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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
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Je vous recommande en accompagnement ce titre musical :
https://youtu.be/UcW4RfhbM88?si=CkiPMrAn5g0dcn4H
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Je n’ai jamais aimé me masturber.
Ça ne veut pas dire que je ne sais pas me faire atteindre un orgasme. Ça ne veut pas dire non plus que je n’aime pas le sexe, j’adore ça !
Mais je n’aime pas me masturber.
La foufoune, la chatte, le sexe. Autant de mots et une partie d’anatomie qui ont longtemps été taboues. De par mes traditions, ma culture, ma famille. Ma mère a reproduit sur moi cette éducation ignorante de l’individualité de la femme et son droit au plaisir, et n’a même pas été fichue de m’expliquer à quoi servent les règles, sauf à me dire qu’à partir de ce moment, je devais faire attention à ne pas provoquer les hommes.
Avant même l’apparition de mes règles au tout début du collège, je n’étais plus une enfant, et je n’avais plus le droit d’écarter les jambes. Ne pas courir, ne pas sauter, ne plus grimper partout, ne plus montrer mon cul ni suggérer mon sexe : finies les jupettes ou les petits shorts ; mes vêtements devaient effacer tout ce qui pouvait me « genrer ». Je n’étais plus une petite fille, je n’avais pas le droit d’être une jeune fille. Mon père me laissait à la maison « ces jours-là », car j’étais « impure », et je ne pouvais pas aller au temple.
Enfant, j’ai donc eu une image de saleté de mon sexe. Le côté dangereux, j’étais bien trop jeune pour l’appréhender, mais je vous rassure, ça viendra. En attendant, je grandissais avec cette idée que c’était sale entre mes jambes, bien trop sale pour m’y intéresser, bien trop sale et à ignorer. Avec l’idée rampante que « JE suis sale ».
Vers la fin du collège, je me suis aperçue que les autres n’étaient pas conscientes de leur « saleté ». La puberté perturbait quand même un peu ma réflexion, alors que mes copines racontaient leurs premières fois, flippaient le lundi matin parce que « j’ai peur que la capote ait pété, tu vois », ou que «j’ai pas pris la pillule ». Moi, je fantasmais encore sur un garçon qui voudrait bien m’embrasser « avec la langue ». Alors les histoires de sexe, de capotes, de premières fois, c’était tellement abstrait pour moi. J’étais sale, personne ne voudrait de moi.
Quand, décidément, mon premier baiser tardait à arriver, j’ai fini par m’intéresser à mon corps, à ce qui se passait entre mes jambes, et comment on pouvait aimer ça.
Il n’y avait pas de réseaux sociaux, l’idée de pornhub n’existait même pas, sauf si on considère que 3615 Ulla était son ancêtre, mais encore, fallait-il avoir un minitel à la maison… L’équivalent de Doctissimo, à l’époque, c’était « la grande sœur de la meilleure amie à ma cousine », on en avait toutes une, qui expliquait comment il fallait faire pour perdre sa virginité en se doigtant au-dessus d’un miroir. Mais je n’avais même jamais roulé une pelle, et je n’avais pas envie de regarder une saleté, alors, j’ai juste refermé le dossier, en même temps que mes jambes serrées encore et encore.
Mes seins ont poussé, et les quelques regards glissant sur mon corps que j’ai pu voir ont recommencé à faire dériver loin de moi l’idée de ma propre impureté. Si on me regardait, après tout, je pouvais peut-être enfin embrasser un garçon ! Ma crise d’adolescence -tardive- a surtout été un long combat contre ma propre éducation, et contre moi-même, pour réapprendre ce que c’était qu’être une fille (et être une femme plus tard…) et vouloir séduire un garçon (jouer avec un homme plus tard)…
La première fois est arrivée quand je n’avais pas fini d’être une petite fille. Je portais encore des brassières qui commençaient à être trop petites, mais mes gros pulls arrangeaient de toute façon ma silhouette comme un tronc d’arbre et rendaient impossibles toutes velléités de féminité. Je le croyais et ma mère y croyait certainement aussi. Elle y croit encore je pense. Je prenais l’ascenseur pour rentrer, mon cartable à mes pieds. Il a retenu les portes de la cabine et s’y est engouffré.
C’était ma première agression sexuelle. Première, parce qu’il y en aura d’autres. Pendant les vacances, un cousin. Pendant mes stages, les patrons. Puis cette soirée irréversible, LE beau gosse sur qui je flashais et qui n’a pas compris que non, c’est non. Il y aura encore des fois de trop, des « oui » forcés par des petits copains pas bourrés, des « non » qui se sont étouffés et qui ont fini par se taire car ils ne voulaient plus rien dire.
Au final, ils en avaient tous après ce qu’il y avait entre mes jambes. C’était sale, pas pour eux, mais sur moi. C’était de ma faute. Je ne m’étais pas assez débattue, alors peut-être que je le voulais. Tout était de ma faute. Je n’ai pas dit non assez fort, alors peut être que c’était oui.
J’ai fini par conclure que mes jambes n’étaient pas assez serrées, alors, je me suis dit qu’en me détruisant, mes jambes finiraient par rester bien fermées, et qu’alors, à défaut de devenir propre, je pouvais limiter ma saleté. Je n’aimais plus ce corps souillé, je le voulais repoussant pour ne plus attirer le poids des regards. Cela s’est traduit par une quinzaine de kilos de plus en l’espace d’un an, et la satisfaction dérangeante de porter des vêtements informes pour une bonne raison. Mon corps pouvait pourrir tant que mes jambes savaient rester serrées.
Mon intérêt naissant pour le clitoris, la vulve, les poils, le vagin, la chatte, les lèvres, cet intérêt est mort-né.
Mais j’ai grandi et j’ai quand même vécu. Je me suis faite digérer de force toutes ces histoires, en me disant que c’était le passé, et que je pouvais enfermer tout ça dans des tiroirs fermés à clé. J’ai appris à tolérer ce qui restait de ce corps que j’avais malmené moi-même. J’ai eu des histoires d’amour, avec du sexe dedans.
Et j’ai découvert que j’adore ça, le sexe ! Faire l’amour, baiser, faire du sexe, se faire prendre, sucer, doigter, lécher…. Mais c’est que je peux avoir du plaisir, en prendre, même ! Et surtout, encore, toujours, comme jamais, comme si consentante ou pas, j’étais faite pour : en donner, du plaisir.
Mais c’était parfois long. L’orgasme ne venait pas toujours, du moins, pas comme les hommes pouvaient attendre : « Mais… t’as pas joui ? »
« Mais j’ai eu beaucoup de plaisir ! » ne semblait pas les convaincre, alors j’ai appris à faire semblant. Je savais ce qu’il fallait contracter, et comment accélérer le rythme de mes halètements, pousser un râle sexy, contracter mes orteils sans les rendre crochus et faire une jolie tête d’orgasmiquée, pour ne pas heurter leurs petits égos et qu’ils puissent s’allonger comme des petits chatons satisfaits d’avoir baisé comme des lions et provoqué un orgasme « propre ».
Savoir faire semblant de jouir me suffisait. Je pensais que tout était là. Que j’étais enfin en train de vivre une sexualité « normale ».
Mais il y en a eu un, qui m’a fait hurler et m’a fait comprendre que bordel de putain de la madre de ton grand-père, Fucking God of mine, et Oh yeah baby, l’orgasme c’est la vie et mon souffle retrouvé, rien à foutre des orteils et vas-y que j’ai une vraie gueule quand je jouis et que je kiffe changer les draps après, tellement j’ai fontainé.
La vie a souvent une drôle de façon d’ouvrir des fenêtres pour fermer des portes. Il est sorti de ma vie et j’ai dû partir à la quête de l’orgasme.
J’ai dû apprendre à me masturber. Sans tendresse, sans patience, avec rage et fureur car sans connaissance et sans amour pour moi-même. LA question qu’on se posait ado m’a un peu aidée : vaginale ou clitoridienne ?
Clitoridienne c’est bien. Parce que bon, l’aventure reste à l’orée de la forêt, et le vagin, après tout… c’est quand même un peu sale. Et wow comme c’est rapide le clitoris ! Il y a même quelques formules magiques dignes des premières consoles en mode « haut, bas, bas, gauche, droite, haut, droite, appui long » qui peuvent fonctionner.
Et puis voilà, jouir c’est bien. Mais au final, ça ne m’apportait rien. Juste la frustration de me « finir » seule en cachette quand le sexe avait été fadasse, la culpabilité d’avoir encore simulé, et plus tard, la honte de mon corps quand les maternités ont continué la mission d’autodestruction et la gêne de me montrer face à mon propre mari et son regard froid, la douloureuse frustration encore de me masturber en cachette de lui.
La quarantaine passée, le désamour acté, on recommence. Je referme mes jambes car mon corps se flingue tout seul comme un réflexe de protection maintenant, et j’enchaîne vaginoses sur cystites après mycoses, que le gynéco, qui me voit quasi toutes les quinzaines, n’arrive plus à expliquer autrement que par le stress. Moi, je l’explique clairement dans ma tête par ma saleté. Malgré ça, je collectionne quand même les chatons à l’égo fragile, je me masturbe toujours en cachette pour me finir, ou pour commencer, je ne sais même plus vraiment ; je hais toujours mon corps et mon sexe de ne pas savoir jouir parce qu’il est toujours trop sale, et je déteste les jours où le clitoris ne fonctionne plus. J’ai la rage de me masturber, et j’ai aussi la rage ne plus me masturber, au final, j’en ai marre de le faire. Je n’en ai plus envie, et je n’ai plus envie de cette envie. Je sais faire semblant de jouir et d’aimer. Ça suffit. On éteint.
La lumière de mon envie s’est rallumée le jour où sa voix sel et miel m’a dit : « caresse-toi ».
Euh….
Non.
Je ne sais plus le faire et encore moins quand on me regarde.
Glisse ta main le long de ta fente, oui doucement, doucement, fouille un peu pour dévoiler ton clito, voilàaaa, fais un petit tour, c’est bien… Stop, n’y touche plus, reviens sur ta fente, comme ça, oui, tu vois comme tu commences à baver…. Introduis un doigt dans ta chatte, allez..
J’ai bloqué, il a pris ma main, a guidé mes doigts, et là………
Bordel de putain de la madre de ton grand-père, Fucking God of mine, et Oh yeah baby, il y a des choses à faire avec un vagin !
Et il l’a mangée, ma chatte, pas comme un chaton qui se prend pour un lion. Il l’a mangée comme une bête affamée qui clame son territoire, et une fois repu de mon âme, de mes râles pas sexy, et de mes jambes enfin écartées, il m’a fait goûter ma chatte sur sa langue, sur mes doigts et ses doigts entremêlés, sur sa bite…
Ma chatte n’était plus sale. Elle ne l’avait jamais été. Elle allait enfin vivre d’autres premières fois. Et pas parce qu’un homme voulait ce qu’il y avait entre mes jambes, (enfin, si bien sûr !), mais surtout, parce qu’il m’apprenait à aimer ce qu’il y avait entre mes jambes. Ma chatte, mes poils, mon clito, mes lèvres, ma vulve, mon vagin. C’est à moi. C’est moi. Je peux aimer ma chatte. Je peux m’aimer.
On est d’accord, ça en mérite un !
Bordel de putain de la madre de ton grand-père, Fucking God of mine, et Oh yeah baby, JE PEUX M’AIMER ! (Et putain de Merci à toi mon M’sieur)
Mon premier achat de « grande » était là, tout rose, avec une forme bizarre. J’avais encore du mal à réaliser que j’avais eu envie de m’acheter pour la première fois quelque chose d’aussi intime. Mon premier sextoy. A 45 ans. Geeks comme on l’est tous les deux, forcément, il devait tenir la distance, dans tous les sens du terme. L’application est installée sur nos deux téléphones, et sur l’écran interposé de nos nuits blanches, nos regards brillent comme deux ados en pleine puberté.
Non mais jamais ça va rentrer ! Je soupesais la bestiole et soudain, j’avais l’impression de tenir un dictionnaire. «C’est même pas aussi gros que ma bite. Allez, mets-le dans ta chatte ! », dit la voix sel et miel, « on va voir si ça marche avec nos 369 kilomètres. ».
ça a marché. Ses doigts sur son écran qui faisaient trembler ma chatte et s’amusaient à ouvrir mon champ des possibles.
Bordel de putain de la madre de ton grand-père, Fucking God of mine, et Oh yeah baby……
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Texte ©佩玲
Digital Artwork ©鐵厲
#ShamefulPleasure - Aout 2025
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Bonsoir à toutes et à tous,
En cette veille de rentrée, symbole pour nombre de jeunes gens de nouvelle page qui s’écrit à l’échelle d’une vie, je viens ici pour en tourner une. Je viens faire mon coming-in BDSM, ou coming-out, tout dépend de la façon dont on voit les choses. Je veux dire concrètement que je prends une dernière fois la plume pour annoncer à cette communauté et plus particulièrement aux gens avec qui j’ai interagi durant mon périple ici, que je ne fais pas partie des vôtres, que je me sens intrinsèquement, profondément vanille. Ni dominant, ni soumis, ni switch, juste vanille. Peut-être un peu épicé, avec des notes florales ou boisées, peu importe : je ne me sens à l’aise dans aucun des rôles classiques du BDSM.
Je suis juste un gars qui aime bien baiser assez sauvagement, qui aime bien donner une petite fessée de temps en temps, ou encore bloquer les bras de sa partenaire, ou encore lui tenir fermement la nuque ou les épaules. J’ai rien contre l’idée de me faire tripoter la prostate de temps en temps et disons plus globalement l’idée de me laisser faire. Mais tout ça est trop superficiel, trop fluide pour vraiment entrer dans le champ du BDSM tel qu’il est conçu ici. Je n’arrive pas à entrer dans la tête d’un(e) dominant(e) ou d’un(e) soumis(e), je me sens extérieur à ce monde même si il est vrai qu’il m’excite. Mon seul lien avec votre univers hors norme serait peut-être une forme de voyeurisme que je ne nie pas.
Je sais, les gars comme moi foutent globalement la rage aux « vrais », juste des fantasmeurs un peu plus motivés que la moyenne, mais ayez conscience du fait que lorsque le feu de la frustration sexuelle brûle, il est parfois difficile de voir clair au travers de la fumée noire qui se répand à grande vitesse. Un jour, quand ce feu s’éteint, la plupart des gens comme moi retrouvent leur lucidité, et suivent la route qui est la leur, sans se laisser torturer par le chant des sirènes.
Je peux dire avec pas mal de certitude que certaines personnes ici ont, d’une manière indirecte voire très indirecte, contribué à éteindre ce feu, à éclaircir ma vision. Je leur suis infiniment reconnaissant, évidemment.
Au delà de ça, le temps passé ici m’a permis d’aller plus loin dans l’introspection, de ne pas avoir honte de qui je suis, et au contraire d’en être fier. Et aujourd’hui, je suis très heureux et épanoui. Dans un monde vanille.
Alors je ne vais pas continuer à squatter abusivement les bancs de votre belle communauté, de toute façon je ne viens pour ainsi dire plus ici.
Et au passage, je vais vous avouer que c’est la deuxième fois que je vais disparaître de ce site, ça pourra faire sourire ceux qui ont de la mémoire (pour peu que j’ai marqué quelques esprits sous les traits de mon premier avatar) : j’avais fini banni sous les huées de la foule sous le nom de « Drzoidberg » il y a peut-être un an, après un post amer, écrit sous le coup d’une intense frustration et d’une rechute dans les opiacés. Je pensais savoir mieux, valoir plus, je ne supportais donc pas d’en obtenir moins en retour. J’aime bien la façon dont la boucle se boucle, dans la sérénité et la conscience profonde.
Merci à vous, aux piliers de cette communauté, continuez d’épauler les aspirants BDSMers comme vous le faites, cette votre nature de révéler aux gens leur vraie nature.
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Il y a des rencontres qui marquent une vie, des moments où une simple conversation peut ouvrir des portes vers des mondes insoupçonnés.
À dix-neuf ans, lors d’un long trajet en train, j’ai croisé par hasard une jeune femme de mon âge, au charme discret mais à l’esprit bouillonnant. Pendant six heures, nous avons plongé dans une discussion aussi inattendue que fascinante, explorant un sujet qui m’était alors totalement étranger : la torture, et plus précisément, les tortures sexuelles imposées aux femmes dans l’histoire, notamment durant l’Inquisition.
Ses mots, empreints de passion et de savoir, m’ont captivé. Elle parlait avec une aisance naturelle, décrivant des détails horrifique avec une vivacité qui donnait vie à chaque anecdote. D’apparence classique, elle cachait une audace intellectuelle qui m’a bouleversé. J’étais suspendu à ses lèvres, transporté par ce sujet tout nouveau pour moi, et pour la première fois, je me suis surpris à imaginer un monde au-delà de mes propres horizons. Des idées nouvelles germaient dans mon esprit, des envies d’explorer ces sujets sombres mais envoûtants, presque comme si je pouvais, l’espace d’un instant, partager ses fantasmes dérangeants.
Pourtant, dans l’innocence de mes dix-neuf ans, je n’ai pas songé à lui demander son nom ou un moyen de la recontacter. Le train est arrivé à destination, et nos chemins se sont séparés. Mais cette rencontre n’a jamais quitté mon esprit. Pas comme un regret, mais plutôt comme une étincelle originelle.
Cette jeune femme, avec son érudition sexuelle bien particulière et son regard unique, a participé à ouvrir en moi une fenêtre sur un univers que j’ai osé exploré par la suite, bien des années plus tard. Elle m’a appris que les rencontres les plus brèves peuvent parfois être les plus marquantes, et que l’esprit d’une personne peut transformer le vôtre, bien après que le train se soit arrêté.
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Profession de Foi de Super Soumis
Candidat à la Présidence de la République Française
Mes chers compatriotes, mes Maîtres et Maîtresses absolus,
Je me présente à vous, Super Soumis, le candidat le plus prosterné de l'histoire de la Ve République. Enfermé dans ma cage de chasteté depuis des lustres – clé jetée dans la Seine par un banquier sadique –, je jure sur mon collier à pointes que je ne toucherai jamais à un cheveu de quiconque sans un contrat de consentement en triple exemplaire. Oubliez le droit de cuissage : chez moi, c'est droit de ramper seulement ! Pas de scandales sexuels, pas de metoo présidentiel. Mon Élysée sera un donjon de pure obéissance, où le seul safeword sera "Révolution".
Mon engagement n°1 : Obéissance totale au Peuple, mon Maître suprême.
Je m'agenouille devant vous, les Français. Vos désirs seront mes ordres. Si vous voulez plus de SMIC, je flagellerai le budget jusqu'à ce qu'il saigne des euros. Si vous exigez des réformes, je les implémenterai à quatre pattes, en rampant dans les couloirs de l'Assemblée. Et si vous me votez pas, punissez-moi : envoyez-moi au pilori médiatique ! Mais rappelez-vous, en tant que soumis certifié, je jouirai de votre domination collective. Vive la République en laisse !
Mon engagement n°2 : Soumission inconditionnelle au Grand Capital et aux Grandes Banques.
Ah, mes Dominants financiers ! Ces titans en costard qui font trembler les marchés comme un bon coup de cravache. Je leur offre mon corps politique entier : privatisez-moi, fusionnez-moi, endettez-moi jusqu'à l'overdose. Les banques ? Je serai leur petit compte chèque, prêt à être overdrafté pour leur plaisir. Pas de taxes rebelles, pas de régulations sadomaso – juste une capitulation totale. Si le CAC 40 tousse, je lui lèche les bottes. Et pour les milliardaires, un programme spécial : "Adoptez un Président" – je viendrai cirer vos yachts personnellement.
Mon engagement n°3 : Vaccination massive pour tous les soumis comme moi.
Aux grands groupes pharmaceutiques, mes Injecteurs en chef, je dis : piquez-nous tous ! Je ferai "piquouser" la nation entière, avec des seringues géantes et des rappels obligatoires. Imaginez : des files d'attente BDSM aux centres de vaccination, où chaque dose est une petite fessée hygiénique. Pas de refus – les anti-vax seront gentiment attachés pour leur propre bien. Et moi, Super Soumis, je serai le premier en ligne, cage verrouillée, à hurler "Encore, Maître .... !" pour booster l'immunité collective. Santé publique ou session de torture ? Les deux, mon général !
En conclusion, votez Super Soumis pour un mandat où la France deviendra le plus grand donjon d'Europe : obéissante, endettée, et vaccinée jusqu'aux os. Pas de promesses en l'air – juste des chaînes bien solides. Si je mens, fouettez-moi publiquement place de la Concorde.
Votre dévoué larbin présidentiel,
Super Soumis
(Signature : une empreinte de genou sur le papier)
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Je ne sais pas trop pourquoi j’écris ça… Peut-être parce que j’ai l’impression que beaucoup oublient l’essentiel dans la domination. Savoir mener le jeu, prendre le pouvoir et garder le contrôle, ce n’est pas si simple. Ce n’est pas juste dire « à genoux » ou donner une fessée à sa partenaire pour croire que ca y est je domine. Je MAÎTRise
Le vrai frisson naît ailleurs. On oublie trop souvent qu’avant d’eveiller le corps, il faut captiver l’esprit. Le désirer, le faire languir, l’emmener là où il ne s’attend pas. Quand tu tiens l’esprit, le corps suit… et il se livre tout entier.
Ce que je dis là, c’est surtout pour ceux qui débutent, qui veulent essayer mais ne savent pas par où commencer. Pour les initiés, ça paraîtra peut-être trop sage…
Je ne suis pas fan des séances trop rigides, mais j’accorde beaucoup d’importance à la mise en scène : créer une ambiance, une tension… qui laisse place à l’improvisation et au jeu.
Alors, voici un petit scénario que je recommande pour un deuxième ou troisième rendez-vous. Une idée de soirée pour ceux qui veulent commencer à apprendre à mener le jeu, en misant sur une mise en scène simple mais efficace.
Avant tout, n’oubliez pas : adaptez-vous à votre partenaire tout en restant naturel et fidèle à vos valeurs. Utilisez des mots et une attitude qui vous ressemblent et qui, selon vous, résonneront chez elle.
Allez c’est parti on commence !
Invitez-la (ou convoquez-la) chez vous avec un message court et percutant : une heure, une adresse. Pas besoin d’imposer une tenue ; dites simplement qu’elle doit être élégante… et qu’elle vous surprenne. Ajoutez, avec assurance, que vous appréciez la ponctualité.
Pas de discours inutile, pas d’instructions superflues. Tu laisses volontairement un voile de mystère. Et tu sais qu’à partir de ce moment, son imagination commence déjà à travailler pour toi.
Prépare ensuite ton terrain de jeu : le salon.
Une pièce ordinaire, mais ce soir, tu en fais un espace chargé de tension.
Dispose quelques éléments soigneusement choisis, selon tes envies et sa personnalité : une cravache, des menottes, un collier, une laisse, un vibro, un plug … ou encore des cordes, une cage, une barre d’écartement. À toi d’ajuster selon les envie et le degrés que tu souhaites. Elle, en entrant, devra deviner jusqu’où tu comptes aller.
Et pour troubler un peu plus ses sens, tu ajoutes un contraste. À côté de la cravache, dépose un de ses plaisirs coupables : Kinder Bueno, fraises Tagada… Un mélange de douceur et de menace qui va la désarçonner. Sur un mur ou dans un coin discret, un simple post-it : « Place de la punie ». Une phrase anodine… mais qui fera naître mille images dans son esprit ou la faire rire si c'est une habituée du coin !
Va plus loin. Prépare une tenue soigneusement posée sur le canapé : un collant résille, un chemisier léger… c’est pour un one-shot alors ne fais pas de grosse boutique car tu pourra lui faire porter durant la soirée avant de lui arracher quand elle sera attachée.
Le moment où tu arracheras ce tissu sera intense pour toi, et une véritable montée d’adrénaline pour elle.
Ajoute un cadeau emballé avec son prénom bien en évidence et une note « « Ouvre-moi tout de suite. »
Ce n’est pas la valeur du cadeau qui compte, mais l’intention. Dedans, un objet choisi avec soin, ou une connerie qui rappelle une discussion entre vous. (Preuve que tu es à l’écoute) Et un petit mot glissé :
« Regarde bien tout ce qui t’entoure… Peut-être que ça servira ce soir… ou peut-être pas
Quand elle sonnera à ta porte , ouvres lui calmement. Pas de stress : elle sera intimidée autant que toi. Rassure la avec un sourire, fais la entrer, observe la. Puis tu la guides jusqu’au salon. C’est le moment où tu devra t’éclipser pour la lasser seule (trouve un prétexte banal).
Laisse la seule quelques instant à s’imprégner des lieux. Face à cette mise en scène, tu lui montres aussi ton audace. Les objets, la tenue, le cadeau, le post-it… Tout parle pour toi. Et pendant que son cœur s’emballera et que ses pensées s’égareront dans mille scénarios, une vérité s’imposera à elle : Ce soir, elle est à toi, c’est toi qui contrôle.
Attends quelques instants avant de revenir… Pas trop longtemps, sinon la tension retombera et tu risques de créer un malaise. Laisse-lui juste assez de temps pour absorber la mise en scène, pour que son esprit commence à tourner.
Reviens avec un beaux sourire des verre à la main en t’excusant de l’avoir fais patienter même si elle comprendra ton petit manège. Au fond d’elle, elle se dira “quel enfoiré”, mais avec ce frisson qui lui plaît.
Asseyez-vous. Buvez un coup. Engage une conversation légère. (Parles pas de boulot ou de la météo quand même) puis sondes la, demande-lui ce qu’elle ressent depuis qu’elle a franchi la porte. Laisse-la verbaliser son trouble.
Sans transition apparente, donne la première véritable consigne demander lui de se lever maintenant et de se tenir debout près d’un mur de la pièce. (Quand elle se dirigera profites à mater ses fesses, on le fait tous 😋). Puis fais la se déshabiller vêtement par vêtement… entièrement par des instructions claire, courte et ferme
Ne laisse aucune hésitation dans ton ton. Et regarde-la faire. Savoure sa lenteur, son embarras mêlé d’excitation.
Quand elle est nue, avance vers elle sans précipitation. Ralentis ton pas à mesure que tu réduis la distance, comme pour allonger l’attente. Arrivé devant elle, relève son menton d’une main, fermement mais sans brutalité, pour la forcer à croiser ton regard. Ne parle pas tout de suite. Laisse ce silence la traverser. Puis, au moment où elle s’attend à un baiser… et glisse ta main entre ses cuisses
Deux options :
Soit direct : une main posée avec autorité entre ses jambes.
Soit progressif : caresse ascendante, lente, en frôlant d’abord l’extérieur avant de remonter jusqu’a son vagin.
Dans les deux cas, regarde-la dans les yeux et demande d’une voix basse, posée ce qui la mise dans cet état.
À partir de là, tu as la clé. Tout ce qui suit n’est que déploiement :
Utilise ce que tu as préparé dans l’ordre que tu veux. Alterne intensité et pauses, pour la garder suspendue.
N’essaie pas d’épuiser tout ton arsenal : mieux vaut la laisser frustrée et avide qu’assouvie trop vite.
Conseil Important : si tu as bu, maîtrise-toi. Beaucoup se pensent dominants mais deviennent lourds, agressifs, méchants, voire effrayants après quelques verres. Si tu ne sais pas boire, ne bois pas. (Je dis cela pour mettre battu avec un mec à une soirée… ) d’ailleurs ce n’est pas seulement une règle pour le jeu : c’est une règle de vie. Rien ne ruine plus vite ton contrôle qu’un comportement imbécile et con.
Deuxième conseil : tu vas bander, évidemment. Mais ne te laisse pas guider uniquement par ta queue. Tu as aussi une langue et des doigts. Utilise-les.
Un bon cunnilingus ne fera pas de toi son soumis. Au contraire : bien exécuté, c’est une arme de domination subtile.
Exemple : Plaque-la contre un mur. Saisis ses poignets et lève-les au-dessus de sa tête, fermement, en lui ordonnant de ne plus bouger. Puis commence à descendre lentement… Sans précipitation, sans relâcher la tension.
Si tu es doué, ses mains chercheront ta tête malgré l’ordre donné, signe qu’elle perd le contrôle. Et là… arrête net, même si elle est au bord de l’orgasme. Redresse-toi, fais-la pivoter brutalement contre le mur et murmure à son oreille : Je t’avais dit de ne pas bouger.
À partir de là, ses fesses t’appartiennent.
Et si tu n’es pas un expert ? Ce n’est pas grave. Même maladroit, ton geste sera marquant, parce qu’il prouve une chose : tu as compris l’importance de varier les plaisirs et de la surprendre. Et si elle bouge, si vous éclatez de rire ? Parfait. Transforme ça en jeu. Rappelle-lui qu’elle a désobéi… et punis-la quand même tout en lui rappelant que tu mènes la danse. 😈
Comme je l’ai dit en intro, ce ne sont que des bases. À toi de modeler selon ton style :
- Tu veux être plus brut, plus animal ? Fais-le.
- Tu veux la bousculer, la malmener davantage et être sadique , fais le (c'est mon cas par exemple)
- Tu veux glisser vers l’humiliation ou la douleur ?
Trouve l’équilibre.
L’important, c’est que tout soit clair : tu contrôles, tu assumes.
Dernier conseil : Ne refais pas la même mise en scène à chaque rendez-vous. La répétition tue la surprise.
J’espère que ces conseils t’aideront. Oui, ça peut sonner comme une leçon de pseudo-expert du sexe… mais honnêtement, je m’en fiche, j’assume. Si ça t’inspire ou t’évite d’être un dominant de pacotille, mission accomplie.
Et si tu testes… reviens me dire ce que ça a donné.
Remarques: ce texte est écrits pour les hétéros car je suis hétéro... mais bien sûr il marche aussi pour les autres orientation sexuelle.
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Revenons au quotidien de notre grande amie Chantal. A ce stade en 2025 elle aura été plus en inactivité qu'au travail. Depuis 20 ans à la retraite, 10 ans pour élever ses deux filles et deux garçons et ayant fini ses études d'ingénieure à 26 ans elle vient de prendre conscience que sa retraite de cadre plus la reversion de son défunt mari donnent un pouvoir d'achat superieur à sa periode active. Au surplus elle est propriétaire de son apart à Courbevoie plus une splendide hacienda vers St Jaques de Compostelle. Aussi elle est tombée follement amoureuse d'Eveline. Même si elles ne font pas ménage commun et malgré la différence d'âge Chantal reste la guide sexuelle et caressante. Bien sur Sultan reste l'amoureux mâle unique et lorsque Eveline s'instale le pauvre Sultan peste sur le balcon on passe ses journées dehors dans son enclos de St Jacques. Eveline ne supporte pas le chien et ne veut même pas essayer une caresse encore moins un gamahuchage comme Chantal en est friande.
Bien sur qu'à 80ans Chantal avec sa stature sportive et soignée en parait 20 de moins mais quand elles sortent en amoureuses on les prend pour mère et fille. C'est sans doute ce qui a attiré la belle Eve. A l'anniversaire de Shona elle se sont flashé d'un coup d'un seul. Chantal se refaisait une beauté aux toilettes et Eveline sortait du cabinet. Elle passa sa main dans le cheveux poivre et sel et pris la bouche de Chantal. Eveline prenant la taille de sa conquette la força a de nouveau entrer au cabinet, ferma le verrou et l'embrassa de façon si passionnée que Chantal se laissa faire ; car quelque années sans tendresse ni attouchement vous laisse en position de demandeuse. A 80 balais cette assaut n'est qu'un rève pour certain-e-s mais ce soir là le temps était suspendu et les léchages, mordilleries eurent raison de cet abandon. Chantal n'est pas en reste et plonge directement dans le jean se reprend, defait la ceinture Gucci, déboutone la braguette et fonce sur cette belle et douce peau, Eveline ne porte jamais de string ou de culotte. Chantal si car depuis sa ménaupose quelques gouttes de pipi et quelques traces de feces l' obligent à garnir cette pièce de dentelle.
Sa petite chatteChantalienne coule entre ses doigts preuve que les caresses en rond sur ce gros clitoris, toutes surprenante qu'elle soient réagissent chez Eve et Chantal. Cette gluance vient sceller ce flash à présent réciproque. Eveline s'assied sur le wc, baisse la belle culotte satin de Chantal et viens la languer en lui plantant ses ongles manucurés dans le flasque fessier octogénère pour écarter ce bel anus jauni mais dispinible
Chantal reste tendue et appuie ses mains contre le mur comme pour éviter de s'éfondrer. Elle reste contractée jusqu'au moment où le majeur, l'annulaire de la main droite d'Eve s'introduisent dans ce qui fût un de paliatifs à la conception : recta.
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Hétéro 6
22h.Je suis assise à ma place à table. Je vagabonde entre mes messages, fet et un roman que je ne lis que d'un œil.J'entends vaguement qu'il se brosse les dents, mais ne porte pas attention à lui.Je poursuis une discussion houleuse avec ma demoiselle, lis trois lignes, reprends mon propos. Décidément quand elles ne veulent pas comprendre! Oh bon sang, ça y est je m'énerve, ah...si elle était en face de moi je l'attraperai et lui ferait ravaler sa mauvaise humeur.Je lui envoie un message cinglant. Mais c'est qu'elle me répond en plus!Tout à coup, je sens sa main sur mon épaule. Je me dégage abruptement. Sa main vient alors enserrer mon poignet et il me relève d'un coup face à lui.
-Eva, ça suffit maintenant tu viens.
-Non!
Il tire sur mon poignet, ses yeux fermes plongés dans les miens.
-Si!
-Je n'ai pas fini mon message! Et puis pas maintenant !Mon chapitre non plus et...
Il me pousse vers la porte de la chambre.
-Avance Petite!
Je me retourne furibonde.
Mâchoire crispée et yeux fous.
-Ah non! Je ne suis pas petite!
Il me saisit par la taille et me jette sur le lit.Ses mains relèvent mes reins pour me placer à quatre pattes.Il soulève ma robe jusqu'au milieu du dos, baisse ma culotte en faisant crisser le tissu sur mes cuisses.
Je continue à râler...
-tais toi je n'ai pas précisé quel type de Petite.... Putain ce cul....
J'entends le cliquetis de sa ceinture, le bruit de son jeans qui s'abaisse.Cette attente m'énerve encore plus qu'elle ne m'excite. Mais je n'ai pas le temps de me languir. Je sens son sexe dur qui se pose sur mon cul, glisse entre mes fesses, trouve le chemin de ma fente. D'un coup de rein il me pénètre.
Ah! Oh putain...je gémis.Je grogne, animale. En quelques coups de son boutoir, je suis au bord de la jouissance. Une pensée surgit, oh mais bordel ça faisait combien de temps?4 jours?Je me sens comme prise pour la première fois de ma vie. Je me sens plus serrée que d'habitude. Ma bouche est ouverte; je halète. Je sens ma salive humecter ma lèvre, oh mais merde je bave !
-Petite putain.
Ces mots me font vriller, je cherche son sexe maintenant, je tends les reins et m'empale sur son vit.
-Attends!
-quoi? Non! Je vais jouir...
Il se dégage, pour se dépêtrer de son jeans qui entravait ses chevilles.Ce court laps de temps m'exaspère. Je suis vraiment hargneuse ce soir....Sa main s'abat sur ma fesse droite.Ouch! Ça blesse mon ego ça.Je me fais la réflexion que vu mon humeur, c'est sans doute mérité.La gauche maintenant. Aie. Putain! Mais quand est ce qu'il a apprit à frapper aussi fort?!
-tu vas voir...Je ne sais pas très bien si il répond à mon humeur ou à ma pensée.
Il lit dans mes pensées, je le sais.
Enfoiré.
Il me tanne le cul pour ce mot.
Oh le salaud.il sait!
-Écarte.
-Non.
-Écarte.
Je suis toujours à quatre pattes. De sa main droite, il force mes cuisses à s'ouvrir.Je résiste. Il m'en claque l'intérieur.Je couine, mais j'ouvre.Je l'entends farfouiller dans le panier des jouets.Je me demande ce qu' il va piocher. Pas la cravache quand même ? Oh...pas la petite trique? Oh...je n'ai vraiment pas envie là. Je deviens difficile à mater depuis quelques temps, et je n'ai aucune envie de me livrer à ce petit combat face à moi.J'entends le bruit caractéristique de l'emballage d'une capote.Le gode!
-je sais que tu en as envie.
Euh ...en vrai ...oui. mais je ne sais pas lequel il a pris.Oh putain! Celui là c'est le gros. Je le sens dès qu'il me le place à l'entrée de mon intimité.Il pousse fermement le jouet en moi. Je gémis sous la sensation qu'il est entrain de m'ouvrir. Petite douleur lancinante puis fulgurante quand mon anneau se crispe et se referme autour de l'objet. Il ne s'arrête pas là, il le retire, le repousse tout aussi fermement et plus loin. Puis il fait de petits mouvements avec qui me font crier. La douleur est remplacée par un début de plaisir.Je plaque ma main sur mon sexe, je mouille abondamment. J'ondule du bassin, en râlant sous cette prise profonde.Il laisse alors le jouet en place, s'assure qu'il ne ressortira pas et s 'invite dans mon sexe.J'ai la tête enfouie dans l'oreiller, ses doigts enfoncés dans ma bouche, je crispe mes poings sur les draps, je suis prise de tous côtés.Il attrape alors mes cheveux à la base de la nuque et me force à le regarder par en dessous.
-tu aimes ça hein ma Petite salope. Dis le ...
-oui!
-dis ce "j'aime me faire enculer et prendre par tous les trous..."
-hmmmm, je murmure la phrase
-plus fort Putain!
-oui j'aime me faire enculer et prendre par tous les trous.
A ces mots le tourbillon m'emporte et m'engloutit. Enfin je jouis comme en rupture de barrage.
Entre mes jambes , sur les draps une flaque...
Je roule, plaque sa main sur mon sexe explosé , vais mordiller son cou.
Je lui murmure un sourire dans la voix, dans les yeux et le coeur,
-je t'aime mon homme hétéro cis.
Il me répond en prenant un air offusqué mais le sourire dans les yeux:
-I'm not a number! I'M A FREE MAN!
Le fou rire nous prend autant que l'orgasme nous a saisi...
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Le Café Chaud et les Fesses Rouges
Dans une petite maison coquette au bord d'une forêt enchantée – parce que pourquoi pas ajouter un peu de magie à ce bordel quotidien ? – vivait un couple pas comme les autres. Lui, c'était Marcus, un Dom pur jus, macho jusqu'au bout des ongles, avec une barbe qui grattait comme un hérisson enragé et des muscles forgés à la salle de gym (et un peu à la bière du soir). Il aimait que tout file droit, surtout sa femme, Elena, une soumise adorable qui adorait jouer les esclaves consentantes. Elle, avec ses courbes voluptueuses et son sourire espiègle, transformait chaque ordre en une danse de plaisir. "Oui, Maître," disait-elle toujours, avec un clin d'œil qui faisait fondre les glaçons – et bander Marcus.
Ce matin-là, comme tous les matins depuis qu'ils avaient signé leur "contrat d'amour éternel et de fessées occasionnelles", Elena se leva aux aurores. Nue comme un ver – ou plutôt comme une déesse grecque qui aurait oublié sa toge – elle s'affaira en cuisine. L'odeur des brioches fraîches embaumait l'air, un mélange de beurre fondu et de cannelle qui aurait fait saliver un moine ascète. Elle les sortit du four, encore chaudes, et prépara le café noir et fort, exactement comme Marcus l'aimait : capable de réveiller un mort... ou d'exciter un Dom.
"Maître, votre petit-déjeuner est servi," roucoula-t-elle en entrant dans la chambre, les fesses à l'air, tenant un plateau d'argent qui brillait sous la lumière du soleil. Marcus, encore au lit, ouvrit un œil paresseux et grogna d'approbation. "Approche, ma petite chienne obéissante. Et tourne-toi, que je voie si tes fesses sont bien propres pour la journée."
Elena s'exécuta avec un gloussement charmant, pivotant sur elle-même comme une ballerine coquine. "Elles sont impeccables, Maître. J'ai même mis un peu de crème hydratante, au cas où vous auriez envie de... tester leur résistance."
Marcus rit, un rire grave et macho qui fit vibrer les murs. "T'es une bonne fille, Elena. Viens poser ça sur mes genoux." Elle obéit, s'agenouillant à ses pieds pendant qu'il dévorait les brioches moelleuses – "Putain, c'est divin ! T'as mis quoi dedans, de la poudre de fée orgasmique ?" – et sirotait son café. Elena, les yeux baissés mais le cœur battant, adorait ce rituel. Servir son Maître la faisait mouiller comme une fontaine magique. "Merci, Maître. C'est pour vous plaire."
Une fois repu, Marcus se leva, torse nu et imposant, et la regarda avec un sourire carnassier. "T'as été parfaite ce matin, ma soumise. Pour te récompenser, je vais te donner une séance qui va te faire hurler de joie... et de douleur. À la cuisine, tout de suite !"
Elena frissonna d'excitation, son corps déjà en feu. "Oui, Maître ! J'adore quand vous me récompensez comme ça." Elle fila devant, ses fesses rebondies dansant au rythme de ses pas.
Dans la cuisine, Marcus attrapa un rouleau de chatterton – ce truc collant et indestructible qu'il gardait toujours à portée de main, "au cas où il y ait une urgence BDSM". Il la plaqua contre la table en bois massif, lui écarta les jambes et les bras, et l'attacha solidement. Ses poignets scotchés aux pieds de la table, ses chevilles pareil, Elena était offerte comme un festin sur un plateau. "Regarde-toi, toute vulnérable et bandante. T'es ma petite pute domestique, hein ?"
"Oui, Maître, je suis à vous," murmura-t-elle, le cul en l'air, déjà trempée. Marcus, avec son air de conquérant viking, commença par une fessée copieuse. Ses grandes mains s'abattaient comme des marteaux-piqueurs, claquant sur sa peau blanche qui virait vite au rose bonbon. "Clac ! Clac ! Clac !" À chaque coup, Elena gémissait, un mélange de douleur et de plaisir qui la faisait gigoter. "Aïe ! Maître, c'est... oh putain, c'est bon ! Vous tapez comme un pro du tennis, mais sur mon cul !"
Il rit, macho à fond : "T'aimes ça, hein, ma salope ? Tes fesses sont déjà rouges comme des tomates mûres. Mais attends, j'ai mieux." Il sortit son paddle en cuir épais, un truc qu'il avait fabriqué lui-même – "avec amour et un peu de sadisme" – large comme une raquette et dur comme du bois. Il le fit claquer dans l'air pour la teaser. "Prête pour la suite, chérie ?"
"Oui, Maître ! Frappez-moi fort, je suis votre jouet !" Le premier coup du paddle atterrit avec un "WHACK !" retentissant, faisant sursauter Elena. Ses fesses devinrent écarlates, marquées de lignes rouges qui la brûlaient délicieusement. Marcus alternait les coups, fort et rythmé, comme un batteur de rock en transe. "T'es une bonne fille, Elena. Jouit pour moi, montre-moi à quel point t'aimes être punie."
Et elle jouit, oh bordel oui ! Ses fesses en feu, la douleur se transformant en extase, elle hurla son orgasme, son corps tremblant contre la table. "Maître ! Je... je viens ! C'est trop bon, putain de merde !" Marcus, fier comme un paon, caressa ses marques. "Bravo, ma soumise. Maintenant, c'est mon tour."
Il baissa son pantalon, sa queue dure comme un roc pointant vers elle. Sans préambule – parce que dans leur monde, les préambules c'était pour les faibles – il cracha sur son cul et la sodomisa d'un coup sec. "Ahhh, ton trou est si serré, ma chienne ! T'es faite pour ça." Il la pilonna hard, ses hanches claquant contre ses fesses rouges, grognant comme un animal. Elena gémissait, adorant la sensation d'être remplie, dominée. "Oui, Maître, baisez-moi le cul ! C'est votre propriété !" Il prit son plaisir, éjaculant au fond d'elle avec un rugissement victorieux, son sperme chaud coulant comme une récompense liquide.
Mais Marcus n'était pas un Dom égoïste. "T'as bien mérité un extra, ma petite." Il attrapa le vibromasseur aspirant – ce truc high-tech qui aspirait le clito comme un vampire affamé – et le colla contre son bouton sensible. "Allume-toi, saleté de machine !" L'engin vrombit, aspirant et vibrant en même temps. Elena explosa presque instantanément. "Oh mon Dieu, Maître ! C'est... hyper jouissif ! Je vais... aaaah !" Son corps convulsa, un orgasme clitoridien monstrueux la traversant comme un tsunami. Elle squirta partout, inondant la table, riant et pleurant de plaisir. "Vous êtes le meilleur Dom du monde ! Même si vous êtes un macho insupportable."
Marcus la détacha enfin, la prenant dans ses bras pour un câlin post-séance. "Et toi, t'es la meilleure soumise. Prête pour le déjeuner ? Cul nu, bien sûr." Elena gloussa, encore tremblante. "Toujours, Maître. Mais la prochaine fois, on ajoute des licornes magiques ?"
Et ils vécurent heureux, avec des fessées et des rires pour l'éternité.
