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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'étais retourné dans ma cage, et bus toute l'eau de ma gamelle. J'avais grand soif. J'arrivais encore à me retenir d'uriner bien que je sentais ma vessie vraiment pleine.
Derriere la grille de ma cage, je voyais Camille, toujours attachée sur la balançoire, les bras tirés vers le haut, ses mains tenant les sangles et les jambes pendant dans le vide. Elle avait la tete en arrière, ce qui ne devait pas être très agreable.
Maîtresse Sarah avait enlevé son short en latex, dévoilant son pubis totalement épilé. J'avais imaginé qu'elle allait inserer dans Camille quelques objets, mais il n'en fût rien.
Maîtresse Sarah était du côté de sa tête. Elle écarta les jambes et vint plaquer son vexe sur le visage de Camille. Puis, elle sera les jambes, comme pour l'étouffer. La Maîtresse tenait sa nuque et semblait fortement apprécier ce qui se passait, gémissant par petit coup, et revulsant la tête en arrière par moment. Camille devait avoir du mal a respirer. Elle avait des soubresauts fréquents et se contortionnait mais comme elle était solidement attachée, impossible pour elle se dégager.
Puis Maîtresse Sarah commença a faire des mouvement de bas en haut avec son bassin. Elle se frottait sur le visage de sa soumise. Cela dura un bon moment jusqu'à que j'entendis Camille s'étouffer. Maîtresse Sarah criait à chaque coup de bassin jusqu'à ce qu'elle jouisse. Je pus distinguer un liquide qui coulait entre ses cuisses. Camille toussait et bougeait fortement pour essayer de ce dégager. Mais sa Maîtresse la bloqua immédiatement en hurlant, "Tiens, bois la jouissances de ta Maîtresse". Les soubresauts diminuerent, puis s'arrèterent. Maitresse Sarah se dégagea.
Maitre Patrice arriva avec une serviette afin qu'elle s'essuya. Camille n'eut pas droit à cet égard. Elle respirait fort, toussait par moment, essayait de remonter sa tête, mais celle ci retombait toujours en arrière.
"Tu vois Patrice, c'est devenue une bonne lècheuse maintenant. Mais elle a pris pas mal de coup de fouet pour en arriver là"
"Je me doute, oui. Tu veux boire une coupe de Champagne ?"
"Si tu insistes, avec plaisir"
Le Maître claqua des doigts, me regardant. Je ne compris pas immédiatement que c'était pour moi. Alors il vînt me trouver.
"N'entends tu pas que je t'appele Victoria ?"
Il m'attrape par le collier et m'extirpa de ma cage. Il etait vraiment tres fort. Il n'en fallu pas plus pour que je me pisse dessus. Il me lâcha et dit :
"Ah oui, c'est vrai, j'avais oublier ce détail".
"Tu vas nettoyer maintenant".
Il me traina vers une armoire et me dit :
"Leves toi. Voici de quoi nettoyer tes fuites. Tu n'as que quelques minutes. L'eau est là" me montrant le bac de la salle d'eau.
Je me relevais, mes muscles étaient endoloris d'etre rester accroupie depuis des heures, mais je m'executais, marchant comme je pouvais avec mes escarpins.
Il attendait devant la flaque que je revienne la cravache dans la main. J'essayais de faire plus vite mais rien ni fît. Tandis que j'essuyais le sol a 4 pattes, il me frappait les fesses avec vigueur. Je ne pouvais m'empêcher de laisser de petits cris sortir de ma bouche. Je sentais les coups marquer ma peau qui devenait brulante, chaude de l'afflux sanguin que chaque coup provoquait. Je m'en pouvais plus alors je fît quelque chose d'interdit. Je me retournais en redressant le buste pour dire stop, mais le Maître réagit avec une très grande rapidité, faisant un pas de côté.
"Tu oses te rebeller ? Me faire face ?"
"Coucher Victoria" hurla t'il en me frappant les couilles du pied avec force. Je me pliais en deux, puis tombais sur le coté, sur le sol, la voix et le souffle coupé. Soudain mon hurlement emplit le donjon tout entier. Je pleurais de douleur.
"Voila ce que tu m'oblige à faire Victoria. C'est pas difficile pourtant de dire limite"
J'avais oublié ce mot depuis les heures qui avait passer. Ce fût la dernière fois que je l'oublia. La douleur etait franche, vive et ne s'estompait pas.
Puis le Maitre s'accroupit vers moi. Il me carressa la tête et murmura :
"Tu dois obéir, tu dois me servir, tu comprends. C'est ce que tu as accepté en venant ici. Je ne t'ai pas forcé, c'est ton choix. Mais maintenant, tu es à moi jusqu'à ce que je te renis, te donne a un autre Maître, ou que je te libère. Tu comprends?"
"Oui Maître" dis je en pleurant.
"Tiens" poursuivit il, "il faut que tu boives, c'est très important de bien s'hydrater"
Il me tendit un verre d'eau, que je bûs sans même toucher le verre qu'il ne lâchat pas. Il resta quelques minutes a me caresser la tête tandis que la douleur commençait a disparaître.
"Viens" finit il par dire.
Je le suivais sans laisse a 4 pattes jusqu'à l'estrade, encore toute mouillée de mon urine.
"Leve toi et tends les mains devant toi".
"Demain soir, j'organise une reception avec les membres de notre association. Chaque Maître apportera ses soumis. Il est important que tu sois parfaite et que je montre a quel point je mérite mon titre de châtelain. Tu vas devoir t'habiller avec la robe que tu as dû apporter. Si elle ne me plaît pas, je t'en donnerais une dans la thème de la soirée. Bien sûr, tu auras pris le temps de te laver, intérieurement et extérieurement. Tu porteras une tenue similaire à celle d'aujourd'hui sous ta robe"
Il pris alors un plateau plaqué or qu'il deposa sur mes mains tendues puis posa 5 coupes vide qu'il remplit de champagne.
"Tu ne dois plus bouger. Tu dois rester immobile, comme figée. Une fois que tout les verres sont pris par mes amis, tu dois te mettre accroupie sur tes talons, le dos droit, la tête droite, les mains dans le dos, prête a recevoir mes amis dans ta bouche s'il le desire"
"Oui Maître" repondis je.
"Tu seras la première soumise qu'ils verront en arrivant. Tu seras ma cerise sur le gâteau. Tu comprends bien que si tu échoues, qu'un verre tombe ou que tu bouges je serais obligé de te punir très sévèrement devant eux. Tu ne ferais pas une chose pareil n'est ce pas ?"
"Non Maître".
"Bien Victoria, testons tes limites. Combien de temps penses tu pouvoir tenir sans bouger avec ce plateau."
"Je prends un top" s'exclama Maîtresse Sarah en riant.
Je ne sais pas ce qui est le plus difficile. Rester droite sans bouger dans des escarpins de 12 cm de talon ou de porter ce plateau. Quoiqu'il en soit, après un bon quart d'heure, le Maître dit
"Tu résistes bien, tu as fait la moitiers du temps nécessaire.
Je trouvais le courage de poursuivre mon effort. J'étais submergé de sentiments bizarres. Une certaines fiertés de réussir se challenge, de satisfaire mon Maître".
Maîtresse Sarah en avait assez d'attendre. Elle abandonna l'estrade et alla s'occuper de Camille. Je ne pouvais pas me retourner, mais j'entendais les deux femmes gemir de plaisir. Camille commença a crier plus fort. Je sentais son plaisir. Cela commençait même à ce voir sur moi.
Le Maître s'approcha, me prit la verge et mes bourses dans sa main et me glissa à l'oreille.
"Attention Victoria, je ne crois pas t'avoir autorisée à bander".
Je découvrir la frustration a ce moment là. Puis lâchant mon sexe il m'enleva le plateau des main et me dit :
"J'étais certain que tu réussirais cette épreuve. Déshabille toi et vas te doucher, tu pus la pisse".
Alors que je me dirigeais vers la douche, le Maître aida Maîtresse Sarah a détacher Camille qui resta en position fœtale une fois sur le sol. Sa maîtresse se mit a sa hauteur et parlait avec elle a voix basse. Elle semblait épuisée. Elles etaient enlassées sur le sol. C'etait beau. Je découvrais ce liens qui unis Maître et soumis, cette chaleur humaine après que chacun ait pris son plaisir.
A suivre
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Elle était allongée dans son lit, une vieille photographie entre les mains. Elle était belle à cette époque. Lui aussi.
Elle souriait sans retenue. Son regard possédait encore cette légèreté propre aux nouvelles relations. Lui se tenait derrière elle, droit, rassurant. Une main posée à sa taille. Il semblait solide. Fiable.
Elle contempla longtemps cette image avant de relever les yeux vers le miroir de sa chambre.
Les cernes dessinaient des ombres violacées sous ses paupières. Ses joues s'étaient creusées. Ses épaules semblaient plus étroites qu'autrefois. Elle avait appris à sourire sans joie et à répondre « oui maître » avec une aisance mécanique.
Demain, elle devrait encore obéir.
Demain, elle devrait encore être offerte à des inconnus.
C'était pour son plaisir, disait-il. Il aimait ça. Il n'y avait plus que cela qui semblait encore l'animer. Elle avait cessé depuis longtemps de savoir où s'arrêtait son consentement et où commençait la résignation. Alors elle jouait son rôle. Comme on récite un texte appris par cœur.
