La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 2 heure(s)
J-8+3    J'aime que Vous aimiez mes fins de phrase,  j'aime l idée que Vous sachiez envisager les fins de phrases comme un non détail.   J'aime que Vous n'aimiez pas mon pessimisme prudent  et que Vous m'empêchiez de tomber dans ce qui a toujours causé ma perte, le pire déguisé en doute.   C'est vrai Mon Dom, jouir semble ne plus me manquer ce matin, trois semaines sans mon clitoris tout entier,  3 jours sans mon cul. Jouir ne me manque pas parce que Vous me faites vibrer.   Hier nuit foule joie. Il manque Vous dans le vacarme des enceintes puissantes,  il manque Votre chaleur ferme tout autour de moi. La foule engagée et battante ne suffit plus.   Cet homme met une première fois son bras autour de mes épaules, je déteste ce que je ressens. Photo de groupe ou prétexte tactile, j'esquive. Il en demande une seconde par un tiers, je me raidis sans aucune autre envie que de rejeter son geste envahissant qui semble anodin. Mon corps tout entier lui envoie le message du vent glacial. Où êtes-Vous? En moi. Encore.   Personne n'imagine même pas moi, que quelques heures plus tôt Vous me mettiez à quatre pattes devant le miroir, cul rempli et contrainte dans une excitation de chienne défoncée du petit trou, à pisser par terre en abandon post orgasmi-cul-que. À mettre une joue puis l autre dans la flaque honteuse.  " Tu as mérité de boire dans ta gamelle, misérable petite chienne pisseuse".   Soirée calme. J'ai appris à dire "je" après l'avoir éludé des années-lumière.  Je dis trop souvent "moi" depuis Vous. Pourquoi? Suis-je une mauvaise soumise trop ego-orgasmo-centrée.  Je rêve de renverser la vapeur et vous faire arriver à "je" du Vous. Ne plus être dans le jeu mais dans Votre je.   J-7+3   S. Mos mixe Le pays lutte La terre tourne Ma tête à l'envers Mes nuits à l'envie Mes jours aussi   Ce matin je n'ai rien écrit du déni, enfin le vis-je?   Le désir est intact Le corps patient La tête calme Déni remède de mes pulsions? Merci Mon Dom   Vous n'envisagiez pas cette tempête de calme. Vous savez savourez le dépassement de mes limites dans la montée folle du desir de Vous, à Vous. J avoue.   Soirées non partagées des corps. Vous m'avez moyennement plugée pour affronter l'humain, la route et ses nids de poule me rappellent Votre envie. La soirée et ses cris de poules, à chaque assise éveillent mon déni. Je reçois un message " va aux toilettes et regarde la vidéo que je t'ai envoyée".  IL gicle fièrement , en très gros plan, je deviens liquide.  "Maintenant filme tes doigts tout autour de ta chatte, sans la toucher et envoie". Effet mer et tremblements isolés. J'ai mal filmé, erreur de manip, photo floue. "Tu seras punie pour ça sale petite chienne". Nuit. Votre sadisme et nos ebriétés montent. Nous nous retrouvons sous les étoiles. Vous êtes rieur du fond de gorge,  je vais souffrir.  Les plugs et le vibro magique sont arrivés,  la soirée a étiré mon cul du medium. Je suis dissipée, la pince ne tarde pas à aggriper ma langue. Soirée concombre dans le cul et caresse du goupillon en crin sur mon clito en feu. Toujours du naturel. Vous me faites parler de la pince,  saliveuse et humiliée. Désarticulée. Je ris du ridicule de cette situation. Vous riez aussi. J'aime tellement fort nos moments d auto dérision partagée.  Rire et ne plus jouir. Après le rire Vous devenez toujours plus ferme, plus vicieux du cortex, comme un rappel à Vos ordres. La force de l ordre sans dispersion possible. Vous me faites essayer de la paume et du pouce, les 12 vibrations de la tête tournante, puis les 12 du manche waterproof. Vous m'annoncez assez vite, que je ne dois pas en rêver pour cette nuit. J'avais rêvé trop vite, c est ainsi. Que Votre volonté soit fête.   "Trop peu docile" dites-Vous.   Ma langue brûle autant que mon petit trou, le goupillon brosse mon clito et je gicle sous l'effet délicieux de l'humiliation violente de devoir visionner sur l'écran, devant Vous, mon fantasme interdit. Chienne.   Vous savez subtilement abuser pour me réduire à néant.   Vous affirmez que mon prochain orgasme sera de Votre membre majestueux ou de cet interdit à réaliser. Ne me faîtes pas ça, je vous en supplie, la déchéance peut être lente. Vous dîtes que mon corps me trahit. Oui. Vous m'accordez le vibro sur les tétines puis l'éponge en paille de fer sur le clito, sans douleur. Le vibro dans la bouche pour me faire taire, la chatouille de la langue devient vite dégradation baveuse. "Tu n'as pas mérité le vibro magique, la frustration te fait gicler, tu es née pour ça".   Des heures de frottements passent, 9,7 à maintes reprises,  un 9,9 a risqué la bascule. Mon Dom jouit fort.  Nous nous endormons au petit jour, brûlante comme un petit four, LUI vidé comme la bravoure.   J-6+3   Réveil calme. Dimanche. Lenteur familiale, pas de désir évident.  Reviens calme, reviens. Un échange structurel avec mon chaperon- ardent- plus assis qu'à genoux, sous perf de flegme doux.  Sommes- nous pathos, sommes- nous logiques.  Par nature, structure ou culture? Ne pas choisir a-t-il suggéré. D'accord homme sage.   Le temps passe dans les méditations toujours à fleur de peau. Ne suis-je qu un pot sans fleur?  Puis les pis se réveillent sans prevenir, à la vue d'une sage image. Être aspirée de la langue, des pis et du clitoris, en enfoncements simultanés des trous à écarter. La tête m' échappe sans l'empreinte matrice de Mon Dom. Sauf peut-être de LE deviner aux commandes de cette envie encore imaginaire. Puis le pire, l'incompréhension, les balbutiements, les justifications, pour deux pis à deux balles. Suis-je la pie joueuse et salement bavarde? Suis-je le pigeon qui se fera fourrer et passer au grill avant l'oubli digéré?  Dégénérée X Synthèse : je n'ai pas gagné sur mes pulsions, je n'en finis pas de découdre avec mes trip-es solos. Toujours seule, humanité déprogrammée.   Éloge de la lenteur,  déluge de la paresse, déliée de toute volonté, plongeon non maitrisé. Pigeonne, dans ta robe grasse, reste digne en surface, et n'avale plus rien sans mêler colis et colère. Le Dom aux couleurs d'atmosphère,  la sub mélancolie tourne en 33 tours, ambiance "melancolère".   Ma vérité ne sera jamais dans le rejet. Dans le refus, à méditer.  Êtes-Vous de ces Doms qui pensent que la soumise ne doit exprimer aucune envie au-delà de l absence de pouvoir? Toute expression de mon désir, en dehors de celui de Vous, ne semble désormais envisagable sans punition.   M'endormir comme seule issue pour rester envie.
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Par : le Il y a 14 heure(s)
Dans l’univers goréen, l’autorité du Maître ne se limite pas à la possession de la kajira et à une question d’autorité. Beaucoup de ceux qui se réclament de cette philosophie l’oubli. On ne domine pas un être désincarné mais une personne avec ses atouts, ses doutes, ses faiblesses et ses fragilités. L’autorité du Maître goréen implique des responsabilités directement liées à la condition de la kajira et à sa dépendance. Assumer ces responsabilités témoigne de la capacité du Maître à exercer pleinement son autorité. La responsabilité apparaît ainsi comme consubstantielle de la domination, sans remettre en cause l’asymétrie fondamentale de la relation. Elle en est la condition sine qua non. Celles-ci s’articulent autour de trois axes essentiels : l’entretien physique et sanitaire, l’éducation et la progression, ainsi que la protection et la tutelle.   I. L’entretien physique et la prise en compte de la santé Le Maître veille à l’hygiène de vie, à l’alimentation, à la condition physique, aux soins esthétiques et médicaux. Il est à travers cela responsable de la préservation de la santé, de son apparence et de ses capacités à progresser. Au quotidien, il s’assure des soins esthétiques et éventuellement des médicaux. Il tient compte de l’état de santé et adapte l'alimentation et les activités demandées à l’état de santé, à la prévention des blessures mais aussi plus généralement aux risques d'épuisement. Il peut également instaurer des exercices physiques et des soins destinés à maintenir une présentation conforme aux attentes de la Maison. En effet, la valeur d'une kajira dépend de sa condition physique, ses aptitudes, son degré de formation, son apparence et sa capacité à accomplir les tâches qui lui sont confiées. Savoir prendre soin de la kajira, de sa santé comme de son image, est une manifestation visible de la puissance et de la maîtrise du propriétaire aussi bien pour ses kajirae, que pour les autres esclaves et même les autres Maîtres.     II. L'obligation d'éducation et de formation Cette thématique étant abordée dans d’autres écrits, elle n’est qu’évoquée ici.  Le Maître est avant tout un éducateur. Il forme à la philosophie Goréenne, au protocole et aux pratiques. Il doit permettre à la kajira, grâce à ses enseignements, d’évoluer en autonomie dans un univers goréen en en comprenant les pratiques et en leur donnant du sens. Une kajira se doit d’être proactive pour la satisfaction du Maître dans les limites que l’univers lui fixe.   III. La fonction de protection La protection est consubstantielle à l’Autorité. C’est parce que la kajira est privée d’une certaine autonomie, et qu’elle peut se sentir vulnérable, que son propriétaire doit être garant de sa sécurité physique mais aussi psychique. La responsabilité comprend la prévention des risques lors d’activités imposées mais aussi dans sa vie quotidienne et le domaine de la santé. Il doit s’assurer que ce qu’il demande à la kajira soit compatible avec sa condition physique et mentale, sa santé et son niveau d’éducation. En échange de l’obéissance,  du travail et de fait d’une certaine dépendance de la kajira envers son propriétaire, celui-ci doit lui assurer les conditions matérielles nécessaires à son existence et ce, dans la durée. Dans tous les cas, l’organisation matérielle relève de la responsabilité du Maître, puisqu’il contrôle les conditions d’existence de celle qui dépend de lui. Au-delà de cette responsabilité matérielle, la capacité à protéger ses kajirae constitue une condition essentielle et une contrepartie de l’autorité et du prestige du Maître goréen. La protection ne se limite pas à une intervention ponctuelle face au danger : elle repose sur une vigilance constante et la mise en place de conditions de vie qui permette la sécurité et l’épanouissement. Le prestige du maître ne dépend pas uniquement de l’étendue de son pouvoir, mais également de sa capacité à en assumer les responsabilités et à maintenir durablement l’ordre et la sécurité au sein de son domaine et vis-à-vis de ses kajirae. La protection constitue l'une des modalités de fonctionnement de l’asymétrie de la relation.  La qualité du Maître se mesure à sa capacité à exercer son autorité, à préserver ses possessions, à organiser leur formation, à assurer leur protection et à maintenir l'ordre au sein de sa maison mais la responsabilité apparaît ainsi comme le complément fonctionnel de la domination : elle contribue à la continuité et à la cohérence du système, sans remettre en cause les inégalités fondamentales sur lesquelles celui-ci repose.
