La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 15/09/21
Il me semble être le matin mais ce n’est pas une certitude. Je me réveille dans une horrible puanteur qui ferait fuir un putois. Allan vient me chercher et me passe au jet bien plus longtemps que d’habitude. Malgré l’eau froide, j’ai l’impression de revivre. J’ai toujours mon collier, mes bracelets de poignets et de chevilles et maintenant un plug de bonne taille. Je reste à 4 pattes et Allan me traîne littéralement dans une grande pièce un peu dépourvu de tout et assez sombre. «Aujourd’hui, je ne voudrais pas être à ta place» me lance Allan qui est pourtant d’un naturel peu bavard. Agenouilles toi vite et prends ta position d’attente mains derrière la tête» J’ai à peine fini que rentre une nouvelle Maîtresse. Toute habillée de vinyl noir avec une crinière rousse, elle en impose. J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche, " Bonj….» que je reçois un grand coup de pieds dans les couilles qui me fais me rouler à terre " Elle se précipite sur moi, m’immobilise avec son genou sur les côtes et me saisit les cheveux à me les arracher. Elle me fixe et sur un ton furieux me lance : «Tu n’est qu’une merde, une larve et je ne t’ai pas autoriser à parler. Et puis je n’ai pas envie d’être salué par une merde. Moi les merdes je les jettes dans les chiottes...» Aïe, aïe, aïe, ça commence mal ! M’agrippant toujours par les cheveux, elle m’oblige à diriger mon regard vers elle et me crache au visage. « Ne te permet même pas de lever les yeux sur moi, sinon je te démonte » Et sur ce elle me jette vers le sol que je heurte violemment du front. A moitié abasourdi, elle me met à nouveau, un grand coup dans les parties avec la pointe de ces escarpins. Je crie de douleur ce qui ne la calme pas vraiment. « Une merde ça ne crie pas, alors ferme la ou je t’assomme. Joignant le geste à la parole, je reçois une gifle qui m’envoie encore au sol. » Me relevant par les cheveux elle me fait agenouiller en me frappant l’arrière des genoux qui se retrouve bientôt en compression sur un cintre. « Mains sur la tête et baisse les yeux avant que je ne me fâche » Ah bon, cela devait être son côté gentillet jusqu’à maintenant ! Je l’entends appeler Allan. « Allan, dépêche toi va chercher les autres soumis comme je te l’ai demandé. J’espère que tu les as bien préparé. Oui Maîtresse » s’empresse-t-il de répondre Il fait d’abord rentrer quatre soumis et les met à genoux, mains à plat sur le sol aux 4 coins de la pièce. Maîtresse Furie, comme je l’ai surnommé dans ma tête en fait le tour pour vérifier si leur position lui convient. Elle trouve à redire à chacun et leur assène des coups d’escarpin sur les couilles, côtes, cuisses selon ce qui lui tombe sous …. le pied. J’ai une position presque enviable, la tête tournée vers le centre de la pièce mais n’est ce pas un piège pour mieux me punir ? Enfin sur un signe, Allan fait rentrer presque solennellement le dernier soumis. Maîtresse Furie se saisit de sa laisse et l’amène au centre de la pièce, lui attache les bras en les tirant vers le plafond et lui impose une barre d’écartement aux chevilles. Elle n’a d’yeux que pour lui et tourne autour en le dévisageant avec envie. Un petit sourire narquois au coin des lèvres lui donne presque un visage accueillant. Elle a maintenant saisi une cravache qu’elle promène sur tout le corps sportif de son soumis. Et puis, l’orage arrive et une déferlante de coups de cravache commence à le marquer sérieusement. Je l’entends demander pitié mais rien ne l'arrête et, épuisé, il pend au bout de ces cordes. Le cintre fait son effet et la douleur devient lancinante. Je n’ose ni me plaindre, ni la regarder. Un silence pesant règne. Elle s’est sans doute mis en pause pour que son soumis récupère. Ne semblant pas être du genre à rester inactive, elle fait vite un tour des autres petites merdes selon ses termes avec un gros paddle qui marque nos fesses sans exception. Étant le seul à avoir une vue sur son activité, je me prends un gros crachat en pleine figure et deux gifles en aller retour qui me font vaciller. «mais…» tente-ai je de dire Et nouvelle grosse gifle avant de terminer ma phrase « Ferme la, tu ne m’intéresse pas, tu n’est qu’une merde qui pue » Ce fut ma dernière tentative de dialogue, si l’on peut dire cela d’un mot inachevé mais pas ma dernière gifle. Maîtresse Furie s’est ouverte une petite parenthèse mais repart bien vite vers le soumis qu’elle a semble-t-il adopté. Elle est sévère, bien sadique alors il faut avoir une sacrée santé pour la satisfaire. Elle s’en approche à petit pas et vient se frotter langoureusement contre lui mais rien ne dure avec Maîtresse Furie. Elle le détache et le plaque au sol sur le ventre. Elle lui monte dessus le dos et les fesses. Avec ses talons bien fins, elle lui pénètre la chair jusqu’au sang et le pauvre gémie de plus en plus fort. Dérangé par ce bruit, elle lui passe un bâillon boule qu’elle serre avec sa délicatesse habituelle. Reprenant le fil de son activité, elle lui griffe le dos comme pour marquer un chemin sous les traces de ses talons. On entend «Humm, Humm» malgré le bâillon Pas rassasié, Maîtresse Furie le retourne et le chevauche sur le ventre d’abord vers le torse, puis vers le sexe où elle lui écrase les couilles avec le plat de ses escarpins. Satisfaite, elle en descend et le relève sans ménagement, elle lui prend les tétons entre les ongles et serre si fort que son soumis sortira quand même un cri de douleur étouffé. Je ne peux deviner les sentiments de son soumis mais Maîtresse Furie ne cache pas son plaisir en poussant son soumis aussi loin hors de ses limites. Elle est constamment active et nous prenons quelques coups de paddle au passage comme des balles perdues. Vu son intérêt, elle ne nous sélectionnera probablement pas, nous autres les moins que rien qu’elle ignore de plus en plus. A tel point qu’elle rappelle bruyamment Allan pour qu’il nous enlève de sa vue. « Allan, ramènes ces merdes dans leur chiotte, il n’y a rien à faire avec de telles épaves » Nous faisons profil bas, honteux d'être ramené à des merdes. Allan s’exécute sans mot dire, et nous ramène en laisse à nos cellules. Le cintre a laissé des traces et c’est en rampant que je m’exécute, humilié encore un peu plus, incapable d'adopter une posture humaine. Maîtresse Furie en profite pour me lancer quelques coups d’escarpins dans les côtes et les bourses. Je rampe de plus en plus vite afin de lui échapper. Elle a su nous rabaissé plus bas que terre et c’est profondément humilié que je me remet sur ma couche puante en attendant la bouillie du soir. A suivre.... La fiction continue
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Par : le 15/09/21
Avec application, le voile de l’illusion, le tenir. Fermement, pas que des mains, retenir. Augmenter la pression, chercher le point de rupture, Infléchir, faire céder ta fierté de cette cambrure. Imaginer la chute, celle dans laquelle je te précipite, Ma porte de sortie, ma fuite, mon exit. M’assurer de quitter la scène, sinon moins en héros, Te laisser croire que tu le décides, que nous sommes égaux. Dans l’agitation de l’action ton bandeau se soulève, je me précipite. Te garder aveugle, à tout prix, te laisser croire que tu m’excites. Il sera bien assez tôt là, le temps ou je ne serais plus, Pour cette hypocrisie du soir, me détesteras-tu ? Dès le départ, tu me les as confiées, les clés de ta soumission. Ces détonateurs, ces alertes, ces voyants qui te pousseraient à mettre fin à cette relation. Ces boutons sur lesquels je sais donc désormais appuyer, Les leviers, les manœuvres, pour te pousser à me repousser. Progressivement, communication, confiance, les déliter. Ces incohérences que tu exècres, les arborer, les exulter. Écarts insupportables entre paroles et gestes, Quant à l’expression de ma domination sur toi, peu à peu, lâcher du lest. Ce soir c’est mon bouquet final, mon ultime jeu théâtral, En bon chef d’orchestre, je sublime et magnifie mes fausses notes, Il est temps que la grenouille se brûle, sorte de mon bocal, Dépasser les bornes, juste ce qu’il faut, cette fois il faut que ça dénote. Tu avais été prévenue, tu venais pour mon plaisir, pas pour le tien, Promptement faire mon affaire, m’assurer du minimum te faire endurer, Chancelante, comme toujours, mais cette fois l’issue qu’importe, Tu n’es que le sujet d’expérience de mes doutes inavoués. Ruisselante de mon foutre, aussitôt te congédier. Sans un regard, tu reprends ton sac, de chez moi referme la porte. Comme un clap de fin l’écho irrégulier de tes talons désorientés dans l’escalier. Ton attitude sans équivoque m’en rassure, le message est passé.
