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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je me décidai à avancer. Je n'étais pas venu jusqu'ici pour me dégonfler.
Je suis entré dans le château par la porte centrale. Je suis arrivé à l'accueil derrière lequel se tenait une femme d'environ 40 ans, grande, brune.
- Bonjour, ais-je dis timidement.
-Bonjour monsieur, entrez ! M'a t elle répondue avec un grand sourire. Votre nom, s'il vous plaît ?
- Xavier
-Ah oui, c'est votre première fois chez nous je crois. Je vois que vous n'avez pas de bagages comme demandé. C'est parfait. Suivez moi, nous allons commencer. Au fait, moi, c'est Sylvie.
Je l'ai suivie jusqu'à ce qu'elle s'arrête devant une porte.
- Je vais vous demander d'entrer ici, de vous déshabiller et de mettre votre cage. Je reviens dans quelques minutes.
J'ai été un peu surpris de cet ordre assez inattendu et sans préparation.
Sans un mot, je suis entré dans cette pièce dont elle a refermé la porte derrière moi.
La pièce ne devait pas faire plus de 3 ou 4 m². Pour tout meuble, un banc longeait le mur de droite.
Un panneau accroché au mur a attiré mon attention : "Laissez ici tout effets personnels, dignité, humanité ou libre arbitre". Le ton était donné. Encore sonné par cette entrée en matière étonnante, j'ai retiré mes vêtements, ma montre, vérifié la cage de chasteté et me suis assis sur le banc.
Quelques secondes plus tard, Sylvie est revenue.
- C'est bien, vous êtes efficace à ce que je vois. Maintenant, à genoux sur le banc, les mains derrière la tête.
Je voulu l'interroger sur la suite des événements mais elle a ajouté :
- Allez ! Plus vite que ça !
Je me suis exécuté. Sylvie m'a attaché un collier terminé par une laisse autour du cou ainsi que des menottes aux chevilles.
- Les mains dans le dos ! m'a t-elle ordonné.
Elle m'a menotté également les poignets et a attaché les deux paires de menottes entre elles avec une longue chaine. Je l'ai vu mettre mes affaires dans un casier ouvert puis elle s'est saisie de la laisse.
D'une pression, elle m'a entraînée dans un couloir. Je suis passé devant une porte : "animaux domestiques".
- Excusez moi, Sylvie mais je croyais que les animaux étaient interdis.
- Maintenant, c'est Maitresse Sylvie et tu ne parle plus tant que quelqu'un ne t'en a pas donné l'autorisation, c'est clair ?
C'etait clair. Je me suis tus. C'était vraiment incroyable. J'étais là bas depuis 20 minutes environ et j'etais déjà nu, en cage de chasteté et menotté, à suivre une femme que je ne connaissais pas vers un destin sans doute pas des plus joyeux. Et pourtant, j'avais hâte...
A suivre...
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Pour certains, le bdsm n’a rien à voir le sexe.
Pire, les deux seraient antinomiques.
Mais les règles, les codes, les normes n’ont jamais été mon truc.
Et je ne conçois pas la relation à mon Maître sans le sexe.
_______________
N’en déplaise à Freud, je n’ai jamais vécu comme un traumatisme de n’avoir pas de queue.
J’aime me savoir avec une bouche, un cul, une chatte.
Tous ces orifices qui constituent « son » territoire,
comme autant de compléments indispensables à ce que lui a entre les jambes.
Cet instrument dont je ne pourrais me passer
puisqu’il lui sert à me prendre, me posséder, me faire vibrer.
Tout en jouissant de moi.
______________
Oui, j’aime le cul, me faire baiser.
Ce moment que je vis comme l’aboutissement, le final échevelé de nos séances, du feu d’artifice de gestes, mots, sensations et sentiments qui a précédé.
Quand l’excitation, la tension accumulée, la mienne, la sienne doivent trouver leur exutoire.
Qui passe par moi et le jaillissement de son foutre.
En moi.
J’aime le moment où son plaisir se manifeste physiquement.
Cet instant qui me prouve que j’ai été à la hauteur de ce qu'il est en droit d'attendre de moi.
Quand le plaisir, chez lui, chez moi, atteint son paroxysme.
Et où je me sens pleinement à lui puisqu’il est en moi pour se répandre en moi.
Faisant de son plaisir, de sa semence, de ce concentré de lui une partie de moi.
Et puis j’aime aussi le temps qui suit.
Quand il s’effondre sur moi,
Épuisé, vidé, libéré de toute sa tension accumulée.
Pour me laisser m’occuper autrement de sa queue désormais au repos.
L’embrasser, la lécher, recueillir sur elle les dernières goutes de son plaisir.
Avant que des échanges plus tendres ne prennent le relais.
Ses mots, les miens.
Et que je m’endors dans ses bras.
Ou lui dans les miens.
A moins que son désir ne renaisse
et que tout recommence :smile:
_______________
Alors, oui, définitivement, j’aime le cul et me faire baiser.
Et j’en ai besoin.
Peu importe lequel de mes orifices il décidera d’utiliser.
L’un ou l’autre, l’un puis un autre ou les autres, dans l’ordre qu’il voudra.
En fonction du moment, de son envie, du sens qu’il veut donner à son acte.
Puisque c’est lui qui décide.
Puisqu’il est mon Maître.
Et que tous lui appartiennent.
