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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Marthe, la cuisinière, doit avoir une soixante d'années et elle est carrément obèse. Avant d'avoir les cheveux gris… et gras, elle a dû être rousse, car sa peau très pâle est parsemée de taches de rousseur.
Pour une cuisinière, elle est loin d'être soignée. Elle sent la sueur et la vieille graisse de friture. Si, l'hygiène débarque, ils font fermer la cuisine aussi sec! Je comprends mal comment elle arrive à faire de la bonne cuisine quand on voit ses grosses mains aux ongles crasseux!
Janine, l'autre bonne est une petite nièce ou petite cousine de Marthe, ce qui fait qu'elle est son chouchou.
Avec moi, par contre, elle a la main leste et les claques volent bas. D'autant plus que deux jours après mon arrivée Madame est venue dans la cuisine et elle a dit en me désignant, "Celle-la il faut la mener à la baguette".
Marthe est ravie et répond, "Comptez sur nous, Madame". Heureusement Madame a ajouté, "Punissez-la, mais pas de marques qui restent".
Janine aussi est ravie. Je suis plus belle qu'elle et aussi la préférée de Madame pour qui elle n'existe pas.
Pour mon malheur, je suis assez maladroite et nulle en cuisine. Marthe a sans arrêt une raison de me houspiller. Toutes les fins de journées quand on prépare le repas, je suis sûre d'être punie. Marthe trouve toujours un prétexte à la grande joie de Janine et des gardes ou de César, le jardiner. Il y a toujours des spectateurs à ce moment là. Marthe se sent le centre d'intérêt et elle adore ça!
Sa punition préférée est le la fessée. Il faut dire que j'ai des fesses rebondies, et que j'ai "Un vrai cul à fessée" comme dit Marthe. Ou je suis trop lente ou j'épluche mal les légumes ou j'ai raté la mayonnaise.
Il y a toujours une bonne ou une mauvaise raison. Janine ne perd jamais une occasion de faire remarquer mes bêtises à Marthe.
Alors, celle-ci m'empoigne et me couche sur ses genoux. Elle baisse ma culotte et m'envoie une série de claques sonores sur les fesses du plat de la main. Ça n'a rien à voir avec la fessée d'Iris, car Marthe me fesse jusqu'à ce que mes fesses soient bien rouges et que je commence à pleurer et à la supplier.
Elle me remet sur mes pieds en disant, "Tache moyen de faire plus attention, sinon il y en a une autre qui t'attend".
Ça met tout le monde de bonne humeur d'avoir vu mes fesses danser sous les claques et les spectateurs la félicite "Bravo Marthe, tu es la championne de la fessée".
Les fessées étaient si fréquentes, que Marthe avait décidé que je devais enlever ma culotte avant d'entrer dans la cuisine. Marthe passait une main sous ma jupe pour vérifier si c'était fait et disait un truc du genre "Voila des fesses toutes fraîches ça ne va pas durer". Grands sourire de Janine…
Les fessées sont rapides et brutales, mais après quelques heures les marques de ses doigts ont presque disparues. A tout prendre j'aime encore mieux être fessée que subir d'autres punitions, souvent des idées de Janine. Par exemple quand j'ai traité, Janine, de connasse, entre mes dents. Elle l'a hélas entendu et avec l'accord de Marthe m'a obligé à avaler une cuiller de moutarde extra forte! C'est très désagréable, j'ai toussé, pleuré tellement c'est piquant. J'ai dû ensuite m'excuser auprès de Janine, si je ne voulais pas finir le pot.
Quand Marthe vérifie que j'ai bien enlevé ma culotte en passant sa main sous ma jupe, j'ai remarqué qu'elle s'attarde de plus en plus longtemps. Sans doute le fait d'avoir tous les jours, mes fesses qui dansent sous ses claques lui ont donné des idées… sexuelles…
Je vois pourtant mal Madame me partager avec cette grosse femme sale. Je me trompe lourdement. Elle n'est pas dégoûtée, ni par César le jardinier, ni par Marthe.
Marthe a du lui demander son accord pour m'utiliser à d'autres fin que fille de cuisine et souffre douleur, parce que Madame est venue à 2 h dans la cuisine. Elle me dit, "Tire la langue", puis elle la caresse avec deux doigts en disant, "Cette petite a des talents cachés… dans la bouche".
Marthe me regarde en se léchant les babines comme si j'étais un gros gâteau au chocolat. Madame lâche ma langue et me dit, "Tu as l'air fatiguée, va faire une petite sieste avec Marthe".
Ouch!! Quand même pas une petite sieste crapuleuse!!
Madame ajoute, "Et applique toi, Mathilde…".
"Oui, Madame"
Je suis Marthe dans sa chambre à l'étage en me disant, après tout je suis une bonne à *tout* faire!
Dans la chambre on se déshabille. Marthe, environ 90 kg de graisse, une peau très blanche, les seins qui tombent sur un ventre énorme et moi 46 kg toute mouillée…e et plutôt mignonne.
Marthe m'embrasse et me met sa langue dans la bouche… Surprise!! Elle sent la menthe. De même elle n'a qu'une moyenne odeur de transpiration mélangée à un parfum bon marché. En prévision, de notre sieste elle avait dû devancer la veille au soir, son bain du samedi.
On se caresse…ce n'est pas si désagréable... Je suce le bout de ses grosses …mamelles. Puis elle se couche sur le dos, les cuisses écartées. J'embrasse son sexe. Elle sent la marée, mais la marée du jour ou de la veille… Je la lèche soigneusement. Je ne descends pas trop vers le vagin, me contentant de lécher et de sucer son clito, un peu comme un veau tète le pis de sa mère.
Marthe apprécie beaucoup et fait des commentaires, genre, "Ah oui, t'es une vraie petite salope!! Suce bien le clito de maman Marthe (!)".
Elle jouit abondamment, il doit y avoir longtemps que ça ne lui est plus arrivé et sa chatte est trempée. "Applique-toi!", m'a dit Madame, alors je lèche et je nettoie tout, comme la table de la cuisine en fin de soirée.
"Ah putain de merde!!", s'exclame Marthe, "C'était bon", puis elle me regarde dans les yeux et me dit "C'est pas parce que tu m'as bien bouffé la chatte que je vais tout te passer, une connerie et tu auras sur les fesses. Compris? "
"Oui Madame Marthe".
C'est donc à cette femme que je vais donner la clé de la ceinture de chasteté que je porte!!
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.
Mes livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Je viens de vous raconter une des punitions que Maître aimait me faire subir mais je ne vous ai pas expliqué comment j'en étais arrivée là.
J'avais toujours été hétéro mais, quand j'étais ado, je prenais parfois plaisir à m'habiller en fille. Puis, j'ai cessé tout çà et je me suis marié mais, une vingtaine d'années plus tard, j'ai eu envie de vivre en réel mes fantasmes de féminisation et de soumission. J'ai donc répondu à une annonce : "Maître homo et sado ch. esclave physiquement mince et psychologiquement motivé ".
Après quelques contacts téléphoniques, une rencontre fut organisée et je devais attendre devant la gare avec un pantalon moulant dont la fermeture éclair devait être abaissée. Un homme est venu face à moi et m'a dit : "suis-moi !". Son ton était sans réplique et je l'ai suivi.
Une fois chez lui, il s'est assis dans un fauteuil et m'a dit : " je ne vais pas te massacrer mais tu vas faire exactement ce que je te dis : tu vas faire un strip-tease en musique ... je te préviens, elle dure 15 minutes ... tu enlèves tes vêtements progressivement, le plus en rythme possible, et tu enlèves tout pour pouvoir continuer complètement à poil ... essaie d'être excitante et à la fin, JE VEUX que tu t'écroules au sol avec la croupe tournée vers moi ... compris, salope ?"
- "oui Maître !" La musique, je la connaissais : c'était le Boléro de Ravel ... c'est une musique lancinante où Ravel reproduit le même thème musical en ajoutant un instrument après l'autre et qui monte comme un orgasme jusqu'à la chute finale. Je me mis donc à danser, enlevant d'abord le haut puis chaussures et chaussettes puis le pantalon ... je n'avais plus que mon slip ... comme sur la photo ...
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Nous avons profités de notre séjour pour rencontrer une vrai dominatrice professionnelle afin de partager d'échanger et faire un peu de pratique.
Maîtresse Roxane nous a accueillis à l'entrée de son antre, un espace sombre et feutré, et on s'est installés autour d'une table pour discuter en buvant un café pendant qu'elle et mon fiancé ont fumés.
On a parlé de nos habitudes, de nos expériences de fessée, de notre capacité à encaisser, en insistant sur le fait que mon fiancé encaisse particulièrement bien, et de nos limites : des fesses bien rouges, mais strictement aucun bleu ni sang.
On a aussi abordé notre souhait de faire l'amour devant elle à la fin, guidés par le désir de mon fiancé de me faire fesser pendant qu'il me prend en levrette, tout en sachant que la capote est une règle obligatoire et non négociable dans son antre, même entre fiancés. 🖤
Elle a demandé qui allait recevoir en premier, et mon fiancé s'est porté volontaire. 🫣
Elle nous a ensuite expliqué toute la technique avant qu'il ne soit attaché : la position idéale, le choix des accessoires, l'intensité progressive, et le safeword indispensable, tout en nous montrant précisément les zones à fesser et celles à éviter absolument, comme le bas du dos à cause du danger pour les reins. ❤️
Une fois les explications terminées, elle l'a invité à se placer debout à une croix de fessée, puis elle l'a attaché avec les mains des menottes aux deux coins pour le bloquer solidement. 😬
Avec une assurance parfaitement professionnelle et tout le calme d'une habituée, Maîtresse Roxane a commencé à le fesser à la main par-dessus son jeans, puis à continuer à le punir avec les accessoires que nous avions choisi. (Fouet & Cravache).
Après cette première étape, elle a débouclé sa ceinture avec précision pour baisser son jeans, a bien remis son boxer en place en le tenant par l'élastique, lui a glissé une petite caresse avant de reprendre la fessée. 🫣
Elle est ensuite passée à la peau nue de ses fesses, alternant la main et les accessoires jusqu'à ce que sa peau soit bien chaude et rouge, tout en m'ordonnant de bien regarder comment il est puni car j'allais recevoir dans quelques instants la même correction 🙈
Elle m'a alors ordonné de venir plus près de lui pour caresser ses fesses nues et de le fesser exactement comme elle me l'avait montré, puis de le fouetter et de lui mettre des coups de cravaches sur son cul nu sous son regard expert. 🤭
Après un long moment de punition, elle l'a détaché et m'a montré les détails, les marques et ces zones bien rouges qu'elle venait de sculpter, avant de caresser les fesses de mon fiancé avec une force ferme, non pas pour le soulager, mais pour chauffer sa peau un peu plus. 🔥
Elle a alors remarqué qu'il était pris d'une forte érection et m'a dit d'une voix ferme :
« Tu vois le résultat ? C'est que le travail a bien été accompli, qu'il est satisfait. »
J'étais là, la bouche bée, les yeux fixés sur sa verge bandante. Elle m'a mis une grosse claque sur mon jeans :
« Cléa, tu ne vas pas rester là comme une... à le regarder non ? À genoux, suce-le un peu pour le détendre. » 💋
Sans broncher, je me suis exécutée, mise à genoux, et je l'ai gobé entièrement pour le stimuler avec mes lèvres et ma langue. Elle a lâché après quelques instants :
« Tiens, on sent l'expérience, c'est bien. »
Elle a ensuite donné l'ordre :
« Bon, allez, lève-toi. Tu vas t'installer sur la croix. À ton tour de recevoir la correction. »
Mon fiancé m'a tendu la main, je me suis levée et je me suis dirigée vers la structure. Comme pour mon fiancé, elle m'a attachée mains par des menottes ; j'étais complètement bloquée, impossible de bouger, de reculer ou de me retourner. 🙈
Elle a dit à mon fiancé :
« Félicitations, elle est magnifique. Elle a un joli cul, n'est-ce pas ? J'espère que tu en prends soin ? » 🖤
Il a répondu avec assurance : « Oui, Maîtresse, comme elle le mérite. »
Elle a repris : « Très bien, garde bien la maîtrise sur elle pour qu'elle ne se dévergonde pas, cette petite chérie. »
Avec tous ces compliments, j'étais excitée au possible et j'avais hâte que ça débute.
Elle a ordonné à mon fiancé de s'asseoir et d'observer, puis, exactement comme pour lui, elle a débuté à la main avant d'enchaîner avec les accessoires pour me fesser par-dessus mon jeans.
C'était deja très intense.. ça piquait 🫣
Elle a continuee quelques minutes..