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Par : le 12/09/21
Et oui on ne se refait pas... Je ne puis résister au plaisir de vous faire partager un de mes textes favoris de notre si riche littérature. Tant de finesse et d'esprit partagé me laisse toujours coi. Georges Sand (Madame est-il besoin de préciser) commet une douce missive à son amant Alfred de Musset. Cher ami, je suis toute émue de vous dire que j'ai bien compris l'autre jour que vous aviez toujours une folle envie de me faire danser. Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit une preuve que je puisse être aimée par vous. Je suis prête à montrer mon affection toute désintéressée et sans cal- cul, et si vous voulez me voir ainsi vous dévoiler, sans artifice, mon âme toute nue, daignez me faire visite, nous causerons en mais franchement je vous prouverai que je suis la femme sincère, capable de vous offrir l'affection la plus profonde comme la plus étroite amitié, en un mot : la meilleure épouse dont vous puissiez rêver. Puisque votre âme est libre, pensez que l'abandon où je vis est bien long, bien dur, et souvent bien insupportable. Mon chagrin est trop gros. Accourez bien vite, venez me le faire oublier. A vous je veux me sou- mettre entièrement. Votre poupée Bon certes la fin est légèrement BDSM. :smirk: Maintenant si on lit une phrase sur deux (« je suis toute émue... »), le romantisme laisse place à des arrières pensées délicieusement moins pures. La réponse de notre tout aussi brillantissime poête n'est évidemment pas en reste. Quand je mets à vos pieds un éternel hommage, voulez-vous qu'un instant je change de visage ? Vous avez capturé les sentiments d'un cœur que pour vous adorer forma le créateur. Je vous chéris, amour, et ma plume en délire couche sur le papier ce que je n'ose dire. Avec soin de mes vers lisez les premiers mots, vous saurez quel remède apporter à mes maux. Sublime comme toujours chez l'auteur, plus encore quand on devine qu'il s'agit d'un acrostiche (ne prendre que le premier mot de chaque phrase). La réponse de la belle ne se fit point attendre, avec le même esprit : Cette indigne faveur que votre esprit réclame nuit à mes sentiments et répugne à mon âme. Quelle soudaine pudeur. Apparente :innocent:
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Par : le 11/09/21
De tous les « instruments » dont tu uses pour marquer ton pouvoir, ton «  territoire » (moi 😀), le fouet est celui dont le sens pour moi est le plus fort. Parce qu’il est le symbole de ce que j'ai voulu, de ce que je suis et veux être pour toi. Pas seulement ta soumise. Mais bien ton esclave. Et aussi parce que tu es le premier qui m'ait jamais fouettée. Puisque c'est moi qui ai voulu que tu me le fasses découvrir. Pas pour me" punir", pour cela la cravache faisait parfaitement l’affaire, que pour te prouver que je suis pleinement à toi. Que mon corps t’appartient. Que tu as tous les droits sur moi. Malgré tes réticences. Parce que même si tu en maîtrisais l’usage, tu ne voulais pas t’en servir sur moi. Parce que j’avais toujours refusé d’être fouettée avant toi. Parce que ça me faisait peur. Parce que tu savais que ça fait mal. Et que tu ne voulais pas me faire de mal. En dépit du plaisir que ça te procurerait de me l’infliger. Alors, je t’ai forcé la main. J’ai insisté. Malgré mes craintes. De ne pas parvenir à résister jusqu’au bout à la douleur. Parce que je voulais te laisser à toi et à toi seul l'initiative d'arrêter. Quand tu le jugerais nécessaire. J’ai pleuré, crié, supplié, mais j’ai tenu, serrant les dents. Sans prononcer à aucun moment le mot qui pouvait tout arrêter. Et j’ai joui. Comme jamais un homme ne m’avait fait jouir. De cette douleur que j’avais voulu t’offrir. Pour te prouver que j’étais désormais totalement à toi. ________________ Je « pratiquais » le (bd)sm bien avant de rencontrer mon Maitre. J’avais déjà connu la badine, le ceinturon, la cravache et d’autres instruments encore. Mais je n’avais jamais osé franchir cette ultime limite. Par peur, crainte de la douleur, mais aussi sans doute parce que je ressentais le fait de subir le fouet comme le cadeau ultime que je pourrais faire à un homme. Et que je jugeais que mes amants de l’époque ne le méritaient pas ou que je n’étais pas prête, moi, à le leur offrir. Bon, depuis, les choses ont évolué et je pense à un autre "cadeau" désormais. Mais chaque chose en son temps :smile: Mon Maître quant à lui en maîtrisait l’usage, pour l’avoir utilisé sur d’autres avant moi. Mais il s’y était toujours refusé avec moi. Alors, je lui ai forcé la main, en lui offrant un fouet, un single tail australien, pour s’en servir sur moi. Ça a été douloureux, très même, jusqu’à ce que les endorphines et ce que je ressentais, cette jouissance de m’offrir totalement à lui, m’emportent dans cet ailleurs qu’on appelle le lâché prise, le subspace. Plus loin que je n’avais jamais été. Par contre, si cette première fois (mais pas la seule, même s'il continue d'en user avec modération :smile:) où j’ai connu cette jouissance/souffrance à nulle autre pareille restera toujours un moment très fort dans la construction de ce que nous sommes désormais l’un pour l’autre, il n’en demeure pas moins que le fouet reste un instrument dangereux, à manier avec prudence. D’autres que moi ont déjà écrit sur le sujet, et je renvoie à leurs articles. Et notamment : https://www.bdsm.fr/groups/519/ https://www.bdsm.fr/forum/thread/917/Le-fouet-en-SM/ Je recommande en particulier le premier, de ma chère Lady, le plus complet que j'ai jamais lu sur le sujet (après que j'ai "découvert" le fouet et ses effets sur moi), tant sur les volets "techniques" que psychologiques. Même si nous nous plaçons l'une et l'autre du côté différent du manche, ses mots expriment parfaitement ce que nous avons ressenti, mon Maître et moi, et le sens que nous avons donné à ma première flagellation (et que nous continuons de partager quand il décide de se servir à nouveau de ce fouet qu’il aime d’autant plus que c’est le nôtre, celui que je lui ai offert, réservé à mon usage). _______________ Les points clés pour moi sont d’abord que celui qui s’en sert en connaisse le maniement, et se soit entrainé avant sur des objets inanimés. Dans mon cas, mon Maitre avait en outre fait le choix de m’attacher « serrée », pour éviter tout mouvement involontaire de ma part, susceptible d’entraîner un coup mal placé. Il avait aussi longuement insisté, avant et pendant, sur son exigence que j’use du safeword convenu à n’importe quel moment, si je jugeais que les choses allaient trop loin à mon goût. Et surtout, en dépit de l’excitation que provoquait chez lui ce sentiment de pouvoir, de me savoir ainsi totalement à sa merci, parce que j’avais voulu qu’il en soit ainsi, il a été tout au long de la séance d’une attention extrême à mes réactions. Et je sais que ce n'était pas évident pour lui à ce stade d'excitation. Il est aussi de tradition de recommander d'éviter de fouetter certaines parties du corps, les seins, le ventre, le sexe en particulier. Je lui avais demandé de passer outre et même si j’ai «morflé », il a su doser les coups de sorte à m’éviter de prononcer le mot que je ne voulais surtout pas dire. Un dernier point, qu’il me semble nécessaire de souligner pour ceux/celles qui seraient tentés par l’expérience, c’est l’importance de l’aftercare. Je sais qu’il n’est pas toujours simple pour les mecs après avoir joui de se rappeler à quel point la «soumise » a besoin d’eux à ce moment là. Pourtant, ce sont ces moments là qui légitiment et justifient tout ce qui a précédé et suivra. L'attention, le soin, physique et psychologique qu'on porte à la soumise. La laisser « se dire ». L’écouter. La tendresse qu'on lui manifeste. Et puis il y la le plus important, la raison qui m’a poussée à briser mes derniers tabous, la confiance absolue que l’on porte à l’autre, parce qu’on sait, qu'on sent sans le moindre doute, qu’il saura s'en montrer digne.
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Par : le 10/09/21
Mon repas m’attendais dans ma gamelle et je ne fais pas le difficile. Je lèche jusqu’à la dernière goutte. Toujours enchaîné au mur, je peux quand même m’étendre sur ma couche. Je m’endort rapidement même si ce n’est pas le grand confort. Au matin, c’est un seau d’eau qui me réveille. Enfin, j’ai cru à l’eau mais l’odeur m’a vite convaincu de mon erreur et c’est un seau de pisse qui m’a été jeté à la figure. Quelle n’est pas ma surprise de voir ma Maîtresse de la veille tenant encore le seau. Elle est toujours aussi splendide tout de rouge vêtue. «Bonjour la lope, tu es prête ? -Allez debout , la journée va être chargée. -Bonjour Maîtresse» Je m’empresse de me lever malgré une vue bien embrumée par la fatigue. C’est Allan qui comme d’habitude me lessive au jet d’eau froide. Je grelotte et ma Maîtresse semble prendre plaisir à me voir trembler comme une feuille. Elle me passe la laisse sur mon collier et me tire prestement vers le couloir. Nous parcourons quelques dizaines de mètres et je me retrouve dans une grande pièce avec une sorte de porte de garage au fond. Au centre, trône un chevalet noir avec un carcan à sa tête. Maîtresse m’ordonne de m’allonger sur le ventre et de poser la tête et les poignets dans le carcan. Elle en referme la partie supérieure et la bloque avec un cadenas. Mes genoux sont posés sur deux plateaux le long du chevalet. Je me retrouve le cul bien offert à qui veut le visiter. Cela ne tarde pas. Maîtresse me le remplit de gel et c’est avec un gode monstrueux qu’elle force ma rondelle. Elle me dilate presque en douceur avant d’enfoncer le gode bien profond. Les allers et retours de plus en plus rapides me démontent complètement l’anus et je crie de douleur. Mes cris la motivent de plus en plus et je suis à la limite de lancer le safe-word. Elle a de l’expérience et ressens ma douleur qui la réjouis. C’est assez étonnant mais cette Maîtresse me pousse dans mes limites et ce n’est pas fini. Elle finira par me déstabiliser en me demandant l’heure qu’il est. «Je pense que nous sommes en milieu de matinée Maîtresse» Elle rit, je ne sais où me mettre. «Et bien nous sommes plutôt en fin d’après-midi. On t’a bien emmené à l’Ouest» rit-elle encore Elle enchaîne et me plante un crochet boule dans l’anus. Elle l’accroche au plafond et tir fort pour me relever le cul. «Ça va être bientôt le moment de nous prouver ta motivation.» J’entends un rideau métallique se lever et au fur et à mesure un brouhaha qui laisse bientôt