La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 22/08/26
Callipyge. adjectif (grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse) Qui a de belles fesses. « La Vénus callipyge. »   Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.   Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.   Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.   Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.   Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.   Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.   J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.   Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.   Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.   Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.   =========================================   A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.   Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.     Digital Artwork ©鐵厲 @Le Sombre Enfoiré 鐵厲  #Callipyge - Avril 2025 Audio : https://soundgasm.net/u/Good_Girl78/Callipyge-ma-Vnus-du-Temps
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Par : le 22/08/26
Épisode 10 Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu - Je vais rougir ton cul, tu vas compter, je vais te fesser avec mes mains. 20 coups sur chaque fesse. Ne te trompe pas dans le décompte c’est fesse par fesse. - Si tu fais une erreur on recommence à zéro. Il commença en douceur, je comptais 1 pour la fesse gauche, 1 pour la droite, 2/3/4 pour la gauche, 2 pour la droite. Avec ses grosses mains, il fessait en couvrant toute la surface de chacun de mes globes offerts. Je poussais des cris perçants. Il accentua les coups mais je tins bon. Mes fesses devinrent rouges et chaudes.     Une fois arrivé à 20 pour chacune des fesses, il glissa un doigt dans chacun de mes 2 trous offerts. Il massa la paroi qui séparait les deux cavités. J’avoue que si le mouvement avait été appuyé, j’aurais pu éprouver un peu de plaisir. Je mouillais. La fessée me faisait toujours cet effet. - C’est ta récompense dit-il.     Pour la deuxième série, il choisit la tapette. C’est un instrument semi-rigide en cuir qui claque bien. Il frappa plus fort et plus vicieusement. Lors de l’impact, je poussais un cri avant d’énoncer chaque décompte. Fesse par fesse, à gauche Aïe 5, Aïe 4 à droite. Il enchaînait les tapes rapidement et les claquements produisaient un joli son. Lors du 12 ème coup sur la fesse gauche, je fis une erreur dans le décompte et il recommença à zéro. Il repartit pour une série et les 20 coups furent une vraie dérouillée. Je gigotais sous la douleur, il rectifiait ma position me voulant bien cambrée et bien écartée. Il s’en servit comme d’un vrai battoir, ne ménageant pas mes rondeurs et je tressautais à chaque coup. J’avais les fesses en feu et elles étaient devenues toutes cramoisies et cuisantes. Je réussis à ne pas me tromper au deuxième essai et je reçus ses 2 doigts dans chacun de mes 2 trous en récompense. J’avais eu trop mal, je n’y pris aucun plaisir.   Pour la troisième série, il utilisa la cravache. Mes fesses étaient déjà brûlantes et douloureusement éprouvées. Ce fut cinglant, il tapait trop fort, il atteignait mes limites. Les marques étaient très visibles. Je glapissais, poussais des cris aigus, sous chaque coup mais je n’oubliais pas de compter.   Il m’avait prévenu qu’il y aurait un bonus. Les coups de cravache s’abattant sur mon sexe, ne comptaient pas dans le décompte.   J’y ai eu droit 4 fois à ce sacré bonus sur la chatte et je hurlais de douleur. Mais il épargna mon clitoris toujours pincé et enchaîné. Pourtant la chaînette vibrait à chaque tressaillement. La tension se transmettait jusqu’à mon petit bouton, se rappelant à mon bon souvenir. Serrant les dents et hurlant les chiffres, je résistais et l’épreuve fut réussie. Je ne pense pas que j’aurai supporté plus de coups de cravache.   Je pleurais en hoquetant, sans pouvoir me retenir. Mon corps tremblait tellement qu’il eut pitié, me laissant me reposer quelques minutes. Afin que je retrouve un semblant de calme.     En récompense, il m’informa qu’il allait m’offrit sa bite dans les deux trous en alternant.   Il choisit exprès de commencer par mon trou du cul. Il savait que sa bite épaisse et large aurait du mal à entrer dans mon petit cul serré. C’est pourquoi il tenait à m’enculer à sec. Approchant sa grosse queue de mon petit trou, avant de l’enfoncer, il cracha plusieurs fois sur mon anus. Poussant sa queue d’un coup sec il força la passage. Je criais de douleur lorsque sa grosse bite s’enfonça dans mon cul.   