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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
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Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.
A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé. Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre...
Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.
Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe...
Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.
Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait.
Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.
A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge.
Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu.
A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser.
Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable!
Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite.
"Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi.
Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel.
"Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner.
Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux.
Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00".
L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera".
Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable.
A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole!
Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.
Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable!
Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.
Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination.
"Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez.
J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres. et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".
Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau.
"Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi.
Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume.
Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration.
Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement.
Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.
Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller.
"Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue.
Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable.
Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi.
Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.
Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante.
"Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire.
"Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau.
Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux.
Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement.
"Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement...
Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.
"Oui... ... Comme ça... ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.
Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit.
Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.
"OH...... Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase.
Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort.
Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative.
Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez:
"Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle".
J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!!
Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même.
Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
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Il a été décidé qu'elle serait fouettée.
Tous les matins. Au réveil.
Ce n'est pas dans leurs habitudes.
L'idée a surgi dans la conversation. Comme une plaisanterie. Alors qu'ils projetaient un séjour de quelques jours au bord de la mer.
“Tu seras fouettée tous les matins au réveil… Tu viendras toi-même me présenter le fouet”.
L'idée les excite. Terriblement.
Allongée, elle a déjà la main entre les cuisses.
C'est une chaudasse toujours en manque. Il aime ainsi l'insulter. La traiter comme une moins que rien. La dernière des traînées.
Il a sorti sa bite et se branle.
“Tu as envie de te faire mettre, hein ?... Tu as envie d'être pleine, fourrée, baisée, bourrée… Dis-le !
Oui, j'ai envie d'être pleine ! Fourrée, baisée..”
Et sa main s'agite plus vite entre ses cuisses. Elle s’astique. Fourrage sa chatte.
Alors tu seras fouettée. Chaque matin.
Et chaque matin, elle lui apporte le fouet. Et s'allonge sur le ventre sur le lit. La tête dans les bras, elle lui présente son dos, ses reins, sa croupe, ses cuisses. Elle s'abandonne. Elle s'offre. Elle se donne.
Elle s'abstrait.
Attendant la morsure, la brûlure, la terrible morsure brûlure du fouet.
C'est un court fouet de cuir bleu tressé.
Ce qu'on appelle le stick de Perpignan.
Et qui s'utilise normalement fixé à un manche en micocoulier torsadé. C'est le fouet traditionnel des cochers dans tout le sud-est de la France.
Et alors qu'ils en parlent, qu'ils le projettent, qu'ils y pensent, elle se branle. Vigoureusement.
L'idée les excite.
Cette contrainte.
Comme si elle était extérieure à tout désir.
Elle s'impose. D'elle-même.
Alors qu'il n'est vraiment pas du matin. Généralement sans désir. Mais justement. Et c'est ce qui l'excite. La fouetter à froid. Et non pas le soir comme il en a l'habitude. Excité par toute une journée de vie commune. Quand le désir s'impose.
Alors au contraire : s'imposer cette contrainte : à lui, à elle.
Qu'elle vienne s'offrir à la morsure du fouet. Être saisie. Par la terrible morsure du fouet. Sur son dos, ses reins. Dans cet état second de la douleur et du désir. Emportée. Dans cet abandon.
Elle s'en excite, elle monte, elle se branle en le regardant, lui, debout, la bite à la main.
Mais :
“Tu ne jouiras pas”.
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Notre séjour Breton se termine : demain sur Nice pour rejoindre notre amie, Line, puis quelques jours dans sa maison de Sardaigne, et retour en Toscane.
J'avais à garder une cage très coure 15 jours : ce sera fait 👍.....avec pas mal d'ouvertures !..on en aura profité, puis re- bouclage.
Bien que vraiment mini, elle n'a pas été désagréable à porter : régulièrement encagé, mes " habituelles " sont courtes, mais pas autant !
Dès la grille ouverte, l'érection se fait forte , anneau de 42, impossible de l''enlever , il sert de cockring....ma Dame, peu portée sur la pénétration, a toutefois aimé, et moi aussi !
" A refaire !", m'a t'elle confié....