place à des cris de surprise. En fait , je me retrouve sur une scène à la vue d’une petite foule. J’apprendrais plus tard qu’il s’agit d’un bar SM qui organise des soirées animées. La surprise laisse place à la curiosité et les clients ne bousculent pas leur conversation pour mon cul. Maîtresse s’adresse à eux en les invitant à venir tester les fouets, cravaches, roulettes et autres ustensiles. Le premier client à se présenter est une femme qui prends un long fouet pour me marquer les fesses. Je suis dans un état second sans vraiment réagir à la douleur. Ma passivité apparente a tendance à exciter les clients. Maîtresse veillent à mon intégrité en réfrénant les acteurs les plus virulents. Elle me retire le crochet et sélectionne un mâle qui ne tarde pas à me défoncer. Je n’est plus de douleur tant Maîtresse m’a dilaté et je fini même par avoir une sorte de jouissance. Le mâle laisse bientôt la place au strap-on de la cliente qui m’a bien fouetté. Il fait le tour du chevalet et me présente sa queue qu’il enfonce jusqu’au fond de ma gorge. Je ne peux pas refuser et c’est des hauts le cœur qui me remontent depuis l’estomac. Il se retire un peu et je dois lécher, sucer. Il lâche un grand jet de sperme chaud dans ma bouche, s’essuyant le gland sur mon visage. Un autre lui succède qui se branle pour m’envoyer un nouveau jet en pleine figure. Je ne sais pas combien de bites j’ai du engloutir, mais je dégoulinais de spermes. Pendant ce temps mon cul n’était pas épargné et je me suis fait baiser comme jamais je n’aurais pu imaginer. Je ne ressentais plus vraiment de sentiments tant j’étais lessivé. Maîtresse calma un peu l’ardeur des clients pour me laisser reprendre mon souffle. Elle savait parfaitement me gérer pour jje puisse durer selon son envie Certains en profitèrent pour me passer la roulette sur le dos, me griffer de la nuque au bas du dos. Plusieurs martinets ont été testés et je ne pouvait m’empêcher de gémir de plus en plus fort. Trois jeunes qui devaient enterrer une vie de garçon vinrent se branler devant moi. Chacun leur tour il venait se faire sucer puis repartait se branler un peu plus loin. Ils se firent gicler dans ma bouche avec un grand râle. j’ai du avaler tout leur sperme. La soirée doit arriver à son terme car Maîtresse prépare son bouquet final. Elle demande à 6 garçons de se mettre de chaque côté du chevalet. Elle leur demande à se branler et de gicler sur mon dos. Pendant cela, elle me gode l’anus pour profiter de l’explosion de sperme. Elle va être au première loge. Un dernier client vient à nouveau devant moi et se fait sucer. Ma bouche est devenue un masturbateur mécanique. Je sens les garçons se secouer sur mon dos puis d’un seul coup tout explose. Les garçons éjaculent sur mon dos mettant Ma Maîtresse aux anges pendant que je reçois une nouvelle giclée en pleine gorge. Je dois encore essuyer avec ma langue toutes ces bites avant que Maîtresse renvoie tout le monde au bar. J’entends la porte se refermer en même temps que les clients sifflent bruyamment. La porte s’est fermée et le calme est revenue. Maîtresse me libère et je reprends difficilement pied. Je suis gluant de partout et Maîtresse m’impose au final de me lécher tout le corps accessible par ma langue. Je n’ai jamais été autant humilié. Même un objet aurait pleuré. Maîtresse me ramène à la douche et elle me lave personnellement à la lance. Je suis plaqué au mur et j’ai du mal à supporter l’eau froide. Sans un mot, c’est Maîtresse qui me ramène à ma cellule. Ma gamelle est pleine mais aucun appétit après avoir absorbé autant de sperme. Maîtresse me rattache au mur et me pousse sur ma couche qui pue la pisse. «J’ai un dernier plaisir à prendre avant de te laisser» Et immédiatement elle me chevauche et me pisse dessus. Je dois en boire le plus possible mais ma couche en recevra sa dose. Après tout ce sperme, c’est un bain de bouche salvateur. Malgré l’humidité et la puanteur, je m’endormirais rapidement après que Maîtresse soit sortie de la cellule. A suivre ... J'ai bien déliré sur cette épisode et merci à Maîtresse de m'avoir redonner goût à l'écriture
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Par : le 10/09/21
Elvire est une dominante, une sportive , une combattante. Elle a tout d'une amazone, sauf qu'elle n'a pas envie de se faire couper un sein et qu'elle n'est pas du tout lesbienne. Non, Elvire aime la bite, les belles grosses bites bien dures et bien juteuses. Son grand plaisir, ce qui la fait jouir, c'est de les dompter, à la cravache si besoin. Après tout pourquoi pas. Il existe bien des dresseuses de tigres ou d'éléphants, pourquoi n'y aurait il pas des dresseuses de bites et de façon amusante tout est dit, des femmes qui savent bien les faire dresser et les rendre bien dures pour s'empaler dessus avec plaisir. Des femmes qui savent en faire leurs propriétés exclusives, les apprivoiser pour les mettre en cages. C'est son sport préféré. Elle repère les hommes bien bâtis, avec un bon cœur, un bonne pompe cardiaque bien solide. De quoi bien faire gonfler une grosse bite endurante. Après c'est elle qui domine. Le male doit se soumettre et se laisser faire. C'est toujours lui qui est dessous. C'est Elvire qui le trousse, l'allonge, dégage son membre et s'empale dessus. Elle adore chevaucher un mec, le baiser. interdiction pour ce dernier de jouir sans qu'elle en donne l'ordre. Elvire aime prendre son pied et elle a tout son temps. C'est de l'amour cosaque dans les grandes plaines d'Ukraine ou de Russie, c'est pas un concours de jumping. La jouissance d'Elvire d'abord et si le mâle ne se retient pas, la redoutable cravache cosaque est là et ce con de mec morfle grave. Non seulement les males doivent avoir une superbe bite mais ils doivent obéir et se contrôler. C'est cela une bonne dresseuse de bites. Pas d'éjaculation prématurée mais que sur ordre et bien crémeuse et généreuse, le meilleur du sperme. Elvire a son harem d'étalons. C'est elle qui choisit avec qui et quand. Pour que ses étalons soient plus calmes et bien obéissants, bien disponibles, ils sont tous sous cages de chasteté. C'est Elvire qui les a faites faire à leurs frais, sur mesure, en bon acier. C'est elle qui garde les clés. Si les males de son harem veulent se faire purger les couilles et la prostate, ils doivent baisser la tête et obéir en tout et pour tout à leur dresseuse experte. La morale de cette histoire c'est qu'un trou inversé est un trou dominant. Rires.
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Par : le 10/09/21
Apres cette journée bien rempli, j’avais le droit de souffler un peu. Histoire de digérer le fait d’avoir perdu une journée de congé à faire de l’administratif, je me suis décidé à m’offrir ce petit cadeau qui me faisait de l’œil depuis quelques temps. Sur la route du supermarché, se trouve le sexshop du coin. Etant donnée qu’il n’est que 16h, j’ose m’y aventurer, me disant qu’il n’y aura personne a cette heure ci en pleine semaine, et que je ne risque pas de croisé le regard jugeur d’un autre client, ou même d’une connaissance. D’un naturel très timide, l’une de mes craintes est d’exposer aux yeux des autres ma sexualité que certains qualifierait de décalé, ou étrange. A peine le moteur coupé, je sens une sorte d’anxiété monté en moi. Rapidement, je me rend compte que ce sentiment est accompagné d’excitations. Je respire profondément et prend mon courage a deux mains. Je sors de ma voiture et me dirige vers l’entré du magasin. « C’est une recherche tout a fait normal, tu n’es pas bizarre » me dit une petite voix dans ma tête. A l’intérieur, l’espace est immense, le plafond très haut. Les murs sont peint en rose sur la moitié haute, tandis que le bas est en noir. A l’entrée sur la gauche se trouve les premiers rayons de sextoys. Des modèles assez « classe » et discret, pour éviter d’effrayer la clientèle, j’imagine. Au milieu se trouve le comptoir de vente avec les caisses. Je suis accueilli avec deux « bonjour » léger et enjoué. Ces mots viennent de deux femmes se tenant à côté du comptoir. A ce moment la un homme sort d’une pièce sur la droite, dont l’entrée est fermée par un rideau. Il s’approche des caisses 2 boites de DVD en mains, le regard fixé sur le sol, fuyant mon regard, de la même manière que j’aurais fuis le sien dans sa position. Je rejette un coup d’œil au rideau et vois le panneau qui surplombe l’encadrure indiquant le rayon de film pour adultes. « Allez, tout va bien ce passer. Détends-toi ! ». Je commence à faire le tour des rayons, en quête de ce qui m’a amené ici. Bien que pressé d’en arriver au but, je prend le temps d’observer avec grande attention tout les rayons. Les godes du plus petits des vibros au gros machins qui semble impossible de s’enfiler, des dessous sexy d’infirmière aux tenues intégrales en latex, il y en a pour tout les gouts et tout les besoins. Je prends un plus mon temps au rayons plug anal. J’essais d’imaginer l’insertion de chacun d’entre eux dans un anus, ce qui a tendance a faire monter l’excitation que j’ai en moi. Je passe lentement, l’ère de rien, devant les accessoires SM, notamment les martinets, cravaches et autres outils permettant de fouetter. J’imagine, là aussi, l’effet de chaque objet sur une paire de fesses ou sur quelque autre endroit d’un corps. Voilà déjà 20 minutes que j’ère dans les allées de ce sexshop. Je fini enfin par tomber sur ce que je cherche. Il s’agit maintenant de trouver le bon modèle. Là encore, il y a en pour tout les gout, de toutes tailles, en différentes matières, etc. Un peu perdu devant autant de choix, j’observe, et essaye d’esquisser un semblant de réflexion pour orienter mon choix. Apres quelques minutes planté devant se rayon, une douce voix me dit : « Puis-je vous aider ? ». Mon petit sursaut témoigne de ma surprise. Malgré la légèreté de sa voix, je n’ai pas pu m’empêcher de tressaillir de peur. « Toutes mes excuses, je ne voulais pas vous faire peur » me dit l’une des deux vendeuses. « Non, non pas de soucis, c’est moi qui m’excuse, j’étais perdu dans mes pensées ». « Je comprends. Alors dites-moi, comment puis-je vous aider ? » Sa voix était extrêmes poser. Bien sûr, travaillant ici, elle avait l’habitude de conseiller des clients sur des objets intimes, et ne ressentait donc aucune gêne pour en parler. Cela avait quand même le don de me surprendre. « Est-ce que vous avez déjà des modèles qui vous intéressent ? » « Oui… non… a vrai dire, je n’en ai aucune idée. J’ai regardé chaque modèles sous toutes ces coutures, mais