Il me tirait par les tresses en arrière. S’y agrippant il me forçait à me cambrer, tout en m’enculant sans ménagement. J’étais profondément remplie. Ses deux mains attrapèrent ma bouche, l’écartant avec ses doigts enfoncés. Labourant l’entrée de ma grotte, il mima une chevauchée sauvage. Il avait je pense, attendu ce moment depuis trop longtemps, il me traita de chienne, de salope, de pute pendant qu’il me baisait.   Je subissais ses assauts, car j’avais accepté d’être punie sévèrement. C’était plutôt bestialement qu’il me punissait ce sadique.   Cela dura longtemps, passant d’un trou à l’autre. Enfin il jouit dans mon cul et mon calvaire cessa. Il me laissa ainsi exposée le trou du cul dilaté, dégoulinant de sperme. Bien entendu il m’était interdit de me toucher pour quelque raison que ce fut, ou de me nettoyer. Être souillée, faisait partie de mon humiliation.   J’avais trop envie de faire pipi. Je devais le faire comprendre à Daddy. Nous avions un code, je devais taper du plat de ma main pour indiquer mon envie. Une main pipi, deux mains pipi urgent. Je tapais des deux mains, espérant capter l’attention de Daddy.   Daddy vit mon geste. Il me demanda de me mettre en position pour pisser.   Je me mis d’abord debout, puis j’adoptais une pose à demi accroupie, jambes fléchies, les cuisses largement écartées. Deux doigts de chaque main tirant sur les grandes lèvres de ma chatte pour bien l’ouvrir. L’image que je donnais était d’une vulgarité extrême. En position demi accroupie ma chatte était vraiment totalement ouverte. Mon bassin était projeté en avant.   Je devais prendre cette pose, car mon pipi devait atterrir dans l’écuelle, que Katia posa entre mes jambes, sur un petit meuble.   Il me fallait veiller à pisser dedans, sans faire couler une seule goutte par terre. Daddy me donna le signal de départ et mon jet arriva rapide. On n’entendait que ma pisse qui se déversait et provoquait un bruit métallique, faisant résonner les parois de l’écuelle. Ma vessie se vidait à grand jets.   Je sentais que tout les yeux étaient fixés sur moi, j’étais une sale petite pisseuse. Honteuse et humiliée. Mais je ne pouvais plus me retenir de pisser.   STOP cria Daddy,  il me fit stopper mon jet. C’était atroce comme supplice, s’arrêter de pisser et pisser sur ordre.   J’obéis en grimaçant. Il recommença à deux autres reprises. Des ordres prononcés d’une voix ferme et forte.          PISSE,  STOP, PISSE , STOP Une fois le pipi finit, j’attendis immobile impatiente d’avoir la permission d’aller vider l’écuelle pleine de pisse. Les doigts des 2 mains écartant toujours exagérément les lèvres de mon sexe. Faisant le grand écart, à moitié accroupie, jambes fléchies. C’était une pose très dure à tenir et fatigante. Les muscles des cuisses étaient douloureux. Je détestais cette position humiliante et les yeux baissés, je guettais le signal de Daddy. Mais rien ne vint, ils devaient apprécier le spectacle .   Soudain l’inconnu se leva, il s’approcha de moi. Que me voulait il? Je n’osais pas bouger. Il glissa un doigt vers ma chatte, dont les lèvres toujours écartées par mes mains, était toute ouverte et mouillée. J’avais des gouttes de pipi entre les lèvres. Il les recueillit sur son doigt et me le donna à lécher. Renouvelant l’opération plusieurs fois, procédant au nettoyage de la chatte de la pisseuse.   Lorsque ma vulve fut asséchée, il plongea deux doigts dans l’écuelle pleine de pipi. Il m’ordonna d’ouvrir la bouche. M’y glissa les doigts, m’obligeant à les sucer longuement et à bien les nettoyer. J’avais une sensation de dégoût. Cela me répugnait. Je me sentais salie, j’étais morte de honte.   Lui jubilait, il me demanda si j’aimais le goût de ma pisse. Je ne répondis pas mais grimaçait, il s’en aperçut et je reçus une gifle retentissante pour mon impertinence. Il exigea que je tire la langue et la garde bien sortie en guise de punition. Pour me voir baver.   - Vu que tu as la chatte asséchée, tu vas devoir compenser avec ta langue.   Content de lui il se rassit, m’observant longuement ainsi exposée. Mon humiliation était complète. Je bavais abondamment la langue sortie. J’avais de plus en plus de difficultés à tenir la pose, mes cuisses étaient tétanisées par une douleur musculaire.   Il félicita Daddy pour son dressage de la pisseuse et dit avoir adoré le spectacle. Mais il n’eut pas un mot pour moi. On ne félicite pas une 3trous, on l’utilise. Enfin Daddy me permit d’aller vider mon écuelle. J’en profitais pour me laver abondamment le cul, la bouche et le minou.   