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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
LA HIEROPHILIE, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, La Hiérophilie est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. La hiérophilie (du grec hieros : sacré, et philia : amour de) Attirance érotique vers les choses sacrées. Le sexe et la religion entretiennent d’étroits rapports, ne serait-ce que par les positions sévères que certaines églises conservent face aux pratiques érotiques. Les conduites d’abstinence, d’ascèse, de mortification mènent souvent le religieux à une véritable obsession sexuelle négative. C’est souvent la cause d’un sadisme exacerbé, non ressenti comme pervers puisque justifié par la loi divine. C’est ainsi que de bons moines, fort charitables au demeurant, en vinrent à brûler des sorcières par haine de leurs propres désirs, considérés comme impurs. D’autres moines sublimaient leur instinct et le tournaient vers les dieux et les saints. On connaît, dans les hôpitaux psychiatriques, quelques malades qui se masturbent en récitant des ‘Ave Maria’ ou des ‘Pater Noster’. Moins douloureux est le goût de certains amants pour les cimetières, ou les églises : faire l’amour sur l’autel ou dans le confessionnal, jouer à la confession sont des pratiques sinon courantes, du moins attestées. Se frotter à la statue d’un saint, lui toucher les parties sexuelles sont des pratiques assez courantes. La légende veut que dans certaines églises, des statues présentent un pénis en érection. Les fidèles de sexe féminin s’y accrochent afin d’en être pénétrées. Certaines religions pratiquent une hiérophilie institutionnelle, femmes et hommes se servant d’une statue ou du sexe sculpté en forme de crucifix comme objet érotique. ( J'aurai pu rajouter d'autres Discipline (objet) En rapport avec la religion, mais c'est un autre sujet tout aussi vaste pourquoi pas par la suite ). Au XVIIIe siècle, le Marquis de Sade fut condamné à mort pour avoir, entre autres, sodomisé une prostituée avec un cierge et demandé à une autre de rendre son lavement anal sur une croix. Longtemps considérés comme de condamnables sacrilèges, les hiérophiles peuvent maintenant goûter au fruit défendu sans risquer la mort. Même par contumace. La hiérophilie est une attraction pour ce qui relève du sacré: elle regroupe des pratiques sexuelles aussi diverses que la masturbation avec des objets atyphiques. Kroll-religieuse La hiérophilie est une attraction pour ce qui relève du sacré: elle regroupe des pratiques sexuelles aussi diverses que la masturbation avec des objets de culte et le détournement sexuel de tous les rituels religieux. Au XIXè siècle, certains clients de maisons closes payent des sommes astronomique pour faire l’amour avec des prostituées déguisées en nonnes, répétant l’acte sacrilège de Don Juan qui par défi séduit de jeunes femmes entrées en religion et les enlève du couvent. Beaucoup de hiérophiles jouissent de jouer les diables tentateurs. Ils rêvent de salir les Saintes, d’induire les vierges en Faute et de transformer les messes en orgies. Pour les hiérophiles marqués par le monothéisme, rien de plus troublant que la confusion des valeurs… Dans les donjons de dominatrices , il n’est pas rare de trouver des Croix de St André sur lesquelles les masochistes se font littéralement crucifier (sans les clous)… Ce qui explique peut-être pourquoi les godemichés à l'effigie du Christ ou des saints, ces jouets pour adulte sont fabriqués «avec beaucoup de dévotion». «Je suis sûr que mes soumises les vénèrent avec toute la piété requise…». Le plus populaire à la forme d'un Jésus crucifié de 20 cm de long pour 5 cm de diamètre en rouge, il s'offre aussi comme un ironique objet d'idôlatrie. Car «Les voies du Seigneur sont pénétrables». ( Avis aux amatrices). "BEAST MASTER"
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Un WE très spécial Chapitre 3
Le téléphone sonne : « Oui Madame, il est toujours là .
-
-Non , il n’a rien dit , et oui , il ‘est laissé faire même quand on lui a pissé dessus. .
-
-Mais rassurez vous , je l’ai lavé à grande eau pour que l’odeur ne vous incommode pas .
-……
- A 4 Pattes ? Ce n’est pas un peu loin ?
-……..
- Comme vous voulez Madame je vous l’amène tout de suite comme un gros toutou .
Un employé me détache, me fait mettre à 4 pattes et m’emmène, les yeux toujours bandés, en tirant sur la laisse.
Les couloirs s’enchainent,. Je sens que nous croisons des gens. Comment me regardent-ils et que pensent ils ? En grand exhibitionniste que je suis , je n’ai pas vraiment honte d’être ainsi baladé …tant que personne ne me reconnaît
Après la moquette, nous arrivons sur du carrelage et aux bruits, je pense être proche de la piscine.
« Voici votre chien, Madame »
-a t’ Il a été très sage,
-oui madame , il n’a pas dit un mot et a tout supporté ; même de se faire pisser dessus.
- Encore heureux, sinon il aurait été puni. Vous voulez bien lui apporter une écuelle d’eau ? Il doit avoir soif, ce chien »
Je reconnais la voix de Dame Anna et je suis tout heureux d’être maintenant à coté d’elle. Elle attrape ma laisse et me tire vers elle. Je me heurte à un bord et devine qu’elle doit être allongée sur une chaise longue. Elle me caresse la nuque et la croupe :
« C’est bien mon noname , tu es un bon chien, je suis contente de toi ;-Fais le beau maintenant«
Je m’agenouille et met les mains en offrande au niveau de ma poitrine. Elle enlève mon bandeau et mon museau et me fait laper l’eau que l’employé vient d’apporter. C’est moins bien que de boire au verre, mais cela fait beaucoup de bien quand même. Un chien doit se contenter de ce qu’il a .
Je suis maintenant à genoux, assis sur les talons à coté de son fauteuil. les mains en position de soumission. Elle m’explique que nous sommes dans un gite libertin et que le SM est le thème du Week-end. Notre mission est de faire quelques démonstrations et d’apprendre à ceux qui le désirent ce que le SM peut leur apporter. Je devrais donc me plier à toutes leurs exigences et aux siennes aussi bien sur.
Maintenant que je n’ai plus mon bandeau, et même si je dois garder les yeux baissés, j’ai remarqué qu’une croix de St André avait été dressée à un bout de la piscine, non loin de là où nous sommes.
Mais avant de commencer à jouer tu vas danser pour ta Maitresse, soumis. -
allez ! Debout !, Danse en te caressant devant mon fauteuil au rythme de cette musique. Mais pas touche à ton sexe ou à ta cage !
J’ai toujours ma cage qui ballote entre mes jambes et je me caresse le corps le plus langoureusement possible au rythme de la musique diffusée au bord de la piscine.
Quelques morceaux plus tard elle me fait signe de m’agenouiller à coté d’elle et m’ordonne de boire, toujours dans l’écuelle bien sur.
Couché sur le sol, j’ai apparemment droit à un peu de repos avant ????
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« Lorsque nous monterons vers la pièce, sans un mot de notre part, tu te déshabilleras, lentement car je sais que tu porteras une jolie tenue. Nous te dirons ce que tu laisses et ce que tu enlèves. Tu te positionneras à genoux, face à nous, comme tu sais le faire. Et lorsque nous nous approcherons de toi, tu relèveras tes cheveux pour aider au passage de ton collier ».
