une aberration. Nous avons tous appris à lire un jour; il en est de même dans ce milieu. La soumise se laisse faire, guider, voyager par son Maitre. Mais, elle est AUSSI une personne qui connait, qui a du savoir à transmettre, qui a ses envies et qui doit - c'est humainement normal- être mise en confiance sincère. De mon point de vue, il est une erreur de considérer le Maitre le seul et unique Maitre du jeu au sens large. Il y a tout un travail de confiance, dialogue (sans tabou) entre les 2 partenaires à faire en ayant bien la tête sur les épaules. Une fois cela fait, que chacun connait l'autre sur le bout des doigts (le "contrat de soumission" en devient pratiquement inutile) et que les 3 règles de sécurité fondamentales sont scrupuleusement respectées par les 2 partenaires, alors tous les scénarios sont possibles.... Et le Maitre peut alors être le "seul et unique Maitre du jeu"... Je parle de Maitre et soumise, mais le texte est aussi valable pour les Dominas et soumis et toutes les autres combinaisons.
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Par : le 22/07/15
Dans une relation BDSM (qu'elle soit D/s... SM... ou autre...) il me semble que l'important est de bien faire le distinguo entre ces trois termes "les limites"... "les interdits" et "les spécificités". Ha ben oui... facile à dire... mais comment faire ce distinguo ? Commençons par les "limites" et les "interdits".. et permettez que je me prenne comme exemple... -L'uro est l'une de mes limites... je suis entrain de la dépasser.. de la surpasser... avec (cela va de soi) l'aide et la bienveillance de Mon Maître. -La scato (sous toutes ses formes) est l'un de mes interdits. Là on y touche pas... on joue pas avec... on n'y pense même pas... on ne s'y approche pas et si par le plus grand des hasards Mon Maître voudrait m'y soumettre cela se solderait; et ce séance tenante; par la restitution de son collier. Passons aux spécificités... Généralement elles sont liées à notre physique (au sens très large du terme) telles que... -Le poids -Les maladies visibles et invisibles (diabète, fibro, sclérose, cancer, anorexie, psoriasis et autres) -Les handicaps moteurs et/ou cérébraux (ceux par suite d'un accident, ou par suite d'une maladie.. ou autres) sans oublier... -Les vices (alcool, cigarettes, drogues... ) Mais on ne doit pas oublier les autres qui sont... -La situation familiale (marié(e) ou non, avec ou sans enfants... etc ) -La situation sociale -La situation professionnelle sans oublier... -Nos facettes cachées (genre le libertinage...) Ces limites, ces interdits et ces spécificités nous sont propres à chacun(e)... j'ai les miennes et vous avez les vôtres... mais n'oublions pas qu'elles sont présentes aussi bien du côté Dom que du côté Soum. Pour ma part il est important d'en parler en amont car qu'on le veuille ou non, nos limites, nos interdits et nos spécificités influenceront la relation. Alors, avant de vous lancer à corps perdu dans une relation, prenez le temps d'en parler... vous y gagnerez sur toute la ligne. Bien à vous. SKR
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Par : le 22/07/15
Avant toute chose, il est clair que mes écrits n'engagent que moi... il est tout aussi clair que je n'ai pas la science infuse... et il est clair que je ne fais qu'exposer certains faits avec comme base ma vision des choses et mon ressenti... PUNITION-PLAISIR Heu ???? Kesako ? Une punition ou un plaisir ? Faudrait savoir... parce que selon moi, un plaisir doit être et rester un plaisir et une punition doit être "punitive"... alors oui je conçois que (par exple) des coups de cravache puissent être un vecteur de plaisir... mais alors dans ce cas, ce n'est plus une punition mais un "jeu" SM. Revenons à la Punition... "punition" substantif féminin A- Action de punir, d'infliger une privation, de faire subir une peine pour une faute commise; acte par lequel on punit. B- Peine infligée à quelqu'un pour une faute dont il est jugé responsable, dans le but de l'aider à s'amender et à améliorer sa conduite à venir. Partant de là, il devient claire qu'une punition doit être "punitive", du coup on est d'accord que cette dernière a pour but de "recadrer" le fauteur (♂♀) afin qu'il ne réitère pas son "erreur" (ou faute... ou manquement... ) et donc il me paraît clair que pour que ce but soit atteint, afin que la punition porte ses fruits... il est, dès lors, inconcevable que la punition soit aussi (et en même temps) un vecteur de plaisir... car, dans ce cas, cela serait contre-productif. Une punition peut être aussi bien physique que morale ( la punition morale étant recommandée dans une relation D/s-SM). Je suis sidérée... quand je lis ce genre de commentaire (et/ou post) :"Mon Dom ♂♀ m'a demandé de choisir ma punition." ... et là 3 cas de figures possible... 1- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition disproportionnée à la faute dans le but, souvent inconscient, de "plaire" encore plus à son Dom♂♀... 2- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition moindre... et 3- (et là ce serait plus mon style ) le "fauteur♂♀" se choisit une punition qui sanctionnera aussi, et en même temps, son Dom♂♀. Bref, demander au "fauteur♂♀" de choisir lui-même sa punition, c'est comme si un parent♂♀ (toutes proportions gardées) donnait la possibilité à leurs propres enfants de choisir la punition qui leur sera infligée... sérieux, ce faisant, je douterais de la finalité de la punition. Pour ma part, une punition doit être choisie et administrée par le Dom♂♀... et ce faisant le Dom♂♀, en aval, se doit d'en expliquer le *pourquoi-comment* à son soum♂♀. Il doit aussi s'assurer que la punition est comprise par le soum♂♀, car comprendre le *pourquoi-comment* aura comme effet; sur et pour le soum♂♀; la pleine acceptation de sa punition... et dans le cas contraire, et ce tant que le *pourquoi-comment* n'est pas totalement expliqué et compris... ben il ne sert à rien de punir. De plus, c'est à ce moment... au moment même de l'explication du *pourquoi-comment*... que le soum♂♀ doit pouvoir exprimer son ressenti... surtout si il pense et trouve que la punition est soit injuste soit trop sévère... et quand c'est le cas, quand le soum♂♀ ressent une sorte d'injustice, il doit avoir la possibilité de plaider sa cause. Cependant, la décision finale (=> le quand et le comment de la punition) revient de droit au Dom♂♀. Sara Kajira Rebelle (SKR)
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Par : le 22/07/15
Quand j'entends certains Maîtres ♂ dirent que les soumis ♂ ne sont pas de VRAIS HOMMES... je ne sais pas si je dois rire (jaune) ou pleurer devant autant d'inepties !!!! Bon... et si on commençait par définir ce qu'est un VRAI HOMME ? NON !!! Non... la longueur et la grosseur du "phallus" n'ont rien à voir avec le fait d'être ou de ne pas être un VRAI HOMME (d'ailleurs à ce sujet, beaucoup de femmes préféreront une petite qui frétille à une grosse qui roupille ) Pour moi, un VRAI HOMME est celui qui n'a pas honte de sortir en public (et devant ses copains) avec sa compagne... c'est celui qui n'a pas honte de lui tenir la main... et c'est celui qui n'a pas honte de lui crier : "Je t'aime"... Un VRAI HOMME est celui qui sait voir au-delà de la plastique d'un corps... Un VRAI HOMME est celui qui aura plaisir à aider sa compagne dans les tâches ménagères, c'est celui qui (de lui-même) descendra la poubelle simplement parce que cette dernière est pleine à craquer, c'est celui qui (de lui-même) portera les sacs des courses... Un VRAI HOMME est celui qui saura être à l'écoute de sa compagne, qui saura la soutenir, qui saura la faire rire... Un VRAI HOMME est celui qui prendra sa compagne dans ses bras, qui la laissera pleurer et qui ne lui demandera pas le pourquoi des ses larmes... le VRAI HOMME saura attendre le bon moment pour poser des questions... Un VRAI HOMME est celui qui n'aura pas honte de pleurer, pas honte de dire qu'il a mal et pas honte de dire qu'il est fatigué... Un VRAI HOMME est celui qui sait qu'il a un cerveau (je parle de celui qui est dans la boîte) et qui sait l'utiliser... (les clichés ont la vie dure ) Bref, un VRAI HOMME est celui qui sait ce qu'il est et qui sait ce qu'il veut. Euh je vais m'arrêter là... bien que je saches que tout cela n'est qu'une petite partie de ce qu'est un VRAI HOMME... tout en tenant compte que nous avons toutes notre propre vision de la chose Maintenant passons à la soumission masculine... ben sachez que pour ma part j'admire beaucoup les soumis... je vais même jusqu'à dire que leur soumission est plus vraie que celle des soumises... OUI !! je sais !!! Vous, les soumises, vous allez grimper aux rideaux en lisant cela... mais permettez que je m'explique... Un homme, de part sa nature d'homme, est (sauf exception) physiquement plus fort que la femme... donc quand un homme décide de se soumettre à une femme, il doit combattre cette supériorité physique... il doit la mettre de côté... et en faire fi. Cela lui demande un surcroit d'effort et un cheminement mental plus ardu. Puis il y a la société... oui ok la société a évolué et Dieu merci qu'elle a évolué... mais... mais... le fait est qu'encore aujourd'hui, pour beaucoup (et là le beaucoup sous-entend hommes et femmes confondus) les soumis sont "apparentés" et "stigmatisés" en "lopettes"... en "couards".. en "mecs-qui-portent-pas-leurs-couilles"... et j'en passe !!! Donc un soumis mène un double combat... celui contre sa propre nature d'homme et l'autre contre la société. Voilà pourquoi je pense que la soumission masculine est plus vraie que la soumission féminine... mais bon pour ne froisser personne je vais dire que ces deux soumissions, soit ♂-♀, sont différentes... cela dit toutes les soumissions sont différentes vu que l'on est tous différents Donc, en conclusion, en ce qui me concerne, je dirais que seuls les VRAIS HOMMES peuvent se soumettre... parce que pour ce faire... ben ils leur faut une sacrée paire de couilles !!! Sara Kajira Rebelle
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Par : le 22/07/15
Ne soyons pas dupes et arrêtons de nous voiler la face... arrêtons de dire que, sous-couvert de BDSM, il n'y pas tromperie... Arrêtons aussi de dire qu'on n' "Aime" pas son/sa Maître/sse... il en va de même pour les Maîtres/sses qui disent ne pas "Aimer" leur soumis/e... arrêtons de dire qu'il n'y a pas d'Amour dans le BDSM... car il y est... il est différent de l' "Amour vanille" soit... mais il y est !!! Quand on est un couple légitime et donc uni par-devant les Lois, le fait est qu'aller "coucher ailleurs" = TROMPER son/sa conjoint/e; et ce peu importe que "cet ailleurs" soit en mode vanille ou en mode BDSM... il en demeure pas moins qu'il y a tromperie. À ce propos, quel ne fut pas mon étonnement de constater que; bien souvent; se sont ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode BDSM" qui se montrent être les plus critiques envers ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode vanille"... comme si le BDSM donnait une sorte d'absolution... À un moment donné, il y a les "penseurs" qui arrivent avec ce genre de phrase : "Tu n'es pas bien avec ton mari/ta femme ?... ben Divorce !" Oui, bien sûr... c'est si facile à faire non ? Ok, on est pas bien avec notre conjoint/e vanille; on lui trouve tous les défauts du monde... parfois on va jusqu'à le/la dénigrer; c'est humain et tout cela n'a pour but que celui d'apaiser notre "mauvaise conscience"... alors dans ce cas, pourquoi on reste avec lui/elle ? La réponse "pôle position" est... ... : "Pour les enfants..." Ben voyons, et si nous (adultes) arrêtions un peu de croire que nous sommes capables de duper nos enfants... parce qu'il n'en est rien... et ce n'est pas parce que nos enfants ne nous disent rien qu'ils n'en pensent pas moins et/ou qu'ils ne s'en rendent pas compte... Juste derrière arrive : "À cause de la maison..." Ben oui, une maison c'est l'achat d'une vie... une maison c'est la projection tangible du pari que l'on prend sur un avenir que l'on construira à deux... renoncer à SA maison c'est aussi devoir admettre et accepter qu'on a perdu notre pari... Là vient : "Pour le confort (matériel et financier)..." Il est clair qu'à partir d'un certain âge les mots "recommencer et reconstruire de zéro" font peur... et le fait est que bien peu trouve la force et le courage d'affronter cette peur.. Et on poursuit avec : "La peur de se retrouver seul/e..." En effet, lorsque nous allons voir "ailleurs" nous savons fort bien que les probabilités que "cet ailleurs" devienne, un jour prochain, notre quotidien sont très faibles... surtout si, en sus, nous-même sommes "l'ailleurs" de notre "ailleurs". Partant de là, étant donné qu'il est humain de ne pas vouloir vieillir et mourir seul/e, le fait que nous ne voulions pas nous séparer de notre conjoint/e devient compréhensible. On continue sur le : "Qu'en dira-t-on ?..." Combien de couples restent ensemble juste pour les apparences ? La plupart restent ensemble tout en vivant leur "seconde vie" chacun de leur côté... une sorte d'arrangement amiable commun mais sous forme tacite... Le couple sachant très bien à quoi s'en tenir sur l'autre... et pas besoin d'en parler... surtout ne pas en parler car en parler ferait voler en éclats les apparences qu'ils essayent de sauver. Et là on tombe sur le : "Question d'habitude..." Aussi "infernale" que pourrait être cette habitude... fait est qu'elle est notre quotidien... et fait est que notre "quotidien" nous rassure. Il nous rassure parce que nous le connaissons par coeur, nous y avons nos points de repères, nos marques et notre territoire... Comme a dit je-ne-sais-plus-qui : "Je préfère être Roi/Reine en enfer que serviteur au Paradis." De plus il faut quand même du courage pour laisser notre enfer connu afin d'aller vers un paradis inconnu... car paradis ou pas, fait est que "l'inconnu" fait peur. Et on finit avec le : "Par tendresse..." Hé oui... ça existe... après tout la tendresse est ce qui reste lorsque deux personnes ne s'aiment plus d'Amour... et la "tendresse" (quand bien même si la relation est asexuée) fait partie de ces liens les plus difficiles à rompre. Tout cela est bien beau non ? Mais pour ma part je raisonne ainsi : "Dans un couple on est deux (c'est le minimum)... et si l'un des deux ne trouve plus son équilibre auprès de son/sa conjoint/e, il est normal qu'il/elle aille voir ailleurs. Dans un couple on est (tout deux) sensé faire de notre mieux pour donner à notre conjoint/e ce dont il/elle a besoin pour être en équilibre... et cela ne se rapporte pas que sur le plan matériel et financier mais aussi, et surtout, sur le plan mental et sexuel. En définitive, lorsqu'il y a tromperie de la part de l'un des conjoints, l'entièreté de la faute ne peut ni ne doit lui être imputée... la faute est partagée !!! Elle doit être partagée entre celui/celle qui n'a pas su rendre son couple équilibré en répondant aux besoins et envies de son/sa partenaire de vie et entre celui/celle qui, par la force des choses, a du aller chercher un équilibre ailleurs. Le paradoxe réside dans le fait que lorsque le/la conjoint/e "déséquilibré/e" retrouve, avec et au travers de "cet ailleurs", son équilibre... cela peut parfois se répercuter bénéfiquement dans le quotidien de vie du couple légitime.
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Par : le 21/07/15
Souffle court, court le souffle Souffle au coeur mais dans les couilles Pression, compression, dépression, Appel d'air, Impression de brûlure la lance incendiaire, Perte de contrôle, ouverture des vannes, C'est l'allahli, c'est waterloo, pearl harbourg, C'est hiroshima mon amour, Mon âme hors, merde alors, L'envol d'Icare, l'hourra youpi, La petite mort… Secousses, répliques, Espaces grandissants entre deux pics, Je redescends d'apesanteur La colonne de feu est sortie de mes reins Un lac se forme au creux des tiens… Vision stroboscopique du champ de bataille: Ma joue contre ta joue Ecrasée Ma salive dans ton cou Enserré Tes bras aux chevilles Liés A plat ventre te voilà pleinement Empalée, Etalée, Ecartelée… Tandis que dans ta forge vénusienne Circule et clapote ma lave en fusion Ton ventre, tes reins, tes cuisses et tes seins, Tout ton corps encore tressaille Soubressaute et défaille: Hagarde les paupières gelées Je te vois loin en toi tournée Petite île impuissante fascinnée Que submerge vague après vague L'écho de tes spasmes orgasmiques. La moindre petite goutte retardataire Par ton utérus est essorée - Jusqu'à la dernière perle d'or Que ton écrin velouté finit par absorber! M'arrachant à ce sublime abime Le croc de désir encore luisant Je sinue et m'essuie sur ton cul Et comme un oisillon jamais repus Ton vagin ouvre et referme son bec Signe que l'orage roule encore Du fond des os jusqu'au bout des ongles. Tu as fermé les yeux maintenant A l'écoute du tonnerre s'éloignant Baignée dans ta douce mousson Ton soupir de relâchement Est un sourire de contentement. Debout je contemple ta chair offerte Puis doucement te contournant J'écris du doigt en langage de frissons Et te déclare sans un mot ni un son: Sois sereine ma garce ma reine Ma chienne ma femme ma putain Sois sage mon ange mon entravée... Tout à l'heure peut-être je te détacherai!
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Par : le 20/07/15
Coïncidences. Cela faisait plusieurs mois que j'avais entendu parler de cette sorcière, cette shaman, Mask. J'avais lu des témoignages de ces œuvres humaines et de ces cordes ensorcelées. J'étais curieux. Curieux de connaitre cette personnalité qu'on me décrivait comme hors du commun. WonderSalope m'a fait lire un texte que Mask lui avait fait lire et qui la décrivait comme une femme sauvage. J'ai relu plusieurs fois ce texte. Je pouvais en sentir la quintessence sauvage. Et je décidais de répondre sans vouloir le publier de prime abord. Un texte qui essayera de décrire, de la même manière que la femme sauvage, la personne que je suis (http://www.bdsm.fr/blog/2024/l-039-animal-sauvage/). WonderSalope me recontacta en me disant que Mask voulait avoir mon avis sur le texte de la femme sauvage, et je venais de finir le mien quelques minutes auparavant... Je lui ai donc envoyé le mien. Le Sabbat des Sorcières. WonderSalope et Elvira devait voir Mask. Elvira désirant se faire encordée. Ce jour la je décidais avec une amie de faire une marche sans savoir que c'était le même jour. J'arrivais en haut d'une colline près de chez moi, un ancien lieu de pèlerinage de sorcières... Avec différents chortens portant des noms étranges ; "le Temple", "L'Œuf", "la Vrille", "le Masque"(??), "la Porte"... Mask avait demandé également mon avis sur les témoignages de certaines de ces "victimes" consentantes. Elvira entre temps était passée entre ces mains. Elvira et moi même utilisions les mêmes termes pour décrire Mask, elle dans son témoignage, moi dans mon avis. Moi sans avoir encore lu le témoignage d'Elvira... Mask se demandant même si nous nous étions concertés. Quelques semaines passèrent. Un groupe de cordes se forment en Alsace. Des ateliers prennent forme. Des rencontres se font. Des dates se posent. Et puis, Balkis propose une date ou Mask peut être présente. Une corde dure. Après plusieurs exercices, plusieurs cigarettes et plusieurs séances de discussions animées, Mask décide d'offrir une séance avec une corde à Balkis. Une danse... C'était bien ça. Je laisserai le soin à Balkis de décrire son expérience (ou pas ). Un peu plus tard, Mask demande si une personne voudrait faire quelques choses d'un peu plus dur. Elle voulait un(e) maso. Je ne suis pas maso, mais j'avais envie de connaitre ces cordes. Et j'avais peut être besoin d'en sentir toute la force et la puissance. Un "truc" se passait entre nous qui avait étrangement commencé quand j'ai entendu parler d'elle. Je me suis proposé, sentant une connexion entre Mask et moi. Pensant qu'elle avait besoin de ça et que je pourrai lui offrir ce qu'elle attendait. Elle pouvait aller aussi loin qu'elle voulait. J'en avais besoin certainement aussi. Je n'ai pas été déçu du voyage. Ni de la force des cordes qui s'enroulaient autour de moi. Elles filaient sur ma peau. Serrant de plus en plus fort. Je sentais les pulsations dans mes tempes. Je sentais nos respirations qui s'accordaient. J’appréciais les serpents rouges qui s'enroulaient autour de moi comme pour me dévorer. La pression des serpents sur mon torse et sur mes bras. J'éprouvais plusieurs fois leurs étreintes en prenant de grandes respirations, entendant le bruit caractéristique du frottement des cordes tendues sur mon corps. Et Mask qui serrait, plus fort encore. Mask qui rodait autour de moi et plaçant avec soin ces liens. Je ressens les facettes sombres qu'elle transporte en elle. Nous nous comprenons sans dire un mot. Une première jambes est ramenée, totalement couverte de serpents. Ma tète qui bascule vers l'avant, solidement fixé à mon tibia gauche. Ma tete est couverte de cordes. Changement de couleurs. Les serpents sont devenus jaunes. Comment je l'ai senti? Je ne sais pas. J'ai senti une autre chaleur sur mon corps et dans ces mains. Mon autre jambe est peu à peu dévoré par ces nouveaux serpents, je la sens plus fort que la première. Mask se lâche et j'aime ça. Je "vois" la scène de l'extérieur, je suis entré en méditation profonde. Je suis concentré sur le moment présent, je le vis entièrement en harmonie avec Mask, plus rien autour ne bouge. Même les chiens de Balkis se taisent et n'osent s'approcher. J'entends chaque bruit, je sens chaque mouvements, je perçois la respiration de chaque personne dans la pièce. Je comprends que je ne fais plus la différence entre les liens et les mains de Mask. Mask, les cordes, moi, nous ne faisons plus qu'un... Elle est Tori, je suis Uke. Ou l'inverse ? Les émotions montent en moi. De plus en plus noires. Je sens la colère, la haine, les ténèbres, les démons qui montent en moi. Ces émotions que j'enfouis, que j'ai appris à enfouir. Que je contrôle pour ne pas réveiller la Bête qui sommeille. Ces démons qui m'ont permis de survivre et de grandir. Cette colère et cette haine qui m'ont fait naitre et combattre. Ma respiration s'accélère. Les cordes contiennent cette rage. Je sens mes muscles se contracter. J'ai envie de briser ces liens et de hurler, mais rien ne transparait sur mon visage. La guerre fait rage à l'intérieur de moi. J'ai l'habitude de cette guerre infernale. J'ai même appris à l'aimer, à m'en nourrir pour m'apaiser. Les serpents et Mask l'ont bien compris. La seule émotion qui est apparu aux yeux de tous, mes mains. Je n'ai même pas senti que mes mains dans mon dos avaient changé de position. Mes poings se sont serrés si fort que mes phalanges en étaient blanche m'a-t-on dit. La seule manifestation emotionnelle que je m'autorise. Le calme revient peu à peu quand Mask retire doucement les cordes. Aussi doucement qu'elles étaient brutales à l'arrivée. Puis de nouveau un mouvement fort qui me surprends. Et ces ténèbres qui remontent encore. Qui repartent quand la pression se relâche. Mask joue avec moi. Elle doit ressentir ce qu'elle remonte à chaque fois à travers la vibration de ces liens qui nous unissent furtivement. Les serpents repartent peu à peu. L'un après l'autre ils me libèrent de leurs étreintes sauvages et bestiales. Mask me tient. Nous partageons encore la dernière corde qui s'en va bientôt rejoindre le reste des cadavres inertes des serpents. Nos côtés sombres se sont frolés. Nos lumières également. Tu as vu le couloir qui mène à mon jardin. Tu as vu derrière mon Mask, et je me suis vu dans ton Miroir. Tu portes bien ton nom. Je n'oublierai pas les enseignements que tu m'as donnés. Je n'oublierai pas la dernière corde que je t'ai offerte et que nous avons partagé quelques heures après cette corde dure. Je n'oublierai jamais nos échanges silencieux. Je n'oublierai jamais tes paroles. Même si j'ai ecris ce temoignage, il est compliqué de faire passer tout ce que j'ai ressenti, les mots ne suffisant plus. Merci MaskAndMirror. Mon voyage commence à peine. Fen'
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Par : le 18/07/15
Le bondage en pratique Bras, jambes, seins... On s'encorde chaque partie du corps de manière à accroître le désir et exacerber le plaisir. Les experts du genre vont jusqu'à rendre la chose esthétique en se ligotant minutieusement, avec soin et selon une technique particulière. La manière de nouer est réfléchie et s'inspire des noeuds marins. Pas de saucissonnage, donc. Le but ? Sublimer le corps. On se noue sensuellement. À savoir : les liens maintiennent simplement le corps dans la position voulue. Pas question d'avoir mal. J'utilise quoi? Corde traditionnelle, lanières de cuir, menottes, ruban adhésif... ou pourquoi pas, recycler la corde à linge. Attention tout de même à ne pas se retrouver dans les pages "faits divers" ! Les novices, on se calme ! Avant de courir s'inscrire à la BDSM (association "Bondage Discipline Soumission Masochisme"), il est important de prendre conscience des dangers que peut comporter ce jeu sexuel. Sous certaines formes, le bondage présente un vrai danger pour qui le pratique n'importe comment. Ainsi, ne vous adonnez pas au "Breath play" (on s'étrangle avec une corde pour suspendre la respiration et décupler ainsi le plaisir), sans maîtriser parfaitement. Car le bondage a déjà fait des victimes. Même si cette pratique nécessite avant tout d'avoir une confiance totale en son partenaire, on y va doucement et on prend soin d'instaurer un code, un mot, qui commandera l'arrêt immédiat de l'acte.
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Par : le 16/07/15
Tu es là nue allongée sur la petite table du salon , les bras en croix et les jambes bien écartées avec tes pieds reposant sur le sol , naturellement je t ai attaché les jambes aux pieds de la table et j ai fait de même avec tes bras ... pas trop serré non , pas trop tendu non plus , il faut que malgré la position cela reste confortable pour toi . Je t ai également bandé les yeux et bouché les oreilles car je tiens a ce que tu mettes certains sens en éveil afin de mieux ressentir tes émotions et te concentrer uniquement sur ton plaisir ... rien d autre. Je me tiens debout juste à coté de toi et je t observe , je sais combien tu déteste par dessus tout ces moments d attente et je m imagine parfaitement comment en plus tu dois me hair de t avoir privé de certains de tes sens , je le vois , je le ressens . Je souris et sors d un tiroir un martinet que tu ne connais pas encore car je l ai acheté hier en douce exprès pour ce moment charnel entre nous. Le manche est est court en bois vernis et il est composé de longues et fines lanière de cuir. Je m approche de toi et fait glisser les lanières le long de ton corps te le caressant subtilement des pieds jusqu à la tête , et redescend lentement tout en dessinant les contours de ton corps et épousant bien certaines courbes ... je te sais surprise et plus encore car la sensation que cela t apporte tu ne la connait pas , tu frissonnes je le vois , je continue ainsi plusieurs minute mais en prenant bien garde de ne pas toucher ton sexe ...juste parfois de l effleurer légèrement... Puis sans prévenir je t inflige un coup ...enfin quand je dis un coup j exagère tant je me suis retenu , mon but n est pas de te faire mal , loin de là , juste de commencer à réveiller tes sens ... j enchaine d un deuxième et ainsi de suite en augmentant progressivement la pression que j exerce mais toujours sans y mettre de réelle force ... pas le but aujourd hui ... puis je stoppe et pose le martinet sur ton ventre .... je te sens et t imagine déjà quelque peu stressée , ta respiration en témoigne ,les mouvements de tes seins suivent et marquent ta respiration... Je m agenouille , puis m approche jusqu à presque toucher ton intimité que j effleure du bout de ma langue .. je suis les contour de ton sexe ... je descend d un coté puis remonte de l autre ... et je recommence mais non plus en l effleurant plutôt le caressant toujours avec ma langue , j aspire légèrement au passage tes grandes lèves doucement ...puis tes petites lèvres .. .tu ne peux retenir un long soupir de plaisir , je sais comme tu apprécie cela ... je continue te léchant ton intimité de plus en plus humide mais toujours en évitant ton petit bouton , tu dois me détester car tes mouvement de bassin devraient pourtant selon toi m inciter à venir le prendre en bouche ... mais non je continue à te faire patienter , je prend un malin plaisir à venir jusqu à presque le toucher du bout de ma langue ... juste presque et je redescend ... je te lèche maintenant de façon plus prononcée ...plus appuyée aussi ... tantôt sur les contours , tantôt oui jusqu à te fouiller avec ma langue ...profondément ....le plus loin que je puisse ... tes soupirs sont de plus en plus marqués ... tu vas même jusqu à m encourager avec des “ ouiii vas y là ... ouii c est bon ... ou ouiii comme ça j aime ou ouii tu fais ça si bien ...ne t arrête pas surtout “ cela me fait toujours autant sourire et me procure une excitation supplémentaire ..même si je n en avais pas vraiment besoin tant j aime à te prodiguer ces caresses ....humm. Enfin je remonte pour prendre ton petit bouton en bouche et lorsque je l aspire doucement tu ne peux retenir un petit cri d encouragement ...il n en fallait pas plus .. le le lèche tout en douceur ...il ne met pas longtemps a se durcir et a se montrer vraiment , j alterne les mouvement de ma langues et mes aspirations sans oublier de redescendre de temps autre lécher de nouveau ton sexe , tes lèvres ....je fais durer ... durer plus que nécessaire retardant de faite la montée trop brutale de ton plaisir ... je n aime pas te voir “partir” trop vite cela gâche mon plaisir ....je continue ce petit ballet mais y ajoute deux doigts ... mon index et mon majeur qui pendant que je m affaire sur ton petit bouton s occupent de caresser ton sexe ... s y introduisant parfois .... toujours lentement ... et jusqu à la garde ...puis chemin inverse jusqu à ressortir complètement pour de nouveau y revenir en y mettant à chaque fois un petit peu plus d énergie mais toujours en douceur .... tes encouragements sont de plus en plus forts ...de plus en plus bruyants ... tes mouvements de bassin de plus en plus marqués ...je sais que tu apprécies et que tu voudrais déjà que j augmente l intensité car ton plaisir commence à monter ... ,mais non contre toute attente de ta part et malgré tes signes d encouragement non je redescend en appuyant bien ma caresse avec ma langue jusqu à ta petite rosette que j effleure tout d abord du bout de ma langue ...puis la lèche doucement mais sans retenue ... au bout de quelques instants je tente une intrusion ...le bout de ma langue s y introduit sans aucune difficulté et bien aucontraire tu m incite d un petit cri a y aller franco ce que je ne tarde pas à faire .... je retire mon index de ton sexe et le plonge direct au plus profond de toi .... tes oui.. oui ..oui me signifie que je suis sur la bonne voie j en souris ... comme si je l ignorai ... mon majeur vient l épauler et s amuse dejà à vouloir t arracher autant de petits cris de plaisir que tu pourras leur en donner .... ton amour de la sodomie et l’ extrême sensibilité de cette partie de ton anatomie n y sont pas étrangers ... Laissant mes doigts te transporter déjà presque dans l au delà je remonte en appuyant bien langue ... que tu le ressente que oui ... oui je vais m en occuper de ton petit bouton .... et lorsque que je le prend de nouveau en bouche le faisant rouler sous ma langue tu redouble d encouragements , de soupirs ..... de petits cris de plaisir comme pour m implorer d allez jusqu ou bout cette fois ci et de ne plus “ jouer “ avec toi .... j accélère les mouvements de ma langue ... “ stp t arrête pas “ me confirme que je pensais juste .... je continue mais ralentis de nouveau ... ton” noooon pas ça “ m indique bien que tu n étais pas loin de jouir ... oui mais voilà moi je te veux suppliante donc j alterne mouvements rapide et mouvements lents , tu me cries dessus que je suis un salaud ... que je n ai pas le droit de m arrêter et j en passe .... rien ne me perturbe ... pas pour rien que je t ai attachée ...je me contente de te laisser approcher tout près de ton orgasme puis je ralentis... cela a le don de te rendre folle ... tu te débat j ai peur que tes liens finissent soit par céder ...et là pauvre de moi ... rire , soit par te blesser tant tes mouvements de bassin se manifestent , tu essayes tant bien mal de le pousser le plus en avant possible pour esperer ressentir encore davantage ..... Cette fois-ci oui je suis décidé à t emmener jusqu au bout sans m arrêter mais progressivement car oui tes suppliques je les veux ... je les attends .... je les espère Je reprends tout presque depuis le début mais en m occupant plus de ton petit bouton , mes caresses tantôt rapides , tantôt lentes ou le faisant rouler sous ma langue t arrache oui bien des cris de plaisirs et ce n est que lorsqu enfin tu m annonce que ton plaisir monte .... monte ..... plus haut ... plus fort ....que oui là...!! tu me supplies carrément ... tu m implore allant me promettre des tas de choses mais que par pitié que j aille jusqu au bout .... il t as fallu peu de temps pour que tu me cries que tu allais jouir ... tes seins ballotant ... presque dansant au rythme endiablé de ta respiration de plus en plus saccadée m indique que oui ....oui là tu vas exploser ..!! OUIIIIIIIIIIIIIIII ...JE JOUIIIIIS sorti telle une balle du canon de fusil voir même du fut d un canon tant ton cri fût puissant ... violent ....long ....!! Ton corps semble soudain pris de spasme incontrôlables .... un long râle s échappe de ta bouche .... mais loin d attendre que tu redescendes vers moi j enchaines de suite et accélère mêmes mes caresses ... et il ne t as pas fallu bien longtemps pour qu un deuxième cri s échappe de ta bouche ... suivi d un troisième parce que parti comme je l était et déjà comme drogué par tes cris de jouissance je ne comptais pas m arrêter avant que tu ne rende l âme complètement ... et ce n est qu après ton cinquième cri que tu m as supplié d arrêter ... que tu n en pouvais plus , j ai donc très très fortement diminué les caresses de ma langue me contentant juste de quelques léchouilles apaisantes jusqu à ton retour avec moi ....... tu étais trempée de sueur et moi le visage de ta mouille si abondante .... épuisée tu l étais mais je ne valais guère mieux , tant bien que mal je me suis relevé et suis allé te détacher et t enlever bandeau et boules quies , tu ne pouvais bouger tant ta fatigue était manifeste mais ton regard plus expressif que jamais me fixait... un grand sourire éclairait ton joli visage ...nul besoin de mots pour savoir et comprendre à quel point tu avais appréciée ce moment , je t ai aidé délicatement à te relever puis t ai amener jusqu au canapé , nous nous sommes assis et tu es venue de lover tout contre moi telle une enfant , nous bouches impatientes se sont rencontrées ... un long très long baiser nous avons échangé puis tu es venue poser ta tête sur ma poitrine et alors que je te parlais il y a bien longtemps que tu t étais endormis , je ne m en suis rendu compte qu après..............
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Par : le 13/07/15
Ma peau frémit sous sa main, mon corps palpite et vibre. Le buste posé sur ce socle pierreux frais et humide, qui sent le silex et l’humus, je m’abandonne à ses caresses qui se font plus précises et insistantes. Ses doigts se referment sur mon intimité, pinçant et agaçant le clitoris, un pouce pénètre mon sexe, à peine, juste en surface, glisse contre la paroi pour rejoindre l’anus, qu’il pénètre également doucement, entamant un jeu exacerbant mes nerfs. Je me crispe sous ce pouce indiscret qui veut voir plus loin, forçant un peu les chairs qui s’entrouvrent en corolle humide et rose, comme une fleur aux rayon du soleil. J’entends son souffle trouble, sa respiration plus saccadée, un son rauque étouffé, je sens son désir m’envahir, j’aspire son odeur animale. Son autre main écarte le passage, agrippant la chair, la malaxant. Ma bouche laisse échapper des glapissements que je ne parvins plus à réprimer ;mon ventre se tord, mes jambes tremblent. Je gigote imperceptiblement tendant mes fesses, me cambrant, allant à la rencontre de ce pouce qui me nargue, qui fait semblant d’hésiter, qui sait trop bien mon envie. Puis il cède la place à d’autres doigts plus impérieux, un puis deux qui entament une ronde dans mon cul, une sarabande qui se déchaîne tandis que je manifeste plus bruyamment l’intense plaisir de les goûter ainsi en moi. Tournant, virant, m’élargissant, un troisième doigt se joignant aux deux premiers. Retrait d’un coup me laissant pantelante et toute à ma frustration ! Mais aussitôt, je me sens pénétrée plus largement, pleinement, durement, lentement par ce qui ne me semble pas être un sexe. Il manque la douceur, l’élasticité, la chaleur. Je reste interdite car je sens bien des coups de rein. Me goderait-il avec un gode ceinture?! Mon esprit pollue mon plaisir d’interrogations auxquelles cette position ne me permet guère de répondre, alors je lâche prise, je m’abandonne à cet assaut qui pour autant n’a rien de factice, mais plein d’une volonté lubrique de me faire abdiquer. Deux mains ont saisi mes hanches afin de pénétrer plus loin, et je sens d’autres doigts sur mon clitoris. Ce qui répond partiellement à mes questions mais je n’en ai cure, la lame de fond qui monte envahit mon cerveau et ne laisse plus de place à autre chose. Quand l’orgasme me terrasse, j’entends une voix féminine susurrer et invectiver en langue slave !
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Par : le 12/07/15
De savoir par ton devoir écrit de ce matin que tu t es masturbée une partie de la nuit suite à mon ordre et ce avec interdiction formelle de jouir me fais sourire .... Quel plaisir de te lire et surtout de voir qu honnête avec moi tu l es toujours . De plus cela m' émeut et me touche toujours autant. Pourtant je sais oh combien tu déteste par dessous tout que je t interdise de jouir tant ta frustration est énorme dans ce moment là. Tu vas jusqu à me hair , je le sais je l ai vu à plusieurs reprises dans tes yeux lorsque je suis présent et te dirige . Pour toi c est bien là l un des pires supplices que je puisse t infliger et m as tu dis toi même que tu préfèrerais et de loin recevoir une dure fessée même avec ma ceinture bien large. Oui mais voilà , moi j aime à t infliger ce doux supplice ... et ce quel que soit le moment et ou l' endroit ... Bien entendu parfois je t autorise à aller jusqu au bout ... il faut bien te récompenser de temps à autre mais toi tu ne sais jamais quand cela arrivera car je veux être bien sur qu à chaque fois tu te donnes à fond ... sourire. De voir passer dans tes yeux toutes les émotions dont tu es capable de ressentir ... d exprimer dans ce moment si particulier ... si intense est à mes yeux connaisseurs incomparable. Tu es devenue de fait très expressive car au début de notre relation tu avais beaucoup de mal à t exprimer librement et surtout ... totalement ... que se soit dans tes gestes , attitudes et ou paroles ... Que de chemin parcouru depuis ... merveilleuse pour moi tu l es à plus d un titre ... De t ordonner de te masturber devant moi et pour moi oui j avoue parfois j en abuse un peu .... Telle cette fois ou alors que nous étions partis faire des courses dans ce grand centre commercial bondé de monde en ce samedi veille de fêtes ... ou à peine garé et descendu de la voiture je t ai ordonner d un ton sans appel de t allonger là à même le sol sur le dos , de relever ta jupe et de te masturber .... bien que n ayant pu émettre d objections j ai bien vu dans tes yeux sinon de la peur pour le moins une grande appréhension car bien que masquée car te trouvant entre deux voitures la grande possibilité de se faire surprendre n y était pas étrangère ... je t ai rassurée de suite en te disant que je surveillais et contrôlais la situation et d un " ne t arrêtes pas " t ai plus qu incité à poursuivre. Je voyais tes petits doigts de fée s activer sans retenue aucune sur ton petit bouton d amour , tantôt tu le caressais doucement juste du bout d un doigt , tantôt avec deux ou trois doigts tu le frottais beaucoup plus énergiquement et de ton autre main c est bien avec trois doigts que par va et vient tel un piston que tu te donnais du plaisir tout en en alternant la vitesse et la profondeur à l intérieur de ton vagin ... A ce stade là plus besoin de te diriger je le sais ... ta respiration et tes mouvements de bassin en disent déjà bien long sur ton plaisir qui est je le sais , je le sens , je le vois ... on ne peut plus présent maintenant... D ailleurs tes regards vers moi sont déjà bien suppliants car oui partie comme tu l es je sais que tu as envie de jouir .... tu n attends plus que mon autorisation ... que je me complais a te refuser pour l instant ... Tu es obligée de toi toi même de ralentir le rythme sinon tu ne pourras te retenir bien longtemps encore ... Amusant de voir qu arrivée a ce stade l environnement dans lequel tu te trouve ne te gênes plus du tout et que pour toi maintenant , seul ton orgasme libérateur est ton objectif ... cela me fait beaucoup sourire. Mais ce n est pas pour autant que je t autorise ... j attend de toi plus ... beaucoup plus ... D un " dis moi " je t incite à prononcer certains mots crus qui dans certaines situations telle ci t excite davantage encore ... Oui je me montre cruel envers toi faisant monter plus que nécessaire l intensité de ton désir .... D un " supplies moi et peut être que je t autoriserai " je t incite à aller plus loin encore ... je te veux totalement impudique ... je te veux chienne ..et plus encore ..!! Il n en fallait pas plus pour que cette fois-ci tu te déchaines carrément ... Oui tu m as supplié ... longtemps ... utilisant même certains mots que jusqu à présent tu refusais de me dire .... tu me les as dit d abord à voix basse puis comme pour obtenir enfin mon approbation ta voix s est élevée sensiblement ... humm Ne voulant point faire trop durer ton supplice surtout au vu de la situation périlleuse dans laquelle on se trouvais , mais aussi pour te récompenser de ta bravoure et de t être enfin autant libérée sur certaines choses qui me sont chères ... je t ai autorisé à aller jusqu au bout et à jouir pleinement sans retenue aucune ... A peine avais-je fini ma phrase que déjà tu t activais frénétiquement .... tes petits doigts activaient dans un joli ballet ... là plus question pour toi de faire durer mais bien de "te finir" ....... cela n a pas durer bien longtemps tant ton niveau d excitation avait déjà atteint des sommets .... Et là .... tu as lâché d abord un long cri libérateur ...suivi d un long ... très long râle .... hummm ... j en ai eu les poils des bras qui se sont même redressés. Et presque de suite j ai jeté un oeil voir même les deux aux alentours et j ai vu plusieurs personnes se retourner puis comme se posant plein de questions sur la nature exacte de ce cri ... d autres souriaient déjà ... des connaisseurs je suppose .. sourire................
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Par : le 12/07/15
Ma Maîtresse a une imagination débordante! Depuis le mois de Mai, nous habitons ensemble dans une maison quelle a acheté et que j’aménage pour certains jeux. Dernièrement, elle a eu une idée, qu'elle n'a pas tardé à mettre à exécution. Elle m'a ordonné d'aller dans la chambre et de m'y mettre nu. Lorsque je suis entré dans celle-ci, j'ai de suite remarqué le matériel préparé dans un coin. Elle me rejoignit, m'entrava les poignets avec des bracelets d'acier relieés par une courte chaîne. D'une poussée, elle me fit tomber à plat dos sur le lit. Là, elle me mit un «pénilex»*pour ensuite cadenasser une ceinture de chasteté à ma taille. Me disant «ainsi, je suis sûre que tu ne pourras te tripoter!» Ceci fait, elle m'entrava les chevilles de la même manière que mes poignets. Puis,elle me fit asseoir sur le bord du lit. Elle me passa un masque de nuit afin d'occulter ma vue, qu'elle doubla en deux endroits, avec un genre de «velcro», puis me passa une muselière, ainsi que le collier attenant, puis cadenassa le tout avec plusieurs cadenas, (deux pour la muselière et un pour le collier). Cela fait, elle fixa au collier une laisse de cuir et m’entraîna hors de la maison, en passant par son bureau, l'atelier et l'abri à voitures, pour ensuite me faire descendre sur l'arrière de la maison ou se trouve le cachot. Là, elle m'y fit entrer et fixa à mon collier par un autre cadenas, la chaîne scellé dans le mur. «Voilà, tu vas rester là, autant de temps que je le désirerais, comme cela tu vas pouvoir réfléchir à ta condition de soumis, tu as une bouteille d'eau, avec une paille pour te désaltérer, tu connais les lieux, tu n'aura pas de mal à la trouver!» J'entendis la porte se refermer et les deux loquets extérieur coulisser dans leur logement. Me voilà seul enchaîné dans le noir. Je connais le cachot, pour l'avoir aménager, il mesure approximativement deux mètres sur deux, en entrant, sur la droite de la porte, il y a une petite verrue de béton, sur laquelle est posé un wc chimique de caravane, afin de pouvoir satisfaire à ses besoins, pour l'instant sur le sol est jeté une vielle couette qui sert de litière. Je ne sais combien de temps ma maîtresse va me laisser ainsi enfermé. C'est les vacances. Elle a tout son temps. Au début, je m’assois, puis je marche un peu dans ma prison autant que m'en laissent les chaînes, puis, je m'allonge, je somnole, et je recommence, je m'assois, je marche, je m'allonge, je sommeille, allant même jusqu'à m'endormir à certain moment. De ce fait, je perds assez rapidement la notion du temps, puisque je n'ai aucun repère pour savoir l'heure. De plus, le fait qu'elle m'ait occulté la vue, m'empêche de voir, car la lumière pénètre dans le cachot, par des interstices. Je sais cela pour y avoir déjà été enfermé, juste le temps quelle aille faire quelques courses. Dans cet état, le moindre bruit du loquet, vous réjouit. C'est peut être enfin la délivrance, mais non, ce n'est juste qu'une visite de contrôle, pour voir si tout va bien et changer la bouteille d'eau, ou me rafraîchir grâce au tuyau d'arrosage. Lors de ses visites, ma Maîtresse en profite pour me donner quelques coups de cravache sur les fesses, les cuisses ou le dos, pour faire un peu circuler le sang me dit-elle, vu le peu d'exercice que je peux faire en ce lieu. Puis elle me renferme pour je ne sais encore combien de temps. Ma Maîtresse m'a délivré après deux jours et demi passé dans le cachot. J'avais déjà expérimenté l'enfermement, il y a quelques temps, mais dans un endroit qui ne s'y prêtait pas tant que cela. La première fois, j'avais perdu la notion du temps, mais je savais que cela ne durerait pas plus qu'une journée et que la délivrance viendrait rapidement, mais là, c'est autre chose. Ne pas savoir quand viendra la délivrance est un facteur de jouissance intérieure, en même temps qu'un stress permanent, je ne sais vraiment comment exprimer les ressentis de cette expérience. Par contre, je suis sur d'une chose, je ne changerais de Maîtresse pour rien au monde! Je sais aussi une chose: c'est qu'elle peut être capable pour me punir ou pour son plaisir personnel, de me laisser beaucoup plus longtemps dans le cachot.     * Pénilex sorte de préservatif ouvert, qui se colle à la base du sexe, muni d'un petit tube, que l'on relie normalement à une poche à urine pour l’incontinence masculine, mais qui là est relié à un petit tuyau fixé dans la ceinture de chasteté, afin de pouvoir uriner assis.
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Par : le 09/07/15
Je l'ai enfin trouvé! Nous discutions ensemble depuis quelques temps, surtout le soir, lorsque la nuit est bien tombé. Aujourd'hui, vers quatorze heures, nous devons nous rencontrer en tout bien tout honneur, un premier contact autre que virtuel, la seule chose quelle m’aie demandée, c'est de prendre ma ceinture de chasteté. Je dois passer la prendre en voiture devant chez elle, et ensemble, nous allons faire du shopping, n'ayant pas de véhicule, je vais lui servir de chauffeur. A l'heure dite, je suis devant chez elle, la voilà qui sort de son logement, je descends et lui ouvre galamment la porte arrière coté trottoir, la laisse s'installer et referme la porte précautionneusement, sans la claquer, puis, je m'installe au volant. Avant que je puisse lui demander où, elle désirait se rendre, elle me pose cette question: «As tu pris ta ceinture?» Je lui réponds: «oui, Madame, elle se trouve dans le sac qui se trouve a vos coté sur le siège». Elle récupère le sac, l'ouvre: «Bien!, tu vas m'accompagner chez ma coiffeuse esthéticienne, c'est une amie, aujourd'hui, elle ouvre que pour moi, voici l'adresse». «Bien Madame», je démarre et tout en douceur me glisse dans le flot de la circulation, subrepticement, je jette de petits coup d’œil dans le rétroviseur intérieur, afin d'essayer de voir comme elle est vêtue, car la seule chose que j'ai pu voir, lorsque elle est sortie de chez elle, c'est, ses magnifique bottes noire verni, à talon vertigineux. Le reste de sa tenue étant caché par un magnifique manteau de fourrure, la seule chose que me reflète le miroir, c'est son visage, là aussi, je n'arrive pas a vraiment distinguer ses traits, une paire de lunette noire cache ses yeux et une longue chevelure ondulée, d'un noir jais, qui descendent jusque sur ses épaule, dont certaine boucle, reviennent sur son visage, je sais que c'est une adepte des perruques, dont très peu de chance que ce soit sa couleur naturelle. Arrivé à destination, elle me guide, afin que je me gare à un emplacement réservé, une fois cela fait, je descends de la voiture, pour lui ouvrir la portière, afin quelle puisse descendre. «Plutôt que de m'attendre dans la voiture, tu vas m'accompagner et tu patientera à l'intérieur, ainsi, je suis sure, que tu ne te tripotera pas en fantasmant sur moi». «Bien Madame», une fois descendu, je referme la porte de ma voiture et verrouille celle-ci, ceci fait, je lui emboîte le pas. Nous arrivons devant un petit salon de beauté, dont les rideaux sont baissés, Madame tape à la porte et quelques instant plus tard, celle-ci s'ouvre, afin que nous puissions pénétrer à l'intérieur. La lumière dans cette pièce est faible, je distingue a peine l'endroit. «Bonjour Nathalie, me voici comme prévue, toi, me dit elle, tu reste ici!» «Bien Madame» Les deux femmes, se dirigent vers le fond du salon ou l'on distingue une lumière plus vive, me préparant, à une longue attente, je m'installe sur un des sièges qui sert afin que les clientes puissent attendre leur tour. Je ne sais depuis combien de temps, je suis là, dans, cette semi pénombre, lorsque tout à coup, la lumière jaillit, un éclairage si vif, que j'en suis un instant ébloui. Un voix m'ordonne alors de me mettre à genoux, je tarde un peu, ne comprenant pas trop ce qu'il se passe, mais aussitôt, l'ordre est renouvelé «A genoux». Je m'exécute en levant les yeux, une magistrale gifle m'atteint, «Baisse les yeux chien», j’obéis, mais, j'ai eu le temps de l’entre-percevoir. Elle est divine dans sa tenue de cuir!, elle s'avance vers moi et me passe une sorte de nœud coulant autour du cou. «Suis moi, a quatre patte» dit elle en tirant sur la laisse improvisée. Elle me conduit vers la lumière, Nathalie est là, en blouse blanche. «Debout, déshabille toi complètement, je te veut nu comme un ver !» Je exécutante, me voilà dans le plus simple appareil, mon petit asticot, se redressant fièrement. «Voilà, cela fait maintenant un certain temps que nous nous connaissons, au cours de nos discutions, j'ai appris à te connaître et aujourd'hui, j'ai décidé que tu devais franchir un cap, je connais pratiquement toutes tes envies, mais celle là, c'est la mienne! Tu as donc le choix, accepter ce qui va arriver sans vraiment savoir ce qui va se passer, ou alors, te rhabiller, faire demi tour et partir sans te retourner, je te laisse quelques instant de réflexion». Pour moi, le choix est vite fait, «j'accepte!» «Bien, alors, Nathalie va s’occuper de toi! Elle va t'épiler complètement, je n'aime pas les poils, ensuite, tu passera dans la partie esthétique, puis coiffure.» Sur les ordres de Nathalie, je m'installe sur la table et la séance d'épilation à la cire commence, un vrai supplice, lorsque celle-ci est retiré d'un coup sec, mais en bonne professionnelle Nathalie use de crème à l'Aloévera, pour atténuer l'inflammation, la séance dura je ne sais combien de temps, puis on me conduit dans une petite salle de bain attenante et on me fit prendre un bain parfumé, pendant que Nathalie, terminé de me sécher. Madame est alors arrivé, avec ma ceinture de chasteté, que je croyais dans ma voiture, et avec l'aide de Nathalie me l'a ceint à la taille, puis la cadenassa. «voilà une chose de faite, ton oiseau est enfermé, seul mon bon vouloir, pourra le libérer». Elles me conduisirent ensuite dans la partie esthétique du salon, où Nathalie entrepris mon visage, épilation des sourcils, fond de teint, maquillage de mes yeux, rouge à lèvre, au fur et à mesure, je ne me reconnaissais pas dans la glace qui se trouvais en face de moi, un essaye de perruque termina la séance, jusqu'à que la plus approprié me coiffe. Madame et Nathalie contemplèrent le chef d’œuvre, Madame s’avança vers moi et referma sur mon cou, un collier, un genre de jonc métallique fermant à clé, auquel elle attacha une laisse, elle me fit mettre debout et m'ordonna de mettre les mains dans le dos, sur lesquelles se refermèrent une paire de menottes. Madame remercia Nathalie pour son excellent travail et me tenant pas la laisse, me fit sortir du salon, et me conduisit jusqu'à une petite voiture, dans laquelle, elle me fit asseoir, avant de prendre le volant. «Ta journée, n'est pas fini ma belle, nous avons encore quelques emplettes à faire». Le trajet dura bien deux bonne heure, car elle nous fit quitter la ville où nous vivions pour une autre, je me taisais tout le long du trajet, réfléchissant à ce que Madame, pouvait bien encore avoir prévue. Une fois arrivé, elle gara la voiture, détacha ma ceinture de sécurité et prenant la laisse, me tira hors de la voiture, referma la porte et m’entraîna dans un centre commercial, les gens que nous croisions, nous regardait, drôle de couple que cette magnifique femme, tenant en laisse une femme habillé en homme, j'entendais dans mon dos le ricanement ou les commentaires de certains, la honte le gagné. Madame me conduisit chez une corsetière, et expliqua à la vendeuse ce quelle désirait pour moi, je fus débarrasser de mes menottes et je dus me déshabiller devant la vendeuse, qui fut très intéressée par ma ceinture de chasteté, disant à Madame, que cela serait bien pratique pour son copain coureur de jupon. La vendeuse me prit certaine mesure, s'absenta un moment et revient avec une pile de carton, l'essaye commença, madame, lui avait demandé, de me trouver un corset, afin d'enserrer ma taille, pour faire disparaître mon ventre, après plusieurs essai, une pièce lui convient, un corset porte-jarretelle de satin blanc, un string, et une paire de bas blanc vinrent compléter cela, une fois cela mis, je du me rhabiller et les menottes reprirent leur place sur mes poignets, après que j’eus régler mes achats. Madame, tenant toujours ma laisse, m’entraîna dans un autre magasin, ou là aussi, je continuais à consommer ma honte, ce fut un magasin de vêtement féminin, où, là aussi, ce fut maint essayage, jusqu'à ce que Madame me trouva à son goût, elle opta pour une petite robe, coupe trapèze, haut en maille unie noir, jupe portefeuille, en maille jacquard, finition façon peau, que je dus garder et bien entendu payer, avant d'à nouveau me retrouver les mains entravé dans le dos, pour être à nouveau tiré vers un autre magasin. Ce fut ce coup-ci un magasin de chaussure, normal, la femme que j'étais devenue, ne pouvais se promener en chaussure d'homme, ce fut aussi maint essayage, faisant une pointure quarante deux, il n'est pas si facile que cela de trouver chaussure à son pied, le choix de Madame fut une paire d'escarpin de couleur rouge à pointe vernis, avec une hauteur de talon de dix centimètres de haut. Une fois chaussée, Madame, m'a demandée de déambuler dans le magasin, comme pour un défilé de mode, afin de juger de ma complète transformation. Je ne suis pas habituer à marcher avec des talons haut, mais afin de plaire à Madame, j'essaye de marcher, comme je l'ai vu faire les mannequins à la télévision, et ce qui devait arriver arriva, je me pris les pieds et chuta lourdement sur le sol, m'assommant un peu. Je me relevais et là, je m’aperçus que je venais de tomber de mon lit, ce n'étais qu'un rêve.
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Par : le 09/07/15
Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
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Par : le 08/07/15
Madame, Je vous ai cherché pendant bien des années et la d'un coup, vous sortez là, sous mon nez. Moi, l'épave trimballée au grès des flots de ma volonté de ne jamais chaviré, avec l'espoir qu'un jour, je vous trouverais. J'ai vécue bien des épreuves, pour arriver où j'en suis, sauté la barrière du fantasme, pour vivre le réel, je l'ai payé pour trop, mais il fallait bien en passer par là, pour éviter de rêver à une chimère et savoir. Savoir si l'on en est capable, cela c'est fait par étape, plusieurs rencontre, mais jamais vraiment la félicité, mais là, je crois l'avoir trouvé. Êtes vous ma bonne fée? Celle qui au lieu d'un baguette magique, manie, la cravache et le fouet, pour mieux m'amadouer. Je ne sais, je ne sais si j'arriverais a cet état tant désiré, mais vous saurez m'accompagner et me guider. Vous m'avez accepté, comme un don, peut être suis je cela pour vous. Un renouveau, une naissance pour nous, une première rencontre et l'éclair, l'éclair dans vos yeux, votre sourire narquois et carnassier, vos yeux rieurs. L'osmose, cette fusion qui presque d'emblée, nous a liés, que je ne croyais plus mais espérais. D'où viens cette complicité incompréhensible, si vite arrivé? Étais ce écrit dans le grand livre de la vie, celui qui nous gère depuis tout petit? Une chose est sure, c'est arrivé et j'en suis comblé. Vous avez écrit votre passé, le miens, s'y est reflété, comme une promesse. Je me suis lancé comme un parachutiste d'un avion avec l'espoir que le parachute s'ouvre, pour ne pas s'écraser, comme d'autre fois, le miracle a eut lieux. Quelques jours à vos pieds, m'ont déjà transformé, et ce week end, certains l'on deviné, vous m'avez aussi fait ce beau cadeau, le plus beau. Là, ce soir là, vous m'avez dit, «tu peut m'appeler Maîtresse», ce mot à plusieurs sens, mais qui pour un soumis a tout un sens, vous m'avez aussi ce bonheur d'être tout près de vous, sous cette couverture où vous avez fait fondre mon cœur. Ce cœur brisé et meurtrie par manque d'amour à donner et a recevoir, oui, je le sais bien, je parle d'amour à ma Maîtresse, je ne suis qu'un chien soumis et je sais que ce serait vraiment illusoire de penser le même amour en retour. Comme le dit la chanson, «je pense a vous Madame», je vous ai rêvé et maintenant, je vous ai, là, enfoncé dans mon cœur, comme un pacemaker qui me maintient en vie. Je dois vous revoir bientôt, j'égrène les jours et je compterais les heures qui me sépareront de vous. Je me jette une fois de plus dans la gueule du loup, insensé que je suis! Mais, c'est ma vie, mon bonheur et le votre. Je suis votre soumis officieux, j'attends avec impatience le jours où vous le déclarerez aux yeux de tous, pour devenir officiel, un bien grand mot, pour pas grand chose, vous me direz, puisque moi je sais. Oui, mais quelle fierté de dire j'appartiens, je suis le soumis de Lady Dae, non, pas pour rendre jaloux, ce qui n'ont pas cette chance, si quand même un petit peu, j'ai bien était jaloux de ceux qui l'on été avant moi. Ma plus grande peur et d'un jour être rejeter, mais je ne peux laisser passer ma chance et perdre cette place tant désiré Je ferais tout pour être votre étendard, j'essayerais d'être toujours digne de vous, afin, qu'un jour, vous me riviez au cou, ce collier tant désirait, sur lequel vous pourrez marquer «Propriété de Lady Dae»
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Par : le 06/07/15
J'ai un rapport au corps très particulier : la texture de la peau, la forme d'un visage, l'attraction d'un corps, ses courbes, ses proportions, l'harmonie qui en résulte comptent beaucoup pour moi, et donc... je suis très mal à l'aise devant une "personne de petite taille". C'est nul je sais, mais c'est comme ça. Et, en guise d'exorcisme (???), je parle souvent de nains, de façon pleine d'humour et forcément de bienveillance Et depuis qu'Il a découvert cette particularité, cela l'amuse beaucoup et il surenchérit. Voila donc comment cette séance a commencé: sur une plaisanterie à propos de Blanche Neige donc je contais l'intense perversion d'avoir 7 êtres dévolus à son plaisir à cette hauteur. Voila comment je me suis retrouvée, un peu plus tard, à genoux devant lui, Son sexe dans ma bouche. Et je dois dire que je n'étais pas du tout innocente quant à la tournure qu'avaient pris les événements et en était pour le moins contente. Je pensais à cet instant, emploi du temps oblige, que cela allait se poursuivre pas un petit quickie comme je les apprécie beaucoup (le "plus c'est long plus c'est bon" n'est pas totalement faux mais moi je préfère l'intensité). Mais Il en avait décidé tout autrement et ce fut alors une véritable séance qui me fut offerte. D'un style inédit. Je fut d'abord parée d'une longue jupe de cordes rouges. Je pense qu'Il a du prendre des cours de stylisme avec Lagerfeld car il n'y a que lui pour en dessiner des si ajustées. Il plaça aussi à mes poignets deux bracelets de cuir noir. Une pure fashionista! J'adore quand Il sort les cordes, quand ses bras m'entourent, lient, serrent, que ses mains nouent, vérifient. Quand Il profite de cette vérification pour laisser sur ma peau une caresse. Puis Il me fit lever les bras et attacha les bracelets au dessus d'une barre parallèle au plafond. Enjeu : ne plus bouger pour ne pas déclencher de détecteur de présence. Eh bien je peux vous assurer que ces petites merveilles technologiques détectent le moindre frémissement... Qui me valurent de tester un autre cuir, celui de sa ceinture. Plus tard, je me suis longuement interrogée sur l'effet que me fit cette séance, pourquoi, dans les instants qui suivirent ma libido fut décuplée alors que je n'ai pas pris de plaisir à être ainsi suspendue comme cela peut être le cas dans d'autres jeux. Je n'ai pour le moment que des fragments de réponses. Mais force est de constater que, une fois les noeuds déliés, quand je l'ai senti en moi, le plaisir est bien vite monté....tant qu'il dut, apparement car je ne m'en suis pas rendue compte, m'intimer le silence d'un "chut". C'est que je devais faire vraiment....Nain porte quoi ;-)
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Par : le 02/07/15
Bien confortablement installé dans mon hôtel et à peine réveillé que déjà sonnent les notifications de messages reçus de mon tel ... me doutant bien que c est toi , je souris mais ne les regarde pas encore , pourtant il est 9 heures et je sais oh combien cela a du être dur pour toi de te retenir de pas me les envoyer beaucoup plus tôt mais .... j ai décidé de faire de cette journée un autre petit supplice pour toi ... gentil supplice ..mais supplice quand même. je file tranquillement à la douche puis descendre prendre mon petit déjeuné et ce n est qu' après un bon café qu enfin je regarde tes messages .... Houlaaaa ... 16 messages de toi , je n en reviens pas , tout d abord 8 photos preuves de la bonne exécution de tes devoirs , comme quoi il te fallait bien une certaine motivation , je suis aux anges ..... Les 8 autres sont pour me dire que oui cette fois-ci tu avais bien retenue la leçon et que je n aurai plus dorénavant à user de ce stratagème pour que tu les fasses , que je t avais beaucoup manqué , que oui tu avais malgré tout super apprécier mes petites attentions , que tu n avais presque pas dormi de la nuit , que tu me souhaitais un doux et coquin réveil accompagné avec photo de toi on ne peu plus suggestive ... humm de si bon matin j adore .. Ce n est que de retour dans ma chambre que je me suis enfin décidé non pas à te téléphoner non , aujourd hui pas de post-it mais se sera par sms , donc mon premier message est pour te remercier d avoir fait tes devoirs et de tes petites attentions à mon égard qui il est vrai m on beaucoup touché. Même pas quinze secondes après j ai ta réponse comme quoi je le méritai amplement accompagné d un petit coeur , et tu me demande direct ou tu allais me retrouver. 2 ème sms de ma part te disant te de surtout bien prendre ton portable avec toi et de me rejoindre à mon hôtel et que tu devras m attendre dans le petit boudoir situé juste à coté de la réception , te tenant face à la fenêtre , te donne juste quarante cinq minutes pour y être .. temps suffisant mais sans plus .... oui je te mets déjà la pression. Moi je reste dans ma chambre à imaginer la suite de notre journée et ce n est que cinq minutes après l heure que je t avais fixé que je descends enfin. Oui tu es bien là face à la fenêtre du boudoir , tu es ravissante dans ta petite robe blanche légèrement moulante que j adore , j avance à pas feutrés voulant à tout pris te surprendre , arrivé à un mètre de toi , je t envoies le 3 ème sms te disant de ne surtout pas te retourner et d attendre mon prochain sms pour suivre mes directives . je m approche de nouveau jusqu à me coller à toi , mes mains caressent ta nuque doucement ... puis descendent tout en suivant lentement tes jolies courbes jusqu à ton bas ventre ... d' une main je te caresse doucement ton sexe au travers du mince tissus de ta robe , cela te plait je le vois ... de toi même tu pousses en avant ton bassin comme pour appuyer un peu plus mes caresses , de mon autre main je dessine le contour de tes lèvres avec mon index tout en t en posant de délicats baisers sur ta nuque ... Au travers de la fenêtre on voit les deux jardiniers s affairer à leur tâche , mais l un deux nous a repéré et ne se gêne pas, tout en essayant de rester discret de nous mater... Il n en fallait pas plus pour que je glisse une main sous ta robe que je relève légèrement en même temps ....là ... mes caresses se font plus ... directes .. j insère en toi un puis deux puis trois doigts , tu mouilles déjà abondemment , tu soupires , ta bouche s est entrouverte et tu aspires et lèche mon index ... je sais que toi aussi tu as remarquer le jardinier qui nous mate et visiblement cela t excite autant que moi .... je te masturbe donc un peu plus vite ... un peu plus fort .....de longues minutes ainsi ...puis ... .je m arrête net sentant ton orgasme arriver et sans que tu puisses émettre une quelconque réclamation je te donne mes doigts à lécher ... puis je les retire et t envoie un nouveau sms te demandant d attendre trois minutes et de sortir devant l hôtel . Je cours dans un coin proche de là et lorsque je te vois apparaitre visiblement perturbée dehors ... nouveau sms de ma part .... cette fois ci je te demande d aller sur la petite place à cent mètre d ici et te poster face à la fontaine .... Cinq minutes plus tard et arrivé juste derrière toi nouveau sms te demandant de ne pas bouger et de fermer les yeux ... je fais le tour et tout en enlaçant je viens délicatement poser mes lèvres sur les tiennes , je les lèches doucement , les mordillant tendrement mais ... sans vraiment t embrasser ... doux moment de tendresse exquise que je ne fais durer que pour le plaisir avant de t embrasser . Et je me retire de nouveau et nouveau sms te demandant d attendre.... Dix minutes plus tard je te demande d aller dans un parc se trouvant à cinq minutes d ici et que juste à coté de la poubelle située près du banc face au gros chêne tu y trouvera un petit paquet que tu prendras mais n ouvriras qu une fois assise sur le banc. Je me trouve presque en face de toi à une vingtaine de mètres environs mais troublée comme il me parait normal que tu le sois tu ne me vois pas. Tu ouvres endin le paquet et même d ou je suis je peux voir l effet de surprise que tu as eu de voir ce qu il contient .... nouveau sms de ma part .... Je te demande bien bien lubrifier mon cadeau avant de te l introduire au plus profond de toi , je vois un large sourire éclairer ton doux visage.. Tu prends en main le beau rosebud que je t ai offert , tout abord tu le lèches d un air malicieux .. coquin , puis discrètement tu l introduit dans ton sexe afin de bien le lubrifier et ce n est qu après quelques minutes , je vois à ton sourire qu enfin tu l introduit entre tes fesses ..... Nouveau sms de ma part te disant de fermer les yeux et d attendre mon prochain sms... Quand tu reçois le suivant je me trouve assis sur le banc situé juste en face de toi ... Cette fois-ci la situation se complique un peu car un couple de retraités vient juste de s assoir à coté de moi et une dame près de toi... A nouveau challenge ... nouvelles directives ... nouveau sms ... je te demande me me faire voir ton sexe mais sans pourtant autant attirer de suite les forces de l ordre ... sourire .. Tant bien que mal en te contorsionnant tu t exécutes .... nouveau sms te demandant de te caresser légèrement ton petit bouton d amour .... nouvelle prouesse de ta part dans une exécution presque parfaite ... nous sommes là les deux , l un en face de l autre , nous regardant , portables en main , sourires vissés aux lèvres ... savourant cet instant comme il se doit... Nouveau sms de ma part ..... te remerciant chaleureusement de toutes tes belles prouesses , que tu avais gagné mon pardon et que cette fois-ci oui tu avais bien mérité qu on repartes ensemble à l' hôtel ou les choses sérieuses allaient enfin commencer... Pour fêter dignement nos retrouvailles je t invitais tout d abord au restaurant puis c est main dans la main que nous avons rejoint l hôtel .......................................................................................................................................
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Par : le 02/07/15
LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR c'est quoi ce truc de gnagna "restreint..." gnagna gna "ce membre a choisi" gnagnagna "confidentialité ..." gnagnagna Alors qu'on est tous masqué ici sauf Vlan01 qui est vraiment une autruche - ou un clebs je ne sais pas. Donc je découvre cette étrangeté en cliquant sur le profil de Hombre. Forcément après avoir lu l'article de Bdsm-mon-ami adressé à Wondersalope (je ne me souviens pas du titre, z'avez qu'à chercher ;p), je me dis: Oh putain ! C'est un morceau de Bdsm-mon-ami ! Et donc je demande Hombre en ajout d'ami. je rêve déjà d'interviewer Bdsm-mon-ami. Je tiens LE scoop pour le Fucking switch ! Hombre m'accepte en ami et...impossible d'accéder à son profil, et même de lui envoyer un message et là plus de doute : pour avoir un tel pouvoir , C'EST BDSM-mon-ami. Il vient tchatter avec moi et là aucun doute... : ce n'est pas Bdsm-mon-ami. Voici les questions que cela ouvre : Bdsm-mon-ami est-il séquestré par les GMMDNONNT ? Hypothèse renforcée par le fait que de nombreuses créatures douteuses sont inaccessibles, Poséidon par exemple POUR NE CITER PERSONNE LE FUCKING SWITCH NE FAIT PAS COURIR DE RUMEUR LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR Mais qui sont ces créatures ni maitres, ni Soumis, ni SWITCH ???? des GMMDNGONNT qui ont infiltrés le site ? Bdsm-mon-ami est il le dieu multiface ? Bdsm-mon-ami est peut-être en danger. Alerte à tous les switchs. Notre grand switch punk est peut-etre en danger ! LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR Traquons les créatures douteuses, recensons-les ou que qqn aille parler à Wondersalope vue que c'est la chouchoute à Bdsm-mon-ami, s'il est planqué , elle sait où. Que qqn contacte KoÏ, l'agent double LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR
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Par : le 01/07/15
Week-end surprise Samedi 11 Octobre J'arrive chez ma Maîtresse, avec, dans ma voiture, la chaise que je lui avais fabriqué. Une fois déchargée, j'ai du la monter au plus vite, pour le plus grand plaisir de celle-ci, dont les yeux brillaient d’excitation. Une fois fini, il ne fallut pas longtemps, pour que je me retrouve en tenue d’Adam, fixé sur celle-ci. Je dois vous dire, que c'était assez jouissif, de construire quelque chose dont on sait que l'on va être le premier à l'étrenner. Cela n'était pas pour moi la première fois, mais là ce n'est point pareil. C'est pour ma Maîtresse, celle qui m'a choisi et dont je sens son regard dans mon dos, devinant par ailleurs le sourire carnassier qui doit se dessiner sur ses lèvres. Elle l'attendait avec impatience, pour l'avoir vu se fabriquer petit à petit lors de nos discussions le soir sur skype, et elle avait déjà concoctée quelque chose pour l'essayer, l'épilation de mon torse! Pour cela, elle s'était munie de bandes dépilatoires, trouvées dans mes affaires, mais elle trouva celles-ci inefficaces et s'en alla donc quérir dans sa salle d'eau, sa propre cire. Elle la mit à chauffer, avant de m'en tartiner la poitrine, pour ensuite y poser des bandes afin de pouvoir la retirer. Comme, elle trouvait que cela n'allait pas assez vite, elle prit l'épilateur électrique, que j'avais eu le malheur d'acheter. Ouille, çà tire! Un vrai engin de torture ! Puis, pour terminer, elle entreprit les derniers poils rebelles à la pince à épiler. Je dus ensuite aller me doucher, afin de faire un nettoyage complet de ma personne. Quelques jours plus tôt sur le même site où nous discutons pratiquement tous les soirs, elle m'avait demandé si j'avais des vêtements noirs, car elle comptait me sortir, pour une soirée surprise. Tenue noire, cela veut dire «dress code» donc soirée en club, du moins, c'était ma première impression. Une fois que je fus douché, elle me passa au cou mon collier d'acier et fixa à mes poignets, les bracelets du même métal. Ensuite, je finis de m'habiller, chemise noire et pantalon noir. Pendant ce temps, ma Maîtresse, était, elle aussi, allée se préparer, regardant plusieurs fois l'heure, trouvant que l'on avait pris du retard sur l'horaire quelle avait prévu. Ceci me fit changer d'avis sur la destination finale de notre petite virée, mais je n'en dis rien à ce moment là. Une fois toutes les affaires préparées, nous sommes donc sortis de l'appartement pour aller jusqu'à son véhicule. C'était une première pour nous, pas le fait de sortir, mais celui où j'arborais, bien visibles, mon collier et mes bracelets. Je ne sais si vous avez déjà vécu cela? pour moi, oui! J'ai déjà été exhibé par une Domina précédente, mais dans un club privé vanille, mais là, c'est sur la voie publique à la vue de tous. J'étais à la fois excité et fier d’arborer l'appartenance à ma Maîtresse, mais j'avais aussi une petite appréhension d'être vu ainsi, ce qui je l'avoue donne du piquant à la situation. Nous partons donc, ma Maîtresse, me demandant de poser mes lunettes, afin que je ne puisse voir l'adresse qu’elle allait rentrer dans le GPS. En effet, une fois sans lunettes, il m'est impossible de lire quoi que ce soit. Je ne vois que des traits. Une fois fait, j’ai pu remettre mes lunettes. Ma Maîtresse, me demanda, si j'avais une idée, de l'endroit où on allait, je lui dis que oui, mais que pour l'instant, je ne dirais rien attendant pour moi la confirmation. On prit donc l'autoroute et le sens me permit de commencer à confirmer mon idée, que je lui confiais, précisant, qu'au début, j'avais pensé à une soirée en club, vu la tenue demandée, mais que vu l'heure à laquelle nous partions, cela était impossible, puisque le Clair Obscur n'ouvre qu'à vingt heures. Elle me dit que je me trompais et que nous allions bien au Clair Obscur et qu’elle ne mentait pas (de toutes manières, article 1: une Maîtresse à toujours raison !). Pourtant, nous avons largement dépassé le Cap d'Adge, donc la destination à laquelle j'avais pensé, était la bonne, ce qui se confirma ensuite. En fin de compte, c'était juste pour récupérer une personne dont c'était l'anniversaire, puis nous avons repris la route vers le Clair Obscur au Cap d'Agde. Ma Maîtresse l’avait rencontré lors du premier week-end Fessestivités auquel elle avait participé et elle avait apprécia sa maîtrise du BDSM ainsi que certaines de ses pratiques. Une personne que je connais depuis quelques années, pour l'avoir rencontré à plusieurs reprises. Mais qui n'avait jamais eu le plaisir de s'occuper de ma petite personne. Il s'agit de Maître Pierre. J'étais donc en quelque sorte son cadeau d’anniversaire! Le Clair Obscur, enfin, nous y voilà, ma Maîtresse avait donc bien raison! Après y avoir pénétrés et pris une boisson, ma Maîtresse et son invité, décidèrent, qu'il était peut-être temps de s'occuper du cadeau, donc de moi! Pour ceux qui connaissent ce club, ma Maîtresse m'attacha les poignets, (après m'avoir changé les bracelets, ceux en acier n'étant point pratique pour les suspensions), à l’échelle horizontale qui se trouve dans la première salle à gauche en entrant. Là, j'ai eu droit à une doublette de martinet, ma Maîtresse face à moi et Maître Pierre dans mon dos. Toute sa panoplie y est passé, (Martinets soft, lourd, chat à neuf queues). Après les martinets, j'ai eu droit au fouet, là aussi, je les ai tous goûté, (trois différents). Je puis vous dire, que Maître Pierre, s'en est donné à cœur joie de me maltraiter, ma maîtresse aussi d'ailleurs. Au moment où j'écris, il me reste quelques légères traces, je dis bien légère, malgré le traitement que l'on m'a infligé. Je puis vous dire, que j'ai dégusté, (cela pour ceux qui pourraient croire, que l'on n'a fait que me caresser légèrement le cuir). Ma Maîtresse, n'est pas tendre, lorsqu'elle manie la cravache ou le fouet et Maître Pierre, n'est pas en reste non plus, je pense que les deux protagonistes, pourront confirmer cela. Comme ces messieurs dames avaient besoin de reprendre des forces, (Ben oui, c'est très fatiguant de se mettre à deux pour tourmenter un soumis) nous sommes allés nous sustenter. Après cela mes deux tortionnaires décidèrent de me faire un glaçage à la bougie. Tout bon gâteau doit avoir un beau glaçage! Mais pour cela, il fallait un petit délai, le temps que les bougies arrivent à bonne température. Ils s’occupèrent donc, de mon postérieur, en me faisant agenouiller sur le prie dieu. Dieu qui d'ailleurs ne me fut d'aucun secours malgré mes prières silencieuses lui demandant de m'épargner cela. Ma maîtresse à ma droite, Maître Pierre à ma gauche, chacun à tour de rôle. J'ai donc eu droit à six sortes de cannes, paddle, ceinturon, battoir à tapis et j'en oublie peut être, n'étant pas en bonne position pour voir exactement ce qui se passait. Après cela, ils me firent allonger sur le dos, pour un nappage à la bougie. Ils en avaient mis quatre à chauffer, Maître Pierre, s'occupant de mon torse et ma Maîtresse, a trouvé beaucoup plus jouissif de s'occuper de mon entre-jambes et surtout d'une partie de mon anatomie dont elle a essayé de faire un moulage. (Putain çà brûle! J'ai résisté, malgré quelques gros mots, qui sont restés incompréhensibles au fond de ma gorge) Une fois terminé, ma Maîtresse, armé d'un couteau, entreprit de décoller la cire à l'aide de celui-ci. Étant toujours prévoyant et sur le ton de l'humour, je lui ai dit de faire attention à la partie basse de mon anatomie, qui bien que ne servant pas à grand chose pouvait encore lui servir pour quelques maltraitances. Cela terminé, nous repartîmes nous rafraîchir, personnellement, j'en avais bien besoin après les sueurs froides que j'avais eues. Les deux comparses, n'en avait pas fini avec moi, Maître Pierre, partit s’enquérir de deux autres personnes et j'ai eu droit aux élastiques, un truc qui a du être inventé par un super sadique! Pour ceux qui ne connaîtraient pas et qui voudrait essayer, voilà la recette: prenez un volontaire désigné d'office, un bon paquet de gros et longs élastiques, passer ceux-ci autour du corps de la personne, en partant des cuisses et en remontant jusqu'au dessus de la poitrine, une fois cela fait, chaque personne choisit un élastique, le tire et le relâche et cela ainsi de suite. La vache! C'est peut être amusant pour ceux qui tirent dessus, mais pas pour celui sur qui ils claquent, c'est vrai toutefois que cela laisse de belles marques! La soirée commençant à tirer à sa fin, ils décidèrent de s'occuper de mon fondement, pour cela, ils me firent agenouiller, et ma maîtresse prépara un préservatif avec dix baguettes chinoises, quelle m'introduit, après avoir bien lubrifié l'endroit, elle en a ensuite rajoutée quelques unes, mais cet endroit là, n'ayant pas beaucoup servi était assez réfractaire à son élargissement. Juste avant l'heure de partir, ma Maîtresse joua encore un peu du fouet sur mes fesses et ensuite, nous reprîmes la direction de chez Maître Pierre. La soirée nous ayant épuisé, nous passâmes le reste de la nuit chez celui-ci. Dimanche 12 Octobre Après une nuit réparatrice et un repas frugal, ce fut encore ma fête, bien que celle-ci tombe normalement le dix neuf Mai! Au programme, CBT, introduction de sonde urétrale, pour cela, ils me firent asseoir sur le fauteuil de bain de Maître Pierre. Ma Maîtresse m’y attachât, les chevilles et les poignets. Puis commença par m'introduire celle de diamètre six, elle réussit à aller jusqu'à la huit et demi, impossible d'aller plus loin. Après cela, ils tentèrent de me mettre une vis urétrale, mais leurs essais furent vains, celle-ci n'a point voulue prendre, ce qui a laissé perplexe Maître Pierre, qui n'avait jamais vu cela. Ma Maîtresse m'introduisit ensuite une sonde beaucoup plus fine, mais bien plus longue, qui lui permit d'aller jusqu'à la vessie et ensuite utilisa un rasoir électrique sans lames muni d'un préservatif, pour titiller mon gland et mes couilles, ce qui me fit tendre comme un arc, mes mains, serrant les roues du fauteuil à presque les faire éclater. Ensuite, on me détacha. Maître Pierre montra ses autres jouets à ma Maîtresse, qui voulu les essayer et bien sûr qui fut encore le cobaye? Moi! Elle essaya donc l'électro et ensuite les ventouses, qui elles ont laissées sur ma peau de magnifiques marques, encore visibles aujourd'hui. Au moins là ma Maîtresse a réussi à laisser sur ma peau quelque chose qui ne disparaît pas en quelques heures. Après avoir nettoyé tous les instruments dont nous nous sommes servis, il était temps pour ma Maîtresse et moi de reprendre la route.
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Par : le 30/06/15
Une semaine .... oui une semaine que tu me réclame ... Depuis notre premier contact réel , quel week-end nous avons passé ... mémorable !! Oui nos affinités sont bien réelles , je dirait que cela va même bien au delà de ça ... nous nous sommes retrouvés en totale osmose ...en tout ..!! Et depuis tu n as de cesse de me demander quand je viendrais de nouveau te voir , de mon coté ce n est pas l' envie qui m en manque , juste cette foutue distance qui nous tient séparés pour encore quelques temps. Tu joues avec ton manque , non tu ne l' exagère pas je le sais , tes nombreuses photos toutes plus suggestives les unes que les autres le prouvent espérant créer chez moi les mêmes sensations , et moi je joues au Dom qui semble s' en accommoder faisant ainsi monter une certaine pression chez toi .. Et que dire de nos échanges cam via skype ...là ça devient vraiment chaud-bouillant ! Suis souvent obligé de te recadrer , non pas que je n aime pas mais .... ton éducation passe avant tout .. sourire , j aime a créer une certaine frustration chez toi surtout que pour l' instant tu as encore du mal à faire certains de tes devoirs ... oh rien de bien compliqué ni de trop long à faire , mais ton petit coté rebelle ( sans cause ) revient sans cesse comme pour me provoquer , j aime ..oui j aime mais , ce n est pas pour autant que tu auras une des punitions que tu affectionnes tant , non , au contraire et afin de te remettre (déjà) dans le droit chemin j ai décider de te faire une petite surprise ... Dans certains de tes messages tu me supplies presque .... juste presque. Alors que moi j attend que tu me supplies carrément .... sourire Juste avant que je reprennes la route tu as glissé dans mon boxer la clé de chez toi ... hum sensation exquise que celle de ta main et de ta clé sur mon sexe ...j ai failli pas repartir.. Ce petit geste représente beaucoup pour moi car cela va bien au delà de ce que j espérais , du moins pas si tôt. Donc et alors que tu ne t y attends pas du tout je décide de venir te voir . Apres presque 7 heures de route me voilà arrivé chez toi , tu n y es pas , c est normal j ai bien calculer mon coup , j ai même trois bonnes heures devant moi pour tout préparer , j en souris déjà. Je sors mon paquet de post-it et je commence à y écrire tous les petits mots tels des petits cailloux qui te guideront toute cette belle journée. Sur le 1er collé sur la poignée de ta porte d entrée j ai écris " bonjour ma soumise , je suis là , dirige toi direct dans la cuisine " , j' imagine assez bien nombres d' émotions remonter d un coup en toi et te suppose même courant jusqu à la cuisine ou tu trouveras sur la table ...le 2ème post-it ou il est écrit " Déshabille toi entièrement de suite et va dans ta chambre " , j imagine qu aussi peu vêtue comme tu aimes à l' être il ne t as pas fallu bien longtemps pour te mettre nue .. sourire . Dans ta chambre sur ton oreiller j y ai déposer le 3 ème post-it avec écrit " cours aussi vite que possible aux toilettes ". Dans les toilettes sur le mur en face le 4ème post-it ou j y ai écris " encore perdu mais détends toi et profites en pour faire pipi " , le 5 ème se trouve sur la poignée de la porte des toilettes " va dans la salle de bain " , très peu de temps avant que tu rentres je t avais déjà fait couler ton bain et donc sur le rebord de la baignoire se trouvait le 6 ème post-it " ton bain est prêt , profites en bien et après... retourne dans la cuisine tu y trouveras le 6 ème dans le micro-ondes . Celui-ci n' était pas un post-it mais un plus long message dans lequel je te disais " Ma chère petite soumise , je t' imagine déjà bien excitée à l idée de me revoir , oui je suis bien descendu te voir , mais ...car il y a un mais , tu vas devoir patienter encore un peu et surtout bien faire tous les devoirs que je t ai imposé , tu as toute la soirée de libre pour te mettre au travail et demain matin tu m enverras les photos preuves de la bonne exécution de ceux-ci ... très bonne soirée à toi ma chère et tendre soumise ...... Tu me manques beaucoup ... Ton Dom qui t adore. A Demain !!
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Par : le 30/06/15
Je crois en cet amour Qui nous lie l'un et l'autre Constante chaque jour Alors que la relation est autre Je crois en l'évidence De l'union de nos coeurs Nous mesurons la chance D'avoir vécu un tel bonheur Je crois en cet émoi Auquel je m'abandonne Nous guidant, Vous et moi Au 'plaisir' que l'on se donne Je crois en la passion Qui demeure constante Même au gré des saisons Et nous rend, rassurant Je crois en cette force Que l'on puise en Nos yeux Et qu'un dialogue s'amorce Pour nous fait sentir mieux Je crois au temps qui passe N'altérant que le corps Mais bien inefficace Sur les sentiments forts Je crois en Votre signature Qui défiera les années Indélébile est cette écriture Gravée pour l'éternité Le 25 juin 2015
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Par : le 29/06/15
Et merde il pleut ..!! Oh certes pas beaucoup mais bien assez pour contrarier mes plans. J' avais déjà tout imaginé , tout préparer pour ce grand jour . Notre première rencontre , la toute première fois à mettre enfin des gestes , des regards sur tant de mots échangés .. Ma foi , il va me falloir improviser non pas que je n' aime , bien au contraire , je suis sans vouloir me jeter des fleurs aussi passé Maître dans l' improvisation , mais .... mais aujourd hui est un jour si spécial .... Comme un fait exprès j avais prévu une sortie champêtre dans ce lieu perdu au fin fond du trou du cul du monde , situé tout près d un joli petit village touristique ... j' étais là moi aussi perdu , mais dans mes réflexions quant tout à coup une petite lumière s est allumée en moi , et d un coup mon sourire légendaire est réapparu comme par miracle , il me fallait faire vite car dans un peu moins d' une heure tu allais arriver . De suite je monte en voiture et vais direct au village vérifier si mon intuition est bonne ... par chance et après avoir parqué ma voiture et marcher quelques instants j ai pu constater que oui elle l était ! J' en ai fait rapidement le tour , ça risquait d être chaud mais pas infaisable et puis de toute façon vu l heure je n avais plus d autre choix. Reste plus qu' à prier pour qu il n y ai pas trop de monde ....... Finalement je trouve cette idée bien meilleure que mon idée de départ , certes je prends de gros risques mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n a rien ... Tu vas arriver en autobus d ici 10-15 minutes , je file à ma voiture et prends tout mon petit bardas que je mets dans mon sac à dos ... oui je sais pas très glamour mais l important est ailleurs .... Pour notre toute première fois je t ai demandé de venir vêtue d une petite robe légère , limite transparente mais aussi de mettre un string et pas de soutien.gorge . M' abritant de la pluie sous un porche , je me tiens tout près de l arrêt du car . Plus que 5 minutes et ... aléa jacta est !! Je sais que de part cette situation nouvelle ma prise de risque est énorme , fais suer quand même , je tiens déjà tant à toi , mais refuse pour autant de me considérer comme vaincu d avance .... pas mon genre ... au contraire cela me donne même des ailes . Je vois le car arriver et je souris car te sachant en robe légère tu dois très certainement me maudire . Le car s arrête et de suite je t envoie un sms te disant ou je me trouve et de me rejoindre. Je te vois descendre portable à la main et venir vers moi et avant que tu n aies pu ouvrir la bouche je t' ordonne de retirer sur le champs ton string ..... et de le mettre dans ta bouche ... ainsi de dis-je tu ne pourras parler ... Tu es restée comme pétrifiée quelques instants suite à ma demande mais t es vite reprise et surtout exécuter. Cette prise de contact si froide ... si dure te troublait et plus encore je le voyais bien et m en amusais , une fois ton string en bouche je t ai ordonné de me suivre ... Trois cent mètres plus tard nous sommes arrivées devant ma surprise ...... L' église du village , belle petite église romane qui faisait le bonheur de certains touristes avisés. Sur le porche de l' église et juste avant d entrer j ai retiré ton string de ta bouche et je t ai embrassé sans préambule aucun puis une fois ce long très très long et si savoureux échange ... hum que tu embrasses divinement bien , je m en doutais mais là cela dépasse largement mes espérances les plus folles .... une fois ce délicieux baiser fini je t ai de nouveau mis ton string en bouche et sans plus attendre , sans même te laisser le temps de reprendre tes esprits j ai ouvert la porte . Par chance une fois entrés j ai pu voir qu il n y avait personne .... oui le bon dieu existe bel et bien ... sourire ... Là , je t ai demandé d enlever ta robe et de me la donner et que tu pouvais garder tes chaussures ... une fois ta robe entre mes mains j ai sorti de mon sac à dos un collier et une laisse , en premier je t ai passé le collier puis attaché la laisse à celle-ci et d un regard , un seul regard tu as compris que tu devais te mettre à 4 pattes ... Que cette situation était excitante !! Même si la peur d' être surpris on ne peut plus présente . D un coup sec sur la laisse je t ai fais signe d avancer , doucement car je voyais bien que cette situation si nouvelle pour toi te troublait plus que tu ne l aurait sûrement souhaité ... une courte pause juste pour vérifier si tu éprouvais aussi une certaine excitation .... et ... oui bonheur suprême tu mouillais déjà , quelques petites tapes sur ton postérieur t indiquais que tu pouvais reprendre la marche. Une fois arrivé devant l autel je t ai demandé de monter dessus et de t allonger à plat ventre , comme il était un peu haut je t ai aidé ... tu semblait comme hypnotisée , je ne sais si c est pour le lieu et ou par ma voix mais d objections à aucun moment tu n en as émises. De mon sac j' en ai sorti une belle cravache toute neuve , je t en ai fait de suite la remarque car je voulais que tu comprennes par ce geste que pour moi , le passé , mon passé avec d autres n' était plus qu un lointain souvenir et qu avec toi je démarrais une nouvelle vie. Cela peut paraître puéril mais pour moi c est on ne peut plus symbolique ! J ai posé la cravache juste devant ton visage , que tu puisses toi aussi en admirer ses courbes tandis que moi j en profitais pour admirer les tiennes ... de ma main j ai caressé ton corps tout en le parcourant , tout d abord les yeux fermés , comme pour m en imprégner , ensuite les yeux bien ouverts comme pour le savourer , puis j ai retirer ton string de ta bouche pour que tu puisses crier à ta guise le cas échéant... Que tu es belle , je n en reviens pas ... ma main s égare un instant dans le creux de ton intimité déjà bien trempée , cela me réjouis surtout au vu de ma prise de risque de ce jour ... si spécial ... Puis de mon sac je sors un plug que j introduit en toi non sans l avoir tout d abord bien imprégné de ta mouille déjà si abondante ... la peur que je ressentais en entrant a fait place nette à l excitation due à cette scène incroyable ... j essaie de reprendre au plus vite mes esprits car il ne me faut point baisser la garde et bien au contraire rester en éveil quand à de possibles bruits anormaux. Je prends une grande inspiration et me saisi de suite de la cravache .... je la passe doucement sur ton corps le caressant ainsi de longues minutes ... cela te plait je le voit bien , puis sans même te prévenir ... Slash la cravache s abat durement sur ta croupe ... Tu sursautes immédiatement et juste un petit son s échappe de ta bouche , pas un cri non ... pas encore ... juste une petite plainte de surprise , je me penche vers toi , ton regard loin d être effrayé en redemande , je le vois bien car tu souris en même temps. Je m applique donc à vouloir te l enlever avec ta future amie ma cravache en alternant caresses et coups ... de plus en plus forts ... mais toujours rien , aucuns cris , aucune larmes ....je me penche de nouveau vers toi ... et de nouveau ton visage s éclaircit un grand sourire ... je redouble donc mon effort .... mais non , tu n es pas de celles qui cèdent si rapidement ... toi tu es orgueilleuse , tu ne veux surtout pas plier si facilement ... A cet instant je comprends que t arracher tes larmes se mérite ... L' heure tourne cela m inquiète car tu es beaucoup plus résistante que je ne l aurai crû. Cette fois-ci je suis bien décidé à t arracher enfin au moins un cri mais aussi des larmes , sans faiblir et durant de bien longues minutes du moins pour moi je m escrime avec des coups de plus en plus fort à t arracher enfin ce cri libérateur ..... ton dos .. tes fesses sont plus que marquées de rouge , les stries qui ornent ton corps sont impressionnantes ... du sang commence même à perler ... et là ....... oui Là ... d un coup tu l as enfin lâcher ... ENFIN !!! Un long cri de douleur intense qui sort du fin fond de tes tripes , je me penche de suite vers toi .... tes larmes de tes yeux jaillissent aussi spontanément , mais chose qui me surprend ... me trouble et plus encore .... ton sourire est toujours on ne peut plus présent , plus franc encore que tout à l heure ... Je pose délicatement de doux baisers sur tes yeux comme pour les assécher ... tu es une déesse ... ma reine. Après quelques instants pour te laisser reprendre tes esprits , tout en caressant ton corps meurtri je t ai pris dans mes bras et c est entre 4 yeux que j ai voulu te montrer à quel point j' étais fier de toi .... nul besoin de mots , nous étions à cet instant je le sais en totale osmose ... et là de toi même tu as posé tes lèvres sur les miennes tout en me disant merci ... Je t ai aidé a descendre de l autel mais aussi à te rhabiller , puis je t ai soutenu car je sais oh combien cela t as épuisée pour marcher ... doucement pas à pas nous sommes arrivés devant la grande porte d' entrée .... Personne n est venu troubler la quiétude de nos ébats .. de notre amour durant cette après midi . Merci mon dieu et merci à la pluie ....
