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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Parlons dévotion,
" Un pied dans les flammes, un autre dans la glace, séduit par les extrêmes j ai trouvé ma place " Lomepal
Ce chanteur fabuleux mets en avant l'équilibre de deux facettes opposées d'une personnalité ou nous pouvons toutes et tous nous identifier, qui creer la complexité de nos desirs et de nombreux paradoxes, comme celui, pour mesdames les soumises, de devenir une femme à travers l infantilisation, une femme responsable, qui prend soin de son Mari, de ces enfants, de son habitat, de son travaille, une femme organisée, disciplinée, serviable et douce, sans oublier bien-sûr très chienne prête à ouvrir sa bouche et ces cuisses pour lacher l'éxcitation de satisfaire son homme, loin des exemples féminins de la femme indépendante, et pourtant, la femme indépendante que fait elle dans son quotidien ? Une vrai pieuvre multifonction n'est ce pas ? La seule différence, c'est la dévotion, la femme soumise ne réalise pas toutes ces taches que pour elle même, mais aussi pour l'homme qu'elle admir, au delà de son satut, qu'elle vénère et qu'elle aime, une passion envahissante qui l'à fait aimer être punie, être fessée, se faire humilier, recadrer, une dépendance qui l'à fait mettre à genoux aux pieds de son Maitre qui fait reigner son autorité à travers la douceur, son sadisme à travers l'empathie, le dépassement des limites à travers l'analyse.
Le fondement des relations bdsm, basés sur deux mentalités contraires pour arriver au même but, une mentalité archaïque dans un monde moderne, le quotidien d'une femme d'affaire à travers la dépendance, le dévouement, et l'infantilisation.
Il faut reussir à trouver sa place et son équilibre malgré le faite d'aimer jouer à la balançoire dans ce monde paradoxal.
Prochain article davantage érotique, cet article est surtout fait pour présenter ma façon de penser, et qui peut aider aux jeunes novices d'avoir un point de vu sur le fonctionnement de ces relations.
Bisous ;)
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Bonjour à vous,
Une question me taraude l'esprit. Pas de jugement, juste une question.
"pour une soumise ou un soumis, que porte l'humiliation ?"
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Je me promène dans la maison. Partout, il y a des photos et des tableaux de Dolorès. Je sors dans le jardin et là je vois... des statues de Dolorès faisant impudiquement saillir ses seins et ses fesses.
Le señor de la Cruz a l'air d'être fou de sa fille.
Il y a encore des gens à la piscine, je les évite... Comme il fait très chaud, je transpire dans mon uniforme. Je vais m'asseoir à l'ombre d'un grand arbre... Je m'allonge dans l'herbe et... je m'endors.
Je suis réveillée par une esclave qui me dit :
— Mademoiselle Ashley, vous devez aller à la cuisine.
Ce n’est pas Dolorès qui me fait appeler. Elle a peut-être changé d'avis.
Je me lève et j'y vais. Autour de la table, il y a Lucinda, six hommes et une femme. Je les situe "gardes du corps" : la petite armée personnelle du señor de la Cruz. Lucinda leur dit :
— Voici Ashley, la nouvelle servante de Mademoiselle Dolorès.
Ils me disent bonjour et bienvenue. Lucinda me dit :
— Fais le tour et dis bonjour.
Elle peut me commander ? Dans le doute, j'obéis. Tous m'embrassent et deux d'entre eux glissent la main sous ma jupe pour me caresser les fesses. Un des hommes me dit :
— Viens te mettre près de moi, petite.
Son voisin s'est reculé et, sans qu'on lui en donne l'ordre, une esclave apporte une chaise. Mon voisin me dit :
— On a Cléopâtre et la Première Dame des États-Unis à notre table. C'est ça ?
— Oui, Monsieur...
— Et tu passes de Summer à Mademoiselle Dolorès.
Ils disent tous "Mademoiselle", il y a sûrement des micros. Je réponds :
— Elle n'est pas trop dure ?
— Pas plus que Summer. Elle aime humilier les femmes libres ou ses amies, même sa sœur quand elle a raté son année scolaire.
Des esclaves font le service. On mange, c'est bon. On a même droit à un dessert : une pâtisserie très sucrée. Quand j'ai fini de manger, il me dit :
— Je dois partir demain pour quelques jours, alors tu dors avec moi.
Ce n'est pas une question ! Lucinda lui dit :
— Je ne l'ai même pas encore essayée... Bon, OK Mateo, mais elle doit être ici à 8 h précise. Mademoiselle l'appellera sûrement demain matin.
— D'accord.
Et mon avis ? Ils s'en foutent tous, on dirait. Lucinda roucoule avec le garde Black, un autre se fait sucer par une esclave. On reste encore un peu, puis Mateo me dit :
— Viens, petite.
On sort par l'arrière de la maison et on se dirige vers un bâtiment caché derrière des bambous, c'est là que logent les gardes. Il me tient par la taille et me dit :
— On a tous vu ton film Cléopâtre.
— Et ça vous a plu ?
— Beaucoup... même à Mademoiselle Dolorès.
Ce n'est pas normal qu'il dise encore "Mademoiselle Dolorès" quand on est deux. Je m'arrête, monte sur la pointe des pieds et je lui dis à l'oreille :
— On nous entend ?
Il répond tout bas :
— Il y a des micros et des drones partout, tu ne les vois pas, tu ne les entends pas.
C'est bien ce que je pensais. On arrive dans sa chambre. Elle est très simple, un lit, une armoire. Il se déshabille, moi aussi. On se regarde, on se plaît. Il est grand, musclé, poilu sur le torse et le ventre... Son sexe est déjà tendu vers moi. Je me couche sur le lit et il m'embrasse de la tête aux pieds, recto verso, en s'attardant spécialement sur mes fesses. Ensuite, il me lèche et on finit dans la position du missionnaire...
Il est gentil pour un costaud. Il jouit en moi et on s'endort en cuiller. Je me sens protégée, ça fait du bien...
***
Le lendemain, à 7 h 45, il me donne une claque sur les fesses pour me réveiller en disant :
— Va à la cuisine.
— Oui. Merci pour tout Monsieur.
J'exagère un peu, mais ça a l'air de lui faire plaisir et je veux en faire un allié. On s'habille... Je crois que la douche, ce sera pour plus tard.
Dans la cuisine, deux gardes sont occupés à déjeuner et Lucinda crie sur deux esclaves. Les filles sont déjà à quatre pattes. En me voyant, elle me dit :
— Viens m'aider à punir ces filles.
J'hésite, je suis passée par là et... Elle crie :
— Obéis ou tu seras également punie !
Je prends aussitôt le fouet qu'elle me tend. Je ne sais pas si elle a le droit de me fouetter, mais je suis prudente. Lucinda ajoute :
— Si tu ne frappes pas assez fort, je m'occuperai de tes fesses.
Sans discuter, je lève le bras et j'abats les lanières sur le derrière d'une esclave. La fille pousse un cri et Lucinda me dit :
— Ensemble maintenant !
On frappe de concert, les fouets claquent sur les fesses des filles qui crient... Marrant ! Non, ce n'est pas ce que je voulais dire ! Je suis forcée, d'ailleurs ! Dix fois, les fouets vont claquer sur les fesses des filles. Ça me rappelle le temps de la villa à Malibu...
Quand on s'arrête, les esclaves nous remercient en embrassant nos chevilles, ensuite elles vont mettre des grains de maïs dans deux coins de la pièce et elles s'agenouillent dessus, les mains croisées dans la nuque. Ouch ! Tout ça me donne chaud. Lucinda me dit :
— Viens ici, toi.
Qu'est-ce qu'elle me veut ? Elle ajoute :
— Écarte les jambes.
Elle glisse la main entre mes cuisses, jusqu'à ma chatte. Elle me regarde en souriant... Oui, d'accord, je mouille. Elle ajoute :
— Ça m'excite aussi. Tu as juste le temps de me remercier. File sous la table. Allez !
Oui, mais... Mateo et les deux hommes me regardent en souriant. Je demande à Lucinda :
— Ce ne sont pas les esclaves qui font ça ?
— Je suis comme Mademoiselle Dolorès, j'ai envie qu'une star de cinéma me lèche la chatte ! ALLEZ... sous la table !
Je lui obéis. Lucinda est une belle femme et pour peu qu'elle soit soignée, ça peut être agréable... humiliant mais agréable. Elle a déjà remonté sa jupe et elle s'est avancée sur sa chaise, les cuisses écartées. Il fait sombre sous la table, et j'aperçois à peine la masse foncée de ses poils. Elle me prend par la nuque et colle mon visage contre sa chatte mouillée. Je lape sa chatte comme un chaton assoiffé laperait le lait de son bol. Elle a une odeur sauvage qui me rappelle celle de Summer, mais son goût est différent. Je ne tiens quand même pas à rester longtemps sous la table, comme une esclave que je ne suis pas ! Je lèche et je suce son clito. Là, elle me reçoit 5 sur 5 et lâche ma nuque. Elle n'a pas les cuisses collées à mes oreilles et j'entends bien ce qu'ils se disent. Un des hommes demande :
— Elle fait ça bien ?
Elle répond :
— Pas mal... elle aime ça !
Mais non, j’y suis obligée ! J'aime ça avec Summer. Je continue à lécher, jusqu'à ce qu'elle jouisse en me plaquant contre sa chatte. Elle me dit :
— Tu peux te relever.
Je me lève, gênée. Ils me regardent en souriant, même les esclaves, mais c'est peut-être une impression. Lucinda me dit :
— Va te laver le visage, tu sens la chatte.
Tu m'étonnes ! Ça les fait rire... Je me lave avec un bout de savon. Quand j'ai fini, je reviens à table et Lucinda me donne un papier en disant :
— Voilà ce que tu devras faire et dire à Mademoiselle Dolorès. Tu as 10 minutes pour apprendre ça par coeur.
