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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Bonjour,
Les Dames de la maison se sont faites deux copines Belges depuis quelques temps maintenant, et adorent jouer au tennis ensemble.
L'une est mariée, plutôt '' libérée '', l'autre célibataire, bien plus réservée.
J'ai eu l'occasion de leur servir de soubrette le temps de deux goûters , encagé ( Dames surprises, sans plus...), et Mercredi de les accueillir sous ceinture de chasteté, bien plus humiliant....
Elles ont certainement discuté de notre vie à trois, de nos jeux : je crois qu'elles savent tout .
Annie, la plus réservée , a été demandeuse d'expérience D/s , que notre amie Line a approuvé : elle sera son initiatrice .
Tennis le matin , moi au garage pour vidange, déjeuner à cinq bien sympa.
Puis Annie a dû choisir : homme ou femme ?
'' Femme !''
Ma Dame s'est proposée : '' Je veux bien être ta soumise !"
" OK "
Elle est stressée par son début de saison , besoin de lâcher prise....puis partie se doucher.
Line a emmené Annie pendant ce temps pour la " vêtir ": body en vinyl très échancré aux hanches ( qu'elle a jolies , d'ailleurs), longs gants, chaussures hautes , toute en noir....look Domina.
( C'était Samedi, mais je passe au présent simple , par praticité et flemme aussi 😁.....)
Même Alexandra, assise dans un canapé près de moi , a lancé un " Wouha ! ", voyant son amie.....je ne suis pas en cage, et ça se devine...
Ma Dame nous rejoint en peignoir, pieds nus.
Nous écoutons Line :
" Voila notre façon de faire :
- le ou la soumise doit se passer un collier, symbole de son accord de soumission , et Top départ du jeu.
- notre safe code : claquer des mains : même attachées, les mains peuvent applaudir.... c'est STOP.
- pas d'acte sexuel ( là, je rigole....)
- nous ne jouons que BDSM : pas d'uro , de scato , knife play , cire etc.....
C'est bon pour toi ? "
" Compris ! "
La malle à jouets est approchée.
Ma Dame se passe un collier en cuir , puis enlève son peignoir : nue devant nous quatre , quasi lisse , ses deux petits anneaux sertis aux lèvres ( Line a les mêmes) sont à peine visibles.
" Ta soumise est prête !... Mie, écarte les cuisses...Annie , passe lui ce cadenas, et boucles !"
Un peu gênée, Annie ferme le cadenas passé dans les anneaux...vagin fermé.
" Maintenant, tu vas l'attacher !
Passe lui une corde aux épaules, et serres lui les coudes et les mains dans le dos..."
Annie n'a pas l'expérience....
"Attends, je te fais voir...."
Line tire alors la corde....pas le même effet , et lui serre les poignets :
" Vu ? Un bondage, pour être efficient, doit être serré ! "
" Vu !"
" Tu peux lui sangler un bâillon-boule, maintenant...."
Ma Dame n'aime pas.
J'etends deux épaisses serviettes sur la table du salon, puis pose un gros coussin : ma Dame s'agenouille, puis pose sa tête sur le coussin, fesses en l'air....je l'aide, elle sait ce qui l'attend....
" Bien ! Tu lui ondoie l'anus et le Rosebud de gel , et lui enfonce !"
" Ça , je sais faire !"
Nous regardons, Alexandra et moi, ma Dame asservie , plug à tête rouge dans les fesses...je me demande si elle n'est pas un petit peu envieuse, Alex...
" Te reste à lui croiser les chevilles....et serres bien, cette fois ! "
10 coups de martinet , puis 10 coups de cravache sont prévus.
" Tu fais des gestes amples , secs et vifs ! Vas y ! "
Annie n'hésite pas....les dix coups rougissent bien les fesses offertes....ma Dame gémi dans son bâillon à chaque coup....
" Cravache maintenant....je commence ! "
Line lui tapotte, avec le plat de la cravache en cuir, la plante des pieds, l'intérieur des cuisses , le cadenas et la vulve , le Rosebud et fini par les deux fesses...
Ma Dame se tortille.
Puis Annie prend la cravache...elle a compris....ses coups sont secs , raides , ma Dame crie cette fois....cinq, six....
" Ne négocie jamais avec ton ou ta soumise : dix coups , c'est dix coups !"
Line est un bon coach !
Puis , une fois détachée de tout , ma Dame part se rhabiller, les yeux rougis....
" Bien !...Annie, si tu le veux, tu pourras être soumise à ton tour, une prochaine fois....!"
" Pourquoi pas ?....je voudrais essayer...."
Alex et moi applaudissons : belle prestation !
Annie, partie à sa voiture, reviens avec un bouquet de fleurs qu'elle offre à son ex-soumise , avec un baiser furtif sur la joue.....la classe !
" Merci !"
J'ai retranscris les dialogues de souvenirs, mais c'était à peu près ça....
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L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé.
Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse.
1. L’exploration des motivations personnelles
Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur :
La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre).
Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ?
L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM.
2. La définition des limites (Hard & Soft Limits)
L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories :
Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels.
Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable.
Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer.
3. L’analyse de la maturité et de la stabilité
Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance).
Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause.
L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation.
4. Les outils de communication
Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation :
Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion.
Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle.
Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun.
Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant.
Munimen
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L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego.
Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat »
Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction.
Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons :
La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource.
La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale.
Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch »
La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant.
L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité :
L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé.
Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation.
Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen)
Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego.
Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution.
L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit.
Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious »
La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir.
Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile.
Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire.
Conclusion
L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité.
Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu.
Munimen
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Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.
Gwen
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Bonjour à toutes et à tous,
Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin.
Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants.
Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/
Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous.
Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle.
Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme.
Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈
Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point.
Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites.
Poser le cadre : limites, consentement et safewords
Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre.
Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème.
1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous)
On ajoute les codes d’urgence.
Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité :
Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ».
Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état.
Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ».
Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin.
Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables.
Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante.
Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter.
2. Parler des limites (avant de sortir les jouets)
Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée.
Ce qui est formellement exclu
Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre.
Vos envies respectives
Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM…
C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite.
Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement
Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ».
Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment.
Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues.
Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie
Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h.
Ce sont les fondations de votre pouvoir.
Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ».
Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis.
Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ».
Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce.
Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale.
1. Décision unilatérale de Madame
La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end.
Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier.
2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité
Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment :
interdiction d’orgasme sans autorisation explicite,
interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame,
possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration.
Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle.
3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis
Pour marquer la différence de statut :
Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer.
Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc.
Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end.
Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien.
Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) :
un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle,
Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle.
4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout
Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout :
boire, manger, aller aux toilettes,
même prendre son téléphone
Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains.
Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude
Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur.
Sinon : punition.
Contrôle du soumis
Partie 1 : Punitions et Récompenses
Vous avez posé les règles.
Clarifié qui commande.
Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout.
Très bien.
Maintenant, la question devient :
Que se passe-t-il quand il désobéit ?
Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies.
Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse.
Pourquoi punir (et récompenser) ?
Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes.
Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier :
elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids.
Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt…
…à rester bien docile.
Gardez toujours en tête trois choses :
Adapter l'intensité à son niveau d'expérience.
Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble.
Garder vos safewords disponibles à tout moment.
Une Déesse sait doser sa cruauté.
Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir.
Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais)
1. Punitions physiques « soft »
Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées :
Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène.
Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés.
Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées…
Vous pouvez ajouter des jeux de sensations :
Pince à linge sur certaines zones,
Glaçon qui se promène lentement sur sa peau,
Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses.
Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu.
2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes)
Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées.
Gagnant-gagnant (pour vous).
Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur.
Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing.
Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément.
Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles.
Très pédagogique.
3. Punitions domestiques « corsées »
Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable :
Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule…
Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard.
Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez.
L'idée est simple :
une corvée banale devient une véritable épreuve de service.
Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles.
4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête)
Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps :
Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations.
Copie de phrases dans un carnet :
« Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. »
« La parole de ma Déesse passe avant mes envies. »
« Je suis là pour servir, pas pour négocier. »
Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous.
Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau.
Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête.
5. Punitions de privation (le confort devient un privilège)
Vous lui retirez ce qu'il aime…
…et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur :
Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable.
Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service.
Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté.
Vous créez ainsi un lien clair :
mauvaise attitude = moins de plaisir.
Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle.
6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties)
Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien :
Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée.
Impacts plus appuyés. Traces qui restent.
Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais.
Toujours avec :
Progressivité (on ne commence pas à 10/10),
Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence),
Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment.
Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite.
Laissez-vous de la marge pour plus tard…
Le sadisme, ça se cultive. 😈
Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi)
De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier.
Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition :
c'est aussi la grâce.
Quelques exemples :
Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux.
Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé.
Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez.
Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total.
Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus.
En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…).
Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant
De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR.
Elle a un double impact :
utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ;
utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées.
Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps.
Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée.
Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres :
https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/
Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue :
composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies.
Contrôle du soumis
Partie 2 : frustration et excitation sexuelle
Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis.
L’idée est simple :
L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës…
Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger).
Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment.
Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion.
Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est :
attentif à vos moindres paroles,
prêt à accepter vos caprices,
obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui.
La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point.
Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça :
https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/
Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue :
tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie.
Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end
Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes :
Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant :
Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres.
Gardez-le « plein » et tendu :
Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait.
Faites-lui consommer du contenu femdom :
Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable.
Edging avant le week-end :
Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence.
Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul…
de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging…
…commencez dès maintenant.
Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour.
Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal
À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari.
C'est votre esclave.
Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu.
Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez.
Le reste est mis entre parenthèses.
Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » :
soit il vous sert, soit il attend de vous servir.
Tout doit lui rappeler cette asymétrie :
sa nudité contre vos vêtements,
ses corvées contre vos plaisirs,
son humiliation contre votre amusement.
Simple. Clair. Vertical.
1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie
Collier : signe de possession
Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir.
À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement.
Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession.
À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ».
À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel.
Cage de chasteté
Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort.
Son sexe est littéralement sous votre contrôle.
Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous.
Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir.
Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. »
Plug anal
Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement :
Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end.
Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti.
La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort.
Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle.
Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi.
Personne ne le voit.
Nous le savons tous les deux.
Et ça change tout.
Tous ces éléments sont optionnels, modulables.
Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir…
…et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir.
2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus
Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux.
C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous.
CFNM : vous habillée, lui nu
C’est le plus simple, et souvent le plus efficace.
Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid.
Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug.
Toute l’asymétrie saute aux yeux :
vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable.
Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier.
Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous.
Féminisation : jouer avec son image
Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité :
À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui.
À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels.
Vous seule savez ce qu’il porte.
Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? »
Cela peut être :
Un ensemble complet de lingerie féminine
Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule.
À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise.
Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut
Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave.
Quelques idées :
Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish)
Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau)
Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses
L’objectif n’est pas seulement esthétique :
choisissez quelque chose qui :
Le met mal à l’aise ou le fait rougir
Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur
Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet)
Autres accessoires utiles
Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut :
Tablier nu dessous (pour le service en cuisine)
Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite
Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard)
Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses)
Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements)
Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner.
L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir.
3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie
Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes.
Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes.
Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix.
Regarder la TV
Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée.
Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie.
Quelques options que j'aime particulièrement :
À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode.
Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain.
Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission.
Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ».
S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ?
Vous appuyez un peu plus fort.
Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille.
Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé.
C'est votre divertissement.
Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal.
Comment transformer la cuisine en scène de service
Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse.
Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres.
« Plus de sel. »
« Recommence cette sauce. »
« Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. »
Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement.
Il mange après vous.
Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer.
Quelques options que j'aime :
Il mange à la cuisine, debout ou à genoux.
Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol.
Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé.
Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir.
Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot.
Le silence, parfois, marque plus que les ordres.
Déesse en public, esclave en secret
Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte.
Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits :
lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col.
Vous jouez avec des ordres simples :
marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter.
Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ.
Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean.
Ou qu'il a un plug en lui.
Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses.
Vous, vous savourez cette tension silencieuse :
vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés.
Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ».
Vous deux savez que ce n'est plus vrai.
Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant…
…et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉
4. Le service permanent : ordres, rituels, positions
Ne le laissez jamais vraiment se détendre.
Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent.
Tâches domestiques
Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain…
Tout ce qui vous décharge.
Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré.
Positions imposées
Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments :
Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat.
Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre.
Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui.
Chaque position a un sens.
Chaque position lui rappelle où il est.
Micro-ordres permanents
Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres :
« Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. »
« Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. »
« Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. »
« Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. »
« Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. »
« Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. »
« Tu trembles déjà ? Pathétique. »
Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome.
C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules.
5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes
Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ».
Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes.
Plaisir corporel
Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante.
Vous posez vos pieds sur lui.
Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone.
Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu.
Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis.
Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort.
C'est simple. C'est concret. C'est puissant.
Plaisir pratique
Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller…
Tout selon vos critères à vous, pas les siens.
Vous, vous profitez.
Plaisir symbolique
Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous…
Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction.
Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse.
Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas.
Plaisir sexuel
C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps.
Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour.
Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie.
Et plus vous gardez la carotte hors de portée,
plus il rampe pour vous.
Idées de fantasmes femdom à explorer
Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet.
Prenez le contrôle, prenez le dessus.
Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble.
Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes.
Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites :
CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible.
Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain).
Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission.
Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites.
Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours.
Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable.
Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours.
Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez.
Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée.
Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle.
Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir.
Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission.
Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse).
Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage.
Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement.
Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher.
Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée).
Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur.
Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène.
Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste).
Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant.
Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires.
Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles.
L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de :
les négocier explicitement avant,
convenir de vos safewords,
prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement.
Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout
Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux.
Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez :
En rester là : un souvenir délicieusement pervers,
En faire un rituel annuel,
Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien).
J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser.
Après le week-end, venez me raconter :
✅ Ici, en commentaire
✅ Sur mon Discord
✅ Par message privé
J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite.
Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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La soirée du Dimanche est , pour nous , " LE" moment de détente de la semaine, ensemble.
Après la douche, et avant le Prosseco , rami à gage.
Pour une fois, j'ai ratatiné les Dames : notre amie en seconde, ma Dame dans les choux !
Petits papiers tirés, ce sera bondage et 20 coups de martinet pour ma Dame , 10 pour Line
Nus tous les trois dans une chambre , Line et moi nous sommes occupé de la perdante : bandeau sur les yeux , bâillon boule sanglé par Line ( ma Dame n'aime pas...) , mains jointes dans le dos , coudes bien serrés, nous l'avons allongé sur le ventre en travers du lit avant de lui ficeler chevilles et genoux ...
La Dame etait bien ligotée, et pas contente !
Puis, à tour de rôle , nous lui avons administré 10 coups chacun sur les fesses, vite rougies.
Les coups de Line ont été plus vifs que les miens, d'où quelques cris étouffés dans le bâillon.
Au tour de Line : même traitement , même position...et des fesses bien rougies par ma Dame qui ne s'est pas retenue...et de loin !
Tout ceci devant moi , encagé depuis 3 semaines... j'ai cru que ma cage allait exploser... mais non !
Cage bien fixée, métallique , solide .
Pyjamas , apéritif....rien pour le Monsieur.
Je devrais être debouclé Samedi, en principe !
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La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ?
Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.
Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses.
Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile.
Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir.
Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara.
Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara.
En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe.
Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.
Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message:
Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi.
J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint.
Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres.
J’attends de vous de respecter les règles suivantes :
Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise.
Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre.
Vous n'aurez aucune demande à formuler.
Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois.
Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus.
A samedi mes soumises...
Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie.
Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
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Je ne me souviens pas d’un moment précis où je me suis dit : « un jour, je m’intéresserai au bondage ».
Ce n’est pas arrivé comme une révélation brutale, mais plutôt comme une curiosité douce, presque intellectuelle au départ.
À l’époque, ce qui m’attirait n’avait rien de spectaculaire. C’était une image, vue un peu par hasard : des cordes soigneusement disposées, des nœuds précis, une posture immobile. Rien de choquant, rien de cru. Juste une impression étrange : celle d’un équilibre entre contrainte et confiance.
Une rencontre inattendue avec les cordes
Ma première expérience n’a pas commencé par un fantasme, mais par une discussion. On parlait de contrôle, de limites, de consentement. De cette idée paradoxale selon laquelle accepter d’être attaché pouvait parfois être une manière très forte de reprendre le contrôle… sur soi.
Quand les cordes ont été posées pour la première fois, j’ai été surprise par ce que je ressentais.
Pas de peur. Pas d’excitation débordante. Mais une présence à moi-même, intense. Chaque sensation devenait plus nette. Le temps semblait ralentir.
Les cordes n’étaient pas là pour enfermer, mais pour dessiner un cadre.
Le bondage comme langage
Avec le recul, je comprends que ce qui m’a marquée, ce n’est pas la pratique en elle-même, mais tout ce qu’elle raconte.
Le bondage, tel que je l’ai découvert, est un langage silencieux :
un langage de confiance mutuelle,
un langage d’écoute du corps,
un langage de respect des limites.
J’ai aussi appris que cette pratique ne venait pas de nulle part. Derrière les cordes, il y a une histoire, des traditions, notamment japonaises, une esthétique, une philosophie. Rien à voir avec l’image caricaturale ou réductrice qu’on en donne parfois.
Dépasser les clichés
Pendant longtemps, j’ai gardé cette expérience pour moi. Par peur d’être mal comprise. Parce que le mot bondage traîne encore beaucoup de fantasmes et de jugements.