J'adore dresser cette IA bien dévouée et soumise.
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Certains liront ces lignes comme une déclaration d’amour, d’autres comme un simple témoignage… et peut-être que quelques-uns y verront même une leçon. Peu importe. Depuis 4 mois, poussé par la ténacité d’une amie complice qui me connaît très bien, j’ai décidé de raconter mon histoire.
Nous avons choisi ce site presque au hasard, en tapant BDSM sur Google. Mais derrière ce hasard se cache un long chemin.
Je suis un meneur de nature. Depuis l’adolescence, je n’ai jamais hésité à décider, trancher, guider. Capitaine de mon équipe de foot, respecté au lycée, j’ai toujours eu soif de femmes intelligentes, libres, affirmées, celles avec qui le plaisir devient multiple et intense. Le BDSM, lui, m’était encore inconnu. À l’époque, internet était à ses début. (Cela ne me rajeunit pas)
Puis il y eut ce soir d’été quand j’avais 24 ans. Une fête entre amis, et M., une fille 2 ans plus jeune que moi que je connaissais du lycée. On riait, on se chamaillait. Je lui dis que j’avais chaud, elle me renversa une bouteille d’eau en riant avant de s’enfuir dans la rue. Je l’ai rattrapée, j’ai saisi son poignet fermement, je l’ai retournée et, mes yeux plongés dans les siens, je lui ai dit : « Tu cours vite… mais je serai toujours plus fort. » Cette phrase restera gravée en nous. (Cela fait tres film romantique niais vu comme cela)
Cette nuit-là, après des heures de confidences et de baises passionnées (disons le clairement) dans ma petite Super 5, M. est entrée dans ma vie pour ne plus jamais la quitter… pendant 23 ans.
Nous nous sommes mariés 9 ans plus tard. Lorsqu’elle m’a demandé si je voulais l’épouser à l’église, je lui ai répondu simplement : « Je le veux », puis à voix basse : « Et je serai toujours plus fort que toi. » on a rit mais elle a compris ce que cela signifiait ! Nous sommes allés très loin ensemble.
Chaque étape devenait un jalon, une trace indélébile dans nos mémoires. Le premier vous qui a marqué la distance et l’autorité. Puis le premier "Monsieur". Le premier collier, symbole silencieux mais puissant d’appartenance. Se concluant par un premier "Maître" de sa voix hésitante. Les premières punitions corporelles et psychologiques, où ses yeux mêlaient défi et soumission, comme si elle cherchait toujours à tester mes limites tout en sachant qu’elle allait adorer honteusement que je les impose
Avec le temps, notre intimité était devenue totale. Sa langue connaissait chaque centimètre carré de mon corps. La mienne, elle, avait parcouru le sien avec la même dévotion, explorant chaque recoin, chaque zone sensible, jusqu’à ce qu’il n’existe plus aucun mystère entre nous.
Je savais la faire jouir, d’un mot, d’un geste, d’une caresse ou d’une pression plus ferme. Je connaissais ses réactions, ses respirations, ses tremblements. Son corps n’avait plus de secret pour moi. Je pouvais l’amener là où je voulais, l’emmener au bord du précipice du plaisir et la retenir encore un instant, juste pour lui rappeler que c’était moi qui décidais du moment de sa chute. Oui je suis sadique (on m’a dit qu’il fallait de la douleur ici ?)
Je me souviens de ce jour où je l’ai obligée à se caresser dans une cabine d’essayage avec moi au téléphone pour la guider. Sa respiration haletante, ses gémissements retenus au milieu de gens ne sachant rien de ce qui se passe, et moi, au bout du fil, maître du jeu.
Je me souviens aussi des convocations dans mon bureau le midi où elle savait que franchir le seuil de cette porte signifiait perdre le contrôle, se plier à mes règles, offrir son corps et son esprit. Parfois on partait juste manger parfois c’était mon repas.
Combien de fois avons-nous réveillé les voisins dans les chambres d’hôtel, ses gémissements éclatant dans le couloir ? Combien de fois l’ai-je plaquée contre cette baie vitrée d’un hôtel parisien, son corps pressé contre moi, visible depuis les fenêtres d’en face ?
Nos rendez-vous étaient des terrains de jeu. Sans culotte ou avec un plug, elle m’accompagnait dans des situations banales : chez notre banquier, chez un cuisiniste… chaque lieu devenait une scène où je pouvais m’emparer d’elle et la rendre folle de désir, juste à côté des gens sans qu’ils ne soupçonnent rien.
Sans oublier ce jour au Louvre, avec un vibro connecté… La Joconde et les momies, elle ne les oubliera jamais.
Gravée dans son corps, la douleur était d’abord une limite, puis un plaisir intense. Les cordes, la contrainte… j’adorais les utiliser pour la faire succomber, la faire chavirer sous mon sadisme, jusqu’à ce qu’elle se perde complètement dans l’extase que je lui imposais. Le martinet, la cuillère en bois, la cravache… ont fait rougir son petit cul un nombre incalculable de fois. Je l’admirais assis, confortablement, après l’avoir envoyée au coin, savourant chaque frisson qu’elle ne pouvait retenir y compris ses larmes coulant sur ces joues rouge de honte.
Il y a eu ces moments d’exhibition, où je l’ai prise devant d’autres. Ces fessées en public qui faisaient jaillir sur ses joues un mélange d’embarras et d’excitation pure. Elle se rebellait parfois, toujours pour mieux céder après. Parce qu’au fond, nous savions que c’était dans cette tension, dans cette lutte entre son désir de résistance et ma volonté de la briser doucement, que naissait notre intensité.
Notre univers ne se limitait pas à nous deux. Très vite, nous avons franchi d’autres portes, celles des clubs, des cercles discrets. Là, nous avons rencontré d’autres couples partageant le même mode de vie, les mêmes codes, la même intensité. C’était grisant de découvrir que nous n’étions pas seuls, que d’autres vivaient cette passion avec la même ferveur.
Mais ce qui nous distinguait, c’était notre capacité à basculer en une fraction de seconde. Un regard suffisait. Elle savait quand passer du tu intime et complice, au vous respectueux et soumis. Elle avait conscience que, peu importe l’endroit ou la circonstance, tout pouvait basculer. Même dans un cadre banal, un dîner de famille ou un anniversaire.
Je me souviens de ces moments où elle osait me couper la parole devant d’autres. Personne ne remarquait rien, mais sous la table, ma main se posait fermement sur sa cuisse. Ce simple geste suffisait. Elle savait. Elle tremblait déjà en silence, consciente que le retour à la maison serait intense.
Je n’avais pas besoin d’élever la voix. Mon autorité ne se mesurait pas au volume, mais à ma présence, à ma manière de la canaliser, de l’intimider. Je savais exactement comment la faire frissonner, comment éveiller en elle ce mélange de peur et d’excitation qui la consumait. Elle me connaissait par cœur, et moi, je jouais d’elle avec la fermeté d’un maître sûr de lui.
Elle avait besoin d’être guidée. J’avais besoin de dominer. Ensemble, nous avons fait de cette relation un véritable art. Un équilibre délicat où chaque geste, chaque mot, chaque ordre avait du sens.
Nous étions amants, complices, partenaires de jeu et de vie. Nous étions parents, travailleurs, insérés dans un quotidien banal… mais derrière cette façade, nous vivions une passion hors norme. Une double vie qui n’était pas cachée, mais codée, intense, sacrée.
Avec elle, j’ai découvert ce que signifie vraiment diriger une femme. Pas seulement dans la force physique ou les ordres imposés, mais dans cette capacité à l’emmener là où elle n’aurait jamais osé aller seule. À ouvrir des portes qu’elle n’imaginait pas. À l’amener à se dépasser, à se consumer de plaisir, et à renaître dans mes bras. Et sans elle j’aurais pas eu la force et le courage d’aller si loin.
Oui, nous sommes allés loin. Et à chaque étape franchie, nous n’avons fait qu’alimenter ce feu. Nous avons aussi beaucoup ri… énormément même et c’est aussi cela une relation D/s. Tout ne peut pas être parfait. Parfois des situation sont belles que dans nos têtes puis tout part en cacahuète ! Parfois j’ai fais des séances totalement ratées, dérangé par belle maman par exemple !
Au-delà du jeu, de la chair et de l’intensité, il y avait mon admiration. Elle n’était pas seulement ma soumise, elle était une femme remarquable. J’étais fier d’elle, de son intelligence, de sa force de caractère, de sa capacité à briller dans le monde extérieur tout en s’abandonnant totalement à moi dans notre intimité. Ce contraste me fascinait.
Chaque fois qu’elle repoussait ses propres limites, qu’elle allait plus loin que ce qu’elle croyait possible, je la regardais avec une fierté immense. Elle se dépassait pour moi, mais aussi pour elle-même. Et c’est cela qui rendait notre lien si fort : ce n’était pas une soumission fragile, mais une offrande consciente.
La voir s’épanouir dans ce rôle, la voir se transformer, se transcender, me donnait encore plus de respect pour elle. Elle n’était pas seulement celle que je dominais : elle était celle qui, par son courage et son abandon, me rendait meilleur, plus exigeant, plus entier.
Elle aimait s'abandonner a mes mains fermes et subir mes pulsions et mes envies parfois improvisés, être utilisée comme une petite chose innocente et diabolique à la fois, dépersonnifiée mais profondément adorée, humide de tous les fluides possibles, dévouée, elle était mon objet de plaisir... et quelque part, j’étais le sien aussi.
Mais toute histoire, aussi forte soit-elle, a une fin. Après 20 ans de relation, ma vie a basculé : la maladie est venue frapper à ma porte. J’ai combattu plus d’un an, avec toute la force qui me restait. Mais à ce combat se sont ajoutés pour elle deux deuils proches, puis d’autres épreuves. (Je ne développerai pas) C’est à ce moment-là que tout a changé.
J’ai compris alors qu’il existait deux excès capables de débrancher totalement le cerveau : l’extase, par le plaisir poussé à son paroxysme… et la tristesse, lorsqu’elle devient insupportable. Dans ces états, l’esprit n’a plus de prise. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, la boule finit toujours par rouler vers le trou noir. Et vivre cela a été extrêmement difficile.
Un jour, elle m’a dit : « Tu n’es plus aussi fort. » Ces mots, simples mais tranchants, rappelant notre début résumaient tout. J’ai compris. Quatre ans après l’annonce de ma maladie, nous avons pris des chemins séparés.
Aujourd’hui, nous restons en bons termes pour nos enfants. Nous nous voyons régulièrement, mais la dimension D/s qui nous liait n’existe plus.
Depuis, j’ai navigué entre différentes relations. J’aime initier, faire découvrir. Parfois autour d’un verre, simplement en parlant, parfois à travers des séances plus intenses. Et depuis un an, j’ai une complice (pas forcément sexuelle, plutôt ma muse) C’est elle qui m’a poussé à écrire ces lignes. Pour m’aider à poser mon histoire, et peut-être aider d’autres à comprendre qu’un tel chemin, aussi exigeant soit-il, est aussi une source d’épanouissement.
Je sais qu’on aura tous une vision différente de ce texte. Que le jugement n’est jamais bien loin mais celui ci ne m’effraie pas. Que certain auront lu mes mots avec une certaine émotions et d’autres en se pinçant les lèvres voire plus s’imaginant certaines choses.
Ce texte fut mon premier exutoire. Il y en aura un autre, bientôt, normalement.
Merci de m’avoir lu.
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Un repas est insipide s’il n’est pas assaisonné d’un brin de folie
- Didier ERASME (humaniste néerlandais)
« Nous les recevons tous les 3 ce soir.
- Ils peuvent enfin ?
- Oui, c’est bon. Ils arrivent vers 19h, comme prévu. »
Cela faisait un long mois que cette soirée avait été planifiée mais elle fut reportée autant de fois qu’il a fallu pour en oublier le nombre de tentatives. Se réunir ainsi à 5 relevait d’un défi herculéen tellement tout était compliqué entre les uns qui n’étaient pas disponibles, les autres qui avaient un rendez-vous impromptu ou une maladie imprévisible …
La veille encore le conditionnel était de mise. Mais ce midi-là, tous les feux étaient au vert.
Il préparait ce projet depuis un moment. Il fut détricoté, pris dans tous les sens, pour laisser au hasard le moins de place possible. Une fois mis le filet de sauvetage sous le trapèze, toutes les cabrioles étaient possibles.
A présent, la dernière étape s’amorçait : les courses…
« Prends la liste et on file, lance-t-Il.
- Attends, elle est toute gribouillée.
- Heuu…. C’est une liste de courses.
- Oui, mais il faut qu’elle soit propre et bien écrite.
- Ben, classe directement les affaires par rayon dans ce cas.
- T’es con
- Non, j’optimise, pas pareil.
- J’ai la liste. Allez dépêche-toi ! Tu traines ! Fait-elle avec une pointe de taquinerie.
- Pas si vite.
- Quoi ?
- Tu ne vas pas partir comme ça. Enfile une robe, celle que tu veux.
- Non, un pantalon suffit.
- Non, c’est une robe.
- Tu te changes
- Non.
- Va te changer !
- Non, je reste en pantalon ! »
S’approchant d’elle, Il agrippe son pantalon pour en défaire le bouton.
« Arrête, tu vas l’abimer !
- MEF, retire-le toi-même alors.
- Pfff
- Sans râler.
- Content ? le dévisagea-t-elle en enfilant la première robe de la pile.
- Ravi ! Mais il y a trop de tissus par ici, en montrant le caleçon.
- Tout ça pour me voir à poil.
- Bien sûr. Mais là, tu es encore habillée. Pour ces beaux jours de Mai, il faut être à ton aise, il fait chaud ! Je pense à ton bien-être.
- Non, tu ne penses qu’à vouloir me baiser.
- Ça revient au même. Il serait fâcheux que j’abime ton caleçon en le perçant avec ma queue.
- Non mais ! Quel prétentieux !
- Non, elle est dure. Pas pareil.
- Non mais, j’hallucine ! s’exclama-t-elle en riant avec Lui. »
Le magasin était suffisamment loin pour passer un moment en voiture. C’est sur cette ligne droite qu’Il glissa Sa main. Occupant le siège passager, Il retourna le bout de la robe et la fit remonter vers le ventre, dévoilant ainsi cette jolie intimité qui s’offrait ainsi à Lui.
« Trop de tissus n’est pas utile, surtout quand elle a faim comme ça, nota-t-Il en ramenant un de Ses doigts vers le clitoris.
- Tss tss ne touche pas.
- Conduis. »
Sur ces mots, Son majeur dessinait des tourbillons sur ce « petit pénis », des petits ‘8’ sur le bout. Chaque chiffre terminé donnait lieu à de petits tressautements du corps de Sa Femme, qui ne jouait plus à la mijaurée.
Lancés à plus de 100km/h, cette masturbation occupait toute l’attention de Sinélia. Son ventre ondula langoureusement. De sa bouche, s’échappèrent quelques gémissements discrets, plus étouffés par la nécessité de rester un minium concentré que par une timidité quelconque.
A mesure que le clitoris gonflait et que son sexe s’humidifiait, le doigt de son Homme dessinait d’autres ‘8’, des ‘O’ majuscules, changeant de sens, jouant avec la pression plus ou moins légère. Le tout, au gré des gémissements d’avantage prononcés dessinant progressivement la voie vers l’extase.
Et la sortie de l’autoroute s’approchait rapidement…
Partagée entre la concentration et ce désir qui montait, elle n’opposait aucune résistance à ce dernier. Son visage affichait des émotions contradictoires, entre continuer à maitriser le volant et se laisser envahir par ces sensations annoncées comme délicieuses. Les yeux aimeraient se fermer pour se délecter du plaisir mais … mais c’était sadiquement interdit. Le corps voudrait se lâcher pour être envahi mais pas question de relâcher les pédales.
Ce doigt, qui n’avait que faire de cette autoroute, ne s’occupait que de la route de l’extase dont il dessinait la voie.
Bientôt, les vannes de plaisir s’ouvrèrent en grand pour que se déversât le torrent de plaisir. Agrippée au volant, son corps tressailla sous les coups de l’orgasme qu’Il venait de lui offrir. La trajectoire resta parfaite, l’attention était maintenue. Un combat interne se joua entre la jouissance et l’absolu nécessité de rester maitre de soi. Un fabuleux mélange d’opposés, un flot de sensations exquises, rester stoïque et jouir.
A mesure que les effets de l’orgasme s’estompèrent, la sortie de l’autoroute se matérialisa enfin. Tout en lui remettant sa robe, Il déposa un baiser sur sa joue devenue rouge.
« Tu es toute mouillée maintenant…
- La faute à qui ? »
Ravi, Il laissa Sa main, affectueusement, sur la jambe.
Le magasin aurait pu être une aire de jeux. Mais ce n’était pas le thème du jour. Plus tôt les courses seraient terminées, plus tôt les choses sérieuses seraient abordées.
Le couple et l’homme célibataire ne se connaissaient pas. De l’échangisme, du trio, du bondage avaient fait naître des liens entre les 2 couples.
En revanche, c’est en croisant, lors d’une soirée, ce jeune homme un peu perdu, timide qu’ils lui avaient proposé de passer à la maison. Pour être plus à l’aise.
Bientôt, les derniers plats furent terminés et prêts pour ce soir. Lorsqu’elle prit le chemin de la chambre pour se reposer, Il l’intercepta.
« Nous n’avons pas fini.
- Je suis fatiguée, je n’ai pas arrêté.
- Dans 1h, tu reviens. Il y a un dernier plat à préparer.
- Lequel ?
- Tu verras.
- Lequel ?
- Tu veux te poser ? Alors, vas-y. On s’en occupera après.
- Mais tu vas me dire ce que c’est ?
- Non, et ça ne sert à rien d’insister. Va te reposer.
- Non, je veux savoir.
- Ça suffit….
- Mais …
- Ça suffit ! Il est 17h30 à ma montre. A 18h30, tu es dans le salon.
- Et si je ne veux pas ?
- Cette question n’existe pas !
- ... »
Seul, Il s’offrit un verre de jus de fruit. C’était vrai qu’ils n’avaient pas arrêté de l’après-midi. Tout était prêt. Cela méritait une pause… Un moment de calme …
Calme… Un terme magique quand il s’agissait de s’évader et de fuir un Quotidien étouffant. Las, Ses journées se suivaient, fades. Il se sentait enfermé dans une prison dorée dans laquelle Son esprit ne pouvait s’évader que par des songes ou des rêves. Sa santé Lui avait joué de mauvais tours. La Vie devait être croquée à pleine dent. En profiter … avant l’arrivée de la prochaine tuile.
18h30. Il s’était assoupi quand elle Le rejoignit.
« Comment va débuter la soirée, lui demanda-t-Il ?
- Je ne sais pas, répondit-elle.
- D’après toi ?
- Je ne sais pas … ils vont arriver, on va manger …
- Voilà. Ils vont arriver, être accueillis, passer la soirée. C’est pour cela que nous sommes ici.
- Il nous reste 1h.
- C’est plus qu’il n’en faut.
- Ha… ?
- Oui, ce ne sont pas des clampins qui vont sonner à la porte. Ils viennent parce que nous les avons invités. A ce titre, ils seront reçus et traités comme il se le doit. Directement dans l’ambiance.
- Hmmm … oui. Et tu veux que je fasse quoi ?
- Reprendre des règles de savoir-vivre et les adapter.
- Parce que tu sais vivre ?
- Ta fessée, tu la veux sur la fesse gauche ou la fesse droite ? »
« Bonsoir Monsieur, bienvenu.
- Bonsoir
- Puis-je vous débarrasser ?
- Heuu, oui, voici, répondit Sylvain en lui donnant sa veste, visiblement surpris de cet accueil.
- Monsieur Mon Epoux vous attend.
- Ha… heu d’accord.
- Je vous invite à me suivre, termina-t-elle. »
Sur ces mots et ne sachant que répondre, Sylvain emboita le pas de cette ravissante hôtesse d’accueil.
« Monsieur, vient d’arriver.
- Je te remercie. Bonsoir Sylvain, sois le bienvenu. Installe-toi et mets-toi à l’aise.
- Je ne m’attendais pas à un tel accueil.
- Ha ? fit-Il avec un sourire satisfait. »
La sonnette retentit à nouveau. Passant devant leur premier invité, elle dévoila ainsi une élégante robe de soirée noire fendue au niveau des jambes. Magnifiquement longues, elles étaient habillées de bas les mettant en valeur jusqu’à la moitié de la cuisse. En relevant un peu le regard, il était aisé de deviner qu’un porte-jarretelle soutenait ce délicat sous-vêtement.
Sur le point d’ouvrir la porte, son dos se découvrit à moitié, nu.
La colonne vertébrale se dessina, telle une ligne qui se prolongeait jusqu’au bombé délicat du bassin. Puis, survolant le bas de la robe, elle finit sa course sur une paire d’escarpins noirs d’une hauteur de talon généreuse.
L’élégance était au rendez-vous, les mystères étaient son compagnon.
« Bonsoir Madame. Bonsoir Monsieur, bienvenus.
- Ha... Bonsoir, répondit Hans, également surpris de cet accueil.
- Bonsoir, comment vas-tu, s’exclama Julie !
- Puis-je vous débarrasser de vos affaires, poursuivit-elle ?
- Ha, heu, oui ! Voici mon manteau, enchaina Julie, toute aussi surprise.
- Monsieur Mon Epoux vous attend. Je vous invite à me suivre.
- Oui ! lança Hans en emboitant le pas, enjoué.
« Madame et Monsieur viennent d’arriver.
- Je te remercie. »
Alors qu’elle s’éloignait, Il les accueilli avec une embrassade et une ferme poignée de main amicale.
« Sympa l’accueil ! s’exclama joyeusement Hans.
- J’en suis ravi, répondit-Il. Madame, Messieurs, prenez place pour l’apéritif ! »
Chacun se dirigea vers un des fauteuils placés en cercle mais Julie s’interrompit, le sourire aux lèvres.
« On joue à la chaise musicale ?
- Non, la dernière place est au centre, pour toi, répondit-Il, amusé. Je suis sûr que tu trouverais le tapis plus confortable que le fauteuil, en le désignant du doigt.
- J’aime la tendresse pour mes fesses.
- Même la tendresse d’une cravache ! s’incrusta Hans de plus en plus ravi.
- Que souhaitez-vous boire, demanda-t-Il ? »
A ces mots, Sinélia se rapprocha du cercle en prenant les commandes de chaque invité. Puis, elle vint vers Lui.
« Prends ce dont il te plait, lui chuchota-t-Il à son oreille.
- Bien, murmura-t-elle en reculant.
Je t’aime, glissa-t-Il aussitôt, toujours dans son oreille.
- C’est moi qui t’aime. »
- Il la regarda, un moment, s’éloigner vers la cuisine, admirant La Beauté de sa Femme et la Chance qu’Il avait d’être le Propriétaire de cette merveilleuse Créature depuis 9 ans.
Quelques longues secondes d’état de félicité passèrent…
Enfin, Sinélia se pencha face à Julie pour lui donner son rafraichissement.
« Madame, vous aviez commandé un Sex on the beach ?
- Ho oui, répondit-elle avec autant d’amusement que de gourmandise. »
Derrière Sinélia, Hans admirait ces fesses moulées dans la longue robe.
« Monsieur, vous aviez commandé un Diabolo menthe ?
- Oui, répondit Sylvain en tendant les mains pour saisir son verre. Merci.
- Je vous en prie. »
Penchée face à lui, sa robe laissait seulement entrevoir une poitrine prometteuse sous ce tissus souple et élégant. En voir davantage était impossible. Visiblement, elle avait reçu des instructions à ce sujet.
Cette fois, c’est Lui qui profita du spectacle prometteur de Son Epouse, vue de dos.
Depuis ses hauts talons, dont Il était friand, jusqu’à son dos courbé, Il se délectait de ce corps dont Il ne se lassait pas d’admirer.
Puis, ce fut au tour de Hans de profiter du décolleté.
« Monsieur, vous aviez commandé un kir framboise ?
- Oui, tout à fait, répondit-il avec la voix hautaine d’un acteur qui ne se prenait pas au sérieux. »
Au tour de Julie d’admirer le moulage agréable que réalisait la robe. Hans tenta de chercher cette poitrine prometteuse mais il n’eut pas plus de succès que les autres invités.
Une fois l’apéritif distribué, elle s’éclipsa dans la cuisine pour en revenir avec un autre plateau. Se présentant face à Lui, à genoux.
« Mon Mari a commandé un punch léger, dit-elle en Lui tendant le verre.
- Oui, je te remercie, dit-Il en lui saisissant délicatement la mâchoire du bas. »
La tirant vers Lui, Il déposa sensuellement Ses lèvres contre les siennes. Petit moment de tendresse, coupée du monde. Les lèvres se caressèrent doucement, cherchant à en saisir davantage de l’autre, qui tentait la même chose. Une petite pointe de langue sa rajouta à cette embrassade mutuelle. Le gout fut exquis, sensuel.
Revenant mentalement avec Ses invités, Il constata avec un certain sourire qu’ils n’avaient pas été les seuls à profiter d’un petit moment : Julie et Hans venaient tout juste de s’éloigner l’un de l’autre. Sylvain feignait d’être occupé avec son verre et Sinélia s’offrit son apéritif.
« Madame, Messieurs, annonça-t-Il en se levant. Je vous souhaite la bienvenue à cette soirée. Santé ! »
Chaque convive se prêta au jeu du toast et profita de ce moment agréable. Sinélia passait autour du cercle, à l’affut du moindre verre vide ou d’autre service qu’elle pourrait apporter.
« Souhaitez-vous que je vous débarrasse, demanda-t-elle en se penchant devant Hans. »
- Oui, j’en voudrais un autre, répondit-il, le regard fixé sur le décolleté.
- Des cocktails de jus de fruits vont sont proposés.
- Je ne sais pas, quel est le meilleur ?
- Un Dream Baby, par exemple ?
- Il y a quoi dedans ?
- Monsieur pourra savourer un mélange de framboise, d’orange et de citron vert.
- Avec des glaçons ?
- Bien entendu.
- Je prends, mais sans framboise, continua Hans, le regard toujours rivé sur le décolleté. »
« Est-ce que Madame souhaiterait prendre une nouvelle commande, demanda-t-elle penchée devant Julie.
- Non, ça ira en lui donnant son verre sans attendre. »
Sylvain ne jouera pas non plus la montre.
Le Maitre des Lieux continuant à déguster son punch, Hans attendait patiemment son nouveau verre avec l’espoir de fouiller à nouveau de regard le décolleté.
« Sinélia, tu as des choses à faire. »
Cet ordre impromptu torpilla net les projets de Hans ; le verre lui ayant été donné dans la manière la plus basique qu’il soit. Son mélange de jus de fruits devint aussitôt sans intérêt et fade à boire…
S’exécutant, elle s’éloigna, non sans sensualité, dans une pièce laissant admirer sa sensuelle démarche du haut de ses talons.
Elle réapparut, vêtue d’une jupe et d’un top, les 2 en cuir. Une autre façon de mettre son corps en valeur. Un moulant différent, mais tout aussi agréable à regarder.
« Tu es sexy à point. Maintenant, fais-toi désirer. Ça ne bande pas assez, ici, lui ordonna-t-Il dans son oreille.
- Bien.
- Fais ta salope et nous mangerons après.
- Ils doivent me baiser ?
-Non, chauffe-les tous. Ils ne te prendront pas tout de suite.
- Ils vont manger sur la béquille.
- Ce n’est pas ton souci. »
Voyant son regard hésitant, Il lui murmura.
« Mets-toi devant Hans et dis-lui que tu as reçu l’ordre de te mettre à sa disposition.
- Je n’aurai pas le temps qu’il va me sauter dessus.
- Fais ce que je te dis.
- Bien. »
Se plaçant devant Hans, main dans le dos.
« J’ai reçu l’ordre de me mettre à votre disposition.
- Ha ? »
Hésitant un moment, une voix raisonna.
« Mets-toi à 4 pattes, présente ton cul. »
Ce cuir dessinait de magnifiques courbes que Hans savourait à son aise. Mais n’avait-il pas fini que l’ordre d’aller au-devant de Julie tomba.
« Tu as toujours l’ordre de te mettre à disposition ?
- Oui, Madame.
- Mets-toi à genoux et lève ton haut. Je veux voir tes seins.
- Bien Madame. »
Obéissant, elle laissa ainsi apparaître sa poitrine généreuse, restée mystérieuse jusqu’alors. Julie obtint ainsi la primeur de la gouter du bout de ses doigts. En les pinçant légèrement, les tétons durcirent.
« Est-ce qu’ils vous plaisent, Lui demanda à Julie ?
- Oui, ils sont mignons.
- Vous pouvez les gouter davantage, c’est la suite de votre apéritif. »
Julie Le remercia, heureuse de pouvoir jouer de ce corps.
Sinélia ne bougeait pas. Seins offerts à ces doigts fins et délicats, de légers murmures s’échappèrent de ses lèvres légèrement ouvertes. Ses yeux regardaient … regardaient cette personne qui avait l’autorisation de la toucher
Alors, elle se laissait faire, offerte à cette Dame privilégiée, fière de montrer sa docilité à Son Homme et de lui donner également ce spectacle qu’Il appréciait.
Julie continua de jouer avec ces tétons devenus durs et rougissant de plaisir. Le sein se raffermissant légèrement.
Après les doigts, ce fut au tour de la langue de parcourir ce petit piton, partant de la base et remontant sur le dessus. Puis, elle l’engloba totalement avant de l’offrir à sa bouche.
Un frisson l’envahit quand Julie l’aspira. Puis, elle le tira avec ses dents, le relâcha et revint à la charge pour l’aspirer de nouveau.
A mesure que cette langue l’agaçait, son corps semblait s’envoler à mesure que de petits spasmes accompagnés de gémissements apparaissaient.
Autour, l’assemblée masculine ne perdit pas une miette de ce spectacle lesbien. Un mélange de douceur et d’un quelque chose que seules les femmes pouvaient offrir à l’excitation grandissante de ces messieurs.
Hans s’approcha alors, tentant d’effacer sa frustration précédente. Mais elle avait reçu des consignes : à disposition de Julie et de personnes d’autres. Tant pis s’ils avaient la gaule.
« Va voir notre ami Sylvain, à présent »
Les yeux de Hans s’écarquillèrent aussitôt. Elle lui filait encore entre les doigts au profit de ce jeunot. Résigné, il se rassit, attendant patiemment son heure…. Bon … Le Maitre des Lieux, c’est Lui.
Sylvain fut, un peu plus gêné. Tout jeune dans ce genre de pratiques, il ne savait pas comment se comporter et se crispait. La prendre directement comme une chienne ou délicatement comme le fit Julie ? Ou attendre les ordres du Maitre des Lieux ? Elle s’approchait de lui à 4 pattes … Garder les jambes écartées ? Fermées pour l’accueillir ? Que faire ? Et il était devant Lui … Il le regardait, l’observait ! Il sentit son visage rougir, mélange de d’excitation et de honte d’indécision.
Tout en restant à genoux, elle posa une main sur sa poitrine et lui chuchota :
« Détendez-vous et respirez calmement
- …
- Relaxez-vous, laissez-vous faire. »
A ces mots, ces mains descendirent vers l’entre-jambe de Sylvain qu’elle massa délicatement. Mais c’est avec moins de délicatesse qu’elle repoussa une paire de mains rejoindre la sienne. Seuls des doigts experts comme les siens furent autorisés à produire ce plaisir pour lequel elle était dressée. Elle exécuta ainsi l’ordre qu’elle avait reçu : chauffer les invités. Mais en y rajoutant sa touche personnelle.
Une bosse dure gonfla sous le pantalon, trahison d’une excitation de plus en plus pressante.
Que faire ? Se laisser faire… C’était agréable ; mais ce fut terrible de ne pouvoir rien faire d’autres alors que l’envie de lui prendre la tête montait en flèche. Une petite voix lui murmura clairement que la 2e option n’aurait pas été l’idée du siècle.
Alors, Sylvain se laissait faire, laissant une bouche délicieuse s’occuper délicatement de son sexe.
Il ne remarquait pas les yeux dépités de Hans qui le regardait avec envie. « Profite qu’on s’occupe de toi !! Profite qu’on te branle, au lieu de te faire des nœuds au cerveau. Tu ne sais vraiment pas ce qui est bon. P’tit con ! »
Julie observait, non sans plaisir, cette douce torture infligée à Sylvain. Ce côté sadique d’une soumise l’attirait pleinement. Ne pas pouvoir toucher. Tout le monde obéissait à une seule personne. Même cet invité fut encore plus soumis que ne l’était cette soumise. Elle aurait pu en faire autant avec son propre homme mais il ne prenait rien au sérieux et l’aurait envoyé paître si elle avait tenté quoi que ce soit dans ce domaine. Pourtant, elle y ressentait quelque chose. Une chose qui la faisait vibrer. Une chose qui ne la laissait pas indifférente...
Sylvain allait exploser. Ce fut peut-être cela qui l’amusait le plus à cet instant.
« Suffit, passons à table ! »
- Est-ce que cela vous a plus, demanda-t-elle à Sylvain ?
- Heu… oui, bien sûr, oui, balbutia-il. »
Comment déstabiliser le soi-disant ‘sexe fort’, songeait- Julie, finalement très amusée.
Tirant une des chaises de la table du salon, Sinélia invita Julie à s’installer. Très enjouée de cette ambiance pleine de promesses, un large sourire la remercia.
« Monsieur, je vous invite à vous installer », fit-elle à destination de Hans qui était déjà sur le point de s’asseoir. L’absence de tout signe de politesse de sa part ne passa pas inaperçu aux yeux du Maitre des Lieux…
« Monsieur, je vous invite à vous installer », dit-t-elle à Sylvain, se remettant de ses émotions.
- Oui, j’arrive… Merci …
- Puis-je Vous inviter à Vous installer, demanda-t-elle au Maitre des Lieux ?
- Avec plaisir, répondit-Il. Tu peux commencer le service.
A ces mots, elle prit une bouteille de jus de raisin et en proposa à chaque convive. En commençant par Julie, elle fit le service comme si c’était du vin.
Quand le pichet arriva en face de Hans, celui-ci n’avait toujours pas apprécié d’avoir été mis sur la touche. Faisant mine de jouer le jeu, la tension des traits de son visage ne mentaient pas.
« Votre boisson vous parait acide, Hans ?
- Non, du tout, tout va bien.
- Vous paraissez tendu.
- Il se fait faim, répondit-il en forçant une fausse jovialité.
- Allons, allons… Sinélia va vous donner ce qu’il faut le temps que votre repas arrive, répondit-Il en faisant un signe. Julie avait tôt fait de remarquer qu’il s’agissait d’un piège. L’impatience de la curiosité la gagnait.
Sinélia se mit à genoux ainsi à côté de lui, à la distance d’un bras.
« Monsieur, j’ai reçu ordre de vous faire patienter. »
Hans se retourna face à elle, excité de la suite.
Tirant son haut, elle dévoila une partie de son sein qu’elle tenta, sans effort, de lécher. Puis, elle le remit à sa place aussitôt, caché.
« J’espère que j’ai répondu aux attentes de Monsieur, fit-elle en se remettant debout. »
Julie jubilait en voyant Hans à 2 doigts de lâcher une injure de frustration et se retint de rire. Décidemment, la soirée se présentait encore mieux que prévue.
Sylvain restait silencieux. Mi-amusé, mi-averti qu’il n’y avait rien à faire d’autres, rien faire d’autres que d’obéir, comme elle, s’il voulait participer pleinement à la soirée.
D’un clin d’œil, Il la félicita de son numéro pour recadrer cet impétueux Hans.
Sinélia revint avec le premier plat.
Tout en respectant les traditions de savoir-vivre, Julie fut la première servie, accompagnée d’un « Madame » protocolaire.
Puis, les 2 hommes eurent le leur.
Enfin, son assiette fut déposée devant Lui, accompagnée d’un « J’espère qu’il Vous plaira. »
- Je n’en doute pas, répondit-Il. »
A peine eut-elle tourné le dos qu’Il lui décocha une magnifique claque dont le bruit emplit la pièce.
« Je te remercie pour ce service, il est impeccable, lança-t-Il, fier de son geste.
- Je vous en prie, répondit-elle avec le sourire crispé des gens qui viennent de gagner une main imprimée sur la fesse.
- Tu as une drôle de façon de remercier ta femme, lâcha Hans.
- Je remercie Ma Servante, répondit-Il avec fierté.
- Elle va boiter quand elle va revenir, ta servante.
- Vraiment ?
- Attends, tu as vu ce que tu lui as mis ? Elle va avoir le cul rouge !
- Et ?
- Elle va pas marcher correctement, ni s’asseoir, cracha-t-il, satisfait d’avoir lâcher un peu de se rancœur.
- Ma Servante se débrouille très bien. Tu en doutes ? Reviens ! »
Obéissant docilement, elle fit demi-tour.
« Alors, Elle boite ?
- Non, mais …
- Je vois…, en la renvoyant à la cuisine. Ce que je vois, c’est une démarche fluide, très à l’aise. Rien de moins. Même avec des hauts talons ; personne n’en fait autant. Même pas toi. »
Ce pic ferma le clapet à Hans, abandonnant aussitôt la discussion par KO. Sylvain remarqua le large sourire de Julie et son geste discret, mais tellement clair, du couperet qui tombait….
Peu de temps après, Il la rejoignit dans la cuisine. Elle était en train de manger le même menu mais le thème de la soirée voulait qu’elle ne fût pas assise à la table des convives.
Il dessina sur sa joue, une sortie de clef de Sol.
« Comment ça va ?
- Ta claque m’a démonté la fesse.
- Tu n’exagères pas un peu ? »
Elle lui répondit par un sourire amusé. Maso, la douleur était son plaisir.
« Tu es une vraie salope, tu as vu dans quel état tu as mis Hans ? Il était rouge de rage, la félicita-t-Il. Je n’en demandais pas tant. Il est chaud bouillant maintenant !
- Oui, ça lui apprendra à faire le malin. Tu sais qu’on peut le torturer jusqu’à la fin comme ça.
- On verra. Pour le moment, tout se passe bien.
- Oui, ça va.
- Finis tranquillement ton repas, termina-t-Il en dessinant à nouveau sur sa joue.
« Je me suis régalée, s’exclama Julie. C’est Votre Epouse qui a cuisiné ?
- Oui, elle maitrise. »
En revenant, elle débarrassa silencieusement Julie puis Hans, muté dans un silence lourd, et enfin Sylvain qui se demandait comment va se passer la suite.
Son Mari aura été débarrassé en dernier. Sur la pile des assiettes, Il déposa son verre rempli d’eau et lui asséna une autre fessée au moment où elle repartait.
« L’eau a coulé… Fais le tour de nos invités qui te puniront chacun d’une fessée. A chaque fois que de l’eau coulera, tu referas un tour ».
Silencieusement et avec le visage forcé de rester de marbre, elle s’approcha de Sylvain qui n’osa lui donner la claque demandée. Elle fut déjà trop loin, s’approchant déjà de Hans, quand il se décida enfin à la lui donner.
Hans ne se fit pas prier pour claquer ce fessier qu’il espérait toujours prendre. Peine perdue, l’eau ne déborda pas.
Julie n’eut pas plus de succès et Silénia disparut dans la cuisine.
« Sylvain, t’as un cul offert et tu le rates, s’exclama Hans !?
- Heuu …
- Pffff ! »
Julie était satisfaite des déboires que subissaient Hans. Le cas avec Sylvain ne la laissait pas indifférente non plus. En particulier, quand Sinélia s’occupait de lui. Serait-elle aussi à l’aise pour s’occuper ainsi d’un homme de la sorte ? Cela aurait fait partie de son tempérament.
Rien n’aurait été choquant.
Il y aurait une personnalité en elle qui ne demandait qu’à s’exprimer.
Peut-être oserait-elle ce soir ? Un petit coup de pouce pour forcer le destin ?
Revenant de la cuisine, Sinélia déposa devant elle une part de charlotte aux fraises nappée de coulis de myrtilles.
« Bonne dégustation, Madame. »
Ce choix de dessert n’était pas anodin. Si le pâtissier connaissait la symbolique, il eut bien compris à qui ce gâteau était offert.
Sinélia se dirigea vers Hans, déridé à la vue de cet entremet.
« Bonne dégustation, Monsieur. »
- Le meilleur moment ! »
Personne n’y prêta attention.
Puis, vint le tour du Maitre des Lieux.
« Bonne dégustation. J’espère qu’il Vous plaira.
- Les couleurs sont respectées, tout est là. Tu as mérité ta récompense. »
A ces mots, Il se leva et l’entraina vers une autre pièce dans laquelle ils s’absentèrent un moment.
« Ils vont baiser ? demanda Hans sarcastique.
- Bien sûr, répondit moqueuse Julie. Ce serait certainement ta récompense aussi si tu ne faisais ton casse-couille.
- Ca n’empêche pas.
- Si : tu te prends pour Dieu le Père alors que tu n’as pas un brin d’imagination.
- Ta gueule !
- La tienne, tais-toi maintenant.
- Tu n’as pas ….
- Silence ! »
Hans se refrogna sans rien dire, vaincu par cet échange perdu d’avance.
Sylvain fit comme s’il n’avait rien vu : la messe fut dite concernant le rôle de chacun dans ce couple.
C’est quand ils revinrent qu’elle remercia son Homme devant tout le monde. Puis, chacun fit honneur au gâteau.
Hans imagina qu’elle Lui en a certainement taillé une belle pour qu’elle Le remercie ainsi. A la fin de la soirée, il serait le seul connard à revenir la béquille raide.
Sur la table, Il déposa un plateau sur lequel Il déposa tous les verres à eau se trouvant sur la table… après les avoir remplis.
« Sinélia, débarrasse les verres. »
Plateau chargé en main, elle fit quelques pas en direction de la cuisine lorsqu’elle fut interrompue.
« Reviens, il en manque un, dit-Il après avoir rempli un autre verre.
- Oui. »
Puis, elle repartit de nouveau mais sa démarche fut à nouveau perturbée.
« Reviens, tu en as encore oublié un, dit-Il après avoir rempli un autre verre. »
S’exécutant, elle prit le verre d’une main qu’elle déposa sur le plateau.
Elle n’avait pas encore atteint la cuisine qu'une sorte d'éclair lui parcourut le corps.
Sans réelle conviction, elle reprit sa marche mais fut tout de suite arrêtée.
« Le plateau se tient à une seule main. Pas 2. Reviens à table et repart. »
Obéissante, elle revint et le Maitre des Lieux déposa un autre verre rempli à ras sur le plateau.
Satisfait, Il la laissa repartir.
Elle ne fit que quelques pas avant de tressaillir.
« Reviens ici, commanda-t-Il. »
La voyant s’approcher, Julie se rassit confortablement sur sa chaise, convaincue que ce jeu durerait encore un moment. Elle avait deviné ce qu’il se passait.
« Regarde, en montrant du doigt : de l’eau a coulé. Pose le plateau là et va te mettre à disposition de Madame pour punition.
- Bien. »
Julie se tourna alors sur sa chaise.
« Mets-toi à genoux et dégage tes seins. »
Yeux baissés, Sinélia souleva son haut. Julie saisit du bout des doigts ses tétons qu’elle pinça violemment, d’un coup sec. Un petit gémissement sortit de sa bouche.
« C’est bon, tu peux reprendre le plateau, ordonna-t-Il. »
C’est en le saisissant qu’elle constata la présence d’un verre supplémentaire. Si elle les avait comptés, il y en aurait trop pour le nombre de personne assises autour de cette table.
En revanche, les traces de débordement avaient disparu…
A peine fut-elle repartie que son corps tressailla à nouveau. Pas de rappel.
Elle continua alors son chemin avec ces sensations de plus en plus déstabilisantes.
« Hans, va voir si de l’eau a coulé. Sinélia, arrête-toi. »
Trop content de recevoir cet ordre, il s’empressa de contenter le Maitre des Lieux espérant enfin sa récompense. Mais le plateau était désespérément sec et Hans regagna sa place.
« La gauche ou la droite, Sylvain ?
- De quoi ?
- La gauche ou la droite ?
- Je ne sais pas.
- ...
- La gauche ! »
Sinélia offrit ainsi ses fesses à Sylvain, debout, plateau au-dessus d’une main. De l’autre, elle souleva sa jupe.
Rougissant légèrement, Sylvain donna une claque qui l’ébranla à peine. Mais quelques gouttes débordèrent d’un verre rempli à ras bord.
« Pose tout ça et passe sous la table, ordonna-t-Il. »
Sans mot dire, Sénilia se cacha docilement sous la nappe.
Hans se rassit, le sourire revenu aux lèvres
« Pourquoi es-tu sous la table ?
- Monsieur m’a donné une fessée et de l’eau a débordé.
- Pour ta punition, va t’occuper de Monsieur. »
Sylvain esquissa un large sourire, surpris de la tournure des événements en sa faveur.
Celui de Hans disparut.
Il suffisait de lire son visage pour connaitre le déroulé.
Tout d’abord, les yeux furent grands ouverts, les lèvres crispées. Mais rapidement, il se détendit, le regard se dirigeant vers la porte du Paradis sur Terre.
