Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ma première expèrience de soumis - Partie 4 - Retour au monde extérieur, la convocation et le voyage
Le Retour au Monde Extérieur
Le lendemain matin, je fus réveillé par Camille, qui m'apporta un petit déjeuner léger et une tenue civile : un jean simple, un t-shirt noir, une veste légère. Elle me regarda avec un sourire doux.
« Aujourd'hui, Louis, vous avez une permission. Le Maître de la Maison a décidé que vous pouviez rentrer chez vous pour la journée. Profitez-en pour vous reposer, pour réfléchir. »
Mon cœur fit un bond. Rentrer chez moi ? Je n'avais pas vu mon appartement depuis des semaines. Je n'avais pas vu le monde extérieur depuis mon arrivée dans la maison. Une vague d'émotions mêlées me parcourut : excitation, appréhension, nostalgie.
Je m'habillai, pris mes affaires, et sortis de la maison. La lumière du soleil m'éblouit, l'air frais me saisit. Je marchai dans les rues, regardant les gens autour de moi, les voitures, les magasins. Tout semblait si normal, si banal, comparé à la vie que je menais depuis des semaines.
Je rentrai chez moi, ouvrant la porte de mon appartement. Tout était comme je l'avais laissé : le canapé, la télévision, la cuisine. Mais tout semblait différent. J'étais différent.
Je m'allongeai sur le canapé, les yeux fixés au plafond. Mon esprit vagabonda, revenant sur tout le chemin parcouru depuis le parking du cinéma.
Je me souvenais de cette nuit-là, il y a des semaines. J'étais sorti du cinéma avec Natacha qui était juste une amie. On avait marché jusqu'au parking, mon esprit plein de fantasmes inassouvis. Natacha m'avait regardé, un sourire mystérieux aux lèvres. Elle avait accepté de me guider dans la soumission sans savoir où cela me mènerait.
Et maintenant, des semaines plus tard, j'étais un soumis de la maison. J'avais subi des épreuves, des punitions, des humiliations. J'avais appris à obéir, à endurer, à accepter. J'avais rencontré des Maîtres et des Maîtresses, des soumis et des soumises. J'avais découvert des facettes de moi-même que je ne connaissais pas.
Je pensais à ce que j'avais imaginé cette nuit-là, dans le parking du cinéma. Des fantasmes simples, des scènes de domination et de soumission, des jeux de pouvoir. Je n'aurais jamais imaginé que cela deviendrait réalité, et encore moins à ce point.
Je pensais à Maîtresse Natacha, à ses séances de contrôle et d'humiliation. Je pensais à Maîtresse Delacroix, à ses séances de douleur. Je pensais à Docteur Moreau, à ses examens médicaux. Je pensais à Maître Vasseur, à ses épreuves d'endurance. Je pensais à Maître de Saint Léon, à sa leçon de discipline. Je pensais à Maîtresse Irène, à sa soumission par le plaisir. Je pensais à Julie et Charles, à leurs scènes de groupe. Je pensais au Maître de la Maison, à sa présentation solennelle.
Tout cela dépassait de loin ce que j'avais pu imaginer. Mes fantasmes les plus fous étaient devenus réalité, et bien plus encore. J'avais découvert un monde de plaisir et de douleur, de domination et de soumission, de pouvoir et d'abandon.
Je me relevai, m'approchant de la fenêtre. Je regardai la ville, les gens, la vie qui continuait. Mais je savais que ma vie n'était plus là. Ma vie était dans la maison, avec les Maîtres et les Maîtresses, avec les soumis et les soumises.
Je pensais à ma prochaine convocation. Je ne savais pas quand elle aurait lieu, ni ce qu'elle impliquerait. Mais je l'attendais avec impatience. J'avais hâte de retourner dans la maison, de subir de nouvelles épreuves, de découvrir de nouvelles facettes de la soumission.
Je m'allongeai sur le canapé, fermant les yeux. Mon corps était marqué, mon esprit était transformé. Mais je savais que ce n'était que le début.
J'attendais avec impatience ma prochaine convocation.
La Convocation et le Voyage
Deux jours après mon retour chez moi, une enveloppe glissée sous ma porte attira mon attention. Mon cœur s'emballa. Je la ramassai, l'ouvris avec des mains tremblantes.
À l'intérieur, un billet d'avion pour une destination lointaine, et une note manuscrite :
« Louis, vous êtes convoqué. Habillez-vous normalement. Un chauffeur vous attendra à l'aéroport. — Le Maître de la Maison »
Je relus la note plusieurs fois, mon esprit tourbillonnant. Une convocation. Un voyage. Une destination inconnue. Je ne savais pas ce qui m'attendait, mais une excitation fébrile me parcourait.
Je préparai un petit sac : des affaires de toilette, une brosse à dents, un rasoir. Mais pas de vêtements. J'avais compris que dans ce genre d'activité, je resterais probablement nu la plupart du temps. Autant ne pas m'encombrer.
Le lendemain matin, je pris un taxi pour l'aéroport. Je montai dans l'avion, m'installant à mon siège, regardant par le hublot les nuages défiler. Mon esprit vagabondait, imaginant ce qui m'attendait à l'arrivée.
Après plusieurs heures de vol, l'avion atterrit. Je récupérai mon sac, sortis du terminal, scrutant la foule. Un homme en costume noir tenait un panneau avec mon prénom : « Louis ». Je m'approchai de lui.
« Louis ? »
« Oui, c'est moi. »
« Suivez-moi, s'il vous plaît. »
Je suivis le chauffeur à travers le parking, jusqu'à une voiture noire aux vitres teintées. Il ouvrit la portière arrière, me faisant signe de monter. Je m'installai à l'arrière, et c'est alors que je la vis.
Une femme était assise à côté de moi, élégamment vêtue d'un tailleur noir, les jambes croisées. Elle avait des cheveux bruns, des yeux bleus perçants, et un sourire énigmatique. Elle me regarda, m'examinant de la tête aux pieds.
« Bonjour, Louis. Je suis ravie de vous rencontrer. Je suis là pour vous expliquer ce qu'on attend de vous. »
La voiture démarra, silencieuse et confortable. Je me tournai vers elle, attentif.
« Tout d'abord, j'aimerais que vous me parliez de votre éducation BDSM. Qu'avez-vous appris jusqu'à présent ? »
Je pris une profonde inspiration, commençant à raconter mon parcours : les épreuves avec Natacha, la douleur avec Delacroix, les examens avec Moreau, l'endurance avec Vasseur, la discipline avec Saint Léon, le plaisir avec Irène, la scène avec Julie et Charles, la présentation au Maître de la Maison.
Elle m'écouta attentivement, hochant la tête de temps en temps, un sourire approbateur aux lèvres.
« Impressionnant. Vous avez appris beaucoup de choses. Mais ce n'est que le début. »
Elle se tourna vers moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Vous allez être livré à un groupe de Maîtres et de Maîtresses. Ils vous utiliseront comme bon leur semble. Vous devrez obéir sans hésitation. Vous serez sans doute inspecté, fouetté, attaché, pincé. Vous devrez accepter tout cela sans révolte. Êtes-vous d'accord ? »
Mon cœur battait la chamade, mais je répondis sans hésiter :
« Oui. Je suis d'accord. »
Elle sourit, un sourire lent et sensuel.
« Bien. Alors, je suis là pour vous préparer. »
Elle se pencha vers moi, ses doigts effleurant ma joue.