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Par : le Il y a 19 heure(s)
Je m’appelle Cléa, j’ai 24 ans et je suis fiancée à Whitevil, 36 ans. Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous un souvenir dont j’avais parlé à une amie :  ma première fois dans la voiture… C'était il y a plusieurs mois juste après nos fiançailles... On devait assister à ce mariage ensemble. J'étais l'invitée, lui débarquait en terre inconnue. Imagine la scène : le mariage classique de très bonne famille catho, et moi arrivant fièrement avec mon métis arabo-indien à mon bras. 🥰 Au début, il était forcément un peu gêné, mais il a assuré : il a brisé la glace, engagé des conversations et échangé très naturellement avec les autres invités. ❤️ Le timing, par contre, c'était toute une histoire. La cérémonie commençait à 17h et on avait 20-25 minutes de route. Il avait insisté pour qu'on décolle à 16h pile, histoire d'avoir de la marge. Résultat des courses : on est sortis de chez nous à 16h55... et on a fait notre grande entrée à 17h17 ! 🫣 Ces 17 minutes de retard, croyez-moi, il me les a rabâchées pendant tout le trajet ! J'allais prendre très cher en rentrant, c'était couru d'avance... 🙈 Gardez bien ce 17h17 en tête. Si cette heure précise m'a autant marquée, vous allez très vite comprendre pourquoi... 🔥 C'était une occasion très spéciale : le mariage d'une amie de longue date pour qui j'avais géré toute la cérémonie et la déco. J'avais misé sur une longue robe rose vaporeuse au décolleté plongeant, fendue très haut sur la cuisse pour un effet résolument sexy, mais toujours classe. Dessous, rien qu'un string, pas de soutien-gorge, pour une sensation de liberté totale. Associée à mes petits talons, l'allure était parfaite... 💃🏻 Le mariage en lui-même s'est super bien passé, j'ai profité et je me suis vraiment amusée. Et puis, vers 22h, il était temps de de rentrer... 🥰 Au retour, dans la voiture, il n'a pas lâché l'affaire : il m'a rabâché ces foutues 17 minutes de retard encore et encore... Il était vraiment énervé. Lui qui déteste être en retard et qui est réglé comme une horloge, c'était l'affront ultime ! 🫣 Alors qu'il restait à peine une quinzaine de minutes de route, il a soudainement changé d'itinéraire. Il a pris un sentier, puis une ruelle sombre, avant de stopper la voiture près d'un chantier. Il connaissait parfaitement l'endroit. Il n'a pas choisi ce coin par hasard : il savait qu'ici, nous serions absolument seuls et à l'abri de tout regard indiscret. 😯 Avant même que je puisse dire quoi que ce soit, il était déjà sorti pour faire le tour de la voiture. Son agacement était palpable à travers le pare-brise... Il s'est avancé et a grand ouvert ma portière. 😡 À peine la portière ouverte, il m'a attrapée par le bras pour me faire sortir. Direction l'arrière de la voiture : il m'a ouvert la porte et ordonné de m'asseoir. Ne voulant surtout pas le contrarier, j'ai obéi sans un mot. Il a fait le tour pour s'engouffrer de l'autre côté et se coller près de moi. Il m'a d'abord fait la morale pendant cinq longues minutes sur ce fameux retard... avant de conclure d'un ton sans appel : "Je suis gentil, mais ça mérite quand même la fessée !" 👋🏻❤️ Rien que d’entendre le mot « fessée » sortir de sa bouche avait suffi à éveiller en moi une excitation inattendue. À cet instant, je n’avais plus qu’une envie : qu’il me l’administre. 😍 Pourtant, je ne m’y attendais absolument pas, lol. Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour, il me donnerait une fessée dans sa voiture. L’idée ne m’avait même jamais traversé l’esprit. 🙈 Je me suis libérée de mes talons. Une fois qu'il s'est bien installé, je me suis allongée de tout mon long, narrant confortablement ma tête sur ses cuisses. J'ai replié les genoux et relevé mes jambes... ❤️‍🔥 Sa main s'est ensuite posée sur mes fesses pour les caresser lentement, avant de faire s'abattre une première claque par-dessus ma robe. Clac ! Le coup, violent et autoritaire, m'a fait gémir. Il a poursuivi son châtiment à seize autres reprises, m'infligeant un total de dix-sept fessées pour punir mes 17 minutes de retard. 👋🏻🔥 Avec une lenteur calculée, il a soulevé ma robe, laissant apparaître la finesse du string qui épousait mes formes. Il a pris le temps de caresser mes fesses par-dessus le fin tissu, avant de faire s'abattre, une nouvelle fois, dix-sept autres claques sur ma peau. Les coups étaient secs, durs, cinglants. Chacun claquait sur ma peau avec une intensité qui me surprenait, bien plus que des coups de règle. 🥵 Je n’aurais jamais cru vivre une telle scène, encore moins dans ces circonstances. Et pourtant, c’était bien réel. 😍 Il m’a demandé de me lever, de retirer mon string... lui s'est installé confortablement au centre de la banquette arrière puis il a débouclé sa ceinture avant de baisser son pantalon et son boxer. Ensuite, il m’a regardée et m’a dit de venir sur lui. 😈 Je me suis affalée sur son sexe. J’ai passé mes bras autour de son cou, me rapprochant de lui pour trouver une position qui nous permette de rester ainsi. 🥰 Pendant une dizaine de minutes, nous sommes restés dans cette position, dans un moment intense où je me laissais porter par la proximité et les sensations. Mes bras toujours noués autour de son cou, je me suis abandonnée à l’instant, profitant pleinement de ce moment avec lui. 😍❤️ Il m’a regardée et m’a dit doucement : « Tu devras faire un effort, ma chérie… Je n’ai pas envie de salir la banquette de mon Q5. » 😬 Sa façon de m’appeler « ma chérie » contrastait avec le sérieux de sa demande. Il avait prononcé ces mots avec une assurance tranquille, presque avec une pointe de tendresse, comme si cette demande allait de soi entre nous. ❤️ J’ai compris ce qu’il attendait de moi... Je me suis relevée, quittant son pénis pour reprendre ma place à ses côtés. il s'est decallé, je me suis penchée en avant dans la même position que pour la fessée et j'ai approché ma tête de son sexe, déjà humide de par mes sécrétions naturelles.🫣 Je lui ai offert une fellation, prenant le temps de parcourir sa verge de mes lèvres, avant de m’attarder sur son gland avec des gestes délicats. Puis, j’ai poursuivi jusqu’à avaler son sperme. Il tenait à ne pas salir la banquette de son Q5, et je n’avais aucune intention de laisser la moindre goutte tomber. 👅 Dans le silence feutré de l’habitacle, nous étions seuls, à l’abri du monde extérieur, comme enfermés dans une parenthèse suspendue, un instant intime qui n’appartenait qu’à nous. 🥰 Le moment de plaisir était terminé, mais la punition, elle, n’était pas achevée pour autant. 😬 Avant que nous reprenions nos places, il a récupéré mon string et l’a glissé dans sa poche, prenant soin de le garder avec lui pour que je ne puisse pas le récupérer. 🙈 Nous avons ensuite retrouvé nos places habituelles : lui au volant, moi sur le siège passager. Mais je n’ai pas eu le droit de m’installer comme je le faisais d’ordinaire. Il m’a ordonné de relever ma robe suffisamment haut pour que mes fesses nues soient directement en contact avec le cuir du siège. Puis il a activé le chauffage du siège passager. 😵‍💫🔥 Il nous restait encore quinze minutes de route, quinze longues minutes durant lesquelles je sentais mes fesses chauffer de plus en plus au contact du cuir. 😱 La fessée que je venais de recevoir avait déjà laissé une sensation brûlante sur ma peau, et la chaleur du siège chauffant ne faisait qu’accentuer cette impression.  La combinaison des deux rendait le trajet particulièrement éprouvant. Alors qu’il conduisait calmement, les yeux fixés sur la route, je devais prendre mon mal en patience, consciente que ces quinze minutes allaient me sembler bien plus longues que d’ordinaire. 🥵 Mais ce n’était pas encore terminé. Une fois arrivée à la maison, je suis allée devant le miroir et j’ai découvert l’étendue des marques laissées par la fessée. Mes fesses étaient devenues d’un rouge vif, et ma peau dégageait une chaleur intense, presque comparable à celle d’un corps fiévreux. 🤒 J’ai voulu les effleurer du bout des doigts, mais j’ai aussitôt retiré ma main. Ma peau était si sensible que le moindre contact me provoquait une sensation de brûlure. La chaleur du siège avait encore accentué celle laissée par les fessées, et je ressentais désormais les effets de ces deux épreuves réunies. 🫣 Devant le miroir, je prenais peu à peu conscience de ce que ma peau avait enduré. Le rouge était saisissant, la chaleur persistait, et cette sensibilité inhabituelle me rappelait chaque coup reçu un peu plus tôt. Même après être descendue de la voiture et avoir retrouvé le calme de la maison, les sensations, elles, ne m’avaient pas quittée. Mais le supplice n’était pas terminé pour autant. 😬 Mon homme est ce qu’on pourrait appeler un véritable amoureux du sexe. C’est un homme profondément porté sur la sexualité, qui aime les plaisirs charnels et dont le désir semble inépuisable. Endurant et passionné, il en redemande encore et encore, avec une appétence pour l’intimité qui ne semble jamais s’essouffler. Chez lui, le désir occupe une place importante, et il aime prolonger ces moments, retrouver le plaisir et recommencer, comme si une seule fois ne lui suffisait jamais. 🫣❤️ Pendant que mon homme était resté au salon, j’avais filé dans la chambre pour observer dans le miroir les marques laissées par la punition qu’il m’avait infligée. J’étais encore frappée par la rougeur de ma peau et par cette sensation de brûlure qui persistait.🙈 C’est alors qu’il m’a appelée. J’ai rejoint le salon, sans vraiment savoir ce qu’il avait en tête. 🫣🔥 Une fois auprès de lui, Il m’a ordonné de me déshabiller entièrement, puis de me mettre à genoux sur le canapé, les mains posées sur le dossier. 🙈 Je me suis exécutée, laissant simplement ma robe glisser à terre, avant de prendre la position qu’il m’avait indiquée, les genoux sur le canapé, le buste incliné vers l’avant et les fesses rejetées en arrière. ❤️ Je me suis soumise à ses instructions sans discuter, avec cette impression troublante de me préparer à accomplir mon devoir conjugal. 💍 Cette expression prenait alors tout son sens dans mon esprit : celui d’une fiancée qui se plie aux attentes de son homme, dans une intimité où se mêlaient obéissance, vulnérabilité et conscience de la place que j’acceptais d’occuper auprès de lui. 😍❤️ Mon fiancé est reste habillé... Il s’est rapproché de moi et a commencé par me faire un anulingus, prolongeant ce moment intime... j'ai ensuite entendue sa ceinture se déboucler puis le zip de sa fermeture avant de l'entendre bien s'ouvrir afin de laisser apparaitre son engin que j'imaginais déjà avec une forte erection. Pour le décrire, son pénis épais de 3 cm environ et long de d'eviron 15/16cm en erection (nous l'avions mesuré lol). Il est ensuite passé à la pénétration anale. Il m'a sodomisée avec tant d'intensité et de profondeur que je le sentais jusque dans mon estomac. 🫣🔥 Il n’avait utilisé aucun lubrifiant, seulement sa salive, et je n’avais pas mesuré à quel point cette absence de préparation allait rendre la suite douloureuse. 😫 La douleur m’a saisie presque immédiatement, vive, brutale, bien au-delà de ce que j’avais imaginé. Mon corps a réagi avant même que je puisse trouver les mots pour exprimer ce que je ressentais. Les cris ont jailli, spontanés, incontrôlables, rompant le silence du salon: « Chéri, non… » « Mon cul ! Aïe ! Aaaaah ! » « Oh putain, merde ! Aaaah ! » Je m’entendais crier sans parvenir à retenir mes exclamations. 🙈🔥 Les mots se bousculaient, entre les supplications, les jurons et les plaintes...🫣 Je n’avais plus le moindre souci de paraître élégante ou de maîtriser mes réactions... La douleur prenait toute la place, et ma voix en était devenue le reflet le plus immédiat. Ce qui me revient aujourd’hui, lorsque je repense à cette scène, c’est autant l’intensité de mes réactions que le sentiment de vulnérabilité qui m’envahissait. J’avais du mal à reconnaître cette voix qui s’échappait de ma bouche, ces cris si éloignés de l’image que je pouvais avoir de moi-même. 😅 Avec le recul, j’éprouve une certaine gêne à me remémorer cet instant. Une forme de pudeur, peut-être, mêlée à la difficulté de revisiter une scène où mon corps avait exprimé, sans détour ni retenue, toute la douleur que je ressentais. 🙈 Mais mes cris n’avaient rien de théâtral. Ils étaient réels, spontanés, à l’image de ce que je ressentais à cet instant. Il m’avait prise par-derrière, sans lubrifiant, avec une intensité qui m’avait surprise malgré ma disposition à partager ce moment avec lui. Il me connaissait, savait que j’étais prête à cette intimité et que j’aimais cette facette de notre relation. Pourtant, même lorsqu’on connaît ses propres envies et que l’on fait confiance à son partenaire, le corps peut réagir avec une intensité inattendue. 😝 J’ai pris très cher, bien au-delà de ce que les mots peuvent exprimer. Et pourtant, malgré cette intensité déconcertante, je l’avoue sans honte : j’ai aimé le traitement qu’il m’avait infligé 😍❤️ C’est aussi pour cela que je l’aime autant, spontanément, passionnément, pour cette complicité qui nous appartient et cette façon qu’il a de faire monter la température sans même que je m’y attende. Il sait comment éveiller mes envies, me surprendre et faire naître en moi cette étincelle si particulière. Je t’aime, mon chéri. ❤️
