Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Texte personnel, ne pas diffuser sans mon autorisation. Photo @Dame Sweet *****************************************************************************
Monsieur gère mon emploi du temps.
Nous sommes mardi, tous les mardis Il m'élargit, me sodomise. Profondément, avec force, sans oublier une certaine technique. Il arrive, immense dans l'encadrement de ma porte, descend les quelques marches
S'installe dans le fauteuil
Regarde la tenue qu'Il a souhaité que je porte
Sans un mot, Il ouvre son zip et je le prends en bouche : c'est notre rituel.
Rien ne se passe, pas un mot, pas une caresse, pas une salutation, avant ce moment précis.
"Bonjour pute" dit-il. Vas-tu bien ce mardi ? Son sexe en bouche, je hoche la tête pour dire oui. Je savoure ce moment où je ne sers qu'à ça, à Lui. Un objet. Fonctionnel. Je me concentre sur Lui, Le prendre, arrondir les lèvres, pour Lui, que pour Lui. "Arrête, pute, c'est assez maintenant"
Je me redresse, un filet de bave descend sur mon menton. Je ne sais pas quoi faire, que va-t’ Il décider pour la prochaine minute ? Un câlin, enfin. Qui fait du bien. Un contact humain, qui me nourrit. "Monte l'escalier devant moi, arrête-toi sur la première marche." Je m'arrête, Il écarte mes jambes avec son pied. Me fouille, installe Ses longs doigts dans mon sexe, mes orifices, tous mes orifices. Plusieurs doigts. "C'est bien, monte maintenant"
Et je monte ainsi l'escalier, tenue bien fermement par mon intimité. Plusieurs doigts. Déjà un peu pleine de Lui. Cette prise étroite et profond me rassure, m'apaise. Et Il le sait. Il me dirige par le sexe, avec ses doigts, me fait arrêter sur le palier après quelques marches. "Bras sur le mur" Je m'exécute, évidemment. Il est en moi, avec ses doigts, preuve évidente de mon appartenance. Et je trouve ça normal, vu que mes orifices sont à Lui.
Il me travaille avec ses doigts, encore et encore, entre et sort. "Jouis pour moi, pute, quand je te dirais"
Bien Monsieur Que faire d'autre ? Echevelée, hypnotisée par ce qui se passe, par cette perversion que je vis, je suis stupéfiée de moi, d'aimer cette dépravation, cette souillure, cette luxure. "Jouis. Maintenant", dit-Il en accélérant le rythme
Je hurle et jouis, je coule sur le sol en une flaque, témoignage de mon plaisir. Comment faire autrement ? Dès qu'Il passe la porte, j'ai envie de ça, de m'oublier et devenir cette part sombre de moi-même.
968 vues
17 aime
Sous les nuances d'éclairs dans les yeux
Lueur qui pétille quand ils se fondent en elle
La flamme coiffe ce lit à séduire en ce lieu
L'étincelle d'amour aux couleurs aquarelle
La braise du désir s'affermit sous leurs doigts
Ce frisson de lumières guidé par l'instinct
Bien au-delà d'une nuit aux traits de soie
Besoin de confier la dévotion dans un écrin
Enrubanné de dentelles, brodé de tendresse
Ces saveurs velours sur un jardin de plaisir
Abriter l'invité au creux de douces ivresses
L'impatience d'accorder le dernier soupir
Ces nuits vagabondes entre les nues en perdition
Éclat d'un croissant de lune discret et joyeux
Brûlante fièvre dont l'âme est rébellion
Quand la braise évoque une larme de vœux
Le 31 01 2022
fiction
400 vues
4 aime
Je ne suis pas du genre à fermer les yeux ni à baisser le regard.
J’aime regarder la réalité en face, quand bien même elle n’est pas toujours ce que je voudrais qu'elle fût.
J’ai besoin de croiser mon regard avec celui des autres.
Et celui de mon mec/Maître en particulier.
_____
J’ai aimé ce que j’y ai vu dès son premier regard.
Son désir.
La certitude que je correspondais à ce qu’il espérait.
Son envie de me posséder.
J’ai aussi aimé ce que je voyais.
Son corps, son allure, son style.
Sa façon d’être, de bouger, d’occuper l’espace.
Et aussi cette bosse que je distinguais au niveau de son entrejambe :smile:.
_____
J’aime ce qui est beau.
Et c’est beau, un mec.
Alors, je continue de les regarder quand je croise un spécimen intéressant.
Et ça ne me gêne pas de susciter non plus leur intérêt.
Quand bien même il ne se passera rien entre nous.
Rien d’autre que deux regards qui se seront croisés, l’espace d’un instant.
Comme une manière de nous reconnaître, de nous dire que nous sommes semblables.
Il ne me déplaît pas non plus que les mecs me matent.
Après tout, je fais pareil les concernant.
Et, lorsqu'avec mon mec nous sortons ensemble, au restau, au ciné, au théâtre, j’aime sentir sur moi le regard envieux des autres mâles.
Pas par exhibitionnisme, encore moins pour le rendre jaloux.
Puisque même lui a fini par comprendre qu’il n’y avait pas de risque :smile:.
Mais bien pour montrer à tous ma fierté d’être à lui.
_______________
Mais c'est surtout lui que j'aime à regarder.
Maxime, mon mec/Maître.
Le contempler quand je me réveille la nuit ou au petit matin, alors qu’il dort encore.
Admirer ses formes, son corps nu, sa queue au repos.
Le regarder aussi dans les yeux, lorsqu’il décide de n'être plus mon mec mais mon Maître.
Pour m’agenouiller certes devant lui, mais le regard tourné vers lui.
Fière de lui prouver ma soumission.
C’est pour cela que je n’aime pas trop quand il me bande les yeux.
Parce que cela me prive du plaisir de le voir lui.
_____
Alors, non.
Fermer les yeux ou baisser le regard, ce ne sera jamais mon style.
Puisque c'est d’abord par le regard que nous construisons notre vision du monde.
Celle que j'aime partager désormais avec lui.
536 vues
10 aime
Je suis attaché sur la table basse, à genoux, tête contre le bois, dos cambré et cul bien relevé. Ma Maîtresse a pris soin que je sois bien installé pour que son plaisir puisse durer longtemps.
Les cordes m’immobilise les bras, les jambes, la tête. Mes mouvements sont des plus réduits et je ne peux pas voir ce que prépare Ma Maîtresse. Son silence ne me donne aucune indication sur l’utilisation qu’Elle fera de Sa chose.
Je n’ai pas d’inquiétude, Sa créativité est toujours fabuleuse.
Soudain, je sens le froid du lubrifiant sur ma rondelle et la pénétration d’un gode mais je n’arrive pas à l’identifier lorsque Ma Maîtresse me demande.
«Alors Rnby qu’est ce qui est dans ton cul ?»
J’hésite,
«Est-ce que c’est un crochet Maîtresse ?» et pourtant je ne ressens pas la tige métallique qui remonte sur mon dos.
«Mauvaise réponse, tu es tellement dilaté Ma salope que tu ne sens même pas ce que tu as dans ton cul»
J’ai honte de ne pas pouvoir lui répondre ; Elle a raison, je ne suis qu’une salope.
Ma Maîtresse me donne quelques indices au moment où je ressens une pression de plus en plus forte sur les parois de mon anus.
Je balbutie sans aucune assurance :
«C’est un écarteur Maîtresse ?»
«Oui Ma salope»
Je n’aurais jamais pu deviner sans l’aide précieuse de Ma Maîtresse.
Il a tendance à s’échapper. Alors Maîtresse le lie à une cordelette qu’elle relit à mon collier pour l’empêcher de ressortir.