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Par : le 28/06/15
"Sa voix que j'entendais si distinctement commence à s'éloigner, mon coeur se serre. La bandeau noir sur mes paupières affole mes autres sens. Je ne l'entends plus. La peur se glisse sous ma peau, ou est-il ? J'entends le son de sa respiration contrastant avec mon souffle saccadé, erratique. Mes yeux papillonnent, essayant de le distinguer dans le noir. Il m'échappe, je ne le veux pas. _Dis-le. Un timbre grave, transpirant de puissance. Je me tortille car lui comme moi savons la réponse à cette question. Si je ne veux pas qu'il m'échappe il ne me reste que ce choix, si tant est-ce encore un choix? Je me tends, car je le sens il s'éloigne de moi. Je ne le veux pas, surtout pas. _Attachez-moi. J'entends un sourire manipulateur qui se dessine sur ses lèvres. Mon corps se détend, je n'ai plus peur, je suis sereine. Je sens les cordes étreindre mon corps, me liant à lui de bien des manières. Je sens la douce fermeté qui rampe le long de ma chair. Je frémis car les liens se resserrent. Mais je n'ai pas peur. Il est là, derrière moi, nouant mes mains ensemble, nous liant, enfin. La douleur est là, cependant elle n'est pas comparable au chaos qui ronge mon coeur. Je le veux pour moi, rien que pour moi, entièrement pour moi. Il le sait, je le sens. Je sens ses gestes rapides qui veulent en finir. Il ne veut plus me faire languir. Il agit. Mon coeur se calme finalement, je suis entravée, attachée, contrainte. Mais alors, je sais qu'il ne me quittera pas. "
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Par : le 27/06/15
J'écris ce témoignage aujourd'hui pour que tous les switchs soient prudents. J'ai été kidnappée pendant 20 jours, 3h et 51 mn par des membres du grands ordre des maitres et maitresses de la nuit noire des ténébres. Ils ont prétendus être Bdsm-mon-ami, mais je suis certaine que ce sont des MMGODLNNT. J'ai reçu un mail hors ce site, j'aurai dû me méfier : d'où avait on connaissance de mon adresse ? J'ai reçu un mail disais-je m'informant de l'ouverture d'un lieu de divertissement switch néo-libertaire. On me disait que c'était une avant première pour un public choisit, ce pour quoi cela avait lieu dans un appartement discret. J'ai sonné, la porte s'est ouverte, je suis montée au deuxième étage, ma porte était entrouverte, il faisait sombre, je suis entrée. 2 personnes déguisées en Mickey m'ont immobilisée et m ont mis un sac sur la tête. Puis j'ai vécu des tortures horrible : on m'a obligée à manger des spaguetti à la sauce tomate 8 fois par jour, on me questionnait sans cesse sur qui étaient mes informateurs quant à l'identité de Bdsm-mon-ami. Et je ne pouvais boire que si je répétais : les switch n'existent pas. Je n'ai cependant pas révéler que Koï est un agent double, ni aucune autre information que je détiens. Au bout de 20 jours, 3h et 51 mn, une femme est venue me détacher en chuchotant que j'étais au domicile de Bdsm-mon-ami l'hydre aux innombrables têtes, que j'étais bannie de Bdsm.fr, et que je devais fuir en Allemagne. Me voilà de retour, quelque peu secouée, mais je prouverai l'implication des MMGODTNN, je blanchirai Bdsm-mon-ami qui est un switch baba-cool bien qu'un peu punk. Simplement amis switchs, soyez prudents !
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Par : le 25/06/15
5 - Suite ... Je parlais comme machinalement, fasciné et d’une voix composée dans des nuances moqueuses, suaves et chaudes. Insensiblement, je parcourais son buste. Un effleurement sur la pointe du sein suffit habituellement à la faire frémir. Ma bouche aidait à la caresse, passant de l’une à l’autre, relayant ou accompagnant doigts et mains que je rendais comme tremblants. Elle se tendait imperceptiblement, relevant légèrement la tête, entrouvrant la bouche pour n’exprimer que de brefs … « Oh ! ». Alors, je remontais lentement vers la bouche, lèvres enveloppantes ou langue dardée, butineuse, dents parfois mordantes ; Ma bouche parvient à la sienne tandis qu’une main glisse de la nuque à la hanche et que l’autre précise ses pressions. Encore « Oh ! » avant qu'elle ne m'ouvre une grande bouche aussi avide que désorientée, emprisonnant mes lèvres des siennes, humectées d’un désir comme échauffé de relents de culpabilité. J’aimais son haleine, parfumée, envoûtante. Je m’arrête, narines exacerbées pour la goûter quelques instants. « Vous avez des parfums de délice mais je vous sens troublée. Seriez-vous donc prête à perdre, une fois encore, votre fameux sens moral ?!! », écho d’une des phrases définitives qui émaillaient ses lettres. « Vous sentirez vous bientôt assez punie de sa perte !? ». Je faisais sonner les mots, cinglants, provoquants pour jalonner ce parcours d’érotisme équivoque. Quittant le sein, ma main parcourt le ventre, la bouche revient au cou, je l’embrasse à la naissance du pubis, m’attarde sur les hanches puis écartant lentement les mains solidement ancrées à la ceinture de corde, pique le creux des reins d’un bout de langue, m’attarde encore un peu, juste avant de descendre des jambes aux pieds. « Tiens, je me demande finalement si je ne devrais pas aussi les lier !? ». « Ai-je assez serré d’ailleurs !? ». Toutes mes remarques ne recueillaient plus pour réponse que des « Oh ! » suivis de tressaillements qui la parcouraient visiblement. A suivre ... si vous n'êtes pas lassées ...
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Par : le 24/06/15
3 - Suite .... Eh bien, Chère Madame, ceci pourra vous étonner - et mon « vous » cette fois, se voulait plus distant et presque doctoral pour masquer l’hésitation - sachez que je nourris un culte particulier pour ce que les anglo-saxons ont dénommé « les femmes en détresse », beautés toujours sculpturales, longues jambes au galbe parfait, pied vertigineusement cambré, buste orgueilleux, port altier qui contraste avec l’infortune du moment et leurs yeux égarés. L’œil quant à lui, restait interrogatif mais dans sa lueur, un encouragement à parachever … Ces pauvres créatures, chichement vêtues de minces dessous ou ornées de tenues plus étudiées, ont en effet le point commun d’être tourmentées de sévices indolores, entravées dans toutes sortes de positions dont certaines fort improbables. Cette introduction passée, je racontais mon premier contact avec ces images ; leur immédiate impression dans mon esprit qui m’avait d’abord déconcerté. C’étaient des vacances adolescentes sur la Côte Basque, l’ennui et une revue empruntée à un campeur du champ voisin. Au cœur de l’ouvrage, un dossier était consacré aux insondables passions crayonnées ou photographiques d’auteurs de l’entre ou de l’après-guerre, uniquement connus de quelques amateurs qu’on dira éclairés. Etaient ainsi exposées, hiératiques, quelques-unes des « femmes » de John Willie ou de Stanton que je reconnaîtrais bientôt pour mes plus talentueux parmi ces metteurs en scène d’une spécialité, baptisée « bondage » en anglais, art du lien dirais-je en français, pensant également au Japon où on semble nourrir un intérêt frénétique pour ce loisir particulier. Une première étape sur le chemin d’une succession de vertigineux vices libertins que je découvrirai ensuite. A grand regrets, j’avais restitué la revue. Les filles de papier étaient pour jamais entrées dans le champ du conscient. A la faveur des années, j’avais toujours saisi les occasions d’enrichir ma culture et mes collections. Régulièrement, je bravais le regard des vendeuses, les commentaires amusés ou égrillards des libraires, affectant de payer mes emplettes fiévreuses avec le détachement d’un ethnologue … Avec son « Plusieurs Possibilités » ou sa « Gwendoline », Willie restait définitivement mon auteur favori … Toujours curieuse de tout, ma belle s’était décidément montré intéressée et je m’étais livré d’autant plus aisément au récit que je n’étais pas tant inquiet du résultat. Elle déclara bientôt sa curiosité satisfaite, me demanda si j’avais essayé et n’écoutant pas la réponse, m’informa ensuite que pour sa part, elle avait réalisé un fantasme en s’abandonnant aux instances pressantes d’une jeune femme. Je la reconnus bien là, avide de tout connaître, traquant le plaisir avec constance ce qui n’était pas la dernière de mes raisons pour l’aimer. Je me rappelais la d’abord timide jeune femme de notre première nuit et du contraste de sous-vêtements de velours grenat qui évoquaient la courtisane. Elle aimait à dire que je lui avais révélé son impudeur, ce que j’avais reçu comme un indicible titre de gloire. Pour son édification, je lui promettais pour bientôt la communication d’un de ces ouvrages licencieux, blottis dans le super-enfer de ma bibliothèque. A Suivre ....
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Par : le 24/06/15
Il est des relations dont on tire forcément quelque chose, qui, à tout le moins, vous offre une expérience, une aide pour mieux vous connaitre, pour apprendre ce qu'on aime et ce qu'on aime pas, ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas. Et puis, il y a les jolies relations. Celles dont on ressort avec un sourire, une tendresse, celles qui vous ont apportés tellement que leurs souvenirs resteront à jamais soigneusement rangés dans le meilleur des emplacements. Celles qui sont un rayon de soleil, une brassée de bonheur. Ce sont des relations dont on a pas besoin de se demander qui avaient tort, qui avait raison, lorsqu'elles se terminent. Parce que ça n'a pas d'importance. Parce que la vie offre parfois de beaux cadeaux, qu'il faut prendre, et ne surtout pas flétrir. Il est des mots qu'on n'a pas besoin de dire, parce qu'ils n'apportent rien, parce qu'ils sont inutiles, parce que blesser n'est pas une réponse à un sentiment de perte. Lorsqu'en face de soi, on a la chance d'avoir une personne qui sait tout le prix d'une rupture sans blessure, on se dit que ça en valait vraiment la peine. On rencontre des personnes dont on sait qu'on les gardera à jamais dans ses amis. Qu'il subsistera, quoi qu'il en soit, une estime, un respect et une tendresse réciproques. Garder précieusement tous les moments partagés, les sentiments, les douceurs, les tendresses, les moments passionnels, les jeux, la complicité et les fous rires. Merci pour cette si jolie relation
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Par : le 23/06/15
Ambition : accroître l'érectilité de ma verge Motifs : fantasme personnel se contenter, à terme (âge avancé), d'une semi-érection suffisante Moyens : données ancestrales variées d'allongement pénien, en provenance d' Amérique centrale, d'Afrique, du Moyen- orient témoignages divers (autochtones) Enfin, synthèse des données et mise en place d'un protocole (exercices) journalier. Objectif : Aucun. L'allongement pénien relève du mythe Mars 2014, début du protocole, durée : 2 h/jour ; érection maxi. initiale : 17,2 cm x 4,4 cm Patience, rigueur... Juin 2016, érection maxi. : 20,1 cm x 4,6 cm Notes : progrès érectiles par paliers de 2,5 mm semi-érection à 18 cm la fréquence des paliers atteints semble s'accélérer depuis le seuil des 19 cm franchi (à confirmer) Prochain objectif : érection à 20,5 cm Date d'échéance calculée : fin juillet 2016 A suivre...
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Par : le 23/06/15
Suite ... Sous le voluptueux baiser qui ponctue ma déclaration, un bref et encourageant tressaillement est l’unique réponse de ma belle prisonnière ! Elle attendait maintenant, avantageusement offerte sous la tension symétrique de la corde, par la force des choses totalement immobile. Avec délectation, je détaillais un instant le charme insolite de son mince vêtement. D’où donc était venue la conversation qui nous engageait aujourd’hui à ce jeu sans innocence ? Oui, je me souviens, c’était un soir où nous avions précipitamment quitté un film bavard pour regagner l’hôtel qui abritait, bienveillant, nos amours illicites. Y-avait-il une seule chambre qui n’ait été le témoin des grandes brassées de plaisir qu’on s’ingéniait corps et âmes à donner. Entre deux joutes âpres et douces, peaux attiédies, s’engageaient mille conversations, tendres ou sérieuses, tantôt encouragées, tantôt interrompues de longs baisers, soulignées de caresses nonchalantes. Parfois aussi, c’était le temps des onguents, huiles parfumées glissant sur le corps sous la chaleur des mains caressantes avant que de redevenir insinuantes. Sans lien avec aucune des phrases précédentes, une question était venue, soudaine et songeuse : « As-tu un fantasme particulier !? ». Quelques instants je restais interdit. L’œil était aussi impérieux que gourmand. Il s’agissait donc d’apporter réponse complète et autre que dilatoire ! Bref temps, regard, inspiration … A suivre, suivi et commenté, je l'espère ...
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Par : le 16/06/15
“It smells like teen spirit.” Nirvana est à son apogée, et j’observe amusé Kurt Cobain préparer gentiment son joli naufrage. Il est si beau lorsqu’il est incapable de jouer. Thurston Moore prend la guitare. Quelle classe cet enculé ! Kurt chante, éructe et vomis son héroïne sur scène. Vas-y Kurt, c’est ça qu’on est venu voir ! On est tous venu vomir sur les vainqueurs. Les vrais héros, c’est nous, les loosers ! Saignes toi! Je veux m’abreuver à tes veines! Je fantasme plein tube sur Kim Gordon, cette salope me fait bander comme un taureau. Son chant vient des enfers et me propulse au paradis. Je l’observe, elle branle sa basse lentement du bout de sa main gauche et martyrise sans complexe de sa main droite les cordes énormes et tendues d’où rugissent les mélopées souterraines de quelques moines guerriers. Kron. Le secret de l’acier. Arrêtes de me faire languir putain lubrique, chienne! Viens mouiller sur le devant de la scène et pisse ton flot d’obscénité sur moi ! Masturbes toi sur mon corps! Et détruit moi à grand coup de basse dans les couilles. J’ai toujours été sensible aux vibrations. Kim émets des vibrations lentes, sourdes, basses et puissantes. Quelqu’un aurait pu croire qu’elles étaient comme des coups de poings dans le ventre. J’ai énormément de chance d’être aussi déséquilibré, d’être une peu pervers, je ressens cela comme des claques données sur le gland, la bite enchâssée dans des griffes prédatrices, fortes, qui maintiennent sans pitié le jus rouge et épais prisonnier dans une extrémité violette sombre. Ce concert est une érection douloureuse ! Un grand concert ! Le meilleur... C’est à ça que je reconnais le vrai esprit du rock, la bonne musique … Une onde, une transe, une transe sexuelle… A chaque musique sa sensualité, son emprise et sa qualité d’érection. Sans quoi, il ne s’agit pas de musique. Vous qui écoutez avec vos oreilles bien propres… Vous vous trompez d’organe. Et de coton tige. Le son de Sonic Youth me la rend dure, insupportablement dure et… durablement Rock-solid, baby ! Une vraie expansion de la bite. Mystique. Gnostique. De la famille des vampires ! Elle arrache mon sang du cœur, pompe à contre sens. Elle vide l’oxygène du cerveau, me donne des vertiges et des crampes, elle tétanise mes muscles. Et gonfle mes veines jusqu'à la limite de résistance. Siphonne moi! Mon sexe est brûlant, tyrannique, boursouflé de racines palpitantes, bleues foncées sur fond rouge profond. Si profond...Bander en direction de l’univers profond. Une érection vivante, de celle qui se rebelle et tend les abducteurs, à cet endroit ou l’intérieur de la jambe rejoint le pubis. Cet endroit si particulier… je me demande si ces muscles là seraient assez puissants pour me désintégrer de l’intérieur. Fred aussi est hypnotisé par le concert. En tant que guitariste. Un grand guitariste. Fred c’est le seul ami qui me reste dans le monde « normal », celui ou les aiguilles ne nourrissent pas les plaies purulentes, ouvertes comme de petits volcans, semblables à des anus usés, équipé de prolapsus. Pas moi, mes blessures sont plus profondes et plus précieuses. . La monotonie m’ennuie, je change de drogue aussi souvent que possible… Ou je mélange des trucs avec des machins… Je suis un seigneur de la toxicomanie. Quand je vais pisser, la rivière devient jaune fluo et les poissons crèvent. SwimSuit issue : Un monde étrange que celui des non-tox. Des couleurs agressives et grossières, des odeurs beuuuurrrk, tout est si irréel … Un monde propre sur lui. Pas assez malade pour être honnête. Le monde des gagnants mesquins et inconscients. Je préfère fuir ces gens. Ils sont dangereux. Et je veux être observé moisissant sur pied, pourrissant de l’intérieur, zombifié, puant de sueur et de vieux sperme. Comme un symptôme dérangeant pour les braves gens, les bien-pensants… Une gastro dans cette belle société ! Pas de doute, je mène une révolution. Kim, simple, irréprochable, souriante et vaporeuse m’apparaît… Aphrodite. Un cri me monte. Un cri sourd et rauque… J’hurle à Fred qui tend l’oreille « -Je vais aller m'enchaîner à ses pieds » « -Heiiiin ? » « -Je vais chercher de la bière… » Et merde encore un orgasme ruiné ! Je suis froid comme la glace. Envahit par les ténèbres. Il n’y a plus rien de moi. Rien qu’un gouffre froid. Si affreusement vide. Tout a été absorbé. Peu m’importe. Je sais avec quoi le remplir. J’ai bien d’autres maîtresses tout aussi perverses que toi Kim. Continue de chanter… Je t’en supplie… Je pleure comme un bébé. C’est un bébé qui pleure en moi. “ Ta gueule petit con ! Ferme ta putain de gueule!” Bahhh, pleure si tu veux! Ça ne durera pas. Ce soir va falloir faire avec un barbiturique petit, et quelques litres de bière… C’est ma tournée. Allez, calme toi je t’emmène surfer sur les nuages. Je veux mourir. Ça va passer. Pratique la grand-mère cinglée. Tout le monde crois qu’elle est devenue frappée après une chute. Moi non. Moi je sais! 11 ans de pur bonheur! Je lui dois tellement de douleur! Vieille folle! Tu n’as pas eut ma peau! Regarde comment j’ai digéré ce que tu m’as fait! Je l’ai sublimé, transcendé ! Si j’avais été plus grand tu n’aurais pas pu me transformer. Et tu n’aurais pas recommencé avec mon frère. Si j’avais été plus grand je t’aurais déchiqueté la gorge avec mes dents. Enfin… Puisque que t’es vivante, y’aura jamais de vraie pénurie. Au moins tu sers à quelque chose. Ils sont forts ces enculés de chimistes, t’as de la chance la vieille. Les gens ne savent pas comment apprécier les bonnes choses. Les tox non plus. Je ne suis pas un puriste. Je préfère Sonic Youth au punk. Tellement plus sophistiqué. Kim, je serai bientôt totalement disponible aux ondes étranges de ton océan. Je me coule dans ta musique. Ta voix est si abrasive. Ton amant est si doux...la guitare de Thurston. Dis moi , Êtes-vous amant? Faites-vous l’amour ? Ce serait triste que vous ne le fassiez pas. Je vous aime si fort. Je flotte. Mon corps ne pèse plus rien. La musique m’envahit d’une nouvelle façon. Bien plus pénétrante. Au delà de tout orgasme, au delà des sens et de la raison. Au delà de la vie, c’est une mer d’énergie qui se déchaîne, une convulsion, une contraction, une explosion puissante et totale. Une déflagration qui embrase le vide et ouvre un univers si vaste. Plus fort que d’éjaculer. Être l’éjaculation. Peu importe ce corps qui ondule vaguement en bavant. Il m’est parfaitement inutile. Je sais comment vous jouissez, je le sais de l’intérieur. Je coule dans votre matrice chaude et humide. Un peu noir, beaucoup noir. Trou noir. Bye bye conscience. Vole mon ami et à demain matin. Merde! C’est déjà demain. Saloperie de soleil. Ça me brûle les yeux, je ne sais pas ou je me trouve, Il fait chaud dans mon Perfecto, je nage dedans, c’est visqueux.. Et ça pue. Ma vieille peau de bête noire. J’ai mal un peu partout. J’ai encore du aller emmerder un gros balaise. Je ne peux pas bailler. Trop douloureux. Putain de mâchoire. Rendors-toi ducon! 17 H 00. “-Bonjour Madame…” Quel embarras: Je sais ou je suis. C’est bien pire que j’ imaginais. Je suis au squat. Les self-timing … Le squat! La mère de Fred. Je regarde vite fait mon T-shirt. Oulà, mon vieil ami, tu as encore du me sauver d’un sacré merdier. Faut-il que tu m'aimasses drôlement pour prendre ce genre de risques. Pauvre con! T’aurais du me laisser là ou j’étais. Tu vas drôlement avoir à t’expliquer. T’en as pas un peu marre de jouer les super-heros? Tu me sauves la vie depuis la maternelle. J’ai des croûtes sous le nez. Des croûtes de sang séché. Mon T-Shirt? Un vrai carnage maronnasse. Du sang et du dégueuli...Ça sent la gerbe là dedans. Putain, j’ai pissé dans mon froc. “Ramènes moi à la vie Madame, suces moi! Nettoies-moi avec ta langue!” Seules les chèvres ont le droit à ce traitement. Ma mère me déteste. On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense… “-Ho… Excusez moi, je n’avais pas vu l’heure.” Pitoyable! “-Tu vas bien Aldric?” Je titube un peu. Aucune saloperie ne me vient à l’esprit. “Oui Madame, je crois que j’ai eut une soirée un peu agitée.” Madame Amont, c’est une vraie maman. Elle n’a pas besoin de crier, ni de frapper pour distiller sa désapprobation. C’est relaxant de ne pas avoir à se rebeller. De redevenir tout petit. D’être rééduqué par une vraie mère. Je profite de ma honte. C’est si bon. Toute résistance est inutile. Je suis porté par le parfum de l’amour maternel, suave, total, reposant, rassurant. Une effluve, un murmure inaudible frissonnant au plus profond de capteurs avides. Une note légèrement acide de sueur mature, un rien d’herbe fraîchement coupée avec une petite pointe citronnée… Non , c’est du cassis… Du cassis et de la coriandre. Une réminiscence de … Enfin... d’un je ne sais quoi...qui dit... “Je suis comme je suis”. Fred, tu sais, je suis si jaloux! Un regard doux et attristé et hop! Me voilà occupé à regarder mes chaussures! Des docks martins montantes. Dix sept trous. Anglaises. Très viril et très féminin. Lacer ce genre de chaussures est un acte de femme. Un rituel de pinup. Un fétichisme haut de gamme. Je ne le sais pas encore, mais je meurs déjà d’envie de te rencontrer. Comme je brûle de te raconter ça. “-File te laver! Tu connais la direction.” “-Merci...Ma...dame” Elle soupire, les mains sur les hanches. Elle m’aime bien. Je crois qu’elle aimerait un enfant terrible. Son fils est bien trop sage. Pas sa fille… Mais… Chuuuutt … Je suis son confident, son grand frère. Je l’accompagne dans ses soirées, je jette un coup d’oeil. Puis je m’en vais. Et je reviens la chercher… A l’heure. Pour pas que Maman t’engueules soeurette déjantée. Va falloir que tu apprennes à ne pas pétiller des yeux comme ça. Ce que tu as fait est évident. Je manque de sucre et d’eau. Je vois des petits points blancs partout. Des petites fées m'entraînent dans leur sabbat pour mieux provoquer ma chute. Elles me déphasent, donnent de l’avance à ma vision. Un tunnel de fées qui ne laisse passer que l’âme. C’est beau … et très pénible pour avancer. Je download le plan, laisse les petites dévergondées danser sur l’écran de mon radar et enclenche le pilote automatique. Un algorithme rodé. Sortir du squat. Aller terrasse. Attention à la marche. Ouvrir porte. Tout droit. Cuisine. Ouvrir frigo. Prendre bière. Tourner capsule. pshhhhhhiiit. Quart de tour droite. Aller salon. Quart de tour gauche.Couloir. Douche première porte à gauche. Ouf, je suis arrivé sans incident. Quelle aventure! Dora l’exploratrice est une petite joueuse. Click. Lumière. Enfin seul. Je n’ai jamais été assez nihiliste ni détruit pour bouder les délices d’une douche bien chaude.C'est un luxe inouï, presque indécent. Et cette fameuse première gorgée de bière: Les petites bulles, la fraîcheur, cette étrange amertume, une floraison sensuelle censée vous conduire au paradis extatique des petits rien. Une belle foutaise. Il faut beaucoup d'entraînement pour supporter une bière glacée dans mon état. C’est vrai que que j’apprécie le violent contraste de cette fraîcheur dans ma bouche. Je me laisse aller au crépitement sur mes papilles engluées par une salive bien trop épaisse. Un feu d’artifice en miniature. Des frizzi pozzi pour les grands. Ça décolle la langue du palais. La vie repend ces droits. L’écoulement magique d’un glacier de l' Himalaya . Mes lèvres se posent sur le goulot étudié de la bouteille. Un baisé de cristal tendre comme la mort sur l'extremité d'un sexe froid, vert et turgescant. J’enfourne violemment le goulot entre mes lèvres. J’ai soif de toi! Je vais te pomper à mort! Je lui extirpe bientôt la moindre goûte de son jus glacial. En une seule fois! Je suce et j'avale! J’ai gagné! Je suis un grand champion! Mais non… Pas aujourd’hui. Aujourd’hui je perds le match. Le moral qui flanche. Bière 1, moi 0. Dans mon estomac un coup de fouet claque. Pas un de ses jouets pour débutants. Celui qui te lacère! Je vomis. Enfin non. Je spasme, je convulse, je fibrille, je souffre. J’accouche par la bouche d’un vertige de douleur abdominale, contracture sur contraction. Disjonction. Le sang me monte brutalement à la tête et mon cou se déforme. J’accouche d’un des fameux "petits rien" à la con. Un filet d’acide gastrique ultra concentré. Encore un autre, plus petit. Un tout petit filet de sang. Nom de Dieu, il faut que ça s'arrête! Je crois que mon estomac va se retourner et ressortir entre mes lèvres. Je n’arrive pas à respirer! Hoooo le corps! Y’a rien! Y'a plus rien !Laisse moi respirer! Laisse moi respirer! Arrêtes! Merde le bébé se venge. Il est teigneux. Il me brûle la gorge et les sinus. Il me fait imploser le bide. On appelle ça le subconscient. Un gosse martyrisé et teigneux qui veux pas fermer sa putain de grande gueule à la con! Il me gerbe dedans cette saloperie. Délicieuse première et unique gorgée de bière... Je repousse gentiment le vertige. Fais dodo mon petit vertige, fais dodo petit cachalot. A chacun sa chanson. Toutes les douleurs ne sont pas excitantes. Loin s’en faut. Elles ont toutes un point commun cependant. Elles me rendent vivant. Affreusement vivant. Va falloir y remédier au plus vite! Je dérive, mon esprit est ailleurs, ce corps lui envoie des signaux privés de sens. Je me sens vide. Pas horriblement vide. Pas le genre de vide qui se remplit de douleur. Non, un vide riche et dense de vide. Il me fusionne avec la matière. La matière est poisseuse, je suis poisseux, l'univers est poisseux. Tout doucement la lumière revient. C'est a dire... Non, elle s'en va. Mon esprit est comme un capteur CCD éclairé jusqu'à la saturation. Le vide n'est pas noir. Il aveuglant. Le sombre revient peu à peu, je retrouve les contrastes. Tourner le mitigeur. Chaud, très chaud. Le dragon a froid. L'eau coule. J'entre tout habillé. Merci, je régénère. Les gouttes tombent au ralenti. Je sais bien que le bullet-time n'a pas encore été inventé. Tant pis, les effets spéciaux explosent déjà dans ma tête. Je vois les gouttes, elles se rapprochent une à une dans un chaos dont je suis la cible. Parfois ces petites perles d'eau brûlante bondissent. Elles se téléportent et sont mollement absorbées par mes vêtements. Des sapes, des guenilles de plus lourdes, mouillées, puis collants. enfin dégoulinantes. Et je dégouline avec elle. Ma seconde peau. Je dégouline en moi, de plus en plus profondément. Mes yeux se ferment lentement. Je suis à l'étroit, j'arrache mon t-shirt, mon jean tombe. Je mue. Enfin je suis nu. Je me laisse aller au contact froid du carrelage sur mon dos...Un frisson me parcours la colonne vertébrale, il grimpe une par une les marches de mes vertèbres. Le bout de l’ongle… Un doigt léger et exigeant qui me parcours avide. Jusqu'à la nuque. Cette petite partie creuse a l'arrière, là, juste à la base du crane, lorsqu'elle frisonne,elle provoque un petit orage de picotements à l'interface de la peau. Des petites étincelles de pur plaisir frémissent à ma surface. Un feu doux s'allume dans le bas ventre, il papillonne. Mon abdomen... petite boule de jouissance interne, feu de bois qui crépite, jette des flammèches et allume d'autre incendies. Les yeux, ces yeux sont presque clos et je distingue un rêve étoilé de raies de lumière jaune. Cette main qui m'effleure le sexe, cette main ne peux être la mienne. Elle est si douce. Hoooo je jouie enfin. J’explose en toi. Totalement. De ton mon coeur, de toute mon âme, de mon ventre et de ma bite enfin libérée de l’angoisse. Je me vide dans ton invitation au bonheur. C’est si bon. Si puissant. Combien de temps encore devrais-je t’attendre? Je me sens si bien.
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Par : le 15/06/15
Lui : A chaque fois qu’il rejoignait Bergamote, il s’y rendait à moto. Ainsi il combinait les plaisirs de conduire cet engin de la sagesse qu’il avait choisi avec maturité pour sa noblesse, sa majesté et la fougue qu’il lui inspirait, à l’image de ce qu’il était, lui, Masterlau. Il empruntait toujours cette même route qui le conduisait, comme piloté par un désir grandissant, au gré de la ville, de la campagne, de la montagne, de cette longue ligne droite, de cet ultime village jusqu’à cette zone commerciale qui s’achevait par la présence improbable de deux éléphants de taille réelle, en pierre, bizarrement criant de vérité, comme abandonnés là, dans un décor totalement décalé ! A partir de cet endroit, il savait qu’il lui fallait 9 mn environ pour arriver jusqu’à la porte de sa belle, qui, il le devinait, l’attendait d’une impatience qu’elle ne pouvait plus dissimuler… Cette étape marquait pour lui le moment où il laissait derrière lui sa vie vanille et conventionnelle, pas toujours facile à gérer car chargée d’impondérables, et qu’il laissait le Maître Masterlau sortir de son tréfonds pervers afin de réaliser de nouvelles prouesses pour régaler sa Bergamote. Ainsi, la puissante machine avalait les derniers kilomètres seule, comme téléguidée, le pilote étant plus automatique que réel acteur de la conduite. Il se préparait mentalement à la surprise du spectacle que sa douce n’avait sans doute pas omis de lui soumettre, dans ce goût exquis et raffiné qui l’excitait tant. Il repensait à tous ces instants magiques déjà partagés ensemble. Il la voyait sourire et adorait la faire rire. Il aimait voir son doux flip et l’imaginer détrempée, ses yeux bleus de soumise prête à asservir. Il revoyait en pensée son regard abandonné livré au plaisir qu’elle prenait sous sa coupe. Il avait hâte de la sentir salope et bourgeoise perdant son latin dans la succession de ses ordres toujours plus pervers, dans son souci d’obéissance absolue… Ces pensées lubriques provoquaient en lui un désir fort qui tendait son sexe malgré lui mais il laissait faire ainsi la déformation de son pantalon serré par la position sur la selle, symbole de sa virilité dont il était si fier ! Il imaginait ainsi les scénarii qu’il allait lui imposer et peaufinait en pensée la chronologie de ses envies sadiques. Le dernier rond-point franchi, il n’omettait jamais son clignotant gauche indiquant à tous que c’était bien là qu’il allait chercher sa jouissance extrême. Il faisait alors appel à toute son attention pour franchir, sans risquer un bête accident, ces ultimes mètres. Dans sa manière de conduire, il avait adopté depuis toujours la technique du double débrayage qui consistait à, alors qu’il baissait les régimes de sa moto, mettre un coup de gaz à la position point mort avant d’enclencher la vitesse suivante. Il adoptait la même technique juste avant d’éteindre le moteur, dans un vrombissement qu’il voulait tel un rugissement, signalant ainsi à sa belle qu’elle allait prendre, et ce, bientôt ! Patiemment, avec technique et sagesse, il parquait toujours son engin en marche arrière, juste là, sous sa fenêtre, de façon à ne pas avoir à effectuer cette manœuvre au moment du départ, tournant ainsi volontairement le dos à sa belle pour éviter de voir ses larmes qu’elle ne pouvait pas retenir et qui lui faisaient tant de mal… Il descendait de sa moto avec souplesse, toujours du même côté, après s’être assuré qu’elle reposait en tout sécurité sur sa béquille. Il levait la jambe ainsi plus haut qu’il n’aurait fallu, exposant ses belles fesses moulées dans un jean bien coupé qu’il portait à chacun de leur RDV. Lentement, il retirait ses gants, puis son casque, se tournant alors vers sa fenêtre pour lui faire découvrir son visage grave et sans expression, rangeant ensuite savamment ses gants à l’intérieur du casque, juste avant de retirer la clé du contact. Il empruntait majestueusement le petit chemin qui menait à l’entrée de la résidence de Sa, évitant de trébucher dans les veines causées par les racines de l’eucalyptus qui soulevaient le béton. L’entrée le marquait par sa fraîcheur et son odeur de propre, symbole de ces immeubles chics où sa chienne résidait. Comptant presque ses pas, il aurait pu se rendre les yeux bandés jusqu’à cet ascenseur qui le déposerait au quatrième étage, juste à la porte de son paradis éphémère. Dans la confiance absolue qu’elle lui avait donnée, il disposait de son propre code d’accès qui lui permettait d’entrer sans avoir à formaliser son arrivée autrement. Il reconnaissait le parfum de sa belle qui flottait délicieusement dans son appartement coquet, il la cherchait des yeux, elle était là, devant lui, désirable et sublime… Elle : Bergamote avait égrené les jours, puis les heures et enfin les minutes qui le séparaient des retrouvailles avec Masterlau. Elle attendait avec une impatience qu’elle n’avait jamais réussi à gérer ces moments de bonheur dont elle avait fait priorité de sa vie. Il lui laissait depuis longtemps libre choix dans son dresscode, elle connaissait ses goûts, elle faisait avec… Il avait confiance. Il n’avait jamais été déçu, parfois amusé, parfois surpris, il aimait ça, elle le lisait dans son regard ! Ils avaient négocié un consensus qui consistait à les faire se rejoindre, chacun marchant vers l’autre pour érotiser cette première vision. Ainsi, Bergamote, fétichiste de lingerie noire, avait renoncé à bon nombre de ses préférés pour privilégier le moins de tissu possible et obligatoirement blanc, Masterlau la préférant « à poil » -dixit- à l’exception d’un porte-jarretelle blanc, de bas assortis et d’escarpins. Non seulement il n’était jamais en retard, mais il était systématiquement en avance d’un quart d’heure ! Bergamote avait compris dès leur premier RDV cette petite stratégie qui consistait à la mettre dans une forme de panique. Elle souriait en y repensant et se gardait son quart d’heure supplémentaire à elle, de façon à ne plus jamais être prise au dépourvu… Il lui avait expliqué par avance le scénario de base, comme un planté de décor d’une première scène et tout ce qu’il attendait d’elle, avec précisions et exigences, tel un Chef d’Orchestre qui brieferait son équipe. Obéissante, elle avait fait les emplettes nécessaires à la réalisation de ses fantasmes. Elle avait préparé leurs jouets, complices de leurs moments lubriques. Lentement comme pour préparer une messe noire, elle avait nettoyé et installé tous ces petits objets si chers à Masterlau tant il savait les manier avec savoir-faire. Elle salivait d’avance à l’idée de voir une forme de pagaille par la souillure de tous ces engins qui pour certains exigeaient une excitation bien établie des orifices de la soumise…. Elle allait prendre, il venait pour cela, elle le savait ! Elle n’attendait que ça, qu’il la domine, l’attache, la fouette et la baise avec fougue, alternant dans cette forme de rage, caresses et fessées, baisers et frustrations… Deux jours auparavant, elle avait surveillé son alimentation de façon à réguler par le haut ses selles qui les auraient privés de leur activité anale favorite. Elle avait suivi ses conseils en pratiquant des étirements qui lui permettraient de la manipuler sans la blesser ni lui laisser de séquelles autres que les courbatures relatives à une suractivité physique qui n’allait pas manquer d’arriver ! Elle était soigneusement épilée, peignée et avait apporté une attention particulière à son maquillage qu’elle voulait léger. Son mascara était waterproof prévoyant ainsi des yeux mouillés qu’elle finirait par lui présenter dans sa dévotion, le fard à paupière était dans les teintes blanches ou argentées, selon la couleur des escarpins qu’elle avait choisis, le rouge à lèvres était de couleur clair, dans les roses naturels, le contour étant tracé au crayon fin pour mettre en valeur l’invitation en gorge du sexe de son Maître. Elle était fraîchement douchée, parfumée légèrement de cette essence démoniaque qu’il aimait tant, ayant renoncé à son Chanel n° 5 favori pour lui être agréable. Elle avait vérifié la qualité de son épilation, quant à extraire un poil rebelle qui aurait pu échapper à la vigilance de son esthéticienne à qui elle était fidèle depuis longtemps. Elle terminait toujours cette savante préparation dans sa forme rituelle par une retouche de vernis à ongles sur pieds et mains avant de chausser les fins escarpins qu’elle avait élus pour cette séance là, complices érotiques de la pièce qui allait se jouer sous la direction du grand Masterlau. Pas de musique, beaucoup de lumière pour préparer la scène du premier acte, elle guettait le lever de rideau le cœur battant, les bips du code de sa porte signant les trois coups théâtraux tant attendus… Ainsi, elle attendait le cœur battant, les mains tremblantes, les pupilles écarquillées, la chatte dégoulinante, les oreilles aux aguets à l’écoute du mugissement de sa belle machine sous sa fenêtre. Mentalement, elle le voyait, sans jamais le regarder par la fenêtre, effectuer toutes ces manipulations, comme un rituel, de rangement de son matériel de conduite dont il prenait particulièrement soin. Elle l’imaginait, marchant majestueusement vers son entrée sans jamais accélérer le pas. Elle le devinait patientant en attendant l’ascenseur. Elle guettait le bruit de la machinerie de l’appareil dont elle connaissait le mode descente puis remontée. Elle entendait parfaitement le bruit de la double porte qui s’ouvrait, puis les bips de sa porte, il était là !! De sa démarche féline et calme, il posait délicatement ses affaires sur la table, sans jamais rien faire tomber dans une habileté et une assurance qui en disaient long sur sa manière de manipuler avec dextérité. Il y avait dans son regard, une lueur fugace, digne d’un flash d’appareil photo jetable, qui traduisait sa joie de la retrouver. Sa lèvre inférieure était gonflée de désir et il maîtrisait son envie de se jeter sur elle, tant il était heureux de la posséder, là, bientôt, à son rythme à lui, selon ses fantasmes pervers… Elle lui renvoyait, comme un effet miroir, tout son bonheur d’être ainsi sienne, à volonté, sans retenue aucune, ses orifices dardés de désir pour le satisfaire. Il embaumait délicatement la pièce de son odeur naturelle, savant mélange de sueur et de tabac. Tous les instincts animaux de Bergamote étaient à ce moment en suractivité et rien ne lui échappait… Jamais un mot, ni un sourire entre eux, à ce moment précis, c’était inutile… Tout passait par le regard, là, maintenant ! ***récit écrit en collaboration avec Masterlau. Merci à Lui***
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Par : le 13/06/15
Au cours du week-end dernier, je devais rencontrer le Dominant vers qui je m'étais tournée et qui avait eu la patience d'attendre mon retour dans le bdsm. Je me présentais à Lui dans son fief et pendant nos ébats de bondage, de contraintes, je Lui demandais, s'il avait un collier, objet qui bien sûr n'était pas encore présent dans notre relation, vu que je n'étais pas officiellement sa soumise. Donc ainsi parée de ce collier qui me rappelais la condition que je vivais depuis bien des années, je m'inclinais à ses pieds et Lui demandais qu'il devienne mon protecteur et mon Guide. Je Lui jurais fidélité, Lui assurais mon respect envers Lui dans cette relation qui devrait aller en grandissant. Certains vont se dire, pourquoi ne le voir que comme mon Guide et pas comme mon Maître, parce que pour moi ce mot viendra spontanément à mes lèvres, quand mon esprit aura enfin acquis cette appartenance. Je n'ai jamais pu d'entrée, proclamer que l'autre était mon Maître et trop de monde à mes yeux se disent en relation Maître/soumise du jour au lendemain. Je ne porte aucun jugement sur ces personnes là, mais à mes yeux et surtout par mon esprit, je laisse les mots s'inscrirent eux même quand le moment est venu... Je ne dévoilerai pas son nom, car nous sommes d'accord tous les deux pour vivre cette relation dans l'ombre pour lui permettre de grandir dans le calme et la sérénité et si c'est Son souhait, un jour il me permettra de la montrer aux yeux de tous.
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Par : le 11/06/15
Texte sorti de mes sombres pensées. "Nous avons construit notre vie sur cette confiance. Cette confiance implicite que tu murmurais au creux de mes reins. Et tout ceci commença par des rires et du désir... Maintenant tout n'est que poussière. Nous nous disputons, nous nous battons. Nous nous tuons... Tout cela n'est que poussière. Tu prends la dominance mais je te l'arrache comme tu as arraché mon cœur, comme tu as volé mes pensées et ravagé mon cœur. Je t'appartiens, corps et âme et cette dépendance addictive aura raison de celle que jadis tu vénérais la souffrance et les vices. Et alors que tu affirmes ta puissante, que tu l'oppresse, moi ta soumise suffoque et se fane. Elle meurt dans tes bras. Et nous brûlons dans ce désir évidemment toxique. Nous nous disputons, on ne se bat plus. Debout au milieu de la nuit, caressant les courbes volubiles de ce corps qu'est le mien tu te rends compte... Que je ne suis plus rien. Que je suis ton objet. Tu as eu ce que tu voulais, mon amour, ma raison, mon cœur et mon âme. Ainsi ta domination est assurée." Cela n'est pas a prendre au sens premier
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Par : le 09/06/15
Bonjour à tous, c'est une belle histoire mélange de fantasme et de vécu, avec des personnages de fiction et des personnages réels que j'ai partagé avec un couple BDSM et que j'ai envie de vous faire partager.  Chapitre 1 1ère partie C’est d’abord sous le contrôle et pour satisfaire votre Maître que vous accepterez de dominer, c’est son plaisir que vous chercherez en vous appliquant à être une Domina parfaite. Le risque (mais est ce un risque ?), c’est de traverser le miroir, et de rencontrer cette jouissance de la Domination. Les instructions de votre Maître seront précises, il vous accompagnera à chaque étape. Je serai votre soumis, dès le premier regard, la première posture, l’atmosphère fétish sombre et inquiétante, vous imposez votre pouvoir vous êtes LA Domina. Quelques gestes suffisent : un claquement de doigt, une gifle, quelques claquements de cravaches…. Votre maître vous guidera. Des paroles pour montrer votre supériorité sur le slave : quelques ordres, des insultes, le verbe mettra la tension nécessaire. Ce slave qui traîne à vos pieds, Il faut maintenant rendre plus présentable : quelle tenue lui imposerez-vous ? Répondez au désir fétichisme de votre maître, c’est aussi votre propre désir : gainé de latex ou de vinyle…, en tenue de cuir avec sangles et harnais… bottes ou chaussures, avec des talons ou sans talons, ou bien vous opterez pour une tenue de servante que vous vous réjouirez de féminiser selon vos envies les plus inavouables. Votre soumis(e?) est bien en main, il est maintenant présentable. Votre maître est content de vous, il vous récompense et vous permet d’aller plus loin avec votre nouveau jouet. Il peut enfin vous servir : Slave Boy, pute, animal de compagnie,… vous allez oser aller au bout de vos envies…. vos exigences sont sans limites,….… (à suivre et à bientôt !)        
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Par : le 05/06/15
Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné. Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir... Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole «A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier» - Non! - Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une. - Non!» Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion. Une fois calmée, Il enchaine «Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.» Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires... A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise. Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table. En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine. A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux. Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement... Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête. Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache. Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue. Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui. Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes. Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite. Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes. «C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.» A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir.... «Passons au dessert!» Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure: «Je veux mon dessert à point, prépare-toi» Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert... Puis s'installant devant elle, « Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...» Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon. Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein … «Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!» La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins. Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle. Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise... Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme.... Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse: «Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.» Le ton est donné...
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Par : le 02/06/15
Il n’y a pas ces blancs, ces rires nerveux, ces trucs débiles que l'on fait quand on se rencontre pour la première fois. Il y a seulement deux corps qui se découvrent et deux âmes qui se retrouvent. Des mains qui se perdent, des regards qui s’accrochent et des baisers qui s’enflamment… Il y a aussi la douceur du bout de tes doigts, celle du bout de ton nez, la chaleur de ton ventre, le contact soyeux de tes cheveux… La douceur aussi de tes gestes, de tes mots et du regard que tu portes sur moi. La beauté et la bienveillance de ta manière d’attacher, quand je suis assise et que je te sens, collé à mon dos, contre moi… Ton nez qui se frotte sur ma joue, tes cordes qui glissent le long de ma cheville, de mes seins et d’ailleurs… Cette façon que tu as d’alterner le chaud et le froid, pour finalement créer le plaisir, le vrai, qui prend possession du corps et qui devient difficilement contrôlable. Ces gestes d’une grande tendresse, cette empathie rare et précieuse… Ces sourires, ces yeux qui pétillent… Quand tu m'attaches, j'ai l'impression que tu me protèges. J'ai l'impression que tu me berces de ton aura bienveillante... Il n'y a pas de mots... Juste tes mains, ton corps tout entier, et tes cordes. Quand je sens tes cils frôler mon visage... Ton menton qui se frotte à moi... Ces précautions, cet apaisement mutuel... J'ouvre la bouche et expire un grand coup. J'ouvre aussi les yeux : tu me souris, je te souris aussi. Je plane, putain... Je sens la chaleur de ton corps. J'imagine toute cette énergie positive graviter dans la pièce et créer un cocon. C'est beau à pleurer... J'imagine que vivre des moments semblables, c'est une chance ; j'en ai, de la chance... Et le moment après les cordes, quand j'ai la tête qui tourne et que je suis toute flagada... Encore cette douceur, cette patience, cette tendresse... Je...
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Par : le 02/06/15
...Ou la petite liste des situations horripilantes vécues. 1. Dom dépité : Oui je vous pointe du doigt, vous, Dom mâle en manque qui se rabat sur un soumis parce qu'il ne trouve rien d'autre. Votre recherche est claire, vous voulez de la femme soumise ! Mais les jours passent ... "Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie"... Alors pour soulager cette cravache qui vous démange, vous êtes prêt à la pire des bassesses, UN HOMME SOUMIS ! Quelle horreur, quel dégoût... Mais bon... Ça devrait faire l'affaire.. Avoir des préférences, c'est tout a fait normal, mais si l'idée d'avoir un soumis ne vous a jamais effleurée l'esprit avant cette "traversée du desert", par pitié, laissez ce pauvre soumis tranquille. Le coeur n'y sera pas. Depuis quand le BDSM se pratique sans un minimum de passion ? Dans tous les cas, je refuse d’être un choix par défaut. 2. Dom voyageur : Vous habitez sur Paris et moi en Dordogne " Ce n'est pas important, je me déplace facilement", redescendez sur terre ! Allons... ce n'est pas faisable. Ouvrez les yeux ! Vous savez très bien qu'il vous arrive très souvent d'avoir la flemme de descendre vos poubelles en bas de chez vous !!!!!!! Alors traverser la moitié de la France pour un soumis, que vous ne connaissez pas ou alors si peu ? 3. Dom SMS : "Slt t rech ?" Economie de lettre, économie de réponse... Oubliez moi comme vous le faites avec vos voyelles. Vous ne vendez pas un solex dans un journal de petites annonces, vous ne payerez pas plus cher en faisant un petit effort. Pour les fautes, passons (ce récit en étant truffé, j'aurais bon dos de dire le contraire), mais ce gloubiboulga de lettres... Très peu pour moi ! 3 bis. Dominator vulgaris : "Salut lope/chienne/pute, t'es une bonne suceuse ?" Avant d’être un soumis, je suis un homme. Je demande un peu de respect, et une certaine correction lorsqu'on s'adresse a moi. Pas de respect = pas de confiance= pas d’abandon = pas intéressant = pas la peine = je vous ai demandé de ne pas insister = mais c'est terrible a la fin ! = stop ! = arrêtez ou j'appelle la police !!! 4. Dom à risque : Sans vouloir une personne ultra-expérimentée, j'aimerais au moins quelqu'un qui sait ce qu'il fait, ou alors tout a fait conscient qu'il est novice ! Je vous offre mon corps après tout et nous "jouons" parfois a des jeux qui peuvent être dangereux... N'est pas Félindra, ou Indiana Jones, qui veut et ce n'est pas parce que vous avez un fouet dans la main que vous savez vous en servir ! Je ne veux pas finir a l’hôpital, j'ai une trèèèèèès mauvaise mutuelle... 5. Dom bout de ficelle : Pour moi, le BDSM c'est jouer avec le corps et l'esprit. Avec de l'imagination et un peu de systeme D, on peut faire des merveilles, mais si vous souhaitez user et abuser du corps de votre soumis autant le faire dans de bonne condition et avec le matériel adéquat... Non, toutes les cordes ne sont pas utilisables pour attacher, non la laisse avec enrouleur de votre défunt youki/medor/sultan n'est pas forcement une bonne idée, non ces menottes cheap offertes par un ami potache ne seront pas du tout "safe"... Et rangez moi cette boite à outils, vous allez blesser quelqu'un... 6. Dom prétexte : Je ne suis pas votre bonniche. Si vous avez JUSTE besoin de quelqu'un pour faire le ménage chez vous, inutile d'utiliser le BDSM comme excuse pour faire récurer gratuitement votre maison, les chèques emplois services sont faits pour vous ! J'en ai déjà bien assez a faire chez moi...
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Par : le 31/05/15
Bientôt sur ce site la sortie d'un journal switch alternatif: le Fucking Switch Bonjour à tous et à toutes ! Ici sur Bdsm.fr, nous est enseigné l'art sacré du Bdsm. Dans ce lieu de haute culture et de non censure...tout baigne et tout progresse... Cependant une suite de phénomènes suspects ont amené certains d'entres nous à s'interroger... Certes il y a autant de pratiques du Bdsm que d'humains singuliers, mille et unes manières d'etre Maitre(sse), Soumis(e), Switch(e)....nous explique t on en ce lieu d'élection. Enfin officiellement. Ave-vous remarqué que Bdsm est notre ami à tous, non mais vraiment à chacun d'entre nous...étrange...que dire de la disparition de 43,4 % des auteurs des articles non validés ? Enfin quelle est exactement la zone d'influence des Grands Maitres et Grandes Maitresses Dignes de ce Nom de L'ordre de la Nuit des Ténèbres ? Le Fucking Switch vous propose une information rigoureuse tant sur les GMMDCNONT, que sur les réelles avancées et révolutions du Bdsm. D'autre part une enquête est actuellement menée sur ce mystérieux " Bdsm ton ami". Nous espérons pour ce nouveau journal comme reporters : le créateur de l'Internationale Switchuationniste, Vlan 01, pour ses connaissances historiques et politiques ainsi que son accès permanent aux archives de La Sacrosainte Eglise du Bdsm (bien qu'il soit pontifiant), Heartbeat,qui a défrayée la chronique en faisant switcher des Maitres, auteure de "Bdsm, sensorialité et émotion", "Plaisirs : comment les découvrir" pour ne citer que les plus célèbres (malgré son lyrisme) et Koï enfin pour garantir l'objectivité et la non propagande du journal. En effet Koï est en passe de devenir un GMDCN (dans 10 ans et un butage de switch) ; rien de tel que serrer le serpent sur son sein pour rester vigilant. Nous attendons confirmation de leur présence dans l'équipe de rédaction : Heartbeat et Vlan01 sont ficelés comme des saucisses et chacun affirmant que c'est l'autre qui les a attachés, ça peut durer encore quelques semaines, Koï est en train de répéter les 451 Catas, Les 224 mudras et les 6759 articles de l'étiquette de l'Ordre des GMMDCN... mais ces personnalités controversées sont pressenties à la tête du journal. Bien évidemment tout(e) Soumis(e), Maitre(sse) ou switch est invité à publier pourvu que ses informations soient fiables. Bientôt sur Bdsm.fr sortie de la première edition du Fucking switch !!! En avant première : Après le décès de trois informateurs, deux agents infiltrés chez les GMMDCNONT, et 5 hackers, la rumeur selon laquelle Bdsm-notre-ami est un switch anarchiste dont la devise est Baiser Des Salopes De Maitres reste non vérifiée. Le Fucking Switch ne sera pas un journal à sensation et ne propagera aucune rumeur.
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Par : le 29/05/15
Merci au(x) créateur(s) et administrateurs(s) de ce site pour ce lieu d'échange où règne il semblerait une liberté d'expression. Quel magnifique terrain de jeu! Novice dans le bdsm, comme tout humain j'ai une certaine pratique de la domination ;p. Manipulation, autoritarisme, etc.... Je ne connais pas les règles de courtoisie et de communication de ce lieu, et j'ai il semblerait trangressé des codes...mais peut-être les codes de la noblesse des Maitres de la Sainte Eglise du bdsm!!! J'entends et je respecte qu'il y a des pratiques très différentes de la domination, de la soumission et du bdsm. J'aime cette diversité. Pour ma part je revendique la switchitude! Nous sommes habités de tant de choses, nous tous humains, envie de destruction, de construction, amour, haine, ambivalence. J'ignore encore beaucoup des désirs qui m'animent, mais je revendique l'identité switch! Qui signifie pour moi l'affirmation de ma complexité et mes mouvements multiples. Je ne veux pas de l'étiquette de dominatrice ni de celle de soumise. J'affirme la singularité de chaque humain et celle de chaque nouage bdsm! Et je vous dis soumis du monde entier redressez-vous! Maitres déconstipez-vous! Rejoignez moi! Renversons les idoles pour ériger les nôtres! Quittons l'Eglise! Crachons sur les bibles et écrivons une nouvelle histoire! Plein de nouvelles histoires! (Marine sort de mon corps!) Oui l'enthousiasme d'arriver ici me plonge dans un lyrisme douteux avec des vibratos. Et je propose: l'ouverture d'un café pour soumis interdit aux Maitres où nous siroterons de doux breuvages nonchalamment en nous racontant des histoires ;p. Mon Maitre si tu me lis...je suis folle de toi! Mais cela ne regarde que nous, n'est-ce pas?
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Par : le 28/05/15
Le consentement éclairé Le consentement. Le BDSM requiert a minima le consentement des personnes ayant le désir de mettre en œuvre une relation dite “d’échange de pouvoir”. Le consentement est supposé être éclairé. Il concerne aussi bien la personne en désir de soumission que la personne exerçant son pouvoir de Domination. Le consentement n'est pas un acquis définitif. Le consentement doit faire l'objet d'une remise en question régulière, l'important est de renouveler la recherche d'objectifs communs, cela suppose une concertation périodique entre les partenaires. Le consentement éclairé. Pour être valable, le consentement doit être « éclairé », c’est-à-dire que la personne doit avoir recueilli et compris l’information nécessaire pour prendre la responsabilité de refuser ou consentir à tout ou partie des propositions faites entre les partenaires. L'information doit être simple, loyale et compréhensible, suffisamment exhaustive pour permettre ce choix en connaissance de cause. Les moyens pour réunir cette information sont multiples: communication avec le ou la partenaire, écrits, liste de pratiques, Internet, forums publics, discussions privées etc ... (c) Maxence Lascombe
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Par : le 27/05/15
JOUR 5 Le départ Je me réveille en petite forme un peu triste mal au crâne au ventre mes règles arrivent. Je m'extraie des couettes regarde l'heure galoper et mes pieds qui bégaient en descendant les marches, je vais pisser, je me réchauffe un café, tourne en rond dans l’étroitesse de mon cerveau comme un ventre en cage, je reviens te voir, me glisse contre ton sommeil. Tu remues, ouvres un œil. «Je venais voir si tu étais réveillé» Tu me serres contre ton corps chaud, tes bras m'entourent, c'est bon. Je m'apaise dans ton souffle lent qui somnole quelques murmures lascifs. Qui remue en quelques soupirs ronronnant. Et qui se charge peu à peu de ma présence en creux au sein de ta masse en latence qui s’anime, et contre mes fébrilités s’enhardie, s’appuie sur s’élance vers assiège mes émotions inverses frileuses fiévreuses qui me parcourent à l’intérieur ces larmes de fond qui m’affleurent aux paupières cet océan que je contiens par la force d’un orgueil que rien, rien n’effeuillera jusqu’au cœur. Le clair de tes intentions ne fait plus un doute dans l’obscur qui me ronge ce matin où mon départ m’attend et mon corps épuisé me lâche et me laisse saisie dans l’étau de ton désir pointant déjà son dard contre moi, chétive dispersée émiettée tenaillée de tourmentes sourdes et bouffies sous ton impatience qui s’échaude de mes frissons sans nom s’affaire sur mes vaines paralysies empoigne mes chairs évidées et impérieuses, me déchire le ventre qui lancine couleur rouge sombre. Je me laisse herbe frêle en pâture à tes appétits voraces et aux raisons sulfureuses qui t’envahissent à tes dépens et te poussent à t’épancher en moi par-delà tous mes états, et moi, et moi qui ne te refuse pas ce plaisir qui me coûte pourtant le prix du silence que hurle mon souffle coupé tu t’escrimes avec une virulence qui semble être à la mesure de l’empreinte que tu souhaites laisser en moi, ma tête cogne celle du lit au rythme de tes décharges je suis l’infinie secousse qui t’inspire et déborde de chaque pore de ta peau suintant de mille gouttelettes, fine bruine sur moi un volcan en mon centre enragé. Tu te retires. Du sang sur ton sexe. Sur mes cuisses. Dans ma tête peut-être. Je t’abandonne ce corps rompu tu me le rends saignant. A présent herbe folle écrasée sous le poids de ton dernier passage, reste étendue là froissée bouleversée et qui se redresse tout doucement en t’entendant dire «Hier soir en m’endormant je me suis dis qu’au réveil j’allais te faire l’amour très tendrement. Et puis je ne sais pas pourquoi, j’ai oublié». Tu embrasses le coin de mon sourire je hausse les épaules de mon ambivalence à aimer tant ce qui me pousse à vouloir traverser tête baissée mes peurs mes douleurs pour relever enfin le regard et le défi d’en vivre. *** Je passe le seuil de la porte que tu m’ouvres. «Merci pour tout» Je me retourne et te vois me regardant m’envoler sous le soleil frais piquant de ce matin qui m’inonde en autant de secondes qui crépitent avec toute la puissance dont se décharge l’éphémère. Rendue à ces rues éblouies, mon ombre cavale pour suivre mes pas qui s’égaient, elle épouse, fidèle, ces contours cruels qui me contiennent, m’enserrent, et menaçants m’enlacent de finitudes. Pour que profondément je m’investisse entière et multiple de sens. La ville est à moi, je cours. FIN Le début de ce récit en 7 parties est ici : http://www.bdsm.fr/blog/2022/journal-de-bord-d-039-une-soumise-1
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Par : le 27/05/15
JOUR 4 (suite) La surprise Tu te relèves, et je reprends quelques grandes respirations salvatrices, tes mains passent derrière ma tête et dénouent le bandeau. «Je te présente Olivier» Je mets quelques secondes avant de revenir dans un état où je me sens en mesure de répondre à ces présentations soudaines. Je redresse la tête et ouvre les yeux Me surplombe, toujours calé entre mes cuisses, cet homme qui m'observe de ses yeux rieurs. Un regard qui se transmet dans mon sourire. «Enchantée», dis-je en riant, car la situation m'amuse assez, sa grosse barbe m'attendrit, son corps large et tatoué me plaît. Tu es sur le côté, un peu consterné de voir que tu débandes. «Alors il te baises bien le barbu?», me demandes-tu, avec un clin d’œil à celui qui a changé depuis vos dernières entrevues. La sonnette retentit alors, c'est l'ampli que tu attendais tant, tu descends et me laisse seule avec ton pote, ravi de s'amuser encore avec mes lubricités. On descend boire un thé, je nous roule un gros pétard, il faut que je décompresse. Je reste en retrait des nouvelles que vous vous échangez, quoi qu'attentive et un peu impressionnée par la teneur des discussions. «Et maintenant tu vas te caresser devant nous», me dis-tu après un silence qui clôt cette petite trêve. Excite-nous». Je sens le sang qui me monte au visage j'ouvre des cuisses timides j'y faufile une main discrète je vous jette quelques regards furtifs Franche ta main d'un geste vient écarter mes genoux «Ouverte, offerte» Vous vous branlez en m'observant, en voyant mon corps nu se tendre pour vous. La situation me dépasse je ne sais pas quel spectacle j'offre, j'ai peur d'être ridicule face aux exigences de vos regards de vos vices, peur de ne pas savoir vous alanguir, novice. Tu me demandes alors de venir sur toi, et de m’empaler sur ton sexe dressé. «Que je t'ouvres bien le cul». Je t'enjambe, j'appréhende, je descends dos à toi tout doucement sur ton membre, impassible et patient. Je respire profondément pour parvenir à me détendre, mais la douleur dans mes fesses est vive, car je me contracte instinctivement. Tu me menaces. «Vas-y maintenant, car dans pas longtemps c'est moi qui prend le relais, et tu sais ce que ça veut dire.» Prise de panique de frissons d'urgence je descend encore un peu je gémis j'ai mal je souffle je descends encore m'agrippe à tes cuisses. Olivier s'avance et se pose, debout face à moi. Je lève les yeux vers lui. Il se caresse la queue, qu'il tend à ma bouche qui se trouve là, et s'entrouvre frémissante. Ses mains me poussent vers son sexe et me tiennent par les cheveux pendant que je le suce. Je m'applique, tout en jouant de mon bassin au dessus de toi, me laissant doucement apprivoiser. Je m'encule sur toi longtemps, et puis tes mains s'excitent sur mes fesses, tu palpes tapes griffes mes chairs, tu induis ton rythme ta vigueur et grognes ton contentement pendant que ton ami me presse sans vergogne la tête contre lui, ma gorge toute entière investie de son sexe, il prend plaisir à me voir ainsi suffoquer me rebeller en vain, et il profite, encore, de son ascendant. Je ne tiens plus mes muscles me lâchent mes cuisses ne sont plus qu'une immense tétanie je me relève flanche tu me soutiens Je tremble de tout mon corps je ne tiens vraiment plus sur mes jambes c'est du sérieux. Je suis invitée à monter à nouveau dans le plumard. J'avance à petits pas bredouillants, mais au fond de moi je jubile de me trouver si bien encadrée, et que le festin ne soit pas encore terminé. «Tu peux l'enculer si tu veux, mais vas-y tranquille elle en a pris plein le cul ces jours-ci» Ma tête pudiquement baissée vient confirmer tes dires. Mais je me dérobe sous ses tentatives de me pénétrer, j'ai trop peur, je le sens impatient et peut-être pas aussi indulgent que toi, trop pressé. Je ne me laisse pas faire Olivier s'allonge je le caresse et viens lui lécher les tétons sous ses encouragements. Je te sens venir derrière moi. «Alors j'y retourne» Et d'un coup tu viens te loger entre mes fesses. Surprise j'échappe un cri je me tords mais ton emprise est ferme, tu vas et viens déjà sans modération, mon corps sous tes impulsions bouge sur Olivier, que je lèche caresse suce Je le regarde et m'agrippe férocement à lui y plante mes griffes désespérées comme pour lui transmettre la violence de tes assauts en moi. «Elle m'a fait jouir juste en me regardant», dit-il soudain à ton attention. Mes cris suivent ton rythme fou tu t'emballes tu t'acharnes, insatiable, j'ai l'impression que tu veux montrer à ton ami à quel point tu te joues de moi avec quelle hargne tu te permets de me bousculer à quelle intensité tu m'as habituée ; les cris que tu m'arraches ressemblent à des plaintes qui se cramponnent Tu t'arrêtes, et regardes ton compère «On dirait que tu tiens la chandelle» «Ça va, j'ai joui quatre fois. Et puis je la tiens elle, ce n'est pas une chandelle». Je me redresse, vacillante, et lui souris. «Ça dépend...» Rires, échanges de paroles, il complimente mes seins, tu complimentes tout le reste, ma mouille autant que mes airs de sainte-nitouche. Et moi je suis là, face à vos corps détendus et vos regards sur moi avec ce sourire en coin que jamais je ne sais réprimer et c'est ça qui est bon. Ton ami se penche sur moi et m'embrasse. «Il faut que j'y aille» Je lui fais part de ma joie d'avoir vécu ce moment, et lui dis à la prochaine. Tu te tournes vers lui et confirmes : «C'est une invitation» Accolades, remerciements. Je t'entends parler avec lui, au seuil de la porte «Je voulais vraiment que ce soit toi». J'aime bien votre complicité. Elle berce ma confiance. *** On laisse aller nos pas repus parmi ces rues noires où résonnent les cloches du soir tombé sur nos ombres guidés par des étoiles qui ouvrent au dessus de nos têtes minuscules un ciel sans fond un froid qui perce nos peaux défient nos sueurs cet air qui nous passe au travers des os. Fin du 4ème jour (à suivre)
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Par : le 26/05/15
JOUR 4 La surprise Un réveil tout en caresses. Doux. soyeux, chantant s'insinuant presque partout, un réveil qui sent bon la languissance que tu orchestres de mes frémissements des tensions qui s'arrachent aux lambeaux de mes somnolences et qui m'étreignent sans mal sans armes autre que ta patience infinie à faire gonfler et s'épanouir cette petite montgolfière en moi comme une naissance qui n'en finit pas de fleurir tu m'emmènes jusqu'au bord du gouffre des vertiges qui me prennent et Et là, contre toute attente, tu enlèves ta main, te relèves, en disant gentiment: «ça suffit pour ce matin» J'y crois pas tout mon corps se rebelle à l'intérieur, refuse une si vaste cruauté, de voir d'un coup se dissiper tous mes enchantements, chaque pore de ma peau t'en veut terriblement mais seules mes dents se serrent en laissant échapper tout bas «Ah l'enfoiré...» Tu me sautes dessus «C'est comme ça que tu me remercies? Une insulte?» Je blêmis, tout de suite honteuse de ce que je viens de dire. Tu m'observes un instant. «Si tu veux que je te prennes, il faudra que tu me le demandes avec des mots crus». Je relève les yeux vers toi, commence alors à cerner ton jeu, mais ne pipe mot encore. Poussée une fois de plus dans les retranchements de ma pudeur. Que dire quand tout mon être se débat pour vivre l'indicible? Je bredouille «Euh... prends-moi?» A m'entendre, je me sens soudain si timide, ridicule, naïve, tandis que mon désir lui, rugit, furieux en moi. «Alors je l’ai prise, devant le regard déchiré et hagard des badauds», te moques-tu. Indulgent, impatient, bouillonnant, tu me pénètres aussitôt, et j'éclate d'un soulagement sans borne. «Tu croyais vraiment que j'allais te laisser ainsi?», me demandes-tu en t'en donnant à cœur-joie. Je ris d'avoir cru, bien sûr, à ce que tu sois bien capable de me faire ça, et je ris de comprendre que tu n'y résistes pas plus que moi, d'ailleurs. L'entrain qui t'habites m'emmène loin et vite, je jouis, je jubile, c'est bon et fluide, et puis tu continues de plus belle alors là, je sens une boule énorme monter en moi, surpuissante, et qui sur son passage défonce toutes les pauvres frêles et misérables barricades de ma forteresse, je me sens prise au beau milieu d'une fulgurance que rien n'arrête, et je hurle soudain c'est bien moi qui hurle ainsi, emportée au cœur de cette vague qui déferle immense, victorieuse, sur les rivages dévastés de mon abandon. Une clope. Un orgasme. Un précepte. *** «Comme tu as crié tout à l'heure», me dis-tu alors que nous finissons notre repas, assis sagement l'un à côté de l'autre. Je te souris, mais ne sais trop quoi répondre. Mes mots échouent à dire, craignent de ternir la force de ce qu'échappent mes cris. Tu embrayes. «Tout-à-l'heure, après ton café, tu vas aller prendre un bon bain, et puis tu vas attendre mon autorisation avant d'en sortir, ok?» Je suis prévenue depuis hier déjà que quelque chose était prévu cet après midi. Je hoche la tête sans sourciller, curieuse, amusée, ravie toujours de me plier aux jeux que tu concoctes à nos égards. Je lampe un café Fume un dernier pétard Tente vainement d'envoyer un mail qui s'envole obstinément, je réitère, en toute innocence de ce qui m'attend. Trépignant derrière moi, tu observes ces manipulations informatiques qui s'éternisent. Tu me parais pressé. Plus que d'habitude. Je finis pas lâcher ces commandes récalcitrantes sous la pression de ton regard et des insistances que tu émets pour que je file sous la douche, enfin. Ok, J'y vais, j'y fonds, ça fait du bien, c'est agréable, chaud, doux sur la peau et un peu angoissant quand même car tandis que je me sèche, je me demande en sourdine les raisons de ton si soudain empressement. Je m'assoie sur le bord de la baignoire. J'écoute. «Ça y est, je suis prête.», dis-je dans l’entrebâillement de la porte. Je ne sais pas si tu m'as entendue. Je patiente, j'écoute. Tu arrives. Attendri de me voir attendre sans mot. Tu m'embrasses, puis me noues un bandeau sur les yeux. M'attaches les mains dans le dos. Je laisse ma confiance entre tes mains, qui me guident à présent, m'invitent à revenir jusqu'au centre de la pièce. «Attends-moi je ferme la porte» Tu ouvres puis fermes la porte, j'attends, et j'écoute ce qui se passe autour de moi. Des bruits de tissus froissés, de métal on dirait, je me demande bien ce que tu es en train de préparer. Je te sens revenir face à moi, poser tes mains sur mes épaules. «Tu as compris?» Qu'ai-je à comprendre? D'un coup je pressens quelque chose mais je n'ose pas y croire. Je secoue la tête et murmure «Non, je ne sais pas» C'est comme si à cet instant j'entends ton sourire se dessiner largement sur tes lèvres qui m'observent. Et là, une sensation derrière moi me fait tressaillir. Une tout petite sensation m'envahit soudain, me happe toute entière, immédiatement. Il y a quelqu'un d'autre. C'est son ventre nu et poilu que je sens s'avancer doucement dans mon dos. C'est comme une immense panique qui s'empare de moi, soudain, d'une ampleur semblable à celle qui m'habitait quand je suis arrivée chez toi, la première fois, tu te souviens? Tout mon corps tremble, je ne peux rien y faire je m'avance vers toi subrepticement au fur et à mesure que ton invité se rapproche, celui qu'à ce moment je ressens comme ton double, son souffle chaud est déjà dans mon cou, ma tête en déroute vient se loger contre toi, comme à la recherche éperdue d'une rassurance, tu es ce pilier, solide, qui me connais quand je flanche, quand mes respirations sont courtes saccadées ravalées coupées et s'affolent, et là elles t'implorent à présent de saisir le summum de mes fébrilités en ces secondes interminables. J'ai le sentiment que tu souris encore, ravi de la situation. Vos mains jumelles se mêlent alors sur moi, je les sens complices, rieuses mais en proie à une avidité cannibale qui n'en finit pas de nourrir ces tumultes qui m'envahissent, et me laissent saisie tremblante effervescente Entre vos 1000 désirs naissants sur ma peau, cette surface entièrement érectile à cet instant-là, dans cette danse sauvage où mes pensées se distordent, autant que mes réjouissances se déploient, explosives sur les terres assoiffées de mes démissions. Ses doigts me visitent à présent le sexe, comme happés furieusement au détour d'un frisson d'impatience à venir s'humecter à la source de ma petite mort qui s'ouvre en moi comme un gouffre. Tes mains s'approprient mes seins mon cou mon souffle arythmé Vos bras m'encerclent et me pressent contre vos corps tendus, je sens l'épaisseur de chacun de vos êtres s'électriser au contact de mes défenses qui s'amenuisent. Je reçois une petite claque sur la joue. Nette. Inattendue. De la part de ton hôte, comme en signe de salutations distinguées. Puis deux autres, plus fortes, dans un mouvement un peu frénétique et curieux de rencontrer mes réactions face à l'adversité, face à son irrépressible besoin de s'assurer de ses droits sur moi, et de m'en rappeler le goût contrasté. Je suis palpée pincée modelée embrassée émoussée caressée frappée titillée provoquée surprise éprise prisonnière plaintive implorante aphone implosive parcourue ouverte investie éperdue d'une fièvre insatiable de vivre encore de tels états d'âmes et de corps corps multiples qui bruissent et froissent les polices de mes chaleurs en dérive sérieuse. «On va monter», dis-tu. Ta main sur mes épaules me poussent et me guident vers l'escalier que je gravis lentement, inassurée, chancelante, comme privée de mes moyens locomoteurs les plus élémentaires. Je m'arrête. «Encore une marche» Je sais oui, je le sens bien sous mes pieds qu'il y a encore une marche, je sais une marche ce n'est rien mais c'est la dernière c'est son unique et infernal attribut en ces secondes d'impuissance, mes forces me quittent, je ne parviens pas, je vais mourir d'abord après on verra, mes genoux plient, mes cuisses ploient, mon cerveau fait des bulles. Dysfonctions. Chaos. «Allez, insistes-tu, peut-être un peu amusé derrière moi, et très impatient sûrement. Monte cette dernière marche». Je rassemble ce qu'il me reste de folies pour me hisser enfin, et m'avancer doucement plus près encore, de ma douce perdition. Poussée en avant je tombe sur le lit. Et tout de suite vous êtes sur moi, je ne sais plus qui est où, une main force mon sexe, un sexe force ma bouche. Mon sexe qui hurle ma voix qu'on sexionne, la violence de vos face-à-face m'envahit entière et m'offre à vos élans qui se rejoignent frères en mon centre dont la boussole ivre s’emballe le Nord est partout le Sud est vertige Ton sexe impitoyable dans ma gorge qui fait des bonds j'ai le visage enfoui entre tes cuisses plus le temps de prendre mes respirations chaque seconde je crois que je vais crever pour ton bon plaisir étouffée sous mes cris interdits et gestes avortés mes cuisses investies de ses hanches sans remords mon sexe ouvert à ses embuscades de bienvenue mes mains toujours nouées mes yeux toujours aveugles Je ne suis plus que ce corps qu'on perfore qu'on dévore Je suis cette chair qu'on consume cette lune qu'on domine ces excès permis ces frayeurs lumineuses et puis je suis surtout et seulement une femme qui se libère ainsi du poids de ses années nubiles. De ce monstre, cette épouvante. Mon sexe. (à suivre)
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Par : le 25/05/15
JOUR 3 (suite) littérature J'ouvre un autre livre. Tu m'ouvres les cuisses. « Je lui décris la beauté de sombrer avec un homme, Tu y glisses ta langue de voyager avec lui tes doigts très loin, très profond, Tu joues jusqu'à ce qu'on appelle la petite mort, Je tressaille qui m'a toujours semblée, à moi, mes paroles entrecoupées très grande, de tes habilités bien plus grande que l'autre qui viendra un jour à me faire fondre sournoisement ployer par-delà ce vide et laissera mon corps rigide. vaincue. Dans la petite mort j'abandonne je flotte tu t'infiltres comme dans une eau très pure, au sein de ma bulle folle très légère, qui s'envole et se trouverait à des milliers de mètres si loin de la surface.» du monde. J'aime ce moment où je reviens doucement à moi, vers ta joie de me voir ainsi inondée, répandue, acquise. *** A ton tour tu tends le bras pour attraper un livre. Un tout petit livre dont tu caresses la tranche, en attendant que mon oreille se prête aux paroles qu'il renferme encore dans la patience de ses pages. Je rassemble mes attentions, recolle les fragments épars de ma conscience, concentre tout ce qui s'est violemment dispersé en moi, recoiffe mes sauvageries, réincarne ce corps tenu, sage et disposé à recevoir le flot des mots dont tes lèvres se mouillent déjà de lire. «J'écoute ton amour me retenir de mourir mes mots graves contre tes mots rieurs tu fais de mon corps lourd ton grand jouet tardif nous mêlons nos âges dans la coupe lubrique le temps s'immobilise entre nos corps conjoints je te soulève légère je te repose brûlante entre mes livres et tes lèvres mystère sans mot qui donne à nos élans le visage du désordre germes d'une poésie sauvage c'est comme un livre que je vois s'écrire immense et ivre vertige frère et sœur hérésie furtive fiancée je crois au génie qui te dévore l'esprit pendant tes insomnies aux cris que tu retiens et aux soupirs que tu leur prends pour en faire des murmures je crois en ton ventre petitement renflé et sa toute grande avidité je crois en tes sens jusqu'à tes non-sens de ton corps tu écris ton premier livre vrai viens que d'un baiser je t'étende et te vainque délicieusement viens régner sur le dernier empire que je puisse fonder et que je t'abandonne chaque mot tu le mouilles sur ta langue le fait fondre c'est ainsi parfois que je te fais taire alors que je t'écoute encore et que ta parole coule jusqu'en mes veines saoules j'aime ta paresse ton indolence moite tes volutes équivoques les feintes restrictions de ta chair alléchée j'aime ton imperfection volant en éclat je ramasse les éclats les rapproche les rassemblent un amour qui fou ne veut pas mourir de l'amour des fous tant pis si mon bonheur réussit à m'anéantir je guette l'accélération du temps qui nous sépare encore singulière percée des paroles de tes nuits ce monstre est là je le sens il palpite sous ta peau je le vois dans ton regard entre tes gouttes d'encre il grandit de ton art de faire chanter les cris en dépit de leur stridente origine folie fécondée dite et sans fin à dire vertigineuse utopie d'être pleinement soi-même son propre gisement retourné de fond en comble de néant en naissance je salue sans mot l'instant béni de notre mélodie relire ce bonheur à défaut de n'avoir su le garder cela obsède cela fait que parfois une paupière trop lourde écrase une larme imprudente loué soit le verbe de nous laisser seuls avec nos corps avec nos cœurs nos humains tremblements tout bouge tout cherche tout s'anime et imagine le petit monde de ma ferveur de toi mon bonheur est une présence titubante demeure la douceur du soir dans celle maintenant de tes matins je t'aime avec des sens des émotions du sexe du rêve de la gravité de l'humour des mots de la percussion et des cordes mais je ne pourrais t'aimer avec de la raison nous avons besoin de la folie pour savoir ce qu'aimer veut dire on s'accroche à nos corps à nos esprits on s'échange nos substances des richesses intérieures des horreurs aussi on se fouille on se transfère s'accapare on s'envahit on se fait des prélèvements l'un dans l'autre des offrandes farfelues ou bien définitives danse extrême et brève celle qui fait de deux vies une seule tornade laquelle en brûlant pend dans le vide advienne que pourra c'est un poète paraît-il mais non c'est un rythme avec de la carne autour mon rythme t'aime écoutes-le tirer sa contrebasse vers le haut du désir écoutes mes oraisons les crues qui trouvent de la piété à croire en l'impudeur viens ma mignonne débraillée t'asseoir sur mes genoux ils sont encore farceurs si tu savais combien je t'aime ainsi tombée de ta balançoire sur mon talus rêveur ce n'est que mon sang d'encore reprenant sa couleur au mensuel du tien dans mon paquet de nerfs une alvéole à miel renouer avec la naïveté des appétences premières j'écris sur la douceur comme si c'était une violence un assaut je t'écris sur un fleuve les sentiments mais j'écris sur une poudrière le verbe accords secrets imprévisible correspondance du soufre et des larmes je t'aime d'un cœur tantôt de troubadour quand la lumière m'égaie et tantôt de trouvère quand j'ai l'âme brumeuse je prend le bonheur au moment où il vient là où il se pose dans la rêveuse discrétion d'un charme qui sait qu'il va mourir ne pas rater une occasion d'aller à l'essentiel du périssable une histoire enchantée plus belle que mon histoire écrite vous serez vouvoyée pour terminer ce livre doux empressements à vous toucher à vous baiser vous entendre réciter de cannibales cantiques et quelle révélation que d'écrire l'amour tandis que se rapprochent de moi vos bruits de pécheresse vos silences coupables l'innocence de vos lèvres instruites par les vampires l'heureux scandale de nos accouplements a quelque chose de la douceur du temps quand le temps temporise une soie de mot plus chaude que la poésie plus orientale que la prose habille de vos printemps mon automne débraillé nous n'y pouvons rien après tout si nous nous sommes perdus ceux qui nous retrouverons ne trouverons que nous-mêmes.» Le livre est refermé, et sous ta main posée il murmure encore, soupire, se rendort. Tu te retournes vers moi. «Il y a dans ce texte beaucoup de choses que je voulais te dire». Je plane, bercée par le rythme de tous ces mots tendus vers moi, animée de cette musique qui cherche sans cesse à composer, à dire de sa plume la justesse de celle qui se joue dans nos corps, celle que nos frissons murmurent, celle qui cadence nos élans et nos doutes, comme celle aussi dont mes folies voudraient tant en éclater la portée pour s'accorder de la beauté jusque-là où l'existence dissone, grince et meurt. «Merci, c'est un beau texte», te dis-je seulement. *** Tu caresses ton sexe en me regardant. Le sang me monte au visage, des flux en tous genre me parcourent le corps. «Mets-toi à genoux» Tu viens derrière moi, pose une main sur mon dos, tu me cambres, m'ajustes, m'arrondis les fesses, en m'expliquant posément qu'il te prend à présent une sérieuse envie de m'enculer. Ta main se fait plus pressante, mon anus s'exclame et sursaute quand ton doigt s'y immisce, ma colonne vertébrale se tortille, tu te branles et me prépares savamment à ton intromission. Mes mains au sol sont celles d'un animal qui attend, cloué par sa docilité. Tu viens en moi un peu brusquement, je te sens nerveux et très excité, tu me tapes sur les fesses et puis agrippes mes hanches ; tout mon corps est un immense écho aux élancements qui t'emportent hors de toi et pilonnent féroces mes dispositions à t'apaiser mais tu ne t'apaises pas, je me cramponne et puis je ne tiens plus sur mes genoux je rampe presque, secouée transpercée éparpillée sur le sol j'ai l'impression que je vais m'ouvrir en deux tu t'acharnes de plus en plus fort mes hanches frottent au sol je ne crie plus je ne peux plus on dirait, je ne suis qu'un spasme sans queue ni tête sans début ni fin, et cette odeur de poussière et cette chaussette qui est là je m'y agrippe comme si comme si Tu t'arrêtes soudain, je ne sais pas si tu as joui, mais tu estimes sûrement qu'à présent, j'ai eu mon compte. Et je ne dirai pas l'inverse. Je ne me relève pas. Mon corps n'est plus que poussière. «Et maintenant tu vas te laver de ta merde». Je me hisse sur ce qui doit être mes jambes, et titube jusqu'à la salle de bain. Une fois que je suis dans la baignoire, tu poses un pied sur le bord et pisses sur moi. C'est chaud et humiliant. Tu passes ta main dans mes cheveux, je te lave le sexe. Et puis je lave mon corps, comme si ce n'était plus mon corps à ce moment-là, cachée dans la nuit tombante je fais couler l'eau sur mon silence. Fin du 3ème jour (à suivre)
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Par : le 24/05/15
JOUR 3 Littérature «Caresses-moi la queue», me dis-tu, alors que nos paroles échangent leurs premiers battements de paupières. Que tu n'hésites pas à me dire ce que tu attends de moi, en toute franchise, me rassure et m'encourage, quelque part. J'aime que tu profites de ma présence à tes côtés pour ne te refuser aucun des plaisirs qui te prennent. Je laisse courir mes mains sur ton torse, sur ton ventre, en joie d'être investie d'une mission qui m'honore, dès ce petit matin. Je prend le temps de te faire languir, mes doigts t'effleurent la peau et remontent doucement l'intérieur de tes cuisses, qui s'ouvrent imperceptiblement, comme les ailes d'un papillon. Mes mains s'insinuent sous ton sexe qui se tend, glissent au creux de tes hanches, reviennent, repartent, mes lèvres embrassent ton ventre, tes tétons, puis ton gland qui cherche sa mise à nu. Et là je te branle, délicatement, à l'affût des gestes magiques qui te saisissent soudain, et que tu savoures, sans équivoque possible. Je te branle et mes lèvres viennent baiser ton sexe, qui s'échaude et s'impatiente. «J'espère que tu mouilles bien, parce que dans trois minutes je te prends». Merci pour ta prévenance, mais je sens qu'il n'y a pas de souci à se faire de ce côté-là, et te caresser m'éveille à la conscience que ce désir que j'attise en toi sera à la mesure de la véhémence avec laquelle je serai prise, dans trois minutes. Si courtes et tellement longues. Je te branle de plus belle, et tu craques, soudain, me retournes sur le lit, attires vers toi d'un geste franc mes cuisses ouvertes, et me pénètres, impétueux. J'atteins un orgasme réellement libérateur, car je sens qu'enfin il y a quelque chose qui se débloque en moi. Toute mon appréhension de la veille s'est évaporée ce matin, mon étoile est là à présent, pour m'accompagner, sereine et bien au dessus de toutes mes déraisons. Tu jouis à ton tour, et éjacules sur mon ventre tendu vers toi, tu hurles le cri de ce loup, et je jubile à te voir t'abandonner à ce plaisir, défaillir d'une si tendre et violente conquête. Cette fois, il n'est pas trop tard pour les croissants, que tu ramènes en nombre sur la petite table. *** «Tu avais des lectures à me faire?», me demandes-tu, alors que mes mains caressent très innocemment la couverture des livres aux travers desquels je voyage loin, en ce moment. Alors oui, je lis. Pendant que ta langue s'immisce entre mes cuisses. «Des mots qui effleurent à la conscience et qui nous disent ce que l'on est alors qu'on ne le sait pas toujours coupable toujours vacillante on le fait quand même les yeux fermés juste avec le courage stupide de faire ce qu'on attend de moi une fille qui «cède» à leurs avances une femme qu'ils «sautent» est une «pute» le dégoût rend lucide la seule manière de se tirer du machisme c'est de s'en faire un plaisir on projette nos transgressions et nos rêves non pas ce que l'on est mais ce que l'on est en puissance âme pure et orgueilleuse prouver que cette image de dégoût ne correspond pas à l'âme et elles se regardent dans la glace lorsqu'elles ont du dégoût c'est comme un masque démoniaque mais c'est un masque elles veulent s'y confronter encore plus pour passer au travers irregardable et inconcevable se conformer dans ce plaisir honteux matérialité très prégnante de la chair passage vers l'immatériel vertige on s'évanouit dans ce corps-là c'est bien le corps qui jouit mais c'est un corps céleste j'étais morte de timidité et d'orgueil ce qui va souvent ensemble on n'est pas dupe de cette vulgarité et c'est tout de même mortifiant d'y succomber deux êtres exemplaires miraculeux incandescents et presque métaphoriques vivre son amour le temps qu'il prenne feu le temps qu'il vous embrase nous propulse hors du temps humain qu'est-ce que le sommeil c'est la démission de soi-même il n'y a pas de vie en dehors de l'éternité ou alors une vie très contingente très pauvre et étroite la vie humaine elle n'est pas mythique mais misérable c'est comme ça on revient dans le temps de tous les jours dans les contingences matérielles il peut y avoir une quiétude mais ce n'est plus une révélation de l'ordre de la transcendance tout est toujours à conquérir c'est toujours la première fois et quand ça cesse d'être la première fois ça cesse d'être tout court.» Je reprends mon souffle. «La sexualité humaine n'est pas faite pour se reproduire mais pour se produire c'est-à-dire être une conscience unique un regard merveilleux qui rend tout d'un coup visible celui qui le porte c'est désirer la personne pas seulement son cul même si évidemment ça passe aussi par là c'est un attrait irréversible vers une personne en entier vers un être corps et âme et alors que je n'étais pas une proie je peux tout-à-fait le devenir très vite me projeter dans l'illusion mais parfaitement lucide volontairement naïve évidemment fragile je déteste le discours sentimental quand c'est pour coucher avec quelqu'un balivernes sentimentales au rabais et stupides simplement pour que la pauvre crétine se croit aimée et que Monsieur se sente autorisé à rentrer sa bite dans sa petite caverne l'amour est une exaltation les deux corps qui s'étreignent c'est l'âge de pierre de la lumière c'est ça qui va faire jaillir l'étincelle ensuite ça n'existe plus c'est ça la jouissance c'est le corps glorieux qu'on peut avoir impossibilité qu'on a quand il s'agit d'aller vers ce qui est magnifique et beau de l'accepter et de le dire la timidité ça s'abat sur vous le masochisme c'est la désespérance de s'adapter à ce qui ne va pas reflet du romantisme ce qui ne peux pas être blanc on le rend noir on peut trouver un extrême plaisir dans la déchéance et la noirceur et on voit combien ça lui fait peur c'est presque une pure provocation faite à soi-même elle le fait pour s'obliger à l'admettre c'est une horreur inculquée une horreur acquise qui la diminue la religion c'est la vierge ou la putain il n'y a pas de milieu viol par exorcisme le viol ne me violera pas je suis un être peut-être pénétrable mais en réalité un et indivisible un être qu'on ne peut pas atteindre pour vaincre sa peur il faut faire ce dont on a peur il faut s'y exercer funambule armé d'un orgueil absolu». Résonne un silence teinté de ces paroles dispersées partout entre ces murs qui se taisent encore, et mon cœur qui cogne. (à suivre)
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Par : le 22/05/15
JOUR 1 (suite) Je lève les yeux vers toi: «Ça ne peut pas être trop fort?» Je me vois en reflet dans cette théière, elle qui nous a attendu, en bas, fidèle, patiente, toujours chaude et gonflée, exhalant une suave odeur de fleur, toute prête à être bue, encore, jusqu'à la dernière larme. « C'est meilleur quand ça infuse longtemps », J'esquisse un sourire métaphorique et porte le bol à mes lèvres. C'est alors avec un visage blême que je reviens des chiottes, et m'assoie, comme soudainement embarrassée, paniquée, honteuse, désolée et en rage, un peu tout cela à la fois, rampant sournoisement sous le vernis de ma pudeur. «Je crois que mes règles arrivent» Avec une semaine d'avance, elles me font l'effet d'une sentence qui me tombe sur la tête, un coup du sort. Injuste, dégueulasse. Une catastrophe, un monde qui s'écroule, que pourrait-on faire de moi, saignante? Je ne vais qu'inspirer une distance réglementaire, peut-être un dégoût un peu ravalé, d'ailleurs je me sens déjà presque coupable de cette indisponibilité de circonstances, puisque je vais avoir tôt fait d'y trouver une cause psychopathosexologique. Tu me parais peut-être un peu amusé par la vaine panique qui a pris possession de mes légèretés. «Détends-toi, prends les choses tranquillement, rien n'est grave.» Des encouragements et un état d'esprit qui m'aident à dédramatiser l'affaire, mais parallèlement je me catapulte au plus profond de mon utérus, histoire de lui faire entendre raison: «Ça n'est pas à toi de jouer, boucle-là encore quelques jours, je te revaudrai ça ». «Tu finis ton bol et t'es prête à jouer?» Tu es debout, tu m'attends. J'aquiesce, et termine mon thé à toutes petites gorgées, celles qui savourent. Tu as allumé des petites bougies qui donnent à la pièces des lueurs contrastées. Je t'ai entendu préparer des choses, choisies parmi les bruits insolites dont regorgent tes malles. Alors je me lève, et m'avance, nue vers toi. Tu me saisis un poignet, l'attaches à une menotte de cuir. Je regarde tes gestes, je vois mon poignet, docile, confiant, qui se laisse mettre hors d'état de nuire. Tu me rabats l'autre bras dans le dos, et lies mes deux poignets ensemble. Ma respiration se fait plus courte, attentive, en latence. Tu m'observes ainsi. Tes mains s'approchent de moi et je sursaute dès qu'elles effleurent mes tétons, dressés et sans défense. Tu me les pinces et ta voix murmure un plaisir naissant. Sur mes lèvres, un petit sourire trahit mon regard, fuyant, en proie. Je détourne la tête, tes mains remontent, et entourent mon cou. A ce moment ma nuque n'est plus qu'un frisson. Ma gorge se voit nouée d'un collier de cuir, et d'un cœur qui bat, qui se bat contre lui-même. Et puis une corde autour de mon visage, qui passe devant, derrière, vient enserrer ma tête. Ça dérape, tu insistes. Je n'aime pas trop cette sensation de ne plus pouvoir ouvrir la bouche, de ne plus rien pouvoir transmettre par l'expression de mon visage. Seuls mes yeux peuvent encore s'affoler. Tu m'allonges au sol, replies mes jambes et lies chacune d'elles, cuisse contre mollet, par de nombreux tours de corde. Je regarde ton grand tambour suspendu au plafond, flotter au dessus de ma tête, en sentant les liens se tisser contre ma peau. En sentant cette emprise qui s'élabore, méticuleuse. Cette immobilité me saisir, toute entière. Tu t'éloignes un temps. J'en profite pour tester mes marges de manœuvre. Réduites. Il fallait s'en douter. Je tressaille au contact d'une sensation froide sur mon sexe, qui va et vient, et puis qui s'applique par petites tapes sur l'intérieur de mes cuisses, mon ventre, et qui vient se frotter à ma fente. Ta cravache indienne. Je me tords comme je peux. Tu montes en intensité, ça claque de plus en plus fort sur ma peau, et je fais des bonds quand ça atteint mon clitoris. La douleur est vive et soudain je voudrais te supplier de ne pas insister plus. Mais je n'ai pas besoin, car tu te lèves. Un répit D'une seconde. Je te regarde et tu me surplombes. Tu saisis une bougie et la penches au dessus de moi. Je sens la cire chaude couler sur ma poitrine, mon cou, au creux de mon aisselle. Puis tu en prends une autre et verse d'un peu plus bas. Les coulées atterrissent sur mon ventre, suivent l'aine, et viennent irradier mon sexe. J'émets un cri, j'ai l'impression que la brûlure va me ronger la peau, mais déjà elle s'estompe peu à peu, la cire tiédit et se rétracte, emprisonnant mes poils. Tu me laisses ainsi, t'éloignes, et reviens prendre quelques photos. Ta main vient ensuite se lover au creux de mes cuisses qui tremblent, et il te faut ouvrir ce cachet de cire pour t'introduire en moi, d'un coup. Tes coups de reins se répercutent jusque au sommet de mon crâne, tes mains s'agrippent à mes seins, je sens une boule qui monte en pression à l'intérieur de mon ventre. «Je peux jouir?» Tu marques un long et cruel silence avant de dire : «Oui, vas-y.» Ça implose en moi, d'une manière violente et diffuse à la fois. Tu craches et m'enfiles un doigt dans le cul. Je blêmis. L'appréhension est toujours proche de la panique quand je sais que tu vas vouloir m'enculer. Ton sexe cherche le passage, force un peu. Je me tortille, tente de me redresser, comme pour implorer toute ta délicatesse. Elle est de mise, mais avec la fermeté que tu estimes pour déjouer mes dérobades. Ça me fait mal. Toujours au début, je n'arrive pas à me détendre, d'autant plus quand ton intromission n'est pas complète, et m'attend. Je souffle, je me concentre, et soudain tu forces la dernière barrière. Ce qui s'échappe de moi ressemble un peu à un sanglot... de soulagement. Là encore tu t'amuses longtemps de me voir me tordre, traversée par des sensations si fortes qu'elles refusent encore à présent de se laisser coucher sur le papier. Je jouis une nouvelle fois, différemment, avec quelque chose de plus sauvage dans mon cri. Mais je sens qu'il y a encore un endroit où je retiens, comme si je ne pouvais pas me laisser aller totalement. J'ai l'impression que ces jouissances me sont arrachées, elles éclatent comme des ballons de baudruche, dont il ne reste ensuite plus que des lambeaux... Tu me défais le bondage du visage. Je me sens libérée, tout de suite. Et puis tu m'embrasses, m'aides à me redresser, dénoues une à une les boucles qui m'enserrent les jambes, ça fait des dessins rouges incrustés sur ma peau, j'aime bien. Je caresse ces empreintes, qui bientôt disparaîtront, elles. Je vois s'approcher une lame brillante dans ta main. Doucement, très doucement, elle vient gratter les écailles de cire qui perlent sur ma peau. Je retiens mon souffle, frissonnante sous la caresse de ton couteau. «Ça va?», me demandes-tu, alors que mon corps est assis sur le canapé, et que ma tête semble sûrement partie loin. «Oui, oui, je redescends». *** Rhum, Sushi. Échanges, réconfort. J'ai l'impression de m'être retrouvée catapultée à cette nuit tombante. Tout ce que je viens de vivre me paraît former un grand tourbillon au sein duquel je me suis tant laissée égarer, que je crains déjà ne plus être en mesure de me le remémorer fidèlement. Ensemble, on retrace quelques grandes lignes, ma plume court, succincte, sur le papier que tu me tends, le temps n'est pas encore à l'étoffe de ces quelques mots griffonés. On opte pour le film "L'art de la pensée négative". En grand écran sous la couette. N’a-t-on pas mauvaise conscience, avant de s'escrimer, de se mélanger encore férocement ? Jusqu'au milieu de la nuit... Tu te retournes, sur le dos, à bout de souffle. Je reprends le mien et t'adresse un regard, furtif et un peu désolé: «Coriace, hein?» Puis je reste un moment à fixer mes mains qui tripotent un peu méthodiquement les plis de la couette, comme s'ils pouvaient m'aider à formuler des pensées de plus en plus obsédantes. Tu te tournes vers moi, et je te sens m'observer. Sans mal, tu décryptes évidemment mon silence: «Tu as quelque chose à me dire?» Oui. Je pense à l'empreinte que va laisser ce tatouage sur moi. En moi. Irrémédiablement. Demain. Alors je t'explique les peurs qui conspirent, louvoient, à l'ombre de mes élans. Je te parle de ces distances qui se creusent avec mes amours, de mon effroi à leur dire ce qui m'émoustille tant. Je te fais visiter le cœur du désir qui me prend, en traître qui détrône mes prudences, me laissant là, face à ce vent fou qui tourne les pages noircies de mes nuits blanches. Et j'imagine le dessin de mon étoile, mon futur tatouage, offerte, qui s'étire comme je me livre, toute crue, comme je me jette, dans la gueule d'un loup. L'aube sera rouge. Fin du premier jour (à suivre)
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Par : le 21/05/15
Ce qui suit est le récit du vécu de ma soumise sur cinq jours de l'hiver dernier. Chaque mois elle vient passer quelques jours chez moi. Cette fois, exceptionnellement, je lui avais demandé de mettre par écrit les faits marquants de son séjour. Tout ce qu'elle y relate s'est déroulé comme elle le raconte. JOUR 1 A peine me suis-je assise dans le bus, je mouille déjà. “Bon courage", m'a dit mon ami, "Et amuse-toi bien“ avait-il ensuite ajouté. Je regarde défiler les rues mornes sous la lumière éteinte de ce petit jour pluvieux, en pensant au récit que j'allais te faire de mon séjour chez toi, et à ce qu'il allait falloir que je garde comme lucidité pour y parvenir. Je pensais à ce que j'avais pu oublier d'important, et sentais monter les premières effluves de mon excitation, cette petite odeur pourtant si puissante, si rassurante, qui m'enveloppe et m'entête. Le temps de l'attente est délicieux et atroce. Mon regard ressemble à ce brouillard où l'on se perd, dans le flou des silhouettes qui s'estompent. Mais ma pupille perce et brille par delà son égarement. Même si les fantômes de mes peurs que je fusille m'attendent au tournant. Le bus fait sa routine parmi les flaques et les maisons. La radio du conducteur grésille quelques nouvelles du monde, macabres, que je ne reçois que par bribes inaudibles. Je ne cherche pas à écouter, ma conscience se perd dans un univers sonore lointain, à l'image de cette brume opaque dans laquelle je me réfugie. Le bus arrive, se range, j'entre dans la gare ferroviaire, et j'arrive sur le quai en même tant que mon train, comme si c'était moi que ce train venait chercher. Comme si mon voyage glissait sur des roulettes. Pas d'accrocs, pas d'histoires. C'est un nuage qui me déposera devant chez toi. Et c'est seulement là, quand je passerai derrière la vitrine, que soudain les tumultes me réveilleront à ces quelques heures volées à mon sommeil, à cette nuit passée comme tombe un éclair. Gorgé d'attente, mon sexe remue en moi, se tourne, se retourne, gronde et soupire. Montpellier. J'arpente les rues pavées sous une bruine glacée, devantures fermées, regards de quelques errants enfermés dans leur triste dimanche matin. Je trouve un bar ouvert, m'assoie en terrasse abritée, froide et déserte, et commande un café. Je lis, j'écris, je grelotte mais brûle à l'intérieur. Mes yeux se dirigent régulièrement vers l'heure qui tourne, lentement quand on l'attend, impitoyable quand on la redoute. Tu m'as dit de venir saoûle cette fois, et la vessie pleine. Alors ce sera un pastis s'il vous plaît. Et une grande carafe d'eau. J'aime regarder les gens qui passent, les réalités qui se croisent, furtives, fugitives, qui s'ignorent. Une cigarette. Un pastis. Encore un autre. Peut-être tu dors encore. Peut-être tu fonds dans ton bain, tu savoures aussi la consistance que prend le temps, dans ces moments-là, où la circonstance ne peut être qu'elle. Je ris soudain de sentir ma conscience s'émousser, mon écriture commencer à se tordre. Des bébés sous plastique, des talons qui claquent, des secondes qui s'étirent et disparaissent les unes après les autres, des baguettes de pain à la main, des téléphones à l'oreille, des pas qui savent où ils vont, des gouttes qui mouillent mon carnet. Un autre pastis. Une voiture qui démarre, un parapluie qui s'ouvre. Quoi de plus normal tout autour de moi, mais tant de pensées sulfureuses qui courent vers toi, titubent, éprises, en proie, trépidantes. Allez, une dernière cigarette. L'heure se fait pressante, mes frissons m'envahissent. L'aiguille s'emballe sur le cadran. “Je peux vous régler ?” Je dois encore passer aux chiottes pour enfiler une jupe, m'insérer un objet dans le cul, comme tu me l'as demandé. Et la culotte en boule au fond du sac. Il est midi, tu m'attends, je me presse, même si ce n'est pas facile quand l'alcool s’ajoute à mes fébrilités. J'arrive, ne t'en fais pas. En vrai, je n'en finis pas d'arriver. *** Je sonne. Tu m'ouvres immédiatement. Comme la première fois où je suis venue chez toi. Pour moi le message est clair, cela trahit quelques impatiences bouillonnantes contenues derrière cette porte. Tu refermes, tournes la clé et me regardes, et puis le temps s'arrête un instant. “Tu es en retard”. Tu t'approches et m'attires contre toi. Je sens ton corps qui me presse, le mien qui fond déjà. J'aime. Je jubile de ce moment-là où le contact s'établit soudain, électrique. Je suis là, debout, et tes mains me parcourent, galopantes, avides, elles lisent toute mon appréhension, elles surfent sur mes frissons, provoquent mes seins, et soudain passent sous ma jupe d'un geste franc pour venir se coller à mon sexe. Je sens ton souffle qui s'intensifie, tandis que je retiens le mien, dans une écoute tétanisée de ce qui se passe, là, en bas. Mon ventre est explosif. Tes doigts glissent sur ma mouille, ton excitation s'emballe et ta main me pénètre d'un coup, sans préavis. Un petit cri s'échappe de ma gorge, de surprise et d'exaltation. Tes gestes sont sans détour, ils savent ce qu'ils cherchent, et ne s'en cachent pas, c'est un plaisir pour moi de ressentir ça. Tu saisis ce qui dépasse de mon anus. 'Qu'est ce que c'est ?” “Un genre de maracas” “Ça me plaît. Tu as envie de pisser ?” Moi, honnête : “C'est pas encore irrésistible.” “Alors on va boire un thé. Et après on sortira. Des questions fusent dans ma tête. On sortira ? Où ? Que va-t-il me demander de faire cette fois ? Je n'ai pas trop le temps de m'attarder à y chercher des réponses que je me retrouve face à un grand bol de thé fumant. J'ai presque regretté d'avoir dit ça, car mon envie de pisser gonfle en moi plus rapidement que je ne l'aurai imaginé. Tu t'assoies et me dis de venir plus près. Je lève les yeux vers toi, tout en sentant mon palpitant s'emballer, et je fouille ton regard pour y lire quelque intention machiavélique. Je m'approche de toi, prudente. Tu me saisis brusquement et je me retrouve cul nu sur tes genoux, livrée à des mains qui ne pardonnent aucun retard, aucun manquement aux exigences. Je sens qu'elles savent laisser présager de leur virulence à venir, en s'appliquant d'abord d'une force mesurée, vive, mais supportable. Une force qui contient en latence toute l'intensité rageuse, imprévisible de ton rapport à moi, catalysée par la vue soudaine de mes fesses, envieuses et terrorisées à l'idée d'absorber les secousses de ta punition, de tes humeurs. Tu me fesses, me frappes de plus en plus fort, je me tords, mon esprit s'affole, la douleur qui se transmet dans ma chair me pousse dans un état où la peur et la confiance que j'ai en toi s'affrontent férocement. Jusqu'où pourrai-je ? Jusqu'où ira-t-il ? Mais tu t'arrêtes en disant : “Ça ira” Et moi je suis là, à peine arrivée que déjà toute secouée, mes sensations mises à vif. Je me redresse le corps traversé de milliers de tremblements, le cerveau s'évertuant à reprendre le contrôle de la petite bicoque que je suis devenue dès ta première tempête. *** “Buvons le thé”. Tu me demandes quelques nouvelles, tu me fais part de ta satisfaction quant à la photo de moi que je t'ai faite parvenir pour ton défi, on discute, ça nous détend et nous attendrit un peu. Mais mon ventre gonfle et se tend, et arrive le moment où je t'exprime que là, j'ai VRAIMENT envie d'aller pisser. Que c'est du sérieux. “Ok, alors allons-y.” On se lève. Moi je me dandine, les mains sur mon ventre, légèrement pliée vers l'avant, ça presse, ça presse. On met les vestes, écharpes et parapluie pour sortir et traverser ce temps dégoulinant qu'il fait dehors. Sous le parapluie et contre toi tu m'emmènes parmi les rues, entre les gouttes. Je m'en remets à tes pas, à tes intentions, je ne sais pas où nous allons, mais pour l'heure, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que sur la contraction que je dois faire pour retenir ma vessie de son besoin plus qu'urgent de se relâcher. Ça devient insupportable. Je m'arrête et je souffle, pliée, mes mains retenant mon ventre comme si j'allais accoucher. On arrive dans des rues plus passantes, on rejoint la place de la Comédie, et là tu me demandes si je suis déjà allée manger chez McDo. Un peu interloquée, je réponds qu'une fois a suffi pour ne plus me donner l'envie d'y retourner. “Eh bien allons-y”. On entre. Il y a pas mal de gens, à table, debout, mais moi je ne les regarde pas, je n'ose lever les yeux du sol, de ce carrelage mouillé et un peu sale de ces jours de pluie et je me presse contre toi comme pour m'y cacher, dans l'attente craintive de ce que tu projettes de faire ici. Tu m'invites à monter les escaliers. Des gens qu'on croise, des voix, du brouhaha, ta main dans mon dos. Arrivés en haut, tu marques une pause, et tu me dis : “Maintenant, tu vas pisser ici, tout en redescendant l'escalier, et en te dirigeant tranquillement vers la sortie. T'inquiète pour la jupe on fera une machine. Vas-y, lâche tout”. Je ne me suis pas dandinée plus longtemps, mon corps ne m'aurait de toute façon pas laissé le choix. Alors ok, j'ouvre les vannes. Je sens que ça me coule le long des cuisses, que ça imbibe ma jupe, je ne regarde pas les gens mais je les entends tout autour, et toi à côté qui me regarde, amusé, et qui dis: “Ça y est ?” La honte et la détente se sont unies en un seul flot que je vois jaillir de sous ma jupe et qui s'abat à mes pieds. Je n'y crois pas, c'est un Canadair que j'ai entre les jambes. On redescend l'escalier. Ça continue de couler, j'en fous partout jusqu'en bas, ma jupe me colle aux cuisses, je presse le pas, et ça y est je crois que c'est fini. Je pousse la porte, et nous voilà dehors. Tu caches une certaine hilarité, et moi... je ne sais pas trop ce que je cache. Les regards ne m'ont pas humilié, je les ai scrupuleusement évité, mais c'est la première chose dont je me suis inquiétée. “Oui, il y a des gens qui t’ont vu, ça c'est sûr”. Nous rentrons chez toi, d'un pas plus léger qu'à l'aller. Juste avant d'arriver, tu me passes la main sous la jupe, malgré les passants qui arrivent à notre hauteur et tu te mets à agiter mon maracas, qui est toujours là, lui, et qui attend qu'on en joue. Ça va très vite. Tu le remues à l'intérieur de moi, en tirant un peu, et tu me dis: “Pousses!” J'obtempère, et tu tires d'un coup sec. Là, une vive douleur me fais vaciller et m'épauler au mur, à ma droite, salutaire. Peut-être pendant ce temps tu considères l'objet, et je t'entends me dire : “Oh, excuse-moi, j'avais sous-estimé sa taille...” Tes bras m'encouragent à te suivre. Nous y sommes. Tu tournes la clé, et nous passons nous réfugier derrière les quatrièmes de couverture. *** Mon regard tombe sur mes chaussures. De la merde. “Je crois bien que c'est la tienne.” Morte de honte, je m'empresse d'aller nettoyer ça, puis me débarrasse de mes vêtements mouillés de ma pisse et les fourre dans la machine à laver. Tu fais couler un bain. Je m'assieds dans le salon, me roule une clope, et je m'évade dans les volutes de fumée qui dansent au ralenti dans la pénombre. Un calme revient en moi. Tu m'invites à venir dans le bain, mais avant tout... “Tu vas avoir droit à un lavement. Assieds toi sur le bord de la baignoire.” Tu me penches, m'insères le tuyau dans l'anus, et envoies de l'eau. Je sens mon rectum se gonfler. Se gonfler. SE GONFLER. “Tu le sens quand c'est assez” Tu enlèves le tuyau, me dis d'aller aux chiottes, puis tu recommences l'opération une deuxième fois. Voilà, j'ai passé mon baptême du lavement, ça va, c'est pas si méchant. Enfin, je me glisse dans l'eau fumante qui m'attend, avec l'impression que je vais m'y dissoudre entièrement. Je me prélasse. Le son de mon cœur s'amplifie dans l'eau, mon souffle en ondule la surface, mes pensées se dilatent, s'évaporent, j'ai tant besoin de ces moments-là, où je me retrouve, moi et mon corps dans une communication de l'indicible. Je regarde mes mains sortir de l'eau, aller et venir sur ma peau, caresser mes genoux, glisser sur mon ventre. Je me réconforte, je m'apaise. Et petit à petit, se rassemblent les fragments de moi-même éparpillés, apeurés, tremblants, voraces, honteux, délirants et raisonnés. Je me frictionne avec tout ça en me rendant à l'évidence : c’est bien moi, dans ce corps, fendue de ces multitudes, et c'est avec tous ces visages que je m'apprête à te rejoindre. Tu as préparé une salade, c'est là que je me rends compte de ma faim. Un sushi. Un autre. On parle, ça fait du bien, tu m'interroges sur les instabilités de mon domicile, je te réponds par ma détermination à ne rien lâcher, malgré les pressions, malgré les coups de blues. Nos échanges sont simples, doux, attentifs. Une touche d'hydromel en fin de repas. Et bien sûr, une grande théière. Ces réjouissances culinaires en cours de digestion, tu m'invites alors à te suivre à l'étage: « On va dans mon lit? » Ce n'est pas un ordre, mais je n'y résiste pas mieux. Mon cœur fait des bons, et je t'emboîte le pas, ravie. Et je sens monter en moi le colimaçon de mon désir, à mesure que je grimpe ces marches, qui s'effondrent une à une après mon passage. Derrière moi, plus rien n'existe. J'avance, je ne peux rien faire d'autre. C'est si bon. Le moelleux nous accueille, nous enveloppe, nous attendrit. Je sens tes mains qui se promènent, qui cherchent en moi là où c'est doux, là d'où mon souffle prend sa source, j'ose à peine te caresser tant tes gestes sonnent juste et m'éveillent, partout, ou presque. Tu me fais languir. Je me tends, me tortille, mes effleurements t'agrippent à présent, mes caresses te grifferaient presque le dos. Et puis tu me regardes. « Dis-moi des mots » Je m'inquiète, et répète, comme si je n'avais pas bien entendu : « Des mots? » « Oui, parles-moi comme tu sais si bien m'écrire ». Prise au piège. « Des mots, quels mots, des mots pour décrire l'impossible, des mots pour...» Tu me pénètres. « ...dire tout ce qui me traverse... » Je parle entrecoupée de mes cris « ... des mots qui ne savent plus rien... qui s'exaltent et meurent... » Je m'emballe. Je ne sais plus ce que je dis, emportée par tes élans, mais quelque chose en moi ne cède pas. C'est si fort, mais c'est trop fort. On cesse. Tendresses. Mon corps est toujours sous tension. « J'ai mes résistances... peut-être elles t'embarrassent...? » Tu ne réponds pas, il se peut que ma voix n'aie été qu'un murmure inaudible, comme un frisson qui se cache, une peur qui somnole. *** (à suivre)
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Par : le 19/05/15
"Toi qui entre ici abandonne toute espérance... - Ah ben sympa ! Mais je suis ou exactement ? - EN DORDOGNE PARDI ! MOUAHAHAHAHA ! " Bienvenu dans le no kink's land que nous partageons avec la Corrèze, le Lot et la Creuse. Mon dieu pauvres Creusois ! Je compatis... A moins d'avoir un gout prononcé pour le sexe avec les anatidés (coin!), vous ne viendrez pas dans ce département merveilleux pour vivre vos fétiches ou goûter aux joies du BDSM avec des partenaires élevés aux pommes de terre Sarladaises. Ici tout pousse, sauf les aspirations SM et si l'on trouve pléthore de truffes sous les chênes il sera bien difficile d'enfouir la votre sous des chaines. Sans internet point de salut ! Il n’était pas rare dans certains coins retirés que des gens sacrifient des vierges en offrande au Dieu ADSL; celles-ci étant en voie d'extinction, les gens se contentent maintenant de menacer de mort le service client de leurs fournisseurs d’accès à la moindre défaillance de la ligne. Il va vous en falloir de la patience et de la pugnacité si vous avec l'espoir de faire des rencontres et on frôle la science fiction si vous visez des rencontres de qualité. Mais ! MAIS ! MAIS ! Tout arrive ! Ce serait mentir que de dire le contraire, car même moi, petit soumis coincé entre une meule de foin et une tranche de magret, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables. Si parfois ce n'etait que des rencontres fugaces ou si pour X raisons les chemins se sont séparés, ces instants magiques valaient bien toutes les traversées du desert ! Si, si, j'vous jure ! Mais enfin puisque je vous le dis... Alors vous, amis isolés, gardez espoir ! Discutons, ouvrons nous aux autres, osons ! Si nous sommes loin de remplir un abri-bus pour faire un Munch, il ne faut pas baisser les bras pour autant (sauf celui du fond avec les auréoles) car la persévérance finit toujours par payer ! Encore faut il y croire .
