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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Première soirée
Le maître vint me réveiller alors que j'avais la sensation d'avoir peu dormi, m'enfila la capuche de pénitent pour seul vêtement et me fis descendre sans difficulté car j'étais maintenant accoutumé aux lieux. Les conversations étaient, elles, inhabituelles, peu de personnes venant le soir, et portaient sur la situation économique. Elles ne cessèrent pas quand je me sentis palpé comme on juge de la qualité d'un animal sur une foire. Je me laissai guider de main en main, la verge fermement tenue puis les fesses écartées pendant qu'une partie de poker commençait déclenchant des gestes plus nerveux et des pincements au fur et à mesure des mises. Je devinai qu'il ne s'agissait pas d'argent mais que j'en étais l'enjeu. À un moment, on m'appuya sur la tête pour me pousser sous la table et je me retrouvai coincé entre les jambes d'un joueur qui sortit son sexe et me le mit dans la bouche pour que je le suce pendant qu'il appuyait sur ma tête. Quand ce joueur attint une bandaison qu'il jugeait satisfaisante, il me poussa entre les jambes du joueur suivant. Je découvris alors qu'ils étaient trois.
L'exclamation montra que la partie était terminée, on me poussa à coups de pied en dehors de la table. Deux joueurs me saisirent par les bras pour m'appuyer sur la table pendant que le troisième lubrifiait déjà mon anus puis s'excita en me frappant sèchement sur les fesses jusqu'à ce que la douleur me fit gémir. Il s'empara alors de moi avec sauvagerie et puissance pendant de longues minutes pendant que j'étais fermement maintenu. Cette pénétration fut reproduite par les autres joueurs.
Je fus alors amené à l'extérieur et attaché à une palissade où je restai seul. De nombreuses sensations me titillèrent. Était-ce des insectes, des courants d'air, un animal ? Peut-être une heure après, je sentis qu'on crémait ma verge qui durcit comme à la première rencontre et restai avec un besoin impérieux mais inassouvi. Finissant quand même par m'assoupir, je fus réveillé par quelqu'un qui utilisait mon braquemard entre ses fesses alors que je ne pouvais que subir.
Au petit matin, mon maître vint me détacher sans un mot et tout reprit son cours.
Évolutions
Je constatais progressivement des changements.
Bien que je ne sois jamais bâillonné et que je n'aie pas signé de contrat ou autre engagement, je ne m'exprimais pas sur mon sort, l'intensité de mes gémissements étant bien interprétée par les intervenants qui décidaient de prolonger ou modifier mes épreuves. Je sais aussi que le maître les guidait en observant tout par le visionnage permanent totalement intrusif.
Pour éviter l'accoutumance et un certain aguerrissement, l'impromptu resta de mise.
Des décharges électriques ou une branlette me réveillèrent parfois en pleine nuit m'avertissant de quitter ma nuisette pour rejoindre mon entravement avec le médicastre qui, en plus de l'examen déjà décrit, triturait maintenant longuement mes gros testicules pendant que je devais chantonner doucement. Il me pommadait ensuite et ne me délivrait qu'après avoir passé plus d'une heure à regarder des vidéos sur l'écran en face de moi. Je constatais qu'il appréciait les expérimentations sur des sujets jeunes, des pratiques qui ne me laissaient évidemment pas impassible. Il serrait alors si fort mon sexe dans sa main que j'avais du mal à l'endurer.
Certains jours, un message du maître me précisait de prendre un comprimé tel que je devais vaquer à mes tâches ménagères et mes occupations avec un priapisme fort gênant qui me faisait désirer la délivrance par une séance qui n'arrivait pas toujours. C'en devenait même douloureux et la marche sur le tapis était compliquée.
Parfois, le message m'enjoignait de m'assoir immédiatement sur un gode vibrant sur une chaise ou d'utiliser un appareil vibrateur sur mon sexe. Une fois, je dus me frapper les fesses avec le martinet jusqu'à ce qu'il dise d'arrêter. Souvent je devais me placer dans la position indiquée et ne pas bouger avant qu'il l'autorise (à genoux, les pieds écartés, les bras sur le sol, la tête posée sur les bras, garde le cul levé).
Il y avait aussi un appareil masturbateur qui masse les couilles et le zob. Agréable au début, l'usage en devient lancinant quand il était trop prolongé.
Quand le maître rentrait le soir, il s'emparait de moi comme au premier jour, ce qui semblait lui permettre d'évacuer le stress accumulé dont je pouvais estimer l'importance selon l'intensité de ses gestes.
Première sortie
Un jour, le maître apporta un pantalon de survêtement qui se fermait sur le côté. Cela m'intrigua car la température était toujours suffisante en son logis.
Et le vidoyeur revint pour ses bas offices, m'épargnant cependant la sonde urinaire. Il m'aspergea enfin d'une sorte de déodorant.