Ouch, c'est long ! Je lis et relis. Déjà, quand je faisais du cinéma, il y a des siècles, ce n'était pas facile de retenir mon texte. Lucinda me dit :
— C'est l'heure, vas-y.
— Mais...
— Cours !!
Je fonce jusqu'à la chambre. J'ai mis le papier dans une des poches de mon chemisier d'uniforme. J'entre doucement et j'ouvre grand les tentures. Comme dans presque toutes les pièces, il y a des photos et des tableaux de Dolorès, généralement nue. Dans un grand lit, père et fille sont couchés, enlacés. La chambre sent le sexe et... le pipi. Je comprends vite pourquoi en allant me mettre à genoux à côté du lit. Il y a une salle de bain, mais elle fait pipi dans un pot de chambre, une antiquité. La suite, je l'ai bien apprise... La lumière réveille les amants. Dolorès s'assied et met ses pieds sur le sol. Elle s'étire en bâillant puis elle active son drone, qui va rester au-dessus d'elle presque sans arrêt. Elle me fait un signe et aussitôt, je dois me baisser pour embrasser ses pieds en disant à ses orteils :
— Bonjour Maîtresse. Ashley, à votre service.
Le drone tourne autour de nous en photographiant ou en filmant. Elle pose son autre pied sur ma nuque, je suis coincée. Elle dit à son père :
— J'adore ton cadeau, merci papa.
— Avec plaisir, querida.
Elle caresse ma nuque de son pied nu en disant :
— Je l'ai vue à la première de Cléopâtre et maintenant, elle est littéralement sous mes pieds.
Elle retire son pied de ma nuque et me dit :
— Va vider le pot de chambre.
— Oui Maîtresse.
Je dois le prendre à deux mains et... embrasser le bord... clic, clic, fait le drone. Je vais le vider dans les w.c.. Là, je dois attendre à genoux. Elle vient s'asseoir et... pousse, tout en me regardant.
Quand elle a fini, elle me dit :
— Tu as de la chance que j'aime bien Summer, sinon je te ferais lécher mon cul sale...
Elle se lève, pousse un gros soupir et dit :
— Papier !
Je la nettoie... et jette les papiers dans la cuvette. Elle demande :
— C'est propre ?
— Oui, Maîtresse.
— Écarte mes fesses et embrasse.
J'embrasse son anus avec passion, comme Lucinda m'a dit de le faire. Elle me laisse un moment embrasser son trou du cul, comme Marc Antoine embrassait Cléopâtre sur la bouche. Le drone cliquette toujours. Elle finit par se redresser en disant :
— Cuisine.
— Oui Maîtresse.
Je suppose que toutes ces photos et ces films vont se retrouver sur le Net. Mais au point où j'en suis, je m'en fous. Je vais vite à la cuisine. Lucinda me demande :
— Tu ne t'es pas trompée ?
— Non, Madame.
— Bon, il y a des gens déjà installés dans la grande salle à manger. Elle veut que tu sois la seule à servir. Demande à ces invités ce qu'ils veulent.
J'y vais. Il y a deux couples installés à une table. Je leur demande :
— Bonjour, que puis-je vous servir ?
Une femme d'une quarantaine d'années avec un énorme brillant répond :
— Présente-toi d'abord, petite malpolie.
Je fais une révérence en disant :
— Je m'appelle Ashley et je suis à votre service, Madame.
— L'ex Première Dame ?
— Oui Madame.
Elle est avec un homme plus âgé et un autre couple. Ils parlent du fait que c'est amusant, une Première Dame devenue une servante.
Ils me disent ce qu'ils veulent. De tout. Je devrais avoir un carnet pour noter. J'essaie de ne rien oublier et je vais vers la cuisine. Une des femmes me dit :
— Reviens ici.
— Oui Madame ?
— Quand tu entres dans une pièce et quand tu la quittes, tu dois faire une révérence.
— Oui, pardon, Madame.
Je fais une belle révérence et je quitte la pièce.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
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Après tout ses succés, le colonel Valeri du GRU a été promu. Mais bon, vous connaissez Valeri depuis que je décris ses aventures pendant l'opération militaire spéciale. Alors il a tout refusé et il a fait comme les autres, il a crée sa milice privée. C'est totalement illégal, contraire à la constitution de la Fédération de Russie, mais la légalité et les milices privées. Bien sûr, le GRU lui a immédiatement apporté son soutien et Vladimir en personne l'a reçu, ....pour lui ouvrir l'accès aux fonds spéciaux.
-Tu as fait un boulot incroyable camarade Valeri, je te donne les moyens de créer la plus redoutrable milice privée de la planète. Fais à ton idée et va terroriser les mercenaires de l'OTAN en Ukraine.
-Avec Plaisir, camarade Président, surtout que comme ils ne sont pas là, d'après leur propagande, nous ferons en sorte que leurs balivernes deviennent realité pour eux.
Valéri a appris les arts martiaux en Corée du Nord, les vrais arts martiaux, pas les trucs des chochotes nipones ou les trucages des films made in Hong Kong. Il est donc allé recruter là bas et rendre visite à son vieux Maitre. Il n'a eu aucun mal a s'entourer d'une equipe de tueurs et tueuses professionnels. Il a baptisé sa milice сталин c'est à dire Stalin. Il a recruté aussi en Sibérie, en Iran.
Il a patiement attendu que les forces de l'Otan sous drapeau bleu et jaune se lancent dans leur suicidaire "contre offensive". Sa milice est partie de nuit, par petits groupes de deux, sur toute la ligne du front, là où il était possible de traverser toutes les lignes de façon invisible. Valéri, avec sa soif d'action, n'est pas resté dans un quelconque bunker à attendre. Il est accompagné de la sublime capitaine Kim, une des pires tueuses d'Asie. Une femme dont la seule presence fout la trouille. C'est comme cela. Une sorte d'emanation propre aux tueurs. C'est à se demander s'ils ont une âme. Kim est d'autant plus effrayante qu'elle est belle. C'est peut être un démon incarné. Et comme toujours, c'est cela qui excite Valéri et donc il l'a sautée dès qu'il l'a vue. Un truc electrique qui ne s'explique pas. Et c'est reciproque chez kim. En presence de Valeri sa chatte souvre, elle mouille et son clito se dresse. Dès que Valéri la penètre, elle jouit et ne peut retenir les vagues d'orgasmes.
Un plaisir de traverser les lignes adverses comme si elles n'existaient pas, de dormir le jour, de baiser et de jouir de chaque instant comme si c'etait le dernier. Plus le risque est fort et plus l'envie de baiser devient furieuse. Kim est remplie de sperme par tous les trous. elle est resplendissante. C'est vrai que le sperme est bon pour les femmes.
Valéri est heureux de bosser pour son compte. Désormais il facture ses services le plus cher possible directement au Président Vladimir. Il pense bientôt aller offrir ses services en Afrique ou chez quelque richissime potentat oriental. Il est toujours marié avec Roxana mais il est totalement libre. Roxana est une bonne épouse perse, merveilleusement intelligente. Sa place est d'obéir en tout et pour tout à son homme. Valeri peut tout lui demander. Il claque des doigts et elle s'execute. Kim aussi a vite compris les règles avec Valéri. Obéir et écarter les cuisses. ne pas se poser de questions. Executer les ordres et ne parler que sur autorisation. Il n'est pas bon de laisser parler les femelles. Elles sont intelligentes et donc elles gambergent trop.
Valeri et Kim accomplissent la mission quils se sont fixée. Liquider un poste de commandement loin derrière le front. Récuperer toutes les informations sensibles. Une vraie ballade avec ce beau mois de juin. Kim est heureuse. Elle adore obéir. Valéri est devenu son Maitre. Rien de tel qu'un peu d'action et d'adrénaline pour bien bander ou mouiller.
La morale de cette histoire c'est: ne laisse pas ta soumise gamberger, c'est pas bon pour elle.
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L'esclave nous précède et je mate ses fesses. Elle a quelques marques rouges laissées par un fouet. Ça, c'est normal. Mais elle a aussi, au milieu de la fesse gauche, une marque au fer rouge qui représente une feuille de marijuana, entourée des lettres A D L C, et en dessous, 121. La marque fine a sans doute été faite avec un fer électrique, mais je préfère sur sa fesse que sur la mienne. Je donne un coup de coude à Summer pour lui montrer cette marque. Elle lève les yeux au ciel. Oui, j'ai l'habitude.
On arrive devant une très grande maison à deux étages. On doit être à l'arrière et on contourne la maison en suivant les fesses de l'esclave qui remuent devant nous. On est entourées de fleurs et de plantes tropicales. On arrive sur le devant de la maison... Une grande terrasse surplombe une piscine, puis la plage et la mer. Cette maison me fait penser à "ma" maison de Malibu, en plus grand. On monte quelques marches. Un couple est assis dans un grand fauteuil, il y a une esclave à genoux tenant un plateau à côté de chacun d'eux. À portée de main, ils ont un verre. Quatre esclaves sont "aux ordres", c'est-à-dire qu'elles sont immobiles, têtes baissées, les mains croisées sur les reins. L'homme a une quarantaine d'années, il n'est pas mal dans le genre buriné. Sa femme ou sa compagne doit avoir 20 ans de moins, elle est vêtue d'un chemisier qui laisse voir ses seins en poires. Summer me présente :
— Bonjour Monsieur, Bonjour Dolorès, voici Ashley.
Puis à moi :
— C'est grâce à Monsieur de la Cruz qu'on a pu te faire évader.
Je lui prends la main en disant :
— Je vous remercie infiniment, Monsieur.
Ils sont tous les trois étonnés de mon geste et la gamine murmure :
— Elle est bien familière, pour une esclave.