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Par : le 17/05/15
Il est à son travail depuis ce matin, quand elle se lève. Il ne devrait plus tarder, ayant pris son après-midi. Tout en se réveillant, elle se dirige vers la cuisine. Elle s'arrête. Par terre, un papier, écrit, l'attend.... Ce n'est pas ainsi qu'elle avait prévu sa journée... Enfin sur la piste cyclable, Il envoie à toute allure son vélo sans risque de faire une mauvaise rencontre avec une voiture. Il y a toujours les autres cyclistes ou des lapins qui peuvent traverser, mais Il peut rouler à sa guise. Dans une heure, Il saura …. Dans l'appartement, le cœur battant par son cyclisme de retour de bureau, Il écoute. Pas un bruit … Aurait-elle...? Peut-être … Cette fois, c'est l'excitation qui Lui fait battre le cœur … Aurait-elle…..? Peut-être … Après avoir jeté un œil dans tout l'appartement, Il la trouve, couchée sur le lit. L'éclat de sa peau est resplendissant sous ce soleil d'été qui passe par la fenêtre. Elle est chaude.... la caresse de Sa main la fait tressaillir, mais seul le tintement de ses menottes perce ce silence si étrange, paradoxal.... Sa main remonte vers son cou, entravé par son collier et la lanière en cuir du bâillon qu'Il lui avait ordonné de mettre pour L'attendre. Il termine sa caresse sur sa tête, serrée par un bandeau au doux tissus. Fixant la laisse à son collier, Il la fait descendre du lit et mettre à genoux sur un coussin au sol. Puis, Il s'assied face à elle. «N'es-tu pas fière de M'appartenir? « Un signe de le tête Lui répond. «Alors, redresse-toi» fait-Il en faisant remonter ses seins avec Sa cravache. «Je te félicite, tu as respecté mes consignes.» dit-Il en contemplant sa soumise. «J'espère que tu as passé un bon moment à te préparer, m'attendre ainsi....» Elle fait à nouveau signe de tête, tout en bombant d'avantage sa poitrine, exigé par une claque de la cravache. «J'ai prévu une surprise pour ce soir, récompense de ta journée. Mais pour le moment, je vais te donner celle de m'avoir fait cette agréable surprise.» A ces mots, Il s'approche de la bouche de sa soumise, membre tendu. C'était une première. La première fois qu'elle L'attendait ainsi et qu'Il assouvissant ce fantasme. Il n'attendait pas mieux que sa soumise s'offre à Lui, en se faisant désirer. Sans attendre, elle prit sa queue juste après avoir perdu son bâillon. «Doucement... déguste». Il la regarde faire, faire des va-et-vient, doucement.... «L'attente n'a pas été trop longue?… Pas trop vite, j'ai dit.... Ne sois pas pressée, tu vas avoir toute l'après-midi...» Il prend sa tête entre ses mains pour la forcer à ralentir. Elle en voulait plus, le jeu de la frustration bat son plein. «Suffit!»Il se retire, la bâillonne et empoigne la laisse. Se dirigeant vers le salon, Il la fait asseoir sur le divan et lui met ses talons. «Ma soumise va me servir, et mangera aussi à Mes côtés.» Sur ces mots, Il l'abandonne pour la cuisine. Il aime cuisiner; le temps passe. Aveuglée par le bandeau, seul le tintement de casseroles lui dit que son Maître ne sera pas la tout de suite... Peut-être prend-Il tout son temps … Les menottes sont défaites et le bandeau retiré. «Tout est dans la cuisine. Sois fière de me servir, et Je serai peut-être plus rapide pour la suite».Acquiesçant de la tête, elle ne manque pas le petit sourire qu'Il a au coin de la bouche. Tout était prêt dans la cuisine; son Maître avait disposé tout le menu dans les assiettes, il ne restait plus qu'à servir. Elle dépose l'assiette devant son Homme, qui lui indique aussitôt de s'asseoir à côte de Lui. «Pas toujours facile, la patience, n'est-ce-pas? Non, Maître, vous avez pris votre temps en plus. Je ne t'ai pas réveillé ce matin, et tu savais à quelle heure j'allais arriver. Je ne parlais pas de ce moment, Maître Ha? A vous attendre sur le divan, c'était très long... Il n'a pas à m'attendre, tu t'offres à Moi. Cette après-midi, je fais ce que je veux de toi et la seule chose que j'attends de toi, c'est que tu me sois constamment offerte – et disponible, évidemment. Je le suis, Maître Je sais, ma Fierté, je sais. Et c'est bien pour cela que j'avais décidé de consacrer cette journée exclusivement à nous 2. A présent, mange et maintiens le bon niveau de Service». A ces mots, elle s'exécute et ne tarde pas à rapporter la suite du repas. Ils ne parlent presque pas, mais des regards sont échangés, Il la caresse à différents endroits du corps, du bout des seins jusqu'à son sexe, bien humide. Elle lui dépose un baiser dans son cou, Il frissonne. Brutalement, Il la saisit par la nuque, colle sa bouche à la sienne et la remplit de sa langue. Emporté par la fougue, se lève, la plaque contre le mur, soulève sa jambe tandis que l'autre main fouille son intimité. «Tu sais ce que ça peut te coûter cela? Oui, Maître Tu serais trop contente que je continue cette punition ... Oui, Maître! Ce n'est pas le dessert Je suis votre dessert C'est trop simple» La relâchant, Il lui remet les menottes et la fait rasseoir. «Je veux un dessert à point, tu comprends ce que Je veux dire?» C'est sur ce clin d’œil qu'Il revient avec 2 religieuses au chocolat, son dessert favori. Elle l'apprécie de la Main de son Maître, qui prend plaisir à lui offrir ces choux fourrés. Quand elle eut fini, Il lui remet le bandeau sur les yeux et la prend par son collier. Il l'installe sur la table basse, à genoux, face au divan. Prenant son temps, Il menotte ses mains dans son dos et l'embrasse, avant de la bâillonner avec une boule. «Tiens-toi droite et fière», dit-il en entamant son dessert, assis face à elle. «Je t'aime, ma soumise». <Fin de la première partie>
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Par : le 07/05/15
L’homme est assis bien droit sur sa chaise, l’air attentif. Il a convaincu sa compagne qu’une soirée par mois, ils laisseraient libre cours à la fantaisie sexuelle de leur choix ; sa compagne mènera la danse en premier ce soir. Il se demande ce qu’elle a bien pu préparer pour eux deux et l’idée qu’elle lui redonne les clés de son intimité le temps d’une nuit est loin de le laisser indifférent. Elle qui est devenue si secrète… Depuis quelques semaines, la libido de sa femme semble s’être endormie ; elle se refuse systématiquement à toute forme de sensualité avec lui. Il n’est plus question qu’ils s’embrassent, et encore moins qu’ils fassent l’amour… Il espère que cette première soirée sera la solution à ce problème qu’il peine à résoudre et qui le frustre énormément. Sa femme étant habituellement plutôt soumise et se laissant faire (pour son plus grand plaisir), l’homme se questionne à nouveau : que fera-t’elle ? Un show de lap-dance ? Un strip-tease ? Une démonstration de massage érotique.. ? Ses réflexions sont soudainement interrompues par l’extinction des lumières de la pièce. Une mélodie langoureuse s’échappe alors de la chaîne hi-fi qui a été placée non-loin de lui : c’est « Glory Box » du groupe Portishead… Un projecteur s’allume. L’ombre de sa femme souriante apparaît en face de lui. Elle s’est assise sur un tabouret et reste de profil, immobile. Lorsqu’il tend sa main pour tenter de la toucher, elle le repousse délicatement et recule, en rythme avec la musique. (à écouter en même temps : Portishead - Glory Box : https://www.youtube.com/watch?v=4qQyUi4zfDs ) Sa compagne s’est éloignée afin d'être hors de sa portée, mais il la voit tout de même assez pour pouvoir l'admirer à loisir. Il plisse les yeux et détaille sa tenue. Chloé ne lui avait jamais montré cette partie de sa garde robe ; son corps ondule encore lentement sur le son de la musique. Elle prend son temps… Le regard de l’homme se pose en premier sur ses chaussures, de hauts escarpins noirs qui mettent davantage en valeur le galbe et la longueur de ses jambes. Chloé est cambrée, Chloé est indécente et Chloé est outrageusement désirable. Dans la pénombre, elle se retourne et se met dos à lui : l’homme aperçoit la fine couture noire qui court le long de ses mollets, s’épanouit sur ses jambes pour aller se perdre sur le haut de ses cuisses. Un bustier en mousseline dévoile à peine ses fesses, ornées par un porte-jarretelles noir du plus bel effet. Elle ne porte pas de culotte. Le contraste entre l’obscurité de la pièce et la blancheur de sa peau le saisit ; il a plus que jamais envie d’elle et d’effeuiller son corps qui n’attend que ça. Son contact, la douceur de sa peau, son odeur, sa chevelure et tout son corps entier lui manquent… Il veut la serrer dans ses bras à l’étouffer, veut goûter à sa peau, l’embrasser, la retrouver et la posséder. Il se lève d’un coup et se dirige vers elle avec cette idée en tête : « assez pour ce soir, tu es à moi, je n’en peux plus de te désirer sans rien en retour ». L’homme se jette sur elle, l’embrasse à pleine bouche en pétrissant ses fesses à pleine main. Chloé lui rend son baiser mais se saisit rapidement des cheveux du bas de son crâne et d’un coup ferme, tire vers l’arrière. Il grogne, stoppé net à cause de la douleur capillaire infligée par sa compagne. Elle réprime un petit sourire moqueur et lui murmure qu’il a l’air malin, comme ça… Il lui avoue en gémissant qu’il a envie d’elle depuis des semaines et qu’il n’en peut plus de gérer sa frustration sexuelle. Le sourire de Chloé s’adoucit et elle lui dit qu’elle le sait, et qu’elle avait tout fait pour que cela arrive. Elle se colle à son sexe dressé sous le tissu du pantalon. Sa cuisse se frotte lentement à lui, et ça l’amuse de titiller le sexe de son compagnon qu’elle sait très sensible à cause de la frustration qu'elle lui a fait subir. Chloé est elle aussi très excitée : cela fait des semaines qu’elle manigance toute l’opération et elle est sur le point de réaliser son fantasme : soumettre son homme qu’elle savait très réfractaire à l’idée. Elle approche à nouveau son visage au sien et se met à l’embrasser du bout des lèvres, comme si elle goûtait à un plat sans trop savoir si il lui convenait. Là aussi, elle prend son temps, elle le déguste, et le goûte. L’homme va exploser : il veut la posséder là, tout de suite, maintenant. Il veut de la force, des empoignades, des baisers enflammés et des choses qui claquent. Il se défait de l’emprise de Chloé et passe brusquement ses mains avides sous son bustier. « Chloéééééé », lui gémit-il à l'oreille… « Pas de Chloé… Mademoiselle… » Elle se saisit à nouveau de ses cheveux, et le force à se mettre à genoux devant elle. Elle porte son visage à son sexe. Elle est trempée. « Regarde comme tu m’excites, quand tu es comme ça... ». Elle pose délicatement son intimité sur sur sa langue qu’elle lui a ordonné de sortir, et se frotte à lui, de haut en bas. L'homme a fermé ses yeux et la lèche avec une expression presque extatique, l'air complètement vaincu. Elle se sent bien... « Es-tu disposé à m’obéir…? »
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Par : le 07/05/15
Elle arrive au lieu de rendez-vous enfin.Pour ma soumise du jour, c’est rendez-vous secret et fantasme en extérieur.Je lui ai donné rendez-vous sur un parking d’un super marché à plusieurs étages près de chez moi et pas très loin de chez elle, en plein après-midi mais un dimanche.Je la voie arrivé et se garé là où je le lui ai dit.Elle descend de la voiture, elle porte une robe d’été légère avec un gros décolleté, des bas et des talons.Elle me cherche du regard mais je suis à un endroit ou moi je peux l’observer et où elle ne peut pas me voir. Je téléphone sur son portable en restant hors de vue et lui ordonne de prendre le premier accès au sous-sol, la sortie 14.Pendant ce temps moi je file l’attendre dans ma voiture.Elle descend au sous-sol et cherche du regard, aperçoit ma voiture garé dans ce parking sombre et désert et se dirige vers elle.Elle marche vite pour me rejoindre, même s’il n’y a personne, l’ambiance du lieu surement, je sais que déjà rien que cela lui fait monter son rythme cardiaque et l’excite.Je sors pour la recevoir, les bruits de portière résonnent. « Bonjour maitre » me dit-elle d’une voie étouffé pour ne pas que sa voie résonne dans le sous-sol tout en regardant autour de nous si il n’y a personne.Je lui réponds d’une voie forte et qui résonne, puis lui ordonne de se mettre face contre la voiture, les jambes encartées pour qu’elle me présente ses hommages et que je l’inspecte comme il se doit.Elle hésite, c’est la journée, certes le parking souterrain est désert mais il y a du passage.Elle finit par s’exécuter.Je commence par lui toucher les chevilles puis je remonte doucement.Elle cherche du regard si quelqu’un vas nous voir.Pendant ce temps je remonte vers son entrejambe. Je vérifie qu’elle n’as pas de culotte et qu’elle a mis des bas comme je le lui ai demandé et en même temps je vérifie qu’elle mouille bien.Parfait ca l’excite, sons entrejambe commence à dégouliné.Je remonte et soulève sa jupe pour laisser apparaitre ses fesses.Elle ne dit rien mais son expression corporelle me fait dire qu’elle est gênée et qu’elle a, à la fois peur et envie. Je laisse retomber sa jupe et lui caresse le bas ventre, puis son ventre, puis je lui prends les seins à pleine main.Sa respiration se fait saccadée, elle la retient.Je passe ma main dans son décolleté pour être sûr qu’elle n’as pas de soutien-gorge comme je le lui ai ordonné.Bien !Je la plaque contre la voiture et me plaque contre elle, je lui tire les cheveux pour ramener sa tête en arrière et lui susurré a l’oreille. « T’a envie que je te prenne maintenant et ici ? Avoue ! Tu as envie que je te déshabille au vue des passants et que je te prenne en levrette à la vue de tous pour qu’ils sachent la chienne que tu es ? »Elle ne répond pas tout de suite, elle hésite, la peur se mêlant a l’envie.Sa réponse est trop longue. « Oui maitre mais… ».Je lui ordonne de se taire.Elle ose me dire « mais » à moi ? Son maitre ? Ma question n’était que pure rhétorique.Je la retourne de force, elle me regarde.Je lui dis le fond de ma pensé et elle sait qu’elle va être punie pour cela.Je la force à se mettre à genoux derrière la voiture et sort mon sexe que j’enfourne dans sa bouche de force.Elle s’étouffe avec et tente de se retirer.Je la bloque de mes mains et commence à l’obliger à me sucer, elle bave, s’étouffe, des larmes coulent sur son visage mais prend bien vite mon sexe a la main pour finir ce que j’ai commencé.Je lui ordonne de son autre main de sortir ses gros seins de son décolleté et de se caresser pendant qu’elle me suce.Elle obéit.Avant que je ne jouisse, je lui ordonne d’arrêter et de monter en voiture en lui ouvrant la porte côté passager.Elle s’installe et est surprise, quand, en fait, je me mets moi derrière elle et lui ordonne de me donner ses mains de chaque côté du fauteuil.Elle s’exécute et alors je lui attache les bras dans le dos en travers du fauteuil, ainsi elle ne peut plus bouger.Elle est surprise et exciter à la fois.Je sors et viens prendre la place conducteur.Puis nous roulons.Je sens la tension monté pour elle, elle a peur que l’on nous voie. Je remonte sa jupe pour entre apercevoir sa chatte.Elle tourne sa tête vers moi pour tenter de protester par reflexe puis s’aperçoit de sa méprise et ne dit plus rien.Sa chatte ruisselle.J’en profite pour lui mettre un doigt, puis deux, continuant mes vas et viens tout en roulant.Elle pousse de petit soupir de plaisir et ne fait plus attention au gens à l’extérieur qui en réalité ne s’aperçoivent de rien et ne s’en intéressent aucunement vue que nous roulons. Je sors mes doigts d’elle et lui ordonne de lécher.Elle s’exécute mais je lui mets une gifle pour mon plaisir.Elle lâche un petit crie.Je l’insulte et l’humilie verbalement tout en alternant entre lui mettre des gifles et la doigter. Nous arrivons dans une petite route de campagne ou je le sais il n’y a quasiment jamais personne.J’en profite donc pour lui sortir les seins de son décolleté à la vue de tous.Elle cherche du regard si quelqu’un la voie mais n’ose rien dire.Je continue comme ça à rouler quelque temps recommençant mon manège mais en lui giflant les seins en plus.Sa chatte devient un torrent.Je m’arrête sur le bas-côté et sort une boule en caoutchouc dure avec des troue dedans que je mets dans sa bouche et que j’attache avec les lanières en cuir autour de sa tête.Elle est la ballonné, attaché, seins nue, chatte apparente, ruisselant d’envie et de honte.Je reprends la route.Elle surveille chaque croisement des yeux.Nous croisons quelque voiture.Mais qui, à la vitesse à lequel nous nous croisons ne peuvent pas nous voir.Mais elle, elle ne le sait pas et cela l’excite. Nous arrivons enfin dans un bois de ma connaissance ou personne ne vas.Je me gare et ouvre les portes, passe à l’arrière et lui détache les bras.Elle sort de la voiture, je viens derrière elle et lui rattache les bras devant elle. Je lui passe un collier de chienne et une laisse en métal puis je lui mets un bandeau sur les yeux. Et la balade dans le bois comme ça quelque temps.Arrivé à un endroit loin du sentier, je lui enlève son bandeau, la détache, pose mon sac à terre pour qu’elle voie que j’ai pris du matériel, lui retire sa chaine mais laisse le collier et enlève son bâillon.Pendant que je fouille mon sac, je lui ordonne de se foutre à poil mais de garder bas et talon.Elle s’exécute mais tout en regardant sans cesse autour d’elle.Elle est gêné j’aime ça.Je pose une couverture sur le sol et lui ordonne de se mettre à genoux puis je mets ma bite dans sa bouche.Elle me suce pendant que je fouille dans mon sac et sort une corde.Je lui attache une main avec.Puis sort de sa bouche et vas passer la corde autour d’un arbre proche.Tire dessus l’obligeant à se lever pour venir se placer près de l’arbre.Je fais le tour avec la corde et l’attache à un autre arbre pas loin puis attache l’extrémité a son autre main.Voilà elle est attaché entre 2 arbres, nue dans les bois et à ma merci.Je ressors la boule en caoutchouc lui met dans la bouche puis commence à la caresser de partout, doucement.Ses jambes, ses fesses, son sexe, ses seins, son coup, son ventre, ses bras, il n’y a pas un endroit sur son corps ou mes mains ne la caresse pas, à part peut-être ses pieds toujours chaussé de talon qui s’enfonce dans la terre.Je sors de mon sac un martinet.Elle me regarde avec des yeux de chienne battue, pourtant ce n’est pas encore le cas.Je commence par lui fouetter les seins mollement avec mon martinet.Puis le ventre, les fesses et enfin le sexe.A chaque coup elle se tend, elle sursaute, elle pousse un petit crie puis un soupir de soulagement ou de plaisir.Je caresse ses fesses zébré de rouge, les écartes et crache dedans.Je continue a tourné autour d’elle a alterné entre les gifles dans sa gueule et les coups de martinet, lui crachant de temps en temps sur le visage ou le corps puis je prends ses hanche a deux main, relève son cul pour le tendre en arrière, sort ma queue et la prend violement.tout en lui donnant des coups de rein, je lui gifle les fesses ou les seins et puis j’arrête tout aussi violement.La séance continue ainsi alternant les moments de souffrances et de plaisir.Puis je fais le tour, me place devant elle et lui annonce que j’y vais.Que je vais revenir mais pas tout de suite.L’incompréhension et l’anxiété se lit sur son visage. Je la détache pour pas qu’elle est mal et lui dit de rester là, à genoux sans bouger que je reviens.Et je pars, la voilà nue, seule, dans des bois qu’elle ne connait pas, une boule dans le bouche, à la merci du regard de n’importe quel promeneur.Je reste pas loin, hors de sa vue mais assez pour la voir et vérifier que dans les alentours il n’y as personne.Au bout de quelques minutes, lorsque je sais que son esprit a eu le temps de s’imaginer mille chose, telle que la honte et l’humiliation d’être découverte ainsi ou alors le faite que je l’ai abandonner ici puis je reviens.Elle n’a pas bougé, bonne petite chienne.A peine arrivé, je remets mon sexe dans sa bouche et lui ordonne de le nettoyer, ce qu’elle fait avidement.Puis lui dit de se mettre à 4 pattes, que je vais la prendre comme la chienne qu’elle est.Elle obéi sans se faire prier.Je commence à la prendre doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort.J’écarte son petit cul pour commencer, puis lorsque les mouvements se font plus rudes je lui attrape les hanches pour donner plus d’ampleur et de force à mes coups.Je ralentie un peu et lui ordonne à elle de venir, je ne bougerai plus, à elle de me montrer qu’elle aime ça, de me montrer ce qu’elle sait faire pour remercier son maitre.Elle fait des mouvements saccadé pour prendre plus son pieds, puis y vas franchement me fait presque reculer à chaque coup de bite qu’elle s’inflige.Les bois résonnent de ses fesses qui claques contre mon bas ventre pendant que tour à tour je lui caresse ou lui gifles ses seins.Par son attitude corporelle, je sens qu’elle va venir alors je stoppe tout.Je me penche sur elle et lui dit « tu crois que tu vas jouir ? Tu crois que j’en ai fini avec toi ? Ho que non, tu finiras quand JE te le dirais. J’ai encore prévue plein de truc pour toi »je sors d’elle, la met sur le dos, je sais que le changement de position vas la calmer un peu.J’en profite pour faire un peu duré puis la met sur le dos, la pénètre tout doucement, caresse tout son corps lentement.Elle ferme les yeux, j’en profite pour lui mettre de petites gifles douces sur son visage, sur ses seins puis je me fixe.Elle ouvre les yeux surprise.je la préviens que je vais maltraiter ses seins. elle me regarde et de son visage doux dit oui d’un battement de tête.Je la pince, la caresse, la mord de plus en plus fort et enfin y met des pinces relier par une chaine puis reprend mes vas et viens.A bout d’un moment, je lui dis de changer de position, c’est moi qu’y m’allonge et lui demande de venir s’empaler sur moi mais dos à moi.Elle s’exécute, une fois fait je lui tords les bras dans le dos, les attaches ensemble avec la corde et m’en sert comme appuis pour la pénétrer violement, elle crie, elle bave à la commissure de ses lèvres rendu ouverte par la boule. Je lui attache sa laisse dans son collier et tire dessus pour l’étrangler modérément pendant que je la défonce, je tire sur la petite chaine qui relie les deux pinces à ses seins ou lui met des fessés.Puis je ralentie et lui enlève toute ses attaches.Je lui demande si ça lui a plu.Elle me dit que oui.Alors je lui dis qu’elle se tourne vers moi et qu’elle me montre sa reconnaissance du mieux qu’elle peut.Elle prend mon sexe et l’enfonce en elle d’un seul coup.Me chevauche, caresse mon torse, m’embrasse, et donne tout ce qu’elle a.Elle crie n’ayant plus le boule dans sa bouche, elle se fait plaisir, ses crie raisonne dans les bois, j’imagine les randonneurs qui passerais pas loin, ils ne mettraient pas longtemps à remonter l’origine de ses cries.Elle accélère, les coups s’intensifie, elle ferme les yeux tend la tête en arrière, elle n’est pas loin, elle me demande d’une voie plus forte que ce qu’elle aurait voulue l’autorisation de jouir.Ce que je lui donne et en profite moi aussi pour jouir, nous finissons ainsi.Elle ralentie tout en tremblant et me demande de ne plus bouger.Je passe pour cette fois sur l’outrecuidance de sa demande mais elle se rend compte de l’erreur qu’elle vient de faire en tant que soumise et me regarde attendant le châtiment.Je compte pas la punir mais elle attend cela alors je lui dit de descendre et de nettoyer mon sexe avec sa langue, pendant qu’elle le fait je lui met des gifles en lui ordonnant de s’excuser et de me remercier, ce qu’elle fait.Une fois terminé, nous nous rhabillons, rangeons le matériel, et débriefons ensemble.Elle a les joues rouges et le sourire aux lèvres.Il est temps de rentrer.
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Par : le 03/05/15
(Petit poème écrit il y à quelques mois pour renaitre de mes cendres tel le phénix...)*******Fantasmes de l'âge de raison sous les étoiles du dômeJe m'espérais princesse-tendresse de ton royaumeAux marches du palais, ma main dans ta paumeJe nous rêvais comme les contes d'amour monochromeBercée d'utopie, avec ferveur je priais mon psaumeConsciente de la chance infime de trouver ce baumeJe me résignais mélancolique à quelques chapitres du tome.La fille banale grandit, baleine maladroite d'un aquariumJuger par les regards vitreux elle s'emballe d'aluminiumEt enterre la sensibilité de son cœur au pied des géraniumsOn utilise ses courbes pour qu'elle se pavane sur le podiumOn la tripote comme une fleur qui décore le solariumMais à la nuit tombé on la laisse faner dans une flaque d'opiumPour panser ses blessures il ne lui reste que son critériumJe fait ma première fois chanceuse sans trop de vagues à l'âmeUn souvenir gravé à à la pierre dans son reflet naissant sur la lameInstantanément je bascule pour devenir cette sensuelle dameSoumise sous le cuir des regards, je paye ma culpabilité sans sésameCourte liberté, quand tu me rappelle que je ne suis que l'entameVive écorchée, fait moi mal, forcée je me laisse aller bigameJusqu'à ce que tu me noie, silencieusement, d'un seul coup de rameJe deviens alors l’appât idéal, et prête l'oreille à leurs louanges en rimes,On me déroule le tapis jusqu'au jardin, renaissance d'un sourire d'estimeTimide je découvre cet art, sublimation d'un amour si beau et intimeJe me laisse prendre au jeu, innocente, tu m’accueille maitre sans la moindre frimeHors du temps, ce n'est pas mon corps mais nos cœurs qui deviennent victimesImprévisible hasard d'une rencontre pas anodine, et même pantonymeSous couvert d'un monde qui se compte en milliards de centimesEmportée sur un nuage rose flottant aux douceurs de crèmeTu viens me chercher et m'offrir dans son oreiller de satin, mon diadème ?Poudre de perlimpinpin, ma vie devient le comte réel de mes poèmesJe me sens dans ton regard comme le soleil et boit chaque mot que tu parsèmesTu lis mon âme entre ses lignes, tu me caresse bienveillant sans stratagèmeMe croyant héroïne, je me sacrifie, aveugle confiance, je m'abandonne bohèmeJusqu'à ce que sans crier gare, seule dans le noir, tu m'abandonnes, tu me sèmes...Effondrée en terre, je laisse le poids de mon corps creuser ma tombe anthumeJe me sens hisser alors dans une tour d'argent en ivoire étendue sur le bitumeTu m'apaises entre tes mains et tes mots pour me faire redevenir plumeChaque nuit sans étoiles, j'accepte tes changements de coutumes et de costumesPar la bonté de mon cœur je te soutiens lorsque tu te libères de tes enclumesBien qu’apeurée je t'ai cru, j'ai vendu mon âme, puis à nouveau le noir, la brume...Lee.
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Par : le 03/05/15
Attrapez votre soumise par les cheveux et trainez la où bon vous semblera Bâillonnez la en serrant bien fort, jusqu’à ce que la bave lui dégouline de la bouche Caressez lui les cheveux comme une petite chienne au pied de son Maitre Déshabillez la sans ménagement, déchirez et déchiquetez ses vêtements Examinez tout son corps avec vos doigts dans chacun de ses orifices Fouettez la, sur ses fesses nues jusqu’à ce qu’elle se soumette docilement Giflez la au moindre signe de rébellion ou pour votre bon plaisir Humectez son anus de votre salive et glissez-y le rosebud de votre choix Insérez votre queue dans sa bouche sans oublier de lui remettre le bâillon après Jouissez dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle ait avalé chaque goutte de votre semence Kidnappez son entre cuisses pour la pilonner à volonté sauvagement Ligotez lui les mains dans le dos, ou glisser lui une laisse autour du cou Marchez, évoluez dans la maison en la promenant derrière vous à 4 pattes N’hésitez pas à l’objectaliser en vous en servant de table ou de tabouret Osez lui faire lécher vos pieds au moindre signe de plaisir qu’elle prendrait Pincez, tordez, léchez, pétrissez lui seins et tétons, car désormais ils vous appartiennent Quittez-là un long moment, la laissant attachée seule dans le noir, comme oubliée Raclez son corps à l’aide d’un gant de crin tout en lui faisant prendre son bain Sodomisez la en levrette et effleurez son bouton d’or de votre doigt Tout en fessant ses dunes déjà rougies avec une grande fermeté Utiliser votre savoir faire pour l’amener aux rives de l’orgasme multiple Veillez à ce qu’elle jouisse seulement sous votre injonction Warranter sur le fait qu’elle jouira bruyamment sans retenu comme un animal Xeres vous lui ferez boire de force dans un verre en cristal, afin d’enivrer la catin qu’elle est Yeux dans les yeux, son menton dans le creux de vos mains vous l’embrasserez Zébrez la à volonté, mais n’oubliez jamais de la choyer à la hauteur de combien vous l’aimez Lee, au pied de la Lettre.
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Par : le 24/04/15
Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité. Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin". De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde. Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau. Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse. Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
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Par : le 24/04/15
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Par : le 22/04/15
...Maintenant qu’elle connait les bases. Je lui enfile un imper cachant sa semi nudité et nous sortons de l’appart direction la cave.C’est une petite cave, comme celle de tous les habitants de mon immeuble. Elles sont accolé les unes aux autres.Et c’est ce que je trouve excitant.Il y fait sombre, froid et humide.Je sens la peur et l’excitation monté en elle.J’ouvre la porte en bois qui grince et la fait pénétrer dans la cave. Rien ne la distingue aux autres caves de toutes les copropriétés du monde et c’est en cela que c’est intéressant.Je la laisse rentrer et avant de refermer la porte, je jette un coup d’œil à la multitude de porte fermer et laisse, le temps d’un battement de cœur, mon imagination fantasmer sur le secret qu’elle renferme et toute les possibles soumises, esclaves, petgirls et autres prisonnières qu’elle pourraient renfermer à l’insu de tous les habitants…haaaalala…Sortie de ma rêverie, je lui dis que c’est ici qu’elle risque de passer beaucoup de temps si elle n’est pas sage…Ou si j’en ai envie…Et pour joindre le geste à la parole, je lui ordonne de se déshabiller. Elle s’exécute, ses seins pointe, due au froid et à l’excitation.Je lui ordonne de pousser les quelques affaires contre le mur de droite.Elle obéie et découvre ainsi les cordes et attaches que j’ai fixé au mur ainsi qu’un collier, une chaine, un bol et un seau.Je lui dis de se retourner et de se mettre à genoux.Une fois fait je lui tire les cheveux en arrière et m’introduit de force dans sa bouche.Elle s’étouffe mais n’essaye pas de se retiré, elle a déjà de bon réflexe.Zut j’aurais aimé la punir pour un réflexe d’auto défense mais son maitre d’origine la bien dresser, bah ce n’est pas grave.Je profite de sa bouche pulpeuse et sensuelle tout en lui expliquant a quoi tout sert, les différentes choses et pratique en cours dans cette cave et les conditions d’utilisation des objets ici (que je ne décrirais pas ici…allons, allons, chacun ses petits secrets ^_^ seul ceux qui testent savent ma cave et souvent ouverte )Au moment de sortir je lui dit de me tendre ses poignets. Je les attaches alors l’un a l’autre et une chaine les relies au mur. La voilà attacher dans cette cave sombre. Je lui dis que des gens peuvent venir, qu’elle ne doit pas faire de bruit ni révéler sa présence sous peine de gros ennui.Puis pour m’en assurer je sors un rouleau de scotch marron que je lui colle sur la bouche.Sa respiration se fait rapide. Sa poitrine monte et descend de plus en plus vite, ses mamelons tendent à leur maximum, ses fesses révèlent un grain de peau et une chair de poule ma fois fort excitante. Son regard est effrayer et en même temps remplie de reconnaissance.J’adore ça.Chaque détail de son corps restera a jamais dans ma mémoire. J’aime ce que je déclenche chez mes soumises et le contrôle que j’ai dessus.C’est un bonheur que de vivre une domination.Je m’en vais en éteignant la lumière, refermant la porte de bois légère qui mènent au couloir d’accès des caves. Et la laisse ainsi, nue, attachée, bâillonnée dans le froid, l’humidité et le noir seule. Je claque la lourde porte en métal qui mène a se couloir.Et je l’imagine terroriser et exciter par cette situation.Elle imagine que cela va durer des heures.En réalité elle n’y restera que quelques minutes mais pour elle cela aura duré une éternité.(Bien entendu je ne pars pas vraiment et sa sécurité est ma priorité, je reste devant la porte en fer qui mène au cave, au cas où, un voisin viendrais chercher quelque chose. Je lui ai laissé un téléphone portable avec mon numéro en priorité. Elle n’a qu’à appuyer sur le bouton appeler , car même si ses poignets son attacher, ses mains sont libre et a l’instant même où je recevrais son appel d’urgence sur mon téléphone. Je foncerais la délivrer. Je me suis entrainé au cas où, il me faut moins d’une minute pour la rejoindre et la délivré. Je préfère préciser et « casser » un peu le récit mais m’assuré que si quelqu’un s’en inspire, il comprenne bien que la sécurité est primordiale, indispensable et indissociable du rôle de maitre et que je ne fais pas cela au hasard)Au bout de quelque minutes j’ouvre la porte en fer et rentre dans le couloir mais au lieu d’aller à ma cave je fais comme si c’était un voisin qui venait voir la sienne pour rajouter a son stress et a son excitation.Je passe exprès devant ma cave plusieurs fois.J’entends un léger mais vraiment très léger bruit de chaine.Je fais mine de m’arrêter devant ma cave et d’écouter.Je l’imagine dans le noir, transie de peur d’être découverte, nu, attaché, humilié.Elle est dans le noir mais le couloir est éclairer et je sais qu’elle voit mon ombre qui se découpe dans la lumière qui éclaire sous la porte. Je l’imagine se recroquevillant, retenant son souffle afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas être découverte.Quelques secondes passent puis je fais semblant de continuer mon chemin.Je repars et fait exprès de claquer la porte en fer.La lumière du couloir s’éteint à nouveau.J’attends encore quelque minutes et finalement rentre pour la délivrée.Lorsque j’ouvre la porte, elle est là dans un coin, rouler en boule, ses yeux exorbiter dans une expression de peur et d’inquiétude. Lorsqu’elle s’aperçoit que c’est moi, elle se rue à mes pieds en rampant toute heureuse.Je lis la gratitude et le soulagement dans ses yeux….comme j’adore ce moment.Je la prends dans mes bras pour la calmer, lui enlève son scotch et lui demande si elle est heureuse de me voir ?Elle me répond que oui.Alors je lui demande de le prouver et de se retourner pour me recevoir.Je n’ai pas fini de le dire qu’elle se retourne se met a 4 pattes et tant son cul vers moi.Je sors mon sexe et lui met en elle, fort, à fond, d’un seul coup.Elle crie, je lui mets ma main devant sa bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit. Elle hurle dans ma main sous mes coups de rein.Elle est toujours attachée ses mains jointes au mur.Ses chaines claques contre le sol à chaque balancement de son bassin.Je prends un morceau de scotch et je lui remets sur la bouche ainsi j’ai les mains libres pour lui écarter son cul pendant que je la prends.Apres quelques vas et viens, je m’arrête et me penche sur elle, et lui susurre a l’oreille. « Attention ça va faire mal …».Elle lève des yeux apeurés vers moi.Je lui écarte son petit cul et lui crache dedans, puis je m’introduis doucement en elle.Elle lâche un petit crie sous son scotch.Cela ne m’excite que plus et je reprends mes vas et viens dans son cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort.Elle ramène ses mains encore attaché pour les mettre sur son baillons, tirant ainsi sur ses chaines et m’excitant encore plus.Je repasse dans sa chatte et Je la pénètre violemment comme elle aime tout en lui mettant un petit doit dans son cul.D'un seul coup, pendant que je prends mon pied, on entend la porte en fer qui s’ouvre.Nous nous arrêtons, nous fixons sans un bruit, la respiration est haletante mais nous essayons de faire le moins de bruit possible.J’entends quelqu’un qui viens dans les caves.Au bruit il se dirige a l’opposé de la mienne.Moi pendant tout ce temps je n’arrête pas mes vas et viens, ils sont juste beaucoup, beaucoup plus lent, pour qu’elle me sente en elle mais qu’elle ne fasse pas de bruit.On entend la personne faire du bruit dans sa cave.Comme si il chercher quelque chose ou qu’il rangé ca cave.Je profite du bruit qu’il fait pour mettre des coups de rein plus fort à ma soumise.Je voie bien que cela l’excite et qu’elle essaye de ne pas faire de bruit, appuyant ses mains sur sa bouche par-dessus son bâillon.La voir essayer de se faire discrète malgré mon traitement m’excite.Elle essaye de ne pas crier, de ne pas faire de bruit alors moi j’y vais plus fort, et lui remet un doigt dans son cul.L’inconnue de la cave prend son temps et moi mon pied.Alors que je défonce ma soumise, je sens qu’elle se lâche inconsciemment, elle accélère le mouvement de son bassin, reculant son cul vers moi par à-coup afin de prendre son pied et d’un seul coup je l’entends pousser un cri puis un râle sous son bâillon, je la sens tressauté et tremblé et mon doigt sent son anus se contracté.Elle ose avoir un orgasme sans mon consentement !Je la laisse finir de prendre son pied, je la voie essayer de se mordre la main à travers le scotch. Elle ralentie le mouvement, petit à petit, puis se détend vers l’avant laissant mon sexe presque sorti de dedans elle et ferme les yeux lâchant un petit soupir dans la poussière.Elle oublie qui est le maitre et a de la chance qu’il y est quelqu’un pas loin mais elle ne va pas s’en tiré à si bon compte. Je m’avance vers elle afin de me pencher sur elle, rentrant mon sexe en érection dans sa chatte endolorie par l’orgasme. Elle escarbille les yeux, ne s’attendant pas à ça, je m’enfonce doucement exprès en elle, elle tourne le regard vers moi. Je lui tire les cheveux en arrière et lui chuchote a l’oreille.« Tu jouis sans mon consentement ? Tu crois que parce qu’il y a quelqu’un tu vas t’en sortir comme ça ? Tu crois que c’est fini ? C’est moi ton maitre maintenant et tu n’es rien, c’est moi qui décide ! »Elle me regarde avec ses yeux de biche triste et secoue la tête pour dire non« Bien, alors je vais continuer, car c’est moi qui décide, tu vas ramasser hein ? »Elle répond oui de la tête« C’est bien tu es une bonne petite chienne »Et je reprends de plus belle le travail que j’avais commencé, elle ferme les yeux de douleur et de plaisir.Je continue à lui susurré des mots crue a l’oreille et lui dit « peut-être que je vais aller inviter se mec à venir te punir avec moi maintenant, peut-être que je vais l’inviter à prendre son pied avec le vide couille que tu es non ? »Elle me regarde avec un mélange de crainte et d’excitation.J’entends le bruit de l’inconnue qui arrête.Nous aussi.Il ferme sa porte et s’en vas pendant que nous retenons notre souffle.Je sors brusquement de ma soumise en disant « une prochaine fois peut-être »Je la détache, lui retire son bâillon de scotch et lui ordonne de me nettoyer avec sa bouche. Elle s’exécute.Bien quand tu auras fini nous passerons a ta punition lui dis-je…Elle sourit…fin ...pour l'instant...
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Par : le 13/04/15
Notre relation avait démarré quelques mois plus tôt, d'abord des échanges de courriers électroniques de plus en plus enflammés, puis récemment par téléphone... Mais nous ne nous étions encore jamais vu, pas même en photo, craignant, je pense,de briser une forme de charme érotique et sensuel que seul le virtuel peut apporter. Il est vrai que le passage "au réel" est toujours un risque, car c'est le moment où il va falloir assumer les délires numériques etles confronter à la dure réalité du monde physique... Bref, nous avions décidés de sauter le pas et je me retrouvais maintenant là, un peu bête, dans le froid et l'anonymat d'une grande gare parisienne ce samedi soir de janvier.J'étais nerveux et en avance, il était convenu que notre première rencontre aurait lieu dans un café, officiellement pas rassurer la demoiselle, mais aussi,beaucoup pour me rassurer moi-même. J'avais les mains moites, la gorge serrée,j'avoue que je me faisais un peu l'impression d'être un ado encore puceau lors de son premier rendez-vous amoureux... De toute manière, il était trop tard pour faire marche arrière, je la voyais déjà approcher. Elle m'avait ditqu'elle viendrait avec un imperméable noire et qu'elle serait incroyablement sexy... Mais là... Comment vous dire... J'étais abasourdi. Elle respirait la féminité,bien plus femelle encore que femme, sa silhouette divine et élancée semblait flotter sur le sol. A chacun de ses pas, assurés et conquérants, sa magnifique chevelure brune ondoyait comme au ralenti. Pour tout dire, je me serais cru pour quelques instants dans un film d'aventure, où le héros (obligatoirement beau, ce qui n'était pas vraiment mon cas) allez forcément charmer et attirer dans ses filets, l'héroïne, aussi belle qu'inaccessible et nymphomane, comme il se doit. Si nous n'avions pas été en hiver, j'aurais pu même m'imaginer qu'elle ne portait aucun vêtement sous son imperméable... Fichue région parisienne... Elle se prénommait Layla, elle était d'origine tunisienne et était encore étudiante en biologie lors de notre première rencontre. 26 ans, belle à se damner, et une tendance à la soumission, comme elle me l'avait très vite expliqué lors de nos premiers échanges. Elle vivait en couple depuis 3 ans, mais son compagnon ne partageant pas ses penchants, elle s'était vite transformée en une chasseuse d'homme, à la recherche de qui saurait la combler dans une relation de domination. C'est là, que j'entrais en jeu. Je me trouvais, finalement, dans une situation tout à fait analogue, ma femme étant farouchement opposée à tout comportement de domination, ou pire de sadomasochisme. Bref, Layla et moi,nous étions trouvés, et s'était donc naturel que tout cela finisse ici,à la gare de l'Est, entre une composteuse et un minable distributeur de sandwichs. Mais qu'importe, nous étions là. Contre toute attente, nous n'eurent aucun problème à briser la glace, nos longs échanges torrides par écrit ou téléphone avaient fait de nous des intimes plus que des étrangers, et c'est enfin détendus que nous nous sommes assis dans un petit café, à l’abri des regards indiscrets. Comme elle était très officiellement ma Soumise et moi son Maître, je lui avais donné des directives très strictes sursa tenue vestimentaire : Elle devait porter des bas (avec porte-jarretelle,bien entendu) ainsi qu'un ensemble de sous-vêtements très élégants que nous avions repérés ensemble dans une boutique de lingerie en ligne. Nous trouvions en effet tous les deux très excitant et sensuel une belle lingerie, bien plus préférable à la nudité totale, du moins dans un premier temps. Sûrement, pour moi, des réminiscences de ce plaisir enfantin de déballer un cadeau très attendu le jour de Noël. Pourtant, je la savais bien souvent nue chez elle et savais aussi que son sexe était toujours parfaitement épilé. Nous primes notre temps, devisant gentiment autour d'un café, ce qui ne m'empêcha pas à plusieurs reprises et le cœur battant à tout rompre du fait du lieu et de la situation,d'aller lui flatter impudiquement le sexe, lui faisant bien comprendre qu'elle était à ma disposition, en devoir d'assouvir toutes mes pulsions même – et surtout - les plus viles. Loin d'être choquée, elle semblait y prendre plaisir ce qui m'incitait à m'enhardir plus encore. Quand nous en fûmes au point où elle me léchait les doigts emplis de son nectar intime, la respiration courte et le pourpre aux joues, nous décidâmes de nous diriger vers la chambre quej'avais réservée dans un petit hôtel voisin... La chambre était vraiment laide, genre hôtel de passe, mais qu’importe le flacon, pourvu qu’onait l’ivresse… Jamais Musset n’avait sonné aussi juste à mes oreilles, et puis ce cadre glauque, en un sens, m’excitait profondément. Je la poussais sans ménagement sur le lit et elle émit un petit cri de surprise. Je mis longtemps à la déshabiller, profitant pleinement de la situation. Nous savions tous les deux que peut-être plus jamais nous ne revivrions ces instants et nous comptions bien en profiter. Etendue sur le lit, elle restait offerte, neportant plus que ces bas, son tanga et son soutient gorge... Je pris mon temps,définitivement... J'ai commencé par lui lécher et lui embrasser la gorge puis je suis doucement descendu entre ses seins, ma main juste posé sur son entrejambe dont je pouvais sentir l'abondante humidité malgré le tissu me cachant encore pour quelques instants sa grotte exquise. Avec mes dents, je dévoilais ses tétons que je léchais et mordillais jusqu'à la faire gémir, de cet espèce de gémissement soumis dont on ne sait trop s'il exprime la douleur ou le plaisir. Sûrement les deux, à cet instant-là, lui faire mal m'excitait au plus au point et m'effrayais tout autant. Je ne voulais pas lui faire mal, et pourtant je le désirais ardemment. Descendant de son nombril jusqu'à son entrejambe, ma langue ne s'attarda pas sur son sexe dont je respirais l'odeur à plein poumon. "Lève-toi etagenouille toi sur le sol" furent mes seules paroles. Ces yeux rivais dans les miens elle s'exécuta, sa voix tremblante me répondant dans un souffle court d'excitation "oui, Maître". Une fois à genoux, je la poussais dans l'angle de la pièce où j'immobilisais son visage pris en étaux entre l'angle de mur et ma poigne dominatrice totalement assumée. Sans autre forme de procès,j'ai pénétré violemment sa bouche de mon sexe turgescent et violet de désir et j'ai commencé une extraordinaire irumation dans sa bouche devenue maintenant simple objet de mes pulsions. Elle ne bougeait pas, elle ne pouvait pas bouger et mes vas et viens s'accéléraient sans qu'elle ne put lutter le moindre instant. Je la pénétrais jusqu'à la garde de mon sexe, l'enfonçant le plus profondément possible dans sa gorge. Elle hoquetait, avait du mal à respirer, mais elle était ma prisonnière, enchaînée de son plein grès à mon désir, la transformant pour un instant en un simple kleenex. Je jouis longuement en elle... Mon flot de sperme était tel qu'elle faillit s'en étouffer, une quantité non négligeable lui ressortant de la bouche malgré mon sexe et ces lèvres serrées avide de cenectar chaud et salé que je lui offrais. Quand je me retirais, en me regardantdroit dans les yeux, elle se lécha les lèvres d'un excitant coup de langue,pareille à une chatte lapant du lait. Nous ne dirent rien, il n'y avait rien à dire, j'avais jouis et elle n'avait servi que de réceptacle à mes vices..."Met toi en position de levrette à même le sol et fait toi jouir, Salope!". "Oui Maître, merci Maître", encore une fois, elle s'exécuta et ôta son tanga, puis se mis en position de manière obscène et servile devant moi, sa main droite fouillant frénétiquement sa chatte trempée. S'est alors queje me mis à la fessée. Plus ses fesses magnifiques devenaient rouges, plus ses doigts s'agitaient et plus ses râles de plaisir et de douleur se faisaient sonores. Son orgasme fut phénoménal et l'anéanti complétement.
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Par : le 13/04/15
Nous ne pensions pas, après notre première rencontre, qu'il y en aurait d'autres, comme si, d'une certaine manière, notre intense relation dans un minable hôtel de passe avait épuisé le sujet de notre érotisme, ou tout du moins qu'un seul écart dans nos vies biens rangées ne constituait pas, en soi, un adultère intégralement consommé. D'ailleurs, lorsque nous nous quittâmes ce soir là, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu'un mois. Le temps sûrement de digérer, pour moi le profond sentiment de culpabilité qui me rongeait à chaque fois que je pensais à elle et d'assumer la présence d'un priapisme violent à la seule pensée de celle qui était en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la réalité n'est jamais à la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas là, ce fut clairement le contraire. La charge érotique était telle que 4 semaines plus tard, j'en arrivais à me demander si je n'avais tout simplement pas rêvé cette nuit torride passée avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partagé entre l'envie folle de la recontacter et la peur viscérale que la même action provoquait en moi. C'est elle qui brisa ce silence tacitement imposé entre nous. Un simple "Je vous appartiens Maître" reçu dans un mail sans objet, me plongea dans des abîmes de désirs insoutenables. Elle avait été ma chose, et l'avoir traité de la sorte me faisait m'interroger sur moi, ma sexualité, mes valeurs. Bon, j'étais paumé quoi. Le concept même d'adultère avec elle m'excitait... Mais la "dominer", faire d'elle une poupée de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", dépassaient dans le désir et l'excitation tout ce que j'avais pu vivre jusque là. Je *voulais* abuser d’elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d'une tendance très théorique sans réelle et profonde signification. J'avais peut-être trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je préférais néanmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu'elle en ferait à jamais parti, d'une manière ou d'une autre. Je comprenais qu'elle était *à moi* et qu'elle s'offrait entièrement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualité venait de changer sans possibilité de retour en arrière. Je lui ais donc donné rendez-vous devant la même gare de l'Est. Même heure, même endroit. Le distributeur était toujours là, encore plus sale et plus minable qu'un mois plus tôt. Une éternité. La gare elle même était d'un terne révoltant, terne encore accentué par un ciel gris et des odeurs nauséabondes de désinfectants sous une chaleur étouffante. J'avais été très clair dans mes directives, elles avaient été données de manière très laconiques et sans aucune chaleur. J'essayais très maladroitement de rentrer dans mon rôle de "dominant", avec la conscience aiguë que je m'y prenais mal... Mais qu'elle ne m'en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d’enfin appartenir à quelqu’un. J'avais en bandoulière un sac contenant un petit "équipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin... Je lui avais demandé de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c'est comme les bas avec porte-jarretelle, ça fait parti de l'inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c'était aussi une preuve de mon manque d'imagination... Je lui avais aussi imposé une "pute-attitude", laissant à sa discrétion le choix de l'interprétation du concept, flou, même pour moi. J'étais dans ma demande très loin de l'image très érotiquement polissée que nous avions décidés la foi précédente, et je savais que ça allait indirectement contre ses propres goûts. Une manière encore une fois de m'imposer... Et, j'en étais certain, de la contenter dans son désire masochiste de m'appartenir coûte que coûte. Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas déçu. Une fois encore, je la vis s'approcher comme au ralenti, subjugué par sa beauté et sa vulgarité contenue. Elle portait bien évidemment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu'elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l'air *vraiment* vulgaire. Même le chewing-gum qu'elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", était mâché avec féminité et élégance. Ce fut bien simple, tous les mâles présents à cette heure devant l'entrée de la gare se tournèrent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la dévisageaient, mi-intriguées, mi-scandalisées, mi-envieuses (...). J'éprouvais à la voyant arriver, un sentiment d'orgueil et de propriété vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu’il me scandalisa et m’excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se détournèrent d’elle, mais ses magnifiques yeux s'adoucirent immédiatement lorsque nos regards se croisèrent. Elle était à moi et elle le savait. Tout son caractère, toute son intelligence, tout son être se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient à moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l'hôtel voisin où je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes. Entrés dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, révélant son corps superbe et tout dévoué à mon plaisir. « Tiens toi bien droite et ne bouge pas… quoi qu’il arrive… ». J’avais changé le ton de ma voix en prononçant ces dernières paroles, et j’espérais qu’elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inquiétants. Un frisson la parcourut… pour ma plus grande satisfaction tandis-qu’une ombre indéfinissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j’allais *vraiment* abuser d’elle et que je n’étais peut-être pas celui qu’elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu’elle n’ait *envi* que j’use et abuse d’elle comme bon me semble... Cette ombre n’était peut-être finalement que de l’impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu’un écoutait la radio, et la scène en prenait une allure des plus surréalistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce rôle activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l’inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche… J’allais partout de la manière la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu’elle n’était rien d’autre qu’un mannequin manipulé et habillé par mon désir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la pénétraient sans ménagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment… Mes doigts étaient trempés de ses sécrétions intimes, et je les lui faisais lécher régulièrement sans qu’elle n’émette le moindre son. Après un bon quart d’heure de ce traitement, j’avais suffisamment dilaté son sexe pour pouvoir y introduire presqu’intégralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d’une manière incontrôlée… Elle ne réussit pas à retenir un râle guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s’allonger… Elle devait rester debout parce que tel était mon désir, et ces yeux noirs exprimaient un mélange d’extase absolue mêlée à quelque chose d’autre, totalement indéfinissable… De la colère ? de la haine ? De l’abandon peut-être. « Retourne toi et reste bien droite ». Elle resta là, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point même qu’elle devait se demander si j’étais encore là. Puis, très lentement, j’ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture éclaire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l’anus avec une infinie douceur. Elle ne s’attendait pas à mon contact, et elle tressaillit de surprise. « Ne bouge pas ! » lui entonnais-je et immédiatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un énorme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de même qu’une paire de menottes, une bougie et une cravache… Elle se mit à trembler de manière visible, l’angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l’excitation qui atteignait des sommets, son jus intime dégoulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant légèrement au rythme d’un amant invisible. Dans la pièce d’à côté, Balavoine chantait « on nous prend pour des fous… ce qu’on peut penser de nous on s’en fout… »… Toujours ce côté surréaliste… L’univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d’œil. Je me mis enfin nu, et c’est sans ménagement que je me mis à la sodomiser, avec une brutalité à peine contenue et un plaisir évident. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller, et je commençais à craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps était secoué par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, même si je sentais qu’elle contractait périodiquement les muscles de son vagin… La petite câtin arrivait à se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon érection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgré elle, elle se mit à gémir autant de plaisir que de douleur et je n’intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le *voulais*, et de cette douleur même elle tirait de la satisfaction… celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s’oubliait elle-même, s’abandonnant à mes envies. Je la poussais à genoux et mon sexe à nouveau turgescent pénétra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle hésita, frémissant de crainte et d’envie mêlées et son regard clairement angoissé maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer à silencieusement se masturber… Je lui souris et contre toute attente lui dit « un mot de toi et je m’arrête ma Layla ». Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe trempé. Elle me regardait, clairement partagée entre le plaisir, le désir et l’appréhension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit à côté de la bougie et du godemichet… Elle me lança un regard d’une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu’elle allait me laisser faire… Notre nuit ne faisait que commencer… et moi je me mis à me demander qui de nous deux dominait l’autre finalement…
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Par : le 13/04/15
1) Déjà, il nous faut une musique http://www.youtube.com/watch?v=disqzLW1QJA Dvorak, c'est banal, mais c'était ça ou une valse de Vienne, vous plaignez pas ! 2) Vlan, j'espère que vous savez valser, et que vous êtes assez grand, je suis loin d'être petite et j'aime regarder mon partenaire dans les yeux quand je danse. 3) D'habitude, je valse avec mon fils, grand amateur de la chose. Plus grand, il écumera les thés dansants, à mon avis... 4) 1, 2, 3, 1, 2, 3, 1, 2, 3.... 5) J'ai un seul fétichisme, le cul des hommes. C'est une passion, chez moi. Les petits, les larges, les moelleux, les musclés, miam. 6) Je suis VIP, Very Intrusive Person.... J'adore m'introduire à l'intérieur d'un homme, par pas mal d'orifices, avec pas mal d'accessoires... 7) Aïe, ça, c'était mes pieds ! 8) Mais non, vous ne risquez rien, à peine une main aux fesses, mon cher vlan, pas de quoi fouetter un chat... 9) Je me souviens d'un de mes boulots. Un collègue avait le cul le plus magnifique que j'ai jamais vu ! Du coup, je passais mon temps derrière lui à me rincer l’œil. Il me trouvait compétente, mais lente, très lente.... 10) Tiens, et si on changeait de musique ? http://www.youtube.com/watch?v=i31godfcZZ0 11) En plus d'être VIP, je suis MIP, mais ça, c'est que pour mon him. 12) Pour répondre à votre tentative de racket, vlan, j'ai été victime d'une prise d'otage, un jour, sans blague. Le type avait un fusil, il menaçait de tuer tout le monde s'il n'obtenait pas ce qu'il voulait. Du coup, il s'est pris une bonne ratatouille par une bonne soeur excédée, foutue comme un déménageur breton, au bout de 2h de pourparlers... Comme quoi, faut pas énerver une religieuse ! 13) Si je ne devais garder qu'un seul livre, ce serait "Les noces barbares", de Yann Quéffélec http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Noces_barbares 14) Un jour, je jouais avec mon chien, un lévrier iranien un peu brute, j'ai baissé la tête, il a relevé la sienne, et il m'a cassé le nez. Personne n'a voulu me croire quand aux circonstances de l'incident. Pourtant, c'était plus original qu'une porte de placard ! 15) A 14 ans, j'étais babacool. Mais c'était trop doux. Du coup, je suis devenue blouson noir. Bagarreuse, teigneuse. Puis j'ai viré punk. Par certains côtés, ça m'a pas passé... 16) Oups, ça, c'était vos pieds... 17) J'ai eu jusqu'à 200 paires de chaussures. 18) J'ai 4 armoires de fringues, et rien à me mettre, of course ! 19) Je rêve de faire le chemin de Compostelle. Pour la paix, la sérénité, l'effort physique, et l'introspection. Mais je ne suis pas catholique. 20) Je vis dans un quartier multi-ethnique depuis 18 ans, et j'adore ça ! Chez nous, quand ça sonne à l'interphone, on ne décroche pas le combiné, on ouvre la fenêtre et on crie "C'est pour quoi ?". C'est quand même plus convivial, non ? 21) Ceci dit, j'ai reçu une excellente éducation, je suis sortable partout, je vous rassure 22) C'est bientôt fini, une dernière musique pour bien faire : http://www.youtube.com/watch?v=UK5X_Mb9daM 23) Le Prince des Marées 24) Je suis une grande buveuse de thé, et je rate le café. Même lyophilisé.... 25) J'aime flâner dans une ville inconnue, le nez en l'air, en mode Lulla l'exploratrice. 26) Je suis curieuse. Dans tous les sens du terme.... 27) Ca va, pas trop fatigué, mon cher Vlan ? 28) J'ai fumé pendant 30 ans, et je me suis arrêtée du jour au lendemain. Ca fait 3 ans, et tout va bien. 29) Le film Rrrrrrr me fait mourir de rire. Il va faire noir.... 30) Je peux revoir x fois un film que j'aime sans jamais me lasser. 31) S'il y a une chose que j'ai du mal à supporter, ce sont les mytho... 32) 33) Bon, voila, c'est terminé. Je vous remercie pour ce moment musical et dansant. Il ne manque plus qu'une petite coupe de champagne, pour bien faire... Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 09/04/15
Dès les premiers échanges sur un tchat BDSM, je l’ai remarquée. Elle avait du style de la prestance et une certaine douceur dans sa façon d’écrire. J’y suis sensible. Sur sa fiche, l’image d’une paire de jambes féminines vêtues de cuissardes. J’y suis également sensible. C’est stupide. Les images de femmes en cuissardes pullulent sur le net et il n’est pas si difficile d’avoir de la prestance sur un tchat, il suffit de le vouloir et de prendre son temps avant d’écrire. Mais j’ai senti quelque chose avec Elle, tandis que nous échangions sur un salon peuplé de soumis et de quelques dominatrices. Et j’avais le désir qu’Elle me remarque, je voulais faire la différence, parce qu’Elle me plaisait. Je suis d’un naturel assez réservé, même sur un tchat. Mais cette fois là, je me suis dit qu’il fallait agir, ne pas passer à côté d’une opportunité. Je préférais ne pas plaire plutôt que de ne pas savoir. J’ai su me faire remarquer, j’ai su lui plaire, pour mon plus grand bonheur. Rapidement nous échangions par message privé, puis par mail et par sms. Tous ces échanges ne faisaient que confirmer ma première impression et j’étais heureux d’apprendre que je lui plaisais. Vinrent les échanges de photos, une femme magnifique avec un regard irrésistible. Mais je n’étais pas son type, pas moche mais pas le soumis qu’elle s’imaginait. Elle semblait douter, l’attirance cérébrale était forte. L’attirance physique ne se discute pas vraiment. Je devais bien m’incliner. Néanmoins nous gardions contact, les échanges étant toujours si intenses, si agréables. On se comprenait. Pour Elle j’eus de l’audace. Je lui exprimais mon admiration, mon désir de la vénérer, l’image de Déesse que j’avais d’Elle. Je n’avais pas le moindre doute, une sensation nouvelle pour moi… l’évidence. Ce que j’ai toujours cherché. D’une certaine manière je lui restais fidèle, même si Elle n’était pas ma Maîtresse. Je voulais simplement la satisfaire, être à sa disposition sans être envahissant, disponible pour Elle. Puis vinrent les échanges en skype, la voir bouger, sourire et surtout me regarder. Le photos ne lui rendaient pas honneur. Elle était encore plus fabuleuse en mouvement. Et ce regard sur moi, indescriptible, un instant de bonheur. Puis Elle changeait d’avis. Elle me voulait pour lui appartenir, être sa chose. J’en fus bien sûr très heureux et dès ce moment, je l’appelai Maîtresse. La relation démarra à distance car nous étions distants. Impossible de se voir spontanément. La distance, les vies à mener de chaque côté, pas simple de se voir. Pour la première fois je vivais la relation à distance, sans réel, sans contact physique, frustrant aussi bien pour Elle que pour moi. Mais mon plaisir fut pourtant bien plus grand comparé à mes précédentes relations réelles. A ma grande surprise j’y prenais beaucoup de plaisir, lui raconter ma journée chaque soir, parfois suivre ses ordres ou ses consignes. Je fus parfois puni, je me suis parfois rebellé mais la relation continuait, toujours forte, de plus en plus complice. Avec moi Elle pouvait être totalement Elle-même. Je m’adaptais à son humeur, à ses désirs et j’y prenais un grand plaisir. Je me rendais disponible pour Elle. J’avais un surnom juste pour Elle. Au bout d’un certain temps elle décida de faire le trajet pour venir passer un week end chez moi. Le passage en réel peut être délicat, d’autant plus quand il y a de la distance. Mais je n’avais aucun doute. J’acceptais l’idée de ne pas lui plaire en réel, sa simple présence me suffirait. Je l’attendais à la gare, impatient et stressé, le genre d’instant dont on se souvient, qui nous rappelle qu’on est en vie. Elle apparut enfin, souriante, j’étais à Elle. Un baiser sur la joue, c’est ce qui était convenu. Puis je prenais sa valise et l’emmenait chez moi. Le soir même j’étais nu et à genoux devant Elle. Elle avait apporté plusieurs paires de bottes, Elle savait bien sûr que j’y étais sensible. Elle me demanda quelle paire je préférais. Je n’osais pas répondre, mais Elle le fit pour moi. Elle avait deviné, Elle me connaissait déjà si bien. A sa demande je me mettais à 4 pattes pour lcher ses bottes tandis qu’Elle me cravachait les fesses. Au cours de ma vie j’ai eu l’occasion de vivre ce genre d’expérience plusieurs fois. Et souvent je ne pouvais m’empêcher de réfléchir tout en léchant les bottes. Je me visualisais pendant cette situation. Parfois je me demandais pourquoi je faisais ça, je me demandais si j’y prenais du plaisir. Cette fois là, ce fut différent. Je ne réfléchissais pas, j’obéissais, je me soumettais à ma Maîtresse. Je découvrais à quel point j’y prenais du plaisir et à quel point ce plaisir pouvait être intense. Je ne me visualisais pas, je vivais l’instant. Malgré la cravache, la soumission je ressentais une grande douceur venant d’Elle. Une puissance devant laquelle je m’inclinais avec bonheur. Pendant ses déplacements et sans le vouloir, son pied marcha sur ma main. Nous en furent surpris tous les deux. Et sans réfléchir, je redoublais de ferveur avec ma langue sur le cuir de ses bottes, comme pour exprimer ma soumission. Même sans faire exprès, Elle était ma Maîtresse et je devais lui montrer que j’étais prêt à subir pour Elle. Elle s’arrêta et je pus sentir son plaisir ce qui fit redoubler le mien. Ensuite Elle s’installa sur le fauteuil et m’ordonna de m’approcher d’Elle à genoux. Elle prit mon sexe dans sa main avec lequel Elle joua un moment, provoquant parfois la douleur, toujours compensé par une extrême douceur comme sa joue contre la mienne, ses lèvres sur mon visage. Puis je dus lui donner du plaisir avec ma langue, aussi longtemps qu’Elle le désirait. Ce plaisir fut intense pour moi. Et enfin je pus me masturber dans ma main, jouissant au moment où Elle le décidait. Le week-end passa ainsi, fait de discussions, de plaisir et de soumission à Elle. Parfois je ne portais que mon collier juste pour discuter. Puis Elle repartit après ces deux jours qui passèrent trop vite. La relation continua un moment à distance. Puis Elle fit une rencontre vanille face à lequel je ne pouvais représenter aucune concurrence si ce n’est son désir de dominer. Elle fit un choix, celui de vivre l’amour vanille. Bien sûr j’avais le regret de perdre cette intensité mais je souhaitais son bonheur et j’avais la confirmation que j’aimais être soumis à une femme. J’avais aussi compris grâce à Elle que je n’étais pas soumis à toutes les femmes et qu’il ne suffisait pas de porter des bottes ou des cuissardes pour que je ressente cet intensité. C’est bien la femme qui compte avant tout et la relation qui se construit avec Elle, la complicité qui émerge et se fortifie avec le temps. La capacité de deviner les désirs de l’autre et partager plus que des séances. Je ne sais pas si c’est de l’amour, mais c’est ce que je recherche… loveboot
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Par : le 07/04/15
MEA CULPA Mea culpa mais aussi conseil d’un « vieux de la vieille » pour les nouveaux dans ce monde. Certaines ou certains me connaissent ici sous la « bannière de Maître ». Aujourd’hui, et après de nombreuses années passées à dominer, je préfère m’en retirer le titre. Parfois nous nous confortons dans cette image qui n’est, en fin de compte, que celle que notre ego nous dicte . N’étant pas issu du milieu libertin, (chacun ses pratiques ou ses envies mais ce n’était pas les miennes. Je respecte cependant toutes catégories), je suis entré de suite dans celles qui me touchaient, qui me faisaient vibrer. Le BDSM Mon parcours a souvent été semé d’embûches en tout genre. Même l’apprentissage n’est pas une mince affaire dans ce genre de relations. « jeux », « pas jeux » ? Je ne vais pas continuer à vous énumérer ce parcours. Des soumises ? Oui ! Les aléas de la vie font parfois que les relations se terminent brusquement avec une grande claque en pleine tête. Certes, on se remet plus ou moins vite sur pied mais difficilement. L’Homme est ainsi construit. Pour en revenir à « mon histoire », « notre histoire » avec ARC et pour ceux qui pourraient se poser des questions, je vais vous en donner un bref aperçu et chacun de vous pourra en tirer une conclusion ou plus judicieusement un conseil. NE JAMAIS COMMENCER UNE RELATION TANT QUE LE CŒUR RESTE ENCORE UN PEU AILLEURS. J’avais tout misé sur Arc en pensant que mon choix était établi. Hélas une autre était encore présente. Cinq années partagées avec des hauts et des bas. Beaucoup de bas les derniers temps. Avec Arc, nous avions des échanges plus ou moins réguliers quand j’étais avec ma soumise. Juste envie de discuter sauf que déjà, j’avais une forte attirance vers elle. Et puis voilà le moment où cette soumise, cette FEMME, devient libre. Une approche, des échanges…. Des heures à parler, à discuter de tas de choses. La rencontre : Celle que je voyais dans toutes les galeries était encore plus belle que sur les photos. Ceci dit, en passant, CELLE qui considère qu’elle est vieille, « obèse », n’est pas passée par tous les stades de la vie. Nous verrons comment elle sera après un accouchement ou plus. Une fois la ménopause venue … l’âge… Facile de parler quand on a 20 ou 30 ans de moins. Et puis comme j’ai toujours dit : Il vaut mieux un corps avec du répondant, avec des formes douces et pulpeuses plutôt qu’un corps que l’on a peur de "casser". De mon côté Homme, Mesdames soyez fières d’être aussi dévouées dans notre monde de « dépravés » car votre Dominant, en contrepartie, ne vous apportera certainement moins que ce que vous lui donnez. Vous êtes, en quelque sorte, notre force d’avancer. Arc est belle, Arc ne manque pas de personnalité. Arc est une bourrique mais c’est tellement agréable d’avoir quelqu’un ayant du répondant. Arc est volontaire et sait se donner, oui, se donner. Je suis déjà jaloux de son futur Maître. Une histoire parmi tant d’autres qui se termine mal par la faute de l’un des deux. J’assume en être ici le seul responsable par un choix, qui, je le sais d’avance, ne sera pas obligatoirement le bon. J’ai rédigé ce texte avec tout mon ressenti. Notre relation entre Elle et moi est terminée sauf que… sachez, Messieurs les futurs prétendants, je garderai contact avec Arc. Avant de vous engager, pesez le pour et le contre. Si vous êtes mariés, passez votre chemin. Si vous êtes en hésitation pour une rupture annoncée, passez votre chemin. Si vous pensez chercher une carpette, passez votre chemin. Si vous pensez pouvoir devenir Son Maître, capable de lui apporter bonheur, sincérité, plaisirs partagés… osez ! L’autodestruction du scorpion que je suis et qui vient de se détruire une fois de plus. M_JPS Le 7 avril 2015
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Par : le 07/04/15
L'envie qui arrive se développe dans ma tête. .. souvenir d'un réveil calin, d'un moment intense lorsque j'ai senti ton sexe forcer l'entrée de mon cul... que j'ai crié à mesure que tu t enfoncais en moi.. mes mains dans mon dos j étais allongée sur le ventre... et tu t'activais en moi.... avant que je sente ton sperme gicler dans mon dos... Quel doux souvenir..., j'ouvre ton jean, caresse ton sexe pour le réveiller, avant de le sortir de son cocon, le prendre en bouche, m'en délecter ... je m'active, te suce, j'en ai terriblement envie... je déboutonne mon jean tout en gardant ton membre dans ma bouche.... pas de temps à perdre, tu te lèves, me prends en levrette sur le canapé. .. c'est si bon, je gémis de plaisir. .. puis tu t'assois dans le canapé et je viens m'empaler sur toi... trop envie... envie de plus... je guide ton sexe dans mon cul...je me détends... je vais, je viens. .. c'est profond... le plaisir monte.... je me caresse en même temps.... te sens en moi... mes 4 doigts savourent ma chatte humide et ouverte à souhait. .. tout va vite... l'orgasme est proche, nouveau, troublant. ...ce plaisir au travers d'une sodomie. ..mes mains sur tes épaules, je m'active, encore et encore. .. Puis tu te lèves. . M'attire vers la table... et là tes doigts s' activent en moi, pour mieux me délivrer... je coule délicieusement, encore et encore...et encore.. c'est si bon de s'abandonner ainsi.... tant pis pour la flaque au sol....
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Par : le 07/04/15
La soirée battait son plein, les tintements des verres se confondaient dans les rires et les exclamations de gaieté. L'ambiance était légère et chaleureuse, quelques blagues fusaient par-ci par-là dans un nuage de bonheur. La repas touchait à sa fin. Elle riait avec son amie, venue pour l'occasion de la soirée tandis qu'Il alla chercher le dessert, qu'Il avait fait quelques heures plus tôt, une mousse au chocolat. Il en profita également pour ouvrir une bouteille de Clairette. «Pourquoi tu l'ouvres? - Il n'y a pas de raison particulière, j'ai envie, et les bulles sont une bonne façon de terminer une soirée agréable, non?» Elles acquiescent, tout en sachant, comme Lui, que fin du repas ne rime pas forcément avec fin de soirée... Un sujet n'avait pas encore été abordé... … un sujet à cordes … «Hestia me disait que c'était quelque chose qui t'attirait? - Oui, ça ne me laisse pas indifférente - Tu as déjà eu l'occasion d'essayer? - Quand j'étais petite, on s'amusait avec mon frère, mais du bondage, jamais. Jamais essayé» Elle avait partagé, quelques jours plus tôt, cette envie, cet intérêt pour ces jeux de corde, avec Hestia, sa confidente. Ce fantasme l'intriguait d'autant plus qu'il lui paraissait malsain. Elle se posait des tas de questions à ce sujet, mais à qui en parler pour avoir une réponse droite, sans jugement. L'approche du sujet s'était faite progressivement. D'abord, le corset avait été essayé avec grand plaisir, puis des petites blagues et plaisanteries sur des fouets ou des martinets avaient été sorties. «Étrangement», le sourire n'avait pas été le même quand l'objet de supplice avait été sorti, en vrai! De petits détails en petites mimiques, Hestia avait remarqué l'intérêt de son amie pour le BDSM; c'est ainsi qu'elle a pu la mettre en confiance sur ce sujet et qu'elle l'a invitée pour en discuter autour d'un repas, avec son Maître. Jusqu'à présent, c'était des personnes rencontrées lors de munchs qui étaient venues; certaines avaient même tenté l'expérience des cordes; mais il est difficile de parler d'amis …. aucun ne leur a renvoyé l'ascenseur. Veroso n'a jamais bien apprécié cette attitude. Organiser des munchs est une chose; inviter des inconnus dans leur maison personnelle en est une autre.... Mais ce soir, c'était différent. Il l'avait déjà rencontrée, la connaissait un peu et elle était très amie avec Hestia. De plus, elle avait une réelle curiosité portée sur le BDSM. Ce n'était donc pas qu'une simple curieuse de passage qui était assise à leur table, mais une autre réelle passionnée, comme eux. «Pour une première, je te propose de te faire un petit cordage tout simple, pour ressentir les premiéres sensations. Est-ce que tu acceptes? - Oui - Ok, je vais chercher les cordes» Tandis qu'Il s'éloigne, Il entend les 2 amies discuter entre elles à voix basse. Un mélange d'excitation, d'appréhension et de rassurance transpire de cette petite messe basse. Ce n'est pas la première fois qu'Il encorde une autre personne que sa soumise. Il s'agissait d'invitées au munch. Cela lui faisait un peu bizarre, mais ça n'allait pas plus loin. Mais là, c'est différent... C'est son amie … Etrange malaise qu'Il ressent. Enjoué de lui faire cette démonstration, mais appréhendant un peu en même temps, pour une raison qu'Il a un peu de mal à cerner. Si... Est-ce à cause du «programme» qu'Il veut lui proposer? Il verra bien … Il a confiance en Lui et sait que, sans prétention, Il sait parfaitement se tenir et que sa soumise va également assister. Est-ce que c'est parce qu'Il va faire des gestes qu'Il fait toujours, par habitude, dans un contexte intime qu'Il le rend nerveux? Les 2 amies sont dans la pièce, souriantes, quand Il réapparait, ses sacs à la main. «Pour le premier cordage, il suffit de t'asseoir dans le canapé. Hestia, tu te mets où tu veux pour regarder». Alors qu'Il prépare sa corde, Il ressent, à contrario, une sorte de fierté et de confiance de savoir que sa soumise va le regarder faire. D'habitude, elle «subit» sans trop vraiment voir le résultat; là, elle est aux premières loges... «Tends tes jambes, cale-toi bien dans le canapé... et détends-toi» Sur ces mots, elle obéit à ses instructions tandis que Hestia s'assied à côté d'elle, l'oeil curieux et ravi de voir son Maître faire le bondage. Il lui passe une boucle autour des 2 pieds, les reliant entre eux; puis la corde remonte derrière les mollets. A mi-hauteur, un de ses doigts bloque la corde, tandis que le reste du brin fait le tour et repasse prendre, en boucle la corde coincée par le doigt. Enfin, la corde poursuite sa course jusqu'à la base du genou et refait le même tour derrière la jambe. Il fait courir la corde ainsi jusqu'en haut des cuisses où il serre le nœud final. «Alors? - C'est …. spécial …. - C'est une sensation agréable que de sentir son corps se faire enfermer progressivement, ajoute Hestia. - Oui, ça....ça fait quelque chose, sourit son amie» La découverte, la première fois, c'est toujours particulier et puissant en sensation... Il laisse afficher un sourire de satisfaction. Elles ont toutes les 2 aimé son cordage. Elle a des sensations, elle est enthousiaste de l'avoir vu manipuler les cordes correctement. Peut-être Hestia voit en son amie ce qu'elle ressent, quand elle est, elle, ligotée... «Veux-tu un autre cordage? - Oui, enfin, si tu veux» Il sourit; ce n'est pas Lui, un passionnée des cordes qui va refuser. Même si, de plus en plus, Il a envie d'avoir Sa soumise à la place.... «Mets-toi debout» Dés qu'elle est levée, Il fait passer 2 brins de cordes derrière son cou, qu'Il laisse pendre. Il noue ensemble les 2 brins tous les 15 cm environ Puis, Il fait passer une autre corde dans les maillons de la première puis dans le dos en emprisonnant les bras. La figure est esthétique, mais Il ne se souvient plus du nom japonais exact. En fait, Il s'en tape. Ce qui l'intéresse, c'est de voir qu'elle prend du plaisir évident à s'enfermer dans ses cordes. Elle regarde les brins passer ici et apparaître là; son regard n'en perd pas une miette, elle est passionnée. Tout comme Hestia qui profite à fond du spectacle. Ils partagent ainsi tous 2 leur passion; l'un partage son expérience d'encordeur, tandis qu'elle partage les sensations qu'elle ressent quand elle est prisonnière. Le nœud final est serrée. La voilà totalement ligotée. «A partir de ce moment, tu es à la merci de celui, ou celle, qui t'a attachée. Tu ne peux rien faire que subir» C'est non sans plaisir sadique qu'Il prononce cette phrase provocatrice envers cette novice; elle dont les sensations sont exacerbées par le mélange d'appréhension, d'excitation. Hestia rajoute: «imagine avec le martinet que je t'ai montré l'autre jour». Il lui sourit, elle est toute aussi sadique que Lui. Finalement, Il va le sortir, le martinet …. Entravée, elle ne sait quoi répondre. Mais son regard et sa voix balbutiante trahissent une satisfaction sincère d’assouvir un fantasme, de concrétiser un rêve. «Un autre? Demande-t-Il en la détachant» - Heuu ...». Elle manque d'éclater de rire de honte, d'envie et d'excitation à la fois. - Je te propose un bondage un peu plus... coquin? Ou je fais dans le même registre? - C'est-à-dire? - Les cordes vont passer dans des endroits un peu plus sensibles, comme les seins, par exemple. Ne t'inquiète pas, tu n'as pas à te déshabiller. C'est juste que les cordes vont passer par là. - Ok, ca va alors.» Pour sa démonstration de bondage et, surtout, pour partager les sensations fortes que cela procure, Il a besoin de surprendre. Il ne peut pas dire où les cordes vont toutes passer.... Mais manipuler les cordes à ces endroits-là ne sont pas fait pour le mettre tout à son aise. Encore une fois, ce sont des choses qu'Il ne fait qu'à sa soumise. Mais le plaisir de partager une Passion est plus fort que le reste. Et encore une fois, Il sait maîtriser ses doigts. «Si quelque chose ne va pas, n'hésite surtout pas à le dire. On est là pour passer une agréable soirée.» Il entame un nouveau bondage en passant une boucle de corde autour du buste, enfermant ses bras. Puis, Il fait passer la corde au-dessus et en de-dessous des seins les comprimant en tournant autour du buste. Une autre corde est fixée dans le dos avec la première, passe au-dessus des épaules et s'enroule 2 fois autour des 2 brins qui emprisonnent les seins. Puis, le reste de la corde passe sous un sein et s'enroule à nouveau autour des 2 brins précédents côté bras. Il fait de même de l'autre côté. Malgré le t-shirt, on voit très bien que toutes les formes sont mises en valeur... Le reste de la corde descend le long du ventre, passe sur l'intimité et remonte pour se nouer finalement dans le dos. «Hestia, va me chercher le sac qui est sur le lit» Sa soumise s’exécute et le lui rapporte. Il en sort une paire de menottes. «Tu aimes les menottes? - Heuuuu oui, répond-elle, hésitante» Il lui attache aussitôt les mains dans le dos. «Hestia, approche» Etonnée, sa soumise s'avance vers Lui tandis qu'Il sort son collier. Il le lui pose sans lui dire un mot et ordonne à son amie de se coucher à plat ventre sur le canapé. «Je parlais d'être à la merci, tout à l'heure.... Voici un cas un peu plus concret.» Un bandeau est aussitôt posé sur ses yeux. Puis, il noue ses chevilles ensemble qu'il rabat sur le dos. Là, avec le reste de corde, Il les attache au reste du cordage, l'immobilisant. «Voilà, avec quelques cordes, une paire de menottes et un bandeau tout ce qu'il est possible de faire et, surtout, de ressentir... Tu te sens bien, demande-t-il en souriant? - Heuu , je crois que oui, fait-elle d'un rire nerveusement enthousiaste. - C'est bien! Quel autre matériel t'intéresse? Ou t'interroge? - Hmm, je ne sais pas, répond-elle mal à l'aise, mais excitée à la fois - Tu connais le baillon-boule? - Non, c'est quoi? - Regarde» Retirant un bâillon de son sac, Il le lui met dans la bouche et le fixe légèrement derrière la tête. «Le mieux est d'essayer, n'est-ce pas?» Des gémissements lui répondent mais Il se tourne vers Hestia. «A présent, à nous deux, ma soumise» Il avait besoin de ce moment. Même si ce n'est qu'une démonstration voulue et organisée et même si elle avait pris plaisir à assister à ce moment, Il n'aimait pas s'occuper d'une autre personne que sa soumise. Bander ou bâillonner une personne autre que sa soumise le mettait mal à l'aise, mais l'excitait vis-à-vis de sa soumise, en même temps, étrangement. Est-ce que parce qu'elle Le voit faire? Qu'elle partage elle aussi ce qu'Il voit et peut donc ressentir? Ou parce qu'Il vit, et va faire vivre une nouvelle expérience? Difficile de répondre, d'autant plus qu'Il a sorti une corde. Il lui fait le même bondage que son amie, en plus serré, lui bande les yeux et la bâillonne aussi. Il lui caresse la poitrine et ses doigts titillent ses tétonsà travers le t-shirt; les effets ne se font pas attendre; l'excitation monte en Lui..... Il sait que tout peut aller très vite. Cette situation, paradoxalement, l'excite. Des cordes enlacent une amie, ligotent Sa soumise, des bandeaux sont posés, des bouches sont bâillonnées, la paire de menotte brille, le collier est resplendissant au cou de sa soumise, elle-même magnifique ainsi offerte. Il y a tous les ingrédients pour une ambiance BDSM qu'Il affectionne, avec sa soumise. La dernière soirée en club BDSM remonte à longtemps … Le téléphone sonne..... La sonnerie le fait sortir de sa rêverie. Il est quelle heure? 15H45... Il faut partir.... Quel étrange rêve.... Pure fantasme? Une envie? Il y avait du déjà vécu dans ce songe.... mais tout était resté soft. Que penser de ce dernier fantasme que son esprit a rapporté de son vagabondage? Il aime partager son expérience, expliquer, démontrer... mais agir d'office ainsi? C'est une façon de démontrer assez radical, mais elle est à double tranchant … Enfin, créer ainsi une ambiance BDSM comme celle-là lui a plu, lui plaît. C'est peut-être ça, au final, le fantasme de son songe: vivre aussi le BDSM ailleurs que dans la chambre à mot chuchoté (même s'il est déjà bien puissant....) La porte claque derrière lui. Rêver, fantasmer n'a jamais fait de mal à personne. Et puis, ce n'est pas le première fois que son esprit vagabonde ainsi. Il en rapporte parfois de bonnes idées. Mais ce qu'Il a en tête, surtout, c'est qu'Il va retrouver sa soumise très bientôt, après quelques jours, trop longs comme toujours quand ils sont séparés...Il va de nouveau honorer, à sa manière, son Joyau, sa Fierté, Sa Soumise.
