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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Marthe, la cuisinière, doit avoir une soixante d'années et elle est carrément obèse. Avant d'avoir les cheveux gris… et gras, elle a dû être rousse, car sa peau très pâle est parsemée de taches de rousseur.
Pour une cuisinière, elle est loin d'être soignée. Elle sent la sueur et la vieille graisse de friture. Si, l'hygiène débarque, ils font fermer la cuisine aussi sec! Je comprends mal comment elle arrive à faire de la bonne cuisine quand on voit ses grosses mains aux ongles crasseux!
Janine, l'autre bonne est une petite nièce ou petite cousine de Marthe, ce qui fait qu'elle est son chouchou.
Avec moi, par contre, elle a la main leste et les claques volent bas. D'autant plus que deux jours après mon arrivée Madame est venue dans la cuisine et elle a dit en me désignant, "Celle-la il faut la mener à la baguette".
Marthe est ravie et répond, "Comptez sur nous, Madame". Heureusement Madame a ajouté, "Punissez-la, mais pas de marques qui restent".
Janine aussi est ravie. Je suis plus belle qu'elle et aussi la préférée de Madame pour qui elle n'existe pas.
Pour mon malheur, je suis assez maladroite et nulle en cuisine. Marthe a sans arrêt une raison de me houspiller. Toutes les fins de journées quand on prépare le repas, je suis sûre d'être punie. Marthe trouve toujours un prétexte à la grande joie de Janine et des gardes ou de César, le jardiner. Il y a toujours des spectateurs à ce moment là. Marthe se sent le centre d'intérêt et elle adore ça!
Sa punition préférée est le la fessée. Il faut dire que j'ai des fesses rebondies, et que j'ai "Un vrai cul à fessée" comme dit Marthe. Ou je suis trop lente ou j'épluche mal les légumes ou j'ai raté la mayonnaise.
Il y a toujours une bonne ou une mauvaise raison. Janine ne perd jamais une occasion de faire remarquer mes bêtises à Marthe.
Alors, celle-ci m'empoigne et me couche sur ses genoux. Elle baisse ma culotte et m'envoie une série de claques sonores sur les fesses du plat de la main. Ça n'a rien à voir avec la fessée d'Iris, car Marthe me fesse jusqu'à ce que mes fesses soient bien rouges et que je commence à pleurer et à la supplier.
Elle me remet sur mes pieds en disant, "Tache moyen de faire plus attention, sinon il y en a une autre qui t'attend".
Ça met tout le monde de bonne humeur d'avoir vu mes fesses danser sous les claques et les spectateurs la félicite "Bravo Marthe, tu es la championne de la fessée".
Les fessées étaient si fréquentes, que Marthe avait décidé que je devais enlever ma culotte avant d'entrer dans la cuisine. Marthe passait une main sous ma jupe pour vérifier si c'était fait et disait un truc du genre "Voila des fesses toutes fraîches ça ne va pas durer". Grands sourire de Janine…
Les fessées sont rapides et brutales, mais après quelques heures les marques de ses doigts ont presque disparues. A tout prendre j'aime encore mieux être fessée que subir d'autres punitions, souvent des idées de Janine. Par exemple quand j'ai traité, Janine, de connasse, entre mes dents. Elle l'a hélas entendu et avec l'accord de Marthe m'a obligé à avaler une cuiller de moutarde extra forte! C'est très désagréable, j'ai toussé, pleuré tellement c'est piquant. J'ai dû ensuite m'excuser auprès de Janine, si je ne voulais pas finir le pot.
Quand Marthe vérifie que j'ai bien enlevé ma culotte en passant sa main sous ma jupe, j'ai remarqué qu'elle s'attarde de plus en plus longtemps. Sans doute le fait d'avoir tous les jours, mes fesses qui dansent sous ses claques lui ont donné des idées… sexuelles…
Je vois pourtant mal Madame me partager avec cette grosse femme sale. Je me trompe lourdement. Elle n'est pas dégoûtée, ni par César le jardinier, ni par Marthe.
Marthe a du lui demander son accord pour m'utiliser à d'autres fin que fille de cuisine et souffre douleur, parce que Madame est venue à 2 h dans la cuisine. Elle me dit, "Tire la langue", puis elle la caresse avec deux doigts en disant, "Cette petite a des talents cachés… dans la bouche".
Marthe me regarde en se léchant les babines comme si j'étais un gros gâteau au chocolat. Madame lâche ma langue et me dit, "Tu as l'air fatiguée, va faire une petite sieste avec Marthe".
Ouch!! Quand même pas une petite sieste crapuleuse!!
Madame ajoute, "Et applique toi, Mathilde…".
"Oui, Madame"
Je suis Marthe dans sa chambre à l'étage en me disant, après tout je suis une bonne à *tout* faire!
Dans la chambre on se déshabille. Marthe, environ 90 kg de graisse, une peau très blanche, les seins qui tombent sur un ventre énorme et moi 46 kg toute mouillée…e et plutôt mignonne.
Marthe m'embrasse et me met sa langue dans la bouche… Surprise!! Elle sent la menthe. De même elle n'a qu'une moyenne odeur de transpiration mélangée à un parfum bon marché. En prévision, de notre sieste elle avait dû devancer la veille au soir, son bain du samedi.
On se caresse…ce n'est pas si désagréable... Je suce le bout de ses grosses …mamelles. Puis elle se couche sur le dos, les cuisses écartées. J'embrasse son sexe. Elle sent la marée, mais la marée du jour ou de la veille… Je la lèche soigneusement. Je ne descends pas trop vers le vagin, me contentant de lécher et de sucer son clito, un peu comme un veau tète le pis de sa mère.
Marthe apprécie beaucoup et fait des commentaires, genre, "Ah oui, t'es une vraie petite salope!! Suce bien le clito de maman Marthe (!)".
Elle jouit abondamment, il doit y avoir longtemps que ça ne lui est plus arrivé et sa chatte est trempée. "Applique-toi!", m'a dit Madame, alors je lèche et je nettoie tout, comme la table de la cuisine en fin de soirée.
"Ah putain de merde!!", s'exclame Marthe, "C'était bon", puis elle me regarde dans les yeux et me dit "C'est pas parce que tu m'as bien bouffé la chatte que je vais tout te passer, une connerie et tu auras sur les fesses. Compris? "
"Oui Madame Marthe".
C'est donc à cette femme que je vais donner la clé de la ceinture de chasteté que je porte!!
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.
Mes livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Chapitre 5 : Oui maitresse !!!
La tension atteint son paroxysme. Leurs muscles tremblants peinent à maintenir la position. Je leur annonce. Ma voix ne monte pas. Elle est basse, précise, chaque syllabe tranche l’air comme une lame froide.
— Vos bijoux, vous les retirez !!!!!
Je laisse mon regard se poser sur leurs mains, leurs poignets, leurs cous.
— Les alliances que vous portez, ces anneaux de promesse, de fidélité, de bourgeoisie rangée. Les colliers, ces chaînes dorées qui vous rattachiez à votre ancienne vie. Les bracelets, les bagues, les montres précieuses qui mesuraient votre temps, votre statut, votre importance. Vous les retirez. Un par un. Vous les posez sur ces tables basses, sur l’ardoise froide. Vous les alignez soigneusement. Comme on dépose des armes devant un vainqueur. Comme on enterre des morts. Me suis-je bien fait comprendre !!!!! La voix autoritaire mais posée.
Je me penche légèrement, croisant le regard de la femme, puis celui de l’homme, m’assurant qu’ils comprennent la portée de chaque mot.
— Quand vous aurez fini, vous ne devrez plus rien porter. Rien qui vous appartienne. Rien qui vous rattache à ce que vous étiez ce matin. Ici, vous n’êtes déjà plus des êtres humains. Vous n’êtes que des objets. Des choses. Des esclaves, mâle et femelle, que je vais utiliser, briser et refaçonner selon mon seul caprice. Ces bijoux que vous retirez ne sont pas des protections. Ce sont les dernières illusions que je vous arrache.
L'homme hésite. C'est infime, presque imperceptible, mais je le vois, cette rigidification de son poignet, ce spasme de ses doigts qui se crispent autour de son alliance. Sa main tremble lorsqu'il commence à tirer sur l'anneau, cette bande d'or qui a tourné autour de son doigt pendant dix ans, peut-être quinze, cette cicatrice dorée de sa respectabilité de mari, d'homme établi. Il rencontre une résistance, non pas physique, le métal glisse, mais psychologique, cette dernière barrière symbolique qui s'effondre avec un gémissement intérieur qu'il n'ose pas pousser.
Il retire l'alliance, lentement, comme on arrache une griffe, une écaille, une identité. L'or tourne, scintille un instant dans la lumière des bougies, puis retombe sur l'ardoise de la table basse avec un bruit sec, métallique, définitif, *clink*, ce son, de prison qui se referme, de chaîne qui tombe.
La femme, elle, obéit avec une mécanique étrange, celle de quelqu'un qui a déjà quitté son corps. Ses doigts glissent vers son cou, détachent le collier fin, cette chaîne délicate que son mari lui a offerte pour un anniversaire, peut-être, ou un pardon. Elle ne regarde pas le bijou tomber. Elle le pose, simplement, sur la pierre froide, et déjà sa main droite dégrafe le bracelet, tandis que la gauche tire la bague de son annulaire, deux gestes simultanés, efficaces, dépourvus de toute émotion, comme si elle déshabillait une poupée.
L'homme peine avec sa montre. Cette Rolex, ou cette Omega, ce chronomètre de prestige qui mesurait son temps d'entrepreneur, de cadre supérieur, d’homme pressé et important. Le fermoir lui résiste, ses doigts gourds de froid et d'angoisse trébuchent sur le mécanisme. On entend son souffle s'accélérer, paniqué, ce râle du prédateur devenu proie qui sent le piège se refermer.
Inès soupire, ce soupir d’impatience, chargé de mépris, elle fait un pas vers lui. Elle ne dit rien. Elle n'a pas besoin. Sa main gantée de cuir se pose sur le poignet de l'homme, l'immobilise, et de l'autre main, avec une efficacité chirurgicale, elle débloque le fermoir. La montre tombe, lourde, sur l'ardoise, rejoignant les autres bijoux éparpillés comme des débris de vie, comme des ossements d'identité.
L'homme baisse les yeux vers le tas de métal précieux sur la table basse, cet amoncellement de promesses, de statuts, de repères temporels. Il est nu, maintenant, vraiment nu, non seulement de vêtements mais de tout ce qui le rattachait à l'homme qu'il était ce matin. Ses mains retournent se croiser dans son dos, mais elles tremblent davantage, convulsées, comme s'il venait de se sectionner les poignets.
La femme a déjà repris sa position, immobile, les yeux perdus dans le vague, son ventre palpite doucement sous l'effort de maintenir cette discipline. Elle est plus loin que lui, déjà. Elle a compris, ou accepté, que ces bijoux n'étaient que des leurres, des chaînes dorées, des promesses de libertés. À ses pieds, sur l'ardoise, ses bijoux brillent faiblement, abandonnés, aussi froids et inutiles que la chair qu'elle a livrée.
Ils sont là, tous les deux, face à nous, dépouillés de tout, même de leurs noms, de leurs histoires, de leurs alliances. Deux silhouettes nues, luisantes de sueur froide, de peur, deux esclaves qui attendent, les mains croisées dans le dos, les sexes offerts, prêts à recevoir ce que nous avons décidé de leur faire subir.
Je me lève, dominant la scène de toute ma stature, et je crache l'ordre comme une sentence :
— À genoux. Tête baissée. Maintenant.
Leurs corps s'effondrent, mécaniques, dépourvus de volonté, comme si des ficelles invisibles les avaient tirés vers le sol. Leurs genoux heurtent les dalles de granite avec un bruit sec, sourd, celui de la chair cédant sous la pierre. Ils ne gémissent pas. Ils ne protestent pas. Ils sont déjà ailleurs, déjà réduits à l'état de marionnettes cassées, de carpettes humaines sur lesquelles on essuie ses bottes.
Je les observe, penchés en avant, les bras croisés dans le dos dans cette posture grotesque de soumission, le dos ployé sous le poids de leur propre défaite. La femme tremble, je vois ses muscles dorsaux frémir, onduler sous la peau comme des vers prisonniers, luttant contre la gravité, contre la douleur, contre l'effort de maintenir cette position qui les humilie autant qu'elle les épuise. Sa chevelure brune, opulente, tombe de part et d'autre de son visage comme un rideau, comme une tenture funèbre, cachant ses traits mais pas sa honte. Ses seins pendent, lourds, libérés de toute tension, de toute dignité, ressemblant à ces mamelles de bêtes de ferme qu'on traite avant l'abattage.
Je me demande, en les regardant, jusqu'où je pourrai les emmener. La femelle, surtout elle qui s'est abandonnée avec une facilité déconcertante, elle qui a troqué son alliance contre cette posture de soumission absolue. Que cache-t-elle derrière cette reddition ? Une profondeur de résistance que je n'ai pas encore touchée, ou un gouffre sans fond où je pourrai tout jeter ?
Inès s'éclipse, discrète, ses bottes craquant sur le granite avant que le silence ne la ronge. Je reste seul avec eux, ces deux corps nus agenouillés, offerts, livrés à ma seule vigilance. Le feu crépite, projetant des ombres dansantes sur leurs échines courbées, sur leurs nuques blanches et vulnérables, ces nuques de condamnés à la guillotine, tendues, attendant le couperet.
Je prends mon temps. Je les observe, chacun tour à tour, savourant cette solitude de bourreau. La femme ne bouge pas. L'homme non plus. Ils sont devenus statues de chair, de chair tremblante, de chair soumise.
Inès revient. Elle porte un plateau d'argent massif, lourd, chargé de petites boîtes noires, d'objets que je ne distingue pas encore mais dont la simple présence fait frémir l'air. Elle pose le plateau avec une délicatesse obscène sur l'ardoise de la table basse, entre nous et eux, comme on pose les instruments de torture avant l'interrogatoire.
Je lui adresse un clin d'œil, ce salut silencieux de complices, de prédateurs qui savent ce qui va suivre.
Ils n'ont pas bougé. Pas d'un millimètre. Leurs nuques restent offertes, blanches, pulsantes, offrant leur vie, leur mort, leur tout, à notre merci. Ils attendent, immobiles, comme des condamnés dont on a déjà coupé les liens mais qui n'osent pas fuir, paralysés par la certitude que la lame du bourreau est déjà en chemin.
Ils demeurent figés, réduits à cette posture avilissante où le monde se résume aux dalles de granite froides sous leurs fronts baissés. Leur univers s'est contracté, excluant tout horizon sauf cette pierre grise, granuleuse, indifférente, seul témoin de leur déchéance, seul sol sous leurs genoux meurtris.
Pendant ce temps, Inès et moi nous accordons ce luxe du prédateur, le temps. Nous ouvrons les boîtes avec une lenteur calculée, chaque geste amplifié par le silence de la pièce perturbée par le seul crépitement du feu dans la cheminée. Chaque froissement du papier de soie crépite comme une promesse de ce qui va suivre. Je saisis l'objet, ce collier de servitude, ce cercle d’acier en inox épais et froid, je sens son poids dans ma paume, ce poids symbolique qui écrase déjà les épaules de celle ou celui qui le portera. C'est lourd, dense, irrévocable. Un frisson de délice parcourt ma nuque.
Je m'approche d'elle, de cette femelle agenouillée, offerte, livrée. Mes doigts glissent dans sa chevelure brune, écartent avec une brutalité feutrée ces mèches qui tombent comme un voile sur son visage, découvrant sa nuque blanche, tendue, pulsante de peur. Elle est là, vulnérable, le cou offert comme une oie qu'on prépare pour le sacrifice, la chair tendre entre les vertèbres palpitantes.
Je fais glisser le collier sous sa gorge, ce contact froid et épais lui arrache un frisson convulsif. L’acier épouse son cou, se referme, j’entends, nous entendons tous, le clic sinistre de la serrure qui se verrouille. Ce déclic métallique qui scelle son asservissement, transforme cette femme en propriété, qui enterre définitivement l'épouse pour ne laisser qu'une esclave aux pieds de ses maîtres.
Le clic résonne dans sa gorge comme une fracture.
Elle tressaute, ce sursaut involontaire qui la traverse des épaules aux genoux, une secousse de bête prise au piège. Son souffle s'arrête, suspendu, puis revient en râle court, haché, cette respiration d'agonie qui ne trouve plus de rythme. L’acier est froid, épais, implacable contre sa peau, elle sent le poids, ce poids réel et symbolique qui appuie sur sa trachée, qui réduit son souffle, qui lui rappelle à chaque seconde que son cou n'appartient plus qu'à moi, qu'à cette serrure dont je suis seul à posséder la clé.
Ses bras, croisés dans son dos, se crispent, les ongles s'enfonçant dans ses paumes jusqu'à la douleur, cette douleur lointaine qu'elle ne sent déjà plus.
Je l’autorise à relever le buste.
Elle veut baisser le menton, vérifier, toucher, mais elle n’ose pas, ou elle ne peut plus, elle reste là, tête haute malgré elle, offerte, le cou tendu sous le joug neuf, sentant l’acier épouser sa chair comme une seconde peau, comme une gangue, comme une prison dorée devenue réalité.
Elle pense, je le vois dans le frémissement de ses paupières closes. Dans la tension de sa mâchoire. Elle pense à l'alliance qu'elle a posée sur l'ardoise, à cet anneau fin et discret qu'elle portait depuis dix ans, elle comprend, enfin, que ce collier lourd et brillant de l’inox vient de remplacer l'autre, qu'elle a échangé un lien pour un autre, qu'elle est passée d'une propriété à une autre, plus absolue, plus définitive, plus totale.
Un sanglot monte, qu'elle réprime, qu'elle étouffe dans sa gorge serrée. Elle tremble davantage, non plus seulement de froid ou de peur, mais de cette reconnaissance intime, profonde, presque organique. Elle est pétrifiée, elle est prise, elle est possédée. Dans ce gouffre de désespoir, je devine, je le vois dans la façon dont ses épaules s'affaissent imperceptiblement, non plus de fatigue mais d'abandon. Une partie d'elle, cette partie obscure qu'elle refoulait depuis des années, vient de reconnaître sa vérité, et qu'elle s'y noie, docile, consentante, perdue.
À ses côtés, son mari ne bouge pas. Elle ne le regarde pas. Elle ne peut pas. Parce que ce collier autour de son cou scelle plus qu'un asservissement. Il scelle sa solitude, sa trahison de l'autre, son choix de plonger seule dans les ténèbres, laissant l'homme qu'elle appelait époux devenir un étranger, un compagnon de chaîne mais non plus de cœur, réduit lui aussi à genoux, impuissant, témoin muet de sa métamorphose en chose possédée.
Je leur crache l'ordre, ma voix rauque tranche le silence de la pièce :
— Debout. Position d'attente !!!!!
Ils se redressent, mécaniques, désarticulés, leurs genoux raides après plusieurs dizaines de minutes à genoux sur le granite. Ils prennent la pose, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, mentons hauts, mais Inès n'attend pas. Sa cravache siffle déjà, coup sec sur l'épaule de l'homme, rectifiant son port de tête qui fléchissait.
— Droite, aboie-t-elle, sans élever la voix !!!!
La cravache se déplace, méthodique, impitoyable. Clac, sur l'intérieur de la cuisse de la femme, qui écarte davantage les jambes, honteuse, forcée. Clac, sur les reins de l'homme, qui se redresse, tendu, offrant sa nuque au collier qui vient de lui être imposé. Ils étouffent leurs plaintes, ces gémissements étouffés dans leur gorge, mais leurs visages se décomposent, grimacent, les muscles du cou tendus par l'effort de ne pas crier.
Inès ne leur laisse rien passer. La moindre hésitation, le plus léger fléchissement, et la cravache tombe, cash, précise, chirurgicale. Son côté autoritaire, cette froideur qu'elle garde sous le vernis de l'élégance, explose dès qu'elle a des soumis face à elle. Elle devient machine, bourreau, exécutante de ma volonté avec une cruauté détachée qui les terrifie davantage que mes propres colères.
Je m'approche. Je les touche du regard, chacun tour à tour, pesant leur défaite.
— Sur vos colliers, annoncé-je, lentement, chaque syllabe pesée comme une pierre, pend une médaille. Vous ne la voyez pas, mais elle est là. Gravée dedans, un numéro.
Je laisse le silence s'étirer, assez pour qu'ils sentent le poids de cette réduction.
— Lui, cent vingt-quatre. Elle, cent vingt-cinq.
Je m'arrête, je les observe tressaillir, comprendre, sombrer.
— À partir de maintenant, vous n'êtes plus que ça. Des numéros. Des chiffres. Retenez-les bien. Parce qu'ici, aucune erreur n'est acceptée. Aucune. Et si vous oubliez qui vous êtes devenus, si vous hésitez quand je vous appelle, vous paierez. Douloureusement.
Je n'attends pas de réponse. Je n'en veux pas. Leurs mâchoires se crispent, leurs yeux s'écarquillent, mais ils demeurent muets, paralysés par la certitude qu'ils n'ont plus le choix, qu'ils n'ont jamais eu le choix, qu'un simple clignement des paupières suffit à signer leur asservissement.
— Les codes, aboyé-je soudain, ma voix montant d'un cran, brutale. Les codes de vos valises !
La numéro cent vingt-cinq hésite. Une seconde. Juste une seconde de trop. Je plonge mon regard dans le sien, noir, menaçant, ce regard qui promet la punition immédiate, et elle crache les chiffres, balbutiants, la voix brisée par la terreur. Le cent vingt-quatre suit, mécanique, désespéré, récitant son code comme on récite une prière avant l'exécution.
Je me tourne vers Inès. Nous échangeons un sourire, ce sourire de prédateurs qui savent que la vraie humiliation commence maintenant. Nous ne nous gênerons pas. Nous irons fouiller leurs valises, leurs affaires, leur vie intime étalée sur le sol de cette pièce de pierre. Quoi de plus avilissant que de découvrir qu'un étranger a touché vos sous-vêtements, lu vos papiers, violé votre intimité sans même que vous soyez là pour défendre vos frontières ?
Mais ici, ils ne sont rien. Ils n'ont aucun droit. Seulement un numéro gravé sur une médaille froide, et la certitude que tout ce qu'ils possédaient, leur passé, leur identité, leurs secrets, leur appartient désormais autant que leur chair : c'est-à-dire pas du tout.
Inès se laisse glisser dans le cuir du fauteuil, s'y installe avec cette décontraction des reines sur leur trône. Je l'observe, fasciné par cette métamorphose, la femme silencieuse devenant bourreau, la discrète assistante révèle sa vraie nature de prédatrice. Face à elle, à quelques centimètres de ses mains gantées de chevreau noir, le sexe de l'homme pend, vulnérable, offert comme un fruit mûr qu'on s'apprête à cueillir ou à écraser.
Sa main droite gantée, remonte, lentement, presque caressante sur l’intérieur de la cuisse de l’homme. Elle saisit les testicules, ces glandes lourds et fragiles, les fait rouler entre ses doigts gantés avec une habile dextérité de dominatrice. L'homme reste figé, la tête haute, le regard perdu dans le vague, les bras croisés dans le dos selon l'ordre reçu. Il subit cette possession intime sans pouvoir ni la fuir, ni la contrôler. Elle les soulève, les tire, étirant la chair sensible jusqu'à la limite du supportable. Son visage se décompose, grimace, se recompose. Elle joue, Inès, joue avec cette frontière floue où la douleur bascule vers le plaisir, où l'angoisse devient excitation.
L'autre main remonte alors, prend possession de la verge flasque, la caresse du pouce à la base jusqu'au gland, le décalotte avec une lenteur obscène, découvrant la chair turgescente qui rougit, qui durcit, qui trahit l'homme malgré lui. Une érection naît sous ses doigts, honteuse, involontaire, cette réponse animale que l'esprit ne contrôle plus.
Puis, sans prévenir, sans transition, Inès serre.
Sa poigne se referme comme un étau sur les testicules, écrasant, broyant, l'homme, le numéro cent vingt-quatre, hurle. Ce cri arraché, guttural, inhumain, résonne dans la voûte de pierre, rebondit sur les murs, semble ne jamais devoir finir. Les bras toujours croisés dans le dos selon la consigne, il se plie en deux, plié par la douleur, les jambes fléchissant, cherchant à échapper à la traction brutale, sa posture devenant grotesque, animale, indigne, un pantin désarticulé, une chose qui n'a plus de nom ni de dignité.
Il chute finalement, s'effondre à genoux devant elle, sur les dalles de granite froides, le front presque touchant le cuir de ses bottes, le cri se brisant en sanglots rauques.
— Aaaaaaaaaaaïïïïïïïïïïhhhhhhhhhh !!!!!!
Elle ne relâche pas la pression. Elle se penche, saisit sa chevelure de l'autre main, lui arrache la tête en arrière, le force à la regarder dans les yeux. Son visage est là, à quelques centimètres du sien, impassible, beau et terrifiant comme un masque de déesse vengeresse.
— Tu vas apprendre à me connaître, articule-t-elle, chaque mot pesé, glacial. Ton plaisir m'appartient. Ta douleur m'appartient. C'est moi seule qui déciderai quand tu pourras jouir. Tu es une larve, ici. Un numéro. Une chose que je prends quand ça me plaît, que je jette quand ça me fatigue.
Elle serre davantage, lui arrachant un nouveau gémissement étouffé.
— Tu as bien compris ?
L'homme halète, le visage congestionné, les larmes coulant sur ses joues, la bouche ouverte sur une souffrance sans nom. Et pourtant, c'est là que je souris intérieurement. Il trouve la force, la force de celui qui a déjà accepté sa défaite, pour articuler :
— Oui... Maîtresse !!!!!!!!!
Le mot tombe, lourd, définitif, scellant son asservissement plus sûrement que n'importe quel contrat signé.
A suivre. 😉
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J-15
Douleur du vide de Vous
Comme les trompes sans défense
Comme les ovaires à court de bouillon
Suis- je l'œuf ou la poule ?
La cocotte monte en pression, sans pouvoir envisager l évacuation.
La tension de la nuque, du ventre, des épaules, palpitations. Maîtrise de la gorge, du cortex et du sexe.
Lutte intérieure, pourquoi je ne jouis pas solo, me caresser furtivement serait simple, pourquoi je ne triche pas? Parce que je ne veux-peux- plus jouir sans LUI tout près de moi.
Je sens pourtant cet appel dangereux m'envahir, je me sens aspirée vers la dérive tentatrice, de l 'esprit vengeur et impulsif de ma chair toute puissante.
J ai voulu un contrat, je l'ai accepté, puis choisi. Femelle reste fidèle à toi même.
J-14
Deux questions se posent:
Est-ce que la privation décuple mon côté brat?
Est-ce que la privation me donne envie de tester les limites de mon Dhomme et de jouer avec le feu?
La temporalité du rapport au désir, de ma tête et de mon corps semble modifiée. L'idée peut-elle être d'attirer son attention et de décharger mon énergie par un autre biais. Peut-être LUI faire payer ma privation par une humeur âpre de manière non consciente?
Est-ce que tout simplement, cette privation agit sur ma psyché?
La finalité serait-elle de me voir infliger des punitions aux sensations beaucoup plus intenses, ou border du risque de la scission.
Toutes ces demandes d'"à moitié" sur le site par des mâles parfois entiers. Je réalise que certains dominants ou switchs pourraient s'adresser à moi avec la possible motivation- sciemment ou non- de me faire céder, face à l interdiction de mon Dom. Dans quel but? Tester mon appartenance, tester ma capacité, me récupérer, m humilier encore plus fort, face à la punition, échanger peut être, rien de tout cela?
J'ai choisi un chaperon -ardent- qui a bien voulu de moi dans les méandres de désirs impossibles. Il n'est pas de jeu entre nous, ni d ambiguïté. Avoir la chance de partager mes questionnements dans ce moment est important. Il est le tiers lieu, le neutre dans mes émotions mêlées. Je le remercie de me permettre cette pause comme perchée dans le nid du haut d un chêne.
Echanges avec mon chaperon
"J avance vers la frustration aussi vite que vers la libération. Pensez vous que le déni d orgasme sur la durée peut altérer l humeur voire le rapport au monde ou au Dom? Je suis par nature une jouisseuse. Le déni est une expérience à contre-pied ( sans métaphore).
J apprecie toute nouveauté. Là je me demande comment tenir sans altération de mon humeur. Si je pouvais penser à autre chose je pourrais, mais chaque jour mon Dom incite, répète, m'utilise, joue. Il me faut un biais au delà de l écriture ou de la jouissance. Le sport? Je n incrimine pas mon Dom, mon besoin de vibrer est entier.
9 jours sans jouir est déjà un record pour moi. Je pensais avoir la maîtrise sur ma peau par la tête, là je doute. Peut-être que je dois lâcher prise à un nouvel endroit, inconnu, pour réussir".
J-13 - like tétine spirit
Mon Dom m'apprend à voler nue dans l immense clairière de la forêt.
IL me prend ce que je LUI laisse prendre. Je remercie mon Dom d accepter ma liberté, de me posséder sans m empêcher d être ou de penser.
J ai le sentiment qu il se joue quelque-chose de plus fort que la maîtrise de moi. Je ne sais pas si je dois lâcher prise dans cet inconnu au risque de l altération de mon être, ou si je dois maîtriser mes pensées.
C'est comme si jusque-là, j avais toujours lâché prise du corps puis de la tête dans un contexte cadré, et qu aujourd'hui je devais lâcher totalement prise de la tête, de la volonté, tout en empêchant fort le corps. Un lâcher prise inversé, beaucoup plus cérébral et terriblement moins dans l ephemerité du plaisir sexuel ( dont j ai besoin très fort).
Je sens dans mon corps qu il se passe aussi quelque chose de très fort. Mes seins sont tendus dès le reveil, mon ventre est douloureux, mes cuisses sont serrées, ma mâchoire serrée, la tension grandit et pourrait bientôt me dépasser. Vertigineux et inquiétant.
Mon Dom dit qu IL sent cette tension, que je suis à fleur de peau, nerveuse et beaucoup plus brat, que je réponds mal malgré moi et qu IL sent la lutte intérieure. IL s'est demandé si l effet qu'IL tentait d avoir sur moi toute entière s etait inversé. IL voulait m'emmener dans un ailleurs de lâcher prise, vers la docilité par le manque. En réalité cela me rend agressive et piquante. Vrai.
Suis-je une vraie docile? La jouisseuse soumise peut-elle si vite devenir la frustrée soumise ? IL dit que je dois accepter de traverser l orage.
Soumise subversive.
J'aime ce qu'est Mon Dom dans sa capacité de remise en question et à prendre soin, IL me rassure. J'espère que je saurai bientôt tout lui exprimer sans réfléchir avant.
Ce soir, mon Dom m a autorisée à jouir, par le cul, sans avoir le droit de stimuler mon clitoris ou ma vulve. Je ne pensais pas en être capable. L humiliation de cette solitude était grande. L'ai-je toujours été ou la frustration l a permis ? Mon Dom a compris qu il devenait nécessaire de libérer un peu de pression.
C était très bon, puis j ai été très triste.
L intensité de mon calme intérieur est revenue. Ouf.
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Le soleil n'était plus qu'une ligne orange au-dessus des collines.
Alexios attendait. Il se tenait à l'écart du camp, les pieds nus dans l'herbe, les mains le long du corps. Il ne parlait pas. Il ne regardait personne. Son souffle était lent, régulier, comme celui d'un coureur avant la course. Il attendait le signal.
Madame Vyc était montée dans la calèche pour se changer. La bâche avait été tirée. On entendait des froissements, des cliquetis de cuir, le bruit d'une fermeture qu'on ajuste. Puis le silence.
Elle descendit.
Sa tenue n'avait plus rien à voir avec la robe sombre du voyage. C'était du cuir noir. Un bustier ajusté qui laissait ses épaules nues, des braies moulantes qui dessinaient ses hanches, des bottes hautes lacées jusqu'aux genoux. À sa ceinture, une corde enroulée, un fouet court à lanières fines. En bandoulière, un sac de cuir souple qui battait contre sa hanche. Ses cheveux bruns étaient relevés en natte serrée. Ses yeux noisette brillaient dans la lumière du couchant.
Elle traversa le camp sans un mot. Les candidats s'écartèrent sur son passage. Lilith baissa les yeux. Kadabra fit un pas en arrière. Même Épervier, qui montait le feu avec les autres, s'immobilisa.
Madame Vyc s'approcha de son cheval. Un bai robuste, sellé et prêt. Elle vérifia les sangles d'une main, puis se hissa en selle avec une aisance qui n'avait rien de paysan. Elle était à sa place. Elle rassembla les rênes, fit pivoter le cheval, et regarda Alexios.
— Tu es prêt ?
— Oui, Madame.
— Alors vas-y.
Il ne se fit pas prier. Il partit.
Il courut d'abord droit devant lui, vers les collines, vers la ligne sombre des arbres qui se découpait sur le ciel orange. Ses pieds frappaient l'herbe haute, ses jambes puissantes se déployaient, son souffle trouvait son rythme. Il était fait pour ça. Il le sentait. Il courait comme il respirait.
Derrière lui, il entendit le galop. Régulier. Patient. Madame Vyc ne se pressait pas. Elle le laissait prendre de l'avance. Elle savait ce qu'elle faisait.
Il accéléra. La lisière des arbres se rapprochait. Encore quelques foulées. Encore quelques mètres. Il y était presque. Il allait atteindre les arbres. Il allait gagner.
Le lasso siffla.
La corde se referma autour de sa taille, le serra, et tira. Alexios fut stoppé net. Il trébucha, tomba à genoux dans l'herbe, les mains agrippées à la corde qui le ceinturait. Le cheval s'arrêta. Madame Vyc rit.
— On dirait que tu as perdu, dit-elle.
Alexios leva la tête. Il haletait. La corde le maintenait au sol.
— Mais je veux m'amuser, dit Madame Vyc. Cela ne me suffit pas.
Elle descendit de cheval. Elle attacha les rênes à une branche basse, puis revint vers lui. Elle dénoua le lasso, le libéra.
— Vas-y. Continue dans les bois. Je vais te chercher. Et si je te trouve, tu vas en prendre cher.
Alexios se releva. Il la regarda un instant. Elle souriait. Pas un sourire cruel. Un sourire de femme qui joue et qui sait qu'elle va gagner.
Il s'enfonça dans les bois.
Les arbres se refermèrent sur lui. La lumière du couchant filtrait à peine entre les branches. Le sol était mou, couvert de feuilles mortes. Il courait sans bruit, ou presque. Il cherchait un endroit où se cacher. Un endroit où reprendre son souffle.
Il trouva un bosquet. Des buissons épais, des branches basses, un creux dans la terre. Il s'y glissa, s'accroupit, et attendit. Il scrutait les environs. Il écoutait. Rien. Le silence des bois. Le chant lointain d'un oiseau. Le craquement d'une branche.
Puis il sentit un souffle chaud sur son oreille.
— Bouh.
Il sursauta. Il se retourna. Elle était là, derrière lui, accroupie, à quelques centimètres. Elle rit. Un rire bas, profond, qui résonna dans le bosquet.
Il courut.
Il courut de plus belle, s'éloignant du rire, s'éloignant d'elle, s'éloignant de cette voix qui le faisait frissonner. Les branches lui fouettaient le visage. Les racines le faisaient trébucher. Il ne s'arrêtait pas. Il courait vers le ruisseau, dont il entendait le murmure.
Il y arriva. Il s'agenouilla au bord de l'eau, plongea ses mains, but à grandes gorgées. L'eau était froide, claire, vivifiante. Il reprit son souffle. Il regarda autour de lui. Toujours rien. Toujours le silence.
Il vit un arbre. Un vieux chêne, large, noueux. Il s'approcha, se plaqua contre le tronc, et attendit.
Les minutes passèrent. Le silence était total. Pas un bruit. Pas un souffle. Il commençait à croire qu'elle avait abandonné. Qu'elle avait renoncé. Qu'elle était retournée au camp.
Puis il entendit un bruit. Un craquement, derrière les buissons. Il se tendit. Il voulut déguerpir. Mais un lièvre sortit des branches, détala, et disparut dans l'herbe.
Alexios laissa échapper un souffle. Il baissa la garde. Il regarda le lièvre s'éloigner. Et il fit le parallèle. Lui aussi était une proie. Lui aussi était traqué. Lui aussi serait peut-être pris. Shepard, avec son fusil, n'aurait sûrement pas raté ce lièvre. Elle ne ratait jamais rien. Mais lui, il n'avait pas de fusil. Il n'avait que ses jambes. Et ses jambes ne suffisaient pas.
L'idée d'être pris pour une proie, un animal, augmenta son excitation. Il sentit son corps réagir, une chaleur soudaine monter le long de sa colonne vertébrale. Sa respiration s'accéléra, devenant courte, saccadée. Sa peau se couvrit de frissons, non pas de froid, mais d'une attente électrique.
Il s'arrêta brusquement. Le silence des bois semblait maintenant presser contre ses tympans. Il baissa le regard sur son propre corps, vulnérable, exposé. L'idée que Madame Vyc puisse l'observer à cet instant, cachée dans le feuillage, le fit frissonner davantage. Il ferma les yeux, s'imaginant déjà capturé, possédé.
Lentement, presque timidement, sa main descendit. Il se toucha, le souffle court, s'abandonnant à l'image mentale de la femme en cuir noir qui le traquait. Il ne s'entendait plus penser, il n'était plus qu'une série de pulsations cardiaques et de désirs bruts. Dans l'ombre des arbres, il n'était plus un homme, mais une créature, un animal possédé par le plaisir de la peur. Il était seul dans les bois, avec son souffle et son désir, et cette solitude rendait l'excitation insoutenable.
Puis il sentit le souffle chaud. Encore. Au creux de son oreille. Sensuel. Tout proche.
— Qui t'y a autorisé ?
Il voulut déguerpir. Mais le lasso siffla. La corde se referma autour de sa taille, le serra, le tira en arrière. Il tomba. Elle était sur lui.
— Ho. Tu es pris. Et tu m'appartiens.Elle le retourna. Elle le maintint au sol, un genou sur sa poitrine, la corde dans une main.
— Je vais bien m'occuper de toi. Ici.
Elle le releva. Elle le poussa contre l'arbre. Elle lui attacha les mains derrière le tronc, serra la corde. Puis elle tira. Alexios se retrouva suspendu. Seule la pointe de ses pieds touchait le sol. Ses bras tiraient, ses épaules brûlaient, mais il ne pouvait pas se libérer.
Madame Vyc recula. Elle sortit le fouet de sa ceinture. Les lanières fines sifflèrent dans l'air.
— Tu vas compter, dit-elle. Jusqu'à vingt.
Le premier coup tomba.
Alexios cria. Pas de douleur — de surprise. Le cuir mordit sa peau, laissa une ligne rouge sur son dos. Il cria. Puis il soupira. Le second coup tomba. Puis le troisième. Il cria encore. Il soupira encore. Il compta.
— Un. Deux. Trois.
Madame Vyc frappait régulièrement. Pas trop fort. Juste ce qu'il fallait. Ses lanières trouvaient les muscles de son dos, ses épaules, ses flancs. Alexios criait, soupirait, comptait. Sa voix se brisait parfois. Mais il comptait.
— Dix-huit. Dix-neuf. Vingt.
Elle s'arrêta. Elle rangea le fouet. Alexios haletait, suspendu à l'arbre, le dos marqué de lignes rouges. Il ne saignait pas. Il brûlait.
Madame Vyc s'approcha. Elle dénoua la corde. Il tomba à genoux dans les feuilles mortes.
— À quatre pattes, dit-elle.
Il obéit. Il se mit à quatre pattes, les mains dans la terre, les genoux dans les feuilles. Il attendit.
Madame Vyc ouvrit son sac de cuir. Elle en sortit des anneaux de fer. Quatre. Elle les posa au sol. Puis elle sortit un marteau. Petit, lourd, à manche de bois.
Elle s'approcha de sa main droite. Elle posa l'anneau au sol, autour de son poignet, et enfonça le marteau. Le fer s'enfonça dans la terre. Alexios tira. L'anneau tint.
Elle fit de même avec sa main gauche. Puis ses chevilles. Quatre anneaux. Quatre coups de marteau. Alexios était fixé au sol, à quatre pattes, les membres écartés, le dos offert.
Il tira. Les anneaux ne bougèrent pas. Même s'il le voulait, il ne pouvait pas se libérer.
Madame Vyc se releva. Elle rangea le marteau dans son sac. Elle s'approcha de lui, s'accroupit à sa hauteur, et passa la main dans ses cheveux.
— Bien, dit-elle. Maintenant, on va vraiment s'amuser.
Le ruisseau chantait. Le vent soufflait dans les branches. La nuit tombait.
Alexios attendait. Madame Vyc le regardait.
La chasse était terminée. Le jeu commençait.
Madame Vyc se releva, dominant Alexios qui tremblait encore sous l'effet du fouet et de la capture. Elle le regardait avec un mélange de dédain et de curiosité clinique, comme on observe un animal dont on teste la résistance.
Elle plongea la main dans son sac de cuir et en sortit un gode ceinture. D'un geste assuré, elle fixa l'harnais autour de ses hanches, ajustant le cuir contre son bustier noir. L'objet était massif, froid, et désormais une extension de son propre corps. Elle se tenait là, dominant le sujet, l'instrument de son plaisir et de son pouvoir solidement ancré à sa taille.
Sans quitter Alexios des yeux, elle se pencha légèrement et cracha sur le silicone, laissant la salive glisser lentement le long de la tige. Un geste simple, possessif, qui marquait le début de l'appropriation.
— Allez, salope. Goûte ça, ordonna-t-elle d'une voix glaciale.
Elle s'avança et pressa l'objet contre les lèvres d'Alexios. Pris d'un réflexe de dignité ou de panique, il tenta de détourner la tête, de se soustraire à l'humiliation. La réponse fut immédiate : une gifle cinglante claqua sur sa joue, un bruit sec qui résonna dans le silence des bois.
— Je ne t'ai pas demandé ton avis, chienne. Ouvre.
Saisi de terreur et d'excitation, Alexios obéit. Il entrouvrit la bouche et accueillit le silicone. À sa surprise, le goût de la bave de Madame Vyc, mêlé à l'odeur du cuir et de la forêt, déclencha chez lui un plaisir viscéral. Il s'y délecta un instant, aspirant avec avidité l'humidité de sa maîtresse, comme s'il voulait absorber une partie de son pouvoir.
C'est alors que Madame Vyc, sans aucune transition, poussa le gode avec force.
Le silicone s'enfonça brutalement, franchissant les lèvres, la langue, pour venir frapper le fond de sa gorge. Alexios eut un réflexe de suffocation, ses yeux s'écarquillèrent, ses muscles se tendirent contre les anneaux de fer qui le fixaient au sol.
— Voilà, prends-le tout entier, espèce de salope, murmura-t-elle en accentuant la pression.
Elle commença un mouvement rythmique, violent et précis, lui imposant des gorges profondes. À chaque poussée, Alexios était submergé, son souffle coupé, son esprit saturé par l'intrusion massive de l'objet. Il ne pouvait ni fuir, ni protester ; il n'était plus qu'une bouche ouverte pour elle, un réceptacle docilement soumis.
Madame Vyc regardait le visage convulsé du sujet, savourant l'expression de détresse et de plaisir mêlés. Elle accentua le rythme, le traitant de chienne à chaque poussée, transformant cet acte en un rituel de marquage où chaque spasme d'Alexios confirmait son appartenance totale à Madame Vyc.
Le rythme s'intensifia, chaque poussée enfonçant le silicone plus profondément, jusqu'à ce que le monde d'Alexios se résume à ce point de saturation totale. C'est alors qu'il le vit.
À la périphérie de sa vision, alors qu'il luttait pour reprendre un souffle minuscule, il aperçut une goutte brillé au claire de lune glisser le long de la cuisse tendue de Madame Vyc, juste au-dessus de son botte en cuir. Une perle translucide qui traçait un chemin humide sur sa peau. Était-ce simplement de la sueur, née de l'effort de sa domination ? Ou était-ce de la cyprine, ce fluide précieux et traître qui signalait l'excitation d'une femme ?
Il préféra croire à la seconde option. L'idée qu'il puisse, même dans cet état de soumission absolue, provoquer un désir physique chez sa maîtresse lui donna un regain d'énergie presque désespéré. Il pressa son visage contre l'objet, cherchant à absorber tout ce qu'elle lui offrait, s'imaginant être la cause de ce léger écoulement.
Soudain, Madame Vyc se retira brusquement.
L'air s'engouffra dans la gorge d'Alexios qui eut un spasme, un hoquet violent alors qu'il cherchait désespérément son oxygène. Il s'effondra sur le sol, haletant, la salive coulant de ses lèvres. Madame Vyc ne lui accorda pas un regard ; elle contourna son corps avec une grâce prédatrice pour se placer derrière lui.
Elle observa son anatomie offerte, ces cuisses écartées par les anneaux de fer. Elle nota que le silicone de son gode était devenue humide de la bave d'Alexios.
— Tu es gourmand, chienne, murmura-t-elle. Mais tu n'as pas assez travaillé pour lubrifier ma queue. Mais je suis clémente et je vais te ménager un peu.
D'un mouvement lent et cruel, elle se pencha. Alexios sentit le souffle chaud de Madame Vyc contre son bas du dos, puis, un filet de salive tomba avec précision, s'écoulant dans sa raie. Ce marquage, cette souillure reçu, fit frissonner Alexios d'un plaisir presque douloureux. Être ainsi préparée, comme on huile une machine ou on marque un bétail, acheva de briser ses dernières résistances.
Sans prévenir, elle s'enfonça.
Le gode ceinture pénétra brutalement son orifice, déchirant le silence des bois par un bruit de succion humide. Alexios poussa un cri étouffé, son dos s'arqua, et ses doigts s'agrippèrent désespérément à la terre.
— Regarde-toi, balbutia-t-elle, sa voix vibrant de plaisir alors qu'elle commençait un mouvement de va-et-vient violent. Une petite salope fixée au sol, qui supplie pour être prise.
Madame Vyc ne faisait pas preuve de douceur. Elle utilisait son corps comme un piston, frappant les parois internes d'Alexios avec une force brute. Le plaisir pour elle résidait dans la sensation de résistance du sujet, dans le bruit rythmique du cuir contre la peau et dans les gémissements brisés de sa proie.
Pour Alexios, c'était un chaos sensoriel. La douleur de l'intrusion se transformait, sous l'effet de l'humiliation, en une extase insupportable. Chaque coup le rappelait à sa condition : il n'était plus un homme, il était l'objet de Madame Vyc. Et dans cette perte totale d'identité, il trouvait une plénitude terrifiante.
Madame Vyc accéléra la cadence, ses hanches claquant contre celles d'Alexios, transformant la forêt en un sanctuaire de luxure et de domination. Elle le traitait de tout ce qu'elle voulait, et chaque insulte agissait comme un nouveau stimulant, poussant Alexios vers un orgasme qui ne demandait qu'à éclater, tandis que Madame Vyc savourait le pouvoir absolu d'avoir transformé un homme en un simple instrument de plaisir.
Madame Vyc maintint la pression encore quelques instants, laissant Alexios s'enfoncer dans un plaisir convulsif. Privé de tout contrôle, le sujet finit par jouir violemment, son corps secoué de spasmes tandis que son orifice était saturé par le silicone.
Elle se retira d'un geste sec, laissant l'orifice d'Alexios béant, vulnérable et palpitant. Dans un dernier geste de marquage, elle cracha une dernière fois à l'intérieur de lui, une ultime souillure pour sceller sa soumission.
— Merci... Madame... haleta Alexios, le visage contre la terre, le souffle court et le cœur battant.
Vyc esquissa un sourire glacial. Elle ne lui accorda pas la tendresse qu'il espérait.
— Tu crois que c'est fini ? murmura-t-elle. Le jeu ne fait que commencer.
Elle libéra les anneaux de fer. Alexios crut un instant à une forme de repos, mais ce n'était qu'une transition vers une nouvelle torture. D'un mouvement brusque, elle le renversa, le fixant sur le dos dans l'herbe humide, près du clapotis de l'eau. Elle fit passer une corde solide autour de ses poignets pour les arrimer à un anneau fixé au-dessus de sa tête, et immobilisa ses pieds dans deux autres anneaux, légèrement écartés, le laissant totalement exposé et impuissant.