C’est gagné et Maîtresse prend possession du trou béant que forme mon anus.
Elle ouvre l’écarteur au maximum, le chauffe avec les bougies, éclaire mon rectum car son large anneau laisse un grand passage, souffle dedans comme dans un bocal éteignant même les bougies qu’elle rallume dans la foulée.
Même en ayant identifié le dildo, mes sensations sont confuses.
«Mais Ma salope, tu coules» me souffle Maîtresse
Je ne peux pas lui cacher, j’aime être fouillé ainsi comme une vrai salope. Je pense aussi à la satisfaction que doit en retirer Ma Maîtresse de m'humilier ainsi.
Sa roulette et Son martinet me font sursauter et crier.
«Silence Rnby»
La douleur que vient chercher Maîtresse pour sa jouissance devient de plus en plus forte, jusqu’aux larmes. Au propre comme au figuré, Elle va les chercher au plus profond de mon corps.
Je suis maintenant bien dilaté et Maîtresse décide de libérer la cordelette qui retient l’écarteur. Je le sens s’échapper.
La Main de Ma Maîtresse vient rapidement occuper la place vacante et exciter ce nouveau vagin.
Maîtresse m’invective.
«Jouis Rnby, dépêche-toi, jouis Ma salope»
Je sens Ses Mouvements de plus en plus forts, de plus en plus excitants sur ma prostate.
C’est vraiment très jouissif.
«Allez tu vas jouir Ma salope» exige Ma Maîtresse en s’enfonçant encore plus profond
Je sens la jouissance monter irrésistiblement par Sa Main, l’impression d’être rempli profondément. Je gémis au rythme imprimé par Ma Maîtresse.
Et puis comme un torrent, un grand frisson m’envahit partant de ma nuque jusqu’au bas du dos me laissant pantelant.
Ma Maîtresse m’a mené jusqu’à l’orgasme. Je suis troublé d’avoir eu cet orgasme très loin des standards masculins et d’avoir pris autant de plaisir.
Elle m’humilie en me faisant passer de chose insignifiante à salope.
Elle a déclenché cet orgasme aussi facilement qu’Elle a fait couler mes larmes, me faisant passer par toute les émotions.
C’est Ma Maîtresse qui m’a emmené jusque là alors cet orgasme prend une valeur toute particulière que je ne suis pas prêt d’oublier.
Merci Maîtresse de me procurer ce plein d’émotions.
2.1000 vues
13 aime
Tu me dis souvent que je suis sensuelle.
Et c’est vrai que j’aime goûter aux plaisirs des sens, que je suis réceptive aux sensations physiques.
Et au sexe en particulier.
Je sais que ce faisant je ne suis pas dans l'air du temps.
Parce que notre puritaine modernité n’aime pas la sensualité et réprouve tout ce qui rattache aux sens.
Passe encore pour la vue et l’ouïe, à condition de demeurer dans les limites du respectable.
Surtout ne pas donner une image de la femme qui pourrait susciter le désir toujours inapproprié du "Mâle prédateur".
En évitant aussi les mots qui pourraient être mal interprétés par les victimes prétendues de préjugés sexistes ou autres.
Nous laisser toucher est pour certaines immédiatement assimilé à du harcèlement.
Nous chassons en permanence tout ce qui est odeurs, à grand renfort de déodorants ou de désodorisants.
Et pas question évidemment de vouloir goûter l’autre.
Mais je m’en fous.
Le désir des hommes et la manière dont ils le manifestent n'a jamais rien eu de choquant à mes yeux.
Et en tout cas, pas le tien :smile:.
_______________
Surtout, les sens et l’usage que j’en fais sont aussi pour moi un moyen d’appréhender le monde, de me relier aux autres.
De t’appréhender toi, de me relier à toi.
En assumant ma part d’animalité.
Alors oui, je suis certainement sensuelle.
_______________
Mais ma façon de vivre ma sensualité ne se limite pas à faire usage de mes sens.
Elle est aussi quête du sens.
Celui que je mets dans ma façon d’être, de vivre.
Et surtout le sens que j’entends donner à ma vie à tes côtés.
Une quête de moi-même au travers de toi.
Et de toi au travers de moi.
Pour appréhender ensemble l’essence de ce que nous sommes.
615 vues
13 aime
Voici plusieurs années que je n’ai pu porter un slip ou l’un de ces ridicules caleçons à la mode qu’il y a vingt ans seulement, aucun homme moins que nonagénaire n’aurait voulu enfilé. P. est très stricte sur ce point et si je ne suis nu sous mes vêtements je n'ai droit de porter qu’un mince string ficelle de taille S, qui peine à couvrir mes organes.
Je me souviens de ce dernier jour où je m’étais présenté devant P. portant un slip sous un pantalon de toile. Je sortais alors avec P. depuis quelques semaines et nos relations étaient agréables mais banales et rien ne laissait présager la tournure qu'elles prendraient bientôt et les liens profonds qui en découleraient. Lien, profond et couler ne peuvent être des termes mieux choisis.
Ce jour là, à peine arrivé chez elle, je me rendis compte que P. faisait la moue, ma compagnie ne semblait visiblement pas lui procurer un grand bonheur. Alors que nous discutions de banalités, P. me demanda subitement de me déshabiller et voyant mon slip m’ordonna fermement, à ma grande surprise, de le lui remettre et de la suivre.
P. me dit alors « Regarde bien ce slip car tu n’en porteras plus » et le jeta à la poubelle, son visage s'éclairait. Je restai interloqué ne sachant que répondre. Elle poursuivit.
« Dorénavant tu ne porteras pas de sous-vêtements en ma présence, à l’exception de ce string et aucun autre, ton sexe doit être en permanence disponible ». Elle me montra un string d’une taille ridiculement petite.
"Je pressens que tu es doué, dès ton premier massage je savais que je te ferai un jour cette proposition ! Je t'offres une éducation pour de nouvelles relations intenses, hors du commun. J'ai éduqué d'autres hommes autrefois quand j'étais à Paris où ma réputation était des meilleures. Mes élèves étaient forts appréciés. Comprend bien que tu vivras dorénavant exclusivement pour le sexe mais que tu en deviendras l'esclave, tu découvriras des plaisirs intellectuels et physiques inouïs au prix d'un abandon total de ton corps au delà ce que tu imagines "
"Si tu acceptes ce nouveau mode de vie écarte les cuisses pour que je t'équipe. Si tu refuses remonte ton pantalon et n'en parlons plus"
Quelques instants plus tard, un string moulait parfaitement mes parties génitales malgré sa petitesse. En un éclair, P. avait glissé avec une grande dextérité la bande de tissu entre mes fesses bien plaquée contre mon anus, positionné le triangle qui peinait à contenir les formes et refermé les crochets qui maintenaient parfaitement l’ensemble du sous-vêtement. La sensation était délicieuse. Le tissu ni trop étroit, ni trop large frottait contre mon anus au moindre mouvement, transmettant de délicieuses caresses à chaque instant. Comment n’avais-je pas découvert plus tôt un tel plaisir ! Seul ce modèle me procurait une telle sensation. Je ne le quitterais plus.
Sobre et noir, ce string était orné d’une petite plaque en métal gravée de la mention ‘EROS‘ à l’aplomb du pénis, suffisamment réduite pour être de bon goût. Des crochets plats en limite du triangle de tissu permettaient de le mettre ou de l’enlever sans ôter le pantalon. Je n’imaginais pas comme cette conception allait servir l’usage que P. lui destinait.