j’arrive pas a m’orienté vers l’un ou l’autre ». « De les avoirs tous regardé est déjà un bon début, pour trouver le bon modèle ». « On peut le voir de cette manière… » « Est-ce que c’est pour offrir ou est-ce que c’est pour vous ? » Je senti le stress faire son retour. « C’est… euh.. c’est pour of.. c’est pour offrir à moi-même. » ma voix était tremblante. « Très bien » me dit la vendeuse, d’un ton toujours aussi léger. Cependant, je vis, avec ces mots, quelques étincelles illuminer son regard. Elle laissa un court instant de silence avant de reprendre : « On progresse ». Sa bouche esquissait un discret sourire bienveillant. « Est-ce la première fois que vous acheter ce genre d’outil, si j’ose dire ? » « Oui » « Alors, si c'est pour découvrir la sensation que ca procure, je vous conseil ce modèle ou celui-ci. Ils sont assez facile d’utilisation. Le premier est en plastique dure, alors que le second est souple. Il sera plus doux avec votre intimité, la ou le premier dictera un peu plus son jeux. Avant de choisir la taille, il faut, je pense, vous décider sur le type que vous souhaitez prendre. » « Le premier me semble peut-être plus adapté à ce que je cherche. Et je dois avouer que cet anneau rigide me plait plus que sa version souple. » Je m’étonnais moi d’être parvenu a sortir ces quelques mots du premier coup, tant j’étais intimidé de discuter de cela avec la vendeuse. Celle-ci vit dans mon regard fuyant, que je n’étais pas à l’aise avec la situation. « Si vous voulez, on peut prendre quelque modèles et aller dans mon bureau, afin de poursuivre cette discussion dans un endroit discret. Je vous sens pas forcement a l’aise avec ce sujet, je pense qu’il peut être pas mal de démystifier tout ça ensemble. Qu’en dites-vous ? » J’étais tétanisé. Mon pouls c’était accéléré, de terreur, mais aussi d’excitation. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais imaginé une session d’essayage privée avec cette femme, dans son bureau. Essayant de paraitre tout à fait serein, je dis, sur ton maladroit : « et bin pourquoi pas ?!» Elle prit quelques modèles, 2 en plastiques souples, et 4 rigides, et me proposa de la suivre. Son bureau était situé au premier étage. Apres avoir passé une première porte sur la droite de la salle principale du magasin, un escalier mené a une grande pièce rectangulaire. La porte se situait au milieu de celle-ci. Face a l’entrée, le mur était couvert de fenêtre donnant sur l’extérieur du bâtiment. A chaque extrémité de la pièce ce trouvait un bureau, un pour chacune des vendeuses j’imagine. Entre ces bureau ce trouvait, contre les fenêtres un coin détente, composé d’un canapé et de deux fauteuils. « Asseyez-vous, je vous en prie » me dit-elle. « Est-ce que je peux vous offrir un café, un thé, ou un verre d’eau ? » « Je veux bien un verre d’eau, s’il vous plait . » Elle se dirigea vers son bureau, a côté duquel se trouvait un petit frigo. Je ne pu m’empêcher de la regarder lorsqu’elle eu le dos tournais. C’était une femme ravissante d’une trentaine d’années, 35 peut-être. Elle faisait a peu près ma taille, avec ses talons. Ses cheveux étaient d’un noir brillant, et tombaient sur ces épaules. Elle portait une jupe en jean, qui s’arrêtait juste au-dessus du genoux, ainsi qu’un t-shirt blanc. Sa silhouette était fine et élancé. Son allure était franche mais légère. Elle sortie une bouteille d’eau du frigo, pris un verre qui était posé retourné sur un plateau, et revint vers le canapé. Durant son retour vers le canapé, mon regard se tourna vers les murs, cherchant quelques chose d’intéressant a regarder autre que la vendeuse. Elle pris place sur le canapé face a moi. « Tenez. » « Merci. » « Alors, voyons ce que nous avons là. » me dit-elle en étalant ce qu’elle avait ramené de la salle sur la table. J’avais la sensation d’être a une soirée Tupperware pour adulte. J’étais toujours aussi terrifié et excité a la fois. « Comme je vous est dis tout a l’heure, les souples sont plus doux, plus « abordable », là où le rigide procure plus de sensations, bonne et mauvaise. Ici on a trois modèle différents et j’ai pris deux tailles de chacun. Vous m’avez dis être plus attiré par un modèle rigide. J’imagine que vous êtes plutôt à la recherche de sensations. » « Oui effectivement. Les rigides me semble plus sympa. » Son visage était toujours illuminé un sourire bienveillant. Elle baissa les yeux vers la table, avant de les relever, et me dire en me regardant droit dans les yeux : « Enfin que vous sentiez plus à l’aise, j’aimerai vous dire que je suis là pour vous aider à trouver le produit qui correspondra le mieux a vos attentes. J’ai l’habitude de conseiller et de vendre ce genre de chose. C’est mon métier. En plus de ça, pour tout vous dire, il m’arrive assez régulièrement d’en utiliser avec des hommes dans ma vie. » Mon cœur fit trois tours sur lui-même. Je ne sais pas si ses paroles avaient apaisées ma peur, ou si c’est l’excitation qu’elles provoquaient en moi qui avait confiné la peur. J’ouvris la bouche, mais aucun mots n’en sorti. « Pourriez-vous me dire ce qui vous amènes a vouloir faire cet achat ? » « euh… et bien… » Je pris une grande respiration, histoire de regrouper un peu de courage. « Je… disons que je cherche… enfin, je suis… disons que j’explore différents aspect de ma sexualité. Je... Je m’intéresse depuis quelques temps au milieu BDSM, sans trop savoir précisément ce qui m’attire la dedans. Et... » « Ca y est, j’ai mis les pieds dans le plat !! » me dis-je intérieurement. La vendeuse me regardait fixement. Elle semblait comme pendu à me lèvre, dans l’attente de la suite. Un simple « ok » accompagné d’un hochement de tête, me signifiait de continuer. « Ce qui est sûr, c’est que j’ai plutôt une tendance à être attiré par la soumissions. Cependant, il y a une partie de moi, qui souhaiterai dominer. Mais c’est une domination plutôt perverse, et j’ai du mal a voir claire en elle. J’ai déjà eu des expérience de pseudo SM, lors d’ébat sexuelles. Et ils m’ont plutôt conforté dans cette attirance pour la soumissions. Le fait est que je n’ai pas de partenaire, en ce moment, mais que j’ai envi de m' enfoncé un peu dans le BDSM. Afin d’approfondir mes envies. » Je ne sais par quelle sortilège, elle était parvenu, à me faire dire tout ça, mais j’étais fier de moi, d’avoir surmonté ma timidité. « Je comprends, pratiquant moi-même, le BDSM, je sais a quelle point la découverte de ce monde est à la fois perturbante et excitante. Cependant, vous ne m’avez pas clairement exprimé quelle était la motivation de votre achat, me semble-t-il ? » Son sourire était devenu un peu plus prononcé, et semblait exprimer une certaine perversité. Comme si elle se faisait un malin plaisir de me pousser dans mes retranchements, jouant avec ma timidité pour me torturer. « Il est vrai. En fait, je… Comment dire ça. Comme je vous l’ai dit, je cherche a explorer comme je peux, avec les moyens du bord, certaines sensations. Notamment, la soumissions. La partie perverse de moi-même, à suggérer qu’il pourrait être intéressant, de… d’utiliser ce genre d’objet de temps en temps, chez moi, pour… me… enfin… pour me soumettre à moi-même. » « Intéressant. Donc votre achat n’est pas motivé par une tiers personne ? » « Non. » « Et vous êtes a la recherche d’expériences me dites-vous ? » « Oui. » Le silence rempli la pièce durant quelques seconde. Je ne savais pas ou me mettre. L’absence de parole fit remonter la timidité. Je tenta de briser le silence, avant d’être aussitôt interrompu. « Je. » « Non ! » Elle avait placé sont index sur sa bouche, me signifiant de me taire. « Si je comprends bien, vous êtes en pleine découverte de votre sexualité. Vous vous sentez plutôt soumis, et chercher à confirmer ceci. Pour ce faire, vous voulez vous offrir ça, et le porter chez vous afin de vivre une sorte d’expérience de soumission ? » « Oui c’est bien ça. » Elle laissa un long silence, avant de reprendre : « Si je vous demandais de vous mettre à quatre pates devant moi, le feriez-vous ? » Mon corps se raidis. Est-ce que j’avais bien compris ce qu’elle m’avait dit ? « Je… c’est-à-dire ? Je ne suis pas sûr de bien comprendre. » « Vous avez parfaitement compris. Mais pour ôtez tout doute persistant, je vais me répéter. Si je vous demandais de vous mettre à quatre pattes devant moi, maintenant, le feriez-vous ? » Je restais sans voix. Je n’osais pas assumer ce que j’avais compris. Par curiosité, je répondis, balbutiant : « Oui » « Intéressant, faite le. » Je m’exécutas. « Bien. Maintenant, si je vous demandais de vous lever, de marcher jusqu’au bureau, de revenir et vous remettre a quatre pates devant moi, le feriez-vous ? Je ne dis mot, et effectuât ce qui m’avait été demandé. « Bien. » J’étais devant elle, a quatre pate, dans l’attente de la suite. Je sentais son regard posait sur moi. « Si je vous demandais d’embrasser mes chaussures, le feriez-vous ? » Une fois encore, elle dictat, je fis. J’embrassas délicatement chacune de ses chaussures, sur le dessus. « Très bien. Debout, maintenant ». Sa voix avez légèrement changer. « J’ai comme l’impression que vous êtes extrêmement volontaire pour essayer de nouvelle choses. » me dit-elle d’un air sérieux. « Je dois avouer qu’en effet, cela tendance à aiguiser ma curiosité. » « hmmm…. Bien bien bien. Que diriez-vous de jouer a un petit jeu avec moi ? » « Quelle genre de jeu ? » « Le genre qui fait découvrir des choses ! Disons, que j’aime m’amuser avec les hommes. Particulièrement, ce qui débutent dans le BDSM. Et vous me semblez particulièrement prometteur. Je vous propose de vous soumettre a moi le temps d’une heure ou deux aujourd’hui. Si l’expérience est concluante, soit je vous prendrais sous mes ordres de manière plus régulières, soit je vous enverrais vers des collègues. Qu’en dites-vous ? » J'étais sous le choque. « wow. Je ne m’attendais vraiment pas à ca en venant ici. Je ne sais pas quoi dire… je. » « C’est oui ou c’est non ? » « Euh, c’est oui, je pense. » « J’ai besoin d’un peu plus d’entrain ! » « C’est oui Madame ». « Bien. Alors pour commencer tu dois m’appeler Mademoiselle. C’est une manière de signifier que tu ne m’appartiens pas encore. » « Oui Mademoiselle ». « Tu comprends vite, c'est bien. Que dirais-tu, pour commencer, d’essayer un des jouet qu’il y a sur la table ? » « Avec plaisir Mademoiselle. » « Enlève tes chaussures, chaussettes, pantalons et caleçon. Pose le tout, plié correctement sur mon bureau. On va voir quelle taille de va le mieux. » Suite au prochain épisode.
