Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous en dire un peu plus sur nous. Chaque jour, nous recevons énormément de questions, et nous avions à cœur de partager tout cela avec vous. 🥰
Je suis Cléa, française de 24 ans. Du haut de mes 1m70, je navigue entre domination et soumission, portée par une passion inconditionnelle pour la fessée que j'aime autant recevoir qu'administrer, aux hommes comme aux femmes. 🩷
+ Pratique la sodomie
+ Suce divinement et avale
- Squirt très rapidement
À mes côtés, mon fiancé de 36 ans, d'origines indienne et arabe et haut de 1m75, incarne l'autre pilier de notre univers. À la fois ancré, intense et d'une sensualité magnétique, il complète à merveille cette vision du plaisir partagé, sans tabou ni limite. 💙
+ Très très endurant
+ Imberbe & circoncis
+ Aime faire de longs cunilingus
-Veut baiser tout le temps lol
Voici quelques questions et réponses afin que vous puissiez en savoir plus sur nous :
• Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Mon père était diplomate, et mon fiancé l'avait beaucoup aidé par le passé. Je l'ai vu pour la première fois au bureau de papa : ça a été le coup de foudre immédiat.
• La différence d'âge pose-t-elle problème ?
Non, bien au contraire ! J'aime les hommes matures, à la fois doux et attentionnés.
• Qu'aimes-tu chez lui ?
Sa sincérité. Tout ce qu'il fait, il le fait avec le cœur et une authenticité totale.
• Qu'aimes-tu chez elle ?
Sa joie de vivre. Elle apporte toujours du bonheur et de la lumière autour d'elle.
• Cléa, qu'est-ce que tu détestes chez lui ?
C'est une vraie horloge lol ! Une ponctualité à toute épreuve : 20h, c'est 20h, pas 20h01 ni 19h59.
• Whitevil, qu'est-ce que tu détestes chez elle le plus ?
Quand elle boude. C'est mignon, mais parfois c'est pour un rien !
• Cléa, quelle partie de son corps aimes-tu le plus ?
Ses fesses : imberbes, douces, musclées et tellement agréables à caresser... et à fesser.
• Whitevil, quelle partie de son corps aimes-tu le plus ?
Ses cheveux doux et lisses, bruns avec des mèches blondes, joliment coiffés en queue de cheval.
• Avez-vous envisagé d'avoir des enfants ?
Oui, après le mariage ! On en a déjà beaucoup discuté. Il parlera en arabe avec eux et je leur parlerai en anglais. Entre nous, mon homme et moi parlons en français, ce qui leur fera trois langues ! Ils nous écouteront en français, auront l'anglais comme langue maternelle, et découvriront les notions d'arabe avec leur père.
• Pensez-vous que d'avoir des enfants impactera votre sexualité, vos jeux et les fessées ?
Non, pas du tout ! Le sexe reste extrêmement important pour nous, tout comme notre complicité. Avoir des enfants ne changera rien à notre flamme ni à nos jeux.
• Cléa, tu es française, mais de quelles origines ?
Du Nord-Pas-de-Calais par ma mère, et de Paris par mon père !
• Cléa, quelle partie de ton corps aimes-tu le plus ?
Mes fesses ! J'adore les mettre en valeur pour le plaisir des yeux de mon homme, et qu'il les touche ou les caresse.
• Whitevil, quelle partie de ton corps aimes-tu le plus ?
Mes fesses aussi ! J'adore parfois me promener cul-nu à la maison juste pour que Cléa me mette une claque en passant, lol !
• Cléa, ta position préférée au lit ?
La levrette ! J'aime me positionner dos plat, fesses relevées pour les lui présenter, qu'il me pénètre en me tenant par la taille et en me donnant des petites fessées.
Il a le choix vagin ou anus.
• Whitevil, quelle est ta position préférée au lit ?
Le missionnaire ! J'aime la pénétrer en profondeur et qu'elle me claque ou me doigte les fesses en même temps.
• Cléa, quel effet ça te fait de recevoir des fessées ?
Ça m'excite énormément, le mélange de lâcher-prise, de complicité et de plaisir me fait vibrer à chaque fois !
• Whitevil, quel effet ça te fait de recevoir des fessées ?
Un effet fou ! La sensation de la claque sur ma peau réveille une excitation immédiate et ce côté joueur que j'adore.
• Cléa, quel est ton plus grand fantasme ?
Le faire avec une femme.
• Whitevil, quel est ton plus grand fantasme ?
Être fessé dans le cadre d'un jeu de rôle Maîtresse/étudiant.
• Cléa, des accessoires pour pimenter votre intimité ?
Je le prends souvent avec un gode-ceinture, et j'adore être attachée avec des menottes.
• Whitevil, des accessoires pour pimenter votre intimité ?
J'aime beaucoup le gode-ceinture et avoir les yeux bandés.
• Cléa, ton accessoire préféré pour recevoir la fessée ?
Le martinet.
• Whitevil, ton accessoire préféré pour recevoir la fessée ?
La règle en plastique.
• Cléa et Whitevil, quelle est votre fréquence idéale pour faire l'amour ?
Il ne doit pas y avoir de limite ou de comptage, un couple doit exprimer son amour et sa passion dès que l'occasion se présente.
• L'avez-vous déjà fait dans un endroit insolite ensemble ?
Oui... dans les toilettes d'un avion, dans une cabine d'essayage et sur la banquette arrière de la voiture !
• Combien d'accessoires possédez-vous pour la fessée ?
Plus d'une trentaine ! On y trouve divers fouets, martinets, paddles, battoirs, raquettes, une brosse à cheveux, des ceintures de diverses tailles, cravache, des règles et bien d'autres...
• Pratiquez-vous souvent la fessée ensemble ?
Plusieurs fois par semaine, au minimum deux fois !
• Comment gérez-vous l'après-fessée ?
Des câlins, des bisous et l'on se blottit l'un contre l'autre. On prend le temps de faire des caresses douces sur les fesses et, si la session a été intense, d'appliquer une pommade apaisante.
• Quels surnoms vous donnez-vous ?
Je l'appelle mon chéri, mon amour, et lui m'appelle chérie ou ma princesse.
• Utilisez-vous un safeword ?
Oui, bien sûr, c'est obligatoire.
Nous utilisons le mot « Pacha ».
• Quel est le jeu de rôle le plus coquin que vous avez fait ?
J'étais habillée en docteur avec tous les accessoires : stéthoscope, gants, vaseline, thermomètre, suppositoires, seringue et tuyau de lavement...
Je l'ai ausculté et j'ai vérifié sa température par voie anale. Comme il faisait semblant de refuser, il a reçu une bonne fessée fesses nues par Dr Cléa !
Je lui ai palpé les testicules, écouté son cœur battant d'amour pour moi avec le stéthoscope, et avec mon doigt ganté et lubrifié avec de la vaseline, j'ai vérifié sa prostate. Je lui ai ensuite fait un lavement. Après qu'il se soit soulagé aux toilettes, je lui ai massé les fesses et introduit un suppositoire. À ma grande surprise, il a bandé, alors je l'ai sucé et avalé !
• Whitevil, quelle est la fessée que tu as administrée à Cléa qui t'a le plus surpris ?
Un jour, elle était en train de bosser (elle est wedding planner). Elle était au téléphone avec sa team car ils rencontraient des soucis ; elle réfléchissait mais ne trouvait pas la solution. J'étais dans le salon à jouer à un jeu vidéo. Elle est arrivée : « Chéri, mets-moi une fessée stp... ». Elle s'est allongée sur mes genoux. Je l'ai fessée par-dessus son legging. Après une bonne vingtaine de claques fermes, elle m'a dit « attends », s'est levée, a rappelé et a donné la solution ! C'était un peu bizarre, j'étais vraiment surpris.
• Cléa, as-tu déjà fessé Whitevil à l'extérieur ?
Oui, dans un centre commercial ! Une tape coquine dans un magasin parce qu'il regardait la vendeuse, lol. « Arrête de la matter comme ça ! » Claac. C'était hyper excitant.
• Cléa, ça fait quoi d'avaler ?
Je dois avouer que ça dégoûte un peu au début, mais j'aime lui faire ce plaisir, l'entendre gémir quand il jouit dans ma bouche et la sucer jusqu'à ce qu'elle ramollisse... Maintenant je suis habituée et experte, lol !
• Whitevil, te branles-tu en cachette ?
Depuis que j'ai rencontré Cléa, non ! Au début, je dois avouer que je me suis beaucoup branlé en pensant à elle, mais depuis que nous sommes en couple, jamais...
• Cléa, quels habits portes-tu à la maison ? Et pour dormir ?
J'aime bien être en t-shirt et leggings ou jeans, ou bien en pyjama moulant qui met bien mes fesses en valeur. Pour dodo, c'est nue dans ses bras ! Quand il rentre dormir, je lui arrache ses vêtements, lol, hors de question de dormir habillé dans le lit... Je me rappelle une fois, il était k-o, il avait fait un aller-retour Paris-Londres en une journée. Il est arrivé tard la nuit, s'est douché et s'est endormi en boxer... Je lui ai retiré pour me blottir contre lui et dormir...
• L'avez-vous déjà fait devant des gens ?
Juste devant Roxane, une amie et cliente de mon fiancé qui est dominatrice (et lesbienne pour les curieux) !
• Cléa, est-ce qu'il te fait des cunis ? Et comment ? Aimes-tu ?
Il m'en fait très souvent, j'adore ça ! Il lèche, tourne sa langue et me pénètre avec. Il alterne les mouvements circulaires doux sur le clitoris avec des pressions plus fermes, tout en me pénétrant profondément avec sa langue et en variant le rythme, ça me fait totalement perdre la tête je squirt souvent quand le fait.
• Pratiquez-vous l'anulingus et les doigts dans l'anus ?
Oui, bien sûr, l'un comme l'autre, nous le pratiquons sans aucun tabou ! Je lui en fais comme il m'en fait. J'adore lui pénétrer l'anus avec ma langue. Je dois avouer qu'il prend extrêmement soin de son corps, il est complètement imberbe et sans poils, ce qui rend l'anulingus encore plus agréable et fluide. De son côté, il adore quand je le doigte, surtout pendant la position du missionnaire ou pendant les fellations... ça le fait bander encore plus fort et ça décuple totalement son plaisir !
Et il me doigte souvent avant de me sodomiser pour me préparer.
Voici vos textes corrigés, avec l'orthographe et la poncture remises en forme :
• Whitevil, la fessée la plus intense que tu aies administrée à Cléa ?
Elle était habillée en jean et t-shirt, nous avons fait un jeu de rôle prof/étudiante... Je lui ai ordonné de se pencher sur la table et lui ai administré 30 coups fermes et forts au total avec une palette en bois dans le style paddle d'éducation anglaise :
10 par-dessus le jean,
10 sur la culotte,
10 cul-nu.
C'était intense avant de la prendre par le vagin sur la table dans cette même position.
• Cléa, la fessée la plus intense que tu aies administrée à Whitevil ?
Nous étions en vacances en bord de mer, sur une île. On avait loué une villa avec un petit jardin privé, des arbres, une piscine et un jacuzzi. Un jour, il s'est un peu attardé avec la serveuse du restaurant...
En rentrant, je lui ai ordonné d'aller dans le jardin couper une badine d'un des arbres, de baisser jean et boxer aux chevilles et de se pencher en avant, mains sur les genoux. Je lui ai administré 30 coups de badine violents sur ses fesses nues pour le punir.
Il avait les larmes aux yeux le pauvre Chéri mais n'a pas utilisé son safeword.
Après la fessée, je l'ai câliné et lui ai fait une petite gâterie, toujours dans le jardin, bien juteuse et bien baveuse que j'ai avalée.
J'ai dû lui mettre de la pommade pour apaiser la douleur. Pour dîner, nous avons dû commander et manger à sur place car il avait du mal à s'asseoir, le pauvre...
Voila en ce qui concerne nos questions-réponses... nous espérons que vous aurez trouvé satisfaction dans nos confidences.
Pour terminer, il est essentiel de dire que chez nous, la fessée fait partie intégrante de notre quotidien : c'est un peu comme dîner.
Pour notre couple, la fessée est aussi importante que faire l'amour. Sans fessée, ce serait un peu comme un couple qui ne fait jamais l'amour... 👋🏻❤️
Qu'elle soit spontanée une claque au passage pendant que je cuisine, une tape coquine quand je m'habille, ou pour me punir d'une petite faute quand il me prend sur ses genoux, je dois dire que j'adore ça. Et lui, il aime ça plus que tout encore.
Il a ce don remarquable de transformer n'importe quel instant en érotisme pur, que ce soit au lit ou au détour d'un jeu. Je me rappelle une fois où nous étions tranquillement en train de jouer au Uno. Il m'a dit : « Viens, on pimente un peu ! Le perdant compte ses cartes, on multiplie, et le perdant reçoit la fessée du gagnant. » Vous imaginez ? J'ai perdu avec une main terrible, et il m'a mis 18 claques ! C'était d'une excitation folle, un simple jeu de société transformé en un moment délicieusement coquin. 😍
Même dans les chambres d'hôtel, les accessoires ne sont jamais loin : il sort sa ceinture, me penche tout en avant !
Mains surnles genoux dos plat jambes tendues pour m'administrer la fessée avec sa ceinture en cuir.
Ou il m'installe sur ses genoux, le dos droit et les jambes tendues, pour m'administrer une correction mémorable avec une pantoufle. 🤭
C'est pour tout cela que je l'aime : il est spontané, doux, attentionné, et déborde toujours d'idées de génie pour pimenter nos journées. Il a des idées de malade et prend un soin obsessionnel de lui, veillant à tout pour que je prenne un maximum de plaisir. Il va à la salle de sport tous les jours, se muscle, prend des vitamines et surveille son alimentation pour améliorer le goût de son sperme et accroître son endurance... 🔥
Il s'adonne à des rituels de soins de la tête aux pieds que, en tant que femme, je ne connaissais même pas : manucure, pédicure, petit lavement quotidien, crèmes pour le visage et soins des cheveux et du corps. Il est toujours parfaitement soigné et parfumé, malgré ses cigarettes. 🥰
D'ailleurs, son parfum d'oud oriental, légèrement mêlé à l'odeur du tabac, est mon point faible absolu : dès que je le sens, je ne peux pas résister, j'ai immédiatement envie de lui sauter dessus. 😈
51 vues
4 aime
Nous avons profités de notre séjour pour rencontrer une vrai dominatrice professionnelle afin de partager d'échanger et faire un peu de pratique.
Maîtresse Roxane nous a accueillis à l'entrée de son antre, un espace sombre et feutré, et on s'est installés autour d'une table pour discuter en buvant un café pendant qu'elle et mon fiancé ont fumés.
On a parlé de nos habitudes, de nos expériences de fessée, de notre capacité à encaisser, en insistant sur le fait que mon fiancé encaisse particulièrement bien, et de nos limites : des fesses bien rouges, mais strictement aucun bleu ni sang.
On a aussi abordé notre souhait de faire l'amour devant elle à la fin, guidés par le désir de mon fiancé de me faire fesser pendant qu'il me prend en levrette, tout en sachant que la capote est une règle obligatoire et non négociable dans son antre, même entre fiancés. 🖤
Elle a demandé qui allait recevoir en premier, et mon fiancé s'est porté volontaire. 🫣
Elle nous a ensuite expliqué toute la technique avant qu'il ne soit attaché : la position idéale, le choix des accessoires, l'intensité progressive, et le safeword indispensable, tout en nous montrant précisément les zones à fesser et celles à éviter absolument, comme le bas du dos à cause du danger pour les reins. ❤️
Une fois les explications terminées, elle l'a invité à se placer debout à une croix de fessée, puis elle l'a attaché avec les mains des menottes aux deux coins pour le bloquer solidement. 😬
Avec une assurance parfaitement professionnelle et tout le calme d'une habituée, Maîtresse Roxane a commencé à le fesser à la main par-dessus son jeans, puis à continuer à le punir avec les accessoires que nous avions choisi. (Fouet & Cravache).
Après cette première étape, elle a débouclé sa ceinture avec précision pour baisser son jeans, a bien remis son boxer en place en le tenant par l'élastique, lui a glissé une petite caresse avant de reprendre la fessée. 🫣
Elle est ensuite passée à la peau nue de ses fesses, alternant la main et les accessoires jusqu'à ce que sa peau soit bien chaude et rouge, tout en m'ordonnant de bien regarder comment il est puni car j'allais recevoir dans quelques instants la même correction 🙈
Elle m'a alors ordonné de venir plus près de lui pour caresser ses fesses nues et de le fesser exactement comme elle me l'avait montré, puis de le fouetter et de lui mettre des coups de cravaches sur son cul nu sous son regard expert. 🤭
Après un long moment de punition, elle l'a détaché et m'a montré les détails, les marques et ces zones bien rouges qu'elle venait de sculpter, avant de caresser les fesses de mon fiancé avec une force ferme, non pas pour le soulager, mais pour chauffer sa peau un peu plus. 🔥
Elle a alors remarqué qu'il était pris d'une forte érection et m'a dit d'une voix ferme :
« Tu vois le résultat ? C'est que le travail a bien été accompli, qu'il est satisfait. »
J'étais là, la bouche bée, les yeux fixés sur sa verge bandante. Elle m'a mis une grosse claque sur mon jeans :
« Cléa, tu ne vas pas rester là comme une... à le regarder non ? À genoux, suce-le un peu pour le détendre. » 💋
Sans broncher, je me suis exécutée, mise à genoux, et je l'ai gobé entièrement pour le stimuler avec mes lèvres et ma langue. Elle a lâché après quelques instants :
« Tiens, on sent l'expérience, c'est bien. »
Elle a ensuite donné l'ordre :
« Bon, allez, lève-toi. Tu vas t'installer sur la croix. À ton tour de recevoir la correction. »
Mon fiancé m'a tendu la main, je me suis levée et je me suis dirigée vers la structure. Comme pour mon fiancé, elle m'a attachée mains par des menottes ; j'étais complètement bloquée, impossible de bouger, de reculer ou de me retourner. 🙈
Elle a dit à mon fiancé :
« Félicitations, elle est magnifique. Elle a un joli cul, n'est-ce pas ? J'espère que tu en prends soin ? » 🖤
Il a répondu avec assurance : « Oui, Maîtresse, comme elle le mérite. »
Elle a repris : « Très bien, garde bien la maîtrise sur elle pour qu'elle ne se dévergonde pas, cette petite chérie. »
Avec tous ces compliments, j'étais excitée au possible et j'avais hâte que ça débute.
Elle a ordonné à mon fiancé de s'asseoir et d'observer, puis, exactement comme pour lui, elle a débuté à la main avant d'enchaîner avec les accessoires pour me fesser par-dessus mon jeans.
C'était deja très intense.. ça piquait 🫣
Elle a continuee quelques minutes..
Elle a ordonné à mon fiancé de baisser mon jean, laissant apparaître ma culotte noire en dentelle que j'avais spécialement choisie pour l'occasion. 🖤
Au moment où il l'a bien remise en place sur mes hanches, il m'a caressé les fesses et, tout près de mon oreille, m'a glissé :
« Courage, ma chérie. Je t'aime. »
En voyant cette complicité, Maîtresse Roxane a esquissé un sourire :
« J'aime ces moments de tendresse... Mais ce n'est pas pour autant que je serai moins stricte. Whitevil ! Ai-je ta bénédiction pour la corriger ? »
Il a répondu avec assurance :
« Vous l'avez, Maîtresse ! »
Elle lui a ordonné de s'asseoir et d'observer, puis elle a repris les coups, d'abord à la main, puis au fouet et à la cravache en frappant directement par-dessus la dentelle de ma culotte. 🔥
Quelques instants plus tard, elle l'a baissée jusqu'à mes chevilles. Le contact direct de sa main sur mes fesses nues, mêlé à son parfum subtil et à cette légère odeur de tabac, m'a plongée dans un état d'excitation totale. Je dois l'avouer : j'ai un penchant pour les femmes, je suis bisexuelle.
Lorsque ses doigts ont glissé sur ma peau pour une caresse, j'ai laissé échapper quelques soupirs malgré moi. Elle l'avait immédiatement remarqué. D'une voix narquoise, elle a lâché :
« Tiens, Cléa... Tu es toute excitée, tu mouilles. Serait-ce un aveu ? Tu aurais un penchant pour les femmes ? »
J'étais figée. Nous n'avions pas abordé notre bisexualité au moment de poser nos limites.
Elle m'a asséné une grosse fessée sonore sur la peau vive de mes fesses :
« Réponds, sale chipie ! »
Haletante, j'ai fini par céder :
« Aaah... Oui, Maîtresse ! Oui, je l'avoue... »
Elle s'est alors tourné vers mon fiancé :
« Tu étais au courant ? »
Il a répondu calmement :
« Oui, Maîtresse, elle me l'a déjà avoué. »
Elle a répliqué du tac au tac :
« Alors dans ce cas, ça va... Me donnes-tu ta bénédiction pour continuer la correction ? »
Il a acquiescé sans hésiter :
« Oui, Maîtresse, allez-y. »
Elle a demandé à mon fiancé s'il lui donnait son accord pour qu'elle s'occupe de moi plus intimement.
Mon fiancé, qui savait à quel point cela m'excitait, a répondu sans hésiter :
« Oui, Maîtresse, vous avez ma permission ! »
Elle s'est alors approchée de moi et, murmurant tout près de mon oreille, m'a soufflé :
« Et toi, ma Cléa ? Tu veux que Maîtresse s'occupe de toi ? Que je te caresse ? Que je te lèche ? Que je te fasse découvrir de nouveaux plaisirs ? »
Totalement libérée de mes inhibitions, j'ai crié :
« Oui, Maîtresse ! Ouiii ! »
Elle a esquissé un sourire :
« Très bien... Je m'occuperai de toi en premier, puis ton fiancé terminera. »
J'étais tellement excitée que j'étais au bord du squirt.
La punition a repris, encore plus intense. Je hurlais ! Chaque coup me faisait sursauter :
Shlaak... Aaaaaahhh !
Shlaak... Ouhhhh !
Shlaak... Aaouuchhhh !
Après quelques minutes d'une correction redoutable, elle s'est approchée de la structure et m'a détachée.
Toujours debout, chancelante sur mes jambes, elle s'est collée à moi et a plongé sa main directement sur mon sexe, caressant mon vagin trempé. 🔥
Je ne le savais pas encore, mais elle était bisexuelle...
Elle m'a mise entièrement nue et a demandé à mon fiancé de se mettre nu également. Elle nous a ensuite emmenés dans une autre pièce, plus intime, où trônait un grand lit. 🖤
Elle m'a ordonné de m'allonger, m'a bandé les yeux et m'a attachée à nouveau, mains et pieds bloqués aux montants. J'étais complètement à sa merci. À ce moment précis, je ne savais pas si mon fiancé observait la scène ou s'il était resté en retrait.
Elle est montée sur le lit et j'ai senti qu'elle se rapprochait de moi. Elle a commencé à me caresser avec une sorte de plume, me frôlant de touches douces et chatouilleuses de la tête aux pieds. Je me tortillais littéralement à chaque passage de la plume sur ma peau, mais impossible d'esquiver quoi que ce soit, j'étais entravée.
Ses mains s'étaient déjà montrées expertes en matière de fessée, mais à la façon dont elle s'est occupée de moi ensuite, j'ai rapidement compris qu'elle s'y connaissait tout autant dans l'art du plaisir.
Elle m'a caressée, a léché mes seins et mon sexe, m'a andouillée tout en jouant habilement avec mon clitoris. J'éprouvais un peu de honte — je ne l'avais encore jamais fait devant mon fiancé avec une autre femme. Quelle serait sa réaction ? Je ne savais pas s'il était là, mais je l'imaginais me regarder. Qu'en pensait-il ? Serait-il excité... ou dégoûté ?
Entre crainte et pur délice, j'ai fini par lâcher prise, m'abandonnant aux mains expertes de la Maîtresse qui s'adonnait à un cunnilingus magistral. Le plaisir était si intense que je n'en pouvais plus. Tout à l'heure, pendant la fessée, elle avait alterné claques et caresses ; à présent, c'étaient les léchouilles et le doigtage qui me mettaient en extase.
Impossible de bouger, impossible de me contrôler. Tant pis, je me suis laissée emporter : un petit gémissement discret au début, puis j'ai fini par hurler de plaisir.
À un moment, le silence s'est fait. Plus rien. J'ai senti qu'elle s'était levée du lit. J'ai entendu le bruit d'un zip : j'ai compris qu'elle était en train de se déshabiller.
Elle se mettait donc nue ? Devant mon fiancé ? Je n'avais pas anticipé une telle tournure des événements...
Elle est montée à cheval sur moi, venant embrasser mon cou. Je me suis alors fait la réflexion : « Elle ne m'embrasse pas sur la bouche ? »
J'ai senti son souffle chaud sur ma peau juste avant que nos intimités ne se collent, et qu'elle ne commence à imprimer un rythme de frottages lascifs. Elle poussait également des gémissements ; elle prenait son pied, je le sentais, je l'entendais clairement.
Après quelques minutes de ce manège, nos corps se sont laissés aller à bout de souffle, et elle a commencé à me détacher. Mais elle n'a pas retiré le bandeau de mes yeux.
« Position toi en levrette ! »
Je me suis immédiatement exécutée, me mettant en place sur le matelas. Elle a ordonné à mon homme de s'approcher. Le petit coquin était bien là, observant tout le spectacle depuis le début ; il a grimpé à son tour sur le lit.
Elle lui a demandé :
« Tu sais ce qu'il te reste à faire ? »
Il a répondu d'une voix ferme :
« Oui, Maîtresse ! »
J'ai senti son visage se rapprocher de moi. Il a commencé par mon vagin avant de remonter rapidement vers mon anus. Je savais que c'était lui, je reconnaissais entre mille ses coups de langue précis et familiers.
C'était d'une intensité folle. Je me suis laissée faire, n'ayant plus qu'une seule hâte : qu'il me prenne enfin.
Pendant qu'il s'adonnant à me donner du plaisir avec ses caresses buccales qu'il maîtrise si bien, j'ai perçu un bruit de latex. J'ai compris que la Maîtresse était en train d'enfiler des gants !
Puis j'ai entendu le flacon de lubrifiant s'ouvrir, ce petit bruit caractéristique qui fait comme une bulle d'air qu'on libère. J'allais prendre cher, et j'adorais ça. 🔥
Elle a alors demandé à mon homme de s'arrêter, et j'ai senti qu'elle se rapprochait de mon dos...
Elle m'a ensuite écarté les fesses pour introduire son doigt ganté en moi.
La sensation de froid, le frottement du latex et la conscience de sa présence m'ont immédiatement excitée ; je mouillais de plus en plus. Dans le même temps, elle a ordonné à mon homme d'enfiler un préservatif, ce qu'il a fait en un clin d'œil, avant de se réinstaller rapidement sur le lit.
D'un ton à la fois sec et ferme, elle lui a lancé l'ordre :
« Commence à l'enculer ! Je vais chercher le martinet. »
Il y est allé directement, sans hésiter. J'ai hurlé, poussant des cris étouffés entre plaisir et surprise :
« Chéri... Aaaaahhh... Ouhhh, mon cul, mon cul ! »
Il a accéléré le rythme de ses va-et-vient, tandis que j'entendais le claquement régulier de talons sur le sol. Elle était déjà revenue... 🔥
À cet instant précis, j'ai entendu le bruit redoutable du martinet fendre l'air !
Shlaak !
Il a poussé un soupir étouffé.
J'ai immédiatement compris qu'elle était en train de lui infliger la correction qu'il avait demandée et méritée. À chaque coup, la pénétration devenait plus intense, plus profonde, et j'en redemandais.
Elle a enchaîné les coups. J'entendais le sifflement des lanières dans l'air, suivi du claquement sec qui s'abattait sur sa peau dans un son strident :
Shlaak !
Submergée par toutes ces sensations simultanées, je n'ai pas pu tenir plus longtemps. J'ai hurlé, hurlé de tout mon soul, et j'ai squirté ! Intensément, dans un spasme incontrôlable... 🔥
Mais elle ne s'est pas arrêtée pour autant, encourageant notre rythme :
« Ne vous arrêtez pas, continuez... »
Elle continuait de pleuvoir les coups de martinet sur lui, tandis qu'il poursuivait ses assauts, me prenant avec une fougue, une vitesse et une profondeur que je ne lui avais encore jamais connues. 🙈❤️
Après quelques instants, elle lui a donné l'ordre :
« Retire-toi de son anus. Change de préservatif et reprends-la par la chatte. Je reviens, je vais chercher le paddle ! »
Il a rapidement dit :
« Maîtresse ? Maîtresse ? »
Elle a répondu :
« Oui ? Qu'y a-t-il ? »
« Vous pouvez me prendre avec le gode-ceinture ? »
J'ai entendu... elle lui a mis une raclée sur le cul !
« Plus poliment, sale gredin ! »
Il s'est corrigé :
« Pardon, Maîtresse. Avec tout votre respect, après les coups de paddle que je mérite, auriez-vous l'amabilité de me prendre avec votre gode-ceinture, s'il vous plaît ? »
Elle a répondu :
« C'est mieux. Maîtresse aime les demandes faites avec politesse et passion... Très bien, je vais me préparer et je reviens. Je t'ai donné un ordre, exécute-toi ! »
Il a enfilé une nouvelle capote en vitesse et a commencé à me reprendre avec la même ferveur... la même intensité.
J'ai entendu les pas de ses talons s'éloigner.
J'en ai profité pour lui dire :
« Chéri, c'est trop intense, je sens que je vais rejouir... Tu vas me tuer... »
Il m'a répondu :
« Si tu veux m'épouser, faudra t'y habituer, ma chérie ! »
Quelle réplique, on sent l'orateur...
Il a continué à me culbuter comme il le fait si bien. Je n'en pouvais plus, en levrette j'avais mal aux bras...
Je me suis laissée tomber, lui toujours en moi.
Je me suis retrouvée allongée à plat ventre. Il était toujours en moi, mais dans cette position, je le sentais beaucoup moins.
Elle est revenue... Tak, tak, tak, ce bruit de talons féminins qui me faisait sursauter à chaque fois !
Elle a hurlé :
« Quand est-ce que je vous ai demandé de changer de position ? À quatre pattes tous les deux, côte à côte, les fesses en arrière ! Vous allez recevoir chacun dix coups de paddle pour votre initiative... Cléa, retire ton bandeau. »
Je l'ai retiré. Mon homme et moi avions pris position côte à côte, j'étais à gauche.
Elle s'est approchée, nous l'observions. Elle s'est placée de mon côté, vers la gauche, saisissant fermement ce paddle. Il avait l'air assez rigide... Ça allait faire mal.
Shlaak ! J'ai reçu le premier. En entendant mon cri, mon fiancé a discrètement placé sa main gauche sur la mienne.
• Shlaak ! » À son tour... Aucune réaction.
• Shlaak ! » À mon tour... Aaaaah gros cri
• Shlaak ! » À son tour... Ah, léger.
Ainsi de suite, nous avons chacun reçu dix coups.
« Cléa, allonge-toi sur le dos. Qu'il te prenne en missionnaire, pendant que je continue de le corriger, ce petit diable ! »
Je me suis allongée, il m'a prise avec fougue. Pénétration intense à chaque coup... Décidément, les fessées lui font de l'effet. À chaque coup, il bandait plus fort et me pénétrait plus au fond.
Il m'a prise dans cette position pendant quelques minutes. J'ai compté : il a reçu vingt coups de paddle !
Il est tenace, mon chéri. Il n'a toujours pas joui et encaisse bien les coups.
Elle nous a ensuite ordonné de nous remettre en levrette, et moi bien au bout du lit, vers la tête, afin que tous les trois puissions prendre place !
Je me suis positionnée. Mon fiancé derrière moi m'a prise à nouveau, je l'y attendais, j'étais prête. Et Maîtresse l'a pris avec le gode-ceinture ; j'ai entendu ses glissements habituels quand elle le pénètre aussi.
Elle donnait les coups de reins, mon homme se laissait faire, et c'est moi qui encaissais au final. C'était d'une intensité folle... c'était la première fois que nous faisions un trio !
Chaque poussée était violente, je poussais des hurlements. Nous avons continué ainsi pendant environ cinq minutes.
J'ai aimé ce qu'a dit Maîtresse ensuite :
« Cléa, tu as de la chance, il tient bien. On dirait qu'il a pris quelque chose... »
J'ai répondu :
« Je peux vous le promettre, juste une boisson énergisante avant de venir, rien d'autre, j'étais avec lui tout le temps. »
Elle a répliqué tout en continuant ses mouvements :
« Eh bien, tu dois bien en profiter, ma petite... »
Après quelques minutes, j'ai senti qu'elle se retirait de lui, accompagnée de ces bruits de glissement caractéristiques. Il s'est également retiré.
Il a encore pris une violente fessée pour s'être retiré de son propre gré !
Elle m'a ordonné de m'allonger sur le dos, et à mon fiancé de retirer sa capote et de me la mettre dans la bouche.
« Cléa, as-tu déjà avalé sa semence ? »
J'ai répondu avec enthousiasme :
« Quasiment une fois par jour, Maîtresse ! »
Elle a répliqué :
« Eh bien, Whitevil, bravo, tu l'as bien dressée. »
J'étais donc allongée, pendant qu'il me l'a mise en bouche bien profondément. Je le sucais sans les mains, comme à mon habitude. Je dois l'avouer : j'adore le sucer. Son pénis est imberbe, circoncis, doux, sentant le gel douche de parfumerie !
J'ai continué à le stimuler buccalement, pendant que Maîtresse s'est approchée et a commencé à me doigter la chatte après avoir enfilé un nouveau gant qu'elle avait lubrifié.
Elle a continué, c'était tellement intense que je me suis lâchée. Son engin au fond de la bouche, je n'ai même pas pu hurler ; je le sucais le plus rapidement possible en donnant de bons coups de langue à l'intérieur.
Elle s'est retirée.
« Whitevil ! Allonge-toi sur le dos, les jambes au bord du lit ! »
Il s'est installé, elle a relevé ses jambes et a commencé à lui administrer de nouvelles fessées à la main !
« Cléa, suce-le pendant que je le fesse ! Il a besoin de ça pour jouir, ce... »
Elle le fessait intensément, pendant que je me suis appliquée à le stimuler avec beaucoup de ferveur.
Après quelques minutes, j'ai senti qu'il se raidissait.
Les fessées, il adore ça, en plus de se faire sucer en même temps. Il doit kiffer, lol.
J'ai continué avec passion, amour et beaucoup d'envie. Je le sucais, le sucais... Après un instant, il a poussé un énorme cri.
Et il a joui ! Il a versé sa semence au fond de ma gorge et je me suis empressée d'avaler chaque goutte.
Après quelques mouvements encore, où j'ai avalé les dernières gouttes, j'ai instinctivement ouvert grand ma bouche pour la présenter à Maîtresse.