Elle a ordonné à mon fiancé de baisser mon jean, laissant apparaître ma culotte noire en dentelle que j'avais spécialement choisie pour l'occasion. 🖤
Au moment où il l'a bien remise en place sur mes hanches, il m'a caressé les fesses et, tout près de mon oreille, m'a glissé :
« Courage, ma chérie. Je t'aime. »
En voyant cette complicité, Maîtresse Roxane a esquissé un sourire :
« J'aime ces moments de tendresse... Mais ce n'est pas pour autant que je serai moins stricte. Whitevil ! Ai-je ta bénédiction pour la corriger ? »
Il a répondu avec assurance :
« Vous l'avez, Maîtresse ! »
Elle lui a ordonné de s'asseoir et d'observer, puis elle a repris les coups, d'abord à la main, puis au fouet et à la cravache en frappant directement par-dessus la dentelle de ma culotte. 🔥
Quelques instants plus tard, elle l'a baissée jusqu'à mes chevilles. Le contact direct de sa main sur mes fesses nues, mêlé à son parfum subtil et à cette légère odeur de tabac, m'a plongée dans un état d'excitation totale. Je dois l'avouer : j'ai un penchant pour les femmes, je suis bisexuelle.
Lorsque ses doigts ont glissé sur ma peau pour une caresse, j'ai laissé échapper quelques soupirs malgré moi. Elle l'avait immédiatement remarqué. D'une voix narquoise, elle a lâché :
« Tiens, Cléa... Tu es toute excitée, tu mouilles. Serait-ce un aveu ? Tu aurais un penchant pour les femmes ? »
J'étais figée. Nous n'avions pas abordé notre bisexualité au moment de poser nos limites.
Elle m'a asséné une grosse fessée sonore sur la peau vive de mes fesses :
« Réponds, sale chipie ! »
Haletante, j'ai fini par céder :
« Aaah... Oui, Maîtresse ! Oui, je l'avoue... »
Elle s'est alors tourné vers mon fiancé :
« Tu étais au courant ? »
Il a répondu calmement :
« Oui, Maîtresse, elle me l'a déjà avoué. »
Elle a répliqué du tac au tac :
« Alors dans ce cas, ça va... Me donnes-tu ta bénédiction pour continuer la correction ? »
Il a acquiescé sans hésiter :
« Oui, Maîtresse, allez-y. »
Elle a demandé à mon fiancé s'il lui donnait son accord pour qu'elle s'occupe de moi plus intimement.
Mon fiancé, qui savait à quel point cela m'excitait, a répondu sans hésiter :
« Oui, Maîtresse, vous avez ma permission ! »
Elle s'est alors approchée de moi et, murmurant tout près de mon oreille, m'a soufflé :
« Et toi, ma Cléa ? Tu veux que Maîtresse s'occupe de toi ? Que je te caresse ? Que je te lèche ? Que je te fasse découvrir de nouveaux plaisirs ? »
Totalement libérée de mes inhibitions, j'ai crié :
« Oui, Maîtresse ! Ouiii ! »
Elle a esquissé un sourire :
« Très bien... Je m'occuperai de toi en premier, puis ton fiancé terminera. »
J'étais tellement excitée que j'étais au bord du squirt.
La punition a repris, encore plus intense. Je hurlais ! Chaque coup me faisait sursauter :
Shlaak... Aaaaaahhh !
Shlaak... Ouhhhh !
Shlaak... Aaouuchhhh !
Après quelques minutes d'une correction redoutable, elle s'est approchée de la structure et m'a détachée.
Toujours debout, chancelante sur mes jambes, elle s'est collée à moi et a plongé sa main directement sur mon sexe, caressant mon vagin trempé. 🔥
Je ne le savais pas encore, mais elle était bisexuelle...
Elle m'a mise entièrement nue et a demandé à mon fiancé de se mettre nu également. Elle nous a ensuite emmenés dans une autre pièce, plus intime, où trônait un grand lit. 🖤
Elle m'a ordonné de m'allonger, m'a bandé les yeux et m'a attachée à nouveau, mains et pieds bloqués aux montants. J'étais complètement à sa merci. À ce moment précis, je ne savais pas si mon fiancé observait la scène ou s'il était resté en retrait.
Elle est montée sur le lit et j'ai senti qu'elle se rapprochait de moi. Elle a commencé à me caresser avec une sorte de plume, me frôlant de touches douces et chatouilleuses de la tête aux pieds. Je me tortillais littéralement à chaque passage de la plume sur ma peau, mais impossible d'esquiver quoi que ce soit, j'étais entravée.
Ses mains s'étaient déjà montrées expertes en matière de fessée, mais à la façon dont elle s'est occupée de moi ensuite, j'ai rapidement compris qu'elle s'y connaissait tout autant dans l'art du plaisir.
Elle m'a caressée, a léché mes seins et mon sexe, m'a andouillée tout en jouant habilement avec mon clitoris. J'éprouvais un peu de honte — je ne l'avais encore jamais fait devant mon fiancé avec une autre femme. Quelle serait sa réaction ? Je ne savais pas s'il était là, mais je l'imaginais me regarder. Qu'en pensait-il ? Serait-il excité... ou dégoûté ?
Entre crainte et pur délice, j'ai fini par lâcher prise, m'abandonnant aux mains expertes de la Maîtresse qui s'adonnait à un cunnilingus magistral. Le plaisir était si intense que je n'en pouvais plus. Tout à l'heure, pendant la fessée, elle avait alterné claques et caresses ; à présent, c'étaient les léchouilles et le doigtage qui me mettaient en extase.
Impossible de bouger, impossible de me contrôler. Tant pis, je me suis laissée emporter : un petit gémissement discret au début, puis j'ai fini par hurler de plaisir.
À un moment, le silence s'est fait. Plus rien. J'ai senti qu'elle s'était levée du lit. J'ai entendu le bruit d'un zip : j'ai compris qu'elle était en train de se déshabiller.
Elle se mettait donc nue ? Devant mon fiancé ? Je n'avais pas anticipé une telle tournure des événements...
Elle est montée à cheval sur moi, venant embrasser mon cou. Je me suis alors fait la réflexion : « Elle ne m'embrasse pas sur la bouche ? »
J'ai senti son souffle chaud sur ma peau juste avant que nos intimités ne se collent, et qu'elle ne commence à imprimer un rythme de frottages lascifs. Elle poussait également des gémissements ; elle prenait son pied, je le sentais, je l'entendais clairement.
Après quelques minutes de ce manège, nos corps se sont laissés aller à bout de souffle, et elle a commencé à me détacher. Mais elle n'a pas retiré le bandeau de mes yeux.
« Position toi en levrette ! »
Je me suis immédiatement exécutée, me mettant en place sur le matelas. Elle a ordonné à mon homme de s'approcher. Le petit coquin était bien là, observant tout le spectacle depuis le début ; il a grimpé à son tour sur le lit.
Elle lui a demandé :
« Tu sais ce qu'il te reste à faire ? »
Il a répondu d'une voix ferme :
« Oui, Maîtresse ! »
J'ai senti son visage se rapprocher de moi. Il a commencé par mon vagin avant de remonter rapidement vers mon anus. Je savais que c'était lui, je reconnaissais entre mille ses coups de langue précis et familiers.
C'était d'une intensité folle. Je me suis laissée faire, n'ayant plus qu'une seule hâte : qu'il me prenne enfin.
Pendant qu'il s'adonnant à me donner du plaisir avec ses caresses buccales qu'il maîtrise si bien, j'ai perçu un bruit de latex. J'ai compris que la Maîtresse était en train d'enfiler des gants !
Puis j'ai entendu le flacon de lubrifiant s'ouvrir, ce petit bruit caractéristique qui fait comme une bulle d'air qu'on libère. J'allais prendre cher, et j'adorais ça. 🔥
Elle a alors demandé à mon homme de s'arrêter, et j'ai senti qu'elle se rapprochait de mon dos...
Elle m'a ensuite écarté les fesses pour introduire son doigt ganté en moi.
La sensation de froid, le frottement du latex et la conscience de sa présence m'ont immédiatement excitée ; je mouillais de plus en plus. Dans le même temps, elle a ordonné à mon homme d'enfiler un préservatif, ce qu'il a fait en un clin d'œil, avant de se réinstaller rapidement sur le lit.
D'un ton à la fois sec et ferme, elle lui a lancé l'ordre :
« Commence à l'enculer ! Je vais chercher le martinet. »
Il y est allé directement, sans hésiter. J'ai hurlé, poussant des cris étouffés entre plaisir et surprise :
« Chéri... Aaaaahhh... Ouhhh, mon cul, mon cul ! »
Il a accéléré le rythme de ses va-et-vient, tandis que j'entendais le claquement régulier de talons sur le sol. Elle était déjà revenue... 🔥
À cet instant précis, j'ai entendu le bruit redoutable du martinet fendre l'air !
Shlaak !
Il a poussé un soupir étouffé.
J'ai immédiatement compris qu'elle était en train de lui infliger la correction qu'il avait demandée et méritée. À chaque coup, la pénétration devenait plus intense, plus profonde, et j'en redemandais.
Elle a enchaîné les coups. J'entendais le sifflement des lanières dans l'air, suivi du claquement sec qui s'abattait sur sa peau dans un son strident :
Shlaak !
Submergée par toutes ces sensations simultanées, je n'ai pas pu tenir plus longtemps. J'ai hurlé, hurlé de tout mon soul, et j'ai squirté ! Intensément, dans un spasme incontrôlable... 🔥
Mais elle ne s'est pas arrêtée pour autant, encourageant notre rythme :
« Ne vous arrêtez pas, continuez... »
Elle continuait de pleuvoir les coups de martinet sur lui, tandis qu'il poursuivait ses assauts, me prenant avec une fougue, une vitesse et une profondeur que je ne lui avais encore jamais connues. 🙈❤️
Après quelques instants, elle lui a donné l'ordre :
« Retire-toi de son anus. Change de préservatif et reprends-la par la chatte. Je reviens, je vais chercher le paddle ! »
Il a rapidement dit :
« Maîtresse ? Maîtresse ? »
Elle a répondu :
« Oui ? Qu'y a-t-il ? »
« Vous pouvez me prendre avec le gode-ceinture ? »
J'ai entendu... elle lui a mis une raclée sur le cul !
« Plus poliment, sale gredin ! »
Il s'est corrigé :
« Pardon, Maîtresse. Avec tout votre respect, après les coups de paddle que je mérite, auriez-vous l'amabilité de me prendre avec votre gode-ceinture, s'il vous plaît ? »
Elle a répondu :
« C'est mieux. Maîtresse aime les demandes faites avec politesse et passion... Très bien, je vais me préparer et je reviens. Je t'ai donné un ordre, exécute-toi ! »
Il a enfilé une nouvelle capote en vitesse et a commencé à me reprendre avec la même ferveur... la même intensité.
J'ai entendu les pas de ses talons s'éloigner.
J'en ai profité pour lui dire :
« Chéri, c'est trop intense, je sens que je vais rejouir... Tu vas me tuer... »
Il m'a répondu :
« Si tu veux m'épouser, faudra t'y habituer, ma chérie ! »
Quelle réplique, on sent l'orateur...
Il a continué à me culbuter comme il le fait si bien. Je n'en pouvais plus, en levrette j'avais mal aux bras...
Je me suis laissée tomber, lui toujours en moi.
Je me suis retrouvée allongée à plat ventre. Il était toujours en moi, mais dans cette position, je le sentais beaucoup moins.
Elle est revenue... Tak, tak, tak, ce bruit de talons féminins qui me faisait sursauter à chaque fois !
Elle a hurlé :
« Quand est-ce que je vous ai demandé de changer de position ? À quatre pattes tous les deux, côte à côte, les fesses en arrière ! Vous allez recevoir chacun dix coups de paddle pour votre initiative... Cléa, retire ton bandeau. »
Je l'ai retiré. Mon homme et moi avions pris position côte à côte, j'étais à gauche.
Elle s'est approchée, nous l'observions. Elle s'est placée de mon côté, vers la gauche, saisissant fermement ce paddle. Il avait l'air assez rigide... Ça allait faire mal.
Shlaak ! J'ai reçu le premier. En entendant mon cri, mon fiancé a discrètement placé sa main gauche sur la mienne.
• Shlaak ! » À son tour... Aucune réaction.
• Shlaak ! » À mon tour... Aaaaah gros cri
• Shlaak ! » À son tour... Ah, léger.
Ainsi de suite, nous avons chacun reçu dix coups.