Voici dont leurs mots avant notre échange, notre séance, notre moment… Mon moment de lâcher-prise.
Suivie de mes Dhoms, je monte ces marches une à une… en silence.
J’entre dans la pièce et me met à ma place, au milieu de celle-ci. Une fois installés en face de moi, je commence à me déshabiller. J’enlève cette petite robe en filet noire, elle est très sexy, j’aime la porter lorsque je me rends dans un club libertin.
Avec celle-ci je ne portais qu’un cache-sexe, des bas autoportants ainsi que mes bottes en cuir noires. Ce que j’ai gardé.
Comme il me l’a été demandé, je me suis mise à genoux et j’ai relevé mes cheveux. Mon Dhom, m’a posé mon collier de notre séance et l’a cadenassé comme il a fait pour les attaches de mes chevilles et mes poignets.
Pendant ce temps ma Dom me regardait, assise dans le fauteuil face à moi, son beau sourire aux lèvres.
« Tu sais ce qu’on attend de toi ? » Je les regarde tous les deux, elle, avec ses magnifiques cuissardes, j’avais compris… Il y a un an, je refusais de le faire, il y a un an je ne comprenais pas, il y a un an je n’étais pas prête…
Toujours à genoux, les bras derrière le dos, je me penche et embrasse ses pieds, je veux me relever mon Dhom d’un ton sévère : « Tu peux mieux faire! » et j’ai recommencé, plus lentement et en m’attardant sur les deux pieds de ma Dom.
Au milieu de cette pièce, une chaine traverse le plafond, ils m’y attachent les bras et les cheveux à celles-ci et terminent par me relier les pieds ensemble.
Voilà… Je suis leur…. Telle une soumise pour leurs Dhoms, prête à tous les sévices, prête à être malmenée pour leurs bons plaisirs… Pour mes bons plaisirs.
Ils connaissent mes doux travers et ne doutent pas de ce que j’aime.
Ils commencent doucement, des petits pincements, des coups de cravache, … Mmm j’aime !
Ils continuent en me fouettant… ensemble ! Elle derrière s’occupant de malmener mon dos et mes fesses avec ses accessoires et lui devant moi avec un martinet dans chaque main me fouettant les seins du bas vers le haut comme s’il jonglait avec des balles et que jamais il n’en perdait une !
Les claquements des martinets se font ressentir sur tout mon corps à chaque fois que ceux-ci atteignent ma peau, j’ai mal ! J’aime ça !
Douleur-plaisir, plaisir-douleur, mon cœur/corps sont partagés… Et puis, pourquoi choisir quand je peux avoir les deux !
Mon « SafeWord » est disponible à tout moment mais avec mes Dhoms, je n’en ai point besoin, ils me connaissent pour savoir quant arrêter. De toute façon, je ne l’utiliserai pas…
Ils me malmènent un peu, beaucoup, passionnant! Des gouttes perlent le long de mes joues, ils s’arrêtent, me prennent dans leurs bras… Après quelques minutes des larmes, des rires, des sourires : « On continue ? ». Moi : « oui » *sourire*
Et on recommence, encore et encore…
Pour en arriver au fouet…. le fouet ! Celui que je reconnais au son qu’il produit, à la douleur qu’il me procure et aux marques qu’il me laisse sur la peau, oui ce fouet… Je ne peux m’en passer et je ne veux m’en passer, ils le savent bien…
Le corps marqués et douloureux de plaisir, ils me détachent les bras et les cheveux.
« Mets-toi à genoux, penches toi en avant et lèves bien tes fesses ». J’obéis.
Sous le regard de ma Dom, mon Dhom prend la canne.
Ah là là cette canne, je m’en souviens lors de notre dernière séance… elle fait mal, très mal… mais je m’en sens capable.
Lors de nos derniers messages, je n’ai pas manqué d’être insolente avec mon Dhom, à se demander pour quelle raison… Ce, en quoi il m’a promis 35 coups de canne et où j’ai répondu : « Oui Monsieur ».
Le jour même, il en a rajouté 5 car j’ai manqué de politesse…
Me voilà dans cette position à attendre mes 40 coups de canne…
« Comptes les à voix haute ».
« 1, 2, 3,….10 »… J’ai mal ! Il me demande : « On continue ? », je lui réponds : « Oui Monsieur ».
« 11, 12 , 13, 25 »… Je souffre, je sanglote mais c’est hors de question que je lâche!
« On continue ? »
D’une petite voix : « Oui Monsieur, 26, 27, 28, 29, … » je pleure, la douleur est intense « 30, 31, …35 ».
Ils me relèvent pour enlever mes attachent et là je dis tout en reniflant : « Et les 5 coups de canne pour mon manque de politesse ?
« Ah tu les réclames en plus, mets-toi à genoux ! ». J’obéis
« 36, 37, 38, 39, 40. » Je fonds en larme ! Le moment tant attendu, le voilà enfin ! MON lâcher-prise.
Me voilà couchée à terre, dans les bras bienveillants de mes Dhoms et moi en pleurs, en train de verser toutes les larmes de mon corps, mon corps malmené de plaisir.
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Mon seul repas fût quelques restes que me jeta Maîtresse directement sur le sol. Je m’empressais de les avaler. Un grand coup de cravache me rappela à l’ordre
- «Doucement espèce de porc et puis tu nettoie mieux que ça avec ta langue»
Il y eu une petite pose car Maîtresse attendait une cage que Allan lui apporte. Elle était munie de roulettes pour une mobilité parfaite. Je ne savais pas encore que ce serait ma principale demeure jusqu’au lendemain. En effet, après avoir pris place à l’intérieur, je dus m’accroupir, l’arrière des cuisses écartées contre les barreaux, mes mollets sortant de la cage. Dans cette position, elle me scotcha littéralement sur la cage. J’avais le cul bien offert et le torse incliné avec le front et les coudes sur le fond de la cage.
Ma jeune Maîtresse prenait plaisir à varier les sévices, commençant par me fouetter les mollets.
Après cela je sentis un liquide froid sur ma raie. Pas de doute possible, mon anus en prendra pour son grade.
Elle commença par le dilater avec des plugs de plus en plus gros. Satisfaite de sa préparation, Maîtresse enfila un gant et commença à me pénétrer. Deux doigts tout d’abord qu’elle tournait dans l’orifice, puis trois, quatre et enfin toute sa main força mon entrée.
Je la sentais maintenant profondément en moi. De douleur, je passais à un état de jouissance quand elle venais titiller ma prostate.
Je ne maîtrisais plus grand-chose et Maîtresse se défoulait allègrement. J’avais l’impression qu’elle faisait le tour du propriétaire pour savoir si elle en ferait son bien.
La dilatation dura longtemps et elle ne laissa jamais mon cul vide. Si elle se retirait, elle m’enfournait un gros plug.
Elle ne l’enlevais que pour me fister à nouveau ou pour me sodomiser avec son gode ceinture qu’elle m’enfournait jusqu’au fond de la gorge entre deux pénétrations.
Enfin rassasié, elle se détourna de mon orifice. Je n’avais plus de notion du temps mais Allan apporta une gamelle de bouillie qu’il me mis sous la gueule. Je n’ai eu que quelques minutes pour la vider. Pour la boisson, Maîtresse m’a servi une gamelle de son urine que je ne pouvais que difficilement laper.
