Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 522 - Séance 23
Sujet : Séance anale en fôret.
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Photo perso
…
Ce matin j'ai bien préparé mon cul pour toi.
Conformément à tes instructions.
Je t’ai senti à chaque lavement.
La sensation d’être remplie pour toi.
Me préparer pour toi.
Je n’ai pas mis de plug.
Obéissance.
Être certaine que tu forces pour rentrer.
…
Et à midi je t’ai attendu dans les bois.
Dans ma voiture.
Les yeux fermés.
Les jambes écartées.
Les fourmis dans le clito.
Puis le bruit de ta voiture.
Tes pas.
L’odeur de ta cigarette.
Les pas du maitre.
Ma porte qui s’ouvre.
Ta main dans mes cheveux.
Ta main qui me traine par les cheveux hors de la voiture sur quelques mètres.
« Chienne »
Pas d’« inspection», ni « mur », ni « table » … aujourd’hui.
Pas de cravache non plus.
Pas de liens.
Je suis là pour « prendre ».
Je vais prendre.
Et donner.
Me donner.
Vous appartenir.
Le bruit du déploiement de votre chaise.
Est-ce que mes entrainements vont porter leurs fruits.
Mes épaules en arrière.
Mes omoplates qui se serrent.
Mon buste remonte et ma poitrine aussi.
Le bruit de tes pas.
Le poids de ton regard.
Mes dessus de pieds, jamais au sol.
Juste les pointes.
Mes jambes écartées.
Ta respiration.
Ma tête qui se relève.
Mon dos plat.
Non, le dos plat c’est « table ».
J’aurai dû réviser.
Quelle conne !
Danger ! Danger ! Danger !
Vite, me cambrer.
Mes fesses qui s’ecartent.
Ma bouche béante.
Ma langue tirée.
Je suis en position. Ma posture et comme je l’ai apprise.
Mes yeux s’entrouvrent.
La bosse sur ton pantalon.
Ouf !
Putain.
Que tu partes m’aurait déchiré.
Mais je sais que tu en est capable si je n’obéis pas correctement.
Une bonne petite gifle tombe.
Enfin.
Puis une caresse sur mon visage.
Je tressaille.
L’air frais sur ma chatte humide.
Longue caresse.
Boule de feu dans le ventre.
Un doigt sur mes lèvres.
Je gémis.
Je décolle.
Mes yeux se referment.
Ou es-tu ?
Juste le bruit de ta braguette.
Le temps d’un éclair.
Et la douceur de ton gland sur mon anus.
Aujourd’hui, même pas le droit d’être à genoux,
A tes pieds,
Lorsque tu es dans ton fauteuil,
Le temps d’une cigarette.
Putain là, je vais prendre.
Et ce sera bon.
Tu me pénètres.
En force.
En me forçant l’anus.
Mon souffle ce coupe.
Mon esprit se libère.
Putain que j'aime.
Que j’aime ça.
Que j’aime l'anal.
Putain que c’est bon.
Cette queue qui va toujours plus loin.
Plus profond.
Qui me transperce.
Chaque jour tu m’ouvres un peu plus.
Jusqu’avoir un anus ouvert, bien rond et parfaitement dilaté pour tes besoins.
Prêt à l’emploi, sans délai.
Belle et douce sodomie.
Je n'attends que ça pour ressentir plus profondément mon appartenance.
Douleur lors que tu me dilates,
Bonheur lorsque tu me possèdes.
A crier pour que tu continus,
Encore
Et encore.
Saisi mes hanches.
Que je sente les mains du maitre.
Putain, défonces moi.
Lâche-toi sur moi.
Je suis là pour ça.
Pour te servir.
J'aimerais te sentir jouir et couler dans mon anus maintenant.
Tu me fais mal en serrant fort mon buste dans tes bras et je pleure de plaisir.
Mais non.
Patience.
Tu vas, et viens.
Très lentement.
Très profondément.
Tu restes à l’intérieur quelques secondes sans bouger.
Bien au fond.
Tes mains agrippées à mes hanches.
Ton bassin qui force sur mon corps pour rentrer plus.
J'ai mal et tu le sais.
La douleur du bonheur.
Le bonheur de la douleur.
Ton doigt caresse mon clitoris pour vérifier sa force.
Il est bien gorgé de sang.
Il appelle l’orgasme.
Je suis à fleur de peau.
Mais pas sans permission.
Je suis bien éduquée Monsieur.
Tu recommences à nouveau tes vas et viens.
Longtemps.
Je me sens usée.
Comme un objet.
Ton objet.
Je perds conscience.
Je suis juste à toi.
Dans cet état second et merveilleux.
Tu m'élargies.
Quelle délicatesse.
Je voudrais que jamais cela ne s'arrête.
Tu te retires.
😢
Tu prends ma main pour que je touche mon anus dilaté.
Uhmmm je suis bien ouverte.
Je m’excite moi-même d’être aussi salope.
Que c’est bon.
Je suis chienne.
« Merci Monsieur ».
« Non Mia, pas encore assez "
Tu rentres à nouveau.
Tu me chevauches longtemps.
Longtemps.
Le temps que je perde mon humanité.
Que je me sente trou.
Sans toucher ni mon vagin coulant, ni mon clitoris prêt à exploser.
Juste user mon anus.
Enfonces-toi.
Baises-moi.
Transperces-moi.
Je voudrais que tu me dilates plus.
Rentre tes doigts.
Ta main.
Entière!
Dilates-moi encore et enfonces toi.
Je veux te sentir dans mon cul.
Que tu sois en moi.
En entier.
Que tu serres mes tripes avec tes mains.
Que tu voies mon âme être tienne.
Que tu poses tes lèvres sur elle.
Que tu lui donnes un baiser délicat.
Remet ta queue.
Prends-moi.
Comme un animal.
Comme la chienne que je suis.
Je suis ta pute.
Je suis ton esclave
Abuses de moi
Je t’en supplie.
Continus.
Ne t’arrêtes pas.
Ne sors pas.
Surtout ne sors pas.
Utilises-moi.
Longtemps.
Que je coule.
Que ma chatte gicle.
Que je couine.
Que je rugisse.
Que j'halète.
Que j'hurle.
Fesses-moi fort entre chaque coup de reins.
Gifles-moi si je ne crie pas assez fort.
Gifles-moi même si je cris assez fort.
Possèdes-moi encore.
Prends-moi encore.
Putain.
Ne sort pas.
Abuses de mon cul.
Mets la toute entière.
Bien raide.
Rigide.
Inflexible.
Bien dure.
Fouilles-moi le cul.
Qu'elle me fasse mal.
Bien mal.
Rempli moi de ton sperme.
Salis-moi.
Souilles-moi.
Rugis fougueusement.
Vides-toi.
Que je sente ta chaleur en moi.
Que mon cerveau explose.
Mon anus est maintenant forgé.
Il épouse parfaitement chaque relief de ta queue.
Comme s'il était conçu pour la satisfaire.
Forgé par toi.
J’aime ce mot : forgé.
Dans le feu de mon ventre.
…
Ton orgasme arrive tard.
Après m’avoir bien utilisée.
Mes genoux abimés par le frottement de la terre.
Quel plaisir de t'écouter gémir.
Mes tripes se nouent.
Je n'arrive plus à respirer.
Sentir la chaleur dans mon cul.
Dans mes entrailles.
Puis sur mon anus.
Puis couler sur ma chatte.
Le poids de ton corps qui s'appuie sur moi.
Sentir ton regard fier, de m'avoir bien usé et bien rempli lorsque tu te retires.
Tu prépares ta queue pour ma bouche.
Je vois à travers tes yeux.
Je vois ton sperme qui dégouline de mon cul pendant que tu te branles.
Tu me redresse en tirant mes cheveux.
Tu le prends et l'étales sur mes seins.
Puis sur mon visage.
L'odeur de ton sperme m'achève.
Puis la petite cuillère sur ton gland, pour ne rien gaspiller.
Le froid et le chaud dans ma bouche.
Qui me nourrit.
Je suis en Trans.
Je ne maîtrise plus rien.
Puis tu me couche sur le dos.
Sur les épines de pins.
Puis à califourchon sur mon visage.
Ton anus se pose contre ma bouche, pendant que tu regardes mes mains étaler ce qui reste sur ma chatte et mes seins.
Ma langue qui lape ton cul comme les chiens.
Puis tes deux couilles que tu rentres en force dans ma bouche et qui me gonflent les joues.
Et ma main qui touche ma chatte et la fouille compulsivement.
Je te sens encore dans mon cul dilaté.
Puis ton gland, encore coulant, qui s'essuie sur mes lèvres gourmandes.
Qui me nourrit encore.
Je voudrais que tu me donnes des litres et des litres de sperme pour apaiser ma soif.
Puis ta queue qui s'enfonce et se pose au fond de ma gorge.
Qui m'étouffe.
Qui me baise la bouche.
Je veux te bouffer.
Te dévorer.
Te déguster.
Tes couilles frappent mon visage à chaque coup de reins.
Que c’est bon.
N'être qu'un trou dédié à ta satisfaction.
Ton objet.
Mon bonheur.
Je dois jouir.
Putain, je dois jouir maintenant.
Je n'en peux plus.
C'est trop.
Trop fort.
Trop puissant.
Il faut qu'un orgasme me libère.
Je ne peux pas supporter plus.
J’attends ma permission.
Patiemment pendant que tu baise ma bouche.
Elle vient cette putain de permission ?!.
Je vous en supplie.
Monsieur.
Monsieur.
Je vous en supplie.
Obéir.
Ne rien demander.
Attendre.
Mais j'ai passé le stade de l'orgasme physique.
Mon âme et mes tripes bouillonnent.
Ma main fait n’importe quoi sur ma chatte.
Je vais exploser.
« Orgasme maintenant ! »
Ahhhhh…enfin…Putain !
J'explose.
Littéralement.
« Merci monsieur ».
Je hurle la bouche pleine de ta queue.
Quelque chose à péter dans mon cerveau.
Plus rien ne répond.
Je sens mon ventre.
Comme un bigbang.
L'expansion de l'univers entier dans mes tripes.
Je bave.
Je crie.
Je suis un animal.
Mes spasmes sont incontrôlables.
Je suis épileptique.
Les bruit de ma bouche lorsque ta queue la baise.
J’entends ma bouche défoncée par ta queue.
Je ne contrôle plus mon corps.
Ton corps.
Je t’appartiens.
C'est trop.
C'est trop bon.
Je me sens bénie.
Quel cadeau.
Vivre ça.
« M..ci M…sieur ».
Le souffle court.
Je suis terrassée.
Complètement K.O.
Les orgasmes pour monsieur.
Trop puissant.
…
Tu me prends dans tes bras comme une princesse.
Ma tête dans ton cou.
Tes lèvres baisent les miennes délicatement.
Tu m'allonges au sol sur le dos, à côté de ta chaise.
Comme la belle au bois dormant.
Tu t'assois.
Je n'arrive plus à respirer.
Je panique.
Trop d’émotions.
J'ai perdu pieds.
Quelle violence orgasmique.
Quelle puissance
Je n'arrive pas à me remettre.
Je n’arrive pas à l’admettre.
Je n'arrive pas à lutter.
Je n'arrive pas à respirer.
Un pied se pose sur mon visage
L'autre sur ma poitrine
Ma respiration se calme.
Comme par magie.
Comme à chaque fois que je suis ton marche-pieds.
Ton paillasson.
Protéger tes pieds de la terre.
J’entends le vent dans les arbres
…
Tes pieds me retournent délicatement.
Mes seins contre la terre.
Ton corps vient peser de ton son poids sur le mien.
Écrases-moi.
Après ce long chemin de croix,
Ta queue rentre dans mon anus et se cale bien profondément.
Que c'est bon de me sentir dilatée pas toi.
Mon cul et là aussi pour apaiser ta queue après l'effort.
Tes mains se posent sur les miennes.
Tes doigts entre mes doigts.
Les bras en croix.
Et ta queue bien profonde en moi.
Sous ton poids.
Après ce long chemin de croix,
Je suis crucifiée.
Par toi.
Pour toi.
Et comme si cela ne suffisait pas, tu poses un tendre baiser sur ma joue.
Mon cœur s’arrête.
Je décède de l’intérieur.
Te servir avec autant de douleur me rend si heureuse.
Je pleure un peu.
Je suis à toi 💋
Merci Monsieur
593 vues
9 aime
Dans mon ancienne vie, vanille, je pensais savoir l’essentiel sur les orgasmes féminins et donc les miens. Ou plutôt le mien puisqu’il ne se produisait qu’avec une stimulation clitoridienne. J’étais persuadée que j’étais clitoridienne. Point barre ! Faut-il préciser ici que dans cette société patriarcale il se dit tellement de choses fausses sur la sexualité et notamment sur la sexualité féminine.
Après deux années de sexploration et de discussions ouvertes avec d’autres explorateurs, me voilà bousculée dans mes connaissances. Finalement, je connaissais si peu de pratique et encore moins de sensations que je peux dire aujourd’hui, un peu comme dans les paroles du célèbre slam déclamé par Jean Gabin et écrit par Harry Philip Green, je sais que je ne savais pas. Avoir exclusivement des orgasmes clitoridiens n'est pas une fatalité. Alors je cherche comment m’affranchir de mes blocages, comment désapprendre ma sexualité pour mieux la découvrir dans sa totalité.
Lors d’un pique-nique libertin organisé par les www.aperoslibertins.fr, où nous parlons de tout et notamment de ce qui tourne autour du sexe ; voici que l’hypnose est abordée. Cela m’intéresse, forcément. Adam l’organisateur de l'événement a également créé un site (www.nouveauxplaisirs.) fr sur la sexualité avec un grand nombre de tests, conseils... et sujets dont l’hypnose érotique. Dès le lendemain, je crée mon profil et lis tous les articles sur le sujet : quesque, qui, comment, pourquoi, les limites, les “on dit” très loin de la réalité, les déclencheurs ou trigger en anglais…. Je consulte également des sites qui en parlent. Je relève que l'expérience hypnotique est une sorte de « lâcher prise ». Tiens donc, c’est assez similaire à l’un des rôles en BDSM. Cette approche me parle. Je décide d’avancer sur cette voix, d’autant qu’Adam nous offre une première séance test grâce à un fichier audio de très bonne qualité.
Premier essai avec des écouteurs comme conseillé, je suis allongée dans mon lit. L’environnement musical et la voix me subjuguent rapidement. Quelques minutes après, mon chat vient me sortir de ma bulle, Grrr... Je fais en sorte de ne plus être dérangée. J’attends, 3 minutes pour me remettre en condition et redémarrer le fichier audio du début. Je suis très scrupuleusement les consignes mais, de temps à autre, mon esprit s’égare. Rien d’embêtant car je reprends facilement le fil comme si je ne l’avais jamais quitté. Je me sens bien, décontractée, attentive. Lorsque les demandes sont émises, je ne résiste pas et cela fonctionne. Si mes paupières s’ouvrent difficilement ou se ferment lourdement, est-ce parce que joue le jeu volontairement ou obéis-je en état d’hypnose ? Est-ce si différent ? Et est-ce important de le savoir ? Je ne pense pas car je suis vraiment détendue et ce n’est pas un état si naturel que ça chez moi. La voix poursuit et nous « implante » les Triggers, des choses simples et qui entrent dans le cadre du test à l’hypnose, et d’un seul coup… j’ouvre les yeux ! Je suis comme réveillée brusquement mais sans émotions négatives qui accompagnent généralement ce type de réveil. Me suis-je endormie, ou suis-je rentrée en état d’hypnose ? Je pencherai pour la première solution mais rien de sûr et cela n’a encore une fois pas trop d’importance.
Bilan, je suis tiraillée entre mon esprit cartésien, l’ouverture de notre civilisation occidentale à l’ésotérisme, les nouvelles méthodes de soins (non médicales) et l’expérience elle-même. Comme conseillé, je m’exerce régulièrement avec cette séance pour m’ouvrir à l’hypnose et pouvoir continuer le plus efficacement dans cette voie. Néanmoins pour être efficace, il me semble que pratiquer avec un(e) praticien(ne) spécialisé(e) est incontournable.
Je contacte une première hypnotiseuse spécialisée dans la procréation qui me donne les coordonnées d’une consœur qualifiée à ma problématique. Cette praticienne, Maître en hypnose éricksonienne (méthode par interactions), s’est spécialisée dans l'accompagnement de personnes « non normées », artistes, LGBT …. Elle propose de nous conduire vers la compréhension de nos points de blocage et de trouver nos ressources internes dans le but d’un « reset » et d’avancer dans notre quête pour atteindre nos objectifs. Je cite « Créer sa vie pour le mieux-être ». En outre c’est une féministe engagée. Je ne résiste pas à ce dernier argument. En ce début de congés estivaux, il y a peu de créneaux à venir mais celui du lendemain matin est disponible. Je la contacte donc par mail, c’est son mode opératoire, en lui expliquant brièvement mon histoire et ma problématique. Le RDV est pris en vidéo consultation.
Je me connecte par le lien reçu et mon hypnothérapeute commence la consultation. Je précise mon histoire, ma démarche. Elle me pose quelques questions sur mon épanouissement sexuel, la manière dont je visualise mes orgasmes et mes jouissances. Personnellement, je fais la différence entre les deux. Si le second est présent sur de nombreuses pratiques et arrive sous forme de vague, le premier est une explosion, la combinaison des deux étant l’apothéose. Elle m’explique qu’il y a plusieurs types d’orgasmes et qu’ils ne sont pas tous séquentiels, de mêmes intensités, de formes, perceptions …. Est-ce que cela voudrait dire que j’ai peut-être des orgasmes et que comme j’en attends quelque-chose qui ressemble à celui clitoridien, je ne les identifie pas comme tels !? En mon for intérieur je ne pense pas car dans ce que j’appelle orgasme il y a quelque chose de déconnectant qui n’arrive pas dans mes jouissances. Je le lui dis.
