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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Enfin, j'entends Madame Stone dire :
— On va y aller Jeffery, merci pour tout.
— Avec plaisir, Emma.
Elle soulève sa jupe en disant :
— On dirait que tu y prend goût à ma chatte. Allez, sors de là.
Je suis à genoux devant elle, craignant qu'elle m'oblige encore à faire quelque chose, mais elle se contente d'ajouter :
— Qu'est ce qu'on dit ?
— Merci Madame Stone.
Je sors de l'engrenage et je compte bien ne jamais y retourner.
***
Le lendemain matin, je n'assiste pas à la punition de la fille que Madame Stone a désignée. Ce qui s'est passé hier me reste en travers de la gorge. Je ne veux plus rien avoir à faire avec elle, pour le moment. Alors, je fais la tête, subtilement. Mon mari me demande :
— Tu n'assistes pas à la punition d'une fille, ce matin ?
— Non, je vais regarder CNN pour essayer de t'aider.
Ça ne lui plaît qu'à moitié, mais il n'ose pas me poser des questions sur la journée. Il a vu les images, donc il sait très bien pourquoi je râle.
On est à un mois des élections et les prévisions ne sont pas bonnes. Dany Prince, si c'est son vrai nom, a le soutien de beaucoup d'électeurs... On va dire les électeurs de seconde zone : les Noirs, les Hispaniques, les Chinois, les démocrates... oui, de la racaille.
Nous avons les vrais Américains de notre côté : à commencer par les Républicains blancs. Prince a le soutien de la presse de gauche et des autres médias. Moi-même, je suis attaquée, soi-disant que j'ai été strip-teaseuse. Quelle calomnie : j'ai fait de la danse, c'est tout !
Je dis à mon mari :
— Faut se débarrasser de ce type... On ne peut pas l'impliquer dans un scandale sexuel ?
Il fait la moue et répond :
— Peut-être... La CIA est sur le coup... La semaine prochaine, on part en Europe... Avant ça, je dois rencontrer discrètement des gens très importants. Je vais les voir à Tijuana. On pourrait en profiter pour s'amuser un peu.
— Désolée, je tousse beaucoup le nuit. Je crois que je vais faire venir un médecin.
Il sait que ce n'est pas vrai ! Il me dit :
— J'ai très envie de te voir faire du pole dance. Cinq mille dollars pour faire ce que tu faisais à Atlanta.
Il est fou ! 5.000 $ ! C'est énorme ! Il voit bien que j'hésite et ajoute :
— Ça m'exciterait que Sandra vienne avec nous, comme si tu travaillais pour elle.
— Sandra, la petite pute de Madame Wolf ? Ça, jamais !!!
— C'est pas une pute, c'est la filleule de Madame Wolf et puis j'ai vu à quelle vitesse tu lui embrassais les chevilles, au Slave Paradise.
Je me demande depuis quand il m'espionne, ce sale rat ! Il ajoute :
— Dix mille dollars et tu lui obéis...
— NON !
— Quinze mille dollars.
— Salaud !... Pas de fouet ?
— Uniquement quelques claques sur tes fesses, si nécessaire. Alors ?
— D'accord...
— Je suis peut-être un salaud, mais toi, tu ne serais pas un peu pute ?
— Si, mais une pute à 15.000 $.
Il rit et j'ajoute :
— Et je ne veux plus de Madame Stone.
— Pas de problème, j'ai des amis qui la reprendront tout de suite. On partira à 14 h. Va voir Madame Jones, je lui dirai de te donner la somme.
Je vais chercher l'argent, puis je me déguise à nouveau : perruque et lunettes noires. Je sors discrètement par une porte de service et je vais verser la somme sur notre compte commun, à Summer et moi, aux îles Cayman. Ensuite, je vais acheter une carte de téléphone prépayée. J'appelle Summer. Je lui dis longuement que j'ai envie de la revoir, puis je lui explique ce que mon mari me demande et le fait que je devrai obéir à Sarah au bordel. Elle répond :
— Elle te ménagera. Vous partez en Europe et au Japon et il a sûrement prévu de te faire coucher avec l'un et l'autre, tu ne peux pas avoir de marques. Demande-lui de l'argent pour le faire.
— Il m'a donné 15.000 $.
Un blanc... C'est rare que Summer soit "sans le son". J'ajoute :
— Je les ai déjà envoyés...
— Tu as une carte prépayée ?
— Oui...
— Bon, écoute. J'ai quelques ennuis. Je vais devoir quitter les États Unis, pendant un moment.
— Summer...
— Ne commence pas à pleurnicher. Dans deux mois, au plus tard, je viendrai à Washington. Je te donne des nouvelles dès que je rentre. Je t'embrasse.
— Je t'embrasse... aussi.... snnniiifff....
Elle raccroche. Je jette la carte de téléphone dans un égout et je rentre en pleurant... Et maintenant ?
***
Samedi après-midi, je prépare une petite valise, car on va passer la nuit à Tijuana. On entre chez moi, sans toquer : c'est mon mari et cette garce de Sarah. Elle me dit :
— Tu me reconnais ?
J'ai un nouveau mantra, c'est « 15.000 $ », alors, je fais une révérence et réponds :
— Oui, Mademoiselle Sarah.
Grand sourire de mon mari. C'est son truc, il est soumis par mon intermédiaire ! Bah ! Tant qu'il paie aussi bien... Heureusement, elle ne me fait pas le coup de devoir embrasser ses chevilles. Il me dit :
— C'est bien Ashley... On jouera là-bas...
***
On part à l'aéroport et on prend un jet. Il y a moi, mon mari, deux gardes du corps et... Sarah. Elle me demande :
— Tu vas danser pour nous, petite ?
Vous savez à quoi je pense : les $$$ sur notre compte. Je réponds :
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui Mademoiselle Sarah.
Pfffff...
On atterrit à l'aéroport international Général Rodríguez de Tijuana, juste au sud de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Les formalités sont tout de suite expédiées. Même incognito, le Président a des arguments.
On pend une grosse 4X4 noire aux vitres teintées, direction les bas-fonds de Tijuana... Brrr... J'ai la trouille, je veux Summer. On se gare à l'arrière d'une grande baraque style ranch... À l'intérieur, pas de doute, c'est un bordel. Ça ressemble à celui de Washington, en plus grand encore. Il y a pas mal de monde, des Hispaniques, des Américains et des Asiatiques, comme partout maintenant.
Il y a plusieurs tables avec des barres pour faire du pole dance. Des filles dansent et balancent leurs lourds appâts en tournant maladroitement autour des barres.
Elles ne sont pas meilleures que moi. Dans notre cas, le pole dance, c'est juste un moyen de montrer les aspects les plus séduisants de nos personnalités !
On se dirige vers le fond de la salle. Une serveuse nous ouvre une porte et on entre dans une pièce beaucoup plus petite. Il y a une grande table où se trouvent des Occidentaux. Oh, putain ! Y a les marchands de cochons ! Je ne peux pas les blairer, ceux-là : rien n'est plus snob et arrogant que des nouveaux riches. Ils sont nés dans la fange et maintenant qu'ils sont richissimes, ils se croient sortis de la cuisse de Jupiter ! Leur fortune, ils l'ont faite en tuant des animaux ! Mon mari ne m'a pas dit qu'ils seraient là, le sale traître. Il y a aussi un très gros Chinois avec une pin-up, Thaïlandaise je pense, et puis deux hommes avec de jolies putes ou alors leurs petites filles... mais plutôt des putes. Autre chose qu'il m'a caché, il leur dit :
— Ma femme va danser pour vous, chers amis.
Soi disant que j'étais ici incognito ! Puis à moi :
— Déshabille-toi ma chérie.
Sa chérie a juste envie de lui péter les deux genoux avec une batte de base ball. Mais, je pense à l'argent, alors je me déshabille.
Ils ont l'air ravis de voir la première dame dans le plus simple appareil. Tout le monde, sauf Madame cochon qui dit :
— Ne le prend pas mal John mais je n'ai aucune envie de voir ta femme balancer ses grosses fesses devant moi... De plus, elle a toujours l'air renfrogné et désagréable. Elle n'a jamais l'air très propre, non plus.
C'est de bonne guerre : on ne sait pas se blairer. Je connais des gens qui pourraient lui régler son compte à cette sale truie ! Je vais me renseigner pour trouver un tueur fiable enfin, j'imagine que je pourrais faire ça. De toutes façons, mon mari va me défendre. Il répond :
— Je pensais que ça vous ferait plaisir, chère amie, mais vous avez raison, elle a de nouveau cet air renfrogné. Je vous propose de la remplcer par Miss Mexico. Je la fais appeler.
Le sale traître me regarde et me dit :
— Toi, va danser dans la grande salle. Sarah, va avec elle, ma chérie.
Quant à Madame cochon, elle me montre la porte du doigt en disant :
— Dégage.
Oh, que je la hais !
J'ai pris une décision : je m'en vais ! J'ai de l'argent dans mon sac. J'irai dans un hôtel et mon mari viendra me chercher en rampant, étant donné qu'il ne peut absolument pas divorcer à la veille d'une élection. Je m'apprête à enfiler ma robe, quand Madame cochon, encore elle, me dit :
— Laisse ta robe et ton sac ici, tu n'en as pas besoin pour balancer ton cul en tournant autour d'une barre.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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-Ah Colonel Valeri, cela fait plaisir de vous revoir. Nous avons tous cru que vous ne parviendriez pas à vous arracher aux charmes de votre sublime épouse perse, Roxana aux yeux de feu.
-L'action me manque et Roxana vient d'une famille de nobles guerriers, elle sait cela. Qu'avez vous donc à me proposer mon général. J'ai vraiment envie d'aller botter le cul de ces forces spéciales de l'otan présentes en Ukraine, c'est à dire chez nous en Russie.
- Le quartier général nous envoie la capitaine Tacha, du GRU, une experte en arts martiaux comme vous et qui désire de l'action elle aussi. Voilà, je l'appelle.
Tacha se présente et claque ses belles bottes en cuir. On ne dirait pas une militaire mais une top modèle. Elle est belle à couper le souffle. Le colonel Valéri devine aussitôt un cul de rêve et le minou le plus délicieux du monde slave, avec ce gout délicat des baies rouges que l'on trouve dans l'Oural. Il sent son sexe se gonfler et durcir.
-Votre mission sera d'aller inspecter les premières lignes à Bakhmout et vous trouverez tous les détails dans ce dossier. Bonne chance.
Valeri invite Tacha dans sa tanière de loup. Ils étudient tout et mémorisent dans les moindres détails. Ils parlent très peu. Ils sont mentalement connectés à présent. Le pénis de Valéri s'est transformé en manche de pioche. Tacha sent la cyprine couler sur ses cuisses. Ils baisent toute la nuit. Ils ne font plus qu'un.
C'est dans la vieille moskva de collection de Valeri, avec un grand Z sur le toit qu'ils rejoignent le front. Un bras d'honneur aux satellites US. Les missiles ne tardent pas à arriver. Encore loupé. Le danger donne envie de baiser, c'est bien connu. Valéri cache sa Moskva sous des sapins et sodomise Tacha qui offre ses fesses si bien galbées avec plaisir. L'envie de forniquer à tout va dans les services action, ce n'est pas que de la légende. Il pose un collier de chienne avec un bel anneau acier sur le cou de la sublime capitaine qui mouille très fort lorsqu'il fait cela. Elle lui baise les mains.
Dans les tranchées de Bakhmout, les miliciens de Wagner restent bouche bée devant la beauté de Tacha. Ils sont sortis des prisons pour se retrouver aussitôt dans cet enfer de boue et de bombes. Certes, ils ont droit à des putes de temps en temps, mais là, Tacha, pue la femme de grande classe et ils sont presque intimidés. Ils devinent aussi la tueuse pro. Elle a cela dans les yeux. Ce regard froid et bleu acier qui ne trompe pas.
Et lorsque Valeri et Tacha partent vers les lignes adverses pour casser de l'étranger, ces mercenaires qui se font passer pour des ukrainiens, ils suivent tous. Aucun milicien ne manque. Mourrir en suivant le sublime cul d'une meuf qui n'a peur de rien et surtout pas de la mort. Cela leur parle. Et chaque fois c'est carnage et cela finit souvent au corps à corps.
C'est repos dans les tranchées. Une bonne vodka glacée. Valeri baise sa chienne Tacha. Parfois il l'attache et la fouette avec son ceinturon. Tacha fait profiter de ses orgasmes violents toute la troupe. Les miliciens ont droit à une pute dans les abris pour se consoler de ne pouvoir se taper Tacha. C'est la loi du loup dominant Valeri. Il montre les crocs si l'on approche trop près de sa chienne. Dehors rien de nouveau, c'est toujours boue et pluie d'obus.
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Première journée de l’année, journée consacrée aux vœux. Tradition oblige. Pour 2023, tu as choisi l’option « graphique ». C’est donc une longue phase de dessins qui m’attend. Comme à chaque fois, il m’est difficile d’en deviner le tracé ; ma seule certitude concerne la finalité. Pour les détails, il faudra que j’attende de voir les photos J’ai l’impression que toute ma fesse gauche semble être couverte à l’issue de la réalisation de ton oeuvre.
Pour l’immortaliser, il y a mieux que rester simplement debout au milieu de la pièce. Tu me demandes donc de m’installer à genoux sur le lit paré du drap en vinyle violet, les fesses bien tendues, le dos aussi cambré que possible et la tête posée. Je sens ensuite la présence de mininours qui vient s’installer sur moi tout comme le contact un tantinet moins doux du cuir d’une cravache au centre de ma fesse gauche. Etrange que la cravache se fasse aussi « douce » ! Pas sûr que cela se reproduise de sitôt. Il y a fort à parier que la prochaine rencontre sera plus claquante. Te voilà prête pour créer ta carte de vœux vivante.
En t’entendant farfouiller sur l’étagère située sur ma droite, j’ignore ce que tu essaies de récupérer, surtout qu’il me semblait n’y avoir rien de détournable dans ce coin, ni rien de stocké qui serve à nos jeux. Néanmoins, je comprends vite de quoi il s’agissait en ressentant une vive griffure sur la fesse droite, sûrement une de tes griffes métalliques. C’est tout à fait supportable, simplement surprenant sur les premiers millimètres ! Là encore, il ne me reste qu’à attendre de pouvoir visualiser les clichés pour réaliser ce que tu as exactement fait sur ton nounours sans défense.
Il est alors temps de passer aux choses sérieuses après les « obligations ». Cela commence par un contact assez lourd et massif, impactant à souhait, que je ne reconnais pas immédiatement. Néanmoins, en sentant peu après l’agréable contact d’un bloc de poils, j’en déduis que tu viens de dégainer un détournement, assez rare dans tes mains d’ailleurs, que celui de cette brosse de bain. Vraiment étonnant comment elle transmet une énergie non négligeable à chaque contact, souvent sur mes fesses d’ailleurs, voir sur mon thorax. A vrai dire, je ne sais plus trop. La suite m’a un peu chamboulé les neurones … En revanche, sa face « agréable » semble se spécialiser sur la zone de mes tétons. En fait, c’est un prolongement idéal de ta main pour alterner le sucré et le salé, le chaud et le froid ….
Tu abandonnes la salle de bains pour la cuisine puisque c’est désormais la spatule en bois qui a rejoint ta main, toujours aussi mordante mais ce n’est pas une surprise, sauf que tu découvres une nouvelle façon amusante pour la manipuler, apparemment qui te ravit.
Peu après, j’ai l’impression qu’une lanière vient me cingler, principalement le haut de mon dos. Pourtant, à mesure que les impacts se succèdent, je finis par douter que ce puisse être un fouet. A bien y réfléchir et en me concentrant sur les sensations du contact et du son, cela devient évident que tu viens de te saisir de ta petite langue de dragon, à la tonalité pourtant si caractéristique, tout comme sa morsure d’ailleurs. En revanche, ton silence me laisse penser que je ne dois pas être en mode « marques » aujourd’hui. Pourtant il en est apparu quelques-unes …
Je bénéficie d’un petit moment de pause le temps que tu attrapes la suite. Depuis notre dernière rencontre, les petites pinces temporairement perdues ont refait surface. Impossible de ne pas les étrenner (en plus c’est la période ….). Néanmoins, pour cette première utilisation, tu restes raisonnable : seulement trois sur les couilles. Petites mais mordantes, me semble-t-il un peu plus que leurs remplaçantes d’ailleurs. Tu les laisses en place le temps qu’elles fassent leur effet, les titillant tout de même du bout des griffes (les vraies cette fois), puis que la sensation de morsure s’évanouisse, avant de les retirer une à une en prenant ton temps, histoire que je profite bien du deuxième effet kiss cool à chaque retrait. Comme souvent, tu sais manier l’apaisement. Pour faire oublier le passage des pinces, tu privilégies souvent le contact de la paume de tes mains. C’est donc sans surprise que je ressens une agréable sensation de douce chaleur lorsque tu prends dans ta main mes couilles. Effet apaisant immédiat. Sauf que surprise !! Encore une première me semble-t-il, à moins que je ne commence à perdre la mémoire. Aie, aie, aie ! Toujours est-il que ta poigne se fait soudain plus pressante sur tout mon « paquet » et tu le tires allègrement vers l’arrière. Vu que l’élasticité est limitée et que je ne peux pas reculer sous la contrainte, cette tentative d’arrachage finit par se faire sensible. Quelle furie a bien pu s’insinuer en toi ce soir ?
Une soirée en ta compagnie serait une soirée incomplète si tu n’usais pas de tes griffes. Comme assez régulièrement, elles galopent un peu partout, bien évidemment sur le dos, et les fesses, parties les plus exposées étant donné ma position du moment, mais elles se glissent et s’insinuent aussi entre le drap et ma poitrine en direction de mes tétons qui ne peuvent rester insensibles à de telles visites, puis plus bas vers ton pêché mignon.
Ce que je n’aurais pas soupçonné, c’est l’intensité et la durée de la suite et fin de la soirée. La « salade de doigts » que tu me concoctes régulièrement dégénère petit à petit en une véritable folie furieuse. Tu ne cesses de littéralement harceler mon sexe, tantôt par le biais de pichenettes, ou de coups de griffes, voir de chatouilles. Comme je reste toujours aussi sensible à ce genre de stimulations, mes réactions ne peuvent être qu’éruptives. Quand bien même je suis sensé « encaisser » silencieusement et religieusement, c’est plutôt gigotements, petits cris, voir fous rires que tu partages rapidement sauf que, sur toi, cela a un effet démultiplicateur : tu me harcèles encore plus. J’ai l’impression que cela ne vas pas s’arrêter et que je vais finir par perdre mon souffle. Plusieurs fois, j’essaie de reprendre ma position de départ, ou bien la position agenouillée que tu me demandes d’adopter quelques temps plus tard. Tu vas même jusqu’à te coucher juste devant moi pour être au plus près de ta cible, une situation bien peu académique, un poil hors normes. Là où tu me sèches à deux reprises (enfin je crois), c’est suite à deux séries de tapes à main nue sur mes couilles. La douleur générée « neutralise » le nounouurs pendant quelques minutes. D’ailleurs ca m’interpelle sur ces scènes de « ballbusting » où des dominas tapent à qui mieux mieux à coup de pieds sur la même zone. Soit j’ai un défaut de fabrication, soit je suis plus sensible que la moyenne. Enfin tu sembles avoir besoin de repos, à moins que tu n’aies trop ri. J’en profite pour reprendre mon souffle, tranquillement affalé à tes côtés. Erreur ! Tu n’étais pas calmée. Les harcèlements reprennent, à tel point que j’ai plusieurs fois l’impression que je vais finir par tomber du lit à force d’assauts … A deux reprises au moins tu viens mordre l’intérieur de ma cuisse droite. Mais respectueuse de notre accord, tu n’emportes aucun morceau. Summum de ton délire, tu reviens quelques minutes plus tard à l’assaut en venant carrément me mordre les couilles. Mais ce n’est pas toi, on m’a remplacé ma Maitresse à mon insu. Finalement, ton délire prend fin tandis que je reprends mes esprits toujours affalé, et même collé sur le vinyle. Si la première journée doit être représentative de toute l’année, ça promet …
En cette deuxième soirée de l’année, tu te consacres à une activité de cordes. Couleur de « saison », tu optes pour les rouges. Patiemment, tu pares mon torse d’un large quadrillage, bien centré, bien régulier et équilibré. Une fois n’est pas coutume, tu me demandes d’enfiler un boxer, évidemment celui qui s’accorde le mieux avec la teinte du jour. Ceci fait, tu me fais mettre la cagoule en cuir. A partir de là, je deviens définitivement ton mannequin. Par les ouvertures au niveau des yeux, je comprends que tu viens de m’affubler d’un bonnet de lutin. En revanche, j’ignore quelle est cette veste que tu m’enfiles avant de terminer ton « tableau » en me faisant une sorte de queue à base de cordelettes. Ca y est, tu m’expliques : tu voulais ton propre homme de Noël. Voilà qui est fait. Il est temps d’immortaliser sous tous les angles cette parure d’un soir.
Mais l’esprit de Noël peut virer lentement vers la contrainte. Mes bras se retrouvent petit à petit bloqués dans le dos grâce à divers liens répartis entre le creux des coudes et les poignets. Tu te fais même un petit plaisir en poursuivant jusqu’à bloquer pouces et index par paires. Difficile d’avoir la moindre mobilité des bras désormais. Tu profites de ma quasi immobilité pour compléter ton premier jeu de cordes avec une nouvelle série de liens qui viennent parfaire ma tenue et bloquer mes cuisses. Un peu plus et je serais prêt à être embarqué comme colis par le traineau du père Noël ;-)
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Aucune convalescence, fût-elle amoureuse, ne pouvait trouver meilleur climat. J'installai mon humeur noire dans le confort. Des coussins moelleux servaient de support à ma mélancolie. Partout où portaient mes yeux, ce n'était que des images de raffinement et de paix. Pourtant, mon désordre intérieur ne rencontrait pas toujours l'harmonie. Ma passion date de ce jour-là, je pourrais ajouter qu'il en est de même pour ma souffrance. Je dépérissais à vue d'œil quand elle n'était pas là. J'avais la tête vide. Tout me tombait des mains et je passais des journées à penser à elle. Dans les premiers temps de notre rapprochement, j'ai éprouvé des sentiments semblables aux siens. Dans l'enfance de notre amour, je me laissais conduire, avec un doux plaisir, dans ses voies enfantines. Je savais qu'elle se fortifierait et s'élèverait rapidement. Aussi j'eus une telle confiance que je précipitai les épreuves. Je n'ai plus craint de la soumettre à tous mes désirs, d'autant plus qu'elle en serait plus humiliée et meurtrie. Elle ne pouvait, puisqu'elle m'aimait, qu'aimer avec joie, tout ce qui venait de moi. Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante. Ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi. Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien.
Mon cœur me réveillait. Il ne me laissait aucun répit. Il me poussait sans cesse hors de ce bonheur. J'allais je ne sais où, en quête d'un visage qui passe, d'une aventure qui montre le bout de son nez. Parfois, pour rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Charlotte écoutait et tremblait de bonheur, puisque Juliette l'aimait, tremblait, consentante. Juliette le devina sans doute, car elle lui dit: "-C'est parce qu'il t'est plaisant d'accepter que je veux de toi ce à quoi il te sera impossible de consentir, même si d'avance tu l'acceptes et que tu t'imagines capable de te soumettre. Tu ne pourras pas ne pas te révolter. J'obtiendrai ta soumission malgré toi, non seulement pour l'incomparable satisfaction que moi ou d'autres y trouveront, mais pour que tu prennes conscience de ce qu'on fera de toi". Charlotte allait répondre qu'elle était son esclave, qu'elle porterait ses liens avec bonheur. Sa Maîtresse l'arrêta. "-Tu dois te taire et obéir". Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos, et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre.
Si seulement, sa Maîtresse lui avait donné le plus petit prétexte à son inconduite. Mais elle ne trouvait rien à lui reprocher. Si sévère, si injuste, force est de constater qu'elle portait seule la responsavilité de sa faute. Mais le désir l'emporta et elle s'écarta d'elle. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements. Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes. Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes, tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde. Elle avait les cheveux courts, épais et blonds, à peine ondés.
Son cœur à elle n'était que pardon. Où puisait-elle tant de force et d'abnégation ? Dans les principes de la religion réformée, dans sa culpabilité de femme soumise, dans la grâce que que donne l'amour ? Au moindre mot de sa Maîtresse, elle penchait un peu sa tête vers son épaule gauche et appuyait sa joue sur les genoux de Juliette, alors souriante et étrangement tendre. Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir. Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but. Rêve ou cauchemar, tout l'éloignait de sa propre vie, et jusqu'à l'incertitude de la durée.
Elle souffrait pour la première fois. La vie pour elle n'avait été qu'un droit chemin sans heurt, sans drame, où tout s'accomplissait selon ses désirs. Pourquoi avait-elle croisé à travers sa Maîtresse cette forme cruelle de la passion ? Elle se sentait comme on est dans la nuit, au cœur d'un rêve que l'on reconnaît, qui recommence, sûre qu'il va prendre fin parce qu'on craint de ne le pouvoir soutenir, et qu'il continuât pour en connaître le dénouement, ou qu'un autre ne se cachât derrière celui-là. Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant. Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité, elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Au pays de l’émotion....
Il y a des gens, du soleil, des canapés, de la perversion, des vraies âmes.
On part, on revient, toujours accompagné d'un sourire, pour partir comme pour revenir.
Il y a aussi des rires, des larmes de joie, de révélation, d'éblouissement.
Bruit des fouets, des cris et des pleurs, musique hypnotique aux lumières des bougies, transe et danse accompagnant deux femmes sublimes.
Spectacle unique, magique, un privilège.
Odeurs des bougies, du feu, et des pins.
Saveurs......
Au pays de l'émotion, je suis allée.
Et je ne veux pas rentrer chez moi......
Texte personnel, ne pas diffuser.
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de voir cet homme nu, se masturbant doucement me stressa. J'étais pourtant habituée à servir de vide couilles à Marc, mais je n'avais pas imaginé cette évolution. Maitre me le présenta comme une relation professionnelle et m'ordonna d'aller le sucer. Comme j'hésitais, je reçu la première claque de sa part. Suffisamment forte pour que je m'exécute sans plus rien dire. J'avais la joue douloureuse mais le feu commencait à m'envahir toute entière. A genoux, J'approchais ma bouche de cette bite dressée et timidement je la touchais avec la langue.Sentir sa chaleur me fit perdre la t^te et je l'avalais, la sucais du mieux possible et le plus profondément possible. Maitre me traita de pute, de salope et sa voix roque m'excita au plus haut point, j'avalais avec gourmandise cette queue qui était un peu plus courte mais plus épaisse que celle de Maitre.
celui ci m'appuyait sur la tête fortement, la queue glissait toujours plus profondément dans ma gueule de salope jusqu'à ce que mes lèvres touchent le pubis de l'homme. J'avais des hauts le coeur mais les doigts de Maitre s'enfoncant dans ma chatte me firent couiner comme la chienne qu'il avait fait de moi. l'homme finit par jouir tout au fond de ma gorge. je fus surprise par la quantité de sperme et failli m'étouffer si bien qu'une partie finit par terre. Bien sur, Maitre me fit lécher le sol en me claquant fortement le cul puis m'encula sans ménagement. J'étais à deux doigts de jouir mais il me serrait si fortement la queue que la douleur m'en empéchait. il se vida rapidement en moi, son sperme chaud me transporta de bonheur.
Marc m'ordonna d'aller chercher des bières. Son sperme me coulait le long des cuisses, je me sentais encore plus sa pute soumise. Dans la cuisine, je préparais sur un plateau les verres, les bouteilles et des biscuits salés car je savais que Maitre aimait ça avec sa bière . Puis je revins m'agenouiller entre eux le plateau présenté, tête baissée. Maitre c'était assi en face de son visiteur et ils discutaient de tout et rien. Maitre entreprit de me fouiller l'anus, jusqu'à ce que 4 de ses doigts coulissent facilement, il racontait comment il m'avait transformée en salope vide couilles et ses projets pour l'avenir. j'étais à la fois humiliée, abasourdie par ses envies mais cela m'excitait comme jamais. Me graissant copieusement le cul, Maitre m'enfonca profondément sa bouteille vide. Elle entra sans difficulté, j'aimais cette sensation que la bouteile froide me procurait.une fois bien plantée en moi, il m'attacha les couilles et la bites avec une cordelette très serrées ce qui me fit gonfler ma petite queue mais empêcherait ma jouissance. Satisfait, il m'enfonca la deuxième bouteille avec la même facilité et il passa la cordelette entre mes fesses plusieurs fois pour qu'elles ne puissent pas en ressortir. l"effet ressenti était extraordinaire. je me sentais pleine à craquer mais c'était formidable de plaisir. Ensuite, Maitre m'attacha les poignets par les bracelets à un anneaux qui descendait des pitons plantés dans la poutre principale. la chaine était juste assez longue pour que je sois en extention les pieds toujchant à peine le sol. Ils entreprirent de me fouetter avec deux martinets aux lanières lourdes et longues. De légés, les coups se firent plus mordant. ils s'en donnaient à coeur joie si bien que j'eu rapidement toutes les parties de mon corps rouges écarlates. sans que je ne m'en rende compte, Maitre détachat mes couilles, je dus serrer les fesses pour garder les bouteilles en moi mais ils reprirent la flagellation et je connu une extraordinaire et douloureuse jouissance qui expulsa les bouteilles et me fit éjaculer longuement...
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Je souhaite à BDSM.fr et à toute l'équipe qui œuvre dans l'ombre, une passionnante année 2023.
Merci à vous :)
Je souhaite également à tous mes ami(e)s et à celles et ceux qui feront escale sur mon profil, une excellente année 2023, riche en sensations BDSM.
Qu'elle vous donne un bon coup de fouet,
Qu'elle vous pince sans rire,
Qu'elle vous a'corde' le lien avec vos partenaires,
Qu'elle vous cravache avec énergie,
Qu'elle réalise vos vœux les plus pervers dans le plus profond respect...
Bien à Vous
Virjiny
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Jeffery intervient à nouveau :
— Accélérez un peu, les gars.
Le commis, il ne faut pas lui dire deux fois, il jouit dans la vulve de Nouzha (oui, les esclaves ont des vulves, pas des chattes). Jeffery dit à Radia :
— Ouvre la bouche.
C'est beau le sperme qui coule de la vulve de Nouzha à la bouche de Radia. Je commence à "chauffer" moi !
Le cuisinier, lui, a du mal à jouir. Madame Stone lui dit :
— On va t'aider.
Elle se tourne vers moi en disant :
— Va lui lécher le cul, ça l'aidera.
Elle est folle ! Je ne vais sûrement pas le faire ! Elle ajoute :
— Vas-y ou on te laisse ici pour la nuit.
Là, je me rebiffe ! Je réponds :
— Mon mari va vous...
Elle me coupe en disant :
— Il est au courant et impatient de voir les vidéos.
Elle me montre des caméras disséminées un peu partout. C'est de nouveau un coup de ce sale rat. Il me le paiera.
Jeffery pose la main sur mes fesses et les caresse en disant :
— Je connais Madame Stone, si elle le dit, elle le fera.
Ils me regardent tous en souriant. J'ai autant envie de lécher le cul de ce gros cuisinier suant que de... sauter à l'élastique. D'un autre côté, au "House of Pussies" je léchais les culs des clients qui payaient bien. Et puis, je suis ici incognito. Je vais me mettre à genoux derrière le cuisinier. Il tend déjà son gros derrière vers mon visage. Je pose mes mains sur ses fesses pour les écarter et puis je plonge. Bon, je passe sur les détails. Ce qui importe, c'est qu'aussitôt, il grogne et remue son gros derrière, pire qu'un diable dans un bénitier. Il ne faut pas longtemps avant qu'il inonde la vulve d'Alexandra et bientôt la bouche d'Aline qui est en dessous. Je me relève aussitôt.
Et puis là, je me dis : Oui mais oh, Ashley, qu'est-ce que tu fous ?? Ça n'a pas de sens d'obéir à cette femme, qui est ton employée ! Je lui dis :
— Je voudrais vous parler, Madame Stone.
On s'éloigne un peu et je lui dis :
— Vous savez, je vous apprécie professionnellement, mais à présent, je suis la femme du Président. Je voudrais beaucoup que vous soyez plus...
Je ne trouve pas le mot. Elle attend...
— Plus respectueuse avec moi.
Elle me regarde en souriant et répond :
— Le Président m'a dit qu'il faut le faire quand on est en public. Mais ici, personne ne te connaît ou presque, donc je te traite comme la petite pute que tu es ! Quand on est seules, je veux que tu m'obéisses !
Elle est complètement folle ! Elle ajoute :
— Maintenant, on va fouetter les filles pour leur apprendre à être plus souriantes. On peut te fouetter aussi. Ou alors, tu t'excuses.
Elle le ferait, je le sais... Je fais quoi ? Me plaindre à mon mari, inutile. Allez, un petit moment de honte est vite passé. Je lui dis :
— Pardon...
— Oh non ! Il va falloir faire beaucoup mieux comme excuses pour éviter le fouet.
— Je m'excuse sincèrement, Madame Stone...
Elle tend la main vers moi, mais pas pour que je la serre... pour que je l'embrasse. J'ai peur du fouet et j'aime trop ce qu'elle fait avec les filles... Je m'incline pour embrasser sa main. Oui, je sais, Jackie Kennedy n'aurait jamais fait ça... Ni ce qui suit. Elle me dit :
— Je ne t'ai pas dit de te relever !
Elle remet sa main à hauteur de sa chatte, je m'incline et j'embrasse sa main, pliée en deux, jusqu'à ce qu'elle me dise :
— C'est bon, je te pardonne. Tu peux te redresser.
— Merci, Madame Stone.
Madame Reagan n'aurait jamais fait ça non plus ! J'ai un peu la tête qui tourne : trop d'émotions. Jeffery nous dit :
— Venez boire un verre, pendant qu'on prépare les filles pour le fouet.
Oh oui, j'en ai besoin... On va s'asseoir. Il y a une bouteille de Bourbon sur la table. L'alcool, je n'aime pas, mais là, j'en ai besoin. Je bois une grande gorgée de Bourbon... Aïe ! Ça pique, mais ça change bien le goût que j'avais en bouche. Jeffery dit à Madame Stone :
— Elle m'inspire, ta petite protégée.
— Tu veux qu'elle te suce ?
— Oui, ça me ferait plaisir.
Elle se tourne vers moi en disant
— Tu as entendu ? Et enlève ta robe.
Ah oui, c'est la suite logique. Je me suis aplatie devant elle et maintenant, je suis bien obligée de faire ce qu'elle dit. Ici, je ne suis plus qu'une "fille". Et puis, j'ai léché un trou du cul, une bite, ce n'est pas pire. À l'avenir, je ne me retrouverai plus à la merci de Madame Stone. Mais ici, je n'ai pas le choix. Madame Stone me dit :
— À moins que tu ne préfères...
Je préfère pas, inutile de le préciser. Je me lève, ôte ma robe et je vais me mettre à genoux entre les cuisses de Jeffery. Il a déjà sorti son sexe de son pantalon. Madame Stone me dit :
— Commence par masser sa bite entre tes seins.
Une fois qu'on a commencé à obéir, difficile de faire marche arrière. Donc je mets le sexe de Jeffery entre mes seins et je le branle, en les pressant à deux mains. On continue le jeu de tout à l'heure ? D'accord : Madame Clinton n'aurait jamais fait ça. Monica, peut-être... J'ai son sexe sous le nez et j'ai une bonne surprise : non seulement Jeffery doit se faire sucer tous les jours, mais en plus il est propre. Sucer une bite propre, c'est cool... Rapidement, il humidifie mes seins et son gland glisse bien entre eux. Je le branle un moment, tandis qu'il me caresse la nuque. Il finit par me dire :
— Putain que tu es bonne ! Tu es née pour sucer les bites (natural born cocks' licker)... Je veux tout lâcher... dans ta bouche.
Je préférerais qu'il vise le sol, mais vous connaissez les hommes ! Dès que j'ai son sexe en bouche, il jouit et j'avale tout comme une fille qui a fait ses classes au "House of Pussies". En me caressant la joue, il me dit :
— Tu es une suceuse de premier ordre.
C'est gentil, sauf qu'il ajoute pour Madame Stone :
— Tu devrais la faire travailler pour toi !
Cette garce répond :
— Ça viendra.
Dans tes rêves, espèce de grosse maquerelle de m... Jeffery stoppe mes pensées en disant :
— Il faut s'occuper de dresser mes filles.
Oui, ça, c'est cool. On passe dans la pièce voisine. Les filles sont attachées deux par deux dans une armature carrée avec des anneaux. Elles sont collées l'une à l'autre, Alexandra contre sa mère Aline et Radia contre sa sœur Nouzha. Elles sont face à face et sur la pointe des pieds. Ça ne doit pas être très confortable et elles gémissent... Madame Stone leur dit :
— Vous allez recevoir le fouet parce que vous n'êtes pas assez obéissantes. De plus, vous avez toutes fait des grimaces pour des choses aussi insignifiantes que sucer une bite pas très propre. Allez-y les gars.
Elle a dit ça à deux hommes armés de fouets. On voit qu'ils ont l'habitude de punir les esclaves. Ils lèvent leurs fouets ensemble et ils partent en sifflant s'enrouler autour des hanches et des fesses des quatre filles. Les fouets laissent une belle traînée rouge sur les quatre fesses. Les filles poussent des cris stridents, pour un coup de fouet !
Les hommes lèvent les fouets à nouveau et ils viennent claquer à nouveau autour des filles une bonne quinzaine de fois. Elles ne manquent pas de crier à chaque coup. C'est vrai que leurs fesses finissent par être ornées d'une série de stries rouges du plus bel effet. Les hommes arrêtent de fouetter !
C'est trop vite à mon goût, mais Jeffery leur dit :
— Merci, les gars.
Puis à nous :
— Venez à côté, je dois te parler de quelque chose, Emma.
Je remets ma robe et je vais m'asseoir. Je demande une bière à une serveuse esclave. Je suis bien mouillée, je demanderais volontiers à Madame Stone si je peux jouer avec un des gardes. Oui, c'est dingue : je n'ai rien à lui demander... Elle me dit justement :
— Ashley...
— Oui Madame Stone.
— Je dois parler avec Jeffery, va pisser !
Exactement comme le fait Summer. Jeffery ajoute :
— Tu peux aussi aller voir tes esclaves, il y a sûrement la file pour leurs bouches et leurs culs.
Je finis ma bière et je me lève. Je vais pisser puis je vais voir les quatre filles, à nouveau bien installées sur leurs bancs. Oh putain : il y a des files pour les filles. Dès qu'un orifice se libère, un homme y met sa bite ! Je vois une inscription : 20 $. Ce n'est pas énorme, mais il y a beaucoup de monde. Comme elles doivent avaler quand un homme jouit dans leurs bouches, j'ai l'impression qu'elles n'auront plus faim après leur journée de travail ! Après ça, elles fileront droit. Ma garce de voix intérieure me souffle "Elles seront tellement bien dressées qu'elles t'embrasseront les mains comme tu l’as fait à Madame Stone."
"Sale petite garce !" C'est à ma voix intérieure que je parle. Arrête de penser à ça, Ashley. Un des employés de Jeffery me demande :
— Tu veux voir un des nouveaux bancs, petite ?
Je suis incognito, donc je peux le suivre. D'autant plus que c'est un grand Black, pas mal du tout ! On va dans une autre pièce. Le gars me dit :
— Regarde là, un nouveau banc avec des anneaux spéciaux. Penche-toi, tu verras mieux...
Je ne suis pas née de la dernière pluie, et j'ai une petite idée de ce qu'il veut : mon cul ! Mais bon, si on peut faire plaisir, à lui et à moi... Je me penche pour voir les anneaux qui n'ont rien de spécial. Il remonte ma jupe sur mes reins et promène son gland mouillé le long de ma fente tout aussi mouillée. Je me tortille un peu...
Ouch !! Il me pénètre d'un bon coup de reins et ses couilles viennent claquer sur mes cuisses ! Aaah ! Très vite, ça fait du bien !! Il me baise à grands coups de reins et je serre les dents pour ne pas crier... Pas la peine de donner une autre raison à Madame Stone de... Oh ! Le sexe dans ma chatte se met encore à grossir... Il est de plus en plus à l'étroit, ce qui est très agréable, vous en conviendrez... Ça y est, il me prend par les hanches et inonde ma chatte. Pour être polie et surtout parce que je n'y tiens plus, je jouis presque en même temps que lui.
Il sort son sexe et il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— J'adore ton cul, petite.
C'est gentil. Le garde qui nous a conduits ici vient vers moi pour me dire :
— Madame Stone vous réclame, Madame.
Je retourne près de Madame Stone et Jeffery. Je vois que le niveau du bourbon a pas mal baissé et Madame Stone a l'air d'avoir bien picolé. Elle me dit :
— Je t'avais dit d'aller pisser, pas de te faire baiser, petite traînée.
Ça fait rire Jeffery. Elle ajoute :
— Et moi ?
— Vous, Madame Stone ?
— Tu n'as pas envie que je prenne mon pied ?
— Mais, euh... si, bien sûr Madame Stone.
Elle se fait un peu glisser sur sa chaise, soulève sa jupe en disant :
— File là-dessous....