« Cléa, allonge-toi sur le dos. Qu'il te prenne en missionnaire, pendant que je continue de le corriger, ce petit diable ! »
Je me suis allongée, il m'a prise avec fougue. Pénétration intense à chaque coup... Décidément, les fessées lui font de l'effet. À chaque coup, il bandait plus fort et me pénétrait plus au fond.
Il m'a prise dans cette position pendant quelques minutes. J'ai compté : il a reçu vingt coups de paddle !
Il est tenace, mon chéri. Il n'a toujours pas joui et encaisse bien les coups.
Elle nous a ensuite ordonné de nous remettre en levrette, et moi bien au bout du lit, vers la tête, afin que tous les trois puissions prendre place !
Je me suis positionnée. Mon fiancé derrière moi m'a prise à nouveau, je l'y attendais, j'étais prête. Et Maîtresse l'a pris avec le gode-ceinture ; j'ai entendu ses glissements habituels quand elle le pénètre aussi.
Elle donnait les coups de reins, mon homme se laissait faire, et c'est moi qui encaissais au final. C'était d'une intensité folle... c'était la première fois que nous faisions un trio !
Chaque poussée était violente, je poussais des hurlements. Nous avons continué ainsi pendant environ cinq minutes.
J'ai aimé ce qu'a dit Maîtresse ensuite :
« Cléa, tu as de la chance, il tient bien. On dirait qu'il a pris quelque chose... »
J'ai répondu :
« Je peux vous le promettre, juste une boisson énergisante avant de venir, rien d'autre, j'étais avec lui tout le temps. »
Elle a répliqué tout en continuant ses mouvements :
« Eh bien, tu dois bien en profiter, ma petite... »
Après quelques minutes, j'ai senti qu'elle se retirait de lui, accompagnée de ces bruits de glissement caractéristiques. Il s'est également retiré.
Il a encore pris une violente fessée pour s'être retiré de son propre gré !
Elle m'a ordonné de m'allonger sur le dos, et à mon fiancé de retirer sa capote et de me la mettre dans la bouche.
« Cléa, as-tu déjà avalé sa semence ? »
J'ai répondu avec enthousiasme :
« Quasiment une fois par jour, Maîtresse ! »
Elle a répliqué :
« Eh bien, Whitevil, bravo, tu l'as bien dressée. »
J'étais donc allongée, pendant qu'il me l'a mise en bouche bien profondément. Je le sucais sans les mains, comme à mon habitude. Je dois l'avouer : j'adore le sucer. Son pénis est imberbe, circoncis, doux, sentant le gel douche de parfumerie !
J'ai continué à le stimuler buccalement, pendant que Maîtresse s'est approchée et a commencé à me doigter la chatte après avoir enfilé un nouveau gant qu'elle avait lubrifié.
Elle a continué, c'était tellement intense que je me suis lâchée. Son engin au fond de la bouche, je n'ai même pas pu hurler ; je le sucais le plus rapidement possible en donnant de bons coups de langue à l'intérieur.
Elle s'est retirée.
« Whitevil ! Allonge-toi sur le dos, les jambes au bord du lit ! »
Il s'est installé, elle a relevé ses jambes et a commencé à lui administrer de nouvelles fessées à la main !
« Cléa, suce-le pendant que je le fesse ! Il a besoin de ça pour jouir, ce... »
Elle le fessait intensément, pendant que je me suis appliquée à le stimuler avec beaucoup de ferveur.
Après quelques minutes, j'ai senti qu'il se raidissait.
Les fessées, il adore ça, en plus de se faire sucer en même temps. Il doit kiffer, lol.
J'ai continué avec passion, amour et beaucoup d'envie. Je le sucais, le sucais... Après un instant, il a poussé un énorme cri.
Et il a joui ! Il a versé sa semence au fond de ma gorge et je me suis empressée d'avaler chaque goutte.
Après quelques mouvements encore, où j'ai avalé les dernières gouttes, j'ai instinctivement ouvert grand ma bouche pour la présenter à Maîtresse.
Elle m'a félicitée :
« Bravo, ma chérie, c'est du beau travail. »
Elle nous a dit :
« Allez vous rafraîchir, vous doucher, et on se donne rendez-vous dans une dizaine de minutes pour un café, et ensuite je vous libère. »
Nous avons filé nous rincer. Heureusement qu'il y avait du bain de bouche, je me suis rincé la bouche et douchée ; mon chéri en a fait autant. Après nous être rhabillés, nous avons pris place à côté de Maîtresse pour faire le point.
Elle nous a félicités pour notre complicité et a demandé ce que nous avions aimé.
Moi : qu'elle s'occupe de moi pendant que j'étais en train de le sucer, et aussi les coups de paddle ce modèle, je ne le connaissais pas.
Lui : les coups de paddle à quatre pattes avec moi, et la fellation finale combinée aux fessées.
« J'ai une question, Maîtresse... »
« Tu peux m'appeler Roxane, nous ne sommes plus dans le jeu. »
« J'ai une question, Roxane : comment avez-vous su que j'avais un penchant pour les femmes ? »
Elle a ri en regardant mon fiancé. J'ai tout de suite compris.
Ah, le coquin... Il avait tout manigancé !
La Maîtresse ayant un penchant pour les femmes, nous avions choisi le fouet et la cravache, et c'est elle qui avait introduit le martinet et le paddle... Tout ça avait été planifié ! Il avait bien caché son jeu. Je me disais aussi, comment avait-il fait pour trouver cette Maîtresse Roxane ?
J'ai avoué à Roxane que je ne me doutais de rien.
Elle a répondu :
« Oui, ton chéri était passé me voir pour organiser le rendez-vous et tout planifier ! Je suis lesbienne, ma Cléa. »
J'étais très contente de son initiative, mais j'ai fait semblant d'être en colère.
Je lui ai dit en lui tirant l'oreille :
« Maîtresse, me permettez-vous de prendre le paddle pour le corriger ? »
Elle s'est levée, a pris le paddle, l'a glissé dans un sachet noir, puis me l'a tendu :
« Tiens, ma chérie, je te l'offre. Fais-en bon usage ! Ce soir, punis-le ! Et bien comme il faut ! »
« C'est promis ! » ai-je répondu.
Je lui ai fait la bise et un câlin. Mon chéri lui a serré la main, et nous avons pris congé.
Avant de rentrer à notre hôtel, nous sommes allés manger un morceau dans un fast-food.
La nuit tombée, j'ai tenu ma promesse. Je lui ai infligé vingt coups de paddle sur ses fesses nues, avant qu'il ne me prenne en missionnaire, qu'il ne jouisse en moi, et que nous nous endormions blottis l'un contre l'autre. ❤️
Quelle après-midi formidable !
Merci Roxane et Merci mon Amour ❤️
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J-12
Journée calme de la pulsion, sérénité nouvelle.
Le cul pourrait apaiser l'être entier... moi qui aime tant sentir le mâle dans mon ventre.
Le déni pourrait apaiser l'être toute entière... moi qui aime tant sentir le mal dans mon ventre.
Quelle est la finalité instinctive, animale, anthropologique, au delà du trépas.
Clin d'œil non subtil aux certitudes de Mon cher Dom.
Petit recap en post-it imaginaire: tu ne dois plus jouir, plus te caresser avec les mains, ne plus caresser ta chatte, ne plus te déshabiller en exhib publique non validée, ne plus pisser sans autorisation, ne plus, ne plus, ne plus... rude?
L' éclaircie arrive. Peut être. J'aime aussi la tempête.
IL a dit "parfois je ne sais pas ce que de ton âme ou de ton corps est honnête". Ce qui prend autant, prend le dessus sur moi. Je ne sais pas lequel décide. N'est-il pas toujours question dans une relation D/s de cet équilibre entre celui qui prend et celle qui donne, entre celui qui décide et celle qui accepte. Tout de même. Tester les limites, ne pas avoir le contrôle, simplement LE contraindre parfois à me prendre de manière plus ferme, en toute subtilité.
J-11+ 3
IL m'a autorisée à jouir par le cul encore une fois ce soir, sans toucher ma vulve, minable petite chienne anale en quête de plaisir.
Des rêves simples ou ceux d'un autre.
IL a dit "si tu veux jouir ce soir, encore une fois par ton cul, car Ton Dom est bon, je te l'autorise. En échange, tu rallonges ton déni d'orgasme de trois jours. Le chou... le choix était impossible. Je m'en suis remise à SA décision et lui ai proposé de choisir pour moi. IL a aimé cet abandon, a testé ma volonté profonde. Je l'ai imploré de décider ce qui était le meilleur.
IL a posé un vibreur sur mon cœur, et annoncé l' l'interdiction de jouir.
IL a posé un vibreur sur mon clito, pendant près de trois heures, je n ai pas cédé à la facilité devenue comme impossible.
IL était fier de moi, de ma résistance, très. Ne plus jouir. IL a dit que je n'étais pas une pute mais une chienne gicleuse, sans limite. Pendant ces trois heures de joie devenues supplices, jusqu'à ce que mon clitoris ne ressente plus rien, anesthésié. Ce n'était qu'un essai.
IL a posé son gland sur ma langue, sous mon nez, sans gicler.
À cet instant j'ai senti une immense vague de calme envahir mon corps et ma tête tout entiers, dans un apaisement post-orgasmique, incompréhensible.
IL a dit" je crois que tu commences enfin à lâcher prise".
J-10+3
Mon Dom a dit "tu pourrais écrire cela, dans ton journal". Je n'ai pas aimé ce que j'ai ressenti. C'est comme s'IL n'était plus absolument avec moi. IL vibrerait dans un décalage d'observateur, qui maîtriserait ce que j'écris, ce que je pense, ce que je ressens. Je suis désolée Mon Dom, si Vous m'avez proposé de rédiger un journal, Vous m'avez tout de même laissée libre de noter ce que je veux et ressens. Je vous laisse prendre le contrôle sur mon corps, mon cœur, mon âme. Pas sur mes mots, ni mes pensées. Oubliez s il Vous plaît, la vitrine insoumise, impudique du site.
Nuit.
Psychoactivité solidaire, tellement plus joyeux que solitaire.
Il est tellement bon et puissant du frisson de VOUS appartenir.
J'ai la sensation qu' IL est toujours à côté- juste au dessus-.
Vous avez réussi à me faire jouir du QI. Ça me change du cul.
Je suis profondément impressionnée et heureuse de connaître cette sensation d'un crochet d'orgasme. De le sentir s'insinuer, s immiscer dans mon corps tout entier prêt à exploser ma tête, prête à lâcher je soupire "danger" et IL me fait redescendre à ce moment précis, sans effort, protecteur et gardien du temple, à un niveau inférieur.
Trois fois, cette nuit, 9,95, la puissance du dernier déni était d'une violence et d'une chaleur inouïes. Ces petits moments pas du tout calmes avant l absence de tempête.
Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti la puissance du corps et de la tête qui lâchent, après un non-orgasme. Vidée et sereine comme après la déflagration d'un orgasme extraordinaire.
Repue, remplie, prête à ne pas l'être.
La préparation avant tout ailleurs. Avec Vous d ailleurs.
J- 9+3
Reveil nocturne désir flou
Reveil à l'aube desir doux
Reveil solaire désir fou
Journée de stupre avec mon Dom. Aujourd'hui nous sommes loin mais nous sommes promis de partager le temps.
"Frotte ton cul sur la chaise".
Susurrer
Rire
Gronder
Rire
Ecouter
Rire
Obeir
Souffrir
Gicler
Rire
Gicler
Rire
Pisser
Rire
Obéir
Deux journées en une semaine sans noir à l'œil. Le regard nu était pour moi un impossible depuis trente ans.
Est-ce que cet épanouissement me permettrait d'être naturellement animale - pléonasme sans artifice.
Aujourd'hui je me suis sentie vivante, ce soir aussi. J'ai acheté un morceau de viande, ce que je ne fais jamais. J'avais envie de chair, de sang, de mordre. Est-ce que l'instinct animal-E me travaille puis se re-trouve.
Mon Dom, est-ce que la vérité peut être dans le refus ou dans le rejet ?
Ces trucs là ne se demandent pas ils se vivent Vi-br-v-ons.
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J’avais repris ma plume indestructible, je l’avais trempée dans l’acide et le napalm pour venir bruler les affreux personnages qui polluent ce pays étrange et attachant qu’est BDSM.fr ; mais je sais que ces monstres en carton-pâte se nourrissent de toute démarche agressive et / ou violente. On a coutume de dire qu’il ne faut pas nourrir le troll, alors j’imagine que l’on est tous le troll d’un autre, ou alors que ce terme n’a plus vraiment de sens à une époque où tout est si polarisé et où le débat devient de moins en moins possible.