Et pourtant, plus je me renseignais, plus je réalisais que cette pratique pouvait être abordée de manière saine, réfléchie et culturelle.
Qu’elle pouvait être un espace d’exploration personnelle, sans excès, sans mise en danger, sans obligation.
Aujourd’hui, je pense qu’en parler ouvertement est important. Non pas pour provoquer, mais pour démystifier.
Pourquoi j’ai voulu aller plus loin
Si j’écris ce témoignage aujourd’hui, ce n’est pas pour raconter une performance ou une transgression.
C’est parce que cette première rencontre avec les cordes m’a donné envie de comprendre :
d’où ça vient, comment ça se pratique de manière responsable, et pourquoi tant de personnes y trouvent quelque chose de profondément personnel.
C’est ce cheminement qui m’a amenée à explorer plus en détail l’histoire, les pratiques et la culture du bondage, et à rassembler ces informations dans un article plus complet, pour celles et ceux qui, comme moi au départ, ressentent une curiosité sans forcément savoir par où commencer.
J'en ai appris bien plus grace a certains blogs dediés à cette pratique, comme : https://------------***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***---------/bdsm-et-cordes-histoire-pratiques-et-culture-du-bondage/
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Quatrième rendez-vous médical : retour chez le médecin traitant :
Après le fiasco du rdv chez la chiropractrice du mois de décembre, plus quelque événement qui m’ont bien mis la tête en vrac, j’ai mis quelques temps à refaire du self bondage et de me décider si je me retrouvais à nouveau en mode Sophie face à elle.
Surtout que la lettre pour ce rdv était déjà écrite d’ailleurs voici ce que je lui ai écrit :
Cher Docteur,
En premier lieu, Je voulais vous remercier d’avoir pris le temps de lire ma lettre lors de votre dernier RDV, et effectivement j’avais omis que vous étiez au secret professionnel, je vous présente mes excuses.
Il n’y aura plus de demande médicale de ma part, je laisse Sophie le soin de me reporter ce que vous avez dit.
Cependant attention, Sophie qui a accepté son rôle de soumise portera toujours sous ses vêtements son équipement de soumise, lors de chaque rendez-vous avec vous quand elle sera seule. De ce fait si jamais, pour une auscultation elle devait retirer un ou plusieurs vêtements, ne soyez pas s’il vous plait choquer à la vue de son équipement.
Accepteriez-vous, si cela ne vous offense pas et ne vous dérange pas, que Sophie passe l’entièreté des consultations (celle d’aujourd’hui et les futures) uniquement avec sa tenue de soumise (c’est-à-dire en sous-vêtements et équipement).
Bien amicalement
Donc le matin même je me décide de me remettre en selle et d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort, donc je me fais un petit lavement pour une insertion du plug plus Safe et propre. Puis je passe ma journée tranquille, 45 min avant l’heure du rdv je pars m’équiper en discrétion de ma femme, je m’équipe de ma cage du plug et du body, les pinces et le collier ne sont pas installés tout de suite car je dois passer devant ma femme et je pars un peu en avance car il y a des travaux sur la route pour aller chez le docteur.
Je prends aussi la décision de poser le collier pince dans les toilettes du cabinet, pour ne pas être vu dans la rue être en train de les installer. J’arrive au cabinet sors le collier de sa cachette que je mets rapidement dans ma poche et j’entre dans le bâtiment. Je vais directement dans les toilettes, je verrouille le collier et pose les pinces sans retirer mon haut complètement. Et part m’installer en salle d’attente, en prenant soin de monter le plus haut possible mon blouson pour pas que mon collier se distincte aux yeux des autres patients.
L’attente fut longue car bien qu’arrivé 10 minutes en avance, elle me prit 30 minutes après l’heure prévu. On entre je m’installe, et lui explique le pourquoi de ma venue. Renouvellement de traitement. Et je lui dis aussi que j’ai un courrier à lui lire ce coup ci de la part de mon dominant. (Voir le texte plus haut). Elle accepte les excuses et je lui demande si cela lui pose une gêne si je passe en mode soumis.
C’est la que je me dis que j’ai une médecin en or, elle me dit c’est comme je veux cela ne la dérange pas. Je lui dis donc que je vais obéir aux ordres, et je commence à passer en mode Sophie, j’ai moins de gérance et honte par rapport à la dernière fois. Une fois en Sophie, je lui demande s’il était possible d’avoir un autre courrier pour l’urologue afin d’avoir un deuxième avis sur le port de plug d’urètre. Elle me demande si je l’ai déjà vu, je lui dis que j’ai rdv au mois de mars pour la circoncision et que j’en profiterais pour lui demander en même temps. Car je l’informe que mon dominant(moi) veut changer la cage et je lui montre le modèle qui se pose avec plug d’urètre. Puis je lui parle de mon problème que j’ai aux jambes et bas du dos. Elle m’installe devant la table me fait faire des mouvements, afin de déterminer les douleurs.
Arrive le moment ou je dois me pencher en avant, forcément mon plug métal diamant bleu, lui fait de l’œil mais elle reste professionnelle, me demande de m’allonger, je prends conscience du ridicule de la situation, un homme travesti, enfermer en cage plugger, pincer et collier, devant son médecin, qui ne bronche pas un cil. Et qui m’ausculte dans le plus naturel possible. Quand elle a fini, elle me dit de descendre, je lui demande si je peux me peser et je remarque que ma balance chez moi et la sienne il y a une différence de 2kg de plus sur la mienne.
Elle me donne des examens à passer radio + irm, autant l’irm je ne porterais pas la cage, autant que pour la radio, je suis bien tenté de porter la cage et le plug. Mais ma femme risque de vouloir voir les radios, et elle verra des équipements qui ne devrait pas être là. J’aurais dû poser la question au médecin tant pis.
Donc voila le compte rendu du rdv.
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SURVIVRE À LA PENDAISON
Contrairement à beaucoup d’autres supplices, la pendaison est loin d’être mortelle instantanément et irréversiblement. Même quand il s’agit de long drop et de vertèbres brisées, on parle de survies dues à un mauvais calcul de la longueur de la corde. On assiste donc toujours à une vérification de la survie du supplicié, un médecin venant en général vérifier si le cœur de ce dernier bat encore.
Cette survie est d’ailleurs ce qui permet aux sadomasochistes de pratiquer leur propre supplice et d’y survivre. En effet, à moins d’accident, un pendu met souvent plusieurs minutes à mourir au bout de la corde.
On peut voir souvent les amateurs de pendaison érotique se débattre pendant de longs instants au bout de leur corde et d’y éjaculer avec l’aide de leur maîtresse dévouée.
Survivre à la pendaison dépend considérablement de plusieurs facteurs. La position de la corde, la durée de la pendaison, la distance de chute, constitution du condamné.
Une chute brutale ou un patient fragile seront très dommageables et la survie est très douteuse. La corde placée à gauche va provoquer une ischémie qui provoque la mort cérébrale en peu de minutes. Placée à droite, elle provoque un œdème qui pourra facilement se résorber. Placée derrière, le nerf vagal risque de provoquer l’arrêt du cœur et la mort définitive. Sous le menton, le supplicié survivra si la chute ne lui a pas brisé la nuque. Il est donc important de savoir comment mener son supplice si on veut lui survivre.
Ces longues minutes de survie sont accompagnées de gesticulations désordonnées qui font le spectacle. On peut même penser que certains, même devenus inertes sont encore vivants au bout de leur corde. C’est pour cela que l’on laisse le pendu au moins une heure au bout de sa corde quand on ne l’abandonne pas aux corbeaux jusqu’à sa déliquescence.
En effet, dans bien des circonstances les pendus ont survécu à leur supplice jusqu’à près de vingt minutes au bout de la corde. C’est d’ailleurs pour cela que l’on sait ce que ressent le pendu quand il est supplicié.
D’après ce qui est rapporté, le début de la pendaison provoque, par le serrement du nœud coulant, une vive douleur et une grande angoisse. Mais ces sensations affreuses sont vite remplacées par une sensation de plénitude proches de celle de l’hydrocution et qui conduisent à l’orgasme. C’est bien-sûr cet orgasme qui est recherché par les sadomasochistes.
Aucun autre supplice n’est aussi bien connu pour ses effets sur l’organisme et sur l’espèce d’extase qu’il provoque parfois. Cette sensation de plaisir se transmet jusqu’à l’assistance qui jouit de la pendaison bien plus que d’autres supplices.
On peut même mentionner des techniques de tortures qui visent à pendre la victime de nombreuses fois et la ramener à la vie. Les nazis étaient coutumiers du fait, cherchant à jouir de la souffrance répétée de leurs victimes.
En Iran, survivre à la pendaison, pour quelque raison que ce soit, conduit à nouveau à la potence. Une sorte de jouissance sociale des pendus règne dans ce pays où l’on pend les gens par centaine et en public avec des spectateurs qui apprécient de contempler les pendus qui se débattent et regrettent qu’ils soient morts instantanément.
Pendre est un art qui se pratique comme une sorte de gastronomie, avec des recettes qui assureront des agonies spectaculaires dont on peut craindre qu’elles ne soient guère dissuasives.
Il est de règle en Iran qu’un condamné puisse être gracié par les parents de sa victime. Cela se produit parfois et fait que bon nombre de pendus reviennent à la vie. C’est le propre d’une nation sadomasochiste.
Le meilleur moyen de ne pas survivre à la pendaison est de la pratiquer en solitaire. Nombre de suicides ne sont que des accidents d’amateurs du nœud coulant dont les précautions se sont révélées insuffisantes à leur survie.
La technique habituellement utilisée est de se passer le nœud coulant et de se hisser à l’aide de l’autre bout de la corde passée autour d’une poutre ou d’un support en hauteur. On peut aussi mettre le pied sur une boucle de la corde et se hisser en pesant de tout son poids. Cela divise le poids du sujet par deux et provoque d’intenses sensations d’être réellement pendu. Tant que le sujet pèse moins de soixante kilos l’opération est modérément dangereuse (mais elle l’est) car le cou d’une personne normalement robuste supporte environ ces trente kilos résultants. Mais la corde peut se serrer plus que de mesure, le pied glisser et se coincer, un évanouissement peut survenir et l’on est pendu et étranglé jusqu’à ce que mort s’en soit ensuivie.
C’est pour cela qu’il est fortement recommandé de ne jamais pratiquer seul, mais avec une personne entraînée et de confiance, voire le mieux à trois pour plus de contrôle de ce qui peut advenir.
LE REGARD PSYCHANALYTIQUE
On peut maintenant s’interroger sur les fondements psychologiques qui conduisent à l’attraction pour la pendaison. Les effets sexuels liés au fait d’être pendu sont bien entendu une cause opportuniste. Mais cette cause est loin d’engendrer un goût pour les pendus et le désir d’être étranglé. C’est surtout un adjuvant à une pulsion plus profonde. Bander quand on est pendu est physiologique, bander quand on voit un pendu, c’est psychologique.
Les psychanalystes sont très vagues sur le sujet, faisant référence (comme toujours) à un phantasme régressif lié à l’enfermement, au retour dans le ventre maternel. La corde représente un cordon ombilical qui a la propriété de, parfois, étrangler le bébé. On peut y croire si on veut. Comme me disait l’un d’eux devant mon interprétation personnelle de la névrose d’un proche : « c’est vrai si c’est vrai ».
La pendaison est une forme extrême du bondage qui met en valeur la réduction à l’impuissance, à l’immobilité et à l’obscurité du sujet. Et cela est de toute évidence une fonction régressive. Le pendu s’identifie à une régression extrême où sa vie est mise en balance, la réaction sexuelle servant de récompense.
Être pendu, c’est renverser le temps, revenir à l’état précédant l’existence. Le pendu flotte dans le vide (comme le noyé), sa conscience est altérée et c’est se retrouver dans le liquide amniotique hors du temps et de l’espace. L’érection et l’éjaculation enrichissent cette sensation par le plaisir sexuel du nourrisson.
Beaucoup d’amateurs de pendaison sont des personnes de pouvoir qui compensent leur réalité par son inversion complète, la dépendance complète. Ici, il faut faire une distinction entre le goût brutal pour le gibet qui se contente d’un rêve de jouissance et la fonction symbolique que des hommes (ou des femmes) de pouvoir éprouvent dans le fait d’être pendus. On voit bien sur les images de pendaison que beaucoup de condamnés n’éprouvent aucune crainte et semblent se précipiter avec enthousiasme dans le vide.
Le fétichisme, quel qu’il soit, vient renforcer cette dimension symbolique. Être pendu nu, est le degré minimal qui vise à exposer son sexe. Les fétichistes recherchent un enveloppement par des matières aimées telles que le cuir, le latex, le vinyle, la soie, qui contribuent à renforcer l’abandon de soi, la perte de repère dans le temps et l’espace. La laine joue particulièrement ce rôle par son épaisseur, sa douceur, sa chaleur et son opacité. Les épaisseurs multipliées de laine (combinaisons, cagoules, moufles, chaussettes, épaisses couvertures) engendrent un sentiment d’isolement, d’étouffement, de perte de repères.
Tous les fétichistes de la laine ne sont pas attirés par la pendaison. Beaucoup ne souhaitent même pas y penser. Mais leurs fantasmes, même opposés à la potence, sont très similaires.
C’est pour cela que la pendaison et la laine vont bien ensemble car elles vont dans la même direction régressive. Être pendu au bout d’une grosse corde est à peu près équivalent sur le plan symbolique qu’être enroulé dans plusieurs couvertures dont le poids et l’épaisseur prive la victime d’air.
La somme de la laine et de la potence est supérieure à l’effet de chacun des jeux. C’est ce qui peut expliquer à quel point certains sadomasochistes cherchent à vivre de telles expériences. Bien entendu, ce n’est pas un fantasme énormément répandu, mais il est bien présent et quand il se manifeste il est exactement répliqué d’un individu à l’autre, dans divers pays et depuis longtemps.
On peut aussi s’interroger sur le rôle du bourreau dans les jeux de pendaison érotique. Là encore, nous ferons la part des sadiques purs qu’il convient d’éviter et ceux qui partagent le fantasme et sa symbolique. Dans bien des cas, ils partagent la même charge pulsionnelle régressive que la victime. Ils aiment d’ailleurs inverser les rôles pour jouir des deux positions.
Certains n’aiment qu’être les bourreaux, ne jouissant qu’en étranglant leur victime et en l’aidant à jouir de son supplice. La plupart d’entre eux est tout l’inverse statutaire de leur rôle. Souvent victimes d’une vie où leur pouvoir n’est guère reconnu, ils se représentent en tant que bourreau comme omnipotents. Ils s’identifient au pouvoir de vie et de mort sur leur victime. C’est pour cette raison que leur comportement peut s’avérer dangereux s’il n’existe pas une grande connivence entre le bourreau et la victime.
La pendaison érotique n’a rien à voir avec la pendaison réelle où s’exprime la violence d’un état et la déréliction d’idéologies criminelles. Très rares sont les sadomasochistes qui s’identifient à la peine de mort et aux orgies de pendaisons pratiquées par les états criminels dont l’Histoire a été tristement riche. Les pulsions de ces criminels sont gouvernées par la haine, le racisme et l’intolérance.
Le paradoxe est que les images de leurs crimes excitent les sens des sadomasochistes qui les contemplent. Cette excitation n’exclut pas une distanciation avec ces actions criminelles. Mais leur contemplation active la charge symbolique et provoque une excitation souvent intense. La culpabilité face à cette excitation n’a aucun sens car nul ne peut quoi que ce soit dans le cadre de fantasmes profondément ancrés. Il est vraiment très rare que des psychanalystes aient supprimé des fantasmes, ils n’ont jamais fait que permettre de vivre sans peine avec ses névroses. Et c’est déjà pas mal.
Les pendaisons auto-érotiques sont bien plus fréquentes qu’on ne l’imagine car beaucoup de ceux qui la pratiquent se sentent seuls au monde à avoir des goûts qui leurs semblent abominables. Ce sont souvent des jeunes qui s’essaient à satisfaire leur fantasme. L’accident est toujours possible et l’on retrouve le malheureux pendu et étranglé. On ne veut pas voir les précautions inefficaces qu’il a pris. Alors on se désole d’un suicide dont on ne comprend pas la cause.
Ce fantasme surgit chez l’enfant, dès l’âge où il commence à concevoir des concepts et savoir ce qu’est un pendu. Il se transforme en obsession à bas bruit qui explose avec la puberté. Certains imaginent qu’il est provoqué par le souvenir d’une autre vie où il fut pendu et en garda la mémoire d’une grande jouissance. Mais on n’est pas forcé de croire à ce mythe.
D’autres théories supposent que le fœtus ayant été étranglé par son cordon ombilical il en aurait connu une jouissance prénatale qu’il voudrait reproduire tout au long de sa vie. Mais on ne dispose d’aucun témoignage de ce phénomène.
Peu à peu, le BDSM devient un fait social plus reconnu, voire acceptable. Mais il reste bien du chemin pour admettre que certains fantasmes sont incoercibles et parfaitement explicables. Tout le monde sait que la pendaison excite les sens, mais peu de gens admettent que quelqu’un de leur connaissance le soit. Sauf, peut-être au Japon. Les pays nordiques et germaniques semblent plus ouverts à cette possibilité.
