Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
quand on est heureux d’avoir une belle voiture, ça n’est pas du bonheur, c'est de la satisfaction,
Quand on est heureux d’avoir réussi un examen, çà n’est pas du bonheur, c’est de la fierté,
Quand on est heureux d’aller à un concert, ça n’est pas du bonheur, c'est de l’excitation
Quand on est heureux d’avoir bu une bonne bouteille, ce n’est pas du bonheur, c’est du plaisir,
TOUTES CES CHOSES LÀ SONT BELLES, MAIS SI TU CHERCHES TON BONHEUR LÀ-DEDANS, TU NE SERAS JAMAIS COMBLÉ !
ET POURTANT, LE VRAI BONHEUR EXISTE, IL T’ATTEND. INITIE_TOI AU BDSM !
le BDSM te fait découvrir l’amour, la joie, la paix
Le BDSM te fait découvrir la patience,
Le BDSM te fait découvrir la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance,
Le BDSM te fait découvrir que le bonheur n’est jamais dans la possession, mais dans l’abandon,
Le BDSM te fait découvrir que le vrai bonheur n’est pas dans le paraître, mais dans l’être,
Le BDSM te fait découvrir que le vrai bonheur n’est pas dans l’accumulation des richesses mais dans la relation.
LE VRAI BONHEUR EST À PORTÉE DE TA MAIN, IL EST DANS LA VIE PLEINEMENT VECUE,
LE VRAI BONHEUR EST DANS LE GOÛT DE LA DOULEUR ACCEPTEE DE BON GRE,
LE VRAI BONHEUR NE SE FANTASME PAS, IL SE VIT.
433 vues
7 aime
Je dois le dire :
Martine est une "chic fille".
Je l'ai connue il y a quelques années alors que j'étais Consultant pour le Crédit Foncier.
Murielle, sa conseillère BNP lui avait proposé un rendez-vous avec un spécialiste de la défiscalisation immobilière.
Sans qu'il fût besoin de dire ou faire quoi que ce soit, nous avions compris que notre relation ne se limiterait pas aux convenances professionnelles.
Une fois scellée l'opération financière, j'invitai Martine à un dîner … de clôture … place Parmentier.
Elle était arrivée dans sa tenue de « Wonder woman », tailleur sobre, talons hauts, lunettes Hollywood, et chapeau Garbo.
Passé le Canard Laqué, passés les rares mots convenus, mes doigts, déjà, touchaient les siens.
Dans la demi-clarté nos sourires croisés consumaient le faible espace qui nous séparait.
Table.
Couverts.
Thé.
Déjà la rue nous absorbait et son souffle coupait le mien.
Bien que ma maison fût à quelques mètres de là, je savais que c'était chez elle qu'il me faudrait la prendre.
Voiture, jupe remontée, ma main, déjà ; sur sa cuisse.
Martine habitait près du Pont ; de chez elle on distinguait et la Seine et l'immeuble de la Sacem. Son appartement très bourgeois et pourtant très coloré me convenait, et tandis qu'elle passait à ma portée, deux coupes à la main je m'imprégnais du lieu. Repères, marques, espace.
Grandes et hautes fenêtres, voilages, lumière tamisée, une commode, quelques fauteuils, une table basse.
Les coupes s'entrechoquent. Les bulles éclatent. Nos lèvres se touchent.
Sa bouche est fraîche comme un printemps. Son ventre se colle au mien. Je relève l'étroite jupe et caresse ses fesses. Rebondies. Fermes. Satinées sous mes doigts.
La veste puis le corsage nous quittent. Elle ne porte aucun sous-vêtement. Je n'ai pas eu à le lui demander pour qu'elle soit ainsi. Mais c'est ainsi qu'elle devait être.
La jupe s'évapore, et elle est là, nue, incroyablement nue tant elle est belle. Jamais depuis Paule je n'ai contemplé telle perfection. Martine est grande. Brune avec des yeux gris-vert, presque pairs, un long cou et des épaules carrées. Ses seins sont étonnamment haut perchés, ronds, les mamelons assez proéminents et l'aréole joliment teintée. Son ventre est fort plat et ferme, ses hanches sont assez galbées, ses cuisses longues et musclées mais sans excès.
Je la contemple, je la détaille, je jauge.