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Par : le Hier, 14:43:22
Je suis switch mais je préfère être la soumise. Cependant, pratiquement tout le monde souhaite être le soumis afin que je puisse être dominant et actif. Mes seins sont gros pour un homme et mes tétons aussi sensibles que beaucoup de femmes.  J’adore avoir mes tétons torturés avec des pinces à cheveux et des pinces à linge, et aussi mordus.  Si une soumise peut faire cela et me donner une fessée, alors je satisferai les désirs de la soumise, y compris le BDSM dur ou doux et la sodomie si désiré. Pour une dominante, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir à condition que les marques passent dans un jour ou deux et qu’il n’y ait pas de scato, mais le pipi est acceptable. Vos idées sont bonnes et votre corps encore plus ! Monique
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Par : le Hier, 08:09:44
Chapitre 6 : La cage. Le femelle cent-vingt-cinq, elle ne bouge pas. Pas un muscle, pas un frisson apparent, pas une déviation de la posture imposée. La tête reste haute, le regard droit, fixé sur le mur devant elle, sur ce point invisible où elle a choisi de fuir depuis déjà longtemps. Elle est devenue statue, automate, chose de pierre et de chair obéissante. Mais je la vois. Je vois ce qui se passe sous la surface immobile. Son cri, celui de son mari, elle l'entend. Ce hurlement guttural, cette déchirure animale qui ne ressemble à rien de ce qu'elle a connu de lui, elle le reçoit dans son crâne comme une vibration physique, comme un coup de marteau répété contre son propre front. Elle l'entend se briser, se plier, s'effondrer à genoux, pourtant ses yeux ne se déplacent pas. Ils restent rivés sur le mur, vitreux, vides, reflétant l'horreur intérieure qu'elle refuse de montrer. Sa terreur est là, tapie dans la rigidité de ses mâchoires serrées, dans les pulsations folles de ses carotides sous le collier d’acier. Dans cette sueur fine qui perle malgré le froid sur sa nuque et son échine. Elle est figée, paralysée, non pas par la peur de bouger, mais par la peur de ce qui arriverait si elle osait. La discipline s'est infiltrée dans ses os, plus forte que l'instinct, plus forte que l'amour, plus forte que la pitié. Elle sent le poids du numéro cent vingt-cinq gravé sur la médaille froide contre sa gorge, ce rappel silencieux qu'elle n'est rien, qu'elle ne doit rien, qu'elle n'a le droit de rien, pas même de regarder, pas même de réagir, pas même de vivre sa propre terreur. Et quand elle entend enfin, au milieu des gémissements, ce "Oui Maîtresse" arraché à la gorge de l'homme qu'elle épousait, elle ne tressaute pas. Ses paupières ne battent pas. Seule sa poitrine se soulève une fois, profondément, dans une inspiration qui ressemble à un hoquet étouffé, à un dernier sursaut de vie avant l'engourdissement total. Elle sait que son tour viendra. Elle le sait avec une certitude qui lui noue les entrailles, qui lui glace le sang plus encore que les dalles de granite sous ses pieds nus. Et pourtant elle attend, immobile dans sa nudité, regard droit, tête haute, parfaite dans sa soumission, déjà réduite à l'état de chose qui subit sans même le droit de regarder ce qu'on fait de son semblable. —Redresse-toi. Position d'attente. Maintenant. La voix d'Inès claque dans la pénombre, l’homme se hisse sur ses jambes tremblantes, le corps encore secoué par les spasmes de la douleur, les bras retournant se croiser dans son dos comme des barreaux sur une poitrine nue. — Oui, Maîtresse, souffle-t-il, la voix rauque, cassée, déjà étrangère à lui-même. Sur la table basse, à côté du fauteuil, une boîte noire attend. Inès soulève le couvercle avec une lenteur rituelle. À l'intérieur, des objets enveloppés dans des feuilles de papier de soie, ce crépitement précieux qui annonce toujours la souffrance à venir, ce luxe dérisoire pour des instruments de supplice. Elle déroule la soie, écarte les plis, dévoile un anneau. Entre ses doigts gantés de chevreau noir, l'acier n'en paraît que plus menaçant, brillance clinique, froideur chirurgicale. Elle saisit une clé alène, défait une vis minuscule, l'anneau s'ouvre lentement, sur sa charnière, comme une mâchoire prête à mordre. L'homme, figé dans sa posture, la tête haute mais l'œil oblique, guette du coin de la rétine. Il voit l'objet. Il comprend. Un effroi nouveau traverse son regard, cette terreur de l'animal qui sent venir le piège, qui sait déjà qu'il ne pourra plus reculer. — Approche !!! Il hésite. Un battement, une seconde de trop. — Je t'ai dit d'approcher !!! Il avance, nu, exposé, offrant sa verge et ses testicules à portée de la main d'Inès. Son regard reste droit, rivé sur le vide devant lui, ce mur de pierre où il cherche une force qu'il n'a déjà plus. Il attend. Il sait que sa souffrance commence. Sa main gantée descend, saisit la base de la verge, et les testicules, les empoigne sans douceur. Il grimace, étouffe un gémissement, la mâchoire crispée. De l'autre main, elle glisse l'anneau ouvert autour de la base de la verge, des testicules, les emprisonne, referme l'acier d'un geste sec. Puis elle condamne. La clé alène tourne, la vis mord, l'étau d'acier se scelle sur la chair. Il souffle, cherche à respirer, contracte le ventre, tente de tromper la douleur qui irradie, qui remonte, qui l'étrangle. Inès, méticuleuse, indifférente, vérifie la position, la tenue, la solidité, la souffrance de l'esclave n'est qu'un détail, une poussière qu'elle piétine sans regret. Elle replonge la main dans la boîte. Un autre objet, enveloppé de soie. Elle le dévoile : une cage d'acier, aux reflets cruels, courte, étroite, destinée à matérialiser la frustration, la soumission absolue. Du coin de l'œil, l'homme a compris. Il serre les dents. Ses doigts fins saisissent la verge, la glissent dans la cage étroite, l'emprisonnent, la compriment. L'esclave subit, silencieux, le souffle court. Quand la chair est prisonnière, bien calée, incapable de s'échapper, elle pose le verrouillage définitif, ce petit cliquetis métallique qui résonne comme une sentence. Il est désormais seul face à son impuissance. Inès recule, contemple son œuvre, cette chair palpitante, prisonnière de l'acier. L'homme vient de comprendre. Son plaisir ne lui appartient plus. Il est là, accessible, sensible, mais verrouillé, hors de portée, livré au bon vouloir d'une femme qu'il connaît à peine. Mais elle n'a pas fini. De la soie, elle tire une chaîne d'acier brillante, la fait glisser entre ses doigts gantés, ce serpent froid qui chuinte en s'étirant. Elle la fixe à un point d'attache sur l'anneau. — Baisse-toi. Il obéit, courbe l'échine, plie la nuque. Inès relie l'autre extrémité de la chaîne à son collier de servitude, cet acier, cette serrure qui l'enserre. Elle le laisse une seconde, plié en deux, sans bouger. — C'est bon. Tu peux te relever. Elle le dit avec un sourire ironique, ce sourire du bourreau satisfait d'un travail bien fait. L'homme se redresse... et s'arrête net. La chaîne est trop courte. Trop courte. Il doit rester penché en avant, le torse incliné, le cou tendu, sinon la traction s'abat sur la base de sa verge, sur ses testicules prisonniers, la douleur revient, plie, écrase. Le corps affaissé, la colonne courbée, il grimace, il a perdu toute superbe. Ce n'est plus un homme debout, c'est une bête entravée, un animal ployé. Inès plonge dans ses yeux, froide, souveraine. — Et oui. Maintenant, ton plaisir m'appartient. Tu vas ployer sous la douleur et l'humiliation. Tu n'es qu'un chien. Tu n'auras droit au plaisir que quand moi, je le déciderai. J'espère que tu as bien compris le sort que je te réserve. — Oui, Maîtresse. Le mot tombe, dévot, asservi, arraché à ce qui lui reste de volonté. À quelques pas, sa femme assiste à la scène. Figée dans sa nudité soumise, les bras croisés dans le dos, la tête haute, le regard droit, elle n'a pas le droit de bouger, pas le droit de parler. Mais je la sens vibrer, cette fureur muette qui la ronge, d'autant plus féroce qu'elle est condamnée au silence. Voir son mari réduit à l'état de chien, enchaîné, penché, pendant qu'elle-même attend son tour, immobile, obéissante, c'est une torture d'un genre nouveau, plus profonde que la sienne, plus insidieuse. Inès saisit alors les testicules à pleine main, les fait rouler lentement entre ses doigts gantés, les caresse avec une douceur qui contraste avec la brutalité de l'acier. — Regarde-moi. Il obéit, lève les yeux, plonge dans le regard gris-vert de sa maîtresse. Elle cherche au fond de son âme, fouille l'abîme, guette la soumission totale, l'abandon de toute dignité, de tout honneur. Elle sent sous la contrainte le plaisir monter, prendre forme, mais prisonnier de la cage, incapable de se déployer, de s'achever, de trouver son apaisement. — Tu es un chien. Je vais te dresser. Tu vas apprendre à ramper à mes pieds. À m'obéir. — Oui, Maîtresse. L'homme, l'esclave, répond avec dévotion, cette dévotion des vaincus qui ont renoncé, qui ont accepté, qui se sont abandonnés à leur geôlière. A suivre. 😉
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Par : le Hier, 03:50:08
Salutations à tous les passionnés, ​Je me présente : Whitevil, 36 ans, l'heureux fiancé de Cléa, 24 ans. Nous formons un couple résolument joueur et partageons une passion toute particulière pour le spanking. ​Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous confier les détails de notre soirée de samedi. ​Voici le récit que vous attendiez avec impatience... Comme vous le savez, j'avais publié un premier message pour vous partager notre dernière aventure et vous laisser décider du sort de ma fiancée. Je tiens du fond du cœur à vous remercier pour vos retours. Beaucoup m'ont même envoyé des scénarios en privé, ce qui m'a énormément touché. Comme vous le savez, nous sommes actuellement hors du département. Nous avons pris une suite dans un hôtel et nous ne rentrerons qu'une fois la situation stabilisée et les préparatifs de notre futur déménagement terminés. Nous sommes peut-être loin de notre nid et de notre salle de jeu, mais nous n'oublions pas de jouer pour autant... Parfois, un seul accessoire suffit pour s'amuser : nul besoin d'avoir le coffre tout entier avec soi. Il y a deux lunes, Cléa avait passé la nuit à papoter et à chatter avec sa nouvelle copine  @Misshucow sur ce site pendant que je dormais. Le matin, à mon réveil, elle dormait près de moi. J'ai essayé à plusieurs reprises de la réveiller, mais à moitié endormie et KO, elle m'a avoué qu'elle n'avait pas dormi de la nuit... et ses conversations dans le chat ont prouvé ses dires. À cause de cette nuit blanche, elle a raté une journée de boulot, et je me suis retrouvé sans le petit-déjeuner qu'elle me prépare d'habitude tous les matins. Nous avons un accord : lorsque l'un de nous fait ce genre de bêtise, l'autre le punit avec une fessée. Selon la gravité de la faute, il est même possible d'utiliser un accessoire. Pour changer de d'habitude, j'ai décidé d'en parler dans un post. Comme je l'ai mentionné, vous avez été très nombreux à réagir, et vous vous êtes prononcés pour, presque à l'unanimité. Pour moi, cette bêtise est grave. Cléa n'est plus une adolescente : c'est une femme fiancée qui sera bientôt mariée, avec toutes les responsabilités que cela implique. Il peut arriver à tout le monde de faire une nuit blanche, mais que ce soit à cause d'un simple passe-temps, c'est intolérable ! J'ai donc pris la décision de la punir... et j'ai choisi d'utiliser un accessoire : ma