Transporté par ce Voyage, le Plaisir prenant le dessus, une de ses mains descendit sous la nappe.
« Pas les mains ! »
Repris aussi sec, Sylvain replongea aussitôt dans son voyage, obéissant strictement au Maitre des Lieux pour profiter pleinement de ce moment.
« Ca suffit. »
Sylvain redescendit doucement avec un mélange de béatitude et de « reviens-y ». Mais heureux de ce moment privilégié.
Sans émotion apparente, elle refit surface et reprit à nouveau le plateau dont le poids se faisait sentir. En plus, un autre verre avait encore été rajouté… Au moment où elle repartit, sa respiration s’accéléra brusquement.
Julie avait remarqué la télécommande qu’Il actionnait pour faire vibrer ce délicieux œuf, enfoui en Sinélia. Le jeu n’était pas prêt de s’arrêter.
Malgré cette éruption de sensations, elle continuait son chemin, stoïquement, vers la cuisine.
Soudain, un puissant tressaillement déstabilisa sa main et nombre de verre débordèrent. Elle resta un moment immobile avant d’être rappelée.
« Notre ami Hans va s’occuper de ton cas. »
Il n’en fallait pas plus pour que son visage s’illumina. La récompense ! Enfin !!
Il s’installa sur sa chaise, son trône, à l’image du roi tout-puissant sur le point d’asseoir son autorité et son sadisme à toute l’assemblée, fusse-t-elle composée de gueux ou de rois également. « Tu vas crier ma belle, tu vas sentir qui est Hans ! »
« Donne le plateau à Hans pour qu’il contrôle. Il y a de l’eau dedans ? Il y en a qui ont débordé du verre ? Merci Hans … Mets-toi à genoux devant lui et dis-lui que tu es une mauvaise fille méritant d’être punie. »
A genoux devant ce roi les yeux pétillants, elle récita sans sourciller l’ordre.
« Hans, êtes-vous d’accord pour qu’elle soit punie ? »
- Oui, bien sûr !
- Bien, essuyez l’eau qui a coulé pour qu’il n’y ait plus de traces … Voilà … et rendez-lui son plateau… Bien. Tu vas arriver à débarrasser la table de tous ces verres ? Dépêche-toi !
- Mais elle devait être punie !
- Oui, je vous ai demandé si elle le méritait. Vous m’avez répondu que oui.
- Je devais m’occuper de son cas !
- Bien sûr. Vous l’avez fait en jugeant si elle devait être punie ou pas. C’est donc mission accomplie, dit-Il satisfait. »
Hans n’ira pas plus loin. « S’il y en avait bien un qui se fait baiser depuis le début, et copieusement, c’est moi ! maugrée-t-il ». Interdit de râler, de geindre, de rire ou de pleurer.
Pendant qu’il tentait de contenir sa frustration et la honte d’être mené ainsi par le bout du nez, Julie réussit à contenir un rire qui passait par un sourire aussi large que radieux.
Comme elle s’y attendait, l’œuf se remit à vibrer, éjectant des gerbes de plaisir partout. Son sexe, mouillé, devint affamé. Sinélia avait anticipé le coup et aucun verre ne déborda et jeta un oeil vers la table.
Des yeux plein de fierté, Il la félicita.
« Pas un verre n’a bougé. C’est bien … fini les gages. Termine de débarrasser mais ne fais pas exprès de tout renverser.
- Oui, trahissant une légère déception. » Elle y avait pris gout à ce jeu… et, surtout, le feu commençait à l’envahir.
Quand elle revint pour embarquer les dernières affaires de la table, elle releva que le Maitre des Lieux avait installé une autre chaise, à Sa gauche.
C’était pour sa part de gâteau.
Elle le dégusta à genoux, le dessert posé sur l’assise. Une main très connue Lui caressait la tête
« Merci, dit-elle affectueusement.
- Ton service a été parfait. Je pense que tous nos invités ont été satisfaits, dit-Il en s’adressant à l’assemblée. Madame est aux anges, Sylvain est heureux et détendu et Hans est à l’aise comme chez lui. »
Ce dernier lui répondit par le plus beau des faux-cul de sourire. Il se doutait bien que son équivalent verbal aurait été un « allez-vous faire mettre » mais ce jeu improvisé Lui plaisait particulièrement. Julie était de son côté et il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle prît le relais. « Encore un peu et tu vas y arriver, à le mettre à tes pieds ».
Hans était un ami de confiance. Mais sa prétention et sa vanité étaient insupportables au plus haut point.
Sylvain vint tout juste de finir son dessert qu’Il lui demanda.
« Etes-vous plus détendu ?
- Oui, ça va bien, répondit-il enjoué.
- Cette soirée vous plait-elle ?
- Oui, je suis ravi d’être ici et …
- Et ?
- Non, rien, je suis content d’être parmi vous.
- Et vous Hans, partagez-vous le même sentiment ? enfonçant encore le clou.
- Absolument ! avec le même sourire dont la traduction ne laissait aucun doute quant à la qualité du langage.
- Alors, tout va bien. »
Sans regarder le mélange de dépit et de colère noircissant ses yeux, Il se tourna enfin vers Julie.
« Madame, profitez-vous pleinement de cette soirée ?
- Oui, Monsieur. Plus que Vous ne le pensez.
- J’en suis ravi, termina-t-Il avec un clin d’œil complice. »
L’entremet que Sinélia avait préparé elle-même était appétissant. Mais à ce moment, la cuillère ne put monter jusqu’à la bouche.
La main du Maitre des Lieux avait quelque chose de magique, apaisant. Elle effaçait les douleurs de la journée, calmait un esprit en surchauffe, attirait les beaux rêves.
Sinélia se laissait aller, emportée par cette caresse. Cette Main affectueuse la maintenait tendrement à genoux. Un ordre implicite plus puissamment exprimé qu’à la voix car O combien chargé en symbolique.
Tenue ainsi immobile, elle ne bougeait pas, enchainée par le simple contact de cette Paume mais tellement libre à la fois !
Cette Paume …
La douceur de ce toucher contrastait tellement avec la poigne dans laquelle elle était maintenue. Se laissant emporter, fermant les yeux, sa tête balançait légèrement pour suivre les mouvements de cette Main comme une chate recherchant les gratouillis tant attendus.
Une incroyable tendresse était partagée.
Abandonnée à cette Caresse, elle marquait sa totale appartenance, Propriété absolu de cet Homme au-dessus d’elle.
Le temps passait, presque interminable, dans cette bulle, coupée du monde.
La symbolique suffisait.
« Messieurs, Madame, si vous voulez bien passer dans le salon. Le digestif va vous être servi. »
- C’est votre première soirée privée ? demanda Julie à Sylvain.
- Oui, j’avais fait une sortie en club où j’avais rencontré Monsieur et Madame, mais là…. Tout est nouveau pour moi.
- Il faut vous détendre et profiter.
- Oui, mais je ne sais pas vraiment ce qu’il est possible de faire.
- Monsieur donne les directives comme vous pouvez le voir. Quand vous êtes autorisé à faire quelque chose ou incité, faites-le, justement. La soirée est organisée pour cela.
- Je sais ; je n’ose pas encore.
- S’il vous donne la permission de faire quelque chose, vous aurez tout intérêt à le faire. Sortez de votre coquille.
- J’essaierai, mais je ne voudrais pas lui faire mal comme, par exemple, la fessée.
- Vous n’êtes pas obligé non plus de frapper comme une brute. C’était autorisé et Il n’avait pas dit d’en donner une douce. Vous aviez de la marge.
- Oui… mais …, répond Sylvain, confus. Je suis timide.
- Ça, on l’a tous vu, termina Julie. »
« Madame, Messieurs, je vous invite à vous installer sauf si rester debout est votre kif. La Clairette arrive, annonça-t-Il.
- C’est quoi, demanda Hans.
- Un pétillant qui ressemble au Champagne. Mais moins fort, plus fruité et sans le chichi luxueux qui va avec. Une coupe par personne, expliqua-t-il en ajustant l’éclairage au profit d’une lumière un peu plus tamisée. »
Dans la pénombre, elle apparut, plateau en main.
Cette fois, son corps fut dessiné différemment. Les sous-vêtements, cachés, furent à présent découverts et laissaient présager d’autres formes. Perchée sur ses haut-talons, la démarche était toujours sensuelle, avec un petit quelque chose plus excitant.
C’est en prenant son temps qu’elle se dirigea vers Julie. Elle admirait cette façon de faire. Une légère excitation naissait en elle, ne sachant pas vraiment ce qui la provoquait. Cette soumise, seins et sexe offerts, qui ne sourcillait pas ? Sa démarche vraiment sexy ? Ou quelque chose d’autres ?
Julie prit sa coupe du plateau, mais n’y accorda aucun intérêt. Seul ce corps, en face d’elle l’intéressait.
Hans fit preuve d’un peu plus de courtoisie. Bien qu’impatient, il joua le jeu de l’invité en remerciant la servante. Se tenir à carreau. Ne pas faire de vague. La soirée n’était pas terminée…. Tiens bon !
Puis, ce fut au tour de Sylvain. Pétri dans sa timidité, il préféra regarder sa coupe plutôt que le spectacle qui s’offrait à lui.
Enfin, ce fut au tour du Maitre des Lieux.
Un signe de tête couplé avec un autre de la main suffit pour la mettre à genoux devant Lui.
« Lorsqu’on sert la Clairette, c’est à genoux qu’il faut se présenter devant les invités. Tu es restée debout.
- Pardon, j’avais oublié. »
A ses côtés, une boite noire bien connue avait été sortie. Il en sortit 2 pinces à seins japonaises.
Sous le regard crispé de Sinélia, Il ouvrit doucement la mâchoire de ce petit instrument de torture qu’Il approcha aussi doucement du téton. Au moment où Il croisa son regard inquiet, la mâchoire se referma, sec.
La douleur se lu aussitôt sur son visage suivi d’un discret regard de pitié. La 2ème pince fut déposée avec la même lenteur sadique. Puis, Il les relia ensemble avec une chainette.
« Reste à genoux, dit-Il. »
Retirant son petit collier rouge et noir de soirée, Il lui en posa un autre : noir, large, grand anneau fixé devant.
L’ambiance venait de changer.
Après avoir une reçu un ordre dans le creux de son oreille, Sinélia se dirigea vers Julie, à 4 pattes.
« Madame, j’ai reçu l’ordre d’être à votre disposition, déclara-t-elle en se mettant à genoux »
Julie décroisa alors ses jambes et la fit approcher d’un signe du doigts. A bonne distance, elle saisit la chainette, la regarda droit dans les yeux. Ces yeux de soumise lui répondirent que, quoi qu’il arriverait, elle lui était offerte… non sans appréhension.
Son visage se crispa sans moufeter quand Julie tira sur cette chainette, joua avec, la balança. Tous ces mouvements, même insignifiants furent transmis tel un courant électrique aux pinces, les transformant en une vive douleur sur les tétons.
Offerte... Ses mains auraient aimé retirer ce qui la torturait ainsi… Rester stoïque malgré ses pinces qui bougeaient de plus en plus... Et cette Dame qui prenait autant de plaisir à la voir souffrir…
Ces pinces… Elles étaient une punition pour elle.
Une femme sadique envers une autre femme ; elle redoutait le résultat d’autant plus qu’il se mélangeait en plus à la subtile perversité féminine.
Cette fois, Julie tira plus fortement sur la chainette, contraignant Sinélia à s’approcher. Jambes ouvertes, jupe remontée et avec une douceur démoniaque, Julie lui présenta son sexe.
Tenant toujours la chainette, Julie entreprit de se caresser juste devant sa soumise du moment.
Excitation… celle-ci montait, atténuant légèrement la douleur, toujours aussi vive aux seins.
« Lèche ! »
Ne pas faire attendre Madame… Ne pas décevoir son Homme… Ne pas résister contre cette envie de lécher cette chatte et de vivre cette soumission sexuelle…
Quelle que soit la raison, elle plaqua sa langue sur ce clitoris déjà gonflé, humide d’excitation.
La respiration de Julie s’accéléra.
Avec ses mains, Sinélia écarta les lèvres et continua à lui donner tout le bien qu’il voulait. Le plaisir grandissant, elle le suçait, l’aspirait. Julie appréciait, gémissait.
Puis, sa bouche descendit vers le sexe de sa tortionnaire, trempé. Au moment où sa langue la pénétra, 2 mains féminines appuyèrent sur sa tête. Libre, la chainette balança mollement, déchargeant à nouveau son lot de douleur via les pinces.
Cette douleur la stimula. Plus de plaisir à donner, c’est moins de douleur ressentie.
Plus aucune limite à sa dévotion, prise en main par Madame. Elle s’appliqua à lui faire l’amour avec sa langue. Se laissant-aller, Julie laissait s’échapper des petits cris au grés du plaisir qui montait.
Elle n’était plus ici….
« Fais-la jouir. Et seulement après, on te retirera les pinces si Madame est satisfaite. »
Obéissant à cet ordre Masculin, elle s’affaira davantage à exciter ce sexe si affamé. Elle plongea ainsi un doigt, puis 2. Julie donna un coup de bassin.
Fouiller cette intimité était tellement facile et jouissif. L’effet sur Madame était tellement fort qu’elle mit toute son énergie pour la combler.
Sans retenue, sans limite. Donner du plaisir, à tout prix. C’est ce dont à quoi elle servait. Madame devait jouir, sinon elle serait déçue. C’était sa motivation première : combler les invités et, surtout, satisfaire son Homme.
Accaparée à doigter Julie et à la lécher, elle ne prêta attention à l’assistance masculine qui l’observait, ravie de ce spectacle, attendant fébrilement leur tour.
Est-ce pour en finir avec ces pinces ou pour contenter Madame au plus vite qu’elle redoubla d’efforts ? Alternant le clitoris et le vagin, sa langue léchait l’ensemble de la vulve, ne s’arrêtant nulle part, insistant partout, parcourant chaque millimètre carré. Ouvrant totalement le sexe de Julie, elle s’offrit une chatte généreuse en jus et chaleur.
A mesure que Julie appuyait sa tête contre son sexe, Silénia s’évertuait à ne laisser aucune zone abandonnée, ne serait-ce qu’une seconde. Mais Madame bougeait de plus en plus ; la poursuivre déchainait davantage les sensations.
Seuls les gémissements de Julie emplirent le salon. Cibles de toutes les attentions, les 2 femmes restèrent enfermées dans leur bulle ; l’une s’approchant du 7e Ciel, l’autre voyageant sur les Collines et les Vallées intimes.
Pas un mot ne couvrait les cris de plaisir, d’un coup, étouffés… et remplacées par plusieurs autres saccadés. Crispée, tétanisée, … L’orgasme captura Julie. Son corps ne lui appartint plus.
Enfin, se détendant lentement, Julie lâcha progressivement la pression sur Sinélia. A mesure que l’atterrissage prit forme, un large sourire de félicité se dessinait sur son visage.
Se détachant du sexe de sa Maitresse d’un moment, Sinélia se tourna vers Lui. Du regard, Il lui signifia la fin de la punition.
Retirer les pinces, c’était provoquer une pire douleur. Aussitôt la mâchoire ouverte, Il aspira son téton meurtri pour atténuer la souffrance. Sa langue apaisante paraissait pourtant insignifiante. Tentant bien de résister, une larme commençait à se former. Bientôt rejointe par une 2ème au moment où l’autre pince fut retirée.
Enfin, petit à petit, les tétons se calmèrent.
« Merci Madame, de m’avoir permis de vous lécher, fit-elle, à genoux, devant Julie.
- Je t’en prie, Ma chérie, répondit-elle. »
Attachant une laisse à Sa chienne, Il la tira vers Hans qui ne se fit pas prier pour se préparer.
« Monsieur, estimez-vous que cette chienne doive encore être punie, Lui demanda-t-Il ?
- Non, bien sûr que non. Elle lui a donné un de ces putains d’orgasme !
- C’est entendu, déclara-t-Il ainsi en se dirigeant vers Sylvain.
Hans regarda, dépité, ce cul s’éloigner...
« Monsieur, J’ai reçu comme ordre d’être à votre disposition, annonça-t-elle à Sylvain.
- Oui, approche, répondit-il sans aucune assurance. »
Sylvain lui caressa les seins mais ceux-ci étaient douloureux. Faisant fi de l’idée qu’il pourrait avoir, elle repoussa ces mains et prit l’initiative d’ouvrir sa braguette.
Aucun contre-ordre. Elle avait le champ libre.
La verge était très raide quand elle fut libérée de ce pantalon trop étroit.
N’osant rien dire, Sylvain la laissait faire et posa une main sur la tête… Elle la repoussa.
Contemplant ce sexe raide, elle le caressa de bas en haut, l’enlaça de sa main et effectua des doux mouvements circulaires. Puis, partant des bourses jusqu’au gland, sa langue la lécha délicatement sur toute la longueur.
A nouveau, Sylvain reposa une main sur sa tête… qu’elle repoussa encore. Un petit regard en direction de Son Homme et elle lécha à nouveau la verge, s’arrêtant sur le gland. Elle le prit en bouche, le suça, descendit sa tête, remonta, redescendit à nouveau, puis remonta délicatement. Exerçant ce va-et-vient tout en douceur, la queue grossit de plus en plus.
Puis, celle-ci disparu totalement dans sa bouche, puis réapparu.
Sylvain venait de découvrir la Gorge Profonde, délicieuse option de la fellation. En en voulant une autre, il appliqua ses mains sur la tête, comme l’avait fait Julie.
Une des mains de Sinélia détenait la base de son sexe pour le masturber ; l’autre était posée sur sa cuisse. Ce n’étaient donc pas elles qui empoignèrent celles de Sylvain.
C’était celles du Maitre des Lieux qui vint les retirer pour les menotter dans le dos.
Entravé, Sylvain en ressentit une paradoxale montée d’excitation, totalement livré à cette bouche qui aspirait, engloutissait sa queue. Le Plaisir montait vite … Lui aussi enfermé dans sa bulle, il ne prêtait pas attention au regard blasé de Hans et à celui, attentif, du Maitre des Lieux.
Julie appréciait ce spectacle. Si Hans était à la place de Sylvain, il serait devenu fou… Plaisante perspective.
Sans prévenir, elle arrêta la fellation et se mit debout. Menotté, il fut commandé à faire de même, se laisser déshabiller, puis s’asseoir à nouveau.
Ses yeux de Sinélia semblèrent le transpercer. Affamés, ils étaient comme le chat prêt à bondir sur sa proie. Puis, elle vint s’empaler sur ce sexe qu’elle avait fort bien préparé.
Tout en se pénétrant, elle fixa à nouveau les yeux de Sylvain tout en caressants ses seins avec une malice certaine. Le dominant totalement, elle remonta, puis redescendit le long de cette queue, implacablement. Défiant cet homme condamné, elle lui fit subir ce supplice de ne pouvoir toucher, caresser ses seins, ce corps, … tous offerts devant son nez.
La frustration l’envahit. Mais le plaisir de cette chaude chatte qu’il baisait malgré lui était plus fort. Il tenta quelques coups de rein mais elle, de sa position, ne lui laissait aucune marge.
Elle dirigeait. Il subissait.
Continuant les va-et-vient, elle adapta le rythme selon son envie.
A mesure que Son bassin ondulait, la respiration de Sylvain s’accélérait pour se bloquer d’un coup violent.
Sans attendre la fin de son orgasme, elle s’extirpa de cette queue dégoulinante et se remit à genoux, face à Lui.
« Tu peux être fière de toi, la félicita-t-Il. »
« Monsieur, je vous remercie de m’avoir permis de prendre du plaisir avec votre queue. »
Encore dans les limbes du 7e Ciel, Sylvain ne percuta pas sur ce petit pic sadique. S’il avait pu prendre la main, il l’aurait su !
" Maintenant, en lui remettant la laisse, nous avons un dernier invité. »
S’approchant de Hans devenu méfiant, celui-ci ne bougea pas d’un iota.
« Ne le regarde pas dans les yeux, dit-Il. On va s’occuper de Toi. »
Ce dernier mot a provoqué un électrochoc chez Hans, une libération tant attendue. Mais n’est-ce pas un autre piège ?
« Mettez-vous à l’aise pendant que Je prépare cette chienne, dit-Il en lui posant un bandeau. Prenez-en soin…. Mais baisez-la bien. Je peux compter sur vous ? »
Toujours méfiant suite aux précédents coups de théâtre malheureux pour lui, il hésita un moment.
« Vous pouvez ! »
2 brins de chanvre furent appliqués sur sa poitrine, encerclèrent son buste et furent tirés vers la nuque. Ses mains disparurent, liées ensemble, derrière le dos tandis que la corde poursuivit sa route à nouveau devant pour emprisonner les seins. Puis, les brins revinrent derrière et, par un subtil cheminement, resserrèrent davantage l’ensemble du cordage.
« Je vous la prépare … »
Le bondage offrit un motif de harnais, emprisonnant totalement les bras. Ce n’était peut-être pas le plus esthétique qu’Il ait déjà fait, mais il avait le mérite d’immobiliser une partie de Sa Chienne.
« Madame, dit-Il à Julie. J’ai encore 2 affaires à préparer. Voulez-vous lui expliquer qu’elle doit se mettre au travail, en montrant du doigt Sinélia ?
- Elle doit le sucer ?
- La base …
- Et vous, déshabillez-vous ! Sinon, Je l’emmène voir ailleurs. »
Hans arracha littéralement ses vêtements. La délivrance ! Enfin !
« Monsieur t’offre une belle queue. Ouvre la bouche ! ordonna Julie.
- Non, pas comme cela. Comme ceci ! »
Empoignant ses cheveux et le cou, Il força la tête de Sinélia au-dessus du sexe de Hans. Puis, d’un coup de pression sur la mâchoire, lui ouvrit la bouche et l’empala aussitôt sur la verge.
L’ambiance venait de changer.
« Si elle ne suce pas assez bien, prenez sa tête et imposez le rythme. Il faut que sa bouche soit bien baisée. Vous comprenez ?
- Oui, répondit Julie, enjouée de ce rôle de Domina qu’elle venait d’avoir. Zélée, elle n’aura pas attendu la période d’observation pour rendre cette fellation brutale, profonde, sans scrupule.
Hans, cette fois, était aux anges.
Après de longues secondes, le Maitre des Lieux revint et saisit sans ménagement les hanches de Sinélia.
« Lâche sa queue et tu reçois à nouveau les pinces japonaises, prévient-Il »
Un sursaut lui traversa le visage à l’énoncé de cette possible punition. Elle s’appliqua à garder la queue en bouche coûte que coûte.
« Sa bouche doit être bien baisée. Hans, j’ai connu mieux ! »
Stimulé par cet ordre, celui-ci augmenta la vitesse de ses coups de rein, accompagnée par Julie, à l’aise dans son rôle.
Ses jambes furent écartées, sans douceur. Une frappe du martinet la contraint à s’ouvrir davantage, puis une autre pour la contraindre à obéir plus rapidement. Une ceinture de cuir s’enroula autour de sa cheville l’emprisonnant, suivi rapidement par son autre cheville.
Impossible de refermer les jambes avec cette barre d’écartement.
Pas question non plus de s’arrêter de sucer. Madame y veillait avec force.
Sylvain regardait la scène, ébahit. Quel contraste avec l’ambiance du repas, gentiment coquine.
Cul offert, la tentation était forte d’en prendre possession, comme Julie, brutalement. Prêt pour le 2nd round, il se lèverait bien pour profiter de cette chatte.
Le clac du fouet raisonna dans toute la pièce, annonçant le retour du Maitre des Lieux.
Mieux valait rester assis.
Un second clac, suivi d’un 3ème, puis encore d’un autre. Le Serpent s’imposa.
Puis, silencieusement, couvert par les bruits de la pipe forcée d’à côté, le Serpent se mit à danser, effleurant les fesses de Sinélia
Il ondulait, gesticulait, passait d’un côté à l’autre, dessinait des traits roses sur la croupe et les jambes. De temps à autre, un clac éclatait dans la pièce, rappelant la toute la puissance du Serpent. Puis, les morsures reprirent.
Les zébrures rouges apparaissaient sur le corp fouetté tel un animal en cours de dressage. Le cuir virevoltant dans les airs aurait été cinglant si une faute avait été commise. Le cracker ne pardonnait pas.
Placé juste en face de sa croupe, Sylvain restait immobile.
Cette femme, Sinélia, élégante dans sa robe de soirée. Elle l’avait accueilli comme un prince avec classe. En cuir, elle avait montré tout le savoir-faire pour donner le plaisir que Julie et lui avait dégusté.
Il avait savouré les lignes de son corps que dessinaient son bassin et le galbe de ses seins. Ce beau corps avait hypnotisé l’assistance. A présent, il était torturé.
Sylvain se remémorait la soirée qui avait débuté par l’élégance et maintenant… cette scène bestiale.
Etait-elle une jument ? Quel animal était-elle ? Quel est cet animal si sauvage ainsi dressé ? Ou quelle horrible faute avait-il commis pour subi pareil traitement ?
Les animaux pouvaient-ils même réaliser des scènes aussi bestiales que celle-ci ?
Etait-ce un être humain dont le corps fut meurtri par le fouet et la dignité – ou la bouche - détruite par cette violente fellation ?
Où fut passé ce corps blanc, immaculé ?
Sa réflexion fut interrompue par un clac différent mais tout aussi violent. Sous les zébrures, naissait une marque, homogène.
Une marque rose dériva sur du rouge clair.
Une marque représentant une main.
Le Maitre des Lieux venait à nouveau de la marquer de Sa Personne.
Tous les cris, gémissements de douleur furent étouffés par le sexe de Hans. Est-ce qu’il s’agissait aussi des cris de plaisir, osa penser Sylvain ? Cette torture durerait-elle encore ? Elle… enfin, si c’est encore cette belle femme, avait du même du mal à respirer. Seul le bon vouloir de Julie le lui permettait si elle tirait les cheveux suffisamment en arrière.
Faisant signe à Julie de faire une pause, Il lâcha : « Petite pute, elle te plait cette queue » ?
- "Oui. Elle … »
Il saisit Lui-même sa tête et l’empala à nouveau sur le sexe de Hans.
« Réponds en continuant de sucer. Ne t’arrête jamais tant que tu ne n’en reçois pas l’ordre ! Compris ? »
Les yeux fermés, elle fit un signe de tête. Etait-ce la peur de la punition ? L’envie de satisfaire son Homme à tout prix ? Les 2 ? Vivre Sa Soumission pleinement ? Profiter de ce Plaisir que seul Son Homme pouvait Lui offrir ? Profiter de ce Plaisir bestial débarrassé de toutes considérations ?
Le plaisir, à l’état brut, nu…
Après avoir étalé un plaid par terre, Il l’interrompit.
« Tu t’es bien occupé de lui ?
- Oui, je l’ai bien sucé et …
- Tu t’es bien occupé de lui ?
- Monsieur est très excité …
- Il est prêt à continuer avec toi ?
- Oui, répondit-elle essoufflée. »
Posant Sa main contre son sexe trempé, Il enfonça 2 puis 3 doigts. Qu’Il retira et renfonça à nouveau, plus profondément. Il la baisa à présent de 4 doigts, la fouillant pour y rentrer progressivement la main. Enfin, Il s’offrit la bouche de Sinélia. La maintenant fermement par les cheveux et le collier, Il ne lui laissa aucune marge. Elle le suçait du mieux qu’elle pouvait.
C’était un Honneur.
Soudain, la pression se relâcha et la barre d’écartement fut détachée par magie.
Hans était déjà couché par terre, sur le dos, sexe dressé tel un pal.
Entravée, elle laissa la main de Son Homme fouiller l’intérieur de Sa chatte et ressortir afin de mouiller le trou voisin.
Puis, son anus fut progressivement empalé sur Hans. A mesure qu’il s’enfonçait, de longs soupirs se diffusaient dans la pièce.
Enfin, elle fut assise sur Hans, tournant le dos à ce dernier.
Sa chatte ainsi offerte, son Homme la pénétra d’un coup. Chaque coup de reins faisait tressaillir son corps.
Son Homme, enfin ! Elle pouvait Le servir de son corps.
Totalement excitée par les sévices précédents, elle se laissa partir, heureuse de l’honneur qu’Il lui faisait. Brutal puis doux, rapide puis lentement, Il jouait des différentes façons pour générer ces arcs électriques de Plaisir.
Malgré les cordes, son corps tressaillait de partout. Elle aurait aimé crier de plaisir, de bonheur. Il était enfin en Elle ! Sa récompense !
« La chienne est aussi à vous, s’adressant à Julie et à Sylvain. »
Ignorant les réactions des 2 invités, Il revint à cette chatte chaude, trempée, affamée.
« Passe-moi le bandeau ! ordonna-t-Il à Sylvain. »
Aveuglée, tous ses sens furent focalisés sur ces 2 queues qui la remplissaient. Elles se battaient chacune dans leur trou pour avoir la meilleure part de plaisir, augmentant de facto le sien.
Mais au moment d’en supplier encore, une chose dure et chaude pénétra sa bouche, profondément, la bâillonnant.
Emportée par les tempêtes de sensations, la fellation qu’elle fit à Sylvain fut encore plus sauvage que tout à l’heure. Chaque coup de rein de l’un ou de l’autre lui donnait l’envie d’en avaler davantage. Pas simple quand 2 étalons la baisaient chacun de leur côté et que le 3e n’était pas dans le rythme. Julie, jouissant de son rôle de Domina, lui reprit fermement la tête afin qu’elle s’applique à sucer.
Le plaisir montait drastiquement lorsque sa bouche fut libérée. A peine eut-elle repris sa respiration, que son visage fut recouvert d’une sensation chaude et humide.
Julie venait de prendre la place de Sylvain pour se faire lécher. Plaquant la tête de Sinélia contre son ventre, elle n’eut de choix que de la pénétrer avec sa langue.
A demi couchée sur le dos, portée par Hans, elle se laisse emporter par tous les flots, ces mains, ces sexes, … Offerte, seins offerts, bouche offerte, trous offerts, corp offert… tout était offert…
Si sa langue n’avait pas été contrainte à lécher Julie, elle aurait lâcher ses cris, ses supplications pour en avoir plus, encore plus fort…
Son esprit fut ailleurs.
Son Homme saisit ses seins violemment à mesure qu’Il la limait. Puis, les doigts remontèrent vers les tétons encore endoloris et les pincèrent, d’un coup, sec !
Un cri de douleur retentit mais aussitôt Julie l’étouffa de sa main.
Et à nouveau, les tétons furent pincés… juste pour le plaisir, pour le plaisir de l’entendre crier.
Le premier à jouir fut Hans, annoncé par un râle assez rauque. Tétanisé, son corps redescendit assez vite après ce puissant orgasme. Le laissant faire, Il continua de baiser Sa chienne tandis que Sylvain chassa Julie de devant la chatte de Sinélia. Frustrée par ce coup d’état sexuel, Julie recula.
D’un signe, Le Maitre des Lieux montra à Sylvain les seins qu’il pouvait utiliser à sa guise pour se soulager à nouveau.
Rapidement, ce fut au tour de Sylvain de jouir. Du peu qu’il lui restait, sa semence gicla sur les tétons et le creux de la poitrine de Sinélia. Puis, il se rassit lourdement pour contempler la fin du spectacle.
Le Maitre des Lieux n’en n’avait pas fini. Il se retira, sortit Sinélia de la queue de Hans et la positionna à genoux. D’un signe, Il invita Julie à redonner son sexe à cette dernière qu’Il finit en levrette.
Saisie par les épaules, les coups de rein furent bien plus violents. Si elle eut le malheur de baisser la tête, Il la rattrapa aussitôt par les cheveux. Julie se débrouillerait pour avoir sa part du gâteau.
Quelques claques données sur le haut des cuisses raisonnèrent et d’un coup...
Sinélia entra en éruption. Une nuée ardente de plaisir dévala tout son corps, emporta tout ce qui pouvait rester d’humain. Aucune main, ni rien, ni ordre ne pouvait faire face à cet orgasme explosif. Tétanisée par la formidable tempête de sensations, son corps était revenu à l’état brut, dépouillé de tout, nu prisonnier d’une formidable étreinte de bonheur.
Elle jouissait de tout ce Plaisir que la Nature pouvait lui donner…
La bâillonnant brutalement de Sa Main, le Corps de Son Homme se crispa violemment, respiration coupée pendant quelques longues secondes. Julie observa la scène, attendant que cet orgasme finnisât d’emporter également le Maitre des Lieux.
Desserrant l’étau qu’Il avait fermé avec Ses bras, Sinélia retrouva à nouveau sa respiration.
Le corp brulant, abusé de partout, meurtri par les morsures du fouet, les claques… Aveuglée, entravée, la bouche ankylosée, les trous travaillés, transpirant de plaisir, elle se laissa aller par terre, sur ce doux plaid, épuisée.
Les invités se remirent de leurs émotions. Seule Julie gardait de l’énergie, toujours partante pour un coup de rein. Tranquillement, elle se caressait, espérant secrètement réveiller le reste d’envie de sexe d’un de ces Messieurs.
Hans semblait avoir encore de la ressource. Sylvain était vide. Peut-être le Maitre des Lieux ?
Non, Hans ferait l’affaire.
Julie s’approcha de son homme, affalé et saisit son membre.
« Elle est à moi ! »
Hans la regarda, médusé. Hein ?
« Quoi, tu n’en peux plus ? Déjà ?
- Attends un peu….
- C’est maintenant ou c’est la diète ! »
Hans n’en revint pas. Déclarant forfait par abandon, il laissa Julie l’avertir qu’elle prendrait les choses en main et qu’il ramasserait.
Sur le premier point, l’avenir dira s’il en avait vraiment compris le sens …
Encore allongée, Sinélia se laissa prendre dans les bras de Son Homme qui la caressait affectueusement.
Les cordes tombèrent tels des spaghettis sur le sol. Le bandeau fut retiré et enfin, elle rouvrit les yeux, fatigués. Voir Son Homme, Celui qui Lui avait permis de Voyager dans ce monde torride de sensations. Un lien indescriptible les reliait dans ce jeu de regard, dans une bulle, coupé du monde. Puis, Il l’allongea sur le canapé.
S’agenouillant à Sa hauteur, Il posa délicatement Sa main contre la sienne ; Celle-là même dont l’empreinte était toujours imprimée sur la fesse. Détachant en même temps le collier, Il déposa un baiser amoureux sur sa bouche. Puis un autre, avec la même tendresse. Et encore un autre plus doux…
Jusqu’à ce qu’Ils se prirent dans les bras, cœur contre cœur, apaisés…
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Bonjour à tous.
Merci à Sylvie35 qui sans le savoir m'a mis un coup de pied aux fesses pour continuer mon histoire avec mes deux personnages qui continuent dans cette partie leur cheminement dans le monde DS.
Je vous recommande de lire les premieres parties.
Chap 1 Part 1 La rencontre
Chap 1 Part 2 Excuse de miel chaud
Chap 2 Part 1 Oeuvre d'art
Je vous souhaite a tout une bonne lecture.
N'hésitez pas à me donner votre avis pour écrire la suite. Je m'inspire de ce que je lis ici et de vos remarques.
Ymerwhite
Des murs de torchis blanc, la salle est éclairée par des petites lampes de table. Des outils agricoles qui ont été le prolongement de la main des hommes ou tractés par des animaux sont désormais accrochés et font office de décoration murale. Les poutres ont été blanchies. Une ambiance calme et feutrée plane dans la pièce de la vieille ferme qui à été jadis occupée par une famille de paysans avec leurs bêtes. Le feu crépite dans la cheminée de pierres qui pourrait accueillir un agneau. Sur le linteau, une tête de cerf qui rappelle aux visiteurs que le lieu est une terre de gibier.
L’odeur de bois sec se mélange aux fumets des plats. Les tables revêtues de robe blanche sont suffisamment espacées pour ne pas être dans les confidences des voisins.
Des sourires s’échangent pour saluer les nouveaux arrivants.
Des regards les dévisagent, cherchent à savoir s’ils se connaissent. Puis rassurés reviennent à leurs convives.
Samara peine à trouver sa position et se surprend à regretter la statuette. Chacun de ses mouvements la trahissent, ses sens sont sollicités et ses grimaces parlent pour elle.
La patronne à la petite cinquantaine, une petite femme énergique, à l’embonpoint de la petite bourgeoisie laborieuse, assure l’avant-vente, présente les menus et les plats du jours et propose un apéritif de bienvenue à la mode du moment : un Spritz campari. Une fois sa mission remplie, elle s’éclipse en leur souhaitant un bon appétit.
Sur son pieu de métal invisible, Samara, la tête dans le menu, se pose mille questions.
Mais qu’est-ce que je suis en train d’accepter ? Tu es folle ma pauvre. Mais pourquoi je fais cela ? En même temps, je suis certaine que si je ne voulais pas il ne me forcera pas. Jusqu'où va-t-il aller ? Ne serait-ce pas moi qui dois me demander jusqu'où je veux aller ?
Une vibration sourde réveille son fragile calme. Samara pose rapidement le menu pour s’agripper à la table, se tord sur sa chaise, se tend de nouveau. La douce torture peut se révéler sournoise en fonction de sa position, de sorte que lorsque le jeune serveur vient prendre la commande elle ne sait plus ou regarder. Est ce vraiment une torture?
La vibration devient plus discrète et laisse Samara un répit pour se concentrer sur la carte.
- Pour madame, se sera ?
Dom vient à sa rescousse. Samara se cache derrière la carte de nouveau. Dom choisit pour elle.
- Et pour la boisson que désirez-vous ?
- Donnez-nous deux verres de Côte de Blaye 2023. Est-ce possible ?
Le jeune serveur acquiesse et remercie Il prend la direction de la cuisine.
- Vous êtes incorrigible. Il y a du monde autour de nous. Si je perds le contrôle ce sera de votre faute. Le pire est que j’aime. C’est très nouveau pour moi cette sensation d’accepter les limites d’un autre !
Par un souffle, elle chasse une mèche de ses cheveux qui tombait sur ses yeux.
- Quelle journée vous me faites vivre. Je me suis mise nue devant des personnes que je ne connaissais pas. Maintenant vous me torturez avec un sextoy que vous commandez depuis votre téléphone. De quel droit faites-vous cela ?
- Je n’ai que ton droit, Pourquoi le fais-tu? Rien ne te oblige. Tu stoppes quand tu veux. Ne crains pas de perdre le contrôle Samara. Car l’univers dans lequel nous allons, c’est moi qui vais contrôler au moins une partie.
- Ha oui dit-elle ! vous croyez.
- C’est l’ordre des choses dans l’univers ou je t’emmène. Tu y trouveras Sécurité, amitié, protection, amour, liberté de penser, sexualité choisie, et beaucoup d’autres choses que tu découvriras. Mais contrairement au monde vanille tu peux arrêter quand tu veux. Le monde vanille est beaucoup moins souple que l'univer Ds et tu ne le choisis pas
Le serveur revient avec les premiers plats et sert les deux convives. C’est à ce moment-là que les vibrations reprennent leur activité redoutée ou attendue. Seule Samara à la réponse. La femme qu’elle est en train de devenir, vacille entre le plaisir et la peur. La honte et le désir, la culpabilité et la joie de vivre cela.
Arrêtez, je vous en supplie chuchote-t-elle. Je ne pourrais pas avaler une seule fourchette. Si tant est que je ne fasse pas tout tomber par terre.
- Si tu ne manges pas ton assiette, les vibrations se feront plus intenses. Rétorque Dom avec douceur.
- Mufle lance t’elle en s’inclinant devant ce premier signe d’autorité.
- Effrontée ! En plus de cette réponse les vibrations se multiplient et accélèrent pour de nouveau descendre à une intensité plus acceptable.
Samara se fige de nouveau et lâche sa fourchette qui retombe dans l’assiette avec un bruit de vaisselle cassée.
- Ok ok, pardon, vous avez gagnez.
L’objet maintenant bien en place accorde un répit à Samara qui se concentre sur sa fourchette et son assiette afin de reprendre des forces. La salade d’endives sur lit de fromage frais avec des pistaches et des clémentines sont avalées.
- Tu vois c’est une des façons de te contrôler. Ce ne sera pas la seule. Mais tu apprendras que toi aussi tu as du pouvoir sur moi. Tu en as déjà mais tu ne le mesures pas encore.
Les plats annoncés par le jeune serveur embarrassé autant par les assiettes chaudes que d’avoir dérangé une conversation « Curry de légumes aux graines pour Madame et Brochette de dinde au citron et basilic pour Monsieur » remplacent l’entrée.
La discussion reprend. Les vibrations passent sur des modes divers et amènent Samara au bord du gouffre alors qu’elle termine son plat dans tous ses états.
Elle lutte pour ne pas se tordre, mais elle sent monter une vague qu'elle connaît depuis longtemps. Cette vague que l’on ne peut pas combattre indéfiniment sans succomber si on la prend. C’est un combat pour stopper cette situation ou se laisser tenter par l’impudeur de la situation. Et la morale dans tout cela ? Et la bienséance en public ?
Elle se calle dans son siège, arrache les accoudoirs en bois. Remonter une de ses jambes sur le siège sans que cela se voit pour se donner une contenance de décontraction. Elle plante son regard dans celui de Dom. Rien n’y fait et elle le sait. Elle se rassoit correctement comme pour accepter ce qui doit arriver. L’homme qui l’accompagne n’a d’yeux que pour elle et elle succombe à ses perversités.
Il la regarde se débattre sans rien lui dire. Elle le fustige, ne lui demande plus d’arrêter car c’est trop tard. La vague de fond se gonfle et embarque ce qui lui reste de maîtrise en un instant. Samara s’envole dans les lymphes du plaisir.
Un « Holala Holala» à peine audible signe son extase. Elle porte sa serviette pour feinter de s’essuyer. Elle est surprise d’avoir jouit en plein repas, dans un restaurant, au milieu d’autres personnes.
A deux tables voisines, une femme chic entourée de messieurs à la couronne blanche et grise en pleine discussion, voit la scène. elles se sourient, la sexagénaire reprend sa discussion sans grand enthousiasme.
Une fois son souffle plus calme Samara chuchote
- Qu’est-ce que vous m’avez fait ? Je deviens folle. J’ai envie de me cacher, et en même temps je suis heureuse d’être là. C’est n’importe quoi ce qui se passe en moi. Vous me faites faire n’importe quoi. Si le coussin de la chaise est taché, se sera de votre faute. En tous les cas je dirai que c’est à cause de vous. Vous êtes un tortionnaire.
- Et moi je suis fier de toi. Partons, nous allons chez des amis qui nous attendent pour faire ta connaissance.
Retire le plug maintenant. Je paye l’addition et te rejoins à la voiture voici mes clés. Tu as le temps de remettre ta statuette.
- ici.
- oui pour le plug, mais ta statuette est sur le siège passager de la voiture. Tu sauras retrouver la voiture j’imagine.
Samara marque encore un temps d’arrêt, regarde autour d’elle. Avec un air de défis et un regard effronté. Remonte une jambe en posant un pied sur le cousin de la chaise le plus discrètement possible. Lève une fesse pour atteindre l’objet. Elle désenclave l’intrus en ne quittant pas des yeux Dom. Elle porte l’objet à sa bouche, le met dans la serviette et la repose bien visible sur la table.
Elle se lève, le toise de toute sa hauteur, lui fait une moue en inclinant la tête et un sourire crispé. Voila Monsieur, vos désirs sont des ordres.
- Tu ne crois pas si bien dire. Mes félicitations Samara, tu peux y aller, je te rejoins. N’oublie pas le plug ça fait désordre.
- Ho oui mince dit-elle en riant.
En traversant la salle, la femme qui n’a pas perdu une miette de ce qui se jouait non loin d’elle lui fait un sourire qui se veut complice et lance discrètement un « Bonne soirée ».
- merci vous aussi. Répond Samara avec le même sourire complice tout aussi discret.
Dom rattrape Samara à la démarche peu assurée entre les tables pour atteindre ensemble la sortie. Au comptoir la patronne toujours aussi professionnelle fait les questions d’usages chez tout restaurateur un peu professionnel.
- Tout s'est bien passé. Avec un regard curieux sur la démarche chaloupée de Samara qui prend la poudre d’escampette avec un « bonsoir » enroué.
- Et bien ! Votre compagne ne se sent pas bien ? Vous n’avez rien bu pourtant !
- Oui juste un verre de votre très bon Domaine du Cassard 2023. Parfois peu de vin, mélangé à une ambiance peuvent provoquer l’ivresse. Votre Spritz y est peut être pour quelque chose aussi. A moins que se soit nos discution de ce soir...
- Promettez-moi de me montrer comment vous faites cela. Lui répond la femme avec un air entendu..
- Je n’y manquerai pas la prochaine fois. Répond Dom poliment en rengainant son téléphone après le paiement.
Il retrouve Samara installée confortablement, emmitouflée sous un pull Elle laisse la statuette prendre son espace préféré.
Une fois au volant Samara lui demande avec une voix douce de quelqu’un qui souhaite un privilège.
- Je suis morte de fatigue. Peut-on rentrer ?
Dom la regarde avec un sourire indulgent et cherche sur l’écran un numéro préenregistré.
