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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ce soir, je ne sais pas pourquoi, j'ai eu l'idée saugrenue de consulter mon propre profil !
Et bien, je m'y suis encore reconnu. Les circonstances de la vie font que l'on rencontre d'autres personnes, avec qui les rapports humains sont plus ou moins poussés. Cela va de l'échange de banalités avec un voisin à mettre son sexe à l'intérieur d'une autre personne. Quoi qu'il en soit, ces rencontres vous changent un homme !
Il y a quelques années, ma vision du BDSM était celle de tout jeune homme post-pubère en manque de sexe : une soumise était le vide-couilles parfait ! (Et en plus, elle fait le ménage après). Les années ont passé et j'ai découvert que j'avais confondu "femme" et "poupée gonflable". Et oui, avec le temps je me suis rendu compte que mes partenaires avaient aussi des sentiments et des besoins. Que ce n'est pas leur nature d'accepter n'importe quoi de n'importe qui. Bien au contraire.
Une soumise ou une esclave a un cœur énorme. Il est rempli d'amour, d'admiration, d'envie de faire plaisir... de son Maître. Car une soumise n'est rien sans un Maître pour la mettre à l'épreuve. Elle ne peut pas se donner, se dépasser, susciter la fierté de son Maître. La fierté de son Maître, ce miel dont elle nourrit son ego. Ce nectar dont elle abreuve sa libido. Et moi, je ne suis rien sans elle.
J'ai réalisé que finalement, je ne méritais plus mon pseudo de "Master Mind" vu que je suis un Maître sans soumise, donc un fantasmeur comme les autres. Je me suis donc demandé si je n'allais pas en changer pour choisir quelque chose qui corresponde plus à la réalité qui est la mienne. Et puis, quelques messages sur le tchat m'ont finalement réconfortés. En fait, la plupart des gens avec qui je discute m'ont connu avant, du temps où j'avais une soumise et ne m'ont pas trouvé plus changé que ça.
Du coup, moi qui ai cru un instant que j'allais balayer d'un revers de main, mon pseudo et tout mon profil, me suis retrouvé à y rajouter quelques phrases. Parce que oui, durant ces années, j'ai changé. J'ai beaucoup appris. Sur moi-même mais aussi sur les autres. Et je pense que ça valait le coup de faire une petite mise à jour après cette remise en question. Et par là-même, réécrire un petit article pour partager avec ceux qui prendront autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire.
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Elle a honte.
Elle a honte d’avoir choisi cet homme pour sa bite.
Elle a honte d’avoir choisi cet homme parce qu’il a une grosse bite.
Mais tel est son désir. Son fantasme. Son désir.
Elle en veut. Elle veut une grosse queue. Elle veut se sentir pleine. Déchirée. Investie. Forcée. Obligée de subir cette grosse queue énorme. En avoir le souffle coupé. Et en jouir. En jouir !
Maintenant c’est une réalité.
Et elle a honte et elle a peur.
Comment va-t-elle faire pour engloutir ce monstre dressé là devant elle, pour elle ?
Elle qui pourtant en a subi des bites, des moyennes, des petites, des longues. Et par tous les trous.
Mais là…. Cette bite est vraiment énorme…
Et elle reste là, accroupie, fascinée… par cette énorme bite qu’elle va prendre. Et par tous les trous. Elle le veut. Elle l’a voulu. Elle le veut…
– Ne fais pas timide, lui dit l’homme.
Son humour la rassure… un peu.
Elle, timide ?
Pas si timide que ça. Même si elle est fondamentalement, viscéralement soumise, c’est bien elle qui l’a contacté. Parce qu'au fond de son ventre elle veut se sentir pleine, remplie. Elle veut suffoquer quand il va la prendre. Elle veut sentir qu’il la force.
Et maintenant là voilà nue, accroupie devant cette queue dressée. Enorme. Si énorme que les couilles dures et pleines paraissent ridiculement petites.
Elle ne voit plus que cette queue.
Elle la contemple. Elle la dévore des yeux. Elle prend son temps avant de s’en approcher. De la toucher.
Intimidée ? Oui.
Mais quand l’homme pose sa main sur sa tête, cela la rassure. Il la touche. Cela crée le lien. Alors elle aussi pose sa main sur sa queue. Sa main qui ne peut pas faire le tour du membre, alors elle la serre dans ses deux mains. Voilà. Elle la tient.
Elle la tient et elle la serre. Elle s’y accroche. Elle la fait sienne.
La bite de l’homme devient la bite de son désir.
Elle est dure et pleine comme son désir. Elle est énorme et monstrueuse comme son désir. Elle pourrait la battre, la gifler, la griffer, la mordre. Elle la veut.
Cette bite est à elle. Elle bande pour elle.
Et elle la malaxe. Elle ne la branle pas. Ne la caresse pas. Mais elle s’en empare. La presse, la serre, la malaxe.
Et c’est avec rage qu’elle la prend en bouche.
Tout de suite.
Brusquement brutalement.
Elle l’enfourne dans sa gueule. Tout ce qu’elle peut. Obligée d’écarter largement les mâchoires, de forcer. De ravaler sa langue et ses dents. Elle veut sa bite au fond de sa gorge. Elle insiste. C’est énorme. C’est trop. Rien que le gland. C’est énorme. Elle force encore pour s’ouvrir. Les larmes lui montent aux yeux. Sa salive remplit sa bouche. Mais impossible de déglutir les mâchoires prises…
Mais elle sent la main de l’homme sur sa nuque se faire plus pressante.
Alors elle s’acharne, se fait mal aux mâchoires, empoigne les hanches de l’homme, pousse la bite dans sa bouche. Elle la veut. Elle en veut encore. Encore plus…
Mais rouge de confusion, le visage défait, en larmes, elle doit reprendre souffle… Et elle ose relever son visage. Le regarder… Avant de replonger sur la queue…
Et elle recommence. Elle s’en étouffe. Elle bave. Elle enfourne tout ce qu’elle peut. S’en arrache pour respirer. Reprend souffle. Repart. Elle s’acharne. Elle en veut. Elle aime ça.
Quand elle relève la tête, des fils de bave relient la bite à sa bouche. Le gland énorme luit, sa salive mousse autour.
Et elle recommence.
Jusqu’à ce que brutalement brusquement il l’empoigne. Par les cheveux la tire, la bascule, l’allonge. D’instinct elle s’ouvre. Ecarte les cuisses. Elle s’ouvre pour l’accueillir.
Haletante, elle se redresse sur les coudes pour voir cette bite énorme qui se rapproche de sa chatte, le gland qui se glisse entre ses lèvres, alors elle s’abandonne, et elle est heureuse quand il serre son cou dans sa poigne et commence à l’investir.
Il faut qu’il prenne sa place, qu’il la force et la fore. Il faut qu’il ouvre son trou comme il n’a jamais été ouvert.
La bite énorme lui coupe le souffle.
Elle se sent déchirée. Blessée. Elle a mal. Et pourtant elle mouille comme une folle. Mais il la prend sans ménagement. Elle l’a voulu ainsi. Elle le lui a dit. « Prends-moi. Baise-moi. Remplis-moi ».
Elle a mal. Mais c’est ce qu’elle veut : avoir mal. Elle veut la sentir passer. Mais là c’est trop, c’est épouvantablement trop. Ce n’est pas possible…
Elle est au bord de la panique. Prête à se rebeller.
Mais il la tient.
Il pèse sur elle.
Il appuie sur ses épaules et la cloue sur le lit. Il la tient, la maintient. Impossible de s’échapper.
Il pèse sur elle pour enfoncer son pieu. Et ça va passer.
Elle a beau crier, agiter sa tête dans tous les sens. Il est sans pitié.
Et le monstre poursuit son chemin. Il se glisse petit à petit. Elle halète et elle crie. Elle martèle le dos de l’homme de ses poings. Elle l’insulte. Mais la queue poursuit son chemin. Il pousse toujours sa bite en elle. Toujours plus loin. Elle se sent complètement distendue. Ecartelée. Ouverte. Brisée. Anéantie. Investie. Fouillée. Pleine. Pleine. Enfin !
Elle sent qu’il est au fond. Qu’il ne peut pas lui en mettre plus.
Alors elle pousse un râle et s’abandonne.
Elle s’abandonne, elle se donne, elle se rend. Elle se laisse investir. Au plus profond.
Enfin ! Enfin il la baise !
Et elle s’abandonne au plaisir. Elle se laisse aller. Manipuler. Manipuler comme il le veut. Quand il soulève ses reins. Quand il presse brutalement ses seins. Quand il serre son cou pour l’étrangler. La queue énorme va et vient. D’abord lentement. Puis plus fort. Au rythme de son désir. La queue énorme qui la laisse béante et vide quand il se retire presque entièrement d’elle, alors elle ressent cette angoissante du vide au fond de son ventre et se tend vers lui pour qu’il la remplisse vite. Vite. Vite ce bonheur de se sentir pleine. Cette plénitude qui la remplit et la fait monter. Le salaud la baise comme un dieu. Le salaud la fait monter. Elle sent qu’elle va jouir. Alors elle râle, bave, et elle rit. Nerveusement. Cela vient de son ventre. Elle s’agite dans tous les sens, crie, rit. Jouit. Jouit comme une folle. Jouit comme une bête. Jouit et jouit encore. Car il ne cesse pas. De la baiser. De la pilonner. Avec cette queue énorme. C’est son bourreau. Il la fait jouir jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter. Crie qu’elle n’en peut plus. Mais elle doit subir encore ses assauts avant qu’il se calme. Qu’il arrête vraiment. Ne bouge plus. Laisse sa queue palpiter au fond de son ventre. Elle est heureuse. Elle est bien.
Ils en rient.
Mais il n’a pas joui.
Et quand il se retire et qu’elle voit cette queue, cette queue dressée, gonflée, magnifiquement, incroyablement dressée et gonflée, cette queue énorme qu’elle vient de prendre, elle en veut, elle en veut encore.
Ses yeux brillent. De gourmandise. De convoitise. Elle a faim. Elle est affamée. Son ventre a faim. Elle veut sentir encore la bite en elle. Au plus profond. Elle veut encore être écartelée, brisée par cette queue. Et elle se précipite, bouche ouverte, pour l’absorber, à nouveau s’en goinfrer, remplir sa bouche de cette belle grosse queue qu’elle dévore.
Mais il ne lui laisse pas le temps d’aller jusqu’au bout.
Il l’attrape, l’empoigne et la retourne.
Appuie sur sa tête, soulève ses hanches pour la mettre à genoux, écarte largement ses cuisses, appuie à nouveau sur sa tête, il l’écrase sur le matelas, appuie sur ses reins pour faire saillir son cul, il la dispose, il dispose d’elle, elle est son jouet entre ses mains, elle est son jouet pour sa bite qui aussitôt retrouve sa place, s’engouffre, d’une seule poussée, à nouveau la déchire, et à nouveau elle crie, à nouveau c’est horrible et horriblement bon, de la sentir là, de sentir cette belle grosse bite l’ouvrir et la remplir, distendre les chairs, les forcer, les forcer encore, toujours plus loin, jusqu’à ce qu’elle soit pleine, à en feuler, à en râler, à en baver, et ses ongles griffent le drap, elle agite sa tête dans tous les sens, grogne, grogne comme un animal, grogne ses cris rauques, ces cris de gorge de femelle pleine, de femelle tenue qui subit le mâle. Elle est sous lui et il la baise. La tenant aux hanches, la tenant par les cheveux. Il la baise. Il la baise en force. Il la baise de toute la grosseur de sa queue, empoignant ses fesses, soudain les claquant. Il frappe. Il lui échauffe la croupe. Il frappe en la baisant. Il frappe ses fesses comme sa queue cogne au fond de son ventre. Il frappe, empoigne les fesses, les écarte, les sépare, ses mains ouvrent ses fesses, il la prépare. Elle a compris. Elle le redoute, elle le craint, elle en a peur, vraiment peur d’être enculée par cette queue énorme. Mais pourtant elle le veut…
Elle sait qu’il va l’enculer quand il crache entre ses fesses, quand il ouvre son trou de ses doigts. Elle sait que cela va être épouvantable, mais pourtant elle veut. Prendre cette énorme bite dans son cul.
Et elle le crie. Dans sa rage et sa crainte, elle le crie :
– Vas-y encule-moi ! Déchire-moi ! Défonce-moi !
Elle ose et tend la croupe.
Elle le veut… là maintenant. Sentir sa bite entre ses fesses. Sentir sa bite forcer son cul. L’élargir. Le remplir. Elle le veut.
Et c’est presque un soulagement quand elle la sent entre ses fesses, quand elle sent le gros gland buter contre son trou, son trou ouvert par les doigts de l’homme qui la baise, son trou gluant de ses crachats, son trou qu’il va remplir.
Et la bite lourde et chaude pèse sur son cul, travaille son trou pour y prendre sa place, elle pousse et pèse, irrésistiblement pousse, entre les fesses écartelées, entre les doigts de l’homme qui la travaille au corps. Et millimètre par millimètre, centimètre par centimètre, lentement, inexorablement, l’énorme bite entre sans son cul. Tant pis si elle a mal, tant pis si elle souffre. A en crier. A en gueuler. A en chialer. Elle l’a voulu. Il l’encule. Et la bite est chaude et lourde dans ses entrailles. Présente. Horriblement présente. Délicieusement présente. Elle la remplit. Elle la remplit toute. Elle sait qu’il l’encule de toute la longueur de sa queue. Qu’il la lui met profond. Son cul est plein. Son cul est chaud. Elle est bien.
Elle est heureuse de le sentir aller et venir dans son cul. Heureuse de l’entendre râler et grogner son plaisir. Heureuse de sentir ses mains qui se crispent dans ses hanches, qui la poussent et la tirent, qui la bousculent, qui la manipulent. Elle est chienne, sa salope. Il l’encule !
Et son cul est chaud. Bouillant. Brûlant. C’est du feu qui lui brûle le cul. Qui remplit son cul. Plein, rempli, bourré, pilonné, plein. Elle va jouir. Elle le sent. Elle va jouir par le cul. Elle le sent. Elle le sent venir cet orgasme. Ça gonfle en elle. Ça bouillonne dans ses entrailles. Ça bouillonne dans son ventre. C’est chaud et puissant. Cette montée de lave. Elle sent qu’elle va exploser. Et c’est un cataclysme qui la submerge. Elle explose, oui, elle explose par le cul, elle hurle comme elle n’a jamais hurlé. Elle jouit dans son cri, le cul en fusion, le cul bouleversé, ça vibre dans sa chatte, ça explose dans sa poitrine. Et le salaud la pilonne, la martèle, bourre son cul de sa bite, il la cogne dans son cul jusqu’à ce qu’il crache son foutre en hurlant lui aussi, et se vide les couilles en elle, au fond d’elle, tout au fond, au cœur de sa jouissance.
Quand il se retire, elle se sent vide. Horriblement vide. Abandonnée.
Mais son désir est toujours là. Elle est repue, mais elle en veut encore. Encore. Encore.
Il va lui falloir réveiller la bête
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Le propre d'un fantasme est-il qu'il nous excite parce qu'il est non réalisé ?
C'est le désirer, l'attendre, parfois le culpabiliser ou le craindre qui fait sa force. C'est quelque chose de très mental, dont on a souvent déjà imaginé les tenants abouttissants de nombreuses fois, un rêve qu'on entretient pour ce qu'il est : quelque chose d'interdit, d'innateignable mais que l'on considère pourtant possible.
Dans tout les cas c'est quelque chose de personnel, d'intime, subjectif.
Pour toutes ces raisons, le réaliser peut être souvent grandement décevant car la réalité ne se produit pas toujours exactement comme on l'aurait désiré.
Parfois on parvient à créer les conditions exactes de notre fantasme et c'est alors des moments d'une rare et puissante jouissance.
La différence avec les désirs, c'est que les désirs s'estompent généralement une fois assouvis.
Mais les fantasmes : même une fois réalisés, ils perdurent. Je dirais même qu'une fois devenus réels, ils grandissent, s'enrichissent, se précisent et se multiplient !
Comme les émotions sont des reflexes, et les sentiments des constructions d'émotions produisant une histoire ( sentiment amoureux = désir, fusion, crainte, jalousie, plaisir etc ) ; les fantasmes sont eux aussi des constructions de désirs qui restent en nous même une fois qu'on les a vécu. Tout comme la succession des émotions du sentiment amoureux ne font pas disparaître le sentiment.
Maintenant la question : doit-on les vivre ?
Ça dépend !
Chercher obsessionnellement à ne réaliser que ses fantasmes a deux inconvénients :
- Le premier étant qu'alors on utilise notre/nos partenaires comme des moyens, des outils nous servant à réaliser notre plaisir unique.
Si le bail est clair et consentis par les deux partis : ok !
Mais attention tout de même à être donc sur la même longueur d'onde.
-Le second écueil est la déception. Car souvent le fond véritable du fantasme nous échappe !
Certains fantasmes simples sont liés à des sollicitations de sensations. C'est assez mécaniquement réalisable et il y a peu de chance de se tromper.
Mais certains fantasmes sont très subtils et profonds ; tant qu'ils touchent en fait quelque chose d'inconscient et d'émminement psychologique. C'est alors que peuvent se produire des obsessions et des frustrations et déceptions destructrices.
Du coup dans tout les cas je concluerais de cette manière :
Ce qui m'importe est moins de réaliser exactement mes fantasmes que de chercher à m'en rapprocher !
Comme la destination terminale d'une longue randonnée, je sais que je souhaite l'atteindre mais je m'amuse à chaque pas et à chaque croisement en me dirigeant vers, en me voyant progresser !
Comme un phare éclairant mes attentes et angoisses, mes fantasmes guident mes pratiques. J'aime emmener mes partenaires et moi même sur le chemin de leurs/mes/nos fantasmes, nous en approcher, même les réaliser ! Car il faut bien atteindre la destination qu'on s'est fixé ! Pourvus qu'en chemin on ait pris du plaisir pour y arriver ! Et ne pas avoir simplement foncer bille en tête pour arriver au plus vite et s'essoufler ...
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Depuis presque dix ans maintenant tu habites en moi ... ou plutôt, je vois depuis des années que tu habitais en moi. Nous n'avons pas toujours été d'accord. Te souviens tu les premiers temps comme tu m'étais interdit ? Oh que j'avais peur de toi ! Oh que je te désirais !
Il avait suffit que la première Muse évoque une idée mythique, digne d'un scenario de mauvais polar : Et si le meilleur de moi était mû par le pire de toi !? Merde ! Moi qui ai construit mon être pour devenir Jésus, tu es le Satan que j'ai laissé se former par excès de zèle. Non ne parlons pas de la première Muse s'il te plaît, tu sais que je ne veux plus que tu la regardes ! Surtout depuis qu'elle me regarde enfin ...
Au début tu étais bien caché au chaud et tu m'as donné des sueurs froides. C'est dire que j'ai toujours eut une imagination fertile, et toi coquin tu savais semer en moi ! Je récoltais le courroux de mes valeurs insécables, le plaisir coupable de mes mains bonnes à briser. Quelles hontes ! Quels supplices je t'ai fait endurer ! Quelle culpabilité tu m'as fait ressentir ! Dans quelle folie j'ai crains que tu me fasses sombrer !
Puis on s'est apprivoisé par les mots, comme j'apprivoise toute chose : intellectuellement et sensiblement, en poésie. Tu te souviens ces nuits blanches à faire crever de fantasmes des inconnus par scenarios/jeux de rôles ? Tu te souviens ces poèmes glauques et érotiques que je brûlais de suite ? Tu te souviens cette pornographie hardcore qui me laissait le goût étrange de te violer ... toi, le violent de nous deux ! Non, j'ai vite compris ce que tu désirais. Et ce n'était pas quelque chose de sale ou de morbide au final. C'était la même chose que moi.
Tu m'as épuisé les premiers temps à gesticuler comme ça dans mon être aux contours trop présents, et je t'ai boudé pour ça le plus souvent. Et le pervers des deux c'était moi, car je revenais toujours vers toi quand tu étais enfin calmé ! On a appris ensemble à se respecter à force de cette respiration entre nous presque méditative et pour la première fois j'acquis la sensation d'avoir un contrôle rassurant. Je savais que tu ne disparaitras pas, jamais. Alors que moi, je peux disparaitre.
On est resté plus longtemps en bon termes qu'en mauvais finalement ! On est resté bons amis et on se donnait quelques nouvelles parfois. Trop occupé que j'étais à vivre là dehors ces aventures humaines dont tu n'avais cure.
Oui on a écris beaucoup de poésie ensemble c'est vrai ! Comment oublier ? On a séduis tant de muses d'un soir sur les forums et sur les chats de ce pays kinky. On ne faisait pas de mal, on s'expliquait dès le début : Je suis un poète, et vous allez m'a Musé s'il vous plaît. On a jamais eut de relation D/s virtuelle. On a jamais pris le risque de faire du mal à qui que ce soit.
On a appris beaucoup de choses sur nous grâce à ça. Rencontrer beaucoup de personnes, surtout des femmes, d'une grande intelligence qui révélaient finement et sensiblement les tenants et aboutissants de notre relation à toi et moi. Merci à elle toutes.
Et quand on a été prêt : elle est arrivée. La seconde Muse ... Dieu qu'on l'a aimé tout les deux ! Et par tout les poètes, lequel de nous deux a-t-elle aimé !? Je crois qu'elle te désirait et qu'elle m'aimait. Rarement l'inverse. Nous on l'aimait et la désirait autant l'un que l'autre. On a rarement été tout les deux aussi d'accord qu'avec elle.
C'est une autre histoire mon ami, nous n'en parlerons pas ici.
La où je voulais en venir c'est aujourd'hui. Là maintenant. Il nous a fallu bien des années, bien des mots et bien des rencontres pour se retrouver si proche l'un de l'autre comme on l'est aujourd'hui. Va savoir, peut-être qu'un jour, nous ne serons plus qu'une seule et unique personne !
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Cela fait un peu plus d’une semaine que Gaby a découvert le site Web de Max et ses histoires. Après avoir lu ce premier qui semblait s’être inspiré d’elle, elle en a lu beaucoup d’autres. Chacune a entraîné la même extase chaleureuse et écrasante car elle ne pouvait s’empêcher de se masturber devant les fantasmes pervers et bien écrits de Max. Gaby ne s’était jamais considérée comme coquine auparavant, elle n’avait pas accordé plus qu’une pensée passagère à de tels désirs. Mais au cours de la dernière semaine, elle avait été incapable de penser au sexe sans que de tels fantasmes s’immiscent et sa libido avait explosé, ce qui signifiait qu’elle jouait avec elle-même presque deux fois plus souvent que d’habitude. Même ses rêves n’avaient pas été sûrs. Gaby était célibataire depuis assez longtemps et elle commençait à voir que cela devait changer. En d’autres termes, elle avait besoin de s’envoyer en l’air.
Maintenant, Gaby n’est pas le genre de fille qui va dans un club juste pour rencontrer quelqu’un et elle n’aime pas l’idée d’un copain de baise. Les expériences sexuelles de Gaby sont toujours allées de pair avec une relation émotionnelle forte. Le problème est qu’il n’y a personne qui a attiré son attention depuis un moment. Sauf peut-être Max, même s’ils n’ont parlé qu’une demi-heure. Tout ce qu’elle sait de lui, c’est qu’il écrit des histoires coquines pour le plaisir et qu’il a plusieurs années de plus qu’elle. Gaby n’est jamais sortie avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle, mais combiné avec ce qu’elle sait de lui, son âge semblait en fait le rendre plus intéressant pour elle. Gaby ne l’admettrait pas elle-même, mais elle avait le béguin pour un homme qu’elle connaissait à peine. Ce n’est que lorsque ses amis ont commencé à le remarquer, la surprenant en train de rêver et de sourire à rien, qu’elle a cédé à l’impulsion et a décidé de recontacter Max.
Rencontrer à nouveau Max dans le train semblerait être un harceleur limite, pensa Gaby, alors elle décida de lui écrire un e-mail à la place, elle trouva ses coordonnées sur son site Web.
Cher Max
Il y a peu de temps, je vous ai rencontré dans le train et vous m’avez parlé de votre site Web. J’ai apprécié beaucoup de vos histoires depuis. J’espère que vous ne me trouvez pas trop pressé quand je vous dis que j’aimerais vous revoir. J’aimerais connaître la personne derrière ces histoires. Il semble être un homme très intéressant.
On pourrait peut-être prendre un verre un jour? Ce serait beaucoup plus amusant que le trajet du matin en train. Juste une rencontre décontractée bien sûr, rien de tel dans aucune de vos histoires.
En attente de votre réponse avec impatience.
Gaby
La réponse n’est pas venue aussi rapidement que Gaby l’aurait souhaité. En fait, il a fallu plusieurs jours avant que Max réponde et Gaby commençait à se demander si elle avait fait une erreur en le contactant. Peut-être qu’il n’était tout simplement pas intéressé par une jeune fille inexpérimentée comme elle. Heureusement, lorsque la réponse est venue, elle a fait disparaître ces craintes.
Chère Gabrielle
Pardonnez-moi de ne pas avoir répondu plus tôt, je vérifie rarement cette adresse e-mail car elle n’est utilisée que pour mon site Web et ne reçoit généralement que du spam indésirable. Votre courrier a cependant été le bienvenu. Je mettrai mon e-mail personnel et mon numéro de téléphone en bas afin que vous puissiez me contacter directement.
Je dois dire que j’aimerais aussi vous revoir. Je ne sors pas souvent boire un verre, alors que diriez-vous si je vous emmènerai dîner à la place ? Je suis un peu démodé comme ça. Je vais tout vous dire sur moi et à votre tour vous pourrez me dire laquelle de mes histoires vous a le plus plu.
Et le week-end prochain, êtes-vous libre vendredi ?
Max
Quelques autres textos allaient et venaient et Gaby avait un rendez-vous ce vendredi. Elle était plus nerveuse que d’habitude, c’était le premier rendez-vous qu’elle avait avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas comme amie auparavant. Max arrivait pour la chercher à tout moment pendant qu’elle était encore en train de choisir sa tenue. Elle avait une idée de ce qu’il aimait en lisant ses histoires. Une robe était le choix évident, quelque chose de court qui mettrait en valeur ses longues jambes, combiné avec des bas pour qu’ils attirent le regard tout en étant décemment couverts. Elle a opté pour une robe bleue à la fin, bien ajustée autour des hanches tout en s’évasant sur le haut lacé de ses bas. Les strings qui sillonnaient son décolleté lui donnaient une belle touche presque coquine. Les bas resteraient en place tout seuls, mais Gaby a déterré le porte-jarretelles qu’elle n’a jamais porté de toute façon. Ce n’était qu’un premier rendez-vous et Max ne le verrait pas, mais le caractère sexy de l’attribut lui a donné un regain de confiance. Elle portait des escarpins bleus brillants et avait juste le temps de se maquiller quand la sonnette retentit.
Max avait fière allure, de ses chaussures noires brillantes et de son pantalon à rayures à sa chemise blanche propre et sa cravate bleu vif. Cela rendit Gaby heureuse d’avoir choisi une robe. “Ma dame.” dit Max en lui offrant son bras. “Tu es absolument magnifique.” Il a dit quand Gaby l’a pris et l’a laissé la conduire à sa voiture.
“Tu as l’air tout à fait ravissant toi-même.” Gaby a répondu. Elle dut réprimer un petit rire quand Max lui ouvrit la portière de la voiture ; il était trop chevaleresque mais Gaby appréciait le changement par rapport au genre de rendez-vous qu’elle avait normalement.
Max n’a pas dit grand-chose pendant le trajet, se concentrant plutôt sur le trafic. C’était étrange pour Gaby que leur silence mutuel ne soit pas aussi inconfortable qu’on aurait pu s’y attendre. Le restaurant où il l’avait emmenée était le genre d’endroit qui réussissait à être chic, sans être trop cher. L’attitude de gentleman de Max est restée d’actualité alors qu’il lui ouvrait la porte et reculait sa chaise pour elle avant de s’asseoir lui-même. Il la laissa faire son propre choix dans le menu, mais passa sa commande au serveur lui-même. Il a fait tout cela avec un sourire qui signifiait qu’il ne pensait pas qu’elle ne pouvait pas le faire elle-même, mais parce qu’il voulait le faire pour elle.
Lorsque les rafraîchissements sont arrivés et qu’ils ont attendu que leurs commandes arrivent, ils ont parlé de travail, de famille et de loisirs. Max a répondu librement à ses questions et semblait également intéressé par elle. Il n’a jamais mentionné ses histoires, malgré ce qu’il avait dit dans son e-mail. Quand Gaby lui a posé des questions à ce sujet, il a dit qu’il ne faisait que la taquiner et qu’ils ne fourniraient pas de sujet approprié lors d’un premier rendez-vous.
À la fin de la soirée, Max l’a ramenée à la maison et l’a rejointe devant la porte d’entrée. “J’ai passé un bon moment.” Il a dit. “J’espère que tu ne t’ennuyais pas avec un vieil homme comme moi.”
Gaby sourit en tournant les clés dans la serrure et le regarda par-dessus son épaule. “Bien sûr que non.” Dit-elle. “C’était le meilleur rendez-vous que j’ai eu depuis des années.” Elle se retourna et lui sourit. «Malgré, tu n’es pas si vieux, tu as quoi? Huit, neuf ans sur moi?
Max a ri. “Ce serait à peu près exact.” Il semblait hésiter à partir.
Ne sachant pas quoi dire elle-même, Gaby se tenait devant la porte ouverte. Ils n’avaient pas parlé de quoi que ce soit de sexuel ou coquin de toute la nuit, mais un baiser à la fin d’un premier rendez-vous ne serait pas inapproprié, n’est-ce pas ? Au lieu de cela, pour couvrir son hésitation, elle lui a demandé : « Tu veux entrer prendre un café ?
Elle rougit profondément en réalisant ce qu’elle venait de dire. Inviter un homme à prendre un café signifiait généralement quelque chose de très différent. “Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.” Max a répondu, arrivant à la même conclusion.
“Juste du café.” dit Gaby. “Je promets.”
Après avoir montré son rendez-vous au salon, Gaby se retira dans la salle de bain pour se rafraîchir. Elle était soudainement nerveuse d’avoir un homme chez elle. L’insistance de Max pour qu’ils aient un vrai premier rendez-vous venait d’augmenter l’excitation qu’elle ressentait. En ne parlant pas des histoires qu’il avait écrites et qu’elle avait lues, il s’était en fait assuré qu’elles étaient tout ce à quoi elle pensait maintenant. Toutes ces fois, elle s’était touchée en pensant à lui après avoir lu une de ces histoires et maintenant il l’attendait dans son salon. Gaby n’aurait jamais eu de relations sexuelles lors d’un premier rendez-vous, mais maintenant ce principe s’effondrait. Qui a décidé ce qui était bon ou mauvais de toute façon, qui a établi ces règles ? “Max oui.” Une voix dans sa tête dit, se souvenant de ses histoires. Mais ceux-ci décrivaient également ce qui se passait lorsque quelqu’un enfreignait ces règles, et n’en avait-elle pas rêvé si souvent ces derniers temps ?
Une fois sa décision prise, Gaby retourna dans son salon. Sa robe qu’elle avait laissée dans la salle de bain. Elle avait pensé à porter une chemise de nuit sexy, mais cela pouvait toujours être excusé comme se préparant pour la nuit. Maintenant, elle ne portait que ses sous-vêtements et ses chaussures ; des bas retenus par le porte-jarretelles et un ensemble de lingerie noire en dentelle. Cela ne pouvait que donner un message clair de ses attentions.
Max était assis dans son canapé, paraissant incroyablement beau dans sa tenue. “Cela ne ressemble pas à tu veux juste prendre un café.” Il a dit.
Gaby sourit, elle marcha droit vers lui et s’assit à califourchon sur ses genoux. “Est-ce un problème?” demanda-t-elle en rapprochant son visage de lui.
“Il est.” Max a répondu. « Tu as fait une promesse, Gabrielle. Si tu ne veux pas te retrouver sur mes genoux dans une position très différente de celle-ci, tu ferais mieux de la garder.
« Et si je ne veux pas le garder ? » demanda Gaby, traçant sa joue avec un doigt.
Max sourit. “Alors tu découvrirais à quel point je suis sérieux.”
Se mordant la lèvre, Gaby le regarda dans les yeux, puis murmura : “Ok.”
Avec ce simple aveu de consentement, Max enroula ses bras autour d’elle, et avant qu’elle ne s’en rende compte, Gaby s’allongea face contre terre sur ses genoux. “Très bien.” dit-il et sa main atterrit avec une forte claque sur ses fesses.
Gaby gémit, savourant la sensation de picotement qui se répandit dans son derrière. Max ne lui a cependant pas laissé beaucoup de temps pour le chérir, car la prochaine claque est arrivée peu de temps après et une autre après cela. Rapides et fermes, ils pleuvaient sur ses fesses. Gaby couina et donna un coup de pied à la douleur inattendue et à la force derrière la fessée. La perte de contrôle, la réalisation d’être réellement fessée l’ont fait paniquer et l’ont supplié d’arrêter.