ceinture en cuir ! J'ai passé ma journée à travailler et je suis rentré aux alentours de 17h. Cléa savait pertinemment ce qui l'attendait... elle s'y était préparée. Elle avait enfilé un simple t-shirt rose qui lui va à ravir, ainsi qu'un jean qui sculptait divinement ses fesses, lesquelles n'allaient d'ailleurs pas tarder à goûter au cuir de ma ceinture... À mon arrivée, elle n'a pas prononcé un mot, affichant simplement une petite moue tristounette. Elle m'a préparé mon café, puis je me suis installé sur la terrasse pour le boire et fumer, comme à mon habitude. J'ai alors Je lui ai intimé l'ordre de se rendre immédiatement dans la chambre et de m'y attendre en silence, le temps que je termine tranquillement mon café et ma cigarette. Je prenais délibérément mon temps, savourant chaque gorgée et observant chaque volute de fumée, sachant pertinemment que ces longues minutes d'attente ne feraient qu'accroître la tension et son appréhension. Elle savait exactement ce qui l'attendait une fois que j'aurais écrasé mon mégot... Une fois terminé je suis allé la rejoindre... J'ai commencer par la sermonner pour son mauvais comportement, pendant qu'elle m'écoutait, la tête baissée... Je lui ai alors ordonné de s'allonger à plat ventre sur le lit, les jambes bien droites, et de rester parfaitement immobile. Je l'ai prévenue de la punition qu'elle s'apprêtait à recevoir, avec une consigne stricte : interdiction formelle de se débattre ou de porter les mains à ses fesses pour les soulager, sous peine de voir la punition reprendre de zéro. Je me suis avancé, puis j'ai débouclé ma ceinture pour la retirer. Je l'ai ensuite pliée en deux et, la tenant par les extrémités de mes deux mains, je l'ai fait claquer d'un coup sec, ce qui l'a fait légèrement sursauter. Je lui ai alors rappelé de bien rester en position et d'énoncer chaque coup à voix haute, tout en lui déclarant : « Ça me fera plus mal qu'à toi, mais c'est pour ton bien, ma chérie. Tu as fait une bêtise, tu dois maintenant assumer les conséquences de tes actes. » Je l'ai ensuite informée du déroulement, comme nous avons l'habitude de le faire : « Je vais t'administrer cette fessée avec la ceinture, et tu devras compter chaque coup. D'abord par-dessus ton jean, puis sur ta culotte, et enfin, directement sur tes fesses nues. » J'ai alors asséné le premier coup... Sous le coup cinglant, elle a gémi et légèrement sursauté, avant de me dire d'une voix timide et très douce : SCHLAK ! « Une... merci mon amour ! » Sans tarder, j'ai abattu le second ! Puis le troisième, puis le quatrième... SCHLAK ! SCHLAK ! SCHLAK !  À chaque fois, elle comptait de cette voix douce qui, d'ordinaire, m'attendrit tant. Mais ce soir, il était hors de question pour moi de me montrer tendre : elle méritait cette punition, et il était de mon devoir de la corriger... J'ai continué de la cingler par-dessus son jean en lui assénant encore six coups nets, fermes et de forte intensité... SCHLAK ! « Cinq... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Six... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Sept... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Huit... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Neuf... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Dix... merci mon amour ! » Elle a respecté les ordres à la lettre et n'a pas bougé ses fesses. Elle sursautait simplement à chaque coup et, comme convenu, les comptait à haute voix... Pour le moment, aucun cri ne lui échappait malgré la forte intensité des coups. Juste des gémissements et quelques soupirs... Je lui ai alors donné cet ordre : « Lève-toi, retire entièrement ton jean et remets-toi en position. » D'une voix soumise, elle m'a répondu : « Oui, mon amour ! » Elle s'est alors exécutée, retirant soigneusement son jean... pas face à moi, non, mais en me tournant le dos. Ainsi, en se penchant pour le faire glisser, elle m'offrait une vue imprenable sur ces fesses que j'aime tant. Elle portait une jolie petite culotte rose. Sa peau arborait déjà quelques traces rouges, témoins des coups cinglants qu'elle venait de recevoir à travers la toile. Elle a repris sa position, et j'ai poursuivi la sentence... SCHLAK ! « Onze... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Douze... merci mon amour ! » Au treizième coup, ses gémissements et ses soupirs ont laissé place à de petits cris de douleur... SCHLAK ! « Aaah... Treize... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Ouuh... Quatorze... merci mon amour ! » SCHLAK ! « Aouch... Quinze... merci mon amour ! » J'ai continué ainsi, avec fermeté, rigueur et beaucoup de technique, jusqu'à atteindre le vingtième coup... J'ai posé la ceinture quelques instants sous ses yeux, afin qu'elle puisse contempler l'instrument qui allait bientôt s'abattre sur son cul nu. Je me suis approché de son bassin. Aucune caresse, elle ne le méritait pas pour le moment. Cela viendrait une fois la punition terminée, si elle se montrait sage. J'ai saisi sa culotte par l'élastique pour la baisser, jusqu'à la retirer entièrement et la poser sur son jean qu'elle avait soigneusement plié. Elle est restée en position allongée, j'ai posé la ceinture près d'elle et pris un instant pour contempler mon travail. Je me suis avancé et j'ai ressaisi la ceinture, que j'ai à nouveau pliée et fait claquer... Elle a de nouveau sursauté en poussant un grand « aah » de peur. J'ai ensuite ajusté ma prise pour maintenir fermement la boucle dans ma main, afin qu'elle puisse goûter au maximum au cuir sur toute sa demi-longueur ! Elle a tourné la tête vers moi, m'adressant un regard chargé d'émotion, et m'a imploré : « Pardon mon amour, je regrette... c'est promis, je ne le referai plus jamais. » Ses mots m'ont touché en plein cœur, et j'ai ressenti toute la sincérité de ses paroles. Je suis resté inflexible, le regard sévère. Elle avait fait une bêtise, elle l'avait reconnue, elle devait donc être punie ! J'en ai fessé des fesses, d'hommes, de femmes, avec divers instruments au fil du temps, mais je n'avais jamais été envahi par autant d'émotion... Je connais ma fiancée, je sais exactement quand elle joue un rôle ou quand elle simule, et là... je savais qu'elle ne le faisait pas. Sa vulnérabilité était totale. J'avais les mains qui tremblaient de plus en plus, j'avais chaud, et mon cœur battait de plus en plus vite. Je n'avais tout simplement plus la force de continuer, complètement submergé par ce bouleversement. D'un geste lourd, j'ai jeté la ceinture de côté. Incapable d'aller plus loin dans la punition, je lui ai donné deux petites et douces fessées à main nue pour terminer ! À peine avais-je terminé qu'elle s'est relevée direct, s'est précipitée dans mes bras, a collé sa tête contre mon épaule et a laissé éclater ses larmes ! Je l'ai serrée fort contre moi, l'enveloppant de toute ma tendresse.... Après presque deux minutes où elle est restée blottie debout dans mes bras, je l'ai embrassée avec beaucoup d'émotion et d'amour, essuyant ses dernières larmes. J'ai ensuite pris le temps de lui retirer délicatement son t-shirt et son soutien-gorge. Je me suis déshabillé intégralement à mon tour, et nous sommes tous les deux entrés sous la couette. Nous avions déjà fait l'amour à de nombreuses reprises, parfois plusieurs fois dans la même journée ou au cours de la même nuit, en explorant toutes sortes de positions. Mais cette fois-ci était radicalement différente, intensément chargée d'émotion. J'étais pris d'une forte érection, et nous avons fait l'amour en privilégiant ce qui s'imposait naturellement après une telle tempête : la douceur absolue. D'ordinaire, notre intimité oscille entre deux façons bien distinctes : • Soit on "baise" : un sexe plutôt brut, pur et intense. Ça se fait debout, sur le canapé, penché sur une table, ou en levrette avec des va-et-vient rudes et intenses, généralement accompagnés de fessées avant ou pendant. Et même en missionnaire, l'intensité est là : elle peut me fesser ou me doigter. ❤️ • Soit on "fait l'amour" : tout en délicatesse et en lenteur, avec une pénétration très, très douce et des va-et-vient lents pour profiter de chaque seconde. On s'embrasse en mêlant nos lèvres et nos langues, et elle me caresse généreusement la nuque et le haut du dos. 💚 Je me suis installé sur elle en position missionnaire, l'enveloppant de tout mon amour. Malgré la fraîcheur de la climatisation de la suite, une chaleur intense et enveloppante a rapidement gagné nos corps. Je l'ai pénétrée d'une douceur infinie, avec des va-et-vient d'une lenteur exquise pour savourer et profiter de chaque seconde. Nos visages étaient collés, nos lèvres et nos langues unies dans des baisers profonds et tendres, tandis que ses mains parcouraient amoureusement mon dos et ma nuque. Un moment de fusion absolue, suspendu hors du temps. Sur les conseils de son amie avec laquelle elle avait parlé toute la nuit, j'ai décidé de la sodomiser. Je me suis doucement retiré d'elle et me suis levé. J'ai pris le lubrifiant que nous gardons dans la table de chevet, puis je me suis placé derrière elle, sur le côté, en position cuillère. J'ai déposé une touche de ce fluide velouté sur mon index. J'ai badigeonné son anus délicatement avant d'y introduire mon doigt très lentement, avec tendresse, avec amour, m'attardant quelques instants pour la préparer et l'accueillir en toute confiance. Puis, après avoir généreusement badigeonné mon pénis de lubrifiant, je me suis repositionné contre elle. Je l'ai pénétrée pour entamer la sodomie, l'enveloppant d'une infinie tendresse. Chaque mouvement de cette pénétration anale était guidé par l'amour, nos corps s'accordant dans un frisson partagé. Alors que l'intensité montait lentement, je l'ai sodomisée au plus profond, m'immobilisant totalement au creux de la chaleur de son rectum. Retenant mon souffle pour savourer chaque centimètre de cette intimité et ancrer cet instant pour l'éternité, j'ai fini par céder... Dans un dernier frisson, submergé par toute l'émotion accumulée de cette soirée, j'ai lâché prise, libérant toute cette tension dans une éjaculation intense au plus profond de son anus, dont chaque spasme vibrant est venu pulser au cœur même de son être. Je suis resté ainsi, uni à elle, prolongeant notre étreinte avec une infinie douceur. Je suis resté immobile en elle, savourant chaque seconde de cette union totale, jusqu'à ce que mon pénis s'apaise paisiblement. Durant tout l'acte, hormis de légers soupirs et des gémissements délicats, elle n'avait pas prononcé un seul mot, entièrement absorbée par cette fusion. Je me suis ensuite délicatement retiré pour me laisser choir sur le dos à ses côtés. Sans attendre, je l'ai ramenée contre moi, l'enveloppant à nouveau dans mes bras. Nous sommes restés ainsi blottis pendant de longues minutes, enveloppés dans un silence complice, bercés uniquement par le rythme de nos respirations apaisées. Puis, nos regards se sont croisés. Ses yeux brillaient encore des traces irisées de ses larmes séchées, mais il n'y avait plus l'ombre d'une crainte ou d'une hésitation : seulement une immense vague de tendresse et d'abandon total. Un léger sourire, d'une infinie pureté, s'est dessiné sur ses lèvres. D'une voix douce, voilée par l'émotion encore vive qui vibrait au creux de sa poitrine, elle a murmuré : « Je te demande pardon du fond du cœur, mon amour... Merci de guider mes pas, merci de faire mon éducation. Merci pour cette fessée... J'ai pleinement compris la leçon, et elle résonne bien au-delà de la punition. Je t'aime plus que tout au monde, mon Chéri. » Je l'ai serrée plus fort contre moi, l'embrassant longuement avant de lui murmurer, la voix pleine d'émotion : « Moi aussi je t'aime, ma chérie... Tu es l'ancre de mon âme et la lumière de mes jours... » Nous nous sommes embrassés une nouvelle fois, savourant cet accord parfait, avant de nous diriger vers la salle de bain pour prendre une douche ensemble. L'eau chaude enveloppait nos corps apaisés. Nous sommes restés collés l'un à l'autre sous les jets, dans une bulle de douceur hors du temps. Je l'ai savonnée avec une infinie délicatesse, frottant et caressant amoureusement son fessiers encore légèrement marqués par la punition, transformant chaque effleurement en une baume de tendresse. Puis, nous nous sommes habillés avec soin et sommes sortis pour aller dîner. J'avais réservé dans l'un des plus prestigieux restaurants, perché en hauteur avec une vue imprenable et panoramique sur toute la ville illuminée, un cadre romantique à couper le souffle... Nous avons dîné main dans la main, les yeux dans les yeux, avant d'aller faire une promenade nocturne. Impossible pour nous de nous éloigner d'un seul pas : nous étions irrésistiblement attirés l'un vers l'autre comme des aimants, habités par cette douce et tendre crainte que l'autre puisse s'échapper, soudés par ce lien désormais indestructible ! ​Je tiens à exprimer combien ma fiancée a toujours su incarner, avec grâce et constance, son rôle et son devoir conjugal, et je sais qu'elle continuera de le faire de la plus belle des manières. Je ne me suis pas trompé : Cléa est l'évidence, ma moitié, la femme de ma vie. Je t'aime ma chérie ❤️