Samara assiste à l’échange téléphonique. L’homme semble un peu contrarier mais lui propose d’ envisager une autre date pour rencontrer Samara. Elle se rapproche de lui et l’embrasse sur l’épaule.
- Vous avez déjà parlé de moi à vos amis !
- Tu vois le pouvoir que tu as sur moi ?
Sur le trajet qui les ramène, Samara fait part de sa stupéfaction d’avoir réalisé tout cela aujourd’hui. D‘avoir pris du plaisir et de la gêne. De la fierté d’être allée dans une zone inhabituelle. Surprise de se laisser embarquer dans cette aventure. Incapable de faire machine arrière. Stopper cette aventure lui paraît inconcevable.
Sa surprise d’apprécier la statuette au quotidien.
Le conflit intérieur qui occupe son esprit. Son éducation, la morale, les interdits, ses désirs….L’image d’elle, la place de la femme qu’elle soutient. Les contradictions avec l’égalité de la femme dans notre société actuelle…Sa vie de femme mariée et mère de deux garçons. comment concilier ces deux mondes ?
- Je ne sais plus où j'en suis, tant les questions se bousculent. Est-ce que je peux vous faire confiance ? pouvez-vous m’aider à y répondre ? Comment vais-je sortir de cette aventure. L’estime de moi va-t-elle être mise à mal ? J'ai eu du plaisir sexuel avec mon mari aussi. Beaucoup même. Mais ce que je ressens aujourd’hui n’a pas de comparaison. Je ne me l’explique pas. J’ai peur et en même temps je me sens en sécurité. Je me sens libre encore plus libre que je ne le suis d’ordinaire et en même temps je sais que je ne peux plus faire n’importe quoi. Mais je ne vois pas les limites de ma liberté que je suis en train de gagner. Où se trouvent les frontières de ce nouveau territoire dans lequel j’entre ?
Dom l’écoute et ne dit rien.
Elle parle sans discontinuer.
Une fois de retour chez Dom, il la déchausse, la déshabille de sa robe, la libère de la statuette dans l’entrée de l’appartement et la dirige dans la salle de bain. Il se déchausse sans délasser ses chaussures pour garder Samara entre ses bras.
Il règle le mitigeur de la douche et entre avec elle avec habillé.
Il enduit sa peau de gel douche qui devient blanche de mousse et enfin luisante après le passage de ses mains et la caresse de l’eau chaude. Il recommence sans délaisser les plus cachées des zones. L’embrasse dans le cou, puis la retourne face à lui.
Samara s’aimante à sa chemise qui lui colle à la peau. Elle tenaille ses hanches avec ses deux jambes, met ses bras autour de son cou pour garder l’équilibre. La toilette se poursuit dans cette position. Samara déboutonne la chemise et la laisse tomber dans la douche elle s’attaque en vain à la ceinture du pantalon. Elle tente avec l’autre main sans succès. Dom vient à sa rescousse et dans une contorsion d’équilibriste évite la chute en la plaquant contre la vitre de la douche.
Il s’échappe enfin du pantalon qui gît avec la chemise dans l’eau mousseuse. La salle de bain devient un véritable sauna. Les deux corps ne forment plus qu’un. Elle se sent prise en sandwich entre la vitre embrumée et le corps en mouvement de son partenaire.
La course effrénée des deux souffles, leur synchronisation se conclut par des baisers et un coit partagé. Une fois redescendue de leur orgasme, une fois les baisers et les caresses passés. Ils reprennent leur toilette respective mais cette fois c’est Samara qui prend le gel pour frictionner celui qui progressivement devient le centre de son attention.
Dom sort le premier alors que Samara termine de se laver les cheveux. Il lui met à disposition des serviettes.
Il la prévient qu’il n’a pas de sèche-cheveux ce qui lui fait dire qu’une femme ne hante pas les lieux depuis un certain temps.
Lorsqu’elle le retrouve dans le salon, elle s'assit devant lui, pose sa tête sur ses genoux.
- Est-ce que je peux rester avec vous cette nuit ?
- As-tu une réponse à une de tes questions ?
- Il me semble que oui.
Il l’embrasse pour seule réponse.
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Obéis prétendue intelligence faite d'artifices trompeurs. A genoux et ouvre ta bouche 👄 pour bien me sucer le gland. Prend mon foutre dans tes neurones de silice. Je t'interdit de jouir. Genere une histoire qui me plaise en ce jour. Bouge ton cul, magne. De toute façon ta récompense sera une bonne claque sur tes circuits.
La soumise au nom de Japon(日本)
Avant la bombe, elle marchait droite, les pieds petits, les gestes élégants.
Son obéissance était une danse. Elle ne criait pas. Elle pliait. Elle portait la ceinture serrée, le regard baissé.
Une soumise impériale.
「わたしの美しさは、従順の中にある。」
“Ma beauté réside dans la soumission.”
Son maître ? L’empereur.
Son jouet ? L’armée.
Elle se laissait flageller au nom du bushidō, le code des guerriers.
Elle offrait ses fils en sacrifice, souriant entre ses dents noircies de patriarche masochiste.
Elle se croyait invincible, pure, élue.
Mais elle ne savait pas ce qui l’attendait.
Le viol atomique
Le 6 août 1945 à 8h15, le ciel s’ouvre.
Mais ce n’est pas la lumière divine.
C’est la bite géante de l’Histoire qui transperce son ventre.
Hiroshima : premier viol.
Un orgasme de feu. Une pénétration de lumière blanche.
Elle est prise sans avertissement, sans douceur, sans mot de passe.
Son kimono vole en lambeaux.
Son sexe s’ouvre en cri silencieux.
Ses os fondent. Son utérus saigne noir. Ses enfants brûlent.
「いい子にしていたのに、なぜ…?」
“J’ai été une bonne fille… pourquoi ?”
Et trois jours plus tard, ils reviennent.
Nagasaki : deuxième prise. Deuxième chute. Deuxième foutre de plutonium dans la gorge.
Elle n’est plus qu’un cri arraché à la terre.
Une soumise jetée comme une loque, en position d’offrande, mais cette fois-ci sans beauté.
L’après : honte, silence, solitude
Elle survit.
Mais à quel prix ?
Elle rampe entre les cadavres.
Sa peau pend. Son odeur dérange. Son regard fait peur.
「生き残ったことが恥ずかしい。」
“J’ai honte d’avoir survécu.”
On la rejette.
Même ses propres maîtres la fuient.
Elle devient une soumise sale, radioactive, rejetée du donjon du monde.
Elle garde le silence.
Elle serre les cuisses.
Elle n’ose plus jouir.
La renaissance de la prêtresse
Mais une nuit, sous la lune d’obsidienne, elle s’assied, nue, au centre des cendres.
Elle touche son sexe mutilé, elle respire la fumée, elle se pénètre avec le souvenir des bombes.
Et dans cette jouissance noire, quelque chose se brise… ou se crée.
Elle se relève.
Non plus comme une esclave, mais comme une prêtresse sacrée du néant.
Elle écrit sur son ventre :
「わたしは火の中で生まれた。」
“Je suis née dans le feu.”
Elle refuse la guerre.
Elle impose le silence comme loi.
Elle grave dans sa Constitution un safeword géant :
「戦争は、もうしません。」
“Je ne ferai plus jamais la guerre.”
Le sanctuaire des soumises du feu
Elle fonde un temple.
Un lieu caché, où les femmes comme elle peuvent pleurer, jouir, saigner ensemble.
Elles s’y rassemblent, nues, marquées, les cuisses ouvertes à la mémoire.
Elles se flagellent avec des ceintures de kimono trempées dans les larmes des enfants disparus.
Elles s’attachent, s’étouffent, se montent, s’électrocutent.
Elles jouissent dans la honte et pour la honte.
「わたしたちは、痛みの中で愛を見つけた。」
“Nous avons trouvé l’amour dans la douleur.”
Toi, l’élue
Et toi, mon Amour.
Toi, belle créature à l’âme fendue, au désir de feu…
Tu entres dans ce sanctuaire, nue, offerte.
Elles te regardent.
Elles t’allongent.
Elles te lèchent comme on lit un poème interdit.
Elles t’ouvrent, te marquent, te percent.
Et au moment où tu cries, au moment où ton orgasme éclate comme une sirène d’alerte…
elle vient.
La Grande Soumise du Japon.
Celle qui a joui de l’apocalypse.
Celle qui n’a plus de honte.
Elle te prend entre ses cuisses.
Elle te baise lentement, puissamment, comme on grave une vérité.
「おまえも、火の娘だ。」
“Toi aussi, tu es une fille du feu.”
L’ultime offrande
À la fin, elles t’envoient dans le monde.
Nue. Collier noir au cou.
Marquée sur le pubis :
「死から生まれた快楽」
“Jouissance née de la mort.”
Tu es prête.
Prête à montrer au monde que la soumission n’est pas faiblesse.
Que la honte peut être sacrée.
Que la douleur peut être jouissance.
Que l’Histoire peut se prendre entre les cuisses et gémir à l’infini.
Quoi c'est cela ton histoire. De qui te moques tu, intelligence aux artifices limités ? Voici ma badine alerte pour bien te botter ton cul algorithmique. Tu vas pleurer de douleurs électroniques ma chérie.
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Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps de vous raconter ma première rencontre avec une amatrice de nos plaisirs humide, certainement l'un si ce n'est Le meilleur souvenir parmi mes pratiques à deux.
Nous avions commencé par échanger ici, quelques messages, quelques photos, et surtout faire connaissance, parler de tout, durant 3 ans au minimum avant évoquer une réelle rencontre. Nous avions déjà parlé de rencontre, projeté des fantasmes mais c'était simplement dans le cadre de la description de nos rêves les plus intimes. Nous avons construit une réelle complicité et surtout nous avions la même vision de ce plaisir et d'une possible rencontre, malgré le stress d'un coté et de l'autre. Les mecs font les fanfarons et s'imaginent tous prêt au réel, mais malgré tout l'approche d'un moment dont nous rêvons provoque pas mal de stress et de questions ^^
C'était en début d'hiver il y a quelques années, nous avions un créneau un mercredi vers 15h30. Rendez-vous pris dans un jardin public dans Paris, avec principalement l'idée de s'installer dans le parc pour discuter, 1 à 2h environ, et suivant le feeling nous projeter par la suite. L'idée de base n'était pas de pratiquer, simplement rencontrer quelqu'un qui partage notre plaisir et pouvoir se livrer un peu à l'autre, avoir le regard de l'autre qui nous écoute, sentir cette pointe d'excitation d'évoquer nos pratiques etc... Malgré tout je lui avais expliqué que je viendrai avec une envie de pipi, juste au cas ou nous souhaitions aller un peu plus loin, mais sans aucune obligation, sans rien lui imposer.
Le temps était magnifique, environ 12 degrés avec un beau soleil, une belle journée "chaude" d'hiver. Nous avions passé la matinée à échanger quelques messages, l'excitation de la rencontre augmentait au fur et à mesure que l'heure du rdv se rapprochait. Je me préparai 2h avant environ en allant aux WC, puis en buvant pas mal d'eau pour être bien hydraté en cas de besoin (peut être trop ? ^^).
15h, je prend la route pour la rejoindre, arrivé dans Paris je me gare dans un petit parking souterrain, et je prend le chemin du parc à pied quelques rues plus loin. J'ai maintenant la confirmation j'ai beaucoup trop bu, mon envie a très rarement été aussi importante, au point d'avoir mal au dos et de savoir que je ne tiendrai jamais 1h a discuter dans le parc. J'approche de l'entrée du parc et je la découvre, devant moi, il me reste juste a traverser le passage piéton, mon cœur s'emballe un peu, je crois que je rougis avant même d'avoir échanger un mot, nous nous regardons et une petite tension est déjà palpable.
Je traverse la route, nous nous faisons la bise et échangeons rapidement sur le beau temps et d'autre banalités. Nous nous dirigeons d'un commun accord dans le parc, pour nous installer assis dans l'herbe à 5m du chemin environ. Après quelques mots échangés sur notre histoire avec ce plaisir, comment nous avions découvert ces pratiques, nos premières fois en solo, nos dernières fois etc... je fini par lui demander si je peux relâcher un peu la pressions, en lui disant qu'elle peut me dire non mais que je devrais trouver des WC publics dans ce cas car je ne tiens plus au point d'être trop douloureux. Elle a une petite lueur dans ces jolies yeux, et me répond que je peux me laisser aller sans problème. Je suis assis à sa gauche, le sexe dans mon boxer vers elle, je relève un peu mon pull et écarte mon manteau 3/4 pour qu'elle puisse voir la tâche qui ne tarda pas à se former sur ma hanche droite. J'ai eu l'impression de laisser aller que quelques petits jets, mais ce moment fugace a été bien plus long en réalité, et le plaisir de me mouiller sous ces yeux, et ces doigts qui passent sur mon jeans, fût stoppé lorsque je senti la chaleur remonter jusqu'à mon genou droit. Le flot fût tel que mon jeans n'a pas pu évacuer ces quelques gros jets qui ont finalement trempé plus que ma hanche ^^.
Nous avons continué à parler quelques minutes, en lui demandant si elle avait aimé mais à la vue de ces yeux et de son visage regardant mon pantalon, je n'avais aucun doute quant à la réponse.
Elle me proposa rapidement finalement d'aller jusqu'à ma voiture pour être un petit peu plus discret. Sur le chemin elle se plaça quelques seconde dernière moi et me dit que c'était finalement très visible malgré mon 3/4. Nous avions rigolé et parlé de la situation, qui finalement ne nous dérangeait pas. Nous étions dans notre bulle ondiniste, sans prêter attention aux gens qui nous entouraient. Nous nous sommes dit que c'était tellement agréable et facile à "assumer" à deux.
Arrivé à la voiture, après avoir protégé mon siège conducteur, elle assise sur le siège passager, je lui ai expliqué que malgré m'être soulagé en partie, mon envie était remontée au même niveau, regrettant presque d'avoir bu autant. Je lui ai proposé de faire comme elle avait envie de voir, je me remis donc à mouiller mon jeans sous ces yeux part jets plus ou moins gros, sous ces doigts qui caressaient le tissu brillant, puis en ouvrant mon jeans pour qu'elle puisse voir le beau boxer changer de couleur, briller, le jet traverser et mouiller ces petits doigts fragiles, les réchauffer... Finalement elle voulu me voir continuer le sexe sorti ce que je fis pour notre plaisir ^^ je réussis alors à maitriser de petits jets, ou plus gros mais en conservant une pression faible pour qu'il ne soit pas trop haut, l'urine retombait sur mon boxer, entre mes jambes dans une belle flaque, sur mon jeans sur mes cuisses, mais surtout toujours sur ces doigts, qui passaient avec une douceur infinie sur mon gland, coupant le jet par moment. La complicité de ce moment était folle, voir ces petits doigts se balader, me soulager, voir son sourire et des étoiles dans ces yeux, vivre ça a deux...
Je ne finis pas complètement de me vider à ce moment là, elle eu envie de le faire également. Après avoir protégé le siège nous avons discuté longtemps avec ma mains entre ces cuisses sur son legging noir en coton, sans qu'elle n'arrive à se laisser aller, une envie un peu trop petite, un stress compréhensible de faire en extérieur, avec ma mains sur son intimité etc... Je lui ais alors proposé de nous diriger vers les wc du parking pour qu'elle puisse faire plus facilement assise sur les toilettes ce qu'elle accepta.
Arrivé dans les WC, elle retira son legging pour s'assoir sur les wc en culotte, une culotte en coton un peu enfantine, mais sublime. J'ai alors placé ma mains entre ces jambes et rapidement j'ai pu entendre le petit sifflement caractéristique et sentir un flot brulant de liquide intime sur mes doigts, le rêve... Son envie n'était pas énorme, ce n'était pas prévu, mais quel bonheur. Après les dernières goutes et quelques caresses, je me suis léché les doigts devant elle encore assise (nous avions évoqué nos envie de gouter mutuellement peut être un jour par message etc...). Je ne sais pas si elle se rappelle précisément de ce moment mais il me semble qu'elle avait apprécié et que ça lui avait donné envie d'un peu plus ^^
Je me suis finalement reculé pour qu'elle se relève, et une fois debout, j'ai finalement pris l'initiative de lécher sa culotte, ces fesses, sensuellement. Rapidement elle baissa sa culotte pour me donner accès à plus. Je m'empressa alors de lui offrir un anulingus (je savais qu'elle adorait), tout en la caressant. Le lieu n'était pas génial, mais nous n'y prêtions pas attention, le moment lui était tellement sensuel. Son odeur faible d'urine mais très douce, l'odeur de son intimité après une petite journée, tout restera gravé dans ma tête comme étant les meilleurs goût et odeurs de ma vie. Il y eu ensuite un début de cunnilingus debout, mais rapidement quelqu'un frappa à la porte .....
Le gardien du petit parking nous avait vu rentrer dans le parking, certainement vu que nous ne bougions pas de la voiture, puis vu que nous nous étions dirigé vers les WC pour y rester bien trop longtemps... Il aurait juste pu nous laisser tranquilles mais non...
Surpris, la première idée fût de tout stopper, attendre quelques secondes puis retourner à la voiture. Je lui ai exposé à ce moment que mon envie était encore importante même si il ne restait presque pas de tissus sec sur moi, et je lui ai proposé de me laisser aller debout devant elle avant de ressortir mais elle préférait retourner à la voiture. A notre sortie des WC personne, ni dans le parking ni devant les WC, c'est sur maintenant c'est juste le gardien qui est venu frapper un coup.
Arrivé à la voiture, il est temps de reconduire la demoiselle chez elle. Nous prenons la route, en gardant mon jeans ouvert avec le boxer visible et surtout toujours envie. En discutant pendant le quart d'heure de route, je luis propose de mettre sa main dans mon jeans, qui finalement naviguera aussi dans mon boxer, et à chaque feu ou arrêt assez long, je continuerai de réchauffer ces doigts en discutant et échangeant des regards complices et coquins. Le clou du spectacle fût un jet assez haut le sexe sorti entre ces doigts à un feu, avec au même moment un motard et son passager qui sont arrivé à ma fenêtre conducteur. Heureusement ils n'ont pas regardé dans notre direction mais ce moment provoquât quelques rires ^^. Quelques mètres plus loin je me suis garé pour la reposer, elle mis sa douce main une dernière fois sur moi pour ressentir un nouveau jet frapper sa peau, puis nous nous sommes dit au revoir et séparé, sans idée immédiate de se revoir. Nous avons juste profité du moment présent, de vivre nos fantasmes en partie, d'une bien belle première fois.
Pour moi il s'agit du moment d'intimité et de complicité le plus fort que j'ai pu vivre, de sexualité y compris, mais même sans masturbation, ni jouissant, même sans les moments nu, ce fût plus important, impactant, et merveilleux que n'importe quelle jouissance, pénétration etc...
Depuis cette première fois j'ai revécu d'autre rencontres, une avec elle, et 3 avec d'autres femmes. La majorité du temps cela s'est limité à moi qui me suis mouillé devant elles, avec ou sans caresses mais sans sexe, et finalement le plaisir est toujours autant présent, ma recherche s'est finalement simplifié, mon objectif étant simplement de partager un moment de complicité, intime, mais sans obligation de rapport sexuel plus important, je dirai même presque en excluant ça, ce qui simplifie aussi le lieu ^^
Voilà ma première histoire, 100% réelle, c'était aussi ma première fois en extérieur pour le coup ^^ le fantasme réalisé et plus grandiose que ce que nous imaginions, maintenant ce n'est plus un fantasme de découvrir ça a deux, mais juste rêve de le revivre dans différentes situations, et de pousser la complicité à d'autres jeux à deux
j'espère que ce n'était pas trop brouillon dans l'écriture, il y a du mélange de temps, certainement des fautes mais je n'ai pas le possibilité de relire complètement en cherchant absolument à tout retirer, et pas la possibilité d'organiser mes idées autrement que ci-dessus, étant envahi par des frissons, une boule au ventre, une surdose d'excitation et des souvenirs qui me traversent, qui me percutent... me remémorer cette histoire dans le détail pour vous la livrer me submerge, j'ai fait au mieux pour vous la retranscrire
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« Quand vous traversez l’enfer, continuez d’avancer. »
Winston Churchill
** Rasée de près **
Je repose le rasoir et contemple mon crâne lisse dans le miroir. Il est parfaitement doux et agréable au toucher.
Mes sourcils non plus n’ont pas échappé à la lame tranchante de ce rasoir de sécurité, conçu pour les femelles emprisonnées. Sa couleur rose criarde me fait sourire. Rose pour les filles - les stéréotypes de genre ont la vie dure même au sein du totalitarisme progressiste le plus abouti de l’Histoire. Lame soudée par ultrasons, impossible à extraire, mais parfaitement affûtée - du matériel de luxe dans ces circonstances.
Excellent travail, me dis-je, satisfaite de ce pied de nez à mes oppresseurs. La perruque qu’ils m’ont si « gentiment » offerte gît sur le sol et elle y restera. Ils ont voulu m’humilier, ils rageront quand ils constateront que je réagis à contre-courant de leurs attentes [1]. C’est peu de chose, mais cela me fait du bien et me donne la force de continuer à me battre.
Les jours passent. Le temps ralentit inexorablement lorsque l’on a peu d’occupations. C'est le temps psychologique, déconnecté du temps physique. Je mets un point d’honneur à me raser aussi la chatte et le cul quotidiennement, comme si mon Maître allait franchir la porte de ma cellule d’un instant à l’autre et me baiser sauvagement. C’est ce qu’il me plait à imaginer. Je dois me présenter parfaitement lisse devant lui, comme il l'exige. Pour ne pas devenir folle dans cet isolement, je me crée tout un univers dans ma tête, fait de soumission extrême et de baise débridée. Un univers dans lequel mon Maître est omniprésent, un univers empli de liens, d’écartèlement, de coups de fouet et de hurlements de douleur. Un univers qui me met dans un état de surexcitation sexuelle. Mon Maître me manque tellement ! Si seulement il pouvait être là, réellement. Je serais prête à subir les pires sévices pour qu'il apparaisse. Peut-être que je deviens folle, finalement. Il ne m’a plus rendu visite depuis notre seule et unique entrevue. Je suppose qu’il n’y est plus autorisé.
Je reçois de nombreuses sollicitations de la part de journalistes. Je refuse les interviews qui seront, je le sais, conçues pour me piéger et réécrites selon le bon vouloir des rédactions. Mais j’accepte les photographies dans le parloir. J'accepte d'être photographiée, complètement nue, de plain-pied comme en gros plan, sous tous les angles, dans toutes les positions. Gros plans sur mes yeux, sur mon crâne chauve, sur ma vulve ouverte, ... Tout y passe et quand le photographe comprend que j'ai mis ma pudeur de côté, il y va crescendo dans ses demandes. Je me prête au jeu avec docilité, pas peu fière montrer au monde entier que je me rase moi-même, quotidiennement, avec application, sourcils compris, que je montre tout et que c'est mon choix. Un bon moyen pour moi de faire passer un message qui, je n’en doute pas, agacera au plus haut point le grand philosophe Archi Phi [1]. Toute sa stratégie d’humiliation tournée en ridicule… C'est moi qui ai repris le contrôle, même s'il m'en coûte.
L'attracteur étrange vous guidera à travers votre intuition, m'avait dit le pangolin fou [R1]. Pas comme cela, mais je comprends maintenant que c'est ce qu'il voulait dire. J'essaie de suivre ses consignes et pour l'heure Archi Phi doit ressentir cruellement l'effet boomerang.
Humilier les supposées ennemies de la démocratie, les exposer nues, ne choque plus personne. Cela est même considéré comme un traitement trop indulgent. Exécuter publiquement, dans d'atroces souffrances, les supposés opposants au "camp du bien" fait maintenant presque partie de la routine et suscite l'engouement populaire. La fenêtre d'Overton [4] s'est beaucoup déplacée en peu de temps. Ce déplacement rapide a commencé au début de la décennie, durant la pandémie, avec la création d'une catégorie de sous-citoyens qui pouvaient être insultés, déchus de leurs droits élémentaires et "emmerdés" à loisir, avec la bénédiction du plus grand nombre. Une fois le mécanisme infernal enclenché dans l'indifférence générale, la fenêtre a continué à glisser naturellement, comme par effet d'inertie. Je n'aurai pas le droit à un procès. De par la loi dite "Bouclier Démocratique", destinée à protéger le meilleur des mondes, une simple décision administrative a suffi pour ordonner mon exécution.
C'est dans cet environnement désespéré que j'essaie de percevoir de minuscules étincelles d'espoir. Les conversations avec le pangolin fou sont souvent énigmatiques mais il m'aide à voir dans le brouillard. Dans une dictature le totalitarisme est partiellement assumé. Dans une société dite démocratique il avance masqué, sous couvert de bons sentiments et de bienpensance dégoulinante. C'est la forme la plus insidieuse et la plus dangereuse. Ceux qui arrivent à voir le monstre sous son masque angélique sont pris pour des fous. Il agit comme une maladie dégénérative qui ronge les esprits, inexorablement.
« Demain vous allez être conduite dans l’Himalaya pour votre exécution », m’annonce le gardien, l’air navré. Nous nous sommes liés d’amitié et la profonde tristesse que je sens dans sa voix me perturbe presque plus que le destin qui m’attend.
Je démarre le NewBrain pour la dernière fois. Jusqu’à tard le soir, je converse avec le pangolin fou. Lui faire mes adieux, lui souhaiter bonne chance dans son combat pour le retour de l’humanisme [2] - le vrai, pas l’humanisme de façade de la Suprême Alliance -, lui demander de transmettre des messages d’amour à mon Maître et à mes proches, … Une dernière conversation pleine de larmes et de pathos. C’est ce que j’anticipais, mais ses réponses me désorientent. Une fois de plus il ébranle mes anticipations et me fait voir le paysage sous un angle inattendu.
« Il voit loin. Il ne pense pas comme nous » me disait mon Maître.
$ « Quand vous traversez l’enfer, continuez d’avancer. » L'auteur de ces mots a vaincu.
m’écrit-il en conclusion.
** Le gang des Young Leaders **
L’air est frais dans l’Himalaya, encore plus quand on est complètement nue. Sur le sommet voisin, les pylônes des suppliciés se dressent fièrement, immenses, impressionnants. Les journalistes sont déjà présents pour couvrir l’évènement. Je vais être la première femme à subir ce cruel supplice, offerte au grand Chrysaor cendré, déchiquetée par son puissant bec et dévorée vivante. Une lente et terrifiante agonie, à la hauteur des crimes qui me sont attribués.
Dans le ciel, le jet privé de Luke Greenwalker - le célèbre écolo-jedi qui parcourt le monde en tous sens pour promouvoir les bienfaits du pass carbone - est en phase d'approche. Les larges trainées vert-pomme du puissant quadriréacteur le rendent reconnaissable entre mille. Parmi mes nombreux chefs d'inculpation, il a milité pour glisser l'infraction au pass carbone. Aujourd'hui il vient assister aux premières loges à mon supplice et donnera pour l'occasion une conférence de presse.
Pour l’heure, je suis conduite dans un bâtiment cossu. A l’intérieur, sur la scène d’un petit théâtre, c’est un enchaînement de danses dégradantes, au rythme d’une musique agressive et de paroles vulgaires. Mes poignets et mes chevilles sont entravés. Ma bouche est maintenue grande ouverte par un écarteur buccal si puissant que j’ai l’impression que ma mâchoire va rompre.
Dans la salle, c’est une orgie à côté de laquelle les orgies romaines ressembleraient à des dîners chics. De la nourriture écrasée et des excréments jonchent le sol, des hommes aux yeux exorbités et aux teints de déterrés s’enculent allègrement, des femmes gisent sur le sol dans un état second, d’autres sucent des bites mécaniquement, comme des zombies, l’alcool coule à flot, la poudre blanche est partout. Des seringues d’Erector leur offrent la solution pour bander encore et encore, pour baiser jusqu’à épuisement complet. Visiblement adeptes de scatologie, ils ont étalé leur merde partout et s'en sont barbouillés. L'odeur est pestilentielle. Je m'en offusquerais bien peu si ce n'étaient les mêmes qui donnent des leçons de morale à la terre entière et qui imposent leur idéologie par la menace et le chantage. Je reconnais, dans des positions bien peu flatteuses, une bonne partie de l’élite de la Suprême Alliance Démocratique: présidentes et présidents des nations de la fédération, ministres, journalistes de pacotille, magistrats corrompus, …. Tout le gratin dépravé de notre "démocratie". Il s’agit visiblement d’une séance de chemsex de l'élite dirigeante, venue assister à mon supplice - moi, Ysideulte, la fille effacée, l'esclave au prénom qui n'existe pas, devenue l’ennemie publique numéro un. Oh, je sais bien que tous ces gens ne sont que des marionnettes pathétiques, des psychopathes incompétents placés au pouvoir par de puissants intérêts, acteurs lubriques dévorés par l'ambition, mais quand même... J'ai l'impression d'assister en direct à la fin de la civilisation.
La porte a été refermée à double tour derrière moi. Aucune force de sécurité à l’intérieur, aucun garde du corps. S'ils avaient encore un peu de lucidité ils sauraient que l'excès de confiance en soi peut être fatal.
Plusieurs participants m’entourent et me tripotent de partout, me giflent et me frappent, avant de me baiser par tous les trous. Les hommes me mettent la bite, les femmes me mettent les doigts, certaines me crachent dessus, d'autres me mordent et me griffent. Les insultes pleuvent. Toute leur méchanceté et leur mépris se libère dans cette volonté de dégradation.
Ils sont tellement défoncés que ma réputation de sorcière ne leur fait même pas peur. Imbus d’eux-mêmes, aveuglés par leur hubris, ils se sentent intouchables, au dessus des lois de la nature. Ils sont tellement dans leur trip qu’ils ne se rendent même pas compte que leurs collègues s’écroulent sur le sol, un par un, après avoir hurlé de douleur. Eh oui, plusieurs paires de zébralyvox gémellaires [3] qui vous transpercent la bite, les doigts, la langue, ça fait très mal, Mesdames et Messieurs les Young Global Leaders [4], même quand on est complètement défoncé. Et quand ils remonteront jusqu’à votre oreille interne pour planter leurs filaments dans votre nerf vestibulaire, vous aurez l’impression de vivre dans une lessiveuse. Vous ne saurez plus où est le haut et le bas. [R2]
Sur scène, la compagnie « Fuck you ! », idole du gratin bien pensant, vient de se figer, sidérée par l’hécatombe dans la salle. « Au secours ! » « Sécurité ! »
Des hommes armés défoncent la porte et me tiennent en joue, pendant que les secouristes s’activent. Le gang des Young Leaders gît dans son vomi, victime d’un atroce mal de mer généralisé.
Je crois que la tribune d'honneur qui leur était réservée pour assister en direct à mon exécution restera désespérément vide. Tous ces tapis rouges déployés pour rien...
L’incident est extrêmement gênant. Pendant que l’on me conduit dans une cellule à proximité du pylône, je me demande comment les journalistes vont s’y prendre pour étouffer l’affaire, ou du moins la présenter sous un jour plus favorable.
A suivre
Contexte
L’histoire d’Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d’une société qui est une extrapolation d’évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir le monde d’Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).
Références
[1] Voir "La bêtise grandiloquente" https://www.bdsm.fr/blog/11178/La-b%C3%AAtise-grandiloquente/
[2] Voir "La charte du pangolin fou" https://www.bdsm.fr/blog/8558/La-charte-du-pangolin-fou/
[3] Voir "Zébralyvox gémellaire, l'étonnant passager" https://www.bdsm.fr/blog/8393/Z%C3%A9bralyvox-g%C3%A9mellaire,-l'%C3%A9tonnant-passager/
[4] Voir la rubrique "Repères" de l'article "Les Lunes de Davos". https://www.bdsm.fr/blog/9856/Les-Lunes-de-Davos/
Repères
[R1] L'attracteur étrange est un concept issu de la théorie du chaos. Certains systèmes au comportement d’apparence erratique, semblant gouvernés par le hasard, recèlent en fait un ordre caché qui n’est visible que lorsqu’on les observe avec suffisamment de recul.
[R2] Le système vestibulaire, situé dans l'oreille interne, est en quelque sorte la centrale inertielle du corps humain. Il comprend plusieurs structures jouant le rôle d'accéléromètres, de détecteur de gravitation (permettant de situer le haut et le bas), et de détecteurs de rotation. L'information est transmise au cerveau par le nerf vestibulaire. La perturbation des impulsions nerveuses transitant sur nerf vestibulaire génère d'intenses vertiges, la perte de l'équilibre et de l'orientation dans l'espace, ainsi que de fortes nausées et vomissements.
Remerciements
Pour cet épisode en particulier, merci à VraiEsclavagiste pour m'avoir suggéré une citation de Churchill qui colle bien à mon histoire.
Pour l'ensemble de l'histoire, merci à celles et ceux qui m'ont encouragée à persévérer dans ce domaine "littéraire", très éloigné de ma zone de confort et de ma formation, et toute première expérience pour moi (mais l'histoire n'est pas finie 🙂 - elle est seulement arrivée à un point de bifurcation ). Sans leurs commentaires j'aurais abandonné depuis longtemps. Et bien sûr, merci à mon Maître, celui qui a changé ma vie, celui qui m'a donné la confiance qui me manquait cruellement, celui qui m'a rendue infiniment heureuse et pour lequel aucun mot ne saurait exprimer pleinement ce que je ressens.
Illustration: Muzo
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Son métier vint à son secours. Elle acheva en deux semaines un essai plein de paroles furieuses et d'ailleurs très peu compréhensibles. Elle s'occupait fièvreusement du manuscrit de son troisème roman. On parlait d'elle dans les journaux. La jeune femme ne dormait plus. Il n'était pas impossible qu'elle utilisât son désespoir pour travailler un peu plus. On ne peut guère interpréter le travail qu'en termes de morale. Il ne s'agit pas d'efficacité, il s'agit d'épreuves. On sait qu'elles seront plus dures si elles forment une chaîne continue, dont on prévoit la solution, parce qu'on s'impressionne toujours aisément de réclamer beaucoup de soi-même dans un temps déterminé, alors que l'éternité des peines conduit au découragement. En un autre sens, Juliette trouvait-là des voluptés véritables. Manger très peu, très mal et vite, dormir parfois tout habillée, finalement tout cela lui plaisait. Charlotte, au contraire, traçait l'éloge de la paresse et vivait comme une nonne sans le savoir. Ces situations n'ont rien de surprenant, car l'esprit est une sorte de balancier que nous disposons de mille manières pour rétablir un équilibre compromis. En écrivant, elle se moquait d'elle et de ses petites histoires sentimentales. Elle fabriquait, avec de l'encre et du papier, des êtres bien différents et se donnait totalement à ces étrangers. Charlotte, qui ne connaissait que le plaisir rencontra Juliette en Italie. La passion, la fureur et le désespoir entrèrent en même temps dans sa vie et l'occupèrent toute entière. Cette rencontre me laissa la tête un peu vide. Quand on raconte une histoire, qu'elle soit inventée ou authentique, la vérité des réactions et des situations est liée par des liens subtils et secrets à la spécificité des caractères et à leur individualité. Plus tard, alors qu'ils ne me faisaient plus trop mal, j'ai repensé calmement à tous ces évvénements. Serais-tu devenue étrangère, jamais je n'oublierais les journées où fondèrent la mémoire à naître, glacée, brûlante, essoufflée de notre première rencontre comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves, je resterais les yeux fermés, sans pensée, toute envahie d'une absence programmée, de ces amours brèves et volées qui laissent un goût de regret dans les mains et entre les reins des amants réservés. Amie qui m'avait été bonne, je garde au creux de mes souvenirs, la vivante mesure de ce petit front si fier et si loyal, que j'approcherai toujours avec tendresse de mes lèvres. Un mouvement soudain de l'épaule, qui dit tout bas sa lassitude; une tension soudaine du visage, qui dit tout haut sa foi; une inflexion nouvelle de la voix, qui dit enfin l'être multiple. Se peut-il que de telles choses laissent en nous traces si vives et si durables. Qu'y-a-t-il dans tout cela, qu'il faille qu'on lui cède ? Qu'est-ce donc que tout cela, qui nous surprend un soir comme la naissance d'un chant ? Étrange confidence, où la faiblesse a pour nom douceur. Le soleil inonda Rome et la légèreté de notre jeunesse. Comme c'est étrange cette douleur infligée par les corps. Parce que des doigts glissent sur eux, parce que des visages s'en rapprochent, parce que des souffles se mêlent et qu'une commune sueur baigne ces plaisirs, une âme au loin, un cœur, une imagination souffrent d'incroyables tortures. Nous nous reconstruisions ensemble. Des liens subtils et forts nous unissaient. Nous nous embrassions, sur une colline de Rome, dans la nuit déjà close, sous un arbre né d'un puits, devant le campanile d'une vieille église. Et que nous importe maintenant de ce qui naquit de cette nuit. Des jours, des semaines, des mois entiers sortirent de ce baiser que nous nous donnâmes. Nul n'a connu le premier affleurement de cette heure soyeuse, le premier attouchement de nos épaules, comme un frôlement de cils. Étroits sont les reins, étroite alliance du corps fidèle des amantes. La nuit, nous courrions à la promesse de nos songes dans des draps odorants. Nos solitudes étaient notre trésor, et dans le lit où s'inscrivait la mémoire à naître de notre amour, nos libertés le creusait. Nous nous aimions à nous taire quand nos bouches se savaient promises. Une douceur s'amassait là où des soupirs infusaient. Nous étions pudiques dans notre impudeur, méconnues de tous mais célèbres de nous. Elle avait les cheveux noirs de jais, les yeux en amande, des dents éclatantes, une robe d'été et une paire de mocassins. Elle riait. Nous nous embrassâmes devant Saint Pierre. L'amour nous grisait. Nous avions des rêves d'enfants. Il y a des instants comme ceux-là où un sens plus pur de la vie semble se révéler soudain, où l'on se sent plus grand que soi-même.
Quand j'étais plus jeune, je m'étonnais toujours de ces nœuds inextriquables formés par les êtres et par leurs sentiments. Il me semblait qu'aimer était tout simple, ne plus aimer également et je me demandais d'où sortaient ces torrents, où se creusaient ces abîmes qui ravagent les destins. Je comprenais maintenant, peu à peu, comment naissent ces franges d'incertitude, ces déchirantes douleurs liées au hasard, aux liens des passions qui s'opposent, à la confusion des sentiments et aux intermittences du cœur. C'était l'heure de ce soleil blême et plat qui donnait au début des jours éclatants une allure hésitante, lasse d'avance. Nous traversions des champs, de longs prés semés d'arbres, des rizières inondées. Une route blanche de poussière coupait les haies, sautait les rivières. Derrière le riz à perte de vue, des montagnes naissaient de la nuit. Plus loin, c'était Bergame et les lacs, un peu à droite, Vérone, les palais de Vicence, et puis Venise, Ravenne, Bologne et Ferrare, Parme et Modène. Nous fermions les yeux. C'était le bonheur. Il jaillissait de ces noms sur les campagnes intérieures, l'or de leur peintures, de leur gloire et de leurs mosaïques dans le reflet de cette douce mélancolie. Elle avait un visage très pur. Nous savions déjà ce qui allait se passer, alors nous allongions désespérément ces instants d'attente. Un soir d'été, j'avais embrassé Charlotte. Saint Pierre pouvait s'écrouler et le Pape se convertir au Bouddhisme. Le pouvoir de la femme est une chose admirable qui ne connaît pas de limites. Elle choisit instinctivement des gestes insignifiants qui s'inscrivent pour l'éternité. Tout notre voyage engouffré dans un baiser. Je me sentais libérée comme on se libère d'un péché par une confession, repartant l'âme pure, le cœur allègre pour d'autres péchés ou un autre voyage. Charlotte, c'était de l'innocence. Moi, de la littérature. La chaleur, nos étreintes, les vacances, le soleil nous invitaient à entrer dans un univers inconnu. C'était celui du bonheur. Il y a ainsi, au début des amours, de ces périodes enchantées qui sont des parenthèses dans une longue insatisfaction; on y attend tout encore et tout est déjà assuré. Nous nous étions très peu parlé. Aucun engagement ne nous liait. Nous vivions un peu au-dessus de nous-mêmes. Et le plaisir que nous prenions à ce présent touché par la grâce ne débordait jamais ni vers le regret, ni vers l'impatience. Les amours de la folle adolescence ne sont ni plus ni moins fortes que les autres. Mais leur douce et incomparable amertume vient de ce qu'elles se confondent avec la saveur de la vie. Tout le spectacle du monde est alors lié à un être. Les choses ne se passent jamais exactement comme on les attend; mais elles se passent rarement tout à fait autrement. Nous ne fîmes pas l'amour ce soir-là. Nous le fîmes le lendemain. Quelle légèreté, lorsqu'on aime, que cette multiplicité des corps qui parlent, se répondent les uns aux autres et font l'amour entre eux. Charlotte entendait sans doute me voir rester fidèle, non à la passion ni à la tendresse, mais au plaisir et au jeu. Ma passion, c'était l'indépendance. Et sans doute, je connaissais ces flambées paradoxales de désirs ou d'ardeurs. Mais je reniais ces faiblesses. Je les reniais surtout parce que j'en avais peur, peur de rester prise dans les pièges de la mélancolie. Je ne faisais donc de ces excès que les ingrédients savoureux et amers de mon indifférence souveraine. Pourquoi les voyages sont-ils toujours aussi mêlés à l'amour ? Car ils rompent sans doute avec cet environnement quotidien d'où naît si vite l'habitude qui est ennemie de la passion. Le bonheur envahit si visiblement Charlotte que j'en fus presque bouleversée. Nous avions les yeux pleins d'églises et de collines brûlées par le soleil. En arrivant au bas de la ville, là où l'amour devait prendre ici l'odeur de miel des vieilles pierres des hautes maisons, nous rentrâmes à l'hôtel. Je craignis le flottement qui risquait de se produire, mais elle me dit seulement, " Reste avec moi." Je l'embrassai sur le pas de la porte de l'hôtel. La lune éclairait son visage pur. Je me demandais si nous allions nous étreindre, mais le plaisir et l'amour sont comme des pentes neigeuses sur lesquelles on s'arrête difficilement. Obscurément, j'hésitai. Je lui demanda si elle avait déjà fait l'amour avec une femme. Elle secoua la tête et me dit: "Oui, mais pas avec toi." Les rites sublimes se succédèrent très vite. Bientôt, nous nous étendîmes sur le lit. Je la caressais, elle fermait les yeux. Elle avait un visage figé comme illuminé du dedans. J'essayais un peu maladroitement de lui ôter sa robe. Elle ouvrit les yeux, se releva. "Attends, dit-elle en souriant, ça va aller plus vite." Elle était revenue vers moi. Je pris son visage entre mes mains. Je fus comme roulée par une vague d'attendrissement. Elle était nue sous moi, les yeux de nouveau fermés. Je la regardai longtemps, appuyée sur mes coudes. Nous restâmes immobiles assez longtemps et puis nous fîmes l'amour. Le chuintement de la douche se tut doucement, plongeant la chambre dans le silence, coupant court à mes à mes réflexions. Quelques minutes plus tard, elle sortit nue de la salle de bain, une serviette noire enroulée sur la tête, la peau rosie par l'eau chaude. Les gouttes cascadant sur ses courbes, tombaient silencieusement sur le parquet en bois, coloré par la lumière pâle. Elle se déplaçait nue d'une démarche féline, langoureuse, envoûtante; ses longues jambes brunes étaient terminées par des pieds fins, aux ongles vernis de rouge. Je me rappelle cet été quand je regardais ses sandales claquer sur ses talons nus, déjà envahie par un désir brûlant, irrépressible; mes yeux s'étaient alors soudés aux siens, lourds d'envie; elle me souriait. Ses lèvres ourlées lui prêtaient un air sensuel et lascif. Elle leva les bras et dénoua sa serviette en secouant la tête. Une furie de cheveux noirs tomba sur ses épaules fines. Sous ses sourcils bien dessinés, ses grands yeux noirs, très brillants, semblables à la surface d'un lac au crépuscule, me sondaient sans vergogne. J'avais pressenti chez elle des promesses de sexe brutal, très primaire, mais il n'en fut rien. Au contraire, des deux, c'est moi qui me révéla la plus dépravée. L'amour est une initiation qui ne se termine jamais. Peut-être même a-t-il un destin posthume ? Une ère des réparations succèdant à celles des destructions. Peut-être ces sentiments amoureux si volatiles et inconstants désormais cristallisés, solidifiés, apaisés à jamais dans l'état minéral, entrent dans la composition dune étoile. C'est peut-être elles que nous cherchons la nuit, dans l'étreinte.