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Tes yeux fulminent, les tendons de ton cou saillent tant ils sont contractés et ta bouche est tordue en un rictus tandis que les insultent fusent en dehors d’elle. « Connasse » est la pire insulte pour ma sensibilité personnelle. La connasse, celle qui fait chier, pas celle qui excite comme la salope. La connasse ne peut pas être aimée d’aucune façon. Et ce ton qui profère ces insultes, qui hante et réveille en sursaut mes assoupissements le soir encore. Chaque onde haïssante de ce son me traverse comme des pointes sous ton regard glacé de haine.
Tétanisée par la peur et l’incompréhension, le cerveau complétement vide, mes yeux te contemplent hébétés ce qui attise ta colère, ta violence. Je tente de me recroqueviller, baisse les yeux, voudrais disparaitre, juste me rouler en boule sur un coin du carrelage et poser mon visage sur sa surface glacée et y laisser couler mes larmes. Je n’attends que le temps béni où je pourrais enfin le faire quand tu te seras lassé de mon absence de réaction.
Mais loin de te lasser, tu es bien lancé, tu t’approches brutalement et m’arrache le bras droit, que je tords nerveusement dans mon bras gauche, en le tirant vers toi et en m’invectivant.
« Réagis au moins ! J’en peux plus... T’aimes ça hein me faire monter, tu veux me faire péter la pile c’est ça !? T’es une CONNASSE. »
Je pleurs, je supplie : « mais non, je t’assure, j’ai pas fait exprès… »
Lui : « tu le comprends au moins que je suis pas méchant, que c’est pour ton bien. C’est toi qui me pousse à me comporter comme un tyran en agissant comme une gamine. Tu le comprends ? »
Et en martelant ces 3 derniers mots il secoue violemment mon bras qu’il serre toujours. Le rappel de la sensation de ce bras bloqué et douloureux me fait reprendre un peu mes esprits et dans un vain espoir puéril je me débats pour tenter de récupérer difficilement mon bras de cet étau avec un reniflement de colère. Mais il le maintient serré et m’oblige à le regarder dans les yeux en agrippant mon menton de son autre main : « Est-ce que tu comprends, [E-li-sa-beth] ? » prononce t-il lentement les yeux rivés au fond des miens. Au fond de moi l’excitation se répand sous son regard qui me remplit.
[Mon vrai prénom me fend comme un long fouet qui s’abat. Il ne l’utilise jamais au quotidien, nous avons nos surnoms. Je me sens pétrifiée par ce son inentendu depuis longtemps. Mes yeux deviennent ceux de mes 8 ans, la voix qui prononce ce prénom devient celle de ma mère. Je suis glacée de honte.]
Je ne suis pas d’accord, je n’ai rien fait, c’est pas de ma faute, tout mon cerveau rationnel se révolte comme un poulain qui se cabre mais, calmée, je m’exécute, mon corps tendu se relâchant avec mollesse : « oui je comprends. » « Regarde-moi ! -il agrippe plus fermement mon menton- Qu’est-ce que tu comprends, E-li-za-beth ? » Je répète bêtement et docilement les arguments qu’il m’a présentés furieux peu avant, tandis que mon cerveau continue à refuser de se plier.
Que ne voudrais-je être fessée solidement rivée à tes genoux, que tu m’assènes les gifles que je mérite, sentir tes mains m’étrangler et ton souffle emplir ma gorge dans un baiser haineux. Que n’aimerais-je sentir une torture physique accompagner les douleurs de l’âme et de l’esprit, conforter celles du cœur ? Pour qu’il y ait le double dialogue, verbe et acte, qui conduit à la jouissance et à l’apaisement des corps et des esprits.
Mais la sensation de devoir plier, admettre, sans même passer par un débat des corps, est si dégradante intellectuellement que je commence à me sentir excitée malgré ma détresse. Foulant ma révolte de mes propres pieds, je la brise du mieux que je peux pour tenter de te calmer. Mon excitation me rappelle que non, je resterais frustrée comme toutes ces années, comme si je ne méritais même pas d’être une chienne à ton service, et la honte que j’en ressens m’inonde le bas ventre de plus belle dans une onde d’excitation fulgurante.
Tu t’éloignes dans une autre pièce pour tenter de te calmer et je profite de ce moment où tu ne me vois pas pour enfin me laisser tomber en boule sur le carrelage. La sensation d’être à ma place me réconforte tandis que l’onde de chaleur dans mon bassin grossit et que celui-ci commence à onduler instinctivement. Mais me rappelant ma condition de celle qui ne suscite même pas l’envie d’être utilisée, je cesse de moi-même pour me priver de ce soulagement que je ne mérite pas. Une vague de honte m’enveloppe, accentuant mon excitation. Je ferme les yeux et m’endors dedans.
Moralité : Est-ce que, THEORIQUEMENT, une abstinence totale (AUCUN contact) et prolongée (sur plusieurs mois/années), qui serait forcée, non désirée, est-elle l’archétype du fantasme ultime pour une soumise obsédée par la frustration, le tease and deny, le contrôle des orgasmes… ?
