Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
AVERTISSEMENTS AUX LECTRICES ET LECTEURS
1.- Le texte qui suit est certes un récit de fiction mais il est très largement autobiographique : il raconte la découverte de ma sexualité dans mon adolescence ; par souci de bienséance, j’ai avancé un peu le temps et je décris cela dans un cadre de lycée et non de collège, comme ça s’est passé dans la réalité. Comme c’est un témoignage qui relève de l’autobiographie, les personnages mis en scène sont pour la plupart mineurs. Cela ne peut en aucune façon être interprété comme une apologie de la pédo-criminalité , que je réprouve en tant que femme, en tant que citoyenne et en tant que personne humaine dotée d’une conscience morale.
2.- La ville de Plassans dans laquelle se déroule mon récit est une ville fictive imaginée par Émile Zola dans sa saga Les Rougon-Macquart, inspirée de ma ville d’adoption Aix-en-Provence et certaines villes de mon département natal, le Var. Par souci d’honnêteté, il fallait que je le dise. Certaines lectrices et certains lecteurs y reconnaîtront des coups d’œil.
3.- La Bretagne, c’est parce que c’est consacré à un pote du site, comme mes autres histoires.
********
***
Voilà ! Ça y est ! Enfin en seconde ! C’est la rentrée ! Yes ! Et je suis super contente d’être dans la même classe que ma pote Adélaïde.
Ouais ! Je sais ! Je suis chiante. Je raconte ma vie alors que vous en avez rien à branler. Et ? Je me la raconte à moi ! Vous n’êtes pas obligées de me lire. En tout cas, là, je suis bien, je suis heureuse. Enfin, parfois… Je suis pas heureuse quand je vois la spectacle de la connerie des gens et des fois, j’ai envie d’en pleurer.
Voilà, donc je fais ma rentrée en seconde au lycée Émile-Zola de Plassans et je viens du village voisin de Rougon avec ma meilleure pote Adélaïde Fouques. Je suis super contente qu’ils aient accpété de nous mettre dans la même classe : on a le même emploi du temps et tout donc on peut rentrer chez nous en même temps : c’est trop bien !
On a un nouveau pote dans notre classe au lycée Émile-Zola de Plassans : Loëvan. Il arrive de Bretagne. Tout blond, tout blanc, trop mignon. Notre prof principale a insisté pour qu’il se présente. Trop mimi : il a pas arrêté de balbutier en nous expliquant qu’il était de Saint-Brieuc, au bord de la mer et que sa daronne avait trouvé un taf dans le coin. J’ai pas aimé les ricanements de certains garçons. Mais qu’est-ce qu’ils foutent dans un bac général, ces connards ? On pouvait plus les blairer au collège, pourquoi il fallait qu’ils nous suivent ?
- Comment tu l’as trouvé, le nouveau ? je demande à Adélaïde dans le car qui nous conduit à Rougon à la fin de notre peremière journée de claasse.
- Il est mignon, mais tu le trouves pas un peu efféminé ?
- Oui, c’est vrai. Il a un côté comme ça… Mais je sais pas : il a l’air sympa. Et c’est pas un gros abruti de village comme au collège !
Adélaïde éclata de rire :
- Oui mais moi, je veux un vrai mec ! Pas un homo ! s’exclama-t-elle en faisant se retourner sur nous deux ou trois élèves qui commencèrent à rire.
- Fuck ! Mais ferme-la, bordel ! lui répondis-je. On va encore passer pour les deux grosses gourdasses du lycée !
Le car s’arrête à l’entrée du village. Adélaïde me demande si je veux pas venir chez elle pour se baigner dans la piscine. Elle habite une superbe villa à l’entrée du village et ses parents, la famille Fouque, sont des blindés, une des familles de blindés du pays plassantais.
- J’ai pas mon maillot de bain sur moi, lui réponds-je. On rentre du lycée.
- Je vais t’en prêter un, me répond Adélaïde.
Je n’ose pas lui répondre vu qu’on n’a pas le même gabarit et que je sais très bien qu’Adélaïde est super complexée par ses petites rondeurs alors que moi je suis jalouse de ses gros seins et que les miens sont minusculese tq ue je suis toute fine. Je lui sors un bref « d’accord » et on sort du car sous le soleil de cette fin d’après-midi.
Nous arrivons chez elle et allons dans sa chambre. Elle me propose plusieurs maillots de bains, tous trop grands pour moi. Ça me fait rire.