Parfois, elle essayait de se souvenir du moment précis où elle avait cessé d'en avoir envie. Elle n'y parvenait jamais. Le renoncement n'était pas arrivé d'un seul coup. Il s'était installé discrètement, au fil des concessions, des silences et des promesses.
Il n'avait pas toujours été comme ça. C'était peut-être cela, le plus difficile à admettre. Elle se souvenait de sa patience des premiers jours. De sa voix calme. De son attention. De cette impression bouleversante d'avoir enfin été comprise. Puis il y avait eu les reproches. Les colères. Les excuses. Les larmes. Les promesses qu'il ne recommencerait plus.
Et entre deux tempêtes, le retour de l'homme qu'elle croyait avoir rencontré. Alors elle restait. Non parce qu'elle ignorait sa souffrance. Mais parce qu'elle espérait encore retrouver celui qu'elle avait aimé admirer.
Et puis à qui aurait-elle pu en parler ? Ses amis avaient disparu un à un. Sa famille ne pouvait pas comprendre. Et lorsqu'elle avait tenté d'exprimer ses doutes, il avait toujours trouvé les mots justes. Ils étaient jaloux. Ils ne comprenaient rien au BDSM. Ils voulaient les séparer. À force de l'entendre, elle avait fini par douter davantage d'elle-même que de lui.
Le silence était devenu plus simple. Puis le silence était devenu sa langue maternelle. Elle était seule.
Complètement seule.
Ses doigts caressèrent le bord usé de la photographie. Elle se demanda ce qu'était devenue cette jeune femme qui riait face à l'objectif. À quel moment avait-elle appris à demander la permission pour exister. À quel moment elle avait cessé de se demander ce qu'elle désirait, elle.
La chambre était silencieuse.
Pour la première fois depuis longtemps, elle ne pensa ni à demain, ni aux ordres qu'elle recevrait, ni à la peur de décevoir.
Elle éprouva seulement une immense fatigue.
La photographie glissa lentement de ses mains pour venir reposer sur les draps froissés.
Au petit matin, la lumière traversa les rideaux comme elle l'avait toujours fait.
Sur la table de chevet, un verre d'eau à moitié vide côtoyait un tube de comprimés renversé.
La jeune femme de la photographie continuait de sourire. Et, pour la première fois depuis très longtemps, celle qui la contemplait la veille n'avait plus mal.
Le dernier acte
On parle beaucoup de la manière d'entrer dans une relation BDSM. On enseigne les safewords, la négociation, les limites, le consentement et l'aftercare. On explique comment construire la confiance, comment s'abandonner sans se perdre, comment prendre soin de l'autre lorsque le rideau tombe. Mais on parle rarement de ce qu'il advient lorsque la relation prend fin. Comme si évoquer la rupture revenait à trahir la beauté de ce qui a été vécu.
Certaines s'achèvent paisiblement, après avoir offert tout ce qu'elles avaient à offrir. D'autres se brisent sous le poids des incompatibilités, de l'usure ou des blessures. D'autres encore prennent fin parce qu'il le faut, parce que rester coûterait davantage que partir.
Et quand la scène s'effondre, ce n'est pas seulement une personne que l'on perd. On perd parfois des habitudes devenues rassurantes. Les messages du matin. Les petits rituels du soir. Les protocoles qui structuraient le quotidien. Les mots qui n'appartenaient qu'à vous. Les gestes qui apportaient un sentiment de sécurité. On perd un regard dans lequel on avait appris à se reconnaître.
On perd aussi un cadre. Une manière d'habiter ses journées. Des règles qui servaient de repères, des responsabilités clairement définies, des décisions que l'on n'avait plus à prendre seule. Ce qui semblait parfois contraignant était aussi devenu familier. Et lorsque cette structure disparaît, le vertige peut être immense.
Pour les soumises, cette perte peut prendre une couleur toute particulière. Dans une dynamique D/s, il arrive que l'on confie à l'autre davantage que sa confiance. On lui remet sa vulnérabilité, ses désirs les plus intimes, parfois des parts de soi que personne d'autre n'a jamais eu le privilège de voir.
Lorsque cette relation s'achève, une question douloureuse surgit parfois : Qui suis-je lorsque je ne suis plus la soumise de quelqu'un ? Cette question peut faire peur. Parce qu'il est tentant de croire que l'on a perdu davantage qu'une relation. Que l'on a perdu son identité, son rôle, sa place.
Pourtant, la soumission n'est pas ce que vous êtes. Elle est une manière d'exprimer certains de vos désirs, de donner du sens à une relation, d'habiter votre intimité. Elle peut être importante, profonde, constitutive de votre équilibre. Mais elle ne résume jamais l'intégralité de votre personne. Avant cette relation, vous étiez déjà quelqu'un. Et vous continuerez d'exister après elle.
Il n'est pas rare que la fin d'une dynamique D/s laisse derrière elle un vide difficile à nommer. Certaines personnes ressentent une profonde tristesse. D'autres éprouvent de la colère, du soulagement, de la culpabilité ou de la confusion. Certaines regrettent la personne qu'elles ont perdue, d'autres regrettent surtout ce qu'elles étaient devenues dans cette relation.
Viens l'étape du deuil. Certaines personnes rendent le collier à celui ou celle qui le leur avait offert. D'autres choisissent de le conserver, non comme un symbole d'appartenance, mais comme le témoignage d'un chapitre de leur vie. Certaines brûlent les lettres qu'elles avaient précieusement gardées. D'autres les relisent une dernière fois avant de les ranger. Certaines organisent un repas avec des amis proches, écrivent une lettre qu'elles n'enverront jamais ou accomplissent un geste intime dont elles seules connaissent la signification.
Le rituel importe moins que l'intention qui l'accompagne. Il ne s'agit ni d'effacer le passé ni de le sanctifier. Il s'agit de reconnaître que quelque chose s'est terminé. Que cette relation a laissé une empreinte, parfois belle, parfois douloureuse, souvent complexe. Et qu'il est désormais temps de lui donner une place qui ne soit plus celle du présent. Faire son deuil, ce n'est pas oublier. C'est cesser d'attendre le retour d'une pièce dont le rideau est tombé.
Après des semaines, des mois ou parfois des années passées à évoluer dans un cadre connu, il faut réapprendre à habiter un quotidien qui ne l'est plus. Il n'y a plus de protocoles à respecter, plus de messages attendus, plus de place assignée. Les journées semblent étrangement vastes lorsque les repères qui les structuraient ont disparu.
C'est le temps de réapprendre à décider seule. À redécouvrir ses envies sans attendre qu'elles soient validées par un autre. À reconstruire des habitudes qui nous appartiennent. À renouer avec des amitiés délaissées, des passions oubliées ou des projets remis à plus tard. Ces gestes paraissent insignifiants. Ils sont pourtant les premiers pas d'une reconstruction.
Car la fin d'une dynamique D/s n'efface ni ce que vous avez appris sur vous-même, ni ce que vous avez découvert de vos désirs. Elle vous invite simplement à reprendre possession de ce qui vous appartient : votre temps, votre voix, vos choix et votre capacité à écrire la suite.
Quand il faut quitter la scène
Il existe une autre réalité dont il faut parler. Parfois, la scène ne s'effondre pas d'elle-même. Parfois, il faut choisir d'en sortir.
Le plus difficile n'est pas toujours de reconnaître qu'une dynamique est devenue toxique. C'est d'accepter qu'elle ne redeviendra peut-être jamais ce qu'elle prétendait être.
L'isolement est souvent le premier obstacle. Peu à peu, les amis ont disparu. La famille « ne pouvait pas comprendre ». Les espaces de parole se sont refermés les uns après les autres, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une seule voix : celle du Maître. Et lorsque cette voix occupe toute la place, partir peut sembler impossible.
À qui parler lorsque l'on n'a plus personne ? Comment faire confiance à son propre jugement lorsque l'on vous a appris à douter de chacun de vos ressentis ? Comment retrouver le chemin de la sortie lorsque demander la permission est devenu une habitude ?
La première étape consiste souvent à briser le silence. Envoyer un message à une amie que l'on avait cessé d'appeler. Reprendre contact avec un proche. Solliciter un professionnel. Renouer avec une communauté bienveillante. L'objectif n'est pas que quelqu'un décide à votre place. L'objectif est de retrouver des regards extérieurs capables de vous rappeler que votre réalité mérite d'être entendue.
La deuxième étape consiste à préparer son départ. Une séparation peut susciter colère, culpabilisation, chantage émotionnel, promesses de changement ou tentatives de reconquête. Réfléchir à l'avance à ce dont vous aurez besoin n'est pas une trahison : c'est une mesure de protection. Un lieu où dormir. Des personnes à prévenir. Des affaires importantes à récupérer. Un moyen de limiter les contacts si cela s'avère nécessaire. Vous n'avez pas besoin de partir héroïquement. Vous avez simplement besoin de partir en sécurité.
Puis vient le temps de la reconstruction. Réapprendre à décider seule. Sortir sans demander l'autorisation. Dire non sans vous justifier. Redécouvrir ce que vous aimez lorsque personne ne vous dit ce que vous devriez vouloir. Ces gestes paraissent dérisoires. Ils sont pourtant des actes de reconquête.