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Par : le 07/04/15
Pour savoir ce que vous en pensez, je l'ai écrite pour moi. Les remarques, critiques, conseils et suggestions sont les bienvenus, et plus particulièrement s'ils sont argumentés. LETTRE D'ENGAGEMENT MUTUEL A LA DOMINATION ET A L'ESCLAVAGE Cette lettre lie dans un engagement mutuel : ….............................., qui sera désigné par la suite comme l'esclave. Et : ….............................., qui sera désigné par la suite comme le Maître. Par cette présente lettre, l'esclave s'engage sur l'honneur à se soumettre à la volonté du Maître, à se laisser asservir, exploiter, violer, séquestrer et torturer par lui de toutes les manières qu'il lui plaira, ainsi que par toutes les personnes à qui il donnera son autorisation. La suite de cette lettre présente un exemple de vie que souhaiterait vivre l'esclave, même s'il n'impose pas cet exemple précis au Maître. L'esclave s'engage sur l'honneur à ne jamais tenter de s'émanciper lui-même. Par cette présente lettre, le Maître s'engage sur l'honneur à exploiter à volonté l'esclave, mais aussi à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à chercher à le rendre globalement heureux dans l'esclavage et la torture qu'il lui infligera. S'il donne à une tierce personne l'autorisation d'utiliser l'esclave, il s'engage sur l'honneur à veiller que cette tierce personne l'utilisera de manière responsable, en respectant lui-même l'engagement précédent du Maître sur la santé et le bonheur de l'esclave. Le Maître s'engage sur l'honneur à ne jamais donner ou vendre à titre définitif l'esclave à une tierce personne, en gardant toutefois le droit de le prêter ou de le louer. Signature de l'esclave : Signature du Maître : EXEMPLE DE VIE DESIREE PAR L'ESCLAVE Dès la signature de ce contrat d'esclavage, toutes les possessions de l'esclave sont remises au Maître, et l'esclave devient une possession du Maître. Toutes possessions que l'esclave obtiendrait à titre définitif et d'une manière ou d'une autre par la suite doivent être au plus vite données en offrande au Maître, de manière à ce que l'esclave ne possède plus jamais rien. Les possessions qu'il obtiendrait dans le but de les donner, de les transmettre ou de les rendre par la suite à une tierce personne doivent leur être remises à la première occasion, et ne seront donc pas offertes au Maître. Par amour pour le Maître, l'esclave accepte de se faire asservir par lui. A partir de ce moment, l'esclave garde en permanence une attitude docile et servile, et garde les yeux baissés quand il est face à son Maître. L'esclave appelle alors son Maître «Maître» et le vouvoie, tandis que le Maître le tutoie en retour et l'appelle comme bon lui semble. Chaque fois que le Maître et l'esclave se retrouvent dans la même pièce, l'esclave salue le Maître en s'inclinant respectueusement. Quand le Maître s'absente et revient chez lui, l'esclave l'accueille en s'agenouillant devant lui. L'esclave est dressé à être efficace au travail, heureux et plaisant à côtoyer dans sa servitude, et à la fois humble et fier de sa condition d'esclave, ayant appris à se sentir honoré par son asservissement. Il est dressé à servir aussi bien son Maître que toute autre personne à qui le Maître le prête ou le loue. Il a appris un minimum sur la cuisine, le jardinage, le bricolage et la mécanique automobile pour mieux servir son Maître. Il est aussi entraîné à être violé sans ménagement par son Maître et par les amis de son Maître, et à être torturé de manière de plus en plus extrême et de plus en plus fréquente pour pouvoir supporter toujours plus de douleur. Les séances de tortures seront toutefois sécurisées avec, au minimum, un safeword que doit respecter le Maître. L'esclave est entraîné à accepter sans broncher toutes les humiliations, et à les recevoir comme des preuves d'amour de son Maître. Les journées de l'esclave sont généralement divisées en trois périodes, que le Maître peut déplacer, raccourcir et allonger à loisir. Durant la période de travail, l'esclave est relativement libre. Le Maître lui met ses fers au cou, aux poignets et aux chevilles, et l'esclave vaque à ses tâches domestiques. C'est principalement durant cette période que le Maître utilise son esclave, pour des relations sexuelles, pour des séances de tortures, ou pour des choses plus simples comme discuter avec lui ou regarder un film avec lui si le Maître le désire. De temps en temps, l'esclave peut aussi accompagner le Maître à l'extérieur (sans ses fers s'ils sortent en public, mais en portant toujours au moins un collier de chien pour indiquer clairement sa condition servile), pour que l'esclave porte les courses du Maître ou conduise sa voiture par exemple. L'esclave n'a jamais le droit de sortir seul de la demeure du Maître, et si celui-ci s'absente pendant cette période, l'esclave est au moins enchaîné dans une pièce de la maison pour éviter toute tentative de s'enfuir. Durant la période d'écriture, l'esclave est enchaîné à son bureau pour écrire. Un ordinateur est mis à sa disposition pour cela, avec une connection internet. L'esclave a le droit de lire des livres, de faire des recherches, de regarder des images, d'écouter de la musique et d'entretenir des interactions avec d'autres internautes, car cela peut aider à faire germer des idées pour l'écriture et à enrichir ses discussions avec le Maître, mais le Maître surveille son historique de navigation et ses discussions, et n'hésite pas à lui bloquer l'accès des sites où il va perdre mon temps. Le but premier de cette période reste en effet que l'esclave écrive pour le Maître, qui apprécie son écriture. Si l'esclave parvient à vendre des livres, les bénéfices sont donnés en offrande au Maître. Durant la période de repos, l'esclave est enfermé et enchaîné dans un cachot ou une cage, de manière plus ou moins contraignante selon les envies du Maître, qui le laisse alors ainsi se reposer et dormir. Bien entendu, rien n'empêche le Maître de venir voir l'esclave et de le réveiller de la manière qui lui plait le plus et pour n'importe quelle raison qu'il puisse avoir, même aucune en particulier, car l'esclave est à son service de manière permanente et il a le droit de faire tout ce qu'il désire de lui. L'esclave porte en permanence une cage de chasteté, et il n'est autorisé à jouir qu'en de très rares occasions. Le reste du temps, il est trait pour ne pas avoir d'éjaculation nocturne. De son côté, le Maître peut le violer à volonté, et accumuler autant de partenaires qu'il le désire, à qui il peut prêter l'esclave sexuellement ou pour être torturé ou pour n'importe quel autre service. Il est interdit à l'esclave de manger quoi que ce soit sans permission, tout autant qu'il lui est interdit de boire autre chose que de l'eau sans permission. L'eau quant à elle lui est la plupart du temps laissée à disposition dans une écuelle pour chien. La nourriture lui est généralement donnée dans une gamelle pour chien, ou à même le sol, ou alors l'esclave la mange directement dans la main de celui qui la lui donne, de manière docile et soumise. L'esclave ne porte pas sa nourriture à sa bouche avec ses mains, c'est sa bouche qui va à la nourriture là où elle se trouve. A moins qu'on donne temporairement à l'esclave le droit de participer à une discussion, ou que l'on lui adresse directement la parole et qu'il doive répondre, l'esclave doit systématiquement demander l'autorisation de parler avant de pouvoir le faire. Des demandes trop fréquentes ou une demande de prise de parole inutile ou impertinente peuvent l'exposer à une punition. Dans certains cas d'urgence, il peut lui être pardonné de prendre la parole sans permission. Le Maître a appris à l'esclave à hurler, à aboyer, à grogner, à gémir et à japper comme un loup ou un chien, ainsi qu'à marcher et à courir à quatre pattes. Il lui a appris à se considérer non pas comme un homme, mais comme un canidé, et chaque fois qu'il le lui ordonne, il se conduit comme un véritable chien, obéissant et bien dressé. L'esclave est ainsi l'esclave de son Maître, 24 heures par jour, 365 jours par an, et ce pour le reste de sa vie. Il peut ainsi à loisir le faire tatouer, scarifier ou marquer au fer rouge pour représenter le caractère permanent et définitif de son asservissement. En échange de ce dévouement, et par amour pour l'esclave, le Maître s'engage à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à le rendre globalement heureux dans la servitude et la souffrance. Ce sont, au final, les seules limites fixées à la façon dont il peut traiter l'esclave, ce qui laisse de grandes marges de manœuvre au Maître étant donné le goût prononcé de l'esclave pour la servitude et la souffrance.
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Par : le 05/04/15
C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles. -qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je … Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies. Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement... Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui … -es-tu dispos -oui Maître -explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement? Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose... Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore.... J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise. Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal … -bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations: Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe. Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger? oui Maître j'ai ce qu'il faut très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus … Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous. Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer... Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture. Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites. Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit - ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante. J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi. maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination. Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien.. Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus.... - Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse -oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ? -oui Maitre Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée. Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous… « Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé. Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança : Enlève ta veste et met toi à quatre pattes, Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât … mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement. J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois. Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide. tu te sens bien ma Soumise ? oui Maitre bien.... Il m’amena au bord du lit. met toi a genou la face au lit Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ? il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille … - alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ? - oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise -Monte sur le lit et met toi a genou ! Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais... Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main - tu sais ce que c'est ? - oui Maitre c'est mon carnet de punitions... - lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire. Je pris le petit carnet et l’ouvrit, - Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris, - A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ? - je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir… lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total... Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver.... 10 coups de cravache sa suffira comme punition Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses. Il me cingla d'un 1er coup -un ! Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte … Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf ! Mince je me suis trompé Tu as dit quoi petite chienne ? Neuf ! Maitre excusé moi ah j'ai cru que tu t'étais trompé... Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois... et de dix ! J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent.... Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes. Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation … Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons … Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus … - alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien …. - oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire - hum, oui c'est ce que je constate... Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir ! Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir. Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes. regarde-moi ma Soumise je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres. - je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons. - c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise. Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende... Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée. Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer. - Maitre, mes sein sont très sensible... - oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont. Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir. Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique … Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens … Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte…. Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres. -tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne… Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire. L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits … Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf. Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée. Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là. Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi. Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres... Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux. Je voulais partager ça avec vous. Merci de m'avoir lu
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Par : le 05/04/15
Il rentrait enfin chez Lui. La journée a été aussi longue et dense que fatigante. Mais malgré cela, la satisfaction d'avoir quitté le bureau en laissant le travail correctement terminé pour ce jour se lisait sur son visage. Déjà l'esprit vagabondait... le temps d'un instant, sans avoir à courir après le temps. Il sait qu'à peine après avoir posé le pied sur le quai, la réalité va prendre le dessus et qu'il va falloir gérer repas-douche-gammelle du lendemain-courrier avant de se coucher car Mister Réveil est un lève-tôt … On n'est pas bien loin du «métro boulot dodo». Pas toujours simple de caser une séance dans ce bousin... Si ce n'est pas Chronos qui met son grain de sable, c'est Morphée qui s'en chargera. Les flèches d'Eros ne peuvent rien …. En pleine pensée, il regarde le paysage défiler sous ses yeux.... Il avait regardé des résumés de livres, des films basés sur des histoires de BDSM. Il souriait. Tous ces types, Dominants, étaient pleins aux as. Les plus «clochards» d'entre eux n'étaient que millionnaires et possédaient des empires industriels. Mais surtout, ils avaient tous le Temps …. Le Temps de s'occuper de leur soumise comme bon leur semblait, d'avoir totalement l'esprit pour, et d'en mettre plein la vue au passage.... Salauds! Son Empire se résumait à un open-space, mais il avait quelque chose que tous ces Dominants n'avaient pas: un chauffeur et un chef de bord dans un véhicule long de plus de 50m … Bon, traduisons qu'il revient du bureau en TER et qu'il a la chance d'être assis sur un fauteuil défraîchi par plus de 5 ans de bons et loyaux services. Ce soir-là, il n'y avait pas trop de monde. Pourquoi la Domination est en rapport forcé avec des types de pouvoir, fortunés? La littérature est parfois curieuse... d'autant plus étrange qu'elle véhicule un cliché par forcément représentatif. Des soumis(e)s ne sont justement pas des personnes qui veulent lâcher prise et ne plus avoir le poids de décision, d'enjeux, de responsabilités, de soucis du paraître, comme du politiquement correct? Les «pouilleux» qui se tapent le train défraîchi et la foule pour bosser n'ont-ils pas droit à leur lettre de noblesse? Ce serait certainement moins vendeur … L'élite et son cortège d'avantages fait tellement fantasmer, aussi … Le quai approche. Retour à la réalité. La soirée s'est déroulée comme à l'accoutumé. Rapidement, bon repas, les gamelles sont prêtes, la douche est prise. Mais l'envie est tenace. Pour les 2. Elle et Lui. Alors, tant pis pour la routine … Les cordes sont de sortie. Elle s'assied sur le lit. Pas un mot ne sort; quelques regards sont échangés. Seules ses mains s'activent et tissent le bondage des seins qu'Il lui fait. Un cordage tout simple, mais magique: les seins de son Joyau sont resplendissants, mis en valeur, offerts. A peine le nœud serré qu'Il la fait coucher sur le dos. Il se délecte de cette position et de cette offrande qu'elle lui fait. Ses doigts parcourent aussitôt le galbe de la poitrine et viennent titiller les tétons, très vite durs. Quelle beauté! Quel paradoxe! Ses magnifiques seins offerts, entravés, chatouillés, câlinés.... et torturés dans la foulée. 2 pinces sont posées dessus, dans un léger soubresaut de douleur et de surprise. Quel paradoxe qui est celui du mélange de la douleur et de la tendresse... C'est ce qu'Il aime. Afin qu'elle le déguste au plus profond de son âme, Il lui bande les yeux. Le sens du touché en sera d'autant plus exacerbé que les sensations seront cycloniques. Les mains de son Joyau sont toujours libres quand Il pose sa bouche sur un de ses seins, puis sur ses lèvres, déposant par-ci et là des doux baisers. Surtout, pas de jaloux entre seins; les 2 sont couverts de baisers furtifs mais déposés partout sur la peau. Les lèvres sont visitées, mais aussitôt, un autre baiser est laissé au milieu de la poitrine, suivi d'un autre sur l'oreille. La danse continue, tout aussi passionnée, ne laissant pas à la peau le temps de refroidir. Un baiser sur le nez, un autre sur le sein, un 3ème juste à côté, un autre entre les cordes, encore un autre sur le sexe, puis dans le cou …. un gémissement est lâché puis un autre quand le baiser remonte derrière l'oreille. Elle ne peut s'empêcher de poser doucement ses mains, encore libres, sur Lui, le caressant tendrement aussi, prélude au voyage qu'Il lui prépare... Il apprécie fortement ce moment de tendresse. C'est une façon pour Lui de prendre possession de ce Corps, de jouer avec Lui. Cela lui rappelle un très vieux clip vidéo qu'Il avait vu à une époque où Internet n'en était qu'à ses balbutiements (et ses connaissance en BDSM aussi). 2 Dominas couvraient de tendres baisers une soumise, attachée, offerte et bâillonnée. A chaque fois, cet érotisme faisait son effet. A présent, ce fantasme se concrétisait …. Prolongeant ces baisers, une de Ses mains vient explorer l'intimité de sa soumise, déjà bien trempée. C'est le début du Voyage. Pendant qu'il fait gonfler le clitoris, Il arrête les baisers et se rapproche pour offrir sa Queue. Le membre est raide comme de la pierre, Il est accueilli avec délice et gourmandise par la bouche de sa soumise. Le moment de plaisir est intense, mais c'est n'est que le début. Lui laissant le plaisir de le sucer, Il lui passe des bracelets aux poignets et l'attache, bras écartés. Enfin, Il revient s'occuper de la chatte qu'Il avait commencé de chatouiller. Le Plaisir montait rapidement en elle; Il le voyait via les va-et-vient et frénétique et l'intensité de cette pipe qu'elle Lui faisait. Même en plein orgasme, elle profitait le plus longtemps de Sa queue et n'était pas du tout résolue à la voir partir de sa bouche. Il était à 2 doigts de jouir également, mais Il profitait de ce court moment de calme de sa soumise pour se mettre à ses pieds. Délicatement, Il lui enfila sa paire de stilettos, puis les bracelets de chevilles. L'ensemble obtenu était magnifique pour sa soumise. Il la met aussitôt en levrette, chatte offerte, bâillon en bouche, jambes écartées et attachées. Il la pénétra d'un coup et de violents va-et-vient s'ensuivirent. Il n'en faut plus pour qu'Il la prenne sauvagement, défonçant sa chatte. Il saisit le bondage des seins, noués dans le dos, pour avoir une meilleure prise. C'est tout le corps de sa soumise qui répondit, avec les gémissements, aux coups de butoir de Son membre. Il ne lui laissa aucun répit et prit son temps, dégustant ce moment bestial. Quel plaisir de baiser ainsi sa soumise, criant d'orgasmes, perdant par moment son contrôle. Il s'aperçut au passage qu'Il ne lui avait pas entravé les mains dans le dos.... ce sera pour une autre fois, le déluge de sensations est déjà bien puissant. Enfin, les coups de butoirs cessent et sa soumise s'apaise. Ce n'est qu'une accalmie, Il n'en a pas fini. C'est sur le dos qu'Il la fait mettre, poignets attachés aux chevilles, la position de «torture orgasmique». Elle va être incontrôlable, Il l'aime la voir ainsi. Reprenant possession d'elle, la violence des va-et-vient qu'Il lui fait subir ne lui laisse aucun répit. Les orgasmes la torturent, emportée par un torrent de sensations. La puissance de ses accoups est telle qu'elle doit faire une pause pour cause de crampe.... Mais c'est pour repartir de plus belle dans une passion aussi bestiale qu'intense. Alors qu'Il était en train de caresser le pied de sa soumise délicieusement enfermé dans son stiletto – un de ses objets fétiches -, son Corps se mit soudainement à se raidir dans une formidable explosion de plaisir. Affaibli par une telle jouissance, Il se retire doucement de sa soumise, qui se détend également. Doucement, tendrement, Il lui retire la bandeau et, avec ces Mains qui l'ont attachée, prise, excitée, baisée, titillée, bâillonnée, encordée et la prend dans Ses bras. Un baiser sur la joue, une caresse derrière la nuque, c'est le retour au calme après pareil torrent de sensations. Épuisés, mais heureux de cet instant unique, ils s'enlacent de bonheur. Comblés par ce moment de plaisir intense et d'échanges, ils se laissent aller, doucement, entraîner par les bras de Morphée....
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Par : le 01/04/15
Le métro , sors du tunnel , mon regard s'attarde sur les vitrines des magasins , c'est l'hiver , Noel approche , toutes ses vitrines brillent dans la nuit , parfois le métro frole un appartement , je peux voir des familles déjeuner juste un visage attraper au hasar de la nuit , et puis une lumière tamisée que je vois de loin , un couple s'enlacer .. Tout est si rapide le jour se lève Paris s'éveille , le métro traverse la Seine , elle est grise se matin , quand il fait beau en milieu de journée elle chande de couleur .. j'aperçois les pêcheurs ou un bateau mouche avec des touristes qui photographient tout se qui voit .. Au loin la tour Eiffel , la Grande Dame est belle ,dans la brume matinal .. Mon regard se tourne vers les voyageurs , ses banlieusards don je fait partie qui traversent Paris indifférent à toute cette beauté extérieur , certain plonger dans leurs journaux , d'autre pendu au téléphone racontent leurs vie sans aucune discrétion .. D'autre se dévisagent , des numérros de téléphone échanger , des sourire complices .. Il y a une femme toujours seule au fond du wagon elle s'installe toujours de manière à se que personne ne s'assied près d´elle , parfois habiller sexy parfois elle se cache sous d'informe habits , elle lit son livre , parfois elle regarde son téléphone , sourit , je me demande qui lui écrit ;je l'imagine lire des emails ou des textos .. Parfois je la voit rougir, sous son foulard , il me semble parfois apercevoir un collier , mais un collier qui me rappelle.......... .. Parfois aussi des larmes coules sur son visage , inconnue discrète qu'elle est donc ta vie .. Il m'arrive d'avoir envie d'aller lui parler .. Je n'ose pas .. Je croise le regard d'un homme qui m'observe depuis un moment , je détourne les yeux .. Il sourit , je me lève il se lève , je tiens la barre du métro sa main se pose sur là mienne , sourire discret , vous me plaisez me susurre t'il , vous avez de très belle jambes .. Je souris et descends du métro pour monter dans un autre wagon ... Le métro descend sous terre , il passe de rame en rame je me laisse porter , dans certaines stations des SDF sont la , je sais qu'ils passent la nuit la .. Certains crient leurs désespoirs certain pisse devant les gens d'autre fument se rencontrent ,se racontent leurs vies , leurs vies souterraines .. Un musicien monte , il chante une ballade , les voyageurs replongent leurs nez dans un livre , qu'ils ne lisent pas .. Le musicien chante plus fort souriant , je lui donne une pièce quand il passe près de moi .. Il me remercie d'un clin d'œil .. Le voyage continue , c'est autour d'un mendiant de monter il ne raconte pas sa misère , il nous dit je fais la manche pour boire un coup , il est honnête je lui donne une pièce .. Je ne donne pas à chaque fois c'est le coup de cœur , sinon je serais ruinée .. Il y a temps de malheureux . Je parcours le wagon du regard dans le suivant j'aperçois celui qui a poser sa main sur la mienne , je l'observe , il regarde une femme , il pose sa main sur la sienne , elle rit je souris , c est Paris . Ses rencontre improbables dans le métro ses bousculades .. C est l'heure des sorties de bureau , on joue les sardines des odeurs se dégagent , certaines fleuries d'autre pleine de sueur , certain en profite pour se coller plus près aux femmes .. les amoureux prolongent leurs baiser..... Il fait nuit les wagons se vide , un jeune me demande si je suis une cougard ,plus loin un autre s'intéresse a mon livre BDSM......... c'est l'heure des loups aussi........ C est l'heure de la drague sans doute . .Je regarde un homme qui dessine et je m'invente une histoire......... Je me retrouve seule dans le wagon .. Je compose se numéro que je connais par cœur .. Allo , il faut que je vous raconte le Métro aérien .. J'entends son sourire puis son rire à mes anecdotes parfois j'en rajoute juste pour entendre son rire..... Hydréane
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Par : le 31/03/15
J'aime y venir Y revenir Vous sentir Vous appartenir Résister M'abandonner Me soumettre A Mon Maître J'aime m'offrir M'épanouir Subir Jouir Me laisser aller Vivre l'intensité Avec sincérité Puis espérer Le 31 mars 2015 8h10
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Par : le 28/03/15
C’est une zone « grise » dans la relation Maître/esclave. Pour certains l’obéissance est aveugle. Pour moi elle est sans ambiguités, elle est bien comprise lorsque l’esclave obéit au propriétaire, cependant il y a toujours des exceptions à la règle. Lorsqu’un esclave accepte d’appartenir à un propriétaire, les limitations et limites de l’esclave doivent être clairement identifiées de telle manière qu’aucune question ne soit dans l’ombre. Une fois que le propriétaire a acquiescé aux termes du contrat, Maître et esclave doivent avoir une compréhension claire de ce qui est attendu. Si l’esclave est si aveugle qu’il signe un contrat qui établit simplement : - l’esclave n’a pas le droit de questionner le propriétaire - l’esclave ne possède rien, et tout ce qu’il possédait auparavant appartient désormais au propriétaire - tout argent gagné par l’esclave appartient à son propriétaire - l’esclave doit suivre toutes les règles établies par son propriétaire sans questions - l’esclave accepte toutes punitions décidées par le propriétaire - l’esclave ne peut rompre le contrat pour quelque raison que ce soit, mais le propriétaire se réserve le droit de dissoudre celui-ci sans raisons ni explications. Il se trouve alors malheureusement dans une situation précaire. L’obéissance n’est plus un point, elle est absolue. Il n’est fait nulle part mention de limites. Aucune place à la négociation, et la flexibilité. S’il souffre de claustrophobie rien dans le contrat ci-dessus n’indique que les parties sont d’accord pour en tenir compte. Le contrat est la première référence pour l’obéissance. La seconde va être les règles établies par le propriétaire. Toutes les règles devront être écrites. Il n’y a pas de question sur le sens ou l’existence de la règle si elles sont écrites noir sur blanc. Toutes les questions doivent être posées par l’eslave lorsque la règle lui est présentée pour que le propriétaire puisse reformuler ou clarifier la règle, et la représenter pour signature. La troisième référence pour l’obéissance, c’est les instructions du propriétaire. Quand un propriétaire donne une instruction, il s’attend à ce que ses instructions soient suivies jusqu’à ce qu’une autre instruction prenne effet. Si le propriétaire établit qu’il doit être réveillé à 6 heures du matin, l’esclave doit considérer qu’il s’agit d’un ordre permanent, et l’appliquer jusqu’à ce que le propriétaire change la directive. La quatrième référence c’est l’observation. Un esclave doit observer son propriétaire, et en tirer des règles générales de comportement ou de modes de comportements. Si le propriétaire met toujours tant de quantité de thé dans sa tasse, et ne prend jamais rien d’autre que du Lipton, l’esclave ne doit pas soudainement lui servir du Earl Grey avec du miel, ce qui serait de la désobéissance. Si un propriétaire a une préférence, l’esclave doit observer la préférence jusqu’à ce qu’on lui dise de faire autrement ou demander avant de faire tout changement. L’obéissance ce n’est pas simplement suivre des instructions, c’est apprendre à connaître le propriétaire, savoir ce qui est attendu de l’esclave, et faire au mieux de ses capacités. Un esclave n’a pas d’excuses ! Pas d’excuse pour la désobéissance, il doit avoir une raison valide, mais il n’a jamais une bonne excuse. Une excuse est quelque chose auquel l’esclave pense après avoir désobéi. Une raison c’est ce que l’esclave utilise pour clarifier pourquoi il a désobéi. Exemple : le propriétaire demande à l’esclave de nettoyer le sol pendant qu’il travaille et la tâche n’est pas faite. Une excuse pourrait être : « j’avais tant d’autres choses à faire…. », une raison valide pourrait être : « il n’y avait plus de liquide de nettoyage pour faire les sols, et comme vous étiez parti avec la voiture je n’ai pas pu en faire plus… » L’obéissance est quelque chose que chacun attend mais que peu comprennent vraiment. Il y a beaucoup de niveaux d’obéissance, et chacun d’eux doit être observé parfaitement. L’obéissance légale : les lois publiques doivent être observées en tous temps. Ne demandez pas à un esclave d’agir contre les lois. L’obéissance morale : Chaque individu a un code moral qu’il observe, et code est à la base de son existence. Si un esclave sent que l’homosexualité est moralement mauvaise, alors un propriétaire qui demanderait à l’esclave un comportement contre sa morale aurait tort. L’obéissance religieuse : Si un individu a des convictions religieuses qui interdisent certains comportements, ceux-ci doivent être respectés par le propriétaire. L’obéissance de l’esclave : Un esclave a un niveau naturel d’obéissance, la plupart font tout ce qui est en leur pouvoir pour réussir les tâches au mieux, c’est cette forme d’obéissance qui leur donne le droit de faire un compromis avec toutes les autres formes d’obéissance. Au propriétaire de s’assurer que si l’obéissance est l’action préférée de l’esclave qu’aucun ordre ou requête ne va à l’encontre des aspects légaux, moraux, ou religieux de l’esclave. N’oublions pas la sécurité. Aucun ordre ne meut mettre en danger la santé, tant physique que mentale de l’esclave. Tout ordre qui viendrait à compromettre la sécurité et le bienêtre de l’esclave doit être sérieusement pris en considération avant d’obéir. Un vrai propriétaire ne voudra jamais causer de torts volontairement à son esclave, ni le blesser. IL EST CONSEILLE, VOIR OBLIGATOIRE, DE REDIGER UN CONTRAT DE REGLES DE VIE, D’OBEISSANCE AFIN DE NE PAS METTRE EN DANGER MORAL ET PHYSIQUE L’ESCLAVE ET DE SATISFAIRE LES DEUX PARTIE
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Par : le 28/03/15
Je me pavanerai dans les lupanars morts dorés comme on nage dans les eaux de Versailles je planterai mon pavillon d'espérance dans les yeux aveugles des businessmen pour leur foutre un peu de bleu dans leurs inconséquences Je serai ton taxidermiste, ta dernière chance d'éternité sur ton autoroute à quatre voies et quand les vautours travestis feront actes de contrition tu pourras marcher à nouveau J'écouterai tes silences intérieurs et les mille bruits de tes veines j'agencerai ta circulation secrète j'extirperai de tes poumons l'air de ta pureté savamment enfouie et de ta gorge ployée tes rires insouciants A la sortie ouest de ta mélancolie on te réclamera ton code mais je t'ai promis le passe universel il te suffit seulement d'arrêter ton lobby ta course d'éternel outsider vers ta vieillesse et ta mort. Prends-moi, c'est tout. Filo (thème : la drogue contrainte : à la manière de H.F. Thiéfaine)
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Par : le 27/03/15
Dans le noir, aveuglée Elle cherche une entrée Une lumière, une étincelle Quelque chose l'interpelle Errante dans cet espace Elle ne sait où est sa place Elle prend patience Et garde confiance Dans son esprit, exploitant Qui se veux combattant Elle attend son sort Soit stop où encore Le 25 mars 2015
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Par : le 27/03/15
Pour bien se casser la tête sur la scansion (indice : il y a des failles et des libertés) Exercice de simple provocation - (Sans le mot coupable) (extrait) Je viendrai à vous nue, le corps cerclé de chaîne Cliquetante. J'aurai la peau d'une blancheur Eclatante, l'âme ravie, le feu à l'aine : Charmante. Vous me voudrez pour amante sur l'heure Je vous adjurerai de ne point me faire mal De laisser là vos mœurs barbares. Sans botter Mes fesses tendres. "Aussi vrai que je suis mâle !" Tombant agenouillé, vous poursuivrez : "Beauté, Beauté des cieux qui virent notre rencontre ! Belle enfant, mais je ne puis y songer sans honte Mes mains tremblant vers vous ne veulent que bercer Ma langue laper, mon membre vous ravir, et... oui... des paroles douces couleront de mes lèvres. Je tresserai pour vous des couronnes de fleurs, Vous donnerai le bain, vous masserai des heures Et vous ferai connaître les plus brûlantes fièvres." (Thutale, in L'Ecriture n'est rien qu'un exutoire de la libido)
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Par : le 24/03/15
Noter de 0 à 5 : 0 : pas du tout ! 1 : pas mon truc mais envisageable, à voir 2 : à l’occasion, avec réserves 3 : ça peut me plaire 4 : oui j’aime 5 : j’adore ! Chatouilles Contrôle d’orgasme Répétition rapprochée d’orgasmes Masturbation forcée Masturbation à autrui Baillon Yeux bandés Attachement, immobilisation, menottes Attachement bondage Suspension Position inconfortable forcée Pénétration vaginale Pénétration vaginale avec objets & toys Dilatation vaginale Pénétration anale (sodomie) Pénétration anale avec objets & toys Dilatation anale Fist vaginal Fist anal Excitation au vibro Exhibitionnisme Suggestion mots seuls sans aucun acte Mots crus entendus Obligation à dire des mots crus Insulte Humiliation (position, situation) Ordres sévères Punition Corvées Se faire offrir à des inconnus Tenues fetish - cuir - look - travestissement Fétichisme spécifique (préciser) Pinces seins Pinces vulve Pinces corps Ventouses Coupures, aiguilles, piercing Jeux de cire/bougie Brûlures Orties Torture, sévices Fessée Giffle au visage Flagellation fesses Flagellation dos Flagellation seins Flagellation cuisses Marques 1 jour Marques 1 semaine Fellation profonde forcée Etouffement/étranglement Vomissement Lavement Jeux uro (receveur) Jeux uro (émetteur contrôlé) Ingestion uro Jeux scato (receveur) Jeux scato (émetteur contrôlé) Ingestion scato Jeux de sperme Ingestion de sperme Switch Si désir de switch (inversion des rôles) : reprendre le questionnaire en tant qu’acteur
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Par : le 16/03/15
Mademoiselle, Je tiens à vous exprimer des excuses pour mon comportement à venir. A ma décharge, sachez que je n'ai pas de manière, je suis un loup « mâle » dégrossi, hors de sa réserve quand il découvre une chair extraordinaire. Je formule le vœu que vous me pardonnerez cette fouille par des mains affamées qui pillent et se servent avec une avide férocité. Votre chemisier et votre jupe sur le sol stigmatiseront la violence des assauts irrésistibles que vous aurez endurés, mea culpa. Je fais le serment de remplacer cette jolie dentelle de calais dont l'élastique n'aura pas résisté aux dents de la « bête » que je serai devenue, enragée par l'impatience de vous ôter vos dessous. Je suis affreusement gêné de cette conduite inqualifiable, des outrages qu'elle occasionne et vous prie de m'excuser pour la main qui pressera l'intérieur de vos cuisses pour en forcer l'ouverture pendant qu'une autre immobilise votre tête dans les coussins du divan. Je suis terriblement embarrassé de vous imaginer contrainte à forcer votre cambrure pour présenter votre ravissant fessier dans une indécence imposée. Il ne faudra pas vous offusquer de ce visage qui fourrage entre vos cuisses, halluciné par vos humeurs et le fumet de leurs manifestations. Croyez-le, ma langue et ses indélicatesses au plus profond de votre intimité, ne seront que l'expression d'une envie excessive, impossible à endiguer et qui conduit à de tels débordements. J'espère humblement que vous ne prendrez pas trop ombrage des dents qui vampirisent votre nuque et vous immobilisent alors qu'un index éprouve la tonicité de votre orifice avant de s'inviter dans votre fondement. A ma défense, j'aimerais que vous y voyiez un sublime hommage, excessif je vous l'accorde mais enflammé, à votre sensualité. Ne vous formalisez pas de mes manières de rustre en nage. Je brandirai un sexe à pleine main pour matraquer vos fesses et vos cuisses, le regard embroché par le temple hypnotique que je m'apprête à profaner. Mademoiselle, cette saillie sera sauvage, pardonnez-moi, elle vous ouvrira sans ménagement. De grâce ne prêtez pas attention aux indécences sonores du bassin qui pilonne votre entrecuisse par saccades, alors qu'un râle bestial monte, signalant l'imminence de votre délivrance. Viendra enfin le moment de ma libération qui nourrira la votre... Vous sentirez alors, mon corps se relâcher et une main glisser délicatement dans vos cheveux et vous exprimer ma gratitude pour avoir enduré les offenses barbares d'un loup hors de contrôle. Vous jouirez de cette métamorphose qui me ramène à l'humanité, de mes lèvres qui glissent dans vos cheveux et votre cou, s'amourachent de chaque centimètre de votre peau et se perdent en hommage sur vos fesses. Mes yeux s'éclaireront de cette renaissance apaisée, ma respiration retrouvera son calme, je déposerai un baiser sur vos lèvres et dans l'intimité de votre oreille, je glisserai : "Merci"
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Par : le 11/03/15
La nouvelle suivante (ou plutôt les deux nouvelles suivantes) sont en cours de travail. Elles n'ont pas pour but de fantasmer, mais de tenter de faire une présentation romancée du BDSM, et pour cette raison sont soft. Je les propose ici pour recevoir des conseils à lur sujet pour mieux les finaliser et donner la meilleure image possible du BDSM. Théoriquement, elles sont sous licence Creative Commons BY-NC-SA : en gros, si elles vous plaisent, vous pouvez les partager sur votre blog, si ce n'est pas dans un but lucratif, et si vous me faites une petite publicité au passage en citant au moins le nom de l'auteur. Toutefois, si elles vous plaisent et que vous voulez les partager, je vous conseille d'attendre d'éventuelles améliorations avant de le faire. Voici donc les nouvelles, en espérant qu'elles vous plaisent. Dialogue avec un Ange Suivi de Dialogue avec un Dieu La caisse bipait, article après article. J'attendais un peu en retrait que mon interlocuteur range ses courses dans ses deux sacs, le regardait faire son travail avec efficacité. Quand il en eut terminé, il paya par carte bancaire, remercia poliment la caissière, et se retourna vers moi, en soulevant un sac de chaque main. Je ne pus m'empêcher de jeter un autre coup d'oeil au collier de cuir encerclant son cou. Quand il parvint à ma hauteur, je lui emboitais le pas, et repris la conversation. - Et vous n'avez pas peur d'en mourir ? - Pourquoi aurais-je peur d'en mourir ? - Vous m'avez bien dit que votre Maître a tous les droits sur vous. Il a donc le droit de vous tuer, non ? L'esclave esquissa un léger sourire et me répondit. - En fait, je me suis trompé tout à l'heure, quand je vous ait dit cela. Mon Maître a en effet tous les droits sur moi, mais en échange d'une condition : il doit veiller à mon bonheur et à mon épanouissement dans l'esclavage. Ce qui inclut le fait de me garder en vie et en bonne santé. Et mon Maître consent volontiers à cette restriction, par amour pour moi. - Et en échange de cette condition, vous lui offrez donc une soumission et une obéissance totales ? - Totales... Ou non. Presque totales. Si le Maître me donne un ordre irréfléchi, et que je sais pertinemment qu'il regrettera de me l'avoir donné, je dois être capable de lui désobéir sur cet ordre. - Au risque qu'il vous punisse ? - Au risque qu'il me punisse. - Ce n'est pas injuste ? - Non. Mon Maître n'est, hélas, qu'un homme, et comme tout homme, il peut faire des erreurs. S'il me donne un mauvais ordre, et qu'il me punit pour ne pas lui obéir, je lui pardonne volontiers cette erreur. Et quand au final, il s'excuse de m'avoir puni injustement et me remercie de lui avoir désobéi, je suis l'esclave le plus heureux du monde, car je sais que j'ai servi mon Maître de la meilleure manière possible. Et mon Maître aussi est heureux, car il constate qu'il possède un esclave auquel il peut réellement faire confiance. - Et si c'est vous qui être en tort ? - Et si c'est moi qui est en tort, ce qui peut arriver aussi bien sûr, alors je demande le pardon à mon Maître, et lui explique pourquoi je pensais avoir raison jusque là. A ce moment, il décide si je mérite une autre punition ou non, et me pardonne après m'avoir puni et/ou sermonné. A partir du moment où le Maître m'a pardonné, je sais que je peux me pardonner moi-même, car je pourrai alors essayer d'être un meilleur esclave, et car je saurai que j'ai donné tout ce que je peux donner à mon Maître pour qu'il m'aide à mieux le servir. - Et ce n'est pas injuste envers vous ? - Si je suis heureux dans ces conditions, pourquoi est-ce que cela serait injuste envers moi ? - Vous êtes tout de même privé de liberté, et à la merci des décisions, peut-être parfois mauvaises, de votre Maître, je me trompe ? Nous étions dans la rue à ce moment-là. Les passants nous entouraient, allant de-ci de-là, nous ignorant. L'esclave avec qui je conversais garda le silence un moment pour réfléchir. Nous passâmes devant une mendiante, qui tendit un gobelet dans notre direction. L'esclave s'arrêta, posa ses sacs au sol, sorti le portefeuille de la poche de son manteau, et déposa quelques pièces au fond du gobelet. - Voici madame. Et bonne journée à vous. L'esclave souleva ses sacs, et nous reprîmes notre chemin. - Je sais, reprit-il à mon intention, que c'est difficile, pour quelqu'un d'extérieur, de concevoir qu'un être puisse être heureux et épanoui dans la servitude. Honnêtement, il fut un temps, quand j'étais encore un homme libre, j'avais moi aussi du mal à le concevoir. Mais c'est ainsi. Nous sommes les masochistes, et notre bonheur se trouve dans l'esclavage ou dans la torture. Certains n'apprécient que l'un ou l'autre. Personnellement, j'aime les deux. Dans cette vie, nous perdons de nombreux droits, et de nombreuses libertés. Mais ce que nous perdons en droit et en liberté, nous le gagnons en bonheur, en sérénité, en dévouement, en bonté et en altruisme. - C'était l'argent de votre Maître, pourtant, que vous avez donné, non ? - Oui, c'était l'argent de mon Maître. - Il ne vous punira pas quand il se saura ? - Il le saura, car je le lui dirai. Et je connais mon Maître : quand il le saura, il me dira probablement "c'est bien". Tout simplement. Mon Maître est un homme bon. - Pourtant, il a fait de vous un esclave. L'esclave esquissa à nouveau un sourire. - Oui, mon Maître a fait de moi un esclave, et il aime avoir un esclave à son service. Il aime aussi torturer son esclave. - Votre Maître est un sadique, et pourtant c'est un homme bon ? - Oui. C'est un sadique et un homme bon en même temps. Un sadique parce qu'il prendrait beaucoup de plaisir et de bonheur à torturer et à soumettre n'importe qui qui lui tomberait entre les mains. Un homme bon parce qu'il sait que c'est mal de faire cela à quelqu'un qui ne le désire pas. Alors il se contraint à ne le faire qu'avec des masochistes, en veillant à ce que ces masochistes-là y puisent eux aussi du plaisir et du bonheur. Ce doit être un lourd fardeau pour lui que de donner ces restrictions à ses pulsions, mais il se les donne par bonté envers les autres. - Je comprend. Mais comment savez-vous que votre Maître ne craquera pas ? A ces mots, l'esclave s'arrêta, et se tourna vers moi pour me regarder droit dans les yeux. - Le Maître est bon. C'est parce qu'il est bon que je l'aime. C'est parce que je l'aime que je lui ait demandé de faire de moi son esclave. - Alors c'est vous qui le lui avez demandé ? - Oui, c'est moi qui le lui ai demandé. Et c'est lui qui m'a fait l'honneur d'accepter de me prendre pour esclave. En retour, je ferai tout pour éviter qu'il ne lui arrive malheur. Pour éviter qu'il ne craque. Peut-être est-ce la raison de l'existence des masochistes, aider les sadiques à ne pas craquer. Nous reprîmes alors notre route. - Et vous ne faites que cela de votre vie ? Servir votre Maître ? - Presque. Techniquement, je suis aussi écrivain. J'ai déjà un petit groupe de lecteurs assidus. Alors j'écris chaque jour. Je lis souvent aussi, cela fait partie de mon travail d'écrivain, d'autant plus que mon Maître préfère avoir un esclave cultivé et avec qui il peut avoir des discussions intéressantes. Mon Maître préfère aussi regarder ses films en ma compagnie. Et puis, quand j'ai fini toutes mes tâches, il m'autorise parfois à aller sur Internet ou à jouer aux jeux vidéos, pour m'occuper. Finalement, il y a aussi les séances de torture et les relations sexuelles avec mon Maître. - Et l'argent que vous gagnez, avec les livres que vous vendez ? - Tous mes bénéfices appartiennent au Maître. Je suis sa possession, de même que tout ce qui est sensé m'appartenir. - Vous savez, fis-je remarquer, je pense que votre Maître vous a fait tout un lavage de cerveau. L'esclave se mit à rire. - Oui, bien sûr ! Bien plus encore que vous ne le pensez ! Mais cela a fait de moi un homme meilleur. Quand j'étais libre, j'étais triste, paresseux, et pour vous dire la vérité, assez égoïste. Maintenant, je suis heureux, efficace dans tout ce que je fais, et je suis plus altruiste que jamais. Cela grâce à mon Maître, et pour faire honneur à mon Maître. - Je me demandais – étant croyant moi-même – vous pensez que vous irez au Paradis ou en Enfer ? L'esclave leva les sourcils, hésita un instant, puis me répondit : - En supposant que cela existe – de mon côté, je ne suis pas croyant – je ne sais pas. Mais si je suis assez bon pour le Paradis, j'espère que l'esclavage consenti y est autorisé, pour que je puisse continuer à servir mon Maître là-bas. - Vous pensez que Dieu accepterait cela chez lui ? Les anges sont les esclaves de Dieu, au final. Dieu est bon, et ses esclaves, heureux de le servir, le secondent dans sa bonté. Je pense que si Dieu existe, il sait qu'il peut y avoir de la bonté dans l'esclavage. Pour peu que l'esclavage soit aussi le désir de l'esclave. - Et si Dieu existe, qui serait plus important ? Dieu, ou votre Maître ? - Ce n'est pas la même chose. Dieu n'a pas besoin que je lui fasse la lessive, le ménage ou la vaisselle. Dieu serait sûrement plus important, puisqu'il serait aussi supérieur à mon Maître, mais je pense que Dieu ne nous demanderait pas grand chose au final. Il nous demanderait d'être bon avec les autres, et mon Maître et moi, nous essayons déjà de l'être, même sans croire en lui. Un silence. - Je pensais, dis-je, que vous me diriez rêver aller en Enfer pour y être torturé. - Hé non. En vérité, vous savez, un peu d'imagination et de psychologie suffit pour réussir à torturer un masochiste sans lui donner de plaisir en même temps, alors l'Enfer sait sûrement comment s'y prendre pour ça. - Mais sinon, quelque part, vous pensez que l'esclavage devrait être légal, s'il peut être bon ? L'esclave hocha la tête. - L'asservissement de personnes ne désirant pas être esclave doit rester un crime. Un crime grave, car c'est bien ce que c'est. Par contre, oui, je pense que l'asservissement de personnes désirant être esclave devrait être légal, ou tout du moins, toléré. - Comment faire la différence ? - Cela, je vous l'accorde, c'est tout le problème. Je... L'esclave s'arrêta de parler d'un coup sec, et tomba à genoux, au sol. - Ca va ? Demandais-je. Ca ne va pas ? - Ne vous inquiétez pas, monsieur, me répondit une autre voix. Il ne fait que me montrer son respect. Je me retournais vers cette autre voix, et trouvait un homme plutôt petit. En fait, à première vue, l'esclave pourrait certainement surpasser physiquement son Maître. - Vous êtes son Maître ? - Oui, je suis son Maître. Enchanté. Je suis Jack. Le Maître me tendit la main. Par réflexe de politesse, je la serrais. - François. Enchanté. En fait, nous parlions de votre relation à vous deux. - Je vois. Si cela vous intéresse, nous pouvons en parler plus en détail chez moi, un de ces jours. Vous êtes le bienvenu. Il me tendit sa carte de visite, que je pris entre mes doigts. - J'espère que la discussion avec Arthur, mon esclave, a été bonne. - Oui, très intéressante. Le Maître porta sa main vers la tête de son esclave, et la caressa. - C'est bien. - Merci, Maître. - Cela a été un plaisir de vous rencontrer, François. Mais je vous prie de m'excuser, j'ai du travail qui m'attend, et Arthur devra m'assister pour cela. Je vous souhaite une bonne journée. - Juste une seconde, s'il vous plait, demandais-je rapidement. Si vous avez du travail en cours, pourquoi êtes-vous sorti nous rencontrer ? - Simplement pour vérifier si Arthur n'aurait aucune hésitation à s'agenouiller devant moi en public pour me montrer son respect. Bonne journée. Debout. Jack se retourna, et Arthur se leva aussitôt. Il se tourna vers moi, et s'inclina légèrement. - Au revoir, monsieur, me dit-il. Puis il emboita le pas à son Maître, portant toujours les deux sacs de course lui-même. - Bizarre, concluais-je. Dialogue avec un Dieu Il y avait quelques jours de cela, j'avais eu une discussion intéressante avec un homme, qui disait vivre comme un esclave. Il m'avait décrit son bonheur, éprouvé grâce à la servitude et à la torture, son amour pour son Maître, l'amour que celui-ci ressentait pour lui. Ayant pu voir quelques instants cet être vénéré, et ayant reçu de ses mains sa carte de visite, ma curiosité m'a poussé à appeler au numéro de téléphone indiqué. Cet appel s'était conclu par la prise d'un rendez-vous pour une rencontre amicale, dans la demeure de ce Maître. Le jour prévu, je me retrouvai donc au pied de leur immeuble. Je sonnai à l'interphone, et j'entendis la voix d'Arthur, l'esclave, me répondre. - Oui, bonsoir ? - Bonsoir, c'est François. - Je vous ouvre. C'est au quatrième étage, appartement 42. L'entrée émit un signal sonore. Je montai au bon étage pour sonner au bon appartement. Quand Arthur ouvrit en grand la porte de chez son Maître, il dut aussitôt remarquer mon air surpris, car il me dit tout de suite : - Le Maître a décidé de me faire porter mes chaînes ce soir. En effet, outre le short et le T-shirt qui le recouvraient, l'esclave portait un collier de cuir, et des fixations similaires à chaque poignet et cheville. Il avait les pieds nus. Du cou pendait une longue chaîne, attachée en son milieu à une seconde chaîne tendue entre ses poignet, et en son bas à une troisième tendue entre ses chevilles. Le tout devait gêner en partie ses mouvements, mais mes observations ultérieures me laisseraient penser qu'il était habitué à les porter régulièrement. - Vous pouvez entrer, continua-t-il. Le Maître vous attend dans son salon. - Le bruit des chaînes sur le sol, demandais-je en entrant, cela ne dérange pas les voisins en-dessous ? - C'est une des raisons pour lesquelles nous avons principalement de la moquette ici. Je vous en prie. Je laissai mon manteau dans les mains d'Arthur, qui m'indiqua le salon. Celui-ci était assez grand, pour un simple appartement. Meublé avec goût, mais sans signe de grande richesse. Je constatais que, même s'ils n'étaient pas sans le sou, ce couple ne devait pas non plus avoir une fortune cachée sous un matelas ou dans un compte en banque. Jack, en me voyant, se leva de son fauteuil pour m'accueillir dans la pièce. - Soyez le bienvenu, François. Je vous en prie, prenez un fauteuil. Vous aimez le vin, j'espère ? - Le vin ? Oui, j'apprécie. - Très bien. Arthur, tu peux ouvrir la bouteille. - Tout de suite, Maître. L'esclave s'éclipsa dans la cuisine, et revint avec la bouteille, pendant que moi et son Maître nous asseyons dans des fauteuils. La petite table basse proposait déjà deux verres à pied et quelques petits biscuits apéritifs. - Je dois avouer que les chaînes d'Arthur m'ont... surpris. - Je sais, c'était un peu le but. Comme vous êtes curieux à propos de notre façon de vivre, je pensais vous donner quelques petits exemples ce soir. En restant pudique, bien entendu. - Bien entendu... Arthur avait débouché la bouteille, et servit un peu de vin à son Maître. Celui-ci goûta, approuva, puis l'esclave remplit mon verre et celui de Jack. Je n'étais pas un grand connaisseur en vin, mais celui-là, sans paraître très cher, me semblait rester un choix pertinent pour un apéritif. - Seulement deux verres ? Fis-je remarquer. - Bien sûr. Arthur n'a le droit au vin que quand je le lui autorise. La seule boisson qu'il a le droit de boire sans avoir à demander ma permission d'abord, c'est l'eau, qu'il peut boire à volonté. - Je comprend. Je jetai un regard sur l'esclave. Il était debout, les mains jointes devant lui, dans une position indiquant clairement l'attente patiente et la soumission. Il attendait le moment où il servirait à nouveau. - Je me demandais : comment prenez-vous le fait que l'un de vous soit l'esclave de l'autre ? Je veux dire, au yeux de bien des gens, ce serait une situation dégradante. Vous en pensez quoi ? - Je pense, commença Jack, qu'il n'y a rien de dégradant à être esclave. Dans le cas d'un esclavage non désiré, c'est plutôt l'esclavagiste qui devrait voir son image être dégradée. Et dans le cas d'un esclavage consenti, c'est juste la preuve d'un amour partagé, entre une personne qui désire se mettre entièrement au service d'une autre, et cette dernière qui aide la première à s'épanouir dans la réalisation de ce désir. Arthur n'a pas à avoir honte d'être un esclave : la décision qu'il a prise d'en devenir un est preuve d'un grand altruisme et d'un grand dévouement, et ce sont des qualités dont il peut être fier. - Et du côté de l'esclavagiste ? - Du côté du Maître, c'est un peu plus complexe. Je suis celui qui profite de la situation. Je suis le bourreau, le tortionnaire, le méchant, vu de l'extérieur. Et je suis obligé de l'admettre, j'aime beaucoup ce rôle. Si je ne l'aimais pas, je n'aurais pas d'esclave. Croyez-le ou non, dresser un esclave, cela requiert beaucoup de temps. - Vous en avez eu d'autres ? - D'autres ? Oui, et non. Arthur est mon premier. J'ai débuté en tant que Maître en même temps que lui a débuté en tant qu'esclave. Pour obtenir de l'expérience dans le domaine, j'ai demandé conseil à d'autres Dominants. Ils nous ont aidé, moi et Arthur, à faire nos premiers pas. Et quand je suis devenu quelqu'un d'expérimenté, j'ai commencé à accueillir de temps en temps des débutants, Dominants comme soumis, pour les aider à mon tour à faire leurs premiers pas. J'ai eu plusieurs soumis sous mon fouet, mais en véritable esclave permanent, je n'ai jamais eu qu'Arthur à mon service. Jack prit une petite poignée de biscuits et la présenta à Arthur. Ce dernier s'avança, se mit à quatre pattes, remercia son Maître, et commença à manger dans la main de celui-ci. - C'est la principale chose qu'il faut comprendre, continua Jack. Arthur n'est pas esclave sous la contrainte. Il l'est parce qu'il désire l'être. Il mange dans ma main parce qu'il aime se sentir dominé par autrui. De la même manière, il aime être asservi, humilié, et torturé. Il prend beaucoup de plaisir à manger dans ma main car il montre ainsi à quel point il est inférieur à nous et soumis à nous. Il mangerait dans votre main aussi, si vous lui tendiez des biscuits à votre tour, et il aimerait ça. Arthur était en train de lécher délicatement le sel sur la main de son Maître. Ce dernier prit une deuxième poignée de biscuits, et la laissa tomber au sol. Arthur remercia son Maître, et se mit à quatre pattes pour manger à même la moquette. - C'est comme ça, poursuivit Jack. Cela peut paraître insensé, mais c'est comme ça. Arthur est masochiste. De la même manière, j'aime asservir, humilier et torturer. Je suis un sadique. Si je le faisais à quelqu'un qui ne souhaite pas l'être, je ne sais pas si j'y prendrais plaisir ou non. Un conflit entre mes pulsions et ma morale. Je ne l'ai jamais fait avec quelqu'un de non-consentant, et je ne compte pas m'y mettre un jour, par morale. Mais le faire avec quelqu'un de consentant, qui aime ça, cela me fait beaucoup de bien et beaucoup de plaisir. C'est pour lui comme pour moi un exutoire, un moyen d'apaiser nos pulsions dans un espace contrôlé, afin d'éviter qu'elles ne nous frustrent ou ne s'apaisent d'elles-même en nous faisant faire quelque chose de regrettable. On a déjà entendu parler de beaucoup de criminels sadiques, dans les journaux, on parle des sadiques qui torturent moralement leurs subordonnés et collègues dans les bureaux, mais on parle beaucoup moins de masochistes qui se mettent d'eux-même dans des situations sociales impossibles pour apaiser des pulsions dont ils n'ont parfois pas même conscience. Jack tendit son verre vide au-dessus de son accoudoir. - Par l'asservissement d'Arthur, nous joignons ainsi l'utile à l'agréable, pour lui, comme pour moi, ainsi que pour la société qui nous entoure. Arthur ? Arthur releva la tête et vit le verre vide de son Maître. - Je suis désolé, Maître. Il se releva, prit la bouteille de vin, et en versa dans le verre. Comme je lui tendais le mien, il le remplit aussi à son tour. Il retourna alors à ses derniers biscuits au sol, et revint rapidement à sa place, en position d'attente patiente. - Je comprend, dis-je. Mais quand vous dites «inférieur» à nous ?... - Socialement, bien entendu. Arthur reste un homme, et sa vie vaut tout autant que celle de n'importe qui d'autre. Même plus à mes yeux, puisque je l'aime. Je dis «inférieur» uniquement parce qu'il obéit, et que nous, on ordonne. Parce qu'il sert et que nous sommes servis par lui. Je hochai la tête, pensivement, face à toutes ces informations. Je levai un instant les sourcils, but d'une traite mon verre pour faire passer le tout, et vit Jack faire de même. Arthur remplit alors à nouveau nos deux verres. - Maître ? - Oui Arthur ? - Puis-je me retirer pour finir de préparer le diner ? - Combien reste-t-il dans la bouteille ? - Un peu moins d'un verre, Maître. - En voudriez-vous, François. - Non merci, cela suffira pour moi. - Dans ce cas, tu peux finir la bouteille si tu veux, Arthur. - Merci, Maître. Je vais la finir. L'esclave commença à se retourner. - Attend une minute, dit Jack. Arthur se tourna vers lui, et le vit indiquer le sol du doigt, à côté de son fauteuil. L'esclave se dirigea vers le point indiqué, et s'y agenouilla. Le Maître commença alors à caresser la tête de sa possession. Puis il dit en me regardant : - Arthur ne veut pas être traité à égalité avec nous. A ses yeux, ce serait contraire à mon statut de Maître, à votre statut d'Homme Libre, et à son statut d'esclave. Il ne nous en veut absolument pas d'avoir bu quasiment toute la bouteille à nous deux. Au contraire, ce fond est un cadeau que nous lui faisons. N'ai-je pas raison ? - Si, Maître. Vous avez tout à fait raison. - Mon gentil soumis, bien dressé, bien docile, bien obéissant. - Mon Maître adoré. Jack passa un doigt dans l'anneau du collier d'Arthur, et le tira à lui pour l'embrasser. Après leur baiser, je les regardais se lancer des yeux doux, aussi intenses que ceux de n'importe quel couple amoureux. Le Maître caressait la tête de son esclave, et dernier lui répondait avec toute son admiration. - Tu es vraiment trop mignon. François, accepteriez-vous que je donne une fessée à mon esclave ? - Je vous en prie, répondis-je, faites. - Merci. Garde ton slip et installe-toi, Arthur. - Merci Maître ! L'esclave baissa son short et posa délicatement son ventre sur les genoux de son Maître. Ce dernier sortit un gant en cuir de sa poche et l'enfila, ce qui me laissa suspecter la force avec laquelle il comptait frapper. - Donc, demandais-je, il y a en quelque sorte trois castes à vos yeux : les Maîtres, les Hommes Libres, et les esclaves. - Deux, en fait, dit Jack, ce serait plus exact. Les Hommes Libres et les Maîtres naissent et demeurent libres et égaux en droit et en devoir et cætera. La seule différence, c'est que les Maîtres ont des esclaves, et les Hommes Libres non. - Et les esclaves ? - Et les esclaves sont... des esclaves. Bien entendu, dans un monde idéal, seuls ceux qui désirent réellement être des esclaves rejoignent cette "caste". Il est hors de question d'imposer cette vie à quelqu'un qui ne la désire pas. Arthur aurait aimé être esclave dès la naissance, mais il sait aussi bien que moi que cela impliquerait l'existence d'esclaves ne désirant pas l'être, et lui comme moi, nous ne désirons pas que cela arrive à qui que ce soit. - Seuls deviennent esclaves ceux qui désirent être esclaves donc. - Exactement. Je rajouterais aussi que, souvent, l'esclave choisit son Maître autant que le Maître choisit l'esclave, et qu'il est préférable qu'ils définissent clairement les règles et limites de cet esclavage avant de le mettre en application. Vous avez peut-être déjà entendu parler de contrat BDSM, et c'est pour cette raison que ces contrats existent. Par exemple, Arthur a spécifié clairement ne pas vouloir être vendu ou donné à quelqu'un d'autre, alors il restera toute sa vie ma propriété à moi. Et la fessée commença. Le Maître frappa fort, très fort, plusieurs fois. A chaque fois, Arthur gémissait en même temps de douleur et de plaisir. J'imaginais parfaitement, au bruit que les coups faisaient, la teinte écarlate qu'avaient dû rapidement prendre les fesses de l'esclave. Quand cela fut fini, Jack lui dit de se relever, et d'aller finir de préparer le diner. Arthur remercia son Maître, et s'en alla, visiblement heureux, dans la cuisine. Je bus mon deuxième verre de vin d'une traite lui aussi. - En fait, repris-je après cet épisode, c'est un peu l'esclave qui dicte les règles, au final, non ? - C'est plus compliqué, mais je crois que j'ai une métaphore pour m'aider à expliquer. Pendant la rédaction du contrat, le soumis met en place les limites qu'il ne désire pas dépasser. C'est un peu comme s'il dessinait un polygone sur une feuille de papier. Ce qui est à l'intérieur du polygone, c'est ce que le Maître à le droit de faire. Ce qui est à l'extérieur, ce qu'il n'a pas le droit de faire. Le soumis dessine donc un polygone, puis le Maître peut librement s'exprimer dans la surface qui lui est ainsi laissée. Certains soumis dessinent un polygone petit et complexe, ceux-là veulent souvent des scénarios temporaires tournant exclusivement autour de un ou deux fétichismes. Personnellement, je n'aime pas ce genre de contrat, mais c'est le choix et la préférence d'autres adeptes du BDSM, et je le respecte. De mon côté, j'ai de la chance, Arthur m'a dessiné un polygone très large, et il m'a laissé beaucoup d'espace de manière permanente pour développer mon imagination et pour le surprendre. - C'est là qu'intervient le fameux «safeword» ? Pour dire au Maître «vous sortez du polygone» ? - En quelque sorte. Quand je torture mon esclave – pour son plaisir et pour le mien – il lui arrive souvent de me supplier d'arrêter. C'est un réflexe d'autodéfense, et je sais qu'en vérité, au fond de lui, il souhaite que je continue. Mais le safeword est volontairement un mot bizarre, qui n'a rien à faire dans une séance de torture. Le nôtre, c'est «colimaçon». Quand Arthur est torturé par moi, il peut crier autant qu'il veut, cela ne m'arrêtera pas. Au contraire, ça me donnera envie de continuer. Mais s'il dit «colimaçon», je sais que ce n'est pas un réflexe d'autodéfense : il me prévient que quelque chose ne va pas et qu'il faut réellement que ça s'arrête. - Et vous respectez toujours le safeword ? - Toujours. A mes yeux, et aux yeux de beaucoup, un Maître qui ne respecte pas le safeword ne mérite pas d'être un Maître. Arthur l'a déjà prononcé quelques fois, et j'ai toujours mis fin au jeu quand il l'a prononcé. De notre côté, on va aussi un peu plus loin, et on a mit aussi au point un signe de la main en guise de safeword, pour les jeux où Arthur est bâillonné. - Ce qui implique que s'il est bâillonné, il doit pouvoir faire le signe de la main. - C'est un défaut, mais c'est préférable au fait de le torturer sans sécurité derrière. Pendant ce temps, Arthur avait mis la table, et Jack m'invita à m'y asseoir. Le diner était simple, des pâtes à la carbonara, mais l'esclave les avait préparé avec dévouement. Ce dernier nous les servit dans nos assiettes, remplit nos verres d'eau, et reprit sa position d'attente patiente. Nous mangions, le Maître et moi, de bon appétit, et en discutant. - Je me demandais, dis-je à un moment. Votre esclave fait donc tout pour vous ? - Beaucoup de choses, mais pas tout. Quand une tâche de la maison a besoin de quatre mains, je l'aide, bien sûr, et je fais parfois quelques travaux domestiques moi-même. Il m'arrive de cuisiner par exemple, c'est une activité que j'apprécie. - Mais quand vous n'avez pas envie de cuisiner ? - C'est Arthur qui s'en charge, bien sûr. Il y a aussi l'argent. Arthur est écrivain. Un bon écrivain, si vous voulez mon avis, et ses ventes de livres se rajoutent à mon salaire. Le Maître passa alors une bonne partie du repas à parler de son travail en tant qu'informaticien, et surtout à faire les louanges du talent littéraire de son esclave. En jetant quelques coups d'oeil à celui-ci, je vis sur son visage la fierté qu'il ressentait à entendre son Maître parler de lui en ces termes. Elle ne fit que s'accroître quand Jack mêla à l'hommage pour son don de la plume celui de son don pour la servitude. Comme il me l'avait dit plus tôt, il ne considérait pas son domestique avec mépris, mais au contraire avec beaucoup de respect, et beaucoup d'affection. Au lieu de l'abaisser, on aurait au contraire cru qu'il mettait son esclave sur un piédestal. Paradoxalement, le Maître se révélait aussi humble dans sa position dominante que l'esclave dans sa position de soumission, et vénérait son soumis tout autant que ce dernier vénérait son Dominant. Quand il eut fini sa tirade, il ordonna à Arthur de ramener sa gamelle dans le salon, en lui annonçant qu'il mangerait ici. Arthur revint avec une gamelle pour chien parfaitement propre, et la présenta servilement à son Maître. Ce dernier s'empara des ustensiles, et servit des pâtes dans le récipient. - Voilà. Est-ce que cela te suffit ? - Oui Maître. - Très bien. Tu peux commencer à manger. - Merci Maître. L'esclave se mit à genoux, déplia une serviette au sol pour ne pas tâcher la moquette, posa le récipient au milieu de la serviette, et commença à manger à quatre pattes, à même la gamelle. - Venez, me dit alors Jack. Allons nous installer dans les fauteuils. Je le suivis, en regardant à moitié Arthur manger de la même manière qu'un chien, à côté de la table où nous avions diné. - Mais... Mais et tout ce que vous m'avez dit ? Toutes les louanges que vous avez faites à propos d'Arthur ? - Elles tiennent toujours. Je crois toujours tout ce que je vous ai dit. Si je le fais manger à quatre pattes après nous, plutôt qu'à table en notre compagnie, c'est parce que c'est le statut qu'il aime avoir, et le statut que j'aime lui donner. Cela l'humilie, bien sûr, puisque vous êtes là à le regarder manger ainsi, mais il aime être ainsi humilié. Il n'y a rien de dégradant, ni de méprisant, ni d'insultant dans ce que je lui fait faire et dans ce qu'il fait. C'est juste l'expression de nos désirs. Arthur désire être inférieur à nous, et il l'est. Inférieur non pas parce qu'il vaut moins que nous, ce n'est pas vrai. Inférieur parce qu'il obéit et que j'ordonne. C'est comme ça que nous aimons vivre, et c'est comme ça que nous sommes heureux. Nous étions alors assis dans les fauteuils, et Arthur releva la tête de sa gamelle. Tout le pourtour de sa bouche était maculé de sauce à la carbonara. - Arthur, si tu as fini de manger, nettoie ton visage, débarrasse la table, et prépare-nous trois cafés. Ensuite, tu pourras venir discuter avec nous. - Bien Maître. - Excusez-moi, se reprit Jack. Vous voulez un café, François ? - Oui. Oui, volontiers. - Trois cafés, Arthur. - Oui Maître. L'esclave était dans la cuisine et devait certainement se débarbouiller. On entendait déjà la cafetière se mettre en route. Très vite, le bruit des couverts débarrassés s'y ajoutèrent. - Je vous sens tendu, François, me dit Jack. - Oui, c'est vrai. C'est que... tout est bizarre ce soir. - C'est normal. Vous êtes entré dans un univers qui n'est pas le vôtre. Mais je vous rassure, nous ne sommes pas méchants, et nous ne vous voulons aucun mal. - Oui, d'accord. - J'arrive ! Annonça Arthur. Me voilà. Arthur déposa trois cafés sur la table et s'assit sur une chaise en notre compagnie. - J'ai manqué quelque chose ? Continua Arthur. Je me mis à rire un peu, nerveusement. - Qu'y a-t-il ? Me demanda poliment Jack. - Rien, c'est juste le fait qu'Arthur puisse discuter avec nous. L'ambiance me paraît tout d'un coup moins... Moins... - Protocolaire ? - Oui, voilà. - C'est normal, m'expliqua Jack. C'est comme ça dans un couple Maître/esclave : il y a des moments protocolaires, comme celui que je viens de vous faire vivre, et d'autres plus détendus. Attention, Arthur et moi, nous sommes dans une relation d'esclavage permanent : les règles sont plus souples pour lui, mais elles n'ont pas totalement disparues. - Je dois toujours respect et obéissance à mon Maître, par exemple, ajouta l'esclave. - Tiens, à ce propos, viens là. Jack fit signe d'approcher à Arthur, et il commença à détacher ses chaînes avec efficacité. - On va enlever ça maintenant. Ramène tes chaînes dans la salle de torture et reviens. - Tout de suite, Maître. - La salle de torture ? Risquais-je pendant qu'Arthur y allait. - La salle de torture, me répondit-Jack. On a choisi cet appartement principalement parce qu'il y avait trois chambres. La première, c'est la mienne, où dort aussi Arthur la plupart du temps ; la seconde est une chambre d'ami ; et la troisième, nous en avons fait une salle de torture. Pas de dame de fer ou d'outils tranchants bien entendu, le but est d'y trouver du plaisir, pas de faire parler. - Oui, évidement. - Je suis de retour ! annonça joyeusement Arthur. Il se rassit sur sa chaise en notre compagnie, et but une gorgée de café. Il ne lui restait plus que son collier et ses fixations aux poignets et aux chevilles, en plus de ses vêtements. - Euh, je m'excuse, pour la bouteille de vin, en profitai-je. - Oh, ce n'est pas grave : mon Maître vous l'a dit, je ne vous en veux pas. C'est même gentil de m'avoir laissé le fond. - Oui, mais du coup, j'ai l'impression que vous n'avez pas profité de la soirée. - C'est gentil de vous inquiéter pour moi, merci, répondit Arthur en souriant. Mais ne vous inquiétez pas : j'en ai profité, à ma manière. Je suis très content de vous avoir servi, mon Maître et vous. - Oui, c'est un peu ça que j'ai du mal à comprendre. - C'est normal. Je crois qu'il faut être un peu comme moi pour vraiment comprendre. - C'est un peu comme un enfant content de ramener une bonne note, dit Jack. - Donc j'ai reçu une bonne note ? - Disons... A-. - Seulement A-, Maître ? - Oui, parce que tu n'as pas fait attention à mon verre quand tu mangeais les biscuits par terre. - Ah oui, c'est vrai. Désolé Maître. - Ce n'est pas grave. Jack se pencha vers son esclave, et se dernier le rejoignit pour lui faire un bisou. - Mais donc, demandais-je, tout ce que vous m'avez dit est bien vrai ? - C'est notre point de vue en tout cas, me répondit Jack. Après, d'autres adeptes du BDSM ne seront pas forcément d'accord avec tout ce qu'on a dit. - Y compris l'autre jour, dans la rue ? demandais-je à Arthur. - Oui, dit-il. Avec un peu de mise en scène. - Un peu de mise en scène ? Poursuivit son Maître. - Je joue très bien le fanatique dont on a lavé le cerveau. - Mais tu es un fanatique, Arthur. Et je t'ai lavé le cerveau. - Je préfère le terme «dressage», Maître. - Mais pourquoi avoir fait ça ? Demandais-je. - Je ne sais pas, admit l'esclave. Vous étiez un inconnu, et vous me posiez plein de questions. Mettez-vous à ma place : c'est vous qui étiez bizarre à mes yeux. Alors j'ai essayé de vous faire peur. Je crois. Un peu. Je souris un instant à l'idée que j'ai pu paraître bizarre aux yeux d'un esclave masochiste. - Vous ne m'en voulez pas ? Demanda Arthur. - Non, non, je ne vous en veux pas. - Pour être honnête, admit Jack à son tour, je ne pensais pas que vous nous appelleriez pour nous revoir. Mais quand vous l'avez fait, on s'est senti obligé de tenir notre engagement et de vous inviter. Et au final, tout est bien qui finit bien : je pense qu'on peut dire qu'on est ami maintenant. - Je pense que vous avez raison, acquiesçais-je. - Si on est ami, je pense aussi qu'on peut se tutoyer. - D'accord. - Et moi ? Demanda Arthur. Je dois tutoyer ou vouvoyer ? - Eh bien... C'est comme tu veux, lui répondis-je. - Alors je crois que je vais continuer à vous vouvoyer, Monsieur. C'est à ce moment, je pense, que j'ai vraiment compris qu'Arthur aimait son statut d'esclave. Il n'y avait pas de mépris, ni de fausse modestie, ni même d'auto-dénigrement dans cette phrase. Juste une sereine acceptation d'un fait : il était un esclave, nous étions des hommes libres, et c'était très bien pour lui comme ça. La soirée continua tranquillement tout compte fait. Après les cafés, Arthur nous ramena de l'eau pour nous désaltérer. Ils me racontèrent tour à tour des anecdotes de leur relation, et j'ai eu le plaisir de les voir à plusieurs reprises rire ensemble de leur histoire commune. J'ai ris aussi avec eux, une fois ou deux. - Au début, me dit Jack, on s'est rencontré sur Internet, sur un site BDSM. Je voulais commencer en tant que Dominant, et Arthur voulait commencer en tant que soumis. Nous avons fini par tomber amoureux. On s'est retrouvé en vrai dans un bar, sur un terrain neutre, puis on s'est fait visiter nos appartements respectifs. Très vite, on a emménagé ensemble et j'ai commencé à le soumettre. - Les premiers mois, poursuivit Arthur, c'était irrégulier. On se couchait en Dominant et soumis et on se réveillait en égal à égal, ou vice versa. Au final, j'en ai eu assez de ça et je me suis mis à genoux devant mon Maître. Il se mit à genoux devant lui, pour mimer la scène. - Maître, souhaitez-vous prendre votre soumis pour esclave permanent, et le dresser à obéir et à servir, pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que la Mort nous sépare ? Jack souriait en revoyant la scène, et en caressant la tête de son esclave. Je demandais : - Tu lui as répondu quoi ? - Je lui ai répondu «Embrasse mes orteils un par un et je te répondrai oui». - Jamais de ma vie je n'ai embrassé aussi vite des orteils, avoua Arthur en se rasseyant sur sa chaise. - Et depuis, Arthur est ton esclave, donc ? - Oui. Environ un an après cette déclaration d'amour, je lui ai demandé s'il voulait toujours être mon esclave à vie, et il m'a répondu «plus que jamais, Maître». C'est depuis ce jour que je considère qu'Arthur est irrévocablement devenu mon esclave. - Pour le meilleur et pour le pire, Maître. - Pour le meilleur et pour le pire, répondit le Maître. - Il y en a eu beaucoup, du pire ? Demandais-je. - Pas beaucoup, heureusement, dit Jack. Surtout des bêtises d'esclave. - Beaucoup de bêtises ? - Oh oui ! Ça prend du temps à les dresser, ces bêtes-là, et il m'en a fait des belles. Heureusement quelque part, la vie serait plus monotone sans. - En fait... Commença Arthur. En même temps, il attrapait la poignée de la carafe d'eau pour resservir son Maître, mais il renversa son propre verre dans le même mouvement. Nous eûmes tous trois un mouvement de recul, puis tous trois nous nous jetâmes sur les serviettes pour essuyer au plus vite. - Arthur ! Gronda le Maître. Quand on parle de bêtises, ce n'est pas la peine de nous en donner un exemple ! - Maître, je... - Ça suffit. Tu essuies, puis tu vas au coin. L'esclave poussa un soupir. - Oui, Maître. Il essuya rapidement, porta les serviettes trempées à la cuisine, puis se positionna debout, face à un coin du mur. Je comprenais, de ce fait, pourquoi ledit coin n'était pas meublé. - Ce n'était pas une grosse bêtise, hasardais-je. - Non, c'est vrai. C'est pour ça que cela n'ira pas plus loin qu'une petite mise au coin, je pense. Ceci dit, voyons le bon côté des choses, cela nous permet d'aborder un autre point de notre relation : la punition. Une erreur que font beaucoup de gens extérieurs au BDSM, et même certaines personnes y posant un pied, c'est de considérer la douleur physique comme une punition. Dans le cas où le soumis aime la douleur physique, ça ne marche pas. - Parce qu'il aimerait ça ? - Non, c'est plus vicieux que ça. Si je donnais une fessée à Arthur pour le punir d'avoir renversé son verre, il n'aimerait pas, car il saurait qu'il la prend parce que je suis mécontent de lui. Ça briserait son plaisir, en quelque sorte. Mais quelque part dans son inconscient, il associerait la fessée que je lui ai donnée tout à l'heure avec celle que je lui donnerais maintenant, et au fur et à mesure, en utilisant la douleur à la fois comme un jeu ou une récompense, et à la fois comme une punition, cela brouille tous les repères du soumis. Il finira par avoir l'impression d'être puni quand on joue, et par avoir l'impression de jouer quand il est puni. Pour cela, quand le soumis aime la douleur, il vaut mieux ne pas punir avec la douleur. - Comment alors ? - La meilleure manière à mon avis, c'est ainsi, dit Jack en montrant Arthur dans son coin. Avec son point faible. Toute sa vie tourne autour du fait de me servir, alors je lui interdis momentanément de me servir. Pas besoin de coups de fouet, il retient bien mieux la leçon en sachant que par sa faute, son Maître est obligé de se servir son verre d'eau lui-même. Et Jack versa de l'eau dans son verre, en prenant soin de faire autant de bruit que possible. - Je pense comprendre, dis-je. - C'est bon Arthur, tu peux revenir. Je vais être gentil aujourd'hui. - Merci Maître. L'esclave revint s'asseoir parmi nous. Il y eut un instant de silence quand il se rassit. - Bon, dis-je pour le rompre et en me levant, il se fait tard, je pense que je vais rentrer. - On se reverra ? demanda Arthur. J'eus un instant d'hésitation. - Oui, je pense. Au final, j'ai passé une bonne soirée, et vous m'avez paru sympathique. Quoiqu'un peu bizarre. - Beaucoup bizarre. - Oui, c'est vrai, beaucoup bizarre. Surtout toi, Arthur. - Alors c'est entendu, conclu Jack en se levant à son tour, suivi de son esclave. Tu peux nous appeler quand tu voudras, ma porte est ouverte. - Entendu. Merci, Jack. - Juste une dernière question : pourquoi t'es-tu intéressé à nous, à la base ? - Je ne sais pas. C'est parce que le sadomasochisme, c'est un peu à la mode en ce moment. On en voit un peu partout. Alors quand j'ai vu Arthur, avec son collier, j'ai voulu poser la question. Pour savoir. Pour comprendre. - Il n'y a rien de plus que cela à comprendre. C'est simplement la vie que nous aimons, Arthur et moi. C'est vrai que le BDSM est un peu à la mode en ce moment, et en fait, ce n'est pas une si bonne chose qu'il le soit. Ce n'est pas un truc à faire n'importe comment, encore moins avec n'importe qui, et surtout pas juste parce que c'est tendance. A notre niveau, à Arthur et moi, c'est parce qu'on le veut, au fond de nous. Tu peux toujours utiliser un bandeau ou des menottes une fois de temps en temps pour pimenter une relation, mais tu ne dois pas te sentir obligé d'en faire autant que nous, juste parce qu'on voit ça à la télé aujourd'hui. Je t'ai vu pendant tout l'apéritif et pendant le repas, tu étais mal à l'aise face à tout ça. Je ne pense pas que ce soit fait pour toi. J'eus un petit rire. - Non, je ne pense pas moi non plus. - Et ce n'est pas grave. On reste des amis. - Oui, tu as raison, Jack. On reste amis. Je les saluais alors tous deux, et Arthur me raccompagna à la porte d'entrée. Il ne me resta plus qu'à rentrer chez moi. J'étais assez content, car je m'étais fait deux nouveaux amis. Des amis bizarres, mais des amis quand même.
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Par : le 26/02/15
- Je suis comme je suis Je suis comme je suis Je suis faite comme ça Quand j’ai envie de rire Oui je ris aux éclats J’aime celui qui m'aime Est-ce ma faute à moi Si ce n’est pas le même Que j’aime chaque fois Je suis comme je suis Je suis faite comme ça Que voulez-vous de plus Que voulez-vous de moi Je suis faite pour plaire Et n’y puis rien changer Mes talons sont trop hauts Ma taille trop cambrée Mes seins beaucoup trop durs Et mes yeux trop cernés Et puis après Qu’est-ce que ça peut vous faire Je suis comme je suis Je plais à qui je plais Qu’est-ce que ça peut vous faire Ce qui m’est arrivé Oui j’ai aimé quelqu’un Oui quelqu’un m’a aimé Comme les enfants qui s’aiment Simplement savent aimer Aimer aimer... Pourquoi me questionner Je suis là pour vous plaire Et n’y puis rien changer Jacques Prévert
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Par : le 24/02/15
Désir obéir Désir souffrir Désir grandir Désir découvrir Désir ressentis Désir épanouis Désir attendre Désir surprendre Désir de présence Désir des sens Désir cuir Désir unir Désir attendu Désir voulu Désir demain Désir vos mains Désir enivrant Désir cuisant Désir du corps Désir accords Désir subtil Désir tactile Désir latent Désir prudent Désir lieux Désir heureux Désir annonciateur Désir libérateur Désir attentionné Désir partagé Désir fisting Désir branding Désir offrir Désir plaisir Désir émotion Désir frisson Désir obéissance Désir appartenance Désir apprendre Désir entendre Désir d'oser Désir donner Désir image Désir partage Désir imagination Désir excitation Désir de dépassement Désir et sentiment Vous m'inspirez tant de désirs Mon Maître. Le 24 02 2015
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Par : le 24/02/15
Voici venu février... Je suis en route pour me rendre à la Maison du Fessarium. Je file dans un épais brouillard à couper au couteau et qui me fait perdre mes repères. C'est beau, on croyait une énorme boîte de coton immaculé. Pour cette rencontre, il est convenu que nous déjeunions ensemble, Monsieur Sitaël, énigma et moi. Je sais déjà que le temps va filer à une vitesse folle, comme à chaque fois que je me retrouve en leur compagnie. Je n'ai pas très faim car je couve une grippe (d'ailleurs si ce jour là j'avais su que c'était la grippe je ne serais peut-être pas venue pour épargner mes hôtes de toute éventuelle contamination). Pour cette entrevue un peu particulière, il n'y a ni consigne, ni dresscode ce qui me donne le sentiment de me rendre chez des amis. Me voilà plantée devant la porte de cette belle demeure. Je frappe trois fois et j'entends les talons d'énigma qui s'approchent. Monsieur et sa compagne m'accueillent chaleureusement au sein de leur foyer décoré avec goût. Il y a toujours une parole, un geste, à mon égard pour me mettre à l'aise et me réconforter. Je suis assez surprise car nous passons à table dans les 3 minutes qui suivent...quel maîtrise du timing ! Et j'apprécie beaucoup cette organisation, qui permet à tous de profiter au maximum du temps qui nous est compté. Je découvre avec délice les talents culinaires d'énigma qui nous a concocté un succulent plat dressé dans de belles assiettes rectangulaires. Durant la dégustation, au son d'une musique d'ambiance suave, la conversation tourne autour du film "50 nuances de Grey" que j'ai visionné quelques jours auparavant. Je leur livre mes impressions et surtout les réactions de mes amies "vanilles" à la sortie du cinéma... Je me suis sentie vraiment différente ce jour là et c'est ce que je tente d'expliquer à mes complices. Aujourd'hui, pour ce déjeuner, bien qu'il n'y ait pas d'apparat ni de théâtralisation, quand je regarde les deux individus qui sont en face de moi, je les trouve toujours aussi attirants et séduisants et je me dis intérieurement que j'ai beaucoup de chance. Jusqu'alors je n'avais vu ma sœur de soumission qu'en jupe ou robe, mais le slim noir qu'elle portait ce jour là lui allait à merveille. Monsieur, lui aussi charmant, complimente son épouse sur la réussite de sa recette. Je suis un peu honteuse de laisser de la nourriture dans mon assiette car cela ne fait pas honneur à la cuisinière. J'ai l'appétit coupé par cette vilaine grippe. Pressentant que j'avais besoin d'être rassurée quant à l'image que je pouvais renvoyer à mes hôtes, Monsieur ne manque pas de faire remarquer à énigma qu'en dépit de ma petite mine, je leur offrais une vision de ma féminité qui leur faisait honneur et qui rappelait combien ma place sous leur toit n'était pas fortuite à leurs yeux. Le regard de Monsieur se tournant vers enigma pour l'inviter à s'exprimer sur le sujet, ma sœur ne tarda pas à confirmer les propos de notre Maître. Un autre sujet particulièrement intéressant est abordé par Monsieur durant le déjeuner : l'éventualité d'organiser prochainement un Munch à la Maison du Fessairum. Enigma et moi nous réjouissons de cette idée qui soulèvent mille questions d'ordres pratiques. Je fais savoir à mes interlocuteurs que je serais ravie de pouvoir leur apporter mon aide pour la réalisation de ce beau projet. Cherchant à mesurer et motiver notre adhésion, Monsieur nous présente les prémices de ses premières cogitations, qui s'avères plus altruistes et sociales que personnelles. J'espère que nous aurons bientôt l'occasion d'en reparler plus longuement... (D'ailleurs à ce sujet si certaines personnes se montrent dores et déjà intéressées, je vous invite s'il vous plait, sous le contrôle de notre Maître, à nous le faire savoir) A l'issu du repas, Monsieur décide de procéder à l'ajustement de mon collier tout neuf, avec l'aide de sa/notre complice énigma. Je suis assise et ils se tiennent tous deux debout derrière moi...énigma tiens mes cheveux mi-longs de manière à former une queue de cheval permettant à Monsieur de mettre mon collier en place. Comme je me sens bien à ce moment précis !! Oublié la fièvre et les courbatures...je plane littéralement dans un état second. Se rendent-ils compte de l'effet que peut provoquer un simple effleurement ? Sans parler du côté symbolique de la situation. Je suis aux anges et savoure ce menu plaisir. Je ressens le fin lien en latex noir m'enserrer doucement. Il est recouvert d'une plaque en métal argenté agrémentée d'un petit anneau en son centre. Je le trouve vraiment très beau et je suis très fière de le porter. A l'aide d'une paire de ciseaux la douce énigma coupe la morceau de sangle superflu pendant que Monsieur tire sur ma tignasse...ce qui n'est pas pour me déplaire, bien au contraire. C'est une sensation que j'apprécie particulièrement et dont je ressens les effets jusqu'à mon entrecuisse. C'est une fois arrivés au dessert que m'attend la belle surprise de passer encore une étape dans mon apprentissage. Monsieur me questionne sur le collier et le sens de cet objet, ainsi que sur la laisse qui pourrait s'y rattacher... et je lui explique que cela est très important pour moi pour exprimer mon appartenance que j'aime sentir que l'on tire sur la laisse... et à ce moment il sort de sa poche une très jolie laisse constituée de petits maillons métalliques et se terminant pas une bride en cuir. A coup sur j'aurais choisi la même ! Je suis aussi excitée qu'un gosse à Noël et je remercie Monsieur pour ce magnifique cadeau ! Monsieur me laisse le choix pour cette première fois : soit j'accroche seule ma laisse, soit je le laisse faire. Evidement le sens n'est pas le même. Je choisi de le laisser faire. Puis Monsieur remet la laisse entre les mains d'énigma pour qui cela était une envie...ma sœur me précède et je marche derrière elle dans la pièce. Elle est très avenante et douce et il me semble qu'elle n'a pas envie de me faire mal en tirant trop sur ce lien métallique...si elle savait l'effet que ça me fait, elle aurait certainement agit autrement :) Nous partageons un temps de pause à l'extérieur de la maison avant le départ...déjà ! C'est l'occasion d'évoquer le collier d'énigma, qui n'en possède pas jusqu'à présent. Monsieur nous indique également qu'il a effectué quelques commandes d'accessoires et qu'il envisageait également l'acquisition de tenues vestimentaires pour ses soumises...et j'avoue que j'ai hâte de découvrir ça ! L'occasion aussi pour énigma de me faire part de ses envies les plus perverses. Monsieur l'invite à s'exprimer à ce sujet... Je suis gênée pour elle car je sais bien à quel point il y a des choses qui ne sont pas faciles à dire. C'est finalement Monsieur Sitaël qui décide de prendre les choses en main pour l'aider et il me décrit quelques unes des situations qui font particulièrement envie à énigma : qu'elle se saisisse de la queue de notre Maître pour la placer de sa main dans ma bouche soumise et complice, et qu'elle le masturbe ainsi. La stimulation anale a également été abordée, à l'aide d'un rosebud, vraisemblablement déjà acquis par Monsieur, qui me rappelle au passage que cet objet me sera remis lorsque j'aurais franchi un nouvelle étape dans mon cheminement de soumise. Et il semblerait que dans ce domaine, énigma éprouve la double motivation d'avoir le privilège d'observer notre Maître me travailler et m'ouvrir le fondement et de pratiquer cette douce torture de ses propres mains sous la directive et le contrôle de Monsieur... Je comprends mieux pourquoi elle n'a pas réussi à exprimer ces désirs qui ne sont pas facile à révéler. J'affiche un large sourire car je suppose que cela annonce de belles festivités pour les entrevues à venir...et la prochaine est toute proche ! Mais ce que j'ignore encore au cours de cet échange et que je découvrirai peu après, c'est une autre idée perverse qui traverse l'esprit de ma complice. Celle-ci ayant manifesté auprès de notre guide une réelle excitation pour que ce dernier lui ordonne de me prendre en levrette, arnachée d'un accessoire érectile, que notre Maître a spécifiquement commandé. Nos envies et désirs sont en phase et je trouve ça très agréable de pouvoir en discuter au préalable plutôt que d'être mise devant le fait accompli. Cela fait parti du respect qui anime sans cesse les habitants de la Maison du Fessairium. Je trouve que ma sœur fait preuve d'audace dans ces fantasmes et je ne m'attendais pas, de la part d'une soumise en devenir, à ce que cela soit si poussé. Sans doute est-ce là le résultat du travail de Monsieur, dont la mission consiste à nous permettre de faire ressortir nos natures profondes, pour nous révéler à nous même. Je me demande comment elle vit elle-même la stimulation anale. C'est un point que nous n'avons malheureusement pas eu le temps d'évoquer. Nous nous quittons sur ces formidables perspectives... Certes ce jour là je repart un peu frustrée car les échanges corporels ont été quasi absents, mais cela montre aussi que l'on peut rencontrer notre Maître sans que le sexe soit une finalité systématique et attendue de la rencontre. Dans une autre mesure, notre guide nous rappelle régulièrement combien la frustration peut être un outil au service de notre éducation, comme de notre relation. C'est très agréable et je remercie notre exceptionnel propriétaire pour sa délicatesse et sa finesse. Respectueusement, swann
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Par : le 23/02/15
La fermeture éclair a glissé sur tes reins et tout l’orage heureux de ton corps amoureux au beau milieu de l’ombre a éclaté soudain Et ta robe en tombant sur le parquet ciré n’a pas fait plus de bruit qu’une écorce d’orange tombant sur un tapis Mais sous nos pieds ses petits boutons de nacre craquaient comme des pépins Sanguine joli fruit la pointe de ton sein a tracé une nouvelle ligne de chance dans le creux de ma main Sanguine joli fruit Soleil de nuit. (Jacques Prévert, Spectacle, 1951)
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Par : le 15/02/15
Il n'existe plus intense, plus belle émotion Que de vivre son premier abandon Ce jour de naissance - son 'moi' intime Qui fait de moi sa muse qui s'exprime Une belle découverte, un grand voyage Pour vivre mes émois tout en soie Pour le plus grandiose, ô subtil mariage De mes sens, de ma chair - en soi Il n'existe plus exquise, plus passionnée Que cette union en appartenance De ces deux âmes, deux corps comblés Unis par le lien confiance et connivence Un collier posé délicat et sensuel Sur la peau sensible d'une rebelle Délicieuse offrande - à Lui elle offrira Elle sa soumise, elle le lui dévouera Il n'existe plus intense - que son emprise Sur cette bourrique - ô elle soumise Pour son unique abandon - à son intimité Lui la sublime à ses pieds avec sincérité Le 13 février 2015 Pour Vous Mon Maître
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Par : le 10/02/15
Gare saint Lazare, je la vois surgir des volutes blanches crachées par le monstre métallique qu’elle longe pour venir à ma rencontre. Elle a la démarche d’un ange, lentement elle glisse au milieu de la foule que les wagons viennent de jeter sur le quai. On ne voit qu’elle et le rouge ostentatoire qui habille sa bouche. Pourtant, ce petit chaperon rouge s’applique à ne pas attirer l’attention et trahir le pesant secret qu’il balade honteusement sous sa jupe. Une petite clochette arrimée à une courte chainette pendent du rosebud qui est niché dans l’anneau de ses fesses. Cette clochette se balance à l’extrémité du pan de sa jupe sans qu’on puisse l’apercevoir. Mais, le visage contrit, Mademoiselle-toute-de-rouge-vêtue est-elle vraiment sûre qu’on ne la voit pas? Ses dents maltraitent sa lèvre inférieure et, comme un petit animal piégé, ses yeux scrutent ceux des voyageurs qui l’entourent afin d’y trouver la certitude que son secret n’a pas été percé à jour. Quand elle arrive à ma hauteur, je pose un doigt sur sa bouche et, en l'empoignant doucement par la nuque, je l’entraine, entravée par sa clochette qui sonne, à grandes enjambées vers la calèche qui nous emmènera en forêt. La calèche vient de nous déposer devant chez moi, à la lisière du bois dans lequel j’entraine ma poupée et son précieux grelot. Elle marche dans la direction que je lui ai indiquée en faisant tinter son entrecuisse dans l’air frais de ma forêt qui l’observe en silence. Et moi, je la suis de loin, en élaguant à la main une jeune pousse de noisetier. Je lui dis de stopper devant un chêne centenaire, d’y appuyer les mains en se penchant en avant pour que je la punisse. Lentement je remonte sa jupe que je roule sur le haut de ses reins en dévoilant le petit pendule qui sonne sans relâche la montée des eaux dans son sexe indécent. Puis, alors qu'elle maintient gracieusement ses jambes de danseuse en extension sur les pointes, les fesses tendues, je lui envoie une premier coup cinglant avec le bois vert que je viens d'effeuiller. Elle sursaute et frémit mais, imperceptiblement, son cul obéissant se tend pour que je le zèbre d'avantage...