Et d'ajouter : " Je vais en parler à Line !"
Nous verrons !
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Un texte de Lui, une photo de moi...notre complicité.
Mais qui de nous deux matera le plus sauvagement l'autre ?
À lui de jouer !
——————
À peine vêtue, l’œil rieur
Vous avez sorti l’échiquier
Ce jeu Vous fais vibrer…
« Une partie, Mon Sieur? »
Début de partie classique
Vous jouez avec assurance
Vos Seins enfermés me font la nique
Tentant de me faire perdre… toute contenance..
Vous dominez le jeu
Cela ne m’étonne guère…
Vous êtes une guerrière…
Va falloir que je ruse, un peu…
Dans un élan, j’avance mon cavalier en H4, me lève, passe derrière Vous, dégrafe Votre soutien gorge, Me rassois.
C’est à Vous, Très chère.,,
mais faites attention….
La prochaine pièce que Vous me prendrez
sera à glisser dans Votre Con…
Vos Seins Nus Vous déstabilisent…
Mais pas bien longtemps…
Vous jouez avec malice
Et un sourire triomphant…
Vos pieds se posent près de l’échiquier
Saisissez mon pion
Le faites passer et repasser
Dans Votre buisson
Et Vos yeux dans les miens, vissés
Le plantez dans Votre Intimité…
Votre forfait réalisé, Vous souriez….
Impertinente…
« Mat en trois coups », Vous annoncez
Serais ce le nombre de pièces
Qu’il Vous faudrait glisser
Pour atteindre la Félicité?
Deux pièces , Vous me prenez
Elles rejoignent la première …
La troisième est ma tour …Vous matez…
Et Vous en êtes si fière….
D’un geste les pièces volent
Et Votre Dos vient les remplacer
Je sors ma Tour, elle n’est pas molle…
Elle plonge dans Votre Q…
À mon tour, de Vous
mater…
—————-
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Si possible pas de jugement. Ce texte est fictif. Il est le fruit de mon imagination sur une possible rencontre en tant que little/soumise. Car oui je n’en reste pas moins soumise.
Si vous pensez y trouver du sexe vous serez déçu….
12h.( oui j ai tellement un problème avec l’heure que même dans mes récits ça me suit… bref il est 12h) mon sac est prêt :
Un petit sac à dos
Un doudou
Des dessous en coton
Ma trousse de toilette ( on évite de puer de la bouche au réveil 🤣, je me recentre ….)
Il m’a envoyé l'adresse de notre rencontre. Il faut que j'y sois pour 13h je suis laaarge ( je suis toujours laaaarge peu importe le sujet 😅) je me gare. Le stress m'envahit. Pas le même que d’habitude. A quoi ça va ressembler? Je ne sais pas. J'essaierai de me laisser porter pour une fois. De lâcher prise sans pour autant ressentir la moindre douleur.
J'envoie un message : “je suis arrivée Daddy”
“Très bien. La porte est ouverte tu te déchausses. Tu te diriges sur la porte a ta droite c’est la salle de bain. Tu te déshabille et une fois en culotte tu m'appelles.”
Je m'exécute. Putain mes jambes tremblent. Mes mains aussi. Mon cœur s'emballe. Une envie de faire demi-tour. Un auto jugement là maintenant, est ce que c'était vraiment nécessaire ?!!!
“Daddy!, je suis prête !”
Il arrive, il est encore plus beau que sur les vidéos, je suis rassurée. Son regard m'apaise.
Il m'appelle par mon prénom et me demande si je suis d'accord. Je lui dis oui.
Il allume et règle l'eau de la douche. Attache mes cheveux. Et descends ma culotte.
Il me lave. Tout mon stresse s'est dissipé. J'écarte mes cuisses, me penche. J'obéis. Et me laisse faire. Il me sèche. Enfile ma nouvelle culotte. Me donne mon doudou et attrape ma main pour le suivre.
Je sers ses doigts.
Ma little c' est l’heure de la sieste. Je souris.