Tout cela toujours attaché dans ma cage. Je comprenais maintenant que ma position durera bien au-delà de la soirée surtout quand Allan m’emmena dans ma cage à roulettes jusqu’à ma cellule.
Des coussins sous mes genoux rendaient la position supportable bien que particulièrement inconfortable. Maîtresse nous avait suivi à distance. Sans doute pour que je ne l’oublie pas, elle avait pris une roulette piquante qu’elle me passa sur toutes les parties de ma peau accessibles entre les barreaux de la cage.
Entre la cravache, la roulette et autres petites réjouissantes, j’étais bien chaud et marqué de toute part.
Maîtresse me souhaita une bonne nuit avec un sourire en coin car le mot «bonne» n’était pas le plus approprié.
Ma position était très inconfortable. Je me calais au mieux la tête sur les avants bras en me demandant comment trouver le sommeil. Le temps passa lentement. Je m’assoupissais un peu quand quelqu’un se présenta à la porte de la cellule. Rapidement, je reconnaissais Maîtresse Célia qui m’avait accueillis.
- «Bonsoir l’esclave» me dit-elle
Elle avait mis un gode ceinture impressionnant. Je n’eus pas le temps de réfléchir. Maîtresse fit tourner la cage et m’enfonça son gode d’un coup sans la moindre préparation. J’en criai de douleur, sans pour autant ralentir son ardeur. Son gode envahissait mon bas ventre avant de se retirer et de revenir plus loin, plus fort.
Enfin, elle se retire définitivement avant de me lancer :
- «Désolé, je ne peux pas me retenir quand on me prépare aussi bien un soumis»
Bien secoué par cet épisode surprise. Je finis par me rendormir. Un sommeil léger jusqu’à ce que je sente ma cage tourner une nouvelle fois et dans la seconde, un gode bien froid m’envahir l’anus. Cette fois-ci, c’est ma Maîtresse de la journée qui vient se rassasier. Mon anus est une nouvelle fois dilaté violemment. Il n’y a plus de plaisir mais une douleur lancinante.
De nouveau abandonné après que Maîtresse aie pris son pied. J’ai de plus en plus de mal à trouver le sommeil mais la nuit s’écoule inexorablement sans de nouvelles surprises cette fois-ci.
Au matin Allan reprends la cage et m’amène dans la la pièce principale. N’ayant pas mangé hier soir, il me gratifie à nouveau d’une bouillie que j’avale sans sourcilier.
Il me lave de nouveau au jet d’eau froide, soit dit en passant, mon cul est bien offert à un grand nettoyage. Trempé et plus ou moins propre, Allan me laisse planté là sans la moindre explication. Un long moment après cela ma Maîtresse d’hier arrive. Elle tient en laisse un nouveau soumis, aussi nu que moi.
Elle l’amène à l’arrière de la cage et lui intime l’ordre de me pénétrer. Elle l’excite par une forte masturbation. Je sens son gland contre ma rondelle. Il est bien monté et son gland me pénètre sans difficulté. Ses va-et-vient sont plus doux que le caoutchouc des godes et je prends plus de plaisir. Avant de jouir, Maîtresse l’arrache à mon cul, lui retire son préservatif et l’amène contre la cage pour que je le fasse jouir par ma bouche.
Je m’applique à lui donner du plaisir pour le faire jouir. L’avantage de sucer un homme, c’est que je sais ce qui le fait craquer. J’arrive à lui aspirer les testicules que je lèche délicatement. Puis, j’avale sa bite à travers les barreaux contre lesquelles il est plaqué par notre Maîtresse. Je fais des aller retour jusqu’en gorge profonde, fais tourner ma langue autour de son gland. Il ne tarde pas à jouir dans ma gorge et me couvre le visage de son sperme abondant.
Je ne suis pas particulièrement bi mais cette expérience me surprend agréablement. Le contact d’un sexe chaud après la froidure des godes est des plus agréable.
Maîtresse reprend le contrôle de son soumis et l’éloigne de la cage. C’est maintenant Allan qui vient de nouveau rechercher la cage à roulettes. Finalement, il me libère de mes liens et me sort de la cage. Je tiens à peine debout après être resté bondé si longtemps contre les barreaux de la cage.
Il me nettoie de mon foutre avec la lance d’eau froide et me ramène à la cellule où il m’attache à la chaîne qui cette fois-ci me permet d’atteindre ma couche. Je suis épuisé et je tombe dans un sommeil réparateur sans vraiment savoir quel jour et quelle heure il était.
A suivre….
Un grand merci à Ma Maîtresse qui a semé ce petit grain de folie qui me permet d'imaginer cette fiction improbable.
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< Célèbre maître dominateur parisien, Patrick Le Sage nous invite à travers ce reportage dans son monde en se prêtant au jeu de la confession. Artiste du sexe qui vit de son plaisir, il raconte tout : les soumises, leurs maris et amants, les grands patrons, les notables, les gens de tous bords et de tous milieux qui visitent son donjon. Il évoque les moments les plus forts de trente années de pratique. Un témoignage aussi fort qu’Histoire d’O, sauf qu’ici le récit est authentique. BIO auteurs : Patrick Le Sage est le maître d’un donjon très particulier, un monde à la sexualité sans tabou, à l’hédonisme presque sans limites. C’est un vrai dominateur qui officie au coeur de Paris, dans les soubassements d’un ancien château du XIIe siècle aménagés pour accueillir les jeux les plus raffinés. Il reçoit des femmes en quête de frissons troubles, de sensations extrêmes. Chez lui, c’est l’éducation anglaise, une étrange forme d’érotisme par procuration, où le maître agit comme un metteur en scène des désirs des soumises et de leurs époux. Son Journal d’un Maître défraya, en 2005, la chronique et est régulièrement réimprimé depuis. > https://youtu.be/-WGCpsk6dBI
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Une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
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Je persisterai toujours à te contredire.
Si j’estime avoir raison.
Pas pour le plaisir de m’opposer à toi.
Mais pour faire valoir mon point de vue.
Quitte à me ranger au tien, si tu parviens à me convaincre.
A coups de cravache, si besoin :smile:
Je déteste les tâches domestiques et suis une piètre ménagère.
Mais j’aime m'occuper de tes sous vêtements.
Les toucher, les caresser, les sentir.
A cause de leur odeur.
De ton odeur, dont j’aime à m’imprégner.
J’ai couché avec nombre de mecs, parce que j’aime le sexe.
Des mecs dont j’ai souvent oublié jusqu’aux prénoms, puisque leurs noms je ne les leur demandais pas.
Parce qu’il n’étaient rien pour moi.
Rien d'autre qu'un moment de plaisir fugace, immédiatement oublié à peine assouvi.
Mais à toi, j’ai choisi de me donner.
Tout le temps, tous les jours, toutes les nuit.
Puisqu’il me suffit de te regarder, il suffit que tu me touches, pour me donner envie de toi.
_______________
Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
Mas bien cette femme, fière d’être tienne puisque tu la considères comme ton égale.
Alors même qu'il te suffira toujours d’un mot, d’un regard, de mettre ta main entre mes cuisses
pour que je passe du tu au vous,
et que je m’agenouille devant toi.
Redevenant cette femelle, qui te supplie de jouir d'elle,
pour ton plaisir et mon plaisir à moi.