Alors qu'Alexios luttait pour reprendre ses esprits, il entendit le cuir du harnais de Madame Vyc de desserrer. Madame Vyc défit son gode ceinture et ouvra sa tenue de cuivre avec une lenteur calculée. Puis, sans un mot, elle s'assit sur son visage.
Le contact fut immédiat et électrisant. Alexios sentit la chaleur de sa peau et l'humidité profonde de son intimité presser contre ses lèvres. Sa chatte était trempée, saturée de cyprine.
— Nettoie tout, salope. Ne laisse pas une seule goutte, ordonna-t-elle, sa voix vibrant d'une autorité absolue.
Pour Alexios, ce fut une révélation. Le goût salé et musqué de la mouille de sa maîtresse, mêlé à la cyprine, était un nectar dont il ne pouvait se rassasier. Il s'appliqua avec une ferveur presque religieuse, utilisant sa langue pour explorer chaque repli, aspirant avec avidité les fluides de Madame Vyc.
En sentant la langue d'Alexios travailler avec une précision dévouée, Vyc laissa échapper des râles de plaisir. Son corps se tendit, ses muscles se contractèrent contre lui. Elle s’agrippa à ses épaules, savourant la sensation de ce visage soumis qui s'occupait de son plaisir avec une efficacité totale.
Aushéritée par un élan de luxure, elle s'abaissa légèrement pour prendre son sexe en retour, le succer un peu, mêlant leurs fluides dans un chaos sensuel où la domination et le plaisir s'entremêlaient, transformant l'herbe humide en un sanctuaire de soumission.
Madame Vyc sentit la tension d'Alexios atteindre son paroxysme sous elle. Son sexe, tendu comme un arc et vibrant d'une excitation presque douloureuse, ne demandait qu'à éclater. Dans un mouvement fluide et autoritaire, elle se souleva un instant avant de s'abaisser brusquement, s'empalant sur lui avec une force qui fit gémir le sujet.
Le choc de l'intrusion fut total. Madame Vyc ferma les yeux, laissant échapper un soupir rauque alors qu'elle s'ajustait parfaitement à lui. Pour accentuer sa domination, elle s'attaqua à ses tétons, les pinçant et les torturant avec ses ongles, alternant entre des caresses cruelles et des pressions brutales qui envoyaient des décharges électriques dans tout le corps d'Alexios.
— Regarde-toi, petite salope, murmura-t-elle, sa voix chargée de luxure et de mépris. Tu trembles comme une feuille juste parce que je daigne te posséder.
Dans un élan de passion sauvage, elle se débarrassa du reste de ses vêtements, jetant sa tenue de cuivre sur l'herbe humide. Elle se retrouva ainsi, totalement nue, sa peau contrastant avec la vulnérabilité d'Alexios. Le contact peau contre peau amplifia chaque sensation, rendant l'acte encore plus viscéral.
Madame Vyc commença à bouger, imposant un rythme effréné. Elle ne cherchait pas la tendresse, mais une appropriation totale. À chaque descente, elle accentuait la torture de sa poitrine, le forçant à se concentrer sur la douleur et le plaisir simultanément. Le plaisir pour elle était immense ; elle sentit l'orgasme la frapper comme une vague, puis une deuxième, et une troisième, ses muscles se contractant violemment autour de lui, tandis qu'elle continuait de le traiter de “chienne” et de “jouet”, ancrant sa supériorité dans chaque spasme.
Alexios, submergé, était au bord de la rupture. Il ne pouvait plus respirer, son esprit n'était plus qu'un cri silencieux de besoin. Il était proche de l'explosion, son corps s'arcant instinctivement pour chercher plus de friction.
C'est précisément à cet instant, alors qu'il était au sommet de son agonie voluptueuse, que Madame Vyc se retira brusquement.
L'absence soudaine le fit basculer dans un vide terrifiant. Alexios haleta, le regard perdu, désespéré. Vyc le regarda avec un sourire carnassier, dominant son corps haletant. Elle s'agenouilla au-dessus de lui, saisissant son sexe avec une poigne ferme.
— Tu ne jouiras pas sans mon ordre, déclara-t-elle.
Elle commença à le branler avec une rapidité technique, un mouvement implacable qui ne lui laissa aucune chance. Alexios explosa dans un cri étouffé, son plaisir étant proportionnel à la frustration qu'elle venait de lui infliger. Vyc guida le jet de sperme avec précision, s'assurant que le liquide blanc inonde son torse nu, marquant ainsi son corps de sa soumission.
Madame Vyc resta immobile un instant, contemplant le spectacle d'Alexios, le corps vibrant encore des derniers spasmes de son orgasme, tandis que le sperme du sujet coulait lentement le long de sa peau. Elle passa un doigt sur son torse, ramassa une gouttelette et la porta à ses lèvres avec un sourire prédateur.
— Belle marque, murmura-t-elle d'une voix traînante, presque affectueuse, mais chargée d'une menace latente. Mais il serait injuste que tu portes seulement les stigmates de cet échange. Tu dois aussi porter ma marque.
Alexios, encore étourdi par le plaisir et l'épuisement, leva les yeux vers elle, ne comprenant pas encore la nature de l'hommage qu'elle s'apprêtait à lui rendre. Avant qu'il ne puisse formuler une question, Madame Vyc se redressa et s'installa à califourchon sur son torse, ses cuisses serrant ses épaules pour l'immobiliser totalement contre l'herbe humide.
Elle se positionna avec une précision cruelle, son intimité suspendue juste au-dessus du visage d'Alexios. Le sujet sentit la chaleur émaner de l'entrejambe de sa maîtresse, un signal qui fit battre son cœur plus rapidement.
Soudain, sans prévenir, un jet d'urine chaud et puissant s'abattit sur lui.
L'impact fut immédiat. Le liquide doré inonda ses joues, ses lèvres, et s'engouffra dans sa bouche ouverte alors qu'il haletait. C'était un acte d'une brutalité sensuelle absolue, une appropriation totale de son être. Alexios ferma les yeux, subjugué par l'odeur forte et l'aspect sauvage de la scène. Il ne chercha pas à se détourner ; au contraire, il accueillit le flot avec une dévotion presque religieuse, savourant l'humiliation suprême d'être ainsi marquée par les celle qu'il vénérait.
Le liquide chaud s'écoulait maintenant dans son cou, imprégnant sa peau et l'herbe sous lui, créant une mare tiède qui scellait son appartenance. Vyc, elle, poussait des petits soupirs de soulagement, savourant la sensation de domination totale que lui procurait le fait de souiller son sujet.
Une fois terminée, elle resta un instant encore perchée sur lui, observant le visage d'Alexios, dégoulinant et soumis. Elle éclata d'un rire cristallin, un son pur qui contrastait violemment avec la crudité de l'acte.
— Voilà, dit-elle en se relevant et en ajustant ses vêtements avec une indifférence royale. Tu portes désormais une partie de ma marque. Quant au collier... je vais y réfléchir.
— Ha, qui voilà là !
Ils se retournèrent.
Shepard se tenait à la lisière du bosquet, un lièvre encore tiède pendant à sa main gauche. De la droite, elle tenait une corde. Au bout de la corde, un jeune couple. Un homme et une femme, la vingtaine, nus tous les deux, les poignets liés ensemble, les chevilles entravées par une longe courte qui les forçait à avancer à petits pas. Ils avaient les joues rouges, les yeux brillants, et ils ne cherchaient pas à fuir. Ils regardaient Alexios, encore étendu dans l'herbe, le torse luisant, les marques du fouet sur le dos. Ils regardaient Madame Vyc, debout dans son cuir noir, le gode ceinture à la main. Et ce qu'ils voyaient semblait les exciter au plus haut point.
Shepard s'avança.
— Ils étaient cachés derrière les fougères, dit-elle. Ils ont tout vu. Ils n'ont pas bougé. Ils n'ont pas crié. Ils ont regardé. Alors j'ai récupéré leurs habits et je vous les amène, Madame, pour que vous jugiez ce que vous voulez en faire.
Madame Vyc sourit.
Elle ne dit rien. Elle posa le gode ceinture sur une souche, défit les dernières attaches de son bustier, et se retrouva nue dans la lumière bleue du crépuscule. Sa peau brillait de sueur. Ses cheveux défaits tombaient sur ses épaules. Elle s'éloigna sans un mot, traversa la petite clairière, et entra dans le ruisseau. L'eau était froide. Elle s'y plongea jusqu'aux cuisses, puis jusqu'à la taille, et se lava lentement, les mains sur son ventre, sur ses seins, sur sa nuque.
Le couple la regardait. Alexios la regardait. Shepard, elle, ne regardait que le couple.
— Je vais réfléchir, dit Madame Vyc depuis l'eau. À ce que je vais faire de ces voyeurs.
Elle se retourna. Son regard passa sur le jeune homme, puis sur la jeune femme. Un long regard, tranquille, qui pesait.
—On les jugera au camp. Attache les mais ne les touche pas avant d’aariver au camp.
Elle sortit du ruisseau, ruisselante, et ramassa son bustier.
— Shepard, occupe-toi d'eux. Alexios, debout. On rentre au camp.
La corde se tendit. Le couple suivit.
Et dans la nuit qui tombait, sous les arbres, la chasse était terminée. Mais le jugement, lui, n'avait pas encore commencé.
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Je suis Cléa, 23 ans, française, en couple avec Whitevil, 36 ans, métissé indien et arabe. ❤️
Dans mon dernier récit intitulé "Chéri ? Donne-moi une fessée", je vous ai partagé d'où venait mon envie pour la fessée, la première fois où il me l'a administrée, ainsi que ma première sodomie. 😍
Aujourd'hui, je vais profiter de notre dernière semaine hors du département pour vous raconter la première fois où je lui ai administré la fessée. Je ne le savais pas, mais il l'attendait impatiemment 🙈❤️.
Revenons un peu en arrière...
Après que je lui ai avoué mon penchant pour la fessée érotico-punitive, il en a fait de même directement. Nous savions alors tous les deux que l'autre aimait autant en administrer qu'en recevoir. Cette nuit d'aveux, il me l'a administrée, et c'était à mon tour de le faire... 😬
Il ne me l'avait pas demandé : je voulais que ce soit spontané et qu'il prenne du plaisir. ❤️
Jusqu'alors, entre les fessées reçues durant mon enfance, qui ont forgé mon éducation, celle que j'ai reçue de mon fiancé, et celles que je m'étais auto-administrées à moult reprises, j'avais de l'expérience...
en réception ! À la main, à la ceinture, à la badine, à la brosse... j'avais déjà expérimenté plein d'accessoires. 😈
Mais jusqu'à là, je n'en avais jamais administré... 🫣
Comment allais-je faire ? Je connaissais le process, j'avais une théorie, mais pas encore la pratique. Et mon chéri allait être mon premier cas pratique ! 😁
J'allais l'administrer à n'importe quel soumis ? Non, j'allais l'administrer à mon homme, à celui avec qui je vais me marier, et ce ne sera pas la dernière ! Donc, cette première devait être inoubliable. J'avais la boule au ventre... 😮💨
Je suis très mince mais sportive, mais il a quand même un cul musclé, et je me posais des questions qui, en prenant du recul, me paraissent stupides. 😅
Si je la lui donne à main nue et cul nu, il ne va rien sentir... Moi, la pauvre petite Cléa mince, et lui, le BG musclé ! Lui qui en a déjà reçu... Même si j'utilise un paddle, je vais me fatiguer vite... Bref, des questions assez bêtes. 😂
S'il y a une chose que vous devez savoir, c'est que la fessée reste un jeu érotique : il doit y avoir du plaisir des deux côtés. Du plaisir pour celui qui administre, et bien sûr pour celui qui reçoit. La confiance entre les deux, le partage, les échanges... Pour moi, la fessée doit avoir pour but de faire monter l'excitation chez l'autre. ❤️
Comme à son habitude, dès le matin malgré la nuit torride passée, où son engin est resté un long moment dans mon cul et où il a eu deux fortes giclées... Il en redemandait encore ! Je l'ai vu tout excité, caché sous la couette alors qu'il dormait à moitié. 👀
Je lui ai donc prouvé mon amour en lui faisant cette petite gâterie matinale bien baveuse et juteuse, que j'ai avalée en guise de lait matinal 🤭.
Avant qu'il ne file à la douche et, après un bon petit déjeuner, ne parte au travail... Il devait rentrer à 18h. J'avais la journée pour préparer le dîner et imaginer comment j'allais lui administrer cette fameuse fessée. 🤔
Je suis allée au centre commercial pour faire des courses. Le soir, j'allais lui préparer son plat préféré pour le remercier de la fessée qu'il m'avait administrée la veille : des cannellonis ricotta-épinards. 🥰
En faisant les boutiques avant les courses, en voyant une vitrine, j'ai eu une idée de jeu de rôle : la professeure et son étudiant 🤭.
Je suis très souvent en pantalon, en jean ou en leggings, et je mets très rarement des jupes. Mais là, j'ai trouvé l'ensemble qui allait lui plaire : dans une boutique de lingerie, un soutien-gorge et un string en dentelle noire, accompagnés d'une jupe, d'un chemisier et d'une veste. J'avais trouvé exactement ce qu'il me fallait. 🤩
Lui a un boulot où, parfois, il doit aller en costume, et parfois il y va en jean et tee-shirt pour être à l'aise lorsqu'il bosse sur ses traductions. Ça tombait bien : ce jour-là, il était habillé d'un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées, avec un tee-shirt. 😁
Une fois mes emplettes terminées, je suis rentrée faire les préparatifs pour le soir. Il ne restait plus qu'à lancer la cuisson au four.
Il était presque 17h30 quand je suis allée me doucher et m'habiller. Je savais qu'il rentrait généralement vers 18h30 ou 18h45 toujours un peu en retard, lol. Tranquillement, je me suis habillée et préparée. Finalement, il est arrivé un peu plus tôt, vers 18h20.😘
Il a été très surpris de me voir ainsi... 😳
Nous allions jouer avant qu'il ne prenne sa douche et que nous passions à table 😈.
Je suis directement entrée dans la peau de mon personnage : la prof sexy sermonnant son élève qui ne respectait pas la ponctualité. Avec un ton sévère et strict, je l'ai pris à partie dès le salon.
• Alors, monsieur l'étudiant, on est en retard ? C'est inadmissible ! En plus de ne pas être ponctuel, vous manquez visiblement de rigueur dans vos devoirs. Vous allez me le payer tout de suite. 😡❤️
Il m'a regardée avec ce sourire en coin, à la fois amusé et déjà captivé par mon regard noir de fausse prof autoritaire. 😈🔥
Je me suis assise sur le canapé et je lui ai ordonné de s'installer sur mes genoux, le bassin bien posé sur mes cuisses, confortablement calé. 💁🏻♀️
J'ai débuté la punition. J'avais décidé de le fesser uniquement à la main pour cette première fois. 👋🏻❤️
Par-dessus son jean, je lui ai asséné une trentaine de claques. 🥰
• Vilain garçon, tu mérites la fessée !
Claac, claac...
Rien que le fait de prononcer le mot « fessée » provoquait chez lui une excitation folle : je sentais son érection grossir et se gonfler à chaque fois que je le disais. Alors, je n'ai pas hésité à le répéter souvent, en l'intégrant directement dans mes sermonnages :
• Tu es un vilain garçon, tu mérites la fessée.
• Tu n'es pas ponctuel, je vais te corriger avec la fessée.
• Tu ne mérites que ça, de bonnes fessées...
Et il adorait ça. 🤭❤️
Après cette trentaine de claques sur le jean, je lui ai ordonné de se lever. J'ai débouclé moi-même sa ceinture et baissé son pantalon jusqu'aux chevilles...
Je lui ai ensuite ordonner de se rallonger sur mes genoux en tapottant mes cuisses bien fermement.
Je n'arrivais pas a éloigner mon regard de son érection bien cachée sous son boxer bleu marine sculptant bien son petit boule. 🫣❤️
Monsieur était déjà en feu. Et je savais que j'allais profiter de son excitation après la fessée : plus je l'excitais, plus j'allais y prendre du plaisir, alors je me suis super appliquée. 😍
Tout en continuant mes sermonnages, je lui ai administré une trentaine de claques par-dessus son boxer. Après cette série, j'en ai profité pour caresser son petit cul musclé à travers le tissu du sous-vêtement, et j'aimais ça : ça m'excitait autant que lui. 😈
Puis, j'ai saisi l'élastique du boxer pour le baisser à son tour jusqu'aux chevilles. Toujours couché sur mes genoux, il a soulevé légèrement son bassin pour me faciliter le déculottage. 😘
J'ai alors bien senti sa verge toute dure pressée contre moi, juste par-dessus ma jupe. 🥒😍
J'ai repris la punition : une série de 10, puis une nouvelle série de 10. J'alternais les claques sèches, les caresses et les malaxages, tout en continuant à le gronder. Cette fois-ci, l'ambiance était devenue bien plus érotique. 😈
• Tu crois que je n'ai pas vu ton érection, vilain coquin ? Ça t'excite hein, toutes ces fessées...
• Tu aimes ça les fessées, hein ?
Entendre cela le faisait vibrer encore plus. J'ai enchaîné deux autres séries de 10. 🥰
Au total, il a reçu plus d'une centaine de claques. J'avais la main aussi rouge que ses fesses. 😮💨🔥
J'ai éprouvé un immense plaisir à administrer cette correction. J'ai adoré le dominer, le sermonner et le punir, tout en profitant de ma tenue pour asseoir mon emprise. C'était divin. 😍
Son érection monumentale, combinée à ses fesses magnifiquement écarlates, m'ont prouvé que j'avais accompli du travail de pro. 💪🏻❤️
Après la fessée, désireuse de l'exciter encore davantage et de faire durer l'intensité de la punition sur sa peau déjà incandescente... 🔥
Je lui ai ordonné de se relever, de se déshabiller entièrement et de venir poser ses fesses endolories sur le canapé. 🤭
Il s'est exécuté sans un mot, s'installant tant bien que mal tout en gardant ses yeux fixés sur moi... 🤩
Il me regardait d'un air à la fois timide et doux, un regard qui semblait dire : "Oui, ma Cléa, ma chérie", mais également bestial, traduisant : "Je vais te culbuter, tu vas prendre cher." 🙈❤️
Pour l'exciter et lui montrer ma lingerie, je me suis lancée dans un strip-tease, prenant tout mon temps pour lui faire découvrir la dentelle de mes sous-vêtements... faisant ainsi monter la température et l'exciter de plus en plus. 🔥
Il est tenace ! Vu l'intensité, beaucoup auraient déjà joui, mais lui non. Croyez-moi, c'est vérifié : il prend grand soin de son corps, que ce soit grâce au sport ou à ses infusions au ginseng, etc. 🥰
Loin de me déplaire, lol, j'en profite bien ! Dites-vous qu'un simple missionnaire, du début de la pénétration jusqu'à l'éjaculation, peut durer entre 10 et 20 minutes chez nous. 🫣❤️
Et quand ça rentre par derrière, c'est encore plus intense... 😮💨🔥
Une fois nus tous les deux, il s'est levé et s'est dirigé droit vers moi. D'une poigne ferme, il m'a agrippé les fesses avant de m'embrasser avec sauvagerie. 🫦🔥
Il m'a ensuite retournée pour me pencher sur le dossier du canapé. Je me suis retrouvée les mains à plat sur l'assise, le dos bien horizontal et les jambes écartées. 😬❤️
Ça y est, il reprenait le dessus ! Je me suis dit : « Là, tu l'as cherché ? Eh bien, tu as réveillé la bête... » J'allais kiffer, comme on dit. 🤭❤️
Avec sa main droite, il m'a mis une grosse gifle sur ma fesse, me faisant sursauter... Elle était violente comme je l'aime 😍❤️
Ensuite, il l'a saisie fermement pour la faire bouger un peu... Il le sait, j'aime ça... 🫣
Il m'a ensuite tenu fermement le bassin pour me pénétrer avec fougue.. 🔥
J'ai pris cher lol je la sentais au fond de moi.. il guidait les mouvements.. j'étais à sa merci.
Après de longues minutes de culbute dans cette position il s'est retiré.. Et s'est assis sur le canapé.. 😈
J'ai compris et sans tarder je me suis affalée sur son pénis.. 🥒😍
Quand nous faisons cette position il aime car il se laisse guider.. je prends les directives et guide les mouvements.. avec toute mon expertise je jouais avec mon bassin pour lui procurer un maximum de plaisir.. 🔥
Il agrippait mes fesses les caressait, les fessait et je prenais également mon pied.. 🙈❤️
Sentant ses gémissements augmenter j'ai compris qu'il n'allait plus tarder à venir.. 😬
Je ne voulais pas qu'on en foute sur le canapé ou sur le tapis au sol.. 🙈
Je me suis levée en vitesse...
Pour me mettre à genoux devant lui et le gober rapidement avec ma bouche.. j'ai sans tarder accéléré les va-et-vient buccaux en caressant ses testicules.. 👅
Le pauvre n'avait rien dit, mais en me relevant, j'avais cassé son feeling… Je pensais qu'il allait venir rapidement…
Je le suçais avec application, comme je le fais si bien… mais il tardait… Lui pensait jouir dans la position assise en moi… 🙈
J'ai compris que j'avais un peu merdé et que je devais me rattraper…
Vous me connaissez bien lol 😈
J'ai, tout en le suçant, dirigé mon majeur vers sa bouche…
Il l'a délicatement léché, sucé et bien lubrifié… Il savait où ce doigt allait finir… 💢
Je l'ai ressorti de sa bouche !
Je l'ai ensuite, tout en continuant les mouvements de succion et de va-et-vient, inséré dans son anus… Il a légèrement sursauté… J'ai senti sa verge se gonfler davantage… Il gémissait, poussait des petits cris… 🤭❤️
Je l'ai inséré jusqu'au fond, sentant sa prostate 😈, tout en lui faisant cette gâterie qu'il aime tant… 🔥
2 min… C'est ce qu'il a tenu avec cette intensité… 😁
Il a poussé un cri et s'est lâché dans ma bouche 💦
C'était intense… Il a eu une énorme giclée que j'ai sentie au fond de ma gorge 😳
J'ai continué à le sucer et à titiller sa prostate avant de retirer tout doucement mon doigt et d'avaler les dernières gouttes, avant de retirer ma bouche de sa verge… 😘
Nous nous sommes ensuite fait un énorme câlin… Il a posé sa tête sur mon épaule et je lui caressais les fesses pour soulager un peu la douleur… 🥰❤️
Nous avons ensuite tous les deux filé sous la douche, où je l’ai savonné tout en le câlinant… Nous avons ensuite enfilé nos pyjamas pour passer au dîner. ❤️
Merde ! Le plat… J’avais oublié de le mettre au four ! 😳😂
Quand je le lui ai dit, il ma penchée en avant pour me donner 3 ou 4 délicieuses petites fessées, en riant et en me disant :
« Ce n’est pas bien, ma chérie… » 😂❤️
J’ai adoré ce petit moment de complicité, alliant petite punition pour mon oubli et tendresse amoureuse… 😘
Il m’a aidée pour la cuisson, à mettre le couvert et, après le dîner, à tout ramasser et ranger. Il a même fait la vaisselle ! 😳❤️
Unbelievable ! 😍
Je me disais : « Cléa, tu viens de trouver le truc… Donne-lui la fessée et il fera toutes les tâches ménagères ! » 😂❤️
Je plaisante, bien sûr… Je le fesserai encore et encore, mais juste pour notre plaisir… 😈
Je t’aime, mon amour. ❤️
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Je suis Cléa, j'ai vingt-trois ans, je suis française, et la vie m'a menée tout droit vers l'homme de ma vie : Whitevil, trente-six ans. Aujourd'hui, nous sommes fiancés, et je regarde notre parcours avec une immense tendresse. Mais il y a un chemin par lequel toutes les femmes qui ont des désirs un peu "particuliers" doivent passer : celui du premier aveu. 😔
D'où me venait ce goût prononcé pour les fessées ? C'est un drôle d'écho de mon enfance. À l'époque, c'était le lot de nos corrections : de simples petites tapes de maman pour les bêtises et les fautes un peu bêtes du quotidien, et parfois, pour les fautes les plus graves, de vrais coups de ceinture administrés par mon père. Je n'en veux absolument pas à mes défunts parents, bien au contraire ; je les remercie du fond du cœur, car ils ont fait mon éducation et m'ont transmise de vraies valeurs. Sauf qu'avec le temps, dans mon esprit de jeune femme, ces souvenirs d'autorité se sont métamorphosés en un fantasme brûlant...
Un de mes fantasmes les plus coquins, c'était devenu ça : j'aime les fessées. J'avais cette envie irrépressible, viscérale, d'en recevoir à nouveau mais aussi, parfois, d'en administrer. 😍
Les indices et les petits jeux de séduction
Le problème, c'était la formulation. Comment trouver les mots justes, en tant que femme, sans paraître trop crue ou avoir honte ? Avouer à son homme : "J'aimerais que tu me claques le cul, s'il te plaît", sur le moment, ça semblait un peu trop direct, trop intimidant. J'avais peur qu'il ne comprenne pas ou qu'il me juge. 😬
Alors, avant de me lancer dans le grand aveu, j'ai essayé par tous les moyens de faire comprendre à Whitevil mon penchant pour la fessée. Je lui montrais des films évocateurs, comme La Secrétaire, et on évoquait parfois Les Mémoires de Monsieur Léon. Je laissais aussi traîner ostensiblement sur la table basse, ou je lisais ouvertement à sa vue, le livre Osez la fessée.
Et puis il y avait nos moments du quotidien. Quand je cuisinais et qu'il passait dans la cuisine, je faisais exprès de me baisser pour tendre mes fesses bien en vue vers lui, espérant secrètement qu'il me mette une petite tape coquine au passage. Mais lui, trop respectueux, n'osait jamais franchir le cap tout seul de peur de m'offenser !
Un soir, n'en pouvant plus de cette attente, au lit, j'ai décidée que le moment était venu d'avouer. Le cœur battant à tout rompre, je me suis serrée contre lui et je me suis lancée... 🫣
• Chéri, tu as dû le remarquer ces derniers temps, entre certains films, des livres qu'on a vus ou évoqués, le sujet revient souvent... dis-je d'une voix un peu hésitante, les joues en feu.
• Oui, mon amour, j'ai bien remarqué, m'a-t-il répondu avec un sourire tendre et énigmatique dans la pénombre.
• J'ai essayé d'attirer ton attention sur l'un de mes fantasmes les plus coquins, voilà, depuis longtemps... J'aime les fessées, j'aime en recevoir, sentir une main ou des accessoires sur mes fesses, tout autant qu'en administrer. Je suis profondément attirée par ça, par ce mélange de soumission, de domination et de désir. J'avais tellement peur de t'en parler. 🙈
• J'avais bien compris, ma chérie, et pour tout te dire, je partage exactement le même fantasme ! a-t-il lâché, les yeux brillants d'excitation. Mais je ne savais pas non plus comment te le dire. J'avais bien vu que tu regardais ces films avec intérêt, et ça m'excitait tellement. Tu as vu ma passion quand je te faisais l'amour, mais je n'osais pas franchir le pas. J'avais envie de te mettre des fessées, surtout pendant la levrette, mais j'ai hésité de peur de brusquer les choses...
Sa réaction a balayé toutes mes craintes d'un revers de main. C'était une libération totale. Nos désirs s'emboîtaient à la perfection, et le tabou venait de voler en éclats. 🤩
Le soir même, alors que le poids de ce secret venait de s'envoler, l'atmosphère est devenue instantanément incandescente. Nous étions nus avant nos ébats habituels, prêts à franchir un tout nouveau cap. 🤭
Je me suis couchée sur ses genoux, les jambes allongées et adossée contre la tête de lit, totalement offerte et vulnérable. Il a su mêler une infinie douceur à une juste fermeté pour me donner ma toute première fessée, exactement comme j'en avais envie, pour me soulager de cette longue attente et faire monter en moi le désir à l'état pur. Ses mains ont fait danser les claques rythmées sur ma peau nue, transformant chaque frisson et chaque picotement en une onde de plaisir absolu. 😍
Dans la foulée de ces fessées brûlantes, alors que la tension était à son paroxysme, le moment tant redouté et désiré est arrivé : c'est ce soir-là qu'il m'a déviergé l'anus pour notre première sodomie. 😱🔥
Alors que j'étais positionnée, il a prolongé l'échauffement de ses caresses et de la fessée pour détendre mon corps, puis il m'a pénétrée par derrière. C'était absolument divin. La douleur passagère s'est instantanément effacée derrière un plaisir immense, un mélange de soumission consentie, de lâcher-prise total et d'amour fou. 😍
J'ai pris un plaisir incroyable, portée par la force de ses gestes, le rythme de ses impulsions et la certitude absolue qu'on venait de sceller notre complicité pour la vie. ❤️
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Chapitre 4 : Ines.
Mon assistante saisit la poignée de fer et pousse la lourde porte qui donnait sur la cour. Le grincement des gonds résonne comme un gémissement. Elle pénètre dans la pénombre, ils la suivent, traînent leurs valises comme des chaînes, moi, je ferme la marche, je suis le dernier verrou de leur cage.
La pièce s'ouvre devant eux, vaste, oppressante, une crypte plutôt qu'un salon. Le plafond voûté s'arc-boute au-dessus de leurs têtes comme une mâchoire de pierre prête à se refermer. Une cheminée monumentale domine le mur du fond, le feu crépite à l'intérieur, projette des ombres dansantes sur les parois, des spectres de lumière qui semblent les observer, les attendre. Deux chandeliers, aux flammes vacillantes, sont posés sur le manteau, leur lumière tremblante insuffisante face à la pénombre qui règne. Le sol est fait de dalles de granite brut, froid, implacable, absorbant la chaleur comme une éponge avide. Au centre, deux fauteuils Chesterfield trônent, cuir sombre et capitonné, des trônes de dominateur face auxquels ils devront se soumettre. À côté de chacun, des tables basses en fer forgé brut, avec ces épaisses dalles d'ardoise posées dessus, des surfaces lourdes, funéraires, où reposent des objets qu’ils devinent déjà. Des appliques murales en fer forgé éclairent la scène d'une lumière cuivrée, une pénombre douce et traîtresse qui cache autant qu'elle révèle.
Je m'efface, laissant mon assistante prendre le devant de la scène, cette femme silencieuse qui devient soudain leur bourreau.
— Valises contre le mur !!!! ordonne-t-elle, sa voix métallique, tranchante, étrangère. En suite face aux fauteuils.
Le mâle et la femelle, car je ne peux plus les appeler autrement, obéissent, posent leurs valises avec ce bruit sourd de dépôt d'armes rendues. Ils se placent, nus, transis, devant les sièges vides, attendant, toujours attendre
— Bras croisés dans le dos, tête haute, cuisses écartées !!!!
L'ordre tombe, sec, chirurgical. Ils se figent, puis se métamorphosent en marionnettes, articulant leurs membres selon la volonté d'autrui. Leurs bras se croisent dans leur dos, leurs mentons se relèvent, leurs jambes s'écartent, offrent leur sexe à l'air ambiant, à nos regards, à l'humiliation de cette exposition forcée.
Mon assistante ne les laisse pas s'habituer. Elle saisit une cravache posée sur l'une des tables, ce fouet court, ce cuir rigide qui claque dans le silence, elle frappe, sans hésitation, des coups précis, économiques, qui résonnent sur la chair comme des détonations étouffées.
Ils grimacent de douleur à chaque coup, mais accepte.
— Toi, rentre ce ventre, aboie-t-elle à l'adresse de la femme, le cuir s'abat une fois de plus sur son abdomen plat, laissant une marque rouge qui s'élève instantanément.
—AAAAAAIIIIIIIIHHHHHH !!!!!
La femelle sursaute, rectifie, tire les épaules en arrière, se cambre maladroitement, offrant davantage sa poitrine, son ventre, son sexe. Elle tremble toujours, le froid persistant dans ses os malgré la proximité du feu, ou peut-être est-ce la peur maintenant, cette terreur froide qui ne passe pas.
Mon assistante recule, examine son œuvre, ces deux silhouettes nues, rigidifiées dans une posture grotesque de soumission.
— C'est la position d'attente, articule-t-elle lentement, chaque syllabe pesée, gravée dans l'air. Vous la gardez, toujours. Quand vous êtes face à nous. Compris ?
Ils ne répondent pas. Ils ne peuvent pas. Leurs mâchoires sont crispées par le froid, par l'effort, par l'effroi de ce qu'ils sont devenus.
Ines se place discrètement dans l'ombre de la cheminée, là où la lumière des bougies ne parvient pas.
Inès, si c'est bien son nom, si elle n’en a jamais eu un autre, a cette faculté de remplir l'espace sans faire de bruit, de peser sur l'atmosphère par sa seule immobilité.
Elle a trente-deux ans, une dizaine de moins que moi, cette différence crée entre nous une hiérarchie subtile : elle m'observe depuis assez longtemps pour anticiper mes désirs avant que je les formule, mais elle porte encore cette cruauté avec une fraîcheur qui me surprend, parfois, après toutes ces années. Un mètre soixante-quinze de silhouette longiligne, pas maigre, musclée, comme si quelqu'un l'avait sculptée dans quelque chose de résistant, de la pierre plutôt que de la chair. Des épaules larges pour une femme, des hanches étroites, ce corps androgyne qui déroute les nouveaux venus, qui les empêche de savoir immédiatement s'ils doivent la désirer ou la craindre.
Ses seins sont petits, dissimulés sous le soie brillante de son body noir, secrets. Interdits. Ses cheveux, d'un noir corbeau, tombent en carré strict jusqu'à son menton, raie sur le côté, jamais un cheveu qui dépasse, cette austérité coupée au ciseau qui met en valeur son cou long, blanc, et son visage anguleux : pommettes hautes, mâchoire carrée, un nez fin légèrement busqué qui lui donne l'air de flairer la peur. Ses yeux sont gris-vert, mais ce qui trouble, c'est l'iris plus clair au centre, créant cet effet de halo animal, de prédateur nocturne, quand elle fixe les soumis avec cette froideur qui n'a rien d'humain.
Elle ne porte que du noir, du gris anthracite, du cuir brun vieilli. Jamais de couleur, jamais de motifs. Ce soir, elle a choisi un de ces pantalons fuseau en cuir souple qui moulent ses jambes sans jamais serrer vulgairement, et ces bottes montantes à talons carrés, cinq centimètres exactement, ni plus ni moins, assez pour dominer, pas assez pour faiblir. Sa veste militaire en cuir noir, cintrée, arrive à mi-cuisse ; elle ne l'enlève jamais complètement, même devant le feu qui crépite. C'est son armure, son autorité faite de chair, sa deuxième peau.
Autour de son cou, ce collier de cuir simple, sans pendentif, fermé par une petite serrure argentée dont je possède seule la clé, détail que les soumis remarquent toujours, cette marque invisible de sa propriété, de son choix de m'appartenir.
Elle parle peu parce qu'elle observe tout. Elle se fond dans le décor, devient invisible, puis surgit au moment précis où la tension atteint son paroxysme. Elle est mon ombre, mon prolongement, mon garde-fou, ma garde-chiourme. Fidèle, mais pas soumise, cette nuance essentielle qui fait d'elle une alliée plutôt qu'une esclave. Elle m'obéit par alignement de désirs. Par reconnaissance d'une hiérarchie qu'elle a validée. Qu'elle pourrait briser demain si elle le voulait. Mais elle choisit de servir parce que ce lieu, ces rituels, cette déconstruction méthodique des corps et des âmes, la nourrissent d'une façon qu'elle ne trouverait nulle part ailleurs.
Elle est cruelle, mais disciplinée. Elle ne frappe jamais par colère, toujours par calcul. Elle sait exactement où placer la cravache pour faire le plus mal sans laisser de traces trop visibles. Elle connaît la physiologie de la douleur mieux que certains médecins. Elle aime voir les soumis se décomposer, mais elle préfère la lenteur à la brutalité, la torture psychologique lui procure plus de plaisir que la torture physique. Quand elle retire lentement ses gants de cuir noir, doigt par doigt, devant un nouveau venu, ce geste rituel annonce toujours la punition, la chute, l'effondrement.
Elle ne parle jamais d'où elle vient. Je sais seulement qu'elle a fui quelque chose. Un mariage, une famille, une vie de convenances, pour se réfugier ici, dans cette ferme isolée où elle peut enfin exercer ce pouvoir qu'elle refoulait autrefois. Parfois, la nuit, je l'entends marcher dans les couloirs, inspecter les serrures, vérifier que personne ne s'est enfui. Elle ne dort pas bien. Elle a des insomnies qui ressemblent à de la veille, comme si elle craignait que le monde extérieur ne vienne la réclamer, ne vienne lui rappeler qui elle était avant.
Avec moi, elle partage ce langage silencieux, des regards, des inflexions de voix, des gestes minimaux qui suffisent à coordonner notre action. Elle sait quand je veux qu'elle intervienne, quand je préfère qu'elle observe, quand je désire qu'elle se retire. Cette complicité est plus profonde que n'importe quelle relation sexuelle, c'est une alliance de prédateurs, un pacte scellé dans le sang froid des victimes que nous choisissons ensemble.
Elle est essentielle parce qu'elle double mon regard. Quand je domine un couple, elle est là pour rappeler à la femme que son mari est faible, ou à l'homme qu'il a échoué à protéger sa femme. Elle incarne le témoin, ce regard féminin qui juge et condamne, ajoutant cette couche d'humiliation supplémentaire qui brise les derniers remparts.
Elle se déplace maintenant vers le centre de la pièce, le bruissement de la soie de son body à chaque pas, le bruit sec de ses talons qui font sursauter les deux silhouettes nues qui attendent, figées. Elle me regarde, attendant mon signal, prête à commencer le dressage.
Je fais un signe discret à Inès, ce geste économique que nous partageons, langage silencieux de nos complicités noires. Elle s'installe à ma droite, glissant dans le cuir capitonné du Chesterfield avec cette souplesse de serpent trouvant son terrier. Nous nous asseyons, confortables, drapés dans nos vêtements sombres, nos armures de dominateurs, pendant qu'ils restent là, debout, face à nous, dans leur nudité crue, leur intimité arrachée.
L'écart est abyssal. Le cuir craque sous nos poids, accueillant, chaud, tandis qu'eux, immobiles sur les dalles de granite, sentent le froid remonter par leurs pieds nus, parcourir leur chair, les ériger en une tension permanente. Ils sont exposés, non seulement nus, mais déployés, cette position que nous leur avons imposée, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, tête haute, offrant leur sexe à nos regards comme un livre ouvert sur des pages qu'ils croyaient secrètes.
Je laisse mon attention se poser sur la femme. Je la détaille, lentement, méthodiquement, cette inspection qui n'est pas contemplative mais, analytique, celle d'un propriétaire évaluant sa nouvelle acquisition. Son regard est figé, droit, rivé sur un point du mur derrière nous, un horizon intérieur où elle a fui. Elle ne voit plus la pièce, plus nos silhouettes assises dans l'ombre dorée du feu. Elle est partie ailleurs, dans ces ténèbres intérieures où la soumission devient abnégation, où la conscience se dissout pour survivre.
Sa respiration, qui était haletante, saccadée, trouve un rythme nouveau, plus lent, presque hypnotique, ce souffle de transe où l'on abandonne le combat. Son ventre palpite doucement, cette chair tendre qui se soumet au froid, à l'attente, à l'imminence de ce qui va suivre. Mais son sexe, là, face à moi, ouvert, vulnérable, semble encore défier, cette arrogance ultime de la chair qui croit encore pouvoir résister, qui ignore déjà qu'elle est conquise.
Je souris intérieurement, sans que mes lèvres ne bougent. Laisse-la croire encore. Laisse-la maintenir cette dernière illusion de frontière. Bientôt, je serai le maître de ce sexe aussi, de chaque frisson, de chaque contraction, de chaque humide réponse que son corps lui-même trahira. Bientôt, il n'y aura plus de mur où fuir, plus de ténèbres protectrices — seulement ma volonté, implacable, inscrite dans sa chair comme dans de la cire tiède.
Je laisse le silence s’installer, ce vide lourd qui pèse sur leurs épaules nues, ce temps suspendu où le seul bruit est le crépitement du feu et leur respiration haletante. Je les observe, immobiles, offerts, et je laisse cette attente les ronger, leur faire comprendre qu’ils sont déjà à moi, que chaque seconde qui passe les enfonce davantage dans leur nouvelle condition.
A suivre. 😉
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C'était ma première année d'université au Québec. L'hiver commençait à s'installer déjà, mais à l'intérieur de la grande villa où je logeais, il régnait toujours une chaleur réconfortante.
Mes parents m'avaient trouvé cette chambre à dix minutes à pied des amphithéâtres. La propriétaire, Sarah, était une femme d'origine indienne de trente-deux ans. Récemment divorcée, elle s'était retrouvée seule dans cette immense demeure.
Pour combler le vide et rentabiliser l'espace, elle louait habituellement plusieurs chambres, mais cette année-là, le hasard a voulu que je sois son tout unique pensionnaire.
Avec mon propre métissage arabo-indien, le contact était immédiatement bien passé. L'odeur de la cardamome, du cumin et des plats mijotés qui flottait dans sa cuisine tranchait avec le froid glacial de la province québécoise et me rappelait la maison. J'étais logé, blanchi et nourri avec un soin exceptionnel.
Sarah était extrêmement stricte, certes, mais elle était aussi d'une nature très câline. Malgré son jeune âge, elle se comportait de façon très maternelle avec moi : elle s'enquérait toujours de mon bien-être, me demandant quotidiennement si j'allais bien et comment s'était passée ma journée à l'université.
Elle n'hésitait pas à me gratifier de petits câlins réconfortants ou même de bisous sur la joue. Cette bienveillance naturelle avait instauré une belle complicité entre nous, au point que je l'appelais familièrement « Didi », un terme indien affectueux qui signifie « grande sœur ». Mais ce cocon si privilégié exigeait en retour une discipline de fer.
Dès mon arrivée, Sarah m'avait fait asseoir à la table de la cuisine pour m'expliquer le règlement de la maison. Il n'y avait aucun contrat papier, mais son ton ferme, strict et sans appel valait toutes les signatures du monde.
De vive voix, en me fixant droit dans les yeux, elle avait dicté mon quotidien avec une précision militaire. Les règles de vie étaient non négociables : interdiction formelle de ramener des petites copines à la villa ; couvre-feu strict fixé à 18h30 en semaine sans une minute de retard tolérée, sauf coup de téléphone préalable ; interdiction de manger à l'extérieur sans l'avoir prévenue vingt-quatre heures à l'avance, par respect pour la nourriture qu'elle cuisinait.
La pudeur faisait également l'objet d'une consigne très claire : interdiction absolue de traîner en boxer, en slip ou torse nu. Même pour un simple aller-retour à la salle de bain en pleine nuit, le port du t-shirt et du pantalon de pyjama était obligatoire. Enfin, l'aspect universitaire était ultra-surveillé. Chaque dimanche soir, nous tenions un véritable conseil de classe dans le salon pour évaluer mes notes, mes devoirs et mon assiduité aux cours.
Mais c'est la partie concernant les sanctions qui m'avait le plus sidéré. Avec le même sérieux inflexible, elle m'avait détaillé de vive voix le barème de ses punitions : tout manquement au règlement serait puni par une fessée, administrée avec une épaisse règle en plastique qu'elle gardait dans son bureau.
Pour bien me faire comprendre qu'elle ne plaisantait pas, elle m'avait même montré la fameuse règle en plastique avec laquelle elle comptait me fesser. L'échelle des sanctions était détaillée selon la gravité de la faute :
• Faute légère (petit oubli, légère insolence) : fessée par-dessus le vêtement.
• Faute moyenne (chahut, devoir non fait) : fessée sur les sous-vêtements.
• Faute grave ou récidive (mensonge, retard important sans prévenir) : la déculottée complète, à cul nu.
Pendant des mois, j'ai été un locataire modèle. Du haut de mes dix-huit ans, je n'avais jamais pris cette menace au sérieux. Comment une jeune femme de trente-deux ans pourrait-elle physiquement soumettre un jeune homme majeur pour lui administrer une fessée ?
J'étais persuadé que ce n'étaient que des mots en l'air, une méthode d'intimidation psychologique pour s'assurer de mon obéissance...
Un mardi de novembre, alors que la nuit tombait déjà sur la neige à 17h, j'ai décidé de tester la théorie. J'ai volontairement traîné dans les cafés de l'université. J'ai laissé passer 18h30. Puis 19h. Je n'ai poussé la lourde porte de la villa qu'à 20h, le cœur battant à tout rompre.
Sarah m'attendait dans le salon. Elle était assise bien droite, les bras croisés, le visage fermé. Sur la table basse, sous la lumière crue de la lampe, trônait la fameuse règle en plastique transparente.
« Une heure et demie de retard. Sans aucun appel. Le souper est froid, » a-t-elle lancé d'une voix glaciale. « C'est une faute grave. Tu as voulu vérifier si je bluffais avec mon règlement ? Baisse ton pantalon, ton caleçon, et penche-toi sur le canapé. Les mains bien à plat sur l'assise, les jambes en arrière. Immédiatement. »
Son autorité naturelle m'a pétrifié. La honte m'a envahi, mais je n'ai pas osé protester ni reculer. Les mains tremblantes, j'ai déboutonné mon pantalon et l'ai laissé tomber sur mes chevilles avec mon sous-vêtement.
Je me suis avancé vers le grand canapé en tissu, je me suis penché en avant pour poser mes paumes bien à plat sur les coussins, et j'ai reculé mes jambes pour tendre mon corps, offrant mes fesses totalement nues à la lumière du salon. J'étais vulnérable, exposé, et terrifié.
J'ai senti le plastique froid de la règle se poser doucement sur ma peau nue pour prendre la mesure.
« Tu vas compter chaque coup à voix haute, » a ordonné Sarah d'un ton qui n'admettait aucune réplique.
« Fort et clairement. Si tu oublies, si je ne t'entends pas, ou si tu perds le compte, on recommence à zéro. Compris ? »
« Oui, Didi... » ai-je murmuré...
Le bras de Sarah s'est levé. Le premier coup fut d'une violence inattendue. Un claquement sec, cinglant, qui a résonné brutalement dans tout le salon vide. J'ai poussé un cri étouffé, le corps raidi par la douleur aiguë, avant de me forcer à parler.
« Un ! »
Clac. « Deux ! »
Ce n'était pas de simples petites tapes. C'étaient des coups fermes, lourds, administrés avec toute la force d'une femme en colère. Le bruit sec de la règle fendant l'air s'est mis à rythmer mon supplice. Chaque coup s'abattait avec une précision redoutable, me brûlant la peau comme un fer rouge.
Clac. « Quinze ! »
Clac. « Seize ! »
J'avais les larmes aux yeux, les mains crispées à en blanchir sur le canapé, me tortillant pitoyablement sous ce déluge de feu. Mais je m'efforçais de garder mes jambes tendues en arrière, terrorisé à l'idée qu'elle remette le compteur à zéro si je bougeais trop ou si ma voix se brisait.
Clac. « Trente-huit ! »
Clac. « Trente-neuf ! »
Un dernier sifflement terrifiant fendit l'air avant de s'écraser sur mes cuisses et mes fesses meurtries.
« Quarante ! » ai-je hoqueté, le souffle court.
« Rhabille-toi et passe à table, » a-t-elle finalement ordonné en reposant l'instrument avec un bruit sec sur la table basse.
Je me suis redressé péniblement, le visage écarlate et mouillé de larmes, luttant pour remonter mon pantalon sur ma peau en feu. Le souper fut un véritable calvaire.
Le curry était délicieux, mais l'ambiance était polaire. Assis prudemment sur le tout bord de ma chaise, incapable de m'appuyer, je lui ai présenté mes excuses les plus plates.
Sarah ne s'est pas adoucie pour autant. Son visage est resté rigide, fermé ; elle n'était pas simplement vexée, elle était dans une colère froide face à mon insubordination.
Dès que j'ai avalé ma dernière bouchée, j'ai filé dans ma chambre. J'ai baissé mon pantalon devant le miroir de l'armoire : mes fesses étaient d'un rouge vif, entièrement zébrées de longues lignes gonflées laissées par le plastique. La douleur irradiait à chaque mouvement.
Quelques minutes plus tard, la porte de ma chambre s'est ouverte sans un bruit. Sarah est entrée, son visage toujours aussi sévère, mais elle tenait à la main un tube de crème apaisante.
« Allonge-toi sur le lit, sur le ventre, » a-t-elle ordonné d'un ton sec...
J'ai obéi en silence. Elle s'est assise sur le bord du matelas et a appliqué la pommade bien fraîche sur mes zébrures brûlantes. Ses gestes étaient méticuleux, presque cliniques, soulageant instantanément le feu des quarante coups de règle.
