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Par : le 22/04/13
Saint Barth le 5 aout 2010, Ce jour là où Justine était partie faire une promenade en bateau, je restais seule à la villa. Installée dans une alcôve au bord de la piscine, Sylvestine, la gouvernante vint me demander si je voulais un massage. « Oui, volontiers, c’est vous qui le faite ? » « Non » me dit-elle, « c’est le professeur, » « le professeur c’est qui ce monsieur ? » « Bien, c’est Bartemy le coach, dit le professeur », me répondit-elle avec son accent créole et un soupçon d’agacement. Mais c’est bien sûr, c’est évident pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt. Elle partit et revint quelques minutes plus tard avec « le professeur » Ce grand black, était torse nu, avec des traits de visages très fins, si je voulais faire une comparaison, je dirais qu’il ressemble à un présentateur d’un certain journal télévisé. Ca changeait tout, mais pourquoi pas, et j’acceptais. Je m’équipais d’une serviette autour de ma taille et suivis l’homme dans la salle de sport, je m’installais sur le ventre sur la table de massage, je calais ma tête dans le coussin creux, il m’enduisit le dos d’une huile très parfumée et commença de me masser. Ses mains étaient douces, il faisait cela en vrai professionnel. C’est peu être pour cela qu’on l’appelait « le professeur ». Au bout d’un moment, visiblement ma serviette le gênait, et sans me demander mon avis, il la retira. Je me retrouvais nue les fesses à l’air. Il continua son travail, mais n’ayant plus d’obstacle, je sentais ses mains descendre sur mes fesses, me masser l’intérieur des cuisses que je serrais le plus possible, descendre sur mes jambes puis remonter en n’oubliant pas au passage un petit détour entre mes jambes. Après un quart d’heure côté pile, il me fit mettre côté face. C’est alors que je m’aperçus ce que je ne pouvais pas voire avant, ayant la tête dans le coussin creux, c’est qu’il était complètement nu! Il sourit en voyant ma surprise et il me dit, « il fait chaud, je suis plus à l’aise comme ça ». Comme si tous les masseurs se mettaient à poil pour masser leurs clientes. Il recommença la même opération sur mes seins, mon ventre, l’intérieur des mes cuisses, trouvant d’ailleurs qu’elles étaient trop serrées, il m’écarta les jambes d’un geste autoritaire. De ma position, j’avais une vue imprenable sur son sexe au repos, mais d’une taille plus qu’acceptable et de surcroit complètement épilé. Mon éphèbe, entrepris alors de me masser une partie particulièrement sensible aux caresses, la naissance de mon sexe, juste au dessus de mon clitoris. Je commençais à perdre pieds, et ouvrait inconsciemment mes cuisses. Il n’attendait que cela, pour pénétrer un doigt, puis deux, dans mon sexe, et me masturber délicatement. Il faut dire qu’après plus d’une semaine passée entre les bras d’un seul amant, j’avais du mal à résister à ses avances. Je percevais un début d’érection chez mon masseur et puisque de toute façon ça se terminerais par une partie de baise, je décidais de l’encourager dans le développement de son sexe, je le prenais dans la main et commençais à mon tour un doux et long vas et vient, qui provoqua immédiatement chez lui une érection digne de celle que j’avais connue lors de soirées avec des blacks. Il me demanda de me remettre sur le ventre, mais au moment ou j’allais remettre ma tête dans le coussin creux, il présenta son sexe juste devant ma bouche. Le message était clair et j’avalais son membre tendu à l’extrême. Il me tenait la tête et il se branlait entre mes lèvres. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, mais il avait une résistance à la jouissance hors norme. Puis trouvant que ce petit jeu avait assez duré, il monta sur la table, se couchât sur moi, écarta mes jambes et me pénétra d’une seule poussée. J’avais l’impression d’être complètement coupée en deux, puis il accentua le rythme de ses pénétrations. Je sentais son sexe taper au fond du mien, ses testicules se frotter contre mon clitoris, et il continuait de plus belle. J’explosais en orgasmes à répétition, et quand il jugeât que j’étais prête pour l’assaut final, il jouit à son tour en de longs jets brûlants. Il se retira, je restais dans le vague, incapable de bouger, tellement j’étais bien. Debout devant moi, je constatais que son érection n’était pas retombée, Comment faisait-il ? J’avais connu des amants endurants, mais à ce point là, jamais car la séance avait durée plus de trente minutes. « Si mademoiselle veut que je recommence, c’est comme elle veut » me dit-il avec une formidable assurance et son accent créole « Maintenant il y a une autre solution, je peux demander à mon collègue de venir ». Là ça tournait à la partouze, je lui demandais, « il est comme toi ton copain », Il me regarda avec un grand sourire et dit « non, moi on m’appelle le professeur, lui son surnom c’est le perforateur ! ». Ca voulait dire quoi, le perforateur ? Pas de réponse. Vous commencez à me connaître, je n’ai jamais sut dire non a des nouvelles expériences sexuelles, et j’acceptais la participation du « perforateur » dans notre salle de jeu. Il s’absenta un moment et revint avec Joé. Habillé d’un simple short comme en porte les surfeurs, il était aussi bien foutu que le premier. « Bonjour mademoiselle, je suis à votre service». Les présentations faites, je leur demandais de pouvoir prendre une douche. Tout était prévu, une douche était installée directement dans la salle, sans porte ni cloison. Je fis couler l’eau, tout en réfléchissant, pourquoi on l’appelait « le perforateur ». Je n’ai pas eu le temps de me sécher, qu’ils étaient tous les deux venus me rejoindre sous la douche, le premier nu, mais son copain avait gardé son short ! Je sentais leurs mains se promener sur mon corps, fouiller mon intimité, devant, derrière. Je tenais dans ma main droite un sexe, que je connaissais déjà, mais je cherchais de l’autre main à attraper le sexe de son Joé. C’est là que j’ai eu un moment de panique. Au travers du short, je commençais à sentir une sorte de batte de baseball se dresser sous le tissu. Il se décida enfin à retirer ce vêtement qui cachait l’objet du délit, et là, pour la première fois de ma vie, j’ai eue peur. Même mon copain des Beaux Arts à Paris était battu par cet homme, à l’époque je l’avais mesuré, 25 cm sur 7 cm de diamètre, mais là on dépassait tout les records. Imaginé et ça va être dur, une batte de baseball avec une tête encore plus grosse. Le tout monté à la verticale, son sexe se dressant comme un obélisque. Je comprends maintenant l’origine de son surnom, et pourquoi il avait gardé son short aussi longtemps, car bons nombres de filles de race blanches doivent fuirent en voyant un tel engin. J’étais devant le fait accompli, et ne pouvais plus reculer. Nous sommes sortis de la douche, Bartemy se couchât sur un banc de musculation, il m’invita à venir me mettre à califourchon sur lui en lui tournant le dos, mais quand mon sexe toucha le sien, il le recula de la main pour le présenter à l’entrée de mes reins. Doucement, je descendais sur ce pieu de chair chaude et dure. Quand, je sentis qu’il ne pouvait pas aller plus loin, je montais et redescendais tout doucement en savourant cet instant. J’ai toujours aimé la sodomie, elle procure d’autres sensations, et là c’était merveilleux. Son copain toujours dans les mêmes dispositions s'étais mis face à moi et regardais le sexe de son copain s’enfoncer dans mon l’orifice le plus étroit. C’est alors qu’il me fit pencher en arrière sur le torse de Bartémy, je vis la batte de baseball s’approchée de mon sexe, de ses doigts il écarta mes lèvres intimes, puis tout alla très vite. En trois poussées il avait fait pénétrer la moitié de son sexe dans le mien. J’ai criée, j’avais le souffle coupé, mais ils ne semblaient pas entendre mes cris, et ils accélèrent leurs mouvements de vas et vient. La douleur aigüe du début fit face à un plaisir intense. Il s’enfonçait de plus en plus, et finit par toucher le fond. Connaissant ce que je pouvais faire pénétrer, ayant fait l’expérience avec un sextoys, j’avais vingt bons centimètres de chair brûlante devant et derrière. La séance dura un bon moment, puis ils décidèrent de changer de position. Dans un état second, Ils me retournèrent, toujours couché sur le dos, j’enfourchais face à lui le sexe toujours dans une forme olympique de Bartémy, il me pencha en avant pour m’allonger sur lui, mes seins plaqués contre sa poitrine brillante de sueur et dans cette position, mes fesses se présentaient à mon deuxième assaillant. Joé me pénétra doucement l’anus déjà lubrifié et dilaté comme il l’était, la pénétration fut moins douloureuse que je ne pensais. Un pendule sur le mur égrainait les minutes, mais toujours aucune jouissance de leur part. Par contre, je jouissais régulièrement, secouées de spasmes, qui m’envoyait presque dans les pommes. Chacun sait que le degré le plus élevé de la volupté chez la femme qui baise est atteint lorsqu’elle se sent injectée par le produit de l’éjaculation de l’homme et que, plus cette éjaculation est abondante et copieuse, plus son plaisir est vif. C’est après plus de vingt minutes de ce traitement, que d’un commun accord, ils jouirent pratiquement ensemble, ce qui provoquât l’orgasme le plus formidable que je n’ai jamais eue. C’est qu’en effet, ainsi qu’ils l’avaient dit, ils m’injectèrent dans le corps, à eux deux, une quantité énorme de sperme. J’en étais gonflée, je le sentais, alors que leurs décharges inouïes et incroyables continuaient encore. Cela dura plusieurs minutes et ma matrice, noyée dans le foutre, pompait quand même les deux sexes. Mais elle ne pouvait suffire à absorber le torrent qui la submergeait. A ma grande surprise, il ne se retirèrent pas de moi, et ils se mirent à me baiser une deuxième fois. Ils s'enfonçaient de plus en plus, forçant le plus loin possible. Je sentais leurs testicules frappées mes fesses, j'imaginais la longueur de leurs sexes au plus profond de moi. Mon sexe et mon cul déjà lubrifié par leurs premières éjaculations faisait qu'ils pénétraient de plus en plus loin. Ils me perforèrent encore un bon moment et ils se vidèrent une deuxième fois en quantité égale à la premières fois. Je sentais mon vagin se gonfler en recevant tout ce liquide chaud. Quand ils se retirèrent, je les inondés en ne pouvant plus m’arrêter. De là, je fus agitée par des spasmes violents et je suis tombée dans les pommes. Cette jouissance est invraisemblable et impossible à donner par une éjaculation simple. Je sentis qu’ils me portaient sur la table de massage, qu’ils me caressaient doucement les seins, le front, ils m’apaisèrent ainsi de cette séance inoubliable. « Mademoiselle, il est 17h30, nous devons partir, Joé doit aller chercher mon patron et votre amie au port, vous savez, vous êtes une des rares femme blanche à avoir accepter mon ami, vous êtes fantastique, nous pourrons recommencer quand vous le voudrez. » me dit mon présentateur télé. Oui et bien pour le moment, il faut que je me remette doucement, en me demandant comment j’allais pouvoir m’asseoir ce soir pour diner, sans faire paraître que j’avais encore le feu de leurs sexes dans mon intimité. Je reprenais une douche, mon sexe et mon cul n'en finissait pas de se vider des quantités de sperme qu'ils m'avaient injecté, puis me dirigeais vers ma chambre, Je croisais Sylestine la gouvernante, qui avait un petit sourire aux coins des lèvres. Je m’approchais d’elle, et sans un mot, lui faisait une bise sur les deux joues. « Ca a du vous changer des petites bites de vos amants blancs » Et elle éclata de rire. Je rentrais dans ma chambre, me faisait couler un bain tiède, et je restais un long moment à rêvasser en contemplant, cette baie merveilleuse. Vers 19 heures, J’entendis Justine revenir avec nos hôtes. Elle frappât à ma porte et entrât. Elle me trouvât sur mon lit. « Tu ne te sent pas bien » me dit-elle. « Oh si, je n’ai jamais été aussi bien qu’aujourd’hui ». « Et bien raconte moi » rétorquât Justine. Et je lui racontais dans les moindres détails mon après midi. Elle écoutait, et quand j’eue fini mon récit, elle s’approchât de moi, elle m’embrassât d’un long et tendre baiser. Quelques jours passèrent toujours partager entre la piscine, le bateau, les invitations dans d’autres villas, ou je fis la connaissance d’une foule de personnes, ce qui enrichît mon carnet d’adresses, etc. Je refis quelques de séances de massage, auxquels j’associais Justine, lui faisant connaître les plaisirs des dilatations vaginales et anales. Elle n’aurait jamais imaginée pouvoir se faire baiser par des sexes aussi gros. Il y aura des déceptions à notre retour à Lyon. Un soir où j’avais du mal à m’endormir je m’étais installé dans une alcôve au bord de la piscine, je suis restée là un long moment en pensant à la chance que j’avais de pouvoir vivre ces vacances dans ce cadre et ce luxe. Je rejoignais ma chambre quand j’entendais des bruits de voix, c’était Joé et Melissa qui sortait de la chambre de David et Johanna. Maintenant je savais que Johanna s’envoyait en l’air avec Joé « le Perforateur » et que David baisait la douce Melissa. Cette fille était vraiment sublime, elle inspirait l’amour, grande avec des seins à faire pâlir Paméla Anderson, mais chez Mélissa tout est naturel. Je me disais que si l’occasion se présentait, je passerais bien une nuit avec elle. Le lendemain, je faisais part à David de ce que j’avais vu la veille au soir, et lui demandais de me raconter cette fameuse soirée dont il avait commencé à évoquer. « Tu es curieuse de tous les détails », me dit’ il. Et il me raconta. « Une nuit alors que Melissa et Joé était dans notre chambre, j’ai demandé à Joé de sodomiser Johanna. Elle m’avait toujours refusée cette pénétration, n’appréciant pas ce genre de rapport. Pour lui faire accepter, j’ai proposé, que si elle acceptait, Joé me ferait la même chose. Sûr qu’elle refuserait, j’avais fais cette proposition un peu à la légère. A ma grande surprise, après avoir réfléchi, elle accepta. Je me trouvais dans une situation inconfortable, n’ayant jamais pour ma part subit ce genre de traitement. Johanna, après avoir mis en forme Joé, ce dernier se plaça derrière elle, prit un tube de gel, masturbât Johanna avec un, puis deux et enfin quatre doigts en prenant bien soins de faire pénétrer le gel le plus profond possible, puis il présenta son énorme sexe sur son anus, il appuya, d’abord doucement puis de plus en plus fort. Centimètre par centimètre le sexe de Joé pénétrait le cul de Johanna. Je la maintenais sur le lit et l’empêchais d’avancer devant la puissance de pénétration de Joé. Rien ne pouvait prédire que son sexe pourrait pénétrer ses reins, et pourtant, malgré ses cris, ses pleurs, le sexe de Joé entra de plus de la moitié de sa longueur à l’intérieur. Il s’arrêtât un moment et commença des