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Par : le 08/09/21
En juillet je navigue sur un site BDSM - bien sûr :-) - et je tombe sur une annonce: un couple étranger de passage sur Cannes en août pour leurs vacances cherchait une rencontre. Je regarde le profil, les photos, les commentaires... Et j'ai envie de répondre: Ils semblaient complices, kinky (comme ils aiment à le dire), les commentaires sont bien écrits et sans fautes. Madame est séduisante et soumise à Monsieur. J'envoie un message sans grande espérance. Ils doivent en recevoir des dizaines et d'hommes libres célibataires donc dispo 24/7. Le lendemain, il répond et on échange. RDV est pris avec lui pour nous rencontrer en premier. Et si le courant passe, on se retrouve tous les 3. Ce n'est pas ma recherche première, un trio, mais ce couple semble sympa et j'ai besoin de voir du monde :-) Bref on se rencontre sur le bord de mer à Cannes pour un café matinal. Le courant passe super bien.  Il est vraiment sympa. On discute une bonne heure en anglais. Et avant de partir me dit qu'il me recontactera. Je croise les doigts pour que ce soit vrai... Une heure après,  je reçois un message avec un RDV dans ses jours. Et on se mets d'accord sur un scénario... Le jour J Il est 8h30 sur Cannes. Je reçois un message: tout est prêt. Il m'accueille au portail. Nous ne faisons pas de bruit. J'entre, enlève mes chaussures et mon cuir (motard). Il me précède dans la chambre. Elle est attachée, mains et pieds, au lit. Cagoule pour l'empêcher de voir et une sucette de bébé dans la bouche. Elle se tortille : Son maître lui a installé un vibro avant que j'arrive. Elle ne sait pas que je suis là,  qu'un autre homme est présent. Il lui parle et la caresse.  Il m'invite à faire de même de l'autre côté du lit, sans bruit. Ma main passe sur un sein et glisse vers son cou. Je tire son collier pour lui faire sentir sa soumission. Elle semble perturbée. Nous continuons tous les deux: je passe sur son ventre, sa charte, ses cuisses, j'empoigne sa cheville. Et soudain elle tourne la tête dans les draps comme pour se cacher. Elle a compris :-) Il me fait signe de parler. Je me penche et lui glisse qques mots prêt de sa tête. Elle se tord pour s'enfoncer dans les draps encore plus. Si elle pouvait se glisser sous les draps pour se cacher, elle l'aurait fait. Son maître lui parle, et lui enlève son vibro tjrs en action. Il me fait signe de la doigter. Je m'applique à lui faire prendre du plaisir. Elle est humide et commence à gémir. Nous continuons encore qques instants et il me fait signe de sortir. La suite du scénario nous attend. Comme prévu,  je ramasse mon sac et les attends qqes instants sur la terrasse. Il revient avec le sourire. Il a donné ses instructions. Nous discutons tous les deux: elle ne s'attendait pas du tout à cette rencontre. Elle n'avait pas compris tt de suite qu'un autre homme était présent. Et être ainsi, nue attachée et avec une sucette de bébé dans la bouche l'a déstabilisée. Elle ne sait tjrs pas à quoi je ressemble, qui je suis. Elle est maintenant surexcitée, me dit-il. Elle tarde à nous rejoindre: elle doit porter, à la demande de son maître, sa plus courte jupette, sans culotte bien sûr,  un croptop transparent le plus court possible, talons hauts et son doudou qu'elle ne quitte pas. C'est un daddy's girl. Son maître s'impatiente et ramène deux cafés. Je sors les croissants que j'ai ramené et nous commençons le petit-déjeuner tous les deux. Discutant d'elle. La voici enfin. Elle est super sexy habillée ainsi. Elle porte Son doudou comme une enfant pour cacher son visage et son sourire gênée. Elle me reconnait: avant ce RDV, elle et moi avions échangé des messages et photos. Elle m'avait invité à un apéritif la veille au soir même. Mais le scénario était qu'ellene devait pas être au courant avant. Lui jubile. Moi aussi d'ailleurs. 'Tu m'as invité hier soir, mais me voici pour le petit-déjeuner' lui dis-je Elle rougit. C'est un vrai plaisir. Son maître mets une chaise entre lui et moi. Elle s'assoit. Il lui écarte les cuisses pour qu'elle ne nous cache rien. Elle enfouit sa tête dans son doudou. Je lui repousse son doudou aussitôt pour qu'elle me regarde.  Elle est jolie, ses yeux sont magnifiques. Elle rougit, me sourit gênée. Je prends ma tasse de café et la regarde.  Son maître est partie lui ramener une tasse de thé. Je prend un morceau de croissant et lui tend. Elle va pour le prendre avec les mains. Je recule, elle comprend et mange le croissant directement de ma main. Je lui donne un autre petit morceau dans la paume de ma main. Ses lèvres et sa langue lèchent ma paume. Son geste est plus important qu'il aurait dû être : elle aime ce moment. C'est une certitude. Elle me sourit en mangeant. Son maitre revient, elle prend une gorgée de thé. Je me rapproche encore plus et tire sur la boucle de son collier. Je la regarde droit dans les yeux, tjrs. Et je descends sur ses seins, son maître soulève son croptop pour la pincer et m'invite à faire de même. Elle se pince les lèvres mais nous ne forçons pas plus. Je descends encore et je glisse ma main dans son entrejambe. Elle est humide me dit son maître qui m'avait précèdé de qqes secondes. Il a raison: elle est excitée. Je le suis tout autant: je bande pour elle. 'Debout' elle se lève et écarte plus ses jambes, mets ses mains dans le dos. Visiblement elle a été éduquée... Elle me facilite l'accès à son intimité. Je glisse un doigt, deux doigts, trois doigts et j'accelere le va-et-vient. Elle penche sa tête en arrière et commence à gémir. Elle accompagne mes caresses de son bassin.  Elle se branle sur mes doigts. Je n'ai quasiment plus à bouger. Je la regarde prendre son plaisir. Son souffle s'accélère. Elle gémit.  Elle est si sexy ainsi... Je ralentis. Nos têtes se touchent. Sa bouche est à qqes centimètres de la mienne. Elle s'appuie sur moi. Et après qqes instants, je me retire.  Son maître la tire vers lui et l'embrasse à pleine bouche. Il la tire vers le bas et la voici agenouillée face à lui en une seconde. Il sort son sexe et sans attendre lui baise littéralement la bouche. Je suis derrière elle. Je vois sa tête entre les mains de son maître forcée à lui apporter du plaisir. Elle suce, elle gobe, sa gorge est baisée sans retenue. Il me fait signe de la doigter encore pendant qu'elle s'active. Avec plaisir, je lui prête main forte. Et mes doigts s'introduisent dans sa chatte humide, son cul est à ma merci. Je glisse un doigt. Elle suce. Puis il s'arrête.  Et aussitôt elle se retourne vers moi, toujours à genoux. Elle a été éduquée à satisfaire ses invités, c'est certain. Elle n'a pas hésité un instant. Je prend mon temps alors qu'elle est devant moi, à genoux, dans l'attente de mon bon vouloir. Je regarde son maître. Il me sourit. Elle a les yeux baissés. Je prend mon temps et ouvre mon pantalon. Je sors mon sexe. Elle se jette dessus. Vraiment. Je n'ai pas eu une seconde de répit :-) Elle me suce au plus profond de sa gorge. Sa langue glisse sur mon sexe. Elle suce et lèche en même temps.  C'est divin. Je prend sa tête dans mes mains et je lui donne le rythme que je souhaite. Ses mains sont sur mes bourses à les caresser.  Je m'arrête pour rester dans sa bouche immobile qqes instants. Je lui ordonne de me regarder. Elle lève ses yeux bleus: son regard est si beau. Je m'extrait de sa bouche et lui présente mes bourses.  Elle les lèche, les gobe une puis l'autre. Je force les deux en même temps dans sa bouche. 'Regarde-moi' . Ces yeux.... Et je reprends mon va-et-vient entre ses lèvres. C'est si bon de la voir à genoux, possédée par mon sexe. Offerte à cet inconnu que je suis encore il y a qqes minutes. Ses yeux bleus vers moi. Je n'en peux plus. Je me sens venir. Je m'arrête. Mon sexe turgescent est face à elle, humide de sa salive. Elle ouvre la bouche, m'offre sa langue et attend immobile. Je regarde son maître et je lui demande comment je peux finir. Il me fait signe de faire comme je souhaite. Je la regarde et je le pénètre de nouveau. Qqes secondes de plus ont suffit à me faire jouir. Elle ralentit et ma semence envahit sa bouche, glisse sur sa langue et enfin sa gorge. Je suis au 7e ciel. Je retiens mon râle de plaisir tout en regardant,  si belle soumise. Elle continue tjrs à me nettoyer. Elle n'arrêtera que lorsque je lui dirai. Mon sexe humide du mélange de ma semence et de sa salive est l'objet de toute son attention. Elle est douce, lente, fait durer notre plaisir... Je profite du moment encore un peu et me retire tout doucement. Elle me regarde et avec un doigt essuie la commissure de ses lèvres. Elle me sourit coquine pendant que je me rhabille. J'aurais dû la laisser faire me dis-je. Je l'aide à se relever et elle se rassoit sur sa chaise,  jambes écartées.  Il n'y a pas de mécanisme dans ses gestes. Elle le fait par plaisir de nous exciter. Je me sens à l'aise avec eux. Elle semble heureuse de ce moment et c'est ce qui compte le plus. Nous partageons un moment ensemble : je ne suis pas juste un homme de plus. J'apprécie vraiment. Nous finissons nos tasses respectives de thé ou café. Son maître lui demande si elle apprécie son thé avec ce nuage de lait. Elle sourit coquine: J'imagine à leur regard complice des jeux sur ce sujet. Et nous discutons lui et moi encore un peu. Il est temps pour moi d'aller travailler. Pas facile pour moi de me concentrer dans la journée leur dis-je. Mais avant de partir, je me tourne vers elle et je sors de mon sac une peluche pour chienne. Tu l'as bien mérité lui dis-je. Cela faisait partie du scénario : elle aime être traitée en petite fille et jouet en même temps. Elle me sourit très largement et serré ce doudou contre elle comme une enfant.  Elle me remercie 10 fois. Je suis content: ce geste l'a touché. J'en tire une certaine fierté même. Il me demande de revenir vers lui plus tard avec mes impressions sur ce RDV. Ils feront de même. S'il y a des choses qui ne nous ont pas plu, nous devons nous les dire. Je me rapproche de la porte, remets mes chaussures. Je me relève: elle est devant moi, mains sur les murs et jambes écartées. Son maître la fouille sans vergogne. Elle gémit, se tortille de plaisir. Je la regarde. Son maître m'offre un joli spectacle. Puis il la relâche.  Elle reprend ses esprits, me sourit gênée et m'embrasse sur la joue. Et nous laisse lui et moi. Je la vois partir doucement, attendant peut-être une suite. Mais je dois partir. Il m'accompagne dans le couloir et on se quitte. Avec un sourire complice. Je repars mais je ne suis plus quelle heure il est, où je suis... un moment hors du quotidien... Plus tard je lui écrirai pour lui dire à quel point j'ai apprécié leur présence, la complicité du moment. Ils me diront la même chose. Depuis ils sont repartis mais nous sommes tjrs en contact. Le maître m'envoie des photos d'elle. Elle me nargue :-) Mais je suis dejà invité à leur prochaine venue, et ça elle ne le sait pas ... Photo prise sur le net