Elle ne m'a pas adressé un mot de plus, refermant simplement la porte derrière elle une fois son œuvre terminée.
Le message était passé avec une clarté fulgurante. L'illusion que son règlement oral n'était que du vent avait volé en éclats sous les coups de cette règle en plastique.
Le lendemain, quand je suis descendu, j'avais encore mal et je ressentais les séquelles de la punition d'hier.
Didi m'a prise dans ses bras pour me dire : « Ça m'a fait plus mal que ça ne t'a fait mal, mais c'était pour ton bien. »
Elle m'a serrée dans ses bras et j'ai littéralement pleuré.
Depuis, mon comportement a été quasi irréprochable. Certes, il est arrivé que je prenne quelques coups de règle, mais c'était uniquement par-dessus le pantalon à chaque fois.
Mais jamais plus de punition aussi forte.
Je dois avouer que j'aimais ces punitions, et à y repenser, ça provoque beaucoup d'excitation chez moi... même si je n'ai aucune attirance physique pour celle qui m'a accueillie et maternée.
Pourquoi ai-je publié ce récit ?
En y repensant aujourd'hui, je réalise à quel point ces punitions ont profondément façonné l'amour et l'attrait que j'ai pour les fessées. C'est de là que tout vient.
Récemment, avec ma fiancée Cléa, nous sommes allées lui rendre visite. Pour replacer les choses dans leur contexte, elle n'est pas un membre de ma famille : c'est simplement une personne que mes parents connaissaient très bien et qui m'a accueillie et maternée par le passé.
Alors que Cléa avait un rendez-vous important, je suis restée déjeuner chez elle. Ce moment en tête-à-tête a été l'occasion d'une discussion intime et profonde. Je lui ai exprimé toute ma gratitude pour l'éducation rigoureuse qu'elle m'a transmise, mais j'ai aussi eu le courage de lui avouer le plaisir que ces souvenirs éveillent en moi aujourd'hui. En posant ces mots, je me suis sentie instantanément soulagée d'un très lourd poids.
Elle a fait preuve d'une grande bienveillance et d'une écouter compréhensive face à mes confidences. C'est d'ailleurs avec son aimable autorisation que j'ai finalement choisi de publier ce récit, comme une façon de boucler la boucle et d'assumer pleinement qui je suis.
P.S. : Elle avait même gardé la fameuse règle avec laquelle elle me fessait... Des souvenirs mémorables.
Merci Didi. ❤️
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Ils roulèrent d'abord en silence.
La route 12 s'étirait vers l'ouest, entre des champs pâles et des haies mal taillées. Le soleil était haut. La poussière montait derrière la charrette et retombait lentement sur les cages. Sous la bâche, cinq corps nus, masqués, bâillonnés, tressautaient au rythme des cahots. Ils ne voyaient rien. Ils entendaient tout : le claquement des sabots, le grincement des essieux, le vent dans la toile.
Devant, la calèche ouvrait la route.
Shepard tenait les rênes. Elle avait le dos droit, les épaules larges, le chapeau baissé sur les yeux. Le cuir de son pantalon ouvert craquait à chaque mouvement du siège. Elle ne parlait pas. Elle conduisait.
À côté d'elle, Madame Vyc était assise dans le velours. Sa robe tombait sur ses bottes. Sa fourrure reposait sur ses épaules malgré la chaleur. Elle regardait l'horizon, tranquille, comme une femme qui a tout son temps.
Sous ses pieds, Élouan. Le dos arqué, les yeux fermés, le souffle court. Le talon de Madame Vyc reposait sur ses reins, léger, presque négligent. Il ne bougeait pas. Il savait ce qu'elle avait dit : si tu me déranges, je te mets dans une cage.
Derrière, Épervier conduisait la charrette. Même siège, même dispositif. Il avait le visage fermé, les mâchoires serrées. Chaque cahot lui rappelait sa place. Il ne s'en plaignait pas. Il n'avait jamais été du genre à se plaindre.
La route était mauvaise. Des ornières, des pierres, des racines. Chaque cahot soulevait la calèche et la charrette, et à chaque cahot, les sièges à godes s'enfonçaient un peu plus profondément dans les corps des conducteurs. Shepard serrait les dents. Épervier serrait les rênes. Ni l'un ni l'autre ne disait un mot.
Ils roulèrent ainsi pendant une heure.
Puis Madame Vyc eut chaud.
Elle défit la fourrure de ses épaules et la posa sur le velours, à côté d'elle. La robe restait, mais l'air pouvait circuler. Elle soupira, soulagée.
Élouan, sous la banquette, leva les yeux. Il vit la fourrure posée, la robe, la peau de Madame Vyc qui apparaissait à la naissance du cou. Il ne dit rien.
— Tu as chaud aussi ? demanda-t-elle.
— Oui, Madame.
— Alors aide-moi.
Il comprit. Il se glissa hors de sous la banquette, se releva avec peine, et s'approcha d'elle. Ses doigts tremblaient un peu. Il défit les attaches de la robe, lentement, une par une. La robe s'ouvrit. Madame Vyc la laissa glisser sur ses épaules, puis sur ses bras. Elle ne portait rien dessous.
Élouan s'exécuta avec une dévotion presque religieuse. Ses doigts, rugueux et tremblants, contrastaient violemment avec la soie et le velours de la robe. À chaque bouton qu'il défit, un nouveau fragment de peau pâle était dévoilé, comme une promesse interdite. Le tissu glissa lentement, un murmure de tissu contre la peau, avant de s'effondrer autour des chevilles de Madame Vyc dans un froissement sourd.
Elle se tint là, immobile, offerte à son regard mais inaccessible. Elle ne portait rien sous la robe, laissant la brise légère de la route caresser la courbe de ses hanches et la cambrure de son dos. L'air semblait s'épaissir, chargé d'une tension presque palpable. Élouan, le souffle court, ramassa le vêtement avec un soin infini, pliant le velours sombre comme s'il s'agissait d'une relique sacrée, avant de le déposer délicatement sur le siège.
— La fourrure aussi, dit-elle d'une voix basse, un léger frisson parcourant ses épaules. Pose-la derrière.
Il s'approcha pour saisir la pièce de fourrure. En le faisant, il dut passer si près d'elle qu'il put sentir la chaleur irradiant de son corps et le parfum entêtant de sa peau. Il ne la toucha pas — il n'osait même pas respirer — mais la proximité était telle qu'il pouvait percevoir le battement rapide de son propre cœur résonner dans le silence de la calèche.
Il déposa la fourrure derrière lui, restant alors immobile, les yeux baissés, dans une posture d'attente absolue, conscient que le moindre geste non autorisé serait un crime
Il ne se remit pas sous la banquette. Il s'agenouilla à côté d'elle, sur le velours, les mains posées sur ses cuisses. Elle ne dit rien. Elle le laissa faire.
Devant elle, sur le tableau de bord de la calèche, il y avait un panneau de bois poli, incrusté de cuivre. Des molettes, des boutons, de petits leviers. Un tableau de commande artisanal, fait main, relié par des fils discrets aux sièges des conducteurs et aux cages de la charrette. Madame Vyc posa la main dessus.
Elle tourna une molette.
Puis Shepard sentit.
Une vibration. Discrète au début, comme un frémissement. Puis plus nette, plus profonde. Le silicone logé en elle se mit à vibrer, à l'intérieur, contre ses parois. Une onde lente, régulière, qui montait et descendait au rythme de la molette.
Shepard serra les rênes. Ses doigts blanchirent. Elle ne dit rien. Elle garda les yeux sur la route. Mais son dos se raidit, et un souffle lent s'échappa de ses lèvres.
La route était mauvaise. Chaque cahot soulevait la calèche, et à chaque cahot, le gode du siège s'enfonçait plus profondément en elle. La vibration amplifiait tout. La pénétration était constante, répétée, accentuée par les ornières. Son intimité, ouverte par le cuir du pantalon, frottait contre le velours du siège. Elle était mouillée. Le velours absorbait, mais le contact restait. Chaque mouvement de la calèche la faisait glisser, la faisait gémir.
Madame Vyc regardait la route. Elle ne regardait pas Shepard. C'était pire.
— Continue de conduire, dit-elle simplement.
— Oui, Madame.
La vibration changea. Plus rapide. Plus insistante. Shepard sentit ses hanches se contracter malgré elle. Le cuir de son pantalon ouvert frottait contre sa peau. Le siège la maintenait en place, empalée, incapable de fuir. Chaque cahot amplifiait la sensation. Chaque pierre, chaque ornière, chaque virage.
Un gémissement lui échappa.
Il fut court, à peine audible. Mais Madame Vyc l'entendit. Elle tourna la tête, regarda Shepard, et sourit.
— C'est mieux, dit-elle.
Derrière, dans la charrette, Épervier sentit à son tour.
La vibration monta dans son siège, dans son corps, contre ses parois internes. Il eut un hoquet, serra les rênes, et faillit faire dévier les chevaux. Il se reprit. Il redressa la tête. Il fixa l'horizon.
Mais son souffle était plus court. Et ses mains tremblaient.
La route était mauvaise pour lui aussi. Chaque cahot enfonçait le gode plus profondément. Chaque vibration le faisait tressaillir. Il ne gémissait pas. Pas encore. Mais ses mâchoires étaient serrées, et son dos se raidissait à chaque secousse.
Sous la bâche, les cinq cages vibrèrent aussi.
Les plugs logés dans les cinq corps se mirent à vibrer en même temps. Un bourdonnement doux, régulier, qui monta dans la pénombre de la charrette. Les cinq candidats, nus, masqués, bâillonnés, tressaillirent ensemble.
Kadabra se cambra. Alexios serra les mâchoires. Lilith gémit dans son bâillon. Naya ferma les yeux. Sabine trembla.
Les gémissements étaient étouffés, mais ils étaient là. Un chœur sourd, continu, qui se mêlait au bruit des sabots et des essieux.
Madame Vyc, dans la calèche, entendait tout.
Elle tourna une autre molette.
Les vibrations s'intensifièrent. Shepard poussa un gémissement plus long, plus profond, qu'elle ne put retenir. Ses hanches bougeaient malgré elle. Le cuir du siège craquait. Les chevaux, habitués, ne bronchèrent pas. Ils connaissaient la route. Ils connaissaient leur conductrice.
Derrière, Épervier laissa échapper un souffle rauque. Il ne gémit pas. Pas encore. Mais ses doigts serraient les rênes comme s'il se retenait à quelque chose.
Sous la bâche, le chœur des cages montait.
Madame Vyc écoutait. Elle ne regardait pas. Elle écoutait. Les gémissements visibles des conducteurs. Les gémissements étouffés des cages. Les deux ensemble. Une symphonie.
Elle tourna la molette encore.
Shepard gémit. Plus fort. Plus long. Sa tête bascula en arrière, un instant, avant qu'elle ne se reprenne. Elle fixa la route. Elle conduisait. Mais son corps n'était plus à elle. Le velours sous elle était trempé. Sa nudité frottait, glissait, s'ouvrait à chaque cahot. La vibration ne s'arrêtait pas. La pénétration ne s'arrêtait pas. Elle conduisait, empalée, vibrante, mouillée.
Épervier, derrière, laissa enfin échapper un gémissement. Court. Rauque. Il ne le répéta pas.
Madame Vyc ferma les yeux.
Elle prenait son plaisir là. Pas dans son corps. Dans le leur. Dans les gémissements. Dans les corps qui se tendaient, qui se contractaient, qui tressautaient sous l'effet des vibrations et des cahots. Dans les conducteurs qui tenaient leur rôle malgré tout. Dans les cages qui chantaient.
Puis elle s'adressa à Élouan.
— Toi, dit-elle. Tu vas me servir autrement.
Il releva la tête. Il était toujours agenouillé près d'elle, les mains sur ses cuisses.
— Oui, Madame.
— Tu vas me caresser. Et parfois, tu me feras mal. Aux seins. Doucement. Puis plus fort. Comme je te le dirai.
— Oui, Madame.
Il tendit les mains. Il caressa d'abord sa taille, ses hanches, son ventre. Puis ses seins. Ses doigts trouvèrent les tétons, les firent rouler, les pincèrent. Madame Vyc ferma les yeux.
— Plus fort, dit-elle.
Il obéit. Elle gémit. Pas à cause de lui. À cause d'eux tous. Shepard devant. Épervier derrière. Les cages. Et lui, sous ses mains, qui la faisait mal juste ce qu'il fallait.
Il s'exécuta, ses doigts devenant les instruments d'une partition dictée par Madame Vyc. Il commença par des effleurements presque timides, remontant lentement le long de son ventre pour atteindre la courbe de ses seins. Sous ses caresses, la peau de Vyc frissonna. Puis, suivant ses ordres, il resserra sa prise. Ses doigts s'enroulèrent autour des tétons, les pinçant, les malmenant avec une précision cruelle et délicieuse.
Madame Vyc bascula la tête en arrière et ferma les yeux. Elle ne ressentait pas seulement la pression des doigts d'Élouan sur sa chair ; elle absorbait l'air saturé d'électricité qui vibrait dans la calèche.
Elle écoutait. Elle s'abreuvait du chœur invisible : le gémissement étouffé de Shepard à l'avant, la respiration saccadée d'Épervier derrière elle, et le fracas rythmique des cages où les corps s'entrechoquaient. Chaque secousse du véhicule, chaque plainte provenant des masques de cuir, agissait comme un stimulant décuplant la sensation sur ses propres seins.
L'extase de Madame Vyc n'était pas un acte solitaire, c'était une capture. Elle puisait son plaisir dans la tension des muscles contractés, dans le souffle court des soumis et dans cette douleur précise, presque chirurgicale, qu’Élouan lui infligeait. Elle n'était plus seulement une femme abandonnée à un plaisir physique, elle était le centre d'un vortex de soumission, savourant l'orchestration parfaite de leur détresse et de son pouvoir.
Shepard gémit encore. Plus fort. Le velours était trempé. Ses cuisses glissaient. Le gode la remplissait, la faisait vibrer de l'intérieur. Elle conduisait. Elle ne pouvait pas s'arrêter. La route était droite, heureusement. Les chevaux connaissaient le chemin.
Derrière, Épervier serrait les rênes. Il ne gémissait plus. Il tenait. Mais son dos était raide, et son souffle court.
Sous la bâche, les cinq corps se tordaient. Les plugs vibraient sans relâche. Les gémissements étouffés montaient, redescendaient, remontaient. Un chœur continu.
Madame Vyc tourna une dernière molette.
Un long gémissement collectif monta de la calèche et de la charrette. Shepard. Épervier. Les cages. Et sous ce concert, un autre gémissement, plus discret, plus profond. Celui de Madame Vyc elle-même.
Puis elle appuya sur un bouton.
Les vibrations s'arrêtèrent.
Shepard respirait vite. Ses mains tremblaient sur les rênes. Elle n'avait pas lâché la route. Le velours sous elle était trempé. Ses cuisses glissaient. Mais elle tenait.
Derrière, Épervier avait les yeux fermés. Il respirait lentement. Il tenait aussi.
Sous la bâche, les cinq corps retombèrent. Les gémissements s'éteignirent. Le silence revint.
Madame Vyc rouvrit les yeux. Elle baissa le regard vers Élouan, toujours agenouillé près d'elle, les mains encore posées sur sa poitrine.
— C'était bien, dit-elle. Tu peux te retirer.
Il obéit. Il recula, s'assit sur ses talons, et baissa la tête.
— Reste près de moi.
— Oui, Madame.
Il resta à côté d'elle, sur le velours. Il ne retourna pas sous la banquette.
Madame Vyc se cala contre le velours. Elle regarda l'horizon.
— Bien, dit-elle. Très bien.
Ils roulèrent encore quatre heures.
Le soleil descendait. La route 12 s'ouvrait sur une prairie. De l'herbe haute, grasse, verte, qui ondulait sous la brise. Un ruisseau la traversait, clair, bordé de saules. Au loin, une ligne de collines rousses. Le ciel était vaste, sans nuages.
Madame Vyc posa la main sur le bras de Shepard.
— Arrête-toi, dit-elle.
Shepard tira doucement les rênes. La calèche ralentit, puis s'arrêta. Derrière, Épervier fit de même. Les chevaux baissèrent la tête, flairant l'herbe.
Madame Vyc regarda la prairie. Longuement. Elle respira. L'air sentait l'herbe chaude et l'eau claire.
— C'est beau, dit-elle.
Shepard se tourna à demi. Elle regarda la prairie, le ruisseau, les saules, les collines.
— C'est un bon endroit pour monter le camp, dit-elle. De l'eau. De l'herbe. De la place. Les chevaux seront bien.
— Tu connais la région ?
— Non. Mais je connais les chevaux. Et je connais les campements. Celui-ci est bon.
Madame Vyc acquiesça lentement. Elle regarda Shepard. Puis la prairie. Puis le ciel.
— Alors on campe ici, dit-elle. Pour la nuit.
Elle se leva. Elle avait toujours sa robe ouverte. Elle la referma, sans se presser. Élouan se leva à son tour.
— Tout le monde descend. On s'installe.
Shepard rangea la calèche le long du ruisseau. Épervier rangea la charrette derrière, à l'ombre des saules. Les chevaux furent dessellés, menés à l'eau, puis attachés à des piquets dans l'herbe haute.
Avant de descendre, Shepard et Épervier retirèrent les godes de leurs sièges. Ils les sortirent de leur corps, lentement, et les nettoyèrent. Avec leurs doigts d'abord. Puis avec leur bouche.
Le silence retomba dans la calèche, seulement troublé par le bruit métallique des godes que l'on retire lentement, un glissement humide et libérateur. Sans un mot, sans même un regard l'un vers l'autre, Shepard et Épervier s'attelèrent à la tâche avec une rigueur machinale.
Leurs gestes étaient précis, dénués de toute pudeur, car la pudeur n'a pas sa place dans le service. Ils utilisèrent d'abord leurs doigts pour essuyer le silicone, effaçant les traces de leur propre corps. Puis, dans un mouvement synchronisé, ils portèrent les objets à leurs lèvres. Le nettoyage devint un acte de dévotion, une succion méthodique et profonde, où chaque mouvement de langue visait la perfection de la propreté. Ce n'était pas un acte de plaisir, mais une extension de leur devoir : rendre l'outil aussi immaculé qu'au premier jour.
Une fois le rituel achevé, ils reposèrent les godes dans le coffret de cuir à l'arrière de la calèche, refermant le loquet avec un clic sec. Ils descendirent chacun de leur véhicule, redevenant les gardiens silencieux et impassibles de Madame Vyc.
Élouan sortit de la calèche. Il se releva avec peine, s'étira, et alla aider Épervier à monter le camp. Il ne parlait pas. Il faisait ce qu'on lui disait.
Madame Vyc s'approcha de la charrette. Elle souleva la bâche. Les cinq candidats étaient là, nus, masqués, bâillonnés, les plugs en place. Ils étaient calmes. Épuisés. Mais calmes.
— Libérez-les, dit-elle. Ils vont se dégourdir les jambes.
Shepard et Épervier s'exécutèrent. Ils ouvrirent les cages, retirèrent les bâillons et les masques, mais laissèrent les plugs en place. Les cinq candidats sortirent un par un, les jambes raides, les corps marqués par les barreaux. Ils clignèrent des yeux dans la lumière du soir. Ils ne parlaient pas. Ils attendaient.
Madame Vyc les regarda. Elle ne dit rien. Puis elle donna les ordres.
— Certains iront chercher du bois. D'autres iront pêcher avec Épervier. Shepard ira chasser.
Elle se tourna vers Alexios. Le métis massif se tenait près de la charrette, les épaules basses, le regard au sol. Elle le détailla. Les jambes longues. Les muscles noueux. Le torse large.
— Alexios.
Il releva la tête.
— Oui, Madame.
— Tu cours vite ?
Un silence. Il ne s'attendait pas à cette question.
— Assez vite, Madame.
— Assez vite pour quoi ?
— Pour courir.
Madame Vyc sourit. Un sourire lent, qui n'était pas rassurant.
— Alors on va bien s'amuser, dit-elle.
Alexios la regarda. Il ne comprit pas tout de suite. Puis il comprit. Son visage ne changea pas. Mais quelque chose dans son dos se raidit.
— Oui, Madame.
— Shepard partira chasser le gibier. À pied. Toi, tu seras ma proie. Je chasserai à cheval. Avec un lasso. Et on verra qui est le plus rapide.
Elle fit un pas vers lui, s'arrêta tout près, et parla à voix basse, pour lui seul.
— Si tu m'échappes, tu dînes avec moi. Si je t'attrape, tu retournes dans ta cage. C'est clair ?
— Oui, Madame.
— Bien.
Elle se tourna vers les autres.
— Les autres, au travail. Du bois. De l'eau. De la pêche. On mange ce soir.
Le camp s'organisa.
Épervier prit trois candidats — Kadabra, Naya, Sabine — et les emmena vers le ruisseau avec des lignes et un filet. Ils marchaient lentement, les jambes raides, les plugs toujours en place. Personne ne se plaignait.
Lilith et Élouan restèrent au camp pour monter le feu et préparer l'emplacement des couvertures. Lilith avait retrouvé un peu de sa sensualité naturelle : elle se déplaçait sans gêne, nue, les hanches balancées, comme si la poussière et l'herbe étaient son domaine.
Shepard, elle, alla chercher son fusil dans la calèche. Une carabine à levier, courte, précise. Elle vérifia la culasse, compta les cartouches, et revint près de Madame Vyc.
— Je suis prête.
— Bien. Prends la direction des collines. Je te rejoindrai plus tard.
Shepard hocha la tête. Elle partit à pied, le fusil sur l'épaule, vers les hauteurs. Elle ne se retourna pas.
Alexios se tenait à l'écart, près de la charrette. Il regardait les collines rousses, au loin. Il savait ce qui l'attendait. Il n'avait pas peur. Il était curieux.
Madame Vyc s'approcha de lui une dernière fois.
— Tu partiras quand je te le dirai. Tu courras vers les collines. Tu ne t'arrêtes pas. Tu ne te retournes pas. Si je t'attrape, tu perds. Si tu atteins la ligne des arbres avant moi, tu gagnes.
— Et si je gagne ?
— Alors tu dînes avec moi. Ce soir. Dans la calèche.
Alexios la regarda. Il ne sourit pas. Mais quelque chose dans ses yeux s'alluma.
— Et si je perds ?
— Alors tu retournes dans ta cage. Et tu regardes les autres manger.
Un silence. Puis :
— J'ai compris.
Madame Vyc recula de quelques pas. Elle regarda la prairie, les collines, le ciel. Le crépuscule approchait.
— On va bien s'amuser, dit-elle.
Le vent se leva. L'herbe ondula. Le soleil descendit.
La chasse n'avait pas encore commencé
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Je suis seule dans la chambre. J'attends à genoux comme Maîtresse me l'a demandé. Je L'entends s'afferer de l'autre côté de la porte, parcourir l'appartement, ouvrir et fermer des placards. Je me demande ce qu'Elle prépare, ce qu'Elle me prépare. Chaque seconde me semble être une heure. Mon cœur bat fort dans ma poitrine. Un mélange d'excitation et d'appréhension. Je suis dans ma tenue de valentine. En string, ma nouille encagée, un plug dans la chatte. C'est ma tenue, celle que Maîtresse m'a donné pour m'épanouir.
Les minutes passent et je perçois davantage de bruits, des éclats de voix. Ma nouille se contracte dans sa cage. Je la sens humide. Mes sens sont aux aguets pour essayer de deviner ce qui m'attend.
Soudain Maîtresse entre, je vois d'abord Ses pieds postés sur des talons suivis par une puis deux autres paires de pieds. Mon cœur fait un bond. Je lève les yeux, et je vois Maîtresse tout sourire de constater mon emoi immédiat. Elle est accompagnée de deux hommes, grands et costauds. J'ai l'impression que mon cœur va exploser. Je sais ce qui m'attend désormais. Et je peux constater a quelle point cela excite la chienne que je suis et effraie l'homme que je ne suis plus entre ces murs.
Maîtresse s'assoit sur le lit et n'aura besoin que de 5 mots pour asseoir définitivement son pouvoir : "Rends moi fier ma pute".
J'ai l'impression que le monde tourne autour de moi. Les deux hommes s'approchent, je sens leur excitation dans leur respiration. Je regarde Maîtresse, Elle pénètre mon âme avec Ses yeux. Elle sait qui je suis au fond, Elle connait mes envies les plus enfouies. Son regard est ferme, autoritaire mais rempli de bienveillance.
Les deux hommes ont déboutonné leur jean et baissé leur caleçon. Je réalise pleinement la situation. Je suis agenouillée en string encagée et plugee devant deux inconnus, leur sexe devant mon visage. Je n'ose pas les regarder. Je ne vois pas plus haut que leur bassin et je constate d'ailleurs avec apprehension que les deux hommes sont bien pourvus par Dame nature. Une appréhension qui me fait mouiller dans ma cage. Maîtresse me le dit souvent, je suis une vraie traînée.
Un des deux hommes approche son sexe, j'ouvre ma bouche, et j'avale sa queue comme Maîtresse m'appris a le faire. Dans le même temps temps ma main droite vient se saisir de la deuxième bite. J'essaie de la branler tant bien que mal alors que ma bouche s'active sur la queue que je sens durcir dans ma bouche. Je me réjouis de sentir monter l'erection et je redouble d'énergie. Je sens la bave sortir de ma bouche, je pense a ses filles que j'ai vu dans ces mêmes situations dans le porno. Je suis à leur place. Utilisée par ma Maîtresse pour son plaisir et ce soir pour celui de ses deux hommes. Leur gémissements m'encouragent, je fais du bon travail.
"Dis donc salope, ne fais pas de jaloux, occupe toi de tout le monde" Maîtresse vient interrompre cete première scène d'humiliation.
J'arricule mal un "Oui Maîtresse" lorsque la seconde queue pénètre ma bouche. Elle est plus large et plus humide. Je sens le goût du sperme imprégner ma bouche.
"Puis je lui saisir la tête Madame ?"
"Oui baisez lui la bouche"
Cette phrase fait un effet immédiat sur l'homme. Je sens ses mains aggriper le dessus de ma tête. Ses hanches s'activent en même temps que ses bras. Je tâche de garder la bouche la plus ouverte possible alors que je subis ses assaults. Je sens sa queue venir loin au fond de ma gorge, j'entends mes bruits de bouche plus humiliants les uns que les autres. Je suis la pute de Maîtresse, et à cet instant Sa pute n'est plus qu'une bouche a défoncer pour un inconnu. Je finis par m'etouffer suite a un coup de rein encore plus appuyé. j'entends Maîtresse rigoler et demander aux hommes de passer a la suite.
La suite.... ma bouche vient d'être ardemment malmenée et j'ai à eine repris mes esprits que je sens le second homme, celui avec la queue large se poster derrière moi. Il m'attrape les hanches pour me mettre à 4 pattes, ecarte la ficelle du string et envele le plug d'un geste assuré. Je sais le plug plus petit que sa queue, je crains sa pénétration mais j'essaie de me détendre. Je suis avec Maîtresse, tout va bien. Elle percoit ma crainte, et viens se positionner devant moi. Elle plante son regard dans le mien, j'ai à nouveau la sanction qu'Elle scane mon être. Elle est belle, j'ai une chance infinie de Lui appartenir. Elle me caresse le visage et me murmure "allez fais toi prendre pour Moi ma chienne". Une seconde après je sens la queue forcer le passage de ma chatte. Un long gémissements sort de ma bouche. Maîtresse ne me lâche pas du regard. Elle veut me voir subir ce moment. L'homme force encore un peu et finit par me pénétrer. Je lache un râle, mélange de douleur et de plaisir. Je mouille dans ma cage encore et encore. Maîtresse sourit. Elle voit de ses yeux le résultat de son dressage. Ma docilité et mon excitation à me faire baiser ainsi devant Elle et pour Elle. L'homme commence des va et viens plutôt lent le temps de bien dilater ma chatte. Maîtresse a dû leur dire que je manquais d'expérience dans ce domaine. Je ressens toute la largeur de sa queue jusque dans mon ventre. C'est donc ça que de se faire enculer par une vraie queue. Maîtresse reprend Sa place initiale et fais un geste de la tête à l'autre homme qui prenait soin de garder son erection. Il s'approche et enfonce son sexe dur dans ma bouche. J'y suis. Prise, baisée, livrée à leurs pulsions. Remplie, humiliée mais heureuse au fond de moi. Les deux hommes multiplient leur mouvement, ne pretant que peu d'attention à mes râles et mes gémissements. Maîtresse, Elle s'en délecte je le sais. Elle aime quand je couine. J'aimerais pousser des cris en sentant ma chatte se faire pilonner mais je m'etouffe sur l'autre queue qui tape sans discontinuité dans ma bouche. Je sens petit a petit la queue vibrer. Je sais que j'y suis presque. Que ma bouche va bientot le faire jouir. Soudain, je sens un jet remplir le fond de ma gorge. Je retiens un mouvement de recul et sens un gout acre envahir toute ma bouche. L'homme finit par un long gémissement. Vidé par la pute de Maîtresse K. Je m'applique malgré mon emoi à nettoyer la queue comme Maîtresse m'a appris à le faire. Je veux La rendre fière comme Elle l'a ordonné. J'ai à peine fini de recueillir la dernière goute de semence que le second homme sort brusquement de ma chatte, la respiration saccadée. Il se précipite pour venir poser sa queue sur ma joue et m'honoter a son tour. Un liquide épais viens recouvrir ma paumette, mon nez et mon oeil que je dois fermer. Une fois sa jouissance terminée, il pénètre une dernière fois ma bouche pour lui aussi être nettoyé. Un goût de sperme encore dans ma bouche, je m'y habitue. Je m'habitue a aimer le sperme.
Me voilà a genou, souillée, humiliée, dégradée mais toujours excitée.
"Qu'est ce qu'on dit ?" Un ton ferme et déterminé à enterrer l'infime part de dignité qu'il pourrait me rester.
"Merci Maîtresse de m'avoir offert ces queues et merci messieurs de m'avoir offert votre sperme"
Maîtresse explose de rire tout en remettant le plug a sa place. Les deux hommes ricanent eux en se rhabillant. Je suis dans la meme position et dans la même tenue que quelques minutes avant. Mais maintenant, du jus d'hommes alpha imbibent mes pores et mes lèvres.
"Bravo ma pute, je suis fière de toi, tu m'as donné beaucoup de plaisir". Mon cœur se remplit de joie, je ne pouvais espérer mieux.
Tous trois sortent et me laissent ainsi. J'aurais toute la soirée ensuite pour réaliser que ce genre de moments se reproduiront. Ma condition d'esclave de Maîtresse K est désormais totalement actée.
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Mon fiancé et moi sommes un couple adepte du BDSM, et plus particulièrement de la fessée. Étant tous les deux « switch », nous adorons nous offrir ce plaisir mutuel qui est un véritable turn-on pour l'un comme pour l'autre. 💥
Actuellement en séjour hors de notre département, nous avons réservé une suite afin de pouvoir jouer en toute tranquillité et dans la plus stricte discrétion. 🤫
Jusqu'à présent, nous n'avions jamais switché au cours d'une même séance : c'était soit lui qui recevait, soit moi. 🔄
Mais hier, nous avons décidé de franchir le pas et de nous faire un each other ! 🔥
À la maison, nous possédons quasiment une trentaine d'accessoires dédiés à notre passion. Nous les avons d'ailleurs déjà tous testés, un à un, l'un sur l'autre. 😈
Mais ici, nous n'avons pas grand-chose sous la main, nous avons donc décidé d'improviser en utilisant l'une de ses ceintures.
Fine, pas trop longue et en cuir, c'est un accessoire que lui et moi savons manier avec professionnalisme pour cingler les miches de l'autre. ⚡
Nous procédons ainsi : pour préparer la ceinture, nous la plions en deux afin de doubler l'épaisseur du cuir, en gardant la lourde boucle bien calée au creux de la paume pour sécuriser la prise et éviter toute blessure involontaire. Un simple coup de poignet sec et rapide permet de fendre l'air et de faire claquer le cuir avec un bruit vif et autoritaire, ce qui fait immédiatement monter l'adrénaline. Enfin, pour administrer le coup, le bras donne l'élan mais c'est le poignet qui fouette au dernier moment, garantissant à la lanière un impact précis et terriblement cuisant sur la peau qui rosit instantanément. 🥵
Pour marquer le coup et ajouter une sensation texturée à notre jeu, nous avions décidé de nous habiller tous les deux en jean pour cette séance. 👖
Honneur aux dames, elle a été la première à s'y coller et à recevoir la fessée. ❤️
Nous avons d'abord débuté à la main, avec des claques larges et sonores sur la toile épaisse du denim pour bien réchauffer la zone et habituer son corps à l'impact. Puis, nous avons fait monter l'intensité crescendo avant d'introduire la fameuse ceinture en cuir. 😍
Elle s'est allongée à plat ventre en travers du lit, offerte et impatiente. Je me suis positionné tout près d'elle, un genou profondément ancré sur le matelas et l'autre jambe en appui au sol pour garantir un équilibre parfait et une bonne amplitude de mouvement. Ma main gauche s'est posée avec une fermeté autoritaire sur le creux de son dos pour la maintenir en place, tandis que ma main droite commençait à s'abattre avec précision pour lui administrer ce délicieux vertige entre douleur et plaisir. 🥰
Nous partageons un point commun fondamental : nous aimons tous les deux le silence absolu lors de nos jeux, personne ne parle. L'espace n'est comblé que par le bruit sec des coups qui s'abattent et par nos petits gémissements ou cris étouffés. 🤫
• La fessée racontée par Cléa :
Il a commencé à me fesser, alliant par moments une infinie douceur et, l'instant d'après, une fermeté et une rigueur implacables. 😍
J'adore ce délicieux mélange érotico-punitif. Tantôt la frappe se fait tendre et sensuelle, tantôt elle se transforme en une véritable correction appuyée pour bien marquer la punition. 🫣
Pour cette session, nous avions décidé d'axer l'échange sur la punition pure : aucune caresse, aucun malaxage n'était permis. Seulement la morsure des claques, d'abord légères, puis de plus en plus lourdes. Clac, clac, clac. 👏
Il a enchaîné sur ce rythme, puis un silence total est tombé sur la pièce. J'ai soudain entendu le cuir de la ceinture claquer dans le vide, avant de sentir la lanière se poser quelques secondes sur mes fesses encore couvertes par le jean, créant une attente insoutenable juste avant le premier impact. ⏳
Schlaaack. Le premier coup est tombé, à la fois cinglant, mesuré et terriblement ferme. Schlaaack, schlaaack, schlaaack... il a ensuite enchaîné, les frappes pleuvant les unes après les autres en augmentant d'intensité dans un crescendo enivrant. ❤️
Il a de nouveau marqué une pause, et j'ai senti qu'il posait la ceinture sur le matelas, tout près de moi. D'un geste assuré, il a légèrement soulevé mon bassin pour déboutonner mon jean et le faire glisser le long de mes jambes. 🔥
Je me suis alors immédiatement aplatie de nouveau sur le lit, lui présentant mes fesses désormais uniquement recouvertes d'un petit shorty rose bien moulant, exactement comme il les aime. 🍑
La peau bien plus exposée sous le fin tissu, l'assaut a repris. Il a de nouveau enchaîné avec des claques sonores, chauffant la zone à blanc, avant de se saisir une nouvelle fois de la ceinture pour me punir comme je le méritais, mais surtout, comme j'aime tant l'être. 😈
Après m'avoir cinglée d'une bonne dizaine de coups de ceinture sur mon shorty... 💥
Il a de nouveau marqué une pause, imposant ce silence pesant qui pimente tellement bien nos jeux. 🤫
Ce silence, cette attente interminable... Je savais pertinemment ce qui allait se passer, mais l'anticipation laissait toujours place à cette délicieuse petite étincelle de surprise. ⏳
Lentement, il a posé ses mains sur mes hanches, saisissant l'élastique de mon sous-vêtement à chaque extrémité. Il l'a fait glisser le long de mes cuisses avec une lenteur et une douceur calculées, prolongeant le frisson au maximum avant de le retirer entièrement.
Me voilà les fesses à l'air, totalement offerte pour son bon plaisir. Ma peau était déjà brûlante sous l'effet des assauts précédents, et je sentais littéralement la chaleur irradier de ma chair. 🍑
Sans plus tarder, il a abattu une lourde claque à même la peau nue, me faisant violemment sursauter et m'arrachant ce cri si particulier mêlant douleur et jouissance... Ce fameux « aah » qui, je le sais pertinemment, l'excite énormément. 🤤
Sa lourde main a continué à me corriger implacablement pendant quelques minutes, colorant mes fesses de rouge, avant qu'il ne se saisisse à nouveau de la lanière de cuir. 🖐️
Les secousses de mon corps rebondissant sur le matelas à chaque impact, couplées au plaisir fulgurant de la correction, n'ont pas tardé à me faire mouiller abondamment. Je me frottais littéralement contre les draps, m'agrippant fermement au lit, la tête enfouie dans mes bras croisés au-dessus de moi. 💦
Schlaaack ! « Aaah ! » Schlaaack ! « Aaah ! » Ce n'était plus que du plaisir, un plaisir brut, pur et incandescent. Submergée par la vague, je ne pouvais tout simplement plus retenir mes cris, m'abandonnant totalement à la morsure de la ceinture. 🔥
Après une quinzaine de coups cinglants, il a reposé la lanière de cuir et a doucement approché son visage de mes fesses rougies pour y déposer un baiser d'une infinie délicatesse. 💋
Je me suis ensuite levée, la peau encore brûlante et le souffle court, pour m'ériger au-dessus de lui et lui ordonner d'un ton sans réplique de s'allonger à son tour sur le ventre. 👑
La fessée racontée par Whitevil :
Elle a commencé par laisser planer ce silence de plomb que nous affectionnons tant, ses mains se posant d'abord fermement sur le bas de mon dos par-dessus la toile épaisse de mon jean. 🤫
Les premières claques sont tombées, larges et sonores, résonnant sourdement dans la suite pour m'avertir que la donne avait changé et qu'elle avait désormais le contrôle absolu. 🫣
Puis, l'air s'est fendu et j'ai entendu le claquement sec de ma propre ceinture pliée en deux ; un frisson d'anticipation a parcouru mon échine juste avant que le cuir ne s'abatte avec autorité sur mon pantalon. ⚡
Après cette première salve de chauffe qui faisait grimper l'intensité crescendo, elle a marqué une pause, attrapant le bouton de mon jean pour le défaire prestement et faire glisser la toile le long de mes jambes. 👖
Je me suis réinstallé bien à plat, lui offrant mon postérieur désormais uniquement moulé dans mon boxer sombre, prêt à recevoir la suite de la correction. 🍑
Le cuir a repris son chant, frappant avec une précision redoutable sur le tissu tendu, chaque coup faisant monter en moi cette chaleur familière et cette excitation animale qui me poussait à écraser mon bassin contre le matelas. 😱
Elle a de nouveau suspendu son geste, prolongeant ce silence insoutenable, avant de saisir l'élastique de mon sous-vêtement avec une lenteur exquise pour le retirer complètement et exposer ma peau nue à sa merci. 😮💨
Sans la moindre sommation, sa main s'est abattue à plat sur mes fesses avec une force redoutable, m'arrachant un grognement sourd, ce fameux cri guttural mêlant douleur et pur frisson érotique. 🤩
La punition s'est alors intensifiée : la ceinture a remplacé sa main, cinglant ma chair à un rythme soutenu, m'obligeant à m'agripper aux draps pendant que je m'abandonnais totalement à ce plaisir incandescent. 🔥
• La suite racontée par Cléa :
Une fois nos séances de punition respectives terminées, nous nous sommes tous les deux redressés pour nous mettre à genoux sur le grand lit. Nos mains se sont naturellement rejointes pour caresser avec une infinie tendresse les fesses rougies et brûlantes de l'autre, nos paumes apaisant doucement cette délicieuse morsure que nous venions de nous infliger. ❤️🩹
Après ce moment de réconfort et de complicité silencieuse, il s'est laissé basculer en arrière pour s'allonger confortablement sur le dos. J'ai alors doucement enjambé son torse, m'inversant pour glisser mes genoux de chaque côté de son visage et m'installer au-dessus de lui afin d'initier un 69. 🔄
C'est une position certes très classique, mais je dois avouer qu'elle reste assez rare dans nos jeux habituels. En général, nous préférons nous concentrer pleinement sur le plaisir de l'un ou de l'autre, s'offrant tour à tour un cunnilingus passionné ou une fellation appliquée. 👅
Mais cette fois, dans la stricte lignée de notre envie de tout partager et de prolonger ce fameux each other, il nous semblait évident de nous donner du plaisir simultanément. Mes lèvres se sont refermées avec gourmandise sur sa virilité palpitante, tandis que sa langue experte trouvait immédiatement son chemin dans mon intimité, déjà abondamment mouillée par la fessée précédente. 💦
Le contraste vertigineux entre la chaleur cuisante qui irradiait encore de nos fesses et la douce humidité de nos bouches était tout simplement divin. Nous avons rapidement trouvé notre rythme, synchronisant la cadence de nos coups de langue et de nos respirations, mes gémissements de plaisir vibrant contre sa peau pendant qu'il grognait d'aise à chacune de mes succions. 🔥
Nous avons continué sur cette lancée, l'excitation atteignant rapidement son paroxysme. Chacun de nous s'est saisi d'un peu de lubrifiant pour enduire son majeur, glissant ce doigt expert dans l'intimité de l'autre avec une synchronicité troublante, ce qui a instantanément décuplé le vertige qui nous consumait. 😈
Sensible et déjà exacerbée par la chaleur de la correction, je n'ai pas tenu très longtemps face à cette double stimulation. Une secousse brutale et incontrôlable a traversé tout mon corps, et j'ai violemment lâché prise, m'abandonnant dans un squirt spectaculaire et intensément libérateur. 💦
Emportée par cette décharge euphorique, j'ai frénétiquement accéléré le rythme de mes mouvements de va-et-vient. Mes lèvres glissaient avec une avidité redoublée sur lui, bien décidée à le pousser à son tour au bord du précipice. 😍
Il n'a d'ailleurs pas tardé à céder sous l'urgence de mes caresses. Avec un grognement sourd qui a fait vibrer tout son être, il a libéré son nectar à pleine bouche, une chaude offrande que j'ai goulûment savourée et avalée, la gardant bien au chaud au creux de mon ventre pour sceller magnifiquement notre jeu. 🥰
Nous nous sommes ensuite allongés quelques instants dans les bras l'un de l'autre, savourant ce délicieux retour au calme. Avec une infinie tendresse, j'ai continué à caresser doucement son pénis qui s'apaisait et ramollissait peu à peu, recueillant au passage les toutes dernières gouttes de son plaisir. 😌
Dans le silence complice de la suite, nos regards se sont croisés et nous avons échangé un sourire radieux, pleinement comblés par ce partage. ✨
Il a tendrement approché son visage du mien pour me murmurer un profond et sincère « je t'aime ! ». ❤️
Après cette magnifique conclusion empreinte d'amour et de douceur, nous nous sommes finalement extirpés du lit pour filer ensemble sous la douche, prolongeant notre parenthèse intime sous l'eau chaude. 🚿
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L’Auberge du Bout-du-Monde portait bien son nom.
Elle se dressait au croisement de la route 12 et d’un chemin de terre que personne n’empruntait, à mi-distance entre deux villes qu’on ne voyait ni l’une ni l’autre. Trois bâtiments bas, un toit de tôle, une enseigne de bois où était peint un cheval sans tête. Derrière, une cour de gravier, une écurie ouverte, un puits. Devant, rien. La plaine. Le vent.
Madame Vyc y avait pris une chambre. Un vrai lit, des draps propres, une fenêtre sur la cour. Elle avait dormi huit heures, sans rêve, et s’était réveillée avant l’aube. Cela faisait longtemps. Elle s’était levée, avait fait sa toilette, et s’était habillée avec soin.
Ce matin-là, Madame Vyc portait une robe longue, sombre, coupée dans une étoffe lourde qui tombait jusqu’à ses bottes. Sur les épaules, une fourrure épaisse, grise et brune, qui sentait la forêt et le froid. Ses cheveux bruns étaient libres, brossés, tombant sur la fourrure. Ses yeux noisette avaient cette couleur tranquille qu’ils prenaient quand elle savait exactement ce qui allait se passer.
Elle avait fait atteler les deux équipages avant le lever du soleil. Le premier était une calèche somptueuse. Bois noir, cuir rouge sombre, roues fines cerclées de fer, capote repliée. Un cheval bai, grand, nerveux, qui piaffait déjà. Sur la selle posée à l’arrière, deux pièces gainées de cuir noir, droites et fières, montées sur des ressorts discrets. Elles brillaient à peine au soleil levant. C’étaient les mêmes que celles qui équipaient les sièges des conducteurs.
Le second était une charrette fourgonnette couverte d’une bâche. Deux chevaux de trait, larges, patients, attelés bas. Sous la bâche étaient entreposés quelques vivres, des bidons d’eau et quelques caisses fermées. Et derrière, alignées contre la ridelle, des cages. Des cages basses, étroites, juste assez hautes pour qu’un adulte puisse s’y tenir à quatre pattes, le dos frôlant le grillage. Pas de coussin, pas de couverture, des barreaux de fer peints en noir. Huit, en tout.
Elle avait également loué une camionnette où elle avait entreposé les affaires personnelles et tout ce qui pouvais servir à la ferme mais pas nécessaire au voyage. Tout était prêt et elle attendait ses futurs sujets.
Le premier moteur qu’on entendit fut celui d’une moto. Elle surgit de la route 12 dans un nuage de poussière, ralentit, s’arrêta net. La conductrice coupa le contact, retira son casque. Cheveux courts, visage anguleux, cicatrice fine au poignet. Blouson de cuir usé, gants noirs. Derrière elle, Shepard descendit. Elle avait les jambes un peu raides. Chemise de toile, pantalon de cuir, bottes usées. Blonde, large d’épaules, les avant-bras noueux. Le regard de quelqu’un qui a passé sa vie à regarder l’horizon.
La femme à la moto resta un instant sur sa selle. Elle regarda Madame Vyc. Puis elle descendit à son tour, posa son casque sur le guidon, et s’avança.
— Madame Vyc ?
— Oui.
— Je m’appelle Hellion. C’est moi qui ai conduit Shepard jusqu’ici.
— Je vous remercie.
Hellion hocha la tête. Elle jeta un œil à Shepard, puis revint à Madame Vyc. Son regard était calme, ouvert, sans méfiance.
— On m’a parlé de vous. Shepard m’a parlé de vous. Pendant des années. Elle dit que vous êtes bienveillante. Juste. Qu’on peut vous faire confiance.
— C’est à elle de le dire.
— C’est pour ça que je vous la confie. Pas parce que je m’en sépare. Parce qu’elle a besoin d’aller au bout de quelque chose. Et ce quelque chose, c’est vous.
Madame Vyc soutint son regard. Elle n’y lut ni jalousie, ni regret, ni calcul. Juste une forme de paix.
— Vous l’aimez.
— Oui.
— Et vous la confiez quand même.
— Pour un temps. Elle a besoin de ça. Elle a besoin de vous. Mais elle est mienne. Elle le restera. Vous la prenez en charge, vous en prenez soin, vous en faites ce que vous avez à en faire. Et quand elle aura fini, elle reviendra. Ou elle restera, si c’est son choix. Mais elle est mienne.
Madame Vyc acquiesça lentement.
— Je comprends.
— Je savais que vous comprendriez. C’est pour ça que je vous la confie sans crainte.
Hellion se tourna vers Shepard. Elle prit son visage entre ses mains, l’attira, et l’embrassa. Un baiser long, profond, passionné. Shepard le lui rendit sans hésiter.
Quand elles se séparèrent, Hellion passa le pouce sur la lèvre de Shepard.
— Va, dit-elle. Écris-moi quand tu pourras.
— Je t’aime.
— Je sais.
Hellion remonta sur sa moto. Elle ajusta son casque, jeta un dernier regard à Madame Vyc.
— Prenez soin d’elle. Et peut-être que je viendrai rendre visite à la ferme, un jour. Si vous m’acceptez.
— Vous serez la bienvenue, dit Madame Vyc.
Hellion sourit, un sourire léger, sincère. Puis elle démarra et repartit sans un mot de plus.
Le moteur s’éloigna. La poussière retomba.