Je me souviens de cette scène et de son intensité. Je me suis écarté puis assis dans un fauteuil :
"Tournez-vous je vous prie ! Ecartez légèrement vos jambes"…
La colonne vertébrale creuse un profond sillon sur son dos. Deux fossettes précèdent ses fesses curieusement rondes elles aussi pour une silhouette pourtant sportive.
"Penchez-vous. Posez vos mains sur la table et écartez vos jambes. Encore un peu. Là, c'est bien".
Elle est restée dans cette posture, tête plus basse que le bassin, tout le temps qu'avait nécessité ma contemplation. Je distinguais le renflement de son sexe encadré par ses cuisses, ses seins, la raie de ses fesses légèrement entrouverte. Son souffle était saccadé, et parfois, une vague la faisait onduler. De mon fauteuil j'assistais à la montée de son excitation.
Sans mots. Sans gestes inutiles.
Quand j'estimai que ses bras devaient commencer à être douloureux, je lui demandai de se redresser et de s'asseoir sur la petite table, jambes largement écartées, buste cambré et tête rejetée en arrière.
Je savais la position inconfortable et cela me ravissait.
Je la trouvais vraiment très belle et ma propre excitation devenait visible.
Elle trembla et je sentis que son dos et ses bras la faisaient souffrir. Son ventre était offert et son pubis arborait une toison aussi noire que ses cheveux. Se teinte t-elle là aussi ? pensais-je.
"Redressez-vous. Baissez les yeux et approchez".
J'ai posé mon bras droit sur le bras du fauteuil. Ma main en dépasse et, de mes doigts, je fais signe à Martine d'approcher. Quand elle est à portée, elle comprend que le chemin s'arrête justement à mes doigts. Il me suffit d'à peine relever l'avant bras pour que je sois dans sa moiteur. Doucement elle commence à onduler et je la sens couler tandis qu'elle geint et accélère son rythme.
Je suis heureux : je sais qu'elle va jouir ; et à coups de boutoir elle va, par ma main, chercher son plaisir dans sa fente épanouie.
Elle a crié, coulé abondamment, puis, son souffle revenu, sans un mot, elle s'est agenouillée.
Maxime
Neuilly-sur-Seine
534 vues
8 aime
C'était une collègue de boulot, je la trouvais très belle et très sexy.
La quarantaine, bcbg, féminine et très élégante.
En jean, je me délectais de ses formes : ses hanches, sa fine taille, son cul…
En chemisier ou un haut près du corps et j’appréciais la générosité de sa poitrine…
En jupe, j'imaginais ses bas, son string ou sa dentelle...
J’avais clairement envie de la baiser !
Je ne la laissais pas indifférente, les signes ne manquaient pas.
On se jaugeait, on se cherchait, tout en restant très prudent. Au boulot...c'est jamais évident.
Quelques mois plus tard, nous avions franchi le pas.
Un soir que je la retrouvais à l'hôtel, on se jetait l'un sur l'autre, aussitôt la porte de la chambre ouverte.
Au bout d'un moment, dos au mur, à subir mes assauts et mes caresses...je pose une main sur son épaule pour lui signifier que c’est le moment de s’accroupir ...
Ce qu'elle fait en silence pour se retrouver avec son visage à hauteur de ma queue.
Elle n'a pas dit un mot, pas un geste, elle suce comme il se doit : avec plaisir et docilité.
Ensuite la tête appuyée contre le mur, je commence mes mouvements de va et vient…je lui baise la bouche, de plus en plus profond.
J'ai compris ce soir-là qu'elle pouvait être une belle chienne docile !
Quelques mois après, après m'être confié à elle sur mes penchants bdsm, elle a accepté officiellement de se soumettre à moi.
Dorénavant, agenouillée à mes pieds, elle était capable de répondre à ces deux questions :
Tu es qui ?
Je suis ta Soumise...
Tu es quoi ?
Je suis ta Chienne...
446 vues
7 aime
Ma vie de Domina ? En voici un extrait vu au travers des yeux de celle qui en parle sans doute le mieux.
-Récit rédigé à quatre mains avec le concours de Val' ma soumise.-
Vendredi après-midi je retrouve Ma Maîtresse à Tours après 2 semaines sans elle. Cela fait près d’une semaine que Maîtresse me taquine à propos de mon collier d’appartenance. Collier que j’attends avec beaucoup d’impatience, car celui-ci est tout particulier. En effet, Maîtresse l’a fait faire sur mesure et entièrement personnalisé auprès d'Agnescollier, artisane bourguignonne qui crée colliers et autres instruments d'impact. Sa forme est magnifique, sa couleur rouge est étincelante, orné de trois anneaux noirs il est juste somptueux. Il est le parfait symbole de notre lien.