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Cela fait des mois que le Straship a quitté Mars, la planète froide et rouillée et fait route vers Jupiter et ensuite Saturne et ses innombrables lunes. A bord Big Jhonny, le colosse texan, toujours avec son chapeau de cow boy sur tête, passe son temps, il en a beaucoup pour ce voyage qui va durer des années, à tringler ses trois femelles. De belles américaines aux gros seins laiteux, aux fesses larges, comme il les aime. Pour Big Jhonny, les droits des femelles sont inexistants, elles n'ont que des devoirs. C'est sa seule règle à bord et lui, le pacha a tous les droits. Au moins les choses sont claires et il sait donner des ordres. Ses trois superbes femmes bossent sans arrêt. Entre les serres pour faire pousser des salades et autres légumes, le ménage, l'entretien du vaisseau, elles n'arrêtent pas. Big Jhonny, lui ne fout rien, il reste au poste de pilotage et regarde les étoiles et chaque fois qu'il veut se défouler un peu, il va en tringler une dans un coin, à tour de rôle, sans en privilégier aucune. C'est après la ceinture d'astéroïdes que les mauvaises nouvelles sont arrivées aussi soudainement qu'un essaim de frelons sur un figuier bien mur.
Vous vous souvenez que lors de la traque et mise hors d'état de nuire de Ben Laden, dans tous les papiers et ordinateurs retrouvés dans sa cache à Heyrat, les Seals avaient découvert toutes sortes de documents et plans secrets d'attaques. Parmi eux un plan surprenant contre la France pour provoquer sa ruine. Ce pays très endetté, avec ses millions de fonctionnaires, ses taux d'impositions anormalement élevés pouvait faire l'objet d'une attaque pour l'étrangler financièrement. Dégrader sa note, faire monter les taux d'emprunts, ....un scénario repris par des gros prédateurs de la finance qui ont vu l'occasion de faire un gros coup. Sauf que le poisson à avaler était trop gros et le raid s'est vite transformé en catastrophe financière mondiale. il s'en est suivi partout de forts troubles sociaux et sur le terreau des faillites en cascade la montée des totalitarismes. La guerre comme solution? Encore une très mauvaise idée car l'ours russe a réagi dès qu'il s'est senti menacé et en quelques minutes 99% de l'humanité avait rejoint le territoire des ombres nucléaires. Sauf que personne ne fut à l'abri. Les machines et leurs intelligences artificielles prirent le contrôle complet de la planète et jugèrent que l'espèce humaine était une catastrophe ambulante et qu'il fallait l'éradiquer complètement. Ce qui fut vite fait, y compris dans les stations spatiales et sur les bases lunaires. Restait Mars et le Starship en route vers Jupiter à présent. Joe qui commandait la base martienne eut quelques mois pour se préparer à l'arrivée des terminators. Juste le temps de se trouver un lac souterain, de couper toutes les communications et d'envoyer toutes les machines à la ferraille. Un quasi retour vers 1800, sans radios ni rien d'électronique. Un black out complet. Big Jhonny ne pouvait pas faire de même, le Starship était un nid d'espions pour les machines et il en avait besoin pour survivre dans le vide sidéral. Heureusement, il avait une confiance absolue dans ses trois femelles dévouées.
Ils prirent le temps de tout couper, d'éliminer toute source de signal entrant ou sortant vers la Terre. Ils prirent le temps de désactiver tous les robots intelligents, tous les automatismes sophistiqués, tous les ordinateurs et autres objets munis de puces. Plus rien, une bonne navigation aux étoiles, comme jadis les marins sur les vastes océans. Cela Big Jhonny savait faire. Il gardait toujours son colt à la ceinture pour loger une balle dans tout mécanisme douteux. Non mais, c'était pas des putains de machines qui allaient faire la loi à bord. Il jugea bon de modifier discrètement son plan de vol pour brouiller toutes les pistes.
Heureusement il existait des échantillons de sperme et des ovocytes congelés à bord. De quoi repeupler une petite colonie. Il fallait trouver un refuge sur. D'abord refaire le plein sur Titan. Puis explorer les lunes de Saturne. Il trouva son bonheur sur une grosse patate de glace et de roches avec quelques lacs gelés de méthane. Juste assez de gravité pour être bien. Il repéra une faille dans la croute de glace et y posa son vaisseau délicatement. Une immense grotte lui offrit un refuge . Ils échappaient provisoirement à tous les repérages. La grotte fut fermée, une atmosphère respirable crée. Les trois femelles de Big Jhonny en firent vite un somptueux palais entièrement vert et agréable à l'intérieur. De la Terre ils ne savaient plus rien. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants....Rires.
La morale de cette histoire c'est que femelle bien tringlée est toujours reconnaissante et très dévouée.