A mon retour, je pris spontanément la pose d’attente, debout les mains derrière la nuque, cuisses écartées, tête baissée. Comme je voyais son sexe, je sortis ma langue. Il était en pleine conversation avec Daddy,  j’entendis qu’il lui suggérait une variante de cette position de pisseuse. Daddy la trouva intéressante. Il proposa de la tester sur Katia, l’envoyant chercher un seau à glaçon à deux anses et deux chaînettes. Il la fit se mettre debout, cuisses bien écartées. La position dévoila sa chatte ouverte et épilée. Son sexe glabre avec deux gros anneaux apparurent. Katia était annelée. Elle avait ses grandes lèvres charnues bien visibles, étirées et percées.   L’inconnu se leva et s’approcha de Katia. Il éprouva la solidité des anneaux en glissant un doigt dans chacun. Il s’amusa à les écarter, à les tirer fortement. Les lèvres de sa chatte suivaient le mouvement. Elles s’allongeaient démesurément. Katia se retenait de crier, pourtant je la voyais grimacer de douleur.   Satisfait du résultat, l’inconnu fixa une chaînette à chaque anneau y accrochant le seau. Il pendait entre ses cuisses et allongeait ses grandes lèvres.   Il ajusta la longueur puis en profita pour glisser 4 doigts dans sa chatte distendue. La fouillant, la dilatant, la limant avec vigueur. Sous l’assaut je vis Katia se crisper. Je lisais la souffrance sur son visage. Elle poussa un cri rauque et puissant, se mit à gémir, à geindre longuement. Il la besogna ainsi de longues minutes. Visiblement il la trouvait à son goût. Après cette démonstration, il retourna tranquillement s’assoir.   Et Daddy ordonna à Katia de pisser. Elle essaya mais n’y arriva pas. Les doigts de l’inconnu avaient fortement sollicité son vagin irritant ses parois internes. Tout son sexe était encore sous le choc de cette fouille brutale. Je le soupçonnais de l’avoir branlée exprès pour la déstabiliser.   Daddy la menaça de mettre un tuyau dans l’urètre pour déclencher le jet. Katia comprit qu’elle devrait pisser de gré ou de force. Elle poussa de toutes ses forces sur sa vessie et un léger jet jaillit et coula dans le seau.   Daddy la laissa se vider sans l’interrompre. Le récipient se remplit doucement provoquant l’étirement des lèvres.     J’avais de la peine pour elle. Plus elle pissait, plus ses grandes lèvres s’allongeaient. Enfin elle s’arrêta, le seau était à moitié plein. Sous le poids les grands lèvres s’étaient rallongés de plusieurs centimètres. Katia serrait les dents pour ne pas crier de douleur. Daddy permit à Katia d’aller le vider, mais elle dut traverser la pièce, le seau toujours accroché entre ses cuisses. Elle savait qu’il lui était interdit de se servir de ses mains et pas question de renverser une goutte sur le sol. Ce n’était pas facile, en marchant le récipient se balançait et tirait sur les lèvres. Les deux hommes savourèrent ce moment en connaisseur, la voyant trottiner précautionneusement. Elle quitta la pièce, elle avait réussit l’épreuve.   Ils aimèrent cette variante. Daddy remercia l’inconnu de lui avoir permis de la découvrir. J’espérais juste qu’il ne me l’appliquerait jamais.   Katia m’avait confié que l’inconnu ne partirait pas, avant d’avoir joui dans chacun de mes 3 trous. C’était le deal fait avec Daddy. Le fait d’avoir choisit mon minou comme dernier trou, n’était pas anodin. Rares étaient les hommes mûrs jouissant 3 fois de suite, sans efforts.   Je savais qu’il allait me travailler le sexe et les seins pour s’exciter. Il mettrait du temps à bander et plus encore à jouir. Il voulait terminer la soirée en apothéose, un feu d’artifesse pardon d’artifice. Son 3eme orgasme devait être le happy end de mon dressage. J’allais devoir en baver pour le lui procurer.   Il m’emmena en me tirant par la chaînette reliée aux mamelles, jusqu’à la table. Je fus attachée sur le dos complètement écartelée. Jambes repliées, mon sexe ouvert au maximum. Ma tête en bout de table était proche du vide. Il avait dans l'idée de se faire sucer, lécher dans cette position scabreuse. M’attrapant par les épaules, il fit glisser ma tête dans le vide, la bouche bien ouverte. Lui debout, ma tête coincée entre ses cuisses. C’était une position difficile, fatigante et terriblement humiliante. Ma tête servait de vide couille. Il adaptait avec ses deux mains sa position, sans possibilité pour moi de résister ou d’esquiver. Soutenant ma tête avec ses deux mains, la soulevant pour se faire sucer, ou la descendant pour se faire lécher, les couilles ou le cul. Cette alternance cul, couilles et bouche, était vraiment à son goût. J’avais à peine le temps de respirer dans cet étrange va et vient. Il recommença à bander, me donnant de petites claques sur les joues pour m’encourager. J’étais utilisée pour son plaisir pervers et cela l’amusait de me faire souffrir.       