- Vas-y ! dis-je en rigolant. Y en a aucun qui me va ! Autant me baigner à poil !
- Et pourquoi pas ? me répond-elle sur le même ton tout en me lançant ce petit regard mutin et moqueur qui fait que je l’adore.
- Ouais ben fuck ! À une condition : tu te baignes à oilp aussi !
Elle brandit son poing, le majeur levé : « Mon cul, ouais ! »
- Ben mon cul aussi ! Tu crois que je vais me baigner à poil et toi en maillot de bain ? En plus, quand on était petites, ça te dérangeait pas ! dis-je en riant.
- Ouais mais c’est pas la même chose ! Moi, je suis… grosse… et laide… Toi, t’es un canon.
- Putain ! Mais tu dis du n’imps, sérieux ! Bon, je m’en tape ! On y va ?
On descend dans son jardin et je prends mon courage à deux mains avec un petit pincement au coeur : je me déshabille, puis j’enlève ma petite culotte. Me voilà toute nue, je tourne le dos à Adélaïde et je plonge dans la piscine, sachant qu’elle a au moins vu mon cul : « Putain ! Ça craint, sérieux ! », je pense. Et je lui dis que l’eau est super bonne ; qu’est ce qu’elle attend pour me rejoindre « T’es conne ou quoi ? ». Je la regarde pas, je fais des longueurs dans la piscine, des fois je plonge au fond en montant mon cul hors de l’eau et en écartant les jambes et je me dis « Est-ce qu’elle a maté ma chatte quand j’ai plongé ? Je suis sûre que ça se voyait ».
J’entends enfin un plouf alors que j’ai évité de la regarder. Elle sort sa tête de l’eau. Elle me sourit. Es-elle toute nue ou pas ? J’en sais rien. Je m’en fous, en fait.
Nous nageons toutes les deux et au bout d’une dizaine de minutes, je sors de l’eau et je m’assois sur le rebord de la piscine tandis qu’Adélaïde reste à faire des brasses dans l’eau. Je suis contente qu’elle se soit décidée à se baigner nue mais je ne vois que son cul à travers l’eau. Je prends place sur le bord de la piscine, j’allume une clope. J’écarte bien les jambes pour bien exhiber ma chatte à ma pote mais style de rien parce qu’en fait, j’ai honte de mon côté exhib mais j’ai trop envie de montrer ma chatte, ça m’excite, j’y peux rien ! À ce moment-là, je percute pas ce que je fais : je suis partagée dans ma tronche entre le « Putain ! Mais arrête tes conneries ! C’est ta meilleure pote ! » et le truc où j’ai dans ma tronche la représentation visuelle dans son regard de moi à poil au bord de la piscine avec mes jambes écartées (pas trop!) et ma fente épilée offerte à son regard. Ça m’excite et j’y peux rien ! Et voilà pas qu’elle me sort le truc de ouf !
- Je savais pas que tu t’épilais LÀ !
Ça veut juste dire un truc : elle m’a matée. Elle me mate la chatte au moment même où elle prononce ces mots : et ça me rend dingue. Je ressens une sorte de choc, une pulsion de désir en-dessous de mon nombril et je sens que suis en train de mouiller. « Oh putain ! La honte ! Elle va voir ma mouille ! ». Je pose ma clope dans le cendrier et je plonge dans l’eau.
- Oui, je trouve ça plus joli, que je lui réponds. Et toi ?
- Euh… non, fait-elle d’un air timide.
- Vas-y ! Monte sur le rebord et fais voir !
Adélaïde monta sur le rebord de la piscine mais elle serrait tellement les cuisses que je n’arrivais pas à voir sa chatte. J’ai rattrapé ma clope dans le cendrier au bor et je l’ai rallumée :
- Vas-y ! Écarte un peu les jambes que je vois ça ! lui dis-je en rigolant.
Elle finit par écarter les jambes et je vois sa chatte et son petit bouton qui dépasse au-dessus, signe qu’elle était aussi excitée que moi.On sort de l’eau et on s’assoit dans l’herbe dans le jardin. Je roule un petit joint avec le reste de ma beuh et on se le passe.
- On va peut-être se rhabiller, me dit Adélaïde, confuse et timide.
- Non, on est pas bien, comme ça ? Si ton darron rentre du taf plus tôt que prévu, on a nos fringues à côté : on craint dégun !