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Lucas était le prototype même du petit coq prétentieux que les Devil's Sisters, un gang de jeunes femmes gynarchistes et dominantes, surveillaient depuis longtemps dans l'espoir d'avoir une occasion de s'emparer de lui et de pouvoir lui faire définitivement ravaler sa fierté de mâle arrogant. Le destin, fort solidaire avec les potentiels tyrans, s'acoquina avec les cruelles demoiselles pour piéger le pathétique damoiseau. Le pauvre, qui arrondissait ses fins de mois en se faisant parfois livreur de pizzas en soirée, eut le malheur un jour de se voir commander une funeste napolitaine par une enjôleuse voix féminine qui, malicieusement, lui demanda d'effectuer sa livraison à une adresse qui n’était autre que celle de l'antre diaboliquement équipée de la revancharde sororité. Il n’eut même pas le temps de sortir sa pizza du sac de livraison, peut importait d'ailleurs car les filles étaient affamées de bien d'autres choses, qu’il se retrouva à imiter un x majuscule sur une croix de Saint-André sur laquelle les filles l'avaient entravé. Sans un mot d'explication, elles se mirent à le gifler sauvagement pendant de longues minutes, jusqu’à ce que ses joues prennent la même appétissante couleur que la sauce tomate qui garnissait sa maintenant froide napolitaine. À tour de rôle, elles commencèrent alors à cracher au visage du malheureux, qui tentait lamentablement de se débattre sur son instrument de supplice et qui, après avoir longuement invectivé et protesté, maintenant suppliait et chouinait comme un ado brutalisé par ses pairs. Les jeunes Walkyries se raclaient profondément la gorge avant chaque projection, visaient avec délectation et se gargarisaient de joie et d'ironie à la vue de leur salive dégoulinant sur le visage de Lucas, dévalant telle une humide stalactite en bas de son nez pour venir détremper sa chemise, au son humiliant de nombreux commentaires ironiques. Après une demi-heure de ce gluant prologue, une des joyeusee amazones sortit un cutter de sa poche et entreprit lentement de mettre à nu leur victime, en taillant et déchirant ses vêtements avec une lenteur calculée mais une violence certaine, sous les moqueries de ses consœurs. Elle prit soin de s'attarder particulièrement longuement sur la destruction de la dernière pièce, le mignon petit slip blanc qui faisait office de dernier rempart de son intimité. D'abord deux ronds découpés à l’arrière pour dévoiler les deux blanches hémisphères d'une lune qui tressaillait de honte, deux coups précis pour cisailler la petite ficelle qui masquait encore la raie, puis deux autres sur les côtés de l’élastique pour faire choir entièrement le tissu aux chevilles. – Oh, mais qu'est-ce donc que ce petit colimaçon ? On ne le voit pas bien, caché qu'il est dans les fougères, je vais débroussailler un peu le terrain afin de mieux pouvoir l'observer, commenta-t-elle. Et, suprême humiliation, elles se joignirent toutes à l’opération qui consistait à totalement épiler le petit appareil qui pendouillait entre ses jambes tremblotantes. Il fut d'ailleurs ainsi rasé des pieds à la tête, de sorte que plus le moindre poil ne puisse venir rappeler une quelconque ébauche de virilité. C'est à chaudes larmes qu'il pleurait maintenant, sous les flashs des photos sous toutes les coutures que les diablesses s'amusaient maintenant à prendre de lui dans cette situation avec leur portable. Afin de terminer en beauté leur œuvre et la soirée, elles finirent par le ligoter sur une table et garnirent sa bouche d'un Spider-Gag bien enfoncé et écarté au maximum, et purent ainsi parachever l’humiliante leçon en forçant Lucas à avaler diverses substances qu'il n'aurait pour rien au monde accepté d'ingurgiter de son plein gré, et que je vous laisse entrevoir au bon vouloir de votre pire imagination. Dès le lendemain, ce ne fut plus qu'en baissant les yeux, que l'ancien coquelet fier comme Artaban arpentait les rues de sa cité.
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Je dois passer ma rage.
Je suis carrément une vraie coincée intransigeante et sans pitié en matière de consentement.
Je bouillonne de rage concernant beaucoup de stéréotypes sur la virilité et les relations hommes-femmes.
Je viens de visionner ''pour relaxer'' Book Club.
C'est un film qui se veut léger et qui a peut-être réussi.
Cependant j'ai fait l'erreur de l'écouter en compagnie d'un apprenti Dominant.
Je préfère en général savourer mes plaisirs seules ou avec mes soumis et je me souviens, maintenant, froidement pourquoi...
Voyez-vous je serais normalement passée facilement par-dessus le personnage joué par Andy Garcia.
C'est un film. Quand on regarde un film seule avec soi-même on sait pertinemment nos propres opinions. Un film qui n'y adhère pas ne nous fait pas hérisser. Parfois le film nous sert à affiner nos opinions ou les découvrir.
Cependant, quand on est avec d'autres... Leurs opinions peuvent entrer en collision avec les nôtres.
Voyez-vous, seule, je me serais dit que je trouvais ce personnage comme étant un exemple d'une génération où le consentement n'est pas central.
Et c'est tout.
J'aurais apprécié ce film.
Il n'y a pas d'abus à proprement parler.
Rien de criminel.
Autres générations, autres moeurs, les choses évoluent.
Mais....Ce qui fait que je suis en rage c'est quand... quelqu'un qui occupe ma position auprès d'une jeune femme que justement j'aime suffisamment pour m'en inquiéter, éprouve presqu'une admiration pour ce comportement qui me semble d'un autre temps!
Il y a là ce qui devrait être considéré comme à la limite d'être un chacal, il me semble.
Alors, mes chers, je suis désolée, avec les confinements et le covid, je n'ai pas de soumis sous la main.
Je passes sur (mais j'espère davantage avec) vous mes nerfs!
(après une absence prolongée qui plus est!)
Chose qui me fâche:
Que la culture d'être un vrai homme à la Harrison Ford ait réussi à conquérir des Doms qui, même une fois dans notre communauté, ne réalisent pas le sacré du consentement et de l'espace personnel.
Le vrai triomphe est celui d'avoir une femme qui tend d'elle-même vers soi, que l'on a inspiré à venir vers nos inclinaisons. N'est-ce pas ça que fait un artiste qui plus est?
Ce n'est pas de la convaincre assez pour entrer dans la pièce, puis refermer la porte derrière elle pour qu'elle ne quitte pas notre initiative.
Inspirer le mouvement chez l'autre, pas le limiter... (Du moins hihi! pas tout de suite! :wink: )
Pardon, je m'emporte.