Elle me demande de fermer les yeux et me fait visualiser diverses choses. Après coup, je m’aperçois qu’il n’y a pas eu d’induction hypnotique comme « - détendez-vous, - vous vous sentez de mieux en mieux, … », non. Nous basculons directement dans une interaction, elle avec ses instructions et moi mes visualisations. Elle doit d’ailleurs me redire de fermer les yeux car je n’avais pas du tout l’impression que nous avions commencé la séance. C’est aussi l’une des raisons qui me poussent à penser qu’à ce moment j’étais dans l’imagination et pas la perception.
En plus de visualiser, elle me demande de m’adresser aux choses que je vois. Je dois les solliciter sur ce qu’elles ont à me dire, pourquoi elles sont ce qu’elles sont, comment je peux avancer dans ma quette d’orgasme vaginaux, … J’avoue que si j’avais été spectatrice, j’aurai probablement ri et pris en dérision mes réponses, la séance et les aptitudes de la praticienne. Mais là, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui suis allée la chercher, et je souhaite vraiment m’ouvrir à de nouvelles expériences. Alors je me concentre sur ses directives et pose oralement les questions qu’elle me souffle. Elle souhaite entendre les réponses. Même questionnement interne, d'où me viennent ces réponses !? A un moment, je suis submergée par une émotion et des larmes coules. À un autre, j’ai l’impression de m’endormir mais puisque je suis assise, mon cou qui bascule me rappelle à l’ordre sans que je ne rompe le contact avec mes nouveaux amis, “imaginaires?”. Ce sont des amis car, comme me le fait remarquer mon hypnotiseuse lors du débriefing, ils sont bienveillants. Tout comme lors des séances d’hypnose par le fichier audio d’Adam, de temps à autre mon esprit s’égare et se refixe. Lorsque je perds définitivement le contact, le lui dit et nous faisons le bilan de ma session. Elle me donne des conseils et des devoirs pour que mon travail du jour soit pérenne.
Je ne sais pas si cela donnera quelque chose mais cela ne m’a rien enlevé à part un peu d’argent. Pourtant, je crois que cela peut fonctionner ou alors je veux le croire. Je décide de continuer avec au moins deux autres rendez-vous à raison d’un par mois.
Voici donc le début de ma thérapie par hypnose. La suite dans un mois environ…
1.3000 vues
7 aime
Madame Wang regarde le château de Julien d'un air dégoûté. Il faut dire que son château ne ressemble à rien. Au lieu de construire un bel édifice avec des personnages, il a passé son temps à me regarder jouer avec Ailla. Madame Wang lui dit :
— Ton château est nul. Pourquoi ?
— Mais... euh... je n’ai pas pu m’empêcher de regarder, Madame.
— Exactement ! Au lieu de jouer, tu as fait le voyeur. Et qu’est-ce qu’on fait aux petits garçons désobéissants ?
— ...
— RÉPONDS !
— On les punit, mais... euh... pardon, c’est...
— C’est ce que je vais faire. Viens ici... Baisse ton pantalon et ton caleçon.
Elle s’assied sur sa chaise. Julien est devant elle, il essaye d’abaisser son pantalon, mais il a oublié qu’il a des bretelles, si on ne les défait pas, ça coince ! Madame Wang lui donne une claque sur la nuque en disant :
— Défais tes bretelles, stupide gamin !
Là, ça va mieux, il enlève son pantalon et son caleçon "nounours". Julien a beaucoup de défauts, mais je lui reconnais une qualité : il de belles fesses, rondes et roses. Un peu marquées par le fouet, mais c’est notre cas à toutes.
Quand il ne reste plus que ses chaussettes, Madame Wang, soulève son ventre et dit :
— Viens te coucher sur mes genoux.
Après qu’il se soit glissé sous son gros ventre, elle pose sa large main sur ses en disant :
— Un vrai cul de fille... On va un peu le réchauffer !
Elle donne quelques claques légères sur ses fesses pâles qui rosissent aussitôt. Et là, elle frappe nettement plus fort !
Cllaaac !
Sa main a percuté son derrière en faisant autant de bruit qu’un gros pétard qui explose. Il gémit... Elle frappe rapidement :
Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac !
Julien pousse des petits cris aigus qui nous font rire, surtout qu’elle ne tape pas sur nous !
— Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee !
Il agite ses jambes... puis se cambre et s’aplatit chaque fois que la grosse patte frappe ses fesses.
Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac !
Il crie :
— Aiiiieeeee ! Ça fait maaal.... Je ferai un beau.... château... Aaaaiiiiiieeeee, pardooon…
Elle s’arrête un instant pour souffler sur sa paume, puis ça repart.
Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac !
Julien crie et agite ses jambes dans tous les sens, nous montrant même son anus rose et sa toute petite bite ! Il n’a vraiment pas de pudeur, ce petit singe !
Madame Wang s’arrête et pose la main sur ses fesses rouges en disant :
— Je te les ai bien chauffées, hein ?
— Ouiiiii, Madame...
Elle le remet sur ses pieds en disant :
— Remonte ton pantalon... Si tu te balades comme ça, tu vas exciter les femmes.
Elle part d’un gros rire. Nous, on rit aussi, faut pas la mécontenter. Elle dit à Ailla :
— Retournez dans le grand atelier et prenez la porte sur laquelle il y a ce signe.
Elle trace un idéogramme dans le vide avec son doigt, puis ajoute :
— En suivant toujours ce signe, vous arriverez au réfectoire des 3e classes. Tu as compris ?
— Oui Madame.
C’est un génie, ma copine ! Elle s’incline en disant :
— Merci pour le cours, Madame.
Puis à nous :
— Saluez et suivez-moi.
C’est le chef... On salue et on la suit. À notre arrivée dans l’atelier, on salue. On est accueillis par quelques rires discrets, à cause de Julien en garçonnet, sans aucun doute. Un chef fonce sur nous pour demander :
— Qu’est-ce que c’est, ce déguisement ?
Ailla répond :
— C’est Madame Wang qui lui a dit de s’habiller comme ça. On doit aller au réfectoire des 3e classes.
— Si c’est Madame Wang, ça va. Bon, allez-y.
On dirait que la grosse fait peur à tout le monde. Ailla repère la porte, on suit un long couloir et on arrive au réfectoire, sauf que c’est un très grand hangar et qu’il n’y a ni tables ni chaises, juste quelques filles en orange derrière des grandes marmites. Il y a sûrement une cinquantaine de jeunes femmes qui mangent, debout ou assises. Julien continue d’être le centre d’intérêt, il se cacherait bien entre mes jambes, si on le lui permettait.
On fait la file avec d’autres. C’est un genre de self-service. On prend une grande assiette et un gobelet en carton. Arrivés devant les marmites, on tend nos assiettes. La première fille y met du riz collant, la suivante une sorte de ragoût, la troisième nous donne deux pommes un peu flétries et on termine en remplissant son verre dans une grande bassine d’eau.
Je reste collée à Ailla, comme si on avait trouvé la même ficelle (on serait chacune à un bout) et Julien me colle, moi, les joues rouges à cause de son déguisement et les fesses encore plus colorées.
On va s’asseoir contre un mur et on mange. Surprise, ce n’est pas infect. C’est mangeable, même un peu épicé. J’ai vraiment faim et faute de couverts ou de baguette, je mange avec mes doigts sales. Franchement, je ne vous recommanderais pas ce restaurant. Les filles ont le droit de parler, mais seulement tout bas, car il y a des chefs hommes et femmes qui surveillent et ils sont armés d’espèces de badines en bambous. Quand on a fini de manger, Ailla nous dit :
— Je vais me renseigner après d’un chef. Il y en a un qui me reluque fort.
Elle se lève avec une grâce... féline et elle me donne une vraie leçon de séduction. Elle s’approche d’un des chefs, laisse tomber quelque chose par terre et se baisse en se retournant pour le ramasser. En même temps, je vois qu’elle tire sur le fin tissu de son pantalon, pour qu’il épouse parfaitement la forme de ses fesses. Le chef apprécie le spectacle et lui sourit. Ailla lui parle et il répond... en posant même une main sur sa hanche. Elle lui parle sûrement pendant 10 ou 15 minutes. La main du garde passe de sa hanche à ses fesses, je les vois rire... Putain, cette fille sait y faire. Elle finit par prendre la main du garde entre les siennes et se penche pour le saluer. Elle revient vers nous et s’assied... Et alors ? N’y tenant plus, je lui demande :
— Qu’est-ce qu’il a dit ?
— On va ailleurs.
— Julien peut venir aussi ?
— Pourquoi il viendrait ?
Impossible de faire autrement que lui dire la vérité :
— C’est mon mari.
— Sérieux ?
— Je te jure.
— Il ne t’a pas fait trop mal quand il t’a dépucelée ?
Je dois faire un effort pour ne pas éclater de rire. On va d’abord près du garde, elle fait les présentations :
— Voilà mon amie... On fait des tas de choses ensemble...
— Je viendrai vous chercher au mess, si on vous laisse rentrer. Sinon, à la salle de billard. Le gamin sera avec vous ?
— Si c’est possible...
— Oui, il y en a qui vont aimer. Vous devez vous entendre avec la détenue qui contrôle votre groupe. Elle est grande et elle a un dragon tatoué qui dépasse de partout. Elle s’appelle Madame Lóng, ce qui veut dire dragon. Présentez-vous avec respect.
Profonde courbette d’Alla, puis de Julien et moi. Je préfère être à ma place qu’à la sienne, elle va devoir négocier avec une femme qui ne doit pas être commode du tout ! On sort du réfectoire, Ailla sait de nouveau où il faut aller. On se retrouve dans une grande pièce qui donne sur une cour. Il y a des filles en orange un peu partout. Certaines jouent au billard, d’autres lisent, écrivent ou regardent une vieille télé qui passe un film chinois.
Ailla regarde attentivement toutes les filles... Elle repère celle qui s’occupe de notre groupe. Ce n’est pas difficile, parce que c’est la seule qui ne soit pas en orange, mais avec un kimono qui s’arrête aux genoux et aux coudes. Une queue tatouée s’enroule autour de sa cheville et de son mollet gauche, tandis que la tête doit se trouver sur sa poitrine. Elle est entourée de plusieurs filles mignonnes, sans doute des Thaïs.
Aailla nous dit :
— Venez, on va se présenter.
On s’approche, les filles ne se bougent pas pour nous laisser passer. Ailla leur dit :
— Pardon, on doit voir Madame Lóng.
On s’arrête à 2 ou 3 mètres, tout le monde nous regarde. Les filles parlent en chinois, elles font des plaisanteries sur Julien et rigolent. Madame Lóng fait un signe de tête en nous regardant, on s’approche et on s’incline. Ailla lui dit :
— Nous sommes nouvelles, Madame.
Nouveau hochement de tête. Elle est peut-être muette, le dragon lui aura bouffé la langue... Ailla lui dit :
— Mon nom est Ailla, je suis Irlandaise et j’ai 25 ans. J’étais l’amie d’un diplomate américain, mais je l’ai trompé avec une fille et il m’a envoyée ici en tant que prostituée.
Madame Lóng fait un signe vers moi. Je lui balance mon histoire en disant toute la vérité. Ça fait bizarre, j’ai pas l’habitude. Après ça, c’est au tour de Julien. À part le début, il est ici pour les mêmes raisons que moi. La femme lui demande :
— Donc, tu es un homme ?
Oh ! Elle parle ! Julien répond :
— Oui, Madame.
— Baisse ta culotte.
Ça devient une habitude ! Il baisse son pantalon et son caleçon nounours et exhibe son minuscule service trois-pièces. La femme se met à rire, suivie par toutes les autres. Bon, femmes qui rient... et puis... euh... ne vous fera pas hara-kiri ! Oui, quand je suis stressée, j’imagine ce genre de conneries. La femme me regarde en disant :
— Toi, la gitane, tu danses bien ?
— Oui, Madame.
— Bien. Il y a un bar pour les ouvrières. Les détenues comme vous ne peuvent pas y aller, sauf si elles sont invitées. Toi, Foxy (surnom donné aux rousses), tu sauras vous faire entrer... Là, vous proposerez vos services.
Quels services ? Comme je la regarde d’un air un peu ahuri, elle fait le geste de sucer une bite, avant de me dire :
— Toi comprendre ?
— Oui, Madame.
— Et lécher une chatte, il faut aussi te le mimer ?
— Non, Madame.
Je voudrais que son dragon la bouffe toute crue ! Elle continue :
— Rapportez-moi ce que vous aurez gagné. Si vous n’y arrivez pas, demain, vous irez tirer les charrettes qui ramènent le lin et le chanvre des champs... C’est bon pour muscler les jambes et les fesses. Le seul problème, c’est le fouet...
Murmures des filles autour de nous, qui approuvent ce que dit leur chef. Là, Madame Lóng nous gratifie d’un grand sourire. Elle fait encore plus peur, quand elle fait ça. Ensuite elle a un petit geste négligent de la main, qui doit signifier que nous sommes congédiées.
On s’incline et on suit Ailla qui sait évidemment où aller. On prend le couloir et on se retrouve on retrouve à l’air libre. Il y a des filles qui discutent par petits groupes, d’autres sont couchées et même enlacées sur une pelouse d’herbe rase. On va s’asseoir contre un arbre... Ailla s’étire et bâille... Je lui demande :
— Et alors, on fait quoi ?
— Tu verras.
Garce ! Je gémis :
— Ailla, steupléééééé.....
— Masse-moi les pieds, ils me font mal. Si tu le fais bien, je te le dirai.
À suivre.
Un grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
637 vues
6 aime
C'est les vacances ! Enfin pour moi en tout cas. Je suis chez de amis et je profite de ma nouvelle vie de célibataire.
Et un Dom seul, c'est un Dom qui s'ennuie à mourir et qui cherche des activités pour s'occuper l'esprit.
Et comme par hasard, mes amis ont un chien. Une petite bête qu'on éduque à venir quand on l'appelle, sur qui on élève la voix quand elle se barre en courant avec une pantoufle, à qui l'on donne des friandises quand elle obéit et avec qui on partage de longues séances de léchouilles en l'échange de caresses ! Oui, je parlais du chien ! Même si la ressemblance est frappante...
Bref, la promenade nous emmène dans la forêt ou plutôt un sous-bois, pour être précis. Et dans ce calme, je laisse mon esprit vagabonder. Et chassez le naturel, il revient au galop ! Je me surprends à admirer les arbres. Je les regarde et les observe avec minutie. Sans le vouloir, je suis en train de les discriminer : pas assez grand, pas de grosse branche horizontale, trop fragile, trop près du chemin... Ma ballade innocente accompagnée d'un chien et de mon amie vient de se muer en recherche de l'endroit parfait. Sans le vouloir, mon esprit s'est focalisé sur l'envie d'attacher une soumise à un arbre. La dévêtir et l'immobiliser dans un bondage rudimentaire mais bien serré et la suspendre aux branches d'un bel arbre dans un coin reculé où elle serait à ma merci.
La réalité fait mal... je n'ai plus personne à attacher. Je continue donc ma ballade, toujours aux aguets, car si ce n'est pas pour aujourd'hui, cet arbre paradisiaque pourrait toujours servir plus tard. Petit à petit, les arbres se clairsèment et laissent place à des arbustes incapables de soutenir le poids d'une soumise, même une crevette de 50 kg. Au fond, je peux me concentrer sur la ballade et admirer le paysage mais non ! Quand on a l'esprit mal tourné (enfin mal, c'est relatif) on ne peut pas s'empêcher d'y penser.
Cette fois-ci, ce sont les orties et les ronces ! De magnifiques orties, de plus d'un mètre de haut. Mais qu'elles sont belles... Et là, je m'imagine ordonner à ma belle de se dénuder et de rentrer dans ce bouquet d'orties. En plus, il paraît que c'est bon pour la circulation. Mais quand j'ai vu les ronces... J'y aurais allongé mon esclave de tout son long. Car les ronces ont un sublime avantage : les épines rentrent dans la peau et certaines y restent. J'imagine le plaisir incroyable que j'aurais pris à ramener ma belle, toute meurtrie à la maison. Elle m'aurait lavé d'abord et ensuite, je me serais occupé d'elle et pensé ses plaies. Je lui aurai donné le bain comme à une enfant, doucement et tendrement. Et pendant que sa peau est encore détendue par l'eau chaude j'aurais retiré une à une, à la pince à épiler, les épines encore incrustées. Puis, je l'aurais enduite de pommade pour réparer sa peau blessée. Avec patience et amour, mes mains assassines se muant en caresses délicieuses...
Heureusement, la ballade touche a sa fin, nous quittons la nature pour retrouver le goudron. Ce n'est pas sans passer devant un joli coteau rempli de vignes avec une jolie pente. J'ai évidemment pensé à une pony tirant la cariole de son Propriétaire, m'imaginant à quel point elle aurait souffert à chaque pas... On ne se refait pas !
802 vues
6 aime
Ce bref récit érotique est un jeu de miroir que j’avais avec un dominant sur twitter. Nous faisions des enregistrements avec un thème à notre convenance et l’autre renvoyait sa version. Enfin ce qu’il imaginait vivre avec le même scénario. Je souhaitais vous le faire partager mais le site ne traite pas les enregistrements. En voici donc la transcription :
Un café chez mon voisin.
Il est 13h, je rentre chercher un dossier oublié à la maison. Je pousse la porte de l'immeuble et me dirige vers l’ascenseur. Mon voisin est devant, il attend. Il m’attend peut-être ? Nous nous sourions alors que nos yeux se reconnaissent et, comme d'habitude, s’égarent dans un espace hors du temps. Sa voix est basse et rauque lorsqu'il me propose un café plein de promesses, … enfin peut-être, j'espère !?
Je dois retourner au travail pour une réunion mais comment pourrais-je résister alors que j'attends cette invitation depuis si longtemps. J'accepte et baisse pudiquement les yeux tandis que mes joues s’empourprent. Lorsque l’ascenseur s’ouvre, de sa main gauche il me fait signe de passer devant lui tandis que sa droite se pose sur le bas de mon dos. Jusqu’à l’arrivée à notre étage, il oubli de l’ôter, ou il la laisse intentionnellement !? Toujours est-il que je sens la chaleur de son contact qui se propage. Elle m’apaise et m’excite en même temps. Cette fois c’est mes reins qui s’enflamment.
