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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis.
On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité.
Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer.
Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné.
M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté"
Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu.
M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue"
Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent.
Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur.
M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis"
Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent.
"Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler"
M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif"
Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé.
M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui"
Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang.
Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position.
M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain"
J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
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Bordeaux, le vin, les réseaux et la distance sociale
À Bordeaux, l’accès au BDSM se joue souvent moins sur l’offre que sur les codes. Dans une ville où les réseaux, la réputation et la discrétion comptent beaucoup, les groupes BDSM donnent parfois l’impression d’être plus fermés qu’ailleurs. Ce n’est pas seulement une question de lieux ou d’événements, mais de culture relationnelle, de confiance et de filtrage.
Présentation Générale
À Bordeaux, le BDSM n’est pas seulement confronté à la discrétion habituelle des milieux kink. Il se heurte aussi à une ville où la réputation, les hiérarchies symboliques et les réseaux relationnels pèsent lourd. Le résultat est simple : pour quelqu’un qui arrive de l’extérieur, l’entrée peut sembler longue, codée, presque verrouillée.
Ce n’est pas une affaire de folklore. La sociologie des vins de Bordeaux montre bien que la place bordelaise fonctionne depuis longtemps sur des mécanismes de réputation, de classement et de clôture statutaire. Cette logique déborde le vin. Elle irrigue aussi les mondes sociaux qui gravitent autour de la ville, avec cette sensation tenace que l’on n’entre pas partout par simple curiosité.
Préambule
Un milieu qui ne se donne pas
Le BDSM demande déjà une qualité rare : la confiance. Pas la confiance vague, décorative, de façade. Une confiance concrète, construite dans le temps, fondée sur la parole, la cohérence, la discrétion, l’écoute et la capacité à respecter des limites. La recherche sur le BDSM en France rappelle que ces pratiques impliquent des risques physiques, psychologiques et sociaux, ce qui explique la place centrale donnée au cadre et à la prudence.
À Bordeaux, cette exigence rencontre un milieu social où les cercles sont souvent déjà constitués. On n’y entre pas comme on pousse la porte d’un bar. Il faut parfois connaître quelqu’un, être présenté, montrer patte blanche, attendre son tour. Ce n’est pas forcément du mépris. C’est souvent une manière de filtrer ce qui pourrait abîmer le groupe.
Et cela change tout. Un milieu peut être accueillant dans l’intention, mais difficile dans les faits. La nuance est importante. Beaucoup de scènes BDSM sérieuses fonctionnent ainsi : pas de promesse d’ouverture totale, mais une sélection progressive des personnes jugées fiables.
Développement
Bordeaux, ville de réputation
Bordeaux traîne une image puissante. Ville du vin, du goût, des belles façades, des codes bien tenus, de la distinction. Cette image n’est pas inventée de toutes pièces. Les travaux sur Bordeaux insistent sur la profondeur historique de ses élites économiques et symboliques, et sur la manière dont la réputation y structure les rapports sociaux.
Dans ce contexte, le BDSM peut être perçu comme un univers trop intime, trop marginal ou trop éloigné des formes de respectabilité locale. Il ne s’agit pas seulement d’orientation sexuelle ou de pratiques. Il s’agit d’un rapport au corps, au pouvoir, à la parole et à la transgression qui ne colle pas toujours avec l’esthétique de retenue bourgeoise associée à Bordeaux.
C’est là que naît l’impression d’un milieu plus fermé. Le groupe ne se ferme pas nécessairement par volonté d’exclure. Il se referme parce qu’il protège sa réputation, son équilibre et sa sécurité. Dans une ville où l’image compte, ce réflexe est d’autant plus fort.
Cercles fermés et cooptation
La fermeture perçue tient beaucoup à la cooptation. Les milieux bordelais, qu’ils soient mondains, professionnels ou plus confidentiels, fonctionnent souvent par réseau. On ne découvre pas toujours un groupe par annonce publique. On y entre par recommandation, par contact indirect, par confiance transférée. Cela crée une frontière invisible mais très efficace.
Pour le BDSM, cette logique est presque structurelle. Les personnes impliquées savent qu’un mauvais acteur peut faire beaucoup de dégâts : abus de pouvoir, non-respect du consentement, mise en danger, voyeurisme opportuniste, comportement prédateur. Les communautés sérieuses se protègent donc en ralentissant l’accès. La lenteur devient un filtre, et le filtre devient une culture.
À Bordeaux, cette culture est renforcée par un environnement social où l’on parle peu, où l’on teste beaucoup, où l’on observe avant d’accueillir. Un non-Bordelais peut alors ressentir une double barrière : celle du BDSM, et celle de la ville elle-même. Il ne sait pas encore si l’on le juge sur ce qu’il est, sur ce qu’il montre, ou sur le réseau qu’il n’a pas.
Le malentendu sur la liberté
À distance, le BDSM peut sembler plus libre que le reste. En réalité, c’est souvent l’inverse. C’est un univers où la liberté ne se prouve pas par l’impulsion, mais par la maîtrise. On ne gagne pas sa place en parlant fort. On la gagne en sachant écouter, négocier, attendre, et garder le cap.
C’est un point essentiel pour comprendre Bordeaux. Dans une ville où les apparences sont scrutées, le BDSM ne trouve pas toujours un terrain facile, parce qu’il demande de renoncer à l’ostentation. Le dominant trop sûr de lui, la soumise trop théâtrale, le curieux trop pressé : tout cela se repère vite. Les gens sérieux préfèrent la densité à l’effet.
Ce tri par le comportement rend l’accès plus difficile, mais aussi plus sain. Là où certains voient une fermeture, d’autres voient une hygiène relationnelle.
Ce que vit un nouvel arrivant
Le nouvel arrivant, lui, ressent surtout le décalage. Il arrive avec une envie, parfois une intensité réelle, mais sans les codes. Il découvre qu’il faut parler peu et juste, montrer qu’on sait ce qu’est un consentement réel, ne pas confondre désir et droit d’entrée. Il comprend aussi qu’un groupe déjà constitué n’a aucune raison de s’ouvrir à la première venue.
À Bordeaux, cette expérience peut être accentuée par l’effet de ville. Les cercles se connaissent, les noms circulent, les réputations restent. Quelqu’un de nouveau peut vite se sentir en retard d’un train qu’il n’a même pas vu passer. Ce n’est pas toujours agréable. Mais dans un milieu où les pratiques peuvent toucher à la vulnérabilité, cette prudence n’est pas absurde.
Le vrai piège serait de confondre lenteur et rejet. Beaucoup de gens se trompent là-dessus. Ils interprètent un temps d’intégration comme une hostilité, alors qu’il s’agit surtout d’un test de fiabilité.
Confiance, pas performance
Dans le BDSM, la confiance n’est pas un décor. C’est l’ossature. Sans elle, le rapport de pouvoir devient faux, ou pire, dangereux. Avec elle, il peut devenir très fin, presque silencieux, d’une intensité qui n’a rien à voir avec les clichés de cuir et de scènes appuyées.
C’est précisément pour cela que les milieux fermés existent. Ils ne sont pas toujours élégants. Ils peuvent être lents, rigides, frustrants. Mais ils répondent à une nécessité : éviter que des personnes en quête de sensation ne viennent casser un équilibre construit à la sueur de la prudence.
À Bordeaux, cette logique prend une couleur particulière. La ville aime les codes, les lignes tenues, les appartenances claires. Le BDSM y devient donc un territoire où l’on n’est jamais tout à fait au centre au premier jour. Il faut gagner sa place. Et, dans ce cas précis, c’est peut-être la bonne méthode.
Mot de la Fin
Le milieu BDSM bordelais semble difficile d’accès parce qu’il combine deux fermetures. Celle du BDSM, qui impose confiance, patience et cadre. Celle de Bordeaux, qui valorise la réputation, les réseaux et une certaine forme de retenue sociale. Ensemble, ces deux logiques donnent un univers où l’on entre rarement par hasard.
Ce constat n’est pas un procès. C’est une description. Et cette description explique très bien pourquoi un non-Bordelais peut avoir l’impression de rester dehors plus longtemps qu’ailleurs. Le milieu ne se livre pas vite, parce qu’il ne peut pas se permettre de se livrer vite.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Pierre-Marie Chauvin, Le marché des réputations. Une sociologie du monde des vins de Bordeaux.