Le soir, le maître m'indiqua d'enfiler le pantalon et une chemisette et emporta une de mes capuches. Le trajet ne fut pas très long. Il me couvrit la tête, retira mes habits et me guida dans un escalier extérieur. Découvrant de nombreuses voix, je me retrouvai avec les mains attachées en hauteur. Je sentais du monde passer en me palpant, pinçant, triturant parfois avec une certaine brutalité. Puis on m'emmena toujours avec les mains attachées qui furent fixées plus bas, je devinais d'autres présences près de moi qui échangeaient quelques paroles. On m'enduisit abondamment l'anus et je compris que l'abattage commençait en entendant les gémissements de mes voisins de bât.
Tous les assaillants avaient, semble-t-il, une capote, j'eus l'impression d'un godemichet mais au contact des couilles, je compris qu'il s'agissait d'un bourrin comme je n'en avais jamais éprouvé.
À la fin, nous les soumis fûmes mis en cercle face au public avec une main entre les fesses bien enflammées du voisin de gauche et l'autre main branlant le voisin de droite, de nombreuses excitations (notamment d'un meneur qui s'était placé au centre) et quolibets retentissant.
Comme le résultat n'était pas brillant, un des meneurs nous enduisit la verge ce qui très rapidement fit croire que nous avions le danse de saint-guy, tant nous gigotions comme des possédés.
Nous finîmes la soirée attachés comme au début pendant que les participants devisaient tranquillement, ne se gênant pas pour nous tripoter et tester nos réactions. À aucun moment je n'ai entendu de cri torturé ou de supplication comme on les imagine dans des soirées de sadiques. J'ai eu l'impression d'une confrérie qui nous connaissait déjà par des échanges vidéos.
L'apprenti
Par un message vidéo, le maître m'annonça un grand bouleversement. "Une de mes connaissances de ton âge a trouvé un jeune de 25 ans qui lui est très attaché mais qu'il voudrait être certain de garder. Il ne veut pas le confier à des sados qui ne jouissent que par la souffrance des autres et qui vont l'esquinter. Nous t'avons longuement observé sur les vidéos et il a décidé de te le confier pour lui apprendre à être dominé et soumis. Tu commenceras samedi après-midi, avec tout le matériel que tu trouveras, sans te faire voir et sans lui parler."
Effectivement, il fut amené au garage, mit la capuche et monta nu à l'étage où je l'attendais. Ce que je n'avais pas prévu, moi qui n'ai jamais été attiré par les jeunes, c'est d'être troublé par sa beauté encore gironde et son apparente fragilité. Heureusement qu'il n'en voyait rien. Lui tremblait comme une feuille et je manquais d'assurance. Je réussis à lui mettre un collier avec une laisse, appuyai sur ses épaules et le fis marcher à coups de martinet. Son érection fut impressionnante dès que je le suspendis, je passai derrière lui et le masturbai jusqu'au résultat qui ne s'est pas fait attendre. Son érection ne cessant pas, je commençai légèrement mais régulièrement à lui donner des coups de badine et de martinet y compris sur la verge et entre les fesses. Je me replaçai derrière lui et lui triturai les seins jusqu'à ce qu'il se débatte. Puis je lui plaçai les jambes sur la table pour lui glisser un gode qui le fit frétiller. Bien entendu j'ai pris du temps pour faire durer son émoi. Pour finir, je l'ai amené dans la salle d'eau, en me plaçant derrière lui j'ai tenu sa verge jusqu'à ce qu'il urine, enfin je l'ai douché et frotté sans ménagement.
À la deuxième séance, je le vis arriver sûr de lui et apparemment souriant. Dès qu'il eut repris sa posture de chien, je m'assis sur lui pour glisser ma main dans son cul, il avait de bons sphincters mais se laissait faire, je lui ai relevé la tête pour lui faire sentir longuement mon gant avant de lui faire croire que j'allais le lui mettre dans la bouche. Il perdit aussitôt de sa superbe. Ensuite, dans la douche, j'ai uriné sur lui afin qu'il comprenne qu'il n'était plus le petit dieu vénéré. Après un rapide rinçage, je l'ai ramené au donjon pour reprendre les pratiques initiatoires sans jamais le marquer durablement ni le blesser.
Je pris le temps de répéter les mêmes gestes, par exemple tirer ses poils, jusqu'à ce qu'il se résigne. Je l'ai aussi branlé longuement, le faisant jeter son foutre deux et même trois fois. Il se mettait parfois à haleter et à gémir. Ses zones érogènes étaient aussi très sollicitées : en dessous des testicules, le gland, les tétons. J'alternais avec des chatouilles, des massages vigoureux et des claques sur les fesses qui rosissaient rapidement.