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Par : le 09/02/15
Elle a deux boules de geisha nichées entre les cuisses, happées par le sexe qu'une délicate incision dans ses collants a rendu accessible. J'ai monté une ligne d'environ 9 mètres fixée à ce leurre doré que son sexe a englouti. Maintenant, seul l'anneau, qui pointe entre les lèvres de son sexe, trahit la présence de ces boules japonaises avec lesquelles je l'ai appâtée. Et il est solidement attaché à ma ligne. Comme un vieux loup de mer, assis sur l'épais tapis de la pièce, appuyé contre le mur, je jauge ma prise. Elle est encore loin... à quatre pattes, tête baissée, regard en coin, nue et gainée par l'unique filet de ce collant. Je la manœuvre avec douceur et fermeté jusqu'à ce que je la sente prête. Alors, doucement, je ramène la ligne, centimètre après centimètre, mètre après mètre en surveillant le déhanché qu'elle a, quand elle se rapproche, fébrile, les joues en feu, avec un imperceptible râle vulnérable. Et, quand je n'ai plus de ligne à ramener, elle est là, tout contre moi, la tête posée dans le creux de mon cou, immobile. Je sens la chaleur de son souffle, je perçois ses gémissements, je sens son odeur et j'ai ses cheveux sur le visage. Elle ne bouge plus pendant que j'enlève le leurre enfilé entre ses cuisses qui salivent avec abondance... Vais-je la remettre à l'O?
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Par : le 05/02/15
Bonjour M., vous appelez à l’heure, j'en suis ravi. A partir de maintenant vous allez m'écouter et ne répondre que par oui. Si jamais vous prononcez un non, je raccrocherai. Est-ce clair ? oui Regardez autour de vous comme cette place est belle, on dit que l’arbre en face de la maison de maître a plus de 300 ans et qu’il exauce les vœux. Alors faites un vœux M. oui Bien, maintenant, remontez la ruelle pavée jusqu’au grand escalier qui mène à la petite chapelle romane. Détendez-vous, profitez de cette balade qui vous rapproche de cet instant que nous attendons vous et moi. A droite de la chapelle, empruntez le passage du beffroi, traversez le petit jardin jusqu’au magasin de photos. Vous vous sentez surement fébrile, funambule d'un fil d’émotions paradoxales, en équilibre instable entre raison et déraison. Mais vous avez envie d’être déraisonnable, n’est-ce pas ? oui Alors longez la rue de la treille jusqu’au magasin de lingerie de la place Saint Pierre. Vous y êtes ? oui Rentrez, présentez-vous sous votre prénom et dites simplement que vous venez chercher "quelque chose de sexy" et on vous remettra un sac. Dites bien "quelque chose de sexy", sinon on ne vous remettra rien. ... Avez-vous votre sac ? oui Ne l'ouvrez-pas. Vous voyez la rue à gauche du fleuriste ? oui C’est la rue des cordeliers, prenez là et marchez jusqu’à la porte cochère du numéro 29. ... Vous y êtes ? oui Poussez cette porte, entrez dans le hall et prenez l’escalier jusqu’au 2ème étage. Trente deux marches vous séparent de cet interdit que vous et moi allons transgresser ensemble. Prenez votre temps en montant, écoutez les battement de votre cœur et votre respiration qui s’altère, l'appréhension vous gagne alors que votre bas ventre papillonne irrésistiblement. Goûtez cette tension qui monte et précède le plongeon, ce moment unique qui vous rapproche du précipice où, doucement, vous palperez le vide de l'abysse qui se présente avant d'y faire le grand saut. Avez vous envie de faire le grand saut M.? oui Bien, etes vous sur le palier du deuxième étage ? oui Il y a deux portes, choisissez la porte de droite, vous êtes arrivée. Vous avez encore le choix M., rentrer et faire un pas vers ‘nous’, sortir et garder à jamais le regret de ne pas avoir osé. Voulez-vous rentrer ? oui Bien, alors rentrez et refermez la porte derrière vous. ... C’est fait ? oui Ecoutez bien, je ne le répéterai pas deux fois. Vous allez ouvrir vos paquets, vous y trouverez la tenue que vous devez porter. Changez-vous. Sur la table il y a un coffret de bois, une enveloppe et un bandeau. Dans le coffret vous trouverez les deux objets de vos outrages à venir, n’y touchez pas. Dans l’enveloppe, il y a votre dernière consigne. Quand vous serez changée et que vous aurez lu la dernière consigne, vous mettrez le bandeau. Est-ce compris ? oui Vous avez 13 minutes à partir de maintenant, pas une de plus ! Dans 13 minutes, la porte d’entrée s’ouvre et c’est moi qui rentre.
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Par : le 05/02/15
11h15 Je reçois le texto qui m’annonce qu’elle est sur le parking de l’hôtel. Par retour, je lui envoie le numéro de la chambre ou elle doit se rendre. Silencieux, j’observe mon reflet dans le miroir de la salle de bain dont j’ai fermé la porte. 11h21 Je l’entends pousser la porte de la chambre que j'ai laissée entrouverte, et y pénétrer. Je l’écoute qui se prépare et passe la tenue décrite dans la lettre de consignes qu’elle a reçue hier. Je devine le moment ou elle glisse le bandeau noir sur ses yeux et s’expose de la manière convenue. Le silence... puis après une longue inspiration, elle dit: « Je suis prête » 11h33 J’entre dans la chambre et la découvre, debout au centre la pièce, immobile les mains le long du corps. Elle ne m’a jamais vu et ne connaît de moi que la voix et les mots de nos échanges. « bonjour M. » Elle me répond fébrilement, je devine qu’elle tremble un peu alors je lui parle et la rassure, en marchant autour d’elle sans la toucher. Je respire son parfum que je commente. Je lui chuchote dans le creux de l’oreille de rester immobile pendant l'inspection que je vais mener pour établir si elle a bien suivi mes consignes de tenue et de toilette. 11h49 Je pose la pulpe d’un doigt sur sa jambe, glisse doucement en remontant le long de sa cuisse, j’éprouve l’élasticité de son bas autofixant, relève la jupe et dévoile la dentelle de sa culotte. Elle est figée, alors que ce doigt l’inspecte et que je respire les mèches de ses cheveux. Nos chuchotements s’entremêlent, elle me dit son trouble, je lui livre mes exigences. 11h55 Mon index joue avec l’élastique de sa culotte, mes mains explorent la douceur de sa peau et la tonicité de ses fesses. Je dégrafe son décolleté, met à jour la couleur du soutien gorge, palpe le bout de ses seins, à l’affût de l'instant ou, réceptifs, ils vont se raidir et se tendre. 12h09 Je tire sur sa culotte qui creuse et pénètre le sillon intime de son sexe et je lui dis : « M., tu as le choix ! soit tu enlèves ton bandeau, prends tes affaires et disparais à jamais, soit tu restes et dans ce cas, je te veux offerte, abandonnée et docilement Obéissante… » 12h12 Elle reste…
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Par : le 05/02/15
Elle et moi dérivons dans les couloirs du Grand Palais, happés par les œuvres qu'on y expose, malaxés par la foule silencieuse qui s'y presse. Mes yeux caressent les toiles des maîtres alors que ma main palpe, avec une indécence mesurée, la croupe de celle qui m'accompagne. Dans ma poche gauche mes doigts convoitent le précieux obus, petit bijou anal, qui s'invite parfois dans son secret. Ce rosebud est fait pour elle et son anneau dont il connait tous les contours élastiques. Sa forme, en goutte d'eau, lui confère le pouvoir de forcer doucement l'orifice avant d'être gobé, en réaction, par un périnée complaisant et tonique. Ce Rosebud est terriblement 'attachant', il est solidaire d'une chaînette fine au bout de laquelle se balance un grelot doré et sonore. Devant un Renoir et sa lumière, je lui fais face, me penche vers le creux de son oreille: - j'ai un cadeau pour toi... Elle sourit - Ce Renoir? - Non non, quelque chose qui est bien plus dans 'mes cordes', je lui réponds en lui glissant l'objet de mes inspirations dans la main. Elle le découvre en rougissant: - Non, pas ici, ça va se voir !!! - se voir ? est-ce le bon maux ? -large sourire- Je l'observe avec une juste intransigeance. Elle hésite, regarde autour d'elle, bafouille en guise de désapprobation. - dépêche-toi, tu as cinq minutes ! Hésitante, elle disparaît, aspirée par une foule silencieuse, comme par des sables mouvants. Quand elle réapparaît, sa démarche a changé, elle est comme une danseuse lente et appliquée qui se déplace avec souplesse sur un lac glacé. Malgré ses efforts, le grelot s'agite parfois et résonne en se balançant au bout de sa chaînette. Alors, suppliante, elle s'immobilise, l'entrecuisse en pâmoison, parce que des visages curieux et intrigués, balayent la place à la recherche de cette source sonore. La visite fût beaucoup plus longue que prévue. Aaaaah, les femmes, toujours à se faire attendre... Mais avouez qu'avec moi, elle a tiré le grelot !
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Par : le 05/02/15
Debout, immobile au centre de la pièce, elle attend. Sa tenue est juste, sans excès : jupe à carreaux, chemisier sage, mi bas blancs et souliers vernis. Elle porte de ravissantes couettes (grand sourire). C'est l'heure tant redoutée de sa récitation. Les yeux baissés, elle frotte le bout de son soulier verni contre le bois du plancher, et répète dans sa tête les premiers couplets. - Je t'écoute En inspirant, elle s'élance, dans un assaut timide de cette prose vénéneuse. Aucune erreur n'est tolérée, pas même une hésitation. Sa voix doit se hisser, funambule, jusqu'au 'sommet' de cette récitation, sans heurt. Car il veille, à l'affût de la moindre défaillance qu'il lui fera payer du claquement sec d'une règle plate sur ses fesses 'amnésiques'. Au milieu de sa récitation, elle se trompe, hésite, capitule en se mordant la lèvre alors que tombe la sentence. - Pose tes mains sur la chaise, penche-toi, relève ta jupe et baisse ta culotte sur les genoux ! Elle obéit, s'active, honteuse de s'être faite prendre, elle présente sa croupe pour qu'on y célèbre ses lacunes. Les dix claquements secs et sonores se succèdent sur le cul de cette petite ignorante qui se tord en silence. - Rhabille-toi, reprend ta place et ta récitation au début ! La vilaine, se soumet à cette voix intransigeante. Le feu embrase ses joues et son bas-ventre alors qu'une humeur honteuse infiltre les lèvres de son sexe. Elle recommence son ouvrage alors que ses tempes battent au rythme du cœur qui martèle sa poitrine. Le trouble l'envahit et brouille le chemin des mots. Elle fait de son mieux pour enfiler les phrases mais inévitablement, elle se perd et s'embrouille à nouveau. - Reprend ta position vilaine et présente moi ce cul de petite écervelée qui ne connaît pas sa leçon Elle reprend sa position, les mains sur la chaise et les claquements reprennent sur la croupe qu'elle présente docilement cambrée. - Rhabille-toi et recommence ! Les fesses en fièvre et l'entrecuisse en pâmoison, la vilaine récite à nouveau sa prose. Elle baisse les yeux, cherche un peu de concentration alors que, maintenant, sa vulve suinte et imbibe le coton blanc de sa culotte. Sa respiration est forcée et le trouble, qui lui étreint le sexe, la contraint de nouveau à perdre pied et bafouiller des excuses. - Tu ne connais pas ce que tu devais connaître ! Tu ne vas pas recevoir la règle plate dix fois mais trente ! Résignée, elle reprend la pose et s'expose à la punition annoncée. Puis elle se rhabille et reprend place. Voilà qu'elle serre les cuisses, emportée par un soudain besoin de glisser la main dans sa culotte. Elle se tortille, flageole sur ces jambes, réfrène l'urgence d'aller fouiller le sexe qui palpite et bave le trouble démonstratif qui lui remplit le bas ventre. Cette récitation durera... Elle durera le temps qu'il faut pour que sa voix glisse sans impasse du premier mot jusqu'au dernier. Avez-vous des doutes sur la méthode?
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Par : le 05/02/15
Mademoiselle, Vous trouverez dans le paquet joint à cette lettre, un oeuf vibrant dont la couleur barbapapa vous témoignera, une fois de plus, du romantisme qui asservit votre serviteur. Ne voyez, dans cette attention, que l'unique expression d'une ambition démesurée, celle de vous guider (le terme téléguider serait plus adapté...) sur les chemins de vos fantaisies qui sont aussi les miennes. Cet oeuf est accompagné d'une télécommande avec 10 programmes. Vous avez la semaine toute entière pour apprendre les numéros de ces programmes, le type de vibration qui les caractérisent, ainsi que les fonctions qui leurs sont attribuées. Bien entendu, vous ferez ces devoirs après avoir niché l'oeuf entre vos cuisses afin que votre chair se familiarise avec les séquences vibratoires. Les fonctions de ces programmes sont très simples (si si, voyez vous-même): P1: Avancez P2: Reculez P3: Tournez à droite P4: Tournez à gauche P5: Levez les fesses P6: Baissez les fesses P7: Écartez les cuisses P8: Fermez les cuisses P9: Mettez-vous à quatre pattes P10: Mettez-vous debout Mademoiselle, il est important que vous connaissiez ces fonctions sur le bout des doigts (je ne suis pas sûr que ce soit l'expression la plus appropriée d'ailleurs... -grand sourire-) Moi qui n'ambitionne que de vous guider avec précision sur les chemins de l'Obéissance, j'aurai alors l'opportunité de le faire sans l'ombre d'une erreur. Jeudi, vous porterez une tenue très féminine. Vous n'aurez ni culotte, ni soutien gorge. A 15h, vous vous rendrez à l'adresse qui vous sera communiquée par texto. Vous sonnerez à la porte et vous vous mettrez à quatre pattes après avoir niché l'oeuf entre vos cuisses. Quand j'ouvrirai, vous aurez la télécommande délicatement présentée en travers de la bouche. Je la prendrai et vous guiderai pour aller prendre un petit goûter en très bonne compagnie...
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Par : le 05/02/15
- Dr Xaroff, je ne sais pas ce qui m'arrive, j'ai la libido en hibernation, je n'ai plus envie de rien, je ne me caresse même plus, je n'entretiens, avec mon corps, plus que des relations de bon voisinage. - Je vois, je vois... Mademoiselle, je vais procéder à une auscultation précise afin d'établir un diagnostique complet. Je vous demande de vous y soumettre totalement et sans aucune réserve, il y va de votre santé ! D'abord vous vous mettrez debout, la tête droite et les mains le long du corps. Soyez totalement immobile ou vous fausserez mes conclusions. J'apposerai mes deux mains autour de votre cou, pour en évaluer le flux artériel et les éventuelles tensions musculaires. Je dégraferai ensuite votre décolleté pour mettre à l'air votre poitrine, il est important que je surveille ses réactions pendant l'examen. Vous garderez vos talons mais je ferai glisser votre culotte sur vos chevilles afin d'avoir un accès total à votre entrecuisse, comprenez bien qu'il s'agit là d'un acte médical effectué par un professionnel. Je roulerai votre jupe sur vos reins de manière à ce que vos fesses soient accessibles et, en pressant l'intérieur de vos cuisses, j'en ajusterai l'écartement. Surtout ne bougez pas! Il est important que je sente si votre souffle s'accélère ou pas, vous comprenez? Une fois votre sexe accessible, j'y apposerai le plat de la main pour en évaluer la chaleur. De l'index, je creuserai le sillon qui le partage en observant scrupuleusement la pointe de vos seins. Je chercherai à déceler, par exemple, si vos seins se tendent et vos tétons se raidissent quand mon doigt procède à cette inspection. Ce serait une très bonne nouvelle, vous savez? Je prendrai alors, l'un après l'autre, les tétons entre mes lèvres pour en estimer la tension. Si vous bougez, je serai obligé de vous sermonner voire de vous menacer d'une fessée, alors respectez mon examen en restant immobile s'il vous plait. Après avoir ôté votre culotte, je vous demanderai de monter sur la table et de vous y mettre à quatre pattes. j’appuierai sur vos reins pour obtenir la juste cambrure et écarterai légèrement vos cuisses pour que votre sexe soit parfaitement accessible et disponible. Un examen visuel précis devrait me permettre de déterminer l'intensité de votre lubrification. Je vous demanderai d'éviter toute oscillation du bassin, même imperceptible, pendant cette inspection, je sais que c'est involontaire mais vous fausseriez tout ! J'irai ensuite pointer ma langue sur votre bouton clitoridien, afin d'en mesurer la turgescence et de déterminer les réactions de cette stimulation. Restez silencieuse, il est crucial que je décèle toute altération de votre souffle. Normalement avec une telle sollicitation, vous devriez mouiller d'une façon plus abondante, mais il faudra le vérifier précisément. Ensuite je vous écarterai les fesses afin de pointer le bout de mon index sur votre anneau. Je le ferai avec une juste pression pour que la pulpe de mon doigt pénètre légèrement votre oeillet sans que ma phalange ne s'y invite. Restez à quatre pattes et plaquez alors votre poitrine contre la table. Mon geste vise à évaluer la tonicité de votre périnée. Je vous dirai alors de le contracter et je compterai à voix haute jusqu'à 30. Pendant que je compte, vous devrez absolument maintenir votre périnée contracté au maximum. Sachez que mon doigt au contact de votre muscle et sa chair ressentira immédiatement le moindre relâchement que je serai obligé de sanctionner par une fessée (oui encore, mais il ne faut pas prendre les choses à la légère)parce que vous faussez mes investigations. Quand j'aurai atteint 30, je vous autoriserai à relâcher votre muscle périnéal. En fonction de vos capacités nous recommencerons cet exercice avec différentes variantes. Faites de votre mieux pour vous y soumettre, il en va de la pertinence de mon diagnostique final. Pour finir, Mademoiselle, j'irai sonder votre vagin avec un appareil vibrant. Je sais, ça peut être impressionnant mais dites-vous que c'est pour votre bien et qu'il en va de la 'profondeur' de votre bilan. Cet examen n'est pas douloureux, bien au contraire, vous verrez... Est ce que vous avez des questions? Heuuu Docteur...j'ai très... comment dire... très envie d'être baisée, là, maintenant...
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Par : le 05/02/15
J'aime donner le bain. Vraiment. L'heure du bain, est un moment que j'aime silencieux, il n'y a que les clapotis de l'eau et les poses qu'elle prend en écho aux injonctions douces et fermes de ma voix pendant que je la savonne. Ensuite, je rince abondamment mon poupon et le sèche avec application en tamponnant d'une serviette les zones les plus intimes. Sur le tapis de bain, je lui frictionne les cheveux avant de l'emmener par la main vers la chambre où j'ai posé une huile parfumée. Je prends tout mon temps pour lui enduire la peau de cette huile aux senteurs d'orange. Quand elle est prête, je lui dis de filer chercher son journal. Quand elle revient, elle me tend avec une mine contrite le carnet coloré où elle mentionne jour après jour ses envies, ses bêtises, ses peurs, ses punitions et ses pensées les plus intimes. Je pose le carnet à coté de moi et j'attrape dans le tiroir de la commode une petite pince. Cette pince est spéciale. Son ressort de rappel est tellement mou qu'elle se ferme avec une pression d'une infinie délicatesse. Ses "lèvres" sont longues comme les deux phalanges d'un doigt, elle sont assez fines, feutrées et tapissées de soie. Je lui demande alors de me faire face, debout et immobile, le sexe présenté. Je lui signale que je distingue une humeur démonstrative dans le sillon de sa vulve. Sa bouche se tord. Je saisis alors les lèvres de son sexe entre le pouce et l'index en les plaquant l'une contre l'autre afin d'y placer très délicatement la pince de soie. Je lui fais signe de s'asseoir sur mes genoux, les cuisses légèrement ouvertes et lui dis: bébé, je viens de fermer ton sexe, le temps de parcourir ton journal. Nous verrons ensuite si je l'ouvre à nouveau pour que tu ais ta récompense ou si je le laisse fermé en attendant que je te corrige... Je commence alors la lecture du carnet en silence. Et elle, assise, nue, les yeux délicieusement baissés, elle m'observe à la dérobée, à l'affût de tout ce qui pourrait trahir mes pensées...
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Par : le 05/02/15
Je vous doucherai à votre arrivée, à quatre pattes dans la baignoire, en prenant soin de savonner abondamment les parties les plus intimes de votre corps. Dès ce moment, vous serez silencieuse, aucun mot ne doit sortir de votre bouche jusqu'au lendemain où vous me quitterez. Après avoir été séchée, à quatre pattes sur le tapis, je vérifierai votre épilation en prenant soin d'en parfaire la qualité à l'aide d'une pince à épiler. Soyez impeccable, ne me faites pas perdre mon temps comme le ferait une petite souillon avec ses résidus pileux. Je passerai ensuite, sur votre corps, un lait parfumé, que j'étalerai sur vos mamelles, votre cul, vos cuisses sans qu'un millimètre de votre peau n'en soit orphelin. Quand vous serez prête et 'lustrée', je vous ferai enfiler un body intégral qui vous couvrira des épaules jusqu'aux bouts des pieds. La fine maille transparente et noire de ce body sera découpée au niveau de votre sexe ainsi que de l'anneau de vos fesses, vous rendant parfaitement accessible et disponible. Vos seins aussi seront libres, déballés à travers deux ouvertures ajustées pour cela. Vos mains vous seront interdites. Vos doigts seront joints, tout comme vos pouces seront solidaires de la paume de vos mains, pour vous rappeler à chaque instant cette interdiction. Je vous coifferai avec une brosse et domestiquerai vos cheveux en une queue de cheval soignée que je pourrai empoigner à loisir s'il me vient l'envie de vous punir. Je passerai un rouge ostentatoire sur vos lèvres et colorerai les aréoles de vos seins du même pigment coloré. Votre collier en cuir cerclera votre cou, son médaillon gravé de votre nom s'y balancera à coté du petit grelot qui me mouchardera vos déplacements. Et pour parfaire votre préparation, je placerai dans l'anneau de votre cul servile, une jolie queue fixée au bout d'un rosebud. Quand vous serez prête, nous irons ensemble dans ce lieu bien particulier où je vous ferai poser, immobile et silencieuse, à quatre pattes sur une table basse. Plus tard, nous montrerons à tous ces gens ce que je vous ai appris à faire.... Ah, j'oubliais, je placerai en évidence sur votre nuque ce code barre, pour bien marquer votre appartenance, j'ai une sainte horreur qu'on touche à mes jouets sans mon autorisation....
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Par : le 05/02/15
Quelques photophores illuminent la pièce et le lit sur lequel elle est allongée, les bras et les jambes formant un grand X pornographique. Nue, elle est contrainte à l’immobilité, sanglée par le chanvre et le cuir. L’écartement de ses jambes exhibe l’indécence de son sexe, qui s’ouvre et s’expose. Elle surveille la porte qui donne sur le salon. Cette porte fermée, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes accompagnées des tintements des coupes qui trinquent. Elle a les yeux rivés sur la poignée de cette porte, car la poignée va bouger, la porte va s'ouvrir et déverser une marée d’hommes et de femmes dans l’intimité de la chambre. Résignée, le sexe accessible et totalement disponible, elle appréhende l’instant fatal et son essaim de curieux, témoins de la honte qui lui empourpre les joues et enfièvre son bas ventre. Elle ne pourra que fermer les yeux, Oh maigre réconfort face aux commentaires qui affluent et à ces mains visiteuses qui assouvissent leur curiosité sans retenue. Elle ressentira une décharge dans le bas ventre quand une femme s'amusera de son sexe luisant qui mûrit à vu d'œil et bave ses humeurs démonstratives. Elle n'aura aucun recourt pour empêcher la sévérité de ces doigts qui lui pincent la pointe des seins, inspectent la rigueur de son épilation, explorent son visage et ses cheveux. Elle ne pourra cacher sa respiration forcée quand un doigt ira éprouver son anneau et la tonicité de son périnée. Inéluctablement, elle aura honte d’être ainsi fouillée, livrée et de ressentir un plaisir pervers dans cette profanation. Elle aura honte de ces voix qui commentent le spectacle de son excitation et de son corps qui ne lui obéit plus mais s’abandonne, complaisant, à ces mains affamées. Alors, elle scrute la poignée de la porte, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes, et le tintement de ces coupes qui trinquent. Et fatalement, la porte s’ouvre…
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Par : le 03/02/15
Nous sommes le 23 janvier dernier...banlieue chic de Nantes.Il fait très froid à l'extérieur de la maison.L'obscurité empêche les convives de s'y rendre rapidement à pied, pour une fois face à la grande porte en aluminium gris, frapper à trois reprises, puis à nouveau deux fois. C'est le code pour que je leur donne accès à l'intérieur...Une maison construite juste avant le premier choc pétrolier.Une pièce principale dans laquelle on y trouve une grande table em marbre vert. Dessus, une nappe de tissus rouge, très vif...Et puis ce salon, très grand salon...avec sa cheminée au foyer conséquent. Bien des buches y ont été consummées, bien des mains s'y sont réchauffées devant ce grand foyer. Et pas que...En face de cette source de chaleur, une table faite de fer forgé et de verre. Assez grande pour y allonger une proie, assez solide du fait de ses fers forgés, idéal pour y lier qui l'on désire.Désirs, désirs, désirs...avoués, innavoués ?On frappe !! Trois fois, puis deux...qui frappe parmi mes invités ?Une chienne soumise ou un bipède excité ?J'ouvre...et je devine la fine silhouette de la première soumise invitée. Il est vingt heures, comme je lui avais demandé. J'aime la précision, la rigueur. Ce que Diane sait...Je l'accompagne dans une des sept chambres, et la laisse s'habiller. Non sans lui dérober un baiser, et puis l'embrasser voluptueusement pour la rassurer. Car je la sens angoissée, préoccupée. J'en suis coupable car elle ne sait rien, sauf que nous ne serons pas seulement deux à cette soirée, contrairement aux autres que nous avons passées ensembles.On frappe à nouveau !!La même question me revient à l'esprit. Il est 20:15...trois coups, puis deux...le code.J'entends le bruit de talons qui frappent le marbre du hall d'entrée exrtérieur. Le froid qui pousse à activer ses jambes pour se réchauffer. Ma seconde invitée est également ponctuelle. Elle me connaît aussi et sait que la punition est à la clé, lorsque la rigueur n'est plus.Isa sera seule dans une autre chambre pour se préparer. Elle n'a pas idée qu'une complice se prépare comme elle.Son corps magnifique éveille à nouveau mes sens...je ne peux m'empêcher de la saisir par la taille, et de la serrer virilement, acte auquel elle manifeste son bien être par un "huuuummmmm, mon PrincedesPlaisirs"Une forme d'inspection commence alors car la fréquentation de deux jolies coquines en moins de quinze minutes empêche tout homme de résister.Je me plie pour caresser ses chevilles et laisser remonter mes mains le long de ses longues et douces jambes. Ma main droite finit entre ses fesses, et ma gauche sur son sexe.Simultanément, mes appendices caressent ses calices, brûlants de désir...Isa mouille...Je ne peux m'empêcher de la pencher sur le fauteuil en tissus rouge délavé, qui se trouve devant elle."Ecartes tes cuisses !" suffit pour que je lui lèche l'entre fesses...ses soupirs me confirment qu'elle apprécie l'instant...tout comme moi qui commence sérieusement à être à l'étroit dans mon pantalon.Egaré par l'excitation, je n'avais pas entendu une main virile heurter la porte d'entrée.L'intensité du choc sur la porte ne laisse aucun doute.C'est un homme qui se présente.J'attends qu'il réitère la code bruyant.Toc! Toc! Toc! un court silence...Toc! Toc!J'actionne la clé dans le barrillet.Je tire la porte et s'introduisent alors un, puis deux, puis trois et enfin un quatrième homme, le compte n'est pas bon !Le temps de le penser, et à nouveau une main forte s'écrase cinq fois dessus la porte.J'ouvre pour la dernière fois avant plusieurs heures.Nous sommes au complet.Mes cinq excités sont présents.Ces derniers sont invités à s'assoir autour de la grande table en marbre vert.Je leur serre une coupe de champagne, et quelques amuses bouches...tout en leur rappellant pourquoi je les ai invités...user, abuser des charmantes que je vais leur offrir.Je devine dans leurs yeux toute l'excitation et la tension de la situation...une belle soirée se profile.Je m'en vais alors chercher Isa.Elle est belle. Chaussures noires à talon, bas dessinant des jambes superbes, corset noir laissant sa poitrine offerte avec deux tétons déjà durs...elle est prête.Je la guide car Isa est aveugle. Je lui ai demandé de porter un masque.A l'approche de la tablée, je l'annonce aux convives."Je vous présente Isa, elle est là pour votre plaisir Messieurs, et vous pour le sien ! Alors baisez là sans retenue !!!"Après un tour de table lors duquel les mains des mâles ont pris contact, j'agenouille Isa et lui demande de se glisser sous la table...alors j'entends ses mots sortir de cette bouche qui va être fort sollicitée..."Merci PrincedesPlaisirs, vous vous êtes souvenu de mon fantasme, merci beaucoup""Oui Isa, alors, laissez-vous aller et soyez une belle salope gourmande"Une main la saisi alors, et la guide dans l'obscurité du dessous de la table. Comme si elle était engouffrée, elle disparaît dans l'antre des bites à sucer...Je me dirige ensuite vers l'autre chambre.Le cérémonial refait, Diane est accompagnée sous l'autel des vices, et elle s'abandonne aussi avec plaisir à engloutir ses verges dures et chaudes.Sa tenue faite de dentellenoire et de bas a provoqué une réelle excitation chez les bipèdes. Ce qu'elle ne peut voir car également aveugle...Le nombre de vits étant supérieurs aux deux bouches qui s'affairent, les calices des deux heureuses dévergondées sont doigtés généreusement, sans exception.Le temps passe, mon sexe est honnoré par la bouche de mes deux soumises de la soirée. C'est bon de les voir gober tous ces sexes...Et puis vient le moment où le désir de prendre Isa est plus fort que d'être sucé. Alors je l'attrape à nouveau par la taille.Mon erection est puissante. Je lui lèche la chatte quelques minutes, mon index fouille son calice, alors je décide de la prendre comme la chienne qu'elle aime être lors de nos rencontres intimes."Montres moi ton joli cul de salope !" elle s'exécute à mon ordre. Son sexe humide à souhait est chaud, la sensation de la posséder à nouveau est un miel pour mon esprit de Maître.Ce soir, comme Diane, elle est à moi ! Et la confiance qu'elle sait me témoigner me laisse toute amplitude pour la baiser sans commune mesure.Mon chibre occupe son vagin que je connais bien, et que j'ai toujours plaisir à occuper longuement.Mes secousses poussent Isa à engloutir la bite de l'heureux homme qui est sucé. Gorge profonde en live...Je m'évade...jusqu'au moment où j'entends la douce voix de Diane qui me réclame..."Marquis, je veux sentir votre pillon en moi"Je me retire ainsi d'Isa, et protégé à nouveau, je viens lécher la demandeuse. Je sais qu'elle aime que je lui caresse la chatte avec ma langue, longuement...Je dévore ses lèvre brûlantes, toutes sans exception.Et je décide de baiser sa bouche, profondément, comme elle adore. Sa langue glisse sur mon sexe, lappe sur mes couilles encore riches de ce miel que l'une d'entre elles va déguster...non, les deux, pas de jalouses !Je sens cette chaleur sur mes bourses, "vas-y ma jolie chienne, lèches moi bien les couilles ! Et suces moi goulument !" Je lui attrappe la tete à pleines mains, et empale son orifice sur ma verge, et lance une danse d'aller retour frénétique ! Diane aime être "violentée" ainsi...et à peine lui laisse-je le temps de reprendre ses esprit en me retirant que je la retourne et la prend en levrette. Elle est alors saisie de nouveau par la tête, pour être violée de la bouche, ce qu'a compris un des convives...ses soupirs sont les ambassadeurs d'une satifaction profonde. "Tu aimes ça ma belle ? Tu en veux encore ?"..."oh oui Marquis, ne vous arrêtez pas je vous en supplie" rétorque t elle etre deux sucions.Le regard désireux d'un invité me fait comprendre qu'il souhaite honorer la coquine.Je me retire, et sitôt la chatte de Diane est envahie par une verge énorme..."ouaah" entends je, "doucement" La fougue du jeune étalon bien monté a surpris la salope qui pourtant en attend encore beaucoup plus que cela...Entre temps Isa s'est vue accompagnée dans un des canapés du salon...je devine que l'homme qui occupe son oeil de bronze lui procure un bien immense. Par surprise, je saisi sa tête et lui plante ma bite dans la bouche "suces ma salope adorée" Sa douceur en me branlant est une réponse d'acceptation...Je me retire. Elle ne comprend pas que j'ai un autre désir.Le locataire de la salle de jeux arrière se retire et se couche sur le tapis qui jonche le sol.La tête d'Isa qui cherche dans le vide me fait comprendre son incompréhension, jusqu'à l'instant où je la guide afin qu'elle se laisse glisser sur la bite de celui qui vient de se retirer de son cul brûlant...Elle reprend ses aises, je la pousse afin qu'elle se penche et exhibe alors son cul encore dilaté par une chevauchée fantastique...et à mon tour l'encule profondément...Le plaisir est immédiat lorsque j'entends un soupir énorme...et un cri du coeur spontanné !"Oh ouiiiiii deux bites, défoncez moi mes salauds ! bourrez moi, c'est tout ce que je mérite !"Ne voulant pas la décevoir, c'est dans une course effrenée du plaisir que nous nous lancons. Alors des cris remplissent la pièce, attirent les regards, les envies de Diane, un peu de jalousie aussi peut-être ?Que néni, Diane profitait du même régime, sauf que sa pudeur lui empêche d'exprimer son bonheur de manière trop bruyante. Ce soir là en tout cas...Abusées ainsi pendant de longues minutes, c'est sous une pluie d'elixir chaud que les deux coquines se voient aspergées...le miel coule alors sur leurs fesses, leurs seins, et moi le privilège de jouir dans la bouche d'Isa.Une de mes deux soumises...Suite de la soirée une autre fois.
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Par : le 01/02/15
Le réveil avait sonnée voila plus de 14H quand il monte enfin dans le train. Lequel train était en retard. Récit imaginé pendant une après-midi, au lieu de faire la sieste, pendant que la neige tombe dehors.... Récit dédicacé à ma Femme et soumise, que j'aime plus que tout. ############################################## Le quai était noir de monde, monde impatient, fatigué, résigné sous la forte pluie qui n'avait pas cessée de la journée ... La journée était terminée, reste l'épreuve du retour à la maison. Grimpant dans le train, poussant implicitement ses voisins avec son vélo, il se fraye un chemin jusqu'à un strapontin, mais étant trempé jusqu'aux os, il préfère rester debout. Après tout, il avait passé la journée assis, et cela le soulait déjà bien. Le train était bondé. Il se mit aussitôt en branle dés que le contrôleur eut annoncé son départ. Un moment de répit pour lui, avant l’autre partie de la journée. Malgré le monde, l'ambiance est calme, presque reposante... Comment va être la soirée ? Trop courte, comme trop souvent ? Le Temps est compté et précieux, leurs journées sont très chargées et l'ami réveil sonne toujours trop et très tôt. Même Lui a du mal à tenir certains soirs. Du travail en pagaille, mais c'est certainement le prix à payer pour se construire l'avenir dont Ils rêvent tous les 2 ... Mais il est vrai qu'il ne rend pas évident la possibilité de vivre le BDSM comme ils le voudraient. En attendant, rythme du tac-tac ferroviaire, son esprit s'évade... Elle arrive après Lui, le repas est prêt, il n'y plus qu'à passer à table. "Non, ne t'assieds pas : je te veux en tenue." - Aprés manger ? - Non, maintenant. C'est maintenant que Je suis ton Maitre et toi ma soumise." Elle s'exécute. Pendant qu'elle se change, Il en profite pour sortir quelques sacs, et mettre le parfum qui envoute la femme avec qui Il partage Sa Vie. Il revient à table, et elle le rejoint. Magnifiquement vêtue d'un corset (un de plus) et d'un bas léger. Impossible de rester indifférent quand On sait tout ce que peut / va se passer ce soir-là. Il est presque envouté, même s'Il connait déjà bien cette tenue; mais malgré tout, c'est toujours la même magie qui opère, avec le même délice. Elle penche sa tête vers Lui afin qu'Il lui pose son collier, un tout fin. Puis, Il lui ordonne de le servir. Enfin, Il la fait mettre à genoux, à sa gauche, côté Cœur. "Bon appétit, ma soumise - Bon appétit, Maitre" Elle déguste son repas à genoux sur des coussins, l'assiette sur une chaise. Le main de son Maitre la caresse. Elle passe dans ses cheveux, le cou, effleure la joue. Quand elle s'approche trop prés, sa soumise lui laisse un baiser. Aucun bruit Silence Un moment de partage et de profonde tendresse se joue. Instant magique où tout se dit par le toucher, les caresses et le regard. Tous ces regards qu'elle Lui lance ... Des regardes qui L'ont charmé au tout début de leur histoire. Il déguste ces Yeux de toute leur beauté, sans en lâcher une miette, sans être rassasié. Elle est là, à ses pieds, pour Lui. Il est là, prenant l'offrande de son corps et de son âme comme un cadeau unique, précieux et fragile et tellement puissant à la fois. Cette caresse qu'Il lui fait sur la joue et une caresse d'Amour, de tendresse, mais également d'appartenance et de propriété. Elle est à Lui. Les assiettes vides (elles ont failli être froides), Il se lève pour débarrasser. Mais au moment où elle voulut le suivre, Il la prit par le cou pour l'agenouiller à nouveau. " Mon joyau me sert, m'attend, mais n'est pas la boniche". Il joint la parole au geste en l'attachant à la table d'une simple corde passant dans son collier. Il aime cuisiner, et c'est aussi un plaisir pour Lui d'apporter ses "oeuvres" à table. Il revint avec le dessert maison, une créme chocolat (qui n'a failli jamais voir le jour, s'il n'avait pas épargné la tablette ...). "Sers-moi", en détachant le corde... Elle alla prendre la cuillère quand elle recula. Surpris, Il allait ouvrir la bouche, quand Il comprit ce qu'elle était en train de faire. La crème allait attendre ... Elle passa sous la table (pas pratique, le corset) et se mit face à Lui. Ses mains Lui massa son pantalon déjà très gonflé. Il ne retint pas ce premier soupir. Puis, elle passa la main vers Son intimité pour la ressortir. Raide, dure. Un doigt "innocent" vint titiller le bout, mais rapidement elle est aspirée dans une ambiance chaude et humide. Prenant les choses en main, Il laisse sa soumise réaliser cette divine fellation qu'Il n'a jamais demandé, mais O combien sublime.... Il se laisse faire, laissant le Plaisir monter progressivement. Ce massage est tout simplement exceptionnel. A chaque fois, il est unique. Sa queue disparait pratiquement dans ce Paradis pendant qu'une main caresse vigoureusement la verge et les boules. Aucune zone est épargnée, la moindre partie reçoit sa dose de Plaisir. Il aime ça. Elle aime ça. La soirée ne fait que débuter et risque de s'écouter trop vite s'Il ne la fait pas arrêter. Il recule et la fait lever. Prenant sa tête entre Ses mains, Il plonge sa langue dans sa bouche pour fouiller le moindre recoin. A son tour, elle pousse des gémissements, fermant les yeux de Plaisir. Sortant une paire de menottes de sa poche, Il lui attache les mains dans le dos et reprend la corde qui était restée accrochée au collier. "Viens", fit-il. Tirant la corde, elle Le suit. Le corset est rapidement retiré, ainsi que tous les autres tissus. Il ne reste plus que les talons aux pieds, mais Il est trop fétichiste de ces objets pour les retirer. "Tourne-toi". Elle Lui tourne le dos, offrant son Corps pour la suite de la soirée. Ce corps ... Il a décidé de le sublimer avec un mélange de cordes blanches et noires. Elles enlacent fortement sa poitrine, emprisonnant ses bras. Les seins ressortent d'entre ces cordes, les mettant en valeur sans égal. Chaque serrage lâche un léger soupir d'elle. Puis, Il pose sa tête sur son épaule, caressant sa joue contre la sienne. Un nouveau moment de tendresse et de câlin s'installe. Elle s'abandonne le temps de ces caresses... Quand Il eut terminé avec les cordes, Il la fit mettre à genoux sur le lit chevilles écartées et attachées. " Tu m'as offert un dessert tout à l'heure. Voici le mien". Joignant le geste à la parole, il claqua sa main sur une de ses fesses. Puis, l'autre prit sa fessée dans la foulée. Il lui donne ainsi la fessée pendant un moment, dosant chacune ses claques. Suffisamment fortes pour faire rougir la peau et faire monter le plaisir. Mais pas trop pour que la douleur ne soit pas trop forte. Les claques se suivent et sa soumise lâche des soupires, son corps ondule à mesure que le Plaisir monte. Une autre claque s'abat, c'est la cravache qui entre en scène, puis le martinet. Le voilà à jouer avec 3 objets, les sensations sont multiples. Il se délecte de ce spectacle, de cette peau qui rougit, de ce corps qui n'en peut plus d'onduler, de sursauter à chaque claque, de ses gémissements qui en appellent d'autres. Ce corps offert, ses mains qui procurent le plaisir ... Cette fois, Il lui pose un bandeau et place un bâillon. "Tu veux crier, fais-toi plaisir". Ses gémissements ont un effet étonnamment mais puissamment érotique. Cela faut partie de son Plaisir qu'Il s'offre. Il aime ce son, mêlé aux claques de la fessée, de la cravache ou du martinet, nouvellement entré en scène. Jouer de ce corps, ouvrir les vannes de Sensations et voir sa soumise se laisser emporter par ce flot est un spectacle unique qu'Il aime produire et dont Il ne se lasse jamais. "Laisse-toi aller, et crie si tu veux" La vague de Plaisir est gigantesque quand Il prend possession de sa soumise après une dernière fessée. Le gémissement ainsi arraché quand Il rentre en elle manque de le finir prématurément. L'excitation est déjà tellement puissante ... Mais Il n'a pas l'intention d'en rester là et prenant sa soumise en main, lui largue une autre vague de sensations via ses va-et-vients. Rien n'est épargné. La peau claque, l'odeur érotique des 2 corps en fusion envoute la pièce. Il saisit la corde qui maintient la poitrine de sa soumise prisonnière et tire violemment, afin de profiter au maximum du sexe de sa soumise. Des gémissements sont à nouveau arrachés; ils s'intensifient, ils sont de plus en plus nombreux et difficilement contrôlables. Quant à Lui ... Dans un ultime accoups sur la corde, Il s'emporte dans un tourbillon de Plaisirs se laissant totalement envahir par l'extase. ... Le temps semble s'être arrêté ... Petit à petit, les mains qui avaient claqué auparavant détachent les liens. Les mêmes caressent ce Corps qu'elles ont eu sous elles pendant ces instants magiques. Les mêmes caressent ce visage, ce visage de sa soumise revenant, elle aussi, d'un voyage quelque part dans le 7ème ciel. Les cordes sont entassées, trainent sous leurs corps, enlacés l'un dans l'autre pour cet autres moment de tendresse. ... "Notre train arrive en gare, terminus ! " Retour sur Terre, la vraie, le train, la fin de journée, longue journée, réveil qui sonne tôt.... A très vite, ma soumise Je t'aime Ton Maitre / Homme
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Par : le 01/02/15
Mon Maître ne m'est pas inconnu bien qu'aucune rencontre ait été avant mi janvier 2015. En effet, fin 2009 suite à mon annonce sur un site BDSM, il m'avait envoyé une ligne dans un mail, avec toujours cette pointe d'humour. Tous deux étions en 'quête', lui ayant fait une belle rencontre quelques mois avant que mon ancien Maître ne m'écrive. Nos chemins se sont éloignés. Les rares échanges se faisaient quand de nouvelles galeries ou de nouveaux récits étaient validés. J'étais fan des écrits de sa soumise, un suivi épisodique entre nous. Il m'écrivait parfois des mails auxquels je ne répondais pas, n'étant pas très bien vu la fin de ma relation. Il m’arrivait d’accepter ses coups de fil et j'en étais troublée. À d’autres moments je faisais silence, mettant de la distance. Patient il était là. Je recevais un courrier de temps en temps, toujours avec un peu d’humour pour me faire sourire, malgré ma tristesse. Un peu plus tard, sachant mon annonce modifiée, il a correspondu de nouveau, toujours délicat, respectueux, prenant de mes nouvelles. À aucun moment il n’a essayé de pénétrer dans cette brèche non cicatrisée. Non pas comme certains profiteurs trop pressés, s’imaginant déjà vous posséder, voulant s’imposer dès les premiers mots échangés. Des mots avilissants, déshonorants, qu’un vrai Maître ne saurai prononcer sans connaître la personnalité, les besoins mais également les limites de sa soumise. Ses vœux pour la fin d'année m'ont touchée. Depuis le contact s'est fait en suivi. La relation D/s avec sa soumise s'est terminée depuis peu. De part et d'autre, nous gardons ce beau vécu en notre cœur mais également contact avec cElle ou ceLui qui nous a fait vivre d'intenses bonheurs. Une photo m'avait été envoyée ainsi qu’un petit échange par cam. Non pas pour confirmer la réalité de la personne mais pour mieux afficher un visage à un instant T. J’ai pu le découvrir de visu. Mon cœur a parlé en le voyant à la gare, bien qu'il ait fait le « pitre » avec son humour toujours présent. Impression bizarre, comme des retrouvailles. A un moment donné j'en ai été émue, déjà des pleurs. J'étais en confiance et tard le soir un premier abandon. Tant de choses intenses se sont passées lors de ce beau week-end, votre accueil, respect, l'invitation de vos amis Justine et sa Maîtresse, la découverte de ce superbe donjon. J'étais émerveillée et l'émotion m'a submergé. Entre nous c'est très fort et j'avoue que cela me fait un peu peur. J'ai fait le choix de vous suivre dans ma soumission. Vous avez touché mon cœur, mon âme et mon corps et je vous dis : encore. Vous me faites voyager, me dépasser, me délivrer de certains mots bannis, pouvoir enfin les rayer de mon vocabulaire interdit en souvenir d'une certaine enfance... Ce mot qui refusait de sortir de ma bouche: « plaisir ». J'arrive à le dire depuis peu, je le remplaçais par bonheur ou le mettais entre parenthèses dans mes récits, articles. À un moment de la domination chez Justine, vous vous êtes placé devant moi à me parler doucement. Je vous ai écouté, j'ai accepté que vous caressiez mon corps, que vous m'embrassiez. Ce que je refusais depuis mon entrée en soumission, avec vous le verrou a sauté. J'ai encore pleuré, baissant ma tête, ne vous regardant plus. La photo où vous êtes devant moi est forte en ce symbole de lâcher-prise. J'avoue que depuis cet instant vous avez allumé le feu en moi. Bien que des étincelles à répétition ont été la veille. J'avais dit et écrit que je n'aurai qu'un seul Maître dans ma vie. Quand une Personne se présente, humble, respectueuse, me plait, que le feeling est en la réalité, pourquoi laisserai-je passer ma chance. Y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. 61 ans (l'âge est dans la tête) un autre livre s'ouvre. Comme quoi il ne faut pas dire : jamais. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Tourner la page sans en oublier le vécu n’est parfois pas aisé, la vie continue. La vie est belle et réserve de bien magnifiques surprises. le 30 janvier 2015
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Par : le 29/01/15
Come on, Barbie ! ... ...Au cœur d’un perpétuel été, dans le Florida Hotel où ils logeaient à l’année, une svelte jeune femme peroxydée et un homme ayant abusé des UV et des anabo’, tous deux hyper BCBG et disposant de moyens conséquents, s’ennuyaient à mourir tout en buvant à la paille des cocktails sucrés au bord de la piscine bleu lagon. Percevant leur désœuvrement mutuel, et supputant des désirs sous-jacents que leur quotidien en strass et papier glacé peinerait indéfiniment à combler, ils échangèrent leurs numéros, des textos, puis des sextos, et bientôt des confidences sado-maso. Ils se mirent d’accord sur le thème d’une rencontre et, leur projet bien abouti, se retrouvèrent à la terrasse d’un café, dans le jardin d’une résidence hôtelière voisine très glamour où ils avaient réservé pour la nuit, histoire de se donner un peu d’intimité. Ils se connaissaient suffisamment bien, pensaient-ils, pour s’aventurer à se jeter des défis. Dans un chapeau, chacun déposa dix petits bouts de papier soigneusement pliés. Ils contenaient autant d’injonctions, rédigées sur feuille à carreaux pour elle et blanche pour lui, présentant une large gradation en difficulté et une variété de thématiques sur lesquelles ils s’étaient mis d’accord au préalable. Elle tira en premier : « Je serai une poupée docile », lut-elle en le regardant un peu de biais, la voix voilée et tremblante mais un petit sourire aux lèvres, car elle aimait se faire mener à la baguette. « Je laisserai ta peau immaculée. », lut-il à son tour, faisant bonne figure mais grimaçant salement intérieurement car cela ne correspondait pas du tout à ce qu’il avait imaginé. – « So, come on Barbie », dit-il en lui tendant la main, histoire d’entrer avec classe dans le rôle. Mais comme elle ne réagissait pas assez vite, il l’empoigna par la chevelure et la traîna dans le jardin au milieu des convives. Arrivés à la baie vitrée de la chambre qu’ils louaient, il la fit se mettre à genoux pour en franchir le seuil, en l’encourageant d’une claque vivement appliquée sur sa jupette à fleurs, ce qui la fit galoper dans l’appartement. Il se retourna alors avec un sourire carnassier et satisfait, narguant les clients consternés qui s’étaient attroupés à sa suite, puis, les toisant de très haut, tira sèchement le rideau à leur nez. – « Et bien ma jolie muppet, te voilà isolée et vulnérable on dirait. » Il verrouillait en parlant les ouvertures les unes après les autres. Barbie frissonnait de tout son épiderme, très perturbée d’avoir été malmenée publiquement par cet homme dont – elle en prenait conscience un peu tard – elle connaissait peu de choses. Elle recula stratégiquement dans un coin de la pièce en tentant d’interposer un canapé entre elle et celui dont les courriels pimentés lui avaient pourtant si fortement donné envie de se livrer à sa lubricité. Mais quelle gourde je fais, se morigéna-t-elle intérieurement, soudain au désespoir. – « Oh, tu as peur », fit-il avec une fausse sollicitude mais une réelle perspicacité. Il continua à parcourir la pièce en dérangeant quelques menus objets, en ouvrant et refermant tiroirs et portes des placards, prouvant, malgré son assurance, qu’il n’était pas dénué de TOCs. – « Allons ma chatte viens ici », dit-il en tirant une chaise au centre de la pièce et en tapotant sa cuisse, comme pour lui indiquer le lieu exact où il attendait qu’elle se place. « Ne m’oblige pas à venir te chercher », ajouta-t-il d’une belle voix grave comme la jeune femme restait pétrifiée et, disons les mots, un peu perplexe. Il la laissa un moment aux prises avec son indécision, puis sans autre sommation, se leva et tira d’un coffre de bois de fins bracelets de cuir rouge. S’approchant d’elle, il la prit par le coude et la guida d’autorité jusqu’à la table, où il la fit asseoir, délaissant incompréhensiblement le siège qu’il avait préparé. – « Tu n’es pas très docile, ma petite poupée », dit-il réprobateur. « Qu’à cela ne tienne, quelques liens permettront de me passer de ton obéissance. » Il sangla dans une boucle de cuir sa cheville gauche à un pied du meuble, puis lui ouvrant sans ménagement les jambes, fit de même avec la cheville droite au pied de table opposé. Il passa deux autres bracelets à ses bras, juste au-dessus des coudes, et deux autres à ses poignets, puis relia les uns aux autres. Il sortit alors son iPhone et la photographia ainsi disposée, bras haut croisés dans le dos et cuisses écartées. Il alla alors vers un petit meuble Ikea et farfouilla dans un tiroir. Il en revint un scalpel à la main. – « Mmh… », commença-t-elle à protester. – « Si tu l’ouvres, chérie, je te bâillonne », dit-il en pointant du doigt un bâillon à la boule énorme qu’il avait tiré du coffre sans qu’elle s’en rendît compte. Il lui fit des gros yeux bleus glacés pour lui donner des émotions – ah, elle avait voulu jouer, elle allait voir, la garce – et insidieusement assurer son emprise. Qu’elle se rappelle longtemps de lui, se répétait-il comme une antienne en tournant autour d’elle, oh oui, elle si arrogante et téméraire, qu’elle pleure de terreur. Et en effet les grands yeux verts de Barbie s’embuaient et débordaient et la jeune femme tremblait. Il la contempla sans compassion, il avait envie de lui mettre un peu de plomb dans le crâne. Il fit sortir ses seins du soutien-gorge, vint poser une méchante pince à linge rouge au bout de chaque téton, puis trancha dans le corsage. Il s’activa quelques instants pendant lesquels il transforma en chiffons la jupette et la petite culotte affriolante qu’elle avait choisie pour lui. Il eût soudain envie de lui mettre une bonne fessée pour lui apprendre à s’exposer ainsi et à jouer avec cette agaçante pseudo-naïveté avec le désir des hommes. Il la bascula et l’empoigna sous son bras, chevilles toujours liées à la table et bras dans le dos, et la fessa avec une rage qui l’étonna lui-même. Quand son cul fut devenu aussi cramoisi que le cuir qui entravait ses poignets, il la reposa sur la table. Il lui fit la leçon avec des mots durs, comme si elle avait été sa fille adolescente et dévergondée. Il transpirait, tandis qu’elle pleurnichait doucement, honteuse d’elle-même. – « On reprend », dit-il en inspirant profondément pour retrouver son calme. Il remit en place les pinces sur ses mamelons, qui s’étaient décrochées dans l’action impromptue, et en disposa d’autres, toujours de ce rouge profond qu’il affectionnait, sur les lèvres lisses de son sexe épilé. Quelques minutes passèrent où l’on n’entendit que le chuintement saccadé de leur respiration et, lointain, le brouhaha de la clientèle se délassant autour de la piscine dans le jardin. Puis des cris s’élevèrent, rauques et brefs, un pour chaque pince qu’il ôtait ; et enfin un long gémissement plaintif lorsqu’il lui détacha les bras. Il finit de la libérer et la conduisit au coin histoire de pouvoir souffler un peu. Il s’installa dans un fauteuil en contemplant la femme en pénitence, visage au mur, qui n’osait bouger d’un millimètre et ses petites fesses rougies par ses soins. Un peu plus et je me laisserais attendrir, se dit-il en saisissant son courage à deux mains et une authentique cane anglaise. – « Barbie, ma jolie, viens un peu par ici », susurra-t-il d’une voix doucereuse. « Je n’en ai pas fini avec toi. » Sans se lever de son siège, et sans qu’il eût besoin d’élever la voix, avec quelques ordres précis, il la fit s’installer sur le canapé, couchée sur le dos, les jambes relevées à l’équerre, mains croisées derrière les genoux. – « Si tu bouges ou si tu cries, tu auras beaucoup plus mal, bien sûr », dit-il avec un petit sourire mi-compatissant mi-sadique. Il tapotait l’arrière de ses cuisses et de ses mollets en parlant, mais vint arrêter la cane flexible sur la plante de ses pieds. Barbie serra les dents en fermant les yeux, et lorsque le premier coup tomba, il n’y eût aucun gémissement, juste un petit sursaut incontrôlable du corps, un léger voile de sueur qui se déposa instantanément sur ses pieds, et l’humidité de sa fente offerte qui s’accrût. Il la travailla par séries de dix. Lentement, sans céder à son envie de la caresser, pour prendre la mesure de sa résistance. Puis il la mit à genoux à ses pieds et l’obligea à garder les mains tendues et les yeux baissés pendant qu’il lui badinait les paumes sèchement, comme à une écolière du temps passé. C’est qu’elle résiste bien à la douleur, la gamine… se dit-il, ravi de ce qu’il découvrait. Il estima quant à lui avoir assez résisté, et après avoir pressé la tête de sa poupée sur son sexe tendu sous le jean, il dégrafa quelques boutons, le libéra et le lui colla dans la bouche. Il constata avec satisfaction qu’elle était devenue la petite poupée docile qu’il attendait. C’est presque trop facile, se dit-il intérieurement en se servant un rafraîchissement tandis qu’elle continuait sagement ses caresses labiales. Il attrapa une laisse, un collier et un harnais rouges qu’il avait pris soin de disposer à portée de main et lui saisissant la tête par les cheveux, interrompit son va-et-vient. Il lui passa d’abord le harnais. Il adora qu’elle demeure immobile entre ses mains, complaisante, comme une véritable poupée pendant qu’il la harnachait. Il boucla le petit collier autour de son cou et rajouta deux bas noirs auto-fixants et de fins escarpins rouges. Il la mit à quatre pattes et, une main posée sur le bas du dos pour forcer la cambrure des reins, lui claqua sévèrement la croupe avec la dragonne avant de lui passer la laisse. Pour donner un peu plus de solennité à l’instant. Elle était restée parfaitement immobile pendant ce traitement, paumes et genoux au sol, et obéit sans broncher lorsqu’il la fit trotter à son pied. Arrivés devant la baie vitrée, il lui malaxa expertement les fesses, qui avaient presque retrouvé leur blancheur, et profita de ce qu’elle se relâchait pour lui introduire un petit plug huilé. Comme elle glapissait en le sentant pénétrer en elle, il lui dit mystérieusement : – « Ça te protégera. » Il l’entraîna à sa suite dans la soirée libertine qui battait désormais son plein dans le jardin. Barbie, prenant d’un coup l’ampleur de sa mésaventure, ouvrit des yeux terrifiés, mais, perdue au milieu de ces inconnus, eut le réflexe naïf et désastreux de s’accrocher craintivement à celui qui, de son point de vue, ressemblait le plus à un protecteur. – « Fais-moi confiance Barbie. », dit-il en entrant à la perfection dans ce rôle. « We are going to have so much fun. » https://www.youtube.com/watch?v=ZyhrYis509A&feature=player_embedded
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Par : le 25/01/15
J'ai rêvé de vous une nuit Le manque de votre odeur Semant une tel ampleur Dans le fond de mon lit Le manque de votre peau M'accordant tous ces mots M'infligeant tous ces maux Quelques-uns, si beaux Je rêve d'une ivresse De nos peaux attirées De nos corps mêlés De tourments en liesse Le manque de votre visage Les sourires et les images De nos regards si profonds De ce tout premier abandon J'ai rêvé de vous, une nuit J'en ai pleuré, j'en ai souri De nos échanges plaisants Au souvenir des instants Ce soir, je n'ai plus de mots Me laissant quelques maux Lassée, j'ai choisi le silence Pour réfléchir à l'appartenance le 24 janvier 2015 à 17 h 15
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Par : le 22/01/15
A mon Amour, qui partage ma Vie depuis plus d'un an A ma fierté de soumise A Vous, qui avez changé ma Vie Je Vous aime .... (récit imaginé pendant une insomnie) La journée avait été bien longue... comme bien souvent. La soirée serait a la hauteur de leurs attentes après avoir subi la journée : magnifique, intime, intense. Du mois, ils l’espéraient ... La soirée débute après un bon repas, lors de la douche. Instant magique qui est celui de l'eau chaude qui coule sur les épaules... Sa soumise avait pris un bain juste avant pendant qu'il s'occupait de ce qu'il restait à faire. L'ordre avait été donné; elle avait suffisamment travaillé dur et méritait alors un moment détente au milieu de la mousse d'un bain. Il prend son temps... Il profite de ce répit où il n'y a pas de besoin de courir après la montre. Son esprit vagabonde ... A quelle sauce va-t-il mettre cette séance ? Inutile de faire un programme, ca n'a jamais été suivi ce qui ne retire en rien le plaisir reçu et partagé. Ce ne sont pas les fantasmes qui manquent et le problème est juste de choisir... Pendant qu'Il s'essuie, des bruits feutrés lui parviennent à son oreille. Que fait-elle ? Trop impatient, Il presse le pas... Elle est là, assise sur le lit, nue, stilettos aux pieds, son collier à cote d'elle et quelques sacs noirs posés au sol. Un puissant frisson parcourt son dos, hérissant son poil de tout son corps. La vue de ce spectacle, sa soumise l'attendant, offerte est sublime. Cette position l'excite tellement déjà ... "Es-tu prête à être mon jouet ?" lui dit-Il en la caressant sur la joue? - "Oui" - "Ca fait longtemps que je ne t'avais pas mis le collier", lui dit en posant le collier sur son cou. Son choix à elle s'était porté sur le collier mauve, fin, léger, sans ambiguïté de la position de celle qui a l'honneur de le porter... Le collier est à peine fermer qu'il lui accroche une laisse. " C'est ma chienne que je veux ce soir ..." et lui loge un baillon-boule rouge dans la bouche, bien serré. Puis, Il lui fixe ses 4 bracelets d'attache aux poignets et aux chevilles. Il prend son temps... L'excitation de sa soumise monte tout autant que la sienne. Sentir ses lanières de cuir emprisonner progressivement son corps est une sensation puissante pour elle. Une fois terminé, Il se place face à elle. Son membre, très gonflé est devant sa bouche bâillonnée. "Tu as une pris une initiative qui me ravit à un point tel que tu peux le voir. Tu as mérité une récompense." Il lui prend ses mains qu'Il pose sur sa queue. "Masse-la, doucement" Elle s'exécute, en le branlant doucement. Ses mains parcourent son pénis de tout son long. Il ne peut retenir quelques gémissements quand les doigts magiques de sa soumise massent le gland. Il passe sa main derrière sa tête pour la rapprocher de sa queue. La boule touche pratiquement le gland. Il lui ordonne de toujours masser... Un petit coup d’œil à sa soumise. Il feint de ne pas savoir qu'elle envie de le sucer, qu'Il la frustre. Mais ce petit jeu l'amuse et ca ne peut l'exciter que d'avantage pour son plus grand plaisir. "Suffit ! " Elle le regarde "Si tu la veux, insiste pour l'avoir" Aussitôt, Il la prend par la laisser pour la coucher sur le lit, en croix. Ecartelée, attachée au lit et soudainement bandée par un foulard, elle se laisse partir dans un Voyage que son Maitre lui offre. Un voyage de sensations, volupté et d'extases... Dés qu'il eut refermé le dernier mousqueton, il s'approche d'un des pieds de sa soumise, sublimé par ses talons. Objet fétiche pour Lui. Il honore ainsi ce pied en le massant et le léchant. C'est une première pour Lui, dans ce contexte érotique qu'il trouve trés sexy. Lécher les pieds de sa soumise ligotée n'est-ce pas justement profiter d'elle ? Il savoure ce moment qu'Il ne pensait pas si agréable. Puis, Il se positionne au-dessus de Hestia, lui retire le bâillon et lui tourne le dos. La vue de son sexe, bien humide le réjouit. Il se penche et pose ses lévres sur son clitoris pour l'embrasser; en même temps, Il place sa queue dans la bouche de sa soumise. Une queue bien large qui la remplit en entier. Mais aussitot que sa langue joue sur le clitoris, Il entame des mouvements de va-et-vient et lui baise la bouche. La Sienne se délecte du nectar qui recouvre toute la vulve. Il la lèche, et tantôt, il lui donne des coups de langue de chat au grés de ses gémissements de plaisir. Enfin, Il aspire ses levres entre les Siennes pour les sucer, étirer... ce parfum, il est enivrant... Il ne sent plus sa langue parcourir la moindre peau du sexe de sa soumise de plus en plus mouillé et chaud. Ce sexe offert ... Ce sexe pour Lui qu'il titille, lèche, suce, aspire avec un entrain de plus en plus fort. Il aurait déjà jouit s'Il ne s'était pas relevé. Sa soumise est essoufflée, son corps a pris une agréable teinte rouge. Il tire la laisse. " Il t'a plu ce cadeau ? " Haletante, elle répond par un signe de tête " Ton premier 69 ... J'espère qu'il ta plu... Si tu es sage, je te redonnerai ma queue. Mais pour l'instant, je vais te changer le collier". La détachant du lit, Il la tire par la laisse pour prendre un collier très large qu'il pose juste après avoir retiré l'autre. Se couchant sur le dos, Il lui remet son bâillon et la tire avec la laisse. Son visage à proximité, Il lui caresse la joue, la nuque et l'embrasse sur la boule. Le baillon-boule, autre objet fétiche pour Lui. Il aime la voir bâillonnée, certainement parce que cela exacerbe sa soumission, sa position de soumise. Si le temps le lui permettait, Il lui ordonnerait de le servir de temps à autre nue, en talons et bâillonnée. Mais il conçoit qu'il lui sauterait très vite dessus... Maniant la laisse, il lui ordonne implicitement de s'asseoir sur sa queue, trés raide. Un long gémissement sort de sa bouche en tombant à la reverse. Sa soumise s'empale sur son membre, se pénétrant de tout son long. Après avoir profité de ce moment d'extase, il se redresse pour lui fixer les mains derrière sa tête, au collier. Puis, il saisit un de ses jouets favoris : la cravache. Elle tapote, parcourant son corps, sur ses seins, son ventre, ses flancs. L'autre main la caresse ou effleure la peau pour titiller les sens. Posant la cravache, ses mains prennent possession des seins. Les tétons sont pincés, tirés, même aspirés par sa bouche quand Il se redresse. La ballet continue avec le retour de la cravache, plus fortement. Des légères marques apparaissent sur la peau déjà rosie quand sa bouche reprend les tétons entre les dents. Soudain, une sensation étrange de pincement sur le seins se fait ressentir. Une, deux, trois, quatre pinces sont posées sur le seins, sans ménagement. Très vite, l'autre est également recouvert de ces délicieux petits objets de torture. Ses mains jouent avec les pinces, les titillent, les décrochent pour les remettre juste à côté, mais le nombre ne cesse d'augmenter. Cette fois, c'est la cravache qui s'amuse à les gesticuler; cette garce s'emploie même à les faire glisser sur la peau pour les décrocher. La douleur est là, mélangée au plaisir. Brutalement, il saisit la laisse "La seule façon d'arrêter cette torture est de me faire jouir" Sa main s'abat sur une de ses fesses qui rougir aussitôt. "Fais-moi jouir, femelle ! ", ordonne-t-il. Une autre fessée claque dans la foulée. Tandis que Ses mains fouillent les pinces à la recherche de douleur, sa soumise fait des va-et-vient sur sa queue malgré les liens et ses mains attachées. Pas trés facile de s'empaler de haut en bas dans cette position mais son Maitre a sorti le martinet pour l'"encourager". Il claque sur son dos, juste ce qu'il faut pour exacerber un Plaisir envahissant. La douleur provoquée par les pinces devient si importante que toutes les sensations sont mélangées dans un tourbillon. Il ne distinque plus vraiment si tous les mouvements qu'elle fait sur Sa queue sont dus à la douleur ou au plaisir que cette pénétration procure. Le sien est au bord de l'explosion. Ce spectacle l'excite à un point inconcevable. Lui aussi part en Voyage, grâce à elle, sa soumise, par le don de son Corps - et de son Ame. Son esprit vagabonde; il se délecte de voir sa queue apparaitre et disparaitre dans le sexe de sa soumise de plus en plus rapidement (a cause de la douleur ?). Au bout de sa laisse, la chienne qu'elle est à ce moment halète à chaque mouvement. Il raffole de la voir ainsi, torturée de plaisir et continue de jouer de la cravache et des pinces. Elle aime cette douleur, être à ses ordres, s'abandonner à ses désirs, à Lui... Il n'a toujours pas joui, elle doit encore subir les pinces et se tortiller sur Son sexe. Mais progressivement, Il retire les pinces. Une par une, elles sont décrochées des seins. Ainsi libérés, Sa langue les lèche, parcourant toute la peau jusqu'au téton. "Retire-toi" Elle s'exécute Lui retirant le baillon-boule, Il lui pose un mord reliée à 2 petites pinces qu'Il fixe sur les tétons. "Tu vas pouvoir mordre tout ce que tu veux, chienne !" Rapprochant sa tête de la sienne "Je veux que tu gémisses tout ce que tu peux, que tu cries même, que tu te lâches ! si tu te retiens, je te punis !" Sans attendre de réponse, Il met sa soumise à 4 pattes, ligotant ses chevilles aux poignets. La vue de sa soumise cambrée au maximum, sexe offert et prêt, ligotée, baillonnée le met hors de Lui. En 2 mouvements, il passe une corde autour des épaules de son Jouet et la noue. Sans oublier une petite caresse aux pieds enfermés dans les talons, Il saisir la corde et fait rentrer sa queue dans le sexe de sa soumise. LA pénétration est longue, il fait durer pour savourer ce moment exceptionnel. Les gémissements de sa soumise trahissent un plaisir partagé. Puis, s'agrippant à la corde, Il ressort, puis revient aussi sec dans ce sexe chaud et mouillé. Il ne laisse aucun répit à sa soumise qu'il prend avec de plus en plus d'énergie. Cette violence bestiale emmène directement sa soumise au 7e Ciel. Il augmente la cadence, elle gémit fort, limite de crier. Il aime ca N'écoutant plus que les cris de plaisirs, il se laisse partir lui aussi, libérant toute la pression qu'il retenait dans un moment de plaisir intense et unique... Le calme revient La corde se détend Les poignes se desserrent Un mousqueton s'ouvre, puis un autre.... Doucement, il la libère Doucement, il la prend dans ses bras Doucement, il la caresse Doucement, il l’embrasse Doucement, ils atterrissent... Doucement, ils s'endorment dans les bras de l'un et de l'autre .... ... Je t'aime, mon Amour
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Par : le 21/01/15
« Le silence est l’interprète le plus éloquent de la joie » écrivit Shakespeare. Il est ce rideau rouge qui sépare théâtralement le fouetteur du fouetté, comme si l’un était spectateur et l’autre acteur. Le silence est un paravent diplomatique qui permet à chacun de se réfugier effectivement dans un isolement sacerdotal pour se rejoindre par l’esprit dans une bulle commune, comme en apesanteur, sur un petit nuage. Lequel se fait cotonneux comme un casque pour venir encore augmenter la surdité. Début de l’action pour le fouetteur, source de rêve pour le fouetté, le silence se délecte aussi au milieu des autres participants silencieux de nos soirées. Le silence se fait roi, il impose sa loi et devient, parfois à lui seul, un impératif, tel un verbe doué de conjugaison. René de Chateaubriand s’y était d’ailleurs exercé en traduisant le silence du rossignol. Ainsi le Maître « silencie » sa soumise lorsqu’il la gratifie de coups de fouet. Le silence est d’or dans nos séances SM, imposant comme un ordre absolu, il se mesure dans la tension du bras que le fouetteur agite avec l’élégance d’une majorette. Il prend sa dimension de noblesse lorsque le fouetté reçoit, bouche cousue, comme un présent muet, le single qui le frappe. Le silence parle à chacun des deux protagonistes en un brouhaha de mille fantasmes. Les faciès mutent. Le fouetteur exorbite son regard par la concentration que requiert la précision de ses gestes responsables. Celui du fouetté, empli d’humilité, devient vague comme un terrain fertile qui laisserait pousser cinquante sortes de fleurs de toute saison. La sudation pallie le silence. Le fouetteur sue comme un cheval de trait en action, bandant chacun de ses muscles qui tenant le fouet, qui supportant l’équilibre général du danseur improvisé, trahissent son recueillement. Le fouetté transpire son bien-être comme un écran à la douleur. La moiteur qui ruisselle religieusement le long de son dos lubrifie le terrain d’affaires du fouetteur. Lorsque l’heure de la gratification sonne comme un doux glas pour les deux participants, silencieusement, les gouttes de leurs fluides s’unissent, qu’ils soient larmes ou sueur, ou encore salive de ce tendre baiser d’un remerciement mutuel… Merci Masterlau de tant de noblesse et d’émotions lorsque tu satisfais ta perversité sadique à fouetter avec tant de dextérité et d’amour mon corps consentant de femme libre !
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Par : le 18/01/15
par renaiSSance 1) Je suis une femme qui pendant longtemps à détesté les hommes et surtout les violents. 2) Je trouve énormément de plaisir d'offrir à l'autre sans en attendre forcément de retour. 3) Je suis fêlée du bocal, mais je me soigne ... rire, on l'est tous un peu 4) J'ai été une petite souris grise qui se cachait sous des vêtements informes La féminité était proscrit chez moi. 5) J'aime le calme, la nature et le chant des petits oiseaux. 6) Depuis mon entrée dans le BDSM, j'ai enfin fait la paix avec moi-même et les autres. 7) Je suis aussi une ancienne libertine, mais cette facette de moi, n'a plus vraiment cours. J'ai trop eu de richesse en étant soumise. 8) Je suis têtue comme une mule et ne démords pas de ce en quoi je crois même si ce n'est pas forcément le meilleur. 9) Pour moi la soumission est un équilibre à ma vie normale et je ne cherche pas le grand amour, juste le respect et la confiance. 10) Par l'écrit d'un blog, j'ai réussi à m'accepter et à vivre sereinement. 11) Je déteste le mensonge, l'hypocrisie et les grands détenteurs de la vérité 12) Ma famille proche et quelques amis savent ce que je suis. 13) Je ne cherche pas à revendiquer mon état d'esprit et je respecte tjrs l'autre et ses propres idées. 14) J'ai atteint un âge où je pense être assez sage et ayant la réflexion adéquate à la situation qui se présente 15) Ouf dur dur de dire ce que je suis....lol 16) Je suis une écorchée vive d'un passé incestueux digérer et qui ne me pourri plus. J'en parle sans honte et sans culpabilité. 17) Je sais que mon mari va lire cet article, alors je le remercie sincèrement pour tout l'amour dont il m'entoure et cet acceptation qu'il a de me laisser entre les mains d'autres personnes 18) Je pense que la communication et l'échange est un principal ingrédient dans toute relation que cela soit de couple, d'amis ou bdsm 19) J'ai été maso et je le suis tjrs, mais privilégie maintenant les plaisirs de l'esprit 20) Le masochisme était pour moi, une forme d'expier une culpabilité et j'en faisais une auto destruction. 21) Je remercie mon 1er maître pour m'avoir fait me découvrir, m'apprendre à me contrôler et de m'avoir protéger contre moi-même 22) J'ai peu d'interdits et les limites à mes yeux sont faîtes pour être dépassées. Bien entendu dans une relation dite bien posée. 23) Je ne joue pas à la soumise, mais vis et pense en soumission. 24) Dans la vie de tous les jours, j'ai tendance à être soumise par mes actes, mais je ne me laisse pas marcher sur les pieds. 25) Je reconnais vite les fantasmeurs et les "baiseurs" faisant leur emplette comme au supermarché 26) Je peux dire que j'ai un noyau d'amis dans le bdsm et que ce ne sont pas juste des amis virtuels, même si nous ne nous voyions pas souvent 27) L'amitié n'est pas à mes yeux un grand agenda rempli de pseudos 28) Je travaille et oui comme beaucoup rire et j'aime mon travail. 29) Ah une chose est sure, ce n'est pas facile de se dévoiler. 30) Enfin, sachez tous que nous sommes maître de notre destin dans le sens ou nous-même prenons les décisions et quelque soit les conséquences cela sera votre choix. Bonne continuation à tous quelque soit la route empruntée Défi réussi, mission remplie ! RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Yuri », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 12/01/15
1) toute "neuve" ou presque, l'univers bdsm est en moi de longue date et Le lien de Vanessa Duriès a été un livre de chevet (ou presque) quand j'avais 22 ans2) Mon vrai livre de chevet était Le Petit Prince 3) J'adore la poésie, notamment la poésie érotique voire pornographique4) L'écrit peut être un véritable outil d'érotisme et de soumission, au même titre que des bas, des sex toys ou une corde.5) Le cerveau est une zone érogène majeure chez moi (ce qui fait de moi une future soumise avec des prédispositions, non ?)6) Je suis très sensuelle et dans la vie quotidienne comme dans ma vie sexuelle, j'utilise mes 5 sens, gouvernés bien sûr par le cerveau (cf ci-dessus)7) je respecte le calendrier des saisons et si j'adore les fraises (mais pas l'arôme de synthèse, n'est ce pas Maîtresse Maestria ?), j'aime attendre leur pleine maturité : la frustration fait grandir le désir et le plaisir...8) je suis gourmande, et surtout gourmet, je suis moi aussi BBW ;-) 9) je cuisine très bien (clin d'oeil à Monsieur) et ceci explique cela...10) et pourtant j'ai été entraîneur sportif dans mon jeune temps...11) qui dit gastronomie, dit vin. J'aime le déguster, le siroter, l'accorder aux mets.12) je ne porte pas de bijou13) j'aime me costumer 14) Je préfère une peau "nue" à un mauvais parfum15) J'aime la forêt, ses parfums d'humus et de résine 16) parfois j'embrasse les arbres17) je trie mes déchets depuis l'âge de 14 ans18) j'adore les comédies musicales des années 40/50 et le tap dance (que je ne pratique pas hélas)19) Je suis fan de Game of thrones20) Je hais les grains de sable qui restent collés à la peau mais je me soigne21) Je préfère l'Atlantique à la Méditerrannée22) Il m'arrive de sucer des cailloux (pour mieux goûter le terroir d'un vin)23) Je hais le Mistral24) Mais j'adore la douceur chaude du soleil25) je suis bordélique26) je suis blogueuse, activité chronophage28) j'aime glaner dans les champs et me rouler dans l'herbe29) L'un de mes auteurs favoris est Colette, et je l'admire également en tant que femme30) Dans la vraie vie, je suis une femme déterminée, sûre d'elle, qui n'a pas froid aux yeux, assumée et libérée. Ferai-je une soumise digne de ce nom ?Défi réussi, mission remplie !RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Maestria », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 05/01/15
Voici un article fort bien écrit que je me permets de publier, avec l'aimable autorisation de son auteur, Claude LEGENDRE Délivrez moi de moi... Quel est donc la motivation première de la soumise? Celle qui la pousse à se faire dominer dans ses relations sexuelles, jusqu'à parfois ses limites les plus extrêmes ? Sans doute parce qu'en ‘choisissant’ de perdre son libre arbitre, elle se libère ainsi de la peur primitive de l’humain envers l’écrasante responsabilité que constituent les innombrables décisions à prendre tout au long de sa vie. Contrairement aux idées reçues les femmes soumises sont presque toujours des femmes de caractère dans la vie. C'est souvent même une bonne manière de les repérer dans la vie de tous les jours ! Cette soumission consentie est pour elle un moyen de décompresser, de lâcher prise par rapport à un quotidien qu’elle aime ordinairement contrôler. Une façon d’inverser la tendance, de se laisser faire, de ne plus être en état de pouvoir réellement maîtriser cette nouvelle situation. Une sorte d’exutoire, d’oubli de soi...Sous contrainte maximale, la voici soudainement libérée de toute obligation d’action, de toutes responsabilités... Et puisqu'on décide de tout pour elle, elle n’a rien à délibérer, rien à trancher et réintègre ainsi le paradis perdu de la petite enfance ! Et un choix de transcendance spirituelle par l’oblitération du Soi qui ne passe plus par la prière enfantine, tombée en désuétude, mais par le masochisme et l’objectification sexuelle. Bien sûr dans sa jeunesse notre soumise s'est trouvée confrontée à ces fantasmes qui lui faisaient peur et honte, en contraste total avec son éducation et plus tard, avec d'éventuelles idées féministes. Combien ai-je vu ainsi de féministes s'étonner de découvrir ces penchants si soigneusement cachés au plus profond d'elles-mêmes ? Mais après avoir franchi le pas, leur regard change et elles reconnaissent que dans un cadre limite, établi à deux, elles s’épanouissent pleinement. Même si dans la vie au quotidien elles sont toujours loin d'être soumises ! Force leur est de reconnaître que dans cette nouvelle condition elles se sentent respectées, admirées, même quand elles se font cracher au visage. « Parce que c’est plus profond que ça, parce que je le veux », « Je me sens respectée parce que je me respecte, parce que j’en ai envie et que l’autre est à mon écoute. » Sans doute est-ce aussi parce que les relations avec leurs différents partenaires sont très profondes et nécessitent de part et d'autre, une implication totale de soi, contrairement aux relations classiques qui se succèdent, sans trop laisser d'empreintes sur les âmes et les corps... La confiance étant une chose essentielle dans cette relation, il faut accepter de se dévoiler totalement physiquement et mentalement, et accepter aussi tous les aspects de l’autre. Plus de tabous, les limites sont verbalisées, parfois repoussées, mais jamais dépassées sauf si les deux protagonistes l'ont souhaité. La confiance doit être totale mais suppose de se connaître parfaitement l'un, l’autre. Le dominant seul sait qu'un « non » peut vouloir dire « oui », qu'une muette acceptation peut être un signal pour aller plus loin et qu'un regard échangé peut signifier l'implicite acceptation de franchir une nouvelle étape, bien au-delà des limites convenues. Délicat : surtout pas se tromper et sentir parfaitement les besoins de l’autre... Quant à la découverte de la douleur… La soumise découvre qu'elle est relative et se teinte vite de plaisir. Oui une claque fait mal, tout comme se faire étrangler, tirer les cheveux ou se faire pénétrer « violemment ». Mais c’est une douleur recherchée, consentie, différente des autres, presque apaisante lorsqu’elle arrive ! Et quel délicieux suspense avant que la claque n’arrive ! Et quels précieux instants que ceux qui voient lorsque l'esprit s'égarer indéfiniment dans l'infini du « subspace », signant ainsi, pour au moins un instant, pour un instant seulement,le moment si rare et si désiré du total oubli du soi ! Claude Legendre
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Par : le 28/12/14
À tous ceux, croyants ou suiveurs, qui croient encore que noël est l'anniversaire de Jésus, et le fêtent dans ce sens, il serait peut-être temps de connaître enfin la vérité. 1) Entre le 21 et le 25 décembre, le solstice d'hiver est la période où les jours recommencent à s'allonger, il était déjà célébré par tous les peuples envahis et convertis par les catholiques romains, car c'est le recommencement, le plus beau prétexte de fête de l'année. 2) Pour la plupart, c'était l'anniversaire du dieu Mithra. C'était aussi en Egypte l'anniversaire du fils d'Isis (fixé là encore en raison du solstice d'hiver). Et Yule est le mot caldéen pour l'enfant, le 25 décembre c'était une grande fête païenne, le jour de l'enfant, pour les anciens Saxons et Germains. 3) En Rome antique pré-chrétienne, il y avait une fête des Saturnales du 17 au 24 décembre, où les gens se livraient à tous les plaisirs (hem) et s'échangeaient des cadeaux. Donc avant de se convertir, les romains eux-mêmes célébraient le solstice d'hiver, le retour du cycle bénéfique du Soleil, dans un sens totalement païen. 4) Plus tard, sous prétexte de briser la foi en Mithra, l'église catholique romaine rusée avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus, et y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables. En plus, cette fête coïncidait avec leur ancien festival idolâtre des Saturnales. Peu à peu c'est la version "anniversaire de Jésus" qui a pris la place des anciennes traditions. Le mot moderne pour ce genre de mélange de pratiques païennes et l’adoration du "vrai Dieu" est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18:21, 29). 5) Les bons chrétiens l'ignorent en majorité, mais toutes les églises savent très bien que le 25 décembre ne peut pas être l'anniversaire de Jésus, néanmoins elles restent silencieuses. Luc (2:8 & 11) précise que les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux de moutons au moment de la naissance de Jésus, ce qui est impossible à cette époque, et de surcroît la nuit. 6) C'est seulement depuis 354 ap. J-C que noël est célébré le 25 décembre (évidemment, les disciples et apôtres de Jésus n'ont jamais célébré noël ! ) et officialisée en 529 par Justinien. Et noël n'est ni établi par Dieu ni basé sur la Bible. Le Christ a dit : “C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes“ (Matthieu 15:9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit : “Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition“ (Marc 7:9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela 7) Même le sapin de noël tire son origine du rituel païen du culte des arbres, et n'a donc rien à voir au départ avec la fête catholique. 8) L'image du père noël, du costume rouge et d'une barbe blanche a été créée en 1931 pour la pub de Coca Cola, illustrée par l'artiste Haddon Sundblom. 9) Selon "l’Encyclopedia of World History" de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod (Baal) en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu. Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de Saint Nicolas. En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé ce sévère et vieil évêque original en un nouveau et "joyeux St-Nick" dans son Knickerbocker History of New York (la plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise "Old Nick", que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable. 10) Les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenaient du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver Noël n'a donc rien à voir avec Jésus Christ, hormis la manipulation des envahisseurs romains catholiques. Tout serait donc païen ou/et mensonger dans cette fête ; on ment même aux enfants pour qu'ils croient au Père noël, et rappelons que tout mensonge est censée être l'œuvre du diable (Jean 8:44). Cette coutume de noël est donc une supercherie sur toute la ligne, qui avec le temps devient une tradition que tout le monde suit aveuglément, encouragée par le commerce et le consumérisme. En conclusion je citerai Herbert W. Armstrong : « Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année… où vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le "merveilleux esprit de Noël". La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son "esprit". Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, "l’esprit de Noël", non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards. Cela fait partie du système économique de Babylone ! » Bref faites comme moi : boycottez noël et célébrez le solstice d'hiver, qui est à mon sens la chose la plus importante et naturelle à célébrer dans l'année. Rassemblez votre famille autour d'un bon repas quand ça vous chante et non pas quand le calendrier des traditions détournées vous l'ordonnent, relayé par la télé et le système. Faites des cadeaux souvent et quand ça vous chante à vos proches, et efforcez-vous de les faire vous-mêmes, au lieu de consommer ce qui est prévu pour cela au dépens de votre créativité et de vos initiatives. Ne voyez pas tout cela comme une corvée dont il faut s'acquitter à tout prix pour faire absolument comme tout le monde comme si c'était un devoir. Résistez aux influences du système, pour être vous-mêmes !