Travaux de sociologie sur Bordeaux et ses hiérarchies sociales.
Recherche universitaire sur la santé sexuelle et les pratiques BDSM en France.
Documentation sur les mécanismes de clôture statutaire et de réputation dans les groupes.
Recherches universitaires sur le BDSM, la sécurité, le consentement et la circulation des savoirs dans les communautés.
Sources associatives et éducatives sur le consentement, les pratiques sûres et l’éthique BDSM.
Intention de l’Article
Décrire, sans caricature, pourquoi l’accès au BDSM à Bordeaux peut sembler plus difficile qu’ailleurs.
Objectif de l’article
Montrer le rôle des cercles fermés, de la réputation, du réseau, de la confiance et des codes sociaux bordelais dans la structure du milieu BDSM.
Finalité du Contenu
Aider le lecteur à comprendre les mécanismes d’entrée dans ce milieu avec une lecture plus juste, plus précise et plus utile que le simple “les Bordelais sont fermés”.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Mario est alchimiste, il rêve de fabriquer de l'or, de l'or, encore de l'or , plus qu'il n'en existe dans les Amériques et les Indes réunies. Il a beau y passer tous ses jours et toutes ses nuits, il doit l'admettre, il n'arrive à rien. Le mercure reste du mercure, le plomb du plomb et ses échecs, des échecs. Désespérant au possible
Mario a tout essayé, les terres rares de Finisterra, la bave de crapeau , les gouttes de rosee sous le pleine lune, la pisse de loup de l'Oural, rien à faire. C'est comme si toutes les confréries de sorcières se moquaient de lui.
Et puis un jour il lui vient cette idée. Mettre l'amour en éprouvette. Oui mais comment cueillir de l'amour pur, celui d'une pucelle ? Il décide de fabriquer un philtre d'amour pour capturer des femelles et pour une fois cela marche au delà de toutes ses espérances. Les femelles lui tombent dans les bras, lui courent après et lui hurlent des je t'aime.
Toutes des connes ces femelles. Mario a construit des cages acier pour les examiner. Il cherche la perle rare, la pucelle d'amour pur. Si Mario voulait faire du fric, il pourrait utiliser son philtre pour se faire les couilles en or . Mais non, notre alchimiste cherche à percer le secret de la transmutation et rien d'autre.
A force d'examiner des femelles, de sonder leurs trous glauques qu'elles prennent toutes pour la 8e merveille du monde, il finit par tomber sur Gina, la pucelle des pucelles, la sainte nitouche de bénitier qui n'a pas connu la bite, ni même les broutages de gazon. Une perle rare. Mario ne garde qu'elle et chasse toutes les autres. Il n'en a baisé aucune. La pire insulte pour des femelles amoureuses. Elles auraient toutes préféré le pal, le fouet, le gourdin a ce dédain.
Gina est trop pure, trop belle..comment recueillir l'amour ? Mario va t'il encore échouer?
Chose surprenante, Gina s'est de suite sentie bien avec son alchimiste fou. Elle a commencé par lui poser plein de questions.
Soleil ☉ : l'or, l'esprit.
Lune ☽ : l'argent, l'âme.
Mercure ☿ : le mouvement, la transformation.
Soufre 🜍 : l'énergie, le feu intérieur.
Sel 🜔 : la structure, le corps.
Nigredo = destruction des mauvaises habitudes.
Albedo = purification technique.
Citrinitas = compréhension du principe.
Rubedo = expression spontanée du principe.
Et Gina s'est rendue compte qu'elle était folle amoureuse de son Mario.
Mario a eu une idée, se servir de la chatte vierge de Gina comme d'un creuset pour sa transmutation. D'abord protéger son hymen intact par un cadenas bien solide, et une grille de protection.
Gina à adoré l'idée et elle a donné son cul et sa bouche pour récolter le sperme de son dom alchimiste. Ils ont explore ensemble la voie de la force sombre, les pratiques bdsm de plus en plus hard. Les jouissances sont allées crescendo.
La transmutation c'est l'extase totale. Lorsqu'ils se sont sentis prêts, ils ont ôté la grille et le cadenas. Ils ont prit leur temps. Pour transmuter il faut fusionner dans l'amour. Et lorsque Giba z été depucellée, ils ont su qu'ils venaient de réussir.
Ils vécurent heureux très longtemps avec plein de beaux enfants.
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Chapitre 2 : la séduction
Préambule
Pendant que vous vous ferez prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.
Les objectifs sont les suivants :
Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente.
Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule.
Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous.
Lui faire adorer le sperme en bouche.
Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante.
Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse.
Lui faire adorer sucer de grosses queues.
Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture.
Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles.
Lui faire adorer les énormes queues de blacks.
Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants.
Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille.
Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire.
Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles.
Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez.
Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites.
Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.
La Séduction :
Voici un exemple pratique pour une jeune garce très perverse.
Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.
Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.
Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question : « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles parfois plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude.
maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !
Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.
A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.
Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.
A venir : chapitre 3 - prise en main
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L’art de percevoir l’autre dans une dynamique BDSM sans dissoudre son espace
Une relation BDSM ne se mesure pas à l’intensité des gestes, mais à la qualité de l’attention.
Présentation Générale
Le BDSM attire souvent par ses symboles visibles : cordes, cuir, postures, rituels. Pourtant, ce qui structure réellement ces dynamiques reste invisible au premier regard. Il s’agit d’un équilibre délicat entre présence et retenue, entre lecture fine de l’autre et respect de son territoire intérieur.
Comprendre sans envahir n’est pas une posture passive. C’est une discipline active, exigeante, qui suppose de percevoir sans projeter, d’accompagner sans absorber, et de guider sans confisquer l’autonomie.
Préambule
Une confusion revient fréquemment chez les débutants comme chez certains pratiquants plus avancés : croire que la domination implique un droit d’accès total à l’autre. Cette idée est non seulement fausse, mais dangereuse.
Dans une relation structurée, même asymétrique, chaque individu conserve un espace propre. Cet espace n’est pas un obstacle à la relation ; il en est la condition.
Ignorer cela mène à des dérives classiques : dépendance émotionnelle, effacement identitaire, ou encore intrusion sous couvert de contrôle.
Développement
Comprendre n’est pas posséder
La lecture de l’autre
Comprendre une personne soumise ne consiste pas à deviner ses pensées ni à anticiper chaque réaction. Il s’agit plutôt d’observer avec précision :
ses réactions corporelles (tension, relâchement, micro-mouvements) ;
ses variations émotionnelles ;
ses rythmes personnels, souvent négligés.
Un dominant expérimenté ne surinterprète pas. Il laisse de la place à l’ambiguïté, car il sait que l’humain ne se réduit pas à des schémas lisibles.
Prenons un exemple simple : une soumise silencieuse pendant une scène. Le novice y verra une acceptation totale. Le praticien aguerri reste prudent. Le silence peut être un abandon, mais aussi une sidération ou une fatigue. La différence ne se devine pas, elle se vérifie.
Le piège de la projection
L’envahissement commence souvent ici : croire que l’autre ressent ce que l’on imagine.
Certains dominants imposent des cadres rigides en pensant structurer. En réalité, ils plaquent leurs propres besoins sur l’autre. Cela crée une relation déséquilibrée, parfois étouffante.
Comprendre exige une forme d’humilité rare : accepter de ne pas savoir immédiatement.
L’espace comme fondement de la relation
Autonomie et attachement
Une soumise n’est pas définie uniquement par sa soumission. Elle a une vie, des pensées, des contradictions. Respecter cela renforce la relation au lieu de l’affaiblir.
L’espace personnel permet :
une respiration psychique ;
une intégration des expériences vécues ;
une stabilité émotionnelle durable.
Sans cet espace, les mécanismes de dépendance prennent rapidement le dessus. Le lien devient fusionnel, puis instable.
La juste distance
La distance n’est pas une absence. C’est une mesure.
Dans les dynamiques saines, on observe souvent une alternance naturelle :
proximité intense pendant les temps de jeu ou de connexion, puis retrait partiel permettant à chacun de revenir à lui-même.