Elle m'a félicitée :
« Bravo, ma chérie, c'est du beau travail. »
Elle nous a dit :
« Allez vous rafraîchir, vous doucher, et on se donne rendez-vous dans une dizaine de minutes pour un café, et ensuite je vous libère. »
Nous avons filé nous rincer. Heureusement qu'il y avait du bain de bouche, je me suis rincé la bouche et douchée ; mon chéri en a fait autant. Après nous être rhabillés, nous avons pris place à côté de Maîtresse pour faire le point.
Elle nous a félicités pour notre complicité et a demandé ce que nous avions aimé.
Moi : qu'elle s'occupe de moi pendant que j'étais en train de le sucer, et aussi les coups de paddle ce modèle, je ne le connaissais pas.
Lui : les coups de paddle à quatre pattes avec moi, et la fellation finale combinée aux fessées.
« J'ai une question, Maîtresse... »
« Tu peux m'appeler Roxane, nous ne sommes plus dans le jeu. »
« J'ai une question, Roxane : comment avez-vous su que j'avais un penchant pour les femmes ? »
Elle a ri en regardant mon fiancé. J'ai tout de suite compris.
Ah, le coquin... Il avait tout manigancé !
La Maîtresse ayant un penchant pour les femmes, nous avions choisi le fouet et la cravache, et c'est elle qui avait introduit le martinet et le paddle... Tout ça avait été planifié ! Il avait bien caché son jeu. Je me disais aussi, comment avait-il fait pour trouver cette Maîtresse Roxane ?
J'ai avoué à Roxane que je ne me doutais de rien.
Elle a répondu :
« Oui, ton chéri était passé me voir pour organiser le rendez-vous et tout planifier ! Je suis lesbienne, ma Cléa. »
J'étais très contente de son initiative, mais j'ai fait semblant d'être en colère.
Je lui ai dit en lui tirant l'oreille :
« Maîtresse, me permettez-vous de prendre le paddle pour le corriger ? »
Elle s'est levée, a pris le paddle, l'a glissé dans un sachet noir, puis me l'a tendu :
« Tiens, ma chérie, je te l'offre. Fais-en bon usage ! Ce soir, punis-le ! Et bien comme il faut ! »
« C'est promis ! » ai-je répondu.
Je lui ai fait la bise et un câlin. Mon chéri lui a serré la main, et nous avons pris congé.
Avant de rentrer à notre hôtel, nous sommes allés manger un morceau dans un fast-food.
La nuit tombée, j'ai tenu ma promesse. Je lui ai infligé vingt coups de paddle sur ses fesses nues, avant qu'il ne me prenne en missionnaire, qu'il ne jouisse en moi, et que nous nous endormions blottis l'un contre l'autre. ❤️
Quelle après-midi formidable !
Merci Roxane et Merci mon Amour ❤️
97 vues
10 aime
Raconté par Whitevil ☺️
Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée.
Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu...
Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée.
Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée.
Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter.
Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue...
Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire !
J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler...
Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence.
Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir.
Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre."
Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire.
Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien...
Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même.
Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?"
J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi."
Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas."
Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end.
Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va."
J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation.
J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord...
J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir.
Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis.
J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement…
Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit.
Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles :
• Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ?
J’ai répondu franchement :
• Non… Je suis vierge, lol.
Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit !
• Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi.
Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais.
Finalement, elle a fini par me croire.
J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus.
En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime.
Alors, j’ai osé lui retourner la question :
• Et toi ?
Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences.
Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous.
Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.
Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore…
Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus.
J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées.
À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main.
Elle m’a regardé.
J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit :
• Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après.
Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté :
• Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire.
L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux :
• Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂
Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine.
Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ?
Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment.
Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié !
Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre.
Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂
Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé :
• Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée !
Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir.
Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi.
Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner.
Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu.
Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble.
Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle.
Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle.
Puis elle m’a proposé un café.
J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses.
Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation.
Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé :
• Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ?
Elle m’a répondu :
• Je termine ça et je te rejoins.
• OK, top !
Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté :
• Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée !
Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre.
Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne.
Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ…
Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre.
Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble.
Nous nous sommes mis au boulot.
Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien.
Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué.
Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études !
Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause.
Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette.
Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment.
Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier.
J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ !
Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂
— Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂
Et là… rebelote !
Elle s’est mise à rire de nouveau.
Encore !
Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂
Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose.
À force, j’en avais presque marre !
Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ?
Impossible de le savoir.
Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux.
Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire.
Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher.
Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions.
Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait.
Visiblement, mes efforts lui plaisaient.
Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait.
• Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui.
J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression.
Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou.
Smaack ! 😘
Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection.
Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire :
• Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou !
J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir.
Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori.
Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu :
• Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée !
Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes.
Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente.
Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué.
• Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨
Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question.
Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées.
Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps.
• Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé.
Nous sommes donc redescendus ensemble.
Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure.
Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire.
Puis elle m’a posé LA question :
• Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi !
Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries.
Puis elle a ajouté :
• Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ?
Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser.
Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose.
Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire...
J’ai pris mon courage à deux mains.
Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu.
Mais maintenant, c’était différent.
Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement.
J’ai senti une boule se former dans mon ventre.
Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer.
• Eh ben… euh…
Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné.
Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu :
• Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire...
Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment !
Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais.
Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent.
Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même :
• Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ?
Silence...
J’étais complètement bloqué.
La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin.
Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant.
Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait :
• Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer.
Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble.
Elle a continué :
• J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose !
Elle a souri avant de me poser à nouveau la question :
• Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ?
Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie.
J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement.
J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir.
Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer :
• O… oui… Oui…
C’était à peine audible, mais je l’avais dit.
Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries.
Et maintenant, elle le savait...
J’étais rouge de honte.
Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions.
Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité.
Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux.
Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante.
• Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi.
J’ai relevé les yeux vers elle.
Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais.
Puis elle a ajouté :
• Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance !
Elle a souri, un peu amusée.
• Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr.
Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant.
Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre.
J’ai pris une profonde inspiration.
• Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps.
Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre.
• Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou.
Elle a légèrement serré ma main.
• Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses.
Je l’ai regardée, surpris par sa réaction.
• Tu ne trouves pas ça étrange ?
• Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun.
Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre :
• Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui.
• C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement !
Elle a ri à son tour.
• Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne !
J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne.
• C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre !
• Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée !
J’ai souri en baissant un instant les yeux.
• Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire.
Elle m’a regardé avec amusement.
• Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement.
• Donc, tu avais compris depuis le début ?
• Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place.
Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler.
Je me sentais déjà beaucoup moins honteux.
• En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça.
Elle m’a adressé un sourire rassurant.
• Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es.
Ces mots m’ont fait du bien.
Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase.
Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise.
Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement.
Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part.
Mais, à cet instant, cela m’importait moins.
Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle.
Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement.
Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe.
• Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ?
Je me suis figé.
Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée.
• Euh… ben… je…
• Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement.
• C’est que… tu me prends un peu au dépourvu !
• Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée !
J’ai esquissé un sourire, incapable de nier.
• C’est vrai…
Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice :
• Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ?
J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle.
• Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien…
Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu.
• Ah ! Voilà qui est plus clair !
J’ai ri nerveusement, les joues en feu.
• Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça !
• Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement.
Je me sentais à la fois gêné et soulagé...
Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme.
• Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ?
• Oui… de mes parents, quand j’étais petit.
Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux.
• Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ?
J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander.
Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant.
• Non… jamais encore.
Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour.
• Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un.
Cette révélation m’a surpris.
Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée.
Nous étions deux à tourner autour du sujet !
Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée.
Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler.
Puis elle a repris la parole.
• Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ?
J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question.
Elle a poursuivi, avec un sourire curieux :
• Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ?
Mon cœur s’est mis à battre plus vite.
C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement.
Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais.
J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées.
• Eh bien… euh..
Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide.
• Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer.
Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre.
Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage.
J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé :
• Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ?
Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus.
• Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol !
Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences.
Puis elle a ajouté, avec un sourire complice :
• Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux…
Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux.
• Ça te plairait, n’est-ce pas ?
Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot !
J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait.
Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux.
• Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ?
J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu :
• Oui, ça me va.
Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon.
Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret.
Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle.
Je me suis installé, le cœur battant.
Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux.
• Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir !
J’ai senti mon embarras revenir aussitôt.
Elle a poursuivi :
• Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis !
Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé.
• Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement !
Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations.
J’ai pris une inspiration et je me suis lancé.
• Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues.
J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter :
• J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter.
J’avais enfin tout dit.
Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage.
• Je vois… Petit coquin, va !
J’ai baissé les yeux, mort de honte.
• Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé !
• C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné.
Elle a ri doucement.
Puis son expression est devenue plus attentive.
• Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ?
• D’accord.
• Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver.
J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles.
Elle m’a alors adressé un dernier sourire.
• Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant !
J’ai ri nerveusement.
• Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant…
• Ah, ça, je n’en doute pas !
Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux.
J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries.
Je me suis installé comme elle me l’avait demandé.
Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien.
Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance.
Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques.
• Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement.
• Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire.
Elle a ri.
• Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure !
• C’est facile de parler !
• Ah, ça, je vois bien !
Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire.
Puis elle a fait une pause.
• Ça va toujours ?
• Oui...
Après un moment, elle m’a demandé de me lever.
• Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles.
J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux.
Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant.
Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien.
• Tu es toujours d’accord pour continuer ?
• Oui, ai-je répondu timidement.
Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..
Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.
Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..
Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation...
Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever.
• Bon, maintenant, debout !
Je me suis exécuté, encore embarrassé.
Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement.
• Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants.
En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience.
Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait…
Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole.
• Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges.
Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire :
• Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi.
Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant.
Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter.
Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même.
Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée.
Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.
J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.
Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.
Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.
Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.
Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée.
Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol.
C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus.
Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels.
Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...
Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir…
Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance.
C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs.
Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir.
Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude :
Je t’aime, Cléa. ❤️
139 vues
10 aime
En tant que travestie soumise, le plaisir que je prends est le résultat d’une savante alchimie entre domination et humiliation. Je vais vous conter ma dernière séance avec ce juste dosage d’humiliation.
Serge s’est présenté un jour avec ces mots: « j'aime prendre une Sissy, la soumettre, lui ordonner de me sucer, de me lécher, de lui faire goûter à ma douche dorée, et la prendre comme une chienne. Ce sera une relation suivie. »
Après de nombreux échanges, il prit enfin rendez-vous avec moi. C’était un mercredi après-midi. Il devait venir à 14h. Après un déjeuner frugal vers 11h30, je pris le temps de me préparer soigneusement: rasage, soins de la peau, maquillage, et bien sûr tenue sexy. J’allais oublier le nettoyage de la chatte anale, indispensable avant toute rencontre en tant que soumise passive.
Je trouvais l’idée de la douche dorée profondément humiliante, et cela m’excitait. Je pensais qu’il voudrait m’arroser en Sissy, donc un peu habillée, et j’ai donc choisi une tenue appropriée: un « body » en matière synthétique (séchage rapide) de couleur indéfinissable (entre beige et rose), de conception assez datée, avec des dentelles et de petites fioritures sur le devant.
Sa forme surtout était à la fois originale et pratique. Une culotte couvrant les fesses, mais le dos nu. Le vêtement couvrait le ventre devant mais étant bien échancré sur le coté, faisant une jonction étroite entre la culotte et le soutien-gorge. La rigidité et le rembourrage de ce dernier permettait de donner l’illusion d’une vraie poitrine, que je n’avais pas. Le dos nu et la forme me permettait de faire mes besoins et de donner accès à ma chatte et mon clito sans enlever le body, juste en baissant la partie « culotte » sur les cuisses.
Pour recevoir mon nouveau Maître, j’avais mis par dessus ma nuisette rose, avec un deuxième rembourrage de poitrine, ce qui me rendait à la fois excitante et très « petite fille », la parfaite Sissy en quelque sorte. J’avais aussi enfilé des bas résille blancs très aérés, qui allaient bien avec le body et mettaient en valeur mes jambes épilées. Talons, perruque… et collier-laisse : j’étais prête pile à l’heure quand il sonna à l’interphone.
Il était convenu que je l’accueille à quatre pattes sur le carrelage, les yeux bandés, la poignée de la laisse entre les dents, une badine disposée à côté de moi, et les fesses tournées vers la porte entrouverte. Je me mis en position après avoir ouvert la porte d’entrée de l’immeuble.
Porte de l’ascenseur, grincement de la porte d’entrée et claquement de sa fermeture: le stress et l’excitation étaient à leur maximum. Je n’avais évidemment pas le droit d’enlever le bandeau. J’entendis son souffle se rapprocher. Je le sentis prendre la badine d’une main. Il remonta largement la nuisette rose sur mon dos, découvrant la culotte du body. Je sentis la badine explorer d’abord mes fesses puis mon entre-jambes… sans rien dire il me fit comprendre qu’il fallait que je les écarte un peu. Je le sentis s’agenouiller, il baissa ma culotte et commença à me triturer les fesses à pleine main, en les claquant par moment … Tout ce que j’aime !
« Hum, très belle tenue de salope » murmura t-il, « conduit moi à la douche ou à la baignoire, en restant à genoux ».
Maître, c’est à l’étage, il faut monter les escaliers
Très bien, tu vas les monter à genoux ces escaliers ! »
Je m’exécutais, toujours les yeux bandés et la poignée de la laisse dans la bouche. L’excitation était à son comble, mon clito pointait à l’extérieur de la culotte qu’il n’avait pas remise en place.
Monter les escaliers à genoux n’était ni facile ni élégant, juste ridicule j’imagine. Il me stimulait derrière moi par de petites tapes sur mes fesses et aussi sur mon clito, quand il parvenait à l’atteindre. Je me tenait sur les marches avec les mains, et l’ascension était laborieuse.
« Maintiens toujours les jambes un peu écartées, petite pute ».
En arrivant directement dans la salle de bain qui était face à l’escalier, j’entendis : « va dans la baignoire, ma salope ».
Il voulait donc commencer par me pisser dessus. J’avais bien fait de choisir le vêtement, et je lui demandai alors s’il était d’accord pour que j’enlève ma nuisette rose et mes talons.
« Oui mais garde ton sous-vêtement !
d’accord Monsieur, je peux enlever ma perruque tout de même ?
Accordé, salope »
Il m’aida à enlever la nuisette, j’enlevai mes talons, ma perruque et montait dans la baignoire, habillée de mon seul body.
« Accroupie, tournée vers moi, le buste droit, la bouche bien ouverte »
Je me mis en position.
« Maintenant je vais bien viser, et tu as deux solutions: soit tu avales tout au fur et à mesure, soit tes sous vêtements seront trempés de ma pisse et tu devras les garder ensuite pendant toute la séance, qui sera longue, comme tu l’imagines… c’est toi qui voit »
C’était tout vu. Même s’il pissait lentement de toute façons je ne pourrai pas suivre le rythme, et de plus je savais que mon estomac ne supportait pas plus d’un demi verre. L’urine n’est pas seulement très forte en goût, elle est aussi très acide, j’en avais déjà une certaine expérience…
« Bien Monsieur, je suis prête, allez y.. mais je crois que je ne pourrai pas avaler beaucoup » répondis je.
Il bandait déjà un peu sans doute (je ne voyais toujours pas), et dans ces cas là le jet est très puissant mais fin et saccadé. Son gland frôlait mes lèvres, et le premier jet arriva directement dans ma gorge, très puissant… je m’étouffai et toussai bruyamment. J’avalais quand même une grosse gorgée, et commençait à paniquer.
« Tu vas te noyer ma belle, excuse moi, je vais me mettre un peu plus lojn »
Oui Monsieur, j’a déjà beaucoup avalé, l’urine me fait mal à l’estomac, je préfère recracher au fur et à mesure.
Très bien ma belle, pas de soucis, mais ne te plains pas si ça pue la pisse après, ma vessie est pleine
Bien Monsieur
Il commença à m’arroser de plus loin. Il avait du débander car le jet était plus régulier. C’était très agréable de recevoir ces grandes eaux chaudes, parfois dans la bouche, parfois sur le visage et sur les cheveux. Je me détendais, et parfois même je me gargarisais un peu. Tout retombait comme prévu sur mon body et mes bas, qui furent rapidement complètement trempés. Mes cheveux, bien qu’assez courts, furent vite trempés aussi.
Sa vessie vidée, il me fit nettoyer son gland, ce que je fis bien volontiers en le suçant goulument. Je commençait à le faire bander de nouveau.
Il m’enleva le bandeau, et je découvris un homme assez bien fait, pas très grand mais bien proportionné, se tenant très droit. Il avait juste baissé pantalon et caleçon, en gardant son T-shirt … pas du tout sexy mais très humiliant aussi, du genre « pas le temps de me déshabiller complètement, et je ne suis pas là pour te faire bander, ma Sissy ».
« Allez ma salope, conduis moi à ta chambre, je vais m’occuper de toi différemment … »
La chambre était à côté, et j’avais disposé une serviette éponge sur le lit.
« Je vois que tu as tout prévu ma salope …
- Oui Monsieur
- Enfin presque, parce que je ne suis pas sûr que tu aies pensé à ce que tu vas recevoir maintenant … A 4 pattes sur le lit, le cul vers moi ! »
Je me demandais d’un coup ce qu’il avait prévu à part me baiser … J’avais remonté ma culotte, mais tout était trempé
- Cambre toi et écarte un peu tes guibolles
- Oui Monsieur
- Pourquoi tu n’as pas voulu avaler ma pisse ?
- Je vous l’ai dit Monsieur, cela me fait mal à l’estomac … le peu que j’ai avalé cela me reproche déjà, j’ai le gout très fort en bouche … »
Il baissa brusquement la culotte sur mes cuisses et abattis sa main dessus avec un énorme force … Je hurlais !
« C’est quoi cette Sissy qui peut même pas boire la pisse ? Encore plus chochotte qu’une vraie femme ! »
J’avais d’un coup les larmes aux yeux, j’eus un instant très peur d’être tombé sur un mec vraiment brutal, c’est à dire pas un bon dominateur. Il se mit alors à me fesser, plus doucement, mais régulièrement, longtemps …
J’avais mal, mes fesses étaient rouge vermillon, je le voyais en me retournant en direction de l’armoire vitrée.
« Ton dressage commence ma belle salope, je crois que tu en vaut la peine! »
A cet instant précis, le téléphone sonna …
« Répond, salope" dit-il
Terrorisé, je répondis .. c’était ma nouvelle femme de ménage qui me demandait si c’était possible de venir un peu plus tôt, vers 15h (il était déjà 14h40)… comme elle parlait fort, Serge avait tout entendu.
« Dis lui oui, bien sûr ! »
Je m’entendis répondre, la mort dans l’âme : « Oui madame, je suis un peu occupé mais … passez à 15h … »
Suite à venir très bientôt …
204 vues
6 aime
Cet article est un essai issu de mon expérience de bonne suceuse, pour vous exciter et éventuellement vous apprendre des choses. Cette expérience commence à devenir conséquente, car en bonne salope adoratrice de la queue, je ne manque aucune occasion de pratiquer ce que je considère maintenant comme un art. Sans me vanter, j’ai d’excellents retours de cette pratique : pour un mâle dominant, m’essayer c’est m’adopter en général.
La vue d’une belle queue, ou même le simple fait de la deviner à la vue d’un mec habillé un peu sexy, me mets instantanément dans une attitude de soumission, et lorsqu'on est dans cet état, on peut considérer la fellation comme une pratique BDSM.
L'approche de la queue du mâle
Tout commence par la rencontre avec le mec, que j’imagine immédiatement comme un « mâle alpha ». Et qui dit soumis.e dit « se mettre à genoux », la bouche à hauteur de son bas ventre. La soumission commence dès cet instant, car un mâle qui voit une lope se mettre à genoux à ses pieds se place automatiquement en position de dominant.
Je rencontre parfois en extérieur, et même lorsque le terrain est humide, ce qui demande soit un équipement soit une technique pour se mettre à genoux sans salir son pantalon ou ses genoux. Et même si le terrain est sec, de toute façon ce n’est pas confortable de s’agenouiller sur un sol dur.
Une technique astucieuse pour éviter ce problème consiste à poser chaque genou sur la chaussure correspondante du mâle (il se positionnera naturellement les jambes légèrement écartées). Mais un autre inconvénient arrivera assez vite : il est un peu coincé dans cette posture, et aura envie de bouger au bout d’un certain temps.
Une meilleure technique est donc de se munir d’un petit support souple, l’idéal étant un tapis en mousse vendu dans les magasins de montagne, très utile en randonnée. De plus, la vue de ce petit équipement fait de suite comprendre au mâle que je suis une suceuse très expérimentée. Bien sûr, on peut aussi ne pas mettre les genoux à terre et rester accroupi, mais c’est beaucoup moins confortable, surtout à la longue.
Maintenant imaginez-vous à ma place, et suivez mes conseils. Dans l’idéal, vous êtes à genoux sur votre support de mousse ou les genoux sur ses pieds, le visage contre son paquet : vous êtes presque assuré de le faire bander !
Ensuite, s’il ne le fait pas, prenez vous-même l’initiative de lui desserrer sa ceinture et d’ouvrir sa braguette. Là, vous descendez un peu le pantalon, et le bonheur commence. Vous accédez à son boxer ou son slip (95 à 98% des mecs qui se font sucer portent des boxers ou des slips) et vous pouvez le caresser. Ne baissez pas le slip trop vite ! Je vous conseille de le prendre par les hanches, les mains revenant derrière ses fesses, et de frotter votre visage et votre bouche sur son paquet… accentuation de la bandaison garantie !
Pour montrer votre soumission vous pouvez même aller jusqu’à ouvrir grand la bouche et bouffer son paquet mais à travers le tissu. Pas forcément agréable pour vous mais pour lui ce sera un bonheur de sentir ses parties intimes réchauffées et humidifiées par votre haleine et votre salive.
Puis vient le moment de l’extension de l’élastique et de la descente du slip. Vous l’avez compris maintenant, il doit faire le moins de choses possibles, c’est donc à vous de faire le travail, à vous de le caresser, de le tripoter, et de manier cet accessoire sacrément érotique qu’est le slip, dernière barrière avant son sexe !
S’il bande mou, ou pas du tout, ne désespérez pas ! Vous aurez plus de travail de suce, bien sûr mais quelle bonheur de sentir ce petit organe gonfler progressivement dans votre bouche. Et si vous êtes déçu par sa petite taille, ne concluez pas trop vite, vous pouvez être fort surpris.e de la taille de son organe à la fin de votre travail !
S’il est dur et gonflé dès le départ, votre bonheur sera immédiat : sa queue mue par le ressort de la bandaison, va percuter votre visage ! C’est un moment juste génial. Et si en plus il est TBM ou TTBM alors là vous serez aux anges bien sûr !
Quelle que soit la situation et son niveau d’excitation, j’aime et je préconise de ne pas trop le branler manuellement, et encore moins de manière mécanique comme on le voit faire dans les films pornos, ou comme le font certains jeunes fougueux et inexpérimentés.
Personnellement je me sers très peu de mes mains, que je maintiens la plupart du temps sur ses fesses pour le masser en même temps sur ces zones érogènes. Et j’utilise ma bouche ET ma langue, pilotées par l’ensemble de ma tête. Une variante de cela est de mettre vos mains derrière le dos, comme si elles étaient attachées pour bien lui signifier que vous êtes soumis.e et sans protection : il peut faire ce qu’il veut de votre bouche une fois que sa bite est à l’intérieur…. Et en général il ne s’en prive pas (voir plus loin).
Je le regarde dans les yeux, et m'adapte à son comportement
Une chose que j’aurais pu mentionner dès le début : pensez à regarder régulièrement votre mâle dans les yeux, depuis votre position inférieure, en levant les yeux. Encore un truc qui accentue la situation dominant/dominé, et va très probablement l’exciter ! Pensez également à sucer ses boules ! Vous pouvez en même temps le branler délicatement, surtout s’il n’est pas circoncis… Les mecs dominants adorent cette association de gestes. Pour les boules, essayez toujours de prendre les 2 en même temps dans votre bouche. Même si vous n’y arrivez pas (dans certains cas c’est juste impossible, soit parce qu’elles sont trop grosses soit parce que votre bouche est trop petite) les efforts que vous faites vont exciter votre mâle, c’est certain !
Enfin, utilisez votre langue, particulièrement sur toute la zone du gland, le frein, le dessus du gland…faites la tourner autour, c’est particulièrement apprécié, et en plus cela fait travailler des muscles peu sollicités d’ordinaire (lol).
Si vous avez suivi tous mes conseils jusque là, en principe vous êtes tous deux très excités et la jouissance n’est probablement pas très loin. Mais c’est là que les situations divergent suivant le tempérament et l’endurance de votre mâle.
S’il est très excité et peu endurant, il peut très bien jouir dès ce moment et vous envoyer la purée d’emblée. Il faut savoir accepter cette situation, qui n’est pas toujours agréable. Récemment j’ai sucé un jeune qui a éjaculé abondamment dans ma bouche au bout d’une minute sans le moindre signe extérieur. Comme il arborait ensuite un grand sourire, et que j’étais sous PreP *, je lui ai pardonné, mais cette situation était intrinsèquement désagréable pour moi, qui commençait juste à me chauffer, et qui n’aime pas particulièrement le goût du sperme.
* Eh oui il faut savoir que le risque de transmission VIH est non nul lors d’une éjaculation buccale, cf https://www.sexosafe.fr/ma-sexualite/pratiques-sexuelles/fellation-on-prend-ses-precautions, la prise de PreP annule ce risque pour vous, et c’est un énorme avantage.
Parfois dans la même situation il y a quelques signes annonciateurs, beaucoup de mouille (precum) par exemple. Un partenaire intelligent et pas trop coincé vous dira également ce qu’il en est, car ce n’est souvent pas son intérêt de jouir rapidement. A vous de saisir les informations et de ralentir le rythme voire de faire carrément une pause pour laisser redescendre la pression.
Si au contraire le mâle est très endurant, et que vous aussi, alors cela peut durer très très longtemps. Cela m’est déjà arrivé de sucer une queue quasi non stop pendant 45 mn, voire une heure ! ** C’est évidemment d’autant plus intéressant que c’est une grosse queue, et cela m’arrive assez souvent… A croire que les mecs à petites ou moyennes queues déchargent plus vite (?)
** NB : pour vous préserver il est bien utile de graisser vos lèvres auparavant avec un baume (type Labello) .. en tous cas lorsque vous sucez trop longtemps, celles-ci vous le rappellerons dans les heures qui suivent avec un sorte de gerçure, que vous pouvez aussi calmer un peu a posteriori avec ce type de baume.
Si vous êtes parti dans ce marathon de la fellation, alors il vous faudra être très créatif, ne serait ce que pour ne pas vous ennuyer vous même et bien sûr aussi maintenir l’excitation de votre mâle.
Ne sucez surtout pas mécaniquement ! De temps en temps, sortez là de votre bouche, et donner vous des coups sur le visage avec, sniffez là avec votre nez, bref jouez avec comme un chat joue avec une souris, c’est absolument jouissif pour vous ET votre mâle alpha qui voit bien que vous l’aimez de toutes les manières possibles, que vous êtes totalement soumis à sa puissance !
Et puis il faut parler, bien sûr, de ce que vous attendez toutes et tous :
La gorge profonde, le Graal de la fellation, et de la soumission
Déjà, pourquoi c’est si bon ?
Pour votre mâle pompé, 2 choses : 1/ son gland décalotté hypersensible va frotter contre les parois de votre gorge qui est une muqueuse extrêmement douce, la sensation est exquise, bien plus agréable qu’une masturbation ou même qu’une sodomie 2/ Lorsqu’il aura votre tête tout contre ses boules, le sentiment de domination sera total; il peut prendre votre tête comme un gros ballon et y faire naviguer sa grosse queue à sa guise, vous êtes à sa merci !
Pour vous, bien sûr c’est le summum de la soumission : vous rentrez son gros bâton tout entier dans la gorge, votre visage (surtout le nez mais aussi les yeux) vient littéralement s’écraser contre son ventre, vous luttez contre les haut-le coeur (mais pas de panique, c’est tout à fait gérable, voir ci-dessous)… c’est déjà une pénétration très invasive, il vous possède autant que lorsqu’il va vous enculer (car il finira par vous enculer si vous avez suffisamment de temps et si c’est un bon mâle endurant).
La technique ?
Il y a des positions plus ou moins adéquates à la gorge profonde.
Quand je débutais dans cette pratique (ce n’est pas si vieux, mais un eu quand même lol), des « tutos » écrits m’expliquaient que je devais m’allonger au bord du lit et laisser aller ma tête un peu en arrière. La logique est simple : le conduit qui va de la bouche à l’oesophage se redresse dans cette position, et devient presque droit, permettant une intromission plus naturelle, car dans une position normale de la tête ce conduit fait un coude à 90 degrés.
Cela peut être intéressant de commencer doucement dans cette position avec un partenaire que vous connaissez ou qui accepte de vous dépuceler la gorge. Mais dans la pratique vous vous rendrez vite compte que la position ne change pas tant que cela les choses : le plus difficile, le plus engageant, mais aussi le plus satisfaisant pour votre ego, consiste à accepter que ce gland touche votre luette, l’endroit qui déclenche en principe le réflexe de vomissement. La nature est bien faite car si vous y croyez, si vous êtes dans la détente et l’acceptation, voire dans l’amour, en tous cas dans la soumission et le devoir (rappel : vous êtes SOUMIS.E) vous verrez que ce réflexe est vaguement présent, mais complètement atténué ! Tout au plus aurez vous un petit haut-le-coeur, que vous surmonterez sans problème. Je peux jurer ici que je n’ai jamais vomi lors d’une gorge profonde … et pourtant j’en ai fait beaucoup je vous assure ! Vous trouverez des tas de vidéos de vomissements sur la toile, ce n’est à mon avis que pure mise en scène et travail d’actrice POUR que le vomissement se produise (c’est horrible car c’est prévu pour faire bander les vrais sadiques, mais c’est comme ça).
Donc vous êtes toujours à genoux face à la queue de votre mâle, après l’avoir bien prise en bouche, vous allez essayer de l’enfoncer doucement le plus loin possible, en acceptant ce fameux contact, et vous constaterez que cela se passe bien. TRES IMPORTANT : jouez avec votre langue, détendez la au maximum pour qu’elle s’aplatisse, se creuse, et constitue un fourreau parfaitement adapté. Lorsque la queue sera bien au fond, vous ressentirez le contact interne, que vous trouverez probablement délicieux. Concentrez-vous sur le fait que toute la longueur doit rentrer, votre visage devant toucher son ventre et votre langue détendue peut sortir un peu en avant de vos lèvres, touchant ses boules. Vous avez réussi ! Peut-être sentirez vous alors que votre cou est très gros. Si votre partenaire le touche il le mettra en évidence.
Encore un truc : vous ne pourrez plus respirer, vous serez en apnée … rien de dangereux, mais très humiliant, dès que vous vous retirez vous reprendrez votre souffle en faisant un bruit bizarre et peut être en bavant, comme dans les films porno.
177 vues
6 aime
Je m'appelle Cléa, j'ai 24 ans et je suis fiancée à Whitevil, qui a 36 ans.
Nous sommes un couple joueur et nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres.
Tout d'abord, un grand merci pour vos messages, vos retours, vos commentaires et vos likes : ça nous fait chaud au cœur ! ❤️
Vous avez été beaucoup à nous demander comment nous nous sommes rencontrés, quelles ont été nos premières fois, nos expériences... 🤩
Mon fiancé aime beaucoup le pegging et je le pratique souvent avec lui (il est polyvalent, à la fois top et bottom). Aujourd'hui, je vais vous raconter la toute première fois où il a goûté au gode-ceinture. 🥰
Tout d'abord, pour les novices, laissez-moi vous expliquer ce qu'est le pegging (ou l'utilisation d'un gode-ceinture / strap-on).
Le pegging consiste simplement pour une femme à porter un gode fixé à une sangle ou un harnais pour pénétrer un homme par voie anale. C'est une pratique intime, ludique et pleine de complicité qui casse les codes traditionnels, prouvant que le plaisir n'a pas de genre et que le lâcher-prise peut être incroyablement libérateur et intense. 🥰
Bien sûr, ça ne se fait pas d'un claquement de doigts ! Je n'ai pas décidé un jour d'aller en acheter un, de le porter et de dire : "Coucou chéri, ce soir c'est moi qui te prends", non. 🫣
Avec mon fiancé, avant même nos fiançailles, au tout début lorsque nous avons fait connaissance, nous avons beaucoup échangé. ❤️
Nous avons toujours été très clairs l'un envers l'autre : la confiance et la fidélité sont notre base. Si l'un a envie de quelque chose, il en parle sans hésiter à l'autre. 🤗
Au début, nous étions gênés. Tout comme pour la fessée, c'est un sujet difficile à aborder par crainte du dégoût de l'autre, par peur du refus ou d'être jugé. 😬
Nous avons donc introduit la fessée dans nos jeux au début, puis cela a évolué vers le gode-ceinture.
C'est lui qui m'en a tout simplement parlé et m'a avoué qu'il aimait ça et qu'il en avait envie. Bien sûr, j'ai été à l'écoute et j'ai dit oui directement. L'idée m'a plu aussi, et surtout, ce qui m'a séduite, c'est qu'il m'en ait parlé. Pour moi, la base dans un couple doit être la communication. Sans communication, de l'amertume peut s'installer, et les envies ou les fantasmes peuvent rester inassouvis, ce qui risque d'entraîner une séparation.
Chez nous, hors de question de ne pas communiquer ! Depuis le mal qu'on a eu à s'avouer notre amour pour la fessée, tout a changé : maintenant, nous sommes plus ouverts et plus libres de tout avouer à l'autre.
Je profite de ce récit pour vous raconter une petite anecdocte... 🙈
Nous jouons, et très souvent : que ce soit la fessée, les menottes, le bandeau sur les yeux, les taquineries... ou même placer des mots secrets que nous sommes les seuls à connaître dans nos conversations avec d'autres gens ! 🫣❤️
La veille, j'avais accepté de jouer avec lui et de le pegger. Le lendemain, nous avions convenu qu'il irait au sex-shop pour en acheter un qui lui conviendrait, qu'il choisirait la taille, le modèle, etc...
Et le soir venu, je l'enfilerais pour l'enfiler... 🫣❤️
C'était un vendredi et le week-end était à nous. À son habitude, il est parti au boulot et moi, j'ai vaqué à mes occupations. Nous n'étions pas encore fiancés et vivions séparément, mais les week-ends je venais chez lui pour dormir — enfin, pour qu'il me démonte, lol (j'y avais déjà quelques affaires).
Notre rendez-vous était fixé au vendredi soir, après le boulot. À notre habitude, nous aimons jouer, et ce jour-là, je lui avais dit qu'il devait passer la journée en portant un string sous son jean 😁❤️.
Et il l'a fait, il me l'a prouvé ! De mon côté, obéissant à ses ordres, je ne portais aucune culotte sous ma jupe 🫣❤️.
De petits jeux coquins où chacun prend son pied...