Je m'allonge. Mais je tourne. Il m'observe. J' essaye de dormir mais impossible.
Il s'allonge près de moi. Me prends dans ses bras. Caresse mes cheveux.
Il attrape d un coup fermement mes cheveux et descends ma tete vers son sexe.
“Aller suce et endors toi” il caresse mon dos et mes fesses en même temps. Je sens que mon corps lâche.
Il remonte ma tête pour me prendre dans ses bras.
Je me suis endormie…. Moi? L'insomniaque. Endormie comme ça sans vraiment d’aide.
J’entre ouvre les yeux. Une micro sieste de 20 minutes. Il est derrière moi. Je suis nue. Je sens son sexe dur à l'entrée de mon sexe.
Je suis mouillée, trempée même.
“Lâche prise jade, détends toi, laisse ton corps entre mes mains. J’en prendrai soin”
Sa main se pose sur ma bouche. Et son sexe s'insère en douceur. J’ai déjà envie de jouir.
Les va et vient se font plus rapides.
Il attrape ma tête et se termine dans ma bouche.
Une tappe sur mes fesses et me remonte délicatement. Me sers dans ses bras.
Les larmes coulent, tout se bouscule….
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Bonjour.
Aujourd'hui je présente la FY500 Fuck yeah.
Avec un poids de 20kg, un châssis de 60 cm de long et 14 de large. Elle a une puissance de 350w et une pousser de 57 kg,, elle est la plus puissante machine que j'ai pu voir. Son arbre a une course de 0 à 45 cm et est capable de supporter les plus gros gode. Le contrôleur est une télécommande portable et facile à utiliser. 4 molettes permettent de contrôler tous les aspects de la machine, et ses deux écrans permettent de visualiser son fonctionnement, de naviguer dans ses paramètres et bien plus encore. La connexion est possible avec tout les smartphones grasse à sa connexion Wi-Fi et Bluetooth. Son prix est d'environ 3000 euros.
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Traduction d'un texte de flyflamingosfly
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Esclave de métier.
Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça.
Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui.
À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles.
Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.
Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport.
Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone.
Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître.
Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte."
Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre.
Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.
- Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il.
Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans.
Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire.
- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.
Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille.
Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place.
- Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.
Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème.
- Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?
Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue.
Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.
Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John.
John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler.
Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé.
Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John.
Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne.
Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait.
Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes.
En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais.
Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle.
Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain.
Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer.
Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari.
- C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil.
- Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail.
- Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là.
Ce soir, elle allait se faire percer la langue.
Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine.
Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite.
Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition.
Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies.
Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte.
C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit.
Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros.
Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu.
Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence.
Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter :
- Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre.
Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang.
Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.
Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus.
Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus.
C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle.
Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.
Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre.
À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt.
Elle était une esclave, et rien n’était interdit.
Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier.
Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager.
- Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael.
- Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard.
- J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.
Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave.
- Oui Maître.
- Suce-moi pendant le trajet !
Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon.
- Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste.
Elle se contenta de sourire en réponse.
- Combien de temps d’attente ? demanda Michael.
- Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste.
- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.
Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois.
- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il.
Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré.
Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.
Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.
Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.
Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle.
- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné.
- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.
Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui.
- Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait.
Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage.
Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots
- Esclave en libre utilisation !
Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu :
- Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ?
Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche.
Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient.
Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla :
- S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.
- Oui.
Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.
A suivre...
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Dépendance
Au-delà des défauts, au-delà des imperfections, au-delà de mes tempêtes intérieures nourries par les doutes et les incertitudes, de mes silences trop lourds et de mes débordements trop vifs… quelle plus troublante preuve d’amour que de rester, malgré tout…
Qu’y a-t-il de plus vertigineux que de se battre pour l’être aimé, quitte à le façonner, à le sculpter, prêt à tout pour l’éveiller…
Un amour envoûtant, vibrant, enivrant, qui nous submerge et nous entraîne comme la mer, à des kilomètres de profondeur.
Aimer avec le cœur, avec une intensité telle que la moindre ombre d’absence devient une nuit sans fin. Une distance, un silence, et tout vacille. Les fondations se brisent, réveillant nos blessures les plus anciennes, celles qu’on croyait enfouies.