Mais, jusqu'où ça va, tout ça ? Madame Stone pèse sûrement 90 kg, elle a des gosses joues, un vilain petit nez et des cheveux teints en roux. Elle ajoute :
— Si tu attends trop, tu vas me vexer.
Bon, après tout ce que j'ai déjà fait, c'est pas la chatte d'une grosse femme qui va me faire peur ! Ensuite... je prendrai des dispositions... pour de vrai. Je me mets à genoux entre ses grosses cuisses comme tout à l'heure avec Jeffery. J'aperçois sa grosse chatte luisante, puis je suis dans le noir, car elle a rabattu sa jupe sur ma tête. J'ai peur du noir et je n'aime pas du tout son odeur ! Elle sent comme les poubelles d'un restaurant de fruits de mer en été. Je suis obligée de le dire, désolée. Il faut que je la fasse jouir avant d'étouffer dans la poubelle. J'embrasse sa grosse moule, l'image est justifiée, et je la lèche. Le goût est moins pire, si je puis dire... Je me concentre sur son clito qui doit faire plusieurs centimètres et je m'en occupe comme si c'était la bite d'un lutin. Je l'entends discuter politique avec Jeffery. Je sais lécher, vous le savez, mais il y a des gens qui manifestent peu, par exemple Summer. Madame Stone est comme ça aussi... je sens à peine ses grosses cuisses frémir contre mes joues. Enfin, après avoir longuement mordillé et sucé son clito, elle jouit ! Je m'en rends compte parce qu'elle mouille mon visage. Ouf ! Vite, de l'air ! Je veux me reculer, mais elle serre les cuisses sur mon visage en disant :
— Tu restes là jusqu'à ce que je t'autorise à sortir.
Normal : j'ai mis mon doigt dans l'engrenage, je vais y passer tout entière. Au secours : sortez-moi de là ! Elle soulève un peu sa jupe et me dit :
— Pose tes lèvres sur ma chatte, je veux sentir ton souffle.
L'engrenage !! Il me faut Summer, quand on était à Malibu, Madame Stone se conduisait presque normalement. Enfin, j'entends elle me dit :
— On va y aller, Jeffery, merci pour tout.
— Avec plaisir, Emma.
Elle soulève sa jupe en disant :
— On dirait que tu y prends goût à ma chatte. Allez, sors de là.
Je me relève et elle ajoute :
— Qu'est ce qu'on dit ?
— Merci Madame Stone.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Son corps était là mais son esprit déjà loin, si loin. Elle l'avait remarqué, elle notait tout. Rien ne lui échappait, sinon parfois la raison.Juliette s'arracha du lit le matin, avec plus d'agressivité que d'élan, se doucha et se maquilla à la hâte, n'accepta que la tasse de café noir que Charlotte avait eu juste le temps de lui préparer, et se laissa seulement baiser fugacement le bout des doigts, avec un sourire machinal et un regard plein d'animosité. Elle l'avait pliée à tous ses fantasmes, façonnée à sa mesure, avait exigé et obtenu d'elle comme allant de soi les plus outrageantes complaisances. Charlotte n'avait plus rien à livrer qu'elle ne possédât déjà. Du moins, elle le croyait. Elle était infiniment plus bouleversante lorsque son corps arborait des traces, des traces, quelles qu'elles fussent, car elles prouvaient que rien ne luit était épargné. Les cicatrices s'étaient boursouflées et formaient des renflements plus foncés que la couleur de sa peau. Ce matin-là, Juliette voulut l'observer dans son sommeil. Charlotte reposait sur le ventre, les mains sous l'édredon, recroquevillée en position fœtale. Elle s'approcha, s'assit dans un fauteuil et se surprit à rabaisser les draps jusqu'à ses chevilles pour mieux l'examiner. Ses traits si parfaitement réguliers qu'on en venait à espérer le hiatus qui briserait cette harmonie, exaspérante à force d'équilibre. Elle était si claire de cheveux que sa peau pourtant laiteuse paraissait plus foncée que sa chevelure, bise et beige comme du sable fin quand la marée vient juste de se retirer. On voyait encore briller la sueur sur ses seins. La veille, elle avait été fouettée, d'abord à peine, puis plus fort, puis encore plus fort. Elle avait pleuré.
Juliette avait cessé qu'elle criait encore, et que ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte. De sa tête, seul son regard se dérobait alors à l'observation, mais les yeux fermés, tout en elle paraissait si limpide qu'on lui voyait l'âme. Charlotte n'avait à se reprocher que des pensées, et des tentations fugitives. Pourtant, il était certain qu'elle était coupable et que sans le vouloir, Juliette la punissait d'une faute qu'elle ne connaissait pas, puisqu'elle restait intime, tout intérieure mais avec le temps, elle l'avait décelée: la facilité et surtout la servilité. Charlotte était heureuse que Juliette la fouette et l'avilisse dans la prostitution parce que son abnégation donnait à sa Maîtresse la preuve de son appartenance, mais aussi parce que la douleur, la honte du fouet, les outrages infligés, lui semblaient le rachat de sa faute. Elle savait des choses que nul ne savait mais ne voyait pas ce que tout le monde voyait. Elle croyait tout connaître d'elle, mais rien de plus. Jamais elle n'avait autant éprouvé ce manque qu'en cet instant précis, à la faveur de cette relation si anodine aux yeux des autres mais capitale aux siens. Fallait-il qu'elle ait un désir charnel intact pour choir dans un tel gouffre existentiel au bord vertigineux du lit. Se sentait-elle un peu coupable de la jubilation goûtée lors de la première séance de flagellation, la facilité avec laquelle elle s'était donnée. Mais non, ça ne pouvait pas être cela, pas uniquement. Pour la première fois en trois ans, elle remettait en question ce qu'elle savait de Charlotte. Une phrase l'obsédait: "Êtes-vous vraiment sûre d'elle ?." Il y avait des étreintes qui lui avaient été immondes, des doigts dans l'anneau de ses reins qui étaient une intolérable insulte, et des langues et des sexes, se caressant à sa bouche fermée, au sillon de toutes ses forces serré de son ventre et de ses reins, si longuement que le fouet n'avait pas été de trop pour la réduire, mais auxquels elle avait fini par s'ouvrir, avec une indifférence et une servilité insupportable. Et si malgré cela, son avilissement lui était doux ? Alors, plus sa bassesse était grande, plus Juliette était miséricordieuse de consentir à faire de Charlotte, l'objet de son plaisir. Mais de qui est-ton vraiment sûre quand on ne l'est même pas de soi ?
Juliette ne l'était plus de sa propre soumise, donc alors d'elle-même. Plus, elle la méditait, plus le bloc de mystère se durcissait. Charlotte était-elle insensée ? Indéchiffrable, celle qu'elle l'avait toujours crue si lisible. Le soupçon avait instillé le doute. Elle la regardait dormir tout en se demandant si elle dormait vraiment. Une énigme que son esclave gisant dans le lit. Elle la regardait dormir et la jugeait. Rien ne semblait troubler le sommeil de Charlotte. Mais quelle Charlotte observait-elle dans la pénombre de leur chambre: la compagne, l'amante, la soumise ? Elle les aimait toutes à travers celle qu'elle était devenue. Mais comment prétendre aimer quelqu'un que l'on outrageait ? Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient. Bien sûr, elle parlait dans les supplices, mais peut-on appeler paroles ce qui n'est le plus souvent que plaintes et cris. S'installer dans cette contradiction, c'était déjà y répondre. Tant de choses avaient eu lieu et tant de paroles avaient été échangées, souvent si regrettables mais jamais regrettées. Juliette avait déjà éprouvé de la haine mais jamais encore de l'indifférence, qui est son stade ultime. L'oubli étant essentiel à la survie, elles étaient capables d'oublier. Chacun son rôle. Ça tenait presque à rien. C'est pourquoi nulle n'était prête à y renoncer si facilement. Juliette avait rencontré Charlotte. Le contraire idéal de Juliette, son négatif dans la soumission et dans la vie. Charlotte était blonde, Juliette était brune, le teint toujours hâlé, un corps superbe où tout était parfaitement en place dans les quantités recommandées par les magazines féminins et les proportions suggérées par les magazines masculins, le rire adorablement mutin, qui donnait le change avec brio mais qui semblait se moquer de tous les enjeux.
Des signes d'une nature insoupçonnée, secrètement scellée par une complicité acquise par le fouet et en se chevauchant dans un lit. Après, quoi qu'il advienne, on ne se regarde plus de la même manière. On est conniventes pour toujours puisque, en toutes choses, et plus encore en amour, on oublie jamais les premières fois. Leur intimité avait façonné un monde de souvenirs communs. Les volets tirés, la chambre obscure, malgré des raies de clarté à travers les bois mal jointés, Charlotte gémit plus d'une heure sous les caresses de Juliette, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleine main les barreaux qui formaient la tête du lit baldaquin, elle commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Juliette la sentait brûlante, raidie sous sa langue, la fit hurler sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendit d'un seul coup, tétanisée, moite de plaisir, épuisée mais heureuse. Le lendemain, Juliette l'avait vue sourire, si curieusement qu'elle se demanda ce qu'elle avait imaginé sur l'instant. Charlotte ne portait qu'un corset, la serrant à la taille, dont l'armature dessinait la poitrine, les seins largement offerts, ligotant durement le sexe par le cuir des lanières. Juliette tira ses bras, l'un après l'autre, pour les tendre davantage. Les chevilles et les poignets entravés par des bracelets, Charlotte sentit bientôt ses jambes s'élonger. Puis Juliette lui caressa le visage. Aux premiers coups de cravache qui lui brûlèrent l'intérieur des cuisses, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta puis continua. Charlotte se débattit de tout son corps.
Elle crut que le jonc la déchirerait. Elle ne voulut pas supplier, demander grâce. Mais bientôt, elle céda aux cris et aux larmes. Juliette ne s'arrêta qu'au quarantième coup. Insensiblement, la douleur parut s'atténuer pour laisser place alors à un plaisir diffus. Après la dernière sanglade, Juliette caressa furtivement ses jambes enflammées, cette simple marque de tendresse donna à Charlotte le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. Comme si Juliette avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle avait dissimulé de son mieux sous des râles et des sursauts, elle fit le tour de son corps écartelé et se plaça devant elle. Puis, elle écarta ses fesses et l'inspecta intimement avec ses doigts, puis avec un speculum dont l'acier froid affola son anus qui s'ouvrit au gré de l'écartement de l'instrument qui le dilata jusqu'à la douleur. Charlotte n'était plus qu'un objet privé de volonté, soumis et servile. Juliette se ceignit d'une ceinture harnais armée d'un olisbos trapu et veineux et la sodomisa brutalement, exigeant d'elle qu'elle se cambra davantage, afin que le dard massif la pénétra profondément, jusqu'au tréfonds de ses entrailles. Rares furent les nuits où il ne se trouva pas quelqu'un pour faire usage de cette voie rendue aussi aisé, bien que plus étroite que l'autre. Juliette s'arracha d'elle comme l'animal repu après l'accouplement. Elle fut heureuse que Charlotte fut doublement ouverte et lui dît qu'elle veillerait à ce qu'elle le demeura. La jeune esclave fut si claire de joie, que sa peau hâlée ne sembla pas marquée. Elle remercia sa maîtresse, et lui dit qu'elle l'aimait. Juliette ne la libéra que lorsqu'elle eut fait d'elle à son plaisir. Moite et tremblant de froid, elle avait descendu les dernières marches qui menaient au sous-sol. Il n'y avait ni lit, ni simulacre de lit, ni couverture, seulement la gourde et austère chape de sol. Juliette lui demanda de s'allonger sur le béton glaçant. Charlotte demeurerait le reste de la nuit, enchaînée, cuisses ouvertes et écartées, sans pouvoir refermer ses jambes. Seule dans le noir et le silence, en sueur, elle ne sentait plus que le collier et les bracelets, son corps partait à la dérive, alors elle s'endormit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je pratique le SM depuis quelques années et compte parmi mes adeptes régulier un évèque. Cet homme, cultivé, la soixantaine, légèrement rond, grisonnant et avec beaucoup d'élégance, aime la maltraitance qui pour lui est d'une jouissance extrême.
Je le rencontre tous les quinze jour depuis bientôt 4 ans et cette fois-ci il m'a demandé s'il pouvait venir avec un enfant de chœur de 40 ans son cadet.
Soit, il vient et comme à chaque fois qu'il vient , je lui demande de rentrer dans mon duplex par l'escalier, de se déshabiller au bas de l'escalier et de monter dans le plus,simple appareil. En arrivant , il me salut , bonjour étamé présente Julien, son enfant de chœur.
Je salue Julien et lui demande s'il a une ceinture. Il soulève son T-Shirt été montré qu'il en a une. Je lui ordonne de la retirer, et indique à Monseigneur de lécher mes chaussure pour être beaucoup plus respectueux qu'à son arrivée. Comme il avait oublié de m'appeler maître, il méritait une punition. Je lui demandais comme à notre habitude de choisir le nombre de coups de fouets qu'il choisissait. Il choisi 5 coups, le maximum. J'ordonnais à Julien de donner un coup de ceinture bien sec sur les fesses de monseigneur . Julien lui asséna un coup sec et bien ferme déclenchant un petit couinement de plaisir . Il recommença pendant que je pinçais ses tétons.
J'ordonnais à Julien de se déshabiller, ce qu'il fit en faisant apparaître une queue de 20 cm d'épaisseur normale environ 5cm.
Je le dirigeais face à monseigneur afin qu'il se fasse sucer. Pendant que monseigneur suçait Julien, je le godais avec un gode de 25 cm avec une largeur de 7cm en haut à 12cm à la base.
Je le fistais littéralement avec ce gode monstrueux en fouettant ses couilles....il hurlait de plaisir , étouffé par les gorges profondes que j'imposais à Julien de lui faire. Je lui ai même enfoncé en tapant avec le pied dedans. Il hurlait : encore, merci maître hummm !!
En 4 ans il n'a jamais vu m'a queue et nous n'avons jamais eu de rapports sexuels.
La seule chose à laquelle avait droit monseigneur était de lecher ma queue au travers,de mon pantalon.
Ce jour là, je demandais à Julien de prendre monseigneur en le défonçant violemment pendant qu'il frottait sa langue et sa bouche sur ma queue au travers de mon pantalon.Au bout de quelques,minutes de coït, Julien me dis je vais jouir, j'ordonnais donc à notre chienne soumise d'évêque de se soumettre au baptême du sperme de son disciple et de n'en laisser aucune goutte. Il pris tout en bouche et lécha la moindre goutte de sperme du gland du jeune homme.
En tant que maître SM je jouissais de voir ma lope d'évêque avoir tant de plaisir et jouir des coups et frustration infligées. A l'issue du rendez vous je félicitais Julien de son implication dans ce qui était un rendez-vous réussi pour le plaisir que chacun avait eut. Je prononçais ainsi une homélie sur la petite vertue de cet homme d'église, qui venait de recevoir une extrême onction digne d'une lope soumise. Mon absolution accordée, je fouettais ses fesses une dernière fois et ordonnais que tout ce petit monde se rhabille pendant que je préparais un petit café.
En effet, nos séances sont toujours suivies d'un moment convivial d'échanges intellectuels riches. A la prochaine...
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Les jours suivants, à 8 h, j'assiste à la transformation d'une bande de servantes négligentes et sans manières en servantes stylées, humbles, peureuses et disciplinées.... Il y a une fille fouettée tous les matins, selon la bonne habitude de Madame Stone. Cela se passe comme à Malibu. Les servantes doivent se mettre sur deux rangées qui se font face. La fille punie se met à quatre pattes et Madame Stone relève elle-même la jupe et baisse la culotte avec la mine gourmande d'une chatte qui s'apprête à boulotter l'oiseau dans lequel elle vient de planter ses griffes. Ensuite, elle fouette les fesses de la fille punie, depuis le haut des fesses jusqu'au milieu des cuisses. C'est beau et bruyant : le sifflement du fouet dans l'air, le claquement des lanières sur les fesses et les cris de la fille... J'adore... Entendons-nous, si la fille est punie, ce n'est pas sans raison.
Ensuite, je suis la Première Dame. Je reçois des gens, j’accorde des interviews... J'inaugure des hôpitaux et des crèches... D'accord, c'est un peu casse-pieds, mais en contrepartie, j'ai un spectacle tous les matins, je me fais baiser par Spencer, j'ai un budget pour acheter ce qui me plait et je vais bientôt visiter Paris et Tokyo. J'ai aussi les esclaves à ma disposition, bien sûr.
Le quatrième jour, après avoir fouetté la fille qui lui a déplu la veille, Madame Stone me dit :
— J'ai beaucoup de mal à discipliner ces filles. Je connais des spécialistes du dressage. Je vais faire ça par quatre filles à la fois.
— Excellente idée, Madame Stone.
— Je vais commencer par les familles, les deux sœurs et la mère et la fille.
Je la regarde, surprise. Summer dirait "Ferme la bouche, Ashley". Je ne savais même pas qu'il y avait des filles avec des liens familiaux. Je lui demande :
— C'est qui ?
— Vous allez voir.
Elle crie :
— Aline, Alexandra, Radia, Nouzha, aux pieds !
Quatre filles viennent se mettre devant elle. Elles restent debout, au lieu de s'agenouiller comme une esclave doit le faire quand on lui dit "aux pieds" !
Aline a environ 38 ans, c'est une jolie brune mince, sa fille Alexandra lui ressemble en blonde. Elle doit avoir une vingtaine d'années.
Les sœurs sont sans doute des Marocaines de 25 ou 30 ans, jolies bien sûr, la peau hâlée, les cheveux très noirs.
Madame Stone me dit :
— J'en ai parlé à votre mari et il est d'accord. Je vous en parle parce que je pense que ça vous plaira de voir ça.
Eh ! Mais c'est moi qui m'occupe des filles... Elle me regarde et voit bien que je ne vais pas lui reprocher de s'être adressée à lui. Elle poursuit :
— Vous voulez nous accompagner pour voir comment ça se passe. ? Vous connaissant, je crois que ça va beaucoup vous intéresser.
— Euh... oui... bien sûr...
— Bien. Le quartier où on va n'est pas très sûr. Vous devrez faire exactement ce que je dirai. D'accord ?
— Oui... Madame Stone.
— Mettez cette perruque et ces lunettes noires. Il vaut mieux qu'on ne vous reconnaisse pas.
Elle a tout prévu, y compris que j'allais vouloir l'accompagner.... Deux gardes noirs vont nous accompagner. Ils enchaînent les filles et on va dans le garage. Je pense tout à coup que je n'ai prévenu personne. Une supposition que Madame Stone décide de m'enlever pour demander une rançon... Je lui dis :
— Je dois prévenir mon mari et Madame Conway...
— C'est fait. Mettez la perruque et les lunettes noires.
Je commence à avoir la trouille ! Je lui demande :
— Pourquoi des gardes noirs ?
— On va dans Altgeld Gardens, un quartier afro-américain...
— Comment connaissez-vous...
Elle me coupe et répond avec impatience :
— Je suis née à Washington. Montez dans la camionnette et taisez-vous !
Je monte à l'avant avec Madame Stone. Le chauffeur est un des gardes noirs. L'autre garde est à l'arrière. J'ai l'impression d'être une vedette incognito... ce que je suis. Non, je suis plus que ça : la femme du Président des États-Unis incognito. On roule un bon moment et on arrive dans un quartier de logements sociaux. Des petites maisons toutes semblables sont alignées derrière une pelouse. Les gens qui sont là sont presque tous noirs. Certains nous regardent d'un sale œil. On quitte les petites maisons bien rangées et on arrive devant un bâtiment beaucoup plus grand. Une grosse maison, avec des vitrines sur lesquelles il est écrit "Strip-tease" et "Bar à hôtesses". C'est une autre façon de dire bordel. Le chauffeur s'arrête dans le parking. On descend, mon vagin est tout serré, je me dis, mais qu'est-ce que je fais là ? Impossible de m'enfuir... Alors, je reste près de Madame Stone. Je suis sûre qu’elle se rend compte de ma trouille et s'en délecte. Un des gardes ouvre les portes de la camionnette et les quatre filles en descendent. Elles ont aussi la trouille, ce qui est bête, car on va juste les dresser, pas les abîmer. Un gros Black, chauve avec des lunettes en or, sort de la maison et vient à notre rencontre. Il embrasse Madame Stone en disant :
— Emma, je suis ravi de te voir
— Moi aussi, Jeffery.
— Alors qu'est ce que tu nous amènes ? Déjà, une super brune !
Eh, mais non ! Il me regarde en disant ça. Madame Stone répond :
— D'abord les filles enchaînées.
— Bien. Venez, on entre.
Un garde tire les filles enchaînées, tandis que je dis au chauffeur :
— Je ne suis pas à l'aise, après ce qu'il vient de dire.
Il répond tout bas :
— Aucune raison d'avoir peur, Madame la Présidente. C'est votre mari qui m'a chargé de vous accompagner...
Ouf ! Mon vagin se relâche...
Jeffery, le gros Black, nous dit :
— Venez boire un verre pendant qu'on s'occupe des filles. On leur a préparé quelque chose d'original.
On entre dans le bordel. Il y a un grand bar, des tables de pole dance, des fauteuils... Ça me rappelle mes débuts à Atlanta...
Dès qu'on est assis, deux serveuses en uniforme sexy viennent nous demander ce qu'on désire. Je remarque qu'elles sont vraiment stylées, elles. Elles font une révérence et puis attendent avec humilité qu'on dise ce qu'on veut. Il est 11 h du matin, je demande un café... Madame Stone, un thé. Le boss et les gardes, des bières. Il me dit :
— Je sais que tu es mariée à un riche industriel, c'est dommage, parce que tu as physique qui ferait un malheur, ici !
— Merci, c'est gentil...
C'est le genre de compliment qui me met mal à l'aise. Heureusement, on parle d'autre chose et au bout d'une petite demi-heure, une serveuse vient dire :
— Les filles sont prêtes, Maître.
On se dirige vers une porte au-dessus de laquelle il est écrit "glory holes". Je sais ce que c'est : un panneau avec des trous. Le client arrive, il met sa bite dans le trou et une fille, à genoux de l'autre côté, le suce. Banal ! Depuis qu'il y a des esclaves, il y a des "glory holes" un peu partout, y compris dans les toilettes des établissements. Jeffery ouvre la porte, j'entre et... Oh mon Dieu, je suis sur le cul ! Non, je vais dire ça plus joliment : j'ai une vraie émotion esthétique ! Je supporte le manque de manière de Madame Stone, car grâce à elle j'ai un spectacle tous les matins et un autre ici. Je vais essayer de décrire ça au mieux. D'abord, je voudrais qu'on se souvienne que les esclaves sont des délinquantes et qu'on peut les traiter comme on veut, à condition de ne pas les abîmer. Un paysan qui traite mal ses animaux peut être poursuivi, mais libre à lui de les marquer au fer rouge, de les attacher ou de les monter ! Alors, voilà...
Les deux sœurs et la mère et la fille sont couchées l'une sur l'autre, sur des bancs assez hauts, en position de 69. Elles sont attachées avec des cordes qui maintiennent leurs poignets et leurs chevilles contre le banc. Une corde supplémentaire passe autour de la taille de la fille du dessus. Elles sont bien ficelées. Je vois déjà plusieurs traces de fouet sur les quatre derrières. Il y a une inscription au-dessus de chaque fille : Aline, la mère, Alexandra, la fille d'un côté, Radia, la sœur et Nouzha, la sœur de l'autre.
Je dis :
— Oh, mon Dieu... c'est beau...
Le patron, Jeffery, répond :
— Oui, ça plaît beaucoup aux clients, surtout quand les filles ont un lien de parenté. Quand une de mes filles fait des manières avec un client, on la met ici pendant quelques heures à la disposition de tous. Ensuite, elle fait tout pour ne plus y revenir.
J'imagine. Il met sa grosse main sur mes fesses et ajoute :
— Tu veux une démonstration ?
— Oh oui, volontiers !
Il me tutoie et me caresse les fesses, mais bon, je suis incognito. Et puis je veux une démonstration, alors je remue peu les fesses contre sa main. Il me demande :
— Avec un bel homme ou le tout venant ?
Avec un bel homme, ce serait trop facile, alors je réponds :
— Le tout venant.
— Tu es une connaisseuse, petite.
Il dit à une servante qui attend, les mains croisées sur le pubis, les yeux baissés :
— Va demander à Leroy et Joey de venir.
— Oui, Maître.
La fille quitte la pièce en courant. Ça, c'est stylé ! Quelques minutes plus tard, elle revient avec deux Blacks. D’abord un gros qui pourrait être le cuisinier à voir son tee-shirt constellé de taches de nourriture. L'autre est beaucoup plus jeune et doit être son commis. Ils ne sont pas appétissants ! Le patron leur dit :
— Allez-y les gars.
Le gros cuisinier sort une grosse bite molle de son pantalon et il va la déposer sur la bouche d'Aline qui fait une grimace et ne bouge pas. Jeffery dit au commis qui est du côté des fesses :
— Fouette la fille.
Quelques coups de fouet sur les fesses de sa fille et Aline dit :
— Arrêtez, s'il vous plaît ! Je suce.
Elle ouvre la bouche et le cuisinier y enfonce son gros sexe qui commence à bander. Il reste un moment dans la bouche d'Aline puis pose son gland sur la vulve d'Alexandra et s'y enfonce tandis qu'elle gémit. Heureusement, le gland est bien mouillé par la salive de sa mère. Le cuisinier va passer de l'une à l'autre, pour se faire sucer par la fille puis baiser la mère.
Le commis joue avec les sœurs. Il commence par donner quelques bons coups de fouet sur les fesses de deux filles qui poussent des cris stridents. Ces esclaves sont vraiment douillettes. Le commis va du côté de Radia et il lui dit :
— Tu me suces la bite ou je continue..
Aussitôt, elle ouvre la bouche. Une menace du fouet et elles sont prêtes à sucer la bite d'un commis ou d'un chien ! Il passe aussi d'une bouche à une vulve. Au bout d'un moment, Jeffery lui dit :
— Change de côté.
Normal, il faut que les sœurs connaissent le goût de la chatte de l'autre. Du sperme passe de la vulve de l'une à la bouche de l'autre.
Ça se complique un peu pour les filles quand le cuistot et le commis enculent les deux sœurs, puis mère et fille. Là, elles font la grimace quand ils passent du cul de l'une à la bouche de l'autre. D'accord, c'est un peu dégoûtant, mais bon, beaucoup de gens n'emploient plus de papier, quand ils ont des esclaves.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Les tomes 1 à 5 de "Mia sans dessous" + les 2 Samia sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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L'utilisation du fouet : d'abord faire attention !
Jouer avec un fouet (ou autre accessoire de flagellation) n'est pas anodin, voici quelques points essentiels à avoir en tête avant de commencer à utiliser un fouet (ou un martinet).
Tout d'abord, c'est en forgeant qu'on devient forgeron ! Avant de vous lancer, entrainez-vous ! Il vous faut perfectionner votre sens de la visée et votre technique avant de martyriser votre soumise ou votre soumis. Si elle n'est pas effectuée correctement, une flagellation peut entraîner un "enroulement". Cela se produit lorsque les extrémités des queues chevauchent la zone souhaitée, causant des blessures. L'enroulement peut-être intentionnel quand vous serez aguerrie. Mais si vous débutez, évitez ! Cela peut être extrêmement dangereux. Jusqu'à ce que vous soyez certain de viser (à peu près) juste, il vaut mieux protéger les zones vulnérables avec des vêtements, des couvertures ou des serviettes.
Rappel des consignes quand on débute en fouet
Évitez le coccyx, la colonne vertébrale, les reins, le visage et le cou.
Protégez les endroits sensibles avec des vêtements, des couvertures, des serviettes ou des oreillers.
Dirigez votre fouet de manière à ce que les pointes atterrissent en premier afin d'éviter de " s'enrouler ".
Allez-y progressivement (voir doucement) avec la plante des pieds, les mollets, les organes génitaux et les seins.
Arrêtez si vous remarquez des symptômes de problèmes circulatoires (surtout si le soumis ou là soumise est attachée)
Quel fouet choisir pour le BDSM?
Un fouet est un outil plutôt sadique (on ne va pas se mentir !) qui comprend au principal un manche et plusieurs longues lanières, également appelées chutes.
Il procure deux sensations :
L'une est "piquante" et l'autre est "sourde".
Dans la première une piqûre est ressentie à la surface de la peau, tandis que dans la seconde qu'un bruit sourd est une douleur beaucoup plus profonde.
Quelles sont les caractéristiques du fouet qui vont déterminer si vos fesses vont recevoir un coup sourd ou un coup piquant ? Eh bien, plus le fouet a de queues et plus elles sont larges, plus la douleur est forte. À l'inverse, un fouet léger, avec très peu de lanières, plutôt étroite, produira une sensation de piqûre. Les débutants doivent éviter les fouets très lourds avec un grand nombre de lanières, car ils sont très difficiles à contrôler. Certains fouets ont des lanières extrêmement douces qui conviennent mieux aux personnes qui prefères les pratiques plutôt soft.
Les différentes matières de fouet
Fouet en caoutchouc
Le fouet en caoutchouc rebondira sur la peau des fesses avec une piqûre satisfaisante. Réputé pour sa sévérité, il est réservé aux personnes les plus expérimentées. Il peut même provoquer des abrasions et des coupures, alors faites attention et suivez nos conseils de sécurité.
Fouet en cuir ou en faux cuir
Matière préférée de bien des amateurs et amatrices de BDSM, le cuir en tentera plus d'un. Alors, un fouet en cuir/faux cuir pourrait être le choix idéal pour vous. Ce type de fouet cingle fort et est conçu pour meurtrir l'ego aussi bien que la peau.
Fouet en PVC
Le fouet en PVC demande du self control. Il est déconseillé au débutant. Évitez donc d'utiliser un fouet en PVC, à moins que vous n'ayez beaucoup de pratique dans la flagellation. Le PVC est assez rigide, ce qui le rend un peu difficile à manier.
Fouet en daim/peau de mouton Suède
Tout en douceur ! Le fouet en daim a l'air tout doux. Idéal pour s'initier à la pratique du fouet, c'est aussi le choix parfait pour les amateurs de sensations forte.
Fouet en Nylon
Le matériau est peut-être synthétique, mais l'expérience est inimitable! Les fouets en nylon sont durables et beaucoup plus faciles à nettoyer que de nombreux autres matériaux (qui ne supportent pas l'eau). Lorsqu'elles les lanières s'enroulent, elles produisent une sensation de piqûre aussi bien que sourde, selon l'épaisseur des lanières.
Fouet en corde
Alors, vous avez réussi à convaincre vos fesses de se faire fouetter sévèrement ? Eh bien, félicitations, vous allez vous régaler. Un fouet à corde peut être doux ou piquant, selon la façon dont vous l'utilisez. Il est préférable d'être déjà expérimenté(e) pour utiliser ce type de fouet.
Fouet en crin de cheval
Les fouets en crin de cheval peuvent infliger une piqûre vive ; de plus, chaque poil est doté de minuscules barbes qui peuvent couper la peau, il faut donc donc à utiliser avec beaucoup de précaution. Déconseiller pour les débutants.
Fouet en chaîne
Le fouet dont les lanières sont remplacées par des chaînes offre des flagellations très particulières ? Il permet de jouer avec la froideur du métal quand on le déplace lentement sur chaque centimètre de la peau de la soumise. Le bruit fait par les chaînes est également très excitant.
Fouet avec de la fourrure
Plus rare, on trouve des fouets avec de la fourrure, qui sont davantage destinés à la caresse qu'à une réelle flagellation. Ce type de fouet est généralement fabriqué en fourrure de lapin ou dans un matériau synthétique qui y ressemble.
Techniques de flagellation
Tout est dans la technique ! Tout d'abord, pourquoi ne pas augmenter l’appréhension de votre partenaire, balancez le fouet de façon sadique dans un mouvement circulaire, en le laissant fendre l'air. Rapprochez-le du bas, de manière à ce qu'il ne soit qu'à quelques centimètres de sa peau. Permettez-leur de sentir le souffle du fouet contre leur peau et d'entendre ce son terrifiant lorsque le fouet qui se rapproche.
Certaines personnes choisissent d'administrer leur châtiment corporel par séries. Entre les séries, les fesses se reposent. Quel meilleur moment pour passer doucement la queue du fouet entre les jambes et stimuler les parties génitales, ou pour caresser doucement la peau avec vos doigts ? Il est bon d'avoir un pulvérisateur ou un ventilateur à portée de main pour pouvoir rafraîchir la peau de temps en temps. Un moment de repos avant reprendre avec des coups beaucoup plus durs ?
La technique "Sting & Thud"
Cette technique consiste simplement à alterner entre deux sensations de flagellation différentes : la sensation de piqûre et la sensation de bruit sourd. Pour ce faire, vous pouvez utiliser deux fouets différents ou simplement modifier la façon dont le fouet frappe la peau de votre soumise. Vous devriez maintenant avoir une idée des caractéristiques à rechercher et de la façon d'attaquer la peau, en fonction de la sensation choisie (soulever avant l'impact pour une piqûre, appuyer vers le bas pour un bruit sourd).
La technique "Cyclique/Rythmique"
La flagellation est une punition douloureuse. Lorsque l'on parle de cyclique/rythmique, nous entendons spécifiquement l'utilisation de figures géométriques. Il peut s'agir de simples cercles qui, avec un peu d'entraînement, vous permettront d'alterner les zones (par exemple, de la droite à la gauche de la fesse ou de la droite à la gauche de l'omoplate) en un rien de temps, ou de créer une figure en 8 ou d'autres motifs plus élaborés. Le chiffre 8 peut être obtenu en effectuant un mouvement diagonal vers le bas (à 2 heures) sur le côté droit, puis en reproduisant le même mouvement sur le côté opposé.
La technique "Dual Wielding/Florentine"
Pour doubler le plaisir/douleur, utilisez vos deux mains ! N'essayez pas la flagellation à deux mains avant d'être totalement certain d'avoir perfectionné votre technique a une seule main, déjà. Il est essentiel que vous alliez lentement et que vous progressiez avant de vous orienter vers ce genre de flagellation. N'oubliez pas que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, alors ayez votre oreiller à portée de main pour vous entrainer.
La Florentine (quatre ou six points) est une technique avancée de double maniement qui implique l'utilisation rythmique d'une paire de fouets assortis (identiques ou de même poids) dans un mouvement descendant sur le dos On evitera la colonne vertébrale et les reins. Il existe de nombreuses ressources Internet qui montrent/instruisent comment exécuter correctement la Florentine.
La technique "happy ending"
Il est probable que la victime soit en subspace suite à sa flagellation, et la façon dont vous la ramenerez à la réalité est donc très importante. Si le moment est venu de mettre fin à la séance , ou si vous voulez passer à autre chose, choisissez un moyen d'impliquer votre soumise ou votre soumis dans la décision. Certaines dominas demandent de choisir un nombre entre un et trente. Il s'agit du nombre de coups qu'ils leur donneront avant de mettre fin au jeu. Cela permet de préparer la personne soumise à la fin du jeu.
Entretien et stockage des fouets
Il peut être assez difficile de garder les fouets propres, notamment parce que la majorité, voire la totalité, des matériaux utilisés pour les fabriquer sont poreux. Il faut donc en prendre grand soin pour éviter le développement de bactéries. C'est pourquoi nous vous déconseillons de partager votre fouet avec plusieurs partenaires.
Il est essentiel de nettoyer votre fouet après chaque utilisation afin qu'il soit prêt à jouer quand vous le souhaitez. Ne le plongez jamais dans l'eau, essuyez-le simplement avec de l'eau chaude savonneuse ou une solution d'eau de Javel (un volume d'eau de Javel pour dix volumes d'eau). Vous pouvez également le stériliser en utilisant un nettoyant antibactérien pour sextoys.
Les fouets en cuir ou en daim doivent parfois être traités avec une crème spéciale. Cependant, certaines peuvent décolorer le matériau, il est donc conseillé de faire un essai sur une petite surface avant de nettoyer l'ensemble du fouet.
Les fouets en crin de cheval nécessitent également un entretien particulier. Le poil peut être lavé avec du savon liquide et de l'eau tiède/chaude. Vous pouvez ensuite l'éponger et le brosser avec un peigne à larges dents.
Faites sécher votre fouet lentement et naturellement, sinon il pourrait se fissurer et devenir rigide. Il doit être stocké suspendu dans un endroit bien ventilé pour éviter les plis. Essayez également d'ébouriffer les lanières de temps en temps. Cela les empêchera de se rigidifier. Il est également utile de saupoudrer les fouets en caoutchouc de talc de temps en temps.
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Pour commencer, je vous dirai que je vais vous raconter la suite de mon rendez-vous à l'aveugle.
Pour rappel, en début d'automne, j'ai rencontré Pierre qui m'avait dit de venir chez lui pour la 1ere fois, de rentrer parr le garage, fermer derrière moi, me déshabiller, nu dans son salon sans même savoir si j'étais dans la bonne maison, de mettre une étole sur les yeux les mains derrière le dos.
J'ai ainsi été une bouche à sucer, à embrasser , à être sucé et baisé sans jamais voir mon maître qui me faisait obéir au moindre de ses caprices sans jamais le voir en repartant comme j'étais arrivé.
A l'issue il m'indiqua qu'il me redonnerai rendez vous dans des conditions similaires. C'est ce qui est arrivé il y a quelques jours.
Je suis arrivé comme la derrière fois, avec pour consigne de me déshabiller mais cette fois-ci, de garder mon slip, de mettre un bandeau posé sur le banc et fermer les yeux avec les mains dans le dos. En arrivant, je scannais la pièce d'un rapide coup d'œil pour réaliser qu'il y avait une grande quantité de sextoy avec des tailles de godes impressionnantes posés sur une petite desserte .
Sitôt installé debout j'attendais que mon maître veuille venir disposer de moi. Un feu de cheminée avait été allumé pour l'occasion, permettant de ressentir une chaleur agréable.
Tout à coup j'entendis comme la dernière fois un rideau coulisser sur sa barre, juste derrière moi. Mon maître approcha et m'embrassa goulûment tout en pétrissant mon sexe et mes fesses, pinçant mes seins. Puis dans mon oreille il me glissa : j'espère que tu as prévu de souffrir aujourd'hui. Puis il attrapa mes poignets qui sangla avec des bracelets à scratch et reliés entre eux avec des cordelettes en nylon. Il attacha serré mes poignets de telle sorte que je ne puisse plus bouger mes bras.
Avec son pied, il m'écarta les pieds en balayant les miens à tour de rôle. Il me sangla les chevilles sans attacher les cordelettes. Mon cœur battait très fort tant l'excitation montait à la vitesse de l'éclair !
Puis il s'écarta subitement de moi.
Tout à coup j'entendis les pas d'une autre personne,il s'agissait de talons aiguille.
Je paniquais craignant une situation incontrôlable.
Tout à coup la voix de la personne retenti. J'entendis une voix de femme, une voix sexy mais très fer, imposant le respect. Tout à coup elle dit: " alors? Que m'as tu amené là ? Une bonne lopette?
Elle me dit quand je te pose une question tu réponds avec respect sinon tu es puni. Tu as compris? Je fis signe de la tête en imitant le oui. Elle me fouetta les fesses assez fermement et me repris en précisant : comment? Je n'ai pas entendu? Je répondis simplement : oui!
Je reçu à nouveau une fessée et corrigeais m'a réponse : OUI Maîtresse.
Je venais de découvrir que j'avais un maître et une maîtresse.
Elle me félicita. Voilà, oui maîtresse !
Puis me elle regarda, certainement comme si j'avais été une bête de marché, et ordonna :
Il faut lui mettre les pinces à tétons, et mon maître m'installa immédiatement une pince assez forte en pression sur chacun de mes tétons. C'était douloureux mai délicieux.
Puis ele dit: "Bouh!!! Il est laid ce slip , on va enlever ça, aller! Tout de suite."
Cet ordre ne s'adressait pas à moi, et mon maître s'approcha pour me retirer mon slip puis attacha mes pieds ensembles.
Tout à coup ma maîtresse ordonna que l'on s'embrasse, ce que nous fîmes.
Elle regarda mon sexe , tout petit, escamotté par la situation. Elle déclara en fouettant doucement ma petite queue et mes boules : "il va falloir faire pousser cette petite queue qui surmonte cette bonne paire de couilles!" Je me mis a bander presque instantanément après une caresse de martinet sur les fesses et une traction sur la chaîne reliant les pinces à tétons, tout cela m'excitait énormement. Puis elle ordonna à mon maître de s'asseoir à califourchon sur le banc. Je réalisais que ce jour là c'était la maîtresse qui dirigerait .
Mon maître s'est assis face à moi, et se penchait vers moi pour murmurer qu'il espérait qu'elle l'autoriserait à me sucer à fond pour qu'il avale mon sperme.
Elle m'ordonna de le sucer.
Je m'exécutais en me penchant en avant .
J'attrapais du bout des lèvres le gland énorme de mon maître , tout en gardant l'équilibre sur mes genoux car mes mains étant attachées dans mon dos, je ne pouvais pas m'appuyer sur les coudes.
Ma maîtresse entrepris de me fouiller l'anus ce qui me déséquilibrait subtilement me forçant de fait à faire des gorges profondes à mon maître qui gemissait de plaisir et moi aussi.