« Viens nous allons à présent déterminer tout ce que tu dois savoir et faire pour être présentable » dit-elle alors que nous retournions dans le salon. Elle s’assit sur le canapé me demandant de rester debout devant elle dans cette tenue.
437 vues
6 aime
« Du premier contact à la symbolique du collier. » < Cet article a pour vocation d’aider les dominants et les dociles à gérer au mieux leurs intérêts communs et respectifs dans le processus de prise en main propre au BDSM. >
< Il est regrettable que trop souvent les uns comme les autres lorsqu’ils sont à la recherche du partenaire idéal agissent de manière opportuniste et sont même dépasser par les événements or la moindre erreur peut s’avérer fort préjudiciable. Il faut le savoir et avoir conscience en premier lieu qu’une relation bdsm ne né pas du tout de la même façon qu’une relation vanille en fait elle obéit à une logique. >
< Elles ressemblent quant à elle à ces mariages arrangés d’autrefois, on se recherche activement et systématiquement, on étudie ensuite l’opportunité de former un couple de manières réfléchies puis lorsque l’on s’est accordé sur l’essentiel, on s’engage formellement et l’on apprend peu à peu à s’apprécier et à s’aimer.>
< Mais pour faire suite, il était logique que je vous parle de ce Graal à ce qui motive le fond de mon article, c’est-à-dire la Symbolique profonde du collier. Du premier contact à la remise de l’objet, le processus de prise en mains est long complexe et rigoureux même s’il est vrai que c’est la soumise qui choisit son futur maître, c’est au dominant de diriger la relation dés le premier jour, il doit garder le contrôle des événements et gérer correctement le timing ce qui lui permet de démontrer sa capacité à structuré les rapports du couple. L’empressement est à proscrire d’un côté comme de l’autre. Le laxisme est tout aussi néfaste, il entache la relation pour toujours. L’expérience démontre qu’une docile incapable de se comporter comme une vraie bonne soumise avant même d’avoir été prise en main ne pourra que très difficilement changer du tout au tout une fois qu’elle portera le collier de son nouveau propriétaire. De même un dom qui a l’égard d’une soumise potentielle se montrerait faible ou même incapable de garder la maîtrise dès ses envies et de ses émotions ne pourra jamais devenir un maître à la poigne de fer dans un gant de velours ... Évidemment, mais en pratique rien n’est simple et facile.>
< On peut énumérer 2 étapes dans le processus de prise en mains. Règle numéro un les échanges et la validation de la recherche de chacun, une fois le contact établi entre le dom et la docile ceux-ci procèdent alors au premier échange par écrit, chat, messagerie instantanée, la première des priorités est de s’assurer de la nature du sérieux, de chacun, les annonces sont elles limpides aucun terme ne vous pose problème?? Comparé à ce que vous-même désirez est ce que tout vous semble compatible ?? Les réponses obtenues vous permettent de jauger le sérieux de votre interlocuteur. Presque toujours négligé, c’est échanges sont pourtant fort utile aux deux parties puisqu’il permet de cerner la personnalité les aptitudes et les attentes de chacun et qu’il évite toute négociation inutile pour cause d’incompatibilités première. C’est un formidable moyen de mieux se connaître et de prendre conscience de toutes les dimensions qui compose une relation BDSM et tout particulièrement le D/s . Et si le feeling passe le dominant doit étudier avec la plus grande attention chaque réponse donnée il y a toujours des compléments d’information à obtenir pour ne laisser subsister le moindre doute. Ces informations se fondent sous forme d’écrit ou verbaux cordiaux respectueux et constructifs. Au terme de cette phase de découverte mutuelle les deux parties s’accordent alors pour dire s’ils sont à priori compatibles ou pas et s’il est opportun de poursuivre la discussion afin d’envisager ensemble une relation BDSM. >
< L’étape suivante, règle numéro deux, c’est l’envoi par le dominant à sa soumise potentielle de sa check-list cet outil est plus connu que le questionnaire, il n’est cependant pas toujours très bien compris et utilisé notamment par ce que la plupart du temps, il manque à la docile les explications nécessaires à la bonne réalisation du travail qui est attendu d’elle.> < c’est pourquoi je conseille à tout dominant de prendre le temps de rédiger une petite annexe visant à faciliter la compréhension des différents termes et points listés dans la check-list, de donner des indications utiles pour que les évaluations soient les plus précises possibles et pour lever toute ambiguïté éventuelle. Pour le premier, il s’agira de savoir s’il aime faire telle ou telle chose à sa soumise pour la seconde, il sera question d’évaluer son acceptation à vivre telle ou telle pratique voulue par son dom. Il est indispensable que la docile demande des éclaircissements au dominant. Que les soumises ne s’étonnent pas que la check-list soit excessivement détaillée et crue !! Il s’agit très clairement de faire étalage au grand jour de ses pratiques BDSM et sexuels d’évaluer avec précision ses goûts et ses aversions, de révéler ou sans manque d’expériences justement. Il ne faut ni mentir ni exagérer dans un sens comme dans l’autre, ni omettre. > < Si tout a été compléter sérieusement et qu’elle est analysée avec rigueur et intelligence en regroupant et en recroisant les réponses le dominant obtient une idée précise du potentiel de la docile.> < Pour les personnes de nature soumise et novice encline à accepter beaucoup de nouveautés ou de pratiques qui ne les enthousiasment pourtant pas car elles estiment que c’est insupportable du point de vue morale, c’est personnes partent du principe que l’on doit se mettre en couple pour ensuite élaborer à deux une sexualité et des jeux qui tiennent compte des limites de chacun sachant que la personne docile sait à quoi s’attendre dés le départ, il est impensable qu’un dominant se prive de pratiques qui lui sont indispensables pour être satisfait et être heureux, et il doit savoir dés le début ce que la personne docile est capable de lui apporter dans le domaine sexuel ou des activités BDSM. > < Quant à la soumise sa nature intrinsèque la pousse tout naturellement à s’adapter aux exigences du maître ou de sa maîtresse, étant elle-même en quête de nouvelles sensations de nouveaux plaisirs de nouvelles expériences pouvant la faire évoluer voilà le moment tant attendu l’heure aux négociations… Les choses deviennent alors vraiment sérieuses puisqu’il est entendu que les parties envisagent de manière concrète de développer leur relation en tant que maître et soumise.> < Lorsque arriver au terme de leurs négociations le dominant et la docile sont parvenus à un accord global et détaillé que tout est bien clair pour eux deux, ils sont alors sur le point de s’unir dans le respect des principes de BDSM, c’est le temps des promesses et des serments le moment où il est enfin possible de taire sa raison pour laisser s’exprimer ses sentiments ! < Après le temps de noviciat, ou le début de l’histoire sans fin, qui varie extrêmement d'une personne à l'autre, les deux protagonistes vont décider de s'engager l'un avec l'autre d'une façon encore plus complète. La personne Dominante va estimer que la personne soumise est arrivé au terme de la base de son éducation (protocole, positions, découvertes des pratiques, connaissances théoriques, connaissance d'elle-même, de sa/son Dom, etc...). Tout ce qui fera qu'elle se sera révélée à elle même et pourra désormais se consacrer à l'éducation donné par son Maître pour la faire évoluer dans ce qu'elle est.