Une relation peut prendre fin sans que tout ce qu'elle a représenté soit à renier. Vous pouvez conserver les leçons, les souvenirs et même la gratitude pour ce qui fut juste, tout en reconnaissant ce qui ne l'était pas.
La fin d'une dynamique D/s ne vous retire ni votre dignité, ni votre capacité à désirer, ni votre valeur. Car aucun collier, aucun protocole, aucun titre, aucune promesse d'appartenance ne devrait vous coûter votre liberté de partir. La soumission n'a de sens que si elle peut être librement offerte. Et ce qui est librement offert doit toujours pouvoir être repris.
Lorsque la scène s'effondre, le décor peut se briser et les repères vaciller. Mais une chose ne devrait jamais disparaître avec les ruines : le chemin qui vous ramène à vous-même. Vous étiez une personne entière avant cette histoire. Vous le demeurerez après elle.
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Quand j’étais jeune, mes parents m’avaient inscrite à plusieurs activités dont des cours de judo. Ce sport ne me passionnait pas, mais comme j’étais du genre « teigneuse », j’ai progressé assez rapidement vers la ceinture orange.
J’aimais me « chamailler » avec les copines. Nous étions quelques-unes à posséder un scooter, nous en profitions pour aller, dès que possible à la plage. On s’y dépensait en combats consistant à immobiliser l’autre fille au sol, sans toutefois se blesser. J’appréciais le contact de la peau que l’on n’avait pas au judo. Nos tenues de bain glissaient souvent, parfois avec l’aide de l’adversaire. Il arrivait même que nous finissions de nous battre toute nues.
La plage étant immense, nous étions éloignés des autres baigneurs. Certaines filles, plus vicieuses, avaient des gestes très orientés, sans hésiter elles allaient toucher la chatte ou un sein à pleine main, pincer un téton au passage et d’autres gestes tout aussi crapuleux. Pour ma part, je rendais coup pour coup ce genre d’humiliation dès que j’en avais l’occasion.
Les années ont passé, j’ai arrêté les cours de judo avec satisfaction. En revanche, je n’allais plus à la plage avec mes copines, mais assez souvent, seule, en zone naturiste, et j’aimais ça.
Quelques années plus tard, Noémie, une copine, était revenue voir sa famille. Je l’ai croisée en ville. Elle s’était mariée à un professeur de sport et vivait en Suisse. Nous avons évoqué nos souvenirs de jeunesse dont celui des combats à la plage. Elle m’a raconté continuer les sports de combat à cause du le métier de son mari et participer à des combats entre femmes. Elle me dit que si je le souhaitais, ils pouvaient me recevoir et qu’ainsi nous pourrions lutter comme autrefois à la plage. Il me faudrait prendre un maillot de bain ou une tenue de sport, short et brassière. Cela a réveillé en moi des souvenirs et surtout l’envie du contact corps à corps.
Nous avons pris date pour un séjour « touristique » chez eux, une chambre d’ami étant disponible. Nous avions convenu d’une dizaine de jours pendant l’été. Quelques surprises m’attendaient, dont leur mode de vie.
Ils vivaient en mode naturiste à la maison, impliquant une nudité permanente. Quant à la chambre, c’était une alcôve sans porte, j’étais donc exposée à la vue du couple lorsque je dormais nue au-dessus des draps, à cause de la température estivale. Le professeur de sport, Franck, passait assez souvent devant mon alcôve. Cette situation était un peu gênante le premier jour, puis par la suite, je m’y suis habituée, cela devenant naturel.
A l’aube du troisième jour, le week-end étant terminé, Franck est parti travailler. Noémie m’a fait visiter leur salle de sport située à l’étage. J’étais impressionnée. Un grand espace était disponible, recouvert de tatamis pour différents sports de combat que Franck enseignait. Cet espace d’environ 50 m² était vaste, bien éclairé par des fenêtres de toit. Il y avait aussi un espace douche et un petit vestiaire non fermé. Dans un coin, un bureau équipé d’un ordinateur relié à 8 caméras orientés vers le tatami, donc certaines presque au niveau du sol. Cela permettait de visionner les mouvements et les erreurs faites au cours des entraînements, en projetant ultérieurement les images sur un grand écran au fond de la pièce.
Noémie m’expliqua en détail l’organisation rigoureuse d’une partie de lutte libre que ce soit administrativement ou techniquement parlant, ainsi que les règles fixant les limites à ne pas franchir dans ces combats, mixtes ou non. Les tenues étaient prédéfinies et les règles strictes aussi.
Chaque participant signait sur une petite tablette son adhésion aux règles définies avant chaque combat. De plus, tout était filmé et enregistré. Toutefois, le visionnage restait uniquement possible en interne, aucune diffusion n’étant admise à l’extérieur. Comme cette activité était strictement définie, elle m’a paru plutôt rigide, puis par la suite ce mode de fonctionnement m’a semblé nécessaire pour ne pas avoir de mauvaise surprise.
J’ai donc été enregistré comme lutteuse dans leur club pour respecter la procédure administrative. Ensuite elle m’a suggéré de mettre un short et brassière pour qu’on lutte ensemble. Elle était bien entraînée, donc j’ai vite été mise au sol, immobilisée. Cela nous a permis d’avoir nos premiers contacts physiques. Lorsque Franck est rentré, nous avons visionné nos deux petits combats. Il a effectué des arrêts sur image pour me montrer mes erreurs. Dans la foulée, il m’a invité à venir sur le tapis afin de me montrer la bonne réaction à avoir. J’ai ainsi suivi mon premier cours de la théorie à la pratique.
Le soir même, il y avait deux combats de filles. J’ai donc pu assister au match sur l’un des canapés installés le long des murs autour du tapis. Noémie m’a proposé de nous mettre en maillot de bain deux pièces pour être à égalité avec les lutteuses présentes…
Quand je les ai vues lutter, nos jeux de plage ça n’était rien à côté. Il y avait une énergie, impressionnante ! Au deuxième combat, les règles étaient un peu différentes. Elles avaient le droit d’essayer d’ôter le maillot de l’autre avec l’interdiction de le réajuster. Il n’a pas fallu très longtemps pour qu’elles soient nues et impudiquement exposées dans leurs mouvements de lutte. Elles n’y prêtaient pas attention, le but de la compétition étant d’immobiliser l’adversaire. Elle se souciaient nullement de notre présence, ni de celles des caméras qui enregistraient le combat.
Pour ma part, j’étudiais avec attention leurs prises, bénéficiant d’une sacrée leçon pratique. Franck m’observait et avait bien vu que je photographiais mentalement le combat. Mon corps bougeait parfois à leur rythme, je me sentais impliquée, dans le mouvement.
A la fin du match, elles sont parties se doucher. Nous avons ensuite visionné leurs combats avec arrêt sur images, pour commenter. Ces images étaient vraiment inouïes lors de certains arrêts, leur intimité étant totalement exposée alors que dans le mouvement je ne percevais pas ces détails. J’étais scotchée par ce visionnage en présence des lutteuses, accompagnés des conseils techniques de Franck.
Plus tard, au bureau, il a discuté avec Sandra, la lutteuse perdante qui avait fini nue. A un moment, il m’appelle. Il m’annonce que je vais lutter contre Sandra. Certes j’étais en tenue, avec mon maillot de bain deux pièces (lacets sur les hanches, dans le dos et derrière le cou). Je lui ai opposé que je n’avais pas le niveau. Sa réponse était sans appel. Si je voulais progresser, il fallait bien commencer.
J’ai signé sans regarder les limites du jeu sur la tablette. Je me suis ainsi retrouvée immergée dans un univers inconnu. Nous avons bien lutté avec Sandra qui s’est mise à mon niveau. En revanche, elle a vite réussi à me mettre nue alors que de mon côté, j’avais à peine réussi à dénouer un côté de sa culotte. Il est vrai que je n’y prêtais pas trop attention. Je luttais pour ne pas être immobilisée et surtout tenter de la plaquer au sol. Elle devait être un peu plus légère que moi. Je n’avais plus à me soucier de ma tenue, je n’en avais plus. Parfois, elle m’agrippait un sein à pleine main, sans ménagement ou elle s’amusait à exercer un rapide pincement sur l’un de mes tétons.
Au premier round, elle a réussi à m’immobiliser dans une posture bien particulière, surtout qu’on était juste dans l’axe d’une caméra placée assez bas. Elle avait un genou au sol et l’autre jambe à angle droit, j’étais courbée en arrière, le dos sur sa cuisse, mes genoux au sol écartés, son bras m’empêchait de me relever. J’étais battue, attendant qu’elle me lâche. J’ai alors senti sa main venir sur ma chatte et sans ménagement elle m’a planté deux doigts dans le vagin. Alors que j’étais immobilisée. Tout le monde a ri, sauf moi terrassée par la honte de ma défaite et par ce geste. Je n’avais pas lu les limites et gages éventuels que j’avais signés. Après une douche rapide, restée nue, il a fallu visionner, et là encore une part de honte avec les arrêts sur images en gros plan sur l’écran, ma chatte doigtée en géant sur l’écran, les mouvements, les postures, etc…
Au cours de mon séjour, j’ai pu mener d’autres combats où j’ai parfois gagné, même face à des mâles trop sûrs d’eux. Je garde un souvenir ineffaçable de ce premier vrai combat et je ne remercierai jamais assez Sandra de m’avoir fait connaître ce sport pratiqué de manière un peu particulière. Chaque fois que j’en ai l’occasion je retourne faire un séjour chez mon amie pour m’entraîner.