Après le boulot, il est allé au sex-shop et m'envoyait en photos les différents modèles. Il a fait son choix, que j'ai également approuvé. Je me disais:
"Ce soir allait être sa fête... 😁❤️"
Je suis arrivée la première chez lui et j'en ai profité pour m'habiller en tenue en cuir, comme il aime, avec une cravache à la main. Je me suis assise sur le canapé en l'attendant...
Quand il est arrivé, il était surpris de me voir dans cette tenue, il ne s'y attendait pas...
Je lui ai dit :
• Bonsoir, beau gosse !
Il a répondu :
Bonsoir, mon amour !
Tu est magnifique ❤️
Je me suis levée, je l'ai pris par la main et, après avoir jeté un petit coup d'œil rapide dans le paquet, je l'ai pris par le bras pour l'amener dans la chambre.
Sur le lit, les menottes étaient déjà prêtes...
Je l'ai déshabillé, je l'ai sucé un peu pour me mettre en appétit avant de lui ordonner de s'allonger... 🔥
Je n'étais plus la future épouse modèle, mais Maîtresse Cléa, sa dreamgirl. 😈
Il a pris place, bien allongé à plat ventre, et je l'ai attaché, mains et pieds solidement aux quatre coins du lit... 🔥
J'avais commencé par lui administrer de petites fessées à main nue, juste ce qu'il faut pour faire monter la température et chauffer ses miches qui commençaient déjà à se colorer d'un joli rose vif sous mes coups répétés. 🥵
Ses respirations étaient de plus en plus courtes et saccadées, trahissant à la fois son excitation brûlante et son impatience grandissante sur ce lit où il était solidement entravé. 🔥
Alors, j'avais saisi la cravache avec un sourire gourmand, décidée à le faire languir encore un peu plus avant le grand moment. 😈
J'avais pris un malin plaisir à alterner les caresses douces du cuir sur sa peau frissonnante et les coups plus secs et fermes qui venaient s'abattre sur ses fesses désormais bien rosées, presque incandescentes. 🍑✨
À chaque impact, je savourais ses légers sursauts et ses petits gémissements étouffés qu'il ne pouvait s'empêcher de lâcher dans le creux des oreillers. 🫦
Et puis, dans un réflexe presque pavlovien dicté par la soumission du moment, ces fameux mots s'échappaient automatiquement de sa bouche entre deux soupirs : « Merci, Maîtresse Cléa... » après chaque coup de cravache qui marquait sa peau. 🖤
La lanière avait ensuite glissé lentement sur tout son corps, de ses épaules musclées jusqu'à ses cuisses, éveillant chaque parcelle de sa sensibilité et le laissant complètement à ma merci, totalement sous mon charme et sous mon emprise. 😈
Pour intensifier le moment et décupler toutes ses autres sensations, j'avais décidé de le plonger dans le noir total en lui nouant un bandeau noir solidement sur les yeux. Privé de la vue, ses autres sens s'étaient immédiatement emballés, le rendant encore plus dépendant de mes moindres gestes. 🖤
Après quelques instants, j'avais posé la cravache pour attraper un accessoire un peu plus redoutable : le petit martinet, bien décidé à poursuivre ma délicieuse punition et à marquer un peu plus sa peau. 😈
Les lanières multiples du martinet s'étaient abattues avec un rythme régulier sur ses fesses déjà bien chaudes, arrachant de sa gorge de nouveaux petits gémissements étouffés et des mercis automatiques qu'il murmurait contre les draps. 🔥
Une fois cette séquence de fouet terminée et ses fesses délicatement zébrées de rouge, j'avais reposé le martinet sur la table de chevet, sentant l'adrénaline monter d'un cran. 🥵
C'était le moment tant attendu de l'installation du gode-ceinture...
Je me suis déshabillé et enfilé son engin. 😘Même si c'était tout nouveau pour moi et un brin technique, j'avais pris le temps d'ajuster le harnais, de le régler et, après quelques secondes de manipulation, j'avais réussi : ce n'était finalement pas si compliqué de l'enfiler et de me l'approprier. ☺️❤️
Avant de passer à la pénétration, j'avais eu envie de le faire monter encore un peu plus au septième ciel en me glissant entre ses jambes écartées pour lui offrir un long et délicieux anulingus, réveillant toute sa sensibilité et le préparant intensément à ce qui allait suivre. 👅
Je m'étais installée entre ses cuisses solidement écartées et entravées pour me consacrer entièrement à lui, plongeant mon visage au cœur de son intimité pour entamer un anulingus d'une infinie gourmandise. Je l'avais léché avec application, explorant chaque recoin, avant de insérer délicatement le bout de ma langue directement à l'intérieur de son anus pour le détendre, le faire frissonner et savourer son goût unique. 🔥
Après cette mise en bouche particulièrement intense et addictive, j'avais redressé mon buste pour attraper le flacon de lubrifiant posé à portée de main, indispensable pour la suite. J'en avais généreusement versé dans le creux de ma main avant de badigeonner abondamment son petit cul ouvert et réceptif, m'assurant que tout était parfaitement prêt et glissant pour l'accueillir. 🧴
Étape cruciale et hygiénique oblige, j'avais ensuite pris une préservative pour l'enfiler précautionneusement sur le gode-ceinture, en prenant bien soin de chasser toutes les bulles d'air pour garantir une sécurité totale et un confort absolu pendant l'action. ❤️
Enfin, le moment tant redouté et excitant était arrivé : postée juste derrière lui, les mains fermement posées sur ses hanches prisonnières, j'avais guidé le gode-ceinture et amorcé la pénétration de son anus au rythme de mes pulsations, le faisant s'emplir lentement de ce faux phallus rigide sous ses gémissements étouffés et sa soumission totale. 🍑
J’ai continué à le pénétrer ainsi une bonne dizaine de minutes… Avant de me retirer, je lui ai ensuite retiré les menottes…
Puis je lui ai ordonné de se mettre en position de levrette. 🥰
J’ai rebadigeonné son anus de lubrifiant avant de le pénétrer à nouveau… Cette fois-ci, il bougeait son boule, donnant plus d’impact à la pénétration. 😈
Il en voulait… Ses cris, ses gémissements parlaient pour lui ! 🫣❤️
J’ai continué à le culbuter en lui donnant de grosses fessées sur ses fesses déjà bien rouges… 👋🏻❤️
Puis, après quelques minutes…
Nous nous sommes allongés dans le lit.
En position de la cuillère ou cette fois c'est moi qui commandait. Je l'ai pénétré et saisi son pénis, qui était déjà bien bandant, bien dur, et n’attendait qu’une seule chose : être stimulé pour jouir… 🙈❤️
Tout en le pénétrant, j’ai commencé à le branler… J’essayais de le pénétrer le plus loin possible afin qu’il prenne un max de plaisir… et j’ai accéléré les mouvements du handjob pour le faire jouir… 😈
Il hurlait de plaisir… Il me disait :
• Vas-y, ma chérie, continue !
Ah, c’est bon… Je viens… Je viens…
Je vais jouir ! 🤩
Ses petits cris m’excitaient beaucoup, je dois l’avouer… Après quelques secondes à peine… Il s’est décontracté et a giclé sa semence sur les draps… J’avais la main dégoulinante de son sperme… 🙈
J’ai ralenti les mouvements de pénétration tout en le branlant à fond… 🔥
Je me suis retirée de lui… Il s’est retourné et s’est allongé sur le côté du lit… 👩❤️💋👨
Il reprenait son souffle… Ses respirations étaient rapides et fortes. Je sentais son cœur battre dans le silence de la chambre… ❤️
Je me suis allongée près de lui, dans ses bras… et l’ai embrassé avec passion et beaucoup de fougue… en continuant à jouer avec son pénis débandant.. 🥰
Après quelques minutes de complicité, nous avons filé sous la douche, puis nous nous sommes préparés pour aller dîner dehors.. 🥰
La nuit n’était pas finie pour autant 😈
Au retour, je me suis retrouvée exactement dans la même position que lui, attachée par les menottes, avant d’être fessée par ses mains, ensuite par la même cravache et le même martinet.
Cette nuit, il m’a sodomisée 3 fois ! 😳💢
Vous avez bien lu.. je me suis fait enculer à trois reprises.. les 3 fois nature avec creampie 😮💨❤️
C’était intense, mais entre les fessées à la main, les coups de cravache, de martinet et l’anus complètement dilaté, j’étais aux anges 🥰❤️
C’est vrai que j’ai dû changer les draps et lui comme moi sommes passés sous la douche avant de dormir, mais Dieu que c’était bon ! 🤩🔥
J’ai passé une de mes plus belles nuits dans ses bras.. ❤️
168 vues
12 aime
Cléa (24 ans) et Whitevil (36 ans), un couple fiancé et passionné. Adeptes de jeux érotiques et inconditionnels de fessées, nous sommes constamment en quête d'aventures, de belles rencontres et de nouveautés à partager. 🥰
Actuellement hors département pour préparer notre déménagement, nous avons profité de notre temps libre pour surfer et échanger. C'est là qu'une chose nous a tout de suite interpellés, tous les deux. 😲
Une femme de 40 ans, plutôt mature, nous a contactés suite à l'une de nos annonces.
Elle est partante pour que l'on se rencontre et que l'on échange autour de la fessée, avec un peu de pratique. 😍
Elle nous a proposé d'échanger de vive voix au parc, histoire de faire un peu connaissance, puis d'envisager une rencontre chez elle si le feeling passait...
Samedi matin, nous nous sommes vus au parc vers 10 heures. Elle était magnifique, très belle, avec des cheveux courts, et elle sentait très bon le parfum. 🥰
Avec une grande facilité et beaucoup d'aise, nous sommes entrés dans le vif du sujet, qu'elle a abordé rapidement. Elle nous a dit qu'elle suivait nos aventures et nos récits, et qu'elle serait enchantée de nous recevoir, mon fiancé et moi, pour une petite séance chez elle. 😘
Nous avons tout de suite accepté.
Elle nous avait bien expliqué la situation : elle est en couple et, avec son mari, ils pratiquent également des jeux érotiques, mais sans aller au-delà. Hors de question de se déculotter, d'être cul nu ou d'avoir des rapports sexuels, non. C'était vraiment un jeu exclusivement basé sur la fessée, et cela nous a beaucoup plu. 😍
Elle allait nous recevoir chez elle, dans une pièce où elle travaille car elle est conseillère sexologue. Elle allait donc nous accueillir dans son cabinet, où mon fiancé et moi allions être fessés par ses soins dans un jeu de rôle thérapeutique, en quelque sorte.
Tous les trois consentants, il s'agit d'un jeu de rôle et de rien d'autre, mais l'idée me plaisait beaucoup... 🥰
La chambre était aménagée dans le style d’un cabinet de psychologue, avec un divan sur lequel nous nous sommes assis pour discuter avec elle. Elle avait la quarantaine (par respect, nous ne citerons pas son prénom, mais nous avons son accord enthousiaste pour publier ce récit). 😘
À cette occasion, je m'étais habillée d'un jean bleu taille basse et d'un tee-shirt beige à manches longues, tandis que mon fiancé portait lui aussi un tee-shirt à manches longues, mais noir, sur un jean sombre et moulant qui épousait divinement ses formes. 🤩
Au début, nous avons discuté d'où venait notre penchant pour la fessée, de la façon dont nous l'avions découvert, et nous avons partagé nos expériences, avant de passer à la pratique... 🔥
La pratique allait débuter... Comme convenu, la fessée allait être administrée uniquement par-dessus les jeans, à l'aide d'un grand battoir. Mon fiancé, lorsqu'il l'a vu, avait hâte, tandis que j'étais un peu crispée, lol ! 😬
C'était quand même assez inédit et impressionnant, mais je voulais y goûter, ça, c'était sûr... 😛
Elle partit dans une autre pièce et revint quelques instants plus tard avec un grand battoir en bois, une longue et large planche rectangulaire aux bords légèrement arrondis, qu’elle tenait fermement par l’une des extrémités. L’objet, assez imposant, ne passait pas inaperçu dans sa main. 😳
Honneur aux dames... je fus donc la première à m’allonger sur le divan. Je m’installai à plat ventre, le corps étendu de tout son long sur le rembourrage sombre. Je posai la tête sur un coussin, les bras repliés devant moi et les mains rapprochées du visage. Mes jambes restèrent allongées derrière moi, côte à côte, les pieds légèrement relevés au niveau des chevilles. Je tentai de trouver une position confortable, la joue tournée sur le côté, tandis que je prenais conscience de la présence de la praticienne debout à côté du divan, son grand battoir à la main. 😬🔥
Elle s’approcha de moi et me dit d’une voix à la fois ferme et étonnamment douce :
• Je vais laisser ton fiancé choisir le nombre de coups. 😈
J’ai dégluti bruyamment. 😬 Mince alors… Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir dire ?
Quoi qu’il choisisse, me dis-je, je prendrai ma revanche en annonçant le double pour lui ! 🤭❤️
Elle se tourna alors vers lui, son grand battoir en bois toujours à la main.
• Alors, Monsieur… Combien ?
Combien de fessées dois-je administrer à ta fiancée ?
Je retins mon souffle, attendant sa réponse. Lui, en revanche, n’avait pas l’air le moins du monde embarrassé. D’une voix assurée, presque tranquille, il répondit :
• Cinquante !
Cinquante ?! 😳
Il poursuivit, comme s’il venait de prendre la décision la plus raisonnable du monde :
• Je pense que cinquante, ce serait bien. Que ça lui serve de leçon…
Le bâtard ! 🫣
C’est littéralement ce qui m’a traversé l’esprit à cet instant précis.
Cinquante ?! CINQUANTE ?! 😳
Je tournai légèrement la tête sur mon coussin, abasourdie par cette trahison en bonne et due forme. Monsieur avait répondu avec une assurance déconcertante, sans la moindre hésitation, comme s’il commandait tranquillement son dessert au restaurant ! 😮💨
Et moi, j’étais là, allongée sur le ventre, les bras repliés sous ma tête, à essayer de garder un semblant de dignité.
Ça va être chaud, cette histoire…
Très, très chaud ! 😅
Elle hocha la tête, puis se tourna vers moi avec un petit sourire.😏
• Très bien, Cléa. Tu as entendu ton fiancé : il a fait son choix. Ce sera cinquante !
Je déglutis une nouvelle fois. Cinquante… Le chiffre résonnait encore dans ma tête. 😬
Elle reprit d’une voix calme, mais suffisamment ferme pour que je comprenne qu’elle ne plaisantait pas :
• Tu restes allongée à plat ventre. Interdiction de bouger, de te relever, de gigoter ou de te toucher les fesses. Sinon, je reprends le compte à zéro ! Et tu compteras chaque coup administré. Suis-je claire ? 😡
J’eus un petit rire nerveux avant de répondre, tant bien que mal :
• Oui… Très clair !
• Parfait. Alors, on commence.
Je reposai la tête sur le coussin, les bras repliés devant moi, en essayant de me préparer mentalement.
Un… Deux… Trois…
À ma grande surprise, je fronçai légèrement les sourcils. Mais… attends une minute !
Quatre… Cinq… Six…
Pourquoi ? Tout simplement parce que je m’étais imaginé je ne sais quel scénario, alors qu’en réalité, elle ne frappait pas vraiment. Elle me donnait de petits tapotements légers et réguliers, presque comme un massage du bout de la main, sans la moindre brutalité. 😁❤️
C’était tellement doux que je peinais à croire que nous en étions déjà à six !
Sept… Huit… Neuf…
Je me détendis peu à peu. Mes épaules se relâchèrent, mon appréhension s’envola et un énorme sourire commença à se dessiner sur mes lèvres. 😘
Eh bien, Cléa… Si tu avais su ! 🤭
Elle enchaînait les gestes sans s’interrompre, avec une régularité presque mécanique, tandis que je poursuivais mon décompte avec un enthousiasme grandissant. ❤️
Dix… Onze… Douze…
À côté, mon fiancé commençait visiblement à se poser des questions...
Il finit par intervenir :
• Tu peux y aller un peu plus fort, non ?
La praticienne s’arrêta un instant et tourna la tête vers lui, l’air parfaitement innocent.
• Ah bon ? Il fallait le préciser avant ! 😏
Elle haussa légèrement les épaules avant d’ajouter :
• Tu n’as pas précisé l’intensité. Alors, elle aura droit à une version tout en douceur !
J’aurais voulu voir la tête de mon fiancé à cet instant précis ! 😂
Monsieur avait choisi le nombre avec une assurance incroyable, persuadé de garder le contrôle de la situation… et voilà que son propre manque de précision venait de se retourner contre lui. 🤭
Quant à moi, je faisais de mon mieux pour ne pas éclater de rire... 🫣
Je continuai donc mon décompte, bien installée sur le divan, avec un sourire qui ne me quittait plus.
Vingt… Vingt et un… Vingt-deux…
Puis trente… Trente et un… Trente-deux…
Le temps passa bien plus vite que je ne l’aurais imaginé. La praticienne poursuivait ses légers tapotements, et je comptais consciencieusement chaque geste, presque amusée par le contraste entre mes craintes du début et la tournure qu’avaient prise les événements. ❤️
Enfin, nous approchâmes du terme.
• Quarante-sept… Quarante-huit… Quarante-neuf…
Elle marqua une petite pause... et enfin...
• Cinquante.
• Terminé !
J’expirai avec un immense soulagement, puis relevai doucement la tête du coussin.
• Voilà, Cléa. Tu peux te relever et t’asseoir maintenant.
Je me redressai tranquillement, pris appui sur mes bras et m’assis au bord du divan. Je remis mes cheveux en place avant de me tourner vers elle. 😊
Elle me regarda avec un sourire curieux.
• Alors, dis-moi… Quelle est ton impression ?
Je jetai un coup d’œil à mon fiancé, dont la mine dépitéе me donnait déjà envie de rire.
Puis je reportai mon attention sur la praticienne...
• honnêtement ? Je m’attendais à quelque chose de beaucoup moins agréable ! C’était surtout doux et régulier. À force, j’avais presque l’impression de recevoir un massage. La chaleur était plaisante et je me suis détendue petit à petit.
J'attendais son tour...
Oh, j’avais beaucoup de choses à dire !
Et surtout, j’avais une petite revanche à préparer… ! 🤭❤️
Elle m’invita à me lever, puis me demanda de m’installer sur le canapé, juste en face du divan. Je m’exécutai tranquillement, encore amusée par ce qui venait de se passer.
Puis elle se tourna vers mon fiancé.
• À ton tour, Monsieur. Allonge-toi !
Son sourire en disait long. Il allait devoir prendre exactement la même position que moi quelques minutes plus tôt : à plat ventre sur le divan, les jambes allongées derrière lui et la tête posée sur le coussin. ❤️
Lorsqu’il fut enfin installé, elle me regarda avec un petit air malicieux.
Ah ! La solidarité féminine ! 😂❤️
• À toi, ma Cléa ! me lança-t-elle. Combien de fessées crois-tu qu’il mérite ? Combien de coups dois-je lui administrer ? Et n’oublie surtout pas de préciser l’intensité, ma chérie !
Je croisai lentement les jambes sur le canapé, pris mon temps pour observer mon fiancé, puis affichai mon plus beau sourire.
Lui, en revanche, avait perdu toute son assurance... 😂
Il venait visiblement de comprendre qu’il avait commis une erreur monumentale : en voulant décider de mon sort, il m’avait donné l’occasion de décider du sien !
Les rôles étaient inversés, et il n’y avait plus grand-chose à faire pour sauver sa mise.
Je pris alors une voix sèche, ferme et délicieusement mesquine :
• Administre-lui cinquante coups… mais bien forts ! Je voudrais qu’il les sente passer et qu’il se souvienne de sa décision ! Et ensuite, je lui en administrerai vingt autres de mes propres mains !
Un silence suivit ma déclaration...
Mon fiancé tourna légèrement la tête, visiblement consterné.
• Eh merde… 😮💨
Je faillis éclater de rire. 🫣
Ah, tout à coup, cinquante coups, ce n’était plus du tout une si bonne idée, n’est-ce pas, Monsieur ?
La praticienne s’approcha alors du divan, son battoir à la main. Elle reprit son sérieux et s’adressa à lui d’une voix ferme :
• Tu as entendu ta fiancée ? Tu restes allongé sans bouger ni gigoter. Tu ne te relèves pas et tu ne touches pas tes fesses. Tu compteras chaque coup et tu me remercieras après chacun d’eux. Suis-je claire ?
Il déglutit avant de répondre :
• Très clair… 😬
Sa voix n’avait plus rien de l’assurance avec laquelle il avait annoncé mes cinquante coups quelques minutes auparavant.
Je m’installai confortablement contre le dossier du canapé, les bras croisés, prête à assister à la scène.
La praticienne se plaça près du divan.
• Très bien. On commence.
Shaaak !
• Un… Merci, Madame.
Shlaaak !
• Deux… Merci, Madame.
Shaaak !
• Aïe ! Trois… Merci, Madame !
Shlaaak !
• Wouah ! Quatre… Merci, Madame !
Je plaquai aussitôt une main sur ma bouche pour étouffer mon rire. 🤭❤️
Nous n’en étions qu’au quatrième coup, et Monsieur commençait déjà à regretter très sérieusement ses décisions ! 😂
Quatre seulement ? Et il souffre déjà comme ça ? pensai-je, les yeux pétillants de malice.
Je me penchai légèrement en avant pour mieux voir son visage.
• Alors, mon chéri ? lançai-je innocemment. Tu trouves toujours que cinquante, c’est un bon nombre ?
Il me jeta un regard qui en disait long... 😏
Je lui adressai mon sourire le plus angélique.
• Quoi ? Je pose juste une question !
La praticienne eut un petit rire, mais conserva son sérieux...
Quant à moi, je savourais surtout le retournement de situation. Quelques minutes plus tôt, j’étais celle qui redoutait le verdict. Maintenant, j’étais confortablement installée sur le canapé, tandis que mon fiancé découvrait ce que signifiait être à la place de celui qui subit les conséquences d’un choix.
Et le compte continuait… Cinq… Six… Sept…
Je savais déjà que je n’allais pas oublier cette scène de sitôt...
Après tout, il avait choisi cinquante pour moi avec une facilité déconcertante.
Cinquante, donc. Et vingt supplémentaires de ma propre main.
J’avais beau être rancunière sur le moment, je devais reconnaître une chose : cette histoire prenait une tournure absolument mémorable ! 🤭❤️
Quarante-sept… Quarante-huit…
Mon fiancé semblait compter les secondes qui le séparaient de la fin de cette première partie. Moi, installée sur le canapé, je suivais la scène avec un sourire que j’avais de plus en plus de mal à dissimuler. 🫣
Cinquante !
Le dernier coup fut le plus appuyé de la série. Surpris par sa force, il se redressa légèrement en poussant un cri involontaire.
• Wouah ! 😳❤️
Je ne pus retenir un petit rire. 🤭❤️
La praticienne posa son battoir et reprit d’une voix ferme :
• Voilà, j’en ai terminé avec toi. Mais ta punition n’est pas encore terminée !
Elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice...
• À toi, Cléa ! Termine ce que tu as commencé avec tes mains expertes !
Mon fiancé tourna aussitôt la tête dans ma direction. Son expression était indescriptible : il semblait chercher une échappatoire, mais il savait parfaitement que j’allais lui rappeler sa décision...
La praticienne lui fit signe de se lever.
• Allez, debout, Monsieur ! Laisse ta bien-aimée s’asseoir correctement. Ensuite, tu t’installeras sur ses genoux.
Nous nous exécutâmes, non sans échanger un regard qui en disait long. Je pris place sur le canapé, tandis qu’il s’approchait, visiblement moins enthousiaste qu’au début de notre petite aventure...
Mais alors que nous pensions pouvoir poursuivre, la praticienne leva soudain la main.
• Un instant !
Nous nous arrêtâmes tous les deux et nous tournâmes vers elle...
Elle observa mon fiancé, puis son jean épais, avant de secouer la tête d’un air entendu.
• Ma chérie, avec ce jean aussi épais, tu risques surtout de te faire mal aux mains !
Elle réfléchit, puis ajouta :
• Je vais me tourner face au mur...
Je vous laisse un peu d’intimité et je ne regarderai pas. Mais je veux que les choses soient claires : vous devez tous les deux être à l’aise avec ce qui va suivre...
Elle dit ensuite
• Déculotte le !
Je lui demandai de se lever un instant. Je débouclai sa ceinture, puis l’aidai à retirer son jean et son boxer, que je fis descendre jusqu’à ses chevilles. Une fois prêt, il vint s’installer en travers de mes genoux, tandis que je trouvais une position confortable sur le canapé. 🤭❤️
Elle se retourna effectivement, nous laissant le temps de nous installer sans son regard sur nous...
Je regardai mon fiancé, qui me fixa à son tour.
• Alors, mon chéri… murmurai-je avec un sourire espiègle. On fait moins le malin, maintenant ?
Il poussa un long soupir.
• Cléa, s’il te plaît…
• Ah non ! Pas de « s’il te plaît » ! Tu te souviens de ton fameux cinquante ?
Je lui adressai un sourire malicieux avant de lui rappeler que nous avions encore vingt coups à compter. 🤭
Il secoua la tête, partagé entre le désarroi et l’envie de rire.
• Je savais que j’allais le regretter…
• Tu aurais dû y penser avant, mon amour ! répondis-je en riant...
La praticienne, toujours tournée de l’autre côté, intervint une dernière fois :
• Je vous rappelle que tout doit se dérouler dans le respect de vos limites...
Je veux entendre chaques claques résonner..
A chaque fessée tu remerciera Cléa comme il se doit en lui prouvant ton amour !
Vingt coups m’attendaient à administrer, et lui savait désormais que je n’allais pas manquer de lui rappeler sa petite décision 😂
J’avais moi-même choisi de lui administrer vingt claques supplémentaires. C’était ma décision, et j’avais bien l’intention d’aller jusqu’au bout !
Je pris une profonde inspiration, puis levai la main. CLAC ! 👋🏻
• Une ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime !
Il comptait lui-même, comme convenu, et répétait exactement la même phrase après chaque claque.
CLAC !
• Deux ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime !
Je poursuivis, en essayant de garder mon sérieux. Sa petite phrase répétée avec tant d’application finissait par me faire sourire m'excitait beaucoup... C'etait tellement mignon et attendrissant 🥰❤️
CLAC !
• Trois ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime !
La praticienne, toujours tournée vers le mur, intervint avec amusement :
• Alors, Cléa, c'est bien n'est ce pas?
• Oui, oui ! répondis-je en souriant.
Je continuai jusqu’à vingt, tandis qu’il répétait inlassablement sa déclaration après chaque claque...
Lorsque le dernier nombre fut annoncé, je laissai retomber ma main.
Vingt !
• Voilà, c’est terminé !
La praticienne lui demanda alors de se relever et de se rhabiller, en précisant qu’il devait la prévenir lorsqu’il aurait fini pour qu’elle puisse se retourner...
Pendant qu’il remettait son jeans, je m’installai confortablement sur le canapé, satisfaite d’avoir assumé jusqu’au bout mon choix de lui donner vingt claques supplémentaires. ❤️
Après tout, Monsieur avait lui-même choisi cinquante pour moi. Moi, j’avais décidé de vingt pour lui ! 😁
Et lorsqu’il eut terminé de s’habiller, je lui adressai mon plus beau sourire.
• Alors, mon chéri… tu seras un gentil fiancé, maintenant ? 🤭
Il soupira, puis me répondit :
• Oui, je serai un gentil fiancé.
Je t’aime, Cléa ma Chérie !
Cette fois, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire. 😂❤️
La praticienne nous regarda tour à tour, puis s’installa face à nous avec un sourire bienveillant. Elle semblait vouloir profiter de ce moment pour nous transmettre quelque chose de plus important que la simple expérience que nous venions de vivre.
• Ce n’est pas la fessée en elle-même qui rend un couple plus solide. C’est la manière dont les partenaires en parlent et la manière dont ils se respectent. Il faut pouvoir exprimer ses envies sans honte, dire non sans crainte et arrêter à tout moment si l’un des deux ne se sent plus à l’aise.
vous avez chacun eu l’occasion de prendre une décision, puis de vous retrouver dans la position de celui qui devait faire confiance à l’autre. Mais le plus important n’est pas de savoir qui donne ou qui reçoit. C’est de savoir si vous êtes capables d’en parler ensemble, de rire ensemble et de vous écouter mutuellement.
La praticienne nous adressa un sourire chaleureux avant de conclure :
• Vous formez un couple magnifique, tous les deux. ❤️ Continuez à entretenir cette complicité et cette confiance qui vous unissent. N’hésitez pas à imaginer de nouveaux jeux de rôles, à inverser les rôles de temps en temps et à vous surprendre mutuellement ! 😘
Puis elle ajouta en riant :
• Et surtout, n’hésitez pas à venir me raconter vos prochaines aventures ! Je serais ravie de savoir comment votre imagination vous aura conduits à inventer de nouveaux scénarios. Avec vous deux, j’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises ! ☺️❤️
Je regardai mon fiancé, qui me sourit en retour.
• Tu as entendu ? lui murmurai-je. On dirait bien que nous avons des devoirs à faire !
Nous remerciâmes la praticienne pour ses conseils, puis nous échangeâmes un regard complice. ❤️
Je n’avais pas choisi ces mots au hasard. C’était une invitation, une façon de lui faire comprendre que j’avais envie de me retrouver seule avec lui, de lui montrer tout mon amour et de partager un moment d’intimité rien que tous les deux. 🥰
Il m’a regardée, puis j’ai glissé ma main dans la sienne... Sans attendre davantage, nous avons couru main dans la main vers l’hôtel, impatients de nous retrouver enfin en tête-à-tête. ❤️
Nous avons exprimé notre amour avec fougue et passion, des baisers, des caresses, des changements de position... emportés par le désir et la tendresse, que nous vous laissons le soin d’imaginer. ❤️🔥
133 vues
3 aime
Je suis Cléa, 23 ans, française, en couple avec Whitevil, 36 ans, métissé indien et arabe. ❤️
Dans mon dernier récit intitulé "Chéri ? Donne-moi une fessée", je vous ai partagé d'où venait mon envie pour la fessée, la première fois où il me l'a administrée, ainsi que ma première sodomie. 😍
Aujourd'hui, je vais profiter de notre dernière semaine hors du département pour vous raconter la première fois où je lui ai administré la fessée. Je ne le savais pas, mais il l'attendait impatiemment 🙈❤️.
Revenons un peu en arrière...
Après que je lui ai avoué mon penchant pour la fessée érotico-punitive, il en a fait de même directement. Nous savions alors tous les deux que l'autre aimait autant en administrer qu'en recevoir. Cette nuit d'aveux, il me l'a administrée, et c'était à mon tour de le faire... 😬
Il ne me l'avait pas demandé : je voulais que ce soit spontané et qu'il prenne du plaisir. ❤️
Jusqu'alors, entre les fessées reçues durant mon enfance, qui ont forgé mon éducation, celle que j'ai reçue de mon fiancé, et celles que je m'étais auto-administrées à moult reprises, j'avais de l'expérience...
en réception ! À la main, à la ceinture, à la badine, à la brosse... j'avais déjà expérimenté plein d'accessoires. 😈
Mais jusqu'à là, je n'en avais jamais administré... 🫣
Comment allais-je faire ? Je connaissais le process, j'avais une théorie, mais pas encore la pratique. Et mon chéri allait être mon premier cas pratique ! 😁
J'allais l'administrer à n'importe quel soumis ? Non, j'allais l'administrer à mon homme, à celui avec qui je vais me marier, et ce ne sera pas la dernière ! Donc, cette première devait être inoubliable. J'avais la boule au ventre... 😮💨
Je suis très mince mais sportive, mais il a quand même un cul musclé, et je me posais des questions qui, en prenant du recul, me paraissent stupides. 😅
Si je la lui donne à main nue et cul nu, il ne va rien sentir... Moi, la pauvre petite Cléa mince, et lui, le BG musclé ! Lui qui en a déjà reçu... Même si j'utilise un paddle, je vais me fatiguer vite... Bref, des questions assez bêtes. 😂
S'il y a une chose que vous devez savoir, c'est que la fessée reste un jeu érotique : il doit y avoir du plaisir des deux côtés. Du plaisir pour celui qui administre, et bien sûr pour celui qui reçoit. La confiance entre les deux, le partage, les échanges... Pour moi, la fessée doit avoir pour but de faire monter l'excitation chez l'autre. ❤️
Comme à son habitude, dès le matin malgré la nuit torride passée, où son engin est resté un long moment dans mon cul et où il a eu deux fortes giclées... Il en redemandait encore ! Je l'ai vu tout excité, caché sous la couette alors qu'il dormait à moitié. 👀
Je lui ai donc prouvé mon amour en lui faisant cette petite gâterie matinale bien baveuse et juteuse, que j'ai avalée en guise de lait matinal 🤭.
Avant qu'il ne file à la douche et, après un bon petit déjeuner, ne parte au travail... Il devait rentrer à 18h. J'avais la journée pour préparer le dîner et imaginer comment j'allais lui administrer cette fameuse fessée. 🤔
Je suis allée au centre commercial pour faire des courses. Le soir, j'allais lui préparer son plat préféré pour le remercier de la fessée qu'il m'avait administrée la veille : des cannellonis ricotta-épinards. 🥰
En faisant les boutiques avant les courses, en voyant une vitrine, j'ai eu une idée de jeu de rôle : la professeure et son étudiant 🤭.
Je suis très souvent en pantalon, en jean ou en leggings, et je mets très rarement des jupes. Mais là, j'ai trouvé l'ensemble qui allait lui plaire : dans une boutique de lingerie, un soutien-gorge et un string en dentelle noire, accompagnés d'une jupe, d'un chemisier et d'une veste. J'avais trouvé exactement ce qu'il me fallait. 🤩
Lui a un boulot où, parfois, il doit aller en costume, et parfois il y va en jean et tee-shirt pour être à l'aise lorsqu'il bosse sur ses traductions. Ça tombait bien : ce jour-là, il était habillé d'un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées, avec un tee-shirt. 😁
Une fois mes emplettes terminées, je suis rentrée faire les préparatifs pour le soir. Il ne restait plus qu'à lancer la cuisson au four.
Il était presque 17h30 quand je suis allée me doucher et m'habiller. Je savais qu'il rentrait généralement vers 18h30 ou 18h45 toujours un peu en retard, lol. Tranquillement, je me suis habillée et préparée. Finalement, il est arrivé un peu plus tôt, vers 18h20.😘
Il a été très surpris de me voir ainsi... 😳
Nous allions jouer avant qu'il ne prenne sa douche et que nous passions à table 😈.
Je suis directement entrée dans la peau de mon personnage : la prof sexy sermonnant son élève qui ne respectait pas la ponctualité. Avec un ton sévère et strict, je l'ai pris à partie dès le salon.