Mais je passe, car au-delà des indécrottable et irrécupérables trouducs qui prolifèrent sur ce site (je ne parle même pas des détraqués qui se croient au supermarché, ceux-là disparaissent aussi vite qu’ils apparaissent), je pense qu’une partie de ceux qui me voient comme un troll suivent juste un mouvement sans vraiment comprendre quel est mon message récurrent sur ce site.
Pour qu’un message soit bien compris, il faut qu’il soit clair (et sur ce point j’ai certainement des choses à revoir) mais il faut également capter l’attention de celui qui écoute. Je ne peux rien faire de plus sur ce point, et il faut bien admettre que le temps de cerveau disponible disparait comme peau de chagrin par les temps qui courent.
Mais au-delà de ces aspects, il faut aussi savoir qui s’exprime et quels pourraient être ses intentions non déclarées. Alors j’ai décidé de me présenter le plus factuellement et honnêtement possible, de poser mon costume de troll pour un instant pour que vous puissiez peut-être interpréter différemment les conneries que je m’amuse (trop souvent) à écrire.
Mon prénom commence par un A, je vais bientôt avoir quarante ans. Je suis le deuxième enfant d’une fratrie de quatre, d’un père couvreur (ceux qui font les toits) et d’une mère au foyer reconvertie ultérieurement en femme à tout faire, et qui finit actuellement sa carrière dans une usine textile. Mes parents sont blancs, quelques origines étrangères européenne (maintenant lointaines), déclassés par rapport à leurs parents, baignant dans une ambiance idéologique flottante, initialement assez neutre et qui s’est droitisée progressivement jusqu’à l’extreme en ce qui concerne mon père actuellement (pur produit de notre environnement médiatique donc)… Je garde malgré tout de bon contacts avec mon père ainsi qu’avec l’ensemble de ma famille. Je suis né dans le Nord Est désindustrialisé de la France, j’ai grandi dans une cité défavorisée d’une petite ville de province, à la population ethniquement mixte, considérée comme l’un des coupe-gorges de l’agglomération par les bonnes gens. C’était il y a un moment maintenant et je suis un homme, mais je ne me suis jamais vraiment senti en insécurité. Quand j’y retourne pour voir mes parents, quand j’amène mes fils jouer là où je jouais avec mes frères, je ne me sens toujours pas en insécurité aujourd’hui.
J’ai toujours été un petit garçon bagarreur, fasciné par les films de ninja et les art martiaux, alors j’ai fait du karaté à l’âge de 4 ans et jusqu’à 13 ans (notre club de quartier avait dû fermer faute de subventions) puis je me suis mis au foot avec moins de conviction. À côté de ça, j’ai rapidement démontré des facilités évidentes à l’école, et j’ai fait le nécessaire pour réussir ma scolarité en fournissant le minimum d’effort. J’ai profité de ce temps libre pour écrire des histoires, faire des dessins, rêvasser.
J’avais des amis à l’école, mais je ne me sentais pas particulièrement à l’aise avec les autres enfants, j’ai noué peu de contacts avec eux en dehors des murs de l’école. Il faut dire que mes parents n’avaient plus vraiment de cercle social amical à compter du moment où ils sont passé de couple à famille.
Adolescent, j’ai donné des sueurs froides à mes parents par mes comportements à risque au niveau addictions, même si ça restait cantonné à l’alcool et au cannabis (contrairement à bon nombre de mes amis). J’ai quand même fini par me faire exclure du lycée pour être allé en cours en état d’ébriété manifeste et avancée (je m’étais aussi fait exclure du collège pour avoir mis un oeil au beurre noir à un grand con). Je pense que ces provocations visaient à compenser mon manque d’assurance avec les autres jeunes, et principalement les jeunes filles.
Après une année de sobriété en première année de médecine, qui m’a permis de réussir mon concours, la suite des études a été une lente dérive vers une addiction toujours plus grande à l’alcool, aujourd’hui sous controle. Et puis les premières expériences avec les filles sont arrivées tard, à 19 ans et furent rares. Et je crois que j’ai été perdu pendant longtemps entre des amitiés fortes un peu envahissantes, des conduites addictives clairement pathologique et une appréhension anormale à l’idée d’aborder une fille.
J’ai tourné une page à la fin de ma sixième année d’études (au moment du début de l’internat) pour venir dans le sud de la France, seul. Ça partait d’une impulsion courageuse, mais j’ai vite été rattrapé par mes peurs et je me suis mis en couple avec la première qui a été un peu gentille avec moi. Quinze ans de platitude conjugale et deux enfants sont nés de cette union, un mariage raté et un divorce en forme d’humiliation. Mais je suis heureux que cette erreur ait existé, car mes deux fils P. (6 ans) et O. (3 ans et demi) sont les deux soleils de ma vie.
Aujourd’hui, je travaille comme médecin généraliste installé en périphérie d’une ville moyenne (ça fait déjà sept ans que j’ai posé ma plaque). J’ai refait ma vie avec une femme formidable que j’ai eu la chance de croiser il y a un an et demi maintenant. J’ai appris seul il y a 8 ou 9 ans (et avec l’aide de you tube) à jouer de la guitare, ce qui occupe une bonne partie de mon temps libre même si je n’ai pas encore assez d’assurance pour jouer en groupe ou disons partager ce que je fais. Je me suis également remis aux sports de combats récemment, à la boxe français précisément, et j’adore ça, je sens que c’est ce qui m’a manqué durant toute ma vie d’ado et de jeune adulte, la confrontation physique dans un cadre sportif.
Et puis aussi j’écris des conneries sur un site BDSM, pour amuser la galerie, ou bien provoquer le monde. Pour attirer l’attention, oui, il y a sûrement une faille narcissique qui se nourrit de ça. Mais j’ai des convictions autour des questions de féminisme et plus globalement de justice sociale et de solidarité. Tout le monde a le droit de critiquer, mais je trouve que sur ce site, on est vite attaqué et discrédité quand on défend ce genre de valeurs. Et j’avoue avoir été surpris, je m’attendais à ce que les idées sous-tendues par le féminisme et plus largement le progressisme soient assez consensuelles dans un environnement à la marge de la société « normale » : mais pas du tout, ou du moins il existe un proportion importante de gens hostiles au progressisme ou bien bruyante et influente sur ce site.
L’humanisme qui va avec la compréhension globale de l’autre, qui est nécessaire à une communication de qualité, le respect et la tolérance sont juste des façades, des pièges à cons affichés par bien des profils toxiques, suintant de cette confiance excessive malsaine que procure l’appartenance à la classe dominante, au patriarcat (achetez vous des gouttières mandibulaires pour éviter de grincer des dents quand vous lirez ce mot).
Vous savez maintenant dans les grandes lignes qui je suis et pourquoi je me fatigue encore à être là. Si vous choisissez de me prendre pour un troll, vous aurez fait un choix porteur d’un sens idéologique et humain qu’il faudra que vous assumiez.
Et à ceux qui ne veulent même pas discuter avec les gauchiasses, les wokes, les décroissants, les progressistes, les LF-fist et j’en passe… Je dirais exactement la même chose que notre amie Lexie a dit à je ne sais quel connard sur le mur G en montrant son majeur : allez vous faire enculer (enfin elle disait « va te faire enculer »). Les droitards qui sont prêts à défendre leurs opinions avec des mots sont les bienvenues sur le ring, les spectateurs curieux aussi. Je respecte aussi ceux qui ne veulent pas se mouiller parce que quand même, on n’est pas sur un forum politique. Mais tout est politique, et particulièrement la place de la femme dans la société, or il me semble que ça recoupe pas mal de ce qui fait le BDSM, mais passons.
Je ne vais pas faire de propagande politique, mais quand arrivera la question du sexisme et du féminisme, il est clair que je sortirai de ma réserve.
Vous savez maintenant à quoi vous en tenir.
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Raconté par Whitevil ☺️
Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée.
Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu...
Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée.
Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée.
Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter.
Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue...
Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire !
J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler...
Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence.
Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir.
Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre."
Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire.
Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien...
Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même.
Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?"
J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi."
Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas."
Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end.
Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va."
J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation.
J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord...
J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir.
Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis.
J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement…
Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit.
Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles :
• Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ?
J’ai répondu franchement :
• Non… Je suis vierge, lol.
Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit !
• Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi.
Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais.
Finalement, elle a fini par me croire.
J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus.
En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime.
Alors, j’ai osé lui retourner la question :
• Et toi ?
Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences.
Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous.
Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.
Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore…
Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus.
J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées.
À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main.
Elle m’a regardé.
J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit :
• Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après.
Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté :
• Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire.
L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux :
• Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂
Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine.
Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ?
Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment.
Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié !
Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre.
Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂
Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé :
• Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée !
Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir.
Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi.
Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner.
Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu.
Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble.
Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle.
Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle.
Puis elle m’a proposé un café.
J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses.
Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation.
Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé :
• Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ?
Elle m’a répondu :
• Je termine ça et je te rejoins.
• OK, top !
Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté :
• Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée !
Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre.
Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne.
Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ…
Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre.
Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble.
Nous nous sommes mis au boulot.
Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien.
Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué.
Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études !
Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause.
Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette.
Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment.
Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier.
J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ !
Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂
— Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂
Et là… rebelote !
Elle s’est mise à rire de nouveau.
Encore !
Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂
Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose.
À force, j’en avais presque marre !
Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ?
Impossible de le savoir.
Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux.
Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire.
Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher.
Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions.
Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait.
Visiblement, mes efforts lui plaisaient.
Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait.
• Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui.
J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression.
Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou.
Smaack ! 😘
Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection.
Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire :
• Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou !
J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir.
Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori.
Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu :
• Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée !
Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes.
Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente.
Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué.
• Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨
Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question.
Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées.
Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps.
• Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé.
Nous sommes donc redescendus ensemble.
Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure.
Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire.
Puis elle m’a posé LA question :
• Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi !
Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries.
Puis elle a ajouté :
• Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ?
Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser.
Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose.
Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire...
J’ai pris mon courage à deux mains.
Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu.
Mais maintenant, c’était différent.
Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement.
J’ai senti une boule se former dans mon ventre.
Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer.
• Eh ben… euh…
Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné.
Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu :
• Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire...
Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment !
Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais.
Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent.
Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même :
• Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ?
Silence...
J’étais complètement bloqué.
La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin.
Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant.
Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait :
• Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer.
Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble.
Elle a continué :
• J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose !
Elle a souri avant de me poser à nouveau la question :
• Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ?
Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie.
J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement.
J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir.
Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer :
• O… oui… Oui…
C’était à peine audible, mais je l’avais dit.
Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries.
Et maintenant, elle le savait...
J’étais rouge de honte.
Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions.
Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité.
Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux.
Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante.
• Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi.
J’ai relevé les yeux vers elle.
Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais.
Puis elle a ajouté :
• Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance !
Elle a souri, un peu amusée.
• Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr.
Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant.
Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre.
J’ai pris une profonde inspiration.
• Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps.
Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre.
• Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou.
Elle a légèrement serré ma main.
• Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses.
Je l’ai regardée, surpris par sa réaction.
• Tu ne trouves pas ça étrange ?
• Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun.
Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre :
• Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui.
• C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement !
Elle a ri à son tour.
• Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne !
J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne.
• C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre !
• Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée !
J’ai souri en baissant un instant les yeux.
• Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire.
Elle m’a regardé avec amusement.
• Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement.
• Donc, tu avais compris depuis le début ?
• Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place.
Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler.
Je me sentais déjà beaucoup moins honteux.
• En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça.
Elle m’a adressé un sourire rassurant.
• Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es.
Ces mots m’ont fait du bien.
Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase.
Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise.
Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement.
Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part.
Mais, à cet instant, cela m’importait moins.
Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle.
Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement.
Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe.
• Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ?
Je me suis figé.
Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée.
• Euh… ben… je…
• Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement.
• C’est que… tu me prends un peu au dépourvu !
• Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée !
J’ai esquissé un sourire, incapable de nier.
• C’est vrai…
Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice :
• Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ?
J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle.
• Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien…
Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu.
• Ah ! Voilà qui est plus clair !
J’ai ri nerveusement, les joues en feu.
• Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça !
• Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement.
Je me sentais à la fois gêné et soulagé...
Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme.
• Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ?
• Oui… de mes parents, quand j’étais petit.
Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux.
• Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ?
J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander.
Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant.
• Non… jamais encore.
Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour.
• Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un.
Cette révélation m’a surpris.
Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée.
Nous étions deux à tourner autour du sujet !
Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée.
Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler.
Puis elle a repris la parole.
• Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ?
J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question.
Elle a poursuivi, avec un sourire curieux :
• Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ?
Mon cœur s’est mis à battre plus vite.
C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement.
Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais.
J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées.
• Eh bien… euh..
Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide.
• Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer.
Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre.
Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage.
J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé :
• Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ?
Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus.
• Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol !
Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences.
Puis elle a ajouté, avec un sourire complice :
• Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux…
Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux.
• Ça te plairait, n’est-ce pas ?
Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot !
J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait.
Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux.
• Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ?
J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu :
• Oui, ça me va.
Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon.
Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret.
Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle.
Je me suis installé, le cœur battant.
Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux.
• Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir !
J’ai senti mon embarras revenir aussitôt.
Elle a poursuivi :
• Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis !
Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé.
• Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement !
Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations.
J’ai pris une inspiration et je me suis lancé.
• Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues.
J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter :
• J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter.
J’avais enfin tout dit.
Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage.
• Je vois… Petit coquin, va !
J’ai baissé les yeux, mort de honte.
• Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé !
• C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné.
Elle a ri doucement.
Puis son expression est devenue plus attentive.
• Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ?
• D’accord.
• Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver.
J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles.
Elle m’a alors adressé un dernier sourire.
• Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant !
J’ai ri nerveusement.
• Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant…
• Ah, ça, je n’en doute pas !
Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux.
J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries.
Je me suis installé comme elle me l’avait demandé.
Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien.
Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance.
Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques.
• Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement.
• Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire.
Elle a ri.
• Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure !
• C’est facile de parler !
• Ah, ça, je vois bien !
Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire.
Puis elle a fait une pause.
• Ça va toujours ?
• Oui...
Après un moment, elle m’a demandé de me lever.
• Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles.
J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux.
Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant.
Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien.
• Tu es toujours d’accord pour continuer ?
• Oui, ai-je répondu timidement.
Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..
Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.
Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..
Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation...
Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever.
• Bon, maintenant, debout !
Je me suis exécuté, encore embarrassé.
Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement.
• Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants.
En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience.
Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait…
Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole.
• Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges.
Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire :
• Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi.
Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant.
Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter.
Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même.
Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée.
Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.
J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.
Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.
Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.
Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.
Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée.
Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol.
C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus.
Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels.
Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...
Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir…
Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance.
C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs.
Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir.
Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude :
Je t’aime, Cléa. ❤️
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En tant que travestie soumise, le plaisir que je prends est le résultat d’une savante alchimie entre domination et humiliation. Je vais vous conter ma dernière séance avec ce juste dosage d’humiliation.
Serge s’est présenté un jour avec ces mots: « j'aime prendre une Sissy, la soumettre, lui ordonner de me sucer, de me lécher, de lui faire goûter à ma douche dorée, et la prendre comme une chienne. Ce sera une relation suivie. »
Après de nombreux échanges, il prit enfin rendez-vous avec moi. C’était un mercredi après-midi. Il devait venir à 14h. Après un déjeuner frugal vers 11h30, je pris le temps de me préparer soigneusement: rasage, soins de la peau, maquillage, et bien sûr tenue sexy. J’allais oublier le nettoyage de la chatte anale, indispensable avant toute rencontre en tant que soumise passive.
Je trouvais l’idée de la douche dorée profondément humiliante, et cela m’excitait. Je pensais qu’il voudrait m’arroser en Sissy, donc un peu habillée, et j’ai donc choisi une tenue appropriée: un « body » en matière synthétique (séchage rapide) de couleur indéfinissable (entre beige et rose), de conception assez datée, avec des dentelles et de petites fioritures sur le devant.
Sa forme surtout était à la fois originale et pratique. Une culotte couvrant les fesses, mais le dos nu. Le vêtement couvrait le ventre devant mais étant bien échancré sur le coté, faisant une jonction étroite entre la culotte et le soutien-gorge. La rigidité et le rembourrage de ce dernier permettait de donner l’illusion d’une vraie poitrine, que je n’avais pas. Le dos nu et la forme me permettait de faire mes besoins et de donner accès à ma chatte et mon clito sans enlever le body, juste en baissant la partie « culotte » sur les cuisses.
Pour recevoir mon nouveau Maître, j’avais mis par dessus ma nuisette rose, avec un deuxième rembourrage de poitrine, ce qui me rendait à la fois excitante et très « petite fille », la parfaite Sissy en quelque sorte. J’avais aussi enfilé des bas résille blancs très aérés, qui allaient bien avec le body et mettaient en valeur mes jambes épilées. Talons, perruque… et collier-laisse : j’étais prête pile à l’heure quand il sonna à l’interphone.
Il était convenu que je l’accueille à quatre pattes sur le carrelage, les yeux bandés, la poignée de la laisse entre les dents, une badine disposée à côté de moi, et les fesses tournées vers la porte entrouverte. Je me mis en position après avoir ouvert la porte d’entrée de l’immeuble.
Porte de l’ascenseur, grincement de la porte d’entrée et claquement de sa fermeture: le stress et l’excitation étaient à leur maximum. Je n’avais évidemment pas le droit d’enlever le bandeau. J’entendis son souffle se rapprocher. Je le sentis prendre la badine d’une main. Il remonta largement la nuisette rose sur mon dos, découvrant la culotte du body. Je sentis la badine explorer d’abord mes fesses puis mon entre-jambes… sans rien dire il me fit comprendre qu’il fallait que je les écarte un peu. Je le sentis s’agenouiller, il baissa ma culotte et commença à me triturer les fesses à pleine main, en les claquant par moment … Tout ce que j’aime !
« Hum, très belle tenue de salope » murmura t-il, « conduit moi à la douche ou à la baignoire, en restant à genoux ».
Maître, c’est à l’étage, il faut monter les escaliers
Très bien, tu vas les monter à genoux ces escaliers ! »
Je m’exécutais, toujours les yeux bandés et la poignée de la laisse dans la bouche. L’excitation était à son comble, mon clito pointait à l’extérieur de la culotte qu’il n’avait pas remise en place.
Monter les escaliers à genoux n’était ni facile ni élégant, juste ridicule j’imagine. Il me stimulait derrière moi par de petites tapes sur mes fesses et aussi sur mon clito, quand il parvenait à l’atteindre. Je me tenait sur les marches avec les mains, et l’ascension était laborieuse.
« Maintiens toujours les jambes un peu écartées, petite pute ».
En arrivant directement dans la salle de bain qui était face à l’escalier, j’entendis : « va dans la baignoire, ma salope ».
Il voulait donc commencer par me pisser dessus. J’avais bien fait de choisir le vêtement, et je lui demandai alors s’il était d’accord pour que j’enlève ma nuisette rose et mes talons.
« Oui mais garde ton sous-vêtement !
d’accord Monsieur, je peux enlever ma perruque tout de même ?
Accordé, salope »
Il m’aida à enlever la nuisette, j’enlevai mes talons, ma perruque et montait dans la baignoire, habillée de mon seul body.
« Accroupie, tournée vers moi, le buste droit, la bouche bien ouverte »
Je me mis en position.
« Maintenant je vais bien viser, et tu as deux solutions: soit tu avales tout au fur et à mesure, soit tes sous vêtements seront trempés de ma pisse et tu devras les garder ensuite pendant toute la séance, qui sera longue, comme tu l’imagines… c’est toi qui voit »
C’était tout vu. Même s’il pissait lentement de toute façons je ne pourrai pas suivre le rythme, et de plus je savais que mon estomac ne supportait pas plus d’un demi verre. L’urine n’est pas seulement très forte en goût, elle est aussi très acide, j’en avais déjà une certaine expérience…
« Bien Monsieur, je suis prête, allez y.. mais je crois que je ne pourrai pas avaler beaucoup » répondis je.
Il bandait déjà un peu sans doute (je ne voyais toujours pas), et dans ces cas là le jet est très puissant mais fin et saccadé. Son gland frôlait mes lèvres, et le premier jet arriva directement dans ma gorge, très puissant… je m’étouffai et toussai bruyamment. J’avalais quand même une grosse gorgée, et commençait à paniquer.
« Tu vas te noyer ma belle, excuse moi, je vais me mettre un peu plus lojn »
Oui Monsieur, j’a déjà beaucoup avalé, l’urine me fait mal à l’estomac, je préfère recracher au fur et à mesure.
Très bien ma belle, pas de soucis, mais ne te plains pas si ça pue la pisse après, ma vessie est pleine
Bien Monsieur
Il commença à m’arroser de plus loin. Il avait du débander car le jet était plus régulier. C’était très agréable de recevoir ces grandes eaux chaudes, parfois dans la bouche, parfois sur le visage et sur les cheveux. Je me détendais, et parfois même je me gargarisais un peu. Tout retombait comme prévu sur mon body et mes bas, qui furent rapidement complètement trempés. Mes cheveux, bien qu’assez courts, furent vite trempés aussi.
Sa vessie vidée, il me fit nettoyer son gland, ce que je fis bien volontiers en le suçant goulument. Je commençait à le faire bander de nouveau.
Il m’enleva le bandeau, et je découvris un homme assez bien fait, pas très grand mais bien proportionné, se tenant très droit. Il avait juste baissé pantalon et caleçon, en gardant son T-shirt … pas du tout sexy mais très humiliant aussi, du genre « pas le temps de me déshabiller complètement, et je ne suis pas là pour te faire bander, ma Sissy ».
« Allez ma salope, conduis moi à ta chambre, je vais m’occuper de toi différemment … »
La chambre était à côté, et j’avais disposé une serviette éponge sur le lit.
« Je vois que tu as tout prévu ma salope …
- Oui Monsieur
- Enfin presque, parce que je ne suis pas sûr que tu aies pensé à ce que tu vas recevoir maintenant … A 4 pattes sur le lit, le cul vers moi ! »
Je me demandais d’un coup ce qu’il avait prévu à part me baiser … J’avais remonté ma culotte, mais tout était trempé
- Cambre toi et écarte un peu tes guibolles
- Oui Monsieur
- Pourquoi tu n’as pas voulu avaler ma pisse ?
- Je vous l’ai dit Monsieur, cela me fait mal à l’estomac … le peu que j’ai avalé cela me reproche déjà, j’ai le gout très fort en bouche … »
Il baissa brusquement la culotte sur mes cuisses et abattis sa main dessus avec un énorme force … Je hurlais !
« C’est quoi cette Sissy qui peut même pas boire la pisse ? Encore plus chochotte qu’une vraie femme ! »
J’avais d’un coup les larmes aux yeux, j’eus un instant très peur d’être tombé sur un mec vraiment brutal, c’est à dire pas un bon dominateur. Il se mit alors à me fesser, plus doucement, mais régulièrement, longtemps …
J’avais mal, mes fesses étaient rouge vermillon, je le voyais en me retournant en direction de l’armoire vitrée.
« Ton dressage commence ma belle salope, je crois que tu en vaut la peine! »
A cet instant précis, le téléphone sonna …
« Répond, salope" dit-il
Terrorisé, je répondis .. c’était ma nouvelle femme de ménage qui me demandait si c’était possible de venir un peu plus tôt, vers 15h (il était déjà 14h40)… comme elle parlait fort, Serge avait tout entendu.
« Dis lui oui, bien sûr ! »
Je m’entendis répondre, la mort dans l’âme : « Oui madame, je suis un peu occupé mais … passez à 15h … »
Suite à venir très bientôt …
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Cet article est un essai issu de mon expérience de bonne suceuse, pour vous exciter et éventuellement vous apprendre des choses. Cette expérience commence à devenir conséquente, car en bonne salope adoratrice de la queue, je ne manque aucune occasion de pratiquer ce que je considère maintenant comme un art. Sans me vanter, j’ai d’excellents retours de cette pratique : pour un mâle dominant, m’essayer c’est m’adopter en général.
La vue d’une belle queue, ou même le simple fait de la deviner à la vue d’un mec habillé un peu sexy, me mets instantanément dans une attitude de soumission, et lorsqu'on est dans cet état, on peut considérer la fellation comme une pratique BDSM.
L'approche de la queue du mâle
Tout commence par la rencontre avec le mec, que j’imagine immédiatement comme un « mâle alpha ». Et qui dit soumis.e dit « se mettre à genoux », la bouche à hauteur de son bas ventre. La soumission commence dès cet instant, car un mâle qui voit une lope se mettre à genoux à ses pieds se place automatiquement en position de dominant.
Je rencontre parfois en extérieur, et même lorsque le terrain est humide, ce qui demande soit un équipement soit une technique pour se mettre à genoux sans salir son pantalon ou ses genoux. Et même si le terrain est sec, de toute façon ce n’est pas confortable de s’agenouiller sur un sol dur.
Une technique astucieuse pour éviter ce problème consiste à poser chaque genou sur la chaussure correspondante du mâle (il se positionnera naturellement les jambes légèrement écartées). Mais un autre inconvénient arrivera assez vite : il est un peu coincé dans cette posture, et aura envie de bouger au bout d’un certain temps.