Ma maîtresse me demanda si j'aimais me faire goder pendant que je suçais, je répondis oui et me remis à sucer. Elle me fouetta la croupe avec son martinet, en me demandant de répondre à nouveau, je répondis "oui maitresse!". Elle me fouetta de nouveau les fesses, le dos, le ventre les testicules et le sexe en me rappelant de ne jamais oublier d'obéir et d'être poli.je répondis oui maîtresse.
Elle ordonna à mon maître de se mettre à 4 pattes sur le banc puis m'ordonna de lui lécher la rondelle. Mon maître tremblait de plaisir et moi aussi car maîtresse me godait avec une gode un peu plus gros. Elle appréciait, elle disait vas y lèche le mieux que ça rentre la langue, oui dans le trou, c'est bien, tu es une bonne petite lope. Puis elle dit à maître que j'encaissais bien la dilatation, qu'il avait fait une bonne trouvaille. J'étais très fier de faire plaisir à ce point à mon maitre et ma maîtresse. Elle me goda encore et encore... j'entendais maintenant que maître était en train de pénétrer maîtresse qui lui disait de s'appliquer. Elle me pénétrait à m'en faire tourner de l'œil, je jouissais maintenant et ma chatte mouillait de plus en plus et je me cambrai de plus en plus à chaque pénétration de son gode. A un moment , elle proposa que je me repose et ordonna pendant ce temps là que mon maître me lèche mon anus hyper dilatée.
Il s'exécute. J'étais au 7ème ciel, au lieu de faire retomber mon excitation cela la boostait encore plus.
Maîtresse s'installa sur le banc face à moi et m'imposa de m'occuper de sa chatte. Pour l'occasion mes mains avaient été détachées.
Je choisi de lui trifouiller la chatte avec mon majeur bientôt suivi de mon index.
Elle lâcha un soupir de bien être, elle m'ordonna de m'appliquer. Alors en expert poing G, j'introduis mes doigts dans sa chatte pour aller directement sur cette zone hyper sensible, décidé à la faire jouir. Sitôt le point G atteint et entre mes doigts, je maîtrisais un court instant la situation en bon mâle. Instantanément, elle décollait et se mit à jouir.... en gémissant fort et moi également par la même occasion car mon maître maintenant m'enculait. Je doigtais ma maîtresse au rythme des coups de rein de mon maitre.
Sentant son orgasme arrivé, j'intensifiais le frottement du point G. Nous avons eu un orgasme en même temps moi anal et elle , vaginal. J'hurlais de plaisir tandis qu'elle m'insultait : salaud ! Aaahh! l'enculé! Il me fait jouir ! Aaahhhh aaahhhh elle hurlait littéralement et tout à coup sa chatte expulsa plusieurs jets de mouillure chauds et inodores.
Elle se leva et me demanda si c'était mouillé? Je répondis tout penaud, oui maîtresse. Elle ajouta : c'est ta faute petite salope! Alors tu va tout lécher !
Avec ma langue, j'obeissais immédiatement, je léchais tout. Elle demanda à mon maître de continuer de me baiser sans jouir. Il me baisait de plus belle tandis que je léchais sa mouillure.
Quand elle eu vérifié que j'avais fini, elle me fit me tourner dos à elle pour me goder debout après avoir écarté mes jambes avec ses chaussures. Elle m'indiqua que pour avoir prit la liberté de la faire jouir, j'allais souffrir. Elle me goda avec le plus gros gode de sa collection , environ 6 à 7cm de largeur et long de près de 25cm. Je l'avais repéré d'un coup d'œil en rentrant. Elle me le fourra sans égards et je ne pu retenir un léger cri de douleur. Elle me fouetta avec son martinet et m'ordona de me taire. Elle demanda si ça faisait mal. Comme j'avais promis préalablement par SMS à mon maître de ne jamais dire non, je confirmais par un "non maitresse" quelle pouvait continuer.
Elle ordonna à mon maître de me sucer pendant qu'elle me prenait maintenant avec la ceinture gode. En effet, je le savais car je la sentais me pénétrer avec ce gros gode tout en me tenant par les hanche tout en me mettant des coups de reins.
Au même moments, mon maître me suçais et m'interdisait d'éjaculer.
Je criais dans un orgasme profond suite aux coup de butoirs que me mettait ma maîtresse. J'obeis. C'est dingue, je ne sais comment cela est possible mais la seule force des mots bloquait toute éjaculation.
Quand j'eu fini de hurler de plaisir suite à mon orgasme, ma maîtresse s'est assise sur le banc . Elle me laissa choir au sol une minute car j'étais encore en trans du puissant orgasme que je venais d'avoir et m'ordonna de me tenir debout devant elle. J'attendais, impatient de découvrir la suite. Cela faisait déjà presque deux heures de plaisirs et je ne voyais pas passer le temps. Tout à coup alors nu et offert elle me dit : aller redresses moi cette petite queue et préviens moi avant de jouir. Allez!! Branles toi petite lope!
Je ne sais pas comment cela est possible mais je me mis à bander quasi instantanément et après 2mn de masturbation avec mon maître qui me fouettait encore les fesses et ça m'excitait à mort, j'annoncais une envie de jouir...mais retenue car je n'avais pas recu d'ordre, alors je me masturbais en attendant une consigne, un ordre.
Elle me répondit en collant ses seins sur mon gland : vas y , jouis.
Instantanément, mon gland se mis à cracher un flot énorme de sperme. Je n'en revenais pas moi même, je n'avais jamais autant jouis de toute ma vie. Un orgasme me traversa le corps et je tremblais comme si j'avais été possédé tout en criant de plaisir.
En même temps j'étais stimulé par ma maîtresse qui jouissait aussi à en hurler de plaisir. Elle m'ordonna de tout lécher sans en laisser aucune goutte. Je me mis à lécher phrénétiquement ses seins qui me paraissaient être un bon 115 F. Il étaient énormes et je mis ma bouche en mode aspirateur. Elle ordonnait à mon maître de lui jouir aussi sur les seins m'obligeant à tout nettoyer également.
Apres ces orgasmes collectifs elle me nettoya ma chatte avec quelques lingettes et m'ordonna de me rhabiller et de partir sans délai.
Avant de me laisser , mon maître me chuchota à l'oreille : " on va se revoir .... souvent tous les 3!"
Maîtresse demanda ce qu'il venait de dire? Il répéta et elle répondit : "Effectivement, c'est une très très bonne lope! On va vite se revoir!!
J'étais gonflé de fierté et ravi de ma séance et impatient de la prochaine rencontre.
Pendant que je me rhabillais, j'entendais dans une pièce voisine séparée par un rideau occultant que mes deux maîtres étaient en train de faire l'amour. Chacun gemissait de plaisir.
Je quittais donc les lieux en ne connaissant toujours pas mes hôtes visuellement, mais une fois encore, privé de la vue, mes autres sens se sont beaucoup plus développés et quel plaisir...
Je parti et me rendis à un autre rendez vous coquin qui m'attendait... chez un hôtes dans les bois qui me fit l'amour pendant près,de 3h30....
Je m'endormi le soir heureux mais avec l'anus en feu.
Le lendemain matin au réveil, n'ayant plus de douleurs, je pris soin de me goder pour soulager ma chatte qui réclamait du plaisir. ...
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4 ans… 4 ans entre ces deux écrits… Pourquoi ? D’abord la frustration, cela fait plus de 4 ans que je n’aie pas évolué niveau BDSM. Je n’ai pas trouvé de partenaire, puisqu’étant un homme et que, dans ce milieu, c’est une tare, l’offre et la demande, sans doute. Ma première histoire (Episode 1 - elle s’appelait Géraldine) que vous trouverez sur ce même site (si vous voulez lire l’épisode qui précède et explique celui-ci), avait sans doute été un exutoire afin de mieux gérer ces pulsions.
4 ans après, j’ai encore besoin d’écrire, de partager et surtout d’espérer que les rares femmes sur ce forum apprennent que tous les hommes ne sont pas des pervers recherchant du sexe à tout prix et que cette pratique qui, bien que perçue comme perverse, ne l'ai absolument pas : le respect en étant le maître mot.
J'ai commencé à me confier à quelqu'un, qui, à priori, n'est pas intéressée par le BDSM mais par mon histoire, à suivre... mais cela m'a immédiatement donné envie de réécrire. Voici donc la suite : Épisode 2 - Elle s'appelait Géraldine, et l'autre Caroline.
La fin de l'épisode 1 se terminait pas "je ne savais pas que j'allais la revoir plus tard, mais ce fût le cas" et, oui, ce fût le cas.
Nous sommes quelques semaines après... Géraldine et moi n'avions pas échangé nos numéros de téléphone. Nous pensions tous les deux avoir vécu une aventure d'un soir, ce qui m'allait parfaitement, le risque d'attachement sentimental, à cette époque, n'étant pas ma priorité.
Seulement voilà, si vous vous souvenez du premier épisode, nous étions partis en groupe, en trip de fin de formation, à Disneyland Paris et Géraldine n'avait pas fait connaissance qu'avec moi, seule la fin de la soirée nous avait offert l'intimité espérée. Elle avait aussi fait connaissance avec Caroline (le prénom a aussi été changé) et ces deux comparses s'étaient construit une petite relation d'amitié les semaines suivantes ledit voyage. Tant mieux, c'est le but des relations humaines.
N'étant pas au courant de cette relation, je tombe sur Caroline lors d'une visite sur notre ex-lieu de formation où nous avions chacun un rendez-vous administratif (les derniers papiers de fin de formation). La voyant, je la salue et elle me propose aussitôt sortie de l'établissement d'aller boire un café ensemble. Ce qui me surpris mais, après tout, nous avions fini notre diplôme et pas encore trouvé de travail alors, pourquoi pas ?
Je dis surpris car Caroline ne faisait pas partie des "amies" de formation. Comme dans chaque groupe humain, des "clans" se forment toujours et nous n'étions pas dans le même. Sans s'ignorer foncièrement, nous nous contentions des conventions habituelles : Bonjour, bonsoir, à demain.
Nous voilà donc au café Georges V, à Lille, afin de commander nos boissons chaudes et je m'attendais à une discussion, certes classique mais dénuée d'intérêt profond. Je me trompais.
Dès le départ, je sentis dans son regard une interrogation, comme une envie de me poser une question mais une certaine gêne à l'édicter. Je lui demandai si tout allait bien car je la trouvais différente de d'habitude, 2 ans de formation commune créent une certaine connaissance de l’autre.
"Tu connais bien, Géraldine, non ?!?", me dit-elle sur un ton qui, visiblement, n'attendais pas de réponse, mon regard surpris ayant suffi.
Géraldine ? Pourquoi ce prénom s'immisce-t-il dans nos cafés de milieu de matinée ?
Je tente, maladroitement, une réponse du type : "on a sympathisé et on a fini la soirée ensemble", sans trop donner d'indice. A ce moment précis, j'ai vu son regard changer. Un coup d’œil à droite et à gauche pour s'enquérir de notre solitude et la voilà partie dans une réplique immortelle : "Et tu fouettes souvent le cul de celles avec qui tu finis tes soirées ?"
(Silence). Géraldine avait parlé. Certes, nous n'avions pas convenu de secret autour de cette nuit magique mais en parler à une personne que je connais, qui sait sans doute où je compte travailler plus tard, me sembla tout à coup un poil désobligeant.
Caroline m'en dit plus :
« Je t'explique, Géraldine et moi avons sympathisé après Disneyland. Avant qu'elle ne te rejoigne dans le taxi, nous nous sommes échangé nos numéros (Note pour moi-même : cela explique pourquoi elle ne m'a pas rejoint immédiatement après la descente du bus - cf. Épisode 1).
Elle m'a appelé le lendemain après-midi et je lui ai demandé si elle avait passé une bonne soirée avec toi. Elle m'a répondu immédiatement « oui, c'était génial » sans en dire plus. Cela m'a rapidement intrigué car, d'habitude, les femmes ont tendance à raconter leur nuit d'ivresse avec moulte détails et autres ressentis. Je me suis dit : « calme-toi, tu la connais à peine, c'est normal ». Nous nous sommes revus le week-end suivant et avons très vite lié une amitié sincère, mais ça ne s'arrête pas là… »
J'étais médusé. Une femme avait trouvé notre nuit ensemble géniale. Je suis conscient qu'au milieu de ces informations, là n'était pas l'essentiel mais je fus touché par ce détail, le reste demeurant du domaine de l'anecdotique... pour le moment. Mon regard bovin devant l'histoire qui se déroulait devant mes yeux n'a pas dû m'aider dans cette aventure, car cela allait en devenir une.
Elle continua : "Il y a une semaine environ, Géraldine appris que je faisais partie d'un groupe de pratiquants BDSM. Pour être honnête, je le lui ai dit car je refusai certaines soirées sans qu'elle ne sache pourquoi. J'ai crevé l'abcès et Géraldine m'avoua, en conséquence, la teneur de votre soirée post-Disneyland."
Faisons le point : une femme que je connais à peine avec qui j'ai eu une aventure BDSM a dévoilé à une autre femme que je ne connais guère plus la teneur de mes fantasmes les plus intimes. De plus, le diplôme que nous venions d'obtenir étant très spécialisé, nous risquions donc, Caroline et moi, d'être amené à travailler ensemble sur des dossiers communs. Garçon, un deuxième café, s'il vous plait !
Caroline approfondit son explication : « il y a quelques années, j'ai découvert que mon ex-petit ami aimait le BDSM. Il ne m'en avait jamais parlé. Lorsque je l'ai su, je lui ai demandé pourquoi »
Et son explication coulait de source : pas de sentiment dans le BDSM, donc il fallait que Caroline sorte de sa vie pour que l'aveu se fasse. Ce fût la porte d'entrée de Caroline dans ce milieu. Elle franchit le pas et fût présentée, par son ex, à un groupe de pratiquants, tous lillois ou proche métropole. Ce groupe était particulier : il possédait un rite d'initiation, basée sur deux soirées où la - ou le - novice, ne peut participer à rien, est attaché(e) à un poteau, en petite tenue (slip pour les hommes et petite culotte, soutien-gorge pour les filles). Il ne se passe rien d'autre, aucune interaction, le novice regarde et, au bout de deux séances, choisit d'intégrer le groupe ou non.
Elle n'était plus novice, et ce depuis quelques années. L'initiation s'était bien passée et elle avait décidé d'intégrer ce groupe. N'étant pas un novice en BDSM, une question me vint aussitôt à l'esprit : "Quid des dominant(e)s ?"
Sa réponse me surpris, les dominants devaient aussi passer par cette initiation.
Petit aparté : je sais que nous sommes sur un forum spécialisé mais, afin que nous soyons au clair question vocabulaire et pour faire très simple, il y a trois types de profil chez les adeptes du SM : les soumis, les dominants et les switchs (qui acceptent de jouer les deux rôles, c'est mon cas, vous allez vous en rendre compte dans la suite de ce récit). Si, pour les soumis et les switchs, cette initiation ne présente à priori aucun problème, il me semble difficile à vivre pour un dominant mais, bon, ce sont les règles de ce groupe.
Cette première mise au point étant faite, je me doutais de la suite de la discussion. Caroline allait me proposer d'intégrer ce groupe : je refusai net !
D'abord à cause de cette initiation peu respectueuse des particularités de chacun et, ensuite, parce que, pour paraphraser le Général de Gaulle : "Vive le SM libre !"
Si je ne suis pas allergique aux pratiques de groupes en BDSM (si un épisode 3 arrive un jour, vous le comprendrez) mais hors de question de le faire dans un cadre organisé, prévu, dirigé. L'improvisation est mère de connivence.
Caroline me demanda pourquoi je refusai aussi vite. Je lui donnai mes arguments. Elle comprit. Cela sentait la fin de notre entretien... jusqu'à ce que ses yeux prissent une autre tournure, plus enjouée.
« Tu sais que je pratique aussi de manière personnelle ? » - Seconde phrase que je retiendrai de cette journée ! Comme dirait Jean-Claude DUSSE, j'y vois comme une ouverture.
En effet, Caroline pratiquait de chez elle. En fait, elle avait gardé la maison de ses parents, aujourd'hui retraités et partis pour des cieux plus ensoleillés. La famille a les moyens : proche banlieue de Lille, maison individuelle, 4 chambres... et Caroline qui y vit seule. On est presque dans la situation idéale.
Et c'est là que Géraldine revint dans la discussion. Elle hésitait, à l'époque, à intégrer le groupe auquel Caroline appartenait. Apparemment, les deux séances d'initiation la dérangeaient, elle voulait pratiquer, mais sans taxe...
Alors, Caroline lui avait proposé de l'initier à sa manière, de chez elle, afin de pas la frustrer. Cette dernière avait accepté et, ce soir, une deuxième séance de domination était prévue et il semblerait que je puisse en être la surprise.
Alors commence la discussion. Caroline me confirma son statut de dominante. J'en pris bonne note. Elle me demanda aussi si elle pensait que Géraldine apprécierait d'être dominée par deux personnes. Un petit "Tilt" me vint immédiatement en tête.
« Bon sang, mais c'est bien sûr, me dis-je à moi-même en avalant mon troisième café, aucune des deux femmes ne connait mon statut de switch. Si, dans l'épisode 1, Géraldine m'a clairement indiqué son identité de soumise et que, il y a quelques instants, Caroline assuma son rôle de maîtresse SM, mon identité n'avait jamais été évoquée. Il était temps de reprendre quelques respirations. Dois-je le révéler tout de suite ? »
Je n'ai même pas pris de temps de m'autorépondre que Caroline comprit qu'il y avait anguille sous roche, ou plutôt soumis sous ses yeux.
Elle me dit : "tu es Switch ?" - Ma réponse : "Oui, maitresse" finit par la convaincre de changer ses plans.
Nous voilà donc partis dans une discussion, obligatoire pour toute relation D/S, autour de ce que j'accepte de subir et ce qu'elle accepte de faire subir. Indispensable précaution, que je conseille à tous car la pratique du SM n'est pas sans danger.
La matinée touche à sa fin : je me sens vidé. J'ai donné une liste à une femme qui, en guise de réponse, m'a simplement dit : "ce soir, je ferai tout pour que ton corps n'oublie pas cette liste". Quelle promesse ! Trop hâte !
Je rentre chez moi et pense à Géraldine. Comment va-t-elle prendre cette surprise ? Je ne peux pas la joindre. Si elle le prend mal, je vais sans doute mal le vivre de mon côté. Tant pis : "Alea jacta est" pour paraphraser un autre général. Une sieste, vite, j'ai un rendez-vous ce soir et je ne veux pas le manquer.
Caroline a été très claire : « tu arrives à 20h, tu auras déjà mangé et je ne veux rien de difficile à enlever en termes de vêtements. » Je choisis donc un slip, un T-shirt, un pantalon en toile, des baskets et une petite veste pour la route. Nous sommes, certes, en été mais c'est le Noooooooooooord, comme disait le grand Michel.
19h50 : je suis devant la maison, la gorge serrée mais je ne peux pas faire demi-tour, l'excitation est trop grande. Je sonne. Je vois l'ombre de Caroline à travers la porte translucide. Apparemment, la tenue est noire, typique d'une maîtresse, sans doute son personnage. J'entends un rude "Ouvre, c'est ouvert !", sur un ton qui introduit parfaitement l'ambiance de la soirée. Je m'exécute.
Première surprise de la soirée : tout le matériel de domination est là. Menottes, cordes, bracelets en cuir (ou simili), chaines, fouets, martinets, pinces diverses et autres sex-toys.
Deuxième surprise : Géraldine est déjà là. En petite tenue, à genoux, mains sur la tête, comme punie.
Troisième surprise : Caroline me prend par les cheveux et me fait lire l'horloge du salon, un peu vieillotte, sans doute un héritage des parents. Il est 19h55 et j'avais rendez-vous à 20h. Elle me demande sèchement de retirer mes chaussures, mon pantalon et mon t-shirt. La soirée commence. Je suis déjà un vrai soumis. Je fais vite ce qu'elle me demande. Elle pose à terre une sorte de baguette, m'indique un coin du salon, me demande de m'y mettre à genoux... les mains sur la tête. Les genoux, reposant sur cette baguette, deviennent très vite douloureux. « Tu ne bouges pas tant que je ne te l'ai pas demandé, insista-t-elle, ceci est ta punition pour ne pas savoir lire l'heure ».
Je comprends donc la position de Géraldine, désormais. Elle aussi, a une baguette sous les genoux. Nous sommes chacun dans un coin, ou plutôt « au coin » et aucun des deux n'ose prononcer un mot. Nous avons donc eu le même problème horaire. Être en avance n'était pas une bonne idée (je me le note pour plus tard).
Derrière nous, ça s'affaire. Les préparatifs, à n'en point douter. On entend des bruits métalliques et des objets en déplacements. Ça promet. Notre imagination tourne à plein et cela engendre en nous une excitation non dissimulée, car non dissimulable (vous avez tous compris, ne faites pas semblants).
Un coup d’œil à l'horloge. Ça fait 15 minutes, mes bras s'engourdissent, mes genoux ont l'air d'avoir intégré la baguette directement sur mes os mais, surtout, ne pas bouger, accepter sa punition et entrer dans ce rôle car je l'ai accepté.
Caroline nous demande à tous les deux de nous lever. La baguette reste collée à mes genoux (qu'est-ce que je vous disais !). Je l'enlève et sourit intérieurement de cette baguette collante.
"Asseyez-vous !", ordonna-t-elle. Une vieille table et ses chaises assorties nous attendais. C’est l'heure des explications : Caroline repris un ton "normal" nous expliquant notre punition (ça, nous l'avions compris) et ce qui se passa après notre rendez-vous matinal. Elle avait pris le temps de prévenir Géraldine de ma venue, lui demanda si cela ne la dérangeait pas et établit avec elle un rendez-vous plus tôt, 19h30, afin de lui indiquer quelques règles supplémentaires, réservées aux soumises non expérimentées. Elle était arrivée à 19h20... vous connaissez la suite. Je n'avais pas fait attention mais il est vrai que ses genoux étaient beaucoup plus marqués que les miens, une bonne demi-heure de plus que moi. Ayant encore la douleur de ma session de punition, je ne pus que la plaindre.
Donc, puisque Géraldine n'avait pas respecté l'horaire, elle n'avait pas non plus reçu ces fameuses règles supplémentaires. Le temps était donc venu. Ce que j'en ai retenu est que Caroline connaissait son rôle. Chaque détail y passa : du code de sécurité (ou plutôt des codes de sécurité, car, pour une débutante, c'est plus prudent - Orange : continue mais moins fort - Rouge : arrête ce que tu fais - Noir : fin de séance) en précisant bien que le but d'une séance est d'aller au-delà de ses limites et que ces codes ne doivent être utilisés qu'en cas d'urgence, physique ou psychologique. Sans vous spoiler trop, nous ne les utiliserons pas lors de cette soirée. Elle présenta aussi les objets en sa possession, nous demandant à chaque fois si nous l'acceptions ou non. Pas de spoil, cette fois ci, la suite est là pour ça.
Elle termina sa rhétorique par la phrase rituelle : "acceptez-vous de vous soumettre à ma volonté ?" - Géraldine et moi avons répondu en chœur, et je sais que vous seriez déçu si nous avions dit non... alors, Caroline repris son ton inquisiteur : "Debout !" - Je croise le regard de Géraldine, un peu apeuré. Un mouvement de tête, se voulant rassurant, lui fit accepter sa condition. C'est parti !
Caroline pris une corde pour joindre les poignets de Géraldine, mains devant. Elle fit pareil pour moi. Une vraie dextérité, mes mains sont rapidement et solidement attachées, sans être serrées. Elle a de la pratique. Une autre corde va lui servir à nous tenir debout, attachés que nous sommes à la poutre en chêne du salon qui nous accueille.
Nous sommes, Géraldine et moi, droits comme des "I". Je ne puis m'empêcher de penser aux repas de famille qui ont eu lieu dans cette pièce, entre l'anniversaire de la grand-mère, la communion du petit dernier et les fiançailles de la cousine. S'ils avaient su qu'ils étaient en fait dans une salle de torture en puissance... Mon esprit revint vite à la scène actuelle, j'y fus forcé. Caroline s'attaquait à moi, à ma fragilité, à ma quasi-nudité et mon comportement parfaitement en adéquation avec ce qu'elle imaginait d'un soumis : les yeux baissés, le silence et l'acceptation de la situation de contrition (ça en fait des mots en "tion").
Positionnée derrière moi, elle commence à me griffer légèrement le dos offert à ses mains pourtant douces. Elle alterne entre caresse, griffures et petites tapes. Étant un habitué, je sais qu'il ne s'agit là que de l'échauffement. Elle me tape discrètement les fesses, les caresse aussi. Mon slip est de trop selon elle. Elle le retire, doucement, ça me chatouille et m'excite en même temps. Le moment de nudité est venu. Tous les soumis et toutes les soumises savent, comme moi, que ce moment est magique. Il veut dire : "je t'appartiens, fais de moi ce que tu veux". J'en profite à fond. Une fois nu, ma tortionnaire m'attache les chevilles, celle de gauche rejoint le bord d'un meuble, apparemment plus lourd que la table susnommée (je vous en prie). Bizarrement, ma jambe droite resta libre et Caroline pris la direction de ma voisine. Un bon mètre nous sépare. Elle reprit le même rituel qu'avec moi, fait de griffures, de caresses et autres petits claquements qui sonnent comme le début d'un accomplissement chez tout soumis qui se respecte. La culotte retirée, avec la même délicatesse, les chevilles de Géraldine se retrouvent elles aussi entravées mais, surprise, notre maîtresse décide de changer l'orientation de sa soumise. Nous sommes toujours, elle et moi, côte à côte, mais j'ai une vue sur le côté "cour" et ma consœur sur le jardin. Elle aura une meilleure vue que moi...
Sa jambe gauche rejoint une boucle de fer incrusté dans le mur, près de la cheminée. L'autre jambe demeure, elle aussi, libre. Pas longtemps. Notre tortionnaire joint nos deux chevilles ensemble, tant il est vrai que les salons bourgeois ont rarement un point d'ancrage au sol au milieu du salon. La situation est claire : nous voilà clairement limités dans nos mouvements et chacun des protagonistes a le loisir de voir les fesses de l'autre... et aussi son visage.
Nous sommes prêts. Géraldine peut voir en exclusivité les instruments. Caroline en choisit un, le martinet : instrument symbole, que Géraldine connait un peu (cf. épisode 1). Ça la rassure sûrement, mais je sens, vu le parcours de notre dominante, que je vais ouvrir le bal. La première volée me le confirme. On change d’envergure sans pour autant monter dans la douleur. Ça fait mal mais juste assez pour préparer le corps à la suite des événements. Entre deux coups, je cherche le regard de Géraldine qui doit sans doute avoir la même réflexion que moi : je serai, à chaque instrument, le mètre étalon de la souffrance. Ayant déjà été dans cette position, Caroline se sert de moi pour lui indiquer en live ce qui l’attend. Finement jouée, Madame, la jeune femme appréciera. Au bout de quelques minutes et une peau du dos et des fesses commençant à prendre la couleur d’un soleil couchant, Caroline me caresse l’entre-jambes, décidée sans doute à en vérifier l’élasticité, personne n’est déçu du voyage pourtant si court… C’est l’heure de Géraldine.
Elle tente de se libérer. Elle a peur. Caroline n’en tient absolument pas compte. Elle contemple sa prisonnière et se félicite d’avoir pris le temps d’apprendre à bien attacher ses amis lors des soirées lilloises. Ses mouvements de sursaut me font tressaillir également, nous avons une jambe en "commun". La maîtresse sonne la fin de la révolution d’un claquement de cuir qui, bien que faisant tressaillir ma compagne d’infortune, la calma aussitôt, prête qu’elle était à subir ce qu’elle était venue chercher. Elle ne fût pas déçue. Les lanières tombèrent sur l’arrière de son corps, à flots réguliers d’abord, puis à vitesse et intensité variable. Sa respiration pris le rythme d’un coureur de demi-fond et, sur la dernière salve, profita de la pause pour souffler un peu.
Caroline pris de la distance pour contempler son œuvre : Recto-verso aurait pu en être le titre. D’un côté, un homme, soumis régulier et profitant de l’instant et de l’autre, une novice redoutant le suivant.
« C’est bien, dit-elle d’un ton dégagé, on va pouvoir passer à la suite ». Des cordes, plus fines que celles qui nous contraignent et des pinces en métal. Elle s'approche de Géraldine, lui retire son soutien-gorge pour lui en fabriquer un autre, en cordage... Je ne peux qu'admirer la technique, le croisement d'ogives de chanvre à l'arrière de son dos forme une symétrie parfaite. Ses deux seins sont parfaitement soulignés par la couleur claire du cordage. Étant un novice en la matière, je prends des notes, sans stylo et sans main. Ma mémoire va me servir de calepin, vous en lisez le résultat, petits veinards...
L’œuvre est presque terminée : les seins de Géraldine sont pris entre deux fourreaux. Ça offre une prise de choix aux cordes plus petites. Caroline choisit un sein et commença à le malaxer fermement, à la limite du pincement, puis l'autre, puis les deux. Elle entoura aussitôt le premier d'entre eux pour le bonder très fermement. La poitrine est généreuse mais, avec ce traitement, ses seins se contractent et prennent, vus de profil, la forme d'une ampoule rougeâtre (car les vaisseaux sanguins, très présents à cet endroit, ne peuvent renvoyer le sang dans l'organisme). Géraldine souffre. Elle n'a apparemment jamais connu ça, mais aucun code de sécurité en vue, seuls quelques cris de douleur viennent perturber le silence de ce quartier tranquille. Une fois les deux ampoules en place, une série de caresse et de très légères griffures, suffisantes vue la situation, traversent la poitrine de la soumise désormais partie dans une extase que je lui souhaite longue.
Un regard noir me transperça alors. Ma dominante ne m'avait pas oublié. "Tu prends ton pied, là, non ?!?". Il est vrai que mon double statut de dominant/Soumis me permet de vivre cet instant… intensément.
« A ton tour ! », me lança-t-elle. Elle prit ses cordes : je n’ai pas la poitrine de Géraldine et nul doute que son œuvre sur mes seins n’aura pas du tout la même esthétique. Seulement voilà, si les femmes ont les seins qui ressortent, nous, les hommes, avons aussi un organe externe. Je le compris rapidement et à mes dépens. Un petit tabouret sur lequel reposait une plante même pas exotique lui servit d’assise afin d’être au bon niveau pour le travail qu’elle entreprit sur moi…
Lors de notre entretien matinal, nous avions convenu qu’il n’y aurait pas de Ballbusting mais Caroline insista pour que mon sexe fasse partie des organes « torturables » mais sans aucun coup. Ce qu’elle mettait en place respectait ce principe. Ce fût nouveau pour moi… elle encercla mes testicules et les serra assez fort pour que je puisse mentalement en imaginer les contours. Une autre ficelle vint les séparer, prenant ma verge comme point d’appui. Pour me faire souffrir un peu plus, ma maîtresse commença à ma tripoter de sorte que, l’érection en résultant participe naturellement à cet effet de serrage. Une fois bien tendue, un saucissonnage en règle de ma bite vint conclure cette partie. Mon organe le plus sensible, et de loin, ressent chaque cm² de fil. Géraldine regarde le tableau à son tour. Elle commence à s’habituer à sa douleur. Elle me voit sous un autre jour, un autre profil et regarde la scène se rappelant sans doute la dernière fois où elle avait vu ce sexe, dans un élan d’extase.
Les pinces ! Je les avais oubliées. Pas elle, elle me demanda par lequel commencer, désignant du bout du doigt mes mamelons. Sans parler, je lançai un regard sur le gauche, sans plus d’explication sur ce choix. L’excitation aidant, mes tétons pointent clairement et sont prêts à accueillir l’objet qui se rapproche dangereusement de la zone, c’est parti. Caroline commença par le pincer et posa délicatement la pince, métallique et froide, sur cette partie sensible. J’émis un cri car le pincement est terrible et je sais que ce dernier risque de durer. Je me prépare pour le second mais, curieusement, elle se dirigea vers Géraldine qui, vu l’état de ses seins, pensait être dispensée de ce sort. Elle avait tort. Le même type de pince que moi vint lui serrer le téton et le cri qui s’en suivit me fît croire qu’elle allait jeter l’éponge. Une larme, seul réflexe du corps encore libre, sonna à la porte de ses yeux. Caroline apprécia ce moment, non pas par sadisme mais bien par complicité. « Tu voulais une dominatrice et tu l’as », semblait-elle lui dire à travers ses yeux eux aussi humidifiés.
C’est ainsi que l’on reconnait les vraies maîtresses. Elles sont sans pitié mais pas sans cœur, ce qui peut sembler contradictoire mais, en fait, c’est cette amplitude que chacun recherche et plus le contraste est fort, plus le plaisir vient, tant que l’on reste dans les limites de chacun.
Nos deuxièmes tétons reçoivent chacun leur pince (et les cris qui vont avec). Mon cerveau joue avec le haut et le bas de mon corps afin de savoir où est l’urgence dans l’expression de la douleur. Je commence, moi aussi, à me débattre, espérant, en vain, délivrer mes mains pour que celles-ci interviennent et mettent fin à mon supplice. Après quelques instants, j’abandonne ma tentative d’évasion tant la prison qui me retient est bien ficelée. Caroline apprécie chaque instant de cette acceptation et nous annonce qu’elle part dans sa chambre prendre du matériel et que nous pouvons discuter entre soumis pendant ce temps.
L’image est cocasse. Géraldine souffre, moi aussi, et nous allons avoir le droit de parler, ce qui est rare dans une séance de SM. « Ça va ? », osai-je bien que connaissant la réponse. « J’ai mal », me répondit-elle aussitôt. Je ne lui ai pas répondu car elle savait que moi aussi. C’était sa troisième séance : je fus sans doute son initiateur mais Caroline l’avait clairement prise en main et son parcours venait sans doute de prendre une autre envergure. Les intensités et les douleurs avaient changé de niveau et il me fallut beaucoup de mots pour la rassurer, lui dire qu’elle avait dépassé ses premières limites et que cela lui serait bénéfique dans la vie de tous les jours, où nos limites sont sans cesse repoussées. Sans m’en rendre compte, je compris que je me parlais aussi à moi-même. De mon côté également, j’avais dépassé une limite.
Nous nous contentâmes d’un silence commun, sans doute 5 bonnes minutes (je ne vois plus l’horloge), pour nous concentrer sur cette douleur, désormais diffuse mais bien réelle. Tout en se demandant ce qui nous attendait.
Caroline refit son apparition, des chandelles dans les mains, blanches, immaculées et prêtes à servir. « Pourquoi des bougies ? », dû se dire Géraldine, décidemment très novice. Je compris assez rapidement à la vue de ces blocs de paraffine que nos positions allaient changer et que la jeune novice n’irait plus jamais déposer une chandelle à l’église sans avoir une pensée pour cette soirée.
Fin de l’épisode 2 – Partie 1 : si celui-ci vous a plu, merci de le mettre en commentaire, que je sache si je peux continuer.
Merci d’avance.
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Rendez-vous à l'aveugle
Cette aventure chaude et épique s'est déroulée cet après-midi d'automne.
Il y a quelques jours j'ai échangé sur un tchat avec un gars , Pierre, lequel m'indique que je peux passer aujourd'hui chez lui pour une baise torride.
Ce matin, j'ouvre mon smartphone et constate qu'il m'a envoyé un SMS : "Bonjour toi! Quand tu arriveras à l'adresse tu verras la maison est au bord de la route. Tu te gareras dans la cour en gravier juste après la maison, il y aura ma voiture bleue sous l'appenti . Juste à côté la porte du garage. Elle sera ouverte, tu rentres par là et referme. Au fond à droite porte pour monter, arrivé en haut tu te déshabilles et tu te mets à genoux sur le coussin préparé à ton attention devant le banc..et tu m'attends mains derrière le dos. Est ce que ça te va jusque là?
J'oubliais, je te banderai les yeux pour cette premiere fois, à la fin je te laisserai , tu te rhabilleras et tu partiras par le même chemin sans me voir.Toujours ok?
Waouh! Mais quelle excitation. Nous étions à quelques heures du rendez-vous et mon cœur battait à sortir de ma poitrine.
Donc , j'arrive au lieu de rendez-vous avec ¼ d'heure d'avance et Pierre m'envoie un SMS disant qu'il est prêt â m'accueillir.
Comme indiqué dans son SMS, je me gare, entre dans le garage, la porte était ouverte, je monte, inquiet de savoir si je ne m'étais pas trompé de baraque. Arrivé en haut de l'escalier, devant la cheminée j'aperçois un banc avec un coussin à son pied.
Je scanne rapidement la pièce, elle est petite, sur ma droite un rideau séparant certainement cette pièce d'une autre.
Je me déshabille, m'agenouille à poil, et m'installe le mains derrière le dos et les yeux clos. A cet instant, mon cœur bat au de-là de sa capacité....inquiet et hyper excite de la situation , il me semble qui pourrait déchirer ma poitrine.
J'entends dans mon dos un rideau coulisser, un bruit de pas et immédiatement on me bande les yeux avec une étole. Une voix douce et directive m'ordonne de garder le morceau qui pend dans mes mains serré autour.
Je reste muet et obéis.
Il s'approche de moi et je sens son souffle court, son excitation est palpable. Il se frotte contre moi, attrape ma poitrine qu'il pétrit.
A ce moment précis, j'ai l'impression que sous la pression mon sexe rétréci au point de rentrer en moi et je sens la veine dorsale de mon pénis battre au rythme de mon cœur.
Mon hôte se penche sur moi pour attraper mon service 3 pièces afin de tirer dessus. Je sens que mon impression est fausse et que mon sexe est à demi dur. Je profite de sa position pour remonter mes mains le long de ma colonne pour tenter de toucher son sexe. Il se frotte et me laisse découvrir à l'aveugle. Je sens une belle paire de bourses et un gland énorme qui se tend entre mes doigts.
C'est étrange, privé d'un de mes cinq sens, la vue, tout le reste est hyper développé. J'ai un ressenti sensoriel exacerbé du toucher, odorat, goût, ouïe qui se décuple étonnamment.
Il m'attrape par le menton et me roule une mega pelle. Je sens sur mes lèvres que son menton est poilu, il est barbu comme moi. Il sent bon le savon et à une haleine fraîche. Cela paraît insignifiant dit comme ça, mais dans une situation où l'homme est un inconnu, que je suis en situation de fragilité soumis, privé de vue et vulnérable, ça met immédiat en confiance sur l'hygiène et le respect du partenaire.
Il m'embrasse puis tout en me tenant par le menton me fourré son énorme bite en bouche, je suce goulûment puis de façon phrénétique.. je deviens accro à sa bite en un claquement de doigts.
Puis il me relève, me palpe les fesses, et me tripote la queue pour la durcir. Il me pince très fermement les tétons, ce qui me fait lâcher un petit cri de douleur mélé à de l'extase. il recommence et me mordille les tétons et les lobes d'oreilles tout en me pelotant les couilles.
Il m'ordonne tout à coup à me pencher en avant en appui sur le banc et me prodigue un anulingus monumental d'une rare intensité. Tellement bien exécuté que j'ai l'impression de planer de plaisir.
Il me gobe les boules puis attrape mon penis devenu très dur.
Tout en le gardant en main, il m'ordonne de me retourner. Sans un mot je m'exécute. Il m'embrasse à pleine bouche, me pince les tetons et me branle fort, tellement que s'en est délicieusement douloureux. Lorsqu'il perçoit que j'ai trop mal il arrête et me suce . Il me suce au point que ça en devient douloureux . Quand il voit que ça devient intenable, il ralenti et me suce avec douceur. Il me relève ensuite les jambes , me bouffe les boules, la bite et me fouille la rondelle, en me suçant ... hummmm c'est bon à en tourner de l'œil.
Tout en me suçant, , il me met un doigt dans le cul, puis deux, ..et vu que je me laisse ainsi faire, ... 3 doigts.
Il me suce et voit que je prends mon pied.
Il me reserre les jambes et tire mes couilles de manières à ce qu'elles dépassent, puis il se remet à me sucer, je reprends mon pied, c'est douloureux car le rythme est soutenu mais c'est bon...
Puis il me calme en redevenant doux, suave, hum tellement bon... et là je prends un super pied, je me cambre, m'arc boute, il me suce de plus belle.
Il m'offre sa bouche, et en faux soumis, je prends les choses en main, enfin ... su hé puis dire, et avec des coups de reins, il me laisse lui baiser la bouche. Et lorsque je prend un rythme de croisière, il retire brusquement sa bouche et me tape fermement sur la rondelle. Les coups sont d'une précision chirurgicale et me donne une excitation étonnamment décuplée au lieu de me couper dans mon élan.
Il recommence et tape ma rondelle du bout des doigts, gifle en plus mes boules et je me surprends à adorer ça.
Il recommence, tape ma rondelle, encore, et encore et encore puis il fouette mes boules, ma rondelle et enfin ma bite.
Humm, je étrangement au bord de l'orgasme, moi qui n'ai jamais fait de SM.
Subitement, il arrête de maltraiter ma rondelle et mes couilles pour frotter son énorme gland sur ma rondelle . Il semble qu'il va me prendre, m'enculer bien en profondeur, et je le sens me pénétrer , humm .. Et je sens 2 doigts rentrer sans égard et faire des va et vient...