Bien que nous étions évidemment observés, aucun commentaire ne m'a été fait. Ce fut une expérience compliquée entre le désir de faire évoluer un être humain pour accepter la dépendance et celui de l'aider à trouver son épanouissement dans les interactions, la tentation de me rapprocher de lui et la nécessité de ne pas lui en susciter l'envie.
Les loisirs
Le dimanche et le lundi, mon maître restait habituellement chez lui.
Mon heure de réveil ne changeait pas, il l'avait programmé à 5 heures. Après quelques gorgées, direction le tapis de marche pour 20 minutes à 4 km/h (les autres exercices dépendaient du déroulé de la journée). Toilette approfondie et déjeuner impérativement avant celui du maître que j'assistais en restant debout près de lui.
Les tâches ménagères m'occupaient alors en veillant à ne pas déranger ses conversations téléphoniques, mais je devais être présent au sortir de son bain pour répondre aux moindres désirs. Il m'a demandé de le lécher entre les fesses et je n'ai pas rechigné.
L'après-midi, à la réception du message "disparais", je regagnais mon étage pour ne pas perturber l'arrivée d'un jeune homme beau et vigoureux, pas toujours le même, envoyé par une agence qui vérifiait évidemment leur âge. Je le sais car après son départ, j'étais convié dans le salon afin d'assister au visionnage de ces ébats, les mains sur la tête, et quand l'érection se pointait, je devais me masturber de la main gauche, l'autre main entre les fesses devait être assez rapide pour recueillir le sperme que je nettoyais enfin avec la langue. Si le maître n'était pas satisfait, capuche et direction la palissade en plein après-midi (je n'ai jamais su si quelqu'un m'y voyait) ou si le temps ne le permettait vraiment pas, dans un réduit du sous-sol, les pieds attachés aux mains.
Quand il était de bonne humeur, il me sortait parfois dans le jardin après avoir attaché une laisse discrète à la base de mon sexe.
Le départ
Cela ne pouvait pas durer.
Je comprenais que je n'avais pas vraiment ma place chez mon maître, que j'y subissais davantage une initiation, un dressage qu'une intégration. Mais pourquoi ? Bien entendu, je ne posais pas de questions.
Tout était fait pour m'éprouver. Longues séances attaché dans le jardin. Argent laissé en évidence. Ordinateur du maître allumé dans le salon. Médicastre toujours aussi brusque.
Cela ne me perturbait pas mais je sentais bien que j'étais particulièrement étudié, analysé, scruté.
Et un matin, le maître vint annoncer mon départ immédiat. "Mets ce pantalon, je t'amène chez ton nouveau maître." Et il chargea mes valises que je n'avais jamais rouvertes. C'était l'hiver et c'était la première fois que je quittais son logis. J'ignorais que je n'y reviendrais pas.
Il neigeait quand nous traversâmes un village et arrivâmes à une allée menant à une maison isolée, ce qui n'empêcha pas mon maître de m'intimer de me déshabiller pour sortir du véhicule. C'est donc nu, en espadrilles, que je marchai dans la neige en portant les valises et attendis qu'un sénior ouvre la porte, il fit une accolade à mon maître mais ne me regarda même pas. Je rentrai après eux, posai les valises et attendis dans le couloir, la porte du salon ayant été fermée.
Alors que je tentais toujours de me réchauffer, mon maître passa avec le nouveau qui le raccompagna en laissant la porte d'entrée ouverte. J'entendis la voiture partir.
Je remarquai alors que le senior entendait mal malgré des appareils auditifs. Il se servit de sa canne pour que j'avance vers une petite pièce à droite où je découvris un lit d'internat, métallique. Quand il me tapota les fesses, je compris qu'il voulait que j'y grimpe à quatre pattes. Dans une boîte, il prit des sangles pour lier mes poignets à l'avant du lit et les chevilles à l'arrière de façon à bien m'écarter.
Et il commença à frapper avec sa canne mais comme il se fatiguait vite, il utilisa un martinet et retrouva rapidement de la vigueur. Il étala ensuite un torchon sur le lit et m'enfonça un plug dont les vibrations se multipliaient dans mon séant encore frigorifié.
Il plaça un anneau à la base de mon pénis en dessous des testicules, prit ensuite un étui en silicone et saisit mon sexe pour l'entourer. Je commençais déjà à jouir. Il me laissa ainsi et revint deux fois m'observer et me tâter sur tout le corps.
Nouvelle vie
Quand il me libéra, je lui en fus reconnaissant tant j'étais exténué mais ne dis rien comme à mon habitude. Il ouvrit une porte sur le côté qui donnait sur une grande chambre décorée à l'ancienne avec des photos en noir et blanc de jeunes dénudés dans des poses suggestives. Il agita une clochette que j'allais souvent entendre pour me mettre à sa disposition, me montra une armoire avec ses habits et des draps puis une salle de bains avec un lave-linge, un WC, une grande douche, une vasque, et sur des étagères les serviettes et des protections urinaires.