Je jette un coup d'œil affolé à Summer, je ne suis plus une esclave ! Enfin, si. Je sais bien qu'on ne m'a pas affranchie, mais ici on est au Mexique, pas aux Etats-Unis. L'homme dit à Summer :
— Comment ça s'est passé avec Valdès ?
— Très bien, Monsieur.
Moi, je fais vigoureusement non de la tête. Il demande :
— Ashley n'a pas l'air d'accord. Il n'a pas été gentil ?
— En fait, il a été aussi méchant que souriant.
Ils se mettent à rire tous les deux. Elle dit à Monsieur de la Cruz :
— Je la prendrais bien à mon service !
Mais non, je ne veux pas, moi !! Il répond :
— D'accord, mais le soir, tu t'occuperas des invités avec elle.
— Bien sûr.
Elle vient vers moi. Elle n'a pas d'autres vêtements que ce chemisier et je vois la broussaille noire de son bas-ventre. Elle se penche et embrasse l'homme sur la bouche, tandis qu'il met sa grande main sur les fesses de... sa fille, si j'ai bien compris. La fille lui dit :
— Je te laisse jouer avec elle. Viens Sum, j'ai à te parler.
Elles se dirigent vers l'intérieur de la maison. L'homme me dit :
— Maintenant que ma fille n'est plus là, assieds-toi. Tu veux boire quelque chose ?
— Oh oui, volontiers, une Margarita.
Un regard de son maître et une des esclaves part en courant. Vachement bien éduquées, les esclaves, ici. Quelques minutes plus tard, elle revient avec mon verre. Je le lève en disant :
— Merci encore, Monsieur
— À tu salud.
On boit, puis je lui dis :
— Pardon, mais Summer m'avait promis que je ne serais plus esclave.
— Tu seras sa servante, avant qu'elle en choisisse une autre. Ce n'est pas esclave.
— Elle va me faire fouetter ?
— Non, pas de fouet. Obéis et ça ira.
— Il y a plein d'esclaves ici, pourquoi moi ?
— Ça l'amuse que l'ex Première Dame des États-Unis devienne sa servante. Tu obéissais à Summer, n’est-ce pas ?
— Oui.
— Fais la même chose avec ma fille. Elle se lassera vite de toi, elle aime changer. On a un projet pour Summer et toi. Il faut encore un moment pour tout préparer, mais tu partiras dans les Caraïbes avec elle.
— Pour de vrai ?
Ça le fait tire et il répond :
— Pour de vrai. Maintenant, raconte comment ça s'est passé à ce festival.
Je comprends que je l'amuse. Je lui raconte le bureau, les sacs à remplir de canettes et de mégots et le fait de ne jamais pouvoir s'arrêter, de l'aube au crépuscule, quand il faut distraire les festivaliers. Je sais ce qui va l'amuser :
— Un soir, comme j'étais épuisée, j'ai prié Dieu pour qu’il m'aide. L'instant suivant, un curé et une religieuse apparaissaient devant moi.
— Et alors ?
— Je leur ai demandé de me louer et pour les convaincre, je leur ai chanté un cantique.
— Chante !
Je l'amuse ! Je me lève pour chanter : "Swing on sweet chariot - Coming for to carry me home".
À la fin, il applaudit. Je vais être le chouchou du patron, un rêve pour une fille aussi insécurisée que moi. Je vais me rasseoir et je reprends mon histoire :
— Ils ont payé ma location. On a été dans leur tente et j'ai léché la religieuse pendant que le curé me sodomisait... Sans doute un vrai curé, non ?
Il rit à nouveau. Yes !! Je continue :
— Ensuite, je leur ai demandé si je pouvais dormir là, mais ils ont refusé. Donc je suis repartie dans la nuit, tristement, mais j'ai fait une autre rencontre.
Je lui raconte le tout vieux minou déguisé en pirate et sa jeune esclave et maîtresse. Quand j'ai fini, il me dit :
— J'aime bien ta façon de raconter... Je te ferai peut-être écrire tout ça... Maintenant, va te mettre à la disposition de ma fille.
— Je ne peux pas rester avec vous, Monsieur ?
— Passe d'abord une semaine au service de ma fille, et ensuite, je ferai quelque chose pour toi. Allez, va...
J'embrasse sa main et je rentre dans la maison. Je dis à une esclave :
— Conduis-moi à l'endroit où se trouve Mademoiselle Dolorès.
— Oui Maîtresse.
Facile quand on a des esclaves et moi, je n'en suis plus une. Enfin, ici, au Mexique. Elle me conduit devant une porte avant de me dire :
— Mademoiselle Dolorès est là, Maîtresse.
Je toque... pas de réponse. J'ouvre et j'entre dans une grande pièce. Summer et Dolorès sont occupées de regarder des papiers. Sur les murs, il y a plusieurs grandes photos de Dolorès aussi nue qu'une esclave. Ce sont de très belles photos, de son visage, ses seins, ses fesses et même sa chatte. Je m'approche pour les regarde. Elle me dit :
— Fais comme chez toi !
— C'est que... je ne sais pas...
J'ai à nouveau les larmes aux yeux. Summer lui dit :
— C'est une gamine...
— C'est, ta petite sœur ?
— Sois chic.
— Mouais... Bon, je la traiterai comme une gamine. Pas de fouet, mais une fessée, si elle n'obéit pas.
Ça y est, je pleure ! Il y a eu trop de choses et puis j'ai trop espéré être enfin libre, avec Summer. Dolorès dit :
— Je ne supporte pas les pleurnicheuses.
Elle me prend par une oreille et elle me met dans un coin de la pièce en disant :
— À genoux, mains croisées dans le dos.
Je me retrouve contre le mur, pleurant de plus belle Elle dit à Summer :
— C'est comme ça que mon père me traitait quand j'étais capricieuse.
Je pleure dans mon coin. Je reste à genoux, ce qui me semble durer des heures. Elles parlent suffisamment bas pour que je n'entende pas ce qu'elles se disent. J'ai mal aux genoux. J'ai mis tellement d'espoir dans cette libération... Et puis je repense à la conversation avec le père de cette garce. Il a bien dit que dans deux ou trois semaines, je partirai avec Summer. Je dois m'accrocher. Dolorès finit par me dire :
— Tu es calmée, tu as fini de pleurer ?
— Oui Maîtresse.
— Dis mademoiselle, pas Maîtresse, tu n'es pas une esclave. Viens ici.
Quand je suis devant la table, elle me dit :
— Va à la cuisine. La cuisinière enverra une fille te montrer ta chambre. Tu mets l'uniforme qui est sur le lit. Ensuite tu peux visiter la maison. J'enverrai une esclave te chercher quand j'aurai besoin de toi. Allez !
Je sors de la pièce. Je ne veux retenir de tout ça que deux choses : je vais bientôt partir avec Summer et Dolorès va s'amuser avec moi pendant une semaine.
Summer m'a sauvée des griffes des marchands de cochons et de Madame Stone... et on a un projet. Je demande à une esclave de me conduire à la cuisine. Je la suis en regardant la marque au fer rouge sur sa fesse. Je n'ai pas ça, moi, et même si je dois être une sorte de femme de chambre pour Dolorès, c'est seulement pendant une semaine. Le temps qu'elle se lasse d'avoir une ex Première Dame comme servante. La fille me conduit jusqu'à la cuisine. La porte est ouverte et je vois la cuisinière. C'est une belle Black d'une trentaine d'années, assise derrière une grande table entourée d'esclaves, occupées à préparer divers aliments. Il y a aussi deux esclaves à genoux contre un mur, les mains croisées sur la nuque. Deux choses attirent spécialement mon regard : des marques de fouet sur leurs fesses et le fait qu'elles soient à genoux sur des grains de maïs. Ouch ! Ça doit être vraiment pénible. J'ai connu le fouet et je devrais les plaindre, mais... je suis juste... intéressée. Je me présente à la cuisinière :
— Bonjour Madame. Je m'appelle Ashley et Mademoiselle Dolorès m'a dit de venir ici pour...
Elle tend le bras en disant :
— Viens m'embrasser, petite.
C'est gentil... Je me penche, elle m'attrape par le cou et m'embrasse sur la bouche.
Quand ses lèvres quittent les miennes, elle dit :
— Ashley Stirland... J'ai vu Cléopâtre, tu es super belle dans ce film et en vrai aussi.
Elle me caresse les fesses. Je réponds :
— C'est vraiment gentil...
— On va bien s'entendre. Tu devras m'obéir, tu le sais.
Non, je n'en sais rien, mais je réponds :
— Oui Madame.
— Une fille va te montrer ta chambre.
— D'accord, merci Madame.
Elle s'adresse à une des filles assises autour de la table en disant :
— Shirley !
Aussitôt, une fille se lève en disant
— Oui Maîtresse.
— Montre sa chambre à Mademoiselle Ashley
— Oui Maîtresse.
Les esclaves sont toutes Blanches, je veux dire Américaines ou Européennes blanches.
Et voilà, je sers de nouveau de servante. Il y a un grand escalier et un ascenseur pour accéder aux étages, mais la vraie esclave et moi, nous prenons le petit escalier de service. Elle a aussi la marque du Señor de la Cruz au milieu d'une fesse. Moi pas, c'est la preuve que je ne suis pas une esclave. On monte trois étages jusqu'à une toute petite chambre sous le toit. Il y a un lit et un lavabo. Je n'avais pas ça à Vegas et encore moins le long de la Salton Sea. L'esclave me demande :
— Puis-je retourner à la cuisine, Maîtresse ?
— Oui, oui...
Sur le lit, il y a une jupe noire qui arrive un peu au-dessous du genou, un chemisier à manches courtes et fine rayure rose et blanc, un petit tablier et des chaussures plates. Ce n'est pas vraiment un uniforme de bonne... mais avec le tablier, on sait tout de suite ce que je suis, ici.
Moi qui aimais être nue, je suis ravie de mettre ces vêtements. J'ai été nue trop longtemps et puis ça me différencie des authentiques esclaves.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Tout avait débuté un mois auparavant.