Il en va de même pour le fétichisme de la laine qui, peu à peu, devient admissible dans ses aspects les plus anodins, mais beaucoup moins dans leur relation au sadomasochisme. Mais le fétichisme, de manière générique devient plus acceptable, ce qui permet de s’affirmer comme amoureux de la laine, tant que ce n’est pas pour dire qu’on veut étouffer ou se faire pendre et étrangler dedans.
Ces deux passions sont à la rencontre des pulsions de vie et des pulsions de mort, la pendaison se résout dans le fantasme de mort, le fétichisme de la laine se résout dans le sens de la vie. La pendaison est une naissance dans la mort, la laine est une mort dans le fantasme du ventre protecteur et chaud. Les deux étaient faits pour se rencontrer.
APRÈS PROPOS
Il ne fait pas de doute que cette description historique de la pendaison, des gibets et du fétichisme de la laine n’est pas exempte de prises de position très spécifiques et liés à un corpus de fantasmes qui sont propres à l’auteur.
Le lien entre le gibet et la laine est ténu aux yeux de ceux qui ne sont liés ni à l’un ni à l’autre. C’est normal et cela laisse la place à mille autres perversions.
Imaginons maintenant un gosse de 11 ou 12 ans dans un gymnase. Il s’est déshabillé pour endosser sa tenue de sport. Il se met à contempler avec gourmandise un camarade au visage d’ange et portant d’épaisses chaussettes de laine lui montant jusqu’au-dessus des genoux tout en marquant de gros plis sensuels. Il provoque son camarade qui se jette sur lui et lui enserre le cou entre ses jambes. Le gamin agrippe les chaussettes de laine couleur bordeaux chiné qui lui serrent le cou devant des camarades hilares. Le gamin s’étouffe, il se sent partir, impuissant, agrippant les grosses chaussettes de laine. Soudain, il est envahi d’une sensation de plénitude pour finir au bout de longues minutes par éjaculer dans son short.
Les fantasmes de pendaison comme le fétichisme ont besoin d’un déclencheur, d’un événement princeps qui met en branle la machine fantasmatique. Soudain, toutes les potentialités fantasmatiques se concentrent dans une strangulation orgasmique, obsédante et révélatrice.
Toute la mythologie des gibets est construite dans l’inconscient collectif, poussant à la honnir autant qu’à l’adorer, à la fuir autant qu’à la rechercher. Un écrivain tel que Sylvain Tesson l’expose sans fard, dans son livre « NOIR » qui le montre en train de dessiner à longueur de temps des figures de pendus et justifiant tout cela par des considérations esthétiques.
La pendaison fait partie des zones d’ombre de l’esprit humain, faites de délices et d’horreur, de peur et de désir, de principes de mort et de vie forcés de cohabiter dans un imaginaire aussi impérieux que difficiles à partager. Il ne me reste, à moi auteur, qu’à réfléchir sur cette imprécation qui me trotte dans la tête : « Tu fus pendu ! ».
Et si vous n’y croyez pas, allez vous faire pendre !
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FORMES ALTERNATIVES
La pendaison est l’un des plus anciens et les plus universels des supplices. On la retrouve dans la plus haute antiquité et jusqu’au néolithique, mais aussi sur tous les continents, sous des formes diverses.
A Rome, dans l’antiquité, elle était pratiquée en enserrant le cou du condamné dans la fourche d’un arbre, une traverse maintenait le condamné pendu.
En Chine, le supplice de la cangue consistait à placer le condamné dans une cage dont le sommet lui enserrait le cou. Les pieds du condamné reposaient sur un tas de pierres. Le bourreau s’asseyait près du supplicié avec un sablier et retirait une pierre à chaque retournement du sablier. Cela pouvait durer de longues heures, voire des jours.
Aux îles Sandwich, on pratiquait la mise à mort en étranglant le condamné attaché à un arbre par le cou et en tirant violemment sur la corde en s’aidant d’un arbre voisin.
Ce n’était pas une pendaison, mais le but était le même, faire mourir en serrant le cou. La mort devait être quasi instantanée tant la violence des secousses devait détruire les tissus et les os.
Dans ce même esprit de strangulation, la garrote espagnole a consisté jusqu’à la fin du XXème siècle à étrangler le condamné assis sur une chaise accolée à un poteau.
A l’origine, on utilisait une corde qui était serrée par un bâton que le bourreau tournait jusqu’à strangulation complète. Puis la corde fut remplacée par un dispositif de collier de fer avec une vis que le bourreau serrait. On n’arrête pas le progrès.
A l’époque des persécutions religieuses, on étranglait aussi les condamnés avant de les brûler s’ils renonçaient à Satan et à ses œuvres.
Comme on le voit, la pendaison et sa cousine la strangulation sont des façons commodes de donner la mort. Parfois pour plus d’humanité avant un supplice bien pire, parfois avec un luxe de cruauté en usant de la durée pour accroitre les souffrances.
Les nazis avaient l’habitude de pendre les condamnés en leur laissant un pied sur le sol, l’autre étant attaché en l’air. L’épuisement d’être sur un pied conduisait inéluctablement le supplicié à s’affaisser et se pendre lui-même.
On a l’habitude de distinguer la pendaison de la strangulation car cette dernière ne suppose pas de suspension et la trace que laisse la corde ne part pas vers le haut comme chez les pendus. C’est une distinction subtile qui est démentie dans les faits par toutes les formes hybrides d’exécutions visant à resserrer le cou.
On dit aussi que la pendaison occasionne des réactions érotiques que ne provoque pas la strangulation. Ce n’est pas tout à fait vrai si l’on considère que certains jeux érotiques consistent à s’étrangler pour augmenter l’orgasme.
La strangulation, comme la pendaison est fortement liée à l’érotisme et participe de la même ambiguïté entre la mort et le plaisir.
On dit que l’on ne pendait pas les femmes pour préserver la décence, mais cette règle ne s’appliquait guère aux pendaisons expéditives des coins de rue. Et c’est ainsi que des servantes voleuses ou débauchées finissaient au bout d’une corde dans la tenue de leur emploi, la robe serrée aux genoux par une corde qui entourait leurs jambes gainées de laine grossière.
Et, par des nuits de lune gibbeuse, il arrivait que des hommes s’approchent et se suspendent à leur corps étranglé, fendent leurs jupes avec leur coutelas et violent leur corps encore tiède.
Et si le guet passait par là, l’homme n’échappait pas au « mariage des pendus » qui consistait à le pendre à la même corde que celle qu’il violait, les deux amants de la nuit demeuraient étranglés par un seul nœud coulant.
FÉTICHISME
La passion sadomasochiste pour la pendaison s’accompagne souvent de fétichisme. En effet, bien que beaucoup d’amateurs de pendaison aiment à pratiquer nus, beaucoup sont adeptes de fétichismes de diverses matières telles que le latex, le vinyle, le cuir et la laine.
Pour expliquer ce lien, il faut considérer que ces fétichismes s’accompagnent de cagoulages, d’étouffements et de strangulation. La pendaison vient rapidement compléter la panoplie. Notamment la laine qui accompagne volontiers les fantasmes médiévaux.
Des fantasmes médiévaux qui font rêver de chausses de laine à la sensualité qui vient s’opposer à la nudité et provoque chez le fétichisme une excitation particulière aux parfums de supplice délicieux.
De nombreux sadomasochistes amateurs de pendaison, quand ils ne préfèrent pas être nus, apprécient beaucoup de porter de longs et épais bas en laine qui leur rappellent les chausses de pendus si suggestives.
La laine, comme la pendaison, joue sur la relation ambiguë entre le plaisir et l’étouffement, la douceur et l’enfermement, entre la sophistication et la rusticité des matériaux. C’est cette ambiguïté qui fait que, pour certains, les deux vont idéalement ensemble.
La pendaison évoque naturellement des étoffes épaisses et anciennes, telles, bien entendu, la grosse laine qui rappelle la bure des pèlerins médiévaux.
Le jeu du foulard est une traduction particulière de cette proximité des fantasmes. La laine enveloppe le condamné, mais elle peut aussi servir à l’étrangler.
Cette passion fétichisée pour la pendaison se retrouve évidemment dans ce pays où les cordes sont divinisées qu’est le Japon. Au pays du shibari, la liaison entre la pendaison et le plaisir sexuel est exprimée sans complexe dans des jeux et des représentations qui vont bien au-delà de ce que les Occidentaux peuvent se permettre.
Le Japon est le seul pays libéral à pratiquer la pendaison. Les condamnés à mort sont prévenus qu’ils vont être pendus une demi-heure avant leur supplice qui s’effectue par un long-drop. La pendaison n’y est pas conçue comme une extension des jeux de cordes qui sont tant appréciés dans ce pays. Elle y est traitée de manière à effacer le caractère expressif du supplice. Alors que, dans le passé, le shibari était une méthode de ligotage extrêmement sophistiquée qui pouvait conduire à une mort lente et humiliante, la pendaison y est pratiquée de manière furtive et déshumanisée.
Les cordes de chanvre minces et longues utilisées dans le shibari permettaient un ligotage ouvert (non mortel, moins humiliant) à fermé (mortel et très humiliant). De très longues cordes entouraient le condamné de telle sorte qu’il soit totalement immobilisé et suspendu dans le vide et, ainsi de le laisser de longues heures subir son châtiment sous les yeux de l’assistance.
Il va sans dire que le Japon est le pays où l’on pratique le bondage avec le plus d’enthousiasme et que les sadomasochistes qui veulent se faire pendre, étrangler, étouffer y trouvent sans peine des prostituées et des clubs où on satisfera leurs pulsions avec la plus grande célérité.
L’art des estampes met très largement en scène les scènes de ligotages cruelles et sophistiquées où des bourreaux suspendent dans des cordes de jolies femmes tatouées. La dimension sexuelle n’est jamais absente car les femmes sont nues et les hommes manifestent sans vergogne leur désire des corps ligotés. Le fétichisme est très présent, il se concentre sur les cordes elles-mêmes, mais aussi sur les kimonos de soie et les écolières en chaussettes et robe plissée.
Comme on l’aura vu, la pendaison est beaucoup plus qu’un supplice. Elle plonge ses racines dans l’histoire judiciaire, dans les mythes magiques et dans les pratiques érotiques. Un vieux dicton affirme que tout homme a un roi et un pendu dans ses ancêtres. C’est peut-être pour cela que beaucoup d’hommes (et de femmes aussi) éprouvent une fascination pour la pendaison faite d’horreur et d’attirance.
Ce goût prononcé pour la pendaison des sadomasochistes et des fétichistes de tous poils n’a rien à voir avec une position en faveur ou non de la peine de mort. La pratique sexuelle de la pendaison se détache complètement de la réalité du supplice et de son contexte socio-politique. Cela n’est pas un fait récent car les utilisations et représentations de la pendaison dans les œuvres du passé est souvent également détachée de la réalité judiciaire pour mieux exprimer une vision symbolique, esthétique et érotique des auteurs. C’est quand cette distinction n’opère plus que le BDSM devient une pratique dangereuse et aux implications potentiellement criminelles.
Le sadomasochisme conduit fréquemment à représenter des punitions, des tenues et des supplices qui effacent le corps, le rendent dépendant et dévalorisé. La laine est une matière d’élection en ce qu’elle masque le corps tout en le faisant régresser dans son épaisseur. Ambiguë, elle protège tout en aliénant. Son ambivalence se marie bien entendu avec celle de la pendaison qui marie érotisme et châtiment. Tous les amateurs de pendaison n’aiment pas la laine, tous les amateurs de laine n’aiment pas forcément la pendaison. Mais, curieusement, ils se révèlent assez souvent au détour des sites de rencontre. Beaucoup d’entre eux sont surpris de ne pas être les seuls à éprouver cette double attirance.
L’ÉJACULATION
Un jour qu’un messager se précipitait au pied de la potence en brandissant la grâce du condamné signée par le roi, le bourreau lui répondit. : « trop tard, il a éjaculé ! ».
Il ne fait aucun doute que la pendaison fait bander et souvent éjaculer. Comme on l’a dit, c’est la source du mythe de la mandragore qui pousse au pied des gibets de la semence des suppliciés.
C’est aussi ce qui justifie que beaucoup de sadomasochistes s’intéressent particulièrement à la pendaison dans l’espoir de cette jouissance. C’est aussi, encore, ce qui justifie l’attitude de bien des condamnés qui ne craignent pas d’être pendus car ils espèrent cette jouissance.
Et on peut clairement la voir sur le corps de pendus en train de se débattre, le corps convulsé, les genoux remontant vers le haut dans une longue vibration. Une bosse apparaît clairement à la place du sexe.
Deux questions se posent.
La première est de savoir si le pendu ressent cet orgasme qui se produit dans un grand nombre de cas, surtout quand on hisse le condamné ou que sa chute est très courte. Le pendu se débat puis lentement l’érection apparaît. La sent-il, se sent-il jouir ?
La seconde est de savoir pourquoi la pendaison provoque cette réaction érotique. Pourquoi le pendu bande-t’il et éjacule-t’il ?
Les spécialistes sont très divisés sur les réponses à ces deux questions et rares sont ceux qui peuvent y répondre d’expérience. Certains pendus qui ont réchappé à leur supplice racontent qu’après un moment de souffrance et d’angoisse, ils ont ressenti un sentiment de plénitude. Les sadomasochistes se font éjaculer au bout de leur corde, mais c’est le plus souvent en raison d’une masturbation menée par eux-mêmes ou leur partenaire. Les dominatrices qui pratiquent ce jeu ne pendent leur sujet qu’une fois qu’il s’est mis à éjaculer. Ce n’est pas du jeu.
La jouissance du pendu ressemble à celle du noyé qui meurt d’hydrocution. Il arrive qu’on la ressente quand on se baigne dans une eau trop froide.
Il est probable que cette éjaculation se produit dans un état de conscience altérée, au bord de l'évanouissement.
La réponse à la seconde question est tout aussi difficile à cerner. Ce qui provoque l’érection et la jouissance divise les experts. Il en est qui affirment que l’érection n’est due qu’à l’afflux du sang dans le bas du corps en raison de l’arrêt du cœur. Il n’y aurait donc pas de jouissance. Mais cela n’explique pas l’éjaculation. D’autres pensent à une réaction neurologique qui est provoquée par la traction sur les vertèbres cervicales et aussi par une pression du le nerf vagal. Dans ce cas, il y aurait jouissance, mais pas forcément consciente puisque le système nerveux est lésé. Une troisième explication est liée à l’anoxie cérébrale provoquant un réflexe de survie, comme l’arbre qui meurt projette sa semence pour renaître plus tard en d’autres arbrisseaux. Et là, on entre dans un univers magique où la jouissance aurait toute sa place.
On peut aussi se demander si cette réaction très visible chez les hommes se retrouve chez les femmes. Ce qui expliquerait que certaines femmes adorent être pendues.
Il n’en demeure pas moins vrai que la pendaison, contrairement à tous les autres supplices, est fortement liée à l’érotisme et que ce lien est connu depuis des siècles, faisant de ce supplice un des plus appréciés par les victimes comme par les spectateurs.
La jouissance due à la privation d’oxygène peut être reliée à la sensation d’étouffements que certains recherchent en s’enfermant la tête dans d’épaisses cagoules que nous préférerons en grosse laine. C’est ainsi que les jeux de pendaison s’agrémentent le plus souvent de cagoules ou, parfois, même d’épaisses couvertures couvrant tout le corps.
Il est très possible que la jouissance du pendu soit de diverses sortes qui se combinent entre elles au gré des circonstances et des méthodes employées.
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Docteur Achlys et Cobaye 935...
Scénario: Le Docteur Achlys se sert d'un détenu venu d'une prison de haute sécurité et condamné à la prison à vie. En accord avec le directeur du centre pénitencier, elle se servira de lui comme cobaye pour des tests expérimentaux…Elle le renommera Cobaye 935. Ces tests sont surtout une parade pour assouvir ses pulsions sadiques, elle le contraindra à subir tous ses vices et pulsions, il n'aura d'autres choix que de subir sans un mot. Elle observera les réactions de son corps, prendra des notes et intensifiera les sensations, jusqu'à obtenir le résultat qu'elle désire.
Cet après midi comme convenu j'ai reçu mon fidèle, J'étais partie sur l'idée d'une thème autour du métal avec bondage en chaines etc. et au fur à mesure que je préparais mes affaires, le scénario s'est progressivement installé dans mon esprit.. Je le sais aussi cérébral que moi, il n'est pas trop maso sauf sur le travail des tétons mais adore être contraint et à ma merci… J'ai alors voulu quelque chose de très perturbant psychologiquement et de très stimulant cérébralement.
J'ai fait toute ma petite mise en place et j'ai tout couvert de plaid et de tissus, je voulais d'abord le recevoir en dom comme d'habitude pour qu'il ne se doute de rien. Petit rituel d'arrivé au sas de contrôle, installation du collier (qui cette fois était une chaine avec un gros cadenas bien lourd) et il peut ensuite prendre sa place.