Les autres pièces étaient le salon, avec un ordinateur déjà ancien, la cuisine au frigo rempli de plats pour les vieux et une arrière-cuisine avec les produits et le matériel d'entretien.
De retour dans la petite chambre, il ouvrit un placard avec uniquement des pantalons de jogging et des polos. Je posai les valises en bas. Il me montra le lavabo, les WC et la douche qui m'étaient destinés derrière une cloison vitrée non opaque.
Il me fit signe de me décrasser en m'observant comme un animal de zoo. Je dus lui donner la douchette et subir le jet puissant sur tout mon corps. Je m'habillai évidemment d'un polo et d'un jogging.
Nous mangeâmes des plats réchauffés au micro-onde qu'un traiteur apportait trois fois par semaine, complétés par une livraison mensuelle pour les autres produits.
Ma fatigue était encore évidente lorsque on sonna à la porte. Mon maître se leva péniblement et revint avec un grand gaillard qui me toisa, s'assit et m'appela du geste. Il me saisit pour m'allonger sur ses genoux et commença à me fesser d'une manière que je qualifie de professionnelle, sans trop de brutalité, avec une régularité et une force qui devinrent insoutenables, m'obligeant à bouger les pieds et à me débattre alors qu'il mettait une main sur ma bouche. Il me releva et je restai avec le pantalon baissé comprenant qu'il s'agissait d'un avertissement. Il m'amena ensuite dans un coin où je me retrouvai à genoux les mains sur la tête.
Première nuit
Quand le géant partit, j'entendis la clochette, je remontai mon pantalon et suivis le maître. Il se déhabilla, et quand je lui retirai les chaussettes je devinai une protection dans son slip. En pyjama, il se rendit dans la salle de bain. Quand il revint, je l'aidai à se coucher avant qu'il me fasse signe de partir.
Je me suis écroulé sur le lit qui de toute façon n'avait pas encore de draps. Mon maître a certainement insisté avec la clochette au milieu de la nuit pour que je vienne l'aider à se lever. Les draps n'avaient rien, je savais que ce ne serait pas toujours ainsi.
La clochette me servit encore de réveil. Je le suivis pour l'aider à se doucher puis à s'habiller. Quand il fut prêt, il me raccompagna dans ma chambre où il me regarda uriner, reprit les sangles et recommença l'installation des appareils vibratoires. Je restai encore longtemps ainsi harnaché et travaillé en tortillant du cul. Enfin il me libéra, m'indiqua de me laver et je pus déjeuner.
Le cérémonial s'est répété chaque jour avec cette autre manie : quand j'ai commencé les tâches ménagères, il a abaissé mon pantalon avec sa canne et je le retirais donc chaque jour à ce moment laissant le vieux lubrique me tripoter et m'asticoter pendant que je nettoyais les lieux. Il en profitait dès que je me penchais ou me baissais, ou mettait sa main sur ma bouche en me pressant le pénis. Afin d'éviter les sciatiques et les faux mouvements, je gardais une posture normale, lui donnant en permanence libre accès.
Il lui arrivait aussi de me contraindre, toujours avec sa canne, à m'allonger le dos sur la table, une position vraiment inconfortable, lui, assis entre mes jambes pendantes, se permettant ainsi toutes sortes de tripatouillages. Il me faisait lever les jambes pour m'enfoncer une carotte dans le cul. appuyait très fort sur mon ventre, faisait danser ma verge entre ses mains, l'étirait en la comprimant, me piquotait avec une fourchette, m'enfarinait avant de verser doucement de l'eau froide et de pétrir,...
Mais si un livreur ou autre sonnaient, je retournais dans ma piaule.
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Premier contact
Il m'avait répondu si rapidement...
Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre :
Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle.
Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint.
Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas.
Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut...
Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision.
Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui.
Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.
Soumission
Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage.
À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je.
Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV.
Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine.
Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit.
Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe.
Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate.
Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes.
Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité.
Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense.
Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard.
Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude.
Puis il parla.
L'installation
"Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance".
"Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas."
"Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique".
Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire...
"Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent."
Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements.
Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier.
Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam.
Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.
Le médicastre
Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières.
Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique.
Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper.
Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter.
Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit.
Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus.
Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.
Le délaideur
La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là.
Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission.
Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir.
Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait.
C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger.
Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur.
Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau.
Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.
Le vidoyeur
Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer.
Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment.
De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir.
Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors.
Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.
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Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée.
C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais.
L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée.
Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement.
À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari.
De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu.
Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées.
C’est là que j’ai rencontré O.
Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies…
Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée.
Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires.
Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire.
Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux.
Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre.
Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés.
O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté.
Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations.
Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri.
À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante.
Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps.
Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
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Anne se laissa porter par le bercement du train qui maintenait en elle une certaine excitation. Elle repensait à sa discussion avec Bruno et au fait que maintenant elle ne dépendait que de Monsieur Paul ! N’était-ce pas de la folie que de s’abandonner ainsi ! Sa rêverie fut interrompu par :
Excusez moi, est-ce que cette place est libre.
Bien sûr Madame, il n’y a personne répondit Paul
Anne sortie de sa torpeur et regarda la femme qui venait de s’asseoir à ses côtés. Elle devait avoir une cinquantaine d’année, encore assez jolie. Elle portait un tailleur stricte, les cheveux assez courts, les yeux bleus très clairs.
Paul quelle heureuse surprise de vous trouver dans ce train !
Oh Véronique, excusez moi de ne pas vous avoir reconnue, j’étais dans mes dossiers et je n’ai pas levé la tête….comment allez-vous ?
Très bien merci et vous ?
Très bien également, Vous allez jusqu’à Paris vous aussi?
Oui Paul j’y vais régulièrement pour mes affaires !
Et vous Mademoiselle, vous allez aussi à Paris
Oui Madame j’accompagne Monsieur Paul !
Vous avez de la chance Paul d’avoir une collaboratrice aussi jolie et respectueuse !
C’est vrai et j’en suis bien conscient croyez moi……… Anne est ma petite protégée !
Anne, tes jambes, s’il te plaît !
Aussitôt, Anne rectifia sa position et se repositionna les jambes légèrement écartées
Très bien
Hummm ce n’es pas une collaboratrice banale...dit Véronique en souriant…
En effet, Anne est beaucoup plus qu’une simple collaboratrice !
Je vois que vous aimez toujours cela… Vous ne la connaissez pas depuis très longtemps...il me semble que cette demoiselle est en pleine formation !
Ah l’œil de l’experte ?
Vous savez bien, Paul, je n’aime que les femmes soumises et il me semble que vous avez là une jeune femme d’exception !
vous pratiquez depuis longtemps ?
Une bonne vingtaine d’années !
Voilà qui est très intéressant ! Venez donc vous asseoir à côté de moi que nous discutions tranquillement.
Paul rangea ses affaires et libéra le siège voisin, Véronique s’assit à ses côtés. Anne ne pouvait plus entendre la conversation mais aux coups d’œil que Véronique lui lançait, elle comprit qu’elle était le sujet principal de la conversation.
Anne retire l’épingle de ta jupe , s’il te plaît ! Que Véronique puisse t’admirer à sa guise
Oui Monsieur
Anne retira l’épingle et laissa sa jupe glisser sur ses cuisses légèrement entrouvertes et s’ouvrir pratiquement jusqu’à son pubis…
Elle est très obéissante et vous ne l’avez prise en main que depuis 36heures ?
Oui Anne est naturellement soumise. Je pense qu’elle serait même presque une esclave…
Hummm Intéressant…. Mais honnêtement je ne lui souhaite pas et à vous non-plus Paul…. Esclave cela veut dire qu’elle n’aura plus de personnalité en dehors de celle que vous lui donnerez…. Soumise elle aura toujours son libre arbitre et ses révoltes viendront pimenter votre relation...Esclave vous vous en lasserez très vite Paul.
Paul et Véronique se remirent à discuter sans plus tenir compte d’Anne que cela. Mais Véronique jetait régulièrement un coup d’œil à la protégée de Paul.
Véronique changea de place pour se remettre à côté d’Anne.
Tu es vraiment très belle ...et Véronique fit glisser ses ongles sur la cuisse d’Anne qui ne pût retenir un frisson….
Et sensible avec cela…..
Les doigts reprirent leur danse sur la cuisse d’Anne qui les ouvrit petit à petit pour faciliter la passage de la main de Véronique. Celle-ci trouva très rapidement le petit cordon des boules de geisha….Elle sourit à Paul
Toujours adepte des petits gadgets a ce que je vois ! Tu as raison dans le train cela maintient une certaine excitation chez nos partenaires. Mais tu vois moi je préfère leur faire porter un œuf vibrant...Au moins je suis Maîtresse de leur excitation !
C’est une bonne idée ….
Véronique continua à explorer le corps d’Anne sans se soucier le moins du monde d’être vue. Le voyage se poursuivit ainsi jusqu’à Paris.
Au revoir, Véronique je compte sur votre appel en fin de soirée pour confirmer notre soirée pour la présentation d’Anne demain soir à 20h00 . Nous ne serons pas nombreux juste quelques amies. Voilà ma carte
Promis Paul ! Et Véronique pris la carte de Paul
Au revoir Anne, à demain et elle l’embrassa tendrement sur la bouche….Tu es vraiment une très jolie soumise et ton Maître est fier de toi !