J'avoues me servir de cet article à deux fins qui peut-être, ne sont pas les plus nobles:
Pour me défouler.
Pour quérir des gens qui eux valorisent es valeurs qui sont mes fondements afin de rétablir ma foi qui vient d'être égratignée (et pas dans le bon sens :unamused: )
Pour partager ces valeurs.
(tiens il y avait 3 raisons. :smile: )
Bon!
J'ai fini!
Bonne nuit merveilleuse communauté! :innocent::heartpulse::sparkles:
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Rien n’est à préserver et rien n’est à détruire.
Mais se réinventer pour de nouveau construire.
Se servir du passé pour protéger notre avenir.
Inonder notre vie de bonheur à ne plus en tarir.
Les douleurs font aussi parties des souvenirs.
Car ce sont elles aussi qui nous ont fait grandir.
Les peurs font douter, mais l’amour ne doit périr.
Car sans lui, sans elle, rien ne m’inspire.
L’idéal est utopique, mais rêver est un élixir.
Je ne veux pas être la seule à y croire, j’ai trop à offrir.
Juste trouver celle * qui ne veut plus s’interdire.
Et vivre, sans rien changer l’un de l’autre mais devenir.
Ne pas prendre mais donner, de murmures en soupirs.
S’étreindre sans éteindre cette étincelle qui respire.
Profiter de chaque instant, le meilleur comme le pire.
Ne plus rester enfermée, et se laisser envahir...
Le 24 10 2021
Celle pour la Personne.
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Ma ceinture
Ma ceinture serrée au maximum,
Rend le chenapan bien gentilhomme,
Le souffle court et la taille sous pression,
Signes d'une intransigeante possession,
Pour souffrir dans le bruit du silence,
A côté d'elle en toute abstinence,
Et l'accompagner dans son sommeil,
Sans réponse à "tu dors ?" à l'oreille,
Sait elle que cette lanière de cuir,
Tout en empêchant l'esclave de fuir,
Pénètre mon corps et mon âme,
Tel les rimes de mon slam,
Et que cette boucle douce ou cruelle,
Rend mon amour surnaturel,
Serre moi la taille jusqu'à l'infini,
Car ainsi toujours nous serons en symphonie.
Chat à Angèle Miaou le 21/10/2021 💕
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C'était en 2012.
j'ai rencontre un Maitre sur le net qui proposait de rencontrer sa copine soumise.
je lui envoie un mail et sans hesitation il accepte ! RDV dans 15jours
je lui envoie mon envie: rencontrer sa soumise, les yeux bandés alors qu'il est a qqes metres de nous.
le RDV est fixé dans le parc de Vaugrenier, pres d'antibes un soir vers 19h30
le soir venu, je me gare au fond d'une allée et j'attend. qqes minutes plus tard, un gros 4x4 se gare derriere mois et en sort un homme. on se salue et rapidement me dit que sa soumise m'attend.
je rentre dans son 4x4: sa soumise est assise les yx bandés et porte un long manteau.
je lui demande d'ouvrir son manteau pour la voir :elle est nue sous le manteau. juste des bas et talons aiguilles.
je lui caresse les seins, la chatte. elle ne se refuse pas et mordille ses lèvres.
En accord avec son maitre, celui-ci lui a laisse une lettre. je lui enleve son bandeau mais elle n'a pas le droit de me regarder.
elle lit la lettre: elle doit se donner a moi sans retenue, obeir a mes ordres.
je lui remet son bandeau et comme convenu avec son maitre, je lui enfile sa laisse et je l'entraine dehors pour qu'il puisse prendre des photos. Il mitraille.
je la balade dans le parc et ensuite l'appuie sur le capot du 4x4: je la fesse, lui caresse les fesses, la doigte et ensuite je la fouette. son maitre prend les photos puis apres qqes minutes, je la ramene a l'arriere de la voiture tjrs yx bandés (balade un peu perilleuse, ne pouvant pas voir et en talons).
Je lui donne l'ordre d'enlever son manteau.
elle se deshabille completement, et s'allonge.
Je la regarde, tellement féminine , sexy ainsi. Je lui dis à quel point elle est belle. Elle sourit gênée.
Je pose mes mains sur ses cuisses, ses bas, remonte sur son ventre et ses seins qui pointent fièrement. Sa peau est douce. Elle sent bon...
Doucement je reviens vers sa charte lisse, parfaite. Et je m'y introduis : un doigt, deux doigts, trois doigts.
je la doigte de plus en plus vite pour qu'elle prenne son plaisir: j'aime entendre les femmes gémir, se tortiller...
Après qqes minutes ainsi, elle est entièrement trempée. Sa ciprine coule entre ses jambes.
Doucement je remonte ma main humide le long de son corps jusqu'à sa bouche. Et lui donne mes doigts humides à lécher. Elle les avale sans hésiter, sans perdre un instant.
Je la regarde sucer, lécher mes doigts...
Je me penche vers elle et je gobe ses seins. Je lèche son corps, sa peau...
puis je lui ordonne de se retourner, et je joue avec son plug: elle aime visiblement.
qqes fessees lui coupent la respiration mais elle aime, moi aussi.
Je lui retire tout doucement ce bijou de soumission et ses fesses sont libérées... Elle sursaute à l'extraction de celui-ci.
Je lui écarte ses deux belles fesses et admire le spectacle.
Puis je lui ordonne de remettre son plug. Je veux la voir s'introduire ce bijou devant moi.