• Alors, monsieur l'étudiant, on est en retard ? C'est inadmissible ! En plus de ne pas être ponctuel, vous manquez visiblement de rigueur dans vos devoirs. Vous allez me le payer tout de suite. 😡❤️
Il m'a regardée avec ce sourire en coin, à la fois amusé et déjà captivé par mon regard noir de fausse prof autoritaire. 😈🔥
Je me suis assise sur le canapé et je lui ai ordonné de s'installer sur mes genoux, le bassin bien posé sur mes cuisses, confortablement calé. 💁🏻♀️
J'ai débuté la punition. J'avais décidé de le fesser uniquement à la main pour cette première fois. 👋🏻❤️
Par-dessus son jean, je lui ai asséné une trentaine de claques. 🥰
• Vilain garçon, tu mérites la fessée !
Claac, claac...
Rien que le fait de prononcer le mot « fessée » provoquait chez lui une excitation folle : je sentais son érection grossir et se gonfler à chaque fois que je le disais. Alors, je n'ai pas hésité à le répéter souvent, en l'intégrant directement dans mes sermonnages :
• Tu es un vilain garçon, tu mérites la fessée.
• Tu n'es pas ponctuel, je vais te corriger avec la fessée.
• Tu ne mérites que ça, de bonnes fessées...
Et il adorait ça. 🤭❤️
Après cette trentaine de claques sur le jean, je lui ai ordonné de se lever. J'ai débouclé moi-même sa ceinture et baissé son pantalon jusqu'aux chevilles...
Je lui ai ensuite ordonner de se rallonger sur mes genoux en tapottant mes cuisses bien fermement.
Je n'arrivais pas a éloigner mon regard de son érection bien cachée sous son boxer bleu marine sculptant bien son petit boule. 🫣❤️
Monsieur était déjà en feu. Et je savais que j'allais profiter de son excitation après la fessée : plus je l'excitais, plus j'allais y prendre du plaisir, alors je me suis super appliquée. 😍
Tout en continuant mes sermonnages, je lui ai administré une trentaine de claques par-dessus son boxer. Après cette série, j'en ai profité pour caresser son petit cul musclé à travers le tissu du sous-vêtement, et j'aimais ça : ça m'excitait autant que lui. 😈
Puis, j'ai saisi l'élastique du boxer pour le baisser à son tour jusqu'aux chevilles. Toujours couché sur mes genoux, il a soulevé légèrement son bassin pour me faciliter le déculottage. 😘
J'ai alors bien senti sa verge toute dure pressée contre moi, juste par-dessus ma jupe. 🥒😍
J'ai repris la punition : une série de 10, puis une nouvelle série de 10. J'alternais les claques sèches, les caresses et les malaxages, tout en continuant à le gronder. Cette fois-ci, l'ambiance était devenue bien plus érotique. 😈
• Tu crois que je n'ai pas vu ton érection, vilain coquin ? Ça t'excite hein, toutes ces fessées...
• Tu aimes ça les fessées, hein ?
Entendre cela le faisait vibrer encore plus. J'ai enchaîné deux autres séries de 10. 🥰
Au total, il a reçu plus d'une centaine de claques. J'avais la main aussi rouge que ses fesses. 😮💨🔥
J'ai éprouvé un immense plaisir à administrer cette correction. J'ai adoré le dominer, le sermonner et le punir, tout en profitant de ma tenue pour asseoir mon emprise. C'était divin. 😍
Son érection monumentale, combinée à ses fesses magnifiquement écarlates, m'ont prouvé que j'avais accompli du travail de pro. 💪🏻❤️
Après la fessée, désireuse de l'exciter encore davantage et de faire durer l'intensité de la punition sur sa peau déjà incandescente... 🔥
Je lui ai ordonné de se relever, de se déshabiller entièrement et de venir poser ses fesses endolories sur le canapé. 🤭
Il s'est exécuté sans un mot, s'installant tant bien que mal tout en gardant ses yeux fixés sur moi... 🤩
Il me regardait d'un air à la fois timide et doux, un regard qui semblait dire : "Oui, ma Cléa, ma chérie", mais également bestial, traduisant : "Je vais te culbuter, tu vas prendre cher." 🙈❤️
Pour l'exciter et lui montrer ma lingerie, je me suis lancée dans un strip-tease, prenant tout mon temps pour lui faire découvrir la dentelle de mes sous-vêtements... faisant ainsi monter la température et l'exciter de plus en plus. 🔥
Il est tenace ! Vu l'intensité, beaucoup auraient déjà joui, mais lui non. Croyez-moi, c'est vérifié : il prend grand soin de son corps, que ce soit grâce au sport ou à ses infusions au ginseng, etc. 🥰
Loin de me déplaire, lol, j'en profite bien ! Dites-vous qu'un simple missionnaire, du début de la pénétration jusqu'à l'éjaculation, peut durer entre 10 et 20 minutes chez nous. 🫣❤️
Et quand ça rentre par derrière, c'est encore plus intense... 😮💨🔥
Une fois nus tous les deux, il s'est levé et s'est dirigé droit vers moi. D'une poigne ferme, il m'a agrippé les fesses avant de m'embrasser avec sauvagerie. 🫦🔥
Il m'a ensuite retournée pour me pencher sur le dossier du canapé. Je me suis retrouvée les mains à plat sur l'assise, le dos bien horizontal et les jambes écartées. 😬❤️
Ça y est, il reprenait le dessus ! Je me suis dit : « Là, tu l'as cherché ? Eh bien, tu as réveillé la bête... » J'allais kiffer, comme on dit. 🤭❤️
Avec sa main droite, il m'a mis une grosse gifle sur ma fesse, me faisant sursauter... Elle était violente comme je l'aime 😍❤️
Ensuite, il l'a saisie fermement pour la faire bouger un peu... Il le sait, j'aime ça... 🫣
Il m'a ensuite tenu fermement le bassin pour me pénétrer avec fougue.. 🔥
J'ai pris cher lol je la sentais au fond de moi.. il guidait les mouvements.. j'étais à sa merci.
Après de longues minutes de culbute dans cette position il s'est retiré.. Et s'est assis sur le canapé.. 😈
J'ai compris et sans tarder je me suis affalée sur son pénis.. 🥒😍
Quand nous faisons cette position il aime car il se laisse guider.. je prends les directives et guide les mouvements.. avec toute mon expertise je jouais avec mon bassin pour lui procurer un maximum de plaisir.. 🔥
Il agrippait mes fesses les caressait, les fessait et je prenais également mon pied.. 🙈❤️
Sentant ses gémissements augmenter j'ai compris qu'il n'allait plus tarder à venir.. 😬
Je ne voulais pas qu'on en foute sur le canapé ou sur le tapis au sol.. 🙈
Je me suis levée en vitesse...
Pour me mettre à genoux devant lui et le gober rapidement avec ma bouche.. j'ai sans tarder accéléré les va-et-vient buccaux en caressant ses testicules.. 👅
Le pauvre n'avait rien dit, mais en me relevant, j'avais cassé son feeling… Je pensais qu'il allait venir rapidement…
Je le suçais avec application, comme je le fais si bien… mais il tardait… Lui pensait jouir dans la position assise en moi… 🙈
J'ai compris que j'avais un peu merdé et que je devais me rattraper…
Vous me connaissez bien lol 😈
J'ai, tout en le suçant, dirigé mon majeur vers sa bouche…
Il l'a délicatement léché, sucé et bien lubrifié… Il savait où ce doigt allait finir… 💢
Je l'ai ressorti de sa bouche !
Je l'ai ensuite, tout en continuant les mouvements de succion et de va-et-vient, inséré dans son anus… Il a légèrement sursauté… J'ai senti sa verge se gonfler davantage… Il gémissait, poussait des petits cris… 🤭❤️
Je l'ai inséré jusqu'au fond, sentant sa prostate 😈, tout en lui faisant cette gâterie qu'il aime tant… 🔥
2 min… C'est ce qu'il a tenu avec cette intensité… 😁
Il a poussé un cri et s'est lâché dans ma bouche 💦
C'était intense… Il a eu une énorme giclée que j'ai sentie au fond de ma gorge 😳
J'ai continué à le sucer et à titiller sa prostate avant de retirer tout doucement mon doigt et d'avaler les dernières gouttes, avant de retirer ma bouche de sa verge… 😘
Nous nous sommes ensuite fait un énorme câlin… Il a posé sa tête sur mon épaule et je lui caressais les fesses pour soulager un peu la douleur… 🥰❤️
Nous avons ensuite tous les deux filé sous la douche, où je l’ai savonné tout en le câlinant… Nous avons ensuite enfilé nos pyjamas pour passer au dîner. ❤️
Merde ! Le plat… J’avais oublié de le mettre au four ! 😳😂
Quand je le lui ai dit, il ma penchée en avant pour me donner 3 ou 4 délicieuses petites fessées, en riant et en me disant :
« Ce n’est pas bien, ma chérie… » 😂❤️
J’ai adoré ce petit moment de complicité, alliant petite punition pour mon oubli et tendresse amoureuse… 😘
Il m’a aidée pour la cuisson, à mettre le couvert et, après le dîner, à tout ramasser et ranger. Il a même fait la vaisselle ! 😳❤️
Unbelievable ! 😍
Je me disais : « Cléa, tu viens de trouver le truc… Donne-lui la fessée et il fera toutes les tâches ménagères ! » 😂❤️
Je plaisante, bien sûr… Je le fesserai encore et encore, mais juste pour notre plaisir… 😈
Je t’aime, mon amour. ❤️
130 vues
3 aime
- "Que ressent tu lors de session ? Au fond de ton âme cela fait partie de toi ?
Tu doute mais que veux tu ? Dans ton monde idéal ? Que voudrais tu ?"
- "Les sessions BDSM pour moi c'est une aventure, c'est une découverte, c'est excitant, je ressens tellement d'adrénaline qui me rend surexcitée, prête à bien embêter mon partenaire. Mais également il y a ce sentiment de sécurité, d'appartenance, de légèreté. J'ai vraiment compris le sens de "un moment suspendu dans le temps".
Certaines pratiques m'excitent, d'autres m'énervent me font réagir, d'autres me permettent de m'exprimer de survivre d'extérioriser tout ce que j'ai enfuit.
Par contre, je n'opère pas vraiment en mode sessions. Je n'arrive pas à comprendre les play partners. Je suis quelqu'un qui s'attache vite (sans jeu de mot haha) et si je n'ai pas cette confiance absolue en la personne, je serai toujours sur mes gardes, pour ne pas m'attacher, ne rien ressentir d'autres que les sensations physiques, l'instant T et ensuite on verra.
J'aime les histoires, la continuité, la progression. Ce qui m'attire le plus dans le BDSM, c'est le côté D/s, le lien intense, l'appartenance, le TPE, te donner entièrement.
D'où je suis une grosse fragile aussi et je me blesse facilement, on peut être maso psychologique aussi apparemment.
Idéalement, je voudrais bien être avec quelqu'un qui saura me respecter et me maltraiter en même temps, qui n'a pas peur d'être griffé ou mordu, qui saura se battre mais rester calme également, pervers mais bienveillant, beaucoup de dualité,... Peut être c'est trop demandé mais je sais que je peux offrir bien plus, j'y ai déjà goûté, je suis addict, je connais de mieux en mieux les risques, ce que je dois vraiment attendre, et ça m'excite, physiquement et mentalement. J'ai besoin de mon adrenaline, de taquiner l'autre pour avoir des grosses fessées, de voir mes marques, les porter fièrement et me rappeler comment j'ai eu chaque couleur, chaque forme, le tableau sur mon corps, peint avec amour et délicatesse. J'ai besoin du "Bonjour ma jolie chienne" me rappelant qu'il est là, qu'il est fier de m'avoir, qu'il me voit, qu'il m'accepte, qu'il me frustre et me comprends, et contrôle tout ça. Et ce lien... cette complicité... ce collier est vital pour moi, riche en sens, je le porterai chaque jour pour montrer que je lui appartienne.
C'est une danse en duo, il n'y a vraiment pas de guide, de lead, juste deux âmes qui profitent d'un instant où leurs corps son synchronisés, vivants au rythme."
Je l'écris avec les larmes aux yeux. De ce que j'ai perdu ? Pour ce qui me manque ? Pour ce que j'aurais peut-être ? Pour ce que je n'aurai jamais... ? Et à 2h du matin je n'arrive pas à dormir.
231 vues
12 aime
Comment choisir son petit copain pour en faire une sissy soumise et obéissante
Chapitre premier : critères de sélection.
Conditions préalables : vous avez un peu plus de18 ans, êtes super bandantes et vous faites déjà prendre par de nombreux mecs, bien plus âgés que vous. Vous voulez assurer votre avenir et pour cela vous cherchez un mec a asservir pour qu’il vous offre une vie facile. Très salope, vous ne reculez devant rien.
La première étape est le choix du petit copain, pour cela il y a quelques critères fondamentaux, qui sont les suivants :
- Plus jeune que vous (de préférence commencez des maintenant a séduire des gamins de 15 a17 ans majorité sexuelle requise),
- Un visage féminin (parce que facile a maquiller, a travestir).
- De type bêta (parce que facile à dresser),
- Androgyne (parce que facile a féminiser).
- Prometteur au niveau des études et issu d’un milieu aisé. (Ceci pour assurer vos besoins pécuniaires, notamment ceux liés aux frais engendrés par vos relations avec vos multiples amants).
- Encore puceau (plus facile a soumettre, probablement éjaculateur précoce)
- Tout petit sexe (plus facile a rendre complexé et obéissant).
- S’il a une voix plutôt féminine, c’est bien.
- Gardez toujours a l’esprit qu’il faudra construire en lui une dualité. Lopette en privé et homme sérieux, crédible au travail pour garantir son ascension professionnelle.
- Cela peut sembler compliqué, mais vous disposez de 4 ou 5 ans pour fabriquer votre soumis. Vous devrez vous faire aider, c’est évident.
- A venir…… chapitre 2 – la séduction.
Chapitre 2 : la séduction
Pendant que vous vous ferez prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.
Les objectifs sont les suivants :
- Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente.
- Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule.
- Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous.
- Lui faire adorer le sperme en bouche.
- Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante.
- Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse.
- Lui faire adorer sucer de grosses queues.
- Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture.
- Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles.
- Lui faire adorer les énormes queues de blacks.
- Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants.
- Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille.
- Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire.
- Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles.
- Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez.
- Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites.
- Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.
La Méthode (exemple pratique pour une jeune garce très perverse) :
- Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.
- Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.
- Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question : « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles parfois plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude.
maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !
- Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.
- A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.
- Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.
-
A venir : chapitre 3 - prise en main
-
116 vues
1 like
Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs.
Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir.
Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel.
Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations.
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici.
En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée.
Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate.
Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite.
Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi.
À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait...
Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant...
Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait.
La première :
Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue.
La deuxième :
J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir.
La troisième :
Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires...
La quatrième :
Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui.
La cinquième :
Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques.
Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge...
J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait.
Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu.
Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation.
La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités.
Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant :
« Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... »
Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture...
Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux.
À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif.
Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation.
Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur.
J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour...
Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient...
Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient...
Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration).
J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations...
Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense...
À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui...
Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir...
J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi...
Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui...
Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément...
Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse...
D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées...
Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée.
Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
145 vues
4 aime
Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?
Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭
Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.
Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.
J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.
Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍
Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁
Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉
La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤
Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣
J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️🔥
Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥
Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰
Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹
Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.
J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️
Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈
Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈
La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏
Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !
J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋
Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥
Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱
Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️
Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰
Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏
J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋
Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥
Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️🔥
J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥
Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️
Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️
Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰
Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.
Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿
Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎
Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥
Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.
Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍
Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰
À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »
J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »
Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️
Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !
En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍
Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !
J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏
Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥
J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂
Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈
Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️🔥
Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍
Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️🔥
La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭
En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !
Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏
Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️🔥
Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭
Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋
L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭
Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏
Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣
Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣
Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍
À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿
Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕
Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚
Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !
Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕
Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit :
« Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »
Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹
Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.
Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️
Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰
Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍
Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé :
« Bon, maintenant, drague-moi en italien...
Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚
Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.
Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️
Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé:
« Cléa, sei bellissima, ragazza mia… »
(Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)
Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué :
« Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. »
(Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)
J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.
« Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. »
(Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)
J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣
même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️
Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires..
Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅
Mais le pire, c’est qu’il le savait...
J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...
Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien :
« Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »
Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...
• Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰
Il a éclaté de rire.
Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé.
• PARDON ?! 😳
Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras.
• Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮💨
Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬
Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡
Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂
Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.
À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.
Puis il m’a embrassée.
Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈
Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱
Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩
Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !
Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.
Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.
C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.
Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !
Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.
Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰
Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue.
Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰
Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥
Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍
Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰
Excitée par cette journée formidable…
Je me suis laissée faire… ❤️
Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏
Je lui ai dit :
¡Dame una nalgada! 😈
Il a ri en me disant :
« Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅
J’ai répondu :
« Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux…
Claque-moi le cul ! » 🤭
Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏
Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥
Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥
Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏
Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️🔥
C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥
Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈
Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥
Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮💨
Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️🔥
Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵
Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥
Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮💨
Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️
C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰
Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳
C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍
Nous avons fait les comptes…
Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭
L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
148 vues
5 aime
Dire merci, est-ce important ? Et surtout, dans quel contexte ?
Vous est-il déjà arrivé de remercier instinctivement, par pur réflexe ? Après une fellation ou un cunnilingus, par exemple. La question est de savoir si l'on doit le faire ou non. Est-ce dégradant, ou au contraire, une forme de respect ?
Le soir de nos fiançailles, en allant nous coucher, il m'a fait un cunnilingus, un préliminaire classique. Mais à la fin, au moment où il s'est reculé pour passer à la suite, j'ai lâché un « merci ». 🤭
Je me suis sentie extrêmement gênée, je ne savais plus où me mettre et j'étais rouge de honte. Lui, en parfait gentleman, n'a rien dit. Il a simplement esquissé un léger sourire avant de continuer, mais la situation m'a marquée. 🫣
Avez-vous déjà vécu ce genre de malaise ? Depuis ce jour, j'essaie de me taire. En dehors des gémissements ou des cris selon l'intensité, je m'efforce de ne plus prononcer le moindre mot. 🤐
Hier, comme à son habitude en rentrant, il s'est installé sur le canapé pour savourer un café. Dans ces moments-là, il scrolle souvent ou regarde des vidéos, qu'elles soient soft ou pornographiques. Nous sommes un couple ouvert d'esprit, cela ne me dérange donc absolument pas. Au contraire : s'il peut y trouver de l'inspiration et étudier la théorie, je suis tout à fait partante pour qu'il passe à la pratique sur moi. 😈
Il portait une chemise blanche et un pantalon qui mettait divinement en valeur son postérieur. Le parfait gentleman : toujours parfumé et bien coiffé. De mon côté, j'étais en legging gris et t-shirt rose, le genre de tenue ultra confortable pour lire ou vaquer à ses occupations. Mais pour le moment, je n'ai rien à faire : nous sommes encore hors du département pour une semaine, tranquilles dans notre suite d'hôtel.
Il s'est allongé sur le canapé, le nez dans ses vidéos. J'ai vite compris au son que celle du moment était à caractère pornographique. Je me suis approchée doucement pour déposer un petit bisou sur son front, tout en jetant un regard curieux à l'écran.
On y voyait un homme d'un certain âge donner une fessée à une femme, qui jouait sûrement un rôle de « vilaine fille ». Le titre de la vidéo ? « Pipe de remerciement ».
Ça m'a tout de suite interpellée, repensant au « merci » qui m'avait échappé... mais je me suis vite rassurée en comprenant que ce n'était que le simple fruit du hasard. 😮💨
J'ai compris que, dans certaines situations, cela pouvait être très excitant. 🥰
Dans notre couple, j'aime beaucoup pimenter les choses grâce à la spontanéité. Je déteste qu'il me demande la permission ou s'il doit faire ceci ou cela. Parfois, je m'allonge directement sur ses genoux, ou bien je le surprends avec une gâterie le matin au réveil, ou le soir quand il rentre. Il m'arrive aussi de porter des tenues provocantes pour faire monter son excitation. Je trouve que c'est un rôle que toutes les femmes devraient s'approprier.
Une fois sa vidéo terminée, je l'ai regardé en souriant. Je voulais reproduire et vivre exactement ce que je venais de voir, mais en mieux (la femme n'avait pas avalé et sa fellation restait très classique)... et moi, je suis une pro, lol. 🫣❤️
J'ai pris le téléphone de ses mains pour le poser sur la table à côté et, en le regardant droit dans les yeux, j'ai baissé mon legging jusqu'aux chevilles.
Il a tout de suite compris... Il est toujours partant pour jouer.
C'est cette connexion que j'adore : ça aurait pu être simplement pour faire l'amour, et il le savait très bien, mais je me suis dénudée spécialement pour vivre ce rôle à fond.
Sans attendre, il m'a allongée sur ses genoux. Après quelques caresses, il m'a donné la première fessée. Une claque douce... et la température a commencé à monter. 🔥
Entrant pleinement dans son personnage, il m'a dit :
• Madame, vous n'avez pas été sage, il est donc normal que vous soyez punie. Je vais vous administrer la fessée et vous allez compter en même temps.
Sans faire de longs discours, j'ai répondu simplement :
• Oui, Monsieur !
Clac... Une !
Clac... Deux !
Clac... Trois !
Il a enchaîné, sans pause et sans caresses...
Les claques s'enchaînaient, le plaisir montait de plus en plus. À chaque coup, je comptais... Vingt-deux... Vingt-trois... Il n'a pas ralenti. Nous ne sommes plus des novices, je savais qu'il irait jusqu'à cinquante.
Clac... Quarante-neuf !
Clac... Cinquante !
Ça pique un peu, mais ça fait tellement de bien... Ce mélange de douleur, de sensations et de plaisir...
D'une voix mêlant douceur et fermeté, il m'a dit :
• Au coin, les mains derrière la tête.
Je me suis exécutée. Je suis allée me placer au coin, toujours les fesses à l'air. Vu la chaleur que je ressentais, je les imaginais bien rouges.
Après être restée deux ou trois minutes dans cette position, face au mur de la suite, je l'ai entendu se lever et s'approcher de moi. Il m'a ordonné :
• Tournez-vous, regardez-moi !
Je me suis tournée vers lui et je l'ai regardé dans les yeux... gardant toujours les mains derrière la tête. Il m'a alors dit :
• J'espère que cette fessée vous a remis les idées en place et qu'à l'avenir, vous ne ferez plus de bêtises.
Le simple mot « fessée » provoque chez moi de fortes pulsions.
J'ai répondu d'un air timide :
• Oui Monsieur, j'ai bien compris la leçon...
J'ai retiré mes mains de derrière ma tête et je me suis mise à genoux, sans jamais rompre le contact visuel. Puis j'ai commencé à déboucler sa ceinture et à baisser légèrement son pantalon ainsi que son boxer, pour dévoiler son intimité qui était déjà en forte érection. 😍
Je l'ai prise en bouche et je me suis appliquée à lui offrir la meilleure « pipe de remerciement » possible...
Il n'était nullement question de s'attarder à lécher ou de faire tournoyer ma langue : juste la gober et enchaîner des va-et-vient rapides. 😁
C'était la première fois que je lui faisais une fellation de cette façon. Une action directe, brute, sans la moindre caresse linguale... 🫦
J'ai continué ainsi jusqu'à commencer à entendre ses gémissements...
J'essayais de faire de la meilleure des manières cette pipe de remerciement...
Sans marquer de pause... ou me retirer...
j'ai continué les va-et-vient... 😈
Sucer n'est pas un acte mais un art... un métier, d'où le nom blowjob (le mot est est utilisé dans son sens argotique ancien désignant simplement une « tâche », une « action » ou un « coup » spécifique à accomplir.)... 🤭
J’ai continué jusqu’à ce qu’il m’offre, au creux de ma bouche, son délicieux nectar… Comme une ultime preuve de son amour pour moi, mais aussi de l’excitation que je lui avais procurée.
Sans en perdre une seule goutte, telle une assoiffée, j’ai poursuivi mes caresses buccales, attentive à chaque frémissement, jusqu’à sentir son corps peu à peu s’abandonner, ses tensions se dissiper, son sexe ramollir doucement…
Et là, d’une voix légèrement tremblante, après plusieurs minutes d’une stimulation intense, il m’a simplement dit :
• Merci. 😊
Ce n’était pas un mot prononcé machinalement, ni un simple réflexe. Il me remerciait sincèrement, avec une authenticité qui m’a touchée.
Je n’attends pourtant aucun remerciement verbal. Je ne cherche ni reconnaissance ni récompense. Je veux simplement lui donner du plaisir, m’abandonner à cet instant, et trouver dans son plaisir à lui une forme de bonheur qui m’appartient aussi… 🥰
Pour conclure mon récit je dirais que dire
« Merci » après un rapport sexuel, une fellation ou un cunnilingus peut dégrader la relation si ton partenaire le prend comme un signe de distance ou comme s’il t’avait rendu un service. Mais tout dépend du ton et du contexte : un simple « merci » ne dégrade pas forcément une relation, surtout s’il est accompagné de tendresse, d’affection et de respect. ❤️
148 vues
5 aime
Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻
Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍
En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰
Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈
Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥
La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻
Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍
Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥
Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels.
Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies.
D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰
Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥
Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ?
C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰
L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍
Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑
Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien.
J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥
La conclusion fut vertigineuse...
Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍
Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
234 vues
9 aime
Nous sommes un couple très ouvert et apprécions les plaisirs de la fessée. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres. 🥰
De la petite tape pendant une levrette à la vraie fessée punitive, nous en sommes fans... c'est un véritable turn-on dans notre vie de couple. Nous aimons partager nos petits jeux, donner nos conseils et surtout initier d'autres couples. 😍
Récemment, ayant été contactés par beaucoup de curieux encore novices, nous avons organisé avec mon fiancé un petit "cours" à la maison, où nous avons invité 4 couples à venir partager, échanger et s'initier à la fessée. ☺️❤️
J'avais spécialement aménagé le salon pour l'occasion : j'ai disposé les canapés de façon à former un grand rectangle, au centre duquel j'avais placé un petit tableau sur un chevalet. L'idée était de créer une ambiance à la fois intime, studieuse et propice à l'apprentissage. 🛋️
Quand les couples sont arrivés, la curiosité et un peu de timidité se lisaient sur leurs visages. J'ai d'abord pris la parole pour leur souhaiter chaleureusement la bienvenue et les mettre à l'aise. Pour détendre l'atmosphère, nous avions préparé un petit coin ravitaillement très convivial : une petite table avec une machine à café et ses capsules, des petites bouteilles d'eau, du chocolat à grignoter et des canettes d'Ice Tea pour que chacun puisse se rafraîchir à tout moment. ☕
Une fois tout le monde bien installé avec sa boisson, j'ai commencé par expliquer les bases pour rassurer et guider tout ce petit groupe. Sur mon tableau, j'ai détaillé 7 points essentiels :
• D'où vient ce fantasme et pourquoi il est si puissant.
• L'importance du partage, de la confiance et des échanges au sein du couple.
• Le fameux safe word (mot de sécurité), indispensable pour que chacun se sente en sécurité et puisse arrêter le jeu si besoin.
• La "zone de frappe" : bien cibler la partie charnue des fesses en évitant absolument le bas du dos, la colonne ou l'arrière des cuisses.
• Le consentement continu, qui est la vraie clé pour que cela reste un plaisir partagé.
• L'échauffement : la règle d'or qui consiste à toujours commencer par de petites tapes douces pour faire affluer le sang avant de frapper plus fort.
• Le réconfort (aftercare) : les câlins, les caresses et la tendresse qui doivent obligatoirement suivre une séance.
Avant de passer à la pratique, j'ai voulu aller un peu plus en détail pour ceux qui souhaiteraient explorer plus loin, en abordant 5 aspects plus poussés :
• Les jeux de rôles (la correction domestique, l'autorité, la punition...) pour donner un contexte excitant à la fessée.
• Les différents accessoires (la main bien sûr, mais aussi le martinet, le paddle, la cravache ou la brosse) et les sensations uniques qu'ils procurent.
• Les positions (sur les genoux de l'autre, allongé sur le ventre, en levrette, debout penché en avant) et comment elles modifient la vulnérabilité de la personne qui reçoit.
• La gestion du rythme et de l'intensité : savoir alterner entre les coups secs, les pauses qui font monter le désir, et les caresses apaisantes.
• L'aspect psychologique du jeu : l'art de faire patienter, l'anticipation du coup, la délicieuse humiliation consentie et le lâcher-prise total.
Le moment tant attendu de la pratique est enfin arrivé. Pour briser la glace de la manière la plus authentique, mon fiancé m'a prise sur ses genoux devant notre petite assemblée attentive. Il a commencé à me donner la fessée par-dessus mon legging, faisant résonner des claquements sourds pour montrer l'importance du rythme de chauffe. Puis, joignant le geste à la théorie, il a fait glisser le tissu pour ne laisser que mon string. À même la peau, ses grandes paumes ont commencé à faire monter le rose sur mes fesses, avant de passer aux accessoires. Un petit paddle en cuir, puis une cravache légère, pour que chacun puisse observer concrètement les différents impacts, la couleur qui change, et surtout, la façon dont je respirais et soupirais pour accueillir l'intensité de la correction. 🍑
Ensuite, nous avons inversé les rôles pour bien montrer que le plaisir n'a pas de genre et que les hommes aussi adorent s'abandonner. Mon fiancé s'est installé à son tour, et j'ai pris le contrôle avec une fermeté assumée. J'ai pris le temps de bien détailler mes gestes : la caresse de la main qui précède la claque, l'utilisation d'une brosse pour une sensation piquante très ciblée, et enfin la force d'un martinet souple s'abattant sur l'arrière de ses cuisses et ses fesses. L'assistance était captivée de voir un homme s'en remettre ainsi à sa partenaire, acceptant la fessée avec des respirations profondes, prouvant à tous à quel point le lâcher-prise masculin est un turn-on absolu. 🔥
Une fois notre démonstration terminée, l'atmosphère dans le salon était électrique et les regards pétillaient d'envie. Nous avons alors invité les couples, et particulièrement celles et ceux qui le souhaitaient, à franchir le pas pour s'essayer à la pratique. Sous le regard complice et excité de leurs conjoints, plusieurs femmes sont venues se placer sur les genoux de mon fiancé. Avec beaucoup de bienveillance, il leur a administré des fessées sur mesure. Qu'elles choisissent la chaleur rassurante de sa main ou le frisson d'un accessoire spécifique qu'elles avaient envie de tester, il a su doser chaque frappe pour les faire frissonner de plaisir en toute sécurité. ✨
Pendant ce temps, je me suis occupée de ces messieurs, curieux de ressentir eux aussi cette fameuse montée d'adrénaline. De mes propres mains, j'ai pris un malin plaisir à corriger ces novices, jouant habilement entre l'autorité et la douceur. Certains ont été surpris par la chaleur exquise qui envahissait leur corps, d'autres ont adoré se faire dominer l'espace de quelques instants. Leurs compagnes regardaient la scène avec des yeux brillants, découvrant parfois une facette totalement inédite et délicieusement vulnérable de leur partenaire. 😈
Pour clore cette session d'initiation en beauté, et parce que le partage doit toujours aller dans les deux sens, nous avons proposé un dernier échange inattendu. Mon fiancé et moi nous sommes offerts à leurs coups, acceptant de recevoir des fessées de la part de nos invités. C'était un moment incroyable de complicité collective : voir ces couples fraîchement initiés prendre de l'assurance, tester leurs propres gestes sur nous et oser frapper avec de plus en plus de conviction. Cette inversion totale des rôles a fait sauter les ultimes barrières, transformant notre salon en un véritable cocon de confiance et de plaisir partagé. 🥂
La soirée s'est doucement achevée dans un murmure de rires complices et de remerciements chaleureux. Au moment où les couples s'apprêtaient à passer le pas de la porte, nous tenions à leur laisser un dernier souvenir de cette initiation inoubliable. Nous leur avons offert à chacun un petit sac cadeau surprise : quelques douceurs chocolatées pour le réconfort, et surtout, un petit martinet élégant pour qu'ils puissent prolonger l'expérience et s'entraîner dans l'intimité de leur propre chambre. 🎁
Une fois la porte refermée sur nos invités, le silence est retombé dans le salon, mais l'atmosphère était encore chargée d'une électricité folle. Mon fiancé et moi nous sommes longuement regardés, les yeux brillants, terriblement excités par tous ces échanges et cette énergie charnelle qui avait envahi notre appartement. Sans avoir besoin de prononcer le moindre mot, nous nous sommes jetés l'un sur l'autre, échangeant un baiser fougueux et sauvage, libérant enfin toute la tension accumulée au fil des heures. ❤️🔥
L'urgence du désir ne nous a pas laissé le temps d'aller jusqu'à notre chambre. Nous avons basculé sur l'un des canapés encore chauds de notre atelier, pressés de nous retrouver et de nous prouver notre amour avec une intensité dévorante. J'ai pris les devants en m'installant sur lui, chevauchant son bassin au rythme de nos souffles courts et de la passion qui nous consumait. 🛋️
Tandis que je dictais la cadence avec ivresse, ses grandes mains ont naturellement glissé pour venir envelopper mes courbes. Il s'est mis à caresser mes fesses avec une ferveur infinie, effleurant ma peau déjà brûlante et joliment rougie par toutes les fessées reçues au cours de la soirée.
Le contraste incroyable entre le feu persistant des coups et la douceur amoureuse de ses paumes accompagnant chacun de mes mouvements était tout simplement divin. Cette nuit-là, notre complicité a pris une dimension encore plus profonde, scellant à jamais notre amour du jeu et de la transmission. ✨
195 vues
9 aime
Mon fiancé et moi sommes un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger, et éventuellement faire des rencontres, le tout dans le plus grand respect des envies, des fantasmes et des limites de chacun. 🥰
Nous recevons beaucoup de messages d'hommes mais également de femmes, et nous vous remercions de l'intérêt que vous nous portez.
Mon fiancé a été contacté par un homme que nous appellerons David. David et mon fiancé ont beaucoup échangé.
David est un homme de 41 ans, marié à Clémence, 38 ans (couple hétéro). David fantasme beaucoup sur la fessée, alors que son épouse est totalement contre. 😬
Après quelques échanges, mon fiancé et David se sont rencontrés une première fois pour parler de vive voix. Puis, mon fiancé m'a parlé de la détresse de cet homme.
Lors de leurs échanges, il m'a expliqué que David n'avait jamais eu d'expérience et souhaitait vraiment assouvir ce fantasme auquel il pense quotidiennement.😮💨
Rechercher un(e) partenaire quand on est marié est également compliqué... De plus, sans connaître quelle sera la réaction de son conjoint. Impossible de recevoir, risque de traces... toujours des contraintes.
David a donc décidé d'en parler avec sa femme... Il a même acheté un petit fouet, mais la réaction n'a pas été celle qu'il attendait : "Jamais tu ne me frappes avec ça, David...", "Tu es fou David, jamais je ne vais utiliser cet instrument de torture sur toi", ou même "Même avec la main... tu as perdu la tête David !". 😱
Clémence ne comprenait pas et n'était pas prête à écouter... Face à cette situation, mon fiancé a décidé d'agir et d'aider son ami.
Il m'a demandé si je serais éventuellement partante pour fesser David et contacter son épouse en amont. J'ai donné mon consentement.