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Par : le 24/10/26
Je n'avais plus sur moi que mon slip blanc (ou plutôt ma culotte blanche car j'avais mis une culotte de femelle)et je continuais à danser en m'efforçant de bien tortiller mon cul et en le mettant juste sous le nez de Maître. Puis, je l'ai tiré en haut par derrière pour qu'il s'incruste entre mes fesses. Bien sûr, il m'était déjà arrivé de me mettre nu en présences d'autres hommes dans un vestiaire sportif mais discrètement et sans ostentation mais, ici, il allait falloir que je me livre à une exhibition obscène !!! Je me suis mise à genoux puis à 4 pattes puis gueule par terre. Ensuite, je me suis relevée et, de dos, j'ai commencé à baisser ma culotte pour que Maître puisse voir le début de ma raie fessière puis je l'ai baissée sur mes genoux, toujours en dansant.  Après avoir bien montré mon cul, il me fallait me retourner et j'ai montré à Maître mes organes reproducteurs. Avec la danse, ils ballotaient dans tous les sens et, du coin de l'oeil, j'ai vu le regard de Maître s'allumer d'une lueur lubrique. Il dégustait sa bière calmement mais, comme il était habillé, je ne pouvais voir s'il bandait. La musique s'emballait et devenait de plus en plus forte, ce qui m'encourageait à me dandiner bien en rythme malgré la profonde humiliation que je ressentais : il ne s'agissait pas seulement d'évoluer à poil mais de m'exhiber totalement sans la moindre once de pudeur et de perdre toute dignité.  Néanmoins, je continuais et, quand la musique arriva au crescenfo ultime, je fis comme Maître l'avait exigé et je m'effondrai au sol, croupe tournée vers lui et pattes arrières écartées au maximum.  " ce n'est pas mal, salope, c'est à peu près en rythme. Reste comme çà, je vais prendre quelques photos ". Et Maître prit des photos dans toutes sortes d'angle, parfois en prenant soin que mon visage soit visible. Puis, il me dit : " mets-toi sur le dos, pattes en l'air et tire dessus pour les écarter le plus possible! ". Au point où j'en étais, j'obtempérais sans rechigner, surtout que j'avais remarqué ce que je n'avais pas encore vu avant : posé sur le bras du fauteuil, il y avait un fouet. Un fouet ! Un manche assez long, en cuir brun, et une seule lanière souple. Maître avait vu mon regard vers le fouet : "ce n'est pas pour aujourd'hui, salope, du moins, si tu obéis bien mais, ainsi  tu vois ce qui t'attend si tu me déçois ! ... tire bien pour écarter tes pattes arrières, ouvre ta gueule et sors ta langue ... voilà, c'est bien, montre tes 2 trous ouverts... au fond, c'est çà qui m'intéresse chez toi : ton trou d'cul et ta bouche !" C'est ainsi que j'ai compris que, pour Maître, je n'étais plus que 2 trous et que je devrais les montrer dans toutes sortes de circontances. A SUIVRE
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Par : le 24/10/26
Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous en dire un peu plus sur nous. Chaque jour, nous recevons énormément de questions, et nous avions à cœur de partager tout cela avec vous. 🥰 ​Je suis Cléa, française de 24 ans. Du haut de mes 1m70, je navigue entre domination et soumission, portée par une passion inconditionnelle pour la fessée que j'aime autant recevoir qu'administrer, aux hommes comme aux femmes. 🩷 ​+ Pratique la sodomie ​+ Suce divinement et avale ​- Squirt très rapidement ​À mes côtés, mon fiancé de 36 ans, d'origines indienne et arabe et haut de 1m75, incarne l'autre pilier de notre univers. À la fois ancré, intense et d'une sensualité magnétique, il complète à merveille cette vision du plaisir partagé, sans tabou ni limite. 💙 ​+ Très très endurant + Imberbe & circoncis ​+ Aime faire de longs cunilingus -​Veut baiser tout le temps lol Voici quelques questions et réponses afin que vous puissiez en savoir plus sur nous : ​• Comment vous êtes-vous rencontrés ? Mon père était diplomate, et mon fiancé l'avait beaucoup aidé par le passé. Je l'ai vu pour la première fois au bureau de papa : ça a été le coup de foudre immédiat. ​• La différence d'âge pose-t-elle problème ? Non, bien au contraire ! J'aime les hommes matures, à la fois doux et attentionnés. ​• Qu'aimes-tu chez lui ? Sa sincérité. Tout ce qu'il fait, il le fait avec le cœur et une authenticité totale. ​• Qu'aimes-tu chez elle ? Sa joie de vivre. Elle apporte toujours du bonheur et de la lumière autour d'elle. ​• Cléa, qu'est-ce que tu détestes chez lui ? C'est une vraie horloge lol ! Une ponctualité à toute épreuve : 20h, c'est 20h, pas 20h01 ni 19h59. ​• Whitevil, qu'est-ce que tu détestes chez elle le plus ? Quand elle boude. C'est mignon, mais parfois c'est pour un rien ! ​• Cléa, quelle partie de son corps aimes-tu le plus ? Ses fesses : imberbes, douces, musclées et tellement agréables à caresser... et à fesser. ​• Whitevil, quelle partie de son corps aimes-tu le plus ? Ses cheveux doux et lisses, bruns avec des mèches blondes, joliment coiffés en queue de cheval. ​• Avez-vous envisagé d'avoir des enfants ? Oui, après le mariage ! On en a déjà beaucoup discuté. Il parlera en arabe avec eux et je leur parlerai en anglais. Entre nous, mon homme et moi parlons en français, ce qui leur fera trois langues ! Ils nous écouteront en français, auront l'anglais comme langue maternelle, et découvriront les notions d'arabe avec leur père. ​• Pensez-vous que d'avoir des enfants impactera votre sexualité, vos jeux et les fessées ? Non, pas du tout ! Le sexe reste extrêmement important pour nous, tout comme notre complicité. Avoir des enfants ne changera rien à notre flamme ni à nos jeux. ​• Cléa, tu es française, mais de quelles origines ? Du Nord-Pas-de-Calais par ma mère, et de Paris par mon père ! ​• Cléa, quelle partie de ton corps aimes-tu le plus ? Mes fesses ! J'adore les mettre en valeur pour le plaisir des yeux de mon homme, et qu'il les touche ou les caresse. ​• Whitevil, quelle partie de ton corps aimes-tu le plus ? Mes fesses aussi ! J'adore parfois me promener cul-nu à la maison juste pour que Cléa me mette une claque en passant, lol ! • Cléa, ta position préférée au lit ? La levrette ! J'aime me positionner dos plat, fesses relevées pour les lui présenter, qu'il me pénètre en me tenant par la taille et en me donnant des petites fessées. Il a le choix vagin ou anus. • Whitevil, quelle est ta position préférée au lit ? Le missionnaire ! J'aime la pénétrer en profondeur et qu'elle me claque ou me doigte les fesses en même temps. • Cléa, quel effet ça te fait de recevoir des fessées ? Ça m'excite énormément, le mélange de lâcher-prise, de complicité et de plaisir me fait vibrer à chaque fois ! • Whitevil, quel effet ça te fait de recevoir des fessées ? Un effet fou ! La sensation de la claque sur ma peau réveille une excitation immédiate et ce côté joueur que j'adore. • Cléa, quel est ton plus grand fantasme ? Le faire avec une femme. • Whitevil, quel est ton plus grand fantasme ? Être fessé dans le cadre d'un jeu de rôle Maîtresse/étudiant. • Cléa, des accessoires pour pimenter votre intimité ? Je le prends souvent avec un gode-ceinture, et j'adore être attachée avec des menottes. • Whitevil, des accessoires pour pimenter votre intimité ? J'aime beaucoup le gode-ceinture et avoir les yeux bandés. • Cléa, ton accessoire préféré pour recevoir la fessée ? Le martinet. • Whitevil, ton accessoire préféré pour recevoir la fessée ? La règle en plastique. • Cléa et Whitevil, quelle est votre fréquence idéale pour faire l'amour ? Il ne doit pas y avoir de limite ou de comptage, un couple doit exprimer son amour et sa passion dès que l'occasion se présente. • L'avez-vous déjà fait dans un endroit insolite ensemble ? Oui... dans les toilettes d'un avion, dans une cabine d'essayage et sur la banquette arrière de la voiture ! • Combien d'accessoires possédez-vous pour la fessée ? Plus d'une trentaine ! On y trouve divers fouets, martinets, paddles, battoirs, raquettes, une brosse à cheveux, des ceintures de diverses tailles, cravache, des règles et bien d'autres... • Pratiquez-vous souvent la fessée ensemble ? Plusieurs fois par semaine, au minimum deux fois ! • Comment gérez-vous l'après-fessée ? Des câlins, des bisous et l'on se blottit l'un contre l'autre. On prend le temps de faire des caresses douces sur les fesses et, si la session a été intense, d'appliquer une pommade apaisante. ​• Quels surnoms vous donnez-vous ? Je l'appelle mon chéri, mon amour, et lui m'appelle chérie ou ma princesse. ​• Utilisez-vous un safeword ? Oui, bien sûr, c'est obligatoire. Nous utilisons le mot « Pacha ». • Quel est le jeu de rôle le plus coquin que vous avez fait ? J'étais habillée en docteur avec tous les accessoires : stéthoscope, gants, vaseline, thermomètre, suppositoires, seringue et tuyau de lavement... Je l'ai ausculté et j'ai vérifié sa température par voie anale. Comme il faisait semblant de refuser, il a reçu une bonne fessée fesses nues par Dr Cléa ! Je lui ai palpé les testicules, écouté son cœur battant d'amour pour moi avec le stéthoscope, et avec mon doigt ganté et lubrifié avec de la vaseline, j'ai vérifié sa prostate. Je lui ai ensuite fait un lavement. Après qu'il se soit soulagé aux toilettes, je lui ai massé les fesses et introduit un suppositoire. À ma grande surprise, il a bandé, alors je l'ai sucé et avalé ! • Whitevil, quelle est la fessée que tu as administrée à Cléa qui t'a le plus surpris ? Un jour, elle était en train de bosser (elle est wedding planner). Elle était au téléphone avec sa team car ils rencontraient des soucis ; elle réfléchissait mais ne trouvait pas la solution. J'étais dans le salon à jouer à un jeu vidéo. Elle est arrivée : « Chéri, mets-moi une fessée stp... ». Elle s'est allongée sur mes genoux. Je l'ai fessée par-dessus son legging. Après une bonne vingtaine de claques fermes, elle m'a dit « attends », s'est levée, a rappelé et a donné la solution ! C'était un peu bizarre, j'étais vraiment surpris. • Cléa, as-tu déjà fessé Whitevil à l'extérieur ? Oui, dans un centre commercial ! Une tape coquine dans un magasin parce qu'il regardait la vendeuse, lol. « Arrête de la matter comme ça ! » Claac. C'était hyper excitant. • Cléa, ça fait quoi d'avaler ? Je dois avouer que ça dégoûte un peu au début, mais j'aime lui faire ce plaisir, l'entendre gémir quand il jouit dans ma bouche et la sucer jusqu'à ce qu'elle ramollisse... Maintenant je suis habituée et experte, lol ! • Whitevil, te branles-tu en cachette ? Depuis que j'ai rencontré Cléa, non ! Au début, je dois avouer que je me suis beaucoup branlé en pensant à elle, mais depuis que nous sommes en couple, jamais... • Cléa, quels habits portes-tu à la maison ? Et pour dormir ? J'aime bien être en t-shirt et leggings ou jeans, ou bien en pyjama moulant qui met bien mes fesses en valeur. Pour dodo, c'est nue dans ses bras ! Quand il rentre dormir, je lui arrache ses vêtements, lol, hors de question de dormir habillé dans le lit... Je me rappelle une fois, il était k-o, il avait fait un aller-retour Paris-Londres en une journée. Il est arrivé tard la nuit, s'est douché et s'est endormi en boxer... Je lui ai retiré pour me blottir contre lui et dormir... • L'avez-vous déjà fait devant des gens ? Juste devant Roxane, une amie et cliente de mon fiancé qui est dominatrice (et lesbienne pour les curieux) ! • Cléa, est-ce qu'il te fait des cunis ? Et comment ? Aimes-tu ? Il m'en fait très souvent, j'adore ça ! Il lèche, tourne sa langue et me pénètre avec. Il alterne les mouvements circulaires doux sur le clitoris avec des pressions plus fermes, tout en me pénétrant profondément avec sa langue et en variant le rythme, ça me fait totalement perdre la tête  je squirt souvent quand