Carole
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Le Maître arriva rapidement, comme pressé. Le gel lubrifiant avait séché et le gode était bien fixé à mon anus. Cela ne l'empecha pas de le retirer sans ménagement. Je laissais un gémissement sortir de ma bouche.
"Ah, tu aimes cela Victoria. Je saurais m'en souvenir".
Mon anus resta ouvert et je le sentis se refermer lentement. Puis il me detacha de la barre relâchant ainsi mes bras et mes chevilles.
"Viens avec moi, tu seras aux premières loges" dit-il.
Il prit la laisse et me tira avec force. C'est la première fois que je sentis sa puissance. Il était fort, très musclé. Sa main ne tremblait pas et sa détermination était sans faille.
Je marchais à 4 pattes derrière lui, les muscles endoloris par le temps rester dans cette position me faisaient mal. J'avais soif et une envie d'uriner.
Je ne devais pas avancé assez vite, alors il tira fortement sur la laisse. Cela me fit tomber. Mon visage heurta le sol en pierre. Je pris ainsi mon premier coup de fouet, fort, sur le dos.
"Tiens chienne. Obéis plus vite, je n'ai pas le temps de jouer ! J'attends une amie".
Je redressais le buste et toujours à 4 pattes accélérais le mouvement.
"Entre dans ta cage" ordonna t'il en détachant la laisse de mon collier.
J'étais face a une cage métalique qui devait faire 1 mètre de côté sur 1 mètre de haut. Le grillage était très épais, je dirais aux environs de 8 millimètres d'épaisseur. Une pencarte indiquait mon prenom : Victoria écrit en gothique. Au sol de la cage se trouvait un paillasson. Cela semblait un peu plus doux que le carrelage en pierre, mais lorque je posais ma main droite dessus, je sentis le grillage au travers.
"Dépêche toi, salope" dit il.
J'accélérais le mouvement entrant en me contortionnant dans la cage. Je m'assis comme je pus, cloitré contre le fond pour faire entrer mes pieds et osais demander de l'eau.
"Tu as soif. Bien, ne bouge pas".
Il laissant la porte de la cage ouverte et s'éloigna dans l'angle de la cave et alluma une lampe. J'observais cette partie de la cave baignée de lumière, bien que la pénombre soit encore assez forte. Cela ressemblait a une salle d'eau. Un grand carré en carrelage au sol servait de récupérateur d'eau comme une douche à l'italienne. Je distinguais un robinet et une poire de douche fixés au mur. Il y avait aussi un tuyau d'arrossage comme celui de mon jardin. Le carrelage était gris, en forme de mosaïque. Je fus surpris qu'il n'y ait aucune parois vitré ou un rideau. Tout était ouvert et l'intimité inexistante. Le long du mur se trouvait une commode à tiroir en aluminium de laquelle le Maître sortit ce que je pris pour une casserole. Puis il alla vers un bac de lavage et fît couler de l'eau dans ce récipient.
Je le vis revenir vers moi. Il posa ce qui etait en fait une gamelle rempli d'eau dans la cage et me dit :
"Tiens, voici ton eau. On dit 'merci Maitre' si tu ne veux pas de coup de fouet".
"Merci Maitre" repondis-je
Puis, le sourrire aux lèvres, il ferma la porte de la cage.
"Puis je aller au toilette Maître?"
"Au toilette ? " Et il éclata de rire.
"Tes toilettes sont dans ton univers, ta cage. Si tu ne veux pas pisser dedans, il faudra attendre que je te sorte de là. En attendant, tu peux toujours te servir de ta gamelle après avoir bû ou te pisser dessus" et il partit en prenant soin de verrouiller la cage.
Je restais seul dans la cave. Plus un bruit. Le silence etait stressant. Heureusement, il n'avait pas éteind la lumière et je distinguais maintenant bien plus de détail.
D'abord, je pus estimer la taille de la pièce. Environ 10 à 12 métres de long par 6 à 8 de large. Quatre pilliers supportait le plafond en forme de voûte, tout en pierre, un peu comme dans une église. J'estimais a 4 mètres les distances entre les murs et les pilliers formant plusieurs espaces identiques, 9 pour être exact, tous voûtés en leurs centres. Le sol était entierement carrelé en pierre et un long tapis de 1 a 2 mètres de large traversait la pièce. Il y avait au fond, a l'opposé de la porte d'entrée et au bout du tapis, une estrade en demi lune. Dessus cette estrade se trouvaient 5 fauteuils identiques a celui sur lesquel le Maitre m'attendait a mon arrivée mais 4 etaient legerement plus petits. Le fauteuil du Maître était son trône.
Au centre, une table basse ronde en verre qui etait posé sur un tapis rond aussi. Des tentures en velours rouge aux filigrammes d'or recouvraient les murs de pierres. Un tableau etait fixé au milieu. Il représentait un homme grand, en costume militaire avec une cape rouge, sur un cheval beige, tenant dans une main une cravache identique a celle qui m'avait marqué les fesses et dans l'autre un fouet enroulé et les rênes reliés aux licols du cheval. Derrière la monture, une prairie avec le château au loin. De chaque côté des tentures centrales, derrière le siège du Maître, bien au centre se trouvait une portes en bois. Sous le tableau, graver dans un panneau de chêne, une inscription que je ne compris pas : "Domino tuo submitte. Solum voluptatem experieris".
Sur le mur de droite lorsque l'on entrait dans la pièce, se trouvait une croix de St André en bois avec des attaches aux angles. Également des cordages, des sangles et des meubles a tiroirs, ainsi qu'une armoire. De l'autre côté, non loin de la salle d'eau, se trouvait une table gynécologique avec des étriers. Il y avait aussi des sangles en cuir suspendus à des poulies et fixées au plafond. Cela ressemblait a une sorte de balançoire. Enfin, une table en bois équipées d'attaches métalliques. Chaque espace sous chaque voûte était très bien alloué à des objets et assez spécialisé.
Le plafond était assez haut, je dirais 4 ou 5 mètres. Plusieurs cordages y étaient fixés. Nous étions dans les caves du château cela ne faisait aucun doute. Cette pièce devait être de centre névralgique du Maître pour ses amis et ses soumis.
Mais ce qui me surpris le plus était le nombre de cage le long du mur à côté de la porte d'entrée. Il y en avait 8, toutes ouvertes. La mienne etait placée légèrement excentrée au centre de la cave, entre les 4 pilliers. Chacune portait une pancarte. Mon cœur s'emballait lorsque sur l'une des pancarte je réussis a lire "Laure", le prénom de ma femme de ménage.
Cela faisait maintenant un moment qu'il ne se passait rien quand tout à coup, la porte s'ouvrit.
Le Maître entra suivi immédiatement par une femme qu'il trainait par les cheveux une autre femme en sous vêtement marchant pliée en deux.
"Passant devant moi, le Maître dit "Apprends !"
La femme s'arrêta a son tour devant ma cage.
"Tu as une nouvelle salope ? Elle est mignonne habillé comme ça ! " dit elle en riant.
"Oui, c'est sa première soirée, en initiation si je puis dire"
"Ah ! Pas le droit d'y toucher alors ?"
"Pas encore. Mais je suis agréablement surpris de sa capacité d'apprentissage, alors se devrait être rapide".
"Hum, tu sais ce que j'aime" dit elle en fixant mes fesses.
La femme tirée par le cheveux me regarda et me fit un clin d'œil, un léger sourire au coin de la lèvre. Elle était très belle.
Puis la Maîtresse repris sa marche vers la balançoire non loin de la salle d'eau.
"DEBOUT !" dit elle à la fille.
Celle-ci se leva laissant apparaître une silhouette mince trés élancée.
La Maîtresse lui attacha les bras et les épaules avec les sangles. Puis la fille s'assit sur la balançoire et la Maîtresse attacha ses cuisses aux sangles.
Une fois ficelée, le Maitre tira les cordes et la fille bascula sur le dos, les 4 membres dans le vide au dessus du sol jusqu'à être a hauteur du bassin de la Maîtresse. Elle était soutenue dans le dos, attachée par les bras et les cuisses, les jambes pliés au genoux, les pieds pendant dans le vide.
La Maîtresse lui déchira sa culotte qu'elle jetta par terre sans même regarder. Pendant ce temps, le Maitre alla chercher plusieurs objets dans l'armoire.
"Alors Camille, ma cherie ? Veux tu faire du bien à ta Maîtresse ? " demanda la femme.
La Maîtresse etait habillée tout en latex. Des cuissardes a talons aiguilles, un short et un corset en latex et metal dont la taille etait très marquée. Elle avait de long gants qui remontait presque jusqu'à l'épaule.
"Oui Maîtresse" repondit la fille.
"Bien. J'hésite encore. Et puis j'ai soif".
Elle quitta l'espace balançoire pour se diriger vers l'estrade. Le Maitre, assis sur son trône lui avait préparé une coupe de champagne et elle vint la prendre pour trinquer avec lui.
