La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 13/10/23
Première partie : https://www.bdsm.fr/blog/8979/Dresser-mon-esclave---partie-1---le-canap%C3%A9/ Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. NDM: je ne considère pas le collier et la laisse comme 2 objets. C'est discutable mais, pour moi, ils sont indissociables de mon esclave. J'aurais aimé ajouter un gag à mon esclave. Je ne l'ai pas fait, par contre. La limite est fine. Ah, et pour cette partie, j'ai triché. J'ai mon téléphone avec moi. Mais un Maître ne triche jamais. Il fait les règles. Second texte / second  élément : une belle et grande table en bois Je t'appelle et tu arrives tout de suite. Collier, laisse et lingerie sur tes mains et tes genoux. Je crois qu'excepté couverte de ma semence, avec un baillon dans la bouche ou avec un crochet dans le cul, c'est ainsi que tu es la plus désirable. Mais ne nous laissons pas distraire. Place à la seconde séance de dressage. Je suis confortablement installé dans le canapé. Je tapote sur mes genoux pour appeler ma chienne. Tu as pour instruction de regarder le sol et je sais que tu as quand même jeté un coup d'oeil pour voir ce qui t'attendait. Une simple table. Je te laisse approcher. Tu commences à lécher mon jean à hauteur de ma queue comme si tu pouvais faire ce qui te plaît. Cette erreur te coûte une claque retentissante. - Pardon Maître, j'en avais tellement envie. - Ouvre la bouche. Tu sais que tes erreurs se payent et j'aime tellement cracher dans ta bouche offerte que je te pardonne trop facilement. - Maître, s'il vous plaît, laissez votre esclave lécher votre jean - Tu peux ! Et je vois ta langue se précipiter. Je te sens même prendre ma queue à travers jean et boxer. Je sens ta joue la presser aussi. - Notre nouveau jouet est une table. Tu te retournes pour la regarder. Une belle table en bois massif. Carrée mais suffisamment large pour que tu puisses tenir allongée dessus sans problème. Un sofa et une table. On ne dirait pas l'aménagement d'une pièce spéciale mais ça va venir. Tu as repris ton activité et tu me suces comme si j'étais nu. J'ai envie de sentir ta bouche de plus près. - Enlève mon pantalon. Non seulement tu l'enlèves dans les 10 secondes mais tu fais glisser la ceinture et me la tends avec référence. - Au cas où vous vouliez vous en servir Maître Je me lève. J'atttrape tes cheveux pour te forcer à coller ta figure contre mon bassin. Je récupère la laisse et je la passe autour de ta nuque pour pouvoir serrer encore plus fort. Je te sens t'agiter mais il faut que tu apprennes à devenir encore meilleure pour respirer quand tu peux ou avec une queue coincée au fond de ta bouche. C'est pour ça qu'on t'entraîne. Je profite de ce moment et je le fais durer. Je te libère de temps en temps pour te voir reprendre péniblement ton souffle. La salive s'écoule de tes lèvres. - Tourne-toi mon esclave. Direction la table. Monte dessus. Tu te relèves tout de suite et tu comprends que c'était une erreur. Tu te remets tout de suite à 4 pattes mais tu sais que tu paieras pour ça. Je te soupçonne même d'avoir commis cette erreur de débutante exprès. Tu es à 4 pattes sur la table, le regard tourné vers le bas. Je t'attrape par les cheveux. Première claque - Tu l'as fait exprès ? - non Maître - (seconde claque plus forte) Tu l'as fait exprès ? - quoi, Maître ? - (troisième claque, crachat) tu sais très bien quoi. Arrêter de marcher comme la chienne que tu es bien avant la table - (baissant encore plus a tête) sans doute Maître que je voulais être punie. - A 4 pattes, les avant-bras posés sur la table, la tête entre. Offre-moi ton cul bien en l'air. Tu t'exécutes et, en même temps, tu sens la table bouger. Les plaisirs de la technologie. Offrir à un Maître une esclave à parfaite hauteur de fessée. Comme souvent, je commence par te fesser à main nue. Tes fesses se colorent et, quand elles sont d'un rose suffisamment soutenu, je tends la main pour me saisir de la ceinture. Je commence par changer de cible et je m'occupe de tes cuisses, de ton dos. Tu gémis de plus en fort mais ça ne t'empêche pas, de temps en temps, de me supplier de taper plus fort. Retour à ton cul jusqu'à ce qu'il soit d'un beau rouge. - C'est fini pour l'instant mais ne bouge pas. Je sors mon téléphone pour prendre quelques photos. Puis j'enclenche la vidéo et je fais plusieurs fois le tour de la table. - Tu peux me regarder ma salope. Tu aperçois le téléphone. - Enlève ton string. Donne-le moi. Montre-nous à quel point tu es trempée. Au nous, tu réalises que cete vidéo va finir uploadée sur internet. Tu me tends le string. Je l'expose devant la caméra. Il est très facile de voir qu'il est trempé. Mes doigts se glissent contre ton sexe. Wow oui tu es carrément trempée. Ouvre la bouche. D'abord mes doigts. Oui suce-les comme si ta vie en dépendait même si ce ne sont que mes doigts. Puis le string. Voilà, c'est pas un baillon mais ça sera mieux que rien. Gros plan sur cette bouche de pute qui prend tout ce qui passe à proximité. - A genoux chienne ! Regarde droit dans la caméra. Que tout le monde te regarde exploser. Aujourd'hui c'est une séance pour te préparer à aimer les regards qui se posent sur toi. Je sais à quel point tu aimes que tout le monde sache que tu es mon esclave. Regarde la caméra, montre à tout le monde à quel point tu es bien dressée. Tu prends le bout de la laisse, tu la glisses contre ton sexe et tu tires. Tu la presses avec ton autre main et je vois tes doigts qui commencent à s'agiter contre ton sexe. Tu arrives à regarder la caméra jusqu'à ce que tu commences à gémir très fort. Ta tête bascule en arrière et il ne faut que quelques secondes de plus pour que ton corps tressaille, pour que tu exploses bruyamment. Tu reprends tes esprits, tu me regardes, - Merci Maître !      