« Enlevez tous vos vêtements. »
Je m'exécutai sans hésiter, déboutonnant ma chemise, retirant mon pantalon, ma culotte. Je me retrouvai nu, assis à l'arrière de la voiture, la femme m'examinant avec un regard appréciateur.
« Bien. Vous avez un beau corps. Les Maîtres et les Maîtresses apprécieront. »
Elle sortit de son sac des bracelets en cuir, les passant à mes poignets et à mes chevilles. Puis elle prit un bandeau de soie noire, me le posant sur les yeux, me plongeant dans l'obscurité.
« Reposez votre tête en arrière. Écartez largement les cuisses. »
Je m'exécutai, m'appuyant contre le dossier du siège, écartant les jambes. Je sentis ses mains sur ma peau, effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
Ses doigts trouvèrent mes tétons, les titillant doucement, les pinçant, les roulant entre ses doigts. Je sentis mes tétons durcir, devenir sensibles. Elle continua, les stimulant jusqu'à ce qu'ils soient durs comme des petits cailloux.
Puis je sentis une pression froide et métallique sur mon téton gauche. Une pince. Je haletai, la douleur et le plaisir se mêlant. Puis la même pression sur mon téton droit. Une deuxième pince. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Respirez, Louis. Ce n'est que le début. »
Ses mains descendirent plus bas, trouvant mes testicules. Elle les serra doucement, les massant, les pressant. Je sentis une vague de plaisir et de douleur monter à travers mon corps.
Puis elle saisit mon sexe, le décalottant complètement. Je sentis l'air frais sur le gland, hypersensible. Elle maintint le décalottage, ses doigts tenant la peau du prépuce, exposant complètement mon gland.
« Vous resterez comme ça pendant tout le trajet. Chaque mouvement de la voiture, chaque vibration, vous rappellera votre état. Vous êtes à nous, Louis. Vous êtes notre chose. »
Je restai immobile, les yeux bandés, les tétons pincés, les testicules serrés, le sexe décalotté. Chaque mouvement de la voiture envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais doucement, mon esprit flottant dans un état de soumission totale.
La femme resta silencieuse, ses mains sur moi, me maintenant dans cet état de vulnérabilité. Je ne savais pas où nous allions, ni ce qui m'attendait. Mais j'étais prêt. J'étais à eux.
La voiture continua de rouler, m'emmenant vers mon destin.
L'Arrivée et l'Inspection Complète
La voiture roula pendant ce qui me parut une éternité. Chaque vibration, chaque virage, chaque freinage envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Mes tétons pincés, mes testicules serrés, mon gland exposé et hypersensible. J'étais dans un état de conscience altéré, flottant entre la douleur et le plaisir, entre l'humiliation et l'excitation.
Enfin, la voiture ralentit, puis s'arrêta. J'entendis le moteur se couper, puis la portière s'ouvrir. La femme posa sa main sur mon épaule.
« Nous sommes arrivés, Louis. Restez immobile. On va vous sortir de la voiture. »
Je sentis des mains me saisir, me tirer hors de la voiture. Je titubai, mes pieds nus touchant un sol froid et lisse. Le bandeau toujours sur les yeux, je ne voyais rien. Mais je sentais l'air frais sur ma peau nue, et je savais que j'étais dans un endroit inconnu.
On me guida à travers des couloirs. J'entendais des murmures, des rires étouffés, des bruits de pas autour de moi. J'étais exposé, vulnérable, livré à des inconnus.
Enfin, on s'arrêta. On me fit monter quelques marches, puis on me fit m'agenouiller. Le bandeau fut retiré, et je clignai des yeux, ébloui par la lumière.
Je me trouvais dans une grande salle, éclairée par des chandeliers. Des Maîtres et des Maîtresses étaient assis en cercle autour de moi, m'examinant avec des regards avides. Je reconnus certains d'entre eux : Maîtresse Natacha, Maîtresse Delacroix, Docteur Moreau, Maître Vasseur, Maître de Saint Léon, Maîtresse Irène. Et d'autres que je ne connaissais pas.
Au centre du cercle, le Maître de la Maison était assis sur un trône, un sourire satisfait aux lèvres.
« Bienvenue, Louis. Vous avez fait le voyage. Vous êtes maintenant livré à nous. Vous nous appartenez entièrement. »
Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Vous êtes marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, vous allez être inspecté. Complètement. Par chacun d'entre nous. Vous allez être examiné, touché, sondé. Vous allez être ouvert, exposé, offert. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, allongez-vous sur le dos. Écartez largement les bras et les jambes. »
Je m'allongeai sur le sol froid, écartant les bras et les jambes. Je me sentais complètement vulnérable, exposé aux regards de tous.
Le Maître de la Maison s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Il examina mes tétons, encore marqués par les pinces. Il les pinça, les tordit, les étira. Je gémissais, la douleur et le plaisir se mêlant.
« Bien. Les tétons sont sensibles. C'est bon. »
Il descendit le long de mon ventre, ses doigts traçant des cercles sur ma peau. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main, le soupesant, l'examinant.
« Le sexe est bien formé. Le gland est exposé. C'est bon. »
Il saisit mes testicules, les serrant, les massant, les tirant. Je haletais, la douleur et le plaisir se mêlant.
« Les testicules sont sensibles. C'est bon. »
Il se tourna vers les autres Maîtres et Maîtresses.
« Qui veut l'inspecter ensuite ? »
Maîtresse Natacha s'approcha, un sourire cruel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
« Je vais inspecter sa bouche. »
Elle saisit ma mâchoire, l'ouvrant de force. Elle examina mes dents, ma langue, mon palais. Elle enfonça ses doigts dans ma bouche, les faisant aller et venir, simulant une fellation.
« La bouche est bien formée. Elle saura servir. »
Elle retira ses doigts, les essuyant sur ma joue. Puis elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Elle le suça, le mordilla, le pinça. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Les tétons sont sensibles. Ils sauront être stimulés. »
Elle se releva, retournant à sa place.
Maîtresse Delacroix s'approcha, un fouet à la main. Elle fit claquer le fouet dans l'air, puis s'abattit sur mon torse. Je criai, la douleur fulgurante.
« La peau est sensible. Elle saura être marquée. »
Elle fit claquer le fouet sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon ventre. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Je criais, comptant, remerciant.
« Merci, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. Elle retourna à sa place.
Docteur Moreau s'approcha, un stéthoscope autour du cou. Il s'agenouilla à côté de moi, examinant mon corps avec des gestes précis.
« Je vais vérifier son état de santé. »
Il écouta mon cœur, mes poumons, ma respiration. Il prit ma tension, examina mes pupilles, ma langue. Il palpa mon abdomen, mes organes.
« L'état de santé est bon. Il est apte à subir toutes les épreuves. »
Il sortit un thermomètre, l'enduisant de lubrifiant. Il l'inséra dans mon anus, le laissant en place pendant quelques secondes. Je gémissais, la sensation étrange et invasive.
« La température est normale. L'anus est souple. Il saura être utilisé. »
Il retira le thermomètre, retournant à sa place.
Maître Vasseur s'approcha, un sourire cruel aux lèvres. Il s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mes muscles.
« Je vais vérifier son endurance. »
Il me fit lever, me faisant tenir sur les mains et les genoux. Il posa un poids sur mon dos, me forçant à le supporter. Je restai immobile, les muscles tendus, la sueur coulant sur mon front.
« L'endurance est bonne. Il saura endurer. »
Il retira le poids, me faisant m'allonger à nouveau sur le dos.
Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il fit claquer le martinet sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon ventre. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure.
« La discipline est bonne. Il saura obéir. »
Il retourna à sa place.
Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
« Je vais vérifier sa capacité à ressentir le plaisir. »
Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Je gémissais, suppliant, mon corps vibrant de désir.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
Elle sourit, un sourire lent et sensuel. « Ce ne sera pas pour cette fois»
Elle retourna à sa place.
Le Maître de la Maison s'approcha de moi, un sourire satisfait aux lèvres.
« L'inspection est terminée, Louis. Vous êtes apte. Vous êtes prêt. Vous êtes à nous. »
Il posa sa main sur ma tête, une pression légère mais autoritaire.
« Vous allez maintenant être livré au groupe de Maîtres et de Maîtresses. Ils vous utiliseront comme bon leur semble. Vous obéirez sans hésitation. Vous accepterez tout sans révolte. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, levez-vous. »
Je me relevai, les yeux baissés. Le Maître de la Maison me prit par le bras, me conduisant au centre du cercle.
« Il est à vous. Utilisez-le comme bon vous semble. »
Les Maîtres et les Maîtresses s'approchèrent de moi, leurs mains effleurant ma peau, me touchant, me pinçant, me caressant. J'étais entouré, envahi, offert.
Je fermai les yeux, m'abandonnant à leur volonté.
La Scène de Groupe et l'Épreuve du Maître Sévère
Les mains des Maîtres et des Maîtresses se firent plus pressantes, plus exigeantes. J'étais au centre du cercle, nu, vulnérable, offert. Chacun d'eux voulait une part de moi, une marque de son pouvoir.
Maîtresse Natacha me saisit par les cheveux, tirant ma tête en arrière. Elle plongea son regard dans le mien, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu es à nous, Louis. Tu n'es plus qu'un objet. Un jouet. Une chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle me poussa vers Maîtresse Delacroix, qui me fit mettre à genoux. Elle s'approcha de moi, son fouet à la main, le faisant claquer dans l'air.
« Compte chaque coup, Louis. Et remercie-moi après chacun. »
Le fouet s'abattit sur mon dos, la douleur fulgurante. Je criai, comptant :
« Un ! Merci, Maîtresse ! »
Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne de feu sur ma peau. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation.
Après vingt coups, Maîtresse Delacroix s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. Elle me poussa vers Docteur Moreau, qui m'examina rapidement, vérifiant que je n'étais pas trop blessé.
« Il est en bonne condition. Il peut continuer. »
Maître Vasseur s'approcha, me faisant tenir sur les mains et les genoux. Il posa un poids sur mon dos, me forçant à le supporter. Puis il commença à me fouetter, lentement, méthodiquement, chaque coup s'abattant sur mes fesses ou mes cuisses.
« Tu dois rester immobile, Louis. Si tu bouges, je recommence. »
Je restai immobile, les muscles tendus, la sueur coulant sur mon front. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Mais je restais immobile, obéissant, endurant.
Après ce qui me parut une éternité, Maître Vasseur retira le poids, me laissant m'effondrer sur le sol. Je haletais, mon corps épuisé, marqué, douloureux.
Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il me fit mettre à genoux, les mains derrière le dos. Il commença à me fouetter, le martinet s'abattant sur mon torse, mon ventre, mes cuisses. Chaque coup laissait une marque fine et douloureuse.
« Tu dois remercier, Louis. Chaque fois. »
« Merci, Maître. »
Le martinet s'abattait, je remerciais. Encore et encore. Mon corps était couvert de marques, de lignes rouges et douloureuses. Mais je continuais, obéissant, soumis.
Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
« Tu as été sage, Louis. Tu as enduré. Maintenant, tu vas ressentir le plaisir. »
Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois attendre. »
Elle continua, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Je gémissais, suppliant, mon corps vibrant de désir.
Soudain, une voix grave et autoritaire retentit :
« Arrêtez. »
Maîtresse Irène s'arrêta, retirant sa main. Je gémis de frustration, mon sexe dur et douloureux.
Le Maître de la Maison s'approcha de moi, un sourire énigmatique aux lèvres.
« Louis, vous avez subi l'inspection. Vous avez subi la scène de groupe. Mais il vous reste une dernière épreuve. Une épreuve que vous n'avez pas encore affrontée. »
Il se tourna vers un homme que je n'avais pas encore remarqué. Il était assis dans l'ombre, immobile, silencieux. Il se leva, s'approchant de moi. Il était grand, musclé, avec des yeux noirs et perçants. Il portait un masque de cuir noir, ne laissant voir que ses yeux.
« Voici le Maître de l'Ombre. Il est le plus sévère, le plus exigeant, le plus douloureux de tous. Il vous utilisera comme bon lui semble. Vous lui obéirez sans hésitation. Vous accepterez tout sans révolte. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens. Il ne dit rien, mais je sentais son autorité, sa puissance. Il me fit signe de le suivre.
Je le suivis à travers la salle, jusqu'à une pièce sombre et isolée. Il ferma la porte derrière nous, me laissant seul avec lui.
Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main, le serrant.
« Tu es à moi, Louis. Tu n'es plus qu'un objet. Un jouet. Une chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
Il sortit une corde, me ligotant les poignets derrière le dos. Puis il me fit mettre à genoux, me forçant à baisser la tête.
« Tu vas subir ma punition. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. »
Il sortit un fouet, un fouet noir et fin, différent de celui de Maîtresse Delacroix. Il le fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mon dos. La douleur était fulgurante, plus intense que tout ce que j'avais ressenti. Je criai, mon corps se convulsant.
« Compte, Louis. Et remercie-moi. »
« Un ! Merci, Maître ! »
Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation.
Après vingt coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon dos, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré. Mais ce n'est que le début. »
Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant.
« Tu vas rester comme ça pendant que je te prépare. »
Il sortit un gode, l'enduisant de lubrifiant. Il s'approcha de moi, me faisant pencher en avant. Il l'inséra lentement dans mon anus, la sensation étrange et invasive. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Tu vas apprendre à accepter. Tu vas apprendre à aimer. »
Il commença à bouger le gode, lentement, méthodiquement. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais, mon sexe dur et douloureux.
« Tu aimes ça, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Alors, tu vas jouir. Mais tu devras me remercier après. »
Il accéléra le rythme, le gode allant et venant en moi. Je sentis la vague monter, inévitable, et je jouis, criant, mon corps se convulsant.
Il retira le gode, se relevant. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Merci, Maître. »
« Bien. Tu as appris. Mais ce n'est que le début. »
Il me détacha, me laissant m'effondrer sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis.
Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, repose-toi. Demain, nous recommencerons. »
Il se releva, sortant de la pièce, me laissant seul dans l'obscurité.
Je fermai les yeux, mon corps vibrant de douleur et de plaisir. J'étais à eux. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la prochaine épreuve.
Le Concours des Maîtres
Le lendemain matin, je fus réveillé par le Maître de l'Ombre, qui me fit sortir de la pièce sombre où j'avais passé la nuit. Il me conduisit à travers des couloirs, jusqu'à une grande salle que je n'avais pas encore vue.
Au centre de la salle se trouvait un cadre en bois massif, avec des attaches aux quatre coins. Le Maître de la Maison était assis sur son trône, entouré des autres Maîtres et Maîtresses. Tous me regardaient avec des sourires avides.