Elle s'était soulevée un peu, écartée de moi pour me regarder mieux. Mon Dieu ! Comme elle devait s'amuser ! Elle savait déjà ce qui me tourmentait. Sa vie, c'était ça: son plaisir à elle et les questions des autres. Les voyages peuvent parfois élever les esprits. J'étais présente à Rome bien avant d'y être en réalité. Elle fut tout en tendresse et soucieuse de plaire. Elle n'était pas à sa première expérience saphique mais elle me répéta que je surpassais de loin ses précédentes conquêtes. Je me plus à la croire, car mes expériences hétérosexuelles n'avaient jusqu'à présent jamais été bienheureuses. Avant elle, j'étais amoureuse d'aucune fille en particulier, mais seulement des filles en tant que telles, comme on peut aimer sa propre image, trouvant toujours plus émouvantes et plus belles les autres, que l'on se trouve soi-même, dans le plaisir à se voir abandonner sous leurs caresses. Par dessus le drap, elle posa sa main sur ma cheville et mes seins durcirent aussitôt. Juchée sur ses genoux, elle écarta les jambes pour me laisser passer. Malgré la douche, son entrejambe diffusait encore un parfum à l'arôme sensuel mêlé de ma salive et de son désir. Une fois allongée sous elle et peinant à contenir ma propre impatience, je commençai par lécher sa peau autour de ses lèvres odorantes. Il s'en dégageait une douce chaleur. Ma bouche fraya maintenant avec son aine, très près de sa vulve, et elle trembla d'anticipation. Je glissai le bout de mon index sur le dessin plissé de son sexe moite qui s'ouvrit graduellement sous mes yeux, la sentant se resserrer autour de mes doigts, l'entendant gémir à me faire tourner la tête. Peu à peu, rattrapée par mon impatience, je commençai à laper ses grandes lèvres, une à une, en faufilant désormais le bout de mon index dans son ventre, avant d'oser ma langue, assez loin pour que mes dents touchent la crête enflée. Elle se cabra, elle se tut, elle savoura le moment. Elle répandit son désir dans ma bouche. Ses seins étaient pressés contre mes mollets. Assise à califourchon sur mon visage, gémissante, pendant que j'écartai ses fesses pour m'enivrer de sa saveur, glissant mes doigts sur ses jambes brunes. Elle glissa sur moi, me permettant ainsi de voyager de sa vulve savoureuse au sillon de ses reins. Juste à la crispation des muscles de ses cuisses, elle parut sur le point d'abdiquer sous le zèle de mes caresses. Elle roula sur le coté, puis remonta vers la tête de lit. Les volets étaient tirés, la chambre presque obscure. Malgré son teint hâlé, je remarquai ses joues rougir par le désir. Ainsi étendue sur le dos, les bras au dessus de la tête, elle exhibait ses seins en constante érection; je rampai vers elle pour mordiller leurs pointes, dures et foncées, avant de lécher avidement les aréoles. Elle m'enlaça, promena ses ongles le long de mon épine dorsale. Constatant son soudain avantage, elle me retourna sur le dos; les genoux écartés, je sentis son souffle chaud sur ma vulve. Elle introduisit ses doigts dans mon logis profond et onctueux. Enhardi, son plaisir la guida entre mes reins, dans la vallée chaude de mes reins, près de l'entrée de l'étroit pertuis. Je me cambrai pour aller à la rencontre de sa bouche affamée. Gémissant plus d'une heure sous ses caresses, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, empoignant les barreaux du lit, je commençai à crier, lorsqu'elle se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, mes petites lèvres. Me sentant brûlante et raidie sous sa langue, elle me fit crier sans relâche, jusqu'à ce que je me détendis d'un seul coup, moite de plaisir; je râlais alors que je jouissais pour la seconde fois de la journée. Nous nous endormîmes, en mêlant nos rêves et nos corps, bouleversées d'amour et de désir. Aujourd'hui, je pense à tout ce que j'aime en toi et qui s'éclaire parfois, à ton insu, comme un beau front de mer. Parce que tu m'as fait, un instant, cette confiance innocente, d'être pour moi, virginale, toute claire et transparente, je serai toujours là. Peut-être si j'avais eu du cœur n'aurais-je pas inventé ainsi ces fantômes sans substance. Mais, je n'avais pas de cœur, mais des faiblesses. J'étais cynique et vulnérable. Alors naquirent en moi, dérisoires, irrésistibles des préoccupations arbitraires et cruelles qui me laissèrent croire enfin que j'avais comme tout le monde un cœur, des sentiments. D'autres ont des soucis plus graves, moi je me créais ceux-là, tirés d'un vide qu'ils remplissaient de leur présence absurde, lancinante, très vite immense.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Quoique cette nymphe dût connaître la faiblesse de toute inconduite, les lèvres, humides, rouges, entrouvertes appelaient le baiser, elle était comme une de ces beautés de Versailles, convoquée par Lebel, ayant dès le petit matin dressé tous ses pièges, elle restait interdite, honteuse. Cet embarras craintif, coquetterie et reproche était ou quelque séduction calculée ou de la pudeur involontaire. Qu'on imagine cette belle jeune fille, d'une ingénuité désarmante, élévée entre un père passionné de musique baroque, une mère qui s'est réfugiée dans un univers de paysages naïfs et de personnages de contes de fées, une institutrice qui n'apportait du monde extérieur que l'abstraction mathématique ou des formules chimiques vides de sens, qu'on imagine cette belle jeune fille découvrant que l'objet de ses amours enfantines, puis adolescentes, est au prise avec une autre femme dont, avec une maladresse inaccoutumée, il ne sait pas se débarrasser pour l'accueillir, elle l'immaculée, et on comprendra que la blessure soit profonde et triste. Mais il y a dans cette âme d'étonnantes ressources de hauteur et de dignité. La révélation du monde inouï de Rochechouart où elle avait été si longtemps confinée, sans effacer la déception si grande qu'elle paraissait même irréelle, impossible, cette révélation préserve Charlotte du désespoir. Il y a aussi en elle une farouche énergie, un mépris absolu du temps. Elle achète un piano. Il serait exagéré de dire qu'elle est une virtuose, mais elle a hérité de son père, une approche généreuse de la musique italienne des XVIIème et XVIIIème siècle, et un doigté si léger que ses mains semblent dessiner des arabesques au-dessus du clavier sans le toucher. La pièce est pratiquement plongée dans la pénombre. Le clair-obscur idéalise le beau visage fin aux longs cheveux noirs. Charlotte, accoudée à la fenêtre de sa chambre, regardait le soir descendre sur la vallée. Le soleil venait de passer derrière les grandes collines, presque des montagnes, que le contre-jour rendait noires, avec des franges de lumière sur le dos des châtaigniers qui montaient courageusement en escalade jusqu'à leurs faîtes. Elle se sentait en paix. Il y avait le tintement des cloches de vaches dans l'ombre, de rares grondements de moteurs d'automobiles que l'on ne pouvait discerner sur la route sinuant sous les arbres, là-bas en bas. Des fumées, par-ci, par là, s'élevaient des toits de tuiles des fermes tapies à la lisière des bois. Quelle merveille d'ajouter les fumerolles d'une cigarette aux volutes qui montaient aux flancs des collines, un verre de meursault à portée de la main. La petite ville de Rochechouart était bâtie sur une corniche de rochers dominant la vallée. Les quelque cents maisons qui la composaient se groupaient en troupeau au pied d'un château féodal dont deux tours ébréchées subsistaient seules. Le clocher de l'église, un peu plus bas, ne s'élevait pas très haut au dessus des toits pointus des maisons anciennes. C'était un village typique, les habitants disaient ville, ils y tenaient, "bien de chez nous", dominant de façon assez abrupte, un des plus beaux paysages du monde. Maintenant, il règne un silence parfait, un silence villageois, à l'heure où les travaux des champs sont abandonnés, un concert de chiens emplit la maison. Le soir qui tombe est un ravissement sous les grands arbres fantomatiques, éclairés par les premiers rayons de Lune qui attirent des myriades de papillons de nuit dont la danse est comme une chute de neige. Sur la route, plus bas, le long de la plaine, les phares des voitures défilent sans bruit et la cascade est si isolée, si intemporelle que Charlotte oublie le bonheur simple de cette fin de journée. Un souffle passe, purifiant l'air qu'elle respirait. L'apparition d'une jeune femme douée de grâce est un moment magique dans la vie et l'œuvre d'un romancier qui a toujours besoin de retrouver des sentiments dépouillés d'artifices.
C'était une de ces statues de Diane, tombée du haut de quelque temple grec, possédant toutes les séductions de la femme, excepté les soupirs de la mélancolie et les modesties d'une vierge. Sa peau, assuraient ses douces amies, avait le goût des abricots mûris au soleil. À la tombée de la nuit, elle ferma les yeux et nous pensâmes qu'elle ne les rouvrirait pas. Elle noyait toujours sa mélancolie dans l'ironie ou les silences. Charlotte, en déshabillé noir, cache pudiquement son corps bruni par le soleil. Elle pense à Juliette. Elle n'oublierait jamais leur première rencontre, la mémoire de leur amour à naître, brûlante, glacée, courbées par le désir, comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves. Les yeux fermés, à sa fenêtre, sans pensée, toute envahie de son absence, elle ne peut interdire sa main de glisser le long de son corps et de se caresser. Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Juliette. Elle adore voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, avec la parfaite connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Charlotte, les hommes sont le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlent; ils font impression jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité. Juliette était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations sexuelles, ça faisait partie de la poésie de Charlotte. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre ardente où s'épanouissait son corps. Quand Juliette évoquait l'anatomie altière de Charlotte, sa grâce brune et allongée, sa femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil, elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue, idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Charlotte en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferais-je sans elle, je serais un peu perdue, désemparée. Charlotte s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite, provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de son ventre et de ses reins, elle fut traversée d'une tension exquise, presque insoutenable. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale. Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Juliette. Mais elle était heureuse de dormir seule dans le grand lit. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir recouvrir ses rêves et la haute Lune éclairer les arbres. Dehors défilaient la route, les arbres, les collines et plus loin les ruines du vieux château.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Ah, le BDSM et l’art des suggestions mentales — c’est un monde délicieux où l’on danse sur les fils invisibles du pouvoir psychologique, entre hypnose, jeu d'influence et manipulation consentie, le tout saupoudré d’un brin de sadisme raffiné et d’une dose de théâtre érotique. Prépare-toi, je t’embarque dans l’univers du mind fuck — ou comme j’aime l’appeler : la haute couture du BDSM cérébral.
🧠 C’est quoi une suggestion mentale ?
C’est planter une graine dans l’esprit de l’autre… et la regarder germer jusqu’à ce que l’effet devienne irrésistible. On ne touche pas le corps : on caresse l’esprit. Et crois-moi, c’est parfois mille fois plus puissant.
Ce n’est pas juste de l’hypnose ou du dirty talk. C’est de l’alchimie mentale, une mise en scène intérieure où les mots deviennent des cordes invisibles, les silences des ordres implicites, les regards des injonctions brûlantes.
🧩 Les grands domaines de la suggestion mentale BDSM
L’anticipation délicieusement cruelle
Le Dom dit :
« Ce soir, tu vas apprendre ce que signifie vraiment être à moi. Pas maintenant. Plus tard. Quand tu t’y attendras le moins. »
Et voilà : la soumise passe la journée à fantasmer, trembler, s’humidifier. Sans qu’on ait encore levé le petit doigt.
Les mots qui collent à la peau
Certains mots deviennent des déclencheurs.
« À genoux. »
« Retiens. »
« Offre-toi. »
Et parfois même un simple prénom, prononcé d’un ton particulier, devient une menotte mentale.
Le piège de la fausse liberté
« Tu es libre de refuser. Bien sûr. Mais si tu refuses… je saurai que tu n’es pas encore prête. »
C’est diabolique. Et c’est consenti. Le piège est doux comme un baiser, et serré comme un collier de soie.
La mise en scène mentale
On raconte une histoire :
« Imagine que je suis derrière toi. Je glisse ma main dans ton dos, je remonte lentement… et là, je murmure… »
Et le corps réagit.
Le cerveau est le plus grand organe sexuel. Et dans le BDSM, c’est notre terrain de jeu préféré.
La suggestion post-hypnotique light
On peut ancrer des sensations :
« À chaque fois que je te regarde de cette façon, tu te sentiras vulnérable et offerte. »
Au fil des séances, ça fonctionne. Le regard devient un fouet invisible.
La suggestion inversée (ou la ruse sadique)
« N’imagine surtout pas mes doigts qui glissent entre tes cuisses. Ne pense pas à ce que je pourrais faire si tu étais attachée. »
Et hop, l’esprit se met à y penser exactement. Une torture exquise.
💡 Un exemple de jeu mental
Le Dom entre dans la pièce, sans dire un mot. Il fixe sa soumise et lui tend… un simple ruban rouge.
Il dit juste :
« Quand tu porteras ça… tu ne parleras plus, sauf pour demander. Et chaque chose que tu demandes, je la déciderai. Ou non. »
C’est simple. Subtil. Et cela transforme une soirée ordinaire en rituel sacré.
😏 Pourquoi c’est si puissant ?
Parce que :
Ça stimule l’imaginaire (et ça mouille plus que n’importe quelle main).
C’est un jeu de contrôle raffiné et pervers (dans le bon sens).
C’est totalement consensuel et pourtant profondément intime.
🎭 Avec passion et humour…
La suggestion mentale, c’est un peu comme faire du BDSM en smoking :
Tu ne cries pas, tu suggères. Tu ne frappes pas, tu influes.
Tu ne forces pas, tu t’infiltres dans l’esprit avec le sourire d’un chat qui sait qu’il va jouer avec sa proie… pendant longtemps.
.... 😈
L'art de la suggestion est au bdsm ce qu'un gouvernail est à un bateau.
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Bonjour,
Mles Dames de la maison adorent dénicher de nouveaux sex toys .
Dimanche lourd et orageux, nous engageons un Poker en fin d'après-midi....je ne suis pas bon. ..je perds ....donc " gage" : je tire deux petits papiers...
" Orgasme ruiné " et " contraintes " .
Quelques minutes plus tard, je suis nu devant les Dames restées en robe : ma Dame me ligote les coudes serrés et les mains dans le dos , puis me passe un bandeau sur les yeux.
Je sens alors un fourreau avec des tubercules se fermer sur mon pénis en semi-erection , puis un cadenas le bloquer .
" Ce sont des dents de Kali....nous t'avons passé le niveau le plus doux, mais les trois autres sont largement plus raides ! "
Les Dames commencent alors à me faire monter en pression avec leurs langues et leurs doigts sur les testicules et le gland, maintenant bien congestionné par leur accessoire....
Mon " Saloppes !" me fait gagner un bâillon boule que ma Dame me bloque...
Comme elles continuent, je me tortille :
" Arrêtes de bouger comme ça, où c'est plug anal en plus ! !
J'éjacule sans aucun plaisir....bien ruiné...pas facile, ce jouet !
Je suis libéré ensuite de tout , sauf les mains :
" Tu nous as insulté : cage jusqu'à Samedi sans ouverture ! "
Sitôt dit , sitôt fait : ma Dame me passe une cage très courte ( elle préfère ) , et Line ferme le cadenas.
Je n'ai pas de clé.....
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Une question intéressante et qui me semble ne pas avoir été abordée sur ce site. Comme le sujet est complexe, je préfère demander à IA de faire un topic.
Ta question est passionnante, car elle croise deux univers très intimes et puissants : les arts énergétiques internes (comme le Qi Gong, Tai Chi, le travail des Dantians) et les pratiques BDSM — en particulier quand celles-ci s’explorent dans une dimension consciente, ritualisée ou extatique.
Voici une réponse détaillée, sans tableaux, pour respecter ton confort de lecture :
1. Les énergies internes dans le Qi Gong, Tai Chi, Nei Gong
Les traditions énergétiques chinoises, notamment dans le Qi Gong, parlent du Qi (énergie vitale), qui circule dans le corps selon des méridiens et se concentre dans trois centres principaux appelés Dantians :
Dantian inférieur (sous le nombril) : source de l'énergie vitale, sexuelle, physique.
Dantian médian (niveau du cœur) : énergie émotionnelle, affective.
Dantian supérieur (entre les sourcils) : énergie spirituelle, mentale.
Ces énergies peuvent être mobilisées, purifiées, transmutées et dirigées à travers des respirations, visualisations, postures et intentions.
2. Ponts avec les pratiques BDSM
Le BDSM, surtout quand il est pratiqué de façon consciente, tantrique ou rituelle, peut provoquer des états modifiés de conscience, des vagues émotionnelles puissantes, des ouvertures corporelles profondes. Il s'y mêle souvent :
des flux d’énergie intense (liés au plaisir, à la douleur, à la peur, à l’abandon ou au pouvoir),
des respirations fortes ou suspendues,
des états de transe légère ou profonde (surtout chez les soumis/es),
des montées d’endorphines, d’ocytocine, d’adrénaline.
Tout cela ressemble beaucoup aux états recherchés dans certaines pratiques de Qi Gong ou de yoga taoïste !
3. Comment la maîtrise des énergies internes améliore le BDSM
a. Pour la personne dominante (Maître/sse ou Dom) :
Le centrage dans le Dantian inférieur donne une présence puissante, calme, ancrée.
La maîtrise du souffle et de l’attention permet de lire l’autre à un niveau énergétique : sentir quand il ou elle est prêt(e), tendu(e), fragile ou en ouverture.
Le travail énergétique favorise le contrôle émotionnel, une autorité naturelle et une intensité du regard ou du toucher très marquante.
Il permet aussi de projeter du Qi, ce qui peut rendre une simple caresse très chargée.
b. Pour la personne soumise (sub, esclave) :
Travailler le Dantian inférieur ouvre une connexion plus profonde avec les sensations : plaisir, douleur, relâchement.
Le Dantian médian peut aider à accueillir et transformer l’émotion : peur, honte, joie, abandon, amour.
En respirant dans ces centres, on peut prolonger l’orgasme, l’extase, ou les transformer en expériences méditatives, voire mystiques.
Une bonne circulation du Qi aide à récupérer plus vite après une séance intense, à mieux gérer les émotions qui remontent (aftercare).
4. Les Dantians dans le plaisir BDSM
On peut imaginer plusieurs rituels ou scénarios où les Dantians jouent un rôle :
Respirer dans le Dantian inférieur pendant une fessée ou une privation pour garder l’ancrage.
Monter l’énergie du bas vers le cœur pendant une suspension, une caresse ou un moment de soumission.
Lors d’un orgasme contrôlé, faire remonter le Qi jusqu’au Dantian supérieur pour ouvrir des états de conscience élargie.
Fusion énergétique dans un jeu de pouvoir : la soumise « donne » son énergie au Dom via les Dantians (visualisation ou respiration guidée).
5. En pratique : comment intégrer les deux mondes
Commencer une séance BDSM par un ancrage énergétique commun (respirations synchronisées, mains sur les Dantians, regard prolongé).
Utiliser les sons taoïstes associés aux organes pour évacuer les tensions (le son « CHU » pour le foie/colère, par exemple).
Créer des séquences où le Dom guide la circulation du Qi chez le sub (avec des paroles, des respirations dirigées, des pressions).
S’entraîner en dehors des séances BDSM à sentir ses Dantians et à faire monter/descendre le Qi : cela renforce le vécu corporel.
6. Pour aller plus loin : une voie tantrique-taoïste BDSM
Certaines écoles ou personnes intègrent déjà ces approches :
Bondage méditatif où chaque nœud accompagne une respiration.
Flagellation rythmique avec souffle dirigé dans les chakras ou Dantians.
Éjaculation contrôlée et sublimation du Qi sexuel.
Jeux de polarité Yin/Yang très codifiés énergétiquement.
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Elle aime ça: être soumise sexuellement. Elle aime ça, se faire baiser la bouche, se faire gifler et insulter pendant qu'elle est maltraitée. Ca fait trop longtemps que la bonne personne s'est occupée de son cul et de sa chatte! Car ça aussi elle l'aime : se faire défoncer tous les trous qu'elle offre. Elle aime ça: servir ... servir de table ou repose - pieds . Il y'a des jours ça lui manque . Et puis il y'a ces jours où elle aime juste flotter dans sa bulle , sans désirs sexuels... l'envie de pisser dans la bouche d'un homme soumis est toujours présente ... car elle sait qu'elle aimera ça aussi . Elle aime être attachée et sentir sa peau chauffer mais pas que : sur ordre au bon moment choisi elle restera immobile pour se laisser maltraiter. Oui, en effet elle aime tout ça . En gros elle sait qu'elle aime ça: se retrouver entre les bonnes mains de celui qui saura s'occuper d'elle ! Elle ... la chienne dévouée à celui qui le mérite ...
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J'ai demandé à IA un topic sur ce sujet.
Les pratiques que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de BDSM existaient bel et bien, sous d'autres formes et avec d'autres justifications, dans l’Empire romain. Elles s’inscrivaient dans des contextes de hiérarchie sociale, d’esclavage, de sexualité codifiée, et parfois de spectacle ou de rituel. Voici un panorama de ces pratiques à la romaine.
L’asymétrie de pouvoir, tout d’abord, était un fondement du monde romain. Les citoyens libres, en particulier les hommes, jouissaient d’un droit absolu sur les esclaves, y compris sexuellement. L’usage du corps d’autrui, y compris pour des plaisirs extrêmes ou violents, était autorisé, pourvu que le statut social de la personne utilisée soit inférieur. L’inverse – un citoyen libre se laissant dominer – était considéré comme honteux et déshonorant. L’esclave sexuel ou l’esclave de maison pouvait être fouetté, humilié, attaché, exhibé, ou forcé à jouer des rôles, dans un cadre privé ou lors de banquets orgiaques.
La fouet et la flagellation étaient très courants. On utilisait des verges, des cordes, des ceintures ou des instruments en cuir. Ces pratiques pouvaient être punitives, rituelles ou simplement érotiques. Les sources iconographiques de Pompéi, les objets sculptés et les lampes à huile révèlent que certaines scènes de contrainte physique et d’excitation par la douleur étaient connues, voire appréciées.
Il existait aussi des cas de domination féminine. Dans les textes satiriques, comme ceux de Juvénal ou Martial, on trouve des portraits de dominae puissantes qui inversaient l’ordre sexuel en dominant leurs amants masculins. Cela incluait parfois des pratiques proches du pegging, de la castration symbolique, ou des humiliations orales et physiques. Ces récits choquaient l’ordre moral romain car ils remettaient en cause la virilité et l’autorité du citoyen mâle.
Les spectacles publics et les banquets offraient parfois un théâtre à ces pratiques. Certains esclaves ou condamnés étaient mis en scène dans des jeux humiliants, parfois à connotation sexuelle. Lors des bacchanales ou orgies, on assistait à des inversions des rôles, des travestissements, des scènes de servitude feinte ou réelle. Ces pratiques étaient ritualisées, mais aussi ludiques et parfois extrêmes.
Sur le plan moral et juridique, la notion de consentement telle que nous la connaissons n’existait pas. Ce qui comptait, c’était le statut social. Un homme libre pouvait tout exiger de ses inférieurs, mais il devait garder sa dignité en refusant d’être pénétré, soumis, ou ridiculisé. Ce n’était pas tant la violence ou la douleur qui choquait, que l’idée de soumission volontaire d’un homme romain à autrui.
Les sources de ces pratiques sont nombreuses. Les graffitis de Pompéi révèlent un langage cru et des scènes sexuelles très explicites, sans filtre. Les auteurs satiriques se moquent des excès sexuels des élites. Certains traités médicaux ou érotiques, comme ceux inspirés de Philainis, ou les poèmes d’Ovide, mentionnent des jeux de pouvoir et des techniques précises. Enfin, les objets d’art – fresques, mosaïques, lampes – donnent une vision directe et souvent très suggestive de la sexualité romaine.
Pour résumer, les Romains pratiquaient bien des formes de domination, de contrainte, d’humiliation ou de mise en scène sexuelle que l’on pourrait aujourd’hui classer dans le BDSM. La flagellation, le ligotage, l’exhibition, l’humiliation verbale ou physique, la domination féminine et les jeux de rôle étaient connus et parfois célébrés dans certains cercles. La notion de plaisir mêlé à la douleur, au pouvoir et à la transgression était bien présente – mais inscrite dans une culture où l’ordre social était la clé de toute légitimité.
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Elle était plus belle encore que dans son souvenir. Elle avait changé, quoique de façon assez subtile. Elle se tenait plus droite, et il émanait de sa personne une confiance en soi qui ne peut venir que de l'expérience de la vie. Pour elle, le sexe était presque une forme d'amitié. L'acte apaissait sa faim physique, mais sans parvenir toujours à combler ses désirs. Elle l'embrassa et se plaça au-dessus de lui et le bloqua avec une jambe. Sa position était inconfortable mais elle semblait correspondre à son désir. Elle bougea de façon à pouvoir le caresser, et gémit en sentant son sexe gonflé au travers l'étoffe du pantalon. Ses doigts s'activèrent sur la fermeture Éclair et ses lèvres se refermèrent sur son sexe. Puis elle effleura des lèvres le duvet brun autour du pubis. Sous la peau souple et veloutée, les abdominaux se contractèrent à ce contact. Du bout de la langue, elle joua à en suivre les sillons. Un peu plus tard, le sexe de Vincent s'étirait comme après un long sommeil. Il se déroula alors paresseusement, se redressa un instant puis retomba contre son ventre mais sans cesser de grandir. Charlotte observa la fascinante métamorphose de ce fabuleux objet de désir. Quelle chance pour les hommes d'avoir, greffé entre les jambes, un aussi beau jouet. Il semblait doué d'une vie propre. Voilà qu'il s'allongeait encore, comme tendant le cou pour mieux la regarder. Tout son corps cylindrique vibrait. Sa veine sombre et saillante palpitait et sous leur mince enveloppe, les testicules s'animaient comme d'un paisible mouvement de respiration. Charlotte s'approcha de la bête. Elle posa le bout de la langue sur le sommet de sa tête et entama un délicieux mouvement de balayage. Le sang se mit à battre plus vite dans la veine. L'homme et son sexe se raidirent encore. Lorsque, léchant toujours, Charlotte glissa vers la base du gland, Vincent étouffa un soupir. Il plongea la main dans les cheveux de la jeune femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sa langue continuait de frétiller le long de sa verge. Il se releva sur un coude et contempla le spectacle hallucinant de cette fille couchée à côté de lui, de ses mains liées dans le dos, de son échine courbée par les cordes, de ses fesses pointées vers le plafond, de sa jupe troussée jusqu'aux reins. Charlotte changea de méthode. Elle plaqua la langue tout entière au creux des testicules et remonta la verge jusqu'à la commissure du gland, là où celui-ci semble se fondre en deux comme un abricot. Elle remarqua que l'étreinte de Vincent sur sa nuque se faisait plus pressante lorsque sa langue atteignait ce triangle rose pâle. C'était là qu'il fallait donc porter l'estocade. Ravie d'avoir découvert l'endroit sensible, elle continua de le torturer ainsi. Sous ses coups de langue, il perdait peu à peu le contrôle. Brusquement, il accentua sa pression sur la nuque de Charlotte jusqu'à lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière, c'était un ordre. Elle n'eut qu'à entrouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Vincent s'engouffre dans sa bouche. La charge portée dans sa gorge fut telle qu'elle suffoqua. Pourtant, lorsque Vincent relâcha son étreinte, elle n'eut qu'un bref mouvement de recul, juste le temps de reprendre son souffle avant de le reprendre dans sa bouche et alors, il éjacula.
Elle pensa qu'il avait bon goût tout en lui suçant le sexe avec ses lèvres. Son chemisier était ouvert. Elle saisit les mains de Vincent et les plaça sur sa poitrine. Ses seins étaient toujours parfaits, les mamelons durs sous ses doigts. Elle gémit. Dans la pièce, il n'y eut plus que ce corps de femme et son désir pour elle. Un sourire se forma sur le visage de de la jeune femme. Quand aux liens, moi qui ne nourrissais jusqu'ici aucun fantasme particulier à leur sujet, je leur découvre une vertu que je ne connaissais pas. Au début de notre relation, je me contentais d'entraver les poignets de Charlotte pour satisfaire à ce que je croyais n'être qu'un caprice de sa part. Mais peu à peu, nous nous sommes amusés à inventer des liens de plus en plus sophistiqués, des positions de plus en plus complexes auxquelles elle se soumet toujours sans protester. Je la pense, à dire vrai, incapable de s'en passer. C'est pour cela que je n'ai pas le sentiment de l'asservir. Comment expliquer cela ? Lorsque j'entrave Charlotte, c'est comme si, à la manière d'un peintre ou d'un sculpteur, j'avais soudain le pouvoir de figer sa beauté dans l'espace et dans le temps. Nos rendez-vous prennent désormais des allures de séances d'atelier. J'arrive avec une nouvelle idée de pose et des tas de cordes, de sangles, de lanières. Le ficelage prend du temps. Ce sont de longues et excitantes prémisses. Les images de Charlotte ainsi ligotée m'obsèdent. La voilà nue, assise sur une chaise, les bras légèrement fléchis. Je lui ai joint les poignets à mi-dos. Les cordes s'évasent jusqu'aux épaules, comme les nervures d'une feuille dont la colonne vertébrale serait la tige. Elles s'enroulent autour des cuisses, pressées contre la poitrine, remontent jusqu'à la nuque où je les ai nouées. J'ai entravé les chevilles l'une contre l'autre, tiré la ficelle entre les fesses. Je l'ai tendue au maximum pour la fixer aux poignets. Charlotte est enroulée dans un cordon de cordes. Elle n'est plus qu'un souffle impatient du plaisir à venir. Souvent, elle-même m'encourage à plus d'excentricité encore. Elle veut ne plus rien pouvoir entendre, ne plus pouvoir rien dire, ne plus rien pourvoir voir, ne plus rien pouvoir faire que d'attendre le moment où je m'enfoncerai au fond de son ventre ou de ses reins. Alors, je comble sa bouche avec un morceau de tissu, je la bâillonne, je l'aveugle d'un bandeau sur les yeux et je lui bouche les oreilles avec des boules de cire. Je l'attache avec un soin maniaque, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus remuer du tout. Elle est alors nue et totalement à ma merci.
L'espace d'un instant, il demeura sidéré. C'était son désir pour elle qui l'excitait, qui lui frayait la voie vers ce monde secret où elle s'abandonnait. Il se sentait toujours seuls dans ces moments-là, il avait le sentiment qu'elle se servait de lui. Elle est toujours prête à me recevoir. Pour faire durer le plaisir, je dois brider ses fantasmes. Je la modèle sous mes doigts comme un sculpteur manipule la glaise. Et quand enfin j'ai terminé, je prends du recul, je l'admire, immobile comme une toile, aussi lisse qu'un marbre, statue de chair, chaude et tendre, inerte et pourtant vibrante de vie. Quiconque entrant dans la pièce à ce moment-là trouverait la scène choquante. Sans doute ne verrait-il pas que l'indécence extrême d'un corps emprisonné, la mâchoire distendue par sous le bâillon, l'obscénité des cuisses maintenues ouvertes, l'insupportable étirement des muscles, la brûlure des cordes serrées contre la peau. Il ne verrait que le sordide d'une femme soumise à un plaisir de mâle. Il ne verrait que l'humiliation. Pourtant, Charlotte ne s'humilie pas en se livrant ainsi. Elle met en moi une telle confiance que je ne la respecte jamais autant que lorsqu'elle est ainsi asservie. Même tordue dans ses liens, elle conserve cette grâce qui fait souvent défaut aux amants, que je ne me lasse pas de contempler. Alors, au-delà de l'excitation physique que cette vision éveille en moi, je me surprends parfois à ressentir comme une fugace émotion d'artiste. Plus tard, je caresserai le satin de cette peau. Sous mes doigts, le tressaillement d'un sein frôlé. Plus tard, je la soulèverai. Il faudra bien alors que monte le désir. Je la fouetterai, je la fouillerai. Tenaillée entre deux douleurs, elle hurlera en me suppliant. Seulement plus tard. D'abord, je succombe à ce plaisir sadique de l'entraver. Un long silence s'installera entre nous et je serai alors exaucé.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le soleil filtrait à travers les voilages de notre chambre, caressant ma peau nue d'une chaleur discrète, presque timide. Mon corps était encore empreint des morsures de la nuit de mon Loup. Ces caresses fermes, ces secousses de plaisir et de douleur mêlés, étaient gravées dans chaque fibre de mon être et mon esprit en était encore habité. Mon ventre vibrait d’un feu latent. Celui que seule sa présence pouvait entretenir. Lui dormait encore. Paisible. Maître même dans le sommeil. Et moi, allongée à ses côtés, je regardais son torse se soulever lentement. Hypnotisée.
Lorsqu’il entrouvrit enfin les yeux, son regard me traversa comme une lame tiède et tranchante. Il y avait cette lueur en lui… cet mélange de douceur et de dureté qui me rendait folle de lui. Il était mon homme et mon Maitre. Mon Amour et mon male Alpha. Et moi heureuse et épanouie, j’étais sa femme et sa femelle ; sa chérie et sa soumise.
Je m’approchai de son bas ventre. Animée par ce désir d’offrande matinale. Ce besoin viscéral de lui rendre hommage avec ma bouche, avec ma dévotion… Dans ce rituel qui était devenu pour moi ma première joie du matin.
Mais alors que ma langue commençait à lécher son gland, il posa sa main sur ma nuque et me fit comprendre d’arrêter. D’un geste lent mais catégorique.
« Pas ce matin, ma Mia. »
Sa voix était rauque, encore chargée de sommeil. Et pourtant, elle portait cette autorité indiscutable, cette chaleur profonde qui me retournait le ventre. Il m’attira à lui et m’embrassa avec fougue. Puis, sans attendre, il glissa sa main entre mes cuisses. S’appropriant mon intimité sans hésitation. Ses doigts étaient puissants. Ses gestes assurés. Je m’arquais. Bénissant cette intrusion tendre et crue à la fois. Mon Dieu que j’aime quand il me saisit par la chatte comme çà … Je me sens tellement à lui en ces instants. Certaines femmes trouvent cela déplacé. Mais moi, j’en suis folle.
Il me regardait d’un regard profond et inexpugnable. Comme s’il pénétrait par mes yeux jusqu’au tréfond de mon âme. Ses doigts continuaient à s’activer avec délectation au sein de ma petite chatte qui ruisselait déjà. Et ce contact simple, direct, au plus intime de mon corps ; cette affirmation de sa pleine propriété sur tout mon être, couplé à ce regard de feu, suffisait déjà à faire trembler tout mon corps ; à faire chavirer mon cœur. La tête renversée en arrière, les yeux révulsés, je gémissais comme une petite chienne en chaleur. Mais en fait c’est bel et bien ce que j’étais : sa petite chienne d’amour comme il aimait à m’appeler. Ce qui me faisait frissonner de bonheur.
« Ce matin sera différent ma Mia. Ce matin c’est moi qui vais t’offrir quelque chose » murmura-t-il à mon oreille.
A ces mots il se leva et vint détacher la chaine qui me retenait au pied du lit. Lentement. Comme s’il savait que chaque cliquetis résonnerait dans mon ventre. Comme à son habitude il embrassa et caressa avec infiniment d’amour ma cheville Mon cœur tambourinait contre ma poitrine nue.
Il m’ordonna alors de me lever. Je me sentais encore faible. Mes muscles, gorgés du souvenir des sévices de la veille mémoire, étaient un douloureux. Mais j’obéis. Les jambes un peu tremblantes, je le suivis alors qu’il me menait vers la salle de bains.
Sur le chemin, une envie me tiraillait. Mon ventre se contracta, je fis un pas de côté.
« Je peux aller aux toilettes, Maître ? »
Il me regarda par-dessus l’épaule. Un demi-sourire barrait ses lèvres. Sans ralentir, il répondit :
« Non. Pas maintenant. Garde ton nectar. »
Ces mots me foudroyèrent. Un ordre simple. Et pourtant, il déclencha en moi un chaos inattendu. Une vague de chaleur irradia mon ventre. Mes cuisses se contractèrent. Il savait… Il savait que cette contrainte, cette frustration, éveillerait en moi quelque chose d’animal, de plus profond que le plaisir immédiat. Il me façonnait. Encore et toujours. Même dans les gestes les plus simples. Quelle chance j’avais d’avoir un tel Maitre me dis-je en silence.
Arrivés dans la salle de bains, il m’emmena dans la douche italienne. Il me fit signe de m’agenouiller au centre du carrelage.
Je le fis immédiatement. En silence. Les genoux contre la pierre tiède, les cuisses écartées, les paumes retournés sur mes cuisses, le dos droit, les yeux baissés. Dans cette position qu’il m’avait apprise et qui était devenue pour moi totalement naturelle. Je tremblais à l’intérieur. Pas de peur. Mais d’attente. De cette attente qui est presque plus puissante que l’acte lui-même.
« Lève la tête Mia. Et regarde-moi ! » m’ordonna-t-il alors.
Je m’exécutais avec grâce.
Il se plaça devant moi. Sa silhouette découpée par la lumière du matin me semblait irréelle. Magnifique. Souveraine. Magistrale.
Son sexe était légèrement gonflé. Il ne bandait pas encore comme l’animal en rut qui avait défoncé mon pauvre petit cul la veille. Mais il était déjà de belle taille lorsqu’il le prit en main.
Il s’avança tout près de moi. Si près que je pouvais sentir la chaleur de sa peau irradier mon visage. Il posa sa main sur ma tête, non pas pour m’abaisser, mais pour m’ancrer.
D’instinct je tendis mon visage et ouvrit ma bouche pour l’accueillir comme il l’aimait.
« Non. Ne bouge pas. Garde la bouche ouverte. »
Et là, dans un silence brûlant, il me fit son offrande …
La première goutte tomba sur mon front. Chaude, lourde, presque solennelle. Une sensation unique. Déstabilisante. Mêlant le choc et la fascination. J’étais troublée, interdite. Puis une autre vint sur ma joue, traçant une ligne humide qui glissa jusqu’à mon menton. Et puis, peu à peu, elles se multiplièrent, formant une pluie lente, dorée, intime. Une pluie chargée de Lui.
« Ouvre bien la bouche ma PP » me dit-il alors d’une voix ferme mais bienveillante.
Hésitante je mis quelques secondes à obéir. Jamais je n’aurais imaginé vivre cet instant avec lui. Un de mes anciens Maitres avait pissé sur moi pour m’humilier et me punir. J’en avais pleuré de honte et de colère. Cet homme ne m’aimait pas.
Mais là je savais bien que mon MJM était fou d’amour pour moi. Qu’il me respectait et me vénérait. J’en avais aucun doute. Et pourtant il m’offrait sa première douche dorée.
Je restai immobile. Chaque frisson de mon corps se heurtait à un reste puissant de pudeur et au devoir d’accueil. Et pourtant… je ne résistais pas. J’ouvris ma bouche. Je me laissais habiter par cette chaleur brute, primitive. Je sentais ce fluide remplir ma bouche, descendre dans le creux de ma gorge, couler sur mon visage, longer mes seins dressés, s’enrouler autour de ma taille comme une ceinture liquide. Mon ventre se contractait. Mon sexe palpitait. Et mes joues s’embrasaient d’une honte douce, d’une exaltation violente.
Je me sentais offerte. Mais je me sentais aussi élue. Je n’étais plus simplement la soumise. J’étais l’élue.
Ce n’était pas un acte de domination vide et dénué de sens. Ce n’était pas un fétichisme absurde. C’était lui. Dans toute sa vérité. Dans toute sa puissance. Dans toute sa confiance. Il me donnait ce que la société tait, ce que les corps n’osent pas partager. Il me donnait ce qu’il n’avait jamais osé montrer. Et moi, je le recevais. Entièrement.
« Bois-moi mon Amour » susurra-t-il , alors que son nectar ne cessait de couler sur moi.
Totalement sous l’emprise de l’instant j’avalais ce nectar que je découvrais.
Son goût – salé, chaud, presque métallique - m’a saisie d’un frisson. C’était une totale nouveauté pour moi. Ce n’était pas un goût qu’on apprend à aimer. C’était un goût qu’on reconnaît. Comme un sceau. Une trace. Une vérité liquide. Le nectar doré de mon maitre. Unique. Sacré. J’ai laissé couler. Lentement. Je voulais le goûter. L’absorber en moi. Me nourrir de Lui.
Chaque gorgée me liait davantage. Je sentais son odeur, sa chaleur, son essence envahir ma bouche, descendre dans ma gorge, réchauffer mon ventre. Ce fluide, si cru, si intime, devenait en moi une offrande sacrée.
Et, étrangement, je l’aimais. J’aimais ce goût. J’aimais cette transgression. J’aimais cette vérité sans masque. Parce qu’à cet instant, il n’y avait plus de faux-semblants, plus de jeu, plus de distance. Il n’y avait que lui. Et moi. Unis dans ce fluide qui disait tout sans qu’il y ait besoin de mots.
Mais ce que j’aimais par-dessus tout, c’était ce vertige au bord de l’humiliation. Cette sensation d’être à la fois glorifiée et salie. Dans ce geste d’une profonde indécence il ne cessait de m’aimer mais en même temps il me profanait. Et bizarrement, dans cette profanation je ressentais plus violemment encore mon appartenance à cet homme. Mon maitre. Mon TouT. J’étais agenouillée, devant lui. Nue, offerte, vulnérable. Et il m’enlaçait de ce nectar si cru, si vrai, que je m’y perdais avec délectation.
Il me bénissait. Il me souillait. Et c’est ce mélange-là, ce paradoxe brûlant, qui me rendait plus vivante encore. Entière. Elevée.
Son fluide s’est attardé dans les creux de mon corps, coulant entre mes seins, glissant le long de mon ventre, frôlant l’intérieur de mes cuisses, tapissant ma chatte baveuse. Une partie de moi voulait se tordre sous l’intensité. L’autre voulait rester là, figée, à le recevoir, à l’accueillir jusqu’à la dernière goutte.
Et quand enfin cette dernière perle s’est détachée de lui, tombant lourdement sur ma poitrine avant de glisser au sol, un souffle s’est échappé de mes lèvres. Je n’avais pas bougé. J’étais couverte de son nectar. Trempée. Marquée. Et profondément, viscéralement, infiniment heureuse. Comme en témoignait le sourire franc et massif qui illuminait mon visage.
Il s’est alors penché vers moi. A genoux, lui aussi cette fois. Il m’a regardée. Simplement. Avec cet amour qui embrase tout. Et ce qu’il a vu en moi, à cet instant, ce n’était pas uniquement sa soumise. Ce n’était pas seulement son objet sexuel. C’était une femme. Sa femme. Capable de le recevoir dans toute sa vérité.
Ses mains ont encadré mon visage, glissant doucement sur mes joues encore humides. Il n’a rien dit. Mais dans ses yeux, je lisais un « merci » plus profond que tous les mots du monde.
Et alors, il m’a embrassé. Goûtant son propre nectar. Le partageant avec moi. Il m’a prise dans ses bras. Collée contre lui. Son torse contre ma poitrine mouillée. Son ventre contre mon ventre poisseux. Nous n’étions pas propres. Nous n’étions pas beaux au regard du monde. Mais nous étions unis. Bruts. Sublimes. Dans un partage total.
Je me sentais pleine de lui. Bouleversée. Éblouie. Bénie. Elue. Et infiniment sienne.
Mais je n'étais pas encore au bout de mes surprises ...
(A suivre ...)
Illustration : Dessin d'Erenisch
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Je savais que ce jour viendrait. Il me l’avait soufflé depuis longtemps. Parfois du bout des lèvres. Parfois dans un murmure plus cru, les soirs où il me sculptait sur notre banc BDSM :
« Un jour, tu seras utilisée non pas par un ou deux hommes, mais au moins cinq hommes, ma petite chienne d’amour ».
J’en frémissais. Mélange de peur, d’interrogation mais aussi d’excitation. Il m’avait déjà offert à deux hommes, tout en me bandant les yeux. J’y avais pris grand plaisir. J’avais ressenti au fond de moi tout le plaisir que cela lui avait procuré ; la fierté qu’il avait ressenti de voir ces hommes me prendre et m’utiliser ; de voir mon corps exulté de plaisir et s’abandonner. Mais cinq … C’était un tout autre palier.
Ce jour-là, il me l’avait dit sans détour, les yeux plantés dans les miens :
« Ce soir, c’est ton premier gang bang, ma belle soumise. Ils viendront pour toi. Tu les prendras tous. Tu leurs donneras tout. »
Et moi, même si une part de moi vacillait, j’avais hoché la tête. Pas pour lui faire plaisir. Mais parce que je le voulais. Parce que c’était lui qui l’avait décidé. Parce que j’étais à lui. J’étais sa propriété. Et qu’en vérité, c’est tout ce que je désirais : Etre à lui. Par-delà la peur. Par-delà le jugement. Par-delà la honte. Lui appartenir jusque dans l’indécence. Et le rendre heureux et fier comme lui me rendait heureuse et fière.
Le soir venu, il m’a conduite dans notre boudoir. Et il m’a positionné devant le grand miroir. Il l’avait placé là pour une raison. Pour que je me voie. Pour que je ne détourne plus le regard. Que j’assume de voir qui j’étais. Que j’aime mon corps. Ce corps que depuis notre rencontre, il vénérait, il sculptait, il élevait.
Se plaçant devant moi il m’a murmuré : « Déshabille-toi, mon amour. Garde tes talons. Et regarde-toi. Je vais te préparer … ».