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Par : le 13/10/23
La soirée s'annonçait exceptionnelle. Le salon, tamisé par des bougies parfumées, exhalait une douce fragrance de jasmin, rappelant les nuits orientales. Un léger voile de musique instrumentale flottait dans l'air, créant une atmosphère à la fois apaisante et sensuelle. L'ensemble était une invitation à la détente, au lâcher-prise, et à la découverte des sens.   Assise sur un large tatami, elle attendait, une pointe d'appréhension mêlée à une intense curiosité. Je m'approchai avec un bandeau de soie noire que je déposai délicatement sur ses yeux. Elle frissonna. Privée de sa vue, chaque bruit, chaque effluve, chaque contact allait être amplifié.   Je commençai par effleurer ses cheveux, faisant glisser mes doigts sur son cuir chevelu. Chaque mèche était une promesse, chaque frôlement un prélude. Elle inclina doucement la tête, se laissant guider par ce toucher léger, cette caresse initiale.   Puis, j'attrapai une huile parfumée, la chauffant entre mes mains avant de l'appliquer délicatement sur sa nuque, créant un contraste avec la fraîcheur de la pièce. Ma main glissa lentement vers ses épaules, où chaque pression libérait une tension, chaque mouvement se transformant en une danse hypnotique. Elle laissait échapper quelques soupirs, signe que le voyage venait tout juste de commencer.   Le massage tantrique, plus qu'un simple acte physique, est une communion des âmes, une quête de l'énergie vitale qui circule en chacun de nous. Chaque mouvement de mes mains cherchait à éveiller cette énergie, à la canaliser, à la faire vibrer à l'unisson de nos cœurs.   Son dos, paysage de collines et de vallées, offrait un terrain de jeu propice à cette exploration. Mes mains y traçaient des arabesques, tantôt fermes, tantôt douces, chaque pression étant une note, chaque effleurement un murmure. Elle se cambrait légèrement, s'offrant davantage à cette symphonie tactile.   J'approfondis mes gestes, pétrissant délicatement la chair, m'attardant sur les zones de tension, les libérant une à une. La température de son corps augmentait graduellement, témoignant d'une énergie croissante, d'une passion contenue. Elle frémissait à chaque nouveau passage, chaque nouvelle caresse.   Ses jambes, longues et fines, étaient le prochain chapitre de cette histoire. Je m'y aventurai avec douceur, commençant par les pieds, chaque orteil effleuré, chaque arc massé avec une délicatesse infinie. Puis remontant le long des mollets, des cuisses, chaque muscle se détendant sous la pression de mes doigts. Le temps semblait s'être suspendu, chaque seconde s'étirant dans une éternité de sensations. Elle était transportée dans un autre monde, un univers où seule la sensation prédominait, où chaque toucher était une étoile, chaque souffle un vent doux.   Elle se retourna doucement, me laissant découvrir son visage paisible, ses lèvres entrouvertes. Je poursuivis ma danse sur son ventre, ses bras, ses mains. Chaque centimètre de sa peau était une terre à découvrir, un territoire à conquérir avec respect et tendresse.   Et alors que la musique s'intensifiait, que les bougies vacillaient, projetant des ombres mouvantes sur les murs, nos énergies se fusionnaient, créant un champ magnétique puissant, une alchimie indescriptible.   Lorsque le massage prit fin, elle resta immobile un moment, comme si elle revenait d'un long voyage. Je retirai le bandeau de ses yeux, la laissant découvrir la pièce baignée dans une lueur dorée. Nos regards se croisèrent, et dans ses yeux, je vis une gratitude infinie, un émerveillement face à cette expérience partagée.   Nous n'avions pas besoin de mots. Le silence parlait pour nous. C'était un moment exquis, une parenthèse hors du temps, une soirée qui resterait gravée dans nos mémoires comme un témoignage de l'intimité et de la puissance du toucher.   Et tandis que la nuit avançait, que les bougies se consumaient lentement, nous restâmes là, enlacés, savourant le doux souvenir de ce voyage sensoriel, promesse d'autres aventures à venir.   Vous aimez les aventures et histoires que je partage ?  Je suis aussi bloggueur où je partage mon travail de recherche et d'exploration. Un site pour les adultes qui aiment se faire plaisir 🔥
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Par : le 08/10/23
Voici le jour où j’ai été un moins que rien et un lâche devant un Maitre.                  Tout a commencé sur le site aujourd’hui disparu sensationsm.com, ou je me suis inscrit pour trouver une personne dominante. Après quelques échecs, un maitre rentre en contact avec moi directement. Je ne saurais plus vous dire exactement nos conversations car cela remonte à 2014. Donc après quelques échanges par mail, on convient d’une date de rencontre.                Je devais l’attendre nu avec des pinces aux tétons, des menottes aux mains et au chevilles ainsi qu’un plug de ma fabrication. Donc le jour J je me levé assez tôt et je ne déjeune pas, je pars me préparer et me rasé le sexe et l’anus. Je me fais un grand lavement, pour ne pas salir le maitre. Une fois fini je regarde l’heure, il arrivait dans 1h. j’ai faim mais je ne veux pas manger je veux que tout ce passe bien.                Je suis prêt depuis un moment le plug est en place, seules les pinces ne sont pas encore appliquées car je n’étais pas encore habitué à celle-ci à l’époque. Et j’attends en naviguant sur mon site préférer de l’époque Xhamster. 5min alors qu’il arrive je pose les pinces et je mets à l’attendre derrière la porte d’entrée avec la cravache dans mes mains en offrande.14h30 ça sonne, il est ponctuel. Je lui ouvre la porte il entre et je referme derrière lui.                Je me retourne et me mets à genoux et lui présente la cravache, il me dit qu’il apprécie l’initiative, il me dit montre moi ta chambre. Alors je l’emmené dans ma chambre, et là ça commence il dit je ne veux plus t’entendre jusqu’à nouvel ordre, je fis oui de la tête. Il m’ordonne de mettre les mains derrière la tête et d’écarter les jambes. Il me touche les testicules, quelques secondes, histoire de me faire monter, et je dois dire que je ne pensais pas pouvoir bander si un mec me toucher et finalement que ce soit un homme ou une femme qui nous touche nous banderons car cela touche des terminaisons nerveuses qu’on ne peut pas contrôler.                Quand il estime que je suis suffisamment en l’air, il me ficela le paquet avec une petite ficelle qu’il avait ramené. Il me fait mettre à 4 pattes sur le lit et il m’insert un speculum anal et tourna la molette il m’ouvrit l’anus mais pas à fond. Je pense qu’il ne voulait pas trop me faire mal pour une première rencontre. Une fois qu’il s’est assuré que le speculum ne sortirait pas, il commença à me claquer le cul avec la cravache pas fort mais claquant et on peut voir sur mes photos que je marque très vite. Il prit quelques photos et me donna l’ordre de me remettre debout.                Il retira la ficelle et la repassa de sorte à pouvoir suspendre des poids à mes testicules, il en profite aussi pour me mettre une dizaine de pinces à linge sur le sexe. Et repris des photos, il m’enfonça un gros gode, enleva les poids des mes bourses et l’attacha à la chaine de mes pinces sur mes tétons, et me fit remettre les mains mais derrière la tête. C’est là que je perdis le gode de mes fesses, oui bien que je m’enfoncer régulièrement un gode dans le cul je n’ai jamais exercé à le garder, j’ai toujours mis une corde pour le maintenir au plus profond de moi. Il n’était pas content et il me fouetta le dos avec la cravache. Quand il jugea que mon dos était suffisamment marqué il me fit mettre à genou.                C’est à ce moment précis que j’ai commencé à me sentir mal, je savais ce qu’il allait arriver, il voudra que je le suce. Et bien que j’eusse déjà sucé une bite dans un sex shop, le contexte ce jour là était différent. J’étais encore puceau et je me cherchai de plus en plus, ne sachant pas de quel bord j’étais. Et dans ma tête, faire ma première fois avec un homme, changerait ma vision de ma sexualité et je n’étais pas prêt.                Il avait gardé son slip et me demanda de lui déposer des baisers dessus, je le fis mais je paniqué de plus en plus. C’est au moment ou il a voulu que je lui retire son slip que j’ai dit stop. Il a été très compréhensif et a tout arrêté, il me fit lever et retira mes contraintes. Il me permit de me rhabiller pendant qu’il faisait de même. Il me déclara qu’il ne m’en voulait pas et qu’il n’y avait pas de souci. Je le remerciai et il partit.                Une fois qu’il était parti, j’ai mangé et je réfléchissais à ce qu’il venait de se passer. Mon esprit était complètement perdu, tiraillé par la honte d’avoir fait cela avec un homme, mais aussi honteux de n’être pas allé jusqu’au bout de la séance, un lâche en gros. Je pris l’initiative de lui envoyer un mail d’excuse, en lui parlant du fait que si je faisais ma première fois avec un homme je deviendrais homo. Réflexion stupide de ma part et finalement aujourd’hui je suis Bi.                Quand je reçu sa réponse elle me réconforta, il me disait qu’il comprenait tout à fait qu’il n’y avait pas de mal. Que la prochaine fois que je trouverai une personne dominante, que j’évites de l’invité directement chez moi. Qu’il y en a plus d’un qui sont mal attentionné. Il demanda aussi que je lui envoie les photos prises. Ce que je fis sans tarder.                Finalement, après réflexion bien des années plus tard je me dis que je n’ai pas eu les couilles d’aller jusqu’au bout par peur de ce que mes parents penseraient si je leur apprenais que j’étais homo. Surtout que faire mes 15-16 ans mes parents me l’ont demandé car je ne leur ramenai pas de petite copine, ce jour-là je leur ai dit que j’étais bien hétéro. Je me dis aussi, que j’aurai dû m’en battre les couilles de ce que les gens penseraient, comme je le fais aujourd’hui. Mais j’étais jeune et con et surtout matricer par une éducation un peu stricte et la peur du regard des gens. Aujourd’hui j’aurai voulu le recontacté, afin de discuter et pourquoi retenté l’expérience s’il voulait bien évidemment. Malheureusement j’ai perdu son mail, et le site sensation SM, a disparu.  