Je rentre me rafraîchir. J’ai chaud alors je dépose ma veste, déboutonne le haut de mon chemisier et … enlève ma culote.
Mon cœur bat à cent à l’heure quand que je frappe à sa porte. Son odeur me chatouille les narines alors qu’il me laisse passer devant lui. Il s'est mis à l'aise. Le polo gris qu'il porte met en valeur ses yeux et épouse parfaitement son torse. Comme j’aimerai frotter mes tétons tout contre ! La porte de son entrée donne directement sur le salon. J'ai l'impression de plonger dans son intimité. Les couleurs chaudes et foncées, les matières naturelles et l’odeur de cuir donnent une atmosphère cosy et masculine. Le café est déjà prêt sur la petite table en loupe.
Il me tend une tasse fumante. Ses yeux sont encore plus chauds, alors qu’il se penches vers moi pour me chuchoter : ‘l’odeur de ton désir est encore plus forte que celle du café’. Chaque son que je perçois laisse une note de sensualité qui se propage de mon oreille vers ma colonne vertébrale, puis à mon sexe palpitant. Mes jambes s'entrouvrent sans que je le leur commande. Comme si elles quémandaient une caresse,… qu’il ne tarde pas à exaucer. Mes genoux d'abord. Puis ses doigts remontent lentement le long de mes cuisses en direction de ma vulve humide de désir. Il sourit de ma coquinerie. Ses lèvres tracent le même parcours et rejoignent ses mains. hummm… Ma respiration est tellement forte qu’elle sonne comme une complainte. Il attrape et repose le café avant qu'il ne se renverse puis s'agenouille devant moi. Il écarte un peu plus mes cuisses afin d'exposer mon sexe à sa bouche gourmande. Je suis déjà aux portes de l'extase. Sa barbe rappeuse et sa langue tracent un incendie au cœur de ma féminité. Je gémis, j'attrape ses cheveux et ondule du bassin pour que sa langue atteigne mon clitoris palpitant.
Enfin ! Je soupir de soulagement. Il se redresse, me toise effrontément et me dit « Alors voisine, je continue ? Veux tu ma bouche chaude sur ta petite chatte ? Dis-le-moi ! ».
Merci CF pour la belle photo que tu m'as donnée en illustration de cette nouvelle. Tu es toujours aussi sexy ! :wink:
628 vues
2 aime
J'arriverai en gare
Dans une heure précise
Je languis ton regard
À la douceur exquise
Je pense dans le train
De jolies retrouvailles
Mon esprit en chemin
S'aventure et déraille
Car il perd la raison
Lorsqu'il songe à ta voix
Tout devient déraison
Enveloppée de joie
Une heure, c'est si court
Et pourtant, c'est si long
Quand il s'agit d'amour
De bonheur, d'émotion
J'ai le cœur qui s'active
Je ressens des frissons
Mon impatience est vive
Te voir à l'horizon
J'arrive enfin en gare
Tu m'attends sur le quai
Et mes yeux bleus s'égarent
Dans ton regard troublé
Le 4 novembre 2018
129 vues
1 like
Avant toute chose, il faut que l'auditoire
Soit paisible, attentif et que les hommes assis
Au travers des vapeurs de leur phallocratie
Ecarquillent les yeux pour mieux l'apercevoir
Elle arrive en riant, c'est son arme secrète
Comme si elle entrait dans ce lieu par hasard
Apercevant soudain, sur elle, ces regards.
Elle se tait et se cambre, feignant d'être discrète
Elle aime être exposée à cette convoitise
Qui la rend, pense-t-elle, encore plus désirable
Ses jambes sagement croisées dessous la table
Se jouent de l'attention soudainement acquise
A son amie parlant de cent futilités
Pour se donner un air, en disant des sottises
Elle touche ses cheveux, soudain d'une main vive
S'assurant d'une mèche en toute ingénuité
L'art de bien minauder n'est pas chose facile
Elle en a bien conscience et s'exerce en tout lieu
Qu'importe que son corps soit mince ou généreux
S'il dévoile à l'envie ses vertus érectiles
Le 23 09 2018
184 vues
1 like
Attirance
Nuance
Nous
Instants
Vérité
Evidence
Respectueux
Sensations
Appartenance
Instants
Rare
Elégance
Amour
Bienveillance
Confiance
Désirs
Émois
Franchise
Guidance
Harmonie
Intense
Jouissance
Kaléidoscope
Lien
Maître
Nous
Osmose
Partage
Quiétude
Respect
Sens
Tendresse
Union
Voix
Watts
X
Yeux
Zen
Il y a 8 ans et trois mois, je recevais un mail de vous.
Nous nous sommes très vite rencontrés suite à nos échanges, une belle rencontre a été le 23 mars 2010.
Depuis, nous nous sommes si peu quittés...
Quittés physiquement, pas moralement.
Vous êtes un homme précieux à mon regard, un homme que je ne peux oublier bien que, parfois, certains m'ont dominé.
Vous, c'est l'osmose totale, votre odeur de peau me manque, votre voix, votre façon d'être et par dessus tout votre immense respect de la femme et soumise que je suis.
Entre nous cela a été l'évidence et à ce jour vous restez ma référence, ma préférence.
4 ans passés avec vous.
4 ans passés sans vous.
Je suis toujours là.
Je ne vous oublie pas.
Comment le pourrais-je.
Je fais silence attendant votre appel quand vous avez un moment de quiétude.
Je respecte votre vie de famille, comme vous faites pour la mienne.
C'est toujours une joie, un bonheur de vous entendre, de vous écouter.
Vous, toujours à prendre soin de moi lors de votre appel.
Je suis heureuse d'avoir été votre soumise.
La vie a fait, qu'à l'heure de votre retraite (il y a quatre ans passés), notre histoire a pris fin.
J'en connaissais l'issue un an et demi avant la date inéluctable.
En acceptant d'être votre soumise, aucune promesse n'avait été faite.
Simplement être sincère, respectueuse de vos consignes et vie de famille.
Nous avons pu nous revoir deux après midi, il y a un mois, dont une ballade en mer sur votre bateau.
Bientôt, nous serons réunis pour une petite semaine.
Se revoir après x temps, c'est comme si nous nous étions quittés la veille, aucun blanc, l'attirance et l'émotion sont au rendez-vous.
Dans mon coeur, vous êtes, jusqu'à mon dernier souffle.
Le 25 06 2018
371 vues
3 aime
La nuit livre le décor rouge de la chambre
D'étranges ombres aux cravaches et plumeaux
Elle imprègne d'ondes tout mon corps qui se cambre
Martinets et fous désirs d'un badine en roseau
Mon regard s'est voilé d'une étoffe d'envies
Mains et pieds entravés comme l'est un forçat
Je connais la sentence et me vois asservie
Sous le joug d'un fouet qui fustige mes bas
Soudain un bâillon mors est posé sur ma bouche
Puis des picotements légers se font sur ma peau
Une roulette de Wartenberg peu farouche
Trace des arabesques se formant tel un sceau
Son haleine, doucement, épouse mon derme
Mes seins se sont tendus, mes tétons aux auguets
Guettent la morsure d'une pince qui se ferme
Et durcit un peu plus, mes mamelons coquets
Dans la noirceur du bandeau qui m'ôte la vue
Mes sens à l'affût, mes envies misent à nue
J'alloue mes lèvres et mon bouton en revue
A l'obélisque vibrant qui s'offre au menu
Je bois à l'outrance le plaisir qui décuple
Je me vêts de cette volupté qui me prend
Et me fouille tels feraient des doigts aux centuples
Je frémis, je feule, à cet instant en suspens
Le 18 06 2018
158 vues
4 aime
Je dois avouer que je 'ennuis dans les uses sociales. C'est utile de se le cacher, mais les conventions au delà du confort qu'elles procurent servent surtout à aplanir nos vies.
Ne jamais être déstabilisé, toujours savoir ce qui va arriver, rester dans un cadre strictement informel. Je trouve que cela nous enlève notre humanité, nos émotions, notre sensibilité.
Cela ne nous rend pas meilleurs, cela nous rend fourbe.
Prenez une femme en costume, bien élevé, fière de son travail. Emmenez la loin, cassez les conventions, déshabillez la, faites lui oublier sa honte. Chassez la. Elle va courir effrayé au début, prenez votre temps. Rapprochez vous d'elle, saisissez la. Si elle crie, lâchez la, recommencez. A moins que vous soyez vraiment affreux, il va y avoir un moment où elle va se donner à vous. Elle va se donner à vous parce que les choses sont simple. Nue, loin et sans convention, il y a finalement beaucoup moins de raisons de refuser. La course poursuite est très excitante sexuellement (il faut lui plaire quand même). Il y a un moment à la fin où tout le reste ayant disparue, il ne reste que cette excitation. Forcement, les sensations et les souvenirs laissés par cette expérience seront beaucoup plus pures et intenses que ceux laissés par un dîné aux chandelles suivi d'un hôtel et d'une boite de préservatifs.
Évidement ce procédé est compliqué à mettre en œuvre et glissant, sans parlé du fait qu'il y a des femmes plus accrochés aux conventions que d'autres. Pour tout dire, ça serai bien d'avoir un moyen qui cumule les avantage de la convention et de la sauvagerie. Tadaaa, le bdsm.
816 vues
6 aime
Pseudonyme. Plus généralement raccourci en "pseudo".
Définition par les dictionnaires Le Robert : Nom choisi par une personne pour masquer son identité.
Étymologiquement "faux nom".
Des pseudonymes, nous en utilisons tous, avec plus ou moins de conscience. Sur l'univers de la toile plus particulièrement. Pour nous identifier, lorsque ce n'est pas notre adresse mail qui fait office d'identité. Faire des achats en ligne, se connecter sur un forum, un site de rencontre ou un réseau social ; les occasions d'y avoir recours (parfois sans autre porte de sortie) y sont omniprésentes.
Décidé à la vite. Recherché. Succédé d'un numéro car déjà pris par un autre utilisateur. Passe partout ou original. Toujours le même ou un pseudonyme différent pour chaque site. Chacun sa technique, ses habitudes. Mais vous êtes vous déjà questionné plus en profondeur sur le choix de vos pseudonymes ?
Pour ma part, je suis convaincue que quiconque cherche à se cacher, quelle qu’en soit la manière, ne fait qu'en révéler davantage sur sa personnalité profonde, à qui sait lire entre les lignes. La plupart du temps, lors du choix de notre pseudonyme, la part décisionnelle que nous laissons à notre inconscient pour nous définir est très importante. Même lorsque nous pensons mettre de la conscience dans ce choix, nous révélons des parts de nous même qui nous sont inconnues, mais que les autres pourront percevoir et pourquoi pas nous renvoyer en miroir.
Unique, il pourra parler de votre attachement à votre identité propre, à votre individualité, à vos valeurs parfois. Il sera susceptible de témoigner de l'estime que vous vous portez. "Passe partout", il pourra révéler une potentielle propension à la discrétion. Une éventuelle envie de se fondre dans une masse, un groupe. Traduire un besoin inconscient d'appartenance, de sécurité, par l'anonymat. Bien sûr il ne s'agit pas ici de faire des généralités, simplement d'ouvrir des pistes d'exploration et de découverte de l'autre.
Messages explicites ou implicites, intentionnels ou non que vous destinez aux autres personnes avec lesquelles vous allez interagir passivement ou activement, il vous enseigne également sur votre relation à vous même.
Pour ma part j'accorde une importance toute particulière au choix de mes pseudos. Il sont souvent équivoques d'un état d'esprit, inhérent à une partie de ma vie (temporelle ou substantielle). Ce sont toujours des messages ouverts à destination de mes interlocuteurs. Il m'arrive d'en changer selon les circonstances et mes ressentis, bien que je les garde en général assez longtemps. J'ai pour eux tous une affection singulière. Car que je le veuille ou non, ils caractérisent des parts de moi, des fragments de vie.
Cela me pousse également à porter une grande attention aux pseudonymes des personnes avec lesquelles j'échange. Car derrière chaque pseudo, derrière chaque écran, il y a un Être Humain, dans toute sa richesse et sa complexité. Une âme, douée de sensibilité, d'une expérience de vie, un univers entier à découvrir. Alors je chéris profondément cette porte ouverte, à la fois obscure et remplie de lumière, de ces masques de lettres et parfois de chiffres que nous employons.
Et vous ? Quelle relation entretenez vous avec vos pseudonymes ? Quels mécanismes conscients et inconscients activez vous lorsqu'il s'agit d'en dire un peu plus sur vous, ou au contraire de tenter de vous anonymiser ?
Au plaisir de vous rencontrer et de vous inviter à vous rencontrer vous même à travers ces questionnements... :)
Lys33
408 vues
3 aime
Boujour aujourd'hui je voulais vous partager les ressentie que mon soumis ma écrit suite à une sceances il n'était pas sensée être partagée mais en lisant ses ressentis la fierté qui m'a envahit ma donné envie de le partager certain passage ne seront peut être pas forcément compréhensible pour tous j'aurai put le modifier ou lui demander de le réécrire pour l'adapter à une publication mais je n'ai pas voulu car je ne voulais pas le denaturer perdre l'authenticité et l'âme ainsi que la beauté du texte
VOICI :
"J'ai enfin un peu de temps pour t'écrire mes ressentis de notre dernière séance.
J'étais donc un peu perdu en arrivant sur le parking, en jogging sans caleçon, tenu de sport....
Je pensais vraiment que tu allais me faire faire du sport !!
Puis tu es arrivée, et tu m'as dit de monter dans ta voiture... je ne comprenais plus rien. Je pensais que l'on allait partir à pied du parking..
Et par dessus, tu me fais mettre des lunettes avec lesquelles je ne voyais vraiment rien même pas mes pieds !! Et je les ai gardé tout le temps !!!
Nous arrivons à destination... et tu m'annonces que tu vas me laisser seul les yeux bandés en pleine nature !
J'entends ta voiture partir, mais j'étais décidé à respecter tes consignes donc je n'ai pas touché aux lunettes même si j'en avais très envie... mais j'étais certain aussi que tu allais me surveiller de loin. Déjà que j'allais recevoir des coups de ceinture alors si en plus je lève les lunettes je vais être encore plus puni.
Je suis donc resté sage.
Je n'entends plus ta voiture, je pense que tu es partie loin. Et tout d'un coup J'entends des pas derrière... ça ne peut pas être toi tu es trop loin en voiture... et là me reviens en tête ton histoire qu'il y aurait peut-être une personne avec nous... quand tu l'as écrit je n'y croyais pas du tout, je savais que tu bleuffais. Mais là à 6 ou 7 m de moi il y a quelqu'un qui s'approche en marchand dans l'herbe mais sans parler... là je n'en mène pas large ! Je me demande bien ce qui va m'arriver,, qui est cette personne qui marche vers moi... je flippe vraiment.... je retiens mon souffle, je ne peux rien voir avec ces lunettes et je ne veux pas trahir ta confiance, et toute l'organisation de cette séance, donc je prends sur moi et je garde mes mains contre mon corp je m'interdit de toucher aux lunettes.
La personne qui marche derrière moi s'arrête, ne parle toujours pas.... et fait un bruit avec sa bouche... ouf c'est un cheval en fait !!
Le soulagement !! Puis tu es très vite arrivée, me voilà rassuré J'ai une confiance aveugle en toi, donc j'étais impatient de la suite.
Je pensais que tu allais m'enlever les lunettes pour me faire découvrir où nous étions... et non!
Tu m'as guidée à travers des broussailles, je ne savais pas du tout où tu m'enmenais. Mais j'étais bien guidé par ma maîtresse qui m'avait préparé une belle séance !
Et chose que j'ai adoré nous nous sommes tenus par la main! On ne peut jamais faire ça normalement dehors !
Nous voici arrivés au lieu mystérieux. J'entends des gens parler pas très loin et des chiens aboyer... bizarre
Je pensais que tu allais m'attacher à un arbre ou quelques choses comme ça...
mais tu as fouillé dans mon sac à dos, et je me suis retrouvé avec le crochet anal et le bâillon harnais, la tête en arrière, complètement à tes ordres.
Tu commences par ton jeu favori : martyriser mes tétons !
Tu fouilles de nouveau dans mon sac et je comprends que c'est pour attraper la ceinture !
Et l'heure de ma punition est arrivée. Je vais prendre 8 coups de ceinture.
Les premiers coups je les ai à peine sentis, les derniers un peu plus. Donc je n'ai pas vraiment été puni. Il faut que tu tapes bien plus fort même si mes fesses deviennent violette !
Ensuite tu m'as posé des pinces sur mes tétons.
Et j'ai entendu un briquet et l'odeur de la bougie qui s'allume.
J'aurais dû y penser ... à l'extérieur c'est facile de jouer avec la cire qui en met partout sinon dans une maison !
La tête bien en arrière coincé par le crochet anal, tu as commencé à déposer la cire sur mes seins. Avec la position je comprenais que ce n'était pas simple pour toi! La brûlures de la cire était intense! Et je pensais déjà aussi à comment tu allais faire pour la retirer !
J'ai adoré ton application, comment tu communiquais avec moi, vraiment j'étais complètement transporté uniquement à ton écoute. Et oui tu as dû enlever la cire avec différentes ustensiles, toujours plus sadique et en me laissant les pinces.
J'ai adoré la manière pendant cette séance où tu as géré le temps, tu étais calme et tu allais jusqu'au bout des choses... j'ai dû supporter les pinces et la position pendant longtemps, une éternité, mais je devais résister
Ensuite la cire à coulée sur mon sexe... aïe aïe aïe... j'ai mordu le bâillon là !
J'imaginais mon sexe recouvert de cire. Et c'était sympa que tu prennes les photos comme j'avais eu les yeux bandés !
Mais finalement sur le sexe ça fait tellement mal quand on met la cire que de l'enlever c'est supportable !
Après mon sexe débarrassé de la cire tu m'as bien branlé et sucer... et moi je dois me maîtriser car c'est interdit de jouir.