Shepard resta seule au milieu de la cour. Elle regarda Madame Vyc. Puis elle s’inclina. Dos courbé, tête basse, trois secondes pleines.
— Madame.
— Shepard.
Elle se redressa. Son regard croisa celui de Madame Vyc. Ni peur ni soumission aveugle : de la reconnaissance, mais aussi la conscience de ce qui lui restait à accomplir.
Shepard avait déjà reçu ses premières consignes. Elle connaissait la route, les véhicules et une partie des règles de la ferme. Cela ne faisait pas d’elle une servante confirmée, encore moins une élue. Elle aussi était en période d’évaluation. La confiance que Madame Vyc lui accordait était réelle, mais provisoire. Son rôle dans le voyage serait une épreuve à part entière, et elle devrait faire ses preuves comme les autres.
— Dépose tes affaires dans la fourgonnette, dit Madame Vyc. Puis va te changer. Chambre au fond, à droite. Tout est prêt.
Shepard hocha la tête. Elle jeta son sac sous la bâche et entra.
Elle ressortit dix minutes plus tard. Tenue de cow-boy. Chemise à carreaux, gilet de cuir, bottes hautes, chapeau à large bord posé sur ses cheveux blonds. La tenue était ajustée, coupée pour elle. Le pantalon de cuir s’arrêtait net à l’entrejambe, laissant découverte son intimité, parfaitement rasée, offerte au vent et aux regards.
Shepard ne chercha pas à se couvrir. Elle s’avança dans la cour d'un pas lent, le chapeau baissé sur les yeux, les mains le long du corps, laissant le cuir craquer doucement à chaque mouvement de hanches. Elle s'arrêta devant Madame Vyc, le buste droit, acceptant pleinement l'exposition de son corps.
Madame Vyc la regarda longtemps. Des bottes au chapeau. Puis elle fit le tour d’elle, lentement, sans la toucher. Elle s’arrêta derrière elle, à quelques centimètres, et parla à voix basse, près de son oreille.
Le souffle de Vyc effleura la nuque de Shepard, provoquant un frisson immédiat qui parcourut toute l'estime de la jeune femme. Vyc ne la touchait pas, mais la proximité était électrique ; l'odeur du cuir chaud se mêlait à celle, plus sucrée, de la peau nue. Elle descendit légèrement la voix, laissant traîner ses mots comme une caresse invisible sur la peau tendue de Shepard, savourant le léger tremblement qui agitait les épaules de sa subordonnée.
— C’est mieux que ce que j’imaginais.
— Merci, Madame.
— Tu monteras en tête. Tu ouvriras la route. Et à chaque fois que ton cheval te rappellera que tu es à découvert, tu te rappelleras pourquoi tu es ici.
— Oui, Madame.
Le deuxième à arriver fut Épervier. On ne l’entendit pas venir. Il était simplement là, debout à l’entrée de la cour, un sac de toile sur l’épaule. Un homme mince, aux yeux clairs, aux membres fins. Il se déplaçait sans bruit, sans geste inutile, avec une rapidité qui surprenait toujours.
Madame Vyc l’avait surnommé la belette il y a des années. Il n’avait jamais protesté.
— Épervier.
— Madame.
— Va te changer. Chambre au fond, à gauche. Tout est prêt.
Il hocha la tête. Il entra sans un mot. Il ressortit quelques minutes plus tard.
Tenue de cocher, style western sobre. Veste courte de drap sombre, chemise blanche fermée haut, bottes de cuir noir, casquette plate à visière courte. Le pantalon, taillé dans le même drap, s’arrêtait net à l’entrejambe, dans une coupe symétrique à celle de Shepard. Rien de théâtral. Un vêtement de travail, adapté à ce qu’on attendait de lui.
S'il était plus discret que Shepard, sa nudité était tout aussi absolue. Le drap sombre du pantalon contrastait avec la pâleur presque translucide de sa peau, soulignant une anatomie fine et tendue. Épervier ne cherchait pas le regard, mais il ne s'en cachait pas non plus ; il se tenait immobile, les bras le long du corps, laissant son intimité exposée avec une neutralité clinique. Il y avait dans cette mise à nu une obéissance totale, une acceptation du fait que son corps, tout comme son service, appartenait entièrement à Madame Vyc.
Vyc l'observa un instant, notant la rigidité de sa posture et la froideur de l'air sur sa peau. Elle appréciait cette absence de pudeur, ce dépouillement qui transformait l'homme en un simple outil, parfaitement calibré pour ses besoins.
Épervier avait, lui aussi, un statut particulier sans être pour autant arrivé au terme de son parcours. Madame Vyc lui avait confié la conduite de la charrette, comme elle avait confié celle de la calèche à Shepard. Ces responsabilités témoignaient de la confiance qu’elle était disposée à leur accorder, pas d’une validation définitive. Tous deux demeuraient des candidats. Le voyage devait aussi révéler leurs qualités, leurs limites et leur capacité à assumer les tâches qui leur avaient été confiées.
Il s’avança vers la charrette, monta sur le siège, et attendit.
Shepard, elle, n’avait pas bougé. Elle regardait la route.
— La belette, dit-elle.
— Oui.
— C’est comme ça que tu l’appelles ?
— Depuis des années.
— Il le sait ?
— Il l’a toujours su.
Shepard ajusta son chapeau.
— Il ne dit rien.
— Non. C’est pour ça qu’il est là.
Les autres arrivèrent en fin de matinée.
Ils étaient six. Trois hommes, trois femmes. Aucun ne savait qui d’autre viendrait. Ils se découvrirent dans la cour, les uns après les autres, avec cette méfiance tranquille des gens qui ont appris à ne plus faire confiance trop vite.
Le premier fut Kadabra.
Un homme d’une quarantaine bien sonnée, pas sportif pour deux sous. Le ventre rond, les épaules tombantes, une démarche de vieux danseur fatigué. Mais des mains magnifiques, longues et fines, et un regard vif qui notait tout. Costume trois-pièces défraîchi, cravate desserrée, petite valise en cuir qu’il tenait comme on tient un enfant. Il s’inclina avec une élégance surannée.
— Madame. Je suis venu.
— Je vois ça, Kadabra.
— Vous m’aviez dit de venir avec le strict minimum. J’ai apporté mon cerveau, mes mains, et trois chemises.
— C’est déjà trop.
— Je sais. Je les brûlerai si vous voulez.
Madame Vyc eut un sourire mince.
— On verra.
Le deuxième fut Alexios. Un métis massif d’une trentaine d’années. Large comme une porte, les épaules noueuses, les mains calleuses. Très beau. D’une beauté qui ne s’expliquait pas, qui tenait à la fois aux os, à la peau, à la manière dont il se tenait. Il portait un jean, un tee-shirt gris, et rien d’autre.
Il s’arrêta au milieu de la cour. Il regarda la calèche, les cages, Shepard, Épervier. Puis il s’avança vers Madame Vyc. Arrivé devant elle, il s’agenouilla, posa une main au sol, baissa la tête, et resta ainsi. Une révérence lente, profonde, sans ostentation.
Madame Vyc le laissa un instant. Puis elle dit :
— Relève-toi.
Il obéit. Il se redressa sans un mot, les yeux baissés.
Madame Vyc le détailla. Elle nota le jean, le tee-shirt, l’absence de sac, l’absence de tout.
— Tu n’as rien apporté, dit-elle.
— Non, Madame.
— Pourquoi ?
Il releva la tête. Ses yeux croisèrent les siens, calmes, sans défi.
— Je ne pensais pas en avoir besoin là où je vais.
Madame Vyc soutint son regard. Un long moment. Puis elle acquiesça, lentement.
— C’est bien, dit-elle. Tu as compris plus vite que les autres.
Alexios baissa de nouveau la tête. Il ne dit rien d’autre. Il alla s’asseoir contre le mur de l’écurie, à l’écart, et attendit.
La troisième fut Lilith.
Une femme à peine plus âgée qu’Alexios. Des rondeurs sensuelles, des hanches larges, une poitrine pleine, une peau claire et douce. Robe légère, trop légère pour la saison. Pieds nus dans la poussière, comme si c’était un tapis. Cheveux noirs en cascade. Un sourire qui ne demandait rien et qui n’offrait rien.
Elle s’arrêta devant Madame Vyc et pencha la tête.
— Madame.
— Lilith.
— Je n’ai rien apporté. Par choix. Rien du tout.
— Alors tu as tout ce qu’il te faut.
Lilith sourit.
La quatrième fut Naya. Une femme grande, sèche, la cinquantaine, les cheveux gris coupés court, les pommettes hautes. Elle portait un manteau de laine fine, coupé sur mesure, des bottes de cuir souple, et une petite valise de voyage en cuir clouté qu’elle tenait au bout des doigts, comme si elle hésitait encore à s’en séparer. Tout en elle disait l’aisance : les ongles soignés, le parfum discret, la montre au poignet. Une bourgeoise. Une vraie.
Elle s’arrêta au milieu de la cour. Elle regarda la calèche, les cages, Shepard et Épervier dans leurs tenues, la charrette couverte. Elle ne cilla pas.
Puis elle s’avança vers Madame Vyc. Elle ne s’inclina pas. Elle la regarda droit dans les yeux, la tête haute, le menton relevé.
— Madame Vyc.
— Naya.
— Je suis venue.
— Je vois ça.
— Je veux tenter l’aventure.
Madame Vyc la détailla, des bottes à la valise. Un long silence.
— L’aventure ? dit-elle enfin.
— Oui.
— Vous savez ce que c’est, ici ? Vous savez ce qu’on y fait ?
— J’ai lu votre lettre. J’ai lu le Pacte. J’ai compris.
— Non. Vous n’avez rien compris.
Naya serra la mâchoire. Une lueur de défi passa dans ses yeux.
— Je ne suis pas une enfant. Je sais ce que je fais.
— Je n’en doute pas. Mais savoir et vivre, ce n’est pas la même chose. Vous venez d’un monde où tout vous obéit. Ici, rien ne vous obéira. Pas la terre, pas les bêtes, pas les gens. Pas moi. Vous passerez des nuits dehors, vous aurez froid, vous aurez faim, vous serez fatiguée jusqu’à l’os. Vous serez traitée comme les autres, sans égard pour votre nom, votre argent ou votre éducation. Et si vous pleurez, personne ne viendra vous consoler.
— Je ne pleure pas.
— Vous pleurerez.
Naya soutint son regard. Elle ne recula pas.
— Peut-être. Mais je veux essayer.
Madame Vyc la regarda longtemps. Puis elle fit un pas vers elle, s’arrêta tout près, et parla à voix basse, pour elle seule.
— Vous êtes une femme habituée à ce qu’on lui dise oui. Ici, on vous dira non. Souvent. Et vous devrez l’accepter sans discuter, sans négocier, sans sortir votre argent. Si vous ne pouvez pas faire ça, repartez maintenant. Il n’y a pas de honte. Il y a juste des gens qui ne sont pas faits pour ça.
Naya resta un instant silencieuse. Puis elle dit :
— Et si je peux ?
— Alors vous resterez. Et vous découvrirez que l’aventure dont vous parlez n’a rien à voir avec celle que vous imaginez.
Naya hocha la tête, une seule fois. Elle alla poser sa valise contre le mur de l’écurie, à l’écart, et s’assit sur le sol, sans se plaindre de la poussière sur son manteau.
Madame Vyc la regarda faire. Elle ne dit rien. Mais elle nota.
La cinquième fut Sabine. Une femme d’une trentaine d’années, petite, nerveuse, les cheveux roux attachés en queue de cheval. Des taches de rousseur plein le visage, des yeux verts qui allaient partout. Elle portait une salopette de travail et des chaussures de marche. Elle tenait un sac trop grand pour elle, et elle le serrait contre sa poitrine comme un bouclier.
— Madame, dit-elle d’une voix trop rapide. Je m’appelle Sabine. Je suis venue. Je ne sais pas si je vais rester. Je ne sais pas si je vais tenir. Mais je suis venue.
— C’est déjà beaucoup, dit Madame Vyc.
Sabine ouvrit la bouche, la referma, et alla poser son sac près de la charrette.
Le sixième fut Élouan. Un homme de quarante et un ans. Un mètre soixante-neuf, cinquante-trois kilos. Lisse partout. Pas un poil sur le corps. Les muscles et la virilité semblaient s’être taillés chez lui, comme on taille une haie trop haute. Il avait des épaules étroites, des hanches fines, un cou long, des mains délicates. Il portait une chemise blanche trop grande, un pantalon de toile claire, et des sandales. Il ne regardait personne.
Il s’arrêta devant Madame Vyc. Il attendit.
— Élouan.
— Madame.
— Tu sais pourquoi tu es là ?
— Oui.
— Dis-le.
Il releva la tête. Ses yeux étaient clairs, presque transparents.
Parce que je ne veux plus décider.
Madame Vyc le regarda longtemps. Puis elle fit un pas vers lui, et posa deux doigts sous son menton.
— Bien, dit-elle. Tu ne décideras plus.
Ils étaient huit, en tout, avec Shepard et Épervier. Huit candidats, et Madame Vyc.
Elle les laissa s'installer sans un mot. Elle attendit qu'ils soient tous là, debout, leurs sacs à leurs pieds, le vent dans le dos. Puis elle prit la parole.
— Vous êtes venus. Je ne vous demande pas pourquoi. Chacun de vous a ses raisons, ses attentes et ses faiblesses. Vous êtes ici parce que quelque chose vous a conduits jusqu’à moi. Ce que cela signifie réellement, nous le découvrirons ensemble.
Elle marqua une pause et regarda les six nouveaux venus, puis Shepard et Épervier.
— Ne vous y trompez pas : Shepard et Épervier ne sont pas ici pour vous juger à ma place. Ils ont des responsabilités, mais ils sont encore candidats, eux aussi. Je leur ai confié des tâches précises parce que je veux voir comment ils les assument. Ils n’ont reçu aucune garantie quant à leur avenir ici. Leur expérience est différente de la vôtre, mais l’évaluation n’est pas terminée pour eux.
Elle fit un pas vers la calèche.
— Ici, une nouvelle page s’écrit. Pas la suite de l’ancienne. Une page blanche. Vous n’y arriverez pas avec vos souvenirs, vos habitudes, vos blessures. Vous y arriverez avec ce que vous ferez, jour après jour, sur la route d’abord, puis à la ferme.
Elle désigna les véhicules.
— Shepard conduira ma calèche. Épervier suivra avec la charrette. Ils auront chacun leur rôle à tenir, et je les observerai autant que je vous observerai. La confiance que je leur accorde aujourd’hui pourra se renforcer, ou disparaître. Rien n’est acquis.
Elle se tourna vers les six nouveaux candidats.
— Quant à vous, votre parcours commence ici. Vous découvrirez les règles en les vivant, et vous serez évalués sur vos actes, votre constance et votre capacité à tenir vos engagements. Vous ne serez pas jugés sur ce que vous prétendez être, mais sur ce que vous démontrerez.
Elle laissa son regard parcourir le groupe.
— Le Pacte définit les conditions de votre présence ici. Il ne garantit à personne une place définitive. Vous êtes libres de renoncer à votre candidature. Mais si vous choisissez de poursuivre, vous devrez accepter les règles que vous avez comprises et auxquelles vous avez consenti. Je ne vous promets ni facilité ni récompense automatique.
Elle fit un pas vers la calèche.
— Le voyage est une première épreuve. Il ne décidera pas nécessairement de tout, mais il me donnera des indications. Shepard et Épervier devront prouver qu’ils peuvent assumer leurs responsabilités. Vous devrez montrer ce que vous êtes capables de faire face à l’inconnu. Chacun sera évalué selon son rôle.
Elle regarda une dernière fois les huit personnes présentes.
— À partir de maintenant, personne ne pourra se contenter de son passé, de son nom ou de ses promesses. C’est votre conduite qui parlera pour vous.
Elle se tourna vers les six candidats.
— Vous, vous ne monterez pas à cheval. Vous ne marcherez pas non plus. Vous voyagerez dans les cages. Pas parce que vous avez failli. Parce que c’est votre place. Les cages ne sont pas une punition. Elles sont un privilège. Le privilège des animaux. Ceux qui acceptent leur nature y trouvent leur repos. Ceux qui la refusent restent ici, à l’auberge, et ils attendent qu’on vienne les chercher. Mais ceux qui viennent avec nous voyageront dans les cages. C’est le Pacte. On ne retient personne, on ne force personne, on ne ment à personne. Celui qui rompt le Pacte part à pied, et il part seul.
Elle fit un autre pas.
— Et dans ma calèche, à côté de moi, je prendrai qui je voudrai. Pour me tenir compagnie. Pour m’amuser, si je suis d’humeur taquine. Personne ne saura à l’avance qui, ni quand. Ce n’est pas une récompense. C’est mon droit.
Elle regarda chacun d’eux, l’un après l’autre.
— Vous avez apporté le strict minimum. Bien. Ici, on ne vous demande pas ce que vous étiez. On ne vous demande pas ce que vous aviez. On regarde ce que vous ferez. Si vous méritez, je m’occuperai de vous. Pas avant. Pas sans effort. Vous serez nourris, logés, soignés, tenus — mais seulement si vous méritez. Et si un jour vous méritez de devenir mes animaux, alors vous voyagerez dans ces cages. Pas parce que vous aurez failli. Parce que vous serez à moi.
Elle regarda chacun d’eux, l’un après l’autre.
— Vous êtes des candidats. À partir de maintenant, vous n’êtes plus ce que vous étiez. Vous êtes ce que vous ferez sur la route.
Elle regarda l’horizon. Le soleil montait. La route 12 brillait comme une lame.
— On part avant midi, dit-elle. Pas à l’aube. Avant midi. Vous avez une heure. Pas plus. Ceux qui doivent se préparer, préparez-vous. Ceux qui doivent réfléchir, réfléchissez. Après, on ne réfléchit plus.
Avant midi, Madame Vyc rassembla les six candidats au centre de la cour.
— Vous allez être mis nus, dit-elle. Pas pour vous humilier. Pour vous rappeler que vous n’avez plus rien. Vous recevrez un masque, un bâillon, et une queue. Vous serez placés dans les cages. Pas pour vous punir. Pour vous apprendre à être portés.
Personne ne dit rien.
Shepard et Épervier s’avancèrent. Ils travaillèrent sans un mot, avec méthode. Les vêtements tombèrent dans la poussière, laissant les six corps exposés à la lumière crue du jour. Les masques de chien furent posés sur les visages, occultant tout regard. Les bâillons furent ajustés, étouffant les derniers soupirs de résistance.
Puis vint le moment des queues.
Ils commencèrent par les hommes. Kadabra, Alexios, Élouan furent mis à quatre pattes, le dos arqué, les mains pressées contre le sol. Shepard et Épervier s’agenouillèrent derrière eux, chacun prenant un homme en charge.
Épervier s’occupa de Kadabra. Il appliqua une noisette de lubrifiant froid sur le silicone dense du plug. Kadabra tressaillit quand le dôme toucha son entrée. Mais Shepard, debout à côté de lui, posa une main ferme sur sa nuque pour l'immobiliser. Le plug glissa d'un coup sec, s'enfonçant profondément dans la chair tendue. Kadabra poussa un gémissement étouffé derrière son bâillon, un bruit nasal de surprise et de douleur qui se mua rapidement en un frisson d'abandon.
Shepard prit le relais pour les suivants. Elle s'approcha d'Alexios. Elle sentait la musculature du sujet vibrer de tension. Elle posa ses doigts sur ses hanches, sentant la chaleur de sa peau, et poussa le plug lentement, presque cruellement, en savourant la résistance du sphincter qui finissait par céder. Le silicone s'installa, comblant le vide, créant cette sensation de plénitude forcée qui faisait trembler les jambes du sujet.
Élouan fut traité en dernier. Épervier et Shepard l’approchèrent ensemble. Il ne résista pas. Il s’ouvrit sans un mot, le corps souple, les yeux fermés. Le plug s’installa en lui comme s’il avait toujours été là. Shepard posa une main sur son dos, un instant, presque douce. Puis elle se retira.
Ils passèrent aux femmes.
Naya, Sabine et Lilith furent traitées avec une rigueur qui frisait la cruauté, mais infusée d'une sensualité perverse. Le contraste était violent : la pâleur fragile de leur peau nue face au cuir noir et oppressant des uniformes de Shepard et Épervier.
L'insertion ne fut pas un acte rapide, mais un rituel de possession. Avant même que le silicone ne touche leur chair, Shepard et Épervier s'emparèrent d'elles. Leurs mains, gantées de cuir ou froides comme le marbre, vinrent malaxer les seins des femmes avec une force possessive, pressant les mamelons pour provoquer un frisson d'effroi ou de plaisir.
La lubrification ne fut pas sommaire. Avec une lenteur calculée, les deux exécutants explorèrent l'intimité de chaque femme, leurs doigts s'enfonçant pour récolter la cyprine, ce nectar de soumission que le corps sécrète malgré la peur. Ils utilisèrent ce fluide naturel comme lubrifiant suprême, transformant le corps des femmes en leur propre outil de marquage.
Lilith fut la première. Shepard et Épervier l’approchèrent ensemble. Leurs mains, gantées de cuir ou froides comme le marbre, vinrent malaxer les seins de la femme avec une force possessive, pressant les mamelons pour provoquer un frisson d’effroi ou de plaisir. La lubrification ne fut pas sommaire. Avec une lenteur calculée, ils explorèrent son intimité, leurs doigts s’enfonçant pour récolter la cyprine, ce nectar de soumission que le corps sécrète malgré la peur. Ils utilisèrent ce fluide naturel comme lubrifiant suprême. Lilith, sous les caresses brutales et l’exploration insistante, se cambra. Un gémissement s’échappa de son bâillon alors qu’elle jouissait ouvertement de ces attouchements, son corps trahissant son désir de domination. Le plug glissa. Elle le prit en entier.
Naya fut la deuxième. Elle resta tendue, le regard vide derrière son masque. Elle était coincée, prisonnière d’une pudeur agonisante, jusqu’à ce que la pression des doigts et la chaleur du lubrifiant ne brisent ses dernières résistances. Elle finit par s’abandonner dans un long soupir nasal, ses muscles se relâchant enfin pour laisser passer l’objet. Shepard et Épervier la maintinrent un instant, le temps que le silicone se loge en elle. Puis ils la laissèrent.
Sabine fut la dernière. Elle tremblait de honte. Chaque contact, chaque doigt s’aventurant dans son intimité pour préparer l’insertion, semblait la consumer. Elle ferma les yeux derrière son masque, humiliée par la réaction incontrôlable de son propre corps qui, malgré sa honte, s’ouvrait et s’humidifiait sous l’ordre de Madame Vyc. Le plug glissa. Elle eut un hoquet étouffé. Puis plus rien.Puis vint le plug. Le silicone dense glissa, comblant le vide, verrouillant leur anatomie dans une plénitude forcée. Ce n'était plus seulement un objet ; c'était le sceau final. Le verrou qui fermait leur identité d'êtres humains pour ouvrir celle de sujets.
Une fois les six plugs installés, Madame Vyc s'avança. Elle ne toucha personne, mais son regard passa sur chaque anatomie désormais “complétée”.
— Parfait, murmura-t-elle. Vous êtes enfin prêts pour le voyage.
D’un geste autoritaire, elle désigna les cages.
La calèche attendait, imposante et luxueuse, contrastant avec la nudité et la vulnérabilité des sujets. Madame Vyc s’approcha du véhicule, mais elle ne regarda pas le marchepied de cuir. Elle regarda les hommes.
— Formez l’escalier, ordonna-t-elle d’une voix dépourvue de toute émotion.
Sur un signe d’Épervier, trois sujets furent brusquement poussés et alignés. Élouan, Kadabra et Alexios. Ils durent se soumettre à une géométrie précise : Élouan s’effondra face contre terre, les membres écartés ; Kadabra se plaça à califourchon, le dos arqué en un pont de chair ; Alexios se coucha perpendiculairement, créant ainsi une série de marches organiques et instables.
Madame Vyc commença son ascension.
Le premier impact de sa botte à talon fut sec, s’enfonçant avec force dans les omoplates d’Élouan. Celui-ci poussa un gémissement étouffé par son bâillon, son corps s’affaissant légèrement sous le poids, mais restant verrouillé par la peur. Madame Vyc ne ralentit pas. Elle posa son pied suivant sur les reins de Kadabra, sentant la chair vibrer sous la pression. Chaque pas était une affirmation de pouvoir, un mépris total pour l’humanité de ceux qui servaient de support. Elle termina son ascension en s’appuyant fermement sur le dos d’Alexios avant de glisser avec une grâce aristocratique sur la banquette de velours de la calèche.
Une fois installée, elle s’adossa confortablement. Son regard descendit vers Élouan, qui gisait encore face contre terre, tremblant, au pied du véhicule.
— Élouan. Viens ici, dit-elle simplement.
L’homme se releva lentement, rampant sur le gravier. Il s’approcha de la calèche, les yeux baissés. Madame Vyc indiqua l’espace sous ses pieds. Sans un mot de plus, Élouan se glissa sous la banquette, se plaçant exactement là où elle attendait.
Elle ne lui laissa pas le temps de s’installer. Elle projeta son talon avec une précision cruelle, venant s’appuyer lourdement sur le bas de son dos. Elle pressa son pied, utilisant la colonne vertébrale de l’homme comme un repose-pied vivant, ajustant sa position pour que son talon s’enfonce légèrement dans la chair.
— C’est mieux ainsi, murmura-t-elle.
Avant de donner le signal du départ, Madame Vyc resta un instant immobile, savourant la sensation du dos d’Élouan sous son talon.
— Mettez-les dans les cages, ordonna-t-elle d’un ton sec.
Shepard et Épervier s'exécutèrent avec une efficacité robotique. Ils saisirent les cinq autres — Kadabra, Alexios, Lilith, Naya, Sabine — par les bras ou la nuque, les poussant sans ménagement dans les cages grillagées de la charrette. Le bruit du métal qui s'entrechoque et les gémissements étouffés par les bâillons emplirent l'air.
Élouan, lui, resta sous la banquette. Madame Vyc n'avait pas bougé son talon. Il était toujours là, le dos arqué sous la pression, les yeux fermés, respirant lentement. Il ne cherchait pas à fuir. Il ne cherchait pas à comprendre. Il attendait.
Une fois les cinq autres verrouillés, Shepard et Épervier regagnèrent leurs postes de conduite.
Shepard monta sur la calèche. Son siège n'était pas un simple fauteuil de cuir ; il était équipé d'un dispositif de maintien sculpté pour une obéissance physique absolue. De l'assise émergeait un gode en silicone dense, parfaitement aligné avec son anatomie, dont le pantalon s'arrêtait précisément à l'entrejambe.
Madame Vyc observa la scène avec un sourire léger.
— Installe-toi correctement, dit-elle. Pour mieux te maintenir pendant le trajet.
Shepard s'assit d'un mouvement fluide, laissant tout son poids s'abattre sur le siège. Le plug rigide s'enfonça instantanément dans son intimité ouverte, fendant sa chair avec une précision brutale. Elle poussa un soupir long et vibrant, la tête basculant légèrement en arrière, tandis que le silicone comblait tout son espace intérieur. L'empalement était total, ancrant son corps au siège dans une étreinte forcée et inextricable.
Épervier, lui, rejoignit la charrette. Il monta sur le siège du cocher, qui était équipé du même dispositif. Sa réaction fut plus discrète, mais tout aussi intense. Le choc du silicone contre sa peau pâle provoqua un tressaillement nerveux dans tout son corps. Il s'enfonça lentement, laissant le dispositif coloniser son intimité, créant ce lien physique indestructible entre l'homme et sa fonction de cocher. La sensation de plénitude forcée immobilisa ses hanches, transformant son assise en un acte de soumission permanente.
Derrière lui, sous la bâche, les cinq cages étaient alignées. Les candidats y étaient enfermés, nus, masqués, bâillonnés, leurs queues de silicone bien en place. Ils ne verraient rien du voyage. Ils l'entendraient. Ils le sentiraient. Chaque cahot, chaque pierre, chaque virage.
Madame Vyc se tourna vers Élouan. Toujours sous la banquette. Toujours sous son talon.
— Toi, tu restes ici, dit-elle. Tu me serviras de repose-pied. Si tu bouges, si tu gémis trop fort, si tu me déranges, je te mets dans une cage avec les autres. C'est clair ?
—Mphph , gémit-il dans son bâillon
— Bien.
Elle se cala contre le velours de la banquette. Son talon s'enfonça un peu plus dans le bas du dos d'Élouan, qui frissonna mais ne bougea pas.
Madame Vyc se tourna une dernière fois vers la cour. Elle vit les deux véhicules attelés, les chevaux qui piaffaient, la route qui s'ouvrait devant eux.
— Partez, dit-elle simplement.
Shepard claqua doucement les rênes. La calèche s'ébranla. Derrière elle, Épervier fit claquer les siennes, et la charrette suivit. Madame Vyc était assise dans la calèche, à côté de Shepard, les deux pièces de cuir et d'acier dressées devant elle. Elle ne regardait pas la route. Elle regardait ses sujets.
Le convoi s'engagea sur le chemin de terre. La poussière se leva. L'auberge disparut derrière eux.
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Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs.
Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir.
Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel.
Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations.
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici.
En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée.
Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate.
Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite.
Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi.
À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait...
Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant...
Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait.
La première :
Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue.
La deuxième :
J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir.
La troisième :
Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires...
La quatrième :
Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui.
La cinquième :
Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques.
Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge...
J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait.
Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu.
Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation.
La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités.
Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant :
« Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... »
Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture...
Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux.
À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif.
Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation.
Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur.
J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour...
Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient...
Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient...
Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration).
J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations...
Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense...
À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui...
Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir...
J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi...
Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui...
Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément...
Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse...
D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées...
Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée.
Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
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J- 19
Le renfrognement de la capricieuse m effleure, ma chair appelle, mon corps se meut, ma gorge s'étire, mon souffle devient court et mes dents se serrent. J'ai le sentiment d'être en colère. Je n'ai aucune raison valide d'être sur ce fil d'agacement, mes hormones pourraient être la cause. Je décortique, j analyse cette sensation familière pourtant inconnue dans cette subtilité du fleur de peau et du désir brut. Puis je corrèle... Serait-ce un soupçon de vibration de l avancée du déni? Soupir.
Mon Dom a été doux et bienveillant dans sa comprehension de mon besoin, toujours prevenant. Son sadisme et son vice sont du gingembre, piquant chaud et enveloppant, fluides. Il m a demandé d enlever ma culotte et de me frotter comme une petite chienne à califourchon sur le rebord de la chaise en osier, sans jouir. De frotter ma petite chatte et de laisser l angle pénétrer mes lèvres. Il m a emmenée à 9, sans risque, sans jouir, pour apaiser la chienne. La pression interne de mon rapport au monde est redescendue avec légèreté.
Et si mon addiction n'était pas à l orgasme mais à l'expression humide du désir ?
J-18
Je ne sais pas pourquoi le route est propice aux divagations de l'envie et du désir cru de Mon Dom. J attaque la journée avec cette douleur dans le ventre, celle du manque de SA queue, du manque de SES mots, du manque de SON sourire, du manque du plaisir orgasmique qu' IL m interdit, du besoin de SON rire enfantin et vicié qui semble vibrer sur le fond latéral des papilles de SA langue. Cette douleur me fait me sentir vivante, et frustrée -un peu trop-.
Le "tu" et le "VOUS" de la domination, que devient-il en anglais. Serait-ce une construction du french spirit?
Le plus addict à la jouissance c est Vous, la plus addict au désir c est moi.
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Au cours de mes nombreux voyages, au gré de mes innombrables et éphémères existences, j’ai vu des licornes, des dragons cracheurs de feu, des guerrières sans peur et des travailleurs paisibles.
Et puis des chevaliers, qui se bagarraient sans arrêt pour les beaux yeux de la demoiselle en détresse. Parfois elle n’était pas du tout en détresse, et elle riait de voir ces empotés se prendre les pieds dans leur cote de maille et se taper sur la gueule, finalement sans raison. Que les chevaliers sont stupides… parfois, ils arrêtaient de se battre pour reprendre un peu leur souffle, et désignaient d’une seule voix l’un d’eux comme un « chevalier blanc », le pire d’entre-eux qu’il fallait pulvériser par tous les moyens nécessaires, à douze contre un si nécessaire.
Beaucoup furent tués. Les chevaliers avaient l’habitude de jeter un regard défiant, menaçant, envers tous les autres villageois. Ils exigeait de tous qu’ils baissent les yeux et gardent le silence à leur passage. Quand ils croisaient un barde qui chantait un peu trop bien, qui attirait un peu trop le regard des jeunes femmes qui passaient par là, ils s’attroupaient autour de lui, le désignaient comme un « chevalier blanc » et le passaient à tabac, cassant son instrument, frappant fort à son entrejambe. Ils faisaient la même chose avec les peintres, les danseurs et les poètes : ils les faisaient taire, discréditaient leur parole et les émasculaient.
Un jour, ils chargèrent un musicien excentrique qui commençait à attirer l’oeil d’une donzelle convoité par l’un des plus puissants chevaliers. Ce musicien se leva quand les chevaliers arrivèrent. Il était grand, puissant, le regard perçant. Il était évident qu’il n’avait pas peur d’eux. Il était flagrant qu’ils avaient peur de lui. Alors le chef des chevaliers demanda à l’un des siens d’aller chercher du renfort. Il avait pris la décision de gagner du temps, pour éviter le combat tant que l’équilibre des forces n’était pas plus favorable.
« Tu fais fuir les gens avec ta musique de dégénéré. Remballe ton instrument et quitte cette bourgade.
Je ne fais fuir personne, j’attire les idiots, répondit le musicien impertinent.
Les bonnes gens n’ont pas envie de te voir ici. Regarde, ils partent tous.
C’est ton attroupement d’ignares belliqueux qui fait les fait fuir. »
La voix du musicien était calme, déterminée, froidement sarcastique. Il n’avait même pas besoin d’afficher un sourire provocateur, son être entier était provocation.
« Ça suffit dit le chef des chevaliers, je suis mandaté par le Duc pour faire respecter l’ordre et la loi ici. Obéis, mendiant, ou péris !
J’emmerde le Duc. S’il n’a rien de mieux à m’envoyer que des gringalets analphabètes comme toi, il peut bien aller se faire foutre ! Vous croyez que vous me faites peur ? Vous pensez que je n’ai pas compris pourquoi vous êtes là ?
Silence, vagabond ! dit le chevalier en mettant la main sur son épée.
De toute façon, même si j’avais été poli et calme, vous m’auriez détroussé et tabassé. Je connais vos méthodes. Regardez-bien, vous tous, dit le grand musicien en interpellant les passants, ces brigands en robe de justiciers sont là pour me fracasser. Est-ce que vous savez pourquoi ? »
La foule resta silencieuse, embarrassée. La moitié faisait mine de n’avoir rien entendu, l’autre chuchotait en gardant un oeil inquiet sur les chevaliers en armure.
le sieur Pierre-Edouard ici présent bande mou. Tout le monde y compris dame Marguerite le sait à la cour. C’est pour cette raison qu’elle cherche un amant digne de ce nom, sentant bien qu’elle sera forcée de se marier avec cet impotent. Elle a bien entendu eu vent de ma réputation et… »
À cet instant, le grand musicien reçut un coup d’épée perforant dans le dos, traversant son rein droit. Un spasme de douleur et de rage lui déforma le visage. En se retournant, il désarma de chevalier sournois aux ordres de Pierre-Edouard et d’un coup de pied chassé frontal d’une rare puissance, déforma l’armure de celui-ci qui semblait faite de carton. La poitrine compressée par le métal cabossé, il ne pouvait respirer correctement. La moitié de la troupe menée par Pierre-Edouard prit la fuite, les autres se mirent en position de combat. Le musicien rebelle reprit ses esprits, observa la disposition de ses adversaires, repéra ceux qui tremblaient de peur, cherchant le plus faible, celui qui pourrait être rapidement désarmé. Car il savait qu’il ne devait en aucun cas retirer l’épée qui lui transperçait le flanc.
Sur la gauche de la meute se trouvait un jeune chevalier, alors le rebelle blessé fonça sur lui avec rapidité et fureur, en poussant un cri caverneux qui semblait provenir des tréfonds de l’enfer. Le musicien pu saisir son épée et balayer le frêle guerrier qui fit mine d’avoir perdu connaissance au sol, il fracasse le genou du suivant d’un coup de pied latéral appuyé avant de plonger la pointe de sa lame dans le cou du malheureux qui gémit comme un cochon que l’on égorge. Puis le musicien à présent couvert de sang se dirigea vers la suite de la troupe en grognant, toujours enragé et froidement déterminé à les mettre en fuite. Les suivants résistèrent mieux, et entaillèrent son bras gauche, purent faire bouger l’épée plantée dans son abdomen. Le musicien pu encore briser une jambe, percer une armure jusqu’au sang, puis il sentit que ses forces l’abandonnaient. Ses ennemis plus nombreux que lui prenaient petit à petit le dessus.
Jusqu’à ce que le musicien héroïque pose lourdement les deux genoux à terre et laisse tomber son arme, prêt à affronter l’inéluctable fin. À ce moment, Pierre-Edouard prit la parole, la voix encore tremblante, à destination de la foule :
voyez braves gens, combien ces troubadours sont des animaux diaboliques assoiffés de sang. Si vous leur tournez le dos, vous finirez en miette. Fort heureusement, les forces du Duc, menées par moi-même, le grand chevalier Pierre-Edouard de la Basilique De la Sainte Mère (famille noble souvent désignée par l’acronyme BDSM) veillent sur vous et protègent les humbles habitants du village en respectant nos traditions ancestrales pour faire rempart à la perversion de ces dégénérés. Que le corps de cette abomination serve de rappel destiné à chaque citoyen, de la grandeur et de la miséricorde de la famille BDSM au service du Duc, et de l’infamie que représentent ces affreux païens qui cherchent à nous envahir. Ce monstre sera épargné, et partout où il se rendra, il sera vu tel qu’il est : tel un dangereux criminel décadent, généreusement épargné par le Duc et les gens civilisées qui le défendent. »
Les chevaliers arrachèrent ses habits au musicien, le mirent nu. Ils commencèrent à entailler sa peau pour écrire sur son dos « Troll de BDSM ». Le regard froid, résigné et digne, à peine secoué de quelques spasmes douloureux du troll ainsi rebaptisé ne quittait pas celui de Pierre-Edouard de BDSM. Puis les hommes écrivirent en plus petit sur son front un simple « TROLL ».
La foule se dispersa, rassasiée de sang et de beaux discours. Les bonnes gens pouvaient dormir sur leurs deux oreilles ainsi protégées par le Duc et Pierre-Edouard de BDSM.
La légende raconte que le troll erra ensuite de ville en ville, cherchant à se faire petit, mais dès que les villageois voyaient son front découvert, ils le faisaient capturer et torturer. Et chaque milice était aussi généreuse que BDSM : la vie du troll était systématiquement épargnée. Le troll est plus utile vivant que mort aux puissants, il justifie leurs pouvoir, légitime leur violence et signe leur supériorité morale.
Je n’ai pas encore parcouru tous les pays, mais on m’a dit que cette légende avait inspiré bon nombre de monarques de papier au pouvoir chancelant, et que bientôt, ils ne règneraient plus que sur des trolls. En attendant, je m’en vais prendre le bateau, pour fouler le sol d’un autre continent que l’on m’a décrit comme extra-ordinaire, sur lequel ne règne que le soleil.
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Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?
Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭
Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.
Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.
J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.
Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍
Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁
Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉
La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤
Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣
J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️🔥
Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥
Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰
Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹
Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.
J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️
Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈
Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈
La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏
Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !
J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋
Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥
Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱
Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️
Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰
Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏
J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋
Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥
Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️🔥
J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥
Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️
Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️
Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰
Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.
Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿
Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎
Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥
Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.
Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍
Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰
À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »
J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »
Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️
Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !
En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍
Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !
J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏
Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥
J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂
Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈
Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️🔥
Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍
Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️🔥
La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭
En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !
Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏
Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️🔥
Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭
Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋
L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭
Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏
Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣
Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣
Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍
À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿
Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕
Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚
Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !
Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕
Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit :
« Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »
Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹
Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.
Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️
Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰
Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍
Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé :
« Bon, maintenant, drague-moi en italien...
Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚
Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.
Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️
Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé:
« Cléa, sei bellissima, ragazza mia… »
(Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)
Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué :
« Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. »
(Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)
J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.
« Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. »
(Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)
J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣
même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️
Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires..
Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅
Mais le pire, c’est qu’il le savait...
J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...
Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien :
« Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »
Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...
• Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰
Il a éclaté de rire.
Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé.
• PARDON ?! 😳
Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras.
• Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮💨
Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬
Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡
Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂
Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.
À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.
Puis il m’a embrassée.
Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈
Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱
Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩
Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !
Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.
Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.
C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.
Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !
Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.
Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰
Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue.
Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰
Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥
Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍
Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰
Excitée par cette journée formidable…
Je me suis laissée faire… ❤️
Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏
Je lui ai dit :
¡Dame una nalgada! 😈
Il a ri en me disant :
« Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅
J’ai répondu :
« Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux…
Claque-moi le cul ! » 🤭
Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏
Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥
Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥
Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏
Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️🔥
C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥
Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈
Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥
Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮💨
Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️🔥
Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵
Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥
Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮💨
Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️
C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰
Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳
C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍
Nous avons fait les comptes…
Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭
L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
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Le parfum du papier ancien flottait dans la pénombre de la bibliothèque, mêlé à l'empreinte boisée de son sillage. Agenouillée près de la haute fenêtre, je me laissais envahir par son élégance absolue, fascinée par la rigueur de son costume sombre qui dessinait sa stature. Cet homme, dont l'esprit maniait les mots avec une érudition si rare, imposait un silence qui n'avait rien d'un fardeau, mais tout d'un sanctuaire. À ses pieds, mon abandon se déployait comme une poésie muette, une lente respiration entièrement rythmée par l'autorité magnétique de son regard. Lorsque sa main s'invita dans le creux de ma nuque, ses doigts longs et précis tracèrent une ligne de feu sur ma peau frémissante. Il attrapa vivement mes cheveux m’obligeant à me courber davantage et sa voix, grave fit tomber les fioritures pour imposer sa volonté. D'un ton sans réplique, il m'ordonna d'aller chercher la cravache. Je revins vers lui à genoux en posture d'effacement total, son regard brillant d'une satisfaction froide. Mais j'avais commis une erreur impardonnable : je lui tendais l'objet entre mes mains en posture de dévotion, alors que sa rigueur exigeait que je le porte respectueusement entre mes lèvres. Son regard se durcit, répugné aussitôt par ce manquement aux codes de la maison. « Tu me déçois beaucoup, ton obéissance manque encore de rigueur. », murmura-t-il, de sa voix glaciale et vibrante d'une autorité sans appel. Pour cette maladresse, il décréta ma punition. D'un geste fluide et impérieux, il désigna le grand bureau en acajou et m'ordonna de m'y plier et d’écarter les jambes, m'interdisant le moindre mot. Le contraste entre le bois verni, froid et solennel de ce meuble et la chaleur de ma peau tendue ancra la scène dans un vertige absolu. Derrière moi, le sifflement bref du cuir de la cravache fendit l'air avant de s'abattre avec une précision chirurgicale sur mes hanches, gravant sévèrement la sentence dans ma chair. « Compte ! » Chaque coup tombait avec une régularité douloureuse et implacable, brisant le silence de la bibliothèque. Ma voix, tremblante et étouffée par l'effort, égrenait les chiffres les uns après les autres, comptant chaque impact imposé par sa main rigoureuse. Sous la lumière tamisée, les marques rouges commençaient à se dessiner sur ma peau tendue, trahissant l'intensité du châtiment et la douleur. Ce spectacle visuel, cette preuve charnelle de ma soumission absolue, fit vaciller le contrôle parfait de mon maître, si calme, si distant. Son souffle devint plus court, trahissant une tension que son attitude habituellement impassible ne pouvait plus masquer. Le rythme des impacts s'interrompit brusquement, laissant place a un silence lourd de sens dans la pièce. Il mis l'objet dans ma bouche. Soudain, sa main s'abattit fermement à l'arrière de ma tête. Ses doigts longs et puissants s'ancrèrent dans mes cheveux, exerçant une pression absolue qui maintint mon visage écrasé contre le meuble, m'ôtant toute possibilité de mouvement. L’avais-je déçu davantage ? Le visage écrasé contre le bois froid de l'acajou, je n'étais plus qu'un souffle court, entièrement livrée à son autorité. La tension dans la bibliothèque était devenue étouffante, le vernis du meuble collant contre ma joue tandis que ses doigts se crispaient cruellement dans mes cheveux pour m'immobiliser. Il ne restait plus rien du lettré distant, seulement une exigence brute et possessive. Sa main me rivait au bureau avec une force impitoyable, m'interdisant le moindre mouvement, brisant toute velléité de recul. L'impact de sa prise par derrière fut immédiat, il enfonça son sexe gonflé par le désir à l’intérieur du mien, un choc lourd et sans transition qui me traversa le corps et m'arracha un gémissement étouffé contre la table. Le rythme qu'il imposa alors devint farouche, sauvage, dicté par une urgence qui balayait les codes et la retenue. À chaque assaut, mon corps était projeté contre la structure massive du bureau et mes dents serraient un peu plus la cravache. La douleur de sa poigne dans ma nuque se mêlait à la morsure de sa pénétration, une double contrainte physique qui me submergeait totalement. C'était une étreinte sans concession, où sa force me pliait à sa volonté, me confinant dans un vertige de sensations pures et violentes au cœur du silence de la pièce. Je n’étais que plaisir car je le sentais me désirant. Alors que j'étais encore étourdie par la violence de l'étreinte, il se redressa, réajustant déjà la rigueur de son costume avec une froideur déconcertante. Il se pencha une dernière fois vers moi, son souffle chaud venant frapper le creux de mon oreille. « N’oublie pas qui tu es petite pute. » Lui, d’habitude si poli fit siffler l’air d’un mot tranchant conçu pour me rappeler ma condition face à sa superbe. « Va te laver et te remettre en ordre, nous sommes loin d’avoir terminé. »
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Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes.
Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰
Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.
Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰
Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭
Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️
Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile.
Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés.
De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir.
Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer.
Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture.
Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰
Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h.
Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse.
Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️
J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏
La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍
Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé.
J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩
Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes.
Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍
Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample...
Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé.
Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣
Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈
Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui.
Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais.
Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗
Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️
Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés.
Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté.
Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies.
Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve.
Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍
J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭
Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈
Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) :
“I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭
Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍
Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣
Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant…
Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient…
Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁
En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰
Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣
Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩
Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰
Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
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J-23
Calme flou après la tempête de la veille, effluves de plaisirs contraints.
J-22
9,7/10 sans jouir, sublime. Des centilitres de gicle commandée sans orgasme autorisé. Des fantasmes partagés d humiliation brutale en flots de mots. Un ailleurs humide.
J-21
Je ne sais plus à quel moment le désir a pris le dessus sur la tête, ni quel courant d air a fait basculer ma concentration dans ma chatte, à quelle image le besoin de me caresser a été plus fort que celui de regarder la route, à quel instant mon corps a été catapulté tête en arrière par la force centrifuge, à quelle raison vacillée l esprit a lâché prise et la douleur du vide s est installée dans mon ventre. Est-ce que je commence à comprendre ou à accepter?
J-20
IL jouira des dizaines de fois, moi pas. Pourquoi j accepte de le laisser m emmener sans moi, là bas... Basculer est un choix, si la tête regarde là où le corps ploie. Basculer est un besoin, si la tête effacée croît.
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Dire merci, est-ce important ? Et surtout, dans quel contexte ?
Vous est-il déjà arrivé de remercier instinctivement, par pur réflexe ? Après une fellation ou un cunnilingus, par exemple. La question est de savoir si l'on doit le faire ou non. Est-ce dégradant, ou au contraire, une forme de respect ?
Le soir de nos fiançailles, en allant nous coucher, il m'a fait un cunnilingus, un préliminaire classique. Mais à la fin, au moment où il s'est reculé pour passer à la suite, j'ai lâché un « merci ». 🤭
Je me suis sentie extrêmement gênée, je ne savais plus où me mettre et j'étais rouge de honte. Lui, en parfait gentleman, n'a rien dit. Il a simplement esquissé un léger sourire avant de continuer, mais la situation m'a marquée. 🫣
Avez-vous déjà vécu ce genre de malaise ? Depuis ce jour, j'essaie de me taire. En dehors des gémissements ou des cris selon l'intensité, je m'efforce de ne plus prononcer le moindre mot. 🤐
Hier, comme à son habitude en rentrant, il s'est installé sur le canapé pour savourer un café. Dans ces moments-là, il scrolle souvent ou regarde des vidéos, qu'elles soient soft ou pornographiques. Nous sommes un couple ouvert d'esprit, cela ne me dérange donc absolument pas. Au contraire : s'il peut y trouver de l'inspiration et étudier la théorie, je suis tout à fait partante pour qu'il passe à la pratique sur moi. 😈
Il portait une chemise blanche et un pantalon qui mettait divinement en valeur son postérieur. Le parfait gentleman : toujours parfumé et bien coiffé. De mon côté, j'étais en legging gris et t-shirt rose, le genre de tenue ultra confortable pour lire ou vaquer à ses occupations. Mais pour le moment, je n'ai rien à faire : nous sommes encore hors du département pour une semaine, tranquilles dans notre suite d'hôtel.