Merci Madame, passez une bonne journée !
Anne et Paul sortirent de la gare Montparnasse et Paul entraîna Anne vers une voiture qui semblait les attendre. Ils montèrent Anne s’installa à l’arrière côté chauffeur et Paul de l’autre côté. Anne regardait défiler les rues, pendant que Paul passait de nombreux coup de fil pour son travail. Le Trajet dura presque une heure. Enfin ils arrivèrent dans la cour d’une belle maison toute en pierres.
Descends Anne, nous voilà arrivé ! C’est ici que tu vas vivre désormais. Le cadre te plaît
Oui Monsieur, la maison est magnifique et il semble y avoir un superbe jardin !
En effet, j’ai la chance d’avoir un grand jardin que tu auras l’occasion de visiter très rapidement !
En attendant rentrons ! Je vais te faire visiter rapidement la maison, enfin les quelques pièces que tu seras à même de connaître.
Ils firent le tour des pièces du bas, une grande cuisine, une immense salle à manger et un grand salon. Trois autres pièces occupaient le rez de chaussée . Au premier étage Paul lui montra sa chambre, un grand carré, et au pied du lit un matelas. IL t’arrivera de dormir là Anne, à mes pieds !
Dormir à vos pieds sera un honneur Monsieur
Je te montre ta chambre elle est juste à côté
La chambre était spartiate, un petit lit métallique, un matelas, une couverture, des liens scellés aux montants et aux pieds, une grande chaîne qui pendait du plafond, permettant d’aller partout dans la chambre mais interdisant d’en sortir. Dans un coin un sceau hygiénique et une bassine avec un pichet d’eau. De la chambre il y avait une superbe vue sur le jardin, le seul luxe de la pièce !
J’espère qu’elle te plaît
Oui Monsieur, c’est une grande chambre avec une jolie vue !
Viens je te fais voir le reste
Ils descendirent au sous-sol, et à côté de la cave, Paul ouvrit une lourde porte en chêne.
Voici le cachot ! Tu y seras enfermée chaque fois que je voudrai te punir à la suite d’une désobéissance ou pour mon seul plaisir !
Oh, non Monsieur, je ne pourrai pas rester seule ainsi dans le noir ! Je suis claustrophobe et cela me terrible crise d’angoisse !
Cela ne dépend que de toi Anne….Si tu es obéissante il n’y a pas de raison que je t’y enferme….si ce n’est pas le cas, il ne faudra t’en prendre qu’à toi même !
Anne sentait les larmes lui monter aux yeux…..A voir le regard dur de Monsieur, elle comprit que quoi qu’elle fasse elle y séjournerait….
Bien remontons ! Thérèse a du nous préparer un déjeuner léger !
Bien Monsieur
Dans la salle à manger, un seul couvert était mis. Paul s’installa et fit signe à Anne de se mettre à ses côtés.
A genoux
Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté !
Bien Monsieur
Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais !
Ou...Oui Monsieur
Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
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J'etais il y a un an encore un homme.
Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame. Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.
J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
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Anne passa rapidement prévenir qu’elle descendait chez la coiffeuse
Très bien, elle sait ce qu’elle doit te faire. Va vite
Oui Maître
A peine Anne avait elle fermée la porte que Patricia dit en riant
Elle vous appelle déjà Maître ! Elle évolue plus vite que je ne le pensais
Oui je crois que cela comble chez elle un vraiment tempérament de soumise, mais rassure-toi par moment elle rue dans les brancards et hier soir j’ai été obligé de la corriger sévèrement pour la remettre au pas !
C’est certain que c’est une esclave dans l’âme….Cela ne l’empêchera de se rebeller de temps en temps….Mais vous savez comment y faire, elle est entre de bonnes mains !
Merci Patricia c’est gentil !
Cela se passe bien entre Pierre et Bruno ?
Oui très bien, Bruno est en plein dans ses préparatifs de voyage, mais il passe quand même de longues soirées avec Pierre. JE crois qu’il est content d’avoir retrouvé son ancien Maître.
Bien je verrai cela avec lui dans le train tout à l’heure !
Si vous n’avez plus besoin de moi, je vais y aller !
A bientôt Patricia, Merci pour ton aide
Merci Monsieur, c’est toujours un plaisir !
Paul rangea ses affaires dans sa valise pour être prêt dès qu’Anne reviendrai du salon de coiffure. IL profita du temps qui lui restait pour mieux regarder les profils des réponses sur Linkedin. L’homme qui avait profité de la soirée avec Anne, s’appelait Jacques, avait tenue parole. Un long message remerciant Anne de sa gentillesse, de sa disponibilité et de ses capacités relationnelles…. Il avait même répondus aux trois personnes qui l’avaient contacté après son message …. Il ne tarissait pas d’éloges et leur disait avoir passé un excellent moment avec elle. Il en profita pour répondre à Béatrice, lui disant qu’ils aimeraient beaucoup l’inviter à dîner un de ces jours pour qu’elle lui présente son Maître….