> < C'est un acte fort, vous l'aurez compris, qui ne peut donc se faire après quelques semaines de lien, quelques jours, voir pire, comme je l'ai déjà lu, dès la prise de contact si la personne Dominante s'est déjà beaucoup investi dans le noviciat de celui ou celle dont il veut faire son/sa soumis(e), et lui faire porter son coller implique d'autres devoirs pour ce/cette Dom. Celui de toujours faire évoluer pour son bien-être son/sa soum, et non pour son plaisir personnel de Dom. Et devra tirer satisfaction et plaisir de cette évolution. > < Pour autant, est ce qu'un(e) Dom va poser un collier de suite à une personne soumise bien sur que non !!! Il va donc mettre d'autres « conditions » pour que la personne soumise soit digne de porter son collier et atteindre cet objectif prendra aussi du temps. > < Vous comprenez donc bien qu’un collier ne se donne pas à la légère. Ni ne s'accepte à la légère. Car la personne soumise s'engage aussi à tout mettre en œuvre pour que son Dominant soit fier de son attitude en toute circonstance. Faire honneur à son/sa Dom, et à l'éducation qu'il lui inculque, doit être sa priorité.> < Le/la Dom pose son collier comme il/elle l'entend et quand il estimera que le moment est venu pour que la personne soumise porte son collier, Il montre ainsi qu'il est son/sa Maître(se). Cette pose à lieu au choix, soit en public lors de la cérémonies des roses, soit en privé (c’est ma préférence) mais quel que soit le choix de la cérémonie, ce sera un moment fort un moment d'intense communion entre la personne Dominante et sa personne soumise.> < Un moment qui se veut le départ d'un lien que chacun s'appliquera à rendre le plus solide possible. Et qui les mènera tous les deux, enfin, je le souhaite à tous ceux qui s'engage dans cette voix, vers un accomplissement total de vos personnes dans cette osmose des âmes, des corps, et parfois aussi des cœurs. > < Et maintenant passons aux derniers chapitres un événement majeur dans la relation en BDSM qui correspond à la remise du collier. A cette occasion, le maître prépare suffisamment longtemps à l’avance une soirée généralement intime ou en publique et organisera les choses à sa convenance une cérémonie avec tous les rituels que cela implique et les mots-clés sont alors complicités amour offrande respect honneur dignité responsabilités noblesse solennité.> < Car la société a ses rites, mais en BDSM, c’est pareil. Il existe des cérémonies pour récompenser et souligner la réussite d’un (e) soumis (se). Lors de remise de collier, un passage de niveau, la réussite d’un défi, pour avoir vaincu ses limites, et marquer un engagement. Cela souligne un passage, une réussite, et développe l’estime de soi de la/le soumis (se) et sa fierté de servir son dominant.>
< PS : on ne pratique les cérémonies, et rituels qu’avec une soumise qui s’engage à suivre une éducation complète (novice puis soumise) ou esclave. A déconseiller avec des soumises invitées sauf exception.> < Pour ma part je vais procéder ainsi avec Irène bientôt, comme me la si gentiment appris ma guide autrefois. La cérémonie va se passer dans une pièce décorée pour la circonstance, en soirée des bougies seront disposées au sol pour former un triangle à l’intérieur duquel il y a un cercle. On appelle cela le Pentaclion. Il y a trois sortes de Pentaclion selon le stade d’évolution : novice, soumise, esclave.>
< Vêtu de noir, je serai, à la pointe supérieure du triangle.>
< Ma novice sera totalement nue si elle le désire ou elle pourra choisir des vêtements cérémoniels selon les circonstances. Elle se mettra dans le cercle en entrant par la base du triangle tête baissée, agenouillé au sol en disant.> « Maître, je m’offre nue, je ne vous cache rien, je veux vous appartenir, apprendre et progresser et être digne de devenir votre soumise ».
< Pour ceux qui souhaitent officialiser leurs unions en public lors d’une soirée BDSM, il existe Les cérémonies des roses comme j’ai précisé avant.>
Symbolique de la rose : La fleur de la rose, son parfum, symbolisent la beauté, l’harmonie, le plaisir, les valeurs du BDSM. La tige couverte d’épine les difficultés à affronter, les limites à repousser, les dépassements de soi, la volonté qu’il faut avoir pour réussir.> < Sa couleur définie la signification de la cérémonie. >
< Les Cérémonies des Roses>
< Cérémonie de la rose Blanche qui symbolise la virginité, la pureté, l’innocence et la recherche de perfection. Cérémonie destinée à la Postulante qui va par l’initiation devenir une meilleure personne. Une soumise qui veut renaître plus pure et qui veut se laver de ses erreurs passées pour renaître innocente, vierge et pure pour son Maître.> < Cérémonie des roses, c’est le Mariage BDSM.>
< Cérémonie de la rose Noire qui symbolise une régression, un regret, une trahison. Cérémonie ou la soumise va être rétrogradée à un rang inférieur. Elle peut aussi marquer la fin de leurs relation.> < Cérémonie des épines - pour s’engager à réussir à franchir une étape importante (vaincre un tabou, une peur, suivre une résolution, prendre une décision difficile.> < Cérémonie des fleurs - chaque cérémonie est symbolisée par une fleur différente qui est offerte en bijou et symbolise une qualité acquise, un tabou, une peur que tu as vaincu, franchi des limites. L’orchidée par exemple est offerte lorsque tu as atteint le Subspace trois fois.> < Cérémonie BDSM du Phoenix est une cérémonie spéciale car réclamée par la soumise elle marque un renouveau dans la vie de la soumise, un changement de cap, une épreuve difficile surmontée.>
< Mais revenons à nos moutons, qu’est ce que Le Pentaclion >
< Il est utilisé lors des cérémonies, matérialisé par des bougies qui forment au sol le cercle et le triangle et dans lequel la soumise entre. Il représente les trois stades d’évolution de la soumise >
< Symbolisme du Pentaclion>
< Le Cercle >
< Le cercle symbolise la soumise. Un cercle peut rouler, être instable. Le cercle va petit à petit pénétrer le triangle pour symboliser la stabilité qu’apportent les valeurs du Maître par le LIEN SACRÉ et la fusion Maître/soumise ou esclave. Le cercle dans la vie est partout, la terre, les étoiles, la roue du temps qui passe, les cycles de la vie, les saisons, tout est cercle. Il n’y a pas de début, pas de fin, il représente l’infini, l’éternité, la protection et la perfection. Il symbolise aussi la féminité. La soumise qui veut s'approprier ses valeurs prendra place dans le cercle.>
< Le Triangle >
< Le triangle symbolise le Maître, sa force, ses qualités. Le triangle est utilisé dans la formation des Maîtres pour symboliser l’équilibre des valeurs qu’il doit respecter. Il est symbole de stabilité. Avec la pointe vers le haut il représente la masculinité, la puissance, la virilité. Le triangle apporte au cercle (c’est à dire à la soumise et la je m’adresse à iréne) stabilité et équilibre, il empêche le cercle de rouler.>
< Le Pentaclion de novice>
< La femme, la féminité est symbolisée par un cercle. En entrant en soumission, la novice désire acquérir de nouvelles valeurs, une stabilité, développer un lien fort avec un guide, un mentor qui va l’éduquer, la dresser, l’épanouir.> Le triangle symbolise le Dominant, le Maître et les valeurs de la soumission. Le Pentaclion de novice symbolise le chemin que la novice doit faire pour acquérir par l’éducation et le dressage les qualités pour devenir une parfaite soumise en entrant dans le triangle, qui représente le Maître et ses valeurs.>