Cela m'incita à m'offrir en bonne chienne en chaleur, mes jambes écartées au maximum. Mais je comprends vite qu'il née pénètrera pas, il me baise divinement avec ses doigts et me glisse à l'oreille qu'aujourd'hui je n'aurai pas de bite au cul.
Il me suce à nouveau, me bouffe le cul, bat mes couilles, suce encore et encore.
Il augmente la fréquence et l'intensité de ses va-et-vient, il ralenti, alternant ainsi entre désir et plaisir.
Je n'en peux plus, je suis au bord de l'épanouissement...
Soudain il arrête , utilise ma bite comme un gode en frottant mon gland au bord de son trou. Il me semble qu'il est face à moi, il frotte sa rondelle sur ma queue et alterne en me fourrant sa queue dans ma bouche pour me faire taire, et revient sur ma queue, me rebourre la bouche, ainsi de suite...
Je n'en peux plus, mon souffle se raccourci, j'ai mal au gland puis j'ai envie que ça recommence, ainsi de suite , il me branle fort, me suce, me branle, me suce alternant douceur et douleur....
A un moment il a décidé que je devais jouir, il s'est mit à me lécher, sucer, pomper, pincer les tetons en prenant soin que j'ai du plaisir uniquement , sa bouche sur mon gland aspirait encore et toujours assurant une sucions continue. Je l'informai que mon ejaculation était imminente , il m'a répondu qu'il savais mais me l'interdit. Il me demandait si j'étais bien soumis et prêt à être présenté à sa partenaire, une maîtresse dominatrice qui manie la ceinture gode avec brio. Toujours sans un mot , je fis signe OUI de la tête. Il me répondit en m'ordonnant de jouir. Je n'en pouvais plus ma queue n'attendait que cet ordre, je deversais par sacade un flot impressionnant et discontinue de foutre aspergeant mon hôte, mon abdomen jusqu'à mon front, il y en avait tant qu'il étala mon sperme sur le ventre pour mieux le lécher , me sucer encore pendant que j'étais pris par des soubresauts duent à mon orgasme comme si j'étais entré en trans.
Puis il est venue me rouler une pelle avec mon sperme... humm le kiffe.
Il m'ordonna de me rhabiller toujours les yeux bandés et me dit qu'il me renverra un SMS pour me soumettre à nouveau pour un autre scénario observé par sa maîtresse dominatrice qui après nous avoir regardés me défoncerai à coup de gode ceinture. Si j'étais au niveau un autre rendez avec lui, elle et un maître actif dominateur sévère serait rapidement fixé.
Une fois habillé, il me dirigea devant les escaliers et m'ordonna de repartir comme j'étais venu après m'avoir retiré l'étole de sur mes yeux, puis il disparu derrière le rideau.
Retrouvant la vue, je descendais les escalier et reparti un peu en titubant sous l'effet de l'adrénaline due à mon puissant orgasme sans jamais avoir pu voir mon dominant. Mais finalement, privé du sens de la vue, était-ce important vu mon plaisir intense?
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Sa jalousie ne la trompait pas. Il est vrai qu'elle était heureuse et mille fois vivante. Elle ne pouvait pourtant faire que ce bonheur ne se retourne aussitôt contre elle. La pierre aussi chante plus fort quand le sang est à l'aise et le corps enfin reposé. Ce n'est qu'aux moments où elle souffrait qu'elle se sentait sans danger. Il ne lui restait qu'à prendre goût aux larmes. Aussi longtemps et fort qu'elle la flagellait, elle n'était qu'amour pour Juliette. Elle en était là, à cette simple mais ferme conviction: une femme comme elle ne pouvait pas la faire endurer volontairement. Pas après avoir déjà pris la mesure de cette douleur. Elle ne pouvait y trouver ni plaisir ni intérêt. C'est donc qu'il y avait autre chose. Ce ne pouvait être que l'ultime scénario envisagé, celui qui aurait dû s'imposer en tout premier, n'eût été ce délire qui pousse tout amoureux à se croire le centre du monde de l'autre. Depuis, de Juliette, elle attendait tout mais n'espérait rien, du moins le croyait-elle. Le sujet avait été évacué. Il y aurait toujours cela entre eux. Puisqu'elle l'avait fait une fois, pourquoi n'en serait-elle pas capable à nouveau ? Son esprit et son corps la comblaient, mais elle nourrissait des doutes sur la qualité de son âme. Rien ne démentait en elle une mentalité de froide amante dominatrice. Après tout, leurs deux années de vie commune dans la clandestinité la plus opaque qui soit, non pour cacher mais pour protéger, les avaient fait passer maîtres dans l'art de la dissimulation. Charlotte était bien placé pour savoir que Juliette mentait avec aplomb, et vice versa. Elles s'adaptaient différemment à la déloyauté, et cloisonnaient secrètement leur existence avec plus ou moins de réussite.Mais jamais elles n'auraient songé à élever la trahison au rang des beaux arts. Puisqu'elle lui mentait, et par conséquent aussi au reste du monde. Charlotte pouvait supposer qu'elle lui mentait aussi. Juliette avait-elle échafaudé ce scénario pour s'évader de tout et de tous avec une autre.
Dans la chambre, il fallut bien se dévêtir. Elles n'allaient pas rester plus longtemps frustrées d'un désir commun. Juliette ôta prestement ses vêtements avec l'aisance coulée d'une femme qui aime assez son corps pour ne pas être inquiête de l'offrir à une autre femme. Allumant la seule lampe qui était encore éteinte, pour bien signifier qu'elle ne craignait plus la clarté, Charlotte laissa choir le bref paréo qui lui tenait de jupe, sans se hâter, de manière que chaque instant comptât double. En dévoilant sa chair meurtrie par le cuir, c'était le sentiment de sa beauté retrouvée qu'elle exhibait, pour la première fois de sa vie. L'amour impose le sacrifice et le privilège de l'être aimé. Il leur fallait se reconquérir, alors tous les matins seraient beaux, les lèvres dessinées en forme de baisers, frémir de la nuque, jusqu'au creux des reins, sentir le désir s'échapper de chaque pore de la peau, la tanner comme un soleil chaud de fin d'après-midi, et la blanchir fraîchement comme un halo de lune, que les draps deviennent dunes et que chaque nuit devienne tempête. L'indifférence prépare admirablement à la passion. Dans l'indifférence, rien ne compte. Dans la passion, rien ne compte non plus, sauf un seul être qui donne son sens à tout. Seul est pur l'élan qui jette les corps l'un contre l'autre, les peaux désireuses d'un irrésistible plaisir. Un lit où l'on s'engouffre, un rêve où l'on s'enfouit, des doigts soyeux, un arpège harmonieux. Refaire sa vie ailleurs, là où on est rien pour personne. Sans aller jusqu'à s'installer à Sydney, combien de fois n'avait-elle pas rêvé à voix haute de vivre dans un quartier de Paris ou une ville de France où elle ne connaîtrait absolument personne. Un lieu au cœur de la cité mais hors du monde. Un de ces Finistères ou Morbihans où elle ne représenterait rien socialement, n'aurait de sens pour personne, ni d'intérêt pour quiconque. Où elle ne serait pas précédée d'aucun de ces signes qui préméditent le jugement, vêtements, coiffure, langage, chat. Une parfaite étrangère jouissant de son anonymat. Ni passé, ni futur, sérénité de l'amnésique sans projet. N'était-ce pas une manière comme une autre de changer de contemporain ? Charlotte dénuda ensuite ses seins, cette parcelle de son corps dont l'effet de souffle était garanti, difficile à ne pas caresser ou le plus souvent à flageller. Juliette eut alors la faiblesse d'un toussotement de désir ou plutôt de remord.
Mais Charlotte les offrit avec un tel plaisir et une telle assurance de plaire que ce geste simple fut émerveillant, sataniquement féminin, à faire vibrer l'air épais d'humidité stagnante. Confiante, elle ne fut pas longue à être totalement nue, et radieuse de l'être, avec cette fierté jusqu'au bout des seins qui était comme un appel à la persécution. Charlotte fut dans ses secondes réellement aussi belle que la femme inaccessible dont Juliette s'était éprise en songe. Une fuite hors du monde qui la ferait échapper seule à la clandestinité. À tout ce qu'une double vie peut avoir de pesant, de contraignant, d'irrespirable. Vivre enfin à cœur ouvert. Ce devait être quelque chose comme cela le bonheur. Un lieu commun probablement, tout comme l'aventure intérieure qu'elle avait vécue avec elle. Mais souvent hélas, la vie ressemble à des lieux communs. Une mécanique perverse fait que le corps s'use durant la brève période d'une maturité dont nul n'ignore qu'elle est un état instable. Rien de plus menacé qu'un fruit mûr. Des mois précèdent cet instant de grâce. Des semaines accomplissent l'épanouissement. Entre ces deux évolutions lentes, le fruit se tient, l'espace d'un jour, à son point de perfection. C'est pourquoi la rencontre de deux corps accomplis est bouleversante. Juliette en était là. Charlotte aimait la retrouver parce que, en elle, elle se retrouvait. De ce qui n'était qu'un grand appartement sans âme, elle en avait fait un refuge à semblance: lumineux, paisible, harmonieux. Les chambres qu'habitèrent des générations de gens sans goût dont la vie morne avait déteint sur les murs, Juliette les avaient meublées de couleurs exactes et de formes harmonieuses. Le baroque engendre souvent la tristesse et le confort l'ennui lorsqu'il se résume à une accumulation de commodité. Chez elle, rien n'offensait ou n'agaçait. C'était un endroit pour états d'âme et étreintes joyeuses. Elle avait crée chez elle un microclimat privilégié fait d'un confort invisible qui se haussait à la dignité de bien-être et de cette forme supérieure du silence, le calme. Les yeux de Charlotte la voyaient telle qu'elle était. Juliette la dominait mais en réalité, c'est Charlotte qui devait veiller sur elle et la protéger sans cesse de ses frasques, de ses infidélités. Elle ne supportait mal d'être tenue à l'écart. Avec une patience d'entomologiste, elle avait fait l'inventaire du corps de Juliette et souhaitait chaque nuit s'en régaler.
Elle, si pudique jadis, dansait sans le tracas du doute sur sa beauté, devant cette femme qui voyait d'abord ses qualités physiques et pour qui ses imperfections avérées, elle y tenait toujours, était un agrément, une évidente source de trouble, bien qu'elle s'en défendit encore. Chaque signe de fléchissement du rétif fut pour Charlotte un triomphe, affermissant son bonheur émerveillé d'être possédée par Juliette. Elle s'arrêtait pas sur ce qui, dans le corps, atteignait la perfection. La ligne souple du contour de son visage, du cou très long et de l'attache de ses épaules, cette flexibilité qui fascinait tant Modigliani en peignant sa tendre compagne, Jeanne Hébuterne. Charlotte avait connu la révélation en pénétrant pour la première fois dans l'appartement de celle qui allait devenir sa Maîtresse et l'amour de sa vie. Elle n'avait ressenti aucune peur, elle si farouche, en découvrant dans une pièce aménagée les martinets pendus aux poutres, les photos en évidence sur la commode de sycomore, comme une provocation défiant son innocence et sa naïveté. Juliette était attentionnée, d'une courtoisie qu'elle n'avait jamais connue avec les jeunes femmes de son âge. Elle était très impressionnée à la vue de tous ces objets initiatiques dont elle ignorait, pour la plupart l'usage, mais desquels elle ne pouvait détacher son regard. Son imagination la transportait soudain dans un univers qu'elle appréhendait sans pouvoir cependant en cerner les subtilités. Ces nobles accessoires de cuir, d'acier ou de latex parlaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas sans intention que Juliette lui faisait découvrir ses objets rituels. Elle savait qu'elle fuyait plus que tout la banalité. Elle avait pressenti en elle son sauvage et intime masochisme. Les accessoires de la domination peuvent paraître, quand on en ignore les dangers et les douceurs d'un goût douteux. Comment une femme agrégée en lettres classiques, aussi classique d'allure pouvait-elle oser ainsi décorer son cadre de vie d'objets de supplices ? L'exposition de ce matériel chirurgical, pinces, spéculums, anneaux auraient pu la terroriser et l'inciter à fuir. Mais bien au contraire, cet étalage la rassura et provoqua en elle un trouble profond. Juliette agissait telle qu'elle était dans la réalité, directement, sans détours. Instinctivement, Charlotte lui faisait confiance, cédant à la curiosité, recommandant son âme au diable et à elle.
Juliette lui passa autour de sa nuque un collier en acier ras-du-cou et ne put résister au plaisir de l'embrasser sur la bouche en lui mordillant les lèvres jusqu'au sang. Charlotte se sentait une fleur disposée à s'ouvrir malgré elle, traitée par une subtile botaniste qui l'aiderait à croître. Elle ne marchait plus seule dans la nuit éprouvant un véritable soulagement d'avoir enfin trouver la maîtresse qui la guiderait. Malgré le cuir, l'acier et le latex, elle est restée avec elle ce soir-là. Elle n'a plus quitté l'appartement et elle devenue l'attentive compagne de Juliette. Car, en vérité, si elle avait le goût de l'aventure, si elle recherchait l'inattendu, elle aimait avant tout se faire peur. Le jeu des situations insolites l'excitait et la séduisait. Le danger la grisait, la plongeait dans un état second où tout son être se dédoublait, oubliant ainsi toutes les contraintes dressées par une éducation trop sévère. Ce double jeu lui permettait de libérer certaines pulsions refoulées. De nature réservée, elle n'aurait jamais osé jouer le rôle de l'esclave jusqu'à sa rencontre avec Juliette. La fierté dans sa soumission lui procurait une exaltation proche de la jouissance. Était-ce seulement de ressentir la satisfaction de la femme aimée ? Ou de se livrer sans condition à un tabou social et de le transgresser, avec l'alibi de plaire à son amante, d'agir sur son ordre. Elle apprit à crier haut et fort qu'elle était devenue une putain quand un inconnu la prenait sous les yeux de Juliette. Agir en phase avec son instinct de soumise la faisait infiniment jouir. Étant donné la manière dont sa Maîtresse l'avait livrée, elle aurait pu songer que faire appel à sa pitié, était le meilleur moyen pour qu'elle redoublât de cruauté tant elle prenait plaisir à lui arracher ou à lui faire arracher ces indubitables témoignages de son pouvoir. Ce fut elle qui remarqua la première que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer parfois presque aussitôt. Elle ne souhaitait pas partir, mais si le supplice était le prix à payer pour que sa Maîtresse continuât à l'aimer, elle espéra seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi, et attendit, toute douce et muette, qu'on la ramenât vers elle. Sous le fouet qui la déchirait, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour. On s'étonna que Charlotte fût si changée. Elle se tenait plus droite, elle avait le regard plus clair, mais surtout, ce qui frappait était la perfection de son immobilité, et la mesure de ses gestes. Elle se sentait désormais, au cœur d'un rêve que l'on reconnaît et qui recommence. Elle avait enfin reconquis Juliette. Elle en fut bouleversée.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Comme une bête sauvage qui rôdait dans ses fourrés, Juliette avait investi sa vie, comme un incendie qui met les arbres à terre. Chaude et torride, elle ne savait plus où la flamme allait prendre racine. Pourtant, il était doux à Charlotte que ce qui lui fut interdit, matériellement, comme la porte de la cellule interdit matériellement aux filles enfermées, de s'appartenir ou de s'échapper. Il s'agissait du meilleur partie qu'on pouvait alors tirer d'elle. Lorsqu'elle s'éveilla, le silence dans la cave était total. Allongée sur le dos, elle était captive, nue, écartelée. Comme les chaînes tiraient au plus court, vers l'arrière, pour les chevilles et les poignets, elle ressentait une interminable souffrance, proche du démembrement. L'humiliation était là. Se montrer ainsi dans cette position dégradante, alors que fouettée, prise ou sodomisée, sa vanité pouvait se satisfaire de susciter le désir. Charlotte prenait conscience de l'orgueil réel de l'esclave qui motive et qui excuse tout. Ne pas ouvrir les yeux. Ne pas s'éveiller tout à fait encore. Pas maintenant. Profiter du demi-sommeil pour continuer à croire que tout cela n'était qu'un rêve, un fantasme trop fort, trop présent, qui raisonnait encore en bas de son ventre. Pourquoi m'avait-elle contrainte à une telle séance ? Avait-elle voulu me faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à m'imposer un tel jeu. Cela ressemblait plutôt à un passage obligé, une sorte de rituel auquel elle-même n'aurait pu échapper. Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Juliette. Charlotte secoua la tête. Elle était folle de remuer de telles pensées. Elle ne devait pas avoir peur. Et si sa Maîtresse avait encore eu l'envie de l'offrir à une amie ? Charlotte avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, celle-ci la taraudait, ne la lâchait plus. Juliette voulait l'offrir à une amie. Elle lui a donné l'adresse. Elle lui avait dit qu'elle trouverait là une jeune femme qui n'atteint le plaisir qu'en réalisant ses fantasmes. Si elle mimait la dérobade, c'était pour mieux en profiter. Elle ne s'habituerait jamais à toutes les bizarreries des fantasmes de son amante.
Au fond d'elle-même, elle savait qu'elle aimait être surprise chaque jour. La sensualité sautait sur sa proie avait enthousisme, toujours au centre de ses émois et de ses passions. Ne rien prévoir, laisser tout au hasard. Ne jamais s'indigner de ses propres fantasmes. N'avait-t-elle pas elle-même avoué qu'elle avait en elle, jusqu'à l'obsession, des images de viol ? Des pas dans le couloir. Les voilà qui approchent. Elle cessa de respirer. Elle les entendit s'arrêter devant la porte de la cave. Une clé tourna dans la serrure. Bientôt la porte s'entrouvrit. Charlotte distingua dans l'embrasure une silhouette. La lumière l'aveugla. C'était Juliette mais elle n'était pas seule. Celle qui l'accompagnait la regardait d'un œil narquois. Elle s'assit sur le rebord du lit, nue, les mains sur les genoux. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie mais mêlée d'une extrême élégance. Il semblait à Charlotte, comme si cela ne la concernait pas, qu'elle avait déjà vécu une scène analogue. Mais pour cette fois, la jeune fille lui était inconnue. Elle n'en était que l'occasion ou l'objet, on n'avait plus qu'à la soumettre. Juliette vit la jeune fille poser délicatement ses mains de part et d'autre de la vulve glacée de Charlotte. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu, du bout des doigts. Le contact, même s'il demeurait ferme, n'avait pas du tout la violence redoutée. Elle ouvrit son sexe comme on ouvre un fruit, avec grand soin, en faisant attention de ne pas en perdre le nectar. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que la fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait réussir à jouir pour la satisfaire, pour qu'elle puisse continuer. Peut-être que, comme avec sa Maîtresse, si elle parvenait à se mettre en situation de passivité, parviendrait-elle à exciter ses sens.
La divine impression de lui prendre un pucelage, d'être la première. Le plaisir sadique de l'humilier un peu, de lui faire mal, de l'inquiéter pour après la consoler. L'espoir de lui donner un nouveau plaisir. L'inconnue passa plusieurs fois sa langue sur le sexe de Charlotte, de l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, aspirant la chair tendre des petites lèvres, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut, un peu plus bas. À l'instant même où la jeune inconnue mordilla son clitoris, Charlotte se convulsa bientôt dans ses chaînes et trembla encore lorsque la jeune femme, s'étant tout à fait rhabillée, lui détacha les mains et lui donna des consignes pour leur prochaine rencontre. Ce soir-là, le sommeil ne vint pas. Bien sûr, elle avait eu peur, mais elle n'avait pas eu honte. La jeune fille habitait près de la place Saint-Sulpice. Charlotte avait cru, ou voulu croire, pour se donner du courage, qu'elle serait farouche. Elle fut détrompée. Les airs pudiques qu'elle prenait, étaient précisément destinés à l'aguicher. Elle l'attendait sur un canapé. Un bras étendu sur l'accoudoir en velours grenat. Jambes croisées, pieds nus, ongles lissés d'un vernis rouge. En dessous noirs. Autour de vingt heures, Charlotte en retard sonna à la porte. Trop facile, pas de punition, l'inconnue ne fut pas dupe. Anxieuse, elle poussa la porte entrouverte. À double tour, la referma. La voici introduite dans la pénombre du salon, par la jeune fille nue, organisatrice de la séance. En fond sonore, le "Boléro" de de Ravel. Doucement, pour entendre le bruit de ses pas quand sur le parquet point de Hongrie, Charlotte se déshabilla lentement, une épaule après l'autre, la robe tombant alors sur le sol, pour écouter le clapotis de son sexe déjà ouvert. L'ivresse d'être pénétrée, de se sentir étroite et profonde.
La fierté trouble d'être à la fois initiatrice et bourreau, et surtout un peu mâle. La délicieuse ambilavence qui rend femme, parce que sillonnée. L'inconnue décroisa ses jambes, les paumes claquant sur ses cuisses, la pria d'avancer. La flamme des bougies lançant des lueurs dansantes sur leurs visages, semblait réveiller des ombres dans le haut plafond. Elle eut les caresses et la bouche de l'inconnue. Cette bouche alla jusqu'au secret de son corps, au plus secret de son être émotif dans la chaleur humide que le désir enfiévrait. Sans tarder, elles ressentirent, cette étrange douceur, cette paix heureuse des amantes. Charlotte devait lui être soumise et l'accueillir avec le même respect avec lequel elle l'accueillait, comme autant d'images de Juliette. Elle tenait d'autant plus à elle, qu'elle la livrait davantage. Le fait qu'elle la donnait était une preuve, et devait en être une pour elle, qu'elle lui appartenait. On ne donne que ce qui vous appartient. Mais Juliette la reprenait aussitôt. Tes yeux se retournent vers mon sourire. Le silence, nous l'avions décidé. Tu devras t'efforcer de ne pas hurler quand quand je te flagellerai jusqu'au sang. Tu n'as pas le choix. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible de la séance. Charlotte ne sait plus ce qu'elle veut, le fouet, oui mais pas pour son plaisir. De l'amour des femmes, elle ne connaissait rien d'autres que quelques privautés, quelques complaisances accordées avec des camarades de classe, à la limite du jeu mais bientôt par dessus la nuque passe le harnais de cuir serré, son corps supplie. Nue, de dos, debout devant moi. Bientôt mes doigts, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de tes lèvres. Alors, les omoplates ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Le grain de ta peau sur ma langue.
La corde, le verrou, la clé. Une prison consentie. Avec des barreaux en fer. Tu t'évades, si je veux, et je reviens si je veux. Je veux être libre de ne pas être libre. Les lèvres de ton sexe sur la pulpe de mes doigts. Ta joue sur mon épaule, mes mains à l'envers ont fermé les crochets. Mon souffle effleurant le profil de tes seins dressés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie de te fouetter. Cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par la nuque, te renverse sur le canapé, je te dévore. Tu te débats, tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de coups. Tout est évident. Tu es allongée, au-dessous de moi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrecuisse à peine ouverte. Le désir est prégnant, ton sexe est brûlant, l'émergence de sa pointe, la moiteur de ses plis, les battements de sa matrice. Elle lui apprit et lui révéla son corps, par des caresses d'une insidieuse lenteur, par des baisers qui n'en finissaient plus d'éveiller en elle des ondes de plaisir presque intolérable. De la bouche venait alors calmer la fièvre qu'elle avait fait naître, s'abreuvant à la source même d'où jaillirait la jouissance. Charlotte entrouvrait les lèvres et fermait à demi les yeux. Elle regardait la jeune fille à la dérobée, qui se leva brutalement du canapé. Charlotte n'attendit pas son ordre. Elle avait compris. "- Maintenant, je voudrais te fouetter, je te le demande. Acceptes-tu ?" Elle accepta. La jeune fille lui lia les poignets enserrés par des bracelets au-dessus de la tête, à un anneau chevillé au plafond. Jamais Charlotte ne l'accepta avec autant de joie. Elle attendit et le temps cessa d'être immobile. Sa douceur offerte appelait les blessures autant que les caresses. Elle n'eut jamais d'illusion. Elle était debout, et ses bras levés et joints, faisaient saillir ses seins. La jeune fille les caressa, puis l'embrassa sur la bouche. Quand elle lui eut mis un bâillon, et qu'elle eut saisi un fouet, elle la fouetta longuement.
Comme une clé luisante, polie, comme huilée par l'usage, et qui tourne sans bruit dans une serrure accueillante jusqu'au miracle, elle aimait autant la frapper que la voir se débattre. Charlotte se tordait, gémissait, pleurait sous le fouet. Seuls ses yeux pouvaient implorer sa grâce mais elle ne l'obtint pas. Tu te tais. Quand bien même le voudrais-tu que tu ne pourrais parler. Tes soupirs, les plaintes d'extase, les gémissements de douleur ont pris toute la place dans ta poitrine et dans ta gorge. Tu deviens muette d'un incroyable bonheur masochiste. La jeune fille cessa de flageller Charlotte. Elle défit le collier et les bracelets qui la tenaient captive. En fut-elle délivrée ? Ses cris meurent en un baiser brutal, comme la secousse qui bascule. La fleur sanguine laisse sourdre son suc aux mille parfums dans un mouvement de bacchanale déchaînée, sanglot de l'extériorisation extrême de Sa sensualité fouaillée. Elle est ouverte, béante, les lèvres palpitantes, la vulve agitée de pulsions enflammées et suintante de son miel blanc et blond. Elles basculèrent, enroulées l'une à l'autre dans un enlacement tortueux qui les emplit de joie enfantine. Cessant de lutter, des gouttes de sueur perlant sur ses seins, elle s'abandonna aux désirs saphiques insatiables de la jeune fille. Aucune nuit pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sous le fouet. Elle appartenait plus que jamais à Juliette. Quelque chose d'indissoluble et de fatal, une puissance invisible les liait bien plus que dans le bonheur et l'euphorie, errant dans le pur illogisme de la réalité, ne rendant de comptes à personne, forme suprême de la liberté dont elles usaient dans le bien comme dans le mal. Leur idéal avait changé d'objet. Leur amour était scellé à jamais. Se laisser prendre à l'envi, fouetter, être docile et nue. Pour l'amour qui fait battre le cœur, on ne forçait personne. Charlotte était éblouissante de félicité. L'envol étourdi d'un oiseau nocturne dans un jardin endormi, distrait par la bouleversante incantation sacrée qu'elle portait au rite célébré de leurs chairs amoureuses confondues. Juliette entendrait, bientôt, encore une fois Charlotte, attachée nue au pied du lit mais heureuse, respirer dans la nuit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J'avoue que cela faisait plusieurs fois que je m’intéressais à ce "mobilier" BDSM. Enfin, mobilier BDSM parce qu'aussitôt l'achat envisagé, j'y voyais sur tout un moyen de tester de nouvelles pratiques de D/s (celui qui est sur la balançoire est à la merci de son partenaire, voire en est l'objet sexuel, façon poupée gonflable presque !). Au final, super acquisition mais qui ne renouvelle pas tant que ça nos pratiques sexuelles et BDSM.
En creusant ce qui est porposé en matière de balançoire dans les boutiques, j'ai pu me rendre compte que c'était finalement moins simple qu'il n'y semblait que de faire son choix.
Les balançoires existent sous différentes formes et tailles, mais elles ont toutes un point commun : elles permettent à l'utilisateur d'être suspendu en l'air pendant vos ébats amoureux (ou pendant votre séance SM). Elles permettent ds variantes de positions sexuelles bien excitantes, dont la plupart peuvent être bien sûr obtenues en ayant recours aux cordes et au bondage, mais dans ce cas, 1- c'est plus compliqué 2- ca peut même être dangereux si vous vous y prenez mal.
La balançoire sexuelle de porte
Le premier type de balançoire sexuelle dont nous allons parler c'est la balançoire sexuelle de porte. (C'est la seule que nous ayons expérimenté en profondeur, hormis un autre test en club libertin)(enfin, c'est la seule pour le moment, car je suis très tentée par une de suspension).
Comme le nom l'indique, les balançoires de porte sont conçues pour être suspendues au-dessus d'un cadre de porte. Les balançoires de porte sont une excellente option pour les personnes qui veulent essayer une balançoire sexuelle mais ne veulent pas investir dans un meuble BDSM plus permanent. Elles sont également faciles à monter et à démonter, ce qui en fait un bon choix pour les personnes qui vivent dans de petits espaces ou qui veulent pouvoir ranger discrètement leur balançoire
L'un des inconvénients des balançoires de porte est qu'elles ne sont pas aussi solides que d'autres types de balançoires, elles peuvent donc ne pas être en mesure de supporter le poids de certains utilisateurs. De plus, les balançoires de porte peuvent endommager les cadres de porte si elles ne sont pas utilisées correctement, il est donc important de suivre attentivement les instructions si vous ne voulez pas faire des dégâts.
Le processus d'installation de la nôtre est assez simple, et il n'y a pas besoin ni outils ni marqueurs permanents ! Il y a 4 sangles réglables (2 pour chaque jambe) ainsi que 2 tubes qui se calent en haut de la porte quand elle est ouverte. Les tubes sont bloqué par la fermeture de la porte, et voilà, c'est prêt pour le jeu. Ca se monte vite, mais ca se démonte donc vite aussi, ce qui est très appréciable (si belle maman vient diner le dimanche midi).
La balançoire BDSM suspendue au plafond
Un autre type de balançoire sexuelle est celle qui s'accroche au plafond. Les balançoires suspendues au plafond sont assez similaires aux balançoires de porte, à ceci près qu'elles sont conçus pour pour être suspendues à un crochet ou un python, à une poutre de soutien (pour ceux qui ont la chance d'avoir une demeure qui en a) ou encore à une autre structure solide de votre chez vous. Avantage, dans l'absolue, c'est beaucoup plus solide (si le montage est fait correctement !) et peut donc supporter davantage de poids. On ne va pas se mentir, pour les personnes costauds, c'est probablement la solution à privilégier. C'est ce type de balançoire que l'on trouve dans les clubs libertins ou les clubs SM (et chez les dominatrices disposant d'un donjon).
Les balançoires de plafond offrent davantage de possibilités en matière de pratique de suspension et de sensation. Avec une balançoire au plafond, vous allez pouvoir explorer des positions sexuelles "ouaaah" (du genre tête en bas) et des sensations que vous ne pourrez pas avoir avec une balancoire de porte (être prise sur une balançoire de plafond c'est profiter d'une amplitude de balancement importante, qui rendra les pénétrations divines) ! La balançoire sexuelle de plafond, si elle est plus cher est un général un produit bien mieux fini : les matériaux sont en général de meilleur qualité (on en trouve en cuir alors que les balançoires de porte sont plutôt en nylon) et elles sont plus confortables car davantage rembourrés, là où les balançoires de porte sont plus "cheap".
Néanmoins, la balançoire BDSM de plafond ont un inconvénient majeur : ce peut être compliqué à monter (si on veut le faire bien et ne pas se casser la figure pendant les ébats). Installer un python qui tienne la route (et surtout le poids des membres du couple ...) demande du matériel et un minimum de savoir faire. De plus, cela implique de percer votre plafond : ça laisse des traces et ce n'est pas forcément très discret d'avoir un anneau fixé au plafond de sa salle à manger ! Pas simple d'expliquer à belle maman la présence d'une balançoire, ou à tout le moins d'un python d'accrochage !
L'apport de la balançoire sexuelle dans les pratiques BDSM
Nous avons pratiqué la balançoire une fois en club libertin (dans une relation sexuelle vanille donc, cela nous a permis de voir d'autres couples plus expérimentés faire l'amour en utilisant les possibilités de cet "accessoire"), et sommes équipés d'une balançoire de porte pour nos jeux BDSM à la maison.
L'intérêt de la balançoire BDSM est à découvrir par chacun par rapport à ses pratiques et à ses fantasmes, et une partie du plaisir offert par ce type de jeu est justement d'imaginer des supplices (doux ou durs) pour sa partenaire.
Nous avons aimé la balançoire comme alternative au bondage (que balançoire et bondage ne soit pas incompatibles, vous pouvez très bien utiliser les cordes et la balançoire conjointement !). Il y a un vrai plaisir pour le couple, telle (moi) de se sentir écartelée et offerte, et le cuni ou la pénétration (et les ondulations/balancements qui l'accompagnent) sont sublimes. Et celui ou celle qui est immobilisée va pouvoir être cravachée, fouettée, pincée à loisirs.
Le côté exhib de la position imposée à celle ou celui qui est suspendue pimente un peu plus ces instants. J'étais accrochée, jambes écartées et mains contraintes quand chouchou s'est mis dans la tête de faire des photos. Super excitant !!!
Scabreux mais nous avons pu tester des positions type tête en bas. Cela fait tourner la tête a plus d'un titre, mais on doit avouer que la partie de rigolade pour parvenir à prendre la position a un peu tuer l'excitation initiale ...
Nous avons adorés cumulés balançoire et bandeau. La sensation de balancement couplée à celle de la privation sensorielle du bandeau est particulièrement excitante. Même si avec une balançoire de porte, le balancement est très limité. C'est ce qui nous donne envie (peut être si nous changeons de logement et que nous avons un grenier ou une cave "fréquentable") d'acheter une balançoire de plafond. Si vous êtes tentées et que vous avez la place et que vous êtes un peu bricoleur/bricoleuse, achetez directement une balançoire qui se suspend. Ou bricoler la vous même en DIY...
Ces expériences autour de cet accessoire BDSM ne changent pas fondamentalement ni notre sexualité, ni nos sensations dans les jeux BDSM, on va dire que la balançoire permet de changer d'angles et de décliner des pratiques qu'on connaissaient déjà, et dont on a pu explorer des variantes. Une confidence, mon meilleur moment avec la balançoire n'est pas une excentricité, mais une sensation d'être pénétrée très très profond. Possédée. Alors qu'en fait, les cms du sexe de Chouchou, sont les mêmes que d'habitude. Ce doit être dans la tête (oui je sais, la tête, ce n'est pas là...).
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https://youtu.be/OZbagrROhn0
Je me languis déjà depuis plusieurs jours de participer à mon tout premier munch.
Je n'ai pas d'appréhension particulière. Au contraire je suis persuadée que cela va super bien se passer.
Maître a posé pleins de questions aux organisateurs. Je n'en n'ai pas le détail et je m'en fou. IL a l'expérience. IL a fait ce qu'il fallait. Donc j'ai pas à m'en poser.
Si IL etait au dessus de mon epaule à me lire, IL me dirait : "aphy, une soumise doit se poser des questions et ne doit pas obéir aveuglément..... et puis libre arbitre....consentement... premier munch"
Oui Maître bien sur que Vous avez raison. Mais quand je suis en confiance, je vais pas me poser des questions tout le temps. Je lâche l'affaire et ça fait du bien. C'est pas ça l'objectif d'une relation D/s ?
Et là IL doit être derrière son écran à s'embrasser le poing "c'est ma victoire✌️" et IL sourit.
Une heure de route, arrêt à la boulangerie pour avaler un truc. "Tiens, je prendrai bien une tarte au citron pour là bas. Ou deux, on va être nombreux" "Hey ma pauvre fille, t'es pas invité à un week end en famille. Maître a payé pour avoir les entrées. Tu vas pas au restaurant avec ta bouteille de vin. Ben là c'est pareil". "Mouai, la petite voix, sauf que là c'est pas un truc purement commercial."
Bref me voilà enfin avec mon Maître. IL me demande de marcher devant. IL le fera souvent dans la soirée alors que c'est pas du tout ce qu'IL m'a appris. Quand c'est pour mater mes fesses dans l'escalier, je comprends mais pour le reste... bof passons.
C'est parti mon clicli :
Je me présente aux personnes déjà là. Par mon prénom de baptême. "mais qu'elle idiote ! c'est mon nom de soumise qu'ils ont besoin de connaître." Je réalise, je suis encore en mode "Vanille". J'arrive direct du travail, avec ma tenue de ce matin. J'ai un métier de contact et de découverte de mon interlocuteur. Je suis encore dans ce mood là. Boh pas grave. Aphy dans le civil ne se fait pas appeler de la même façon mais n'est pas différente de la aphy soumise. Je vais finir de passer en mode soumise doucement. L'essentiel est de rester moi même et tant pis s'il y a des maladresses. Elles ne sont pas volontaires, pas connues. Je suis encore novice et mes maladresses jamais faites dans l'intention de faire du mal.
Quand à ceux qui jugent sur le strict protocole, si il y en a, et qui ne prendraient pas le temps de m'expliquer, ben voilà c'est réglé. Personne ne perdra son temps.
Des sourires sur tous les visages, c'est agréable. Je repère 2 ou 3 Dom. Rien qu'à leur facon d 'être assis dans le fauteuil, ils en imposent. On sait de quel côté ils sont. Je trouve ça dingue qu'on les devine Dom juste en les regardant. Ils occupent pleinement l'espace de leur fauteuil sans être avachi, tout en ayant une posture ouverte et une visage doux, serein.
Très vite j'entends des jeux de mots. Ah si en plus on peut jouer avec les sens des mots....ça va me plaire.
Quelques cartes de visite. Un book d'une soumise qui travaille le cuir. C'est très joli ce qu'elle réalise et très pro aussi. J'adore ce qui est artisanal et manuel. Et je reconnais que son travail a beaucoup de valeur.
Le Maître des lieux et sa soumise nous font visiter les deux gîtes, nous parlent de leurs projets, de leur parcours.
Je me sens bien là. J'entend sans écouter les conversations, regarde la lumière, les expressions de visage, les odeurs, dehors, les arbres, les oiseaux, des gens qui rient.
Je me sens à la fois indépendante, en autonomie et à la fois rassurée par la présence de mon Maître. Je sens bien qu’IL n est pas loin. IL me laisse faire au naturel et doit sûrement être en train de m'étudier.
C'est l'heure de la douche. Hhhhhhaaaaa j'adore ce moment. Ce moment où je lave mon Maître dans tous ses recoins. Hey hey, pas folle la guêpe, un bon prétexte pour le tripoter. Mais aussi parceque c’est le moment où mon quotidien se détache mon corps avec l'eau brûlante. C'est le moment où j'enfile la tenue de soumise choisie par mon Maître. Où je me maquille, me coiffe. Où je m'affirme comme soumise... Et au passage une petite fellation pour Mon Maître.
La nuit est tombée sans que je m'en aperçoive. En fait tout se passera dans cette soirée avec un naturel et une fluidité étonnante. Je suis bien là à discuter avec ce petit groupe d'une dizaine de personnes.
https://youtu.be/x9g7TJnJk48
Quelques uns jouent du fouet, sans soumis(e) au bout du cuir d'abord. Un fouet très très longs, apparemment difficile à manier. Mais il élague très bien les branchettes alentours.
Il y a aussi un martinet à ventouses. J'aime beaucoup l'idée. Si Cthulu avait un martinet, il en aurait un comme ça c'est sur. Fouet et martinet ont été réalisés, sur commande, par la soumise dont j'ai feuilleté le book tout à l'heure. Quel boulot. C'est toujours plus parlant quand l'objet à une histoire quand on sait qui l'a réalisé.
Un Dom teste le martinet ventouse sur sa soumise. Au bout d'un moment, Maître et moi entendons clairement le safe word de sa soumise. Bien sûr le Dom s'arrête aussitôt. "Tu as entendu aphy ?" "Oui Maître" comme pour me dire : "tu vois, tu peux l'utiliser ton Safe Word, c'est normal".
Pour l'instant je n'en n'ai pas eu besoin. Maître est suffisamment à l'écoute et dans l'observation pour s'arrêter quand il est temps. IL me questionne souvent pour savoir si ca va. Je pense que le fait de LUI dire simplement "j'y arrive plus" peu suffire pour l'instant. IL n'est vraiment pas du genre à abuser ou à se laisser emporter. Si c'est le cas, se sera vraiment pas intentionnel ni conscient. Je garde le safe word pour ce possible dérapage.
Les poignets des Dom sont échauffés. Ce nouveau long fouet intrigue tant les soumis(e)s que les Dom. Le Maître des lieux a l'air de s'y connaitre en fouet, et son nouveau jouet de plus de 2 metres n'a pas l'air si simple a manier. Sa soumise prend place. Une deuxième ne se fait pas prier pour s'enlacer avec la première. Il y a quelques grimaces de douleurs mais très peu. Le but de leur Maître est d'enrouler le fouet autour d'elles sans faire mal, comme une caresse presque. Y a bien eu un ou deux loupés mais très peu globalement, et puis c’est le jeux ma pauvre Lucette... hum Intéressant. Ça laisse à réfléchir. Ca demande au Maître une grande maîtrise de l'objet mais ça le dédiabolise. Et hop il sort de la trousse à outils de punition à côté de la badine et de la tige de kevlar et vient se ranger du côté des jouets pour plus tard quitte à morfler un peu.
....Je m'imagine quand je serai grande.... avec Maître qui apprend sur moi à jouer du fouet comme ça. Je pense qu'IL aimerait. Il en a déjà joué avec d'autres soumises. Si IL pouvait devenir encore plus Maître en s'exerçant sur moi.... IL l'est déjà mais au fur et à mesure qu'IL me fait progresser, IL doit bien évoluer lui aussi...non ?
Mouais je fais maline, mais quand j'aurais goûté de sa morsure, je risque de moins rêver.