le fait. • Pratiquez-vous l'anulingus et les doigts dans l'anus ? Oui, bien sûr, l'un comme l'autre, nous le pratiquons sans aucun tabou ! Je lui en fais comme il m'en fait. J'adore lui pénétrer l'anus avec ma langue. Je dois avouer qu'il prend extrêmement soin de son corps, il est complètement imberbe et sans poils, ce qui rend l'anulingus encore plus agréable et fluide. De son côté, il adore quand je le doigte, surtout pendant la position du missionnaire ou pendant les fellations... ça le fait bander encore plus fort et ça décuple totalement son plaisir ! Et il me doigte souvent avant de me sodomiser pour me préparer. Voici vos textes corrigés, avec l'orthographe et la poncture remises en forme : • Whitevil, la fessée la plus intense que tu aies administrée à Cléa ? Elle était habillée en jean et t-shirt, nous avons fait un jeu de rôle prof/étudiante... Je lui ai ordonné de se pencher sur la table et lui ai administré 30 coups fermes et forts au total avec une palette en bois dans le style paddle d'éducation anglaise : 10 par-dessus le jean, 10 sur la culotte, 10 cul-nu. C'était intense avant de la prendre par le vagin sur la table dans cette même position. • Cléa, la fessée la plus intense que tu aies administrée à Whitevil ? Nous étions en vacances en bord de mer, sur une île. On avait loué une villa avec un petit jardin privé, des arbres, une piscine et un jacuzzi. Un jour, il s'est un peu attardé avec la serveuse du restaurant... En rentrant, je lui ai ordonné d'aller dans le jardin couper une badine d'un des arbres, de baisser jean et boxer aux chevilles et de se pencher en avant, mains sur les genoux. Je lui ai administré 30 coups de badine violents sur ses fesses nues pour le punir. Il avait les larmes aux yeux le pauvre Chéri mais n'a pas utilisé son safeword. Après la fessée, je l'ai câliné et lui ai fait une petite gâterie, toujours dans le jardin, bien juteuse et bien baveuse que j'ai avalée. J'ai dû lui mettre de la pommade pour apaiser la douleur. Pour dîner, nous avons dû commander et manger à sur place car il avait du mal à s'asseoir, le pauvre... Voila en ce qui concerne nos questions-réponses... nous espérons que vous aurez trouvé satisfaction dans nos confidences.  Pour terminer, il est essentiel de dire que chez nous, la fessée fait partie intégrante de notre quotidien : c'est un peu comme dîner. Pour notre couple, la fessée est aussi importante que faire l'amour. Sans fessée, ce serait un peu comme un couple qui ne fait jamais l'amour... 👋🏻❤️ Qu'elle soit spontanée une claque au passage pendant que je cuisine, une tape coquine quand je m'habille, ou pour me punir d'une petite faute quand il me prend sur ses genoux, je dois dire que j'adore ça. Et lui, il aime ça plus que tout encore. Il a ce don remarquable de transformer n'importe quel instant en érotisme pur, que ce soit au lit ou au détour d'un jeu. Je me rappelle une fois où nous étions tranquillement en train de jouer au Uno. Il m'a dit : « Viens, on pimente un peu ! Le perdant compte ses cartes, on multiplie, et le perdant reçoit la fessée du gagnant. » Vous imaginez ? J'ai perdu avec une main terrible, et il m'a mis 18 claques ! C'était d'une excitation folle, un simple jeu de société transformé en un moment délicieusement coquin. 😍 Même dans les chambres d'hôtel, les accessoires ne sont jamais loin : il sort sa ceinture, me penche tout en avant ! Mains surnles genoux dos plat jambes tendues pour m'administrer la fessée avec sa ceinture en cuir. Ou il m'installe sur ses genoux, le dos droit et les jambes tendues, pour m'administrer une correction mémorable avec une pantoufle. 🤭 C'est pour tout cela que je l'aime : il est spontané, doux, attentionné, et déborde toujours d'idées de génie pour pimenter nos journées. Il a des idées de malade et prend un soin obsessionnel de lui, veillant à tout pour que je prenne un maximum de plaisir. Il va à la salle de sport tous les jours, se muscle, prend des vitamines et surveille son alimentation pour améliorer le goût de son sperme et accroître son endurance... 🔥 Il s'adonne à des rituels de soins de la tête aux pieds que, en tant que femme, je ne connaissais même pas : manucure, pédicure, petit lavement quotidien, crèmes pour le visage et soins des cheveux et du corps. Il est toujours parfaitement soigné et parfumé, malgré ses cigarettes. 🥰 D'ailleurs, son parfum d'oud oriental, légèrement mêlé à l'odeur du tabac, est mon point faible absolu : dès que je le sens, je ne peux pas résister, j'ai immédiatement envie de lui sauter dessus. 😈
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Par : le 23/10/26
Marthe, la cuisinière, doit avoir une soixante d'années et elle est carrément obèse. Avant d'avoir les cheveux gris… et gras, elle a dû être rousse, car sa peau très pâle est parsemée de taches de rousseur. Pour une cuisinière, elle est loin d'être soignée. Elle sent la sueur et la vieille graisse de friture. Si, l'hygiène débarque, ils font fermer la cuisine aussi sec! Je comprends mal comment elle arrive à faire de la bonne cuisine quand on voit ses grosses mains aux ongles crasseux! Janine, l'autre bonne est une petite nièce ou petite cousine de Marthe, ce qui fait qu'elle est son chouchou. Avec moi, par contre, elle a la main leste et les claques volent bas. D'autant plus que deux jours après mon arrivée Madame est venue dans la cuisine et elle a dit en me désignant, "Celle-la il faut la mener à la baguette". Marthe est ravie et répond, "Comptez sur nous, Madame". Heureusement Madame a ajouté, "Punissez-la, mais pas de marques qui restent". Janine aussi est ravie. Je suis plus belle qu'elle et aussi la préférée de Madame pour qui elle n'existe pas. Pour mon malheur, je suis assez maladroite et nulle en cuisine. Marthe a sans arrêt une raison de me houspiller. Toutes les fins de journées quand on prépare le repas, je suis sûre d'être punie. Marthe trouve toujours un prétexte à la grande joie de Janine et des gardes ou de César, le jardiner. Il y a toujours des spectateurs à ce moment là. Marthe se sent le centre d'intérêt et elle adore ça! Sa punition préférée est le la fessée. Il faut dire que j'ai des fesses rebondies, et que j'ai "Un vrai cul à fessée" comme dit Marthe. Ou je suis trop lente ou j'épluche mal les légumes ou j'ai raté la mayonnaise. Il y a toujours une bonne ou une mauvaise raison. Janine ne perd jamais une occasion de faire remarquer mes bêtises à Marthe. Alors, celle-ci m'empoigne et me couche sur ses genoux. Elle baisse ma culotte et m'envoie une série de claques sonores sur les fesses du plat de la main. Ça n'a rien à voir avec la fessée d'Iris, car Marthe me fesse jusqu'à ce que mes fesses soient bien rouges et que je commence à pleurer et à la supplier. Elle me remet sur mes pieds en disant, "Tache moyen de faire plus attention, sinon il y en a une autre qui t'attend". Ça met tout le monde de bonne humeur d'avoir vu mes fesses danser sous les claques et les spectateurs la félicite "Bravo Marthe, tu es la championne de la fessée". Les fessées étaient si fréquentes, que Marthe avait décidé que je devais enlever ma culotte avant d'entrer dans la cuisine. Marthe passait une main sous ma jupe pour vérifier si c'était fait et disait un truc du genre "Voila des fesses toutes fraîches ça ne va pas durer". Grands sourire de Janine… Les fessées sont rapides et brutales, mais après quelques heures les marques de ses doigts ont presque disparues. A tout prendre j'aime encore mieux être fessée que subir d'autres punitions, souvent des idées de Janine. Par exemple quand j'ai traité, Janine, de connasse, entre mes dents. Elle l'a hélas entendu et avec l'accord de Marthe m'a obligé à avaler une cuiller de moutarde extra forte! C'est très désagréable, j'ai toussé, pleuré tellement c'est piquant. J'ai dû ensuite m'excuser auprès de Janine, si je ne voulais pas finir le pot. Quand Marthe vérifie que j'ai bien enlevé ma culotte en passant sa main sous ma jupe, j'ai remarqué qu'elle s'attarde de plus en plus longtemps. Sans doute le fait d'avoir tous les jours, mes fesses qui dansent sous ses claques lui ont donné des idées… sexuelles… Je vois pourtant mal Madame me partager avec cette grosse femme sale. Je me trompe lourdement. Elle n'est pas dégoûtée, ni par César le jardinier, ni par Marthe. Marthe a du lui demander son accord pour m'utiliser à d'autres fin que fille de cuisine et souffre douleur, parce que Madame est venue à 2 h dans la cuisine. Elle me dit, "Tire la langue", puis elle la caresse avec deux doigts en disant, "Cette petite a des talents cachés… dans la bouche". Marthe me regarde en se léchant les babines comme si j'étais un gros gâteau au chocolat. Madame lâche ma langue et me dit, "Tu as l'air fatiguée, va faire une petite sieste avec Marthe". Ouch!! Quand même pas une petite sieste crapuleuse!! Madame ajoute, "Et applique toi, Mathilde…". "Oui, Madame" Je suis Marthe dans sa chambre à l'étage en me disant, après tout je suis une bonne à *tout* faire! Dans la chambre on se déshabille. Marthe, environ 90 kg de graisse, une peau très blanche, les seins qui tombent sur un ventre énorme et moi 46 kg toute mouillée…e et plutôt mignonne. Marthe m'embrasse et me met sa langue dans la bouche… Surprise!! Elle sent la menthe. De même elle n'a qu'une moyenne odeur de transpiration mélangée à un parfum bon marché. En prévision, de notre sieste elle avait dû devancer la veille au soir, son bain du samedi. On se caresse…ce n'est pas si désagréable... Je suce le bout de ses grosses …mamelles. Puis elle se couche sur le dos, les cuisses écartées. J'embrasse son sexe. Elle sent la marée, mais la marée du jour ou de la veille… Je la lèche soigneusement. Je ne descends pas trop vers le vagin, me contentant de lécher et de sucer son clito, un peu comme un veau tète le pis de sa mère. Marthe apprécie beaucoup et fait des commentaires, genre, "Ah oui, t'es une vraie petite salope!! Suce bien le clito de maman Marthe (!)".     Elle jouit abondamment, il doit y avoir longtemps que ça ne lui est plus arrivé et sa chatte est trempée. "Applique-toi!", m'a dit Madame, alors je lèche et je nettoie tout, comme la table de la cuisine en fin de soirée. "Ah putain de merde!!", s'exclame Marthe, "C'était bon", puis elle me regarde dans les yeux et me dit "C'est pas parce que tu m'as bien bouffé la chatte que je vais tout te passer, une connerie et tu auras sur les fesses. Compris? " "Oui Madame Marthe". C'est donc à cette femme que je vais donner la clé de la ceinture de chasteté que je porte!! A suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins. Mes livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
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Par : le 23/10/26
Je viens de vous raconter une des punitions que Maître aimait me faire subir mais je ne vous ai pas expliqué comment j'en étais arrivée là.  J'avais toujours été hétéro mais, quand j'étais ado, je prenais parfois plaisir à m'habiller en fille. Puis, j'ai cessé tout çà et je me suis marié mais, une vingtaine d'années plus tard, j'ai eu envie de vivre en réel mes fantasmes de féminisation et de soumission. J'ai donc répondu à une annonce : "Maître homo et sado ch. esclave physiquement mince et psychologiquement motivé ". Après quelques contacts téléphoniques, une rencontre fut organisée et je devais attendre devant la gare avec un pantalon moulant dont la fermeture éclair devait être abaissée. Un homme est venu face à moi et m'a dit : "suis-moi !". Son ton était sans réplique et je l'ai suivi.  Une fois chez lui, il s'est assis dans un fauteuil et m'a dit : " je ne vais pas te massacrer mais tu vas faire exactement ce que je te dis : tu vas faire un strip-tease en musique ... je te préviens, elle dure 15 minutes ... tu enlèves tes vêtements progressivement,  le plus en rythme possible, et tu enlèves tout pour pouvoir continuer complètement à poil ... essaie d'être excitante et  à la fin, JE VEUX que tu t'écroules au sol avec la croupe tournée vers moi  ... compris, salope ?" - "oui  Maître !"  La musique, je la connaissais : c'était le Boléro de Ravel ... c'est une musique lancinante où Ravel reproduit le même thème musical en ajoutant un instrument après l'autre et qui monte comme un orgasme jusqu'à la chute finale. Je me mis donc à danser, enlevant d'abord le haut puis chaussures et chaussettes puis le pantalon ... je n'avais plus que mon slip ... comme sur la photo ...