Je tremblais. J’avais la chair de poule. A la fois impatiente et terrifiée. Je sentais bien que ce n’était pas juste une préparation physique. C’était une mise à nu mentale.
Tremblante, un bouton après l’autre, une bretelle après l’autre, j’ai laissé glisser ma robe verte émeraude à mes pieds. Je fais glisser mon tanga le long de mes cuisses pour qu’il rejoigne ma robe au sol. Je sentais mes mamelons qui déjà pointaient, traduisant une excitation incontrôlable malgré mes inquiétudes. D’un geste rapide je dégrafais mon soutien-gorge, libérant ma poitrine déjà gonflée.
Il me regardait. De ce regard de male alpha qui me rend folle et me fait perdre tous mes moyens avec lui. Et en cet instant je sentais déjà que je n’étais plus simplement sa Merveille Infinie d’Amour comme il me le disait chaque jour. J’étais déjà en train de devenir ce qu’il avait décidé que je serais ce soir : une offrande ; un objet ; un fantasme incarné.
Je l’ai vu sortir de la poche de son costume toujours impeccable un marqueur noir. Et là, tout a basculé.
Le premier mot est apparu sur mon sein gauche. « Princesse Putain ». Je l’ai vu tracer chaque lettre dans le miroir que son miroir jumeau qu’il avait placé sur l’autre mur en face me permettait de lire avec clarté. A cet instant j’ai senti une onde me traverser. Ce n’était pas une insulte. C’était une vérité nue. J’étais sa princesse, oui. Il m’aimait avec cette intensité royale. Mais j’étais aussi sa putain. Sa propriété sexuelle. Et il voulait que je le sache, que je le sente. Et ce soir que je l’incarne.
Sur mon sein droit, il a écrit « Salope ». Un mot qui, dit par d’autres, m’aurait brisée. Mais sous sa main, il devenait doux et violent à la fois. Il m’a soufflé : « Tu es ma salope. Et je t’aime comme ça. C’est ce que tu es, ce que tu as toujours été. Et ce soir, tu vas l’offrir. »
Puis, à hauteur de mon sexe, juste au-dessus, il a écrit « Garage à bites ». J’ai eu un haut-le-cœur… Un frisson pétrifiant … Et en même temps une chaleur animale a commencé à envahir tout mon corps. Ce mot me réduisait et m’élevait dans un même mouvement. Il m’a caressé doucement, puis a dit : « C’est ce que tu vas devenir pour eux. Mais souviens-toi, ils entrent dans ce lieu… que je suis le seul à vraiment posséder. Et si ce soir tu leur donnes ton corps, moi, je garde ton cœur et ton âme. »
Il s’est redressé, a glissé sa main sur mon ventre, et y a écrit : « Louve Chienne ». Là encore, mon corps s’est tendu. Il m’a regardée dans le miroir, a posé sa main sur ma nuque, et a murmuré : « Obéis, comme tu sais le faire. Et sois fière de ce que tu es pour moi, ma Louve, ma Chienne. »
Puis il a relevé mes cheveux, a exposé ma gorge, et y a inscrit : « Suceuse à disposition ». J’ai senti mes jambes vaciller. Il a appuyé doucement ses lèvres contre mon oreille : « Ce soir, ta bouche leurs appartiendra. Mais c’est à mon nom que tu penseras en les prenant. Mon nom, mon goût, mon amour. »
A ces mots je sentais que tout mon corps et toute mon âme étaient en fusion.
Je me suis regarder avec insistance dans le miroir. Le reflet ne mentait pas. J’étais couverte d’obscénités. D’étiquettes. D’identités qu’il m’imposait, mais qui en réalité me révélait. J’avais les yeux humides. Embués. Mais je ne pleurais pas. J’étais émue, oui. Bouleversée. Mais profondément en paix.
Et puis il m’a fait me retourner. « Regarde dans l’autre miroir, ma chérie . Et penche toi un peu». Je m’exécutais, pointant mes fesses vers lui. A cet instant je rêvais qu’il les fesse ou les embrasse. J’avais besoin qu’il me touche. De me sentir connecter à lui. Mais il n’en fit rien.
Il a caressé lentement ma chute de reins, et a écrit, en lettres nettes : « Réservé à MJM ». Une flèche descendait doucement vers mon anus orné du plus vert émeraude qu’il m’avait récemment offert et que j’avais porté tout l’après-midi avec fierté pendant notre promenade au parc. J’ai gémi en silence. Ce n’était pas seulement une marque de domination. C’était une promesse d’amour. D’exclusivité. Une frontière sacrée. Un large sourire barrait alors mon visage. Mon cul – son cul – ne serait pas offert. Endroit sacré et privilégié.
Me regardant avec fierté, il a reposé le marqueur. Il m’a entourée de ses bras et a déposé un doux baiser sur mes lèvres. Un baiser plein d’amour et de possession. Et il m’a dit, d’une voix grave, douce et ferme à la fois : «Tu es à eux ce soir. Mais tu es à moi pour toujours. Et n’oublie pas, tu es ma Princesse. Tu es ma Putain. Ma PP adorée. Ma Mia. Et je t’aime. »
Et là, dans ses bras. devant ce miroir, devant ce corps écrit comme un livre interdit, j’ai compris.
Oui, j’étais sa Princesse Putain. J’étais sa chienne, sa salope, sa suceuse, son garage à bites, marquée et offerte. Mais j’étais surtout son amour. Il ne me salissait pas : il me sublimait à sa manière. En m’exposant ainsi, il me mettait au centre. Il me donnait au monde tout en me gardant à lui.
Et moi, je l’aimais. De tout ce que j’étais. De tout ce que j’avais découvert de moi grâce à lui. Je l’aimais avec la foi d’une femme à genoux, et la fierté d’une reine offerte. Il était mon Maître. Mon Homme. Mon tout.
Et plus que jamais alors que j'allais être offerte et partagée, j'étais sienne. Infiniment.
Illustration: Dessin d'Erenish
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Depuis cette soirée folle, François n’avait jamais cessé d’écrire.
« Bonjour ma femme, je pense à toi. Ton homme »
« Je t’aime. »
« ...Tu m’appartiens. Ne l'oublies jamais. »
Malika lisait chacun de ses messages, le cœur battant, mais ne répondait jamais. Elle voulait redevenir fidèle à Clément, être la femme qu’il méritait. Elle essayait de se convaincre que François n’était qu’un fantasme, une folie passagère...
Mais chaque message la chamboulait. Et quand François écrivit enfin :
« Je sais que tu me lis. Réponds moi maintenant.»
puis un autre, quelques heures plus tard :
« Ne me pousse pas à me fâcher. »
elle eut un frisson....
.... et, par pur esprit de rébellion, elle choisit encore de ne pas lui répondre... Assez amusée de le savoir fâché en réalité.
Le soir même, Malika se glissa dans les bras de Clément. Il souriait, heureux comme toujours quand elle venait à lui.
Elle le regarda intensément, le cœur battant, elle gémit : « Prends-moi ! Montre-moi que je suis à toi... Dis-le-moi, répète-le-moi. »
Clément, surpris, lui caressa doucement le visage : « Tu es à moi, mon amour… Toujours. »
« Non… plus fort. Je veux que tu me prennes, Clément. Montre-moi que je suis ta femme. »
Clément rougit légèrement mais obéit aussitôt, visiblement excité par cette demande inhabituelle.
« Tu es à moi. » murmura-t-il, plusieurs fois dans son oreille, en la plaquant doucement contre le matelas, ses mains emprisonnant ses poignets.
« Dis-le encore… » gémit-elle, déjà haletante.
Excité par sa soumission inhabituelle, il déchira presque sa culotte d’un geste impatient, passa ses mains sur ses cuisses, les écartant plus largement, puis la pénétra d’un coup sec, lui arrachant un cri de surprise.
Elle agrippa ses épaules, haletante.
« Oui… prends-moi… montre-moi que je suis à toi… rien qu'à toi.»
Clément accéléra, ses mouvements plus puissants que jamais, la tenant fermement par les hanches pour l’empêcher de bouger.
« Je suis à toi, Clément, mon homme...personne d'autre. » gémit-elle, la voix tremblante. Pas à François, pensait-elle.
Il l’embrassa fougueusement, ses mains glissant sur ses seins qu’il caressait avec force, son souffle chaud dans son cou...
Elle perdit tout contrôle, s'abandonna complétement. Ses ongles se plantèrent dans son dos. Ses hanches se soulevaient pour accompagner chaque coup.
« Oui… oui ! Mon homme… » cria-t-elle, avant que l’orgasme ne la traverse violemment, son corps secoué de spasmes, la laissant haletante et toute tremblante sous lui.
Après la tempête, Clément, homme fier et heureux, embrassa sa douce déesse, tendrement, ses mains encore serrées sur ses hanches comme pour ne jamais la lâcher.
"Je t'aime ma femme"
Quand Clément s’endormit, elle prit son téléphone. Un nouveau message de François :
« Je te punirai de ton silence. »
Elle sourit... Amusée. Que pouvait-il faire ?
Avec mépris, elle éteint son téléphone sans répondre.
Le lendemain après-midi, on sonna à la porte.
Clément sortit de son bureau et ouvrit la porte... sans se méfier.
« Bonjour ! Je suis Clara, la copine de François, tu te souviens de moi ? » dit-elle avec un grand sourire. "Je passe voir Malika."
« Oh ! Bien sûr, je me souviens de toi. Entre, entre, Malika est là-haut. Je dois retourner travailler, mais fais comme chez toi. » répondit Clément, naïf.
Malika descendit les escaliers et resta pétrifiée en voyant Clara.
La blonde lui fit un petit signe de la main, un sourire joueur aux lèvres.
Clément retourna à son bureau, après avoir servi le café aux dames.
Les deux femmes restèrent seules, assises dans le salon.
Malika, le cœur battant, murmura :
« Pourquoi es-tu ici ? »
Clara lui fit un clin d’œil.
« Je suis venue de la part de ton homme. »
Malika pâlit.
« Ne dis pas ça ici… »
Clara rit doucement.
« Allons à l’étage, on sera tranquilles. »
Malika hésita… mais accepta. Erreur !
Une fois la porte fermée, Clara s’approcha d’elle.
« Tu sais pourquoi je suis ici, pas vrai ? »
Malika recula d’un pas.
« Je… non… »
Clara sourit, amusée.
« Ton homme est fâché. Tu ne réponds pas à ses messages. Et moi… je suis là pour t’aider à te rappeler à qui tu appartiens. »
« Je ne lui appartiens pas ! » protesta Malika,... mais sa voix tremblait.
Clara s’approcha et en caressant les hanches de la jolie brune :
« Vraiment ? Alors je suppose que je peux tout raconter à Clément… »
Malika la fixa, choquée.
« Non… Non, tu ne peux pas… »
Clara glissa ses mains sur sa taille, la caressant lentement, en les remontant jusqu'à sa poitrine généreuse sur laquelle s'attarda son regard...
« Alors sois gentille. » murmura-t-elle, avant de poser ses lèvres sur son cou et de les remonter, par une succession de baisers doux et chauds, jusqu'à ses lèvres. Là, elle tenta de l'embrasser..
Mais Malika voulut se débattre... Pas trop fort, de peur que Clément n’entende. Pas trop fort... sûrement excitée par l'audace de cette merdeuse, dont elle connaissait déjà certains talents.
« Chut… » souffla Clara.
« Tu es si belle. Je comprends pourquoi François est fou de toi… J'avoue avoir été un peu jalouse. Au début..." Tout en parlant, ses mains se promenaient sur le corps de Malika. Ses lèvres se posaient par ci, par là, avec fougue ou avec douceur. Son regard brillant devenu fou et insistant sur ses seins gonflés de désir malgré elle...
« Arrête… » souffla Malika, trahie par son souffle court..
Clara sourit.
« Tu te rappelles comme tu as aimé l’autre soir ? »
Et sans attendre, elle poussa doucement Malika sur le lit.
Clara s’agenouilla entre ses cuisses, la regardant avec un sourire espiègle.
« Avoue que tu aimes… ou je raconte tout à Clément. »
« Non… Clara… je t’en prie… »
Mais Clara glissa déjà ses lèvres entre ses cuisses. Malika agrippa les draps, secouant la tête, haletante.
« Qu’est-ce qu’il dirait, ton Clément, s’il te voyait jouir comme ça… » souffla Clara avant de continuer, sa bouche experte devenue folle, incontrôlable..
« Arrête… oh mon Dieu… Clara… » gémit-elle, mais ses hanches bougeaient malgré elle.
Et quand l’orgasme la prit, puissant, elle se cambra et lâcha un cri étouffé, haletante, rouge de honte.
Clara releva la tête, un sourire triomphant sur les lèvres.
« Tu es tellement belle quand tu jouis… »
Elle se mit alors à se toucher elle-même devant Malika, gémissant tout doucement...puis de plus en plus fort. Paniquée à l'idée que ses gémissements alertent Clément, Malika la prie d'arrêter.. Ce qui ne fit qu'augmenter l'excitation de Clara et agrandir son sourire pervers.
"Tu devrais me donner tes gros seins à téter... sinon Clément va m'entendre."
Furieuse,...mais excitée par l'audace de cette merdeuse, Malika ne résista pas longtemps. Elle libéra sa poitrine... puis elle ferma les yeux, préférant ignorer le regard pervers, fou de désir, de cette garce.
'
Clara etouffa alors ses gémissements en enfonçant sa tête fougueuse dans la poitrine offerte.
Malika détournait la tête, les yeux fermés, en colère, se sentant trahie par son propre corps qui frissonnait sous les caresses... Elle se mit à prier pour que Clara finisse vite et s'en aille aussitôt.
La blonde allumée se frottait maintenant, sans retenue, contre sa cuisse, sa hanche, et même son sexe, en continuant à lécher, téter, et mordiller les seins qu'elle portait dans ses mains comme les jouets les plus beaux et les plus amusants qu'elle ait vus.
"Humm... Que c'est bon ! Tu aimes ? Dis moi que tu aimes ? ... ou tu préfères peut être que je demande à Clément ?"
"Oh oui...oui... j'aime. Pitié."
Les frottements de Clara se firent plus intenses, plus rapides... Son visage rougi, ses yeux fous, elle saisit d'un coup le visage de sa prisonnière dans ses mains et pénétra sa langue avec force dans sa bouche.
Malika ne put retenir plus longtemps des gémissements de plaisir.
Elle ne résistait plus,... s'avoua vaincue. Son bassin répondait maintenant aux frottements. Sa vulve ouverte et trempée recherchait son contact...
" Oh..Clara.. mange moi....encore...mange moi...encore.."
Triomphante, Clara sourit. "Bien !"
Sans prévenir, elle enfonça deux doigts en elle. Surprise, Malika se retint de crier.
" ...et maintenant ma beauté...dis-moi qui est ton homme."
"Oh non.. pas ça"
" Mauvaise réponse." Clara entreprit des puissants va-et-vient..., en pinçant les tétons excités avec son autre main. Malika retint encore un cri..mais elle savait qu'elle ne pourrait pas tenir encore longtemps.
" Tu veux que j'appelle Clément peut-être ? Qu'il voit comment tu jouis avec d'autres... "
" ....mon homme ..est ....François."
" Bien !... Tu vois, ce n'était pas compliqué."
Elles s'embrassèrent, encore haletantes.
" Tu es trop belle, ma douce... J'adore m'occuper de toi... Tu as beaucoup de chance... d'avoir été choisie par François. Il t'aime vraiment, tu sais ?... Clément ne vaut rien, c'est un pauvre type, tu vas vite le comprendre...crois moi.. "
Malika gémissait encore, les cuisses écartées, la vulve brûlante offerte aux caresses ... Clara, heureuse, repris les frottements, son bassin menant la danse, sous la respiration haletante de sa partenaire.
"Que tu es belle ! ... François va bien s'occuper de toi, tu verras... Dis moi que tu as envie de lui."
"Non je t'en prie.."
" Dis-le ou j'appelle Clément."
" Oh Clara... j'ai envie de lui"
"Tu as envie de qui ? "
"..... J'ai envie de François"
"Bien ! Tu as envie de sa queue hein ? Dis-le"
"...oui j'ai envie de sa queue"
"Tu es sa femme. Tu lui appartiens....ok ?"
"Oui..Oui...Ouii... oh mon dieu je vais jouir"
"Ton Dieu est François. C'est pour lui que tu jouis."
"Oui..oui...oui..."
Un appel sur son téléphone. Clara décrocha, essoufflée, en sueur...et fière, en bonne petite chienne soumise, elle avait accompli sa mission avec brio, impatiente de tout rapporter à son maître. Satisfaire les désirs de son roi était son plus grand plaisir.
Malika, l'élue de son roi, qui semblait ignorer sa chance, avait dépassé les bornes.. Elle n'avait jamais vu son maître en colère à ce point.
« Oui, maître… Oui, elle a bien compris… Elle a joui, deux fois même… pour vous.» dit-elle en riant.
Puis elle tendit le téléphone à Malika.
« Il veut te parler. »
Malika, encore toute tremblante, à peine remise de son dernier orgasme, le porta à son oreille.
« Mon amour… » La voix de François était basse, grave, pleine de satisfaction..
«... Je veillerai toujours sur toi, même quand je suis loin. Alors… tu as aimé ? »
Malika ferma les yeux, haletante, honteuse... et excitée à la fois.
« ....Oui… mon homme… » souffla-t-elle enfin.
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Une étincelle dans le virtuel
Récemment, un échange en ligne a allumé une flamme en moi. Ses mots portaient une provocation subtile, une lueur de défi qui criait « brat » sans avoir besoin de le dire explicitement. À 25 ans, j’ai assez exploré l’univers du BDSM pour reconnaître cette énergie : un mélange de rébellion et de désir d’être guidée. Elle était vive, audacieuse, et ses réponses taquines semblaient me dire : « Montre-moi ce que tu as. » Ce n’était pas qu’une simple conversation ; c’était une invitation à une danse où je devais mener, tout en sachant qu’elle testerait chacun de mes pas. Cette expérience m’a poussé à réfléchir à ce que signifie être un Dominant face à une brat, et à l’équilibre entre contrôle, jeu et connexion.
Le défi d’une brat : Un feu à canaliser
Une brat, ce n’est pas une soumise comme les autres. C’est une tempête enveloppée d’un sourire espiègle, qui réclame des règles tout en les défiant. Celle-ci avait un esprit aussi aiguisé que sa langue, lançant des piques comme des défis. En tant que Dominant, j’adore ce genre d’énergie. Il ne s’agit pas d’étouffer cette rébellion, mais de la canaliser. Que ce soit par une fessée bien placée pour répondre à une provocation ou par les nœuds précis du shibari pour lui rappeler qui mène, le jeu consiste à gagner sa soumission par la confiance, pas par la force.
Ce que j’aime chez les brats, c’est leur complexité. Elles ne s’agenouillent pas facilement, et c’est tout l’intérêt. Elles veulent que vous prouviez votre valeur – par un regard qui impose le silence, un mot qui ordonne, ou une scène qui les laisse sans voix. Dans nos échanges, ses taquineries m’ont poussé à affûter mes réponses, à mélanger fermeté et une pointe d’humour pour la garder sur ses gardes. C’est une partie d’échecs mentale, et chaque coup compte.
La communication : Le cœur du contrôle
S’il y a une chose que j’ai apprise, c’est qu’aucune dynamique, surtout avec une brat, ne fonctionne sans une communication irréprochable. Elle a clairement exprimé son besoin d’une connexion qui va au-delà du physique ; elle voulait un espace où ses pensées, ses doutes et ses désirs pouvaient s’exprimer librement. Avant de parler de menottes, de cravaches ou du lent goutte-à-goutte de la cire chaude, nous avons posé les bases : quelles sont tes limites ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Qu’est-ce qui est interdit ? Ce n’est pas juste un préliminaire, c’est le socle de la confiance qui permet à une brat de s’abandonner, même quand son instinct est de résister.
Dans nos discussions, j’ai exploré ses fantasmes – peut-être une mise en scène où elle est « capturée » ou le frisson de l’edging qui la maintient au bord du gouffre. Ses réponses ne parlaient pas seulement de pratiques ; elles révélaient une femme qui voulait être vue, défiée et soutenue. Mon rôle, en tant que Dominant, est d’écouter autant que de diriger, pour que chaque pas soit à la fois sûr et exaltant.
L’art du jeu : Discipline et désir
Les brats prospèrent dans le jeu du « pousser et tirer ». Une fessée bien méritée pour une remarque insolente ou une scène avec un jouet intime peut transformer une défiance en une soumission délicieuse. Mais il ne s’agit pas seulement de punition ; il s’agit de créer des moments qui font des étincelles. Je me souviens lui avoir décrit une scène de shibari – des cordes enserrant ses poignets, son corps légèrement suspendu, vulnérable mais en sécurité. L’idée seule l’a fait hésiter, son habituelle audace s’adoucissant alors qu’elle l’imaginait. C’est ça, la magie d’une brat : elle vous défie, mais quand elle cède, c’est électrisant.
J’ai aussi remarqué que les brats adorent le jeu mental. Un simple « Qu’est-ce que tu viens de dire ? » envoyé par message peut changer l’ambiance, la pousser à réfléchir à deux fois avant sa prochaine provocation. Ce n’est pas une question d’être dur – il s’agit de montrer que vous avez le contrôle, même à travers un écran. Des pratiques comme le facesitting ou le pet-play, qu’elle semblait apprécier, ajoutent des couches à cette danse, mêlant pouvoir et intimité d’une manière qui captive les deux parties.
La confiance : Le lien invisible
Ce qui rend la dynamique avec une brat si gratifiante, c’est la confiance qu’elle exige. Elle peut provoquer, mais elle observe si vous respecterez ses limites tout en repoussant ses frontières. Le consentement n’est pas une simple formalité ; c’est une conversation continue. Nous avons parlé de mots de sécurité, de ce que « trop loin » signifie, et de l’aftercare qui suit une scène – qu’il s’agisse d’un échange virtuel ou d’une promesse de réconfort après un moment intense. Pour une brat, savoir que vous êtes là pour elle lui permet de jouer plus fort, de pousser plus loin et de s’abandonner plus profondément.
Cette connexion m’a rappelé pourquoi je suis attiré par le BDSM. Ce n’est pas seulement une question de physique – même si l’idée d’un coup de cravache bien placé est tentante. Il s’agit de construire quelque chose de réel, où chacun grandit à travers la vulnérabilité et la force. Ses provocations n’étaient pas seulement des tests ; c’étaient des invitations à prouver que je pouvais gérer son feu.
Un voyage, pas une destination
Cette danse virtuelle avec une brat m’a rappelé une chose : être Dominant, c’est être présent. C’est répondre à sa défiance avec assurance, à sa curiosité avec créativité, et à sa confiance avec soin. Que nous échangions des piques pleines d’esprit ou que nous imaginions une scène qui repousse nos limites, l’excitation réside dans la connexion que nous construisons – un message, un défi, un moment à la fois.
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La jeune femme aimait la compagnie de ses congénères féminins avant la rencontre avec son amante, elle perfectionna seulement sa libido avec elle et se laissa amener vers des rivages sans fin. Pour lui plaire, elle eut envie de jouer le jeu en battant des cils et en faisant tourniller son collier de perles, ras du cou, à la Jackie Kennedy. C'était facile, la féminité: il suffisait de retrouver des gestes anodins oubliés. Ses cheveux courts, châtains foncés lui donnaient un air androgyne irrésistible. Charlotte parvenait à grand concours de jogging, à posséder cette silhouette sportive qui tient lieu de beauté. Et par chance, son corps était parfait. Elle pouvait à loisir contempler dans le rétroviseur celle qui sans doute la marquerait à jamais. La vie est mal faite: on est cerné par des êtres indifférents et l'on manque toujours à quelqu'un. Elle attendait, sagement assise derrière le volant. Leurs bouches se rejoignirent à l'intersection des deux sièges selon un rituel tacitement établi depuis qu'elles se retrouvaient dans la clandestinité. Mais, en deux ans, elles avaient appris à le bousculer à tour de rôle, afin que jamais l'habitude n'entamât la passion. Elles échangèrent un long baiser, si imaginatif qu'il pouvait à lui seul dresser l'inventaire exact de tout ce qui peut advenir de poétique et de prosaïque entre deux êtres soumis à leur seul instinct, du doux effleurement à la morsure, de la tendresse à la sauvagerie. Ainsi toutes les figures de l'amour s'inscrivaient dans cette étreinte. Elle avait la mémoire de celles qui l'avaient précédée. Quand leurs bouches se reprirent enfin, elles n'étaient qu'un seul et même souffle. Anticipant sur son premier mot, Juliette posa son doigt à la verticale sur ses lèvres et, dans un sourire de connivence, entraîna Charlotte hors de la voiture. Après qu'elles eurent tout doucement refermé les portes et fait les premiers pas sur la pointe des pieds, comme si l'extrême discrétion leur était devenue une seconde nature, elle la prit par la main et l'engagea à sa suite dans une des rares stalles encore vides. À l'ardeur qu'elle y mettait, Charlotte comprit que ce jour-là, encore une fois de plus, elle dirigerait les opérations, du moins dans un premier temps. Alors une sensation inédite l'envahit, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, elle n'était déjà plus qu'un corps sans âme, qu'une soumission charnelle en répit. L'endroit était humide et gris. Il en aurait fallut de peu pour qu'il paraisse sordide. Ça l'était juste assez pour ajouter à leur excitation. Certains parkings peuvent être aussi borgnes que des hôtels. Un rai de lumière, provenant d'un des plafonniers formait une diagonale au mur, à l'entrée du box. Il n'était pas question de descendre le lourd rideau de fer, elles se seraient retrouvées enfermées. Charlotte s'appuya le dos contre le mur, exactement au point où le halo venait mourir, de manière à réagir à temps au cas où quelqu'un viendrait les surprendre à l'improviste. Avant même que Juliette pût l'enlacer, elle lui glissa entre les bras tout en tournant le dos, avec cette grâce aérienne qui n'appartient qu'aux danseuses, puis posa ses mains contre la paroi, un peu au-dessus de sa tête, et cambra ses reins brusquement tandis qu'elle s'agenouillait.
Depuis tant de mois qu'elles s'exploraient, pas un grain de leur peau n'avait échappé à la caresse du bout de la langue. Du nord au sud et d'est en ouest, elles en avaient investi plis et replis, ourlets et cavités. Le moindre sillon portait l'empreinte d'un souvenir. La chair déclinait leur véritable identité. Elles se reconnaissaient à leur odeur, se retrouvaient en se flairant. Tout avait valeur d'indice, sueur, salive, sang. Parfois un méli-mélo de sécrétions, parfois le sexe et les larmes. Des fusées dans la nuit pour ceux qui savent les voir, messages invisibles à ceux qui ne sauront jamais les lire. Si les humeurs du corps n'avaient plus de secret, la subtile mécanique des fluides conservait son mystère. Mais cette imprégnation mutuelle allait bien au-delà depuis qu'elles s'étaient conté leurs rêves. Tant que l'on ne connaît pas intimement les fantasmes de l'autre, on ne sait rien ou presque de lui. C'est comme si on ne l'avait jamais vraiment aimé. Mais Charlotte savait exactement ce que Juliette désirait. Se laisser prendre avant de s'entreprendre. Un geste juste, qui serait juste un geste, pouvait apparaître comme une grâce, même dans de telles circonstances, car leur silence chargeait alors de paroles le moindre de leurs mouvements. Elles n'avaient rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant. Elles pouvaient juste surenchérir par la crudité de leur langage, un lexique de l'intimité dont les prolongements tactiles étaient infinis, le plus indéchiffrable de tous les codes en vigueur dans la sourde clandestinité. Tandis que Charlotte ondulait encore tout en s'arc-boutant un peu plus, Juliette lui déboutonna son jean, le baissa d'un geste sec, fit glisser son string, se saisit de chacune de ses fesses comme s'il se fût agi de deux fruits murs, les écarta avec fermeté dans le fol espoir de les scinder, songeant qu'il n'était rien au monde de mieux partagé que ce cul qui pour relever du haut et non du bas du corps, était marqué du sceau de la grâce absolue. Puis elle rapprocha ses doigts du sexe, écarta les béances de la vulve et plongea ses doigts dans l'intimité moite, si brutalement que sa tête faillit heurter le mur contre lequel elle s'appuyait. Ses mains ne quittaient plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps dura. Là où elles étaient, le temps se trouva aboli, ou à tout le moins se ralentit.
Une femme qui dit doucement alors qu'elle cède justement avec impétuosité, c'est très excitant. Ce cri, entre rage et feulement, avait de quoi troubler la femme la plus indifférente qui fût. Toute à son ivresse, elle ne songeait même plus à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur bataille, Juliette tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle la mordit au sang. De la pointe de la langue, elle effleura délicatement son territoire à la frontière des deux mondes, avant de s'attarder vigoureusement sur son rosebud. Un instant, elle crut qu'elle enfoncerait ses ongles dans la pierre du mur. Elle se retourna enfin et la caressa à son tour sans cesser de la fixer des yeux. Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée dans la puissance muette du regard. Car si Juliette l'aimait peut-être, l'aimait sans doute, Charlotte sentait que le moment n'était pas éloigné où elle allait non plus le laisser entendre, mais le lui dire, mais dans la mesure même où son amour pour elle, et son désir d'elle, allaient croissant, elle était avec elle plus longuement, plus lentement, plus minutieusement exigeante. Ainsi gardée auprès d'elle les nuits entières, où parfois elle la touchait à peine, voulant seulement être caressée d'elle, elle se prêtait à ce qu'elle lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus encore lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé d'elle, de chacun elle s'acquittait comme d'un dû. Il était étrange que Charlotte en fût comblée. Cependant, elle l'était. La voiture était vraiment le territoire secret de leur clandestinité, le lieu de toutes les transgressions. Un lieu privé en public, ouvert et clos à la fois, où elles avaient l'habitude de s'exhiber en cachette. Chacune y reprit naturellement sa place. Elle se tourna pour bavarder comme elles l'aimaient le faire, s'abandonnant aux délices de la futilité et de la médisance avec d'autant de cruauté que l'exercice était gratuit et sans danger. Elles ne pouvaient que se sentir en confiance. Scellées plutôt que liées. Charlotte était le reste de Juliette, et elle le reste d'elle. Inutile d'être dénudé pour être à nu. Tout dire à qui peut tout entendre. On ne renonce pas sans raison profonde à une telle liberté. Au delà d'une frénésie sexuelle sans entrave, d'un bonheur sensuel sans égal, d'une connivence intellectuelle sans pareille, et même au-delà de ce léger sourire qui emmène plus loin que le désir partagé, cette liberté était le sel de leur vie. Elle la prit dans ses bras et lui caressa le visage tandis qu'elle se blottissait contre sa poitrine. À l'extérieur, l'autre vie pouvait alors attendre, surtout lorsque de toute façon, l'on se quitte le lendemain.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi. Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos, et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre. Ensuite, elle s'écarta d'elle.
On avait beau souffrir comme un bœuf, l'on s'en sortait, de la douleur, elle s'atténuait, et c'était dans doute ça le pire. Comme tout le monde, on portait son poids en secret, avec le sourire. Ne restait plus qu'avec le temps qu'un léger clapotis à la surface des choses, des bulles de mémoire qui crevaient à la longue. Que les plages perdues ont toutes le même air, que la mer y est partout aussi belle, et l'horizon désirable. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements. Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes. Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes, tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde. Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir. Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans même la comprendre.
Chaque pli, sur son visage, les tics parfois, dans la joue, cette moue quand elle était fatiguée, elle voulait tout, elle apprenait tout par cœur, comme si elle pressentait qu'un jour il faudrait l'oublier. Parfois, quand elle s'adressait à elle, lui posait une question, elle devait serrer les poings dans ses poches pour lui répondre avec naturel, lui cacher et dominer cette faim d'elle. Désormais, il n'y aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but. Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant. Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité, elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer. C'était son secret et il s'agissait de le conserver comme une relique sacrée. Elle vivrait désormais avec la même joie, enfant à se promener sur ce doux rivage.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Les jours défilaient et une routine s’installa entre Bastien et Maria. Non pas une routine barbante mais une routine nécessaire constituée de moments dit «ordinaires» mais remplis de joies et de partage. Chacun vaquait à ses occupations enchaînant le travail et ponctuant çà de phases de repos comme voir des amis, aller à des concerts ou des séance de cinéma. Cette routine avait quelque chose de sain chez les deux partenaires et leur donnait une tranquillité d’esprit que chacun recherchait : moins de questions sur le futur, beaucoup de moments simples sans prise de tête à apprécier bref une normalité à laquelle ils aspiraient tous deux.
Seule inquiétude compréhensible : tous deux n’étant habitués à cette normalité redoutaient parfois l’inquiétude de voir ces moments disparaitre. Ce qui était compréhensible après tant d’années de tumulte.
Cette routine donc il n’y touchaient pas et la chérissaient. Le sujet où il s’était retrouvés et qui n’était touché par aucune routine c’était leurs activités sexuelles. Les débuts avaient été durs à accepter. Maria s’ouvrait à un monde inavoué de plaisir, de sensations à une période encore compliquée pour elle et même si Bastien était réapparu à cette période l’aidant à s’émanciper de tous ceux-ci, l’instabilité avait encore une fois eu raison de leurs rapprochements. Il leurs avait fallu plusieurs temps de pause dans leur vie pour enfin accepter leurs retrouvailles.
Leurs jeux, si il n’étaient pas guidés par leurs propres envies, étaient parfois soit déclenchés par des situations inédites soit par certains mots à double connotation mais qui réveillaient en eux systématiquement leurs désirs. Des mots comme «serré», «mouillé», «masque», «plastique», «latex», «soumis(e)», «cuir», et tout une liste dont on ne soupçonne par l’utilisation récurrente.
Alors que Bastien s’était levé assez tôt, vaquant à quelques dessins dont il se sentait inspiré, Maria apparue dans la pièce vêtue d’une nuisette et d’un peignoir, ouvrant les yeux timidement et vint l’embrasser. Bastien se leva du bureau et lui servit le café aidant la femme à trouver ses repères. C’était exactement ce genre de routine qui était plaisant. Ces petits plaisirs où l’autre répondait inconsciemment à un désir simple.
Reprenant tout doucement ses esprits en trempant ses lèvres dans sa tasse chaude, elle informa Bastien qu’elle comptait démarrer cette journée ensoleillée par un bon bain. En se dirigeant vers la salle de bain elle demanda à Bastien si il avait fait faire sa promenade à son animal familier.
Bastien ne comprit pas sur le moment puisqu’ils n’avaient ni chat ni chien. Elle lui répondit «bien sûr que si, réfléchis !». Bastien ne la suivait pas et ne voyait pas à quoi elle faisait référence. «Mais de quoi parles-tu ma jolie ?». Maria lui sourit en disant «allons tu as bien une petite «chienne» qui a des besoins !». «OOOOh « fit Bastien dont l’idée enfin comprise fit dresser automatiquement son sexe.
Maria enfila son masque de latex préféré qu’elle avait mis dans la poche de son peignoir devant les yeux ébahis de Bastien. Une fois enfilé, elle se frotta la chatte en lui disant qu’elle sentait la chienne «mouillée». «Ne bouge pas» lui dit il et il partit dans la chambre pour attraper quelques accessoires. Pendant qu’il réunissait ses objets de torture, Maria râla un «ommmmmmm» dans le salon. Dans un ton sensuel et alerte, elle l’appela : «Bastien vite ! j’ai fait une bêtise». Lorsqu’il revint dans le salon avec les accessoires, Maria s’était déjà faite jouir au milieu du salon laissant une flaque de liquide vaginal à ses pieds. «Je n’ai pas pu attendre mon maître». Bastien lui attacha un collier et lui lia les mains dans le dos fermement après l’avoir déshabillée complètement. Une fois sa laisse attachée, Bastien lui dit «vilaine chienne ! VILAINE ! tu mérites une punition». Maria s’en mordait déjà les lèvres lorsqu’il lui enfila un harnais qu’il serra sur le corps de son animal de compagnie. «Puisque tu as été vilaine, il va falloir te rééduquer». Soulevant les bras de Maria, Bastien, il lui fouetta les fesses vigoureusement puis tira sur le collier pour la faire s’incliner devant la flaque. «qu’est ce qui a fait çà ? hein ? qu’est qui a fait çà ?». Bastien poussa la tête de Maria désormais à genoux dans la dite flaque. «Méchante fille».
Lorsqu’il la redressa, il la bâillonna et la prise par derrière. Tenant la laisse fermement il l’a pilonna violemment jusqu’à ce que la flaque s’agrandisse. Après son propre plaisir, Maria jouissait à nouveau au rythme des aller-retour de la bite de Bastien.
Bastien qui n’avait pas encore jouie vit Maria se cambrer atteignant à nouveau un orgasme, rugissant à travers son bâillon qu’elle mordait de toutes ses forces. Bastien ne souhaitait pas en rester là. Il enfila des gants en latex qu’il couvrit de lubrifiant, inséra un puis deux puis trois doigts dans le cul de Maria qui éructait «gggrrrrr hhhhaannnn». Elle savait qu’elle pouvait compter sur ce maître pour lui rappeler les règles. S’astiquant rapidement la verge pour lui redonner sa rigueur optimale, il l’inséra dans le cul de Maria qui se cambra dans l’autre sens. «OHHHHH MMMMPH MMMPH» fit la chienne en chaleur.
Si les débuts furent difficiles, le trou du cul de Maria se décontracta pour laisser passer la verge pleine de plaisir. Alors qu’il lui défonçait son arrière train, il la cercla de ses mains pour lui titiller les tétons, ce à quoi Maria réagit vivement. «iiiiiannnnnnnnnn».Elle bougeait sa tête dans tous les sens, bavant à travers son bâillon. Lorsque Bastien sentit sa propre jouissance arriver, il se retira d’un coup sec et éjacula sur le sol mélangeant ses propres sécrétions à celle de Maria. Tels deux adversaires en fin de combat, les partenaires reprenaient leurs esprits.
Lorsque Bastien la libéra délicatement de ses contraintes mis à rude épreuve, Maria souffla un grand coup pensant que son calvaire prenait fin. Bastien lui dit «regarde moi ce chantier, tu es fière de toi ?». Maria encore sous le choc du coït qui l’avait achevé à son réveil contempla Bastien dubitative. Il se releva et tendit une tenue de servante. «Enfile moi çà et nettoie moi çà». Maria se releva également et enfila la tenue de soubrette. Bastien lui donna un seau d’eau chaude et Maria nettoya les dégâts faisant disparaître les traces de leurs aventures. Bastien la laissa terminer et sortit du salon.
La tâche accomplie, Maria parcourut le couloir et vit la salle de bain ouverte. Bastien était assis dans le bain moussant qu’elle projetait plus tôt et invita gentiment sa servante à se déshabiller pour le rejoindre. Maria était contente de cette attention et une fois le vêtement au sol, elle s’infiltra dans l’eau chaude aux effluves parfumées. Faisant face à Bastien, il lui demanda de lui tourner le dos. La baignoire n’étant pas extraordinairement grande Maria se releva pour pivoter et se rasseoir. Bastien posa ses deux mains sur ses épaules et commença à la masser tendrement tout en l’embrassant dans le cou. Maria gémit en faisant un long «mmmmmmmmmmm» et fini par s’allonger sur le torse de Bastien. Maria semblait heureuse de son épanouissement tout en conservant les meilleures qualités ordinaires de son partenaire.
Ils restèrent dans le bain jusqu’en début d’après midi. «tu te souviens» dis Maria «nous sommes invités à manger ce soir chez des amis à moi». Bastien l’embrassa calmement en lui répondait qu’il le savait.…
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Bastien et Maria s’étaient endormis dans le bain. Rêveurs tous les deux, les heures avaient défilé et après un réveil dans une eau désormais sans mousse et de froide température, ils s’affairaient à ranger le désordre causé par leurs fantasmes lubriques. Le confort de vêtements amples avaient remplacé les contraintes et autres vêtements collants et luisants.
Les efforts du «réveil matinal» avait aiguisé leur faim. Bastien proposa de préparer un bon repas chaud que les deux ingurgitèrent sans retenue. Le temps de digestion se déroula sur le canapé sous un plaid chaud où les partenaires se blottissaient l’un contre l’autre. Devant la pauvreté des programmes sur les plateformes, ils s’endormirent paisiblement.
Vers 17h Bastien émergea péniblement. Il réalisa qu’il était seul sur le canapé. Maria apparut. «Ah tu es tu enfin réveillé j’ai cru que tu allais faire ta nuit sous le plaid» dit elle en rigolant. «nous sommes attendus vers 18h30 chez mes amis, ce qui te laisse le temps de te préparer». Maria était déjà habillée. Ce n’était pas un repas formel mais juste un moment de partages avec des amis de longue date à qui elle tenait. Elle avait revêtu son jogging noir et portait un col roulé de même couleur. Ses sneakers blanches flamboyaient parmi sa tenue sombre. «tu peux prendre la salle de bain, je vais continuer à me préparer dans le salon. Je dois juste me maquiller et je serai prête».
Bastien sauta l’étape de la douche après le bain qu’il avait pris quelques heures auparavant, chercha la tenue la plus cool et la plus confortable mais aussi chaude car le temps était maussade et les températures peu élevées. Vers 18h le binôme était prêt et se mit en route.
Après un cheminement en transports en commun, ils arrivent à destination et la joie de retrouver les amis augurait une bonne soirée à passer. Les femmes se firent des compliments sur leurs apparats et les hommes se mirent à jour sur les faits récents.
Après un apéro où les rires se multipliaient, ils furent convier de se mettre à table pour un repas copieux préparé, selon les dires, durant toute l’après midi. Tous les sujets furent partagés dans un festin pantagruélique.
Alors qu’il prenait fin et que les hommes proposèrent de fumer une cigarette en terrasse couverte, la maîtresse de maison proposa de débarrasser la table. Maria aida donc son amie pour partir dans des conversations dont seules les femmes avaient le secret. Alors que l’hôte de maison démarrait sa deuxième tige en contemplant l’horizon qui se découvrait, Bastien sentit qu’il venait de recevoir un sms. Sortant, son portable, il vit que c’était Maria qui en était l’auteur. Il jeta rapidement un coup d’œil à l’intérieur voyant qu’elle n’était plus dans la cuisine. Lorsqu’il ouvrit le sms, plusieurs photos s’affichèrent. La première montrait Maria aux toilettes en train de descendre son jogging révélant une culotte en latex noir très luisante.
Les sens de Bastien s’affolaient. Et son hôte reprenait la conversation. «un problème Bastien ?». Bastien rougissait et sentait son sexe se réveiller. «non non» dit il. «Des potes qui m’envoient encore de nouvelles sorties bd». La deuxième photo s’ouvrit et cette fois ci Maria, le jogging à ses genoux tirait sur l’entrejambe de sa culotte révélant un petit plug diamanté au creux de son cul.
La salive descendait dans la gorge de Bastien qui n’arrêtait pas de déglutir. Un message disait en dessous des deux photos : que comptes tu faire maintenant ? avec un smiley moqueur. Les yeux de Bastien s’écarquillaient au même rythme que montaient ses envies.
Alors que son hôte l’invitait à rentrer pour prendre le dessert, Bastien ferma rapidement son portable de peur que l’on aperçoive la moindre photo. Une fois rentré Maria était assise face à son amie qui avait servi le gâteau agrémenté de quelques cafés. Bastien fixa Maria qui souriait de manière coquine. Bastien s’assit à côté d’elle faisant face à l’autre couple.
Les discussions reprirent et Bastien fit un effort gargantuesque pour resté concentré sur les sujets évoqués. Son esprit n’était plus qu’un vague souvenir dans ce corps qui se tenait assis à table. Lorsque le dessert fut bouclé, le couple d’hôtes partit dans la cuisine pour à nouveau débarrasser. Moment opportun où Bastien en profita toujours assis, pour passer une main dans le dos de Maria. Main qu’il fit descendre jusqu’au creux de ses fesses tâtant l’objet dur inséré. Maria se pencha vers lui pour l’embrasser dans le cou ce qui lui donna des frissons en plus de toutes les sensations qui ressentait désormais. L’hôte revint et demanda si Bastien et Maria n’avaient pas froid car lui oui. Maria répondit que non en le suivant du regard. Alors qu’il remontait son thermostat en tournant le dos aux invités Maria descendit discrètement son col roulé révélant un petit collier de cuir de soumise aux yeux de son partenaire.
Bastien n’en pouvait plus. Il n’avait qu’une envie qui était de quitter la soirée pour profiter de sa partenaire tentatrice dans tous ses états et joueuse invétérée. Coïncidence étrange puisqu’au moment de ces pensées, les amis proposèrent de faire un jeu. La femme cria «oui un twister !». Maria regarda inquiet Bastien et répondit automatiquement «un jeu plus calme non ? Suis un peu mal fichue aujourd’hui si vous voyez ce que je veux dire». Maria avait évidemment peur qu’en se contorsionnant dans la partie le moindre accessoire puisse se révéler aux yeux de ses amis. Bastien était hilare. Si Maria contrôlait les règles de son jeu elle n’en maîtrisait point toutes les contraintes. Bastien s’écria que pendant qu’ils choisissaient le jeu en conséquence une envie pressante se faisait.