Une meilleure technique est donc de se munir d’un petit support souple, l’idéal étant un tapis en mousse vendu dans les magasins de montagne, très utile en randonnée. De plus, la vue de ce petit équipement fait de suite comprendre au mâle que je suis une suceuse très expérimentée. Bien sûr, on peut aussi ne pas mettre les genoux à terre et rester accroupi, mais c’est beaucoup moins confortable, surtout à la longue.
Maintenant imaginez-vous à ma place, et suivez mes conseils. Dans l’idéal, vous êtes à genoux sur votre support de mousse ou les genoux sur ses pieds, le visage contre son paquet : vous êtes presque assuré de le faire bander !
Ensuite, s’il ne le fait pas, prenez vous-même l’initiative de lui desserrer sa ceinture et d’ouvrir sa braguette. Là, vous descendez un peu le pantalon, et le bonheur commence. Vous accédez à son boxer ou son slip (95 à 98% des mecs qui se font sucer portent des boxers ou des slips) et vous pouvez le caresser. Ne baissez pas le slip trop vite ! Je vous conseille de le prendre par les hanches, les mains revenant derrière ses fesses, et de frotter votre visage et votre bouche sur son paquet… accentuation de la bandaison garantie !
Pour montrer votre soumission vous pouvez même aller jusqu’à ouvrir grand la bouche et bouffer son paquet mais à travers le tissu. Pas forcément agréable pour vous mais pour lui ce sera un bonheur de sentir ses parties intimes réchauffées et humidifiées par votre haleine et votre salive.
Puis vient le moment de l’extension de l’élastique et de la descente du slip. Vous l’avez compris maintenant, il doit faire le moins de choses possibles, c’est donc à vous de faire le travail, à vous de le caresser, de le tripoter, et de manier cet accessoire sacrément érotique qu’est le slip, dernière barrière avant son sexe !
S’il bande mou, ou pas du tout, ne désespérez pas ! Vous aurez plus de travail de suce, bien sûr mais quelle bonheur de sentir ce petit organe gonfler progressivement dans votre bouche. Et si vous êtes déçu par sa petite taille, ne concluez pas trop vite, vous pouvez être fort surpris.e de la taille de son organe à la fin de votre travail !
S’il est dur et gonflé dès le départ, votre bonheur sera immédiat : sa queue mue par le ressort de la bandaison, va percuter votre visage ! C’est un moment juste génial. Et si en plus il est TBM ou TTBM alors là vous serez aux anges bien sûr !
Quelle que soit la situation et son niveau d’excitation, j’aime et je préconise de ne pas trop le branler manuellement, et encore moins de manière mécanique comme on le voit faire dans les films pornos, ou comme le font certains jeunes fougueux et inexpérimentés.
Personnellement je me sers très peu de mes mains, que je maintiens la plupart du temps sur ses fesses pour le masser en même temps sur ces zones érogènes. Et j’utilise ma bouche ET ma langue, pilotées par l’ensemble de ma tête. Une variante de cela est de mettre vos mains derrière le dos, comme si elles étaient attachées pour bien lui signifier que vous êtes soumis.e et sans protection : il peut faire ce qu’il veut de votre bouche une fois que sa bite est à l’intérieur…. Et en général il ne s’en prive pas (voir plus loin).
Je le regarde dans les yeux, et m'adapte à son comportement
Une chose que j’aurais pu mentionner dès le début : pensez à regarder régulièrement votre mâle dans les yeux, depuis votre position inférieure, en levant les yeux. Encore un truc qui accentue la situation dominant/dominé, et va très probablement l’exciter ! Pensez également à sucer ses boules ! Vous pouvez en même temps le branler délicatement, surtout s’il n’est pas circoncis… Les mecs dominants adorent cette association de gestes. Pour les boules, essayez toujours de prendre les 2 en même temps dans votre bouche. Même si vous n’y arrivez pas (dans certains cas c’est juste impossible, soit parce qu’elles sont trop grosses soit parce que votre bouche est trop petite) les efforts que vous faites vont exciter votre mâle, c’est certain !
Enfin, utilisez votre langue, particulièrement sur toute la zone du gland, le frein, le dessus du gland…faites la tourner autour, c’est particulièrement apprécié, et en plus cela fait travailler des muscles peu sollicités d’ordinaire (lol).
Si vous avez suivi tous mes conseils jusque là, en principe vous êtes tous deux très excités et la jouissance n’est probablement pas très loin. Mais c’est là que les situations divergent suivant le tempérament et l’endurance de votre mâle.
S’il est très excité et peu endurant, il peut très bien jouir dès ce moment et vous envoyer la purée d’emblée. Il faut savoir accepter cette situation, qui n’est pas toujours agréable. Récemment j’ai sucé un jeune qui a éjaculé abondamment dans ma bouche au bout d’une minute sans le moindre signe extérieur. Comme il arborait ensuite un grand sourire, et que j’étais sous PreP *, je lui ai pardonné, mais cette situation était intrinsèquement désagréable pour moi, qui commençait juste à me chauffer, et qui n’aime pas particulièrement le goût du sperme.
* Eh oui il faut savoir que le risque de transmission VIH est non nul lors d’une éjaculation buccale, cf https://www.sexosafe.fr/ma-sexualite/pratiques-sexuelles/fellation-on-prend-ses-precautions, la prise de PreP annule ce risque pour vous, et c’est un énorme avantage.
Parfois dans la même situation il y a quelques signes annonciateurs, beaucoup de mouille (precum) par exemple. Un partenaire intelligent et pas trop coincé vous dira également ce qu’il en est, car ce n’est souvent pas son intérêt de jouir rapidement. A vous de saisir les informations et de ralentir le rythme voire de faire carrément une pause pour laisser redescendre la pression.
Si au contraire le mâle est très endurant, et que vous aussi, alors cela peut durer très très longtemps. Cela m’est déjà arrivé de sucer une queue quasi non stop pendant 45 mn, voire une heure ! ** C’est évidemment d’autant plus intéressant que c’est une grosse queue, et cela m’arrive assez souvent… A croire que les mecs à petites ou moyennes queues déchargent plus vite (?)
** NB : pour vous préserver il est bien utile de graisser vos lèvres auparavant avec un baume (type Labello) .. en tous cas lorsque vous sucez trop longtemps, celles-ci vous le rappellerons dans les heures qui suivent avec un sorte de gerçure, que vous pouvez aussi calmer un peu a posteriori avec ce type de baume.
Si vous êtes parti dans ce marathon de la fellation, alors il vous faudra être très créatif, ne serait ce que pour ne pas vous ennuyer vous même et bien sûr aussi maintenir l’excitation de votre mâle.
Ne sucez surtout pas mécaniquement ! De temps en temps, sortez là de votre bouche, et donner vous des coups sur le visage avec, sniffez là avec votre nez, bref jouez avec comme un chat joue avec une souris, c’est absolument jouissif pour vous ET votre mâle alpha qui voit bien que vous l’aimez de toutes les manières possibles, que vous êtes totalement soumis à sa puissance !
Et puis il faut parler, bien sûr, de ce que vous attendez toutes et tous :
La gorge profonde, le Graal de la fellation, et de la soumission
Déjà, pourquoi c’est si bon ?
Pour votre mâle pompé, 2 choses : 1/ son gland décalotté hypersensible va frotter contre les parois de votre gorge qui est une muqueuse extrêmement douce, la sensation est exquise, bien plus agréable qu’une masturbation ou même qu’une sodomie 2/ Lorsqu’il aura votre tête tout contre ses boules, le sentiment de domination sera total; il peut prendre votre tête comme un gros ballon et y faire naviguer sa grosse queue à sa guise, vous êtes à sa merci !
Pour vous, bien sûr c’est le summum de la soumission : vous rentrez son gros bâton tout entier dans la gorge, votre visage (surtout le nez mais aussi les yeux) vient littéralement s’écraser contre son ventre, vous luttez contre les haut-le coeur (mais pas de panique, c’est tout à fait gérable, voir ci-dessous)… c’est déjà une pénétration très invasive, il vous possède autant que lorsqu’il va vous enculer (car il finira par vous enculer si vous avez suffisamment de temps et si c’est un bon mâle endurant).
La technique ?
Il y a des positions plus ou moins adéquates à la gorge profonde.
Quand je débutais dans cette pratique (ce n’est pas si vieux, mais un eu quand même lol), des « tutos » écrits m’expliquaient que je devais m’allonger au bord du lit et laisser aller ma tête un peu en arrière. La logique est simple : le conduit qui va de la bouche à l’oesophage se redresse dans cette position, et devient presque droit, permettant une intromission plus naturelle, car dans une position normale de la tête ce conduit fait un coude à 90 degrés.
Cela peut être intéressant de commencer doucement dans cette position avec un partenaire que vous connaissez ou qui accepte de vous dépuceler la gorge. Mais dans la pratique vous vous rendrez vite compte que la position ne change pas tant que cela les choses : le plus difficile, le plus engageant, mais aussi le plus satisfaisant pour votre ego, consiste à accepter que ce gland touche votre luette, l’endroit qui déclenche en principe le réflexe de vomissement. La nature est bien faite car si vous y croyez, si vous êtes dans la détente et l’acceptation, voire dans l’amour, en tous cas dans la soumission et le devoir (rappel : vous êtes SOUMIS.E) vous verrez que ce réflexe est vaguement présent, mais complètement atténué ! Tout au plus aurez vous un petit haut-le-coeur, que vous surmonterez sans problème. Je peux jurer ici que je n’ai jamais vomi lors d’une gorge profonde … et pourtant j’en ai fait beaucoup je vous assure ! Vous trouverez des tas de vidéos de vomissements sur la toile, ce n’est à mon avis que pure mise en scène et travail d’actrice POUR que le vomissement se produise (c’est horrible car c’est prévu pour faire bander les vrais sadiques, mais c’est comme ça).
Donc vous êtes toujours à genoux face à la queue de votre mâle, après l’avoir bien prise en bouche, vous allez essayer de l’enfoncer doucement le plus loin possible, en acceptant ce fameux contact, et vous constaterez que cela se passe bien. TRES IMPORTANT : jouez avec votre langue, détendez la au maximum pour qu’elle s’aplatisse, se creuse, et constitue un fourreau parfaitement adapté. Lorsque la queue sera bien au fond, vous ressentirez le contact interne, que vous trouverez probablement délicieux. Concentrez-vous sur le fait que toute la longueur doit rentrer, votre visage devant toucher son ventre et votre langue détendue peut sortir un peu en avant de vos lèvres, touchant ses boules. Vous avez réussi ! Peut-être sentirez vous alors que votre cou est très gros. Si votre partenaire le touche il le mettra en évidence.
Encore un truc : vous ne pourrez plus respirer, vous serez en apnée … rien de dangereux, mais très humiliant, dès que vous vous retirez vous reprendrez votre souffle en faisant un bruit bizarre et peut être en bavant, comme dans les films porno.
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Nous sommes un couple, moi, Cléa, et lui, Whitevil et nous sommes de grands adeptes de la fessée. Vous le savez désormais si vous suivez nos aventures !
Pour nous, les jeux érotiques occupent une place essentielle. C'est pourquoi nous invitons tous les couples à oser jouer, s'amuser et partager de bons moments pour renouer les liens et décupler leur complicité.