Elle dit rien. Je ferme les yeux. Je sens sur moi la chaleur de cette fin d’été, de ce début de septembre qui sent déjà l’automne mais c’est pas encore ça mais la lumière du soleil a cette tonalité orangée de fin de saison qui laisse deviner la couleur future de la forêt. Je suis allongée dans l’herbe, à poil devant ma meilleure pote, mon sexe offert à son regard. Et ma main est à l’intérieur de ma cuisse droite. On parle de choses et d’autres, les nouveaux potes du lycée, les camarades de l’an dernier qui sont partis ailleurs, des garçons canons et style de rien, allongée sur le dos, j’approche ma main de mon entrejambe : je suis excitée, j’ai trop envie de me branler ! Mais j’ose pas. Je laisse ma main là, juste à côté. Mais imaginer son regard sur ma chatte ouverte devant elle est une brûlure. Elle me parle d’un Kevin qu’elle a capté, patin couffin et tout et je m’en fous mais j’aime le son de sa voix, mon Adèle chérie…
- Et qu’est-ce que tu voudrais qu’il te fasse, ton Kevin ? que je lui demande d’un ton endormi.
Et elle m’explique. Son désir de prendre la teub du Kevin dans sa main, de le branler.vDe prendre ses couilles dans sa main. De lui faire des bisous sur son sexe. De le sucer et de le prendre das sa bouche. De voir son sperme couler. D’avaler et de gûter sa semence. De se mettre à quatre pattes et être prise et que « Putain ! Il doit avoir en avoir une grosse ! ».
- Oh Putain ! Adèle ! Arrête ! Tu m’excites ! je lui dis.
Et enfin, j’ose mettre mon doigt sur mon clito devant elle et commencer à le caresser. Je prends un peu de mouille en bas et je commence à me caresser en cercles, comme j’aime et je gémis un peu :
- Oh ! Putain ! Adèle ! Vas-y ! Continue à me dire comment Kevin y va te pécho, s’il te plaît !
Et presque sans honte, je caresse mon clito devant elle et elle me regarde et je vois qu’elle fait pareil et elle continue à me parler de son Kevin à la con et moi mes yeux regardent l’intérieur de sa chatte et elle croit que je m’excite sur les garçons et non c’est sa chatte que je kiffe et je lui montre la mienne et on rigole et je l’adore et on est potes et j’adore ses seins lourds aux aréoles brunes et « Putain ! Si tu te rendais compte comment les mecs te regardent, espèce de conne ! T’es belle qu’ils en peuvent plus et ils bavent sur toi ! ».
Mais comment c’est bon de me branler avec ma pote, sans déconner !
159 vues
11 aime
Marcus rampait derrière la Domina blonde, ses mains et ses genoux sur le sol froid du club. La laisse tirée par la main de la maîtresse le guidait à travers les couloirs, les salles, les regards des invités. Il sentait le plug queue se balancer entre ses fesses à chaque mouvement, une présence constante, étrangère, excitante.
À côté de lui, la soumise rampait avec une aisance déconcertante. Une blonde élancée, aux courbes généreuses, aux hanches pleines, aux seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Elle était entièrement nue, comme lui, sa peau pâle contrastant avec la peau café au lait de Marcus. Ses mouvements étaient fluides, presque dansants, comme si elle avait passé des années à cette position. Elle savait exactement comment se comporter.
Marcus ignorait tout de ces deux femmes. Leurs noms, leurs vies, leurs histoires. L'inconnu rendait tout plus intense, plus excitant. Chaque geste, chaque ordre était une découverte, une promesse.
Son érection ne faiblissait pas. Elle était parfaitement dressée, battant contre son pubis à chaque mouvement, une preuve évidente de son excitation. Il savait qu'on la voyait, qu'on la remarquait. Il sentait les regards des invités qui s'attardaient sur son sexe, sur sa queue de renard, sur son collier.
Sa démarche était maladroite. Le plug le gênait, le forçait à adopter une cambrure plus prononcée, une posture plus offerte. Parfois, quand il ralentissait ou perdait le rythme, il recevait une claque sur les fesses, un geste sec, autoritaire, qui le remettait en place.
"Avance, chienne", disait la domina. "Ne traîne pas."
Il s'appliquait, voulait être parfait, voulait mériter sa place.