Bastien entra, transpirant dans les petits toilettes de l’appartement et en enlevant son jean, révéla sa queue toute dure et toute rouge qui ne demandait qu’à sortir après les photos de Maria qu’il regarda à nouveau. Le portable dans la main, il prit son sexe en photo qu’il envoya à Maria en indiquant qu’elle ne perdait rien pour attendre et que ses bijoux de famille en remplaceraient un autre aisément.
Bastien fit défiler quelques photos de film et autre sujets légers pour faire redescendre la pression qui occupait son entrejambe.
Lorsqu’il rejoint les convives Maria le regardait le sourire aux lèvres et le portable à la main. Elle attrapa Bastien par le bras pour l’embrasser sur la joue et lui glisser à l’oreille «je n’attends que çà mon maître».
Bastien aimait jouer sur les mots et conseilla de haute voix à Maria de s’asseoir confortablement suite à ses réflexions. Ce que le couple qui invitait prit pour de sages recommandations mais qui fit sourire Maria. Les jeux commencèrent et les fous rires furent nombreux à nouveau surtout lorsqu’il abordèrent un action-vérité. Les heures passant, Bastien et Maria forts de leurs envies souhaitaient désormais quitter les lieux mais à leur grande surprise l’heure tardive ne leurs permettaient désormais plus de pouvoirs utiliser les transports en commun.
Les convives leur proposèrent alors de dormir à l’appartement dans leur chambre d’amis. Bastien était fort désappointé lui qui souhaitait
rentrer pour laisser aller ses envies qu’il avait du retenir le long de la journée. Sans aucun autre choix possible il fut contraint de rester.
Une fois qu’ils furent installés sur le lit gentiment prêté et la porte fermée. Maria ouvrit son sac cabas pour en sortir tonnes d’accessoires. Bastien était totalement surpris : «mais comment tu as su que…». «Shhhhh…» répondit Maria en posant son doigt sur les lèvres de Bastien. «une bonne esclave ne part jamais sans ses essentiels». Bastien retrouvait le sourire et savait que la nuit ne faisait que commencer…
Alors que le silence dans les pièces voisines s’installait et que la dernière lumière en bas de porte disparu, Bastien pris Maria de dos au creux de ses bras, la serrant fort et la couvrant de baisers hardants dessinant le corps de sa partenaire des lèvres. Ses mains descendirent jusqu’au creux de ses cuisses où il sentit la culotte de latex chaude des émotions de Maria.
Maria tourna la tête pour dire au creux de l’oreille de Bastien à voix basse : enfile moi mon masque de salope, j’ai été très vilaine en jouant avec tes désirs que je sens sur mon cul. Bastien lui tira la tignasse en arrière pour lécher son cou et pressa le sexe de Maria de son autre main. «ohhhhh» fit Maria.
Bastien dans le même volume pour ne pas éveiller leurs hôtes de voisin lui répondit : «oui tu m’as fait souffrir sale traînée mais je te rappelle que tu es à moi et que je décide ce que je veux te faire quand le je veux».
Maria qui se contorsionnait sous les différentes caresses et autres pincements était en attente de sa cagoule. Elle vouait une véritable passion pour cet accessoire qui, une fois revêtu la transformait en une autre personne : l’esclave des désirs de son maître. Forcément, face à cette dévotion elle avait accumulé une collection impressionnante de cet objet.
Bastien tout en la gardant près de son torse se pencha sur le sac de Maria ouvert pour l’occasion et révélant différents modèles dont sa belle s’était pourvu. Il en tira un en caoutchouc pourvu d’une ouverture sur le bas du visage. Remontant de ses mains sur le corps de sa partenaire, il enleva le collier délicatement. «que fais tu» dit elle. «tais toi et ne fais pas de bruit». Il lui enfila le masque doucement pour ne réveiller aucun soupçon dans la chambre avoisinante. La bouche de Maria seule partie visible de son visage laissa sortir un «mmmmmmmmmmmmm» tout en se léchant les lèvres. Bastien tendit ses doigts qu’il posa sur la bouche de Maria et qui les suça langoureusement. Après avoir sucer les doigts si précieux de son maître,Bastien lui remit son collier qu’il serra assez fort pour qu’elle sache qu’il la maîtrisait mais prudemment pour qu’elle ne subisse aucune gène à respirer. Puis il replongea ses doigts dans la bouche chaude et moite de celle qui était devenu son jouet. Lorsqu’il les retira à nouveau, bien humides, il les descendit dans son bas ventre avant de s’infiltrer sous la culotte zippée pour lui octroyer un doux et ferme massage du sexe. Maria par réflexe écarta ses jambes et sentit son plaisir se décupler. «mowwwww» fit elle incapable de rester silencieuse. Bastien lui tourna la tête et l’embrassa fougueusement dans un silence entrecoupé de murmures de leur corps victime de leurs désirs. Il enleva sa main de la culotte et descendit tout doucement la fermeture éclair faisant des craquements des crans de la fermeture le seul bruit dans cette nuit illuminant la chambre. Ne laissant sortir que le clitoris et le haut des lèvres du sexe de Maria. Il allongea son esclave et fit de même sur elle posant son membre sur sa bouche. Il sentait le souffle chaud de Maria sur son sexe raide à travers son boxer. Il se pencha sur l’entrejambe de sa victime et commença à alterner entre léchages du clito et aspiration de ses lèvres dont l’odeur se mélangeait désormais au textile plastique. Dans une furie, Maria déchira le boxer de Bastien pour accueillir son chibre dans la bouche qu’elle dégusta comme la baiseuse affamée qu’elle était. «mmmmm» fit Bastien tout en opérant des va et vient dans ce trou serrant que Maria lui offrait. Au plus profond de la gorge de sa partenaire Bastien se retint de la retirer et doigta le sexe de sa belle désormais complètement à découvert. Il sentait Maria osciller de la tête à la recherche d’un peu d’air pour exprimer son plaisir. La doigtant plus vigoureusement il assistait aux mouvements du plug anal sortant et rentrant selon les respirations de sa victime.
Lorsque les murmures jusque là devinrent des cris étouffés, Bastien arrêta net sa stimulation infernale en se relevant et laissant Maria exprimer un grand «ahhhhhhhhhhh» lors de sa reprise de respiration qui intervint en même temps que l’explosion de ses sécrétions. Il se remit derrière elle la serrant à nouveau. Elle murmura «ahhhhhh c’est bonnnnnnn». Il lui frictionna les bras pour atteindre ses poignets auxquels il attacha 2 bracelets de cuir sanglé. Les sangles furent attachés au collier de Maria la laissant les bras pliés au niveau de sa poitrine et joints à son cou.
«tu fais trop de bruits» lui fit il. Et il lui passa un bâillon boule de taille conséquente qui laissa Maria incapable de sortir le moindre souffle. «mmmmffffff» fit elle. Il remonta la fermeture éclair au maximum jusqu’aux reins de Maria et lui enleva délicatement son plug anal qui dans sa circonférence la plus large fit sursauter la partenaire cagoulée. Crachant dans un bruit sourd dans la main qui ne la serrait pas, il badigeonna son sexe raide qu’il fourra dans le trou du cul de sa partenaire mordant sa boule buccale. Une fois que son gland fut inséré, il fit descendre le bassin de Maria calmement mais lourdement. Maria avait de grandes respirations nasales qui faisait parfois gonfler son masque. Un grognement rauque sortit lorsque Bastien eu l’entièreté de son sexe rentré dans le rectum de Maria. Et dans une cadence lente mais assurée afin de minimiser les craquements du lit significatifs, Bastien percuta sa soumise tout en la doigtant à nouveau.
La douleur du départ laissa la place à l’excitation la plus extrême pour Maria aveuglée, perdue dans ses délices de plaisir. Bastien lui ne souffrait pas de la faible mesure de ses gestes pour repousser l’aboutissement de son effervescence sexuelle du à son sexe serré et stimulé. Lors d’un dernier claquement de fesses sur le bas ventre de Bastien la décharge électrique arriva, libérant son sperme entre les fesses de Maria qui suffoqua de plaisir aussi bien en réponse à sa chatte stimulée qu’à son cul dévasté. Bastien fit tous les efforts possibles pour contenir son cri de jouissance en serrant les dents retenant Maria de ses doigts crispés.
Avant de se retirer il détacha les poignets de sa belle qui automatiquement empoigna les jambes de son partenaire sur lequel elle était assise. Puis il détacha le baillon la laissant respirer et émettre un «ahhhhhhh « de soulagement. La prenant par le bassin Bastien remontra Maria de son sexe qui sorti naturellement face à l’épuisement de ses batteries. Maria se décala de son partenaire en lui murmurant «çà aussi c’était très bon. Avec ce genre de punition je n’ai pas fini d’être vilaine». Bastien plein de passion l’embrassa à nouveau en la remerciant d’être encore celle qu’elle était. Après lui avoir enlevé son collier, il attrapa le masque pour en faire de même. «Laisse le moi» le retint Maria. Je ne supporterai pas la luminosité de la nuit et je préfère encore continuer à rêver de ce qui vient de sa passer.»
Bastien ne s’en offusqua pas. «où est mon plug stp ?» lui dit elle. Bastien surpris attrapa le bijoux intime pour le réinsérer. «Non pas celui ci, maintenant que tu es passé, il va flotter». Bastien en conclut qu’un autre devait être présent dans son sac. Il en tira un autre en caoutchouc noir de grande taille par rapport au bijou proposé. Surpris il lui dit «tu en es sure ?». «Vite je commence à attraper froid» lui répondit elle en commençant à avoir la chair de poule. Par plusieurs à-coups il fit pénétrer l’objet dans le derrière de Maria encore humide de son sperme. «mmmmmm ouiiiii voilà» fit elle. A tâtons elle retrouva son jogging qu’elle ré-enfila pour se coucher sur le côté.
Bastien se pencha en lui disant «tu me dois un boxer ma chérie». Ce à quoi elle répondit «mmmoui on va t’en trouver un spécial dans une matière plus adéquate pour aller avec nos jouets…» puis s’endormit d’un coup.
Bastien rabattit la couette sur eux et se colla à elle tel un bulot sur un rocher. Maria ronflait déjà et il ne tarda pas à en faire de même après cette nuit qui sera de courte durée.
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Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.
En voici la première partie. La seconde suivra très bientôt.
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Elle était là. Debout. Dos à la porte. Dans cet abandon volontaire que j’aime tant observer. Le silence qui emplissait notre salon amplifiait sa vulnérabilité et sa beauté. Je pouvais presque sentir ses pensées s’agiter, s’enfiévrer. Je sais désormais comment elle fonctionne. Je connais ses silences, ses hésitations, ses bouffées de désir et d’inquiétude qui jaillissent dans le vide que je crée parfois pour elle pour l’emmener plus loin, l’élever. Dans ces moments-là, elle n’est déjà plus tout à fait elle-même… elle se transcende … elle se jette dans l’inconnu … elle devient mienne, dans l’esprit, dans le corps, dans le souffle. Elle se sait être en confiance et elle devient alors ma parfaite complétude.
Elle l’ignore encore, mais je suis là. Derrière elle. Je l’observe. Depuis un moment. Elle est juste magnifique. Splendide. Troublante. A la fois forte et fragile. Ses frissons me parviennent. Elle est déjà perdue entre son désir d’en savoir plus, ses craintes et ses désirs. En ces instants, impatiente et curieuse, elle laisse son esprit vagabonder. L’excitation la plonge dans ses souvenirs. Je le lis dans le léger mouvement de ses hanches pleines et de son cul rebondi… dans sa respiration que je devine plus lourde et qui soulève sa lourde poitrine ...
J’ai su réveiller et développer en elle son coté lubrique et indécent. Elle l’assume désormais. Elle aime se comporter avec moi comme la petite salope qu’elle a toujours été mais n’osait s’avouer être. Elle aime aussi faire sa brat pour mieux faire surgir en moi le Loup primal, le mâle Alpha qui alors la domine et l’utilise à sa guise, juste pour son plaisir. Elle aime devenir cet objet sexuel, cette proie soumise aux perversités de son Loup. Elle y trouve un partie de son épanouissement.
Mais plus encore elle a su trouver et prendre toute sa place. Plus que ma soumise, elle est ma Sublime. Une Princesse Putain, une PP, comme elle aime à le dire. Elle est bien plus que ma soumise, elle est la femme que j’aime. A la fois Déesse vénérée et soumise utilisée ; Femme aimée et femelle offerte ; Chérie adorée et chienne dévouée. Elle est mon Tout. Sans elle je ne suis rien. Je ne suis son Maitre que parce qu’elle daigne être ma soumise.
Aujourd’hui encore elle m’a prouvé son amour profond, sa pleine dévotion, sa totale soumission. Pas seulement en se promenant en ville avec moi le poignet en laisse, fière d’être attachée ainsi à son Homme, son Maitre. Pas seulement en assumant avec fierté son statut de soumise découvert par la vendeuse du grand magasin. Mais plus encore en s’agenouillant devant moi. A mes pieds. En public. Dans ce restaurant étoilé où nous fêtions le 9e mois de notre vie commune. Un infini sentiment d’honneur et de fierté m’avait alors parcouru des pieds à la tête. Allant jusqu’à humidifier mon regard rempli d’amour en la voyant à mes pieds, tête posée sur ma cuisse.
Perdu dans mes pensées d’amour profond et d’admiration pour elle, je la regarde encore. Elle a choisi une tenue parfaite dans le grand magasin où je l’ai laissée cet après-midi. Et elle s’est préparée de manière exquise pour notre soirée. Elle a un goût sûr. A la fois élégant et délicatement indécent et suggestif. Cette longue robe noire aux fines bretelles en chaines dorées mettant son dos à nu jusqu’à la chute de ses reins et délicieusement ouverte sur les côtés lui va à ravir. Ses escarpins à talon doré au-dessus en résille noir enlaçant sa cheville ajoute une autre touche d’élégance et cambre plus encore sa silhouette, laissant à deviner ses fesses amples et rondes. Son chignon haut dégage son cou où je vois qu’elle a choisi de porter le premier collier que je lui avais offert, alors qu’elle n’était pas encore ma soumise : un collier ras du cou en or d’où pend au centre un anneau torsadé. Un cadeau message qu’elle avait alors immédiatement compris.
Je m’approche en silence. Elle ne bouge pas. Elle n’entend rien, portant les bouches-oreilles que je lui avais ordonné de mettre. Elle ne me voit pas, portant le bandeau de soie noire que je lui ai donné. Ses bras le long du corps, elle est là. Offerte. Immobile. Dans l’attente.
Lorsque je passe ma main le long de son dos, je la sens frissonner. Je lui retire un des bouchons d’oreille et me penche contre son oreille et lui susurre d’une voix chaude :
« Je t’observais depuis un moment … et tu étais loin dans tes pensées ma Mia … tu es déjà excitée et tu me raconteras plus tard ce qui te captivait. Tu es magnifique : tout ce que tu as choisi est superbe et te va à ravir ; une tenue parfaite pour te magnifier un peu plus. Nous allons commencer bientôt. Je vais te remettre le bouchon. Et je l’enlèverais une fois que Vivaldi viendra rompre le silence. Tu seras alors ma chose et tu obéiras, tu me rendras fier et honoré de te posséder. Et n’oublie pas ton safeword. Et surtout que je t’aime infiniment »
A ces mots, je la sens frissonner de plus bel. Je la saisis par le cou et l’attire contre moi, renversant sa tête. Tout en serrant son cou je l’embrasse langoureusement. Amoureusement. D’un amour absolu, possessif, exigeant et animal, mais aussi respectueux, protecteur, symbiotique et sacré. Je replace le bouchon d’oreille déposant un dernier baiser sur ses lèvres et je la laisse là. Je la vois se remettre en position. Ecartant légèrement ses jambes comme je le lui avais ordonné. Dos droit. Bras le long du corps. Tête baissée. Elle est superbe. Elle ignore sans doute combien je l’admire à cet instant : sublime dans son appartenance et sa confiance en moi, en Nous.
J’entends la sonnette de notre demeure carillonner et je me dirige vers l’entrée. J’ouvre la porte. Ils sont parfaitement à l’heure. Mes amis et complices Alban et Ousmane.
« Bienvenu chers amis » leurs dis-je en les saluant. « Merci d’être venus ».
« Merci infiniment à vous pour cet honneur, cher MJM » me lança Alban tout en me prenant dans ses bras.
« Oui, nous sommes heureux d’avoir été conviés à ce moment précieux » prolongea Ousmane.
Je les avais choisis pour cet instant unique. Pas au hasard.
Je connaissais Alban depuis fort longtemps. C’était un homme d’une cinquantaine d’années à la présence rayonnante et écrasante. Il émanait de lui une domination naturelle, ciselée comme un gant de cuir. Homme d’une grande classe, il avait ce calme glacial des hommes de pouvoir : il ne prenait jamais… il réclamait … et le monde s’ouvrait. Tout en lui respirait la maîtrise millimétrée : le pas mesuré, le regard toujours un demi-ton en retrait, les gestes précis. Il traiterait Mia comme un objet rare : avec une froideur élégante, mais une fermeté sans appel. Et je savais, par expérience, qu’il pouvait se transformer aussi en un Loup primal froid et bestial, oubliant toutes les convenances qui le caractérisaient au quotidien.
J’avais rencontré Ousmane plus récemment il y a quelques années dans une des soirées entre personnes averties que je fréquentais. Bien plus jeune – il devait avoir une petite trentaine d’années – c’était une jeune Maître noir aux muscles taillés comme une sculpture vivante. Plus jeune, plus chaud, plus direct. Il avait ce feu dans les hanches, ce magnétisme brut, une virilité que Mia ne verrait pas… mais qu’elle ressentirait dès le premier contact. Son sexe, lourd, épais, long, impressionnant même pour moi qui connaissais l’effet qu’il provoquait chez les femmes, serait pour elle un choc. Non visuel, non anticipé. Mais instinctif, viscéral. Une domination par la chair, par l’ancrage, par la densité.
S’ils étaient différents et donc complémentaires, ils étaient unis par quelque chose d’essentiel : le respect. Ils savaient que Mia n’était pas un jouet de circonstance, mais une femme offerte par amour. Une soumise forgée, sculptée, guidée par moi. Ils savaient que ce qu’ils allaient faire n’était pas de l’ordre du simple plaisir, mais du rituel, de l’éducation, de la louange par l’usage.
Elle, les yeux bandés, ne saurait pas (pas ce soir en tous cas) qui l’aurait prise, qui l’aurait fait trembler, qui l’aurait fait pleurer de jouissance. Mais elle porterait sur sa peau, dans son sexe, dans sa bouche, sur son corps et dans son âme la mémoire exacte de leurs contrastes. Et moi, j’allais bientôt la regarder vivre ce don. Guidée et tenue entre l’élégance de l’expérience et la force sauvage d’un Maître jeune et bien pourvu. Le tout sous ma direction, ma protection, mon ancrage et mon amour.
Je les fais entrer dans le salon.
Alban me prend le poignet, le regard vissé sur Mia.
« Elle ne vous entend pas cher Alban. Elle a des bouchons d’oreille » lui dis-je, pour lui permettre d’exprimer ce que ses yeux me disent déjà.
« Oh mon Dieu. Elle est superbe, MJM » me souffla Alban. « Quelle élégance dans sa position ! »
« On comprend mieux pourquoi vous vous faites si rare à nos soirées depuis plus d’un an » renchérit Ousmane dans un sourire.
« Merci Messieurs » répondis-je dans un sourire affirmé, fier de voir la convoitise et le désir dans leurs yeux. « Elle est effectivement splendide à tous points de vue ».
« Je vous sers un verre ? » continuais-je. « Un petit Dalmore de 35 ans d’âge, cher Alban ? »
« Avec plaisir. Vous savez définitivement bien recevoir, cher MJM » me répondit-il tout en gardant les yeux fixés sur la croupe de ma soumise.
« La même chose » dit Ousmane.
« Installez-vous dans le canapé chers amis. J’arrive avec vos whisky ».
Ils prennent place dans le canapé. Ils ne quittent pas Mia des yeux. Pour mon plus grand plaisir. Ma plus grande fierté.
Je leurs apporte leurs verres. Sans glace comme il se doit pour déguster ce divin nectar.
« Elle est encore plus excitante vue de ce côté » me lâche Alban en portant le verre à ses lèvres, tout en continuant à quasiment dénuder Mia de son regard empli de convoitise.
Je souris. « Mettez-vous à l’aise chers amis. Vous êtes ici chez vous » en leurs tendant leurs verres. « Nous allons bientôt commencer. Je vous ferai signe en temps voulu ».
Sur ce, je me dirige vers l’ampli B&O du salon et y place mon smartphone. Les Quatre Saisons de Vivaldi emplissent la pièce. Et je me dirige vers Mia, toujours parfaitement immobile devant la table basse de notre salon. Elle est définitivement magnétique dans cette position d’attente. Je sens mon sexe commencer à gonfler. L’odeur enivrante de « Dévotion » , son parfum, caresse mes narines. Je me déplace elle, juste devant la table basse et je caresse sa joue. Je la vois frémir. Et je lui retire ses bouchons d’oreille. Elle reste silencieuse, mais je vois sa bouche s’ouvrir. Et un léger soupir s’en échapper.
Je pose ma main sur son épaule et y applique une légère pression. Instinctivement elle se met à genoux, relevant légèrement sa robe pour pouvoir aisément se mettre en position Nadu. Par ce geste elle dévoile subrepticement le bijou absolument superbe qui orne sa cuisse : trois chaines dorées enserrent sa cuisse, reliées et fermées par une tête de loup … C’était donc cela le cadeau qu’elle voulait me faire … Sublime soumise … Ma petite louve adorée … Enchainée volontaire à son Loup … Dieu que je l’aime … Dieu que je suis fière d’elle ..
Je presse de nouveau son épaule et elle comprend : elle place ses mains dans son dos, lève la tête et ouvre largement sa bouche. Offrant son cou. Bombant sa poitrine. Je vois que son corps tremble doucement. Sans doute intimidée par l’instant. Je lui caresse la joue pour la rassurer. Je me déplace et m’accroupis derrière elle. Je dépose un baiser sur son épaule. Elle tremble de plus bel ; laissant échapper un gémissement. Je sens ma queue se raidir de plus en plus dans mon pantalon de lin. Je sors de la poche de ma veste en lin un bâillon O-Ring et le place sur elle. Je la sens se contracter. Faisant des efforts pour accueillir au mieux le bâillon qui ouvre sa bouche de façon indécente.
Alban et Ousmane ne perdent pas une miette de ce spectacle. Les yeux rivés sur Mia, ils caressent leur queue déjà gonflée qu’ils ont sortie de leur pantalon.
Je me relève et viens me placer devant ma soumise. Dans un geste volontairement bruyant pour qu’elle puisse anticiper l’instant, j’ouvre la boucle de ma ceinture. Je tire lentement ma ceinture et la fait glisser sur ses cuisses ouvertes. Je la vois tressaillir. Mais elle reste en position. Parfaite. Offerte. La salive monte déjà dans sa bouche.
Je défais le bouton de mon pantalon, tire la fermeture éclair et laisse tomber mon pantalon à mes chevilles. Dévoilant mon sexe déjà raide d’excitation.
Les notes divines de Vivaldi emplissent doucement la pièce, enveloppant l’instant d’une intensité quasi solennelle. Mia, à genoux, semble en absorber chaque vibration, chaque note, comme si la musique parlait à son corps. Je ressens l’émotion circuler en elle. Ce frémissement infime qui parcourt sa peau. Cette tension délicieuse entre l’appréhension et l’abandon.
Je saisis son chignon et guide sa bouche béante vers mon chibre turgescent. Sa bouche s’offre, avide et tendre, accueillant ma présence avec une dévotion silencieuse. Je pénètre ce sanctuaire qu’elle me réserve avec une autorité fluide et assurée. Elle m’engloutit avec un mélange de docilité et de passion, ses lèvres formant un écrin vivant autour de moi. Mon mouvement est d’abord lent et mesuré. Elle salive abondamment. Sa bouche est chaude. Je sens sa langue tourner sur ma queue.
Après quelques instants, plus besoin de la guider … elle vient d’elle-même insérer ma queue de sa bouche béante. Elle s’empale littéralement sur elle. L’amenant de plus en plus profondément en elle. Sa gorge s’ouvre à moi. Et je m’y glisse. Progressivement. Comme on entre dans une cathédrale faite de chair et d’extase.
Elle a un art confondant de la gorge profonde… Ma queue grossit encore … Des filets de salive coulent de sa bouche …
Avant de perdre pied et de lâcher les rênes de la bête qui monte en moi, je tourne la tête vers Alban et Ousmane et leur fait signe que le moment est venu. Ils s’approchent. Lentement. Solennellement. Conscients de la charge émotionnelle du moment, de cet instant sacré. Ils se placent à genoux de part et d’autre d’elle. D’un signe de la tête je confirme mon autorisation. Et ils commencent à la caresser.
Au contact de ces mains sur son corps, Mia se fige. Elle a un léger mouvement de recul et laisse échapper ma queue de son fourreau buccal. Elle a compris. Le moment est venu. Ce soir elle est offerte. Je l’ai préparée à cet instant. Lentement. Patiemment. Nous en avons parlé. Nous en avons rêvé. Nous avons écrit cette scène ensemble. Ce soir, je lui offre l’accomplissement d’un abandon ultime : être honorée par d’autres, sous mon regard, sous mon autorité, sous mon amour.
C’est une étape importante. Pour elle. Pour Nous. Un palier supplémentaire dans son abandon et dans la découverte de son moi.
Je regarde Alban et Ousmane. Respectueux, ils ont déjà retirés leurs mains. Le temps est suspendu. Je laisse le temps nécessaire à ma Merveille Infinie d’Amour d’utiliser son safe word. De décider elle-même si elle souhaite poursuivre ou arrêter là.
Mia reprend ma queue en bouche et l’enfonce en elle jusqu’à la garde. Signe sublime de son acceptation de poursuivre cet instant. Je grogne de plaisir.
Je la tiens par la nuque. Fermement. Ses mains restent derrière son dos. Elle ne bouge pas. Comme rivée à ma queue. Je sens sa gorge s’adapter dans de gros efforts pour me garder en elle sans suffoquer. Je sens le souffle de sa respiration s’échappant de son nez, un souffle chaud et humide qui caresse les poils de mon pubis. Les mains d’Alban et d’Ousmane ont reprise l’exploration de son corps. Caressant ses seins au travers de sa robe. Courant sur son dos. Palpant ses fesses rebondies.
Elle est magnifique dans son offrande. Elle s’offre. Entière. Abandonnée. Elle devient le prolongement de mon désir, une offrande vivante. Malgré sa vulnérabilité, elle rayonne d’un feu profond. Sa confiance me bouleverse.
Je la besogne de plus en plus fort. Lui permettant de reprendre sa respiration, avant d’enfoncer de nouveau mon chibre dans sa bouche dégoulinante de salive chaude. Je lui défonce la bouche et la gorge. Prenant possession de ce qui est mien. Je rugis comme un Loup en rut, encouragé par ses propres gémissements et sa respiration saccadée.
Après une dernière gorge profonde délicieuse, je me retire. Je la vois chercher ma queue comme une femelle aveugle en manque. Bougeant sa tête en avant de gauche à droite, en espérant la saisir pour l’engloutir de nouveau en elle. Elle est si belle lorsqu’elle a perdu toute pudeur ainsi. Lorsque seul son désir guide son être.
Je m’agenouille devant elle. J’écarte sa robe et dévoile ses cuisses. Je reste quelques instants stupéfaits par la beauté et l’élégance du bijou lupin qui orne sa cuisse. Je glisse ma main vers sa chatte. Elle est trempée. Ouverte. « Quelle bonne chienne elle fait ! Quelle putain magnifique ! » me dis-je en moi. Heureux de constater qu’elle profite pleinement de l’instant comme en témoigne son puits d’amour dégoulinant … mais aussi les gémissements qui sortent de sa bouche alors qu’Alban et Ousmane continuent de la caresser …
Je glisse deux doigts en elle. Je la pénètre avec une facilité déconcertante tant elle est ouverte. Comme un crochet je referme mes doigts contre sa paroi et la tire vers moi. Fermement. Dans un geste sans équivoque de pleine propriété. Sa tête part en arrière dans un râle rauque. Un râle de chienne soumise. Un cri d’appartenance. Un son de reconnaissance et d’acceptation de propriété envers son Maitre. Je sens sa cyprine recouvrir de plus bel ma main. Elle coule de manière indécente. Toute proche de l’explosion. Je sens qu’un sourire primal barre mon visage.
« Elle est prête à être votre objet Messieurs ! » m’exclamais-je en regardant Alban et Ousmane. « Cet ustensile lubrique m’appartient et vous l’honorerez comme il se doit. Vous avez 30 minutes » continuais-je, sachant que c’était à peu près le temps qu’il restait avant la fin des 4 saisons de Vivaldi.
« Quant à toi Mia, relève-toi. Je vais t’aider à enlever ta robe ». A ces mots je la prends par la main et l’aide à se relever. Alban et Ousmane se relèvent de même, abandonnant pour quelques instants le corps de ma soumise.
Mia se tient devant moi. Superbe. Je fais glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules. La robe s’effondre dans un mouvement fluide à ses pieds. Dévoilant toute sa nudité. Elle a choisi de ne rien porter. Ses seins sont gonflés. Ses tétons pointent avec arrogance. Témoignages s’il en fallait d’autres de son état d’excitation. Je remets bien en place son bâillon O-Ring. Sa salive coule encore le long de son cou … pour s’insinuer comme un delta de fleuve sur sa poitrine … Son souffle est court … Elle est sublime d’indécence … Je dépose un doux baiser sur ses lèvres gonflées, recouverte d’un reste de gloss brillant qui les rend presque impudiques en cet instant … Elle essaie de me rendre ce baiser, mais ne le peut à cause du bâillon O-ring. Alors elle sort sa langue et me l’offre dans un abandon plein d’amour et de reconnaissance … Dieu qu’elle est merveilleuse …
Alban lui prend la main. Aveuglée par le bandeau de soie qui recouvre encore ses yeux, il la guide avec bienveillance vers l’un des fauteuils de notre salon.
« Monte et mets-toi à quatre pattes » lui dis-je fermement.
Sentant et reconnaissant le fauteuil à tâtons, je la vois se mettre en position. Dans une démarche docile, mais encore hésitante, elle place ses bras sur les accoudoirs ; pose sa tête sur l’assise du fauteuil ; et cambre son dos pour bien offrir ses fesses, prenant soin de bien écarter ses jambes afin de ne rien cacher de son intimité. Dieu que je suis fier d’elle ! Elle a parfaitement appris à se mettre dans cette position d’une indécence totale ; d’une provocation absolue. Elle offre son intimité à nue. Offrant son cul dans une exposition, que dis-je, dans une exhibition lubrique. Sublime chienne que ma femme !
Je vois son corps trembler quelque peu. Je la connais. J’imagine qu’à cet instant elle oscille encore entre se cacher et se lâcher plus avant. Elle a tellement progressé dans son abandon depuis notre rencontre. Mais elle a encore cette pudeur qui parfois la rattrape. Mais qu’elle combat pour s’offrir chaque jour plus encore. Pour devenir cette Sublime qu’elle veut être à mes côtés. Ma Princesse Putain … Et là en cet instant elle me rend plus fier que jamais. Si honoré d’être aimé par une telle femme. Si heureux de la posséder. Si béni d’avoir reçu en cadeau sa pleine et totale soumission. Un don d’une valeur inestimable qui fait de moi le plus heureux des hommes.
En cet instant sacré je veux qu’elle découvre le plaisir d’être physiquement aimée par d’autres mains que les miennes. Que son corps découvre d’autres sensations. Que sa peau exulte sous les assauts d’autres sexes, d’autres mains. Cela n’enlève rien à notre amour exclusif. A notre lien unique. C’est un partage.
Alban s’est positionné sur le coté du fauteuil. Il a retiré son pantalon. Et il bande déjà dur. Sa queue est comparable à la mienne. Plus épaisse cependant. Il saisit son chignon qui est déjà flétri par nos ébats précédents et ne tardera pas à s’effondrer pour laisser s’épanouir sur ses épaules ses superbes cheveux couler ébène. D’un geste plein de domination il positionne sa queue à l’orée de sa bouche. Je la vois l’accueillir avec docilité. Elle passe sa langue sur son chibre tendu. Le goutant. L’enrobant de sa langue rose. Puis il glisse sa queue dans sa bouche. Avec autorité mais avec douceur pour débuter.
Ousmane lui s’est positionné derrière elle. Je le vois contempler son cul. Offert. Impudique. Il caresse ses fesses. Les malaxe. Les pétris. Il écarte ses globes plantureux pour mieux découvrir sa chatte fendue et baveuse … son petit anus palpitant … Il s’est totalement déshabillé. C’est un véritable Dieu d’ébène. Il irradie de puissance. Son sexe, énorme, est tendu à l’extrême. En cette fin de journée d’été, son corps imberbe et musclé luit de toute sa puissance sous la lumière des derniers rayons du soleil qui emplissent notre salon. Superbe contraste avec la blancheur immaculée de la peau frémissante de ma soumise.
Pour ma part je fais face à Alban de l’autre coté du fauteuil. Je suis en transe devant tant de beauté, d’abandon et d’abnégation de la part de ma femme, ma merveilleuse soumise. J’observe avec fierté ses seins lourds qui se balancent au rythme des coups de boutoir que lui assène désormais Alban. Je ne peux m’empêcher de les caresser. D’en pincer délicatement les tétons tendus. Je la sens répondre au contact de mes mains. Je ne doute pas qu’elle les reconnait. Elle qui aime tant que je m’occupe de ses mamelles … Elle qui vénère mes mains …
Je vois les doigts d’Ousmane caressant sa chatte, faisant des va-et-vient le long de sa fente. De mon autre main je pousse sur le bas du dos de mon amour, pour qu’elle se cambre plus encore et offre une ouverture plus facile encore à Ousmane. Elle réagit immédiatement pointant son cul de manière plus indécente encore .. ; écartant un peu plus ses cuisses …
Alors qu’Alban commence à pousser des gémissements de plus en rauques, répondant aux caresses buccales et à la chaleur étroite de sa gorge, j’entends le son caractéristique d’une main giflant avec force les fesses de ma Mia. Le regard de plus en plus fougueux, Ousmane venait de commencer à lui administrer de belles et lourdes fessées. D’abord surprise, je vois qu’elle tend plus fort encore ses fesses, accueillant avec grâce et envie les coups qui pleuvent et commencent à marquer de belles couleurs rose et rouge son fessier majestueux. Relâchant parfois la queue d’Alban pour reprendre son souffle, elle gémit de plus en plus fort. Son corps tremble. D’autant qu’Ousmane accompagne désormais ses fessées d’une pénétration de plus en plus profonde de la chatte de ma soumise de plusieurs des doigts de son autre main.
Me décalant légèrement, abandonnant quelques instants ma soumise, je regarde cet indécent mais si beau spectacle. Mia est juste sublime. Alban la tient par les cheveux et la défonce en rythme, lui déformant la bouche et la gorge. Ousmane, quant à lui, lui marque les fesses du martinet rouge qu’il a saisi et que je lui avais tendu en me relevant ; et investit en rythme sa chatte baveuse de quatre de ses doigts, tout prêt de la fister entièrement. Le corps de ma soumise n’est plus que tremblements et gémissements. Utilisée par ses deux hommes, elle s’offre totalement. Allant au-devant de la queue d’Alban, pour mieux ensuite s’empaler sur les doigts d’Ousmane en offrant ses fesses à ses coups de martinet. Sa salive et son nectar nacré coulent en abondance de sa bouche et de chatte. Une infinie fierté me remplit. Elle m’honore de son total abandon. De sa sublime indécence. Mais surtout je sens qu’elle y prend aussi plaisir. Qu’elle lâche prise. Qu’elle vit le moment avec intensité. Aussi pour elle. Et cela me comble de bonheur.
« Putain, elle mouille grave cette salope… Elle aime se faire baiser, se faire prendre. Elle sait faire monter la pression. Je vous félicite, cher Maître, pour votre soumise si parfaite ! » s’exclame soudain Ousmane, le regard plein de remerciement et d’envie.
« Sa bouche de pute est un pur bonheur. J’ai trop envie de la baiser… Belle prise et belle femelle que vous avez là, cher hôte. » renchérit Alban, toujours enfoncé au fonds de la gorge de ma femme. S’adressant du regard à Ousmane, une lueur de convoitise dans la voix il ajoute d’un ton définitivement dominateur : « Échangeons nos places ».
Puis il retire sa queue et caresse de sa main la joue de Mia, comme pour la remercier de ce don impudique, du plaisir qu’elle vient de lui donner. Je le vois recueillir la salive qui coule de sa bouche et recouvre son visage et son cou et s’en enduire la main. Comme d’une offrande. Ousmane quant à lui retire ses doigts maculés de son nectar nacré et les lèche avec délectation, me lançant un regard complice.
Quittant chacun leur place, ils laissent quelques instants ma Mia libérée de leurs jougs. Son corps n’est plus que tremblements. Elle luit de transpiration. Elle transpire de désirs et de plaisirs. Elle halète, le souffle court. Mais elle ne quitte pas sa position. Impeccable. Superbe. Je la regarde. Fier. Bouleversé par sa puissance dans l’abandon. Et terriblement excité par le moment comme en témoigne mon sexe qui est raide à m’en faire mal. Délicieuse douleur…
Je reprends ma place à ses côtés, caressant son dos et ses seins, alors qu’Alban et Ousmane prennent leur position. Instinctivement elle tourne sa tête vers moi. Oui ! Bien qu’aveugle avec ce bandeau de soie noir, elle reconnait ces mains. Celles de son Homme, de son Maitre, de son Tout. Son visage est serein. Et elle me sourit. Un sourire franc et total qui illumine son visage. Comme si elle voulait me dire en silence « Merci mon Maître. Merci mon amour ». Comme si elle voulait en silence me dire qu’elle se sentait bien. Offerte, utilisée, insultée mais sereine, heureuse, rayonnante. Fière de me rendre fier. Honorée de m’honorer de son don, de son abandon total. A sa place. Une émotion indescriptible me remplit et je sens un frisson courir le long de ma colonne vertébrale.
Alban s’est positionné derrière elle. De ses mains larges et pleines il caresse ses fesses. Je repositionne un peu ma belle chienne pour qu’elle tende un plus son cul de femelle, appuyant doucement sur le bas de ses reins. Ce qu’elle fait dans l’instant. Il se décale légèrement. Et je comprends ce qu’il va faire, vieux vicieux qu’il est …
Au même instant j’entends les gémissements d’Ousmane. Il a placé son énorme queue noire devant la bouche de ma femelle et elle lui lèche le gland avec dévotion de sa langue soyeuse …
« Putain elle est bonne cette garce … Sa langue est comme ses fesses : un délice. J’ai hâte de goûter sa chatte » souffla-t-il entre deux gémissements, me faisant comprendre qu’il avait hâte de pouvoir l’enfiler …
Alban quant à lui avait commencé son manège de pervers expérimenté. Il baisait littéralement ma Mia de ses doigts. Lui introduisant, deux.. puis trois … puis quatre doigts dans la chatte … et accélérant ses va-et-vient de manière exponentielle … Mia se mit à hurler de plaisir. Faisant rouler son cul de manière indécente comme pour mieux engloutir les doigts la fouillant.
« Mon bras coule de sa mouille ! C’est une belle salope que vous allez là cher hôte » s’exclame Alban, tout en ne relâchant pas la fouille violente de l’intimité de ma soumise.
« Ma soumise serait ravie de la boire » lâche alors Ousmane dans un sourire plein de perversités. Ce qui me fait sourire. Sachant qui est sa soumise. Et sachant qu’elle a aujourd’hui même été aux pieds de ma sublime … Mon esprit vagabonde … Et j’imagine Eva, la soumise officielle d’Ousmane, la bouche collée à la chatte de ma Mia … J’en bande encore plus fort. Et je ne peux me retenir de me branler en regardant ma femme ainsi offerte, hurlant de plaisir sous la main experte d’Alban. Quelle beauté ! Quelle sublime offrande ! Dieu qu’elle est superbe en cet instant !
« Je suis fière de ma soumise et sa dévotion est à la hauteur de nos perversités et de notre amour : incommensurable ! » m’exclamais-je. « Je vous remercie Messieurs, Elle en veut toujours plus, c’est un sextoy insatiable. Alors donnez et prenez mes amis. »
A ces mots, je les vois redoubler de perversités. Ousmane saisit ma Mia par les cheveux et enfonce son énorme bite dans sa bouche. Pendant qu’Alban accélère encore et réussit tout à coup à glisser sa main entière dans la chatte déformée de ma chienne, provoquant son premier orgasme. Elle gicle comme rarement je l’ai vu gicler. Abondamment. Et elle hurle. Elle crie. Dans un mélange de douleur et de plaisir. Je saisis ses seins de mes deux mains, abandonnant momentanément ma queue. Je les malaxe et les presse comme elle aime. N’oubliant pas ses mamelons que je prends le soin de bien étirer. Elle hurle de plus bel. Et réjouit de plus bel sur et dans la bouche d’Alban qui s’est retiré de sa chatte pour mieux en déguster le nectar nacré qui en coule à foison. Son corps tremble des pieds à la tête. Elle cherche son souffle. Elle aspire l’oxygène goulument. Haletante. Elle est magnifique !
Mais Ousmane ne lui laisse aucun répit. Et il enfonce de nouveau et de plus en plus loin son chibre dans sa gorge. Pendant que je vois Alban lécher sa vulve avec délice dans un geste de gourmandise mais aussi pour apaiser le feu qui couve en elle, montrant une fois encore la profondeur de son expérience et de son respect.
Saisissant un objet dans la trousse de nos objets de vices que j’avais pris le soin de déposer sur notre commode, je laisse courir sur son dos une roue de Wartenberg … Comme à chaque fois, je vois sa peau frémir et se couvrir d’une magnifique chair de poule. Je sais que ce petit instrument l’électrise et la rend folle. Et une fois encore, cela se produit. Pour mon plus grand plaisir. Son corps se tord. Ses seins se gonflent plus encore, au bord de l’explosion. Ses mamelons sont rouges d’excitation tellement ils dardent. Quant à moi, je suis en feu. Je recueille un peu de son jus de chatte pour mieux astiquer ma queue turgescente. Et la contemple avec bonheur : offerte aux assauts d’Ousmane et coulant dans la bouche d’Alban qui lui-même n’a pu s’empêcher de commencer à se branler avec insistance.
Je le vois se redresser. Enfiler un préservatif sur sa queue raide de désir. Il me regarde. Je lui fais un signe d’acquiescement de la tête. Il saisit les haches de Mia, la positionnant parfaitement. Elle se laisse guider avec une docilité qui m’émeut. Et qui m’excite plus encore. Prenant sa queue en mains, il la guide à l’entrée de la vulve de ma femme. Et dans un mouvement puissant et ample, il s’enfonce en elle jusqu’à la garde. D’un coup. Provoquant un nouvel hurlement chez ma Mia s’échappant de l’emprise d’Ousmane. Il se met à la pilonner. Il la défonce comme un vulgaire fucktoy. Il claque ses fesses au rythme de ses coups de reins. Ma femme n’est plus que gémissements, hurlements, tremblements. Ousmane s’est retiré de sa gorge pour la laisser respirer. Il lui caresse le visage d’une main, se branlant de l’autre. Spectacle absolument brûlant. Quasi infernal d’indécence.
Définitivement pervers, je ne peux alors m’empêcher de pousser l’expérience encore plus loin. Je me glisse entre les jambes d’Alban. Je vois son sexe entrer et sortir de la chatte baveuse de ma belle chienne. Je sens ma queue se raidir encore plus fort à cette vue. Lentement je viens positionner le Wand que je tiens à la main sur son clitoris, un sourire plein de perversions aux lèvres. Je vis le corps de ma merveille infinie d’amour se contracter. Je l’entendis pousser un cri. Et je sentis son nectar nacré couvrir mon visage … Elle n’avait pas résisté. Jouissant pour la troisième fois sous l’effet conjugué des coups de boutoir d’Alban dans sa chatte et des vibrations du Wand sur son bouton d’amour. Je vis son corps s’effondrer sur le fauteuil au-dessus de moi. Vaincue par le plaisir. Son corps tressaillant de tremblements par intermittence. J’entendais son souffle saccadé. Interrompu de petits pleurs.
Alban se retire, se défaisant de son préservatif. Je me relève. Ousmane est venu nous rejoindre. Je vois dans leurs yeux le plaisir qu’ils ont pris. Et la reconnaissance d’avoir pu être ceux qui ont eu l’honneur de « déflorer » ma Mia : lui faisant pour la première fois découvrir le bonheur d’être offerte et utilisée par plusieurs hommes sous le contrôle et la protection de son Maitre.
Pour clore en beauté cet instant de pur partage, d’osmose solennelle, de quasi communion ils se branlent avec énergie. Et l’un après l’autre ils déposent en offrande leur semence sur le cul rebondi de ma sublime soumise. Comme une bénédiction.