Lorsque la douleur s’arrêta immédiatement, Gaby fut surpris de sa soudaineté. Ses fesses piquaient, mais pas trop même si la fessée avait été plus dure qu’elle ne l’avait imaginé, du moins pour la première fois. « As-tu déjà des doutes ? » Max a demandé. “Ou es-tu prête à être une bonne fille maintenant?”
Gaby rougit, “Je ne m’attendais pas à ce que tu me fesses si fort.” Elle a admis.
Max plaça sa main sur ses fesses et lui caressa les joues, les serrant doucement. “Les fessées douces et sensuelles sont réservées aux bonnes filles.” Il a dit. «Pas pour ceux qui brisent leurs promesses. Mais tu n’a pas répondu à ma question.
Gaby se mordit la lèvre. La douleur n’était pas si grave en fait, elle avait juste été surprise, c’est tout. “Je n’ai pas changé d’avis.” Dit-elle. “Et je ne me sens pas désolé d’avoir enlevé ma robe.”
Max a levé la main. “Oh, mais tu le seras.”
Les claques sont venues fort et vite. Gaby se tortilla et gémit, mais Max ne céda pas. Ses fesses rebondirent sous sa main, ses jambes battant en l’air car elle ne pouvait rien faire d’autre pour empêcher la douleur cuisante qui lui était infligée par derrière. “Ok, j’en ai assez maintenant.” Dit-elle. Mais Max n’a pas ralenti. La douleur continuait à monter alors que la couleur de ses fesses s’intensifiait. “Je serai une bonne fille.” Elle a essayé. Et “Je ne briserai plus jamais ma promesse.” Mais Max n’était pas satisfait. Ses fesses flamboyaient et ses gémissements s’étaient transformés en couinements lorsqu’elle se rappela assez de ses histoires pour savoir quoi dire. “Je suis désolé.” Elle gémit.
“Je vais te donner un peu de temps pour réfléchir à ce qui vient de se passer.” dit Max alors qu’il la faisait se tenir debout dans le coin de son propre salon. “Quand tu seras prêt à en parler, viens t’asseoir avec moi.”
Avec ses mains sur sa tête, Gaby se tenait dans le coin. Ses fesses étaient en feu. Tout ce qu’elle ressentait était de la douleur et de l’embarras, mais d’une certaine manière, c’était la chose la plus sexy qu’elle ait jamais faite ou qu’elle lui ait faite. Son désir pour Max était tout aussi grand, sinon plus qu’avant. Elle se sentait satisfaite, mais en même temps elle en voulait plus. Pourtant, elle a mis beaucoup de temps à réfléchir à ses sentiments avant de parler à son rendez-vous, l’homme qui l’avait fessée. “Puis-je sortir du coin maintenant?” Elle a demandé.
“Bien sûr.” Max a répondu. “Viens t’asseoir ici.” Gaby le rejoignit dans le canapé, grimaçant lorsqu’elle s’assit à côté de lui. « Alors, que vient-il de se passer ? » Max lui a demandé.
“J’ai été puni parce que j’ai fait quelque chose de mal.” Gaby a répondu.
“Pas seulement puni.” Max a répondu. “Puni par moi.” Il a souri. “C’est quelque chose que vous devez savoir. Tant que tu agis comme une dame, je te traiterai comme telle. Mais si tu agis comme une fille, je te punirai comme telle. C’est bien sûr, si ce premier rendez-vous n’est pas notre dernier.
Gaby rougit. “J’aimerais ça.” Dit-elle. “Plus de dates, je veux dire.”
“Es-tu sûr?” Max a demandé avec un sourire. “Ce que tu a maintenant ne serait qu’un échauffement. Tu dois réaliser que tu ne vas pas seulement recevoir une fessée quand tu en a envie. La décision reviendra à moi et tant que nous sortirons ensemble, je serai en charge. Il fit une pause pour un moment. “Je vais te donner une fessée pour le plaisir quand tu te comportes bien, mais quand tu te conduis mal, ça va faire mal.”
“Je suis sûr.” dit Gaby, effrayée d’en dire plus alors que ses désirs contradictoires se battaient dans son esprit.
Max lui prit la main. « Très bien, dit-il. Ensuite, tu reviendras sur mes genoux tout de suite.
Gaby se figea. “Quoi, pourquoi ?”
“Je t’ai dit.” dit Max. «Ce que tu a eu avant n’était qu’un échauffement. Je pense que c’est en fait une bonne chose que tu te sois mal comporté lors de notre premier rendez-vous, au moins maintenant tu sauras dans quoi tu t’embarque.
Gaby rougit, mais se laissa à nouveau tirer sur ses genoux. Si je ne peux pas supporter ça, se dit-elle, je devrais juste arrêter de fantasmer sur les fessées.
“Ton mot de sécurité est rouge.” dit Max en passant ses pouces derrière sa culotte. Il n’avait pas besoin de l’expliquer davantage et Gaby se promit qu’elle n’en aurait pas besoin. Pourtant, elle était contente de l’avoir quand même. Max baissa lentement sa culotte, révélant ses fesses nues et rouges, encadrées par ses bas et son porte-jarretelles. L’air était frais contre sa peau et la zone humide entre ses jambes. Son excitation était évidente pour Max, mais la sienne l’était aussi car elle le sentait allongé sur ses genoux. Gaby se rappela immédiatement à quel point cette fessée aurait pu être amusante, si seulement elle avait été une gentille fille. Au lieu des touchers doux et taquins et des claques douces, Max l’a fessée fort. La douleur dans ses fesses a été renouvelée alors que la main de Max se connectait à sa peau maintenant nue. Gaby donna des coups de pied dans ses jambes, gémit et se tortilla alors qu’elle ne cachait pas son inconfort. Le contraste entre la fessée sensuelle imaginée et la douleur réelle a fait comprendre qu’elle était punie. Avec la douleur brûlante et piquante est venu un sentiment de honte. Honte pour ses actions, non seulement pour avoir rompu sa promesse, mais pour son comportement inapproprié, montrant sans vergogne sa quasi-nudité à l’homme qu’elle connaissait à peine, cédant à ses désirs lors de ce qui n’était que leur premier rendez-vous. Avec la honte vinrent les larmes, elle les sentit couler sur ses joues. Pourtant, elle savait qu’elle était assez forte pour supporter ça, peu importe à quel point ça faisait mal ou à quel point elle couinait. Elle pouvait prouver, non seulement à elle-même, mais aussi à Max, qu’elle était une femme assez forte pour accepter sa punition. Les larmes sont devenues un insigne d’honneur, des signes que la punition a fonctionné et son acceptation qu’elle ne méritait rien de moins.
Cette fois, elle n’a pas supplié Max d’arrêter, mais elle n’a pas pu s’empêcher de promettre qu’elle serait une bonne fille, jurant de ne plus jamais recommencer. Elle sanglotait et gémissait, criait et hurlait quand Max la frappait sans relâche en rouge, palpitant derrière.
Il a fallu un certain temps à Gaby pour réaliser que l’épreuve était terminée. Elle était allongée sur les genoux de Max, sa main massait doucement ses fesses douloureuses, la douleur ne diminuait pas malgré son toucher doux. Quand elle réalisa finalement qu’il n’y avait plus de gifles et que ses sanglots cessèrent, elle regarda par-dessus son épaule son bourreau. “Bonne fille.” Il a dit. “Tu as vraiment bien fait.”
Gaby rougit. Elle avait réussi, elle avait prouvé qu’elle en était capable, qu’elle pouvait accepter sa punition. En fait, elle se sentait bien, merveilleusement même. Max la laissa se lever et la serra contre lui. Gaby ne s’était jamais sentie aussi pardonnée pour quelque chose qu’elle avait fait de mal. “Alors, tu penses que tu pourrais continuer à sortir avec quelqu’un comme moi, sachant le risque que tu courrais ?” Max lui a demandé.
Gaby sourit en le regardant, elle n’avait aucun doute. “Ce ne serait pas un risque”, a-t-elle déclaré. “Si tu le veux.”
Max sourit mais haussa un sourcil. « Voulais-tu être puni ? Il a demandé.
Gaby a ri. “Je ne me suis pas mal comporté pour que tu puisse me punir.” Elle a expliqué. « Et je ne vais pas me conduire mal intentionnellement. Mais quand je me conduis mal, je veux que tu me punisses.
Soudain, les bras de Max l’entourèrent et l’attirèrent contre lui, ses lèvres pressées contre les siennes et sa langue glissa dans sa bouche alors qu’il l’embrassait profondément. “Un baiser au premier rendez-vous devrait être acceptable.” Il a dit.
Gaby laissa Max la tenir jusqu’à ce qu’il rompe leur étreinte, craignant qu’elle n’aille encore trop loin et le laissant ainsi prendre les devants à la place. Quand il a lâché prise, elle aspirait à plus, mais s’est sentie satisfaite de lui céder le contrôle. “Tu ferais mieux d’aller te rafraîchir.” dit Max.
Gaby ramassa sa culotte en descendant du canapé. Elle les avait perdus quelque temps en donnant des coups de pied et était soudainement très consciente de sa nudité. Malgré tout son comportement chevaleresque, Max ne détourna pas les yeux alors qu’elle contournait le canapé et se dirigeait vers la salle de bain. Une fois seul, Gaby soupira profondément. Dans le miroir, elle pouvait voir que son maquillage avait laissé des traces sombres sur ses joues, il était étrange que ces signes d’inconfort l’excitaient énormément. Elle passa une brosse dans ses cheveux et attrapa une robe de chambre. Elle a laissé sa culotte car elle était trop serrée contre ses fesses douloureuses et piquantes. Elle lava son visage en dernier, profitant le plus longtemps possible de la vue de ses joues tachées de larmes. Quand elle eut l’air fraîche et propre, la seule preuve de sa récente punition – un bas rouge vif – caché sous la robe, elle retourna vers Max.
Gaby passa devant la cuisine la première, gagnant du temps en préparant le café qu'elle avait promis avant de devoir s'asseoir à nouveau sur son pauvre derrière. Max sourit alors qu'elle lui offrait une tasse et sourit encore plus profondément lorsqu'elle se tortilla doucement en s'asseyant. « Puis-je poser des questions ? » Elle a demandé.
"Bien sûr." Max a répondu.
"Si nous continuons à sortir ensemble, quelles choses dois-je garder à l'esprit ? Quel genre de comportement me causera des ennuis ? »
Max sourit. "Je pense que ce serait beaucoup plus amusant si je ne te le disais pas, mais laisse-toi le découvrir par toi-même." Gaby rougit. "Mais je suis sûr que si vous utilisez votre bon sens et faites de votre mieux pour vous comporter comme une dame, vous n'aurez aucun problème. Si vous avez besoin de plus que cela, je vous suggère de lire d'autres de mes histoires.
Gabt sourit. En fait, elle aimait qu'il ne lui ait pas fixé de règles, cela montrait qu'il la respectait suffisamment pour s'attendre à ce qu'elle sache ce qui était bien et ce qui était mal. Cela lui laissait aussi l'occasion, bien sûr, de lui donner une nouvelle fessée. "A quel moment, pensez-vous, est-il approprié pour une fille de demander à son rendez-vous de la rejoindre dans sa chambre?" Elle a posé sa question suivante.
"Normalement, j'attendrais au moins le troisième rendez-vous." Max a répondu. "Mais dans les relations, vous devez parfois faire des compromis, alors pour vous, je serais prêt à laisser faire le second."
"J'aimerais ça." dit Gaby. Elle rougit, car Max donnait l'impression qu'il lui rendait service, alors qu'elle était sûre qu'il la désirait autant qu'elle le désirait.
"Dans ce cas, j'attends avec impatience notre prochain rendez-vous." dit Max. "Mais peut-être que pour ce soir, il vaut mieux que je parte."
Gaby ne voulait pas qu'il parte, mais la douleur cuisante dans ses fesses l'a encouragée à être une bonne fille et à accepter sa décision. Elle le suivit jusqu'à la porte et l'embrassa une dernière fois. "Ne tardez pas à me demander à ce deuxième rendez-vous." Dit-elle. "Je suis curieux de savoir à quoi ressemble une bonne fille fessée."
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Les autres jours, Gaby n’aurait pas réfléchi à deux fois à la rencontre. C’était une journée normale au printemps et tôt le matin. La ville faisait la promotion d’une journée sans voiture en faveur de l’environnement et Gaby avait décidé de participer et de prendre le train pour se rendre au travail. Une amie lui avait donné un billet de dix trajets, il lui suffisait de renseigner la date, son lieu de départ et sa destination. Ayant oublié d’apporter un stylo, Gaby dut en demander un à l’un des autres qui attendaient sur le quai. L’homme qui lui a donné le sien était un peu plus âgé qu’elle ; Gaby avait une trentaine d’années et il devait en avoir une quarantaine. Elle l’aurait normalement considéré comme trop vieux pour capter son intérêt même s’il était assez beau. Les autres jours, elle l’aurait immédiatement oublié.
Gaby n’avait jamais pris le train pour se rendre au travail auparavant et n’avait pas prévu à quel point le trajet d’une demi-heure serait ennuyeux sans rien pour la divertir. Devant elle et dans l’autre allée, l’homme qui lui avait prêté son stylo tapait quelque chose sur un ordinateur portable. Elle essaya de lire en même temps, mais le texte était trop petit à cette distance. Curieuse comme elle l’était, elle envisagea un instant de s’asseoir à côté de lui, mais elle ne voulait pas qu’il pense qu’elle était intéressée par une conversation. De plus, elle le dérangerait probablement dans son travail. C’était à cause de cette curiosité insatisfaite, que Gaby était incapable d’oublier leur rencontre, aussi brève fût-elle.
Les jours passèrent sans que Gaby ne revoie l’homme, mais elle ne l’avait pas oublié. Son esprit avait transformé ce qui aurait dû être un simple souvenir en un mystère intrigant. Finalement, quand elle ne put plus supporter ses pensées émerveillées, elle décida de le chercher ; ne serait-ce que pour se prouver qu’elle rêvait de lui était ridicule.
Elle ne savait pas si c’était de la chance, ou si cet homme se rendait au travail en train tous les jours, mais elle l’a retrouvé dès le lendemain lorsqu’elle a pris le train pour se rendre au travail. Gaby se sentit un peu stupide quand elle le vit. Elle avait traversé tous ces ennuis juste pour voir un homme à qui elle avait à peine dit cinq mots. Pourtant, elle savait qu’elle devrait passer par là maintenant ou les choses ne feraient qu’empirer. Elle attendit que l’homme s’asseye puis se déplaça pour s’asseoir dans l’allée en face de lui. Lorsqu’il a sorti son ordinateur portable, Gaby s’est tourné vers lui et lui a demandé : « Je suis désolé, j’espère que je ne vous dérange pas, mais puis-je vous demander ce que vous écrivez ? Je t’ai déjà vu dans ce train et il semble que tu travailles souvent sur quelque chose.
L’homme se tourna vers elle avec un sourire conquérant. « Juste quelques histoires », dit-il.
Gaby ne voulait pas trop le déranger ; elle ne s’adressait généralement pas à un étranger sans raison apparente. Mais sa curiosité n’était pas si facilement satisfaite. “Quel genre d’histoires?” Elle a demandé.
L’homme hésita, une légère couleur – cela aurait pu être un rougissement – apparut sur son visage. “Ce sont des histoires érotiques.” Il a fini par admettre.
En rougissant, Gaby chercha ses mots, mais ne trouva rien à dire. “Oh.” Elle a réussi. Après avoir regardé devant elle pendant un moment, elle a remarqué que l’homme avait rangé son ordinateur portable et prenait des notes dans un petit carnet. Il supposa probablement qu’il l’avait chassée avec sa réponse. Qui dans son bon sens a écrit des histoires érotiques dans le train de toute façon ? pensa Gaby. Trop gênée pour relancer la conversation, elle l’ignora pendant le reste du trajet.
Rencontrer l’homme n’avait fait qu’empirer les choses. La curiosité de Gaby n’était pas satisfaite de savoir le genre d’histoires qu’il écrivait; il voulait maintenant savoir exactement ce qui s’était passé dans ces histoires. Elle rêvait toujours de l’homme, et maintenant plus souvent ces fantasmes s’accompagnaient d’une touche érotique, tout comme elle imaginait ses histoires. Gaby n’avait pas lu beaucoup d’érotisme, bien qu’elle en ait essayé quelques-uns. Elle avait une bonne idée de ce que pourraient être ses histoires. Elle n’a pas trouvé qu’il y avait quoi que ce soit d’inapproprié ou de mal dans la fiction érotique et il était logique que quelqu’un l’écrive. Si elle était normale pour le lire, la personne qui l’écrivait n’était pas moins normale qu’elle. Alors la prochaine fois que Gaby a pris le train pour se rendre au travail, elle s’est dit que ce n’était pas parce qu’elle était curieuse, mais parce qu’elle souhaitait s’excuser pour sa réaction à sa découverte.
Comme elle l’avait espéré, ce n’était pas la chance qui les avait réunis la dernière fois. L’homme et son ordinateur portable étaient présents lors de son trajet vers le travail, comme il l’était probablement tous les jours. Il leva les yeux et sourit quand Gaby s’assit à nouveau dans l’allée à côté de lui. “Bonjour.” dit Gaby. “Nous nous sommes déjà rencontrés une fois.” Parce qu’elle ne pensait pas qu’il se souviendrait de lui avoir prêté son stylo il y a quelques semaines.
“Deux fois en fait.” L’homme répondit. “Tu avais besoin d’un stylo et je n’oublie jamais un joli visage.”
Gaby rougit. Elle n’avait pas prévu son ton coquin. Cela n’aurait pas dû la surprendre, sinon, comment aurait-il dû réagir quand elle continuait à l’approcher comme ça ? Surtout après le sujet de leur dernière conversation rabougrie. “Je voulais juste m’excuser pour la façon abrupte dont notre dernière conversation s’est terminée.” Dit-elle. “J’étais un peu surpris.”
L’homme sourit à nouveau, c’était le genre de sourire qui faisait oublier ces années qu’il avait sur toi. “Je comprends. Nous pouvons continuer là où nous nous sommes arrêtés si vous le souhaitez.
Gabrielle rougit légèrement, elle n’avait pas vraiment pensé à s’excuser. “Oh, je ne voudrais plus te déranger pendant que tu travailles sur tes histoires.”
“Pas du tout.” L’homme a dit. “Je n’écris ceux-là que lorsqu’il n’y a rien de plus intéressant à faire.”
Gabrielle se mordit la lèvre, mais elle ne pouvait pas nier le sentiment heureux qu’elle ressentait d’être considérée comme plus intéressante que tout ce sur quoi il travaillait. Elle a décidé de vaincre sa timidité. Un trajet en train, une demi-heure de maladresse ou d’embarras possible, puis sa curiosité serait satisfaite et ils ne se reverraient jamais si elle ne le voulait pas. « Alors, de quoi parlent exactement vos histoires ? » Elle a demandé.
L’homme sourit, mais il y avait aussi un peu de surprise dans ses yeux. Comme s’il ne s’était pas attendu à ce qu’elle approfondisse le sujet. “Plusieurs choses.” Il a dit. « Je m’appelle Max, au fait. Quel est ton?”
Gaby rougit profondément, réalisant à quel point sa curiosité devait être évidente puisqu’elle ne s’était même pas présentée. “Je suis Gabrielle.” Dit-elle. “Mais mes amis m’appellent Gaby.”
“Eh bien, Gabrielle.” L’homme a dit, comme s’il essayait le son de son nom complet. « La plupart de mes histoires parlent de BDSM. Sais-tu ce que c’est?” Gaby hocha la tête. “Maintenant, n’imaginez pas des dominatrices en cuir, des combinaisons intégrales en latex ou ces pauvres femmes fouettées en sang. Mes histoires sont érotiques, des rencontres entre des gens normaux comme nous, avec juste une touche de perversité en plus.
Gabrielle devait admettre qu’elle avait imaginé de telles images à la mention du BDSM, mais elle comprenait qu’il y avait bien plus que cela. Certaines des histoires qu’elle avait lues dans le passé étaient en fait exactement le genre qu’il voulait dire, érotiques, sensuelles parfois même sur l’amour. “Quel genre de choses coquines se produisent dans vos histoires alors?” Elle lui a demandé. Heureusement, il n’y avait pas beaucoup d’autres voyageurs dans le train, car Gaby n’aurait pas pu avoir cette conversation si elle craignait que quelqu’un ne l’entende. Elle avait encore du mal à croire qu’elle avouait sa curiosité à cet étranger. C’était seulement à cause de son propre intérêt évident pour la question qu’elle sentait qu’elle le pouvait.
“La plupart d’entre eux contiennent une forme de fessée.” Max lui a dit. “Généralement sous la forme d’une expérience sur le genou pour la femme qui se conduit mal avec rien de plus que la main de l’homme ou un seul outil. Cela procure à la coquine autant de plaisir que de douleur. J’inclus parfois du bondage, des simples menottes aux cordes et aux bandeaux. Et enfin, j’inclus souvent un thème d’exhibitionnisme, soit la nudité intentionnelle, soit la peur d’être vu ou attrapé.
Gaby était assise sur le bord de son siège, craignant de paraître agitée. Elle ne savait pas pourquoi la simple description du contenu de ses histoires l’avait autant excitée. Elle n’avait jamais rien fait de vraiment pervers dans son passé et tout ce qu’elle savait venait de ces quelques histoires qu’elle avait lues. “Vous devez avoir beaucoup d’expérience avec de telles choses, pour pouvoir écrire à leur sujet.” Dit-elle.
L’homme éclata de rire. “Pas vraiment.” Il a dit. “Je veux dire, j’ai eu quelques femmes prêtes à expérimenter, mais je me qualifierais à peine d’expérimentée. La plupart d’entre elles me viennent directement à l’esprit. Il fit une pause pour un moment. “Alors et toi? Des anecdotes qui ne vous dérangeraient pas de se retrouver dans l’une de mes histoires ? »
Gaby rougit. “Non, pas du tout.” Dit-elle.
La conversation s’interrompit un instant. L’homme semblait vouloir lui demander quelque chose. Peut-être si elle était intéressée à créer une telle anecdote. Gaby rougit à nouveau, mais l’homme se contenta de dire : « Eh bien, c’était un plaisir de te rencontrer Gabrielle. J’espère que nous pourrons nous reparler un jour. Le train ralentissait pour le prochain arrêt.
“Ravi de te rencontrer également.” dit Gaby, puis sa curiosité lui donna ce dernier petit coup de pouce. “Peut-être que je pourrais lire une de vos histoires un jour.”
En réponse, l’homme sortit le carnet de sa valise et nota rapidement quelque chose. “J’ai un site web.” Il a dit. “Vous pouvez les lire là-bas.” Il arracha la page sur laquelle il avait écrit l’adresse et la lui tendit juste au moment où le train s’arrêtait. Il lui dit au revoir et descendit.
Gaby avait laissé la note dans sa poche toute la journée, mais à la maison après le travail, elle a déplié le morceau de papier et s’est demandé quoi faire. C’était un peu comme visiter un site porno, pensa-t-elle, sauf qu’au lieu de vidéos, il y aurait des histoires. Gaby n’était pas le genre de fille qui méprisait le porno, mais les quelques fois où elle avait essayé d’en regarder un, elle n’avait pas vraiment compris l’attrait. Les histoires érotiques seraient bien sûr très différentes.
Lorsqu’elle a démarré son ordinateur et surfé sur le site Web, elle a été surprise de voir beaucoup d’images et de photographies érotiques. Elle rougit et regarda par-dessus son épaule, même si elle savait qu’elle était seule. Chaque histoire avait un titre et une image correspondante, probablement pour vous inciter à la lire et attirer plus de visiteurs. Les photos étaient très sensuelles, mais pas aussi explicites que sur un vrai site porno, plus érotiques et moins basiques. L’histoire la plus récente, affichée en haut, montrait une femme dans une gare, un train passait en arrière-plan et le vent soulevait sa jupe pour découvrir ses fesses. Il s’intitulait: “Le trajet en train”. Ayant rencontré l’auteur dans le train elle-même, Gabrielle a décidé qu’il convenait de lire celui-ci.
L’histoire raconte l’histoire d’une jeune femme attendant son train. Il la décrivait en détail, de ses longs cheveux bruns, ses yeux sombres et sa peau pâle. Gaby se demanda si c’était le genre de fille que Max – l’auteur de l’histoire – aimait. Elle réalisa que la fille lui ressemblait un peu, même la robe qu’elle portait et les sous-vêtements décrits en détail ressemblaient à ce qu’elle-même aimait porter. Dans cette histoire, le train était presque vide d’autres voyageurs et la jeune femme avait un wagon à elle toute seule, le décor parfait pour une histoire érotique semi-publique. L’intrigue est rapidement apparue lorsque le conducteur du train est venu vérifier son billet. La femme en avait apporté un, mais elle avait omis de le remplir, ayant oublié un stylo. Ceci, combiné aux similitudes dans leur apparence, fit rougir profondément Gaby, car elle était sûre d’avoir elle-même été l’inspiration de cette histoire lorsqu’elle avait emprunté la plume de l’auteur. Son rythme cardiaque a augmenté et son excitation a augmenté au fur et à mesure qu’elle lisait. Elle a découvert comment l’homme qu’elle avait rencontré avait fantasmé qu’elle réagirait s’il ne lui avait pas donné ce stylo. La femme – qui était elle – a été confrontée à la réaction froide et stricte du chef de train et à une amende qu’elle ne pouvait pas payer car elle n’avait pas assez d’argent sur elle. La sécurité serait contactée et les attendrait dans la station suivante, à moins que… la jeune femme ne paye son amende d’une autre manière ? Le rougissement de Gaby a été remplacé par une excitation profonde et nostalgique alors qu’elle lisait comment elle – la fille – se déshabillait dans le wagon de train vide jusqu’à ce qu’il ne reste plus que ses sous-vêtements. L’histoire décrivait son corps en détail et comment l’auteur avait imaginé qu’elle aurait l’air nue. Même ses sous-vêtements étaient étrangement précis, même s’il n’y avait aucun moyen qu’il ait pu savoir de telles choses. Lorsque la fille de l’histoire a été penchée sur l’un des sièges du train et que ses fesses ont été écrasées par la main ferme et inflexible du conducteur, la propre robe de Gaby a été soulevée et sa main a frotté le tissu de sa culotte. Elle ne s’était jamais masturbée devant le porno auparavant, mais lorsque la fille de l’histoire a baissé sa culotte pour que sa fessée continue sur un fond nu, Gaby a baissé la sienne pour laisser ses doigts atteindre sa chatte humide et gonflée. L’histoire s’est terminée avant qu’elle ne puisse se terminer, avec une fin atrocement ouverte où la fille à fond rouge et cruellement punie a dû se demander comment elle devrait montrer sa gratitude pour avoir reçu cette punition alternative au lieu d’une amende. Forcée d’utiliser sa propre imagination à la fin, Gaby s’imagina elle-même – la fille – à genoux d’abord dans une position de soumission appropriée, puis recula, penchée sur les sièges pour prendre la bite dure du chef d’orchestre par derrière. Sauf que le chef d’orchestre était désormais Max, l’homme qu’elle avait rencontré et qui avait écrit cette histoire
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Je suis debout, face au soumis de Maîtresse Rachelle. Les Reines de la soirée sont assises autour de nous et ont fait silence. Ennia et la soumise s'activent pour remplir les verres vides. Je ne sais pourquoi, mais cela me soulage qu'Ennia ait autre chose à faire que d'assister à mon supplice. Je me sens meurtri, ce soir. Je ne me l'explique pas. Particulièrement humilié, comme s'il restait en moi une part de mâle, fier, dominant. Une part qui refuse encore son état, sa soumission. Et cette part masculine rebute à donner du plaisir à un homme, à devenir sa femelle. Je croyais cette part effacée, à jamais. Enterrée sous le plaisir d'obéir, de servir mes Déesses, de vivre mes fantasmes aussi, aussi loin que possible. Mais ce soir, cette part se réveille et Maîtresse Caroline le perçoit. Je ne sais comment. Peut-être possède t-elle un sixième sens ou bien me connaît-elle bien mieux que je ne me connais. Ma divine Maîtresse se lève, empoigne ma cage de chasteté et me tire vers mon "amant" avant de me murmurer à l'oreille "excite moi, je veux être fière de toi ma chienne... laisse une fois de plus la femelle s'exprimer, se libérer... je sais qu'elle est en toi. Et je veux la voir se déchaîner". Ses mots ont un effet immédiat. Je me sens libéré, libre d'être ce que ma Reine désire. Une femelle amoureuse, avide de plaisir, avide de se donner, avide de se sentir un instrument de plaisir pour le mâle qui me fait face. La honte que je ressentais s'évanoui. Je sais qu'Ennia s'est agenouillée aux pieds de Maîtresse Caroline et qu'elle me regarde. Je sais qu'elle sera fière elle aussi. Je sais que me voir me donner, être prise par ce soumis va la rendre folle de désir. Et je me sens protégé derrière ma tenue de latex, ma cagoule qui me rend anonyme et m'affranchit de devoir assumer à visage découvert. Cette sensation de protection achève de briser mes barrières, mes derniers tabous. Maîtresse Rachelle se lève à son tour et vient murmurer à l'oreille de son serviteur "Baise la, c'est ta pute, ton esclave sexuelle. Amuse-toi... et amuse-nous !" Mon mâle m'attire à lui et me plaque contre son torse. Je sens sa queue, dure, contre mon ventre. Sa bouche vient à rencontre de la mienne et sa langue ouvre mes lèvres. Je lui rends son baiser, profond, et nous nous embrassons à pleine bouche. Ses mains pétrissent mes fesses, les ouvrent, un doigt vient caresser mon anneau. Je caresse son corps, comme je ne l'ai jamais encore fait avec un homme. Je lui offre ma bouche sans retenue, ma langue, je l'embrasse dans le cou, je lèche... ma bouche descend sur ses tétons et mon mâle semble apprécier ma caresse. Il m'encourage même. "hmmmm vas-y, occupe toi de me seins j'adore ça... montre moi que tu en as envie...je vais te baiser, te faire hurler ma petite pute...". Je continue ma descente, embrasse, lèche son ventre plat et musclé, sans cesser de le regarder. Je tombe à genoux et mon regard se fixe sur sa hampe. Grosse, dure... je l'avoue, j'ai envie de cette queue. Envie de lui donner du plaisir, de la sentir vibrer sous mes doigts, sous ma langue. Envie qu'elle me prenne aussi. Oui, en cet instant, je suis une femelle amoureuse, dévouée au plaisir de son mâle. Baisers le long de sa hampe, effleurements de mes lèvres sur son gland, mes doigts qui l'enserrent doucement, caressent ses couilles... j'entends mes Maîtresses commenter, sans vraiment comprendre leurs mots, je les entends applaudir et rire. Je suis ailleurs, dans un autre monde, où seul le plaisir et la jouissance de la queue qui coulisse entre mes lèvres m'importe. La jouissance de mon mâle. Celui-ci a posé une main sur ma nuque, et me presse contre lui. Il me pilonne de plus en plus fort, s'enfonçant au maximum ce qui m'arrache des hauts le coeur mais semble beaucoup faire rire mes Déesses qui l'encouragent : "Vas-y, gave le bien... baise lui la bouche plus fort... allez la chienne, avale-le...". J'ai les yeux noyés de larmes, et je ne suis plus qu'un instrument de plaisir, totalement déshumanisé. J'avais envie de prendre mon temps, de montrer mon désir de faire jouir cette queue, lui montrer ma dévotion de femelle amoureuse. J'avais juste oubliée que je suis sa femelle, sa soumise, son esclave... et que lui est mon Dominant. Et il est déterminé à me le faire sentir. Il se retire de ma bouche et me gifle "Petite pute, c'est tout ce que tu sais faire ???" Je ressens une profonde humiliation, incontrôlable. Mais je n'ai pas le temps de m'y appesantir. Lécher ses couilles, sucer, le masturber, le sentir de nouveau pilonner le fond de ma gorge... le temps n'existe plus. Il quitte ma bouche pour me forcer de nouveau à l'embrasser, pendant qu'il claque mon cul et m'ouvre avec ses doigts, sans aucun ménagement. Il me retourne et me pousse à quatre pattes avant de s'enfoncer d'un coup dans mes reins ce qui m'arrache un hurlement, aussitôt puni par une fessée musclée. Je le sens se retirer plus replonger en moi, m'ouvrir. Mes Maîtresses rythment ses coups de reins en tapant dans leurs mains. Je subis ses assauts, sans aucun plaisir. Je ne suis qu'un objet, un instrument qu'on utilise. Position différente, pénétration brutale, sa langue dans ma bouche, ses seins sous ma langue. Puis mon mâle s'allonge et m'ordonne de venir m'empaler sur sa hampe. Je me sens vulnérable à le chevaucher ainsi. D'ailleurs je le suis. Et Maîtresse Christelle ne se prive de jouer avec sa cravache sur mes reins. Je gémis de douleur à chaque coup, mais je me surprends aussi à gémir de plaisir en m'empalant sur cette queue toujours aussi dure et grosse. Maîtresse Rachelle a dû lui faire prendre du viagra pour qu'il soit aussi endurant. Je me sens observé, totalement nu malgré ma peau de latex rose. Je traverse ce moment comme une épreuve supplémentaire, presque un défi que je dois relever pour l'honneur de Maîtresse Caroline. Je veux qu'elle soit fière, et je me lâche totalement. Le rythme s'accélère, et mes gémissements, mes suppliques de plaisir redoublent. Je stimule mon amant pour qu'il me baise encore plus fort...Je ressens son plaisir qui monte, sa queue qui vibre de désir.. ses halètements me grisent. Il est prêt à jouir, je le sens. Sa Maîtresse aussi le sait. "Retire toi, je veux que tu te vides dans sa bouche, que ta petite salope puisse te déguster... nourris la ! " Je suis à genoux. Mon mâle se masturbe frénétiquement pendant que je lèche ses couilles. Râles de plaisir, langue sortie, il se vide dans ma bouche, me nourrit de son fluide, épais, abondant. Mes Maîtresses se sont levées et nous entourent. Maîtresse Caroline s'adresse à moi : "N'avale pas ! Garde le bien en bouche.... Ennia ma pute, approche ! Un nectar pareil, ça se partage ! Allez, on déguste !" J'échange un long baiser gluant avec mon amour, nous jouons avec son sperme, elle l'aspire dans sa bouche avec de le faire de nouveau couler sur ma langue puis de m'embrasser profondément. Je presse son corps contre moi. Enfin, enfin je peux de nouveau la prendre dans mes bras, caresser ses courbes, me nourrir de sa chaleur. Elle me fait tout oublier. Comme elle l'a toujours fait. Dans ses bras plus rien ne peut m'atteindre. J'y suis heureux, simplement. Nous jouons ainsi de longues minutes, puis nous nettoyons la hampe de mon mâle, toujours dressée. Sa jouissance ne l'a pas fait débander et Maîtresse Caroline a encore envie de jouer... "Puisque tu bandes encore, tu peux encore baiser. Mon autre pute aime la queue elle aussi, tu vas voir ! Et elle adore être enculée ! Vas-y, fais la souffrir un peu... ça m'excite !" "Toi viens là, j'ai envie". C'est Maîtresse Chloé qui a parlé. Elle plaque ma bouche contre son sexe et ne me donne qu'un ordre : "Avale !" Et elle se soulage dans ma bouche. Son champagne est abondant, et je manque de m'étouffer. J'avale comme je le peux, en laissant une partie s'écouler sur moi. "Tiens, moi aussi j'ai envie !" Maîtresse Christelle prend aussitôt sa place pour continuer à m'abreuver. Je n'arrive plus à avaler. Maîtresse Sophie s'est approchée et patiente jusqu'à ce que Maîtresse Christelle est fini de se soulager. "Moi aussi j'ai envie.... mais de jouir ! Ce spectacle m'a fait mouiller comme une folle ! Allonge toi le chien !" Je m'exécute et Maîtresse Sophie vient aussitôt s'asseoir sur mon visage. Elle coule littéralement et se frotte sans ménagement sur ma bouche. Je lèche, aspire, respire son parfum, goûte son divin nectar. Elle jouit rapidement, remplacée aussitôt par Maîtresse Céline. "Moi aussi je veux jouir ! Allez, on lèche bien sa Maîtresse !" La tête enserrée entre les cuisses puissantes, j'entends vaguement des gémissements. Plus de douleur que de plaisir. Et des voix qui haranguent : "défonce-la, fais rougir son cul, encule-la plus fort, fais-la hurler !" Maîtresse Cécile met plus de temps à jouir. Elle a envie de faire durer le jeu du plaisir. M'ordonne de me consacrer à son anneau, avant de m'offrir à nouveau son calice délicieux, puis de m'abreuver de sa liqueur. Je sens des mains qui me redressent, et je suis à genoux. Devant mes yeux, mon amour se fait prendre, violemment. La queue du soumis enfoncée dans sa bouche, et Maîtresse Rachelle, harnachée d'un énorme god-ceinture, ouvrant ses reins au rythme de la cravache qui vient frapper le cul d'Ennia. Je vois les marques rouges qui se croisent. J'entends les cris d'Ennia, étouffés par la colonne de chair qui la bâillonne. J'entends le cri de libération, de jouissance du mâle qui se vide dans sa bouche. Et le god qui se retire de ses reins. Mon amour s'effondre au sol, ravagée. Je ne sais si c'est de douleur ou de plaisir. Mais le doute ne subsiste pas longtemps. Le sourire de bonheur qui irradie son visage et son regard qui accroche le mien répondent à mon interrogation. Je l'aime. Et ce soir, nous sommes fiancés.