vas et vient de plus en plus rapides. Johanna gémissait non plus de douleur mais de plaisir, elle avait un sexe de plus de huit centimètres de diamètre à l’intérieur de son intimité la plus étroite. Maintenant les trois quart du sexe de Joé entrait et ressortait à un rythme de plus en plus rapide et il explosa en l‘ inondant de son sperme chaud et abondant. Elle s’écroula sur le lit, complètement hagard, ne pouvant s’arrêter d’être secouée de spasmes d’orgasmes». « Et après », demandais-je à David. « Bien il a bien fallut reconnaître qu’elle l’avait fait, et qu’il me restait plus qu’à honorer ma promesse. Joé demanda un moment de répits pour faire reprendre vie à sa matraque, et quand il fut dans de très bonnes dispositions, aidées pour cela grâce aux fellations de Mélissa, il recommençât la même opération avec moi. Moi en position de levrette, Mélissa entre mes jambes suçant mon sexe, pour faire diversion, et puis tout alla très vite, je sentis le sexe de Joé à l’entrée de mes reins, mais à l’inverse de Johanna, il appuya de toutes ses forces, me pénétrant d’un seul coup. Je me souviens avoir hurlé, prié qu’il ressorte, mais Mélissa me tenait fermement les testicules dans sa main m’empêchant d’avancer sur le lit. Johanna regardait ce spectacle dans une excitation non dissimulée. Elle se masturbait allègrement, puis décida de se mettre sous Mélissa pour lui sucer le sexe, Celle-ci explosa dans sa bouche. Puis Joé joui à son tour suivi par moi quelques instants plus tard. Mélissa reçu mon sperme dans sa bouche et le bu jusqu’à la dernière goutte !. Quelle expérience ». Je restais médusée qu’un homme puisse avouer s’être fait enculer devant sa femme. Au fond de moi de ressentais une douce chaleur humide m’envahir. David du le voir, car il m’entraina dans le garage, ferma la porte arracha presque ma robe, me coucha brutalement sur le capot de l’Audi de sa femme, et me baisa d’un seul coup. Notre excitation mutuelle fit que nous avons jouis très rapidement. Se retirant de moi, je me baissais, prenais son sexe encore raide dans ma bouche et récupérais le maximum de son sperme. Il s’excusa presque de sa brutalité, mais je l’ai rassuré en lui disant que ce « viol » avait été pour moi fabuleux. A suivre
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Par : le 22/04/13
Dans toutes les soirées passées, j’ai fait connaissance de beaucoup de monde et mon carnet d’adresses était bien rempli. Un jour que j’étais invitée chez des amis, la conversation est tombée sur ce sujet. Chacun notre tour nous avons évoqué des fantasmes que nous avions en tête. Comme beaucoup de femmes et je suppose d’hommes, nous avons tous des fantasmes. Pour avoir lu des études sur ces fantasmes, il en ressort qu’en fin de compte ils sont sains, et permettent d’entretenir une certaine libido. J’évoquais le fantasme d’un viol collectif ou de se transformer pour un soir en prostituée, une amie aurait souhaitée être baisée par un inconnu dans la rue, devant son mari. Une autre voulait connaître ce que procurait la douleur physique pour ensuite arrivée à la jouissance. Un homme évoqua le fait d’être violé par plusieurs femmes devant sa femme, un autre par des hommes également devant sa femme, une autre femme raconta que depuis son adolescence au pensionnat, elle rêvait de faire l’amour avec une femme déguisée en bonne sœur etc. Tout un programme. Le tour de table terminé, nos esprits étaient assez échauffés, mais la soirée s’est terminée sans que personne ne prennent l’initiative d’une soirée plus érotiques (pour une fois). Avant de partir un de mes amis évoqua l’idée que nous pourrions organisés chacun de notre côté le fantasmes d’un autre, tout cela dans le plus grand secret. Après un court instant de réflexion, l’idée fut adoptée à l’unanimité. Donc chacun d’entre nous fera tout pour réaliser les fantasmes d’un autre ou d’une autre. Je rentrais chez moi, en me demandant quels fantasmes allait-on réaliser pour moi et lequel j’allais réaliser pour mes amis. Je décidais d’organiser le viol de cet ami par des hommes, je trouvais l’idée intéressante, n’ayant jamais vue d’hommes entre eux. Trois semaines plus tard, sous prétexte d’un service à demander, j’organisais chez moi un diner en tête à tête avec le couple dont l’homme avait émis le souhait de se faire violer par des hommes. Le diner se passa sans visiblement qu’il ne se doute de quoi que se soit. Passé au salon, je m’absentais un moment, pour aller ouvrir la porte d’une chambre ou étaient depuis le début de la soirée 4 copains, prêt à tout pour satisfaire mon ami, bien qu’ils ne soient en rien homosexuels. Ils firent irruption dans le salon, saisirent le « condamné », le déshabillèrent complètement, et commencèrent le travail pour lequel je les avais conviés. Le pauvre ne s’attendait pas à un tel assaut, il dut faire une fellation à un, se faire sodomiser par un autre. Sa femme regardait la scène médusée, visiblement le fait de voir son mari abusé par d’autres hommes, le mettait dans un état d’excitation extrême, Je m’en aperçu, je m’approchais d’elle, commençais à lui caresser les seins, puis ma main est descendue vers son sexe, elle ouvrit immédiatement les cuisses, se laissa pénétrée, les yeux rivés sur les fesses de son mari entrain de se faire sodomiser pour la troisième fois. Ne pouvant pas la laissée dans cet état, je demandais à un des 4 « invités » de s’occuper d’elle, Il l’a fit mettre à quatre pattes sa tête en face de celle de son mari et lui pénétra les reins. Ils se faisaient sodomiser en même temps. D’un fantasme, j’avais réussi, sans le vouloir, à en réaliser d’eux. Elle n’avait pas avouée qu’elle souhaitait être enculée en même temps que son mari, de peur que celui-ci refuse. Il faut toujours dire ce que l’on souhaite faire ou se faire faire, dire la vérité sur soit, dire ses fantasmes, dire que les autres sont des hypocrites, qui trompent leurs femmes ou leurs maris au lieu de faire ça ensemble, la jouissance est alors multipliée à l’infini. Et puis le temps passa, sans que je repense trop cette organisation. Un soir après un diner avec un de mes meilleurs amis, je l’appellerais Michel, qui était présent à cette fameuse soirée, dans la voiture qui nous conduisait à son domicile, à un arrêt au feu rouge, il me tendis un bandeau noir et me demanda de le mettre sur les yeux. Je m’exécutais, un peu inquiète tout de même. Nous avons roulé encore quelques temps, et nous nous sommes arrêtes. Cette mise en scène me rappela le roman « Histoire d’O » lorsque « O » est emmené par son amant René dans le château de Roissy. Je l’entendis couper le moteur, descendre de la voiture, m’ouvrir la portière et m’aida à descendre. J’ai entendu des voix autour de moi, puis une porte s’ouvrir, mes pas résonnaient sur ce qui devait être un sol en carrelage. Nous avons monté un étage et j’ai senti qu’on me faisait rentrée dans une pièce qui résonnait aussi à mes pas. Toujours les yeux bandés, une main vint me faire descendre la fermeture éclaire de ma robe, ensuite retirer mes chaussures. On m’allongea sur ce j’ai cru être une table, mais légèrement rembourrée, on me leva les jambes, j’ai senti qu’on les reposait en hauteur et qu’on les attachait avec des sangles. Je compris instantanément que j’étais allongée sur une table de gynécologue. On m’a prise par la taille et tirée vers le bas, je me suis retrouvée dans la même position que chez mon toubib, les fesses justes au bord de la table. Michel qui était toujours là, me dit alors que je devais garder mon bandeau. On m’attacha également les mains aux sangles de la table. A ma droite, j’entendais des bruits, des gémissements, des râles. Et puis ça a commencé, j’ai senti un homme me pénétrer brutalement, mon sexe pas encore humide reçu ce sexe assez gros avec une forte douleur. Puis au bout d’un temps assez court, je l’entendis jouir et se retirer aussitôt, par contre je ne sentis pas son sperme dans mon vagin, il devait porter un préservatif. Puis un autre aussitôt arriva et tout recommença. J’étais où ? La question me taraudait l’esprit malgré la douleur persistance du premier assaut. Et une suite sans fin de pénétrations se succédèrent à une rythme soutenu, je n’arrivais pas à jouir et à me libérer complètement pour pouvoir apprécier cette séance. C’est quand mon ami me dit, « ça fait vingts mecs qui te baisent » qu’est venu mon premier orgasme. Était-ce le fait du nombre, l’idée que trente hommes m’avaient pénétré et joui en moi qui m’a fait cet effet, en tout cas je jouissais. La séance continua, je devenais folle, mon sexe commençait à me faire très mal, je sentais que de temps en temps on me mettait dans le vagin un gel lubrifiant. J’appelais mon ami, et quelqu’un me dit alors qu’il était parti. Prise de panique je hurlais, mais une main ferme me cloua la bouche et un bâillon termina d’étouffer mes cris. Combien de temps je suis restée sur cette table à recevoir sans dis continué des dizaines d’hommes en moi, je n’en avais pas la moindre idée. Puis brusquement tout s’arrêta, je reconnus la voix de mon ami, on me détacha les mains, et me retira le bâillon et le bandeau. Un spectacle d’horreur s’offrit à moi, sur une table à droite, était attachée une femme, et une longue fille d’hommes attendaient le sexe à la main, de se soulager en elle. Elle était visiblement très jeune tout au plus 18 ans. Elles subissaient les assauts des hommes, certains la baisait, d'autres l'enculait, mais, à l’inverse de moi sans préservatif, alors je vis une vieille femme arrivée un tuyau d’arrosage à la main l’introduire dans le sexe de la fille et ouvrir le robinet. L’eau gicla avec violence, le sperme mélangé à l’eau s’évacua, puis elle retira le tuyau et l'introduit dans l'anus et recommença puis elle la sécha rapidement avec une serviette et sans autre soin, le supplice recommença aussitôt. Elle semblait dans un état second, certainement droguée. On me détacha complètement et on m’emmena dans une autre pièce où j’ai pu prendre une douche. Je demandais à Michel ou je me trouvais, Il me répondit dans une maison close du 18eme arrondissement de Paris, fréquentée uniquement par des maghrébins et des africains, il ajouta une maison d’abattage, ou les femmes récalcitrantes étaient amenées pour être punies. Je lui demandais, « combien d’hommes m’ont baisée », « tu veux vraiment le savoir » me dit’ il. Il hésitait un moment et me répondit « Bien plus de 70 hommes t’ont baisée, tu es restée 7 heures sur la table, mais tu sais ils sont tellement excités qu’ils jouissent au bout de 3 ou 4 minutes surtout dans une femme blonde ». Comment j’avais pu supporter cela. Il me dit : «ce n’est rien, les femmes qui sont amenées ici subissent plus de 300 passes par jour. Elles restent en moyenne entre 8 et 30 jours, elles dorment 2 à 3 heures par jour. Le bordel étant ouvert 24h sur 24. Ils y a celles qui sont amenés également sur les grands chantiers. Elle sont enfermées 24h/24 dans un bungalow et subissent aussi autant de pénétrations sans compter les coups qu'elles prennent si elles se rebellent. Et puis il y celles qui sont envoyées dans des soirées privées, et là tout est permis sur elles". Puis il ajouta, " j'ai eu connaissance de trois filles qui ont été torturées à mort, les seins coupés, le clitoris coupé ainsi que les petites et les grandes lèvres intimes. Quand elles ont été retrouvées dans un décharge, elles avaient dans le vagin et l'anus des bouteilles de biere qui avaient été cassées à l'intérieur, sans doute à coups de marteau. Elles avaient les doigts coupés pour ne pas pouvoir les identifiées. L'autopsie à prouvée que la mort avait été provoquée non pas par les tortures, mais une balle dans la nuque. Ces "soirées" sont généralement filmées et les cassettes sont vendues à prix d'or par des réseaux spécialisés. Le pire ça été dans une grande propriété abandonnée, près de Chantilly, il a été trouvé une fille suspendue par les mains dans une cuve d'acide, son corps ou plutôt ce qui en restait était plongé dans le liquide jusqu'à la taille. Ses seins avaient été perforés de long en large par une longue tige métallique type fer à béton qui avait été affuté et qui entrait dans le sein gauche et ressortait par le sein droit a laquelle était attaché aux extrémités deux parpaings ce qui faisait pendre ses seins jusqu'au milieu du ventre. Son visage intact mais avec la langue coupée, montrait des traits déformés par la souffrance. L'horreur à l'état pur". Il continua " Aux USA, on a trouvé une femme qui avait été découpée vivante suivant le supplice chinois des sept couteaux. Un couteau servait à découper les seins au raz de la cage thoracique. Un petit couteau servait pour retirer chez les hommes les testicules de leurs enveloppes et ouvrir le sexe dans sa longueur et pour la femme la totalité du clitoris et des lèvres, un autre à couper les muscles des bras et des cuisses, un plus grand, les articulations des coudes et des genoux. Le bourreau terminait son œuvre par l'ouverture de l'abdomen, laissant ainsi échapper tous les organes. Le bourreau s'appliquait à laisser la femme ou l'homme ainsi torturé vivant le plus longtemps possible". J'atais blême au bord d'être malade. Nous sommes ressortis de ce bordel, il faisait grand jour, des hommes faisaient la queue devant la porte. Je remarquais la façade de l’immeuble, ça ressemblait à un ancien cinéma. Je demandais alors à Michel, « mais les flics n’interviennent pas, les maisons closes sont interdites en France» Il me répondit, « c’est vrai que les maisons closes sont interdites, mais la police ferme les yeux, ça permet de diminuer l’agressivité dans ce quartier ». Il me semblait bien au courant, et il avait de drôles de fréquentations, comme je ne lui avais jamais demandée le métier qu’il exerçait, je profitais de l’occasion : « Moi je suis flic, Inspecteur Principal si tu veux savoir ». Et comme pour se dédouaner, il ajouta : « Tu sais on fait des descentes de temps en temps,… pour la forme , et pour ce qui est des trois filles torturées, c'est moi qui avait été chargé de l'enquête ». Le jour où j’avais parlé de se transformer pour un soir en prostituée, j’avais imaginé plutôt en call girl ou sur le trottoir, faire une fellation et me faire sauter dans une voiture, j’étais loin de m’imaginer qu’on me mettrait dans une maison d’abattage. J’aurais mieux fait de me taire, mais j’avoue qu’avec le recul, l’expérience que j’ai subie m’a fait comprendre le calvaire de ses femmes soumises à ces tortures physiques et aussi morales, car pour tenir le choc pendant un mois voir plus, si la fille est très jeune et jolie, à ce rythme là, beaucoup reçoivent des doses importantes de drogue. Elles ressortent de cet enfer complètement détruites moralement et physiquement. J’avais pour ami un flic ripoux. Bon ripoux j’oublie, mais flic, ça pouvais toujours servir. Mon fantasme avait été exhaussé à la puissance 100. Mais juré promis, craché, je ne recommencerais jamais. Quelques temps plus tard ou je prenais le métro à Stalingrad pour allez vers la place Clichy, du métro aérien à la station Barbès, je me remémorais ce qui c’était passé dans ce bordel devant lequel s’allongeait une file d’hommes prêts a assouvir leurs besoins sexuels sur des femmes esclaves du sexe. Je repense souvent à elles. Si cet ami ne m’avait pas fait connaître cette partie cachée de l’univers de la prostitution, je n’aurais certainement pas cru qu’une telle dégradation de la femme puisse exister. Ces maisons ont été fermées quelques temps plus tard. Ce qui n’a rien changé au problème de la prostitution. A suivre