Elle me le remet avec sobriété. Sans tambour ni trompette : il se suffit à lui-même. Enserrant mon cou, je ne souhaite déjà plus qu’il me quitte.
Après ce moment hautement symbolique, il est temps de partir pour un JAM shibari et évidemment je m’y rends avec mon nouveau collier. L’idée de Maîtresse dans ce JAM est simple : encorder pour contraindre, encorder pour impacter, encorder pour m’utiliser. J’apprécie beaucoup ce moment pour plusieurs raisons :
J’arbore mon collier
Je me présente comme la soumise de Maîtresse
Et putain que c’est bon d’être dans les cordes
Chaque fois que la corde se serre sur une partie de mon corps, je gémis de plaisir. Le contact avec une corde est rêche, mais paradoxalement tellement agréable. La sentir glisser sur ma peau est même envoutant ensuite, elle m’enserre pour mon plus grand plaisir.
Le samedi matin est consacré à la préparation de la soirée puisque nous recevons Madame Lydia et sa soumise Fleur. Maîtresse s’affaire en cuisine pendant que Nausika -mon nom lors du puppyplay- s’acclimate à son environnement. Être Nausika me rend heureuse, tellement heureuse. Je suis putain de libre !!! Nausika commence à apprécier la compagnie de Sa Maîtresse, elle semble moins farouche. Les cordes et autres ficelles sont en revanche toujours une attraction très agréable pour elle tout comme sa curiosité pour l'eau qui la pousse à toujours renverser son bol. D’autre part, je pense que Maîtresse travaillera plus en hauteur la prochaine fois qu’elle décortique des crevettes en présence de sa chatte…
L’après-midi est consacré à mon cul et aux impacts.
Coté cul, je goute aux plaisirs du spéculum mais surtout à ceux de la feuille de rose. Quelle sensation de se faire lécher là. C’est tout nouveau pour moi et j’y prends clairement plaisir. Il y a bien évidement le plaisir physique immédiat mais j’apprécie également le petit côté transgressif de cette pratique. Maîtresse me prendra évidemment au godeceinture par la suite. Un moment si intime, si intense pour nous deux.
Côté impact, le but de Maîtresse est simple : me marquer pour que je sois belle pour nos invitées. Ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Mon côté exhibitionniste doit y être pour quelque chose, car j’ai envie de me montrer, je l’avoue. J’ai envie de montrer que je suis la soumise de Maîtresse et j’ai envie de la rendre fière auprès de nos invitées à travers mes marques particulièrement celles de son fouet.
Les invitées arrivent et Fleur doit écrire des lignes en guise de sanction. Ma Maîtresse m’ordonne de me mettre au coin pendant la moitié de sa sanction en guise de soutien. Je ne trouve pas cela injuste, c’est une marque de soutien envers Fleur. Je me voyais mal la regarder pendant la réalisation de sa sanction à vrai dire. Mais Fleur, n’en rajoute pas s’il te plait, ton coté brat me laissera toujours pantoise. C’est pour ce côté brat que je ne passe que la moitié de ta punition au coin, soutien à la soumise mais pas à la brat.