Un gourmand demande à tester. On aurait dit qu'on autorisait un diabétique à manger une part de gâteau. Il en salivait du regard. Le voilà sous le fouet du Maître des lieux. La vache il encaisse ! C est pas tant à être enroulé qui lui plaît mais bel et bien la douleur du fouet. Le Maître y va crescendo. Et il encaisse toujours. Impressionnant. Et je suis pas la seule à être impressionnée.
Le Maître lui demande a plusieurs reprise si ça va. Oui il veut continuer. J'observe. Il kiffe.
C'est comme si chaque coup lui permettait de se reconnecter avec lui même. C est mon interprétation. Au final, de mémoire, c'est le Maître qui n y tiens plus. Pas par faiblesse, mais parceque le fouet est lourd et que ça fait un bon moment qu'il joue avec. Entre l'échauffement, les soumises, ce soumis. Et puis le soumis bientôt ne tiendra plus. Franche accolade entre les deux homme. Voir ces deux hommes dans les bras l'un de l'autre me fait penser à un mini aftercare. Une façon de se rappeler qu'on est copain et qu'on s aime bien. Comme deux potes qui se tapent dans le dos. Une façon de se dire "on a bien jouer, t'as été fort"
https://youtu.be/Xi2Mu9KKA_g
Nous discutons avec un couple charmant . Madame Domine, monsieur se soumet. Ils nous racontent une mauvaise d expérience d 'un munch. J'écoute, apprend, observe. Je me rends compte que beaucoup de Dom femme ou homme m'ont donné des conseils, m'ont expliqué à chaque fois que j ai dit. "Je ne sais pas ce que c'est, je ne connais pas." En fait tous... J'adore cette simplicité, cette fluidité.
Je me surprend à penser que ce couple là est bien assorti. Ils ont l'air de se compléter parfaitement. Les deux sont calme, serein. Chacun sait comment compléter et équilibrer l'autre. Plus tard le soumis reviendra avec le dos paré d'aiguilles de différentes couleurs. Comme un tableau. Comme le travail d'une dentellière. Elle explique qu'il y a deux étapes. La dépose compte autant que la pose. Et c est en écoutant son soumis qu'elle l'a compris.
J'aurais aimé les voir (sachant qu'ils ont pratiqué en presence d'autres personnes) mais je ne peux pas tout découvrir d'un coup. En tout cas j'aimerais les recroiser même sans aiguilles. Leur personnalité m'a beaucoup plu.
Pour changer des aiguilles mais toujours dans le dos, une autre soumise est apparue tout à l'heure. Son Dom lui avait posé des percings avec des petits anneaux dans le dos. Un fin ruban violet lacait les anneaux entre eux. C'est son regard à elle qui m'a plu surtout. Elle était fière d'être parée ainsi. A même la peau. Le regard brillant, encore un peu dans la lune. Elle explique qu'elle n'a pas réussi à supporter la douleur pour faire plus d'anneaux. Mais déjà comme ça c'est super beau. Il sera toujours temps d'en rajouter plus tard. .... je me trompais c'était de l'éphémère. Son Dom va s'occuper de la dépose aussi. Je crois comprendre que c'est son metier Tatoueur perceur. Il explique la cicatrisation. Elle explique la douleur.... et qu'elle en a qu'elle garde aussi. Elle nous montre les anneaux qu'elle porte sur son sexe.
Tiens ça m'interpelle. Impensable pour moi de faire un percing aux tetons mais à cet endroit.....
Maitre m'emmène dans le gîte. Rez de chaussée, à gauche. Madame se regale d'un cunilungus. Ca doit être une Domina. Un(e) Dom ne pratiquera pas ça sur son ou sa soumis(e). La scène reste intime, par respect je détourne mon regard qui s'est égaré là.
A doite, séance d'impacts d une soumise au pilori. La soumise au dos lacet. Elle exprime sa douleur. Enfin sa douleur ? Au fur et à mesure que les impacts s'enchaînent, on dirait qu'elle s'habitue. Qu'elle transforme la douleur en plaisir. Et elle prend beaucoup de plaisir. Elle l'exprime avec ses gémissements, ses râles. En se tortillant aussi.
Ah ben moi qui croyais qu'il fallait rester le plus immobile et silencieuse possible. Je constate l'inverse, et ça me rassure. Je suis plutôt expressive. Et ça aide justement à gérer la douleur.
Mais qu'est ce qui a bien pu me mettre cette idée de l'immobilisme et du silence en tête ? Ça n'a jamais été une consigne. Je me suis foutu ça dans le crâne toute seule. Mon premier "Dom" insistait beaucoup sur l'esthétique de la posture. Je me suis autoconditionnée pour ne pas gigoter et gâcher la position en exprimant ma douleur physiquement. Et par extension j'en ai conclu ne pas exprimer ma douleur tout court y compris à l'oral. Bref je me suis autoformatée de travers pour le coup. Bon ben voilà, c'est capté, y'a plus qu'à corriger.
Je repose mes yeux sur la facon dont elle exprime sa douleur-plaisir. Sur les mouvements de ses jambes. Son Maître prend une latte en bois, genre un bout de sommier ikea, et pause aussi un paddle clouté à côté. Je m'imagine à la place de la soumise qui se tortille deja bien. Ah non j'y arriverai pas, trop tôt, trop d'un coup. La badine me fait deja peur, je suis pas prête pour les planches sur mes fesses. Elle kiffe, il maîtrise. Mais je sens que ça m'angoisse. Je préfère sortir. Maître me suit. "Vous pouviez rester Maître" "non, je reste avec toi. Qu'est-ce ce qu'il y a aphy?" [....] "tu as bien fait de sortir. Viens maintenant, montes"
https://youtu.be/kFr8SdOS5ic
Me voilà au premier étage face à une croix de Saint André. Sourire au coin des lèvres. Je devine la suite, ravie. Maître commence à m'attacher les poignets, puis les chevilles. Je ne sais plus ce qu'IL a bien pu me dire, sûrement du "ça va?", du safe word, t es OK ?.... moi j'etais déjà prête à le laisser faire. En mode anti-reflechissure. J'apprends pas, observe pas, juste j'écoute mon corps. Cette fois c'est lui qui s'exprime, qui prime et pas mes neurones. Ca lui arrive tellement rarement que je lui laisse sa place.
Sentir la cravache qui me chauffe la peau. Le dos, les fesses.... puis arrive le martinet, enfin. Je l'adore cet instrument. Maitre le sait. Pas de douleur avec lui parceque Maître me prépare à le recevoir. Si c était direct à froid pas sûr que je réagirais pareil. Mais là, il chauffe, enveloppe, picote, il réveille mon corps qui se sent vivre. Enfin le cerveau se tait. Seul le corps est acteur. Et il a l’impression qu'il ne peut agit puisque pieds et poings liés. Alors il se laisse faire. Maître me parle. S'assure que tout va bien. Le cerveau répond en pilote automatique. Simplement. Une reponse reflechie demanderai trop d effort. La seule chose qui me rappelle à la réalité, c'est mes foutus escarpins. Ce n'est pas la douleur qu'ils me font aux pieds qui me gène. Mais j'ai l'impression de ne pas être ancrée au sol. Qu'il faut que je contrôle encore la position de mes pieds pour ne pas me tordre la cheville et tout envoyer valser.
Maitre me détache. IL veut me faire tester le pilori. Petit problème technique de l'instrument qui se déboite.
Ha crenon de non, c'est pas le materiel qui commande ! Maître veut tester le pilori, alors on va tester le pilori ! C'est bien ce qui se passe dans ma tête à ce moment là. Mais avec le recul, je dois bien avouer que moi aussi j'ai envie de tester. Hop me voila une corde à la main, deux noeuds, je m'enfile fissa les poignets et la tête dans le machin et voilà, on en parle plus du soucis technique. Manque plus que le petit bruit du micro-ondes qui annonce que le plat est chaud, y a plus qu'à ...
Revoilà mon pote martinet. Je réalise qu'entre temps j'ai demandé l'autorisation de lever mes escarpins. Je suis pieds nu et je kiffe pleinement.
Aucune notion du temps. Je m'apercois de ma jambe gauche tremble, sans raison. C'est curieux comme sensation. J'aime bien . Mon corps s'exprime. J'ai envie de le laisser faire. Et puis ca veut dire que les gestes de mon Maître lui font beaucoup d'effet. Mon Maître est bien. Je l'ai bien choisi et lui aussi, j'espere, ma bien choisi. MERCI. Maître décide qu'il faut s'arrêter. IL a raison, je sais pas si j'aurais fini par dire stop tellement j'étais déconnectée. J'aurais fini par capter qu'au moment où la douleur aurais été insoutenable. J'étais plus en capacité de pouvoir distinguer les nuances.
Mais je suis comme ça aussi dans le civil aussi. Un seuil de douleur assez haut. Ca va, ça va, ça va, hop ça va plus. Des seances comme ça vont peut-être me permettre d'enfin écouter mon corps et d essayer de le comprendre et repérer ses nuances.
Là il est temps de le reconnecter au cerveau.
La tête sur les genoux de Maître emmitouflée dans mon manteau. Le plaisir de la chaleur des impacts et du manteau. Le plaisir d entendre la voix de son Maître. Je n'écoute pas ce qu'il me dit. Juste le plaisir de sa voix, comme une musique. IL pourrait me lire le discours de le méthode, l'histoire d'ernest et célestine ou me raconter l'importance du charbon de bois pendant la guerre de 14 18...ça me ferait le même effet.
Je suis en boule, juste du chaud, une mélodie... je suis bien. Petit à petit les mots viennent se coller à la partition orale de mon Maître. Puis enfin le morceau qu'IL joue prend corps. Je reconnais des phrases, des sens. Les mots exact ? Aucune idée, j'étais trop dans le coton. En substance, quelque chose comme "c est bien. Je suis fier. Je pensais pas que tu irais aussi loin...et devant d'autres personne" un refrain qui revient plusieurs fois .
Maitre encourage un couple à se lancer. Ils nous ont observé et hésitent aussi sur la croix.
La main de Maître est sur mon dos, à l endroit des impacts. Ca rajoute de la chaleur, appuye légèrement. Le même plaisir que quand on joue avec sa langue sur un aphte. Je suis encore en boule et me déplie doucement.
Le couple se lance. C'est leur première. C'est beau. Mais je suis plus trop en état de capter.
Je regarde sans vraiment regarder. En fait je m imprègne de l'ambiance. Et réalise que je fais ça depuis le début de la soirée. Ca y est le cerveau se remet en route. Il n'y a de ma part ou de celle des participants aucun voyeurisme malsain. Oui on regarde, mais pas en se cachant, pas à l insu des principaux concernés. Pas dans le but de se satisfaire de la souffrance de l'autre ou de lui voler son intimité. Ce n'est pas un acte de profit égoïste et gratuit. C'est dans le partage. "Apprends en me regardant faire, réjouis toi dans les émotions que je transpire." C'est bizarre, j'ai l'impression de retrouver l'atmosphère des cours de catéchisme quand j'étais gamine. Ah si on faisait des messes BDSM.... je me fais rire. Ca y est le cerveau est à plein régime. Des croix, du partage, une communion, des bougies... il m'en fallait pas plus.
https://youtu.be/6NhkjW9DYLw
Maitre m'entraine dans la pièce d'à côté, pour me rafraichir à la salle de bain je suppose. La pièce est occupée Ils sont 4. Une little, son Daddy à sa droite, une Maîtresse et son soumis. Le Daddy fait signe à Maitre de rester. De ce que je comprend, Il prête sa little à une Maîtresse pour une séance de fessées. La little est enroulée sur un touret, les fesses déjà bien rouges. Je suis impressionnée par le geste de la Maîtresse. Je pensais pas qu une fessée pouvait être aussi technique. Le geste est précis, vif. La pression dosée. Il s'agit d'un roulement avec la tranche de chacune de ses deux mains. Cela pourrait ressembler limite à des carresses si la pression n'était pas suffisante. la Maîtresse veille à ce que sa reste une douleur plaisir. Et va crescendo sur la pression et la vitesse. Je sens bien qu'elle est à l écoute de la little. Elle regarde aussi régulièrement le Daddy pour valider d'un regard, d'un ochement de tête si c est ok. Le Daddy acquiesse content. "Quelle couleur baby...?" "Vert" repond une petite voix étouffée "ah si ça avait été moi, ça ferait un moment que tu aurais dit orange voir rouge." "C'est tellement insupportable ?" La petite voix amusée répond "oui Monsieur" "tu tends pourtant bien tes fesses pour quelques chose d'insupportable" et il fait signe en souriant à la Maîtresse de continuer.
Elle est d'un calme, d'une agilité. Chaque geste est fluide, précis même quand elle se déplace dans la pièce . Aucun mouvement inutile. Son soumis est là pour l'assister. D'un regard, il comprend sa Maîtresse. Quand elle lui demande les deux martinets...quand elle lui demande de les désinfecter...de les aérer. Aucune fausse note. Il est fier. Ces yeux brillent. Il transpire le bonheur d'être la. Il fait tourner consciencieusement les martinets. Avant de les tendre à sa Maîtresse.
Et moi je suis heureuse d'avoir vu ça. Ces expressions sur leurs visages à tous. Sauf celui de la little, cachée derrière le touret. Mais elle aussi on sentait qu elle était bien. J 'étais comme une petite souris autorisée à regarder l'envers du décor. Trop de la chance. La little ne pouvait, vu sa position, constater les échanges entre son Daddy et la Maîtresse. Et puis elle avait autre chose à profiter. Et ils ne voulaient pas justement qu'elle voit. Les Dom tout concentrés à ce qu'ils faisaient ne pouvaient profiter pleinement du visage rayonnant du soumis et de la minutie avec laquelle il assistait la Maîtresse. Moi j'ai eu cette chance de pouvoir voir et observer tous ces détails, toutes ces préparations qui font que les 4 étaient complices. Qui servait qui ?
https://youtu.be/bKUMaibnQKU
Maitre décide qu'il est temps de les laisser ensemble. Et que N/nous devons nous effacer.
N/nous revoilà en bas, dans la tanière. Séance de shibari. Grande curiosité pour moi.
La soumise est déjà bien encordee. N/nous arrivons presque au moment où son Dom veut la "suspendre". Les nœuds sont réguliers. Les cordes enlacées doucement minutieusement. C'est joli. Je ne sais pas ce qui me plairait le plus. Apprendre à faire les nœud ou me faire encoder ?
Je réalise qu'on est tous assis autour des protagonistes. A chuchoter. Un peu comme une communion .... encore ! L idée de la communion. Je suis pourtant pas croyante. Ranges ton eau bénite, tes osties et profites ! .... heu par contre un peu de vin, je suis pas contre. Dans l'idée de communier bien sûr.
Il range ses cordes méticuleusement.
Plus tard, N/nous verrons un deuxième couple faire du shibari. Dans un style totalement différent. Ce qui compte pour le Dom ce n'est pas l'esthétique, mais bien d'accompagner sa soumise pour lui permettre de lâcher prise.
IL nous explique la sciatique de sa soumise, sa peur de la suspension.... "je ne suis pas un oiseau. Mes pieds sont bien a terre " petit à petit IL la place dans un cocon de corde. L'oblige à prendre confiance dans les cordes et dans son corps. Ce n'est pas les cordes ou la volonté du Dom qui contraignent la soumise. Mais du fait de son dos et de ses peurs, c'est bien la soumise qui prend place dans ce cocon. Et son Dom prends bien soin de l'y accompagner. Je sens bien que si ça avait été quelqu'un d'autre, jamais elle ne se serait laissée faire. Je sens bien qu’Il a pour seul objectif de la faire se dépasser mais sans la blesser. Il teste, observe, defait, renoue. Il est un genoux au sol. Le premier pied de sa soumisse sur sa cuisse. Il gère la tension de la corde et la hauteur du buste de sa soumise d'une main. Il lui ordonne de prendre place dans la corde de laisser son corps aller. Elle obéi. Il lui prends l’autre pied. Le pose aussi sur sa cuisse à lui. Whaou. Finalement elle a levé les deux pieds du sol. C 'était pas gagné. Il le lui fait remarquer. Je suis admirative. Oui les nœuds étaient pas beaux mais on s’en fou. Il a réussi à l'amener là où Il voulait. Sans brusquer juste en accompagnant. Maitre m'a beaucoup expliqué ce rôle d'un Dom. Mais là ce n est pas qu'un concept. Je peux le voir, c'est concret. Les deux pieds retrouvent le sol. Leur séance continue. Lui a l'air de s'être détendu aussi. Pourtant il est arrivé stressé d'un après-midi perso compliqué et n'était pas sur d'arriver à faire quelque chose. Ben qu'est ce qu'il arrive à faire quand il est détendu alors ?
Une autre soumise dors dans un canapé. La couverture glisse. On peut pas la laisser comme ça. Me voilà partie lui rechercher une couverture.
En fait j ai envie de faire des câlins et de distribuer des couvertures à tout le monde.
Je sens encore la chaleur des impacts sur mon corps, celle de mon manteau et j'ai envie de donner du chaud à tout le monde.
https://youtu.be/g0_dyc4IrLg
La soirée à été dense. Riche en observations en apprentissages en découvertes.
Il est temps de remettre le cerveau en sommeil pour qu'il commence à classer, digerer tout ceci. Je me réveille sous les caresses et les gestes tendre de Maître.
Le souvenir de cette soirée ? J ai passé une superbe soirée. Fait de très belles rencontres. Je me suis liée un peu plus encore à Maître. J'avais découvert dans un club echangiste que la diversité des corps était belle, naturelle , rassurante. J'ai eu la confirmation de ceci . J'ai appris hier soir que la diversité des pratiques, des relations était encore plus belle et enrichissante. J'ai été surpris par le naturel des communications, par la simplicité des échanges humains. Pas la fluidité des relations. Des couples D/s se tutoient, d'autres se vouvoient mutuellement. On était tous différents mais on était tous à notre place, dans notre élément.
Le plaisir de savoir qu on a le droit d être soi-même. Ce sentiment de liberté, de partage.
En fait y en a d'autres comme N/nous mais pas tout à fait N/nous. Et c'est ce qui les rends si intéressant. J'ai encore tellement de choses à découvrir. Et je ne suis pas seule. Même si IL a de l'expérience, j'ai l'impression que N/ous avons à découvrir. et qu'à travers moi IL va aussi apprendre.
Merci Maître pour cette soirée et un grand merci à tous ceux que N/nous avons croisé , qui ont partagé avec N/nous et j'espère que N/nous recroiserons.
https://youtu.be/r-or9APQKPo
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Quelques danses plus tard, le Président nous dit :
— Chers amis... Il y a des chambres à votre disposition. La Première Dame et moi allons nous occuper de notre descendance.
Rires... justifiés. Moi, je pense : "Faudrait que tu bandes pour une femme, petit clown !" Mais, je ne le dis pas. Il me tend la main, on quitte la pièce sous les "Et bonne nuit, hein !"
Dans l'ascenseur, il me demande :
— Ça va, tu es en forme ?
— Oui, oui, ça va, je n'ai pas trop peur... Je dois vous avouer que j'ai déjà vu le loup... et sa queue.
On rit et on entre dans la chambre... Je ne m'attends pas vraiment à une nuit de folie. Le Président met CNN. Moi, je fais pipi et je me lave les dents. Putain, qu'est-ce qu'on va branler cette nuit ? Je reviens nue dans la pièce et je vois Ron... Aah ! Là, il y a des chances que ce soit quand même la fête à mon cul ! Il m'enlace, m'embrasse, on valse... enfin, non... il est moins romantique que ça. Il m’annonce :
— Oh toi, je vais te défoncer, petite salope !
Oh ! Devant le jeune marié ! Ron ajoute :
— Ça ne vous dérange pas que je baise cette petite pute, Monsieur le Président ?
— Je t'en prie, Ron. Je l'ai ramassée sur le trottoir, elle est là pour ça.
Aah ! D'accord : on joue. Je sais jouer aussi. Je dis à Ron :
— Si tu veux que je te suce la bite, c'est cinquante dollars, cow-boy.
Mon mari me regarde, très intéressé tout à coup. Ron répond :
— Une pipe et puis je t'encule, combien ?
— Cent dollars M'sieur...
Le président intervient :
— Et l'inverse, petite ? Il t'encule et puis tu le suces ?
— C'est sale, M'sieur.
— Deux cents dollars.
— Non.
— Mille dollars.
Il est fou ! Je peux avoir l'argent que je veux, je suis la femme de l'homme le plus puissant du monde, après le Président chinois. N'empêche... mille dollars ! Je dis :
— D'accord., mais je voudrais mon petit cadeau avant de commencer.
Le Président se lève, va chercher de l'argent dans son portefeuille et me donne 10 billets de 100 $. Eh ! Ma plus belle passe !
Je suis une fille accueillante de tous les côtés, heureusement. Je relève ma jupe sur les reins et je me mets à genoux sur un divan les fesses offertes à la première bite qui passe. Oh ! Y a un passant... Une bite vient me renifler le trou du cul... au point où on en est, appelons un chat, un chat. Je tourne la tête en disant :
— Soyez gentil de cracher dessus avant, M'sieur...
Heureusement, mon "client" est un gentleman, il me crache dessus... Et puis titille mon anus avec son gland mouillé et... il entre à fond jusqu'à ce que ses couilles claquent sur mes cuisses. Ouch !
Ça passe, mon anus a une élasticité insoupçonnée, il s'est étiré au maximum pour laisser passer ce visiteur. Ron, qui fait le client, est un vrai gentleman parce qu'il me caresse la chatte tandis qu'il va et vient entre mes reins, comme le dit une chanson du siècle passé, ou dans mon cul comme j'aurais tendance à le dire. Enculée d'un côté, titillée de l'autre, je sais que je ne vais pas tenir longtemps. Il y a des choses auxquelles je ne dois surtout pas penser... Et puis, hélas, j'imagine la maison de Malibu et Madame Stone fouettant les esclaves de grand matin et... je jouis... Je pousse des gémissements pour plaire au Président. Quand mon anus relâche la queue de Don, il se retire et il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Maintenant, mets-toi à genoux, tu vas me sucer.
— Oui... sauf que le nettoyage, c'est le travail de mon esclave.
Je regarde le Président en disant :
— Jojo, aux pieds ! Lèche la bite de Monsieur...
Il a l'air tout con... Alors, j'ajoute :
— Tu as cinq secondes, ensuite c'est le fouet.
Et... là, il bondit et se met à genoux devant Ron. Je crie :
— Et qu'il soit impeccable, vermine !
Vermine ! Je suis dingue, moi... ou pas, car l'esclave Jojo lèche soigneusement le gland un peu souillé par sa fidèle épouse... euh... je veux dire par son épouse. En théorie, je devrais prendre le relais, sauf que mon mari va jusqu'au bout et avale tout ce que Ron lui déverse dans la bouche en jouissant ! Dès qu'il a avalé, il cesse de jouer et il me dit :
— Couche sur le lit, Ashley !
Moi, je suis une épouse soumise, j'obéis. Il se déshabille rapidement et vient se coucher sur moi dans la position du missionnaire. Je sens un tout petit sexe me pénétrer.
Il baise rapidement, un peu comme un lapin. D'ailleurs, je le sens à peine : non seulement il baise comme un lapin, mais en plus, il jouit aussi vite qu'un lapin.
Dès qu'il a fait sa petite affaire, il se lève et va dans le lit d'à côté en disant :
— Bonne nuit, les amoureux
— Bonne nuit, mon chéri.
— Bonne nuit, Monsieur le Président.
Je vais à la salle de bains, faire une mini toilette, puis je rejoins mon amant dans son lit et je me colle à ses muscles durs... Ça, c'est un homme.
***
Le lendemain, quand je me réveille, je suis seule. Je ne les ai pas entendus se lever. Est-ce que j'ai rêvé tout ça ? Première chose, je vérifie si l'argent est toujours dans mon sac. Oui : ouf ! Je sais, c'est bête, parce que je vais avoir une allocation en tant que Première Dame. Mais bon, je garde mes réflexes de pauvre. Je m'apprête et je descends dans la salle à manger. Mon mari est avec ses amis. Ils sont occupés à déjeuner autour d'une grande table. Je dis :
— Bonjour...
Ils me regardent et me répondent... mollement. C'est pas une façon d'accueillir la Première Dame, ça. Ah, le Président se lève et il m'embrasse sur la joue en disant :
— On doit discuter de choses ennuyeuses, va déjeuner avec Summer et les gardes.
Il me traite comme une gamine pour changer, mais je préfère 1.000 fois déjeuner avec Summer et les gardes qu'avec Madame Wolf et les marchands de cochons ! Eux, ils sont contents de me voir arriver, ils se lèvent et m'embrassent. Je m'assieds à côté de Summer et je lui dis :
— Je préfère 1.000 fois être avec toi, ils sont vraiment désinvoltes avec la Première Dame.
— Tu es une "trophy wife"...
— C'est quoi, ça ?
— Un trophée. Tu es là pour la galerie. Pour qu'il se refasse une réputation. Tout ça pour être réélu...
Pas très sympa le rôle de trophée. M'en fous, je vais en profiter un maximum, puis partir avec Summer.
Une serveuse esclave attend derrière moi que je me décide. Je lui dis :
— Je voudrais des œufs au bacon, des crêpes au sirop d'érable et du café.
— Certainement, Madame.
Elle file. Le service est bien fait quand il est assuré par des esclaves. Vous remarquerez que je ne prends plus de pommes de terre avec mes œufs. Suite à une réflexion et une claque sur mes fesses de la part de Summer. C'est vrai que je dois faire un peu attention.
Je pose la main sur ses cuisses... et je lui demande :
— Le Président a un problème ?
— Un opposant noir a créé un nouveau parti regroupant les Noirs, les Hispaniques et une partie des démocrates...
Ouch ! Ça fait beaucoup. Elle ajoute :
— Il ne faudrait pas que les Chinois le soutiennent.
Elle voit ma tête qui change et me dit :
— Les Républicains et la plupart des Démocrates blancs soutiennent ton mari et il a l'appui de l'Union Européenne et du Japon.
Ça fait beaucoup aussi, heureusement...
Quand on a fini, on va au bord de la piscine avec les gardes. On se déshabille et on nage... On est nus et on s’amuse tandis que les autres discutent de stratégie politique. Après avoir nagé, Summer plonge et moi je saute du bord, oui je sais le faire ! Je vais me mettre contre elle et je lui dis :
— Les histoires avec cet opposant, ça m'angoisse. Tu as déjà imaginé si... euh... le Président est renversé ou pire...
Elle lève les yeux au ciel, je continue :
— Je t'en prie, sérieux, si ça tourne mal, j'aurai le temps de m'enfuir ?
— Ce sera difficile.
— Et toi ?
— J'aurai sans doute le temps.
Je prends ses mains dans les miennes en disant :
— Tu me sauveras ?
— Oui, j'aurai besoin de toi pour laver mes culottes... Même s'il me faut un moment pour y arriver.
Et là, j'ai une idée. Oui, ça m'arrive. J'ai confiance en elle. Je sais que ça paraît fou, mais c'est comme ça. Je lui dis :
— Je vais te donner de l'argent, tu le mettras sur un compte à l'étranger et si j'ai des problèmes, tu t'en serviras.
— Et si je le garde pour moi ?
— Tu es la seule personne en qui j'ai confiance. J'ai 1 000 $ dans la chambre, je te les donnerai.
Elle ne me demande pas comment j'ai ça et d'un côté, tant mieux. Elle réfléchit et dit :
— On pourrait ouvrir un compte commun aux îles Cayman, il faudra être deux pour retirer l'argent.
— Toi seule, c'est mon assurance... je t'en prie.
— D'accord.
Ouf ! Je me sens mieux !
Vers une heure, on mange et puis on part pour Washington. Je vais découvrir la Maison-Blanche...
Summer ne vient pas avec nous, elle va s'installer à Malibu, dans notre villa pour un an.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Nous ne sommes pas spécialistes du bondage et encore moins du shibari (même si nous aimerions), mais nous nous interessons à ce sujet. Nous avons pas mal écumés le web et les forums pour essayer d'y voir plus clair. J'avais pris pas mal de notes, fais des copier/coller. J'ai essayé de synthétiser ce que j'ai lu et ce que j'ai compris. N'hesitez pas a commenter pour corriger une anerie ou pour faire valoir un avis différent (on se la jouera humble ;) ).
Bondage ou shibari ?
Le bondage est une version que l'on pourra appeler "grand public" de l'art japonais des cordes, qui s'appelle le shibari. Le bondage comme le shibari offre une expérience incroyablement sensuelle et érotique. Attacher ou se faire attacher permet d'explorer la soumission et la domination sous une forme plus apaisée (qui n’empêche pas l'extase) que les pratiques purement SM ou DS.
Si pour les jeux BDSM, on explore surtout le volet SM par l'utilisation de cravache, martinet ou fouet, et de pinces en tout genre, le shibari se pratique uniquement avec des cordes en jute. Si vous êtes moins puristes et que vous souhaitez tester l'attachement et l'immobilisation sans pratiquer l'art du Shibari, mais juste "jouer", vous pourrez vous faciliter une partie de la prise de contrôle de votre partenaire en utilisant des bracelets en cuir avec des anneaux où vous ferez passer les cordes. Ces bracelets en cuir permettent de facilement prendre accroche autour des poignets ou des chevilles.
L'autre point d'attache très prisé dans le bondage est le cou, là encore si vous n'êtes pas encore un pro du bondage, vous pourrez vous faciliter la vie en ayant recours à un collier en cuir, doté d'un ou plusieurs anneaux en inox dans lesquels vous pourrez faire passer votre corde. Il faut que les débutants soient très prudents. Passer la corde au cou de quelqu'un cela ne s'improvise pas... on devrait même dire que cela ne se fait pas, c'est autour des épaules, de la tête que cela se passera;
Débutant, commencer avec un peu de cordes et des colliers et bracelets, plus tard, quand vous serez plus expérimenté, vous pourrez vous en passer et pratiquer les immobilisation de votre partenaire justes avec les cordes.
Outre la simplicité des colliers et menottes (que les spécialistes du bondage trouveront regrettable), leur utilisation permet, pour les débutants, de ne pas prendre trop de risques en serrant à l'excès ou de manière inadéquate les poignets ou le cou de leur partenaire.
Avec ou sans bracelets, avec les cordes, vous pourrez donc attacher, à l'aide d'un anneau votre partenaire juste pour l'immobiliser (maintenir les bras dans le dos attachés au niveau des poignets, forcer à écarter les jambes ...) ou vous pourrez jouer avec votre environnement (l'attacher à un lit, l'encorder à une rampe d'escalier ...). La plupart des menottes sont avec une boucle en acier inoxydable, mais vous en trouverez aussi qui se fixe avec du velcro.
Dans les ersatz à disposition, on citera également les sangles (en général en nylon), prévues essentiellement pour les immobilisation sur un lit dans le cadre d'expérience de domination/soumission. Les remplace à la fois les cordes et les menottes puisqu'elles disposent en général de sorte de attaches en velcro pour attacher les chevilles et les poignées.
Les premiers accessoires pour commencer dans le bondage
Il vous faudra de la corde. Beaucoup de corde. Les puristes du shibari vous conseillerons souvent une corde de jute de 6-8 mm. La jute est une fibre naturelle qui est solide et durable, mais elle peut aussi être rugueuse pour la peau suivant la manière dont elle est préparée. En fonction de vos envies et celles de votre partenaire, vous pourrez jouer ou non avec la douleur en choisissant une corde plus ou moins douce et plus ou moins lisse.
Il vous faudra également disposer d'une paire de ciseaux ou mieux d'un sécateur ! Évidemment, on ne découpe pas les liens après chaque utilisation. Par contre, un moyen de découpe efficace et rapide est toujours à prévoir en cas d'urgence (malaise, personne en soumission qui panique ou qui fait un malaise ...). N'importe quels ciseaux ou sécateurs fera l'affaire pour peu qu'il puisse trancher la corde efficacement. Il faut toujours en avoir sous la main. C'est tout sauf accessoire pour mettre fin dans l'urgence un bondage.
Nous n'évoquerons pas dans cet article les accessoires BDSM qui n'ont rien avoir avec le bondage, stricto sensu. Certaines pratiquants aimeront s'adonner à des jeux et avoir recours à une cagoule pour la tête de la personne immobilisée pour la déshumaniser, d'autres mélangeront le bondage avec des pratiques SM (comme la pose de pinces sur les tétons ou sur le sexe de la personne soumise, le recours au masque pour les yeux, au collier de soumission, au bâillon pour la bouche...).
Les types de cordes pour le bondage et le shibari
Pour le shibari, il existe deux principaux types de cordes utilisées dans le shibari : hanayama et asanawa. Les cordes hanayama sont faites de jute tressé et mesurent généralement trois mètres de long. Les cordes asanawa sont faites de jute torsadé et mesurent généralement six mètres de long. Les deux types de cordes sont tout aussi efficaces pour le bondage, c'est donc vraiment une question de préférence personnelle de l'encordeur/encordeuse comme de l'encordé.e.
Si votre envie vous incite à plus de simplicité, vous pourrez opter pour des cordes plus simples et donc pas cher, comme les cordes en nylon. Mais cela se manipule moins bien, c'est moins confort sur la peau, et vous vous privez de l'odeur toute particulière des cordes en jute.
Quelle(s) longueur(s) pour les cordes de bondage ?
Vous aurez besoin de longueurs de corde différentes pour chaque personne, même si vous utilisez le même type de corde. Ne vous souciez donc pas d'obtenir la "bonne" longueur Concentrez-vous plutôt sur l'apprentissage de la manière d'utiliser l'excédent de corde éventuel.
A moins d'une exigence spécifique, la plupart des encordeurs travaillent avec un jeu qui contient 2 ou 3 longueurs standard :
3m : Parfait pour les poignets ou les chevilles, ou pour attacher les membres aux poteaux de lit, des choses comme ça. C'est ce qu'on appelle parfois une "corde courte".
4,5m : Cette corde est appelée "demi-corde" et peut être utilisée autour des cuisses ou des genoux, comme ceinture de taille ou lorsque vous devez tirer une corde.
9m : Très bien pour faire des harnais et les longues courses. On l'appelle parfois simplement "corde".
Quelle(s) épaisseurs pour les cordes de bondage ?
Cela dépend ! :). Chacun ses goûts, mais on peut préciser quand même que :
Le diamètre le plus prisé est de 6 mm,
La corde de 5 mm offre plus de finesse dans l’exécution et propose un esthétisme particulier.
Pour les suspensions on choisira souvent du 8mm, vous verrez de nombreuses personnes utiliser des suspentes de 6 mm également. Cela dépend aussi du gabarit de votre partenaire.
Si votre partenaire est plus grand, vous pouvez utiliser une corde de 8 ou 10 mm pour le travail au sol (bondage non suspendu). Cela répartit la force sur une zone plus large et peut être plus confortable. Le seul inconvénient des cordes plus épaisses est que les nœuds ont tendance à devenir encombrants rapidement...
Quelles cordes acheter des cordes pour le bondage et où ?
Il y a quelques éléments à prendre en compte lors de l'achat d'une corde de shibari ou de bondage. La première est le matériau dans lequel la corde est fabriquée. Les matériaux les plus courants sont les fibres naturelles comme le chanvre ou le jute. C'est le choix des puristes. Les pratiquants curieux pourront opter pour les fibres synthétiques comme le nylon ou le polyester.
Les cordes en chanvre et en jute sont à la fois solides et durables, mais elles peuvent être agressives pour la peau. Elles ne sont pas non plus très élastiques et cela va avoir tendance à compliquer le bondage en suspension. La corde en nylon est, c'est un avis personnel, moins facile à travailler et moins agréable au toucher. La corde en polyester se situe entre le nylon et le chanvre/jute en termes de résistance et d'élasticité, ce qui en fait une corde polyvalente. Mais seul le chanvre et la jute sont utilisés par les puristes
La deuxième chose à prendre en compte est le diamètre de la corde. Les diamètres les plus courants sont 6 mm, 8 mm, 10 mm comme on l'a vu et plus rarement le 12 mm. Là encore, chaque diamètre présente des avantages et des inconvénients. Les cordes plus fines sont plus faciles à nouer, mais elles ne sont pas aussi solides que les cordes plus épaisses. Les cordes plus épaisses sont plus adaptées aux jeux de bondage lourds, mais il peut être plus difficile de faire des nœuds complexes avec
La troisième chose à prendre en compte est la longueur de la corde. Les cordes de bondage sont généralement vendues en longueurs de 3 mètres (10 pieds), 7,6 mètres (25 pieds), 15 mètres (50 pieds) ou 30 mètres (100 pieds). Évidemment, plus la corde est longue, plus elle est polyvalente. Cependant, les grandes longueurs de corde peuvent aussi être plus difficiles à travailler, donc si vous débutez, il est préférable de s'en tenir à des longueurs plus courtes jusqu'à ce que vous ayez le coup de main .
Si vous êtes un pratiquant du BDSM qui cherche juste à tester le bondage, vous pouvez vous rabattre vers des cordes peu chères que vous trouverez par exemple dans les grandes surfaces (genre Leroy Merlin ou Castorama). Si vous souhaitez mettre plus de noblesse dans votre pratique, achetez des cordes en chanvre ou en jute. Nous vous conseillons de les acheter dans des boutiques spécialisées (ou sur leur site internet). Les cordes de boutiques BDSM ou Shibari ont subit des traitements compatibles avec leur utilisation.
Faire un stage de bondage (voir de shibari) ?
On trouve de plus en plus de formation ou de stage pour apprendre à jouer avec les cordes, avec plus ou moins de sophistication, des encordages simples à ceux plus artistiques des maîtres du shibari. Ce peut être une bonne idée de faire un stage, d'une part car cela permet de savoir si l'activité vous plait, mais cela vous permet vraiment de vous sensibiliser aux règles de sécurité, et au dela d'apprendre ce qu'il faut faire, une formation vous apprend ce qu'il ne faut pas faire, et à parer aux urgences, si votre bondage tourne à la catastrophe.
C'est important pour vous (pour apprendre) mais aussi et surtout pour votre partenaire qui vous fait confiance en vous laissant l'attacher.
Soyez prudents !
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.mon ancien Maître Henry 34 organisé chez lui des soirées privées avec un groupe d'amis au camp naturiste du cap d'agde, il me présentait à ses amis en laisse nu avec des entraves aux chevilles et aux mains pendant qu'ils prenez l'apéritif,ils nous fait passer une visite médicale comme à l'époque de l'esclavage
Ils commencez à se prototypes leurs bites et les femmes leurs chattes pour leurs amuse bouche ils leurs à demander de montrer leurs sexes que se soit les hommes ou femmes la il m'a donné un ordre que j'ai exécuter de leurs sucer leurs sexes j'ai donc lécher les chattes et les bites à la fin de l'apéritif ils sont passés à table et je les servaient en tenue de soubrette toujours avec mes entraves, le Maître m'avait demandé de faire tout ce que ses amis avaient envie que je leurs fasse pendant le repas
Je suis passer sous la table et j'ai sucer les bites et lécher les chattes qui n'étaient pas toujours appétissantes à la fin du repas et après les digestifs le Maître m'a attaché sur un cheval d'arçon mains et pieds lié au sol la ils ont commencer à me touché le sexe sous pesé les testicules me fouiller l'anus , des fessais des crachats sur le visage fouettée, coups de cravache sur toutes les parties de mon corps même au sexe et les testicules, j'étais bien marqué sur le corps et ça me bruler
Ensuite ils m'ont sodomiser avec leurs bites et les femmes avec leurs godes ceintures, je me suis fait écarté l'anus sucer une bite pendant que je me fessais prendre, double pénétrations anale, fister à une main et avec deux mains, brûlures de cigarettes sur le sexe et fesses, boire leurs urines, ils ejaculer dans un verre seul le Maître avait le droit me fécondé cela à duré pendant plusieurs heures pendant que le Maitre fessais des photos et vidéos de la soirée
Physiquement j'étais détruit intérieurement je souffrez énormément après ma séance d'abattage le Maitre m'a emmener avec ses amis pour que je puisse sucer des bites dans les dures
Se sont des soirées que je ne pourrais jamais oublier temps que mon corps était meurtrie par la puissance de ma souffrance
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Il y a quelques jours, nous partagions un article sur la pratique du fouet, et la prudence qu'il fallait avoir dans son maniement. Cet article nous a permis d'échanger avec des membres, à propos des sensations sur cette pratique de la flagellation. Cela nous a inspirer un article complémentaire.
* Du délice de recevoir des coups de fouet sur sa peau
Il peut y avoir quelque chose de sublime à sentir les coups de fouet sur sa peau. Il y a l'incomparable sensation de la piqûre du cuir sur notre peau mais aussi le ressenti que l'on a quand on sent notre corps frémir par anticipation (par le bruit du fouet dans l'air ou entre les mains de notre dominant.e). C'est littéralement électrisant.. Chaque coup de fouet fait naître un nouveau désir en nous, et nous ne pouvons nous empêcher de gémir de plaisir en nous abandonnant à son contact. Le fouet est notre moyen préféré de jouer, et nous ne pouvons rien imaginer de plus délicieux que sa piqûre sensuelle.