Parce que si je me suis voulue ton esclave, ta chose, ta propriété,
c’est pour que toi seul me possède jamais.
_______________
Alors, merci à toi de me permettre d’être tout cela à la fois
Ta femme.
Ta femelle.
Ton esclave.
Pour toi.
Pour moi.
Pour nous.
_______________
Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
Puisque je ne le pourrais pas.
Pas uniquement parce que je suis trop fière pour cela.
Mais surtout parce toi tu ne le voudrais pas :smile:
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Chapitre 2 : Présenté
J’entends des voix, sans doute d’autres clients qui viennent au comptoir non loin de moi pour s’enregistrer et prendre leur clef. Ils s’étonnent de ce type nu qui est attaché au comptoir. Le réceptionniste leur dit que ce weekend, ils ont droit à un extra : un soumis à la disposition des clients pour tous les usages qu’il leur plaira. Ce chien qui est là devra se plier à toutes leurs demandes même les plus osées. Son corps tout entier est à leur disposition. Sur demande, sa propriétaire leur prêtera même la clef du cadenas qui tient la cage fermée entravant un sexe qu’on lui a dit être gros.
« Intéressant » , dit madame , tandis que d’une main elle tire sur la cage et que d l’autre elle pince violemment mon têton .
« Il est grassouillet mais cela lui permet d’avoir une solide poitrine »
« Qu’en penses tu , mon chéri ? » elle me tient fermement par les couilles en agitante de plus en plus mon sexe enfermé dans sa cage de métal.
« humm il faudra voir, peut être un petit massage pour s’échauffer ou une fellation » et il mets ses doigts dans ma bouche pour l’examiner.
« On peut aussi l’enculer ? «
« Mais bien sur Monsieur, quand et comme vous voulez, mais avec un préservatif bien sur »r
« Bon, nous verrons cela plus tard, allons y maintenant » rajoute madame en tapotant ma cage
Et je me retrouve seul, toujours enchainé au comptoir, entendant le bruit d’un employé qui semble taper sur un clavier.
Puis de nouveaux arrivants dont l’homme apostrophe le réceptionniste
- c’est quoi, ce gros chien tout nu , »
- Un soumis à votre disposition et à celle de Madame , Monsieur »
- Un tas de graisse vous voulez dire
et il me palpe méchamment les seins après m’avoir frappé sur le ventre
- un truc à me faire gerber, cela me donne envie de lui pisser dessus à ce tas de Merde
- Cela doit pouvoir se faire , Monsieur » lui répond froidement le réceptionniste
- tu es sur de vouloir faire cela mon chéri , lui dit sa femme »
-Mais Oui , après la route , j’ai très envie de pisser , vous pouvez me l’emmener dehors pour ne pas salir le tapis ?
Et je suis aussitôt emmené à la laisse dehors où je dois m’agenouiller pour que cet homme que je ne vois pas me pisse à la gueule :
« enlevez lui cette fausse gueule pour qu’il prenne tout sur le visage
-Ah , cela soulage !!! le jet violent balaye mon visage et l’urine chaude se répand sur mon ventre
-Ça va peut être le faire maigrir et finalement, c’est marrant de pouvoir faire ce que l‘on veut avec un chien de ce type , même trop gros . Je sens que je vais m’amuser.
-En attendant allons boire un cocktail dans notre chambre mon Amour et laissons ce souillon à ses délires »
Je pue la pisse mais un seau d’eau froide versé sans ménagement diminue l’odeur et me voici ramené à ma position initiale dos au comptoir en rêvant aux cocktails que ce couple doit siroter.
Et peut être aussi Dame Anna dont je n’ai aucune nouvelle
Cela me fait furieusement envie, mais je suis soumis et je dois rester à ma place, obéir à Dame Anna qui m’a voulu ici offert à tous pour faire honneur à ma Maitresse. Je reste donc stoïque et ravale des rêves de cocktail bien frais.
Avec la chaleur ambiante, je sèche rapidement même si le masque et le bandeau restent mouillés.
J’entends à nouveau des pas qui se rapprochent et quelqu’un qui s’enregistre.
« Et ça, c’est pourquoi faire ? » Je sens un doigt qui s’enfonce dans mon ventre ,,
-Mais ce que vous voulez Messieurs . Ce chien est à votre disposition et à celle des autres clients pour le WE. Sa Maitresse vous le confirmera et vous prêtera même les clefs de sa cage si vous le lui demandez »
Il a dit « Messieurs » , Un couple d’homos ?
« Il suce, il encule et peut être enculé ? , dit l’un deux
-Mais bien sur messieurs, tout ce que vous voudrez , comme vous voudrez
-Sous la cage, elle est grosse ? Et son fond ?
- Vous aurez le temps d’apprécier tout cela vous-mêmes Messieurs. N’oubliez pas de le réserver auprès de sa Maitresse Dame Anna, qui doit être au bar ou à la piscine »
je n’ai jamais eu une expérience à 3 hommes, mais pourquoi pas ?
Toujours cette référence au bar, alors que je suis exposé ici …à boire ma soumission
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Elle n'avait nul besoin de travailler, elle avait su faire fructifier son héritage.
Elle la dernière des O'Laren, Sandrine O'Laren, connu sous le nom de Ka-Sandra dans un monde dans lequel beaucoup de personnes fantasmaient d'entrer mais dont très peu osaient franchir le pas.
Et encore moins la porte de son château.
La cinquantaine assumée, elle se faisait régulièrement draguer par des inconnus de tout âge qui ne rêvaient que de la mettre dans leur lit, et par la même, de mettre la main sur sa fortune, il va sans dire.
Elle préférait la compagnie des habitants de ses geôles, cellules et autres cages.
Lorsque Chloé l'appela, elle était en train de promener son esclave du moment, un transsexuel prénommé Géraldine.
Il etait là de son plein gré, sur les recommandations d'une bonne amie a elle a qui elle ne saurait rien refuser.
Elle s'arrêta pour prendre l'appel, son IPod d'une main tandis que l'autre tenait la laisse en cuir tressé dont l'extrémité était fixée a la base de la minuscule cage de chasteté qui comprimait la verge de son propriétaire.
Elle écouta en silence, fumant par à coups sa longue et fine cigarette, un plaisir qu'elle s'offrait une fois par jour.
Elle jeta un regard agacé à sa cigarette, la tenant bien droite pour empêcher la cendre de tomber sur le sol.
Géraldine a ouvert sa bouche
La cendre se posa sur sa langue, qu'il n'avala pas, n'en ayant pas reçu l'ordre
La conversation dura le temps pour sa cigarette de se consumer entièrement.
Elle cracha sur la langue de son soumis et posa la cigarette dessus, qui s'éteignit dans un léger chuintement.
Puis sans un regard pour l'être au bout de la laisse qui s'est tendu, elle reprit sa marche jusqu'à ses appartements.
Elle portait une longue jupe rouge en cuir, fendue sur un coté, un chemisier en satin blanc au décolleté profond.
Perchée sur des bottines en cuir noir, sa démarche chaloupée mettait en valeur sa croupe encore plus accentuée par le creux presque exagéré de ses reins.
A chacun de ses pas, les bracelets qu'elle portait à ses poignets tintaient et faisaient écho aux clochettes fixées sur les pinces qui mordaient cruellement les tétons de Géraldine qui la suivait dans un sillage de parfum de luxe.