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Bonjour. Après de nombreux jours d'hésitation timide et de lecture du site de manière furtive, j'ai décidé de me lancer et de prendre la plume. J'ai envie de partager avec vous mes histoires, qu'elles soient fantasmées ou non, et j'ai hâte d'avoir vos avis sur cette toute première publication, première partie d'un récit qui je l'espère en comptera beaucoup. Bonne lecture et à vos plumes.
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Il est 18heures. Tu rentres du travail, ta journée était fatigante mais tu as hâte de retrouver ton homme. Les enfants sont chez leurs grands parents et tu sais que vous aurez le champ libre.
Tu t'appelles Amandine, tu mesures 1m50 pour 50 kilos, et ton décolleté avantageux fait souvent baisser le regard des hommes qui admirent ce 95D en le convoitant sans même se cacher et qui finissent par se retourner après ton passage pour reluquer ton cul bien sculpté qui se balance de droite à gauche.
L'excitation que tu lis dans les yeux de ces inconnus est la même que celle que tu lis dans le regard de ton mari. Tu fais tout pour lui plaire et aujourd'hui tu as sorti le grand jeu. Tu as mis les bottes en cuir noir qu'il aime tant par dessus les bas qu'il t'a offert. Sous ta jupe, un porte-jarretelle et un string sont assortis et tes seins protégés par un mince bout de dentelle, noire également. Ton chemisier est négligemment plus ouvert que d'habitude au moment ou tu franchis la porte de la maison.
Tu t'arrêtes un instant, fixe l'escalier puis referme la porte. A double tour. La maison est plongée dans le noir, hormis l'escalier éclairé par des bougies à l’extrémité de chaque marche. Tu suis le chemin qu'elles dessinent, t'emmenant au salon au milieu duquel un lit a été installé. La pièce est silencieuse. Tu ne vois personne. Tu t'avances jusqu'au lit et y découvres un petit mot sur lequel est écrit : "Je t'ordonne de m'attendre à quatre pattes sur le lit vêtue uniquement de tes dessous et de ce bandeau".
Ton regard, qui commence à s'habituer à la pénombre, remarque alors le bandeau posé sur le lit, et avant même de te déshabiller, tu t'en saisis et le place sur tes yeux. Tu sais que ton homme va faire de toi sa chose et le désir commence à s'installer au creux de ton ventre. Après avoir jeté au sol ta jupe et ton chemisier, tu te débarrasses de ton string mais garde tes bottes. Tu sais que ton homme apprécie quand tu es offerte et accessible, et que la vue de tes pieds ainsi apprêtés le rend fou. Tu t'installes à tâtons sur le lit, à quatre pattes, en prenant bien soin de cambre ton dos et exposer tes orifices au maximum. Tu sais qu'il est là, qu'il t'observe. Tu n'as l'as pas vu mais tu sais que la vision de sa chose dans cette tenue, cette position, ont déclenché chez lui une érection puissante que tu te languis de découvrir.
Tu l'imagines, en jean noir près du corps, avec une chemise dont le dernier bouton rend le haut de sa poitrine accessible. Tu imagines ses bras musclés, qui, du haut de ses 1.80 t enserrent et te soulèvent. Tu imagines surtout sa queue, dure, longue, et tout ce que tu as envie de lui faire. Le désir a basculé du creux de ton ventre vers tes extrémités et tu sens que le moindre contact pourrait déclencher chez toi une jouissance insoupçonnée.
Après des minutes qui te semblent interminables, plongée au cœur de tes rêveries aussi douces que brutales et puissantes, tu finis par entendre des bruits de pas. Tu l’entends prendre son temps. Il fait le tour du lit, t’observe, te scrute et tu imagines son regard, fort et intense quand tu lui appartiens. Tu n’as qu’une envie : être à lui. Pleinement, entièrement. Tu as envie qu’il s’occupe de toi, de tout ton corps, tes sentiments se mêlent et tu sais qu’il peut se montrer le plus doux des maris comme le plus inflexible des maitres, pour ton plus grand plaisir. Il prend son temps pour t’observer puis soudain, les pas cessent …
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Juliette convint que la séance de flagellation endurée par Charlotte la veille suffisait. Non pas qu'elle le
regrettât, au contraire, mais il fallait que tout ne lui soit pas infligé à la fois, pour qu'elle ne s'habituât pas
à en tirer du plaisir. Elle recommencerait pour juger du résultat, non pas de ses cris ou de ses larmes,
plutôt des traces, plus ou moins mordantes et durables, que les lanières de cuir laisseraient sur sa peau.
Et surtout, il lui paraissait sage d'alterner les tourments et les languissements, les supplices et les délices,
afin que la confiance qui les unirait, conditionne à l'avenir tous les excès, c'est à dire tous les bonheurs.
Le devoir de Charlotte serait de s'abandonner toujours au premier mot de Juliette ou de qui l'enjoindrait.
Lorsque Juliette eût pris le soin de diriger le rayon de la lampe de façon que la clarté tombât d'aplomb
sur son visage et sur le sexe de sa soumise, qui en était tout près, elle le fourrât brutalement. Elle gémit
quand les doigts, qui appuyaient sur le renflement de la chair d'où part la corolle intérieure, l'enflammèrent
brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe de la langue l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort
quand les lèvres la reprirent. Elle sentait durcir l'aiguille cachée, qu'entre les dents et les lèvres une longue
meurtrissure aspirait et ne lâchait plus, une longue et douce meurtrissure, sous laquelle elle haletait.
Comme dans un rêve, on entendait le feulement de Charlotte monter peu à peu vers l'aigu et un parfum
déjà familier s'exhala de sa chair sur laquelle les lèvres de Juliette s'étaient posées. La source qui naissait
de son ventre devenait ruisseau, à l'instant précédant la jouissance, quand Juliette prit la perle qui se cachait
entre les nymphes que sa soumise lui offrait. Se cambrant alors de tous ses muscles, sa main droite balaya
inconsciemment la table de massage sur laquelle elle était allongée nue et plusieurs objets tombèrent sur
le sol. Ses cuisses se resserrèrent alors autour de la tête de Juliette puis s'écartèrent de nouveau dans
un mouvement d'abandon exquis. Elle était délicieusement impudique, ainsi couchée devant Juliette,
les seins dressés vers le plafond, les cuisses ouvertes et écartées dans une position d'offrande exhibant
les moindres replis de ses intimités les plus secrètes. Elle commença à trembler de tout son être quand
Juliette viola d'un doigt précis l'entrée de ses reins et l'orgasme s'abattit sur elle avec une intensité inouïe.
Pendant tout le temps que le feu coula dans ses veines, Juliette but les sucs délicieux que son plaisir libérait
et quand la source en fut tarie, elle se releva lentement. Charlotte était inerte, les yeux clos, les bras en croix.
Juliette lui caressa doucement les cheveux, lui lissa les sourcils du bout des doigts, lui baisa furtivement les
lèvres. Elle lui dit qu'elle l'aimait. Charlotte, encore tremblante, lui répondit: "-Je vous aime", et que c'était vrai.
Venant d'un autre monde, sa Maîtresse entendit sa voix lui dire qu'elle était heureuse et qu'elle voulait que cela
ne finisse jamais. Juliette s'agenouilla entre les jambes de Charlotte, faisant alors onduler ses cheveux clairs
au-dessus de la vulve alors prisonnière du plus doux et du plus chaud des fourreaux qui lui prodiguait la plus
divine des caresses. Un court instant, elle s'interrompit pour lui dire qu'elle n'aurait jamais pensé qu'il était aussi
bon de la dominer sans la violenter puis brusquement, ses doigts vinrent se joindre à ses lèvres et à sa langue
pour la fouiller. Mille flèches s'enfoncèrent dans le sexe de Charlotte. Elle sentit qu'elle allait jouir de nouveau.
Elle voulut l'arrêter mais bientôt les dents de Juliette se resserrèrent sur la crête rosée. Un plaisir violent et
doux s'abattit sur les deux amantes et le silence envahit la pièce. Le plafond était haut, les moulures riches, toutes
dorées à la feuille. Juliette invita Charlotte à pénétrer dans la salle de bains où elle fit immédiatement couler l'eau
dans une baignoire digne d'être présentée dans un musée, un bassin en marbre gris à veinures rouges, remontant
à l'avant en volute, à la façon d'une barque. Un nuage de vapeur emplissait le monument. Elle se glissa dans l'eau,
avant même que la baignoire ne fut pleine. La chaleur est une étreinte délicieuse. Une impression d'aisance l'emplit.
Voluptueuse, Charlotte s'abandonna à ce bien-être nouveau sans bouger. Le fond de la baignoire était modelé de
façon à offrir un confort maximum, les bords comportaient des accoudoirs sculptés dans le marbre. Comment ne
pas éprouver un plaisir sensuel ? L'eau montait sur ses flancs, recouvrait son ventre pour atteindre ses seins en une
onde caressante. Juliette ferma les robinets, releva les manches de son tailleur et commença à lui masser les épaules
avec vigueur, presque rudesse. Ses mains furent soudain moins douces sur son dos. Puis à nouveau, elle la massa
avec force, bousculant son torse, ramollissant ses muscles. Ses doigts plongèrent jusqu'à la naissance de son ventre,
effleurant la pointe de ses seins. Charlotte ferma les yeux pour jouir du plaisir qui montait en elle, animé par ces mains
fines et caressantes qui jouaient à émouvoir sa sensibilité. Une émotion la parcourut. L'eau était tiède à présent. Juliette
ouvrit le robinet d'eau chaude et posa ensuite sa main droite sur les doigts humides de Charlotte, l'obligeant à explorer
la cavité de son sexe, la poussant à des aventures audacieuses. Ses phalanges pénétrèrent profondément son ventre.
Juliette, que Charlotte n'osait plus regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses
reins, qu'elle écartât les jambes. Elle avait saisi et lentement ouvert, les lèvres qui protégeait le creux de son ventre.
Juliette la tira vers elle, afin qu'elle fût mieux à portée et son bras droit glissa autour de sa taille. Cette humiliation qu'elle
n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait,
lui semblait sacrilège. Que sa Maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens. Elle se vit alors fourvoyée.
Juliette perdit l'équilibre et bascula sur le bord de la baignoire. Son tailleur trempé devint une invitation à la découverte,
et la soie blanche de son corsage fit un voile transparent révélant l'éclat de ses sous-vêtements. Elle dégrafa sa jupe
et se débarassa de son corsage. Dessous, elle portait un caraco vaporeux et une culotte de soie, un porte-jarretelle
assorti soutenant des bas fins qui, mouillés, lui faisaient une peau légèrement hâlée. Les pointes durcies de ses seins
pointaient sous le caraco. Elle le retira délicatement dénudant ainsi sa poitrine. Bientôt, les mains de Charlotte se
posèrent langoureusement sur ses épaules, glissèrent aussitôt sous les bras pour rencontrer les courbes gracieuses
de la gorge. Il était rare que sa Maîtresse lui accorde un tel privilège. Elle aima cette pensée. Enhardie, ses doigts fins
s'écartèrent du buste pour glisser jusqu'à la ceinture élastique de la culotte. La caresse se prolongea sous le tissu.
Juliette pencha la tête en arrière et s'abandonna au plaisir simple qui l'envahit. Alors, rien n'exista plus pour elle que
ce bien-être animé par le voyage rituel de ces doigts dans la cavité de sa féminité. L'attouchement fut très audacieux.
Combien de temps restèrent-elles ainsi, à se caresser et à frissonner, ne fut-ce pas un songe, l'ombre d'un fantasme ?
Elles n'oseraient sans doute jamais l'évoquer. Mais Juliette se rhabilla et abandonna Charlotte sans même la regarder.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J'étais heureux ce matin de mai . J'avais réussi , à réserver un voyage pour deux personnes pour l'Ile de la Réunion . Depuis notre voyage de noce , Lady Gabrielle et moi rêvions de retourner sur cette île merveilleuse . Nous rêvions de retourner manger des samoussas sur les marchés colorés de Saint Paul ou de Saint Denis , revoir le Piton de la Fournaise , nager avec les poissons aux couleurs de tropique , déguster la cuisine créole et profiter de tout ce que cette île propose .
Je n'avais plus qu'à appuyer sur « enter » . Ce que je fis avec prudence craignant la « fausse manip » . Mais tout c'est bien passé . Les quatre feuilles de ma « résa » étaient imprimées . J'avais bien mérité le grand bol de thé que je me préparais ainsi que le pain au chocolat de la veille que je réchauffais pour qu'il redevienne croustillant .
Je dégustais mon petit déjeuner quand Lady Gabrielle me rejoignit encore ensommeillée .
J'avais placé les feuilles entre son énorme bol à p'tit dèj qu'elle affectionne tant et le petit vase où règnait en majesté une rose « Queen Elysabeth » » cueillie dans notre jardin . Quand elle découvrit l'objet de ces feuilles son visage s'éclaira comme la terre lorsque le soleil apparaît à l'horizon .
La date de notre départ arrivait . Chaque jour nous voyait nous occuper d'une nouvelle préparation . Je dois avouer que la joie de retourner sur cette terre de prédilection était troublée par l'appréhension que j'ai des voyages en avion . Non pas que j'ai peur mais le fait de passer 12 heures coincé dans un siège trop petit pour moi ne m'enchante pas du tout . L'attitude blasée et l'état d'irritation permanent du personnel de cabine participaient pour beaucoup à mon appréhension .
La veille de notre départ nos préparatifs étaient terminés . Nous profitions d'une journée calme avant d'affronter ce petit chamboulement qu'est un voyage en avion . Il était onze heure du matin quand Lady Gabrielle m'ordonna de me dévêtir . Elle avait envie de me flageller . J'étais à mille lieues de partager la même envie à ce moment là mais je m'exécutais. Je suis sont soumis , mari aussi, mais surtout soumis . Je pensais que Lady Gabrielle le pensait aussi . Après la flagellation elle me fit assoir , me menotta poignets et chevilles aux barreaux et montants de la chaise . Je ne pouvais pas me libérer .
me dit-elle .
Je ne voyais pas du tout où elle voulait en venir . En outre j'étais étonné , elle n'avait jamais commencé une séance BDSM , juste avant le repas de midi . Quand je sus la raison de son comportement , j'étais complètement abasourdi . Lady Gabrielle n'avait jamais laissé apparaître le moindre signe ni le moindre indice qui aurait pu me faire soupçonner ce qu'elle m'annonça ce matin là , veille de notre départ .
>
Tout d'abord j'avais pensé à une plaisanterie . Il lui fallut faire preuve de beaucoup de persuasion pour me convaincre . Quand enfin mon cerveau me fit admettre le sérieux du projet de Lady Gabrielle , la stupéfaction et le rejet m'envahirent .
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J'étais stupéfait .
>
>
J'acquiesçais du bout des lèvres . > A ce moment là , je décidais de ne plus récalcitrer . Mais j'avais du mal à cacher mon désappointement .
>
Revenus à de meilleurs sentiments ? Tout était relatif mais je n'avais pas le choix . N'avais-je pas , au début de notre relation , fais serment d'obéissance à Lady Gabrielle ? Ne m'étais-je pas offert à Elle ? Allais-je en quelques mots détruire cette relation Domination/soumission ?
Certainement pas , je ravalais ma déception et tâchais de faire bonne figure .
Quelle ironie de la part de Lady Gabrielle .
L'après-midi elle me conduisit , effectivement , chez le couple de dominateurs propriétaires d'une ancienne ferme fortifiée transformée en gîte rurale , un gîte spécialisé BDSM qui a pour nom '' Le Domaine de H&K ''. L'établissement était géré par eux même , Maîtresse Karole et Maître Hadès et entretenu par un couple travaillant à demeure . J'apprendrais plus tard qu'ils étaient tous deux soumis mais rémunérés et qu'ils participaient parfois , aussi à la domination des soumises et soumis clients de l'établissement tout en subissant celle de leurs Maîtres . Certains de ces soumis étaient envoyés là par leur dominant comme c'était mon cas . D'autres venaient ici de leur propre chef pour assouvir leurs fantasmes . La durée du séjour était au choix des clients .
Nous étions arrivés vers quinze heures . J'avais voyagé à l'arrière de la voiture yeux bandés et poignets menottés . Lady Gabrielle m'avait ordonné de mettre les vêtements les plus vieux que je
possédais . Cet ordre m'avait intrigué , à juste titre . Bien sûr je portais ma cage , je ne devais plus la quitter jusqu'à la fin de mon stage . La deuxième chose que je dû faire après avoir
salué , à genoux , les propriétaires du lieu fût de retirer tous mes vêtements , sauf mes baskets , et de les jeter dans un fût en métal où ils furent brûlés par l'homme du couple de soumis .A ce moment là je réalisais que Lady Gabrielle reprenait le contrôle sur notre relation de manière très sévère .
La Propriétaire des lieux m'ordonna de faire mes adieux à ma Maîtresse . Lady Gabrielle me regardait avec un sourire quelque peu narquois et avec une autre lueur indéfinissable .Je lui embrassais les pieds , je savais qu'il aurait été malvenue de lui faire un baiser de mari ( sur la bouche ) ou de copain ( sur les joues) . Elle partit sans plus de commentaire à mon grand désarroi . Elle ne me donnait même pas une parole de réconfort .
>
Je m'étais étonné de la relative indulgence de Maître Hadès , ce que je subissais , je l'avais fantasmé de nombreuses fois mais dans mes rêves les poids étaient plus lourd . Cinq kilos au moins pour mes testicules et mes poignets . Je marchais depuis une éternité et je comprenais que l'indulgence n'avait rien à voir avec mon supplice , c'était du réalisme . Je n'aurais certainement pas tenu longtemps avec des poids de cinq kilos .
Quand j'avais commencé à marcher en rond, j'avais ressenti le bonheur '' d'une première fois '' et l'excitation de l'accomplissement d'un fantasme . Je m'étais senti à ma place , une place que j'avais rêvée et j'y étais placé par ma Maîtresse , même si elle n'était pas à mes côtés j'étais connecté à Elle . Je savais qu'Elle pensait à moi dans son manque de sommeil dû à la fébrilité l'accompagnant , dans cette veille de départ pour la Réunion . A ce moment là je ne lui en voulais plus du tout , Elle m'avait offert le plus beau des cadeaux qu'un soumis puisse recevoir . Je n'allais pas toujours penser cela au cours de mon séjour .
Je marchais depuis longtemps . Maintenant la souffrance était bien présente . La fatigue et les crampes provoquées par les poids étaient insupportables . Les pinces irradiaient une douleur intense dans mes seins . Mais j'avais peur du fouet . Je me cramponnais à mon rêve : je subissais ce que j'avais rêvé . . . Non? De nombreuses minutes plus tard j'étais à un stade où j'avais dépassé toutes prudences . Plus rien ne comptait que de me reposer et de soulager la douleur de mes seins et de mes bras , je m'accroupissais . J'oubliais de faire tintinnabuler les grelots de mes seins . Erreur funeste , Maître Hadès vint me rappeler à l'ordre par un coup de fouet qui n'avait rien de bienveillant . J'essayais de me relever mais mes jambes me trahirent .>
L'apprentissage de cet exercice fut relativement facile . Nous nous sommes assez bien habitués à tirer le sulky avec nos couilles . Une heure d'adaptation nous fut quand même nécessaire pour y arriver. Maîtresse Karole n'eut pas beaucoup de raisons de nous fouetter avec sa chambrière mais Elle le fît quand même , gratuitement , pour assouvir son sadisme . Elle fît tourner ainsi son manège original durant une heure et demi ne se privant pas de nous stimuler dans l'effort en fouettant aussi nos testicules . Elle nous libéra au début de la soirée . Gérôme nous reconduisit dans nos cellule tandis Tandis que Maîtresse allait se rafraîchir dans sa piscine . J'étais à nouveau enfermé et je ne connaissais pas la suite du protocole prévu . Je prenais une douche à l'eau froide me séchais tant bien que mal dans une petite serviette . Personne ne vînt me chercher jusqu'au lendemain mais je restais dans l'angoisse de l'incertitude .
Cela faisait quatre jours maintenant que je suivais ou plutôt subissais ce stage de redressement D/S . Je n'avais droit qu'à un repas par jour et toute l'eau que je souhaitais au pommeau de la douche. J 'étais affamé , moi qui faisais trois repas par jour . La veille ,tous les soumis présents au gîte , avaient été réveillés à six heures du matin . Nous avions été conduits dans le petits bois du parc et attachés à un arbre . Nous étions positionnés à intervalle d'une cinquantaine de mètres des uns des autres et nous sommes restés ainsi sans explication . L'attente dans l'interrogation de ce que l'on va subir est extrêmement stressante . Mon stress augmentait au fil des minutes . J'attendis deux heures attaché à cet arbre la suite de mon protocole .
Maître Hadès et Maîtresse Karole apparurent enfin sur le chemin du sous-bois en tenue de jogging . Ils s'arrêtèrent devant moi pour souffler . Quand Maîtresse Karole eut exécuté ses exercices de respiration , elle s'approcha de moi , saisit mes bouts de seins entre index et pouces pour les pincer avec une force que je ne soupçonnais pas puis me donna une série de coups de genoux dans les testicules . J'étais solidement attaché à mon arbre je ne pouvais donc pas tomber ni même me plier en deux comme mon corps l'aurait fait impulsivement sous cette douleur atroce . Je criais instinctivement mais cela ne retenait aucunement Maîtresse Karole , elle continuait de plus bel . Quand elle fut satisfaite du supplice qu'elle m'avait infligé elle céda la place à Maître Hadès . Il se montra moins violent , craignant peut être l'accident . Heureusement lors de ce supplice , la douleur provoquée par les coups dans les testicules est atténuée par le fait que le genoux frappe aussi l'entre cuisse , ce qui freine sa vélocité .
A l'écoute des cris des autres soumis , je sais qu'ils ont tous subit le même sort que moi . Nous avons été reconduit dans nos cellules à midi complètement épuisés , les testicules endoloris .
Je ne devais plus rien subir avant le lendemain . Ce ne fut pas le cas de certains de mes co suppliciés . Je restais seul à me morfondre en pensant à Lady Gabrielle qui devait déguster des samoussas et faire tout ce que nous avions imaginé . Léonie m'apporta mon repas dans une gamelle qu'elle posa sur le sol , s'accroupi au dessus et urina dedans . Elle me souhaita un bon appétit et me donna l'ordre de manger devant elle . J'avais tellement faim que je me jetais sur la nourriture . L'urine de Léonie ne me gênait pas étant habitué à déguster le nectar de ma Maîtresse . Quand j'eut terminé mon '' repas '' elle me fit coucher sur le sol , s'assit sur ma bouche et m'ordonna de la faire jouir . Elle me quitta dans l'après midi comblée , moi étais épuisé .
Le lendemain , au sixième jours de ma présence ici , Gérôme vint me chercher à huit heures . > Il me laissait là sans plus de commentaire .
De nombreuses minutes plus tard , j'entendis enfin Maîtresse arriver . Sans dire un mot elle me donna vingt coups hargneux de cravache sur les fesses et sur le dos témoignant de sa mauvaise humeur . Elle monta sur son cheval et parti sans plus prêter attention à moi . Je tentais tant bien que mal de garder mon équilibre au bout de la longe . Chose extrêmement malaisée en raison de la vitesse du cheval , qui pourtant était mené au pas et du mauvais entretien du chemin semé de trous de sabot . Durant la promenade de Maîtresse je tombais trois fois mais jamais elle ne dit mot . De retour à l'écurie , c'est Gérôme qui comptabilisa les coups de la sanction . Je reçus les soixante coups de cravache mais je ne reconnaissais pas la dextérité du dominant qui me punissait . Je ne percevais pourtant pas d'autre personne présente dans l'écurie . Ce n'était pas Maîtresse Karole qui me cravachait ni Maître Hadès ni même Gérôme ou Léonie , tous m'avaient m'avaient abondamment fouetté tout au long de la semaine .
Qui cela pouvait bien être . Les soixante coups assenés Gérôme m'enleva la cagoule . Quand mes yeux furent réadaptés à la lumière je reçus un tsunami d'étonnement et d'émotion . Lady Gabrielle se tenait devant moi , souriante .
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Voilà que cela recommence, le printemps chinois approche et mes hormones agissent. J'ai le clito qui suinte, la chatte qui mouille et se dilate. C'est la nature. Je suis une trans domi, c'est à dire une femme qui n'est pas née dans le bon corps et qui doit faire avec. Alors quand les jours commencent à rallonger je ressens les effets jusqu'au bout des tétons de mes jolis petits seins naturels. Et pour le dire plus simplement, je suis en chaleur et j'ai envie de me faire sauter. Et c'est très agréable de ressentir cela au fond de soi.
Je suis aussi une dominatrice qui adore faire très mal, qui adore entendre hurler et implorer ma pitié que je n'accorde jamais. Non ce serait trop facile. Par contre je déteste laisser des traces de mes sévices. l:es canes anglaises par exemple créent des lésions et je n'aime pas cela. J'aime rougir et bien faire circuler le sang. Au bout d'un moment cela devient insupportable. Un raffinement d'extrême orient. Le goret hurle comme si le supplice allait être fatal. Il a peur, il se fait souvent dessus. Il faut aller au bout, bien le faire hurler, l'entendre supplier et supplier encore. Cela me fait vraiment mouiller le clito. Après il faut le laisser. C'est à ce moment là que cela devient un délice pour lui. Attaché, bien rouge de partout, la douleur se dissipe et se transforme en plaisir. Il faut lui laisser le temps de redescendre.
Par contre je déteste sodomiser un soumis ou une soumise, même avec un god. le pegging c'est pas mon truc. Je déteste donner la pénétration. Je ne suis pas du tout phallique. Alors je m'imagine en belle romaine avec un bel esclave bien monté sur lequel j'ai tous les droits. J'aime qu'il me fasse bien l'amour, longtemps et souvent. Après, pour le remercier de m'avoir bien fait jouir comme femme, je le corrige sévèrement, le rougit bien de partout. Je lui fait très mal histoire qu'il reste bien en forme pour me servir. Le fantasme de la belle romaine avec son esclave me fait toujours suinter du clito. Il suffit de le caresser légèrement pour obtenir un délicieux orgasme au féminin.
je ne suis pas contre prendre pour époux un homme piégé dans un corps de femme. Faut il aller au bout des transitions? Je crois qu'il n'existe aucune règles. C'est juste une proportion de yin et de yang. Dans l'idée de mariage il existe la notion de couple qui dure et pour cela c'est un mystère. Je n'ai pas de réponses et que des questions. Faut il l'amour? Faut il s'unir avec un similaire, un complémentaire? Comment savoir lorsque l'on est en présence de celui ou celle qui convient? Pour bien dominer, il ne faut pas aimer, juste respecter. Pour bien dominer il faut bien observer et faire preuve de psychologie. Mais pour aimer que faut il? Nul ne le sait vraiment. C'est une alchimie du mystère. Un jour, il ou elle est là, et l'on sait que c'est l'époux ou l'épouse.
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Dès que la fille a entendu le nom de Monsieur Sam, elle s'est aussitôt excusée. Je la prends par la taille et je dis aux touristes :
— Vous avez deux Marilyn pour le prix d'une.
Là on est mitraillées, surtout quand je lui dis :
— On s'embrasse ?
Nos lèvres se touchent. Les touristes raffolent, on fait des selfies. On a plein de petits billets dans les mains comme à "House of Pussies". Je donne tout à la fille en disant :
— Regarde ce que tu dois faire.
Je tourne sur moi-même, et ma jupe s'envole. Les flashs crépitent... peut-être parce que je n'ai pas de culotte....
J'entends une grosse voix d'homme :
— Qu'est-ce qu'il se passe ici ??
C'est un agent. Summer lui répond :
— C'est une starlette de Monsieur Sam...
Là, il change de ton lui aussi, dingue. Il me dit :
— Quand tu fais voler ta jupe mets quand même une culotte.
— Oui Monsieur l'agent.
Chouette ambiance, non ? La fille est ravie de la recette qu'on a faite. Elle me dit :
— Merci beaucoup. Si tu as besoin d'une doublure pense à moi.
Je lui donne mon n° de Gsm et je pars avec Summer qui m'a fermement prise par le bras. On fend la foule des touristes qui me photographient encore. Elle me dit :
— Tu es douée pour te faire remarquer toi.
Eh oui ! C'est comme ça quand on est une future star. On reprend sa voiture. Je lui demande :
— C'est loin ?
— A côté de Malibu.