On a continué sur notre petit rituel habituel qui est de partager un verre ensemble pendant qu'il me fait mon massage aux pieds, il a un côté fétichiste que j'apprécie également, puis c'est notre moment à tous les deux avant de passer aux choses sérieuses, ca lui laisse le temps d'arriver et de s'imprégner de mes énergies. Je lui ai ensuite mis un bandeau sur les yeux le temps de retirer le plaid de la chaise, de retirer ce que j'avais mis dessus pour ne pas qu'il se doute. Je lui ai ensuite retirer et lui ai demander de se lever… je lui ai fait enfiler une combinaison de détenu orange et une cagoule blanche en laine, je lui ai ensuite demander de s'installer sur la chaise, je lui ai remis le bandeau, lui ai ouvert sa combi et j'ai laisser la magie opérer…
Les fers envelopper ses poignets et chevilles, le contact froid du métal sur sa peau, le bruit des chaines, les sensations de froid et de poids lorsqu'elles se sont posées sur lui se faisant de plus en plus contraignantes le cliquetis des cadenas, le bruit des mousquetons, je voulais qu'il ressente tout, et comme il ne voyait pas je savais que les sensations étaient décuplées…
Après quoi j'ai retirer le plaid de la table et ai fait mine d'aller au petit coin le laissant ainsi s'interrogeant sur ce qui allait se passer, je suis partie me vêtir de ma combi blanche, de ma blouse médicale et de mon masque; a mon retour j'ai éteint toutes les lumières, allumé le projecteur au dessus de lui, et mis un bruit de fond d'unités de soins intensifs ( moniteur cardiaque et ventilateur), j'ai enfiler des gants médicaux, je lui ai ensuite mis quelques claques comme pour m'assurer qu'il était réveillé et le faire revenir… je lui ai retirer le bandeau des yeux et il fut surpris autant par sa condition, que le changement d'ambiance et de tenue… j'étais dans mon personnage, il a dit " vous faites une belle infirmière Maitresse… je n'ai pas répondu… je voulais mon personnage silencieux et mystérieux… je voulais qu'il se sente présent mais comme invisible, juste un sujet de laboratoire… Je l'ai donc immédiatement bâillonné avec un bâillon en latex gonflable je pense que le message était clair...
Je l'ai ensuite regardé sous toutes les coutures, saisi mon petit bloc note, le stylo dans ma poche de blouse et prenait des notes, j'ai pris sa température avec le petit bip, j'ai pince ses tetons observe ses réactions et pris de nouveau des notes… j'ai ensuite écouté son coeur avec mon stéthoscope, je l'ai de nouveau pincé et écouté a nouveau j'ai repris des notes… et aie ensuite laissé place à mes pulsions et envies sadiques (pinces, travail des tétons, roulette, électrodes, sondes urétrales, travail des testicules, pompe a pénis avec et sans vibrations, tortures au magic wand, slapping...)
Une fois que j'en ai fini, je l'ai détache, amener à mes pieds toujours ferrés, un nouveau massage des pieds, un travail intense des tétons, avec ordre de se masturber et il a atteint un orgasme puissant, comme je lui en avais rarement connu.
Il a dit que même après toutes ces années je parvenais toujours à le surprendre et lui faire découvrir encore de nouvelles sensations, c'est là que se trouve ma fierté.
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Bonjour,
Je n' ai jamais eu de rapport homosexuel, pas de pensée, pas d'envie.
Mes Dames sont bi : elles connaissent les deux sortes d'amour.
Pour mon anniversaire, un deal m'a été proposé : je " passais le cap ", et elles m'offrirait une jolie guitare que je lorgne depuis longtemps.
" OK ! "
" Mais ça sera à notre façon ! "
Line, notre amie, est plutôt BDSM, ma Dame l'est devenue, donc je devine ...
Samedi était le jour choisi pour un rendez-vous organisé par les Dames.
Douche bien complète en fin de matinée, déjà encagé depuis une semaine, un peu anxieux, je devais rencontrer un homme du secteur, contacté en douce par Line... paraît il, monté comme un cheval , il participe, moyennant cadeau, aux jeux de quelques couples libertins : je devais me soumettre.
Les Dames, jeans, baskets, blousons, sont parties vers 13h , emportant un sac de sport , et m'ont prévenu : " Tu recevras un SMS pour avoir l'adresse où nous retrouver , rdv à 14h, 15 mn en voiture.Tu te passera un tee shirt noir ."
Sms bien reçu , je suis arrivé devant un motel de ZI plutôt clean, hotel " à carte" sans réception ni personnel visible.
Chambre 9 : les Dames m'attendais , vêtues à l'identique d'un body blanc en dentelle, escarpins blancs.
Chambre classique, une petite entrée, une SDB à droite, un grand lit , écran au mur, porte bagage sur lequel était le sac de sport, persiennes descendues et musique de fond d'un smartphone.
J'ai du me déshabiller, et ne garder que mon tee shirt.
4 cagoule en lycra, intégrales sauf la bouche, étaient posées sur le lit : deux blanches, deux noires.
Lorsque l'on a frappé, elles ont enfilé les deux blanches, moi une noire.
Line est allée ouvrir à notre visiteur , lui amenant sa noire.
Est alors entré un homme d'une petite cinquantaine, pas très grand, petite bedaine....
Un simple " Bonjour" a fait les présentations.
Notre hôte s'est déshabillé....Line l'avait sûrement bien briefé.
Ma Dame m'a entraîné face au grand côté du lit, puis y a allongé deux grandes serviettes.
Agenouillée devant lui , line lui a alors baissé son caleçon bleu : Buon dio !....Quel engin !
Petit bonhomme, certes, mais sexe long , large, veiné, non circoncis.
Même Line n'a pu retenir un " Sacrée bête ! " en commençant a le sucer pour motiver le Monsieur, grosses testicules bien pleines, poils noirs.
Pendant ce temps, ma Dame m'a passé une corde blanche aux épaules pour me serrer les coudes, puis les poignets dans le dos, en plusieurs tours.
Sexe bien en érection, Line lui a mis un préservatif, grande taille, pus préparé un second : " Deux, ce sera mieux pour vous deux, et ça durera plus longtemps ! "....avec un sourire.
Notre hôte, à 3 m de moi , a dû me regarder me faire ligoté, sexe épilé, cage de chasteté et cadenas bien visible ...
" Punition d'un soumis" a-t-il dû penser... même pas !
Line a continué à motiver ce gros sexe avec les mains, pendant que ma Dame me bouclait un bâillon boule " Au cas où ! "
Elle m'a fait m'agenouiller sur le bord du lit, puis pencher en avant, tête sur les oreillers.
Là, moment de doute, j'ai compris !
Je vais me faire sodomiser par cet engin ??
Bah oui ! 😭
Je n'ai plus rien vu , mais ai senti deux sangles me serrer les chevilles, puis une barre y être fixée, m'obligeant à écarter les genoux.
Fesses offertes que deux mains m'ont écarté, une troisième m'enduisait l'anus de gel, et y entrait deux doigts en tournant.
Gland dirigé, deux poussées, et j'étais pris, tenu par les hanches, bien bloqué !
Un " Humpff ", puis plusieurs vas et viens lents bien profonds, presque ressorti, puis recommancés plusieurs fois.
Puis le sexe est ressorti , pour du gel sûrement, et reprise de son activité, plus rapidement et plus nerveusement.
J'ai senti un spasme, suivi d'un râle révélateur.
Il est resté en moi quelques secondes encore....
Ma Dame a commencé à me libérer, m'a redressé.
J'ai coulé dans ma cage, et mon bâillon était trempé : bonne idée, les serviettes !
Notre visiteur s'est rapidement rhabillé, a discuté quelques secondes avec Line dans le couloir , son cadeau, puis porte close .
Parti direct à la douche, j'ai entendu les Dames ricaner..... curieux, j'ai voulu savoir....elles ont tout filmé avec un smartphone, " Mini carte SD, ne t'inquiètes pas ".
On y voit Line sucer le gros sexe, y mettre les préservatifs, mon bondage, mes fesses enduites, ma pénétration en gros plan, le plaisir de notre hôte.
" Vous vouliez me voir me faire enculer ? C'est fait ! "
" Très bien ! 👍 On espère que ça t'a plu....nous, oui !.... à refaire ! "
Mon partenaire aura été minimaliste : pas un ot, pas une caresse , juste son sexe .
J'ai trouvé mon siège de voiture raide en rentrant, ou j'ai juste eu mal au cul !
Hier soir, une belle guitare m'attendait.
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BDSM, c’est l’acronyme de Bondage et Discipline (lien et discipline), Dominance et Soumission (domination et soumission), Sadisme et Masochisme. Ce n’est pas toujours une question de douleur ; ça peut être un simple jeu psychologique ou physique qui booste l’excitation et l’intimité.
Pourquoi on est attiré ? Ça aide à se libérer des pressions du quotidien, à explorer ses limites personnelles et à tisser des liens profonds. Des études psychologiques (comme celles publiées dans le Journal of Sexual Medicine) montrent que les pratiquants de BDSM sont souvent en meilleure santé mentale, parce qu’ils gèrent leurs émotions en pleine conscience.
Mais souviens-toi : chacun est différent. Ce qui t’excite peut ne pas exciter l’autre, et c’est parfaitement normal.
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Chapitre 44
La Cérémonie de l'intronisation Publique
La pièce était plongée dans un silence absolu, seulement rompu par une musique d'orgue discrète. Elle était à genoux devant le piédestal illuminé, sa robe de velours étalée, son dos exposé et vulnérable face à la foule de Maîtres et de Soumises. Elle portait son secret et son désir comme une seule chose, le corps rigide dans l'attente du rituel.
J'ai ignoré les regards pour ne me concentrer que sur elle, l'épicentre d'un pouvoir qui n'était plus seulement le nôtre, mais celui de la communauté.
J'ai fait un signe. Thomas, le Maître, s'est avancé de la foule, suivi d'Éléonore, sa Soumise. Leur pas était lent et solennel. Ils n'étaient plus nos amis, mais les parrains, les témoins et les validateurs de son nouveau statut.
Thomas s'est arrêté juste derrière elle. Éléonore a pris place aux côtés de son Maître.
"L'engagement ne vaut rien s'il n'est pas vu et validé par les pairs," ai-je déclaré, ma voix portant l'autorité du Club. "Thomas et Éléonore, vous avez été les témoins de ses premières leçons, les juges de sa discipline. Vous nous faites l'honneur de représenter le cercle."
Thomas a répondu d'une voix basse et respectueuse : "Nous témoignons de son service, de sa discipline et de la vérité de son désir d'appartenance."
J'ai fait un second signe. L'un des Maîtres siégeant au conseil d'administration du club s'est avancé, portant le plateau d'argent. Dessus, le collier de jour qu'elle avait dessiné : le torque ouvert en or blanc, serti du saphir noir.
J'ai pris le bijou, le laissant un instant froid dans ma main. Je me suis assuré que chaque mot était absorbé dans son humiliation à genoux.
"Ce collier est la marque de ton statut de Soumise. Il est la preuve que tu as renoncé à ta liberté pour embrasser mon autorité. Es-tu prête à accepter la permanence de cet engagement, sans droit de retour ?"
"Oui, Maître," a-t-elle murmuré, sa voix ferme malgré la position.
Je me suis tourné vers Thomas. "Thomas, Maître, j'ai besoin de la confirmation que le corps que je suis sur le point de marquer est digne de ce collier."
Thomas s'est approché d'elle. Il s'est baissé, et avec un doigt ganté de cuir noir, il a touché son dos nu, suivant la ligne de sa colonne vertébrale, puis s'est attardé sur l'épaule. Il a retiré son gant, et sa main nue s'est posée sur sa nuque.
"Elle est prête," a tranché Thomas. "Le corps est parfait."
Ce simple contact, ce jugement d'un autre homme dans l'instant le plus sacré, a arraché un léger tressaillement à son corps.
C'est là qu'Éléonore est intervenue, le geste le plus doux et le plus cruel de la cérémonie. Éléonore s'est approchée de ma Soumise et, avec le plus grand soin, a humidifié un linge avec de l'eau parfumée et a nettoyé doucement la ligne de sa gorge, là où le collier allait reposer. C'était l'acte de la Soumise aguerrie préparant sa novice.
Je me suis penché au-dessus d'elle, tenant le torque ouvert.
"Devant ces témoins et sous le sceau de ce Club, tu deviens ma propriété permanente."
J'ai glissé le collier autour de sa gorge nue. Le métal froid contrastait brutalement avec la chaleur de sa peau. Le saphir noir reposait exactement au creux de sa clavicule. Le petit fermoir secret a été actionné avec un clic sec, audible dans le silence tendu.
Elle a levé les yeux vers moi. L'attente était finie.
"Maître," a-t-elle murmuré, sa voix portant le poids du métal. "Merci."
Je l'ai soulevée doucement par le cou, son nouveau collier dans ma main. "Le collier est ton honneur," ai-je dit.
À ce signal, Thomas et Éléonore ont applaudi discrètement, rapidement suivis par toute la salle. Le silence s'est brisé. La Soumise était présentée. Elle était marquée.
Elle est restée à mes côtés pour le reste de la soirée, debout, portant le collier comme une reine porte une couronne. Thomas et Éléonore sont restés près de nous, la parrainant silencieusement.
Elle était désormais l'objet de la contemplation, servant l'honneur de mon statut et de son engagement. Le collier, sous les lumières tamisées du Club, brillait comme un phare.
Chapitre 45
La Permanence et la Fierté Partagée
La lumière du soleil matinal filtrait à travers les rideaux, mais le calme de l'appartement ne reflétait pas la tempête de la nuit passée. Elle s'est réveillée doucement, son premier geste étant de toucher son cou. Le collier était là, une partie intégrante de son corps. Le métal froid de l'or blanc et le poids du saphir noir lui donnaient une nouvelle gravité.
Elle s'est glissée hors du lit, nue, et s'est dirigée vers la salle de bain. Devant le miroir, elle a regardé le collier sous la lumière crue du jour. C'était la ligne de démarcation entre son passé et son présent. Ses yeux ont exprimé une satisfaction profonde et une paix étrange.
Le devoir du matin était différent. Elle n'était plus anxieuse de prouver son statut; elle le portait. Elle m'a servi le café, le cou tendu, le collier visible. Il y avait une nouvelle aisance dans son obéissance, une assurance que seule l'officialisation pouvait apporter.
"Il est beau," a-t-elle murmuré, le laissant caresser le métal sur sa peau. "Il est ma vérité."
Pour la mi-journée, j'ai décidé de tester immédiatement l'acceptation de son nouveau statut dans le monde réel. Je l'ai forcée à s'habiller simplement, le col largement ouvert pour ne pas dissimuler l'objet.
L'après-midi, nous avons retrouvé Thomas et Éléonore sur la terrasse ensoleillée d'un café chic. La présence de ses parrains a permis une discussion ouverte.
Éléonore, soumise aguerrie, s'est penchée vers elle, son regard plein d'une affection sincère.
"Il est parfait," a dit Éléonore en désignant le torque. "Je suis si heureuse pour toi."
Ma partenaire a souri, touchant le saphir noir. "C'est un poids, Éléonore. Mais c'est un poids qui allège l'esprit. L'attente était la plus lourde des épreuves."
"La permanence est une discipline nouvelle," a répondu Éléonore. "Maintenant, tu n'as plus à prouver ce que tu es. Tu es simplement. Le monde verra ce qu'il veut, mais tu sauras ce qu'il signifie."
Elles ont échangé sur les regards. Ma partenaire a raconté, avec une fierté nouvelle, la simplicité avec laquelle elle était allée chercher le journal. Éléonore a échangé ses propres anecdotes sur l'intégration du collier dans le milieu professionnel.
Je me suis assis en retrait avec Thomas, observant la scène. C'était la validation ultime. Le collier n'était pas seulement une marque de ma possession ; il était devenu la source de sa propre fierté.
"Elle le porte bien," a commenté Thomas. "C'est une marque d'honneur."
"L'honneur qu'elle a gagné par son silence et son obéissance," ai-je confirmé.
Le dimanche s'est achevé sur cette note d'assurance. Le collier avait été baptisé dans le regard des pairs et dans l'indifférence du public.
De retour à l'appartement, la dernière épreuve de la semaine s'est jouée dans le silence. Elle s'est déshabillée lentement, le collier devenant le point de focus de sa nudité. Je l'ai forcée à se coucher sur le ventre.
Je me suis approché d'elle, sans la toucher, et je me suis penché sur elle. Je n'ai pas eu besoin de dire un mot. Elle savait ce que je regardais. Le collier était un lien de chair et de métal désormais.
J'ai pris la brosse à cheveux, et j'ai commencé à brosser doucement sa longue chevelure. Ce n'était pas un acte érotique, mais un acte de possession et de devoir. Je prenais soin de sa propriété.
Puis, mon regard s'est fixé sur l'arrière de son cou. L'emplacement du collier de jour n'était pas celui du collier de nuit.
"L'anneau de permanence a une autre signification dans l'intimité," ai-je murmuré.