Nous ne voulions pas brusquer les choses, et respecter bien sûr le point de vue de Clémence, mais avec l'objectif de lui faire changer d'avis et d'accepter au minimum que David ait droit à une petite séance avec moi. 🫣
Les messieurs ont prétexté un dîner au resto afin que Clémence et moi puissions nous rencontrer...
Le dîner se passait à merveille. L'ambiance était détendue, et au moment où l'on a commandé les cafés, nos hommes ont eu la délicatesse de s'éclipser sous prétexte d'aller fumer, pour nous laisser seules. C'était le moment. J'ai pris une grande inspiration, et j'ai regardé Clémence avec toute la bienveillance possible. ☺️
Clémence, ai-je commencé doucement, je crois qu'on sait toutes les deux que ce dîner n'est pas tout à fait le fruit du hasard. Mon fiancé m'a beaucoup parlé de David... et de ce qui coince un peu en ce moment.
Elle s'est immédiatement raidie, le regard fuyant, mais j'ai gardé un ton très apaisant.
Je ne suis pas là pour te juger, bien au contraire. Je comprends totalement que l'idée de donner la fessée à ton mari te paraisse folle, c'est tout à fait normal de ne pas partager ce fantasme et de refuser de le faire. Mais on sait aussi que David est très frustré par ça, et qu'il t'aime trop pour aller chercher n'importe qui dans ton dos. 😡
Je lui ai alors expliqué notre mode de fonctionnement. Je lui ai confié que mon fiancé et moi étions très ouverts, et que j'avais une certaine habitude de ce genre de jeux de domination légère, toujours dans un cadre respectueux. ☺️
Ce que je te propose, Clémence, c'est de me déléguer ça. Juste un jeu de rôle, le temps d'une petite séance. Tu n'as pas à lever la main sur lui. Tu peux être là, assise dans un canapé à siroter un verre en regardant, ou tu peux m'attendre dans une autre pièce... C'est toi qui décides de tout. Tu fixes les limites, tu gardes le contrôle absolu. L'idée, c'est juste de lui offrir cette petite parenthèse pour qu'il soit apaisé ensuite avec toi.
Son visage s'est fermé instantanément. Clémence a croisé les bras sur sa poitrine, les mâchoires serrées, laissant éclater un mélange de colère et de jalousie évidente.
Il n'en est pas question, a-t-elle lâché d'un ton sec. C'est mon mari. L'idée qu'une autre femme le touche m'est totalement insupportable. Et qu'il n'aille surtout pas voir une professionnelle, je suis viscéralement contre, ça me dégoûte ! 😡
Je la comprenais parfaitement. Sa réaction était celle d'une femme blessée qui se sentait menacée. J'ai gardé une voix très calme et j'ai posé doucement ma main près de la sienne sur la table, pour la rassurer sur un point essentiel : mes propres limites.
Clémence, je te rassure tout de suite : il n'y aura aucun rapport sexuel entre David et moi. C'est ma limite absolue. Je suis très heureuse en amour, je suis folle de mon fiancé et je suis pleinement comblée. Je n'ai absolument aucune intention de séduire ton mari. Pour moi, c'est uniquement un jeu, juste donner la fessée, rien de plus. ☺️
J'ai insisté sur le fait que mon intervention serait purement mécanique. Je n'étais pas une rivale, mais une alliée de confiance, prête à la soulager d'un rôle qu'elle refusait de jouer, tout en protégeant son couple de la frustration.
Le silence s'est installé pendant de longues minutes. Le regard de Clémence fuyait vers la vitrine du restaurant. Elle pesait le pour et le contre, visiblement tiraillée. Le fait de savoir que mon couple était solide et que le sexe était totalement exclu semblait apaiser sa jalousie. Lentement, la tension dans ses épaules a commencé à retomber.
D'accord... a-t-elle fini par souffler dans un long soupir, le regard encore méfiant mais résigné. J'accepte qu'il fasse une séance avec toi. Mais à une seule condition. Je serai présente dans la pièce du début à la fin, et je veux pouvoir tout arrêter immédiatement si ça va trop loin ou si je ne le supporte plus. 😤
La porte était enfin ouverte, et nos hommes sont revenus s'asseoir avec nous quelques instants plus tard, devinant rapidement au regard de Clémence qu'un accord inespéré venait d'être trouvé. 🥰
Nous avons un grand appartement dans lequel se trouve une grande chambre d'amis avec un lit, une commode (remplie d'accessoires) et un canapé installé juste en face du lit. Cette chambre dispose également de sa propre salle de bain et de toilettes privatives, l'idéal pour préserver l'intimité de chacun. 🤗
J'ai décidé de les inviter un soir à la maison pour dîner. Entre leurs horaires compliqués et la gestion des enfants, il était toujours très difficile pour eux de se libérer, surtout pour rester dormir toute une nuit. Mais mardi soir dernier, ils ont finalement réussi à s'organiser et ont accepté l'invitation pour le dîner et la séance de David.
J'ai soigneusement préparé et nettoyé la chambre d'amis où tout allait se dérouler. J'avais également laissé à disposition des préservatifs et du lubrifiant sur la table de nuit, au cas où cette expérience éveillerait leurs sens et que Clémence et David veuillent en profiter pour faire l'amour entre eux par la suite. 🥰
Pour cette soirée, nous avions soigné notre présentation. Mon fiancé avait misé sur la sobriété avec une chemise et un pantalon classiques. De mon côté, j'avais opté pour un style de professeure moderne et stricte : un chemisier blanc rentré dans un pantalon noir moulant, ceinturé à la taille, un petit pull col V et un maquillage très léger. Les règles étaient claires et fixées à l'avance : la fessée aurait lieu après le dîner, et uniquement à main nue pour cette grande première, afin d'y aller en douceur.
Tout était prêt. L'interphone a sonné. J'ai ouvert, ils sont montés. Je les ai accueillis avec le sourire, rapidement rejointe par mon fiancé pour les mettre à l'aise. La pauvre Clémence, certainement tiraillée par l'appréhension, avait eu la délicatesse d'apporter une salade et le dessert pour le repas. ❤️
Nous avons donc dîné de façon très conviviale. À la fin du repas, pendant que les hommes prenaient le temps de fumer, j'en ai profité pour faire visiter l'appartement à Clémence. Arrivées dans la chambre d'amis, j'ai ouvert la commode pour lui montrer nos tenues et nos accessoires BDSM. Elle n'en croyait pas ses yeux. En découvrant les fouets, cravaches, martinets, battoirs et la bonne trentaine d'instruments rangés devant elle, je l'ai sentie se crisper. L'ampleur de notre collection l'a visiblement impressionnée, et la peur a commencé à se lire sur son visage.
Je l'ai tout de suite rassurée en lui expliquant la réalité de ces pratiques. Je lui ai décrit comment la fessée fonctionnait, lui confiant que certaines personnes avaient tout simplement besoin de cette montée d'adrénaline ou de ce lâcher-prise pour se libérer et se lancer pleinement dans leurs ébats. J'ai pris le temps de démystifier ces fantasmes pour qu'elle comprenne qu'il n'y avait là rien de dangereux.
Quelques instants plus tard, nos hommes nous ont rejointes dans la chambre d'amis. Le moment tant attendu était arrivé : nous allions débuter la fameuse séance. Clémence s'apprêtait à endosser son rôle de spectatrice, gardant ainsi le contrôle de la situation. Cependant, David s'est senti un peu intimidé et gêné à l'idée de recevoir une fessée sous le regard d'un autre homme. Comprenant parfaitement sa pudeur, mon fiancé s'est éclipsé avec beaucoup de tact, nous laissant tous les trois dans une bulle d'intimité. 🥰
Clémence est allée s'installer sur le lit. De mon côté, je me suis assise sur le canapé, juste en face d'elle. David est resté debout aux côtés de sa femme, lui tenant fermement la main pour se donner du courage et la rassurer. Avec mon ton de professeure stricte, j'ai commencé à leur expliquer très calmement le mode de correction que j'allais appliquer. Pour l'habituer en douceur et respecter cette première fois, j'ai annoncé que nous procéderions par étapes progressives : d'abord par-dessus le pantalon, puis sur les sous-vêtements, pour terminer enfin sur les fesses nues. 👋🏻❤️
J'ai donc demandé à David de s'approcher et je l'ai installé en travers de mes genoux. Une position tout ce qu'il y a de plus classique, mais redoutablement efficace : son bassin bien plaqué contre mes cuisses, son dos à l'horizontale. Sous mes mains, je sentais sa respiration s'accélérer, son corps se raidir légèrement. L'appréhension et la réalisation d'un fantasme longuement mûri se mélangeaient.
J'ai débuté la séance en le fessant par-dessus son jean. Mes premiers gestes étaient lents, presque solennels, frappant la toile épaisse avec une grande douceur. C'était une simple prise de contact pour l'habituer à mon toucher. Puis, progressivement, j'ai mis un peu plus de poids dans mon poignet. Le claquement sourd de ma paume contre le denim a commencé à résonner dans le silence de la chambre. J'ai intensifié la cadence et la force de mes claques, marquant un rythme de plus en plus soutenu.
Assise sur le lit, Clémence se mordillait la lèvre. Voir son mari dans cette position de vulnérabilité totale la déstabilisait profondément. À chaque coup un peu plus sec, elle sursautait légèrement, comme si ma main s'abattait sur sa propre peau. 😬
Ça va, mamour... tu n'as pas mal ? a-t-elle fini par murmurer, la voix chargée d'une inquiétude sincère. 🫣
J'ai immédiatement suspendu mon geste, la main posée à plat sur le bas du dos de David pour le rassurer et marquer une pause rassurante. C'était le moment crucial pour faire preuve de pédagogie, comme je m'y étais engagée. Pendant deux bonnes minutes, j'ai regardé Clémence avec douceur pour lui expliquer ce qui se passait réellement dans le corps de son mari. Je lui ai parlé de cet afflux sanguin, de la chaleur piquante qui envahit la peau, et surtout de la libération massive d'endorphines. ☺️
Je lui ai décrit cet état de flottement si particulier, ce fameux lâcher-prise où la sensation cuisante se transforme peu à peu en une vague de chaleur apaisante, vidant littéralement l'esprit de tout stress et de toute charge mentale quotidienne. Le visage à moitié enfoui, David a laissé échapper un petit soupir d'assentiment pour confirmer mes propos et rassurer sa femme. ❤️
Apaisée par mes explications et par le calme de son mari, Clémence a relâché la tension de ses épaules. Ses traits se sont adoucis, et elle m'a fait un léger signe de tête pour m'autoriser à continuer. 🥰
On y retourne, David, ai-je annoncé en reprenant ma voix de professeure stricte. 😠
J'ai repris la punition. Toujours sur le jean, ma main a recommencé à s'abattre, retrouvant rapidement son intensité. Le bruit mat des claques sur le tissu remplissait à nouveau la pièce, chauffant patiemment le terrain et préparant en douceur les esprits de chacun pour le passage aux sous-vêtements. 🥰
J'ai intimé à David l'ordre de se relever. D'un ton toujours aussi professoral, je lui ai demandé de défaire sa ceinture et de baisser uniquement son jean jusqu'aux chevilles. Il s'est exécuté avec une docilité qui trahissait son impatience et sa vulnérabilité. Il portait un boxer ajusté, et il était impossible de ne pas remarquer son excitation évidente, que j'avais d'ailleurs déjà sentie contre mes cuisses quelques minutes plus tôt. 🤭
Fidèle à ma promesse et à mes propres limites, je suis restée d'un professionnalisme absolu. Je n'ai pas attardé mon regard, gardant une expression neutre et totalement concentrée sur ma tâche. J'ai brièvement croisé le regard de Clémence, assise sur le lit. Ses yeux étaient légèrement écarquillés en découvrant l'état dans lequel se trouvait son mari. Elle réalisait à cet instant précis la puissance de ce fantasme pour lui. Mais mon attitude strictement mécanique l'a rassurée : je n'étais pas là pour flatter l'égo d'un homme ou le séduire, j'accomplissais simplement un jeu de rôle. ❤️
« Rallongez-vous sur mes genoux, David », ai-je ordonné avec calme. 😠❤️
Il s'est replacé en travers de mes jambes, son bassin trouvant à nouveau sa place. Une fois bien installé, j'ai repris la séance. Sans l'épaisseur de la toile de jean, le contact était beaucoup plus direct. Le son de ma paume a changé instantanément, devenant plus claquant, plus net. 👋🏻
J'ai recommencé par des fessées douces, massant presque la zone avec la paume pour habituer sa peau à ce nouveau contact, puis j'ai progressivement augmenté la force de mes frappes. La cadence s'est accélérée, tout comme la respiration de David. À chaque coup un peu plus appuyé, il laissait échapper un petit souffle saccadé, ses mains agrippant nerveusement le tissu du canapé. Sous le coton de son boxer, je sentais la chaleur irradier. La zone devait commencer à rosir sérieusement. 😍
L'ambiance dans la pièce avait changé. Le silence n'était plus coupé que par le bruit sec de mes claques et les respirations lourdes de David. Sur le lit, Clémence ne disait plus un mot. Elle ne sursautait plus. Ses mains reposaient sur ses genoux et elle observait la scène, tiraillée entre la surprise et une fascination nouvelle. Elle voyait son mari s'abandonner totalement, en confiance, et percevait en direct cette montée d'adrénaline dont je lui avais parlé plus tôt.
Je continuais de rythmer mes frappes, alternant des séries rapides et cinglantes avec des pauses de quelques secondes, laissant la chaleur de ma main se diffuser sur ses fesses pour faire monter la tension, préparant doucement le terrain pour l'ultime étape : la peau nue. 🫣
Toujours installé en travers de mes genoux, j'ai saisi à deux mains l'élastique de son boxer pour le faire glisser jusqu'en haut de ses cuisses. Sa peau, déjà rougie par la chaleur accumulée sous le coton, s'offrait enfin à ma vue, et mon regard est resté strictement fixé sur ma tâche.
Le premier contact de ma paume nue a provoqué un frisson incontrôlable le long de sa colonne vertébrale. Le bruit, cette fois, était d'une clarté absolue : un claquement net et vif qui a résonné contre les murs de la chambre. J'ai commencé doucement, balayant la zone de frappe, avant d'imposer un rythme régulier et de plus en plus ferme.
La peau s'empourprait à vue d'œil. À chaque claque, David laissait échapper de petits gémissements étouffés dans le coussin du canapé. Loin de signifier une douleur insupportable, c'était le son d'un homme qui abandonnait ses barrières, déchargeant des années de frustration et de fantasmes contenus. Il était totalement à ma merci, et paradoxalement, totalement libéré. 😍
J'ai levé les yeux vers Clémence. La transformation sur son visage était saisissante. L'inquiétude, la méfiance et la jalousie s'étaient évaporées. Elle observait la peau de son mari, les lèvres légèrement entrouvertes, fascinée. La vulnérabilité totale de cet homme, habituellement si classique au quotidien, éveillait en elle quelque chose d'inattendu. Ses propres joues avaient pris des couleurs et sa respiration s'était calquée sur le rythme de mes frappes. La barrière du tabou avait sauté : elle ne voyait plus une rivale, mais découvrait en direct le lâcher-prise absolu de l'homme qu'elle aimait. Le spectacle de cette fessée semblait l'intriguer profondément et, visiblement, l'exciter. 😍
J'ai administré une dernière série de claques plus appuyées, marquant l'apogée de la correction, avant de laisser ma main se poser à plat, immobile et réconfortante, sur la peau brûlante de ses fesses. 🤗
« C'est terminé, David », ai-je murmuré d'une voix plus douce, dépouillée de toute sévérité professorale. ☺️
Pour lui épargner la moindre gêne et éviter de laisser apparaître son érection, j'ai moi-même saisi l'élastique de son boxer pour le remonter sur ses fesses rougies. J'ai terminé par quelques caresses fortes et fermes sur la zone endolorie, un contact à la fois apaisant et autoritaire, avant de lui murmurer de se relever. ☺️
Je me suis alors discrètement éclipsée, refermant la porte derrière moi pour les laisser seuls dans leur bulle. Les murs de notre appartement étant parfaitement insonorisés, je n'ai absolument rien entendu de ce qui s'est déroulé ensuite dans cette chambre d'amis. Je suis allée directement dans la cuisine pour nettoyer soigneusement les plats que Clémence avait apportés pour la salade et le dessert, afin de les préparer pour leur départ, pendant que je laissais leur intimité reprendre ses droits. 🥰
Une quinzaine de minutes plus tard, la porte de la chambre s'est enfin rouverte. Clémence et David sont réapparus, tous les deux parfaitement rhabillés. Cependant, en observant les joues encore empourprées de Clémence et ses cheveux particulièrement ébouriffés, j'ai tout de suite deviné que ce quart d'heure à huis clos avait dû être extrêmement hot. Le regard qu'ils échangeaient brillait d'une complicité que je ne leur avais pas vue à leur arrivée. 🥰
J'ai rappelé mon fiancé pour qu'il nous rejoigne dans le salon. L'atmosphère était radicalement différente, complètement allégée du poids de l'appréhension. Nous avons discuté quelques minutes de façon très détendue. Avant de franchir la porte d'entrée avec leurs plats propres sous le bras, David s'est tourné vers moi avec un sourire sincère et m'a chaleureusement remerciée pour cette fessée libératrice. 😮💨❤️
Mais la véritable victoire de cette soirée est venue de son épouse. Clémence s'est avancée, infiniment plus détendue, et m'a remerciée à son tour, avec beaucoup de douceur, pour lui avoir ouvert les yeux. En acceptant de lâcher prise et d'observer, elle avait compris que ce fantasme n'était pas une menace pour leur mariage, mais une opportunité inespérée de se redécouvrir et de raviver la flamme de leur désir. 🔥❤️
164 vues
7 aime
Quelques mois après la cérémonie, le couple — ou devait-on désormais dire la maîtresse et son bien — avait repris sa vie quotidienne.
À un détail près.
La gynarchie avait fait irruption dans leur ménage.
Elle ne se manifestait pas par une succession ininterrompue d’ordres ou de cérémonies. Anne n’avait pas transformé chaque repas en protocole ni chaque erreur d’Alexandre en faute à punir. Son autorité était simplement devenue la structure invisible autour de laquelle leur vie s’organisait.
Elle décidait.
Alexandre exécutait, conseillait lorsqu’elle le lui demandait et conservait le droit de lui signaler une difficulté. Les entretiens réguliers avec Madame Morel avaient confirmé qu’il ne vivait pas cette nouvelle place comme un effacement. La doctoresse Steinberg surveillait sa santé et rappelait parfois à Anne que posséder un bien humain impliquait davantage de précautions que posséder une collection de meubles anciens.
Quant à Madame Thomas, elle avait tenu sa promesse.
Son coaching avait profondément transformé Anne.
Elle lui avait appris à ne plus gaspiller sa force dans la colère, à laisser un silence prolongé faire davantage d’effet qu’une voix élevée et à traverser une pièce comme si sa présence y avait été attendue. Elle l’avait également aidée à comprendre que son apparence ne diminuait pas son autorité.
Anne n’avait donc renoncé ni à son élégance ni à son goût pour la provocation.
Ce matin-là, elle descendit de la chambre avec une assurance tranquille. Elle portait ses bottes Louboutin sous une jupe Prada en cuir patiné et un chemisier blanc dont le décolleté révélait exactement ce qu’elle avait décidé de montrer.
Une fine chaîne disparaissait sous le tissu. Deux petites clés y étaient suspendues.
Elle passa d’abord par le bureau.
Alexandre avait dormi dans la cage. La veille, il avait raté une parmigiana d’aubergines dont Anne attendait beaucoup. Après une punition au fouet soigneusement administrée, elle avait décidé qu’une nuit à sa place lui laisserait le temps de réfléchir au respect des recettes italiennes.
En réalité, elle soupçonnait Alexandre d’avoir ajouté trop de sel avec une intention qui n’avait rien d’accidentel.
Il dormait encore lorsque la clé tourna dans la serrure.
— Debout.
Alexandre ouvrit les yeux et se redressa avec précaution.
— Bonjour, Maîtresse.
— Sors.
Il quitta la cage, s’étira, puis s’agenouilla devant elle. Son collier portait toujours la petite plaque gravée après la cérémonie.
Bien d’Anne.
Alexandre se pencha et embrassa chacune de ses bottes.
— J’espère que ta nuit t’a permis de comprendre la différence entre une parmigiana et une catastrophe industrielle.
— J’ai identifié plusieurs axes d’amélioration.
— Je ne veux pas d’un rapport. Je veux mon petit-déjeuner.
— Oui, Maîtresse.
Il se releva et partit presque en courant vers la cuisine.
Anne le suivit quelques minutes plus tard. Elle prit place à table, croisa les jambes et consulta les nouvelles sur sa tablette pendant qu’Alexandre préparait le café, les tartines et les fruits.
Il posa l’assiette devant elle.
— Ton programme aujourd’hui ? demanda-t-elle.
Alexandre resta debout à côté de la table.
— Je présente à la direction un nouveau concept de sécurité informatique. Le système peut isoler automatiquement les éléments compromis sans interrompre l’ensemble du réseau.
Anne leva les yeux.
— Important ?
— Si la démonstration fonctionne, oui.
— Elle fonctionnera.
Alexandre sourit. La certitude d’Anne possédait sur lui un effet plus puissant que tous les encouragements de ses collègues.
— L’avantage, poursuivit-il, c’est que je peux faire la présentation en télétravail. Je resterai donc à la maison et je pourrai m’occuper du ménage après la réunion.
— Le linge doit être rangé, le salon nettoyé et les courses livrées avant dix-sept heures.
— Ce sera fait.
Anne termina son café, puis se leva. Près de la porte, elle enfila son manteau avant de se tourner vers Alexandre.
Il se mit aussitôt à genoux.
— Pour ce soir, reprit-elle, tu me prépareras un risotto aux champignons. Tu suivras la recette que j’ai laissée sur le plan de travail. Sans improvisation créative.
— Bien, Maîtresse.
Le regard qu’Anne posa sur lui et le sourire qui releva le coin de ses lèvres signifiaient clairement : Rate cette recette et je vais beaucoup m’amuser ce soir.
Alexandre lui rendit son sourire.
— Comptez sur moi, Maîtresse.
Elle plissa les yeux.
— Pour réussir ou pour me donner une raison de te punir ?
— Je préfère conserver une part de mystère.
Anne se pencha, saisit doucement son collier et l’embrassa avec tendresse.
— Travaille bien.
— Vous aussi.
Lorsqu’elle arriva au cabinet, plusieurs regards accompagnèrent son passage.
Depuis le début de son accompagnement avec Madame Thomas, quelque chose avait changé dans sa manière de se déplacer, de s’habiller et d’occuper l’espace. Elle ne cherchait plus à provoquer pour obtenir une réaction. Elle choisissait l’effet qu’elle voulait produire et laissait les autres s’y adapter.
Ses collègues lui reconnaissaient désormais une autorité singulière. Les clients les plus pénibles perdaient une grande partie de leur assurance lorsqu’elle les regardait en silence avant de reprendre calmement la parole.
Sa patronne semblait ravie de cette évolution.
Ce matin-là, un entrepreneur tenta de lui expliquer pourquoi plusieurs modifications pouvaient être apportées au projet sans son approbation.
Anne le laissa parler jusqu’au bout.
Puis elle posa son stylo.
— Vous allez reprendre chacune de ces modifications, les documenter et me les soumettre avant dix-huit heures.
— Ce délai est impossible.
— Dans ce cas, vous auriez dû me consulter avant de modifier mes plans.
L’homme ouvrit la bouche, croisa son regard et renonça à protester.
— Dix-huit heures, répéta-t-il.
— Parfait.
Sa patronne, assise à l’autre extrémité de la table, dissimula difficilement son sourire.
À midi, Anne retrouva Madame Thomas dans un café élégant de la place.
Les deux femmes s’installèrent près de la baie vitrée. Anne commanda sans consulter longuement la carte. Madame Thomas remarqua ses bottes, la coupe de sa jupe et la manière dont le serveur attendait ses instructions.
— Vous progressez, dit-elle.
— Vous parlez de mon projet ou de ma capacité à effrayer les entrepreneurs ?
— Les deux paraissent désormais indissociables.
Elles discutèrent d’abord de la villa. Les travaux préparatoires devaient bientôt commencer et les silos suscitaient déjà des difficultés que seul Alexandre semblait capable de transformer en solutions réalistes.
Puis leur conversation se déplaça vers le cercle gynarchique.
Madame Morel travaillait à la rédaction des premiers principes destinés à encadrer l’appartenance volontaire. La doctoresse Steinberg établissait un protocole médical pour les pratiques domestiques prolongées. Plusieurs femmes présentes lors de la cérémonie avaient demandé à rejoindre leurs réflexions.
Anne elle-même commençait à concevoir des espaces adaptés à ces nouvelles organisations du foyer.
— Nous allons devoir donner un nom à ce que nous construisons, observa-t-elle.
— Les noms viennent lorsque les idées ont suffisamment de force pour leur survivre, répondit Madame Thomas.
Autour d’elles, les conversations semblaient s’être faites plus discrètes. Deux hommes installés à une table voisine jetaient régulièrement des regards vers Anne avant de les détourner lorsque Madame Thomas les surprenait.
Les deux femmes paraissaient dominer l’ensemble du café sans avoir élevé la voix une seule fois.
— Et Alexandre ? demanda Madame Thomas.
— Il est heureux.
— Ce n’était pas ma question.
Anne comprit.
— Je le suis aussi.
Madame Thomas acquiesça, satisfaite.
En fin d’après-midi, Anne reçut un message alors qu’elle terminait ses dernières annotations :
Votre commande est arrivée. Vous pouvez venir la retirer dès aujourd’hui.
Elle regarda l’heure.
Le détour lui permettrait tout de même de rentrer à dix-neuf heures trente, comme elle l’avait annoncé à Alexandre.
Elle referma son dossier.
La soirée promettait d’être intéressante.
La vendeuse l’accueillit avec son sourire habituel.
— Madame Anne. Votre commande spéciale nous a enfin été livrée.
Elle posa sur le comptoir un paquet soigneusement emballé. Anne l’ouvrit suffisamment pour vérifier son contenu.
À l’intérieur se trouvait un magnifique gode-ceinture en cuir noir, conçu pour s’accorder à sa robe et à ses autres accessoires. La vendeuse avait ajouté plusieurs éléments permettant d’en modifier l’apparence et l’usage.
— Alexandre va en prendre pour son grade, ce soir, observa-t-elle.
Anne contempla son achat.
— Considérez cela comme ma dernière vengeance contre le patriarcat.
La vendeuse éclata de rire.
— La dernière ? Je vous croyais plus ambitieuse.
— Disons la dernière en date.
Elle referma le paquet.
En quittant la boutique, Anne imagina la réaction d’Alexandre. Depuis leur cérémonie, il avait appris à reconnaître certains de ses silences. Mais son esprit d’ingénieur conservait une faiblesse : lorsqu’il lui manquait une information, il produisait une quantité impressionnante d’hypothèses, rarement dans la bonne direction.
Elle comptait bien le laisser travailler.
Anne rentra à dix-neuf heures trente précises.
Dès qu’elle ouvrit la porte, l’odeur des champignons, du parmesan et du vin blanc lui donna l’eau à la bouche.
Alexandre apparut dans le couloir. Il portait une chemise noire, un tablier et son collier. Son regard s’éclaira en la voyant.
Il se précipita à ses pieds, embrassa chaque botte, puis ajouta un discret coup de langue sur le cuir.
C’était sa touche personnelle.
Anne le laissa faire avant de tirer légèrement sur son collier.
— Le repas ?
— Prêt, Maîtresse. Le risotto repose depuis exactement deux minutes et trente secondes.
— Et tu as suivi la recette ?
— À la lettre.
— Dommage.
Il leva les yeux.
— Vous semblez déçue.
— Je trouverai peut-être une autre raison de m’occuper de toi.
Alexandre remarqua alors le sac posé sur la console de l’entrée. Il reconnut immédiatement la marque de la boutique.
Son expression changea.
— Vous avez acheté quelque chose ?
— Manifestement.
— Est-ce que je peux savoir quoi ?
— Non.
Il tenta d’observer le contenu tandis qu’Anne retirait son manteau. Elle referma le sac avant qu’il puisse apercevoir la boîte.
— Dans la cuisine, ordonna-t-elle. Le risotto n’attendra pas que ta curiosité soit satisfaite.
Alexandre se releva, mais son regard resta fixé sur le paquet.
Anne plongea la main dans son sac à main et en sortit seulement une boîte de préservatifs. Elle la lui tendit avec un clin d’œil.
— Range-moi cela dans la chambre.
Alexandre prit la boîte.
Pendant quelques secondes, son imagination parut cesser entièrement de fonctionner. Puis plusieurs scénarios se formèrent derrière son regard.
Il contempla les clés suspendues au cou d’Anne. Peut-être avait-elle enfin décidé de lui retirer sa cage de chasteté pour la nuit. Le paquet contenait sans doute une nouvelle tenue, un déshabillé de satin ou quelque autre surprise destinée à célébrer leur cérémonie avec quelques mois de retard.
— Dois-je préparer quelque chose après le repas ? demanda-t-il.
— Toi-même.
— C’est assez peu précis.
— Tu t’en remettras à mon autorité.
Le sourire d’Alexandre confirma qu’il interprétait encore la situation d’une manière excessivement optimiste.
Anne passa près de lui et lui caressa la joue.
— Sers le dîner. Ensuite, tu prendras une douche et tu viendras m’attendre à genoux dans la chambre.
— Avec ou sans ma cage ?
— Avec.
Il parut surpris, mais s’inclina.
— Oui, Maîtresse.
Anne prit le sac de la boutique et monta lentement l’escalier.
Derrière elle, Alexandre la regardait partir, toujours convaincu que le paquet contenait un vêtement de satin et que la boîte de préservatifs annonçait la fin de sa chasteté.
Il se trompait sur les deux points.
Anne sourit.
La gynarchie avait peut-être transformé leur ménage, leurs habitudes et la place qu’ils occupaient l’un auprès de l’autre.
Elle n’avait rien enlevé à leur complicité.
Elle lui avait simplement offert de nouvelles façons de s’exprimer.
FIN.
246 vues
11 aime
Bruno
La semaine passa vite, rythmée par le travail le matin avec Marceline, pour finaliser le projet de Madame, l’après-midi c’est Arthur qui s’occupait de moi...J’apprenais à sucer, avaler des sexes de toutes tailles, à marcher comme un chien....La semaine passa vite. Marceline progressait très vite et le projet de Monsieur fût prêt le vendredi après-midi. Elle le lui présenta, lui expliqua les grandes lignes et fit un essais qui se révéla très intéressant pour Monsieur
Tu as fait du très beau travail Marceline…. Merci de ton aide !
Pas de quoi Monsieur
Madame t’attend, bonne soirée à toi !
Bruno, assis, cagoule….
Je tendis ma tête pour que Monsieur me mette ma cagoule…. Il l’ajusta comme il faut et me mis le bâillon gode, qu’il enfonça le plus possible ! J’avalai le gode et repris mon souffle en respirant le plus lentement et posément possible...Pourtant j’avais le cœur qui battait à 200
Pattes avant….
Je mis mes mains à hauteur de poitrine et les tendis à Monsieur….
Il me mit les deux moufles et les ferma avec le cadenas….
A 4 pattes….
Je me mis à 4 pattes… il prit mon pied gauche et mis un chausson en cuir qu’il fermât avec un cadenas… Puis il fît la même chose avec l’autre pied…
approche….Assis….voilà gentil Médor….
Je sentis aussitôt une douce chaleur essayer de tendre mon sexe...mais contraint dans ma cage l’érection devint très vite douloureuse…..
Il attacha à un petit anneau que je n’avais pas vu sous le menton de ma cagoule une chaînette
Regarde tes pieds
Je baissais la tête et vit deux chassons en cuir noir totalement assortis à mes moufles….Je devenais de plus en plus un chien….
Ne bouge plus…
et il tira sur la chaînette, je baissais encore plus la tête, Monsieur p^attacher l’autre bout de la chaînette à ma cage de chasteté….si j’essayai de relever la tête cela tirait sur ma cage et le rappel à l’ordre était immédiat et douloureux….
Interdit de relever la tête Médor
C’était limite supportable…. Cela me tirait sur les cervicales….
À 4 pattes….. Marche un peu…. Au pied !
Chaque me tirait le dos, les épaules et les cervicales…..retrouvé mon équilibre pour me mettre assis la tête tirée vers le bas ne fût pas aussi simple que ce que je pensais...En plus mes chassons glissaient sur le parquet…. Monsieur me fit mettre assis…. Ce fût difficile de passer de 4 pattes à assis… Puis il retira la partie bâillon de la cagoule
Demain Yves viendra te remettre ta sonde urinaire….Elle te sera posée de façon définitive….Seul Yves pourra te l’enlever sur mon ordre….Compris Médor ?
O...Oui Monsieur
Parfait…. Il te donnera également un traitement pour te féminiser…. Des questions ?
Mais ce n’était pas prévu cette féminisation Monsieur !
Non c’est une idée de Marceline...Madame et elle trouvent que tu pourrait faire une très belle sissy !
Mais non, ce n’tait pas dans notre accord !
Médor, Monsieur n’éleva pas la voix, dans notre accord, il est spécifié que tu m’appartiens et que je peux faire de toi ce que je veux , c’est bien cela ?
Je restai silencieux….
C’est bien cela ?
O….Oui Monsieur
Bien, donc je fais ce que je veux….
J’ai pris rendez-vous pour toi demain après-midi pour commencer une épilation totale…. Comme tu n’es pas très velu le torse et le dos devraient être très vite parfaitement lisse…. Ce sera un peu plus long pour les jambes, le pubis et les fesses….Sache le, cela va être douloureux car tu as une semaine pour devenir totalement glabre !
Une semaine...Mais….Cela va être insupportable….
Tu auras un bâillon, tu pourras hurler autant que tu voudras…..
Mais Non Vous ne pouvez pas Monsieur…. Des larmes me montaient aux yeux...Ce n’était pas la douleur….C’était que nous franchissions un palier...Porter des vêtements féminin, pourquoi pas, au contraire… Mais prendre des traitements pour être féminisé, c’était sans retour en arrière possible….
Tu vas voir, ton nouveau look va te plaire….Tu auras du temps pour t’habituer...Le traitement va mettre du temps avant que les premiers signes n’apparaissent…. D’ici là tu auras le temps d’apprendre à être une femme…
je gardai les yeux baissés….
Rassures toi je ne te ferai pas opérer….tu resteras un homme ou un semblant d’homme !
Mais alors pourquoi me faire prendre ce traitement Monsieur ?