Chloé est arrivée 2 heures après son coup de téléphone.
Le temps de preparer la terrasse pour la recevoir.
Elle était assise sur le dos de Géraldine qui s'était mise a quatre pattes pour recevoir sa maîtresse du moment.
Elle portait toujours une cage de chasteté mais Ka-Sandra l'avait changée par une encore plus étroite et lui avait étranglé la base de ses testicules avec de fins bracelets eux même tendus par un poids en fonte reposant sur le sol carrelé.
Elle aimait que ses "patients" se souviennent du pourquoi de leur présence dans son antre.
Immobile Géraldine soutenait le poids de la dominatrice.
Celle ci se tenait droite comme a son habitude, sa bottine droite reposant sur sa cuisse gauche, la droite parallèle au sol.
-Qu'attends tu de moi Chloé demande t elle
Entre elles deux, il y a une fascination réciproque. Pour qui, pourquoi, aucune ne saurait l'expliquer.
Elle laisse Chloé lui expliquer le projet qu'elle mûrit pour sa patronne, l'écoute avec attention, l'interrompant de temps en temps pour se faire préciser un point.
Lorsque Chloé eut fini, Ka-Sandra sourit.
- Tu veux qu'elle soit prête pour ta soirée c'est bien çà, soirée au cours de laquelle elle doit d'elle même se comporter comme la dernière des traînées ?
Elle bougea un peu, etira ses deux jambes, souleva legerement ses fesses avant de se rassoir sur le siège humain e
Chloé acquiesce d'un hochement de tête
- Tu me l'amenes ta patronne ou je vais la chercher ?
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J'ai étouffé mes sentiments
Pour ne plus souffrir
Sur mes émotions
J'ai posé l'oreiller
Pour pouvoir dormir
Tu es devenu Moja milosc
Pour du bonheur et plaisir
De nos corps
De plus en plus ardents
Qui se désirent
Ma passion devenue addiction
Est une descente aux enfers
Transformée en calvaire
Un poison délicieux
Qui tue à petit feu
Mais dans la chambre close
Je sais que tu ne viendras pas
J'ai les sens en éveil
Les jambes gainées de bas
Dans une tenue qui te plaira
Qui peut être te titillera
Je rêve que tu m'embrasses
Que nos deux corps s'enlacent
Le temps est suspendu
De nos futurs ébats brûlants
Ou jeux de soumission
Ou je suis ta petite chienne
Ce n'est qu'un songe
Une rencontre manquée
La distance, le silence
Tant de regrets, de mots dits
D'un second flashback, d'un repli
Pour les sensibles que nous sommes
Le 07 05 2020
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LA LACTATION ÉROTIQUE, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les pratiques sexuelles, la lactation érotique est probablement l’une des plus méconnues, mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. Effectivement, cette pratique est tellement restreinte en France que très peu de personnes en ont entendu parler ou savent exactement de quoi cela traite. Il a pour but d’expliquer aux membres de ce blog, ainsi qu’à tout lecteur qu’est-ce que la lactation érotique, mais aussi pourquoi certaines personnes s’y intéressent et quelles sont les pratiques. I- Qu’est-ce que la lactation érotique ? La lactation érotique est une attirance ou une excitation sexuelle pour la lactation. Elle consiste à procéder à un allaitement d’un partenaire adulte (après accouchement ou par le biais d’une lactation induite ou d’une relactation) ou en exhibant son lait, toujours dans un but érotique ou sensuelle ou, encore, en regardant tout simplement la femme en train allaiter ou exhiber sa lactation. Médicalement parlant, on appelle souvent cela « fétichisme du lait » ou « lactophilie » (termes pouvant susciter la controverse). La lactation érotique serait née au Japon – et est encore beaucoup pratiqué dans ce pays de nos jours. La lactation induite consiste à produire du lait « artificiellement » par stimulation en l’absence de grossesse. La relation consiste à relancer la production de lait par stimulation après interruption sur une période plus ou moins longue. Dès le Moyen Âge, une multitude de créations artistiques (littéraires ou picturales) évoquent le rôle érotique de la lactation, le plus souvent imprégnées de religion, car représentant la charité (on parle alors de « Charité romaine » ou Carità romana). II-Pourquoi cet intérêt de la lactation érotique ? Les humains (surtout les femmes) sont les seuls primates à avoir des seins élargis en permanence après la puberté (chez les autres espèces de primates, c’est uniquement après la grossesse). Une théorie suppose qu’au cours de l’évolution, les seins de la femme ont évolués par répondre à la fois à l’allaitement ainsi qu’au plaisir physique de la meilleure façon possible. De ce fait, les seins, et plus spécifiquement les tétons, sont alors devenus des zones fortement érogènes. Leur stimulation est universellement liée à la sexualité humaine dans la culture occidentale ou nordique (médicalement, il semblerait que cette stimulation réduirait les risques du cancer du sein). Puisque les seins et les mamelons féminins sont si souvent érotisés, il est donc courant que des couples procèdent à une stimulation orale. Stimulation renforcée par la caractéristique érogène des lèvres qui « embrassent » les mamelons tout aussi érogènes. Il n’est donc pas surprenant que des baisers ou succions intensifs puissent aboutir à un allaitement. "Jeux de lactation ? Tout genre d’activité sexuelle qui inclut le lait de la femme. après qu’une femme a donné naissance et expérimente un réflexe lorsqu’elle est sexuellement stimulée (Variétés de lactation érotique). Ce type d’activité sexuel est très répandu parmi les pratiques de la lactation érotique. Beaucoup de femmes l’adoptent quelque temps après la naissance de leur enfant par réflexe émotionnel tout en étant excitées sexuellement. Il arrive qu’à force de stimuler le mamelon (pendant ou après la grossesse), le partenaire masculin déclenche un flux involontaire de lait chez sa partenaire féminin (Galactorrhée). "Lactation induite et relactation ? Si l’ANR est très répandue chez les femmes déjà allaitantes, elle est très souvent employée afin de pratiquer une lactation induite ou une relactation, constituant une alternative au pompage. De nombreuses femmes ou hommes stimulent la lactation en tétant régulièrement leur partenaire féminin (plusieurs fois par jour et à chaque fois pour un allaitement d’une vingtaine de minutes), en massant et en pressant leurs seins, ou parfois avec l’aide de médicaments (comme la dopamine ou le dompéridone), d’herbes ou de tisanes d’allaitement. Occasionnellement, la femme peut faire sa propre induction en suçant seule ses mamelons. Il n'existe aucun âge limite à partir du moment que les seins sont développés, n'importe quelle femme peut induire à tout âge. " Pompage ? Beaucoup de femmes ressentent un plaisir sensuel à pomper le lait de leurs seins avec un tire-lait, ou une pompe mécanique, dans ce cas, elles ont recours à une trayeuse électrique (Photo ci-dessous ) en exprimant manuellement le lait avec ou sans son partenaire. En pompant leur lait, les femmes éprouvent non seulement un plaisir sensuel, mais elles se sentent aussi encore plus femmes, encore plus féminins. Et ce grâce à la stimulation de leurs seins ainsi que la production de leur lait. Par conséquent, certaines femmes continuent d’allaiter, même après avoir sevré leur bébé, pour des raisons émotionnelles ou sensuelles. Il existe quatre variétés de BDSM dans la lactation érotique : 1. L’infantilisme : Dans ce jeu de rôle parfaitement sexuel, le partenaire masculin (ou féminin) assume le rôle du bébé allaité par sa mère (rôle joué par son partenaire féminin). L’allaitement peut jouer un rôle secondaire dans ce type de relation par le fait d’être choyé(e) par la « maman » ou de porter des couches. 