— Tout ça appartient à Sam ?
— Oui. Monsieur Sam et ses associés ont acheté un grand terrain dans le parc de Topanga et plus exactement dans le lagon. Il voit les choses en grand. Il y a déjà un bar et un restaurant et on construit un genre de parc d'attractions... Et il y a déjà des bureaux, les logements des esclaves, les pistes d'entraînement...
— et... euh... si les esclaves n'obéissent pas....
— Dis tu es un peu obsédée, non ?
Je lui explique :
— Il n'y a pas longtemps, j'ai vu une femme qui fouettait une esclave devant une grosse ferme... et, depuis, j'y repense souvent.
— Tu pourras en fouetter une si tu veux
— Moi ?
— Ben oui, toi...
— Je préfère assister
— Comme tu veux.
Je ne sais pas pourquoi, mais, c'est surtout voir une file fouettée qui me plairait et bien sûr, s'il y a une raison. On prend la route qui longe les plages vers le nord. On arrive à Malibu... Je lui dis :
— Oh ! La mer ! C'est la première fois que je la vois en vrai. On peut aller à la plage ?
— Il y a la mer et une plage aussi où on va... On ira se baigner.
Et puis tout à coup, je me dis que tout se passe trop bien. Une fois sur place, qu'est-ce qui l'empêchera de me vendre comme esclave ? Elle m'a dit qu'elle était un genre de mercenaire travaillant pour Monsieur Sam, mais si son boulot c'était justement de trouver des filles et de les amener... Elle me dit :
— On est là dans 5 minutes.
Je ne réponds rien. Elle me jette un coup d'oeil, en disant :
— Qu'est-ce que tu as ?
— Dites, vous n'allez pas me laisser là ?
Elle rit et répond :
— T'es une vraie paniqueuse. Si je voulais te vendre, tu ne serais pas assise à côté de moi, mais ligotée et bâillonnée dans le coffre...
Je ne dis toujours rien, alors elle ajoute :
— Quoique tu me donnes une idée, là ! Je suis sûre que je pourrai te vendre un bon prix. Allez, c'est dit, je te vends !
Je pousse un bête petit gémissement de trouille et elle dit :
— Je ne vais pas te vendre mais je te ferai fouetter, puisque tu aimes ça....
— NON ! J'aime juste voir et pardon d'avoir un peu la trouille, mais tout est tellement nouveau pour moi. Vous n'êtes pas fâchée... s'il vous plait...
Elle rit, mais ne répond rien. On arrive devant une entrée monumentale : deux esclaves enchaînées et vêtues de haillons se font face des deux côtés de l'entrée. Entre elles, il y a l'entrée d'un parking souterrain. J'ai envie de faire pipi de trouille. Je me raisonne, Summer a l'air gentille... En fait, non, elle n'a pas l'air gentille. Elle se gare et je mets ma main sur sa cuisse en disant à nouveau :
— Vous n'êtes pas fâchée ?
Elle sort de la voiture. Un homme vient vers nous en disant :
— Summer, ma belle, comment ça va ?
Elle l'embrasse et répond :
— J'amène une esclave, combien tu me l'achètes ?
— Faut voir la marchandise.
Je suis sûre qu'elle lui a fait un clin d'oeil ! Si, si... Elle me dit :
— Viens te montrer petite esclave.
Je sors de voiture, l'homme me prend par le poignet et lève mon bras puis il me fait tourner sur moi-même. Il fait une grimace et dit :
— Pas bien grasse. Je te l'échange contre un pack de bière.
— OK, vendue. Au revoir Ashley.
Il lâche mon poignet et il met une main sur mes fesses et l'autre sur mes seins. Je lui dis très vite :
— Je vais faire du cinéma pour Monsieur Sam.
Summer lève les yeux au ciel et dit :
— C'est vrai, ça ! Et dire que j'ai failli te vendre.
Ils rient tous les deux. Qu'est-ce qu'ils sont bêtes ! Oui, moi aussi ! L'homme lui dit :
— On a reçu des belles filles...
— On va aller les voir.
— A tout à l'hure, Jo
— A tout à l'heure les filles.
Puis il ajoute en me regardant :
— A tout à l'heure... sauf si elle te vend.
Ils s'amusent ! N'empêche j'ai paniqué et je suis toujours un peu mal à l'aise. Le parking est immense, mais il n'y a qu'une vingtaine de voitures et de camionnettes. Je vois une flèche indiquant - 1, il y a donc des parkings en dessous de celui-ci. On prend un ascenseur et on se retrouve dans une grande pièce entourée de vitres. Le soleil me rassure. Plusieurs personnes viennent embrasser Summer et moi par la même occasion. Heureusement, elle ne me charrie plus. Il y a des ouvriers qui travaillent un peu partout mais manifestement, ce sera bientôt terminé. Je lui demande :
— On va bientôt accueillir les gens ?
— Dans quelques jours, je pense. On va voir les esclaves et puis je te montrerai la plage.
— Merci...
— Tu n'as plus peur ?
— Plus trop...
Elle rit... Je l'amuse, donc elle ne me laissera pas ici... On passe devant diverses attractions, un peu comme dans une foire... Derrière une rangée d'arbres, il y a un entrepôt qui n'est que fonctionnel. Summer prend son téléphone et appelle quelqu'un. Elle dit :
— C'est Summer Hunter.
Amusant, parce que Hunter veut dire chasseur et elle m'a dit qu'elle était une sorte de mercenaire et de chasseur de primes. Un homme vient ouvrir et ils s'embrassent. Il lui dit :
— C'est gentil de nous rendre visite. Tu nous apportes un cadeau ?
Il me regarde en disant ça. Comme une gamine, je prends la main de Summer. Elle rit et dit à l'homme :
— Elle s'est mis dans le tête que je venais la vendre. C'est la nouvelle pouliche de Monsieur Sam.
L'homme est un grand blond, il me regarde et dit :
— Tu es une bien jolie pouliche
Avec un petit chat dans la gorge, je réponds :
— Merci M'sieur.
Il dit à Summer :
— Tu connais les lieux, fais comme chez toi.
On est dans un petit bureau. Il pousse sur un bouton, un panneau coulisse et on se retrouve sous le hangar. Il y a une musique assez rythmée. Le long des murs, il y a des filles nues dans des dizaines de cages. Les grandes cages contiennent une dizaine de filles, collées les unes aux autres. Il y a aussi des filles seules dans des toutes petites cages.
Une dizaine d'esclaves se trouvent sur un rang au milieu d'une piste. Devant elles, il y a une jeune fille et un homme avec un stetson, ils ont tous les deux un fouet en main. Les esclaves sont une dizaine, nues, à part un collier de fer. Je pense qu'elles répètent un numéro de "Pompom girls". Les filles sont jolies, bien faites et de toutes les couleurs depuis une rousse à la peau très blanche jusqu'à une Noire couleur ébène en passant par des Hispaniques, des Métisses et des Asiatique. Un très bel échantillonnage des articles qu'on peut acheter dans la maison. Elles dansent en marquant la cadence avec le pied, ce qui fait trembler leurs seins et leurs fesses... Quand elles sont de dos, je vois les marques rouges des fouets sur leurs fesses, leurs cuisses et leurs mollets... Ouch ! Mes jambes deviennent molles et mon bas-ventre, humide. A la fin du numéro, un garde crie :
— Numéros 1 et 7, vous n'étiez pas en rythme. Aux pieds !
Les filles viennent se mettre devant lui en grimaçant un peu. Summer s'avance vers le garde en disant :
— Salut Ted, mon beau Texan
— Oh salut Summer.
Ils s'embrassent sur la bouche, puis il m'embrasse et il lui dit :
— Tu promènes ta petite soeur ?
Elle secoue ma main qui serre toujours la sienne en disant :
— C'est la nouvelle pouliche de Monsieur Sam et elle fantasme sur les esclaves et le fouet.
Le Texan me dit :
— Ces deux-là doivent être punies, tu veux le faire ?
C'est Summer qui répond :
— Bonne idée. Vas-y Ashley.
— ... euh... c'est que...
— Tu préfères que Ted te fouette ?
— NON!!! Je veux bien, mais je ne sais pas comment faire.
A suivre.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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(illustration: photo du net... forcément ; ) )
Quand je suis arrivé ici il y a presque 2 ans, ce qui était singulier est que l'on trouvait tant des photos personnelles inspirantes - il est toujours utile de montrer que oui, ce que nous faisons existe, est possible... - que des photos du net choisies avec justesse pour illustrer des textes ou des idées intéressantes. Ou encore permettant à des gens voulant faire des rencontres de montrer ce que serait leurs univers, leurs références.
Nombre de personnes ici perpétuent cet usage de nous livrer des textes vivants, inspirés, personnels, illustrés par des images trouvées sur internet, majoritairement élégantes, dont ils ou elles ont d'ailleurs souvent l'élégance de rappeler qu'elles sont issues du net.
Au fond, ce forum n'était pas un univers lamba ou une page de simples fantasmeurs fans de la pratique BDSM heureux de s'exciter en postant du "n'importe quoi" qui aurait été immédiatement censuré sur Facebook ou Twitter.
Après tout, sur la page d'accueil, on peut lire "Véritable site de rencontres communautaire dédié aux annonces liées à la soumission/domination, au sado-masochisme et au fétichisme...". Le MurGé était la première traduction de cette réalité. Et images personnelles ou issues du net y cohabitaient sans peine, car elles étaient au fond les deux faces de la même pièce : une façon par delà l'image d'exprimer des situations ou des envies réelles, d'engager des échanges plus intéressants que le simple "oh, elle a du prendre cher", "oh les belles marques". Bref, de faire vivre de façon singulière cet endroit si singulier.
Pour le dire simplement, toute image du net illustrant un propos, une démarche, une envie, participe à la vie de ce site au même titre que des publications plus personnelles.
Mais hélas, depuis quelques temps, une autre tendance s'est développée, jusqu'à devenir majoritaire quand certains évènements réguliers n'animent pas le mur : le partage compulsif d'images sans commentaires ou intention, un torrent souvent médiocre et laid de publications d'autant moins intéressantes qu'elles sont des productions commerciales effectuées par des professionnelles payées pour les faire. Puis vint le partage de photos de corsets, de tatouages, de petits chats, ou que sais-je. Et peut-être prochainement, si une soumise est amatrice de fromage ou de macramé, un post quotidien du dernier roquefort ou du dernier napperon tissé de ses petites mains.
Le plus triste, de mon point de vue, est que cela ne rend pas hommage à l'engagement sincère de celles et ceux qui partagent ici des contenus personnels pour inspirer les autres. Je fais partie de ceux-là, soucieux que je suis pour encore quelques jours de rendre à ce formum un peu à ce forum qui m'a permis de rencontrer olympe-TK-. D'offrir des bribes de notre réalité pour inspirer celles et ci qui attendent, qui désirent, et qui peuvent à la longue être découragés par les affabulatrices ou fantasmeurs médiocres qui errent aussi ici.
Une telle démarche demande bien plus qu'un clic / sauvegarder / poster sur la première image venue trouvée sur Google. Elle représente, pour nombre de soumises notamment, un effort, un moment où l'on passe le cap important de se livrer un peu "pour de vrai". La chose est plus simple pour un dominant, tant il serait contradictoire de s'affirmer comme tel pour ensuite se cacher derrière son clavier et se draper derrière un "je ne partage jamais de photos personnelles" tout simplement surréaliste.
Une tentation naturelle est bien sur d'invoquer la tolérance, la liberté d'expression, l'égalité ou que sais-je pour mettre sur le même plan l'exception d'un moment de vie partagé par un membre avec cette communauté et la banalité d'une photo piquée sur le net.
Mais alors la suite est alors connue. Le nivellement se fait par le bas. Il est à l'oeuvre depuis plusieurs semaines. Et celles et ceux qui soutiennent le flot de posts inutiles qui l'alimente participent souvent involontairement mais toujours activement à cette situation.
Comme le disait Lady Oriane dans un message qui a motivé cet article : "Le forum est ce que nous en faisons." Certes. Mais un tel endroit ne devrait pas, du fait de la conduite d'une minorité envahissante, conduire les gens à devoir en bloquer d'autres pour éviter la nausée de leur publications sans intérêt. Et à terme, pour nombre des plus intéressants et impliqués dans de réelles relations à s'en désintéresser.
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Madeleine 9 : Sidonie paye sa trahison et les derniers jouets sont dressés.
Comment ça à vendre demande Hakim.
Igor répond : Ce sont deux esclaves que j’ai acheté. Le plus intéressant c’est qu’ils n’ont jamais demandés à être transformés ainsi. Ils ont été bien dressés mais à la moindre occasion ils chercheront à s’enfuir. C’est pour ça qu’ils portent un collier en permanence. Celui-ci sonne s’ils sortent des zones où ils peuvent demeurer et s’ils s’éloignent trop le collier déclenche une alarme et électrocute le sissy qui ne peut plus bouger jusqu’à mon arrivée. Ils ont déjà essayé de se faire la belle et ils ont été sévèrement punis. Ils savent que la prochaine fois ils pourront dire adieu à leurs services trois pièces.
Bien sûr le collier est offert en cas de vente.
Ils ne vous intéressent plus demande Fred.
Si mais j‘ai déjà une idée pour les remplacer et je ne voudrais pas avoir un trop gros harem sur les bras.
En entendant la conversation Leo est consterné. Il va encore être vendu comme du bétail. Sa vie est un enfer. Il n’a pas tiré un coup depuis une éternité et se prend des bites en permanence. Il est affublé d’une paire de seins et d’une bouche de pute. Lui qui voyait en la femme une créature qui devait être dressée pour satisfaire les hommes est en plein dedans. Le pire c’est qu’il a l’impression que son macho de frère commence à prendre son rôle un peu trop au sérieux. Il n’aurait jamais du rencontrer cette Sidonie de malheur.
Deux heures plus tard il a changé de propriétaire et appartient désormais à Hakim.
Igor est content. Il a fait une belle plus-value avec les sissys même si ceux-ci lui donnaient entière satisfaction. Mais il a une petite idée pour les remplacer.
Deux petits dealers font leurs affaires dans le quartier juste derrière un de ses entrepôts. Il les a déjà croisés. Ils ont à peine la vingtaine et ont des silhouettes plutôt androgynes. Il a fantasmé sur eux qu’il verrait bien comme esclaves. Son amie Brigitte semble être la bonne personne pour s’occuper du dressage. La première chose à faire c’est de les kidnapper.
Il prévient Brigitte qui en parle à madeleine et Monique.
Celles-ci ne sont pas chaudes au départ mais comme il s’agit de rayer de la circulation deux ordures elles se laissent convaincre.
Le plus dur c’est le rapt. Comme ils sont dealers ils se méfient de tout. Cependant ils ont un point faible c’est le sexe car ils font des prix d’amis aux filles qui sont bien foutues et qui acceptent de faire une partie à trois avec les deux dealers.
Les femmes orientent leur stratégie la dessus. L’appât sera Sidonie.
Celle-ci sert toujours d’animal de compagnie à Anna qui ne la laisse pas tranquille. Maintenant Anna a décidé de promener Sidonie en laisse dans la maison et cette dernière passe le plus clair de son temps à quatre pattes derrière Anna.
Celle-ci a en permanence un petite cravache et s’en sert avec ou sans raison sur Sidonie qui n’a pas le droit de se plaindre.
Les deux énormes anneaux qu’Anna a trouvés pour les piercings de mamelons de Sidonie touchent le sol lorsque celle-ci déambule aux côtés d’Anna.
Anna a trouvé un plug de bonne taille avec une queue de cheval et Sidonie le porte en permanence.
Sa tête rasée en permanence est ornée de perruques ou reste nue au bon vouloir d’Anna.
Cela fait deux mois que Sidonie n’a pas mis un seul vêtement. Lorsqu’elle est de voyage pour aller chez madeleine et Monique elle voyage dans le coffre de la voiture.
Madeleine parle à Vanessa et Anna de son idée pour attirer les deux dealers. Anna est ravie. Sidonie va prendre des risques et ça fait kiffer Anna. Sidonie n’est pas chaude mais n’a pas le choix.
Pour la première fois depuis deux mois Sidonie est habillée. En fait elle ne porte qu’une robe légère avec rien en dessous. Ses énormes seins semblent vouloir crever le tissu de la robe qui est une taille en dessous de ce qui conviendrai. Maquillée à outrance Sidonie fait vraiment pute et ça donne des idées à Anna pour la suite.
Vanessa la dépose près de l’entrepôt d’Igor et Sidonie se dirige vers le point de deal. Elle est sifflée par les quelques zonards qui trainent dans le coin et les deux dealers en la voyant ont les yeux qui sortent des orbites. Elle se dirige vers eux et demande s’ils ont des choses valables. Après quelques secondes ils s’aperçoivent que c’est une fille facile qui semble ne pas avoir assez d’argent pour sa dose. L’un d’eux dit on peut s’arranger si tu n’as pas la thune. Dans sa tête il voit déjà la fille dans une cave pour lui rapporter du blé. Sidonie fait l’innocente. Si tu viens passer un peu de temps avec nous dans un coin derrière on peut te faire 50% ou plus si tu te débrouilles bien.
Sidonie fait semblant d’hésiter et fini par accepter.
Ils lui disent d’attendre dans le coin car ils terminent leur taf dans 10 mn. Sidonie va patienter et ils la hèlent quelques minutes plus tard. Elle les suit derrière l’entrepôt d’Igor et ils l’emmènent dans une fourgonnette stationnée là. Les trois pénètrent à l’arrière du véhicule. Et les garçons sautent sur Sidonie mais au lieu de la sauter ils la ligotent comme un saucisson heureux d’avoir trouvé une super pute à cave. Ils sortent pour passer à l’avant de la voiture et sont touchés en même temps par deux fléchettes en pleine poitrine. Ils se plaquent au sol et sortent deux calibres près à faire feu mais ils ne voient pas d’où sont venus les coups de feu.
Depuis l’entrepôt d’Igor quelques mètres plus haut les femmes se sont reculées sur le toit où elles avaient une position idéale pour faire un tir parfait. Elles attendent quelques minutes et risquent u œil depuis le toit. Les deux dealers sont couchés aux pieds des portières de la fourgonnette. La suite est rapide. Madeleine et Monique chargent les deux dealers dans la voiture de Monique et Vanessa et Anna récupèrent Sidonie qui est encore sonnée.
Igor referme les portes de son entrepôt et mets le feu à la fourgonnette.
L’enfer commence pour les deux dealers.
La première partie de leur transformation en jouets se passe avec Brigitte. Elle actionne son réseau et deux semaines plus tard elle livre les jouets à madeleine.
Ceux-ci ont subis des transformations radicales. Ils ont été épilé de façon définitive tètes incluses.
Ils ont subi une chirurgie esthétique bassin élargi, seins proéminents et visages adoucis.
Ils sont affublés d’un maquillage permanent très évocateur et s’ils souriaient ils feraient des belles nanas.
La chirurgie ne s’arrête pas là. Ils ont aussi eu une ablation des cordes vocales. Ils sont muets définitivement.
Ils suivent aussi un régime adapté afin qu’ils restent particulièrement sveltes.
Enfin leur prépuce a été ôté et ils arborent des glands percés et ornés d’anneaux qui sont identiques à ceux de leurs mamelons.
Maintenant le travail psychologique va commencer.
Pour sa part Sidonie est remontée d’un petit cran dans l’estime d’Anna.
Malgré tout elle est toujours au service d’Anna.
Elle dort toujours au pied du lit de sa maitresse. Lorsque le réveil d’Anna sonne Sidonie doit se lever, aller préparer le petit déjeuner d’Anna et revenir la réveiller complétement par des caresses buccales qui ne s’arrêtent que lorsqu’Anna le décide. Ensuite Sidonie met la robe de chambre et les pantoufles à Anna et la suit docilement jusqu’à la cuisine. Le petit déjeuner de Sidonie consiste à manger ce qu’Anna lui met directement dans la bouche. Pour le solide et le café passe directement de la bouche d’Anna à Sidonie. Une fois el petit déjeuner d’Anna terminé Sidonie l’accompagne jusqu’à la salle de bains et la frotte sous la douche. Invariablement ça se termine par un cunnilingus sou sa douche ou Sidonie à genou fait en sorte de faire jouir sa maitresse.
Ensuite après avoir sécher Anna Sidonie doit l’habiller.
Elle accompagne Anna jusqu’à la porte de la maison ou elle l’attendra le soir à genou la laisse dans les mains tendue en signe de soumission.
Le dressage des deux dealers est difficile. Ils sont habitués à se droguer et la potion de madeleine doit être concentrée pour faire de l’effet. Néanmoins même si ça dure beaucoup plus longtemps que pour les autres jouets le dressage porte peu à peu ses fruits.
Malgré tout il est nécessaire de les garder toujours fermement attachés.
Lorsqu’Igor vient faite un point de situation avec les dresseuses et voit ses deux jouets.
Il est conquis par leur beauté. Les deux jouets sont bien ligotés et portent un écarteur de mâchoire. Il est nécessaire de les fouetter durement pour qu’ils se mettent enfin à sucer le sexe de leur futur maitre. Mais ils se mettent à coopérer plus facilement lorsqu’Igor leur dit qu’il est prêt à les castrer s’il faut ça pour les rendre plus dociles.
Après cette visite les deux jouets sont définitivement soumis. Ils réalisent tout ce qu’on leur demande et Kevin comme Jonathan sont mis à contribution pour fournir les organes masculins que doivent connaitre particulièrement bien les deux nouveaux jouets.
La livraison des deux jouets à Igor se passe bien. Il décide de leur donner un nouveau prénom.
L’un des deux s’appellera désormais Claudine et l’autre Charline.
Comme ils sont quand même relativement dangereux Igor décide de les mettre cage sauf lorsqu’il a besoin d’eux. Les deux cages sont installées dans une pièce annexe du bureau d’Igor. Il les sort pour les attacher aux accoudoirs de son bureau lorsqu’il reçoit des hôtes de marque.
Claudine et Charline sont toujours nus et font toujours un effet incroyable sur les visiteurs qui s’aperçoivent que les deux superbes femmes enchainées au bureau d’Igor arborent un sexe masculin en érection. Igor prenant bien soin de leur faire boire la potion de madeleine avant l’arrivée des visiteurs.
Lorsque l’entretien entre Igor et les visiteurs de passe bien pour les affaires ces derniers ont le droit d’utiliser les jouets comme bon leur semble. Très peu refusent l’offre et Claudine et Charline se montrent toujours à la hauteur car désormais ils ont cessé de lutter et sont fait à l’idée de servir d’esclave bisexuel à vie.
Pour finir, la punition de Sidonie durera une année pile avant qu’Anna ne lui rende sa liberté.
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Chap 8 Sidonie efface une rivale mais payera les conséquences.
La vente s’est bien passée. Brigitte assure que son mari et elle sont comblés par les jouets qui leur apportent un réel bonheur. Elle avoue que parfois le couple échange les jouets car ceux-ci sont très efficaces quelque soit ce qu’on leur ordonne.
Sidonie, depuis qu’elle est rentrée chez elle, pense nuit et jour à Vanessa et à la relation de celle-ci avec Anna.
Sidonie en ressent une grande jalousie envers Anna qui est le jouet indéfectible de Vanessa.
Sidonie estime qu’elle ferait un meilleur jouet pour Vanessa et ronge son frein. La semaine passée à être dressée par Vanessa lui laisse un merveilleux souvenir. Un peu douloureux lors des piercings mais obéir à tous les ordres de Vanessa pour lui plaire était un vrai bonheur pour Sidonie.
Elle a aimé être couchée aux pieds du lit de Vanessa, la servir dans une tenue de soubrette, la laver sous la douche et prendre son de son corps. Elle a particulièrement aimé être à genou près de Vanessa à lui lécher le sexe en présence des amies de Vanessa.
Maintenant elle voudrait qu’Anna disparaisse afin qu’el prenne sa place.
Elle sort avec Léo, un garçon macho qui est très directif et elle se console avec ça faute de servir de jouet à Vanessa.
Un jour il l’invite chez lui. Il vit avec son frère plus âgé qui est encore plus dur que lui. Pour lui les femmes sont des objets qui ne sont là que pour servir les hommes sans poser de question. Bien sûr il n’a pas de petite amie car les rares qui l’ont côtoyés se sont sauvées rapidement devant son caractère. Ils vivent dans une grande maison.
Leo lui fait visiter la maison et son frère les accompagne donnant des frissons à Sidonie surtout quand il s’agit de visiter la cave.
Celle-ci est immense et forme une grande pièce sans ouverture vers l’extérieur sommairement aménagée.
Le frère de Leo dit à Sidonie que s’il avait une femme sa place serait dans cette pièce ou elle passerait sa vie à assouvir les besoins des hommes de la maison.
Leo rit et propose à Sidonie de devenir cette femme-là.
Celle-ci commence à flipper et rit mais plutôt jaune. Puis alors qu’ils remontent au rez de chaussée une idée perverse lui vient. Et si je vous trouvais une telle femme vous me donneriez combien ?
Les deux frères intéressés avancent un prix dérisoire et Sidonie leur dit qu’ils ne sont pas assez généreux pour qu’elle leur donne un tuyau.
Les deux frères se concertent et ce coup-ci font une offre beaucoup plus alléchante.
Sidonie leur dit alors. Le problème c’est qu’elle ne sera pas d’accord et qu’il faudra la garder de force. Les deux frères se rengorgent et lui disent que des qu’elle aura passé le seuil de la maison el en pourra plus sortir sans leur aval.
Sidonie promet de leur montrer la photo d’une femme qui pourrait les intéresser.
Trois jours après elle leur montre une des copies des photos réalisées par martine. Les deux frères sont comme fous et lui demandent ce qu’ils doivent faire.
Elle leur répond d’attendre deux jours plus tard et qu’elle piégera la fille qui viendra sans se douter du piège mais qu’ils devront la maitriser une fois qu’elle sera là.
Deux jours plus tard Sidonie attend Anna à la sortie de son travail. Elle lui dit que Vanessa a des problèmes avec un futur jouet et qu’il faut qu’elles aillent toutes les deux lui prêter main forte immédiatement.
Anna craint pour Vanessa et suit Sidonie en voiture jusqu’à une maison isolée. Les deux femmes font le tour de la maison et ont chacune dans la main une seringue qui rassure Anna. La porte arrière est entrouverte et elles pénètrent dans l’arrière cuisine en silence.
A peine entrées elles sont agressées par deux hommes qui les plaquent au sol. Anna utilise sa seringue mais celle-ci n’a aucun effet. Sidonie lui a donné une seringue vide.
Rapidement Anna est ceinturée ligotée et un sac est posé sur sa tête. Elle est portée en bas en se demandant ce que devient Sidonie et dans quel état doit se trouver Vanessa.
Sidonie se laisse plaquer au sol sans résistance. Elle joue le jeu pour qu’Anna ne voie pas qu’elle la conduit dans un traquenard. Le frère de Leo qui se charge d’elle joue bien son rôle et lui met un sac sur la tête comme pour Anna.
Elle est portée en bas et se demande s’il n’en fait pas trop.
Elle comprend qu’elle a aussi été piégée lorsqu’un collier se verrouille autour de son cou. Ses mains sont attachées par un zip derrière le dos et elle crie à travers le sac mais le son est étouffé.
Elle est jetée par terre et se reçoit durement. On s’assoie sur elle et le sac est enlevé. Elle voit avec horreur le sourire satanique de Léo qui finit de déshabiller Anna qui est dans le même état que Sidonie avec un bâillon boule en plus.
Le frère de Leo lui met le même bâillon et entreprend à son tour de la déshabiller.
Une fois les deux filles nues chaque garçon se baisse son pantalon et viole la fille qu’il détient. Ils son hilares en voyant la tête désespérée d’Anna mais surtout de Sidonie.
Une fois qu’ils ont terminés les garçons se reculent et les filles peuvent se relever. Leur collier est relié par une chaine à un anneau au mur et elles n’ont que quelques pas de liberté au sein de la pièce ou deux matelas ont été disposés.
On vous laisse les filles on doit s’occuper de vos voitures et de vos téléphones.
Vanessa en rentrant ne trouve pas Anna à l’attendre. Elle l’appelé au téléphone mais la ligne est occupée.
Inquiète elle appelle madeleine et Monique qui ne l’ont as vues. Elle veut appeler Sidonie et martine mais elle tombe sur la messagerie de Sidonie et martine n’a aucune idée de l’endroit où se trouve Enna.
Trois mois ont passés. Vanessa est toujours effondrée et le moral ne revient pas. Madeleine et Monique pensant qu’Anna s’était enfuie volontairement essayent de remonter le moral de Vanessa et de la brancher sur d’autres captures de jouets mais celle-ci n’a plus de gout à ça.
Martine finit sa journée et se rend vers sa voiture.
Au moment où elle quitte le parking ses yeux se posent sur le conducteur de la voiture et elle reconnait le petit ami de Sidonie qu’elle avait complétement oublié.
Par acquis de conscience elle le suit discrètement. Il roule quelques minutes et se gare près d’une grande maison isolée. Elle se gare un peu plus loin et le regarde sortir de sa voiture.
Quelque chose dans son attitude interpelle martine. Il jette un œil à droit à gauche comme s’il craignait d’être suivi.
Elle note l’adresse et rentre chez elle.
Elle en fait part à Vanessa par téléphone. Vanessa qui est toujours persuade qu’il est arrivé quelque chose à Anna se raccroche à ce petit espoir même si Anna ne connaissait pas ce type.
Elle en parle à madeleine et Monique qui sont septiques mais qui acceptent de faire quelques planques avec elle.
Au bout d’une semaine elles savent que la maison est occupée par deux hommes mais qu’il y en a toujours un qui reste à la maison quand l’autre sort.
Cette attitude est suspecte et elles décident de pénétrer dans la maison quand il n’y aura qu’un individu.
Deux jours plus tard Vanessa sonne à la porte de la maison. L’un des individus est parti et il ne doit en rester qu’un dans la maison.
Celui-ci finit par arriver, entrouvre la porte et d’une voix peu loquace demande ce qui se passe. Vanessa lui dit qu’elle a percuté une voiture devant la maison et demande si c’est la sienne pour faire un constat. Elle montre la voiture de l’homme qui se met à gueuler en la traitant de connasse. Elle fait front, s’excuse et lui demande de venir pour le constat ou éventuellement le prix du dédommagement qu’elle pourrait lui donner pour l’éraflure.
En colère il se décide quand même à sortir de la maison et se diriger vers la voiture.
Il y a une éraflure sur l’arrière de la voiture. Il râle et exige 200€ pour le dédommagement car il ne veut pas de constat. Vanessa lui demande de l’attendre une minute le temps qu’elle aille chercher la somme dans sa propre voiture garée à quelques mètres.
Pendant ce temps madeleine et Monique cassent une vitre de la porte arrière et pénètrent dans la maison. Elles font fissa. L’une grimpe à l’étage et l’autre descend à la cave.
Bingo. Une porte de la cave est blindée et verrouillée avec une grosse serrure de sécurité. Le cœur battant madeleine appelé en espérant être entendue. Sidonie Anna vous êtes là ? Un faible cri se fait entendre. Elle colle son oreille à la porte et recommence l’appel elle entend clairement la réponse. Oui on est prisonnières de deux malades fait attention à toi.
Madeleine leur dit de tenir encore un peu et remonte rapidement rejoindre Monique.
Les deux femmes vont jusqu’à l’entrée de la maison et se dissimulent comme elles peuvent et attendent l’homme chacune avec une seringue dans une main et un tazer dans l’autre.
L’homme a failli gifler Vanessa quand elle lui a remis l’argent. Il retourne en vociférant vers la maison. Le téléphone de Vanessa bip. Un simple texto qui dit « Bingo ». Elle reste sur place et suit des yeux l’homme qui pénètre dans la maison. Quelques secondes plus tard un autre texto. « Ok tu peux venir ».
Elle se précipite et entre dans la maison ou les deux femmes finissent de ligoter un homme inconscient.
Elles sont là toutes les deux dit madeleine. A la cave. Vanessa se précipite et tombe sur la porte blindée qu’elle essaye d’ouvrir en vain. Monique et madeleine la rejoignent et lui tendent une clé. Tu y arriveras mieux avec ça.
Une fois la porte ouverte elles voient avec rage Anna et Sidonie amaigries crasseuses l’air abattu qui les regardent avec crainte et espoir. Elles sont attachées au mur par des chaines reliées à des colliers.
Les femmes les prennent dans les bras et s’acharnent pour les libérer. Impossible sans les clés. Elles retournent en haut et descendent l’homme qui est ligoté comme un saucisson.
Après une volée de coups non retenus il finit par dire ou sont les clés et les filles son libérées. Vanessa veut tuer l’homme mais madeleine la retient. On va se venger autrement. Pour l’instant il faut préparer un piège pour le retour du deuxième.
Lorsque Leo rentre chez lui il est étonné de ne pas voir son frère. Il se dit qu’il doit sauter une des poufs du bas.
Il descend tranquillement et effectivement la porte est entrouverte et une des deux filles gémit avec force. Désirant se mêler à l’orgie il entre dans la pièce et tombe sur trois furies qui le tazent et lui administrent une piqure.