Il s'est allongé sur le canapé, le nez dans ses vidéos. J'ai vite compris au son que celle du moment était à caractère pornographique. Je me suis approchée doucement pour déposer un petit bisou sur son front, tout en jetant un regard curieux à l'écran.
On y voyait un homme d'un certain âge donner une fessée à une femme, qui jouait sûrement un rôle de « vilaine fille ». Le titre de la vidéo ? « Pipe de remerciement ».
Ça m'a tout de suite interpellée, repensant au « merci » qui m'avait échappé... mais je me suis vite rassurée en comprenant que ce n'était que le simple fruit du hasard. 😮💨
J'ai compris que, dans certaines situations, cela pouvait être très excitant. 🥰
Dans notre couple, j'aime beaucoup pimenter les choses grâce à la spontanéité. Je déteste qu'il me demande la permission ou s'il doit faire ceci ou cela. Parfois, je m'allonge directement sur ses genoux, ou bien je le surprends avec une gâterie le matin au réveil, ou le soir quand il rentre. Il m'arrive aussi de porter des tenues provocantes pour faire monter son excitation. Je trouve que c'est un rôle que toutes les femmes devraient s'approprier.
Une fois sa vidéo terminée, je l'ai regardé en souriant. Je voulais reproduire et vivre exactement ce que je venais de voir, mais en mieux (la femme n'avait pas avalé et sa fellation restait très classique)... et moi, je suis une pro, lol. 🫣❤️
J'ai pris le téléphone de ses mains pour le poser sur la table à côté et, en le regardant droit dans les yeux, j'ai baissé mon legging jusqu'aux chevilles.
Il a tout de suite compris... Il est toujours partant pour jouer.
C'est cette connexion que j'adore : ça aurait pu être simplement pour faire l'amour, et il le savait très bien, mais je me suis dénudée spécialement pour vivre ce rôle à fond.
Sans attendre, il m'a allongée sur ses genoux. Après quelques caresses, il m'a donné la première fessée. Une claque douce... et la température a commencé à monter. 🔥
Entrant pleinement dans son personnage, il m'a dit :
• Madame, vous n'avez pas été sage, il est donc normal que vous soyez punie. Je vais vous administrer la fessée et vous allez compter en même temps.
Sans faire de longs discours, j'ai répondu simplement :
• Oui, Monsieur !
Clac... Une !
Clac... Deux !
Clac... Trois !
Il a enchaîné, sans pause et sans caresses...
Les claques s'enchaînaient, le plaisir montait de plus en plus. À chaque coup, je comptais... Vingt-deux... Vingt-trois... Il n'a pas ralenti. Nous ne sommes plus des novices, je savais qu'il irait jusqu'à cinquante.
Clac... Quarante-neuf !
Clac... Cinquante !
Ça pique un peu, mais ça fait tellement de bien... Ce mélange de douleur, de sensations et de plaisir...
D'une voix mêlant douceur et fermeté, il m'a dit :
• Au coin, les mains derrière la tête.
Je me suis exécutée. Je suis allée me placer au coin, toujours les fesses à l'air. Vu la chaleur que je ressentais, je les imaginais bien rouges.
Après être restée deux ou trois minutes dans cette position, face au mur de la suite, je l'ai entendu se lever et s'approcher de moi. Il m'a ordonné :
• Tournez-vous, regardez-moi !
Je me suis tournée vers lui et je l'ai regardé dans les yeux... gardant toujours les mains derrière la tête. Il m'a alors dit :
• J'espère que cette fessée vous a remis les idées en place et qu'à l'avenir, vous ne ferez plus de bêtises.
Le simple mot « fessée » provoque chez moi de fortes pulsions.
J'ai répondu d'un air timide :
• Oui Monsieur, j'ai bien compris la leçon...
J'ai retiré mes mains de derrière ma tête et je me suis mise à genoux, sans jamais rompre le contact visuel. Puis j'ai commencé à déboucler sa ceinture et à baisser légèrement son pantalon ainsi que son boxer, pour dévoiler son intimité qui était déjà en forte érection. 😍
Je l'ai prise en bouche et je me suis appliquée à lui offrir la meilleure « pipe de remerciement » possible...
Il n'était nullement question de s'attarder à lécher ou de faire tournoyer ma langue : juste la gober et enchaîner des va-et-vient rapides. 😁
C'était la première fois que je lui faisais une fellation de cette façon. Une action directe, brute, sans la moindre caresse linguale... 🫦
J'ai continué ainsi jusqu'à commencer à entendre ses gémissements...
J'essayais de faire de la meilleure des manières cette pipe de remerciement...
Sans marquer de pause... ou me retirer...
j'ai continué les va-et-vient... 😈
Sucer n'est pas un acte mais un art... un métier, d'où le nom blowjob (le mot est est utilisé dans son sens argotique ancien désignant simplement une « tâche », une « action » ou un « coup » spécifique à accomplir.)... 🤭
J’ai continué jusqu’à ce qu’il m’offre, au creux de ma bouche, son délicieux nectar… Comme une ultime preuve de son amour pour moi, mais aussi de l’excitation que je lui avais procurée.
Sans en perdre une seule goutte, telle une assoiffée, j’ai poursuivi mes caresses buccales, attentive à chaque frémissement, jusqu’à sentir son corps peu à peu s’abandonner, ses tensions se dissiper, son sexe ramollir doucement…
Et là, d’une voix légèrement tremblante, après plusieurs minutes d’une stimulation intense, il m’a simplement dit :
• Merci. 😊
Ce n’était pas un mot prononcé machinalement, ni un simple réflexe. Il me remerciait sincèrement, avec une authenticité qui m’a touchée.
Je n’attends pourtant aucun remerciement verbal. Je ne cherche ni reconnaissance ni récompense. Je veux simplement lui donner du plaisir, m’abandonner à cet instant, et trouver dans son plaisir à lui une forme de bonheur qui m’appartient aussi… 🥰
Pour conclure mon récit je dirais que dire
« Merci » après un rapport sexuel, une fellation ou un cunnilingus peut dégrader la relation si ton partenaire le prend comme un signe de distance ou comme s’il t’avait rendu un service. Mais tout dépend du ton et du contexte : un simple « merci » ne dégrade pas forcément une relation, surtout s’il est accompagné de tendresse, d’affection et de respect. ❤️
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Nouveau temps d'arrêt. Marquant ainsi son fort caractère, la soumise n'obéït pas, restant debout devant la table. Fixant le regard, sombre, du Maître qui lui fait face.
- " Ha, c'est ainsi que tu veux la jouer ? Hé bien voyons si tu vas résister longtemps. Messieurs..."
Aussitôt, tandis que l'un des deux hommes tire sur la laisse pour la faire bouger, l'autre l'attrape par les hanches et la dépose sans ménagement sur la table de billard. Immédiatement, ses poignets et ses chevilles sont entravé.e.s par de grosses attaches en fonte fixées sur les bords de la table.
- " Tu n'aurais pas dû.. Je suis déjà obligé de te punir sévèrement alors que je ne voulais que douceur pour toi. "
Et se tournant vers les quatre autres, il ordonne d'un ton sec :
- Mesdames, les pinces et les boules. Messieurs, remplissez-la."
La soumise, incapable de faire le moindre mouvement avec ses bras et ses pieds, voit le premier homme saisisr un rosebud en acier, terminé par un joli diamant bleu clair transparent, de taille visiblement moyenne, passer devant elle, lui montrer en faisant un large sourire et lui enfoncer dans la bouche en maintenant l'objet dans ses mains.
- " Suce-le bien, ton petit trou appréciera. "
Une fois cela dit, l'homme retire le rosebud de la bouche de la soumise, passe derrière elle, lui écarte allègrement l'anus et lui enfourne le rosebud .
Elle sursaute. Comme elle peut. Et laisse échapper un cri.
- " Ha c'est vrai, j'avais oublié que notre invitée aimait bien s'exprimer. Sauf que moi, je n'ai pas envie de t' entendre."
Le deuxième homme vient doncau bout de la table, exhibe son pénis déjà bien excité devant la soumise et lui impose une gorge profonde.
- " Mesdames, si vous voulez bien compléter le tableau..."
Alors, l'une des femmes se glisse sur la table, sous le ventre de la soumise, lui lèche le bout des seins et lui applique deux pinces Japonaises au bout desquelles pendent un poids de deux cents grammes. Ses tétons s'étirent immédiatement.
Elle essaye de crier. mais ayant la bouche pleine...
- " Gardez de l'énergie, ma chère. Et estimez-vous heureuse, ces poids ne sont pas les plus lourds que vos seins vont devoir accepter."
La poseuse de pinces glisse vers l'arrière, au passage de son clitoris en profite pour la lécher et descend de la table. Immédiatement remplacée par la deuxième femme qui vient se positionner entre ses cuisses, bouche et mains à proximité de son vagin. Dans lequel elle introduit trois grosses boules de Gheïsha dont elle fait dépasser le fil. Puis ses mains viennent masser cet orifice maintenant bien rempli avant de redescendre de la table.
-" Vous voilà prête pour votre première vraie punition. Celle qui fera changer de couleur vos jolies fesses. Messieurs, je compte sur votre solidarité pour vous relayer. Je ne voudrais pas que l'un soit jaloux de l'autre. Quant à vous mesdames, je vous invite à vous installer de chaque côté de la table et je vous demanderais de vérifier régulièrement que les pinces sont bien fixées et que ces adorables seins apprécient d'être ainsi habillés."
La soumise voit alors le premier homme retirer son sexe de sa bouche pour permettre au deuxième de prendre sa place ! Et le Maître, passer devant ses yeux la cravache puis se déplacer derrière elle tout en la laisser glisser le long de ses reins.
Mais à sa grande surprise, il ne se passe rien. Juste les allers-retours des pénis des hommes dans sa bouche. Ce qu'elle apprécie beaucoup. En tout cas, davantage que les mains des femmes qui viennent lui caresser les seins mais surtout tirer sur les pinces, ce qui lui provoque de vives douleurs.
La soumise ne sait plus si elle doit se concentrer sur le plaisir de sa bouche ou sur la douleur de ses seins. Elle se sent de plus en plus livrée aux uns et aux autres.
C'est à ce moment que le premier coup de fouet s'abat sur ses fesses. Suivi de nombreux autres. Mais attachée et prise comme elle l'est, elle n'a aucun moyen de laisser s'exprimer sa douleur de plus en plus intense. Malgré tout, au fur et à mesure de la séance de cravache, elle ressent une forme d'excitation s'emparer d'elle. Une envie de se livrer encore davantage. La seule chose qu'elle se sent capable de faire pour le moment, c'est d'avaler plus goulûment les pénis qui lui sont imposés. Et ce qu'elle aimerait bien, c'est que l'on joue avec les boules de Gheïsha pour exciter davantage son sexe très humide.
- " Je pense que tu as compris et que tu vas revenir à plus de raison. Détachez-la et mettez-la debout. Nous allons varier les plaisirs."
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Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire de nouvelles rencontres. 🥰
Nous sommes tous les deux adeptes de la fessée. 😍
Qu'elle soit érotique, pratiquée à la main ou avec des accessoires pour jouer... ou bien punitive, toujours sensuelle mais beaucoup plus intense. 🔥
Cette dynamique pimente notre quotidien et renforce notre complicité de manière incroyable. Parfois, le jeu s'installe naturellement : une petite provocation, un regard de défi, et la punition tombe, mêlant la chaleur d'une main ferme au frisson d'une délicieuse soumission. Nous aimons varier les plaisirs, passant d'une taquinerie sensuelle à l'intensité d'un martinet ou d'une cravache, toujours dans un cadre de confiance absolue. 🤗
j'ai envie de vous raconter l'une de nos expériences les plus mémorables : ma première fois avec une badine. 🥰
Nous étions en pleine nature, loin de tout, perdus au milieu d'une forêt isolée où seuls les chants d'oiseaux couvraient le bruit de nos pas. Je portais un legging de sport gris qui soulignait mes formes et un t-shirt rose, tandis qu'il était vêtu de son jogging noir et d'un t-shirt bleu marine. Nous faisions notre footing, le rythme était soutenu, mais je me sentais d'humeur particulièrement espiègle. 😏
Je n'arrêtais pas de le taquiner. Au détour d'un sentier, alors qu'il ralentissait un peu l'allure, je lui ai donné une claque effrontée sur les fesses avant de piquer un sprint, le mettant au défi de me rattraper. Quand il m'a finalement rejointe, le souffle un peu court, je lui ai tiré la langue en me moquant ouvertement de son endurance. Il m'a jeté un regard sombre et avertisseur, mais l'adrénaline me rendait insolente. Pour le provoquer encore plus, j'ai refusé net de reprendre la course, croisant les bras avec un sourire de défi insupportable, m'amusant à lui tenir tête. 😅
Il n'en fallait pas plus. Son regard a changé, mêlant autorité et désir. Il m'a saisie par le poignet et m'a entraînée hors du sentier principal, à l'abri des regards, derrière un bosquet touffu. Mais cette fois, la punition allait demander mon entière participation. Pointant du doigt un arbre au loin, il m'a ordonné d'aller y couper une badine et de la lui rapporter.
👉🏻 Une badine est une branche fine, longue et extrêmement souple, dépouillée de ses feuilles, réputée pour fendre l'air en sifflant et pour laisser une morsure vive et piquante sur la peau.
Obéissante malgré mon arrogance passée, je me suis exécutée, sentant l'appréhension et l'excitation monter en moi alors que je lui tendais ce bout de bois parfaitement flexible. 😬
Il l'a pris en main et l'a fait tournoyer pour tester sa souplesse. Le sifflement aigu a fait naître un frisson immédiat le long de ma colonne vertébrale. Puis, d'une voix qui n'admettait aucune réplique, il m'a donné ses instructions pour la correction. 😬
Il m'a ordonné de baisser mon legging gris au ras de mes fesses pour les laisser apparaître à l'air libre, et de descendre également le string que je portais en dessous au même niveau. 🍑
La fraîcheur de la forêt sur ma peau nue m'a fait frémir. Ensuite, il a exigé une position stricte : je devais me pencher en avant, les jambes parfaitement tendues, le dos plat, et poser mes mains en appui sur mes cuisses. Mes jambes et mon dos formaient ainsi un angle exact de 90 degrés, offrant mes fesses nues, tendues et vulnérables à son regard et à la baguette.
Mon cœur battait à tout rompre sous mon t-shirt rose. La première caresse du bois fut presque douce, une simple pression sur ma peau pour me faire comprendre que le jeu venait de commencer. Puis, il a pris un peu de recul, et la badine a fendu l'air.
Shlaack ! ❤️
Un... deux... trois... Les premiers coups se sont enchaînés, étonnamment doux au début. Juste assez pour éveiller mes sens et colorer doucement ma peau. 🫣
Shlaack ! Sblaack ! 😍
Quatre... cinq... six... L'intensité est montée d'un cran. Le sifflement de la branche se faisait plus agressif avant chaque impact précis. Sans l'écran d'aucun tissu, la morsure de la branche souple était directe et cuisante. 😬
Sept... huit... neuf... dix... La chaleur a totalement envahi mes fesses nues, irradiant en une douleur vive et cinglante. Mais c'était une douleur profondément agréable. C'est précisément ce que j'aime tant dans la fessée : cet équilibre parfait entre la rigueur de la punition et le frisson enivrant de la soumission. 😍
Une fois la correction terminée, la respiration un peu haletante, je me suis lentement redressée. J'ai savouré un instant encore le feu délicieux qui brûlait sur ma peau rougie, puis je me suis rhabillée, remontant sagement mon string et mon legging gris.
Mais la scène ne pouvait pas s'arrêter là. Le corps encore vibrant d'adrénaline, je ressentais le besoin profond de marquer ma gratitude pour cette délicieuse leçon. Je me suis glissée tout contre lui et, d'un mouvement lent et naturel, je me suis laissée glisser à genoux sur la terre de la forêt. Enlaçant doucement ses hanches, j'ai levé les yeux vers lui, lui offrant un regard plein de désir. 🥰
J'ai ensuite sorti sa verge déjà toute dure dont l'érection était visible à travers son jogging. 😏
Je l'ai sortie, caressée et prise en bouche pour lui offrir une gâterie aussi délicieuse que juteuse… sans en perdre une goutte… 😋
J'ai remis son petit paquet en place et, ni vu ni connu, nous sommes repartis… 😉
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Mon fiancé et moi sommes un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger, et éventuellement faire des rencontres, le tout dans le plus grand respect des envies, des fantasmes et des limites de chacun. 🥰
Nous recevons beaucoup de messages d'hommes mais également de femmes, et nous vous remercions de l'intérêt que vous nous portez.
Mon fiancé a été contacté par un homme que nous appellerons David. David et mon fiancé ont beaucoup échangé.
David est un homme de 41 ans, marié à Clémence, 38 ans (couple hétéro). David fantasme beaucoup sur la fessée, alors que son épouse est totalement contre. 😬
Après quelques échanges, mon fiancé et David se sont rencontrés une première fois pour parler de vive voix. Puis, mon fiancé m'a parlé de la détresse de cet homme.
Lors de leurs échanges, il m'a expliqué que David n'avait jamais eu d'expérience et souhaitait vraiment assouvir ce fantasme auquel il pense quotidiennement.😮💨
Rechercher un(e) partenaire quand on est marié est également compliqué... De plus, sans connaître quelle sera la réaction de son conjoint. Impossible de recevoir, risque de traces... toujours des contraintes.
David a donc décidé d'en parler avec sa femme... Il a même acheté un petit fouet, mais la réaction n'a pas été celle qu'il attendait : "Jamais tu ne me frappes avec ça, David...", "Tu es fou David, jamais je ne vais utiliser cet instrument de torture sur toi", ou même "Même avec la main... tu as perdu la tête David !". 😱
Clémence ne comprenait pas et n'était pas prête à écouter... Face à cette situation, mon fiancé a décidé d'agir et d'aider son ami.
Il m'a demandé si je serais éventuellement partante pour fesser David et contacter son épouse en amont. J'ai donné mon consentement.
Nous ne voulions pas brusquer les choses, et respecter bien sûr le point de vue de Clémence, mais avec l'objectif de lui faire changer d'avis et d'accepter au minimum que David ait droit à une petite séance avec moi. 🫣
Les messieurs ont prétexté un dîner au resto afin que Clémence et moi puissions nous rencontrer...
Le dîner se passait à merveille. L'ambiance était détendue, et au moment où l'on a commandé les cafés, nos hommes ont eu la délicatesse de s'éclipser sous prétexte d'aller fumer, pour nous laisser seules. C'était le moment. J'ai pris une grande inspiration, et j'ai regardé Clémence avec toute la bienveillance possible. ☺️
Clémence, ai-je commencé doucement, je crois qu'on sait toutes les deux que ce dîner n'est pas tout à fait le fruit du hasard. Mon fiancé m'a beaucoup parlé de David... et de ce qui coince un peu en ce moment.
Elle s'est immédiatement raidie, le regard fuyant, mais j'ai gardé un ton très apaisant.
Je ne suis pas là pour te juger, bien au contraire. Je comprends totalement que l'idée de donner la fessée à ton mari te paraisse folle, c'est tout à fait normal de ne pas partager ce fantasme et de refuser de le faire. Mais on sait aussi que David est très frustré par ça, et qu'il t'aime trop pour aller chercher n'importe qui dans ton dos. 😡
Je lui ai alors expliqué notre mode de fonctionnement. Je lui ai confié que mon fiancé et moi étions très ouverts, et que j'avais une certaine habitude de ce genre de jeux de domination légère, toujours dans un cadre respectueux. ☺️
Ce que je te propose, Clémence, c'est de me déléguer ça. Juste un jeu de rôle, le temps d'une petite séance. Tu n'as pas à lever la main sur lui. Tu peux être là, assise dans un canapé à siroter un verre en regardant, ou tu peux m'attendre dans une autre pièce... C'est toi qui décides de tout. Tu fixes les limites, tu gardes le contrôle absolu. L'idée, c'est juste de lui offrir cette petite parenthèse pour qu'il soit apaisé ensuite avec toi.
Son visage s'est fermé instantanément. Clémence a croisé les bras sur sa poitrine, les mâchoires serrées, laissant éclater un mélange de colère et de jalousie évidente.
Il n'en est pas question, a-t-elle lâché d'un ton sec. C'est mon mari. L'idée qu'une autre femme le touche m'est totalement insupportable. Et qu'il n'aille surtout pas voir une professionnelle, je suis viscéralement contre, ça me dégoûte ! 😡
Je la comprenais parfaitement. Sa réaction était celle d'une femme blessée qui se sentait menacée. J'ai gardé une voix très calme et j'ai posé doucement ma main près de la sienne sur la table, pour la rassurer sur un point essentiel : mes propres limites.
Clémence, je te rassure tout de suite : il n'y aura aucun rapport sexuel entre David et moi. C'est ma limite absolue. Je suis très heureuse en amour, je suis folle de mon fiancé et je suis pleinement comblée. Je n'ai absolument aucune intention de séduire ton mari. Pour moi, c'est uniquement un jeu, juste donner la fessée, rien de plus. ☺️
J'ai insisté sur le fait que mon intervention serait purement mécanique. Je n'étais pas une rivale, mais une alliée de confiance, prête à la soulager d'un rôle qu'elle refusait de jouer, tout en protégeant son couple de la frustration.
Le silence s'est installé pendant de longues minutes. Le regard de Clémence fuyait vers la vitrine du restaurant. Elle pesait le pour et le contre, visiblement tiraillée. Le fait de savoir que mon couple était solide et que le sexe était totalement exclu semblait apaiser sa jalousie. Lentement, la tension dans ses épaules a commencé à retomber.
D'accord... a-t-elle fini par souffler dans un long soupir, le regard encore méfiant mais résigné. J'accepte qu'il fasse une séance avec toi. Mais à une seule condition. Je serai présente dans la pièce du début à la fin, et je veux pouvoir tout arrêter immédiatement si ça va trop loin ou si je ne le supporte plus. 😤
La porte était enfin ouverte, et nos hommes sont revenus s'asseoir avec nous quelques instants plus tard, devinant rapidement au regard de Clémence qu'un accord inespéré venait d'être trouvé. 🥰
Nous avons un grand appartement dans lequel se trouve une grande chambre d'amis avec un lit, une commode (remplie d'accessoires) et un canapé installé juste en face du lit. Cette chambre dispose également de sa propre salle de bain et de toilettes privatives, l'idéal pour préserver l'intimité de chacun. 🤗
J'ai décidé de les inviter un soir à la maison pour dîner. Entre leurs horaires compliqués et la gestion des enfants, il était toujours très difficile pour eux de se libérer, surtout pour rester dormir toute une nuit. Mais mardi soir dernier, ils ont finalement réussi à s'organiser et ont accepté l'invitation pour le dîner et la séance de David.
J'ai soigneusement préparé et nettoyé la chambre d'amis où tout allait se dérouler. J'avais également laissé à disposition des préservatifs et du lubrifiant sur la table de nuit, au cas où cette expérience éveillerait leurs sens et que Clémence et David veuillent en profiter pour faire l'amour entre eux par la suite. 🥰
Pour cette soirée, nous avions soigné notre présentation. Mon fiancé avait misé sur la sobriété avec une chemise et un pantalon classiques. De mon côté, j'avais opté pour un style de professeure moderne et stricte : un chemisier blanc rentré dans un pantalon noir moulant, ceinturé à la taille, un petit pull col V et un maquillage très léger. Les règles étaient claires et fixées à l'avance : la fessée aurait lieu après le dîner, et uniquement à main nue pour cette grande première, afin d'y aller en douceur.
Tout était prêt. L'interphone a sonné. J'ai ouvert, ils sont montés. Je les ai accueillis avec le sourire, rapidement rejointe par mon fiancé pour les mettre à l'aise. La pauvre Clémence, certainement tiraillée par l'appréhension, avait eu la délicatesse d'apporter une salade et le dessert pour le repas. ❤️
Nous avons donc dîné de façon très conviviale. À la fin du repas, pendant que les hommes prenaient le temps de fumer, j'en ai profité pour faire visiter l'appartement à Clémence. Arrivées dans la chambre d'amis, j'ai ouvert la commode pour lui montrer nos tenues et nos accessoires BDSM. Elle n'en croyait pas ses yeux. En découvrant les fouets, cravaches, martinets, battoirs et la bonne trentaine d'instruments rangés devant elle, je l'ai sentie se crisper. L'ampleur de notre collection l'a visiblement impressionnée, et la peur a commencé à se lire sur son visage.
Je l'ai tout de suite rassurée en lui expliquant la réalité de ces pratiques. Je lui ai décrit comment la fessée fonctionnait, lui confiant que certaines personnes avaient tout simplement besoin de cette montée d'adrénaline ou de ce lâcher-prise pour se libérer et se lancer pleinement dans leurs ébats. J'ai pris le temps de démystifier ces fantasmes pour qu'elle comprenne qu'il n'y avait là rien de dangereux.
Quelques instants plus tard, nos hommes nous ont rejointes dans la chambre d'amis. Le moment tant attendu était arrivé : nous allions débuter la fameuse séance. Clémence s'apprêtait à endosser son rôle de spectatrice, gardant ainsi le contrôle de la situation. Cependant, David s'est senti un peu intimidé et gêné à l'idée de recevoir une fessée sous le regard d'un autre homme. Comprenant parfaitement sa pudeur, mon fiancé s'est éclipsé avec beaucoup de tact, nous laissant tous les trois dans une bulle d'intimité. 🥰
Clémence est allée s'installer sur le lit. De mon côté, je me suis assise sur le canapé, juste en face d'elle. David est resté debout aux côtés de sa femme, lui tenant fermement la main pour se donner du courage et la rassurer. Avec mon ton de professeure stricte, j'ai commencé à leur expliquer très calmement le mode de correction que j'allais appliquer. Pour l'habituer en douceur et respecter cette première fois, j'ai annoncé que nous procéderions par étapes progressives : d'abord par-dessus le pantalon, puis sur les sous-vêtements, pour terminer enfin sur les fesses nues. 👋🏻❤️
J'ai donc demandé à David de s'approcher et je l'ai installé en travers de mes genoux. Une position tout ce qu'il y a de plus classique, mais redoutablement efficace : son bassin bien plaqué contre mes cuisses, son dos à l'horizontale. Sous mes mains, je sentais sa respiration s'accélérer, son corps se raidir légèrement. L'appréhension et la réalisation d'un fantasme longuement mûri se mélangeaient.
J'ai débuté la séance en le fessant par-dessus son jean. Mes premiers gestes étaient lents, presque solennels, frappant la toile épaisse avec une grande douceur. C'était une simple prise de contact pour l'habituer à mon toucher. Puis, progressivement, j'ai mis un peu plus de poids dans mon poignet. Le claquement sourd de ma paume contre le denim a commencé à résonner dans le silence de la chambre. J'ai intensifié la cadence et la force de mes claques, marquant un rythme de plus en plus soutenu.
Assise sur le lit, Clémence se mordillait la lèvre. Voir son mari dans cette position de vulnérabilité totale la déstabilisait profondément. À chaque coup un peu plus sec, elle sursautait légèrement, comme si ma main s'abattait sur sa propre peau. 😬
Ça va, mamour... tu n'as pas mal ? a-t-elle fini par murmurer, la voix chargée d'une inquiétude sincère. 🫣
J'ai immédiatement suspendu mon geste, la main posée à plat sur le bas du dos de David pour le rassurer et marquer une pause rassurante. C'était le moment crucial pour faire preuve de pédagogie, comme je m'y étais engagée. Pendant deux bonnes minutes, j'ai regardé Clémence avec douceur pour lui expliquer ce qui se passait réellement dans le corps de son mari. Je lui ai parlé de cet afflux sanguin, de la chaleur piquante qui envahit la peau, et surtout de la libération massive d'endorphines. ☺️
Je lui ai décrit cet état de flottement si particulier, ce fameux lâcher-prise où la sensation cuisante se transforme peu à peu en une vague de chaleur apaisante, vidant littéralement l'esprit de tout stress et de toute charge mentale quotidienne. Le visage à moitié enfoui, David a laissé échapper un petit soupir d'assentiment pour confirmer mes propos et rassurer sa femme. ❤️
Apaisée par mes explications et par le calme de son mari, Clémence a relâché la tension de ses épaules. Ses traits se sont adoucis, et elle m'a fait un léger signe de tête pour m'autoriser à continuer. 🥰
On y retourne, David, ai-je annoncé en reprenant ma voix de professeure stricte. 😠
J'ai repris la punition. Toujours sur le jean, ma main a recommencé à s'abattre, retrouvant rapidement son intensité. Le bruit mat des claques sur le tissu remplissait à nouveau la pièce, chauffant patiemment le terrain et préparant en douceur les esprits de chacun pour le passage aux sous-vêtements. 🥰
J'ai intimé à David l'ordre de se relever. D'un ton toujours aussi professoral, je lui ai demandé de défaire sa ceinture et de baisser uniquement son jean jusqu'aux chevilles. Il s'est exécuté avec une docilité qui trahissait son impatience et sa vulnérabilité. Il portait un boxer ajusté, et il était impossible de ne pas remarquer son excitation évidente, que j'avais d'ailleurs déjà sentie contre mes cuisses quelques minutes plus tôt. 🤭
Fidèle à ma promesse et à mes propres limites, je suis restée d'un professionnalisme absolu. Je n'ai pas attardé mon regard, gardant une expression neutre et totalement concentrée sur ma tâche. J'ai brièvement croisé le regard de Clémence, assise sur le lit. Ses yeux étaient légèrement écarquillés en découvrant l'état dans lequel se trouvait son mari. Elle réalisait à cet instant précis la puissance de ce fantasme pour lui. Mais mon attitude strictement mécanique l'a rassurée : je n'étais pas là pour flatter l'égo d'un homme ou le séduire, j'accomplissais simplement un jeu de rôle. ❤️
« Rallongez-vous sur mes genoux, David », ai-je ordonné avec calme. 😠❤️
Il s'est replacé en travers de mes jambes, son bassin trouvant à nouveau sa place. Une fois bien installé, j'ai repris la séance. Sans l'épaisseur de la toile de jean, le contact était beaucoup plus direct. Le son de ma paume a changé instantanément, devenant plus claquant, plus net. 👋🏻
J'ai recommencé par des fessées douces, massant presque la zone avec la paume pour habituer sa peau à ce nouveau contact, puis j'ai progressivement augmenté la force de mes frappes. La cadence s'est accélérée, tout comme la respiration de David. À chaque coup un peu plus appuyé, il laissait échapper un petit souffle saccadé, ses mains agrippant nerveusement le tissu du canapé. Sous le coton de son boxer, je sentais la chaleur irradier. La zone devait commencer à rosir sérieusement. 😍
L'ambiance dans la pièce avait changé. Le silence n'était plus coupé que par le bruit sec de mes claques et les respirations lourdes de David. Sur le lit, Clémence ne disait plus un mot. Elle ne sursautait plus. Ses mains reposaient sur ses genoux et elle observait la scène, tiraillée entre la surprise et une fascination nouvelle. Elle voyait son mari s'abandonner totalement, en confiance, et percevait en direct cette montée d'adrénaline dont je lui avais parlé plus tôt.
Je continuais de rythmer mes frappes, alternant des séries rapides et cinglantes avec des pauses de quelques secondes, laissant la chaleur de ma main se diffuser sur ses fesses pour faire monter la tension, préparant doucement le terrain pour l'ultime étape : la peau nue. 🫣
Toujours installé en travers de mes genoux, j'ai saisi à deux mains l'élastique de son boxer pour le faire glisser jusqu'en haut de ses cuisses. Sa peau, déjà rougie par la chaleur accumulée sous le coton, s'offrait enfin à ma vue, et mon regard est resté strictement fixé sur ma tâche.
Le premier contact de ma paume nue a provoqué un frisson incontrôlable le long de sa colonne vertébrale. Le bruit, cette fois, était d'une clarté absolue : un claquement net et vif qui a résonné contre les murs de la chambre. J'ai commencé doucement, balayant la zone de frappe, avant d'imposer un rythme régulier et de plus en plus ferme.
La peau s'empourprait à vue d'œil. À chaque claque, David laissait échapper de petits gémissements étouffés dans le coussin du canapé. Loin de signifier une douleur insupportable, c'était le son d'un homme qui abandonnait ses barrières, déchargeant des années de frustration et de fantasmes contenus. Il était totalement à ma merci, et paradoxalement, totalement libéré. 😍
J'ai levé les yeux vers Clémence. La transformation sur son visage était saisissante. L'inquiétude, la méfiance et la jalousie s'étaient évaporées. Elle observait la peau de son mari, les lèvres légèrement entrouvertes, fascinée. La vulnérabilité totale de cet homme, habituellement si classique au quotidien, éveillait en elle quelque chose d'inattendu. Ses propres joues avaient pris des couleurs et sa respiration s'était calquée sur le rythme de mes frappes. La barrière du tabou avait sauté : elle ne voyait plus une rivale, mais découvrait en direct le lâcher-prise absolu de l'homme qu'elle aimait. Le spectacle de cette fessée semblait l'intriguer profondément et, visiblement, l'exciter. 😍
J'ai administré une dernière série de claques plus appuyées, marquant l'apogée de la correction, avant de laisser ma main se poser à plat, immobile et réconfortante, sur la peau brûlante de ses fesses. 🤗
« C'est terminé, David », ai-je murmuré d'une voix plus douce, dépouillée de toute sévérité professorale. ☺️
Pour lui épargner la moindre gêne et éviter de laisser apparaître son érection, j'ai moi-même saisi l'élastique de son boxer pour le remonter sur ses fesses rougies. J'ai terminé par quelques caresses fortes et fermes sur la zone endolorie, un contact à la fois apaisant et autoritaire, avant de lui murmurer de se relever. ☺️
Je me suis alors discrètement éclipsée, refermant la porte derrière moi pour les laisser seuls dans leur bulle. Les murs de notre appartement étant parfaitement insonorisés, je n'ai absolument rien entendu de ce qui s'est déroulé ensuite dans cette chambre d'amis. Je suis allée directement dans la cuisine pour nettoyer soigneusement les plats que Clémence avait apportés pour la salade et le dessert, afin de les préparer pour leur départ, pendant que je laissais leur intimité reprendre ses droits. 🥰
Une quinzaine de minutes plus tard, la porte de la chambre s'est enfin rouverte. Clémence et David sont réapparus, tous les deux parfaitement rhabillés. Cependant, en observant les joues encore empourprées de Clémence et ses cheveux particulièrement ébouriffés, j'ai tout de suite deviné que ce quart d'heure à huis clos avait dû être extrêmement hot. Le regard qu'ils échangeaient brillait d'une complicité que je ne leur avais pas vue à leur arrivée. 🥰
J'ai rappelé mon fiancé pour qu'il nous rejoigne dans le salon. L'atmosphère était radicalement différente, complètement allégée du poids de l'appréhension. Nous avons discuté quelques minutes de façon très détendue. Avant de franchir la porte d'entrée avec leurs plats propres sous le bras, David s'est tourné vers moi avec un sourire sincère et m'a chaleureusement remerciée pour cette fessée libératrice. 😮💨❤️
Mais la véritable victoire de cette soirée est venue de son épouse. Clémence s'est avancée, infiniment plus détendue, et m'a remerciée à son tour, avec beaucoup de douceur, pour lui avoir ouvert les yeux. En acceptant de lâcher prise et d'observer, elle avait compris que ce fantasme n'était pas une menace pour leur mariage, mais une opportunité inespérée de se redécouvrir et de raviver la flamme de leur désir. 🔥❤️
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UN FROID GLACIAL, SES LEVRES, EN ATTENTE, UN HIVER...
Dix minutes avant, elle m'attendait à notre point de rendez-vous dans sa voiture sur un parking à proximité de chez moi. Il était convenu qu'elle devait porter un bandeau sur les yeux ; nous ne nous étions pas vus en photo, si ce n'est de par nos silhouettes. La sienne m'avait déjà imprégné, grande, des cheveux tombant sur les épaules, avec ses courbes sensuelles, ses seins parfaits proéminents, ronds et comme avec cette masse dont beaucoup rêvent, de la tenue en fait, devons-nous dire. Après l'avoir fait monter à l'aveugle dans ma voiture, elle était maintenant dans la cours chez moi sous le platane, dans le froid, sans m'avoir vu, les yeux bandés, alors que sa cigarette tremblait encore entre ses lèvres quelques minutes auparavant. Elle marcha d'un pas non assuré, ses talons n'étant pas du tout adaptés pour marcher dans les gravillons, c’était ses premières sensations, hasardeuses dans ce monde sans limite.
Je la fis s'appuyer les reins sur le capot chaud de la voiture. Je glissais une jambe entre ses genoux sans trop forcer afin de les écarter, relevant sa jupe noire. Elle vibra, sa respiration s'accéléra, elle commençait à glisser vers le sol, comme déjà, liquéfiée, tremblante, hypnotisée par la situation. Je frottais mon sexe au travers de mon pantalon contre son visage, ses mains cherchaient, ou plutôt, farfouillaient, hésitantes. Je l'invitais à mettre ma verge à l'air, je caressais sa chevelure, empoignait ses cheveux plus durement. La braguette descendit, sa respiration était devenue haletante, ses lèvres, timides, s'approchèrent.
Le froid était glacial, et je constatais ses bras en peu dévêtus qui frissonnaient avec la chair de poule évidente, ses genoux au sols ne bougeaient pourtant pas dans les gravillons, situation inconfortable assurément, mais, soumise, disponible, son esprit était ailleurs devant cet inconnu que j’étais. Elle frémissait pourtant sans rien dire, s'appliquant en suivant la pression que j'appliquais sur sa chevelure, son bandeau réajusté. Graduellement ses lèvres prenaient et pressaient mon gland turgescent, et elle s’appliquait à aller plus loin, en découvrant ma verge, l'absorbant, suçant méticuleusement, avec grâce, attention, le désir évident de s'appliquer. Je la laissai me découvrir à son rythme, et je vérifiais sa vulve, son état. Elle était au point, sa cyprine commençait à glisser sur le bord de ses petites lèvres, perlait sur une de ses cuisses, soyeuse, fines comme j’aime, prête, dans l’attente, palpitante, incontrôlable. Elle se cambra comme pour m'inviter à aller plus loin, mais je retins mes doigts. Son corps fut vite réchauffé sur le capot de la voiture et par mes caresses qui l’enflammaient. Ensuite je cessais ce supplice pervers mais si excitant pour la conduire à la maison. Près de la cheminée elle se réchauffa, s’allongea sur le canapé en ôtant son bandeau à ma demande, vibrante, découvrant l'inconnu que j'étais, et enfin, tout simplement dans mon lit, elle n'avait plus le choix.
Un fois allongée, nue, son corps gracieux, aux courbes harmonieuses, au seins généreux, qui tenaient à peine dans mes main mais qui étaient fermes, je lui saisis sa chevelure, enserra d’une main son cou, pressa, plongea mon regard dans ses yeux en amande, bleus, étincelants. Elle comprit, entrouvrit ses lèvres, et là, plus que contre le capot de ma voiture, j’enfonçais mon membre doucement, mon gland pénétrant, fermement, loin tout en appuyant sur sa nuque de l’autre main, sans possibilité de résistance pour elle. Je voulais qu’elle sache qui j’étais, du vrai, du dur au fond de sa bouche d’entrée de jeux, puis, d'une poussée, plus loin encore, je la fis hoqueter. Un filet de bave coula le long de sa bouche.
Ensuite, voyant ses courbes gracieuses osciller, comme en appel, je lui fis tendre sa croupe vers moi en position de levrette, bonne soumise que j'avais pressenti, offerte telle une femelle qui devinait ce qui l'attendait, qui voulait prendre, subir. Sa croupe remua sous mes mains en tous sens, saillante, tantôt cintrée, courbée, renversée, elle déjà ahanante, prête à subir dans son petit cul. Alors, avoir à peine préparer son orifice que j'avais juste évalué avec deux doigts profondément, et donc apte, je m'enfonçais, direct, la burinant dès les premières dizaines de secondes. Encore et encore, je la pilonnais longuement, le temps ne comptant plus, elle, gémissant, jouissant, ses reins se cintrant encore plus,,,, sodo sodo, sodo, comme une mélodie, ou plutôt un rock’n roll endiablé, lui pilonnant son joli petit cul, ferme excitant, découvrant cette extase pour elle.
Elle voulait du hard, avait-elle écrit en substance dans son annonce. Elle voulait du Hard, de l'anal, car elle n'avait jamais vécu l'intensité sexuelle. Son annonce était ainsi écrite : "Après dix années de couple avec un mari qui me comblait dans mes passions communes autour du monde du cheval, je l'ai quitté, ne connaissant que l'amour normal, vanille. Je voudrais essayer
le sexe hard. Je n'ai pas d'expérience." Ensuite, j'offris la récompense apaisante, nous fîmes l'amour normalement, avec tendresse; elle me regardait, incrédule, cet inconnu que j’étais encore quelques heures auparavant, avec son vagin qui recevait, contracté, en attente depuis des heures de coïts.
Les jours suivants, elle m'écrivit de longs mails, enflammés, m'avouant qu’elle souffrait dès qu'elle marchait ou s'asseyait , mais qu'à la moindre sensation, la moindre petite douleur, picotement ou brûlure, elle mouillait et son cerveau s'agitait, comme en appel, comme son intimité, incontrôlable.
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J’imagine voir ta silhouette se dresser devant moi, brûlante comme une menace, et voir tes yeux, aux mille éclats, se disperser dans la lumière de mes ténèbres, là où tes ailes viendront se blottir contre mon bras tendu, qui deviendra ton refuge.
Tu seras cette lumière ardente qui se change en flamme. Je l’attiserai jusqu’à ce qu’elle vienne me mordre, jusqu’à ce que ton désir devienne une force impossible à contenir. Je ferai naître en toi cette fièvre qui te fera vibrer, vaciller, t’abandonner sous la pression de cette ardeur.
Je veux sentir ton âme frémir, la sentir mordue jusqu’au sang, éprouvée par chaque souffle, chaque regard, chaque seconde où tu tenteras de résister. Je veux sentir ton cœur battre contre le mien, de plus en plus vite, jusqu’à ce que tes cris de douleur se brisent dans le délice du plaisir.
Laisse-moi devenir ta tentation. Laisse-la nous brûler, nous consumer, nous entraîner chaque nuit jusqu’aux portes des enfers, pour l’éternité. Plus loin encore, jusqu’à ce que toute résistance s’efface et que nous nous perdions ensemble dans ce précipice, dans ce bonheur brutal qui nous dévore, corps et âme.
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Sophie s'approcha de Victor, sa langue glissant le long de son sexe, le nettoyant avec application. Elle prit son temps, léchant chaque centimètre, goûtant le mélange de sel et de sueur. Victor frissonna, ses doigts caressant ses cheveux, mais il ne dit rien.
Puis elle se tourna vers Marcus, s'agenouillant devant lui. Sa langue trouva son sexe, encore luisant, et elle le nettoya avec la même dévotion, la même précision. Marcus sentit sa langue chaude, habile, et une nouvelle vague de désir monta en lui, mais il n'osa pas bouger.
Quand elle eut terminé, Sophie se releva, se tourna vers Alessia.
"Puis-je me retirer pour me nettoyer, Maîtresse ?"
Alessia hocha la tête, un sourire approbateur.
"Oui. Tu peux y aller. Tu as été parfaite."
Sophie s'inclina légèrement, puis quitta la pièce, nue, sa silhouette généreuse disparaissant dans le couloir.
Victor se tourna vers Marcus, un sourire aux lèvres.
"Au fait, Marcus. Après tout ça, on va sûrement aller dîner avec Alessia. Si tu veux te joindre à nous, tu es le bienvenu. On pourra discuter tranquillement, apprendre à se connaître."
Marcus, encore à genoux, hocha la tête, surpris par l'invitation.
"J'aimerais beaucoup. Merci."
Victor enfila sa chemise, boutonna les premiers boutons, puis s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur la joue.
"À ce soir, ma chérie. Je vous laisse finir."
Il sortit, refermant la porte derrière lui.
Alessia se tourna vers Marcus, toujours à genoux.
"Maintenant, à toi. Nettoie-moi. Avec ta langue."
Il s'approcha, ses lèvres trouvant son sexe, encore humide de leurs ébats. Il la lécha, lentement, goûtant le mélange de saveurs, s'appliquant à la nettoyer comme Sophie l'avait fait pour eux.
Alessia se laissa aller contre son fauteuil, ses doigts dans les cheveux de Marcus. Sa respiration s'accéléra, ses cuisses se serrèrent autour de sa tête. Parfois, elle retenait sa tête, l'empêchant de reculer, le gardant pressé contre elle.
"Plus doux", murmura-t-elle. "Là. Encore."
Il obéit, sa langue dansant sur son clitoris, ses doigts la pénétrant doucement. Elle se cambra, un long frisson parcourant son corps. Quand elle jouit, une vague de chaleur l'envahit, se répandant sur le visage de Marcus, qui sentit l'humidité, la chaleur, l'intensité du moment. Il ne bougea pas, laissant Alessia savourer sa jouissance, ses doigts toujours dans ses cheveux. Sa bouche se remplissait de ce nectar et il s'appliquait à ne perdre aucune goutte.
Quand elle eut terminé, elle le repoussa doucement.
"Bien. Maintenant, tu vas attendre."
Elle se leva, ouvrit un tiroir de son bureau, en sortit un gode ceinture. Noir, luisant, imposant.
"Tu vas me sucer ça. Et tu vas me remercier pour cette chance."
Elle fixa le harnais autour de sa taille, le gode pointant vers Marcus.
"À genoux. Ouvre la bouche."
Il obéit, les lèvres entrouvertes. Elle s'approcha, glissa le gode dans sa bouche, lentement, profondément. Il lecha le bout comme il avait vu Sophie le faire. Allessia entrait de plus en plus profondement. Il le sentit contre sa langue, contre son palais, un objet froid et dur qu'il devait lubrifier.
"Tu n'es qu'une petite pute, Marcus. Une pute à soumis. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Être à genoux, obéir, servir."
Il hocha la tête, les yeux baissés.
"Réponds."
"Oui, Maîtresse."
"Oui, quoi ?"
"Oui, je suis une petite pute. J'aime ça."
Elle sourit, satisfaite, et le laissa téter le gode un long moment, le traitant comme un objet, un jouet. Elle guidait sa tête, ses hanches, le forçant à prendre le gode plus profondément. Il sentait sa salive couler, lubrifiant l'objet, le préparant pour ce qui allait suivre.
Puis elle rappela Sophie.
Sophie revint, nue, propre, son corps encore luisant de sa douche rapide.
"Sophie, prends un gode ceinture. On va s'amuser avec notre petite pute."
Sophie obéit, fixa un harnais autour de sa taille.
"Maîtresse, puis-je avoir l'autorisation de l'humilier ?"
Alessia hocha la tête, un sourire aux lèvres.
"Accordé. Amuse-toi."
Sophie s'approcha de Marcus, un sourire cruel aux lèvres.
"Tu vas nous prendre en broche, petite pute. Et tu ne vas pas jouir. Pas encore."
Alessia se plaça derrière Marcus, Sophie devant lui. Alessia commença à le prendre, d'abord par de petits coups, pour ne pas trop le brusquer, puis de plus en plus profonds, pour finir par le pénétrer profondément. Marcus sentait ce gode le remplir de plus en plus jusqu'à le recevoir. Il apprécia le contact du pubis d’Alessia contre ses fesses, une pression intime, troublante. Il gémit, se cambra.
Pendant qu'Alessia le prenait, Marcus avait le gode de Sophie dans la bouche, le suçant, le lubrifiant. Sophie le regardait, un sourire dominateur aux lèvres.
"Tu es doué avec ta bouche, petite pute. Tu as de l'expérience."
Elle lui cracha dans la bouche, un geste de mépris, d'humiliation. Marcus avala, les joues rouges, excité malgré lui.