Une fois la sanction de Fleur terminée, Madame Lydia montre un nouveau jeu à Ma Maîtresse en passant une corde entre ses orteils puis en les enserrant. Madame Lydia fera de même sur moi ensuite. Un seul passage de corde ne me fait rien pour ainsi dire, en revanche lorsque qu’il y a deux passages, le jeu de Madame Lydia prend tout son sens. Clairement, je ne fais plus la maline. Pas besoin de beaucoup de choses pour montrer qui a le contrôle…
Arrive le repas, moment que j’attendais avec impatience, car je prends de plus en plus confiance en moi depuis quelque temps. Cette confiance me permet de me proposer en tant que Nyotaimori pour Ma Maitresse et nos invitées. J’arbore à la cuisse le cilice offert par Maîtresse et bien évidement mon collier d’appartenance, le tout agrémenté de sushis sur mon corps. Ne pas bouger n’a pas été compliqué même si Madame Lydia fait tout pour me faire réagir. Maîtresse, elle, m'ignore totalement et sa perversité la pousse à beaucoup m'évoquer lors des conversations. Moment troublant. L’important est de trouver la bonne position, car une petite erreur de placement et cela peut vite devenir difficile à tenir dans le temps, j’en veux pour preuve mes mains. Mal placées, je les ai un peu bougées durant le repas. J’ai beaucoup apprécié car encore une fois, j'étais fière de m’exhiber mais aussi parce que c’était un moment hors du temps, d’ailleurs je n’ai aucune idée de la durée de ce moment. Moment que j’ai trouvé très relaxant, je suis là sans vraiment l’être. C’était vraiment agréable. Ayez juste conscience qu’une fois fini, on ne bouge pas si facilement après une telle immobilité…
Après le repas, il est temps d’entrer dans le vif du sujet. Fleur ayant fait part de son côté voyeurisme il y a quelque temps à Madame Lydia, elle se retrouve encordée contre la rambarde d’escalier à regarder la scène. Quelle scène ? Tout simplement celle de Maîtresse et de Madame Lydia qui s’occupent de moi. L’ambiance est à la découverte ce soir, car c’est avec les instruments de Madame Lydia qu’on joue avec entre autres, câble, nerf de bœuf, etc. Je ne connais pas ces instruments mais surtout je ne les ai pas vus, de plus les sensations sont vives. C’était un peu difficile à appréhender mais cela n’a pas gâché le plaisir de la masochiste que je suis.
Mais j’ai découvert un autre instrument ce soir, un instrument de dingue, les griffes, ce fut juste fou. C’est Maitresse et Madame Lydia qui passent l’instrument dans tout mon dos et je deviens littéralement folle de désirs, je deviens l’esclave de mes plaisirs et tout mon corps ondule de plaisir sous cet instrument. Maîtresse voyant cela joue la carte de la sécurité : oh non elle ne fait pas arrêter Madame Lydia, bien au contraire. Elle continue de plus belle et Maîtresse me prend dans ses bras pour que je ne tombe pas tellement le plaisir m’envahit. Le plaisir monte, monte en moi, je suis vraiment proche d’exploser, d’exploser d’un orgasme, il est si proche ! Le plaisir me guide, je me souviens à un moment avoir dit « Oh putain la remontée des enfers » lorsque Madame Lydia a en effet passé les griffes sur mon flanc de bas en haut. Puis le plaisir me fait trouver les lèvres de Maîtresse, on s’embrasse comme jamais nous l’avons fait. Madame Lydia stoppe ses mouvements et rejoint Fleur, toutes deux nous regardent il me semble. Après ce moment d’une telle intensité, je récupère sur ma couette au sol, je suis clairement ailleurs.
Une soirée peut cependant vite changer du tout au tout. Après être montée si haut je suis descendue si bas avec une séance d’électro conjuguée avec le bâton électrique. Cet instrument me monte rapidement à la tête à tel point que j’en oublie mon safe word et crie littéralement sur Ma Maîtresse : « Mais arrêtez avec ce putain de bâton de merde ». Immédiatement, c'est la sanction et c’est mérité : Maîtresse m’isole dans un coin pour éviter que la situation s’envenime. Elle m'interdit de lui adresser la parole et encore moins de l'appeler Maitresse. Elle m'indique être déçue et me rappelle que "Maîtresse" se mérite. Viendra également une punition exemplaire pour ce comportement lors de notre prochaine rencontre. Une erreur ça arrive, mais celle-ci est énorme et j’ai vraiment honte de moi. Oui le BDSM c’est aussi ça et il faut en avoir conscience, tout n’est pas toujours parfait, Maîtresse et moi en avons fait l’expérience. C’est dans ces moments que le dialogue et le lien ont leur importance.
Malgré tout, la soirée est relancée après une très longue discussion avec Maîtresse, non sans pleurs. Nausika apparait mais elle sera très timide avec les invitées, rien de surprenant, on ne l’approche pas comme ça. De plus il y a aussi Pupuce qui est présente, et chien et chat ne font pas bon ménage. Qui sait, peut-être qu’un jour, ces deux-là s’entendront… La nuit se termine calmement vers 6h00 du matin avec Nausika lovée contre Sa Maîtresse.