"A ta nouvelle soumise Patrice !"
"Merci Sarah, que la tienne te comble de bonheur".
"J'ai toujours trouvé que ta table basse était trop loin pour nos jambes, tu trouves pas ?"
"Elle n'est là que pour le décor, tu sais bien. Tu veux sans doute étendre tes jambes ? Je crois comprendre ce qui te ferais plaisir".
Le Maître se leva et vint directement vers moi.
Il ouvrit la cage et me dit :
"Viens Victoiria, Maîtresse Sarah à besoin de toi".
"Oui Maître".
Je m'extirpais de la cage et me déplaça à 4 pattes jusqu'à l'estrade, suivant mon Maître, m'arrêtant devant la Maîtresse.
"Tiens dit il, voici de quoi allonger tes jambes"
Je sentis les deux jambes se poser sur mon dos. Une des jambières avait le talon aiguille qui me rentrait dans les côtes. Mais je ne dis rien. J'étais partagé entre l'envie de bouger et le plaisir d'obeir à mon Maître. Je sentais à chaque minutes passantes, que je devenais sa chose, que j'étais sous son emprise mentale et physique. Je me sentais existé, vivant, nécessaire.
Ils discutaient ainsi un long moment, quand Maîtresse Sarah dit enfin :
"J'ai envie de baiser ma salope. As tu sorti le matériel ?
"Bien sûr Sarah. Il est a ta disposition"
"Tu veux jouer avec elle ? Demanda t'elle
"Non, pas ce soir, je dois m'occuper de Victoria et la préparer pour demain".
Demain ? Que se passera t'il demain ?
Le Maitre me lança "File dans ta cage Victoria", ce que je fis, toujours avec cette envie d'uriner qui devenait de plus en plus pressante. Puis ils se levèrent et se dirigèrent vers Camille. Celle-ci etait toujours suspendu, la tete en arrière vers le sol, les bras et les jambes tendues par les cordes, les cuisses écartées. La belle Camille allait recevoir sa Maîtresse.
A suivre
La femme de ménage - Partie 5 - Servir
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Projet de jouer en public abandonné, gros shoot de sentiment d’infériorité, libido en floraison qui menace de déraciner mon précieux couple, bisexualité en embuscade et une nuit à soutenir L. dans une douleur indicible.
Sa vie a été broyée d’un instant à l’autre par un accident de voiture, M. est mort, elle a vu son corps bâché sur les lieux du drame. Elle est restée seule à attendre de mourir, avant que R. ne vienne prendre soin d’elle (pour finir quelques temps plus tard par baiser avec elle et la faire tourner en bourrique). Elle a fait face à un mur de déni, d’incompréhension et d’inaptitude au soutien et à l’écoute de la part de ses parents, ce qui l’a terriblement blessée une seconde fois.
Elle a tout bien rangé ça, comme ces quelques souvenirs de M. qu’elle garde dans une boîte, qu’elle s’autorise à sortir seulement le 14 juin, comme ses larmes d’ailleurs, sorties d’une part d’elle qui l’aime encore et l’aimera pour toute sa vie. Elle a si bien rangé ces horreurs qu’elle a réussi à renaître, plus forte et plus belle et plus lumineuse. Elle me fait l’honneur de m’aimer, et j’en suis flatté. Je l’aime tellement, je souffre un peu avec elle même si je lui ai dit hier que non. J’ai mal de savoir que des horreurs pareil arrivent à des gens aussi bons, j’ai mal au ventre de colère devant cette injustice. J’enrage à l’idée que des parents puissent être à ce point défaillants pour ne pas venir en aide à leur propre fille. Je comprends plus de choses sur L., je l’ai remercié pour ce qu’elle a voulu partager avec moi.
Il n’en reste pas moins que j’ai traversé deux crises ces derniers temps.
La première est latente, elle couve depuis des mois et s’est cristallisée récemment : je suis pris en étau entre une dépendance affective qui me pousse toujours plus loin dans les bras de L. et une explosion de libido qui me fait saliver sur toutes les femmes, les sexes des hommes et érotise au maximum le pouvoir que je pourrais avoir sur autrui, en en faisant un pouvoir sexuel source de domination et d’humiliation.
Je domine sexuellement L. la plupart du temps, et cette dynamique de pouvoir portée par la vague de libido que je vis me pousse à explorer les limites de cette relation de domination. Or elles sont restreintes, pas d’humiliation, pas de tierce personne. Pour explorer les bornes, j’accepte de me positionner en quête de soumission, je lui donne une autorisation de m’humilier verbalement mais elle ne saisit pas la perche.
J’ai fini par déraper, par outrepasser ces limites que je ressens comme trop étroites, en jouissant sur ses fesses dans son sommeil, malgré son refus annoncé de ce genre de pratique. J’ai pensé que l’on pouvait se trouver dans la cadre d’un CNC (non consentement consensuel) mais ce n’était pas la cas : elle s’est sentie blessée, agressée, trahie. Je me suis senti sale, honteux, inutile. J’ai vaguement eu l’idée de mourir avant que mes enfants ne me ramène brièvement à la raison et à la vie (j’ai dû amener mon aîné aux urgences à cause d’une crise d’asthme sévère).
Elle m’a quand même pardonné mais je sens que cet acte n’était qu’une expression d’un phénomène qui n’est pas en train de s’éteindre : j’en veux plus, plus souvent, plus varié, plus intense, plus brutal, plus pervers, plus déviant.
Si je vois une jolie fille dans la rue, je ne me contente pas de l’admirer, je la désire. Je peux aussi me branler en pensant à ce que je pourrais lui faire, à mes patientes séduisantes aussi. Et mes critères concernant les femmes « séduisantes » ne font que s’élargir… les hommes ? Pas encore véritablement excité par eux, mais dans le cadre de la pornographie, j’aime bien regarder de belles grosses bites y compris si elles s’occupent de bouches ou de culs d’hommes. Comment je peux vivre avec ça, avec ce déluge de désir incontrôlable, dopé par ce sentiment d’infériorité à l’origine d’un esprit de revanche, qui me pousserait à conquérir le plus de personnes possible ?
Et le lien est fait avec l’autre crise : R., encore et toujours ce Don Juan aux milles conquêtes, ce macho hyper virile (tel que je me le représente), sûr de lui, dominant probablement, bien membré qui a dû la défoncer mille fois pile comme elle le voulait. Cette relation passionnelle, ultra charnelle qui s’est achevée sans que L. ne le veuille réellement quand R. a choisi une partenaire « exclusive ». Est-ce qu’elle l’a déjà aimé ? Probablement, même si elle ne se l’est jamais avoué. Mais du coup je ressens cette histoire comme encore en suspens, un peu comme avec M., sauf que cette fois, rien n’a obligé L. à tourner la page. Alors je ne sais pas, je me vois comme un second choix, une sorte d’opposé de ce R., qui finalement présente l’avantage de la stabilité et du confort. Tout ce qui ne l’attirait pas auparavant, comme tant d’autres. Elle a admis qu’elle recherchait il y a des années des hommes qui la malmènerait, avec qui elle ramerait pour mériter un amour qu’elle savait très bien qu’elle n’obtiendrait jamais, ce qui revient à valider l’idée selon laquelle les jeunes femmes préfèrent les mauvais garçons, les salauds.
Bien sûr, une fois qu’elles se sont assez amusé, testé, elles finissent pour une bonne partie d’elles par tourner la page, avant peut-être de rechuter un peu plus tard vers ce qui les attire au fond. Mais moi, je n’ai jamais malmené de femme, je ne le ferai jamais et mes fils ne le feront également jamais. Alors toute la première partie de ma vie n’a été qu’échec, couplé à une admiration / répulsion de ces salopards qui faisaient mouiller les filles. Cette admiration / répulsion est à l’origine de mon sentiment d’infériorité et d’agressivité à l’égard des autres hommes, surtout ceux que j’identifie comme faisant partie des « séducteurs ». Et j’ai plongé des deux pieds dans ce bain émotionnel en repensant à R. qui coche toutes les cases de ce type d’homme, avec en supplément l’idée que, selon L., il a un bon fond, ce qui pourrait le rendre encore plus séduisant car c’est bien le graal de toutes les jeunes femmes : le mauvais garçon avec bon fond que la "bonne" fille ramènera dans le droit chemin. R. est cette personne idéale de jeunesse pour elle, couplé à un bon coup sexuel manifestement, même si elle dit que c’est moi le meilleur. Je la crois, je voudrais bien la croire mais j’ai des doutes. Je reste marqué au fer rouge dans ma chair et au plus profond de mon cerveau du sceau du « looser », impossible de vraiment croire que j’ai pu renverser la table avec aussi peu de partenaires à mon « tableau de chasse ». En encore, rien ne dit qu’avec un « tableau de chasse » pléthorique ce sentiment d’infériorité, cette blessure guérirait.
Voilà où j’en suis, amoureux, blessé, révolté et éternellement frustré. Je sais que ça peut passer pour une posture, pour une façon d’attirer l’attention mais je pense que je suis condamné à cet état. Je vais essayer de faire au mieux et de blesser le moins de personnes autour de moi, ça a toujours été ma seule ligne directrice, je crois qu’il faut que je revienne aux fondamentaux.