2. La récompense (ou plaisir de substitution) : L’allaitement du partenaire soumis peut servir de récompense pour sa soumission, par exemple dans le cadre d’une relation adultérine. Dans ce cas, l’allaitement maternel peut remplacer les rapports sexuels « normaux » refusés par le partenaire trompeur. 3. La traite : Ici, le partenaire dominant (homme ou femme) trait la femme soumise, ou lui ordonne de se traire elle-même ou de lui donner son lait. 4. Le gavage forcé : Dans ce cas de figure, la femme dominatrice force ou commande son partenaire à recevoir son lait. Des claques contre le partenaire suivi d'une prise forcé d'un sein illustre parfaitement ce "jeu". Conclusion. Il est difficile de faire une conclusion sur un sujet aussi tabou que la lactation érotique. Si, comme nous l’avons vu, il y a des éléments négatifs, comme l’assimilation à l’inceste, il existe quand même des côtés positifs (une intimité, de la tendresse, de l’érotisme, un sentiment de féminité, etc.). On pourrait donc voir là le principe du verre à moitié vide et le verre à moitié plein. Selon la culture, l’expérience et les affinités de chacun d’entre vous, certains verront la partie vide de ce verre, d’autres peut-être la moitié pleine. Même si, à l’heure actuelle, elle est toujours restreinte en France en raison de la force du tabou, les débats sur Internet (par exemple, à travers des forums de discussions), semblent permettre d’alléger progressivement les réserves. Pourquoi les Français se sentiraient-ils coupables contrairement aux Britanniques et aux Américains (y compris les Québécois) ? Ainsi, la lactation érotique paraît lentement, mais sûrement ancrer de plus en plus au sein de l’intimité des couples qui y voient, pour une partie d’entre eux, certains bienfaits. Ceci n’est, en réalité, qu’un début de conclusion. Il ne tient plus qu’à vous de la terminer à partir de votre opinion sur la question. "BEAST MASTER"
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La pièce est terriblement sombre. Seul une veilleuse au plafond diffuse une lumière blafarde.
Je m’approche à 4 pattes de la gamelle d’Allan. La bouillie n’est pas très appétissante mais c’est mangeable et puis mon estomac vide crie famine.
J’ai soif et je lape l’offrande de Maîtresse Célia avec réticence au début, puis le goût assez délicat aidant, je reviens boire avec plus d’entrain. Mieux vaut s’habituer rapidement si je ne veux pas me déshydrater avant la fin des jeux.
Rassasié, je vais m’occuper de ma couche mais surprise, j’arrive bien à saisir la couverture laissée par Allan mais la chaîne trop courte m’interdit de m’allonger sur la couche.
Je n’ai que la solution de m’envelopper dans la couverture et de m’allonger à même le sol. La nuit risque d’être longue !
Rapidement je suis éveillé par le froid du sol. Je ne peux que me lever et marcher pour me réchauffer. Le cliquetis de la chaîne rythme mon exercice. Après un petit quart d’heure, je tente un nouveau sommeil. C’est seulement une forte envie d’uriner qui vient interrompre mes rêves.
Je ne peux uriner que dans cette gamelle comme l’a exigé Maîtresse Célia. Ma pisse vient se mélanger au reste de son urine. La gamelle est maintenant bien pleine.
Plus grande envie de dormir. Le temps s’égrène lentement jusqu’à cinq heures.
Je m’assoupis, le bruit de la porte me sort de ma torpeur. C’est toujours Allan qui me drive.
Je lui montre qu’il m’est impossible de m’allonger sur la couche mais cela ne l’émeut pas plus que ça.
Allan remplace vite la chaîne par une laisse à gros maillons argentés. Il me tend des bracelets de cuir que je m’empresse de mettre à mes poignets et mes chevilles. Les bracelets sont reliés par des chaînettes courtes qui me contraignent dans mes déplacements.
Nous n’avons pas encore quitté la cellule. Allan en profite pour me faire un descriptif des lieux. C’est une ancienne champignonnière aux multiples tunnels. Ils en ont équipés quelques uns en logement avec donjon, cuisine, salon parfaitement équipés pour tous les petites misères de la pratique SM. Habituellement, ils les louent à des clients fortunés. C’est pour cela que je n’aurais que peu de contact avec les autres soumis.
Je me retrouve sous la table de la cuisine et ma gamelle est déjà là. Aucun doute, c’est toujours l’urine de ma nuit agrémentée d’un pain qui a du être sec avant de tremper ici.
- «Dépêche de finir ton petit déjeuner, il faut encore faire ta toilette et te préparer pour ta première Maîtresse. Si tu veux avoir une chance avec elle, il te faut être présentable»
Allan me tire avec la laisse en me laissant à genoux et toujours entravé pieds et mains, alors c’est compliqué. Je me retrouve dans une sorte de grande douche à l’Italienne. Allan a saisi une lance et dirige un fort jet d’eau froide contre moi. Je suis saisi, grelottant et écraser dans l’angle de la douche tant le jet est puissant.
Allan me relève brutalement. Je suis bleu et je tremble mais les serviettes sont en option ici et je sécherais sur place. Il me retourne et m’accroupis de force, le cul bien relevé. Il m’enfile un tuyau dans l’anus pour un lavement profond. Allan reprends le gros jet pour me nettoyer et évacuer mon lavement dans un petit caniveau. C’est toujours aussi froid. Allan me fait allonger sur une table métallique aussi froide que l’eau. Sur le dos il m’examine et malgré mon épilation, il me rasera encore un peu plus et m’installe une cage de chasteté avec des piquants qui ne m’annonce rien de bon en cas d’érection. Il me retourne sur la table, continue d’enlever tous les poils visibles. Après cela, il m’enfile un plug de bonne taille dans mon cul. La douleur est là car il ne s’embarrasse pas de lubrifier mon petit trou.
Il se fait tard et Allan s’empresse de me tirer dans le salon où trône sur un mur une grande croix de Saint André.
Il m’attache poignet s et chevilles, me passe un bâillon boule qu’il serre tellement qu’il m’est même difficile d’exprimer le moindre grognement.
Allan s’en va en me souhaitant , sourire au lèvres, une bonne journée.
- «Ta Maîtresse du jour va arriver»
Il s’éclipse rapidement me laissant planté là sans pouvoir bouger. Le temps me semble une éternité. Mais bientôt, une jeune fille vêtue d’un vinyle rouge brillant et de talons qui prolonge de belle jambes très fines. Au premier regard elle m’apparaît fragile mais j’apprendrais vite que c’est moi qui casserais le premier.
- «Humm, tu es le premier candidat alors je crois que je vais bien me défouler» me lance-t-elle»
Je lui fais face sur la croix et je la vois prendre un fouet noir très fin. Elle me tourne autour en me passant le fouet sur mon corps pour une caresse d’échauffement. En s’éloignant un peu elle commence par quelques coups qui me cinglent le ventre, le pubis, les cuisses mais je la sens encore se retenir un peu. A chaque coup, un cri étouffé tente de traverser le bâillon boule.