La sensation du fouet est à la fois perçante et agréable. C'est un mélange de plaisir et de douleur qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Quand on est fouetté, on se sent vivant. Chaque nerf de notre corps est en feu, et nous pouvons sentir chaque mouvement du fouet : on peut sentir l'air nous frôler pendant qu'il se balance dans l'air, avant qu'il n'entre en contact avec notre peau. Et au moment ou le cuir rencontre notre peau, c'est comme si on se retrouvait dans un autre au monde. Pour avoir fait l'expérience, il y a vraiment quelque chose d'addictif dans cette pratique. , dont nous ne pourrons jamais nous débarrasser. Et nous ne le voudrions pas même si nous le pouvions. Parce que le fouet est ce qui nous fait nous sentir en vie.
Le fouet nous fait nous sentir en vie, et même peut-être qu'il nous fait avancer sur un chemin, bien que cela soit difficile à expliquer. Il est comme une ascension d'une montagne. Un evrest. Ou un eldorado. Ou un nirvana ? Le bruit sec qu'il fait en claquant contre notre peau, ou la façon dont il laisse une trace de chaleur dans son sillage est sublime. Un bon coup de fouet bien appliqué peut être extrêmement érotique. La sensation n'est a nulle autre pareil. Que nous l'utilisions pour titiller notre partenaire ou pour lui infliger une douleur intense, le fouet est un outil polyvalent qui peut ajouter une toute nouvelle dimension à notre expérience BDSM voir osons le mot à notre vie sexuelle.
* Les sensations de celui qui fouette son ou sa partenaire
Déjà il y a le bruit que fait le fouet quand on le fait briser l'air. Il y a quelque chose dans le bruit d'un fouet qui m'excite profondément. Ce bruit donne une sensation de pouvoir. J'adore la manière dont il fait tressaillir ma partenaire. Quelle que soit la raison, on ne peut nier que se battre avec un fouet peut être incroyablement satisfaisant. Le fouet n'est pas un amusement, c'est un rituel. Il faut en fait beaucoup d'habileté pour manier efficacement un fouet (sans mettre en danger sa partenaire). Il faut s'être exercé pour maîtriser la force et la précision de chaque coup, et ce devoir de bien faire ne fait qu'ajouter à l'attrait du jeu. Pour moi, il n'y a rien de tel que la sensation de pouvoir exercer un contrôle sur ma partenaire et de savoir que je suis capable de lui faire ressentir du plaisir et de la douleur.
* Le plaisir du ou de la fouetté.e à s'abandonner.
C'est incroyablement libérateur que de s'abandonner à son partenaire quand il nous fouette. Lorsque vous cédez le contrôle à l'Autre et que vous vous permettez d'être vulnérable, c'est, d'expérience, vraiment libérateur. Le sentiment de lâcher est exaltant. C'est un moyen de se débarrasser de toutes ses inhibitions et de ses peurs, et de se sentir vivant dans l'instant.Vous êtes complètement à sa merci. Vous lui remettez votre confiance, pour qu'il vous fasse mal "juste ce qu'il faut".. Dans tous les cas, l'expérience du fouet est exaltante et valorisante. Et même si ce n'est pas la tasse de thé de tout le monde, ceux qui l'apprécient se retrouvent souvent dépendants de la montée d'adrénaline et d'endorphines qui accompagnent la perte de contrôle et la douleur ressentie.
* Le fouet, exploration de sa part d'ombre et moyen de passer outre ses inhibitions
Il y a quelque chose de délicieusement erotique (et pervers, avouons-le) d'utiliser un fouet sur son partenaire. Le fouet donne la possibilité d'explorer le côté sombre de notre personnalité et de nous défaire de toutes nos inhibitions. Nous pouvons être puissants et exigeants quand on fouette, ou nous abandonner complètement à la volonté de notre partenaire si on est fouetté.e.
Il ne faudrait en tout cas pas considéré le fouet comme une activité purement sexuelle, il peut dont être aussi un moyen d'explorer le côté sombre de la personnalité et de se débarrasser de toutes les inhibitions. Il peut nous aider à nous comprendre sous un jour nouveau. Le fouet peut être une expérience cathartique, qui nous aide à libérer toutes les frustrations et la colère refoulées. Colère dont on aura pleine conscience et que l'on devra donc maîtriser pour la sécurité de notre partenaire. Il peut également s'agir d'une expérience extrêmement érotique, qui exacerbe tous nos sens et nous fait nous sentir vivants.
* Fouet, adrénaline et endorphine
En matière de jeux pervers, rien ne vaut une bonne séance de fouet. Que vous l'infligiez ou que vous le receviez, le fouet peut vous aider à atteindre de nouveaux sommets de plaisir. Pour la personne qui fouette, la poussée d'adrénaline qui résulte de l'exercice de son pouvoir peut être très enivrante. Et pour la personne qui reçoit, la poussée d'endorphines peut conduire à une expérience intensément jouissive.
Le fouet est un outil puissant. Il peut être utilisé pour infliger de la douleur ou pour créer du plaisir. Mais surtout les deux à la fois, s'il est pratiqué en toute complicité. Lorsqu'il est utilisé correctement, il peut produire une intense poussée d'adrénaline chez la personne qui fouette, tandis que la personne qui le reçoit est submergée par les endorphines. Ce phénomène est souvent appelé "subspace" (qu'on peut atteindre par toute pratique qui convoque la douleur, au demeurant !). L'effet du fouet peut être une expérience extrêmement puissante pour les deux partenaires. Si vous souhaitez explorer ce type de jeu pervers, il est important de bien vous mettre d'accord avec votre partenaire habituel.le ... ou de faire vos recherches et de trouver un.e partenaire qui soit compatible avec votre désir. Quelque soit votre partenaire, avec un peu de pratique, vous pouvez apprendre à exploiter la puissance du fouet et à l'utiliser pour créer une expérience inoubliable pour vous et votre partenaire.
* Le fouet et le troublant cocktail de plaisir et de douleur
Pour certains, le fouet est l'outil par excellence pour aller à la quête du plaisir et de la douleur en simultané. Comme on l'a vu, le fouet nous donne à ressentir à la fois le plaisir intense de la piqure du fouet lorsqu'il frappe leur peau. En même temps, en recevant un coup de fouet on ressent la douleur d'abord lorsqu'il s'enfonce dans notre chair mais aussi ensuite avec l'afflux sanguin. Cette double sensation peut même créer une dépendance, et beaucoup de ceux qui aiment être fouettés en redemandent. Et la pratique va souvent crescendo. Une quête d'un peu plus de douleur.
Le fouet est un outil polyvalent qui peut être utilisé pour créer différentes sensations, selon la façon dont il est utilisé. Lorsqu'il est utilisé avec des coups légers, le fouet peut créer une sensation de chatouillement qui est très agréable. Lorsqu'il est utilisé avec plus de force, le fouet peut créer une sensation de picotement et de piqûre qui est intensément douloureuse. Le fouet peut également être utilisé pour jouer de la crainte d'anticipation, car la personne fouettée sait qu'elle va bientôt ressentir du plaisir et/ou de la douleur.
* Le fouet et le niveau d'intimité qu'il crée entre celui ou celle qui tient le fouet et la personne qui lui est soumisse
La sensation de prendre le contrôle avec un fouet est unique. Que vous l'utilisiez pour émoustiller votre partenaire pendant les préliminaires ou pour lui donner un avant-goût de la vraie soumission, le fouet peut être une expérience exaltante. Et bien que cela puisse sembler être un acte de pure domination, le jeu du fouet peut en fait être un excellent moyen de créer des liens avec votre partenaire et d'explorer de nouveaux degrés d'intimité. En prenant le temps de connaître les limites et la manière dont votre partenaire va partager avec vous son plaisir et sa souffrance, vous pouvez créer un espace sûr et consensuel pour que vous puissiez tous deux vous laisser aller et profiter de l'expérience.
* A NE PAS OUBLIER
Tout.e bon.ne dominant.e sait qu'il est nécessaire d'essayer le fouet avant de l'utiliser sur un soumis.En effet, comment pouvez-vous espérer délivrer une douleur agréable si vous n'en avez pas fait l'expérience vous-même ? Le fouet est un outil polyvalent qui peut être utilisé de nombreuses façons différentes, il est donc important d'expérimenter et de vous entraîner. Et même si vous n'avez pas l'intention d'acheter un fouet en première intention, nous vous conseillons de vous entraîner avec une ceinture ou toute autre forme de sangle par exemple, pour voir si vous êtes "compatible" avec cette activité;. Cela vous permettra non seulement de mieux comprendre le fonctionnement du fouet, mais aussi d'explorer cette pratique de manière sûre et consensuelle.
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-Colonel Valeri, votre dernier exploit a fait bouillir de rage jusqu'à Joe l'endormi. Vos couilles ont été mises à prix. Tuer une générale US passe encore, mais la violer avant, surtout que c'était une lesbienne notoire, vous avez mis le feu à Langley et au Pentagone.
-C'est faux mon général, vous savez bien qu'il n'y a pas de soldats de l'OTAN en Ukraine.
-Vous avez raison, plusieurs dizaines de milliers de "sympathisants ukrainiens" veulent casser du russe, que des soldats d'élite venus de partout et qui portent des uniformes avec du bleu et du jaune comme insignes, mais ....ils ne sont ni nazis ni de l'OTAN. Alors j'ai une nouvelle mission pour vous, aider nos amis iraniens à en neutraliser le plus possible.
-Toujours partant vous savez bien.
-Sauf que cette fois ci, c'est la guerre avec des drones kamikazes. Et comme nos amis de l'OTAN ne sont pas en Ukraine, ni les drones iraniens, ni leurs ingénieurs ne sont là aussi. Vous allez les assister pour désigner les cibles à partir d'un bunker secret en Crimée.
-J'aime pas trop mon général. Je préfère l'action sur le terrain.
-Ne dites pas cela, vous verrez, ce nouveau job va vous plaire.
Le Colonel Valeri est parti pour la Crimée dans sa vielle moskva noire, une voiture de collection avec un Z bien visible sur le toit, un message pour les satellites US. Il est vite repéré et les...."ukrainiens" ont immédiatement lancé des missiles haute précision....qui ont tous manqué leur cible. Quant aux drones, le colonel Valeri s'est fait un plaisir d'en descendre avec son canon portatif de 30mm. Histoire d'avoir un peu d'action avant de rejoindre le bunker où il doit assister les ingénieurs et militaires iraniens.
Le premier contact est tout juste amical, ce sont des pros qui bossent et qui n'ont qu'une idée en tête: casser de l'américain. Valéri est là pour chercher les cibles à partir des photos satellites et du renseignement militaire. Il connaît toutes les combines du camp adverse pour se dissimuler: écoles, hôpitaux, filets de camouflage, ...Il devine l'ennemi, ses ruses. Les iraniens apprécient vite ses compétences pour choisir les cibles.
Valeri rencontre la sublime Roxana aux yeux de braise. Elle porte le voile mais elle n'est pas de confession islamique, c'est une adoratrice du feu sacré ou Atar, l'ancienne religion de la Perse. C'est une ingénieure spécialiste des guidages et brouillages sur des milliers de kilomètres. Elle est redoutable. Ses drones frappent avec précision.
-Colonel Valeri, nous avons un problème. Je lis dans vos yeux que vous me désirez sexuellement et ce n'est pas autorisé en dehors du mariage.
-Je ne comprend pas ce qui m'arrive. En votre présence je suis aussitôt en érection et c'est presque douloureux.
-Ma chatte s'est ouverte d'un coup et j'ai la culotte trempée. Ce sont des signes qui ne trompent pas. C'est Ahura Mazda qui a jeté son feu divin sur nous et qui embrase notre désir.
-C'est de la sorcellerie ?
-Non, juste l'amour pur, l'Ameretât, l'amour qui ouvre les portes de l'immortalité. Il faut consommer. Les lois en Iran permettent le mariage de circonstance pour une durée déterminée lorsque l'homme est loin de chez lui, ce qui est ton cas. Laisse moi faire je m'occupe de tout.
Moins de Quinze minute plus tard, Valeri et Roxana sont devant le général Razeneh qui commande cette base iranienne secrète. Un héros de la guerre contre l'Irak, un vieux routard de l'art de la guerre.
-J'ai juste besoin de recueillir vos consentements sans contraintes et vos signatures au bas de cet acte.
Roxana sort deux alliances en vieil or patiné. Celles ci proviennent de sa très vieille famille de Perse et ont traversé les siècles et peut être les millénaires. Ils signent le document.
-Vous voilà Mari et femme pour la durée qui vous conviendra. Mais attention, pas de gestes trop ....enfin vous savez quoi sur cette base fermée. De la retenue, la plus grande discrétion lorsque vous n'êtes pas seuls.
-A ce sujet mon général, mon épouse et moi nous souhaitons habiter dans le petit village Tatar, juste en bas de la falaise, c'est là que je réside. Je ne supporte pas les bunkers.
-C'est parfait et je vous accorde 6 heures de permission. Après il faut revenir pour la nouvelle série de frappes, j'ai besoin de vous.
Valéri et Roxana se sont éclipsés avec leurs alliances aux doigts. Mari et femme en quelques minutes. Qui a dit que la République Islamique d'Iran était archaïque?
Lorsque Valeri a plongé son pieux dans la chatte ruisselante de Roxana, ils ne se sont plus posé de questions.
-Mais tu es vierge !!!
-Bien sûr, pas d'acte d'amour en dehors du mariage. Tu es le premier et je suis ta propriété entière et totale.
Valeri retourne sa compagne et il la sodomise d'un coup. Diable qu'elle est subliment belle avec cette croupe ferme et bien bombée ! Un cul d'enfer ! Il explose sa jouissance en elle.
Il allume un cigare de havane, se sert un excellent "cognac" de Crimée et caresse les longs cheveux noir de sa femme, tendrement lovée dans ses bras.
-c'est hauvathât, la pleine santé lui dit Roxana. Nous sommes bien dans ce lit, détendus, notre esprit flotte à la recherche du Khashtra, le royaume de Dieu. je ne savais pas que la jouissance sexuelle c'était si fort et si bon.
-Nous avons tout notre temps, dit Valeri. Avant de retourner au boulot, allons manger des poissons grillés sur le port, ils sont excellents. Le mariage me donne très faim.
-Fouette moi avant ! Marque ta propriété dans ma chair et reprends moi par les fesses, j'ai adoré.
Valeri a un regard torve. Le loup de l'Oural se lèche les babines. Il sort sa cravache cosaque. Le dos de Roxana est vite en sang. Puis il s'enfonce en elle, par derrière, d'un violent coup de rein. Il plaque sa main sur sa bouche pour contenir ses hurlements de douleur qui deviennent vite de violents spasmes de plaisir.
-Voilà notre pacte de sang et d'amour est scellé. Tu es bien mon épouse et....c'est un mystère...peut être depuis toujours.
Roxana ne dit rien et le regarde de ses yeux de braise.
-Allons manger ces délicieux poissons grillés sur le port et remontons vite nous mettre au boulot. Le général Razeneh nous attend pour casser de l'américain et de l'anglais.
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Madame Wolf lui dit :
— Si je peux vous donner un conseil, cher ami, c'est de garder Summer. Sans elle, cette fille fait n'importe quoi.
Non mais, de quoi elle se mêle ? Je lui dis :
— Dites, Madame...
— Oui ?
Tout le monde me regarde, je rougis. Et Sara, sa petite chérie, me dit :
— Si tu laissais parler les grandes personnes ?
Comme sur le toit du building ! Oh, celle-là, je vais la... et puis non, je m'en fous. Je murmure :
— Sale garce !
Je me lève et je me dirige vers la porte. J'en ai marre ! Monsieur Sam dit :
— Summer, intervient !
Aussitôt, elle vient vers moi, pour me prendre fermement par l'aisselle et l'épaule, comme elle a l'habitude de le faire. Elle me pousse contre un mur, puis elle approche son visage à deux centimètres du mien en disant :
— Arrête de faire la gamine, sinon je te corrige devant tout le monde !
Elle a parlé assez bas heureusement. Je réponds :
— Mais, je... je suis perdue... Je ne comprends même pas ce qu'on me veut. Est-ce que tout ça est vrai ? Je ne sais pas si je dois accepter. Qu'est-ce que je dois faire ?
— Tu acceptes et tu demandes deux choses, d'abord moi, et ensuite de continuer à habiter dans la maison de Malibu.
— Mais...
Elle me serre méchamment le bras en disant :
— Non, Ashley, pas de mais. La seule chose que tu as le droit de dire c'est "Oui Summer". Vas-y.
— Oui... Summer...
Un "mais" me brûle la langue, mais... je me tais et je me frotte le bras. Summer ajoute :
— Va t'excuser.
Elle m'amène devant le groupe qui discute. On nous regarde et je dis :
— Excusez-moi, mais... tout ça est tellement inattendu et...
Summer me dit :
— Excuse-toi poliment auprès de Sara.
C'est la deuxième fois que je m'excuserai ! Je lui dis :
— Excusez-moi, Mademoiselle, je suis un peu perdue et...
Elle a un petit geste désinvolte comme pour chasser un insecte. Monsieur Sam s'adresse au Président :
— Vous voyez, Summer est indispensable.
— D'accord, on l'engage.
Et là, je surprends un échange de regard entre Monsieur Sam et Summer... Je crois qu'ils savent très bien ce qu'ils font : Summer, Monsieur Sam, Madame Wolf, Sara... Ils veulent que le Président engage Summer... pour quelle raison ? Je ne sais pas, mais, moi, ça m'arrange. Je dois avouer que même quand Summer m'oblige à faire quelque chose, ça me plaît. Je ne parle pas du saut à l'élastique !
Ils parlent encore de choses et d'autres, moi je colle Summer, comme à mon habitude. Le Président me dit à nouveau :
— Alors Ashley, on se marie ?
— Oui, avec plaisir... mais il y a deux choses que je voudrais : Summer et pouvoir continuer à aller dans la maison de Malibu.
— Summer, je viens de l'engager, quant à la maison...
Il se tourne vers Sam qui lui dit :
— C'est la maison de Leyssens, on y a été ensemble. Il est en Thaïlande.
— Ah oui, je m'arrangerai avec lui. C'est d'accord pour que tu habites là quand tu n'es pas à la Maison-Blanche.
Je me lève pour aller l'embrasser. Monsieur Sam me dit :
— Il y a quelques documents que tu devrais signer.
C'est l'homme grisonnant qui me les apporte. Je les signe sans les lire. Je fais confiance à Monsieur Sam.
Depuis que j'ai assisté à la punition des filles, j'ai un peu le feu au cul, comme on dit, dans ma campagne. Je voudrais Summer ou un mec costaud et hétéro (non, pas le Président). Justement, il me dit :
— On va aller dans la chambre, il y a une petite surprise pour toi.
Quoi ? Un yacht, un brillant ?
On monte et dans la chambre, il y a Tex, mon beau Texan. On s'embrasse et je dis au Président :
— Juste ce qu'il me fallait après avoir vu les filles fouettées.
John rit et nous dit :
— Je vous laisse, j'ai du travail. Je viendrai vous chercher pour le petit déjeuner, demain matin.
Là, je veux quand même une explication. Je lui demande :
— John, voulez-vous bien venir trois minutes sur la terrasse?
— Oui, bien sûr.
On sort et je lui dis :
— S'il vous plaît, expliquez-moi.
— J'aime les femmes volages, surtout s'il s'agit de ma future femme. Je suis excité à l'idée que ma femme se fait trousser dans la chambre à côté de la mienne. Tu comprends ?
— Oui.
Non, mais ça ne fait rien, tant que je peux m'envoyer en l'air avec Tex. Il m'embrasse... sur la joue et il sort de la chambre en disant :
— Bonne nuit, les amoureux
J'enlève ma robe... Tex me dit :
— C'est dingue, tu vas devenir la première dame.
— Il paraît, mais je n'ai pas envie que tu me baises comme si j'étais la future femme du Président.
Il comprend ce que je veux dire. Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— À poil, petite salope !
Ouiii, c'est ça... J'enlève ma robe... On s'enlace, on s'embrasse, on se renifle, on se lèche. Il me dit :
— Mets-toi à 4 pattes, je vais te monter.
— Oh ouiii !
Après avoir baisé et joui, on s'endort dans les bras l'un de l'autre...
***
Le lendemain, je me réveille et dans la pénombre, je vois le Président assis dans un fauteuil. Il me sourit et dit :
— Bonjour Ashley. Ton Texan t'a bien baisée ?
— Comme une reine ou plutôt comme une pute.
Il rit. Je fais rire le Président des États-Unis...
Tex se réveille et se lève. Il salue le Président, la bite à l'air, puis il va ouvrir les volets. Je me lève, on est tous les deux nus. J'embrasse Tex en disant :
— Bonjour mon chéri.
Oui, j'ai compris que c'était ce qu'il voulait, le Président ! On s'enlace... mais sans s'embrasser, ce sera après le lavage des dents. Le Président semble fasciné par le spectacle de sa future femme nue dans les bras d'un autre homme. Summer lui dirait "ferme la bouche, on va déjeuner". Je vais lui faire comprendre : j'enfile ma robe et je lui dis :
— J'ai faim...
— Oui, moi aussi, on descend...
Tex me prend par la taille, tandis que le Président marche derrière nous. Franchement, cette situation est tellement bizarre que j'ai encore un doute. Qu'il soit le vrai, c'est sûr. Personne ne ferait une blague aussi énorme... C'est plutôt que je doute qu'il m'épouse... Bah, j'aurai pris du bon temps ! Dès qu'on arrive dans la salle du petit déjeuner, des hommes viennent à notre rencontre. Certainement des gardes du corps. Ils sont suivis par une jolie femme dans la trentaine. Elle nous dit :
— Bonjour Monsieur le Président, bonjour Mademoiselle.
Le Président me dit :
— Voici Madame Conway, elle sera... ta secrétaire.
On se serre la main. Qu'est-ce que je vais faire avec une secrétaire, moi ? Elle est jolie, c'est une brune aux yeux clairs, mais bon, j'ai ce qu'il faut à la maison. On va s'asseoir à une table. Des serveuses apportent du café, des crêpes et pour moi, des oeufs aux lards avec des patates. Ils sont vachement bien renseignés sur mes goûts. Monsieur Sam a dû leur en parler. Le Président me dit :
— Madame Conway te mettra au courant.
Puis à elle :
— Comme je vous l'ai dit, je vais épouser Mademoiselle Stirland.
— Toutes mes félicitations, Monsieur le Président. Elle est très belle. Peut-être vêtue d'une façon un peu révélatrice pour une première dame...
On rit... C'est vrai, je suis nue sous ma robe transparente de sex shop. Il répond :
— Oui, c'est exceptionnel. Je dois y aller. Termine ton petit déjeuner, Ashley. Madame Conway te déposera où tu veux.
Il m'embrasse sur la joue et s'en va, suivi de ses gardes du corps. Je mange mes oeufs et, entre deux bouchées, je dis à la femme :
— Vous savez, je continue à me demander pourquoi le Président m'a choisie.
— Oui, je comprends que vous soyez un peu perdue. Il a besoin d'une très jolie épouse pour faire taire les rumeurs sur ses... moeurs. Et aussi pour ses voyages à l'étranger. Paris, Tokyo... Je vous expliquerai tout ça.
Fin de la troisième partie.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
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Charlotte déverrouilla avec peine les cadenas qui la retenaient encore prisonnière des chaînes, dénoua rageusement le bâillon et se coucha en chien de fusil, la tête enfouie sous les draps. Elle tremblait toujours, mais de froid cette fois. Tous ses muscles, raidis par la tension des menottes métalliques, lui faisaient mal. Elle aurait voulu remuer, se lever, s'habiller. Tout effort lui semblait insurmontable. Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses chaînes, elle se sentait plus impuissante que lorsqu'elles l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais les épaules secouées de spasmes, et cela dura assez longtemps. Elle dut dormir un peu. Lorsqu'elle s'éveilla, le silence dans la chambre était total. Ne pas ouvrir les yeux. Ne pas s'éveiller tout à fait encore. Profiter du demi-sommeil pour continuer à croire que tout cela n'était qu'un rêve, un fantasme trop fort, trop présent, qui raisonnait encore en bas de son ventre. Pourquoi m'avait-elle contrainte à une telle séance ? Avait-elle voulu me faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à m'imposer un tel jeu. Cela ressemblait plutôt à un passage obligé, une sorte de rituel auquel elle-même n'aurait pu échapper. Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Juliette. Charlotte secoua la tête. Elle était folle de remuer de telles pensées. Elle ne devait pas avoir peur. Et si sa Maîtresse avait encore eu l'envie de l'offrir à une amie ? Charlotte avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, elle la taraudait et ne la lâchait plus. Juliette voulait l'offrir à une amie. Elle lui a donné l'adresse. Elle lui avait dit qu'elle trouverait là une jeune femme qui n'atteint le plaisir qu'en vivant ses fantasmes. Elle mime la résistance mais c'est pour mieux en profiter. N'a-t-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement les fantasmes de viol ? Des pas dans le couloir. Les voilà qui approchent. Elle cessa de respirer. Elle les entendit s'arrêter devant la porte de la chambre. Une clé tourna dans la serrure et la porte s'entrouvrit. Charlotte distingua dans l'embrasure une silhouette. La lumière l'aveugla. C'était Juliette mais elle n'était pas seule. Celle qui l'accompagnait la considérait d'un œil narquois. Elle se coucha sur le lit, les mains derrière la nuque. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie mais mêlée d'une extrême élégance. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait plus de temps mort, de rémission. Celle qu'elle attendait, était déjà présente, déjà Maîtresse. Charlotte la vit poser les mains bien tendues de part et d'autre de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu, du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la violence d'auparavant. Elle ouvrit son sexe comme on ouvre une orange, avec soin, en faisant attention à ne pas en perdre le nectar. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que la fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait réussir à jouir pour la satisfaire et pour qu'elle lui fiche la paix. Peut-être que, comme avec sa Maîtresse, si elle parvenait à se mettre en situation de spectatrice, parviendrait-elle à exciter ses sens. L'inconnue passa plusieurs fois sa langue sur le sexe de Charlotte, de l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, aspirant la chair tendre des petites lèvres, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut, un peu plus bas. À l'instant même où l'inconnue mordilla son clitoris, Charlotte se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la jeune femme, s'étant tout à fait rhabillée, lui détacha les mains et lui donna des consignes pour leur toute prochaine rencontre. Ce soir-là, le sommeil ne vint pas. Bien sûr, elle avait eu peur, bien sûr elle avait eu honte. Elle obéissait aux ordres de Juliette comme à des ordres en tant que tels, et lui était reconnaissante qu'elle les lui donne. Elle m'attendait sur un canapé. Un bras étendu sur l'accoudoir en velours grenat. Jambes croisées, pieds nus, ongles lissés d'un vernis rouge. En dessous noirs. Autour de vingt heures, Charlotte, en retard sonna à la porte. Trop facile, pas de punition, l'inconnue ne fut pas dupe. Anxieuse, elle poussa la porte entrouverte. À double tour, la referma. Accueillie dans la pénombre fraîche du salon par une jeune fille nue, complice des jeux. En fond sonore, les "Trois Gymnopédies" de Satie. Doucement le piano pour entendre le bruit de ses pas quand sur le parquet point de Hongrie, elle se déshabilla lentement, une épaule après l'autre, sa robe glissa sur le sol doucement pour écouter le clapotis du sexe entre ses doigts. L'inconnue décroisa ses jambes, les paumes claquant sur ses cuisses, la pria d'avancer. La flamme des bougies lançant des lueurs dansantes sur leurs visages, semblait réveiller des ombres dans le haut plafond. Elle eut les caresses et la bouche de l'inconnue. Cette bouche alla jusqu'au secret de son corps, au plus secret de son être émotif dans la chaleur humide que le désir enfiévrait. Tout d'un coup, elles ressentirent, cette étrange douceur, cette paix heureuse des amantes. Ce que l'inconnue exigeait d'elle, Charlotte le voulait aussitôt, parce qu'elle le lui demandait, aussi par respect et admiration. Mes yeux se retournent vers ton sourire. Le silence, nous l'avions décidé ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas hurler quand quand je te flagellerai jusqu'au sang. Tu n'as pas le choix. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible de la séance. Charlotte ne sait plus ce qu'elle veut, le fouet, oui mais pas pour son plaisir. De l'amour des femmes, elle ne connaissait rien d'autres que quelques privautés, quelques complaisances accordées avec des camarades de classe, à la limite du jeu mais bientôt par dessus la nuque passe le harnais en cuir. Son corps supplie, toujours nue, de dos sur mes genoux. Bientôt mes doigts, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de tes lèvres. Alors, les omoplates ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Le grain de ta peau sur ma langue. Les lèvres de ton sexe sur la pulpe de mes doigts, ta joue sur mon épaule, mes mains ont fermé alors les crochets. Mon souffle effleurant le profil de tes seins dressés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie d'arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par la nuque, te renverse sur le canapé, je te dévore. Tu te débats, tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de solitude. Tout est évident. Tu es allongée, au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrecuisse à peine ouverte. Le désir est prégnant, ton sexe est brûlant, l'émergence de sa pointe, la moiteur de ses plis, les battements de sa matrice. Elle lui apprit et lui révéla son corps, par des caresses d'une insidieuse lenteur, par des baisers qui n'en finissaient plus d'éveiller en elle des ondes de plaisir presque intolérable. De la bouche venait alors calmer la fièvre qu'elle avait fait naître, s'abreuvant alors à la source même d'où jaillirait la jouissance. Tu deviens pourpre, et en même temps que tu rougis, tu es ridicule de rougir. Tant de pudeur chez une fille complaisante. Tu te tais. Quand bien même le voudrais-tu que tu ne pourrais parler. Tes soupirs, les plaintes d'extase, les gémissements de volupté ont pris toute la place dans ta poitrine et dans ta gorge. Tu deviens muette d'un incomparable bonheur charnel. Nos cris meurent en un baiser brutal, comme la secousse qui bascule. La fleur sanguine laisse sourdre son suc aux mille parfums dans un mouvement de bacchanale déchaînée, sanglot de l'extériorisation extrême de ta sensualité fouaillée. Tu es ouverte, béante, les lèvres palpitantes, la vulve agitée de pulsions enflammées et suintante de son miel blanc et blond. Nous basculons, enroulées l'une à l'autre dans un enlacement tortueux qui nous emplit de joie enfantine. Cessant de lutter, désespérée, retrouvant la joie de vivre, honteuse et fière, tu t'abandonnes alors aux bras qui te meurtrissaient hier. Aucune nuit pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans être battue. Elle semblait appartenir à un autre monde. Quelque chose d'indissoluble et de fatal, une puissance invisible les liait bien plus que dans le bonheur et l'euphorie, errant dans le pur illogisme de la réalité, ne rendant de comptes à personne, forme suprême de la liberté dont elles usaient dans le bien comme dans le mal. Leur idéal avait changé d'objet. Leur frénésie était un peu glacée. Se laisser toucher, se laisser fouetter, être docile et nue. Pour l'amour qui fait battre le cœur, on ne forçait personne. Charlotte fut éblouissante de félicité. Tel l'envol gracieux d'un oiseau nocturne dans un jardin endormi, elle s'abandonna sans pâlir, corps et âme, à la bouleversante incantation sacrée du rite célébré du plaisir des chairs. Elle entendrait, encore une fois bientôt Juliette, étendue à coté d'elle, respirer dans la nuit. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Son récit : Semaine 25 Récits écrit par ses soins, mon ex petite soumise, si jeune, si bonne élève en apprentissage de la GP.
Sur mes ordres, elle suivit son auto-formation, et assez médusée, incrédule, s'appliqua après avoir regardé quelques vidéos de gorges profondes que je lui imposais, car pour elle ce monde n'était pas possible, et mesura en solo sa progression. Avec quelques exercices imposés au quotidien, avec en exemple l'introduction de ses doigts, 2 au départ, puis trois, puis, bien plus difficile, en sextoy de taille correct, elle finit après quelques mois à me prendre dans l'intégralité; délicieuse, délicate, machine...
"... J'arrive bientôt chez mon maître, l’adrénaline augmente. Je suis en voiture, je m'arrête à l'entrée de chez lui pour réaliser ce qu'il m'a demandé de faire. Je retire mon string pour l'enfoncer dans mon vagin. Ce n'est pas si facile que ça, mais le voici en place, enfin... Je repars et arrive chez lui. Je marche jusqu'à la porte d'entrée. La sensation est un peu étrange, mais au fur et à mesure des pas, je m'y habitue. Je frappe, il me dis d'entrer.
Je dépose mon sac à main puis je le découvre, près de la salle de bain, avec seule tenue son boxer, il sort tout juste de sa douche. Il me rejoint, nous nous embrassons délicieusement. Nos mains caressent le corps de l'autre. Il passe une main sous ma robe pour vérifier que je n'ai pas fauté. Je caresse son sexe déjà dur, retire son boxer, puis je me met à genoux pour commencer à l'engloutir. il décide de se mettre à son aise et s'assoit dans un fauteuil. Je continue donc à le sucer et à lui montrer ma progression pour la gorge profonde. Il se relève puis me demande de m'asseoir à mon tour dans le fauteuil, les jambes relevées et posées sur les accoudoirs. Il peut enfin découvrir le joli spectacle de la dentelle bleu qui dépasse de mon vagin. Il admire, prend quelques photos puis vient près de moi pour m'embrasser, caresser mon clito, y passer sa langue, enfoncer un doigt parmi la dentelle. Je le suce à nouveau, il s'enfonce parfois pour vérifier ma progression dans ma gorge. Il me demande de m'allonger sur le dos sur le fauteuil, les jambes et le cou posés sur les accoudoirs. Il enfonce son sexe dans ma bouche et à l'entrée de ma gorge. C'est difficile, les larmes montent. Il part dehors puis à un moment, il revient avec un fouet d’attelage, il le pose puis revient à mes côtés. Il se rend compte que je ne lui ai pas demandé mon collier. Je vais donc être une nouvelle fois punie.
Nous allons dans la chambre, il m’ordonne de me mettre à quatre pattes. Il sort de la pièce un moment. Je sais ce qu'il est parti chercher. L'heure de ma 1ere punition arrive. Je l'entend revenir puis les 1ers coups se font sentir sur mes fesses. Chaque coups de fouet me fait sursauter et me coupe la respiration. C'est une douleur excitante. Il s'arrête au moment ou la douleur devient un peu plus difficile. Je sais que la punition n'est pas terminée. Il me demande de mettre un foulard sur mes yeux puis il attache mes poignets à mes chevilles. Ainsi je suis à lui. Je sais exactement ce qu'il va se passer. Il me place, mon visage au bord du lit. Puis s'enfonce dans ma bouche et au bord de ma gorge. C'est difficile. Puis à un moment, son gland passe la glotte puis je sens son gland au fond de ma gorge. Les larmes coulent, il se retire puis me prend dans ses bras. Sans le comprendre, il me pénètre puis s'enfonce bien profond d'un coup. Je jouis de suite. Chaque coups de reins est délicieux et chaque fois que son gland est au plus profond de mon être, je jouis, 11 fois il me semble. Nous reprenons nos esprit dans les bras l'un de l'autre.
Nous nous retrouvons dans la salle pour boire un verre. On s'embrasse puis mon maître me fait reculer jusqu'à arriver au niveau du fauteuil. Il me tourne, me cambre sur le fauteuil. Il me pénètre ainsi, ses coups de rein sont une merveille, par moment mes pieds ne touchent plus le sol, je jouie . Je m’allonge sur le fauteuil ou il me sodomise. Le sentir entrer à cet endroit est délicieux. La position n'étant pas très pratique, je m'installe sur la table. Il me sodomise à nouveau. Je pousse des cris de plaisir, nous jouissons ensemble.
L'heure du déjeuner est arrivée, nous prenons le temps de manger, de discuter…. A la fin de ce déjeuner, je suis debout à la porte, j'admire son extérieur si paisible. Et là, le maître me demande de me pincer un téton. J’exécute, je pince de plus en plus fort à sa demande. Il les pince de lui-même puis s'arrête et comme si de rien n'était nous allons boire notre thé et discuter.
Nous nous mettons au lit pour une petite sieste… au réveil, il part dans une autre pièce, mais avant il me demande de me caresser, d'enfoncer mes doigts en moi. Je le fais et lorsqu'il revient, il me regarde, se caresse…. Il vient près de moi pour que je puisse le sucer pendant que je continue d'activer mes doigts. Nous nous mettons en position 69. Sentir la langue de mon maître est tellement bonne que cela fait monter mon désir. J'essaie la gorge profonde de moi-même mais j'ai beaucoup de mal. Le maître décide donc de me le faire. Il me met de nouveau le visage au bord du lit puis il commence. C'est difficile mais son gland entre dans ma gorge, je le sens faire quelques vas et viens puis se retire. Il me récompense en me pénétrant. C'est si bon de le sentir me remplir après un tel effort. Je jouis de nouveau plusieurs fois. Une petite pose s'impose.
Je commence à le sucer, il durcit au contact de ma langue, puis en position 69 de nouveau. Je fais entrer petit à petit un peu plus son sexe dans ma gorge puis le voilà au fond, sans que le maître ai forcé. Je fais quelques légers vas et viens puis me retire. Le maître me pénètre en levrette, ses coups de reins me font sortir des cris. Je jouis, il continue ses coups de reins puis il se retire, je le prends en bouche puis me il fait don de son nectar. J'avale jusqu'à sa dernière goûte, dans un état second, tremblante, fiévreuse .
Une journée avec des difficultés est passée, mais qui m’aura donner beaucoup de jouissance. Je suis fière de ma progression et remercie mon maître d'en être mon guide.
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C'était pour nous transgresser un vrai tabou, et dans l'idée que nous nous en faisions nous mettre un peu en danger (à la genese de l'idée) que d'envisager de tester le fouet. La pratique est sulfureuse mais lors de notre expérience de béotiens, nous l'avons vécu comme un moyen terriblement sensuel et érotique qui nous a fait découvrir de nouvelles sensations.
Qu'est ce qui nous titillait dans le fouet ?
Pour nous, c'etait un moyen d'ajouter un élément de domination et de contrôle dans nos rapports sexuels. Nous avons été surpris de découvrir sur les forums que d'autres s'y adonner simplement pour ajouter de l'intensité et de l'excitation à leurs expériences sexuelles sans aucune arrière pensée D/s ou SM. Même avec bien des précautions, le fouet fait mal. Je crois que c'est cette douleur qui m'a donné beaucoup de plaisir (j'étais celle qui était fouettée).
Quelle que soit vos, motivations si vous tentez l'expérience, il me semble important de garder deux choses à l'esprit avant d'utiliser un fouet : la sécurité et le consentement. Le fouet n'est érotique pour les deux partenaires seulement si les deux partenaires sont d'accord pour explorer cette pratique. La pratique n'est pas neutre donc ne vous lancer pas à fouetter votre partenaire où à vous laisser fouetter si vous n'êtes pas totalement sûr(e) d'en avoir envie. Vous devez vraiment en discuter au préalable, pour être sûrs de ce que vous souhaitez faire et établir des limites claires. Une fois que vous serez l'un et l'autre certain de voulour vous lancer, viendra le moment absolument nécessaire d'examiner avec minutie les protocoles pour sécuriser l'expérience.
LA SECURTE AVANT TOUT !!!
Utilisés correctement, les fouets peuvent être de délicieux outils de perversité. Cependant, l'utilisation du fouet comporte des risques qu'il ne faut pas néglifer. Pour réduire ces risques, consultez les specialistes, sur ce site ou sur Fetlife.
Nous avons retenus ces principaux conseils :
- Établissez des règles et des limites claires avant le début du jeu. Cela permet de s'assurer que tout le monde est sur la même longueur d'onde et sait à quoi s'attendre.
- Choississez un fouet qui soit cohérent avec votre expertise de cette pratique. Si vous débutez choisissez un fouet qui ne risque pas de blesser en profondeur. Privilégiez le daim, le cuir ou le nylon. Évitez d'utiliser des fouets avec des picots ou autre qui mal utilisé peuvent aboutir à des blessures profondes.
- Échauffez-vous avant de jouer en pratiquant des frappes sur vous-même ou sur un oreiller. Vous pourrez ainsi vous faire une idée du niveau de force que vous devez utiliser et de la réaction de votre partenaire.
- Lorsque vous frappez votre partenaire, visez toujours les zones charnues comme les fesses, les seins ou les cuisses. Évitez les zones telles que la colonne vertébrale, les reins ou la gorge, car elles peuvent causer des blessures graves.
- Soyez attentif au langage corporel et à ce que votre partenaire peut vous dire pendant le jeu (et prevoyez un safeword). Si votre partenaire semble mal à l'aise ou utilise son mot de sécurité, arrêtez immédiatement et faites le point.
- L'après-jeu est tout aussi important que les préliminaires ! Prenez le temps, une fois le jeu terminé, de vous caliner et de "redescendre" progressivement.
Conclusion :
Lorsqu'ils sont utilisés de manière sûre et consensuelle, les fouets peuvent ajouter un élément de piment et d'aventure à toute relation. Si vous souhaitez essayer le fouet, veillez à communiquer franchement avec votre partenaire sur vos intérêts et vos désirs au préalable. En fixant des limites claires, vous vous assurez que chacun est à l'aise et en sécurité pendant le jeu.
Et consultez des spécialistes (nous n'en sommes pas) si vous souhaitez explorer l'utilisation du fouet en profondeur.