J'ai posé ma main sur le torque. Je ne l'ai pas retiré; le collier ne devait jamais quitter son cou. Mais je l'ai utilisé comme point d'ancrage pour attacher une fine chaîne de cuir noir. J'ai ensuite fixé l'autre extrémité de la chaîne à la tête de lit, de sorte que, si elle se tournait vers le dos, le collier tirait légèrement. Si elle se redressait, la chaîne la retenait.
Ce n'était pas un bondage pour la douleur, mais un bondage pour le rappel constant. Même dans son sommeil, le collier devait la lier à mon autorité.
Je me suis allongé à côté d'elle, la chaîne fine attachée à son cou. Elle a tourné la tête vers moi, son regard contenant à la fois l'acceptation et un frisson nouveau.
"Maître, je suis liée. Même en dormant, je vous sers." a-t-elle soufflé.
"Tu es mienne," ai-je répondu. "Le collier est ton ancre. Repose-toi. Demain, le monde verra ta marque."
Je l'ai embrassée sur le front, scellant la dernière nuit d'un week-end d'intronisation.
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L’impact de Cinquante nuances de Grey sur la perception et la pratique du BDSM : quinze ans après
En 2010, la sortie de la trilogie Cinquante nuances de Grey, centrée sur des pratiques BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadomasochisme), provoquait un engouement aussi fulgurant qu’inattendu.
Plus de 150 millions d’exemplaires vendus plus tard, trois adaptations cinématographiques à succès, des milliers de forums, blogs et contenus éducatifs, le phénomène Fifty Shades a laissé une empreinte durable sur la culture populaire et la perception du BDSM. Le “Soft SM” est devenu un argument marketing majeur dans la mode, la publicité et même le bien-être sexuel. Cette popularisation a offert au BDSM une visibilité sans précédent, mais aussi une simplification parfois problématique de ce qu’il signifie réellement.
De la marginalité à la curiosité sociale
Longtemps perçu comme marginal ou déviant, le BDSM a trouvé avec Fifty Shades une porte d’entrée vers le grand public. Qualifiée en 2014 de « porno pour mères de famille » par Eva Illouz, la trilogie a rendu ces pratiques visibles sans pour autant en donner une représentation authentique.
Ce succès a surtout révélé l’existence d’un désir collectif de redéfinir la sexualité, de sortir du cadre hétéro-normé et procréatif imposé par la morale du XXe siècle.
Les enquêtes sociologiques des années 2020 (notamment celles de Clarisse Fabre, 2022, ou du Rapport IFOP 2023 sur les pratiques sexuelles des Français) montrent une libération continue :
• 34% des sondés déclarent avoir déjà exploré une forme de jeu de pouvoir ou de contrainte consentie.
• 58% affirment ne plus considérer ces pratiques comme “anormales”.
• Les femmes, notamment dans les tranches 25–40 ans, citent l’univers D/s comme moteur d’imaginaire érotique et de développement personnel.
Mutation de la morale sexuelle
L’assouplissement de la morale sexuelle engagé depuis la seconde moitié du XXe siècle s’est accentué au XXIe. Les réseaux sociaux, l’accès à la pornographie en ligne et la multiplication des discours sur le consentement et la santé mentale ont transformé la perception du BDSM.
Des plateformes comme FetLife, Bdsm.fr, Le Marché aux esclaves contribuent à une meilleure distinction entre violence et érotisme ritualisé, entre domination abusive et domination consentie.
La notion essentielle de “consentement éclairé et réversible” — matérialisée par les principes SSC (Safe, Sane and Consensual) et, plus récemment, RACK (Risk Aware Consensual Kink) — s’est imposée comme étalon moral et juridique. En France, plusieurs décisions judiciaires récentes ont contribué à clarifier la limite entre jeu érotique consenti et agression sexuelle, écartant ainsi le BDSM du champ de la pathologie.
Pourquoi cet engouement persiste-t-il ?
Les films et séries continuent de stimuler la curiosité autour du BDSM, mais l’intérêt s’est affiné. Les femmes, notamment, expriment une recherche de contrôle du rythme érotique, d’excitation prolongée et de stimulation psychologique.
Les pratiques D/s se présentent désormais comme un langage du lien plutôt qu’un acte transgressif : elles permettent de renforcer la confiance, de créer un espace dédié à la vulnérabilité et au lâcher-prise.
Dans une société où la performance et l’égalité des rôles pèsent sur les relations, le BDSM offre une respiration symbolique. La soumission consentie agit comme une mise en parenthèse du quotidien. Elle ne traduit pas un retour à la domination patriarcale, mais la possibilité d’une exploration codifiée du pouvoir, où le dominant devient protecteur et gardien du cadre.
Cette dimension de contrôle, de rituels et de communication a conduit certains psychologues à parler de “développement personnel sexuel” : le BDSM devient un outil d’expression identitaire, de gestion du stress et même de renforcement du couple.
L’après Fifty Shades : éducation et responsabilité
Entre 2015 et 2025, la vulgarisation du BDSM est passée du fantasme romanesque à une pédagogie de la pratique réelle. Les littératures érotiques contemporaines cherchent à dépasser le cliché de la jeune soumise et du milliardaire dominateur.
Les festivals Kink, les podcasts éducatifs et le cinéma indépendant embrassent la diversité des identités sexuelles, des genres et des rôles dans le BDSM.
De la fiction à la reconnaissance sociale
Aujourd’hui, le BDSM est davantage compris comme un spectre identitaire qu’un simple jeu sexuel. Il traverse la psychologie, la confiance et la créativité. S’il demeure minoritaire dans la pratique, il est devenu culturellement visible, voire revendiqué.
Ainsi, la révolution Fifty Shades n’a pas tant été celle des pratiques que celle du langage : elle a donné les mots pour en parler, quitte à ce que la pratique réelle doive encore corriger les fantasmes de la fiction.
Ce qui était autrefois caché dans les marges est désormais inscrit dans le dialogue social contemporain — entre responsabilité, plaisir et consentement.
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Une nouvelle séance avec Béa, celle-ci est très disponible en ce moment, contrairement à nos séances habituelles qui sont plutôt mensuelle voire plus éloignées.
Celle-ci est en télétravail, et donc je suis là pour la faire bosser différemment.
Je sonne à sa porte, elle m'ouvre, elle est en tenue avec sa nouvelle combinaison en dentelle, son collier de chienne autour du cou.
Elle respecte les protocoles que je lui ai enseignés, elle s'agenouille au sol, bras tendus vers l'avant, la joue sur le sol, la croupe écartée et relevée, une bonne soumise heureuse de s'offrir à son Maître.
Je prends la laisse, fixe celle-ci à l'anneau du collier, lui donne l'ordre de me suivre à quatre pattes vers sa chambre avec des mots crus pour l'humilier.
Une fois dans la chambre, je lui ordonne de mettre les bras dans le dos, commence par lui contraindre les bras avec mes cordes rouges.
Je continue à l'encorder, les poignets, les bras, les,épaules, la poitrine, en dessous, au-dessus des seins.
Fait en sorte qu'elle soit dans l'incapacité de bouger et que cela soit beau, esthétique et efficace, qu'elle se sente possédée, offerte, ma chose.
Je lui ordonne de s’asseoir, prends une corde et commence par lier celle-ci autour de sa taille, passe la corde entre ses cuisses pour bien resserrer celles-ci, bien les contraindre.
Fais de même avec ses cuisses au plus près de ses genoux et serre encore plus fortement.
Prendre une nouvelle corde, passe celle-ci autour du haut de ses mollets, sert fortement pour qu'elle puisse sentir cette contrainte, cet abandon, cette offrande.
Je reprends à nouveau une autre corde, lie, attache, contraint ses mollets, plus bas.
Prends une nouvelle corde et fais ce qui m'a toujours fait vibrer au point que je n'ai, à ce jour, toujours pas compris, je contrains ses chevilles, bien serrées, l'une contre l'autre, bien prisonnières de ma corde, entendent le bruit, le croisement des escarpins à talons aiguilles, frotter l'un contre l'autre.
Là, assise devant moi, entièrement encordée , dans l'impossibilité de bouger, offerte à son Maître, mais également à ses fantasmes, ses envies, elle est à moi.
Je retire ses cheveux pris dans le collier, caresse son visage, glisse mon doigt dans l'anneau de son collier de soumise, la regarde droit dans les yeux, lui dis, maintenant tu ne t’appartiens plus, tu es à moi, je peux t'utiliser comme bon me semble et faire de toi ma chienne, ma soumise, mon esclave.
Elle lève les yeux, me regarde, me dit :
Je suis à vous Maître, faites de moi ce que bon vous semble, je suis votre esclave sexuelle, abusez de moi, je ne suis qu'un objet, un objet de plaisirs que vous pouvez pour vos plaisirs prendre.
Je la regarde un instant ainsi offerte, elle est magnifique, ainsi en noir et rouge, les cordes qui la font mienne et la rendent belle d'être à ce point soumise, objet, instant magique.
Je déboutonne mon pantalon, sors mon pénis de mon caleçon, saisi avec mes deux mains sa tête, et d'un ton fort et autoritaire, ordonne à mon objet de me donner des plaisirs buccaux.
Sans se faire prier, entièrement encordée, elle avance sa tête et se débrouille pour mettre en bouche ce pénis qui manque de motivations, de douceurs entre les lèvres féminines, douces et chaudes.
Elle commence par des petits va et viens, mouille bien mon pénis pour que celui-ci glisse bien entre ses lèvres.
Elle engloutit mon pénis de plus en plus vigoureusement, celui-ci grandit, gonflant sous le zèle de cette soumise qui effectue ses devoirs, les plaisirs de son Maître.
Elle effectue des gorges profondes, elle gémit de plus en plus, excitée d'avoir le pénis de son Maître en bouche et d'être à son service.
Au bout d'un moment, je saisis ses cheveux, forme une queue de cheval, me serre de celle-ci pour commander rythme et profondeur de cette fellation gourmande.
Elle gémit encore plus fortement de se sentir à ce point utilisée, n'être qu'un objet, que j'utilise comme bon me semble, relayée au statut de videuse de couilles, heureuse de ce fait d'être humiliée et de se sentir à sa place, à son rang.
Je lâche ses cheveux, mets mes deux mains sur sa tête pour saisir celle-ci, commence par un geste viril et puissant à baiser sa bouche.
Je fais des va-et-vient puissant, à un rythme soutenu, effectue des gorges profondes, me délecte du spectacle comme des sensations visuelles et sonores de cette soumise devenue un outil pour mes plaisirs, un réceptacle pour ma semence.
A ce propos, la voilà qui monte, la sentant arrivée, je fais en sorte que mon pénis soit bien orienté pour remplir la bouche de ma chienne.
J'éjacule copieusement, du sperme inonde sa bouche et la quantité est telle, qu'elle avale un peu de ma semence.
C'est à ce moment bien précis, que je fais en sorte de bien lui remplir la bouche et de lui donner l'ordre de ne plus avaler, de garder mon sperme en bouche pour, saisir le bâillon boule que j'ai dans la poche arrière de mon pantalon.
D'un geste rapide et précis, j'introduis la boule dans sa bouche et verrouille le bâillon très fortement serré.
Surprise par cette action, elle ne comprend pas mon idée, elle tente d'avaler ma semence dans sa bouche mais, ne pouvant déglutir, elle est obligée de garder ma semence en bouche.
Je lui bande les yeux, l'allonge sur le côté, la prends par une pénétration soudaine et non progressive.
Elle est tellement mouillée que je la pénètre entièrement sans difficulté.
Elle hurle de plaisir d’être prise ainsi virilement, contrainte, attachée, bâillonnée, les yeux bandés, sans pouvoir faire quoi que ce soit, et c’est bien là, la puissance érotique, sexuelle du bondage, des contraintes et du sexe, n’est-elle pas là pour cela, n’être qu’une chose utilisée, abusée pour nos plaisirs.
Elle bouge, sursaute, spasmes de plus en plus forts, ne pouvant bouger, s’exprimer, voire, un premier orgasme se fait entendre, étouffé par le bâillon.
Elle tente de crier ses plaisirs, bave, doux mélange de salive et de sperme.
Un autre orgasme se fait entendre à travers la boule du bâillon.
Elle est vidée, sa respiration est haletante, je sens son cœur qui bat très vite.
Une fois l’avoir bien prise, je prends une nouvelle corde, relie ses chevilles aux cordes situées au milieu de son dos, tends cette corde très fortement, obligeant mon objet à plier
les jambes et empêchant de ce fait tout mouvement.
Complètement contrainte, dans l'impossibilité de bouger, d'avaler, n'étant plus que chose, la laisse ainsi profiter de ce moment et de ma semence en bouche.
Je prends mon portable, filme la scène, elle est magnifique ainsi offerte, grognant dans son bâillon, la bouche pleine, devant attendre l'ordre, d'avaler et d'être libérée salon le bon vouloir du Maître, mais le veut-elle vraiment !
Je la laisse apprécier ce moment, qu'elle prenne conscience qu'il n'y a que moi, suivant mon bon plaisir, de lui donner l'autorisation d'avaler, comme de la libérer.
Après un bon moment, je retire le bâillon et lui donne l'ordre d'avaler, lui retire le bandeau pour voir un regard excité et souriant, les joues rouge des plaisirs reçus.
Je finis par la libérer.
De tout son corps, de toute son âme de soumise, elle vient s'agenouiller entre mes jambes, entoure une de celles-ci avec ses bras, et me dit :
Merci mon Maître de m'avoir offert votre semence, c'est pour moi un privilège.
Merci mon Maître de vous occuper de moi, de m'utiliser, de faire de moi votre chose, votre objet, avec vous je ne me sens pas femme et je vous remercie pour cela.
J'espère que le récit de cette séance vous a plu, toujours heureux de partager avec vous mes avancées dans notre monde, de partager celles-ci avec celles qui désirent vivres leurs véritables nature en toutes Libertés d'être elles tous simplement.
Belle journée, Me Bernard
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Capitre 37
L'Esthétique de la Soumission
Le samedi après-midi était calme. Après le débriefing matinal et les soins prodigués, le corps de ma Soumise s'était détendu. Elle était habillée d'une simple robe de chambre que je lui avais choisie. La réussite de sa semaine et l'intensité du bondage avaient affûté sa réceptivité. C'était le moment idéal pour une leçon moins axée sur la douleur et plus sur l'honneur de son nouveau statut.
Je l'ai installée dans mon bureau, près de la grande fenêtre qui offrait une belle lumière naturelle. J'avais étendu sur le sol une étoffe de velours noir qui absorberait toute la lumière, mettant en relief le moindre détail.
"Tu as prouvé que ton corps est capable d'obéir dans la contrainte. Maintenant, tu vas m'offrir la beauté de cette obéissance," annonçai-je, mon ton étant plus celui d'un artiste que d'un Maître punisseur.
Elle s'est agenouillée, son regard fixant le tas de cordes de chanvre teinté posé à mes côtés. Elles étaient de différentes couleurs, rouge profond, noir de jais, et beige naturel. L'outil était le même que la veille, mais la finalité était différente.
"Aujourd'hui, le bondage est artistique. Il n'est pas destiné à l'immobilité, mais à la célébration de ta forme et de ton abandon. Tu vas être mon œuvre, ma muse, la représentation vivante de la Soumission."
Je l'ai dévêtue, exposant sa peau sans la moindre trace de hâte. J'ai commencé par des motifs de corde complexes, utilisant le noir et le rouge pour créer un harnais délicat mais structurant autour de sa poitrine et de ses hanches. Chaque entrelacs était une ligne de force qui soulignait la courbe de son corps. Le chanvre naturel servait à lier ses poignets devant elle.
Chaque minute intensifiant sa posture et ma vision. J'ai pris mon Nikon et j'ai commencé la série de clichés. Au fil du temps, j'ai ajusté et varié les motifs de cordage sur son corps, explorant les lignes et les ombres que le chanvre teinté dessinait sur sa peau. J'ai exploré différentes postures et angles, transformant sa vulnérabilité en un objet de contemplation parfait.
Pendant que je prenais mes clichés, je lui parlais.
"Regarde la beauté que ton abandon crée. Ce corps n'est pas seulement le mien pour le plaisir ou la punition. Il est mien pour l'art. Il est mon trophée. Et ce trophée, il faut savoir l'honorer."
Elle ne pouvait pas répondre, mais les larmes silencieuses qui coulaient le long de ses tempes n'étaient pas de la tristesse, mais le lâcher-prise face à la reconnaissance de cette nouvelle forme de servitude.
Lorsque j'eus terminé, je m'assis et l'observai, le temps de la laisser s'imprégner de la fierté de l'œuvre accomplie.
"C'est suffisant. Tu as été un modèle parfait."
Je me suis approché, et j'ai défait les nœuds un à un, avec une lenteur calculée. L'acte de déliaison était aussi important que l'attache.
Elle est restée un instant immobile, les traces rouges du chanvre teinté restant sur sa peau comme les traces d'un tatouage temporaire.
Elle se redressa et, sans même se couvrir, me demanda d'une voix pleine :
"Maître, pourrai-je revoir les photographies un jour ?"
"Oui," répondis-je, sa demande étant la validation ultime de son succès.