Ce mouvement protège contre l’usure relationnelle. Il permet aussi d’éviter un phénomène fréquent : le « drop relationnel », où la relation s’effondre après une période de saturation émotionnelle.
Distinguer le BDSM des caricatures
Le BDSM est souvent réduit à deux extrêmes : violence ou fantasme romantisé. Aucun des deux ne reflète la réalité des pratiques sérieuses.
Ce qui le distingue réellement :
un cadre négocié en amont ;
un consentement révisable à tout moment ;
une responsabilité explicite du dominant ;
une attention constante aux signaux faibles.
Loin des clichés, une relation BDSM repose davantage sur la précision que sur l’intensité.
La confiance comme architecture
Une construction progressive
La confiance ne se décrète pas. Elle se construit par accumulation de cohérence.
Un dominant fiable est prévisible dans ses intentions, même lorsqu’il introduit de l’inattendu dans la scène. Cette stabilité permet à la personne soumise de se relâcher sans se dissoudre.
La responsabilité du cadre
Créer un cadre ne signifie pas contrôler chaque aspect de l’autre. Cela consiste à offrir une structure suffisamment solide pour que l’autre puisse s’y appuyer sans perdre sa liberté intérieure.
Cela implique :
des règles claires, mais évolutives ;
une communication régulière, hors contexte de jeu ;
une capacité à ajuster, voire à interrompre.
Risques d’envahissement
Certaines dérives sont bien documentées dans les communautés :
intrusion émotionnelle (exiger une transparence totale) ;
isolement progressif de la personne soumise ;
confusion entre dévotion et effacement de soi.
Ces dérives ne relèvent pas du BDSM en tant que tel, mais d’un usage déformé du pouvoir.
Un indicateur simple : lorsque l’espace personnel disparaît, la relation cesse d’être structurée et devient problématique.
Mot de la Fin
Comprendre sans envahir demande plus de maîtrise que dominer sans nuance. Cela suppose de renoncer à une forme de toute-puissance pour accéder à quelque chose de plus rare : une relation où chacun existe pleinement, même dans l’asymétrie.
Le BDSM, dans sa forme la plus aboutie, ne réduit pas l’autre. Il le révèle, sans jamais le confisquer.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
American Psychological Association (APA), travaux sur le consentement et les dynamiques relationnelles atypiques.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de bonnes pratiques BDSM.
Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy (2011).
Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (référence classique, régulièrement actualisée dans ses usages).
Easton, Dossie & Hardy, Janet. The New Topping Book / The New Bottoming Book.
Barker, Meg-John & Langdridge, Darren. Recherches académiques sur les sexualités alternatives et le consentement.
Communautés éducatives contemporaines (FetLife éducation, Kink Academy, ressources associatives européennes).
Intention de l’Article
Clarifier une idée centrale souvent mal comprise : la compréhension de l’autre ne justifie jamais l’intrusion dans son espace personnel.
Objectif de l’article
Fournir des repères concrets pour construire des relations BDSM équilibrées, respectueuses et durables, en évitant les dérives liées à la confusion entre domination et appropriation.
Finalité du Contenu
Permettre au lecteur de développer une pratique plus lucide, plus responsable et plus fine du BDSM, où la qualité du lien prime sur les apparences et les intensités superficielles.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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LA RENCONTRE
Août 2025 ... Cela fait des mois que je n’ai pas eu de séance de bdsm … j’ai quitté mon dom. (Je suis toujours avec mon Maître actuel) Pourquoi ? c’est une longue histoire mais quand tu en viens à te sentir rabaissée psychologiquement et émotionnellement, quand tu en viens à expliquer à ton dom comment t’attacher … tu prends peur. Tu te dis qu’il n’est pas celui qu’il prétend être … un fake ? Nous les soumises, c’est ce qu’on redoute le plus car cela peut-être très destructeur. Mais je ne lui en veux pas … il était inexpérimenté … moi aussi. Il m’a ghosté donc j’ai mis des semaines à sortir de ses conditionnements, de ceux que j’avais accepté … Je me demandais si j’allais retrouvé quelqu’un un Maitre ou un Dom et si ils étaient tous tarés ? Mais heureusement pour moi, j’ai connu 1 dom qui m’a aidé à sortir de l’emprise, à dénouer avec moi ce que je ressentais (ce n’était pas à lui de le faire mais il l’a fait). Rien de trop, juste l’impulsion pour me remettre à chercher celui qui va me guider.
Je suis en vacances … et derrière mes lunettes noires, sur cette plage, je profite de la vie vanille et de son ennuyeux rythme … puis je vais sur un site, et je regarde les profils. Sur mon cahier de coloriage pour l’été, je note ce que je veux et ce que je ne veux plus faire entrer dans ma vie, mes kinks, mes besoins, je m’interroge.
Et je tombe sur lui ! Il parait me correspondre, il coche pleins de cases mais je ne suis pas en France … et je ne reviens que dans 3 semaines … va-t-il être patient ? J’ai d’autres doms, je discute avec 3 doms simultanément … je ferai un essai que avec l’un d’entre eux. Je ne suis pas du genre à m’éparpiller. Je fais une chose, je sers un Maitre et je le fais bien.
Je garde ce Maitre proche de chez moi … pourquoi lui ? parce qu’il a été le seul à me demander mes kinks et à m’envoyer un tableau de pratiques. Je me dis qu’il est sérieux. En ligne je bratte … je le teste … je le provoque. Je lui envoie mes spritz entre mes jambes … je fais un peu monter la température, et on cale un RDV physique. Il coche beaucoup de mes critères mais il n’a pas l’air facile online. Sans que je le vois, il va déjà me mettre devant mes propres comportements viciés et m’inviter à y réfléchir. Il me déstabilise …
Puis viens l’heure de la rencontre … 3 semaines qu’on discute … et moi 3 semaines sans sexe je suis affamée ! Nous nous rencontrons chez lui. Je sais ce n’est pas bien mais c’est moi qui ait choisit cette option et lui n’était pas chaud mais il a accepté. Quand j’arrive il correspond en tous points à sa description et je suis juste hypnotisé par lui … il irradie un truc spécial, à part, qui résonne avec moi. Son donjon est ouvert et pour moi c’est mon 1er donjon donc je regarde tous ces instruments avec un mélange de peur et de fascination. Il y a quelque chose dans son iris de différent, une incandescence, une lueur particulière. J’essaie de m’acheter une constance mais il m’impressionne. Il est vêtue d’une chemise noire et pantalon noir, les cheveux hyper bien coiffé et quand il s’approche de moi, son parfum me termine.
Nous parlons de ma dernière rupture, il veut savoir pourquoi j’ai quitté mon dom. Je lui raconte et je joue avec mes doigts car j’ai l’impression d’être une petite fille qui avoue une bêtise. Il fume, il ne dit rien, il s’approche .. remonte ma jupe pour découvrir mes portes-jarretelles rouge, je pique un fard … ne bouge pas. Puis il se rassoit et écoute la suite … je continue … je ne sais plus vraiment où j’en étais … je mouille alors je sers les jambes pour qu’il ne s’en aperçoive pas … Puis je me tais … j’ai finit mon récit. Un silence plane … il m’observe. Je me racle la gorge, ce silence devient pesant et s’étire.
Puis il se lève, il fume toujours … passe derrière moi et passe sa main dans mon décolleté. Quand sa main touche ma peau, c’est incroyable, je sens une énergie particulière, j’ai envie de lui. Toutes les cellules de mon corps me crient « encore plus ». Ses gestes sont surs, il me déshabille, me laisse en soutien-gorge, string et porte-jarretelles rouge, mes bas noir. Il me met au milieu de la pièce et il me tourne autour. Il me dit « genoux », j’obéis et il me présente sa queue. Je suce sans le regarder. Moi à genoux et lui debout, il va s’enfoncer profondément dans ma gorge. Je lèche sa queue, et j’ai comme un soulagement dans mon esprit (yess du sexe, j’adore). Je le suce un long moment puis il me redresse et me mets les mains contre le mur, les jambes écartées. Il me met une dixaine de fessée, je ne bouge pas mais je mouille. Il va chercher un paddle et il frappe, puis il me frappe avec une ceinture … il monte crescendo … il me teste.