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Par : le 23/10/26
Nous avons profités de notre séjour pour rencontrer une vrai dominatrice professionnelle afin de partager d'échanger et faire un peu de pratique. Maîtresse Roxane nous a accueillis à l'entrée de son antre, un espace sombre et feutré, et on s'est installés autour d'une table pour discuter en buvant un café pendant qu'elle et mon fiancé ont fumés. ​On a parlé de nos habitudes, de nos expériences de fessée, de notre capacité à encaisser, en insistant sur le fait que mon fiancé encaisse particulièrement bien, et de nos limites : des fesses bien rouges, mais strictement aucun bleu ni sang. On a aussi abordé notre souhait de faire l'amour devant elle à la fin, guidés par le désir de mon fiancé de me faire fesser pendant qu'il me prend en levrette, tout en sachant que la capote est une règle obligatoire et non négociable dans son antre, même entre fiancés. 🖤 Elle a demandé qui allait recevoir en premier, et mon fiancé s'est porté volontaire. 🫣 Elle nous a ensuite expliqué toute la technique avant qu'il ne soit attaché : la position idéale, le choix des accessoires, l'intensité progressive, et le safeword indispensable, tout en nous montrant précisément les zones à fesser et celles à éviter absolument, comme le bas du dos à cause du danger pour les reins. ❤️ Une fois les explications terminées, elle l'a invité à se placer debout à une croix de fessée, puis elle l'a attaché avec les mains des menottes aux deux coins pour le bloquer solidement. 😬 Avec une assurance parfaitement professionnelle et tout le calme d'une habituée, Maîtresse Roxane a commencé à le fesser à la main par-dessus son jeans, puis à continuer à le punir avec les accessoires que nous avions choisi. (Fouet & Cravache). Après cette première étape, elle a débouclé sa ceinture avec précision pour baisser son jeans, a bien remis son boxer en place en le tenant par l'élastique, lui a glissé une petite caresse avant de reprendre la fessée. 🫣 Elle est ensuite passée à la peau nue de ses fesses, alternant la main et les accessoires jusqu'à ce que sa peau soit bien chaude et rouge, tout en m'ordonnant de bien regarder comment il est puni car j'allais recevoir dans quelques instants la même correction 🙈 Elle m'a alors ordonné de venir plus près de lui pour caresser ses fesses nues et de le fesser exactement comme elle me l'avait montré, puis de le fouetter et de lui mettre des coups de cravaches sur son cul nu sous son regard expert. 🤭 Après un long moment de punition, elle l'a détaché et m'a montré les détails, les marques et ces zones bien rouges qu'elle venait de sculpter, avant de caresser les fesses de mon fiancé avec une force ferme, non pas pour le soulager, mais pour chauffer sa peau un peu plus. 🔥 Elle a alors remarqué qu'il était pris d'une forte érection et m'a dit d'une voix ferme : « Tu vois le résultat ? C'est que le travail a bien été accompli, qu'il est satisfait. » J'étais là, la bouche bée, les yeux fixés sur sa verge bandante. Elle m'a mis une grosse claque sur mon jeans : « Cléa, tu ne vas pas rester là comme une... à le regarder non ? À genoux, suce-le un peu pour le détendre. » 💋 Sans broncher, je me suis exécutée, mise à genoux, et je l'ai gobé entièrement pour le stimuler avec mes lèvres et ma langue. Elle a lâché après quelques instants : « Tiens, on sent l'expérience, c'est bien. »  ​Elle a ensuite donné l'ordre : « Bon, allez, lève-toi. Tu vas t'installer sur la croix. À ton tour de recevoir la correction. » Mon fiancé m'a tendu la main, je me suis levée et je me suis dirigée vers la structure. Comme pour mon fiancé, elle m'a attachée mains par des menottes ; j'étais complètement bloquée, impossible de bouger, de reculer ou de me retourner. 🙈 ​Elle a dit à mon fiancé : « Félicitations, elle est magnifique. Elle a un joli cul, n'est-ce pas ? J'espère que tu en prends soin ? » 🖤 Il a répondu avec assurance : « Oui, Maîtresse, comme elle le mérite. » Elle a repris : « Très bien, garde bien la maîtrise sur elle pour qu'elle ne se dévergonde pas, cette petite chérie. » ​Avec tous ces compliments, j'étais excitée au possible et j'avais hâte que ça débute.  Elle a ordonné à mon fiancé de s'asseoir et d'observer, puis, exactement comme pour lui, elle a débuté à la main avant d'enchaîner avec les accessoires pour me fesser par-dessus mon jeans.  C'était deja très intense.. ça piquait 🫣 Elle a continuee quelques minutes.. Elle a ordonné à mon fiancé de baisser mon jean, laissant apparaître ma culotte noire en dentelle que j'avais spécialement choisie pour l'occasion. 🖤 ​Au moment où il l'a bien remise en place sur mes hanches, il m'a caressé les fesses et, tout près de mon oreille, m'a glissé : « Courage, ma chérie. Je t'aime. » ​En voyant cette complicité, Maîtresse Roxane a esquissé un sourire : « J'aime ces moments de tendresse... Mais ce n'est pas pour autant que je serai moins stricte. Whitevil ! Ai-je ta bénédiction pour la corriger ? » ​Il a répondu avec assurance : « Vous l'avez, Maîtresse ! » ​Elle lui a ordonné de s'asseoir et d'observer, puis elle a repris les coups, d'abord à la main, puis au fouet et à la cravache en frappant directement par-dessus la dentelle de ma culotte. 🔥 ​Quelques instants plus tard, elle l'a baissée jusqu'à mes chevilles. Le contact direct de sa main sur mes fesses nues, mêlé à son parfum subtil et à cette légère odeur de tabac, m'a plongée dans un état d'excitation totale. Je dois l'avouer : j'ai un penchant pour les femmes, je suis bisexuelle. ​Lorsque ses doigts ont glissé sur ma peau pour une caresse, j'ai laissé échapper quelques soupirs malgré moi. Elle l'avait immédiatement remarqué. D'une voix narquoise, elle a lâché : « Tiens, Cléa... Tu es toute excitée, tu mouilles. Serait-ce un aveu ? Tu aurais un penchant pour les femmes ? » ​J'étais figée. Nous n'avions pas abordé notre bisexualité au moment de poser nos limites. ​Elle m'a asséné une grosse fessée sonore sur la peau vive de mes fesses : « Réponds, sale chipie ! » ​Haletante, j'ai fini par céder : « Aaah... Oui, Maîtresse ! Oui, je l'avoue... » ​Elle s'est alors tourné vers mon fiancé : « Tu étais au courant ? » ​Il a répondu calmement : « Oui, Maîtresse, elle me l'a déjà avoué. » ​Elle a répliqué du tac au tac : « Alors dans ce cas, ça va... Me donnes-tu ta bénédiction pour continuer la correction ? » ​Il a acquiescé sans hésiter :   « Oui, Maîtresse, allez-y. » Elle a demandé à mon fiancé s'il lui donnait son accord pour qu'elle s'occupe de moi plus intimement. ​Mon fiancé, qui savait à quel point cela m'excitait, a répondu sans hésiter : « Oui, Maîtresse, vous avez ma permission ! » ​Elle s'est alors approchée de moi et, murmurant tout près de mon oreille, m'a soufflé : « Et toi, ma Cléa ? Tu veux que Maîtresse s'occupe de toi ? Que je te caresse ? Que je te lèche ? Que je te fasse découvrir de nouveaux plaisirs ? » ​Totalement libérée de mes inhibitions, j'ai crié : « Oui, Maîtresse ! Ouiii ! » ​Elle a esquissé un sourire : « Très bien... Je m'occuperai de toi en premier, puis ton fiancé terminera. » ​J'étais tellement excitée que j'étais au bord du squirt. ​La punition a repris, encore plus intense. Je hurlais ! Chaque coup me faisait sursauter : Shlaak... Aaaaaahhh ! Shlaak... Ouhhhh ! Shlaak... Aaouuchhhh ! ​Après quelques minutes d'une correction redoutable, elle s'est approchée de la structure et m'a détachée.   ​Toujours debout, chancelante sur mes jambes, elle s'est collée à moi et a plongé sa main directement sur mon sexe, caressant mon vagin trempé. 🔥 Je ne le savais pas encore, mais elle était bisexuelle... ​Elle m'a mise entièrement nue et a demandé à mon fiancé de se mettre nu également. Elle nous a ensuite emmenés dans une autre pièce, plus intime, où trônait un grand lit. 🖤 ​Elle m'a ordonné de m'allonger, m'a bandé les yeux et m'a attachée à nouveau, mains et pieds bloqués aux montants. J'étais complètement à sa merci. À ce moment précis, je ne savais pas si mon fiancé observait la scène ou s'il était resté en retrait. ​Elle est montée sur le lit et j'ai senti qu'elle se rapprochait de moi. Elle a commencé à me caresser avec une sorte de plume, me frôlant de touches douces et chatouilleuses de la tête aux pieds. Je me tortillais littéralement à chaque passage de la plume sur ma peau, mais impossible d'esquiver quoi que ce soit, j'étais entravée. ​Ses mains s'étaient déjà montrées expertes en matière de fessée, mais à la façon dont elle s'est occupée de moi ensuite, j'ai rapidement compris qu'elle s'y connaissait tout autant dans l'art du plaisir. ​Elle m'a caressée, a léché mes seins et mon sexe, m'a andouillée tout en jouant habilement avec mon clitoris. J'éprouvais un peu de honte — je ne l'avais encore jamais fait devant mon fiancé avec une autre femme. Quelle serait sa réaction ? Je ne savais pas s'il était là, mais je l'imaginais me regarder. Qu'en pensait-il ? Serait-il excité... ou dégoûté ? ​Entre crainte et pur délice, j'ai fini par lâcher prise, m'abandonnant aux mains expertes de la Maîtresse qui s'adonnait à un cunnilingus magistral. Le plaisir était si intense que je n'en pouvais plus. Tout à l'heure, pendant la fessée, elle avait alterné claques et caresses ; à présent, c'étaient les léchouilles et le doigtage qui me mettaient en extase. ​Impossible de bouger, impossible de me contrôler. Tant pis, je me suis laissée emporter : un petit gémissement discret au début, puis j'ai fini par hurler de plaisir. ​À un moment, le silence s'est fait. Plus rien. J'ai senti qu'elle s'était levée du lit. J'ai entendu le bruit d'un zip : j'ai compris qu'elle était en train de se déshabiller.   ​Elle se mettait donc nue ? Devant mon fiancé ? Je n'avais pas anticipé une telle tournure des événements...  Elle est montée à cheval sur moi, venant embrasser mon cou. Je me suis alors fait la réflexion : « Elle ne m'embrasse pas sur la bouche ? » ​J'ai senti son souffle chaud sur ma peau juste avant que nos intimités ne se collent, et qu'elle ne commence à imprimer un rythme de frottages lascifs. Elle poussait également des gémissements ; elle prenait son pied, je le sentais, je l'entendais clairement. ​Après quelques minutes de ce manège, nos corps se sont laissés aller à bout de souffle, et elle a commencé à me détacher. Mais elle n'a pas retiré le bandeau de mes yeux. ​« Position toi en levrette ! » ​Je me suis immédiatement exécutée, me mettant en place sur le matelas. Elle a ordonné à mon homme de s'approcher. Le petit coquin était bien là, observant tout le spectacle depuis le début ; il a grimpé à son tour sur le lit. ​Elle lui a demandé : « Tu sais ce qu'il te reste à faire ? » ​Il a répondu d'une voix ferme : « Oui, Maîtresse ! » ​J'ai senti son visage se rapprocher de moi. Il a commencé par mon vagin avant de remonter rapidement vers mon anus. Je savais que c'était lui, je reconnaissais entre mille ses coups de langue précis et familiers. ​C'était d'une intensité folle. Je me suis laissée faire, n'ayant plus qu'une seule hâte : qu'il me prenne enfin. ​Pendant qu'il s'adonnant à me donner du plaisir avec ses caresses buccales qu'il maîtrise si bien, j'ai perçu un bruit de latex. J'ai compris que la Maîtresse était en train d'enfiler des gants ! ​Puis j'ai entendu le flacon de lubrifiant s'ouvrir, ce petit bruit caractéristique qui fait comme une bulle d'air qu'on libère. J'allais prendre cher, et j'adorais ça. 🔥   ​Elle a alors demandé à mon homme de s'arrêter, et j'ai senti qu'elle se rapprochait de mon dos... Elle m'a ensuite écarté les fesses pour introduire son doigt ganté en moi. ​La sensation de froid, le frottement du latex et la conscience de sa présence m'ont immédiatement excitée ; je mouillais de plus en plus. Dans le même temps, elle a ordonné à mon homme d'enfiler un préservatif, ce qu'il a fait en un clin d'œil, avant de se réinstaller rapidement sur le lit. ​D'un ton à la fois sec et ferme, elle lui a lancé l'ordre : « Commence à l'enculer ! Je vais chercher le martinet. » ​Il y est allé directement, sans hésiter. J'ai hurlé, poussant des cris étouffés entre plaisir et surprise : « Chéri... Aaaaahhh... Ouhhh, mon cul, mon cul ! »   ​Il a accéléré le rythme de ses va-et-vient, tandis que j'entendais le claquement régulier de talons sur le sol. Elle était déjà revenue... 🔥 ​À cet instant précis, j'ai entendu le bruit redoutable du martinet fendre l'air ! ​Shlaak ! Il a poussé un soupir étouffé. ​J'ai immédiatement compris qu'elle était en train de lui infliger la correction qu'il avait demandée et méritée. À chaque coup, la pénétration devenait plus intense, plus profonde, et j'en redemandais. ​Elle a enchaîné les coups. J'entendais le sifflement des lanières dans l'air, suivi du claquement sec qui s'abattait sur sa peau dans un son strident : Shlaak ! ​Submergée par toutes ces sensations simultanées, je n'ai pas pu tenir plus longtemps. J'ai hurlé, hurlé de tout mon soul, et j'ai squirté ! Intensément, dans un spasme incontrôlable... 🔥 ​Mais elle ne s'est pas arrêtée pour autant, encourageant notre rythme : « Ne vous arrêtez pas, continuez... »   ​Elle continuait de pleuvoir les coups de martinet sur lui, tandis qu'il poursuivait ses assauts, me prenant avec une fougue, une vitesse et une profondeur que je ne lui avais encore jamais connues. 