Leur progression attirait l'attention. Des regards se tournaient vers eux, des chuchotements s'échangeaient. Certaines femmes souriaient, d'autres les détaillaient avec une intensité qui faisait rougir Marcus. Il voyait leurs yeux s'attarder sur son corps, sur son sexe dressé, sur sa queue de renard qui se balançait, sur la soumise blonde qui rampait à côté de lui avec une grâce parfaite.
Il adorait ça.
Une femme vêtue d'une robe de soirée noire, élégante et sophistiquée, s'approcha de la domina. Elle était grande, mince, les cheveux blonds tirés en arrière, un sourire aux lèvres. Elle posa une main sur l'épaule de la Domina.
"Madame V", dit-elle d'une voix chaude, "tu as de très belles chiennes."
Madame V sourit, un sourire de propriétaire satisfaite.
"Merci, Isabelle. La brune, je l'ai dénichée ce soir. La blonde est une découverte aussi, je l'ai rencontrée sur un site de rencontre. Je voulais la tester ce soir, voir ce qu'elle valait."
Isabelle s'approcha, se pencha pour regarder Marcus et la soumise. Ses yeux s'attardèrent sur Marcus, sur son érection, sur son regard gêné mais excité.
"Elles sont magnifiques. La brune a l'air d'avoir une belle endurance. Et la blonde..." Elle rit doucement. "La blonde a l'air très expérimentée."
Madame V rit, un rire chaud et sonore.
"La brune est une découverte de ce soir. Elle a déjà fait ses preuves à ce que j'ai vu. Elle est prometteuse. La blonde, je la teste pour la première fois."
Isabelle caressa la tête de Marcus, ses doigts glissant dans ses cheveux. Puis sa main descendit, effleurant sa joue, son cou, s'arrêtant sur son érection. Elle la caressa doucement, sentant la chaleur, la fermeté.
"Je la veux, après toi", dit-elle. "Si tu veux bien."
Madame V haussa les épaules, un geste amusé.
"J'ai quelques idées pour elle. Mais s'il lui reste des forces après, tu pourras en faire ce que tu veux. Elle en a pour quelques heures avec moi."
Isabelle sourit, un sourire satisfait.
"Ne t'inquiète pas, je ne pars qu'à la fermeture du club. J'aurai tout le temps de m'amuser avec elle."
Elle se pencha vers Marcus, sa bouche près de son oreille.
"Tu m'entends, petite pute ? Ce soir, tu vas servir deux maîtresses."
Marcus sentit un frisson le parcourir. Il hocha la tête, incapable de parler.
Isabelle se baissa, ses doigts glissant sur son sexe, récupérant quelques gouttes de liquide qui coulaient du bout du gland. Elle les porta à ses lèvres, puis, d'un geste rapide, les glissa dans la bouche de Marcus.
"Un avant-goût, petite pute. Garde-en pour moi."
Marcus déglutit, sentant le goût salé de son propre désir. Il avait honte, mais une partie de lui adorait ça. Il voulait plus.
La progression continua. Madame V les mena vers les vestiaires.
"Debout", ordonna-t-elle à Marcus. "Mets tes affaires dans ton casier. Je pense que pour ce soir, tu n'en auras pas besoin."
Marcus obéit, se releva, déposa sa chemise, son pantalon, ses chaussures dans le casier. Il verifia le collier autour du cou, le plug queue bien en place.
Madame V sourit, satisfaite.
"Parfait. Maintenant, à quatre pattes."
Ils s'agenouillèrent, se remirent en position. Elle les guida à travers le club, nus, à quatre pattes, emplugués, attirant tous les regards.
Pendant leur progression, Marcus aperçut une scène qui lui serra le cœur. Dans une alcôve ouverte, Lady Luna se tenait debout, un gode ceinture fixé autour de sa taille. Devant elle, son soumis était à genoux, la tête renversée, la bouche ouverte, accueillant l'objet que sa maîtresse lui présentait. Il le prenait profondément, les yeux levés vers elle, une expression d'adoration pure sur le visage. Lady Luna caressait ses cheveux d'une main tout en guidant ses mouvements de l'autre, un sourire de satisfaction aux lèvres.
Marcus détourna les yeux, un mélange de jalousie et d'excitation le traversant. Il n'était pas son soumis. Il ne le serait peut-être jamais.
Elle les mena jusqu'au bar, commanda un verre, puis les conduisit vers un canapé.
Elle s'assit, enleva ses talons, et posa ses pieds sur le canapé.