Tendre douleur, qu’on redoute autant qu’on désire. On tremble à l’idée de décevoir, d’être abandonné, de ne plus être aimé… comme si cet amour était un miracle trop fragile pour durer…
Et pourtant, on espère… une réciprocité, un écho, un regard qui confirme que l’on existe dans les yeux de l’autre… cruel espoir suspendu entre ciel et chute.
Alors le temps se déforme.
Chaque seconde s’étire comme une éternité.
Le cœur se serre, se comprime sous un poids invisible. Respirer devient difficile, comme si l’air lui-même dépendait de sa présence.
Sans lui, tout semble vide. Sans lui, un monde se perd, emportant sa raison d’être.
Il devient le centre, le point de gravité, l’astre autour duquel tout s’organise…
Dépendant de sa chaleur pour exister…
Le cœur se plie sous le poids de cette intensité.
Démunie de pensée, d’action, la supplication comme seule branche à laquelle se rattraper.
Un jeu dangereux qui nous entraîne, où le plus difficile est de garder l’équilibre.
Voici ce que peut procurer une telle relation entre un Maître et une esclave : une dépendance sans faille, où l’oubli de soi devient un combat.
Un paradoxe aussi intense que cruel, qui laisse des marques physiques et mentales.
Le cœur vacille sans que l’âme ne se brise.
L’amour profond, sans se perdre au milieu des papillons.
Cependant, la seule personne qui peut nous faire virevolter sans nous faire perdre pied, c’est bien notre danseur qui prend soin de nous emporter, nous guider, et nous apprendre à rester concentré, ancré, pour profiter de cette belle danse sans trébucher.
Esclave Marie.
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Après un an de relation, je savais que j’avais pris la bonne décision.
Avec le recul, je crois même que nous le savions tous les deux.
Lui était vanille. Moi, mon esprit avait déjà commencé à s’aventurer ailleurs, dans un univers que je ne savais pas encore nommer, mais dont je sentais peu à peu l’appel.
Pour moi, une relation vanille avait quelque chose de fade. Je ne saurais pas vraiment l’expliquer. Ce n’était pas qu’elle était mauvaise, ni qu’il l’était. C’était simplement… différent de ce dont j’avais besoin.
J’avais cette impression étrange qu’une seule fissure suffisait à fragiliser tout l’édifice. Une dispute, un désaccord, une petite brèche dans ce qui semblait solide… et bientôt, d’autres apparaissaient.
Une fissure.
Puis une autre.
Et encore une.
Jusqu’au jour où j’ai compris.
Je n’étais pas faite pour les relations vanilles.
Et, quelque part, je crois qu’il l’avait compris lui aussi.
Il m’a fallu deux longs mois pour l’accepter.
Deux mois à réfléchir, à me questionner, à chercher ce qui n’allait pas réellement. Deux mois à tourner autour de pensées que je n’osais pas encore formuler à voix haute.
Puis, un jour, j’ai pris mon courage à deux mains.
Je ne lui ai pas tout dit.
Je lui ai simplement expliqué que je n’étais pas faite pour ce genre de relation. Je n’ai pas prononcé le mot BDSM. Je n’ai pas osé lui dire que cette possibilité existait dans mon esprit, que quelque chose en moi cherchait depuis longtemps une autre forme de relation.
Je savais qu’il ne comprendrait probablement pas.
Après tout, nous en avions déjà parlé autrefois, presque comme une plaisanterie.
Je me souviens encore de cette conversation.
Je lui avais demandé :
« Et que penses-tu du BDSM ? »
Sa réponse m’avait fait sourire.
« Pourquoi ? Tu veux me faire de l’anal ? »
Rien à voir.
Ce n’était pas cela que je cherchais.
Moi, je cherchais le contrôle.
Mais paradoxalement, je ne voulais pas être celle qui contrôlait.
Plus j’y pensais, plus certains détails de notre relation prenaient un autre sens.