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Par : le 06/10/23
Dans les profondeurs d'une quête sexuelle et émotionnelle, le livre "Le Sanctuaire de la Soumission" de Marina Anderson emporte les lecteurs dans un univers où la soumission est érigée en véritable art de vivre. Natalie, une directrice de magazine qui, malgré son succès professionnel, peine à trouver l’épanouissement dans sa vie personnelle et sexuelle, découvre le "Sanctuaire", un lieu énigmatique où la soumission est une clef permettant d'explorer de nouveaux sommets du plaisir. Plongée dans l’abandon Le protagoniste, Natalie, n'est pas l'habituelle ingénue que l'on retrouve dans beaucoup d’œuvres du genre. Elle est une femme décidée, qui, au lieu de subir les événements, choisit consciemment de se plonger dans les abysses du BDSM pour retrouver une part d’elle-même. Cette perspective est rafraîchissante, elle propose une exploration du BDSM à partir d'une démarche pro-active et consentie, loin de la dynamique parfois troublante de domination/manipulation présente dans certaines œuvres similaires. La soumission comme voie vers de nouveaux plaisirs L’un des points forts du roman est sans doute la description détaillée et subtile des expériences et des sentiments de Natalie. La soumission est ici érigée en voyage initiatique, où l'abandon de soi ouvre les portes de plaisirs inexplorés et intenses. C'est un périple voluptueux qui, bien que parfois pouvant sembler excessif ou idéalisé à certains, offre une vue imprenable sur une sexualité débridée et libérée des contraintes sociales et morales. L’esthétique de la soumission L'Auteure nous offre des scènes sensuelles et osées, sans tomber dans la vulgarité, réussissant à tisser une atmosphère chargée d’érotisme et de désir palpable. C'est ici que la subtilité des descriptions et la complexité des personnages jouent un rôle crucial, emmenant le lecteur dans un ballet érotique où les émotions et les sensations se mélangent dans une danse endiablée. L’amour au-delà de la soumission Malgré le contexte érotique et l'exploration de la soumission, le livre n'échappe pas à la trame romantique. L'histoire d'amour entre Natalie et Simon, bien qu'interdite, fleurit au milieu de cet apprentissage de l'abandon et de la soumission, apportant une dimension humaine et accessible à un univers qui pourrait sembler distant ou impénétrable à certains. Ne cherchez pas dans ce livre de sulfureuses situations sadomasochistes ! Thématiques passionnantes mais traitement qui manque peut-être de subversion Le récit flirte parfois avec les clichés du genre, notamment par le biais de descriptions qui idéalisent les protagonistes et leurs univers professionnels et personnels. On eut appréccié parfois un peu plus de piquant stylistique, surtout par rapport à l'intensité et à la richesse des thématiques explorées par l'auteure. Certaines scènes de soumission, qui, bien que voulant rester accessibles et pas trop choquantes pour un lectorat large, peuvent sembler parfois un peu aseptisées ou manquer de réalisme. "Le Sanctuaire de la Soumission" offre malgré tout une plongée dans un univers érotique où la découverte de soi et l’exploration de désirs inavoués s’entremêlent dans un récit à la fois chaud et troublant. Marina Anderson réussit à nous transporter dans un monde où les normes sont bousculées et où le plaisir est roi, tout en gardant un fil conducteur romantique et accessible. Un livre qui, sans aucun doute, suscitera des réactions et des réflexions parmi ses lecteurs et lectrices, leur offrant une escapade érotique teintée de mystère et de découverte.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 06/10/23
Depuis quelques temps j’ai ce fantasme de faire rentrer un autre homme dans mon couple qui honorerait (avec le plus grand respect) mon épouse à tour de rôle avec moi qui aime être très actif. Mais avec cette homme je me comporterait comme une petite salope soumise à son bon vouloir : fellation (cela me fait rêver depuis très longtemps) sodomie, ...  Les plaisirs peuvent varier à l'infini mais à la fin ce qui m'excite le plus c'est que je sois privé d'orgasme. À rester à bander sans avoir le droit de jouir et pour maximiser ma frustration : voir, sentir, entendre notre amant alpha jouir à sa convenance en jouant avec mon non orgasme. Une fin imaginée (et il pourrait y en avoir des centaines de différentes), après l'orgasme de mon épouse selon ses désirs, elle me ferait enfiler un slip ou un string pour y ranger mon sexe en terrible érection. Elle approcherait la queue de notre amant de mon sous vêtement, elle tirerait sur l’élastique par devant pour « ouvrir » le contenant sans en sortir le contenu (ma queue en érection) et elle ferait jouir avec ses mains notre amant dans mon slip ou string. Je sentirais son sperme chaud gicler sur le bas de mon ventre et couler le long de ma bite jusqu’à rejoindre « la poche » où résident mes couilles pleines. Le sperme en coulant petit à petit inonderait mes couilles. Elles baigneraient littéralement dans le jus de notre amant sans que moi je sois autorisé à jouir. Et je devrai porter cette petite culotte souillée toute la journée me rappelant chaque instant que je suis le mâle dominé … Si un mâle dominant souhaite échanger (je recherche uniquement du virtuel) des histoires de fantasmes comme celle ci par MP ce serait avec grand plaisir. Une relation épistolaire basée sur les fantasmes autour de ma privation d'orgasme en trio (avec ma dame) ou en duo (juste entre hommes).  Je lance cette bouteille à la mer en ayant conscience du peu de chance de réussite. Pour une raison inconnue ce fantasme est quasiment inexistant sur le net. Des encagés soumis et dans la chasteté oui il y a des centaines de vidéos. Mais un homme actif qui se trouve à la fin privé d'orgasme devant le mâle alpha qui se vide à son bon vouloir malgré des heures de recherches je n'ai trouvé qu'une seule vidéo de ce style sur la toile.  Bonne journée et bises à tous 
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Par : le 06/10/23