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Par : le 06/09/21
Maîtresse me fait venir à Ses pieds. C’est très reconnaissant que je me présente à Elle. Maîtresse m’attends avec ce petit sourire malicieux qui fait monter la pression dès le premier regard. Elle est belle, mystique dans Sa tenue noire. Déesse est la première pensée qui me vient à l’esprit. Vous accueillez Votre chose avec beaucoup de tendresse. Cet accueil l’a déjà bien déstabilisé quand vous la glissez sous Vos talons ! Votre emprise est immédiate et Vos tourments s’enchaînent, fluides et intenses. Vous l'avez piétiné, caressé, griffé...et tant d'autres choses. Pour ces tétons martyrisés, vous lui avez demandé : "C'est à qui cela ? A Vous Maîtresse" Et puis, pendue par les couilles, vous l'avez tiré par la Iaisse pour lécher Vos bottes. Avec empressement Votre chose a tenté de lécher. Mais vous l’avez frustré en reculant toujours plus pour que la tension des cordes lui brûle les testicules. Sa langue a fait reluire le cuir, enfin l'infime partie que vous lui avez accordée, l’humiliant à chaque petit pas en retrait. Vous l'avez fouetté avec sa propre ceinture pendant 60 secondes que vous lui avez demandé de décompter. Ce fût dur, l'envie d'abréger la souffrance en allant vite au risque de se tromper et de devoir recommencer. Les larmes ont coulées une première fois. Le cœur serré, vous avez relégué Votre chose dans un état primitif. Vous avez obtenu son abandon qui l’a précipité dans un état de soumission si profond qu’elle ne voyait, n’entendait que Vous Maîtresse Puis vous vous êtes emballé en la godant profond, humiliée car elle n'était pas aussi propre qu'elle aurait due être. Les larmes de Votre chose ont embuées de nouveau ses yeux. Vous êtes passé à ce fouet que vous aviez tressé. Quelques essais en variant le nombre de brins pour n’en retenir que 2 qui cinglaient vivement ses fesses. Une telle intensité a mis Votre chose à vos pieds. Elle ne pouvait que lâcher prise devant tant de force, tant de passion. A ce moment, Votre jouissance l’a récompensé de sa souffrance et à aucun moment, elle n'a cherché à se dérober. La douleur est devenue plaisir sous Votre joug. Elle s'est abandonnée, nourrie de Votre énergie. Vos crachats l'ont humiliés comme quand vous lui avez enfilé Votre gode jusqu'au fond de sa gorge. Elle a encore sucé, léché à se déchirer la bouche pour engloutir cette verge humide. Vous l'avez traité de salope, de chienne ; elle a acquiescé même si la honte l'a fait pleurer. Vous avez soufflé le chaud et le froid pour ne jamais lui laisser reprendre pied. Votre chose a souffert mais Votre sourire taquin l'a plongé dans un état second. Des moments inoubliables, des moments où vous avez extrait la quintessence de Votre chose Maîtresse.
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Par : le 06/09/21
(Je ne suis pas l'auteur des mots...Ce dialogue est tiré d'un livre dont j'ai perdu le titre...Mais il m'a refait penser à certains échanges que j'ai pu avoir...Et rejoint totalement ma pensée en ce Monde de Sens...Merci à Vous, ma très chère de ce partage...) .... — La plupart des gens pensent que les pratiques de domination et de soumission sont uniquement le fait d’infliger à l’autre de la souffrance physique ou des humiliations pour dépasser les limites de sa propre personnalité. Avec le temps et l'expérience, je me suis rendu compte qu'il existait quelque chose de beaucoup plus profond et puissant. — De quoi parles-tu ? J'eus l'impression qu'elle s’approcha plus près de moi. Sa voix semblait me murmurer au creux de l'oreille. Elle n'existe pas, et pourtant je la sens si proche. Quelle sensation étrange. Je repris mon explication après un court instant de silence. — Comment sais-tu que tu fais confiance à quelqu'un ? — Dis-moi... — En plaçant entre ses mains la chose la plus importante que tu possèdes. — Ma vie ? — Non n’exagérons pas, je dirais plutôt ton libre arbitre. — Ma liberté ? — Pas exactement. Le libre arbitre, c'est notre capacité à faire des choix. C'est la seule chose qui te permet sur terre de te définir comme individu unique. — Et si je ne choisis rien. — C'est déjà un choix. Chaque action que tu effectues est issue d’un choix, c’est la première chose d’ailleurs qu'on te prend lorsqu'on te met en prison. Tu ne décides plus de rien. — Quel rapport avec nos jeux ? Je ne te suis plus du tout. — J'y arrive... Tu vas connaître l'abandon total. — Comment ça ? — Un état dans lequel tu n'auras plus à faire aucun choix, juste à te laisser guider par le son de ma voix et exécuter les ordres que je te donnerai. — Pourquoi y prendrais-je du plaisir ? — Parce que je te connaîtrais si bien que mes ordres combleront tes désirs avant même que tu aies pu consciemment les formuler. — Tu vas penser à ma place ? — Dans un certain sens. Tu n'auras pas à te demander ce que je veux ou ce que tu veux, tu n'auras qu’à te laisser guider jusqu’à atteindre la jouissance. — Comment arriveras-tu à anticiper mes désirs ? Tu lis dans les pensées ? — Non, mais je vais apprendre à te connaître avec minutie. Je vais analyser chacun de tes gestes, chacun de tes mots, jusqu’à savoir utiliser ton propre langage. — Tu parles comme un psychopathe Alex... Tu me fais peur. — Non, je parle d'amour, parce qu’au fond c’est ça l'amour. Apprendre à connaître l’autre mieux que lui-même. — Alors on va s'aimer ? — Bien sûr, avec une intensité telle que tout le reste te semblera fade. Sans amour rien n’est possible. C’est un jeu qui se joue entre adultes consentants qui ont choisi d'ouvrir leur cœur l’un à l’autre. Sans cela, tu ne ressentiras aucun plaisir. — Et toi ? Où prends-tu ton plaisir ? Ne me dis pas que c’est une démarche purement altruiste où seul le plaisir de l’autre compte. Sa voix avait prit un ton ironique, presque moqueur. Elle n'était pas convaincue par la sincérité de ma démarche et je pouvais le sentir. — Bien sûr que non, mon plaisir est ailleurs. Il est certes dans le corps puisque le jeu auquel nous allons jouer nous amènera inexorablement à la jouissance, mais il est surtout dans la tête. Comme je te le disais, il y a autant de sexualités que d'individus, et pour ma part j'éprouve un plaisir immense à être au contrôle. Diriger, ordonner, soumettre avec pour seul objectif le plaisir. La domination est un moyen d’exciter le cerveau et non un prétexte pour infliger une souffrance. — Tu es définitivement cérébral Alex. C'est rare chez un homme. — Oui je sais, mais c’est vraiment ça qui me permet de décupler le plaisir physique : le mien, mais aussi bientôt le tien. Le pressentir, l’imaginer, l'ordonner, le matérialiser. C’est un acte créatif extrême où l’autre devient à la fois l'instrument et le bénéficiaire. — Ça n’est pas un peu tordu ? Il suffit juste de s'aimer et le plaisir se crée, non Je marquais une pause. Ses mots résonnèrent dans l'habitacle. Je sais qu’elle n'existe pas et pourtant j'apprécie sa répartie et nos discussions. J'ai l'impression qu’elle me connait depuis tellement longtemps. Je devrais peut-être me méfier. — Évidemment, c'est possible de fonctionner comme ça, mais si tu acceptes mon emprise, alors nous entamerons le processus créatif d’un plaisir sans limites. — Un acte de création ou un acte d'amour ? — Les deux, mais ça ne sera pas aussi immédiat que tu le penses. — Ça va prendre du temps de s'aimer ? — Bien sûr, mais il faudra plus que du temps pour cela. — Que faudra-t-il alors ? — Que nous vivions des expériences si fortes que tu seras malgré toi obligée de libérer ce qu'il y a de plus intime et secret en toi. — Quel genre d'expériences ? — Tu le découvriras bien assez tôt. — Je ne sais pas si j’arriverais à me livrer totalement. — Si et à la fin tu m'appartiendras. — Je t’appartiendrai ? Je sentis sa voix s'éloigner du creux de mon oreille. Son ton s'était durci et elle semblait dubitative. — Oui tu seras totalement mienne. — Voilà que tu parles à nouveau comme un psychopathe. — Pas du tout. M’appartenir ne devrait pas te faire peur, au contraire. — Je n’appartiens à personne, je suis libre. Tu es un rêve surtout, je ne vois pas comment tu pourrais être totalement libre. — Oui tu es libre, jusqu’à ce que tu décides de m’appartenir. Ce n'est pas moi qui te l’imposerais. Je ne ferais que te guider dans ce parcours. Une fois que nous en sortirons grandis et plus adultes, tu ne voudras plus jamais qu’un autre pose les mains sur toi. — Et c'est donc ça t’appartenir ? ça ressemble plus à de la fidélité qui est quelque chose de commun non ? — Appartenir n'est pas être fidèle. Tu peux très bien m’appartenir et coucher avec quelqu'un d’autre à la condition que je le désire et que je te le permette. — J'ai l'impression que tu veux surtout m'ôter mon pouvoir de décision. — Non jamais. Je t’aimerai parce que tu es libre, et tu consentiras librement à me donner ton pouvoir de décision, la démarche n’est pas la même. Il y a une énorme différence entre imposer quelque chose à quelqu'un avec ou sans son consentement. La beauté de la chose, c’est que c’est toi qui m'offriras spontanément ton consentement. C’est un acte de bonté et de confiance extrême où chacun des deux individus est en symbiose parfaite avec l’autre. — Ça ressemble à de l'amour. — C’est de l'amour dans sa forme la plus pure mais c’est difficile à concevoir pour beaucoup. — Je commence à le comprendre. Donc t’appartenir ce n'est pas forcément mettre des menottes et être ligotée ? — Non pas du tout. Les menottes sont un jeu qui utilise un accessoire, m'appartenir est un acte de foi en nous. — Tu en parles avec beaucoup de poésie, comment me feras-tu l'amour ? — Tu le sauras bientôt.