Puis il m’indique la position de base qu’il aime pour le servir. La tête au sol et les fesses en l’air pour servir son Maitre comme il le souhaite. J’obeis. Il me prend en levrette et il est hyper puissant. Sa façon de faire du sexe n’a rien de doux, il est brutal, presque violent … et c’est là que je surkiffe. J’adore ça. Il me frappe pendant sa pénétration, il m’empoigne les cheveux, je suis au bord du gouffre. Puis il se retire. Il me met du gel et teste l’anal (ben oui car une soumise qui réclame ça faut voir si c’est vrai) … quand il insert sa queue dans mon cul, je surkiffe …ça fait des mois que je n’ai pas eu de sodomie et j’adore ca donc il va s’en donner à cœur joie … s’enfonçant plus loin, plus profond. Il me fait perdre pied et je dis que je vais jouir et il me dit « jouie » puis il termine et jouie juste après moi dans un cri qui me fait presque peur.
Quand je sors de cette séance, je suis ravie. Il assure la sécurité, son lieu est sécure. Il est respectueux, et il prend son rôle au sérieux. Il maitrise son sujet. Sera-t-il me guider, me construire. Aurais-je la possibilité de le servir comme j’aimerai ? Il a l’air d’avoir énormément d’expérience, suis-je à sa hauteur ?
Autant de questions que seul le temps pourra résoudre mais je sais que j’ai envie de revenir et que je me sens en sécurité.
Je vais donc prendre le temps qu’il va m’offrir auprès de lui et apprendre, et on verra combien de temps ça va durer …
Je prends le temps qu’on m’offre.
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Quand j’étais jeune, mes parents m’avaient inscrite à plusieurs activités dont des cours de judo. Ce sport ne me passionnait pas, mais comme j’étais du genre « teigneuse », j’ai progressé assez rapidement vers la ceinture orange.
J’aimais me « chamailler » avec les copines. Nous étions quelques-unes à posséder un scooter, nous en profitions pour aller, dès que possible à la plage. On s’y dépensait en combats consistant à immobiliser l’autre fille au sol, sans toutefois se blesser. J’appréciais le contact de la peau que l’on n’avait pas au judo. Nos tenues de bain glissaient souvent, parfois avec l’aide de l’adversaire. Il arrivait même que nous finissions de nous battre toute nues.
La plage étant immense, nous étions éloignés des autres baigneurs. Certaines filles, plus vicieuses, avaient des gestes très orientés, sans hésiter elles allaient toucher la chatte ou un sein à pleine main, pincer un téton au passage et d’autres gestes tout aussi crapuleux. Pour ma part, je rendais coup pour coup ce genre d’humiliation dès que j’en avais l’occasion.
Les années ont passé, j’ai arrêté les cours de judo avec satisfaction. En revanche, je n’allais plus à la plage avec mes copines, mais assez souvent, seule, en zone naturiste, et j’aimais ça.
Quelques années plus tard, Noémie, une copine, était revenue voir sa famille. Je l’ai croisée en ville. Elle s’était mariée à un professeur de sport et vivait en Suisse. Nous avons évoqué nos souvenirs de jeunesse dont celui des combats à la plage. Elle m’a raconté continuer les sports de combat à cause du le métier de son mari et participer à des combats entre femmes. Elle me dit que si je le souhaitais, ils pouvaient me recevoir et qu’ainsi nous pourrions lutter comme autrefois à la plage. Il me faudrait prendre un maillot de bain ou une tenue de sport, short et brassière. Cela a réveillé en moi des souvenirs et surtout l’envie du contact corps à corps.
Nous avons pris date pour un séjour « touristique » chez eux, une chambre d’ami étant disponible. Nous avions convenu d’une dizaine de jours pendant l’été. Quelques surprises m’attendaient, dont leur mode de vie.
Ils vivaient en mode naturiste à la maison, impliquant une nudité permanente. Quant à la chambre, c’était une alcôve sans porte, j’étais donc exposée à la vue du couple lorsque je dormais nue au-dessus des draps, à cause de la température estivale. Le professeur de sport, Franck, passait assez souvent devant mon alcôve. Cette situation était un peu gênante le premier jour, puis par la suite, je m’y suis habituée, cela devenant naturel.
A l’aube du troisième jour, le week-end étant terminé, Franck est parti travailler. Noémie m’a fait visiter leur salle de sport située à l’étage. J’étais impressionnée. Un grand espace était disponible, recouvert de tatamis pour différents sports de combat que Franck enseignait. Cet espace d’environ 50 m² était vaste, bien éclairé par des fenêtres de toit. Il y avait aussi un espace douche et un petit vestiaire non fermé. Dans un coin, un bureau équipé d’un ordinateur relié à 8 caméras orientés vers le tatami, donc certaines presque au niveau du sol. Cela permettait de visionner les mouvements et les erreurs faites au cours des entraînements, en projetant ultérieurement les images sur un grand écran au fond de la pièce.
Noémie m’expliqua en détail l’organisation rigoureuse d’une partie de lutte libre que ce soit administrativement ou techniquement parlant, ainsi que les règles fixant les limites à ne pas franchir dans ces combats, mixtes ou non. Les tenues étaient prédéfinies et les règles strictes aussi.
Chaque participant signait sur une petite tablette son adhésion aux règles définies avant chaque combat. De plus, tout était filmé et enregistré. Toutefois, le visionnage restait uniquement possible en interne, aucune diffusion n’étant admise à l’extérieur. Comme cette activité était strictement définie, elle m’a paru plutôt rigide, puis par la suite ce mode de fonctionnement m’a semblé nécessaire pour ne pas avoir de mauvaise surprise.
J’ai donc été enregistré comme lutteuse dans leur club pour respecter la procédure administrative. Ensuite elle m’a suggéré de mettre un short et brassière pour qu’on lutte ensemble. Elle était bien entraînée, donc j’ai vite été mise au sol, immobilisée. Cela nous a permis d’avoir nos premiers contacts physiques. Lorsque Franck est rentré, nous avons visionné nos deux petits combats. Il a effectué des arrêts sur image pour me montrer mes erreurs. Dans la foulée, il m’a invité à venir sur le tapis afin de me montrer la bonne réaction à avoir. J’ai ainsi suivi mon premier cours de la théorie à la pratique.
Le soir même, il y avait deux combats de filles. J’ai donc pu assister au match sur l’un des canapés installés le long des murs autour du tapis. Noémie m’a proposé de nous mettre en maillot de bain deux pièces pour être à égalité avec les lutteuses présentes…
Quand je les ai vues lutter, nos jeux de plage ça n’était rien à côté. Il y avait une énergie, impressionnante ! Au deuxième combat, les règles étaient un peu différentes. Elles avaient le droit d’essayer d’ôter le maillot de l’autre avec l’interdiction de le réajuster. Il n’a pas fallu très longtemps pour qu’elles soient nues et impudiquement exposées dans leurs mouvements de lutte. Elles n’y prêtaient pas attention, le but de la compétition étant d’immobiliser l’adversaire. Elle se souciaient nullement de notre présence, ni de celles des caméras qui enregistraient le combat.
Pour ma part, j’étudiais avec attention leurs prises, bénéficiant d’une sacrée leçon pratique. Franck m’observait et avait bien vu que je photographiais mentalement le combat. Mon corps bougeait parfois à leur rythme, je me sentais impliquée, dans le mouvement.
A la fin du match, elles sont parties se doucher. Nous avons ensuite visionné leurs combats avec arrêt sur images, pour commenter. Ces images étaient vraiment inouïes lors de certains arrêts, leur intimité étant totalement exposée alors que dans le mouvement je ne percevais pas ces détails. J’étais scotchée par ce visionnage en présence des lutteuses, accompagnés des conseils techniques de Franck.
Plus tard, au bureau, il a discuté avec Sandra, la lutteuse perdante qui avait fini nue. A un moment, il m’appelle. Il m’annonce que je vais lutter contre Sandra. Certes j’étais en tenue, avec mon maillot de bain deux pièces (lacets sur les hanches, dans le dos et derrière le cou). Je lui ai opposé que je n’avais pas le niveau. Sa réponse était sans appel. Si je voulais progresser, il fallait bien commencer.