< Pentaclion de Novice >
< Le Pentaclion de Soumise Le cercle est en partie entré dans le triangle. Il utilise la base du triangle pour sa stabilité. Il symbolise la stabilité et la force de la relation Maître/soumise qui offre un équilibre parfait. La soumise est entrée partiellement dans le triangle, la soumission lui apporte épanouissement, plaisir, la relation, le lien est stable mais les deux parties droite et gauche du cercle qui dépassent du triangle symbolise le libre arbitre qu’elle garde et le respect de ses désirs, de sa liberté. Sa soumission est offerte au Maître mais selon ses conditions car la soumise garde toujours son libre arbitre et son droit de véto.>
< Pentaclion de soumise >
< Le Pentaclion d’esclave ou de soumise Céleste Le cercle est totalement entré dans le triangle. C’est un symbole fort. La soumise fusionne avec le Maître pour devenir esclave ou soumise Céleste. C’est à dire qu'elle lui voue une confiance totale, elle renonce à son libre arbitre et à son droit de véto.>
< Elle se laisse guider et fusionne totalement avec son mentor abandonnant son égo pour se laisser porter totalement par la vague de bonheur qu’elle ressent à son service. Bien-sur à tout moment, elle peut reprendre sa liberté, Le Maître doit se montrer digne de ce cadeau divin et se donner corps et âme également pour mériter cette confiance.>
< Pentaclion d’esclave >
< L’après Cérémonie L’après cérémonie est différente selon le type de cérémonie. Pour certaines Cérémonies (allégeance, accueil, vœux, remise de collier…) La soumise reconnaissante va s’offrir au Maître pour le remercier de cet honneur. Pour d’autres le Maître va récompenser la soumise pour ses efforts et sa progression par un repas, une soirée spéciale, un cadeau.>
< Pour conclure voyons rapidement les différents types de colliers BDSM.> < Il existe 3 types qui s’utilisent selon un cadre bien précis :
< A. Le collier de dressage ou de posture Le premier est le collier de dressage. Il est restrictif, contraignant et, avant tout, fonctionnel. Il est équipé d’un ou plusieurs anneaux dans le but d’y attacher chaînes et autres accessoires pour le jeu ou le dressage. Cet accessoire peut être agrémenté de clous pour garder le menton haut et la tête droite. Il peut aussi être large, comme un corset une minerve de cou pour contraindre tous mouvements de la tête. Il est souvent fait de cuir et/ou de métal et n’est pas spécialement agréable à porter longtemps. Il est souvent choisi par le dominant.>
< B. Collier d’appartenance Le second est démonstratif, il souligne l’appartenance à un/une Maîtresse. Il est porté tous les jours, selon les règles instaurées. Ce collier d’appartenance est un rappel de la hiérarchie imposée. Il sert alors d’accessoires souvent choisi mutuellement et porté dans le cadre intime. Il est léger et agréable à porter pour le/la soumise.>
< C. Le collier d’appartenance en public Le troisième type de collier est à but esthétique et de discrétion. Il a pour but d’être porté en public. Il ne souligne pas l’appartenance au monde BDSM clairement, seuls les pratiquants pourraient en reconnaître le sens. Il s’agit souvent d’un simple ras-de-cou (aussi appelé “Chocker”) et au goût de le/la soumis/e. Ce dernier signe d’appartenance n’est pas forcément un collier, et, selon les désirs du couple, il peut être un bijoux, un tatouage ou un vêtement. Les partenaires peuvent tout aussi bien décider de porter un collier d’appartenance ou de dressage même en public, ou rien du tout. C’est le consentement mutuel qui prévaut.>
< II. La signification pour le/la Maître/sse Le collier est à la fois un accessoire de discipline, de dressage mais aussi un signe d’appartenance. Le/La Maître/sse est totalement libre d’y apposer ses initiales ou sa marque pour insister sur la possession de l’autre Le/La Maître/sse voit en sa/son soumis/e portant cet accessoire comme un signe d’acceptation de sa soumission et signale qu’il est prêt à recevoir sa domination. Ce qui est, la plupart du temps, source de satisfaction-plaisir pour lui/elle. Le collier rappelle indéniablement qui dirige et qui exécute. Il est un point d’accroche et de saisie pour exercer une domination physique (traîner, attacher, conduire…) mais le collier est avant tout une domination psychologique.>
THE END
3.9000 vues
2 aime
Fouetter les filles, je le fais uniquement parce que Summer insiste et que les filles n'étaient pas en rythme. Le Texan me dit :
— Je vais te montrer.
Il me donne le fouet, puis vient se coller à mon dos, comme on le fait pour apprendre à quelqu'un à jouer au golf. Il me dit :
— Je comprends que tu plaises à Monsieur Sam, tu as un super cul !
Je tourne la tête pour le regarder dans les yeux, en disant :
— On dirait que vous avez un grand couteau dans la poche de votre pantalon, M'sieur !
Il rit puis répond :
— On parlera de ça plus tard. Maintenant, le fouet. Tu peux frapper fort, les lanières font mal, mais ne blessent pas.
Il me montre le mouvement. Oh ! Le fouet siffle dans l'air tandis que je frotte mon super cul sur... son couteau. On répète quelquefois le mouvement, jusqu'à ce qu'il me dise :
— OK, c'est bien. Les filles, en position.
Aussitôt, elles nous tournent le dos et se penchent en avant, les avant-bras posés sur les cuisses. Quelles belles cibles ! L'une blanche, l'autre bronzée...
Ted me dit :
— Donne à chacune deux coups sur les fesses, deux sur les cuisses et un sur les mollets.
Je lève le fouet et les lanières viennent claquer sur la cible blanche. La fille a un petit sursaut. Ted n’est pas satisfait :
— C'est beaucoup trop mou, celui-là ne compte pas.
Il se tourne vers Summer pour lui demander :
— Dis, je peux fouetter ta petite sœur pour qu'elle comprenne ?
— Bonne idée.
Aussitôt, je lève le fouet et je frappe. Les lanières sifflent et viennent claquer sur les fesses. Cette fois-ci, la fille pousse un cri. Je recommence sur ses fesses, puis sur ses cuisses et ses mollets. La fille crie chaque fois, il a l'air de faire vraiment mal, ce fouet, même s'il ne blesse pas. Je plains les filles, mais vous voyez, je suis obligée de le faire. Les fesses de la fille s'ornent de jolies marques rouges, c'est comme si j'avais... signé son cul. Ensuite je passe à la Métisse. Le fouet claque aussi fort sur ses belles fesses et elle crie, surtout pour le dernier coup sur les mollets. Quelles douillettes, ces filles ! À la fin, je suis en sueur et... mouillée. Ça doit être d'avoir senti le sexe du Texan contre mes fesses et un peu aussi d'avoir été obligée de fouetter les filles. Je rends le fouet au Texan en le remerciant et je lui fais mon regard : « Toi, quand tu veux, où tu veux ».
Summer lui dit :
— Merci Ted,
— Avec plaisir. Vous venez à Venice ce soir ?
— Oui, on viendra manger.
On quitte le hangar. Summer salue et embrasse tous les gens qu'on croise. Dehors, elle me dit :
— Je suis sûre que tu es toute mouillée, d'avoir fouetté ces filles.
Je deviens carrément rouge ! Pratique quand on s'apprête à mentir ! Alors, je dis la vérité :
— Oui, c'est vrai... mais ça me culpabilise, aussi.
— Enfin, la vérité ! Bon... Il faisait pétant de chaud dans ce hangar, j'ai sué comme une truie. On va se baigner.
Oui, elle a le rude langage des chasseurs de primes, Summer. Je lui demande :
— Dans une piscine ?
— Non, dans la mer. Tu pourras faire un vœu, quand tu pisseras dedans pour la première fois.
— Pourquoi je ferais ça ?
— C'est l'eau froide, toutes les filles pissent dans la mer et les piscines. Les mecs, j'sais pas.