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Par : le 06/09/21
Emma, la plus sublime descendante des vikings est une génie en mathématiques. Son cerveau étrange ne calcule rien, il voit les solutions et nage comme les orques carnassières dans le glacial océans des équations, des symboles, des nombres. C'est ainsi depuis toute petite, elle atomise les cours de maths. Son père l'a élevée seule. Un éboueur de Stockholm imbibé en permanence de vodka russe de contrebande frelatée. C'est simple il ne dessoule jamais. Il a recueilli Emma, bébé, dans une poubelle. Il n'a rien dit à personne et la prise chez lui et l'a sauvée en lui donnant des biberons de lait comme il aurait fait avec un petit chat ou un petit chien abandonné. Emma adore son père adoptif, qui ne parle pas mais grogne, ronchonne ou parle avec des mots d'une seule syllabe. Un jour, elle devait avoir quatre ans, son père lui ramène un carton qui contient un système de jeu vidéo complet, récupéré dans un poubelle du quartier et sans doute cassé par un caprice de jeune qui n'a pas été capable de s'en servir. Emma a su très vite le réparer et elle est vite devenue une championne en toucher de commandes et de consoles. Elle a vite su comment pirater des lignes téléphoniques pour se relier à internet et de là, comment apprendre seule à la maison. Son père ne l'a jamais déclarée, de toute façon, les formalités administratives et son taux d'alcoolémie sont incompatibles. A seize ans, Emma est une fille d'une beauté scandinave rare, de longs cheveux blonds qui lui descendent jusque dans les reins, d'interminables jambes fines et musclées, un corps très souple et tonique, une top canon modèle. C'est à ce moment là qu'elle a rencontré le gros Peter. Son père adoré vient de mourir, même son cercueil pue la mauvaise vodka frelatée. les autorités suédoises découvrent l'existence de cette jeune femme incroyablement belle, qui a vécu caché jusque là dans cette tanière d'ivrogne en marge de la grande ville. L'affaire est vite étouffée mais à des milliers de kilomètres de là, dans une secte mormone très stricte, qui délire à vouloir baptiser tout le monde, le gros Peter, avec ses grosses lunettes derrière son clavier a vite su l'existence de cette Emma trouvée dans une poubelle. Le gros Peter est à l'informatique ce qu'Emma est aux mathématiques, ce sont deux génies. Ils n'ont pas besoin de se perdre en d'interminables réflexions, ils savent de suite voir les solutions se matérialiser dans leurs esprits. Dès les premiers échanges, ils savent qu'ils sont faits l'un pour l'autre et le gros Peter a de suite pris un billet d'avion pour la froide Suède et venir chercher la femme de sa vie. Ce spécialiste du piratage informatique a su bidouiller tous les fichiers administratifs pour "régulariser" Emma, l'épouser sans aucune cérémonie et lui obtenir un passeport. Emma s'est de suite sentie bien avec Peter, ce gros nounours à lunette, très timide qui comme elle adore jouer avec des consoles. Elle s'est de suite donnée entièrement à lui et surprise son époux, complètement inexpérimenté et puceau est monté comme un âne avec un énorme pieu de 30 cm entre les jambes. un héritage de son père polygame dans cette secte mormone. Après s'etre occupée de son père ivrogne, Emma a su prendre les manettes en douceur dans son couple et conduire le gros Peter au nirvana. Quelle chance incroyable pour lui, le puceau à grosses lunettes, se taper une des plus belles femmes du monde et l'aimer à la folie et comble de tout cela être aimé et chéri en retour. C'est ainsi que tous deux ont rejoint la mission lunaire de ce milliardaire qui veut conquérir les étoiles. Ce dernier ne recrute que les meilleurs et gros Peter et Emma sont bien les meilleurs dans leur domaines respectifs. Comme le milliardaire, peut être un E.T. incarné, ne veut plus dépendre de ces gouffres d'incompétence et de dilapidation des impôts que sont toutes les administrations du monde, il faut financer cette mission lunaire de façon honnête, pas en volant les contribuables. Il existera bien l'exploitation des ressources minières sur les corps célestes, mais en attendant, l'idée c'est de faire de la téléréalité dans l'espace, de faire de l'audience et de vendre de la pub, histoire de gagner de l'argent pour payer des impôts. La mission lunaire ne doit pas couter, elle doit rapporter. C'est toute la différence entre le public et le privé. Et gros Peter et sa femme Emma sont en charge de cela, cette téléréalité dans l'espace, avec tout ce qu'il faut pour captiver des milliards de followers sur Terre. Et pas de programmes nuls à chier comme ceux des missions Apollo, non, des trucs qui donnent envie de rester scotchés devant un écran et de ne vouloir manquer aucun épisode. Le commandant Besov réuni tout l'équipage dans son bureau. Là se trouvent Anna, le gros Peter et Emma, Erika et son épouse la sissy encagée définitivement Mat devenue Mattie. Il commence par foutre une bonne fessée à Mattie et à la mettre au piquet, cul nu, brûlant et d'un beau rouge tomate avec interdiction de se retourner. Ensuite il sodomise sans ménagement Erika, Emma et Anna dans cet ordre et il demande à Peter de faire de même. Les présentations ainsi faites, il oblige Mattie à nettoyer les femmes avec sa langue à genoux. Après cela, Erika empoigne son gros god pour lesbiennes sans harnais, enfile une partie dans sa chatte et défonce avec l'autre Mattie qui se met à hurler de plaisir et couler en abondance. Tout est allé très vite comme toujours avec le commandant Besov et personne n'a moufté un mot. -Voilà, les présentations sont faites. A présent: objectif Lune ! Vous aurez compris que cette histoire de téléréalité et de pubs dans l'espace ne sont que des illusions, des façades pour duper toutes les administrations du monde et ce, même si cela cartonne. Tous les états de la planète ou presque sont en quasi état de faillite permanente avec leurs fonctionnaires pléthoriques et toutes ces règlementations pour justifier des emplois qui ne servent à rien ou presque. De plus toute liberté réelle a disparu, c'est le monde de la surveillance au motif de la sécurité. Pour faire tourner cela, les rotatives de planches à billets tournent en permanence. Un argent illusoire coule à flots. L'extraterrestre, je blague, le pdg des big fucking rockets a vite compris comment l'aspirer avec les cryptomonnaies. Il a su tout créer de façon invisible, mais chut... Emma avec ses talents de mathématicienne de génie est vite devenue multimilliardaire et peut être même la femme la plus riche du monde, un comble pour une fille abandonnée à la naissance dans une poubelle. Le monde des cryptomonnaies n'a plus de secrets pour elle. Une incroyable siphonneuse. Elle fait profiter de ses talents tout l'équipage et le commandant Besov sait comment la remercier, avec une copieuse fessée devant tout le monde, cul nu sur ses genoux. Elle adore cela, être bien punie lorsqu'elle fait tout bien. La morale de cette histoire c'est que tout travail mérite un bon salaire.