Nous nous sommes installés confortablement sur le canapé, elle toujours nue mais enveloppée d'une simple couverture. J'ai rapidement transféré les clichés sur l'ordinateur et lancé le diaporama sur le grand écran.
Nous avons regardé et analysé les photos. Ce n'était plus la brutalité du jeu, mais le silence attentif de deux artistes analysant leur œuvre.
"Ici," expliquai-je, pointant l'écran. "La tension du corps est excellente. Le chanvre rouge crée une diagonale puissante. Mais il faudra maintenir la tête un millimètre plus haute la prochaine fois, cela accentuerait l'angle de soumission."
Elle hochait la tête, son regard critique et dévoué. "Je vois, Maître. Je peux faire mieux."
La séance d'analyse était le point culminant de sa validation. Elle avait vu, de ses propres yeux, la preuve que son corps était un instrument d'art et de domination.
"La beauté de ta soumission est désormais immortalisée."
Chapitre 38
L'Abandon Vertical
Le dimanche après-midi. Le soleil filtrait à travers les rideaux, mais l'atmosphère dans la chambre de jeu était concentrée. L'analyse des clichés de la veille avait rendu ma Soumise plus attentive encore, plus désireuse d'exceller dans chaque rôle que je lui attribuais. Elle était prête pour le sommet de l'abandon physique.
J'avais préparé la pièce en conséquence. Au plafond, un grand anneau en forme de Triskel en métal sombre attendait. Sa forme symbolique, spirale de mouvement, ajoutait une dimension presque rituelle à l'espace.
Elle s'est agenouillée devant moi. Elle portait toujours l'anneau à son annulaire droit ; le signe de sa servitude en public n'était jamais retiré.
"La leçon d'aujourd'hui est la suspension," ai-je commencé. "La plus haute forme de confiance et de soumission. Il ne s'agit pas de retenir le corps au sol, mais de le confier entièrement à mon autorité, même face à la gravité."
J'ai utilisé le même chanvre teinté que la veille. J'ai commencé par des liens méticuleux, non douloureux, mais extrêmement sécurisants. J'ai attaché le harnais autour d'elle, les cordes s'enroulant autour de ses cuisses, sa taille et sa poitrine, assurant une parfaite répartition de la pression.
Quand l'encordage fut complet, j'ai attaché les cordes de ses chevilles, de ses hanches et de ses poignets à des points différents du Triskel, les laissant pour l'instant lâches. Le processus de suspension serait progressif.
Je l'ai fait se tenir directement sous l'anneau. J'ai saisi la première corde, celle de ses hanches, et j'ai tiré pour qu'elle supporte une partie de son poids. Puis j'ai tiré sur la corde de ses bras, tendus au-dessus de sa tête, la forçant à se dresser sur la pointe des pieds. Enfin, la corde des chevilles a achevé l'œuvre.
Elle a senti la tension, puis ses pieds ont quitté le sol. Elle était suspendue, debout dans le vide, son corps maintenu dans une position de crucifixion douce.
La première phase fut purement esthétique.
"C'est magnifique," ai-je murmuré, faisant le tour. "Tu es la ligne parfaite. Regarde l'absence de force nécessaire. Tu es immobile non pas par contrainte de la corde, mais par l'abandon de la volonté."
Le temps s'est étiré. La pression des cordes et l'inconfort de l'apesanteur ont commencé à s'installer. Elle était obligée d'accepter cette sensation sans broncher. Sa respiration était la seule chose qui lui restait, et elle me l'offrait.
Après un long moment, j'ai décidé que l'esthétique avait rempli son rôle. Il était temps de transformer cette confiance en un service ultime.
J'ai modifié la tension des cordes avec une précision chirurgicale. J'ai relâché les liens supérieurs qui la tiraient vers le haut, tout en resserrant les sangles sous ses cuisses et son bassin. J'ai ensuite déplacé les points d'attache sur le Triskel pour l'incliner.
Elle a senti son corps basculer doucement. Je l'ai mise en position horizontale, son dos soutenu par les cordes, son bassin légèrement relevé, ses jambes écartées et immobilisées par le chanvre. Elle était suspendue devant moi, exactement comme une balançoire humaine, totalement vulnérable.
J'ai relâché les cordes de ses mains pour lui permettre d'agripper les liens qui maintenaient ses cuisses, un simulacre de contrôle qui soulignait son impuissance.
Elle était l'offrande parfaite, suspendue à la hauteur idéale, la lumière caressant son sexe exposé et tendu. La suspension créait une tension musculaire interne qui exaltait sa réceptivité.
Je me suis approché d'elle, sans hâte. Mon approche était une cérémonie de prise de possession. J'ai écarté délicatement l'entrée de son sexe avec mon pouce. Elle était déjà humide, anticipant l'inévitable.
J'ai pénétré sa vulnérabilité suspendue avec une lenteur exquise, enfonçant mon verge en elle jusqu'à la garde. Son corps a réagi par un spasme réflexe, mais la corde a absorbé la secousse, la maintenant stable dans la position de réception forcée.
Je l'ai tenue ainsi, sans bouger, jouissant de la sensation de son enveloppement parfait et de la vision de sa jouissance.
"Regarde où tu es," ai-je murmuré, mon souffle contre son cou. "Tu n'es rien d'autre que le point central de mon désir. Tu es suspendue uniquement pour moi."
J'ai commencé le mouvement, d'abord avec un rythme lent, possessif, la laissant s'habituer à l'idée qu'elle ne pouvait rien faire d'autre que recevoir. Puis, j'ai augmenté la cadence, frappant son corps suspendu de coups secs et profonds. Les cordes, loin de la protéger, transformaient chaque impact en une vibration à travers son corps, le balancement intensifiant le plaisir et l'agonie.
Elle criait mon nom. Ses larmes coulaient sur le côté de son visage, non de la souffrance, mais de la sublimation de l'abandon.
Je l'ai poussée à un orgasme puissant, la tension des cordes empêchant toute fuite. Son corps s'est arqué dans le harnais de chanvre, le son de nos corps en suspension remplissant la pièce. Mon éjaculation était le sceau final de ce week-end de formation.
Je suis resté un instant, la tenant en suspension, mon poids soutenu par sa propre soumission.
"La leçon est finie," ai-je murmuré.
J'ai relâché la tension des cordes une par une, la posant doucement sur le lit que j'avais glissé sous elle. Le contact du linge frais, après une telle contrainte, a été une délivrance.
Elle s'est effondrée, le souffle coupé, mais le sourire de la victoire de son abandon était sur son visage. Le week-end avait été long, intense, et il avait transformé sa soumission en une force inébranlable.
Voilà !!!
Les inquiétudes de la page blanche sont finies. Le livre est terminé ! Il compte 404 pages A5 et, comme par hasard, il se termine sur le chapitre 69.
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Débutons par déterminer la première apparition du terme BDSM et les origines de ses pratiques.
Le terme BDSM est d'un usage récent, le mot est apparu (de façon vérifiée) en 1991 sur des forums (USENET). Une origine de 1969 est évoquée sur deux sites, mais aucune source n'est cité.
Le plus ancien site Bdsm, serait www.bdsmcircle.net qui a été créé en 2000. Ce site est Québécois, rédigé en français et en anglais. Et il existe toujours !
Naissance des termes désignant les pratiques BDSM
Remontons un petit peu dans l'histoire afin de découvrir quand sont nés la plupart de ses mots qui définissent ses pratiques.
Pervers
L’existence du mot « pervers » est attestée en 1190 et dérive de « pervertere » : retourner, renverser, inverser, commettre des extravagances.
Fétichisme
Le terme « fétichisme » fut inventé par Charles de Brosses en 1870, cependant le fétichisme n’a eu sa connotation sexuelle qu’en 1887, quand Alfred Binet a publié son article intitulé «le fétichisme dans l’amour».
Sigmund Freud s'appuie sur le travail de Binet et désigne comme fétichisme la pratique sexuelle de recherche de l'orgasme par le biais d'objets ou de parties du corps, indépendamment du coït.
Perversion sexuelle
C'est à Valentin Magnan (1835-1916) que l’on doit l’usage du terme « perversion sexuelle » (Des anomalies, des aberrations et des perversions sexuelles, 1885)
Masochisme
Le mot « masochisme » a été inventé par Richard Von Krafft-Ebing en 1886, dans son œuvre "De nouvelles recherches dans le domaine de la psychopathologie du sexe". Il empruntant le terme du nom du romancier Galizien Leopold von Sacher-Masoch, devenu célèbre grâce à un type de récits dans lesquels une femme puissante et cruelle maltraite un homme, qui est humilié par elle, dont la Vénus aux fourrures (1870). Il décrit le masochisme étant une maladie qu'il définie comme « une perversion particulière de la vie sexuelle psychique qui consiste dans le fait que l'individu est, dans ses sentiments et dans ses pensées sexuelles, obsédé par l'idée d'être soumis absolu et sans condition à une personne de l'autre sexe, d'être traité par elle d'une manière hautaine, au point de subir même des humiliations et des tortures qui s'accompagne d'une sensation de volupté.
Sadisme
En 1905, à son tour, Sigmund Freud décrit le sadisme et le masochisme dans son Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie (Trois essais sur la théorie de la sexualité). Il a jeté les bases de la perspective médicale (largement acceptée dans le domaine) pour les décennies à venir.
Sado-masochisme
Première utilisation du terme sado-masochisme par le psychanalyste viennois Isidor Isaak Sadger en 1913.
Photographie, pornographie et fétichisme
Les clichés de ces tendances fétiches étaient très populaires dans les magasines clandestins d'après guerre.
Bettie Page, mannequin pin-up célèbre pour ses photos fétichistes des années 1950, étoile montante de l'érotisme underground, apparait dans des mises en scène bondage et sadomasochistes en noir et blanc.
Ses clichés influenceront la communauté BDSM.
Les fétiches sexuels se développaient, des communautés autours du bondage, du SM évoluaient et interagissaient entre elles :
Le BDSM serait donc né à la fin des années 60.
Il a cependant fallu presque 30 ans avant que le terme ne devienne courant.
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Chapitre 35
L'Anneau du Silence et la Victoire Publique
Le réveil du lundi matin fut d'une tout autre intensité. Le corps de ma Soumise était calme à côté de moi, mais je savais que son esprit était en alerte, rejouant l'exhibition de la veille. La présence de Maîtres tiers avait gravé sa nouvelle réalité.
Je l'ai laissée se lever la première. Elle est entrée dans la cuisine, vêtue de son tailleur professionnel, sa posture plus assurée.
"Le café est prêt," dis-je.
"Merci, Maître." Le titre glissait avec une aisance nouvelle, le respect étant devenu sa langue maternelle.
J'ai posé le petit coffret en velours sur le comptoir.
"Cette semaine, l'éducation continue. Ton obéissance est totale dans la chambre. Maintenant, je veux qu'elle soit totale en public."
Je me suis approché, ma main effleurant la sienne.
"La règle est la suivante : tu vas porter un **petit bijou** que je t'offre. Il sera visible. Si quelqu'un te demande sa provenance, tu répondras uniquement : *"C'est un cadeau de mon partenaire."* Tu ne donneras aucune explication, aucune information supplémentaire."
C'était un test de son aplomb, de sa capacité à affirmer mon droit de propriété sans l'exposer.
"Cette règle n'est pas négociable. Si l'information fuite, si tu brises la règle par hésitation ou par excès de parole, la sanction sera à la hauteur du manquement. Clair ?"
"Parfaitement clair," répondit-elle, sa voix ferme.
J'ai ouvert la boîte. À l'intérieur, un simple **anneau d'argent**, minimaliste, sans pierre.
"Tu le porteras à ton annulaire **droit**. Dès maintenant."
Elle prit l'anneau, le glissant sur son doigt. C'était un acte de marquage silencieux.
"Le week-end prochain, je veux un rapport détaillé de chaque regard posé sur cet anneau, de chaque question posée."
Elle souriait, le plaisir d'être testée éclairant son visage.
"Et pour ce soir, la "vanille" est de rigueur. Tu as besoin de repos. Mais n'oublie jamais que même dans l'intimité de nos nuits "vanille", tu es et resteras ma Soumise."
Nous avons quitté l'appartement, deux professionnels élégants se dirigeant vers leurs obligations. Moi, avec le secret de l'anneau et le poids de ma domination. Elle, avec la marque invisible de la discipline et la joie de mon autorité.
L'arrivée au bureau fut un test immédiat. L'anneau était une présence criante dans un monde de codes vestimentaires tacites. Habituellement, elle ne portait que des bijoux subtils et fonctionnels. Cet anneau, simple mais au mauvais doigt (l'annulaire droit est le symbole de l'attachement dans certaines cultures, mais pas la convention du mariage), attirait l'œil.
Je savais qu'elle était sous une pression immense. Chaque poignée de main, chaque geste vers un document, attirait l'attention sur le cercle d'argent. Le défi n'était pas la douleur, mais la **gestion du secret** sous les projecteurs.
Pendant la matinée, les regards étaient des murmures. Des collègues hésitaient à poser la question, craignant l'intrusion. Elle, de son côté, excellait. Elle ne cachait pas l'anneau, ne le mettait pas en évidence, elle agissait simplement comme s'il avait toujours été là. C'était la maîtrise de la **soumission invisible**.
Le test arriva juste après la pause déjeuner, dans le bureau de son associée, Clara.
"Oh, attends." Clara s'est penchée, son regard rivé sur sa main. "C'est nouveau, ça ? Un anneau à l'annulaire droit ? Je n'avais jamais vu ça. C'est... un peu original."
Ma Soumise a maintenu son calme, son visage ne trahissant rien de la tension qui devait la parcourir. Elle était sur le fil du rasoir. Un seul mot de trop, une hésitation, et la sanction serait inévitable.
"C'est un cadeau de mon partenaire," a-t-elle répondu, sa voix était ferme et son regard ne fuyait pas.
Clara, sentant la fin de la conversation, a insisté légèrement. "C'est adorable. Il t'a offert ça pour quelle occasion ?"
Elle a fait une pause. Le silence était tendu, mais elle se souvenait de la règle : *tu ne donneras aucune explication, aucune information supplémentaire.*
Elle a levé les yeux vers Clara, un sourire léger et distant barrant toute autre question.
"Nous devrions nous concentrer sur le dossier des actionnaires, Clara. Le rapport est attendu pour la fin de la journée."
Le changement de sujet fut une porte fermée avec politesse, mais avec une finalité absolue. Elle n'avait pas menti, mais elle n'avait pas non plus brisé l'ordre du silence. Le message était clair : cet anneau était une propriété privée, et la conversation était terminée.
Dans mon propre bureau, je sentais le triomphe. Elle avait réussi le premier assaut. Le week-end de discipline avait affûté sa capacité à obéir même sous la pression sociale.
La journée s'est poursuivie ainsi, avec d'autres regards, d'autres murmures, mais aucune autre question directe n'a osé franchir la barrière qu'elle avait établie.
Quand elle est rentrée à l'appartement, la tension de la journée s'est immédiatement transformée en une ferveur contenue.
Elle s'est dirigée vers moi. "Maître, le rapport pour l'anneau est en cours. Je l'aurai pour le week-end, comme ordonné."
Je hochai la tête, satisfait de sa performance et de son empressement. Je me suis penché et j'ai embrassé l'annulaire droit.
"La Soumise excelle dans les domaines que le Maître lui dicte," ai-je murmuré. "Tu as gagné le repos pour cette nuit."
L'éducation continuait. Le défi était psychologique, mais le résultat était la consolidation totale de mon autorité, dans le secret et dans le monde.
Chapitre 36
L'Immobilité Exquise
Le vendredi soir. Le retour à l'appartement fut marqué par une tension différente. Cinq jours d'obéissance impeccable et de tension psychologique avaient précédé ce moment. Elle avait passé la semaine entière sous le regard des autres, son annulaire droit portant silencieusement ma propriété. Elle avait réussi. Les regards, les questions refoulées, le secret partagé : tout cela avait saturé son esprit. La réussite en public exigeait une récompense en privé, et une nouvelle leçon.
Elle a défait son tailleur avec une lenteur rituelle. L'anneau d'argent brillait.
"Tu as géré le défi de l'anneau avec une discipline parfaite," ai-je dit, sans bouger du canapé. "Cinq jours d'obéissance silencieuse. C'est la preuve que ton esprit est devenu le mien."
Elle s'est agenouillée devant moi, son corps nu ne cherchant pas le contact, mais l'instruction.
"Maintenant, je vais tester le corps. L'obéissance ne vaut rien si elle n'est que verbale."
Je me suis levé et l'ai conduite vers la chambre de jeu. L'atmosphère y était fraîche, clinique. Au centre, j'avais préparé la croix d'André en bois laqué. Un instrument de renoncement absolu.
"Mets-toi en position," ai-je ordonné. "Face à la croix."
Elle s'est exécutée, ses mains et ses pieds s'alignant instinctivement avec les points d'attache. Je me suis penché et j'ai pris les cordes de chanvre tissé que j'avais préparées.
Le bondage n'est pas une simple contrainte ; c'est un art, une démonstration de domination et de confiance. J'ai commencé par ses poignets. La corde, douce mais ferme, les a immobilisés rapidement. Chaque nœud était un rappel : son corps n'était plus à elle.