Puis elles changèrent de place. Sophie se plaça derrière Marcus, Alessia devant lui. Sophie cracha dans sa raie, un geste délibéré, humiliant, puis le prit d'un coup sec. Marcus cria, un cri de surprise et de plaisir. Sophie lui griffa le dos, ses ongles laissant des traces rouges sur sa peau.
"Tu aimes ça, hein ? Être notre jouet, notre chose. Regarde-toi, à quatre pattes, offert, utilisé."
Marcus gémit, se cambra.
Alessia rit, donnant une claque sur la fesse de Marcus.
"Tu es une vraie petite pute. Une chienne en chaleur. Tu prends tout ce qu'on te donne, et tu en redemandes."
Sophie accéléra, ses hanches claquant contre les fesses de Marcus.
"Dis-le. Dis que tu es notre pute."
"Je suis votre pute", murmura-t-il.
"Plus fort."
"Je suis votre pute !"
Alessia le gifla légèrement sur la joue.
"Bien. Tu commences à comprendre."
Sophie continua, ses coups de plus en plus profonds, ses griffures de plus en plus marquées. Marcus sentait la douleur et le plaisir se mêler, une confusion délicieuse qui le submergeait.
Alessia, elle, observait Sophie avec un sourire amusé.
"On dirait que tu deviens une vraie Dom, Sophie. Tu prends goût au pouvoir."
Sophie sourit, sans ralentir.
"J'apprends de la meilleure, Maîtresse."
Alessia rit doucement.
"À la sortie, vous aurez le droit d'échanger vos contacts. Je pense que vous avez des choses à explorer, tous les deux."
Elles le prirent longtemps, le retournant, le remplissant, le vidant. Marcus était un objet entre leurs mains, un jouet qu'elles se partageaient, humilié, utilisé, adoré.
Quand elles furent satisfaites, elles le laissèrent s'allonger sur le sol, épuisé, tremblant. Mais Marcus n'avait pas joui. Il était frustré, tendu, le sexe douloureux.
Sophie s'approcha d'Alessia, un sourire aux lèvres.
"Maîtresse, puis-je demander une faveur ?"
Alessia haussa un sourcil.
"Laquelle ?"
"J'aimerais qu'on le laisse jouir. Il a été très obéissant. Il mérite une récompense."
Alessia réfléchit un instant, puis hocha la tête.
"Accordé. Mais c'est toi qui t'en occupes."
Sophie s'agenouilla devant Marcus, sa bouche trouvant son sexe. Elle le prit, lentement d'abord, puis plus profondément, ses mains caressant ses cuisses, son ventre. Marcus gémit, se cambra, le plaisir montant enfin, après des heures de frustration. Sophie accéléra, sa langue et ses lèvres expertes, jusqu'à ce que Marcus jouisse, une vague de plaisir le submergeant, le laissant tremblant, épuisé, vidé.
Sophie avala, puis se releva, essuyant sa bouche du revers de la main.
Alessia la regarda, un sourire amusé aux lèvres.
"Pute gourmande."
Sophie sourit, sans honte.
"J'aime ça, Maîtresse."
Elle se retira, ramassant ses affaires, se rhabillant rapidement. Avant de sortir, elle s'approcha de Marcus, s'agenouilla à côté de lui.
"Au plaisir, Marcus. On se reverra."
Elle glissa un papier dans sa main, un numéro de téléphone, puis sortit.
Alessia s'assit à côté de Marcus, caressant ses cheveux.
"Marcus, je dois te dire quelque chose. Je suis psychologue. Si tu as besoin de parler, de te confier, je suis là. Pas en tant que Maîtresse. En tant qu'amie."
Il la regarda, surpris.
"Vous feriez ça ?"
"Bien sûr. Tu es un jeune homme intéressant. Et je sens que tu portes des choses lourdes. Des choses que tu n'as jamais dites à personne."
Il resta silencieux un moment, puis hocha la tête.
"Oui. J'ai des choses à raconter."
Il lui parla. Il lui raconta son adolescence, les bananiers, le tuyau d'arrosage, la carotte, le collier, la nuit avec l'objet conique. Il lui raconta le cyber, la gérante, le chantage, la nuit chez elle. Il lui raconta comment il avait dominé, puis comment il était revenu à la soumission.
Alessia écoutait sans jugement ni commentaire. Parfois, elle hochait la tête, parfois elle posait une question douce.
"La gérante du cyber... c'est un personnage intéressant", dit-elle pensivement. "Elle t'a pris sous son aile, elle t'a initié, elle t'a fait découvrir une part de toi. Comment cela a-t-il évolué, entre vous ?"
Marcus réfléchit un instant, les souvenirs remontant à la surface.
"Après cette nuit, on s'est revus. Plusieurs fois. Elle m'a appris des choses, elle m'a guidé. Mais elle n'était pas une vraie Domina. Elle aimait jouer, mais elle ne savait pas vraiment où elle allait. Alors, petit à petit, on s'est éloignés. Je suis parti étudier ici, et on a perdu contact."
Alessia hocha la tête, mais elle ne semblait pas satisfaite.
"Raconte-moi plus. Comment était-elle, avec toi ? Comment se passaient vos séances ? Qu'est-ce qu'elle t'a appris que tu n'oublieras jamais ?"
Marcus sourit, les souvenirs affluant.
"Elle m'a appris à lâcher prise. À faire confiance. Elle m'a appris que la soumission n'était pas une faiblesse, mais une force. Elle m'a appris à écouter mon corps, à connaître mes limites, à les exprimer. Elle m'a appris... à être moi."
Alessia hocha la tête, un sourire doux aux lèvres.
"Elle t'a donné quelque chose de précieux. Même si elle n'était pas une vraie Domina, elle t'a guidé sur le chemin."
Il hocha la tête, les larmes aux yeux.
"Oui. Je lui serai toujours reconnaissant."
"Et tu as encore beaucoup à découvrir. Beaucoup à explorer. Beaucoup à raconter."
Elle caressa sa joue.
"Continue, Marcus. Raconte-moi la suite."
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Bruno
La semaine passa vite, rythmée par le travail le matin avec Marceline, pour finaliser le projet de Madame, l’après-midi c’est Arthur qui s’occupait de moi...J’apprenais à sucer, avaler des sexes de toutes tailles, à marcher comme un chien....La semaine passa vite. Marceline progressait très vite et le projet de Monsieur fût prêt le vendredi après-midi. Elle le lui présenta, lui expliqua les grandes lignes et fit un essais qui se révéla très intéressant pour Monsieur
Tu as fait du très beau travail Marceline…. Merci de ton aide !
Pas de quoi Monsieur
Madame t’attend, bonne soirée à toi !
Bruno, assis, cagoule….
Je tendis ma tête pour que Monsieur me mette ma cagoule…. Il l’ajusta comme il faut et me mis le bâillon gode, qu’il enfonça le plus possible ! J’avalai le gode et repris mon souffle en respirant le plus lentement et posément possible...Pourtant j’avais le cœur qui battait à 200
Pattes avant….
Je mis mes mains à hauteur de poitrine et les tendis à Monsieur….
Il me mit les deux moufles et les ferma avec le cadenas….
A 4 pattes….
Je me mis à 4 pattes… il prit mon pied gauche et mis un chausson en cuir qu’il fermât avec un cadenas… Puis il fît la même chose avec l’autre pied…
approche….Assis….voilà gentil Médor….
Je sentis aussitôt une douce chaleur essayer de tendre mon sexe...mais contraint dans ma cage l’érection devint très vite douloureuse…..
Il attacha à un petit anneau que je n’avais pas vu sous le menton de ma cagoule une chaînette
Regarde tes pieds
Je baissais la tête et vit deux chassons en cuir noir totalement assortis à mes moufles….Je devenais de plus en plus un chien….
Ne bouge plus…
et il tira sur la chaînette, je baissais encore plus la tête, Monsieur p^attacher l’autre bout de la chaînette à ma cage de chasteté….si j’essayai de relever la tête cela tirait sur ma cage et le rappel à l’ordre était immédiat et douloureux….
Interdit de relever la tête Médor
C’était limite supportable…. Cela me tirait sur les cervicales….
À 4 pattes….. Marche un peu…. Au pied !
Chaque me tirait le dos, les épaules et les cervicales…..retrouvé mon équilibre pour me mettre assis la tête tirée vers le bas ne fût pas aussi simple que ce que je pensais...En plus mes chassons glissaient sur le parquet…. Monsieur me fit mettre assis…. Ce fût difficile de passer de 4 pattes à assis… Puis il retira la partie bâillon de la cagoule
Demain Yves viendra te remettre ta sonde urinaire….Elle te sera posée de façon définitive….Seul Yves pourra te l’enlever sur mon ordre….Compris Médor ?
O...Oui Monsieur
Parfait…. Il te donnera également un traitement pour te féminiser…. Des questions ?
Mais ce n’était pas prévu cette féminisation Monsieur !
Non c’est une idée de Marceline...Madame et elle trouvent que tu pourrait faire une très belle sissy !
Mais non, ce n’tait pas dans notre accord !
Médor, Monsieur n’éleva pas la voix, dans notre accord, il est spécifié que tu m’appartiens et que je peux faire de toi ce que je veux , c’est bien cela ?
Je restai silencieux….
C’est bien cela ?
O….Oui Monsieur
Bien, donc je fais ce que je veux….
J’ai pris rendez-vous pour toi demain après-midi pour commencer une épilation totale…. Comme tu n’es pas très velu le torse et le dos devraient être très vite parfaitement lisse…. Ce sera un peu plus long pour les jambes, le pubis et les fesses….Sache le, cela va être douloureux car tu as une semaine pour devenir totalement glabre !
Une semaine...Mais….Cela va être insupportable….
Tu auras un bâillon, tu pourras hurler autant que tu voudras…..
Mais Non Vous ne pouvez pas Monsieur…. Des larmes me montaient aux yeux...Ce n’était pas la douleur….C’était que nous franchissions un palier...Porter des vêtements féminin, pourquoi pas, au contraire… Mais prendre des traitements pour être féminisé, c’était sans retour en arrière possible….
Tu vas voir, ton nouveau look va te plaire….Tu auras du temps pour t’habituer...Le traitement va mettre du temps avant que les premiers signes n’apparaissent…. D’ici là tu auras le temps d’apprendre à être une femme…
je gardai les yeux baissés….
Rassures toi je ne te ferai pas opérer….tu resteras un homme ou un semblant d’homme !
Mais alors pourquoi me faire prendre ce traitement Monsieur ?
Pour que tu deviennes un être hybride...mi-homme, mi femme...Tu as déjà une morphologie plutôt fine pour un garçon, tu deviendra facilement femme ….Tu n’as pas une voix grave, elle se féminisera facilement…. Mais je veux que tu gardes ta petite nouille entre les jambes… Il va falloir apprendre à être une femme, à penser comme une femme, à t’habiller, marcher, manger, vivre...pour cela je vais te trouver une excellente professeur….En attendant c’est Madame et MArceline qui t’apprendront les bases et Auguste continuera pour la partie sport, en accord avec tes deux professeures!
Bien Monsieur…..
Tu ne dis rien ?
Je vous appartiens Monsieur…
Et?
Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi, Monsieur
C’est bien Médor, gentil chien !
Mais pourquoi ce compliment, pourtant débile, se glissait directement dans mon bas-ventre, m’envahissant d’une douce chaleur…..Monsieur, arrivait petit à petit à me faire perdre mon identité...Je devenais celui qu’il voulait et je dois le reconnaître, j’adorai cela !
Demain matin à 10h tu as rendez-vous avec Yves à son cabinet, pour commencer les examens et définir avec toi le programme de ta transformation….
Le ton de Monsieur, toujours égal, ne supportait aucune réplique ni aucun commentaire
Aussitôt après, Auguste t’emmènera chez l’esthéticienne….
Maintenant, file Madame et Marceline nous attendent pour l’apéritif….
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Nous sommes monter les rejoindre dans le salon…. Madame et Marceline étaient en pleine discussion avec Pierre.
Joël nous étions en train de parler avec Pierre de tes nouvelles décisions.
Bonjour Joël, ce que me disait Martine et Marceline est extrêmement intéressant pour l’avenir de Bruno. Je trouvai que de vouloir en faire un chien était totalement ridicule. Je suis heureux de voir que tu as changé d’avis !
J’en suis bien conscient, je voulais voir si le traitement d’Yves annihilait bien ses capacités de révolte...Je dois reconnaître que je suis bluffé… Il accepte tout ou presque sans réaction….Et tu vois, le plus étonnant, est qu’il a plus réagi au fait d’être féminisé qu’à celui de devenir chien….
Peut être que si tu lui avais posé la question au tout début, il n’aurait pas réagi de la même façon….
Possible en effet…
Mesdames je vais vous le confier… il va falloir tout lui apprendre...à marcher avec des chaussures à talon haut, à s’habiller, à se coiffer, à se maquiller….. Yves le voit demain matin pour les examens et analyses afin de mettre en place le traitement hormonale….
Nous avons combien de temps pour tout lui apprendre? Demanda Marceline
Prenez-votre temps, d’après Yves les premières transformations vraiment visibles n’interviendront pas avant deux ou trois mois….
Je ne devais pas être susceptible d’entendre tout cet échange, mais Monsieur, volontairement ou non, n’avait pas fermé ni mes oreilles ni totalement mes yeux…
Vous lui laissez sa cage, Monsieur ? Demanda Marceline
Il restera encagé, mais avec une cage beaucoup plus pêtite, elle ne se verra pratiquement pas sous une culotte, il gardera également une sonde urinaire, l’avantage de la très petite cage est que pourrons mettre une sonde en acier chirurgicale, il n’y aura donc aucun risque d’infections et elle pourra être rendue permanente avec un système d’ancrage dans la vessie...ce ne sera pas agréable pour lui les premiers temps, mais il s’y fera ! Par contre, s’il se met à bander la douleur sera beaucoup plus forte….cela le maintiendra dans de bonnes disposition pour comprendre qu’il ne faut plus penser comme un homme !
Vous le ferez opérer ?
Non Marceline, cela n’est pas dans mes plans…. Tu dois bien t’en douter, c’est toi qui a mit cette idée dans la tête de ma femme...en disant qu’avec « son petit quiqui » entre les jambes il aura beaucoup de succès auprès de vos amies
oui c’est vrai elle seront ravies d’avoir un petit bout de sexe à maltraiter sans craindre une réaction virile…
De la main elle me fit signe de me lever, je regardai Monsieur qui confirma…
Je me mis debout… je me sentais ridicule avec mes moufles et mes chaussons de chien…. Je me mis les jambes légèrement écartées et les bras en croix…
Baisse tes bras...dit Marceline par geste
Il est plutôt fin pour un homme, ses hanches sont bien marquées, ses jambes fines….et son visage assez efféminé ! Cela ne devrait pas poser de problème pour en faire une vraie bombe….Qu’en pensez-vous Madame ?
Je suis d’accord avec toi…. Nous commencerons dès lundi sa formation….A nous deux nous allons en faire une femme plus vraie que nature….
Très bien, j’emmène Bruno demain voir le sex-shop et surveiller le début des travaux chez lui…. Nous rentrerons dimanche soir… Je te rappelle que je dois partir pour trois semaines lundi après-midi…. Vous aurez carte blanche pour le dressage de notre ami(e) !
Bruno tu as rendez-vous avec Yves demain matin à 9 h, Auguste d’y emmènera, puis il te conduira chez l’esthéticienne pour ton épilation. Nous partirons aussitôt après!
Je fis signe de la tête que j’avais compris….
Bien en attendant file à la cuisine prévenir Angèle qu’elle peut servir l’apéritif….
Je partis en trottinant jusqu’à le cuisine prévenir que Monsieur attendait son apéritif et suis remonté
Au pied maintenant…..
Joël tu as fait du bon boulot de dressage avec Bruno….
Je n’ai aucun mérite, il était soumis d’avance...il aime obéir et être dominé….Ce n’est même pas intéressant, il ne refuse pratiquement rien….J’ai plus de mal avec Jeanne…
A entendre ces paroles j’étais vexé, C’est vrai que depuis quelque temps tout me paraît normal… normal d’être transformé en chien ???? normal de vivre dans une cage puisque je suis le chien de Monsieur ! Normal de lui avoir tout abandonné !!!! Mais alors depuis combien de temps me faisait il donner le traitement d’Yves ? J’essayai de réfléchir…. Quand j’ai vu Pierre, la toute première fois ? Non pas possible j’étais au travail et lui seul a bu de l’eau ! Quand je suis venu chez lui la première fois ? Possible, j’ai accepté un verre de jus d’orange…. Quand je suis resté chez lui avant de connaître Joël ? Presque sûrement, je prenais un verre de jus d’orange au moins deux fois par jour sur les conseils de Pierre…. Cela voudrait dire que Pierre et Joël savait depuis le début comment cela évoluerait !!!!
En même temps j’étais très heureux d’être le toutou de Joël, il n’y avait pas d’amour juste du respect de ma part envers Monsieur ! C’était le Maître, j’étais son esclave ! J’étais là pour son plaisir, pour le satisfaire rien de plus….
Bruno…. A quoi penses-tu ?
J’essayais de lui répondre mais avec le bâillon c’était peine perdue….. Je me mis à remuer ma queue pour lui faire comprendre que j’étais bien !
Bruno, appela Madame...vient là…. Je veux jouir de ta langue, uniquement de ta langue tu m’as bien comprise ?
Monsieur me retira le bâillon et d’une claque sur la fesse me fit signe d’y aller...Je me dirigeai vers elle…Elle se rapprocha du bord de son fauteuil et écarta les cuisses…. Je glissai ma tête entre ses cuisses et de ma langue je commençai , par petites touches, à glisser ma langue entre ses lèvres déjà très humide…. Je l’infiltrai délicatement, jouant avec ses petites lèvres, les léchant, les gobant pour en sucer toute son liquide intime...comme par maladresse je frôlai son clitoris de ma langue...Madame fut parcourue d’un petit frisson….Je me mis à lécher autour de son clito, faisant très attention à ne pas le toucher, je descnedai pour introduire plus avant ma langue dans son vagin et mimer un petit coït …. puis glissant le long de ses lèvres je descendit vers son petit trou….Elle écarta plus les cuisses et se rapprocha encore du bord de son fauteuil que je continue plus facilement ma descente vers son anus….elle poussa un petit feulement quand ma langue se posa juste sur sur ses plis anusiens et commença à les forcer tendrement….
Hummmmm c’est bon ma salope….tu fais cela mieux que beaucoup de filles….continues….
Je me retirai pour remonter en faisant de petites boucles de ma langue, autour de son vagin, autour de son clito, gobant une petite lève, frôlant un peu plus fortement son clitoris….me fiant à sa respiration, quand je l’ai sentie prête à jouir, mes lèvres et ma langue se placèrent sur son clito que je gobais et léchais en même temps…. Très vite elle hurla son plaisir et je fus inonder de sa jouissance...je la léchais à grands coups de langue pour en avaler la plus grande partie….mais elle dégoulinait littéralement de plaisir….je léchai sa mouille tomber sur le fauteuil et par terre….
Oh Bruno, il n’y que Marceline qui me fait un tel effet….Hummm avec vous deux je vais me régaler….
Allez à table coupa Monsieur...Bruno au pied…
Bien Marceline tu seconderas Madame dans l’éducation de Bruno…. Mesdames il vous faudra lui trouver un prénom ….
Une fois à table, Monsieur ferma les oreilles de mon masque, dans le silence, je retrouvai ma gamelle, Angèle m’avait gâté de soir en me mettant de la viande et de la purée…. C’était délicieux ou était ce parce que j’espérais que ce serait le dernier repas de « chien » que j’allai prendre, quoiqu’il en soit je me régalai ! Je dus interrompre mon repas pour aller satisfaire Monsieur, puis Pierre….je pris mon temps pour les satisfaire tous les deux, mettant un point d’honneur à ce que ce soit aussi fort pour eux que pour Madame. Puis je regagnais ma place au pied de Monsieur. Je les entendais vaguement parler, mais ne comprenais rien ….Juste quelques mots par-ci par-là arrivaient à mes oreilles…
Le lendemain matin, après mes exercices, Auguste me conduisit comme prévu chez Yves, le médecin et ami de Joël, après m’avoir enlevé mes moufles, mes chaussons et ma cagoule. Ce fut pour une visite très approfondie.
Joël va être content tu as perdu du poids, un peu plus de 5 kg. Ce qui est bien ce que tu as pris du muscle en m^me temps….C’est une très bonne chose !
Monsieur va être content alors !
Tu sais pourquoi je te vois ce matin ?
Oui Madame, a demandé à Monsieur de me féminiser….Mais sous ce terme générique je ne sais pas trop à quoi elle pensait !
Elle veut que tu deviennes une femme !
Oui ca je l’avais compris...mais comment cela ?
Elle souhaite que tu prennes des hormones féminines, c’est à dire des œstrogènes, des anti-androgènes et de la progestérone….Pour faire simple, les premiers sont des hormones féminines qui vont t’aider à devenir plus ou moins femme, les seconds vont atténuer le côté masculin et la troisième va te faire pousser plus vite ta poitrine.
Cela est visible au bout de combien de temps cette modification de mon corps ?
Environ entre 6 mois à plusieurs années. Les premiers effets sur ta peau, tes seins, vont apparaître assez vite, entre deux et trois mois, Tu risque également de voir diminuer tes testicules et de devenir stérile cela commencera a peu près en me^me temps….et le tout s’étalera sur une période beaucoup plus longue…
Nous avons longuement discutés sur les risques, les effets indésirables, ce qui était réversible et ci qui ne l’était pas….Yves a conclu
On va faire toutes les analyses, puis en fonction des résultats on déterminera le protocole à suivre….. tu as encore une bonne quinzaine de jours avant que nous ne commencions vraiment le traitement. J’enverrai à Joël les résultats et mes recommandations. Il me faudra de toute façon ton accord
Vous savez bien que Monsieur à tous les pouvoirs et entière liberté de faire de moi ce qu’il veut !
Oui mais là j’ai obligatoirement besoin de ton accord à toi, il n’y a aucune procuration qui soit admise !
Yves me fit la prise de sang, me redonna rendez-vous pour d’autres analyses, IRM, scanner…..
Et en dehors de cette féminisation il y a t il d’autres moyens intermédiaires ?
Oui de façon moins définitive, il y a la pose de prothèse mammaire ou le lipofilling mammaire. La Pose de prothèse est une opération … Le Lipoffilling c’est le transfert de ta graisse prélevée par liposuccion...compte tenu de ta morphologie la féminisation hormonale devrait donné d’excellents résultats et tu deviendrais facilement une vraie femme ….
J’ai quitté Yves avec des questions plein la tête….J’ai retrouvé Auguste et nous sommes partis chez l’esthéticienne….Heureusement j’étais attendu, car quand je me suis présenté, les employées ont eu beaucoup de mal à garder leur sérieux….L’esthéticienne était une femme d’une trentaine d’année, de ma taille et aussi carrée que moi…..sa voix était assez grave pour une femme...Je l’ai regardée et l’ai suivi sans poser de question. Elle me vit entrer dans un box et me demanda de me déshabiller pui de m’allonger sur la table…. Je me suis déshabillé mais ua moment de retirer mon boxer, je me suis souvenu que j’avais toujours ma queue de renard, figé dans mon cul...Je suis devenu rouge pivoine…. Ne sachant plus que faire….
Allez mettez vous nu, vous savez j’en ai vu d’autres avant vous…
Je m’en doute ….ce n’est pas cela…. C’est….
Je ne savais pas comment m’en sortir…..Elle me regarda puis parti à rire de bon cœur…
Joël vous oblige à porter la queue de renard...C’est cela ?
Oui dis je d’une toute petite voix
Allez ne vous en faites pas, depuis que je fais ce métier, j’en ai vu de toutes les couleurs….vous êtes son soumis c’est bien cela ?
Oui c’est cela
Bon enlevez moi ce boxer et mettez vous sur la table…
Je lui obéis, toujours aussi rouge…..
Bien voyons cela maintenant…. Oh, ca va vous n’avez pas beaucoup de poil sur le torse…. Un peu au niveau des jambes et du pubis…. Tournez-vous !
Je me retournai en rougissant encore…
Cela fait drôle quand même, ce n’est pas douloureux ?
Non plus maintenant
voyons, vous n’avez presque pas de poils dans le dos, cela va être très rapide de ce côté...Je vous propose que nous commencions par là aujourd’hui ….
D’accord, vous pensez faire tout mon dos et mes fesses en une fois ?
Oui vous n’avez vraiment pas beaucoup de poils à enlever….
Puis elle me mit des lunettes, s’équipa elle aussi, prit son espèce de pistolet et commença le traitement...ce n’était pas vraiment douloureux...cela chauffait et picotait au bout d’un moment, comme de petites fourmies…. Je me détendis et la laissait travailler….
Je peux vous demander pourquoi vous vous faites épiler ?
Monsieur veut me féminiser…. On commence par cela….
Ah…. C’est un processus long et pénible dans lequel vous êtes en train de rentrer !
Oui c’est ce que mon médecin m’a dit encore ce matin….
Remarquez vous avez de la chance, vous n’êtes pas tellement baraqué...enfin, je veux dire vous êtes plutôt mince et élancé !
Merci, c’est gentil !
Et vous avez une sacré chute de reins…. En riant elle rajouta et je ne parle pas de votre queue de renard…Je peux vous poser une question ?
Oui bien sur
C’est très indiscret, mais….
Ne vous en faites pas, posez moi votre question….
Ce n’est pas trop douloureux cette cage que vous portez ?
Ce n’est douloureux que quand je bande, ou j’essaye de bander, car la sonde tire jusque dans la vessie, et les anneaux compriment ma verge...Là oui c’est douloureux et cela me calme immédiatement, le reste du temps non cela se supporte très facilement…
Mais vous la portez en permanence ?
Oui vous voyez elle est très ajourez donc je peux me laver facilement…
Hummmm, j’aimerai bien que mon copain en porte une pour moi….
Cela me fit rire….Il faut lui en parler….
Oui...Mais je ne sais pas comment aborder la question….Ce n’est pas facile !
Là je ne peux malheureusement rien pour vous….
La séance dura encore un peu… Puis elle me dit de me rhabiller….
Ma chemise glissa sur mon dos, sensible, ce fût comme une caresse...le tissu semblait électriser ma peau…. Je me demandais ce que cela donnerait sur les jambes et le torse…
Auguste me ramena et je passai le reste de la journée dans ma cage…..La question que je me posai en boucle était jusqu’où Monsieur allait-il aller ? Après m’avoir traité en chien il voulait me féminiser… Après quelle serait la prochaine étape ? Devais-je tout arrêter ? Serait-je capable d’accepter plus de choses ? Pourrais-je supporter le traitement ? Je n’avais pas toujours de réponse à ces questions, aussi, j’ai écarté toutes celles aux quelles je ne pouvais pas répondre...le traitement une fois accepté, il faudra assumer et se laisser guider par le corps médical… Mais avais-je vraiment envie de me métamorphoser ? Si je devais être féminisé, pourquoi ne pas aller au bout complètement?Pourquoi garder un sexe qui ne servira plus à rien ? Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que j’avais vraiment envie de cette transformation...sans être mal dans ma peau, j’ai toujours rêvé plus ou moins consciemment de laisser la femme que j’avais en moi vivre au grand jour…..Mais du coup, la question devenait jusqu’où j’étais prêt à aller dans cette transformation…
Quand Auguste est venu en fin d’après-midi, j’étais en pleine réflexion, je n’ai pas réagi à son appel et il a dû venir me chercher dans ma cage….Il semblait presque inquiet….
Ca va Bruno ?
Oui Auguste, j’étais en pleine réflexion et je n’ai pas entendu tes appels ! Excuses-moi
Tu m’as fait peur….J’ai cru que tu avais fait un malaise…. Parce qu’avec ce que Monsieur te fait endurer il y en a plus d’un qui aurait eu des problèmes...Tu devrais peut être réagir et ne pas le laisser te détruire totalement !
Mais il ne me détruit pas Auguste….. Il me permet de laisser remonter à la surface le soumis que j’ai toujours rêver d’être….Depuis mon adolescence, je fantasme sur la vie de soumis, sur le dressage, sur le fait de devenir un objet sexuel, et même de me prostituer…. Il ne fait que mettre en valeur tout ce que j’avais refoulé au fin fond de moi !
Tu es totalement fou ! Je sais qu’il veut faire de toi, un hybride moitié homme, moitié femme pour mieux te prostituer auprès des amies de sa femme…. Peut être que cela te fait fantasmer…. Mais dans quelques mois ou quelques années que deviendras-tu si tu veux changer d’avis ??? Bon sang penses à ton avenir, mets des limites….. ne fais rien qui ne soit irréversible….
Tu as sans doute raison…. Pour le moment rien n’est commencé, Yves n’a fait que des analyses et je dois encore en faire en début de semaine…. Mais après il me faudra vraiment me décider rapidement….
Allez on sort….Tu vas aller courir cela va te faire du bien….Je ne te remets pas tes moufles, ni tes chaussons Monsieur n’est pas là et Madame non plus….
Elle est avec lui ?
Non Madame et Marceline sont parties pour la soirée….
Angèle t’as fait un bon diner…. Puisque nous sommes seuls….Mais cela reste entre nous...Tu ne dis rien à personne autrement on va avoir des problèmes….
Promis, je ne dis rien… C’est gentil à vous de faire cela pour moi…..
Allez….hop dehors, va courir cela va te faire le plus grand bien…..
Je suis sortie et effectivement de courir et me défouler pendant une bonne heure m’a fait le plus grand bien ...Auguste m’a douché , avec de l’eau chaude…..Hummm c’était trop bon !
Viens Angèle t’a servi ton repas…. Profites en bien…..
Quand je suis rentré dans la cuisine, cela sentait bon….sur la table il y avait une assiette avec des couverts….Angèle m’a fait signe de m’asseoire et elle m’a servie une blanquette délicieuse….. Et je me suis à pleurer comme un gamin…. Alors que je les croyais totalement indifférent, ils ont pris le risque de se faire renvoyer, juste pour m’apporter un petit moment de réconfort…. Je me suis régalé !
Comment vous remercier tous les deux, quel plaisir ce repas….. Merci, merci
En ne disant rien à personne ! Grâce à toi, Madame a rencontré Marceline et elle me fiche la paix…. Avec Auguste on peut vivre notre relation en paix...Alors on te doit bien cela, Bruno
Allez il faut y aller, Bruno….
Auguste m’a reconduit à ma cage….
Essayes de dormir et prends les bonnes décisions pour l’avenir….. Bonne chance Bruno
Merci Auguste….Bonne soirée à vous deux et encore Merci pour ce repas !
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Il existe des gestes qui semblent simples jusqu'à ce qu'on leur donne un autre sens. La fessée en fait partie.
Un mouvement de la main, un bruit bref, une sensation sur la peau. Pris séparément, ces éléments paraissent presque ordinaires. Dans une dynamique BDSM, pourtant, ils peuvent devenir les composantes d'un langage beaucoup plus subtil. Car la fessée n'est pas seulement une question d'impact : elle parle de confiance, d'abandon, de contrôle, d'attente et parfois même de tendresse.
Elle transforme le corps en espace d'expression et la relation entre deux personnes en quelque chose de profondément ritualisé.
Le corps comme langage
La peau est un formidable récepteur. Elle garde la chaleur, réagit au contact et témoigne de l'intensité d'une expérience. La fessée devient parfois une sorte de page sur laquelle le moment s'inscrit.
La rougeur, la chaleur ou la sensibilité qui persiste après la séance peuvent participer à l'expérience. Mais ce qui donne véritablement du sens au geste n'est pas la marque laissée sur la peau : c'est ce qu'elle représente.
Pour une personne soumise, recevoir peut signifier accepter de se placer volontairement dans une position de vulnérabilité. Elle choisit de faire confiance à quelqu'un et d'accepter, dans un cadre défini ensemble, que cette personne prenne momentanément davantage de contrôle.
Pour le dominant, cette confiance représente une responsabilité. Il ne s'agit pas simplement de frapper, mais d'observer, d'écouter, d'adapter et de savoir quand continuer, quand ralentir et quand s'arrêter.
Le paradoxe de la fessée
La fessée repose sur un paradoxe intéressant : un geste qui pourrait, dans un autre contexte, être vécu comme agressif devient ici un acte choisi.
Une personne accepte volontairement quelque chose qu'elle pourrait refuser. C'est précisément ce renversement qui donne à la pratique une partie de sa dimension psychologique.
La personne soumise ne perd pas réellement son autonomie. Elle choisit de mettre temporairement une partie du contrôle entre les mains de quelqu'un d'autre. Et cette différence est fondamentale.
La domination n'est pas l'absence de consentement. C'est une forme de pouvoir confiée volontairement.
L'attente avant le geste
La fessée commence parfois avant même le premier impact. Elle commence dans l'anticipation : un regard, une consigne, une posture ou simplement un silence peuvent suffire à créer une tension particulière.
Cette tension fait partie intégrante de nombreuses pratiques. Mais ici Le cerveau anticipe avant même que le corps ne ressente quoi que ce soit. C'est pourquoi le rythme, les pauses et les changements d'intensité peuvent avoir une importance considérable.
Il ne s'agit pas nécessairement d'aller toujours plus loin. Il s'agit de construire une expérience. Comme en musique, le silence peut avoir autant d'importance que le son.
Le rythme : entre répétition et anticipation
La répétition transforme rapidement un geste isolé en rythme. Et le rythme transforme à son tour la perception.
Un mouvement régulier peut créer une forme de concentration. Les pensées quotidiennes s'éloignent progressivement et l'attention se recentre sur les sensations présentes. Certaines personnes décrivent alors une impression de déconnexion du quotidien : le temps semble différent et les préoccupations habituelles perdent momentanément leur importance.
C'est l'une des raisons pour lesquelles certaines personnes associent la fessée à une forme de lâcher-prise particulièrement profonde. La sensation physique n'est alors qu'une partie de l'expérience. L'autre partie se trouve dans ce qui se passe mentalement.
La main et les accessoires
La main possède une particularité que les accessoires n'ont pas : elle établit un contact direct. Elle transmet non seulement une sensation, mais également une présence.
Les accessoires peuvent ensuite modifier cette perception. Chacun possède ses caractéristiques propres, son rythme, son bruit et son type de sensation. Certains privilégient la précision, d'autres l'aspect cérémoniel ou simplement la variété.
Mais l'outil reste secondaire. L'essentiel demeure toujours la personne qui l'utilise, la relation entre les partenaires et le cadre dans lequel la pratique se déroule.
Un accessoire ne remplace jamais la communication, et aucune intensité ne devrait être recherchée simplement pour elle-même.
La discipline : quand la fessée devient un langage d'autorité
La fessée peut également s'intégrer dans une dynamique de discipline. Dans ce contexte, elle peut symboliser une conséquence prévue à l'avance ou participer à un scénario dans lequel le dominant incarne une figure d'autorité.
La frontière entre jeu de rôle et discipline réelle doit toutefois être claire. Les partenaires doivent savoir ce qu'ils jouent, ce qu'ils acceptent réellement et ce qui reste strictement hors limites.
Une dynamique saine ne repose pas sur la peur de conséquences imprévisibles. Elle repose sur des règles connues, un consentement clair et la possibilité de modifier ou d'interrompre la dynamique.
Le consentement : la véritable fondation
Toute cette construction repose sur un élément invisible mais essentiel : le consentement.
Avant une séance, il est utile de parler ouvertement des pratiques souhaitées, des limites, des zones concernées et de l'intensité. Certaines choses peuvent être acceptées, d'autres négociables, tandis que certaines restent totalement exclues.
Et surtout, le consentement n'est jamais définitif. Une personne peut changer d'avis, demander une pause ou arrêter. Cette possibilité ne détruit pas la dynamique de domination ; au contraire, elle permet à celle-ci d'exister dans un véritable cadre de confiance.
Savoir lire l'autre
Être dominant ne consiste pas uniquement à donner des ordres. Cela implique aussi de savoir observer.
La respiration change, le langage corporel évolue, la voix peut se modifier. La personne peut devenir plus silencieuse ou, au contraire, chercher davantage de communication. Tous ces éléments doivent être pris en compte.
La maîtrise ne réside donc pas dans la capacité à aller toujours plus loin. Elle réside dans la capacité à rester attentif.
Un bon cadre laisse suffisamment de place à l'intensité sans jamais perdre de vue la personne qui se trouve en face.
Et puis vient le silence
Une séance ne s'arrête pas nécessairement au dernier geste. Il existe un moment particulier après l'intensité, lorsque le rythme redescend, que la respiration retrouve progressivement son calme et que le corps revient à un état plus ordinaire.
C'est le moment de l'aftercare.
Une couverture, de l'eau, une présence, quelques mots ou simplement le fait de rester ensemble peuvent suffire. L'aftercare rappelle quelque chose d'essentiel : derrière les rôles, il y a deux personnes.
Le dominant et la soumise peuvent jouer avec leurs positions pendant la séance. Mais lorsque celle-ci se termine, la confiance demeure.
Ce que les marques racontent
Une marque n'est pas nécessairement un trophée. Elle peut simplement être la trace temporaire d'une expérience.
Certaines personnes apprécient cette dimension visuelle parce qu'elle prolonge le souvenir de la séance. D'autres préfèrent qu'aucune marque ne soit visible. Il n'existe pas de manière universelle de vivre la fessée.
Ce qui compte est ce que cette trace représente pour les personnes concernées et la manière dont elles souhaitent vivre cette dimension de leur pratique.
Une pratique qui dépasse la douleur
Réduire la fessée à la douleur serait finalement passer à côté d'une grande partie du sujet.
La sensation physique n'est qu'un élément. Autour d'elle gravitent l'attente, le regard, le rythme, la confiance, la vulnérabilité, la maîtrise et parfois le désir de lâcher complètement prise.
La personne dominante prend le contrôle ; la personne soumise choisit de le lui confier. Cette apparente contradiction constitue précisément l'une des particularités de la dynamique BDSM..
Un langage à deux
Au fond, la fessée est peut-être moins une histoire de coups qu'une histoire de communication.
Un geste répond à un autre. Une réaction peut modifier le rythme. Un regard peut remplacer une phrase. Un mot peut arrêter toute la séance. Le corps parle, mais les partenaires doivent continuer à s'écouter.
C'est cette conversation silencieuse qui donne à la pratique sa profondeur.
La fessée peut être intense, ritualisée, disciplinée, ludique ou profondément intime. Mais lorsqu'elle est vécue dans un cadre de confiance, elle devient autre chose qu'un simple contact physique : elle devient un langage.
Un langage qui se construit à deux, dont les règles sont négociées avant d'être vécues et dont la dernière phrase devrait toujours être la même :
la confiance n'est jamais abandonnée, même lorsque le contrôle l'est.
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René ouvrit la porte de la maison de Madame Thomas.
C’était la première fois qu’Alexandre le rencontrait réellement. René était un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon sombre. Un collier de cuir très simple entourait son cou. Il ne manifestait ni embarras ni ostentation.
— Madame Thomas vous attend.
Il prit leurs manteaux et les guida jusqu’au salon.
Deux femmes se trouvaient auprès de Madame Thomas. La première possédait un visage calme et un regard dont la douceur n’atténuait en rien l’acuité. La seconde, plus réservée, observait Anne et Alexandre avec l’attention méthodique d’une personne habituée à distinguer les paroles des réactions du corps.
Quatre fauteuils de cuir formaient un cercle. À côté du dernier fauteuil libre, un coussin avait été disposé au sol.
Alexandre le regarda, puis tourna les yeux vers Anne.
Elle n’avait pas encore sorti le collier de son sac.
— Choisis ta place, lui dit-elle.
Il s’assit sur le coussin.
Anne prit place dans le fauteuil et posa machinalement une main dans ses cheveux. Elle sentit ses épaules se détendre.
Madame Thomas commença les présentations.
— Anne, Alexandre, voici la doctoresse Morel, psychiatre, et la doctoresse Steinberg, médecin généraliste. Toutes deux travaillent avec moi sur les relations fondées sur une autorité féminine permanente.
— Vous pouvez dire que nous sommes gynarchistes, précisa Morel. Cela nous évitera de passer la soirée à contourner le mot.
Madame Thomas lui adressa un regard difficile à interpréter.
— René restera à notre disposition.
Il se tenait derrière son fauteuil, les mains croisées dans le dos.
— Ce rendez-vous n’est ni un tribunal ni un examen, poursuivit Madame Thomas. Nous sommes ici pour examiner une difficulté que votre couple ne peut plus ignorer.
Elle exposa leur situation avec une précision qui fit se raidir Alexandre. Elle parla de l’évolution de leur relation, du besoin d’appartenance qu’il avait exprimé et du refus d’Anne de se marier.
La main d’Anne s’immobilisa dans ses cheveux.
— Vous ignoriez que nous connaissions ces détails, constata Morel.
— Oui.
— Votre méfiance est légitime. Rien ne sera décidé sans votre accord.
Madame Thomas se pencha légèrement.
— Alexandre, expliquez-nous ce que vous désirez. Anne ne répondra pas à votre place.
Il parut soudain très seul au centre du cercle.
Anne reprit doucement ses caresses.
— Parle. Je veux qu’elles t’entendent.
Alexandre inspira.
— J’aime Anne depuis que je l’ai rencontrée. Je l’admire parce qu’elle possède tout ce que je n’ai jamais su trouver en moi. Elle avance même lorsqu’elle ne connaît pas encore le chemin. Elle transforme une colère en projet et une idée impossible en quelque chose de réel.
Anne baissa les yeux vers lui.
— Elle est devenue le centre de mon univers. Cela ne signifie pas que je n’existe pas sans elle. Mais tout ce que je construis finit par revenir vers elle.
Sa voix se fit moins assurée.
— J’ai déjà perdu les personnes qui constituaient mes repères. Je sais qu’aucun contrat n’empêche quelqu’un de mourir ou de partir. Pourtant, j’ai besoin de savoir qu’Anne a accepté ma place dans sa vie aussi profondément que j’ai accepté la sienne.
— Et cette place serait celle de son esclave ? demanda Steinberg.
Il hésita.
— Oui.
Madame Thomas ne parut pas surprise.
— Un soumis véritable cesse progressivement de se définir en dehors de sa maîtresse. Son confort, son apparence, son temps et ses priorités sont réorganisés autour d’elle. Cette perte d’autonomie ne constitue pas un dommage lorsqu’elle correspond à son désir. Elle représente l’aboutissement de ce désir.
— La perte d’autonomie n’est pas la perte d’identité, rectifia Morel.
Le silence qui suivit révéla que leur désaccord n’était pas nouveau.
— La distinction devient fragile lorsqu’elle est appliquée au quotidien, répondit Madame Thomas. Tant qu’un homme conserve le droit de redéfinir continuellement ce qu’il accepte, l’autorité de sa maîtresse reste conditionnelle.
— Toute autorité humaine est conditionnelle.
— Voilà précisément le genre de principe qui permet aux hommes de reprendre ce qu’ils prétendent avoir offert.
Morel ne se laissa pas détourner.
— Si Alexandre perd sa capacité de penser, de choisir et de refuser, Anne ne possédera plus un homme. Elle administrera une personne devenue dépendante d’elle.
— Vous faites une distinction théorique.
— Pas pour une psychiatre.
Madame Thomas soutint son regard, puis revint à Alexandre.
— Que pensez-vous de cette distinction ?
— Je ne veux pas devenir incapable de travailler ou de réfléchir.
— Ce n’est pas ce que Madame Thomas vous demande, intervint Steinberg.
Alexandre regarda Anne.
— Mais je veux que mon identité soit liée à elle. Je ne veux plus pouvoir décider un matin que notre relation ne me convient plus et reprendre simplement mon ancienne place.
Anne sentit sa poitrine se serrer.
Morel l’observa.
— Et vous ? Que voulez-vous ?
Anne prit le temps de répondre.
— J’aime le dominer. J’aime qu’il dépende de mes décisions et qu’il fasse des efforts pour me satisfaire. Je ne veux plus prétendre que ce plaisir ne concerne que notre sexualité.
Elle caressa la nuque d’Alexandre.
— L’autorité qu’il m’a offerte est le plus beau cadeau que j’aie reçu. Avec lui, je n’ai pas besoin de me battre pour occuper ma place. Il ne me demande jamais de devenir moins forte pour protéger son orgueil.
Ses doigts se refermèrent légèrement dans ses cheveux.
— Mais plus j’aime être sa maîtresse, plus j’ai peur de lui prendre quelque chose qu’il ne saura pas me refuser.
Madame Thomas désigna son sac.
— Vous avez apporté le collier ?
— Oui.
— Mettez-le-lui.
Anne sortit l’écrin et le posa sur ses genoux. Le bâillon se trouvait dans une seconde pochette.
— Et le bâillon ? demanda Madame Thomas.
Morel intervint avant qu’Anne ne réponde.
— Alexandre doit pouvoir participer à une discussion qui concerne son avenir.
— Il a déjà exprimé son désir.
— Un désir général ne constitue pas une réponse à chaque proposition particulière.
Les deux femmes tournèrent les yeux vers Anne.
Elle ouvrit l’écrin.
— Le collier seulement.
Madame Thomas inclina légèrement la tête. Elle n’approuvait peut-être pas la décision, mais elle reconnaissait à Anne le droit de la prendre.
Anne passa le cuir autour du cou d’Alexandre. Lorsqu’elle referma la boucle, elle sentit son corps se détendre contre ses jambes.
— Nous pensons qu’il existe une solution susceptible de répondre à votre refus du mariage comme au besoin d’Alexandre, reprit Madame Thomas.
— Laquelle ?
— Un PAX, un pacte civil d’alliance. Il s’agit d’un ensemble de dispositions permettant d’organiser légalement certains aspects de votre union sans reproduire les usages symboliques du mariage.
— Avec quelles adaptations ?
— Alexandre pourrait prendre votre nom comme nom d’usage. Certaines procurations et dispositions patrimoniales vous permettraient également de devenir la personne de référence pour les décisions que vous aurez définies ensemble.
— Cela ne ferait pas de moi son propriétaire.
— Non. La société actuelle ne reconnaît pas la propriété volontaire d’une personne. Le PAX serait accompagné d’un second document : un contrat privé d’appartenance.
Alexandre se redressa contre sa jambe.
— Que contiendrait ce contrat ? demanda Anne.
— Il déclarerait qu’Alexandre vous délègue l’autorité sur sa vie domestique et intime. Il reconnaîtrait votre droit à organiser sa place dans le foyer, son service, certaines habitudes et les pratiques D&S convenues entre vous.
— Il deviendrait mon esclave.
Le mot déplut à Anne dès qu’elle le prononça.
Madame Thomas le remarqua.
— Ce terme ne vous convient toujours pas.
— Un esclave est privé de choix. Alexandre, lui, me choisit.
— Alors appelons-le un bien humain.
Anne resta silencieuse.
— Un bien humain ? répéta-t-elle.
Morel prit la parole.
— Le terme est volontairement provocateur. Il désigne un être humain qui choisit de placer une partie importante de son existence sous l’autorité d’une femme. Son humanité ne disparaît pas. Elle impose au contraire des responsabilités particulières à celle qui accepte de le posséder.
— Vous n’avez pas exactement la même définition que Madame Thomas.
— Non.
Madame Thomas ne chercha pas à le nier.
— Pour moi, l’appartenance doit transformer l’identité du soumis. Il ne s’agit pas seulement d’ajouter un rôle à sa vie. Alexandre deviendrait d’abord votre bien, avant d’être votre compagnon, votre conseiller ou l’architecte informatique que son entreprise emploie.
— Pour moi, répondit Morel, ces identités doivent coexister. Son intelligence, son métier et sa capacité de jugement font partie de ce qu’il vous offre. Les détruire appauvrirait votre possession au lieu de l’accomplir.
Anne passa le pouce sur le bord du collier.
— Et laquelle de vous décide ?
— Vous, répondit Morel.
Madame Thomas eut un léger sourire.
— À condition d’assumer votre décision jusqu’au bout.
Steinberg intervint pour expliquer son propre rôle. Elle vérifierait que les pratiques prolongées, la chasteté, les postures, la douleur ou l’enfermement ne mettraient pas la santé d’Alexandre en danger. Morel le recevrait régulièrement seul afin de s’assurer que son désir d’appartenance ne dissimulait pas un effacement destructeur.
— Et si je refuse votre avis ? demanda Anne.
— Votre autorité restera la vôtre, répondit Morel. Mais vous ne pourrez pas réclamer notre garantie tout en rejetant les conditions qui la rendent possible.
Madame Thomas se leva et prit un dossier posé sur une console.
— Voici une première proposition.