J’ai signé sans regarder les limites du jeu sur la tablette. Je me suis ainsi retrouvée immergée dans un univers inconnu. Nous avons bien lutté avec Sandra qui s’est mise à mon niveau. En revanche, elle a vite réussi à me mettre nue alors que de mon côté, j’avais à peine réussi à dénouer un côté de sa culotte. Il est vrai que je n’y prêtais pas trop attention. Je luttais pour ne pas être immobilisée et surtout tenter de la plaquer au sol. Elle devait être un peu plus légère que moi. Je n’avais plus à me soucier de ma tenue, je n’en avais plus. Parfois, elle m’agrippait un sein à pleine main, sans ménagement ou elle s’amusait à exercer un rapide pincement sur l’un de mes tétons.
Au premier round, elle a réussi à m’immobiliser dans une posture bien particulière, surtout qu’on était juste dans l’axe d’une caméra placée assez bas. Elle avait un genou au sol et l’autre jambe à angle droit, j’étais courbée en arrière, le dos sur sa cuisse, mes genoux au sol écartés, son bras m’empêchait de me relever. J’étais battue, attendant qu’elle me lâche. J’ai alors senti sa main venir sur ma chatte et sans ménagement elle m’a planté deux doigts dans le vagin. Alors que j’étais immobilisée. Tout le monde a ri, sauf moi terrassée par la honte de ma défaite et par ce geste. Je n’avais pas lu les limites et gages éventuels que j’avais signés. Après une douche rapide, restée nue, il a fallu visionner, et là encore une part de honte avec les arrêts sur images en gros plan sur l’écran, ma chatte doigtée en géant sur l’écran, les mouvements, les postures, etc…
Au cours de mon séjour, j’ai pu mener d’autres combats où j’ai parfois gagné, même face à des mâles trop sûrs d’eux. Je garde un souvenir ineffaçable de ce premier vrai combat et je ne remercierai jamais assez Sandra de m’avoir fait connaître ce sport pratiqué de manière un peu particulière. Chaque fois que j’en ai l’occasion je retourne faire un séjour chez mon amie pour m’entraîner.
Carole
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Projet de jouer en public abandonné, gros shoot de sentiment d’infériorité, libido en floraison qui menace de déraciner mon précieux couple, bisexualité en embuscade et une nuit à soutenir L. dans une douleur indicible.
Sa vie a été broyée d’un instant à l’autre par un accident de voiture, M. est mort, elle a vu son corps bâché sur les lieux du drame. Elle est restée seule à attendre de mourir, avant que R. ne vienne prendre soin d’elle (pour finir quelques temps plus tard par baiser avec elle et la faire tourner en bourrique). Elle a fait face à un mur de déni, d’incompréhension et d’inaptitude au soutien et à l’écoute de la part de ses parents, ce qui l’a terriblement blessée une seconde fois.
Elle a tout bien rangé ça, comme ces quelques souvenirs de M. qu’elle garde dans une boîte, qu’elle s’autorise à sortir seulement le 14 juin, comme ses larmes d’ailleurs, sorties d’une part d’elle qui l’aime encore et l’aimera pour toute sa vie. Elle a si bien rangé ces horreurs qu’elle a réussi à renaître, plus forte et plus belle et plus lumineuse. Elle me fait l’honneur de m’aimer, et j’en suis flatté. Je l’aime tellement, je souffre un peu avec elle même si je lui ai dit hier que non. J’ai mal de savoir que des horreurs pareil arrivent à des gens aussi bons, j’ai mal au ventre de colère devant cette injustice. J’enrage à l’idée que des parents puissent être à ce point défaillants pour ne pas venir en aide à leur propre fille. Je comprends plus de choses sur L., je l’ai remercié pour ce qu’elle a voulu partager avec moi.
Il n’en reste pas moins que j’ai traversé deux crises ces derniers temps.
La première est latente, elle couve depuis des mois et s’est cristallisée récemment : je suis pris en étau entre une dépendance affective qui me pousse toujours plus loin dans les bras de L. et une explosion de libido qui me fait saliver sur toutes les femmes, les sexes des hommes et érotise au maximum le pouvoir que je pourrais avoir sur autrui, en en faisant un pouvoir sexuel source de domination et d’humiliation.
Je domine sexuellement L. la plupart du temps, et cette dynamique de pouvoir portée par la vague de libido que je vis me pousse à explorer les limites de cette relation de domination. Or elles sont restreintes, pas d’humiliation, pas de tierce personne. Pour explorer les bornes, j’accepte de me positionner en quête de soumission, je lui donne une autorisation de m’humilier verbalement mais elle ne saisit pas la perche.
J’ai fini par déraper, par outrepasser ces limites que je ressens comme trop étroites, en jouissant sur ses fesses dans son sommeil, malgré son refus annoncé de ce genre de pratique. J’ai pensé que l’on pouvait se trouver dans la cadre d’un CNC (non consentement consensuel) mais ce n’était pas la cas : elle s’est sentie blessée, agressée, trahie. Je me suis senti sale, honteux, inutile. J’ai vaguement eu l’idée de mourir avant que mes enfants ne me ramène brièvement à la raison et à la vie (j’ai dû amener mon aîné aux urgences à cause d’une crise d’asthme sévère).
Elle m’a quand même pardonné mais je sens que cet acte n’était qu’une expression d’un phénomène qui n’est pas en train de s’éteindre : j’en veux plus, plus souvent, plus varié, plus intense, plus brutal, plus pervers, plus déviant.
Si je vois une jolie fille dans la rue, je ne me contente pas de l’admirer, je la désire. Je peux aussi me branler en pensant à ce que je pourrais lui faire, à mes patientes séduisantes aussi. Et mes critères concernant les femmes « séduisantes » ne font que s’élargir… les hommes ? Pas encore véritablement excité par eux, mais dans le cadre de la pornographie, j’aime bien regarder de belles grosses bites y compris si elles s’occupent de bouches ou de culs d’hommes. Comment je peux vivre avec ça, avec ce déluge de désir incontrôlable, dopé par ce sentiment d’infériorité à l’origine d’un esprit de revanche, qui me pousserait à conquérir le plus de personnes possible ?
Et le lien est fait avec l’autre crise : R., encore et toujours ce Don Juan aux milles conquêtes, ce macho hyper virile (tel que je me le représente), sûr de lui, dominant probablement, bien membré qui a dû la défoncer mille fois pile comme elle le voulait. Cette relation passionnelle, ultra charnelle qui s’est achevée sans que L. ne le veuille réellement quand R. a choisi une partenaire « exclusive ». Est-ce qu’elle l’a déjà aimé ? Probablement, même si elle ne se l’est jamais avoué. Mais du coup je ressens cette histoire comme encore en suspens, un peu comme avec M., sauf que cette fois, rien n’a obligé L. à tourner la page. Alors je ne sais pas, je me vois comme un second choix, une sorte d’opposé de ce R., qui finalement présente l’avantage de la stabilité et du confort. Tout ce qui ne l’attirait pas auparavant, comme tant d’autres. Elle a admis qu’elle recherchait il y a des années des hommes qui la malmènerait, avec qui elle ramerait pour mériter un amour qu’elle savait très bien qu’elle n’obtiendrait jamais, ce qui revient à valider l’idée selon laquelle les jeunes femmes préfèrent les mauvais garçons, les salauds.
Bien sûr, une fois qu’elles se sont assez amusé, testé, elles finissent pour une bonne partie d’elles par tourner la page, avant peut-être de rechuter un peu plus tard vers ce qui les attire au fond. Mais moi, je n’ai jamais malmené de femme, je ne le ferai jamais et mes fils ne le feront également jamais. Alors toute la première partie de ma vie n’a été qu’échec, couplé à une admiration / répulsion de ces salopards qui faisaient mouiller les filles. Cette admiration / répulsion est à l’origine de mon sentiment d’infériorité et d’agressivité à l’égard des autres hommes, surtout ceux que j’identifie comme faisant partie des « séducteurs ». Et j’ai plongé des deux pieds dans ce bain émotionnel en repensant à R. qui coche toutes les cases de ce type d’homme, avec en supplément l’idée que, selon L., il a un bon fond, ce qui pourrait le rendre encore plus séduisant car c’est bien le graal de toutes les jeunes femmes : le mauvais garçon avec bon fond que la "bonne" fille ramènera dans le droit chemin. R. est cette personne idéale de jeunesse pour elle, couplé à un bon coup sexuel manifestement, même si elle dit que c’est moi le meilleur. Je la crois, je voudrais bien la croire mais j’ai des doutes. Je reste marqué au fer rouge dans ma chair et au plus profond de mon cerveau du sceau du « looser », impossible de vraiment croire que j’ai pu renverser la table avec aussi peu de partenaires à mon « tableau de chasse ». En encore, rien ne dit qu’avec un « tableau de chasse » pléthorique ce sentiment d’infériorité, cette blessure guérirait.