Quelques minutes plus tard il est ligoté à côté de son frère. Madeleine qui garde son sang-froid organise le transport des deux hommes dans le coffre d’une des deux voitures qu’elles ont prises et la remontée des deux ex prisonnières.
Une demi-heure plus tard tout le monde se retrouve chez Vanessa.
Rapidement les femmes comprennent la traitrise de Sidonie qui se fait toute petite.
Madeleine dit alors. He bien on a trois jouets à dresser très durement et on les vendra. Je pense que c’est tout ce qu’ils méritent. Tout le monde est d’accord.
Sidonie est effondrée.
Les deux frères subissent un dressage particulièrement difficile. Ils passent le plus clair de leur temps dans une cage exiguë qui les force à se serrer l’un contre l’autre en permanence. Is son installés en 69 et Comme ils sont abreuvés à la potion de madeleine ils sont toujours en érection. Malgré le dégout initial ils passent une partie du temps à se sucer l’un l’autre. Ils ne peuvent recracher le sperme car alors les coups de fouets pleuvent.
L’autre partie du temps ils sont dressés comme les jouets précédents et sont piercés partout où c’est possible.
Sidonie pour sa part n’a pas droit à la cage mais lorsqu’elle n’est pas en atelier de dressage elle doit suivre à quatre pattes Anna ou que celle-ci aille et dès qu’Anna s’arrête Sidonie doit lui lécher les pieds ou ailleurs si Anna lui ordonne.
Anna garde une dent contre Sidonie et se demande si elle ne la garderait pas comme chienne plutôt que de la revendre.
Les autres femmes lui laissent le champ libre avec Sidonie et selon les désirs d’Anna Sidonie a la tête rasée en permanence. Elle met des perruques différentes aux gouts d’Anna.
Après deux mois de dressage les deux jouets males sont présentés à Brigitte.
Sidonie souffle car Anna n’a pas souhaiter la vendre. Pour remercier Anna de ce geste Sidonie doit subir une énorme augmentation mammaire. D’un 90C initial, progressivement, à la suite de trois opérations elle est passée à un 130D. Ses énormes seins la forcent, quand elle en a le droit à marcher en rejetant les épaules en arrière pour ne pas être déséquilibrée ce qui les rend encore plus impressionnants.
Brigitte veut acheter les deux jouets mais elle a une commande spéciale. Il s’agit de lui fournir deux sissys bien dressées.
Elle propose aux filles de prendre les jouets une semaine, le temps de leur faire subir un peu de chirurgie puis de les ramener pour le dressage en sissy accompagné d’un traitement hormonal.
Madeleine Monique et Vanessa acceptent le deal car le prix est conséquent et leur vengeance sur les deux frères pourra continuer encore un peu.
Deux semaines plus tard les deux jouets sont ramenés par Brigitte. Ils ont subi une épilation définitive totale cheveux inclus et une chirurgie de la face qui adouci leurs traits adoucit le nez et gonfle exagérément les lèvres. Le plus important se situe au niveau de la poitrine ou ils affichent chacun un bonnet C qui d’après Brigitte passera à D ou E après traitement hormonal.
Les deux frères sont désespérés.
Les trois filles les mettent sur des croix de saint André pour examiner avec attention les modifications. Le sexe n’a pas été touché. Puisqu’ils sont destinés à devenir des sissys, les femmes leurs posent chacun une cage de chasteté scellée définitivement. Ils n’auront plus le droit de se servir de leurs bites.
Et pour les entrainer à leur futur quotidien ils sont plugués en permanence et tous les trois jours la taille du plug augmente afin qu’ils puissent recevoir tout calibre sans rechigner.
C’est la fête pour Kevin et Jonathan qui sont mis à contribution pour visiter les orifices des apprentis sissys. Au moins une fois par jour chacun des frères est pris simultanément dans la bouche et dans le cul par les deux jouets males qui s’en donnent à cœur joie.
Les deux sissys doivent être près en permanence à s’occuper de la moindre queue qui passe à leur portée. Ils sont entrainés pour cela.
L’un des jeux favoris d’Anna est de les mettre à genou les mains menottées dans le dos et un bandeau sur les yeux.
Kevin ou Jonathan passe au milieu d’eux et les touche en même temps.
Dès que le sissy sent le contact il doit se jeter sur sa queue et la prendre à pleine bouche. Celui qui arrive deuxième est sévèrement réprimander par des coups de fouets.
Au bout de quelques jours de mise en condition ils deviennent habiles et, n’aillant plus aucune dignité, ils gobent immédiatement et sans hésiter la moindre queue qui passe. C’est le jeu favori de Kevin et Jonathan.
Brigitte prévient les femmes que l’acheteur potentiel des sissys passera voir ou en est le dressage chez madeleine.
Lorsque celui-ci arrive il trouve les deux sissys à genou dans le salon les mains menottées dans le dos maquillés à outrance et attendant sagement qu’on leur donne des ordres.
En le voyant l’acheteur est pris d’une érection massive. Madeleine lui propose d’ouvrir son pantalon et des qu’il a le sexe sorti les deux sissys rivalisent de vitesse pour venir lui donner une somptueuse fellation. Il se fait sucer alternativement par l’un et l’autre et leur dit de se mettre en position pour l’autre orifice. Les deux sissys se retournent et baissent la tête en relevant la croupe.
L’acheteur touche les cages de chasteté et voit qu’elles ne peuvent plus s’ouvrir sauf à utiliser une scie. Ça lui convient parfaitement car les sissys ne devront que s’occuper du plaisir des autres sans qu’eux puissent jouir.
L’acheteur, après avoir bien testé les culs, ressort extrêmement satisfait de sa visite.
Quelques jours plus tard les deux sissys jouets sont emmenés vers de nouveaux horizons. Les deux frères macho sont désespérés car ils savent que leur destinée est tout autre que ce qu’ils avaient imaginés.
Sidonie n’a pas repris le travail et vit désormais comme jouet au domicile de Vanessa.
Lorsque martine est appelée pour une séance photo elle a la surprise de reconnaitre Sidonie dans la femme blonde platine aux énormes seins et couverte de piercings. Sidonie n’a pas le droit de parler et martine ne saura jamais si Sidonie est là volontairement ou pas.
La vie de Vanessa et Anna a repris un cours normal et elles filent le parfait amour avec leur deux jouets, Jonathan et Sidonie qui leurs sont entièrement soumis.
Madeleine et Monique cessent le dressage et la revente de jouets mais gardent précieusement Kevin et Magalie à leur botte.
Fin.
Pour info : La nouvelle vie des sissys
Hakim et Fred sont invités chez Igor celui a dit à Hakim qu’il avait des surprises à leur montrer qui valaient le coup.
Hakim et Fred sont des riches importateurs de produits exotiques et font souvent affaire avec Igor.
Ces derniers temps ils ont un peu délaissé Igor et certainement qu’il veut leur faire passer une soirée avec des putes le truc traditionnel pour renouer les liens.
Ils se rendent néanmoins à la demeure d’Igor même si les putes ne sont pas leur truc préféré. Il faut quand même garder de liens avec Igor on ne sait jamais comment marcheront les affaires.
Ils sont reçus par Igor et pénètrent dans la salle de réception ou deux femmes voilées attendent de chaque côté du fauteuil d’Igor.
Celui-ci ne les présente pas mais offre du champagne aux deux invités qui s’assoient dans un vaste canapé. Les deux femmes n’ont pas bougé d’un poil.
Elles sont grandes ont une belle paire de sein mais leur visage et une grande partie de leur corps est masquée par des voiles.
Is trinquent puis Igor tape dans ses mains et une musique orientale envahit la salle.
Dès les premières mesures les femmes bougent et ondulant du postérieur vont se mettre à trois mètres face aux invités et commencent une danse du ventre très suggestive.
Les deux hommes regardent d’un air distrait les femmes qui enlèvent le voile qui recouvre leurs seins.
Elles ont des beaux seins bien fermes qui sont certainement siliconés.
Bien que normalement pas intéressés les deux hommes sont un peu hypnotisés par ces femmes qui ont quelque chose d’inhabituel sans qu’on puisse dire quoi.
L’effeuillage continu et les ventres plats des femmes ondulent maintenant face aux hommes.
Les foulards cachant les visages s’envolent et il ne reste plus qu’un voile sur les hanches des femmes qui extrêmement maquillées on toujours quelque chose qui intrigue les deux hommes.
Soudain en même temps elles ôtent leurs derniers voiles et les deux hommes voient qu’en fait ce sont des hommes ou plutôt des sissys avec une cage de chasteté.
Elles continuent à danser en se rapprochant des deux hommes.
Là ceux-ci sont subjugués et leur imagination commence à les travailler et à les faire bander.
Les femmes sont à moins d’un mètre et se mettent à genou face aux hommes qui ne peuvent plus cacher leur érection.
Igor a fait mouche. Il s’est discrètement éclipsé quand les femmes se sont mises à genou.
Celles-ci tendent les mains et entreprennent d’ôter les ceintures de deux hommes qui abasourdis ne bougent plus. Les deux pénis gonflés sont mis à l’air libre et les deux sissys entament simultanément une fellation.
Hakim est le premier à reprendre ses esprits et il pelote avec vigueur la sissy qui le suce avec un talent incroyable.
Il doit repousser son visage pour ne pas jouir.
Il la retourne et elle se met tout de suite en position de soumission avec la croupe levée.
Un plug verrouille son cul.
Hakim retire le plug et plonge sa bite dans le cul ouvert et lubrifié.
Il se met à genou derrière la sissy et lui attrape un sein d’une main et le sexe encagé dans l’autre.
Fred s’est aussi mis à l’ouvrage et perfore l’autre sissy.
Experts, les sissys devinent le moment ou le male va jouir et se retirent juste avant pour kuî faire reprendre son souffle.
Hakim et Fred pilotent tâtent sodomisent et se font sucer par les deux sissys.
Ils changent à un moment de partenaires et finissent par jouir dans un orgasme intense.
Les deux sissys se lèvent alors et disparaissent de la pièce.
Hakim et Fred se rhabillent et quelque minutes plus star Igor tout sourire rentre dans la pièce.
Il dit j’espère que le spectacle vous a plus. Il s’assoit sur son fauteuil et ressert du champagne frais aux deux hommes.
Ceux-ci ne savent pas quoi dire. Ils sont encore en train de fantasmer sur les sissys.
Ceux-ci reviennent ils sont nus et ont les mains menottées dans le dos. Ils se mettent chacun à genou de chaque coté du fauteuil et Igor fixe une chainette accrochée au bras du fauteuil au collier que portent les deux sissys. Ceux-ci baissent la tête jusqu’au sol et restent figés dans la position.
La discussion commence sur les affaires et Hakim et Fred lâchent beaucoup de lest en promettant de nombreuses associations avec Igor.
Celui-ci est satisfait.
Il fait relever les deux sissys qui jettent leurs épaules en arrière pour faire ressortir leur poitrine et leur cage de chasteté.
Les deux hommes ont du mal à avaler leur salive.
Igor désigne les deux sissys et dit : ils sont beaux n’est-ce pas. Si vous êtes intéressés ils sont à vendre.
Fin ?
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Madeleine : Chapitre 5 : La trahison de Vanessa.
Comme prévu les deux jeunes femmes ont quitté la maison le dimanche en promettant de revenir le weekend suivant.
Monique et madeleine décident de profiter du temps qu’elles ont avant le retour des jeunettes pour penser à ce qu’elles pourraient inventer comme scénarii pour le weekend à venir.
En consultant les sites spécialisés elles font quelques achats idoines.
De son côté Anna est encore sous le choc de ce weekend incroyable. En fait elle n’avait jamais fait un dixième de ce qu’elle avait prétendu et découvert beaucoup de choses lors de ce weekend. Depuis elle fantasme chaque instant s’imaginant à la place de Magalie subissant les outrages les plus pervers de la part de nombreux personnages plus lubriques les uns que les autres.
Elle se réveille à chaque fois en sueur et excitée comme jamais. Finalement elle a hâte d’être au weekend pour vivre ses fantasmes.
Invariablement dans ses rêves elle est ornée de bijoux encore plus beaux et voyants que ceux de petgirl. Peut-être devrait-elle songer à visiter un atelier de piercing.
Vanessa pour sa part garde un souvenir plus mitigé du weekend passé. Elle n’avait qu’une vague idée de ce qu’elle prétendait et a été extrêmement surprise de ce qui lui est arrivé. Elle garde une dent contre les deux ainées à qui elle voudrait rendre la monnaie de leur pièce. Elle y réfléchit mais n ne sait pas comment s’y prendre.
Si seulement elle pouvait leur piquer un des jouets.
Elle en parle avec un de ses ex avec qui elle a gardé de bonnes relations. Il se voit déjà faisant une partie à trois avec la captive que lui décrit Vanessa.
Il se propose avec un de ces potes un peu louche d’aider Vanessa en surprenant les deux propriétaires actuelles de la captive.
Les garçons proposent d’accompagner Vanessa puis de maitriser les deux femmes et d’embarquer la captive directement et de repartir.
Les femmes n’oseront pas prévenir la police car elles sont déjà grandement hors la loi.
Vanessa est d’accord. Elle se présentera au rendez-vous le vendredi et ses deux complices surgiront lorsque la porte s’ouvrira.
Le weekend arrive vite.
Anna contacte Vanessa pour lui demander si elles se rendront ensemble chez Madeline et Monique. Vanessa hésite et lui dit qu’elle n’est pas sure d’y aller. Tant pis pour la parole donnée.
Anna est déçue mais ne lui fait aucun reproche.
Elle a vraiment envie d’y aller au-delà du pari et de la parole donnée.
Elle est persuadée qu’elle va encore découvrir des jouissances inconnues jusque-là.
Le vendredi soir Anna se présente seule au domicile de Madeline et Monique. Celles-ci l’accueillent avec enthousiasme et la félicitent de tenir sa parole. Anna est emmenée dans la pièce des jouets.
Là elle voit une panière dans laquelle elle doit mettre tous ses vêtements et à coté un collier en cuir qu’elle devra mettre autour de son cou. Puis attendre les ordres.
Vanessa commence à se déshabiller lorsque la sonnette retentit. Ça doit être Vanessa qui remplit sa part du deal.
Monique va ouvrir.
Effectivement c’est Vanessa. Au moment où celle-ci entre, deux hommes qui s’étaient dissimulés surgissent et sautent sur Monique qui n’a pas le temps de crier.
Une main est posée sur sa bouche et son bras est tordu en arrière.
Elle voit que Vanessa est complice car celle-ci dirige les hommes vers la pièce des jouets.
Madeleine est aussi surprise que Monique et ne peut pas résister à l’homme qui lui saute dessus.
Anna n’ose pas bouger.
Vanessa montre Magalie et dit aux hommes c’est elle qu’on embarque. Elle se tourne vers Monique et madeleine et dit c’est en dédommagement de ce que vous m’avez fait subir.
Magalie et Kevin qui sont aveuglés par leurs cagoules sont impuissants.
Vanessa approche de Magalie et les deux hommes regardent la captive avec des yeux exorbités.
Elle est vraiment canon et ses bijoux intimes soulignent ses formes voluptueuses.
Les hommes sont déjà en train d’imaginer ce qu’ils vont pouvoir faire avec ce bibelot royal.
Madeleine et Monique profitent de la négligence des hommes pour se concerter et sortent subrepticement leurs seringues qui ne les quittent jamais.
Ensemble elles chacune piquent la cuisse de l’homme qui la maitrise.
Les hommes sursautent à la piqure.
Ils veulent tabasser les deux femmes pendant que Vanessa commence à détacher Magalie.
Monique et madeleine parent les coups comme elles peuvent. Heureusement, au bout de quelques secondes les coups ralentissent et cessent alors que les deux hommes s’effondrent.
Monique et madeleine se relèvent et ensemble, poussées par la colère, elles sautent sur Vanessa qui est surprise de voir ses deux complices effondrés.
Elle se défend comme une tigresse mais est tout de même maitrisée par les deux femmes.
Bientôt elle est menottée, bâillonnée et jetée dans un coin de la pièce.
Effarée elle voit les deux femmes détacher Magalie et Kevin et installer les deux hommes à leurs places.
Puis les femmes refont tune piqure aux hommes qui peut à peu sortent de leur léthargie.
Ils ruent comme ils peuvent mais les liens sont solides et le bâillon qui leur a été mis les empêche de crier.
Madeleine et Monique reprennent leur souffle assises sur le canapé. Elles invitent Anna à rentrer chez elle en lui disant que sa peine est levée pour ce weekend.
Anna disparue les deux femmes se demandent ce qu’elles vont faire.
Elles ne peuvent pas appeler la police et si elles relâchent les deux hommes ceux-ci seront des dangers permanents pour elle.
Sauf si on a un dossier contre eux dit madeleine. Monique lui demande quel dossier. Madeleine lui répond des images et des films ou ils sont en positons peu glorieuses qu’on pourrait jeter sur le net.
Monique comprend enfin. C’est sûr que si on poste des photos ou ils se font enculer ils perdront toute crédibilité dans leur entourage.
Les hommes qui ont compris n’ont pas l’intention de se laisser faire.
Ils ne peuvent pas empêcher les deux femmes de les déshabiller intégralement.
Utilisant le protocole déjà bien rodé avec Kevin elles détachent le premier qui se retrouve à genou les mains menottées dans le dos.
Elles lui installent un collier anti aboiement et lui ôtent le bâillon.
Il jure et crie quelques secondes avant que les décharges successives le laissent quasiment ko et silencieux.
Elles remplacent le bâillon par un écarteur de mâchoires.
Elles détachent Kevin et le font assoir sur le canapé.
Puis elles fouettent l’homme pour qu’il se rapproche de la bite de Kevin.
Il faut une trentaine de coups pour qu’il craque.
Prenant son visage à deux mains madeleine lui enfourne la bite de Kevin entre les lèvres.
Kevin qui bandait sans retenu et qui est toujours aveugle apprécie qu’on le suce et fait des va et vient pour se branler dans la bouche de ‘homme.
Au moment où il va tout lâcher madeleine lui retire la bite de la bouche de l’homme et le puissant jet de sperme arrose la face de l’homme qui enrage.
C’est le tour du deuxième qui n’a pas perdu une miette de ce que vient de subir son pote.
Il résiste à peu près autant et finalement a droit aussi à une belle giclée de sperme de Kevin.
Les deux hommes sont rattachés et madeleine leur fait boire un verre d’eau dans lequel elle a mis une dose massive de cocktail stimulant.
Les deux hommes ont rapidement le sexe en érection.
Elles reprennent le premier et le remettent dans la même disposition.
Puis elles détachent le deuxième et à coup de martinet comme auparavant elles l’amènent face au cul de son pote.
Il est mis à genou et il est guidé et pénètre le cul.
Malgré lui, la puissante envie de baiser lui fait faire des mouvements d’avant en arrière pendant que son pote toujours en érection est maintenu par une femme et rue en vain.
La jouissance finit par arriver au grand dam des deux hommes.
Les femmes inversent les rôles et bientôt le deuxième se déverse dans le premier.
Quelques minutes après les deux hommes sont de nouveau en érection.
Monique et madeleine s’équipent avec des godes ceintures et sodomisent gaillardement les deux victimes.
L’heure qui suit est consacrée à d’autres humiliations des hommes.
Enfin madeleine leur annonce qu’elle a transmis les films à plusieurs amies qui ont pour consigne, si quelque chose arrive aux deux femmes, de les semer sur les sites pornos de la toile et promet qu’elles feront en sorte que leurs connaissances soient avisés des jolis films dans lesquels ils tiennent la vedette.
Les hommes sont atterrés. Vanessa est recroquevillée dans son coin. Elle est sure de passer un sale quart d’heure.
Monique et madeleine proposent aux hommes de les libérer et de les laisser partir si elles n’entendent plus jamais parler d’eux.
Ceux-ci sont d’accord d’autant plus que Monique les a mis en joue avec un fusil de chasse.
Une fois détachés les hommes se rhabillent rapidement et quittent la maison sans un regard pour Vanessa.
Monique et madeleine se retournent vers elle. On a gagné un nouveau jouet je crois dit Monique. Ça tombe bien dit madeleine j’ai un bon ami qui m’a passé commande pour un jouet bien dressé.
Vanessa est livide. Et ce n’est que le début pour elle.
Monique et madeleine laissent Vanessa ligotée par terre. Elles sont épuisées de leurs aventures et ont quelques bleus et courbatures qui leur rappellent le combat avec les deux malfrats.
Elles se servent un verre car le temps a filé.
Puis elles détachent en partie Magalie et Kevin pour qu’ils aillent faire le repas pour tout le monde.
Une demi-heure après Monique et madeleine mangent un plateau repas pendant que les deux jouets mangent dans leur gamelle par terre.
Vanessa git toujours dans son coin.
Madeleine s’adresse à elle. Avec ce qu’ont subis tes copains tu vas passer un sale quart d’heure quand ils vont te retrouver.
Vanessa blêmit. Ses copains ne sont pas des anges madeleine continue. On va te garder ici le temps qu’ils t’oublient et le temps que tu payes ta dette. Il est hors de question que tu retournes au travail lundi.
Vanessa baisse la tête elle ne s’attendait pas à mieux.
Tu vas apprendre à devenir un bon petit jouet. Pour commencer tu vas apprendre à te servir de ta langue pour nous faire plaisir.
Madeleine s’approche de Vanessa et change ses liens. Vanessa se retrouve à genou face au canapé les mains liées dans le dos et une cagoule aveuglante sur la tête.
Voilà. Tu vas attendre ici et des que quelqu’un te touchera la tête tu te mettras au boulot immédiatement sans une seconde de délai.
Sinon c’est le martinet. Tu verras avec lui on progresse vite.
Joignant le geste à la parole madeleine touche la tête de Vanessa qui hésite car elle ne voit rien et ne sait pas comment faire.
Un bon coup de martinet lui cingle les fesses.
Elle avance la tête tout doucement.
Un deuxième coup un peu plus appuyé.
Elle ne peut s’empêcher de pousser un cri et cherche plus avec sa tête.
Enfin elle touche une cuisse. Un coup de martinet encore plus fort la fait sursauter et elle plonge sa tête en avant vers ce qui semble être sa cible.
Elle butte contre une bite en érection.
Elle a un mouvement de recul car elle s’attendait à un sexe féminin.
Un coup de martinet et elle se jette sur la bite en l’enfournant prestement.
Voilà ! Tu ne comprends pas vite mais je pense que tu vas faire des progrès.
Vanessa s’applique à sucer et bientôt un puissant jet de sperme lui envahit la bouche. Elle avale autant qu’elle peut et ne cesse pas de sucer pour autant. On lui repousse la tête et la bite sort de sa bouche. Elle hésite et attend tous le sens en éveil le coup de martinet ou la tape sur la tête pour lui indiquer de recommencer.
C’est la tape sur la tête. Immédiatement elle plonge la tête en avant et en moins de deux secondes elle trouve un sexe et le lèche consciencieusement. Ce coup-ci elle n’a pas de coup de fouet.
La soirée se passe ainsi. Elle est en attente et plusieurs fois elle est mise à contribution. Elle prend ses marques et maintenant elle tombe quasiment juste sur le sexe dès qu’on effleure sa tête.
Bien ! Reprend madeleine. Tu vas passer la nuit à ta place. Les ordres ne changent pas si on te touche la tête tu réagis immédiatement sinon… Vanessa sent la caresse des brins du martinet sur ses fesses t comprend bien l’allusion.
Elle passera une nuit difficile à cause de la position et les sens aux aguets du moindre bruit.
Au milieu de la nuit alors qu’elle somnole elle entend des pas légers près d’elle. Elle se préparer et au moment où on lui touche la tête elle plonge droit devant et butte sur un sexe féminin qu’elle lèche immédiatement. Elle ne saura pas qui elle a léché.
Le lendemain elle est amenée à la douche par Kevin et Magalie sous la vigilance des deux femmes.
Elle a droit à une gamelle pour le petit déjeuner qu’elle avale consciencieusement. Puis elle retrouve sa position à genou dans la salle des jouets.
La journée est très longue et elle n’est mise à contribution que trois ou quatre fois. Elle décide de faire avec diligence tout ce qu’on lui demandera pour qu’elle soit un peu mieux traitée comme le sont les deux jouets maintenant.
Au bout d’une semaine sa bonne conduite commence à payer et elle n’est plus constamment anchée avec la cagoule. Elle porte en permanence un collier anti aboiement et goutte plusieurs fois à la croix de saint André.
Le vendredi soir Anna se présente comme promis pour respecter son pari perdu avec madeleine.
Elle est surprise en arrivant dans la salle des jouets de voir une jeune femme à genou devant le canapé avec une cagoule sur la tête et semblant attendre quelque chose.
Monique lui demande par gestes de se déshabiller entièrement et de s’assoir sur le canapé en face de la jeune femme.
Au moment où elle s’assoit elle voit que la jeune femme se tend. Ça l’étonne mais lorsque Monique touche légèrement la tête de la jeune femme celle-ci se jette immédiatement en avant et écartant avec vigueur les cuisses d’Anna elle commence à la brouter avec conviction.
Bien Vanessa tu a du reflexe maintenant on va pouvoir faire quelque chose de toi.
Anna est sidérée. C’est sa copine Vanessa qui la broute avec acharnement.
Qu’en penses-tu Anna elle a du talent non ? demande Monique à haute voix. Vanessa s’arrête de lécher sous l’effet de la surprise. Un coup de martinet et elle reprend son travail complétement désespérée de se comporter en esclave devant sa meilleure copine.
Anna déglutit et dit : effectivement elle est douée pour ça.
Si elle ne va pas assez vite n’hésites pas à utiliser le martinet elle comprend bien avec ça. Dit Monique.
Anna est sidérée mais peu à peu la langue agile et les lèvres douces de Vanessa la propulsent vers un orgasme inattendu.
Ce weekend Vanessa sera ton jouet. Il faudra que tu en uses et abuses sinon on inversera les rôles.
A suivre.
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La Checklist BDSM est un outil d’expression pour connaître les possibilités du dominé
Accessoire indispensable au Maitre ou à la Domina, la Checklist BDSM est un outil de travail à mettre en place dans toutes relations sexuelles SM et BDSM. Elle permet de se connaître mutuellement et de jouer en respectant les envies, les désirs et les limites de chacun. Chaque protagoniste a des fantasmes et des possibilités qui lui sont propres. Il a également des devoirs et obligations afin que la relation D/s soit aussi enivrante qu’enrichissante. Plus qu’une lecture coquine, cette check list est le recueil des envies et possibilités de l’esclave. C’est le seul moyen connu pour laisser libre expression à la soumise ou au soumis en ce qui concerne ses goûts et dégoûts pour toutes les activités sexuelles qui peuvent entrer dans une relation Dominant /soumis. Aussi indispensable que le contrat BDSM, cette liste non exhaustive est mise en place simultannément au modèle de contrat BDSM afin d’asseoir toutes les pratiques pouvant être effectuées avec la personne dominée. En cas de pluralité d’esclave, chacun a la sienne qui lui reste propre. La future partenaire s‘oblige à remplir le plus honnêtement possible chacune des colonnes en gardant l’esprit libre de ses réponses. Le Maitre n’est pas autorisé à juger, il prend simplement note des indications pour concrétiser les jeux érotiques en fonction de celles-ci. Parfaite pour mettre à nu les sentiments profonds vis-à-vis de certaines pratiques SM et sexuelles, le partenaire répond au questionnaire avec franchise et rigueur en ayant pleine conscience de ce qui lui est demandé.
Checklist BDSM, un accessoire intime évolutif et ludique
Essentielle, la Checklist BDSM reste un pilier majeur de la relation erotique liant la Maitresse et son esclave. Souvent, le Dominant remplit lui aussi le même document pour dévoiler ses envies et attentes, mais certaines soumises attestent que cela enlève parfois un peu de piment et de mystère à la relation. Associée à un univers sexuel empli de confiance, elle n’a de reste d’être en constante évolution avec l’âge, les mœurs et la pratique. Bien entendu, une fois remplie, la checklist BDSM ne doit pas être prise comme une liste de pratiques à faire immédiatement, les unes après les autres. Elle ponctue plutôt le chemin de l'évolution de la personne dominée. Une soumise peut toujours, avec l’accord de son Dom, ajouter ou exclure des agissements contenus dans la liste initialement mise en place. Celle-ci n'est jamais figée ou statique mais évolutive pour le plaisir des partenaires. La Checklist BDSM doit être mise à l’étude pendant des moments de repos où l’élève prend son temps pour répondre et analyser. Une fois terminée, elle est relue autant que nécessaire pour s’assurer de ses choix et apporter les corrections voulues. Une fois dans les mains du Dominant, elle lui ouvre cérébralement toutes les portes du désir pour mettre en place lors de séances ou de jeux extrêmes propices à la satisfaction de la soumise.
La Checklist BDSM est le lien direct entre la soumise et son Maitre
La Checklist BDSM se doit d’être simple et compréhensible de tous. Si un doute survient, le soumis doit demander conseil à sa Maitresse. La check est bien entendu rédigée dans la langue de l’esclave. Elle est le lien direct entre les participants et sa présence rassure afin que les pratiques choisies par le Dom soient en adéquation avec le plaisir du dominé. Un document unique et personnel qui vous suit dans toute votre sexualité BDSM. Une façon de se dévoiler qui à prendre au sérieux et qu’il faut éditer avec attention. Le Maître et la Maîtresse sont guidés par cette liste dans toute approche, démarche et choix BDSM.
Pour vous aider dans votre démarche notre magasin, vous propose une checklist BDSM et son mode d'emploi. Il va de soi que chacun doit l'adapter en fonction du contexte. Pour un BDSM soft certains paragraphes sont à supprimer. Pour des jeux plus extrêmes, chaque ligne à son importance. L'usage et toute utilisation de cette checklist BDSM gratuite ne saurait en aucun cas relever de la responsabilité du sexshop ilxelle. Elle s'adresse à des personnes majeures, responsables et consentantes qui peuvent l'utiliser en usage privé.
Checklist BDSM mode d’emploi
Pour remplir votre check-list, notre sexshop BDSM vous conseille d’apporter les annotations nécessaires à chaque colonne.
1. Dans la première colonne, se trouve la mention "Essayé".
Vous annotez :
• O comme Oui si vous avez déjà essayé
• N comme Non si vous n’avez jamais essayé
• SO comme Sans Objet si vous estimez ne pas être concerné.
2. La seconde colonne de la Checklist BDSM est une ressource pour connaître votre degré d’envie. Une notation de 0 à 5 permet à votre Maitre ou Domina de vous situer dans votre désir.
Vous annotez :
• 0 - vous n’en avez pas envie
• 1 - la pratique vous indiffère
• 2 – vous avez une envie faible
• 3 – vous aimez
• 4- vous aimez beaucoup
• 5 – vous ne pouvez vous en passer
3. La troisième colonne est un indicateur de difficultés. La graduation de 0 à 5 permet à la Maitresse ou au Maître de connaître votre réticence à effectuer une pratique sexuelle.
Vous annotez pour cette colonne :
• 0 – trop difficile. Impossibilité pour l’instant. A revoir ultérieurement avec plus de pratique ou jamais.