J’aimais être restreinte.
J’aimais ne pas avoir à décider de certaines choses.
J’aimais lui dire où j’en étais dans ma journée, lui rendre des comptes sur certains détails, sentir que son avis comptait.
Et surtout, je me suis rendu compte que, sans même m’en apercevoir, je lui demandais parfois son accord.
J’en avais besoin.
Ce n’était pas quelque chose que j’avais planifié. Ce n’était même pas quelque chose dont j’avais conscience au départ.
C’était simplement là.
Une envie de lâcher prise.
De ne pas toujours être celle qui décide.
De pouvoir faire confiance à quelqu’un suffisamment pour lui laisser une place que je n’accordais à personne.
Mais malgré tout, il manquait quelque chose.
Quelqu’un.
Un Maître.
Pas simplement une relation différente de la normale. Pas quelqu’un qui jouerait un rôle sans vraiment savoir ce qu’il faisait.
Je cherchais une personne qui connaîtrait cet univers, qui saurait m’en apprendre les bases, m’accompagner, m’éduquer, me guider.
Quelqu’un qui comprendrait ce que je n’arrivais pas encore à expliquer moi-même.
Signé Emeraude.
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Qu’on me donne une Brat, une chieuse qui saura se rappeler à moi, respecter les règles tout en cherchant les limites, faire des petites bêtises pour réclamer mon attention et devoir les assumer.
Qu’on me donne une Little, un petit ange à cajôler, rassurer, protéger, câliner, une petite que je regarderai avec fierté et tendresse, mais que je devrais aussi éduquer et parfois... pervertir 🤭
Qu’on me donne une Primale, un animal sauvage qui ne souhaite qu’assouvir ses pulsions, une proie à chasser, à mettre en cage pour tenter de la dresser, la soumettre, la contrôler en alternant plaisir et frustration.
Qu’on me donne une Femme, une personne sensible et indépendante pour parler, écouter, réfléchir, ressentir, partager, vivre, pleurer, rire et aimer...
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Quai de la gare…. Le train arrive…. Excitation et appréhension… Est-ce vraiment raisonnable ? impossible de reculer. Les portes s’ouvrent, j’observe, la voilà…
Sourire entendu comme d’habitude lourd de sens … « tu as fait bon voyage ? » « Oui ça va, tranquille » et toujours ces yeux expressifs qui dévorent sans rien dire. Je récupère sa valise et lui indique le chemin, nous allons au parking… l’ascenseur, personne, et encore ce silence et ce sourire, je n’y tiens plus je la plaque contre le mur et viens glisser ma main dans son pantalon et directement sur et dans sa chatte trempée… j’en étais sur.
Je lui tire les cheveux de mon autre main, puis viens sortir ma main de son pantalon et lui faire lécher mes doigts trempés d’elle-même… elle le fait avec plaisir, un regard coquin vers moi en même temps….
Nous arrivons à l’étage… et à la voiture, bagages rangés. La tension est intense, elle me nargue, regarde à droite puis a gauche ne voit personne, elle insère sa main dans son propre pantalon sans me quitter du regard, puis la ressors et se lèche toute seule les doigts avec un sourire ravageur.
C'est pas Safe. Contrôle… contrôle toi… « allez rentre dans la voiture arrête de m’exciter ptite salope »
« Oh ? déjà ? » « Oui, monte… » je monte à mon tour dans la voiture, elle ne me laisse pas le temps de m’attacher et se penche vers moi espiègle, d’une main experte elle dézippe mon pantalon, et abaisse mon slip, et juste le temps de passer sa langue sur ses lèvres la voilà qui viens se pencher juste assez pour me gober la queue tout du long une seule fois, m’arrachant un gémissement.