J’avais répondu à une petite annonce sur un site de rencontre Gay/Bi.
Cette annonce spécifiait que deux Maitres cherchaient un Soumis pour des jeux « anales »
J’avais répondu à cette annonce avec enthousiasme, moi-même étant amateur de dilatation anale depuis de nombreuses années.
En effet j’avais dans mes habitudes de régulièrement me fouiller le trou, tantôt avec mes doigts, tantôt avec mes godes et plug XXL.
J’avoue que depuis que je m’expérimentais ces jeux, j’avais atteint une certaine dextérité dans ce domaine.
J’avais eu un retour assez rapide et nous avions pu échanger et poser une confiance mutuelle.
J’avais donc appris durant nos échanges, que ces deux Maitres voulaient s’offrir un Soumis en totale liberté parsemée d’humiliation et d’exhibition.
Nous avions effectivement parlé de plaisir anal, de fouille anale et godage en tout genre.
J’avais exclue d’emblée toute violence.
La thématique de ce rendez-vous était posée (enfin je le croyais).
Le jour J était donc arrivé et une soirée mystérieuse allait s’offrir à moi.
On m’avait demandé de venir comme j’étais, la seule chose qu’on m’avait demandé c’était d’avoir le « cul propre ».
Je roulais donc en direction d’une petite résidence de petites maisons fleuries, je cherchais une place et me garait.
Avant de descendre de voiture mon cœur s’emballait, j’étais excité et assez rassuré des échanges que nous avions eus. Je n’avais rien à craindre. Les limites étaient posées.
Je me dirigeais maintenant vers cette maison, une porte allait s’ouvrir.
Petit coup de sonnette, un Maitre ouvrit la porte d’entrée, en s’y plaçant derrière me laissant entrer dans un petit hall d’entrée.
Pas le temps de me retourner, il m’invita à rester dos à lui et m’enfila une cagoule opaque sur la tête.
Il avait une voix rassurante : « Nous allons nous occuper de toi, ne crains rien »
Je me laissais guider, pris par le bras, ils m'installèrent sur un canapé.
« Bonjour petit Soumis, tes deux Maîtres sont devant toi »
« Nous allons te guider et profiter de ton corps »
On me prit par le bras de nouveau et on me demanda de me mettre debout.
Je m’exécutai.
« Nous allons te mettre nu »
Ainsi quatres mains commençaient à me déshabiller sans précipitation.
Je sentais des mains me caresser, me peloter.
Ma queue et mes couilles n’étaient pas épargnées.
Des mains écartaient mes fesses pour exhiber mon trou rose.
« Joli tout ça, nous allons te préparer »
On me demanda alors de lever les bras et je sentis une enveloppe agréable se positionner autour de moi.
À l’évidence, ils venaient de m’habiller avec un corset autour du torse.
« Ce n’est pas fini »
Je sentis alors une main prendre mes couilles.
« Tu connais le ballstretcher ? »
J’avais déjà entendu ce mot et par curiosité parcouru les pages du Net pour découvrir cet objet.
Je sentais le froid du métal enserrer mes couilles, au bout de quelques secondes, l’objet était en place.
Mes couilles étaient lourdes, gonflées, c’était agréable.
« Nous allons t’installer »
J’étais maintenant soutenu de chaque côté par un Maître, on m’installa d’abord sur le dos, puis on m’installa en position gynéco et on me ligota les jambes.
J’imaginais ma position indécente à l’équerre en offrant à la vue des deux Maîtres mes fesses et mon trou.
Le jeu de corde n’était pas terminé, je sentais maintenant des liens entourer mon torse, prisonnier de cette table, type bondage.
« Tu es maintenant prisonnier de ces liens, nous te laissons les mains et les bras libres »
« Elles vont servir, mais interdiction de te toucher la queue pour te branler »
« Elles serviront pour nous et dans une certaine mesure pour toi, tu verras »
Mais l’installation n’était pas tout à fait terminée.
Je sentais maintenant un des Maîtres me saisir les couilles entouré du ballstretcher.
Je sentais une manipulation, je ne savais pas très bien ce qu’il faisait.
Puis je sentis mes couilles étirées, j’imaginais une ou deux cordes accrochées au ballstretcher avec des poids à l’extrémité qui pendaient.
« Tu es maintenant installé et sous notre contrainte »
« Nous allons t’expliquer comment tu vas être humilié et exhibé »
« Nous allons profiter de toi, mais pas que nous… »
« La pièce dispose de web-cam et nous allons d’exhiber sur le Net, pour que des dizaines de surexcités se branlent en te voyant ainsi contraint et examiné »
Ce discours m’impressionnait et en même temps m’excitait.
« Durant nos échanges, tu nous disais que tu avais l’habitude de t’occuper de ton trou, nous allons vérifier ça »
« Un bon Soumis anal doit être disposé à s’ouvrir »
Je ne savais pas à quoi m’attendre même si j’étais déjà disposé à m’ouvrir pour les deux Maîtres.
Un Maître me prit le poignet et je sentais un objet lisse parcourir le dos de ma main.
« Tu reconnais cet objet ? »
« Tu vas voir ou plutôt sentir ! »
Je sentais des mouvements autour de moi.
« Allez ! On y va »
Je sentais maintenant des doigts caresser mon trou, je sentais une lubrification et des doigts qui s’enfonçaient dans mon trou.
Puis vient le moment ou j’ai senti un objet dur s’enfoncer dans mon trou, puis un élargissement.
J’ai compris que ma chatte anale était en train d’être examiné au spéculum, je me sentais très ouvert.
On devait y voir mon trou et mes entrailles roses.
Le Maître enfonçait ses doigts et caressait mes muqueuses anales.
« Tu aimes être dilaté comme ça Soumis ? »
« Les pervers sont sur leurs écrans, tu es en direct ! »
Les insultes commençaient à arriver sur le fil de discussions.
« Nous allons te laisser ouvert comme ça un petit moment, ce n’est que le début »
« Nous allons te détendre un peu »
A cet instant, je sentis à travers ma cagoule des effluves chimiques qui me faisaient planer, un Maître venait de coller sur mon visage cagoulé un masque avec poppers.
Je me sentais détendu et dilaté.
Puis on me tournait la tête d’un côté pour m’enfiler une queue mouillée dans la bouche.
« Bouffe ma queue Soumis, lèche ma mouille »
Je me régalais d’avoir la bouche remplie et de sucer la queue du Maître.
Ma tête allait ainsi de droite à gauche, suçant tour à tour les queues ou gobant des couilles.
En même temps je sentais ma queue malaxée.
« A priori tu tiens bien le spéculum ! »
« Certain que tu peux faire mieux, mais ça sera pour tout à l’heure »
« Nous allons nous occuper de ta queue ou plutôt de ton urètre ! »
Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, et nous avions convenu qu’il n’y aurait pas de violence ou d’acte brutal.
Le poppers m’enivrait encore, j’acquiesçais
Je sentais mon sexe décalotté et mon gland massé et lubrifié.
Un Maître caressait mes couilles étirées par les poids.
Je sentis enfin une sonde titiller mon urètre et s’enfoncer doucement dans ma queue.
Un Maître avait collé de nouveau le masque à poppers sur mon nez.
« Ne t’inquiète pas nous allons commencer petit »
La sonde branlait mon urètre, pendant que mon trou était toujours ouvert à la vue des internautes.
« Allez ! On passe à la taille supérieure »
Je sentais mon urètre gonflé et branlé.
J’allais ainsi être branlé plusieurs minutes avec des tailles différentes, jusqu'à ce que mon urètre ne puisse plus accepter de sondes plus grosses.
« Tu as aimé Soumis ? »
« En tout cas les pervers se régalent de te voir ainsi exposé ! »
« C’est pas fini … »
« On va s’occuper de ta chatte anale, ton trou est bien dilaté, il va rester comme ça encore longtemps »
« Il ne sera refermé qu’à la fin de la séance »
« Tu vas devoir te dilater au maximum »
Pendant que j’avais la bouche remplie par la queue d’un Maître, l’autre Maître était derrière pour m’enlever le spéculum.
Avec ses doigts, un Maître s’occupait de lubrifier l’intérieur de mon trou.
Je sentais maintenant un gode généreux m’enculer la chatte anale.
« Nous aimons baiser un Soumis au gode »
De l’autre côté de l’écran, les pervers alimentaient le fil de discussions et m’insultaient.
Mon trou se dilatait de plus en plus avec des godes de plus en plus gros.
J’avais maintenant à disposition, les mains libres, le masque à poppers que j’inhalais.
A tour de rôle les Maitres m’enculaient au gode et me faisaient sucer leurs queues et gober leurs couilles.
J’étais aux anges de me faire ainsi démonter le trou comme cela et de m’exhiber devant les pervers qui se branlaient devant leurs écrans.
Cette petite séance de godage dura plusieurs minutes.
« Tu es une bonne lope, tu encaisses bien, ton trou est bien ouvert, mais tu peux encore faire mieux »
« Tu ne vas pas te refermer tout de suite »
Aussitôt je sentais un énorme plug remplir mon ampoule anale en laissant mon trou encore très dilaté.
« Un Maître lança : Ouvre la bouche ! »
Je pensais déjà à une queue qui allait remplir ma bouche ou une paire de couilles.
« Referme ta bouche sur l’entonnoir maintenant »
Je ne savais pas ce qui allait se passer, mais j’allais le découvrir rapidement…
Je sentis alors un liquide chaud remplir ma bouche, un liquide salé.
« Avale ! Lançât un Maître »
J’avais maintenant compris qu’un Maître m’obligeait à boire sa pisse.
Mes joues enflaient maintenant de pisse chaude.
« Avale Soumis ! »
J’exécutai les ordres, je toussais et avalais petit à petit la pisse chaude du Maître.