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Par : le 26/12/14
Telle une renaissance, il aura fallu attendre plusieurs mois avant de planifier une seconde rencontre dans la Maison du Fessarium, car certains évènements n'ont pas rendu possible ce nouveau rendez-vous. Je dois dire que j’ai également attendu de voir comment évoluait la relation qui a débutait entre Cerisa et les habitants de la Maison du Fessarium. J’ai pris cette distance par respect pour eux et afin de ne pas m’immiscer dans ce rapprochement qui se déroulait sous mes yeux. Cerisa faisant le choix de tenir le rôle de « soumise libre », la place de « soumise avec collier » restait vacante, et je la convoitais avec envie. Je n’ai jamais osé prendre contact directement avec cette soumise, mais un jour, pourquoi pas nous rencontrer pour échanger sur nos expériences respectives ? Ces derniers jours, ces dernières semaines, Monsieur Sitaël, sa compagne/soumise énigma et moi, avons beaucoup échangé avant de nous mettre d'accord sur une date. Nous avons évoqué des tas de sujets tant la constitution d'un trinôme est une entreprise délicate...mais aussi une chance insolente ! Nous avons du lever les derniers doutes et répondre à toutes les interrogations afin que chaque protagoniste trouve naturellement la place qui est la sienne... Il y a quelques temps j’ai eu l’honneur de leur adresser en bonne et due forme ma demande d'appartenance, sous l'impulsion de Monsieur, afin d'exposer à mes hôtes les raisons qui me poussent à les choisir pour poursuivre mon chemin de soumise. C’est une façon également de me mettre à nu et de me dévoiler en toute transparence, permettant à notre Maître de toujours mieux pour me cerner pour adapter son enseignement. Voici quelques extraits du texte expédié à leur attention : "Cher Monsieur Sitaël, Chère Énigma, Il est important pour moi de respecter les directives de Monsieur Sitaël en formalisant par écrit les motivations qui me poussent à vouloir me soumettre dans les conditions que nous avions commencé à définir. En me pliant à cette volonté, je souhaite vous démontrer ma détermination et la place que je donne au dominant : celle d’un véritable guide. I – Pourquoi me soumettre ? Voilà une question essentielle, que je me suis déjà posé régulièrement, notamment sur les conseils de Monsieur Sitaël, fut un temps. J’ai appris tous les bienfaits d’une introspection poussée, permettant de trouver les réponses à nos propres interrogations. Le fruit de ces réflexions m’a amené à comprendre que me soumettre est un besoin viscéral encré dans ma personnalité, et qui a émergé plus particulièrement ces dernières années. Il me permet d’assouvir mes fantasmes, mais aussi de faire écho à ma libido et cela est devenu un besoin au fil du temps. Je me sens plutôt à l’aise dans mon costume de soumise, un rôle qui n’en est pas vraiment un car c’est comme ça que je suis dans la vie de tous les jours : docile, mais pas dénouée de personnalité et de libre-arbitre pour autant. Même s’il s’agit de « jeux », je prends les choses très à cœur, avec l’envie de bien faire, sachant faire preuve de patience, d’humilité (et d’humidité…), de gratitude et de rigueur. Corps et âme, il m’est plaisant de me sentir appartenir pour exister. Paradoxalement cela me procure une liberté d’esprit. Je n’ai plus à décider, plus à être maître de mes actes et de mes choix, tout en conservant mon objectivité. Il est important dans ma vie de soumise de me sentir guidée et épaulée par une force. J’ai besoin de donner, de me sentir utile pour accéder à une forme d’équilibre de vie, de liberté et d’expression de ma féminité. Me soumettre, c’est remettre mon plaisir entre les mains d’autrui. C’est accorder une confiance en l’autre, permettant un lâcher-prise, condition sine qua none à l’expression de mes désirs les plus enfouis et les plus inavouables. C’est oser découvrir de nouvelles pratiques en toute sérénité, certaine que les choix de notre guide se feront pour notre bien. C’est avoir constamment tous mes sens en éveil pour travailler au mieux mon asservissement et tisser des liens très forts avec mon propriétaire. C’est admettre de repousser mes limites, dans un véritable dépassement de soi, sans pour autant se placer dans une escalade au « toujours plus », même si j’apprécie évidemment les sensations fortes. De nature joueuse et curieuse, j’aime particulièrement le côté « artiste » de Monsieur Sitaël, car il sait mettre à profit sa créativité au service de notre histoire. Être soumise, c’est être fière de porter les valeurs que l’on m’inculque pour en faire de véritables principes de vie, transposables dans mon quotidien : la droiture, la franchise, l’honnêteté et la constance…pour ne citer que ces quelques exemples. Me soumettre c’est une façon de m’en remettre aux autres, de trouver appui, aide, sécurité et bienveillance pour me laisser façonner vers l’image que l’on souhaite faire de moi. Me soumettre me permet d’accéder à un espace de liberté, sans peurs et sans tabous, dans lequel je suis libre d’exprimer tout ma chiennitude et ma sensualité sans me sentir jugée. Je pense que le trinôme que vous me proposez est un cadre idéal pour évoluer et répondre à l’ensemble de vos et de mes attentes, bien que je ne connaisse peut-être pas encore tout de vos desseins. II – Pourquoi me soumettre dans le cadre de votre couple ? Tout d’abord parce que votre couple m’attire réellement et je peux l’affirmer maintenant que l’on se connait tous un peu plus intimement. Voilà seulement que je commence à pouvoir ouvrir les yeux sur les perspectives qui s’ouvrent à nous, sans pouvoir encore en mesurer toute la portée. Avant tout, reformer ce trinôme est l’occasion pour chacun d’entre nous de réaliser ses fantasmes. L’occasion pour chacun de démultiplier les possibilités d’accès au plaisir tout en conservant son caractère unique aux yeux des autres intervenants. Je dois aussi vous dire que je suis pleinement consciente du caractère exceptionnel de la situation. M’ouvrir à nouveau les portes de votre couple et de votre Maison (j’entends par là à la fois de votre toit et de la Maison du Fessarium) est un grand honneur et un privilège rare. À ce titre, je saurais démontrer toutes les qualités d’une soumise digne de son rang, dans la retenue et la discrétion, sans jamais me faire intrusive. J’admire le couple que vous formez, et cela porte tant sur votre enveloppe charnelle, que votre intelligence respective. Les textes que vous m’avez adressés en sont les témoins. Je sens en face de moi un couple solide ayant à peu de choses près le même mode de vie que le mien. Je pense que le dialogue et la simplicité sont la pierre angulaire d’une relation saine et épanouissante. Ne plus vivre ma soumission seule dans mon coin est une véritable chance. C’est important d’avoir une confidente à qui je sais que je pourrais parler de ma soumission en toute transparence. J’en ferais évidement de même avec Monsieur Sitaël. C’est très agréable pour moi d’avoir l’assurance que tous vos actes et décisions, donnés d’une seule voix, à travers celle de Monsieur Sitaël, émanent d’une concertation. Voici donc ma demande officielle d’appartenance que je tenais à vous adresser. J’espère sincèrement que vous pourrez y puiser les réponses à vos interrogations et que vous y donnerez une suite favorable. Bien à vous, swann" L'équation était posée. J'espérais plus que tout que ma demande soit acceptée et je n’avais qu’une envie : retrouver à nouveau ma condition de soumise privilégiée, sous l’aile protectrice de mon Maître, accompagné de sa moitié. C’est une position qui me séduit depuis un petit moment déjà. Nous avons tous pris le soin d’établir des « règles » simples permettant à chacun de ne pas outrepasser sa fonction et de rester à sa place. Les fantasmes et limites ont bien entendu été évoqués et sondés par notre Guide. En attendant de nous rencontrer, Monsieur Sitaël a formulé une demande à mon attention : que je trouve une cravache à lui remettre entre les mains la prochaine fois que nous nous verrions, si ma demande est acceptée. Je tenais à offrir un bel objet raffiné et unique, à l'image de mon Maître et de sa compagne, qui symboliserait le travail de mon éducation de soumise. J'ai pris plaisir à dénicher cet outil artisanal que j'ai fait livrer directement chez Monsieur Sitaël...il me tardait de le voir autant que j'avais envie de les revoir ! J’espérais que ce présent répondrait à leurs attentes et les honorerait. En ce jour de décembre, je me suis donc présentée à la Maison du Fessarium, selon les conditions définies avec mes charmants hôtes. J'étais évidemment un peu fébrile car impressionnée par la situation et son caractère exceptionnel, mais je me sentais beaucoup plus en confiance que lors de notre première rencontre lors de laquelle la peur me tiraillait les entrailles. L’excitation et le désir montaient déjà en moi, car je savais que j’allais me retrouver en présence de deux êtres qui m’attirent énormément. J'ai été accueilli par le large sourire d'énigma, que j'ai retrouvé telle que l'avais laissé lors de notre dernière entrevue. Elle était particulièrement élégante dans sa longue robe noire et décolletée, très féminine, sa fine silhouette mise en valeur. De jolies perles grises étaient accrochées autour de son cou qui lui donnaient un air de bourgeoise raffinée et coquine. Mais énigma m'évoque avant tout une gracieuse et belle danseuse étoile avec son port de tête incroyable et sa délicatesse, dans ses paroles, dans chacun de ses gestes et sa manière de se mouvoir. C'est une épouse et une soumise très avenante qui m'a tout de suite mise à l'aise grâce à ses nombreuses attentions. Elle m'a invité à la suivre et nous avons pu, en guise d'introduction, rester un moment entre femmes pour un temps d'échange libre. Il a fallu que je reste concentrée car la fente sur le côté de sa robe laissait par moment entrevoir le haut de ses bas et quelques idées lubriques me venaient déjà à l'esprit... Nous avons eu tout le loisir de reparler du cadre que nous nous étions fixés, d'aborder une dernière fois les sujets qui pourraient se poser à nous comme des barrières. Plus le temps passait et plus je me sentais à l'aise. Ce fut un moment de détente très agréable. C'est une idée de Monsieur Sitaël que j'ai trouvé remarquable. Quel sacrifie ! Quel dominant laisserait deux créatures seules sous son toit ? Voici un extrait de ce qu'il a écrit à ce sujet dans son message de convocation reçu la veille : "Pour votre information, j’ai pris parti ce soir, après une réflexion consciencieuse, de modifier partiellement « le programme » que j’avais initialement établi, ainsi que mon rôle dans ce programme, motivé par la volonté d’apaiser certaines craintes et d’assurer à chacune de vous un cadre rassurant et serein, souhaitant que ma démarche sera comprise et surtout, qu’elle ne sera pas vaine. Telle une impulsion pour vous donner l’élan qui guidera vos pas, cette démarche n’a qu’un seul but, celui de faciliter votre rapprochement et vous permettre de vous apprivoiser mutuellement. Nul Dom en effet ne peut prétendre créer ou forcer une alchimie entre deux âmes. Il vous appartient donc de vérifier votre propre compatibilité relationnelle. Tout en vous disant ceci, je ne peux m’empêcher de me remémorer la complicité naissante dont j’ai été le témoin et l’instigateur en ces mêmes lieux. La vocation d’un Dom est sans doute parfois de savoir s’effacer pour permettre à la finalité dont il a la responsabilité de s’accomplir dans les meilleures conditions. La relation que nous tentons de construire ensemble n’est pas simple à mettre en œuvre, quand bien même chacun de nous y aspire selon toute vraisemblance. La réussite de cette équation relationnelle requière avant toute chose l’expression d’une volonté personnelle de s’y inscrire. En vous souhaitant une très belle nuit, je me réjouis à l’avance de vous savoir sous le même toit demain. Je vous embrasse et compte sur vous pour vous montrer digne de vous-même, avant de vous montrer digne du Maître, que je ne suis pas encore. Sitaël" Une fois ce temps de dialogue passé, énigma et moi avons rejoint avec hâte et envie Monsieur Sitaël... Au passage je remarquais qu'il avait mis à profit le temps libre que nous lui avions laissé pour transformer leur maison grâce à quelques astucieuses installations perverses, propices à créer une ambiance de débauche… et j’en avais déjà l’eau à la bouche. Cela lui ressemble : tout est méticuleusement préparé et il ne laisse jamais le hasard lui dicter sa conduite. C’est un trait de sa personnalité que j’admire particulièrement…et ce n’est pas le seul. Me voilà donc à côté de ma sœur de chaines, devant celui qui nous fait vibrer au plus profond de notre chair...ce moment rare et précieux que j'avais attendu depuis si longtemps. Je suis ravie de le revoir enfin car je m'étais même demandé si j'allais finalement le rencontrer aujourd'hui ! Il est particulièrement élégant lui aussi, tout de noir et de gris anthracite vêtu. Ses yeux clairs nous scrutant toutes les deux. Il est toujours aussi beau...sa barbe de quelques jours renforçant sa virilité. Il est vraiment bien accordé avec énigma et à eux deux ils forment un couple harmonieux. Son ton est calme, rassurant, posé, mais ferme. Son niveau d'exigence est toujours aussi élevé... Cependant nous avons pu compter sur lui pour glisser quelques traits d'humour pour détendre l'atmosphère aux moments les plus opportuns... Et puis tout à coup tout est devenu un peu plus grave et solennel. Monsieur nous fait comprendre que le temps de mon « sacrement » était venu. Agenouillée devant Monsieur, perdue dans la profondeur de son regard perçant...cherchant du soutien dans celui d'énigma...il était temps que Monsieur se prononce au sujet de ma demande d'appartenance. Je lui tendais nerveusement la cravache que j'avais choisie spécialement pour lui...et il l'a saisi en signe d'acceptation, me rappelant au passage combien ce geste m’engageait et combien il l’engageait lui-même. Quel ne fut pas mon bonheur ! Une certaine fierté m’envahissait et je comprenais à cet instant précis, plus que jamais, tout ce que cet acte impliquait autant dans mes devoirs que dans mes obligations envers ceux qui m’offraient à nouveau leur confiance. Grâce à cette véritable cérémonie d’intromission, je passais concrètement du simple statut d’invitée à celui de soumise officielle sous la coupe de Monsieur Sitaël. J’ai été priée de baiser les chevilles d’énigma et le dessus de la main de Monsieur, en guise de respect…ce que je me suis appliquée à faire le plus méticuleusement du monde. En retour ils m’ont chacun gratifié d’un baiser sur le front. Ces gestes en disent longs sur la place de chacun et la considération que nous nous portons mutuellement. Ce fut un moment de grâce, de plénitude…comme une évidence, accompagnée d’un sentiment d’invincibilité, comme si notre trinôme était indestructible. Je suis venue ici librement, pour me sentir soumise et ressentir à nouveau l’appartenance de mon propriétaire…et j’étais en train de m’en imprégner totalement, pour la plus grande satisfaction de chacun. Me voici donc à nouveau véritable soumise...sa soumise, au sein de la Maison du Fessarium...et à présent déculottée puisque ma lingerie de dentelle noire s'est retrouvée entre les mains de ma complice énigma...une façon de lui montrer que je suis toujours ouverte et disponible pour lui (et par extension pour elle). Je suis donc entrée dans ma période probatoire et c'est à moi de faire mes preuves de manière assidue pour leur démontrer que j'ai toute ma place à leurs côtés. Monsieur a demandé à sa compagne de vérifier mon état d'humidité, du bout de ses doigts, et à partir de ce moment tout n'a été que volupté et érotisme exacerbé. Je m'engouffrais dans l'inconnu avec la peur d'être maladroite, mais le désir ardant, me laissant volontiers guider par la voix de mon Maître vers de nouvelles saveurs. Doucement les rapprochements physiques se sont fait naturellement, d'une manière subtile, par effleurements pour débuter, au son d'une musique envoutante. Chacun était à l'écoute des autres...des souffles, des respirations qui en disaient longs...de la chair de poule qui nous faisait frissonner. J'ai particulièrement aimé le fait de ne pas avoir les yeux bandés, contrairement à notre première rencontre où j'en ressentais le besoin. Cette fois j'étais complètement désinhibée et décomplexée, comme si je m’élevais au-delà de mon enveloppe corporelle. J'ai ressenti la moindre de leur vibration, chaque onde de plaisir, à fleur de peau, comme si chaque contact était empli d'une puissance mystérieuse. Quel effet incroyable et quelles sensations indescriptibles de sentir sur mon corps ces quatre mains s'occuper de moi... Je me suis liquéfiée et laissée submergée par le plaisir... parfois avec un sentiment de gêne quand Monsieur m'a caressé devant énigma...gêne qui n'a pas lieu d'être étant donné que toutes leurs décisions sont prises de manière concertée et que chacun est évidement consentant. Je pense qu'il me faudra encore un peu de temps avant d'avoir l'esprit totalement libéré à ce sujet. Je me suis mise à la totale disposition, de corps et d’esprit, de Monsieur et de son couple, pour leur plaisir et le mien. J’avais à cœur d’obéir à ses injonctions, de me laisser guider pour découvrir de nouvelles sensations fortes. J’ai toujours pris garde de ne pas prendre d’initiative malheureuse et de toujours m’en remettre à Monsieur. Je crois que l’écoute et l’attention sont les meilleurs moyens d’y parvenir. J’ai pris comme un cadeau tout ce qu’ils m’ont offert, fière de mon nouveau statut, mais toujours avec humilité. Nous avons eu la chance de partager un moment rare et intense durant lequel toute la créativité de Monsieur a pu s'exprimer, en sachant nous étonner et nous surprendre de diverses manières (attitudes, paroles, accessoires...). Concrètement, cela s’est matérialisé par un simple élastique que Monsieur a fait glisser jusqu’en haut de ma cuisse (je crois qu’il aime détourner les objets usuels de leur fonction première !). Il s’en est saisi entre deux de ses doigts, à l’arrière de ma cuisse, pour faire claquer le caoutchouc sur ma peau…puis il a renouvelé son geste, mais cette fois-ci en se positionnant à l’intérieur de ma cuisse, ce qui a eu pour effet de me faire sursauter et serrer les dents car la morsure était encore plus incisive. Il s’agissait de me faire goûter à l’un des châtiments auquel j’aurais droit si jamais je désobéissais… Comptez sur moi pour qu’il n’ait jamais à renouveler ce supplice ! La cravache remise un peu plus tôt fut elle aussi inaugurée…tantôt pour nous effleurer, énigma et moi, tantôt pour me faire écarter les jambes, grâce à de petites tapes à l’intérieur de mes cuisses entrouvertes. Ma fente humide sentait l’air se déplacer entre mes jambes, comme une délicate caresse... Monsieur a ensuite entravé mes membres supérieurs et m’a présenté énigma offerte devant moi, allongée sur le dos sur la table…quel spectacle splendide de l’observer se caresser, en cherchant du regard notre Maître… Monsieur a pris délicatement mon visage dans ses mains pour me guider jusqu’à l’entrecuisse de sa compagne… Le bout de ma langue a visité délicatement ses petits replis rosés et doux avant de trouver la perle lisse qui la fit tressaillir… Je me laissais volontiers diriger par Monsieur, connaissant parfaitement les préférences de sa compagne, afin d’offrir le maximum de sensations à énigma. Je ne suis pas bisexuelle, mais plutôt dans une phase de découverte car je n’avais jamais eu de rapport aussi poussé avec une femme et je dois dire que j’ai particulièrement aimé cela, même si la bestialité et la masculinité m’attirent tout autant. C’est pour cette raison que la présence de Monsieur été indispensable et je ne me serais pas contenté d’un simple duo féminin qui ne m’aurais pas permis de ressentir pleinement mon statut de soumise. Je me suis retrouvée plus d’une fois au bord du gouffre de ma jouissance…Mon dieu que c’était divin ! Notre Maître a fait preuve de beaucoup d'empathie, rendant les rapports charnels incroyablement sensuels et merveilleux. Parfois actrice de ma propre soumission, parfois simple voyeuse de ce majestueux couple en osmose, mais toujours de manière participative... j'ai pu endosser différents rôles tout aussi savoureux les uns que les autres, et je remercie Monsieur pour cela car diriger deux créatures de manière simultanée n’est pas chose aisée, surtout quand, comme lui, il y a une grande volonté de bien faire pour que chacun se sente bien. Recueillir leurs jouissances respectives, telles des offrandes, fut un très grand honneur pour moi et une incroyable source de satisfaction. Je me suis sentie utile et bien utilisée telle la petite chienne docile que je suis. Vous comprendrez que je ne peux détailler ici chaque caresse, chaque parole, car cela nous appartient...mais je vous laisse imaginer toutes les délicieuses situations que nous avons pu expérimenter... Le temps est passé très vite et il était déjà l'heure pour moi de m'en aller, à regret. Avant de les quitter, Monsieur m'a remis un objet hautement symbolique (le symbolisme tenant une part important dans l’univers que nous construisons) : j'ai eu le plaisir de sentir mon Maître attacher autour de mon cou, sous les yeux d'énigma, un magnifique collier de soumise qui ressemble plus à vrai dire à un bijou, ne laissant aucun doute sur la signification de cet objet de ce geste. J'aime beaucoup leur goût des belles choses que je partage. J'ai ressenti beaucoup d'émotions et une grande fierté à concrétiser mon appartenance de cette manière. Un petit anneau permet de relier une laisse au collier et j'avoue que je suis impatiente de sentir Monsieur et/ou énigma tirer dessus... Je remercie à nouveau mon Maître, Monsieur Sitaël, et sa soumise énigma pour leur accueil chaleureux et pour avoir fait de cette nouvelle rencontre un moment magique qui laisse présager une belle progression à venir pour chacun. Je suis donc allée au Fessarium, moi aussi, et j’y reste ! Vous faites de moi une femme et une soumise comblée. swann
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Par : le 23/12/14
En fait mon gout pour les black provient d’une rencontre due au hazard. Il y a 5 ans j’avais noué une relation avec une jeune black de 20 ans : 1m78, gros seins fermes et lourds, fesses rondes, également fermes et d’une cambrure extrème. Nous nous rencontrions pour des parties de jambe en l’air traditionnelle. Puis nous avons expérimenté les sex toys mais jusque là rien de sm ni rien dans la soumission. Puis je lui ai proposé de faire une rencontre en trio. Après avoir trouvé le partenaire idéal, nous nous sommes revues à 3 dans un hotel. Je suis hétéro et l’autre homme également. Là j’ai découvert ma belle Aubry (c’est le prénom de ma belle black) sous un jour insoupçonné. Seul regret : son peu de gout pour la sodomie. Mais en dehors de cela, ce fut un moment d’une extrémité sexuelle jamais atteint . Au début , c’était très calin et doux . Mais peu à peu Aubry s’est lachée : Volià qu’elle se lève du lit et va se mettre debout face contre le mur et remue les fesses à un rithme hyper rapide. Là, Patrick (prénom du mec que j’avais sélectionné pour ce trio), se plaque derrière elle, la soulève un peu et la prend (par la chatte, puisque pas amatrice de sodo, hélas…. Elle se dégage et le pousse. Moi, comme les choses avaient été hyper vite, j’étais juste debout à regarder sans comprendre ce qui se passait. Et voilà qu’après s’être décrochée brutalement da Patrick, elle se jette sur moi : je me retrouve dos au mur, elle se retourne et se penche en avant avec son cul plaqué contre mon sexe. Je la pénètre mais là comme je suis plaqué au mur impossible de faire le moindre va et vient. La voilà donc qui bouge son cul d’une façon incroyable . Moi je ne bouge plus, mais dedans je sens bien les va et vient impulsés par les mouvements de fesses d’Aubry. Patrick, qui lui semblait plus habitué, vient mettre son sexe dans la bouche d’Aubry. Je n’avais jamais fait cela avant et là ce fut l’extase et surtout je ne sais pas pourquoi mais je me suis mis à claquer les fesses d’Aubry sur le côté ; puis à m’aggripper à ses seins qui pendaient et à tirer sur ses tétons. Et là elle se redégage à nouveau : elle pousse Patrick qui se laisse tomber sur le lit derrière lui. Elle se retourne face à moi et me demande d’arréter d’être si doux et de la défoncer : « tu comprends rien ou quoi ? défonces moi et traite moi comme tu veux. ». Patrick qui a parfaitement entendu lui dit que lui il est ok et comprends bien ce qu’elle veut. Elle le regarde puis vient de mettre sur lui assise . Moi j’y comprend rien : je croyais que c’était un rv cool mais ça prend une tournure qui me chamboule. Finalement Patrick n’en peut plus et éjacule. Mais là Aubry est pas calmée alors qu’elle vient de jouir : elle entreprend de me sucer alors que je venais de retirer mon préservatif pour en changer (au bout d’un moment c’est mieux). Elle me suce à fond et là j’en peu plus et j’éjacule dans sa bouche . Elle se relève face à moi et ouvre la bouche. Puis elle me montre qu’elle est en train de tout avaler. Là je sais pas pourquoi mais j’ai été prendre le god ceinture creux que j’avais amené, je l’ai mis , j’ai allongé Aubry à plat ventre sur le lit et je me suis plaqué sur elle pour la pénétrer. Patrick nous a rejoins. Je pense qu’il avait du prendre un truc parce qu’alors qu’il avait éjaculé, son sexe était encore dur et tendu. Il le lui a entré dans la bouche. Pour la suite c’est devenu de plus en plus débridé : Patrick lui a demandé de se mettre à quatre pattes et de déambuler dans la chambre. Puis on lui a demandé de se masturber, de prendre des positions par terre ou sur le lit. On lui donnait des ordres : va chercher ceci, amène nous à boire, mange ça (en lui donnant de la nourriture sur le sol). Hélas on avait pas de matériel SM . Tout ce qu’on avait c’était le god ceinture. Donc j’ais pris la bouteille de champagne et je lui ai demandé de se l’enfoncer par le gouleau. Elle était allongée sur le dos et donc on a relevé ses jambes pour que le fond de champagne dans la bouteille s’écoule en elle. Finalement on savait plus quoi inventer : on a joué avec des aliments qu’on avait. On a même retourné la chaise à l’envers et après avoir mis un préservatif sur un des pieds on a demandé à Aubry de s’empaler dessus. A aucun moment, jamais, elle n’a manifesté la moindre résistance. Jamais aucun refus. Elle faisait tout à fond. Elle faisait aussi exprès par moment de mal faire les choses pour être punie : elle m’a jeté au visage le verre d’eau que je lui avait demandé de m’amener. Du coup je l’ai mise en levrette et je lui ai administré une fessée. Mais même au plus fort que j’ai pu taper elle n’a pas protesté. A la fin elle a même voulu qu’on la fasse re-jouir à nouveau chacun son tour en la prenant mais de façon plus traditionnelle. Voilà comment j’ai pris conscience de mon gout pour les jeux de soumission. Et je ne vois aucune européenne capable d’autant de choses.
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Par : le 19/12/14
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes. Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer. Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue. Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées. Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé. Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré. Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit… Divine découverte… Cadeau inimaginable… Communion de deux êtres… Elle le ressentait, elle vibrait… Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis… Quelle délicieuse obscurité….
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Par : le 19/12/14
Le jour se lève laissant passer quelques rais de lumière à travers les persiennes des volets.Doucement, mes yeux endormis s’habituent à la luminosité ambiante. Je le regarde. Il dort encore paisiblement sur le dos, les bras repliés derrière la tête, comme livré à mon regard gourmand.Ses traits sont détendus et je perçois presque un sourire de béatitude qu’il adresserait aux anges. Sa bouche aux lèvres charnues invite au baiser que je me retiens d’y déposer pour ne pas le réveiller, voulant encore profiter du spectacle, par effraction.Son torse velu accuse une paire de pectoraux, qui, même au repos, tracent nettement deux beaux arrondis. Depuis les épaules, je remarque un beau V jusqu’à sa taille, qui, supplantant un petit ventre rond, révèle avec indécence un pubis soigné.Ses hanches laissent voir la marque de l’os de son bassin posé sur des jambes musclées. Il a sans doute trop chaud car il a repoussé la couette de plumes qu’il maintient ouverte du poids de son pied. Son sexe repose tranquillement sur ses testicules vierges de toute toison. C’est rare de voir sa verge si tranquille, tel posée sur un coussin de présentation, invitant à la caresse.Il s’exhibe, nu et je le trouve beau comme une statue grecque. Il est sexy et provoquant. Il m’excite et j’ai très envie de lui faire l’amour, là, maintenant, tendrement avec mon delta d’initiative de femme. C’est rare ! Moi, qui, habituellement, adore être dominée, contrainte, immobilisée et ravagée avec fougue. Là, bizarrement, j’ai besoin de tendresse, de câlins vanillés, de doux baisers et de mots d’amour…J’envisage, dans un fantasme fou, de venir m’empaler sur lui, de lui saisir le visage et de l’inonder de baisers mouillés…ça va passer…Je m’approche de lui. Il sent bon, j’adore son odeur virile mêlant senteurs de tabac et gel douche naturel. Je le touche doucement au-dessus du ventre et j’enfile mes doigts timidement dans les poils de son torse, caressant chacun de ses pectoraux fermes en y traçant le contour. Je laisse ma main glisser vers le bas et je saisis sa hanche en y refermant la main.Je colle mon corps nu contre le sien, englobant son flan de ma fine silhouette, laissant mon nez errer dans son cou à m’enivrer de son parfum. J’ondule doucement de désir et laisse ma jambe caresser la sienne. Ses poils m’électrisent. Il ne bouge pas. Il est chaud, sa peau est douce. Il me met dans un état d’appétit sexuel animal. Je le désire tellement…Je sais que j’ai peu de temps avant qu’il ne s’éveille. Ma bouche engloutit son sexe doux avec précaution jusqu’à embrasser son pubis. Déjà, sa verge durcit, sans aucun autre témoignage de son réveil. Son gland titille ma glotte et je débute un va-et-vient en succion pour ne pas étouffer.Sa main agrippe mes cheveux pour me ramener à sa bouche : « bonjour ma belle… »
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Par : le 15/12/14
"Venez demain, à onze heure" les mots s'étalaient sur l'écran de son portable et son cerveau en ebulition pesait chacun d'entre eux, avant de finalement pouvoir en accepter toutes les implications. Bien sûr, elle pouvait encore refuser le rendez vous mais elle savez qu'elle avez déjà pris sa décision, et ce bien avant de recevoir ce SMS. Depuis quelques temps, sa relation avec son compagnon se dégradait; leurs séances de BDSM, pourtant si libératrices dans les premiers temps de leur vie de couple, s'étaient peu à peu transformées en une source d'enjeux dont elle ne parvenait pas à demêler l'echevau. Certes, depuis l'echec de sa relation avec son précédent amant, elle s'était un peu refermée sur elle même, mais cela n'expliquait pas pourquoi Guillaume était devenu si amer, et malgré sa bonne volonté, il semblait que rien ne puisse le satisfaire. Lors de leur dernière séance, il s'était carrément arrêté en plein milieu et lui avait dit qu'il vallait mieux arrêter là et que peut être qu'elle n'avait pas les qualités requises pour être une bonne soumise. Sur le coup, elle s'était sentie mortifiée: ne pas avoir les qualités requises, elle l'avait un peu trop entendu ces derniers temps, au cours des différents entretiens d'embauche qui s'étaient tous soldés par un échec, et encore avant lors des oraux qu'elle avait passée pour les concours. Mais le pire, c'était de voir la déception dans son regard; elle ne le supportait pas. Elle avait l'impression d'avoir déçu tout le monde et que c'est pour ça qu'elle ne parvenait pas à garder une relation stable. 11h, c'était parfait; Guillaume allait rentrer du boulot épuisé et elle était plutôt du matin. Elle pretexterait un entretien d'embauche pour justifier son départ si matinal. Elle passa la soirée à choisir une tenue suffisament habillée pour garder une contenance mais pas trop formelle au vu du lieu où elle se rendait. Elle n'avait reçu que deux consignes à suivre: talons et jupe. Elle s'endormit tard, le chat sur le ventre et Douglas Kennedy en livre de chevet. Evidemment, à 6h du matin, elle se precipita aux toilettes pour vomir, les boyaux contractés par l'angoisse qui ne l'avait pas quittée depuis hier soir. Le Domperidon fit son effet et après un thé léger, elle pu quand même avaler un café et s'habiller. Guillaume arriva à 9h30 comme prévu et après un bref petit dejeuner en amoureux, il plongea dans les bras de Morphée. Elle l'embrassa sur le front et sortit, prête à affronter ses démons. Elle avait contacté Maitre V. deux semaines plus tôt, décidée à tordre le cou à ce serpent de mer qui s'était installé dans leur vie de couple: primo, elle ne voulait pas perdre son mec. Secundo, elle ne voulait pas perdre la face. L'echec lui avait toujours était pénible mais depuis sa mésaventure avec son amant, le domaine de la sexualité était devenu très sensible pour elle. Elle ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi, alors qu'il s'envoyait en l'air avec toutes les filles qui passaient à sa portée, leur relation, soit disant si importante pour lui, s'était résumé à deux étreintes plus ou moins assumées qui lui avaient laissé un immense sentiment de frustration. Bien sûr, l'idée qu'elle puisse perdre son compagnon lui était pénible mais c'etait aussi une blessure narcissique: Si sa vie sociale n'avait pas toujours été à la hauteur de ses espérances, elle avait au moins le sentiment que sur le plan sexuel, elle avait réussi à s'épanouir malgré les casseroles qu'elle se trimbalait depuis l'enfance. Sentir que ce domaine puisse aussi être remis en cause la touchait profondemment. Maître V. était un dominateur professionnel et il avait accepté de la rencontrer après de multiples échanges de mails qui l'avait mise sur les nerfs; Il semblait en effet très sollicité ou bien très selectif dans sa clientèle car elle avait dû attendre 10 jours avant qu'il se décide à lui donner un rendez vous. Il habitait dans le centre ville, un immeuble sensiblement identique à celui qu'elle habitait, à quelques pâtés de maisons. Ses consignes étaient très claires: sonnez 3 fois très rapprochées et attendre son appel. Son téléphone sonna mais il s'agissait d'un SMS: "entrez dans le couloir, enlevez votre culotte et sonnez au premier étage, à gauche." Sidérée, elle relut le message deux fois avant de se rendre compte que la porte était ouverte. Elle hésita un bref instant, puis s'engouffra dans le couloir sombre et referma la porte derrière elle. Personne. Soulagée, elle retira sa culotte le plus rapidement possible, le dos collé à la porte d'entrée et monta les escaliers, le visage trempé de sueur et le souffle court. La porte de Maître V. était ouverte, ne lui laissant pas la possibilité de se remettre de la brusque montée d'adrénaline qui l'avait traversée quelques secondes plus tôt. Elle entra dans un salon qui aurait pu être le cabinet d'un psychanalyste avec un divan en cuir, une table basse et un bureau. Maitre V. portait le masque du héros de V comme Vendetta et un costume noir assez élegant. Il lui demanda très poliment si elle voulait quelque chose à boire, avec l'air de ne pas comprendre le ton courroucé qu'elle employait pour lui répondre. Quelques verres de punch plus tard, l'atmosphère s'était un peu détendue. Maître V. lui avait demandé en quoi consistait sa demande et souhaitait qu'elle lui raconte par le menu quels étaient les tenants et les aboutissants de l'affaire qui l'amenait à le solliciter. Elle trouvait assez pénible de ressasser encore toute son histoire mais Maître V. semblait boire ses paroles et malgré le masque qui dissimulait son visage, il semblait sensible à son histoire. Lorsqu'elle arriva au bout de son exposé, Maître V. semblait plongé dans une reflexion profonde et elle restait pendu à ses lèvres, attendant on ne sait quelle parole liberatrice qui viendrait éclairer son propos d'une lumière nouvelle. Mais Valmont restait silencieux, l'observant avec une acuité de faucon guettant sa proie. Sa bouche s'ouvrit enfin, mais la voix suave qu'il avait utilisé jusque là pour la faire parler avait pris des consonnances métalliques et froides qui la pétrifièrent. "Bien, Mademoiselle... si je comprends bien, vous souhaiteriez être éduquée, pour devenir une meilleure soumise. Je ne vous cache pas que le débourrage, c'est un peu fastidieux... je sens un potentiel, mais je pressens qu'il va falloir beaucoup de travail. Bon, ne serait-ce que pour le challenge, je veux bien faire un essai. Suivez-moi." Interdite, elle le regardait, incapable de répondre tant elle se sentait mise à nue devant ce type suffisant. Elle le regarda s'éloigner sans un regard pour elle, sûr de son fait, et eut quelques secondes la tentation de claquer la porte. Mais elle n'avait pas fait tout ça pour rien, et une sorte de curiosité malsaine (selon elle) la poussait à le suivre. Il l'emmenait dans son donjon. Une pièce blanche occupée par une mezzanine metallique ou pendaient divers accessoires BDSM. Un matelas par terre recouvert d'un tissu noir semblait l'attendre. Maître V. lui tendit un cintre. "Déshabillez-vous" Le ton était sans appel. Elle se déshabillait, ou elle sortait. Pour elle, la deuxième option n'était déjà plus envisageable et elle s'exécuta, dans un état second. Maître V. lui tendit deux bracelets en cuir qu'elle mit à ses poignets pendant qu'il accrochait une barre d'écartement à ses chevilles. Le contact du cuir sur ses bras, la barre qui l'obligeait à ouvrir les jambes, la tension qui s'était installée entre eux, et la terrible alchimie était en marche. A sa grande honte, elle ne pouvait que sentir son sexe s'humidifier et son pouls s'accélérer alors que Maître V. s'activait autour d'elle. Elle finit debout bras tendus vers l'avant et jambes écartées, le cul tendu vers son bourreau. La séance commença par un très long questionnaire sur ses préférences sexuelles. Elle n'avait le droit de parler que si le Maître l'interrogeait et ne devait faire que des phrases courtes à moins que le Maître ne le lui demande. Chaque manquement se soldait par un coup de cravache bien appliqué qui lui arrachait un gémissement. Les questions sur ses pratiques sexuelles étaient de plus en plus précises, et le Maître voulait tous savoir: si elle l'avait deja fait, avec qui, si ça lui plaisait, si elle souhaitait le faire dans le cadre de leur séance, à quelle fréquence... Les hésitations étaient également punies, le Maître n'hésitant pas à lui tirer les cheveux vers l'arrière quand elle ne répondait pas suffisament rapidement à son gout, l'accusant de chercher à lui mentir. Mais le pire, ce n'etait pas les coups, somme toute supportables, c'était que chaque coup s'accompagnait d'une caresse ou d'un petit surnom affectueux qui la faisait frémir de fureur et de désir. Il l'appelait "sa petite pouliche", la félicitait sur son poil soyeux, ses belles jambes, sa croupe, lui passait la main entre les cuisses et venait titiller son mont de Venus, s'attardant juste assez pour la faire haleter avant de retirer ses doigts et de les lui faire lécher. Elle buvait sa honte, les larmes aux yeux, mais refusait de prononcer le mot d'urgence qui pouvait faire cesser son supplice à tout instant. Dans son dernier mail, il lui avait dit que ça ne servait à rien, qu'elle ne tiendrait pas une seule séance. Elle ne voulait pas lui donner raison, et surtout, tout au fond d'elle, elle devait admettre que ça l'excitait. Sa consience lui criait que c'était dégradant, humiliant et pervers mais son corps s'embrasait sous les doigts du Maître. Elle n'en pouvait plus. Le questionnaire était terminé. Le Maître lui apporta un verre d'eau qu'il porta à ses lèvres avec une attention qui semblait bien réelle. "Et bien ma petite pouliche a bien travaillé aujoud'hui, elle va donc avoir droit à une récompense. Qu'est ce qui ferait plaisir à ma petite pouliche?" Le ton était enjoué, presque enfantin, et tout son corps le reclamait. Elle n'avait pas eut d'autre amant que son compagnon depuis longtemps et son corps était déjà tendu de désir. Elle murmura dans un soupir à peine audible: "Que vous me baisiez, Maître". "Aaaaaaah mais nous n'avions pas parlé de ça... C'est tout à fait imprévu!" Le ton avait imperceptiblement changé, et elle sentit que le piège se refermait sur elle. "Si j'avais su que vous étiez si dévergondée... j'aurais prévu des preservatifs mais là vous me prenez de court." "Vous me prenez vraiment pour une conne!" Les mots avaient jailli de sa bouche, avec une violence que seule sa frustration pouvait expliquer. "Mais non ma belle pouliche, je sais ce qu'il te faut". Elle s'apprêtait à hurler le mot d'urgence quand elle le sentit derrière elle mais ce n'est pas sa queue mais c'est sa langue qui vint se nicher entre ses cuisses et glisser en elle. Elle se laissa enfin aller en gémissant, le corps secoué de frissons de plaisir trop longtemps contenu, partagée entre la honte et le soulagement. Les mains du Maître prirent la relève, un doigt explorant son sexe alors que l'autre s'enfoncait dans son anus. Une double pénétration qui lui soutira un nouvel orgasme. Le maître la décrocha et la mit à genoux sur le ventre, le cul en l'air et les jambes écartées. "Il ne vous manque qu'un accessoire pour être une parfaite pouliche". La main cruelle, armé d'un vibro se glissa entre ses jambes ouvertes et vint exciter son clitoris. Implacablement, elle sentit le désir remonter à la surface et le supplia de continuer. Il s'exécuta, mais lui ordonna fermement d'écarter les fesses, ce qu'elle fit. Elle sentit d'abord le lubrifiant couler dans la raie de son cul et quelque chose lui froler les fesses alors que le métal froid se frayait un passage jusqu'à son anus. Le plug était très petit mais efficace et elle jouit encore, et cette fois, il la laissa se reposer. Ce n'est qu'en se relevant qu'elle vit dans le miroir la queue attachée au plug et devant elle Maître V. qui venait de la prendre en photo. Elle voulu l'enlever mais le Maître la retint par le bras. "Non! pas maintenant. Je vais retirer la partie queue que vous remettrez à votre prochaine séance mais vous garderez le plug et ne l'enleverez qu'à votre retour chez vous. Si votre anus se referme, votre esprit se referme aussi c'est la devise de la maison." Il lui tendit un cintre, où pendaient ses vetêments, impeccablement pliés, et sortit la laissant seule. Sur le chemin du retour; elle trouva une note dans la poche de sa jupe: "A la semaine prochaine; même jour, même heure; soyez ponctuelle." C'est un essai. Vos avis positifs et/ou négatifs sont les bienvenus. Bonne lecture
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Par : le 10/12/14
Je vais expliquer ici un peu mieux pourquoi je suis arrivée ici, ce que je recherche, ce que je suis. Et je vais commencer par remercier Mctyl qui au détour d'une conversation où je lui ai avoué être égoïste, m'a dit que cela le gênait parce qu'une relation D/s est basée sur le partage et non sur l'égoïsme, et qui m'a donné envie de me dévoiler un peu plus afin de clarifier les choses. Alors oui, je suis égoïste, et je ne le cache pas. Ce que je recherche dans la vie, que ça soit au niveau professionnel ou personnel est pour mon plaisir, pour mon épanouissement. Et je ne pense pas être la seule d'ailleurs. Je ne vois pas comment on peut donner du plaisir aux autres sans être un minimum bien dans ses baskets (ou chaussures à talons ). Et pour cela, il faut d'abord penser à soi. Pour en revenir au bdsm, bien sur que ma démarche est égoïste, je cherche à me découvrir, à explorer de nouvelles sensations, à apprendre de nouvelles choses. Je cherche à m'épanouir plus pleinement, à lâcher prise, me laisser aller, ce que je ne peux pas faire au quotidien. Je cherche à me sentir vivante. Je cherche, si je le peux à apprendre à faire confiance, car c'est loin d'être dans ma nature. Je cherche à comprendre aussi ce que l'autre vient y chercher, ce qu'il ressent. Je cherche à échanger, parce que je suis curieuse, ouverte à beaucoup de choses et que (en dépit de mon jeune âge ) j'ai déjà eu la chance de vivre et d'apprendre beaucoup grâce aux autres. Tous les articles ou topics que j'ai parcouru, à mon sens, révèlent la même chose : bien qu'étant soumis, on va avoir du plaisir à se soumettre, à dépasser ses limites, à abandonner sa petite culotte dans une station service, à être poussé dans ses retranchements, à avoir mal... Mais pour un dom c'est la même chose, on ne me fera pas croire que c'est sans plaisir qu'on fesse, attache, et que sais-je encore. Et je tiens à préciser qu'à mon sens égoïsme et partage ne s'excluent pas, puisque que nos buts peuvent être communs, satisfaire aux désirs de plusieurs personnes, et permettre à ces personnes d'avancer. C'est d'ailleurs bien ça, non, une relation bdsm? Une relation entre adultes, consentants, qui prennent le temps de communiquer afin de connaître les envies, peurs, désirs de l'autre. En ce qui concerne mon arrivée ici, elle est due à beaucoup de hasard. Je suis tombée lors d'une de mes nombreuses exploration du net sur l'annonce de quelqu'un qui cherchait une soumise. J'ai hésité, j'ai repensé à certains rêves érotiques que j'avais eux, à certains fantasmes.. Oui, parfois, j'ai rêvé d'être dominée, j'ai rêvé d'être attachée en dépit de la peur que ça m'inspire. Et j'ai fini par envoyer un mail expliquant que je n'y connaissais rien, mais que j'étais curieuse. Après quelques échanges, j'ai été orientée vers ce site. Voilà donc comment je suis arrivée ici. Je ne prétends pas «ETRE» soumise, ça n'est pas dans ma nature, mais c'est une facette de moi que j'aimerai explorer. Je ne peux pas dire que je vais désormais uniquement vivre des relations bdsm, ça ne sera peut-être qu'une passade et je me tournerai alors vers autre chose ou reviendrai à ce que je connais déjà. C'est une démarche personnelle que j'entreprends, étant blasée du vanille et des relations de couple où je manquais de liberté, me lassais vite, ne trouvais plus d'intérêt à rien. J'ai sûrement oublié des choses, et j'en ai certainement dit qui ne plairont pas à tout le monde, mais bien avant de me définir comme soumise ou toute autre chose, je me définie comme une personne, un être humain, avec son vécu, son caractère, ses faiblesses et ses forces. Lula.
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Par : le 10/12/14
Sur la route, en ce vendredi, jour de mon départ en week-end, je reçois ce texto de la part de Monsieur Sitaël, le Maître qui, je l’espère, poursuivra prochainement mon éducation en compagnie de son épouse/soumise : « Tu as peut-être dans ta valise une culotte un peu fatiguée. J’aimerais que tu la laisses derrière toi, dans la cabine d’essayage d’un magasin ou des toilettes publics par exemple, accompagnée d’un petit mot en hommage à ta condition et au Dom que tu convoites. Tu prendras soin d’immortaliser ce témoignage. Je te laisse libre de l’expression écrite ». Pour relever ce « défi » (j'en avais la ferme intention !), je savais que je devrais faire preuve de rapidité et d’imagination, car une fois arrivée sur place, dans ce minuscule village niché au milieu d’un écrin de verdure, sans lieu public ni réseau, il me serait impossible de répondre à la demande de Monsieur Sitaël. C'est donc sur une aire d'autoroute, quelque part dans la région Centre, que je décidais d'abandonner...non pas un chien lol...mais ma petite culotte, accompagnée d'un mot d'explication. Abandon réalisé non sans une pointe de regret car j'aimais bien cette culotte en soie rose pâle bordée de dentelle. Si j’avais pris connaissance plus tôt de ce défi, j’en aurais sans doute choisi une autre. Qu'importe si c'est le prix à payer pour commencer à ressentir ce sentiment d'appartenance que j'aime et qui me manque tant. Je me suis donc soigneusement enfermée dans les toilettes pour femmes, soulagée que l'endroit soit désert...ce qui m'a facilité la vie. J'ai ôté mon jeans afin de pouvoir ensuite faire glisser le morceau d'étoffe jusqu'à mes chevilles, ravie de constater qu'il était légèrement humide...sans doute dû à un mélange d'adrénaline et d'excitation. Je l'ai soigneusement plié avant de me saisir d'un morceau de papier et d'un stylo pour expliquer mon geste par écrit, à celle qui trouverait ma petite culotte. La chaire de poule parcours mon corps... A mon sens il s'agit d'un symbole de soumission et une marque d'appartenance et montre aussi une certaine docilité et facilité à répondre aux demandes de mon Guide. Cela m'a fait bizarre de remettre mon pantalon sans ma lingerie...ça faisait bien longtemps que je ne m'étais pas promené ainsi ! Quel agréable effet de sentir la couture frotter mon intimité...Dans ces conditions, comment ne pas penser au couple qui m'attend ? Ils sont omniprésents...et ils l'ont été jusqu'au soir...tant que je sentais ma petite fente à nue, totalement disponible... En sortant des toilettes, je me suis dirigée vers les lavabos pour me laver les mains et déposer ma petite culotte sur le rebord de l'un d'eux, avec le petit bout de papier posé dessus. Je me suis fait un plaisir d'immortaliser la scène avec mon Smartphone, pas peu fière d'honorer mon futur Maître et sa compagne...en espérant que l'envoie de cette photo leur démontrera toute ma motivation et détermination. A peine ai-je fourré mon téléphone dans ma poche et tourné les talons qu'une jolie dame élégante, d'un certain âge, entrait dans la pièce... Je crois que j'ai rougi de honte et que mon cœur s'est un peu emballé au moment où je l'ai croisé et à l'idée qu'elle lise le petit mot que j'ai laissé, accompagné de ma lingerie ! Je me suis demandée qu'elle serait sa réaction... Serait-elle choquée ou envieuse ? J'aurais voulu être une petite souris pour voir sa tête au moment de sa découverte... Je suis repartie fière de cet accomplissement, sentant à nouveau la soumise qui sommeille en moi pointer le bout de son nez... Voilà qui est prometteur ! Mes remerciements les plus sincères vont à Monsieur Sitaël et j'adresse à énigma mes respectueux hommages. swann
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Par : le 02/12/14
Point de suspension ou mille façon de s'en servir.Ma Maîtresse est une adepte du shibari, jusqu'à présent, elle n'avait pu me faire qu'une seule suspension chez un ami commun où cela est possible.En faisant du rangement il y a deux semaines en arrière, j'ai trouvé un gros piton rond, une idée a germé dans ma tête et, ni une, ni deux, me voilà parti dans le magasin de bricolage, le plus près de chez moi, où, j'ai trouvé mon bonheur. Des chevilles acier à expansion, résistant à un arrachement de trois cent kilos.Une fois rentré chez moi, j'ai donc calculer le point où j'allais la placer dans le plafond en béton de mon salon (j'habite en immeuble), une fois cela fait, j'envoie un message à ma Maîtresse qui devait me rejoindre pour le week-end, en lui demandant de bien vouloir, apporter l'ustensile qui doit lui servir d'anneau, en plus des bambous que je lui avait acheté la fois précédente.Ma surprise était prête, par retour de message, elle a bien essayé de savoir la raison de cette demande, mais je suis resté très vague.Cela donc été, un week-end de test, le premier la résistance, Ma maîtresse n'ayant pas trop confiance, on mis donc deux petits matelas en mousse en dessous pour le cas où cela lâcherais, ce qui ne fut pas le cas, on pu donc tester correctement la fixation, par contre, au niveau de l'anneau, quelques problèmes sont apparus, vu que ce n'est pas une anneau de suspension, mais nous avons réussi a trouver une solution, un autre problème surgi, pour les photos, pas top l'arrière plan, (on y voit tout mon salon et tout le déballage du matériel), mais nous avons fait avec pour cette fois.J'ai eu donc, une semaine avant ce week-end pour remédier à tous ces problèmes, achats de mousquetons d'alpinisme pour rajouter à l'anneau et une double manille à pivot, pour l'arrière plan des photos, une simple corde tendu en travers de la pièce, sur laquelle on pend un drap et le tour est joué.Ce samedi 29 Novembre, ma Maîtresse ma rejoint en début d'après midi et nous avons pu faire un après-midi et une soirée shibari, (je pense que vous aurez les photos d'ici quelques jours).Dimanche devait être studieux pour ma Maîtresse, car, elle avait des obligations du fait de son travail à faire depuis mon ordinateur, donc, après le petit déjeuner, elle devait s'atteler à celui-ci, pour une durée quelle pensait pour une heure ou deux.N'ayant point envie de rester là, a ne rien faire, j'allais chercher un foulard, que je lui ramenais et je lui proposais, quelle m'attache les yeux bandés le temps quelle fasse son travail, je pouvais ainsi rester sous sa surveillance et lui servir de dérivatif, lorsque elle prendrais une petite pause.Elle prit donc une corde et l'attacha à mes bracelets en acier que j'ai toujours à mes poignets, lorsque nous sommes ensemble, tout comme le collier qui orne mon cou. Elle passa celle-ci ensuite dans l'anneau et m'attacha, avant de me bander les yeux, il était approximativement 9h15.Je me trouvais donc nu, aveugle, les bras tendus au dessus de la tête attaché à l'anneau. Avant de se mettre à la tâche, elle en profita, pour jouer de ses griffes sur mon ventre, une de ses autres spécialités.De temps à autre, elle venait me surprendre par le passage de ses ongles, sur mes fesses, mon dos, mon ventre ou mon sexe, griffant ou caressant, au tout début, j'arrivais à savoir lorsqu'elle venait, (le fauteuil de mon bureau grince un peu), puis, au fil du temps qui passe, j'avais de plus en plus de mal à me situer dans celui-ci, impossible de dire si cela faisait une demi heure, une heure ou plus.J'étais surpris à chaque fois, mais quelques chose d'autre, se passait en moi, j'étais beaucoup plus réactif à ses griffures et celles-ci me chauffaient de l’intérieur, au moindre contact sur ma peu, je réagissais.Je pense mettre laissé aller, dans un genre de jouissance intérieure, ce qui fit, que je perdis aussi la notion de l'espace, je me savais dans mon salon, mais impossible de savoir de quel coté, j'étais tourné, au début, j'étais face à la télévision qui fonctionnait, ma Maîtresse se trouvait donc dans mon dos sur ma gauche.Là, je ne savait plus, j'entendais bien le son de la télévision, mais sans arriver à le situer, pour savoir si j'étais face à ma Maîtresse ou dans ma position initiale.J'attendais, le seul sens qui me restait aux aguets pour essayer de savoir quand elle allait a nouveau intervenir, mon esprit me disait «elle va prendre le stick et le fouet et te cingler le cuir».Étonnamment, je n'attendais que cela et lorsque je sentis le premier contact du stick, j'en été heureux, je crois même en avoir redemander, je n'avais qu'une envie sentir le mordant du cracker du fouet sur mon corps.Mais celui-ci ne vint pas, ma Maîtresse me détacha, il était plus de 11h30, (afin, que je puisse l'aider, pour avancer un peu plus vite dans certaines de ses vérifications). Pendant ce laps de temps, je crois que j'ai rejoins le «nirvana», celui où, le temps s'arrête et où, le plaisir, jailli d'une caresse ou d'une douleur, là où les deux se fonde pour ne faire qu'un!
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Par : le 01/12/14
Nuage gris, montagnes noires, routes brillantes, météo morose et le chat dort (aucun rapport). L'hiver tarde à venir et aucune neige ne semble vouloir blanchir ce paysage qui le mérite. A l'intérieur, le sapin est monté, il brille. Un sapin ? Cela faisait bien longtemps que j'en avais pas monté un, mais depuis la Vie a bien changé ... Il y a encore un an, je relevais l'épreuve autoroutière pour rejoindre ma soumise. J'étais même venu à l'improviste, afin de pimenter des WEs trop rares ensembles. Mais nous étions déjà las de devoir attendre trop longtemps pour nous voir et d'utiliser une cam à 10€ pour remplacer le réel... Alors, naissait le projet de déménager afin de partager la même clef d'appartement et me voici parti prospecter ... A peine un mois plus tard, Notre changement de Vie commençait pour Nous 2. Ce fut l'un des mes plus agités et des plus beaux Noël que j'ai eu. Le Ciel Nous a fait croisé nos chemins, et nous Voici ensemble pour le bâtir. Quel autre plus beau cadeau puisse exister ? Quel merveilleux Cadeau d'être ton Maitre, tous les jours, pour bâtir notre Avenir ! Quel fabuleux cadeau tu m'offres quand Nous vivons ces moments forts, en osmose... Je t'aime ma soumise
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Par : le 30/11/14
Maitre m'avait dit, vient vendredi soir à 20h pour recevoir 50 coups de fouet minimum sur les fesses. A la lecture du SMS le mercredi, j'en jubilais d'avance et avais hâte d'y être. A mon arrivée chez lui, je constate qu il a changé la grande table de la salle à manger de sens. Dessus je vois une couverture rouge pliée en 2 et des bouts de baguettes et d' instruments qui dépassent. Il me dit, déshabille-toi et installe-toi debout au bout de la table. Pendant que j’enlève ma jupe, mon chemisier, mon soutien-gorge et mes bottes, il déplit la couverture. Puis, il me dit de me pencher en avant sur la table, les bras allongés devant moi. Il prend des cordes et m'attachent les poignets ensemble, puis à 2 pieds de la table. J'ai les bras bloqués. Je vois les instruments "de torture" posés à l'autre bout de la table devant moi : un martinet en cuir, 2 badines, 1 cravache, 2 fouets de dressage. Il les enlève tous de la table et les pose sur une chaise à ma gauche. Je regarde le mur devant moi et attends le premier coup qui ne tarde pas à arriver. Il a pris 1 des 2 badines, la plus fine et m'en donne quelques coups sur les fesses, les hanches de manière assez appuyée. Puis il me dit d'embrasser le bout de la badine et compte après chaque baiser. Ce sera 20 coups de badine. Il se repositionne derrière moi à ma gauche et commence à me frapper les fesses , les hanches et le bas du dos sans ménagement. Je suis assez surprise de l'intensité des coups dès le départ et pousse un "Oh" de douleur et respire très fort, gémit , grimace, gigote les jambes. Il s'arrête et ma respiration redevient normale. Il pose la badine sur la table devant moi, se retourne et prend alors un des 2 fouets de dressage. Le manège recommence, je dois embrasser une des extrémités du fouet; ce sera 30 coups. Il se remet en place à sa manière assez nonchalante et calme qui est assez impressionnante. Il me demande si je suis prête pour la suite de sa voix devenue sourde. Je réponds "oui Monsieur". Le fouet s'abat alors de façon assez régulière sur mes fesses, mes hanches, le derrière de mes cuisses, puis plus régulièrement et plus fortement. Au bout de quelques coups, je ne peux pas m'empêcher de gémir très fort, ma respiration s'accélère amplement, je pousse alors des petits cris, puis des cris plus forts. Je me concentre pour ne pas crier plus fort. Je gigote dans tous les sens, les cordes sur mes poignets se détendent tellement je tire fort dessus. Je sens mes fesses me chauffer, me brûler, la douleur est intense, mais m'apporte un bien-être physique en même temps, difficile à expliquer. Maitre me laisse quelques instants de répit afin que je reprenne mes esprits et mon calme et il s'empare le la grosse badine en bambou de son jardin. Le rituel des baisers reprend et j'embrasse 10 fois la badine. Ce sera donc 10 coups de badine. Le ballet des coups reprend, sensation différente, coups moins cinglants que le fouet et plus supportable, même si ma peau est déjà cuisante. Je n'en peux plus, mais pourtant, j'ai encore envie que cette douleur me vrille les fesses, que cette douleur étrange s'empare de ma peau et que ce bien-être m'envahisse de nouveau. Maitre pose la badine près des autres instruments sur la table et s'empare du martinet en cuir. Il le pose devant moi, me dit de l'embrasser. Je pose 10 baisers sur les brins du martinet. Maitre me dit que ce n'est pas suffisant et double le nombre. Il me donne donc 20 coups sur les fesses avec le martinet, puis le pose sur la table avec le reste. Il me demande comment je me sens et si je veux une autre série de coups de fouet de dressage. Je dis oui Monsieur. Il me précise alors que s'il me frappe ce sera 10 coups très, très forts et me demande si je serais capable de les supporter. je réponds oui après un instant de réflexion. Mais il me dit non, ce serait trop, au vu de mon hésitation et parce qu'il juge que c'est suffisant pour ce soir. Maitre m'enlève les cordes qui tiennent mes poignets, me prodigue un geste de tendresse en me caressant les cheveux et me dit de me retourner. Il m'attache les poignets ensuite dans le dos avec la corde et me dit de bien écarter mes jambes. Je suis debout , mes fesses brûlantes appuyées à la table. Il me donne des claques sur les seins , puis commence à me fouetter les seins avec le martinet, puis la chatte et l'intérieur des cuisses. Puis il stoppe et prend la cravache. Il vise mes tétons sensibles, frappe sur chaque sein sans s'arrêter. Je gigote beaucoup, en soufflant très fort, car la douleur est intense. Enfin, il s'arrête, me caresse légèrement les seins et me détache en me demandant comment je vais et en me prenant dans ses bras..........
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Par : le 29/11/14
Le jeu de la D/S en raccourci (domination/soumission) est un jeu entre adultes consentants avant tout. Les scénarios mis en place par ces jeux permettent à l’homme et à la femme de ressentir des plaisirs différents de ceux qu’il sont habitués dans leurs rôles habituels. Il y a donc un dominant et une soumise (même si c’est l’homme on parle au féminin), généralement nous avons chacun une préférence, mais parfois les rôles s’inversent on se dit qu’on est « switch ». Voici quelques exemples de jeux: •Le jeu de la contrainte, pour le plaisir de vos sens, vous serez retenue dans vos gestes, isolée de la vue ou réduite au silence •Le jeu de l’éducation, apprendre les bonnes manières pour devenir la digne femme de son homme pour lui être soumise tout au long de votre vie (celle du jeu ou plus!) •Le jeu de la punition consiste à la fois à faire subir et apprécier le châtiment corporel provoqué ou demandé (petite fessées, cravache, fouet etc..), elle invite au repentir pas à la douleur! Nous ne sommes pas dans le sado-masochisme, cela reste donc léger. •Le fétichisme est la forme sado-masochiste basée sur la beauté d’une scène, issue des fantasmes des hommes (parfois de la femme): la beauté reste la priorité. Le dominateur est en position supérieure en acceptant la soumise qui se donne à lui corps et âme, il doit respect et attention : elle devient son bien le plus précieux sa soumise se donne totalement à lui perd toutes défenses. La soumise est en position inférieure offerte au dominateur, elle devient son jouet, son esclave sexuel le temps des jeux lui donnant le pouvoir sur sa personne, ce qu’on appelle l’échange de pouvoir et le plaisir intense qu’il procure au dominant. Durant les jeux, il est important de pénétrer votre position et de jouer son rôle avec conviction, les premières fois ne seront pas faciles, gêne par manque d’expérience, foux rires etc.. Mais par la suite cela doit se transformer en art de vivre. Les accessoires sont indispensables pour ces jeux, commencez à remplir votre tiroir à malice avec un bandeau, bâillon, contrainte poignets/chevilles, cordes, cravache, martinet, plug, god, lubrifiant etc… Au départ, la soumise se présente nue à son dominateur et graduellement elle érotise son corps avec de la lingerie, des bijoux, des tenues sexy, cuire, vinyle etc.. Les premières séances peuvent être définies à deux, être soft, définir ce qui nous plaît finalement et ce qui ne nous plaît pas… Vous pouvez également chercher un maître ou aller dans un club spécialisé pour voir l’effet que ces jeux vous font mais attention, soyez prêts à voir de tout: à vous de trouver vos formes de domination et soumission.
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Par : le 25/11/14
Pourquoi est-ce qu'on a peur de dire ce qu'il nous arrive de ressentir ? Et pourquoi est-ce qu'on a peur des sentiments des autres ? Je trouve qu'on ne dit pas assez aux gens qu'on les aime... Et qu'on le regrette bien vite. Combien, dans leur vie, regrettent de ne pas avoir dit à une personne qu'ils l'aimaient ? Pourquoi attendre des lustres avant de le dire ? On attend, et puis après on perd l'occasion. On considère trop le "je t'aime" comme un épée de Damoclès, comme un espèce de truc qui t'enchaîne à vie, comme une promesse éternelle impossible à défaire... Elle t'a dit qu'elle t'aimait ? Ah ouais, effectivement, t'es dans la merde mon gars ! Dire je t'aime et l'entendre, ça fait du bien. Je dis je t'aime à ma mère le plus souvent possible (soit tout le temps), à ma soeur, à mes amis, aux hommes que j'aime... Mais j'aimerais le dire plus ! J'aimerais le dire aussi aux gens qui me font sourire, à ceux qui ont ces petits gestes ou ces petites attentions qui égayent le quotidien... Aux gens gentils, aimables, agréables, polis, respectueux... Mais je crois qu'on me prendrait bien vite pour une folle ! Pour moi, le je t'aime ce n'est pas un espèce d'engagement sur le long terme genre "j'te passe la bague au doigt (ou la cage à la bite pour les purs et durs), t'as pas le choix, tu prends et tu te tais et dans 5 ans on a 4 gosses qui hurlent et qui courent dans tous les sens, le pavillon en proche banlieue et le chien qui pue"... Quand je dis à quelqu'un que je l'aime, c'est ce que je ressens sur le moment présent, un espèce de bonheur qui me prend comme ça et qui me traverse de la tête aux pieds. Je suis heureuse d'avoir fait ta connaissance, tu es quelqu'un de bien et tu m'apportes beaucoup : je t'aime ! Mais parfois, tu me fais chier aussi, mais dans le fond, je t'aime quand même ! C'est pas un sésame, un mot de passe secret... Tu en fais ce que tu veux ! Tu peux le garder bien au fond de toi et le laisser s'épanouir, fleurir et te rendre heureux, tu peux le partager et en semer des petits bouts sur ton passage, tu es libre de l'accepter ou non... On peut aimer une rencontre éphémère comme quelqu'un à qui on est profondément attaché... L'amour rend heureux, aimons-nous les uns les autres ! :D Ne nous cachons pas...
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Par : le 18/11/14
Voici une traduction de cet article de Charlie Glickman (avec son aimable autorisation). J’anime des ateliers sur la socialisation du genre masculin depuis environ 15 ans. La pierre fondatrice de ma présentation est la « boîte agir comme un homme », dont j’ai pris conscience en lisant le livre de Paul Kivel, Men’s Work: How To Stop the Violence That Tears Our Lives Apart. J’aime à l’appeler la « boîte agir comme un homme », plutôt que « la boîte homme » (un titre que j’ai déjà vu utilisé pour la même idée) parce que cela souligne à quel point la masculinité relève du comportement. Lorsque je fais cet exercice, je demande au groupe de réfléchir à des mots qui décrivent les « vrais hommes ». Bien que j’oriente les réponses en posant des questions comme « comment gagne-t-il sa vie ? » ou « que fait-il pour se distraire ? », les réponses sont assez constantes, quels que soient l’âge, le rapport hommes/femmes, l’orientation sexuelle, ou l’origine ethnique de l’assemblée. Dès lors que les participants ont grandi, ou passé suffisamment de temps aux US, ils savent à quoi ce type ressemble : Une fois que nous avons mis cette liste au point, je demande au groupe de lister les termes utilisés pour les hommes qui ne correspondent pas à ces critères. Voici quelques unes des réponses les plus courantes : L’une des premières raisons pour lesquelles les garçons et les hommes persécutent les queers et leur tapent dessus tient au fait qu’ils ont besoin de se comporter de façon masculine afin de montrer au monde qu’ils sont dans la Boîte. Étant donné que très peu d’hommes peuvent toujours se prévaloir d’être dans la Boîte tout au long de leurs vies, l’astuce est de faire comme si vous l’étiez afin de dissimuler tout écart. Dans les faits, le comportement masculin requiert une vigilance constante pour s’assurer que nul ne verra le moindre faux pas. Sachant que la logique de la Boîte est binaire, vous êtes soit complètement dedans, soit complètement dehors. D’un autre côté, tous les mots en dehors correspondent à l’une de ces trois catégories : gay, féminin, tocard. Je pense que c’est assez révélateur concernant l’homophobie et le sexisme. De la manière dont je le conçois, il s’agit des briques qui structurent la Boîte et la honte est le ciment qui maintient le tout. La Boîte est l’une des premières raisons pour lesquelles les hommes harcèlent les femmes dans la rue, et pour lesquelles les sifflets et la violence ont tendance à dégénérer lorsque les hommes sont en groupe. Étant donné que la Boîte est aussi bien hiérarchique que comportementale, le type au bas de l’échelle risque de se faire bannir. Et donc chacun est en compétition avec les autres pour ne pas être celui qui sera en dehors de la Boîte. Et à mesure que le comportement de chacun devient plus vigoureux, cela force les autres à en faire autant. En tant qu’éducateur sexuel, je constate fréquemment la façon dont la Boîte affecte la sexualité. Un mec dans la BoÎte a beaucoup de partenaires, un très gros pénis, qu’il parvient toujours à faire bander, à faire pénétrer, et à faire jouir. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que beaucoup d’hommes recherchent un remède efficace à leurs troubles de l’érection, comme le Viagra ou les cockrings. Pour être tout à fait clair, je n’y vois aucun problème inhérent, que ce soit concernant les médicaments comme les sex toys. Ça n’est que si vous préférez y avoir recours plutôt que de faire face à la source de ces troubles que j’y vois un problème. Et lorsque cela vous mène à acheter des médicaments pour l’érection sans prescription médicale, cela peut également s’avérer dangereux. Par exemple, un jour un homme m’a demandé si les cockrings pouvaient favoriser ses érections. En creusant un peu la question, j’ai appris qu’il avait perdu son travail, que sa maison était sous hypothèque, et que lui et sa femme parlaient de divorce. Avec tout ce stress, le fait qu’il perde ses érections n’était pas un dysfonctionnement, mais bien la façon dont son corps était censé marcher. L’adrénaline (qui est un des résultats du stress) empêche les vaisseaux sanguins du pénis de se détendre, et par conséquent l’érection. Il y a une différence entre une dysfonction et lorsque votre corps ne fait pas ce que vous voudriez. Mais il voulait un remède rapide pour pouvoir retourner dans la Boîte et « performer ». N’est-il d’ailleurs pas révélateur que lorsqu’on parle de « performance sexuelle », il soit toujours question des hommes ? Une « performance sexuelle » ne devrait-elle pas plutôt désigner le travail des strip-teaseuses ? Donc, la notion que la masculinité est fugace et qu’elle requiert un renforcement vigilant n’a rien de neuf pour moi, mais il y a de nouvelles recherches pour l’étayer. Time Magazine a publié au sujet d’un nouvel article, la masculinité précaire et ses liens avec l’action et l’agression, dans lequel les chercheurs ont observé les façons dont les hommes gèrent la nature fugace de la masculinité. Les hommes doivent constamment prouver et re-prouver leur statut, comme démontré à travers trois expériences. Dans la première, les participants devaient terminer 25 phrases commençant par « Un vrai homme… » ou par « Une vraie femme… », et voici ce qu’il en ressort : Les résultats ont révélé que les hommes, et non les femmes, décrivent « un vrai homme » plus à l’aide d’actions fugaces qu’à l’aide d’adjectifs durables, et qu’ils décrivent « une vraie femme » plus à l’aide d’adjectifs durables que d’actions fugaces. Ce schéma a émergé en particulier lorsque nous avons orienté vers des contenus stéréotypiques au genre dans les fins de phrases. Lorsque les hommes ont complété les phrases sur les « vrais hommes » avec des contenus atypiques (par exemple, « un vrai homme prépare le dîner »), ils utilisaient encore le langage de l’action pour le faire. Par conséquent, les hommes définissent leur propre statut de genre en termes de choses actives que les hommes font, plutôt que les façons dont les hommes sont. Lors d’un autre projet, les chercheurs ont demandé à des personnes de lire un faux rapport de police selon lequel une femme ou un homme donnait un coup de poing dans la figure d’une personne du même sexe devant un partenaire romantique potentiel. Lorsqu’il leur a été demandé d’évaluer les motivations du frappeur, il y a eu des différences dans les réponses. Les femmes l’attribuaient à des facteurs intrinsèques comme « sa propre immaturité » ou « le genre de personne qu’il/elle est typiquement », alors que les hommes mentionnaient des facteurs extrinsèques comme « avoir été provoqué » ou « être humilié publiquement ». Je pars du principe que le « partenaire romantique potentiel » n’était pas du même sexe que le destinataire du coup de poing, et j’aimerais beaucoup voir ce qu’il se passe lorsque les personnages sont queers. En complément, ils ont demandé aux hommes de tresser des cheveux (le groupe de contrôle a tressé des cordes) et ont testé leurs actions par la suite en leur proposant de résoudre un puzzle ou de taper dans un sac, et ils ont été plus enclins à taper dans le sac. Dans une expérience similaire ou les tresseurs de cheveux et les tresseurs de cordes ont pu taper dans un sac, les tresseurs de cheveux ont tapé plus fort. Et dans une autre version de l’expérience de tressage, tous les participants ont tressé des cheveux et on pu choisir de taper ou non dans un sac. Ceux qui ont tapé dans le sac on ressenti moins d’anxiété. Que pouvons-nous retenir de tout cela ? Eh bien, cela explique pourquoi tant d’hommes recourent à la violence lorsqu’ils pensent que leur masculinité est menacée — c’est une manière facile de démontrer qu’ils sont dans la Boîte. Et cela montre également à quel point la masculinité peut être délicate. S’il suffit de tresser les cheveux de quelqu’un pour la contrarier, c’est bien qu’elle doit être assez fragile. Malheureusement, si la masculinité est assez délicate, l’édifice de la Boîte est assez résistant. Lorsque je m’exprime face à un groupe pour en parler, je me mets immédiatement en dehors de la Boîte, parce qu’un homme dans la Boîte n’en parle pas. La différence, bien sûr, c’est que je rejette entièrement la notion de la Boîte. J’ai appris à choisir les aspects de la masculinité qui fonctionnent pour moi et ceux qui ne fonctionnent pas, puisque certaines des choses dans la Boîte sont positives, ou au moins dépendantes de la relation qu’on a avec elles. Dans les faits, j’ai « inverti » la Boîte mais pour ceux qui restent coincés dedans, la seule place où ils peuvent me voir c’est en dehors de la Boîte. Et ceux-ci sont tellement habitués à ne pas écouter ces hommes qu’il m’est difficile de leur faire passer le message. Ce qui rend particulièrement ardue la tâche d’aider à se débarrasser de la Boîte. Il est également assez éloquent de voir que l’article du Times se termine comme ceci : Les auteurs indiquent que cette recherche commence également à souligner les effets négatifs du genre sur les hommes — la dépression, l’anxiété, une faible estime de soi, et la violence. Et, au minimum, cela pourrait convaincre les femmes d’être plus indulgentes envers leurs hommes. « Quand j’étais plus jeune j’étais agacée par mes amis hommes qui refusaient de tenir un sac à main ou de dire s’ils pensaient qu’un autre homme était attirant. Je pensais que c’était un défaut personnel lorsque je les voyais si anxieux face à leur masculinité. Désormais je ressens bien plus de sympathie pour les hommes, » a déclaré Bosson [l’une des chercheurs]. Il y a une différence entre faire preuve de compréhension et de compassion pour les hommes piégés dans la Boîte, et leur accorder de l’indulgence. Après tout, ça n’est pas comme si le mec dans la Boîte faisait preuve d’indulgence envers les femmes, les queers, les transgenres ou les genderqueers, ni d’ailleurs pour les hommes cisgenres hétérosexuels qui refusent de prétendre qu’ils sont de Vrais Hommes. Et accorder de l’indulgence aux hommes est une autre manière de les dorloter au lieu de les aider à apprendre à laisser tomber la Boîte et à découvrir la liberté d’être ce qu’ils sont. Avoir de la compassion pour les gens sans les dorloter est éprouvant. C’est puissant. Et cela requiert la capacité de s’accrocher au fait que la Boîte nous fait du mal à tous et qu’elle donne des privilèges aux hommes cisgenres hétérosexuels. Il faut également noter qu’il ne s’agit pas là de l’effet du genre. C’est l’effet d’une idée limitée et limitante sur ce que le genre veut dire. C’est le résultat de règles rigides sur la masculinité, du cassage de pédé, de l’homophobie, du sexisme, et de la violence basée sur le genre. C’est le résultat de la kyriarchie. Et oui, c’est le résultat de la façon dont nous avons créé le genre, mais ça n’est pas l’effet du genre. Comme le disait cette blogueuse, Je n’ai pas d’indulgence à offrir aux hommes. Ce que j’ai à offrir c’est une alternative à une vie passée à ravaler ses émotions et à ressentir une insécurité anxieuse constante là où devrait être l’estime de soi—et cela me semble de bien plus grande valeur que « l’indulgence ». Sérieusement.
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Par : le 17/11/14
Spontanée Douce Intuitive Bourrique Taquine Impulsive Lucide Subtile Combative Positive Je dis ce que je pense, pense ce que je dis (sans juger ni flatter), cela déplaît parfois et me porte préjudice, je n'ai pas l'intention de changer ma personnalité. On accepte une personne en son entier et pas une partie d'elle ou de lui. Je suis de nature curieuse, j'aime découvrir, apprendre, m'informer, lire. === La relation avec Mon Maître a pris fin en mars 2014 après quatre années de bonheur partagé dans la confiance, le respect et la sincérité réciproque. === Bonjour, Depuis le 23 mars 2010, j'appartiens à François qui est Mon Maître. Il va de soi, comprenne qui pourra que je ne suis PAS en recherche d'un autre, qu'obéir n'est que pour Lui. Rien ne se fait sans son aval, sa présence. Entre nous pas de contrat, de papier signé ; notre ciment est la sincérité, le respect, la confiance, la complicité, le dialogue, l'écoute ou chacun s'engage. Une relation Maître soumise n'est pas à sens unique. Certains moments, instants précieux, intenses ne se racontent pas, ne s'écrivent pas, ne peuvent se décrire, ils se vivent et pour ma part, je les garde dans l'écrin de mon coeur. Mon Maître me fait confiance pour mes dialogues, entre Nous la transparence ; je sais répondre SEULE si l'on m'importune, m'insulte ou ne respecte pas mon collier. Quand je suis dominée, je n'apprécie pas les caresses, qu'une personne me parle, ou m'encourage à sa façon, j'aime me concentrer SEULE, être dans ma bulle au calme ou musique douce. Je sais faire honneur à Mon Maître SEULE, je m'y emploie pour le satisfaire, qu'il soit heureux et fier. J'aime avoir des marques visibles ou invisibles, aucune n'est un trophée, je n'ai rien à gagner, simplement à offrir ma soumission, mon abandon dans la confiance, la sincérité, le RESPECT réciproque. Je suis mariée, je voyage ici seule. Ce n'est pas parce qu'il est parfois difficile de partager certaines de ses "aspirations", que l'on veut changer sa vie... Ma présence ici est un jardin secret réfléchi. C'est ainsi. C'est pourquoi la discrétion et le respect sont demandés. J'apprécie de converser avec respect et courtoisie. Ce que je cherche Le dialogue courtois et respectueux, je n'apprécie pas les échanges à sens unique. Pour les demandes d'amitié un petit mot est le bienvenu. Je fais de rare fois des hommages, ni voyez aucune sollicitation, simplement à ma façon, un coup de coeur en tout bien tout honneur, pour une annonce, une photo qui m'a ému, m'a parlé. En quête de Une amitié
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Par : le 17/11/14
La tendresse habille une vie de lumière Elle écoute le temps murmurer le printemps Habillée de chaleur, brisant toute frontière Elle appelle au bonheur et berce les tourments Juste dans un sourire, écho d'une caresse Elle souffle l'envie, devine les non-dits Fontaine de rires, le coeur est en liesse Enlacés de ses bras, tant de larmes s'enfuient La peine elle l'apprivoise et réchauffe les coeurs Console les âmes, les yeux remplis d'étoiles Blottie au plus intime, elle offre le bonheur Tissant autour de nous la plus belle des toiles Doux parfum d'harmonie qui embaume la vie Fleurs de soleil d'été aux multiples couleurs Fragance de nos nuits, de joies à l'infini Elle enivre nos jours de suaves senteurs clin d'oeil pour O pour l'image que j'ai choisi.
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Par : le 10/11/14
J'ai découvert le BDSM dans un petit bar alternatif du XIX arrondissement, lors d'une démonstration improvisé de Shibari et j'ai immédiatement était séduit. J'ai commencé à pratiquer avec ma compagne, d'abord sur un mode ludique, mais surtout parce que la sexualité est pour moi un espace de liberté, d'innovation et de créativité. Me définissant comme féministe, j'ai d'emblée adopté une attitude switch, passant de dominant à dominé au gré des rencontres. Et puis, il y a eu cette rencontre avec une personne qui m'a demandé de l'initier au BDSM. C'était une demande simple, adulte et assumée, qui m'a demandé de regarder en face mes envies de domination. En effet, jusqu'ici, j'avais abordé la position de dom sur un mode très ludique, assez théâtral. Je me sentais beaucoup plus à l'aise dans un rôle de soumis parce que j'en comprenais les tenants et les aboutissements: en tant qu'homme, je me sentais coupable de faire partie de la classe dominante, et je trouvais une sorte d'expiation dans les rôles de soumissions. D'autres éléments de mon enfance me semblaient parfaitement en cohérence avec ce rôle. Mais dans cette relation BDSM, j'ai découvert peu à peu que la position de dominant m'amenait à m'interroger sur des parts plus intimes, plus profondes et sans doute moins regardables de ma personnalité. Je l'avoue, j'ai eu peur. J'avais en face de moi quelqu'un qui me faisait entièrement confiance et je me sentais indigne de cette confiance. Notre relation s'est peu à peu effritée, et j'en porte l'entière responsabilité. Mais au delà du mea culpa, ce que je voudrais partager avec vous, c'est l'extraordinaire expérience humaine et relationnelle que cela fut, pour moi, et je l'espère, aussi pour elle. J'ai reçu il y a un mois une nouvelle écrite par un ami qui est en prison et qui parle de BDSM. Cette nouvelle m'a beaucoup touchée parce qu'elle parle de solitude, sujet qui me touche, mais j'ai été très heurtée par sa manière de voir le BDSM comme un milieu froid et sans âme. Bien sûr, je suis capable de comprendre qu'il s'agit d'une transposition de l'univers carcérale, mais cet aspect du BDSM, s'il existe, m'est totalement étranger. A ce point j'aimerais partagé cette citation lu sur fesses de bouc mais qui éclairera mon propos: "Je ne partage pas mes pensées pour changer celles des autres... Je partage mes pensées pour que ceux qui pensent déjà comme moi, réalisent qu'ils ne sont pas seuls. " Pour moi le BDSM, c'est avant tout une rencontre, avec des gens qui si ils ne maîtrisent pas toujours tous les ressorts de leurs pulsions, sont capables de les assumer et de les partager; c'est une rencontre authentique de deux (ou plusieurs personnes qui acceptent de se regarder telles qu'elle sont, sans se juger, avec la bienveillance de ceux qui savent qu'ils ont eux aussi leur face sombre. Aussi je voulais vous dire toute ma gratitude à vous soumise et soumis pour votre confiance, à vous maîtresses et maîtres pour votre courage et surtout rendre hommage à cette soumise, qui, je l'espère, se reconnaîtra et qui m'a offert un instant de grâce.
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Par : le 10/11/14
Après la douche rituelle, la soumise mets son masque et la tenue que le maitre lui a préparé et se mets à genoux afin que son Maite lui mette son collier. Ensuite, elle se touche d’une main glissée au fond de son string afin d’être excitée à mort et bien lubrifiée quand le Maître va décider de la prendre. Le coeur de la soumise accélère tandis que le Maitre caresse son corps. Elle entend le maître lui parler doucement. Comme convenu, elle pose ses deux mains à plat, écartées au-dessus de sa tête. Ensuite, perchée sur ses hauts talons, elle écarte les jambes et se cambre pour exposer ses ravissantes petites fesses tremblantes de chienne en chaleur. « Bien » fait le Maître à son oreille en lui caressant le creux des reins. « Reste là, je vais faire un brin de toilette ». Elle entend à peine l’eau couler dans la salle de bain. Elle sait que quand ce son va s’interrompre, son heure sera arrivée, et elle tremble de désir. Elle pense à la tapette de cuir noir qui est posée en évidence sure le lit. Elle halète déjà. Elle pense à sa petite chatte trempée dans son string et au sexe dur du Maître. Elle frissonne. L’eau s’arrête de couler. Elle tend l’oreille, mais elle n’est capable de déterminer, ni où est le Maître, ni ce qu’il fait. Une minute passe, interminable. Soudain, il la touche en haut des fesses, son doigt se glisse sous la ficelle du string et la fait sortir des fesses. Elle se met à trembler et se cambre à fond pour exposer son volcan. Mais ce n’est pas le sexe du Maître qu’elle sent glisser entre ses fesses et s’approcher lentement de son sexe humide. Ce qui glisse là semble être un objet.. Elle réalise alors que le Maitre porte autour de sa taille ce God ceniture qu’elle avait entraperçu sur la table. Elle est confiante car elle sait qu’il est de taille normale et que le Maitre entrera doucement en elle. Mais c’est nouveau pour elle et elle ne peut s’empécher de frémir. Le Maître la punit d’une claque sur la fesse puis la pousse contre la porte. En silence, le Maître y tient énormément, elle doit jouir en silence. Attachée à la porte , elle halète la bouche grande ouverte pour faire le moins de bruit possible tandis que le god du Maître commence à bouger doucement en elle et que des ondes de plaisir en émanent. Les mains du Maître lui tiennent les hanches avec force, son god la laboure consciencieusement. Elle va jouir en moins d’une minute, puis deux autres fois, et cela lui vaut de grandes claques sur les fesses, car elle n’a pas pu s’empêcher de gémir. Le god du Maître se retire, c’est un manque terrible. Ses fesses sont en feu. On lui prend la main. On la guide sur le lit. Le Maître la couche sur le dos avec la tête dans le vide. C’est pour pouvoir s’enfoncer tout au fond de sa bouche mais cette fois ci c’est avec son sexe, tandis que de l’autre main, il commence à lui caresser la chatte. Elle a posé ses mains sur le ventre du Maitre, comme pour le repousser s’il va trop profond car ce n’est pas elle qui suce, c’est lui qui va et vient dans sa bouche. C’est inévitable, le Maître pousse les lents va-et-vient de son sexe dans sa bouche de plus en plus profond, tout doucement, mais inexorablement, et avec les caresses sur sa chatte, elle sent un autre orgasme arriver. Elle attend en tremblant de plus en plus fort le moment où le sexe du maître va lui donner envie de vomir, elle va le repousser, il se retirera puis entrera à nouveau car c’est là qu’il veut jouir. Elle sent la main du Maître abandonner ses caresses sur sa chatte et se refermer sur la pointe de son sein gauche qu’il pince et commence à secouer fermement en tirant vers le haut. Il avance son sexe dur comme du bois qui pulse dans sa bouche, très profond. Le Maître la laisse respirer un peu, puis il lui attrape une cheville qu’il attire vers lui pour soulever ses jambes. Ainsi repliée elle attends que le Maitre jouisse. Ce qu’il fait alors en la remerciant. Il lui demande alors de lire un texte qu’il lui remet pendant qu’il lui pose ses pinces à seins très douces et décoratives. Il lui demande de se retourner et de lui présenter ses fesses pour les fouetter doucement puis de plus en plus fort. Elle crie alors, c’est trop fort. Le Maitre diminue l’intensité des coups de fouets pour arriver à ce subtil dosage juste avant la douleur. Ensuite, tout va recommencer, plusieurs fois, avec le god, en différentes positions, elle le sait. Le Maître la place alors le cul en l’air sur le bord du lit et il la prend en levrette. Doucement au début, puis plus fort. Il la pénètre longuement en lui claquant gentillement les fesses et en caressant son petit trou du cul. Après un court repos, le Maître joue dans son cul avec son mini god très fin et la repénètre par sa fente. Elle sait que pour éviter de le faire éjaculer, elle ne doit ni bouger d’un cheveu ni surtout avoir la moindre contraction. Il profite du cul de sa soumise. Il la presse contre le lit allongée à plat. Elle se concentre sur son cul. Allongé sur elle il jouit. C’est maintenant, elle le sait qu’il va lui faire expérimenter de multiples positions avec son god. Après un bref répis, il s’assoit sur une chaise et lui demande d’approcher…. Le maitre lui dévoile alors les positions du Kamasutra qu’elle ne soupçonnait pas…. Il lui explique que son soucis principal est de la voir jouir tout durant de rendez vous…
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Par : le 08/11/14
Je suis allée au Fessarium....... Soumise à la recherche d'un collier, j'ai lu et relu l'impressionnant "casting" du Maître des lieux, désirant trouver une partenaire docile, complice, motivée, sincère.... pour une interaction à 3. Malgré mes critères de "sélection" bien définis, je me suis reconnue en partie dans la description détaillée de cet appel qui m'apparaissait comme une opportunité à ne pas manquer. Cependant mon côté réservé, mon manque de confiance en moi, me faisaient hésiter à déposer ma candidature. La barre était placée très haut, néanmoins la tentation était omniprésente et l'envie m'a fait dépasser mes doutes, je me suis lancée, j'ai répondu à cette offre, je me suis dévoilée et j'ai cliqué, sans grande conviction, sur le bouton "envoyer" de ma messagerie dans l'espoir impatient d'une réponse. Celle-ci ne s'est pas faite attendre trop longtemps et à mon grand étonnement s'avérait plutôt positive. L'instigateur de cette annonce devant en référer à sa compagne et soumise, il me fallait encore patienter un peu pour connaître leur décision. Leur démarche commune m'a enthousiasmée. "E" est elle-même sur le chemin de la découverte, de l'apprentissage, et l'enjeu de cette coalition est non seulement que l'on devienne sœur de chaîne mais que l'on progresse ensemble dans notre soumission, sous l'éducation d'un directeur de conscience de qualité qui s'engage à nous faire cheminer vers l'épanouissement le plus complet. Selon la formule, nous avons fait plus ample connaissance, ils m'ont accordé leur confiance et après avoir fait couler beaucoup d'encre, une rencontre s'est profilée, de façon minutieuse, à l'initiative perverse de Monsieur et à travers de nombreux échanges de mails réactifs. A la veille de notre rencontre, Monsieur a écrit un message explicite sur son mur : « Bonjour à toutes et tous... Le sens de la vie en communauté étant fondé sur le partage, je souhaite donc vous faire profiter de mon actualité. Procédant à l'examen minutieux d'une candidature depuis maintenant quelques semaines, j'aurai demain soir, le plaisir et le privilège, d'accueillir sous mon toit, aux côtés de ma compagne vanille et soumise, un sujet féminin ayant manifesté sa volonté d'appartenance et présentant de sérieuses prédispositions pour rejoindre ma Maison et porter la marque de mon enseignement. Cette étape devant me permettre d'évaluer définitivement quelques éléments de compatibilité et de bonne adéquation, afin d'assurer à chacune des 3 parties concernées par l'équation relationnelle envisagée, que mon verdict final constituera la meilleure des décisions. Vous souhaitant une excellente journée, au bord de l'eau, ou ailleurs ! » (Pour les habitués du forum, cette missive rappellera sans doute quelque chose ou quelqu’un !) Il m'a également adressé son ultime écrit pour me donner les dernières instructions, dont voici un extrait : « Nous voilà arrivés devant la frémissante perspective de notre rencontre... Puisque vous avez confirmé votre présence, il convient donc désormais de vous adresser quelques informations pratiques mais aussi, quelques directives et autres consignes. Concernant votre point de rendez-vous, vous vous présenterez à 18h00 précises, sur le parking que nous avions convenu. Un chauffeur vous y attendra et vous prendra en charge pour vous conduire jusqu'à moi. Une fois le véhicule identifié, vous monterez simplement à l'arrière, côté passager. Quelques minutes suffiront pour parcourir la petite distance qui très sûrement, vous semblera une éternité... A mi-parcours, votre chauffeur vous demandera de vous bander les yeux ! Je compte sur vous pour obtempérer... A partir de cet instant, vous n'aurez plus qu'à vous laisser guider, en étant attentive aux quelques instructions que mon chauffeur vous donnera une fois arrivée et le moteur coupé...................» Le ton est donné et la volonté d’y être au plus vite s'accompagne de cette boule au ventre qui s’empare de moi. J'étais assez inquiète pour la route, je n'aime pas conduire vers un endroit méconnu, ce qui rajoute encore au stress de ce qui m'attendait..... En arrivant, je repère la voiture indiquée sur un parking qui était loin d'être désert...... J'avais quelques minutes de retard mais j'ai encore patienté un peu pour m'assurer que ce véhicule était le bon...... j'étais un peu en panique quand j'ai reçu un appel de Monsieur me souhaitant "bon voyage". J'ai rejoins la voiture en suivant les consignes....... Une femme est au volant et me souhaite la Bienvenue...... L'aventure commençait....... Depuis le début de nos correspondances, j'étais littéralement subjuguée par ce couple, de par la teneur d'une écriture habile mais surtout de nos envies respectives et de la notion d'une relation bdsm que nous partagions. Le feeling allait-il se concrétiser ce soir...... J'avais formulé mes intentions de soumission, m'accepteraient-ils au sein de leur binôme ? Trouverais-je en "E" une complice ? Consentirait-elle à partager son Maître ? Quelle décision Monsieur prendrait-il ? et tout simplement serais-je à la hauteur de ce qu'ils espéraient de moi ! Toutes ces questions me trottaient dans la tête..... Ils avaient su être rassurants, tout était prévu, sécurisé, discuté, orchestré avec brio, mais je partais néanmoins vers l'inconnu et à l'aveugle pour vivre et ressentir ma condition de soumise...... Le protocole à mon arrivée suffisait à poser le climat me rappelant l'enjeu de cette rencontre qui se plaçait néanmoins sous le signe de la décontraction. Ce récit n'a pas pour objectif de flatter l'ego de mes hôtes, mais je tiens à préciser que j'étais une invitée très attendue qu'ils ont su accueillir de manière chaleureuse dans un cadre convivial. Malgré ma nervosité je n'étais pas inquiète et me laissait guider en toute confiance. "E" m'amenait aux pieds de son Maître et me confiait les dernières consignes...... je sentais les palpitations s'accentuer, les choses devenaient concrètes, je la suivais d'une démarche incertaine, m'en remettant complètement à elle puis à la voix de Monsieur, me remerciant d'être venue à leur rencontre...... L'intonation était solennelle mais apaisante, la conversation amicale, tout en laissant planer de façon adroite et maîtrisée une certaine pression..... je retrouvais sa force de caractère, son côté subtil, cérébral, un peu calculateur, taquin, parfois pervers, mais très respectueux, jouant sur notre sensibilité à fleur de peau. Le bandeau qui était au départ une contrainte devenait finalement un refuge. Quand "E" m'a rendu la vue, sur injonction de son Maître, j'hésitais à ouvrir les yeux de peur de sortir de mon rêve, mais la réalité fut merveilleuse, et l'harmonie des plus parfaite, bien au delà de ce que je pouvais espérer vivre. Chacun a pu trouver sa place, sans jugement aucun, les limites étaient respectées et les actes se sont enchaînés de façon fluide, cohérente, progressive, comme une évidence qui nous attendait, mais sans douter un seul instant de la remarquable organisation, réfléchie et consciencieuse du Maître de maison qui a planifié cette rencontre avec finesse, rigueur et envie, qui a su combiner l'aspect troublant, excitant, suggestif, grisant...... qui a su souffler à merveille le chaud et le tiède.... jouant avec mes perceptions, me transformant en "objet" de plaisir.... mais un plaisir partagé à 3. J'ai été charmée par les allusions subtiles de Monsieur, j'ai du puiser en moi même la force pour dévoiler mon ressenti quand il m'interrogeait, je suis passée par des sentiments de gêne, d'humilité, d'offrande, et il n'est pas toujours facile d'adopter la bonne attitude quand on s'introduit ainsi au sein d'un couple, craignant de froisser la sensibilité d'"E" et j'ai reçu en retour un cadeau inestimable de sa part....... Elle a été pour moi une alliée, une sœur, et pour son Maître non seulement une soumise hors pair mais une assistante au service de notre plaisir commun..... Je n'entrerais pas ici dans le détail de notre soirée magnifiquement ficelée, j'ai bien sur exposé avec précisions mes émotions et perceptions à Monsieur et "E" en les remerciant sincèrement pour ces moments intenses. J'ai pris conscience que ma docilité était bien une partie intégrante de ma personnalité, j'ai vraiment apprécié sentir vibrer ma fibre de soumise, et que l'on me montre le chemin, il est long à parcourir mais cela me donne l'envie de poursuivre mon apprentissage, pour atteindre l'abandon, la confiance en moi et l'appartenance dont j'ai besoin. J'ai rencontré deux personnes formidables, attentionnées et touchantes par leur complicité, leur respect mutuel et envers les autres, leur délicatesse, le dévouement d'"E" pour son Maître et mari et je remercie la chance qui m'a été offerte d'attirer leur attention et de croiser leur route. Je ne m'attarderais pas sur leur élégance, leur raffinement, sinon ils vont prendre la grosse tête ;-) mais j'ai été séduite par la féminité d'"E", par la prestance de Monsieur et par l'ambiance qu'il a su créer..... Je suis fière d'avoir eu l'audace de répondre à leur invitation et de franchir le seuil du Fessarium. Y aura-t-il une seconde étape ? Cette soirée magique restera longtemps gravée dans ma mémoire et j'espère qu'elle ne restera pas isolée. Monsieur, votre pseudo est tellement représentatif de votre personnalité...... Prenant à cœur votre rôle de dirigeant pour nous amener là où Vous/nous le souhaitions et nous montrer les ressources qui existent en nous pour notre épanouissement, vous nous aidez à nous élever vers l'excellence. Vous êtes notre Ange..... Depuis cette rencontre, nous avons maintenu un contact très chaleureux. Tenant compte de toutes les parties concernées et principalement de mon idéal relationnel, qui est avant tout de trouver LE Dominant auquel je pourrais appartenir de façon exclusive, Monsieur m'a fait une suggestion. Il souhaite me prendre sous son aile éducative, protectrice, et me permettre de développer mon expérience aux côtés d'"E", en m'offrant une invitation permanente sous son toit, tout en aménageant notre relation de façon à ce que je puisse poursuivre ma quête. J'ai donc accepté de devenir une "soumise libre" néanmoins placée sous la gouvernance du Maître du Fessarium qui n'en sera pas moins exigeant. Monsieur Sitaël, puisque vous l'avez sans doute reconnu, est donc toujours à la recherche d'une soumise avec collier....... cerisa
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Par : le 06/11/14
Etat Second Plus qu’ un moment Plus qu’ un sentiment Plus que des sensations Un état second Ce moment où Le lâché prise ce créé Ou tout autour de moi, le monde s arrête de tourner Ou toutes mes pensées ne vont que vers lui Ou j ai cette sensation que mon corps s’envole Et mon cœur s’emballe Ce soir la, les cordes étaient de sortie J aime les voir dans les mains de mon Maitre Car quoi qu il arrive Je sais Je sais que ce sera un moment intense Il commença par les faire glisser le long de mon torse S enroulant encore et toujours autour de mes seins pointant Il les fie descendre dans le creux de mes reins Caressant délicatement mes fesses irisées d envies Je les sentie se rouler de part et d autre de mon intimité Et remonter doucement sur mon ventre Le corset se dessinait petit a petit Et les cordes Elles Ce tendaient de plus en plus fort Je sentais la chaleur monter A chaque tour de plus Ce n était pas une douleur Mais bien un plaisir Plus mon Maître serrer Plus mon envie augmentait Plus mon souffle s accélérait Les liens une foi posés il commença a me tourner autour Posant délicatement ses mains Sur cette peau à fleurs Mon excitation se faisait des plus grandissante Plus il me caressait Plus je me sentais humide Mon esprit commença à se déconnecter A partir loin Loin de tout Je ne sentais que sa peau sur la mienne Et ses liens qui augmentaient mon plaisir Il commença alors a se frayer un chemin dans mon intimité Satisfait de voir a quel point je dégoulinais d envie de lui Tout en me masturbant Il me maintenait par les cordes Piégeant l'ensemble de mes membres Etrangement, cela augmentait le bien-être Il se glissa alors fermement dans mon fessier Je ne demandais que cela Il arrêta alors de me masturber Voulant voir ma jouissance venir d ailleurs Et il avait raison Les coups de rein se faisaient insistant J en tremblais tant c était bon Une sensation qui m était des plus inconnue Tant j étais loin de tout Je ne sentais que lui en moi Les cordes qu’ il tirait de plus en plus fort Et son souffle dans mon cou Il agrippa fermement mes seins Ses vat et vient de plus en plus percutant Et la la... Vint une jouissance sans égal Une explosion d'une ampleur sans pareille Me voyant jouir Et dans cet état second Mon Maître pris enfin son plaisir lui aussi Dieu que j ai aimé ce moment Il me blotti alors contre lui et me serra fortement Voyant ma peau frissonner tant j avais froid Je me sentais vidée de toute mon énergie Il me recouvrit Et m enleva délicatement les cordes Prenant soins de les faire glisser doucement sur ma peau Il sait que j aime cela Une fois ses liens retirés Il me fit m allonger Petit a petit, je descendais de mon nuage Il m enlaçait J étais bien Je planais Ce fut un moment pour moi magique Où l espace d un instant, j ai quitté mon corps Et suis partie dans une autre dimension Merci à toi mon Maître, Merci de me faire partager tout ces plaisirs Tous ces instants sans pareille Merci de prendre soins de moi
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Par : le 03/11/14
Après une journée passée à faire l'amour, à boire et à dormir, Dom alla prendre un long bain chaud, où il put réfléchir un peu à ce qui lui arrivait, pendant que Dominique dormait encore dans le lit. À vrai dire, il n'en revenait pas encore : quel chamboulement en vingt-quatre heures de sa vie ! Un festival de premières fois : c'était la première fois qu'il faisait l'amour dans l'appartement, première fois qu'il y faisait rentrer une femme de toute façon, première fois qu'il révélait son secret sur le caractère double des lieux, et... première journée où il n'avait pas encore regardé dans son judas. En sortant du bain, tout en se séchant avec sa serviette, il alla dans le placard pour au moins jeter un coup d'œil, c’était plus fort que lui. Une femme dormait, en lui tournant le dos. Châtain, cheveux mi-longs, plutôt bien faite d'après ce qu'il pouvait en voir. Dom détailla ses jambes qu'une robe noire brodée à l'orientale ne cachait pas tout à fait, et ses pieds nus, de petits pieds charmants et purs d'enfant, dont les ongles était vernis d'un rouge cramoisi. Son sac, posé à côté de la porte, était resté fermé. À l'évidence elle était arrivée fatiguée et s'était tout de suite allongée pour se reposer. Dom aimait bien imaginer la vie des gens et en déduire les détails et leur personnalité d'après l'observation des moindres indices qui s'offraient au champ réduit de son observation. Au bout de cinq minutes, elle se réveilla brutalement. On venait de frapper à sa porte, elle se leva pour ouvrir, en s'arrangeant un peu les cheveux. C'était un homme, un grand chauve ressemblant à John Malkovich dans le film "Dans la peau de J.M." Il paraissait très nerveux. Ils s'embrassèrent et parlèrent un peu. La femme, un doux sourire permanent au lèvres, passa dans la salle de bains en s'excusant, et l'homme s'assit sur le lit. Dom se leva par pur réflexe et passa au judas du cagibi, même si son excitation habituelle n'était pas optimum, vu ses ébats trop récents. Mais son voyeurisme était plus qu'une drogue, c'était une habitude, un réflexe, une partie de lui comme le jeu ou l'humour pour d'autres. La femme était vraiment charmante. Pas charmante comme on le dit nonchalamment pour signifier "jolie", elle dégageait vraiment un charme, à sa façon de se déplacer, de continuer à sourire même seule, de fermer ses yeux las et coquins en penchant la tête lorsqu'elle s'assit sur la cuvette des toilettes après avoir soulevé sa robe et baissé une culotte à dentelles rose. Dom ne put rien voir de son intimité car elle se penchait en avant et l'amas de la robe relevée la masquait juste là où il ne fallait pas. Doublement frustré car la femme le fascinait un peu, il espéra au moins qu'elle se relèverait avant de remonter sa culotte, ou mieux pour s'essuyer. Mais en vain : elle s'essuya rapidement, encore assise, se reculotta et se redressa en même temps, en un seul geste d'une seconde, le tout caché aussitôt par la robe tombante. Dommage. Je pourrai la voir plus tard dans la soirée lorsqu'elle se lavera, mais pas si Dominique est encore ici. Il commença à réfléchir à l'éventuel choix entre les deux possibilités. "Qu'est-ce que tu fais dans ce cagibi à te toucher ? Il sursauta comme un enfant pris sur le fait, ce qu'il n'était pas loin de se sentir être inconsciemment à cet instant. - Do-Dominique, tu m'as fait peur ! - Tu regardais quoi ? Mince il y a un trou ! - Rien, rien, c'est juste... heu rien... - Ha non, Monsieur, je sais que tu es chez toi et que certaines choses ne me regardent pas, mais là, je t'en prie, explique-moi ! Tu regardais par ce trou avec un air pervers, en te touchant. Ma curiosité est à présent trop éveillée pour me contenter de "Rien". Tu mates une femme à poil, je parie, montre-moi ! Allez ! Moi aussi je suis curieuse. Je le dirai à personne, allez ! - Ok regarde, de toute façon il n'y a rien à voir cette fois... - Chic, pousse-toi !" Elle colla à son tour l'œil sur le judas, pour découvrir la silhouette de la femme en train de sortir de la salle de bains, et tout le décor, avec le cabinet de toilette et la baignoire juste en face, dans l'angle de vision. "Ouah, mon salaud, t'es un beau voyeur, mais j'avoue que ça m'excite, hé ?" Dom avait disparu du cagibi. Elle s'écarta et sortit, ce qui eut pour effet de rabattre le calendrier à sa place. Dom n'était pas dans le couloir non plus, mais en face la porte du placard était entrouverte : elle le découvrit au fond, l'œil collé à l'autre judas. "Dis donc, Dom... - Attends, tais-toi, tais-toi, il se passe un truc, là. - Quoi, elle te fait un strip-tease ? Si c'est ça, fais... - Tais-toi... merde, ils se disputent ! Elle le gifle... houla ! - Fais voir, fais voir ! - Non attend... oh ! Un choc résonna dans le mur du fond du placard et Dom recula brutalement la tête, les yeux exorbités. - Mais qu'est-ce qui se passe, bon sang Dom ? - Chut, il l'a précipitée contre le radiateur qui est en dessous du trou, la tête en premier ! chuchota-t-il nerveusement en recollant son œil sur son trou d'observation. - Mince, elle ne se relève pas. - Fais voir ! - Il n'y a rien à voir... oh il se barre, il a peur. Dom se retourna, il était livide. - Et s'il l'a tuée ? - Fais-voir !" Dominique poussa Dom et prit sa place. Elle ne vit pas grand chose : les jambes de la femme au pied du lit, et elle devinait le reste de son corps tout près, au pied du mur, à quelques centimètres d'elle. Soudain à l'arrière plan, la porte s'ouvrit. Elle vit le type chauve qui revenait. Il s'approcha, comme pour la regarder elle à travers le trou, ce qui lui fit une sorte de frisson à l'estomac, mais en fait l'homme se penchait sur la femme toujours allongée. Il devait regarder dans quel état il l'avait mise, le salaud ! Il se releva et Dominique comprit à son expression qu'elle devait être morte. L'attitude du chauve lui confirma sa déduction : il s'employa en effet à frotter la poignée de la porte avec son pull, pour y effacer les empreintes. Puis il entortilla le coin du couvre-lit autour du pied de la femme, comme pour faire croire qu'elle s'était pris le pied dedans et avait chuté accidentellement. Puis il partit. "Dom ! Il l'a tuée, et il s'enfuit ! Nous venons d'assister à un meurtre !"