Pour que tu deviennes un être hybride...mi-homme, mi femme...Tu as déjà une morphologie plutôt fine pour un garçon, tu deviendra facilement femme ….Tu n’as pas une voix grave, elle se féminisera facilement…. Mais je veux que tu gardes ta petite nouille entre les jambes… Il va falloir apprendre à être une femme, à penser comme une femme, à t’habiller, marcher, manger, vivre...pour cela je vais te trouver une excellente professeur….En attendant c’est Madame et MArceline qui t’apprendront les bases et Auguste continuera pour la partie sport, en accord avec tes deux professeures!
Bien Monsieur…..
Tu ne dis rien ?
Je vous appartiens Monsieur…
Et?
Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi, Monsieur
C’est bien Médor, gentil chien !
Mais pourquoi ce compliment, pourtant débile, se glissait directement dans mon bas-ventre, m’envahissant d’une douce chaleur…..Monsieur, arrivait petit à petit à me faire perdre mon identité...Je devenais celui qu’il voulait et je dois le reconnaître, j’adorai cela !
Demain matin à 10h tu as rendez-vous avec Yves à son cabinet, pour commencer les examens et définir avec toi le programme de ta transformation….
Le ton de Monsieur, toujours égal, ne supportait aucune réplique ni aucun commentaire
Aussitôt après, Auguste t’emmènera chez l’esthéticienne….
Maintenant, file Madame et Marceline nous attendent pour l’apéritif….
-------------------------------------
Nous sommes monter les rejoindre dans le salon…. Madame et Marceline étaient en pleine discussion avec Pierre.
Joël nous étions en train de parler avec Pierre de tes nouvelles décisions.
Bonjour Joël, ce que me disait Martine et Marceline est extrêmement intéressant pour l’avenir de Bruno. Je trouvai que de vouloir en faire un chien était totalement ridicule. Je suis heureux de voir que tu as changé d’avis !
J’en suis bien conscient, je voulais voir si le traitement d’Yves annihilait bien ses capacités de révolte...Je dois reconnaître que je suis bluffé… Il accepte tout ou presque sans réaction….Et tu vois, le plus étonnant, est qu’il a plus réagi au fait d’être féminisé qu’à celui de devenir chien….
Peut être que si tu lui avais posé la question au tout début, il n’aurait pas réagi de la même façon….
Possible en effet…
Mesdames je vais vous le confier… il va falloir tout lui apprendre...à marcher avec des chaussures à talon haut, à s’habiller, à se coiffer, à se maquiller….. Yves le voit demain matin pour les examens et analyses afin de mettre en place le traitement hormonale….
Nous avons combien de temps pour tout lui apprendre? Demanda Marceline
Prenez-votre temps, d’après Yves les premières transformations vraiment visibles n’interviendront pas avant deux ou trois mois….
Je ne devais pas être susceptible d’entendre tout cet échange, mais Monsieur, volontairement ou non, n’avait pas fermé ni mes oreilles ni totalement mes yeux…
Vous lui laissez sa cage, Monsieur ? Demanda Marceline
Il restera encagé, mais avec une cage beaucoup plus pêtite, elle ne se verra pratiquement pas sous une culotte, il gardera également une sonde urinaire, l’avantage de la très petite cage est que pourrons mettre une sonde en acier chirurgicale, il n’y aura donc aucun risque d’infections et elle pourra être rendue permanente avec un système d’ancrage dans la vessie...ce ne sera pas agréable pour lui les premiers temps, mais il s’y fera ! Par contre, s’il se met à bander la douleur sera beaucoup plus forte….cela le maintiendra dans de bonnes disposition pour comprendre qu’il ne faut plus penser comme un homme !
Vous le ferez opérer ?
Non Marceline, cela n’est pas dans mes plans…. Tu dois bien t’en douter, c’est toi qui a mit cette idée dans la tête de ma femme...en disant qu’avec « son petit quiqui » entre les jambes il aura beaucoup de succès auprès de vos amies
oui c’est vrai elle seront ravies d’avoir un petit bout de sexe à maltraiter sans craindre une réaction virile…
De la main elle me fit signe de me lever, je regardai Monsieur qui confirma…
Je me mis debout… je me sentais ridicule avec mes moufles et mes chaussons de chien…. Je me mis les jambes légèrement écartées et les bras en croix…
Baisse tes bras...dit Marceline par geste
Il est plutôt fin pour un homme, ses hanches sont bien marquées, ses jambes fines….et son visage assez efféminé ! Cela ne devrait pas poser de problème pour en faire une vraie bombe….Qu’en pensez-vous Madame ?
Je suis d’accord avec toi…. Nous commencerons dès lundi sa formation….A nous deux nous allons en faire une femme plus vraie que nature….
Très bien, j’emmène Bruno demain voir le sex-shop et surveiller le début des travaux chez lui…. Nous rentrerons dimanche soir… Je te rappelle que je dois partir pour trois semaines lundi après-midi…. Vous aurez carte blanche pour le dressage de notre ami(e) !
Bruno tu as rendez-vous avec Yves demain matin à 9 h, Auguste d’y emmènera, puis il te conduira chez l’esthéticienne pour ton épilation. Nous partirons aussitôt après!
Je fis signe de la tête que j’avais compris….
Bien en attendant file à la cuisine prévenir Angèle qu’elle peut servir l’apéritif….
Je partis en trottinant jusqu’à le cuisine prévenir que Monsieur attendait son apéritif et suis remonté
Au pied maintenant…..
Joël tu as fait du bon boulot de dressage avec Bruno….
Je n’ai aucun mérite, il était soumis d’avance...il aime obéir et être dominé….Ce n’est même pas intéressant, il ne refuse pratiquement rien….J’ai plus de mal avec Jeanne…
A entendre ces paroles j’étais vexé, C’est vrai que depuis quelque temps tout me paraît normal… normal d’être transformé en chien ???? normal de vivre dans une cage puisque je suis le chien de Monsieur ! Normal de lui avoir tout abandonné !!!! Mais alors depuis combien de temps me faisait il donner le traitement d’Yves ? J’essayai de réfléchir…. Quand j’ai vu Pierre, la toute première fois ? Non pas possible j’étais au travail et lui seul a bu de l’eau ! Quand je suis venu chez lui la première fois ? Possible, j’ai accepté un verre de jus d’orange…. Quand je suis resté chez lui avant de connaître Joël ? Presque sûrement, je prenais un verre de jus d’orange au moins deux fois par jour sur les conseils de Pierre…. Cela voudrait dire que Pierre et Joël savait depuis le début comment cela évoluerait !!!!
En même temps j’étais très heureux d’être le toutou de Joël, il n’y avait pas d’amour juste du respect de ma part envers Monsieur ! C’était le Maître, j’étais son esclave ! J’étais là pour son plaisir, pour le satisfaire rien de plus….
Bruno…. A quoi penses-tu ?
J’essayais de lui répondre mais avec le bâillon c’était peine perdue….. Je me mis à remuer ma queue pour lui faire comprendre que j’étais bien !
Bruno, appela Madame...vient là…. Je veux jouir de ta langue, uniquement de ta langue tu m’as bien comprise ?
Monsieur me retira le bâillon et d’une claque sur la fesse me fit signe d’y aller...Je me dirigeai vers elle…Elle se rapprocha du bord de son fauteuil et écarta les cuisses…. Je glissai ma tête entre ses cuisses et de ma langue je commençai , par petites touches, à glisser ma langue entre ses lèvres déjà très humide…. Je l’infiltrai délicatement, jouant avec ses petites lèvres, les léchant, les gobant pour en sucer toute son liquide intime...comme par maladresse je frôlai son clitoris de ma langue...Madame fut parcourue d’un petit frisson….Je me mis à lécher autour de son clito, faisant très attention à ne pas le toucher, je descnedai pour introduire plus avant ma langue dans son vagin et mimer un petit coït …. puis glissant le long de ses lèvres je descendit vers son petit trou….Elle écarta plus les cuisses et se rapprocha encore du bord de son fauteuil que je continue plus facilement ma descente vers son anus….elle poussa un petit feulement quand ma langue se posa juste sur sur ses plis anusiens et commença à les forcer tendrement….
Hummmmm c’est bon ma salope….tu fais cela mieux que beaucoup de filles….continues….
Je me retirai pour remonter en faisant de petites boucles de ma langue, autour de son vagin, autour de son clito, gobant une petite lève, frôlant un peu plus fortement son clitoris….me fiant à sa respiration, quand je l’ai sentie prête à jouir, mes lèvres et ma langue se placèrent sur son clito que je gobais et léchais en même temps…. Très vite elle hurla son plaisir et je fus inonder de sa jouissance...je la léchais à grands coups de langue pour en avaler la plus grande partie….mais elle dégoulinait littéralement de plaisir….je léchai sa mouille tomber sur le fauteuil et par terre….
Oh Bruno, il n’y que Marceline qui me fait un tel effet….Hummm avec vous deux je vais me régaler….
Allez à table coupa Monsieur...Bruno au pied…
Bien Marceline tu seconderas Madame dans l’éducation de Bruno…. Mesdames il vous faudra lui trouver un prénom ….
Une fois à table, Monsieur ferma les oreilles de mon masque, dans le silence, je retrouvai ma gamelle, Angèle m’avait gâté de soir en me mettant de la viande et de la purée…. C’était délicieux ou était ce parce que j’espérais que ce serait le dernier repas de « chien » que j’allai prendre, quoiqu’il en soit je me régalai ! Je dus interrompre mon repas pour aller satisfaire Monsieur, puis Pierre….je pris mon temps pour les satisfaire tous les deux, mettant un point d’honneur à ce que ce soit aussi fort pour eux que pour Madame. Puis je regagnais ma place au pied de Monsieur. Je les entendais vaguement parler, mais ne comprenais rien ….Juste quelques mots par-ci par-là arrivaient à mes oreilles…
Le lendemain matin, après mes exercices, Auguste me conduisit comme prévu chez Yves, le médecin et ami de Joël, après m’avoir enlevé mes moufles, mes chaussons et ma cagoule. Ce fut pour une visite très approfondie.
Joël va être content tu as perdu du poids, un peu plus de 5 kg. Ce qui est bien ce que tu as pris du muscle en m^me temps….C’est une très bonne chose !
Monsieur va être content alors !
Tu sais pourquoi je te vois ce matin ?
Oui Madame, a demandé à Monsieur de me féminiser….Mais sous ce terme générique je ne sais pas trop à quoi elle pensait !
Elle veut que tu deviennes une femme !
Oui ca je l’avais compris...mais comment cela ?
Elle souhaite que tu prennes des hormones féminines, c’est à dire des œstrogènes, des anti-androgènes et de la progestérone….Pour faire simple, les premiers sont des hormones féminines qui vont t’aider à devenir plus ou moins femme, les seconds vont atténuer le côté masculin et la troisième va te faire pousser plus vite ta poitrine.
Cela est visible au bout de combien de temps cette modification de mon corps ?
Environ entre 6 mois à plusieurs années. Les premiers effets sur ta peau, tes seins, vont apparaître assez vite, entre deux et trois mois, Tu risque également de voir diminuer tes testicules et de devenir stérile cela commencera a peu près en me^me temps….et le tout s’étalera sur une période beaucoup plus longue…
Nous avons longuement discutés sur les risques, les effets indésirables, ce qui était réversible et ci qui ne l’était pas….Yves a conclu
On va faire toutes les analyses, puis en fonction des résultats on déterminera le protocole à suivre….. tu as encore une bonne quinzaine de jours avant que nous ne commencions vraiment le traitement. J’enverrai à Joël les résultats et mes recommandations. Il me faudra de toute façon ton accord
Vous savez bien que Monsieur à tous les pouvoirs et entière liberté de faire de moi ce qu’il veut !
Oui mais là j’ai obligatoirement besoin de ton accord à toi, il n’y a aucune procuration qui soit admise !
Yves me fit la prise de sang, me redonna rendez-vous pour d’autres analyses, IRM, scanner…..
Et en dehors de cette féminisation il y a t il d’autres moyens intermédiaires ?
Oui de façon moins définitive, il y a la pose de prothèse mammaire ou le lipofilling mammaire. La Pose de prothèse est une opération … Le Lipoffilling c’est le transfert de ta graisse prélevée par liposuccion...compte tenu de ta morphologie la féminisation hormonale devrait donné d’excellents résultats et tu deviendrais facilement une vraie femme ….
J’ai quitté Yves avec des questions plein la tête….J’ai retrouvé Auguste et nous sommes partis chez l’esthéticienne….Heureusement j’étais attendu, car quand je me suis présenté, les employées ont eu beaucoup de mal à garder leur sérieux….L’esthéticienne était une femme d’une trentaine d’année, de ma taille et aussi carrée que moi…..sa voix était assez grave pour une femme...Je l’ai regardée et l’ai suivi sans poser de question. Elle me vit entrer dans un box et me demanda de me déshabiller pui de m’allonger sur la table…. Je me suis déshabillé mais ua moment de retirer mon boxer, je me suis souvenu que j’avais toujours ma queue de renard, figé dans mon cul...Je suis devenu rouge pivoine…. Ne sachant plus que faire….
Allez mettez vous nu, vous savez j’en ai vu d’autres avant vous…
Je m’en doute ….ce n’est pas cela…. C’est….
Je ne savais pas comment m’en sortir…..Elle me regarda puis parti à rire de bon cœur…
Joël vous oblige à porter la queue de renard...C’est cela ?
Oui dis je d’une toute petite voix
Allez ne vous en faites pas, depuis que je fais ce métier, j’en ai vu de toutes les couleurs….vous êtes son soumis c’est bien cela ?
Oui c’est cela
Bon enlevez moi ce boxer et mettez vous sur la table…
Je lui obéis, toujours aussi rouge…..
Bien voyons cela maintenant…. Oh, ca va vous n’avez pas beaucoup de poil sur le torse…. Un peu au niveau des jambes et du pubis…. Tournez-vous !
Je me retournai en rougissant encore…
Cela fait drôle quand même, ce n’est pas douloureux ?
Non plus maintenant
voyons, vous n’avez presque pas de poils dans le dos, cela va être très rapide de ce côté...Je vous propose que nous commencions par là aujourd’hui ….
D’accord, vous pensez faire tout mon dos et mes fesses en une fois ?
Oui vous n’avez vraiment pas beaucoup de poils à enlever….
Puis elle me mit des lunettes, s’équipa elle aussi, prit son espèce de pistolet et commença le traitement...ce n’était pas vraiment douloureux...cela chauffait et picotait au bout d’un moment, comme de petites fourmies…. Je me détendis et la laissait travailler….
Je peux vous demander pourquoi vous vous faites épiler ?
Monsieur veut me féminiser…. On commence par cela….
Ah…. C’est un processus long et pénible dans lequel vous êtes en train de rentrer !
Oui c’est ce que mon médecin m’a dit encore ce matin….
Remarquez vous avez de la chance, vous n’êtes pas tellement baraqué...enfin, je veux dire vous êtes plutôt mince et élancé !
Merci, c’est gentil !
Et vous avez une sacré chute de reins…. En riant elle rajouta et je ne parle pas de votre queue de renard…Je peux vous poser une question ?
Oui bien sur
C’est très indiscret, mais….
Ne vous en faites pas, posez moi votre question….
Ce n’est pas trop douloureux cette cage que vous portez ?
Ce n’est douloureux que quand je bande, ou j’essaye de bander, car la sonde tire jusque dans la vessie, et les anneaux compriment ma verge...Là oui c’est douloureux et cela me calme immédiatement, le reste du temps non cela se supporte très facilement…
Mais vous la portez en permanence ?
Oui vous voyez elle est très ajourez donc je peux me laver facilement…
Hummmm, j’aimerai bien que mon copain en porte une pour moi….
Cela me fit rire….Il faut lui en parler….
Oui...Mais je ne sais pas comment aborder la question….Ce n’est pas facile !
Là je ne peux malheureusement rien pour vous….
La séance dura encore un peu… Puis elle me dit de me rhabiller….
Ma chemise glissa sur mon dos, sensible, ce fût comme une caresse...le tissu semblait électriser ma peau…. Je me demandais ce que cela donnerait sur les jambes et le torse…
Auguste me ramena et je passai le reste de la journée dans ma cage…..La question que je me posai en boucle était jusqu’où Monsieur allait-il aller ? Après m’avoir traité en chien il voulait me féminiser… Après quelle serait la prochaine étape ? Devais-je tout arrêter ? Serait-je capable d’accepter plus de choses ? Pourrais-je supporter le traitement ? Je n’avais pas toujours de réponse à ces questions, aussi, j’ai écarté toutes celles aux quelles je ne pouvais pas répondre...le traitement une fois accepté, il faudra assumer et se laisser guider par le corps médical… Mais avais-je vraiment envie de me métamorphoser ? Si je devais être féminisé, pourquoi ne pas aller au bout complètement?Pourquoi garder un sexe qui ne servira plus à rien ? Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que j’avais vraiment envie de cette transformation...sans être mal dans ma peau, j’ai toujours rêvé plus ou moins consciemment de laisser la femme que j’avais en moi vivre au grand jour…..Mais du coup, la question devenait jusqu’où j’étais prêt à aller dans cette transformation…
Quand Auguste est venu en fin d’après-midi, j’étais en pleine réflexion, je n’ai pas réagi à son appel et il a dû venir me chercher dans ma cage….Il semblait presque inquiet….
Ca va Bruno ?
Oui Auguste, j’étais en pleine réflexion et je n’ai pas entendu tes appels ! Excuses-moi
Tu m’as fait peur….J’ai cru que tu avais fait un malaise…. Parce qu’avec ce que Monsieur te fait endurer il y en a plus d’un qui aurait eu des problèmes...Tu devrais peut être réagir et ne pas le laisser te détruire totalement !
Mais il ne me détruit pas Auguste….. Il me permet de laisser remonter à la surface le soumis que j’ai toujours rêver d’être….Depuis mon adolescence, je fantasme sur la vie de soumis, sur le dressage, sur le fait de devenir un objet sexuel, et même de me prostituer…. Il ne fait que mettre en valeur tout ce que j’avais refoulé au fin fond de moi !
Tu es totalement fou ! Je sais qu’il veut faire de toi, un hybride moitié homme, moitié femme pour mieux te prostituer auprès des amies de sa femme…. Peut être que cela te fait fantasmer…. Mais dans quelques mois ou quelques années que deviendras-tu si tu veux changer d’avis ??? Bon sang penses à ton avenir, mets des limites….. ne fais rien qui ne soit irréversible….
Tu as sans doute raison…. Pour le moment rien n’est commencé, Yves n’a fait que des analyses et je dois encore en faire en début de semaine…. Mais après il me faudra vraiment me décider rapidement….
Allez on sort….Tu vas aller courir cela va te faire du bien….Je ne te remets pas tes moufles, ni tes chaussons Monsieur n’est pas là et Madame non plus….
Elle est avec lui ?
Non Madame et Marceline sont parties pour la soirée….
Angèle t’as fait un bon diner…. Puisque nous sommes seuls….Mais cela reste entre nous...Tu ne dis rien à personne autrement on va avoir des problèmes….
Promis, je ne dis rien… C’est gentil à vous de faire cela pour moi…..
Allez….hop dehors, va courir cela va te faire le plus grand bien…..
Je suis sortie et effectivement de courir et me défouler pendant une bonne heure m’a fait le plus grand bien ...Auguste m’a douché , avec de l’eau chaude…..Hummm c’était trop bon !
Viens Angèle t’a servi ton repas…. Profites en bien…..
Quand je suis rentré dans la cuisine, cela sentait bon….sur la table il y avait une assiette avec des couverts….Angèle m’a fait signe de m’asseoire et elle m’a servie une blanquette délicieuse….. Et je me suis à pleurer comme un gamin…. Alors que je les croyais totalement indifférent, ils ont pris le risque de se faire renvoyer, juste pour m’apporter un petit moment de réconfort…. Je me suis régalé !
Comment vous remercier tous les deux, quel plaisir ce repas….. Merci, merci
En ne disant rien à personne ! Grâce à toi, Madame a rencontré Marceline et elle me fiche la paix…. Avec Auguste on peut vivre notre relation en paix...Alors on te doit bien cela, Bruno
Allez il faut y aller, Bruno….
Auguste m’a reconduit à ma cage….
Essayes de dormir et prends les bonnes décisions pour l’avenir….. Bonne chance Bruno
Merci Auguste….Bonne soirée à vous deux et encore Merci pour ce repas !
264 vues
10 aime
Il existe des gestes qui semblent simples jusqu'à ce qu'on leur donne un autre sens. La fessée en fait partie.
Un mouvement de la main, un bruit bref, une sensation sur la peau. Pris séparément, ces éléments paraissent presque ordinaires. Dans une dynamique BDSM, pourtant, ils peuvent devenir les composantes d'un langage beaucoup plus subtil. Car la fessée n'est pas seulement une question d'impact : elle parle de confiance, d'abandon, de contrôle, d'attente et parfois même de tendresse.
Elle transforme le corps en espace d'expression et la relation entre deux personnes en quelque chose de profondément ritualisé.
Le corps comme langage
La peau est un formidable récepteur. Elle garde la chaleur, réagit au contact et témoigne de l'intensité d'une expérience. La fessée devient parfois une sorte de page sur laquelle le moment s'inscrit.
La rougeur, la chaleur ou la sensibilité qui persiste après la séance peuvent participer à l'expérience. Mais ce qui donne véritablement du sens au geste n'est pas la marque laissée sur la peau : c'est ce qu'elle représente.
Pour une personne soumise, recevoir peut signifier accepter de se placer volontairement dans une position de vulnérabilité. Elle choisit de faire confiance à quelqu'un et d'accepter, dans un cadre défini ensemble, que cette personne prenne momentanément davantage de contrôle.
Pour le dominant, cette confiance représente une responsabilité. Il ne s'agit pas simplement de frapper, mais d'observer, d'écouter, d'adapter et de savoir quand continuer, quand ralentir et quand s'arrêter.
Le paradoxe de la fessée
La fessée repose sur un paradoxe intéressant : un geste qui pourrait, dans un autre contexte, être vécu comme agressif devient ici un acte choisi.
Une personne accepte volontairement quelque chose qu'elle pourrait refuser. C'est précisément ce renversement qui donne à la pratique une partie de sa dimension psychologique.
La personne soumise ne perd pas réellement son autonomie. Elle choisit de mettre temporairement une partie du contrôle entre les mains de quelqu'un d'autre. Et cette différence est fondamentale.
La domination n'est pas l'absence de consentement. C'est une forme de pouvoir confiée volontairement.
L'attente avant le geste
La fessée commence parfois avant même le premier impact. Elle commence dans l'anticipation : un regard, une consigne, une posture ou simplement un silence peuvent suffire à créer une tension particulière.
Cette tension fait partie intégrante de nombreuses pratiques. Mais ici Le cerveau anticipe avant même que le corps ne ressente quoi que ce soit. C'est pourquoi le rythme, les pauses et les changements d'intensité peuvent avoir une importance considérable.
Il ne s'agit pas nécessairement d'aller toujours plus loin. Il s'agit de construire une expérience. Comme en musique, le silence peut avoir autant d'importance que le son.
Le rythme : entre répétition et anticipation
La répétition transforme rapidement un geste isolé en rythme. Et le rythme transforme à son tour la perception.
Un mouvement régulier peut créer une forme de concentration. Les pensées quotidiennes s'éloignent progressivement et l'attention se recentre sur les sensations présentes. Certaines personnes décrivent alors une impression de déconnexion du quotidien : le temps semble différent et les préoccupations habituelles perdent momentanément leur importance.
C'est l'une des raisons pour lesquelles certaines personnes associent la fessée à une forme de lâcher-prise particulièrement profonde. La sensation physique n'est alors qu'une partie de l'expérience. L'autre partie se trouve dans ce qui se passe mentalement.
La main et les accessoires
La main possède une particularité que les accessoires n'ont pas : elle établit un contact direct. Elle transmet non seulement une sensation, mais également une présence.
Les accessoires peuvent ensuite modifier cette perception. Chacun possède ses caractéristiques propres, son rythme, son bruit et son type de sensation. Certains privilégient la précision, d'autres l'aspect cérémoniel ou simplement la variété.
Mais l'outil reste secondaire. L'essentiel demeure toujours la personne qui l'utilise, la relation entre les partenaires et le cadre dans lequel la pratique se déroule.
Un accessoire ne remplace jamais la communication, et aucune intensité ne devrait être recherchée simplement pour elle-même.
La discipline : quand la fessée devient un langage d'autorité
La fessée peut également s'intégrer dans une dynamique de discipline. Dans ce contexte, elle peut symboliser une conséquence prévue à l'avance ou participer à un scénario dans lequel le dominant incarne une figure d'autorité.
La frontière entre jeu de rôle et discipline réelle doit toutefois être claire. Les partenaires doivent savoir ce qu'ils jouent, ce qu'ils acceptent réellement et ce qui reste strictement hors limites.
Une dynamique saine ne repose pas sur la peur de conséquences imprévisibles. Elle repose sur des règles connues, un consentement clair et la possibilité de modifier ou d'interrompre la dynamique.
Le consentement : la véritable fondation
Toute cette construction repose sur un élément invisible mais essentiel : le consentement.
Avant une séance, il est utile de parler ouvertement des pratiques souhaitées, des limites, des zones concernées et de l'intensité. Certaines choses peuvent être acceptées, d'autres négociables, tandis que certaines restent totalement exclues.
Et surtout, le consentement n'est jamais définitif. Une personne peut changer d'avis, demander une pause ou arrêter. Cette possibilité ne détruit pas la dynamique de domination ; au contraire, elle permet à celle-ci d'exister dans un véritable cadre de confiance.
Savoir lire l'autre
Être dominant ne consiste pas uniquement à donner des ordres. Cela implique aussi de savoir observer.
La respiration change, le langage corporel évolue, la voix peut se modifier. La personne peut devenir plus silencieuse ou, au contraire, chercher davantage de communication. Tous ces éléments doivent être pris en compte.
La maîtrise ne réside donc pas dans la capacité à aller toujours plus loin. Elle réside dans la capacité à rester attentif.
Un bon cadre laisse suffisamment de place à l'intensité sans jamais perdre de vue la personne qui se trouve en face.
Et puis vient le silence
Une séance ne s'arrête pas nécessairement au dernier geste. Il existe un moment particulier après l'intensité, lorsque le rythme redescend, que la respiration retrouve progressivement son calme et que le corps revient à un état plus ordinaire.
C'est le moment de l'aftercare.
Une couverture, de l'eau, une présence, quelques mots ou simplement le fait de rester ensemble peuvent suffire. L'aftercare rappelle quelque chose d'essentiel : derrière les rôles, il y a deux personnes.
Le dominant et la soumise peuvent jouer avec leurs positions pendant la séance. Mais lorsque celle-ci se termine, la confiance demeure.
Ce que les marques racontent
Une marque n'est pas nécessairement un trophée. Elle peut simplement être la trace temporaire d'une expérience.
Certaines personnes apprécient cette dimension visuelle parce qu'elle prolonge le souvenir de la séance. D'autres préfèrent qu'aucune marque ne soit visible. Il n'existe pas de manière universelle de vivre la fessée.
Ce qui compte est ce que cette trace représente pour les personnes concernées et la manière dont elles souhaitent vivre cette dimension de leur pratique.
Une pratique qui dépasse la douleur
Réduire la fessée à la douleur serait finalement passer à côté d'une grande partie du sujet.
La sensation physique n'est qu'un élément. Autour d'elle gravitent l'attente, le regard, le rythme, la confiance, la vulnérabilité, la maîtrise et parfois le désir de lâcher complètement prise.
La personne dominante prend le contrôle ; la personne soumise choisit de le lui confier. Cette apparente contradiction constitue précisément l'une des particularités de la dynamique BDSM..
Un langage à deux
Au fond, la fessée est peut-être moins une histoire de coups qu'une histoire de communication.
Un geste répond à un autre. Une réaction peut modifier le rythme. Un regard peut remplacer une phrase. Un mot peut arrêter toute la séance. Le corps parle, mais les partenaires doivent continuer à s'écouter.
C'est cette conversation silencieuse qui donne à la pratique sa profondeur.
La fessée peut être intense, ritualisée, disciplinée, ludique ou profondément intime. Mais lorsqu'elle est vécue dans un cadre de confiance, elle devient autre chose qu'un simple contact physique : elle devient un langage.
Un langage qui se construit à deux, dont les règles sont négociées avant d'être vécues et dont la dernière phrase devrait toujours être la même :
la confiance n'est jamais abandonnée, même lorsque le contrôle l'est.
201 vues
6 aime
La doctoresse Morel reçut Anne trois jours plus tard.
Son cabinet ne ressemblait pas à celui qu’Anne avait imaginé. Aucun diplôme n’était placé ostensiblement derrière le bureau. Deux fauteuils se faisaient face près d’une fenêtre, séparés par une petite table ronde.
Morel lui désigna le premier.
— Où est votre bureau ? demanda Anne.
— Derrière la porte.
— Vous n’en avez pas besoin pour cet entretien ?
— Je préfère ne pas donner à un meuble la responsabilité de mon autorité.
Anne s’assit.
— Madame Thomas aurait choisi le fauteuil le plus haut.
— Madame Thomas n’a pas besoin de fauteuil pour produire cet effet.
— Vous l’admirez.
— Beaucoup.
— Mais vous n’êtes pas d’accord avec elle.
Morel croisa les jambes.
— L’admiration n’exige pas l’obéissance intellectuelle.
Pendant presque une heure, elle posa des questions à Anne.
Que ferait-elle si Alexandre acceptait un ordre uniquement par peur de la décevoir ? Pourrait-elle interrompre une pratique dont elle tirait du plaisir ? Accepterait-elle qu’il lui dise non devant une autre femme ? Souhaitait-elle assurer son bonheur ou le façonner selon sa propre définition ?
Anne répondit d’abord avec assurance. Peu à peu, les questions devinrent plus inconfortables.
— Que se passera-t-il le jour où vous lui donnerez un ordre sous le coup de la colère ?
— Je ne mélange pas nos pratiques avec une dispute.
— Vous ne l’avez jamais fait jusqu’à présent.
— Et je ne le ferai pas.
— Ce n’est pas une réponse. Vous ne serez pas toujours raisonnable, Anne.
Elle se raidit.
— Madame Thomas ne m’a posé aucune de ces questions.
— Madame Thomas veut savoir si vous êtes capable de commander. Moi, je veux savoir si vous êtes capable de vous arrêter.
— Vous n’avez donc pas confiance en elle ?
— J’ai confiance dans son intelligence. Beaucoup moins dans son goût pour les limites.
Anne se leva et marcha jusqu’à la fenêtre.
— Alexandre veut devenir un véritable esclave.
— Que signifie « véritable » pour lui ?
— Ne plus pouvoir reprendre sa décision.
— Et pour vous ?
Anne ne répondit pas immédiatement.
— Je veux qu’il m’appartienne. Mais je ne veux pas être la femme qui profitera de sa peur de me perdre pour l’enfermer.
— Alors ne le soyez pas.
— C’est un peu court comme conseil.
— Les principes essentiels le sont souvent. Leur application, en revanche, peut occuper une vie entière.
Anne se retourna.
— Madame Thomas pense que son identité doit finir par se confondre avec la mienne.
— Une partie de ce qu’Alexandre appelle son identité masculine est probablement faite de rôles appris, de devoirs sociaux et de privilèges qu’il ne désire pas conserver. Madame Thomas veut démanteler cet ensemble.
— Et vous ?
— Je veux distinguer ce qui lui a été imposé de ce qui le constitue. Son humour, son intelligence, sa créativité, ses attachements et sa capacité de jugement ne sont pas des obstacles à votre autorité.
Morel se pencha légèrement.
— La volonté d’Alexandre n’est pas votre ennemie. Elle est la matière sur laquelle votre autorité s’exerce. Un homme privé de volonté ne vous obéit pas. Il fonctionne.
La phrase accompagna Anne jusqu’à la maison.
Alexandre l’attendait dans le salon. Le contrat était posé sur la table, entouré de feuilles couvertes de notes.
— Tu as commencé sans moi.
— Morel a dit que nous devions le lire séparément.
— Elle n’a pas dit que tu devais tenter de le réécrire entièrement.
— Je n’ai modifié que les parties techniquement incohérentes.
Anne retira sa veste et s’assit.
— Combien ?
— Trente-sept.
Elle contempla l’épaisseur du document.
— Il n’y a que vingt-quatre clauses.
— Certaines sont incohérentes de plusieurs manières.
Anne tendit la main.
— Donne-moi ça.
Alexandre lui remit les feuilles.
Elle lut d’abord les clauses concernant la vie quotidienne. Il avait rayé le paragraphe qui préservait ses décisions personnelles.
— Tu as supprimé ton autonomie domestique.
— Elle me semblait contradictoire avec la notion d’appartenance totale.
— Tes décisions personnelles comprennent tes vêtements, tes loisirs et l’organisation de ton travail.
— Je suis prêt à te les confier.
— Tu veux que je choisisse aussi tes chaussettes ?
— Si tu souhaites exercer pleinement ton autorité…
— Alexandre, tu ne possèdes que des chaussettes noires.
— Ce qui simplifierait considérablement la gouvernance.
Anne tenta de conserver son sérieux.
— Et si je t’ordonne d’en porter des jaunes ?
Une inquiétude sincère traversa son visage.
— Dans quel contexte ?
Elle éclata de rire.
— Tu veux devenir un esclave absolu, mais les chaussettes jaunes exigent une étude d’impact ?
— Il faut bien conserver une hiérarchie des risques.
Elle reprit sa lecture.
Alexandre proposait également de lui remettre tous ses mots de passe, ses accès personnels et le contrôle de ses comptes numériques.
— Certainement pas.
— Pourtant, mes données font partie de mes biens.
— Je ne veux pas recevoir une alerte chaque fois que tu te connectes au réseau de ton entreprise.
— Nous pourrions établir plusieurs niveaux d’autorisation.
— Tu es en train de concevoir l’architecture informatique de ton propre esclavage.
— Je préfère que le système soit correctement sécurisé.
— Et moi, je préfère que mon esclave reste capable de réparer le Wi-Fi.
Alexandre récupéra une feuille et nota quelque chose dans la marge.
— Qu’est-ce que tu écris ?
— Maintien d’une autonomie technique en cas de panne critique.
Elle lui arracha le stylo.
— Arrête.
Le sourire d’Alexandre disparut lorsqu’elle atteignit la clause de révocation. Il avait supprimé le paragraphe permettant à l’un d’eux de suspendre le pacte.
— Pourquoi as-tu rayé cela ?
— Parce que je ne veux pas d’un engagement provisoire.
— Une possibilité de retrait ne rend pas l’engagement provisoire.
— Si je peux reprendre demain ce que je te donne aujourd’hui, comment pourras-tu croire que je t’appartiens réellement ?
— Parce que tu choisiras de rester.
— Ce n’est pas suffisant.
Anne posa les documents sur la table.
— Pour moi, si.
— Tu refuses le mariage parce que tu considères qu’il enferme les femmes dans une institution. Mais lorsque je te demande un engagement qui m’empêcherait de partir, tu refuses également.