Ma chatte anale quant à elle était ouverte et dilatée avec cet énorme plug.
« Allez ! Retour à ta dilatation ! »
Sans pouvoir y toucher, je sentais ma queue mouillée et mes couilles toujours étirées avec les poids.
« Tu vas prendre ton pied ! »
Le terme avait été choisi, comme au propre comme au figuré.
Un Maître me décapsula le trou, le plug n’était plus là, mais j’étais énormément dilaté.
Je sentais mes muqueuses anales au bord de mon trou.
J’étais maintenant lubrifié encore une fois généreusement à l’extérieur et à l’intérieur par les doigts d’un Maître.
Je sentais une grosse masse s'enfoncer, je n’avais pas l’impression d’un nouveau gode ou plug.
Je devinais que c’était le pied du Maître dans ma chatte anale qui était en train de m’ouvrir.
Au bout de quelques minutes, j’avais maintenant avalé la moitié du pied du Maître.
Sous poppers, je me laissais dilater la chatte au pied copieusement avec une queue qui me remplissait la bouche.
Après ce Foot-Fist, on me laissa reposer un peu.
Bien évidemment un Maître me repositionna le plug pour ne pas me refermer.
Les deux Maîtres passèrent ensuite derrière moi.
L’un deux me décapsula le trou et me lubrifia plus en profondeur encore.
Je sentais ses doigts parcourir les muqueuses de ma chatte anale.
« On va te travailler manuellement de l’intérieur maintenant ! »
Je sentais des doigts s'enfoncer dans mon trou, jusqu’à avaler la main entière du Maître.
Je me faisais maintenant copieusement fister comme une pute.
Je sentais le va et vient du poignet du Maître.
Pendant qu’un Maître me fistait, l’autre Maître se délectait de passer ses doigts autour du poignet du Maître Fisteur.
Je m’élargissais sous poppers de plus en plus.
Les pervers derrière leurs écrans gloussaient, le fil de discussions était parsemé d’insultes et de messages d’encouragements envers les Maîtres.
Vint le moment de la dilatation extrême.
Au fur et à mesure de m’élargir ainsi, chaque Maître avait réussi à introduire une main chacun dans mon trou béant.
Je gémissais, je jouissais intérieurement, mes entrailles poussaient, mais les deux mains revenaient à leur place au fond de ma chatte anale défoncée.
Avec le phénomène d’expulsion naturelle, je pissais.
« Tu es vraiment une belle pute anale, digne d’un Soumis »
Après plusieurs minutes, le mouvement s’arrêta enfin.
Une main se retira, puis une deuxième, laissant place à un prolapsus débordant de mon trou.
Mes muqueuses étaient luisantes et je dégorgeais de lubrifiant.
« Tu as bien joué ton rôle Soumis, une vraie pute anale »
« Tu as le droit de te reposer maintenant »
Ils me laissèrent ainsi reprendre mes esprits pendant plusieurs minutes.
Le fil de discussions du Net cessait progressivement de s’activer.
Les pervers avaient fini de se branler et j’imaginais les litres de sperme projetés sur les écrans.
Je sentais maintenant mes couilles écarlates plus légères.
On venait de me retirer le Ballstertcher, les poids et les liens se dénouèrent.
Les deux Maîtres m’aidèrent pour descendre, j’étais encore étourdi par le poppers et par l’expérience extrême vécue.
Une fois debout, je sentais mon trou encore bien ouvert, je dégorgeai encore.
On m’installa dans le hall d’entrée avec mes vêtements.
Je m’habillais fébrilement.
Un Maître apparu cagoulé.
« Tu as comblé nos attentes »
« Ton baptême du Soumis est validé »
« Nous t’autorisons à nous solliciter pour une autre session »
Je quittais la maison encore désorienté par ce qui venait de m’arriver.
Je venais de vivre de longues minutes d’extrême jouissance.
#PhotoPerso#
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Préambule:
Photo piquée sur le Murgé ayant inspiré un dialogue plus qu'intéressant mais malheureusement inachevé à mon sens...
Mais je sais que celui-ci se retrouvera sur le mur et que certains de mes "amis" ne lisent pas le Murgé...
C'est essentiellement à eux, et en particulier à une esclave ayant collier que je le mets ici...
Aimeraude, qui a posté en premier cette photo, à mis comme titre:
"Étienne de la Boétie - Discours de la servitude volontaire" dont la phrase est tirée...
Photo que personnellemnt j'aurai titré: "esclave dans sa bulle"
Je mets donc ici le fameux échange en copié/collé en mettant de coté le reste des commentaires.
cependant, n'hésitez pas à compléter ce dialogue avec vos propres commentaires et élargir le débat!!!
(moi)
Mais une question peut se poser si c'est une réflexion sur la servitude volontaire: Ne sommes nous pas à genoux parce qu'ils sont grands???
(elle)
VraiEsclavagiste , selon mon point de vue, une rhétorique philosophique n'a de raison que de susciter en l'autre de bonnes questions. Je m'explique : Le pouvoir n'a d'existence que car il trouve : soumis ou oppressés sur lesquels s'exercer. Dans certains contextes (societales par exemple) , s'agenouiller, et se présenter comme victime d'un pouvoir n'est autre que reconnaître ce pouvoir, et lui donner raison. (Cas échéant, manifester un mécontentement revient à faire l'éloge du pouvoir) Ce qu'inspirait De la Boetie dans son discours , c'est que d'un point de vue societale, le problème n'est pas le pouvoir, le problème c'est la victime de ce pouvoir. Tant qu'elle se complaira à s'en déclarer victime. De la Boetie nous enseigne également que : “Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?” Car c'est de par sa culture que L'Homme , se rangera comme homme de bien , et montrera du doigt le mal. Le pouvoir (societale) représentant le mal. Le fort étant par hyperbole le mal qui opprime le faible. Si l'on attend du pouvoir de la compassion, alors attendons... La compassion étant raison du faible... Se libérer du pouvoir, dans cette figure de style, est de se relever. De manière pragmatique, c'est sans violence, sans cris, sans heurts ; abandonner le pouvoir . 69 millions de personnes refusant tout ce qu'on leurs impose. Sans cris, sans lutte. Et le pouvoir devient comme un feu sans bois, il consumera ses braises et s'éteindra de lui même. Biensûr, c'est utopique. Mais le concept de servitude volontaire réside en cela. C'est l'asservi qui accepte son asservissement. L'asservi qui accepte le pouvoir et non le pouvoir qui désigne ses serviteurs. S'agenouiller revient donc à accepter. En espérant que certains ou certaines y voient un nouveau point de vue qu'ils n'avaient pas décerné.
Un paradoxe.
(moi)
Vaste sujet... Rajoutons y aussi la psychologie de la personne... Mais une expérience à été faite avec des rats au nombre de 6: Dans un aquarium une séparation, avec sous l'eau un passage permettant aux rats de passer d'un côté à l'autre... D'un coté, un endroit sec sur lequel les rats peuvent se reposer avec toutes la place qu'il leur faut. De l'autre se trouve la nourriture, mais sans place réelle pour qu'un rat se pose.. Pour manger, les rats doivent donc passer d'un coté à l'autre, et retourner de l'autre pour pouvoir se substanter. Le schéma qui s'en est suivi à été celui-ci: 2 rats dominants qui frappaient les dominés au nombre de 2 afin qu'ils leur donnent la nourriture. Et 2 rats indépendants... Et ce schéma se répétaient continuellement en reprenant les dominants avec les dominants, les dominés avec les dominés et les indépendants avec les indépendants.... Après expérience les rats ont été autopsiés... Les rats dominants montraient toujours des signent de stress que ne présentaient pas les dominés... Car ayant peur de perdre leurs statuts de dominants... les dominés, eux n'avaient pas ce stress... Ramené aux hommes, ne pas oublier que certaines personnes n'aiment pas avoir de responsabilités et ne pas prendre de décisions, de réfléchir plus que de besoins... Dans les usines, tu as des tas d'ouvriers aimant faire des taches répétitives ne voulant pas changer de postes afin de ne pas à avoir à apprendre d'autres choses, ne pas réfléchir.... Le savoir est le véritable pouvoir... C'est pourquoi les pouvoirs dictatoriaux, qu'ils soient durs (dictatures) ou déguisés (fausses démocraties) n'aiment pas ceux qui réfléchissent, recherchent le savoir... Et il existe 2 façons d'empêcher les personnes d'atteindre ce savoir et donc ce pouvoir:
1) les autodafés (dictatures)
2) noyer le savoir afin qu'il soit dur à atteindre (les fausses démocraties) Mais l'un et l'autre utilisent les grands médias afin de manipuler les masses et de les maintenir à genoux....
(elle)
Et supprimer les langues anciennes des parcours d'enseignement afin de ne plus permettre de s'intéresser à notre passé et réformer le système éducatif, afin de ne plus tirer les plus démunis et défavorisés à s'instruire au maximum en les accompagnants vers le génie, mais ajustant les curseurs vers le bas. Aujourd'hui l'égalité des chances et d'égaliser l'ignorance au lieu du savoir.
(moi)
La tentative de faire table rase du passé est aussi un signe de volonté dictatoriale. Pire: totalitaire. Certains partis politique en France en sont spécialiste afin de créer "un homme nouveau"...ou le déconstruire...
Ce fut ainsi le cas de la Révolution française avec son calendrier par exemple, le Grand Bond en avant de Mao en Chine, la liste est longue...
Mais une diatribe tiré de V pour Vendetta me vient à l'esprit:
"Bonsoir Londres, Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.
Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les évènements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route.
Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, n’est ce pas ? Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité. Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ?
Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais… Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur.
Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier. Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile.
La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre."
Celle-ci montre bien que la mise à genoux peut se faire de manière coercitive, mais aussi volontaire de la part de celui qui se met à genoux en acceptant de se mettre à genoux... Tout dépend donc aussi de la perspective.