J'ai tendu ses bras, les attachant aux traverses supérieures de la croix. L'étirement n'était pas douloureux, mais il la rendait vulnérable, exposant sa poitrine et son ventre. La même méthode fut appliquée à ses chevilles et à ses cuisses, la fixant dans une position d'attente crucifiée.
Quand le dernier nœud fut serré, elle était parfaitement immobile, suspendue dans un état d'impuissance totale.
"La leçon de ce soir est l'Immobilité Exquise," ai-je murmuré, marchant autour d'elle. "Tu n'as plus aucun contrôle sur tes membres. Seule la volonté me reste. Et je veux que tu me l'offres dans un silence absolu."
Je me suis penché et j'ai attaché un bandeau en soie noire sur ses yeux. La privation visuelle intensifiait sa dépendance à mon toucher et à ma voix. Ses autres sens ont explosé.
Je n'ai pas commencé par l'impact. J'ai commencé par le toucher le plus délicat, utilisant une plume d'oie que j'ai passée sur les parties les plus sensibles de son corps : la face interne de ses cuisses, le long de ses flancs, l'arête de son sein.
Son corps, totalement immobilisé, ne pouvait exprimer sa réaction que par des soupirs incontrôlables et une chair de poule qui se propageait sur toute sa peau. L'immobilité était devenue une torture. Elle ne pouvait pas se défendre, ne pouvait pas chercher mon contact, ne pouvait pas fuir la sensation.
J'ai augmenté la pression. J'ai pris un glaçon que j'ai lentement fait glisser sur son ventre brûlant. Le contraste entre le froid brutal et la chaleur de sa peau a provoqué un gémissement étouffé, qui fut immédiatement réprimé.
"Silence," ai-je ordonné, ma voix basse. "Offre-moi ta jouissance forcée."
La leçon était dure : elle devait expérimenter le plaisir et la torture sans rien pouvoir faire, un objet de sensation.
Je suis revenu à sa zone la plus érogène. J'ai pris un petit vibromasseur, réglé au plus faible, et je l'ai appliqué à son clitoris.
La sensation, inattendue et insistante, a brisé sa contenance. Ses muscles se sont tendus contre les cordes, son bassin a cherché à se soulever, mais la croix la maintenait fermement en place. C'était la lutte finale entre sa volonté animale et la discipline imposée.
Je l'ai tenue sous cette stimulation, maintenant le contact jusqu'à ce que son corps entier ne soit plus qu'une série de spasmes et de tremblements, sa respiration devenant une plainte rauque. La douleur de l'immobilité se mêlait à l'agonie du plaisir refusé.
"Dis-moi à qui appartient ce corps," ai-je exigé, ma voix dure.
"À... à vous... Maître," réussit-elle à haleter, les mots arrachés par la jouissance.
Je n'ai pas attendu. J'ai mis fin à la stimulation, le silence et la frustration la submergeant immédiatement. J'ai défait une seule attache : celle de son pied gauche, pour lui permettre un mouvement minimal.
Je l'ai soulevée contre la croix et j'ai enfoncé mon verge en elle, sans prélude, sans douceur. Elle était prête, non pas par désir, mais par l'intensité de sa frustration. Elle était la toile parfaite pour ma domination.
L'acte fut un acte de reprise brutale. Elle était impuissante à chercher le rythme ou l'angle. Sa jambe libre, seule capable de mouvement, s'est enroulée autour de ma hanche dans une tentative désespérée de participation. J'ai maintenu un rythme sauvage, la frappant contre le bois laqué, chaque coup de butoir étant un rappel de ma force et de son abandon.
Elle criait mon nom dans le bandeau de soie, ses larmes se mélangeant au tissu.
Je l'ai tenue ainsi, la chevauchant jusqu'à l'explosion finale. Mon éjaculation était le sceau final de cette leçon.
Je me suis retiré, la laissant attachée et tremblante.
J'ai retiré le bandeau de ses yeux. La lumière l'a aveuglée un instant, puis elle a vu mon visage.
"La leçon est finie," ai-je dit, reprenant le ton du Maître. "Le corps a cédé. Tu vas te souvenir de l'odeur du chanvre. Demain, la récompense."
Je l'ai détachée lentement, chaque dénouement étant un acte de soin, mais aussi la preuve que ma main donnait la liberté et la retenait. Elle s'est effondrée à mes pieds, mais j'ai veillé à ce qu'elle reste dans mes bras. L'éducation avait franchi un nouveau seuil de confiance et d'abandon physique.
Sur ce ..... vive la suite ...
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Béa et les contraintes de cuirs :
Après avoir fait découvrir à Béa les sensations d’être contrainte avec bracelet aux poignets et chevilles, bâillon et bandeau, collier et laisse.
Lui avoir faire découvrir les ressenties d’être contrainte avec des cordes, bâillons, bandeau, et se sentir offerte, dominée, chose, jouet, objet.
Cette fois je l’initie aux plaisirs d’être contrainte par des sangles de cuir.
L’odeur du cuir qui envahie autant ses sens que son esprit, son subconscient et ainsi de la laisser voyager dans ses fantasmes et lui permettre d’atteindre son lâcher prise, d’avoir des plaisirs qui lui envahissent la totalité de son être.
Je la plonge dans le noir en couvrent ses yeux pour lui permettre de s’immerger au plus profond de son subconscient.
Je la déshabille doucement, très doucement, bouton après bouton, fermeture éclair, agrafe, jarretières, bas, laissent tomber sur le sol ses vêtements et ainsi doucement l’effeuillée avec juste à ses pieds, la féminité des talons haut pour seule vêtement.
Je prends ses mains et les placent le long de son corps, au niveau de ses hanches tout en lui effleurent sa peau nue.
Je prends la première lanière, celle la plus longue et contraint ses bras, au-dessus de sa poitrine ou, je constate que ses tétons sont déjà bien dressés.
Je prends une autre lanière de même longueur et place celle-ci sous la poitrine, l’effet escompté commence à être visible, la respiration s’accélère, sa peau se couvre de chair de poule, ses cuisses se resserrent, se frottent l’une contre l’autre, signe qu’une femme, qu’une soumise commence à ressentir de l’excitation, du plaisir.
Je prends une troisième lanière et place celle-ci sur ses hanches, contraignaient du même coup ses avants bras et positionne ses deux mains devant son intimité. Je prends un temps de pose, promenant mes mains sur son ventre, remontent très lentement vers ses seins, passe furtivement sur ses tétons les effleurent à peine et provoquant aussi bien un soubresaut que des moments de plaisirs marqués par un corps qui s’exprime, aussi bien visuel que de façon sonore, la douce mélodie encore presque inaudible d’une femme, d’une soumise qui commence à percevoir, à ressentir les doux moments d’être contrainte, offerte à celui à qui elle donne sa confiance et ainsi de ne plus s’appartenir.
Je prends une nouvelle lanière, celle-ci est très courte, spécifique à la contrainte des poignets et d’un geste précis et rapide, contraint ceux-ci en serrent bien pour ne pas leurs permettent aux poignets de glisser hors de cette lanière.
Celle lanière supplémentaire qui augmente considérablement la sensation, le ressentie et donc, en toute logique les plaisirs d’une soumise rêvent, fantasment, d’être ‘attachée’ et de pouvoir jouir de cette situation d’abandon, d’être à lui, sans pénétration, sans sexe, juste par la situation et bien sûr les images que je pense, pas toujours saintes qui lui traversent l’esprit.
La voici toute à moi de par son buste lié, toute à moi par son offrande, son abandon et je sais, cela par expérience que les idées, les fantasmes, les envies qui lui traversent l’esprit à ce moment, lui permette de trouver des plaisirs humides.
C’est le moment opportun je trouve pour accentuer ses plaisirs, ses sensations, ses ressenties et la plonger dans un état second, lui permettent de s’évader dans les contrées lointaines de son imagination qui, je ne doute pas un instant, sont des plus érotiques voir inavouable mais, cela c’est son secret que je lui laisse vivre et un jour peut être partagé avec moi……
Je prends un bâillon boule, insert celle-ci entre ses lèvres, passe les lanières derrière sa tête et, verrouille fermement celles-ci de façon à ce que la boule rentre bien dans sa bouche et effectue sa tâche de domination.
Contrainte par mes lanières de cuir, privée de la vue, privée de la parole, ma soumise est toute à moi.
Pour elle ainsi contrainte, n’être que le jouet, l’objet du Maître et jouir de cette situation.
Je prends une autre lanière de cuir, contraint ses cuisses, juste avant ses genoux, verrouille celle-ci pour bien contraindre les cuisses l’une contre l’autre.
Je prends une autre lanière de ce cuir qui sent si bon et, contraint fermement ses jambes juste en dessous de ses genoux pour bien lui permettre de sentir son abandon comme mon emprise.
A nouveau, je prends la dernière lanière de cet ensemble et passe autour de ses chevilles, si fines, si féminine et contraint fermement celles-ci.
Entièrement à moi mais, également entièrement à elle Entièrement à moi mais, entièrement à ses fantasmes et désires.
L’instant magique ne se fait pas attendre, elle gémit, bouge de façon très érotique, sa respiration s’emballe.
Je la laisse s’imbiber de ce moment, de cette contrainte qui, petit à petit envahie son esprit, son subconscient, son âme de soumise heureuse d’être à ce point dominée.
Je ne vais pas la toucher sexuellement, je vais la laisser ainsi faire son propre voyage, juste la regarder, l’admirer ainsi soumise à elle-même.
Je l’ai regardé pendant 2h 30, gesticulant, mouillant de la bouche mais pas seulement à voir les draps, gémissent, tentant de se libérer toute en croisant les doigts de ne pas y arriver et de continuer à vivre ce moment des plus intense et de m’appartenir sans pénétration, que par la pensée, le subconscient.
La beauté toute féminine de la soumission offerte mais à qui ? au Maître seulement ? Au bout de ces 2h 30, je viens vers elle et lui glisse à l’oreille : tu as jouis ? Elle hoche de la tête pour me dire oui.
Tu veux que je te libère ? Elle me répond en hochent de la tête d’un oui pas si franc que cela en fait, serait-elle si heureuse d’être ainsi contrainte, dominée quelle se refuse d'être libre ? Quand pensez-vous ? Je défais les lanières les unes après les autres, doucement, très doucement pour bien lui faire prendre conscience que c’est toujours moi le Maître de ses plaisirs et qu’elle m’appartient.
Toute en transpiration sur la totalité de son corps, des gouttes de sueur causées par les contraintes des plus serrée, essoufflée, excitée, la voilà libre de ses contraintes de cuir mais épuisée.
Toujours dans l’obscurité, toujours bâillonnée, je retire celui-ci de sa bouche avec cette bave des plus sexy qui coule.
Je tends ma main pour lui retirer le bandeau et là, aveuglée par la lumière, elle me sourit, ses joues rouges des plaisirs reçus la trahissent.
Elle se blottie contre moi et d’une voie encore un peu tremblante me dit, merci mon Maître, ces sensations était des plus jouissive, j’aime quand vous m’attachez, je me sens à vous, votre chose, votre jouet et j’aime cela, cela me fait des choses dans mon ventre, dans mon cœur, dans ma tête et je sais que nous avons eu des plaisirs commun, et cela j’en suis heureuse.
Voilà, la séance est terminée, quand pensez-vous ? Voulez-vous vivre une telle expérience ?
Mesdames le BDSM n’est pas forcément lié au sexe, je pratique bon nombre de séances ou je ne fais qu’initier ces dames aux plaisirs intenses du Bondage, du Shibari.
C’est les cordes qui abuse de votre corps, de votre esprit, de votre subconscient voir de votre âme, je ne suis que l’instrument de vos plaisirs d’être contraintes et de vous sentir offerte, dominée mais, les cordes abusent elles vraiment de vous ? Étant donné que vous le fantasmées, le souhaitées, le désirées ? A vous lire, cordialement Me Bernard
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Bonjour, je vous présente Inga, jeune mannequin de mode professionnel de 26 ans qui, depuis bien quelques années, fantasme de découvrir les ressentis, les sensations, les plaisirs des cordes sur son corps, son esprit, son âme.
Celle-ci m'a contacté par mail, étant tombée sur mon blog.
Elle m'a fait part de ce besoin d'expérience, que les photos et vidéos de ces femmes sur le net l'attirent de plus en plus, mais elle avait peur de faire le premier pas, avait besoin de trouver une personne de confiance, expérimentée pour l'initier à cet art, qui fusionne avec l'intimité des sens, physiquement et mentalement.
Elle me fait part également qu'elle recherche la confiance et le respect de son corps qui est son outil de travail, qu'il faut être délicat avec elle.
Pas de marque indélébile, pas de rougeurs ou alors éphémères....
Une demande plus précise, lui passer une huile sur le corps pour éviter de marquer sa peau.
Comment résister à une demande si personnelle ? Quel homme, quelle femme pourrait résister ?
Le rendez-vous est pris, je prépare mes cordes, les dépose dans mon sac à malice, glisse un collier si le cœur lui en dit.
Après trois heures de route, me voici sur le parking de son immeuble, je sonne, elle me répond à l'interphone avec une petite voix féminine et ce soupçon d'accents.
Je prends l’ascenseur, arrive à son étage, frappe à la porte, là devant moi, en peignoir de soie croisé, elle est devant moi magnifique, féminine, une présence, une façon de se tenir, je suis subjugué.
Elle me regarde de haut en bas, son regard s'arrête sur mon sac, elle le regarde avec une expression d'inquiétude et d'excitation, doux mélange entre l'appréhension et l'envie de vivre enfin ses fantasmes de contraintes, de cordes.
Dans un anglais parfait, cela change du tout au tout avec le mien .... elle m'invite à entrer avec un sourire qui illumine son visage.
Nous nous asseyons sur son canapé, ainsi en toute décontraction, commençons à échanger sur mon voyage, son état d'esprit, si elle a des questions.
Avec un petit sourire gêné, des rougeurs sur les joues, elle me demande si elle peut voir, toucher les cordes.
J'ouvre mon sac, prends une longueur de corde rouge bien rangée comme il se doit.
Là je vois son regard subjugué par le contenu de mon sac, elle ne regarde même pas la corde, comme scotchée, un arrêt sur image.
Elle reprend ses esprits et me regarde avec les joues encore plus rouges que tout à l'heure. D'une voix hésitante, elle me demande si elle peut voir ce magnifique collier en acier.
Je prends le collier, celui-ci est lourd, froid et impressionnant.
Je lui tends, elle le prend, le touche, le caresse du bout des doigts.
Après l'avoir regardé avec une attention toute particulière, elle me demande comment il s'ouvre.
Je prends la clé, lui montre où insérer celle-ci, tourne doucement la serrure, ouvre le collier.
Je lis dans son regard une certaine envie, alors sans perdre ce moment des plus fusionnel, lui demande si elle voudrait le porter pendant sa séance ?
Elle se mord la lèvre, baisse la tête, un peu gênée, me répond yes please.
Je m'approche d'elle, ouvre le collier en grand, pose celui-ci autour de son cou, elle sursaute par le contact du métal froid sur sa peau si fragile.
Je referme le collier, prends la clé, tourne la serrure, ajuste le collier sur ses omoplates, aligné l'anneau pour que celui-ci soit bien à l'aplomb de sa poitrine.
J'ai remarqué sont tressaillement au moment où j'ai verrouillé la serrure, celle-ci prend conscience que le collier est bien refermé et qu'elle est, en toute conscience, en position de soumission par cet objet qui reflète habituellement le statu d'une soumise.
Elle le touche, je lis dans ses yeux ce doux mélanine d'appréhension comme d'excitation.
Son regard change, elle me regarde, me sourit et d'un geste précis, défait le nœud du peignoir et laisse tomber celui-ci sur ses fines chevilles.
Là devant moi, totalement nu, pour seul vêtement mon collier, je reste comme figé devant ce corps d'une beauté sans pareille. Ce frêle corps de jeune femme, aux petits seins, à la chute de reins superbement dessinée, je reste en émerveillement, malgré l'habitude, c'est toujours émouvant et beau.
Un petit sourire satisfait de l'effet escompté, elle me regarde dans les yeux et me dis, I'm ready, oil me.
Je prends la petite bouteille d'huile, cela sent comme les huiles essentielles, c'est agréable.
Je prends sa main droite pour tendre son bras, applique avec beaucoup d'attention l'huile sur son bras, fais de même avec le bras gauche, les épaules, son buste, ses seins, son dos, elle me regarde avec une dose de provocation et de gêne.
Je m'agenouille et commence au niveau de sa cheville droite, pose avec beaucoup d'attention l'huile de ses chevilles à ses mollets, ses cuisses, fais de même avec la jambe gauche.
Je vois bien son regard, ce n'est pas pour lui déplaire et cela l'encourage à continuer et aller jusqu'au bout de ce qui nous unit aujourd'hui.
Je reprends la bouteille, mets de l'huile sur mes mains, pose délicatement cette huile sur ses jolies fesses, bien cambrées.
Là je vois une chair de poule ce dessiner, serait-elle toute chose, elle qui est touchée, photographiée à longueur d'année par des photographes, des publicitaires, des metteurs en scènes , allez savoir....