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Par : le 06/04/13
Voilà plus d’un mois que je suis à New York et j’ai l’impression d’y habiter depuis des années. Les plans de la nouvelle galerie sont pratiquement terminés, et les travaux devraient commencés fin novembre, plus tôt que prévu. J’ai prévu de rentrer en France le 16 novembre pour faire connaissance du nouveau propriétaire de ma galerie lyonnaise. Ici ont vit à cent à l’heure, Dans cette ville rien ne s’arrête jamais, jour et nuit la ville fourmille. Ça me change de Lyon ou à 10 heures du soir, c’était le désert. Parmi les amis que John m’a présenté, figure un richissime industriel de 70 ans qui à fait fortune dans le pétrole, et qui a pour habitude d’organiser les fêtes les plus originales. John m’expliqua qu’il organisait régulièrement 4 fois par an, des cocktails à but caritatifs. Dans sa somptueuse demeure, ils invitaient des couples, tous mariés, et au portefeuille bien garni. Le jeu consistait dans un premier temps, à ce que toutes les clefs de voitures de ces messieurs soient mises dans un petit sac de velours, avec leur nom à l’intérieur. En même temps ils devaient faire un chèque de dix mille dollars. Ces sacs étaient mis dans une grande vasque. Ensuite chaque femme tirait un sac et découvrait le nom du propriétaire des clefs. Ils partaient alors ensemble pour terminer la journée et la nuit au domicile du monsieur qui devait rendre la liberté à sa nouvelle maitresse avant 12 heures le lendemain. Bien évidemment, une épouse ne pouvait pas partir avec son mari et tirait un autre sac. Les gens se bousculaient pour être invités à ses journées de bienfaisance. La recette ne descendait jamais en dessous de 800 000 $ qu’il redistribuait aux associations. Une idée qui rapportait beaucoup d’argent, qui ne lui coutait que le champagne et les petits fours, et qui permettaient à ces couples mariés de se tromper mutuellement, mais pour la bonne cause ! L’honneur était sauf. Fin octobre, John m’annonçât que nous étions invités à une des soirées organisées par ce magnat du pétrole. Je demandais à John s’il s’agissait de ce types de soirée, il me répondit que non, qu’il s’agissait d’une soirée costumée sur le thème de « Les nuits de Caligula ». Un peu d’histoire pour ceux qui ne connaissent pas cet empereur romain. On lui a prêté maints méfaits plus horribles les uns que les autres. Il n’avait pas hésité à tué son oncle l'empereur Tibère de ses propres mains, (si on peu dire) pour prendre sa place, qu’il couchait avec sa sœur, (il reproduisait ainsi les mœurs de l’Egypte antique) qu’il organisait des fêtes qui se terminaient toujours en orgies le plus souvent très sanglante. Des hommes et surtout des femmes étaient sacrifiés dans des souffrances les plus horribles pour assouvir sa folie sexuelle et meurtrière. Qu’il humilia les Sénateurs en prostituant obligatoirement leurs femmes et leurs filles. Il avait même nommé son cheval Grand Consul. Vous voyez le personnage. Le thème de la soirée était sans ambigüité. Sur le carton d’invitation, il était écrit que les costumes seraient fournis en totalité sur place. L’adresse était un entrepôt situé au port Newark dans le New jersey Vendredi 29 octobre Quand nous sommes arrivés sur les lieux, c’était sinistre. Des alignements de bâtiments identiques, dans un environnement de containers. L’endroit était lugubre, puis après avoir tourner en rond un bon moment, nous sommes arrivés sur un parking éclairés, des dizaines de voitures étaient déjà garées et surveillées par des gardes armés. Sur le devant du bâtiment, une entrée fortement éclairée. Quand nous pénétrâmes, une surprise de taille nous attendait. Nous nous serions cru dans un décor de péplum à Hollywood. Une vaste entrée avec de chaque côté des colonnes, puis les vestiaires, hommes et femmes. Je quittais John et me retrouvais devant des servantes toutes vêtues à la romaine, une espèce de robe très courte, découvrant la totalité d’un sein et ouverte dans le dos avec une ceinture à la taille. Toutes étaient jeunes et belles. Je me déshabillais avec les autres invitées, mettais mes affaires dans un casier en plastique, ne gardant sur moi que mes bijoux. Les téléphones portables devaient être également déposés dans le casier. Interdiction formelle de photographier. Un couvercle fermait le casier avec un cadenas dessus. Je gardais avec moi la clef. Puis je me dirigeais dans le plus simple appareil vers la salle d’habillement. Là ce sont des hommes vêtus également d’une sorte de jupe qui nous donnèrent nos vêtements. Ils me donnèrent une robe rouge sang, en mousseline, très transparente, très décoltée devant et derrière et des espèces de sandales et un petit sac en forme de besace que l’on pouvait passer autour du cou. Il était rempli de préservatifs. J’y plaçais la clef. Et me dirigeais vers la sortie. Dans ce hall, je retrouvais John, habillé d’une toge blanche et également de sandales. Je le regardais ainsi déguisé, je le trouvais très beau, il me fit le même compliment, ce qui me ravit. Le hall passé, nous sommes arrivés dans une immense salle ronde, avec en son centre une piste comme au cirque et tout autour, des gradins. La pièce suivante devait être la salle à manger. Elle était composée essentiellement de large matelas recouverts de tissus, dans le fond un buffet était dressé avec une multitude de mets et de boisson. Un peu plus loin, un large couloir avec de chaque côté une bonne douzaine d’alcôves simplement fermées de rideaux presque transparents. Nous continuions la visite et découvrait une autre pièce, ressemblant à une cave, des ustensiles de torture étaient accrochés aux murs. « Ca ce n’est pas pour moi » disais-je à John, qui acquiesçât. En retournant dans le hall, John rencontrât le maître des lieux, jouant le rôle de Caligula accompagné d’une sublime créature, aux longs cheveux d’un noir profond et entièrement nue, à l’exception d’un collier autour du coup auquel était attaché une chaine et qu’il tenait à la main, elle portait comme bijoux des boucles d’oreilles en or et diamants d’un bracelet et d’un bijoux assorti placé au dessus de la fente de son sexe complètement épilé, Les présentations faîtes, la fille s’appelle Eva, « Caligula » nous dit que soirée commencerait dans un quart d’heure.. Il nous donnait rendez-vous au « cirque ». Effectivement, une sonnerie de trompette nous invitât à nous diriger vers le cirque. En regardant nous avons constatés qu’il devait ya avoir au moins deux cents invités, qui avaient quand même déboursé mille dollars par personne. « Caligula » pris place sur un trône avec à ses pieds son esclave nue. Je ne pense pas qu’il aurait pris le risque de faire venir des mineures, mais cette fille était visiblement très jeune. Une fois tout le monde installé, il se leva et annonçât : « que les jeux commencent ». Alors deux hommes entrèrent entièrement nus, comme c’était l’usage dans la Rome antique, Ils se placèrent au centre de l’arène. « Caligula » leva la main et la lutte commença. De voir ces lutteurs nus, le sang commençait à monter aux joues. Prises après prises, où tout était pratiquement permis, un des participants, le rasé, immobilisa son adversaire par une prise peu protocolaire, un serrage de couilles avec immobilisation des bras avec ses jambes.cour08b.jpg « Caligula » se leva et le déclara vainqueur. Alors « l’esclave » de « Caligula » se leva se dirigea vers le gagnant, se mit en levrette devant lui en offrant son sexe et le reste. Il ne se fit pas prié, après une simple masturbation, il enfonçait son sexe dans le cul de « l’esclave » et la pilonna jusqu’à la jouissance. Tant qu’au perdant, une autre « esclave » s’approcha de lui, elle tenait devant elle attaché à sa taille un gode d’une bonne taille, quatre autres l’obligèrent a se mettre à quatre pattes et en le maintenant fermement, sans attendre « l’esclave » au gode lui perforât les reins d’une seule poussée. L’homme poussa un cri strident, le spectacle chauffait les esprits, le fait de voir un homme se faire sodomiser par une femme les mains commencèrent à se balader sur son voisin ou sur une voisine proche. « Caligula » se leva et proposa une autre lutte avec cette fois, deux femmes tirées au sort dans les invités. Il plongea la main dans une vasque et tira deux papiers pliés le 15 et le 126, il nous demandât ensuite de regarder dans nos petits sac quels numéros figuraient. Ce que je n’avais pas vu, un petit papier était plié au fond, je le dépliais et montais à John mon numéro, le 127. Ouf sauvée, je n’avais aucune envie de lutter contre une autre femme. Les deux femmes tirées au sort se présentèrent au centre de l’arène. Une avait une trentaine d’année, pas très grande avec des seins imposants. Elle émit le souhait de ne pas participer à cette lutte, « Caligula » lui répondit que si elle refusait, elle serait conduite à la salle de torture. Du coup elle accepta en rechignant. L’autre visiblement plus âgée, à l’opposé n’avait pas beaucoup de poitrine. Je disais à John, que si la mince arrivait à attraper les seins de la plus jeune elle avait gagnée. Ce que j’avais prévu arrivât un peu plus tard, Après quelques prises aux cheveux, la plus jeune voulant enfoncer sa main dans le sexe de son adversaire. La plus âgée l’ayant retourné sur le dos elle lui attrapât les deux seins à pleine mains et tourna violemment. L’autre cria et arrêtât le combat. « Caligula » se leva et déclara la femme aux petits seins vainqueurs. Il lui donna le choix de punir son adversaire, elle choisi le même châtiment que pour le lutteur homme, mais cette fois par un homme. Il appela alors cet homme, un black surgit des coulisses, il était monté comme un âne. Lorsque la femme vit son sexe, elle voulu fuir, mais elle n’alla pas très lion, retenue par l’assistance qui voulait voir ce spectacle. Alors, maintenue au sol sur le dos, les jambes relevées remontées jusqu’aux épaules, le black s’avançât, se plaça devant elle, le sexe tendu au maximum devant le petit orifice, et lentement mais implacablement s’enfonçât dans son intimité la plus étroite. La fille criait, une des esclaves lui plaquât sa main sur la bouche pendant que le black n’en finissait pas de perforé cette femme. Une des esclaves masturbait le clito de la fille qui ne tarda pas à remplacer ses cris par des gémissements. Le black accéléra ses vas et vient et au bout d’un bon moment il se retira et jouit sur le ventre de la fille, qui en jouissant à son tour émis un jet violent qui inonda le black. Pour la gagnante elle eu le choix entre le même black ou un gang bang avec cinq « esclaves » dans une des alcôves. Gourmande elle choisi les 5 hommes. Mais le spectacle n’était pas fini. « Caligula » se leva et annonçât que 3 jeunes filles étudiantes avaient décidées de mettre leur virginité aux enchères, au plus offrant. La défloration se fera au milieu de l’arène après les enchères. Il demanda aux participants d’être doux avec les filles pour leurs premières fois. Les trois filles entrèrent, Elles étaient entièrement nues. Dans la salle les yeux des hommes étaient fixés sur ces trois filles prêtent à connaître pour la première fois la perte de leur virginité. Les enchères devaient revenir aux filles ce qui leur permettaient de poursuivre leurs études sans problème financier, Pas très moral, mais après tout, il fallait bien qu'elle se fasse baiser un jour, alors autant joindre l'utile à l'agréable. On apportât alors trois lits qui furent placés au centre de l’arène. Alors « Caligula » commença les enchères à 5 000 $. Pour la première fille, une petite brune toute frisée avec des petits seins. L’homme derrière moi annonçât 6 000, un autre 7 000. Celui qui a dit 8 000 était un homme d’une bonne soixantaine d’années. Il emportât les enchères à 10 000 $. Cette fille allait pour la première fois de sa vie faire l’amour avec un homme agé. Souhaitons qu’il soit à la hauteur. Effectivement après avoir longuement lécher son sexe il pris sa virginité avec une douceur extrème, pour la première fois de sa vie elle joui d'une pénétration.61f.jpg La seconde fille était brune, grande avec des seins respectables, complètement épilée avec le triangle du sexe largement ouvert. Les enchères reprirent 8 000 $ – 9 000 – 10 000, ça commençait à faire cher pour une défloration. Enfin 15 000 $ et c’est un homme black qui emportât la mise. Je pensais en moi-même, s’il est monté comme l’autre black de tout à l’heure, la fille va le sentir passer.Elle se coucha sur le dos, il lui demandât de lui faire une fellation, son sexe d'une taille honorable au repos développa une érection impressionnante. Après avoir à son tour sucer le clitoris de la fille il lui demandât de se mettre en levrette, il présenta son sexe à l'entrée du vagin et tout doucement il l'a pénétra de toute la longueur de son sexe. Elle émit un cri de douleur, puis il se retira, son sexe portait les traces de la perte de virginité de la fille. Il recommença, elle avait la tête enfouie dans un coussin et commençait à gémir puis n'ayant plus d'obstacle, il la martelât longuement jusqu'à ce qu'elle se mette à crier. Il éjaculât, et ils tombèrent tous les deux sur le côté. L'assistance dans un état d'excitation extrème se mit à applaudir. Troisième enchères, des murmures montèrent dans l’assistance, la fille grande, blonde était magnifique, avec une paire de seins superbes. La bataille s’annonçait rude. C’est alors que « Caligula » annonçât : « Cette fille est vierge des deux côtés, dont il y aura deux gagnants » et de toutes parts les enchères montaient. 