Puis il s’intéressa à mes mamelles. Mes tétons étaient encore pincés et accrochés à la chaînette. Un simple effleurement les faisait se dresser. Bien sûr il ne fit pas que les effleurer. Ayant compris le principe du décompte de la douleur, ses doigts modulaient mes gémissements selon son envie. Il tirait sur la chaînette pour bien les tendre. Il m’infligea des pointes à 8 de douleur. Etirant les tétons, les serrant très fort. Mes mamelles bondagées furent giflées et travaillées, par ses grosses mains. Plus je geignait et sanglotais, plus cela l’excitait. Cela le refit bander.   Ce fut enfin le tour de mon minou. Surtout de mon petit bouton toujours  prisonnier de la pince. En tirant la chaînette mon petit bouton étiré et gonflé, fut méchamment sollicité. Il saisit le clitoris, le caressa, le mouilla, le pinça, le titilla. Il lui envoya des tirs d’élastique qui me faisaient hurler de douleur. Je râlais et gémissais tellement fort que Daddy envoya Katia, pour voir si tout se passait bien. Mais elle ne fit qu’observer, sans oser intervenir.   Sa queue était redevenue très dure. Il me baisa, ou plutôt me pilonna pendant de longues minutes, tout en jouant avec la chaînette du clitoris. Rien ne me fut épargné. J’avais toujours les pinces écartant ma chatte. Il me labourait de grands coups de reins et sa bite m’empalait littéralement.   Je n’étais à se yeux qu’une salope, juste bonne à subir ses coups de butoir. Épuisée, je craquais, je me mis à hoqueter en pleurant, sans pouvoir me retenir, pendant qu’il me défonçait brutalement. Sous la rudesse de l’assaut, mon corps se tendait essayant de résister. Mon corps était pris de tremblements, j’essayais d’échapper à son étreinte. En vain, j’étais solidement entravée. Je poussais des cris rauques et perçants. Des plaintes et des larmoiements, tantôt pleins de rage, tantôt apitoyants.   Mes larmes coulant sur mon visage ravagé de douleur, ma voix éraillée le suppliant d’avoir pitié de moi et mes spasmes ont été le déclic qui le fit jouir. Il hurla de joie en ayant son 3eme orgasme. Ce fut le plus puissant. Vainqueur, il m’abandonna pantelante, en pleurs, sans un mot pour la 3trous catin.   Daddy le laissa partir rapidement, l’accompagnant vers la sortie. Katia me détacha, m’enveloppa tremblante dans une couverture. Elle m’installa dans le canapé. J’étais épuisée, brisée, sanglotante, larmoyante. Quand Daddy fut de retour, je m’effondrais dans ses bras. Il me cajola, me rassura, me réconforta. Katia alla me préparer un bain chaud. Elle me baigna s’occupa de moi, en mettant de la crème sur les parties sensibles. Me massa tout partout avec douceur puis me ramena chez Daddy. Je n’avais pas joui de la soirée, ce n’était pas dans le contrat.   Mais j’avais réussi toutes les épreuves que Daddy avait prévues pour moi et que l’inconnu m’avait infligé.     J’espérais que Daddy allait me pardonner et pouvoir rester sa petite little.   Daddy demanda à Katia de me faire du bon avec sa langue. Il me pénétra en douceur. Me disant qu’il était fier de moi, que j’étais sa little d’amour, que j’étais pardonnée. Il me couvrit de baisers sur chaque endroit qui avait souffert. J’ai joui dans une déferlante de tendresse. Je pleurais à nouveau, mais là de bonheur.   J’aimais mon Daddy. Il me dit les mots d’amour que j’avais vraiment besoin d’entendre, après toute cette souffrance endurée. Puis je m’endormis dans les bras de mon Daddy d’amour, comme la gentille petite little que j’étais.   On ne ressort pas indemne, d’une soirée telle que je l’avais vécue.   Je ne parle pas des traces physiques, qui ont mis quand même, plusieurs jours à se résorber. Mes fesses sont passées du rouge vif à des nuances de bleu, prouvant l’intensité des coups reçus. Mes seins, mon minou, mon petit bouton ont mis du temps, à oublier les sévices infligés.   Mais c’est principalement dans ma tête, le côté cérébral qui m’a profondément affectée.   C’est mon Daddy qui avait organisé cette séance punitive, en avait fixé les règles. Le message était clair, je lui appartenais. La little que j’étais n’était pas libre d’agir à sa guise. Je l’avais trahi et ma punition était méritée. Il contrôlait mon corps, mon esprit et pouvait exercer toute sanction qu’il jugeait nécessaire, en cas de désobéissance.  