Que ce soit BDSMement parlant ou politiquement (pris dans le sens large du terme) en étant à genoux on peut voir l'autre plus grand qu'il ne l'est, que cette mise à genoux se soient faite volontairement ou par la force...
Mais on peut tout aussi bien se mettre à genoux JUSTEMENT parce que l'autre est grand, dans le sens admirable...
Ta photo d'illustration montre visiblement une soumise en position nadu ...
Il faut mieux alors pour elle qu'elle se soit mise dans cette position volontairement, parce qu'elle trouve son Maître Grand, qu'elle l'admire, et non de ne le trouver que grand parce qu'elle est dans cette position ce qui voudrait dire qu'elle le fut forcée et contrainte ou pour avoir fait un mauvais choix.....
(vous???)
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Il existe autant de BDSM que de pratiquants, chaque relation étant unique...
Rajoutons-y le SM pur et dur, et la D/s
Certains sont, ce que l'on pourrait appelé des "sadiens", pensant juste à la torture, à la destructions, à l'exemple de Sade, et les "masochiens" plus prenant le plaisirs dans celui de la soumise...
Tout comme il existe des soumises qui sont dans l'auto-destructions.... répondant aux "sadiens" quand d'autres sont plus dans le plaisirs d'être punies, humiliées pour s'élever.... Chaque pot ayant sont couvercles, une recherchant juste l'auto-destruction ne peut correspondre à un "masochien" qui lui, n'a pour but que l’élévation de la soumise...
Mais si un "sadien" ne peut être "masochien", ne nous cachons pas que, en ce qui concerne les Doms/Maîtres, un "masochien" prenant le plaisirs en premier de la soumise et peut plus facilement répondre à une soumise auto-destrutrice, puisque prenant aussi plaisir à voir dans les yeux de celle-ci le mélange douleurs/plaisirs de cette dernière quand elle est humilée, punies..
Car quand bien même il vous dira qu'il ne prends pas plaisirs à vous punir, soyons un minimum honnête!
Sinon, il ne serait pas dans le BDSM...
Quoiqu'il en soi, quelque soit le type de relation chosie, le Maître doit amener sa soumise là ou elle veut, que ce soit vers l'élévation ou la destructions, la soumise se soumettre, autrement dit se mettre sous et obéir...
Soyons donc sûr de la recherche de l'autre!!!...
Edit du 1er juin: la précision de ma pensée se trouve dans ma réponse à Féanor.
Merci à lui de sa réaction!
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Au fil des mois, sous la coupe de Mon Maître, je devins la parfaite esclave sexuelle pour lui et ses relations mais également une véritable petite pute. Le dressage avait si bien fonctionné que même en son absence, mon esprit était entièrement tourné vers l'asservissement. Durant la période lycée, je passais mes heures de libres dans un parc public. J'avais repéré un banc sur une artère empruntée par des joggers. Je m'y asseillais et dès qu'un homme arrivait, je me redressais, écartait les jambes, posais les mains sur les genoux paumes vers le haut. La tête baissée et bouche légèrement ouverte complaitait le tableau. Quelques fois l'homme s'arraitait de courir pour s'asseoir à mon côté. Tu m'as l'air d'être une bonne salope soumise toi ! Oui monsieur j'en suis une. La plupart fourageaenit vite dans mon survêtement et me tripotaient la queue . Tu es maquée ? Oui monsieur j'appartiens à Maître Marc. Combien la pipe ? 50 Frans Monsieur, 100 francs par le cul. Derrière le banc un gros bosquet nous accueillait pour une fellation ou une sodomie. Bien sûr sans capote. Comme j'étais très ouverte, seules les grosses queues arrivaient à me faire jouir. penser à Maître me comblait, il m'arrivait certains jours à vider une dizaine de types. Avec le recul, je reconnais que j'ai eu énormément de chance de ne pas attraper une saloperie ou de tomber sur un brutal mais j'aimais énormément cela et ne pouvais plus m'en passer. Cette période bénie pris fin peu après mes 18 ans avec la convocation pour les trois jours pour effectuer le service militaire obligatoire....
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CONFIANCE / RECIPROCITE / COMPLICITE / SENSUALITE :
1 CONFIANCE
Ce n'est pas anodin que de pratiquer une relation BDSM !
En premier lieu, le Soumis doit avoir une confiance aveugle envers son Maître, car il y a des risques à se laisser librement & volontairement dominer autant sensuellement, physiquement & sexuellement!
Le soumis peut en effet se retrouver dans une situation bien délicate où alors il lui sera impossible de demander une libération ou de pouvoir se libérer lui-même !
C'est déjà arrivé de trouver un soumis incapable de se libérer!
Le Maître doit également avoir une entière confiance avec celui qui a accepté de se livrer, une fois bien clairement établi les limites des deux complices bien réciproques!
J'ai pu ainsi me laisser entraver dans des lieux privés ou publics en toute confiance envers celui qui aimait ainsi voir mon corps offert et disponible en toute sérénité et confiance ! Je savais qu'il prenait du plaisir à me voir ainsi immobilisé autant que j'en prenais à me savoir à sa disposition !
2 RECIPROCITE :
Ce n'est guère évident de trouver une réelle réciprocité entre le soumis et son Dominant : j'avoue avoir eu le bonheur et la chance d'avoir pu expérimenter une réelle réciprocité avec deux de mes anciens Maîtres !
Je suis toujours venu chez mes Dominateurs sans crainte du risque de pouvoir me trouver dans une situation indésirable !
3 COMPLICITE :
Pas toujours sur de trouver une agréable complicité entre les deux partenaires complémentaires et pourtant bien opposés !
Quels bonheurs et plaisirs surement partagés de se savoir réellement complice de son dominateur !
Savoir et parfois voir que son Dominateur prend autant de plaisirs à Vous contraindre qu'il en à Vous dominer physiquement, sensuellement et sexuellement !
Avoir la possibilité de sentir son corps à la complète disposition d'un Maître qui est vraiment complice d'une relation Dominant-Dominé !
4 SENSUALITE :
Personnellement c'est un passage obligé : je n'entrevois guère une relation Domi/soumis sans une réelle sensualité !
Le Maître doit exercer une sensualité forte sans brutalité qui doit mener son soumis à une soumission réelle, non exclue d'une forte sensualité bien réelle!
Le Maître doit pouvoir parcourir l'ensemble du corps de son soumis sensuellement jusqu'à la limite du supportable sans devoir exercer une brutalité trop souvent inutile!
La Domination n'exclue pas la sensualité, bien au contraire : elle peut être d'une violence souvent plus efficace que la brutalité!
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Dans le BDSM, le piétinement peut avoir une symbolique forte de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut aussi procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission.
Le piétinement : une pratique BDSM
Le piétinement est une pratique BDSM où une personne (généralement la dominante) piétine l'autre personne (généralement la soumise) avec ses pieds nus ou chaussés. Cette pratique peut inclure plusieurs variantes, notamment :
Piétinement en talons hauts : Cette variante consiste à piétiner la personne soumise avec des chaussures à talons hauts, ce qui peut intensifier la sensation de douleur ou d'inconfort. Les talons peuvent être pointus ou larges, en fonction des préférences des participants.
Piétinement sur des parties spécifiques du corps : Cette variante implique de piétiner une partie spécifique du corps, comme le ventre, le visage ou les parties génitales. Cela peut être particulièrement stimulant pour la personne soumise.
Piétinement avec des accessoires : Cette variante implique d'utiliser des accessoires tels que des bottes, , des bas ou des chaussettes pour piétiner la personne soumise. Ces accessoires peuvent ajouter une texture ou une sensation supplémentaire.
Marche sur le corps : Cette variante implique que la dominante marche sur le corps de la personne soumise, de la tête aux pieds. Cette pratique peut être particulièrement intense, surtout si elle est pratiquée en talons hauts.
Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination et de soumission, où la personne soumise est littéralement « écrasée » sous les pieds de la personne dominante. Cette pratique peut également procurer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, qui peut être utilisée pour la stimulation ou pour renforcer le sentiment de soumission.
Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et doivent être pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. La communication entre les participants est essentielle pour établir les limites et les règles de la pratique.
La symbolique du piétinement dans le BDSM
Dans le BDSM, le piétinement a une symbolique forte de domination et de soumission. La personne soumise est littéralement sous les pieds de la personne dominante, ce qui peut être interprété comme une représentation de son infériorité et de sa soumission totale à la volonté de la personne dominante.
Le piétinement peut également symboliser la punition ou la correction. En effet, si la personne soumise a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre, la dominante peut lui infliger une punition en le piétinant.
En outre, le piétinement peut être utilisé pour créer une sensation de douleur ou d'inconfort pour la personne soumise, ce qui peut renforcer le sentiment de soumission et de contrôle de la personne dominante.
Enfin, le piétinement peut également être utilisé comme une pratique de fétichisme. Certaines personnes trouvent les pieds très érotiques et peuvent être excitées par l'idée d'être piétinées ou de piétiner quelqu'un d'autre.
Les dominatrices et le piétinement
Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement
Les raisons pour lesquelles les dominatrices pratiquent le piétinement peuvent varier en fonction des préférences et des motivations personnelles de chaque personne. Cependant, voici quelques raisons courantes pour lesquelles les dominatrices peuvent être attirées par cette pratique : 1. La domination : Le piétinement est souvent utilisé comme une pratique de domination dans le BDSM. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de pouvoir contrôler et dominer complètement la personne soumise, qui se trouve sous leurs pieds. 2. Le fétichisme des pieds : Certaines dominatrices peuvent avoir un fétichisme des pieds, ce qui signifie qu'elles sont sexuellement excitées par les pieds. Le piétinement peut leur permettre de satisfaire leur fétichisme tout en dominant leur partenaire. 3. La punition : Le piétinement peut être utilisé comme une forme de punition pour la personne soumise, si elle a enfreint une règle ou n'a pas obéi à un ordre. Les dominatrices peuvent trouver cela satisfaisant de pouvoir punir leur partenaire de cette manière. 4. La stimulation : Le piétinement peut être utilisé pour créer une stimulation physique pour la personne soumise. Les dominatrices peuvent trouver cela excitant de voir la réaction de leur partenaire à la sensation de douleur ou d'inconfort créée par le piétinement.