• 1 – très difficile mais faisable avec progression, pas d’un seul coup
• 2 – difficile mais réalisable
• 3 – assez facile
• 4 – facile
• 5 – ne pose aucun problème
Prévoyez un long moment de tranquilité avant de commencer et bonne analyse de vos désirs ! ;)
Exemple de checlist BDSM
Essayé Envie Difficulté Observations
Abrasion de la peau
Adoration de la chatte
Adoration des bottes
Adoration des mains
Adoration des pieds
Adoration des talons hauts
Adoration du pénis
Agacement sexuel ou teasing
Anuslingus
Asphyxie
Attache bras dans le dos levés
Attache debout bras écartés
Attache debout bras levés
Attache sur tréteau
Baguette ou badine
Bâillon
Bâillon avec tape bondage
Bâillon Ball Gag ou harnais
Bâillon en tissus (linge ou sous vetement)
Bandeau sur les yeux
Barre d'écartement
Bestialité
Bondage avec barre
Bondage avec cordes
Bondage avec sangles
Bondage difficile
Bondage léger
Bondage Shibari
Bondage sur longue période
Boule Quiès
Brosse à cheveux
Brûlure au fer rouge
Cage
Cage de chasteté
Cagoule
Camisole de force
Canne rigide
Canne souple
Carcan stocks
Ceinture de chasteté
Chaîne
Changement de nom
Chatouilles
Chiot humain
Cire chaude
Claques au visage
Claques aux seins
Collier en cercle privé
Collier porté en public
Contrôle orgasmique
Correction douce
Correction dure
Corset
Corvée domestique
Cravache
Crochet anal
Dilatation
Domestique ou bonniche
Dormir attaché
Échangisme
Égratignures
Electrosexe
Emprisonnement
Enfantilisme
Épilation à la cire
Épilation complète
Épingle à linge
Etirement des testicules ou ball stretching
Étouffement
Étranglement
Examens medicaux
Exercice physique forcé et obligé
Exhibitionnisme
Exhibitionnisme avec des amis
Fantasme de viol
Fantasme de viol par un groupe
Féminisation forcée
Fessée
Fessée avec accessoires
Fessée avec martinet
Fessée sur les genoux
Fétichisme
Fisting
Fouet à lanière
Fouet de dressage
Fouet single tail
Fouettage de la chatte
Fouettage des seins
Fouetter le corps entier
Fouetter le dos
Fouetter le penis
Fouetter le ventre
Fouetter les cuisses
Fouetter les fesses
Fouetter les mollets
Gifle
Glaçon
Gode ceinture
Harems servitude avec d'autres soumises
Harnais cuir
Harnais d'orgasme forcé
Harnais en corde
Hommage avec la langue
Homosexualité forcée
Huiles érotiques
Humiliation
Humiliation en privé
Humiliation en public
Humiliation verbale
Injection
Interrogatoire
Jeu de groupe
Jeu de rôle
Jeu d'urine
Kidnapping
Lavement anal
Ligotage des seins
Ligotage japonais
Ligotage léger
Ligotage par Sarah wrap
Lutte
Marquage au fer rouge
Massage
Masturbation avec les seins
Masturbation forcée
Menottes cuir
Menottes en sangle
Menottes métal
Menottes pour pouces
Mise au coin
Mise aux enchères
Model pour photo érotique
Mors de cheval
Morsure
Nudité forcée
Nudité partielle ou complète imposée
Obéir aux ordres
Orgie
Pénétration double
Pénétration triple
Perçage temporaire
Piercing
Pilori
Pinces à linge sur le corps
Pinces aux seins
Plug anal
Poids pour seins
Pose de cathéters
Position à genou
Privation de sommeil
Privation sensorielle
Privation sexuelle
Prostitution fantaisiste ou réelle
Rasage
Restriction de parole
Restriction des contacts visuels
Rites d'initiations
Scarification
Scatophilie
Scène de prison
Scène extérieure
Scène filmée
Scène médicale
Scène religieuse
Se faire battre doucement
Se faire battre durement
Se faire battre par une canne
Se faire choisir la nourriture
Se faire choisir les vêtements
Se faire donner à une autre personne dominante
Se faire donner la morale
Se faire imposer de la nourriture
Se faire imposer des vêtements/sous-vêtements
Se faire mordre
Se faire servir sexuellement
Se faire vendre à une autre personne dominante
Sermon, leçon en cas de mauvaise conduite
Servir comme mobilier, pièce d'art
Servir comme toilette
Servir comme un poney
servir oralement
Servitude forcée
Servitude imposée
Sexe anal
Sexe génital
Sexe par téléphone
Spéculum
Strapping
Suspension
Suspension bras attachés derrière
Suspension en position debout
Tatouage
Tenue en laisse en cercle restreint
Tenue en laisse en privé
Tirer les cheveux
Tirer ou tordre les parties génitales
Tirer ou tordre les tétons
Uniforme
Vêtement de latex
Vêtement de lycra
Vêtement érotique
Vêtements osés en cercle restreint
Vêtements osés en privé
Voyeurisme
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Une femme incroyablement belle, athlétique, souple, raffinée, c'est la patronne des bains d'Ephèse et elle adore son job qui consiste à procurer détente et plaisirs. Une femme indépendante et très riche qui ne veut pas dépendre d'un homme. Non, leur place est à ses pieds. Elle aime dominer et c'est une experte en fouets. Il est préférable de ne pas la contrarier. Elle est impitoyable. On vient de loin pour gouter au charme de ses bains, aux plats raffinés et aux bons vins. Généraux et officiers de passage, préfets et magistrats, riches marchands, les bains sont le lieu ou se décide le sort du monde et où se traitent les meilleures affaires. Romeca gère cela comme une artiste devant un métier à tisser. Il doit n'en sortir que les plus belles étoffes. Qui baise qui ou quoi dans ses bains, c'est sans importance. Le riche visiteur doit se sentir chez lui, en toute confiance et pouvoir assouvir tous ses fantasmes. Romeca veuille à son plaisir et à sa sécurité. Les bains c'est aussi beaucoup d'esclaves, une vraie ruche souterraine pour chauffer l'eau, préparer les repas et boissons, entretenir les locaux, laver, astiquer. Une patronne c'est efficace. Les ordres sont toujours clairs et le fouet est toujours prêt à cingler si tout n'est pas parfait. Le luxe c'est beaucoup d'exigence. Les prostituées males ou femelles sont aussi des esclaves. Romeca adore faire le marché pour ne choisir que le meilleur. C'est dans ses bains que l'on trouve les plus jolis petits culs d'Asie, les plus grosses verges bien dures et endurantes.
Tout cela était trop beau. Il a fallu que Romeca fasse la bêtise d'engager l'Apotre Jean et son fidèle Procope comme esclaves pour entretenir la chaufferie des bains. Deux fous de leur Dieu, crucifié en Judée. Deux mystiques insensibles à ses charmes et à son autorité. Le fouet ne marche pas sur eux. Ils passent plus de temps à prier qu'à bosser ces deux là. Et l'amour est une chose qui ne suit aucune logique. Romeca est tombé folle amoureuse de Jean qui l'ignore et plus Jean feint l'ignorer et plus Romeca est amoureuse.
Sublimer l'amour...s'enfoncer dans la mystique. Existe t'il une paix véritable et un bonheur plus grand? Jean est fort bel homme, c'est un athlète. Il aime les femmes, se sent bien avec elles, il forme un couple étrange avec la sublime patronne des bains d'Ephèse. Romeca n'a jamais aimé la pénétration comme bien des véritables dominatrices. Sa sexualité est très cérébrale. Là, elle est face à un mur et elle enrage au début. Jean aime sa compagnie mais ne la désire pas physiquement. Elle lui reproche de ne pas bander pour elle comme tous les autres. Le fouet ne fait rien à l'affaire. Elle déteste au début son Dieu crucifié. C'est une pragmatique. Les croyances elle s'en fout. Elle sait que personne ne touchera à Jean et Procope, ces deux timbrés mystiques. Tant qu'ils sont ses esclaves, ils sont sous sa protection et donc intouchables. C'est de cette façon qu'ils vont échapper aux chasses contre les chrétiens.
Tout va changer pour Romeca lorsqu'elle va voir Jean faire des miracles. Il a été le plus proche des disciples. Il sait poser les mains et lorsqu'il demande à son Dieu, il obtient tout ce qu'il demande. C'est mystère. Romeca est encore plus amoureuse. Elle se converti et libère Jean de son esclavage. Il devient son Maître. Pas besoin de fouet. Une domination par la mystique pure.
Le Christianisme n'a pas su rendre la place qui convient aux femmes. Les délires verbiaux de Paul ont été préférés à la mystique douce et subtile de Marie Madeleine. Une histoire incompréhensible. Qui était au pied de la croix? A part Jean, où étaient les autres disciples?
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Les bruits de l'avion me bercent, l'esprit s'évade, en quête d'un plaisir incertain, inavouables, ici et maintenant, jouir en silence... Juste par les fantasmes, les souvenirs... Dans mon siège j'imagine mes doigts, cachés sous mon manteau... Ils s'aventurent ... Mon sexe déjà humide, gonflé... Impatiente de parvenir à mon but... Doucement un doigt s'attarde sur mon bouton qui s'érige... Mon masque cache le pincement de mes lèvres ... Les yeux clos, je me concentre sur mon corps, il se crispe ... Et je ne résiste pas à me pénétrer de 2 doigts, la chaleur humide de mon sexe, ses crispations... Ici je sens mon plaisir monter... Mon corps se crispe... En quête de plaisir, d'évasion...mes cuisses s'ouvrent, ma mains se cale... Ne pas trop bouger... Juste mes doigts caressant, intrusifs... Un pincement et une vague de plaisir... Je suis trempée... Je poursuis... Mon corps se crispe un peu plus, ma respiration s'accélère ... Je sens que j'atteins mon but... Mes cuisses se referment, sur ma main... un contact plus appuyé sur mon sexe gonflé.... les vagues de plaisir de succèdent...
Je reviens doucement à moi, j'observe les nuages en dessous...
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un soir comme un autre. Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps, discuter. Soudain je reçois un message qui attire mon attention.
— Salut, tu veux t’amuser ?
Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une femme plutôt ronde, pas moche en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux.
— Ça dépend de ce que tu appelles s’amuser ?...
— Je suis une Trans seul dans ma chambre d’hôtel je m’ennuie et j’ai envie de sexe.
— Tu veux te faire prendre ou … ? demande ai-je
— On fera ce que tu veux
, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement.
— Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose...
Sa réponse est on ne peut plus claire.
— Haha je vois, on va bien s’amuser je pense...
j’arrive au motel. Je bande comme un dingue en cherchant la chambre. Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit elle commence en me caressant à travers mon pantalon. Elle s’arrête soudainement fait un pas en arrière et me dit :
. Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous.
Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans.
— Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non.
Puis elle s’approche. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux.
— Met toi à genoux
Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute
— Maintenant fait ce pourquoi tu es là
Je fais descendre son string et découvre une belle bite. Avec hésitation je la saisi et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit :
— Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ?
— Pour avoir du sexe avec vous.
Elle adopte un ton beaucoup plus sévère.
— Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ??
— Pour… me faire baiser... pour être soumis…
Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur :
— Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope.
J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche, je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maîtresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les grosses putes, aiment ça sucer ma bite hein ? T’était qu’une petite chienne en manque et maintenant tu nevas plus t’en passer. Cela me stimule et me font bander comme jamais.
Je me lâche petit à petit, je pompe goulûment cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maîtresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ». Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et me prend la bouche.
Apres avoir été accroupi pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambes écartées.
— Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle.
Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors :
— Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ?
Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complètement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille :
— Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi
— S’il vous plait maîtresse prenez moi le cul
Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute.
— Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux.
— Pitié maîtresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet.
Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complètement et m’arrache un petit cri de surprise. Ça y est, je me fais baiser. Elle commence son va et viens dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms.
— Merci maîtresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort
Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne…
Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos.
— J’ai envie de voir ta gueule de chienne honteuse quand je te baise.
Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute et de grosse chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu quand elle commence à gémir et m’ordonne de me mettre à genoux.
après tu vas jouir dans ta bouche me dit-elle. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche et sur mon visage.
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« ORDONNEZ et J'OBEIRAI… »
Ces 4 mots, résument incontestablement ce que ma complice soumise tient pour devise intime et personnelle dans l’expression de sa condition !
Des mots à la portée déclarative percutante, que des femmes et des hommes rêvent de pouvoir prononcer à l’attention d’une compétence choisie et reconnue, car ils cristallisent et symbolisent l’essence même d’une condition à laquelle elles/ils aspirent volontairement, dont les motivations et les fondements sont propres à chacun.
Des mots que d’autres en revanche, jugeront obscènes et asservissants…s’imaginent par facilité ou par étroitesse d’esprit, qu’ils ne peuvent être prononcés que sous la contrainte et l’asservissement mental…
C’est pourquoi, il me semble judicieux de rappeler ici publiquement, dans une logique de témoignage, que bien avant d’introduire l’idée d’une soumission assumée, dont mon obligée fait de moi l’heureux dépositaire, comme d’autres de ses congénères (masculins et féminins), font la fierté et la satisfaction de leur Dominant, ces 4 mots peuvent laisser entrevoir ou supposer au premier abord, dans l’esprit de non-initiés, les applications d’une obéissance aveugle, déraisonnable, irréfléchie… à la faveur d’une servitude dirigée, qu’ils imaginent nécessairement mal saine, voire, manipulatrice, destructrice, si ce n’est auto destructrice.
Ces 4 mots qui me sont consacrés et dédiés pourtant, sont avant tout évocateurs du choix délibéré, réfléchi, conscient et consciencieux, et j’y veille, comme d’autres y sont attentifs, afin qu’ils soient le reflet fidèle ce que ma complice entreprend et accompli avec détermination et courage, au service de sa nature de femme, de son épanouissement, de sa quête de liberté et d’accomplissement identitaire, sous la gouvernance d’un homme qu’elle a choisi et qu’elle reconnait aussi compétent que méritant à les entendre.
Au même titre que notre univers souffre aujourd’hui encore de clichés et de préjugés souvent associés aux pratiques les plus extrêmes, à des représentations imagées très connotées donnant le sentiment d’assister à des situations subies, le plus souvent jugées dégradantes, non enviables, annihilantes, aussi surement que parfois, lorsque notre intérêt « pour la chose » et nos activités si rapportant sont connus de tiers, nous serons jugés et qualifiés de personnes déviantes, tordues, dévoyées et perverses, ou que parfois, des esprits vindicatifs et dénonciateurs aux motivations variées, à la critique acerbe, jalouse, invasive et inquisitrice, et pour le coup, aux agissements lâches et vicieux, sont parfois tentés de nous discréditer, de porter atteinte à notre image, à notre réputation, à notre probité, à notre intégrité sociale, à notre liberté, en pointant du doigt et en dénonçant notre intérêt de pratiquant, pour en faire un jugement de valeur visant à nous dénigrer, à nous isoler.
Des individus d’une pauvreté abyssale, qui s’appuient sur nos aspirations intimes envers cet univers, qui leur échappent le plus souvent, mais auxquelles ils aspirent parfois secrètement, dans la frustration et le refoulement de leurs sombre nature, pour établir, en s’appuyant sur la base du socialement correct et moral, « la preuve » sensée attester que nous sommes des sociopathes déviants, des irresponsables, des pervers narcissiques obsédés par le sexe ou notre propre personne...et ce, très souvent pour mieux détourner l’attention de leur propre et réelle dépravation et assoir l’idée de leur normalité…
Si légitimes et bienveillantes soient nos aspirations et l’expression de notre liberté individuelle et quand bien même, nous évoluons dans la discrétion, dans un infini respect du genre humain, de nous-même et dans celui de la légalité juridique, il est en effet bien commode, pour certains individus qui trouverons nos activités « déplaisantes », ou qui chercheraient à assoir l’illusion de leur propre valeur en écrasant la nôtre, de s’emparer de ce que nous faisons de notre liberté, pour l’exposer à l’opinion publique (à nos proches parfois), afin de nous fustiger et nous discréditer socialement.
Si la richesse, la complexité (au sens positif du terme) ainsi que la profondeur de notre « petit monde », n’est pas la dimension la plus facilement reconnaissable de l’extérieur, ce dernier a malgré tout tendance à se démocratiser, contrairement peut être à celui des libertins. Bien qu’il soit en effet de plus en plus visible et acceptable socialement et même étudié, notamment depuis que des intérêts commerciaux s’en sont emparés pour en livrer une version vulgarisée, ludique et édulcorée, attirant de plus en plus de curieux, de pratiquants récréatifs, mais aussi d’adeptes, de ce que l’on appelle désormais des pratiques sexuelles alternatives, nous restons donc exposés à la critique et au jugement d’une certaine hypocrisie sociétale et morale, le plus souvent par ignorance, mais aussi parfois, par jalousie, ou plus radicalement par malveillance.
J’en profite pour glisser ici une petite citation de Georges Bernard Shaw qui m’est précieuse :
Lorsque l’on fait quelque chose, on a contre soi, ceux qui veulent le faire à notre place, ceux qui font précisément le contraire et l’armée des gens d’autant plus sévères, qu’ils voudraient que l’on ne fasse rien du tout… »
Mais dans le sillage de cette petite « révolution des mœurs », s’il n’est pas étonnant de voir se multiplier des intérêts et des vocations, il ne faut pas s’étonner davantage que dans le cortège de ses pratiquants, viennent dans le même temps s’immiscer des opportunistes, des fantasmeurs, des imposteurs, des prédateurs et tout ce que la nature humaine peut engendrer de personnages plus ou moins tourmentés et toxiques, lesquels considèrent notre univers comme un vivier dans lequel il suffit sans effort aucun, de plonger la main pour en ressortir « du prêt à consommer volontaire »…
Certains se conduiront en « Charmeurs de Sssserpents »…considérant leur interlocutrice comme une « Salope Sexuellement Servile à Soumettre » ! Mais la morsure fatale….ce sont eux qui cherchent à l’infliger !
D’autres, seront dans l’attitude du « Bonimenteur »…Le produit idéal qu’il vous faut, du rêve, des promesses, une grande gueule sympathique aimable et blagueuse, quelques formules magiques, la petite ristourne spécialement pour vous madame…emballé c’est pesé !
Quand d’autres encore, les 3M…les « Menteurs Manipulateurs Mégalomanes », des individus foncièrement obsédés par eux même et leur soif d’exercer un contrôle annihilant, sont tellement persuadés d’être omnipotents, compétents et légitimes, qu’ils en deviennent très convaincants, car ils savent vous endormir et prendre le visage que vous voulez voir ! Mais ensuite… !
A ce propos, pour celles et ceux qui n’auraient pas lu la première partie de ce petit traité, vous retrouverez quelques ficèles pour vous permettre de les identifier dans l’article « Petit Guide Introductif du Noviciat (Part 2) ».
Un article qui n’a pas plu à certains concernés, dont l’obscurantisme et la lâcheté sont à l’image de leur véritable nature (évidemment dissimulée) et qui sur ce Forum par exemple, m’a valu d’être la cible d’une alliance sournoise. Un article qui m’a également valu la réaction épidermique et vengeresse d’une personne dont je ne connais que trop bien les travers, les déviances comme les traumatismes et leurs origines, qui font d’elle, ma lectrice la plus assidue, mais aussi la plus discrète et la plus camouflée au sein de notre paysage communautaire.
A vouloir porter un peu de lumière là où d’autres ne survivent que dans l’ombre et la noirceur, je ne peux m’étonner d’être la cible d’une cabale et de détracteurs se donnant pour objectif de me faire avaler ma chique, ma bite, mon couteau et mon stylo…en déployant une véritable campagne de diffamation calomnieuse visant à me discréditer, à m’isoler, démultipliant les faux profils, pour m’épier, diffuser de fausses informations et saloper ma réputation, de Dominant bien entendu, mais aussi d’homme et de père, s’agissant de ma lectrice la plus attentive et fidèle, qui n’est pas la plus passive et inactive quant à ce qu’elle fait de mes publications...
Quelle énergie et qu’elle « intelligence » déployée, pour s’assurer de pouvoir continuer à vous/nous exploiter à nous contrôler, à cultiver l’illusion de leur normalité et surtout, pour continuer à vivre et jouir de leurs obsessions perverses au sens négatif et sadique du terme !!!
Si je partage avec ces gens-là un intérêt pour l’exploration d’une certaine idée de « la perversité », la comparaison s’arrête ici !
Puisqu’en ce qui me concerne, j’en observe et j’en exploite les mécanismes et les méandres sinueux au service de votre plénitude et de votre accomplissement. Mon BDSM, ma démarche, j’en fais un domaine d’exploration philosophique, sociologique et même artistique, considérant ce qui se rapporte au domaine sexuel comme « un moyen » d’exaltation et non « une finalité ».
Tandis que le leur, d’intérêt, il est centré et mobilisé par des intentions manipulatrices obsessionnelles et compulsives. Ils cherchent à se nourrir, à se gargariser, à jubiler et à jouir des conséquences destructrices et toxiques de leur influence, de leur emprise sur votre/notre existence, dont ils cherchent à obtenir le contrôle, non pas dans la perspective de vous révéler à vous-même, mais dans celle impérieuse pour eux/elles, de vous déposséder de vous-même !!!
Si cette finalité de vous « déposséder de vous-même » constitue le principal mobil d’une certaine catégorie d’individus marqués du statut de Dominant, (que l’on appellera « des contrôlants » en société), elle est aussi très souvent révélatrice du fait que ces personnages, sont tout simplement dans le déni de leur propres traumatismes d’enfance.
Un traumatisme qui repose sur le fait d’avoir justement été dépossédés d’eux-mêmes !
Ils chercheront donc inlassablement à obtenir le contrôle sur une vie, reproduisant ce qu’ils ont vécu…
Ce qui en fait de dangereux prédateurs inconscients qui surnagent dans le bain trouble d’une démence qu’ils s’évertuent à rendre invisible, et dans laquelle ils flottent dans l’illusion et le déni de leur propre souffrance, ainsi que dans celles qu’ils infligent…
C’est pourquoi ils excellent dans l’art du « paraître », de la « mystification », du « mensonge » et des « faux semblants » et très souvent, dans celui de la « victimisation ».
Le mensonge sous toutes ses formes n’est pas pour eux un mal nécessaire ni même une religion, c’est un mode de vie…une constante !
Outre le fait de se donner le droit et la légitimité permanente et totalement décomplexée de vous mentir, ils s’agit surtout pour eux de maintenir l’eau du bain à bonne température, pour rester dans la vapeur illusoire qui dissimule l’insupportable réalité…Autrement dit, il se mentent à eux-même…car il en font une question de survie ! C’est ainsi que leur alcoolisme, leur anorexie, leurs phobies, que leurs déviances et autres troubles du comportement disparaissent dans une mystification quotidienne du réel. Ce sont des fossoyeurs du réel !
Ainsi, bien au-delà de chercher à « nous faire croire », à « nous donner à voir et à penser que », de bien des manières, ce sont des pratiquants de « l’auto suggestion », de « l’auto conviction » etc…ils sont donc d’autant plus capables de vous convaincre, de rendre leurs discours plausibles, qu’ils sont convaincus eux même de la véracité de leurs propos, du bien fondé de leurs initiatives, de leurs intentions et de leurs élans destructueurs.
Ce qu’ils veulent, leur but ultime, c’est vous voir à terre…dépossédé de vous-même, incapable de réagir ! Ils n’en font pas un simple plaisir pervers, mais une quête, un besoin, dont ils tirent une véritable jouissance sadique et jubilatoire.
Ils utilisent contre vous ce dont ils sont dépourvus…votre empathie, votre générosité, vos émotions, votre amour…
De manière générale, ils utilisent les autres, qui ne sont que des pions à déplacer sur l’échiquier et qu’ils gèrent sans considération, sans émotivité, comme on gère des biens de consommation ou de simples objets inanimés.
J’ajoute que ce sont des individus extrêmement susceptibles, orgueilleux et paranoïaques…
Lorsqu’ils en arrivent à constater votre déchéance, ils vont s’assurer que vous restiez dans cet état d’incapacité et d’emprise léthargique.
Ils vont vous piétiner, vous harceler et vous dénigrer, avant de vous ignorer, de vous rejeter et de vous abandonner à votre sort. Et là, le paroxysme de leur perversité les conduira à se tourner vers des tiers pour leur faire constater votre état de merditude et d’inadaptation sociale, motivant ainsi leur décision de s’être détourné de vous, en se victimisant !!
Pour ça, rien de plus facile…il leur suffira de pointer le doigt vers vous là encore et de vous attribuer « leurs propres mérites », si j’ose dire de manière sarcastique.
C’est ainsi que vous deviendrez soudainement « une personne à problèmes », « un alcoolique dépressif », « un pervers narcissique », « un manipulateur », « une personne déviante, violente et harcelante », « un irresponsable intéressé », « un obsédé sexuel » allant jusqu’à suggérer de manière insidieuse que vous avez abusé de sa personne, de sa confiance, de ses ressources, de son intégrité, de son corps et bien entendu, de sa volonté etc…
Autant d’accusations dont ils feront une véritable dénonciation calomnieuse et diffamatoire et qui seront la liste exacte et précise de ce qu’il sont, de ce qu’ils font et de ce qu’ils vous auront infligés !
Parallèlement, et déjà depuis un moment, ils seront à nouveau en chasse…sous votre nez, pour mieux vous affecter !
Ils/elles se projetteront dans un nouveau cycle relationnel pour étancher leur insatiable soif vampirisante. Si vous êtes encore dans leur paysage à ce moment-là et que vous avez encore l’énergie de réagir et de survivre, ils pourront vous pousser jusqu’à espérer votre mort physique et quoi qu’il en soit, ils organiseront votre mort sociale. Et dans ce domaine, leur imagination, leur ingéniosité et leurs capacités de nuisance dépassent l’entendement…elles sont à la hauteur de leur détermination obsessionnelle et maladive.
Je pense (peut-être à tort), qu’au sein des pratiquants de notre communauté, le ou la plus masochiste d’entre nous ne rêve pas de se soumettre à ça volontairement…
Pour conclure ce volet, un candidat masculin à la soumission m’a dernièrement interpellé suite à sa lecture de mon premier article. Celui-ci m’a questionné comme suit :
Dans quelle mesure peut-on transposer cela à des Dominas ?
Est-ce que ces archétypes de dominateurs se retrouvent dans la domination au féminin, ou y en a-t-il des spécifiques ?
Voici la réponse que je lui ai apportée :
Question fort judicieuse et vous faites bien, au motif de dissocier les sexes, de nommer ces archétypes "dominateurs" et non pas Dominants...
Je suis fort bien placé à titre personnel, pour vous assurer que la gente féminine comprend son lot d'individus narcissiques, mégalomanes, manipulateurs et toxiques....
A ce titre, il me semble donc que vous puissiez considérer comme étant très probable qu'au sein de notre communauté siègent des femmes occupant le statut de Domina, dont certaines sont animées de caractéristiques très semblables à celles que je décris ici de manière très résumée et quasi caricaturale.
Quant à la question portant sur les éventuelles spécificités (ou subtilités) qui les distingueraient, je serais tenté de vous répondre que dans le cadre stricte de l'individu qui se présente comme Dominant et qui serait un pervers narcissique et manipulateur, au sens pathologique du terme, les mécanismes de la perversité et de la manipulation obsessionnelle sont les mêmes au féminin et au masculin...
J'ai observé qu'une femme de cette nature n'a rien à envier à un homme s'agissant d'instaurer et d'exercer son emprise mentale et toute forme de cruauté ! Je dirais même qu’elle jouit d’atouts et de pouvoirs supplémentaires qui rendent son attitude plus insoupçonnable, son discours plus audible et par voie de conséquence, qui rendent ses aptitudes au machiavélisme pervers plus « efficaces » et prégnants encore.
Parmi ces atouts, il y a cette idée communément admise dans la représentation collective, qu’une femme ne peut être foncièrement mauvaise…(Heuuu….si si si….elle peut !)
Fort heureusement, il y a dans notre "petit monde" plus de fantasmeurs, de maladroits(tes) et d'incompétents(tes) autoproclamés(ées) que de malades narcissiques qui s'ignorent, obsédés par eux même et leur besoin de contrôle...
Mais sortons de ce focus pour reprendre un peu de hauteur chers lecteurs…
Indépendamment de quelques comportements extrêmes qui sont à la recherche de proies candides, placides et de cobayes (ici même comme dans la vie), beaucoup s’imaginent par méconnaissance et préjugés, qu’un rapport de nature D/s implique exclusivement (par logique induite, dogmatique et nécessaire), une relation foncièrement unilatérale, faite d’iniquités, d’obligations et de devoirs pour l’un, de privilèges et d’un pouvoir autocratique, omnipotent et incontestable pour l’autre…
Ou encore, cette idée préconçue que « le sexe » et « l’humiliation » sont des vecteurs systématiques et omniprésents dans les pratiques BDSM, impliquant pour celles et ceux qui aspirent à se soumettre, de n’avoir que la possibilité de ramper, de se cambrer, d’ouvrir les cuisses et de dire « OUI Maître », même malgré eux, à toutes sollicitations émanent d’un individu se présentant comme Dominant assermenté !!!
Nombre de femmes présentes sur des sites BDSM dédiés et qui affichent un statut de soumise, sont régulièrement amenées à en faire le constat, lorsqu’elles sont interpellées par des attitudes masculines qui se réclament de fait, d’une autorité et d’un pouvoir eu égard au rang et au statut qu’ils arborent, tel un passeport diplomatique ou une belle étoile de Sheriff, qui leur accorderait pouvoir et privilèges, en particulier celui de les soumettre à leur volonté et de les baiser, parfois dans tous les sens du terme. Et ce, en avançant l’argument que si elles ne se plient pas à leurs exigences, c’est qu’elles ne sont pas à leur place, ou qu’elles sont de piètres soumises ! Et oui…Puisque vous semblez rechigner à leur laisser la possibilité de faire de vous des merdes à leur service…ils vous convaincront que vous étés d’ores et déjà de belles fientes inutiles…
Mais dans notre domaine, comme en société, un statut et un rang n’ont bien entendu jamais légitimé et justifié la moindre compétence…à plus forte raison si celles et ceux qui s’en réclament sont des individus autoproclamés qui ne s’appuient sur aucune démarche construite et structurée, aucun engagement, et souvent, aucune expérience antérieure justifiée et probante, tout en se prétendant légitimes à soumettre et disposer d’une âme et d’un corps, au motif que leur statut leur en accorde incontestablement le droit et l’autorité !
Or, au même titre que la dimension sexuelle ne constitue pas une constante, « une pratique attendue » dans le cadre de la variété des pratiques BDSM et préfigurant de ce qui caractérise « une bonne et vraie soumise », il en est de même concernant les notions de « relation suivie et durable », « d’appartenance » ou encore « d’exclusivité », qui ne représentent pas le Saint Graal de toute personne cherchant à faire l’expérience de la soumission.
Rappelons, ou informons les plus novices d’entre nous qu’en effet, au sein de notre communauté, des Dominants exercent sans pour autant inclure le sexe dans leurs pratiques. Leurs motivations ou raisons peuvent être variées (choix idéologique, moral, éthique, blocages, absence de désir, complexes, impuissance, culpabilité, volonté de dissociation et de cloisonnement avec la vie vanille, etc).
Cette logique et leurs motifs me semblent tout aussi valables et légitimes en ce qui concerne les aspirants et aspirantes à la soumission !
Le domaine du sexe nous offre donc de considérer la pluralité des pratiques au sein du cadre BDSM dans toutes leurs nuances, puisque par exemple, une vraie distinction est à faire entre l’absence totale de pratiques à caractère sexuelle et le fait d’encorder, d’entraver, de suspendre un corps partiellement ou totalement dénudé, de fesser un cul nu, de travailler et malmener une pointe de sein, de cravacher, d’entraver, d’épiler, d’exposer, de malmener un appareil génital etc…avec au bout du paradigme en objet, des pratiques impliquant des attentes et une disponibilité de nature sexuelle consenties, laissant place à la stimulation, à l’intromission et à toutes formes d’interactions et de pénétrations à caractère sexuelle.
Dans le même ordre d’idée, pour illustrer que l’univers BDSM offre autant de pratiques nuancées, qu’il contient de pratiquants mobilisés par une expérience, une culture et des motivations différenciées, sans doute faut-il mentionner que tout aspirant(e) à la condition de soumis(e), ne cherche pas à se projeter dans une relation d’appartenance et de considérer son partenaire Dominant comme « son Maître à faire et à penser » !
À ce propos, selon mon interprétation personnelle, un Maître n‘est pas tant « celui qui dirige et possède une soumise », qu’une figure référente, reconnue par des tiers, des pairs et des soumis(ses), pour son expertise concrète et appliquée, comme l’art des cordes par exemple, la photographie, ou bien encore celui d’être un guide spirituel, un éducateur à la pédagogie efficiente…mais aussi et presque surtout, pour ses capacités et son expertise à transmettre son savoir et ses connaissances en vue de les perpétuer…et ce, qu’il le fasse en conscience avec cet objectif, ou qu’il soit devenu une sorte d’influenceur inspirant.
Que cela implique ou non le concept d’appartenance et celui de propriété, si l’on s’accorde à penser que le principe d’une certaine iniquité fonde « grossièrement » le socle d’une relation dite D/s, dans le sens où cela constitue une sorte de déterminisme conditionnant non pas nécessairement le principe d’une hiérarchie, mais peut-être plus encore, l’articulation efficiente et fonctionnelle d’une interdépendance relationnelle qui vient faciliter l’expression de nos fonctions respectives, il n’en reste pas moins qu’il appartient à chacune et chacun d’en faire son interprétation et d’aménager son cadre d’expression, pour vivre le BDSM qui lui correspond, en lien étroit avec sa personnalité, ses aspirations et ses limites du moment.
Pour ma part, j’estime que je ne suis Dominant et légitime à l’être, que dans la mesure où celle qui me confie son appartenance me reconnaît comme tel.
C’est donc ma complice et protégée @Txoria swann, qui me confère actuellement, et depuis plusieurs années maintenant, le statut, le rôle, la responsabilité et le privilège, d’être reconnu comme Dominant légitime à jouir de son appartenance et de sa dévotion.
Mais sur quelle base précisément ? Sans doute moins sur mes déclarations d’intentions que sur mes actes !!! Swann et ses congénères pourront peut-être apporter leur contribution sur ce point dans le fil d’actualité de ce post !??
Pour aller un peu plus loin, toujours est-il que dans le cadre de ma fonction, j’assume et je revendique même ma propre servitude…, car ma fonction, je considère qu’elle m’oblige, qu’elle m’engage et me contraint. Je me soumets à ses exigences, plus précisément, je me soumets aux exigences que j’estime inhérentes à ma fonction de Dominant. J’en fais donc une interprétation personnelle, en lui donnant une dimension de « mission », dans laquelle je m’impose des obligations de résultats, des objectifs, une méthode, des règles, une éthique et autant de devoirs). Le tout étant régulièrement réinterrogé !