Je pensais que tu allais me libérer... et tu m'annonces que maintenant tu vas recouvrir mes fesses de cire. Je ne m'y attendait pas... mes seins commencent à me faire mal et le crochet me tire bien... mais je vais devoir résister pour toi.
Je mets mes fesses en arrière comme je peux pour recevoir la cire chaude... je suis vraiment entre la douleur et le plaisir.
Et le fait que tu continues que tu prennes ton temps c'était vraiment bien, tu m'as emporté loin très loin, tu as torturé toutes les parties de mon corp avec patience. J'étais sur mon nuage.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin...tu me retires les lunettes, et je découvre où nous sommes, la sensation était sympa. Et surtout je pouvais enfin t'embrasser sans ce bâillon
Tu m'annonces que l'on va aller chez toi, je me dis ouf c'est terminé... mais tu me dis que tu vas me remettre le crochet... oh non j'ai déjà les fesses en feu 🔥!
Et en plus de doit courir avec et escalader ta fenêtre !
Et arrivé chez toi, tu m'attaches toujours avec l'anus rempli !
Et là c'était vraiment dur...tu as été redoutable de me refaire vivre tes sévices après déjà avoir bien joué avec mes seins et mes fesses! j'avais mal aux fesses et les tetons en feu.. et tu as continué à jouer avec. A chaque fois que tu attrapais mes tétons c'était intense, une énorme douleur et en même temps une sensation unique
Et le final est arrivé, tu m'as attaché le crochet au cou et surtout les testicules avec les instruments de cuisine qui me coince les testicules sur les cuisses.
Zt tu m'as fait marcher ainsi, je ne pouvais presque pas avancer. Heureusement tu n'as pas été trop sévère, en par exemple me promenant un peu plus en laisse... mais tu avais trop envie que je te lèche ! Et oui ma récompense est arrivée, pouvoir lécher ton sexe goulûment, et te faire jouir, te rendre le plaisir que tu venais de me donner avec plus de 2 heures de sévices.
Pour terminer nous avons baisé simplement, et ensuite j'ai adoré ton idée de jouir avec mon sexe dans ta bouche... c'était une sensation extraordinaire... je sentais ton corp vibrer car tu avais du plaisir et tu arrivais à garder mon sexe dans ta bouche.. je me suis dit vraiment cette fille m'étonnera toujours, je t'adore !!
Merci pour toutes sensations folles et intenses que nous arrivons à nous apporter mutuellement
J'ai une confiance aveugle en toi, donc j'étais impatient de la suite.
Je pensais que tu allais m'enlever les lunettes pour me faire découvrir où nous étions... et non!
Tu m'as guidée à travers des broussailles, je ne savais pas du tout où tu m'enmenais. Mais j'étais bien guidé par ma maîtresse qui m'avait préparé une belle séance !
Et chose que j'ai adoré nous nous sommes tenus par la main! On ne peut jamais faire ça normalement dehors !
Nous voici arrivés au lieu mystérieux. J'entends des gens parler pas très loin et des chiens aboyer... bizarre
Je pensais que tu allais m'attacher à un arbre ou quelques choses comme ça...
mais tu as fouillé dans mon sac à dos, et je me suis retrouvé avec le crochet anal et le bâillon harnais, la tête en arrière, complètement à tes ordres.
Tu commences par ton jeu favori : martyriser mes tétons !
Tu fouilles de nouveau dans mon sac et je comprends que c'est pour attraper la ceinture !
Et l'heure de ma punition est arrivée. Je vais prendre 8 coups de ceinture.
Les premiers coups je les ai à peine sentis, les derniers un peu plus. Donc je n'ai pas vraiment été puni. Il faut que tu tapes bien plus fort même si mes fesses deviennent violette !
Ensuite tu m'as posé des pinces sur mes tétons.
Et j'ai entendu un briquet et l'odeur de la bougie qui s'allume.
J'aurais dû y penser ... à l'extérieur c'est facile de jouer avec la cire qui en met partout sinon dans une maison !"
Merci beaucoup pour ce beau texte Mimi tu est un merveilleux soumis ta maîtresse qui est très fière et honoré d'avoir un tel soumis
894 vues
9 aime
ça commence par un doigt, deux doigts puis un objet.
On jouit puis on a honte mais peu de temps après on a envie de recommencé et on recommence.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
On utilise un gode ou Plug
On jouit puis on a honte mais peu de temps après on a envie de recommencer et on recommence.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
On achète des sous vêtement féminin.
On jouit puis on a honte mais peu de temps après on a envie de recommencer et on recommence.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
On commence à ce rasé des parties du corps
On jouit puis on la honte part petit a petit, on a envie de recommencer alors on recommence.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
On achète plus d’accessoires (perruque, robe, jupe, top, faux sein et maquillage…)
On jouit puis on la honte a disparue, on reste habiller comme cela puis on a envie de recommencer alors on recommence.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
On met plus de féminité dans notre quotidien on met des strings (tanga ou culotte) sous nos vêtement masculin.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
On saute le pas, on appel et on prend un rdv dans un institue pour ce faire épilé le corps.
On s’habille de plus en plus en femme en journée sans forcement qu’il y ait du sex à la clé.
Et le temps passe dans ce schéma… Puis peu à peu on a besoin de plus alors …
Cette transexualisation chez moi est un peu comme une drogue…
Jusque où cette évolution va emmenée ?
J’ai essayé de l’ignoré, de la stoppé car il y a des moments où j’arrête cela pendant un temps aléatoire et je retombe dedans toujours un peu plus.
Deux pas en avant un pas en arrière…
544 vues
11 aime
Un fantasme inavoué...
J'aimerais goûter cette humiliation, avoir une relation avec un maître ou une maîtresse, et vous savez qu'un jour lors d'une séance cela peut vous arriver mais vous ne savez pas laquelle.
il/elle commencera par les ciseaux (avec l'espoir qu'il s'arrête là pour pouvoir récupérer les dégâts) puis la tondeuse (l'espoir disparaît peu à peu mais étrangement l'excitation est de plus en plus grande) suivi de la mousse rasée et du rasoir(là c'est sûr il n'y a plus d'espoir mais la sensation est si exquise ce mélange d'humiliation et de fierté d'être une bonne soumise).
Le tout filmé pour garder une trace de ce moment.
Pour enfin être offerte pour un gang bang bien hard où mes deux orifices ne seront pas de trop pour satisfaire cet ordre de males en rut.
Sous les yeux et la direction de mon maître/maîtresse je ferai tout pour le/la rendre fier de l’éducation donner.
940 vues
5 aime
Je déteste l’écriture dite inclusive, comme la « déconstruction » de l’histoire, l’idéologie woke et l’intersectionnalité.
Qui malgré toutes les circulaires ministérielles continuent hélas de prospérer chaque jour davantage.
De même que le poids prépondérant que ces élucubrations fumeuses ont pris dans le discours ambiant, pour faire de la langue, de l’histoire, des combats légitimes pour l'égalité et les droits de chacun des outils idéologiques au service de théories fumeuses si ce n’est totalitaires, fondées sur le rejet de l’autre.
Je continuerai toujours d’écrire comme j’ai appris à le faire, de pratiquer les accords au masculin, de refuser la féminisation systématique des mots et les oukases de certaines féministes illettrées.
Alors quand deux linguistes, un homme, professeur d’université et une femme maître (et non pas « maîtresse » :smile:) de conférences « déconstruisent » de manière argumentée toutes ces élucubrations des néo-féministes, je suis ravie de de pourvoir désormais justifier ce qui n’était que mon ressenti.
Ca s’appelle la revue « Observables » dont le premier numéro vient de paraître.
Hélas en catimini.
Mais ça fait du bien quand même de me sentir confortée dans ce que j’ai toujours pensé.
_______________
J’y ai aussi appris que l’homme, мужчина (muzchina) en russe, était du genre féminin.
J’ai trouvé ça amusant.
Heureusement ça ne rend pas le mien moins « viril » pour autant :smile:
_______________
Mais bon, ça n'est jamais que mon point de vue.
474 vues
6 aime
La bougie goutte à goutte, perle en larmes de cire.
La grande pièce est éclairée par un seul projecteur.
Cercle de lumière pour distiller la cire avec ferveur.
Comme une offrande, je suis votre point de mire.
Prosternée à genoux, seins écrasés au sol.
Mains écartant mes lombes, la croupe relevée.
J'offre mes orifices au feu du chandelier.
Qui petit à petit dispense son obole.
La bougie goutte...
Le 25 05 2018
181 vues
2 aime
Dans la pièce déserte, pas un son, pas un bruit
Pas une rai de lumière pour en troubler la nuit
Qui y règne en despote. Sur la dalle de ciment
Brutal, froid et rugueux, je suis nue et j'attends.
J'attends les yeux bandés, les fesses face à la porte
Dans une posture de croupe haute que je supporte
Seins plaqués sur le sol comme pour ma joue droite
Bras tendus devant moi, exposée. Sexe moite.
Combien de temps, va-t-il encore s'écouler
Avant que derrière moi, j'entende enfin la clé
Qui débloquera le huis pour, dans la lumière crue
Apparaître dans cette position imprévue.
A celui auquel, conquise, je suis soumise
Pour des jeux interdits sans aucun artifice
Jusqu'au bout de la nuit
Parce que c'est Lui
Le 06 05 2018
197 vues
1 like
Quand baisser les armes ?
Quand prendre les armes ?
Est-ce une simple question de protection ou d’attaque ? Ou tout simplement une philosophie de vie, un chemin de vie.
Ces questions fondamentales conditionnent ma vie, ma personnalité, mes choix.
Je me suis souvent imaginée et espérée différente de celle que je suis.
Espérant ne plus être sur la défensive,
En apprenant à passer à l’offensive,
Et pourtant la défensive m’a toujours protégée, l’offensive aurait-elle vraiment fait de moi quelqu’un d’autre ?
Je suis bien armée pour les passages troubles de ma vie mais parfois si douloureusement désarmée.
J’ai pris des risques mais l'arme s’est retournée. Des risques non calculés. C’en est peut-être ma raison.
Et si finalement tout était question de combat intérieur avant tout. Trouver ce fragile équilibre qu’on accepte, qu’on assume, qu’on aime.
Je ne serai jamais cette femme de conquête(s), je ne serai jamais cette femme qui jettera son dévolu. Je l'imaginerai, parfois la fantasmerai ou l'envierai mais jamais je ne serai elle.
Ma défensive restera mon arme absolue.
Mon combat intérieur restera mon équilibre.
Mes balles à blanc.
Je m’aime...
531 vues
9 aime
Un trésor caché...
Par Hestia
Il y a des gens qui sont bien cachés, des personnes qu'on remarque à peine tant elles sont discrètes...
Et pourtant c'est l'une de ses personnes qui vient de me toucher, au plus haut point...
Nous échangeons de temps à autre, quand nous le pouvons. Nous nous connaissons peu et pourtant...
A travers mes écrits, mon histoire, et tout ce que mes textes dégagent, elle en sait bien plus sur moi, me voit bien mieux que bon nombre de personnes qui sont autour de moi...
Même les membres de ma famille me connaissent bien moins...
Je veux ici lui rendre hommage, la remercier d'être toujours là ou je ne l'attends pas, d'être dans l'ombre mais toujours présente...
Elle suit mon évolution avec sincérité et amour, elle est une Dame au grand cœur...
Merci, oui merci à Vous Arc-En-Ciel. Merci de prendre de mes nouvelles, merci de tous nos échanges remplis de douceur et de partage, Vous êtes une femme merveilleuse...
Je me permets de joindre ici Votre dernier message privé, il m'a valu de nombreuses larmes de joie et d'affection. Ainsi c'est ma façon de montrer la personne que Vous êtes à l'abri des yeux indiscret, mais aussi de Vous rendre hommage...
Je Vous embrasse fort....
Message privé reçu de @Arc-en-ciel :
Suis trop conne à pleurer à lecture de votre petit mot.
Voilà mon petit mot pour vous suite à votre récit qui m'a interpellé.
Hestia
Vous n'êtes pas laide, vous êtes-vous sincère, peut être mal dans votre peau comme beaucoup ici et ailleurs.
Mal de ne pouvoir vivre vos envies au grand jour.
Heureuse avec vos enfants, mais taisant la jolie femme en vous.
Puis un jour, un soir une Personne vous écoute avec bienveillance, vous vous sentez rassurée, appréciée, vous prenez confiance en vous.
Lui a su deviner celle que vous étiez, sans fard vous vous êtes confié.
Il a su apprivoiser la jolie chatte que vous êtes, sortant vos griffes avec raison.
Faire plier celle qui a du caractère quel honneur pour un Maître un Dominant.
Vous qui avez dépassé certaines de vos peurs, brusque et juste comme nous aimons, comme vous aimez.
Qui sait faire taire, sans hausser la voix, sans violence, vous mettre à ses pieds et vous abandonner.
Être marquée de diverses manières par Lui.
Le partage, la complicité, les sourires, les rires, les fous rires que vous avez parfois, tout simplement être soi, être vous.
Parfois se taire, puis les envies sont plus tenaces, alors vous avez brisé ce carcan.
Les mots, les gestes qu'on attend de vous et puis vous vous êtes oublié pour penser à eux comme le fait une Maman.
Vous avez décidé de bousculer votre vie, vous seule avez pris ce choix, terminer de penser aux autres avants vous, alors le carcan a éclaté, vous vous êtes libéré vous vivre vos envies et désirs.
Indépendante, une battante, je l'ai deviné à lire votre annonce et vos articles, un bon ressenti au travers de vos mots qui sont sincères.
Des hontes qui ne sont pas, mais venues de notre éducation.
Comme moi c'est quand vous avez voulu arrêter votre quête qu'Il est arrivé celui qui vous a fait vibrer, celui pour quoi vous avez tout quitté étant libre.
Lui a senti votre peur, votre désarroi, il s'est rapproché un peu plus de vous, il vous avait déjà deviné, il vous a réconforté puis petit à petit s'est rapproché, vous a écouté, entendu.
Votre joli sourire est revenu sur vos lèvres, un espoir une évidence se dessine.
Il y a sur la terre pour Nous tous, un homme ou une femme qui nous correspond, nous mettons parfois beaucoup de temps à le découvrir, le rencontrer et puis il y a des belles histoires, de joli conte avec des Personnes vraies, qui ne peuvent que mériter un tel conte en ce qui vous concerne.
Votre Maître est humble, respectueux, simple et vous avez construit à deux cette belle histoire qui vit depuis un an, elle durera vous vous êtes bien rencontré tous deux.
Quand les envies communes se partagent tout est idéal en la réciprocité, cette alchimie des sens en accords des deux corps et âmes, sans omettre le cœur.
Derrière un écran en étant sincère, de belles histoires sont, Vous en êtes la preuve.
Puis vient le temps de se voir, pour justement savoir si l'accord est présent en la réalité, nul doute quant à être vrai, à être soi.
Pas de Reine, pas de dragon, mais la distance, le manque, le manque qui fait mal, le manque qui ronge un peu, le manque de Lui, qui se fait plus présent, l'attente.
Après l'attente et de longs mois écouler, une décision qui vous enchante tous et un départ pour le rejoindre et vivre Tout le bonheur d'être auprès de Lui en cette connivence.
Vous n'aviez pas confiance en vous, vous n'êtes pas laide.
Toute femme et soumise est belle dans les yeux de celui qui l'a choisi et vice versa
Vous rayonnez, vous vibrez, vous vivez vos envies communes.
Il n'y a pas que le fouet, le martinet, il suffit d'être vrai.
arc en ciel
154 vues
1 like
Dernière retouche, actuelle
Coeur battant à tout rompre
Pour une première rencontre
Avec celui qui l'interpelle
Petite robe noire, ajustée
Talons aiguilles bien lustrés
Bas couture, haut en dentelle
Etre prête à l'heure indiquée
Elle n'en sera que sensuelle
Rouge à lèvres vermillon
Du haut de ses talons
Droite, cambrure affinée
Crinière relevée, épinglée
Relevant sa nuque, dénudée
Dernière retouche pour elle
Divin, exquis, frisson en corps
Sous un délicieux jeu d'accord
Elle lui fera don de son sort
Elle découvrira ses prunelles
A lui en faire baisser les yeux
Au premier regard, de ses bleus
Son corps, fera son premier aveu
Le 17 11 2017
150 vues
1 like
Ambiance musicale sur laquelle j'ai écrit... https://youtu.be/nz3I6OFXIIg
J'ai soif....
J’étais assise en petite culotte sur mon lit, un simple T Shirt bleu marine léger, laissant percevoir mes tétons libérés sous le tissu. Fièrement dressés
Je réfléchissais à la dispute que nous avions eu. Je savais que j’allais être punie de mon insolence, de ma désobéissance. Ce besoin intense de vouloir prendre l’ascendant était aussi fort de mon besoin de soumission. C’était animal. Je voulais qu’il me possède, qu’il me prenne, qu’il me domine sans me laisser le choix. Je voulais être sa poupée, sa chose, celle à qui il pouvait faire ce qu’il voulait mais de l'autre j'étais cette femme indépendante qui avait soif de s'exprimer.
Cette relation n’est possible qu’en réelle confiance, mais pouvais-je lui faire confiance ?
Cette volonté indépendante est venue au fil du temps où la vie nous oblige à être indépendante, pour ne pas être dépendante de qui que ce soit. C'est une ligne de vie que je me suis faite.
Ne jamais être dépendante..
Il pénétra la chambre, torse nu, avec son caleçon. Je ne voulais pas le voir.
- Je me demande sincèrement si tu as envie d’être soumise à moi. Tu testes toujours mes limites pour voir jusqu’ou je vais.
Je levais les yeux vers lui, perdue. Puis je baissais la tête, je ne voulais pas lui parler, ni lui répondre. Je ne voulais pas le voir tout simplement.
- Attache tes cheveux m’ordonna t il.
Je ne voulais rien lui céder.
- Attache tes cheveux répéta t- il en insistant sur chaque syllabe.
J’obéissais, malgré moi car au fond je voulais cela. Lui obéir . Cette dualité que je ne m’expliquais pas. Pouvions nous être les deux en même temps.. soumise, dominante?