La relation entre la dominatrice et le soumis dans le piétinement
Le piétinement dans le BDSM implique une relation de domination et de soumission entre la dominatrice et le soumis. La dominatrice est celle qui domine et contrôle la situation, tandis que le soumis est celui qui est soumis à sa volonté. Le piétinement est l'un des moyens pour la dominatrice de manifester cette domination. Dans une relation BDSM, la dominatrice et le soumis ont établi des règles et des limites claires avant de commencer la pratique. Ils ont également discuté de leurs désirs et de leurs attentes en ce qui concerne le piétinement, afin que chacun soit conscient des attentes de l'autre. Le soumis est prêt à se soumettre à la volonté de la dominatrice, qui est prête à assumer la responsabilité de la sécurité et du bien-être de son partenaire soumis. Lors du piétinement, la dominatrice peut demander au soumis de se mettre à genoux ou à plat ventre, afin qu'elle puisse le piétiner. Elle peut utiliser ses pieds nus ou chaussés pour piétiner différentes parties du corps, en fonction de ce qui a été convenu au préalable. Le soumis peut ressentir de la douleur, de l'inconfort ou de l'excitation en fonction de l'intensité du piétinement. La dominatrice peut également communiquer avec son partenaire soumis pour savoir comment il se sent et s'assurer que les limites établies sont respectées. Dans le cadre d'une relation BDSM, le piétinement est une pratique consensuelle qui peut renforcer la relation de confiance et de respect mutuel entre la dominatrice et le soumis. En effet, le soumis fait confiance à la dominatrice pour respecter ses limites et pour le protéger, tandis que la dominatrice respecte les limites établies et assume la responsabilité de la sécurité de son partenaire soumis. Cette pratique peut également permettre aux participants de mieux comprendre leurs désirs et leurs limites, ainsi que de renforcer leur connexion émotionnelle et physique.
Les aspects psychologiques et physiques du piétinement
Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement
Les sensations ressenties par le soumis lors du piétinement par une dominatrice peuvent varier en fonction de l'intensité de la pratique, de la durée et des parties du corps impliquées. Cependant, voici quelques sensations courantes que le soumis peut ressentir :
1. Douleur : Le piétinement peut être douloureux, surtout si la dominatrice applique une pression importante sur une zone sensible du corps. Cette douleur peut être ressentie comme une sensation de brûlure ou de piqûre.
2. Inconfort : Même si le piétinement n'est pas nécessairement douloureux, il peut être très inconfortable pour le soumis. Il peut ressentir une pression sur les parties de son corps piétinées, qui peuvent devenir engourdies ou endolories.
3. Excitation : Certaines personnes soumises peuvent trouver le piétinement excitant, surtout s'il est pratiqué avec une certaine intensité. Cette excitation peut être ressentie comme une montée d'adrénaline ou une augmentation de la tension sexuelle.
4. Soumission : Le piétinement est une pratique BDSM qui implique une relation de domination et de soumission. Le soumis peut ressentir une sensation de soumission en étant sous les pieds de la dominatrice, qui contrôle la situation et a le pouvoir de décider de la suite des événements. Il est important de noter que toutes les pratiques BDSM doivent être consensuelles et pratiquées en toute sécurité pour éviter tout risque de blessure. Les limites et les règles de la pratique doivent être clairement établies avant de commencer, et la communication entre les participants est essentielle pour s'assurer que chacun est à l'aise avec ce qui se passe.
L'impact psychologique du piétinement sur les participants
DOMINATRICE :
Le piétinement dans le BDSM peut avoir un impact psychologique sur la dominatrice qui le pratique, même si cette pratique peut être source de plaisir et d'épanouissement pour elle. En effet, cette pratique implique une relation de domination et de soumission qui peut avoir des répercussions psychologiques sur les participants. Dans le cas spécifique de la dominatrice, le piétinement peut renforcer son sentiment de pouvoir et de contrôle sur son partenaire soumis. Elle peut ressentir une satisfaction à l'idée de dominer et de soumettre son partenaire, ce qui peut renforcer son estime de soi et son sentiment de puissance. Cependant, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur la dominatrice si elle se sent mal à l'aise ou coupable d'infliger de la douleur ou de l'inconfort à son partenaire. Si elle ne parvient pas à distinguer clairement la frontière entre le jeu BDSM et la réalité, cela peut entraîner des sentiments de culpabilité et de confusion chez la dominatrice. De plus, la pratique du piétinement peut être mentalement éprouvante pour la dominatrice. Elle doit être en mesure de gérer les émotions et les sensations de son partenaire soumis tout en restant concentrée sur la pratique elle-même. Si la dominatrice a du mal à gérer ses propres émotions ou à maintenir une communication claire avec son partenaire soumis, cela peut rendre la pratique difficile et épuisante sur le plan mental. Il est donc important que la dominatrice soit consciente de ses limites personnelles et qu'elle s'assure que son partenaire soumis respecte les règles et les limites établies. La communication ouverte et honnête est essentielle pour que les deux participants puissent tirer le maximum de plaisir et de satisfaction de cette pratique BDSM.
SOUMIS :
Le piétinement dans le cadre d'une relation BDSM peut avoir un impact psychologique sur le soumis qui peut être à la fois positif et négatif.
D'une part, le piétinement peut provoquer une excitation sexuelle chez le soumis, ce qui peut renforcer son désir et son attraction pour la dominatrice. Il peut également ressentir une sensation de soumission qui peut être source de plaisir et d'épanouissement, en étant sous les pieds de la dominatrice et en se soumettant à ses désirs.
D'autre part, le piétinement peut également avoir un impact négatif sur le soumis si les limites sont dépassées ou si la pratique est trop intense. La douleur et l'inconfort peuvent être ressentis comme extrêmement désagréables et traumatisants, ce qui peut avoir des conséquences psychologiques à long terme.
Le piétinement peut également avoir un impact sur l'estime de soi du soumis. Si la dominatrice utilise cette pratique pour humilier ou dévaloriser le soumis, cela peut affecter son image de lui-même et le faire douter de sa valeur personnelle. Il est donc important que le soumis soit en mesure de fixer des limites claires et de communiquer ouvertement avec la dominatrice afin de s'assurer que ses besoins et ses désirs sont respectés.
En fin de compte, il est important que les participants à une pratique BDSM comme le piétinement soient conscients des risques potentiels et de l'impact émotionnel que cela peut avoir sur eux. La communication ouverte, l'établissement de limites claires et le respect mutuel sont essentiels pour que cette pratique soit pratiquée en toute sécurité et pour que les participants en retirent une expérience positive et enrichissante.
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Il fait froid et j'ai peur. Soudain, j'entends des sirènes de police ! Je m'accroupis, sans bouger. C'est foutu ! Ils vont me rattraper et me faire payer ma fugue et... Je sens une présence. Summer est arrivée sans que je l'entende et elle me dit à l'oreille :
— Je vais te prendre par la main et on court. OK ?
— Ouiii...
On se lève en même temps et on détale... Les sirènes beuglent toujours et en plus, il y a des lumières clignotantes. On arrive sur un quai. Un homme debout sur une échelle m'aide à descendre dans un bateau, Summer me suit et l’embarcation démarre. Je me colle à Summer. Ce bateau file à une vitesse folle !
Je suis avec Summer et on s'enfuit ou je délire ? Je suis peut-être blessée par les balles des flics et je délire. Je prends une giclée d'eau de mer dans la figure, je suis bien réveillée.
Difficile de parler, il y a le bruit du moteur et du vent. J'ai lu un article sur les "speed boats" des passeurs de drogues. Ils ont des moteurs de centaines de chevaux pour échapper aux garde-côtes. On est sûrement dans un de ces bateaux. Il fait froid et je suis mouillée... On navigue à toute allure pendant un bon quart d'heure. Le jour se lève et je distingue une plage au loin. Arrivé à une cinquantaine de mètres de la plage, le bateau stoppe et Summer me dit :
— On saute !
— Mais...
Elle me prend par la main, on monte sur le bord et on saute. Je suis un moment tétanisée par l'eau froide et puis Summer me crie :
— Nage !
Heureusement qu'elle m'a appris ! Elle nage à côté de moi... si les requins ne me bouffent pas, c'est l'hypothermie qui aura ma peau ! Non, j'ai bientôt pied. Summer me tire sur la plage. Il n'y a personne à cette heure-là, à part un homme qui vient à notre rencontre. Summer et lui s'embrassent et se parlent en espagnol. Elle ouvre le sac qu'il lui donne. Elle me tend des vêtements, en disant :
— Tu enlèves tes vêtements mouillés et tu mets ceux-là. T’as 5 minutes !
Je me dépêche d'obéir. Je mets un jean un tee-shirt, une veste et des baskets. Summer est habillée de la même façon, sauf que je la vois glisser un revolver dans le jean à hauteur de ses reins.
Je fais tout ça mécaniquement, il y a trop de choses qui sont arrivées trop vite... C'est un peu comme si j'étais spectatrice de ce qui m'arrive. Elle embrasse l'homme en disant :
— Merci Diego, on se voit bientôt.
— Que Dieu vous garde.
Oh oui ! Ça, c'est une bonne idée !!
On quitte la plage et on va sur la route du bord de mer. Je commence à lui dire :
— Je savais que tu...
Elle me coupe :
— Plus tard. Pour le moment, on doit faire de l'autostop jusqu'à la station.