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Il existe un moment dont on parle trop peu lorsque l'on débute dans le BDSM. Un instant suspendu qui survient lorsque la scène s'achève. Les cordes sont défaites, les ordres cessent, les rôles s'estompent et l'intensité retombe peu à peu. Le rideau tombe.
Pour beaucoup l'imaginaire du BDSM est peuplé de fouets, de colliers, de regards autoritaires et de mises en scène soigneusement orchestrées. Pourtant, ce qui se passe après en dit souvent davantage sur la qualité d'une relation que tout ce qui l'a précédé.
Une scène BDSM peut être physiquement et émotionnellement éprouvante. L'adrénaline, l'excitation, le stress ou l'euphorie modifient notre perception et notre état intérieur. Certaines personnes ressentent un profond apaisement, d'autres une grande vulnérabilité. Il arrive aussi que surgissent des larmes inattendues, de la confusion, un sentiment de vide ou, au contraire, un besoin intense de proximité. C'est précisément pour cette raison qu'existe l'aftercare.
L'aftercare n'est pas une liste de gestes obligatoires. Il ne se résume ni à une couverture posée sur les épaules, ni à un verre d'eau, ni à quelques mots rassurants. L'aftercare consiste à prendre soin de l'autre lorsque les défenses sont abaissées et que les rôles ne suffisent plus à guider la relation. Il commence par une question simple : « De quoi as-tu besoin maintenant ? »
Certaines soumises auront besoin d'être prises dans les bras. D'autres préféreront le silence, une douche chaude, quelque chose à manger ou simplement un peu d'espace. Certaines voudront parler longuement de ce qu'elles ont ressenti, d'autres n'en éprouveront le besoin que plusieurs heures plus tard. Il n'existe pas de modèle universel, seulement une attention sincère portée à l'état de l'autre.
L'après est aussi un moment de vérité. Un dominant qui se montre attentif pendant la scène mais disparaît dès qu'elle est terminée mérite peut-être que l'on s'interroge. Que se passe-t-il lorsque vous exprimez une émotion imprévue ? Lorsque vous avouez avoir été déstabilisée ? Lorsque vous avez besoin d'être rassurée ? Vos ressentis sont-ils accueillis avec respect ou balayés d'un revers de main ? Vous dit-on que vous êtes trop sensible, trop exigeante ou que vous « cassez l'ambiance » ?
Le BDSM ne dispense ni de la bienveillance ni de la responsabilité affective. Bien au contraire. Plus une personne vous demande de lui confier votre vulnérabilité, plus elle devrait se montrer digne de la recevoir.
Il existe également un après plus discret, celui des jours qui suivent. Certaines personnes connaissent ce que l'on appelle parfois le subdrop : une baisse de moral, une fatigue inhabituelle, une sensibilité accrue ou un besoin plus important de réassurance après une expérience intense. Ce phénomène n'est ni systématique ni identique pour toutes, mais savoir qu'il peut exister permet de ne pas s'en inquiéter inutilement et d'en parler sans honte.
Prendre soin de soi après une scène n'est pas une faiblesse. C'est reconnaître que le corps et l'esprit ont été sollicités. C'est s'accorder le droit de ralentir, d'identifier ses besoins et d'écouter ce que l'expérience a laissé derrière elle.
Lorsque le rideau tombe, les accessoires retrouvent leur place, les titres perdent un instant de leur importance et les personnages quittent la scène. Ce qu'il reste alors, ce sont deux êtres humains.
Et c'est peut-être là que réside la plus belle leçon pour celles et ceux qui débutent : la qualité d'une relation BDSM ne se mesure pas seulement à l'intensité de ce qui se vit, mais à la manière dont chacun prend soin de l'autre lorsque plus rien n'est à jouer.
Car une fois le rideau tombé, ce ne sont pas les masques qui disparaissent, mais les artifices. Il ne reste alors qu'une seule question à vous poser, mes très chères soumises et soumis : vous sentez-vous en sécurité entre les mains de cette personne, même lorsqu'elle n'a plus besoin d'impressionner personne ?
Le BDSM révèle parfois moins ce que nous sommes lorsque nous jouons que ce que nous choisissons d'être lorsque le jeu s'arrête.
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Même si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la muselière était beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J'attendais inquiet, la suite du programme qu'ils avaient concocté. Mon attente a été de courte durée. Ils m'ont fait mettre à quatre pattes sur le sol froid de la cave. J'ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s'est mis à genoux. J'ai entendu le bruit de sa braguette s'ouvrir. Il a posé ses deux mains sur mes hanches et il m'a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et épais. Il s'est introduit dans mon anus d'un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Après de nombreux va et vient, j'ai senti son corps se crisper. Il venait d'éjaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer délicatement car il avait un préservatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les précautions avant de m'enculer. Il est ensuite passé devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, posé sur une table, sa semence blanchâtre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relayés les uns après les autres dans mon cul. À chaque fois, ils remplissaient le récipient avec leur substance séminale. Une fois que la coupe était pleine, ils se sont arrêtés de jouir en moi. Ils m'ont relevé et ont fait rentrer dans ma bouche par ma muselière un tuyau assez fin. Ils m'ont ensuite rapproché du bol où ils ont plongé l'autre embout dedans. Un des hommes m'a demandé d'aspirer le jus. Je n'avais pas le choix, j'ai tout pompé rapidement. Le goût était horrible. J'ai vidangé le récipient, il ne restait plus rien, j'ai tout avalé en quelques minutes. Maître Laurent m'a alors dit sur un ton amusé.
M : "Ce sera ton seul repas de la journée 825. Lorsqu'on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit à du foutre. Tu vas t'habituer au goût et après, tu verras, c'est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois à venir. Mes frères et moi pourront t'utiliser à notre guise sans risque"
Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Maître Laurent restait très mystérieux. Après m'avoir utilisé, lui et ses complices m'ont une nouvelle fois jeté dans la fosse. Cette fois j'étais détaché et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux mètres carrés sur un mètre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a été refermée sur moi, je me suis retrouvé dans l'obscurité la plus totale. J'en ai profité pour m'allonger malgré le froid et la poussière sur le sol. J'ai dormi profondément très longtemps. Mes bourreaux m'avaient épargné. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois réveillé, j'ai essayé de retirer ma muselière. Celle-ci était cadenassée sur les côtés et par derrière. Il m'était impossible de l'enlever sans les clefs. J'avais perdu tous mes repères temporels. Je ne savais plus quel jour on était et depuis combien de temps j'étais prisonnier dans la cave de Maître Laurent. Je n'avais rien d'autre à faire que penser à mes conditions de détention. M'échapper serait un exploit. Mes quatre gardiens étaient de véritables armoires à glace. Je ne faisais pas le poids face à eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d'escampette. J'ai pensé qu'ils avaient peut-être déjà vidé mon appartement et supprimé toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute être très étonné de recevoir une lettre de démission. J'imagine que cette organisation secrète a des faussaires expérimentés pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d'identité pour modèles. J'allais dans l'inconnu, sans savoir exactement ce qu'ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m'avaient juste torturé. J'avais été humilié, cloué, étiré et sodomisé. Tout ceci n'était sans doute qu'un début. Les choses sérieuses allaient très vite arriver. Il fallait que je m'échappe au plus vite de la cordonnerie de mon geôlier.
La trappe s'est ouverte dans un bruit grinçant. Il n'y avait que deux hommes cagoulés au dessus de ma tête. Ils m'ont demandé de sortir de la fosse par mes propres moyens. Maître Laurent n'était pas avec eux. J'ai pensé fuir en courant à ce moment là, mais les forces m'ont manqué. J'étais affaibli par le régime alimentaire qu'on m'imposait. Je n'avais plus d'énergie. Taper un sprint aurait été impossible dans mon état. Je me suis tiré hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis resté bien docile à attendre leurs ordres. L'un des d'eux m'a parlé.
"Nous avons ordre de t'emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois à ta taille"
Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimpé l'escalier en colimaçon pour quitter le sous-sol et remonter à l'étage. Une caisse de transport était entreposée au sol. Plusieurs autocollants notés "attention fragile" décoraient la boîte. Je me suis allongé nu entre les planches. Ils ont posé un couvercle au-dessus de moi qu'ils ont cloué. J'étais conditionné comme une vulgaire marchandise qu'on s'apprête à livrer. J'ai senti qu'on me déplaçait jusqu'à un véhicule. J'étais sans doute entreposé à l'arrière d'un camion. Le trajet n'a pas été très long. Peut-être une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l'air car j'arrivais à respirer sans problème. Lorsque le véhicule s'est arrêté, j'ai été à nouveau déplacé à mains d'hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un mètre 85, il fallait de sacrés gaillards pour me porter. J'ai ensuite été reposé au sol. Quelqu'un a retiré le couvercle avec un pied de biche. J'ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m'observaient. Ils étaient tous cagoulés comme dans la cave de Maître Laurent, mais cette fois ils étaient revêtus d'une blouse blanche qui retombait jusqu'au genou. La salle était entièrement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumières nous éclairaient. Une table d'examen se trouvait en plein milieu de la pièce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le décor. C'était vraiment angoissant. L'un d'eux a commencé à me parler.