"Maintenant, mes chiennes, vous allez vous occuper de mes pieds. Celle qui réussira à me procurer le plus de plaisir aura une récompense. Alors faites de votre mieux."
Marcus s'approcha, sa bouche effleurant la plante du pied de Madame V. Il commença à masser, à lécher, à caresser, mais il sentit rapidement qu'il était en retard sur la soumise blonde. Elle, elle connaissait les techniques, les pressions, les zones sensibles. Ses doigts et sa langue dansaient sur la peau de Madame V avec une précision experte.
Marcus, lui, était maladroit, hésitant. Il recevait des claques sur la nuque, des tapes sur la joue.
"Plus fort, là. Plus doux, ici. Tu n'apprends donc rien, chienne ?"
Il s'appliquait, essayait de copier la soumise, mais elle était trop rapide, trop habile.
Madame V gémissait doucement sous les caresses de la soumise blonde, ses yeux se fermant de plaisir.
Marcus regardait la soumise du coin de l'œil : ses courbes généreuses, sa taille fine, ses hanches pleines, ses seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Sa peau pâle contrastait avec la peau café au lait de Marcus. Elle était magnifique, offerte, experte.
"La blonde", dit Madame V, la voix un peu essoufflée, "la blonde a gagné. Elle mérite une récompense. Et toi, la brune, tu mérites une punition."
Elle se leva, remit ses talons.
"Suivez-moi. Je vais vous emmener dans un endroit plus adapté pour la récompense et la punition."
Marcus et la soumise blonde rampèrent derrière elle, à travers les couloirs du club. Marcus se sentit à la fois humilié et excité. Il avait perdu, mais il allait être puni. Et la punition, dans ce monde, pouvait être aussi intense que la récompense.
129 vues
11 aime
Les crocs dehors, le regard fier, convaincue que personne ne franchira ses défenses.
Elle provoque, mord, fuit… avec ce caractère qui lui appartient.
Moi, j’y vois aussi une armure qui, avec le temps, pourrait bien se fissurer.
Je ne chercherai pas à la dompter.
Je ne lui courrai pas après.
Qu’elle teste, qu’elle provoque, qu’elle montre les crocs… je resterai là, patient et persévérant.
Elle veut garder le contrôle ? Qu’elle le garde.
Quoi de mieux qu’un électron libre, capable chaque jour de transformer la moindre certitude en improvisation ?
Alors qu’elle joue, qu’elle résiste, qu’elle se persuade qu’elle mène la danse.
Je ne chercherai pas à la conquérir.
Je resterai simplement assez longtemps pour qu’elle se demande pourquoi, parmi tous ceux qu’elle a réussi à faire partir, celui-là est toujours là.
80 vues
1 like
Chapitre I — La mise en scène
À dix-neuf heures vingt-sept, René entendit la porte d’entrée.
Il connaissait le bruit des clés de Madame Thomas, sa manière de déposer son sac, puis le rythme précis de ses pas dans le corridor. Il se plaça à genoux avant qu’elle n’entre dans le salon.
— Bonsoir, Madame.
Elle le regarda quelques secondes.
— Bonsoir, René.
Elle semblait satisfaite.
— Votre journée s’est bien passée ?
— Très bien. J’ai obtenu ce que je voulais.
René savait qu’avec elle cette phrase pouvait concerner un dossier, une négociation ou quelque chose qui le concernait directement. Il attendit.
— À vingt et une heures, tu m’attendras dans le salon, devant le canapé.
Elle marqua une pause.
— À quatre pattes.
Puis elle monta.
À vingt et une heures précises, René était en place.
Madame Thomas ne descendit pas.
Cinq minutes passèrent. Puis dix.
Il connaissait cette méthode. L’attente faisait partie de la mise en scène, mais elle avait surtout une autre fonction : elle lui rappelait que l’heure à laquelle il devait être disponible et celle à laquelle elle choisirait de l’utiliser n’étaient pas nécessairement les mêmes.
Enfin, il entendit ses pas.
Elle apparut dans une robe noire élégante, serrée à la taille par une ceinture de cuir. Ses longues bottes noires captaient la lumière à chaque mouvement.
René les regarda trop longtemps.
Madame Thomas s’assit sur le canapé et croisa les jambes.
— Toujours aussi efficace.
René releva les yeux.
— Madame ?
— Le cuir.
Elle sourit.
— Il suffit parfois de très peu de choses pour désorganiser un raisonnement pourtant convenable.