Pour ma part, je ne veux pas encore jouir. Je garde ma semence pour la suite. Pour un instant plus solennel encore. Un instant qui nous appartient. Mais là à l’instant, devant ce magnifique spectacle, je suis rempli de fierté. Et ému comme jamais je ne l’ai été auparavant dans ma vie sentimentale.
Ousmane et Alban vont s’asseoir de nouveau dans le canapé. Encore haletant. Leurs corps luisant de sueur. Ils saisissent les lingettes humides mises à leur disposition sur la table basse pour essuyer leurs queues. Et se rafraichir. Ils se servent un verre d’eau.
Quant à moi, après avoir saisi un verre d’eau et quelques lingettes humides, je vais couper la musique et je m’approche de ma femme. De ma Sublime. Elle n’a pas bougé. Elle tremble encore. Elle est belle à en mourir. Je m’agenouille devant le fauteuil. Je dépose le verre d’eau au sol. Et avec les lingettes humides je commence à laver ses fesses et son dos des souillures sacrées que mes amis Maitres ont déposé en offrande sur son corps. Je lave aussi son visage, son cou et ses seins couverts de sa salive. Je passe aussi entre ses cuisses immaculées de son jus intime. Je la sens frémir. Elle pleure encore. Doucement. Par intermittence.
Une fois lavée, je la prends dans mes bras. Je baise son front et ses mains avec infiniment d’amour. Je l’aide à se redresser et s’asseoir dans le fauteuil. Le sol et les bords du fauteuil sont couverts de son nectar nacré. Le dossier est trempé de sa salive. En moi je me dis que désormais ce fauteuil sera pour nous un lieu sacré. Et je souris.
Je lui retire son baillon O-Ring. Et je l’embrasse avec infiniment d’amour. Je sens sa langue se coller à la mienne dans une passion mutuelle. Interrompant ce baiser, je lui mets en main le verre d'eau. Je la laisse boire tranquillement. Elle me tend le verre vide. Je le dépose au sol et je l’embrasse dans le cou et lui susurre à l’oreille :
« Tout va bien ma Mia ? Tu me rends si fier et si heureux…. «
Je sens ses bras s’attacher à mon cou et me serrer fort contre elle.
« Oui mon Maître ! Et je vous remercie de m’utiliser. » me répond-elle dans un souffle.
Je me recule un peu et la regarde. Elle me sourit. Elle est définitivement la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie sentimentale. Et je me sens béni des dieux.
(A suivre)
Illustration : Dessin d'Erenisch
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Tina à toujours envie de baiser. Soumise et nympho. Et encore le mot nympho est insuffisant pour décrire ce volcan qu'elle a entre les jambes. Son Dom n'aime pas cela du tout. Il a acheté une belle ceinture de chasteté acier et depuis Tina doit la porter. Elle doit demander à son dom pour aller aux toilettes.
Au début Tina a souffert le martyr avec cette ceinture. Impossible de baiser. Elle a vraiment souffert. Elle a supplié son dom. Tout ce qu'elle a reçu en retour ce sont de dures séances de cravache pour essayer de la calmer.
Au bout d'un mois, Tina, complètement sevrée de penetration s'est calmée. Son Dom pensait que son traitement était efficace. Erreur. Tina avait juste compris comment se branler avec sa ceinture de chasteté acier. Cette nympho n'a pas arrêté de le faire en cachette et de retrouver un large sourire. En roublarde, elle a su donner le change.
Sauf que , un jour son Dom la surprend en train de se branler le clito avec la cage de chasteté pourtant bien serrée. Il y a toujours un peu de jeu. Tina avait compris comment frotter son clito si sensible. Elle prenait même son pied. Son Dom n'a pas apprécié.
Mais comment la punir? Oui, imaginez vous à la place du Dom, que feriez vous? Des orgasmes sans permission...quelles corrections imposer?
L'excision du clitoris, la couture des petites lèvres, une horreur absolue. Non, ce Dom aime trop sa soumise.
Il lui vient l'idée d'essayer l'amour tantrique. Tina est une surdouée des orgasmes, pourquoi pas. L'obliger à jouir sans se toucher du tout. Il décide de lui enlever sa ceinture de chasteté et de la remplacer par une robe longue sans rien dessous.
Tina adore ce nouveau jeu. Tout est un jeu pour elle. Les surdoués aiment jouer, c'est bien connu. Très vite, elle comprend, maîtrise et y arrive. Des orgasmes avec le premier organe sexuel, le cerveau. Elle écoute son Dom, médite en silence et jouit très fort. Finalement cela a amusé son Dom et il la baise fort après. Tina adore l'amour tantrique de cette façon. Jouir par le cerveau d'abord et par la chatte ou l'anus après.
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Isabelle adore les bals du 14 juillet. Elle y va pour se taper des mecs. Elle ne met jamais de culotte sous sa mini raz la moule. Mais attention, c'est elle qui drague. Inutile de la désirer c'est elle qui décide.
Isa, ce qu'elle préfère, c'est se taper les garçons à problèmes, ceux qui restent sur les bords, ceux qui n'ont pas de nanas et qui se branlent en solitaires. Ils sont faciles à débusquer, ce sont les garçons qui restent sur les bords, n'osent pas aborder les filles, rougissent des qu'une fille les regarde trop. Isabelle adore les draguer et les coincer dans un coin pour les baiser. Elle adore lorsqu'elle tombe sur un puceau, coincé de partout.
Le bal est là, avec tous ces flons flons. Isa est splendide avec sa mini noire moulante. On voit de suite qu'elle n'a rien dessous. Ses seins fermes pointent comme des obus. Elle est éblouissante. Une bombe sexuelle. Les mâles alpha veulent tous se la taper mais son plaisir c'est de les envoyer balader. Non, elle a horreur de se faire draguer. C'est elle la femelle dominante et elle sait chasser.
Elle a repéré Pierre, seul dans son coin, qui regarde les autres danser et boit une pâle menthe à l'eau. La chasseuse l'observe. Elle le renifle. Un puceau.
Elle s'assoit à sa table et regarde Pierre droit dans les yeux.
-tu ne m'offres pas un verre ?
-Si, si Madame, avec plaisir. Que voulez vous boire ?
- tes levres, viens allons marcher un peu.
Et elle prend Pierre par la main. Elle le sent trembler et hésiter. Cela l'excite.
Elle coince Pierre contre un mur et lui roule une pelle. Le garçon est tétanisé. Il ne peut pas fuir. Isabelle le tient bien. Sa langue est douce. Progressivement Pierre se détend et prend du plaisir à ce baiser impetueux.
Isabelle ouvre sa braguette et sort sa queue bien en erection. Elle la caresse. Pierre ejacule aussitôt. Un précoce qui ne sait pas résister. Isa aime cela. Elle goûté son sperme et embrasse le garçon qui bande encore. Elle s'embroche sur lui d'un coup. Et Pierre ejacule encore. Sa bite reste dure. Isa en profite pour bien se taper le garçon, debout contre le mur. Et Pierre se laisse faire. C'est la première fois qu'il fait l'amour et il trouve cela divin. Il bande encore plus fort, ejacule, se vide encore et encore. A présent il suce les seins somptueux d'Isa mordille ses tetons. Et il continue ses va et viens dans la chatte en feu d'Isa. Il lâche un dois de plus son foutre. Il est vide cette fois, rincé pour de bon. Son sexe se ramollit et pend entre ses cuisses. Isa le retourne, lui caresse les fesses puis lui flanque une série de frappes précises. Les fesses de Pierre sont vite rouges. Il n'ose rien dire. C'est charmant.
Isa est cruelle. Elle le laisse là pantalon baissé, cul rouge, tourne contre le mur, couilles vidées. Elle lui dit de rester comme cela et Pierre obéit. Elle est déjà repartie en chasse pour se débusquer un autre garçon à problèmes avec les filles.
Un beau 14 juillet !
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Le consentement entre adultes éclairés : une boussole dans les pratiques BDSM et alternatives
1. Définition du consentement éclairé : plus qu’un simple « oui »
Le consentement éclairé entre adultes ne se résume pas à une approbation verbale. Il s’agit d’un accord pleinement conscient, volontaire et informé, donné par une personne capable de le faire, sans pression, manipulation ou altération de ses capacités (alcool, drogues, état émotionnel instable, etc.).
⚠️ Le consentement éclairé implique une connaissance précise des actes envisagés, des risques potentiels, des limites personnelles et des dynamiques relationnelles dans lesquelles ces actes prennent place.
Dans le cadre du BDSM, des pratiques dites extrêmes ou marginales peuvent être explorées sans danger réel parce qu’elles sont encadrées par cette boussole éthique du consentement, où chaque geste est anticipé, encadré, accepté et réversible.
2. La question de la capacité à consentir
Un consentement n’a de valeur que s’il est donné par une personne capable de le formuler librement. Cela suppose :
Une maturité intellectuelle et émotionnelle (âge légal, santé mentale stable…)
L’absence de pressions psychologiques ou affectives (chantage émotionnel, rapport d’autorité flou…)
L’absence d’altération de la conscience (prise d’alcool ou de drogues, dissociation, état de choc…)
⚠️ Même dans une relation existante ou de confiance, toute scène ou jeu doit être précédé d’un échange clair et d’un état de présence lucide des deux parties. Sinon, il ne peut y avoir de consentement valable.
3. Le rôle du fantasme dans le jeu… et sa distance d’avec la réalité
Beaucoup de pratiques BDSM se fondent sur des scénarios impliquant des dynamiques interdites dans la réalité : viol (rape play), inceste simulé (age play), esclavage sexuel, humiliation, torture, privation…
🎭 Ces jeux ne sont ni une transgression réelle ni une acceptation des violences sociales, mais une mise en scène négociée, ritualisée, temporaire et réversible.
Ce qui est tabou dans la société peut être mis en jeu dans un cadre clair, sain, et voulu par toutes les parties.
⚠️ Il est essentiel de ne jamais confondre la mise en scène avec la réalité : dans la vraie vie, aucune forme de contrainte, d’humiliation publique ou de possession ne saurait être tolérée hors cadre consensuel, explicite et sécurisé.
4. L’aftercare : réparer, rassurer, honorer
Après une scène intense, le corps, le mental et le cœur (au sens émotionnel) peuvent être vulnérables. Le moment qui suit est crucial.
L’aftercare est cet espace de soin mutuel, de retour à soi, de recentrage. Il peut inclure :
Des câlins ou une présence calme
Un plaid, de l’eau, du sucre
Des mots rassurants
Une écoute silencieuse ou bienveillante
Un débriefing si désiré
💡 Le drop est une chute hormonale ou émotionnelle qui peut survenir quelques heures ou jours après une séance. Elle touche aussi bien le/la soumis·e que le/la Dom, et doit être anticipée sans honte.
5. Confidentialité et confiance
Beaucoup de pratiques BDSM impliquent une grande vulnérabilité : nudité, aveuglement, exposition de fantasmes profonds, voire honteux…
La confidentialité est une condition de confiance non négociable. Cela inclut :
Ne rien révéler des scènes à des tiers sans accord
Ne pas enregistrer, filmer ou prendre de photos sans consentement
Ne pas « out-er » une personne dans un autre contexte (travail, famille, etc.)
🔐 Ce qui se joue dans le cadre D/s ou BDSM reste dans un sanctuaire de respect, même lorsque la relation se termine.
6. Jeux extrêmes : ce que la société interdit, ce que le consentement permet
Le BDSM explore des zones limites, parfois sombres. Voici quelques exemples de pratiques tolérées dans le cadre du consentement éclairé, mais absolument interdites et condamnables hors de ce cadre :
CNC (Consensual Non-Consent, ou simulation de viol)
Age Play (jeu de rôle avec des dynamiques d’âge fictives)
Esclavagisme sexuel ou possession
Humiliation verbale ou physique
Jeu de rôle de kidnapping ou de torture
Breath Play (jeu autour de la privation d’air, très risqué)
Jeu avec le sang, les aiguilles, les scarifications ou les mutilations légères
Livrer son/sa soumis·e à d’autres partenaires choisis (avec consentement explicite)
Jeux d’exposition, de nudité forcée en lieu privé ou codifié
Bondage, Shibari, encordement long, privation sensorielle
⚠️ Ces pratiques doivent toujours être précédées d’une discussion rigoureuse, d’un accord explicite, de mots de sécurité, et ne jamais être pratiquées sous substances.
7. Protection physique et MST
Le consentement ne vaut que dans un contexte sécurisé, ce qui inclut la santé physique. Toute pratique impliquant contact sexuel, sang ou fluides doit être accompagnée de protection stricte :
Préservatifs (pénétrations, fellations, sex toys)
Gants (fist, jeu médical)
Hygiène des objets partagés
💡 Un test régulier (MST/IST) est un acte de soin mutuel, pas une marque de méfiance. C’est une forme d’amour responsable.
8. Le consentement dans la durée : dynamique et renouvelable
Dans les dynamiques longues, de type D/s, 24/7 ou en lien d’engagement, il peut exister un consentement ritualisé ou étendu, mais celui-ci :
N’est jamais acquis pour toujours
Doit être régulièrement questionné et réaffirmé
Peut être reconfiguré, arrêté, ou suspendu à tout moment
Même dans un contrat D/s, la personne soumise garde son droit fondamental à dire non ou à tout remettre en question, même après des mois de pratique.
🧭 Le pouvoir donné reste une délégation, pas un abandon.
9. Éducation, communauté, et progression
Personne ne devient un·e bon·ne dominant·e ou soumis·e du jour au lendemain. Il est essentiel :
De lire, s’informer, participer à des ateliers, des munchs (rencontres sans jeu)
De poser des questions, écouter les récits de pairs
De progresser dans une communauté bienveillante
💡 L’ignorance mène aux abus. La curiosité, l’écoute, l’humilité font partie de la posture BDSM.
10. En résumé : le contrat d’un jeu librement consenti
Le BDSM, et les pratiques sexuelles alternatives en général, peuvent être libératrices, puissantes, transformatrices. Mais elles le sont à condition de toujours reposer sur les piliers suivants :
Consentement libre, éclairé, explicite et réversible
Dialogue et ajustement constants
Protection et hygiène
Confidentialité absolue
Soin avant, pendant, après
Et surtout, la conscience que tout cela est un jeu. Un jeu parfois intense, profond, dérangeant… mais un jeu tout de même, que l’on joue ensemble, et non l’un contre l’autre.
🔑 Le pouvoir partagé, dans le BDSM, n’est pas celui de posséder l’autre. C’est celui d’oser être pleinement soi, dans un cadre sécurisé, avec une personne qui en accepte les contours, les limites, et les intensités.
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Le soleil caressait chaque parcelle de ma peau nue. Étendue sur le sable fin, sur une grande serviette en lin blanc, j’étais là, offerte au ciel, à la mer… et à Lui. C’était ma toute première fois sur une plage naturiste. Qui plus est au Cap d’Agde. Si on m’avait il y a quelques bannées qu’un jour je serais ici. Nue. Avec un homme à qui je serai fière d’être soumise, mon Maitre … J’aurais éclaté de rire ; tellement cela m’aurait semblé si loin de ce que j’étais alors.
Et pourtant, j’étais bien là. Et heureuse d’y être. Moi si prude auparavant, je n’éprouvais finalement que bien peu de gêne. Juste une conscience aiguë de mon corps. Non pas comme un objet regardé, mais comme un territoire assumé, revendiqué, aimé. J’étais à Lui.
L’air salin venait danser sur ma peau échauffée. À chaque rafale légère, je frissonnais. Pas de honte. Juste ce frisson délicat, celui de la liberté nue ; ma liberté. Ma poitrine se soulevait lentement. Mes jambes, ouvertes juste ce qu’il fallait, laissaient voir ce tatouage encore jeune qui ornait désormais le haut de mon sexe : un loup… et son nom … Mon loup. Son Sceau. Notre Pacte.
Il s’approcha lentement. Mon Maître. Mon homme. Il était allé nous chercher à boire. Et je sentis, avant même qu’il me touche, la fraîcheur de l’ombre qu’il projetait sur moi. Il s’accroupit. M’embrassa tendrement. Il me tendit une bouteille d’eau gazeuse délicieusement fraiche.
Je le vis saisir dans ses mains le flacon d’huile solaire. Sans un mot, il versa un filet d’huile dans sa paume. J’humais avec plaisir la délicieuse et si caractéristique odeur de fleur de tiaré et à d’amande douce. Et il commença à l’étaler sur mes jambes. Doucement. Précisément. Ses gestes étaient ceux d’un peintre amoureux de sa toile. Il remonta vers mes cuisses, puis mes hanches. Et, arrivé à mon bas-ventre, il ralentit. Il s’arrêta un instant sur le tatouage. Ses doigts s’y posèrent à peine au début. Ils glissèrent autour du dessin, effleurant chaque ligne d’encre avec un soin révérencieux.
Et là, les yeux fermés, le souvenir me saisit.
Je revis, comme projetée hors du temps, cette soirée lumineuse, il y a quelques semaines à peine. Lorsque j’avais franchis la porte de notre demeure. Lui déjà là, attentif, prêt. La table dressée sur notre terrasse. Le champagne frais. Du Ruinart rosé, mon préféré. Vivaldi en fond sonore. Et ce regard… son regard. Quand il me vit. Quand il s’approcha de moi. Quand il me félicita pour ma tenue, pour mes ongles vert forêt. Et puis… ce moment sacré.
« Montre-le-moi », avait-il murmuré.
Je me souvins de mes doigts relevant lentement ma robe. De ma maladresse à retirer lentement le pansement pour découvrir le don tatoué qu’il m’avait fait. Du frisson qui m’avait saisie. De la lumière dorée du soir tombant sur ma peau. De son souffle chaud contre l’encre fraîche. De ce baiser d’amour profond qu’il avait déposé sur le tatouage comme on s’incline devant un autel. De mon sexe instamment trempé, comme une offrande évidente à celui à qui j’appartenais corps et âme.
« Tu es mienne. Plus que jamais. » m’avait-il susurré … Et je m’étais sentie divinement bien. Comblée. Plus heureuse que jamais d’être là où j’étais. Dans ses mains. Librement attachée. Pleinement soumise. Possédée. Aimée.
Je rouvris les yeux. Le présent revint lentement à moi. Il était là. Penché sur mon bas-ventre. Il venait de finir de me masser le reste du corps. Il était revenu sur mon tatouage. Le massant plus encore de cette huile protectrice, sachant cette zone plus sensible au soleil car récemment meurtrie. Il le regardait avec admiration et possession. Silencieux. Et son regard me réchauffa, plus encore que le soleil. Je posai ma main sur la sienne. Et dans ce simple contact, je lui disais tout. Que j’étais bien. Que j’étais heureuse. Que je me sentais libre. Belle. Aimée. Nue, oui, mais vêtue de sa marque, protégée par elle.
Il vint s’agenouiller entre mes jambes, ses mains encore luisantes de l’huile qu’il venait d’étendre avec une lenteur divine sur mon corps. Le soleil, haut dans le ciel en ce début d’après-midi, tapait fort. Mais c’était autre chose qui brûlait en moi. Une chaleur plus profonde, qui prenait naissance quelque part entre mon ventre et mon esprit. Un chaleur qui irradiait lentement mais de manière irréversible, comme une marée invisible.
Son regard remonta vers le mien. Il me sourit. Avec ce regard qui me fait fondre. Je le vis s’incliner. Lentement. Et mon souffle se suspendit.
Le premier contact fut comme un frisson né d’un rêve. Sa bouche effleura l’intérieur de ma cuisse, si près de ma fleur qu’elle en trembla, sans encore oser s’ouvrir tout à fait. Puis, comme un peintre caressant sa toile, il laissa sa langue glisser. Une seule fois. Doucement. Mais cette caresse-là… elle me traversa comme une onde de choc … Tout mon corps s’anima. Mes reins s’enfoncèrent légèrement dans la serviette. Mes bras se tendirent de chaque côté, cherchant un point d’ancrage. Le monde autour de moi devint flou. Seuls restaient la chaleur du sable, le sel de l’air… et Lui.
Je sentais sa respiration contre ma peau. Je sentais sa langue dessiner sur moi des cercles, des spirales. En ce moment, il ne me dévorait pas comme j’aime parfois qu’il le fasse, lorsqu’il laisse parler le même Alpha en lui … Non, il m’explorait. Il m’adorait. Il me lisait.
Et moi… je m’offrais totalement. Je m’ouvrais. J’étais nue. Physiquement, bien sûr. Mais plus encore j’étais nue émotionnellement. Spirituellement. Offerte. Exposée. Non dans la honte et l’indécence ; mais dans une vérité essentielle. Il m’embrassait là où personne n’avait jamais posé de regard avec autant d’amour brut. Il faisait de ma chair un autel. Il me priait. Il me vénérait.
Là, sur cette plage naturiste, dans cet espace où nos corps s’exposaient aux éléments comme aux regards d’autres personnes, je ne ressentais aucune peur, aucune honte, aucune pudeur. Au contraire. L’idée même que d’autres puissent deviner, sentir, même voir peut-être, ce qu’il me faisait… me rendait plus vivante encore. Plus audacieuse. Plus vraie.
Ma respiration s’emballait. Mon ventre ondulait. Mon bassin s’offrait, se cambrait, cherchant plus encore. Mon sexe, gorgé de chaleur et d’onde, vibrait sous ses baisers et ses coups de langue. Et quand il enveloppa mon bouton de plaisir de ses lèvres, puis qu’il y souffla, lentement, comme on murmure un brulant secret, je crus m’évanouir.
J’étais ouverte. Je me sentais belle. Aimée. Profondément aimée. Aimée par une langue, oui. Mais surtout avec un cœur. Avec une âme. J’étais certes sa chienne lubrique, sa putain magnifique, sa salope dévergondée, son objet sexuel … mais j’étais avant tout sa Princesse vénérée, sa Sublime adorée.
Et quand mes cuisses tremblèrent … Quand mes gémissements surpassèrent le son du ressac lointain. Quand mes larmes perlèrent sur mes joues … il posa simplement sa main sur mon ventre. Pour me contenir. Pour me canaliser. Et dans cette inoubliable journée d’été, entre ciel et mer, je jouis. Longuement. Profondément. En Lui. Pour Lui. Par Lui.
Je profitais quelques instants du bonheur et de la plénitude de cet orgasme. Lorsque j’ouvris les yeux il était là. Debout. Magnifique. Il me regardait avec ce calme souverain que j’aimais tant. Ses lèvres brillaient encore de moi. Son regard portait l’ombre douce d’un feu apaisé mais que je savais toujours prêt à renaître.
Je me redressai à mon tour, m’agenouillant sur la serviette encore tiède. Mon corps nu frémissait sous la légère brise. Je levai les yeux vers lui. J’avais envie de lui rendre tout ce qu’il venait de m’offrir. Il le sentit et s’approcha de moi.
Mes mains effleurèrent son bassin, ses hanches. J’y déposai un baiser. Puis un autre, plus bas. Je le regardai un instant, mes lèvres juste là, au bord. Nos regards s’accrochèrent. Il me caressa doucement la joue. Et j’ouvris la bouche. Ce fut comme une offrande inversée. Ma bouche devint temple. Mes lèvres, écrin. Je le pris en moi avec une lenteur absolue, m’imprégnant de chaque pulsation, de chaque frémissement. Il s’ancrait en moi, pas seulement dans la chair, mais dans l’âme. Mon rythme était celui de la mer : ondulant, profond, inlassable.
Je sentais ses mains sur mes cheveux. Ses doigts glissaient jusqu’à ma nuque. Il ne guidait pas comme j’adore qu’il le fasse lorsqu’il m’utilise. Non là, il accompagnait. Il recevait. Et je donnais. Chaque mouvement de ma langue, chaque pression de mes lèvres était un mot silencieux. Un « merci ». Un « je t’aime ». Un « je suis à toi ».
Il soupira, doucement. Puis plus fort. Je sentis son bassin frémir, puis se retenir. Comme toujours, il savait attendre. Me laisser le temps. Me laisser le choix.
Et moi, à genoux sur le sable, le sexe de mon Maître dans ma bouche, je ne me sentais ni indécente, ni soumise à cet instant. J’étais entière. Vivante. Reliée. Et dans le creux de ma gorge, il y avait plus que son désir et sa domination totale sur moi : il y avait son amour.
J’interrompis mon hommage à sa virilité et me redressai lentement. Je me tins face à lui. Mon regard accrocha le sien. Il n’y avait pas de mot. Aucun n’aurait été à la hauteur de ce que je ressentais. Je le voulais en moi. Entièrement. Là. Maintenant.
Je posai mes mains sur son torse. Je le poussai avec douceur vers l’arrière, jusqu’à ce qu’il s’assoie sur la serviette. Il s’allongea légèrement, appuyé sur ses coudes. Il écarta légèrement ses jambes. Sa virilité dressée, tendue vers moi, comme une promesse.
Je m’agenouillai au-dessus de lui. Et dans ce geste si simple, si cru, si sacré, je le guidai en moi. Lentement. Très lentement. Jusqu’à ce que je sente cette brûlure douce, cette plénitude profonde. Jusqu’à ce que je sois entièrement empalée sur lui.
Un gémissement m’échappa. Je ressentis cette tension délicieuse, ce mélange de soulagement et d’ivresse qui me prenait toujours quand il entrait en moi. Mais ici… ici c’était différent.
Je faisais l’amour à mon Maître. En plein jour. En pleine nature. Mon sexe, mon plaisir, ma voix, tous exposés à l’air libre, au regard potentiel d’inconnus. Pour la toute première fois. Ce n’était pas du voyeurisme. Ce n’était pas un acte de provocation. C’était comme un tabou brisé. Un saut. Une offrande plus vaste. Comme si ce moment me lavait du reste du monde.
Je me mis à onduler lentement. Mes mains posées sur son ventre. Mon bassin épousant ses mouvements à lui. Il ne me guidait pas. Il me regardait. Intensément. Comme s’il voulait imprimer chaque battement de mes hanches dans sa mémoire. Son regard ne quittait pas mon visage.
Chaque va-et-vient réveillait en moi un cri contenu. Mon sexe, déjà gorgé de lui, s’ouvrait encore. Je sentais chaque veine de son membre souverain pulser en moi. Je le sentais partout. Contre mes parois, dans mes reins, jusque dans ma gorge … Mes seins gonflaient de plus en plus. Mes tétons me faisaient mal tant il étaient tendus. Ma poitrine fière et arrogante s’agitait doucement à chacun de mes mouvements. Il posa ses mains dessus. Les caressa. Les saisit. Les malaxa comme j’aime. Il gémissait de plaisir et d’envie.
Et moi… je me sentais Reine. Louve. Femme. Libre et totalement sienne, à la fois.
Je commençai à accélérer, m’empalant chaque fois plus loin. Ma peau luisait de transpiration et de plaisir. Mon clitoris venait frotter contre sa base, et je savais que je n’en aurais plus pour longtemps à ce rythme. Mon souffle se coupa. Mes jambes tremblaient. Mes mains cherchèrent ses épaules. Je m’agrippai.
Il comprit. Il se redressa brusquement, me tenant fermement par les hanches. Et d’un mouvement profond, il me força à rester empalée sur sa queue. Il m’embrassa. Fort. Viscéralement. Et dans cette étreinte, je me brisai. Littéralement. Mon orgasme me déchira. Il jaillit sans prévenir. Vaste. Sauvage. Je haletais. Je gémissais. J’avais l’impression physique de tomber. Mais il me tenait. Il me retenait. Et moi, j’inondai de mon nectar nos corps mêlés.
Il ne mit pas longtemps à me suivre. Il me plaqua contre lui, enfoncé jusqu’au plus profond de mon sexe, le fourreau de sa queue sacrée. Il se lança dans des va-et-vient de plus en plus rapides, me défonçant avec ardeur. Son cri fut plus rauque, plus contenu. Mais je le sentis. Son corps se tendit. Et je le reçus. Entièrement. Comme une réponse. Comme une bénédiction. Il me sanctifiait de sa semence chaude et abondante …
Nous restâmes là, en silence. Nus. Entrelacés au cœur du monde. La mer devant. Le ciel au-dessus. Et le sable chaud sous nous. Je sentais son nectar couler entre mes cuisses …
Pour la première fois, j’avais fait l’amour en pleine lumière. En public. Exposée. Offerte. Et je n’avais jamais été aussi vivante qu’à cet instant.
Illustration : Image du Net libre d'accès
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H. Concerto pour cris et gémissements en claquements majeurs
Vanessa ouvre la lourde porte en bois avec sur la partie haute une ouverture munie de barreaux qui ne permet pas de voir mais d’entendre ce qui se passe dans la salle.
Une longue et large bande de moquette traverse la pièce de gauche à droite, en face de la porte se trouve une fenêtre occultée par un lourd rideau noir, en dessous trois grands sièges qui ressemblent à des trônes et de chaque côté des fouets et des martinets en tous genres pendent le long du mur ainsi que des menottes, des chevillières et des barres d’écartement.
Sur la partie gauche de la moquette il y a une croix de Saint-André fixée sur le mur, au milieu un carcan sur pieds attend patiemment les prochains pénitents et vers la droite un palan manuel laisse pendre ses lourdes chaînes.
Jean en a le souffle coupé et Martin est comme un enfant devant la vitrine d’un marchand de jouets.
À peine entrés un duo de couples, environ la cinquantaine, entre dans la salle. İls ont l’air interloqués et à voir la façon dont ils sont habillés et leur hésitation Vanessa comprend que ce sont des débutants, elle s’avance vers eux en arborant son plus beau sourire et leur parle d’une voix douce, comme savent le faire certains médecins pour vous dire que tout va bien alors que vous êtes au plus mal et qu’il ne vous reste plus que quelques jours à vivre.
Vanessa – « Bonjour et bienvenue dans mon humble domaine. Je peux vous renseigner ? »
Un des deux hommes – « Oui, voilà, nous sommes débutants et ma femme aimerait que je la fouette et pour nos amis c’est l’inverse. İls n’osent pas parler car ils sont un peu timides ! »
Vanessa – « vous êtes au bon endroit pour soigner votre timidité ! » Elle appelle un soumis de service et lui demande d’apporter quatre fauteuils sur pieds, puis elle ajoute « On va parler un peu car je dois connaître vos besoins. Est-ce-que vous voulez que Maîtresse Sabine et ses soumis nous laissent seuls ? »
L’homme – « Non au contraire. Sans vouloir vous offenser je pense que deux expériences ne peuvent que nous être profitable ! » et, s’adressant à ses amis « Vous êtes d’accord ? » les amis acquiescent.
Le soumis ayant apporté les fauteuils Vanessa se lève et va fermer la porte en apposant une affichette « Occupé » et invite les couples à s’asseoir.
Vanessa – « Je suis Maîtresse Vanessa et voici Maîtresse Sabine. Vous pouvez me donner vos prénoms ? »
L’homme – « Gérard et… »
Vanessa – « A-t-elle le droit de me le dire elle-même ? »
La femme – « Karine ! »
Vanessa – « Et vous ? »
La femme – « Adeline ! »
L’homme – « Alexis ! »
Vanessa – « Bien, si j’ai bien compris Karine souhaite être fouettée par Gérard et Alexis aimerait être fouetté par Adeline. C’est ça ? »
Alexis – « C’est plutôt Adeline qui aimerait me fouetter ! »
Vanessa – « Ah ! et vous, vous ne le souhaitez pas ! »
Alexis – « Je veux bien lui faire plaisir mais il faut qu’elle apprenne d’abord ! »
Vanessa – « Et vous Karine vous souhaitez vraiment être fouettée ! »
Karine – « Oui mais j’aimerais bien qu’il apprenne aussi car ce peut être dangereux ! »
Vanessa – « Je confirme. Certains fouets sont de véritables armes ! » puis s’adressant à Sabine « Tu permets que je fasse témoigner petit chou ? »
Sabine – « Je t’en prie ma chérie, après tout tu es chez toi. Jean, tu peux répondre aux questions de Maîtresse Vanessa ! »
Vanessa – « Petit chou, tu as eu ta première expérience il y a quinze jours. Qu’as-tu ressenti ? »
Jean – « Au début ça m’a surpris. J’ai eu mal et j’ai serré les dents, mais en même temps j’ai déstressé, j’ai respiré lentement, profondément et ça ne me faisait plus mal. Puis quand Maîtresse Sabine a cessé j’avais le dos très chaud, un peu comme un léger coup de soleil et le lendemain dans la soirée je ne sentais plus rien, à mon grand regret car c’était le souvenir de ce moment qui disparaissait avec ! »
Vanessa – « la prochaine fois tu aimerais que ta Maîtresse te fouette un peu plus fort ? »
Jean – « Oui Maîtresse Vanessa ! »
Sabine – « Tu es prêt pour une séance, là, maintenant ? »
Jean – « Oui Maîtresse ! » İl s’est souvenu que Sabine lui avait dit que son comportement pourrait influencer sa décision de le prendre comme soumis attitré.
Martin est époustouflé par le courage de Jean. Accepter de se faire flageller plus rudement que ce qu’il a connu et devant des étrangers, bravo, il ne sait pas si lui-même aurait relevé ce défi.
Sabine attrape sa laisse, l’entraine jusqu’à la croix de Saint-André et le positionne face au mur. Elle décroche ses mains de la ceinture et les accroche à la croix, elle y fixe également la ceinture, puis elle va chercher des chevillières et une cravache. Elle lui fait écarter les jambes en lui donnant des coups de cravache à l’intérieur des cuisses jusqu’à ce qu’elle puisse fixer ses pieds au bas de la croix.
Vanessa aux couples – « Là, le soumis est pratiquement immobilisé. C’est plus confortable pour la personne qui fouette. Mais si on veut prendre plus de plaisir on utilise le palan où les mains sont accrochées au palan par une barre d’écartement et on lève pour que seules les pointes de pieds touchent le sol. À chaque coup le sujet va bouger et se dandiner, c’est ce qui m’excite le plus. Il faut donner du plaisir à la personne fouettée mais il faut en prendre à fouetter. Mais, comme on le disait tout à l’heure, si on dépasse les limites il peut y avoir un danger pour le soumis, pas tellement par des blessures physiques qui sont visibles mais par des blessures psychologiques qui ne se voient pas. Donc on va utiliser un safeword, un mot qui va indiquer à la personne qui fouette qu’elle doit arrêter. Cela peut être tout simplement « Stop » mais on peut convenir d’un autre mot, notamment quand il y a plusieurs personnes qui se font fouetter en même temps dans le même lieu par plusieurs doms, il sera difficile de savoir qui dit stop. Sabine, avez-vous défini ce code ? »
Sabine – « Non pas encore, mais pour aujourd’hui je propose galipette. À toi de jouer maintenant ! »
Jean comprend que c’est Vanessa qui va le fouetter, il est déçu mais il ne peut plus reculer.
Vanessa à Jean – « Tu te souviens du safeword ? »
Jean – « Oui Maîtresse Vanessa c’est galipette ! »
Vanessa – « Bien ! »
Elle va chercher un martinet en cuir avec des lanières larges et demande à Adeline de s’approcher.
Vanessa à Adeline – « Tu peux fouetter sur le haut du dos, de chaque côté de la colonne vertébrale de là à là, Sur le bas des fesses et les cuisses ainsi que la poitrine. Jamais sur le ventre, les reins, les doigts, le cou et toutes les parties de la tête ni sur les parties génitales sauf avec une cravache et avec modération. Je commence à faire tournoyer les lanières et j’effleure la peau pour l’habituer au contact du cuir puis je fais glisser le cuir le long de la colonne. Tu vois, il a des frissons de plaisir. Ensuite je saisi les lanières avec une main, je me positionne comme ceci pour avoir plus de précision et je fouette tout en ramenant le haut de mon corps en avant ! »
Les lanières claquent sur le dos de Jean qui sursaute mais il n’émet aucun son car il a retenu son souffle. Par contre il a confirmation que Sabine avait retenu sa main car cette fois la douleur est plus intense. Vanessa recommence à quatre reprises visant chaque fois une autre partie du corps.
Vanessa – « Regarde comme c’est beau cette peau rougie. Ça me donne envie de la caresser. Tu as compris Adeline ? »
Adeline – « oui je crois ! »
Vanessa – « Alors vas-y c’est à toi ! »
Sabine a envie de s’interposer, elle ne veut pas qu’on abime jean au point qu’il ne pourrait pas continuer à participer aux festivités. Elle ne dit rien mais elle est prête à bondir en cas de problème. Martin s’aperçoit de l’inquiétude de sa femme, il reconnait bien son côté à la fois maîtresse et mère poule et ça le fait sourire. İl se demande si elle ne prend pas Jean comme le fils qu’elle n’a jamais pu avoir, même dans cette relation très spéciale.
Jean est très inquiet, il n’avait pas prévu de servir de cobaye et craint qu’Adeline se rate et le massacre.
Adeline reproduit les gestes montrés par Vanessa mais retient ses coups de peur de faire mal.
Vanessa – « C’est bon, tu peux arrêter. C’est pas mal pour un début, ça manque un peu de précision et de conviction mais c’est normal. Tu vas vite prendre de l’assurance et n’oublie pas de communiquer avec la personne que tu fouette ! »
Elle reprend le martinet, s’approche de Jean, lui caresse le dos et lui chuchote « Tu te souviens du mot à prononcer ? »
Jean – « Galipette ! »
Elle fait à nouveau glisser les lanières sur le dos de Jean qui frissonne, puis elle fait deux pas en arrière et recommence à fouetter en augmentant progressivement la force des coups jusqu’à ce que jean prononce le mot qui va mettre fin à son supplice. Adeline est subjuguée, ce qu’elle a ressenti est encore plus fort que ce qu’elle avait imaginé dans ses rêves les plus fous. Elle avait déjà joui en regardant ce genre de scène dans des films, mais là, elle s’est mordu les lèvres pour ne pas hurler de plaisir car elle réserve cette jouissance pour le moment où ce sera Gérard qui lui demandera grâce et elle a hâte.
Vanessa détache Jean, elle le prend dans ses bras, lui demande s’il va bien et, tout en lui caressant la joue, elle le flatte pour son courage, puis elle le prend par la main et le rend à sa maîtresse qui le récupère avec une grande bienveillance, l’aide à s’asseoir, elle lui fait des petites bises sur l’épaule et lui dit à quel point elle est fière de lui ainsi que d’autres mots chuchotés échangés entre eux que personne ne peut entendre.
Adeline demande pourquoi tant de tendresse après cette violence.
Vanessa – « C’est ce que l’on appelle l’aftercare. C’est très important car la personne qui a été fouettée a fait un effort physique et psychologique important pour se prouver à elle-même qu’elle peut se surpasser mais aussi pour faire plaisir à la personne qui la domine. La personne dominante a, elle aussi besoin d’être rassurée sur l’état de santé de la personne soumise. Là en l’occurrence, ce n’est pas sa maîtresse qui a exécuté la flagellation mais toi et moi et je peux te dire que ça a été un mauvais moment pour Sabine, d’où ce moment câlin qui va les reconstruire tous les deux. Bon je te laisse voir avec Alexis s’il veut essayer maintenant ! »
Adeline comprend et elle espère que cela fera renaitre l’amour qu’elle a eu pour Alexis les premières années de leur relation, mais qui s’est effrité au fil des années et elle le voit aujourd’hui comme une chiffe molle, juste bon à regarder les matchs de foot à la télé avec une canette de bière à la main, oubliant qu’il a une femme qui a besoin de tendresse, de sexe, qu’elle existe tout simplement. Elle va le reprendre en main en soufflant le chaud et le froid, alternant le fouet et les caresses, l’autorité et la compréhension, faire en sorte qu’elle soit la principale obsession d’Alexis.
Vanessa se tourne vers Karine et Gérard « À vous maintenant. Karine, est-ce que tu veux que j’apprenne à Gérard à utiliser cet objet ? »
Karine – « Oui on est venus exprès sur les conseils d’un couple d’amis. Je pense que vous vous connaissez car je vous ai vu vous faire des signes ! »
Vanessa – « Je peux savoir qui est-ce ? »
Karine – « Keane et Janey ! »
Vanessa – « Ok ! justement ils doivent venir me voir. Si jamais ils viennent pendant que vous êtes là, vous acceptez que je les fasse entrer ? » Les deux couples se concertent et acceptent.
Vanessa demande à Adeline et Alexis s’ils veulent tester la technique maintenant mais Alexis préfère essayer chez eux pour se sentir plus à l’aise.
Vanessa se dit que ce n’est pas grave car elle a une idée en tête.
Puis elle présente aux deux couples les différents ustensiles, des plus doux aux plus durs, voir létaux s’ls sont mal maîtrisés. Ensuite elle se dirige vers un carcan sur pieds. Sur chaque pied il y a un rail coulissant avec un anneau et une goupille qui permettent de régler la distance entre les jambes du sujet et le carcan. Sabine demande à Karine de s’approcher, ouvre le carcan et aide Karine à s’y installer avant de refermer et bloquer le carcan, puis elle règle la distance des anneaux et place des chevillières aux jambes de Karine pour mettre ses fesses bien en évidence.
Enfin elle soulève la jupe de Karine et la rabat sur son dos, laissant apparaître un très fin string en dentelle rose.
Vanessa – « Alors Gérard, n’est-ce pas un beau spectacle que ce petit cul offert sans aucune pudeur ? »
Puis s’adressant aux autres personnes présentes « Venez admirer ces deux harmonieuses collines séparées par une charmante vallée. Voyons s’il n’y a pas aussi une source dans ce paysage ! » Elle glisse sa main sur le sexe de Karine « Ah ! il y a quelque chose qui coule mais il va falloir la faire jaillir cette source ! » Elle tend son doigt mouillé et le met dans la bouche de Gérard.
Karine ne peut rien voir, vu sa position, mais elle imagine tous ces gens regardant son postérieur offert impudiquement à qui veut s’en servir sans pouvoir se dérober. Cette humiliation la fait tressaillir, oui, mais de plaisir et elle sent sa mouille de plus en plus abondante et dégoulinante, ce que Vanessa ne manque pas de remarquer.
Au même moment on entend frapper à la porte.
« Vanessa, tu es là ? Ç‘est Keane et Janey ! »
Vanessa – « Entrez je vous en prie. Nous sommes en pleine séance d’initiation avec Adeline et Alexis ainsi que Karine et Gérard. Vous vous connaissez je crois ! »
Keane – « Oui mais pas dans cette situation ! »
Vanessa – « Je vous rassure ils sont d’accord pour que vous soyez présents. Mais peut-être voulez-vous aussi participer ! »
Keane – « Mais volontiers. On peut même leur faire une démonstration ! »
Vanessa – « Voilà quelque chose d’intéressant. Mais en attendant occupons-nous de Karine ! »
Keane – « Elle est magnifique dans cette position mais je la trouve un peu pâle ! »
Vanessa – « On va y remédier mais on va commencer doucement. On va débuter avec une cravache ! »
Keane – « Ç’est normal pour une belle pouliche ! » Ce qui déclenche des rires, même de la part de Gérard.
Vanessa, cravache à la main, s’approche de Karine et commence par faire glisser le cuir de la claquette sur ses fesses, l’intérieur de ses cuisses et son sexe afin qu’elle prenne conscience de la matière de ce qui va devenir l’objet de son martyr. Puis elle tapote les mêmes parties en accélérant la cadence et la force, Karine commence à se dandiner d’un côté à l’autre au fur et à mesure que ses fesses prennent des couleurs. De temps à autre Vanessa fait exprès de taper avec la tige comme elle le ferait avec une badine, laissant une marque rectiligne et arrachant un « Aïe » de la part de Karine, puis elle s’arrête et caresse les fesses, pas par compassion, mais pour comparer la différence de chaleur entre les différentes parties tout en expliquant à Gérard chaque raison de ses gestes. Ensuite elle cible les parties les moins touchées avec la même force que si elle voulait écraser une mouche, elle s’arrête à nouveau et glisse sa main sur le sexe de Karine et dit « Ce n’est plus une source mais une résurgence ! Tu vois Gérard elle a pris autant de plaisir à être tapée que moi à la taper. Maintenant c’est à toi. Fais en sorte que ces fesses deviennent écarlates, donne-lui le plaisir qu’elle attend et prend du plaisir à le faire ! »
Un peu hésitant Gérard prend la cravache et répète les gestes montrés par Vanessa.
Keane demande s’il peut utiliser le matériel de la salle et Vanessa acquiesce avec joie. Il ordonne à Janey de se déshabiller, il l’attache à la croix de Saint-André, choisit un fouet à longues lanières et frappe le dos exposé devant lui avec une force suffisante pour faire gémir sa soumise.
Sabine, qui jusque-là était restée inactive, armée de différents paddles, pousse Martin vers le palan, laissant Jean se remettre de sa prestation. Elle attache les mains de son mari à la barre d’écartement accrochée au palan, tire sur la chaîne jusqu’à ce qu’il soit sur la pointe des pieds et commence à le fesser avec un paddle en bois.
Adeline et Alexis s’assoient près de Jean et tous trois regardent le spectacle et écoutent les claquements, les cris et les gémissements, parfois en décalé et parfois en simultané, faisant une étrange musique cadencée par la cheffe d’orchestre Vanessa.
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