« Louis, approchez-vous. »
Je m'approchai du cadre, mon cœur battant la chamade. Le Maître de l'Ombre me fit placer au centre du cadre, puis il attacha mes poignets et mes chevilles aux coins, m'écartant complètement. Je me retrouvai suspendu, mes pieds ne touchant pas le sol. Mon corps était tendu, exposé, vulnérable.
« Aujourd'hui, Louis, vous allez subir une épreuve particulière. Une épreuve de contrôle. Une épreuve de désir. »
Le Maître de la Maison se leva, s'approchant de moi. Il tenait un seau d'eau froide.
« Vous allez être douché à l'eau froide. Votre peau va durcir, vos tétons vont se dresser, votre sexe va rétrécir. Ensuite, un concours commencera. »
Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres.
« Les Maîtres et les Maîtresses vont rivaliser pour vous faire durcir. Celui ou celle qui y arrivera le premier aura le droit de vous avoir pendant une heure, tout seul, pour vous faire subir les sévices qu'il ou elle désire. »
Mon cœur s'emballa. Une heure seule avec l'un d'eux. Je ne savais pas ce qui était pire : être utilisé par tous, ou être livré à un seul.
Le Maître de la Maison leva le seau, versant l'eau froide sur ma tête. Je criai, le choc glacial me saisissant. L'eau coula sur mon corps, sur mon torse, sur mon ventre, sur mon sexe. Ma peau se hérissa, mes tétons se dressèrent, durs et sensibles. Mon sexe rétrécit, devenant tout petit, recroquevillé.
Je frissonnai, mes dents claquaient. L'eau froide continuait de couler sur moi, me glaçant jusqu'aux os.
« Bien. Le concours peut commencer. »
Les Maîtres et les Maîtresses s'approchèrent de moi, formant un cercle autour du cadre. Chacun d'eux me regardait avec des yeux avides, cherchant le moyen de me faire durcir.
Maîtresse Natacha s'approcha la première. Elle s'agenouilla devant moi, ses mains effleurant mes cuisses. Elle se pencha, sa langue effleurant mon sexe, le léchant doucement. Je sentis une faible chaleur monter, mais mon sexe resta petit, recroquevillé.
« Pas encore, Maîtresse. »
Elle se releva, un sourire frustré aux lèvres. Elle retourna à sa place.
Maîtresse Delacroix s'approcha, un fouet à la main. Elle fit claquer le fouet sur mes cuisses, sur mon ventre. La douleur était vive, mais mon sexe resta petit.
« Le fouet ne suffit pas. »
Elle retourna à sa place.
Docteur Moreau s'approcha, un sourire scientifique aux lèvres. Il sortit une petite brosse, la passant sur mes tétons, les stimulant doucement. Je sentis une faible chaleur monter, mais mon sexe resta petit.
« Pas encore. »
Il retourna à sa place.
Maître Vasseur s'approcha, me faisant subir des pressions, des pincements, des torsions. La douleur était intense, mais mon sexe resta petit.
« Pas encore. »
Il retourna à sa place.
Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il fit claquer le martinet sur mes fesses, sur mes cuisses. La douleur était vive, mais mon sexe resta petit.
« Pas encore. »
Il retourna à sa place.
Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla devant moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis une chaleur monter, mon sexe commençant à durcir.
« Oui, Maîtresse. Continuez, je vous en supplie. »
Elle continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. J'étais au bord du plaisir, mon corps vibrant de désir.
Soudain, une voix grave retentit :
« Arrêtez. »
Maîtresse Irène s'arrêta, retirant sa main. Je gémis de frustration, mon sexe dur et douloureux.
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses yeux noirs plongeant dans les miens. Il ne dit rien, mais je sentais son autorité, sa puissance. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre.
Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main. Il le serra, le caressa, le stimula. Je sentis une chaleur intense monter, mon sexe durcissant rapidement.
« Oui, Maître. Continuez, je vous en supplie. »
Il continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis mon sexe devenir complètement dur, sensible, vibrant de désir.
« Il est dur. J'ai gagné. »
Les autres Maîtres et Maîtresses murmurèrent, frustrés. Le Maître de la Maison s'approcha, examinant mon sexe dur.
« En effet. Le Maître de l'Ombre a gagné. Il aura Louis pendant une heure, tout seul. »
Le Maître de l'Ombre me détacha du cadre, me faisant tomber sur le sol. Je m'effondrai, épuisé, mon sexe toujours dur et douloureux.
Il me releva, me prenant par le bras. Il me conduisit à travers des couloirs, jusqu'à une pièce sombre et isolée. Il ferma la porte derrière nous, me laissant seul avec lui.
Il s'approcha de moi, ses yeux noirs plongeant dans les miens.
« Tu es à moi, Louis. Pour une heure. Je vais te faire subir les sévices que je désire. Tu vas obéir sans hésitation. Tu vas accepter tout sans révolte. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il sortit une corde, me ligotant les poignets derrière le dos. Puis il me fit mettre à genoux, me forçant à baisser la tête.
« Tu vas subir ma punition. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. »
Il sortit un fouet, un fouet noir et fin, différent de celui de Maîtresse Delacroix. Il le fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mon dos. La douleur était fulgurante, plus intense que tout ce que j'avais ressenti. Je criai, mon corps se convulsant.
« Compte, Louis. Et remercie-moi. »
« Un ! Merci, Maître ! »
Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation.
Après vingt coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon dos, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré. Mais ce n'est que le début. »
Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant.
« Tu vas rester comme ça pendant que je te prépare. »
Il sortit un gode, l'enduisant de lubrifiant. Il s'approcha de moi, me faisant pencher en avant. Il l'inséra lentement dans mon anus, la sensation étrange et invasive. Je gémissais, mon corps se tendant.
« Tu vas apprendre à accepter. Tu vas apprendre à aimer. »
Il commença à bouger le gode, lentement, méthodiquement. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais, mon sexe dur et douloureux.
« Tu aimes ça, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Alors, tu vas jouir. Mais tu devras me remercier après. »
Il accéléra le rythme, le gode allant et venant en moi. Je sentis la vague monter, inévitable, et je jouis, criant, mon corps se convulsant.
Il retira le gode, se relevant. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Merci, Maître. »
« Bien. Tu as appris. Mais ce n'est que le début. »
Il me détacha, me laissant m'effondrer sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis.
Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, repose-toi. L'heure n'est pas encore écoulée. »
Il se releva, s'approchant de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement.
« Tu vas jouir encore, Louis. Encore et encore. Jusqu'à ce que l'heure soit écoulée. »
Je gémis, mon corps vibrant de désir et de douleur. J'étais à lui. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la suite.
Le Jeu des Positions et la Punition Annoncée
Le Maître de l'Ombre me regarda, ses yeux noirs brillant d'une lueur cruelle. Il tenait son fouet noir, le faisant claquer dans l'air. Le bruit sec résonna dans la pièce sombre.
« Louis, nous allons jouer à un jeu. Un jeu de soumission et d'obéissance. Tu vas devoir comprendre, sans un mot, quelle position je veux que tu prennes. Je te l'indiquerai par un claquement de fouet. Un claquement pour une position, deux pour une autre, trois pour une autre encore. Si tu te trompes, tu seras puni. Dix coups de martinet pour chaque erreur. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il fit claquer le fouet une fois. Je restai immobile, ne sachant pas quoi faire. Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu dois deviner, Louis. Réfléchis. Qu'est-ce qu'un claquement pourrait signifier ? »
Je réfléchis rapidement. Un claquement. Une position. Jambes écartées ? Bras en croix ? À genoux ? Je choisis la plus simple : jambes écartées. Je m'exécutai, écartant largement les jambes.