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Par : le 20/08/26
A sa demande, voici le compte rendu de cette rencontre:  “Voici les consignes pour notre rendez-vous de ce jour à 15 h précise. -Tenue : robe, sous-vêtements appropriés et petites chaussures ouvertes. -​N'oublie pas : une serviette, tes feuilles de punition et du gel anal. -​Arrivée : Tu peux te garer dans la rue ou sur les places du fond. L'entrée principale se situe entre les deux bâtiments. ​Une fois garée, tel moi pour que je te guide. ​À tout à l'heure. Ton daddy.” Je le rejoins dans des bureaux.  Bon je passe tout le blabla du départ et sans suspense je suis arrivée avec un peu plus de 20 minutes de retard…..  Comme prevu je l'appelle.  “Bâtiment a droite, premier etage, porte de droite, couloir, porte de gauche et frappe 3 fois.”  “Hein?! Avec le stress je n’ai rien compris. Vous pouvez la refaire? “ …. Bon bref il a dû répéter 3 fois environ pour qu une fois devant la fameuse porte je lui envoie tout de meme en photo car j’ai eu un doute. Je frappe 3 fois.  La porte s'ouvre. Je m'excuse pour le retard. Je suis hyper stressée. Il m'offre une jolie petite peluche. Il doit faire un peu de travail donc à sa demande je m'agenouille et pose ma tête sur ses jambes. Il me donne un bonbon à la menthe avec lequel je le suce.  Nous nous installons un peu sur le petit fauteuil. Je caresse son sexe. Nous parlons un peu du côté little et me sort une phrase par rapport à ma fille de 16 ans. Je lui dis sur un ton mi humour mi sérieux que ma main n’est pas loin de ses couilles ….  Il se lève. Me demande de le suivre pour qu'il m’osculte. Je suis nue. Il me demande de m'allonger sur une table. Il passe un petit coup de lingette et met un gant. Il me doigte. Avec le stress j’ai dû mal à gicler. Il aura fallu un peu de temps pour que quelques gouttes puissent sortir sur la serviette.  Il trouve que je passe beaucoup de temps sur mon téléphone et m'annonce que je serai punie : 20 fessées ( je ne lui dis pas mais ce n’est pas une punition 😇😅) . Il me demande si j’aime l'impact je lui réponds que je ne sais pas. Bah oui j’aime l'impact mais pas fort 😊😇.  Il prend mes fesses en photo pour un avant/après.  Je dois compter et le remercier à chacune des fessées.  Arrivée à la 20eme. Je le remercie et me relève le sourire aux lèvres.  Il a compris que ce n'était pas trop une punition mais en tout cas ça m’a destressée.  Il s'assoit sur un petit fauteuil et me demande de le sucer. Pendant que je suis entrain de m'occuper de lui, à l'intonation de sa voix, j’ai l'impression d'être filmée. Je prends donc le droit de relever la tête pour regarder et je vois son téléphone pointé sur moi.  “Mais tu me filmes ?” Bon dans le truc le vous est parti …..  “Oui oui mais t'inquiète pas on ne te voit pas.”  “Euh bah faites voir!”  Je me sens gênée et mal à l'aise. Dans le fond je m'en fou en soi d'être filmée mais dans le principe j’aurai aimé être consultée…. Bon bref c'était une petite parenthèse.  Il se lève et me demande de l'attendre à genoux.  Il souhaite me prendre le cul. Je me lève et me penche. Il me demande si il faut préparer ou du gel, je lui dis que non non ça passera sans problème.  Première tentative et crac. La capote a craquée.  Nous retentons avec une capote de mon sac. Je l'enfile avec la bouche ( bah oui c est plus sympa…) il rentre et crac. Bon bah voila bah de cassage de cul.  Il m ́allonge sur le dos au sol sur la serviette. Il me pénètre.  Il me fait gicler rapidement avec ses doigts.  Il retire la capote et me demande de le sucer. Je l’informe que je n’avalerai pas.  “Oui mais je peux gicler dans ta bouche?”  “Non rien dans aucun des orifices”  “Et en facial” bah oui bien sûr  Attention à mes cheveux parce qu’il n’y a pas de douche.  Je m' essuie au maximum avec les lingettes que j' avais ramenées.  Il se lève pour aller faire pipi. Me fait sortir du bureau. Et me demande d'attendre dans un coin pour ne pas que je sois vue. Il sort en fermant à clé derrière lui.  Au moment de partir, il me demande de prendre le sac poubelle afin de pouvoir le jeter sur ma route ….  Voilà voila Pour une fois, le texte me ressemble peu. Moins vivant je trouve. Mais en meme temps, je ne sais pas encore aujourd'hui comment me situer par rapport à toutes ces informations.....  Voilà voila 
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Par : le 20/08/26
Épisode 9 L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro. La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne. Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip. La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue. Il m’ordonna. - 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.   J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue, mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas. J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:   - Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.   Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite. Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.   Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.   Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.   Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable. Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander. Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.   