On prend un petit sentier... Nous croisons des gens que Summer connaît. Ils s'embrassent, puis embrassent sa petite sœur pendue à son bras. Il y a des ouvriers qui travaillent un peu partout. Ils nous sifflent au passage, on leur fait bonjour... Cool ambiance, un peu colonie de vacances. On arrive sur la plage qui est en contrebas 2 ou 3 mètres plus bas.
D'un côté de la plage, il y a un restaurant avec une terrasse qui surplombe la mer et de l'autre, un grand hôtel avec une piscine... Devant nous, une grande plage de sable et la mer... c'est grand, non c'est immense! Il n'y a qu'une famille d'un côté et un groupe de jeunes de l'autre. C'est la première fois que je me retrouve sur une plage et que je me baigne. La mer me fait peur à cause des requins ! Summer me dit :
— La dernière dans l'eau sera vendue !
Elle enlève son jean et son tee-shirt, puis court pour plonger dans l'eau. Comme ça, d'un coup ! Bon, vendue, elle me charrie, j'en suis sûre. J'enlève ma robe et je cours aussi vers la mer. Je trempe mon pied dans l'eau. Oh, c'est froid ! À ce moment-là, un gros balaise, qui était plus loin avec sa famille, arrive en criant :
— Non mais, ça va pas la tête de vous mettre à poil !
— Mais euh... je suis avec Summer... Summer Hunter.
Comme sur son parking, la tête du balaise change et il bredouille :
— Pardon Mademoiselle, je n'avais pas reconnu Mademoiselle Summer de loin... Soyez gentille, ne lui répétez pas ce que je vous ai dit. C'est ma femme qui m'a obligé... Moi, je vous trouve très, très jolie...
— Ça va, je ne lui dirai rien.
— Merci Mademoiselle.
Il repart vers sa famille. Le nom de Summer et celui de Sam, c'est magique.
Je remets mes pieds dans l'eau. Ouch ! C'est toujours aussi froid... Summer nage vers moi et elle me demande :
— Qu'est-ce qu'il te voulait ?
— Me prévenir qu'il y a des méduses.
— Évidemment ! Quel con... Viens nager !
Elle me prend par la main et me tire dans l'eau, je crie :
— Summer, non... je...
— Tu as peur de l'eau ?
— Je ne sais pas nager.
Ben oui, il n'y a pas la mer à Notasulga et la piscine de la famille, je ne pouvais pas l'utiliser. Elle me dit :
— Faudra que tu apprennes. Si tu fais des films, il y en aura sûrement où tu devras nager... D'ailleurs, je vais t'apprendre.
Elle se colle à moi et me fait basculer vers l'arrière en me maintenant contre elle. Je crie, je supplie, elle s'en fout. Arrivées au large, enfin, un peu au large, elle me dit :
— Maintenant, nage vers la plage et tu sauveras ta vie.
— Je t'en prie, Summer !
— NAGE !
Quand elle me lâche, je barbote comme un chien et... ça me permet de flotter. Elle nage à côté de moi pour me montrer les mouvements de la brasse, en disant :
— Fais comme ça avec tes bras...
Je nage... hoourraaah ! Oups ! J'ai avalé un peu d'eau, c'est salé ! Je continue à nager jusqu'à ce que j'aie pied. J'ai eu vraiment peur, mais voilà, ça y est, je sais nager. Je lui dis :
— Merci, mais, tu sais, j'ai eu vraiment peur.
— Non ?? J'avais pas remarqué ! En plus, tu m'as tutoyée.
— ... Oui, je peux ?
Elle hausse les épaules, comme si ça allait de soi que je la tutoie. On va s'asseoir sur le sable sec, un plus haut sur la plage. Elle se couche. Je regarde son corps... Du doigt, je suis le tracé d'un tatouage, puis de ses cicatrices... Le gros balaise vient vers nous et il me fait un clin d'œil avant de dire :
— Bonjour Mademoiselle Summer, vous voulez des bières fraîches ?
Elle s'assied et répond :
— Volontiers.
Il décapsule deux bouteilles. On le remercie. Je bois, ça fait du bien. Il explique à Summer :
— J'ai fini d'installer les caméras à l'hôtel, alors ma famille est venue me rejoindre sur la plage.
— T'as bien fait.
— Merci Mademoiselle Summer.
— Merci pour les bières.
Il s'en va. Summer me dit :
— Mets-toi sur le ventre.
Mais pourquoi ? Bon, je le fais, elle se couche et pose sa joue sur mes fesses en disant :
— Super coussin...
Oui mais, c'est intime, sa joue sur mes fesses. En plus, tout à l'heure, on m'a pratiquement obligée à fouetter des filles et puis à me balader à poil en public... Pas étonnant que ma chatte devienne aussi mouillée que... le Pacifique. Je me tortille un peu, ce qui me vaut un :
— Arrête de bouger !
J'envoie le message "un peu de patience" à ma chatte. Heureusement, Summer n'est pas le genre à rester longtemps sans bouger, puisqu’elle me dit :
— Viens, on court un peu et ce sera l'heure de partir.
Bon... on démarre sur la bande de sable dur et mouillé, laissé par la mer qui se retire. Bien sûr, elle court plus vite que moi, ce qui me permet d'admirer ses fesses remuant au rythme de ses enjambées. Une dizaine de minutes plus tard, je suis de nouveau en sueur, elle aussi.
Elle me dit :
— On se trempe et on rentre...
Summer entre dans l'eau et, comme j'hésite, elle m'éclabousse abondamment. Après avoir crié, je me lance. C'est frais, ça fait du bien... et puis, ça calme ma chatte qui bouillait entre mes cuisses. Summer me dit :
— Allons-y.... Il vaut mieux s'habiller devant le parking, comme ça, on sera déjà sèches.
Cette idée ravit ma chatte. On repart de la plage aussi nues que le jour de notre naissance. Les ouvriers qu'on croise ou qui travaillent sont encore plus contents qu’avant : ils nous sifflent, nous complimentent... Summer me prend par la taille et on marche en roulant des hanches et en riant. On se rhabille dans la grande pièce d'accès. Summer m’asticote de nouveau :
— Tu sais, j'hésite encore entre te vendre et t'emmener.
Je ne le crois presque plus... On descend en ascenseur pour prendre la voiture. Je lui dis :
— Merci beaucoup pour tout, Mademoiselle... euh... Summer.
— Avec plaisir, petite.
On prend la route du bord de mer en passant par Santa Monica. Dix minutes plus tard, on est à Venice. C'est un peu comme je l'imaginais : la plage, les belles filles et les hommes baraqués en maillot qui se baladent ou font du roller... Summer se gare dans une petite rue. On ne va pas au bord de mer, mais vers un petit bar restaurant qui s'appelle "Sol Poniente". Elle me dit :
— C'est là qu'on se retrouve.
— Ça veut dire quoi, Sol Poniente ?
— Soleil couchant.11
— C'est joli...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
538 vues
9 aime
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
1 - Les outils :
a - Pour communiquer :
On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité.
b - Pour le plaisir :
Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet.
c - Pour soumettre :
Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc.
d - Pour contrôler :
Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-)
e - Pour ne pas se ruiner :
Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-)
On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
598 vues
3 aime
Voilà que cela recommence, le printemps chinois approche et mes hormones agissent. J'ai le clito qui suinte, la chatte qui mouille et se dilate. C'est la nature. Je suis une trans domi, c'est à dire une femme qui n'est pas née dans le bon corps et qui doit faire avec. Alors quand les jours commencent à rallonger je ressens les effets jusqu'au bout des tétons de mes jolis petits seins naturels. Et pour le dire plus simplement, je suis en chaleur et j'ai envie de me faire sauter. Et c'est très agréable de ressentir cela au fond de soi.