Le ton était amusé. Puis son visage changea.
René connaissait également cette transformation.
La Maîtresse venait de céder la place à l’avocate.
— Je veux discuter avec toi de quelque chose qui pourrait modifier profondément notre relation.
Il sentit son ventre se contracter.
— Mais avant cela, je veux m’assurer que nous mettons les mêmes choses derrière certains mots.
Elle se pencha légèrement vers lui.
— Depuis combien de temps es-tu mon esclave, René ?
Chapitre II — Le plaidoyer
Madame Thomas aimait plaider.
René l’avait compris bien avant de devenir son soumis. Elle ne cherchait pas seulement à imposer une conclusion. Elle préférait conduire son interlocuteur jusqu’à l’endroit où il serait obligé de la formuler lui-même.
— Plusieurs années, Madame.
— Et depuis plusieurs années, tu me dis que tu veux m’appartenir.
— Oui.
— Qu’est-ce que cela signifie ?
René hésita.
— Que vous décidez de ma place. De certaines règles. De ce que vous attendez de moi.
— Certaines ?
Il rectifia :
— De ce que vous décidez de contrôler.
Elle acquiesça.
— Et si demain tu décidais que mon autorité ne te convient plus ?
René se tut.
— Réponds.
— Je pourrais partir.
— Donc mon pouvoir existe tant que tu décides de le reconnaître.
La formulation le dérangea.
— Techniquement…
— Je déteste ce mot lorsqu’il sert à éviter une conclusion.
Elle désigna la pièce.
— Cette maison m’appartient. Réellement. Ma voiture m’appartient. Mes bijoux m’appartiennent. Mes bottes m’appartiennent.
Son regard descendit vers celles qu’il fixait encore.
— Elles ne peuvent pas décider demain qu’elles cessent de m’appartenir.
René sentit où elle voulait l’emmener.
— Et toi ?
— Je veux être votre propriété.
— Tu utilises encore un mot.
Elle se pencha.
— Cette maison m’appartient réellement. Toi, tu ne m’appartiens que parce que nous avons décidé de nous comporter comme si c’était vrai.
Silence.
— C’est précisément mon problème.
René releva les yeux.
— Votre problème ?
— Oui.
Elle se redressa.
— J’ai pris ton fantasme ultime au sérieux.
Son cœur accéléra.
— Le collier ne suffit plus ?
— Il n’a jamais été qu’un symbole.
— Alors quoi ?
Madame Thomas sourit.
— Tu vas encore trop vite.
Elle recommença à questionner. Sa place dans la maison. Son emploi du temps. La manière dont elle pouvait le présenter. Le droit qu’il lui reconnaissait de le dresser, de décider de certains usages, de déterminer les règles.
Chaque réponse semblait fermer une porte derrière lui.
Enfin René demanda :
— Vous essayez de me convaincre ?
— Naturellement.
— Et si je refuse ?
Elle eut ce sourire presque professionnel qu’il connaissait si bien.
— Je ne plaide pas pour la partie adverse.
Elle croisa de nouveau les jambes.
— J’ai trouvé une manière d’aller beaucoup plus loin que le mot « esclave ».
René attendit.
Madame Thomas le regarda longuement.
— Mais je ne te dirai pas encore comment.
239 vues
9 aime
Si je vous envoie un « hommage », vous pouvez me contacter. C’est ma façon de vous indiquer que votre profil a retenu mon attention.
Concernant les demandes d’amis, je ne reçois pas les textes qui les accompagnent. Je ne sais pas pourquoi 🤷 Ne vous fatiguez donc pas à rédiger un message avec votre demande : IL NE SERA PAS LU. Faites simplement la demande.
Si je vous accepte, votre premier message devra me permettre de savoir rapidement si nous sommes susceptibles de nous correspondre. Merci donc d’indiquer directement :
- votre âge réel
- votre statut relationnel : célibataire, couple, polyamour, etc.
- votre distance réelle par la route depuis Metz, en kilomètres (si supérieure à 100km ne le contactez oas)
- si vous pouvez recevoir chez vous
- si vous pouvez vous déplacer chez moi
- vos disponibilités générales (par exemple: jamais le week-end, en journée, à partir d’une certaine heure, uniquement la nuit...)
- ce que vous recherchez auprès de moi et, plus particulièrement, la place ou le rôle que vous aimeriez avoir auprès de moi.