Elle le déposa sur la table basse.
Alexandre fit un mouvement, mais Anne posa la main sur son épaule. Il s’immobilisa.
— Vous ne l’ouvrirez pas ici, précisa Morel.
Madame Thomas lui lança un regard impatient.
— Pourquoi ?
— Parce qu’ils doivent le lire séparément, puis ensemble. S’ils commencent maintenant, chacun observera les réactions de l’autre avant de comprendre les siennes.
— Vous pensez qu’ils ne sont pas capables de parler librement devant nous ?
— Je pense qu’ils ont besoin de découvrir ce qu’ils veulent avant que nous leur expliquions ce qu’ils devraient vouloir.
Anne considéra la psychiatre avec une attention nouvelle.
— Et ensuite ?
— Je souhaite vous recevoir seule, dit Morel. Je veux comprendre ce que vous désirez posséder et ce que vous êtes capable de protéger.
— Vous voulez m’évaluer.
— Oui.
La franchise de la réponse la surprit.
Madame Thomas fit glisser le dossier vers elle.
— Vous n’avez rien à signer ce soir. Cherchez ce qui vous dérange. Une autorité digne de ce nom doit supporter d’être définie avec précision.
Anne posa la main sur la couverture sans l’ouvrir.
À ses pieds, Alexandre leva les yeux vers elle. Son collier entourait son cou, mais sa présence ne suffisait plus à résoudre la question.
Anne avait désormais devant elle un mot, un contrat et deux conceptions du pouvoir.
Aucune ne lui appartenait encore.
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Durant le mois qui suivit la visite de Madame Thomas, Anne chercha le non d’Alexandre.
Elle ne le cherchait ni par cruauté ni par goût de la confrontation. Elle en avait besoin pour se rassurer.
Depuis que leur domination avait cessé d’être limitée aux séances, Alexandre accueillait chacune de ses décisions avec une docilité qui la comblait autant qu’elle l’inquiétait. Le collier restait parfois plusieurs jours dans son écrin, mais son absence ne changeait plus grand-chose. Anne indiquait ce qu’elle attendait et Alexandre s’efforçait de le lui offrir.
Une fois par semaine, ils se retrouvaient sur le canapé pour parler de leur nouvel équilibre. Aucun collier, aucune cage, aucun ordre ne venait troubler ces conversations. Anne lui demandait ce qu’il avait aimé, ce qui l’avait gêné et s’il regrettait de lui avoir accordé autant d’autorité.
Alexandre trouvait toujours quelque chose à raconter. Il pouvait lui dire qu’une position avait été inconfortable, qu’elle l’avait fait attendre inutilement ou que le ton employé devant la porte ouverte du jardin l’avait embarrassé.
Mais jamais il ne remettait en cause la place qu’elle lui donnait.
— Il doit bien y avoir quelque chose que tu refuserais, lui dit-elle un soir.
— Probablement.
— Quoi ?
Alexandre réfléchit.
— Je ne sais pas.
— Cette réponse ne m’aide pas.
— Elle a pourtant l’avantage d’être sincère.
Anne lui lança un regard sévère.
— Ce n’est pas le moment de faire de l’humour.
— C’est généralement ce que tu dis juste avant que l’humour devienne indispensable.
Elle détourna les yeux pour cacher le sourire qu’il venait de provoquer.
— Et si j’allais trop loin ?
— Tu t’arrêterais.
Il avait répondu sans hésiter.
Cette confiance pesa plus lourdement sur Anne que le doute. Alexandre comptait sur elle pour reconnaître une frontière qu’elle ne connaissait pas elle-même.
Elle finit par évoquer le problème avec Madame Thomas. Elles venaient de terminer une réunion consacrée aux matériaux intérieurs des silos. Les plans avaient été roulés, les échantillons rangés, mais Anne demeurait assise face à la cliente.
— Alexandre ne me dit jamais non.
Madame Thomas referma lentement son stylo.
— Cela vous déplaît ?
— Cela me fait peur.
— Voilà une réponse plus intéressante.
Anne se raidit.
— Je ne suis pas venue chercher une analyse de comptoir.
— Non. Vous êtes venue demander comment vérifier qu’un homme qui vous offre son obéissance n’est pas en train de disparaître à l’intérieur.
La justesse de la formulation réduisit Anne au silence.
Madame Thomas se leva et marcha jusqu’à la fenêtre.
— Il existe plusieurs frontières. La douleur est la plus évidente. La frustration sexuelle révèle sa capacité à vous confier son désir. L’objectification touche à l’image qu’il conserve de lui-même.
— Et si aucune ne le fait reculer ?
— Vous aurez appris que ces limites ne sont pas les siennes.
— C’est tout ?
Madame Thomas se retourna.
— N’essayez pas de briser Alexandre pour obtenir la preuve qu’il est encore capable de résister. Une limite n’est pas une victoire pour la dominante. C’est une information dont elle devient responsable.
Anne commença par la douleur.
Elle retourna seule dans la boutique où Alexandre avait acheté son collier. La vendeuse la reconnut presque immédiatement.
— Cette fois, vous ne venez pas seulement regarder.
— Il me faut un fouet.
— Pour produire un bel effet sonore ou pour apprendre à vous en servir ?
— Pour apprendre.
La vendeuse abandonna les modèles les plus impressionnants et lui présenta un fouet souple, conçu pour permettre une progression maîtrisée. Elle lui expliqua les gestes, les zones à éviter et la nécessité d’observer continuellement les réactions de son partenaire.
Durant plusieurs jours, Anne s’exerça sur un coussin fixé au dossier d’une chaise. Alexandre la surprit un soir au milieu du salon.
— Dois-je m’inquiéter pour le mobilier ?
— Seulement si le mobilier commence à désobéir.
— Je vais prévenir la commode de ta mère.
Le premier véritable essai eut lieu le week-end suivant.
Alexandre était attaché face au mur du bureau, les poignets maintenus au-dessus de lui. Anne commença lentement. Elle espaça les coups, surveilla sa respiration et l’obligea à évaluer régulièrement ce qu’il ressentait.
Lorsqu’elle augmenta l’intensité, ses épaules se contractèrent. Anne s’arrêta aussitôt.
— Couleur ?
— Vert.
— Ne me réponds pas pour me faire plaisir.
— Ce serait plutôt contradictoire avec la situation.
Elle lui donna un coup supplémentaire, plus sonore que douloureux.
— Insolent.
— Vert et légèrement insolent, Maîtresse.
La douleur n’était pas sa frontière.
Anne prolongea ensuite la chasteté. Une semaine passa, puis une seconde. Elle conservait la clé autour du cou et vérifiait chaque jour l’état de la cage. Alexandre devenait plus attentif à ses mouvements, plus sensible au moindre contact, mais il ne demanda jamais sa libération.
— Tu peux me demander de l’enlever, lui rappela-t-elle.
— Je sais.
— Et tu ne le fais pas.
— Non.
— Pourquoi ?
Il contempla la clé posée contre sa poitrine.
— Parce qu’elle est exactement là où je veux qu’elle soit.
La frustration sexuelle n’était pas davantage sa frontière.
Restait l’objectification.
Sur les conseils de Madame Thomas, Anne acheta une tenue noire renforcée aux genoux et aux chevilles, ainsi qu’une paire de gants protégeant les paumes. Un soir, elle ordonna à Alexandre de l’enfiler, fixa une laisse à son collier et le fit avancer à quatre pattes dans la maison.
Les premières minutes furent maladroites. Alexandre évaluait la résistance du tissu, la position de ses articulations et la distance entre les meubles.
Anne donna une légère traction sur la laisse.
— Arrête d’analyser.
Il leva les yeux vers elle.
— Je vérifie simplement la stabilité de l’installation.
— Tu es l’installation.
Il baissa la tête pour dissimuler son sourire.
Elle le conduisit jusqu’au bureau et lui ordonna d’entrer dans la cage. Alexandre obéit. Anne referma la porte, puis s’installa devant ses plans.
Anne le conduisit dans leur jardin clos, à l’abri des regards. Une simple tension de la laisse suffisait à déterminer sa direction. Elle pouvait l’arrêter, le faire repartir ou le maintenir près de ses bottes pendant qu’elle contemplait les premières fleurs du printemps.
Elle découvrit qu’elle aimait profondément cette image.
Alexandre avançait sous son contrôle, réduit en apparence à un corps docile. Pourtant, Anne n’oubliait jamais l’ingénieur brillant, l’homme capable de résoudre des problèmes que les autres jugeaient insolubles. Sa puissance demeurait intacte. Elle lui appartenait simplement durant cet instant.
Lorsqu’un caillou se glissa sous l’une de ses protections, Alexandre s’arrêta.
— Un problème ? demanda-t-elle.
— Mon genou.
Anne s’accroupit, retira le caillou et vérifia qu’il n’était pas blessé.
— Tu peux continuer ?
— Oui, Maîtresse.
Elle se releva et tira doucement sur la laisse.
Il reprit sa marche.
La douleur ne l’avait pas arrêté. La frustration non plus. Même l’objectification semblait renforcer ce calme intérieur qu’Anne voyait s’installer en lui.
Elle aurait dû se réjouir d’une compatibilité aussi profonde.
Au lieu de cela, elle se sentait de plus en plus démunie.
Une heure passa.
Lorsqu’elle leva les yeux, il reposait calmement sur le coussin, le visage tourné vers elle. Rien dans son expression n’évoquait l’humiliation ou la détresse. Il semblait au contraire débarrassé d’un poids qu’elle ne voyait apparaître que lorsqu’elle le lui retirait.
Elle ouvrit la cage.
Alexandre s’agenouilla devant elle.
— Rouge ? demanda-t-elle.
— Non.
— Tu as détesté ?
— Non.
— Tu pourrais développer tes réponses.
— J’attendais l’autorisation.
Anne referma les yeux.
— Va enlever cette tenue.
— Oui, Maîtresse.
Lorsqu’il eut quitté le bureau, elle resta seule devant la cage ouverte.
Elle aimait le dominer. Elle aimait le voir à ses pieds, décider de son confort et sentir son attention se concentrer entièrement sur elle. Cette découverte avait apaisé une colère ancienne. Elle ne se battait plus continuellement contre l’autorité des autres, parce qu’elle construisait désormais la sienne.
Mais le plaisir qu’elle éprouvait rendait sa responsabilité plus lourde.
Le dimanche soir, elle demanda à Alexandre de s’asseoir avec elle sur le canapé.
Le collier resta dans son écrin.
— Je ne trouve pas ta limite, dit-elle.
— C’est peut-être parce que tu n’as encore rien demandé que je souhaite réellement refuser.
— Ou parce que tu accepterais n’importe quoi pour me garder.
Alexandre cessa de sourire.
— Tu crois que je fais tout cela par peur ?
— Je crois que tu as déjà perdu ton père et ta mère. Je sais que tu as peur de perdre les personnes qui deviennent tes repères.
Il baissa les yeux.
— Je ne veux pas profiter de cette peur.
— Tu ne profites pas de moi.
— Alors explique-moi ce que tu cherches.
Il resta silencieux assez longtemps pour qu’Anne envisage de retirer sa question. Puis il se rapprocha d’elle.
— Je veux t’appartenir.
— Tu m’appartiens déjà lorsque tu portes le collier.
— Justement. Lorsque tu l’enlèves, je redeviens ton compagnon. Nous retrouvons nos anciennes habitudes, comme si le reste n’avait été qu’une parenthèse.
— Ce n’est plus une parenthèse.
— Je sais. Mais rien ne le dit vraiment.
Anne comprit avant même qu’il ne poursuive.
— Le mariage.
— Oui.
Elle détourna la tête.
— Nous avons déjà parlé de ça.
— Je ne te demande pas de m’épouser. J’ai compris ce que cette institution représente pour toi.
— Alors que me demandes-tu ?
Il posa les mains sur ses genoux.
— Pour beaucoup de personnes, le mariage signifie qu’elles ont choisi de construire leur vie ensemble. Il donne un nom à leur engagement. Moi, je voudrais que notre relation possède un nom qui ne t’oblige pas à accepter ce que tu refuses.
— La soumission ?
— Davantage.
Alexandre inspira profondément.
— Je ne veux pas seulement être ton soumis pendant quelques heures. Je veux devenir ton esclave.
Anne le contempla avec stupeur.
— Tu sais que ce mot me déplaît.
— Il me rassure.
— Il devrait plutôt t’inquiéter.
— C’est probablement pour cela que j’ai besoin que ce soit toi qui décides ce qu’il signifie.
Elle se leva brusquement et marcha jusqu’à la fenêtre.
— Un esclave n’a plus de choix.
— Moi, j’aurais choisi de ne plus décider seul.
— Ce n’est pas la même chose.
— Alors trouve un autre mot.
Anne se retourna vers lui.
— Et si je refuse ?
La douleur qui traversa son regard fut brève, mais elle la vit.
— Alors je resterai auprès de toi comme avant. Je ne partirai pas parce que tu ne peux pas me donner exactement ce que je demande.
— Mais tu serais malheureux.
— Non. Seulement incomplet.
Cette honnêteté lui fit plus d’effet que toutes ses obéissances.
Anne revint s’asseoir. Elle passa une main dans ses cheveux.
— Je ne te promets rien.
— Je sais.
— Et je refuse de prendre une décision sous prétexte que tu poses cette tête sur mes genoux.
— Je peux la retirer.
— Certainement pas.
Il se détendit légèrement sous ses doigts.
Anne avait passé plusieurs semaines à chercher son refus. Alexandre venait de lui révéler ce qu’elle aurait dû chercher depuis le début : non pas sa limite, mais la forme exacte de son désir.
Quelques jours plus tard, elle en parla à Madame Thomas.
Cette dernière l’écouta sans l’interrompre.
— Venez chez moi samedi prochain, dit-elle enfin. Avec Alexandre.
— Pourquoi ?
— Parce que vous n’avez plus besoin d’une nouvelle expérience. Vous avez besoin d’un cadre.
— Quel genre de cadre ?
— Celui que plusieurs femmes peuvent construire lorsqu’une seule ne suffit plus.
Anne n’apprécia pas le mystère de sa réponse.
— Dois-je apporter quelque chose ?
— Son collier. Et son bâillon.
— Pourquoi le bâillon ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres de Madame Thomas.
— Vous déciderez vous-même si vous souhaitez vous en servir.
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Addiction.
Nous nous sommes revus, bien sûr.
Nous avons commencé à communiquer, épisodiquement. Mon Maître a exigé que je lui raconte chacune des rencontres dans le détail, en soulignant les sentiments, peines et plaisirs que j’avais ressentis.
Je lui disais mon désir de le voir, et il me donnait l’heure à laquelle je devrais l’attendre, à genoux, toujours cul nu, offerte à ses caresses et à ses coups.
Parfois, il ne venait pas, et j’attendais excitée, longtemps, derrière la porte. Je n’osais quitter ma pose, car s’il venait encore, sa punition pour ne pas m’avoir trouvée à ma place, serait certainement sévère.
Le soir de notre troisième rencontre, je l’attendais ainsi postée comme nous en avions convenu. Il n’avait fait aucun bruit.
Il s’est emparé de mes poignets, soudainement, et me les a ramenés dans le dos pour les y sangler fortement. Je n’avais rien vu venir. Surprise, j’étais déjà immobilisée.
Sans un mot, il a poursuivi son travail en fixant autour de mes chevilles une corde serrée, qu’il a ensuite ramenée sur mes poignets pour la tendre et la nouer.
Il avait pris bien soin de faire passer le lien de chaque côté de mes reins afin de laisser mes fesses bien accessibles.
Il a ensuite attaché une corde autour de mes genoux, et il a ramené chaque extrémité derrière le dos, pour rejoindre les coudes qu’il a rapprochés l’un de l’autre avant de terminer le paquet par une série de nœuds experts.
J’étais toujours agenouillée sur le tapis, mais maintenant totalement immobilisée.
Il a sorti de son sac un petit paquet, bien enveloppé de papier de Noël, et il m’a demandé de l’ouvrir.
Je n’avais que les dents pour y parvenir.
Je me suis mise au travail, et en arrachant par petits bouts le papier et le carton, je suis vite parvenue à extraire son cadeau : un gode de belle taille dont il voulait m’équiper aussitôt.
Il s’est mis à me caresser les fesses, et, alors que je commençais à suivre ses mouvements en laissant mes reins onduler sous sa main, il a glissé un doigt sur la rosette de mon anus.
Sa pression s’est amplifiée, et comme il lui imprimait de petits mouvements latéraux, son doigt n’a pas tardé à forcer le passage.
Plusieurs fois il l’a fait pénétrer et ressortir, et plusieurs fois il l’a enduit de gel lubrifiant.
Le mouvement était à la fois ferme et doux et mon cul se prêtait de mieux en mieux à son jeu. Je commençais même à voir monter en moi la vague de fond du plaisir.
Il a retiré alors son doigt pour laisser la place au gode.
Celui ci était en forme de cône, pointu au sommet, il pénétrait d’abord facilement, mais quand il a poussé un peu plus j’ai senti que l’objet était large, beaucoup trop large, à la base, pour passer mon sphincter.
Il allait et venait, cherchant à chaque mouvement à pénétrer plus avant. Je résistais autant que mon immobilité me le permettait.
D’un coup plus brusque il a poussé et j’ai pensé que mon anus se déchirait tandis que l’engin m’envahissait. La douleur était énorme, incroyable, insupportable.
J’ai hurlé pour qu’il le retire, et j’ai prié pour obtenir ne serait ce qu’une minute de répit. Il me l’a accordée et a retiré le gode un moment.
Très peu de temps.
Il est revenu à l’assaut, et cette fois il a franchi rapidement mes défenses et m’a pénétrée profondément.
La douleur était moindre, presque supportable au départ. Elle a vite laissé la place à une sensation d’énorme pénétration, pénible, lancinante, et fascinante à la fois.
Il a commencé à me donner une interminable fessée, en appuyant étrangement sur la partie extérieure du gode qui à chaque fois venait me déchirer les entrailles.
Quand plus tard mon calvaire a pris fin, j’avais été tellement frappée que je ne sentais plus mon corps : il était comme anesthésié.
Il m’a laissée dans la position dans laquelle il m’avait immobilisée, et il est allé se servir à boire. Il est revenu s’asseoir dans le fauteuil, et il est resté là à me contempler, en silence, longtemps.
Il m’a parlé, et sa voix douce et grave était une berceuse que je ne comprenais pas mais qui me confortait.
Avant de partir, ce soir là, il a exigé de moi qu’à l’avenir, quand il viendrait et que je l’attendrais, je porte toujours cet objet en moi.
J’ai obéit, bien sur, et de temps en temps il m’a donné un nouveau gode pour remplacer le précédent, plus gros, plus large, toujours envahissant!
Il m’a demandé de le porter aussi souvent que possible pour me sentir soumise à sa volonté, même en son absence.
J’avais découvert combien l’anus peut donner du plaisir. C’était avec joie maintenant que je portais son cadeau..
Ces rencontres se sont espacées. Il habitait loin, et je ne pouvais pas toujours me dégager du temps quand il était disponible.
J’étais de plus en plus droguée de bondage, de sexe de soumission, mais aussi du bonheur de vivre quelques heures totalement femme.
J’ai recherché d’autres partenaires de jeux, certains avaient les mêmes goûts que moi, et nous échangions les rôles selon les fois, d’autres étaient dominants et je me soumettais à leurs volontés avec joie.
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Je suis seule. Je suis allongée sur le tapis, vautrée devant la cheminée.
Une bonne flambée me chauffe les reins.
J’ai froid pourtant. Je suis nue devant les flammes.
Mes mains voudraient chercher mon sexe et le caresser. Elles ne le peuvent pas..
Je geins doucement.
Je m’étire, autant que les liens qui me serrent me le permettent.
Je suis bien.
J’aime les liens, les cuirs, les chaînes…, mais je n’ai personne pour me les poser.
Ceux qui me serrent les poignets ne m’emprisonnent pas vraiment : quelques secondes et je suis libre à nouveau.
Mes chevilles sont mieux tenues, parce qu’il m’est plus facile de les lier efficacement qu’il ne m’est possible de le faire de mes bras.
Un collier de cuir souple me sert pour les poignets : Je le ferme assez étroitement, puis je m’efforce d’y glisser les poignets l’un après l’autre. Le résultat n’est pas mauvais, et parfois quand les membres se sont un peu engourdis et gonflés de sang, il me faut quelques minutes pour me libérer.
Une fois même, j’ai du user d’un couteau que je suis allée prendre dans la cuisine et qu’à force de contorsions, j’ai réussi à faire entrer dans le cuir. A la fin j’étais fébrile.
Ce soir, j’ai envie d’essayer une autre position.
.
Le plafond, chez moi, est fait de vieilles poutres de chêne, auxquelles sont vissés depuis l’éternité de solides crochets d’acier. Je fixe à l’un d’eux une poulie.
J’y passe un cordage qui pend jusqu’au sol de part et d’autre.
Je fixe à mes chevilles des bracelets de cuir larges et solides, auxquels sont accrochés de gros anneaux d’acier. Je passe les mêmes attaches à mes poignets, puis je monte sur un petit support haut de quelques trente centimètres.
A l’aide d’un émerillon, j’attache l’une des extrémités de cette corde aux anneaux d’acier de mes cheville, et l’autre extrémité à ceux de mes poignets que je tiens bras tendus au dessus de moi.
Je me laisse descendre de mon support que j’écarte d’un coup de pied.
Mes bras sont tirés brusquement vers le haut tandis que j’atterris sur la pointe des pieds.
Je reste ainsi quelques secondes.
Parce que j’ai envie de voir ce qui va se passer, je transfert mon poids sur le haut du corps et relève les jambes….Doucement d’abord, mais beaucoup plus violemment la seconde suivante, la corde coulisse dans la poulie et mes jambes se trouvent bientôt pointées vers le plafond tandis que je pends la tête en bas.
Je reste un long moment dans cette position. elle me fait penser à la proie conquise transportée à un pieu par des mangeurs d’hommes. Vais je pouvoir me détacher ? L’inquiétude me fait agir et je cherche à me redresser. Quand je tire sur mes bras, les pieds, qui sont plus légers, sont tirés vers le haut. La solution n’est pas là.
J’essaye d’attraper mes jambes, puis de là de redresser mon corps en me halant sur la corde qui est accrochée aux chevilles.
Celles ci redescendent jusqu’à terre.
Dressée sur la pointe des pieds je détache mes poignets et me libère.
Finalement c’était facile.
Je souffle un moment, et l’idée me vient bientôt d’essayer une autre position.
Je m’imagine qu’il serait excitant d’être à genoux, les jambes tirées vers le haut par la corde, de telle manière que les chevilles ne reposent pas sur le sol, et que les bras soient tirés en arrière le plus possible vers le haut.
Je m’attache debout, sans tendre les cordes outre mesure, et puis je m’agenouille.
les bras sont naturellement tirés vers le haut tandis que les jambes font contre poids.
Dieu sait pourquoi ni comment, je perds soudain l’équilibre.
Je me retrouve brusquement allongée sur le ventre, nez au tapis, jambes et bras fortement tirés en arrière, dos cambré, reins arqués.
Les liens tirent fort.
Je me rends compte tout de suite que cette nouvelle position va poser problème.
Sans attendre, j’essaye d’attraper mes chevilles pour tenter de retrouver l’équilibre précédent. Peine perdue. Tous mes efforts sont vains. Je m’épuise en tractions.
Je panique. Je suis seule dans la maison. Personne ne doit venir d’ici plusieurs jours.
Les liens tendus me blessent de plus en plus, et je sent que si je dois rester ainsi très longtemps mon calvaire sera monstrueux. Il faut que je trouve une solution. Je me calme.
Les tentatives de redressement m’ont épuisée et n’ont donné aucun résultat : il faut chercher autre chose.
J’essaye de détacher un des bracelets qui serre mes mains. Cela devrait être facile, mais dans la position dans laquelle je me trouve, avec la tension qui est exercée vers le haut sur les anneaux de ces bracelets, je n’y parviens pas.
Il faudrait pouvoir les resserrer plus fort le temps de faire sortir l’émerillon de la boucle, mais je n’y arrive pas.
Je tente de faire glisser le bracelet le long de mon poignet. Je soulage, en me contorsionnant, le poids de l’une de mes mains, puis de l’autre, millimètre après millimètre, je gagne ma liberté. L’espoir renaît.
Le temps s’allonge, l’effort est terriblement demandeur, mais je ne peux pas renoncer. J’ai l’impression d’arracher la peau de ma main, mais elle sort. C’estt une naissance, un accouchement douloureux.
La main est éjectée brusquement des derniers millimètres qui la retenaient. Je m’écroule, encore retenue par l’autre main. Je reste quelques minutes allongée ainsi à reprendre mes esprits avant de finir de me libérer.
Le soir de cette aventure, je me suis couchée en me promettant de ne plus jamais me mettre de nouveau dans une telle situation, …seule !
Comment ne pas faire seule ce genre de jeu dont je sens que je ne pourrais plus me passer ?
C’était un samedi, il était huit heures. Je me suis connectée pour la première fois sur un site de rencontres BDSM. J’ai cherché un pseudonyme, et finalement j’ai préféré reprendre partiellement mon prénom en me faisant reconnaître comme « Sylve ».
Quelle annonce donner pour mes fantasmes ?
J’ai décrit directement ce que je cherchais : « Jeune femme, mordue de bondage, cherche Maître, pour lui imposer ses liens ».
Quelques messages me sont parvenus, mais leurs rédacteurs cherchaient autre chose, et trouvaient surtout l’opportunité d’une relation sexuelle un peu épicée. Ils ne m’intéressaient pas.
Un échange m’avait amusé ce soir là : Une jeune femme envoyait des messages pour demander des conseils afin de torturer son homme qu'elle avait attaché et bâillonné. Nous avons dialogué longuement, et elle disait réaliser tout ce que je lui préconisais, à distance…J’avais plein d’imagination. A la fin le gars ne devait pas être beau à voir si elle l’avait réellement fait !
Ce n’est que plusieurs soirées d’essais plus tard que je suis tombée sur un contact qui m’a semblé plein de potentiel. C’était un homme d’une cinquantaine d’années qui habitait à moins d’une heure de chez moi.
Il se disait « Maître » et intéressé à me dresser avec force liens et séances de dressage. Nous avons échangé sur ce que nous attendions l’un et l’autre de l’échange. Il était apparemment ce que je recherchais depuis des semaines. Je lui ai demandé de m’appeler au téléphone pour que l’on se parle en directe, et je me suis déconnectée, impatiente.
Le téléphone a sonné.
J’ai décroché, et j’ai entendu tout de suite une voix profonde, douce et ferme à la fois, très séductrice, très convaincante. Il était neuf heures, il se proposait de venir dés ce soir me rencontrer. J’ai dit oui.
Il a promis de m’appeler dés qu’il serait arrivé sur place afin de que je le guide, et qu’il me donne les premières consignes.
J’ai attendu fébrilement, et j’ai occupé les minutes qui s’égrainaient en me refaisant une beauté. Je me suis changée deux fois.
Le téléphone a sonné. C’était lui !
Je lui ai donné avec précision le chemin de chez moi.
Il m’a demandé de me mettre nue, à genoux, la tête reposant sur mes mains près du sol, les fesses tournées vers la porte d'entrée que je devrais laisser entre ouverte. Je ne devais pas tenter de le regarder. Nous avons raccroché.
Je me suis déshabillée, entièrement comme il l’avait demandé, et je me suis installée près de la porte dans la position très indécente exigée. J’ai attendu.
Les minutes se sont écoulées, longues, et je me suis demandée s’il allait venir. J’ai triché un moment pour aller pousser le chauffage parce que la tension me glaçait. Je me suis remise en position, j’ai attendu.
Un frôlement de l’air sur ma peau, un léger bruit de la porte qui s’entre ouvre : Il est là.
Je n’ose pas bouger. J’attends.
Une main, très douce caresse ma croupe, il semble la jauger, comme un marchand de bestiaux.
Il glisse sous ma tête un foulard de soie et m’en couvre les yeux. Il le serre d’un nœud dans le cou. Il ne veux pas que je le vois sans doute ?
Il ne dit rien. Sa main continue de caresser ma peau, délicatement, mais sans pudeur .
Tout à coup je reçois un coup violent sur la fesse, suivi aussitôt d’un second sur l’autre.
J’ai été surprise, et je pousse un cri. Il redouble ses coups, et la main frappe bien à plat, de toutes ses forces, sur mes fesses.
Je maintiens avec peine ma position, mais je n’ose pas bouger.
Quand la fessée a pris fin après un temps interminable, j’ai sentis que ma peau était rouge vif des coups reçus, mais les caresses qu’il m’a données alors m’ont fait du bien.
Il m’a demandé de me redresser. Il a fixé à mes chevilles et aux poignets les bracelets de cuir que j’avais laissés à disposition, et il a rajouté un collier autour de mon cou auquel il a passé une laisse.
« a quatre pattes, vite fait ».Je me suis exécutée.
Il m’a fait tourner dans le salon, traînée en laisse, puis m’a sortie faire un tour du jardin. Dans mon propre jardin, nue, tenue en laisse ! J’étais très excitée.
Il m’a ramenée alors dans le salon, et m’a fait monter sur une table basse. Il a fixé mes poignets à chaque extrémité d’une barre de bois, et a attaché cette barre à l’aide de chaînes aux poutres du plafond. Il m’a forcée à étendre mes bras vers le haut autant que cela était possible.
Il a passé une corde autour de mes chevilles et il a fait aussi plusieurs tours sur le dessus des genoux. Je ne pouvais plus bouger.
Il m’a prise dans ses bras et m’a retirée de la table sur laquelle je reposais. Je ne tenais plus que sur la pointe d’un pied. Je n’arrivais même pas à mettre les deux sur le sol simultanément.
J’étais à sa merci. Il m’a imposé un bâillon. Je ne pouvais plus me plaindre, mais je n’en avais pas envie : J’étais heureuse.
Sans prévenir, il m’a assené à nouveau une série de fessées, bientôt relayée par un martinet qui est tombé sans mesure sur mes reins, mes fesses, les cuisses, le dos…Il semblait aimer revenir sur les mêmes zones, et les coups répétés devenaient vite insupportables. J’ai crié à travers le bâillon, mais il a semblé s’exciter d’avantage à m’entendre tenter de l’attendrir de ma douleur.
Il a cessé les coups aussi soudainement qu’il les avait commencés, et quelques douces caresses m’ont vite apporté un peu de réconfort.
Il m’a annoncé qu’il n’avait pas dîné, et qu’il allait s’absenter quelques temps pour trouver de quoi manger.
Il m’a laissée méditer sur la domination et la soumission, suspendue, bâillonnée, genoux et chevilles étroitement liés, ne soulageant mon poids qu’alternativement d’un pied puis de l’autre…
Il a été absent près de deux heures !
Quand il m’a libérée, enfin, j’étais épuisée. Je me suis écroulée à ses pieds, et il m’a encouragée d’une caresse, très douce, très langoureuse.
Avant de me quitter, il m’a fait allonger la poitrine sur ses genoux, et les fesses bien en place, il m’a donné une dernière fessée bien sonnée, pour son plaisir.
Quand il ma quitté, je me suis couchée épuisée, satisfaite, j’avais trouvé mon Maître.
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Bruno
La semaine passa vite, rythmée par le travail le matin avec Marceline, pour finaliser le projet de Madame, l’après-midi c’est Arthur qui s’occupait de moi...J’apprenais à sucer, avaler des sexes de toutes tailles, à marcher comme un chien....La semaine passa vite. Marceline progressait très vite et le projet de Monsieur fût prêt le vendredi après-midi. Elle le lui présenta, lui expliqua les grandes lignes et fit un essais qui se révéla très intéressant pour Monsieur
Tu as fait du très beau travail Marceline…. Merci de ton aide !
Pas de quoi Monsieur
Madame t’attend, bonne soirée à toi !
Bruno, assis, cagoule….
Je tendis ma tête pour que Monsieur me mette ma cagoule…. Il l’ajusta comme il faut et me mis le bâillon gode, qu’il enfonça le plus possible ! J’avalai le gode et repris mon souffle en respirant le plus lentement et posément possible...Pourtant j’avais le cœur qui battait à 200
Pattes avant….
Je mis mes mains à hauteur de poitrine et les tendis à Monsieur….
Il me mit les deux moufles et les ferma avec le cadenas….
A 4 pattes….
Je me mis à 4 pattes… il prit mon pied gauche et mis un chausson en cuir qu’il fermât avec un cadenas… Puis il fît la même chose avec l’autre pied…
approche….Assis….voilà gentil Médor….
Je sentis aussitôt une douce chaleur essayer de tendre mon sexe...mais contraint dans ma cage l’érection devint très vite douloureuse…..
Il attacha à un petit anneau que je n’avais pas vu sous le menton de ma cagoule une chaînette
Regarde tes pieds
Je baissais la tête et vit deux chassons en cuir noir totalement assortis à mes moufles….Je devenais de plus en plus un chien….
Ne bouge plus…
et il tira sur la chaînette, je baissais encore plus la tête, Monsieur p^attacher l’autre bout de la chaînette à ma cage de chasteté….si j’essayai de relever la tête cela tirait sur ma cage et le rappel à l’ordre était immédiat et douloureux….
Interdit de relever la tête Médor
C’était limite supportable…. Cela me tirait sur les cervicales….
À 4 pattes….. Marche un peu…. Au pied !
Chaque me tirait le dos, les épaules et les cervicales…..retrouvé mon équilibre pour me mettre assis la tête tirée vers le bas ne fût pas aussi simple que ce que je pensais...En plus mes chassons glissaient sur le parquet…. Monsieur me fit mettre assis…. Ce fût difficile de passer de 4 pattes à assis… Puis il retira la partie bâillon de la cagoule
Demain Yves viendra te remettre ta sonde urinaire….Elle te sera posée de façon définitive….Seul Yves pourra te l’enlever sur mon ordre….Compris Médor ?
O...Oui Monsieur
Parfait…. Il te donnera également un traitement pour te féminiser…. Des questions ?
Mais ce n’était pas prévu cette féminisation Monsieur !
Non c’est une idée de Marceline...Madame et elle trouvent que tu pourrait faire une très belle sissy !
Mais non, ce n’tait pas dans notre accord !
Médor, Monsieur n’éleva pas la voix, dans notre accord, il est spécifié que tu m’appartiens et que je peux faire de toi ce que je veux , c’est bien cela ?
Je restai silencieux….
C’est bien cela ?
O….Oui Monsieur
Bien, donc je fais ce que je veux….
J’ai pris rendez-vous pour toi demain après-midi pour commencer une épilation totale…. Comme tu n’es pas très velu le torse et le dos devraient être très vite parfaitement lisse…. Ce sera un peu plus long pour les jambes, le pubis et les fesses….Sache le, cela va être douloureux car tu as une semaine pour devenir totalement glabre !
Une semaine...Mais….Cela va être insupportable….
Tu auras un bâillon, tu pourras hurler autant que tu voudras…..
Mais Non Vous ne pouvez pas Monsieur…. Des larmes me montaient aux yeux...Ce n’était pas la douleur….C’était que nous franchissions un palier...Porter des vêtements féminin, pourquoi pas, au contraire… Mais prendre des traitements pour être féminisé, c’était sans retour en arrière possible….
Tu vas voir, ton nouveau look va te plaire….Tu auras du temps pour t’habituer...Le traitement va mettre du temps avant que les premiers signes n’apparaissent…. D’ici là tu auras le temps d’apprendre à être une femme…
je gardai les yeux baissés….
Rassures toi je ne te ferai pas opérer….tu resteras un homme ou un semblant d’homme !
Mais alors pourquoi me faire prendre ce traitement Monsieur ?
Pour que tu deviennes un être hybride...mi-homme, mi femme...Tu as déjà une morphologie plutôt fine pour un garçon, tu deviendra facilement femme ….Tu n’as pas une voix grave, elle se féminisera facilement…. Mais je veux que tu gardes ta petite nouille entre les jambes… Il va falloir apprendre à être une femme, à penser comme une femme, à t’habiller, marcher, manger, vivre...pour cela je vais te trouver une excellente professeur….En attendant c’est Angèle qui t’apprendra les bases et Auguste continuera pour la partie sport, en accord avec sa consœur !
Bien Monsieur…..
Tu ne dis rien ?
Je vous appartiens Monsieur…
Et?Demain
Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi, Monsieur
C’est bien Médor, gentil chien !
Mais pourquoi ce compliment, pourtant débile, se glissait directement dans mon bas-ventre, m’envahissant d’une douce chaleur…..Monsieur, arrivait petit à petit à me faire perdre mon identité...Je devenais celui qu’il voulait et je dois le reconnaître, j’adorai cela !
Demain matin à 10h Yves viendra te voir pour commencer les examens et définir avec toi le programme de ta transformation….
Le ton de Monsieur, toujours égal, ne supportait aucune réplique ni aucun commentaire
à 15 h, Auguste n’emmènera chez l’esthéticienne….
Maintenant, file Madame et Marceline nous attendent pour l’apéritif….
Nous sommes monter les rejoindre dans le salon….
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Comprendre la différence entre fantasme, pratique BDSM et addiction, sans pathologiser le consentement ni banaliser les conduites réellement problématiques.
Une envie n’est pas un aveu de faiblesse. Elle devient une question clinique seulement lorsqu’elle entraîne une souffrance importante, une perte de contrôle, une altération durable de la vie quotidienne ou une atteinte au consentement d’autrui.
Présentation générale
Certaines personnes hésitent à parler de leur attirance pour la domination, la soumission, l’humiliation érotique, la douleur consentie ou les jeux de pouvoir. Elles craignent d’être jugées, diagnostiquées ou renvoyées à une supposée blessure ancienne.
Cette inquiétude n’est pas née de nulle part. Les pratiques sexuelles minoritaires ont longtemps été décrites avec des mots médicaux, moraux ou judiciaires. Le regard contemporain a évolué, mais les vieux réflexes demeurent : confondre intensité et danger, différence et trouble, abandon choisi et perte de contrôle.
Aimer une dynamique BDSM ne signifie pas, en soi, souffrir d’un problème psychique. Cela ne prouve pas davantage l’existence d’un traumatisme, d’une addiction ou d’un besoin inconscient de se détruire. Une préférence sexuelle ne constitue pas une maladie simplement parce qu’elle s’écarte des habitudes majoritaires.
Les classifications actuelles distinguent elles aussi l’intérêt sexuel d’un trouble. L’Association américaine de psychiatrie rappelle qu’un intérêt atypique ne suffit pas à établir un diagnostic : il faut notamment une souffrance ou une altération importante du fonctionnement, ou des comportements impliquant des personnes non consentantes ou exposées à un dommage sérieux.
Préambule : exprimer n’est pas se justifier
Dire « cela m’attire » n’équivaut pas à demander une autorisation morale.
Une personne peut avoir envie d’être dirigée, attachée, corrigée, humiliée dans un cadre érotique ou placée dans une relation très codifiée sans devoir produire une explication biographique complète. Il n’est pas nécessaire d’avoir été maltraitée pour aimer la soumission. Il n’est pas nécessaire d’être froide, cruelle ou dépourvue d’empathie pour aimer dominer. Il n’est pas nécessaire de vouloir reproduire une violence réelle pour trouver une représentation de la violence excitante dans un espace négocié.
Le fantasme n’est pas un programme d’action. Il peut être symbolique, théâtral, contradictoire ou impossible à réaliser. Certaines personnes aiment imaginer une situation qu’elles ne souhaitent jamais vivre. D’autres apprécient une pratique dans un cadre très précis, avec un partenaire précis, à un moment précis. Le désir n’a pas toujours vocation à devenir comportement.
Cette nuance protège tout le monde. Elle évite de conclure trop vite qu’un fantasme révèle une vérité cachée sur la personnalité. Elle évite aussi de traiter toute envie comme une injonction à passer à l’acte.
1. Le BDSM n’est pas une addiction
Une préférence, une pratique, une dépendance
Le mot « addiction » est souvent utilisé comme une étiquette vague. On l’emploie pour parler d’une forte attirance, d’un désir fréquent, d’une sexualité abondante ou d’une pratique qui occupe beaucoup de place dans l’imaginaire. Or l’intensité n’est pas la même chose que la compulsion.
Une addiction ou une conduite compulsive se caractérise plutôt par un fonctionnement qui échappe progressivement au choix de la personne. Celle-ci poursuit le comportement malgré des conséquences graves, n’arrive plus à le limiter comme elle le souhaite, néglige d’autres domaines essentiels ou éprouve une souffrance liée à cette perte de maîtrise.
Le nombre de scènes, la fréquence des fantasmes ou l’originalité des pratiques ne suffisent pas à poser un problème. Une personne peut pratiquer régulièrement et conserver une vie affective, professionnelle, sociale et physique équilibrée. À l’inverse, une conduite apparemment ordinaire peut devenir problématique lorsqu’elle est imposée, incontrôlable ou destructrice.
Ce qui mérite réellement de l’attention
La question utile n’est pas : « Est-ce que cette pratique est inhabituelle ? »
Il faut plutôt examiner plusieurs éléments :
La personne peut-elle choisir de pratiquer ou de ne pas pratiquer ?
Ses limites sont-elles respectées ?
La pratique provoque-t-elle une souffrance personnelle durable, indépendante du jugement des autres ?
Met-elle en péril sa santé, ses finances, son travail ou ses relations ?
Continue-t-elle malgré des conséquences qu’elle ne souhaite pas ?
Le consentement est-il libre, éclairé, réversible et donné par toutes les personnes concernées ?
Une demande d’aide peut être pertinente si quelqu’un se sent pris dans un cycle qu’il ne contrôle plus, se met régulièrement en danger, utilise la pratique pour fuir une détresse devenue intolérable ou accepte des situations qu’il ne veut pas réellement. Dans ce cas, le sujet n’est pas le BDSM en tant que tel. Le sujet est la souffrance, la contrainte, le risque ou la perte de choix.
2. Le rôle central du consentement
Le contenu ne suffit pas
Deux situations peuvent se ressembler extérieurement tout en étant radicalement différentes.
Une humiliation érotique négociée entre adultes qui peuvent interrompre la scène n’est pas comparable à une humiliation imposée. Une immobilisation préparée, surveillée et réversible n’est pas comparable à une contrainte exercée contre la volonté d’une personne. Une relation de domination librement choisie n’est pas la même chose qu’un contrôle obtenu par menace, isolement ou dépendance financière.
Le consentement ne rend pas tout automatiquement sûr. Il établit une condition de base. Il doit être suffisamment informé, donné sans pression indue et susceptible d’être retiré. Les recherches consacrées au BDSM identifient le consentement mutuel et éclairé comme l’un des principaux éléments qui distinguent ces pratiques de l’abus.
Le consentement porte aussi sur les conditions concrètes : les actes autorisés, leur intensité, les zones concernées, les moyens d’arrêt, la confidentialité, les risques acceptés et les soins prévus après la scène.
La soumission n’est pas une incapacité
Une personne soumise peut vouloir céder temporairement une part de son pouvoir décisionnel. Elle ne renonce pas pour autant à sa dignité, à son jugement ni à son droit d’interrompre la relation.
La soumission peut prendre la forme d’un rôle, d’un rituel, d’un service, d’un abandon physique ou d’un protocole quotidien. Elle peut être ludique, érotique, affective, spirituelle ou structurante. Elle peut aussi changer avec le temps.
Dire qu’une femme soumise « cherche la souffrance » est souvent une simplification paresseuse. Beaucoup recherchent plutôt une expérience de confiance, de concentration, de dépassement, de lâcher-prise ou de transformation symbolique. La douleur peut être présente, mais elle n’est ni toujours recherchée ni toujours centrale.
De la même manière, la domination ne se réduit pas à la violence. Elle peut demander une écoute très fine, une préparation minutieuse, une maîtrise de soi et une responsabilité constante. Dominer n’est pas faire tout ce que l’on veut. C’est exercer un pouvoir que l’autre a accepté de confier dans un cadre défini.
3. Humiliation, douleur et violence : ne pas tout confondre
L’humiliation érotique
L’humiliation peut constituer un langage de jeu. Elle peut s’appuyer sur des mots, une posture, une règle, un vêtement, une privation symbolique ou un protocole. Pour certaines personnes, elle permet d’explorer la vulnérabilité, la honte, la transgression ou une forme de dépossession momentanée.
Elle ne devient pas acceptable par la seule présence d’un vocabulaire sexuel. Il faut connaître les thèmes réellement sensibles, les mots interdits, les sujets biographiques à ne pas toucher et la manière dont la personne vit la scène après coup.
Une humiliation bien conduite n’a pas pour objectif de convaincre quelqu’un qu’il ne vaut rien. Elle met en scène une dévalorisation encadrée, avec la possibilité de revenir à une relation respectueuse et ordinaire. Si le mépris déborde du rôle, si la personne est isolée ou si sa vulnérabilité est utilisée contre elle, il ne s’agit plus d’un simple jeu de pouvoir.
La douleur
La douleur peut être recherchée comme sensation, seuil, rythme, contraste ou marque de confiance. Elle peut aussi servir de support à une discipline ou à une mise en scène. Cela ne signifie pas que la personne souhaite être blessée au hasard.
L’intensité doit être discutée. Les zones anatomiques, les antécédents médicaux, les médicaments, la fatigue, l’état émotionnel et les moyens d’arrêt comptent. Une pratique peut être excitante dans un contexte et intolérable dans un autre.
La précision est ici une marque de respect. La personne qui reçoit ne devrait pas avoir à prouver sa solidité en dépassant une limite. Celle qui dirige ne devrait pas confondre endurance et consentement continu.
4. La tradition « Old School » : une culture du cadre
Une histoire à manier avec prudence
L’expression « Old Guard » ou « Old School » renvoie principalement à certaines communautés cuir masculines apparues aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale. Ces milieux valorisaient souvent les codes, la discipline, l’apprentissage, la loyauté, la tenue, le mentorat et l’appartenance communautaire. Cette histoire est réelle, mais elle a aussi été idéalisée et transformée en récit fondateur uniforme.
Il serait réducteur d’en faire un modèle universel. Ces communautés ont été marquées par leur époque, leurs rapports de genre, leurs exclusions et leurs propres contradictions. Leur héritage ne doit pas servir à justifier une autorité sans contrôle.
Ce que l’on peut retenir de cette tradition, lorsqu’elle est adaptée au présent, tient moins à une hiérarchie rigide qu’à une exigence de sérieux : connaître ses responsabilités, respecter la parole donnée, apprendre auprès de personnes compétentes, entretenir son matériel et ne pas traiter une scène comme une improvisation sans conséquences.
Le protocole comme langage
Un protocole peut donner une forme à la dynamique. Une manière de saluer, une tenue, un titre, une règle de service ou un temps de débriefing peuvent aider les partenaires à entrer dans l’espace choisi puis à en sortir.
Le protocole ne vaut pas parce qu’il est ancien ou sévère. Il vaut s’il sert les personnes qui l’utilisent. Il doit pouvoir être suspendu en cas de maladie, de fatigue, de danger, de conflit ou de changement de consentement.
La tradition ne dispense jamais de négocier. Une règle héritée d’un milieu particulier n’a pas automatiquement autorité sur un couple, une relation ou une communauté qui ne l’a pas choisie.
5. Quand demander de l’aide
Chercher un accompagnement ne signifie pas reconnaître que son désir est anormal. On peut consulter parce que l’on souffre de honte, que l’on rencontre des difficultés relationnelles, que l’on ne parvient plus à poser ses limites ou que l’on a vécu une expérience abusive.
Le professionnel choisi devrait être capable de distinguer une pratique consensuelle d’une situation de danger. Les travaux récents signalent que la stigmatisation et la méconnaissance du BDSM peuvent éloigner certaines personnes des soins ou altérer leur confiance envers les professionnels de santé.
Un accompagnement sérieux ne cherche pas à supprimer une préférence simplement parce qu’elle est minoritaire. Il examine ce qui fait souffrir, ce qui met en danger et ce qui empêche de choisir librement.
La prudence reste nécessaire : un praticien qui affirme que toute soumission provient d’un traumatisme, que toute domination révèle une pathologie ou que toute pratique intense est forcément addictive ne propose pas une évaluation, mais un préjugé.
Mot de la fin
Aimer le BDSM n’est pas une faute à expliquer avant même d’avoir parlé. Une personne peut désirer la domination, la soumission, l’humiliation ou la douleur sans être malade, dépendante ou secrètement en train de demander à être sauvée.