"825, ne soit pas effrayé, nous allons aujourd'hui procéder à quelques examens sur toi et débuter les premières transformations demandées par notre client. Tu vas être également à nouveau mesuré et pesé. Nous devons chaque semaine surveiller ton état physique car le régime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contrôler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta santé. Nos clients veulent en général des esclaves très maigres mais vivants. Nous sommes payés cher pour te maintenir en bon état le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta muselière va être retirée de ta tête. Tu va être ensuite conduit à la douche car tu dois être parfaitement propre pour la suite du programme"
Il y avait une douche vitrée dans le coin de la salle. Une fois ma tête libérée je me suis lavé devant toute l'assemblée. J'ai frotté tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rincé et séché avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. À mon grand étonnement, j'avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour où Maître Laurent avait commencé mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. À ce rythme, il n'y aura bientôt plus rien de moi. Ils ont tout noté dans le même livre que celui de la veille, chez Maître Laurent. Mon évolution était consignée dans un registre unique. Ils m'ont ensuite allongé sur la table d'examen et ont attaché mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a posé sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J'ai senti un gaz qui pénétrait ma gorge. Je suis alors tombé dans un profond sommeil.
À mon réveil, j'étais complètement groggy, allongé dans le noir. Je ne savais plus où j'étais. L'horrible muselière en cuir avait été refixée sur ma tête. J'étais sûrement retourné dans le cachot de Maître Laurent. L'odeur de poussière ne laissait que peu de doute sur l'endroit où j'étais enfermé. Que s'est il passé ? Je ne me souviens de rien entre le moment où j'ai été allongé sur la table et maintenant. Ma peau me brûle sur l'ensemble de mon corps, comme après des coups de soleil à la plage. J'ai aussi l'impression qu'on m'a entièrement badigeonné de crème très grasse. J'angoisse de découvrir à la lumière ce qu'ils ont fait sur moi. Ce n'est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accrochés à mon nez, mes oreilles et mes tétons. Ils ne sont pas très lourds, mais ils témoignent que m'ont corps a été percé pendant mon sommeil.
La lampe du cachot s'est allumée et Maître Laurent est entré dans la pièce, accompagné par un de ses complices. J'ai constaté que ma peau était rosée et complètement lisse. Je ne m'étais pas trompé, ils ont passé un laser partout sur mon corps. Maître Laurent m'a parlé sur un ton rassurant.
M : "825, tu es resté dormir plus de 20 heures. Tout c'est très bien passé, rassure toi. Des professionnels ont implanté dans ton corps une puce RFID protégée par une fine capsule en verre. Elle n'est pas plus grande qu'un grain de riz. Elle contient ton numéro d'identification et ton dossier personnel. Ils ont également épilé au laser l'intégralité de ton corps. Le crâne, les sourcils et la barbe y sont également passé. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement après deux séances, tous les bulbes pileux seront détruits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont également brûlé tes empreintes digitales et percé ton septum, tes lobes d'oreilles et tes tétons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux posés qui seront vissés et collés définitivement. Enfin tous les tests qu'ils ont pratiqué sur toi sont excellents, tu es en très bonne santé, je vais sans doute pouvoir te garder très longtemps à mon service"
Il m'a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes. Lui et son complice m'ont sodomisé à tour de rôle et ont éjaculé dans mon cul sans capote.
M : "On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n'as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c'est également notre cas à tous. Mes frères vont d'enculer et se vider dans ton ventre lorsqu'ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour fêter toutes ces bonnes nouvelles"
Ils m'ont sorti de ma minuscule cellule jusqu'à la grande salle. Ils ont attaché mes poignets à une chaîne au plafond qu'ils ont tiré très haut. Mes bras étaient totalement étirés et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Maître Laurent m'a administré vingt coups de fouet. Les zébrures avaient marqué mes fesses et mon dos. Il m'a laissé me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L'autre homme a filmé en intégralité la séance. Je me suis alors évanouie de douleur. Un saut d'eau froide jeté sur moi m'a réveillé. J'étais toujours les bras en l'air. Je grelottais, mon corps était complètement mouillé et la pièce était toujours aussi glacée. Maître Laurent a accroché des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C'était terriblement humiliant. Le bout de mon nez, mes lobes d'oreilles et mes tétons pendaient. Il a complété ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a également été logé dans mon anus par l'autre homme. Il devait faire au minimum 7 centimètres de diamètre pour 10 centimètres de longueur.
M : "825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en métal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler à un animal de ferme. J'ai même déposé pour toi à mon organisation une demande un peu spéciale. S'il n'y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agrafées sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 gravé d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Tu ressembleras à une bête de foire. Rassure toi, j'ai déposé beaucoup d'autres projets pour ta déshumanisation, qui seront j'espère accepté par ma hiérarchie dans les jours à venir"
Ils m'ont laissé complètement trempé, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumière éteinte.
Cela faisait des jours que je n'avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie était devenu artificiel. J'étais tous les jours enfermé dans une cave sordide qui sentait le renfermé. Ma vie était devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps étaient insupportables. À chacun de mes mouvements, j'avais l'impression que ma peau s'étirait de plus en plus. C'était une torture terrible qui empêchait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balançait et cognait contre mes cuisses, je n'arrivais pas à le bloquer avec le haut de mes jambes. J'étais traité comme un vulgaire morceau de viande suspendu à un crochet de boucher. Maître Laurent était vraiment un sadique expérimenté. Agrafer des étiquettes de bestiaux à mes oreilles était vraiment une idée perverse. À quoi allais je ressembler comme ça ? Maître Laurent avait vraiment décidé de me transformer en animal de ferme. À suivre...
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Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé.
Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur.
Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme.
Soudain elle me dit :
"J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir".
"Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je.
"Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra".
"D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta :
"Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur".
Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon.
"Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !"
Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup.
Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D.
Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère.
Quand elle eut terminé, elle me dit :
"Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti.
C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes.
Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle.
"Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie.
Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine.
Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle.
Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure.
J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais.
Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois. L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque.
La porte grinça lorsque je l'ouvris.
L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais.
Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure.
"Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi".
Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux.
"Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre".
Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha.
"Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement."
"ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !"
Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux.
"Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante".
Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi.
"Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2".
Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire.
Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse".
Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes.
"Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3".
"Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne".
J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais.
"Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique.
Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete.
Je ne pouvais plus bouger.
"Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes".
"Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?"
"Oui Maître"
"Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge.
"Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués".
Les autres résidents ? Me dis-je.
Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri.
"Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission".
Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite".
"Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors".
Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches.
"Oui ! cela me plait, ne bouge pas".
Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer.
Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué.
Puis il revint d'un pas rapide.
A suivre :
La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Le manipulateur ne se présente presque jamais comme tel. S'il affichait d'emblée son besoin de contrôle, son mépris des limites ou son absence d'empathie, peu de personnes accepteraient de lui accorder leur confiance. Il revêt donc un masque.
Dans l'univers du BDSM, ce masque peut prendre les traits du dominant idéal. Il se dit expérimenté, protecteur, exigeant mais juste. Il affirme savoir ce qui est bon pour l'autre et prétend voir, derrière ses hésitations, des désirs qu'elle ignorerait elle-même. Il parle de confiance, d'abandon et de dépassement de soi. Ce discours n'est pas en lui-même suspect : de nombreux dominants sincères évoquent les mêmes notions. Toute la difficulté réside dans ce qui se cache derrière les mots.
L'une des premières différences apparaît dans le rapport au consentement. Le dominant comprend qu'un « non » est une limite. Le manipulateur y voit un obstacle. Il le contourne, le minimise ou le requalifie. Il affirme que la soumise manque de maturité, qu'elle a peur d'elle-même ou qu'elle ne sait pas encore ce qu'elle désire réellement. Sous couvert de pédagogie, il apprend à lui faire douter de son propre jugement.
L'isolement constitue une autre stratégie fréquente. Peu à peu, les amis deviennent des personnes qui « ne peuvent pas comprendre ». Les proches sont décrits comme toxiques, jaloux ou hostiles. Les autres membres de la communauté seraient hypocrites ou incompétents. La soumise est encouragée à ne plus demander d'avis extérieur. Privée de regards différents, elle devient plus vulnérable à la définition de la réalité imposée par l'autre.
Le manipulateur excelle également dans l'alternance entre gratification et frustration. Une attention intense succède à la froideur. Les compliments alternent avec les critiques. Après une blessure vient une réconciliation passionnée. Cette imprévisibilité renforce souvent l'attachement : la victime cherche à retrouver la tendresse des débuts et attribue les mauvais moments à des circonstances exceptionnelles plutôt qu'à un fonctionnement relationnel problématique.
Une autre confusion fréquente consiste à présenter l'obéissance comme une preuve d'amour. Refuser une pratique devient une trahison. Poser une limite témoignerait d'un manque de confiance. Pourtant, le consentement n'a de valeur que s'il peut être retiré sans crainte d'être humiliée, punie ou abandonnée.
Le dominant, lui, n'a pas besoin d'effacer la volonté de la soumise pour exister. Son autorité repose sur un consentement libre, éclairé et réversible. Il accepte la négociation des limites. Il encourage l'expression des doutes. Il sait que la relation BDSM ne suspend ni l'esprit critique ni l'autonomie de l'autre. Au contraire, plus la soumise est capable de choisir librement, plus son abandon possède de sens.