Le lendemain avant mon départ, Maîtresse et moi prenons un verre dans un bar du centre-ville. J’arbore mon collier et il y a quelques regards interrogateurs, mais cela ne me gêne pas le moins du monde. Maîtresse me rassure sur ce qui s’est passé car elle voit bien que cela occupe toutes mes pensées. C’est évidemment une faute qui mérite une punition, mais ce n’est pas la chose à retenir du weekend. Il y a encore eu beaucoup de belles choses.
Autrices : Marie et Val'
659 vues
8 aime
Il faut savoir que je suis quelqu'un qui pratiquent beaucoup en virtuel.
C'est donc ma première séance en réel.
Cela fait maintenant 1 mois que je discute avec un hypnotiseur qui se trouve loin de chez moi. Un évènement fait que je serais dans sa ville le weekend. On décide donc de se voir.
On fait une première séance a distance très soft. Il me fait raconter mes fantasmes et envie.
Nous sommes le jour j.
Il va arrivé a l'hôtel où je suis. Étrangement je ne suis pas si stressée que ça. Un appel, c'est lui, il est en bas. Je pars le rejoindre. On se fait la bise et nous montons. Il m'a apporté le petit déjeuner. Nous discutons de banalité. Il me montre ses prototype de jeux de société. Je me détends. Après avoir jouer au jeux. Il me propose un massage que j'accepte. Me voila sur le ventre lui au dessus de moi.
Il me détend par les gestes et par les mots. Il me dit d'une voix basse et douce de me détendre. Sa voix me fait chavirer. Et me détend tous de suite.
Il passe ses mains sur mon dos et parfois descend plus loin.
Une fois le massage fini il me relève. Je ne ressens plus aucun stress.je suis concentrée sur l'instant présent.
Il me demande de mettre mes main devant moi. Plus elle se rapproche et plus je suis détendue. Un foi qu'elle se toucheront je serai totalement détendu. Une fois touche je tombe doucement sur le lit.
Il me fait imaginer puis raconter mes fantasmes.
Il fait un comptage de 1 à 10 et a 10 je joui. Le premier a été plutôt faible
Il m'a ensuite réveillé.
Il me fait alterner entre réveille et endormissement de nombreuses fois. Je ne savais plus quand j'étais réveillée ou non.
Il lui suffit de passer sa main en me disant dort dort dort. Pour que je m'endorme. Il peut ainsi me rendormir quand il le désire.
Une fois endormie il me fait visualiser mes fantasmes ou les siens. J'arrive a parfaitement visualiser mais je ne ressens pas toute les sensations. Je ne ressentais pas le vent ou son sexe en moi.
Sous hypnose il m'a humilier en me faisant devenir chienne ( pas l'animal). Il me faisait lécher son pantalon au niveau de son sexe. Plus je me sentais humilier plus mon plaisir augmente ( se son ses mots)
Tout en faisant cela il comptait a nouveau de 1 à 10 et a 10 je jouissait.
Une de ses suggestions est qu'à chaque fois qu'il me touche je ressens un énorme plaisir. Rien que le fait de me frôler provoque beaucoup de plaisir chez moi.
Il refait un compte de 1 à 10. Cette fois c'est encore plus intense. Il l'avait fait de nombreuses fois avant celle ci. Et mon plaisir ressenti augmente a chaque fois.
Il s'amuse avec ma frustration. Et bien sûr plus je suis frustrée plus je ressens du plaisir et plus je suis frustrée. Il me rend ainsi folle d'envie.
Ma conclusion a tous cela
Je suis bien plus suggestible en réel, les gestes aident beaucoup. Je me sens bien plus vulnérables qui me plaît beaucoup. Je trouve qu'il y a beaucoup plus de liberté en réel qu'en virtuel.
711 vues
7 aime
Entravé, fouetté, tétons ou sexe torturé, une morphine naturelle est fabriquée, qui supprime toute sensation désagréable. Le cerveau transforme la douleur en un bien-être immédiat. Le soumis a mal mais, paradoxalement, il en redemande.
Cette tolérance euphorique à la douleur est comparable au ressenti après une course à pied lente, de faible intensité. Les gens qui fréquentent les salles de sport sont un peu maso, parce que l’effort fait mal, et certains d’entre eux en deviennent même accro.
Jadis, entendez quand j’avais quarante ans de moins, lorsque j’arrivais à la séance, j’étais assez stressé et excité à la fois. Je n’étais jamais angoissé parce que j’avais foi en mon dominant. Tous mes sens étaient en éveil, surtout lorsque la première opération de mon “coatch“ était de me bander les yeux.