15 000 -20 000 les deux vainqueurs de ces enchères allaient baiser et enculer cette fille pour la modique somme de 35 000 $ chacun. Elle alait pouvoir terminer ses études sans soucis. Tant qu’à la troisième fille, un des deux hommes s’était couché sur le dos, il fit mettre a fille au dessus de lui en lui tournant le dos et sans qu'elle n’eu pas le temps de comprendre, l’homme s’était littéralement empalé dans son cul, laissant libre son sexe pour l’autre partenaire. Elle essayât de se dégager, mais le deuxième homme s’approcha plaça son sexe entre les lèvres intimes de la fille, et sans attendre, il s’enfonça d’un coup. La fille se mit à hurler, mais rien n’y faisait, ils continuaient tous les deux à baiser et enculer la blonde à grands coups de reins. Ses seins se balançaient sous les coups de boutoirs. Ils firent durer le plaisir un bon moment, sans doute fallait-il rentabiliser les 35 000 $ qu’ils avaient déboursé chacun. La fille pleurait en les suppliant d’arrêter, mais ils continuaient inlassablement le massacre de ses orifices encore vierges vingt minutes plus tôt. Puis ils se regardèrent et dans un ensemble parfait, ils éjaculèrent ensemble. Ils se dégagèrent enfin, la fille se couchât en chien de fusil sur le lit, son sexe saignait. Les draps en étaient tout souillés. Des hommes entrèrent prirent chaque côté les trois lits et emportèrent les filles toujours couchées dans une pièce annexe. Visiblement ils avaient du se mettre d’accord, pour faire subir à cette pauvre fille un traitement qu’elle ne méritait pas. « Caligula se leva et annonça : « J’avais demandé de la douceur, vous n’avez pas respecté cette consigne, je vous exclu de la soirée et des autres à venir. » et comme si il était vraiment entré dans la peau de son personnage, il ajouta : « Galigula a parlé, partez immédiatement ».Ils quittèrent l’arène sous les huées des autres spectateurs. non sans avoir signer leurs chèques de 35 000 $ chacun. Je regardais John, il était écarlate. Je lui demandais : « Tu aurais été capable de faire subir ça à cette fille ? » Sa réponse fût catégorique : « j’aime trop les femmes pour les faire souffrir de cette façon ». En tout cas, j’espère qu’elle ne gardera pas trop de séquelles morales et physiques de son dépucelage, car c’est des coups à devenir lesbienne. Ce spectacle avait été d’une telle violence, que les spectateurs n’en pouvaient plus, je sentais une main se promener sur un de mes seins, je me retournais et constatais que sa voisine avalait son sexe. Mon voisin de devant se retourna, et constatant que mon sexe n’était pas encore occupé, plongea sa main en avant, et entra plusieurs doigts dans ma chatte très largement humidifiée. A mes côtés John avait sur ses genoux une très jeune fille qui lui offrait son cul pour une pénétration anale. Ce qu’il fit immédiatement. Mon occupant changea de position, sortant un sexe en pleine forme de dessous sa toge, je sortais un préservatif du petit sac, lui enfilait, et il me baisa longuement. On eu droit aussi à une vente aux enchères comme ça ce faisait à l'époque; Sur une estrade un homme officiait en vantant les qualités d'une femme complètement nue, Il décrivait ses performances sexuelles, ses préférences. Il la présentait de face en lui écartant les jambes et ouvrant son sexe, de dos en ouvrant largement avec deux doigts son anus jusqu'à le dilater de quelques centimètres. Les enchères montèrent très vite, et ce fut un vieillard qui l'emporta pour 20 000$. La vente prévoyait qu'elle devait rester avec son maître une semaine et assouvir toutes ses volontés. La soirée commençait bien et tout le monde commençait à baiser avec tout le monde. L’esclave de « Caligula » pratiquait une fellation à un des participants, pendant qu’un autre la baisait. Au bout d’un moment, « Caligula » se leva et annonça que le diner était servit, les corps se détachèrent petit à petit et nous nous dirigeâmes vers ce qui était la salle à manger. En fait nous nous sommes tous installés à la romaine, couché sur le côté, pour déguster les mets que nous proposaient les « esclaves » hommes et femmes. De notre position allongée, nous avions une vue superbe sur les sexes des filles et des hommes sous leurs petites jupes. La promiscuité des corps allongés, la transparence des robes, ont fait que très vite, les mains s’égarèrent à nouveau, et je sentis derrière moi, la présence d’un sexe prêt à servir. Je regardais l’homme, il était pas mal, alors poussant mes fesses en arrière, présentant mon cul à sa disposition, après avoir mis un préservatif, il m’encula de toute sa longueur. J’ai participée à pas mal de soirée, mais aucune ne m’avait procurée autant de sensations. Les coïts succédaient aux coïts et la jouissance à la jouissance. A ce moment là je pensais à Justine, la connaissant bien, je suis sur qu’elle aurait appréciée cette soirée. J’allais d’alcôves en alcôves, changeant les plaisirs du féminin au masculin, les deux à la fois, la continuité des rapports multiples sans dis-continué apportent pas leurs nombres une jouissance extrême. En levant un rideau, je suis tombée sur Annabella la directrice de publication de revues érotiques en charmante compagnie de trois jolies filles qui immédiatement me demanda de venir la rejoindre. Après m’avoir embrassé sur la bouche elle plongeât vers mon sexe, et se mit a exercer sur mon clito une série de petites tortures sublimes. John ne m’avait pas menti, cette femme était une experte du cunnilingus.61a Sa langue collée à mon sexe n’en finissait pas de m’envoyer des décharges de plaisir. N’en pouvant plus, j’ai voulu me dégager, mais elle me tenait ferme par hanches, et cela continua un bon moment, Ses doigts allaient et venaient en même temps dans mon vagin déclenchant des orgasmes à répétition dont elle buvait avec plaisir le résultat, sans qu’une seule fois elle ne cesse de me lécher, sucer, mordiller, mon clitoris qui criait au secours. Les trois autres filles s’occupaient d’elle pendant ce temps là, une sur chaque sein et la troisième enfouie entre ses jambes. Quand enfin elle se retira d’entre mes cuisses, je ne savais plus ou j’étais. Entre les multiples pénétrations anales et vaginales et la séance d’Annabella, j’étais complètement KO. Je prenais congé de ma suçeuse de clito après qu’elle m’ai dit que les photos prisent au studio, seraient prêtes le mardi suivant.61b.jpg A ce moment John apparu devant l’alcôve, il se dirigeât vers moi, et me dit : « Alors c’était comment ? » encore essoufflée par la séance, je répondis : « fabuleux, jamais une fille ne m’avait fait jouir comme ça, c’était divin » il me prit alors par la main et m’emmena vers la salle de torture. Là un autre spectacle s’offrait à nos yeux. Des « esclaves » hommes et femmes entièrement nus, étaient attachés par les mains avec des cordes qui pendaient du plafond. Des fouets et cravaches de toutes sortes étaient à la disposition des « bourreaux » c'est-à-dire, nous, les invités. Une grosse femme se défoulait une baguette de bambou à la main sur le corps gracile d’une jeune femme. Elle visait particulièrement ses seins, elle voulait peut-être lui faire payer sa jeunesse et sa beauté. La pauvre fille pleurait mais aucun son ne sortait de sa bouche, sans doute elle ne voulait pas offrir à son bourreau le plaisir de ses cris de douleur. Le chef des bourreaux intervint et arrêta le supplice. Le nombre de coups était limité à dix. La grosse femme avait les yeux complètement exorbités, si on ne l’avait pas arrêté, elle aurait massacrée cette fille. Comme quoi, lorsque l’on met dans une certaine situation des gens sains d’esprits et sans excès d’agressivité, ils peuvent se transformer en tortionnaires. Je demandais à John qui était ces hommes et ses femmes qui sont volontaires, pour subir ces trainements. John me dit qu’Il y avait des étudiants(es), des secrétaires, des femmes de ménages en fait toutes sortes de gens ordinaires pas forcement portés sur le sado maso, mais comme ils étaient très bien rémunérées par le Maitre des lieux, ils subissaient ces tortures pour améliorer leur ordinaire. De temps en temps, il arrive qu’il y ait des vrais maso, et là ce sont eux qui décident d’arrêter la torture. Des hommes flagellaient des femmes ou des hommes et l’inverse, les cris devenaient de plus en plus terribles, et l’excitation de plus en plus forte. John le vit, il me mit une petite cravache dans la main et me poussant en avant vers un jeune homme. Inconsciemment je commençais à le frapper d’abord doucement, sur le dos, puis sur les fesses, puis de plus en plus fort et comme il se débattait dans ses liens, il se retourna de face et me présenta son sexe en pleine érection. Ce fut plus fort que moi, je me mis à fouetter ce sexe tendu de plus en plus fort, qui prenait une couleur rougeâtre au fur et à mesure des coups. Je devenais incontrôlable, heureusement John m’arrêtât, à ce moment je constatais ce que j’avais fait, le sexe du jeune homme était tout rouge, n’y tenant plus et voulant sans doute réparer mes actes, je m’accroupissais, prenais délicatement le sexe dans ma main, approchais ma bouche, et tout doucement je lui administrais une douce et longue fellation. Toujours suspendus par les mains, il avançait son ventre pour s’enfoncer le plus loin possible mais ni tenant plus il éjacula en longs jets chauds et épais au fond de ma gorge. Quelle soirée, je demandais à John, combien de filles il c’était fait, sa réponse fut évasive : « je ne sais pas cinq, six peut-être plus, je n’ai pas compté, mais là je n’en peux plus.» je lui répondais que j’espérais bien qu’il ait gardé quelques forces pour moi en rentrant dans la voiture. « Oui ne t’inquiète pas pour ce genre de soirée, je prends ce qu’il faut avant j’ai encore de la réserve, il faut simplement que je récupère un peu. Je laisserais la vitre de séparation de la limousine ouverte, comme ça tu seras encore plus excitée ». Je m’insurgeais, « tu ne vas pas recommencer ce coup là ? Si tu fais ça en arrivant je baise avec Holden » Sa réponse ne fut pas surprenante : « Chiche ». Décidément, John était vraiment un mari très tolérant, mais comme je l’était aussi, nous sommes vraiment fait pour nous entendre. Nous avons quitté « Caligula » vers 5 heures su matin, John lui demanda s’il pouvait lui donner le n° de téléphone d’Eva son esclave. Il le regarda et lui dit : « Pas la peine, tu lui demanderas toi-même, emmenez là avec vous ce soir si vous voulez, elle n’a rien à me refuser. » Il nous raconta : «Elle est exilée cubaine, sans famille, abusée depuis l’âge de 11 ans par le personnel d’encadrement dans le centre pour orphelins où elle était hébergée. Quand je l’ai trouvée elle n’avait pas encore 15 ans, elle faisait la manche dans la rue et se prostituait dans les quartiers les plus pourris de N.Y. pour survivre. Elle venait de se faire agresser par une bande. Ils l’avaient séquestrée pendant plus d’un mois enchainée sur un matelas en assouvissant sur elle une multitude de sévices sexuels. Ils l’avaient privée de tout sauf de sexe. Elle avait des brûlures sur les seins et sur le sexe, Ils lui avaient percé le bout des seins et le clitoris et pour empêcher que ca se referme, ils lui avaient mis des clous dans les trous pratiqués. Elle marchait hagarde dans une rue, pratiquement nue et la merci d’autres bandes qui l’auraient à leurs tours utilisée comme jouet sexuel. » Il ajouta : « J’ai appelé la police, et après un coup de fil à mon ami le gouverneur, qui me donna son accord, pour que je l'emmène chez moi après un passage par l'hôpital. Grâce à mes connaissances, je lui avais obtenu rapidement une carte de séjour en règle. Je l’ai soignée, habillée, elle a appris les bonnes manières, J’ai pris à mon domicile un prof qui lui a enseigné l’anglais et les matières essentielles. Depuis elle me voue une reconnaissance extrême. J’ai toujours refusé tous actes sexuels avec elle. Elle est libre de rencontrer qui elle veut, mais je surveille discrètement ses relations. Elle a eu 21 ans le mois dernier, Je suis fils unique, je n’ai pas d’enfant, ma femme décédée d’un cancer du sein, il y a 9 ans n’en voulaient pas. Alors je l’ai adoptée officiellement, étant donné ce qu’elle à vécu depuis sa petite enfance, elle mérite bien ça. Elle a créée une Association qui s’occupe des filles, qui comme elle, on connu des sévices depuis leur petite enfance. Quand je ne serais plus là, et si elle ne fait pas de conneries, elle pourra vivre comme une princesse jusqu’à la fin de sa vie.». Pour preuve que l’on peut rouler sur l’or et avoir un cœur grand comme ça ! Et c’est comme ça que nous sommes rentrés à la maison, Holden en a pris plein les yeux dans son rétro et comme je l’avais dit, arrivé à destination, je l’emmenais dans la grande chambre, rejoint quelques instants plus tard par John et Eva. A suivre
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Par : le 26/03/13
New York. le 7 janvierNoel et le Jour de l’An sont passés. Ce sont des fêtes que je n’apprécie pas forcement. Pour Noël, mes parents sont venus, et j’ai réussit à faire venir mon frère avec sa femme et ses deux enfants. Il a convaincu sa femme d’enterrer la hache de guerre avec sa belle mère, un événement. De son côté seule la mère de John était présente, ses parents étant divorcés et John en veut à son père de s’être conduit avec sa mère comme un beau salaud. Bruno était resté au grand plaisir de Justine, Melissa et Joé étaient repartis pour passer les fêtes en famille Joé à Saint Barth et Mélissa à la Guadeloupe où habite sa famille.John m’a fait un superbe cadeau, une voiture de sport de marque allemande. Il s’est beaucoup amusé en me voyant descendre de la voiture pour la première fois, il a eu droit à une vue imprenable sur mon entre-jambes nu. Il va falloir que je m’habitue à ne pas écarter les jambes pour descendre de cette voiture. Enfin c’est un détail après tout si ça fait plaisir à ceux qui regarde, moi ça ne me dérange pas, c’est mon côté exhibitionniste.Tout ce petit monde est reparti, à l’exception de Bruno à qui John a proposé un job intéressant dans sa boite d’import-export avec pas mal de voyages en vue, ce qu’il a accepté avec joie. Et la vie à retrouvé un peu de calme.Un soir, en rentrant de ses bureaux, John nous annonça que nous étions invitez à une soirée. Je vous avais parlé de ce magnat du pétrole qui organisait, des soirées échanges de partenaires pour subvenir aux besoins financiers de son association. Et bien il s’agissait de cela.Justine et Bruno faisaient partie de la fête s’ils le voulaient. Un peu inquiet quand même, ne sachant pas sur qui le sort leur ferait partager une nuit d’ébats sexuels car il ne s’agissait que de sexe, les sentiments restant aux vestiaires. Il pouvait s’agir d’un jeune homme ou d’un homme plus âgé, idem pour les hommes.Le jour en question, en fin d’après midi, J’ai pris la Porsche avec John et Bruno empruntât la limousine de John avec Justine pour nous rendre à la résidence d’Aaron. Car il fallait obligatoirement avoir une voiture pour ramener l’heureuse élue au domicile du Monsieur. Aaron possédait une superbe propriété à Mamaroneck, située à quelques kilomètres de New York, ce petit village à la campagne offre un cadre de vie idyllique avec ses plages et son port ou sont amarrés de superbes bateaux de plaisance. Arrivé à la propriété, Aaron nous accueilli en nous remerciant d’être venu tous la quatre à sa petite « sauterie ». Content surtout de récolter 2 fois 10 000$ pour notre participation et celle de Justine