En tant que Dominant résolument cérébral, déployant une démarche à vocation clairement éducative, il m’est impensable, impossible, d’envisager mon rôle comme celui d’un « jouisseur autocratique et consumériste d’une volonté sans droits, décérébrée, ou plus franchement aliénée » ! Quand bien même celle-ci n’aspire qu’à se montrer servile, obéissante et respectueuse de mes attentes comme de mon enseignement. Quand bien même celle-ci soit animée par le désir d’être traitée comme une véritable chienne dépravée ou une vraie petite pute.
Rien ne m’est plus inspirant, gratifiant et jouissif, que de me savoir considéré et reconnu par un esprit aspirant au lâcher prise et à l’abandon, qui soit à la fois équilibré, instruit, bien formé, animé de de profondes valeurs, se montrant curieux, éclairé et exigeant par nature.
Au-delà de m’obliger à me dépasser, cela donne à sa soumission une saveur bien plus intense qui pose le défi permanent d’être cohérent, structurant et pertinent, ce qui augure une relation au combien plus enrichissante et satisfaisante.
Personnellement, j’ai besoin de me dépasser et de m’estimer exemplaire et méritant à jouir d’une servitude !
J’ai besoin de donner du sens à ma mission et d’être reconnu compétent, en premier lieu par celle que je tiens en laisse !
Depuis mes premiers pas de Dominant, je suis porté par cette idéologie qui consiste à viser l’excellence et qui implique de me l’imposer (sans jamais omettre de me savoir limité, perfectible et faillible) et ce, avant l’attendre et de l’exiger de ma complice.
Cela n’est d’ailleurs pas sans conséquences, car si je me sens relativement cohérent, en accord avec moi-même, j’ai pour autant bien du mal à m’auto évaluer compétent, ou à prendre pleinement conscience de ce que ma démarche et mon attitude peuvent inspirer en termes d’exigence. Pourtant, il me suffit d’observer ma protégée, pour constater combien elle doute et redoute, parfois avec angoisse et tiraillement, de « ne pas se sentir à la hauteur de mes attentes ».
Pourtant il n’en n’est rien bien au contraire, car au-delà du tâtonnement, des erreurs, des rares manquements et des échecs, au-delà même des contraintes qui limitent sa disponibilité et qui l’obligent à de véritables contorsions organisationnelles et psychologiques pour s’extraire de sa vie vanille et professionnelle, afin de se tenir à ma disposition, je regarde et considère avant tout les efforts, la pugnacité, la détermination, les batailles successives qu’elle livre avec elle-même, tout ce qu’elle entreprend, manifestes et déploie afin de m’offrir absolument tout d’elle-même, pour s’en remettre humblement à moi dans la perspective d’évoluer, de progresser, de performer, de jouir de sa condition de soumise et de femme, tout en cherchant à faire de ma satisfaction, de ma fierté et de mon plaisir, une priorité quasi existentielle. C’est juste aussi impressionnant que colossal !
J’en profite pour saluer le courage et les efforts de toutes celles et ceux qui se reconnaîtront dans cette quête et dans leur quotidien !
Aussi, qu’il s’agisse d’Éros, de Vénus, d’Aphrodite ou de toutes autres références divines, réputées compétentes à faire rayonner une certaine idée de l’érotisme, d’une beauté pure, tantôt exaltée et débridée, de l’Amour et de la dévotion inconditionnelle aussi, je suis persuadé que le comportement de ma dévouée swann n’inspire pas que de l’admiration, de l’envie, certaines convoitises et autres érections terrestres…que si celle-ci parvient à faire aussi bien bander les hommes qu’à faire parfois couler les femmes ici-bas, je suis certain qu’elle attire aussi sur elle le regard contemplatif et bienveillant de certains anges, qu’ils soient de confession masculine ou féminine…
Je parle ici de quelques rares élu(e)s célestes, qui ont atteint une hauteur de vue suffisante, tels les gardiens du Temple, pour insuffler et inspirer des vocations, apprécier et reconnaitre tous les efforts entrepris et concédés par celles et ceux qui à travers le sens et la force qu’ils donnent à leur engagement de Dominant et de soumis(se), font d’une apparente dépravation, une invitation à l’élévation de soi, une véritable ascension spirituelle…
Cette idéologie de l’excellence, je n’en suis pas le seul aspirant au sein de notre communauté, puisque poursuivie, cultivée et brillamment mise en application sur ce seul forum, par certains confrères tels que @TK-o-, @Miangel ou encore @Parloire, pour ne citer qu’eux. Chacun officiant avec son interprétation, son domaine d’expertise, ses particularismes et sa singularité.
Cette quête d’excellence n’étant pas la seule préoccupation de quelques-uns de mes pairs, masculins comme féminins, avec lesquels je partage certaines valeurs et concepts, je souhaite saluer celles et ceux, avec ou sans collier, qui à travers leur vœu de soumission, ont le désir de s’inscrire avec dévouement dans la recherche d’une telle ambition et qui contribuent à donner ses lettres de noblesse à notre « petit monde », quand d’autres n’en seront que les consommateurs.
Très loin de considérer ma démarche comme supérieure ou plus valable qu’une autre, je ne néglige ni ne dénigre par ailleurs, en aucune façon, toute autre forme de gouvernance et de soumission, de la plus soft à la plus rugueuse, qui s’en éloignerait, si ce n’est, celles qui mobilisent ces esprits sournois et manipulateurs, qui à défaut d’avoir l’honnêteté et parfois la conscience d’eux même, mettent intentionnellement à l’œuvre des forces malveillantes à vocation destructrice…
De cette reconnaissance à être légitime par la démonstration et l’exemplarité, par l’observation du plaisir, du bien-être, de la détermination et des efforts de celle qui se met à mon service, c’est la fermeté et la vigueur de mes érections spirituelles, émotionnelles et même physiques qui en dépendent ! Je jouis avant tout du cerveau…Comme la majorité des femmes !!!
Ainsi que celle de mon égo…car il existe, bien que je tente de le faire taire le plus souvent possible, pour limiter son influence sur ma perception, mes analyses, mes initiatives et sur ce qui en découle dans le cadre de ma fonction de Dominant à savoir…mon attitude, mes orientations, mes choix et mes directives !!!
De fait, je me considère comme « un instrument au service d’une volonté d’abandon ». Un moyen humain se proposant de poser les conditions de l’accomplissement d’une volonté féminine consciente, dans l’expression de sa soumission, en incluant (pour ce qui concerne ma démarche), le parti pris de cultiver son libre arbitre, son esprit critique, veillant à la rendre attentive, capable de discernement, lucide et expressive, en lui transmettant les clefs de compréhension des enjeux et des mécanismes qui se jouent en elle, comme dans notre relation, laquelle par conséquent, ne s’inscrit pas dans un rapport unilatérale, mais au contraire, dans une véritable interdépendance relationnelle.
C’est ce que j’appelle dans ma démarche « Vous rendre actrice de votre soumission » !
Progressivement, en m’appuyant sur la notion fondamentale de « Lâcher prise », il s’agit pour moi d’accompagner une femme aspirant à s’éveiller, à se trouver, à se réaliser, de la guider sur la voie de son épanouissement, de lui faire sonder son animalité pour lui permettre de se rapprocher de son humanité…
À terme, au-delà de m’engager à vous faire éprouver un sentiment d’accomplissement, de quiétude et de liberté, l’enjeu repose sur un gain de conscience et d’estime de vous-même. Autrement dit, je m’autorise à croire que je conduis une démarche qui dans sa finalité, comme dans sa méthode de mise en œuvre, se trouve être précisément l’exact inverse de toute posture gouvernante portée par des velléités de prédation et d’asservissement mental.
Mais une fois encore, je ne me sens ni omnipotent, ni infaillible et il m’arrive régulièrement de me demander si, au motif de poursuivre ce qui me semble être un louable dessein, je ne commets pas malgré moi, des impairs et des cicatrices.
Peut-être que ma swann pourra venir ici pour en témoigner librement et à cœur ouvert ?!
Je n’expose pas tant ici mes convictions personnelles, que ma manière d’entrevoir mon rôle et de déployer ma gouvernance, en lien étroit avec mon identité, mes singularités et mes aspirations.
Par ailleurs, il n’est jamais vain de se rappeler qu’il n’y a pas qu’une façon d’exprimer sa condition, que chacun est légitime (mais aussi responsable) à explorer et poursuivre sa voie et qu’à ce titre, si l’on ôte de l’équation « la comparaison », « les jugement de valeur », « les idées préconçues et les préjugés », mais également « les imposteurs, les faux profils, les fantasmeurs, les opportunistes, les affabulateurs, les dominants et soumis(ses) auto proclamés », ainsi que « les manipulateurs toxiques, obsessionnels et narcissiques… », il n’y a pas de soumises ou de Dominants plus ou moins valables que d’autres…il n’y a qu’un phénomène de microcosme social (ou communautaire), dans lequel se pose à chacun de nous « la problématique de la bonne adéquation relationnelle », en particulier si l’on est dans la recherche d’une relation D/s suivie et durable incluant le concept de développement personnel et de transmission éducative sous collier (c’est-à-dire sous appartenance), ce qui ne correspond pas aux aspirations de tous et de chacun, faut-il le rappeler et en informer les plus novices d’entre nous.
« Ordonnez et j’obéirai… »
Ma très attentive et méritante complice en conviendra certainement, il en est d’autres, des mots, plus explicites et prégnants encore qui l'accompagnent et bordent son cheminement, que je lui demande parfois de prononcer devant moi, ou qu’elle me fait la joie de déclamer à mon intention exclusive, sur sa propre initiative, dans une posture toujours appropriée ! N’est-ce pas ma jolie brune ?!
Ces mots qu’elle connait par cœur, ils expriment sa condition, sa volonté de soumission, le socle de son appartenance.
Ils orientent, justifient et guident le sens de ses actions quotidiennes sous ma gouvernance...
Des mots que j’ai certes rédigés moi-même jadis, mais non sans avoir pris soin de m’assurer qu’ils lui parlent et résonnent en elle, prenant parti de lui en faire valider le sens et la portée, avant de l’en imprégner, jusqu'à ce qu'ils transpirent et coulent d'évidence pour elle...aussi surement et naturellement que ses épanchements incontrôlés de cyprine traduisent son excitation de mouilleuse docile, servile et dépravée !
Des mots désormais intégrés, gravés dans son esprit, presque tatoués dans sa chair, qui s’inscrivent, palpitent et vivent en elle tel « un repère philosophique, une guidance spirituelle ».
Des mots et rien que des mots, savamment semés, patiemment cultivés, renvoyant aux racines de son appartenance !
Des mots qui lui ont été transmis, qui l’encadrent, l’engagent, l’obligent et l’enlacent fermement, mais qu’elle chérit et vénères religieusement, qu’elle honore et glorifie dans une forme de devoir passionnel qui vient paradoxalement supplanter toute notion de contrainte et d’obligation foncièrement aliénante.
Ces mots choisis, indépendamment de ma propre volonté à en solliciter parfois l’écho profond et retentissant, je lui ai offerts plus qu’imposé, afin que qu’elle puisse alternativement, en fonction des circonstances de son existence, de ses besoins, de ses élans émotionnels et de ses propres désirs, « exprimer et rappeler toute la détermination de son vœu pieux d’obédience », « Donner vie à sa condition, Honorer son statut et celui de son Guide et Maître », « Répandre à ses pieds son infini respect, sa confiance et sa reconnaissance, m’Exposer le résultat de son éducation », mais aussi pour « l’Aider à basculer endosser sa fonction », à « Signifier sa disponibilité », « Invoquer l’exercice de l’emprise…Introduire la pose de son collier, Appeler sa condition et Convoquer la mienne », et surtout, pour que dans les moments de doute, dans la difficulté, elle puisse « s’y référer, s’y réfugier », « y puiser sa substance nourricière, se ressourcer et le cas échéant, y trouver des appuis pour se recentrer »…
Bien au-delà d’être ta devise ma jolie brune…ces mots constituent dorénavant un emblème, notre emblème, ton Serment de soumise confirmée !
Je te demande ma belle, au titre d’un témoignage à verser au domaine public, de venir ici même, déclamer ce Serment, tel un exercice d’exhibition illustrant ta condition et de considérer cette demande comme une directive.
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Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ?
Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance.
1 - Chacun ses besoins !
Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure.
Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid.
Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française.
- Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!)
- Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel.
- L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir.
Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus.
Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même.
2 - Les inconvénients de la distance
Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité.
La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os.
Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ?
Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense.
Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison).
Et pourtant malgré tous ces inconvénients, on peut initier une relation à distance avant de la concrétiser par une rencontre. Ou maintenir une relation en cas d'éloignement temporaire pour raison professionnelle, par exemple. Ou même s'en contenter car elle apporte juste ce qu'il faut à notre vie.
3 - Faire de la distance un atout
J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ?
a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance
Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime !
Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer.
Attention, il faut savoir ce que votre partenaire désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message avec une soumise qui aime être insultée et humiliée :
- "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître"
- "Va chier connard, chuis pas ta pute !"
Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse.
b - La valeur variable de l'engagement
La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle épanouie !
Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer.
La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ?
c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous !
Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi.
La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 !
Pour que ça marche, il faut pouvoir apporter à l'autre ce que personne d'autre ne lui apporte. Et pour cela il n'y a pas de secret, il faut connaître l'autre comme sa poche, mieux que cette personne ne se connaît elle-même. La communication est le seul moyen d'apprendre à se connaître, de s'apprivoiser et de gagner sa confiance.
Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui.
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1- je viens d'une famille catholique croyante.
2- très jeune ma maman au fort caractère avait un malin plaisir à me rabaisser et m'humilier aussi bien devant la famille que des inconnus elle fait une différence entre moi et mon frère, je l'ai très mal vécu j'ai une jeunesse compliqué.
3- quand j'étais enfant j'étais hyperactif agité , je ne pouvais pas tenir en place toujours à faire des bêtises 😂😂.
4- j'étais un enfant timide caché dans l'ombre discret j'observai ce qui se passait autour de moi sans un mot.
5- j'avais également un pépé qui avait un comportement inapproprié dans ces mots dans ces gestes c'était un homme qui me faisait très peur ,alcoolique infidèle et je pense même pédophile, mais je n'ai jamais pu le prouver verbalement.
6- après avoir passé mon CAP/ BEP dans la restauration je me suis engagé à 18 ans dans l'armée de terre où j'ai servi mon pays pendant 11 ans, j'ai également participer au conflit au Kosovo principalement dans l'est lugoslavie pendant un an avec les casques bleus.
7- je n'ai jamais été dans les relations dit vanille pour ma part j'ai toujours eu une forte attirance pour le BDSM et les relations DS , ma première partenaire je l'ai rencontré au sein de l'armée de terre elle était sergent-chef et moi un simple caporal , c'est elle qui m'a fait découvrir ce milieu si particulier et si envoûtant une fois qu'on y rentre ,elle était ma soumise pendant 2 ans nous avons vécu un moment appréciable où je l'ai apprivoisé de jour en jour, c'est elle qui me commandait au travail et pas dans l'intimité sourire ...
8- pour moi les relations DS ont toujours été des moments de partage de complicité de respect pour avancer main dans la main ensemble dans la même direction, j'ai toujours été très respectueux de la gent féminine.
9- je suis un homme plein de qualités drôle attentionné fidèle sincère d'une grande franchise et une grande sincérité je suis également une personne avec qui on peut discuter de tout et de rien ouvert à beaucoup de choses mais également serviable gentil avec un très grand cœur .
10- j'aime la nature, les animaux les balades, mais galement les repas entre amis le bowling le billard ou simplement aller boire un verre dans un bar ou bien au restaurant .
11 - je m'intègre facilement dans les discussions et les dialogues qui peuvent être intéressante sur tout sujet, je reste ouvert au dialogue même si j'ai ce petit côté timide par moment je me livre pas facilement mais une fois que la confiance d'installer les choses sont plus simple et plus fluide.
12- je suis un homme têtu, j'ai également du caractère je dis ce que je pense mais toujours avec raffinement, j'ai un sale caractère que j'assume pleinement mais je sais me remettre en question quand c'est nécessaire et reconnaître mes torts quand je me trompe, mets dame si vous savez me prendreme je serai doux comme un agneau ou alors une tornade 😂😂😂.
13- j'aime l'autodérision la simplicité dès mots avec raffinement et élégance.
14 - par la suite j'ai rencontré ma compagne ma partenaire mon tous dans une relation DS , nous étions ensemble 6 ans, mais malheureusement la vie a fait que je lui ai repris mon collier tout simplement, parce que elle était tombée enceinte et que elle a avorter derrière mon dos et m'a trompé à plusieurs reprises avec d'autres dominants , cela je l'ai appris bien plus tard par la suite j'ai été brisé mon cœur détruit il m'a fallu du temps pour me remettre et passer à autre chose.
15- à 40 ans j'ai perdu ma chienne suite à un accident de voiture là aussi j'ai été meurtri accabler de la perte de ma chienne fana que j'aimais énormément là aussi je m'en suis voulu pendant longtemps aujourd'hui ça va mieux mais je pense toujours beaucoup à elle.
16- j'ai beau être un dominant je reste avant toute chose un homme avec des valeurs qui sont importante à mes yeux je suis connu par ma prestance et mon respect de la gente féminine mais également de ma droiture.
17- je déteste l'injustice le manque de respect qu'on peut apporter à toute personne ,les jugements et la méchanceté gratuite.
18 - je suis très sensible aux mots et aux échanges que je peux avoir avec des personnes sur le site...
19 - les demoiselles et les dames qui sont sur le site reste avant toute chose à mes yeux des personnes avant d'avoir un certain statut ,il est important de bien comprendre que le BDSM n'est pas juste un milieu particulier mais bien des relations humaine avant toute chose, ce n'est pas juste une histoire de fesses c'est bien plus fort que ça ,les liens qui se tissent dans la relation entre un homme et une femme se rejoigne comme deux âmes perdues et qui ne font qu'un dans la relation l'amour le partage est essentiel pour pouvoir avancer main dans la main dans la même direction...
20- j'aime sentir ma partenaire entre mes mains nos regards plongeant dans le désir la complicité et le partage, si vous avez l'occasion de regarder mon profil avec attention vous verrez que j'aime la sensualité l'élégance et le raffinement dans ce type de relation .
23 - le dominant a un rôle primordial pour la sécurité et le bien-être de sa partenaire, avoir la capacité de réaliser avec elle tous ses envies et ses fantasmes les plus fous, qu'elle puisse se sentir en sécurité avec un homme bienveillant qui pourra lui donner l'envie de se livrer entièrement et offrir sa dévotion, parce que il ne faut pas oublier une femme qui offre sa dévotion c'est un cadeau qu'elle nous font et sans elle nous sommes rien il faut pas oublier aussi que c'est la soumise qui choisit son dominant et non le contraire.
24 - la soumise exécute les ordres de son homme pour lui faire plaisir en tout lieu et à n'importe quel moment mais reste libre d'accepter ou refuser, elles ne sont pas comme les esclaves elles ont leur libre arbitre c'est pour ça que le dialogue et l'échange est très important.
25 - le dominant ne doit pas être égoïste il doit apporter beaucoup de choses à sa partenaire et son plaisir et aussi importante que celui de son homme .
26 - on pourrait penser par ce portrait que je ne suis pas un vrai dominant ne vous fiez pas aux apparences ce n'est pas parce que nous sommes bienveillant à l'écoute avec nos soumise que je ne peux pas être ferme et directive une main de fer dans un gant de velours tout simplement..
27 j'aime sentir le désir et l'envie de pouvoir se livrer entièrement entre mes mains avec un regard malicieux coquin qui nous donneront tous les deux envie d'approfondir les choses...
28 après cette séparation qui a duré 6 ans j'ai fait des rencontres fort sympathique aussi bien des soumises que des switch et même une fois une dominatrice quand j'étais beaucoup plus jeune, j'ai également lier d'amitié avec des personnes des couples très intéressantes aussi bien.dans la vie de tous les jours que sur le site avec des affinités appréciable et très agréable je pense qu'il se reconnaîtront sourire .
29 - voilà esclave x défi relevé j'espère que tu prendras plaisir à me lire en vous souhaitant à toutes et à tous une belle soirée....
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Tes yeux fulminent, les tendons de ton cou saillent tant ils sont contractés et ta bouche est tordue en un rictus tandis que les insultent fusent en dehors d’elle. « Connasse » est la pire insulte pour ma sensibilité personnelle. La connasse, celle qui fait chier, pas celle qui excite comme la salope. La connasse ne peut pas être aimée d’aucune façon. Et ce ton qui profère ces insultes, qui hante et réveille en sursaut mes assoupissements le soir encore. Chaque onde haïssante de ce son me traverse comme des pointes sous ton regard glacé de haine.
Tétanisée par la peur et l’incompréhension, le cerveau complétement vide, mes yeux te contemplent hébétés ce qui attise ta colère, ta violence. Je tente de me recroqueviller, baisse les yeux, voudrais disparaitre, juste me rouler en boule sur un coin du carrelage et poser mon visage sur sa surface glacée et y laisser couler mes larmes. Je n’attends que le temps béni où je pourrais enfin le faire quand tu te seras lassé de mon absence de réaction.
Mais loin de te lasser, tu es bien lancé, tu t’approches brutalement et m’arrache le bras droit, que je tords nerveusement dans mon bras gauche, en le tirant vers toi et en m’invectivant.
« Réagis au moins ! J’en peux plus... T’aimes ça hein me faire monter, tu veux me faire péter la pile c’est ça !? T’es une CONNASSE. »
Je pleurs, je supplie : « mais non, je t’assure, j’ai pas fait exprès… »
Lui : « tu le comprends au moins que je suis pas méchant, que c’est pour ton bien. C’est toi qui me pousse à me comporter comme un tyran en agissant comme une gamine. Tu le comprends ? »
Et en martelant ces 3 derniers mots il secoue violemment mon bras qu’il serre toujours. Le rappel de la sensation de ce bras bloqué et douloureux me fait reprendre un peu mes esprits et dans un vain espoir puéril je me débats pour tenter de récupérer difficilement mon bras de cet étau avec un reniflement de colère. Mais il le maintient serré et m’oblige à le regarder dans les yeux en agrippant mon menton de son autre main : « Est-ce que tu comprends, [E-li-sa-beth] ? » prononce t-il lentement les yeux rivés au fond des miens. Au fond de moi l’excitation se répand sous son regard qui me remplit.
[Mon vrai prénom me fend comme un long fouet qui s’abat. Il ne l’utilise jamais au quotidien, nous avons nos surnoms. Je me sens pétrifiée par ce son inentendu depuis longtemps. Mes yeux deviennent ceux de mes 8 ans, la voix qui prononce ce prénom devient celle de ma mère. Je suis glacée de honte.]
Je ne suis pas d’accord, je n’ai rien fait, c’est pas de ma faute, tout mon cerveau rationnel se révolte comme un poulain qui se cabre mais, calmée, je m’exécute, mon corps tendu se relâchant avec mollesse : « oui je comprends. » « Regarde-moi ! -il agrippe plus fermement mon menton- Qu’est-ce que tu comprends, E-li-za-beth ? » Je répète bêtement et docilement les arguments qu’il m’a présentés furieux peu avant, tandis que mon cerveau continue à refuser de se plier.
Que ne voudrais-je être fessée solidement rivée à tes genoux, que tu m’assènes les gifles que je mérite, sentir tes mains m’étrangler et ton souffle emplir ma gorge dans un baiser haineux. Que n’aimerais-je sentir une torture physique accompagner les douleurs de l’âme et de l’esprit, conforter celles du cœur ? Pour qu’il y ait le double dialogue, verbe et acte, qui conduit à la jouissance et à l’apaisement des corps et des esprits.
Mais la sensation de devoir plier, admettre, sans même passer par un débat des corps, est si dégradante intellectuellement que je commence à me sentir excitée malgré ma détresse. Foulant ma révolte de mes propres pieds, je la brise du mieux que je peux pour tenter de te calmer. Mon excitation me rappelle que non, je resterais frustrée comme toutes ces années, comme si je ne méritais même pas d’être une chienne à ton service, et la honte que j’en ressens m’inonde le bas ventre de plus belle dans une onde d’excitation fulgurante.
Tu t’éloignes dans une autre pièce pour tenter de te calmer et je profite de ce moment où tu ne me vois pas pour enfin me laisser tomber en boule sur le carrelage. La sensation d’être à ma place me réconforte tandis que l’onde de chaleur dans mon bassin grossit et que celui-ci commence à onduler instinctivement. Mais me rappelant ma condition de celle qui ne suscite même pas l’envie d’être utilisée, je cesse de moi-même pour me priver de ce soulagement que je ne mérite pas. Une vague de honte m’enveloppe, accentuant mon excitation. Je ferme les yeux et m’endors dedans.
Moralité : Est-ce que, THEORIQUEMENT, une abstinence totale (AUCUN contact) et prolongée (sur plusieurs mois/années), qui serait forcée, non désirée, est-elle l’archétype du fantasme ultime pour une soumise obsédée par la frustration, le tease and deny, le contrôle des orgasmes… ?
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Bonjour la communauté !
J'ai décidé de me mettre à écrire, je ne sais pas ce que ça vaut, j'attends vos retours pour savoir si je continue à publier.
Ce récit est fictionnel. Toute ressemblance avec les fantasmes de l'auteur seraient totalement fortuites. Quoique...
Bonne lecture !
CHAPITRE 1
Attiré depuis bientôt 5 ans par le BDSM et spécialement par la soumission, j'ai décidé de m'y investir un peu plus intensément. Jusqu'à présent, je n'avais fait qu'un peu de selfbondage avec ce que j'avais sous la main comme du scotch pour remplacer le baillon, ou un tee-shirt en guise de bandeau. Il me fallait passer au niveau superieur. J'ai donc cherché un endroit pour une séance de soumission. J'ai fini par trouver ce que je cherchais : un hôtel qui propose des séances de soumission. J'ai envoyé un mail pour prendre rendez-vous. En guise de réponse, j'ai reçu un questionnaire à remplir. Allons-y.
Nom : Xavier
Age : 23 ans
Situation sentimentale : célibataire
Nombre de visites au donjon : 1ère fois
Experience BDSM : Aucune
Experience sexuelle : Aucune
Un vrai puceau quoi.
Suivaient d'autres questions sur les pratiques, les limites, un rappel sur le consentement... Quelques heures après avoir renvoyé mon questionnaire, j'ai reçu un message me donnant les indications pour me rendre sur place ainsi que quelques informations comme le fait de ne pas prendre d'affaires personnelles, excepté la cage de chasteté qui n'est pas fournie. La date était également mentionnée : le mercredi de la semaine suivante. L'attente allait être longue.
Le mercredi suivant, au matin, j'ai décidé de passer la journée avec ma cage de chasteté afin d'éviter une excitation trop précoce. Comment dire que la journée a été longue ? Je ne cessais de me demander comment allait se passer la soirée.
Vers 20 heures, j'arrivais à destination. De l'extérieur, cela ressemblait à un petit château ou une grande maison d'hôtes. Un mélange d'excitation et d'appréhension s'est emparé de moi. J'hésitais à entrer...
A suivre...
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La big Fucking Rocket, cette putain de plus grosse fusée jamais construite par cette espèce qui prolifère et se multiplie, les humains, est partie vers Mars. La Terre est devenue trop petite. A présent, ils veulent aller s'installer ailleurs, sur les autres corps célestes de notre vaste système solaire, et qui sait plus loin encore. C'est une caractéristique de cette espèce: proliférer, se multiplier et aller planter sa tente toujours plus loin. Pour l'instant, c'est la première mission vers Mars, la glacée et rouillée, un monde hostile, presque sans atmosphère. Un mission très périlleuse et entièrement privée. Tous les projets débiles des agences spatiales, se sont révélées être des gouffres financiers sans fin, comme toujours avec les fonctionnaires et administrations du monde entier. Les privés en ont eu marre et ont décidé de tout faire eux mêmes et ils se sont mis à gagner beaucoup de pognon dans l'espace là ou le public lui, pompait celui des contribuables, pour des échecs à répétition et une absence complète d'imagination.
Le problème c'est le danger, les radiations, l'isolement total. Le Pdg des big fucking rockets a prévenu d'entrée: "Je vous envoie peut être vers une mort assurée". Au moins cet ET, incarné dans un corps d'humain, je blague, ne cache pas la réalité. Pourtant les candidats ne manquent pas. Etre le premier...encore un délire psychiatrique qui caractérise les humains. Il fallait cette forme de courage pour ces humains qui se sont lancés sur des coquilles de noix sur le vaste Océan Pacifique, pour chercher des îles incertaines. C'est dans l'ADN humain ce genre de folie.
Big Jhonny, un colosse texan, a été choisi pour conduire cette mission. C'est un incroyable pilote d'essai, un timbré au cerveau étrange, capable de "voir" les solutions plus vite que n'importe quelle intelligence artificielle, capable de se sortir de n'importe quel danger. Un buveur de Whisky et un gros fumeur de havanes et de cette bizarrerie française, les gitanes mais sans filtres. Bref, il a fallu lui aménager un coin fumeur dans la BFR. Pour le reste de l'équipage, Big Jhonny a choisi lui même trois superbes salopes, des femelles made in USA, à gros nichons et bien ouvertes par tous les trous comme ce timbré les adore. Et comme il est seul maitre à bord de la BFR, il a instauré sa règle simple: Big Jhonny a tous les droits et ses trois femelles doivent obéir en tout et pour tout et adorer cela.
Le vol dure plusieurs mois. Big Jhonny pose sans problème les centaines de tonnes de la BFR près de l'équateur de la petite planète rouge. C'est encore plus froid et désertique que prévu. Pour Big Jhonny c'est même pas beau. Il tient à ce que ses femelles soient les premières à poser le pied sur ce monde rouillé. Histoire de faire croire qu'il n'est pas le pire macho de la galaxie.
Construire une base gonflable est vite réalisé. Big Jhonny fait boire ses femelles et les fait pisser sur du sol martien pour le fertiliser dans des serres. Des plantes poussent. Un lac souterrain d'eau liquide se trouve sous le point d'atterrissage choisi. Un forage est mis en place et une eau fraiche et très pure en sort. Les serres deviennent luxuriantes, bien chauffées par une mini centrale nucléaire très puissante. Big Jhonny a décidé de vivre nu dans ses serres, avec ses trois femelles en tenues d'Adam. Il dit que c'est son jardin d'Eden. Et il tringle ses femelles partout pour bien les féconder. La gravité divisée par trois multiplie ses ardeurs. Des bébés arrivent. De jolis petits humano martiens bien joufflus. Là était peut être la volonté des Dieux.
Parfois Big Jhonny en a marre de tout, de la connerie de la vie, de ses trois femelles casse couilles, de mars, de la terre, ...Alors il prend son rover, une bonne bouteille de whisky, quelques bons cigares et il se barre pour méditer dans un coin isolé. En fait il s'embrume bien l'esprit et s'endort paisible. Au réveil il a toujours une grosse trique et une envie furieuse de tringler. Ses femelles le savent. Depuis le temps elles connaissent bien Big Jhonny. Elles l'attendent en se cachant dans les serres. Elles savent que son fantasmes c'est de jouer à l'homme de cavernes. Il adore choper ses femmes par la chatte et les bourrer sans ménagement. Leurs plaisirs, il en a rien à foutre. Ce qu'il veut c'est se vider les couilles et la tête. C'est justement cela qui fait bien mouiller et jouir ses trois femelles, de la baise bien bestiale avec des grognement d'ours des grandes plaines.
A force d'aller méditer dans les déserts rouillés de Mars, Big Jhonny a fini par trouver un superbe filon de terres rares et très précieuses pour les humains. Des robots se mettent aussitôt au travail pour l'exploiter et remplir la BFR. Il est temps de la renvoyer sur terre en vol automatique avec ses trésors. Une nouvelle fusée arrive, un nouvel équipage. Le peuplement de la planète rouillée vient de commencer.
Big Jhonny va voir ses trois superbes salopes, pour lui, les plus belles de la galaxie.
-Je commence à me sentir un peu à l'étroit ici. Ca vous dirait d'aller planter la tente sur Encelade?
Ses femelles bien dressées baissent la tête et ne répondent pas, de toute façon c'est Big Jhonny qui décide.
Les réservoirs de la BFR sont remplis sur Mars. Le mastodonte d'acier décolle pour les lunes glacées de Jupiter et de Saturne avec pourtant des océans liquides sous les croutes de surface. Les mioches humano martiens sont laissés sur la planète rouge pour qu'ils puissent croitre et se développer sur ce monde rouillé où ils sont nés. Nul doute qu'ils vont le faire verdir. Big Jhonny est leur père dans les cieux....peut être reviendra t'il un jour?
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Madeleine chapitre 3. Magalie se joint involontairement à l’équipe
Quelques semaines plus tard une occasion inattendue se présente chez Monique.