Je suis aussi une dominatrice qui adore faire très mal, qui adore entendre hurler et implorer ma pitié que je n'accorde jamais. Non ce serait trop facile. Par contre je déteste laisser des traces de mes sévices. l:es canes anglaises par exemple créent des lésions et je n'aime pas cela. J'aime rougir et bien faire circuler le sang. Au bout d'un moment cela devient insupportable. Un raffinement d'extrême orient. Le goret hurle comme si le supplice allait être fatal. Il a peur, il se fait souvent dessus. Il faut aller au bout, bien le faire hurler, l'entendre supplier et supplier encore. Cela me fait vraiment mouiller le clito. Après il faut le laisser. C'est à ce moment là que cela devient un délice pour lui. Attaché, bien rouge de partout, la douleur se dissipe et se transforme en plaisir. Il faut lui laisser le temps de redescendre.
Par contre je déteste sodomiser un soumis ou une soumise, même avec un god. le pegging c'est pas mon truc. Je déteste donner la pénétration. Je ne suis pas du tout phallique. Alors je m'imagine en belle romaine avec un bel esclave bien monté sur lequel j'ai tous les droits. J'aime qu'il me fasse bien l'amour, longtemps et souvent. Après, pour le remercier de m'avoir bien fait jouir comme femme, je le corrige sévèrement, le rougit bien de partout. Je lui fait très mal histoire qu'il reste bien en forme pour me servir. Le fantasme de la belle romaine avec son esclave me fait toujours suinter du clito. Il suffit de le caresser légèrement pour obtenir un délicieux orgasme au féminin.
je ne suis pas contre prendre pour époux un homme piégé dans un corps de femme. Faut il aller au bout des transitions? Je crois qu'il n'existe aucune règles. C'est juste une proportion de yin et de yang. Dans l'idée de mariage il existe la notion de couple qui dure et pour cela c'est un mystère. Je n'ai pas de réponses et que des questions. Faut il l'amour? Faut il s'unir avec un similaire, un complémentaire? Comment savoir lorsque l'on est en présence de celui ou celle qui convient? Pour bien dominer, il ne faut pas aimer, juste respecter. Pour bien dominer il faut bien observer et faire preuve de psychologie. Mais pour aimer que faut il? Nul ne le sait vraiment. C'est une alchimie du mystère. Un jour, il ou elle est là, et l'on sait que c'est l'époux ou l'épouse.
932 vues
6 aime
Voici venu le temps de nos traditionnelles retrouvailles pour changer d’année côte à côte. Après les préparatifs puis les incontournables, quoi que raisonnables, agapes, nous passons ces premiers jours de 2022 à prendre quelques plaisirs.
Pendant ma douche dominicale, je t’aperçois changer quelque chose sur le rebord du lavabo. En sortant de la cabine, je découvre un shorty noir qui m’attend, le wetlook percé de trous. Le message est assez clair : je l’enfile … Dans la chambre, c’est un collier et un corset qui m’attendent sur le lit … On dirait bien que tu as préparé le « jeu de piste » que nous avions évoqué. Malgré tout, je n’ai rien vu venir, mes sens seraient-ils au ralenti ? Ou bien anesthésiés ? … au palier intermédiaire de l’escalier, c’est une paire de bas qui a pris place sur la colonne. Pas pratique de les enfiler en faisant le pied de grue. Tant bien que mal, je parviens à les enfiler sans tomber. Mais je dois reconnaitre que la situation se révèle « stimulante » … Enfin, au pied de l’escalier, je tombe sur une tenue un peu plus « couvrante » : un sweat-shirt. Il faut atteindre le salon pour dénicher la dernière étape de ta piste : tu y as laissé à mon intention un pantalon de survêtement et des chaussettes. Vanille à l’extérieur, mais dissimulant des atours plus adaptés à ma condition de soumis. Je suis donc probablement parti pour porter cette tenue toute la journée. Pourquoi n’y a-t-il donc pas de jarretelles sur le shorty ? Les bas n’ont cessé de tomber toute la journée. Dure, dure la vie de porteur de bas !
Le soir venu, il est temps de préparer notre présentation de vœux. Dans l’absolu, je suis presque déjà prêt: il suffit de changer la paire de bas pour une plus photogénique, chausser mes talons et le tour est joué. Enfin presque ! C’était sans compter la touche spéciale que tu avais imaginée depuis plusieurs mois déjà pour ce jour particulier. Tu as imaginé agrémenter mon popotin d’une série de plumes d’autruches, de quoi réaliser la toile de fond idéale pour commencer à souhaiter tes vœux. Mon dos et mes fesses reçoivent donc tes écrits.
Mais ceci n’était qu’une première version. Une fois n’est pas coutume, tu décides de recommencer avec une légère adaptation, après avoir toi-même effacer tes traces. Pour la deuxième tenue, tu me fais changer de shorty. Cette fois, tu me demandes de mettre celui qui laisse visible mon postérieur, et d’enfiler la cagoule en cuir. Tu peux alors recommencer mon plumage, bien évidemment tout autour de mon arrière-train mais aussi quelques plumes dans ma bouche. Il ne te reste qu’à écrire sur ta nouvelle toile pour une seconde salve de vœux. A nouveau tu te charges de me laver les fesses : il ne faudrait pas que j’en prenne l’habitude. Une fois « propre », tu me fais étendre sur le drap en vinyle pour terminer avec une des toutes dernières cordelettes que tu as dénichées. Ces brins rouges à liseré noir viennent rehausser à merveille mes jambes parées de bas noirs. Simple mais diablement efficace.
Le lendemain soir, il est temps de passer aux choses plus sérieuses, ou pour l’exprimer plus précisément, aux choses plus marquantes, plus impactantes. Après un dimanche plutôt couvert, assez éloigné des standards que tu m’imposes habituellement, ce lundi soir me voit simplement paré du collier, de la cagoule et des bracelets aux poignets et chevilles. Difficile de faire plus minimaliste. Un peu plus et je pourrais avoir froid … Si tu as opté pour si peu, c’est peut être parce que tu as prévu d’essayer les sangles que tu avais acquises il y a quelques semaines déjà. Tu commences par les chevilles que tu souhaites relier aux pieds du lit. Je crois que tu avais légèrement surestimé mes capacités de grand écart, ma souplesse légendaire n’est pas totalement d’accord avec tes attentes. Malgré tout, moyennant quelques adaptations, tu parviens à tes fins. Tout comme tu réussis beaucoup plus aisément à mettre en place de nouvelles sangles au niveau des cuisses, grâce auxquelles tu viens immobiliser les poignets. Je me trouve soudainement plus restreint malgré les apparences. Surtout, je ne risque ni de m’échapper, ni de tenter de me protéger ; au mieux, je pourrais éventuellement me plier dans une vaine tentative d’échapper à un impact. Le simple fait de penser à ma situation a tendance à faire monter l’excitation que la suite va petit à petit faire retomber ;-) Quand au risque de prendre froid, tu as déjà pensé à ta façon comment m’en préserver …
A priori tu commences doucement avec la mini tapette souple, autant elle n’a presque pas d’effet sur mon postérieur, autant elle se révèle stimulante sur la poitrine histoire de faire monter la tension, et que dire au niveau de mon intimité où sa taille réduite lui permet de s’immiscer sans contrainte pour me tirer les premiers couinements.