— Précisément parce que je refuse de reproduire cette prison sur toi.
— Je ne le vivrais pas comme une prison.
— Tu ne peux pas savoir comment tu le vivras dans dix ans.
— Toi non plus.
Le silence tomba entre eux.
Anne ouvrit l’écrin du collier. Alexandre observa le cuir noir, croyant qu’elle allait le lui mettre.
Elle posa au contraire l’objet à l’autre extrémité de la table.
— Pas de collier pendant cette discussion. Ta maîtresse n’existe pas encore dans le cadre que nous sommes en train de définir. Je veux entendre Alexandre.
— C’est justement Alexandre qui te demande cela.
— Alors Alexandre doit accepter que je puisse lui répondre non.
Il se leva et marcha jusqu’à la fenêtre.
— Je veux être ton esclave. Un vrai.
Anne le rejoignit.
— Et moi, je veux posséder Alexandre.
— Je ne comprends pas la différence.
— J’aime l’homme qui trouve des solutions impossibles, celui qui me fait rire au pire moment, celui qui transforme mon chaos en quelque chose d’habitable sans essayer de le supprimer. Si je détruis tout cela, qu’est-ce qu’il me restera à posséder ?
— Quelqu’un qui t’obéit.
— Une coquille vide peut obéir. Je ne veux pas d’une coquille vide.
Elle posa une main contre son dos.
— Je ne veux pas que tu sois moins intelligent, moins drôle ou moins vivant. Je veux décider de la place que toutes ces choses occupent auprès de moi.
— Et si je change d’avis ?
— Tu devras me le dire.
— Tu pourrais refuser.
— Je pourrais te demander d’attendre. Je pourrais te rappeler les raisons de ton choix. Je pourrais exiger que nous en parlions avec Morel. Mais je ne t’enfermerai jamais dans une décision que tu ne serais plus capable d’assumer.
Il resta immobile.
— Cela te paraît encore insuffisant ?
— Cela me fait peur.
— Pourquoi ?
— Parce que j’ai peur qu’un jour tu décides que me garder représente trop de travail.
Anne le força à se retourner.
— Tu crois qu’un contrat irrévocable ferait disparaître cette peur ?
— Non.
— Alors ne lui demande pas de choisir à ta place.
La résistance qu’elle cherchait depuis plusieurs semaines apparaissait enfin. Non contre son autorité, mais au cœur même de la manière dont Alexandre voulait la lui offrir.
Ils travaillèrent jusqu’au milieu de la nuit.
Anne rétablit certaines clauses, en supprima d’autres et réécrivit entièrement la définition de l’appartenance. Alexandre protesta, argumenta et proposa des formulations alternatives. Chaque fois qu’il glissait vers une logique absolue, Anne l’obligeait à expliquer ce qu’il cherchait réellement.
À deux heures du matin, une phrase demeurait entre eux :
Mon appartenance ne naît pas de mon incapacité à choisir, mais du choix renouvelé de confier à Anne la place que j’occuperai dans notre vie commune.
Anne traça un cercle autour des mots.
— Celle-là reste.
— C’est un ordre ?
— La première clause de notre pacte.
Le texte final reconnaissait l’autorité prépondérante d’Anne dans leur vie domestique et intime. Alexandre s’engageait à obéir sans transformer chaque ordre en négociation. Son travail, sa santé, sa conscience et sa capacité juridique demeuraient toutefois sous sa responsabilité.
Le mot de sécurité suspendrait immédiatement l’autorité d’Anne. Alexandre pourrait demander un entretien privé avec Morel ou Steinberg. Une volonté de rupture ouvrirait une période de suspension durant laquelle aucune pratique de domination ne serait autorisée.
Anne refusait de pouvoir lui ordonner de renoncer à son métier, à ses relations affectives essentielles ou à sa capacité d’exprimer un danger.
En contrepartie, Alexandre prendrait son nom comme nom d’usage. Il reconnaîtrait officiellement sa place sous son autorité et porterait les signes d’appartenance qu’elle choisirait.
Une semaine plus tard, ils présentèrent leur version à Madame Thomas, Morel et Steinberg.
Madame Thomas lut le document en silence.
— Vous lui laissez beaucoup d’issues.
— Je lui laisse des protections.
— Chaque protection peut devenir un moyen de reprendre ce qu’il vous a offert.
— Et l’absence de protection peut transformer son offre en piège.
Madame Thomas posa le document.
— Vous refusez donc l’appartenance totale.
— Je refuse votre définition de l’appartenance totale.
Morel ne dissimula pas son intérêt.
— Quelle est la vôtre ?
Anne posa une main sur l’épaule d’Alexandre.
— Alexandre sera mon bien. Son temps à la maison, son service, son corps dans les limites convenues et la place qu’il occupera auprès de moi dépendront de mon autorité. Mais son intelligence, sa parole et sa capacité à reconnaître un danger resteront intactes.
Madame Thomas soutint son regard.
— Vous pensez pouvoir exercer une domination réelle sur un homme qui conserve le droit de vous contredire ?
— Il ne pourra pas discuter chaque ordre sous prétexte qu’il possède une opinion. En revanche, s’il estime que je mets sa santé, son travail ou notre relation en danger, je veux qu’il soit encore capable de parler.
— Vous protégez beaucoup l’homme que vous prétendez vouloir posséder.
— Naturellement. Les objets auxquels je tiens le plus sont ceux dont je prends le plus grand soin. Pourquoi mon bien humain mériterait-il moins ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres de Steinberg.
Morel se tourna vers Madame Thomas.
— Cette définition me paraît cohérente.
— Je n’ai pas dit qu’elle ne l’était pas.
Madame Thomas contempla Anne avec une expression différente. Pour la première fois, elle ne semblait plus observer une élève ou une architecte chargée de donner une forme à ses idées. Elle évaluait une femme capable de lui opposer les siennes.
— Vous ne serez ni ma copie ni celle de la doctoresse Morel, conclut-elle.
— Non.
— Vous avez donc choisi votre manière de posséder.
— Oui.
— Dans ce cas, défendez-la.
Elle remit le contrat devant Anne.
— Nous pouvons organiser la cérémonie.
Alexandre se détendit. Anne sentit son épaule s’abaisser sous sa main.
— Pas si vite, précisa Steinberg. Je dois encore effectuer un examen complet.
— Et je souhaite revoir Alexandre seul, ajouta Morel.
Madame Thomas leva les yeux au ciel avec une discrétion insuffisante.
— Vous voyez ? murmura Alexandre à Anne. Même la domination féminine souffre de lourdeurs administratives.
Anne lui donna une petite tape derrière la tête.
— Tais-toi.
— Oui, future Maîtresse.
Le sourire qu’elle lui adressa contenait déjà une promesse.
249 vues
8 aime
René ouvrit la porte de la maison de Madame Thomas.
C’était la première fois qu’Alexandre le rencontrait réellement. René était un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon sombre. Un collier de cuir très simple entourait son cou. Il ne manifestait ni embarras ni ostentation.
— Madame Thomas vous attend.
Il prit leurs manteaux et les guida jusqu’au salon.
Deux femmes se trouvaient auprès de Madame Thomas. La première possédait un visage calme et un regard dont la douceur n’atténuait en rien l’acuité. La seconde, plus réservée, observait Anne et Alexandre avec l’attention méthodique d’une personne habituée à distinguer les paroles des réactions du corps.
Quatre fauteuils de cuir formaient un cercle. À côté du dernier fauteuil libre, un coussin avait été disposé au sol.
Alexandre le regarda, puis tourna les yeux vers Anne.
Elle n’avait pas encore sorti le collier de son sac.
— Choisis ta place, lui dit-elle.
Il s’assit sur le coussin.
Anne prit place dans le fauteuil et posa machinalement une main dans ses cheveux. Elle sentit ses épaules se détendre.
Madame Thomas commença les présentations.
— Anne, Alexandre, voici la doctoresse Morel, psychiatre, et la doctoresse Steinberg, médecin généraliste. Toutes deux travaillent avec moi sur les relations fondées sur une autorité féminine permanente.
— Vous pouvez dire que nous sommes gynarchistes, précisa Morel. Cela nous évitera de passer la soirée à contourner le mot.
Madame Thomas lui adressa un regard difficile à interpréter.
— René restera à notre disposition.
Il se tenait derrière son fauteuil, les mains croisées dans le dos.
— Ce rendez-vous n’est ni un tribunal ni un examen, poursuivit Madame Thomas. Nous sommes ici pour examiner une difficulté que votre couple ne peut plus ignorer.
Elle exposa leur situation avec une précision qui fit se raidir Alexandre. Elle parla de l’évolution de leur relation, du besoin d’appartenance qu’il avait exprimé et du refus d’Anne de se marier.
La main d’Anne s’immobilisa dans ses cheveux.
— Vous ignoriez que nous connaissions ces détails, constata Morel.
— Oui.
— Votre méfiance est légitime. Rien ne sera décidé sans votre accord.
Madame Thomas se pencha légèrement.
— Alexandre, expliquez-nous ce que vous désirez. Anne ne répondra pas à votre place.
Il parut soudain très seul au centre du cercle.
Anne reprit doucement ses caresses.
— Parle. Je veux qu’elles t’entendent.
Alexandre inspira.
— J’aime Anne depuis que je l’ai rencontrée. Je l’admire parce qu’elle possède tout ce que je n’ai jamais su trouver en moi. Elle avance même lorsqu’elle ne connaît pas encore le chemin. Elle transforme une colère en projet et une idée impossible en quelque chose de réel.
Anne baissa les yeux vers lui.
— Elle est devenue le centre de mon univers. Cela ne signifie pas que je n’existe pas sans elle. Mais tout ce que je construis finit par revenir vers elle.
Sa voix se fit moins assurée.
— J’ai déjà perdu les personnes qui constituaient mes repères. Je sais qu’aucun contrat n’empêche quelqu’un de mourir ou de partir. Pourtant, j’ai besoin de savoir qu’Anne a accepté ma place dans sa vie aussi profondément que j’ai accepté la sienne.
— Et cette place serait celle de son esclave ? demanda Steinberg.
Il hésita.
— Oui.
Madame Thomas ne parut pas surprise.
— Un soumis véritable cesse progressivement de se définir en dehors de sa maîtresse. Son confort, son apparence, son temps et ses priorités sont réorganisés autour d’elle. Cette perte d’autonomie ne constitue pas un dommage lorsqu’elle correspond à son désir. Elle représente l’aboutissement de ce désir.
— La perte d’autonomie n’est pas la perte d’identité, rectifia Morel.
Le silence qui suivit révéla que leur désaccord n’était pas nouveau.
— La distinction devient fragile lorsqu’elle est appliquée au quotidien, répondit Madame Thomas. Tant qu’un homme conserve le droit de redéfinir continuellement ce qu’il accepte, l’autorité de sa maîtresse reste conditionnelle.
— Toute autorité humaine est conditionnelle.
— Voilà précisément le genre de principe qui permet aux hommes de reprendre ce qu’ils prétendent avoir offert.
Morel ne se laissa pas détourner.
— Si Alexandre perd sa capacité de penser, de choisir et de refuser, Anne ne possédera plus un homme. Elle administrera une personne devenue dépendante d’elle.
— Vous faites une distinction théorique.
— Pas pour une psychiatre.
Madame Thomas soutint son regard, puis revint à Alexandre.
— Que pensez-vous de cette distinction ?
— Je ne veux pas devenir incapable de travailler ou de réfléchir.
— Ce n’est pas ce que Madame Thomas vous demande, intervint Steinberg.
Alexandre regarda Anne.
— Mais je veux que mon identité soit liée à elle. Je ne veux plus pouvoir décider un matin que notre relation ne me convient plus et reprendre simplement mon ancienne place.
Anne sentit sa poitrine se serrer.
Morel l’observa.
— Et vous ? Que voulez-vous ?
Anne prit le temps de répondre.
— J’aime le dominer. J’aime qu’il dépende de mes décisions et qu’il fasse des efforts pour me satisfaire. Je ne veux plus prétendre que ce plaisir ne concerne que notre sexualité.
Elle caressa la nuque d’Alexandre.
— L’autorité qu’il m’a offerte est le plus beau cadeau que j’aie reçu. Avec lui, je n’ai pas besoin de me battre pour occuper ma place. Il ne me demande jamais de devenir moins forte pour protéger son orgueil.
Ses doigts se refermèrent légèrement dans ses cheveux.
— Mais plus j’aime être sa maîtresse, plus j’ai peur de lui prendre quelque chose qu’il ne saura pas me refuser.
Madame Thomas désigna son sac.
— Vous avez apporté le collier ?
— Oui.
— Mettez-le-lui.
Anne sortit l’écrin et le posa sur ses genoux. Le bâillon se trouvait dans une seconde pochette.
— Et le bâillon ? demanda Madame Thomas.
Morel intervint avant qu’Anne ne réponde.
— Alexandre doit pouvoir participer à une discussion qui concerne son avenir.
— Il a déjà exprimé son désir.
— Un désir général ne constitue pas une réponse à chaque proposition particulière.
Les deux femmes tournèrent les yeux vers Anne.
Elle ouvrit l’écrin.
— Le collier seulement.
Madame Thomas inclina légèrement la tête. Elle n’approuvait peut-être pas la décision, mais elle reconnaissait à Anne le droit de la prendre.
Anne passa le cuir autour du cou d’Alexandre. Lorsqu’elle referma la boucle, elle sentit son corps se détendre contre ses jambes.
— Nous pensons qu’il existe une solution susceptible de répondre à votre refus du mariage comme au besoin d’Alexandre, reprit Madame Thomas.
— Laquelle ?
— Un PAX, un pacte civil d’alliance. Il s’agit d’un ensemble de dispositions permettant d’organiser légalement certains aspects de votre union sans reproduire les usages symboliques du mariage.
— Avec quelles adaptations ?
— Alexandre pourrait prendre votre nom comme nom d’usage. Certaines procurations et dispositions patrimoniales vous permettraient également de devenir la personne de référence pour les décisions que vous aurez définies ensemble.
— Cela ne ferait pas de moi son propriétaire.
— Non. La société actuelle ne reconnaît pas la propriété volontaire d’une personne. Le PAX serait accompagné d’un second document : un contrat privé d’appartenance.
Alexandre se redressa contre sa jambe.
— Que contiendrait ce contrat ? demanda Anne.
— Il déclarerait qu’Alexandre vous délègue l’autorité sur sa vie domestique et intime. Il reconnaîtrait votre droit à organiser sa place dans le foyer, son service, certaines habitudes et les pratiques D&S convenues entre vous.
— Il deviendrait mon esclave.
Le mot déplut à Anne dès qu’elle le prononça.
Madame Thomas le remarqua.
— Ce terme ne vous convient toujours pas.
— Un esclave est privé de choix. Alexandre, lui, me choisit.
— Alors appelons-le un bien humain.
Anne resta silencieuse.
— Un bien humain ? répéta-t-elle.
Morel prit la parole.
— Le terme est volontairement provocateur. Il désigne un être humain qui choisit de placer une partie importante de son existence sous l’autorité d’une femme. Son humanité ne disparaît pas. Elle impose au contraire des responsabilités particulières à celle qui accepte de le posséder.
— Vous n’avez pas exactement la même définition que Madame Thomas.
— Non.
Madame Thomas ne chercha pas à le nier.
— Pour moi, l’appartenance doit transformer l’identité du soumis. Il ne s’agit pas seulement d’ajouter un rôle à sa vie. Alexandre deviendrait d’abord votre bien, avant d’être votre compagnon, votre conseiller ou l’architecte informatique que son entreprise emploie.
— Pour moi, répondit Morel, ces identités doivent coexister. Son intelligence, son métier et sa capacité de jugement font partie de ce qu’il vous offre. Les détruire appauvrirait votre possession au lieu de l’accomplir.
Anne passa le pouce sur le bord du collier.
— Et laquelle de vous décide ?
— Vous, répondit Morel.
Madame Thomas eut un léger sourire.
— À condition d’assumer votre décision jusqu’au bout.
Steinberg intervint pour expliquer son propre rôle. Elle vérifierait que les pratiques prolongées, la chasteté, les postures, la douleur ou l’enfermement ne mettraient pas la santé d’Alexandre en danger. Morel le recevrait régulièrement seul afin de s’assurer que son désir d’appartenance ne dissimulait pas un effacement destructeur.
— Et si je refuse votre avis ? demanda Anne.
— Votre autorité restera la vôtre, répondit Morel. Mais vous ne pourrez pas réclamer notre garantie tout en rejetant les conditions qui la rendent possible.
Madame Thomas se leva et prit un dossier posé sur une console.
— Voici une première proposition.
Elle le déposa sur la table basse.
Alexandre fit un mouvement, mais Anne posa la main sur son épaule. Il s’immobilisa.
— Vous ne l’ouvrirez pas ici, précisa Morel.
Madame Thomas lui lança un regard impatient.
— Pourquoi ?
— Parce qu’ils doivent le lire séparément, puis ensemble. S’ils commencent maintenant, chacun observera les réactions de l’autre avant de comprendre les siennes.
— Vous pensez qu’ils ne sont pas capables de parler librement devant nous ?
— Je pense qu’ils ont besoin de découvrir ce qu’ils veulent avant que nous leur expliquions ce qu’ils devraient vouloir.
Anne considéra la psychiatre avec une attention nouvelle.
— Et ensuite ?
— Je souhaite vous recevoir seule, dit Morel. Je veux comprendre ce que vous désirez posséder et ce que vous êtes capable de protéger.
— Vous voulez m’évaluer.
— Oui.
La franchise de la réponse la surprit.
Madame Thomas fit glisser le dossier vers elle.
— Vous n’avez rien à signer ce soir. Cherchez ce qui vous dérange. Une autorité digne de ce nom doit supporter d’être définie avec précision.
Anne posa la main sur la couverture sans l’ouvrir.
À ses pieds, Alexandre leva les yeux vers elle. Son collier entourait son cou, mais sa présence ne suffisait plus à résoudre la question.
Anne avait désormais devant elle un mot, un contrat et deux conceptions du pouvoir.
Aucune ne lui appartenait encore.
253 vues
8 aime
Anne avait fini par donner un nom aux petites pièces du projet.
Les silos.
Le terme ne figurait pas dans les documents destinés au cabinet ni dans les comptes rendus adressés à Madame Thomas. Elle l’avait inscrit un soir dans la marge de son carnet, presque machinalement, avant de l’entourer d’un trait appuyé.
Les pièces n’avaient plus rien de simples espaces de rangement. Elles formaient désormais un ensemble cohérent, à demi enterré sous l’aile privée de la villa. Leur forme légèrement arrondie évoquait ces silos industriels conçus pour conserver ce qu’on y enfermait, mais Anne avait pris soin d’éviter toute impression d’oppression gratuite.
Chaque cellule disposait d’une étroite fenêtre horizontale, haute d’à peine trente centimètres. Placée au niveau du sol du jardin intérieur, elle permettait à l’occupant de voir les herbes, les fleurs, les pieds des arbres et les silhouettes qui traverseraient les allées. Grâce à une vitre sans tain et à la différence d’éclairage, il pouvait observer le jardin sans être vu depuis l’extérieur.
Anne avait longuement travaillé sur la lumière. Elle ne voulait pas d’un espace sombre, mais d’une pièce dans laquelle la lumière elle-même serait contrôlée. Le jardin demeurerait visible, proche, presque accessible, tout en restant hors d’atteinte.
Le plafond constituait l’élément le plus audacieux.
Il était composé d’un verre miroir dont le principe inversait celui de la fenêtre. Depuis la cellule, l’occupant ne voyait que son propre reflet et celui de la pièce qui l’entourait. Depuis le bureau situé à l’étage supérieur, en revanche, il était possible d’observer distinctement l’intérieur des silos.
Le bureau dominait également le jardin par une large baie vitrée. Assise à sa table, la propriétaire pouvait embrasser d’un seul regard les allées intérieures et le contenu des pièces aménagées sous elle.
Anne avait déplacé la maquette sur la grande table du salon. Des parties du toit pouvaient être retirées afin de révéler l’organisation intérieure. Elle avait même construit une coupe de l’un des silos pour montrer le jeu des regards entre la cellule, le jardin et le bureau.
Plus elle contemplait son travail, plus elle était convaincue d’avoir compris la demande de Madame Thomas.
Elle ignorait seulement si elle avait été trop loin.
Elle aurait pu présenter la maquette au cabinet, en présence de sa patronne et de l’équipe chargée du projet. Elle choisit de ne pas le faire. Certaines idées étaient trop intimes pour supporter immédiatement le regard de personnes qui n’en comprendraient que la forme.
Elle téléphona directement à Madame Thomas.
— J’aimerais vous présenter une proposition pour les pièces privées, lui dit-elle. Mais je préférerais le faire chez moi, en dehors du cabinet.
Un bref silence suivit.
— Pourquoi chez vous ?
— Parce que je ne suis pas encore certaine de vous montrer la maison que vous avez demandée ou celle que j’ai comprise.
Madame Thomas ne demanda aucune explication supplémentaire.
— Samedi, dix-sept heures ?
— Cela me convient.
Après avoir raccroché, Anne se retourna.
Alexandre se tenait dans l’encadrement de la porte, une tasse à la main.
— Tu viens d’inviter Madame Thomas ici ?
— Oui.
Il regarda autour de lui.
Des rouleaux de plans occupaient un fauteuil. Deux paires de chaussures d’Anne étaient abandonnées sous la console de l’entrée, à côté d’une pile de courrier et d’un vase vide. La cage se trouvait toujours dans le bureau dont la porte demeurait le plus souvent ouverte.
— Ici, répéta-t-il.
— C’est généralement le sens du mot « chez moi ».
— Je cherchais une autre interprétation. Une annexe secrète, par exemple. Ou une maison témoin dont l’organisation aurait été confiée à des adultes responsables.
Anne croisa les bras.
— Tu veux dire que je devrais ranger ?
— Je n’oserais jamais te donner un conseil aussi dangereux.
Elle lui adressa un regard étroit.
— Tu vas m’aider.
— Voilà une décision beaucoup plus conforme à l’ordre naturel de cette maison.
Durant la semaine, Anne rangea juste assez pour rendre les pièces praticables. Elle refusa néanmoins de transformer la maison en décor impersonnel. Les vieux meubles de sa mère restèrent à leur place. Les livres demeurèrent empilés selon cette logique qu’elle seule comprenait, et les objets auxquels elle tenait continuèrent de côtoyer ceux dont elle avait simplement oublié l’existence.
Elle prit cependant plusieurs décisions qui intriguèrent Alexandre.
L’écrin du collier resta ouvert sur la console.
La porte du bureau ne fut pas refermée. Depuis le salon, une personne attentive pourrait apercevoir un angle de la cage en acier noir.
Anne laissa également une paire de menottes de cuir sur son bureau, posée près d’un échantillon de verre miroir. Rien n’était franchement exposé. Rien n’était véritablement caché.
— Tu as oublié ça, lui signala Alexandre en montrant les menottes.
— Non.
— D’accord.
Il observa l’écrin dans l’entrée.
— Et ça non plus, je suppose.
— Non plus.
— Est-ce que je dois m’inquiéter de ce que tu comptes montrer à Madame Thomas ?
Anne s’approcha de lui et arrangea le col de sa chemise.
— Je ne compte rien lui montrer. Je veux simplement voir ce qu’elle remarquera.
— C’est rassurant.
— Tu resteras avec nous.
— C’est beaucoup moins rassurant.
— Tu nous serviras à boire. Ensuite, tu écouteras.
— Sans donner mon avis ?
— Sauf si je te le demande.
Alexandre chercha le collier du regard.
Anne posa deux doigts sous son menton et lui fit relever la tête.
— Tu n’en as pas besoin.
Il inspira lentement.
— Non.
— Bien.
Madame Thomas arriva à dix-sept heures précises.
Elle était seule.
Alexandre lui ouvrit la porte. Elle portait un manteau sombre à la coupe impeccable et des gants assortis. Elle lui tendit la main avec un sourire courtois.
— Alexandre. Nous nous retrouvons enfin dans votre univers.
— Techniquement, c’est surtout celui d’Anne.
Le regard de Madame Thomas glissa derrière lui, vers l’intérieur de la maison.
— Je n’en ai jamais douté.
Alexandre s’écarta pour la laisser entrer.
Madame Thomas retira lentement ses gants. En les rangeant dans son sac, ses yeux s’arrêtèrent une fraction de seconde sur l’écrin ouvert. Elle ne se pencha pas, ne posa aucune question. Seul un léger changement dans son expression indiqua qu’elle avait reconnu le collier.
Alexandre la conduisit jusqu’au salon.
— Que puis-je vous offrir ? Du vin, du thé, de l’eau ?
— Un verre de vin blanc, si vous en avez.
— Bien sûr.
— Servez également Anne. Elle en aura probablement besoin.
Il hésita, ne sachant pas si cette phrase relevait de l’humour ou d’un avertissement.
— Je vais voir ce que je peux faire.
Madame Thomas prit place sur le canapé sans attendre qu’il l’y invite. Elle observa la pièce avec une attention tranquille : les meubles anciens, les plans, les objets dépareillés, la maquette installée au centre et l’ouverture du couloir donnant sur le bureau.
À cet instant, Anne apparut en haut de l’escalier.
Elle avait choisi une blouse claire et sa longue jupe de cuir. Ses bottes accompagnaient chacun de ses pas d’un bruit régulier. Elle n’était pas habillée pour provoquer Madame Thomas, mais elle ne cherchait pas davantage à s’effacer devant elle.
Alexandre remarqua que sa cliente se leva pour l’accueillir.
— Madame Thomas.
— Anne.
Elles échangèrent une poignée de main. Leurs sourires respectifs avaient la politesse de deux adversaires qui se réjouissaient sincèrement de la partie à venir.
Alexandre apporta les verres et s’apprêta à se retirer.
— Reste avec nous, lui dit Anne.
Il prit place dans le fauteuil le plus éloigné.
Anne lui adressa un regard.
Il comprit, se releva et resta debout près de la table, disponible.
Le sourire de Madame Thomas s’accentua à peine.
Anne retira la première partie du toit de la maquette.
— J’ai réorganisé l’aile privée. Les pièces que vous aviez décrites comme des espaces destinés à conserver vos biens personnels se trouvent ici, sous le jardin intérieur.
— À demi enterrées, observa Madame Thomas.
— Oui. Cela stabilise leur température, améliore leur isolation acoustique et les sépare naturellement du reste de la maison.
Anne montra les passages qui reliaient les silos à un couloir de service.
— On peut y accéder sans traverser les espaces de réception. Les portes sont commandées depuis l’extérieur, comme vous le souhaitiez. J’ai prévu un dispositif mécanique doublé d’un contrôle électronique, mais chaque porte pourra être ouverte immédiatement en cas d’urgence.
Madame Thomas hocha la tête.
— La sécurité ne doit jamais dépendre d’un caprice de la technologie.
Alexandre releva les yeux. Anne vit qu’il approuvait cette remarque, mais il garda le silence.
Elle ouvrit la maquette en coupe.
— Chaque pièce dispose d’une fenêtre basse donnant sur le jardin.
— On peut donc voir les personnes qui circulent à l’extérieur.
— Sans être vu par elles.
— Intéressant.
— L’occupant reste en relation avec la maison. Il perçoit les mouvements, les heures de la journée, les changements de lumière. Mais il ne peut pas attirer l’attention d’une personne dans le jardin par sa seule présence.
Madame Thomas observa la petite fenêtre.
— Vous ne dites plus « mes biens personnels ».
Anne soutint son regard.
— Non.
Un silence s’installa.
Alexandre eut soudain la sensation d’assister à une partie de cartes dont les deux joueuses connaissaient les règles, tandis que lui ignorait jusqu’à la valeur des figures.
Madame Thomas ne parut ni offensée ni surprise.
— Continuez.
Anne désigna le plafond.
— Le verre fonctionne dans l’autre sens. Depuis l’intérieur, le plafond apparaît comme un miroir. Depuis le bureau situé au-dessus, il devient transparent.
Elle retira l’étage supérieur de la maquette et révéla le vaste bureau panoramique.
— D’ici, vous pourrez voir le jardin et l’intérieur de chacune des pièces. Vous serez visible depuis le jardin si vous le souhaitez, mais jamais depuis les silos.
Madame Thomas fit lentement le tour de la table.
— Les silos ?
— C’est ainsi que je les appelle pour le moment.
— Vous enfermez donc mes biens personnels dans des silos et vous placez mon bureau au-dessus d’eux.
— Je structure la maison autour du regard de sa propriétaire.
Madame Thomas leva les yeux vers elle.
— Et autour de son autorité ?
Anne ne répondit pas tout de suite.
Alexandre sentit qu’elle avait attendu cette question depuis le début de la semaine.
— Une maison révèle toujours une autorité, dit-elle enfin. Dans la plupart des habitations, elle est simplement dissimulée derrière des habitudes présentées comme naturelles. On décide qui occupe la pièce principale, qui dispose du meilleur bureau, qui peut fermer une porte et qui doit rester disponible. J’ai seulement rendu ces décisions visibles.
— Vous les avez surtout placées entre les mains d’une seule personne.
— C’est ce que demande votre projet.
— Est-ce que cela vous dérange ?
Anne referma doucement la coupe du silo.
— Cela m’intrigue.
Madame Thomas se tourna vers le bureau ouvert au fond du couloir. Elle pouvait maintenant distinguer clairement les barreaux noirs de la cage ainsi que les bracelets de cuir posés sur la table.
— Au point de mener vos propres expériences, semble-t-il.
Alexandre baissa instinctivement les yeux.
Anne, elle, ne bougea pas.
— Je ne conçois pas un espace sans essayer de comprendre ce qu’il fait ressentir à la personne qui l’occupe.
— Et qu’avez-vous découvert ?
— Que l’enfermement ne dépend pas seulement des dimensions d’une pièce. Il dépend de la personne qui détient la clé.
Madame Thomas regarda Alexandre.
Ce fut bref, mais suffisamment direct pour qu’il se sente inclus dans la réponse.
— Êtes-vous d’accord avec cette conclusion ? lui demanda-t-elle.
Il regarda Anne avant de parler.
— Oui.
— Parce qu’elle vous a demandé de le dire ?
Anne allait intervenir, mais Alexandre répondit avant elle.
— Non. Parce que je sais ce que je ressens lorsque la clé est entre ses mains.
Le silence qui suivit n’avait rien d’embarrassé. Madame Thomas semblait simplement évaluer la précision de ses mots.
— Merci, Alexandre.
Anne le fixa quelques secondes. Il crut voir de la fierté dans son regard.
Elle lui tendit son verre vide.
— Sers-moi encore un peu de vin.
Il s’exécuta.
Madame Thomas suivit l’échange avec attention.
— Depuis combien de temps exercez-vous cette autorité sur lui ? demanda-t-elle.
— Nous avons commencé par jouer, répondit Anne. Le collier marquait le début et la fin de chaque expérience.
— Et maintenant ?
— Maintenant, la frontière est moins nette.
— Cela vous inquiète ?
Anne prit le verre que lui tendait Alexandre.
— Je n’ai pas encore décidé.
Madame Thomas se rassit sur le canapé.
— L’autorité n’est pas nécessairement un rôle que l’on endosse pour une soirée avant de le ranger dans une boîte. Elle peut devenir une manière d’organiser la vie commune.
— En permanence ?
— La permanence ne signifie pas que l’on donne des ordres à chaque minute. Une autorité véritable se reconnaît précisément au fait qu’elle n’a pas besoin de se manifester sans cesse.
Anne jeta un regard vers l’écrin posé dans l’entrée.
— Le collier deviendrait inutile ?
— Non. Il changerait de fonction. Il ne créerait plus l’autorité. Il la rendrait visible.
Alexandre avait cessé de bouger.
Madame Thomas s’en aperçut.
— Cela ne fonctionne que si chacun trouve une place qui lui correspond, poursuivit-elle. La personne qui dirige accepte la responsabilité de décider. Celle qui lui obéit ne disparaît pas ; elle choisit à qui elle confie une part de sa liberté. Sans cette volonté, il ne reste qu’une contrainte vide, aussi mal conçue qu’une porte dont on aurait oublié l’issue de secours.
Anne effleura le bord de la maquette.
— Et si l’un des deux change d’avis ?
— Alors l’autorité doit savoir entendre ce que l’obéissance ne parvient plus à offrir.
— Vous rendez cela très simple.
— Non. Je refuse simplement de le rendre honteux.
Pour la première fois, Anne détourna les yeux.
Alexandre connaissait cette expression. Elle apparaissait lorsqu’une idée atteignait Anne plus profondément qu’elle ne voulait le montrer.
Madame Thomas se leva et revint près de la maquette.
— Votre conception est remarquable. Vous avez compris que je ne voulais pas seulement des pièces fermées. Je voulais que l’architecture exprime une relation entre celle qui observe et celui qui accepte d’être observé.
Anne releva la tête.
— Celui ?
Un sourire passa sur les lèvres de Madame Thomas.
— Vous aviez déjà cessé de parler de simples rangements. Ne feignons pas d’être moins perspicaces que nous ne le sommes.
Alexandre se concentra soudain avec beaucoup d’intérêt sur le niveau de vin dans les verres.
— Vous aviez prévu que je comprendrais ? demanda Anne.
— J’espérais que vous poseriez les bonnes questions. Vous êtes allée plus loin.
— Est-ce un compliment ?
— C’est encore une observation.
La discussion se poursuivit autour des matériaux, de la circulation de l’air et du traitement acoustique. Pourtant, Alexandre percevait derrière chaque considération pratique une seconde conversation.
Lorsqu’Anne parlait de visibilité, Madame Thomas lui répondait par la confiance.
Lorsqu’elle évoquait les serrures, sa cliente parlait de responsabilité.
Lorsqu’elles discutaient de la place du bureau, il était question de savoir si une femme pouvait assumer d’occuper le centre de son propre univers sans demander la permission.
Aucune ne prononça le mot domination.
Il se trouvait pourtant partout.
À dix-neuf heures, Madame Thomas remit ses gants.
— Je vais étudier votre proposition. Je vous communiquerai ma décision dans quelques jours.
Anne l’accompagna jusqu’à l’entrée.
Madame Thomas s’arrêta devant l’écrin ouvert et contempla enfin le collier sans dissimuler son intérêt.
— Il est bien choisi.
— C’était un cadeau d’Alexandre.
— Vraiment ?
Elle se tourna vers lui.
— Alors vous aviez compris avant elle.
Alexandre rougit.
— J’avais surtout une intuition.
— Les décisions importantes commencent souvent ainsi.
Madame Thomas lui adressa un léger sourire. Ce sourire n’avait rien de séducteur, mais il donnait à Alexandre la désagréable impression qu’elle savait déjà de lui beaucoup plus qu’il ne lui avait confié.
Anne remarqua son trouble.
Madame Thomas prit congé sans ajouter un mot.
Lorsque la porte se referma, Anne resta un instant immobile, la main sur la poignée.