Abandonnant son fouet, elle prend une roulette et me laboure le ventre, passe sur ma cage en piquant mon sexe, mes testicules et l’intérieur de mes cuisses. Je me tortille pour lui échapper mais la croix me retiens fermement. Excédée par mes mouvements désordonnés, je reçois un grand coup de pied dans mes couilles. Je ne serais pas attaché, je me roulerais de douleur à ces pieds.
Satisfaite de son effet, elle me détache, me fait me retourner et me rattache sur la croix face au mur.
Je sens de nouveau la roulette me labourer le dos puis ces griffes m’arrachent des cris de douleurs qui restent prisonniers de mon bâillon.
Maîtresse m’ayant arraché suffisamment de peau, elle reprend son fouet. Je reçois une vingtaine de coups partant du côté droit puis autant du côté gauche. Mon dos doit être bien zébré maintenant.
Finalement, malgré sa jeunesse, cette jeune Maîtresse est déjà bien expérimentée et très sadique.
Elle me détache de la croix et je glisse au sol comme une vulgaire serpillière. Le fouet m’a lessivé mais il a donné beaucoup d’entrain à Maîtresse et en plus, il lui a ouvert l’appétit.
Elle m’indique où trouver une assiette de tapas et un tonic que je m’empresse de lui apporter. Je me retrouve à 4 pattes devant elle et c’est moi qui lui servirai de table. Je me tiens le plus droit possible et Maîtresse vient piquer fort ces tapas avec une fourchette qui me rentre dans la chair. Je sens bien son plaisir m’irriguer quand elle revient piquer un tapas et une bonne partie de mon dos. Je viens seulement de bouger un petit peu et je reçois une grosse gifle qui claque sur ma joue, et un crachat au visage pour rabattre ma fierté. Je resterais parfaitement immobile jusqu’à la fin de son repas malgré la tasse de café brûlante qu’elle se sert sur mes reins. Maîtresse allume une cigarette en consultant sa messagerie de téléphone.
- «ouvre la bouche, relève la tête»
Je suis maintenant son cendrier moi qui ne fume jamais.
Le repas de Maîtresse s’achève. Elle étend ses fines jambe sur moi et se détend en appelant ces amies.
- «J’ai une belle lope à mes pieds» dira-t-elle à l’une d’entre elles. Tu pourras l’utiliser si je retiens sa candidature mais je vais encore m’en occuper quelques jours avant de faire mon choix.
Cela me promet donc encore d’intenses moments avec elle. L’après-midi risque d’être douloureux…..
A suivre ....
Tout est fiction, aucun fantasme, seulement le plaisir d’écrire en me servant de mon vécu et de mes lectures.
Je le dédicace à ma Maîtresse qui nourrit mon inspiration de grands et beaux souvenirs
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J'ai raconté ici ma première expérience avec Stéphanie, ma première domina. Une grande femme d'1m85, blonde, cheveux aux carré, dotée d'un corps magnifique. Depuis, nous avons joué de temps en temps et nous restons en contact. Mais depuis 2 mois, je vis une relation extrêmement troublande avec Claudia (Claude de son vrai nom). C'est un trans opéré en haut et en bas. Notre rencontre fût assez glauque, une plage échangiste de la région où elle m'a abordé au millieu des pins "pour me sucer". Claudia, ma trans domina, est un homme à la base de 38 ans. Il y a 10 ans elle s'est fait opérée et est devenue la femme d'aujourd'hui, sublime transsexuelle. C'est un petit bout de femme d'1m65, la poitrine "généreuse", un corps de Betty Boop, de belles fesses féminines, mais les hanches ne sont pas dessinées, ça reste un corps d'homme. L'ensemble reste trés féminin, c'est à s'y méprendre. Une jolie petite femme cheveux mi longs chatain clair aux yeux bleux et un visage d'ange, hyper féminin. Depuis 2 mois, nous nous voyons régullièrement, passons des semaines ensemble . Sexuellement, le seul problème, c'est sa chatte. Visuellement on est trés proche d'une chatte réelle, sauf qu'il n'y a aucune lubrification. Comme je suis un grand amateur du cunnilingus, il me manque ce goût unique qui fait mon bonheur, celui de la cyprine. Nectar ultime de la femme qui m'emporte telle une drogue quand mon visage s'innonde de ce met délicieux. Je suis bouleversé par Claudia, car nous avons des sentiments mutuels et partagés. Je ne me sens pas homo quand je lui fais l'amour ou quand je lui dit "je t'aime". A mes yeux , c'est une femme. Elle est pleine de tendresse, d'affection, d'intensité sexuelle ...bref, c'est pour moi la femme parfaite, mais c'est un homme. Et c'est ce qui la bouleverse à elle aussi. Elle me confiait que j'étais le premier homme à ne voir que la femme en elle. Le fait de la tenir par la main ou par la taille en public, elle se sent femme. Je l'ai présenté à mes amis, à ma famille, personne ne se doute de sa véritable identité. Je l'ai présenté à des collègues de travail (milieu trés masculin, brutal, plein de testostérone), et ça m'a fait sourire les commentaires aprés la première rencontre "elle est super bonne, tu dois bien t'amuser"..si ils savaient..LOL !. Sexuellement, avec Claudia, ma domina trans, c'est du "VANILLE, PLUS PLUS". Comme elle connaît parfaitement le corps de l'homme, autant dire que ce ne sont pas des fellations mais bel et bien l'hymne à l'amour d'une bouche sur le sexe d'un homme. Jamais rien connu de comparable. Des orgasmes de folies qu'elle m'offre à chaque fois. "je te suce comme je t'aime" voilà ses mots, et c'est grandiose. Parfois elle vient titiller ma prostate avec ses doigts de fée . Et comme elle est dotée d'une prostate aussi, elle sait me carresser comme aucune domina ne l'a jamais fait, un paradis. Je ne compte pas les orgasmes que j'ai connu rien qu'avec ses doigts, sans me toucher le sexe...pure folie. Mais Claudia n'a jamais voulu utiliser un gode ceinture avec moi . "je suis devenue une femme, c'est pour me comporter comme une femme, pas pour sodomiser un homme". Ce sont ses mots, et je les ai compris et acceptés. Il y a peu, Stephanie m'a recontacté, ma première Domina. J'en avais parlé à Claudia, je lui avais dit que je pratiquai le SM. Claudia a voulue rencontrer Stéphanie. Ce fût fait, elles se sont trés bien entendue, et elles connaissent toutes deux la réalité sur l'autre. Le jour de mon anniversaire, Claudia m'a organisé une soirée, avec Stéphanie, sans me prévenir. Nous étions en train de prendre l'apéritif, le soir avec Claudia, et la sonnerie a retentie. "Voilà ma surprise", et elle a ouvert la porte. Stéphanie est entrée, toujours aussi phénoménale physiquement, et elle portait la jolie robe moulante qu'elle avait lors de notre premier rendez vous. J'ai compris que j'allais être mangé tout cru par ces deux femmes. On a pris un apéritif, et elles m'ont annoncé la couleur. Comme je ne pratique plus la soumissions depuis que j'ai rencontré Claudia, elles m'ont annoncé que je serais " l'homme objet" de la soirée, qu'elles allaient s'occuper de moi . Pas de fouets, pas de violences, mais au programme, pince à tétons, pinces sur le corps, et