Elle arrête aussi vite qu’elle a commencé, se remet juste face à moi « j’étais certaines que tu avais un bon gout 😊, c’est bon on peut y aller maintenant »
« Salope ! »
« Ouais… mais t’aime ça 😉 »
« Certes fais-je d’un sourire complice, en me reboutonnant, et en démarrant… je suis à l’étroit tout el trajet, elle le sait, et en joue, à plusieurs reprises pendant le trajet, elle se touche par intermittence et ne dissimule pas ses propres gémissements de plaisir alors que je ne peux rien faire… je conduis… quel teasing…
Nous arrivons chez moi. Nous restons sobres et sages pour le moment, c’est encore tôt et les voisins ne sont pas loin.
On pose toutes les affaires dans le salon pour l’instant et je lui fais visiter les différentes pièces, la salle de bain et ma chambre à l’étage. Prise au piège, elle le sait… on n’attend que ça depuis un moment… d’un geste lent et assuré je ferme et verrouille ma chambre de l’intérieur, elle est la tout sourire et attend…je m’approche d’elle et du lit et lui ordonne de se mettre a 4 pattes pendant que je m’assois sur le bord du lit…
« Viens la ptite salope… » elle s’exécute alors que je me déboutonne et a peine arrive t‘elle entre mes jambes que j’attrape ses cheveux, elle gémit me regarde, je lui attrape l’arrière de la tète de la main et je viens la guider sur ma queue et la fourrer doucement mais fermement dans sa bouche avant de commencer à guider sa tête sur moi en vas et viens sensuels et terriblement excitants.
Je crois qu’on attendait ça tous les deux en fait….
Je me retire d’elle et la regarde, "mets-toi a 4 pattes". Le temps quelle s’installe, je sors une capote que j’enfile et après lui avoir asséné deux belles fessées suivies de caresses fermes sur les fesses, je m’insère en elle, en levrette, et commence a la défoncer, lentement d’abord et beaucoup plus rapidement ensuite. Dès que les bruits, les siens… les nôtres…. Commencent a se faire entendre a peine j’arrête là la retourne et lui indique
"Alors ça fait quoi d’être teasée à ton tour ? Va falloir attendre le bon moment ptite chienne… Ce soir on sort, tu auras l’occasion d’en profiter bien plus".
Je la sens déçue frustrée, affamée, mais joueuse quand même et dans l’attente d’encore mieux plus tard…. Nous nous remettons bien… et redescendons finir de visiter le rester de la maison ne manquant pas de passer ma main dans son pantalon… et dans sa chatte à plusieurs reprises pour maintenir son excitation.
Nous repartons, nous faisons une pause pour manger sur le chemin puis direction le club … on va profiter du jacuzzi un moment je sens 😉 mais pas que…
Arrivée…. En semaine, pas grand monde, génial, le club rien qu’a nous… ou presque…. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire nous voici nus dans le jacuzzi… tranquilles pour le moment c’est encore tôt… et c’est la semaine… les images alentours sur les écrans sont suggestives. Echanges de caresses, frôlements, regards et tensions palpables. Au bout de quelques minutes trop courtes ou trop longues nous décidons de nous isoler dans une alcôve, dans un premier temps je la ferme à clé
« Allonge toi sur le dos. Tête au bord du lit » … Elle a compris je crois et ne se fait pas prier…. A peine en position je m’installe au-dessus d’elle…. J’attendais cela depuis un moment…. J’y vais lentement pour m’assurer que sa bouche s’acclimate mais au bout de quelques secondes je commence à lui baiser la bouche à l’envers, je m’allonge sur elle et viens également dévorer sa chatte trempée… et certainement pas de l’eau du jacuzzi…
Je la laisse respirer puis recule.