Il s’approcha de moi en me caressant les cheveux puis me murmura à l’oreille.
- Voilà la bonne petite chienne que je veux que tu sois. Ma poupée.
Il caressa alors ma joue tout en tentant de m’embrasser.
Je détournais alors la tête. Je refusais qu’il m’embrasse.
- Regarde moi !
Il bougea son doigt devant moi me montrant le chemin pour le regarder.
J’étais toujours hésitante.
- Regarde ton corps, il appelle à cela. Tes seins qui pointent ( il s’en empara, les sous-pesaient)
Puis toujours de manière animale, il me respira.
- Ton odeur est si intense, je te mangerai bien là de suite ma louve.
- Ne me résiste pas. Ecarte tes cuisses !
Je le laissais faire, comme hypnotisée, incapable de lui résister. J’en avais plus qu’envie, il le savait. Ce besoin d’être traitée ainsi.
Tout le monde ne le comprend pas, c'est bien plus que sexuel.
Je sentais sa main s’enrouler autours de mon cou , m’agrandissant. Cette étreinte encerclante, ensorcelante me faisait défaillir. Il se mit derrière moi Tout en me maintenant contre lui. Je sentais sa respiration au creux de mon oreille. Son autre main en profitant pour s’occuper d’un de mes tétons en le pinçant fortement.
- Oui gémit ma chienne !
Je n’arrivais pas à répondre. Je me débattais.
- Tout doux ma belle effrontée, je vais te remettre dans le droit chemin. Je sais que c'est ce que tu veux au fond de toi.
Sa main se posa alors sur le dessus de ma culotte.
- Regarde combien tu es déjà trempée à travers le tissu.
Il prenait complètement possession de ma chatte avec sa grande main. Il commençait à la claquer de sa main. Je refermais alors mes cuisses
- OUVRE MOI CES CUISSES !
Il resserra davantage son étreinte autours de ma gorge. Son souffle était si animale. Je cédais.
Naturellement je les écartais, en voulant plus malgré moi. Je ne pouvais me défaire de cette emprise qu’il avait sur moi. Cette communion sexuelle et cérébrale. J’acceptais son emprise.
- Je sais que tu aimerais que je te fourre plusieurs doigts ou des queues ou des godes dans ta chatte, ou ton cul, mais tu ne me mérites pas petite salope.
Il relâcha sa main de mon cou, de mon sexe et se leva.
- Rejète moi autant que je peux te désirer ma douce.
- Mets toi à quatre pattes.
Son regard était pénétrant, perçant. Je savais que je devais lui obéir. Naturellement, je me soumettais à lui c"etait plus fort que moi, alors que mon autre voie me disait de ne rien faire. J’étais à quatre pattes, la tête vers le bout du lit.
Il plongea ses yeux dans les miens et appuya sur ma tête.
- Suce maintenant, montre moi tes talents.
Il remonta alors mon t -shirt et caressa mon dos. Puis il s’empara de ma culotte pour la resserrer dans sa main et tendre le tissu comme un string pour jouer avec.
- C’est ça excite toi dessus petite chienne.
Ma bouche glissa autours de son sexe. Je faisais des vas et vient et le contact du tissu sur ma chatte me rendait folle.
- C’est ça petite suceuse, applique toi, mange la.
Il me baisa la bouche, me laissant aucun répit. La bave commençait à couler. Puis il relâcha la culotte et appuya fortement sur ma tête.
- Hum bien au fond, chienne. Garde la. Hum bonne chienne de garde…
Il empoigna ma queue de cheval et pris en charge la cadence que je devais subir. Voila quelle était ma pénitence.
Il me griffait le dos, me fessait intensément et sauvagement la fesse droite. J’avais envie de lâcher un cri qui s’étouffa avec sa queue qui était au fond de ma bouche.
Il posa sa main sous ma gorge pour l’enfoncer davantage. J’avais presque envie de vomir.
- Au final tu n’es pas aussi bonne suceuse que tu le prétendais. Je vais t’apprendre à t’étouffer avec ma chienne.
Je rougissais de cette humiliation. Il se déchaînait. Je savais que c’était sa punition, celle de me mettre à un état de poupée destinée à m’occuper de lui. Sa poupée sexuelle.
Il me tenait par la queue de cheval pour me redresser.
J’étais face à lui.
- Branle moi !
Je m’emparais alors de son sexe pour le combler.
- C’est ça va y… hum ma petite salope.
- Enlève ton T shirt.
Je ne voulais pas obéir. Il me gifla.
- Continue de me défier ma chienne, je vais prendre plaisir à te mater à un tel point. Tu me rends fou.
J’esquissais un petit sourire. Il me gifla à nouveau.
Il prit dans chacune de ses mains mes seins puis glissa jusqu’à mes tétons. Il les pinça. Je retenais mon gémissement pour ne pas lui accorder ce plaisir.
Il le savait, je devinais un sourire caché. Je ne voulais toujours rien lui céder.
Je prenais ce malin plaisir à le masturber comme il l’aimait, je voulais le rendre fou, un peu comme se besoin d'avoir l'ascendant.
Au fond nous étions chacun le soumis de l’autre. Nous ne pouvions exister l’un sans l’autre dans cet univers qui nous est propre.
Il me repoussa, je tombais alors sur le lit.
- Recule. Reste assise sur tes genoux.
J’étais là obéissante, baissant la tête comme ne voulant pas croiser son regard. Comme si cela me permettait d’assumer la chienne qui était en moi.
Il s’allongea sur le dos.
- Viens a moi à quatre pattes.
Il me regardait avec cette intensité
Il tenait son sexe en main. Sans qu’il n’ait à me faire comprendre ce qu’il voulait, j’approchais ma bouche de son gland.
- Pas touche, admire le. Sors moi ta petite langue.
- Voilà qui est bon, je sais que tu aimes cela au fond de toi. Tu peux me rejeter, faire ce que tu veux, je sais qui tu es, je ne te juge pas.
Il me gifla la joue avec sa queue.
- Lèche moi mes couilles.
- Humm c’est bon ma chienne. Tu es si douée de ta langue.
Il se releva un peu pour mettre ses doigts dans ma bouche. Il me pénétrait avec comme pour combler un vide. Je bavais sur sa queue.
Il avança ma bouche à sa queue et avec ses deux mains sur ma tête me forcer à l’empaler dessus.
Il commença à me baiser si sauvagement. Je n’avais aucun répit. Je .bavais encore et encore.
Il pinça alors mon nez tout en maintenant ma tête avec sa main.
- Bonne putain.. hummmm. Je sais que tu aimes ça. J’aimerai tant te voir fourrer par derrière par une autre queue, je sais que tu le voudrais, mais tu n’assumeras pas de me le dire. N’est ce pas ma salope ?
Il relâcha son étreinte. Je me relevais, suffocante ; Cet assaut était si… Je n’arrivais plus à trouver mes mots, ni à savoir ce qui m’arrivait. Je me laissais faire. Je lâchais prise.
Il se releva et me regarda.
- Alors réponds ?
Je baisais les yeux comme un aveu mais ma pudeur m’empêchait de lui répondre.
Il me gifla et serra sa main sur ma bouche.
- Tu me l’écriras c’est cela ? sourit -il. Je sais ce que tu es, qui tu es.
Il me lécha alors le visage tout en me tenant la queue de cheval. Je savais que je lui appartenais dans ces moments là. C’était plus fort que nous..
Tout en me tenant ainsi, il me força à me lever. Une fois tous les deux debout, il me fessa encore et encore. Je ne tenais plus, admettre que je le voulais, j’étais bien trop fière pour lui dire. Je le défiais encore et encore.
Il me jeta au sol. Mon dos était presque contre le lit
- Reste à mes pieds, offerte.
Avec son pied, il m’obligea à ouvrir mes cuisses.
Il me tendit à nouveau son sexe.
- Tu as besoin d’un bon entrainement.
Ma mâchoire ne cessait de craquer depuis que je m’étais fait retirer mes dents de sagesse. J’avais du mal à tenir cette cadence.
- Je veux que tu aies des courbatures. Plus tu t’entraineras, moins tu en auras.
Il me tira par les cheveux et me baisa
- Reste ta bouche bien ouverte.
Je n’avais pas le temps de comprendre. J’étais son petit trou à pipe , comme il le disait sans ses moments d’humiliation.
Il me poussa la tête jusqu’au bord du lit. J’étais prisonnière de cet étreinte.
Il se retira.
- Ouvre ta bouche, salope, sors moi ta langue de putain.
- Tu sais que tu es ma putain ?
Je ne voulais toujours pas répondre. A la fois honteuse et fière.
- TU ne veux toujours pas me parler, ce n’est pas grave.
- Branle moi que j’éjacule dans ta bouche !
Il savait que jamais je ne voudrais.
Il tenait ma tête.
- Je t’ai dit de me branler.
Il me maintenant avec la queue de cheval. Je fermais les yeux. Craintive qu’il éjacule dans ma bouche. Jouait- il avec cette limite ? je lui avais toujours dit de ne jamais la franchir.
- C’est ça , continue bonne chienne. T’es bonne qu’à ça.
Je commençais presque à pleurer j’avais trop peur de cette situation. Je gémissais.
- j''aime te voir ainsi... suppliante.
Je pouvais toujours prononcer notre code d’alerte quand ça allait trop loin. J’étais à nouveau trop fière. Tant de question se posait en moi si je le laissais faire. Lui faire confiance ? vouloir contrôler ? Il me testait.
Je sentais son sexe se gonfler davantage. J’aimais ressentir ce moment où il ne pouvait plus rien contrôler, ou il se lâchait. De l’autre j’avais cette peur qu’il ne franchisse cette limite.
- C’est ça.. ohhhhh ohhhhhhhhhhh ohhhhhhhhhhhh petite vicieuse. Tiens moi bien les couilles.. hummmmm .. allez… s…ors cette ..Lan…gue. Apprécie mon jus.
Il tenait ma tête fermement et à ce moment là il prit sa queue en main et éjacula sur mes seins.
Le temps se figea comme une peinture laissant deviner la sutite.
Il me caressait le visage.
- Un jour tu baveras de mon sperme.. nous avons tout notre temps…
Il se recula et mis ses mains sur ses genoux.
- J’ai pour toi un réel profond respect. Sache que jamais je ne franchirais tes limites.
Il m’embrassa le front.
- Il m’aida à me relever. Il me jeta alors sur le lit et m’y attacha.
Je n’en ai pas fini avec toi. Je te laisse méditer à ta condition.
Je restais ainsi souillée à l’attendre comme une bonne chienne attend son maitre.
694 vues
10 aime
De mon avis, l'un n'exclut pas l'autre, le coté sexuel n'étant à priori pas une souffrance ce n'est donc pas une pratique sadique en soit ? Tant qu'il ne comporte pas de "sadisme"
(Sadisme Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir.
Sadisme et masochisme.)
Le sexe peut être une pratique DS dans la domination, devenir ou être soumise à, ne comporte pas de restrictions dans les punitions ou récompenses d'ailleurs.
De mon avis (qui n'engage que moi) et c'est comme cela que je le pratique, il doit être scénarisé.
Les images que vous voyez peuvent en être l'aboutissement, la finalité étant purement cérébrale, le D/s "vanilla" est plus pour moi plus du ressort de la domination "tantrique" sous réserve du mot dans son sens réel.
Ceci dit effectivement, on voit depuis quelques années (l'apparition du sida entre autres) des versions plus ou moins édulcorée du D/s (On appelle aussi ça jouer à touche pipi avec un gant au bout d'une perche ou sans se mouiller les doigts. (l'image m'amuse.)
Pour exemple, des soumises de ma connaissance aiment être offertes comme objets et pour autant ne supportent pas la douleur.
Est-ce la pluralité masculine qui leur plaît ? Non pas vraiment, c'est uniquement le côté cérébral de la contrainte, devenir un objet ou cette espèce de peur qui les motive et les attirent, ce moment ou tout va basculer.
Alors la PEUR est elle DS ou SM, les soumloves connaissent toutes ce moment où la trouille est là, sorte de vertiges, jambes qui flagellent, mais ce petit quelques choses qui pousse à aller un peu plus loin. (lors des premiers sauts en parachute à l'armée, ils appellent ça le pipi de la peur.).
Dans tous les cas le seul but de ces pratiques (certaines) est le plaisir Partagé de la soummise et accessoirement celui du dominant, uniquement entre adultes consentant avec toutes les précautions d'usages.
Public disgrâce, exhiber une soumise (dans des lieux appropriés, car l'exib public tombe sous le coup de la loi en France)
Bound Gang Bangs, offrir une soumise attachée, avec un scénario, comme récompense après une privation d'orgasme ou comme punition.
Device Bondage, pratiqué de différentes manières, pinces bougies, etc...
Sadistic Rope ou shibari pour dominateurs très attachants et soumlove patientes
Water Bondage, ou jeux d'"O" évidemment l'utilisation d'un jet haute pression relève plus du SM à mon avis et peut être extrêmement dangereux
Fucking Machines, est il besoin d'expliquer ?
Whipped Ass , fouet, cravache, paddle, fessées tout est question de dosage et de matériel
Glory hole, À la base une pratique gay devenu plus courante de nos jours elle était une pratique DS avec un sac en papier ou une boite en carton troué sur la tête
Il existe bien d'autres pratiques D/s, l'humain de manque pas d'imagination en la matière.
Dogging, offerte en voiture, parking, routiers, garage
Pour ce qui est des gifs que je mets, ils représentent un panel très incomplet de ce que peut-être le DS, je ne posterais pas d'image "sadique ", car je ne suis pas plus fan de Sacher-Masoch que du divin Marquis.
Si un jour vous pratiquez ce genre de domination scénarisée (je vous donnerai plus de détail si vous voulez.) avec une soumise ou un soumis tentez l'expérience d'isolation sensorielle (bandeau) par exemple... Une fois, cette séance terminée demandé lui ce qu'elle ou il a imaginé (à condition d'avoir été sous le bandeau durant sans interruption), vous verrez ce que l'imaginaire peut faire dire, c'est assez impressionnant et édifiant, et ce retour vous donnera un excellent sujet pour une prochaine séance.
3.1000 vues
0 aime
Mes excuses une fois de plus à Méridienne.
Je n'avais pas vu son article sur Eluard avant d'écrire celui-ci.
Je l’avais déjà écrit quand j'ai réalisé qu'elle avait déjà parlé, mieux que moi, du même auteur.
Mais bon, tant pis.
Je ne retire rien. J'ai toujours aimé Eluard.
https://www.bdsm.fr/blog/5578/Un-jour,-un-%C3%A9crivain:-portrait-d'un-po%C3%A8te-engag%C3%A9:-Paul-%C3%89luard/
_______________
Je ne sais pas si on enseigne encore Eluard dans les lycées.
En tout cas, pour ce qui me concerne, ce sont mes parents qui me l'ont fait découvrir et aimer.
Au travers de l'un des ses plus beaux poèmes, qui depuis ne cesse de me hanter et de guider mes pas.
Quand bien même par ta faute/grâce à toi, ceux-ci m'ont entraînée depuis sur des chemins "particuliers".
Mais sans me faire me sentir moins "libre" pour autant :smile:
_______________
Certains ont pu le (re)découvrir dans l'hommage que quelques artistes ont rendu grâce à lui à Samuel PATY
Que j'ai préféré de très loin aux discours convenus de nos politiques.
https://www.youtube.com/watch?v=5h8gPRwedqM
_______________
C’est en 1942, dans la clandestinité, que parut pour la première fois « Liberté » aux éditions de la Main à plume, en fait un collectif d'une trentaine de personnes, qui s'était donné pour objectif de maintenir actif le surréalisme sous l'Occupation, et dont faisaient notamment partie Picasso, Eluard, Magritte, Hans Arp ...
8 de ses membres ont été fusillés par les allemands ou sont morts dans les camps.
Le premier tirage a été confidentiel.
Le texte en a été repris ensuite par différents réseaux de résistance dans d'autres tirages clandestins avant d'être parachuté à des milliers d'exemplaires par les avions de la RAF au-dessus du sol français, publié dans la revue officielle gaulliste, "La France libre".
L'édition définitive est parue en 1945, dans le "rendez-vous allemand", sous l'égide des éditions de Minuit, fondées elles aussi dans la clandestinité par Vercors (« le silence de la mer ») et Pierre de Lescure.
Minuit, qui vient d’être rachetée par Gallimard.
_____________
C’est aussi en 1942 qu’Eluard rejoignit à nouveau le Parti Communiste clandestin, lui qui avait été exclu du même parti en 1933.
Parce que pour pour lui, à ce moment là, c'est le Parti qui symbolisait le mieux cette liberté à laquelle il croyait tant.
Les liens entre le surréalisme et le Parti communiste durant tout l'entre deux guerres, ont toujours été compliqués.
Même s'il a toujours existé des passerelles, notamment autour de la revue Clarté fondée en 1919 par Henri BARBUSSE et Paul VAILLANT COUTURIER, dans laquelle Eluard avait déjà publié.
Le choix d'Eluard, en 1942, son engagement peut sembler étrange quand on connaît son passé avec l'organisation communiste.
Mais au temps de l’occupation, de Vichy, durant nos "années noires", de la part d'un homme épris de "Liberté" il allait de soi.
Il lui restera fidèle jusqu'à sa mort, mais sans jamais y exercer le moindre rôle politique.
Et, en ce qui me concerne, même si je sais que le communisme a eu plus que "sa part sombre", si je n'ai jamais adhéré à son idéologie, son fonctionnement totalitaire, j'ai toujours été admirative de ses militants du temps où il représentait le quart des électeurs français et des valeurs de fraternité qu'ils portaient en eux.
De leur foi en l'homme.
Surtout, je préfèrerai toujours ceux qui ont le courage de s’engager, de prendre des risques y compris celui de se tromper à la cohorte des conformistes bien pensants.
_________________
Tu sais et tu partages mon goût des mots et de la littérature.
Puisque c’est avec des mots que tout a commencé entre nous.