Je me suis permis de réécrire la célèbre chanson de Boris Vian intitulée : « La Complainte du progrès ». J’ai adapté les paroles aux accessoires BDSM. À lire en chantonnant. Essayez…  :-) https://www.youtube.com/watch?v=FmnR15HAerY   Autrefois pour faire sa cour / On parlait d'amour / Pour mieux prouver son ardeur / On offrait son cœur / Maintenant c'est plus pareil / Ça change ça change / Pour séduire le cher ange / On lui glisse à l'oreille Ah ! Gudule, viens m'embrasser, et je te donnerai… / Un plug anal, une pince inoxydable, une croix en métal / Et du Dunlopillo / Une cuisinière, avec un gode en verre / Des tas de couverts et une cage à bestiaux ! / Une muselière pour baiser en levrette / Un beau vibromasseur pour pomper le docteur / Des draps qui grattent / Un pistolet à chattes / Un avion pour deux / Et nous serons heureux ! Autrefois s'il arrivait / Que l'on se bataille / L’air lugubre on s'en allait / En laissant l’attirail / Maintenant que voulez-vous / La vie est si chère / On dit « rentre chez ta mère » / Et on se garde tout Ah ! Gudule, excuse-toi, ou je reprends tout ça… / Mon gode en verre, mes fers à tortures / Mon joug en fourrures et mon braquemart à clous / Mon lime-connasses, mon pilori-biplace / Mon tabouret-à-glace et mon encorde-tous ! / La muselière pour baiser en levrette / Le string-à-tonsure et les pinces d’ouverture. Et si la belle se montre encore rebelle / On la ficelle dehors, pour confier son sort… / Au gode en verre, aux pinces mammaires / À la muselière, au lit qu'est toujours fait / Au plug gonflable, au corset du diable / Aux croix en métal, à l’accroche fessée ! Mais très très vite / on reçoit la visite / D’une tendre petite / Qui nous offre son cœur / Alors on cède / Car il faut qu’on s’entraide / Et l’on vit comme ça / Jusqu’à la prochaine fois / Et l'on vit comme ça /Jusqu'à la prochaine fois / Et l'on vit comme ça / Jusqu'à la prochaine fois !    
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Par : le 01/10/23
Préambule: Merci de ne pas poursuivre la lecture si vous n'êtes pas à l'aise avec l'idée de sexe non-consenti. C'est une histoire et si ça n'en était pas une, bien sûr que ce fantasme aurait été discuté au préalable et que l'idée aurait été acceptée.     Mon Maître m'a offert ce collier de jour et, transportée par la joie, j'ai bien évidemment accepté ce cadeau venant de Lui. Il me l'a immédiatement attaché autour du cou. Je l'ai senti au ras de mon cou toute la journée et, à chaque fois, j'ai ressenti une dose d'excitation. Malheureusement Il m'a interdit de me toucher depuis le début de la semaine. C'est donc avec une excitation non dissimulable que je l'accompagne à l'aéroport, direction quelques jours dans le sud de la France. Il m'a ordonné de porter des talons hauts, un haut relativement décolleté et une jupe volante que je n'ai pas le droit de tirer malgré sa longueur qui pose problème car je n'ai, bien sûr, pas le droit de porter de sous-vêtements. Il a raison, je suis une salope. Aucune raison de le nier. Mais je suis Sa salope. Nous prenons un café juste assez de temps pour que mon Maître m'ordonne d'écarter les jambes suffisamment pour que le couple en face de nous profite de ma chatte parfaitement épilée. Je suis trempée déjà mais je sais que j'aurai très certainement le droit de me toucher devant mon Maître ce soir. Ça m'aide à tenir. J'ai envie de lui offrir un orgasme en le regardant droit dans les yeux s'il me le permet. Ma valise me semble relativement lourde mais Il s'en est occupé donc rien d'alarmant. Plus alarmant, par contre, est ce portique de sécurité qui se profile. Je Le regarde et son sourire, que je qualifierais volontiers de pervers faute de meilleur mot, m'indique qu'il n'a aucune intention de me permettre d'enlever le collier de soumission. C'est bientôt à moi. J'ai posé ma valise sur le tapis. Mon coeur s'emballe. Je dois essayer d'enlever le collier. Il ne verra peut-être pas ou Il me le pardonnera. Pour une fois. J'ai beau essayé de défaire le mécanisme mais rien n'y fait. Manque de temps, stress ou mécanisme volontairement inviolable, je n'y arrive pas. Je sens mon Maître derrière moi qui me force à avancer au lieu de m'aider. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je ne crois pas avoir rêvé. Il m'a poussé et le portique s'est mis à bipper. C'est moi ou l'homme devant moi a un grand sourire et regarde derrière moi ? Je me retourne pour Le vois arborer, lui aussi, un très grand sourire. Madame, veuillez enlever votre collier et repasser le portique. Je balbutie mais je ne peux pas l'enlever, je n'y arrive pas. Dans ce cas, merci de bien vouloir me suivre en prenant votre bagage avec vous. Tout s'est passé très vite. Trop vite en fait. L'agent de sécurité me fait entrer dans une salle sans fenêtre qui ressemble à une salle d'interrogatoire avec une grande table et quelques chaises et pose la valise dessus. Je reviens. Ne bougez pas. Je n'ai pas le droit de vous fouiller Madame. Je suis un peu rassuré mais mon coeur s'emballe quand je vois arriver deux femmes dans la salle et qu'elles laissent également entrer mon Maître. Elles se tournent vers lui comme pour demander une confirmation et je l'entends très clairement dire que je suis, maintenant, à leur disposition. Madame vous avez refusé d'enlever votre collier et nous allons devoir vous fouiller. Je ne comprends pas très bien et je commence à avoir peur. Je suis au bord des larmes en imaginant que je suis habillée comme une pute ou plus exactement comme une salope en chaleur. Madame posez les deux mains sur la table s'il vous plaît et écartez les jambes. Je m'exécute et je sens mon Maître sourire tellement fort que je crois l'entendre. Je suis appuyée sur la table, le corps légèrement penché en avant. Je sens que la première agent appuie quelque chose contre ma jambe pour me les faire écarter. Je me retourne légèrement pour voir qu'elle pousse avec la matraque qu'elle a sorti pour que j'écarte les jambes. J'écarte les jambes en demandant si c'est vraiment nécessaire d'en arriver là. Les deux femmes se mettent de chaque côté de moi. Je sens la première qui passe sous mon haut et je sens qu'elle commence à palper mes seins. Hé, qu'est-ce que vous faîtes. Et en même temps que je proteste l'autre s'aventure sous ma jupe et remonte le long de mes cuisses. Elle n'a pas de soutien-gorge. Ni de culotte non plus. Ok c'est une chienne mais elle ne cache rien sur elle. Mais je ne vous permets pas. Et aussitôt que j'ai prononcé ses mots, Mon Maître me gifle. Tu ne leur réponds pas, esclave. Tu vas les laisser faire leur boulot. Et même ce qu'elles voudront faire de toi, c'est compris ? oui Maître. Comme si elle n'avait rien écouté, j'entends l'agent continuer. Ok rien sur elle. Empêche la de bouger, je vais fouiller sa valise. Et je sens un genou appuyer contre mes reins. Je suis plaqué contre l'arrête de la table et je sens ses mains continuer à palper mes seins sans aucun ménagement. En même temps que la valise arrive sur la table et s'ouvre en grand, je sens une douleur sourde envahir mes seins. Cette salope vient de me pincer les tétons si fort que je ne peux pas m'empêcher de crier. Va chercher du scotch qu'on l'empêche de faire un esclandre dans l'aéroport. Mais aussitôt l'autre lui répond victorieuse. J'ai mieux et en agitant le baillon boule qu'elle a trouvé dans mes affaires. 