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Par : le Il y a 7 heure(s)
Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant : — Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ? Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis : — Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh… Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase : — ...que je pourrais dormir avec elles et… Je ne sais plus quoi, ah si : — Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ? Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond : — Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé. J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit : — Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre. Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit : — Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ? — Oui, avec plaisir. Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ? Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis : — Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut. Je réfléchis et j’ajoute : — Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi. Les w.c. me répondent avec une voix de femme : — Trop tard Fanny, ta commande est passée. — Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie. La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais… On toque à la porte des w.c. Je dis : — C’est occupé. Une voix d’homme répond : — Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient. Je m’adresse à la cuvette des w.c. : — J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît. J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit : — Éloigne-toi de la porte. Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short. Il me saisit par l’oreille. Je crie : — Aiiieee... vous me faites maaaal…! Il me serre fort contre lui en disant : — Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ? Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis : — Vous me faites mal… aieeee…! — Quand je pose une question, il faut me répondre. — Je… j’étais avec les sirènes. Enfin… — Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ? — Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil. Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit : — Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ? — Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil. Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit : — D’accord, tu es un peu stupide. On recommence. Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis : — C’est occupé. Il répond : — Tu as demandé un garde du corps ? Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant : — Oui Monsieur. Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit : — Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ? — Euh... oui, un peu. — Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes. Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant : — Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte… Il réfléchit et ajoute : — Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande. — Elle mesure combien Monsieur ? — Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant : — Vous m’avez dépucelée une deuxième fois ! Je gémis : — Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie… Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit : — Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie. Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie ! Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande : — Je dois me déshabiller, Monsieur ? — Oui, fais-moi un strip. Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit : — Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur. Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre : — Iiikkk, iiiikkk…! J’arrive tout contre son sexe et il me dit : — Montre ton cul, petite truie. Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit : — Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ? Je lui dis : — Je peux vous lécher, Maître ? — Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir. Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et… Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit : — Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ? Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique. — PAF, PAF ! — Aiiieee ! pardon, pardon… J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant : — Lèche… et fais ça bien. — Oui Monsieur. Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche. Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire : — C’est quoi un livre ? Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant : — Qu’est-ce que tu es ? Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses. — Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres. Il est surpris et me dit : — Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques. — Pitié Maître… Il me dit : — Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ? Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées. — CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je…. — CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je…. — CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC…. — AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître… Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant : — Tu veux que j’arrête ? — Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé…. — Tu seras sage ????? — Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….   À suivre.   Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.    
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