En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.   Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.       Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme. Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.             Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.   Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.   Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer. Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy. 3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.   Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant. Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais. Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais. Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde. Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver. Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche. Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées. M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue. Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit. Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.   Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite. Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.   Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement. Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge. Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.   Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..   Enfin, il s’adressa à Daddy   - Je peux la faire avaler? lui demanda t il.   Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.   - Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.   Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation. Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ? J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.   La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond. Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.   Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais. Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux. Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.   - Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.   Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre. Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.   Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil. Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy. Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy. Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.   Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu. Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.   Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!   Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu. Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.   Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,   - 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.   - Tu as compris 3trous?   - Oui Monsieur, j’ai compris.   - Qu’as tu compris?   - J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.   Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes. Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul. Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.   Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu
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Par : le 19/08/26
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 19/08/26
Ma boussole était déjà fixée, avant même que je ne mette des mots sur la destination.   Je veux ne pas vouloir.   Parce qu’alors, le choix devient une petite substance un peu gluante que je peux faire rouler entre mes mains. Et que je peux, d’une certaine façon, partager ce joujou.   J’aime ne pas vouloir.   Parce qu’alors, je sens le pétrole de ses yeux s’embraser et invoquer mon démon intérieur. Et parce qu'alors, mon démon intérieur et son grand méchant monstre s'échangent des regards concupiscents, ils se reconnaissent.   Parce qu’alors, je deviens sa proie préférée, je deviens moi aussi sa destination, l’artefact qu’il veut marquer après m’avoir dépecée de mes vêtements cousus de contrôle, d’anticipation, de calculs.   Parce qu’alors son souffle rauque ranime mes braises intérieures, sa main dans mes cheveux redonne du sens à mon âme, ses mains dans mes entrailles secouent mes verrous, sa voix attrape mon âme pour lui rendre une place.   J’aime ne pas vouloir, et qu’il me force.   Parce qu’alors, l’évidence se fait aussi claire que l’origine du monde, parce qu’alors tout est juste, justifié et tombe sous le sens. Parce qu’alors sa peau a conquis la mienne, son souffle et le mien s’étouffent ensemble, parce qu’alors notre intensité fait tout exploser sauf lui dans moi, moi en lui, et parce qu’alors, la seule lumière, c’est notre absolu.   J’aime ne pas pouvoir dire non.   Parce qu’alors mes refus sentent le flirt, et que son appétit s’aiguise autant que ses lames, et parce qu’alors, tous ses faisceaux de coercition me poussent dans ma bonne direction.   Je n’aime pas obéir. J’aime qu’il me fasse obéir.   Parce qu’alors je me nourris de ce qu’il veut me nourrir, et que je suis ce qu’il veut que je sois. Parce qu’alors, je n’ai plus besoin de me tenir, de savoir, de comprendre, parce qu’alors, je peux laisser mes fissures éclater de lumière.   Je n’aime pas avoir le contrôle, j’aime quand il le prend.   