Je n'ai pas le droit de la pénétrer en accord avec son maître, mais qu'elle le fasse pour moi n'est pas interdit ;-)
Enfin je la remets devant moi. je deboutonne mon pantalon et lui ordonne de me sucer: elle obeit avec appetit. elle garde mon sexe en bouche, quelle douce langue ! Elle s'active entre profondeur et baiser de ses lèvres.
Au bout de qqes minutes je jouis mais pas dans sa bouche (volonté de son maitre).
puis je lui ordonne de me sucer les couilles: elle a du mal a rester sur mes couilles car elle remonte pour prendre les dernieres gouttes de sperme. visiblement elle en raffole alors que je ne lui ai pas demande !!
puis je la redresse et continue de la caresser. enfin son maitre vient frapper a la porte du 4x4 pour finir la seance.
Je sors et discute avec lui: un homme charmant.
puis je remonte dans ma voiture et pars. elle ne m'aura pas vu une seule fois: j'adore savoir qu'elle se demandera toujours qui a pu profiter d'elle et quel homme elle a sucé.
Une superbe seance avec une femme a la peau douce, une bouche humide et accueillante et un maitre fort sympathique.
J'apprendrai plus tard de sa part qu'elle fut surexcitée ensuite...
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Celui de 6h55 pour Part Dieu.
Que je prends toujours quand je dois me rendre pour un rendez-vous sur Lyon.
La nuit a été agitée.
Alors, au lieu de me replonger une dernière fois dans le dossier qui justifiait mon déplacement, je me suis prise à somnoler, rêvasser.
En repensant à un autre voyage, il y a des années, avant que je ne te connaisse.
La même place.
Dans le carré central des premières.
Qui me permet de m’étaler.
En face de moi, un jeune homme, 25 ans environ.
Costume cravate.
Bien foutu.
Un jeune cadre visiblement, en déplacement lui aussi.
Je lui ai demandé si ça ne le gênait pas que je m’étale de la sorte.
Il m’a souri.
Non, ça ne le gênait pas.
A un moment, relevant la tête, j’ai vu qu’il m’observait.
Un regard d’un bleu acier.
Il m’a souri à nouveau.
Ca m'a donné envie.
De me lever, de lui glisser à l’oreille de me suivre.
Pour me faire goûter à d’autres charmes que celui de son regard pénétrant.
Je n’ai pas osé.
Je me suis replongée dans mon dossier.
_______________
Ce n’est que des années plus tard que j’ai osé pour la première fois.
Avec toi.
Les toilettes des tgv sont minuscules.
Alors, je me suis contentée de te sucer.
J’ai aimé.
Toi aussi.
Je t’ai parlé ensuite de ce jeune inconnu qui m’avait donné envie d’essayer déjà.
Tu m’as souri.
Tu as passé ton doigt sur mes lèvres.
Tu m’as dit « ce qui m’étonne, c’est que tu n’aies pas osé. Ça ne te ressemble pas pourtant ».
_______________
Aujourd’hui, en face de moi, il y avait un mec la cinquantaine bedonnante.
Pas le genre qui même en d’autres circonstances m’aurait donné envie d’oser 😀
Mais désormais, promis, je suis sage quand je prends le TGV.
Sauf quand c’est avec toi 😀
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On va au bar et Johnny, qui est aussi barman, me demande :
— Tu veux boire quelque chose ?
— Oui, merci, un truc fort.
Il me sert une bière en disant :
— Pas d’alcool pour les filles qui dansent, juste quelques bières.
Aaah, on ne peut pas picoler ? Un homme costaud vient vers moi, il m’embrasse et me dit :
— Bienvenue, petite. Si tu as un problème, c’est moi que tu dois appeler.
Il n’est pas mal, le gars. À vue de nez, 1 m 85, 90 kg... Brun, cheveux courts, barbe de deux jours, le nez un peu cassé. Je pose la main sur son bras en disant sur un ton enjôleur :
— Ça doit être un plaisir d’être secourue par vous.
D’abord surpris, il rit, bientôt. Hélas, notre flirt est interrompu par un homme qui se trouve à une table de quatre et qui me dit :
— Hep, la cowgirl ! Viens danser pour nous.
Je m’approche de sa table et réponds ::
— Avec plaisir... mais je dois vous dire que c’est mon premier jour et que je ne sais pas encore faire de la "pole dance".
Je pense que ce sont des hommes d’affaires texans. Ils ont l’uniforme : costume léger et coûteux, deux petits lacets comme cravate et surtout le stetson sur la tête... comme moi. Celui qui m’a appelée répond :
— Pas grave, petite. Tu viens d’où ?
— Je m’appelle Ashley et je viens de Notasulga.
Ils se présentent aussi, mais j’oublie instantanément leurs noms, je retiens juste qu’ils sont de San Antonio, au Texas. On va dire qu’il y a Monsieur X, Y et Z. Monsieur "Y" me demande :
— Tu danses vraiment pour la première fois ?
— Oui, M’sieur.
— Donc tu perds ton pucelage aujourd’hui...
— Ben, oui.
— OK, vas-y.
Je n’ai pas encore la technique pour monter sur la table. Le videur vient me prendre par les aisselles et hop, il me soulève comme une plume. Je le remercie.
Pas facile de danser de la country sur une petite table, surtout avec une barre au milieu. Je la prends pour tourner autour, en faisant voler ma jupe. Comme ils sont plus bas que moi, ça leur donne une vue imprenable sur mes fesses.