Et je t’avais dit il y a longtemps déjà combien j’aimais les surréalistes, Eluard et ce poème en particulier.
Ce qu’il signifiait pour moi.
Alors je ne sais pas comment tu t’es débrouillé, où tu l’as déniché ni le prix que tu l’as payé.
Mais j’ai adoré ce cadeau que tu m'as fait.
L'édition originale de 1942 de "Poésie et vérité".
_______________
Pour une fois, je n'ai pas osé gribouiller de ma plume malhabile cet opuscule de 13 cm sur 10 d'une quinzaine de feuilles qui a dû te coûter une blinde.
Je me suis contentée de glisser une carte en velin entre les pages de « Liberté »
Avec ces mots, évidement à toi dédiés, pour compléter à ma manière le poème d’Eluard :
"Sur ce corps qui t'appartient
A coups de cravache ou de fouet,
Sur mes seins, mes cuisses, mon sexe,
Nous écrivons ensemble son nom.
Avec ce corps qui est à toi,
Que tu possèdes grâce à ta queue,
Je crie son nom avec le tien,
Parce que, pour me sentir pleinement libre, pleinement moi
J’ai besoin de toi"
_______________
C'est vrai qu'en les relisant, mes mots sont quelques peu "crus".
Mais d'un autre côté, ce que j'ai aussi toujours aimé aussi chez les surréalistes, c'est la "liberté" de leur rapport au sexe.
Alors, finalement, je crois que peut-être, mes mots, ils me les auraient pardonnés.
En tout cas, ils ne t'ont pas déplus, à toi :smile:
423 vues
3 aime
Je le vois, au loin, dans des effluves rouges, brûlantes.
Ses yeux brillent dans la pénombre, ses lèvres sensuelles me susurrent des mots que je ne comprends pas mais qui m’enivrent. Je me retrouve à genou, coincé, sans pouvoir bouger. Il est là, à côté de mon lit, il m’observe. Je voudrais qu’il vienne s’allonger sur moi si fort, que j’en ai le cœur qui accélère.
Les battements de mon cœur augmentent tellement qu’ils me font mal. Il se penche vers mon visage. Je sens sa main, froide contre ma joue, qui glisse contre mon cou. Qu’il serre et qu’il empoigne, fort. Je ne peux plus bouger. Je n’ai pas froid, bien au contraire. Aussitôt qu’il me touche, mon cœur s’apaise. Je plonge mes yeux dans les siens, je les vois, sombres, avec des éclats de braises rouges qui scintillent.
Je sens sa main glaciale, mais pourtant si agréable, elle caresse mes cheveux. J’entends sa voix, mais je ne comprends pas ce qu’il me dit. Sa voix grave et basse m’ensorcelle. Il me parle dans une langue que je ne connais pas, et pourtant, cela me touche au plus profond de moi. Je vibre à chaque mot. Soudain, ses doigts s’enfoncent dans ma chevelure. Avec ses mots, encore, je suis paralysée, comme si ses phrases étaient de longues chaines qui m’entravent. J’essaye de me libérer mais les liens se resserrent. Il tire sur mes cheveux, ma tête bascule en arrière.
Son autre main caresse mon dos, puis je sens une douleur vive, ses ongles qui s’enfoncent dans ma peau.
Je sens son sexe, dur, contre mes fesses. J’entends sa respiration qui s’accélère. Je ne peux pas bouger. Sa main passe de mon dos sur ma poitrine. Va-t’il me prendre en levrette ? Me sodomiser ?
Je me réveille, il a disparu ! Reviens éphèbe ! Mon corps frémit de tant de délices inavouables. Ça ne m’était encore jamais arrivé. Je peine à sortir cette silhouette massive de ma tête. Je ferme les yeux, et tout de suite, je vois les points de braise dans son regard, qui me fixe, m’hypnotise, me fascine. J’ouvre les yeux, j’ai mal comme si j’avais fixé un brasier, mes joues sont rouges et chaudes. Mon front est couvert de sueur, mes mains sont moites, je respire vite.
Ma belle est à côté de moi, inquiète. « Tu vas bien ma chérie? Tu as rêvé de moi ? Tu as l’air tout émoustillée !
_ Oui...C’est ça…»
294 vues
3 aime
C’était un matin d’hiver.
Cette aube naissante que j’admirais à travers la fenêtre. Les nappes de brouillard sur les champs dessinaient une toile vivante éphémère où les rayons du soleil essayer de se frayer un chemin pour colorer cette nature sauvage.
Chaque saison a sa beauté, mais l’hiver semble figer le temps. Je m’apprête à partir un voyage que j’ai toujours rêvé de faire. Ces mois difficiles passés, je voulais respirer. Après ce moment d’égarement, je retourne à la préparation de ma valise. C’est toujours un casse-tête. Je souris toujours tellement je prends d’affaires. On ne sait jamais ce que les événements nous réservent, les rencontres inattendues, l’envie de rester dans une ville..
Je descendais les escaliers avec cette valise bien trop lourde. Je me disais bien qu’avec mon regard, des hommes m’aideraient à porter mes bagages. Il est bon d’être une femme.
Je me rendis jusqu’à Paris, Gare de l’Est pour partir dans ce voyage fou, indécent que je m’offre.
Habillée chaudement avec un manteau long noir, avec ce col en fausse fourrure, des gants en cuir et une chabka blanche sur la tête et chaussée de mes petites salomés fatiches , je me rend sur le quai de la gare d’où partais mon train.
Ce train mythique, un voyage dans le temps. J’avais tant économisé. Quelle émotion de le découvrir. La teinte bleu, les lettres couleur or.. l’Orient Express
- Bienvenue pour ce voyage pour Venise, Madame, entendais-je de cet homme vêtu d'un uniforme bleu et or.
Je n’avais jamais goûté à tel luxe. J’avais ce regard d’enfant émerveillé.
Poser mon pied sur la marche de ce train mythique m’avait fait un effet. Je prenais mon temps pour en savourer chaque seconde.
On me conduit jusqu’à ma cabine. La cabine n° 11. Je n’en croyais pas mes yeux en découvrant l’intérieur de ce train. C’était plus beau que je n’avais pu l’imaginer.
- Madame, voici votre cabine. Le dîner sera servi à 20h. Je suis à votre disposition. Je me prénomme Danielo. Je serai votre assistant pour votre voyage. Vous pouvez aller vous rafraichir dans notre voiture piano bar. Une fois que vous partirez dîner, je m’occuperai de préparer votre cabine pour la nuit. Je vous souhaite une belle installation.
Mes mains ne purent s’empêcher de toucher les matières de cette chambre. C’était comme traverser le temps. Je commençais à m’installer et savourer chaque minute passée à bord.
Je commençais tout d’abord par sortir la robe que j’allais porter ce soir. J’étalais mes affaires sur la salle de bain si petite, mais bien pensée. Je prenais une grande inspiration, je ne réalisais pas.
Le train s’apprête à partir dans quelques minutes, il est 14h. J’ai prévu de quoi m’occuper durant le trajet. Ecriture et Lecture.
Je sortis de ma cabine pour partir à la découverte de cette majesté. Je ne pouvais l’appeler autrement. A peine je refermais la porte de ma cabine, je croisai un homme seul allant à sa cabine. Il venait d’arriver. Mon regard se porta en premier lieu sur son chapeau qui lui donnait cette allure folle. Je baissais assez rapidement mes yeux, ne voulant pas être surprise à l’admirer. Puis en marchant jusqu’à sa rencontre, nous nous croisons.
- Je vous en prie, Mademoiselle, passez.
- Je vous remercie, Monsieur.
Son regard pénétra le mien, en quelques secondes j’étais sous le charme. Ma timidité me poussa à rejoindre, avec une rapidité certaine ce fameux piano-bar. Mon cœur battait fort, je souriais. Son parfum était un véritable envoûtement.
Etait- il seul ?
- pourquoi est- ce que je suis partie si rapidement ? Pourquoi !!? me reprochai-je
Arrivée avec excitation dans le piano bar je découvrais une pièce d’une telle beauté. Il y avait déjà quelques personnes installées dans ces magnifiques canapés bleu. Je me retrouvais à cette belle époque que j’affectionnais.
Un serveur vint à ma rencontre, et me proposa de m’installer.
J’avais envie de me pincer. Ce dernier me tendit une coupe de Champagne rosé accompagné de framboises et de maras des bois.. mes fraises préférées.
Une atmosphère du passé régnait. Je me sentais tellement bien dans ce lieu. Mon esprit s’égara, mais je ne puis m’empêcher de repenser à cet homme que je venais de croiser.
Je mis quelques framboises dans ma coupe de champagne. Mon regard se noya à les observer. J’adore l’effet que cela fait, de voir cette effervescence.
Je savourais mon verre tout doucement.. Je scrutais la porte espérant secrètement l’apercevoir.. cet inconnu. Je ne devrais pas m’enthousiasmer ainsi. Un homme comme lui est forcément accompagné. Je ne devrais pas me réjouir autant.
j’étais déçue,hélas, je ne le revis pas. Un pincement au cœur me rendit, durant quelques secondes, mélancolique. Je suis restée une heure, reprenant un autre verre de champagne. Mais pas d’inconnu en vu.
Un brin nostalgique, je me levais pour rejoindre ma cabine et savourer son confort. Je déambule dans ce couloir fait de bois, matière si noble. Le train était parti il y a 30 min. Arrivée dans ma rame, Je pose ma main sur la clenche et rentre dans ma cabine.
Quand soudain confuse, je me retrouve nez à nez avec lui. Je réalisais soudainement mon erreur.
- Euh, désolée Monsieur, je me suis trompée de cabine. Quelle sotte je fais ! Veuillez me pardonner.
Je commençais à repartir aussi vite que j’étais rentrée.
- Cela arrive de se tromper, me dit-il avec un sourire taquin.
- Je suis si maladroite, je suis confuse voyez-vous. Pardonnez -moi de vous avoir dérangé.
- Oh mais vous ne m’avez aucunement dérangé. Au contraire.
Je rougissais. Il avait un charme incroyable. Je ne pus m’empêcher d’admirer cet homme si classe, vêtu d’un costume bleu, sans parler du détail qu’il avait mis dans sa tenue.
Puis il m’envoya un sourire si charmeur. Il était bien seul, pas accompagné. Avec mon regard malicieux, je lui renvoyais son sourire. J’étais envoûtée. Mon voyage prenait alors une autre dimension.
- On peut dire que vous êtes une femme directe et aventureuse. Pénétrer ainsi dans ma cabine, c’est une première, me dit-il d’un ton taquin.
- Oh… Vous êtes en train de vous jouer de moi. Cela est bien mérité.
- Sasha, Mademoiselle, enchanté de faire votre connaissance.
- Mademoiselle Lane.. Enchantée… ravie de faire votre connaissance.
- Vous allez peut-être me trouver un peu cavalier, Mademoiselle. Mais êtes-vous prise ce soir ?
- Eh bien, non.
- Dans ce cas, vous l'êtes à présent. 20h.
Je ne puis m’empêcher de sortir un oui plein d’enthousiasme. Il émanait de lui cette force, ce charisme du haut de sa stature. Il était grand. Je me sentais en sécurité sans comprendre pourquoi.
- Je vous dis à ce soir, je vais prendre congé et vous laisser profiter de votre après midi.
Je sortis honteuse de ma bêtise. Il a dû me prendre pour une cinglée. Je sortais en refermant la porte et j’émis un cri silencieux d’une adolescente qui a un rendez- vous. J’étais chipée, excitée. Ce soir, je me dis en plus de me faire belle pour moi, je me surprise à vouloir me faire belle pour lui.
Je décidais à ce moment- là de me détendre dans ma cabine. J’avais tant envie de savourer chaque instant et cette envie d’être déjà ce soir. Je m’assis contre la fenêtre, et je voyais le paysage défilé. Je pris mon carnet, avec ce besoin de poser mes émotions par des mots. Mon esprit vagabondait.
C’est alors que ne tenant plus, j’entrepris de commencer à me préparer pour la soirée exceptionnelle. J’aime beaucoup prendre le temps de me faire belle. Prendre le temps de me coiffer, de me maquiller, de mettre avec une certaine audace mes bas avec mes jarretelles, choisir une lingerie appropriée. Cela a toujours été pour moi un bijou caché. Mais ce soir, je le ferai pour lui.. peut-être qu’il ne le saura jamais.
Je regardais le résultat dans le miroir. Je me trouvais assez jolie. J’étais en retard. Mais quelle femme ne fait pas attendre un homme?. La dernière touche.. Le parfum. Quel choix cornélien ! J’hésitais entre deux. Mais je savais au fond de moi lequel porter. Idéal pour un premier rendez -vous. Ne jamais trop en faire.
Me voila prête. Juste avant de sortir, je m’emparais de mes gants en satin blanc. Mon cœur battait très fort.
Je m’apprête à ouvrir la porte pour accéder à la rame suivante. Soudain, le train saccada un peu. Je perdis légèrement l’équilibre sur mes chaussures pailletée d’argent.
Je sentis alors une main enlacée ma taille. Je sursautais.
- Mademoiselle, il serait dommage de vous blesser.
Je sentais la chaleur de ses mains à travers le tissu de ma robe. Quant à sa voix chaude et suave.. j’en perdais la tête. Que m’arrivai t-il ?
C’est alors qu’il passa devant moi pour m’ouvrir la porte.
- Mademoiselle, je vous en prie.
Je ne pouvais cacher mon trouble. C'était animal, cette envie d'être à lui.
- Prenons une coupe de champagne pour faire connaissance, qu’en pensez vous ?
- C’est avec plaisir.
Nous étions assis l’un en face de l’autre. Nous discutions de choses et d’autres. Tout était si simple, si naturel. Cette sensation de toujours se connaître. J’étais toujours en plein rêve totalement réel. La musique douce nous transportait. Nous n’arrêtions pas de rire, pendant tout le repas. Le temps défilé tout comme le train filait bien trop vite à mon goût.
Il était temps de retourner à nos cabines respectives. Le cœur palpitant, j’avais juste envie de prolonger la nuit avec cet homme. Juste parler, se connaître.
A mon grand regret, et très gentleman, il me raccompagna à ma cabine. Me baisa la main et me souhaita une très belle nuit. J’étais conquise devant ses manières, bien que j’eusse à ce moment une envie irrésistible de l’embrasser.
Une fois le seuil de ma cabine franchi, je découvris que la banquette lit avait été mis en place. J’allumais cette lampe qui rendait une atmosphère chaleureuse à cette pièce.
Malheureusement je n’arrivais pas à tenir en place. J’avais juste envie de sortir et d’aller frapper à sa porte. Il était si difficile de se retenir.
C’est alors que j’entendis des bruits de pas à ma porte. Je vis un billet se glisser sous ma porte. Intriguée, je m’avançais pour le récupérer.
« Pour que cette nuit continue, accepteriez vous une danse ?
Vous savez où me trouver.
S.
Mon cœur battait encore plus. Je serai folle d’y aller, mais folle de ne pas y aller.
Profiter de la vie, de ce moment présent.
C’est alors que je pris mon courage à deux mains, serrant ce billet contre ma poitrine. Je passais rapidement me refaire une beauté, regarder si ma tenue est impeccable. Je me parfumais une dernière fois. J’étais toute tremblante en repassant le rouge à lèvres rouge, sur mes lèvres entre-ouvertes.
Je pris une grande respiration. Ajusta mes cheveux. Je toque trois coups à sa porte.
Il me donne un sourire tellement charmant. Son regard plonge dans le mien. La température monte tellement il me fait de l’effet. Il avait pris soin de mettre une musique de fond, qui nous transportait.
C’est alors qu’il me tendit sa main.
- Puis je ?
C’est alors que je lui tendis la mienne. Le temps s’arrêtait. Il se pencha pour y déposer un doux baiser. Avec assurance il me tira à lui. Je frissonnais. Comment cacher mon émoi ?
Ce fut le début de cette danse. Je sentais sa main en haut de mon dos. Sa joue se rapprochant de la mienne. Il était indéniable que le désir apportait une tension.
Soudain sa main caressa mon dos. Je frissonnais à sa caresse. C’est là que je sentis sa bouche s’approcher de mon oreille
- Vous êtes très séduisante, Mademoiselle Lane. Le savez-vous ?
- Je.. je peux vous retourner ce compliment Sasha.
Il remis une mèche de cheveux derrière mon oreille avec sa main droite, sa bouche douce sensuelle se perdit dans mon cou. J’aimais sentir son souffle. Puis son étreinte se fit plus intense et il m’empoigna avec fermeté les cheveux. Et d’une extrême sensualité m’embrassa Fougueusement. Je lui rendis son baiser. Mes jambes tremblaient.. intensément.
- Je vous veux. Terriblement, me confessa- t -il. Je doute de pouvoir rester un parfait gentleman à vos côtés.
- Vous êtes un parfait gentlemen, mais je ne vous garantis pas de ne pas être moi-même une Lady.
Quand il souriait.. je fondais.. sa bouche était un appel au crime.
Il se dirigiea vers le mini bar. Il se servit un whisky. Puis alla s’asseoir.
D’une voix ferme me dit
- Continuez à danser. Je suis si piètre danseur, je préfère vous admirer.
Il prit une gorgée. Je l’observai. Je continuai à danser seule, tout en le regardant.
J’étais là en train de danser, à me rendre lascive. Je promenai mes mains sur mon corps, d’une manière suggestive. J’imaginai que c’était ses mains qui me caressait. Je fermais les yeux pour apprécier ces caresses, puis je les ouvrais en le regardant droit dans son regard de velours.
Je voyais ses lèvres se pincer. Je m’avançais vers lui. De mon genou, j’écartais ses jambes qu’ils avaient croisé. Toujours son verre à la main, je lui pris pour y tremper mes lèvres. Je descendai à hauteur de ses lèvres pour tendre mes lèvres.. L’effleurer. Il allait rendre mon baiser quant il comprit que je le taquinais en me relevant.