Il y avait en moi une montée d’adrénaline et de cortisol, substance chimique qui transforme le gras en sucre pour donner plus de force. Ces substances me rendaient tolérants à la douleur et prêt à l’emploi, pour le plus grand bonheur de mon dominant.
Que le soumis soit torturé ou caressé, fessé ou sodomisé, il ne pense plus à rien, il ne pense plus au qu’en dira-t-on, il ne pense plus à la morale. Non, rien de tout cela. Il lâche prise. A ce moment précis, le corps, cet admirable outil d’expériences, , fabrique l’ocytocine qui fait qu’il en redemandera. Cela n’est possible que dans un cadre spécifique et avec des personnes en qui le soumis peut s’abandonner en totale confiance. Et quelqu’un de confiance, à notre époque, est un joyau à ne pas égarer.
Si l’endorphine secrétée par le cerveau est considérée comme l’hormone du plaisir, il en est une autre qui est l’hormone de l’attachement et de la confiance: l'ocytocine.
Elle est secrétée lors de relations sociales saines, dans un cadre sécurisé. Dans son principe, le BDSM développe un cadre sécurisé sain.
Le soumis en redemande grâce à l’hormone du plaisir, tandis que l’ocytocine le rend dépendant de son maitre. Je n’insisterai jamais assez sur la confiance mutuelle.
Après une séance, parfois éprouvante, le dominant caressera son soumis avec sa main, ses doigts ou sa langue. Je l’ai déjà dit : le corps est un fabuleux outil d’expériences. Il est indisensable que le soumis se sente aimé.
Voilà, c’était mon petit mot d’aujourd’hui, un clin d’œil à quelqu’un qui fréquente ce site et en qui, je l’espère de tout mon cœur, je pourrai placer ma confiance.
549 vues
11 aime
bonne lecture!
https://www.google.fr/search?q=guide+fist+d%C3%A9butant+fran%C3%A7ais+barbusex75+free.fr&sca_esv=4dde135b44896092&sca_upv=1&ei=LP33ZsO_Naqyi-gPop6wkQ4&ved=0ahUKEwjDhZiX2OWIAxUq2QIHHSIPLOIQ4dUDCA8&uact=5&oq=guide+fist+d%C3%A9butant+fran%C3%A7ais+barbusex75+free.fr&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiMWd1aWRlIGZpc3QgZMOpYnV0YW50IGZyYW7Dp2FpcyBiYXJidXNleDc1IGZyZWUuZnJI4BRQkAZYkBFwAXgAkAEAmAGsAaABvAeqAQMxLje4AQPIAQD4AQGYAgCgAgCYAwCIBgGSBwCgB-kO&sclient=gws-wiz-serp
980 vues
2 aime
« Le désir est l’essence de l’homme. »
— Baruch Spinoza
Dans le tumulte du quotidien, il y a ces moments suspendus où le monde entier semble s’effacer. Nous sommes ce monde, celui que nous créons à notre image. Ce lien invisible et puissant nous anime. Ce sentiment d’être à ma place, d’être là où je dois être, avec toi.
Ton nom résonne, essentiel, même dans les gestes les plus banals, comme faire les courses ensemble et acheter ces oranges. Il y a dans cette attention, dans ce soin que tu portes à parcourir des kilomètres pour me faire plaisir, quelque chose de terriblement pervers et séduisant. Ce kilo d’orange devient alors le symbole de notre complicité.
De l’extérieur, tout semble parfait, sans faille. Mais à ceux qui auraient un regard différent, plus audacieux, apparaîtraient des indices cachés. Ma jupe, courte, effleure à peine le haut de mes cuisses, et sous ce tissu, le vide. Rien d’autre qu’un plug, geste de possession, une connexion profonde qui me rappelle, à chaque instant que je t’appartiens, même en te tenant la main dans ce magasin.
Je m’offre à toi, harnachée, vulnérable et pourtant si pleine de pouvoir. Mon collant déchiré à l’entrejambe, ma jupe en vinyle dissimulée dans une perfection apparente, te laisse le passage. Rien ne vient troubler le regard extérieur, et pourtant, tout en moi est à toi, dédié à ton plaisir. C’est dans ces nuances secrètes que nous nous révélons, perversement authentiques.
LifeisLife
346 vues
4 aime
Cinq ans déjà que tu nous as quitté, alors que tu étais à peine sorti de l’adolescence.