Il hocha la tête, satisfait.
« Bien. Tu as compris. Un claquement : jambes écartées. »
Il fit claquer le fouet deux fois. Je réfléchis. Deux claquements. Bras en croix. Je levai les bras, les écartant en croix.
Il hocha la tête.
« Bien. Deux claquements : bras en croix. »
Il fit claquer le fouet trois fois. Je réfléchis. Trois claquements. À genoux. Je m'agenouillai, baissant la tête.
Il hocha la tête.
« Bien. Trois claquements : à genoux. »
Le jeu continua. Il faisait claquer le fouet, et je devais deviner la position. Parfois je réussissais, parfois je me trompais. Chaque erreur était notée, un sourire cruel sur ses lèvres.
Après une série de positions, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens.
« Tu t'es trompé six fois, Louis. Six erreurs. Soixante coups de martinet. »
Mon cœur s'emballa. Soixante coups. La douleur serait intense.
« Mais ce n'est pas moi qui te punirai. Je vais faire don de ta punition aux autres Maîtres et Maîtresses. Ils seront bien contents de te punir après que tu les aies fait perdre. »
Il sourit, un sourire cruel et satisfait.
« Mais d'abord, nous allons continuer à jouer. »
Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Il s'arrêta à mes tétons, les titillant doucement, les pinçant, les roulant entre ses doigts. Je sentis mes tétons durcir, devenir sensibles.
Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant.
« Bien. Maintenant, nous allons les accrocher. »
Il sortit une chaîne, l'attachant aux pinces. Puis il la fit passer dans une poulie suspendue au plafond. Il tira sur la chaîne, soulevant mes tétons vers le haut.
Je criai, la douleur fulgurante. Mes tétons étaient étirés, tirés vers le haut. Je me mis sur la pointe des pieds, essayant de soulager la pression.
« Tu dois rester sur la pointe des pieds, Louis. Si tu descends, la douleur sera plus intense. »
Je restai sur la pointe des pieds, mon corps tendu, mes tétons étirés. La douleur était constante, lancinante. Je haletais, la sueur coulant sur mon front.
Il accrocha la chaîne, me laissant suspendu, les tétons tirés vers le haut. Je restai sur la pointe des pieds, mon corps vibrant de douleur.
Il s'approcha de moi, attachant mes mains. Il les tira vers le haut et l'arrière, dégageant mes fesses. Je me retrouvai dans une position vulnérable, exposé, offert.
Il sortit une cravache, la faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mes fesses. La douleur était vive, fulgurante.
« Compte, Louis. Et remercie-moi. »
« Un ! Merci, Maître ! »
La cravache s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Vingt coups sur chaque fesse. La douleur était intense, mais je restais immobile, obéissant.
Après les quarante coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mes fesses, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré, Louis. Mais ce n'est que le début. »
Il me laissa suspendu, les tétons étirés, les mains attachées, les fesses marquées. Il s'éloigna, sortant un carnet et un stylo.
« Je vais compter combien de coups de fouet tu recevras pour ta punition. Soixante coups. Je vais les répartir entre les Maîtres et les Maîtresses. Ils seront bien contents de te punir. »
Il nota quelque chose sur son carnet, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu vas rester comme ça jusqu'à ce que je revienne. Tu vas réfléchir à tes erreurs. Tu vas attendre ta punition. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, suspendu, vulnérable.
Je restai immobile, mon corps vibrant de douleur. Mes tétons étaient étirés, mes fesses marquées, mes mains attachées. J'étais à sa merci. J'étais leur chose.
J'attendais, mon cœur battant la chamade. La punition allait être terrible. Mais j'étais prêt. J'étais soumis. J'étais à eux.
La Punition des Soixante Coups
Je restai suspendu, les tétons étirés par les pinces, les mains attachées derrière le dos, les fesses marquées par la cravache. Le temps semblait s'étirer, chaque minute une éternité. La douleur dans mes tétons était constante, lancinante, et mes mollets brûlaient à force de rester sur la pointe des pieds.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître de l'Ombre entra, suivi des autres Maîtres et Maîtresses. Ils formaient une procession solennelle, leurs visages masquant à peine leur excitation. Le Maître de la Maison fermait la marche, un sourire satisfait aux lèvres.
« Louis, votre punition va commencer. Soixante coups de martinet, répartis entre nous. Chacun de nous aura le plaisir de vous punir pour vos erreurs. »
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, détachant la chaîne des pinces. Je retombai sur mes pieds, mes jambes flageolantes. Il me fit mettre à genoux, les mains toujours attachées derrière le dos.
« Vous allez compter chaque coup. Vous allez remercier après chaque coup. Si vous oubliez, le coup sera recommencé. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
Maîtresse Natacha s'approcha la première, un martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur vive et cuisante. Je criai, comptant :
« Un ! Merci, Maîtresse ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Natacha s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres.
« Bien. À toi, Maîtresse Delacroix. »
Maîtresse Delacroix s'approcha, son martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur encore plus intense. Je criai, comptant :
« Onze ! Merci, Maîtresse ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Delacroix s'arrêta, un sourire cruel aux lèvres.
« Bien. À toi, Docteur Moreau. »
Docteur Moreau s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur lancinante. Je criai, comptant :
« Vingt et un ! Merci, Docteur ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Docteur Moreau s'arrêta, un sourire scientifique aux lèvres.
« Bien. À toi, Maître Vasseur. »
Maître Vasseur s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur intense. Je criai, comptant :
« Trente et un ! Merci, Maître ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maître Vasseur s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres.
« Bien. À toi, Maître de Saint Léon. »
Maître de Saint Léon s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur fulgurante. Je criai, comptant :
« Quarante et un ! Merci, Maître ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maître de Saint Léon s'arrêta, un sourire cruel aux lèvres.
« Bien. À toi, Maîtresse Irène. »
Maîtresse Irène s'approcha, son martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur intense. Je criai, comptant :
« Cinquante et un ! Merci, Maîtresse ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Irène s'arrêta, un sourire sensuel aux lèvres.
« Bien. Il reste dix coups. Le Maître de l'Ombre les donnera. »
Le Maître de l'Ombre s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air.
« Compte, Louis. »
Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur la plus intense de toutes. Je criai, comptant :
« Soixante et un ! Merci, Maître ! »
Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Le Maître de l'Ombre s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres.
« Soixante coups. Ta punition est terminée. »
Je m'effondrai sur le sol, épuisé, mon corps vibrant de douleur. Mes fesses étaient en feu, marquées, douloureuses. Je haletais, la sueur coulant sur mon front.
Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses mains effleurant mes fesses, s'attardant sur les marques.
« Tu as bien enduré, Louis. Tu as appris. Tu as obéi. »
Il me détacha, me laissant m'effondrer complètement sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis.
Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, repose-toi. Demain, nous recommencerons. »
Il se releva, sortant de la pièce avec les autres Maîtres et Maîtresses, me laissant seul dans l'obscurité.
Je fermai les yeux, mon corps vibrant de douleur et de plaisir. J'étais à eux. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la prochaine épreuve.
Retrouvailles Inattendues
Après ma punition, je fus conduit dans une salle de repos. Je m'allongeai sur une couchette, mon corps endolori, mes fesses marquées. Je fermai les yeux, essayant de récupérer. Mais je ne pus trouver le sommeil, mon esprit tourmenté par les événements des derniers jours.