Prudence. Prudence. Prudence :)
(photo du net)
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Juliette ramena Charlotte à Paris une semaine avant la fin de septembre. Les anneaux qui trouaient le lobe droit de ses grandes lèvres ne la faisaient plus souffrir. Les marques imprimées par le cuir du fouet lors de la dernière séance étaient creusées dans sa chair comme par une gouge, hautes de plusieurs centimètres. Quand elle se présenta à la porte, Charlotte se sentait nerveuse. Sa Maîtresse lui avait ordonné de s'offrir à une inconnue rencontrée par hasard dans un restaurant chic. Un peu affolée à l'idée d'affronter cette nouvelle épreuve inattendue, ses jambes tremblaient. Autour d'elle, tout s'écroulait. Elle ne savait plus. Aurait-elle la force et le courage d'appuyer sur le bouton de l'interphone et de se soumettre à tous les fantasmes d'une étrangère ? Seule face à elle-même, elle demeura là, interdite de longs instants. Tout se bousculait dans sa tête. Mais finalement, elle pensa à sa Maîtresse, à la force du lien qui les unissait, et surtout à la fierté qu'elle éprouverait quand tout serait fini. Elle réussit à contrôler les battements de son cœur et elle pressa sur le bouton. Aucune voix ne répondit, mais la porte s'ouvrit. Elle serait alors rendue plus profondément esclave. L'idée de voir son corps si fragile labouré par le fouet, son ventre étroit écartelé, la bouche pure hurlante, et des larmes collées à ses joues, avait été un mois plus tôt soulevée d'horreur, Charlotte en fut alors heureuse. Elle pénétra dans l'entrée de l'immeuble et se dirigea vers l'ascenseur. Il était encore temps de faire demi-tour, mais maintenant elle ne voulait plus reculer. Elle frappa à la porte, sans même sans apercevoir. Elle étouffait, mais l'inconnue apparût. Elle était réellement superbe et devait avoir son âge. Au comble de l'émotion et de l'excitation, elle commit sa première faute, en oubliant de se déshabiller. L'inconnue le fit pour elle, avec grâce et naturel. Puis, elle retira à son tour son jean et son chemisier. Son corps était absolument parfait. Charlotte se sentit soudainement complexée. Elle connaissait ses imperfections, que Juliette ne manquait pas de critiquer cruellement. Elle avait des petits seins. Et ses cheveux trop courts lui donnaient un air de garçon manqué. En se surprenant dans le reflet d'un miroir, elle se rassura. Son bronzage la rendait attirante mais timide et nue, les mains croisées sur le pubis, elle avait l'air d'une escort-girl inexpérimentée. L'inconnue se leva, se dirigea vers Charlotte en la fixant du regard. Arrivée près d'elle, brusquement elle la gifla violemment. La jeune fille surprise et épouvantée recula en un éclair, protégeant son visage rougi de ses deux mains. - Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait. - Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ? - Oui. - As-tu retiré ton plug anal ? - Oui - Parfait, prends celui-ci et enfonce le profondément dans ton cul, mais à sec, sans préparation. - Mais, c'est impossible. Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau. - Oui, oui ne vous énervez pas. Charlotte se rappela que Juliette, le premier soir de leur rencontre, avait fait de même. Après tout, elle n'était plus à elle. Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, l'inconnue n'avait pas choisi un gros. Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle. - OK viens t'asseoir près de moi. - Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir. Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras, tu t'y feras très vite. - Maintenant, allonge-toi sur le ventre sur le canapé. Ce qui d'elle était le moins à elle, était toujours son étroit pertuis qui pouvait si bien servir pour ainsi dire en dehors d'elle. Curieusement, la voix de l'inconnue était devenue plus chaleureuse, presque amicale. Elle massa les fesses de Charlotte avec application, en faisant glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta, ôta le plug anal et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Elle présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. L'inconnue vida la moitié de l'huile dans le rectum déjà dilaté. "– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal". Elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation. Elle lui ordonna de ne pas bouger en lui saisissant ses lèvres. L'inconnue enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche. Elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de de l'inconnue conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte songeait que le mot s'ouvrir à quelqu'un, qui veut dire se confier, n'avait pour elle qu'un seul sens, littéral, physique, et d'ailleurs toujours absolu. Car elle s'ouvrait en effet de toutes les parts de son corps qui pouvaient l'être, il lui semblait que c'était sa raison d'être. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvement du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. L'inconnue le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, l'étrangère devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle pensait fort à sa Maîtresse qui l'encouragerait. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Il allait de soi qu'elle serait ainsi à sa disposition, et se mettre nue devant cette femme qui ne lui parlait pas et la regardait à peine, lui semblait aussi redoutable que d'être mise à nue constamment devant les amies de Juliette. L'inconnue admirait Charlotte qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Encore un nouveau gage d'abandon. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et l'inconnue écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des deux femmes. Il était étrange que Charlotte en fut comblée. Pourtant, elle l'était. Elle se prêtait ainsi à ce que l'inconnue lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus grande encore, lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage. Le devinant, l'inconnue ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors Charlotte, détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant. La décharge fut intense et l'orgasme violent. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. L'inconnue sentit la jouissance envahir Charlotte par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se fendirent en obéissant. Charlotte desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois. Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors l'inconnue retira très lentement son poignet. Charlotte était suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse et détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant. - Je suis donc anale ... soupira-t-elle. - En doutais-tu ? lui répondit l'inconnue. - Vous reverrais-je bientôt ? demanda Juliette. - Certainement, ma chérie. Mais n'oublie pas le plug anal, tu le porteras désormais en permanence. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Il y a des gens classes, comme je pensais. Il y a aussi deux actrices que je reconnais... et puis des esclaves pas maquillées et avec les cheveux tirés. On va s'asseoir dans un divan... Une servante vient aussitôt me proposer du champagne. Tandis que je bois avec classe, mon pote John me dit :
— J'ai pensé que tu aimerais assister à la punition de ces filles...
— Oh oui... m'sieur... euh... John. Ce sont des esclaves qui ont fait une bêtise ?
— Non, pas du tout. Ce sont des étudiantes en droit qui ont fait un site qui me dérange beaucoup. Alors, on va les punir un peu. Celles qui vont faire amende honorable en seront quittes pour avoir passé un moment un peu désagréable, celles qui persisteront dans leurs erreurs seront vendues comme esclaves à Djibouti ou à Shanghai... quelque part loin !
— Super idée...
Je vous rappelle que ces filles attaquent les États-Unis à travers notre Président... Il ajoute :
— On les fait mariner un peu. La peur de la punition à venir est déjà une punition.
Quel homme raffiné... C'est un peu cruel, mais ces filles l'ont cherché... Je réponds :
— Elles n'ont que ce qu'elles méritent.
— Viens, je voudrais te parler en privé...
Oui, mais moi, je voudrais voir les filles fouettées... mais bon, qu'elles attendent... On va au 3e et dernier étage de l'hôtel. Je me doute qu'il en veut à ma vertu... Mais tirer un coup, je ne dis jamais non, surtout au Président...
Je me déshabille. Quand je suis nue, je le regarde... Il est toujours habillé... Et alors, on fait quoi ? Il me dit :
— J'aimerais te voir avec un homme... Tu serais d'accord ?
— Ben... oui.
— J'arrive.
Il sort et revient quelques minutes plus tard avec un grand mec costaud. Belle gueule de baroudeur... mon genre. Le mec me sourit et se déshabille... Ouaouh ! Il est musclé et il a une bite qui vise déjà ma chatte. John me dit :
— Suce-le.
Alors là, c'est pas de refus. Je mets à genoux et je commence par embrasser le bout mouillé de sa bite, ses couilles gonflées, les poils du pubis... Le Président vient tout près regarder ma langue tourner autour du gland du costaud... Il me dit :
— Je voudrais te voir lui lécher le...
Il cale. Aller, accouche ! Je lui propose :
— Le trou du cul ?
— Ouiii...
Il est ravi. Je commence à le trouver un peu spécial, le Président. Le costaud se met à quatre pattes et moi, je me mets à genoux derrière lui. J'écarte ses fesses musclées avec les mains.
Il a une odeur de transpiration mélangée à un parfum pour homme, une odeur plaisante. Le Président vient à nouveau regarder de tout près. Tu veux du spectacle ? OK. Je lèche l'anus du gars et y enfonce même la langue. Il me dit :
— Tu aimes faire ça...
— Oui m'sieur... euh, oui John.
— Tu as envie de te faire baiser ?
— Grave : je suis toute mouillée.
— Allez-y.
Le costaud se relève et me prend dans ses bras aussi facilement que si j'étais une poupée Barbie. Il me met sur le lit, se couche sur moi et m'enfonce 25 cm de sexe dur dans la chatte. Aïe ! Non mais dis donc, toi, je ne connais même pas ton prénom ! Heureusement que je suis une fille accueillante. Je vois plus au moins le Président derrière le cul du gars observer nos sexes aller venir l'un dans l'autre. Je ferme les yeux pour mieux apprécier ce sexe violant ma chatte à grands coups de reins... Je gémis... et je dis les trucs que les filles disent quand elles se font tringler, genre :
— Ah oui... je te sens bien... c'est booonnn... plus foooort...
Je croise mes chevilles sur ses reins pour qu'il me pénètre encore plus profondément. Pas longtemps, car je sens mon vagin se crisper sur le sexe qui le transperce et...
— Oh ouiiii... je jouuuuis...
Ah putain de merde, c'est bon...
Quelques coups de reins de plus et mon baiseur jouit aussi, inondant ma chatte de son sperme... Il grogne un peu en jouissant. Je veux le garder en moi, mais il me dit à l'oreille :
— C'est au tour du Président...
Oh ! Il va me baiser ? Non, dès que le sexe de mon partenaire quitte mon vagin, le Président colle sa bouche et il aspire le sperme qui est en moi. Je me demande si tous les Présidents font ça ! Le Président de la 2e puissance mondiale suce ma chatte pleine de sperme. C'est un peu surprenant, non ? Si c'est le genre d'apéro qu'il aime, ça ne me dérange pas. Au contraire, je ne devrai pas me laver. Quand il a fini de boire son apéro à ma chatte, on se rassied... Le costaud va dans la salle de bain. Il y a un silence, faut que je trouve quelque chose à dire... Ah oui :
— J'ai adoré cette petite partie à trois, John.
— Moi aussi, ma chère Ashley, moi aussi. C'était un peu spécial.
— Non, non, ça me plaît.
— On pourrait dire que j'ai des goûts un peu... spéciaux...
— Vous savez, moi j'aime lécher Summer quand elle vient de faire pipi...
Je dis ça pour le rassurer. Il continue :
— Des méchantes langues disent que je suis gay...
Tu m'étonnes !!
— Alors... il faut que je trouve une femme très belle et aussi très compréhensive au sujet de mes goûts....
Il ne va quand même pas...
— Alors Ashley, veux-tu m'épouser ?
C'est rien, je vais me réveiller ! Figurez-vous que je rêve que le Président des USA veut m'épouser ! Dingue non ? Dans mon rêve, je réponds :
— Avec grand plaisir.
Si je ne rêve pas, c'est juste une farce, genre caméra cachée. Il me dit :
— On descend, je vais annoncer la nouvelle à nos amis.
Bien sûr. Je joue le jeu... Je remets ma robe transparente. En bas, Summer est là et elle discute avec Monsieur Sam. Le Président annonce :
— Une grande nouvelle, mes amis : Ashley et moi, nous allons nous marier.
Tout le monde vient nous féliciter... Je vais près de Summer et je lui dis tout bas :
— On se fout de moi, hein ?
— Non, il a besoin d'une épouse charismatique et qui, accessoirement, couche avec n'importe qui...
— Eh, tu exagères !
— Tu as oublié qu'on s'est rencontré au "House of Pussies".
— Pardon, mais, c'est que... je suis perdue... et... snif...
— Ah, ne te mets pas à pleurer ! Tu acceptes et si un jour tu en as marre, tu divorces et tu auras une énorme pension alimentaire.
Avec elle, c'est aussi simple que ça ! Je la regarde et elle me dit :
— Ferme la bouche !
Je la ferme... Je m'imagine à Paris reçue par la nouvelle Présidente... J'irai manger au sommet de la tour Eiffel et puis aux Folies Bergères.... Il y a deux choses que je veux garder : Summer et la maison de Malibu. Oui, Summer, c'est une addiction. Mon futur mari vient me dire :
— Ma chérie, si on châtiait ces petites garces ?
— Excellente idée, John.
Il m'appelle "ma chérie" ! Le Président !! Je commence à y croire un peu.
En ce qui concerne les filles, je regrette qu'elles soient bâillonnées... J'aime entendre les cris et les supplications des filles fouettées. Quatre gardes que je connais viennent se mettre derrière les filles, armés d'un fouet. Je les ai déjà vus à l'œuvre, ils sont très adroits. Le Président dit :
— Vingt coups, ensuite on leur demandera leurs impressions.
C'est pas beaucoup. Un signe de tête du Président et les trois lanières des fouets viennent claquer sur les fesses des filles. Elles font :
— Mmmffffmmmma !
Je sais ce que ça veut dire "Aaaaiiieee!!! Ça fait maaal..."
Elles sont aussi douillettes que des esclaves. Les quatre gardes ont dû répéter, car ils nous font quasiment un ballet : les fouets qui sifflent dans l'air, le bruit mat quand ils zèbrent les fesses des filles... les cris étouffés. C'est beau.
J'ai un petit problème : regarder les filles fouettées, ça m'excite, je vais mouiller ma robe transparente. Les gardes repeignent les fesses des filles en rouge... Le haut des cuisses, aussi. Je pense qu'elles vont faire "kaï kaï" quand elles vont s'asseoir, les prochains jours... Ils s'arrêtent ! Oh déjà ? Ils enlèvent les bâillons. Là, je les entends enfin pleurer et gémir... Quelles moules ! Quand elles sont calmées, mon fiancé... va devant elles. Il parle bas, comme quelqu'un qui est habitué à ce que tout le monde l'écoute avec attention. Il leur dit :
— Je trouve votre site très bien, mais pas la cause que vous défendez. Si vous êtes prête à travailler pour moi, vous aurez beaucoup d'avantages. Dans le cas contraire...
Les filles sont là, les fesses en l'air et bien rouges. Elles doivent relever la tête pour le voir... Une belle brune dit d'une petite voix enrouée :
— Nous irons en prison ?
— Non, vous serez vendue dans un bordel de Tombouctou.
Une blonde répond très vite :
— Moi, j'accepte Monsieur le Président,
À tour de rôle, les trois autres acceptent. Et voilà, on leur tape un peu sur les fesses et elles renient leurs idées ! On les détache et elles se mettent debout, les jambes tremblantes, les fesses et les yeux rouges. Faudrait les envoyer chez Madame Stone, là elles feraient vraiment connaissance avec le fouet. Le Président leur dit :
— Vous allez signer quelques papiers et on vous reconduira chez vous...
Elles bredouillent un truc du genre :
— Oui, Monsieur le Président...
Ensuite, on discute du mariage. On va s'asseoir avec Monsieur Sam, Madame Wolf et sa chérie, Sara, je crois. Il y a aussi un homme aux cheveux gris. Le Président me dit :
— Tu es décidée à devenir mon épouse ?
En fait, non, pas du tout, mais je veux devenir la Première Dame des États-Unis, alors je réponds :
— Absolument, cher John.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Elle savait quelle demeurait transparente aux yeux de sa Maîtresse. Il est vrai qu'elle ne faisait rien pour attirer
son regard. Elle n'était pas du tout le genre de femmes à débarquer dans une soirée cheveux au vent, les seins
débordant d'un haut trop petit, moulée dans une jupe très sexy et arborant des chaussures à talons vertigineux.
Instruite du résultat habituel de ces cérémonies, Charlotte s'y rendit pourtant de bonne grâce. Elle continuait à
espérer, tout en se moquant d'elle-même, que viendrait un jour où sa Maîtresse cesserait de l'offrir au cours de
ces soirées éprouvantes, les seins relevés par un corset de cuir, aux mains, aux bouches et aux sexes à qui tout
était permis, et au terrible silence. Ce soir-là, figurait un homme masqué qui retint immédiatement son attention.
Il posa sur elle un de ces regards mais sans s'attarder, comme s'il prenait note de son existence avec celle du
mobilier, un miroir dans lequel se reflétait au fond de la salle, dans l'obscurité, l'ombre d'une croix de Saint André
et un tabouret. Elle n'aurait pas aimé qu'il s'attarde, comme le faisaient les autres. Pourtant, elle souffrit de le voir
détourner les yeux d'elle. Elle ne s'arrêta pas à considérer si c'était seulement l'effroi. On halerait son corps pour
la crucifier, les poignets et les chevilles enchaînés, et on la fouetterait nue, le ventre promis à tous les supplices.
L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long
de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse,
qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite
qu'elle pouvait, si vite qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte. Il lui semblait sacrilège que sa Maîtresse
fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas. Elle gémit quand des
lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure, l'enflammèrent
brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort quand les lèvres
la reprirent. Elle sentit durcir et se dresser un membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait,
sous laquelle elle haletait. L'inconnu s'enfonça plus profondément et se dégorgea. Dans un éclair, Charlotte se
vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique. Le silence soudain
l'exaspéra. Elle était prise. Elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint
la taille. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre
totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir
contrôler. C'était la première fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme.
Juliette parut subitement échauffée. Elle s'approcha d'elle, la coucha sur le sol, écarta ses jambes jusqu'au dessus
de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent alors sous la pression de sa langue. Elle
s'ouvrit davantage et se libéra dans sa bouche. Charlotte ne ressentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne.
Elle se rendait compte également que sa façon de tout prendre en charge effrayait la plupart des femmes, même
si Juliette ne s'en plaignait pas, bien au contraire, de son efficacité pendant les heures de bureau ou dans un lit.
On l'avait délivrée de ses mains, le corps souillé par l'humus du sol et sa propre sueur. Juliette tira sur la taille fine
de Charlotte, strangulée par le corset très serré, pour la faire encore plus mince. Si durement baleinée et si étroite,
qu'on aurait dit un busc de cuir destiné à la priver de toute liberté, pire à l'étrangler comme une garrotte médiévale.
Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit
avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues
assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve
en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. On lui ôta son corset afin de la mettre à nu et on
l'attacha sans ménagement sur la croix de Saint André dans une position d'écartèlement extrême de sorte qu'elle
crut un instant être démembrée, tant les liens qui entravaient ses poignets et ses chevilles meurtrissaient sa chair.
Elle reconnut alors immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse. Elle a une méthode particulière,
à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement
sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque la dresser. Après le dernier coup,
elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse lui donna le désir d'endurer
encore davantage pour la satisfaire. On la libéra et on lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans
doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait
appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux. Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui
commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté, elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi
par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et avec lubricité. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait
être reconduite au premier étage. On lui débanda les yeux et elle put alors apercevoir le visage des autres invités.
Juliette la sentait raidie sous sa langue. Elle allait la faire crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détente d'un seul
coup. Le plaisir qu'elle prenait à la voir haleter sous ses caresses, et ses yeux se fermer, à faire dresser la pointe
de ses seins sous ses dents, à s'enfoncer en elle en lui fouillant le ventre et les reins de ses mains, et la sentir se
resserrer autour de ses doigts en l'entendant gémir ou crier lui faisait tourner la tête. Charlotte le devinait-elle ?
Alors elle prit tout son temps, étalant longuement l'huile sur sa peau frémissante, glissant le long de ses reins, sur
ses hanches, ses fesses, qu'elle massa doucement, puis entre ses jambes. Longuement. Partout. Elle s'aventura
bientôt vers son sexe ouvert, écarta doucement la sa chair et introduisit alors deux doigts glissants d'huile en elle.
Pourtant, il ne lui sembla pas reconnaître le visage des hommes dont elle avait été l'esclave, à l'exception de songes
fugitifs, comme si aussitôt après le rite, son esprit voulait en évacuer tous les anonymes pour ne conserver de cet
étrange et subversif bonheur, que l'image d'une complicité extrême et sans égale à ce jour entre sa Maîtresse et elle.
Elle découvrit que Béatrice était une superbe jeune femme brune aux yeux bleus, avec un visage d'une étonnante
douceur dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse
d'une dominatrice telle qu'elle l'imaginait. Elle fut bientôt soumise dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été
contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses autres orifices, un homme exhibait devant elle son sexe mafflu
qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum. Mais l'inconnu, avec un
raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre sa verge, l'obligeant à
tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit alors quelques commentaires humiliants sur son
entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu. Ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient son ventre et aux
doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra. Elle avait joui, comme
fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder. Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé
avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse,
elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les
invités rassemblés. Une panique irrépressible la submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au
bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin
aussi intime lui parut inacceptable. La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa
vessie qui se libéra instinctivement. Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la
jointure de ses cuisses. Lorsque elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire.
Bouleversée par cette nouvelle épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à
laper en avalant le liquide encore tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu.
Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Béatrice dont elle dut lécher les bottes vernies du bout
de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on
fait pour flatter le col d'un animal soumis, d'une chienne docile. Le dîner fut alors annoncé à son grand soulagement.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais
tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur
du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel
dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux
abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi.
Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart
du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à
parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des
amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses
s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du
bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos
espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens
parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut
n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir
parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes,
on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là.
Elles se chamaillèrent un peu, tendrement ironiques, désireuses de faire durer encore cette exquise camaraderie
amoureuse qui retient les amants fougueux au bord du lit où ils s'affrontent alors avec une ardeur presque hostile.
Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre
sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses
lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus
passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos,
et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par
un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre. Ensuite, elle
s'écarta d'elle. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de
seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte
de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait
que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements.
Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes.
Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes,
tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et
posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais
dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à
l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au
plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de
leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa
la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette
lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde.
Elle sauta sur cette occasion de rien du tout pour briser l'engourdissement qui l'amollissait dans cette douce chaleur.
Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui
prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si
elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que
pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans
un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir.
Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée
d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Désormais, il n'y
aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette
lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus
d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les
lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de
la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne
voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et
surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but.
Dans cette chaude pénombre où ne pénétrait aucun bruit, elle eut vite fait de perdre totalement le compte du temps.
Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte
continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant.
Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et
les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers
auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le
soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa
solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des
sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait
dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité,
elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un
parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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C'était elle, je la reconnu tout de suite.
Assise sur le banc de la salle des pas perdus de la gare, elle était en train de lire un livre, peut être en russe ?
Elle m'attendait depuis un long moment déjà, car son train était arrivé depuis le milieu de l'après-midi, et je n'avais pu me libérer plus tôt. Quand nous avions pensé notre rencontre, elle avait dit que ça ne la gênait pas, et de fait, elle avait attendu, patiemment, dans ce lieu finalement assez sordide. Elle avait attendu pour moi.
Je m'arrêtais un petit moment pour l'observer de loin. C'était la première fois que je la voyais réellement. Jusqu'à présent, nos échanges avaient été épistolaires. Heureusement, si internet m'avait permis non seulement de discuter assez librement avec elle, tout en donnant le temps suffisant pour la réflexion, il m'avait permis aussi de voir ma future esclave grâce à sa webcam.
Elle s'était montrée à moi il y a plusieurs semaines de ça. Nue. Je lui avais demandé de s'éloigner un peu de la caméra, pour que je puisse avoir une vision globale de son corps, puis de se tourner, pour voir son cul. Elle m'avait obéit sans discussion, docilement.
Elle n'était pas belle.
Oh, elle n'était pas irrémédiablement laide, non, mais elle était devenue grosse, tout simplement. Elle m'avait envoyé des photos d'elle avant, et je l'avais vue belle. Oh, là encore, pas d'une beauté de mannequin vedette, non, mais d'une beauté réelle, et indiscutable.
"Je suis monstrueuse", avait-elle admis lorsque je lui avait dit mon impression la concernant. Son accent slave avait comme adouci cette terrible constatation. C'était pourtant vrai, et je n'avais pas menti pour la flatter. Cependant, j'avais vu au delà de cette apparence actuelle, et j'avais déjà dépassé ce problème : elle avait enflé jusqu'à devenir boudinée ? Eh bien elle allait perdre cette graisse superflue. C'était aussi simple que ça. Elle avait bien entendu accepté cette nécessité. Cela allait de soi.
Cette lucidité et ce volontarisme avaient été pour moi déterminants. Je savais que j'avais trouvé avec elle ce que j'attendais depuis de nombreuses années.
C'était d'ailleurs plutôt elle qui m'avait trouvé. Elle m'avait contacté après avoir lu le profil que j'avais réalisé sur un site d'annonces spécialisé, qu'elle fréquentait aussi. Ma première réponse avait dû être plutôt laconique. Son profil indiquait une Dominatrice Russe, rien qui soit de nature à m'intéresser.
Mais elle, elle était mûre pour changer, ce qu'elle m'expliqua, de même que je pus constater rapidement qu'elle avait une maîtrise remarquable du français. Je savais ce que je voulais et je l'avais écrit très clairement, sans ambiguïté ni coquetterie ridicule, elle était prête à l'être pour moi.
Quelques discussions m'en avaient convaincu. A ceci près que des discussions, fussent-elles intéressantes, cela restait du virtuel, c'est à dire de belles paroles pouvant déboucher à tout moment sur le néant. J'avais déjà donné, je n'en étais que plus circonspect, et j'allais à la gare en me préparant à une vaine attente.
Mais elle était donc bien là, après son long voyage. Pour moi. Sa présence concrétisait tout ce qui jusqu'à cet instant n'avait été que virtuel. Oui, elle allait devenir mon esclave.
J'étais excité. Non pas l'excitation sexuelle qui précède la consommation d'une fille, ni même l'attrait de la nouveauté, non, rien à voir. J'étais excité car je sentais au plus profond de moi qu'à ce moment là très précisément commençait quelque chose d'important, de fondamental.
Elle leva le nez de son livre et m'aperçut. Elle aussi me reconnut du premier coup d'oeil. Son visage s'éclaira, et je m'approchais d'elle. Nous échangeâmes quelques banalités, je l'entendis pour la première fois m'appeler "Monsieur" ainsi que je le lui avais demandé, et ainsi qu'elle ne devait jamais cesser de m'appeler par la suite, puis nous allâmes à ma voiture. Je portai son sac, mince bagage pour un voyage pourtant si décisif.
En cours de route, nous eûmes au début une discussion superficielle, mais détendue ; rien ne laissait transparaître dans son comportement ni dans le mien l'imminence d'un grand événement. Je jouissais de son bel accent slave qui transformait la moindre de ses phrases en la magnifiant.
Je jetais à la dérobée des regards sur ma passagère, lorsque la conduite m'en laissait l'occasion. Je pouvais voir un décolleté attrayant, mais sans vulgarité, s'ouvrir sur une poitrine que l'on devinait généreuse. Je voyais la jupe courte, mais pas trop, dévoiler la moitié de ses belles cuisses. J'aimais ce que je voyais. Elle avait bien retenu ce que j'avais dit de mes goûts : une apparence très proprette et sage. Une nouvelle fois je goûtais par avance le caractère sérieux de son engagement. Elle savait n'avoir pas de deuxième chance de faire une première bonne impression, et elle avait bien intégré les éléments que je lui avais donnés. Intelligente, vive d'esprit, cultivée ; la dominer, la rabaisser à un statut infra humain n'allait en être que plus jouissif.
Profitant d'un blanc dans la conversation, je lui demandai sans transition si elle savait ce qui l'attendait sous peu, lorsque nous arriverions chez moi.
Aussi calmement que moi, elle me répondit sans hésiter "oui Monsieur".
Pas besoin de plus de précision, nous nous comprenions. Elle s'acheminait donc tranquillement vers son destin. Elle allait devenir une chose sale entre mes mains, et elle attendait ce moment.
Enfin nous arrivâmes. Elle descendit de l'auto et jeta un regard circulaire. Elle sourit. Rien ne lui déplaisait dans ce qu'elle voyait. C'était important. La maison n'avait rien de très luxueux, bien au contraire. Je n'étais pas un modèle de rangement, et on eût pu dire sans exagérer que régnait aux abords de la porte d'entrée, dans la cour, un certain désordre.
J'ouvris la porte et la fis rentrer. Elle était chez moi, arrivée à destination. Un autre voyage allait pouvoir commencer, bien différent du premier. Il ne s'agissait plus de changer de lieu, mais de changer de personnalité. De devenir autre. Même plus "une autre", mais "autre", plus proche de l'objet que du sujet. D'une jeune femme intelligente, instruite, bien éduquée, il fallait faire une truie. MA truie. C'était entendu entre nous, tout avait été dit auparavant de mes projets la concernant, le plus clairement du monde, dans des termes sans équivoque.
Mon plaisir, ma satisfaction intellectuelle et sexuelle allait désormais être au centre de ses préoccupation, et elle allait s'investir littéralement corps et âme dans cette voie. J'étais immensément exigeant, et foncièrement egocentré, mais c'est justement ce qui l'avait amenée à moi. Je savais ce que je voulais et n'entendais pas revoir mes exigences à la baisse pour obtenir un quelconque lot de consolation. J'avais la médiocrité en horreur.
Elle entra donc dans la maison, dont je lui fis faire un tour rapide afin qu'elle en ait le plan en tête et afin de poser ses affaires dans la chambre. Elle me demanda comme une faveur d'aller se rafraîchir un peu dans la salle de bain, avant l'inspection qu'elle savait être imminente, après la signature du contrat qui allait nous lier tous les deux. Elle avait fait un très long voyage, et j'acceptai donc volontiers, car j'avais aussi pour exigence une propreté et une hygiène irréprochable.
Je l'attendais dans le salon, et elle apparu peu de temps après. Sa nervosité était maintenant perceptible, et de mon côté, j'étais toujours dans le même état d'excitation qu'à la gare, mais toujours bien maître de moi. Elle avisa sur la table du salon les attaches en cuir, et les différents ustensiles destinés à la travailler, soigneusement rangés, ostensiblement présentés à sa vue. Cette vision devait déjà commencer le processus que l'insertion de ces objets dans ses différents orifices ne devaient finalement que conclure.
Je pris les choses en main et lui demandai le résultat de son analyse sanguine relative au Sida, lui donnant de mon côté ma propre analyse. Elle me tendis rapidement une feuille que j'examinai. Elle m'indiqua les champs concernant le résultat, car je ne pouvait lire, le russe m'étant inconnu. Je pus comprendre tout de même clairement qu'elle était séronégative. Cette formalité expédiée, je l'invitai à venir s'asseoir à mes côté sur le divan pour prendre connaissance du contrat que j'avais préparé et qui devait régler assez précisément les règles, et limites de notre relation pour un moment, ledit contrat étant provisoire et devant être remplacé au plus vite par un contrat définitif.
Elle le lut avec attention et sérieux, comme je m'y attendais. Concernant un paragraphe, elle fit part de son désaccord quand au fait qu'elle devait accepter d'être utilisée par d'autres homme ou femmes, sous mon contrôle. Je lui répondis que c'était une exigence que j'avais, mais que le contrat étant provisoire, elle pouvait rayer ce paragraphe. Je fis de même dans mon exemplaire du contrat, puis nous signâmes en bas des documents.
Ce à quoi elle venait de donner son aval était ni plus ni moins que sa dégradation à l'état d'objet sexuel. Elle venait d'accepter de me donner son corps et son esprit.
Isolé des autres attaches, le collier de cuir noir était posé sur la petite table basse où étaient posés les contrats. Une fois ceux-ci signés, je rangeais mon exemplaire, et celle qui désormais était mon esclave rangea le sien. Je pris alors le collier et lui passai au cou, dans un geste cérémonieux. Elle retint ses cheveux de ses mains pour faciliter la fermeture du collier, sans que j'eusse besoin de le lui demander, signifiant une nouvelle fois par ce geste son consentement total à son asservissement. Je notais qu'elle était sous le coup d'une émotion intense. Dès que le collier fut autour de son cou, je saisis l'anneau qui y était attachée, pour bien lui faire sentir cette entrave autour du cou et sa signification.
Puis je lui intimai l'ordre de se déshabiller pour que l'inspection puisse commencer. Je m'assis confortablement sur le sofa et commençai à jouir du spectacle. Elle se déshabilla silencieusement, rapidement. Elle fut bientôt nue devant moi. Elle était plus jolie que je ne l'avait imaginé suite à sa présentation par webcam interposée. Oui, elle avait de la graisse superflue, mais l'ensemble de son corps n'était pas d'une laideur totale, bien au contraire. Il restait indubitablement dans cette grosse truie un peu de la belle femme qu'elle avait été.
Du bout de ma trique en bambou, je lui caressais les seins. Elle avait effectivement de gros seins assez beaux. Je pensais que j'aurais bien du plaisir à y répandre mon sperme...
Elle attendit ainsi, nue, debout devant moi, jusqu'à ce que je lui demande de tourner lentement sur elle-même pour que je puisse la voir sous toutes les coutures. Elle avait de belles jambes et un beau cul. Sa graisse ne formait pas de ces disgracieux bourrelets qui affligent même parfois des femme plus minces.
Son cul était vraiment beau. Je lui demandai d'ouvrir ses fesses et de se pencher pour me faire voir son anus. Elle s'exécuta. Son petit trou semblait serré, et n'avait jamais été utilisé. Un anus vierge, livré à mon plaisir, moi qui avais un penchant clair pour les intromissions anales !
J'étais sexuellement excité et il me vint à l'idée de voir si elle l'était aussi. Je la fis approcher, puis, après avoir glissé ma main droite le long de sa cuisse, je lui enfilai sans plus de cérémonie un doigt, puis deux, dans le vagin.
Elle était, bien sûr, déjà bien mouillée. Je n'avais certainement pas besoin de cette vérification, mais son caractère humiliant était nécessaire, presque d'usage lors d'une inspection.
J'observais avec dégoût maintenant qu'elle était plus proche de moi qu'elle n'était pas rasée, même au niveau de la vulve. Son sexe était recouvert de poils noirs et frisés cachant les détails de ses lèvres.
Je lui fis part de mon aversion pour les poils, et de ma volonté de les lui ôter, elle se contenta de répondre un "oui Monsieur" docile.
Je la fis donc allonger sur le sofa pour l'épiler ; elle écarta ses cuisses immédiatement, précédant mon ordre. Je pensais utiliser sa pince à épiler et lui arracher tous les poils un par un, mais malheureusement elle n'en avait pas dans ses affaires. J'allai chercher une pince que j'avais dans la salle de bain, mais après quelques tentatives infructueuses, je dû me rendre à l'évidence, jamais je n'arriverais à l'épiler, ladite pince étant de mauvaise qualité. Un moment, j'envisageai la possibilité d'aller dans un magasin pour en acheter une, mais j'écartai l'idée ; je ne voulais pas perdre de temps avant de consommer mon esclave.
Finalement, observant mon air contrarié, elle proposa d'aller se raser elle-même dans la salle de bain, chose que j'acceptai de bon coeur. Le rasage ne m'étant pas agréable, contrairement à l'épilation, je lui laissai de volontiers faire le travail.
Je voulais cette épilation douloureuse non seulement pour arriver à obtenir la fente lisse que j'affectionnais, mais aussi pour lui faire sentir par cette première souffrance, qu'elle devait endurer pour mon plaisir, qu'elle était à moi. Finalement, sa proposition montrait, par un autre biais, à quel point elle était déjà à moi. Non pas seulement soumise passivement à mes désirs, mais pensant la meilleure manière de me contenter.
Elle s'éclipsa donc rapidement à la salle de bain où je l'entendis s'affairer, avant de revenir non moins rapidement pendre sa place, devant moi, debout et offerte. Elle était lisse, et sa fente désormais dévoilée me plaisait.
J'allai jusqu'à la table et saisi mes deux godemichets. Je la mis en position, jambes écartées, bras le long du corps, puis sans attendre, je commençai à la limer avec le plus petit godemichet, vibrant, le plus dur, puis je passai au plus gros, au gland bien marqué. Je ne cessais de le retirer et de l'enfoncer de nouveau. Je le fis jusqu'à sentir la fatigue dans mon bras. Je lui ordonnai alors de s'allonger de nouveau, cuisses écartées, sur le sofa. J'enfournai quelques doigts dans sa chatte désormais bien mouillée et bien dilatée et commençai à la fouiller un peu, sans la quitter des yeux pour guetter sur son visage le moindre signe me permettant de mesurer l'effet de ce geste dans son psychisme.
J'étais là dans mon élément : j'utilisais salement le corps de mon esclave et je regardai son comportement. L'alliance du physique et du psychisme.
Elle ne me déçu pas, et se laissa faire docilement tout le long.
J'étais prêt à la pénétrer, et jouir de son corps avec mon sexe. J'ôtais donc mon pantalon et mon slip, puis je la mis en position, les mains tenant des mollets bien écartés, a demi allongée sur le coin du sofa.
Après avoir ajusté le gland à l'entré de sa vulve, je rentrai dedans d'un coup de rein. Je la sautai silencieusement pendant quelques minutes, jouissant du son de ses cris étouffés, et du bruit humide de sa chatte, puis ressorti. Dans un souffle, je lui demandai de préparer sa bouche. Elle se laissa glisser par terre, accroupie, adossée au sofa, et je l'embouchai sans plus de cérémonie.
Je retins mon éjaculation.
Reprenant la maîtrise de mon corps, je me rhabillait rapidement et lui demandai de se tenir debout, les bras en l'air, mains jointes derrière la nuque. "Je vais te punir", lui-dis-je seulement. Elle s'exécuta. Notre contrat stipulait que les marques ne devaient pas être permanentes. Ce n'était nullement une concession de ma part, car je n'avait aucune prédilection pour ce genre de sévices, appréciant surtout la douleur fugace engendrée de la torture à ses conséquences visuelles.
Saisissant ma trique, je commençai à la fouetter, ni trop mollement, ni trop violemment. Les coups marquaient sa peau claire de traînées rouges. Je commençais par le dos, puis descendit sur ses fesses que je grêlais tout spécialement de coups, faisant bien en sorte de répartir les coups des deux côtés. Je la fouettais aussi sur les cuisses avant de lui demander de se retourner pour que je lui fouette maintenant le côté le plus tendre.
Elle avait toujours étouffé ses cris, et elle fit de même lorsque je la torturai par devant. Seins, ventre cuisses, je lui fis sentir la badine partout. Puis je changeai d'outil et pris mon petit martinet à chien. N'étant plus exercé depuis longtemps, je fis en quelques sorte des gammes sur son cul. Je la fis ensuite s'allonger de nouveau sur le sofa, et commençai à lui fouetter la vulve. Quelques coups suffirent pour lui faire rougir la peau.
Je m'arrêtai là. Je la sentis soulagée, mais heureuse à la fois d'avoir été maltraitée ainsi.
Quand je lui annonçai que j'allais maintenant m'occuper de son trou du cul, elle ne dit encore une fois que "oui Monsieur", de sa voix douce et calme. Je lui expliquai rapidement que je ne pouvais concevoir de l'enculer sans l'avoir au préalable lavée soigneusement. De fait, son intestin allait devenir principalement un organe sexuel, et non plus digestif, du moins dans sa partie terminale. Elle acquiesça, et nous allâmes à la salle de bains. Au passage, je pris sur la table du salon la poire à lavement.
Arrivés dans la salle de bains, je la fis monter dans la baignoire, et la fis se pencher en avant bien cambrée afin de faciliter l'accès à son anus. Une fois en position, je lui montrai de près la poire à lavement, et lui en expliquait en détail le fonctionnement, montrant sur l'appareil la profondeur à laquelle j'allais l'insérer dans son rectum, précisant que j'allais utiliser du lubrifiant en quantité suffisante pour qu'elle ne saigne pas. Elle était visiblement nerveuse, mais elle ne fit une fois encore rien pour résister. Elle restait en position, attendant que l'eau remplisse le lavabo qui me servirait de réserve pour remplir la poire à lavement.
Elle avait vraiment un beau cul, et de belles jambes.
Je lui oins la rondelle, délicatement, puis positionnai l'extrémité de la poire à lavement contre son anus. Lentement, mais fermement, je lui enfonçai l'appareil. Une brève résistance se fit sentir, mais cela entra parfaitement. Il ne me restait plus qu'à appuyer sur le réservoir, et l'eau commença à remplir sa cavité rectale. Elle étouffa un cri lorsqu'elle sentit l'eau lui envahir les entrailles. J'avais volontairement choisi une température d'eau plus froide que la température rectale afin qu'elle sente bien son rectum se remplir. Je fis passer deux ou trois autres poires, en lui indiquant quand serrer l'anus pour garder l'eau à l'intérieur sans pour autant blesser la peau délicate du sphincter anal en serrant trop fort. Elle était bonne élève, très peu d'eau sortit. J'essuyais rapidement les quelques gouttes qui passaient tout de même.
Après un moment d'attente difficile pour elle, je l'autorisai à descendre de la baignoire pour se vider dans les toilettes. L'expulsion de l'eau se fit dans un bruit épouvantable. Elle avait tellement honte qu'elle me supplia de ne pas la regarder. Bien au contraire, bien sûr, je la regardant en souriant, se vider le cul, afin de mieux être remplie juste après.
De fait, je renouvelai le travail de remplissage trois ou quatre fois, remettant parfois du lubrifiant lorsque je le jugeai nécessaire.