Après quelques minutes, j’enlève ma jupe et ma ceinture et je recommence à tourner, en me cambrant. J’enlève ma chemise, "Z" l’attrape et fourre son nez dedans. Il a droit à un cocktail de sueurs de filles.
Bon, et maintenant ? Au tour du string... C’est "X" qui le prend. Du coup, je suis nettement moins habillée. Il me reste mes bottes, un petit foulard et le Stetson sur la tête. Je sens mes seins et mes fesses bouger au rythme de mes mouvements. J’aime ça... Je remarque que d’autres clients me regardent. Super. Oui, mais... Et les billets qu’on est censé glisser dans mon string...? Je danse encore un moment, puis la musique s’arrête. Je demande à Monsieur "X" :
— Vous trouvez que je ne danse pas bien ?
— Mais si, petite.
Il me montre un billet de 50 $ en disant :
— Tourne-toi.
J'obéis et il glisse le billet entre mes fesses. Chouette tirelire ! Je veux l’embrasser pour le remercier, mais il se recule en disant :
— Interdit.
— Oh oui, pardon.
— Nous avons un avion à prendre, mais on doit revenir dans deux jours et on aimerait que tu passes à notre hôtel dans l’après-midi. Tu serais dédommagée, bien sûr. Ça te dit ?
— Si Madame est d’accord, avec plaisir.
Comment ça, "pute" ? Oui, bon, j’ai besoin d’argent, vous vous souvenez du prix d’entrée de l’aquarium, par exemple ? Et puis, ce sont des Sudistes, pas des Yankees. En plus, ils sont propres sur eux et plein aux as.
Après leur départ, Madame me dit :
— Rhabille-toi, tu vas danser sur la grande scène.
Cool... Elle ajoute :
— Quand tu seras prête, on mettra la musique.
Je m’habille pour aller sur la grande scène. Là, je prends la pose de départ, une jambe en avant posée sur le talon. Je désigne Johnny du doigt et il met la musique, c’est une version rapide de "Ain’t No Honky Tonks in Jail". Je connais. Je tourne sur moi même, fais voler ma jupe, tout bien, quoi. Ruby siffle entre ses doigts pour attirer mon attention, elle fait le geste de retirer son tee-shirt. OK, j’enlève mon chemisier, tout comme sur la table, mais ici, j’ai de l’espace. Ensuite, c’est au tour de la jupe et du string. Je suis presque nue et quand je tape du talon, mes fesses et mes seins dansent aussi. Les clients applaudissent et sifflent. J’adore ça, c’est vraiment un job qui me convient. Quand la musique s’arrête, je salue et, en me penchant, j’aperçois des petits billets sur la scène. Je les ramasse en tournant le dos aux spectateurs. Ils sont ravis. Assurément, j’ai été dessinée pour ce job : danser la country à poil.
Après ça, je danse encore sur plusieurs tables... C’est grisant mais fatigant. Enfin, on approche de 4 h du matin. J’ai remis tout ce qu’on m’a donné à Ruby. C’est sûrement plus que les autres, mais on partage pour éviter les jalousies et favoriser l’entraide. M’en fous, de toute façon, je ne vais pas m’éterniser ici. Je vais près du videur, Alan, pour lui demander :
— Vous êtes d’Atlanta ?
— Oui, petite.
— Dites, vous ne connaissez pas un petit hôtel où je pourrais aller ?
— Si tu veux, viens avec moi, je loge dans un vieux ranch avec des amis.
— Volontiers, c’est vraiment gentil.
C’est ce que j’espérais. Je vais dire au revoir à Ruby et aux filles. Elles sont, elles aussi, pressées de partir. Je vais avec Alan dans le garage du club. Oh, il a une grosse moto. Sur le réservoir, il y a marqué "Avinton Roadster", c’est un modèle que je ne connais pas. De ses sacoches, il sort une veste et il me donne son casque. Je le remercie :
— C’est très gentil, vous êtes un père pour moi.
Ça le fait rigoler... Il sort la moto et ferme la porte. Je m'imagine derrière lui, les cheveux dans le vent...
Mais, il me dit :
— Il fait froid la nuit, mets la veste et le casque.
Je fais ce que mon nouveau papa me dit. Il démarre et crie :
— Tiens-toi bien à moi.
— Ouiiii !
Je me colle à lui comme un rémora à son requin. Je passe les mains sous sa veste pour les croiser sur ses abdos. Il démarre et on file dans la nuit, vous voyez l’image. Un homme costaud, c’est ce qu’il me fallait. Il fait noir, impossible de voir quelque chose en dehors de la route devant nous. Je ferme les yeux, collée à son dos... Une vingtaine de minutes plus tard, on quitte la route pour prendre un chemin qui conduit à un bâtiment dont je ne distingue que les contours. On descend de moto, il me dit :
— Il faut faire doucement.
Je le suis dans le ranch, c’est vrai que tout est calme... Arrivés dans sa chambre, il allume. C’est ultra-simple : un lit en fer et deux valises avec des vêtements. Au mur, un poster d’un groupe de métal et la photo d’une fille nue. Il me montre un seau en disant :
— Si tu dois pisser, c’est ici. Pour le reste, c’est dehors, je te montrerai demain.
Je lui demande :
— Vous voulez que... je... sois gentille avec vous ?
— On verra ça demain, dors.
Eh ! Il est sympa en plus. Je fais pipi et bois une gorgée de sa bouteille d’eau avant de me coucher... Alan vient aussi s’allonger, je me mets contre son dos et cinq minutes plus tard, je dors.