Le manipulateur cherche la dépendance. Le dominant recherche la confiance. Le premier veut être indispensable, le second accepte que l'autre puisse partir. Le premier redoute les regards extérieurs, le second n'a pas peur qu'une soumise échange avec ses proches ou avec d'autres pratiquants. Le premier exige l'obéissance, le second reçoit un consentement qui peut toujours être retiré.
Le masque du manipulateur est dangereux précisément parce qu'il ressemble parfois à celui du dominant. Reconnaître la différence ne consiste pas à repérer une phrase particulière ou un geste isolé. Il s'agit d'observer une direction : cette relation vous rend-elle plus libre d'être vous-même, ou de plus en plus dépendante de l'autre ? Vous permet-elle de grandir, ou exige-t-elle que vous vous diminuiez pour préserver son pouvoir ?
Une relation BDSM saine n'efface pas la personne derrière le rôle. Elle lui laisse toujours la possibilité de dire non, de questionner, de partir et d'être entendue.
PS : J'ai écrit ce chapitre en pensant à toutes les soumises qui débutent. À celles qui découvrent cet univers avec curiosité, enthousiasme ou émerveillement. J'espère qu'il leur évitera certaines mauvaises expériences. Le BDSM peut être un espace d'exploration, de confiance et d'épanouissement, mais comme partout où l'on confie une part de sa vulnérabilité à autrui, il existe des personnes qui utilisent les codes de la bienveillance pour mieux utiliser l'autre. Si ces quelques lignes permettent à ne serait-ce qu'une seule femme de reconnaître les signaux d'alerte, de s'autoriser à écouter ses doutes ou de trouver la force de dire non et de partir, alors elles auront eu une raison d'être. À toutes les autres, je vous souhaite simplement le meilleur.
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Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D.
Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre.
> Expéditeur : G-Club
> Objet :Évaluation de protocole — Session #4092
> Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>
Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.
Le Protocole du Jeudi
Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu.
Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées.
« Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. »
Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.
L'Offrande
Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet.
Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses.
« Bois-moi », ordonna-t-elle.
L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.
Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.
Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.
Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche.
Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.
La Dissolution
Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe.
Madame était rassasiée.
L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton.
« Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. »
Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.
L'Attente
Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques.
Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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Le soir même, après avoir repris mes esprits, j'avais appelé Laure pour lui demander des explications. Qui était ce Maître Patrice ? Mais je ne reçu que des réponses evasives.
"Je n'ai pas le droit de vous le dire, Monsieur", ou encore "Mon Maître attends votre réponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur", "Répondez lui Monsieur", " acceptez vous ce rdv, Monsieur?"
Les dés étaient jettés !
Devant tant d'insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : "Pour vous éviter une punition, j'accepte".
Elle me répondit :
"Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumière tamisée, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honnête avec mon Maître, il saura immédiatement si vous lui mentez" et elle raccrocha.
Je restais septique. Qui était ce Maître Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la tête. Aurais je l'air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m'habiller ainsi ? Je fantasmais et me prêtais a imaginer une première relation entres hommes.
Je me servis un rhum sec que je bu d'un trait essayant de reprendre le contrôle de mes pensées. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement.
Ce soir là, je dormi trés mal. Me réveillant au moindre bruit dans la rue, fixant l'armoire qui contenait mes tenues.
Après une nuit de sommeil agitée j'avais les idées à peine plus claires. Après tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j'acceptais de la porter, cela n'engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de ménage. Si cela pouvait lui éviter d'etre punie, j'en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu'une femme se devoue a se point a un homme ? Qu'à t'il de si extraordinaire ? Et elle ?
Sur ces pensées, je parti au travail.
Le soir fut différent. Déjà, la nuit avait été difficile, mais les journées dans ma société ne m'aidaient pas. J'avais un poste de directeur d'exploitation. Je prenais décisions sur décisions, j'étais stressé, me heurtant régulièrement a des subalternes qui n'étaient pas toujours très coopératifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives.
C'est tout a fait inconsciemment qu'en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me vêtu de la tenue rouge.
Je commençait par le soutient gorge que je plaçais a l'envers pour l'accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d'enfiler les bretelles. J'étais un peu en surpoids, et le bonnet A était bien rempli par ma poitrine plus autant musclée que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J'enfilais mes bas de soie a la jarretière rouge que j'accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J'enfilais alors le string qui complétait l'ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire.
Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant à qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soirée ainsi à imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m'endormi épuisé de ma précédente nuit et de ma journée difficile.
Jeudi !
Nous étions jeudi.
C'etait ce soir.
Après m'etre preparé et avoir avalé un déjeuner rapide, je pris la route pour mon travail.
9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arrêt. Je dis alors a ma secrétaire que je serais en rendez vous extérieur tout l'après midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoissé d'avoir accepté cette rencontre.
14h... 15h...."Je vais prendre une douche, ca me calmera" me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m'habillait en tenue d'homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors '"Allez ! un petit café ne te fera pas de mal".
15h40, plus que 2h20 avant d'avoir des reponses. Il ne restait qu'une petite heure à patienter quand tout à coup le telephone sonna.
"Allo ?"
"Bonjour Monsieur.
Je reconnu immédiatement la voix de Laure
"Monsieur, j'ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attachée au dessus d'une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu'effleurer ma peau. Maître Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profondément"
Je ne sus que répondre, effrayé, imaginant la scène et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l'écoutais pas
"Ne vous inquiétez pas Laure, j'obeirai a mon engagement". Alors, elle raccrocha sans un autre mot.
J'étais décontenancé. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n'avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m'afficherait au grand jour, ce que je n'étais pas encore prêt a assumer. Finalement ne distinguant la realité et la manipulation, je decidais d'obeir. Retirant rapidement mes vêtements, j'enfillais m'a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement rasé, je me disais qu'au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi.
17h50, j'entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu'une lumière tamisée et m'assis sur le canapé, les jambes croisées assez haut, laissant apparaître mes dessous.
Je me relevais d'un bond. J'attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, espérant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oublié.
18h.... la porte s'ouvrit.
"Bonjour" dis je bêtement
"Bonjour Victor" repondit il. "Je t'appelerais ainsi tant que je ne t'aurais pas baptisé autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au côté de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol".
Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Immédiatement, je m'executais, captivé par cette situation nouvelle et improbable.
"Bien" dit il, "marche un peu, sans me regarder".
Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant à me taire, captivé par l'instant, captivé par cet homme qui faisait éruption dans ma vie comme finalement je l'espérais tant secrètement.
"As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu'un autre n'aurait pas obeit".
"Oui, j'y crois" repondis-je.
Il riat.
"Seul celui qui n'obeit pas est punis. Tu es crédule, en demande d'obéissance et déjà tu te soumet a mes idées sans même savoir si c'est la vérité. Ne t'inquiètes pas, ma soumise n'est pas attachée au dessus d'un engin de torture sans surveillance. Elle m'attends juste dans sa cage, dans mon donjon".
Puis après une pause il ajouta :
"Es tu prêt a m'obeir, corps et âmes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t'ordonnerais ? Ne me réponds pas maintenant, tu dois d'abord y reflechir sérieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t'accroupir sur tes talons dos à moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger".
Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine délivrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n'ai fait qu'obeir a cette voix dont je n'avais même pas vu le visage, cette voix qui prenait l'ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excité.
Il m'attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler.
"Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n'accepterais pas. Si nous passons cette étape, tu t'appelera Victoria et tu m'appelera Maître. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir à ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t'accorderai pour le moment sont oui, Maître. Ceci commence dès maintenant. As tu compris ?
Je repondis bêtement "oui bien sur" et là, je senti pour la première fois de ma vie la douleur d'une cravache sur mes fesses. Une douleur aiguë qui me propulsa en avant et qui me fit crier "aie, mais ca va pas ?"
Alors que je m'affalais sur le sol la tête la première, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j'entendis ces mots qui se gravèrent dans ma tête :
"Je t'ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MAÎTRE, EST CE CLAIR ?
"Oui Maître" bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses étant sévère.
J'étais a sa merci, attaché, étalé sur le sol. Mais curieusement je n'avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi.
"Je t'ai dis de ne pas répondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes désobéir, hein ? Voici un aperçu de ta soumission et une légère punition pour ton manque d'obéissance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l'heure précise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquillé, non travesti autrement qu'en dessous feminin. Ne pas venir est l'unique possibilité de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras à moi, et uniquement à moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras éduqué a obéir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ?
"Oui Maitre".
J'entendis la porte claqué. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes rêves d'appartenance pouvaient devenir réalités. J'ai aimé ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais à avoir un début d'érection.
Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ?
A suivre, la femme de ménage - Partie 3 -
Le donjon.
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Je suis assis au bord du lit
Madame me dit: 'Ouvre la bouche et ferme les yeux'
Comme une madeleine de Proust je me retrouve en enfance lorsque cette phrase annonçait une succulente fraise déposée dans la bouche
J'ouvre grand la bouche, l'instant d'après je reçois le crachat de Madame en partie dans la bouche, en partie sur les lèvres.
Madame me susurre sensuellement à l'oreille : 'Ca c'est pour avoir eu peur de...'
J'avale lentement mes peurs et le crachat de Madame.
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