10 secondes après je l'ai dans la bouche. Elle repart examiner la valise et j'entends une exclamation, un OH sonore qui retentit dans la pièce. Je l'aperçois se saisir de quelque chose et elle se ramène devant moi et je vois une espèce de reveil en plastique. Un jouet d'éveil fait pour les 3-6 ans. Un détonateur ! Un putain de détonateur ! Quoi [enfin quoi si je n'avais pas le baillon dans la bouche]. Mais elles sont folles. Et je Le vois rigoler. Ce n'est plus un sourire mais un rire franc et massif. J'ai été piégée. Je lui avais parlé de ma fantaisie de me retrouver à la merci d'autres personnes qui feraient ce qu'elles voudraient de moi. ça se confirme et je me sens curieusement rassurée. Et aussi complètement trempée malgré la douleur que je continue à ressentir. Ok on a affaire à une terroriste je pense. Hereusement que j'ai trouvé ces menottes dans sa valise. On va lui attacher les mains dans le dos. Enlève-lui son haut d'abord. ça sera plus sûr. Bah enlève lui tout. Laisse lui ses talons, je trouve que ça lui va bien. Et une minute plus tard, je suis penchée sur la table, mains attachées dans le dos avec un baillon dans la bouche. Un début de week-end pas tout à fait banal. Le contenu de ma valise est renversé sur la table. Je comprends qu'elle était lourde. S'y trouve tous mes jeux habituels ainsi que quelques dildos supplémentaires dont la taille me semble terrifiante. Oh mais quelle pute, sérieux ! Une pute-terroriste, ça existe tu crois ? On dirait en tout cas. Va chercher un miroir. On va essayer ces jouets sur elle et je veux qu'elle nous voit faire. Prends la caméra aussi qu'on reste dans la loi en enregistrant. Bon on a pas d'avocats mais préviens peut-être les autres agents que ça pourrait intéresser. Je secoue la tête, je ne suis pas prête pour ça. Mais le temps qu'elle revienne, j'ai prix un plug dans le cul et des clamps descendent de mes seins et je vois les lests les tendre. Je sens une douleur bien plus forte que d'habitude. Mon Maître a visiblement fait du shopping spécialement pour ce week-end. Quand la première agente revient, elle va mettre en place le miroir afin que je ne puisse pas perdre une miette de ce qu'il se passe et commence à ranger les dildos du plus petit au plus gros. Je ne vois que les 2 femmes et mon Maître. Pas de renfort et je suis soulagée. Je sens qu'on tire mes cheveux et qu'on me force à me tirer. C'est la brune, plus grande, plus costaude. On va tous les essayer un par un. Et en même temps elle me touche. Mais elle est trempée cette chienne. Complètement trempée. Elle me crache au visage et me remet sur la table. S'ensuivent des très très longues minutes pendant lesquelles elles vont m'insérer dans la chatte et le cul tous mes jouets anciens et les nouveaux qui ont, visiblement, rejoint ma collection aujourd'hui. Elles prennent leur temps, elles rigolent et n'hésitent jamais à m'humilier en me faisant remarquer à quel point je suis trempée. Je perds la notion du temps mais durant ce qui me semble être une heure, la pièce se remplit petit à petit. Elles finissent par me susurrer chacune à une oreille. Allez c'est bientôt fini. On ba te faire exploser. Tu dois bien ça au public et après tu les remercieras. J'étais distraite et je n'avais pas vu que ledit public se composait maintenant de 8 hommes. Quelques-uns le pantalon sur les chevilles ou carrément enlevé. Grimpe sur la table salope. A quatre pattes. Écarte bien les genoux. Je regarde dans le miroir et je les vois chacune avec leur matraque. Je sens la première s'enfoncer dans mon cul et j'ai envie de hurler malgré le gag. Les dildos m'ont préparé mais la douleur est forte quand je sens l'autre matraque s'enfoncer dans mon sexe. Elles me hurlent d'exploser. Me traitent de chienne. je regarde autour de moi. Je me regarde dans le miroir. La vérité est que j'ai envie d'exploser. Besoin d'exploser. Mon sexe commence à papillonner. Je vois ma salve faire une longue traînée qui coule depuis le gag jusqu'à la table. Je ne veux pas leur obéir. Mais le mouvement de leurs bâtons ne me laisse pas le choix. J'ai l'impression d'exploser, de hurler comme une possédée. Une vague inouïe de plaisir me parcourt. Je regarde mon Maître qui doit lire la gratitude dans mes yeux. Je lis dans les siens que ce n'est pas fini. Il me saisit par les cheveux en me disant que je l'humilie devant tout le monde. Il me fait descendre par terre. A genoux. Face aux hommes. Mes cheveux me font mal mais il lâche prise. Je l'entends dans mon dos et, quand il revient, il m'enlève le baillon. À la place, il m'enfile une cagoule. Je ne vois plus rien. Je sens qu'il n'est pas facile de respirer mais je sens que ma bouche est libre. Messieurs, merci de baiser ma soumise. Je suis au regret de vous demander, pour des raisons de fatigue de ces autres trous, de bien vouloir la prendre par la bouche. En attendant votre tour, elle a 2 mains bien sûr et sait très bien s'en servir. Merci de bien vouloir lui faire savoir quand vous êtes sur le point d'exploser afin qu'elle puisse ouvrir grand sa bouche pour avaler tout ce qui ne finira pas sur la cagoule ou sur ses seins. Et je vais passer le quart d'heure suivant à branler et sucer férocement toutes les queues qui se présentent à moi. Je veux rendre mon Maître fier de son esclave. Il sait que je fais ça pour lui, pour lui montrer qu'il peut tout me demander. Huit, ça y est. Il a explosé longtemps et m'a fait léché sa queue pour ne rien perdre. Tu peux enlever ta cagoule et la poser sur le sol. C'est la voix d'une des deux femmes. Je sens qu'elle me prend les mains pour les rattacher dans le dos. Tu as une minute pour qu'il n'y ait plus aucune trace de blanc sur cette cagoule. Si tu y arrives, nous considèrerons que tu as fait preuve de bonne volonté et que tu ne présentes pas une menace pour la sécurité. J'entends le décompte final 5 ... 4 ... 3 ... 2 ... 1 À zéro, je suis tiré violemment en arrière. Je vois la fierté dans les yeux de mon Maître. La cagoule est brillante de salive mais elle est entièrement noire.  