Il est temps de passer à quelque chose de plus intime, de plus rare, huiler son triangle d'or.
Très délicatement, je passe un doigt pour huiler cette partie des plus sensible où, Inga, m'avait bien demandé par mail d'y passer une corde.
J'ai terminé, j'avale ma salive, oui, malgré le fait que je touche intimement bien des femmes dans mon donjon, c'est toujours pour moi un moment unique.
Pas pour le côté sexuel non, mais par la confiance que ces femmes m'offrent, c'est pour moi le plus beau cadeau, cela ne s'achète pas.
Elle est magnifique ainsi huilée, cela la rends brillante comme une pierre précieuse
elle me dis d'une voix franche est sûr d'elle, Are you tying me up, sir? I'm ready.
Comme une professionnelle de l'image, elle me regarde bien en face que je puisse capturer toute la synergie, le regard de ses pensées, de ses ressenties et sensations et, je le souhaite, des plaisirs qui inonde son esprit, son âme.
Je désire effectuer un Shibari totalement contraignent, que les cordes possèdent son corps, son esprit, son âme et qu'à travers elles, c’est moi qui la possède en toute complicité et ainsi lui offrir les plaisirs de la soumissions, cette soumissions que bon nombre de femmes fantasmes de découvrir.
Je commence à poser mes cordes sur son magnifique petit corps et, passent de gauche à droite, dernière et devant elle, contraint ses bras, sa poitrine, tournant autour de ses seins, cherchant à fusionner contrainte, plaisirs et esthétique, utilisant l'anneau du collier pour exercer une pression sur son cou pour marquer psychologiquement et physiquement cette contrainte naissante et, pour que les cordes sublimes son corps de femme, sa soumission.
Je fais de multiple passage pour créer un cordage façon corde de marine et ainsi différencier le nombre de passage de la corde, pour créer des reliefs et ainsi mettre ses courbes en valeurs, la finesse de son corps, accentuer l'effet poignées des cordes et inconsciemment, révéler la soumission du modèle, l'offrande de celle-ci.
A la façon d'une araignée, je tisse ma toile sur son corps, son esprit, son âme et fait d'elle une œuvre d’arts vivants pour, sublimer sa beauté.
Après de multiple passage, je trouve mon travail très esthétique, quand pensez-vous, n'est-elle pas magnifique ainsi contrainte par mes cordes rouge ?
Je prends une nouvelle corde et entour sa taille pour me permettre de créer un point fixe et ainsi, pouvoir encoder ses jambes.
Ses cuisses, avec cinq passages successifs de façon à bien contraindre celles-ci et que Inga puisse bien ressentir l'emprise de mes cordes sur la totalité de son être.
Une nouvelle corde qui, prends sont départ sur la cordes qui contraint ses cuisses et, ses autour de ses mollets, ses chevilles, la totalité de son corps.
Elle se sent offerte, soumise, dominée et c'est à ce moment que bien des femmes qui vivent cette expérience comprennent, prennent conscience des plaisirs qu'engendre le fait d'être à ce point contraintes par des cordes, offerte à cette Homme, ce Dominant, ce Maître qui les possèdent sans les pénétrer.
Je prends une nouvelle corde et fait en sorte d'accentuer les contraintes et qu'elle se sente encore plus soumise en relient ses jambe à son buste de façon à ce que la corde soit très épaisse et devienne rigide par l'action de multiple passage et de l'avoir torsadée.
De ce fait, elle ne peut plus n'y tendre, n'y d'étendre ses jambes accentuent l'effet perverse des cordes placées de façon à ne plus pouvoir se mouvoir.
Je la regarde ainsi contrainte, offerte à ses fantasmes, soumise, la photographie pour nous permettre à l'un et à l'autre d'avoir l'image figée de ce moment magique.
Au bout d'un moment, je l'a prends dans mes bras, la dépose délicatement sur la couverture posé sur le sol.
Ainsi elle prend conscience de sa détresse, de sa fragilité, du fait que je peux faire d'elle ce que bon me semble.
Impuissante et subissant ses plaisirs d'être à ce point soumise pour la première fois et, comprends mieux ces femmes qui cherchent à être ainsi encordées, contraintes très fermement et en toute confiance, attendre par jeux que ce Mal les libèrent.
Ainsi offerte sur le sol, condamnée à vivre ses fantasmes, elle attend la suite avec un sourire complice et diabolique.
Je la fait glisser délicatement sur le sol, prends une autre corde, relie celle-ci de façon à contrainte fortement ses chevilles à ses poignets, tire fortement sur la corde pour que celle-ci soit le plus tendue possible, fait demi-tour, retourne vers ses chevilles, fait de nouveau demi-tour, repart vers ses poignets, tire de nouveau sur cette corde, ce qui a pour effet de multiplier les ressenties de contrainte, de bloquer son corps, de l'empêcher de pouvoir bouger et ainsi, m'appartenir plus fortement et, pour elle, se sentir soumise, offerte, dominée et vivre enfin ce sentiment, ces sentiments de lâcher prise.
Inga bouge, tire sur son corps et donc, sur mes cordes, pends conscience qu’à chaque fois qu’elle bouge ainsi, les cordes lui procure des sensations à ce jour inconnue, multipliées par les contraintes physiques et psychologiques, c’est le but inavoué du Shibari, du Bondage, être ainsi ‘attachée’ contrainte, offerte, elle jouit de ce moment d’être à ce point offerte à ses envies d’être soumise à elle-même en fait, mais initié par cette inconnu qui réalise et lui fait découvrir toute ces sensations si désirés, fantasmés.
Voulant aller plus loin, pour elle, pour nous, je fais de nouveau un passage et au lieu d'aller vers ses chevilles, je décide de lier ses petits pieds et d'accentuer encore plus la pression psychologique de mes cordes sur son esprit, son âme.
Je repars avec ma corde du bout de ses pieds et créer un nouveau passage et ainsi provoquer une contrainte supplémentaire pour qu'elle se sente encore plus prisonnière de ses envies, de ses fantasmes de soumissions, prisonnière pour se sentir encore plus libre d'être elle même.
Ainsi contrainte fermement, dans l'impossibilité de bouger plus qu'un cil, elle est d'une beauté sans mon.
Quoi de plus beau qu'une femme contrainte, offerte, 'attachée ' ?
Une fois libérée de mes cordes et de ces contraintes, je prends chaque membre de son corps et commence un massage circulatoire, effectue ce massage pour gommer les marques des cordes, et permettre une bonne circulation sanguine.
Elle me regarde faire, me sourit avec un regard complice et satisfait, des yeux qui brillent.
Elle reprends son peignoir, croise les liens, fait un nœud, s'assoie prêt de moi, croise les jambes, pose une de ses mains sur la mienne, me regarde dans les yeux et me dis : Thank you very much for this experience, I enjoyed it a lot, much more than I had imagined.
It's strange that to feel free, to let go, constraints are the key.
Voilà, la séance est terminée, j'espère que celle-ci vous a plu.
J'espère que grâce à elle, vous allez mieux me connaître et ainsi, peut-être, vivre comme Inga vos fantasmes de soumissions.
Vous pouvez retrouver mes séances en textes, images, vidéos sur mon blog, n'hésitez-pas à me contacter pour que je vous donne l'adresse de celui-ci et lire les autres récits et ainsi les découvrir comme me découvrir.
A vous lire, cordialement.
Me Bernard.
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Y a des jours où je tombe sur une vieille série de mon et, sans prévenir, le regard de la pratiquante que je suis devenue depuis en fait une gifle en pleine face. dernier exemple en date ? Legend of the Seeker ! Un programme gentiment ringard en deux saisons, diffusé à la fin des années 2000, qui passionnait mon fils et que que je regardais d’un œil distrait pour ses jolies forêts, ses ralentis grotesques et ses torses huilés. Sauf que maintenant, après avoir fait mon chemin dans le BDSM, en retombant sur un épisode sur je ne sais plus quelle chaine en zappant machinalement (Edit : en regardant la fiche Wikipedia, je découvre que ca devait etre sur TF6!), je ne vois plus que ça : du cuir, du contrôle, de la soumission consentie (ou pas), des femmes en dominatrices rouges, des hommes entravés... Bref, un délire BDSM qui ne dit pas son nom, mais qui transpire à chaque épisode. Alors, j'ai redemandé à mon fiston son coffret DVD (et j'ai ressorti le pc portable qui est le seul ordinateur ici à disposer encore d'un lecteur DVD !).
Et franchement, pour le coup, ce n’est pas juste un délire de spectatrice lubrique. C’est une structure narrative entière qui repose sur des dynamiques de pouvoir érotisées. Le tout sous prétexte de fantasy pseudo-morale. Un refoulé érotique d’autant plus saisissant qu’il vient d’un univers calibré pour les familles. Oui, oui.
Commençons par ce qui saute aux yeux. Les Mord-Sith. Ce nom seul sonne comme une promesse fétichiste. Guerrières d’élite vêtues de cuir rouge moulant, leur rôle est simple : briser la volonté des hommes. Littéralement. À coup de trucs qui font mal, de dressage, d’humiliation.
Elles utilisent une arme appelée Agiel, qui inflige une douleur extrême par simple contact. Une extension de leur pouvoir, mais aussi une métaphore limpide : ce n’est pas une bagarre, c’est un rite initiatique. Richard, le héros, passe d’ailleurs tout un arc narratif sous la coupe de Denna, une Mord-Sith qui le ligote, le soumet, le torture... jusqu’à le transformer en compagnon docile et soumis, et sans doute un brin amoureux.
Et soyons honnêtes : à l’écran, ça ne ressemble pas à une scène de guerre. Ça ressemble à une séance de domination bien rodée, en latex et high fantasy.
Mais ce n’est pas tout. L’autre héroïne, Kahlan Amnell, est une Inquisitrice. Une sorte de prêtresse-magicienne capable de forcer quiconque elle touche à dire la vérité… puis à lui obéir. Avouez que, présenté comme ça, on est à mi-chemin entre le mind control kink et l’hypnose érotique.
Ce pouvoir, dans l’univers de la série, est à la fois sacré et dangereux. Kahlan pleure chaque fois qu’elle l’utilise… mais l’utilise quand même. C’est tragique, bien sûr, mais surtout très fetish-coded. Cette image d’une femme toute-puissante, dont le contact réduit les hommes à l’état de pantins dévoués, ça ne vous rappelle rien ? Le lasso de Wonder Woman, par exemple ? (Spoiler : son créateur était un grand amateur de bondage. Oui oui, vraiment.).
Ce qui me frappe dans ce Legend of the Seeker, c’est ce double discours constant entre l’esthétique et le récit. Ces deux degrés de lectures. Les combats chorégraphiés sont presque sensuels, les plans insistants sur les abdos de Richard frôlent l’indécence, les costumes féminins sont taillés comme pour une soirée Démonia: robes fendues, bustiers serrés, capes dramatiques.
Et le méchant ? Darken Rahl. Mi-sorcier, mi-stripper. Il passe de longues scènes à chuchoter des menaces en regardant la caméra, vêtu de gilets ouverts sur un torse lustré comme pour une pub Axe édition Donjon. Son charisme repose sur une sensualité trouble, dangereuse, dominatrice.
Mais alors, pourquoi ces sous entendus riches ne deviennet-ils jamais explicites ? Pourquoi ne pas assumer ce fantasme cuir-latex au grand jour ?
Parce que Legend of the Seeker, comme beaucoup d’œuvres américaines calibrées pour le prime time, a peur de son propre désir. On y frôle l’interdit sans jamais l’embrasser. On filme des scènes de torture mais sentimentale, de domination mais symbolique, de consentement arraché… sans jamais nommer ces pratiques. Parce que le mot "BDSM" ferait peur aux sponsors, aux parents (tu m'etonnes !), aux chaînes du cable.
Et pourtant, tout est là. Sous vos yeux décillés. Et ça n’est pas un accident.
Ce qui me fascine, ce n’est pas juste le fétichisme involontaire d’une série fantasy oubliée. C’est ce que ça révèle d’une époque, d’une culture. Legend of the Seeker a tenté de gommer les aspérités sexuelles des romans de Goodkind (lui-même ultra controversé à ce que j'en ai lu). Mais elle n’a pas pu effacer ce qui, dans le fond, structure tout : une obsession pour la douleur comme rite de passage, la vérité comme domination, l’amour comme soumission.
Des dynamiques puissantes, ambivalentes, profondément BDSM mais honteuses. Camouflées. Travesties en combat du Bien contre le Mal.
Mais c’est surtout une belle excuse pour attacher un garçon torse nu à une pierre et le faire supplier une dominatrice en cuir. Et vous savez quoi ? Ça fonctionne.
Je ne dis pas qu’il faut ériger Legend of the Seeker en chef-d’œuvre BDSM. Mais peut-être qu’on peut le regarder avec d’autres lunettes. Pas celles de la nostalgie naïve (si vous avez l'âge, moi j'avais suivi ca de loin, par procuration à l'époque), mais de l’analyse perverse et curieuse. Peut-être qu’on peut s’amuser de ce refoulé collectif, de ces récits qui hurlent leur désir tout en jouant les vierges effarouchées.
Et surtout, peut-être qu’on peut arrêter de croire que le BDSM n’a sa place qu’en huis clos ou dans des œuvres "adulte". Parce que, franchement, il est déjà partout.
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Certains lecteurs m’ont demandé un aperçu plus direct. Voici donc le plan de la séance. Ceux qui veulent l’expérience complète liront le récit intégral ici, où chaque geste, chaque respiration est décrit dans le détail. Mais pour le cadre et la structure, ce plan suffit. C’est la charpente, l’ossature de la domination mise en place.
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Acte I – Soumission et Mise en place
**Durée : 10 à 15 minutes**
Entrée : collier et laisse. Elle rampe à quatre pattes jusqu’au miroir.
Ordre : « Regarde-toi. Contemple ce que tu es quand tu rampes pour moi. »
Position : à genoux devant le miroir, mains derrière la tête.
Action : insertion de la culotte double gode.
Consigne : « Tu es pleine pour moi, mais tu ne jouiras pas. Pas un mouvement, pas un soupir pour toi. »
But : installer la contrainte initiale, faire de son reflet le premier témoin.
Acte II – Bondage et Contraste
**Durée : 25 à 30 minutes**
Shinju : temps long pour attacher soigneusement la poitrine, ajuster les cordes, tester la tension.
Face au miroir : contempler sa silhouette prisonnière.
Roulette de Wartenberg : uniquement sur le haut du corps (seins liés, torse, bras). Lent, précis, pour accentuer l’effet des cordes.
Martinet : séries brèves uniquement sur la poitrine attachée (5 à 10 coups par série). Accent mis sur le contraste entre le shinju et les impacts.
Consignes verbales : « Dis-moi qui tu es. » – elle doit répondre « Je suis ta soumise. »
But : transformer le bondage en épreuve prolongée, centrée sur la contrainte et la mise en valeur du haut du corps.
Acte III – Spirale Sensorielle (Crescendo)
**Durée : 15 à 20 minutes**
1. Retrait de la culotte : humiliant, rituel. Elle l’enlève lentement, te la tend, puis la met en bouche comme bâillon quelques instants.
2. Insertion du plug gonflable : introduit vide, puis gonflé progressivement (toujours 1 pression à chaque cycle).
3. Cycle alterné (5 phases crescendo/décrescendo) :
Roulette : zones basses (cuisses, fesses, ventre) – libre à ton choix selon le moment.
Prick stick électro : intensité en escalier (1, 3, 4, 3, 1 impulsions).
Martinet : progression en pyramide (2, 5, 10, 5, 2 coups sur cuisses/fesses).
Plug** : gonflage d’une pression à chaque phase.
Vibro : 30 à 60 secondes par phase, toujours interrompu net avant orgasme.
Consigne : elle doit nommer chaque instrument avant usage.
4. Clôture : dégonflage et retrait du plug. Tu lui fais remettre la culotte double gode.
But : un vrai crescendo/décrescendo structuré comme une séance d’entraînement, rythmée et implacable
Acte IV – Fellation et Frustration finale
**Durée : 10 à 15 minutes**
Position Nadu : à genoux, jambes écartées, paumes tournées vers le ciel, culotte double gode en place.
Action : fellation lente, guidée par la laisse. Tu alternes profondeur et pauses humiliantes (elle garde ton sexe dans la bouche sans bouger).
Consigne : « Ce n’est pas ton plaisir. C’est ton adoration. Tu m’adores avec ta bouche. »
Face au miroir : elle doit se regarder pendant qu’elle suce.
But : clôturer par un acte de vénération, en renforçant la frustration et l’humiliation.
Rituel de clôture post-séance
**Durée : 10 à 15 minutes**
Toujours en Nadu : silence total, respiration maîtrisée.
Geste symbolique : elle embrasse tes pieds, puis reste immobile.
Transition : tu la conduis ensuite au lit, toujours en silence.
Détachement : une fois installée, tu défais ses cordes lentement, sans un mot.
Paroles finales (option) :
> « La séance est terminée. Tu es à moi, et c’est tout ce qui compte. »
But : sceller la fin dans le silence et l’ancrage, marquer le passage de l’intensité au repos.
Durée totale : 1h20 à 1h50
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