beaucoup, beaucoup de tendresse. J'ai eu du mal à comprendre comment elles allaient procéder, mais je me suis laissé porté. Sur le canapé, je fût envahi de caresses, des gestes tendres, mais sans équivoque. l'une passait parfois derrière le canapé, me serrant doucement par le coup pour m'embrasser, pendant que l'autre me caressait le sexe à travers le pantalon. Plus d'une heure de ce petit jeu, puis Claudia bascula le canapé en lit. Là ce fût le début de l'aphotéose. Elles me déshabillèrent avec douceur, me prodiguant carresses et baisers pendant que l'autre me mettait les pinces à tétons. Elles échangèrent leurs places plusieurs fois, l'une dans la douceur pendant que l'autre me mettait des pinces sur tout le corps, chacune leur tour. J'étais à leur merci, l'homme objet parfait, complètement passif, je me laissais porter par le désir de ces deux femmes. Puis elle m'attachèrent les mains au canapé, j'étais sur le dos, je devenais le jouet . Là, Stéphanie s'assis sur mon visage. Claudia me dit "je t'offre ce breuvage, lêche la jusqu'à ce quelle jouisse, nourrit toi mon amour". Ce fût un vrai bonheur, Stéphanie frottait son hymen sur mon visage pendant que ma langue cherchait à s'abreuver de chaque goutte de sa cyprine délicieuse. En même temps, elle tirait sur les pinces un peu partout sur mon corps. Brûlures délicieuses qui faisaient tendre mon sexe avec une intensité peu commune. Puis j'ai senti les doigts de ma petite fée s'offrir la voie de mon anus. J'étais complètement déboussolé. Je me délectais de la chatte et de l'anus de Stéphanie, pendant que Claudia me pénétrait avec ses doigts pour me carresser ma prostate. Je n'ai pas tenu plus d'une minute, ce fût l'explosion, l'orgasme de folie. J'en avais mal à la tête tellement c'était puissant. Elle me détachèrent, et se sont collées contre moi, nue toutes les deux. Un vrai bonheur. Elles m'enlevaient les pinces en tirant un peu dessus... histoire de bien me faire monter en pression, mais m'innondaient de carresses et de baisers en même temps... A ma grande surprise, une deuxième érection arriva au bout de 15 mn de ce doux suplice. Elle se sont redressée toutes deux , se sont regardées d'un air malicieux et Claudia a dit " on recommence", elles ont éclatées de rires, se sont embrassées, se sont caressées leur poitrines et m'ont rattaché. Claudia a demandé à Stéphanie de se mettre sur moi, de se faire pénétrer pour qu'elle mouille sur mon sexe, elle voulait se faire pénetrer elle aussi aprés, connaître cette sensation de la cyprine sur ma bite dans sa chatte. Alors Stéphanie s'assis sur mon sexe, elle bougeait dans tout les sens. Sensation que j'avais oublié d'une chatte chaude et humide, un vrai délice. Pendant ce temps, Claudia me titillait la prostate avec douceur et fermeté. Puis Stéphanie se coucha complètement sur moi, cambrant ses fesses et demanda à Claudia de s'occuper aussi de son anus. Elle s'éxécuta avec plaisir. Je sentais Stéphanie apprécier la carresse anale. Sensation folle de prendre une femme et de sentir nos anus se faire carresser par une autre. Instant doux et délicieux. Je sentais la cyprine couler sur ma verge, j'avais oublié cette sensation merveilleuse. Stéphanie se releva doucement, elle se retourna vers Claudia et dit "à toi maintenant". Là, Claudia s'empalla sur mon sexe, et j'avoue que ce fût une sensation unique et trés agréable. Ce sexe qui d'habitude doit être lubrifié artificiellement, c'est empallé avec une naturelle douceur. Magnifique. Stépanie, pendant ce temps, s'est équipée d'un straponme. la fête allait commencer. Elle est revenue avec du lubrifiant. J'étais allongé, attaché par les mains, elle me releva les jambes, me mis du lubrifiant dans l'anus, et commença à me pénétrer. Ce ne fut pas trés facile car mon anus s'est un peu refermé depuis 2 mois de non pénétration, mais elle y arriva rapidement. Là mon souffle commençait à accélérer. J'avais un peu mal, mais j'ai connu bien pire (LOL). Stéphanie carressa l'anus de Claudia, lui mis du lubrifiant à elle aussi, et elle la pris par l'anus à elle aussi. La scène m'exitait tellement, voir la complicité entre les deux, que j'allais exploser. Mais j'ai réussi à contrôler à ma grande surprise. Claudia ne tardit pas à jouir (oui, elle ne jouit que par l'anus, ça ne surprendra personne). Elle s'écroula sur moi, en sueur, les yeux pleins d'extase, me serra contre elle , m'embrassa. Je sentais ses mains glisser entre ses cuisses. Elle repoussa le gode ceinture pour introduire mon sexe dans son anus; Elle demanda à Stéphanie de venir en moi avec le gode ceinture; Là ce fût terrible pour moi. Première fois que je sodomisais une femme (enfin disons ça comme ça) tout en me faisant sodomiser par une autre femme. ça n'a pas duré trés longtemps, tout au plus quelques minutes. l'orgasme fût tel que j'ai crié. Malgré ma réaction, elles ont continué à me pénétrer doucement, Claudia faisant de grand mouvement avec son bassin de manière à ce que mon gland soit complètement écrasé dans son anus, je n'en pouvais plus . A ce petit jeu qui n'a pas dû durer plus de trente secondes, j'ai eu un deuxième orgasme sans pour autant avoir éjaculé. Mon corps était raidit comme une planche, mes jambes tremblaient , comme tétanisées. Elles se sont retirées toutes les deux, m'ont détaché, essuyé mon corps plein de sueur. Elles m'ont essuyé le sexe avec des lingettes, j'étais complètement KO. je ne pouvais plus bouger, je voulais juste me mettre sur le coté et dormir tellement j'étais épuisé, tétanisé. Elles sont allé se doucher toutes les deux. J'entendais leur fou rires, et elles se carresaient sous la douche, mais je ne pouvais plus bouger. Au bout de 20 Mn elles sont revenues, toutes fraîches, m'ont pris par la main et m'ont mis sous la douche. j'ai eu droit à une douche à 4 mains, des caresses toutes douces, des baisers, beaucoup de tendresse. Nous avons repris un apéritif ensemble , avons mangé et discuté. Nous avons passé la nuit ensemble, à 3 dans le même lit. Ce fût magique. Depuis, je sais une chose. Au delà du fait que Claudia soit un trans, c'est une femme extraordinaire. Nous savons que notre relation ne durera pas. mais les sentiments sont vrais, réels, et nous nous apportons chacun quelque chose qui nous sera utile dans notre vie future. J'ai adoré être un homme objet, et je sais aujourd'hui que je ne serais plus jamais un soumis. C'est terminé pour moi les domina, par contre j'offrirai encore mon anus, ça c'est certain. Mais à une femme, pas une domina; Par contre, je dominerai encore, mais d'une manière plus douce, plus intense dans les carresses, ça je continuerai...Merci la vie , merci pour les rencontres que j'ai faites, merci pour cette rencontre bouleversante d'une femme-homme qui a plus de féminité en elle que la majorité des femmes que j'ai rencontré dans le passé.
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