et Bruno.l y avait une bonne trentaine de couples, de tout âges, des jeunes mariés comme des couples n’ayant plus grands choses à se dire et qui trouvaient dans ces soirées le moyen de renouer avec leur jeunesse pourvu qu’ils aient la chance de tomber sur des hommes et des femmes plus jeunes qu’eux.Après quelques coupes de champagne et amuse-gueules, le tirage au sort commença.Tous les participants mâles avaient mis dans un petit sac de velours leurs clefs de voiture ainsi que leur noms le tout mis dans une grande vasque en verre. Je tenais serrée la main de John car ayant remarqué quelques hommes d’un âge plus que dépassé, j’avais une peur bleue de tomber sur eux. Justine partageait mon angoisse.Nous avions reçu en entrant un numéro qui déterminait l’ordre de passage. La première sur la liste tira le premier sac, et annonça le nom de l’heureux gagnant. Cette femme d’une quarantaine d’année n’était pas très belle physiquement mais il se dégageait d’elle une superbe prestance doublée d’un rien d’érotisme. L’homme choisit fut un homme nettement plus jeune qu’elle. Elle en parue très heureuse et tant à lui il avait l’air content du choix.Les femmes se succédaient les unes derrière les autres, et puis vient le tour de Justine, elle prit le sac, retira la clef et lu le nom de l’homme avec qui elle allait passer la nuit jusqu’au lendemain midi. Un homme d’une cinquantaine d’année se présenta, vêtu d’un élégant costume sombre, les cheveux grisonnants coupés courts et des yeux d’un bleu soutenu. Justine soupirait, j’étais content pour elle. Il s’approcha d’elle, lui fit un baise main et se présentât. Puis il prit Justine par le bras et l’entrainât après avoir dit à Bruno qu’il ne s’inquiète pas, qu’il prendrait bien soin d’elle. Puis ils partirent tous les deux, sa femme ayant déjà choisi son cavalier.Puis vint le tour d’une femme d’une vingtaine d’année, elle tira un sac et annonçât : « John Steven». Je regardais John et lui disait à l’oreille, « salaud, moi qui voulait que tu te tapes une vieille, c’est raté et tu ne la baises pas dans notre lit OK ? ». John hocha la tête en souriant pour me dire qu’il avait compris le message, me dit au revoir et se dirigea vers la fille. Blonde aux yeux verts, elle avait une poitrine « à l’américaine », et était assez jolie avec un air de salope très prononcé. Bruno s’impatientait quand il entendit son nom, Il regarda qui l’avait appelé et découvrit une fille d’une trentaine d’année, de type asiatique, grande et belle avec des cheveux jusqu’au fesses. Je lui disais «Et bien tu ne vas pas t’embêter ». Il m’embrassât et partit rejoindre la fille. Et vint mon tour. Il restait dans l’assistance une dizaine de couples dont une majorité d’hommes visiblement de plus de cinquante ans. Je tirais un sac et annonçait le nom, l’homme tiré au sort leva la main et je découvris ce que je redoutais, mon partenaire devait avoir au moins soixante ans. Il portait beau, soigné dans son apparence, les cheveux blancs assez longs, mais vieux. Je me disais que peut être, comme il participait à ces soirées il devait être un pas trop mauvais coup au lit, enfin on verra bien.Il me prit par le bras et m’emmena aussitôt vers sa voiture, Son chauffeur attendait, il nous ouvrit la portière et nous sommes installés dans cette limousine grande comme un wagon de chemin de fer, avec télévision grand écran, bar chaine Hi-Fi. Enfin toute la panoplie des gadgets indispensables pour montrer aux autres sa réussite sociale. Il se présenta, il se prénommait Darren, il était retraité de la banque, il avait 65 ans ! Il se mit à rire en me disant que sa femme était parti avec une petit jeune, et que lui avait le bonheur d’être choisit par une femme jeune. Il y avait dans son propos une certaine philosophie.Nous sommes arrivés à son appartement donnant sur Central Park. Dernier étage avec une grande terrasse. Et une vue magnifique sur cet air de verdure en plein milieu des immeubles. Je me débarrassais de mon manteau de fourrure, Il me proposât un verre, que j’acceptais, et au moment de trinquer à notre nuit à venir, il m’embrassât dans le coup, mais sans empressement.Il me dit alors qu’il avait prévu de diner ici, un traiteur devant apporter à 20 heures le repas, et que si je voulais utiliser la salle de bain, elle était à ma disposition. Il se dégageait de cet homme un curieux sentiment, je n’arrivais pas à le cerner. Je luis demandais si il pouvait me faire visiter l’appartement, « bien sûr » me dit’ il « suivez moi ». Derrière le salon il y avait une salle à manger donnant sur une cuisine immense, puis un couloir qui conduisait aux 6 chambres toutes avec salles de bains.Je m’apprêtais à ouvrir la dernière dans ce couloir, quand il me prit la main, la porta à sa bouche et après un baiser, me dit : « non pas celle là ». Je me disais peut-être est’ elle en travaux ou je ne sais quoi. Je lui demandais de me rendre dans une salle de bain pour me refaire un peu de maquillage.Revenu au salon je le trouvais assis dans un canapé buvant une coupe de champagne. Il m’invitât à m’assoir à coté de lui, je me disais que les choses sérieuses allaient commencées. Il m’offrit une coupe, je trempais mes lèvres et reposais le verre. Il s’était mis de côté et me regardais. Je portais pour l’occasion une robe en soie, très décoltée dans le dos, et pour une fois un porte-jarretelles et des bas, mais ne pouvais concevoir de porter une culotte, n’ayant jamais mis de sous-vêtements depuis mon enfance.Il se rapprochât de moi, posa sa main sur ma jambe et remontant le long de ma jambe elle atteint ma cuisse qu’il caressât doucement, puis continuât son ascension. Il eu moment d’hésitation quand il s’aperçut que mon sexe était libre de tout obstacle, sa main alors se posa sur mon sexe, le majeur en avant, j’ouvrais les jambes pour lui permette une caresse plus profonde. Sa main allait et venait sur mon clitoris, il était très adroit, et il ne tarda pas à réveiller chez moi les prémisses d’un orgasme. Il s’en aperçu et appuya encore plus sa caresse qui débouchât sur un orgasme. Je me penchais alors sur lui, dans le but de lui rendre sa caresse, mais il m’arrêtât immédiatement en disant pas tout de suite.Puis il me demandât de me déshabiller entièrement ne gardant uniquement porte jarretelles bas et chaussures. Je luis faisais remarquer qu’il était presque vingt heures et que le traiteur n’allait pas tarder. Il balaya ma remarque d’un geste de la main et posant ses mains sur mes épaules il fit glisser ma robe jusqu’à terre. Je me retrouvais nue dans ce salon, et dans l’attente du traiteur. Quelle tête il fera en me voyant, il détournera les yeux où au contraire me regardera fixement ?. J’avoue que cette situation ne manquait pas de piments et m’excitais plutôt.A vingt heures, sonnerie de l’interphone, c’était le traiteur, Darren me demandât de me mettre debout, et de regarder par la baie vitrée. Pourquoi pas. Cinq minutes plus tard on sonnait à la porte de l’appartement, Darren alla ouvrir et j’entendis plusieurs voix dont celle d’une femme. Je restais impassible quand ils entrèrent dans le salon pour se diriger vers la cuisine. Je devinais leurs regards posés sur moi. Darren vint vers moi et me dis que nous passerons à table dans un quart d’heure. Il était derrière moi, ses mains posées sur mes seins, je sentais le souffle de sa bouche dans mon coup, Il descendit sa main sur mon corps jusqu’à atteindre mon sexe, qu’il recommençât à caresser. Je m’offusquais en prétextant la présence du traiteur et de la femme, mais il continua son travail de sape sur mon clitoris, déjà mis en forme par la séance précédente, je tenais debout à peine, il était très doué. Je n’en pouvais plus, c’est alors qu’en entendis venant de la salle à manger, « Madame est servie ». Darren retira sa main avec regret, et nous nous sommes dirigés vers la salle à manger.Et là énorme surprise, il n’y avait pas une femme et un homme, mais une femme et deux hommes, qui ne portaient pour simple vêtements, pour les hommes un nœud papillons et pour la femme un mini tablier blanc qui ne cachait rien de son anatomie. Ils étaient tous les trois jeunes. Ils restaient donc pour nous servir le repas. Ca c’est typique Etats Unis, on peut faire tout et n’importe quoi, même se faire servir un repas par des hommes et des femmes à poils dans son appartement.Le repas se déroula très bien, Quand un des hommes me servait, j’avais son sexe à vingt centimètres de mon visage, ça ne m’étais encore jamais arrivé. Puis vint le dessert et la fin du repas. Darren m’invita à le suivre au salon pendant que le « personnel » débarrassait la table et rangeais tout dans la cuisine. Darren debout, il me demanda de me mettre à genoux, je compris tout de suite son souhait, j’obéissais, et descendais sa braguette, en me demandant ce que j’allais trouver.Je sortais son sexe avec difficulté en m’apercevant qu’il était dans une bonne forme, je ne devrais pas trop regretter ma soirée et ma nuit. Je prenais son sexe dans ma bouche et commençais une fellation profonde comme je les aime. Darren soupirait, je m’activais de plus en plus vite et de plus en plus loin, jusqu’au moment où n’y tenant plus, il déchargeât au fond de ma gorge en longs jets épais et chauds. C’était incroyable la quantité de sperme que j’ai du avaler. A mon avis il devait y avoir un moment que sa femme ne l’avait pas sucé, pour avoir une telle éjaculation. Quel dessert !Pendant ce temps les serveurs avaient finis de tout ranger, Je pensais alors qu’ils allaient partir, mais pas du tout, ils vinrent nous rejoindre tous les trois dans le salon, la fille avait retiré son tablier ce qui laissât apparaître un sexe complètement épilé et qui commençait très haut. Je me tournais vers Darren en lui témoignant mon étonnement, il me répondit que la suite était comprise dans le service. Un des deux s’approchât de moi me pris par la taille et me fit m’allonger sur une table basse. Il ouvrit mes jambes et posa sa langue sur mon clito. La soirée commençait plus que bien. Il était doué et sentant que j’allais jouir, il vint s’allonger sur moi et me pénétra d’un cou après avoir mis un préservatif..Il fit durer le plaisir un bon moment et n’y tenant plus il joui en même temps que moi. En me remettant de mes émotions, je constatais que Darren était à son tour entièrement nu, que la fille léchait les couilles de serveur pendant que ce dernier sodomisait Darren. Ce beau monsieur marchait à voile et à vapeur.Une partie de la soirée continua jusqu’au moment ou Darren proposa de changer de pièce pour continuer nos ébats. Sur le moment je ne compris pas quand il me mit un bandeau sur les yeux, puis il me prit pas la main et m’entraina dans le couloir. Je l’entendis ouvrir une porte, puis eux bras me soulevèrent et je me sentis posé sur une table. Sans que j’ai eu le temps de comprendre ce qu’il m’arrivait, je me suis retrouvée les pieds et les mains liés aux quatre coins de la table, une sangle passant sur mon ventre complétait mon immobilisation. Les yeux toujours bandés, j’ai été pris de panique, et pour étouffer mes cris ils me mirent dans la bouche une balle en caoutchouc attachées derrière la tête.Dans quel merdier j’étais, qu’allaient-ils me faire ? Tout tournait dans ma tête. Ils me retirèrent mon bandeau et je vis ou je me trouvais. Sans doute dans la pièce qu’il n’avait pas voulu me montrer. Elle était entièrement tapissée de noir, pendaient aux murs des tas d’ustensiles, des fouets de toutes sortes, des pinces, des cordes, des menottes, sur une table était disposés des bougies dans des verres, une boite en métal contenant des aiguilles hypodermiques, des pinces de chirurgie etc.. il y avait aussi une armoire à pharmacie ! Darren s’approcha de moi, me caressant les seins il me dit : « maintenant les choses sérieuses vont commencées. » et ça ne tarda pas.Je ne suis pas une adepte de sado masochisme, et j’ai même une certaine aversion à participer à ces séances, la douleur physique qu’elle soit pour moi ou pour les autres m’a toujours fait peur, mais là on ne m’a pas laissé le choix. Le plus grands des deux hommes, celui qui avait sodomisé Darren, s’approcha de moi, Il avait dans la main un petit objet doré comme un petit tube, d’un centimètre de diamètre. Il l’ouvrit en deux, dans le sens de la longueur ce qui le fit ressembler à une sorte de pince longue de cinq centimètres environ dont les bords étaient munis de petites dents. A l’intérieur il y avait un piston sur un ressort muni à son extrémité d’une aiguille fine et longue d’un bon centimètre. Le piston sortait à l’extrémité du tube. Il m’expliqua alors son fonctionnement. Il allait poser cette pince sur mon clitoris le piston vers le bas et qu’ensuite quand il me baisera, son ventre appuyant sur le piston, l’aiguille rentrera de toute sa longueur dans la partie le plus sensible de mon sexe.Il prit ensuite un tube de crème et m’enduisis mon clito en le massant bien avec cette pommade. Trente secondes plus tard un froid intense suivit d’une forte chaleur fit que mon clitoris avait triplé de volume. Il plaça alors la pince avec le piston à la base de mon clito. Les petites dents mordirent mes chaires et je sentis une forte douleur. Grimpant sur la table je le vis s’allonger sur moi et il me pénétra d’une seule poussée. C’est quand son ventre toucha mon sexe qu’une douleur fulgurante m’irradia mon sexe provoquant comme une décharge électrique. J’étais chez les fous !L’aiguille venait de pénétrer mon clito de toute sa longueur, et la douleur recommença à chaque fois que le ventre de mon bourreau touchait mon ventre. L’aiguille entrait et sortait en permanence. Ce supplice dura jusqu’au moment et il éjacula et grognant comme un cochon, et en s’appuyant de toutes ses forces sur mon sexe. Il se retira, descendit de la table, me regarda puis pour mieux voir ma réaction appuya plusieurs fois sur le piston. Il semblait jouir de me voir torturer de la sorte puis il retira l’engin de torture de mon sexe. Mon supplice avait mis tout tous leurs états ses comparses car les deux hommes se masturbaient et la fille avait pratiquement enfoncée sa main dans son vagin et se tordant de plaisir.Je me demandais comment Aaron avait pu inviter à cette soirée un tel individu. Je pensais avoir fini avec ça, mais j’étais loin du compte. Ils me nettoyèrent mon sexe ensanglanté, puis jugeant que j’étais remise en forme, Darren demanda à la fille de posé sur mes lèvres intimes une pince de chaque côté. Les deux mâchoires de ces pinces mordirent mes chaires sensibles, puis ils attachèrent chaque pince avec un gros élastique à mes cuisses, ouvrant ainsi mon sexe. Puis prenant un sexe en plastique de grande taille, sans aucune précaution, elle le fit entrer jusqu’au fond. De ce que pouvait voir en me tordant dans mes liens, deux fils sortaient de sa base. Ils fixèrent ensuite sur les pinces deux fils