Si ce n’était pas elle, c’est assurément une cravache que je subis juste après : l’insistance sous et sur mon intimité, mélange de frôlements et d’impacts, me rappelle quelque chose de connu. Et les morsures qui suivent au niveau de mes globes fessiers ne laissent plus le moindre doute. Après quelques années de faible utilisation, tu as trouvé un regain d’intérêt certain pour ce grand classique !
En guise d’interlude, tu gratifies tout mon dos et mes épaules d’une petite séance de griffes : premiers frissons de satisfaction. Même en 2022, je reste encore et toujours réceptif à ce traitement. Je ne suis pas près de me défaire de cette plaisante addiction.
Trop de douceur serait une faute de goût … C’est donc la lourde tapette à clous que je crois reconnaitre à la fois sur mes épaules et sur mes fesses, et encore je pense que tu ne l’appliques que du côté lisse … Néanmoins la température est désormais à un niveau raisonnable. J’ai la sensation que mon postérieur commence à chauffer.
Le martinet clair vient se joindre à la danse ciblant plus particulièrement la partie supérieure de mon dos. Si ses lanières sont individuellement assez peu mordantes, réunies, elles infligent un caractéristique impact lourd à souhait, de quoi bien stimuler les chairs réceptrices.
Je dois probablement être prêt pour les suites plus mordantes encore. Du moins c’est la déduction que je fais en reconnaissant la morsure de ta langue de dragon qui vient à plusieurs reprises claquer au creux de mon dos, de quoi me faire creuser l’échine quand bien même cela n’apaise en rien l’impact. En revanche, les verticales rouges commencent à s’aligner derrière moi. Pour des traces plus horizontales, et plus enveloppantes, tu termines avec un des fouets … qui s’égare parfois sur mon ventre … ouch. Mais dans l’immense majorité des cas, il atteint a priori sa cible.
Après ces tourments accessoirisés, tu t’attardes longuement sur mon intimité que tu taquines d’abord avec la cravache vite remplacée par tes mains. Tu ne résistes pas à mes réactions dès que cette zone qui m’est si chère est approchée. D’ailleurs, tu insistes lourdement en attaquant directement et longuement à coups de griffes. Je ne peux que gigoter, gémir, rire, … Comment puis je rester insensible à un tel assaut de tes serres. On dirait une rapace qui s’attaque à sa proie. J’ai l’impression que tu ne vas pas cesser et y passer toute la nuit. Par moment, je me demande même si tu ne serais pas en train d’essayer d’arracher tout ça. Mais quelle furie tu es ce soir ! Accessoirement, tous ces traitements et les effets qu’ils produisent sur moi finissent par me faire glisser : j’ai de plus en plus le sentiment de m’étirer dangereusement. Nous n’avions pas songé à prévoir des cales. Tu m’aides à plusieurs reprises à reprendre un écartement acceptable et supportable avant de reprendre ton œuvre. Tu termines avec une fessée à mains nues de quelques minutes avant de me libérer de ma contrainte. Cela fait du bien de reprendre une position plus naturelle.
Avant que mon séjour se termine, nous terminons par une touche bien plus contraignante pour toi que moi. Car finalement, une fois paré, je suis confortablement étendu sur le lit tandis que tu ne comptes pas ton temps à compléter les tableaux du soir. La combinaison est ressortie du placard où elle était enfermée depuis un bon moment. Je reconnais qu’elle restreint grandement les accès. Par-dessus, tu me fais enfiler le corset, a priori pour mieux souligner mon buste. Tant que j’arrive encore à me mouvoir, tu me fais installer sur le drap violet pour mettre en place les derniers éléments de ma parure, en l’occurrence les cuissardes. Sans ton aide, j’aurais difficilement pu les mettre et lacer correctement. Il ne te reste qu’à me fixer le gros collier histoire de bien marquer le côté contraignant de ma situation nocturne. On dirait bien que tout cela ne laisse déjà pas insensible, ce qui va devenir « perturbant » par la suite. J’allais presque oublier la cagoule en cuir qui est venu finir de recouvrir les dernières parcelles de peau encore à l’air libre. Tiens, il semblerait que quelque chose manquait : je sens que tu viens rajouter un bâillon par-dessus. Par élimination, cela doit sûrement être le rose en forme d’os. Désormais, je crois que tu as fini les préparatifs. Tu me demandes de bien écarter jambes et bras, en croix, histoire de pouvoir fixer chacun de mes membres à un pied du lit. Désormais, je ne fais plus qu’un avec lui. Elle est pas belle la vie de nounours de Maitresse Samantha ? Même elle n’abuse de la situation, respectueuse encore et toujours.
Une fois libéré de la cagoule et du corset, non sans difficulté pour ce dernier, tu entreprends de te lancer dans un dernier exercice de cordes sur fond noir. Je sens bien que tu galères à me ficeler allongé. Mais fidèle à tes principes, tu tiens à finir ce que tu as commencé, quitte à adapter partiellement ton idée d’origine. C’est là que je ne t’aide pas, la combi ne canalisant pas vraiment mes tensions naturelles, il faut intervenir pour caser la « marchandise » au bon endroit parmi tes liens …La touche finale se révèle une étoffe rouge en guise de masque, tout juste sortie de ton tiroir de sous-vêtements ….
495 vues
2 aime
"Moins mal" ? ai-je pensé. Je doutais que le fouet aille jusque là. Seulement ce ne fût pas le fouet qui tomba sur mes fesses. J'ai senti quelques tapotements en haut de mes fesses puis quelque chose rentrer dans mon anus ! Cette fois-ci, ce fût vraiment un cri qui sortit de ma bouche.
J'étais en train de me faire enculer !
Bien que cette sodomie surprise ai été inattendue et douloureuse, j'en ai ressenti pourtant un vrai plaisir. Mon sexe ne cessait pas de vouloir se tendre, et malgré la cage, je crois que j'allais éjaculer. Mais non, impossible de bander et donc d'éjaculer.
Apres m'avoir bien défoncé l'anus, Maitresse Lucy m'a délivré du carcan et m'a ramené à la croix. Cette fois, elle m'a attaché sur le dos.
Elle a commencé à me caresser doucement sur le cou, le torse, le ventre, tout en descendant.
En arrivant à mon sexe enfermé, elle a souri.
- "J'en connais un qui voudrait voir la lumière non ?"
- "Oui maitresse".
- "Je te propose quelque chose. Je libère ta bitte mais je t'interdis de jouir, d'accord ?"
- "D'accord Maitresse" ais je répondu directement. Mais immédiatement, je me suis dis : "mais comment je ne vais pas jouir ? Tout ce qui m'est arrivé jusqu'à maintenant a été terriblement excitant." Comment résister ? En pensant à autre chose !
Je me suis donc mis à penser à autre chose, n'importe quoi qui pouvait calmer mon érection. Malheureusement, je sentais les coups puis les caresses de la cravache de Maitresse Lucy sur mon corps et cela m'excitait beaucoup.
Soudain, un coup de cravache sur mon pénis m'a surpris et j'éjaculais sans pouvoir rien retenir.
Maitresse Lucy s'est reculée pour éviter mon jet mais malheureusement, quelques gouttes sont tombées sur ses chaussures.
- "Qu'est ce que tu viens de faire, petite merde ? Je t'avais interdis de jouir"
- "Je suis désolé maitresse. J'ai essayé de me retenir"
- "Et en plus, tu as mouillé mes chaussures ! Tu vas regretter ça très vite, grosse salope !"
C'était la première fois que Maitresse Lucy m'insultait. Elle qui était douce et attentionnée me hurlait dessus.
-" Tu vas nettoyer tout ça tout de suite"
A suivre...
1.6000 vues
13 aime
Sujets tendances
Tendance depuis 24/07/26