- Petite joueuse, vous ne le paierez… me sourit il
- Ah oui ? je ne vois pas de quoi vous parlez…
Puis, de ma main j’entrepris de décroiser ses jambes. Mon genou se plaça entre pour jeter de part et d’autres ses jambes. Je me plaçais entre. Je me mis dos à lui et je descendais progressivement en m’ondulant avec sensualité. Je m’assis juste devant lui. Je sentais son désir entre ses jambes.
Il ne pouvait voir le sourire qui se dessinait sur mon visage. Je m’amusai à onduler, à l’exciter sans qu’il entreprît de me toucher. Je le sentais qu’il savourait son whisky sans rater une miette du spectacle.
C’est là qu’il me caressa les cheveux. Je sentais sa main me caresser le dos, puis remonter jusqu’à mon cou.. Sa main prenait possession de ma gorge. J’aimais sentir cette etreinte qui me rendait folle. Puis il m’attira en arrière et me dit à l’oreille
- Vous êtes une très.. très vilaine fille. Mademoiselle Lane. Vous savez ce qui arrive au très vilaine fille qui joue avec le grand méchant loup ?
- Non, dis-je avec une pointe de taquinerie.
- Eh bien vous allez le découvrir me dit il avoir un sourire presque machiavélique..
Tandis qu’il me maintenait la gorge, je sentis que de l’autre, il defaisait sa cravate.
- Vous allez être à moi, vous êtes à présent mon objet de désir. Je vais faire de vous ce que je veux. L’acceptez-vous ?
Je.. (mon cœur palpitant par tant d’érotisme).. Je veux être à vous. Faîtes de moi ce qui vous plaît.
- Vous m'appelez Monsieur.
Fermez vos yeux. A présent, je vous interdis de parler, sauf si je vous l’y autorise. Est-ce bien clair ?
- Oui, Monsieur, c’est très clair.
-Si vous n’obéissez pas je serai obligé de vous punir chère Mademoiselle Lane
Je.. (rougissante)… Oui Monsieur.
Je sentis qu’il me bandait les yeux avec sa cravate. Toujours en me maintenant par la nuque, il me releva. Il me fit marcher ainsi jusqu’à la porte. Il plaqua mes mains contre celle-ci, au dessus de ma tête.
- Ne bougez pas.
Je sentis ses mains inquisitrice partir à la découverte de mon corps. Tout d’abord sur mes chevilles, il remontait le galbe de mes mollets.
- Tenez votre robe ma chère. Je veux voir votre cul.
Je descendai alors mes mains dans les dos pour tenir le bas de ma robe et lui offrir la vue sur ma croupe.
Il continuait sa découverte. Arrivé à hauteur de mes bas, je sentais ses doigts pénétrer l’intérieur pour y caresser ma peau. Il me rendait folle. Ses mains si douces.
- J’ai envie de vous voir indécente.. très indécente.
- Je..
- Vous ai-je autoriser à me répondre ?
C’est là que je sentis sa main s’abattre sur mon fessier à plusieurs reprises.
- Restez dans cette position, vilaine petite provocatrice.
- J’aime punir l’insolence et vous n’attendez que cela. Être punie. N'est ce pas Mademoiselle Lane? Répondez.
Oui... Monsieur, avouais- je.
D’un geste rude, il déchira ma culotte. C’était si.. intense. Il m’hypnotisait.
- Cambrez-vous, penchez-vous. Je sais que vous attendez que cela.
J’allais lui offrir une vue sur mon sexe, Offerte à son regard unquisiteur.
- Quelle belle chienne vous faîtes. Vous remplir avec ma langue, ma queue sera un réel bonheur. Dîtes- moi que vous êtes ma chienne.
- Oui.. Je suis votre chienne, Monsieur.
- Je n'ai pas bien entendu me railla t il.
- Oui.. Monsieur, je suis votre chienne
D’un seul coup, je sentis deux doigts pénétrer la chatte, sans ménagement. Il effectuait des vas et vient.
Que vous êtes trempée. Je doute que ces deux doigts suffissent pour vous remplir comme vous le méritez. Je vais en rajouter autant que votre chatte dégouillante en souhaite.
Il s’approchait de mon oreille.
- J’aime vous baiser ainsi. Sentir votre chatte qui se dilate. Vos trous sont ma propriété.
J’étais honteuse de m’offrir ainsi à un inconnu rencontrer quelques heures plus tôt.. Il a ce côté animal qui me donne envie de lui appartenir.
- Retournez vous et agenouillez vous.
- Défaîtes tout de suite mon pantalon. Votre bouche a été un appel au crime durant cette soirée. Voyons quelle sont vos talents de petite suceuse.
Il était rude dans ses gestes et sa voix. Cela ne me faisait que mouiller encore plus.
Puis il pris mes mains pour les plaquer sur son sexe.
- Sentez dans quel état vous m’avez mis.
- Ouvrez votre bouche, Mademoiselle Lane.
Il y mis son sexe sans ménagement et me baisait par la bouche, me soumettant le rythme grâce à ses mains sur ma tête. C’était érotique car je sentais son sexe dur me prendre, grossir. J’entendais ses soupirs de plaisir.
J’aimais sentir son corps frémir. Avec la privation de ma vue, mes autres sens étaient plus en éveil. Dès qu’il me touchait cela ne faisait qu’augmenter mon excitation.
Puis il me releva, me plaqua contre la porte et m’embrassa fougueusement tout en tirant mes cheveux en arrière.
Il passa sa main sur ma joue, sur mes lèvres, sur mon cou avec une telle douceur.
Il saisit mes seins à travers ma robe. Avec un geste assuré, il dégrafa ma robe pour la faire tomber à mes pieds.
J’avançais dans le noir, il était mon guide. Je sentais sa bienveillance. Il m’assit sur son fauteuil.
- Relèvez tes jambes .. voila.. ainsi c’est parfait. Ne bougez pas.
Ma respiration était saccadée. Je me sentais à la fois honteuse d’avoir cédée si facilement à cet homme et si excitée par qu’ il était.
Quand soudain, je sentis sa langue se poser sur mon clitoris. Je poussais alors un long soupir. Sa langue joueuse, aventureuse.. Je gémissais de plaisir, comme une bonne petite chienne.
- Cessez de bouger. Je ne veux pas entendre un seul son, sinon je serai obligé de vous baîllonner.
D’un seul coup, je sentais ses doigts s’insérer en moi tout en continuant à me lécher. Je ne m’appartenais plus. Je mouillais tellement.
Il était fougueux, habile de son langue, de ses doigts. J’étais au bord de la jouissance quand il s’arrêta. Je poussais un cri de protestation.
Il fît alors descendre sa cravate sur mon cou. Puis me releva en la tenant à la main.
l avait ce côté animal… Mâle, dominant, qui m’avait tout de suite plu. Cela ne s’explique pas. Un sentiment d’appartenance, de désir, de passion dès notre premier regard.
Il prit fermement en main la cravate et l’enroula dans sa main. Il me forca ainsi à le suivre vers la petite salle de bain.
- Posez vos mains sur le rebord. Tendez bien vos fesses.
- Regardez vous Mademoiselle Lane ! Tellement belle, tellement élégante, tellement putain. Demandez moi de vous prendre sur le champ.
Je me sentais interdite de le faire, presque honteuse et pourtant j’en mourrai d’envie.
D’un seul coup il me fessa comme une mauvaise élève. Un cri s’échappa. Puis une seconde fessée.. une troisième..
Alors, Mademoiselle ?
Il passait sa main sur mon fessier rouge. C’était d’une douceur.
C'est alors qu'il était derrière moi, tenant ma tête par les cheveux, me forçant a le regarder à travers le miroir.
- Regardez moi dans le miroir, et demandez moi de vous prendre. J’attend !
- Monsieur.. Prenez-moi, maintenant, je ne tiens plus.
Il me regardait, fixement, satisfait de me voir soumise à lui. Il placa son sexe à l’entrée du mien. Il me releva et me regarda dans le miroir. Il me pénétra avec une telle douceur, il me calma, me caressa le dos. Un peu comme un cheval qui se fait dresser, à comprendre qui est le maître.
Il me chevauchait, me tenant par les cheveux à me pilonner avec une grande fermeté.
Il prenait dans ses mains fermes mes seins. Il les serraient fort, il s’amusait avec mes tétons. Je sentis alors ses dents se planter sur mon épaule. Il ne me laissa aucun répit.
C’est alors qu’il mit sa main sur ma bouche. Et il devient alors sauvage.
- Regardez vous vous faire prendre, ainsi. Petite chienne. Si bonne à baiser.Quelle chatte ouverte. Puis il se retira.
- Retournez vous, m'ordonna t il.
- A genou tout de suite!restez ainsi. vous ne bougerez que lorsque je vous y autoriserai.
- Quelle docilité! vous êtes si facile à prendre en main, Mademoiselle Lane.
Il prit une gorgée de son verre et se dirigea vers le peignoir suspendu à côté de la salle de bain. Il en tira la ceinture.
- Donnez moi vos mains.
Je me retrouvais ainsi attachée,à ses pieds.
C’est alors qu’il se positionna au dessus de moi.
- Sortez votre langue. Léchez avec délicatesse mon gland, savourez-le. Petite putain.
Ma langue se delectait de son sexe quand tout à coup, il planta son sexe au plus profond de ma gorge, tout en maintenant ma tête avec ses mains.
J’avais envie de protester mais je ne pouvais pas. Il me baisa par la bouche puis se stoppa tout en remplissant ma bouche de son sexe. J'étais ainsi impuissante.
Il se retira alors d'un geste brusque.
Il me mena par la cravate qui faisait office de laisse jusqu'au fauteuil.
Je me retrouvais alors à moitié allongé. Il fixa mes mains à la tringle des rideaux et m'écarta les jambes.
- Quelle belle position, Mademoiselle Lane.
Gardez bien vos jambes relevez sinon je serai obligé de vous punir.
Il passa sa main sur mon sexe. Et découvrant le flot de mouille qu’il y avait, il sourit.
- Je vois que vous aimez être traitée ainsi ma chère, n'est ce pas?
- Avec un certain sourire, je ne pouvais qu'approuver.
Je sens que je vais rentrer soit dans votre petite chatte ou dans votre fion, comme dans du beurre. Toute cette mouille..
533 vues
7 aime
La messe, par SoeurClo et Monseigneur Softail
Voilà t-y pas que Sainte (on peut toujours y croire) Kate et Jésus (il doit être d'origine latine) Phoenix nous demandent à Soeur Clo et moi-même une messe spéciale. Rien que ça. Bon j'en veux aussi un peu à Loic33 qui a force de m'appeler Monseigneur (titre certes usurpé mais que je déteste point au demeurant), a du contribuer à faire germer cette idée saugrenue dans leur esprit déjà fécond. Ceci dit il s'est largement rattrapé depuis en commettant notre notre photo du jour, il donc -presque- absous. Merci donc frère Loic,
Un sermon spécial passe encore. Eddy Mitchel en a bien trouvé un remarquable. Mais m'imposer l'assistance de SoeurClo ! Bah comme tout serviteur de notre seigneur qui se respecte, c'est que je les aime bien moi mes jeunes enfants de cœur... En plus c'est une vraie chaudasse la Clo sous ses airs de sainte qui touche, spécialiste des tenues outrancières sous sa chasuble de nonne ; son corset de cuir et bas résilles n'avaient pas laissé Moral indifférent la dernière fois qu'elle s'était changée dans la sacristie. Difficile de ne pas éclater de rire non plus quand elle m'expliqua que son ordre religieux intimait les voeux de pauvreté (passe encore), chasteté (et la marmotte...), ainsi que d'obéissance (Jésus Phoenix lui même a des doutes sur le sujet, c'est dire).
Elle m'avait parlé de son ordre pendant que fidèle à son habitude, après s'être copieusement plugé le cul, elle enfilait ses boules de geisha avant la messe, sans cela elle n'était pas concentrée et ne disait et faisait que des conneries parait-il. Bon perso, je n'ai pas vu de grandes différences sur ce sujet avant, pendant et après, bref. Donc notre moniale avait rejoint l'ordre des cisterciens. Chemin faisant elle s'étaient arrêtée voir la veille, les frères, les purs, de l'abbaye fondatrice à Citeaux justement (pardon pour cette parenthèse aussi véridique qu'historique pour ceux qui n'espéraient que du BDSM), à côté de notre sainte paroisse dijonnaise. Ses yeux cernés, ses traits tirés (eux aussi), témoignaient certainement d'une soirée contemplative, signe de leur ordre. Quand je lui fit subtilement remarquer (« j'taurais bien dis que ta la tête dans le cul poulette ce matin, mais même mon cul à l'air plus frais que toi »), elle argua que c'était le planning quotidien de l'ordre, dimanche compris évidemment, de se lever à 4h30 pour la première prière. Je venais de comprendre d'où venait le non de l'ordre de Citeaux (oubliez l'autre explication donnée par Wilkipédia).
Bon comment passionner mes ouailles passablement perverties du forum ? En leur disant la vérité pardi, et en faisant appel à leurs plus bas instincts (heureusement pas besoin d'aller chercher très loin).
_ SoeurClo ...
_ Oui Monseigneur ?
_ Raccourcissez votre chasuble, mi cuisses disons . Voilà à la limite de votre jarretière.
_ Mais...
_ Oui bah on voit vos crocs, c'est pas grave. Pareil pour le haut.
_ A mi cuisses aussi ?
… Soupir... Saint Phoenix ouais.
_ Allez, aérez moi un peu cette par ailleurs jolie paire de nichons. Voilà que ça déborde un peu du corset. Ah oui une dernière directive : pendant l'office, ne dites rien, ne faites rien, je suis déjà assez dans la merde comme ça. Pour vous occuper vous tiendrez le cierge, il paraît que vous faites ça très bien. Et puis arrêtez de vous trémousser!
_ C'est que... Ce sont mes boules Monseigneur qui font effet...
_ Oui bah moi aussi j'en ai et je reste sobre non ? Ah si une dernière chose : la musique. Quand vous enverrez les cantiques, ne confondez pas cette fois. Je vous rappelle vos choix discutables lors de nos dernières visites de charité : « allumez le feu » au crématorium , « alors on danse » au centre pour handicapés, « Papaoutai » à l'orphelinat, « où sont les femmes » au bar gay de la gare, « et tu tapes, tapes, tapes c'est ta façon d'aimer » au centre pour femmes battues...
C'est pas le tout mais que vais-je leur dire moi à cette bande de mécréants dépravés ? L'évangile selon Sainte Kate sûrement. Verset 69.
Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères (tu parles d'une famille...),
Ce matin comme chaque dimanche en vous levant après avoir dignement honoré votre évidemment légitime épouse, n'est-ce pas (note pour moi-même : je me demande bien pourquoi on les appelle les fidèles), les moins croyants de notre petite communauté de la Chapelle Fistine ont du se dire : mais à quoi bon aller entendre toujours le même genre de sermon ? Et bien je vais vous le dire : le Christ est sexe, et même adepte du BDSM !
Je vois à votre mine dubitative que le doute vous habite. Je vous invite à ouvrir votre esprit autant que Soeur Clo ses cuisses. L'évangile est truffé de clin d'oeil pour qui sait les voir. Déjà le mot pieux revêt bien des sens n'est-il pas ? De même le Seigneur de prônait-il pas l'amour ? Qui a dit qu'il devait être uniquement spirituel ? Aimez-vous les uns les autres est bien évidemment une divine incitation à la partouze ! La mer rouge qui s'ouvre est bien entendu une allégorie aux cuisses de votre bien aimée. Et passons sur l'exhibitionnisme du Christ qui se promenait en pagne.
Soeur Clo, cessez de vous trémousser s'il vous plait.
Pour en venir au sujet préféré des pervers que vous êtes, oui, évidemment le Christ est BDSM. D'ailleurs pour certains d'entre vous le BDSM EST une religion à part entière. Son chemin de croix, la flagellation et le reste nous montrait évidemment non seulement la voix mais aussi ses penchants pour les sensations fortes que nous affectionnons tant. Saviez-vous qu'avant d'être crucifié, il fut attaché à la croix ? Hymne au bondage évidemment. Certes la couronne d'épines est couramment remplacée de nos jours par les orties, mais là encore ne s'agissait-il pas d'utiliser les ressources de dame nature pour satisfaire à notre passion, En parlant de cela, la passion du Christ, ne viendrait-elle pas de là ???
D'ailleurs l'église catholique a su lire entre les lignes et suivre ce chemin : l'inquisition et ses pratiques délicieuses n'en sont que la suite logique. Certes de nos jours on a remplacé le bûcher par la cire, un peu moins définitif...
Mais revenons à notre Seigneur, connaissiez-vous son prénom secret, André ? La croix, vous faites enfin le lien ? Vous allez me dire , celle chrétienne est droite ! N'avez-vous jamais vu d'icônes représentant la chute du Christ, Croix toujours sur l'épaule ? Et oui elle était bien inclinée. Quand on vous attache à la croix de Saint André, ce n'est dans d'autre but que d'atteindre la rédemption via la douleur. Que vous faut-il le plus devant cette évidence bande de mécréants ?
Soeur Clo, allez-vous cessez oui, vous me déconcentrez !
Et la vierge Marie dans tout cela ? Sa Domina voyons ! Inaccessible, ce qui explique sa virginité ? Elle toujours debout alors que lui était souvent à genoux. Une évidence vous dis-je !
Qu'ajouter ? La grande partouze finale, immortalisée dans la Céne par léonard de Vinci est l'ancêtre du bukkake : prenez et mangez-en tous ! La multiplication des pains (dans la gueule ou ailleurs), bref n'en jetez plus la cour est pleine.
Alors mes chères ouailles, je vous attends fervents pratiquants de notre belle religion, et pas seulement le dimanche s'il vous plaît. Allez en pets (et oui même cet déviance ci vous avait échappé malgré son évidence), Jésus Phoenix et Sainte Kate vous bénissent. Vous pouvez jouir Soeur Clo.
Amen.