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Par : le 03/09/21
Les premiers maniaques du fouet arrivent. L’un deux est très différent, d’abord parce qu’il est beau, ensuite parce que ses vêtements sont classes : pantalon noir, chemise blanche à manches courtes, lunette de soleil Ray Ban. Il est le seul à avoir deux gardes du corps, des Asiatiques costauds qui ont un revolver dans un holster sous le bras. Nos gardes se précipitent en faisant de profonds saluts. L’homme élégant leur dit : — Je voudrais voir les filles sur un rang. Il parle bas, comme les gens qu’on écoute tellement ils sont importants ou parce qu’ils disent des choses essentielles. Un garde gueule : — Sur un rang, immédiatement ! Il manque "Schnell, police allemande ! " Après nous avoir examinées l’une après l’autre, l’homme dit à une blonde : — Toi, viens à côté de moi. Il dit la même chose à une brune, puis à Julien et moi. Nous allons nous mettre près de lui. Qu’est-ce qui va nous arriver ?? Il parle un peu avec "nos gardes", puis s’en va en nous faisant signe de le suivre. Un peu plus loin, il y a son moyen de transport et ce n’est pas une charrette tirée par une fille, mais une 4X4. Un garde conduit, l'autre s'assied à côté de lui. On est quatre à l’arrière, ça fait beaucoup, même pour une grande voiture. Je rassemble tout mon courage pour lui demander : — Je peux venir sur vos genoux, Maître ? Je l’ai cueilli, là. Ou je prends une gifle ou... Il rigole et répond : — Tu es gonflée toi ! Ça me plaît, mais tu es un peu trop sale... attends. Il déplie le supplément du Financial Times sur ses genoux. YES !! Je grimpe dessus... Je sens qu’il va tomber amoureux, on va se marier et Julien sera notre témoin. Il pose la main sur ma cuisse et là, j’ose à nouveau : je lui dis : — Pardon, Maître, mais je voudrais vous prévenir... — De quoi, petite ? — C’est Monsieur de Préville qui nous a punis et... — Je sais, mais ne t’en fais pas pour lui, il a des problèmes. Oh, comme ça fait plaisir ! D’accord, ce n’est pas très chrétien, mais il nous a fait payer très cher une simple tentative de larcin. Nous croisons des charrettes tirées par des filles. Quand ce n’est plus moi qui suis attelée, je trouve ça assez excitant à regarder... On arrive en bordure d’une prairie rase. La voiture s’arrête et on descend tous. L’homme nous montre un tas de vêtements en disant : — Habillez-vous. On sort des jeans, des tee-shirts et des baskets du tas. Tout est en taille 38, ça va aussi bien à Julien qu’aux filles et à moi. L’homme nous dit : — Je m’appelle Monsieur King... Ce nom me plaît, je voudrais être sa Queen ! Il poursuit : — Nous allons sur une petite île privée au large de l’Île de Henan. Le travail que vous aurez sera beaucoup plus facile, mais vous devrez obéir. D’accord ? On répond : — Oui Monsieur King. Il me regarde en ajoutant : — Ça vaut surtout pour toi, Samia. Celle qui essaie de s’évader retournera tirer des charrettes... Si vous faites bien ce qu’on vous demande, vous pourrez avoir un travail de plus en plus intéressant. Super !! On entend un léger vrombissement... C’est un hélicoptère qui vient se poser dans le champ. On monte tous... Ce sera mon premier voyage en hélicoptère. Les gardes ne montent pas avec nous. Je touche la main de Monsieur King. Il rit en secouant la tête, puis change d’avis et dit : — Oui, viens. Je me changerai. Je sais que je ne suis pas très propre et que je sens la respiration, mais j’ai trop envie d’être à nouveau sur ses genoux. Julien et les deux filles se mettent sur le deuxième siège... Vous voyez bien qu’il n’y a pas assez de place. Monsieur King me dit : — Tu sens la transpiration, mais... ce n’est pas désagréable. Je mets mes bras autour de son cou et je l’embrasse sur la bouche. C’est un vrai baiser. Quand nos lèvres se séparent, il dit pensivement : — Si on m’avait dit ce matin que je trouverais agréable d’embrasser une fille qui ne se lave pas les dents... Je réponds : — Je les ai nettoyées avec de la cendre... C’est vrai en plus, je suis maniaque des dents propres. Je me pelotonne contre lui, comme un bébé perdu qui retrouve sa mère. Le voyage ne dure pas longtemps, hélas. On se pose sur une petite piste d’atterrissage, proche de la mer. Autour de nous, la végétation est tropicale. Au bord de la plage, il y a des palmiers et la mer est d’un bleu profond, une vraie carte postale. Monsieur King nous demande si on a faim, nous répondons en cœur : — Oh oui, Monsieur King ! On marche le long d’un petit sentier bordé de fleurs, ça sent bon... On arrive devant une série d’établissements, disséminés le long d’une plage. Il y a un hôtel, des restaurants, des terrasses... Le style devrait être chinois, mais ça ressemble plus à l’architecture japonaise. Il y a beaucoup de gens – hommes et femmes – habillés, en maillots et nus.     Tout le monde salue Monsieur King. Un gros homme lui demande : — De la chair fraîche ? — Oui et de première qualité, comme tu peux voir. Cool... Enfin, à part qu’on dirait ça pour de la vraie viande. Je remarque des jolies filles vêtues d’une robe comme en ont les prostituées à Hong Kong. Enfin, c’est comme ça que je les imagine. Une robe une pièce en soie, décorée de fleurs et de dragons. Elles descendent jusqu’à la cheville, mais le côté est fendu jusqu’à la hanche. Il y a un petit décolleté rond et pas de manches. Je remarque ces filles parce qu’elles ont toutes un collier comme nous. On va s’asseoir à une terrasse. Monsieur King nous dit : — Prenez un sandwich. Je lui demande : — Et un dessert, on peut, Monsieur King ? Il rit, puis répond : — D’accord... Ensuite, il ajoute : — Tiens, tu n’es plus sur mes genoux ? Ça, il ne doit pas me le dire deux fois : je vais aussitôt m’asseoir sur lui et je mets mes bras autour de son cou, en disant : — J’adore être sur vos genoux, même si j’aimerais être plus fraîche.   Après avoir réfléchi, il répond : — C’est très curieux, mais j’aime ton odeur. Ça, c’est comme un coulis de framboise qui coule dans mes oreilles... non, c’est comme du chocolat liquide et de la crème fraîche qui coulerait dans ma gorge. Une fille avec un collier, habillée en serveuse, vient prendre notre commande tout en faisant de nombreuses courbettes à Monsieur King. Il lui demande : — Tu te plais ici, Éva ? — Oui, beaucoup, Monsieur King. Je commande un club sandwich (petit pain, poulet, salade, tomates) et une glace vanille avec de la sauce caramel et de la crème fraîche. Il commande une bouteille de vin... Monsieur King mange un sandwich, lui aussi. Nous, on dévore ce qu’on a demandé. Il nous dit : — Je vais y aller... Vous pouvez rester ici, on viendra vous chercher. Si quelqu’un vient vous demander quelque chose, dites qu’il doit s’adresser au bureau des filles. Quand il se lève, je lui dis : — On vous est infiniment reconnaissantes de nous avoir sortis de cet enfer, Monsieur King. Je suis prête à m’asseoir sur vos genoux quand vous voulez... Il me sourit, puis répond : — Viens, j’ai quelque chose à te dire. Il va me demander ma main ! La réponse est OUI ! On fait quelques pas et il me dit : — Mailla travaille pour moi, elle va s’occuper de vous. N’oublie pas une chose, c’est grâce à elle que tu es ici. Oh, putain ! Mailla, une traîtresse ? Voyant ma tête changer, il ajoute : — C’est elle qui m’a dit de venir vous voir. Tu dois lui obéir, OK ? — Oui Monsieur King... Je vous reverrai ? — Dans deux jours, on passera un moment ensemble... — Je serai toute à vous. Il m’embrasse sur la bouche et s’en va. Je retourne tristement près des autres. Ils me demandent tous les trois ce qui s’est passé. Je leur explique : — C’est grâce à Mailla qu’on est ici. La blonde dit : — Elle nous fait un vrai cadeau. Oui, sauf que j’espérais qu’elle contacte le Russe et qu’on soit libérés pour de vrai. Quand je pense à tout ce que je lui ai dit, je n’ai jamais imaginé qu’elle soit une taupe. Et quand on parle du loup, on voit sa queue – ou sa chatte, dans ce cas-ci. Je la vois apparaître. Elle n’a pas une robe en soie, mais un pantalon de cuir et un tee-shirt "Led Zeppelin" ! Julien se lève quand elle s’approche de nous, les filles et moi aussi. Julien va prendre une chaise vide et la met à notre table en disant : — Si vous voulez vous asseoir, Maîtresse. Quel lèche-cul, celui-là ! Au propre et au figuré. Elle répond : — Merci, vous pouvez aussi vous asseoir... Alors contente d’être ici, les filles ? Les filles, y compris Julien, répondent : — Oui, merci Maîtresse. Elle se tourne vers moi pour me demander : — Et toi, tu ne dis rien, les charrettes te manquent ? — Non, Maîtresse, c’est la Mailla d’avant qui me manque... Je n’ai pas arrêté de penser à elle. Ça la fait rire. Garce ! La serveuse vient lui demander ce qu’elle veut boire, elle répond : — Une margarita. Oh, j’adore ça ! C’est de la tequila, du curaçao et du jus de citron sur de la glace pilée. Mailla nous dit : — Vous en voulez également ? — Oui merci Maîtresse — Et toi, tu acceptes mes cadeaux, Samia ? — Oui Maîtresse. — Bon, je t’explique : on savait que tu préparais quelque chose, genre t’évader avec l’aide d’un maffieux russe. Je dirige la sécurité et j’ai choisi la méthode douce, tu n’aurais pas aimé l’autre. — Si vous pouviez me laisser un tout petit peu oublier "ma" Mailla Elle lève les yeux au ciel... Les margaritas arrivent. Ne voulant pas me mettre à dos le chef de la sécurité, j’ajoute : — C’est que je suis tellement... déçue de mon manque de "feeling". Pour éviter de me mettre à pleurer, je bois une gorgée de margarita. Quand on a fini, Mailla nous dit : — Venez, on va vous habiller et vous dire les règles... Il va de soi que celle qui ne les suit pas retournera aux charrettes. On quitte le bord de mer pour aller dans une maison japonaise typique. Beaucoup de gens la saluent et les filles en robe de soie s’inclinent à 45°. On va dans une grande pièce où il y a plusieurs robes suspendues à des cintres. Mailla nous permet de choisir. Je prends une robe bleue avec un dragon rouge. Julien, une robe rouge avec des chrysanthèmes jaunes. Il sera donc en femme. Mailla continue ses explications : — Voilà comme ça se passe. De 10 h à 23 h, vous devez être dans le village, à la plage, à une terrasse, au restaurant... partout où les clients peuvent vous voir. Une des deux filles lève la main comme à l’école, Mailla lui dit : — Oui ? — On ne doit pas payer ? — Non, tout est gratuit. Et vous pouvez choisir où dormir. Bon, je dois y aller. Si vous avez un problème revenez ici. Soyez sages, les filles. On sort de là, assez désorientées... Les filles proposent d’aller à la plage. Je leur réponds : — On vous rejoint... Je voudrais d’abord visiter. Julien me demande : — Je peux venir avec toi, Samia ? — Évidemment... Et c’est là que la prédiction des lignes de ma main se réalise. Mailla vient vers nous. Elle a l’air de râler un peu, pourtant j’ai rien fait ! Elle me dit : — Tu vois cet hôtel ? Va sur la terrasse, quelqu’un t’attend. Elle repart... Bon, ce sera mon premier client, ici. On y va tous les deux, j’aime bien avoir Julien sous la main... On arrive à l’hôtel et... Oh ! Monsieur King est installé à une table avec trois hommes et une femme. Il fait les présentations : — Voilà Samia et son mari. Puis, à moi : — Nous sommes intéressés par ce projet d’hôtel et de parc d’attractions dans l’Atlas, ça te dirait qu’on fasse ça ensemble ? Je rêve ?? Est-ce que c'est pour de vrai ou alors est ce que le Prince charmant va se transformer en citrouille et moi me réveiller attachée à une charette ? Non ! Je réponds : — Cette région, a un énorme potentiel. Les gens viendront voir la cascade, les villages Berbères et si en plus, il y a un parc d'attractions, ça va être la folie. Monsieur King me dit : — Nous avons vu un film avec les singes. Est ce que tu pourrais refaire ça, disons, une ou deux fois par semaine ? Et là, j'ai une idée. Je réponds : — Bien sûr, je me suis super bien entendu avec les singes... Et je pense à une chose, il faudra que Julien aussi se fasse prendre par les singes. Ils sont surpris par ma proposition et se regardent, puis Monsieur King me dit : — Super idée Samia ! Tu vas être responsable des singes et de pas mal d'autres choses. Je me lève, je vais m'asseoir sur ses genoux et je l'embrasse sur la bouche pour le remercier. C’était écrit dans les lignes de ma main. Alors, en route vers de nouvelles aventures... Fin ? Peut être pas, je continuerai à écrire de là bas... Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …  
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