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Par : le 28/09/23
       Après discussion sur un site BDSM avec un soumis qui me voulait sous ses ordres, j’ai réalisé que je ne souhaitais pas être soumis mais plutôt esclave.        En fait ce soumis se disait curieux de ma position, le fait que je sois marié, bi et désireux d’être soumis. Notamment sur le fait d’être bi il me demandait ce qui m’attiré chez un homme. Et ma réponse me perturba quelque peu, en fait il n’y a rien qui m’attire chez un homme, la seule chose que je peux jalouser ce sont les abdos et encore.        Du coup comment je peux être bi sans attirance vers les hommes. Et la réponse m’est venu bêtement, je suis un bi forcé. Je m’explique, je ne vais pas chercher, et ce n’est pas un besoin vital pour moi, à sucer un pénis ou me faire sodomiser, mais du fait de ma position de soumis (d’ailleurs on reviendra sur cette position après) je ne peux pas refuser, une fellation ou une sodomie, je suis un être inferieur donc je n’ai pas le droit de refuser. C’est aussi simple que cela pour moi.          Maintenant je voudrais revenir sur ma position de soumis. Pour moi un soumis ou soumise bien sur est le vrai dominateur dans une relation D/S. En effet la relation se base sur les interdits du soumis et de ses limites, le bon dominateur lui doit s’adapter et faire en sorte de ne jamais aller dans les interdits de son soumis. Bien en réel c’est différant mais c’est ma vision d’une relation D/S. Et il peut mettre fin à sa relation s’il n’est plus en harmonie avec son dominateur.         Alors que pour moi un esclave, lui n’a pas le droit à des interdits ou limites. Il n’a aucun pouvoir de recul ou de refuser une action même si pour lui c’est un interdits. Il doit exécuter les ordres c’est tout, pas le droit de parlementer. Par exemple on lui demande d’aller chercher le courrier alors qu’il est nu avec chaine au pieds et aux mains, il n’a pas le droit de dire maitre non on va me voir. Il obéi point barre. Même si on peut le voir. De plus il ne peut pas partir ou arrêter cette relation Maitre/esclave, en revanche il peut être vendu où céder à un autre Maitre. En gros il n’a plus le pouvoir de décision, il ne lui reste que le pouvoir d’obéissance.       On en arrive donc au pourquoi après réflexion je souhaite être esclave plutôt que soumis. J’ai cette nouvelle vision depuis quelque temps maintenant, en effet dans ma vie j’ai toujours « été l’homme fort qui doit prendre les décisions pour les autres » notamment au travail, mais même dans ma vie perso on se repose à 95% sur moi. Et en fait bah j’en ai marre et cela fait bientôt 20 ans que j’ai cette sensation. 20 ans que j’ai envie de tout plaquer et d’appartenir à une personne et qui fasse ce qu’il veut de moi, sans que je puisse dire quoique ce soit, ni même non.        Voici comment j’imagine cette vie que j’ai tellement envie de vivre. Ma vraie vie.           On commencerait déjà par vendre tout mes biens (voiture, maison), donner mes animaux. L’argent récolter servira en parti, à ma préparation physique, et le reste serait en quelque sorte ma dote envers mes Maitres. On effacerait toute trace de moi à l’administration française (je sais ce n’est pas faisable), ou alors on me déclare mort, ma famille ne sera pas mise dans la confidence, pour eux je serai mort. Ainsi, Moi telle que je suis actuellement n’existe plus aux yeux du monde, j’aurais disparu(mort) et naitra l’esclave que tout le monde profite.         Donc oui tout à l’heure je parlai de préparation physique, car mes Maitres auraient carte blanche pour me transformer à leur guise, par exemple : épilation intégrale au lase, implantation de prothèse mammaire, me faire retirer mon pénis, ou l’enfermer dans une cage de chasteté permanente (fermé par rivet, ou même souder pour n’être plus jamais retirer) de toute façon un esclave n’a pas le droit de pouvoir prétendre à pénétré une femme. Apposition de fers aux mains, aux pieds et au cou. Je serais marqué comme du bétail (tatouage, marque aux fers rouges ou les deux ensembles). Port d’un bâillon, et d’un plug de chasteté.          Pour prétendre à manger je devrais être irréprochable, exécution parfaite des ordres reçu, pas de rébellion, ne pas me faire remarquer. Lors de repas, ou tout autre évènement je serais le cuistot, le serveur, en somme l’homme à tout faire, habillé ou pas. Je serais envoyé aux courses comme bon voudra mes Maitres, (nu, travesti, portant des chaines aux fers, ou toute autre envie qui viendrait en tête de mes tortionnaires). Voici comment je vois ma vraie vie, moi un être inferieur, mieux même une sous merde, ou même la vie du plus insignifiant insecte et plus précieuse que la mienne. J’ai la sensation d’être né uniquement pour être esclave.         Je servirai de jouet sexuel, devant sucer, être sodomiser, n’importe quand, à n’importe quelle heure de la journée.      Mes Maitres pourront me faire faire la pute afin de rapporter de l’argent, et ainsi gagné ma pitance de nourriture, qui serai servi dans une gamelle ou à même le sol.         Il m’est même arrivé d’imaginer que je suis un esclave mais même au sein de mon entreprise, ou quand je prends mes fonctions, je dois me mettre nu et me rendre au centre névralgique du bâtiment et d’y être attaché en attendant qu’on est besoin de moi. Bien sur je suis encagé je serais pieds et mains liées, on vient me détacher pour effectuer ma tache et une fois finie on me ramène à mon poste d’attente. Ou on pourra me fouetter me faire sucer des phallus, ou lécher des clitos. Ou tout autre chose.         Un esclave qui n’a aucun droit sauf celui d’obéir. Il n’existe même pas aux yeux de la loi.         Pour finir, je ressens vraiment cette sensation ce n’est pas un fantasme, je souhaite réellement vivre comme esclave. Malheureusement, cette vie je ne pourrai jamais la connaitre, d’un qui serait prêt à faire de moi un vrai esclave, de deux je tiens à famille et ma femme et je ne veux pas leur faire de peine.