Parce qu’alors, je le vois également. Je vois réellement sa part sombre si belle et si grande, je vois les rouages de ses sombres desseins, de sa cruauté choisie. Parce qu’alors, je le vois magnifique dans sa détermination.   J’aime qu’il me prenne, car je le tiens aussi.   Parce qu’alors mon absolu a un sens : s’il va aussi loin, c’est parce que je le vaux. Parce que je suis son territoire. Parce que je suis celle qui provoque ce déploiement-là. Parce que c’est sur moi qu’il verrouille son intention.   Et parce qu’alors, je m’embrase d’un égoïsme presque indécent.   Je sens à quel point il m’appartient dans cette tension qu’il accepte, dans cette part de lui qu’il expose pour me faire plier. Parce qu’alors, s'il prend le contrôle, c'est parce que je lui ai donné l’espace, l’envie, la nécessité de le faire.   Et parce qu'alors je sens une telle puissance émaner de lui, cette puissance qui vient de moi, que je lui donne. Et que tout son être est alors entier, et que lui non plus n'a plus besoin de ses vêtements. Et parce qu'alors, cet être dépouillé des artifices du quotidien est à moi. Parce qu'alors, je lui appartiens de gré et de force, tout autant qu'il m'appartient dans son intimité cérébrale la plus essentielle.   Parce qu'alors, je n'ai plus besoin de faire de choix. Et parce qu'alors, le choix prend une tout autre dimension, le choix vient de mes entrailles, et n'a pas besoin de se réfléchir, de se penser, de se soupeser. Parce qu'alors, je suis mon propre choix.    J’aime ce que ma boussole me dit :   S’il me domine avec tant d’ardeur, c’est parce que je suis celle qui le rend capable de le faire.   Et parce qu'alors ce "nous" à nu, dans le dépouillement primal et premier, transpire la liberté.   Et parce qu'alors, je me sens si vivante.   CNC my love.   @Le Sombre Enfoiré 鐵厲 Yours, permanently  
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Par : le 18/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis. --- Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail. Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin. Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard. J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher. Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi". Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps... Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation. C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.  Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi... Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement... ---  Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
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Par : le 17/08/26
5. Sur le lit qui n'est pas défait elle est sur mon dos, couchée. Elle tremble en m'enfonçant le gode-ceinture dans les reins.  - Je ne lui fais pas mal ?  - Un peu. Continue. Doucement. Elle a peur, toujours elle a peur, même quand je lui permets ça. Le lubrifiant fait son office et notre désir aussi. Très bientôt, je prendrai tout.  - Caresse moi.  - Oh oui. Elle glisse sa main sous mon ventre et se saisit de ma queue bandée tandis qu'elle commence à osciller des hanches, se retirant légèrement pour mieux me reprendre. Elle me baise. *** 6. Au cinéma. A l'écran, deux femmes font l'amour. Leurs sexes sont lisses comme ceux des petites filles mais ce ne sont pas des petites filles. Elle est assise à côté de moi. Jupe serrée, petit pull en coton perlé, col en V sur une poitrine visiblement libre. C'est une salle pour adultes, odeurs de culpabilité, de solitude et de désinfectant diffusé par de petites machines fixées au mur. Elle y est la seule femme. Les hommes, une main entre les cuisses ne savent pas s'ils doivent regarder le film ou notre couple. Vais-je retrousser sa jupe, vais-je la saisir à la nuque et poser sa bouche sur mon sexe dressé, vont-ils pouvoir se masturber en nous regardant, jouir sur ses cuisses, ses cheveux, va-t-elle les caresser sur mon ordre ? Vais-je la leur offrir ?  
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Par : le 16/08/26
3. - Tu attendras sans bouger. Tu pourras être assise sur le lit mais je te préfèrerais à genoux sur le tapis. Tu ne seras pas nue mais ton peignoir s’ouvrira sur tes seins et ton sexe ne sera pas caché. J'entrerai à l'heure dite et m'approcherai de toi. Un baiser sur ton front, l'arête de ton nez, ton menton. Une caresse sur tes seins, tes tétons entre mes doigts comme un avant-goût des pinces. Je me pencherai et t'embrasserai profondément, nos salives sécrèteront une alchimie clandestine. Je dirai : « Maintenant. » Tu me déboutonneras, sortiras ma queue et t'en nourriras. *** 4. En voiture. Vision d'arbres, de pierres. Sur la banquette à côté de moi, le paysage de ses jambes découvertes. - J'ai demandé la robe plus relevée. - On va me voir. Les camions. - Peut-être. Remonte encore. Elle hésite, balance. Elle fait glisser le tissu rouge plus haut sur les cuisses. À l'orée, la limite du sexe. Elle regarde loin devant sur l'autoroute. - C'est bien. Je vais doubler ce camion et rester à sa hauteur un certain temps. - Oui ? - Oui. Tu as le droit de desserrer les cuisses. Un peu. Ne sois pas obscène. Encore un temps réfléchi puis elle ouvre légèrement le compas des jambes. La robe s’évase encore et le soleil vient illuminer son sexe noir.