électriques. Ils relièrent ensuite le tout à un petit boitier, muni de boutons et de voyants. Darren s’empara du boitier et alluma le boitier, aussitôt, une décharge électrique m’envahi le bas ventre, il jouait avec les boutons augmentant et diminuant l’intensité. Je ne sais pas combien ça a duré, mais il me paru interminable.Ils retirèrent le tout et sans attendre que je récupère, Darren alla chercher trois verres contenant les bougies allumées. La bougie fondue tremblait au dessus du verre. Il donna un verre a chacun des deux hommes et en gardant un pour lui. Ils approchèrent deux verres au dessus de mes seins et l’autre au dessus de mon sexe, et ils versèrent doucement le contenue des bougies fondues. La douleur la plus forte fut celle sur mon sexe, ouvert comme il était par les pinces et les élastiques, la bougie avait coulée profondément dans mon vagin. Je hurlais dans mon bâillon, mais ils semblaient complètement insensible, car ils se masturbaient de plus belle. Le contenu vide, ils attendirent que la bougie ai refroidie et ils la retirèrent de mes seins et mon sexe.Darren dans un état d’excitation extrême monta sur la table et m’introduisit son sexe, dans mon vagin meurtri. Un des deux hommes se mit derrière Darren et il l’encula, la fille ne resta pas inactive, me retira mon bâillon, et monta également sur cette table elle vint s’assoir sur ma bouche, la tête vers la bas de mon corps, son sexe collé à mes lèvres, le second homme la sodomisant.Comment allait se terminer cette séance de torture, ils devaient bien se douter que sortant d’ici, je porterais plainte, ce qui accentua encore ma panique. Je n’avais plus aucun repaire de temps, lorsqu’on entendit la sonnerie de la porte de l’appartement. Darren grogna mais continua ses vas et vient. C’est après une nouvelle série de sonneries et de coups dans la porte qu’il se décida à aller ouvrir. Il enfila un peignoir et se dirigea vers l’entrée de l’appartement. Puis tout se passa très vite, il y eu des cris, j’entendis le mot « police », et un policier en uniforme entra brusquement dans la pièce, Il braqua les trois acolytes, qui furent immédiatement immobilisés.Puis j’ai vu John arrivé, il se précipita sur moi, me détacha de mes liens et me prit dans ses bras. Je me suis mise à pleurer en gros sanglots incapables de dire un mot. Sur un appel des policiers, deux infirmiers arrivèrent un peu plus tard, on m’a mis sur une civière et direction l’hôpital. Ils me gardèrent deux bonnes heures, le temps de constater que mes blessures étaient plus douloureuses que graves. John me ramena à l’appartement. En chemin, je lui demandais comment il avait su ce qu’il pouvait se passer au domicile de ce fou.C’est assez simple, c’est lorsque tout le monde est parti de la résidence d’Aaron après avoir diné, qu’en regardant les chèques, il s’aperçut qu’un chèque comportait un nom qui n’était pas sur sa liste d’invité. Il ne connaissait pas visuellement toutes les personnes inscrites. Pensant que ça pouvait être un chèque volé, et dans le doute il téléphona à un de ses amis chef de police qui lui promis de le rappeler après s’être renseigné. Il lui confirma vers onze heures, que ce nom correspondait à un homme déjà arrêté il y a quelques années pour séquestration, viol et torture. Il avait échappé à la prison par on ne sait quels connivences. Riche à millions il était passé au travers de l’emprisonnement. Ayant son adresse, ils décidèrent d’intervenir immédiatement.Vers midi, Justine puis Bruno sont revenus au domicile, Justine me voyant dans un état pitoyable, me demanda ce qu’il c’était passé, je lui expliquais alors mes séances de torture. Bruno fou de rage frappait les murs de ses poings en traitant mon bourreau de tous les noms.Pour Justine, son amant d’un jour, malgré son âge avait été formidable, et la maitresse de Bruno lui avait fait découvert l’exotisme de certaines positions propre à ses origines. Tant qu’à John, la nuit qu’il devait passée avec sa jeunette, écourtée par mon aventure, il avait promis à la belle de se revoir à notre domicile pour terminer ce qui avait très bien commencé. Il ne perd jamais le nord.Dans l’après midi je me rendais au poste de Police pour déposer plainte en souhaitant que cette fois-ci, il ne s’en sorte pas aussi facilement.Tant qu’à Aaron il fut interroger par la police, mais aucun chef d’inculpation ne fut retenu contre lui, toutes les personnes présentes étant majeures et consentantes. Il décida de prendre plus de précautions dans la sélection de ses invités mais il ne renonça pas à subvenir à son association caritative par ce moyen pas très moral mais très lucratif.A suivre…
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Par : le 09/01/13
Le milking of mâle ou la traite du mâle en français est une technique de massage de la prostate qui implique trois organes du système de reproduction masculin : la glande prostatique, les vésicules séminales et les glandes, lesquelles représentent les réservoirs qui contiennent le sperme prêt à être éjaculé. Afin de repérer physiquement ces différents organes, introduisez (ou faite-vous introduire) un doigt (que vous avez préalablement lubrifié dans l'anus, puis remontez le long de la paroi rectale jusqu'à sentir une excroissance de la taille d'une noix : il s'agit de la prostate. Au delà de la prostate se trouve une zone étroite contenant les vésicules séminales. Durant un acte sexuel classique, les corps caverneux contenant le sperme se contractent à la suite de l'excitation et projettent les spermatozoïdes en jets fins contre la paroi de l'urètre. En même temps, les vésicules séminales expulsent aussi en jets fins leur contenu jaunâtre et gluant dans l'urètre. La violence du choc de ce liquide déclenche l'activité de la prostate. Celle-ci se contracte et projette le contenu de ses petites glandes, également en jets fins, dans l'urètre, où les différentes parties du liquide spermatique se mélangent.L'éjaculation du sperme est accompagnée de contractions rythmiques très fortes des muscles situés à la racine du pénis. Une fois commencé, le processus de l'éjaculation ne peut être interrompu. Il y a généralement 4 à 8 contractions musculaires que l'homme ressent d'une manière consciente. Chez l'homme, l'éjaculation est associée à l'orgasme. Tous les muscles du bas-ventre contribuent, de différentes manières, aux contractions rythmiques. La force avec laquelle le sperme est projeté de l'urètre grâce à la collaboration des muscles du bas-ventre, est relativement grande.Mais revenons à l'exploration annale de l'esclave mâle. Attendez qu'il se détende, puis commencez à masser fermement d'avant en arrière. Continuez la stimulation jusqu'à ce qu'il parvienne à l'orgasme... Cela peut prendre un petit moment, le sperme est évacué non plus en jets, mais plutôt de façon continue. Les vésicules séminales, les glandes et la prostate peuvent être entièrement vidé par leur massage. Un massage rythmé de ces organes à l'aide d'un gode est une solution qui peut être remplacé d'une façon plus simple avec votre majeur ou votre majeur et votre index (bien sûr lubrifiés). Le massage forcera le liquide séminal et le sperme à franchir les valves menant aux conduits éjaculatoires, et videra la prostate (qui se videra directement dans l'urètre). Si le massage débute suffisamment longtemps après avoir stoppé toute manœuvre d'excitation, l'éjaculation se fera sans spasmes du pénis. Seul signe de succès de l'opération : l'apparition du produit de l'éjaculation au méat. Vous pouvez à partir de là aider l'urètre à se vider en masturbant fermement votre esclave qui n'aura donc pas connu d'orgasme. Une variante de se massage permet de limiter efficacement la tendance de certains esclaves à éprouver un certain plaisir dans leur traite, il s'agit du " massage glacé ". Cette méthode consiste à installer 10 minutes avant le massage : un sac plastique plein de glaçons sur le sexe et les parties de votre mâle. Le sac doit rester installé durant tout le temps du massage de sa prostate. Lorsque le massage est sur le point de se terminer (le mâle doit vous prévenir lorsqu'il sent qu'il va décharger), vous pouvez retirer le sac. Cette technique est idéale pour conserver un mâle chaste. (La technique peut être poussée au paroxysme du vice en installant le sac de glace sur son sexe alors qu'il ne bande pas encore afin de le conserver dans cet état). Ainsi, il ne ressentira aucun plaisir lorsque le sperme se frayera un passage au travers des conduits éjaculatoires. Un préservatif peut être utilisé pour collecter le sperme, afin que la maîtresse puisse en apprécier la quantité et vérifier qu'elle correspond au produit d'un orgasme normal. A ce moment là, le massage peut prendre fin et la maîtresse peut demander à son esclave de vider le contenu du préservatif dans sa bouche et de l'avaler. Nombreux sont les hommes qui ressentent encore du plaisir lorsque l'on masse leur prostate tout en branlant leur pénis. Mais lorsqu'une quantité suffisante de sperme est déjà évacuée, la pression du fluide n'est plus suffisante pour provoquer de nouveaux réflexe éjaculatoires. En tous cas pas temps que les glandes ne se soient rechargées. Cela peut prendre plusieurs heures voir plusieurs jours. Cette technique peut être utilise pour frustrer un mâle en le privant de sa masturbation ou d'orgasme à condition qu'elle soit réalisé à intervalles réguliers. Comptez sur un à deux massage par jour si vous souhaitez que votre mâle se passe de ceinture de chasteté. Quant aux mâles équipés d'une ceinture de chasteté, une traite sera nécessaire une seule fois sur un intervalle de plusieurs semaines ou au maximum tout les trois mois. Ceci afin d'éviter les éjaculations nocturnes avec orgasmes. Avec un massage régulier de la prostate, un mâle peut être privé d'orgasme durant un temps relativement long sans effet néfaste pour la santé pour peu que le massage soit effectué sans brutalité (un massage brutal provoquerait une infection).   La durée entre deux traites sera jaugée en fonction de votre expérience. Vous chercherez à définir combien de temps votre esclave peut ne pas jouir durant son sommeil. La période la plus longue durant laquelle un homme n'a pas d'éjaculation nocturne n'excède généralement pas 1 mois. Si la traite est faite correctement votre esclave sera privé d'érection au maximum pour dix jours ensuite il est plus sûr de lui installer une ceinture de chasteté pour l'empêcher de se soulager.
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Par : le 23/09/12
Il y a quelques temps j’ai été contactée par un couple qui désirait pimenter ses soirées.Après un premier contacte, dans un café, où ils m’ont exposé leurs désirs et attentes concernant une soirée bdsm, nous avons enfin convenu d’un rdv. Ils nous ont invités, mon male et moi, hier soir dans un restaurant chic. Ils voulaient souper en public avec un couple de dominant ! ils ont été servi, nous arrivâmes tout vêtu de cuir. Cela a jeté un froid dans le restaurant. Je jubilais !A la fin du repas, ils nous ont conduits à leur appartement. Pour tuer le temps, pendant le trajet, je me suis occupée du sexe de mon male, sur la banquette arrière de leur voiture.Nous arrivâmes enfin dans leur appartement du 15ème. Un superbe appartement entre parenthèse.Nous prie place dans le salon sur des canapés en cuir. L’homme nous proposa de prendre des rafraichissements. Tout en dégustant notre champagne, le couple nous offrit à mon male et moi un présent. (J’aime ces petites attentions)Nous pouvions enfin commencer !J’ordonna qu’ils soient nus ! je sorti mes jouets de mon sac. Nous leur passâmes leur collier et laisse de serviture. Ils étaient à partir de ce moment nos chiens, nos jouets, nos choses !Nous avons commencé par une petite mise en bouche, avec nettoyage de nos semelles et bottes avec leur langue, tout en les caressant avec une cravache et un fouet.Puis nous avons enchainé sur quelques jeux de cires et de pinces, avant de passer aux choses sérieuses. J’ordonna à la femme de me lécher ma chatte à travers mon pantalon en cuir ! une puissante excitation commença à monter en moi au bout de quelques minutes, et je lui agrippa la tête d’une main afin de lui écraser le visage entre mes cuisses !Pendant ce temps, mon male caressait le dos et le postérieur de son homme avec sa cravache. J’adorais entendre les claquements sourds de la cravache pendant que la femme gémissait.Je la laissa reprendre son souffle, le temps que je mette ma ceinture gode.Puis je la bascula sur la table basse afin de la prendre en levrette ! les mots crus fusaient dans la pièce ! j’invita mon male à nous rejoindre. Il se plaça face à la femme et moi. L’excitation brulait au fond de nos yeux. Il dégrafa son pantalon en cuir et sorti sa queue qu’il engouffra dans la bouche de notre soumise ! elle était prise en sandwich entre deux dominants !Son homme était à genoux, obligé d’observer la scène.Lorsque mon male eu rempli la bouche et gorge de notre soumise de sa semence, nous la relâchâmes.La queue de mon male était bien gonflé et il ne fallait pas que je la laisse ainsi, cela aurait été du gaspillage.Il s’assit sur le canapé, et après avoir retiré ma ceinture gode et dézipé mon pantalon, laissant apparaître mes fesses et ma chatte, je m’installa sur lui afin de glisser son sexe en moi. L’homme était tout excité. Je lui ordonna de s’approcher de nous tout en se redressant sur ses jambes. Lorsqu’il fut a porté je commença a lui caresser son sexe de ma main, tout en me faisant défoncer par mon male. Je sentais l’excitation monter chez mon soumis. Il devait même commencer à se voir sucé par sa maîtresse. Mais je lui brisa ses rêves lorsque j’agrippa ses couilles et que je commença à les broyer entre mes doigts ! il avait oublié qu’aucun soumis ne me baise ; c’est moi qui baise mes soumis ! il se tordait dans tous les sens sous la douleur, comme un asticot. Plus je jouissais et plus broyais ses couilles, jusqu’au moment où mon male me rempli de plaisir. Je lâcha ma victime ! son sexe était violet. Je me leva et appela sa femme, qui avait récupéré son souffle afin qu’elle nettoie le sexe de mon homme. Quand à moi j’ordonna à mon soumis de me nettoyer ma chatte avec sa langue. Quand ce fut fait j’avais une puissante envie de me soulager… dans sa gueule ! (oups le tapis ! j’espère que ce n’était pas le tapis de belle maman.) je ne suis pas que cruelle. Ayant été docile je lui ai permis de se branler sur une de mes bottes et d’y jouir. Ce fut sa récompense pour cette soirée !Après cette agréable soirée et avant de prendre congé de nos hotes, nous avons pu prendre un bain délaçant, mon male et moi, dans un super bain jacousi. Nous n’avons pas pu nous empêcher de nous délasser à notre manière.Puis, l’homme nous ramena en voiture à notre domicile. Avant de nous quitter nous avons convenu de renouveler l’expérience.