La vraie exigence se situe ailleurs : dans la capacité à consentir, à écouter, à poser des limites, à reconnaître les risques et à interrompre une pratique qui ne convient plus. Le désir peut être singulier sans être pathologique. La liberté, elle, se mesure à la possibilité de choisir réellement.
MUNIMEN - Dominant - Old School - Bordeaux & visio
La liberté commence là où s’arrête le choix.
Et l’abandon, là où commence la confiance.
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Références
American Psychiatric Association, DSM-5 : Paraphilic Disorders, fiche de synthèse. La publication distingue les intérêts sexuels atypiques des troubles paraphiliques et rappelle que la souffrance clinique, l’altération du fonctionnement ou l’atteinte à autrui sont déterminantes.
American Psychiatric Association, DSM-5 Changes, section consacrée aux troubles paraphiliques. Le document précise qu’une paraphilie n’est pas automatiquement un trouble mental.
Organisation mondiale de la santé, Classification internationale des maladies, onzième révision. Les catégories relatives aux troubles paraphiliques se concentrent notamment sur les personnes non consentantes et les situations de dommage.
Dunkley, C. R. et Brotto, L. A., « The Role of Consent in the Context of BDSM », Journal of Sex Research, 2020. L’article examine la place du consentement dans les pratiques BDSM.
« Perceptions of and Stigma Toward BDSM Practitioners », étude publiée dans Sexuality Research and Social Policy, 2022. Elle documente la persistance des représentations stigmatisantes et rappelle la place du consentement dans les pratiques BDSM.
« The Psychology of Kink: A Survey Study Investigating Stigma », 2022. Cette étude analyse les préjugés associés aux intérêts et pratiques BDSM dans la population générale.
« Mistrust and Missed Opportunities: BDSM Practitioner Experiences in Healthcare », Journal of Sexual Medicine, 2024. L’étude décrit les effets de la stigmatisation sur l’accès aux soins et la relation avec les professionnels de santé.
Wismeijer, A. A. J. et van Assen, M. A. L. M., recherches sur les traits psychologiques et le bien-être des personnes pratiquant le BDSM, citées dans la littérature scientifique consacrée à la dépathologisation des pratiques consensuelles.
Travaux historiques sur les communautés cuir américaines et les traditions dites « Old Guard ». Ces sources doivent être lues avec recul, car le terme recouvre des réalités diverses et a souvent été reconstruit de manière mythifiée.
Intention de l’Article
Cet article vise à réduire la confusion entre sexualité minoritaire, souffrance psychique, abus et addiction. Il défend une approche non stigmatisante qui ne banalise ni la contrainte ni les conduites dangereuses.
Objectif de l’article
Permettre aux lecteurs d’identifier les différences entre :
un fantasme ;
une préférence sexuelle ;
une pratique BDSM consensuelle ;
une relation de pouvoir respectueuse ;
une conduite compulsive ;
une situation d’emprise ou d’abus.
Finalité du Contenu
La finalité est informative. Ce texte ne remplace ni une consultation médicale, ni une évaluation psychologique, ni un accompagnement spécialisé en cas de violence, de danger immédiat ou de perte de contrôle.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
© 2026 MUNIMEN. Toutes les expériences proposées par MUNIMEN sont réservées aux femmes majeures et librement consentantes. Elles relèvent d’un cadre privé, non marchand, et ne constituent ni un acte médical, thérapeutique ou psychologique. Toutes les pratiques sont négociées préalablement et peuvent être interrompues à tout moment par l’une ou l’autre des parties (mots de sécurité Vert/Orange/Rouge). Sécurité absolue. Cadre net. Discrétion & anonymat total. Respect mutuel garantis. | 17 septembre 2026 | © droit d’auteur, Munimen |
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Ma première expèrience de soumis - Partie 4 - Retour au monde extérieur, la convocation et le voyage
Le Retour au Monde Extérieur
Le lendemain matin, je fus réveillé par Camille, qui m'apporta un petit déjeuner léger et une tenue civile : un jean simple, un t-shirt noir, une veste légère. Elle me regarda avec un sourire doux.
« Aujourd'hui, Louis, vous avez une permission. Le Maître de la Maison a décidé que vous pouviez rentrer chez vous pour la journée. Profitez-en pour vous reposer, pour réfléchir. »
Mon cœur fit un bond. Rentrer chez moi ? Je n'avais pas vu mon appartement depuis des semaines. Je n'avais pas vu le monde extérieur depuis mon arrivée dans la maison. Une vague d'émotions mêlées me parcourut : excitation, appréhension, nostalgie.
Je m'habillai, pris mes affaires, et sortis de la maison. La lumière du soleil m'éblouit, l'air frais me saisit. Je marchai dans les rues, regardant les gens autour de moi, les voitures, les magasins. Tout semblait si normal, si banal, comparé à la vie que je menais depuis des semaines.
Je rentrai chez moi, ouvrant la porte de mon appartement. Tout était comme je l'avais laissé : le canapé, la télévision, la cuisine. Mais tout semblait différent. J'étais différent.
Je m'allongeai sur le canapé, les yeux fixés au plafond. Mon esprit vagabonda, revenant sur tout le chemin parcouru depuis le parking du cinéma.
Je me souvenais de cette nuit-là, il y a des semaines. J'étais sorti du cinéma avec Natacha qui était juste une amie. On avait marché jusqu'au parking, mon esprit plein de fantasmes inassouvis. Natacha m'avait regardé, un sourire mystérieux aux lèvres. Elle avait accepté de me guider dans la soumission sans savoir où cela me mènerait.
Et maintenant, des semaines plus tard, j'étais un soumis de la maison. J'avais subi des épreuves, des punitions, des humiliations. J'avais appris à obéir, à endurer, à accepter. J'avais rencontré des Maîtres et des Maîtresses, des soumis et des soumises. J'avais découvert des facettes de moi-même que je ne connaissais pas.
Je pensais à ce que j'avais imaginé cette nuit-là, dans le parking du cinéma. Des fantasmes simples, des scènes de domination et de soumission, des jeux de pouvoir. Je n'aurais jamais imaginé que cela deviendrait réalité, et encore moins à ce point.
Je pensais à Maîtresse Natacha, à ses séances de contrôle et d'humiliation. Je pensais à Maîtresse Delacroix, à ses séances de douleur. Je pensais à Docteur Moreau, à ses examens médicaux. Je pensais à Maître Vasseur, à ses épreuves d'endurance. Je pensais à Maître de Saint Léon, à sa leçon de discipline. Je pensais à Maîtresse Irène, à sa soumission par le plaisir. Je pensais à Julie et Charles, à leurs scènes de groupe. Je pensais au Maître de la Maison, à sa présentation solennelle.
Tout cela dépassait de loin ce que j'avais pu imaginer. Mes fantasmes les plus fous étaient devenus réalité, et bien plus encore. J'avais découvert un monde de plaisir et de douleur, de domination et de soumission, de pouvoir et d'abandon.
Je me relevai, m'approchant de la fenêtre. Je regardai la ville, les gens, la vie qui continuait. Mais je savais que ma vie n'était plus là. Ma vie était dans la maison, avec les Maîtres et les Maîtresses, avec les soumis et les soumises.
Je pensais à ma prochaine convocation. Je ne savais pas quand elle aurait lieu, ni ce qu'elle impliquerait. Mais je l'attendais avec impatience. J'avais hâte de retourner dans la maison, de subir de nouvelles épreuves, de découvrir de nouvelles facettes de la soumission.
Je m'allongeai sur le canapé, fermant les yeux. Mon corps était marqué, mon esprit était transformé. Mais je savais que ce n'était que le début.
J'attendais avec impatience ma prochaine convocation.
La Convocation et le Voyage
Deux jours après mon retour chez moi, une enveloppe glissée sous ma porte attira mon attention. Mon cœur s'emballa. Je la ramassai, l'ouvris avec des mains tremblantes.
À l'intérieur, un billet d'avion pour une destination lointaine, et une note manuscrite :
« Louis, vous êtes convoqué. Habillez-vous normalement. Un chauffeur vous attendra à l'aéroport. — Le Maître de la Maison »
Je relus la note plusieurs fois, mon esprit tourbillonnant. Une convocation. Un voyage. Une destination inconnue. Je ne savais pas ce qui m'attendait, mais une excitation fébrile me parcourait.
Je préparai un petit sac : des affaires de toilette, une brosse à dents, un rasoir. Mais pas de vêtements. J'avais compris que dans ce genre d'activité, je resterais probablement nu la plupart du temps. Autant ne pas m'encombrer.
Le lendemain matin, je pris un taxi pour l'aéroport. Je montai dans l'avion, m'installant à mon siège, regardant par le hublot les nuages défiler. Mon esprit vagabondait, imaginant ce qui m'attendait à l'arrivée.
Après plusieurs heures de vol, l'avion atterrit. Je récupérai mon sac, sortis du terminal, scrutant la foule. Un homme en costume noir tenait un panneau avec mon prénom : « Louis ». Je m'approchai de lui.
« Louis ? »
« Oui, c'est moi. »
« Suivez-moi, s'il vous plaît. »
Je suivis le chauffeur à travers le parking, jusqu'à une voiture noire aux vitres teintées. Il ouvrit la portière arrière, me faisant signe de monter. Je m'installai à l'arrière, et c'est alors que je la vis.
Une femme était assise à côté de moi, élégamment vêtue d'un tailleur noir, les jambes croisées. Elle avait des cheveux bruns, des yeux bleus perçants, et un sourire énigmatique. Elle me regarda, m'examinant de la tête aux pieds.
« Bonjour, Louis. Je suis ravie de vous rencontrer. Je suis là pour vous expliquer ce qu'on attend de vous. »
La voiture démarra, silencieuse et confortable. Je me tournai vers elle, attentif.
« Tout d'abord, j'aimerais que vous me parliez de votre éducation BDSM. Qu'avez-vous appris jusqu'à présent ? »
Je pris une profonde inspiration, commençant à raconter mon parcours : les épreuves avec Natacha, la douleur avec Delacroix, les examens avec Moreau, l'endurance avec Vasseur, la discipline avec Saint Léon, le plaisir avec Irène, la scène avec Julie et Charles, la présentation au Maître de la Maison.
Elle m'écouta attentivement, hochant la tête de temps en temps, un sourire approbateur aux lèvres.
« Impressionnant. Vous avez appris beaucoup de choses. Mais ce n'est que le début. »
Elle se tourna vers moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Vous allez être livré à un groupe de Maîtres et de Maîtresses. Ils vous utiliseront comme bon leur semble. Vous devrez obéir sans hésitation. Vous serez sans doute inspecté, fouetté, attaché, pincé. Vous devrez accepter tout cela sans révolte. Êtes-vous d'accord ? »
Mon cœur battait la chamade, mais je répondis sans hésiter :
« Oui. Je suis d'accord. »
Elle sourit, un sourire lent et sensuel.
« Bien. Alors, je suis là pour vous préparer. »
Elle se pencha vers moi, ses doigts effleurant ma joue.
« Enlevez tous vos vêtements. »
Je m'exécutai sans hésiter, déboutonnant ma chemise, retirant mon pantalon, ma culotte. Je me retrouvai nu, assis à l'arrière de la voiture, la femme m'examinant avec un regard appréciateur.
« Bien. Vous avez un beau corps. Les Maîtres et les Maîtresses apprécieront. »
Elle sortit de son sac des bracelets en cuir, les passant à mes poignets et à mes chevilles. Puis elle prit un bandeau de soie noire, me le posant sur les yeux, me plongeant dans l'obscurité.
« Reposez votre tête en arrière. Écartez largement les cuisses. »
Je m'exécutai, m'appuyant contre le dossier du siège, écartant les jambes. Je sentis ses mains sur ma peau, effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
Ses doigts trouvèrent mes tétons, les titillant doucement, les pinçant, les roulant entre ses doigts. Je sentis mes tétons durcir, devenir sensibles. Elle continua, les stimulant jusqu'à ce qu'ils soient durs comme des petits cailloux.
Puis je sentis une pression froide et métallique sur mon téton gauche. Une pince. Je haletai, la douleur et le plaisir se mêlant. Puis la même pression sur mon téton droit. Une deuxième pince. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Respirez, Louis. Ce n'est que le début. »
Ses mains descendirent plus bas, trouvant mes testicules. Elle les serra doucement, les massant, les pressant. Je sentis une vague de plaisir et de douleur monter à travers mon corps.
Puis elle saisit mon sexe, le décalottant complètement. Je sentis l'air frais sur le gland, hypersensible. Elle maintint le décalottage, ses doigts tenant la peau du prépuce, exposant complètement mon gland.
« Vous resterez comme ça pendant tout le trajet. Chaque mouvement de la voiture, chaque vibration, vous rappellera votre état. Vous êtes à nous, Louis. Vous êtes notre chose. »
Je restai immobile, les yeux bandés, les tétons pincés, les testicules serrés, le sexe décalotté. Chaque mouvement de la voiture envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais doucement, mon esprit flottant dans un état de soumission totale.
La femme resta silencieuse, ses mains sur moi, me maintenant dans cet état de vulnérabilité. Je ne savais pas où nous allions, ni ce qui m'attendait. Mais j'étais prêt. J'étais à eux.
La voiture continua de rouler, m'emmenant vers mon destin.
L'Arrivée et l'Inspection Complète
La voiture roula pendant ce qui me parut une éternité. Chaque vibration, chaque virage, chaque freinage envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Mes tétons pincés, mes testicules serrés, mon gland exposé et hypersensible. J'étais dans un état de conscience altéré, flottant entre la douleur et le plaisir, entre l'humiliation et l'excitation.
Enfin, la voiture ralentit, puis s'arrêta. J'entendis le moteur se couper, puis la portière s'ouvrir. La femme posa sa main sur mon épaule.
« Nous sommes arrivés, Louis. Restez immobile. On va vous sortir de la voiture. »
Je sentis des mains me saisir, me tirer hors de la voiture. Je titubai, mes pieds nus touchant un sol froid et lisse. Le bandeau toujours sur les yeux, je ne voyais rien. Mais je sentais l'air frais sur ma peau nue, et je savais que j'étais dans un endroit inconnu.
On me guida à travers des couloirs. J'entendais des murmures, des rires étouffés, des bruits de pas autour de moi. J'étais exposé, vulnérable, livré à des inconnus.
Enfin, on s'arrêta. On me fit monter quelques marches, puis on me fit m'agenouiller. Le bandeau fut retiré, et je clignai des yeux, ébloui par la lumière.
Je me trouvais dans une grande salle, éclairée par des chandeliers. Des Maîtres et des Maîtresses étaient assis en cercle autour de moi, m'examinant avec des regards avides. Je reconnus certains d'entre eux : Maîtresse Natacha, Maîtresse Delacroix, Docteur Moreau, Maître Vasseur, Maître de Saint Léon, Maîtresse Irène. Et d'autres que je ne connaissais pas.
Au centre du cercle, le Maître de la Maison était assis sur un trône, un sourire satisfait aux lèvres.
« Bienvenue, Louis. Vous avez fait le voyage. Vous êtes maintenant livré à nous. Vous nous appartenez entièrement. »
Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Vous êtes marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, vous allez être inspecté. Complètement. Par chacun d'entre nous. Vous allez être examiné, touché, sondé. Vous allez être ouvert, exposé, offert. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, allongez-vous sur le dos. Écartez largement les bras et les jambes. »
Je m'allongeai sur le sol froid, écartant les bras et les jambes. Je me sentais complètement vulnérable, exposé aux regards de tous.
Le Maître de la Maison s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Il examina mes tétons, encore marqués par les pinces. Il les pinça, les tordit, les étira. Je gémissais, la douleur et le plaisir se mêlant.
« Bien. Les tétons sont sensibles. C'est bon. »
Il descendit le long de mon ventre, ses doigts traçant des cercles sur ma peau. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main, le soupesant, l'examinant.
« Le sexe est bien formé. Le gland est exposé. C'est bon. »
Il saisit mes testicules, les serrant, les massant, les tirant. Je haletais, la douleur et le plaisir se mêlant.
« Les testicules sont sensibles. C'est bon. »
Il se tourna vers les autres Maîtres et Maîtresses.
« Qui veut l'inspecter ensuite ? »
Maîtresse Natacha s'approcha, un sourire cruel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
« Je vais inspecter sa bouche. »
Elle saisit ma mâchoire, l'ouvrant de force. Elle examina mes dents, ma langue, mon palais. Elle enfonça ses doigts dans ma bouche, les faisant aller et venir, simulant une fellation.
« La bouche est bien formée. Elle saura servir. »
Elle retira ses doigts, les essuyant sur ma joue. Puis elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Elle le suça, le mordilla, le pinça. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Les tétons sont sensibles. Ils sauront être stimulés. »
Elle se releva, retournant à sa place.
Maîtresse Delacroix s'approcha, un fouet à la main. Elle fit claquer le fouet dans l'air, puis s'abattit sur mon torse. Je criai, la douleur fulgurante.
« La peau est sensible. Elle saura être marquée. »
Elle fit claquer le fouet sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon ventre. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Je criais, comptant, remerciant.
« Merci, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. Elle retourna à sa place.
Docteur Moreau s'approcha, un stéthoscope autour du cou. Il s'agenouilla à côté de moi, examinant mon corps avec des gestes précis.
« Je vais vérifier son état de santé. »
Il écouta mon cœur, mes poumons, ma respiration. Il prit ma tension, examina mes pupilles, ma langue. Il palpa mon abdomen, mes organes.
« L'état de santé est bon. Il est apte à subir toutes les épreuves. »
Il sortit un thermomètre, l'enduisant de lubrifiant. Il l'inséra dans mon anus, le laissant en place pendant quelques secondes. Je gémissais, la sensation étrange et invasive.
« La température est normale. L'anus est souple. Il saura être utilisé. »
Il retira le thermomètre, retournant à sa place.
Maître Vasseur s'approcha, un sourire cruel aux lèvres. Il s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mes muscles.
« Je vais vérifier son endurance. »
Il me fit lever, me faisant tenir sur les mains et les genoux. Il posa un poids sur mon dos, me forçant à le supporter. Je restai immobile, les muscles tendus, la sueur coulant sur mon front.
« L'endurance est bonne. Il saura endurer. »
Il retira le poids, me faisant m'allonger à nouveau sur le dos.
Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il fit claquer le martinet sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon ventre. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure.
« La discipline est bonne. Il saura obéir. »
Il retourna à sa place.
Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
« Je vais vérifier sa capacité à ressentir le plaisir. »
Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Je gémissais, suppliant, mon corps vibrant de désir.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
Elle sourit, un sourire lent et sensuel. « Ce ne sera pas pour cette fois»
Elle retourna à sa place.
Le Maître de la Maison s'approcha de moi, un sourire satisfait aux lèvres.
« L'inspection est terminée, Louis. Vous êtes apte. Vous êtes prêt. Vous êtes à nous. »
Il posa sa main sur ma tête, une pression légère mais autoritaire.
« Vous allez maintenant être livré au groupe de Maîtres et de Maîtresses. Ils vous utiliseront comme bon leur semble. Vous obéirez sans hésitation. Vous accepterez tout sans révolte. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, levez-vous. »
Je me relevai, les yeux baissés. Le Maître de la Maison me prit par le bras, me conduisant au centre du cercle.
« Il est à vous. Utilisez-le comme bon vous semble. »
Les Maîtres et les Maîtresses s'approchèrent de moi, leurs mains effleurant ma peau, me touchant, me pinçant, me caressant. J'étais entouré, envahi, offert.
Je fermai les yeux, m'abandonnant à leur volonté.
La Scène de Groupe et l'Épreuve du Maître Sévère
Les mains des Maîtres et des Maîtresses se firent plus pressantes, plus exigeantes. J'étais au centre du cercle, nu, vulnérable, offert. Chacun d'eux voulait une part de moi, une marque de son pouvoir.
Maîtresse Natacha me saisit par les cheveux, tirant ma tête en arrière. Elle plongea son regard dans le mien, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu es à nous, Louis. Tu n'es plus qu'un objet. Un jouet. Une chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle me poussa vers Maîtresse Delacroix, qui me fit mettre à genoux. Elle s'approcha de moi, son fouet à la main, le faisant claquer dans l'air.
« Compte chaque coup, Louis. Et remercie-moi après chacun. »
Le fouet s'abattit sur mon dos, la douleur fulgurante. Je criai, comptant :
« Un ! Merci, Maîtresse ! »
Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne de feu sur ma peau. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation.
Après vingt coups, Maîtresse Delacroix s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. Elle me poussa vers Docteur Moreau, qui m'examina rapidement, vérifiant que je n'étais pas trop blessé.
« Il est en bonne condition. Il peut continuer. »
Maître Vasseur s'approcha, me faisant tenir sur les mains et les genoux. Il posa un poids sur mon dos, me forçant à le supporter. Puis il commença à me fouetter, lentement, méthodiquement, chaque coup s'abattant sur mes fesses ou mes cuisses.
« Tu dois rester immobile, Louis. Si tu bouges, je recommence. »
Je restai immobile, les muscles tendus, la sueur coulant sur mon front. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Mais je restais immobile, obéissant, endurant.
Après ce qui me parut une éternité, Maître Vasseur retira le poids, me laissant m'effondrer sur le sol. Je haletais, mon corps épuisé, marqué, douloureux.
Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il me fit mettre à genoux, les mains derrière le dos. Il commença à me fouetter, le martinet s'abattant sur mon torse, mon ventre, mes cuisses. Chaque coup laissait une marque fine et douloureuse.
« Tu dois remercier, Louis. Chaque fois. »
« Merci, Maître. »
Le martinet s'abattait, je remerciais. Encore et encore. Mon corps était couvert de marques, de lignes rouges et douloureuses. Mais je continuais, obéissant, soumis.
Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
« Tu as été sage, Louis. Tu as enduré. Maintenant, tu vas ressentir le plaisir. »
Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois attendre. »
Elle continua, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Je gémissais, suppliant, mon corps vibrant de désir.
Soudain, une voix grave et autoritaire retentit :
« Arrêtez. »
Maîtresse Irène s'arrêta, retirant sa main. Je gémis de frustration, mon sexe dur et douloureux.
Le Maître de la Maison s'approcha de moi, un sourire énigmatique aux lèvres.
« Louis, vous avez subi l'inspection. Vous avez subi la scène de groupe. Mais il vous reste une dernière épreuve. Une épreuve que vous n'avez pas encore affrontée. »
Il se tourna vers un homme que je n'avais pas encore remarqué. Il était assis dans l'ombre, immobile, silencieux. Il se leva, s'approchant de moi. Il était grand, musclé, avec des yeux noirs et perçants. Il portait un masque de cuir noir, ne laissant voir que ses yeux.
« Voici le Maître de l'Ombre. Il est le plus sévère, le plus exigeant, le plus douloureux de tous. Il vous utilisera comme bon lui semble. Vous lui obéirez sans hésitation. Vous accepterez tout sans révolte. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens. Il ne dit rien, mais je sentais son autorité, sa puissance. Il me fit signe de le suivre.
Je le suivis à travers la salle, jusqu'à une pièce sombre et isolée. Il ferma la porte derrière nous, me laissant seul avec lui.
Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main, le serrant.
« Tu es à moi, Louis. Tu n'es plus qu'un objet. Un jouet. Une chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
Il sortit une corde, me ligotant les poignets derrière le dos. Puis il me fit mettre à genoux, me forçant à baisser la tête.
« Tu vas subir ma punition. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. »
Il sortit un fouet, un fouet noir et fin, différent de celui de Maîtresse Delacroix. Il le fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mon dos. La douleur était fulgurante, plus intense que tout ce que j'avais ressenti. Je criai, mon corps se convulsant.
« Compte, Louis. Et remercie-moi. »
« Un ! Merci, Maître ! »
Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation.
Après vingt coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon dos, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré. Mais ce n'est que le début. »
Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant.
« Tu vas rester comme ça pendant que je te prépare. »
Il sortit un gode, l'enduisant de lubrifiant. Il s'approcha de moi, me faisant pencher en avant. Il l'inséra lentement dans mon anus, la sensation étrange et invasive. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Tu vas apprendre à accepter. Tu vas apprendre à aimer. »
Il commença à bouger le gode, lentement, méthodiquement. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais, mon sexe dur et douloureux.
« Tu aimes ça, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Alors, tu vas jouir. Mais tu devras me remercier après. »
Il accéléra le rythme, le gode allant et venant en moi. Je sentis la vague monter, inévitable, et je jouis, criant, mon corps se convulsant.
Il retira le gode, se relevant. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Merci, Maître. »
« Bien. Tu as appris. Mais ce n'est que le début. »
Il me détacha, me laissant m'effondrer sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis.
Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, repose-toi. Demain, nous recommencerons. »
Il se releva, sortant de la pièce, me laissant seul dans l'obscurité.
Je fermai les yeux, mon corps vibrant de douleur et de plaisir. J'étais à eux. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la prochaine épreuve.
Le Concours des Maîtres
Le lendemain matin, je fus réveillé par le Maître de l'Ombre, qui me fit sortir de la pièce sombre où j'avais passé la nuit. Il me conduisit à travers des couloirs, jusqu'à une grande salle que je n'avais pas encore vue.
Au centre de la salle se trouvait un cadre en bois massif, avec des attaches aux quatre coins. Le Maître de la Maison était assis sur son trône, entouré des autres Maîtres et Maîtresses. Tous me regardaient avec des sourires avides.
« Louis, approchez-vous. »
Je m'approchai du cadre, mon cœur battant la chamade. Le Maître de l'Ombre me fit placer au centre du cadre, puis il attacha mes poignets et mes chevilles aux coins, m'écartant complètement. Je me retrouvai suspendu, mes pieds ne touchant pas le sol. Mon corps était tendu, exposé, vulnérable.
« Aujourd'hui, Louis, vous allez subir une épreuve particulière. Une épreuve de contrôle. Une épreuve de désir. »
Le Maître de la Maison se leva, s'approchant de moi. Il tenait un seau d'eau froide.
« Vous allez être douché à l'eau froide. Votre peau va durcir, vos tétons vont se dresser, votre sexe va rétrécir. Ensuite, un concours commencera. »
Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres.
« Les Maîtres et les Maîtresses vont rivaliser pour vous faire durcir. Celui ou celle qui y arrivera le premier aura le droit de vous avoir pendant une heure, tout seul, pour vous faire subir les sévices qu'il ou elle désire. »
Mon cœur s'emballa. Une heure seule avec l'un d'eux. Je ne savais pas ce qui était pire : être utilisé par tous, ou être livré à un seul.
Le Maître de la Maison leva le seau, versant l'eau froide sur ma tête. Je criai, le choc glacial me saisissant. L'eau coula sur mon corps, sur mon torse, sur mon ventre, sur mon sexe. Ma peau se hérissa, mes tétons se dressèrent, durs et sensibles. Mon sexe rétrécit, devenant tout petit, recroquevillé.
Je frissonnai, mes dents claquaient. L'eau froide continuait de couler sur moi, me glaçant jusqu'aux os.
« Bien. Le concours peut commencer. »
Les Maîtres et les Maîtresses s'approchèrent de moi, formant un cercle autour du cadre. Chacun d'eux me regardait avec des yeux avides, cherchant le moyen de me faire durcir.
Maîtresse Natacha s'approcha la première. Elle s'agenouilla devant moi, ses mains effleurant mes cuisses. Elle se pencha, sa langue effleurant mon sexe, le léchant doucement. Je sentis une faible chaleur monter, mais mon sexe resta petit, recroquevillé.
« Pas encore, Maîtresse. »
Elle se releva, un sourire frustré aux lèvres. Elle retourna à sa place.
Maîtresse Delacroix s'approcha, un fouet à la main. Elle fit claquer le fouet sur mes cuisses, sur mon ventre. La douleur était vive, mais mon sexe resta petit.
« Le fouet ne suffit pas. »
Elle retourna à sa place.
Docteur Moreau s'approcha, un sourire scientifique aux lèvres. Il sortit une petite brosse, la passant sur mes tétons, les stimulant doucement. Je sentis une faible chaleur monter, mais mon sexe resta petit.
« Pas encore. »
Il retourna à sa place.
Maître Vasseur s'approcha, me faisant subir des pressions, des pincements, des torsions. La douleur était intense, mais mon sexe resta petit.
« Pas encore. »
Il retourna à sa place.
Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il fit claquer le martinet sur mes fesses, sur mes cuisses. La douleur était vive, mais mon sexe resta petit.
« Pas encore. »
Il retourna à sa place.
Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla devant moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis une chaleur monter, mon sexe commençant à durcir.
« Oui, Maîtresse. Continuez, je vous en supplie. »
Elle continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. J'étais au bord du plaisir, mon corps vibrant de désir.
Soudain, une voix grave retentit :
« Arrêtez. »
Maîtresse Irène s'arrêta, retirant sa main. Je gémis de frustration, mon sexe dur et douloureux.
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses yeux noirs plongeant dans les miens. Il ne dit rien, mais je sentais son autorité, sa puissance. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main. Il le serra, le caressa, le stimula. Je sentis une chaleur intense monter, mon sexe durcissant rapidement.
« Oui, Maître. Continuez, je vous en supplie. »
Il continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis mon sexe devenir complètement dur, sensible, vibrant de désir.
« Il est dur. J'ai gagné. »
Les autres Maîtres et Maîtresses murmurèrent, frustrés. Le Maître de la Maison s'approcha, examinant mon sexe dur.
« En effet. Le Maître de l'Ombre a gagné. Il aura Louis pendant une heure, tout seul. »
Le Maître de l'Ombre me détacha du cadre, me faisant tomber sur le sol. Je m'effondrai, épuisé, mon sexe toujours dur et douloureux.
Il me releva, me prenant par le bras. Il me conduisit à travers des couloirs, jusqu'à une pièce sombre et isolée. Il ferma la porte derrière nous, me laissant seul avec lui.
Il s'approcha de moi, ses yeux noirs plongeant dans les miens.
« Tu es à moi, Louis. Pour une heure. Je vais te faire subir les sévices que je désire. Tu vas obéir sans hésitation. Tu vas accepter tout sans révolte. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il sortit une corde, me ligotant les poignets derrière le dos. Puis il me fit mettre à genoux, me forçant à baisser la tête.
« Tu vas subir ma punition. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. »
Il sortit un fouet, un fouet noir et fin, différent de celui de Maîtresse Delacroix. Il le fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mon dos. La douleur était fulgurante, plus intense que tout ce que j'avais ressenti. Je criai, mon corps se convulsant.
« Compte, Louis. Et remercie-moi. »
« Un ! Merci, Maître ! »
Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation.
Après vingt coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon dos, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré. Mais ce n'est que le début. »
Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant.
« Tu vas rester comme ça pendant que je te prépare. »
Il sortit un gode, l'enduisant de lubrifiant. Il s'approcha de moi, me faisant pencher en avant. Il l'inséra lentement dans mon anus, la sensation étrange et invasive. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Tu vas apprendre à accepter. Tu vas apprendre à aimer. »
Il commença à bouger le gode, lentement, méthodiquement. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais, mon sexe dur et douloureux.
« Tu aimes ça, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Alors, tu vas jouir. Mais tu devras me remercier après. »
Il accéléra le rythme, le gode allant et venant en moi. Je sentis la vague monter, inévitable, et je jouis, criant, mon corps se convulsant.
Il retira le gode, se relevant. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Merci, Maître. »
« Bien. Tu as appris. Mais ce n'est que le début. »
Il me détacha, me laissant m'effondrer sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis.
Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, repose-toi. L'heure n'est pas encore écoulée. »
Il se releva, s'approchant de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement.
« Tu vas jouir encore, Louis. Encore et encore. Jusqu'à ce que l'heure soit écoulée. »
Je gémis, mon corps vibrant de désir et de douleur. J'étais à lui. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la suite.
Le Jeu des Positions et la Punition Annoncée
Le Maître de l'Ombre me regarda, ses yeux noirs brillant d'une lueur cruelle. Il tenait son fouet noir, le faisant claquer dans l'air. Le bruit sec résonna dans la pièce sombre.
« Louis, nous allons jouer à un jeu. Un jeu de soumission et d'obéissance. Tu vas devoir comprendre, sans un mot, quelle position je veux que tu prennes. Je te l'indiquerai par un claquement de fouet. Un claquement pour une position, deux pour une autre, trois pour une autre encore. Si tu te trompes, tu seras puni. Dix coups de martinet pour chaque erreur. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il fit claquer le fouet une fois. Je restai immobile, ne sachant pas quoi faire. Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu dois deviner, Louis. Réfléchis. Qu'est-ce qu'un claquement pourrait signifier ? »
Je réfléchis rapidement. Un claquement. Une position. Jambes écartées ? Bras en croix ? À genoux ? Je choisis la plus simple : jambes écartées. Je m'exécutai, écartant largement les jambes.
Il hocha la tête, satisfait.
« Bien. Tu as compris. Un claquement : jambes écartées. »
Il fit claquer le fouet deux fois. Je réfléchis. Deux claquements. Bras en croix. Je levai les bras, les écartant en croix.
Il hocha la tête.
« Bien. Deux claquements : bras en croix. »
Il fit claquer le fouet trois fois. Je réfléchis. Trois claquements. À genoux. Je m'agenouillai, baissant la tête.
Il hocha la tête.
« Bien. Trois claquements : à genoux. »
Le jeu continua. Il faisait claquer le fouet, et je devais deviner la position. Parfois je réussissais, parfois je me trompais. Chaque erreur était notée, un sourire cruel sur ses lèvres.
Après une série de positions, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Tu t'es trompé six fois, Louis. Six erreurs. Soixante coups de martinet. »
Mon cœur s'emballa. Soixante coups. La douleur serait intense.
« Mais ce n'est pas moi qui te punirai. Je vais faire don de ta punition aux autres Maîtres et Maîtresses. Ils seront bien contents de te punir après que tu les aies fait perdre. »
Il sourit, un sourire cruel et satisfait.
« Mais d'abord, nous allons continuer à jouer. »
Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Il s'arrêta à mes tétons, les titillant doucement, les pinçant, les roulant entre ses doigts. Je sentis mes tétons durcir, devenir sensibles.
Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant.
« Bien. Maintenant, nous allons les accrocher. »
Il sortit une chaîne, l'attachant aux pinces. Puis il la fit passer dans une poulie suspendue au plafond. Il tira sur la chaîne, soulevant mes tétons vers le haut.
Je criai, la douleur fulgurante. Mes tétons étaient étirés, tirés vers le haut. Je me mis sur la pointe des pieds, essayant de soulager la pression.
« Tu dois rester sur la pointe des pieds, Louis. Si tu descends, la douleur sera plus intense. »
Je restai sur la pointe des pieds, mon corps tendu, mes tétons étirés. La douleur était constante, lancinante. Je haletais, la sueur coulant sur mon front.
Il accrocha la chaîne, me laissant suspendu, les tétons tirés vers le haut. Je restai sur la pointe des pieds, mon corps vibrant de douleur.
Il s'approcha de moi, attachant mes mains. Il les tira vers le haut et l'arrière, dégageant mes fesses. Je me retrouvai dans une position vulnérable, exposé, offert.
Il sortit une cravache, la faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mes fesses. La douleur était vive, fulgurante.
« Compte, Louis. Et remercie-moi. »
« Un ! Merci, Maître ! »
La cravache s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Vingt coups sur chaque fesse. La douleur était intense, mais je restais immobile, obéissant.
Après les quarante coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mes fesses, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré, Louis. Mais ce n'est que le début. »
Il me laissa suspendu, les tétons étirés, les mains attachées, les fesses marquées. Il s'éloigna, sortant un carnet et un stylo.
« Je vais compter combien de coups de fouet tu recevras pour ta punition. Soixante coups. Je vais les répartir entre les Maîtres et les Maîtresses. Ils seront bien contents de te punir. »
Il nota quelque chose sur son carnet, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu vas rester comme ça jusqu'à ce que je revienne. Tu vas réfléchir à tes erreurs. Tu vas attendre ta punition. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, suspendu, vulnérable.
Je restai immobile, mon corps vibrant de douleur. Mes tétons étaient étirés, mes fesses marquées, mes mains attachées. J'étais à sa merci. J'étais leur chose.
J'attendais, mon cœur battant la chamade. La punition allait être terrible. Mais j'étais prêt. J'étais soumis. J'étais à eux.
La Punition des Soixante Coups
Je restai suspendu, les tétons étirés par les pinces, les mains attachées derrière le dos, les fesses marquées par la cravache. Le temps semblait s'étirer, chaque minute une éternité. La douleur dans mes tétons était constante, lancinante, et mes mollets brûlaient à force de rester sur la pointe des pieds.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître de l'Ombre entra, suivi des autres Maîtres et Maîtresses. Ils formaient une procession solennelle, leurs visages masquant à peine leur excitation. Le Maître de la Maison fermait la marche, un sourire satisfait aux lèvres.
« Louis, votre punition va commencer. Soixante coups de martinet, répartis entre nous. Chacun de nous aura le plaisir de vous punir pour vos erreurs. »
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, détachant la chaîne des pinces. Je retombai sur mes pieds, mes jambes flageolantes. Il me fit mettre à genoux, les mains toujours attachées derrière le dos.
« Vous allez compter chaque coup. Vous allez remercier après chaque coup. Si vous oubliez, le coup sera recommencé. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
Maîtresse Natacha s'approcha la première, un martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur vive et cuisante. Je criai, comptant :
« Un ! Merci, Maîtresse ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Natacha s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres.
« Bien. À toi, Maîtresse Delacroix. »
Maîtresse Delacroix s'approcha, son martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur encore plus intense. Je criai, comptant :
« Onze ! Merci, Maîtresse ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Delacroix s'arrêta, un sourire cruel aux lèvres.
« Bien. À toi, Docteur Moreau. »
Docteur Moreau s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur lancinante. Je criai, comptant :
« Vingt et un ! Merci, Docteur ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Docteur Moreau s'arrêta, un sourire scientifique aux lèvres.
« Bien. À toi, Maître Vasseur. »
Maître Vasseur s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur intense. Je criai, comptant :
« Trente et un ! Merci, Maître ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maître Vasseur s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres.
« Bien. À toi, Maître de Saint Léon. »
Maître de Saint Léon s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur fulgurante. Je criai, comptant :
« Quarante et un ! Merci, Maître ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maître de Saint Léon s'arrêta, un sourire cruel aux lèvres.
« Bien. À toi, Maîtresse Irène. »
Maîtresse Irène s'approcha, son martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur intense. Je criai, comptant :
« Cinquante et un ! Merci, Maîtresse ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Irène s'arrêta, un sourire sensuel aux lèvres.
« Bien. Il reste dix coups. Le Maître de l'Ombre les donnera. »
Le Maître de l'Ombre s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur la plus intense de toutes. Je criai, comptant :
« Soixante et un ! Merci, Maître ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Le Maître de l'Ombre s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres.
« Soixante coups. Ta punition est terminée. »
Je m'effondrai sur le sol, épuisé, mon corps vibrant de douleur. Mes fesses étaient en feu, marquées, douloureuses. Je haletais, la sueur coulant sur mon front.
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses mains effleurant mes fesses, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré, Louis. Tu as appris. Tu as obéi. »
Il me détacha, me laissant m'effondrer complètement sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis.
Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, repose-toi. Demain, nous recommencerons. »
Il se releva, sortant de la pièce avec les autres Maîtres et Maîtresses, me laissant seul dans l'obscurité.
Je fermai les yeux, mon corps vibrant de douleur et de plaisir. J'étais à eux. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la prochaine épreuve.
Retrouvailles Inattendues
Après ma punition, je fus conduit dans une salle de repos. Je m'allongeai sur une couchette, mon corps endolori, mes fesses marquées. Je fermai les yeux, essayant de récupérer. Mais je ne pus trouver le sommeil, mon esprit tourmenté par les événements des derniers jours.
Soudain, la porte s'ouvrit. Je me redressai, surpris. Deux personnes entrèrent dans la pièce. Mon cœur s'emballa lorsque je reconnus leurs visages.
Julie et Charles.
Julie, ma collègue de bureau, si réservée, si timide. Et Charles, mon ami d'enfance, avec qui j'avais partagé tant de souvenirs. Ils étaient là, dans cette maison de discipline, vêtus de tenues de cuir noir, leurs visages affichant une autorité que je ne leur connaissais pas.
« Louis, surpris ? »
Charles s'approcha de moi, un sourire cruel aux lèvres. Il était méconnaissable. Son regard était dur, autoritaire. Il portait un harnais de cuir, son torse nu et musclé.
« Tu ne t'y attendais pas, n'est-ce pas ? Tu ne savais pas que ton ami d'enfance et ta collègue de bureau étaient si loin dans le BDSM. »
Julie s'approcha, un sourire timide mais cruel aux lèvres. Elle portait un corset de cuir, ses seins à peine couverts.
« Nous sommes ici depuis longtemps, Louis. Nous avons gravi les échelons. Et aujourd'hui, c'est nous qui allons nous occuper de toi. »
Charles s'approcha de moi, me prenant par le bras. Il me releva, me forçant à me tenir debout.
« Aujourd'hui, c'est moi qui dirige les opérations. Et je vais demander à Julie de bien s'occuper de toi. »
Julie s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Elle sortit des cordes, me guidant vers une croix de Saint André. Elle m'y attacha, les poignets et les chevilles solidement ligotés, mon corps étendu en X.
Je me retrouvai complètement nu, exposé, vulnérable. Mon sexe était petit, recroquevillé, la peur et l'appréhension le faisant rétrécir.
Charles s'approcha, un fouet à la main. Il le fit claquer dans l'air, le bruit sec résonnant dans la pièce.
« Tu vas subir ma punition, Louis. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. »
Il commença à me fouetter, doucement d'abord. Le fouet effleurait ma peau, laissant une sensation étrange, presque agréable. Puis il augmenta l'intensité, les coups devenant plus forts, plus douloureux.
Je gémissais, mon corps vibrant de douleur. Chaque coup laissait une marque rouge sur ma peau. Je comptais, je remerciais, obéissant à la règle de la maison.
« Merci, Maître. »
Après une série de coups, Charles s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, s'attardant sur les marques.
« Bien. Maintenant, Julie va s'occuper de toi. »
Julie s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle se plaça devant moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Elle s'arrêta à mes seins, les caressant doucement, les massant, les titillant.
Je sentis une chaleur monter, mon corps réagissant à ses caresses. Mes tétons durcirent, devenant sensibles. Elle les pinça doucement, les roulant entre ses doigts.
« Tu aimes ça, Louis ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle continua, ses mains allant et venant sur mes seins, les caressant, les massant, les titillant. Je sentis mon sexe commencer à durcir, malgré la douleur des coups de fouet.
Soudain, Charles s'approcha, son fouet à la main. Il fit claquer le fouet sur mes cuisses, la douleur vive et cuisante. Je criai, mon corps se convulsant.
« Tu n'as pas le droit de jouir, Louis. Pas encore. »
Il continua à me fouetter, pendant que Julie continuait à me caresser. L'alternance de douleur et de plaisir était intense, mon corps vibrant entre les deux extrêmes.
Charles fouettait, Julie caressait. Charles fouettait, Julie caressait. Mon corps était en feu, mes sens surmenés. Je ne savais plus si je ressentais de la douleur ou du plaisir.
Julie s'approcha de mon sexe, le prenant dans sa main. Elle commença à le caresser lentement, savamment. Je sentis la vague monter, inévitable.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore, Louis. Je veux que tu jouisses lentement. »
Elle continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis la vague monter, lentement, inexorablement. Mon corps se tendit, mes muscles se contractèrent.
Je jouis, lentement, intensément. La sensation était incroyable, chaque vague de plaisir me traversant. Je criai, mon corps se convulsant, mes yeux révulsés.
Julie retira sa main, un sourire satisfait aux lèvres. Charles s'approcha, détachant les cordes. Je m'effondrai sur le sol, épuisé, comblé.
Charles s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu as bien fait, Louis. Tu as obéi. Tu as enduré. Tu as joui. »
Il se releva, me prenant par le bras. Il me releva, me conduisant à travers des couloirs, jusqu'à une salle où une tenue était préparée.
Il me montra la tenue. Un mini short au ras des fesses, et un tee-shirt qui arrivait juste en dessous des tétons.
« Tu vas porter ça pour ton retour. Tu vas prendre l'avion dans cette tenue. Et tu vas rentrer chez toi en transport en commun. »
Je regardai la tenue, mon cœur battant la chamade. C'était provocant, humiliant, excitant.
« Peut-être que tu te feras aborder. Peut-être que tu devras repérer quelqu'un qui se fera dominer à son tour. »
Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu es prêt, Louis ? »
Je hochai la tête, mon corps vibrant d'excitation et d'appréhension.
« Oui, Maître. »
Je m'habillai, la tenue moulant mon corps, le mini short remontant sur mes fesses, le tee-shirt laissant mes tétons à peine couverts. Je me regardai dans le miroir, surpris par mon reflet.
J'étais prêt. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la suite.
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Le Livre et les Instructions Officielles
Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur.
La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner.
« Vous avez bien dormi, Louis ? »
« Oui, Camille. Merci. »
« Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. »
Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable.
Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge.
« Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. »
Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise.
« Louis,
Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique.
Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur.
Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte.
Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service.
Soyez prêt.
Le Maître de Saint Léon »
Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire.
RÈGLES DE LA MAISON
Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement.
Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable.
Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise.
Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever.
Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions.
Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation.
Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt.
Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation.
Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation.
Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute.
DROITS DU SOUMIS
Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement.
Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger.
Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé.
LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES
Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences.
Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches.
Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante.
Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve.
Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille.
Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens.
Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions.
Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié.
Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir.
À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai.
« Entrez. »
J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres.
« Louis. Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as lu ton book ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Tu as compris tes devoirs ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, mets-toi à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage.
« Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, commençons. »
La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha
Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque.
« Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. »
J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton.
« Continue. »
Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre.
« Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation.
« Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. »
« Merci, Maîtresse. »
« Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. »
Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore.
« Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. »
Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante.
« La cravache, Maîtresse. »
Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. »
Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse.
« Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. »
J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées.
Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau.
Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Cinquante, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus.
« Tu es prêt, Louis ? »
« Prêt pour quoi, Maîtresse ? »
« Pour être pénétré. Par moi. »
Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter.
« Oui, Maîtresse. Je suis prêt. »
Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. »
Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant.
« Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. »
Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts.
« Détends-toi. Respire. »
Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur.
« Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. »
Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable.
« Maintenant, le godemiché. »
Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur.
« Respire, Louis. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? »
« Plein, Maîtresse. Rempli. »
Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore.
Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, reste comme ça sans bouger »
La Présentation aux Maîtres et Maîtresses
A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus.
On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos.
Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher.
« Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. »
Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Regarde-moi. »
Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. »
Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls.
« Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. »
Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils.
Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
La Séance avec Maîtresse Delacroix
C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi.
Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau.
« Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? »
Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main.
En regardant mon sexe dressé elle me dit.
« Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. »
Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. »
Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau.
« Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité.
« Tu sais ce que c'est ? »
« Non, Maîtresse. »
« C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. »
Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir.
« Oui, Maîtresse. »
Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle.
« Dix, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux.
« Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. »
Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses.
« Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Je vais laisser la place au docteur Moreau
« Oui, Maîtresse. »
Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau
« Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. »
« Approche, Louis. »
J’approche toujours complètement nu.
« Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. »
Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau.
« Je vais d'abord vérifier tes réflexes. »
Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle.
« Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. »
Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise.
« Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. »
Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus.
« Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur.
« Respire. Détends-toi. »
Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. »
Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses.
« Ça, c'est agréable. »
« Bien. Et ça ? »
Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant.
« Ça, c'est très agréable. »
« Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. »
Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide.
« Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. »
Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Docteur. »
Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. »
Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. »
Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Dix, Docteur. »
Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi.
« Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. »
Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus.
« Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate.
Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Docteur. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. »
Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Docteur. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Alors je laisse la place à Maître Vasseur
L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur
Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis.
« Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. »
Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi.
« Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Commençons. »
Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension.
« Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir.
« Je vais ajouter un peu de stimulation. »
Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant.
Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir.
« Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir.
Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois endurer. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux.
Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main.
« Encore quinze minutes. »
Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus.
« Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. »
Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever.
« Oui, Maître. »
<<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ?
« Oui, Maître. »
La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. »
Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. »
Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu me crains, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur la table. »
Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable.
« Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres.
« Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. »
Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses.
« Vingt et un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse.
« Quarante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir.
« Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure.
« Soixante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui.
« Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. »
Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
« On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles
Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu aimes le plaisir, Louis ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. »
Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable.
Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais ce n'est que le début. »
Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.»
« Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. »
Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet.
« Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. »
Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir.
Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant.
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante.
« Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. »
Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche.
Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face.
« Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche.
Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait.
« Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. »
Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène.
Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond.
Ma vie ici ne faisait que commencer.
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