Il vérifia une dernière qu’il pouvait facilement avoir accès au téléphone d’Anne de son portable, le ferma et le posa sur la table….
Quand Anne rentra il la félicita, ses cheveux courts dans la nuque dégageaient parfaitement son tatouage, et la mèche sur le devant lui donnait une grande douceur…
Tu es superbe Anne ! Vraiment cela te va magnifiquement bien !
Merci Maître
Bien tu es prête ? Alors nous y allons. Avant de partir, je te redonne ton téléphone, tu peux en avoir besoin. J’ai Mais à Maître mon numéro . Tu ne dois garder que l’essentiel familiaux de tes contacts...D’accord ?
Oui Maître, j’effacerai les autres pendant le trajet en train.
Très bien Anne.
Henri les attendait devant le hall de l’hôtel. Il chargeât les bagages de Paul et le sac d’Anne et les emmena à la gare.Ils s’installèrent dans le train, un peu en avance. Monsieur Paul donna une jolie boite à Anne et le petit pot de crème….
Le trajet te paraîtra moins long avec cela…. Vas les mettre dans les toilettes et toujours la crème sur tétons, clitoris et lèvres intimes ! Va vite…
Anne ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais s’abstint el alla aux toilettes sans rien dire. Quand elle revint elle fut surprise de voir à côté de Paul, un homme en plaine discussion. Quand elle s’assit face aux deux hommes elle ne pût retenir un petit cri de surprise…
Bonjour Anne, Tu es resplendissante !
Bonjour Bruno
Anne ne savait plus ou se mettre, que Paul la voit ainsi le gênait énormément, Elle essayait maladroitement de garder ses vêtements fermés. Espérant que Bruno ne voit pas le trouble qui commençait à la gagner…. Paul savait que Bruno ferait le voyage pour Paris avec eux….Ce salop ne m’a rien dit pensa-t-elle !
Pierre et Patricia m’ont tenu informé de ton changement de statut… Même si cela me fait mal, je dois reconnaître que tu sembles radieuse, tu es vraiment faite pour cela !
Mais….Tu n’es pas en colère après moi ?
Pourquoi veux-tu que je sois en colère après-toi, Anne ? Tu es une soumise, Paul est un véritable Maître, tu vas apprendre beaucoup avec lui. Moi je ne pouvais pas t’apporter ce que tu attendais ...Je suis au contraire heureux pour toi que tu ais pu plaire à Paul…
Tu vois Anne, je ne suis pas le seul à dire que tu es une véritable soumise !
Bruno, tu as vu son tatouage dans le cou ?
Non pas encore !
Anne fais voir ton tatouage à Bruno s’il te plait
Oui Maître...et elle se tourna pour que Bruno voit son Qr-code
Ne bouge pas, je le prends en photo…
En se retournant la jupe s’ouvrit largement….Anne avait chaud mais n’osait pas enlever sa veste de tailleur, Bruno allait voir très vite que son chemisier ne pouvait pas se fermer…. Et les autres passagers verraient aussi ! Elle en était pétrie de honte ! Mais ce feu en elle, devenait de plus en prenant envahissant, et les mouvements du train répercutés dans les boules de geisha lui procuraient un plaisir qu’elle avait de plus en plus de mal à ignorer
Regarde Bruno, Anne a de plus en plus de ma là cacher le plaisir qui l’envahit…..Je lui demander de mettre des boules de geisha et la crème dont tu connais les vertus….
Non vous n’avez pas fait cela ?
Si et elle a accepté sans rechigner….Pourtant elle sait ce que cette crème lui procure comme réaction !
Vous savez bien qu’elle ne peut rien vous refuser, Paul ! N’allez pas trop vite, vous allez la briser !
Anne est une véritable esclave dans l’âme. Pour le moment je teste sa capacité d’obéissance et le point de blocage ! Tant que je ne l’aurai pas trouvé je continuerai. Son éducation ne commencera qu’à partir de ce moment là.
Anne enlève ta veste, tu as chaud et rassures toi personne ne fera attention à ta tenue !
Merci Monsieur
Elle enleva sa veste ce qui bien entendu fit ouvrir à la fois le chemisier et la jupe… Elle referma autant que possible sa jupe, avant de rabattre les pans de son chemisier pour éviter de dévoiler totalement sa poitrine...Bruno la regardait avec beaucoup de peine et d’interrogation. Cela la mettait très mal à l’aise.