Voilà où j’en suis, amoureux, blessé, révolté et éternellement frustré. Je sais que ça peut passer pour une posture, pour une façon d’attirer l’attention mais je pense que je suis condamné à cet état. Je vais essayer de faire au mieux et de blesser le moins de personnes autour de moi, ça a toujours été ma seule ligne directrice, je crois qu’il faut que je revienne aux fondamentaux.
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Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé.
Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur.
Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme.
Soudain elle me dit :
"J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir".
"Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je.
"Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra".
"D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta :
"Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur".
Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon.
"Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !"
Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup.
Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D.
Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère.
Quand elle eut terminé, elle me dit :
"Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti.
C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes.
Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle.
"Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie.
Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine.
Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle.
Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure.
J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais.
Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois. L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque.
La porte grinça lorsque je l'ouvris.
L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais.
Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure.
"Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi".
Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux.
"Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre".
Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha.
"Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement."
"ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !"
Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux.
"Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante".
Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi.
"Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2".
Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire.
Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse".
Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes.
"Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3".
"Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne".
J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais.
"Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique.
Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete.
Je ne pouvais plus bouger.
"Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes".
"Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?"
"Oui Maître"
"Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge.
"Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués".
Les autres résidents ? Me dis-je.
Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri.
"Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission".
Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite".
"Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors".
Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches.
"Oui ! cela me plait, ne bouge pas".
Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer.
Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué.
Puis il revint d'un pas rapide.
A suivre :
La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Le manipulateur ne se présente presque jamais comme tel. S'il affichait d'emblée son besoin de contrôle, son mépris des limites ou son absence d'empathie, peu de personnes accepteraient de lui accorder leur confiance. Il revêt donc un masque.
Dans l'univers du BDSM, ce masque peut prendre les traits du dominant idéal. Il se dit expérimenté, protecteur, exigeant mais juste. Il affirme savoir ce qui est bon pour l'autre et prétend voir, derrière ses hésitations, des désirs qu'elle ignorerait elle-même. Il parle de confiance, d'abandon et de dépassement de soi. Ce discours n'est pas en lui-même suspect : de nombreux dominants sincères évoquent les mêmes notions. Toute la difficulté réside dans ce qui se cache derrière les mots.
L'une des premières différences apparaît dans le rapport au consentement. Le dominant comprend qu'un « non » est une limite. Le manipulateur y voit un obstacle. Il le contourne, le minimise ou le requalifie. Il affirme que la soumise manque de maturité, qu'elle a peur d'elle-même ou qu'elle ne sait pas encore ce qu'elle désire réellement. Sous couvert de pédagogie, il apprend à lui faire douter de son propre jugement.
L'isolement constitue une autre stratégie fréquente. Peu à peu, les amis deviennent des personnes qui « ne peuvent pas comprendre ». Les proches sont décrits comme toxiques, jaloux ou hostiles. Les autres membres de la communauté seraient hypocrites ou incompétents. La soumise est encouragée à ne plus demander d'avis extérieur. Privée de regards différents, elle devient plus vulnérable à la définition de la réalité imposée par l'autre.
Le manipulateur excelle également dans l'alternance entre gratification et frustration. Une attention intense succède à la froideur. Les compliments alternent avec les critiques. Après une blessure vient une réconciliation passionnée. Cette imprévisibilité renforce souvent l'attachement : la victime cherche à retrouver la tendresse des débuts et attribue les mauvais moments à des circonstances exceptionnelles plutôt qu'à un fonctionnement relationnel problématique.
Une autre confusion fréquente consiste à présenter l'obéissance comme une preuve d'amour. Refuser une pratique devient une trahison. Poser une limite témoignerait d'un manque de confiance. Pourtant, le consentement n'a de valeur que s'il peut être retiré sans crainte d'être humiliée, punie ou abandonnée.
Le dominant, lui, n'a pas besoin d'effacer la volonté de la soumise pour exister. Son autorité repose sur un consentement libre, éclairé et réversible. Il accepte la négociation des limites. Il encourage l'expression des doutes. Il sait que la relation BDSM ne suspend ni l'esprit critique ni l'autonomie de l'autre. Au contraire, plus la soumise est capable de choisir librement, plus son abandon possède de sens.
Le manipulateur cherche la dépendance. Le dominant recherche la confiance. Le premier veut être indispensable, le second accepte que l'autre puisse partir. Le premier redoute les regards extérieurs, le second n'a pas peur qu'une soumise échange avec ses proches ou avec d'autres pratiquants. Le premier exige l'obéissance, le second reçoit un consentement qui peut toujours être retiré.
Le masque du manipulateur est dangereux précisément parce qu'il ressemble parfois à celui du dominant. Reconnaître la différence ne consiste pas à repérer une phrase particulière ou un geste isolé. Il s'agit d'observer une direction : cette relation vous rend-elle plus libre d'être vous-même, ou de plus en plus dépendante de l'autre ? Vous permet-elle de grandir, ou exige-t-elle que vous vous diminuiez pour préserver son pouvoir ?
Une relation BDSM saine n'efface pas la personne derrière le rôle. Elle lui laisse toujours la possibilité de dire non, de questionner, de partir et d'être entendue.
PS : J'ai écrit ce chapitre en pensant à toutes les soumises qui débutent. À celles qui découvrent cet univers avec curiosité, enthousiasme ou émerveillement. J'espère qu'il leur évitera certaines mauvaises expériences. Le BDSM peut être un espace d'exploration, de confiance et d'épanouissement, mais comme partout où l'on confie une part de sa vulnérabilité à autrui, il existe des personnes qui utilisent les codes de la bienveillance pour mieux utiliser l'autre. Si ces quelques lignes permettent à ne serait-ce qu'une seule femme de reconnaître les signaux d'alerte, de s'autoriser à écouter ses doutes ou de trouver la force de dire non et de partir, alors elles auront eu une raison d'être. À toutes les autres, je vous souhaite simplement le meilleur.
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Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation
« On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. »
Présentation Générale
Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui.
On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde.
Préambule
Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins.
Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide.
Développement
I. Le regard de l’autre comme révélateur
1. Un miroir qui ne triche pas
Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâcher-prise, besoin de reconnaissance, rapport au corps, à la douleur, à la règle.
Ce miroir fonctionne parce qu’il s’inscrit dans une relation contractualisée. Les rôles sont définis, les attentes explicitées. Rien n’est laissé à l’implicite. Cette précision crée un espace où les réactions ne sont plus noyées dans le flou quotidien.
Une soumise débutante, par exemple, découvre souvent que son « besoin d’obéir » n’est pas une faiblesse mais une manière structurée de se relier à l’autre. À l’inverse, certaines réalisent qu’elles ne supportent pas la perte de contrôle autant qu’elles l’imaginaient. Dans les deux cas, le réel remplace le fantasme.
2. L’expérience corporelle comme accès direct
Le corps parle vite et sans détour. Une contrainte physique bien encadrée, une immobilisation, une stimulation sensorielle modifient la perception de soi. Les états modifiés de conscience, parfois décrits comme subspace, ne sont pas mystiques. Ils résultent de mécanismes physiologiques et psychiques précis : concentration, libération d’endorphines, réduction des stimuli extérieurs.
Dans cet état, certaines barrières tombent. Des émotions apparaissent plus nettement. Ce n’est pas rare qu’une personne identifie, pour la première fois, la nature exacte de ce qu’elle recherche : sécurité, intensité, reconnaissance, structure.