Même loin de chez nous, Whitevil et moi ne manquons jamais une occasion de pimenter notre quotidien. Hier soir, nous avons décidé de transformer un grand classique en un véritable jeu érotique. L'enjeu était clair : le perdant subissait la loi du gagnant, et la loi, chez nous, c'est la fessée ! L'excitation est montée en flèche dès la première confrontation. 🔥
Les règles, affichées dans l'infographie, sont simples, mais la tension était palpable dans la chambre d'hôtel. Nous avons enchaîné les manches, nous défiant du regard, chacun tentant de percer la stratégie de l'autre. Entre taquinerie, stratégie de bluff et une pointe d'envie de perdre pour mieux pimenter la soirée, tout était réuni pour un moment inoubliable. 🥰
Malheureusement pour mon ego (mais délicieusement pour le reste !), le sort s'est acharné sur moi dès le début. J'ai perdu la première manche. Whitevil, en vainqueur attentif, m'a invitée à me mettre en position : penchée en avant, les mains appuyées sur le bord du lit, le visage tourné vers moi avec un regard espiègle et provocateur. 😈
Il a pris son temps, positionnant sa main pour une claque nette, bien à plat. La fessée a été sonore et ferme, un impact franc qui a fait vibrer mes fesses et m'a instantanément fait monter la chaleur au visage. Le ton était donné : ce jeu ne serait pas une mince affaire ! 🥵
Le suspense était à son comble pour la manche suivante, et j'ai, une fois de plus, mordu la poussière face à son choix. Cette fois, il m'a demandé de m'allonger sur le ventre, en travers du lit, en relevant légèrement les genoux. La fessée a été plus lourde, plus profonde. Elle s'est abattue avec une force étudiée, me coupant presque le souffle et faisant naître une vague de sensations délicieusement douloureuses qui se sont propagées dans tout mon corps. Mon cœur battait à la chamade, et je sentais mon désir exploser à chaque impact. C'était un mélange enivrant de vulnérabilité et de puissance, une soumission consentie qui nous rapprochait. 🥰
La partie s'est poursuivie pendant près d'une heure, s'intensifiant à chaque tour. Les rires ont laissé place à des murmures rauques, des respirations saccadées et des échanges de regards complices chargés de désir. 😍
Whitevil a perdu, puis j'ai reperdu, et ainsi de suite, transformant la chambre en un véritable terrain de jeu érotique. ❤️
Chaque fessée, donnée ou reçue, était une nouvelle décharge d'excitation, un langage secret que nous seuls comprenions. Ce n'était plus un simple divertissement, c'était un rituel de passion et de complicité, une preuve supplémentaire de la force de notre lien, où que nous soyons. ❤️🔥
Après près d'une heure à alterner les rires, les défaites et les fessées de plus en plus rythmées, la tension dans la pièce était devenue presque palpable. Le jeu du Pierre-Papier-Ciseaux avait totalement embrasé nos sens, transformant notre complicité en une urgence charnelle irrésistible. Nos corps, chauffés à blanc par les claques et l'adrénaline, réclamaient bien plus qu'une simple fin de partie. 😈
Il a soudainement posé ses mains sur mes épaules, m'immobilisant doucement au bord du lit, juste là où nous avions passé la dernière heure à jouer. Ses yeux sombres brillaient d'un désir intense et possessif. 🔥
Sans un mot, la dernière sanction s'est transformée en une caresse brûlante, puis en une étreinte passionnée. Les rôles du jeu se sont effacés pour laisser place à un abandon total et mutuel.🥰
Whitevil a su explorer chaque recoin de mon corps avec une gourmandise insatiable, n'oubliant rien pour faire monter la température à son paroxysme. Entre baisers volés et caresses expertes, il est passé des frissons du cunnilingus à une pénétration vaginale profonde et rythmée 🤩
Une fois totalement en moi, il a imprimé un rythme lent et régulier, parfaitement synchronisé avec ma respiration. Pour couronner le tout, et parce que nous aimons ces petits rituels, lorsqu'il m'a prise en levrette une nouvelle fessée s'est abattue sur une de mes fesses, une claque sonore et ferme qui a déclenché une nouvelle vague de chaleur et de plaisir dans tout mon corps, intensifiant encore l'union de nos chairs. C'était un abandon complet, une soumission consentie et joyeuse à ses mains expertes et à cette exploration audacieuse. ❤️🔥
Après d'intenses minutes de pénétration classique qui nous ont portés au sommet du plaisir, mon fiancé s'est délicatement retiré de moi, le souffle court et les yeux brillants de désir. Sans perdre une seconde, il s'est allongé confortablement sur le dos, les bras ouverts pour m'accueillir. J'ai immédiatement compris ce qu'il attendait : je me suis placée au-dessus de lui, inversant nos positions pour un 69 torride et parfait. 😈
Mes fesses étaient tournées vers son visage, prêtes à recevoir toutes ses attentions, tandis que mon visage se trouvait juste en face de sa verge toute dure. L'atmosphère de la pièce semblait vibrer au rythme de nos respirations saccadées et de nos regards complices. 🔥
Je me suis immédiatement consacrée à lui avec une gourmandise insatiable, prenant sa verge rigide entre mes lèvres, jouant avec sa longueur et savourant son goût pendant qu'il me tenait fermement par les hanches. En même temps, sa langue experte et ses doigts agiles allaient explorer mon intimité avec une précision diabolique, faisant monter la tension de manière exponentielle à chaque coup de langue et de l'enivrer de mes soupirs. 👅
Sous l'effet de ce va-et-vient buccal et de la chaleur de nos corps en fusion, mon organisme a fini par lâcher prise dans un spasme violent. Une vague de plaisir intense et libératrice m'a traversée, déclenchant un squirt puissant et chaud qui est venu inonder ses mains et le creux de mes cuisses. Dans le même instant, submergé par ma jouissance et par l'intensité de sa propre excitation, mon fiancé a atteint son point de non-retour, libérant sa semence chaude en une éjaculation généreuse et ardente que j'ai accueillie avec gourmandise et avalée. 🫦
Nous sommes restés ainsi enlacés, en plein désordre de nos draps, à reprendre lentement notre souffle et à savourer les échos de cette nuit inoubliable. ❤️🔥
Whitevil, je t'aime mon Amour 🔥
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Nous aimons les hommes patients, sincères, discrets, qui savent écouter, respecter les consignes et gagner progressivement notre confiance.
Nous ne recherchons pas un homme qui se contente de belles paroles, mais quelqu’un de sérieux, capable de nous montrer sa motivation.
La confiance, le consentement et le respect des limites sont indispensables.
📍 Mulhouse (68) et alentours — adultes uniquement.
💋 Deux femmes, deux personnalités, une seule question : sauras-tu retenir notre attention ?
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Chapitre 5 : Oui maitresse !!!
La tension atteint son paroxysme. Leurs muscles tremblants peinent à maintenir la position. Je leur annonce. Ma voix ne monte pas. Elle est basse, précise, chaque syllabe tranche l’air comme une lame froide.
— Vos bijoux, vous les retirez !!!!!
Je laisse mon regard se poser sur leurs mains, leurs poignets, leurs cous.
— Les alliances que vous portez, ces anneaux de promesse, de fidélité, de bourgeoisie rangée. Les colliers, ces chaînes dorées qui vous rattachiez à votre ancienne vie. Les bracelets, les bagues, les montres précieuses qui mesuraient votre temps, votre statut, votre importance. Vous les retirez. Un par un. Vous les posez sur ces tables basses, sur l’ardoise froide. Vous les alignez soigneusement. Comme on dépose des armes devant un vainqueur. Comme on enterre des morts. Me suis-je bien fait comprendre !!!!! La voix autoritaire mais posée.
Je me penche légèrement, croisant le regard de la femme, puis celui de l’homme, m’assurant qu’ils comprennent la portée de chaque mot.
— Quand vous aurez fini, vous ne devrez plus rien porter. Rien qui vous appartienne. Rien qui vous rattache à ce que vous étiez ce matin. Ici, vous n’êtes déjà plus des êtres humains. Vous n’êtes que des objets. Des choses. Des esclaves, mâle et femelle, que je vais utiliser, briser et refaçonner selon mon seul caprice. Ces bijoux que vous retirez ne sont pas des protections. Ce sont les dernières illusions que je vous arrache.
L'homme hésite. C'est infime, presque imperceptible, mais je le vois, cette rigidification de son poignet, ce spasme de ses doigts qui se crispent autour de son alliance. Sa main tremble lorsqu'il commence à tirer sur l'anneau, cette bande d'or qui a tourné autour de son doigt pendant dix ans, peut-être quinze, cette cicatrice dorée de sa respectabilité de mari, d'homme établi. Il rencontre une résistance, non pas physique, le métal glisse, mais psychologique, cette dernière barrière symbolique qui s'effondre avec un gémissement intérieur qu'il n'ose pas pousser.
Il retire l'alliance, lentement, comme on arrache une griffe, une écaille, une identité. L'or tourne, scintille un instant dans la lumière des bougies, puis retombe sur l'ardoise de la table basse avec un bruit sec, métallique, définitif, *clink*, ce son, de prison qui se referme, de chaîne qui tombe.
La femme, elle, obéit avec une mécanique étrange, celle de quelqu'un qui a déjà quitté son corps. Ses doigts glissent vers son cou, détachent le collier fin, cette chaîne délicate que son mari lui a offerte pour un anniversaire, peut-être, ou un pardon. Elle ne regarde pas le bijou tomber. Elle le pose, simplement, sur la pierre froide, et déjà sa main droite dégrafe le bracelet, tandis que la gauche tire la bague de son annulaire, deux gestes simultanés, efficaces, dépourvus de toute émotion, comme si elle déshabillait une poupée.
L'homme peine avec sa montre. Cette Rolex, ou cette Omega, ce chronomètre de prestige qui mesurait son temps d'entrepreneur, de cadre supérieur, d’homme pressé et important. Le fermoir lui résiste, ses doigts gourds de froid et d'angoisse trébuchent sur le mécanisme. On entend son souffle s'accélérer, paniqué, ce râle du prédateur devenu proie qui sent le piège se refermer.
Inès soupire, ce soupir d’impatience, chargé de mépris, elle fait un pas vers lui. Elle ne dit rien. Elle n'a pas besoin. Sa main gantée de cuir se pose sur le poignet de l'homme, l'immobilise, et de l'autre main, avec une efficacité chirurgicale, elle débloque le fermoir. La montre tombe, lourde, sur l'ardoise, rejoignant les autres bijoux éparpillés comme des débris de vie, comme des ossements d'identité.
L'homme baisse les yeux vers le tas de métal précieux sur la table basse, cet amoncellement de promesses, de statuts, de repères temporels. Il est nu, maintenant, vraiment nu, non seulement de vêtements mais de tout ce qui le rattachait à l'homme qu'il était ce matin. Ses mains retournent se croiser dans son dos, mais elles tremblent davantage, convulsées, comme s'il venait de se sectionner les poignets.
La femme a déjà repris sa position, immobile, les yeux perdus dans le vague, son ventre palpite doucement sous l'effort de maintenir cette discipline. Elle est plus loin que lui, déjà. Elle a compris, ou accepté, que ces bijoux n'étaient que des leurres, des chaînes dorées, des promesses de libertés. À ses pieds, sur l'ardoise, ses bijoux brillent faiblement, abandonnés, aussi froids et inutiles que la chair qu'elle a livrée.
Ils sont là, tous les deux, face à nous, dépouillés de tout, même de leurs noms, de leurs histoires, de leurs alliances. Deux silhouettes nues, luisantes de sueur froide, de peur, deux esclaves qui attendent, les mains croisées dans le dos, les sexes offerts, prêts à recevoir ce que nous avons décidé de leur faire subir.
Je me lève, dominant la scène de toute ma stature, et je crache l'ordre comme une sentence :
— À genoux. Tête baissée. Maintenant.
Leurs corps s'effondrent, mécaniques, dépourvus de volonté, comme si des ficelles invisibles les avaient tirés vers le sol. Leurs genoux heurtent les dalles de granite avec un bruit sec, sourd, celui de la chair cédant sous la pierre. Ils ne gémissent pas. Ils ne protestent pas. Ils sont déjà ailleurs, déjà réduits à l'état de marionnettes cassées, de carpettes humaines sur lesquelles on essuie ses bottes.
Je les observe, penchés en avant, les bras croisés dans le dos dans cette posture grotesque de soumission, le dos ployé sous le poids de leur propre défaite. La femme tremble, je vois ses muscles dorsaux frémir, onduler sous la peau comme des vers prisonniers, luttant contre la gravité, contre la douleur, contre l'effort de maintenir cette position qui les humilie autant qu'elle les épuise. Sa chevelure brune, opulente, tombe de part et d'autre de son visage comme un rideau, comme une tenture funèbre, cachant ses traits mais pas sa honte. Ses seins pendent, lourds, libérés de toute tension, de toute dignité, ressemblant à ces mamelles de bêtes de ferme qu'on traite avant l'abattage.
Je me demande, en les regardant, jusqu'où je pourrai les emmener. La femelle, surtout elle qui s'est abandonnée avec une facilité déconcertante, elle qui a troqué son alliance contre cette posture de soumission absolue. Que cache-t-elle derrière cette reddition ? Une profondeur de résistance que je n'ai pas encore touchée, ou un gouffre sans fond où je pourrai tout jeter ?
Inès s'éclipse, discrète, ses bottes craquant sur le granite avant que le silence ne la ronge. Je reste seul avec eux, ces deux corps nus agenouillés, offerts, livrés à ma seule vigilance. Le feu crépite, projetant des ombres dansantes sur leurs échines courbées, sur leurs nuques blanches et vulnérables, ces nuques de condamnés à la guillotine, tendues, attendant le couperet.