« A quatre pattes sur le lit, cul face à la porte… chienne » haletante, elle se positionne rapidement, j’entrouvre la porte…. « Doigte toi… »
Je passe devant elle, déposant à côté d’elle subtilement plusieurs capotes et sachets de lubrifiants… une fois en place, je lui attrape les cheveux fermement, en regardant la porte et je viens fourrer sa bouche à nouveau. J’entends des pas dans le couloir dehors, je vois des gens mater à travers la porte et passer leur chemin. Voyeurs curieux… l’un d’eux daigne enfin entrer. Le regard enivré de ce qu’il voit, et en train visiblement de se branler. Je tire un peu sur ses cheveux. Et la regarde en m’adressant sérieusement à elle ;
« Continue de sucer salope, tu vas te faire prendre en même temps… je gère… » D’abord un peu surprise, elle s’arrête de me sucer, regarde derrière elle et voit l’homme qui n’attend qu’un signe, et même un autre homme dans l’entrebâillement de la porte qui semble être le suivant à attendre… bien…très bien…
Elle me regarde à nouveau, les yeux pétillants, et se mets a me sucer avidement sans que je ne demande rien. Affamée, je fais un signe de la tête au mec pile dans mon champs de vision en lui indiquant du menton la pile de capotes sur le bord à coté des jambes de ma chienne… la compréhension est claire et tacite, le premier mec prend la capote, l’enfile, attrape maladroitement les fesses de ma chienne et commence à la pénétrer d’abord incertain puis avec un peu plus d’assurance…. « Alors t’aime ça salope ? » pour seule réponse, un gémissement de plaisir avec toujours ma queue en bouche. T’en veux plus ? vas y empales toi sur lui ! » sans se faire prier elle s’y emploie, et vient pousser ses fesses contre le pubis de l’autre gars… le mec ne tarde pas a gicler dans sa capote, puis se retirer…. Toujours avec des signes de têtes je lui donne congés et fais signe au suivant de prendre sa place, même rituel… et ça sera le même pour encore deux autres après lui…jusqu’a ce que moi-même pris d’un spasme j’attrape la tête de ma chienne et vienne m’insérer et gicler moi-même tout au fond de sa gorge … lui arrachant un petit hoquet et quelques filets de sperme mêlé de bave sortant de sa bouche.
Me dégageant, satisfait, et elle visiblement repue aussi, je m’éloigne alors, ca tombe bien les autres mecs aussi ont terminé et personne dans les parages ; je lui saisis une jambe et la retourne sur le dos, lui fais écarter les cuisses, et viens la doigter, je dois encore récupérer. J’ai une idée et ça sera le clou pour ce soir, j’ouvre la porte, en grand cette fois, je remets une capote lui attrape les talons et lui maintiens les jambes en l’air, je commence a lui prendre la chatte mais assez rapidement et d’un regard complice, et voyant son excitation, je m’aventure derrière doucement et viens l’enculer
« Touche toi salope, excite toi… » Je guette l’arrivée de mecs intéressés derrière moi, cela ne tarde pas, avec une porte ouverte. Le premier arrive et approche, je me retire d’elle et vient chuchoter à l’oreille du gars… lui indiquant les capotes et les sachets de lub… il hoche de la tête… je me mets sur le côté … et lui maintiens une jambe en l’air pendant que l’autre gars lui maintient l’autre. De ma main droite je sors ma queue en direction de sa poitrine. « Branle moi ptite salope… » et de sa main gauche elle s’active ainsi pendant que l’autre gars s’est préparé et vient lui prendre le cul que j’ai préparé en amont…. Un autre gars arrive je lui indique d’approcher et lui murmure également à l’oreille puis il vient en face de moi, il aura son tour. « Branle le aussi de ton autre main…. Excite-le ma chienne » … la voilà en train de se faire enculer les jambes en l’air, en branlant deux mecs de ces deux mains. Celui qui l’enculait est proche de l’orgasme et se retire et vient échanger sa place avec l’autre gars qui vient l’enculer à son tour…. Une fois que ce dernier est lui aussi prêt à venir c’est lui qui prend ma place et moi qui revient l’enculer a nouveau…
« Vas-y, fais-les gicler sur ton ventre et tes seins… » Ma chienne ne se fait pas prier et les branle avec un talent infini, les mecs ne tardent pas à exploser et venir l'un après l'autre peindre un magnifique portrait en sublimant son ventre et ses seins de foutre. Pendant que je lui pilonne une dernière fois le cul et lui arrache un hurlement de plaisir. Les mecs sourient, hochent la tête dans ma direction en remerciement et repartent… je referme la porte à clé, et vient la serrer fort. Prenant des serviettes en papier et essuyant son torse, ses seins et son menton encore souillés. Un câlin rassurant pour redescendre de ce moment intense… ça fait quand même une bonne demi-douzaine de mecs dans la soirée en tout…. Si je compte bien… en plus de moi… et je suis assez rassuré de voir que les mecs ont joué le jeu, pas d’oral de leur part, pas de pénétration sans capote… pas de sperme ailleurs que sur la peau de leur part. Tout s’est bien passé, sécurité respectée.