II. Le rôle structurant du dominant
1. Une responsabilité réelle, pas symbolique
Le dominant n’est pas un metteur en scène capricieux. Il tient un cadre. Il garantit la sécurité physique, mais aussi la cohérence psychique de la relation. Cela suppose de savoir lire les signes faibles : fatigue, dissociation, hésitation masquée.
Un dominant sérieux ajuste. Il ne pousse pas « plus loin » pour prouver quelque chose. Il construit une progression. Il sait aussi s’arrêter, parfois avant même que la soumise n’en ait conscience.
Ce rôle transforme également le dominant. Il affine son écoute, sa capacité de décision, sa gestion du pouvoir. Le miroir fonctionne dans les deux sens.
2. L’autorité comme langage
L’autorité, ici, n’est pas autoritarisme. Elle est lisible, stable, cohérente. Une consigne claire, un rituel respecté, une sanction proportionnée : tout cela construit un langage commun.
Dans ce langage, la soumise apprend à se situer. Elle teste, parfois elle résiste, puis elle comprend ce qui lui correspond réellement. Cette interaction progressive évite les dérives théâtrales ou caricaturales, où chacun jouerait un rôle figé.
III. La confiance comme architecture
1. Une construction lente
La confiance ne se décrète pas. Elle se vérifie. Chaque séance, chaque échange, chaque respect de limite renforce ou fragilise l’édifice.
Les cadres éthiques reconnus, consentement éclairé, communication continue, possibilité d’arrêt immédiat ne sont pas des formalités. Ils sont la condition même de l’exploration. Sans eux, la relation devient imprévisible et perd toute valeur introspective.
Une relation D/s qui tient dans le temps repose sur cette régularité. Les rituels, les bilans, les ajustements ne sont pas accessoires. Ils permettent d’intégrer ce qui est vécu.
2. L’après, souvent négligé
Ce qui se passe après la séance compte autant que la séance elle-même. Le « drop », cette baisse physique et émotionnelle, est fréquent. Sans accompagnement, il peut brouiller la perception de l’expérience.
Un aftercare adapté présence, parole, parfois silence partagé, permet de transformer l’intensité en compréhension. C’est souvent là que la découverte de soi se stabilise, qu’elle devient intelligible.
IV. Distinguer le BDSM des représentations simplistes
Les images médiatiques ont laissé des traces : domination brutale, soumission passive, esthétique froide. La réalité sérieuse est plus nuancée.
Le BDSM ne se résume ni à la douleur, ni à la contrainte. Beaucoup de pratiques reposent sur la précision, la lenteur, la répétition de gestes maîtrisés. La relation prime sur l’effet.
Il faut aussi distinguer les pratiques encadrées des dérives. L’absence de négociation, le flou des rôles, l’ignorance des risques physiques (compression nerveuse, circulation entravée) ou psychiques (réactivation de traumatismes) ne relèvent pas du BDSM, mais d’une mise en danger.
V. Ce que l’on découvre réellement
Au fil du temps, ce qui émerge n’est pas une version « transformée » de soi, mais une version plus lisible.
Certaines découvrent une capacité à s’abandonner sans se perdre. D’autres identifient des limites fermes qu’elles n’osaient pas poser ailleurs. Beaucoup développent une relation plus claire à leur corps, à leur désir, à leur manière d’entrer en lien.
Le dominant, lui, découvre souvent que le pouvoir ne vaut que par la responsabilité qu’il implique. Sans cette responsabilité, il devient vide.
Mot de la Fin
Se découvrir à travers l’autre n’a rien d’une formule romantique. C’est un travail. Parfois inconfortable, souvent exigeant, rarement spectaculaire. Mais lorsqu’il est mené avec sérieux, il offre une forme de lucidité rare : celle d’un soi éprouvé, nommé, assumé.
Le BDSM, dans cette perspective, n’est pas un décor. C’est un cadre. Et dans ce cadre, la relation devient un outil de connaissance.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
__________
Références
American Psychological Association, travaux sur les dyniques de pouvoir consensuelles et le bien-être (2018–2024).
Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy. Indiana University Press.
Weiss, Margot. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality. Duke University Press.
Barker, Meg, et al. Safe, Sane and Consensual: Contemporary Perspectives on Sadomasochism. Palgrave Macmillan.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de consentement et bonnes pratiques.
Témoignages et retours d’expérience issus de communautés européennes (munchs, associations éducatives, 2020–2025).
Intention de l’Article
Offrir une lecture claire et rigoureuse du BDSM comme espace relationnel structuré, capable de favoriser une meilleure connaissance de soi.
Objectif de l’article
Permettre au lecteur de comprendre comment la dynamique dominant/soumise agit comme un miroir et un cadre d’exploration personnelle, sans idéalisation ni simplification.
Finalité du Contenu
Donner des repères fiables pour aborder ces pratiques avec discernement, en mettant au centre la responsabilité, la confiance et la qualité du lien.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Après mettre inscrit sur le site, rempli ma fiche avec un descriptif de moi et une ou deux photos puis rempli le questionnaire, je valide mon inscription. Le lendemain, je me connecté sur le site pour voir si on avait visité ma fiche. Il y avait bien 2 ou 3 membres qui sont passés consulter ma fiche mais sans grand intérêt. Deux jours plus, je me reconnecte pour regarder si des membres du site avait à nouveau consulté ma fiche. Effectivement j’ai des visiteurs qui ont passée. Mais il en a un en particulier qui attire mon attention. Bien que venant pas de ma région mais de la région ou j’ai une résidence secondaire que je retape. Je me permets de lui envoyer un message pour le remercier du passage sur ma fiche.
Deux ou trois jours plus tard, je reçois un message de sa part pour me dire que mon profil lui avait plu et en plus je vois qu’il est connecté à ce moment-là. Je me permets donc de lui écrire afin d’engager une conversation. Chose faite et il me répond. Voila commence des échanges au début sur tout et rien et à la longue de notre conversation il commence à entrer dans des détails me demandant mes orientations sexuelles, mes désirs, pourquoi je cherchais un maitre, mes pratiques, ect…. Je lui réponds en toute franchise sans tabou. Je sens qu’un certain lien est en train de se former entre nous. Nous reprenons nos échanges les jours suivant. Puis, il me proposa de le rencontrer. Chose que j’accepte car il m’avait mis en confiance.
Voila arrive le fameux jour J que nous avons fixé. Un lundi après-midi de grande chaleur en début juillet 2025.
Il est 14h, je sonne à sa porte (une maison assez isolée dans la campagne). Un grand homme, corps assez musclé d’une soixante d’année légèrement grisant ouvre. Il est habillé en tee short et short
Bonjour Monsieur je suis Fabien
Salut moi c’est Bernard, allez entre
Il ferme la porte derrière moi
Met toi nu et pose tes vêtements sur cette chaise
Je me mets donc nu et me dit
Enlève aussi ta montre puis suis moi
Je le suis jusqu’à la salle de bain où se trouve une bassine d’eau froide dans le lavabo, un gant de toilette et du savon
Lave ta queue et ton cul
Oui et j’ai fait comme vous m’avez demandé un lavement avant de venir
C’est bien
Maintenant, tu vas me laver ma queue
Je lui descends son short et là je vois qu’il ne porte pas de sous vêtement cela laisse apparaitre une queue bien membrée, charnu et un peu poilus.
Prends le gant de toilette et lave moi là
Oui monsieur
Une fois laver, il me dit
Met là en bouche pour voir si tu l’as bien lavé
Je me mets à genoux devant sa queue pour la mettre en bouche. Je commence à la mettre en bouche et d’un coup sec il met ces mains derrières ma tête pour me l’enfiler profondément dans ma gorge et fait quelques va et vient et se retire.
Bon, tu l’as senti bien dans ta gorge. Cela est un avant-gout de ce quelle ces faire. Maintenant suit moi on monte à l’étage.
Je le suis à l’étage. En haut de l’escalier se trouve une chaise avec un collier en cuir noir avec une chaine en acier, 4 bracelets noir et une cage de chasteté.
Je vais te poser le collier, les bracelets au mains et pieds et cette cage de chasteté. A partir de ce moment tu me devras obéissance, respect, m’appeler Maitre Bernard, marcher à 4 pattes derrière moi. Tu seras ma chienne salope. C’est compris
Oui Maitre Bernard, je suis votre chienne salope pour vous
- Une dernière chose, tu as droit à 2 jokers que tu pourras utiliser lors de cette séance si cela fait trop mal. Tu diras Rouge.