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Par : le 14/09/12
La sonnette tinta nette. Il eut un soubresaut, il l'attendait depuis longtemps, elle était enfin là. Qu'allait-il se passer ? Ses espoirs, ses fantasmes allaient-ils prendre corps ? Ou serait-ce une entrevue amicale et sympathique. Cela faisait quelques mois, plus d'an un tout de même qu'il se cherchait, ou plutot qu'il la cherchait. Par le net, via un messagerie instantannée, il lui avait avouer ses désirs, et elle les siens. Ils pourraient se concorder mais les circonstances n'étaient pas favorable à l'époque. Aujourd'hui, les auspices était bons. Il alla lui ouvrir et découvrit la jeune femme, séduisante aux formes épanouie revétue d'une robe légère et d'un chemisier faussement transparent à travers lequel on devinait un soutien gorge rouge. Elle portait des chaussure à lanière, ouverte, remontées sur de court talon. Souriante, comme à son habitude, dejà il commençait à bander. Il lui fit une bise. - Bonjour, çà va ? lui demanda t il - Oui et toi, il fait chaud hein. - Oui, plus que tu ne le crois ... Elle rit de bon coeur, ayant compris l'allusion. - Tu veux quelque chose à boire ? - Volontier - Jus de pomme ? un alcool doux ? du coca ? - tu as quoi en alcool ? - Viens par là, voilà le salon. - Ah c'est sympa - Met toi à l'aise. Alors, j'ai du porto, du Marsalla, du vin de noix, du cognac, du rhum, du wisky. - un porto s'il te plait - glaçon ? - oui. Elle s'assit sur un des poufs devant la table basse en osier surchargé de livres et de classeur. Il alla prendre des glaçon, puis alla servir les alcools. - Alors quoi de neuf ? demanda-t-il ? - Et bien pas grand chose, la routine. - Moi je finis d'emménager comme tu peux le voir. - Oui dit-elle en embrassant la pièce parsemé de cartons éventrés. - tiens, ton porto. - merci. Il bandait dur dans son short, et ne faisait rien pour le cacher. - Je vois qu'on est en forme dit-elle. - Et oui, tu me fais toujours de l'effet ... - enleve ton short esclave, je veux la voir... dit-elle d'un ton autoritaire. Il se figeat un instant. La regardant, jugeant, puis enleva son short. Il n'avait rien en dessus. Il était là, debout, à 50 cm de son visage, la queue dressée. Il pointa sa queue vers elle. - Ah enfin je la vois. Elle prit le membre et le décallota d'un geste vif. Il trésaillit et manqua de jouir. - Petit salaud, tu bandes dur. Tu vas obeir à ta maîtresse ? - Oui Elle tira doucement sur la peau pour le décaloter à fond. - Tu diras "Oui maîtresse" ! assura-t-elle. - Oui maîtresse. - Bien, assis toi et écarte les jambes pour que je puisse la voir, caresse toi Il s'exécuta, il s'assit tout en prenant son porto de la main gauche, il écarta les jambes et commenca à se masturber le noeud doucement. - Alors comme çà tu bande pour moi ? - Oui maîtresse, et cela fait pas mal de temps maintenant. - Et qui le sait ? - Il n'y a que vous maîtresse. - C'est bien ainsi Il s'astiquait toujours la queue lentement, comme s'il savourait le moment. Il regardait tour à tour son visage et ses seins. Il posa son porto sur la table et reprit son activité onanique mais avec sa main droite, la gauche alla retrouver ses bourses. - Tu es eshibitionniste d'habitude ? demanda-t-elle. - Non pas du tout. - montre moi ton trou, met toi à genoux sur le sofa et doigte toi le cul. - Bien maîtresse. Il s'exécuta. Une fois en place il ressenti un vive morsure au niveau des fesses. - Je t'ai dit de dire "Oui maîtresse". - Oui maîtresse. Il écarta ses fesses avec sa main gauche, mais la position n'était pas favorable a la masturbation. Il alla se tater doucement l'anus ainsi mit a jour. - Aller fais un effort gros porc ! met toi un doigts ! - Oui maîtresse Il se recrovilla pour pouvoir se pénéter du bout de son index. - Faut il que je fasse tout par moi même ? Elle lui flanqua un gifle sur les fesses. - Aller écarte toi le cul à deux mains. - Oui maitresse. - tu sais que je vais t'enculer esclave. - Oui maitresse - Tu aimes çà te faire enculer comme un PD ? - Oui maitresse Elle caressa l'anus offert d'un doigts, alla tater les couilles ramassées puis elle alla attraper la bite dure. - Ne bouge pas. - Oui maîtresse. Elle alla farfouiller dans son sac. et en ressortie une petite panoplie : gants en latex, lubrifiant, petit vibro, un gode-ceinture. - Maîtresse ? pourrai-je avoir la chance de vous gouter le cul, la chatte ? - Oui si tu es sage mon chien. D'ailleurs retourne toi. Branle toi, là je veux que tu te fasse jouir en me regardant. - Oui maîtresse Il se mit à genoux à ses pieds. - Non debout. - Oui maîtresse. Elle se rassit denouveau sur le pouf. Il commença a se masturber. Elle pris une de ses fesses pour la pelotter et le rapprocher de son visage, il avait maintenant sa queue à quelques centimètre de sa bouche. Elle leva les yeux vers lui, lui fit un sourire. Elle posa une main sur la sienne pour arréter sa branlette et goba le gland décalotter. Elle suca le bout de sa bite goulument, avec beaucoup de salive. Puis une fois le chibre recouvert d'une épaisse mousse de salive, elle s'arréta tout en le maintenant décalotté. - Branle-toi le gland. il forma un anneau avec son pouce et son index et s'astiqua le bout. Il commençait a ne plus pouvoir tenir, son visage se durcissait. - Maitresse je vais jouir... sur votre chemisier... - Ah non, retiens toi. Arréte. Elle lacha prise, et déboutonna son corsage. Elle désagrapha son soutien gorge et enleva rapidement sa jupe. Elle portait un tanga coordoné. - Voilà c'est mieux ainsi. Allez recommence où tu en étais. Elle pris un gant en latex alors qu'il recommençait sa masturbation au dessus de ses seins. De la langue elle titilla le meat du gland. Puis elle chercha le tube de lubrifiant, en étalla un peu au bout de son index. Elle glissa sa main dans le sillon de ses fesses et s'enfonça dans le cul de son esclave. - Hummmmm - C'est bon, un mon chien ... - Oui maîtresse Elle commença a lui branler le trou doucement mais fermement. - Haaaa oui Il écarta les les genoux s'accroupant a moitié pour lui facilité le travail... - T'es vraiment un chien mon toutou - Oui maîtresse, ohhhhhhhh - Tu vas jouir sur mes seins hein ? - Oui maîtresse, hummmmmm Son visage se crispait. - Allez lâche toi. - Ohhhhhhhhhhh, hummmmmmmm, ahhhhhhhhhhh Il jouit par saccade. Ses jets de sperme s'écarsèrent sur la poitrine et le visage de sa maîtresse. - Salaud ... tu m'en as mis partout. Tu dois être calmé maintenant ? Elle retira son doigt. se leva. - Léche moi çà. Dit-elle en désignant le sperme. - Oui maîtresse. Il s'appliqua a lécher la moindre trace, léchant la peau avec délicatesse. il s'attarda sur le téton offert, bien qu'il n'y eut pas de trace de semence à cet endroit. Il osa même le sucer. - A genoux chien. Il s'exécuta. Elle lui présenta sa croupe. - Allez léche moi le trou. Tu l'as bien mérité. - Avec plaisir ma maîtresse. Il baissa le tanga, écarta doucement les fesses pendant qu'elle se penchait en avant, les mains sur les genoux. Il huma les odeurs, senti la chaleur de son intimité et y plongea son visage avec bonheur. il darda sa langue, la fit plus large, saliva puis commença à masser son oeillet moelleux. il se délecta de pouvoir lui faire une feuille de rose, il adorait faire cette caresse. Sans prévenir, elle s'écarta. Puis alla sur le sofa, s'y vautra complaisament, releva ses jambes et annonca. - Viens me brouter, mange moi le cul et la chatte. - Avec plaisir maîtresse. Il s'appliqua a recommencer sa caresse initiale tout en plantant son nez dans la vulve de sa dame. Il roula sa langue puis forcit l'anus pour mieux le pénétrer tout en le lubrifiant de salive. - Tu bave comme un chien ! Sans s'arréter il darda la langue et commençà un va et viens, se retirant, poussant dedans comme s'il voulait l'enculer avec. - Ma maîtresse aime-t-elle que je l'encule de ma langue ? - Oui c bon vas y mon chien. Il continua quelques secondes , puis alla dénicher le clitoris pour jouer avec. il humecta son index et lui enfonça doucement dans le rectum. Il commença à lui branler le cul. Il léchait le clitoris en cercle, l'aspirant de temps en temps. - Tu m'exite salaud. Continu c'est bon. Il retira son doigts et remit sa langue dans le trou légèrement élargit de son anus. Il lécha les bords puis s'insinua encore dedans, dardant plus avant la langue, léchant l'intérieur. - Tu es un bon chien... Je viendrai me faire lécher plus souvent. - Avec plaisir maîtresse. - Cesse, met toi à quatres pattes au milieu du salon là. Il prit sa place. Ella refouilla son sac et en sortit une laisse. - Tu es un bon toutou, on va aller te promener .... Elle saisit aussi le petit vibro. Elle s'approcha puis enfonça le gode jusqu'à la garde formée de pseudo-testicule, avant de l'activer. Elle mit le collier autour du cou de son chien. Puis tira sur la laisse. - Aller viens médor. Lui à quatre pattes, ils déambulèrent dans l'appartement. Avec pour seul bruit le vibro enfoncé dans son cul. Il sentait bien l'engin lui vibrer dans les entraille. A chaque pas il changeait de position. Il se délectait de la situation, relevant la tete pour admirer la croupe de sa maîtresse le devancant. - C'est bien tu es un toutou adorable. Elle se pencha pour retirer le gode. - Va le laver ... - Oui maîtresse Lorsqu'il revint de la salle de bain, elle était là trônant sur un pouf, le gode-ceinture en place recouvert d'un préservatif. - C'est l'heure de te faire enculer mon chien ! Elle tapota la table du salon. - Allé, viens te coucher là, sur le dos. Il s'installa sur la table chancellante. - Lève les cuisses. Tu bandes encore salaud. Elle prit une grosse noisette de lubrifiant qu'elle étala a l'anus et positionna l'engin. Elle s'enfonca doucement. Puis commença  à le baiser. - Ohhhhh, doucement maîtresse, pitié .... - Oui bien sur je ne veux pas casser mon jouet. - Ahhhhhhh c'est mieux ainsi maîtresse ... - T'aimes çà mon gros chien, hein ? - Oui - tu vas jouir du cul comme un PD ! - Ahhhhhhhh gémit il pour toute réponse. Elle allait et venait dans son rectum, retirait l'engin pour mieux le remettre, il se fasait baiser comme une chienne en chaleur. Il bandait dur, et elle prit le membre en main pour le masturber. - Je vais te faire jouir. Il gémissait à tout va, se tortillant de plaisir, sentant l'engin lui fouiller profondément le cul, buttant contre sa prostate. Il regardait les seins de sa maîtresse baloter au rythme des bourrades. Elles se faisaient plus douces et plus appuyées, plus en profondeur. Elle lacha le membre et pris les jambes de son esclave pour les mettre sur ses épaules, elle aggripa les cuisses et lui bourra le cul accélérant le rythme. Il gémit plus fort, sa tête allait de gauche a droite, il avait les yeux fermés crispé. Il se cambra, écartant ses cuisses de ses épaules. Tout en continuant de le labourer, elle vit son membre trésautés et éjaculer de longues razades  blanchâtre jusqu'à ses pectoraux. Elle cessa de le baiser quelques instant plus tard. - Merci maîtresse bredouilla-t-il. - Ce n'est pas fini ... il faut te laver maintenant ... suit moi dans la salle de bain. - Oui maitresse Il eut du mal a se lever et tituba vers la salle d'eau. Elle était déjà dans la baignoire. - Allez, dépèche toi gros porc. - ... - Allez, là met toi a genoux devant moi. Il s'installa. Elle avait enlevé son engin, qui trainait dans le lavabo. - Lèche moi la fente. Il s'exécuta. Puis, elle pris sa tete doucement entre ses mains et lui plaqua le visage dans sa vulve et pissa. - Voilà comment le nettoie les chiens de ton espèce ! Il sorti sa langue et fouilla la chatte. - T'aimes çà en plus ! Elle lui écarta le visage et fini de pisser sur son corps...        