***
À mon réveil, le soleil inonde une partie de la chambre. J’ai dormi d’une traite. Après avoir refait pipi, je m’habille et je descends. Là, je crie :
— Il y a quelqu’un ?
Aussitôt, une jolie fille arrive en courant, elle s’incline en disant :
— Bonjour Maîtresse, je m’appelle Pearl et je suis à votre service.
C’est une jolie blonde complètement nue, avec un collier de fer autour de cou. Est-ce que je rêve ? Je me frotte les yeux, mais, au moment de les rouvrir, elle est toujours là – tête baissée attendant les ordres. J’ai compris ! La moto de Alan est semblable à la DeLoreane du Doc dans le film "Retour vers le futur". On a fait un bond dans le passé et je suis revenue au temps de l’esclavage ! Super, j’aurai mes propres esclaves ! Je réponds à la fille :
— Bonjour Pearl, tu sais où est Alan ?
— Suivez-moi Maîtresse, je vais vous conduire.
En la suivant, je vois deux marques sur ses jolies fesses. Je lui dis :
— Toi, tu as été fouettée.
— Oui Maîtresse, je n’ai pas obéis assez vite à un ordre.
Oh putain, le pied : non seulement il y a des esclaves, mais en plus, on peut les fouetter ! Je passe la main sur ses fesses pour sentir les reliefs laissés par le fouet. Je lui dis :
— Ça doit faire mal !
— Oh oui Maîtresse
— Tu es souvent fouettée ?
— Moins qu’au début, Maîtresse, je commence à être bien dressée.
— Et tu appartiens à qui ?
— À Maître Alan, Maîtresse.
Il a une moto, des muscles et une esclave : quel homme !
On traverse une grande pièce. Il y a une table, des chaises, deux vieux divans. Le seul objet moderne, c’est une grande télé. On va dans le jardin. Alan est là, assis autour d’une table avec trois autres personnes. Il y a un couple de filles nues, qui n’ont pas l’air d’être des esclaves, et un jeune homme avec une petite barbe. Je leur dis :
— Bonjour à tous.
Je vais embrasser Alan. Il fait les présentations :
— Voici Ashley qui travaille au Pussy.
Puis, à moi :
— Voici Victoria et Wendy.
Je les embrasse. Wendy a 20 ans de moins que son amie – et enfin le jeune homme nommé Bobby. Après m’être assise, je leur dis :
— C’est la première fois que je vois une esclave.
C’est Victoria qui me répond :
— Alan a été un des premiers à en avoir une. Un service rendu à quelqu'un de très important. C’est ça, Alan ?
Il rigole avant de m’expliquer :
— J’ai effectivement donné un coup de main à quelqu’un d’important et pour me remercier, il m’en a fait cadeau.
— À Notasulga, d'où je viens je n'ai jamais vu qu'une esclave et encore c'était peut-être une servante.
— C’est normal, la loi a été votée il y a peu de temps. Elle concerne tous les délinquants. Le juge peut transformer leur peine de prison en amende et si les condamnés sont incapables de la payer, on les vend. C’est un grand progrès : à la fois une économie, puisqu’il ne faut plus les entretenir en prison, et une rentrée d’argent. Tu es pour le rétablissement de l’esclavage ?
— Oui, comme tous les Sudistes.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
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Bonjour la communauté !
J'ai décidé de me mettre à écrire, je ne sais pas ce que ça vaut, j'attends vos retours pour savoir si je continue à publier.
Ce récit est fictionnel. Toute ressemblance avec les fantasmes de l'auteur seraient totalement fortuites. Quoique...
Bonne lecture !
CHAPITRE 1
Attiré depuis bientôt 5 ans par le BDSM et spécialement par la soumission, j'ai décidé de m'y investir un peu plus intensément. Jusqu'à présent, je n'avais fait qu'un peu de selfbondage avec ce que j'avais sous la main comme du scotch pour remplacer le baillon, ou un tee-shirt en guise de bandeau. Il me fallait passer au niveau superieur. J'ai donc cherché un endroit pour une séance de soumission. J'ai fini par trouver ce que je cherchais : un hôtel qui propose des séances de soumission. J'ai envoyé un mail pour prendre rendez-vous. En guise de réponse, j'ai reçu un questionnaire à remplir. Allons-y.
Nom : Xavier
Age : 23 ans
Situation sentimentale : célibataire
Nombre de visites au donjon : 1ère fois
Experience BDSM : Aucune
Experience sexuelle : Aucune
Un vrai puceau quoi.
Suivaient d'autres questions sur les pratiques, les limites, un rappel sur le consentement... Quelques heures après avoir renvoyé mon questionnaire, j'ai reçu un message me donnant les indications pour me rendre sur place ainsi que quelques informations comme le fait de ne pas prendre d'affaires personnelles, excepté la cage de chasteté qui n'est pas fournie. La date était également mentionnée : le mercredi de la semaine suivante. L'attente allait être longue.
Le mercredi suivant, au matin, j'ai décidé de passer la journée avec ma cage de chasteté afin d'éviter une excitation trop précoce. Comment dire que la journée a été longue ? Je ne cessais de me demander comment allait se passer la soirée.
Vers 20 heures, j'arrivais à destination. De l'extérieur, cela ressemblait à un petit château ou une grande maison d'hôtes. Un mélange d'excitation et d'appréhension s'est emparé de moi. J'hésitais à entrer...
A suivre...
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