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Par : le 02/11/14
Il marche sur le nuage. Entre coton et neige. Il n’a pas froid, pourtant il est nu. Sur sa droite et sur sa gauche des falaises arrondies s’élèvent, et plus il avance plus elles s’élèvent et se rapprochent. Il est bientôt dans une vallée de plus en plus encaissée qui semble se rejoindre au loin en une grotte, une faille immense. C’est son but, il le sait. Plus il avance, plus son sexe s’érige, durcit, enfle. Lorsqu’il arrive au bout, là où tout se rejoint en cet énorme sexe féminin, son phallus est trop grand, trop lourd pour continuer : il dépasse d’ailleurs sa propre taille et continue à grandir ; sous le poids, il s’écroule en arrière. La vulve cyclopéenne s’entrouve alors et se penche vers lui, mais il ne se sent pas menacé à cette vue. Il est allongé dans le nuage souple, rien ne l’inquiète, rien ne l’oppresse, au contraire le désir et le plaisir emportent sa raison, il n’est plus que cette immense tour de chair vibrant aux rythme de battements réguliers, cardiaques, dressée et tendue vers le ciel et vers cette gigantesque bouche verticale. Connexion : elle s’empale enfin, l’enserre, il se laisse aspirer tout entier, il sait qu’il n’étouffera pas, pourtant il a chaud, très chaud, comme une chaudière sur le point d’exploser. Mais il ne faut pas qu’il explose, non, pas tout de suite. “Oui ! hurla-t-il. Elle était accroupie, allant et venant sur lui, souriant les yeux fermés, sa peau luisant de sueur dans la pénombre. Il était à présent complètement éveillé, du plus beau réveil de sa vie, dans sa chambre, du grand appartement ! - Oui, encore, pas de problème, Dom, je vais pas m’arrêter, oui, bouge aussi, prends-moi, plus fort ! BAISE-MOI !” Ce qu’il fit. * Petit déjeuner à deux dans la grande cuisine ensoleillée. Ils étaient tous deux affamés, n’ayant presque rien mangé la veille au soir. Ils avaient plutôt parlé jusqu’au milieu de la nuit, en grignotant du fromage et des biscottes, le tout bien arrosé de vin. Dom n’avait pas osé faire l’ombre d’un premier pas, ni même réclamer sa récompense promise : la tombée du string. Puis tombant de sommeil, il avait proposé à Dominique la chambre d’ami, où séchaient les vêtements, et était allé s’écrouler dans son propre lit, ignorant la surprise qu’elle lui réservait au petit matin. “Tu m’as bien eu, cette nuit... - Me dis pas que tu n’en avais pas envie. - Bien sûr, mais je ne sais jamais m’y prendre. - Je t’ai pourtant bien tendu la perche, dès qu’on est arrivé chez toi hier soir. - Oh, je me suis dit que tu étais comme ça naturellement, sans pudeur aucune... - C’est un peu vrai. - Nympho, même. - C’est un peu vrai aussi, selon ce qu’on veut dire. - Et moi, je suis timide, je n’aborde jamais les femmes... Je passe mon temps à fantasmer, et c’est souvent suffisant. - Pas possible ? Tu baises jamais ? - Pratiquement. - Non ? Je vais arranger ça, moi, tu vas voir !”
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Par : le 31/10/14
Une soumise m'a demandé récemment : Juste une question comment vous faites pour l'oublier votre Maitre ça vous fait pas du mal d'en reparler ? Je ne l'oublie pas et en postant quelques photos personnelles, articles, je me rappelle, je me souviens. Comme une façon de garder le lien. Sept mois ont passé depuis la fin de notre relation décidée par lui, mettant ainsi un terme au monde BDSM. Je suis passée par différentes étapes comme un 'travail de deuil'. Depuis je suis mieux à parler de lui, bien que certaines émotions sont toujours présentes. La relation se termine, l'impression d'être délaissée, d'être sans intérêt, comme si je ne 'valais' plus rien du jour au lendemain, un vide sans l'autre. Comme tout, il faut réagir, prendre sur soi, rebondir, il y a un après. Je garde en mémoire les merveilleux moments passés ensemble et j'accepte que ça appartienne désormais au passé. Je suis d'un caractère positif et connaissais l'issue de la relation un an et demi avant la fin de l'année 2013. Rien n'est simple pourtant il a fallut que j'admette cette fin, que j'accepte ce fait. Il n'est pas parti pour une autre, il a mis fin à la domination pour les raisons qui lui sont personnelles, sa mise à la retraite n'a pas arrangé ce qui aurait peut être pu être autrement. Je ne peux lui en vouloir connaissant sa vie de famille, j'accepte. Nous avons toujours été sincère sur nos vies respectives et ce dès le début de nos échanges. Une relation de quatre années ce n'est pas rien dans le monde BDSM. Les séparations sont nombreuses et inévitables au cours d'une vie, elles déclenchent des émotions intenses et importantes ; vivre celles ci complètement permet de passer à travers ces durs moments. Il est important de savoir comment réussir ces séparations si on veut pouvoir continuer son chemin. Et puis, arrive le moment où l’on admet que c’est bel et bien terminé. Les choses ont changé et une page du livre de notre vie est en train de se tourner. On accepte sa douleur et sa tristesse. Il le faut bien, elles vont nous tenir compagnie pendant un bout de temps. Cette période de tristesse est l’une des étapes les plus longues du processus, mais la reconnaissance de la rupture et de sa peine est un très grand pas vers la guérison. Petit à petit, telle une plaie, la blessure se cicatrise. Certes, elle laissera une trace mais avec laquelle j'apprends à composer. J'ai arrêté de me poser des questions, j'ai compris certaines choses, j'ai accepté. Etant en retraite depuis bien des années, ayant du temps de libre et parce que je suis guérie d'une maladie ; je me suis tournée vers le bénévolat cette fois ci dans un hôpital. La vie est belle ! Quand à la seconde question pour 'trouver' un Maître, je ne suis pas en recherche, mais si un se présente, qu'il soit sincère, m'accepte comme je suis, aime l'exclusivité, pourquoi pas ... Il est permis de rêver, bien que je sois lucide. Le 31 octobre 2014
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Par : le 31/10/14
Perle de bougie La nuit s'offre, telle une promesse de plaisirs défendus, Enivrant mon esprit vagabond de mes délicieux caprices, Ouvrant cette porte, je te retrouve là, humble, les yeux baissés. Je souris de te voir ainsi, si beau dans cette posture que tu as adopté, Les mains paumes ouvertes, les cuisses écartées, tout ton corps mis à nu, Laissant à ma main le pouvoir de m'emparer de ton intimité. Immobile, tu attends le moindre de mes gestes, le moindre de mes ordres, Assoiffé d'un simple contact, d'une simple attention de ma part, Tout ton corps frissonne lorsque mes doigts dessinent des volutes, Sur ton ventre qui se soulève haletant de cette simple attention, Je me penche alors vers toi, mon regard se posant sur ton désir grandissant. Esquissant une tendre caresse entre tes cuisses, je souris à la réponse de ton corps. Ma main s'est maintenant emparée du premier de mes jouets, Tes yeux brillants trahissent un mélange d'excitation et de crainte, En découvrant la cage qui va restreindre ton désir, l'enfermer pour mon plaisir. Ouvrant délicatement l'instrument de ton supplice, je te glisse dans ta prison, Poussant doucement mais sûrement jusqu'à pouvoir refermer le verrou, Bouclant ton plaisir, embastillant ta jouissance, internant ton désir. Mon visage s'illumine en même temps que la bougie que je tiens. Ton visage s'embellit à mesure que l'excitation grandit de la voir s'approcher, Excitation contrariée par cette cage qui te blesse par son exiguïté, Faisant naitre simultanément la douleur et le plaisir dans tes yeux. Je me plais à te faire languir, je te devine impatient de goûter à la première larme, La première perle de cire, provoquant ainsi, chez toi, un raz de marée de sensations. Lorsque la goutte s'écrase enfin sur ton intimité furieuse d'être encagée, Tes yeux explosent en une myriade de poussières d'étoiles, Alors qu'une vague de plaisir naissante se répand dans tout mon corps. Je détaille ta verge cloitrée enchâssée dans son sarcophage de métal, Se tordre, cherchant à repousser les murs de sa prison si meurtrissante, Alors que la délicieuse cire s'écoule de part et d'autre du gland humide. Je vibre à la vue de ton corps qui lutte contre l'emprise de la cage, Je frémis à chaque perle de cire qui tombe sur ma cible, Tout mon corps ondule au rythme des gouttes qui s'écoulent. Je te vois te cambrer, suppliant du regard pour ta délivrance, Alors que que tu sens ta verge suppliciée par ta propre excitation, Provoquant ma jouissance en lâchant l'ultime larme de cire.
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Par : le 31/10/14
Il y croyait à peine. Lui qui perdait ses moyens en présence d’une femme, lui qui était incapable de draguer, lui qui n’avait jamais plu aux filles, il en ramenait une chez lui ce soir. Il est vrai que le but avancé était de laver des habits tachés, mais il avait senti qu’il n’était pas indifférent à cette charmante routarde, et il était sûr qu’elle n’avait aucun endroit où passer la nuit. Mais quelques problèmes allaient se présenter : premièrement, pouvait-il lui faire suffisamment confiance à propos de l’appartement ? Son cousin lui avait fait promettre de garder ce secret, et en plus de cinq ans, il ne l’avait jamais trahi (pas difficile, il ne recevait quasiment personne et n’avait pas d’amis intimes) ; deuxièmement, à part quelques prostituées, ses expériences sexuelles étaient quasiment nulles, hormis ses séances solitaires de voyeurisme : oserait-il l’entreprendre ? Probablement pas. Il fantasmait plutôt sur la perspective de l’observer à son insu, nue en train de se laver par exemple, mais il n’avait pas de judas dans sa propre salle de bains ! En fait, plus ils approchaient de chez lui, plus l’angoisse de Dom augmentait ; il s’était piégé lui-même en quelque sorte. Une idée allait bien lui venir, après tout il en avait toujours, c'était son métier. “Voilà, c’est ici. - Tu m’avais pas dit en face du lac ? - Heu ... en fait, c’est l’autre côté de l’immeuble qui fait face au lac, mais c’est un hôtel. Mon appartement est de ce côté-ci. - Ah, je vois, tu as voulu m’impressionner, avec ta vue sur le lac, hein ?” Lorsque après avoir gravi un peu plus d’une centaine de marches ils se trouvèrent devant sa porte, Dom ne savait toujours pas comment il allait s’en sortir. Il tremblait et dut s’y prendre à deux fois pour introduire la clef dans la serrure. “Bienvenue chez moi ! - Ça n’a pas l’air bien grand. Mais si tu vis seul, je suppose que c’est suffisant. Tu me fais visiter ? - C’est vite fait, il n’y a que cette pièce et la petite chambre en face, et au fond la cuisine. - Et tu dors sur ce petit lit, alors ? Vu ton boulot, j’avoue que je m’attendais à plus de luxe, de confort et d’espace, sans vouloir te vexer. - Disons que c’est fonctionnel. - À propos, tu bosses pas chez toi ? - Si, bien sûr, pourquoi ? - Et tu n’as pas d’ordinateur ? Pour internet et tout ? - Hé bien ... (retour au rouge) ... il ... il est en réparation en ce moment. - OK, désolée, je te mets mal à l’aise avec mes questions ; le tact, c’est pas mon truc. C’est ta vie, après tout et t’es pas obligé de te justifier. Bon, tu as de la lessive pour mes fringues ? - Oui, dans le cagibi, bouge pas. Lorsqu’il revint du cagibi, elle enlevait son pantalon en lui tournant le dos. Elle portait un string blanc dont le petit triangle recouvrait à peine un papillon tatoué sur le haut de ses fesses musclées. - Ben t’en fais une tête ! Tu rougis facilement, hein. T’as jamais vu une nana en culotte ? - Oh si ! (si elle savait) mais pas ici, ... et j’avoue que j’ai été pris par surprise. En plus c’est un string, c’est... - Sexy, c’est vrai. Et tu es gêné ? Parce qu’il va falloir que j’enlève aussi le haut ; moi ça me gêne pas, mais passe-moi une chemise à toi, si ça te choque. - No-non, ça ne me choque pas, mais ... (érection carabinée) je ... mes habits ne sont pas ici, heu... - Tu n’as pas de fringues chez toi ? Tu veux me faire avaler ça ? Tu fais ta lessive à poil tous les soirs de ce que tu portes en ce moment ? Dis-moi plutôt que tu veux me reluquer, ce serait plus franc, Dom ! - (toujours rouge) OK. Je veux te reluquer. - Enfin sincère, ça doit être la seule vérité sortie de ta bouche depuis qu’on est entré.” Elle ôta le court chemisier qui faisait déjà peu de mystères sur sa poitrine et le jeta par terre. Ses seins en poire semblaient fermes et lourds mais ne tombaient pas. “Voilà. Alors, heureux ? - Ah, ça ! On le serait à moins. Je remarque que ton string est également taché de coca, il faudrait que tu l’enlèves aussi. - Ta timidité s’est vite envolée, je vois. Bon, j’enlève le bas à une condition : la vérité. Tu n’habites pas vraiment ici, n’est-ce pas ? C’est quoi ton secret, tu es marié ? - Oh non ! - Alors ? Dis-moi.” Ce qu’il fit.
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Par : le 30/10/14
C'est la fin de ma semaine et comme à mon habitude, le vendredi de midi à 14h, c'est piscine. Il y a 2 semaine, j'ai revu une amie, cela faisait des années qu'on ne s'était pas pris de nouvelles.A chaque longueur, on s'arretait pour discuter 5min. Au bout d'une bonne heure, je lui propose d'aller au sauna, il y en a 3, et le troisième se trouve derrière les 2 autres, le seul acces est un petit couloir bloqué par un panneau "sens interdit" et une banderole, tout les vendredi midi, il est fermé pour faute de monde mais fonctionne quand meme.C'est vrai, c'est calme. Je connais un des maitre nageur, il m'a proposer une fois pour etre plus tranquille et maintenant j'y vais tout le temps. Elle, qui plutot sainte nitouche, la première de la classe et quand c'est interdit "c'est interdit!!", pris peur de rentrer et à la fois toute excitée, comme si elle avait fait un délit.On s'installa et repris nos discussions, on parla de nous, maintenant.Elle n'avait pas changé, toujours aussi precieuse et bien foutu, tout les mecs craquait pour elle et personne ne l'avait, car trop immature à l'époque (on avait 18ans) et maintenant casé avec nos conjoints, sa vie sexuelle ne se resume pas à de grande decouverte mais plutot monotone.Je lui conseille de se procurer un vibromasseur et s'éclater un peu avec, tout rougissante soit du sauna ou de la gene, mais je pense les 2, elle me dit "non" avec un sourire gené et que pour son mec ca ne se faisait pas.Apres cette séance nous repartons chacun de notre coté.La semaine dernière, de retour à la piscine, elle n'était pas là. Je fis mes longueurs et à 13h 30, je rentra dans mon sauna privé. Seul avec ma serviette autour de la taille et calcon retirer dés que je suis rentré. Je m'assis et me relaxe. 30 seconde à peine la porte s'ouvre et mon amie etait là."-Salut matt, j'ai vu que tu n'étais pas dans la piscine, j'esperais te trouver dans le sauna-salut cindy, tu viens d'arriver?-oui, je voulais te voir et j'ai essayé ce que tu m'as dit, je crois que tu as reveillé quelque chose en moi avec tes idé... qu'est ce que c'est?"Tout en s'asseyant elle prend mon calecon du bout des doigts."-Ca c'est a moi, pose le à coté.-mais qu'est ce que tu portes alors?-rien, je croyais etre seul, donc je me met à poil. Dis je en retirans ma serviette-mais tu ... euh... enfin là... euh... ta pas de poil-reprend tes esprits tu as l'air choqué, c'est qu'une bite et ton mec en a une aussi-oui mais pas epilée, c'est comme les films porno que j'ai vu -tu as vu des films porno?! Wouha tu t'es vite devergonder - je sais et je dois t'avouer que j'ai trouver ca excitant"Toujours le sexe à l'air , elle n'arretais pas de le fixer. Je lui pris la main et la posa sur mon sexe.Elle le retira puis me regarda avec un sourire pour ensuite revernir poser sa main sur mon membre.De ses mains, elle commenca à le masturber, mon sexe gonflait entre ses doigts et elle aimait la sensation, je me leva et la deshabilla, elle regardait la porte de peur que quelqu'un rentre mais ne m'arreta pas. Je lui ordonna de se mettre à 4 pattes et commenca un long cunni sa sueur se melangeait à sa mouille, mais très vite le gout de sueur se dissipa je vis son anus ouvert par l'excitation et introduit mes doigts dans son vagin, tout en crachant sur son anus, puis de mon autre main je joua avec son petit trou, qu'elle me dit d'arreter. Je glissa à son oreille "tais toi, tu dois apprendre".Ma langue et mes doigts jouaient avec son minou acceuillant et mon pouce titillait son anus.Apres un moment je me leva et commenca à mettre mon penis dans son vagin, quand elle se retira subitement en me disant que je n'avais pas de capote."-Alors ce sera ton anus- non plus-dommage pour toi, mais je reste pas comme ca. Assis toi et masturbe toi, tout de suite"Elle se mis a se masturber puis je monta sur le banc, sexe face a son visage. Elle me fit de grand yeux et me dit:"-non je veux pas te sucer- tu n'as pas le choix, il ne fallait pas refuser les 2 autres option et maintenant ouvre la bouche"elle refusa et je lui boucha le nez, une fois la bouche ouverte pour quelle respire, ma bite s'enfonca lentement dans sa bouche .Elle le prenna jusqu'a la gorge en va et vient, c'était si bon qu'elle continua d'elle meme et senti quelque spasme dans ma verge qu'elle n'eu le temps de se retirer attend, 2 grosses giclées alla da s sa bouche et et ses levres, puis le reste de sperme se gicla sur son visage.Suprise d'aimer le gout, avala ce qu'elle put et suca mon gland pour y retirer les dernière gouttes.Vivement demain, je lui apprendrais la sodomie.
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Par : le 30/10/14
Dominique était jongleuse, clown et acrobate. Elle avait appris sur le tas en suivant après sa fugue une petite troupe de cirque belge, à qui elle avait prétendu avoir dix-huit ans alors qu’elle n’en avait même pas dix-sept à l’époque. Après quatre ans de voyage, d’apprentissage, d’aventure, et après s’être tapé tous les hommes de la troupe, elle fut instamment priée de partir, car sa présence menaçait la cohésion et la survie même de toute l’équipe. Depuis elle vivait en solo, de ses spectacles de rue et de rencontres aventureuses plus ou moins passionnelles et fructueuses. La plus récente remontait à la semaine précédente, un animateur sportif d’Anemasse fou de sports extrêmes, qui l’avait hébergée trois jours dans son chalet, durant lesquels ils n’avaient presque pas quitté la chambre. Puis cet après-midi elle était repartie vers le sud, tendant son pouce avec confiance, sachant qu’une petite nana bien foutue comme elle avec ses longs cheveux noirs attend rarement plus de cinq minutes sur le bord de la route. En effet : à peine une heure de transit avait été suffisante pour changer de décor. À présent, la musique de Sharon Shannon lui rappelait de vieux souvenirs dans ce pub irlandais dont elle occupait seule une grande table depuis une heure avec son demi de cidre. Cet endroit lui avait paru parfait pour une éventuelle rencontre, mais aucun poisson n’avait semblé mordre à l’hameçon, jusqu’à l’entrée du petit chevelu en veste en laine et en jeans. Il devait avoir la trentaine, cheveux châtains frisés dans tous les sens, nez aquilin et bouche lippue, un petit anneau d’or à l’oreille gauche, et l’air timide. Pas très beau mais charmant et bien foutu, se dit-elle. Il cherchait en vain une table libre avec son verre de coca à la main. Elle le fixa d’un regard pétillant dont elle connaissait parfaitement l’effet. Son expérience en la matière était incontestable. Il l’avait remarquée, mais n’osait apparemment pas s’asseoir à sa table. Timide ou homo ? Non, hétéro mais coincé, jugea-t-elle. Elle savait cerner cela ; son instinct ne l’avait jamais trompée. Ce qui lui fut aussitôt confirmé par un regard prononcé sur son décolleté, suivi d’un autre ostensiblement circulaire, du style “je ne regardais rien en particulier”. Il a vu que j’ai pas de sous-tif, mais toujours rien. “Hep ! tu peux t’asseoir à cette table, si tu veux ; tu peux même me payer un verre. - Merci, c’est sympathique. Qu’est-ce que vous buvez ? - Un autre cidre, merci (“sympathique”, d’où il sort celui-là ?). - C’est la première fois que je vous vois ici... - Tu peux me dire tu, j’suis cool. - Oui, pardon, je... Il rougit et secoua la tête en souriant. - T’habites par ici ? - Oui, pas loin, en face du lac.” Silence. Dominique rit intérieurement. Ce mec est coincé de chez coincé. Le demi de cidre est servi sur le bar, il faut aller le chercher. Elle lui demande et il se lève précipitamment et renverse son coca sur la table, elle en reçoit le tiers sur le ventre. “Oh pardon ! Je n’ai pas fait exprès, je ... - Je m’en doute... ça va, c’est pas dramatique, sauf qu’il va falloir que je lave ça, maintenant.” Il va au bar, commande un autre cidre, un autre coca et revient avec deux éponges, essuie la table avec l’une, Dominique passe l’autre tant bien que mal sur le bas de son chemisier jaune et sur son treillis kaki, puis il retourne au bar et s’assied à nouveau à la table. “Je suis vraiment désolé, je suis parfois très maladroit. - C’est bon, t’en fais pas. Tu t’appelles comment ? - Dom, et toi ? - Ça alors, Dominique ? Moi aussi ! - C’est marrant. Mais personne ne m’appelle Dominique, c’est juste Dom. Remarque, personne ne m’appelle tout court. - Tu vis seul ? - Oui, je suis un peu sauvage, puis j’ai mes habitudes. - De vieux garçon ? - (il rougit) On peut le voir comme ça. J’aime la solitude. - Tu n’aimes pas les femmes ? - Oh si ! (écarlate) mais ... ce sont elles qui ... heu ... - T’as pas de succès ? Moi je te trouve pas mal, pourtant. - Oh, faut pas exagérer (tomate mûre). Et toi, tu es d’où ? - De Lorient, en Bretagne, mais ça fait cinq ans que je me balade un peu partout en France. Je jongle dans la rue, je fais la manche. - Oh ! Et ça marche ? - Je me défends bien, j’ai fait quatre ans de cirque. Et toi, tu fais quoi dans la vie ? - Marchand d’idées. - Marchand d’idées ? Comment ça ? Tu vends quelles sortes d’idées, et à qui ? - À des agences de pub principalement, mais aussi à des particuliers ou à des organismes. - Tu fais des slogans, c’est ça ? - Le plus souvent oui, c’est la partie concepteur-rédacteur de mon boulot, mais pas seulement. Des mairies, des scénaristes, des associations, des chanteurs, des architectes, des industriels et même des hommes politiques ont parfois besoin d’une idée géniale pour organiser une action, sortir un concept nouveau, lancer une mode ou créer un produit ou une œuvre. J’ai commencé par la publicité, c’est vrai, puis j’ai eu l’idée (justement) de proposer sur Internet cette formule originale. De fil en aiguille, de bouche à oreille, mon site commence à bien fonctionner. - Cool ! T’es un petit génie, alors ? - En quelque sorte (il rougit à nouveau). Tu sais, Internet m’est bien utile aussi pour mon inspiration, c’est mon outil principal de travail autant en amont qu’en aval. Puis j’ai eu une idée qui séduit ma clientèle : je leur propose une importante remise s’ils me parrainent d’autres clients. - Génial. Et ton hobby ? À quoi tu occupes ton temps libre ? - Heu ... (écarlate), j’aime observer les gens...
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Par : le 30/10/14
Il y a deux semaines de cela, elle arrivait sur le site. La première chose qu'il fit, c'est lui souhaiter la bienvenue, rien d'autre.Sur son profil, Elle avait écrit: «Je déclinerais toutes demande d'amitié, sans avoir un minimum discuté et toute offre de soumission, en guise de premier contact.»Elle lui répondit pour le remercier de son accueil.Quelques jours plus tard, elle lui envoya un message, pour lui faire savoir qu'elle aimait la justesse de ses commentaires sur les posts.Lui, la remercia et osa dire: «Peut être aurais je l'honneur de vous rencontrer un jour»Une semaine plus tard, suite à des commentaires qu'il fit sur les textes qu'elle déposa, un nouveau message lui parvint «aurais je trouvé un fan de plus?»Il y répondit, et ensuite s'ensuivit une discussion sur le petit chat, ils parlèrent, de tout et de rien, de l'écriture, au cours de celle-ci, il lui indiqua un texte qu'il avait écrit.Le lendemain, un petit mail «j'ai lu ton texte et trouvé cela fort plaisant»Là, les mails et les petits chat s’enchaînèrent, jusqu'au moment, où, elle lui dit quelle aimerait bien le rencontrer, il répondit de même, et tout naturellement, ils s'échangèrent leur numéro de téléphone et lui ses disponibilité, puisque elle était en congé, rendez-vous fut pris aussitôt pour une rencontre.Elle choisit le jour, étant libre trois jours consécutif, il lui offrit ces jours comme une offrande, précisant, «Je me présenterais à vous et après m'avoir testé la décision sera vôtre ou vous me jetterez dehors le soir même ou vous me garderez». Elle accepta.Elle lui téléphona, il entendit sa voix, une vois ensorceleuse, ils discutèrent et elle décida de garder le mystère sur elle, jusqu'au moment de la rencontre, comme il avait écrit sur son texte «Fantasmes», pour pigmenter le jour de la rencontre, elle décida qu'un petit jeu de piste serait de mise, la seule chose qu'il sait à ce jour, c'est qu'il doit lui envoyer un message, lorsqu'il partira de chez lui et ensuite arrivé au premier lieu la contacter par téléphone.Tous les jours, avant la date de ce rendez-vous, ils parlent par mail ou petit chat, même un soir sur «skype», il lui décrit son excitation, la fébrilité qui l'étreint.Il a préparé tous «ses jouets», dans sa valise, ils prennent plus de place que le reste de ses affaires, normal, pas besoin de grand chose lorsque l'on s'offre en pâture à une prédatrice.Aujourd'hui, 5 Août 2014, à quinze heures, il reste à peu prêt vingt quatre heures avant cette rencontre, il veut être à la hauteur, pour qu'elle ne le jette point dehors et qu'une relation se tisse.La tension monte, comment vous dire ce qu'il ressent, son corps réagit, d'une drôle de manière, mais son esprit est clair, il a l'impression de ne pas être lui même, sain d'esprit, mais pas de corps, il a l'impression que celui-ci est parcouru de mille frissons, du chaud, du froid, l'estomac se noue et se dénoue et il reste vingt quatre heures. Que va être demain?Dans trois heures, il part travailler, pour ne rentrer que douze heures plus tard, avant de se coucher, pour dormir un peu, raison pour laquelle, il ne la rencontra que dans l'après-midi, s’il arrive a dormir, vu déjà dans l'état où il se trouve actuellement, pourtant, ce n'est pas la première fois qu'il rencontre quelqu'un, mais jamais, il ne s'est senti dans un tel état, fébrile, fiévreux, anxieux.Mercredi 6 AoûtAprès sa nuit de travail, il n'arriva pas a dormir, il pris donc un bon bain et se nettoya les entrailles, avec le tuyau de la douchette, revérifia sa valise, vu qu'il n'avait pas d'heure précise pour se présenter à elle, il décida de prendre la route, après avoir pris la peine d'acheter un bouquet de fleurs un duo de roses rouge et blanche, car un gentleman, ne se présente jamais les mains vide à la porte d'une Dame, même si c'est pour se faire martyriser. Au moment de vraiment partir, il envoya un sms, «je démarre pour chez vous dans quelques instants.»Le trajet se fit sans encombres, il arriva donc à la sortie d’autoroute convenue, il se gara et jeta un œil, sur tous les véhicules garés, avant de prendre son téléphone et de l'appeler.«Bonjour Madame, je suis à la sortie d'autoroute»«Tu as vite fait, si pressé de me rencontrer?»«Non Madame, j'ai roulé à une moyenne de 110 kh, et oui je suis assez press黫 Bon, alors, tu vas prendre la direction de …..., puis la première à droite, toujours en suivant la direction de …....., tu passeras deux giratoires, et ensuite lorsque tu arriveras à …..., tu me rappelleras.»Allez, il démarre et en même temps, il regarda son rétroviseur, afin de vérifier si aucun véhicule ne le suit (car il a pensé que sachant approximativement le temps qu'il allait mettre, elle s'est peut être postée à l'endroit d'où elle lui a dit d’appeler pour le suivre et le guider au fur et à mesure des appels qu'il va lui passer, mais aucun véhicule ne fut repéré.Pourtant au bout d'un moment un sms arriva sur son portable. «Tu as du te perdre, tu aurais du déjà appeler» En effet, je me suis perdu, suite à une mauvaise indication, sur un panneau et pas de mon interlocutrice, il revint donc sur ses pas et pris la bonne direction. Étrange, toujours aucun véhicule derrière lui et pourtant, il avait l'impression qu'on l'épiait, puisque elle savait.Il arriva donc au deuxième point de rendez vous, et appela à nouveau «Madame, je suis arriv黫Oui, je sais, tu vois le panneau d'arrêt de bus?»Il descendit de la voiture et vit le panneau derrière lui «Oui Madame»«Tu vas donc faire demi tour, puis prendre à gauche, passer devant de garages, t'engager sur la voie réservé aux riverains et tu te gareras, il y a un bâtiment repeint de neuf, tu cherches l'entrée et descend de deux étages, là tu n'auras pas de mal à trouver ma porte.»Il suivit donc les instructions, trouva la porte sans difficultés, un masque de sommeil y était scotché, il le prit et le plaça sur ses yeux, puis frappa à la porte.«Ah, tu as trouvé, tu a mis le masque?»«Oui Madame, la porte s'ouvrit «Entre, pose tes affaires, suis-moi»Il posa ses affaire, lui tendit malhabilement le bouquet, ne sachant où elle se trouvait vraiment, elle prit le bouquet et sa main et le guida dans le noir, il suivit a petit pas.«Voilà, ne bouge pas!», il sentit des mains, lui retirer le masque. Le temps de retrouver sa vue, elle était là devant lui, légèrement plus grande que lui, de long cheveux noir, retenu en un genre de chignon, des yeux malicieux de noisettes foncés et un sourire carnassier.«Alors déçu?»«Non Madame, je désirais être entre vos mains avant de vous voir et non, je ne suis pas déçu.»Il est là devant elle intimidé, elle se rendit compte de son trouble. «Intimidé?, tu ne parle pas beaucoup!»«Oui Madame»Elle ouvrit le sac quelle avait préparé et lui menotta les poignets, puis entreprit de déboutonner sa chemise, laissant courir ses doigts sur son torse, ventre et bas ventre, sortant ses griffes de temps en autres, pour les planter dans sa chair et y tracer des sillons. Tout en continuant de parler. «Tu n'es pas un peu fou, de te jeter ainsi dans les griffes d'une inconnue?»Ça, pour les griffes, c'est sûr! «Oui, peut être un peu Madame, je suis en votre entier pouvoir, mais quelque chose depuis notre premier contact, me dit que je peux avoir confiance.» Elle lui posa la chemise et lui défit son pantalon, le laissant en string.«Va chercher ta valise et montre moi, ce que tu as apporté»Il alla donc chercher sa valise et l'ouvrit en face d'elle, en sortit une barre d’écartement, une boite contenant des bracelets de cuir, une autres des cadenas, une troisième, contenant des chaînes et autres objets, trois colliers, une chaîne laisse, elle en choisi un et lui passa au cou, il continua a sortir ses affaires, une perruque, une jupe écossaise style kilt, un chemisier, un soutien gorge et une culotte en dentelle blanche, deux paires de chaussure.Elle lui posa des questions, pour savoir comment et où, il avait acheté les affaires féminine, il lui répondit, dans un super marché pour la culotte et le soutien-gorge, un magasin de chaussure, pour les chaussures et sur le net pour le kilt.A son tour, elle lui présenta ses jouets, trois cravaches deux gentilles et une méchante, deux minis martinet, un whip (pas sur du nom), des menottes, des chaînes et des cordes.Elle prit des cordes et lui fit un shibari et une fois lié, elle l'aida à s'allonger à terre pour continuer, elle lui fit ainsi prendre plusieurs positions, plus ou moins sympathique, usant aussi du whip et de la cravache, en plus de ses griffes, l'après midi passa ainsi, pour le soir elle avait en tête d'aller au «Clair Obscur», car il y avait une démonstration de shibari, elle se tâtait encore, puis enfin se décida, il fallu donc se préparer, elle lui avait demandé s'il avait des vêtements noir et si c'était le cas de les prendre, ce qui lui avait immédiatement pensé a une soirée dress code, avant de se vêtir, il lui tendit un sachet, «Cela va peut être de rigueur!» et il en sortit une cage prison en silicone, acheté quelques jour plus tôt sur ABC, la boutique de Fessestivités.La bataille, fut un peut rude pour arriver à y enfermer la bête, ils durent faire cela à quatre mains, elle put enfin y passer le cadenas, dont elle garda les clés. Une fois habillé, et après avoir préparé un sac de matériels, ils se mirent en route. Arrivé sur place et après qu'il eut payé l'entrée, elle lui fit poser sa chemise et ses chaussures au vestiaire, garda juste son pantalon, ils se sont assis un moment, elle lui dit «Prend le collier et les bracelets dans le sac»Il prit le sac mais ne les trouva pas, ils sont restés sur la table du salon, pas grave, il est un soumis sans collier. Vu qu'ils étaient en avance, elle lui fit faire la visite des lieux et surtout un petit cachot, où se trouve un instrument, quelle aime bien, après l'avoir installé dessus et attaché, ses griffes sont de nouveau entrées en action, labourant délicatement les chairs, pour y laisser des stigmateset le faire râler sous elles, ensuite, ils retournèrent en salle et prirent une petite collation, attendant le début de la soirée et la démonstration, le club se remplit peu à peu, assis côte à côte, ils se susurrent des commentaires sur les tenues et autres des arrivants, comme deux personnes qui se connaissent depuis toujours.En changeant de salle, ils se rendirent comptent, qu'ils n'étaient pas dans la bonne et assistèrent a une ou deux démonstrations, ensuite, elle se leva et il la suivit, dans une nouvelle alcôve où, elle l'attacha, face au mur et entreprit de s'occuper de son dos et de ses fesses, avec le whip et la cravache, avant de le détacher et d'aller s'installer dans un petit recoin, ou, ils avaient une vue d'ensemble sur plusieurs alcôves, là, elle posa sa jambe sur ses cuisses et il se mit à la lui masser, sans quelle ne lui ai rien demander, puis elle changea de jambe, ils retournèrent à la salle de démonstration et virent encore quelques situations, Elle enregistrait au fur et à mesure, les éléments qui lui manquait dans l'art du shibari, quelle maîtrise déjà bien. L'heure de rentrer étant arrivé, ils reprirent la voiture.Arrivé dans l'aire de la Dame, elle le fit déshabiller, lui passa les bracelets aux chevilles et aux poignets, qu’elle cadenassa, et relia par une chaîne, le fit se coucher et attacha une chaîne au sommier quelle fixa a l'un des bracelets des chevilles et fit de même pour les poignets, elle le laissa ainsi pour la nuit.Il était heureux, la première partie de la rencontre s'était bien passé, puisque, elle ne l'avait point jeté dehors, comme il était convenu, s'il ne lui convenait pas.Jeudi 7 AoûtLorsqu'elle décida, qu'il était l'heure de se lever, elle vint le détacher, ils déjeunèrent, Il vu qu'elle avait l'air d'avoir mal au dos et il lui proposa un petit massage, qu'elle accepta aussitôt, cela lui fit du bien, ensuite elle joua un peu avec lui, avant de lui demander d'allumer le barbecue pour le repas du midi, qu'ils prirent en commun, après celui-ci, il fit la vaisselle et ensuite, il fut à sa disposition.Elle le fit agenouiller devant la table basse, lui lia chacun de ses poignets par une corde, quelle attacha aux pieds de la table, puis fit de même avec ses chevilles, la whip, et la cravache entrèrent en action, sur ses fesses et son dos, puis, elle s'occupa de sa petite rosette, quelle lubrifia, pour y faire pénétrer un petit plug, qui vilain, ne voulait point rester en place, elle le remplaça par un rosebud, qui lui aussi au bout d'un moment s'échappa.Après cela, elle le détacha et reproduit sur lui, exactement le même shibari que vu la veille, puis, lui dit d'ouvrir sa valise et se vêtir en fille, d'abord, la culotte, puis le soutien gorge, suivie du kilt et du chemisier, dont il dut boutonner les premier bouton et ensuite faire une nœud, avec le bas de celui-ci au niveau de son ventre, il mit ensuite les chaussures et se coiffa de la perruque, elle le trouva joli et le laissa ainsi toute la soirée, qui passa avec quelques jeux.Ils préparèrent le repas du soir ensemble et lorsque l'heure de se coucher arriva, le même scénario que la veille se reproduit, il fut enchaîné pour la nuit.Vendredi 8 AoûtAu lever petit déjeuner et vaisselle, il fit cela avec les entraves aux chevilles et au poignets, en suite quelques petites séances de griffure et de cravache, le repas de midi fut préparé et pris en commun, comme les autres jours, puis à nouveau un peu de shibari, là, elle s’aperçut, qu'il avait du mal a garder quelques positions et comme, il a de l’embonpoint, elle décida de s’improviser coach, avec des exercices au sol, qui firent la joie des deux, car en ces quelques jours, un complicité les a réuni, souvent, il la regarde droit dans les yeux, elle aime cela être regarder, alors souvent une question fuse, «A quoi tu penses?»La réponse est souvent « A rien Madame, je vous regarde, c'est tout» même si ce n'est pas toujours la vérité, elle le sait bien et le regardant toujours avec son sourire, dont elle ne se défait jamais lorsqu'elle le regarde, elle réitère sa question, la réponse et toujours la même.Il sait très bien et a compris, quelle ne veut pas d'une simple larve à ses pieds, il joue donc de cela avec des réponses à la normande, du style, je ne sais, aucune idée Madame, à certaine question après un shibari, du style «comment tu te sest?» la réponse et «comme un rôti, prêt à passer au four!» mais les réponses, même si elles sont données sur un ton un peu ironique le sont toujours dans le respect.Dans l'après midi, il était après un shibari, couché à ses pieds, elle joua un peu de la cravache, puis se réoccupa de sa petite rosette, quelle lubrifia et où, elle fit pénétrer un plug plus gros que la veille, ce qui occasionna, un petit déchirement des hémorroïdes et un peu de sang, il resta longtemps ensuite à ses pieds, les caressant.Après une nouvelle préparation du repas et la prise de celui-ci, elle décida de l'emballer, elle le fit donc asseoir, sur une chaise au milieu de la pièce et entreprit de le lier à la chaise avec du film plastique, une fois qu'elle eut fini, elle posa la question «Comment te sens-tu?» la réponse fut «Comme un steak, dans sa barquette, prêt à être mis sur le marché»La maligne, avait toutefois laissé deux accès au fondamentaux pour pouvoir jouer un peu, pendant, qu'il fondait un peu sous son emballage de plastique, à savoir une accès sur l'arrière pour la cravache et un sur le devant pour jouer avec ses griffes, la cage et ce qui en dépassent, puis elle le détacha et il passèrent le reste de la soirée côte à côte ou, il lui massant les mollets et les chevilles, à un certain moment, il aurait aimer faire quelques chose, mais il ne le fit pas de peur que cela fut mal interpréteé, (il sait que lorsque elle va lire cela, il va recevoir un message, lui disant «dit moi, ce que tu voulais faire?»), l'heure du coucher arriva et où se reproduit le même rituel que les soirs précédents.Samedi 9 AoûtÇa tire a sa fin, le lever est comme les autres jours, sauf que là, il va falloir ranger tout ce qui traîne partout depuis plusieurs jours, car, il va devoir prendre la route du retour, il travaille cette nuit.Avant de partir, il lui demanda de lui laisser une clé de la cage et un cadenas sans clé, qu’elle mit dans une enveloppe qu’elle scella, cela pour lui permettre de poser la cage en cas d'extrême besoin et de pouvoir la remettre et la refermer, avec l'autre cadenas, une chose qu’elle fit aussi, c'est de le peser, pour le cas d'une nouvelle rencontre dans son antre où, il aura intérêt a avoir perdu du poids, pour risque de se faire tanner le cuir.Pourtant, à l'heure qu'il écrit, il ne sait toujours pas si elle va le prendre comme soumis, il a un petit espoir, puisque il sait de sa bouche, qu'il a forcé quelques verrous, lui ouvrant l'antre de la belle, et qu'ils doivent aussi se retrouver d'ici quelques jours sur Vauvert.Je puis vous dire, que tout ce qui est décrit est véridique, il manque peut-être des choses, mais ces quatre jours, furent intense pour moi, et un très grand bonheur aussi, bien sûr, il y a des choses que je garde que pour moi.Ce fut les quatre jours, les plus merveilleux de ma vie, je pense que seul ce qui le vivent ou l'on vécu savent de quoi je parle et j'espère de tout cœur, que cela va continuer, que quelques verrous lâcheront encore, et que la Dame de mon cœur, accepte ce que je suis prêt à lui donner, mais que la chaîne avec laquelle elle m'enchaînera sera solide.Après la première rencontre, vu qu'ils devaient se retrouver au week-end Fessestivités du 16 et 17 Août, il s'était promis de ne pas accourir à ses pieds étant donné que seulement deux personnes étaient au courant de la première, sauf les petits génies qui avait su lire entre les lignes des textes publiés par les deux complices.Mais, arrivé sur place, après avoir salué toutes les personnes présentes, il s'assit d'office au coté de la belle Lady.Au cours de ce week-end, les liens se sont encore plus tissés et noués, normal, pour une adepte des cordes, qui ne sont pas les seules à son arc. D'ailleurs, les participants qui connaissaient Sacherm, virent en lui un changement évident. On lui fit savoir qu'il était rayonnant, étonnant, lui, qui n'a jamais été une lumière.Après le repas pris en commun, les jeux commencèrent entre les participants, à qui malmènerait le plus le dos ou les fesses des soumis, soumises ou adeptes de la fessée, les premiers, à coups de cravache, fouet ou martinet, les autres à mains nues. L'après midi passa ainsi. La Dame s'occupant aussi des autres soumis, avec une petite préférence pour Sacherm. Vint le moment où chacun commença à monter le bivouac pour la nuit. Le fond du jardin se transformait petit à petit en un mini camping.Sacherm, pour sa part, n'avait point de tente à monter, car lors de ces Week-ends, il avait pris l'habitude de dormir dans son break. Il aida donc la Dame à transporter son matériel et à monter sa tente, lui gonflant le matelas pneumatique. Ensemble, ils retournèrent ensuite vers les voitures, car, elle avait oubliée quelques chose dans la sienne pendant qu'il commençait à préparer son couchage. Elle revint alors, le plaqua dos à son véhicule et elle lui dit, après quelques échanges à jouer à deviner ce qu'elle pensait : « Je veux que tu dormes dans ma tente ce soir ». Agréablement surpris, il prit donc ses affaires et la suivit, pour les déposer sous la tente. La dame qui avait déposé sur le coté du matelas pneumatique, un tapis de plage lui indiqua alors : «Ce sera ta place».Il fut temps de rejoindre les autres, pour l'apéritif et le repas. Pendant la soirée, chacun reprit un peu les jeux pour le plaisir de tous. Quelques temps plus tard, certains partirent se coucher et d'autres restèrent pour discuter. Le maître des céans, demanda à chacun s'il avait de quoi coucher. Il posa la question à la Dame, qui lui répondit «J’ai ma tente pars là» en désignant le jardin. Puis, il se tourna vers Sacherm «Et toi?», la réponse fusa « J’ai ma tente par là». Celui-ci eut un regard surpris, ce qui fit ensuite bien rire les deux compères lorsqu'ils eurent gagné leur abri pour la nuit (Désolé Monsieur TSM, mais je ne pouvais éviter ce passage, qui nous fait encore rire lorsque l'on en parle).Une bonne partie de la nuit fut rythmé au son d'un concerto des animaux de Brème. Bon, je saute du coq à l’âne pour poursuivre mon récit. Les deux compères continuèrent à faire connaissance à voix basse et ajoutèrent quelques fous rires étouffé à chaque reprise de vocalises des artistes de la nuit. La nuit fut donc très courte pour eux deux.Le week-end passa très vite. Entre les discussions et les jeux, de nouvelles amitiés s’étaient noués, comme toujours lors de ces rencontres, et certains, repartirent, avec des souvenirs cuisants, comme de belles marques de cravache.Le moment de se séparer arriva et les deux complices décidèrent de se revoir, la semaine suivante pour quelques jours.Le samedi arriva assez vite. Il travaillait toute la journée, la veille, il avait préparé tout ce dont il aurait besoin et qui attendait sagement dans la voiture. À vingt heures, il prendrait la route. Une heure plus tard, arrivé à bon port, il sonna à la porte de l'antre de la Dame, elle lui ouvra. Il la salua, d'un «Bonsoir Madame» en lui baisant la main, puis ramassant ses sacs, il pénétra dans celui-ci, posa ses affaires.Elle lui dit «Tu as besoin d'une bonne douche ». Il se déshabilla, rangea ses vêtements, dans le dressing et se dirigea vers la salle d’eau, elle le suivit. «Avant, un petit contrôle» lui dit-elle en désignant la balance. En effet, le jour de son départ, lors de sa première visite, elle l'avait pesé, avec promesse de punition, s'il prenait des kilos.Il monta sur la balance confiant, n'ayant pas fait d'excès, mais la traîtresse, afficha un kilo quatre cent de plus, (je ne suis pas sur de la fiabilité de la balance). Elle dit «un kilo quatre cent, égale 1400 grammes, dix coups de cravache, par cent grammes, égale 140 coups (vous avez remarqué, elle sait super bien compter). Maintenant, allez hop, sous la douche!Ensuite tu me rejoindras nu».Il fit ce quelle lui ordonna et se présenta devant elle en tenue d'Adam, de son index, elle lui indiqua le tapis, lui intimant du doigt de se mettre à genoux devant elle.Après, lui avoir caressé la joue, du même doigt, elle lui indiqua un des tiroirs de la table basse «ouvre le et donne moi le paquet qui est à l'intérieur»Il s’exécuta, tendit à la Dame, le paquet, qu’elle défit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule «si tôt». Elle lui répondit, je n'ai pas envie d'attendre». Et elle le para du collier et finit simplement par «Maintenant, tu peux m’appeler Maîtresse».Son cœur battait dans sa poitrine, zébrée, des griffures du dernier week-end, en quelques jours, le Graal, tant recherché et convoité depuis tant d'années, était la, rivé à son cou.Il s'était offert et le miracle avait eut lieu. Il n'aurait jamais cru cela possible, des années de quêtes et, en quelques jours, tous ses rêves ou presque étaient réalisés.Cette fois encore, il se donnait pour quelques jours, à celle qui était dorénavant sa Maîtresse, quel mot sublime à prononcer!Après la pose de son collier, sa Maîtresse lui dit: «j'ai acheté de nouveaux jouets, pour te torturer », elle se leva, partit un instant et revint avec un martinet en crin de cheval (Pauvre bête qui a du sacrifier les poils de sa queue pour mon tourment) et unfouet.Elle le fit se retourner et commença à le fouetter avec le martinet. Le pauvre y perdit quelques poils en se frottant au dos de Sacherm. Ensuite, elle prit le fouet, le regardant, le manipulant et le caressant, mais sans l'utiliser, pour des raisons, qui lui sont propres. Vint l'heure de se coucher, elle cadenassa donc une chaîne à son collier, et l'enchaîna ainsi pour la nuit, le laissant ressentir le collier et sa chaine comme ce nouveau lien entre eux. Le dimanche matin, après l'avoir détaché, ils prirent un petit déjeuner en commun, avant la correction à la cravache du matin. Ils partirent ensuite faire quelques emplettes, sur le marché de la ville, elle l'aurait bien féminisé pour l'occasion, mais étant assez connu, au vu de son métier, elle préféra n'en rien faire (dommage). Lors de cette sortie, il réussit, après de vives négociations, à ce que les cent quarante coups de cravache soient donnés en trois fois.Ils rentrèrent, déjeunèrent et elle reprit les jeux. Ce fut shibari.Ensuite, elle le fit se diriger vers sa chambre, où elle le fit agenouiller sur le lit, pour lui lier chaque chevilles à deux pieds du lit de manière à lui écarter les jambes. Elle lui attacha ensuite les poignets et, les lui tira entre les cuisses, avant d'attacher la corde.Il était donc là, le nez dans le matelas, les fesses en l'air pour sa vraie première correction. Elle lui dit: «Tu comptes et tu dis merci Maîtresse».Le premier coup, s’abattit sur ses fesses, il compta «un, merci Maîtresse!». Trente-neuf coups suivirent, elle le détacha et ils retournèrent dans la pièce principale, la soirée se poursuivit, par du shibari, jusqu'au coucher, où il fut enchaîné pour la nuit. Contrairement à la veille, il eut les chevilles entravées ainsi que les poignets, par une chaîne de trente centimètres, qui eux, furent relié à une chaîne attachée à son collier et au couchage. Ce qui contrairement à la nuit précédente, lui laissais beaucoup moins de liberté.Lundi, même scénario que la veille. Puis, ce fut une séance de fouet (je ne sais si c'est le fait d'avoir retrouvé un soumis ou le goût de manier cet engin qui lui était revenu). Quelques photos furent prises, pour immortaliser les traces qui disparaissent comme par enchantement en même pas une heure (cela la contrarie beaucoup d'ailleurs). La journée passa entrecoupée de coups de cravache et de fouet. Le soir, elle le fit appuyer sur la table et lui lia les poignets à deux pieds de celle-ci. Puis, elle lui glissa un chiffon dans la bouche, avant de compléter par un foulard. Il était ainsi muselé et ne pouvait crier afin de lui administrer cinquante coups de cravache, suite de la punition, sans être dérangée par ses plaintes. Après le repas du soir, la soirée continua avec divers supplices. Pour la nuit, ce fut comme la veille.Le lever se répéta à l’identique mardi. Ensuite, elle le fit asseoir à table et vint poser devant lui, un verre et une carafe d'eau, lui disant «Bois tout!», une fois la carafe vidée, elle en ramena une pleine qu'il dut aussi boire, un total de deux litre d'eau en un minimum de temps. Satisfaite, elle le fit lever, et entreprit, de le momifier avec du film noir d'emballage. Une fois sa tâche terminée, elle le fit basculer en douceur, contre le clic clac, avant de le laisser rouler à terre pour qu'il se retrouve sur le dos. Elle prit soin de lui mettre un coussin sous la tête, avant de lui poser un masque sommeil, pour lui occulter la vue et le priver de toute notion de temps qui passe. Elle partit, le laissant ainsi. Elle revint le torturer un peu, en lui pressant sur le ventre et la vessie, lui parlant, à plusieurs reprises.Lui, couché sur le dos, commençait à fondre, sous ce cocon de plastique, avec une vessie pleine, qui, suite aux petites misères qui lui furent infligées, ne put que se libérer par de longues saccades d'urine chaude qui remplirent la ganse de plastique. Il macéra ainsi, encore un moment, avant quelle ne vienne le libérer. (il passa plus de deux heures trente ainsi). Délivré de sa prison, elle le conduisit dans la salle d'eau, pour le doucher. Elle le frotta vigoureusement et méticuleusement. C’en était humiliant. L'après midi, elle lui fit ensuite, mettre la nouvelle perruque, qu'il avait amené, ainsi que sa jupe écossaise laissant ses fesses nues. Elle pu s’occuper de ces dernières ses fesses à coups de fouet, après la lui avoir fait relever. La journée passa en jeux divers, le coucher fut le même que précédemment.Mercredi, même scénario pour le lever, mais, avec une petite différence lors de la fessée à la cravache du matin. Contrairement aux autres jours, il en redemanda et au bout d'un certain temps, il éclata de rire, ce qui la déconcentra un moment. Plus elle tapait, plus, il riait. Elle refit l'expérience dans l'après midi, avec le fouet et le résultat fut le même. Elle filma même cet instant.Elle récidiva plus tard, avec les derniers cinquante coups de cravache de la punition, qu’elle filma aussi, bien qu'ayant pris le soin de le bâillonner, le résultat fut le même.La soirée continua, comme toujours avec divers jeux et le rituel du coucher termina la soirée.Jeudi, jour du départ, le lever traditionnel. Quelques jeux de fouet, puis, il fut temps de se séparer à contre cœur, mais maintenant, ils sont liés. L'histoire de Sacherm, va donc continuer, toutefois ses aventures se termine là pour le moment.
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Par : le 29/10/14
Trois jours s’étaient écoulés depuis la blonde et la brune, et toujours rien d’intéressant à se mettre sous la pupille, des hommes d’affaires, sans plus. Dom était accro à ses petites séances de voyeurisme, et seules les femmes l’intéressaient, seules ou accompagnées. Lorsqu’un couple faisait l’amour, il évitait de regarder l’homme mais le spectacle l’intéressait autant, sinon plus que la toilette. Hélas, de nombreux couples éteignaient la lumière. Parfois, la chambre restait libre, comme ce soir. Un hôtel ne peut pas toujours tourner à plein régime, et en morte saison, il arrivait qu’il s’écoulât une ou deux semaines pendant lesquelles cette chambre précise n’était pas louée. Il allait sortir, probablement au Combo ou au Pub Irlandais, histoire de marquer ce morne lundi d’un petit plus. S’il avait su à ce moment-là à quel point cette soirée allait être marquée ! Il ouvrit le placard et machinalement, avant de décrocher sa vieille veste en laine beige, jeta encore un dernier coup d’œil du côté de la chambre d’hôtel par le judas : toujours rien. Bon. Il prit la veste, l’enfila, ferma la porte du placard et traversa le couloir pour déboucher dans le vaste salon qui, ce mois-ci, était partagé en deux par l’énorme divan de bois noir sculpté à la marocaine et ses coussins ocre : côté salon à droite en face de la cheminée, et côté bureau à gauche avec l’ordinateur. En effet, chaque mois, Dom changeait l’aménagement du salon. C’était devenu un rituel contre la routine depuis presque deux ans, se traduisant plutôt comme un roulement de six ou sept possibilités et leurs variantes qu’il bouclait donc à peu près deux fois par an. Il passa ensuite dans la cuisine, puis dans le cellier, où se trouvait une porte capitonnée munie également d’un judas. Il la franchit et se retrouva au fond d’un cagibi qui ressemblait à son fameux poste d’observation, celui du grand appartement, sauf qu’il se trouvait à présent dans la cuisine d’un petit deux pièces chichement aménagé, le seul qu’il était censé habiter officiellement. Cette façade sociale modeste lui permettait d’économiser la taxe d’habitation d’un logement immense et luxueux dont la vue embrassait le lac et les montagnes. C’était son oncle Douglas qui avait imaginé ce stratagème lorsque dans les années soixante-dix il avait vendu l’immeuble à la compagnie hôtelière, tout sauf le tiers du dernier étage, espace réservé jadis aux serviteurs qu’il avait entièrement rénové, discrètement, et mis au nom de sa femme suisse. Son fils Pablo, le cousin de Dom, avait habité quelques années le deux pièces-cuisine, payant pour la forme un loyer de misère à son père moyennant l’entretien du grand appartement secret qui servait de résidence secondaire en France à Douglas. Douglas et sa femme (Dom avait oublié son prénom) avaient fini leurs jours en Suisse, et Pablo, seul héritier, était parti s’installer à Auroville en Inde après s’être déchargé de l’administration de ses biens auprès d’une agence de Genève, et avait proposé à Dom de prendre sa place. Personne ne savait vraiment ce qu’était cet espace, par où on y entrait et qui l’occupait, puisque de ce côté de l’immeuble dont la façade donnait sur la grande place en face du lac, on ne pénétrait que dans l’hôtel par sa grande entrée ; et du côté du deux pièces auquel on accédait par un escalier dont la porte donnait dans la ruelle de derrière, on pouvait supposer que l’hôtel commençait derrière le mur de la cuisine, la porte capitonnée étant bien camouflée dans le cagibi. Une sorte de no man’s land, un territoire de néant, de vide, dont personne n’avait conscience hormis Dom. Lorsqu’il avait découvert les judas donnant sur la chambre d’hôtel, il s’était demandé s’ils étaient l’œuvre de son cousin Pablo, qui comme lui était célibataire et solitaire, ou celle de son oncle Douglas. Toujours est-il qu’il en avait profité aussitôt, et c’était rapidement devenu une manie addictive. Il ferma la porte à double tour, descendit les quatre étages à pied (le seul ascenseur de l’immeuble étant bien entendu du côté hôtel), et se mêla à la foule de la ville.
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Par : le 29/10/14
C’est l’histoire d’une rencontre. Quelques mots griffonnés sans destinataires. Une justesse d’esprit, une finesse et une maturité dans les propos. Le rêve de celle qui saurait saisir son essence, de désillusions en désillusions à rester dans son antre, loin de tous. La perte de celui qu’elle croyait sien à en perdre un temps son âme, à voir son sourire disparaitre, repliée loin du monde et de tous ceux qui auraient pu la réconforter. Qui aurait pu parier sur une telle rencontre ? Aucun des deux… sans nul doute. Isolée, les pulsions grandissant de nouveau sans pouvoir les satisfaire, elle s’est simplement jetée dans la lecture de ces histoires différentes en guise de pis-aller. Elle découvrit bien davantage, un quelque chose de différent, une réelle envie de vivre, partager, de se rencontrer. Elle décida de poser ses valises et de se dévoiler un peu. Ses premiers mots tirés du passé comme pour l’en exorciser séduisirent. Elle en perdit son anonymat. Lui qui la vit arriver, resta en retrait, poli et prudent. Le temps passa, quelques mots griffonnés échangés la rendirent curieuse. Elle lut et lut encore ses mots. Il buvait déjà ses écrits sans oser trop lui avouer. La sincérité de ses mots lui plut ainsi que sa sensibilité. Elle aimait tellement les textes qui offraient les émotions de celui qui prenait la plume. Finalement, ils se rencontrèrent. L’observant, elle vit un être empli d’espoir de pouvoir s’offrir, conscient de ce qui aurait pu le faire renvoyer. Son émotion palpable, il n’osait émettre le moindre son de crainte de provoquer son déplaisir et le retour chez lui. Elle fut touchée de son émotion, elle le garda. Elle le testa évidemment et prit plaisir à le faire. Elle le malmena doucement. Pourtant, il ne se départit pas de son sourire et de cette lumière dans les yeux. Il la regardait comme elle aimait qu’il le fasse, lançant quelques petites phrases dans l’espoir de la faire rire de quelques taquineries. Elle gardait encore ses pensées pour elle, encore confuses. Pouvait-il être celui qu’elle cherchait ? Elle ne le savait pas encore. Il saisit pourtant son regard rieur et son expression joueuse. Ils s’apprivoisaient simplement, se découvraient. Et puis, il y eut une étincelle, visible aux yeux de ceux qui les entouraient ce week-end là, l’impatience de se voir, de se toucher, de s’entendre. Elle ne pouvait nier avoir désiré son arrivée. Il ne put s’empêcher de se poser tout prêt d’elle. Une complicité s’était déjà installée. Profitant de chaque conversation, chaque petit jeu de ses compagnons, elle sentit une sérénité s’installer. Elle était bien, se sentait revivre au milieu de tous. L’envie de se joindre aux réjouissances la gagna. Sa proie toute trouvée n’attendait que cela. Elle en profita et sentit le plaisir la gagner. Elle s’amusa des compliments que l’on fit sur lui. Elle constatait que tous espéraient le début d’une belle histoire. Elle sentait le désir de le prendre sien grandir. Elle le voulait. C’était enfin là dans son esprit. Pouvoir le posséder entièrement, lui infliger ses délicieux tourments et le laisser lui rendre ce sourire perdu. Le moment n’était pas encore venu. Elle attendit, ressentant son emprise se renforcer. Ils se retrouvèrent. Là, il était de nouveau à ses pieds, heureux de l’être. Il attendait son bon vouloir. Elle lui caressa la joue. Lui faisant ouvrir un tiroir, il sortit le paquet qu’elle lui avait indiqué et lui présenta. Elle l’ouvrit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule : « si tôt ?». Elle lui répondit : « Je n’ai pas envie d’attendre ». Elle le para du collier et finit simplement par : « Maintenant, tu peux m’appeler Maitresse »
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Par : le 28/10/14
C’était un soir de chance : deux femmes étaient arrivées en fin d’après midi, une blonde aux cheveux mi-longs et une brune aux cheveux courts. La blonde avait des formes généreuses, la trentaine, elle semblait énergique et autoritaire. Elle n’avait quasiment pas lâché le téléphone depuis son arrivée. La brune, plus jeune, plus mince, dégageait plus de charme et de féminité. Elle triait des affaires dans une valise, dont quelques documents qu’elle tendait à sa collègue selon les besoins de la discussion téléphonique. Elles devaient être là pour affaires, supposa Dom. Il commençait à s’impatienter : rien d’intéressant pour le moment. Pourtant il incarnait la patience même, il lui était déjà arrivé d’attendre des heures. Mais il savait par expérience qu’une fois la série de coups de fil réglée, elles iraient faire un tour du côté de la salle de bains avant de sortir dîner, et que son attente serait alors récompensée. La brune enleva enfin son débardeur bleu, pas trop tôt. Un soutien-gorge vert clair avec de petits motifs rouges - des fleurs peut-être, ou des fruits - retenait des seins petits mais mignons. Elle s’assit sur le lit, enleva ses chaussures de tennis bleu ciel (à vue de nez du trente-sept, se dit Dom), ses chaussettes blanches, puis son jean, révélant une petite culotte noire à dentelles. Puis elle se leva, dit quelque chose à la blonde toujours suspendue au téléphone et prit sa trousse de toilette. Le moment était venu. Dom ferma le judas, sortit du placard et se précipita vers le cagibi dont l’entrée n’était qu’à trois mètres à droite en face dans le couloir. Dans le réduit, les étagères au fond à droite débordaient d’un bric-à-brac d’outils, de chaussures, de produits de ménage et de cartons poussiéreux. Au milieu, un vieux tabouret de pianiste semblait remisé là depuis longtemps, et sur le mur de gauche trônait un calendrier cartonné de la Poste où l’on pouvait voir une chatte allongée entourée de ses trois chatons. Au dessus de la photo ce n’était plus la bonne année, mais aucune importance, le rôle de ce calendrier étant uniquement le camouflage du second judas. Dom s’installa sur le tabouret, décrocha le calendrier et colla son œil droit contre le trou. En face du grand miroir qui surplombait le lavabo, la fille se perçait un point noir sur le front. Il la voyait de profil, côté droit. En arrière plan, parfaitement au centre de son champ de vision, la baignoire commençait déjà à se remplir. Presque parfait ! Presque, car il y a plus à voir quand elles se douchent debout que lorsqu’elles prennent un bain. Dom se réjouit du fait que ce fut d’abord elle, car la blonde lui plaisait moins : trop forte ; mais de toute manière il savait d’avance qu’il ne perdrait rien de sa toilette également. Si la brune était passé en second, il se serait probablement réjoui de la garder pour la fin. Il examina son visage : mignonne, avec un joli petit nez. Et des sourcils fins et peu fournis ; son expérience lui avait appris que c’était le signe d’une toison pubienne en rapport. Ce qui lui convenait ; il avait horreur des fortes pilosités. Elle enleva son soutien gorge, libérant deux jolis seins charmants aux petites aréoles très sombres pointant bien haut, et enfin sa culotte, révélant le pubis entièrement rasé. Oui, encore mieux ! se dit-il, sentant une érection brutale enfler son caleçon, qu’il enleva. Elle alla à la baignoire pour ajuster la température de l’eau, ce qui la fit se pencher en avant. C’était l’un des moments que Dom préférait. Combien de culs féminins avait-il détaillé ainsi depuis le jour où il avait découvert ces trous dans le mur ? Des centaines ? Des milliers probablement. Il commença sa branlette rituelle. Elle alla ensuite s’asseoir sur les toilettes qui trônaient juste à gauche de la baignoire et il ne perdit rien du spectacle lorsqu’elle urina, avant de s’essuyer avec plus d’un mètre de papier, ce qui le fit sourire car la plupart des femmes sont toujours ainsi généreuses avec le papier-toilette, et parce que ce devrait être logiquement inutile avant de se plonger dans un bain. Elle revint devant le miroir et examina le reflet de son corps sous toutes les coutures, se tournant et se retournant. Elle était belle, et son sexe glabre était décidément très excitant. Il comprit qu’elle allait bientôt pénétrer dans l’eau et décida que c’était le bon moment : il se laissa aller, et prolongea son orgasme pendant que, dans un geste ample et harmonieux qu’il prit en photographie mentale, elle enjambait le rebord de la baignoire pour entrer dans l’eau fumante.
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Par : le 28/10/14
Douce douleur La douce douleur Une sensation pour le moins inattendue Inavouable, Et surtout improbable ! La première fois que mon Maître m’a demandé de lui présenter ma croupe, Des milliers de questions ce sont bousculées... Que va-t-il faire ? Pourquoi ? Comment ? Quoi ? Et puis, on se laisse guider. Doucement ; Avec confiance ; Et surtout avec amour! Je sentais ses mains ferment caresser délicatement mon fessier, Comme si entre ses doigts, il tenait un objet des plus fragile ! Des frissons parcourraient mon corps tout entier L envie de lui se faisait naissante Et l’attente se faisait pressente... Il les retira, Alors, Délicatement, Puis, Je senti se poser sur mon corps Cette matière dure et douce a la foi Un objet dont je connaissais la principale utilité ! Mais qui ne s’était jamais approché de ma peau!!! Une crainte , Une appréhension m'envahit! La peur de la douleur peut être! Mon corps se redit, Il fit alors parcourir la cravache sur l’ensemble de mon fessier Me faisant languir Me sentant stresser Un court instant, il senti mon corps se relâcher Le cuir siffla avant de percuter ma peau!!! Un cri de surprise sorti de ma bouche Ma croupe dandina d’étonnement Je senti alors une chaleur intense monter Ce n’était pas une réelle douleur Mais une sensation bien plus intense Il me demanda alors de me retourner Il admirera Sa marque apposer Je me surprenais à aimer cela Une foi face à lui Il me demanda de lui présenter ma poitrine Il n eu ensuite aucune difficulté à atteindre ses deux seins dressaient vers lui Sa mais gauche glissa alors dans mon intimité qui n' attendait que cela Tellement humide, Tant l excitation était présente, Je ruisselai!!! De sa main droite, Il commença à donner de petits cou sur mes tétons Plus il frappait fort, Plus ils durcissaient, Plus cet excitation montait Je me surprenais de minutes en minutes J’aimais ça!!! Le claquement se faisait insistant Et les caresses n en apaisaient en rien la chaleur grandissante en mon bas ventre Un, je ne sais quoi monter Cette jouissance inattendue!!! Les soupirs sortaient de ma bouche Cette douce douleur m’emporta Le souffle coupé, je resta dans un état incroyable!!! Et de fierté mon Maître m’enlaça Merci à mon Maître pour cette douce expérience J aime et suis fière de porter tes marques
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Par : le 02/10/14
Mon Maître est doux, patient et sait être compréhensif, quand pour une raison ou pour une autre il ne peut pas agir sur le moment, il me fait crédit. Le problème du crédit ce sont les intérêts. Aujourd'hui j'ai reçu un sms qui me rappelait mes propos de la veille, et sur le moment j'ai compris que ce qui n'était à la base qu'une façon de le taquiner allait devenir pour moi un moment de solitude. Aurais-je vraiment osé dire à Mon Maître qu'il était vieux et qu'il avait une mémoire de poisson rouge? J'ai honte de le reconnaître mais oui j'avoue je l'ai dit. Je n'ai pas cherché a négocier, j'ai acquiescé chacune de ses demandes. Je me tiens là debout dans le coin de la pièce. Mon collier autour du cou, mon baillon en bouche, un foulard sur les yeux, ensuite...un plug glisser dans mon sexe déjà humide, un œuf vibrant sur le clitoris, je remonte ma culotte, place mes mains dans mon dos et j'attend. A chaque fois que mon téléphone vibre j'augmente la vitesse de mon œuf, jusqu'a atteindre la pleine vitesse. J'ai de plus en plus de mal a tenir la position et quand Mon Maître finit par m'appeler je pense que cela va cesser mais non....Aurais-je abusé? A sa demande je m'assois contre le mur en tailleur, je place des pinces sur mes tétons et attend. Cette fois lorsque le téléphone vibre je me claque l'intérieur des cuisses en disant aussi distinctement que possible : "c'est pas moi qui commande!", et un aller retour de cette petite chose qui remplie mon sexe. J'avoue que je n'en peux plus, ma culotte pourrait être essorée, mes seins sont douloureux et mes cuisses commencent a vraiment chauffer. Ce petit jeu (ce sont ses mots pas les miens) dure environ 15 minutes, tout comme le premier d'ailleurs. Quand le téléphone sonne pour de bon et que je décroche j'espère vraiment que c'est fini mais non toujours pas, j'enlève le baillon et je m'allonge sur le sol, "une chienne" n'a pas le droit au lit d'après lui, je ne suis pas en position de négocier. A sa demande je me caresse de plus en plus vite jusqu'a l'explosion, là sur le sol entre mes cuisse, j'ai honte, tellement honte.... Mais c'est si bon la honte. As-tu compris? bien entendu je répond "oui" mais un oui n'est pas assez et j'entend à sa voix qu'il s'énerve en demandant "oui mon chien?" et comme si je ne l'avais pas assez provoqué aujourd'hui, je répond naturellement "oui mon chien!". Mais qu'est ce que je peux être stupide parfois! Je ne sais pas combien de fois ma brosse a claqué mon cul, fesse droite, fesse gauche, côté plat, côté pics.... En même temps je ne peux pas me plaindre, je sais que je l'ai mérité cette punition... En écrivant ces lignes, j'ai encore mal a peu près partout, et je suis sûre que je ferai bien plus attention à ce que je dis, Mon Maître a une excellente mémoire ... Moralité : La provocation c'est bien mais ne pas en abuser c'est pas mal non plus !!!
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Par : le 21/09/14
50 kilomètres à l’aller. 50 minutes ensemble. 50 kilomètres au retour. Certains diraient « tout ça pour une pipe ? ». Mais, pour nous, c’était bien plus que ça ! 50 étoiles au-dessus de nos deux têtes. 50 lumières éclairant la piste d’envol de l’aéroport d’Hyères à nos pieds. 50 bateaux parsemés sur la mer devant nous. 50 fantasmes tourbillonnant dans nos esprits… Lutcha, mon amie soumise, m’avait accompagnée de la pensée dans mon chemin vers cet endroit mystique. Elle était comme témoin silencieuse, muette et quasi-virtuelle de notre rencontre clandestine. Il faisait nuit. Je l’attendais sous la croix de Notre Dame de la Consolation. Emmitouflée dans un superbe manteau de fourrure blanche, je portais une guêpière blanche, des bas assortis agrippés par les jarretelles, des bottines blanches et notre collier de cuir blanc. Telle une Blanche Neige indécente, j’attendais l’arrivée de mon Maître en ce superbe site ! Une voiture avait gravi la côte et s’était arrêtée sur le parking. Je lui tournais le dos et me postais face à la mer. J’étais attentive aux pas. Je ne pouvais prendre le risque de me découvrir et m’exposer quasi-nue à un promeneur nocturne de chien… Je reconnaissais sa démarche assurée, le bruit félin de ses pas posés sur les graviers... C’était lui, il s’approchait de moi, en silence… Lentement, je laissais glisser mon manteau lui découvrant la tenue que j’avais pensée pour lui et la courte laisse en métal pendante sur mon dos nu. Il avait jeté un regard circulaire se délectant de la vision de l’ensemble et avait étouffé un sifflement d’admiration et de surprise ! J’adorais surprendre mon Maître, l’étonner, lui en donner toujours plus dans la phase des retrouvailles. Je mouillais à le savoir ainsi tout proche de moi et je fermais les yeux pour m’isoler dans ce plaisir solitaire. Ses doigts me visitaient. Je posai mes mains, emprisonnées de cordes, sur la table d’orientation, lui présentant ma croupe offerte. Sans un mot, il me donnait son salut en me pénétrant directement. Je le savais ! Je l’avais souhaité ! Je voulais ça ! Il avait passé sa main dans la dragonne métallique de la laisse et il tirait dessus pour m’asphyxier délicieusement et doucement. J’avais fait exprès de le provoquer ainsi car je voulais l’amener à l’étranglement maîtrisé. Je le savais capable de nous mener à cette forme de plaisir partagé qui aurait pu se révéler dangereuse entre deux protagonistes qui ne se connaîtraient pas. Je voulais revivre ces méthodes de foulardage qui transcendaient les acteurs avertis. Il me prenait vigoureusement, alternant claques sur les fesses et coups de cravache. Il m’emmenait à nouveau sur le fil du rasoir de l’orgasme. Je sentais mon sexe enserrer le sien dans des spasmes délicieux, annonciateur de la jouissance imminente. Je contrôlais le flot de sensations qui menaçait de se déverser. Je voulais encore le ressentir, fort et viril en moi et haletant dans l’effort… Qu’elle était bonne cette étreinte dans la quiétude de la nuit ! Sur ce lieu sacré, sous la bienveillance d’une croix à laquelle un instant j’aurais voulu être suspendue et attachée, fouettée et baisée. Le ciel étoilé nous servait de couverture pour abriter cet instant de démence. De mes yeux à présents grands ouverts, je me remplissais de ce décor insensé qui entrait en résonnance avec les sensations délicieuses que je ressentais. J’imprimais à l’encre indélébile ce moment précis dans ma mémoire, afin d’y penser à volonté et d’y repenser encore lors de mon dernier souffle ! Il se retirait et m’invitait sur la terrasse inférieure à le sucer, sa main tirant mes cheveux, sa voix troublée me répétant à quel point elle était belle sa soumise… Il voulait que ma bouche engloutisse tout entier la cinquième patte de ce mouton étonnant et rare ! Je m’appliquais sur la méthode qu’il m’avait enseignée et pour laquelle on s’était entraîné mille fois. Je le désirais tellement que j’en ressentais des contractions qui me faisaient le réclamer à cris ! Il l’avait compris. Il me connaissait par cœur mon Master. Il savait décrypter chaque signal que lui envoyait mon corps ou mon esprit. Ce message subliminal faisait ricochet sur sa perversité, comme une alerte rouge ou un « pinch » électrique. A nouveau, il me faisait poser les mains sur la murette, écarter les jambes et lui tendre le cul. Le passage était tellement lubrifié qu’il aurait pu accueillir deux bites comme la sienne en son antre. Je le sentais me besogner, ahanant tel un bûcheron déterminé à faire tomber un arbre récalcitrant… Il me cravachait les tétons tendus comme des ogives arrogantes ainsi présentés sur la structure bustière. Il me serrait à nouveau le cou à l’aide de la laisse. Il était soudain ambidextre et multitâche mais dans le contrôle, comme toujours… Il anticipait et réfléchissait à l’endroit qu’il allait choisir pour jouir. Il me faisait ouvrir la bouche et tendre la langue vers son gland, mais il avait élu ma gorge et mes seins à maculer de son foutre. Masterlau me gratifiait toujours d’un large sourire durant cet instant préparatoire où il se branlait en me demandant de lui caresser les couilles et de le rejoindre dans sa sphère orgasmique et cérébrale. Les jets de son éjaculation arrivèrent par saccades comme des fléchettes sur ma poitrine. La chaleur de son sperme rivalisait avec l’air ambiant qui s’était rafraîchi… Quelque soit la méthode, ce moment où il donnait de lui, abandonnant un court instant le contrôle, était pour moi, gratifiant et je me sentais honorée dans ma vanité de soumise de détenir cette forme infime de pouvoir sur lui… « Viens, rhabille toi ». Ensemble on regardait le panorama qui se déroulait à nos pieds. L’envol de quelques avions nous rappelait que, de cet endroit, nous étions partis nous réfugier à Paris pour vivre un séjour BDSM et amoureux. Nous partagions une cigarette en nous couvant du regard mutuellement. Je laissais volontairement mon manteau de lapin blanc ouvert sur mon corps. Je savais à quel point il me trouvait désirable et dans cet ensemble de lingerie là, j’étais sûre d’avoir tapé juste ! Chaque attention que j’avais préparée et peaufinée pour lui, faisait profit. Rien n’était inutile avec Masterlau. Il voyait tout ! Chaque détail avait son importance : la couleur, l’harmonie, la lumière. C’était un intuitif, un sensitif et un perfectionniste… Avec lui, même s’il disait que ces artifices étaient sans valeur, je savais qu’ils lui étaient nécessaires. Je connaissais sa puissance imaginative et la suractivité cérébrale dont il était capable. Je me devais d’aiguiser sa convoitise et de titiller son pouvoir érotique pour le transcender encore, tout à l’heure, demain, la semaine prochaine, dans un an et dans dix ans… L’heure de la séparation avait sonné. La longue séance des « au revoir » débutait, tel un rituel désarmant. Je connaissais le triste parcours qui mène à cette phase de néant mais je ne m’y habituais pas. Mon cœur se serrait et je luttais afin de lui obéir, ravalant cette boule d’angoisse qui m’étreignait la gorge : « ne pleure pas ma belle ! ». « Non, promis Maître ». Ce petit mot de respect, d’admiration et d’amour lui arrachât un soupir de douleur qui me fît un pincement au cœur.
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Par : le 20/09/14
Tous commence samedi soir, arrivée à la gare avec un peut d'avance, je regarde ce qui ce passe autour de moi. Pas grand monde à cette heure si, sauf cette ambulance qui s'affaire à je ne sais quoi, et j'avoue que mon intérêt était porté sur toute autre chose. Un sms fait frissonner mon portable, sa y est Eden est arrivée, je m'approche de la gare, et je vois une ravissante jeune femme, un peut apeuré et tendu, ce qui peut ce comprendre, elle débarque dans une ville inconnu pour rencontrer un Dom qu'elle a découvert quelques jours plus tôt via notre site fétiche. Je m'approche d'elle doucement, sans l'effrayé, lui dit bonjour et commence a discuter avec elle, il paraît que cela s'appelle briser la glace, je pense en effet que le terme est bon, je sens qu'elle se détend relâche certaine défense. Elle me suit, dans la voiture nous échangeons pas mal de chose qui tourne essentiellement sur son voyage, la qualité des transports et le petit «cadeau» fait dans le métro. Enfin on arrive, enfin avant d'arriver, je la voie se déchaussé, la raison, j'ai osé lui dire de marcher doucement car les murs ont des oreilles. Donc pied nues elle s'avance vers l’ascendeur, nous montons durant les 7 étages elle dit une petite bêtise....ce qui lui vaut une fessée rapide sur son adorable fessier, elle prend cette fessée adorablement, son regard navigue entre surprise et plaisir de découverte. Première soirée dans l'appartement. Après l'avoir invité a entrer, nous nous installons et discutons de tout et de rien, puis vient le début. La soirée débute, je demande à Eden de se mettre a genoux devant moi, je la déculotte pour mon plus grand plaisir. Dans cette position elle est vulnérable et parfaitement soumise, je lui explique les règles du «jeu». Je l'allonge doucement sur mes genoux, sa y est Eden va découvrir la fessée, la vrai, claquante et rougissante. Son anatomie et ses réactions m'informe qu'elle aime cela, qu'elle prend beaucoup de plaisir son sexe devient humide. Puis vient la découverte du martinet, une petite appréhension se fait ressentir, les lanières caresses ses fesses, puis le martinet commence a claquer sur ses fesses, doucement, puis plus fortement, elle aime cela, elle en redemande même. Cette découverte lui plait, et cela me fait plaisir de voir le plaisir qu'elle prend durant cette séance. J'épice cette séance de martinet.....avec l'arrivée des pinces que je place délicatement sur chaque cuisse, c'est qu'elle aime cela, le mixte martinet pince la fond frémir de plaisir son sexe est de plus en plus humide. La déculottée au martinet se termine, je l'invite a se retourner, son sexe est en ébullition, je lui ordonne de se caresser, elle commence, avec une gêne qui se voit sur son visage, mais quel délice de voir cela, pendant qu'elle se caresse, j'ajoute de nouveau des pinces sur ses cuisses, après avoir rougi les cuisses avec ma main. La gène est trop présente, elle s’arrête le plaisir est la mais, la caresse intime en ma présence est trop gênante (j'aime cette gêne, je la savoure et elle le sait, elle le voit, elle voit mon coté taquin et sadique ce révéler à ses yeux). Cette première séance s’achève sur cette découverte. La suite de la soirée est vanille, on discute, on regarde quelques vidéos sur le web, puis vient l'heure d'aller chercher une amie qui a participé a la nuit Elastique. Une chose simple en soit, mais les bords de Seine réserve quelques surprises notamment sur le choix de la Péniche....Évidemment je me trompe de Péniche ce qui entraîne une visite des bords de Seine, il fait frais, mais Eden savoure ce moment en ma compagnie, chose que je partage également, le plaisir est la. L'amie récupéré, nous rentrons, l'heure est au repos, Eden se couche en se blottissant a mes cotés. Dimanche Réveil fait sous le parfum d'une tarte que je prépare, une tarte aux pommes caramel beurre salé (maison) le parfum de cette tarte réveil Eden, du lit elle me regarde, regarde ce que je fais, alliant surprise et plaisir, elle se lève doucement, me rejoint, regarde les pommes revenir dans le caramel beurre salé, elle en salive un peut, je lui fait goutter, elle adore cela. L'amie ce réveil aussi, plus que de la surprise elle n'en revient pas qu'un Dom prépare un repas, j'aime cette surprise elle me fait plaisir. Après le déjeuné, et douche prise (et partagé avec Eden) une nouvelle séance se profil, l'amie ouvre le bal en donnant une première rasade de martinet de forte intensité, avant de me laisser la main et de reprendre le jeu la où elle l'a laissé, les coups pleuvent aussi intense et puissant les uns que les autres, Eden réagit, des petits cris, bouge un peut et prend les coups de martinet avec plaisir, et en redemande, quel plaisir je prend à voir ma chère soumise réagir de cette façon. Entre caresse et martinet Eden ne sait plus où donner de la tète, elle prend beaucoup de plaisir. Je fini la séance, la laisse dans son plaisir et surtout récupérer, elle en a besoin, ce week end découverte a pris en intensité. Nous repassons en mode «vanille» avec l'amie et nous discutons de tous et de rien, l'heure du départ de l'amie arrive, nous l'accompagnons à la gare, elle a bien aimé ce week end. Retour a l'appartement, nous discutons et je vois qu'Eden veut une nouvelle séance, que je lui offre avec plaisir, de nouveau le martinet, elle aime cet objet, elle le savoure, elle le veut et elle le prend, le plaisir est intense entre coups et double doigté intime, le plaisir est mutuel. J'aime ce moment, elle aussi, nous prenons beaucoup de plaisir, je ne regrette vraiment pas mon choix. Cette séance ce termine, retour à la normal, soirée tranquille et fort sympathique. Lundi Dernière matinée avant le départ d'Eden, réveil du matin fort agréable avec ma soumise blottit, telle une petite chatte, contre moi. Nous n'avons aucune envie de nous lever, son train lui ne l'attendra pas. Après un long moment sur le balcon a discuter, avec un échange de câlin, je souhaite lui faire découvrir une nouvelle chose....le coin. Je la prend par la main, l’amène devant ce coin, la déculotte....mais mains se perdent sur ses fesses....commence a la fesser, la seconde main elle va trouver son sexe, elle aime cela, sa respiration devient saccadé, l'alternance fessée/caresse lui plait beaucoup, son sexe est humide, un vrai délice, j'aime cela, j'aime la voir prendre beaucoup de plaisir. Le temps nous arrête. Dernier moment en gare, nous partageons un dernier rafraîchissement, tout en câlin, puis le moment est venu le train est en gare.....elle monte, le train part....Le week end ce fini.....à regret La suite à la prochaine rencontre.
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Par : le 18/09/14
Veroso (17/09/2014) Cela faisait un moment qu'on se cherchait... et pas que cette aprés-midi. Cela faisait même pas un mois qu'on avait échange nos numéros de téléphone, qu'on apprenait à se connaître. Cela faisait aussi un moment qu'on voulait en savoir plus de l'autre. Et cette fois, c’était une joute de SMS qui rythmait notre après-midi. Tels des chevaliers lors des tournois, c'est à celui qui cherchera le plus l'autre. La décision est prise. Au pied levé A la dernière minute De retour chez moi, le sac à faire fut rapide à boucler, mon bolide fut prêt et me voilà au volant. Il faisait encore bien jour. A tel point que le couchant m'éblouissait. J'avais fait mon plan de route pour me repérer le long de ce parcours de plusieurs centaines de Km. Autant j'aime voyager, mais c'était une premiére de décoller ainsi pour un si long parcours, sur un coup de tête. Je l'avais déjà vu, on s'était déjà parlé via Skype, au téléphone … mais cette fois, cela allait être du réel. Réel... Le mot magique, celui qui embrase les sens, qui éjecte les fantasmeurs et autres mythos, qui bouscule les rêves pour les réaliser. Je savais où j'allais, sans trop le savoir en même temps. Étranges sensations, mélange d'excitations, d'appréhension, de méfiance, de joie intense, de contradictions, de motivation inébranlable … Ce couchant m'aveugle, sur la route. C'est le WE. Ca roule beaucoup; je ne suis pas spécialement fan de la route. J'aime rouler, mais je ne prendrai pas mon pied avec un volant dans les mains. Mais la perspective du Trésor que j'allais rejoindre me fit oublier la lassitude de ces autoroutes. Le soir tombe et je sors enfin de ce ruban noir de bitume … Le meilleur arrivait: trouver cette douce inconnue que je connais depuis 1 mois C'est la campagne. J'aime. C'est calme, noire, reposant... sauf qu'il faut trouver la route. Elle me guide. A mesure que je m'approche, l'excitation monte en flèche. Je n'avais jamais eu le bonheur de bavarder, partager ma passion du BDSM avec une vraie personne, digne de ce nom. Cela se faisait toujours au travers de tchat douteux, forums, plus ou moins intéressant et toujours avec des pseudos. J'aime le BDSM, depuis longtemps. J'avais découvert le bondage qui m'a tout de suite attiré. Je me souviens. C'était une photo que j'avais trouvé, à l'époque où Internet se payait à la minute et les photos étaient au format timbre-poste. J'ai appris par moi-même ce que pouvait être cet univers, ses régles, les sensations qu'il pouvait dégager. Mais à part des pixels, il y avait rien. L'imagination devait fonctionner, mais se faire des films devient très vite lourd... C'est ainsi que j'étais à l'aube de découvrir quelque chose de nouveau, la réalisation d'un rêve, l’assouvissement d'un fantasme, de partager en réel quelque chose qui me taraude depuis si longtemps … Enfin, sa maison. En me garant, pas un bruit dehors, si ce n'est celui de mon cœur qui n'en peut plus de battre d'excitation. En traversant la route pour rejoindre sa porte, pas une lumière si ce n'est celle de son salon encore éclairée. Je sonne J'attends Un bruit de pas approche. La porte s'ouvre. Elle est là. Elle ne me laisse à peine le temps de lui dire bonjour qu'elle me prend dans ses bras et pose sa tête sur moi. Le temps s'est arrêté. Enfin, nous voilà ensemble, pour la première fois. Je ne m'attendais pas à pareil élan, mais je savoure, tout comme elle ne se lasse pas de m'enlacer. Fini les pixels et les pseudos. Elle est là. Dans mes bras. Je peux la toucher, la sentir, entendre son cœur battre aussi, la voir en vrai.... Réel... Tout cela est bien réel... C'est face-à-face, autour d'un café et d'une bonne assiette que nous pouvons profiter l'un de l'autre. Curieuse sensation d'avoir l'impression de faire connaissance, alors que nous discutons tellement depuis que nous nous connaissons... Je n'étais pas venu les mains vides. La maison est froide, et d'avantage à la sortie de la douche. C'est ainsi que je lui offre ce qui allait être son premier cadeau (toujours utilisé). C'est non sans émotion que je la vois déballer son peignoir. En échange, elle m'offre, je le porte toujours, une chaîne. La soirée se prolonge, plus intime. Une autre réalité me fait face: très facile de fantasmer sur des pixels ou dans son imagination. Mais quand cela devient réel.... cela fait bizarre.... Cela n'empêche pas de passer un bon moment et de vivre une soirée merveilleuse...... Le lendemain est une courte journée. Nous faisons d'avantage connaissance, mais le temps passe très vite, et je dois déjà plier bagage. La séparation n'est pas des plus évidentes. La sensation d'avoir vécu qq qui risque de chambouler sa vie est là. Mais quel WE délicieux. Le retour est couvert de rêve, d'espoir, de questionnements sur l'avenir, de joie, d'excitation (et de phares en pleine gueule … ). Je rentrais ainsi chez moi avec la certitude que ce voyage ne serait pas le dernier et que ce petit bout de femme que j'ai eu l'honneur, le plaisir, la joie de rencontrer et de serrer contre moi. Le très proche avenir me dira que je ne suis pas seul à m'interroger. Une petite semaine qui, à mon sens, scellera notre avenir, notre présent aujourd'hui, notre destin. Une petite semaine pour lever certains doutes où nos âmes ont été mises à rude épreuve. Mais à la sortie, il y a eu d'autres voyages, d'autres cadeaux, d'autres émotions et sensations. Aujourd'hui, nous vivons sous le même toit, Homme et Femme. Aujourd'hui, nos instants d'émotion sont quand tu es dans mes cordes, quand je les fais serpenter pour sublimer ton corps et que tu t'abandonnes à moi, ma soumise. C'était il y a un an, jour pour jour. C'était la première fois que nous nous voyions en vrai. C'était le début d'une Histoire merveilleuse que nous bâtissons tous les jours C'était le début d'une Nouvelle Vie pour chacun de nous 2 Ma fiancée, je t'aime Ma soumise, je t'aime
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Par : le 08/09/14
Après une soirée, chez des amis, assez ennuyeuse. Je décida de rentrer et comme souvent, quand une personne se lève pour partir, d'autre en profite pour en faire de même. Après avoir saluer pour rentrer chez moi, je ferme la porte derriere mon amie, qui me dit "Tu rentre chez toi ou tu sors?""Non je rentre, je m'ennuie un peu. Je vais surement me coller devant la télé""Tu veux venir chez moi, j'ai une bouteille de vin" Aussitôt j'accepte l'invitation, pas forcement envie de dormir. Les heures défillèrent tellement vite, que je m'aperçu que la bouteille etait vide. On avait parlé de beaucoup choses, de nos ex, mais surtout de nos expériences et fantasmes. Tout cela devenait excitant et tentant, le plus marrant c'est qu'on aurait beaucoup de mal à s'entendre, 2 dominateurs et aucun soumis, dommage.Une fois couché sur le canapé, bien evidement je dormais sur place, trois verres mon suffit à ne prendre le volant, je ne tardis pas à m'endormir.Mon rêve devenait très interessant, mon amie sortie de la chambres en fine lingerie et moi je n'avais plus de boxerune demi érection et elle se pencha pour me mettra mon sexe dans sa bouche...hmmm... cependant je ne pouvais pas les bras, comme cloué. Elle fit clisse ses levres et sa langue, le long de ma verge, jusqu'à la resortir et me masturber en chuchotant "reveille toi" au bout de 2 ou 3 fois j'était tellement excité mais un peu dans le coltar et ouvrit les yeux, elle etait nue et moi les mains attachées au pied du canapé, elle mit ma tête dans son entre jambe. Ce parfum et ce goût me donna envie de la dévorer à fond. Je lechais, mordillait et passait ma langue entre ses levres pour l'enfoncer dans son vagin. C'est agaçant de servir d'objet quand on refuse de l'être à la base. Elle me dit " doucement, sort ta langue". Je m'executa et elle frotta son clito sur la pointre de ma.langue. Ces gemissements m'excitait et me frustrait. Attaché et ne rien pouvoir faire ma vengance sera aussi agrèable pour moi. Je sentais qu'elle venait et "ne t'arrete pas, tu vas me faire venir, hmmoui" Elle se tordi dans un jouissement, un rale de plaisir. Je sentais ses petits jets de qui me giclait en bouche. J'esperait que les menottes ne soit pas solide pour me detacher, mauvaise sirprise, elle retourna se coucher et moi toujours attaché.