562 vues
4 aime
1) Je suis issus d’une fratrie de 4 enfants je suis la seule fille je me plais à dire que je suis fille unique ben oui tout les autres on eu un zizi 🤣🤣🤣
2) Je suis parfaite 🤩😏😌😊 parfaitement imparfaite 🙄🙄🙄 et oui au moins j’ai le mérite de le savoir
3) Un humour décaper et décapant j’aime l’autodérision les jeux de mots qui permettent les sous entendus bien placé 😏😏😏 sous la ceinture bien évidement je suis lubrique.
4) Je suis têtu, fier, j’ai un ego un peu mégalo et je suis orgueilleuse 😅😅😅pourtant pour faire plaisir à mon Maître je suis capable de mettre tout ça de coter☺️☺️☺️
5) J’ai portez la vie 4 fois et mis au monde 3 garçons et oui hein je suis toujours entouré de beaux gosses 😜😜😜 j’ai très mal vécu ma fausse couche ça reste un sujet délicat
6) Je suis quelqu’un de sérieux dans mes engagements mon maitre me dit binaire c’est tout ou rien noir ou blanc
7) Je suis souvent dans l’introspection j’ai souvent peur d’avoir blessé par maladresse les mots peuvent parfois être tellement violent j’ai absolument rien d’une sadique.
8) j’ai grandis avec un sentiment de culpabilité ma mère est croyante et j’ai été bercé dans la religion Jesus est mort pour moi pour un enfant binaire c’est très culpabilisant je pense que c’est rester au fond de moi je me sens coupable facilement. Par contre le petit Jesus je le préfère qu’on me le mets dans la crèche 😜😜😜
9) A 18 ans j’ai ma meilleure amie d’enfance qui c’est suicidé en voiture elle a foncer dans un arbre sur une ligne droite. Depuis je suis incapable de noué des liens qui dure dans le temps je ne passe que dans la vie des gens j’ai qu’une amie dont l’amitié perdure c’est elle qui m’a aidé à tenir bon à cette époque même si j’ai été dure avec elle un animal blessé c’est rarement tendre quand ça a la chaire à vif.
10) Je travaille dans le médico social j’ai aimé mon métier et je lui ai beaucoup donner depuis le Covid et ma fausse couche je me suis mis en réserve je suis dans un lieu de vie où il y a de l’agressivité quasi journalière et des gros troubles du comportements l’autisme est un univers à part et plus particulièrement quand les conditions institutionnelle ne sont pas ou top
11) Autant engage je suis un ange autant sans engagement je suis un 😈 j’évite de rester trop longtemps seule j’ai bien compris que j’ai besoin d’un ancrage sinon je fais vraiment n’importe quoi une vrais boule de flipper.
12) j’étais une vrais tête brûler j’ai traverser plusieurs fois la France pour rejoindre des hommes pour qui j’avais un coup de coeur je suis revenu déçus à chaque fois quand on s’attend à être tenus et qu’au final personne ne tiens rien….
13) J’aime ma relation avec mon maitre elle me permet de lâcher prise et faut dire que ce début d’année m’a pas fait de cadeau l’annonce du cancer de mon père la c’est le mari à ma mère à qui on vient d’annoncer une leucémie … je pensais avoir un peu de repris la génération de mes grands parents c’est éteinte il y a juste 2 ans
14) Je suis souvent dans un monde alternatif lunaire je vois pas le temps passez quand je suis en mode vianney t’es ou pas la …🎶🎶🎶
15) Parfois ne pas être pour moi est un soulagement en même temps j’ai peur de plus pouvoir vouloir revenir.
16) J’ai un rapport particulière avec la douleur physique je crains les marques mais pas de souffrir je pense que là douleurs du corps et quantifiable celle du psychique ne l’es pas
17) Mes frères on eu une période de sadisme vis à vis de moi quand j’avais environ 10 ans ils se mettaient ensemble pour me chatouiller jusqu’à se que je me pisse dessus parfois plusieurs fois dans la même journée ils finissaient par se moquer et moi je pleurais 🙄🙄🙄 avec le recule je me dis que j’aurais du leurs pisser dessus 😂 ça les auraient calmer
18) On jouaient aussi à des jeux que je retrouve maintenant se balancez dans les orties se courser avec des tiges de noisetiers pour se frapper avec courrir dans les champs de maïs vive les micros coupures 😅😅😅
19) Une famille de Fou j’ai pris de la distance quand je suis devenu maman l’instinct maternelle et de protège de la folie
20) Je suis grosse mon imc me classe en obésité morbide mais entre nous je m’en fous royale je me coupe mes ongles des doigts de pieds toute seule donc tout vas bien 😂😂😂
21) J’aime pas le mensonge et les gens faux cul
22) pour moi la confiance est la chose la plus importante j’estime que quand il y a confiance on peut tout se dire pas de mensonge pas d’omission on n’a confiance dans la capacité de l’autre de nous comprendre.
23) j’aime m’ouvrir pour mon maitre même si au début j’ai crus plusieurs fois que j’allais pas y arriver j’ai même pleuré
24) Et oui je pleure rarement mais quand ça vient c’est pas un peu en plus j’alterne avec le rire parce que je me trouve complètement pathétique de pleurer et après je pleure parce que je suis pathétique enfin c’est un joyeux bordelle tout ça 😂😂😂
25) la vie n’est pas une longue fleuve tranquille mais p…. qu’elle est belle!
26) je regrette rien je suis toujours pour allez à fond et au font même du trou 🤣🤣🤣
27) c’est mon numéro préférée je suis née un 27 bon j’étais pas chaude pour sortir ils on dû allez me chercher avec une ventouse j’avais déjà besoin d’accessoire 😅😅😅
28) J’aimerais bien découvrir le sexe avec une femme et qui sait peut être crée une relation
29) je suis juste moi avec mes mille et une facette
RAPPEL DES REGLES DU JEU:
Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife.
Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50.
Vous devrez alors:
1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné
2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour soumise x le trou
3 le publier dans la section article
4 me le faire savoir
Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
630 vues
2 aime
Des mains sur une peau douce comme un trésor
Descendant lentement sur tout le long du corps
Des mains longues, fines et affectives
Délicates, caressantes, imaginatives
Des mains découvrant avec délectation
Des courbes soyeuses en appréciation
Des creux, des arrondis, des dénivelés
Divins, voluptueux, sensuels et bombés
Des mains qui s'aventurent en sensualité
Vont et viennent vers ce mont adoré
Délicat renflement généreux, goûteux
Découvrant un corps offert, harmonieux
Des mains qui explorent tout en douceur
Dévorant avec ferveur cette offrande
Dessinant des ronds sur cette amande
Délivrant ainsi un plaisir dévastateur
Le 20 08 2017
190 vues
1 like
A la pointe de ses seins
A la cambrure de ses reins
Que l'on accorde à ses désirs
Les plus exquis de ses soupirs
A la pointe de sa langue
A ses hanches qui se tanguent
Que l'on sublime ses envies
Pour un délice d'une nuit
A son beau visage, diablesse
A ce sourire plein de finesse
Que l'on joue de cet accord
A frisson du coeur-à-corps
A la pointe de ses seins
A ses courbes, à ses reins
Qui se cambrent et pas sages
Qui enchantent et vous ragent
A ce derme qui se dévoile
A ses yeux, retirer son voile
Que l'on succombe à sa peau
Qui frissonne à bien des maux
A ce corps hot, enflammé
A cette femme, sensualité
Que l'on désire passionnée
Qu'elle s'offre en toute liberté
Vêtue de ses dentelles, sensuelle
Elle se love délicieuse, amoureuse
Du bout de ses doigts, déesse
Elle entraine jusqu'à l'ivresse
Le 27 07 2017
231 vues
2 aime
Après quelques hésitations et l'accord de Monsieur X, je me lance et vous partage... selon mes mots...
Je ne suis pas une artiste des mots comme certaines ou certains d'entre vous, que j'admire! (je pense à une personne en particulier qui se reconnaîtra ;) )
Je suis plutôt une femme qui parle en image mais parfois, il faut sortir de sa bulle de confort et se lancer.
Mon écrit n'est pas récent, mais qu'importe, le but est d'échanger ^^
Belle lecture.
#### Après avoir déposé mes clés et mon sac sur la table, je me dirige dans la pièce peinture, là où se trouve une de des garde-robes et l’étagère à chaussures. Sur celle-ci je dépose ma paire d’escarpins brune que je portais lors de mon rendez-vous avec Monsieur X. Je les adore ! Simple et sexy, idéale pour une première rencontre. Je continue à me déshabiller en enlevant ce joli gilet noir qui s’adapte à toutes les tenues… et puis d’abord, pourquoi porter quelque chose en dessous, j’y penserai la prochaine fois. Puis vient ce pantalon noir à taille haute, très classique que je ne manquerais pas de reporter. Je défais les boutons un à un pour ensuite le laisser tomber sur mes chevilles. Je finis par enlever ce superbe body transparent à dentelle noir, qu’est-ce qu’il a du succès ! J’aime entrevoir entre la dentelle la silhouette de mes seins, c’est une des parties de mon corps que j’apprécie le plus.
Nue, je me dirige vers la cuisine, me sers un verre de vin rouge et en bois une première gorgée que je savoure posée contre le meuble de la cuisine, de l’autre main je me caresse la fesse droite. Elle est chaude et me brûle un peu, ça me plait. Je regarde par-dessus mon épaule droite pour voir celle-ci, elle est rouge, je distingue les marques. Je décide de me rendre dans la salle de bain et m’observe avec attention dans le miroir… Mmm mais qu’est ce que j’aime ses marques sur mes fesses, c’est beau, c’est magnifique ! Une certaine forme d’art, de création. Dans ce miroir, j’admire ses marques… ça me plait.
Quel plaisir de se faire accueillir de telles façons ! Le lieu, le cadre, lui…
Peur ? Non. Anxieuse ? Un peu. Curieuse ? Enormément. Excitée ? A la folie !
« M’imaginer encore attachée, les yeux bandés, debout le haut de mes escarpins, vous me regardant, m’examinant, me caressant, me pinçant…. Mmm vous entendre prendre vos accessoires de « torture » ou de « plaisir » ? Les deux me conviennent… quelle excitation j’ai éprouvé et le tourment de devoir dire stop…
Me faire fouetter, pincer, fesser, me donner l’honneur de vous occuper de chaque partie de mon corps, a été une extase partagée avec vous, Monsieur.
Malheureusement mon trou, trop petit pour vous convenir, pour l’instant, ne demande qu’à être mieux préparé pour vous être présenté au prochain rendez-vous. Mais… pour ma défense, celui-ci est ma partie la plus délicate et à besoin d’un peu plus de soin et de compréhension.
Mais en contrepartie, sachez que tout mon corps vous est offert Monsieur.
Oui Monsieur, la Soumise que je suis souhaite en connaitre davantage sous vos mains entrainées et votre regard vigilant ». #####
1.1000 vues
30 aime
Je crois en cet amour
Qui nous lie l'un et l'autre
Constante chaque jour
Alors que la relation est autre
Je crois en l'évidence
De l'union de nos coeurs
Nous mesurons la chance
D'avoir vécu un tel bonheur
Je crois en cet émoi
Auquel je m'abandonne
Nous guidant, Vous et moi
Au 'plaisir' que l'on se donne
Je crois en la passion
Qui demeure constante
Même au gré des saisons
Et nous rend, rassurant
Je crois en cette force
Que l'on puise en Nos yeux
Et qu'un dialogue s'amorce
Pour nous fait sentir mieux
Je crois au temps qui passe
N'altérant que le corps
Mais bien inefficace
Sur les sentiments forts
Je crois en Votre signature
Qui défiera les années
Indélébile est cette écriture
Gravée pour l'éternité
Le 25 juin 2015
132 vues
2 aime
Tu me regardes très complice
Attendant mes doux supplices
Ma badine caresse tes cuisses
Habillée de dentelles et cuir
Je t'attache et tu me souris
Je vais pourtant te punir
Une main dévouée à sévir
Te fesse, attise mes désirs
Jusqu'à te faire rougir
Te sentant bien mouillée
Vers ton sexe, je me suis penché
Pour aller vérifier cette humidité
Tes lèvres bien écartées
Je commence à flatter
Les contours du point G
Tu gémis et te tortille
Là, je saisis la torpille
Le gros gode qui t'émoustille
Entravée, à ma merci
Je suis plein d'envie
Alors que je te l'introduis
Avec douceur dans ta faille
Ce phallus de fort belle taille
Te remplit jusqu'aux entrailles
Je le laisse en toi planté
Je m'occupe avec doigté
De ton autre intimité
L'anneau est doux au toucher
Mon majeur vient le boucher
S'attarde à s'y enfoncer
Je vais, viens, te voilà prise
Toi la soumise si expressive
Tu excites ma gourmandise
Je te lime, tu prends plaisir
J'aime ainsi te faire jouir
Jusqu'à en hurler de délice
Le 27 03 2017
131 vues
1 like
l’envie était trop forte aux acheteurs de baiser cette salope et de s’occuper de ses trous encore ouverts .
au moins une dizaine ,voire quinze hommes leurs queues dressées, car natacha ne put les compter , entourèrent la femelle,
en soumission complète l’esclave s’est laissé faire de peur d’être sévèrement puni.
la douleur du fouet sur son cul lui rappela cette acceptation forcer .
de bourgeoise arrogante elle était passée en salope docile et humilier
elle commençait à comprendre qu’elle était devenu une vraie esclave sexuelle
qu’elle avait joui en public de cet état pour sa plus grande honte.
elle fut mise à genoux
« suce salope »
impressionner et effrayer par tant de membres érigés elle eut un moment d’hésitation .
malheurs à elle ,là ou on l’attendait se précipitant sur la queue comme une vorace une vraie salope qu’elle est
cette hésitation allait lui coûta cher .elle fut prisse brutalement pour les cheveux une bite lui força la bouche
avec violence pour arrive directement en gorge profonde . ce fut un choc une humiliation supplémentaire.
mais le plus bandant était son expression d’étonnement de douleur ,avec des cries étouffés des gargouillis obscènes.
la honte en public de cette introduction violente lui a été insupportable ,elle faillit vomir.
mais bien vite elle comprit qu’elle n’avait pas le choix d’aussitôt en sucer une autre puis une autre et encore, encore de passé de bite en bite
le spectacle devient vite de plus en plus hard des filets de bave se mélangeaient aux fluides des queues.
soudain comme convenu le plus gros des sexes se présenta devant ces lèvres, il était énorme et long devant la dimension natacha eut un mouvement
de recul bien vite ressaisi elle ouvrit la bouche en grand pensant uniquement sucer le gland déjà la vision de sa bouche écartelée sur celui-ci qui lui défigurait le visage
était très obscène tous regardaient le tortionnaire la saisi par les cheveux d’autres les bras l’esclave comprit ce qui allait lui arriver elle ne put rien faire
le membre pénétré sans aucun management forçant le passage de la bouche trop petite la masse de chair lui remplissant complètement la bouche
il poussa encore les yeux de la salope avaient une expression de panique ce qui excitait tous les pervers autour d’elle le membre continua
le corps de l’esclave se raidit mais elle était bien tenue des crie étouffés avec des bruits de sucions ajoutait au tableau particulièrement hard de la scène
c’était une gorge profonde très profonde car bientôt on vit la forme de son gland au niveau de son cou malheureusement l’homme ne put faire les
va et vient prévu dans sa gueule de chienne en chaleur les dents de l’esclave avec sa mâchoire écartelée au maximum risquaient de le blesser .
la future pute ne pouvait plus respirer et avait une grande envie de vomir ces réactions de désespoir se sentait sur le membre épais ce qui
excitait énormément son propriétaire qui n’en pouvant plus déchargea abondamment et fortement au fond de sa gorge . la pression du sperme était forte
c’est par le nez que celui-ci s’échappa cette scène répugnante et vulgaire réjouie l’assemblé de pervers mais l’esclave ne pensait plus qu’à sauver sa peau.
heureusement que l’homme retira sa queue ce qui permit à la pauvre salope de vomir et de cracher dans des sanglots tous les liquides qu’elle avait dans gorge.
à quatre pates avec des filets de baves qui allaient de sa bouche au sol l’esclave ressenti alors une immense humiliation et honte de ce qu’elle venait de vivre.
mais le pire pour elle était que son con que tout le monde voyait était trempée car elle avait joui de cette situation honteuse vraiment elle mérite bien son inscription
sur ses siens salope on devrait même lui tatouer définitivement son état pour tout le monde sache ce qu’elle est sa véritable nature .
comme déjà une scène rodée un des hommes se coucha par terre le dos sur le sol le membre érigé on ordonna à l’esclave de se placer à quatre pates au-dessus de lui
ce que fit aussitôt celle-ci de peur que ces malades mentaux ne lui fassent subir des dérivés extrêmes.
puis on lui demanda de s’empaler la chatte ce qu’elle fit sans problème mouillée et ouverte comme elle est .
cette chienne en chaleur était sans plus attendre elle fut aussitôt enculée et la bouche ne tarda pas à être aussi rempli.
voila elle était prise par les trois trous une triple pénétration elle n’avait jamais été prise comme ça elle criait de douleur d’humiliation et jouissances.
aussitôt que l’un se retirait un autre venait prendre sa place il y avait quinze hommes chacun voulait la prendre par la bouche la chatte et le cul
elle eu droit a toute les positions et situations
ils voulaient visiter chacun de ses orifices ils l’avait acheté aussi pour cela bientôt les trous de l’esclave débordèrent de foudres son corps son visage coulait de sperme abondant
le spectacle de cette bourge devenu objet sexuel était affligeant comment une femme pouvait devenir cette chose répugnante cette larve qui rampe pour des queues et du sperme
elle était digne de ses inscriptions sur son corps.
c’était vraiment devenu un sac à jus comme le méritait cette esclave bien salope. sa décadence était totale mais pas suffisant
il fallait maintenant la transformer en véritable pute .
pour en voir et savoir plus sur mes dessins et natacha http://dessindenu.onlc.fr/
1.6000 vues
14 aime
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise.
Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues.
En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante.
J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette.
Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation.
Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles.
une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier
même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer !
Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente.
Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire.
J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi.
Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse.
J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela !
2.4000 vues
13 aime
Sujets tendances