Puis elle retourna dans le salon et se laissa tomber sur le canapé.
— Mon Dieu…
Alexandre commença à ranger les verres.
— Est-ce le soulagement de l’architecte qui a survécu à sa présentation ou l’épuisement de la joueuse qui vient de découvrir que son adversaire possédait toutes les cartes ?
— Prépare-moi du thé.
— Ce sera donc la deuxième option.
Anne lui lança un coussin qu’il évita de justesse.
Quelques minutes plus tard, il revint avec une tasse fumante. Il la déposa devant elle, puis s’agenouilla près du canapé.
Anne ne lui avait rien demandé.
Elle posa néanmoins une main dans ses cheveux.
— Elle te trouble, dit-il.
— Elle m’agace.
— Ce qui, dans ton langage, peut parfois signifier la même chose.
Anne considéra cette remarque.
— J’avais préparé chaque détail. La maquette, les plans, les objets laissés en évidence… Je voulais découvrir ce qu’elle cachait derrière son cahier des charges.
— Et alors ?
— Je ne suis toujours pas certaine de le savoir. Elle a vu tout ce que je voulais lui montrer, mais j’ai l’impression qu’elle en a compris davantage.
Alexandre posa un bras sur ses genoux.
— Tu l’admires.
Anne eut d’abord un mouvement de refus. Puis sa main s’immobilisa sur sa nuque.
— Peut-être.
Elle prit sa tasse.
— Elle ne s’excuse jamais.
— Toi non plus.
— Si. Constamment. Je le fais en me mettant en colère, en provoquant, en rejetant les règles avant qu’elles puissent m’enfermer. Elle, elle n’a pas besoin de se battre contre la pièce dans laquelle elle entre. Elle s’y installe et, au bout de quelques minutes, tout le monde semble trouver naturel qu’elle en occupe le centre.
— Y compris toi ?
Anne réfléchit.
— Non. Mais j’ai eu envie de comprendre comment elle y était parvenue.
Alexandre leva les yeux vers elle.
— Elle prétend que c’est son mode de vie.
— Elle ne l’a pas prétendu. Elle l’a laissé entendre.
— Tu as raison. Je dois encore travailler ma capacité à suivre les conversations qui se déroulent sous les conversations.
Anne sourit.
— Tu t’en es bien sorti.
— Je n’étais pas certain de pouvoir répondre à sa question.
— Pourtant, tu l’as fait.
— Parce que tu étais là.
Anne posa sa tasse et prit son visage entre ses mains.
— Son autorité est entière, murmura-t-elle. Elle ne ressemble pas à un jeu, ni à un costume. Elle ne paraît même pas avoir besoin d’être affirmée. Tout, autour d’elle, semble déjà organisé pour lui obéir.
Son pouce effleura la joue d’Alexandre.
— Je ne sais pas encore si cela me fascine ou si cela m’effraie.
— Les deux ne sont pas incompatibles.
— Voilà que tu analyses de nouveau.
— Dois-je prendre ma place ?
Il avait prononcé la question avec un léger sourire, mais Anne sentit qu’il ne plaisantait qu’à moitié.
Son regard se dirigea vers le bureau et la cage visible dans la pénombre.
Puis elle revint à Alexandre, agenouillé contre elle sans collier et sans qu’elle le lui ait ordonné.
— Non, dit-elle doucement. Tu y es déjà.
Elle l’attira contre ses jambes et reprit sa tasse.
Dans l’entrée, le collier reposait toujours dans son écrin.
Pour la première fois, Anne ne le considéra plus comme l’instrument qui lui permettait de devenir la maîtresse d’Alexandre.
Seulement comme le symbole d’une autorité qui commençait à exister sans lui.
229 vues
9 aime
La patronne d’Anne organisa leur première rencontre dans l’un des restaurants les plus réputés de la ville.
Ce choix ne rassura pas Anne.
Elle aurait préféré recevoir la cliente au cabinet, entourée de ses plans, de ses maquettes et de tout ce qui lui permettait de conserver la maîtrise d’un entretien. Dans un restaurant, les règles seraient différentes. Madame Thomas choisirait le rythme de la conversation, les sujets qu’elle souhaitait aborder et probablement le moment où elle accepterait enfin de parler de son projet.
Plus la date approchait, plus Anne regrettait d’avoir accepté le rendez-vous.
Elle ne se souvenait pas d’avoir été aussi nerveuse avant de rencontrer un client. La commande l’intriguait, mais l’insistance de cette femme à travailler exclusivement avec elle éveillait sa méfiance.
Pourquoi elle ?
Son projet d’immeuble avait été remarqué, mais beaucoup d’architectes possédaient davantage d’expérience. Certains étaient spécialisés dans les résidences privées et savaient répondre aux caprices d’une clientèle fortunée.
Anne, elle, ne possédait aucune patience pour les caprices.
Quelques jours avant le rendez-vous, elle s’offrit une jupe en cuir noir.
La coupe descendait à mi-mollet et suivait sa silhouette sans entraver ses mouvements. Deux poches avaient été intégrées dans les coutures latérales.
Les poches achevèrent de la convaincre.
La jupe était élégante, provocante et pratique. Elle correspondait parfaitement à sa conviction qu’une femme ne devrait jamais être obligée de choisir entre l’apparence et l’utilité.
Le matin de la rencontre, Anne l’associa à un chemisier couleur ivoire et à une veste noire. L’ensemble produisait exactement l’effet recherché : suffisamment professionnel pour un rendez-vous important, mais trop personnel pour ressembler à un uniforme.
Il lui manquait seulement les chaussures.
Anne examina le contenu de son armoire.
Ses escarpins noirs ne s’accordaient pas à la longueur de la jupe. Ses bottines rendaient l’ensemble trop ordinaire. Elle essaya une autre paire, fit quelques pas devant le miroir et la rejeta.
Son regard s’arrêta sur la boîte rapportée de la boutique.
Les cuissardes.
Elle les avait achetées pour leurs séances avec Alexandre, pas pour déjeuner avec une cliente. Leur cuir noir et leurs talons hauts risquaient de rendre sa tenue beaucoup plus provocante qu’elle ne l’avait prévu.
Anne les enfila tout de même.
La jupe descendait suffisamment bas pour dissimuler la partie supérieure des bottes. Lorsqu’elle restait immobile, celles-ci pouvaient presque passer pour des bottes ordinaires. En marchant, le mouvement du cuir révélait toutefois leur hauteur.
Elle se contempla dans le miroir.
L’ensemble était audacieux.
Peut-être trop.
Elle descendit afin de demander l’avis d’Alexandre.
Il terminait son café dans la cuisine lorsqu’elle passa devant la porte. Anne ne s’arrêta pas immédiatement. Elle fit quelques pas dans le couloir avant de revenir.
Alexandre tenait toujours sa tasse, mais avait oublié de boire.
Ses yeux descendirent le long de la jupe avant de s’arrêter sur les cuissardes. Son expression était si éloquente qu’Anne sentit ses dernières hésitations disparaître.
— Tu les as reconnues, remarqua-t-elle.
— Oui.
— Est-ce trop pour un rendez-vous professionnel ?
Alexandre chercha une réponse prudente.
— Cela dépend du résultat souhaité.
— Je veux qu’elle comprenne que je ne serai pas une exécutante docile.
— Dans ce cas, le message est parfaitement intelligible.
Anne fit lentement un tour sur elle-même.
— Tu n’aimes pas ?
— Je tente de conserver une pensée cohérente.
Elle s’approcha.
— Ce ne sont pourtant que des bottes.
— Nous savons tous les deux que ce ne sont pas seulement des bottes.
Anne posa un doigt sous son menton.
— À quoi est-ce que je ressemble ?
— À quelqu’un à qui il serait très difficile de dire non.
Cette réponse lui plut.
— Alors mon choix est confirmé.
Elle l’embrassa, récupéra son sac et se dirigea vers l’entrée.
— Anne ?
Elle se retourna.
— Bonne chance.
— Je n’en ai pas besoin.
Alexandre sourit.
— Tu es donc prête.
La remarque l’accompagna durant tout le trajet.
Le restaurant occupait le rez-de-chaussée d’un ancien hôtel particulier. Un maître d’hôtel en costume sombre accueillit Anne par son nom et la débarrassa de sa veste. Son regard descendit brièvement vers ses bottes avant de retrouver une neutralité parfaite.
Anne traversa la salle.
Les tables étaient suffisamment espacées pour préserver l’intimité des conversations. Des lumières douces se reflétaient dans les verres et sur les boiseries anciennes. Les voix restaient basses, comme si le prix des plats interdisait de parler trop fort.
Plusieurs hommes suivirent Anne du regard.
Elle le remarqua.
Autrefois, cette attention aurait pu l’agacer. Ce jour-là, elle la reçut différemment. Ces regards ne lui donnaient aucun pouvoir sur elle. Ils confirmaient simplement l’effet qu’elle avait choisi de produire.
Elle ne s’habillait pas pour disparaître.
Au fond de la salle, sa patronne était déjà installée. Elle discutait avec une femme qu’Anne reconnut grâce à la photographie jointe au dossier.
Madame Thomas.
La patronne d’Anne se leva dès qu’elle les rejoignit.
— Anne, je vous présente Madame Thomas.
La cliente tourna la tête.
La première impression d’Anne fut difficile à définir.
Madame Thomas était élégante, mais sa tenue n’avait rien d’ostentatoire. Elle portait une robe d’un bleu très sombre et quelques bijoux choisis avec une sobriété parfaite. Ses cheveux étaient relevés et son maquillage presque imperceptible.
Ce n’était pas son apparence qui impressionnait Anne.
C’était la manière dont elle occupait l’espace.
Madame Thomas ne cherchait pas à attirer l’attention de la salle. Pourtant, le personnel surveillait discrètement sa table. Lorsqu’elle leva les yeux vers Anne, tout ce qui les entourait sembla perdre momentanément son importance.
Cette femme ne dominait pas le restaurant parce qu’elle parlait plus fort que les autres.
Elle le dominait comme si aucune autre disposition des choses n’avait jamais été envisageable.
— Anne, dit Madame Thomas.
Elle prononça son prénom comme si elles s’étaient déjà rencontrées.
— Madame Thomas.
Elles échangèrent une poignée de main. Celle de la cliente était ferme, son regard direct.
— Asseyez-vous.
Ce n’était pas tout à fait un ordre.
Anne s’assit néanmoins avant d’avoir décidé de le faire.
Sa patronne reprit place face à elle. Madame Thomas occupait l’extrémité de la table, dans une position depuis laquelle elle pouvait observer les deux femmes et toute la salle.
Un serveur s’approcha.
— Nous attendions Anne, expliqua Madame Thomas. Vous pouvez servir le vin.
L’homme s’exécuta sans lui présenter la carte.
Anne remarqua ce détail.
— J’espère que le choix vous conviendra, poursuivit la cliente. Votre patronne m’a assuré que vous appréciez le vin blanc sec.
Anne tourna brièvement les yeux vers sa supérieure.
— Nous avons parlé de plusieurs choses en vous attendant.
— Je le constate.
Madame Thomas observa sa tenue.
— Votre jupe est très belle.
— Merci.
— Du cuir véritable ?
— Oui.
— Avec des poches, ajouta-t-elle.
Anne fut surprise qu’elle l’ait remarqué.
— C’est ce qui m’a décidée à l’acheter.
— L’élégance ne devrait jamais rendre une femme dépendante de quelqu’un pour transporter ce dont elle a besoin.
Un sourire apparut sur les lèvres d’Anne.
— Nous sommes d’accord.
Le regard de Madame Thomas descendit vers ses bottes, dont le cuir apparaissait sous la jupe.
— Un choix audacieux pour un rendez-vous professionnel.
Anne refusa de se justifier.
— Je les aime.
— C’est une excellente raison.
Le serveur remplit leurs verres. Madame Thomas attendit qu’il se soit éloigné avant d’ouvrir le dossier posé près d’elle.
— Parlons de la villa.
Enfin.
Anne sortit son carnet.
— Le terrain présente plusieurs contraintes importantes. L’accès actuel traverse la partie la plus dense de la propriété. Si vous refusez que les arbres soient abattus, il faudra modifier complètement l’arrivée.
— C’est précisément ce que je souhaite.
— Cela augmentera le coût.
— Le coût n’est pas le premier de mes critères.
— Quel est le premier ?
Madame Thomas referma le dossier.
— Que cette maison m’obéisse.
Anne resta silencieuse.
Sa patronne dissimula difficilement un sourire derrière son verre.
— Une maison ne peut pas obéir, répondit finalement Anne.
— Vous n’en êtes pas certaine.
— Elle peut être conçue pour répondre aux besoins de sa propriétaire.
— Et si mes besoins dépassent la simple fonction ?
— Alors vous devez m’expliquer ce que vous attendez réellement de cette maison.
Madame Thomas la regarda avec satisfaction.
— Voilà pourquoi je vous ai choisie.
— Vous ne me connaissez pas.
— J’ai étudié votre travail.
— Ce n’est pas la même chose.
— Les bâtiments révèlent beaucoup de choses sur ceux qui les conçoivent.
Madame Thomas ouvrit de nouveau le dossier et sortit une photographie de l’immeuble imaginé par Anne.
— Vous refusez les espaces qui obligent les femmes à se sentir vulnérables. Vous créez des entrées où l’on peut voir sans être exposée. Vous accordez une importance inhabituelle aux seuils, aux circulations et aux possibilités de fermer une partie d’un bâtiment sans condamner le reste.
— Ce sont des choix fonctionnels.
— Naturellement. Mais la fonction traduit toujours une vision du pouvoir.
Anne posa son stylo.
— Quelle est la vôtre ?
Madame Thomas ne répondit pas immédiatement.
Le serveur revint afin de présenter les plats. La cliente choisit pour elle-même, puis invita les deux autres femmes à commander.
Lorsqu’elles furent de nouveau seules, elle reprit :
— Je veux que la personne qui entre dans ma maison comprenne immédiatement qu’elle pénètre dans l’espace d’une femme. Je ne parle pas d’une décoration féminine. Je parle d’autorité.
— Comment une maison devrait-elle exprimer cette autorité ?
— C’est précisément ce que je veux que vous découvriez.
Anne sentit l’agacement monter.
— Vous dites savoir exactement ce que vous voulez, mais vous refusez de le formuler.
— Je veux vérifier que nous parlons le même langage avant de vous confier le vocabulaire.
— Est-ce un rendez-vous professionnel ou un examen ?
— Les deux.
La franchise de la réponse prit Anne au dépourvu.
Sa patronne n’intervint pas. Elle observait les deux femmes comme si elle savait que toute tentative de modération serait inutile.
— Pourquoi moi ? demanda Anne.
— Parce que vous n’avez pas tenté de me plaire depuis que vous êtes arrivée.
— Vous préféreriez que je le fasse ?
— Surtout pas.
Madame Thomas but une gorgée de vin.
— Beaucoup d’architectes expérimentés accepteraient toutes mes demandes avant même de les avoir comprises. Vous êtes déjà en train de déterminer celles auxquelles vous pourriez vous opposer.
— C’est mon travail.
— Votre travail consiste aussi à comprendre la personne pour laquelle vous construisez.
— Vous ne rendez pas cette partie facile.
— Je n’ai jamais considéré que la facilité produisait les résultats les plus intéressants.
Les plats arrivèrent.
Durant quelques minutes, la conversation porta sur les dimensions de la propriété, les arbres à conserver et l’orientation du terrain. Madame Thomas connaissait chaque détail. Elle répondait précisément aux questions techniques, mais déplaçait régulièrement la discussion vers Anne.
— Pourquoi êtes-vous devenue architecte ?
— Pour construire.
— Beaucoup d’enfants construisent des maisons. Peu d’entre eux en font leur profession.
Anne posa ses couverts.
— Mon père est parti lorsque j’étais enfant. Ma mère a dû se battre pour conserver notre maison et obtenir les moyens de m’élever. J’ai compris très tôt qu’un espace dans lequel une femme croit être en sécurité peut lui être retiré par des décisions prises ailleurs.
Sa patronne connaissait une partie de cette histoire, mais Anne en parlait rarement devant des clients.
Madame Thomas ne manifesta aucune compassion ostentatoire.
— Vous avez donc voulu construire des lieux que les hommes ne pourraient pas reprendre aux femmes.
— Je veux construire des lieux dans lesquels les femmes n’ont pas besoin de demander l’autorisation d’exister.
— C’est différent.
— Oui.
— Plus ambitieux également.
Anne soutint son regard.
— Mon ambition vous dérange ?
— Elle m’intéresse.
Madame Thomas semblait lire chacune de ses réactions. Une hésitation, un mouvement des mains ou un silence suffisait à éveiller une nouvelle question.
Anne eut peu à peu la sensation de subir un interrogatoire conduit par une femme diaboliquement habile.
— Vous êtes mariée ? demanda soudain Madame Thomas.
— Non.
— Vous vivez seule ?
— Avec mon compagnon.
— Depuis longtemps ?
— Dix ans.
— Et vous ne souhaitez pas l’épouser ?
Anne se raidit.
— Je ne vois pas le rapport avec votre villa.
— Vous avez raison. Vous pouvez refuser de répondre.
Cette permission l’irrita plus encore que la question.
— Je considère le mariage comme une institution construite autour de la possession des femmes.
— Votre compagnon partage-t-il cette opinion ?
— Il la respecte.
— Ce n’était pas ma question.
Anne serra les doigts autour de son verre.
Madame Thomas avait trouvé la faille avec une facilité déconcertante.
— Il aurait voulu m’épouser, reconnut-elle. J’ai refusé.
— Et il est resté.
— Oui.
— Un homme intéressant.
Anne sentit naître une réaction protectrice.
— Il l’est.
Madame Thomas remarqua le changement de son ton.
— Vous semblez très attachée à lui.
— Profondément.
— Mais vous refusez qu’une convention définisse la manière dont vous devez l’aimer.
— Exactement.
— Nous partageons peut-être davantage d’idées que vous ne le pensez.
Madame Thomas revint au projet sans fournir d’explication.
— La villa devra comporter des espaces destinés à recevoir plusieurs femmes. Certaines réunions seront privées. Je veux pouvoir accueillir mes invitées sans que les autres occupants de la maison interrompent nos échanges.
— Quels autres occupants ?
— Du personnel. Quelques hommes, éventuellement.
— Des employés ?
Un sourire presque imperceptible apparut sur le visage de Madame Thomas.
— Entre autres.
Anne attendit, mais la cliente n’ajouta rien.
— Il faudra donc organiser des circulations distinctes, reprit-elle. Les personnes chargées du service devront pouvoir intervenir sans traverser les espaces de réunion.
— Oui.
— Souhaitez-vous qu’elles restent invisibles ?
— Non. Un homme qui sert correctement n’a aucune raison d’être dissimulé. Il doit simplement comprendre quand sa présence est souhaitée.
La formulation éveilla quelque chose chez Anne.
Elle pensa à Alexandre attendant près du canapé, le collier autour du cou, jusqu’à ce qu’elle l’autorise à approcher.
Madame Thomas observa son visage.
— Cette idée vous paraît-elle étrange ?
— Pas nécessairement.
— Vous l’avez comprise très rapidement.
Anne se demanda ce que cette femme voyait réellement en elle.
Son regard descendit brièvement vers les cuissardes dissimulées sous la table. Le souvenir de la boutique, du collier et d’Alexandre à genoux lui revint avec une netteté troublante.
— Une architecture peut organiser des rapports d’autorité, dit-elle. La position des pièces, les accès et les perspectives indiquent déjà qui attend, qui reçoit et qui décide.
Madame Thomas sourit.
— Voilà la maison que je veux.
À cet instant, Anne sut qu’elle accepterait.
La villa n’était pas un simple caprice de femme fortunée. Quelque chose de plus profond se cachait derrière les exigences de Madame Thomas. Cette femme voulait donner une forme architecturale à une vision qu’elle ne révélait encore qu’en partie.
Anne voulait la découvrir.
— Je souhaite visiter la propriété avant de commencer les premières esquisses, annonça-t-elle.
— Cela signifie-t-il que vous acceptez le projet ?
— Cela signifie que j’accepte de déterminer s’il est réalisable.
— Vous avez déjà décidé qu’il le serait.
Anne eut l’impression désagréable d’avoir de nouveau été percée à jour.
— J’accepte, dit-elle.
Madame Thomas ne manifesta aucune surprise.
— Très bien.
Elle sortit une carte de son sac et la posa devant Anne.
— Venez mardi prochain à dix heures. Nous visiterons le terrain ensemble.
Anne prit la carte.
— Ma patronne sera présente ?
— Non.
Les deux femmes se tournèrent vers elle. La patronne d’Anne leva les mains avec amusement.
— Madame Thomas a insisté pour travailler directement avec toi.
— J’ai besoin de savoir que l’architecte comprendra mes décisions sans chercher constamment l’approbation d’une tierce personne, précisa la cliente.
— Et si je désapprouve l’une de vos décisions ?
— Vous me le direz.
— Vous pourriez ne pas apprécier.
— Anne, répondit tranquillement Madame Thomas, si je désirais une femme docile, je ne vous aurais pas choisie.
Le repas s’acheva peu après.
Lorsque Anne se leva, plusieurs regards masculins se tournèrent de nouveau vers elle. Cette fois, elle n’y prêta presque aucune attention.
Madame Thomas se leva à son tour.
— Les cuissardes étaient le bon choix, dit-elle.
Anne la regarda, surprise.
— Comment savez-vous…
— La démarche.
Son sourire possédait quelque chose de diabolique.
— À mardi.
Anne quitta le restaurant avec sa patronne.
Une fois dans la rue, elle inspira profondément, comme si elle venait de sortir d’une pièce dans laquelle l’air avait été placé sous le contrôle exclusif de Madame Thomas.
— Alors ? demanda sa patronne.
— Cette femme est terrifiante.
— Tu as accepté.
Anne regarda la carte qu’elle tenait encore.
— Justement.
Son téléphone vibra dans son sac. Un message d’Alexandre lui demandait comment s’était passée la rencontre.
Anne répondit :
J’ai accepté le projet. Et les bottes ont produit leur effet.
La réponse arriva quelques secondes plus tard.
Je n’avais aucun doute concernant les bottes.
Anne sourit.
Elle rangea son téléphone et suivit sa patronne.
Madame Thomas lui avait donné l’impression de lire en elle comme dans un livre ouvert. Pourtant, Anne n’éprouvait pas seulement de la méfiance.
Elle ressentait aussi cette excitation particulière qui précédait ses projets les plus importants.
Elle venait de rencontrer une femme dont l’autorité semblait dominer une salle entière.
Et pour la première fois depuis qu’elle avait découvert le plaisir de commander à Alexandre, Anne se demandait jusqu’où une femme pouvait étendre un tel pouvoir.
237 vues
11 aime
Dans les jours qui suivirent leur visite à la boutique, la vie reprit son cours.
À quelques exceptions près.
Les nouveaux accessoires trouvèrent progressivement leur place dans les séances d’Anne et d’Alexandre. Anne ne chercha pas à tous les utiliser immédiatement. Elle les découvrait un à un, attentive à leurs effets sur son compagnon autant qu’au plaisir qu’elle éprouvait à les manier.
La cravache remplaça rapidement la cuillère en bois. Plus précise, elle permettait à Anne de désigner une position, de corriger un mouvement ou de rappeler un ordre sans avoir besoin d’élever la voix.
Les bracelets ouvrirent d’autres possibilités. Alexandre découvrit la vulnérabilité particulière de ne plus pouvoir utiliser ses mains. Le bandeau lui retirait jusqu’à la possibilité d’anticiper les intentions de sa maîtresse. Attaché, privé de sa vue et entièrement dépendant de ses décisions, il éprouvait un calme qu’aucune autre situation ne lui avait jamais offert.
Anne prenait confiance.
Elle apprenait à prolonger l’attente, à alterner la fermeté et les récompenses, à utiliser le silence aussi efficacement que les ordres. Elle ne cherchait plus à reproduire les pratiques découvertes sur Internet. Elle inventait ses propres rituels, adaptés à Alexandre et à la femme qu’elle devenait lorsqu’elle détenait la clé de son collier.
Leurs sentiments s’intensifiaient avec leurs jeux.
Chaque séance exigeait une confiance plus grande. Alexandre révélait des désirs qu’il avait gardés enfouis pendant des années. Anne acceptait de montrer une part d’elle-même qu’elle avait longtemps confondue avec sa colère.
Elle n’aimait pas seulement être obéie.
Elle aimait guider Alexandre, prendre soin de lui et voir son intelligence se mettre librement au service de ses décisions. Son autorité n’avait plus besoin de naître d’un affrontement. Elle pouvait être calme, ferme et parfaitement assumée.
Cette évolution se manifestait également dans son travail.
Le projet d’immeuble sur lequel elle travaillait depuis plusieurs mois touchait enfin à sa fin. Le cahier des charges avait été particulièrement contraignant : une parcelle étroite, un budget surveillé, des normes énergétiques ambitieuses et la nécessité de préserver une partie de la façade existante.
Plusieurs collègues avaient estimé qu’il faudrait sacrifier soit l’esthétique, soit la fonctionnalité.
Anne avait refusé ce choix.
Elle avait redessiné les circulations, déplacé les espaces techniques et imaginé une cour intérieure permettant d’apporter de la lumière au centre du bâtiment. Les appartements étaient pratiques sans être impersonnels. Les entrées, les stationnements et les parties communes avaient été pensés pour que les habitantes puissent circuler sans traverser de zones isolées.
Le résultat dépassait les attentes du cabinet.
Après la dernière présentation, la patronne d’Anne la rejoignit devant la maquette.
— Tu as réussi.
Anne continuait à observer la façade miniature.
— Nous n’avons pas encore terminé les appels d’offres.
— Ne fais pas semblant de ne pas comprendre. Le projet est remarquable.
Anne se retourna.
— Tu m’as confié un cahier des charges impossible.
— Et tu as passé huit mois à me démontrer que ce mot n’avait aucun sens.
Sa patronne fit lentement le tour de la maquette.
— Tu n’as sacrifié ni les usages ni l’identité du bâtiment. Très peu d’architectes auraient trouvé cet équilibre.
Anne accepta le compliment avec un sourire.
— Merci.
Autrefois, elle aurait immédiatement évoqué les difficultés restantes ou rappelé le travail de son équipe pour détourner l’attention. Cette fois, elle s’autorisa simplement à recevoir la reconnaissance qu’elle avait méritée.
Sa patronne le remarqua.
— J’ai autre chose pour toi.
— Un nouvel immeuble impossible ?
— Une villa.
Anne fronça les sourcils.
— Je ne construis pas de villas.
— Tu en as conçu pendant tes études.
— Comme tous les étudiants en architecture. Je préfère travailler sur des bâtiments qui ont une utilité collective.
— Celle-ci ne sera pas une villa ordinaire.
Sa patronne sortit un dossier gris d’une sacoche et le posa sur la table.
— Il s’agit d’une commande privée. Le budget est confortable, le terrain exceptionnel et le cahier des charges… particulier.
— Particulier comment ?
— La cliente veut une maison capable de refléter une manière de vivre très précise. Elle ne cherche pas une démonstration de richesse. Elle veut que chaque espace traduise sa vision des relations entre les personnes qui l’occuperont.
Cette formulation éveilla l’intérêt d’Anne malgré ses réserves.
— Pourquoi moi ?
— Elle a vu le projet de l’immeuble. Elle a également consulté plusieurs de tes réalisations précédentes.
— Et ?
— Elle ne veut travailler qu’avec toi.
Anne regarda le dossier sans le toucher.
— Tu lui as expliqué que je n’avais jamais dirigé seule la construction d’une villa ?
— Elle le sait.
— Que je suis déjà engagée sur d’autres projets ?
— Elle le sait également.
— Et cela ne la dérange pas ?
— Elle considère apparemment que tu es la seule personne capable de comprendre ce qu’elle souhaite.
Anne croisa les bras.
— Les clients qui disent cela sont généralement ceux qui refusent d’expliquer leurs attentes avant de reprocher à l’architecte de ne pas les avoir devinées.
— Celle-ci sait exactement ce qu’elle veut.
— C’est parfois pire.
Sa patronne sourit.
— Voilà pourquoi ce projet est à la hauteur de ton talent.
Anne ouvrit enfin le dossier.
Les premières pages contenaient des photographies du terrain. Une vaste propriété entourée d’arbres, légèrement à l’écart de la ville. Une construction ancienne occupait encore une partie de la parcelle, mais son état semblait interdire une simple rénovation.
— Elle veut conserver les arbres ?
— Tous.
— L’accès principal passe précisément à travers la partie la plus dense.
— Elle refuse qu’on en abatte un seul.
Anne tourna une autre page.
— Et tu appelles cela un budget confortable ?
— Je savais que le défi te plairait.
— Je n’ai pas dit que j’acceptais.
— Non. Mais tu as déjà commencé à chercher une autre entrée.
Anne referma le dossier.
— Je vais réfléchir.
— Naturellement.
Sa patronne retourna vers son bureau, puis s’arrêta devant la porte.
— Anne ?
— Oui ?
— La cliente a été très claire. Si tu refuses, elle ne confiera pas ce projet au cabinet.
— Elle ira voir ailleurs ?
— Probablement. Mais elle ne remplacera pas ton nom par celui d’un autre architecte de notre équipe.
Lorsqu’elle fut seule, Anne rouvrit le dossier.
Une villa demeurait une villa. Un projet privé destiné à une femme qui possédait manifestement les moyens de transformer chaque préférence en exigence.
Pourtant, la commande l’intriguait.
Chaque espace doit traduire sa vision des relations entre les personnes qui l’occuperont.
Anne relut la phrase.
Elle pensa à sa propre maison. À la vieille vaisselle de sa mère, au collier d’Alexandre et aux pièces dans lesquelles leurs nouveaux rituels avaient progressivement trouvé leur place.
Une maison pouvait-elle exprimer une forme d’autorité ?
Elle emporta le dossier.
Le soir, elle retrouva Alexandre dans le salon. Il était installé sur le canapé avec son ordinateur, mais le referma dès qu’elle prit place près de lui.
Anne posa le dossier sur la table basse.
— Ma patronne m’a proposé un nouveau projet.
— Bonne ou mauvaise nouvelle ?
— Je n’ai pas encore décidé.
— De quoi s’agit-il ?
— Une villa.
Alexandre attendit la suite.
— Tu ne dis rien ?
— J’ai supposé que le mot villa n’expliquait pas à lui seul ton expression.
Anne lui présenta les photographies du terrain et résuma la conversation. Alexandre parcourut lentement les documents.
— La propriété est intéressante.
— Elle est surtout remplie d’arbres que la cliente refuse de sacrifier.
— C’est une contrainte, pas une impossibilité.
— Le bâtiment doit également refléter sa manière de vivre.
— Cela ressemble à ton travail.
— Je construis des espaces fonctionnels.
— Tu construis des espaces autour des personnes qui vont les utiliser. C’est exactement ce qu’elle te demande.
Anne récupéra une photographie.
— Je n’ai jamais dirigé un projet de ce genre.
— Voilà probablement pourquoi ta patronne te l’a confié.
— Ou parce que la cliente a refusé tous les autres architectes du cabinet.
— Elle t’a choisie.
Anne s’adossa au canapé.
— J’aime les immeubles. Leur complexité, les usages collectifs, les contraintes qui obligent à trouver des solutions utiles à plusieurs personnes. Une villa me paraît presque égoïste.
— L’importance d’un projet ne dépend pas du nombre de personnes qui l’occupent.
— Tu dis cela parce que tu transformes chaque problème individuel en infrastructure critique.
— Déformation professionnelle.
Il reposa les documents.
— Qu’est-ce qui te fait réellement hésiter ?
Anne réfléchit.
— J’ai peur de m’ennuyer. Ou de passer des mois à déplacer des murs parce qu’une femme riche aura décidé que la lumière du matin ne tombe pas correctement sur son fauteuil.
— Tu pourrais également découvrir une manière différente de concevoir.
— Tu penses que je devrais accepter ?
— Je pense que tu devrais rencontrer la cliente.
— Ce n’est pas une réponse.
— Si tu veux que je décide à ta place, il faut commencer par me mettre le collier.
Anne sourit.
— Tu deviendrais bien insolent.
— En dehors de nos séances, je conserve une fonction consultative.
Elle posa ses jambes sur ses cuisses.
Alexandre commença instinctivement à lui masser les pieds.
— Tu pourrais me demander de refuser, dit-elle. Ce projet prendra beaucoup de temps.
— Je sais.
— Nous en avons déjà peu.
— Je le sais aussi.
— Cela ne t’ennuie pas ?
Alexandre contempla les plans.
— Ce qui compte le plus pour moi, c’est de te voir épanouie. Lorsque tu parles d’un projet qui t’intéresse réellement, tu deviens impossible à arrêter. Tu oublies de manger, tu couvres la maison de dessins et tu me réveilles au milieu de la nuit pour m’expliquer pourquoi un escalier doit changer de place.
— Présenté ainsi, mon épanouissement semble assez pénible à vivre.
— Il l’est.
Elle lui donna un coup de pied léger.
Alexandre sourit.
— Mais j’aime cette femme. Celle qui voit un espace vide et imagine immédiatement ce qu’il pourrait devenir.
— Même si elle a moins de temps à te consacrer ?
— Je préférerai toujours partager ton temps avec quelque chose qui te rend heureuse plutôt que te garder auprès de moi lorsqu’un refus te laisserait des regrets.
Anne l’observa en silence.
Il ne cherchait jamais à réduire ses ambitions pour préserver son propre confort. Même son désir de soumission ne faisait pas de lui un homme passif. Il voulait participer à sa réussite, lui offrir un appui et rendre ses idées réalisables.
— Tu penses que cette expérience ne peut que m’être bénéfique, conclut-elle.
— Non. Elle pourrait être désastreuse.
Anne leva les yeux au ciel.
— Merci pour ton soutien.
— Mais tu ne le sauras qu’après avoir rencontré la cliente. Et si elle s’avère insupportable, tu pourras toujours refuser.
— Ou l’étrangler avec ses plans.
— Ta nouvelle autorité calme était pourtant très prometteuse.
Anne se pencha et l’embrassa.
— Je vais accepter le rendez-vous.
— Bonne décision.
— Je n’ai pas demandé ta validation.
— Observation encourageante, alors.
Elle reprit le dossier et parcourut les dernières pages. Alexandre continua à lui masser les pieds tandis qu’elle examinait les premières indications concernant les volumes et les usages souhaités.
Sur la fiche finale figuraient les coordonnées de la cliente.
Anne s’arrêta sur son nom.
Commanditaire : Madame Thomas.
Elle ignorait encore que cette villa ne représenterait pas seulement un nouveau défi professionnel.
Elle allait lui ouvrir la porte d’un monde dans lequel les jeux découverts avec Alexandre deviendraient les fondations d’une véritable société.
233 vues
5 aime
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |
Sujets tendances