Je prends mon temps. Je les observe, chacun tour à tour, savourant cette solitude de bourreau. La femme ne bouge pas. L'homme non plus. Ils sont devenus statues de chair, de chair tremblante, de chair soumise.
Inès revient. Elle porte un plateau d'argent massif, lourd, chargé de petites boîtes noires, d'objets que je ne distingue pas encore mais dont la simple présence fait frémir l'air. Elle pose le plateau avec une délicatesse obscène sur l'ardoise de la table basse, entre nous et eux, comme on pose les instruments de torture avant l'interrogatoire.
Je lui adresse un clin d'œil, ce salut silencieux de complices, de prédateurs qui savent ce qui va suivre.
Ils n'ont pas bougé. Pas d'un millimètre. Leurs nuques restent offertes, blanches, pulsantes, offrant leur vie, leur mort, leur tout, à notre merci. Ils attendent, immobiles, comme des condamnés dont on a déjà coupé les liens mais qui n'osent pas fuir, paralysés par la certitude que la lame du bourreau est déjà en chemin.
Ils demeurent figés, réduits à cette posture avilissante où le monde se résume aux dalles de granite froides sous leurs fronts baissés. Leur univers s'est contracté, excluant tout horizon sauf cette pierre grise, granuleuse, indifférente, seul témoin de leur déchéance, seul sol sous leurs genoux meurtris.
Pendant ce temps, Inès et moi nous accordons ce luxe du prédateur, le temps. Nous ouvrons les boîtes avec une lenteur calculée, chaque geste amplifié par le silence de la pièce perturbée par le seul crépitement du feu dans la cheminée. Chaque froissement du papier de soie crépite comme une promesse de ce qui va suivre. Je saisis l'objet, ce collier de servitude, ce cercle d’acier en inox épais et froid, je sens son poids dans ma paume, ce poids symbolique qui écrase déjà les épaules de celle ou celui qui le portera. C'est lourd, dense, irrévocable. Un frisson de délice parcourt ma nuque.
Je m'approche d'elle, de cette femelle agenouillée, offerte, livrée. Mes doigts glissent dans sa chevelure brune, écartent avec une brutalité feutrée ces mèches qui tombent comme un voile sur son visage, découvrant sa nuque blanche, tendue, pulsante de peur. Elle est là, vulnérable, le cou offert comme une oie qu'on prépare pour le sacrifice, la chair tendre entre les vertèbres palpitantes.
Je fais glisser le collier sous sa gorge, ce contact froid et épais lui arrache un frisson convulsif. L’acier épouse son cou, se referme, j’entends, nous entendons tous, le clic sinistre de la serrure qui se verrouille. Ce déclic métallique qui scelle son asservissement, transforme cette femme en propriété, qui enterre définitivement l'épouse pour ne laisser qu'une esclave aux pieds de ses maîtres.
Le clic résonne dans sa gorge comme une fracture.
Elle tressaute, ce sursaut involontaire qui la traverse des épaules aux genoux, une secousse de bête prise au piège. Son souffle s'arrête, suspendu, puis revient en râle court, haché, cette respiration d'agonie qui ne trouve plus de rythme. L’acier est froid, épais, implacable contre sa peau, elle sent le poids, ce poids réel et symbolique qui appuie sur sa trachée, qui réduit son souffle, qui lui rappelle à chaque seconde que son cou n'appartient plus qu'à moi, qu'à cette serrure dont je suis seul à posséder la clé.
Ses bras, croisés dans son dos, se crispent, les ongles s'enfonçant dans ses paumes jusqu'à la douleur, cette douleur lointaine qu'elle ne sent déjà plus.
Je l’autorise à relever le buste.
Elle veut baisser le menton, vérifier, toucher, mais elle n’ose pas, ou elle ne peut plus, elle reste là, tête haute malgré elle, offerte, le cou tendu sous le joug neuf, sentant l’acier épouser sa chair comme une seconde peau, comme une gangue, comme une prison dorée devenue réalité.
Elle pense, je le vois dans le frémissement de ses paupières closes. Dans la tension de sa mâchoire. Elle pense à l'alliance qu'elle a posée sur l'ardoise, à cet anneau fin et discret qu'elle portait depuis dix ans, elle comprend, enfin, que ce collier lourd et brillant de l’inox vient de remplacer l'autre, qu'elle a échangé un lien pour un autre, qu'elle est passée d'une propriété à une autre, plus absolue, plus définitive, plus totale.
Un sanglot monte, qu'elle réprime, qu'elle étouffe dans sa gorge serrée. Elle tremble davantage, non plus seulement de froid ou de peur, mais de cette reconnaissance intime, profonde, presque organique. Elle est pétrifiée, elle est prise, elle est possédée. Dans ce gouffre de désespoir, je devine, je le vois dans la façon dont ses épaules s'affaissent imperceptiblement, non plus de fatigue mais d'abandon. Une partie d'elle, cette partie obscure qu'elle refoulait depuis des années, vient de reconnaître sa vérité, et qu'elle s'y noie, docile, consentante, perdue.
À ses côtés, son mari ne bouge pas. Elle ne le regarde pas. Elle ne peut pas. Parce que ce collier autour de son cou scelle plus qu'un asservissement. Il scelle sa solitude, sa trahison de l'autre, son choix de plonger seule dans les ténèbres, laissant l'homme qu'elle appelait époux devenir un étranger, un compagnon de chaîne mais non plus de cœur, réduit lui aussi à genoux, impuissant, témoin muet de sa métamorphose en chose possédée.
Je leur crache l'ordre, ma voix rauque tranche le silence de la pièce :
— Debout. Position d'attente !!!!!
Ils se redressent, mécaniques, désarticulés, leurs genoux raides après plusieurs dizaines de minutes à genoux sur le granite. Ils prennent la pose, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, mentons hauts, mais Inès n'attend pas. Sa cravache siffle déjà, coup sec sur l'épaule de l'homme, rectifiant son port de tête qui fléchissait.
— Droite, aboie-t-elle, sans élever la voix !!!!
La cravache se déplace, méthodique, impitoyable. Clac, sur l'intérieur de la cuisse de la femme, qui écarte davantage les jambes, honteuse, forcée. Clac, sur les reins de l'homme, qui se redresse, tendu, offrant sa nuque au collier qui vient de lui être imposé. Ils étouffent leurs plaintes, ces gémissements étouffés dans leur gorge, mais leurs visages se décomposent, grimacent, les muscles du cou tendus par l'effort de ne pas crier.
Inès ne leur laisse rien passer. La moindre hésitation, le plus léger fléchissement, et la cravache tombe, cash, précise, chirurgicale. Son côté autoritaire, cette froideur qu'elle garde sous le vernis de l'élégance, explose dès qu'elle a des soumis face à elle. Elle devient machine, bourreau, exécutante de ma volonté avec une cruauté détachée qui les terrifie davantage que mes propres colères.
Je m'approche. Je les touche du regard, chacun tour à tour, pesant leur défaite.
— Sur vos colliers, annoncé-je, lentement, chaque syllabe pesée comme une pierre, pend une médaille. Vous ne la voyez pas, mais elle est là. Gravée dedans, un numéro.
Je laisse le silence s'étirer, assez pour qu'ils sentent le poids de cette réduction.
— Lui, cent vingt-quatre. Elle, cent vingt-cinq.
Je m'arrête, je les observe tressaillir, comprendre, sombrer.
— À partir de maintenant, vous n'êtes plus que ça. Des numéros. Des chiffres. Retenez-les bien. Parce qu'ici, aucune erreur n'est acceptée. Aucune. Et si vous oubliez qui vous êtes devenus, si vous hésitez quand je vous appelle, vous paierez. Douloureusement.
Je n'attends pas de réponse. Je n'en veux pas. Leurs mâchoires se crispent, leurs yeux s'écarquillent, mais ils demeurent muets, paralysés par la certitude qu'ils n'ont plus le choix, qu'ils n'ont jamais eu le choix, qu'un simple clignement des paupières suffit à signer leur asservissement.
— Les codes, aboyé-je soudain, ma voix montant d'un cran, brutale. Les codes de vos valises !
La numéro cent vingt-cinq hésite. Une seconde. Juste une seconde de trop. Je plonge mon regard dans le sien, noir, menaçant, ce regard qui promet la punition immédiate, et elle crache les chiffres, balbutiants, la voix brisée par la terreur. Le cent vingt-quatre suit, mécanique, désespéré, récitant son code comme on récite une prière avant l'exécution.
Je me tourne vers Inès. Nous échangeons un sourire, ce sourire de prédateurs qui savent que la vraie humiliation commence maintenant. Nous ne nous gênerons pas. Nous irons fouiller leurs valises, leurs affaires, leur vie intime étalée sur le sol de cette pièce de pierre. Quoi de plus avilissant que de découvrir qu'un étranger a touché vos sous-vêtements, lu vos papiers, violé votre intimité sans même que vous soyez là pour défendre vos frontières ?
Mais ici, ils ne sont rien. Ils n'ont aucun droit. Seulement un numéro gravé sur une médaille froide, et la certitude que tout ce qu'ils possédaient, leur passé, leur identité, leurs secrets, leur appartient désormais autant que leur chair : c'est-à-dire pas du tout.
Inès se laisse glisser dans le cuir du fauteuil, s'y installe avec cette décontraction des reines sur leur trône. Je l'observe, fasciné par cette métamorphose, la femme silencieuse devenant bourreau, la discrète assistante révèle sa vraie nature de prédatrice. Face à elle, à quelques centimètres de ses mains gantées de chevreau noir, le sexe de l'homme pend, vulnérable, offert comme un fruit mûr qu'on s'apprête à cueillir ou à écraser.
Sa main droite gantée, remonte, lentement, presque caressante sur l’intérieur de la cuisse de l’homme. Elle saisit les testicules, ces glandes lourds et fragiles, les fait rouler entre ses doigts gantés avec une habile dextérité de dominatrice. L'homme reste figé, la tête haute, le regard perdu dans le vague, les bras croisés dans le dos selon l'ordre reçu. Il subit cette possession intime sans pouvoir ni la fuir, ni la contrôler. Elle les soulève, les tire, étirant la chair sensible jusqu'à la limite du supportable. Son visage se décompose, grimace, se recompose. Elle joue, Inès, joue avec cette frontière floue où la douleur bascule vers le plaisir, où l'angoisse devient excitation.
L'autre main remonte alors, prend possession de la verge flasque, la caresse du pouce à la base jusqu'au gland, le décalotte avec une lenteur obscène, découvrant la chair turgescente qui rougit, qui durcit, qui trahit l'homme malgré lui. Une érection naît sous ses doigts, honteuse, involontaire, cette réponse animale que l'esprit ne contrôle plus.
Puis, sans prévenir, sans transition, Inès serre.
Sa poigne se referme comme un étau sur les testicules, écrasant, broyant, l'homme, le numéro cent vingt-quatre, hurle. Ce cri arraché, guttural, inhumain, résonne dans la voûte de pierre, rebondit sur les murs, semble ne jamais devoir finir. Les bras toujours croisés dans le dos selon la consigne, il se plie en deux, plié par la douleur, les jambes fléchissant, cherchant à échapper à la traction brutale, sa posture devenant grotesque, animale, indigne, un pantin désarticulé, une chose qui n'a plus de nom ni de dignité.
Il chute finalement, s'effondre à genoux devant elle, sur les dalles de granite froides, le front presque touchant le cuir de ses bottes, le cri se brisant en sanglots rauques.
— Aaaaaaaaaaaïïïïïïïïïïhhhhhhhhhh !!!!!!
Elle ne relâche pas la pression. Elle se penche, saisit sa chevelure de l'autre main, lui arrache la tête en arrière, le force à la regarder dans les yeux. Son visage est là, à quelques centimètres du sien, impassible, beau et terrifiant comme un masque de déesse vengeresse.
— Tu vas apprendre à me connaître, articule-t-elle, chaque mot pesé, glacial. Ton plaisir m'appartient. Ta douleur m'appartient. C'est moi seule qui déciderai quand tu pourras jouir. Tu es une larve, ici. Un numéro. Une chose que je prends quand ça me plaît, que je jette quand ça me fatigue.
Elle serre davantage, lui arrachant un nouveau gémissement étouffé.
— Tu as bien compris ?
L'homme halète, le visage congestionné, les larmes coulant sur ses joues, la bouche ouverte sur une souffrance sans nom. Et pourtant, c'est là que je souris intérieurement. Il trouve la force, la force de celui qui a déjà accepté sa défaite, pour articuler :
— Oui... Maîtresse !!!!!!!!!
Le mot tombe, lourd, définitif, scellant son asservissement plus sûrement que n'importe quel contrat signé.
A suivre. 😉
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