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Par : le 03/09/12
 Mise à jour du 18/10/2012 : Ca y est l'ouvrage est sortie en france, sous le titre Cinquante nuances de Grey Cliquez ici pour le commander Vous avez sans doute entendu parlé du livre-phénomène "50 Shades Of Grey". Nous en avions d'ailleurs parlé sur BDSM.FR quand celui-ci faisait tant de bruit dans les pays anglo-saxons.   Autant dire que son auteur, EL James, a frappé un grand coup pour son premier livre qui se veut le récit des sulfureuses relations entre une étudiante diplômée d'université et un homme d'affaires.     Dans le livre, Anastasia Steele se voit obligée à signer un contrat où elle remet dans les main de Grey le contrôle complet de sa vie. Elle se doit, alors, d'assouvir tous les désirs de Grey. Y compris et surtout au niveau du sexe. Grey aime le BDSM, le bondage et le sadisme et Steele est elle encore vierge, autant dire que la trame et le caractère des deux personnages semble inconciliable, et on sent poindre une histoire qui pourrait s'avérer plutot glauque.   Le premier livre de la série qui s'articule autour de trois ouvrages été publié sous forme électronique avant de sortir en livre de poche imprimé à la demande. Le succès qui allait s'en suivre a pour le moins été imprévu : l'ouvrage a littéralement conquis un public féminin malgré la perversité qui y domine en filigrane. Des millions de lectrices dans le monde entier se sont laissés envoutées.   Si les avis positifs de lecteurs affluent, certains vont jusqu'à érigée l'ouvrage comme un manuel d'éveil (ou de réveil, puisque nombreuses lectrices sont des mères de familles) à la sexualité et se sont senti pousser des ailes pour explorer sexuellement et émotionnellement de nouvelles pratiques.   Après le succès du bouquin dans les pays anglo-saxons, les éditions Lattès se sont saisis des droits d'adaptation en français, et les lectrices français devraient pouvoir jouir ... de l'ouvrage dès le mois d'octobre. Une idée de cadeau de noël ?
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Par : le 31/08/12
Avec l'accord de l'Administration, je vais essayer de vous raconter mes débuts. Pardonnez à l'avance les fautes ou la mauvaise syntaxe s'il vous plaît, ce n'est pas facile pour moi, car l'émotion est toujours aussi vive et douloureuse que ce jour où tout aurait pu basculer....   Novices, ce texte ne cherche pas à vous effrayer, seulement à vous prévenir pour VOTRE sécurité; Maîtres, par ce texte Vous saurez jusqu'où peut aller un soi-disant "maître";   Jusqu'en 1998, je n'étais toujours pas décidée à aller voir si l'herbe était plus verte dans le champ du voisin que dans le mien. Pourtant, depuis quelques années déja, mon conjoint ne s'intéressait plus à moi. Plein de questions étaient dans ma tête (du "suis-je si nulle au lit?" jusqu'au "c'est ma grosseur!" en passant par le classique "il doit en voir une autre!!!") J'ai tenté plusieurs fois de parler de "ça" avec lui, mais il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre! Bref, un jour où......................... je m'inscris sur un site de rencontre très classique, mais réservé aux infidèles. Le mot est lâché: j'ai cherché un amant. Très vite, les contacts affluent, et si certains me font fuir leur fiche, d'autres m'attirent... Rendez-vous, prise de contact avec ceux là, mais devant un café, dans un lieu public! Rien ne va plus loin que ça... sauf avec un. Il m'attire irrésistiblement! Grand, mince, élégant, poli, courtois... un rêve... Nous nous sommes vus une bonne dizaine de fois avant qu'il ne me parle de soumission. Je n'y connaissais rien, je le lui ai dit. "Ce n'est pas grave, je t'apprendrais, tu verras ce n'est pas dur. Il te suffit d'accepter ce que je te proposerais" Et j'ai dit oui, par curiosité, pour découvrir... avec son assurance que jamais il ne me ferait quoi que ce soit si je ne voulais pas. "Dis moi ce que tu refuse absolument?" Ma réponse a fusé: la sodomie!... "OK, pas de souci, je ne te sodomiserais jamais!"............... Si j'avais su!!! Tout ce passe très bien pendant huit mois. Une nuit mon mari décide de faire l'amour avec sa femme. (ça faisait plus de trois ans que je n'avais plus de rapports avec lui, vous pensez bien que je n'ai pas refusé!). Tout se passe vite, très vite, et je n'en tire aucun plaisir, mais au moins il revient vers moi... Je revois mon "maitre" quelques jours après et lui annonce que mon mari semble vouloir revenir, qu'il m'a fait l'amour... Mal m'en a pris! Il est entré dans une fureur noire, une rage indescriptible! Je lui appartenais à LUI, je n'avais pas le droit de LUI faire ça, je ne suis qu'une putain..... Je tente de lui faire remarquer que c'est quand même MON MARI, qu'il pèse quand même presque 125 kg (à l'époque, je n'en fais "que" 80), qu'il est beaucoup plus fort que moi, etc...etc..., et que de toute façon ça a été ultra-rapide et que je n'ai pas joui... Peine perdue, il est hors de lui et les insultes pleuvent. D'un seul coup, il se met à me rouer de coups... je reçois des gifles, des coups de pieds, et arrivé au point culminant de sa rage folle, deux coups de poings en pleine bouche, si rapides que je n'ai pas le temps d'esquiver...je suis presque estourbie. Puis le calme après la tempête... ou plutôt "l'oeil du cyclone"... pendant cinq secondes pas plus... et le déchaînement reprend, mais sans les coups. Cette fois c'est pire! Il m'attrape les poignets qu'il attache, me tire jusqu'au sol par les cheveux que j'avais assez longs. Je me retrouve à genoux, lui derrière moi, mes vêtements sont arrachés (nous allions commencer une séance quand je lui ai avoué ma "faute")... Je me trouve dans une posture où je ne peux rien faire, en plus je suis complètement sonnée, quasiment KO! Il se masturbe sur mon dos, sur mes fesses, ça j'ai l'habitude... et d'un seul coup il me sodomise... sans préparation, sans avertissement... Je suis sèche, les coups m'ont laissées vide. Il est entré d'un seul coup, de toute sa grosseur. Son sexe est très épais pour moi, presque 6,5 de diametre, et je suis toujours vierge par l'anus! Je me souviens que j'ai hurlé de douleur!!!! j'ai crié pitié, laissez moi partir!..... et plus rien....le trou noir.......... je me suis évanouie, terrassée par la douleur! Je me suis réveillée aux urgences de l'hôpital Tenon, à Paris. Mon mari était près de moi. Je ne pouvais presque pas parler, j'avais les lèvres tuméfiées, les yeux au beurre noir... des cheveux en moins.... et plus une seule dent! Ah! j'oubliais un détail: la police aussi était là!! Et contrairement aux films, ils m'ont demandé si je pouvais leur parler... C'est le médecin qui leur a demandé de revenir plus tard, dans mon état je ne leur servirais pas à grand-chose... Le soir est tombé, tout le monde est reparti sauf mon mari. Il veut que je vois un psy..... je lui fais comprendre que c'est non, qu'il peut rentrer, ça va mieux... "Oui me dit-il, les enfants sont inquiets, je vais leur dire que tu t'es fait agresser dans la rue et que l'hosto te garde en observation...mais que ça va mieux" Je suis fatiguée, j'ai très soif, j'ai mal partout. On me donne je ne sais quoi, et je m'endors... Le lendemain, ces messieurs de la police m'ont laissé un message: "dites lui de venir nous voir quand elle sort"... Je suis sortie dans la matinée........ et j'ai TRES envie de me venger! Mon mari m'emmène au commissariat où je dépose plainte pour une agression sexuelle. Je leur ai tout expliqué, tout. J'ai vu un album de photos... et là, j'ai sursauté! il était fiché! et pour agression sexuelle! Il leur fallait encore un témoignage pour le faire tomber... J'ai dit oui, et j'ai parlé!   Pour finir, nous avons été trois au tribunal (dont deux soumises). Ce joli monsieur a été condamné. Mes dents n'ont pas repoussé,. Mes cheveux ne sont plus du tout longs. Et mon mari est toujours là! Quant à moi, je suis toujours soumise, mais cette fois mon Dom est connu et  "reconnu" comme tel par d'autres Doms...   Petites soeurs, petits frères de soumission, Maîtres et Maîtresses reconnus (es), maîtres et maîtresses en devenir, lisez cette histoire et rappelez-vous que la soumission et la Domination sont avant tout des JEUX, et qu'ils peuvent mener loin... Ca peut être dangereux, entourez-vous de précautions s'il vous plaît!   Merci de m'avoir lue jusqu'au bout... Vous m'avez servi de psychanalystes... malgré vous.   Avec mes Hommages à tous,   Miss Tère
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Par : le 18/08/12
  Nous considérons qu’une soumise n’est pas un jouet à la merci d’un maître, mais qu’elle devient soumise pour confier son éducation à un Maître qu’elle a choisit. Le but de cette éducation est de mieux se connaître et surtout de connaître ses limites. Pour son éducation, Douce et son Seigneur Yog-Sothoth ont fixés par contrat des objectifs qui vont servir à guider leurs jeux. N’étant pas des « extrémistes » du SM (cela n’est pas une notion dévalorisante de notre part, mais ce n’est pas notre envie) ces objectifs peuvent paraître « ligth » pour certains, voire « vanille » pour d’autres. Que cela ne tienne, c’est notre envie, pour le moment, d’explorer ces voies. Ces objectifs sont au nombre de quatre. Chaque objectif à été décliné en 10 étapes progressives. Et pour chaque étape il est noté l’expérience acquise (4 sous-niveau). Il est évident que la cible visée, est de connaître toutes les étapes des quatre objectifs et de voir leurs expériences des dernières étapes au maximum. Toutefois, il est possible qu’arrivée à un certain point Douce pourra s’apercevoir que cela dépasse ses limites… et donc marquer un point d’arrêt. L’expérience est notée en quatre niveaux 0 : aucune expérience de cette pratique 1 : faible expérience, connue mais rarement pratiquée 2 : pratique maîtrisée, pratiquée régulièrement 3 : expérimenté, fréquemment pratiquée Ces quatre objectifs et les étapes (expérience initiale, expérience actuelle) sont : A - Obéissance & comportement Se laisse manipuler, déshabiller (1,1) Se laisse mettre en laisse (0,1) Prend les positions demandées (1,2) Obéit et acquiesce par un « Oui, Maître » (0,1) Devance les désirs de son Maître, en étant attentionnée à son égard (0,1) Fait son rapport par écrit, puis par oral à son Maître (0,0) Accepte les punitions sans pinailler (0,0) Est force de proposition pour son éducation (0,0) Demande ses punitions, fait son autocritique, s’investi dans son dressage (0,0) Accepte tout de la part de son Seigneur et Maître (0,1) B - Pratiques anales Recevoir : Se faire lécher le trou (0,3) Recevoir : Se faire titiller le trou, par la langue, un doigt ou un sextoy (0,2) Donner : Lécher le trou de son Maître (0,1) Donner : titiller le trou de son Maître, par la langue, un doigt ou un sextoy (0,1) Recevoir : Se faire doigter l’anus (doigt ou sextoy) (0,2) Recevoir : Se faire élargir et branler l’anus (doigts ou sextoy) (0,1) Recevoir : Se faire fouiller le rectum (doigt ou sextoy) (0,1) Recevoir : Se faire enculer  (queue, doigts ou sextoy) (0,1) Recevoir : S’encule toute seule devant son Maître  (doigts ou sextoy) (0,0) Recevoir : Se faire élargir et travailler l’anus jusqu’au fist anal (0,0) C – Shibari, contraintes & tortures (Tortures est à comprendre comme étant de la stimulation par sex-toys souvent jusqu’à la jouissance) Se laisse menotter, se laisse se faire mettre un foulard sur les yeux (1,1) Se laisse bâillonner (0,1) Se laisse immobiliser main & pied (0,1) Se laisse immobiliser complètement (0,1) Se laisse attacher et « torturer » (0,0) Se laisse immobiliser complètement, bâillonner et aveugler et baiser (0,0) Se laisse immobiliser complètement, bâillonner et aveugler et baiser et « torturer » (0,0) Wrapping (0,0) Se laisse enfermer en cage, placard, coffre de voiture etc. (0,0) Suspension ? (0,0) D - Pratiques Uro Donner : Pisser devant son maître (0,1) Donner : Pisser, assise ou accroupie, cuisses écartées, montrant ses jets (0,0) Donner : Pisser à 4 pattes (0,0) Donner : Pisser à la demande de son Maître, lors d’un cunni par exemple (0,0) Recevoir : Se pisser dessus debout (0,0) Recevoir : Se pisser dessus allongée (0,0) Recevoir : Se faire pisser sur le corps par son Maître (0,0) Recevoir : Se faire pisser dessus bouche ouverte ? (0,0) Recevoir : Recueillir la pisse de son Maître dans sa bouche ? (0,0) Recevoir : Boire la pisse de son Maître ? (0,0)
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Par : le 25/05/12
La Knismolagnie (on dit aussi Titilagnie) est d'avoir recours aux chatouilles pour des pratiques sexuelles. Le terme anglais est Tickling. On trouve dans les tribus d'Afrique (chez les Baganda par exemple) des femmes qui se servent des chatoullis fait aux aisselles des hommes un mode de séduction. Il se trouve également des sectes où les chatouilles des femmes sont pratiquées jusqu'à ce qu'elles s'évanouissent. Dans un cadre strictement BDSM, les chatouilles sont utilisés comme moyen de torture : on attache la "victime" est on lui chatouille différentes parties du corps, à la main, avec une plume, etc. Voir également le sujet sur les chatouilles dans le forum        
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Par : le 12/05/12
La bradycubie est une pratique sexuelle qui consiste à des pénétrations multiples durant une rapport vaginal ou par sodomie. La bradycubie est qualifiée quand le sexe est introduit et ressorti complètement de manière répétée et lentement. Cette pratique est utilisée dans différents cas : prolonger l'acte, s'accomoder d'une déficience du type éjaculation précoce, et même contraception (facilite l'éjaculation en dehors de la partenaire). Mais il y a également de vraies amatrices qui aiment, en soi, les pénétrations multiples et de nombreux amateurs qui apprécient la sensation de chaud/froid ressenti lors du retrait puis de la pénétration à nouveau. Cette pratique est évoquée dans le Kama-Sutra qui en fait l'apologie pour satisfaire deux femmes déjà occupées entre elles.
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