A chaque fois, elle reprenait docilement la position, mais me suppliait d'arrêter. Ses supplications n'eurent d'autre effet que de m'exciter, aussi, lors même que je savais qu'elle était désormais parfaitement propre à l'intérieur du cul, je lui intimai l'ordre de remonter dans la baignoire, une nouvelle fois.
Elle s'exécuta naturellement, reprenant la position. Cette dernière fois, je lui passais au moins sept ou huit poires, jusqu'à ce que je jugeasse que c'était suffisant. Je lui dis alors de se redresser. Nue dans la baignoire, elle me faisait face. Je savais son rectum et une partie de son intestin remplis par l'eau que j'avais fait pénétrer quelques secondes auparavant. Aucune envie de me résister ne transparaissait sur son visage, elle endurait simplement, puisque telle était ma volonté.
Ainsi debout, j'avais ses seins devant moi, à hauteur des yeux. Ils étaient beaux, je mis mes mains dessus, et les écrasais avec un sourire de contentement. J'enfonçais mes doigts dans la chair molle, puis je relâchais un moment, elle se courba un peu mais elle ne cria pas. En approchant nos visages l'un de l'autre, je sentis à quel point elle aimait être traitée de la sorte.
Nous nous étions bien trouvés. Elle était mûre, parfaite à mon goût.
Je la laissai un moment encore debout dans la baignoire, face à moi, en lui torturant les seins. Parfois je pinçais les tétons, d'autres parties de ses seins.
D'une faible voix, elle me supplia de l'autoriser à aller se vider.
Il n'en fallait pas plus pour me faire jouir. En souriant, je lui refusais ce droit. Elle devait encore porter dans ses entrailles l'eau du lavement. Comme punition de son audace, je lui appuyai fort sur l'abdomen pendant une bonne minute, faisant travailler un peu plus l'eau dans ses boyaux.
Enfin, je lui accordai le droit de se vider. Elle resta longtemps sur le sièges des toilettes, afin de se vider le plus complètement possible.
Quand elle eut fini, je la saisis par le collier et la ramena au salon, toujours aussi nue, mais plus humiliée que quelques dizaines de minutes auparavant.
Elle s'allongea de nouveau sur le coin du divan. Jambes repliées, cuisses écartées, naturellement. Je la regardais encore une fois. Je contemplais un long moment ses orifices. Son anus était un peu rougi, mais encore peu marqué par les lavements répétés que je venais d'infliger à ma toute nouvelle esclave.
Son sexe était assez banal, comme je l'avais constaté auparavant, mais je notais avec un peu de dégoût que la graisse qui enlaidissait le corps de mon nouveau jouet faisait du pubis un bourrelet disgracieux. Je n'avais baisé qu'une seule autre femelle ayant le même problème, et j'en gardais un souvenir désagréable.
Je lui redis combien sa perte de poids devait devenir une priorité si elle voulait me contenter. Elle redit son acceptation de cette exigence.
Ses gros seins s'écrasaient de chaque côté de son torse, mais restaient jolis à voir. Joignant le geste au regard, j'entrepris de les malaxer, pour tâter leur fermeté, et la douceur de la peau et non pour lui faire mal, comme dans la baignoire un peu avant. C'était agréable, mais ce qui l'était plus encore, c'était le regard de la fille, déchue de sa dignité humaine, mais pourtant contente. Je lisais dans ses yeux lorsque je la tripotais combien elle se sentait bien à ce moment là de n'être plus qu'une chose. Elle n'eut nulle velléité de se défendre, pas un réflexe de retrait lorsque ma main empoigna sans douceur son sein droit, puis écrasa sans plus de douceur son autre sein.
Elle m'avait parlé très tôt dans notre conversation de son complexe concernant ses seins, sitôt qu'elle m'eut envoyé des photos où l'on pouvait voir clairement cette spécificité de son anatomie.
Très jeune, elle avait eu rapidement une grosse poitrine, et elle avait vu le regard des hommes se porter sur cette partie de son anatomie. Elle concevait un dégoût certain de ces regards sur sa poitrine, qui en disaient long sur la pensée des hommes qui la regardaient ainsi.
Bien des hommes sont attirés par les grosses poitrines. Un complexe maternel refoulé s'exprime souvent de cette manière. Je ne cachais pas à ma future esclave que ce n'était pas mon cas, au contraire. J'avais toujours eu du succès auprès de femmes plutôt richement dotées de ce côté là, sans pour autant que ce fut la conséquence d'une recherche spécifique en cette direction. N'ayant nul type physique favori, j'étais au contraire libre d'apprécier les diverses manières pour une femme d'être belle.
Mais donc celle qui était désormais mon esclave avait des gros seins. Je commençai sans tarder à imaginer les sévices que je pourrais infliger à cette femelle, les outils ad hoc à construire pour parvenir à la torturer le plus efficacement. En attendant, j'avais déjà bien commencé avec la trique en bambou.
Mes yeux revinrent sur son trou du cul. Il se contractait avec de petits spasmes... Je pris le tube de lubrifiant et d'un doigt, j'enduisis l'anus et un peu de son cul autour. Reprenant une noisette de gel, je la lui enfonçait au travers de l'anus. Je la préparai jusqu'au moment où je l'estimai prête. Nos regards se croisaient tout le long de cette préparation. La petite truie était parfaitement docile.
Je la mis en levrette sur le sofa et m'enduisis la verge de gel. Puis, saisissant ses hanches, je m'introduisis lentement au travers de l'anus, puis au delà, dans la douceur chaude de ses boyaux. Je lui intimai l'ordre de me regarder afin de pouvoir lire dans ses yeux l'effet que cette sodomie produisait sur elle. J'aimais ce que je lisais dans ses yeux : un peu de douleur peut-être, mais surtout du plaisir à être ainsi avilie, et d'être ainsi dégustée par son Maître. Elle laissa s'échapper des soupirs, mais ne dit rien. Je l'enculai moi aussi silencieusement, profitant du plaisir physique provoqué par les spasmes de son anus autour de mon sexe, de la douceur du rectum, mais aussi et surtout jouissant du plaisir intellectuel de l'avoir enculée pour la première fois, le jour où elle devenait ma truie.
Finalement, je répandis mon sperme dans ses intestins. L'idée en elle-même me faisait en quelque sorte jouir une seconde fois. Je me retirai de son cul sans tarder pour regarder le spectacle délicieux d'un anus béant, se refermant par à-coups... Je lui mis un doigt lorsqu'il fut refermé. Pour parachever son humiliation.
C'était fait, elle venait de prouver par ses actes qu'elle allait vraiment réaliser tout ce a quoi elle s'était engagée en signant le contrat de soumission.
"C'est fini pour cette fois", lui dis-je en guise de conclusion provisoire. "J'ai aimé te salir, c'était bien", ajoutai-je encore en guise de félicitations. Nous finîmes donc la séance, et la vie repris la dessus. Nous mangeâmes un bon dîner, et nous eûmes une très intéressante conversation. Mais dans cette vie "ordinaire", le vice avait posé a marque. Ma truie portait son collier en cuir, et elle était nue. Elle devait le porter en permanence lorsque nous étions à l'intérieur. Elle n'avait le droit de le retirer que lorsque nous allions dehors.
En ce cas, j'avais pour usage de mettre dans le rectum de mon esclave un anus piquet plus ou moins gros selon ses capacités anales. Il constituait un "collier symbolique", porté à l'insu de tous mais bien présent à chaque mouvement de celle qui le portait.
Cette pratique, j'entendais bien la continuer, mais eu égard à l'expérience totale de ma nouvelle esclave en matière anale, et ne voulant pas occasionner de lésions douloureuses et potentiellement infectantes, je m'en abstins.
Le soir venu, je lui montrai mon lit où elle allait pouvoir dormir. Bien sûr, nue, elle devait là aussi s'apprêter à me satisfaire complètement et sans restriction. Nulle consigne en ce sens ne fut nécessaire tant c'était évident.
Elle avait froid, mais pour bien dormir, il me fallait une chambre fraîche, elle eut donc à endurer de dormir au "royaume des glaces", comme elle en vint à appeler ma chambre par la suite avec beaucoup d'humour. Elle avait froid, mais elle accepta docilement cet état de chose.
J'aimais énormément cette docilité et cette résignation, et aussi le charmant accent slave qui embellissait ses paroles, son humour...
Avant de nous coucher, je lui retirais le collier de cuir qu'elle avait porté toute la journée, signe de sa nouvelle condition, et preuve de son abandon à ma volonté.
Je la baisais dans tous les sens ce soir là. Le plaisir était partagé. Je ne savais évidemment rien de son plaisir sexuel, et cela ne m'intéressait pas, j'avais été claire avec elle, et elle comprenait bien ce que je disais : si elle prenait du plaisir lorsque je l'utilisais, c'était bien sûr un plus, mais mon exigence ne concernait que MON propre plaisir.
Elle se sentait visiblement à sa place, dans son rôle, est c'est ce sentiment qui faisait qu'elle était bien.
Je m'éveillai doucement le lendemain matin. Elle était à mes côtés, déjà réveillée, mais attendant patiemment que je fasse de même. Je lui dis bonjour avec un sourire, puis, ayant une érection matinale, je décidai de la baiser. Je lui fis part de mon intention et docilement, elle acquiesça. Mise sur le flanc, j'ajustai rapidement mon gland sur sa vulve et d'un coup de rein, je la pénétrai. Je la baisais rapidement, en lui tripotant les seins. Je lui fourrai mon sperme en elle dans un ultime raidissement de plaisir.
J'aimais cette facilité à la prendre. Elle était mouillée, et je n'eus pas de difficulté pour entrer en elle, même sans préparation. Elle me donnait pleinement satisfaction. Elle était MA truie.
Cette relation est finie depuis de nombreuses années maintenant, sans que l'un ou l'autre nous l'ayons voulu. Les accidents de la vie nous ont séparés. Toutefois j'en garde un souvenir fort. Les images peu à peu s'estompent, il en va de tous les souvenirs, et c'est sans doute une des raisons qui m'a poussé à écrire ces lignes.
Un nouveau chapitre doit maintenant s'écrire, nécessairement différent du premier. Je suis désormais marié, ma femme me suit et me seconde désormais dans mon vice, quoique totalement novice.
C'est pour tous les deux désormais que nous recherchons celle ou celles qui pourront nous satisfaire.
La recherche est difficile, d'autant plus que nous sommes exigeants, toutefois nous sommes confiants. Si vous ressentez au fond de vous que vous recherchez à devenir la truie d'un couple vicieux, contactez-nous. Peut-être ne nous entendrons-nous pas finalement, mais sans faire le premier pas on n'arrive nulle part.
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Madame Stone se tourne vers moi. J'ai un petit mouvement de recul. Elle me dit :
— Vous voyez, pour que la punition soit efficace, il ne faut pas se dépêcher. La douleur met un moment à se répandre et puis il y a l'appréhension des coups à venir...
Elle en parle avec gourmandise. Pas de doutes, elle adore faire ça.
— On continue, Moucheron ?
— Ouiii, Madame.
Moucheron est toujours les fesses en l'air, tremblante et gémissante. Le fouet claque deux fois de plus sur ses fesses déjà bien rouges. Là, elle reconnaît qu'elle est une voleuse, ce qui est sûrement faux. Deux coups de plus et ses fesses s'ornent de nouvelles bandes du plus joli effet. Moucheron dit qu'elle mérite ces deux coups parce qu'elle suçait la bite de son frère et de son père. Oh ! Ça plaît à Madame Stone, ça. Elle lui dit :
— Tu aimais faire ça ?
— Oui Madame, j'aimais les sucer et leur lécher le cul...
— Bon, la punition est terminée... À condition que tu me remercies comme il faut.
Moucheron se jette aux pieds de Madame Sone et couvre ses chevilles de baisers en la remerciant de l'avoir fouettée. Aucune fierté, ces esclaves. Madame Stone dit :
— Remettez-vous toutes au travail, sauf Banane. Tu viens avec moi.
— Oui Madame
J'ai l'impression que Banane va se retrouver entre les cuisses de Madame Stone dans peu de temps. Je lui dis :
— Je voudrais garder Moucheron, le temps de faire un selfie.
Elle fait un geste, genre "rien à foutre". Elle est vraiment désinvolte avec moi. Je réglerai ça plus tard. Moucheron vient se mettre à côté de moi, elle a peur. Je lui dis :
— Montre tes fesses, je vais faire un selfie.
Je m'assieds et je mets mon visage à côté de ses fesses toutes rouges. Je fais quelques photos, pour le site de Sandra Mae. Je mets la main sur ses fesses, elles sont brûlantes, c'est mignon. Je lui demande :
— Quelle est la fille qui lèche le mieux ?
— Je crois que c'est Poussière, Maîtresse.
Oui, je pense à Madame Stone qui s'envoie en l'air sous la langue de Banane et pourquoi pas moi ? Je lui dis :
— Va la chercher.
— Oui Maîtresse.
Poussière arrive bientôt. C'est une jolie Hispanique. Je lui dis :
— Suis-moi.
— Oui, Maîtresse.
On va sur la terrasse. Toujours nue, je m'assieds dans un des fauteuils et pose un pied sur le bord de la table. Je lui dis :
— Déshabille-toi !
Quand elle est nue, je lui montre ma chatte du doigt. Poussière se met aussitôt à genoux entre mes jambes et elle couvre ma chatte de baisers...
Je crie :
— Une fille, sur la terrasse.
Une fille arrive aussitôt, je ne me souviens pas de son nom. Je lui dis :
— Café.
— Oui Maîtresse...
Oooh ! J'ai l'impression que la langue de la fille me caresse le nombril... de l'intérieur, tellement elle va loin. C'est cool, la vie ici. Même pour les esclaves ! Prenez Poussière : elle a le grand honneur de me lécher la chatte. Des millions de spectateurs de Cléopâtre rêvent d'être à sa place. Bon, il y a Madame Stone et le fouet, mais ils sont spécialement étudiés pour ne pas blesser. Je crois que les esclaves font beaucoup de cinéma... Poussière se démène et je m'apprête à larguer les amarres et à voguer vers une mer de félicité, quand Summer arrive essoufflée et en sueur. Elle me dit :
— Viens avec moi.
— Mais...
— Je dois répéter ?
Je repousse Poussière, je me lève et je suis Summer. On va dans "sa chambre". Là, elle enlève son short en jean en disant :
— Ce truc est trop étroit ou alors j'ai grossi. L'entrejambe n'a pas arrêté de me masturber pendant que je courais.
Elle se couche sur le lit, les jambes écartées, sa chatte humide bâille un peu parmi les poils noirs. Pas besoin d'un dessin je me transforme en Poussière et je lèche sa chatte aux senteurs marines puissantes après le jogging et avant la douche. J'ai l'habitude et j'aime bien, même si aujourd'hui, c'est fort... Je la lèche, suce ses grandes lèvres, enfonce ma langue dans son vagin et son anus. Elle me donne une claque sur la tête en disant :
— Pas de fantaisies, clito !
Je le suce doucement tout en le léchant et quelques minutes plus tard, elle serre ma tête entre ses cuisses et jouit... Quand elle les desserre, je dois avoir les oreilles toutes rouges. Elle me dit :
— Tu ne vas pas passer ton temps à te faire lécher par toute les esclaves, tu as des scénarios à lire. Demain, jogging à 8 h.
C'est un comble, je dois la lécher et elle, elle m'empêche de jouir. Elle doit voir que je râle, ce qu'elle ne supporte pas. Et, évidemment, c'est là une nouvelle occasion de me montrer quelle est ma place. Elle me prend par la nuque, on est à nouveau les yeux dans les yeux, je les baisse, tandis qu'elle me dit :
— D'ailleurs, je veux que tu me demandes la permission pour jouir... Et puis, va te laver le visage, tu sens la chatte pire qu'un congrès de gouines !
Je vous rappelle qu'elle est armée et qu'avec elle, je ne crains rien.... cela vaut bien quelques humiliations. Ce qu'elle veut, c'est me contrôler. Elle est payée par Sam pour s'occuper de moi et elle fait bien son job, voire trop bien. D'un autre côté, je suis contente qu'elle me demande de la lécher, plutôt que la première esclave venue...
***
Je deviens célèbre. Je suis interviewée par différentes chaînes de télé et j'ai de plus en plus de fans. Summer me fait lire, enfin parcourir, un scénario par jour... Je dois dire que ma vie ici me plaît. Tous les jours, j'assiste à la punition de la servante qui a démérité, puis je me fais lécher par une des huit filles... Pas celle qui vient d'être fouettée : je n'ai pas envie qu'une fille en larme et avec le nez qui coule le fourre dans ma chatte.
L'après-midi, je fais des courses avec Summer, on va à la plage et on rejoint souvent nos amis à Venice. Les gens me reconnaissent et font des selfies...
Cependant, Monsieur Sam s'impatiente. Il nous a convoqués dans son bureau, la semaine prochaine.
***
Ce midi, Summer a un message et elle me dit :
— Ce soir tu es invitée à une soirée à l'hôtel du "Slave Paradise."
— On va à quelle heure ?
— Je ne suis pas invitée...
— Alors, j'y vais pas.
Soupir exaspéré de Summer qui me dit :
— Monsieur Sam insiste. Il y aura des gens importants qui veulent te rencontrer.
Je ne réponds pas... elle ajoute :
— Je te conduis jusqu'à l'hôtel... et je viens te rechercher.
Je soupire et réponds :
— Bon, d'accord.
L'après-midi, on m'apporte la robe que je dois mettre. C'est une robe blanche tellement transparente qu'on pourrait lire ce qui est écrit sur l'étiquette de ma culotte... si j'en avais une.
Vers 20 h, on est dans le parking du Slave Paradise. On embrasse les gardes qu'on connaît. En chemin vers l'hôtel qui est au bord de la mer, je me colle à Summer. J'ai pas envie d'aller seule. L'hôtel est très éclairé. Il y a des servantes en uniforme un peu partout. Venant d'un salon, on entend de la musique, des rires... Je dis à nouveau :
— J'y vais pas sans toi.
Elle ne râle pas, mais elle s'éloigne et téléphone. Je suis assise dans un canapé, les bras croisés en mode "J'irai pas". C'est vrai quoi, je suis une vedette et j'ai besoin de ma garde du corps... Je lui dis :
— Ils vont t'inviter et...
Et là, un homme entre dans la pièce. Il est... quelconque... Il s'approche de moi, je me lève et il prend mes mains dans les siennes en disant :
— Ravi de vous rencontrer, Mademoiselle Stirland.
Il me baise la main.
Alors ça, c'est la première fois, pas qu'on me baise, mais qu'on me baise la main. Je réponds :
— Je suis ravie aussi... mais...
Je le connais ! Je lui dis :
— Vous êtes... euh... un sosie ?
Il rit et répond :
— Non, non, je suis le vrai.
— Désolée, Monsieur le Président, je m'attendais si peu....
— J'ai vu votre film et je vous ai trouvée sublime... J'ai eu envie de vous rencontrer pour vous baiser... la main.
— La main et le reste, si vous le désirez, Monsieur le Président.
Il rit. Vous vous rendez compte : je fais rire le Président des États-Unis, l'homme le plus puissant du monde... après le Président Chinois, bien sûr.
Il s'éloigne un peu de moi pour me regarder et dit :
— Tu es ravissante. Tourne...
Je prends des poses de pin up de dos et de face. Il ajoute :
— Tu es d'accord pour m'accompagner à cette soirée. ?
— Je vous suivrais jusqu'au bout de monde Monsieur le Président.
Il rit à nouveau. Je lui dis :
— C'est que je ne suis pas très habituée aux mondanités. Je suis née à la campagne...
— Je sais, tu es née et tu as vécu à Notasulga, tu es très intéressée par les esclaves, tu as envie de devenir une star ou alors d'épouser un homme riche et de vivre dans une grande maison coloniale avec beaucoup d'esclaves... Ah oui, et tu as la trouille dès que tu es loin de Summer...
Je le regarde, bouche bée et les yeux ronds. Summer me dirait : ferme la bouche, Ashley. Il est devin ou alors la CIA surveille mes moindres faits et gestes. Il me dit :
— Viens...
Il me prend par le bras, une servante nous ouvre la porte et je fais mon entrée dans une robe transparente qui doit venir d'un sex-shop, mais je suis au bras du Président des États-Unis.
Quand j'entre dans la pièce, tout le monde nous regarde. C'est intimidant sauf si on est au bras du Président. À moins que... je me tourne vers lui en disant tout bas :
— C'est sûr que vous... êtes bien le Président ?
— Mais, oui, Ashley. Tu veux voir le drapeau américain qui est tatoué sur mes fesses ?
Il rit... moi aussi. On est amis !
Dans la pièce, la première chose que je vois, ce sont quatre derrières de filles. Elles sont attachées sur une structure composée de deux barres asymétriques. Une haute sur laquelle elles sont appuyées et une très près du sol pour attacher leurs poignets. Elles sont bâillonnées au moyen d'une balle dans la bouche, un accessoire pour le bondage. Les filles sont nues et elles ne ressemblent pas à des esclaves, car elles sont bien coiffées et maquillées. Je fais un gros effort pour détacher mes yeux de ce spectacle. Je regarde les gens, Monsieur Sam vient à ma rencontre en disant :
— Bienvenue Ashley. Notre Président avait très envie de te rencontrer.
Je l'embrase et réponds :
— Oui... euh... moi aussi...
N'importe quoi, Ashley ! Mais, bon, je n'ai pas l'habitude des mondanités. Madame Wolf est là avec sa bête copine, Sara, je crois.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Les tomes 1 à 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Cet après-midi, on déménage ! On n’a pas besoin d'un camion de déménagent étant donné qu’on n’a que quelques valises, c’est tout. On file à Malibu... J’imagine les interviews :
— Vous habitez où, Mademoiselle Ashley ?
— Une maison sur la plage de Malibu !
Pas mal, pour une petite cul terreuse de Notasulga.
On arrive devant la maison. Summer sonne et la grille s’ouvre aussitôt. Madame Stone nous attend entre deux rangées de servantes. Je les compte, il y en a 8 : 4 Blanches, 2 Noires, 2 Hispaniques. Elles sont en uniforme : robe noire avec des bords blancs autour du cou et des manches, petit tablier blanc et coiffure "au bol". C’est-à-dire rasée à partir du milieu des oreilles, pour former une belle touffe sur le haut de la tête. Ah oui, elles ont toutes des chaussures noires et plates et elles fixent toutes le bout de ces chaussures. Madame Stone vient à notre rencontre en disant :
— Bienvenue Mesdemoiselles.
Je réponds – ben oui, c’est moi l’invitée :
— Bonjour Madame Stone.
On entre dans la maison et, sur notre passage, les servantes font une profonde révérence. C’est amusant... Madame Stone leur dit :
— Rhume et Moucheron, allez chercher les bagages.
Les deux filles n’y vont pas, elles y courent. Moucheron est une Blanche mince avec un joli cul. Rhume est une jolie Black. On va à l’étage et je dis à Summer :
— On prend la grande chambre avec la terrasse.
Elle me répond :
— "Je" prends la grande chambre et je vais choisir la tienne.
C’est tout Summer, ça, mais devant Madame Stone et les servantes, ça ne me plaît pas des masses. Madame Stone me regarde avec un petit sourire. Il n’y a plus de doute, c’est Summer qui porte la culotte ! Elle me dit :
— Il y a une petite chambre à côté de celle des servantes, vous y serez bien.
Summer me dit :
— Pleure pas, tu pourras venir dans ma chambre...
Elle ajoute :
— Si tu es sage.
Madame Stone me montre l’autre chambre, beaucoup plus petite. Elle me dit :
— Vous ne serez pas mal ici, Mademoiselle Ashley, si vous n’êtes pas sage.
— Mademoiselle Summer aime... plaisanter.
— Je connais Mademoiselle Summer. Il n’y a pas de problème pour moi.
Oui, bon... après tout, Madame Stone est mon employée et les esclaves sont... des esclaves. Et, moi, je suis la maîtresse de maison. Ce ne serait pas Summer, plutôt ?
Ça, c’est cette petite saleté de voix intérieure qui me le dit... En théorie, Summer est aussi mon employée. Je déballe mes affaires dans la petite chambre en râlant, puis je descends et je vais dans le living-room. J’entends des rires provenant de la cuisine. Je vais voir. Summer est assise avec Madame Stone et elles boivent une bière. Elles ont vite fait copines, ces deux-là ! Les deux servantes qui sont là font une révérence quand j’arrive, mais Madame Stone ne se lève pas pour moi. Elles parlent, sans faire attention à moi. Je vais sur la terrasse regarder la plage et la mer... Des esclaves s’activent dans la maison, j’en appelle une. Elle vient devant moi en faisant une révérence. Je lui dis :
— Apporte-moi un verre de vin blanc.
— Oui Maîtresse.
Elle revient très vite avec un plateau et dépose sur la table une bouteille de cabernet et un verre qu’elle remplit. Je bois... C’est bon... Je m’apprête à dire à la servante de me resservir... mais un regard a suffi, elle me ressert. Je m’apprête à boire, quand Summer arrive avec Madame Stone. Elle me prend le verre des mains et elle jette le vin dans un buisson en disant :
— C’est pas le moment de picoler, on s’en va.
Ah non, là, elle exagère ! Je la regarde, on est les yeux dans les yeux et je suis bien décidée à... baisser les yeux. Elle me dit :
— Toi, tu vas arrêter ces mômeries. Ou tu m’obéis sans discuter et sans faire la tête ou je me tire. Décide et dis-le !
— Je... je t’obéis.
— Plus de caprices ?
— Non... Summer.
Elle s’adresse à Madame Stone :
— On ne mange pas ici ce soir, Rachel.
— D’accord, bonne soirée.
— À toi aussi.
On va manger à Venice... Tex n’est pas là, malheureusement. Je bois un peu et j’ai enfin une crise de lucidité : si je veux garder Summer, faut que j’accepte ses manières. Je gagne de l’argent, je suis célèbre. Et, en plus, j’ai Summer.
On rentre tard et elle me laisse dormir dans "sa" chambre...
***
Le lendemain matin, je me réveille seule dans le lit. Summer doit faire son jogging du matin. Je m’apprête à m’habiller et puis je change d’avis. Il fait déjà très chaud, je suis chez moi et il n’y a que des esclaves et une employée, Madame Stone. Je sors nue de la chambre et je vais dans la cuisine. Madame Stone n'est pas encore là. Les servantes qui étaient assises se lèvent vite. Elles ont l'air terrorisées, les sottes.
J'en choisis une et je lui dis :
— Toi, c'est quoi ton nom ?
— Je m’appelle Rhume et je suis à votre service Maîtresse.
Rhume, c’est marrant ! Je lui dis :
— Viens avec moi.
— Oui Maîtresse.
On va dans la salle de bain. Je m’assieds sur les w.c. et je fais ce qu’on fait le matin. Enfin, moi, c’est le matin. C’est excitant de faire une chose aussi intime devant quelqu’un. Quand j’ai fini, j’hésite puis, je me retourne, pose les mains sur la planche des w.c. et je lui dis :
— Lèche-moi.
— Oui Maîtresse.
Elle se met à genoux, derrière moi et bientôt la petite langue de Rhume me lèche soigneusement. J’adore ! Au bout d’un moment, je lui dis :
— C’est bon, arrête. Je me redresse et je me retourne, tandis qu’elle reste à genoux, pratiquement le nez dans ma chatte. Je lui dis :
— Ça n’a pas l’air de te plaire de faire ça. Je devrais peut-être en parler à Madame Stone...
Là, elle panique ! Elle joint les mains en disant :
— J’ai adoré, Maîtresse, je vous jure.
Aucune fierté, ces esclaves ! Quelques coups de fouet n’ont jamais fait de mal à personne !
Je vais sur la terrasse, Rhume sur mes talons. Je lui dis :
— Va dire à Madame Stone que je voudrais la voir
— Oui, Maîtresse.
Je m’installe en dessous de la toile. Quel plaisir d’être nue... Deux servantes arrivent très vite. Après une profonde révérence, elles se mettent "aux ordres", des deux côtés de mon fauteuil. Madame Stone arrive aussi, sans se presser ! Elle me dit :
— Bonjour Mademoiselle Ashley, que voulez-vous pour déjeuner ?
— Bonjour Madame Stone. Disons... un peu de tout avec du café noir.
— Très bien...
Je regarde mes messages sur ma tablette, rien d’intéressant. Par contre, sur le site de Sandra Mae, il y a plusieurs photos de moi quand je saute à l’élastique. Putain, je suis belle et je n’ai presque pas l’air d’avoir la trouille. Les photos sont de Sandra Mae et Johnny... Des servantes arrivent et installent autour de moi des œufs au bacon, des viennoiseries, de la confiture, des crêpes... Je n’ai pas peur de salir mes vêtements, alors je mange salement. Je renverse de la confiture sur un nichon. Je dis à une servante :
— Lèche.
— Oui Maîtresse.
Cool... non ? Quand j’ai fini, les servantes débarrassent. Madame Stone arrive et me dit :
— Tous les matins, je fouette la servante qui a le plus démérité la veille. Je fais ça à 9 h, mais Mademoiselle Summer m’a demandé d’attendre que vous soyez levée...
Pour une fois, une attention de Summer. Madame Stone poursuit :
— Elle vous en parlera. Aujourd’hui, on va le faire maintenant, mais pas les jours suivants. Il faudra vous lever plus tôt si vous voulez y assister.
Eh ! Elle me fait un reproche, là ? Je vais la remettre à sa place vite fait... ou plus tard, c’est mieux. Madame Stone sort un sifflet et siffle trois fois. Aussitôt, toutes les servantes accourent. Elles se mettent sur deux rangées de quatre, face à face. Madame Stone me dit :
— Je donne des mauvais points aux filles, celle qui en a le plus est fouettée.
Elle prend un petit carnet et lit :
— Poussière 2, Banane 4, Sueur 5, Crevette 6, Rate 3, Rhume 4, Cafard 2 et enfin Moucheron 10. Bravo Moucheron, tu as fait fort. Tu sais ce qui va t’arriver ?
Moucheron gémit :
— Je vais être fouettée, Madame.
— Eh oui ! Je vais encore devoir m’occuper de tes grosses fesses, comme si je n’avais que ça à faire...
Et là Madame Stone change de ton et sa voix claque quand elle dit :
— En position !!
Moucheron est une jolie Hispanique... Elle se met à 4 pattes entre les rangées de servantes, puis pose son front sur ses mains posées sur le sol. Madame Stone se met derrière elle et avec des gestes délicats, elle remonte la jupe de l’uniforme jusqu’aux reins et baisse la culotte blanche jusqu’à la pliure des genoux. La position fait ressortir son derrière rebondi. Elle prend le fouet des esclaves qui comporte 3 lanières plates et le promène sur le derrière de Moucheron qui frémit. Ensuite, elle fait siffler le fouet dans les airs. À chaque fois, Moucheron fait un petit bond. Enfin, elle frappe la cible et Moucheron crie :
— Aïe ! Un, merci Madame.
Madame Stone la frappe à nouveau.
— Aïe ! Deux, merci Madame.
— Ces deux-là, c’est pourquoi ?
— Pour être paresseuse, Madame.
Le fouet siffle.
— Aïe ! Trois, merci Madame.
— Aïe ! Quatre, merci Madame.
— Ces deux-là, pourquoi ?
Rhume gémis :
— Pour avoir été insolente, Madame.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
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"Hey! Hey réveille toi! Ne me dis pas que tu as oublié. Ton entretien d'embauche c'est bien à 10 heures non?"
De l'état comateux où je me trouvais, je passe directement en mode panique. Ce n'était peut être pas une bonne idée d'avoir assisté à l'enterrement de la vie de garçon de mon meilleur pote. Mes paupières pèsent une tonne, un marteau piqueur résonne dans ma tête. J'ai un mal de crâne à tendance gueule de bois mais tant pis.
Mon premier entretien d'embauche en 6 mois. Après avoir écumé les jobs dating, on s'aperçoit qu' à passé 35 ans, les offres d'emplois sont plus rares. Je me lève puis passe mécaniquement sous la douche. L'eau froide réveille mes neurones endormis. L'odeur du café envahit la chambre et la salle de bain. Cloé me tend un café tandis que j'enfile ma chemise. Cloé,au départ, c'était ma coloc. Maintenant c'est aussi une mère, une copine et parfois un peu plus. Disons que nous partageons un peu nos galères.
Après un café brûlant, je dérobe un croissant posé sur la table du petit déjeuner ainsi qu'un baiser à cette jolie blonde de presque 10 ans de moins. En face de chez moi, une file de voitures patientent à un feu. Montparnasse n'est qu'à quelques minutes à pied. La fraîcheur du matin mélée aux klaxons des automobilistes finit par me réveiller totalement. Machinalement, je vérifie la présence de mon pass navigo avant d'entrer dans cette nouvelle galerie commerçante qu'est devenue la gare. Dernière ligne droite direction Rambouillet, un territoire perdu au sud des Yvelines. Le job n'est pas très bien payé et ne correspond pas tout à fait à mon profil, il a juste l'avantage d'être situé sur la ligne de TER donc d'être relativement proche.
Je débarque dans la ville, tape l'adresse sur google: 21 rue du petit parc puis consulte ma montre. Je vais être en retard...Pas de beaucoup, peut-être 5 minutes. J'accélère le pas, passe un pont et monte une rue embouteillée.Je me surprend à penser à Cloé, à ses désirs de campagne et de tranquillité. Si j'obtenais ce job, nous pourrions partir ici. Ma rêverie s'achève devant l'interphone d'un bâtiment anonyme des années 80.Je jette un oeil rapide aux boîtes aux lettres du hall d'entrée. Plusieurs sociétés ont mis la clé sous la porte et l'entreprise de comptabilité dans laquelle je postule semble la seule encore en vie.
"Oui?" demande une voix à l'autre bout de l'interphone
"M S." dis-je après m'être raclé la gorge pour renforcer mon assurance.
"Vous êtes en retard" réplique sèchement la voix. Après quelques secondes d'attente, la gâche se déclenche m'autorisant l'accès aux bureaux. Les locaux se situant au second étage, j'erre quelques minutes dans les parties communes à la recherche de l'ascenseur. Une porte s'entrouvre sur mon passage, je devine le regard méfiant d'une petite vieille, probablement la gardienne, dans la pénombre de son appartement. Il y a du marbre et des dorures aux portes, l'apanage d'un luxe maintenant désuet. J'arrive finalement au second. Une porte s'ouvre sur un homme d'une trentaine d'années blanc comme un linge. Il devait postuler également mais vue sa démarche bizarre et le rouge qui cuit ses joues, je devine que l'entretien ne s'est pas bien passé. Je sonne. Des talons claquent derrière la porte qui s'ouvre grande. Une femme d'une cinquantaine d'année me fait face. Élégante, juchée sur des talons impressionnants, elle rajuste ses lunettes en me dévisageant. Ces lèvres fines esquissent un sourire mi moqueur mi méprisant.
"C'est vous le retardataire?" lance-t-elle en me toisant comme elle le ferait pour un garçon pris en faute.
"Euh...Oui, excusez moi" dis je un peu penaud de la situation.
"On ne dit pas excusez moi mais veuillez m'excuser, je vous prie et on ajoute à la fin Madame" tance celle qui ,maintenant, s'efface pour me laisser entrer.
J'avance sans qu'elle ne fasse un pas pour reculer. Involontairement, nous nous retrouvons face à face, nos deux corps se touchant. Les effluves d'un parfum entêtant, délicieux comme un doux poison, envahissent mes narines. Étant petit, mes yeux se perdent dans le chemisier blanc de mon hote qui fait mine de ne rien voir.
"Attendez sagement ici" dit-elle en me désignant une salle aux murs nus garnie de chaises en plastique inconfortables .
J'attends quelques minutes, bras croisés sur les genoux comme durant mon enfance, mais très vite le réflexe du portable me gagne. Je sors cette extension un peu trop familière de la main et de la pensée et constate avec résignation qu'il n'y aucun réseau. Rambouillet n'est pas une zone blanche, j'en déduis que mon hôte, Madame K., a dû installer un brouilleur de communication. Les chaises étant réellement inconfortables, je me mis à faire les 100 pas dans cette salle anonyme et morose lorsque la porte s'ouvre.
"M S. , c'est à vous "
Je suis le tricot des talons aiguilles jusqu'à un bureau à la porte tapissée de cuir.
Mon interlocutrice prend place face à un bureau de verre et d'acier. Je devine sa jupe courte et ses jambes fuselées à peine masquées par les quelques papiers qui encombrent le bureau.
"Je me nomme Mde K." dit-elle en croisant les jambes.
"Vous êtes M S., agé de 35 ans, célibataire et sans enfant, vous logez à Paris, proche de Montparnasse. D'après votre C.V. je lis que vous avez travaillé dans de nombreuses entreprises internationales. Je vois aussi que vous avez visiblement un problème d'attention"
"Euh...Quoi? Dis-je en bredouillant.
"Cessez de regarder mes jambes et concentrez vous un peu. " lâcha t elle d'un ton méprisant
"Pardon" Fais je d'un air contrit
"Veuillez, je vous prie, Madame avoir l'obligeance de m'excuser. Dites le, vous le retiendrez mieux pour la suite, il faut que cela devienne un réflexe."
Attaqué dans ma fierté, je restais mutique.
"Bon...Nous avions démarré sur de mauvaises bases, je ne vous retiens pas. Sortez!" lâcha froidement celle qui bientôt changerait ma vie.
Ce job, pourtant, il me le fallait. je bredouillai les excuses qu'elle désirait et cherchai, du regard, un siège pour éviter d'avoir à plonger sur les formes parfaites de mon employeur.
"Restez debout pour le moment et opinez pour me montrer que vous avez compris."
"Je cherche un employé disponible souvent, parfois le weekend. Cet employé devra être fiable et me faire une confiance absolue. Est-ce clair?"
Je fis oui de la tête, heureux de montrer que je comprenais ses simples consignes.
"Voyez, vous commencez à comprendre ce que je désire. Si nous travaillons ensemble, vous devrez obéir à chacune de mes décisions. Aucune protestation ne sera tolérée."
Je commençais à croire qu'elle était devenu folle mais opinai en souriant de façon narquoise.
"Mes remarques vous font rire? Vous savez, je me trouve suffisamment bonne et ouverte d'esprit pour donner une chance à un type comme vous."
Je voulus prendre la parole mais sa main était venue chercher une cravache qu'elle maintenait cachée. L'objet s'abattit violemment sur la table projetant un dossier qui s'éparpilla au sol. "
Des photos, des adresses de sites pornographiques, des conversations que j'avais eu répandaient à terre mes penchants peu glorieux.
"Alors comme ça, vous aimeriez être humilié et fouetté." aboya Madame K qui maintenant tournait autour de moi la cravache à la main. Elle s'arrêta dans mon dos. je sentis son enivrant parfum anesthésier ma volonté. J'aurai dû partir, protester vivement et quitter la pièce avec fracas mais ses mains gantées de cuir frôlèrent mes hanches avant de s'y attarder. Lentement mais inexorablement elle mimait l'acte sexuel tandis que ses lèvres me susurraient
"Vous avez également écrit que vous aimiez les femmes phalliques et que vous désiriez être défoncé comme une petite chienne en chaleur. Est-ce vrai?"
D'un bond, je me raidis et protestai mais la cravache s'abattit violemment dans mon dos et sur mes épaules. Surpris je chutais me protégeant comme je pouvais et les coups se mirent à pleuvoir sur mes mains, mes avant bras et chaque partie de mon corps facilement atteignable.
"Tu ne parles pas tant que je ne t'ai pas donné la parole tu comprends? "
Acculé dans un coin de la pièce, recroquevillé sur moi même, j'opinai du chef à la grande satisfaction de Madame.
"Alors voilà, j'ai ici un dossier assez épais sur tes petits penchants. Ce dossier a été monté par ton prédécesseur depuis plus de deux ans. Si tu ne veux pas voir cette petite bombe diffusée un peu partout, je te conseille de faire ce que je t'ordonne. Est ce que ça rentre dans ta petite tête de soumis ça?"
Assommé par les évènements, je n'osai prendre la parole, du coup, ma tortionnaire s'imposa.
"Maintenant mets toi à poils, vite!"
Comme j'hésitai et essayai de me relever, elle m'envoya un coup de pied avant d'entamer une deuxième séance de flagellation. Cassé, je m'exécutai pour aussitôt être menotté et paré d'un collier. Puis, elle me tira vigoureusement les cheveux en arrière et me contraignit à ouvrir la bouche pour y glisser un baillon de latex.
"Tu aimes" ça dit elle en caressant mon sexe qui se dressait avec hardiesse.
"Tu aimes quand ta maîtresse te fait du mal? "
Sans attendre la réponse, elle m'installa sur un siège roulant. Des sangles s'ajoutèrent à mes menottes pour m'immobiliser entièrement face au bureau. En me regardant dans les yeux, elle composa un numéro de téléphone.
"Allo? Cloé M? Oui ici Madame K. de la société les chasseresses de Diane. J'appelle de la part de M S., il a eu un léger contretemps à Rambouillet. Il m'a donné votre numéro pour vous dire de ne pas vous inquiéter....Non...non, je ne sais pas quand il reviendra mais j'imagine qu'il vous donnera des nouvelles."
J'aurai voulu crier mais le bâillon étouffait chacune de mes protestations me faisant baver lamentablement. Madame K raccrocha avant de m'offrir son plus merveilleux sourire. Ma soumission ne faisait que débuter.
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