Paul, que lui avez-vous demandée au juste ? Pourquoi la faire voyager dans cette tenue ? Cela peut gêner beaucoup de gens de la voir ainsi exhibée !
Bruno, Anne doit apprendre à être fière d’appartenir à son Maître ! Qu’importe ce que les inconnus peuvent penser. Je suis sûr qu’Anne est dans le fond très fière d’être ainsi observée, admirée le plus souvent et parfois enviée.
Anne, demanda Bruno, aimes-tu être ainsi exhibée par Paul ?
Oui Bruno, je suis fière de voir le désir dans le regard de certaine personne. N’est-ce pas ce que Monsieur Paul désire ? Que les autres me désire tout en sachant que je n’appartiens qu’à Monsieur Paul !
Ma chérie tu es encore plus soumise que ce que je pensais !
Anne sourit à sa réflexion
Tu vois Bruno, Anne est une graine d’esclave, bien plus qu’une soumise !
Anne j’arrive au terme de mon voyage avec vous deux, je descends à Angers. Si tu veux revenir vivre avec moi c’est maintenant. Si tu restes je continuerai sans toi, je ne te tendrai plus la main ….
Merci Bruno, mais j’appartiens à Maître Paul je le lui ai dit cette nuit en toute connaissance de cause. J’ai été très heureuse avec toi, Mais depuis que je suis à Paul je me sens totalement en harmonie. J’ai trouvé ma place et tant que Monsieur Paul, voudra de moi, je ferai tout pour la mériter !
Bien Anne, c’est ton choix je le respecte...J’espère pour toi que tu ne t’en mordra pas les doigts plus tard !
Bonne chance à vous deux, soyez heureux !
Bruno se leva, prit ses affaires et se dirigea vers la porte du wagon sans un regard en arrière !
Je suis fier de toi, Anne ! Lui dit Paul et lui tendant deux épingles à nourrisse….Tu peux refermer un peu ta jupe et ton chemisier si tu le veux.
C’est vous qui décidez Maître, pas moi !
Alors referme un peu ta jupe, qu’on ne voit pas plus que le haut de tes cuisses, et laisse ouvert ton chemisier !
Bien Maître...Anne fit ce que son Maître lui demandait
Comme cela Monsieur ?
Oui Anne, tu peux mettre l’épingle juste un peu plus haut et ce sera parfait…
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Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ?
Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable.
Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps.
Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres.
Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse —
le souvenir d’un plaisir intense,
d’un désir assouvi,
du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore.
Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé.
Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté…
son visage m’échappe.
Que s’est-il passé ?
J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient…
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La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C.
C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante.
Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse.
Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour.
C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre.
Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté.
Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle.
C, elle, me regardait faire.
Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel.
Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal.
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.
Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper.
C’était là le véritable but de notre rencontre.
Au début, j’étais hésitante, maladroite.
Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour.
Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.
J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau.
Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous.
Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses.
De sa bouche s’échappaient des sons étouffés —
des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même.
Cela réveilla quelque chose de primitif en moi.
Je frappais plus fort.
Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon.
À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant.
La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir.
Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité.
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.
Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir.
C fut la première à se soumettre à ma domination.
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux.
Je n’ai pas tout consigné, loin de là.
Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps.
Mais elle, je ne l’ai pas oubliée.
Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences,
de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions —
la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon.
Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.
Nous avons continué à explorer, à expérimenter.
Mais il n’y avait pas que cela —
nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité.
Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir.
Elle était une présence.
Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
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Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête ….
Quelque chose ne va pas Anne ?
Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur !
Une formidable claque la fit taire
J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots.
Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus…
Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions.
Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe….
Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon.
Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois
Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là…
Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement…
En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche….
Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte !
Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance !
Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître !
Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi.
Punissez votre esclave Maitre,
Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche.
Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir …
Merci d’être venu si tard
Comment refusé une telle invitation…
Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon…
Ma manière risque de laisser des marques…
Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce….
Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop…
Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ?
Pour une première punition c’est assez !
Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses
Anne relève toi !
Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé !
Anne tu vas remercier ce monsieur !
Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant.
Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir…
C’est très gentil à Vous !
Belle fin de nuit à vous deux !
Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise !
Allez viens te coucher….
Oui Maître
Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds.
Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie !
Oui Maître, dormez bien Maître
Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00.
Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche
Oui Maître
Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! »
Il alla se coucher aussitôt après !
Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela !
Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre.
Un petit coup à la porte…
Maître, votre bain est prêt
Merci Anne j’y vais tout de suite
Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir
Anne viens me laver s’il te plait
Oui Maître…
Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir...
Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas !
Bien Maître
On frappa à la porte…
Va ouvrir Anne
Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim….
Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme .
Bien Monsieur
Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur !
Oui Monsieur
Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé.
Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise…
Parfait Patricia, tu as des doigts en or !
Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant.
Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela.
Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure.
Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !
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