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Par : le 06/09/14
Cheyenne est là, devant moi, corps en croix. Ses poignets enserrés dans les bracelets de cuir supportent le corps et le tendent, ses jambes sont grandes ouvertes maintenues fermement, la ceinture équipée de deux mousquetons sur le côté lui comprime le ventre, et les liens entrelacés dans ceux-ci la plaque contre la croix improvisée, aucun bandeau pour dissimuler son regard fier et provocateur. Après la « mise en croix », l’attente… Tout est prêt…Tout peut commencer ou finir, ce moment où seul le silence a sa place, les seuls mouvements autorisés sont le battement des cils, les regards qui s’accrochent, se défiant dans la connaissance de ce qui va suivre… Minute interminable sans doute pour Cheyenne, ô combien délectable, mais c’est le jeu ; mon plaisir ; son plaisir qui monte aussi et surtout, ses angoisses, ses peurs mélangées d’excitations, ses interrogations, tout cela très vite refréné car elle est en pleine confiance. Elle m’a choisi, son Loup Noir comme elle aime à m’appeler, et je suis fier d’être son Maître. Elle m’a fait don de son corps et de son esprit, à moi maintenant d’être à la hauteur et de lui donner... Et comme à chaque fois, mes doigts prennent possession d’elle, la fouillant au plus profond de son intimité comme pour me persuader qu’elle est prête, et comme à chaque fois mes doigts trouvent ce qu’ils cherchent, son ventre coule, et ma dextre rythme le va-et-vient dans un doux clapotis, présage de la fin d’une attente, début d’une fusion et d’un échange consenti. La scène et les acteurs sont en place, mais dans ce cas-ci : pas de « silence, moteur, coupez, elle est bonne ». Il n’y a aucune place pour la comédie, tout est réel, la réalité a rejoint et dépassé le fantasme depuis longtemps, deux regards unis, conscients de ce qui va suivre, de ce qui les pousse l’un vers l’autre ; aller au plus profond d’eux-mêmes, au-delà d’eux-mêmes, dans un autre espace temps…le leur. Quel est mon plaisir à ce moment-là ? Qu’est-ce qui me pousse à dominer ? A faire mal par pur sadisme ? Où est mon plaisir ? Quelle est ma jouissance dans sa douleur ? Je suis dominant, au plus loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé dominer. J’ai appris au fils des années à canaliser ce sentiment de puissance et de pouvoir sur un ou des corps, sur un ou des esprits, pour transformer ces pratiques et ces jeux Sm, en un plaisir immense donné et pris. De la préparation au probable subspace final, la jouissance est cérébrale, forte, l’adrénaline mon compagnon de route, la lente montée du plaisir qui parcoure le corps de Cheyenne je le ressens jusque dans mes tripes, chaque gémissement émis est un étage pour en gravir un autre, les yeux maintenant clos, elle est dans son univers, je ne suis plus que l’instrument de son plaisir, livrée, offerte elle s’abandonne dans une confiance absolue. Tromper un aussi grand don ? C’est la perdre, perdre la maîtrise de mes gestes et de mon esprit et laisser mon excitation me dépasser, c’est la trahir et me trahir. Pendant des heures elle se donnera, pendant des heures elle jouira dans ces plaisirs qu’est son masochisme, pendant des heures, je jouirai cérébralement de sa douleur, de ses cris, de son corps secoué de soubresauts, puis lorsque plus un son ne sort de ses lèvres, lorsque chaque coup asséné amène un sourire, lorsque les yeux dansent derrière les paupières, lorsque son corps se tend pour en avoir encore, et encore… Moment suprême… Je suis seul au monde, elle n’est plus là, elle est dans son monde merveilleux d’où elle ne veut revenir, reliée à moi par le fil de sa douleur transfigurée par un immense bien-être. Je suis seul…et à chaque fois la même question qui revient, continuer ? La canaliser ? Stopper ? Et c’est là que la fusion entre un Maître et sa soumise prend toute son importance… Chaque geste compte, je diminue, remonte, attentif à chaque réaction, elle sent que c’est la fin, son sourire devient encore plus éclatant, et son corps tombe, retenue par mes bras déjà prêt, je la détache, la prend dans mes bras et la couche, la recouvre, et la regarde… Où est-elle ? Moi ? Je suis vidé... comme elle le sera à son réveil. Jouir à ce moment dans le propre sens du terme ne me vient pas à l’esprit, j’ai joui au plus profond de mon être, de cette fusion, et lorsque je la regarde son sourire aux lèvres loin dans un autre monde, je me demande qui a dominé l’autre ….
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Par : le 06/09/14
Un autre monde. Le retour sur terre ne fut pas simple. En effet, 2 ans avec Christine et sa libido volcanique, son absence totale de tabou, tout me manquait. J’avais beaucoup d’amies et naturellement j’allais vers les demoiselles de mon âge. Hélas, je ne retrouvais pas la saveur, l’élan, les jeux si excitants que j’avais connus. La sodo devenait sale... La fellation, c’était beurkkk ou « Je ne mets pas [Ça] en bouche »… Je virevoltais de copine en copine, ne trouvant plus dans le sexe que de nouveaux corps, mais la découverte passée, je me lassais vite. Je découvris alors les boîtes, de nouveaux amis, et un soir, le remplacement d’un ami videur, m’ouvrit des portes dans lesquelles je ne manquais pas de m’engouffrer. Bruxelles…Un de mes amis m’emmena en virée. Il voulait me présenter à ses potes qui tenaient un club SM. Je m’attendais à un club orné de lumières plutôt bleutées, une enseigne au nom quelconque à connotation sado-maso mais non, rien de tout ça. La censure sévissait encore méchamment en Belgique à cette époque et tout produit approchant de près ou de loin au sexe était interdit. Les Belges allaient donc tout naturellement en Hollande, à Sluis ville frontalière, où les sex-shop et autres foisonnaient. Nous nous arrêtâmes devant une maison près de la place Meiser, très haute, à 4 étages, avec un double escalier pour accéder à la porte d’entrée. Sobre, sans aucun signe apparent qui aurait pu dévoiler que l’intérieur recelait des merveilles. Enfin pour moi, car pour la police des mœurs cela devait représenter bien autre chose. Je découvrais un univers paré de rouge et de noir à l’ambiance feutrée. Au bar je fus présenté à Jan le patron néerlandophone qui parlait un français où le tu était de rigueur, son regard était franc, des yeux bleus qui vous transpercent, entrent en vous, font le tour du cerveau et de ses pensées et lui renvoient la réponse : peut-il vous faire confiance ? Le regard est le reflet de l’âme dit on, Jan s’en servait apparemment pour vous sonder mieux qu’un lavement, je me servirai bien plus tard de cette façon d’examiner, d’observer les âmes et les corps. Première rencontre avec les croix de St André, les carcans et autres meubles de « torture ». L’examen passé et apparemment réussi, je fus introduit, (si j’ose dire) dans l’antre des plaisirs essémiens, (et non pas esséniens, moines de la tribu d’où fut issu Jésus, mais cela…ne nous regarde pas) où l’atmosphère restait très conviviale malgré le lieu à thème spécifique. Bientôt je fus embauché comme videur, Jan préférait le mot « sécurité ». Par ce biais j’apprenais les doms, les soumises, les soumis. Jan me parlait de philosophie SM. Je n’étais qu’un petit jeune sans grande expérience du milieu mais j’apprenais vite dans un tel contexte un peu « familial ». Les soirées n’étaient jamais prises de tête, je n’ai eu que très peu de fois à intervenir, les habitués des lieux connaissaient parfaitement la politique de la maison, celle dont je me sers encore aujourd’hui : le respect d’autrui, jamais aucun jugement, l’écoute des soumis (es), personne n’était meilleur qu’un autre, c’est là que j’ai fait mes armes. Lorsque j’ai du quitter Bruxelles, j’étais empli de souvenirs, je n’avais qu’une hâte, trouver celle qui serait mienne, celle que je façonnerai…mais le chemin était encore long…et sans oublier qu’à l’époque Internet n’existait pas enfin pas encore chez le particulier. C’est avec son mental qu’on arrive à persuader une nana vanille d’accepter d’entrer dans ce monde. Est-ce de la manipulation ? Peut être, mais toutes celles qui ont connu cet univers, n’ont pas eu cette impression d’être manipulées, mais plutôt guidées, gentiment mais fermement vers d’autres plaisirs. Nous n’étions pas derrière un écran, il fallait aller au charbon, oser dire ce que nous aimions de vive voix! Certes j’ai pris quelques râteaux, je fus qualifié « d’obsédé » Et je répondrais…affirmatif. A suivre…
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Par : le 04/09/14
La sensation de mon pouce entre ses fesses, lui fit un moment de recul.Je pris ses chevilles de pleine mains et lui dit:"Ne bouge pas et laisse toi faire, sinon je serais contraint de t'attacher"Elle me regarda et ne put s'empecher de cacher son sourire et me provoqua en se débattant des jambes en me lançant un... "Tu n'es pas un dominateur, juste un fantasmeur", dur à dire avec une petite culotte dans la bouche, mais plus compréhensible, quand je l'ai retirer pour mieux entendre et puis remettre pur qu'elle ne cherche plus à etre insolante. Je me leva, pris son foulard pour lui bander les yeux et alla chercher des cordes dans le garage (bien sur, à la base, ça me servait plus à mon travail qu'à la maison). Je retourna dans la chambre et l'attacha des genoux au barreaux du lit, la position n'était pas confortable pour elle. Je recommença ce que j'avais commencer. Ma langue passait et titillait son clitoris, mon pouce faisait des petits cercle à l'entrée de son anus, puis ma main passa le long de son corps pour finir sur son seins pour glisser et rouler mes doigts sur ton téton.Son plaisir se faisait sentir, par ses gemissement et l'humide plaisir qui coulait sur ses levres jusqu'a son anus, qui d'ailleurs s'ouvrait à mon pouce.Quand la sonnette d'entrée se mis à retentir. J'arrêta pour défaire des cordes aux jambes mais la laissa attaché aux mains solidement fixé aux barreaux, le bandeau qui cachait ses yeux resta aussi.A la porte c'était un ami, je lui offrit à boire et au bout de 10min, je l'accompagna dehors à sa voiture pendant, peut etre 5 min.Sans bruit, je rentra dans la chambre, me deshabilla et alla retirer la culotte de sa bouche. Elle me dit "C'est toi?", je sentais la peur qui lui prennait, je mis mes doigts dans sa bouche et s'executa pour les lecher. J'etait decider à ne plus paarler.Mes doigts humides se mirent entre ses cuisses et s'enfonça dans son vagin."C'est toi? Hmmm, j'aime ce que tu fais mais je veux etre ta salope et pas à un... hmm, un inconnu. Répond moi".Je me positionna en 69 et lui mis ma verge sur sa bouche.D'un coup de tête et refusa. D'une main, je lui pris la tete et entra mon sexe dans sa bouche, elle me suça, puis me remis à la lecher en enfoncant mes doigts dans son vagin.Après un moment, je me mis en missionnaire pour nos corps excités, nos mouvements devenait sauvage. Quand le moment où elle est venu et je sentis que moi aussi je devais venir. Je sortis mon sexe et 2/3 va et vient de ma main, fit jahir ma semence chaude sur son corps. J'enleva la ceinture qui la tenait prisonnière et aussi vite qu'elle put retira son bandeau "Je suis contente que ce soit toi, mais cela m'as donné d'autre envie", je lui rétorqua "Peut être un jour, tu seras en pâture".THE END Ceci n'est qu'une fiction, mais je voulais tester mes talents de conteur. Ça vous à plu? N'hésiter pas à me laisser des commentaires.
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Par : le 04/09/14
Il est des petites choses dans la vie Qui peuvent paraître banals et pourtant qui sont si agréables! Ce sont ces instants, les plus simples qui sont les plus beaux ! Mais malheureusement, ce sont ceux que l on oubli bien souvent de partager. Un dimanche de Juin, mon Maître a eu une idée des plus agréable ! « Prends un sac et de bonnes chaussures, nous partons en pique nique! » En dix ans de vie à deux, c’est la toute première fois que nous faisons cela. Partager un moment doux et agréable en toute simplicité. Tout fut prêt très vite tant l’excitation de la nouveauté était là. Il me demanda alors de prendre le sac avec les cordes car il avait sa petite idée en tête Nous sommes donc tout deux monté en voiture pour une destination inconnue . Ce qui en rajouter encore au charme Il prie une petite route sinueuse. Longeant, une rivière que je ne connais que bien mais dont je ne me suis jamais approché. Apres quelques kilomètres et quelques minutes de recherches. Il trouva le coin idéal pour passer un moment de détente et de partage. Une petite plage de sable recouverte d’un grand sol pleureur nous tendait les bras Cet endroit était magique et envoutant à mes yeux!!! Apres avoir disposé au sol des serviettes Nous nous sommes tout deux installés sous ce petit coin de paradis J ai eu un moment d’absence, profitant de cet instant. Et surtout regardant cet homme à mes cotés qui fait palpiter mon cœur et briller mes yeux de mille feux. Je sors de la glacière ce qui fera notre repas . Mais ne peut m empêché d’avoir cette larme de joie que j essaie de dissimuler à mon Maître Je suis heureuse avec des choses toutes simples Et là je crois qu’ il s en est rendu compte en voyant mon regard empli de joie et d amour Apres s’être restauré nous décidons de ce prendre un petit moment de tendresse. Ma tête sur son torse, des caresses à son visage et le soleil effleurant nos peaux Quel pur bonheur de sentir son cœur dans sa poitrine battre à l unisson avec le mien. Apres de longues minutes de tendresse et de repos ... Il me demande de lui remettre le sac de cordes que je n avais oublié pour le moins du monde Seul au monde sur cette jolie plage Il sorti ces fameux liens qu’il sait que j’apprécie tant !!! Il commença part ôter mon soutient gorges et me mettre à nue Je lui faisais confiance et me laissais faire avec fierté La corde glissait sur ma peau tel un serpent chassant une proie J aime cette sensation de douceur et les frissons que cela me procure J aime quand il se concentre et fait tout pour me sublimer Et me donne toute son attention Je sentais ces liens se resserrer Mais une envie qu'il me serre encore plus fort ... Etre sa Proie! Je me sentais bien sous les ordres de mon Maitre Sentant son amour et sa joie de faire glisser les cordes sur mon dos Après de longues minutes de travail sur mes bras Il me fit m asseoir au bord de l eau Souhaitant immortaliser son œuvre A quelques pas, un groupe de baigneur était là depuis le début et me regardait au loin Tout en confiance, je me laissais guider par les mains de mon partenaire Sans penser au regard des autres Nos deux être présent ... sans rien d'autre! Il en fu très étonné Me sachant complexé par le passé Mais cette envie de voir la fierté dans son regard était plus forte Se succédaient plusieurs clichés Toutes étaient sublimes et me plaisaient Je prenais plaisir à poser pour cet homme que j aime tant Apres avoir eu l image qu’ il souhaitait garder Il m aida à me relever et commença à retirer son œuvre de ma peau Quel plaisir ces caresses de lien qui fuit mon corps Me retrouvant à nue, je me blottis contre lui Profitant de cet instant que nous venions de partager Souhaitant arrêter le temps J aurais toujours en tête ce petit coin de paradis Cette bulle que nous avons partagé Cette tendresse et cet amour se dégageant de nos cœur Mon amour pour mon Maître est d une force que je ne saurais pas même m expliquer Ma confiance en ces mains n’a d’égale que la tendresse que je lui porte A toi Mon tendre Amour, Merci pour ce doux moment partagé à tes cotés !!!
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Par : le 03/09/14
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire, ortrait québécois en 23 points 1 je suis switch , Domina. ..et soumise uniquement à mon conjoint, on ne s abandonne pas si facilement. .. 2 je vis dans le Noooorrrrd!! 3 j aime cuisiner 4 je griffe et je mords 5 j attends un bébé 6 j ai connu la pma (procréation médicalement assistée) 7 j ai un chat 8 je fais du GN (jeu de rôle grandeur nature) 9 j ai fais de la danse classique, contemporaine, voltige 10 mon première amour avez 20ans de plus que moi 11 j ai déjà eu une relation à 3 12 je fais de la couture 13 je tricote 14 mon conjoint fais 40cm de plus que moi 15 j ai perdu ma virginité seule 16 je suis sous prozac 17 je n'aime pas la chantilly 18 j aimerais aller au Japon 19 j'ai perdu mon fils a 4 mois de grossesse, l'an dernier 20 je me fiche des dites règles du bdsm, chacun sa vision des choses 21 plus que 2... 22 en Domina j'aime guider, aider et donner du plaisir 23 je suis une insoumise
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Par : le 03/09/14
La révélation. Christine. Ha Christine... Après avoir joué avec Rita à des jeux de gosses et de découvertes style « touche pipi » qui m’ont fait découvrir les premiers halètement d’aise d’une fille dès que je touchais à certains endroits, je me suis vite aperçu que quand mon "pissou" devenait tout dur, elle avait peur, ce que je comprends bien, non pas par la taille du bâton (susdit), mais parce que je devenais trop entreprenant pour mes 13 ans. Avec Rita nous avons joué souvent aux cow-boys et aux indiens et je pense qu’elle aimait être attachée, peut être a-t-elle eue plus tard une vocation, je ne le saurai jamais, car je ne l’ai plus revue...A 15 ans je mesurais déjà 1 m80. Ma mère avait une amie, Christine, belle brune aux yeux verts, grande, classieuse et âgée de 39 ans. J’avais déjà remarqué certaines œillades, mais ne pensais pas une seconde à ce qui allait se passer. C’est lors d’un déménagement que tout c’est précipité. Nous étions seuls dans son nouvel appart, son mari au doux nom de Léon était au taf. Comment s’est elle retrouvée dans mes bras ? je ne sais pas, mais j’étais plus dans ses bras qu’elle dans les miens…C’est la première fois que j’embrassais une femme avec sa langue qui me fouillait les amygdales. J’aimais vraiment, et ça dura une éternité. Puis le fifi fut extrait de mon jean et pour la première fois de ma vie je fus aspiré littéralement, j’explosais dans sa bouche au bout d une minute…Relevé, je me confondais en excuses, et elle me remit sa serpillière dans la bouche mais le goût n’était plus le même et je compris que je léchais mon propre jus au travers de sa bouche. La nouille dégoulinante se répandait sur mon futal, elle me reprit en main en me parlant doucement, « qu’elle avait eu envie de moi, de ne pas m’en faire pour Léon, ni pour ma mère, qu’elle allait m’apprendre des jeux que je ne soupçonnais pas ». Ça, c’était clair, en deux minutes j’avais fait plus qu’en 15 ans de pensées masturbatoires. Ce n’est pas ce jour là que je découvris mon premier corps de femme. Mais la relation allait perdurer, pendant deux ans je fus son amant, elle m’apprit tout ce qu’un jeune puceau avait à apprendre au niveau sexe, sodo, cunni, de n’avoir aucun tabou, mais surtout le respect que tout homme devrait avoir pour les femmes, l’écoute de leurs plaisirs, de leurs corps, les « apprendre » les goûter, les aimer…les boire aussi... Puis un jour elle me demanda ce que j’aimerai lui faire… « T’attacher » C’était sorti comme ça, de je ne sais où. Je savais qu’elle était « ouverte » à tout, je savais ne pas être jugé pour quoique ce soit. Je revois ces yeux malicieux s’allumer. Ce fut la révélation ! J’aimais ça, et quand elle me dit de la fesser et devant mon désarroi, elle m’expliqua que je ne lui ferai pas de mal mais au contraire beaucoup de plaisirs. Ma première fessée fut sûrement maladroite, mais au plus son cul rougissait plus elle jouissait et plus j’étais bien. Avec Christine j’appris tout ce que j’aurai du apprendre en 5 ans voire plus. Deux ans…Puis elle est partie, ailleurs, avec son Léon vivre loin. Les adieux furent pénibles, mais je ne demandais aucunes explications, chacun avait le droit au choix, et le sien était son mari. Avait-elle eu conscience de la différence d’âge ? Peut être. Jamais je ne la revis, mais ce que je sais c’est qu’elle a mis en moi une drogue plus forte que toutes les gitanes inhalées dans ma vie. De puceau j’étais passé dominant, je ne savais pas encore ce que c’était, mais bon dieu j’aimais ça, j’en étais parfaitement conscient, ça coulait dans mes veines, j’avais presque 18 ans… A suivre…
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Par : le 02/09/14
Arrivant à un certain âge ou un âge certain, j’ai ressentis le besoin de me poser, me retourner sur mon parcours, errer dans mes souvenirs lointains, sans nostalgie aucune. Ce qui suit est juste mon parcours et mon cheminement dans ce monde du BDSM. Rita Ma première rencontre avec le bdsm fût un gang bang sm, mis à part que je ne savais ce que c'était un gang bang et le sm encore moins, étant donné que je n’avais que 8 ans…Ben oui, je n'avais pas encore lu, Sade, ni l’oeuvre de Pierre Louys ni histoire d'O, plutôt les "petites canailles", ou "les pieds nickelés". Avec quelques copains et copines nous jouions aux cow-boys et aux indiens. J’étais indien et dans les verts pâturages de la décharge publique, nous combattions férocement pour notre territoire situé entre les pneus et la cabane du père Adolphe. Nous avions capturé une femme blanche au doux prénom de Rita…Ha Rita…La petite blonde du quartier, tous les gosses en étaient amoureux, même moi, enfin surtout moi. On « sortait » ensemble et évidemment nous allions passer notre vie tous les deux, nous marier et avoir beaucoup de petits ch’timi qui joueraient dans la décharge, les pieds dans la berdoulle*, la mouquille* au nez ! Ce jour là donc, nous avions capturés la femme blanche et, après avoir piqué des cordes chez le dit père Adolphe, nous allions l’attacher au poteau de torture. Celui-ci faisait partie de vieux restes d’une cabane abandonnée, qui nous servait de club, de repaire, de camp où nous entassions nos trésors de bataille. La guerre des boutons avait fait des émules… Je me rappelle bien ce jour là, j’avais fait un nœud coulant, eh oui… les jeunes, à cette époque là savaient faire les nœuds à 8 ans, pas de télé, et autres jeux, c’était dans la rue qu’on apprenait à vivre. J’avais attaché les douces mains de Rita, puis j’avais tourné autour d’elle et l’avait saucissonnée, des épaules jusqu’à ses petits souliers vernis, pleins de boue…Bon ce n’était pas un premier shibari non, mais chez « Olida » ils auraient appréciés la performance. Je lui demandais de « parler », ben oui comme dans les films de guerre au cinéma « le Familia », « parle !! » ou ça va être ta fête !! Mais comme elle n’avait rien à dire elle répondait : « jamais je parlerai »... Ha... on savait jouer en ce temps là ! Donc j’ai torturé Rita, enfin…, j’ai cueilli mon premier baiser sur ses lèvres, …suivi d’autres bisous chastes de gosse, elle avait le rouge au joue, mais jouait le jeu, fière…Les copains charriaient, « whao oh oh l’aut’ eh, il a embrassé Rita, y sont fiancés. Combien de temps resta-t-elle attachée ? Je ne sais plus, mais ce que je sais c’est que ces baisers cueillis de « force », mais avec son consentement, (n’était elle pas ma fiancée), m’ont laissé des traces…. C’était la première fois mais pas la dernière que j’attachais Rita, la petite blonde aux lèvres rose goût carambar…Les vrais…ceux qui niquaient bien les dents… A suivre…
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Par : le 30/08/14
".... Un soir, je me suis assoupie en rentrant du travail. Peu de temps après, je suis allée prendre une douche brûlante en laissant une vague de désir s’immiscer en moi ... Vous veniez manger ce soir-là et je vous imaginais déjà tout près de moi, j’imaginais nos baisers fougueux, nos très longues conversations teintées de passion autour d’un verre de vin et puis des scènes plus intimes ...Bref, je me suis donc mise à vous préparer un délicieux repas. Ensuite, j’ai mis de doux draps dans le lit qui sentaient délicieusement bon, j’ai étalé quelques bougies, préparé quelques huiles de massage ... Lorsque vous êtes (enfin!) arrivé, nous nous sommes longuement embrassés. Vous étiez, comme souvent, tendre et ferme, sérieux et joueur, directif et intransigeant, empli de douceur et de bienveillance ... Toutes ces ambivalences qui me déstabilisaient au plus haut point depuis quelque temps déjà ...Je vous ai servi un verre de vin et vous ai glissé dans l’oreille que vous aviez besoin de détente après une aussi longue journée de travail et que j’allais vous faire un délicieux massage. Amusé, surpris et joueur, vous êtes entré dans la chambre ... Une douce musique sulfureuse en fond sonore, je vous ai deshabillé avec beaucoup de sensualité puis vous vous êtes allongé en essayant de profiter de cet instant. J’ai versé de l’huile chauffante dans le creux de mes mains et ai parcouru votre torse, vos bras, vos jambes, votre cou, votre jolie bouche pendant de très très longues minutes... Je sentais vos muscles se détendre un à un ... J’ai effleuré votre intimité des dizaines de fois ... Puis, vous vous êtes allongé sur le ventre, et je me suis attardé sur votre dos, vos fesses si musclées, vos jambes, vos pieds ... Mes mouvements ressemblaient maintenant à des caresses très sensuelles et j’alternais avec de nombreux baisers ... Après avoir pris tout mon temps et en laissant tout doucement le “lâcher prise” s’emparer de vous, je vous ai demandé de vous remettre sur le ventre. J’ai joué avec votre désir pendant longtemps prenant plaisir à le voir monter pas à pas ....Ensuite, je vous ai longtemps embrassé et ai passé du temps à découvrir chaque cm2 de votre corps et ai appris à découvrir toutes ces zones qui vous faisaient frémir ...Lorsque je m’attardais sur votre intimité de mille et unes manières différentes, je vous ai soudain entendu dire “ça suffit! Il est hors de question que vous contrôliez les choses comme ça” d’un ton ferme et amusé à la fois.Là, avant même que j’ai eu le temps de réagir, vous étiez déjà assis dans le lit, vous m’avez saisi les poignets et m’avez fermement allongée ... Surprise par la situation et à la fois peu étonnée, je vous ai laissé reprendre un peu le “contrôle” ... Là, vous m’avez, avec une précision difficilement descriptible deshabillée puis attachée un membre après l’autre... Mon cœur battait très très vite et je savais tout au fond de moi que la suite de la soirée allait, en partie, m’échapper ...Il était 20h ! Vous m’avez dit, amusé mais très fermement, “Regardez l’heure, le jeu est très simple; je vais moi aussi découvrir chaque petite parcelle de votre corps, faire en sorte de vous destabiliser un peu et jouer avec votre plaisir. Si vous avez un orgasme avant 21h, vous serez punie ! Il est fondamental que vous contrôliez un peu les choses et que vous arrêtiez de vous comporter comme une jeune fille ... “ !En entendant ces mots, j’ai senti mes joues rougir, mon cœur s’accélérer encore plus et j’ai ressenti une vague de désir incontrôlable ... Je savais que je ne pourrais pas m’extraire de la situation ... Je savais aussi que vos gestes si précis seraient irrésistibles et je me répétais que je risquais d’être “punie” ! ...Et là, en prenant tout le temps du monde, vous avez commencé à effleurer mon corps, à alterner différentes caresses, à jouer avec mon corps ... Vous vous amusiez du moindre gémissement, de ma peau qui frissonnait, de mes muscles qui se contractaient ... Comme pour renforcer les choses, vous verbalisiez ce qu’il se passait et me rappelez ce que je risquais ...Vous alterniez des mouvements extrêmement lents et précis avec des mouvements plus rapides. Chaque fois que le désir montait un peu trop, vous arrêtiez quelques secondes ...Je regardais l’horloge en me disant que je ne tiendrais jamais ....Bref, ce petit jeu a duré très longtemps, j’étais à deux doigts d’imploser ... Vous poursuiviez ces alternances de rythmes, je voyais l’heure qui défilait et je commençais à me dire que j'allais réussir à tenir ...En fait, vous ne faisiez que me faire croire que j’allais y arriver, c’était une belle illusion.Vers 20h55, vos mouvements ont été encore plus précis, plus rapides, mon cœur s’est accéléré très très fort et je ne rêvais plus que d’une chose, c’était d’avoir enfin cet orgasme...Je vous ai supplié et vous m’avez dit : “quelle heure est-il? Si vous avez un orgasme maintenant que se passera-t-il?” Je vous ai supplié d’en finir et vous m’avez fait dire dans cet état de désir indescriptible que je serai donc punie ... “ L’intensité de nos regards et la complicité qui émanaient de la situation étaient indescriptibles!Il était 20h57, un orgasme extrêmement puissant m’avait submergée mais je savais que j’allais bientôt être punie ....
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Par : le 27/08/14
James Franco propose un documentaire sur l'un des principaux site de vidéo BDSM : KINK. Si vous ne connaissez pas ce site vous pouvez le visiter en cliquant ici James Franco, célèbre acteur américain a pu accéder aux coulisses des tournages du mythique site Kink, qui est spécialisé dans le contenu SM, le shibari et les fétichismes divers, autant hétérosexuels qu'homosexuels. Mettre en place ce documentaire n'a pas été chose facile : les promoteurs du site Kink était d'abord plutôt rétissant à donner accès à leurs studios. Ce film dont la réalisation a été confiée à Christina Voros, donne la parole aux réalisateurs et aux acteurs et actrices de films orienté BDSM. On y découvre l'intensité de ce que vive les acteurs et les actrices et leur accès au "subspace". Non, ils ne font pas semblants. Le site KINK : cliquez ici
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Par : le 20/08/14
Les jambes flageolantes, je reprenais doucement contact avec la réalité quand une main me saisit par les cheveux et me releva la tête. - Regardez, madame, l’état dans lequel vous avez mis mon gant … il est dégoulinant de votre plaisir animal … vous allez réparer cet état et le nettoyer soigneusement d’une langue consciencieuse ! - Monsieur, non … s’il vous plait … - Léchez !!! ce dernier ordre fut ponctué par le sifflement d’une badine qui cingla mes fesses exposées. Que pouvais-je faire d’autre, maintenue et fouettée, que de m’exécuter ? Docilement je réparais ma faute d’une langue trop malhabile ou trop lente au gout de mes tortionnaires. Cela me valut encore quelques cinglantes volées de badine, alternées par la caresse de mains vérifiant que la peau fine de mon fessier gardait bien en mémoire les traces de mes tourments. Tout se brouillait dans ma tête. La position était physiquement dure à tenir. Je ne sais si c’est la honte, l’humiliation de la situation, la peur ou l’inconfort mais des larmes brouillèrent peu à peu ma vue. Des larmes de frustration aussi car je sentais bien dans mon fort intérieur, sans totalement oser me l’avouer, que je ne désirais qu’une chose … c’est qu’ils continuent … Et pour tout dire je fus perversement exaucée bien au delà de mes attentes. Un des motards se glissa derrière moi et descendit mon string sur mes chevilles. - Donnez votre petite culotte … et écartez vos jambes … encore ! … encore un peu … voilà ! Je m’exécutais maladroitement à la fois inquiète, impatiente de la suite, et soulagée de pouvoir changer de position. La badine qui avait servi à me fouetter vint cette fois doucement se poser sous mon menton qu’elle releva : - Relevez la tête et regardez nous, madame … avez vous déjà été prise par derrière devant un public de connaisseurs … ? - Oui messieurs, répondais-je dans un murmure - Je n’ai pas entendu ! vous avez entendu, messieurs ? répétez à haute voix madame ! - OUI MESSIEURS, mon Maitre m’a déjà fait connaître cela ! - Et il vous serait agréable madame de renouveler cette expérience … ? - Ais-je le choix Messieurs ? - Pas vraiment Madame. … et tandis que trois de ces messieurs m’imposaient de les regarder, le dernier vint derrière moi, et tranquillement entreprit de m’écarter afin de présenter son sexe turgescent à l’entré de mon plus intime orifice. Habituée par mon Maitre à être utilisée de la sorte, la pénétration ne fut qu’une formalité ; et j’engloutis sans difficulté, et jusqu’à la garde, ce membre que mon assaillant, accroché à mes hanches, s’ingéniait à vouloir enfoncer aux tréfonds de moi-même. Alors ils ont fait de moi leur esclave sexuelle, se sont relayés et se sont délectés à m’utiliser de la sorte et à lire au fond de mes yeux et sur mon visage le mélange de honte et de plaisir qui me transportait. A peine lâchée par le premier, qu’un second se présente derrière moi et m’ajuste sur son sexe. Docile, je relève et tend ma croupe tant j’ai hâte qu’il m’enfile. Il passe ses pouces entre mes fesses qu’il écarte et commence sa lente progression anale. Chaque centimètre enfoncé dans mon fondement me procure plus de jouissance. Une fois la verge totalement enfouie il se livre à maint va-et-vient pour ne faire de moi plus qu’un immense plaisir de femelle exhibée, offerte et prise. Tandis que le troisième se prépare à m’honorer, mon chauffeur, n’a pas lâché sa badine qu’il maintient toujours sous mon menton. - Remerciez, madame ces messieurs d’aussi bien prendre soin de la chienne que vous êtes … - J’attends ! - Merci messieurs … d’aussi bien me … oh ! Mon chauffeur ouvre son pantalon d’où il extrait une verge de fort belle proportion, longue et large à souhait qu’il approche près de mon visage - Voici, madame le seul objet que vous devez vénérer et auquel vous devez vous soumettre dans l’instant. Léchez ce gland en signe de soumission ! Je m’exécute du mieux possible, tandis qu’il promène sa verge sur mon visage et qu’il me gifle avec. - Les couilles maintenant, madame, léchez les couilles … J’obéis à nouveau avec gourmandise, tant ce rôle d’objet m’excite au plus haut point. Je ne peux plus me retenir. Apparemment, je ne suis pas la seule à en juger par les halètements qui m’entourent. Soudain, alors que monte en moi une formidable envie de jouir, mon motard m’envoie au visage son délicieux liquide, relayé de concert par ses deux comparses. Ces douches masculines achèvent de libérer mon plaisir et j’explose en un interminable orgasme totalement empalée sur mon dernier assaillant. C’est dans un état second que j’entends vaguement mes bourreaux d’un soir se séparer et les motos démarrer et disparaître au loin. Mon motard, le sourire aux lèvres, me délie et m’accorde le droit de me rhabiller tant bien que mal. Par contre je n’ai pas le droit de m’essuyer, et c’est dans cette équipage qu’il me ramène (sans détour cette fois) jusqu’à ma voiture. Assise derrière mon volant, je mets un long moment à retrouver mes esprits … je tourne et retourne cet épisode dans ma tête, essayant de comprendre pourquoi je prends tant de plaisir à de tels tourments. Le retour jusqu’à la maison est rapide … Lorsque je passe le pas de la porte, je sais déjà qu’Il est là, sa voix m’appelle et je viens me placer à genoux devant Lui. - Bonjour Janice, ces messieurs se sont-ils bien occupés de toi ? et leur as tu donné entière satisfaction ? - J’espère Maitre. - Cette petite leçon t’a-t-elle appris quelque chose sur ta nature profonde, et sur ta condition de soumise telle que je la veux ? - Oh oui Maitre - Nous allons voir cela … raconte moi tout en détail et ensuite je passerais un coup de fil pour avoir un second éclairage. - Oui Maitre … voilà … Il n’était pas de la région, je ne le connaissais pas, Maitre … pourtant depuis plusieurs jours nous dialoguions sur internet …
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Par : le 20/08/14
Il n’était pas de ma région, je ne le connaissais pas … pourtant depuis plusieurs jours nous dialoguions sur internet et il m’avait entrainée dans un fantasme érotique que nous écrivions à quatre mains. Celui-ci se déroulait ainsi … Je devais le rejoindre dans une petite ruelle où il m’avait fixé rendez-vous. Et oui, à force d’arguments, il avait fini par me convaincre de le rencontrer. Approchant du lieu du rendez-vous, je l’ai aperçu au loin assis sur sa Harley. Il était vêtu de cuir comme le sont souvent les motards, et avait conservé à dessein son casque sur la tête de sorte que je ne pouvais distinguer ses traits. Comme il me l’avait demandé je me suis approchée, non sans une certaine appréhension, et timidement je me suis adressé à lui pour m’assurer qu’il était bien celui qui m’avait convaincu de le rejoindre ; il a acquiescé d’un hochement de tête. Suivant ses instructions, pour cette rencontre j’avais passé une courte robe d'été, très féminine, qui épousait littéralement les contours de mon corps. Le port d’un string m’avait aussi été autorisé. Sans plus de préambule, il m’a ordonné de me retourner et de m’appuyer au mur de la façade, tout en sortant un plug de sa poche. Il a glissé doucement ses mains sous ma robe, parcourant mes jambes de bas en haut et m’a ordonné de les ouvrir. Son exploration est douce mais précise et rapidement il est remonté jusqu’à mes fesses qu’il a écartées sensuellement avant d'y introduire le plug en douceur ... La peur d’être surprise, la honte d’être ainsi explorée par un inconnu et le plaisir d’être exhibée et fouillée s’entrechoquent alors dans ma tête. Sans plus de paroles inutiles, Il m’a tendu un casque intégral, m’a enjoint d’enfourcher la moto derrière lui et nous avons commencé à rouler dans la ville. Ne pouvant ni la tenir, ni la coincer le vent de la course faisait flotter ma robe autour de mes anches, découvrant largement mes cuisses et parfois bien plus. A chaque feu rouge, il se portait malicieusement à hauteur des conducteurs de sorte que quelques uns nous ont klaxonnés et parfois nous ont interpellés vertement, agrémentant leurs discours de quelques propos obscènes et de propositions sans équivoque. Nous avons roulé ainsi quelques minutes, ne négligeant aucun des endroits les plus fréquentés. Je n’avais pas l’autorisation de tirer sur ma robe et j’offrais ainsi mes jambes et parfois fugitivement mon dos à la vue de tous. Heureusement pour moi, dissimulée par le casque intégral, nul ne pouvait me reconnaître ni deviner la honte qui colorait de pourpre mes joues. Après plusieurs minutes de ce petit jeu d’exhibition, il a décidé de sortir de la ville. Manifestement il savait où il allait, car, après quelques km, il emprunta une route secondaire puis un chemin qui longeait un petit bois et pénétra dans une clairière au centre de laquelle trônait un arbre majestueux aux racines émergeantes du sol et aux branches basses. Toujours silencieux, il a coupé le moteur et m’a invité d’un geste à descendre de la moto, puis il m’a attirée près du vieil arbre. Pour la première fois j’ai pu l’entendre parler et d’une voix male il me dit : - Madame, constatez vous-même ! vous avez laissé une trace humide sur la selle de ma moto ! c’est indigne d’une femme telle que vous, vous méritez d’être punie … enlevez votre robe ! Puis sortant une paire de menotte, une corde et un collier de cuir des sacoches de l’engin, il enchaina (si je puis dire) … - Et mettez ce collier de cuir autour de votre cou ! Docilement et en silence, je mis le collier et enlevais ma robe qui tomba a terre … Puis il m’ordonna de me retourner et saisissant mes poignet il me posa les menottes si bien que les mains attachées dans le dos je me retrouvais a présent a sa disposition et sans la moindre possibilité de me soustraire. D’autres auraient profité de la situation pour caresser, voire explorer la proie que j’étais, lui non, il semblait n’avoir pas encore terminé sa mise en scène, et très concentré il commença par faire passer la corde au dessus d’une branche basse, puis il en fixa le mousqueton aux menottes. Doucement, mais fermement il tira sur la corde si bien que pour suivre le mouvement sans douleur je du me pencher en avant. Lorsque mes bras furent, à son gout, suffisamment dressés vers le ciel ; il passa la corde sous une racine et fixa l’autre extrémité à l’anneau de mon collier. La position de contrainte, l’humiliation de l’exposition devant cet homme presqu’inconnu m’excitait au plus haut point si bien que je sentais ma petite chatte ruisseler et tout mon être réclamer la caresse de ses mains et de son corps. Insensible à mes pulsions érotiques, mon jeune motard s’était éloigné de quelques pas et je l’entendis qui téléphonait sans toutefois comprendre ce qu’il disait. Ce n’est que lorsqu’il revint près de moi que je fus instruite de ses perverses pensées : - Madame, vous êtes une chienne, c’est pourquoi j’ai décidé de vous traiter comme une chienne et de vous offrir ainsi présentée, à quelques-uns de mes amis motards ! Préparez vous à les accueillir et a leur donner le meilleur de vous même … naturellement il vous est interdit de prendre du plaisir … et si vous désobéissez vous serez punie à la hauteur de vos fautes !! - Monsieur, non, je vous en prie … - Taisez-vous ! Puis il s’approcha de moi, et descendit mon string plus qu’humide à la hauteur de mes genoux. C’est dans cette posture humiliante, la culotte baissée et le plug au creux des reins que me découvrir les trois motards qui nous rejoignirent dans la clairière. - Messieurs, elle est à votre disposition, faites en bon usage, et hésitez pas à l’humilier un peu ! - Avec plaisirs, nous allons déjà tester son degré d’humidité ! Je sentis les trois hommes s’approcher. Deux d’entre eux m’encadrèrent ; d’une main ils saisirent mes tétons qu’ils commencèrent à étirer et de l’autre ils m’écartèrent les fesses sans ménagement. Constatant qu’en plus ils avaient conservé leur gants de moto, je laissais échapper un cri de surprise et d’effroi ; peine perdue, mes bourreaux n’étaient pas décider à tenir compte de mes objections. Le troisième s’était placé derrière moi et il m’arracha le plug de mon petit trou ce qui me fit sursauter ; puis il commença à enfiler ses doigts gantés dans ma chatte ruisselante. Durant quelques secondes il fit des mouvements de va et vient. Enfin j’étais remplie après tant d’attente, aussi j’accompagnais de mes reins son mouvement afin de m’empaler autant qu’il m’était possible. Toujours tenue par mes deux cerbères, et fouillée par le troisième je ne mis pas longtemps à lui jouir sur les doigts dans un long gémissement de plaisir.
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Par : le 14/08/14
Comment lui faire comprendre, lui montrer, le lien? Ce n est pas un lien amoureux, mais autre chose. ..Comprendra t elle? Une séance pour qu elle voit, juge? J arrive, l'ambiance est tendue, glaciale. ..ils m attendent devant l hôtel...nous montons... je percois la tension de mon soumis. .. la haine? Colère? De sa femme... La porte de la chambre se referme...silence pesant... Je part dans la salle de bain, me préparer. ..retrouver la Domina en moi.... Je rentre, décidé. ..tire mon soumis, l ordonne de se dévêtir et de s allonger sur le lit... il s exécute un peu a contre coeur... je me tourne vers elle, m approche. .. "Vous me haïssez, vous ne savez pas, ne comprennez pas, ou avez vous peur?" impassible, un mur... une armure. .. il faut trouver la brèche "Je ne suis qu un guide, une rampe où s accrocher...je ne décide pas de monter, ou descendre...j accompagne uniquement. .." Elle se détourne, veut partir...je la retiens. .. pauvre petit oiseau affolé. ... je me colle à elle, la colle contre moi, elle ferme les yeux...je la dégoûte....la prend dans mes bras...un murmure. .."laissez moi vous aider, vous montrer...., il n y a pas que du blanc et du noir....il y a de jolis gris...." Je l attire vers le lit, pauvre mari désemparé. ..on s assoit sur le lit, un regard, "Prends la dans tes bras..." Il s approche la prend tendrement, avec douceur... des larmes coulent, elle cède? Ma main remonte le long de sa cuisse...elle s agrippe a son mari. .. "lui seul vous touchera...selon mes désirs . ..", "réconforte la...déshabille la....", je leur laisse un peu d intimité. ..juste un grand coup de griffe dans son dos...un murmure pour mon soumis, "rassure toi je vais aussi m occuper de toi...".
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Par : le 04/08/14
Il est de ces êtres indélicats que l’on croise furtivement dans une vie et qui ont le chic malvenu de vous heurter dans votre sensibilité, mettant en péril, le temps d’un instant la confiance placée en votre être cher, Maître de votre cœur, de surcroît… Une allusion, une attitude, et vous voilà, le cœur serré d’une contrariété idiote dont vous ne réussissez à gérer la progression. Les autres voient le trouble en tentant de l’interpréter, parfois faussement, parfois dans une véracité qui pose des mots inquiétants sur votre anxiété du moment. Masterlau a beaucoup hésité avant de me dire oui pour que l’on se rende ensemble à cette soirée de Pelissanne. J’ai très envie d’y aller car j’aime retrouver nos amis et faire de nouvelles rencontres. Je ne regrette pas d’arriver et de saluer les têtes connues et aimées. Mon Maître est rayonnant et papillonne volontiers d’un groupe à l’autre, pour se présenter aux nouveaux ou échanger avec ceux que l’on connaît. Je le regarde évoluer, de son sourire avenant, de sa poignée de main franche, dans son humilité affirmée et virile. Il est beau dans son assurance, il inspire confiance, il est convoité et je crois que sincèrement c’est de ça dont je suis la plus fière, lorsque l’on sort ensemble ! Je me fais discrète et aimable, à ses côtés ou pas, j’attends avec envie ce moment où, d’un mouvement de la main, il m’invitera à rejoindre son groupe de paroles. Je fais la connaissance avec plaisir et curiosité des « petits nouveaux » pour qui, première soirée BDSM oblige, gardent bien au fond d’eux toute la perversité dont ils sont capables. Elle arrive de nulle part. Elle porte un pseudo de Domina. Sa tenue est composée d’une vulgaire robe de plastoc, de bas de supermarché vaguement maintenus par un porte-jarretelles sans goût, le « tout » perché sur des chaussures à talons d’une banalité déprimante. Elle tente une première approche, sans même se présenter au groupe de quatre que nous formons pour demander du feu à Masterlau. Elle le remercie discrètement et lui en accuse réception poliment. Nous dînons dans la bonne humeur. La conversation bat son plein et mon Maître contribue volontiers aux débats. Elle revient… Elle me marche presque sur les escarpins pour me passer devant sans égards et accéder à Masterlau. Elle lui chuchote un « je ne sais quoi » à l’oreille. Il se lève et ils partent ensemble s’isoler à l’écart. Le café qu’il a commandé arrive devant moi. Comme à mon habitude, j’y mets les deux sucres qu’il souhaite et je le lui tourne, pensant qu’il va revenir le boire. Il ne revient pas… Je reste là, le regard perdu dans le jus du marc de café, comme à la recherche d’une vérité. Je n’ose même pas le regarder, je ne veux pas qu’il lise l’incompréhension ou une forme de détresse dans mes yeux. J’attends… Je vois Mira. Elle me regarde. Elle a vu le « manège ». Elle désapprouve du regard sans pour cela ne faire aucun commentaire. Elle a de la classe, Mira, elle voit tout, comprend tout mais garde pour elle ce qu’elle pense. J’ai puisé de la force dans cet échange furtif de nos regards. Je me lève et m’immisce dans ce « couple » afin de poser avec discrétion et déférence, la tasse de café devant mon Maître. Il semble brutalement prendre conscience de ma présence et se sent « contraint » de me présenter à l’intruse. Je fais vite, je ne fais que passer, leurs échanges ne m’intéressent pas, je le sens ! Je rejoins Philgard et Mira. Amis et complices, ils sont intéressants, sages et se montreront réconfortants pour moi dans ce malaise qui m’angoisse. Mira me caresse amicalement l’épaule. J’aime sentir le contact de sa main, maternelle, chaude et parfumée sur moi. Je sais que c’est un signe d’apaisement mais aussi un élan d’amour de sa part. Je le reçois ainsi, savourant ce moment langoureux, comme lorsque quelqu’un vous frotte la main alors que vous souffrez ailleurs dans votre corps. Toute sa générosité passe par ce petit geste amical et anodin. Elle sait qu’il me fait du bien. Elle me connaît, elle sait bien que même si je ne me plains jamais, je ne suis pas insensible… Masterlau et la « dinde » s’approchent de nous. Il m’informe que cette soumise novice l’a élu pour lui faire découvrir les joies du BDSM et qu’ils vont donc jouer ensemble. L’autre me toise sans autre forme de remerciement. Philgard ne comprend pas pourquoi il n’a pas été retenu pour cet apprentissage alors qu’il est seul et disponible. Mira dit froidement à Master qu’il a tort de laisser sa belle soumise seule... Je ne dis rien. Je le regarde. Je lui souris. J’ai confiance. Je lui demande l’autorisation de jouer avec Mira et il me l’accorde volontiers d’un sourire et d’un baiser. Mira semble surprise de ma demande mais elle est honorée ! Cela fait longtemps qu’elle avait envie de m’attacher et je rêve d’une suspension avec elle depuis que j’ai vu le confortable hamac qu’elle a « tricoté » pour Jennyfer, lors d’une soirée. Dans sa vivacité mais sans nervosité, elle bondit sur ses jolis souliers, déjà en quête de ses cordes, comme si elle s’attendait à ce que je change d’avis ! Cela me fait sourire intérieurement. Je suis comme elle, je vois et je ressens tout… Nous nous rendons ensemble sur l’esplanade de jeux. Je cherche mon Maître du regard et je le vois qui œuvre sur la fille encordée, d’une caresse langoureuse avec ce plumeau qui lui a été offert à notre cérémonie de la rose par Morgane et dont je n’ai pas encore eu les honneurs. Une voix gronde au fond de moi qui me rappelle que mon Maître n’est pas ma propriété, que le BDSM est avant tout un échange, que je n’ai pas forcément la primeur du matériel neuf de Masterlau, que je ne suis que sa soumise et qu’ayant accepté cette condition, je n’ai pas le droit de revendiquer quoi que ce soit. Cela n’empêche que j’ai mal…que je connais la fougue et l’amour avec lesquels mon Maître pratique ses arts et que là, c’est une autre qui en profite, parce qu’il m’a mise à l’écart… Le mot « jalousie » arrive brutalement à mon esprit ! Il toque effrontément à mon cerveau comme un facteur pressé apportant un colis trop lourd. Je le regarde ce mot sorti de nulle part. Il ne me parle pas. Non, vraiment, je ne vois pas ! J’ai toujours pris plaisir à partager Masterlau. Je me dis que ce serait un crime contre l’humanité BDSM que de vouloir garder son savoir-faire pour moi seule. Je suis généreuse et partageuse de nature. Alors quoi ? La méthode utilisée, je crois que c’est ça qui me dérange profondément. Et j’analyse… Elle ne s’est pas présentée. Elle me marche quasiment sur les pieds et s’interpose entre mon Maître et moi alors que nous sommes ensemble. Elle chuchote à son oreille une proposition de quémandeuse qui la destitue de fait de ce qui pourrait faire d’elle une future soumise. Elle enfreint avec démesure plusieurs règles de notre monde, d’entrée ! Lui me « déçoit » aussi dans son comportement. Il a bondi comme un diable de sa boîte pour s’isoler avec elle sans même m’adresser la parole. Je l’ai visiblement « dérangé » avec ma satanée tasse à café. Il s’est empressé d’accéder à sa demande, flatté comme un marin à l’appel des sirènes… Je les vois tous les deux, partis comme dans un même lit avec un gros polochon entre leurs deux corps, à tenter de jouer au BDSM de rue. Lui est sincère et participe activement à ses envies de découverte, mais, elle, en libertine frustrée, ne subit que dans l’attente du moment où il posera ses mains sur elle pour la gratifier. Elle couine et se plaint. Elle parle trop. Elle m’agace, je « m’enfuis »… Mira a encore ce regard empli de bienveillance, elle a posé l’anneau qui va me suspendre. Elle m’invite du regard et de sa voix douce et m’explique ses plans. Je n’arrive pas à me concentrer sur ce qu’elle me dit. Là, j’ai juste envie qu’elle se taise et me laisse gamberger ! Elle n’en fait rien, elle s’impose, elle est Maîtresse et je deviens sa chose ! Elle me rembarre et continue ses explications. Son ton ne mérite aucune objection et c’est avec attention que j’écoute et approuve ses recommandations. Elle ne veut pas être exutoire de ma colère, elle veut que je vienne, volontaire et soumise, avec elle dans cet espace dénué de tout. Elle a raison, j’y vais ! Elle me tourne dos aux démonstrations de Masterlau, elle stoppe ce qui nourrit mon angoisse et déjà me caresse de ses cordes pour me les faire aimer et m’y soumettre… J’arrive ! Mira a dû naître dans un flacon de parfum ! Tout sur elle, avec elle, autour d’elle, respire une odeur agréable, légèrement fleurie. C’est enivrant sans être entêtant. C’est subtil sans puer la cocotte de basse manufacture. C’est apaisant et rassurant aussi. C’est comme l’odeur du lait maternel pour un bébé. L’espace d’un instant, elle sent comme ma maman… Elle ne commence pas par les mains, c’est étonnant mais Masterlau procède ainsi, donc, je ne suis pas déstabilisée. J’impose à mon esprit de détacher cette dernière image de mon Maître caressant « l’autre », je vais chercher la quiétude dans les cordes. Je me livre à Mira sans retenue et participe activement à l’œuvre qu’elle tente de créer avec mon corps. J’ai confiance en elle. Elle est belle et méthodique, rassurante et caressante aussi. J’ai besoin de sa bonté pour m’apaiser, je me laisse faire. Les premiers passages de cordes me calment d’emblée et m’emmènent aux portes de ce « no man’s land ». C’est la première fois que je vais faire ce chemin avec quelqu’un d’autre que mon Maître. C’est étonnant comme si, brutalement, j’étais devenue assez « grande » pour y aller seule ! J’ai un peu peur. Je lutte. J’ai l’impression d’être sur le chemin de l’école et ne plus me souvenir où est le passage clouté pour traverser en sécurité… Bêtement, je tente de rappeler la dernière image que j’ai de mon Maître à mon esprit comme lorsque l’on s’interroge sur une plaie récente et que l’on touche pour savoir si on a encore mal ! Bingo, j’ai mal…mais plus de colère, juste du chagrin, une profonde tristesse de celle qui donne envie de sangloter ! Il faut que j’arrête de penser à ce duo machiavélique qui cherche à me nuire sans en avoir la réelle intention. Je renvoie ma maligne sinistrose d’un revers de main, je veux rester avec Mira et puiser dans sa chaleur tout le réconfort qu’elle m’offre généreusement. Je la regarde. Elle est concentrée, calculatrice. Elle est forte aussi car elle me soulève aisément ; je me sens plume entre ses mains. Bon Dieu qu’elle est belle La Dame ! De ses traits fins transpirent toujours un sourire empli de bienveillance, de ses yeux tendres une générosité débordante. Elle respire l’humilité et la sagesse. Elle est un empire de bonté dans une carcasse élégante et subtile. J’ai beaucoup d’admiration pour elle. Elle est ce mythe du BDSM qui m’a accompagnée dans mon noviciat ; son blog a été référence dans mes premiers pas. Elle m’a toujours inspiré sagesse et curiosité. Elle est comme faisant partie de mes « chanteurs préférés » d’adolescente qui m’auraient invitée dans leur carré VIP… Je crois que je l’aime, tout simplement ! D’une forme d’amour maternel, sans aucune connotation sexuelle ni passionnelle. Je l’aime comme par évidence, c’est tout ! Je ne m’en suis pas aperçue mais je suis partie… En fait, je ne me souviens plus de rien depuis que mon premier pied a été levé. Je n’ai plus conscience de mon corps. Je tente de savoir si mes mains sont liées ou de deviner l’attache qu’elle m’a faite mais finalement ça n’a pas d’importance et ça m’épuise d’y réfléchir. Je plane ! Je regarde à « l’intérieur de moi ». « Dehors », tout est sourd et parfois un éclat de voix ou une lumière me parvient de loin, comme un coup de klaxon qui résonne brutalement durant un profond sommeil. Je ne suis pas sur une route sur laquelle j’aurais besoin de marcher. Je me sens libre d’aller et venir sans respecter aucun code. J’ai la sensation d’avoir un après-midi de liberté, libérée de toutes obligations et sans culpabilité ! J’ai envie d’aller là puis là, sans respecter aucun itinéraire, d’errer sans but, ni surveillance. C’est bien, c’est bon ! Je poursuis sur ce terrain vague, j’ai laissé mon corps trop lourd à Mira. Elle en prendra soin, je le sais, elle me l’a dit. Parfois je la « vois » qui me sourit, me caresse, m’embrasse. Elle me rappelle ce moment de mon enfance où mon père, rentrant tard de son travail, croyait venir m’embrasser endormie alors que je faisais semblant pour pouvoir le sentir. Je ne trouvais le sommeil qu’après son baiser. C’est dingue comme des souvenirs disparates apparaissent à mon esprit. Ces bribes de mon enfance sans vraiment d’importance, je me sens infantilisée et j’y trouve une forme de bien-être. J’ai soudain envie de pleurer mais c’est comme un éternuement qui n’arriverait pas à sortir ! Mira me surveille. Elle me bande les yeux. Elle ne veut pas que je sois perturbée car elle sent bien que je suis comme morte, totalement immobile. J’ai presque envie de la rassurer en bougeant pour lui dire que je suis encore vivante mais aucun de mes membres ne répond aux commandements que mon cerveau envoie. Tant pis, je sais qu’elle comprendra que tout va bien. Je rêve ou mon corps tremble ? Pourtant je n’ai pas froid, pas peur…c’est déjà l’adrénaline qui arrive, je sens le moment imminent du retour qui s’impose. Je réintègre doucement ma dépouille mais je n’ai pas envie de « rentrer » maintenant. Je reste encore dans un état extatique alors que je suis désencordée et debout. Mira me parle doucement, avec une pointe d’inquiétude. Elle veut que personne ne me touche, pas même mon Maître. Elle me tient d’une main ferme et quête de l’aide. Je m’en veux de l’inquiéter bêtement mais rien n’y fait, le retour de ma conscience est difficile et à contre-coeur… Et pourtant, Il est là, mon Maître, mon amour, tout souriant car lui n’est pas inquiet. Il sait combien je suis sereine dans les cordes. Il me prend dans ses bras car c’est le moment « d’aller au soleil ». Il me couvre de ma cape en fourrure, mon inséparable « peuillon », complice de mes fins de séance. Il m’entoure de sa tendresse et de son humour. Il me « revient » sans culpabilité aucune, comme on vient rechercher son enfant à la crèche après une dure journée de travail. Mira paraît presque soulagée de se débarrasser de cet « âne mort » mais elle est surtout ravie de m’avoir fait vivre un tel voyage. Elle dit, à plusieurs reprises, combien elle aurait aimé être à ma place et comment elle m’a trouvée belle dans cet apaisement quasi-mortuaire. La sensation de toute puissance de l’encordeur se voit récompensé par l’abandon de l’encordé, proie sans défense et prisonnier de son art divin…
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Par : le 30/07/14
Bonjour / Bonsoir à tous , Si j'écris aujourd'hui c'est qu'on m'a conseillé de partager mon histoire. Pour qu'on me connaisse mieux et moi avec. (Je m'excuse par avance pour mon expression et mon orthographe) Pour certain cette histoire n'en sera qu'une parmi tant d'autre et n'expliquera rien, j'ai déjà essayé de la raconter on m'a dit que j'étais un fantasmeur et rien de plus. Mais cette histoire c'est la mienne et je ne la changerai pour rien au monde et j'ai décidé de la partager avec vous J'ai essayé de rassembler mes souvenirs pour comprendre comment je suis arrivé sur ce site à parler de soumission et de domination avec vous. Aussi loin que je me souvienne la première que j'ai ressentis le goût d'avoir était dominé remonte à mes 13 ans. C'est à cet âge que j'ai rencontré celle qui est aujourd'hui mon amie la plus proche. Notre rencontre est née tout à fait par hasard dans un hôpital de Lille. Quoiqu'il en soit de fil en aiguille nous nous sommes retrouvés dans le même établissement scolaire et à partager un même créneau horaire en sport, (le vendredi après-midi de 13h30 à 15h30). Vous allez penser que je divague mais pour moi tout à commencer comme cela. Un Vendredi après midi où nous avions aucune envie de rester en sport, nous avons décider de prendre la poudre d'escampette et de quitter la salle de sport et pour cela il n'y avait qu'un solution possible passer par la fenêtre au niveau des vestiaires mais il fallait attendre que chaque classes commencent le cours et les cours ne commençaient pas tant que les professeurs n'ont pas fermé les vestiaires à clef. Ce n'était pas la première fois qu'on le faisait mais on avait jamais été vu par d'autres élèves qui n'ont rien trouvé de mieux que de nous dénoncer. Nous avons du nous cacher dans les douches des vestiaires (des filles, vu que je l'avais rejoins) la double porte était suffisamment large pour nous laisser un espace qui nous a caché a l'arrivé du professeur. A cette instant, avec l'adrénaline peut être, mon esprit était comme inhiber (c'est assez dur d'exprimé ce que j'ai ressentis bien qu'aujourd'hui encore je m'en souviens parfaitement). Essayez d'imaginer , j'allais sur 14 ans et une charmante jeune fille de 16 ans vous plaque contre le mur entre la porte et le mur dans un espace étroit pour se cacher contre vous. Comme prévu le professeur est arrivé et cet instant était à la fois interminable et agréable, lorsque la porte c'est ouverte mon doigt se coinça (heureusement pour moi pas violemment). Réagissant très rapidement la charmante jeune fille qui était face contre moi plaqua avec force sa main sur ma bouche pour m’empêcher de me plaindre de la douleur de mon doigt, elle posa son front contre le mien et mis le doigt devant sa bouche pour me dire de me taire. Vous direz peut être que cela est ridicule mais pour moi cette action à déclencher chez moi des pensées qui aujourd'hui m'accompagne encore. J'ai regarde ces beau yeux vert, enivré par le parfum de son corps et de sa main. C'était les deux plus belles et les plus longue minutes de ma vie et bizarrement je ne pensais plus à mon doigt.... Mais cette histoire ne se finit pas là. Cette même après-midi après notre «évasion» nous somme allés chez elle pour passer du bon temps malheureusement son père est rentré plus tôt que prévus et nous nous sommes caché dans le seul endroit où il n'irait pas, le grenier. Pour y accédé il fallait rentrer dans la chambre des parents et passer une porte fermé à clef. Il n'était pas grand mais suffisant pour installer un matelas et attendre le moment propice pour sortir mais (parce qu'il y'en a toujours) le père est entré dans sa chambre pour dormir. On c'est assis et on a commencé à parler elle était assise derrière moi les jambe écarté moi assis entre elles. Puis on rediscuta de notre «évasion». Et je lui ai dis ce que j'avais ressentis quand elle avait posé sa main sur mes lèvres, ce qu'elle a refait, mais cette fois-ci elle bloqua mes bras avec ces jambes, ça l'amusé, et la position lui donné plus de force et je faisais exprès de me débattre pour qu'elle soit plus ferme... Je ne peut pas dire combien de temps ça a durer mais cette entrave et ce geste a été pour moi comme une révélation... Voilà, merci à ceux qui ont eu le courage de me lire, ça ma prit trois jour pour me décider à oser parler de ça... voilà j’attends vos commentaires sur cette histoire. Elle vous paraîtra niaise peut être mais si j'aime l’entrave et qu'on me fasse taire cela viens de là et mes questions sur ce que je suis ont commencé après cette aventure. Merci à la communauté, si vous avez des questions peut être parce que je ne suis pas clair ou pour savoir autre chose je serais ravis d'y répondre. Je posterai peut être un peu plus sur moi une prochaine fois, en tout cas en parler me fait du bien car le monde juge trop sans vouloir comprendre...
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Par : le 28/07/14
L’eunuqueQuand elle reprit connaissance, plus aucun bandeau ni bâillon. Même ses chaines et son collier lui avaient été ôtés. Un eunuque était présent, il l’aida à se lever afin qu’elle puisse se voir dans le miroir. Des anneaux perçaient ses seins, en les voyant, le souvenir des pincements ressenti lui fit comprendre son erreur d’interprétation. Son sexe totalement glabre était orné d’un tatouage, emblème de son Seigneur et Maître. Cette vision la troubla. Au souvenir de ses orgasmes, elle frissonna et eut envie de caresser ce sexe fraichement tatoué.L’eunuque, à l’amorce de son geste, lui expliqua qu’elle avait de la chance, toutes les autres avaient été marquées au fer rouge. Il supposa qu’elle devait être très spéciale pour que le Maître ait pris la peine de la décorer lui-même d’une telle œuvre d’art.Cette révélation la remplit de joie. Il avait assisté à tout. Sa culpabilité s’évanouit, il ne resta que la fierté d’avoir mérité ce traitement de faveur. Alors que son estomac commençait à protester, l’eunuque la somma de s’activer. Le Maître l’attendait dans la grande salle pour manger.Son collier lui fut remis, elle fut vêtue d’une fine tunique de mousseline transparente et vaporeuse. C’est dans cet apparat, pied nu, mains dans le dos, qu’elle fit son entrée. Elle sentait les regards portés sur elle, mais n’oublia point d’avancer les yeux baissés. L’eunuque s’arrêta, remit la laisse au Maitre et quitta la salle.Épuisée, affamée, elle attendit, immobile, prête à toute éventualité. Il y avait tant de monde, noble, vassaux, et autre ambassadeur. Allait-elle être le spectacle du repas ? À cette idée, elle se sentit défaillir, épuisée par sa matinéeLe Grand maitre la regardait, admirant son œuvre, se délectant de la beauté de ce corps ainsi offert à tous les regards. Appréciant l’effet produis sur ses invités, regard concupiscent. Cela lui plus. Il perçut la défaillance de sa belle, elle avait été si forte ce matin, sa résistance l’avait impressionnée, il était très fier de son choix. Aussi, il la mena à sa table, la fit s’asseoir et ordonna à une servante de lui servir à manger.L’assistance se tue, pétrifiée par la transgression des usages. Une soumise, assise a la table du Maître, cela ne s’était jamais vu. Des murmures de protestation montèrent, Il y mit fin, en promettant d’offrir les mécontents en soumit à sa belle. Plus personne n’osa maugréer. Quel déshonneur pour un homme libre de se retrouver soumis d’une soumise.Surprise par l’obligeance de son Maître à son égard, elle fut admirative devant son autorité inébranlable.
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Par : le 25/07/14
Chez l'homme, le sens de l'odorat est 1000 fois plus sensible que celui du goût. Avant de devenir "civilisé" voire moderne, l'homme était un mammifère à l'odorat développé qui lui permettait de sentir et reconnaître un animal de loin, ou de détecter le désir chez un partenaire éventuel, fonctionnant de la même manière que la plupart des animaux. Nietzsche, l’un des rares philosophes ayant valorisé l’odorat, prétendait se servir de son "flair" pour sonder les âmes et les cœurs et proclamait : "Tout mon génie est dans mes narines." D'après lui, l’odorat joue un rôle capital dans les relations sociales. Les phéromones On connaît l'importance des phéromones qui envoient des signaux de "disponibilité sexuelle" en deça de notre perception consciente, mais qui passent pourtant par l'odorat. Frédéric Kijé, prof de philosophie nous explique : "Les phéromones sont des substances chimiques spécifiques de chaque sexe. Elles sont émises par les aisselles, les tétons, le cuir chevelu, les organes génitaux. On les perçoit à environ un mètre de distance, grâce à un organe qui se trouve dans le nez, et elles jouent un rôle important dans l’attirance sexuelle. C’est peut-être pourquoi les boîtes de nuit où ça remue et transpire abondamment sont propices aux coups de foudre. Le professeur Kirk-Smith, de l'Université de Birmingham, a mis en évidence le rôle des phéromones à partir d’une expérience assez probante : Dans une salle d’attente, il a imprégné une chaise d’androsténol, une phéromone masculine. Puis il a fait entrer successivement 840 femmes et leur a demandé de s’asseoir là où elles voulaient. 810 se sont assises sur la chaise imprégnée d’odeur masculine ou sur les deux chaises latérales ! Dans les mêmes conditions, il a fait entrer 540 hommes : tous ont évité la chaise imprégnée de l’odeur d’un autre homme et les deux chaises latérales. Un documentaire sur Arte, "Les mécanismes du coup de foudre" avait mis en exergue l'importance de l'olfactif dans la rencontre amoureuse. je le recommande à ceux qui ne l'auraient pas vu, s'ils le trouvent. Il existe même aujourd'hui des parfums contenant des phéromones pour séduire efficacement. Voici un exemple que j'avais trouvé sur le net : "SeXeS® est un parfum qui contient un mélange de phéromones humaines très concentrées, conçus pour renforcer l’attirance des femmes vers les personnes qui le portent. Où l'attirance des hommes dans la version pour femmes. SeXeS® est un parfum contenant un mélange très concentré des 3 principales phéromones humaines ; l'androstenone, l'androstenol et l'androsterone, intégrés par les plus grands laboratoires mondiaux dans une base d’essences naturelles, d’eau et d’alcool. L'odeur du sexe Pour certains c'est gênant, et même rédhibitoire, pour d'autres c'est indispensable à leur libido, et ils apprécient une odeur musquée comme un œnologue un bon vin. Bref l'odeur dégagée par la sueur mais surtout par celle de l'entrejambe du partenaire laisse rarement indifférent. C'est un mélange de sueur, de résidus de fluides, autant dus à l'excitation qu'aux actes d'évacuation, et justement des phéromones. Certains en sont si friands qu'ils demandent à leurs partenaires de ne pas se laver quelques temps avant de faire l'amour (c'était le cas, bien connu, d'Henri IV). Mais ces cas sont de plus en plus rares, vu l'évolution de l'hygiène depuis quelques siècles et particulièrement depuis quelques décennies, où la surenchère de la propreté obsessionnelle est devenu pour certains quasiment un problème psychologique allant jusqu'au TOC. L'humain moderne, occidental en particulier, ne survivrait pas dans la puanteur ambiante des villes du moyen-âge ! Bref, il existe des gens aujourd'hui qui ne pourront pas faire l'amour si leur partenaire n'est pas d'une propreté irréprochable : on ne doit rien sentir (sinon les cosmétiques, savons, parfums, déodorants, etc), et pas un poil ne doit dépasser. Cette tendance progressive serait-elle une des raisons pour lesquelles l'homme moderne a perdu ses sens olfactifs animaux ? Mais dans les jeux de l'amour, lorsque les corps s'assemblent, que les fluides lubrifiants sont émis, leur mélange produit immanquablement une forte odeur (la fameuse "odeur de stupre"), persistante et plus accentuée que les deux odeurs respectives isolées avant leur mélange. N'est-ce pas la magie de la création qui est déjà en œuvre, prémisses de la conception elle-même, à l'image du fameux lotus qui pousse dans le vaseux marécage ? Un court-métrage amusant : http://www.youtube.com/watch?v=x804nD7rWiM Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais : l'homme trouve que sa partenaire pue méchamment de l'entrejambe et ne sait pas comment le lui annoncer. La chute (spoiler) : lorsqu'à la fin il trouve le courage de l'annoncer, elle lui dit - juste avant - qu'elle trouve que son sperme a un tel goût de vinaigre qu'elle ne peut plus continuer leur relation. Un fait divers : divorce pour "odeur nauséabonde" : http://www.20minutes.fr/article/180441/Insolite-Une-femme-obtient-le-divorce-pour-odeur-nauseabonde.php
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Par : le 24/07/14
Le point de Gräfenberg (sexologue à l'origine de la théorie, en 1944) désigne la zone antérieure du vagin à 2 cm de profondeur en moyenne, léger renflement érectile et notoirement plus sensible que le reste autour. Plusieurs théories s'affrontent sur cette sensibilité particulière, depuis le début des années 80 où le point G est devenu un sujet public , mais il est de plus en plus évident que : - Le clitoris (zone bleue sur le schéma), glande du plaisir féminin (correspondant anatomique du gland masculin) est plus volumineux que sa partie émergée le laisse croire, comme un iceberg, et sa partie interne s'étale jusqu'au vagin qu'elle entoure en partie, en deux branches symétriques de part et d'autre. Elle est aussi stimulable et érogène que la partie supérieure émergée, et comme celle-ci, elle entre en érection, ce qui se constate par un gonflement qui enserre la partie antérieure du vagin, et aussi qui expulse des fluides (dont la cyprine, lubrifiant naturel proche du liquide pré-éjaculatoire masculin), un mucus issu en partie du mélange de sécrétions vaginales mais aussi des glandes de Bartholin, situées à l'extérieur du vagin). - Les glandes de Skene (en orange sur le schéma), sortes de "prostate féminine", situées autour et le long de l'urètre, sécrètent par contraction un liquide translucide ayant peut-être pour fonction chez certaines femmes, pendant un rapport sexuel, de pallier un manque de lubrification vaginale. Elles se contractent alors à mesure de la montée du plaisir, et l'écoulement (généralement peu abondant) se fait par deux petits orifices situés de part et d'autre du méat urinaire. Par celui-ci, l'urine accompagne et complète plus ou moins le flux ensuite en prenant le relais. Une théorie veut que les glandes de Skene soient également érogènes, et qu'elles soient stimulables par la zone qu'on appelle le point G. Aucune étude scientifique n'a encore pu confirmer ou infirmer cette double théorie. Difficile en effet de procéder à une autopsie pendant l'acte sexuel, pour examiner la nature exacte du phénomène ! Ce qui est sûr, c'est que le point G est lié au clitoris qui est érogène par seule vocation. «Le point G, c'est l'arrière du clitoris", dit d'ailleurs Damien Mascret, médecin sexologue, "voilà qui ne nécessite pas des milliers de pages de littérature.» Mais ce qui est sûr aussi, et que j'ai constaté, c'est qu'une stimulation particulière et précise du point G, idéalement avec deux doigts et vers le haut, provoque 4 fois sur 5 la sécrétion des glandes de Skene, jusqu'à des giclées conséquentes. C'est quasiment imparable sur la plupart des femmes (s'il y a des volontaires, je leur montre avec plaisir ! ). L'effet obtenu est communément appelé éjaculation féminine, expression désignant normalement les sécrétions des glandes de Skene, avec ou sans émission du fameux liquide, qui s'associe ou non à l'urine, mais aussi vaginales lubrifiantes lorsqu'elles sont abondantes au point de s'écouler plus que la moyenne et de gicler sous l'effet piston de la pénétration. La contraction du vagin (surtout lors de l'orgasme) peut les rejeter en giclées même à vide. Ce phénomène est caractéristique, mais l'amalgame est courant avec celui où l'orgasme fait uriner certaines femmes (par perte de contrôle notamment), phénomène plus répandu. Ces deux phénomènes sont populairement confondus, et le terme de "femme-fontaine" leur est associé (la plupart des femmes se prétendant "fontaine" lancent des jets en fait par voie urinaire plus que par les deux orifices de Skène), pourtant il suffit de renifler ensuite le liquide de la "fontaine" pour comprendre, lors d'un bon débit, qu'il s'agit d'urine au moins à 80% dans la plupart des cas. Il est donc compréhensible que ce point G soit associé aux glandes de Skene, mais à mon avis la fonction de ces dernières n'est que de se contracter (peut-être par l'effet du gonflement du clitoris) et sécréter, et celle du clitoris est d'être érogène, érectile et stimulable ; d'autant que les deux zones se superposent. Le point G serait peut-être l'association des deux. Ce qui est certain c'est qu'il est là et bien là, à environ 2 à 3 cm après l'entrée du vagin, sur sa partie haute (plafond), un léger renflement s'y sent d'ailleurs chez beaucoup de femmes.
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Par : le 24/07/14
En général, les deux tiers des femmes n'aiment pas, car elles se sentent impures, sales ; mais n'est-ce pas un héritage junguien du conditionnement religieux ? Certes il y a la vue du sang, l'odeur... Selon les médecins il n'y a aucune contre indication (excepté le fait qu'avec un écoulement de sang, les MST sont plus facilement transmissibles, même si le sang des règles est parfaitement stérile sinon) ; bien que certaines femmes ressentent des douleurs qui entravent l'excitation éventuelle. D'autres sont plus sensibles et ressentent plus de plaisir. En effet, chez certaines femmes, les zones érogènes et les corps érectiles sont plus efficacement stimulables à cette période. Personnellement j'avais une compagne qui était autant excitée pendant ses règles qu'une femme sans pilule l'est pendant l'ovulation ; peut-être était-ce justement une réaction au tabou d'origine monothéiste qui faisait partie de son éducation, car il faut remarquer que pour les musulmans et les juifs c'est encore plus gravement proscrit que pour les chrétiens. Les femmes autant que les hommes considèrent que c'est un péché gravissime, et elles ne doivent pas être touchées, parfois même 5 jours avant et après les menstruations. Bref, pour eux, une manifestation limite sataniste. Mais bon, ils pensent pareil de l'homosexualité (en théorie). Mais sachant que la pilule atténue souvent la libido, la période des règles est également une semaine sans pilule, et donc où le désir est au maximum pour certaines femmes sous pilule. Il est toujours possible d'utiliser un préservatif, qui reste efficace, d'autant plus que le sang réduit les risques d'une éventuelle rupture par son effet lubrifiant. Surtout que la possibilité de tomber enceinte n'est pas écartée : pour peu que les règles durent longtemps et que l'ovulation intervienne assez tôt (par exemple 6e jour du cycle, si si ça peut arriver), la fécondité est alors un risque à ne pas écarter. J'en vois déjà qui diront que le sexe pendant les règles, c'est tout de même assez limité. En fait, au delà des problèmes de douleur, des tabous et idées préconçues cités plus haut, tout dépend de l'envie partagée, mais rien n'est impossible. Par exemple le cunnilingus n'est pas exclu. Il suffit de garder le tampon si on est trop dégoûté, mais même sans, le clitoris est tout de même à une certaine distance de l'entrée-même du vagin, et on peut ne se cantonner qu'à lui si on est trop dégoûté. Enfin sachez qu'il arrive souvent que le coït atténue le saignement pendant quelques heures suivant la pénétration ; ça peut s'avérer pratique. D'autre part, pour une femme qui va avoir ses règles, qui les attend sans que ça vienne, le fait de faire l'amour arrive parfois à les déclencher ensuite. Bref, s'il y a un problème à faire l'amour pendant les règles, c'est avant tout un problème d'éducation. Les détracteurs avancerons souvent que c'est "dégueu" s'ils ont un passif religieux sans trop vouloir le reconnaître, ou s'ils ont été élevés par des parents à tabous ; certains hommes ont peur de tout ce sang aussi, ils ne sont pas habitués et préfèrent rejeter plutôt que changer leur point de vue. En conclusion, faire l'amour pendant les règles ne comporte aucun risque particulier (sauf MST), et ne devrait pas interdire le plaisir sexuel à un couple 80 jours par an, sous le prétexte d'impureté ou de désinformation, sauf problème particulier de forte odeur. Ensuite, il y a le cas particulier des soumis (souvent également uro ou/et scato) qui se délectent particulièrement de changer le tampon d'une dom, avec nettoyage à la langue. J'en connais un qui ne voit une amie qu'une fois par mois dans ce but précis.
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Par : le 22/07/14
Nous avions parlé de cela déjà, et souvent, lors de nos rencontres, le sujet revenait sur la table.... Mais, je ne suis pas de ceux qui réalisent les envies dès qu'elles sont évoquées... mais dans cette mesure qui est mienne, j'en appréhende tous les contours et surtout et avant tout la personne en elle-même.... Elle m'avait évoqué ce goût particulier, qui depuis son enfance la fascinait... Il est vrai de qui n'a jamais trouvé amusant de jouer de cette cire, d'une bougie allumée, tombante encore chaude sur la peau.... attendre délicatement que celle-ci devienne solide et craqueler cette dernière en pliant doucement le doigt.... Elle en aimait différents aspects.... celui, premier, de cette petite douleur à la rencontre de la chaleur... mais pas si douleur que cela.... un « mal qui fait du bien » comme elle me disait... Et celui, encore, lorsque de la solidité ce corps liquide, il se fait, soit à mesure du temps soit, plus prestement en soufflant dessus.... sentant ainsi sa peau devenir prisonnière, en quelque sorte... Et enfin, en craquelant cette carapace éphémère, à la fois empoisonnante, solide... mais si fragile, et si lisse.... sans laisser de traces si ce n'est ces sensations disparaissant.... Elle avait mis les « grandes manœuvres » pour m'accaparer trois jours durant, pas loin de chez Elle.... Elle connaissait ce goût que j'aie des lieux particuliers, riches d'histoires et de décalés...ou tous est fait pour s'évader du temps et se retrouver hors du temps.... Couper ainsi notre routine de vie des plus mornes... pour en évacuer tous les incommodants et oublier ce métro/boulot/dodo que nous connaissons tous.... pour savourer d'avantages ses retrouvailles.... et Nous en offrir toutes les Saveurs des Sens.... Nos retrouvailles eurent lieu en un petit château de ses trouvailles.... passant sur les instants de comment elle me le fit découvrir et quelques savoureux moments qui furent avant-coureurs du sujet.... Nous étions dans notre « Chambre » à laquelle elle avait ajouté sa petite touche personnelle.... Nous étions au deuxième jour de ses trois que nous nous offrions...... Assis en ce fauteuil de Louis XV remontant bien haut dans le dos et d'une assise bien large qu'ornait deux grands accoudoirs, j'humais un Vin pour accompagner notre apéritif, avant de nous rendre dans la salle à manger ou un met une nouvelle fois raffinée nous attendait auprès de ce feu de cheminé.... Elle me faisait face, vêtue d'un ensemble bien Sombre, une robe longue, un boléro recouvrant ses épaules.... Elle souriait par avance de la suite des évènements... Elle avait pour habitude de vouloir ce « combat » où, de Femme de Force, je la faisais plié... d'un regard, d'un geste ou plus encore... Mais où elle aspirait que de « dessus » elle l'en perde la nature pour que j'en prenne la Force et la position qu'elle escomptait de moi... De joutes verbales en gestes, elle cherchait continuellement cet état ou en enfin elle lâchait prise, ou de Femme elle devenait mienne, mon Elle.... à mes pieds...et qu'elle ne fut plus cette femme... mais simplement mon Elle...s'abandonnant à mes tourments... Elle alla chercher un Loup dans ses bagages, qui avait cette particularité d'être en forme de serre-tête et d'un petit mécanisme permettant de lever et baisser ce masque à la convenance... Elle s'avança devant moi... Ce loup levé... posant ses mains chaudes et délicates sur mes genoux... me laissant entrevoir cette vallée délicieuse que son décolleté m'y autorisait... Son sourire se fut plus présent... Elle commença à s'agenouiller entre mes jambes qu'elle écarta avec douceur pour se frayer un passage... Je ne bougeais pas, répondant simplement d'un sourire et continuant, par intermittence de savourer mon verre... Mon regard se faisait plus perçant sur le sien, devinant ses intentions en pareille situation... Elle se cala entre mes jambes reposant sa tête sur une de mes jambes... Levant doucement alors le regard vers le mien, Elle me dit alors : « Faites, Monsieur Seigneur et Maître, faites de ce Loup j'en devienne Votre Elle... » Je sourirai avec passion de ses mots résonnants... Si simple, mais si fort de son envie d'Etre... Je me décalais du dossier de ce fauteuil pour me rapprocher d'avantages en laissant mon verre sur l'un des accoudoirs, mes mains vinrent caresser délicatement son visage... L'une d'Elle, baissa doucement ce Loup sur son regard... Je me souviens, en l'instant précis de la fin de course du Loup, de son regard si pétillant, éclatant, si désireux et si tendre....L'envie de plus me fut présente, mais... je voulais attendre encore... pour savourer toute l'émotion de ce regard si chargé de Désirs de sa part... Je lui déposai un doux baiser, effleurant juste ses lèvres... Marquant un sourire prononcé de satisfaction en reprenant mon assise confortable sur ce dossier... je repris mon verre... Attendant qu'Elle agisse.... de son envie... que je devinais... Elle ajusta sa position pour me faire bien face... A genoux devant moi, elle reprit l'apposition de ses mains sur mes genoux... Son regard se fit plus « entreprenant » dans son envie... Et à mesure que ses mains avançaient doucement vers sa convoitise que je devinais sans peine... mon sourire se fit plus malin... Imperturbable, Elle avançait doucement vers ses dessins... Je la laissai venir... sirotant toujours mon Vin... tout aussi imperturbable et la fixant du regard... Je sentis ses mains venir se poser sur cette boucle... Elle eut un moment d'étonnement... car je ne bougeai toujours pas contrairement à mon habitude en pareille situation... Elle sourit entreprenant alors de défaire cette attache... Quand alors je me redressai doucement... posant d'une part mon verre sur la petite table présente à côté de moi... et d'autre part, posant une main ferme sur ses deux mains agissantes... « Tststs...Ma Chère Elle....Là n'est pas mon Dessin...Il m'en est d'autres à Vous offrir »... En disant ses mots, de mon autre main libre à présent, je saisis son cou... serrant légèrement les doigts et la bloquant totalement... De l'autre main, j'en saisis ses poignets... l'emprisonnant le temps d'un instant, la privant de ses mouvements certains... Je me redressai, la repoussant tout autant et la redressant de sa position... Son regard changea alors... d'assuré, il devient suspicieux, étonnant... avec ce petit mouvement de tête que l'on a bien souvent dans l'étonnement de la situation et où l'on sent que l'on perd doucement, mais surement le contrôle de la situation Je souris... à cela... Elle voulut se dégager... pour reprendre une part de contrôle... Mes mais se furent plus serrant tant en ses poignets qu'en son cou... Je luis souris à nouveau... d'un sourire plus marqué... de ceux que l'on a tout simplement quand on devient assuré de la situation.... Je fis un pas de côtés... sans la lâcher... Elle voulut ouvrir la bouche... pour dire des mots... Mon regard se fit inquisiteur et de ma main serrant son cou, un doigt rapidement se dégagea pour se positionner sur sa Bouche... l'intimant de ne rien dire... J'attendi quelques secondes qu'elle prenne nature de cette nouvelle situation. Bien qu'elle ne savait pas où je voulais aller... avec Elle... Elle voulut par plusieurs fois se défaire de cette emprise... mais je tenais bon et ferme... Tout en lui souriant... d'un air de grande satisfaction personnel... Je sentis ses muscles se relâcher. Je relâchai légèrement mon étreinte... Mais Elle tenta alors de cette relâche de se défaire... De mon Emprise... Mais je fus plus brusque dans mes gestes, plus ferme encore qu'avant... dans l'étreinte de ses membres... Je lui relevais également la tête, de par ma main serrant son cou ...l'obligeant presque à être sur la pointe des pieds... Elle resta un peu pétrifiée de par la brusquerie du geste et de l'inconfort de sa position... Son regard se fit plus dans la crainte... Je relâchai alors un peu mon étreinte... pour que son regard devienne plus doux... Elle recommença cependant à vouloir à nouveau s'évader... et par plusieurs fois je fis les mêmes gestes...mais avec une intensité graduellement plus forte... Elle se laissa enfin aller à ma gouvernance....Baissant la tête, se relâchant et attendant la suite des évènements.... Je souris à son premier abandon....sachant qu'il n'était qu'un Pas...et qu'il me fallait toujours veiller à ses « rebellions ».... Je déposai, cependant, un doux baiser à la commissure de ses lèvres, pour la félicité de ce Pas... Nos regards tendres alors, s'échangeraient... J'abandonnai mon emprise à son cou, mais me gardai bien fermement ses poignets emprisonnés... Je guidai ses mains vers le dossier de ce fauteuil, pour qu'elles y prennent demeure... Ses doigts se refermèrent sur le haut du Dossier Elle pensait rester ainsi... simplement, dans cette position d'attente...mais je lui fis comprendre que je désirais bien une autre position... Je me mis derrière Elle, apposant mes mains sur ses chevilles...et entreprenant un long chemin remontant vers ses hanches en prenant en chemin cette étoffe qui recouvrait le bas de sa personne... Quand cette étoffe fut à ses hanches : « Mettez-vous à genoux sur ce fauteuil ».... Elle fit sans se faire prier...Posant délicatement ses genoux sur l'assise du fauteuil et gardant ses mains bien solidement ancrées sur le dossier. Elle courba l'échine pour trouver son équilibre...me laissant pleine vue sur ses Lunes aux formes délicieusement arrondies. Je posai une main assurée sur le haut de ses astres fort appétissant.... Un frisson, que je pus aisément voir, la parcourra brièvement recouvrant sa peau de ces petites protubérances que provoque le choc du Chaud et froid.... Ce « Chaud et Froid »... plaisir futile parfois, plaisir intense bien des fois... Glace, Feu, Fondre, chaleur, liquide, solide...bien des mots me vinrent en tête... et je souriais simplement.... Et là.... Germaient en mon Esprit diverses images de tourments plus plaisants les uns que les autres... Me faisant marquer un temps d'arrêt dans mes Actes.... Il faut dire que je ne savais pas encore ce que j'allais faire...et que je suis plus dans le réactif des actes que le préparatif, si ce n'est dans les grandes lignes... Elle m'en tira lorsque je vis sa tête commencer à se tourner.... Ma main libre vient se poser à sa nuque rapidement, sans serrer, juste posée... Elle réagissait comme une chatte recevant la caresse, la tête se courbant, se tournant avec délicatesse...les épaules se balançant...les hanches se déplaçant.... Un délicieux spectacle de la Femme devenant ce petit animal docile....Adorable et n'aspirant que de caresses et de tendresses..... Brusquement, je saisi sa chevelure, arrêtant nette ce doux manège....Bloquant sa tête dans son mouvement de tendresse... Ma main de ses hanches descendit lentement, ne touchant que la chair des jambes....pour se faufiler dans son entre-jambes serré que l'horizontalité de cette main vint perturber l'harmonie.... « Ecartez ! » Un simple mot, que le geste assurait...ni avec force, ni avec violence...mais juste le ton sec...pour qu'Elle fasse... Elle écarta les jambes pour qu'elles rencontrent chacune l'accoudoir avec ce petit mouvement de rein montant et descendant....Subtil moment encore anodin... mais si évocateur parfois... Ma main quitta les cheveux, descendit prendre place aux creux de ses reins... je m'écartais de sa personne.... Je pouvais voir cette Précieuse « Fleur au bouton d'Or », convoitise de biens des hommes... et des femmes aussi... dont le gonflement c'était fait certain, couvrant d'un Rouge plus fort que d'accoutumé....qu'une légère Rosée des Sens venait rehausser.... J'aime à voir ces premières palabres de cette Fleur, sans la touché, juste à mirer et la voir seule se transformer par les simples faits de l'imagination de mon Elle quand les images la parcouraient....quand les Sens s'éveillent en elle... « Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »...ces mots me revenaient... Mon regard quittant un instant ce beau spectacle...se posa sur la petite table.... « Chaud-Froid »... « Froid-Chaud ».... Mon verre y était posé, non encore fini....Juste à côté d'une bougie d'un diamètre presque aussi gros que le verre.... « Chaud-Froid »... « Froid-Chaud » « Froid-Chaud » ... « Chaud-Froid » « Eau »... « Feu » « Feu ».... « Eau » De nouveaux mots....de nouvelles images arrivaient.... « Eau » ... « Feu ».... « Liquide »... « Solide » « Vin »... « Flamme ».... « Liquide »... « Solide » « Vin »..... « Bougies » Le sourire m'était des plus grands....Mon choix de la suite avait fait son chemin De cette main libre, mon geste fut pris d'hésitation....le temps d'un instant... Le « froid » d'abord ou le « Chaud ».... ?
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Par : le 14/07/14
NDLR :suite réelle et imaginée de l article d 'OPIUM intitulē la frustration1 Le reste de la soirēe fut une suite de jeux et de provocation qui prit un tour presque désagréable.Mon humeur avait changē.Je voulais goûter un moment de solitude mais elle etait restēe dans le jeu. Elle s ētait parēe de ces sous vêtements que , comme toute femme, elles imaginent irrésistibles.Mon absence de réaction avait été perçue comme une indifférence mēlēe sinon de mépris du moins d humiliation. La situation devenait lourde , les propos acides. Mon esprit vagabondait, tandis qu en arrière plan je la voyait passer dans ces tenues qui en temps normal sont un appel à une soirēe de stupre et de fornication. Je restais de marbre vitupērant intérieurement contre cette soumise bien rebelle dont j ētais devenu sans le dire l esclave sexuel , rēpondant à toutes ses sollicitations, sans jamais marquer de refus. Je me maudissais de cette contradiction que j avais moi même suscitē : la libérer de ses carcans et lui laisser exprimer envies et phantasmes sans retenue et me retrouver ensuite au service de ceux ci au grē de ses envies..... Je décidai intérieurement que ce soir il n y aurait ni corde ni cravache ni ceinture . Je décidais d 'allumer la tēlē afin de bien marquer mon dēsintērêt . Elle alla se coucher, marquant par mille dētails son agacement . Je fis de même plus tard dans la soirée. Vers 06 h du matin je sentis sa main glisser sous mon dos et prendre dans son creux ma paire de couilles.Je sentis ensuite sa bouche venir lécher mon gland ...je restais immobile , silencieux . Je compris ensuite òu elle voulait en venir.Brusquement elle m enfourcha. L 'idée me traversa de la désarçonner mais je ne le fis pas .Elle s activa sur moi avec la rage de celle qui veut trouver son plaisir mais je restai toujours immobile , bras étendus avec cette froide et indifférente érection qui vous transforme en pieu de bois ou métal. Je savais sa frustration.je savais ce qu'il aurait fallu que je fasse pour remplir son plaisir : mais il aurait fallu que je me redresse la mette à 4 pattes la prenne violemment la fèsse de mille manières l 'attache etc et je n en avais nulle envie car il était 6 heures. En désespoir de cause elle me pris brusquement les mains pour les plaquer contre ses reins. Je laissais faire .elle continua a s activer sans arracher de ma bouche le moindre son de plaisir . J attendis qu elle eut joui.je me levai sans un mot et quittai la chambre pour prendre un cafē. Je pris mon i Pad et décidai de faire une suite à cet article d opium que j avais lu la veille,.il est dimanche , je suis sur le balcon ,le temps s est adouci. Je réfléchis. Je vais aller tout à l heure poser un baiser sur son anus sans un mot , pour lui dire bonjour. Et revenir dans le respect du code et de la règle. Bon dimanche à tous
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Par : le 10/07/14
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre. Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation. L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant. Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure. Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là. Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre. D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs. La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination. 
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle... 
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail. Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit. La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes. La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir. Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Par : le 08/07/14
Le consentement doit être au coeur de la relation vanille, sm, D/s ou plus largement BDSM. La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006, qui a entériné la position jurisprudentielle, reconnaît le viol entre époux. Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal. Pour ne pas être qualifié de la sorte, le consentement doit être libre, éclairé et exprès. Le non-consentement sera considéré par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex pour que leurs partenaires consentent, à entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé. Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur. Plus largement, le délit est constitué, lorsqu’une personne cherche, par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle. Attention en BDSM, même sous contrat, l'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447) Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste. Certains adeptes pourraient s’en offusquer mais force est de constater que cela participe à éviter certains abus.
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Par : le 25/06/14
Pour Votre anniversaire Abandon avec Vous Bonheur près de Vous Cravache sur ma peau Deux anneaux Et là les souvenirs remontent Fouet qui me fascine Grandir sans honte Hommage à Vous Mon Maître Inoubliable Notre rencontre Joie à vous revoir Kaléidoscope de couleurs sur ma chair La confiance mutuelle entre nous M'abandonner avec respect Notre sincérité sur nos vies Oublier mes peurs Patience et partage Quatre années à Vos cotés Respect de notre belle relation Signature sur ma peau Toujours Vous dans mon coeur Unique, précieux pour moi Vous êtes. Vous et après Vous aucun Maître Wagons d'émotions Xylographie gravée dans mon coeur Y a Vous à jamais à toujours Zen attitude le 25 juin 2014
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