Pour les Homme uniquement merci de préciser :
- si selon vous vous plaisez aux femmes
- si vous êtes influant ou reconnu dans un domaine (ce que vous gagnez ne m’intéresse pas, je veux savoir si vous êtes charismatique, influant ou reconnu comme tel)
Soyez précis pour que vous comme moi ne perdions pas notre temps.
Si je ne réponds pas, attendez simplement.
Une absence de réponse est déjà une réponse pour le moment. J’accepte beaucoup de monde en amis et je les retir aussi tres facilement si je ne suis pas intéressé après m'être penché dessus.
Inutile de relancer plusieurs fois en message privé.
Si vous êtes insistant, vous serez retiré de la liste des personnes autorisées à m'envoyer des messages.
Petite précision: ma présentation paraît froide et j’en suis consciente j’en suis désolé mais je préfère être concise pour éviter tant que possible de perdre du temps.
⚠️ je ne suis pas intéressé par l’humiliation et par vous rabaissez. Mes fantasmes sont sexuelle, de domination et teintés de differentes pratiques BDSM. Je ne veux pas vous émasculer ou vous lavez le cerveau en vous rabaissant.
⚠️ les profil qui rédige par IA seront systématiquement bloqué si je vous cale
162 vues
10 aime
La scène se déroule dans notre salon. Les volets sont baissés, la lumière est tamisée, créant une atmosphère lourde, étouffante, saturée d'une tension qui me tord les tripes. J'ai cette peur viscérale au ventre, une peur qui me noue l'estomac, mais qui est indissociable d'une excitation sexuelle brûlante, un volcan prêt à entrer en éruption. Je suis assis sur le canapé, les jambes croisées, une posture que je ressens comme féminine, et je serre désespérément ma petite bite entre mes cuisses molles et non viriles, comme un oiseau blessé que l'on protège.
Ma Maîtresse regarde l'heure, elle sait, elle attend. Et moi aussi. Nous attendons que l'interphone résonne.
Quand il rentre enfin, quand la porte s'ouvre et qu'il apparaît dans le salon sombre, une émotion intense, un vrai coup de poignard, me transperce l'estomac. Le respect, une soumission immédiate, une déférence totale s'impose à moi sans que j'aie le choix. Il est là, un mâle, plutôt balaise, massif, indifférent. Face à lui, je ne suis qu'une brindille, un jouet fragile. Je ne pense qu'à ça, je le sais, je le vois déjà : ce qu'il cache dans son caleçon. Ce n'est pas de la jalousie, c'est une fascination morbide, une certitude que je vais bientôt être anéanti, possédé, traversé par cette puissance qui se tient devant moi. Et pendant ce temps-là, ma Maîtresse observe la scène, le sourire en coin, maîtresse du jeu qui va bientôt me réduire à néant.
Si je suis à genoux sur ce sol, les mains dans le dos, le souffle court quelques instants plus tard, ce n'est pas le fruit du hasard. C'est l'aboutissement de semaines, de mois de patience et de dressage psychologique de sa part.
Ma Maîtresse m'a préparé à cet instant avec une méticulosité machiavélique. Dans notre quotidien, elle a méthodiquement brisé le moindre atome de ma fierté d'homme. Elle m'a interdit de faire le fier devant ses amis, m'a obligé à baisser les yeux, à me comporter en serviteur discret, à leur verser à boire en silence. Elle m'a imposé des tenues pensées pour effacer toute trace de prestance, pour exhiber au contraire ma faiblesse et mon insignifiance de mâle non viril. Elle m'a forcé à regarder les entrejambes des hommes dans la rue, à souiller mon esprit en me masturbant sur commande en pensant à eux, me pliant jour après jour à sa volonté jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de mon ego.
Et ce soir, le piège se referme. Mon corps a été entièrement épilé, préparé, et je me cache sous mes bas et cette cagoule sexy qui ne laisse apparaître que mes yeux et ma bouche maquillée. Une dépersonnalisation totale : je ne suis plus un homme, je me sens plus femelle que jamais. Dès son arrivée, la règle est tombée : interdiction de parler normalement, interdiction d'utiliser ma voix d'homme. Je ne dois répondre qu'avec une voix mielleuse, lente, et me plier à chaque ordre.