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Par : le 27/09/23
Non ni en levrette ni en cuillère, prends-moi en face à face Je veux voir ton regard quand tu me pénètres, observer ton plaisir oculaire quand de tes assauts mes piercings remuent et dansent Admirer tes muscles bandés saillants dans mes cuisses relevées Voir tes dents, ta langue cueillir mes tétons, ta bouche embrasser mes seins Sentir ton souffle avide se répandre de mon front à ma jugulaire impulsive Croiser nos regards affamés, noyés dans un océan de sens Nos yeux rieurs et nos gestes éberlués se chercher au profond de nos âmes Laisser jaillir ta salive en salves aquatiques Lire tous ces mots crus et tendres que ta voix me déverse mouillant nos draps Sourire à l’approche de tes lèvres exploratrices qui fusionnent ma bouche Me délecter de te voir me voir encore jouir Foutrement voyeuse joyeuse Et te regarder Te regarder dans ton râle orgasmique nous envoyer en l’air Dans nos vagues subversives Et t’accueillir là dans le creux de mes bras Rideau !
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Par : le 25/09/23
Prières pour une séance BDSM. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, combien je voudrais en ce moment, m’approcher de votre lit, plein (e) de confiance, non en mes propres mérites, mais pour votre infinie lubricité. Comme je voudrais retourner vers Vous, vers ma cage, être meurtrie par Vous, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous qui êtes, mon maton. Vous qui fûtes cette nuit, mon bourreau. Je vous adore Ô Mon Maître / Ma Maîtresse. Souvenez-vous de votre esclave. Je me prosterne devant Vous pour obéir à votre sainte volonté. Au nom du B du D du S et du M… Ainsi soit-il. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, qui par votre grâce toute-puissante me fortifiez contre les hésitations de mon âme et de mon corps, faites que bientôt crasseux (se) de coups et de souillures, j’aie le bonheur de vous recevoir dans tous mes trous et dans mon tabernacle. Je vous y adore avec le plus profond respect, et je vous prie de me battre et de me bénir. Ainsi soit-il. Ô vous qui me violez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, écoutez-moi je vous implore. Que vos désirs soient mes désirs. Donnez-moi la force de les écouter, et de les interpréter, pour Vous. Poufiasse, Baby-doll ou jument, donnez-moi la force de Vous satisfaire. Que vos plaisirs soient mes plaisirs. Vous avez vos desseins pour moi, dites-les moi bien, et donnez-moi de les suivre. Pute, esclave ou captive, que vos vices soient mes vices, jusqu’à ce que, par votre grâce la damnation de mon âme soit assurée. Qu’indifférent au monde et ne voulant que Vous, j’adore les fureurs, les sévices et le pire de Vous. Ainsi soit-il.
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Par : le 25/09/23
La question se pose : naissons-nous avec des tendances plus ou moins prononcées pour la domination ou la soumission ? La réponse me semble évidente et se résume en un seul mot : oui. Sauf que ce oui, selon moi, ne va pas sans un ’’mais’’. Vous conviendrez comme moi, enfin je l’espère, que l’homo sapiens est né il y a entre 150 000 et 200 000 ans. Certains parlent même de 300 000 ans… L’homo sapiens, c’est vous, c’est moi, c’est nous : son crâne et son cerveau ont la même forme que la nôtre… et donc, par définition, les mêmes aptitudes que celles que nous avons. La seule vraie nuance, c’est que cette humanité naissante a d’autres priorités… Se nourrir et survivre dans un milieu hostile. Alors oui, il y a de la domination et de la soumission mais elle est la même que celle que l’on voit encore de nos jours dans le monde animal : un mâle qui cherche à avoir la main mise sur toutes les femelles. L’humanité avance… et arrive dans le Néolithique. C’est la naissance des civilisations. Une autre hiérarchie s’installe, s’instaure : un ’’chef’’ unique, tout en haut de la pyramide, accompagné d’une poignée de ’’fidèles’’ juste en dessous, tandis que le reste de la structure est soutenue par un peuple qui subit plus ou moins, en fonction du statut de chacun, les décisions prises par le meneur. Cette pyramide est toujours d’actualité, même si elle a été maquillée à la fin du 19ème siècle. En effet, ce siècle de l’industrialisation naissante apporte son lot de problèmes aux meneurs et à leurs sbires : ils ne vont plus pouvoir tout cacher car on permet au petit peuple de s’informer, chose à laquelle il n’était pas invité jusque là. Ils optent alors pour des solutions qui sont celles que nous connaissons de nos jours. Pour bien comprendre mes propos et les associer au BDSM, je vais reprendre mes explications de la naissance des civilisations jusqu’à cette fin du 19ème siècle. Le petit peuple, donc la grande majorité de l’humanité, a d’autres choses à penser qu’à attacher, impacter ou toute autre pratique liée aux images que nous avons d’une relation entre une personne dominante et une personne dominée. L’idée première est de faire des enfants pour avoir de la main d’œuvre en sachant que, à cause de la famine ou encore des maladies et épidémies, cette main d’œuvre est précaire. Ce n’est donc que dans les hautes sphères que des personnes s’adonnent à des pratiques autres que la simple procréation utile voire essentielle. Plus que tout, ceux qui dirigent mettent aussi une pression supplémentaire en jouant avec la religion : si vous péchez, vous irez en enfer. Ainsi, dans sa grande majorité, le petit peuple obéit tandis que les dirigeants, grâce à leur pouvoir, leurs moyens démesurés comme à leur lassitude après avoir fait le tour du ’’classique’’, baignent alors dans l’homosexualité, la domination sexuelle ou autre, la pédophilie, etc... Les seuls récits que nous avons de telles pratiques, depuis l’aube de l’humanité, concernent seulement les dirigeants et non les dirigés alors que, bizarrement (ou pas) on trouve des récits plus ordinaires sur les dirigés, au fil de cette période… Ceci expliquant (peut-être) cela. Je reviens donc à l’aube du 20ème siècle, quand ceux qui tiennent les rênes comprennent qu’il va falloir lâcher du lest pour, au final, avoir encore plus d’emprise. Et voici ce qu’ils se disent : donnons-leur l’illusion qu’ils sont nos égaux. Donnons-leur la possibilité de dépenser, d’emprunter à outrance… Cela nous enrichira d’autant plus. Arrivent par exemple les congés payés qui, à bien y réfléchir, obligent à dépenser… et de vivre alors à crédit, la plupart du temps. Et n’oublions pas les divers autres crédits, ceux à la consommation notamment… et qui permettront, entre autres, d’acheter du matériel, des vêtements BDSM. J’ai conscience que vous qui lisez ceci, comme moi qui l’écris, sommes nés à une époque où nous avons eu ces informations… alors que nous avons, pour en revenir à l’Homo sapiens, le même cerveau quand lui n’avait aucune pensée BDSM. C’est donc bien l’information, celle voulue par ces dirigeants, qui a fait que nous nous sommes intéressés à cette pratique. Prenez ces peuples aborigènes ou indigènes (Brésil, Australie, etc...) qui sont de notre monde, de notre époque… Pas de BDSM chez eux. Parce qu’ils n’ont pas l’information… et je serais même curieux de savoir ce qu’ils pourraient voire sauraient en faire. Ces mot que j’écris le sont parce que j’en ai la possibilité. Mais, à l’échelle de l’humanité, il suffirait d’un tout petit bond en arrière pour que cela ne soit pas faisable, pour que vous et moi ayons d’autres pensées que celles qui nous motivent actuellement. Tout ça pour dire que, non, nous ne naissons pas avec des aptitudes à être des personnes dominantes ou soumises dans un esprit BDSM. Seule l’information, ce que l’on nous a permis de savoir fait que nous gravitons dans cet univers qui, qu’on le veuille ou non, reste l’apanage de ceux qui nous dirigent. Ceci dit, n’ayant comme vous qu’une vie, je fais avec mon temps… mais j’essaie au mieux de créer ma bulle dans ce monde qui nous trompe et qui n’a pas changé : les petits resteront petits et les grands toujours plus grands.