Je me souviens du moment où je te préparais à l’acte d’amour. Je ne t’ai jamais dit que je t’aimais passionnément. La douleur que je t’infligeais et à laquelle tu consentais de bonne grâce, représentait, à chaque séance, un fragment de discours amoureux, et révélait quelques clés du désir.
Les quelques mots que je m’employais toutefois à utiliser, le plus justement possible, réveillaient en toi et en moi un désir ardent. Mon langage érotique était rarement cru, parfois tendre et toujours amoureux.
Attaché, contraint, soumis, tu avais le désir d'affronter chaque jour un peu plus de douleur sur laquelle nous nous entendions avant chaque séance.
Tu me suppliais parfois d’arrêter, sans prononcer ton saveword. Alors je poursuivais bien que la douleur t'arrachait des larmes qui ruisselaient le long de tes joues.
Les pinces mordaient tes tétons et l’intensité électrique les rendait plus sensibles encore. Le fouet laissait des traces bleutées sur ton dos ou ton abdomen, et je trouvais cela beau. La vision de ta nudité m’invitait à poursuivre et l’endorphine que produisait ton corps au moment de la douleur suscitait en toi le désir de poursuivre et de recommencer.
Pendant les deux ans que nous nous sommes connus, je t’ai toujours trouvé beau et désirable. Avant de te toucher, je te regardais toujours quelques instants. Tu réclamais un baiser que je te refusais et mon attitude te faisait perdre la tête.
Oui, voilà cinq ans que tu as succombé sous les coups d’homophobes malveillants alors que tu venais me rejoindre pour la fête. C’était le 14 février, c’était ma fête et aussi mon anniversaire.
915 vues
4 aime
« Le corps n’est pas seulement un lieu d’emprisonnement de l’âme, mais aussi un langage, un moyen d’expression. »
– Maurice Merleau-Ponty
Qu’il est bon de ressentir son corps, de le laisser se révéler, sans contrainte, sans masque. Après tant d’années de quête éperdue, d’errances sans nom, je me rends enfin à l’évidence : il m’a toujours parlé, ce corps, il criait parfois, mais je l’ignorais. Je ne savais pas que nous pouvions être en dialogue, lui et moi, dans cette langue non apprise de frissons et de soupirs.
Aujourd’hui, je sais. Je sais quand le désir monte, imperceptible au début, puis envahissant. Je sens cette chaleur, cette humidité qui trahit mon état, et je m’y abandonne. Je n’ai plus besoin de contrôler, je n’en ai plus envie. Ce désir me définit, il m’appartient, il est la clé de qui je suis.
Et puis, il y a toi. Lorsque tu prends les rênes de mon plaisir, lorsque ton contrôle me libère l’excitation devient torrent. Elle éclate en mille nuances, en mille vagues, plus forte que tout ce que j’avais imaginé. L’orgasme, si intense, me terrasse.
Je suis là, allongée, défaite, et soudain le rire éclate – un rire pur, sans retenue. Parce que c’est fou, tout ça. Parce que cette découverte est un vertige, un saut dans l’inconnu, et pourtant, elle me ramène à moi, à l’essence même de mon être, parce que c'est toi.
Merci MyLord
LifeisLife
353 vues
12 aime
Je trouve que cela fait un très joli couple. Pour une fois que je ne parle pas de guerre en Ukraine, et des aventures du général Valéri, cela change.
Elon adore être amoureux. Cela le rend plus beau et plus intelligent dit il. En tout cas il en a besoin pour stimuler son incroyable créativité. Et puis il aime faire des bébés. C'est un fantasmes plus rare chez les hommes de nos jours. Il faut en avoir le temps et les moyens. A moins d'une faire beaucoup comme certains immigrés pour toucher les allocs, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Il faut vraiment aimer et les femmes et les gamins et la vie de famille, et les contraintes qui n'en sont plus, quand on aime, pour passer du temps avec eux.
Elon adore les femmes intelligentes. C'est mystère que le couple pour procréer. La recherche du bon adn ? 20% des femmes se marient pour la stabilité, mais mélangent les spermes pour trouver le bon adn du bon spermatozoïde. Un instinct il paraît.
Giorgia a tout pour plaire à Elon, surtout elle partage ses idées politiques. Elle est du même bord. Il est des regards qui ne trompent pas.
Cette romance entre l'homme le plus riche du monde et cette habile politique qu'est Giorgia m'amuse beaucoup. Bon, je romance aussi et je me fais des films avec cette histoire.