Devant moi, il y a cet autre homme qu'elle a choisi. Même si l'idée me bouscule, elle m'a appris à accepter l'inacceptable : je dois me montrer affectueuse, me laisser prendre dans ses bras, l'embrasser et me faire embrasser sans un recul, avalant le dégoût pour le transformer en pure soumission.
Je ne suis pas là uniquement pour faire plaisir à ma Maîtresse ; je le fais aussi pour laisser enfin vivre, s'exprimer et jouir pleinement la femelle qui est en moi. Je n'ai aucune attirance amoureuse pour cet homme ; il n'est qu'un pion de plus dans la stratégie de sa chérie, un bras armé de son emprise. Mon cœur, mon adoration, mes poésies et ma fidélité absolue n'appartiennent qu'à une seule personne : la femme qui me regarde depuis son fauteuil, un sourire souverain aux lèvres.
Après l'avoir cajolé et avoir sucé sa verge avec toute la ferveur et la gourmandise d'une salope dévouée pour vider ses couilles, l'instant bascule. Sur un signe ou un ordre de ma chérie, je me mets à quatre pattes. Je me cambre, je remue mon cul lascivement, exposant mes formes et mon désir ardent d'être prise, geignant et suppliant qu'on m'ouvre. Tout cela se fait sous les yeux de ma Maîtresse, installée juste en face de moi, dont je croise et soutiens le regard, droit dans les yeux, pour lui prouver que je n'appartiens qu'à elle.
L'homme s'installe alors dans mon dos et me pénètre. À cet instant précis, toute ma carapace sociale s'effondre définitivement. J'abdique tout. Tandis qu'il m'enfonce sa verge de gros diamètre en m'injuriant lourdement et en m'appliquant des claques sèches sur les fesses pour rythmer mes sursauts, ma Maîtresse s'approche. Elle se penche à mon oreille pour me rappeler ce que je suis une sale chienne, tout en m'infligeant quelques brimades et des gifles cinglantes.
Alors que l'homme se fait du bien au plus profond de moi, elle vient occuper ma bouche, s'amusant de ma soumission totale, tandis qu'elle me murmure déjà sa sentence pour la suite : la prochaine fois, c'est une deuxième queue qui remplira ma bouche. Pendant ce temps, elle contemple ma petite queue laissée libre mais rigoureusement interdite de toucher ; elle s'amuse à la faire gigoter entre ses doigts, tandis que l'homme ricane en la désignant comme mon « gros clitoris ».
Sous ce double mépris, sous ces mots qui me transpercent l'esprit et me brûlent le cerveau, je pousse un cri rauque, une plainte de chienne acculée, pleine de honte et d'une excitation incandescente. Il accélère, et l'inévitable se produit : une éjaculation puissante, bouillante, qui vient inonder et remplir mon anus. Je sens sa semence lourde se déverser au fond de moi, une sensation souveraine que j'attendais avec tant de frénésie.
Il se retire lourdement, et avant qu'il ne s'en aille, je dois m'empresser de lui laver la verge avec ma bouche, pour qu'il reparte sans un regard. Il s'en va, me laissant là, brisée et pleine de lui, sur le sol de notre salon.
Ma Maîtresse s'approche alors que je suffoque, les larmes aux yeux. Elle me prend le menton, m'ordonne d'ouvrir la bouche, et laisse tomber son crachat, lourd et méprisant, directement sur ma langue, une flèche plantée en plein cœur qui achève de me dévouer corps et âme.
Elle me donne l'ordre d'aller me doucher. Elle m'accompagne, s'assoit sur une chaise face à la cabine, et ne me quitte pas des yeux. Elle cherche à y lire ma honte, ma jouissance, l'état de cet esprit qu'elle vient de redessiner. Je sais qu'elle ne me lâchera plus jamais, qu'elle ne me laissera plus jamais être l'homme d'avant. Une fois lavée, nous venons nous installer dans le salon, allongés sur le canapé devant la télévision pour partager un moment de douce intimité. Et lorsqu'elle m'en donne l'autorisation, je peux enfin laisser murmurer ma voix, lui répéter sans cesse que je l'aime de tout mon cœur, et la supplier de me recracher dans la bouche un peu de sa salive de Reine.
Le point de non-retour est franchi. À genoux à ses pieds, baveux et tremblant, je sais enfin exactement ce que je suis : sa chose, sa chienne, infiniment heureuse d'être possédée, humiliée et aimée par elle.
178 vues
4 aime
Sujets tendances
Tendance depuis 25/07/26