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Par : le 23/09/23
Bien que je l’ai recherchée pendant plusieurs mois, le début de notre relation était un jeu dangereux, une bataille constante pour le contrôle. Ne m’étant pas totalement débarrassée de mes mécanismes de défense, notre rapport ressemblait parfois à une guerre silencieuse qui prenait la forme d’une lutte pour la suprématie émotionnelle. La rébellion qui coulait dans mes veines me poussait à la confrontation, à m’opposer à l’idée même de me soumettre alors qu’il n’avait jamais été question d’avancer dans le sens opposé, ce n’était pas non plus ce que je désirais. Cela relevait davantage des réflexes ancrés que d’une quelconque réflexion de ma part. Comme des automatismes, nécessaires à une époque et devenus confortables car ils étaient les garants de ma stabilité affective. Malgré mes nombreuses relations, presque toutes exploratoires, mes seules expériences allaient toutes dans le sens d’une domination complète de l’autre afin de m’assurer de mon confort émotionnel. Cette fois mon désir était de parvenir à lâcher prise, à accepter la domination de l’autre, j’adorais cette idée, le fait d’y songer me donnait des papillons dans le bas du ventre, mais pourtant, ce domaine encore inexploré et parfaitement inconnu me faisait terriblement peur. Lentement, mais sûrement, Il a tissé un lien, une toile subtile de domination, qui m'enveloppait de manière presque imperceptible. Au départ, ma nature rebelle et insoumise avait résisté, se débattant contre cet étau invisible. Chaque pas vers la soumission était une lutte intérieure, un affrontement silencieux entre ma peur de perdre le contrôle et mon désir de sécurité émotionnelle. Il avait compris ma réticence, ma tendance à ériger des barrières pour me protéger. Mais au lieu de briser ces murs, Il avait choisi une approche plus subtile. Son charisme naturel et Sa patience inébranlable m'avaient peu à peu conquise. Il avait créé un espace où je me sentais en sécurité, où mes peurs étaient apaisées, où ma rébellion trouvait un refuge. Chaque geste, chaque mot étaient empreints d'une bienveillance profonde, d'un désir sincère de me protéger. Il avait gagné ma confiance, une confiance que je n'aurais jamais cru possible de donner. C'était comme si je m'étais laissée emporter par un courant tranquille, abandonnant mes résistances au fil du temps. Dans Ses bras, je me sentais enfin libre de lâcher prise, de laisser mes émotions s'exprimer sans crainte du jugement. Il m'avait appris que la vulnérabilité n'était pas une faiblesse, mais une force. La domination qu'Il exerçait était douce, empreinte de respect et de compréhension. Il avait su créer un équilibre où je pouvais être moi-même, sans peur ni retenue. Mes sentiments avaient fleuri, une connexion profonde et authentique qui ne cessait de grandir. Nous étions devenus complices, partenaires dans cette aventure. Mon voile de pudeur avait non seulement disparu définitivement, mais il avait été remplacé par une transparence totale. Je pouvais me livrer corps et âme, sachant que mon cœur était entre de bonnes mains. C’est le moment qu’Il a choisi pour m’offrir mon premier collier et faire de moi Sa soumise. Ce voyage, du conflit initial à l'harmonie actuelle, avait été une révélation. J'avais découvert qu'il était possible de trouver la sécurité émotionnelle dans la soumission consentie, que la domination pouvait être une danse délicate entre deux âmes qui se complétaient. J'avais appris à aimer et à être aimée d'une manière que je n'aurais jamais imaginée, grâce à l'homme qui avait su conquérir mon cœur, ma confiance et me révéler telle que j’étais véritablement. Au fur et à mesure que notre relation évoluait, ma soumission devenait de plus en plus profonde. Je me laissais volontiers guider par Ses désirs, embrassant cette nouvelle réalité avec un mélange de révérence et d'excitation. L'exercice de Son pouvoir sur moi était à la fois un délice et un défi, une danse sensuelle où nous nous perdions l'un dans l'autre. Ses directives devenaient des ordres que je m'empressais de suivre, car je savais qu'Il avait toujours mon bien-être à cœur. Sa domination était empreinte d'une tendresse infinie, chaque acte de contrôle était une démonstration de Son amour et de Sa dévotion envers moi. L’utilisation du terme « dévotion » peut sembler déconnectée du sujet car il est souvent utilisé unilatéralement pour qualifier l’adoration des personnes soumises à l’égard de leurs Maîtres. Pourtant, je considérais, et considère toujours, que les rapports d’autorité sont à l’équilibre lorsque la dévotion est réciproque, seules les interactions diffèrent d’un côté et de l’autre de la laisse. J'acceptais de m'abandonner totalement à Lui, en confiance totale, sachant qu'Il ne me mènerait jamais sur un chemin dangereux. Le plaisir que je ressentais dans ma soumission était indescriptible. C'était comme une libération de toutes mes inhibitions, une plongée au plus profond de moi-même. Chaque limite que je repoussais grâce à Lui, chaque frontière qu’Il me faisait franchir, était une étape vers une intimité plus profonde. C'était un voyage où la satisfaction était aussi bien mentale que physique, une émulsion d'émotions qui m’enveloppait. Pourtant, il subsistait aussi des moments où ma soumission me confrontait à mes propres peurs et incertitudes. La vulnérabilité que j'acceptais de montrer n'était pas toujours facile à supporter, et il m'arrivait de ressentir de l'anxiété face à cette exposition totale. Mais c'était précisément dans ces moments-là qu'Il se montrait le plus attentionné, me rappelant à quel point Il tenait à moi, me rassurant avec des gestes tendres et des mots doux. J’apprenais à connaitre ma place. Notre connexion avait atteint des profondeurs inexplorées, une fusion d'âmes et de corps qui transcendaient les limites de l'ordinaire. Dans cette union, je trouvais une plénitude que je n'avais jamais connue auparavant, une sensation d'être complète et comblée. Notre histoire s'épanouissait dans cette dualité exquise de pouvoir et de vulnérabilité, de contrôle et de liberté. Chaque jour, je découvrais davantage la profondeur de mon amour pour lui, tandis que ma soumission devenait la clé de notre connexion unique. Dans ses bras, je trouvais non seulement la sécurité émotionnelle que j'avais tant recherchée, mais aussi une passion ardente et un amour inconditionnel qui illuminait chaque aspect de ma vie. Ma soumission était devenue ma force, mon pouvoir résidait dans ma capacité à me livrer sans réserve. J’en désirais toujours davantage, j’avais besoin d’aller plus loin, de ressentir cette emprise au quotidien et de m’épanouir dans ce rapport quotidiennement. J’ai proposé à mon Maître d’entrer dans une relation TPE à temps plein, durant une année complète, faisant ainsi de moi : Sa propriété.
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