Tiens pourquoi pas une semaine dans l'espace en vol prive de luxe ?
527 vues
3 aime
Jadis, dans ma jeunesse, je me suis posé la question de savoir au fond, ce qu'est la sensualité. J'y ai réfléchi longuement au cours de ma vie. Au fil des ans, j'ai découvert à quel point les cinq sens peuvent être sollicités dans les moments d'intense bonheur où le maitre et le soumis s'offrent des moments de partage, avec allégresse et passion.
Lorsque nos cinq sens sont en éveil, nous prenons mieux conscience de nos désirs et nous ressentons mieux les choses lorsque nous les nommons.
Le premier regard
Imagine que toi, soumis, tu rentres dans la pièce. Une pièce entièrement blanche, lumineuse. Une chaise pour fucking trône au milieu de la pièce ornée d'anneaux pour attacher tes poignets et tes chevilles. Une table métallique se trouve dans un coin. Au mur est accrochée une croix de Saint-André et une archelle où pendent fouets, cravaches, cannes et d'autres accessoires pour t'offrir diverses minardises.
Tu est entré dans cette salle suivi de ton dominant en qui tu as entièrement confiance. Tu sais qu'il t'aime. Tu te sens beau et désirable pour ton dominant.
Le goût et le toucher
Derrière toi, ton dominant referme la porte. Vous êtes toi et lui. Il t'invite à t'asseoir, Tu es nu. Il t'attache les mains et ne peut s'empêcher d'étirer tes tétons, ce qui t'arrache un petit gémissement. Cette légère douleur, c'est un pur plaisir. Il mordille un peu le lobe de ton oreille et pour te mettre en forme, il te caresse le dos, redescend fouiller dans tes poils pubiens. J'aime bien cette forêt de poils. Il saisit très délicatement ta verge, l'étire un peu, pratique quelques vas et viens lents que tu savoures. Il saisit tes testicules vigoureusement, ce qui t'arrache un nouveau râle.
En attachant tes chevilles, il caresse tes jambes et ton entre-cuisse, ce qui te rend dingue.
Il est debout devant toi, en slip. Tu vois grossir sa bosse, tu as envie d'y goûter. Il comprend et s'approche. Ta bouche est à queques centimètres. il baisse son slip et tu attrapes sa verge que tu suces, son gland que tu lèches. C'est meilleur qu'une crème glacée.
L'odorat et l'ouïe
Ton dominant t'a bandé les yeux. Tu tentes d'écouter le moindre bruit, tu tentes de humer la moindre odeur. Le bruit d'un instrument qu'on pose sur la table. Qu'est ce que çà peut être. Il y a aussi une odeur qui n'est pas désagréable. Ce doit être une bougie parfumée.
De sa voix posée, il te dit: "çà va faire un peu mal, mais c'est pour ton bien". Sa voix t'envoûte et'apaise. Tu ne ressens pas du tout de stress car tu as confiance en lui. Même en étant délicat, les pinces qu'il met en place te mordent les tétons et, effectivement, c'est douloureux. Tu devines que bientôt, cela fera plus mal encore.
Il te rassure en laissant courir quelques instants sa main sur ta hampe, en la faisant remonter vers le gland en titillant le frein au passage.
Ca y est, tu sens l'intensité du courant de plus en plus forte. Ce qui te fait tenir malgré la douleur, c'est que tu sais qu'à ce moment ton corps fabrique de l'endorphine qui te donnera l'envie de recommencer et de goûter encore à cette douleur de bien-être.
le toucher et la vue
Si le goût et le toucher sont intimement liés, la vue et le toucher revêtent une grande importance. Ton dominant le sait. Il t'enlève le bandeau, et tu remarques qu'il a en main le fouet qu'il pose autour de ton cou. Tu ressents la texture des différentes lanières. Tu n'es pas stressé. Tu as déjà ressenti les effets du fouet sur ton corps.
Tu vois le premier coup s'abattre sur ton ventre, singlant, bruyant. Tu ressens la douleur piquante en même temps que la morsure de l'électro sur tes tétons. Mais tu n'es pas encore prêt à utiliser ton save word. Tu gémis et le dominant se délecte de tes gémissements. Il te regarde, et à ce moment, il te trouve très beau.
378 vues
4 aime
Sujets tendances