Soudain, la porte s'ouvrit. Je me redressai, surpris. Deux personnes entrèrent dans la pièce. Mon cœur s'emballa lorsque je reconnus leurs visages.
Julie et Charles.
Julie, ma collègue de bureau, si réservée, si timide. Et Charles, mon ami d'enfance, avec qui j'avais partagé tant de souvenirs. Ils étaient là, dans cette maison de discipline, vêtus de tenues de cuir noir, leurs visages affichant une autorité que je ne leur connaissais pas.
« Louis, surpris ? »
Charles s'approcha de moi, un sourire cruel aux lèvres. Il était méconnaissable. Son regard était dur, autoritaire. Il portait un harnais de cuir, son torse nu et musclé.
« Tu ne t'y attendais pas, n'est-ce pas ? Tu ne savais pas que ton ami d'enfance et ta collègue de bureau étaient si loin dans le BDSM. »
Julie s'approcha, un sourire timide mais cruel aux lèvres. Elle portait un corset de cuir, ses seins à peine couverts.
« Nous sommes ici depuis longtemps, Louis. Nous avons gravi les échelons. Et aujourd'hui, c'est nous qui allons nous occuper de toi. »
Charles s'approcha de moi, me prenant par le bras. Il me releva, me forçant à me tenir debout.
« Aujourd'hui, c'est moi qui dirige les opérations. Et je vais demander à Julie de bien s'occuper de toi. »
Julie s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Elle sortit des cordes, me guidant vers une croix de Saint André. Elle m'y attacha, les poignets et les chevilles solidement ligotés, mon corps étendu en X.
Je me retrouvai complètement nu, exposé, vulnérable. Mon sexe était petit, recroquevillé, la peur et l'appréhension le faisant rétrécir.
Charles s'approcha, un fouet à la main. Il le fit claquer dans l'air, le bruit sec résonnant dans la pièce.
« Tu vas subir ma punition, Louis. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. »
Il commença à me fouetter, doucement d'abord. Le fouet effleurait ma peau, laissant une sensation étrange, presque agréable. Puis il augmenta l'intensité, les coups devenant plus forts, plus douloureux.
Je gémissais, mon corps vibrant de douleur. Chaque coup laissait une marque rouge sur ma peau. Je comptais, je remerciais, obéissant à la règle de la maison.
« Merci, Maître. »
Après une série de coups, Charles s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, s'attardant sur les marques.
« Bien. Maintenant, Julie va s'occuper de toi. »
Julie s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle se plaça devant moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Elle s'arrêta à mes seins, les caressant doucement, les massant, les titillant.
Je sentis une chaleur monter, mon corps réagissant à ses caresses. Mes tétons durcirent, devenant sensibles. Elle les pinça doucement, les roulant entre ses doigts.
« Tu aimes ça, Louis ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle continua, ses mains allant et venant sur mes seins, les caressant, les massant, les titillant. Je sentis mon sexe commencer à durcir, malgré la douleur des coups de fouet.
Soudain, Charles s'approcha, son fouet à la main. Il fit claquer le fouet sur mes cuisses, la douleur vive et cuisante. Je criai, mon corps se convulsant.
« Tu n'as pas le droit de jouir, Louis. Pas encore. »
Il continua à me fouetter, pendant que Julie continuait à me caresser. L'alternance de douleur et de plaisir était intense, mon corps vibrant entre les deux extrêmes.
Charles fouettait, Julie caressait. Charles fouettait, Julie caressait. Mon corps était en feu, mes sens surmenés. Je ne savais plus si je ressentais de la douleur ou du plaisir.
Julie s'approcha de mon sexe, le prenant dans sa main. Elle commença à le caresser lentement, savamment. Je sentis la vague monter, inévitable.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore, Louis. Je veux que tu jouisses lentement. »
Elle continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis la vague monter, lentement, inexorablement. Mon corps se tendit, mes muscles se contractèrent.
Je jouis, lentement, intensément. La sensation était incroyable, chaque vague de plaisir me traversant. Je criai, mon corps se convulsant, mes yeux révulsés.
Julie retira sa main, un sourire satisfait aux lèvres. Charles s'approcha, détachant les cordes. Je m'effondrai sur le sol, épuisé, comblé.
Charles s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue.
« Tu as bien fait, Louis. Tu as obéi. Tu as enduré. Tu as joui. »
Il se releva, me prenant par le bras. Il me releva, me conduisant à travers des couloirs, jusqu'à une salle où une tenue était préparée.
Il me montra la tenue. Un mini short au ras des fesses, et un tee-shirt qui arrivait juste en dessous des tétons.
« Tu vas porter ça pour ton retour. Tu vas prendre l'avion dans cette tenue. Et tu vas rentrer chez toi en transport en commun. »
Je regardai la tenue, mon cœur battant la chamade. C'était provocant, humiliant, excitant.
« Peut-être que tu te feras aborder. Peut-être que tu devras repérer quelqu'un qui se fera dominer à son tour. »
Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres.
« Tu es prêt, Louis ? »
Je hochai la tête, mon corps vibrant d'excitation et d'appréhension.
« Oui, Maître. »
Je m'habillai, la tenue moulant mon corps, le mini short remontant sur mes fesses, le tee-shirt laissant mes tétons à peine couverts. Je me regardai dans le miroir, surpris par mon reflet.
J'étais prêt. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la suite.
258 vues
3 aime
Le Livre et les Instructions Officielles
Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur.
La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner.
« Vous avez bien dormi, Louis ? »
« Oui, Camille. Merci. »
« Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. »
Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable.
Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge.
« Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. »
Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise.
« Louis,
Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique.
Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur.
Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte.
Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service.
Soyez prêt.
Le Maître de Saint Léon »
Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire.
RÈGLES DE LA MAISON
Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement.
Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable.
Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise.
Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever.
Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions.
Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation.
Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt.
Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation.
Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation.
Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute.
DROITS DU SOUMIS
Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement.
Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger.
Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé.
LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES
Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences.
Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches.
Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante.
Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve.
Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille.
Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens.
Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions.
Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié.
Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir.
À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai.
« Entrez. »
J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres.
« Louis. Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as lu ton book ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Tu as compris tes devoirs ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, mets-toi à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage.
« Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, commençons. »
La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha
Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque.
« Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. »
J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton.
« Continue. »
Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre.
« Approche. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation.
« Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. »
« Merci, Maîtresse. »
« Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. »
Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore.
« Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. »
Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante.
« La cravache, Maîtresse. »
Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. »
Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. »
Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse.
« Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. »
J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées.
Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau.
Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Cinquante, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus.
« Tu es prêt, Louis ? »
« Prêt pour quoi, Maîtresse ? »
« Pour être pénétré. Par moi. »
Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter.
« Oui, Maîtresse. Je suis prêt. »
Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. »
Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant.
« Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. »
Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts.
« Détends-toi. Respire. »
Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur.
« Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. »
Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable.
« Maintenant, le godemiché. »
Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur.
« Respire, Louis. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? »
« Plein, Maîtresse. Rempli. »
Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore.
Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, reste comme ça sans bouger »
La Présentation aux Maîtres et Maîtresses
A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus.
On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos.
Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher.
« Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. »
Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Regarde-moi. »
Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. »
Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls.
« Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. »
Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils.
Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? »
« Oui, Maître. »
La Séance avec Maîtresse Delacroix
C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi.
Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau.
« Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? »
Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main.
En regardant mon sexe dressé elle me dit.
« Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. »
Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. »
Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. »
Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau.
« Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. »
Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité.
« Tu sais ce que c'est ? »
« Non, Maîtresse. »
« C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. »
Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir.
« Oui, Maîtresse. »
Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle.
« Dix, Maîtresse. »
Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux.
« Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. »
Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses.
« Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? »
« Oui, Maîtresse. »
Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings.
« Compte. »
« Un, Maîtresse. »
Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Je vais laisser la place au docteur Moreau
« Oui, Maîtresse. »
Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau
« Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. »
« Approche, Louis. »
J’approche toujours complètement nu.
« Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. »
Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau.
« Je vais d'abord vérifier tes réflexes. »
Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle.
« Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. »
Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise.
« Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. »
Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus.
« Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur.
« Respire. Détends-toi. »
Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses.
« Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. »
Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses.
« Ça, c'est agréable. »
« Bien. Et ça ? »
Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant.
« Ça, c'est très agréable. »
« Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. »
Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide.
« Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. »
Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Docteur. »
Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. »
Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. »
Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Dix, Docteur. »
Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi.
« Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. »
Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus.
« Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate.
Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Docteur. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. »
Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Docteur. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
Alors je laisse la place à Maître Vasseur
L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur
Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis.
« Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. »
Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi.
« Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Commençons. »
Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension.
« Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir.
« Je vais ajouter un peu de stimulation. »
Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise.
« Compte. »
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant.
Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir.
« Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. »
Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir.
Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration.
« Tu veux jouir, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois endurer. »
Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux.
Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main.
« Encore quinze minutes. »
Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus.
Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus.
« Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. »
Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever.
« Oui, Maître. »
<<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ?
« Oui, Maître. »
La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. »
Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. »
Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu me crains, Louis ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur la table. »
Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable.
« Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau.
« Un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres.
« Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. »
Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses.
« Vingt et un, Maître. Merci, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse.
« Quarante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir.
« Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure.
« Soixante, Maître. Merci, Maître. »
Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui.
« Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. »
Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? »
« Oui, Maître. »
« On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? »
« Oui, Maître. »
La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles
Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions.
« Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. »
Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes.
« Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. »
Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux.
« Tu aimes le plaisir, Louis ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. »
Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable.
Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps.
« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maîtresse. »
« Bien. Mais ce n'est que le début. »
Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. »
Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer.
« S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. »
« Tu veux jouir ? »
« Oui, Maîtresse. Plus que tout. »
« Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. »
« Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »
« Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.»
« Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. »
Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes.
« Approche, Louis. »
Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet.
« Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. »
Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir.
Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant.
« Un, Maître. »
Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque.
« Vingt, Maître. »
Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante.
« Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. »
Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche.
Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face.
« Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. »
Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage.
« Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. »
Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche.
Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait.
« Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. »
Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène.
Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond.
Ma vie ici ne faisait que commencer.
162 vues
5 aime
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
Chapitre 11 : La Convocation
Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.
Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.
Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.
« Louis,
Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.
En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.
Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :
Debout, jambes écartées, bras en croix.
Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
À genoux, jambes écartées, bras en croix.
À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.
De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.
Je t'observe.
— Ta Maîtresse »
Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.
Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.
Le rituel commença le lendemain matin.
Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.
La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.
Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.
Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.
Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...
Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.
Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.
Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.
Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.
Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.
Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.
Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.
Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.
Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.
Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.
Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.
Un message de Natacha.
« Maintenant. »
Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.
Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.
Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.
J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.
Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.
Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.
Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.
La lettre de Natacha était claire :
« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »
Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.
Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.
J'étais excité et terrifié à la fois.
Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.
Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.
Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?
Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.
La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.
« Montez. »
Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.
Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.
L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.
L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.
La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.
Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.
La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.
Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.
On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.
Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :
« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »
Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.
Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.
Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.
Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.
« Suis-moi. »
Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.
« Entrez », répondit une voix grave, posée.
Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.
« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »
Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.
Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.
« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »
La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.
Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.
Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.
« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.
« Maintenant, nous allons parler. »
Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.
« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »
Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »
Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »
Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »
Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »
« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »
Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »
Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.
Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »
Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.
Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »
J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.
Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »
Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.
Les questions fusèrent, rapides, précises :
« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »
« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »
« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »
Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »
« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »
« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »
« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »
« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »
« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »
« Pas encore, Maître. Pas totalement. »
« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »
Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »
« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »
Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »
« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »
« Non, Maître. Jamais. »
Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »
Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.
« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »
Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »
Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »
Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »
Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.
« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »
Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.
Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »
Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.
Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.
« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »
Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.
Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.
« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »
Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.
La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.
« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »
J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.
« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »
Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.
« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »
Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »
Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »
Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.
« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »
Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »
Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.
« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »
L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.
« Je sens... un picotement. »
Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.
« Et maintenant ? »
« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »
Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.
« Là... ça commence à piquer. »
Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »
Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »
Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.
« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »
Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.
« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »
Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »
Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.
« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »
Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.
« Respire calmement. Détends-toi. »
La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.
« Canal perméable. Aucune obstruction. »
Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.
« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »
Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.
« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »
Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.
« Bien. Nous allons augmenter la taille. »
Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.
« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »
Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »
Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.
« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »
Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »
Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.
« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »
Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.
« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »
Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.
« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »
Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.
« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »
Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »
Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.
« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »
Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.
Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »
Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »
Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.
Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.
« Suis-moi. On a besoin de toi. »
Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.
La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.
Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.
Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »
Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.
« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »
Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.
Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.
« Nouveau, n'est-ce pas ? »
Je hochai la tête, n'osant pas parler.
« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »
Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.
Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.
« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »
La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.
L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »
Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.
« Intéressant. La douleur t'excite. »
Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »
Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.
« Continuons. »
Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.
« Bonne résistance. »
Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.
« Excellente. »
Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.
La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.
« Pas mal. Pas mal du tout. »
Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »
Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.
Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.
Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.
« Écarté. »
Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.
Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.
Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »
Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.
« Tu as tenu. C’est bien. »
Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »
La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.
« Félicitations. Je m'appelle Élise. »
Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »
« Bienvenue à la maison, Louis. »
Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.
« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »
Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.
« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.
Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »
Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »
« Merci. »
Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.
« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »
Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.
La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.
Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.
L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.
« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »
J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.
Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.
« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »
Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.
Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.
« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »
Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.
Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.
Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.
Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.
Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.
« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »
Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.
« Sensible. C'est bien. »
Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.
Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.
« Celui-ci. »
Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.
Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.
« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.
J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.
« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.
Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.
« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »
J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.
L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.
« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »
J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.
« Ne bougez plus. »
Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.
Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.
« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »
« Oui, Maître. »
« Bien. »
Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.
Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.
Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.
« Pas encore. »
Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.
« Mettez-vous à genoux. »
J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.
Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.
« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »
« Merci, Maître. »
Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.
Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.
« Penchez-vous en avant. »
J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.
« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »
Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.
Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.
La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.
Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.
« Pas encore. »
Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.
« Voilà. Vous êtes à moi. »
Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.
Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.
« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »
« Pas encore. »
Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.
Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.
Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »
Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.
Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.
Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.
« Suivez-moi. »
Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.
L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.
« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »
Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.
Le temps s'étira. Et j'attendis.
Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline
Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.
Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.
« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »
Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.
Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »
Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.
Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.
La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.
Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.
Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.
Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.
La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.
Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.
« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »
Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.
Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.
Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.
« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »
On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.
On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.
Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.
On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.
Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.
Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.
Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.
Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »
Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.
Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.
« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »
J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.
Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »
Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.
Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.
Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.
Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.
Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.
Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.
Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.
« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »
Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.
Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.
Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.
Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.
Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.
Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.
Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.
Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.
Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.
Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.
Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »
219 vues
3 aime
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
Ma première expérience de soumis
Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking
La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran.
Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean.
Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois.
Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément.
« Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. »
Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés.
Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps.
« Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. »
Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté.
« O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure.
Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas.
« Alors, à genoux. Ici. Maintenant. »
Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines.
Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide.
Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres.
« Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. »
Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond.
Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau.
Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait.
« Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. »
Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking
Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse.
Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager.
« Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. »
Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant.
Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement.
« Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. »
Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente.
Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement.
« Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. »
La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse.
Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler.
Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément.
« Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. »
Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril.
« Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. »
Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet.
Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer.
« Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. »
Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact.
« Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. »
Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. »
Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras.
« Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. »
Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares
La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité.
Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance.
Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule.
Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre.
Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part.
Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement.
« Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. »
Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue.
« Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. »
Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui.
Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert.
De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante.
« Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. »
Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse.
Le silence. Le vent. Le regard de Natacha.
Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas.
Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses.
« Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. »
Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière.
Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission
Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre.
« Reste parfaitement immobile. »
Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation.
« Parfait. Maintenant, suis ma voix. »
Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer.
Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir.
Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit.
« Enlève ta culotte. »
Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette.
« Sors. Prends ma main. »
Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture.
« Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. »
Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui.
« Ici. À genoux. Sur ce pouf. »
Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses.
Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe.
La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce :
« Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. »
Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba.
Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix.
Chapitre 5 : L’Inspection
Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne.
Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable.
« Lève-toi. »
Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas.
« Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. »
Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue.
« Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. »
Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait.
Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents.
« Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. »
Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas.
Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir.
Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine.
La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir.
Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant.
« Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. »
Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage.
L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature.
Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable.
Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide.
« Tu tiens bien. C’est bon signe. »
Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint.
« Excellent. »
Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland.
L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable.
« Décalottage complet. »
Sa voix était satisfaite, presque admirative.
« C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. »
Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement.
« Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. »
Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait.
Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance
Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait.
Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir.
« Deuxième test. Le test de l’obéissance. »
Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet.
« Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. »
Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues.
« Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. »
Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu.
Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense.
Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge.
La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé.
« Bien. Tu n’as pas bougé. »
Sa voix contenait une note de satisfaction.
« Bras le long du corps. Jambes écartées. »
À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement.
« Bras écartés. »
Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses.
La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau.
Puis elle se déplaça derrière lui.
Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses.
Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés.
« À genoux maintenant. Bras écartés. »
Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible.
Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau.
La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps.
Puis elle s’arrêta.
Le silence. L’attente.
Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons.
La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés.
Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Tu as réussi le test de l’obéissance. »
Sa voix était chaude, approbatrice.
« Tu es prêt pour la suite. »
Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur
Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle.
« Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. »
Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer.
« Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. »
Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice.
Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce.
« Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. »
Sa voix était douce, presque hypnotique.
« Alors, et alors seulement, j'arrêterai. »
Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau.
« Oui, Natacha. »
Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet.
« Commençons doucement. »
Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas.
Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés.
« Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. »
Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort.
Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps.
Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait.
Puis, soudain, elle s'arrêta.
Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu.
« Bien. Très bien. Tu encaisses bien. »
Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique.
Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra.
Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine.
Puis la seconde pince. Sur le téton droit.
Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées.
« Et maintenant... une petite attention spéciale. »
Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde.
La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde.
« Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. »
Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent.
Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné.
La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups.
Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort.
Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides.
« Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. »
Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre.
Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince.
Louis craqua.
« Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! »
Le martinet s'arrêta net.
Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots.
« Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... »
Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé.
La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre.
« Bien. Tu as réussi le troisième test. »
Elle déposa un baiser léger sur son front.
« Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. »
Chapitre 8 : Le Test de Confiance
Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée.
« Quatrième test. Le test de confiance. »
Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer.
« Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. »
Louis hocha la tête, le souffle court.
« Avance. »
Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi.
« Encore. »
Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre.
« Arrête. »
Il s'immobilisa, le cœur battant.
« Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. »
Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale.
« Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. »
Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons.
« Immobile. Ne bouge pas. »
Il resta figé, n'osant même respirer trop fort.
Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix.
« Relève-toi. Avance de cinq pas. »
Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq.
« Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. »
Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau.
« Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. »
Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible.
Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin.
« Reste debout. Ne bouge pas. »
Louis se figea, le souffle court, attendant.
Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant.
Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde.
Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau.
« Tu as réussi tous les tests, Louis. »
Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau.
La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce.
Elle se tenait devant lui.
Natacha.
Son amie. Devenue sa Maîtresse.
Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes.
Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert.
« Tu as réussi tous les tests. »
Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vas avoir ta récompense. »
Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant.
« Mais pas celle que tu crois. »
Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur.
Puis elle se tourna vers la porte de la pièce.
« Entre. »
La porte s'ouvrit. Un homme entra.
Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges.
Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa.
« Charles ? »
Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé.
Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction.
« Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. »
Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte.
Natacha posa une main sur la tête de Charles.
« Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. »
Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté.
Je restai immobile, le souffle coupé.
Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs.
« Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. »
Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement.
Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens.
« Louis, à qui sont ces testicules ? »
« À moi. »
Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir.
« Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? »
Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? »
Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse.
« Non. »
Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi.
« À vous, Maîtresse. »
Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir.
« Oui. Ils sont à moi. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. »
Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant.
Natacha se planta à nouveau devant moi.
« Louis, à qui appartient ce sexe ? »
« À moi. »
Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber.
« Non. Réponds. »
« À Charles ? »
Deux coups sur le ventre, rapides, précis.
« Non. »
Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. »
Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. »
Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts.
« Louis, à qui sont ces tétons ? »
« À vous, Maîtresse. »
Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter.
« Non. »
« À moi ? »
Un second coup, plus fort.
« Non. »
« À Charles ? »
Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. »
Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang.
Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant.
La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer.
Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux.
Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. »
Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. »
Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements.
Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant.
« Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. »
Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi.
« Un », comptai-je, la voix tremblante.
Le deuxième coup. « Deux. »
Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt.
« Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. »
Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts.
La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées.
Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer.
« Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. »
Je sentis mon sexe durcir malgré la peur
« Prêt ? »
Je hochai la tête, ma gorge serrée.
Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre.
CLAC.
La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas.
« Un », compta Charles, sa voix calme, posée.
CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles.
« Deux. »
CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent.
« Trois. »
Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe.
CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas.
« Quatre. »
Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur.
« Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. »
Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi.
CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés.
« Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi.
Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard.
CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile.
« Six. »
Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Sept. Huit. Neuf. »
Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome.
CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir.
« Silence ! » gronda Natacha.
Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang.
« On reprend à zéro. »
Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien.
CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif.
« Un. »
Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton.
CLAC. CLAC. CLAC.
« Deux. Trois. Quatre. »
Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement.
CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept.
Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux.
CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix.
« Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse.
Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges.
« Tu es magnifique, Louis. »
Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front.
« Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. »
Elle recula, leva le martinet.
CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize.
La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles.
CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize.
Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse.
CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit.
Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla.
Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant.
« Tiens bon, Louis. Plus que deux. »
Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens.
CLAC. Dix-neuf.
Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles.
CLAC. Vingt.
Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant.
Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position.
Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi.
« Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. »
Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel.
« Tu es prêt, Louis. »
Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air.
Je gémis, la sensation presque trop forte.
Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes.
Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. »
Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte.
« Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. »
Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact.
Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle.
La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non.
« Tu pourras jouir sur mon ordre. »
Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice.
Natacha commença à compter.
« Un. »
Coup.
« Deux. »
Coup.
« Trois. »
Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles.
« Quatre. Cinq. Six. »
Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable.
« Sept. Huit. Neuf. »
Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice.
« Dix. Jouis. »
Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste.
Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche.
Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. »
Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant.
Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. »
Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé.
Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres.
« La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. »
Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules.
Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible.
Je me laissai faire, vidé, soumis, offert.
À ma Maîtresse.
342 vues
3 aime
Sujets tendances
Tendance depuis 22/07/26