Oui Maitre Bernard
Il me traine jusqu’à une chambre voisine ou il y a une table basse en verre, une armoire, un canapé et un lit ou sont entreposés une multitude l’objet
Reste à 4 pattes la tête vers cette armoire
Il l’ouvre et sort un tableau avec une dizaine de position de soumis (humble – esclave à genoux – esclave au service du maitre – en attente – en inspection, ect …)
Tu vois ce tableau avec les différentes photos et bien tu vas faire chacune de ces positions et je te prendrai en photo
Le shooting photo dur au moins plus de 30 min
Voilà c’est bien chienne. Maintenant vient te mettre sous cette table en verre et tu l’as soulevé avec ton dos et tu ne bouges pas. Moi je vais prendre une bière.
Il ouvre une cannette de bière et la pose sur cette table basse en verre que je soulève avec mon dos. Cela commence à être lourd inconfortable de rester ainsi sans bouger.
Mais tu as vu ce que tu viens de faire. Me reverser ma cannete par terre.
Oui Maitre Bernard, je n’ai pas fait exprès je commençais à avoir des crampes pour ça
Là je suis en colère. Tu vas avoir droit à une punition.
Allez ma chienne salope vient à 4 pattes jusqu’à la porte et lève-toi le ventre contre la porte
Bien Maitre Bernard
Une fois devant cette porte, il arrive avec deux cordelettes avec au bout une poigner. Il m’attache les cordelettes à mes bracelets des mains, ouvre légèrement la porte, fait passer les poigner derrière la porte et la referme.
Comme tu as désobéis, tu vas avoir droit à une bonne fessée.
Il s’empare d’un paddle et commence à me donner une bonne fessée. Au bout d’une dizaine de fort coup je sens mes fessées chauffer surement bien rougir et je commence à hurler de douleur et mes yeux deviennent humide.
C’est ce que tu mérites ma chienne salope
Maitre Bernard, je veux utiliser un joker Rouge
Ok voilà tu as utilisé ton 1er joker.
Une fois cette dure séance de fessée, il ouvre cette porte afin de me libérer. Il me demande de le suivre jusqu’au lit
Allez salope de chienne couche toi sur le ventre, je vais m’occuper de ton cul. Mais avant je dois t’attacher pour que tu sois bien offerte à moi
Oui maitre Bernard, mais vous savez mon cul n’est pas encore très ouvert
Je sais, tu me l’as déjà dit. Je vais m’en occuper et te l’ouvrir
Je m’installe sur le lit, les fesses à l’air. Il me ligote pieds et mains et me met un masque. J’avoue que je redoute le pire surtout que mon cul est encore pratiquement vierge. Je sens un brin d’huile tiède qui commence à couler au travers de mes fesses. Puis un doigt qui tripote l’entrée de mon petit trou. Il entre dans mon cul et tourner à l’intérieur. Pour le moment aucune douleur, bien au contraire une certaine sensation de bien-être. Il continue mon inspection anale en y mettant un 2ème doigt qui commence à me faire réagir. Je sens en moi des pulsions interne.
Je vois que tu aimes ça ma salope. Tu vois ton petit trou de chienne s’ouvre à moi.
Je ne sais pas mais j’avoue que je sens un certain plaisir surtout quand vous me tripoté une zone sensible à l’intérieur
Tu n’as jamais connu ça que l’on joue avec ta prostate
Non maitre mais cela fait bizarre d’avoir de telle sensation et de sentir mon cul mouiller ainsi
L’inspection n’est pas douloureuse contrairement à ce que je pensais. Il y entre jusqu’à 3 doigts. Ma queue malgré d’être prisonnière mouille aussi et cette cage m’empêche de bander. Il cherche un plug gonflable qu’il introduit dans mon cul. Je sens que cela dilate encore plus mon trou et par contre me procure une certaine douleur. Je ne dis rien de peur qu’il me le déchire. Cette séance m’a procuré un effet secondaire de jouir de mon cul chose que je n’avais jamais ressenti.
Maitre Bernard, je ne sais pas ce que vous n’avez fait exactement mais j’ai ressenti beaucoup de plaisir. Je ne savais pas que l’on pouvait avoir une jouissance anale.
Tu vois que tu es bien une salope de chienne qui aime dans le fond que l’on travaille aussi ton cul
Peut être maitre Bernard. Mais faut dire que vous l’avez fait aussi sans brutalité.
Voilà, je pensais que la séance de cette rencontre était terminée. Mais non. Il me ramène sur cette table basse en verre. Me met sur le dos et m’attache pied et main au 4 coins des pieds de la table.
Tu vois ma salope de chienne là tu es à nouveau complétement bloqué et à moi. Je peux faire ce que je veux de toi
Oui Maitre Bernard
Je vais jouer avec tes tétons, te les maltraiter comme en plus tu es très sensible des tétons je vais me régaler
Il va chercher sur le lit deux grosses ventouses, des pinces avec des grelots au bout
Tu vois ça c’est pour toi, Je veux te voir gémir et surtout ne bouge pas pour les enlever sinon tu connais la punition.
Oui, oui je connais et je sens de la douleur sur mes fessées la assis dessus
Très bien, c’est ça de ne pas écouter
Il commence par m’étirer fortement les tétons avec les ventouses. Je les vois grossir, durcir malgré une légère douleur. Il prend un certain plaisir de me voir résister mais cela ne l’empêche pas de bien tirer mes tétons. Il enlève les ventouses une fois que mes tétons sont gros et pointe. Il y accroche les pinces avec le grelot sur chaque téton. J’émets un petit cri.
Ah tu aimes ça ma salope de chienne. Je vois que ta queue voudrait grandir mais tu es encagé. J’aime jouer avec des tétons sensibles.
Il va à nouveau vers le lit et ramène une cordelette
Tu vois cette cordelette bien je vais l’accrocher aux pinces et bien tirer tes tétons vus que tu aimes souffrir des tétons
Non Maitre Bernard, ce n’est pas spécialement ce que j’aime mais je suis venu pour m’offrir à vos désirs
Très bien alors allons y.
Il tire fort sur la cordelette que les pinces s’arrachent de mes tétons et me fait très mal.
Je vois que tu résistes assez bien aux souffrances ma salope
Je me retiens pour vous Maitre Bernard
Super, tu es une vraie salope de chienne alors au service d’un maitre
Oui Maitre Bernard
Je le vois enlever son short et tee short et se présenter nu devant moi toujours allongé et ligoté sur cette table basse.
Je veux que tu me suces en même temps que je tire tes tétons et joue avec tes grosses couilles
Je sens son sexe imposant venir sur ma bouche, effleurer mes lèvres. J’ouvre ma bouche pour faire pénétrer son sexe mi dur jusqu’au fond de ma gorge. Cela le fait raidir et mouillé. S’engage des va et vient qui son si profond que j’ai du mal à respirer voir presque à vomir. Je ne sens plus mes tétons ni mes couilles tellement que je suis concentré sur cette gorge profonde. Les va et vient sont de plus en plus rapide. Je sens qu’il va bientôt jouir. Il jouit dans ma bouche d’une telle quantité que ma bouche est pleine de sperme. J’avale ce sperme chaud au gout légèrement salé
Eh bien ma salope tu l’es vraiment une. J’espère que tu te souviendras de cette 1er rencontre
Maitre Bernard, oui je m’en souviendrais et vous m’avais aussi procuré du plaisir de me donner autant à vous. Je n’ai jamais eu autant de sperme à avaler d’un coup
Il me détache de cette table puis je marche à 4 pattes derrière lui jusqu’au palier de l’escalier. Il m’enlève les bracelets, le collier et cette fameuse cage de chasteté. Il n’accompagne jusqu’à la porte ou sont déposés mes vêtements
Allez rhabille toi. Tout en mettant encore une petite claque sur mes fessées meurtries. Tu me diras quand tu reviens pour une prochaine séance
Oui Maitre Bernard, promis
Il ouvre la porte et je lui dis au revoir à une prochaine fois et la porte se referme derrière moi.
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