Nous sortons, passons à la douche puis encore un petit moment calme et reposant d’aftercare au jacuzzi avant de prendre le chemin de départ pour rentrer encore perdus dans une ivresse de ce que nous venons de vivre. Et pourtant au fond de moi je sais que j’ai encore envie d’elle… et je pense que c’est réciproque… le trajet de retour à la maison se fait dans un silence et des rires parfois enfantins mêlés de gêne, d’espièglerie et d’envie.
Nous arrivons chez moi, il est presque 2h du mat, personne, désert, on sort de la voiture je la regarde haletante encore je regarde aux alentours pour être sur. Mon regard a changé. Elle se lèche les lèvres… je lui attrape les poignets la plaque lentement sans bruit contre l’arrière de la voiture et la cambre. Lui plaquant les bras sur le pare-brise arrière. Je lui soulève sa jupe qu’elle a mis pour le retour… évidemment rien dessous ca va de soi.
« Tu ne bronche pas ptite pute… Écarte les jambe, vire tes chaussures » … elle s’exécute avec un « Oui Monsieur » taquin, accompagné d’un petit rire…. Je me dézippe… me mets derrière elle en direction de son cul et ses fesses… et je viens vider ma vessie sur ses fesses et la raie de son cul, lui arrachant un petit hoquet de surprise pas si surpris au final suivi d’un long gémissement étouffé d’appréciation alors qu’elle se mord les lèvres et que ma pisse dégouline sur ses cuisses, ses jambes, ses pieds. Une fois vidé je lui indique de tenir sa jupe en l’air et de rester ainsi souillée… pendant que je passe un petit coup de tuyau d’arrosage pour rincer la voiture en vitesse. Et nous rentrons chez moi. Je lui indique de se rendre à la douche. Nous y allons ensemble… je la déshabille et j’en fais de même avant de passer sous la douche avec elle j’allume le jet d’eau et viens la rincer, la savonner … une fois toute propre, je lui souris en coin. Et viens lui murmurer a l’oreille discrètement…. « Allez, mets-toi une dernière fois à genoux ma sale pute »… elle s’exécute alors que je suis sous le jet d’eau chaude et elle aussi, et dans un moment de lâcher-prise total facilité par l'eau chaude, je viens lui souiller tout son beau visage avec ce qu’il restait dans ma vessie … et il en restait encore pas mal… qui part presque aussi vite que c’est arrivée sous le jet d’eau chaude de la douche. « Allez nettoie moi et finis moi en beauté ma salope » … et elle s’active et vient me sucer farouchement, avidement, affamée, je me laisse faire cette fois ci… et en l’espace de même pas 5 minutes, je ne viens à nouveau pas dans sa gorge mais sur son visage une fois encore… doublement souillé en moins de dix minutes… et je lui étale mon foutre sur la peau… avant que l’eau de la douche ne la rince et ne fasse tout disparaitre de manière éphémère…
Un dernier coup de savon et de rinçage…. Puis de séchage…. « Il est temp d’aller dormir princesse, la soirée à été bien riche tu ne crois pas ?
« Oh je me serais bien faite démonter par quatre ou cinq queues de plus mais oui c’est pas mal… oh et sinon un peu salé… faudra que je regoutte pour voir 😉 »
« Mais quelle salope tu es ! »
« Ouaiss…. j’adore… »
« Moi aussi… » Direction le lit… …. Et demain le retour…. Ca passe trop vite… et dire que c’était… totalement impromptu…
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