Je ne pose pas de questions. Avec Summer, ça vaut mieux. Eh ! Je suis libre... Enfin, j'ai une maîtresse, mais je l'ai choisie. Justement, elle me dit :
— Ouvre ta veste pour montrer tes nichons.
Je les exhibe, bien mis en valeur par le mince tee-shirt. Il n'y a pas beaucoup de voitures, mais la première s'arrête. Summer explique au chauffeur :
— On doit aller à la première station d'essence sur la route de Mexicali.
— Désolé les filles, je ne vais pas par là.
— Et si elle te fait une pipe ?
Tout ça en espagnol, bien sûr. Je ne parle pas aussi bien que Summer mais je comprends que je devrai faire : une pipe a un vieux Mexicain. Je sais, quand on a sucé la bite d'un tout vieux minou, on ne fait pas les difficiles. Le mec répond :
— Une pipe et voir ses seins.
Summer tend la main, il la serre, elle vient de me vendre. Enfin, de me louer. Mais comme elle m'a sauvé la vie, elle a tous les droits. De Tijuana plage, on se dirige vers Tijuana ville, puis on arrive au début de la route de Mexicali. L'homme s'arrête sur le parking d'une station d'essence. Summer lui dit :
— T'as un quart d'heure, ça va ?
— Oui Madame.
Puis à moi :
— Fais ça bien, il faut laisser un bon souvenir.
— Oui Summer.
Pourquoi laisser un bon souvenir ? Peut-être... pour qu'il ne nous dénonce pas, s'il voit ma photo à la télé ? Bon, je relève mon tee-shirt et aussitôt, le vieux bonhomme se transforme en bébé assoiffé qui me tète vigoureusement. Est-ce la fatigue, le stress, la joie d'être là, mais ça m'excite. Quand il m'a bien... tétée, il recule son siège et sort son sexe de son pantalon. Prendre le sexe d'un inconnu dans la bouche, c'est souvent une mauvaise surprise. D'accord, le gars ne s'attendait pas à se faire sucer à 7 h du matin... Après un début pénible, je le suce tout en comptant et recomptant ses couilles : ça reste deux mais ça l'excite. Il ne faut pas dix minutes avant que l'homme ne jouisse dans ma bouche. Comme je ne veux pas faire de taches de plus sur son pantalon, j'avale tout. Quand je relève la tête, je vois Summer qui a assisté à la fin de la fellation. L'homme lui dit :
— C'est une championne du monde, ta copine.
— Merci... Dites, une chose nous ferait plaisir : vous ne nous avez pas vues.
— J'ai dû m'arrêter pour prendre de l'essence, je n'ai vu personne.
— Merci. Au revoir, Monsieur.
— Au revoir les filles et merci petite, ta bouche est un cadeau de Dieu.
Ouch ! Je n'aime pas beaucoup qu'on mette Dieu dans une situation aussi scabreuse. On va dans le magasin de la station. Ce n'est pas les USA, ici, il n'y a pas grand-chose. Summer achète des pâtisseries, deux Cocas et on va s'installer à une petite table. Je mange goulûment parce que j'ai faim et puis parce que je préfère avoir un goût de sucre dans la bouche qu'un goût de... bite ! Comme je ne dis rien, ce qui est inhabituel, Summer me demande :
— Tu voulais rester au festival ?
— Non, mais je ne réalise pas encore bien... C'était très dur, ce festival et ce Valdès...
— Tu as été fouettée ? Tu as des marques ?
Je ne réponds pas. Voilà pourquoi je ne veux pas discuter avec elle ! Elle ajoute :
— Si tu préfères, je te donne tes papiers et tu vis ta vie.
— NON ! Non, juste le temps de... bien réaliser.
— Donc tu restes avec moi et tu m'obéis ?
— Oui...
— Mieux que ça.
— Oui, je veux rester avec toi et j'obéirai comme toujours.
Ça, c'est fait ! Summer regarde l'heure et dit :
— Ils doivent être là, viens.
On va vers un coin du parking... Il y a vieux camion. À l'arrière, il est écrit : "Transport de bétail" et en dessous, on a écrit grossièrement à la peinture noire "et d'esclaves." Summer fait un signe aux deux hommes qui sont dans le camion. Ils nous rejoignent et elle me dit à l'oreille :
— Fais comme moi et tais-toi.
Elle se déshabille, moi aussi. Quand on est nues, les deux hommes nous mettent des colliers d'esclave autour du cou. Summer me dit tout bas mais en articulant bien :
— Ce - sont - des - faux.
Ils nous font monter dans le camion à l'aide de grandes claques sur les fesses. Normal pour aider des esclaves. À l'intérieur, l'odeur est forte. Des esclaves sont attachées par des menottes à deux barres qui se font face, à 30 cm du toit du camion. Elles ont donc les bras à moitié fléchis. D'un côté, il y a cinq filles et de l'autre, trois. Les hommes nous attachent à cette barre. Dernière claque sur les fesses et ils s'en vont.
Le camion démarre et on perd l'équilibre, toutes pressées les unes contre les autres. Je remarque que plusieurs filles ont été fouettées. Il faut que je réfléchisse vraiment très fort, cette fois-ci. Pourquoi voyager en tant qu'esclaves au milieu des esclaves ??? Summer me glisse à l'oreille :
— Rien de mieux pour passer inaperçues.
Summer lit en moi comme dans un livre ouvert.
À chaque cahot, on est secouées et quand le camion freine ou accélère, on se retrouve à nouveau les unes contre les autres. Ça sent le fauve dans le camion ! Summer me laisse me coller à elle...
On ne voit rien, évidemment... À un moment, on entend des bruits de circulation. On passe peut-être par Mexicali. On roule pendant des heures... On finit toutes par pisser debout. J'ai mal aux poignets, j'ai faim, j'ai soif. Des heures après notre départ, le camion s'arrête. Les hommes ouvrent les portes arrières et nous enlèvent les menottes.
On descend de cette saleté de camion. Oh ! On est au bord de la mer et même d'une plage. C'est le début de l'après-midi. Il y a des gens sur la plage, des familles, des gens qui nagent... Au loin, on aperçoit une petite ville qui s'étire le long de la côte. Le chauffeur nous dit :
— Voici ce que vous allez faire, écoutez bien : 1 - Vous allez remplir ces seaux d'eau de mer. 2 - Avec des brosses et cette poudre, vous nettoierez soigneusement le camion. Celle qui ne le fait pas à fond sera fouettée et croyez-moi, je sais repérer les paresseuses. 3 - Quand le camion est impeccable, vous prenez toutes un morceau de savon, du shampoing et vous allez vous laver dans la mer. Celle qui ne sentira pas la rose sera fouettée et j'ai le nez fin. 6 - Toutes celles qui ont bien nettoyé et qui seront propres recevront à manger. Exécution !
On se précipite sur les seaux et on va les remplir d'eau de mer. Les gens qui sont sur la plage viennent regarder le spectacle et faire des photos. Une grosse femme dit :
— C'est indécent, ces filles nues.
Un homme lui répond :
— Ce sont des esclaves. Tu ne vas pas mettre un caleçon à ton chien.
Ça fait rire les gens, pas nous, les esclaves. Quand on a rapporté assez de seaux d'eau, c'est Summer qui nous dit ce qu'il faut faire :
— D'abord on va nettoyer les parois et le dessus, ensuite les barres. Quand c'est fait, on nettoie le plancher. Toutes, on y va au fond. On a faim et pas envie d'être fouettées.
Les hommes ont pris des fouets et chaque fois qu'ils les font claquer derrière nous, on pousse un petit cri. Ça amuse les spectateurs. En 20 minutes, le camion est comme neuf. Enfin, c'est toujours un vieux camion... En tout cas, il ne pue plus.
Le chauffeur crie :
— À vous maintenant.
On court dans la mer... Oh, ça fait du bien... On s'éclabousse un peu, puis on se savonne et on se lave les cheveux. Le savon ne mousse pas bien dans l'eau de mer mais on est bientôt propres. Un des hommes siffle et on accourt, ruisselantes. Les spectateurs mitraillent. Je suppose que ça n'a plus d'importance si je suis sur les photos. Les hommes ont déballé le repas : des galettes de maïs, des fruits, du fromage en portions et le mieux : des barres chocolatées. Tout est en vrac sur un bout de drap. C'est de nouveau Summer qui joue le rôle de "première fille", la chef des esclaves. Elle dit :
— Personne n'y touche, on partage.
Elle fait des tas qu'on vient prendre. On mange toutes goulûment. Les hommes apportent des bouteilles d'eau. J'aurais préféré de la bière... Quand on a mangé et bu, on regarde les hommes, en se demandant ce qui va se passer. Le chauffeur nous montre une barque de pêche qui arrive en disant :
— Montez dans ce bateau.
Quel voyage depuis Vegas ! Il y a trois pécheurs à bord de la barque. Ils nous aident à monter, en nous pelotant. Le bateau part et on se rapproche de l'île qu'on voyait du bord. Il y a une très grande propriété entourée de murs. Ce qui surprend, c'est qu'autour de cette propriété, ce n'est pas le désert ou quelques maigres plantes, mais au contraire une végétation tropicale.
Le bateau se range le long d'un ponton de bois. On descend toutes à terre. Un garde arrive à notre rencontre et nous dit :
— Sur une rangée, face à moi.
Quand c'est fait, il regarde sur une tablette et il nous désigne, Summer et moi, en disant :
— Vous deux, suivez le sentier et attendez devant le portail.
Ouf ! La comédie des esclaves va se terminer... Enfin, j'espère. Dès qu'on est devant le haut portail, il s'ouvre et une esclave nue se plie en deux en disant :
— Bienvenue Mademoiselle Summer. Je dois enlever vos colliers.
Alors ça, on ne demande pas mieux. Quand c'est fait, elle nous dit :
— Veuillez me suivre, je vous prie.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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