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Par : le 15/08/26
1. À la boutique rose. Elle porte une jupe souple, des chaussures à talons. Son chemisier est déboutonné un bouton de trop et le début de sa poitrine s’offre au regard. Elle regarde les étalages d'accessoires, godes, plugs, cravaches et martinets, pinces... C’est elle qui doit décider de l’objet. Pendant qu'elle hésite pour choisir ce avec quoi tout à l’heure je la tourmenterai, ma main se pose sur ses fesses. Elle sourit. Je la caresse doucement, un doigt s'attarde et creuse le sillon que plus tard j'ouvrirai. Doucement la main qui s’impose relève sa jupe et les quelques clients présents ont la joie de découvrir ses cuisses puis son cul. Nu. *** 2. Au bar rose. Elle est assise à côté de moi, face au bar sur un tabouret haut. Jambes croisées, ses bas noirs reflètent la lumière tamisée. Ma main est posée sur son genou et fait doucement crisser la soie. Ses lèvres rouges laissent une marque sur le verre. Je baise la trace de ses lèvres sur le cristal. Je fais signe à la barmaid qui complète la coupe de champagne et lui sourit.  - Vous êtes belle, vous devriez vous tourner vers la salle et décroiser les jambes. - Fais ce qu'elle te dit. Elle se tourne vers la salle et décroise les jambes. Je remonte doucement sa robe jusqu'à la lisière des bas, caresse l'intérieur de sa cuisse et, forçant encore leur ouverture, vais vérifier si elle commence à mouiller.
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Par : le 15/08/26
Les orgasmes n’ont pas été des relâchements, mais des déchirures sucrées, des vagues si puissantes qu’elles m’emportaient loin de moi-même. Et à chaque fois, votre main restait là, implacable, ravivant la braise, prolongeant l’incendie, me refusant le repos, me contraignant à l’abandon total. Mon bassin bougeait tout seul, mes cuisses tremblaient, mes doigts s’agrippaient dans mon esprit à vos épaules comme à une ancre, et je sentais ma honte et ma jouissance se mêler en un seul fluide chaud, en un seul aveu muet. Et puis, il y a eu cet instant suspendu, ce frôlement avec l’interdit. S., qui m’écrivait, impatiente, de la rejoindre au lit. Le téléphone a vibré entre mes mains et j’ai vu son nom, j’ai n'ai pas lu ses mots malgres votre demande car j'en étais incapable, j’ai senti son attente. Mais vous, vous n’avez pas ralenti. Vous avez accéléré, au contraire, vous m'avez dit : "accélère salope", "tu es au fond ?" comme si sa présence virtuelle, sa proximité innocente, vous exaltait. Vous m’avez menée jusqu’à la porte de ma chambre, vos doigts toujours en moi, votre souffle contre ma nuque, votre ordre silencieux scellé dans chaque pression. J’étais à deux pas d’elle, à deux battements de cœur de basculer dans le réel, et vous m’avez fait jouir en silence, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, debout le corps en arc, retenant un cri qui aurait tout trahi. Ce fut l’orgasme le plus aigu, le plus coupable, le plus délicieusement violent, comme une faute qui m’appartenait tout entière, et qui pourtant n’était que la vôtre. Ce matin, je me regarde dans le miroir de ma chambre. Mes yeux sont plus profonds, ma nuque plus inclinée, mes gestes plus lents. Je sens une obéissance nouvelle, viscérale, qui n’a même plus besoin de mots. Je n’ai pas à réfléchir : je sais que je vais faire ce que vous voulez, parce que vous avez tissé en moi une trame si serrée que la désobéissance me semble impossible, presque douloureuse. Ma peau se souvient de vos doigts, ma bouche de votre ombre, mon ventre de votre rythme,es seins de vos multiples pincements. Je suis dressée, Monsieur, non par la peur, mais par une jouissance si totale qu’elle a effacé les frontières entre ce que je veux et ce que vous voulez. Je suis soumise, non comme une vaincue, mais comme une terre labourée, prête à germer sous vos ordres.
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Par : le 15/08/26
Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
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