🙈❤️ Après quelques instants, elle lui a donné l'ordre : « Retire-toi de son anus. Change de préservatif et reprends-la par la chatte. Je reviens, je vais chercher le paddle ! » ​Il a rapidement dit : « Maîtresse ? Maîtresse ? » ​Elle a répondu : « Oui ? Qu'y a-t-il ? » « Vous pouvez me prendre avec le gode-ceinture ? » ​J'ai entendu... elle lui a mis une raclée sur le cul ! « Plus poliment, sale gredin ! » ​Il s'est corrigé : « Pardon, Maîtresse. Avec tout votre respect, après les coups de paddle que je mérite, auriez-vous l'amabilité de me prendre avec votre gode-ceinture, s'il vous plaît ? » ​Elle a répondu : « C'est mieux. Maîtresse aime les demandes faites avec politesse et passion... Très bien, je vais me préparer et je reviens. Je t'ai donné un ordre, exécute-toi ! » ​Il a enfilé une nouvelle capote en vitesse et a commencé à me reprendre avec la même ferveur... la même intensité. ​J'ai entendu les pas de ses talons s'éloigner. ​J'en ai profité pour lui dire : « Chéri, c'est trop intense, je sens que je vais rejouir... Tu vas me tuer... » ​Il m'a répondu : « Si tu veux m'épouser, faudra t'y habituer, ma chérie ! » ​Quelle réplique, on sent l'orateur... ​Il a continué à me culbuter comme il le fait si bien. Je n'en pouvais plus, en levrette j'avais mal aux bras...   Je me suis laissée tomber, lui toujours en moi. Je me suis retrouvée allongée à plat ventre. Il était toujours en moi, mais dans cette position, je le sentais beaucoup moins. ​Elle est revenue... Tak, tak, tak, ce bruit de talons féminins qui me faisait sursauter à chaque fois ! ​Elle a hurlé : « Quand est-ce que je vous ai demandé de changer de position ? À quatre pattes tous les deux, côte à côte, les fesses en arrière ! Vous allez recevoir chacun dix coups de paddle pour votre initiative... Cléa, retire ton bandeau. » ​Je l'ai retiré. Mon homme et moi avions pris position côte à côte, j'étais à gauche. ​Elle s'est approchée, nous l'observions. Elle s'est placée de mon côté, vers la gauche, saisissant fermement ce paddle. Il avait l'air assez rigide... Ça allait faire mal. ​Shlaak ! J'ai reçu le premier. En entendant mon cri, mon fiancé a discrètement placé sa main gauche sur la mienne. ​• Shlaak ! » À son tour... Aucune réaction. • Shlaak ! » À mon tour... Aaaaah gros cri • Shlaak ! » À son tour... Ah, léger. ​Ainsi de suite, nous avons chacun reçu dix coups. ​« Cléa, allonge-toi sur le dos. Qu'il te prenne en missionnaire, pendant que je continue de le corriger, ce petit diable ! »   ​Je me suis allongée, il m'a prise avec fougue. Pénétration intense à chaque coup... Décidément, les fessées lui font de l'effet. À chaque coup, il bandait plus fort et me pénétrait plus au fond. ​Il m'a prise dans cette position pendant quelques minutes. J'ai compté : il a reçu vingt coups de paddle ! ​Il est tenace, mon chéri. Il n'a toujours pas joui et encaisse bien les coups. ​Elle nous a ensuite ordonné de nous remettre en levrette, et moi bien au bout du lit, vers la tête, afin que tous les trois puissions prendre place ! ​Je me suis positionnée. Mon fiancé derrière moi m'a prise à nouveau, je l'y attendais, j'étais prête. Et Maîtresse l'a pris avec le gode-ceinture ; j'ai entendu ses glissements habituels quand elle le pénètre aussi. ​Elle donnait les coups de reins, mon homme se laissait faire, et c'est moi qui encaissais au final. C'était d'une intensité folle... c'était la première fois que nous faisions un trio ! ​Chaque poussée était violente, je poussais des hurlements. Nous avons continué ainsi pendant environ cinq minutes. ​J'ai aimé ce qu'a dit Maîtresse ensuite : « Cléa, tu as de la chance, il tient bien. On dirait qu'il a pris quelque chose... » ​J'ai répondu : « Je peux vous le promettre, juste une boisson énergisante avant de venir, rien d'autre, j'étais avec lui tout le temps. » ​Elle a répliqué tout en continuant ses mouvements : « Eh bien, tu dois bien en profiter, ma petite... » ​Après quelques minutes, j'ai senti qu'elle se retirait de lui, accompagnée de ces bruits de glissement caractéristiques. Il s'est également retiré.   ​Il a encore pris une violente fessée pour s'être retiré de son propre gré ! Elle m'a ordonné de m'allonger sur le dos, et à mon fiancé de retirer sa capote et de me la mettre dans la bouche. ​« Cléa, as-tu déjà avalé sa semence ? » ​J'ai répondu avec enthousiasme : « Quasiment une fois par jour, Maîtresse ! » ​Elle a répliqué : « Eh bien, Whitevil, bravo, tu l'as bien dressée. » ​J'étais donc allongée, pendant qu'il me l'a mise en bouche bien profondément. Je le sucais sans les mains, comme à mon habitude. Je dois l'avouer : j'adore le sucer. Son pénis est imberbe, circoncis, doux, sentant le gel douche de parfumerie ! ​J'ai continué à le stimuler buccalement, pendant que Maîtresse s'est approchée et a commencé à me doigter la chatte après avoir enfilé un nouveau gant qu'elle avait lubrifié. ​Elle a continué, c'était tellement intense que je me suis lâchée. Son engin au fond de la bouche, je n'ai même pas pu hurler ; je le sucais le plus rapidement possible en donnant de bons coups de langue à l'intérieur. ​Elle s'est retirée. ​« Whitevil ! Allonge-toi sur le dos, les jambes au bord du lit ! » ​Il s'est installé, elle a relevé ses jambes et a commencé à lui administrer de nouvelles fessées à la main ! ​« Cléa, suce-le pendant que je le fesse ! Il a besoin de ça pour jouir, ce... » ​Elle le fessait intensément, pendant que je me suis appliquée à le stimuler avec beaucoup de ferveur. ​Après quelques minutes, j'ai senti qu'il se raidissait. ​Les fessées, il adore ça, en plus de se faire sucer en même temps. Il doit kiffer, lol. ​J'ai continué avec passion, amour et beaucoup d'envie. Je le sucais, le sucais... Après un instant, il a poussé un énorme cri. ​Et il a joui ! Il a versé sa semence au fond de ma gorge et je me suis empressée d'avaler chaque goutte. ​Après quelques mouvements encore, où j'ai avalé les dernières gouttes, j'ai instinctivement ouvert grand ma bouche pour la présenter à Maîtresse. ​Elle m'a félicitée : « Bravo, ma chérie, c'est du beau travail. » ​Elle nous a dit : « Allez vous rafraîchir, vous doucher, et on se donne rendez-vous dans une dizaine de minutes pour un café, et ensuite je vous libère. » ​Nous avons filé nous rincer. Heureusement qu'il y avait du bain de bouche, je me suis rincé la bouche et douchée ; mon chéri en a fait autant. Après nous être rhabillés, nous avons pris place à côté de Maîtresse pour faire le point. ​Elle nous a félicités pour notre complicité et a demandé ce que nous avions aimé. Moi : qu'elle s'occupe de moi pendant que j'étais en train de le sucer, et aussi les coups de paddle ce modèle, je ne le connaissais pas.   Lui : les coups de paddle à quatre pattes avec moi, et la fellation finale combinée aux fessées. ​« J'ai une question, Maîtresse... » « Tu peux m'appeler Roxane, nous ne sommes plus dans le jeu. » « J'ai une question, Roxane : comment avez-vous su que j'avais un penchant pour les femmes ? » ​Elle a ri en regardant mon fiancé. J'ai tout de suite compris. Ah, le coquin... Il avait tout manigancé ! ​La Maîtresse ayant un penchant pour les femmes, nous avions choisi le fouet et la cravache, et c'est elle qui avait introduit le martinet et le paddle... Tout ça avait été planifié ! Il avait bien caché son jeu. Je me disais aussi, comment avait-il fait pour trouver cette Maîtresse Roxane ? ​J'ai avoué à Roxane que je ne me doutais de rien. ​Elle a répondu : « Oui, ton chéri était passé me voir pour organiser le rendez-vous et tout planifier ! Je suis lesbienne, ma Cléa. » ​J'étais très contente de son initiative, mais j'ai fait semblant d'être en colère. ​Je lui ai dit en lui tirant l'oreille : « Maîtresse, me permettez-vous de prendre le paddle pour le corriger ? » ​Elle s'est levée, a pris le paddle, l'a glissé dans un sachet noir, puis me l'a tendu : « Tiens, ma chérie, je te l'offre. Fais-en bon usage ! Ce soir, punis-le ! Et bien comme il faut ! » ​« C'est promis ! » ai-je répondu. ​Je lui ai fait la bise et un câlin. Mon chéri lui a serré la main, et nous avons pris congé. ​Avant de rentrer à notre hôtel, nous sommes allés manger un morceau dans un fast-food.   ​La nuit tombée, j'ai tenu ma promesse. Je lui ai infligé vingt coups de paddle sur ses fesses nues, avant qu'il ne me prenne en missionnaire, qu'il ne jouisse en moi, et que nous nous endormions blottis l'un contre l'autre. ❤️ Quelle après-midi formidable ! Merci Roxane et Merci mon Amour ❤️
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Par : le 22/10/26
J-12 Journée calme de la pulsion, sérénité nouvelle. Le cul pourrait apaiser l'être entier... moi qui aime tant sentir le mâle dans mon ventre. Le déni pourrait apaiser l'être toute entière... moi qui aime tant sentir le mal dans mon ventre. Quelle est la finalité instinctive, animale, anthropologique, au delà du trépas. Clin d'œil non subtil aux certitudes de Mon cher Dom.   Petit recap en post-it imaginaire: tu ne dois plus jouir, plus te caresser avec les mains, ne plus caresser ta chatte, ne plus te déshabiller en exhib publique non validée, ne plus pisser sans autorisation, ne plus, ne plus, ne plus... rude? L' éclaircie arrive. Peut être. J'aime aussi la tempête. IL a dit "parfois je ne sais pas ce que de ton âme ou de ton corps est honnête". Ce qui prend autant, prend le dessus sur moi. Je ne sais pas lequel décide. N'est-il pas toujours question dans une relation D/s de cet équilibre entre celui qui prend et celle qui donne, entre celui qui décide et celle qui accepte. Tout de même. Tester les limites, ne pas avoir le contrôle, simplement LE contraindre parfois à me prendre de manière plus ferme, en toute subtilité.   J-11+ 3   IL m'a autorisée à jouir par le cul encore une fois ce soir, sans toucher ma vulve, minable petite chienne anale en quête de plaisir. Des rêves simples ou ceux d'un autre. IL a dit "si tu veux jouir ce soir, encore une fois par ton cul, car Ton Dom est bon, je te l'autorise. En échange, tu rallonges ton déni d'orgasme de trois jours. Le chou... le choix était impossible. Je m'en suis remise à SA décision et lui ai proposé de choisir pour moi. IL a aimé cet abandon, a testé ma volonté profonde. Je l'ai imploré de décider ce qui était le meilleur. IL a posé un vibreur sur mon cœur, et annoncé l' l'interdiction de jouir. IL a posé un vibreur sur mon clito, pendant près de trois heures, je n ai pas cédé à la facilité devenue comme impossible. IL était fier de moi, de ma résistance, très. Ne plus jouir. IL a dit que je n'étais pas une pute mais une chienne gicleuse, sans limite. Pendant ces trois heures de joie devenues supplices, jusqu'à ce que mon clitoris ne ressente plus rien, anesthésié. Ce n'était qu'un essai. IL a posé son gland sur ma langue, sous mon nez, sans gicler. À cet instant j'ai senti une immense vague de calme envahir mon corps et ma tête tout entiers, dans un apaisement post-orgasmique, incompréhensible. IL a dit" je crois que tu commences enfin à lâcher prise".   J-10+3   Mon Dom a dit "tu pourrais écrire cela, dans ton journal". Je n'ai pas aimé ce que j'ai ressenti. C'est comme s'IL n'était plus absolument avec moi. IL vibrerait dans un décalage d'observateur, qui maîtriserait ce que j'écris, ce que je pense, ce que je ressens. Je suis désolée Mon Dom, si Vous m'avez proposé de rédiger un journal, Vous m'avez tout de même laissée libre de noter ce que je veux et ressens. Je vous laisse prendre le contrôle sur mon corps, mon cœur, mon âme. Pas sur mes mots, ni mes pensées. Oubliez s il Vous plaît, la vitrine insoumise, impudique du site.   Nuit. Psychoactivité solidaire, tellement plus joyeux que solitaire. Il est tellement bon et puissant du frisson de VOUS appartenir. J'ai la sensation qu' IL est toujours à côté- juste au dessus-. Vous avez réussi à me faire jouir du QI. Ça me change du cul. Je suis profondément impressionnée et heureuse de connaître cette sensation d'un crochet d'orgasme. De le sentir s'insinuer, s immiscer dans mon corps tout entier prêt à exploser ma tête, prête à lâcher je soupire "danger" et IL me fait redescendre à ce moment précis, sans effort, protecteur et gardien du temple, à un niveau inférieur. Trois fois, cette nuit, 9,95, la puissance du dernier déni était d'une violence et d'une chaleur inouïes. Ces petits moments pas du tout calmes avant l absence de tempête. Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti la puissance du corps et de la tête qui lâchent, après un non-orgasme. Vidée et sereine comme après la déflagration d'un orgasme extraordinaire. Repue, remplie, prête à ne pas l'être. La préparation avant tout ailleurs. Avec Vous d ailleurs.   J- 9+3   Reveil nocturne désir flou Reveil à l'aube desir doux Reveil solaire désir fou   Journée de stupre avec mon Dom. Aujourd'hui nous sommes loin mais nous sommes promis de partager le temps. "Frotte ton cul sur la chaise". Susurrer  Rire Gronder Rire Ecouter Rire Obeir Souffrir Gicler Rire Gicler Rire Pisser Rire Obéir   Deux journées en une semaine sans noir à l'œil. Le regard nu était pour moi un impossible depuis trente ans. Est-ce que cet épanouissement me permettrait d'être naturellement animale - pléonasme sans artifice. Aujourd'hui je me suis sentie vivante, ce soir aussi. J'ai acheté un morceau de viande, ce que je ne fais jamais. J'avais envie de chair, de sang, de mordre. Est-ce que l'instinct animal-E me travaille puis se re-trouve. Mon Dom, est-ce que la vérité peut être dans le refus ou dans le rejet ? Ces trucs là ne se demandent pas ils se vivent Vi-br-v-ons.
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