Sa nièce d’une vingtaine d’année a quitté le domicile familial pour suivre un mec bizarre et vit désormais dans un squat à l’autre bout de la ville.
Magalie est bien foutue avec une poitrine généreuse même si elle est un peu maigre avec la vie qu’elle mène.
Elle vient parfois taper un peu d’argent à Monique qui commence à en voir marre.
Ce jour-là Magalie insiste beaucoup et exaspère Monique qui ne sait plus comment s’en débarrasser.
Elle finit par appeler madeleine pour lui demander conseil.
Madeleine lui dit de patienter un peu et promet de la rejoindre dans les minutes qui suivent pour l’aider à se débarrasser de Magalie.
Lorsque madeleine arrive le ton monte entre Monique et Magalie.
Madeleine propose de boire un verre pour se calmer et trouver une bonne solution.
Magalie rechigne mais fini par accepter un grand verre de whisky.
Monique est perturbée.
Madeleine prend les choses en mains et va servir les verres.
Magalie boit le sien cul sec et demande à Monique combien celle-ci est disposée à lui donner.
Monique s’énerve un peu mais madeleine calme le jeu en indiquant qu’elle venait de trouver une solution qui satisferait Monique et qui permettrait à Magalie de ne manquer de rien.
Les deux femmes se calment et demandent quel miracle permettrait de faire cela.
Madeleine leur demande de patienter quelques instants et propose un autre tournée.
Les femmes trinquent avec circonspection.
Puis madeleine dit à Monique qu’elle venait de lui trouver un jouet comme elle souhaitait.
Magalie commence à dodeliner de la tête.
Monique comprend tout à coup ce qui se passe.
Elle regarde Magalie de la tête aux pieds et se dit qu’elle ferait un beau jouet même si il lui manque un appendice bien utile.
Magalie finit par s’effondrer et s’endormir sur le canapé.
Madeleine retourne à sa voiture et revient avec une valise contenant le nécessaire pour équiper Magalie.
Magalie a une sacré gueule de bois.
Elle ne sait plus où elle est et ne se souvient de rien.
Elle est couchée dans une position insupportable.
Elle ouvre les yeux mais reste dans le noir.
Elle veut bouger mais ses mains sont bloquées dans le dos et ses chevilles sont tirées en arrière.
Elle veut crier mais une espèce de balle souple rempli toute sa bouche et elle n’arrive pas à la recracher.
Magalie se réveille complétement. Elle est sur une moquette ou un tapis mais ne peut pas bouger.
Elle entend du mouvement devant elle.
Elle se réveille enfin. Elle reconnait la voix de sa tante Monique.
Voilà ton nouveau jouet est tout à toi. Il est vraiment très beau.
C’est la voix de madeleine.
Maintenant les souvenirs reviennent à Magalie.
Elle était chez sa tante pour lui taper de l’argent et elles ont bu mais pas assez pour tomber dans le coma.
Bon ma petite maintenant c’est moi qui donne les ordres.
Tu vas voir que tu ne manqueras de rien chez ta maitresse.
Il faudra juste bien obéir aux ordres.
Magalie rue et essaye de crier en vain. Un coup de fouet la fait sursauter.
En sursautant elle s’aperçoit qu’elle a un engin enfoncé dans le cul et un enfoncé dans sa chatte.
Ces femmes sont folles il faut que je me tire de là.
Madeleine dit à Monique tu as vu ton jouet est piercé de partout, les seins, le nez, la lèvre, le clitoris les lèvres du bas.
Tu vas pouvoir la décorer comme un sapin de noël.
Monique est enthousiaste et frappe des mains. Super j’ai hâte de la décorer.
Bon dit madeleine il faut passer aux choses sérieuses.
Tu vas l’appeler comment ton nouveau jouet.
Petgirl répond Monique. Ça lui va bien.
Cool dit madeleine. Petgirl écoutes moi bien. On t’a mis un joli collier de chien à la place du collier moche que tu portais.
Celui-là a une particularité intéressante il est anti aboiement.
On l’a réglé sur puissance maxi et bruit mini.
Au moindre chuchotement tu prendras une décharge intéressante qui t’inviteras à fermer ta gueule.
Magalie enrage. Se faire appeler Petgirl c’est trop.
Elle rue mais est vite calmée par le martinet.
Maintenait dit madeleine on va enlever ton bâillon mais gardes bien le silence sinon c’est décharge, fouet et retour du bâillon.
Elle joint le geste à la parole.
Magalie veut crier mais son cri s’arrête net sous l’impulsion du collier.
Elle sursaute et veut recommencer mais elle est de nouveau secouée.
Elle veut se plaindre doucement mais encore une décharge.
D’une toute petite voix elle susurre s’il vous plait détachez moi maintenant je ne demanderais plus de thune à ma tante.
Monique lui répond tu n’auras plus besoin de thune je vais subvenir à tous tes besoins.
En échange tu devras juste me faire plaisir. D’ailleurs tu vas commencer maintenant.
Madeleine et Monique installe un écarteur de bouche à Magalie. Elle a les mâchoires écartées au maximum et ne peut plus fermer la bouche.
Monique désolidarise les attaches des poignets et des chevilles et met Magalie à genou en face d’elle.
Maintenant petite Petgirl tu vas brouter ma chatte pour me faire plaisir.
Magalie regimbe et veut se reculer mais des coups de martinet pleuvent sur ses fesses et Monique tient le collier avec fermeté.
Finalement la bouche de Magalie se colle à la chatte rasée de Monique.
Vas-y petite Petgirl. Fais ton travail.
Magalie essaye encore de se retirer mais sans effet si ce n’est quelques coups de martinet beaucoup plus appuyés que les précédents.
En larmes elle obtempère et darde timidement la langue dans le sexe de sa tante.
Plus loin plus d’entrain ma petite Petgirl. Tant que je n’aurais pas joui tu devras me lécher et après tu passeras à maitresse madeleine.
Magalie pleure mais s’exécute et après plusieurs minutes Monique commence à pousser des soupirs de jouissance.
Bien ma petite Petgirl tu comprends bien maintenant au tour de maitresse madeleine.
Magalie est retirée et sa tête cogne la chatte épilée de madeleine.
Elle recommence à lécher sans attendre le martinet.
Un quart d’heure qui lui semble très long passe.
Puis Monique décide de mettre en action le vibro masseur qui est enfoui dans Magalie.
Malgré toute sa volonté elle commence à ressentir de la chaleur dans son bas ventre.
Elle redouble de vigueur sur la chatte de madeleine sans s’en rendre compte.
Finalement elle est fauchée par un orgasme contre toute attente.
Elle en subira plusieurs autres dans la demi-heure qui suivra.
Bien Petgirl tu es efficace. Tu as mérité l’apéritif avec nous.
Monique va chercher deux verres d’alcool et une gamelle avec de l’eau pour Magalie.
Pendant que les femmes trinquent elle lape l’eau car elle crève de soif après ses léchages à rallonge.
On va passer à table dit Monique tu viens avec nous.
Elle détache les genoux de Magalie et la tire par la laisse.
Magalie veut se lever mais un coup de martinet et un geste de Monique la font comprendre qu’il faut quelle avance à genou derrière Monique.
Les deux femmes s’assoient et déjeunent en devisant joyeusement.
Magalie est glissée sous a table et doit lécher tour à tour les pieds nus de madeleine et Monique
Ce midi elle ne mangera rien.
L’après-midi est consacrée à tester des nouvelles positions pour mettre en valeur Magalie.
Très souple après des années de gymnastique elle se prête bien même si ce n’est pas volontaire pour des postions en grand écart.
Pour finir elle monopolise le canapé en étant assise dessus les bras attachés tendus en arrière et les jambes aussi attachées grandes ouvertes qui remontent jusqu’à toucher le dos du canapé.
Ainsi exposée sa chatte fait l’objet de toutes les attentions de madeleine et Monique.
La première chose étant de la raser intégralement.
Puis Monique s’enhardit à lécher le sexe de Magalie qui a son corps défendant ne résiste pas et finit par en redemander.
Madeleine prend la relève car Magalie est insatiable sans comprendre d’où ça lui vient.
En aparté Monique félicite madeleine pour son cocktail pour femme.
Magalie est une vrai tigresse et ne se fait pas prier pour lécher Monique qui est montée sur le canapé et lui présente son sexe.
Enfin les deux femmes étant épuisées, elles enfilent le gode vibreur dans le sexe de Magalie et le laisse fonctionner en continu jusqu’à l’apéritif du soir.
Magalie ne comprend pas ce besoin impérieux de faire l’amour et voudrait encore plus de contacts avec les deux femmes.
Finalement madeleine et Monique se disent que ça ne sera pas trop difficile de dresser Petgirl.
Le repas est pris avec un plateau repas dans le salon.
Les deux femmes se sont mises en face de Magalie et la font manger des petites bouchées qu’elles lui mettent directement dans la bouche.
Celle-ci est affamée et avale tout ce qui se présente.
Pour la nuit elle est mise par terre sur le tapis et strictement menottée sa cagoule aveuglante ne lui a pas été retirée de la journée.
Il n’est pas utile de lui mettre un bâillon, le collier fait très bien son office.
Une fois Magalie sécurisée Madeleine prend congé de Monique qui reste encore quelques longues minutes à admirer le joli corps de Magalie qui dort comme un nouveau-né.
Demain pense t’elle va apprendre les tâches ménagères.
Le lendemain Magalie est conduite à la douche suivant le même protocole que Kevin.
Elle se rebelle plusieurs fois mais en vain et en plus elle reçoit quelques coups de martinet.
Après la toilette elle est employée aux tâches ménagères. Monique ne la quitte pas d’une semelle et motivée par le martinet Magalie exécute toutes les taches ordonnées par Monique.
En fin de matinée Magalie est installée sur le canapé en grand écart dans la position de la veille.
Monique lui enfile le gode vibrant et une fois que Magalie est bien chauffée Monique lui présente sa chatte que Magalie lèche avec application.
Les jours défilent.
Monique casse sa tirelire et achète de magnifiques bijoux corporels pour Magalie.
Elle a désormais les mamelons ornés de belle créoles de cinq centimètres de diamètre un anneau plus petit est inséré entre ses deux narines et son sexe est parsemé d’une demi-douzaine d’anneaux en or du plus bel effet.
Malgré elle Magalie exhibe fièrement ses bijoux à sa tante ou à madeleine quand celle-ci vient leur rendre visite.
Magalie se demande toujours comment faire pour se libérer et retrouver sa liberté même si à chaque jour qui passe son envie d’évasion diminue.
Elle n’a pas à dormir avec des zonards dans un squat immonde, ne doit pas se lever chaque matin en cherchant comment trouve la pitance du jour à ne se laver que de temps en temps et à porter les mêmes frusques plusieurs jours de suite.
Ici elle est toujours propre et nette, nourrie convenablement même si c’est humiliant de manger dans une gamelle et elle n’a pas besoin de rechercher de la thune ou de quoi subsister chaque jour.
Elle en veut de moins en moins à sa tante.
D’autant plus que sexuellement elle est plus qu’active et se demande d’où lui vient cette envie permanente de baiser.
Pour sa part Kevin a cessé de se rebeller et finalement commence à supporter cette vie d’objet sexuel et de décoration.
Pas trop de travail, pas d’angoisse et tirer son coup plusieurs fois par jour.
En plus le cocktail quotidien de madeleine agit sur sa volonté et il pense de moins en moins à sa vie d’avant qui apparait dans un brouillard noir à coté de ses journées actuelles peuplées de fantasmes et de sexe.
Un jour ou Monique lui rend visite madeleine dit que c’est un peu dommage qu’elles ne puissent pas profiter de leurs jouets en même temps.
Monique répond en lui disant que ce serai joli d’avoir les deux jouets exposés sur deux croix de saint André l’un en coté de l’autre.
Une idée en entrainant un autre elles conviennent que ce serait plus simple d’habiter ensemble pour pouvoir mieux surveiller les jouets quand l’une d’entre elles doit s’absenter.
Finalement elles font le tour de la maison de madeleine et se rendent compte qu’elles pourraient cohabiter sans problème.
Il y a assez de chambres et elles pourraient consacrer une pièce pour exposer leurs jouets afin de libérer le salon en cas de visite.
La grande pièce destinée aux jouets est meublée d’une table et de chaises, d’un vaste canapé d’un grand tapis très épais et de deux croix de saint André mises contre le mur face au canapé.
Des photos des jouets dans des positions extrêmement suggestives ornent les murs.
Le transport de Magalie se fait dans une grande malle en osier Magalie est légèrement anesthésiée et ne pose aucun problème au couple.
Kevin voit avec une certaine allégresse la venue de la belle Magalie. Il en tombe immédiatement amoureux et fait tout pour contenter ses geôlières afin d’espérer qu’elles le fassent rapprocher de Magalie.
Celle-ci regimbe toujours. Même si elle aime parader devant Kevin avec son corps parfait et ses ornements de corps.
Et puis le , Exacerbé par la potion qu’il ingurgite chaque jour à son insu , le membre quasiment toujours en érection de Kevin la laisse rêveuse. Elle a envie de sexe avec ce male bien monté.
Néanmoins tout se passe bien pour madeleine et Monique qui disposent toujours de jouets magnifiques.
En plus les deux femmes s’aperçoivent que les jouets sont plus en plus dociles et nécessitent de moins en moins de précautions dans le bondage.
Elles se prennent à rêver à des jouets complètement dociles.
Et puis désormais elles peuvent recevoir des visites sans montrer leurs jouets.
A suivre.
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Nous avions passé la journée ensemble.
Nous étions sortis nous aérer. Je sentais encore sur mon fessier la marque de la ceinture. J’avais quelques petites douleurs. Mon dos me faisait un peu mal. Il se montrait si doux. J’adorais sa tendresse, quand il me prenait dans ses bras. Ces petits moments simples qui sont précieux.
Nous étions revenus à Deadalus. Cassandra était toujours aussi belle.
- Bonsoir Mademoiselle Lane, comment allez-vous ?
- Bien Cassandra, je vous remercie.
- Cassandra, puis-je vous voir? demanda Monsieur.
- Oui bien sur.
- Allez à votre chambre Mademoiselle, Cassandra viendra vous donner les instructions pour ce soir.
- Mickaël va venir vous chercher. Ne bougez pas.
Quelques minutes après, Mickael se présenta. Il m’adressa son sourire.
- Comment va la petite malade, son traitement lui a-t-il plu ?
Je baissais les yeux, si intimidée. Monsieur m’avait interrogé sur tous les ressentis, mes sentiments, mes interrogations.
- Comment se porte votre fessier ? Votre maître m’avait demandé d’y mettre du cœur à l’ouvrage se vanta-t-il.
- Il est quelque peu douloureux je dois le reconnaitre.
- Humm, vous allez garder en tête ces instants, ça me rend tout dur voyez-vous.
- Je…
- Vous êtes une sacrée chienne. De l’autorité, de la contrainte et vous mouillez et écartez vos cuisses pour être prise. Assumez-vous.
Je n’osai pas répondre. J’avais toujours ce sentiment de culpabilité même si cela avait été exécuté sous les ordres de Monsieur.
- Je m’en veux Mickaël.
- D’avoir aimé tout ce que vous m’avez fait.
- Ne culpabilisez pas. Soyez toujours honnête avec vous-même. Un homme qui fait tout pour réaliser vos désirs, il s’abandonne aussi. Il vit aussi dans la crainte de vous perdre aussi, mais c’est ce qui rend ces moments intenses et précieux. Toujours à la recherche de se surpasser et de rester vrai. Peu de gens en son capable.
- Je ne sais pas, vous avez peut être raison. Je culpabilise car je m’autorise des choses et je lui en impose des limites..
- Nous en avons tous, après certaines de vos limites sont celles que vous ne voulez pas franchir car vous vous enfermez dans votre confort, à ne pas chercher à voir au-delà de votre forteresse.
- Vous êtes bien surprenant ! comment vous êtes arrivé ici ?
- Ah ça c’est un secret ma chère. Bonne soirée.
Il me laissa dans ma chambre. Je rêvassais. Tous ces moments passés si intense émotionnellement. Tout était remis en question. Mes questionnements, la femme que j’étais. J’étais à fleur de peau. Je ne pensais qu’à lui, à notre connexion.
Je prenais ma douche, brulante pour apaiser mes tensions. J’en profitais pour mettre ensuite de l’Arnica sur mes fesses. En sortant de la salle de bain Cassandra était dans ma chambre.
Elle se rapprocha de moi. J’étais en serviette. Son visage proche du mien, elle chuchota à mon oreille
- Monsieur souhaite vous voir à 20h. Voici votre tenue pour ce soir et ses instructions.
Elle avait déposé sur le lit une robe noire presque vulgaire ultra moulante , des bas et un manteau. Allions-nous sortir ?
Il m’avait demandé de rapporter ma brosse à cheveux, je trouvais cela bien étrange.
Je toquais à sa porte.
- Entrez.
Il était assis sur le canapé tenant dans sa main un verre.
- Bonsoir Monsieur.
- Bonsoir Mademoiselle.
- Venez face à moi.
Il me montra du doigt où je devais me mettre. Ce doigt autoritaire.
- Tenez Monsieur.
Je lui tendais ma brosse à cheveux.
- Posez là sur la table.
Je portais le long manteau noir. IL me regarda et me dit.
- Voyons à quoi vous ressemblez ce soir. Ôtez votre manteau.
- Hum parfait. Nous allons avoir une petite conversation. A genou.
Il releva mon menton avec sa main.
- Humm très sexy dans cette robe noire.
- Relevez-vous.
Ses mains passaient entre mes seins, caressant ma poitrine redescendant sur mes hanches, mes fesses. Il me tourna. D’une main ferme il défit la fermeture éclair de ma robe. Je me retrouvais ainsi seins nu en porte jarretelle bas et haut talons. Ma laisse tombante entre mes seins.
- Retournez vous.
Sans rien dire, il me caressa à nouveau entre les seins tout en se dirigeant vers mon ventre. Il baissa ma culotte juste assez pour découvrir ma chatte. Avec deux doigts il écarta mes lèvres pour libérer mon clitoris.
- Déjà humide ?
- Hum..
- Répondez !
- Oui… Monsieur. Déjà humide.
Il saisit un ciseau posé sur la table et coupa ma culotte.
- C’est mieux ainsi. Une putain est toujours mieux la chatte à l’air. Tournez vous.
- Vos fesses ont été bien chauffées hier.
Il passait ses doigts sur mes marques. Il les caressaient, les prenant de pleines mains, les claquant.
- Aie….
- Humm oui je me doute combien c’est sensible, mais si je le juge nécessaire et selon votre attitude, je vous punirais et l’état de vos fesses ne regarde que vous. Vous avez mérité cette fessée. Mettez-vous à quatre pattes et présentez-moi vos trous je vous prie.
Je m’exécutais, tremblante.
- Avez-vous froid ?
- Non Monsieur.
- Pourquoi tremblez-vous ?
- Je ne sais pas Monsieur, l’émotion je suppose.
- Nous allons en parler. J’ai un petit cadeau pour vous ma chère.
Je vous veux putain et chatte ce soir.
J’étais là, à quatre pattes, lui présentant ma chatte et mon cul.
- Cambrez vous.
Il inséra un doigt dans mon petit trou. Je sentais son majeur faire des va et viens, parfois s’enfonçant bien au fond, me fouillant puis reprenant ses vas et viens.
- Hummmm… merci Monsieur.
- Je sais que vous aimeriez être plus fourrée, n’est ce pas ?
- Je… Oui Monsieur.
- Humm ma petite salope. Ouvrez votre bouche. Regardez ce que j’ai pour vous.
Il tendit devant moi un plug avec une queue de chat.
- Je vais vous le mettre sans ménagement dans votre fion. Je ne veux rien entendre.
Je sentis la froideur du métal au bord de mon trou. Doucement mon cul cédait. Il exerçait une pression juste suffisante. Je forçais de mon coté pour le posséder. Soudain, mon cul s’ouvrit et le plug disparut.
Il caressa alors la queue et la remonta sur mon fessier..
- Quelle jolie chatte vous faites. On va bien s’amuser ce soir. Mais avant nous allons parler de votre soirée d’hier. Mickael est venu me faire un rapport et me donner la vidéos de vos ébats.
- Je..
- Vous ai-je autorisez à parler.
Il me gifla.
- Restez ainsi !
Il se leva et alla chercher un ipad. Il passa en me frôlant.
- Asseyez-vous sur vos genoux je vous prie. Il plaça l’ipad devant moi sur la table. Il appuya sur lecture. La scène où j’étais dans les toilettes.
Il saisit la brosse à cheveu et commença à me brosser les cheveux. Je sentais ses mains douces faire cette tache si intime. Je sentais son souffle dans le creux de mon cou quand il me murmura:
- Regardez-vous, combien vous êtes belle quand on vous prend de forces, comment vous vous abandonnez.
- Je.
Il saisit mes cheveux fermement.
- Vous ai-je autorisé à parler ?
- Quand je vous vois prise ainsi, je ne désire que vous posséder à nouveau encore et encore. De vous combler de partout, de vous punir de vous être laissée prendre comme une petite putain. Je n'ai pas éprouvé de jalousie mais de la fierté à savoir que vous êtes à moi.
Il se rapprocha de mon oreille et me dit.
- Mon sexe est bien tendu ce soir.
- Je.. J’aimerai dire quelque chose Monsieur.
- Je vous écoute.
- Je ne comprends pas pourquoi j’aime autant tout ce que vous faites pour moi et que de l’autre, je ne vous autorise pas l’inverse. J’ai peur de ma jalousie, de mes excès, de ma sensibilité.
Il posa la brosse et me releva pour me faire asseoir entre ses cuisses. Il passa sa main à hauteur de poitrine et me plaqua contre lui. Il me murmura à l’oreille.
- Tu sera toujours l’unique, celle qui me fait vibrer. Que tu te fasses défoncer par d’autres hommes c’est mon choix, j’aime ça. Il faut vivre ses fantasmes dans la mesure du possible, sinon tu le feras avec un autre n’osant pas parlé de tes désirs. Regarde, je t’offre ta liberté.
Soudainement il saisit mes tétons et commença à les malaxer.
- Regarde comme il t’a bien baisé. Je lui ai demandé de ne pas être tendre, de te contraindre car je sais que tu aimes être violenter.
- Je… aiiiieeee
Il pinçaient fermement mes seins, les malaxaient si fort.
- Plus tu résistes, plus je te punirais. Sache une chose tu es pour moi mon essentielle. Il n’y en a pas d’autres. Vivons ensemble nos envies. Accepte de vivre aussi les miennes comme j’essaie de comprendre les tiennes. Tant que nous parlons et nous sommes sincères l’un envers l’autre, cette confiance ne peut être défaite.
Cette fois-ci il tournaient davantage mes tétons.
- Je vous remercie Monsieur pour tout ce que vous avez fait pour moi.
- HUmmmmm ces seins.. je vais les orner. Une bonne chatte a ses petites clochettes. Donnez moi les pinces à téton sur la table je vous prie.
Je sentais à nouveau son basculement. Je savais que cette soirée allait être plein de questionnement.
Je me penchais pour les attraper quand soudain je sentis une fessée s’abattre sur mon postérieur.
- Est-ce ainsi qu’une chatte cherche ses jouets ?
- Non.. Monsieur.
Je me mis alors à quatre pattes pour aller chercher avec ma bouche une pince à téton pour lui apporter dans la main, puis l’autre.
Il m’installait, à genou devant lui.
Il caressa mon visage.
- Redressez vous.
- Je vais vous punir ce soir, d’avoir été une si bonne chienne hier.
- Me punir ?
- Vous allez comprendre rapidement…
Il commença à me gifler les seins puis fermement il saisit mon téton droit et y déposer la pince pour écraser mon téton. Je sentis cette brulure. J’avais les seins si fragiles. Il s’occupa ensuite du second.
- Humm, voilà je vais toujours savoir où vous êtes maintenant. Voyez voir si ça fonctionne. Levez vous et sautez sur place.
Je m’exécutais. Je sautais sur place, les clochettes faisant leur petits sons. Je sentis bien fermement le plug.
- Parfaite.
Il se leva et se dirigea vers moi.
Il m’enlaça, m’embrassa avec une telle douceur.
- Je suis si fière de vous, , des progrès que vous avez accompli. Chaque jour, chaque nuit, vous devenez celle je vois.
Il se mit à genou.
- Ecartez vos jambes.
Il passa sa langue sur mon pubis, mon clitoris. Il inséra un doigt dans ma chatte et de son autre main, il jouait avec ma queue.
- Humm si mouillée.. je vais vous dévorer ce soir. J’espère que j’aurai assez de force pour satisfaire
- Je….
Il saisit ma laisse et me força à me mettre à quatre pattes. Il alla à la table et saisit ma brosse à cheveu. Je n’allais pas y échapper cette fois.
- Vous ai-je autoriser à parler.
Les coups de la brosse à cheveux étaient terribles, bien plus que ceux de la ceinture. Il prenait plaisir à frapper plusieurs fois au même endroit. Je tombais au sol, ne tenant plus ma position.
- Quand je dis de ne pas parler, vous écouter !
Je hochais la tête.
- Je vais vous donner une bonne correction ce soir. Pas celle que vous croyez.
Il prit la laisse et me fit marcher à quatre pattes sans ménagement sur le lit.
- Embrassez moi.
Il devenait d’un seul coup réconfortant, doux. Il était d’une telle sensualité. Sa main de fer laissait place à une main de velours. Nos langues s’entremêlaient. Il caressait mes seins, jouant avec mes pinces à téton pour me donner la juste douleur qui m’excitais.
- Je vous vous dégoulinante ma chère.
Il sortit de sa poche un masque pour m’ôter la vue.
J’étais là demandeuse.
Il saisit mes mains pour les attacher et les encorder au lit.
- Ecartez bien vos jambes et dites moi ce que vous avez aimé hier soir.
J’écartais au mieux mes jambes pour lui montrer ma vulve.
- Hier soir j’ai aimé être contrainte, Monsieur. Sentir la force m’obligeait à céder. Savoir que vous avez organisé cela. Je pensai à vous surtout pendant ma correction. J’ai aimé être un jouet sexuel.
- Humm Je sais. Qu’êtes-vous?
- Une
- Putain… termina-t-il
- Je.. je suis votre putain Monsieur
- Humm oui ma putain, mon chef d’œuvre.
Il m’embrassa avec une telle fougue, une telle sensualité. Je sentis sa main sur mon sexe…
- Humm Monsieur.
Je me dandinais, demandeuse de ses doigts.
- Pas encore.
Je sentis alors sa bouche se poser sur mon genou, m’embrasser, me caresser. Son autre main maintenir ma jambe contre le lit, la remonter, offrant ainsi ma vulve.
- Hummmm….
Il caressait mon entrejambe. Le coup de grâce commença quand un premier coup de langue passa sur ma chatte déjà si humide. Puis un second coup de langue de bas vers le haut, un troisième se faisant plus marquante, inquisitrice voulant comme aspirer ma chatte. Sa bouche s’ouvraient grandement pour m’aspirer, me sucer. Puis elle relâchait, aspirait mes lèvres. Je couinais mon désir. Sa langue passait avec une infinie douceur me faisant perdre pied. Je tremblais. Je voulais tellement plus. Puis il reprit alors l’assaut de ma chatte, il léchait, aspirait, mordillait, doucement puis plus fortement. Ses coups de langue sur mon clitoris, la pression exercée par cette dernière juste dans ma chatte. Il aspirait mon jus.
Je sentis alors qu’il bougeait sur le lit. Ses lèvres se déposant sur les miennes .C’est à cet instant que je compris. Qui était en train de me lécher la chatte ? qui était en train de m’embrasser?
- Mais? questionnai-je?
Je sentis un doigt sur ma bouche.
- Chut petite chienne murmura-t-il.
On ôta mes pinces à tétons. Je sentis une langue venir me soulager de la douleur.
Quand soudain je sentis un doigt pénétrer ma chatte. L’autre bouche embrassait mon cou. Il tournait mon visage pour prendre possession de ma bouche.
- Vous aimez ?
- Je… Oui monsieur.
Je me questionnais sur qui léchait ma chatte avec tant de savoir faire de douceur. Je m’en voulais d’adorer cela.
Pendant qu’il m’embrassait et malaxait mes seins, un autre doigt me pénétra. Je sentais une telle dextérité. La main écarta mes lèvres. A nouveau cette langue donnant des coups, encore et encore.
Les vas et viens étaient si fort avec les doigts.. je défaillais.
- Vous avez -vu comment elle couine?
L’autre personne ne parlait pas.
- Ca vous plait petite chienne ? non.?
Je gémissais.
- Hum oui ça lui plait...
Soudain, je sentis une seconde langue sur ma chatte, des doigts se mêler dans ma chatte.
Un tas de question. Il n’était pas bi.. non ? cela ne pouvait être ça.
Une main tenait toujours ma cuisse en l’air, une autre l’autre cuisse.
La lumière m’aveugla. Il ôta mon bandeau.
Il mit son pouce dans ma bouche pour que je le suce.
- Regarde comment tu te fais bien nettoyer ta chatte ? C’est bon non ? deux langues..
En moi plusieurs sentiments se mêlèrent. Il mit sa main sur ma bouche et m’embrassa.
- Lâchez prise.
Cassandra était en train de me dévorer la chatte. Mon Maitre redescendit pour me caresser à nouveau. Elle releva la tête et me regarda droit dans les yeux pendant qu’elle insérait plusieurs doigts dans ma chatte.
- Ta mouille est un régale ma chère. J’adore te dévorer.
Je n’osait le regarder en train de me lécher lui aussi avec Cassandra à coté. Le coup de grâce fût quand ils s’embrassèrent pendant qu'il léchaient ma chatte.
Je tentais de me défaire. Cassandra me dit
- Doucement, ta mouille est trop bonne pour être gâchée.
Puis elle engouffra ses doigts dans la chatte laissant son pouce dehors.
Il s’approcha à nouveau de moi et m’embrassa. Je refusais ce baiser.
Il me saisit par la gorge et m’embrassa de force.
Il se leva, pied au sol, tête au dessus de moi. Il continuait à m’embrasser, à tenir mes seins.
- Profitez de ce moment de désir intense. Laissez-vous aller, vous en mourrez d’envie. Je sais l’effet qu’à Cassandra sur vous. Regardez comme elle vous lèche. Elle adorent les petites vicieuses comme vous. Je veux vous voir ainsi baiser par cette femme. Votre leçon du jour. Acceptez aussi mes désirs et les combler.
Il continua a me tenir par la gorge, son autre main était maintenant sur mon clitoris. Les coups de langue me rendait folle. Elle me rendait folle.
Je tentais de me relever malgré mes liens.
Ses doigts étaient bien au fond pendant qu’elle me léchait. Cherchant, encore et encore à me remplir.
Elle commençait à me pilonner avec ses doigts. J’avais du mal à tenir en place.
- Je… je…
Je ne tenais plus, Je trempais de partout, j’en mettais partout. Cassandra avait placé sa bouche comme il faut pour ne pas en laisser une goutte.
Je ne tenais plus je jouissais si fortement dans les bras de Monsieur, sous l’effet incroyable de Cassandra.
Mon maitre se releva. Il me laissa ainsi attaché. Cassandra se mit à quatre pattes à coté de moi.
Je le vis la posséder sous mes yeux.
- Regardez comment je la baise.
En moi un sentiment de colère si fort. Un sentiment aussi d’égoïsme aussi m’envahit. Le mien, car hier aussi j’en avais profité et pourtant mes ressentis à son égard son identique.
Il claqua ses fesses tout en regardant chacune de mes réactions. Je voyais rouge. Il la pilonna si brutalement. Quand il se retira d’elle, il retira son préservatif. Elle s’était retournée.
Il l’avait prise par les cheveux. Il enfonça sa queue dans sa bouche. Il l’avait empoigné avec une telle force.
- Ouvre mieux que ça !
Il lui mettait jusqu’au fond. Ne lui laissant aucun répit. A chaque moment il me regardait.
Je le vis sur le point de jouir. Il se mit au dessus de moi et éjacula sur mon corps.
Je vis alors Cassandra s’empresser de venir lécher le sperme pour me nettoyer. Mon maitre n’en ratait pas une seule miette.
Je me sentis prise par tant de sentiments contradictoires à la fois. Enervée, comblée, jalouse.
Il me laissa attachée au lit.
- Maintenant vous allez réfléchir si c’est Mickaël qui avait été là ?
Cassandra et Monsieur se dirigèrent vers le canapé. Il commençait à discuter tout en regardant la vidéo avec Mickaël.
- Ne t'inquiète pas ma chérie, on revient abuser de vous après. Reposez vous.
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Prenez le temps de me dire ce que vous en avez pensez, ce que vous avez ressentis, faites moi part de suggestions
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Chapitre 3 : Asylum
Mickael saisit ma laisse.
- Ote tes chaussures et suis moi.
Il m’emporta avec lui dans le couloir vers cette lumière sombre rouge et dorée. Des sons derrière des portes. Je n’avais jamais vu un tel endroit.
Je tournais ma tête tentant de voir s- IL était là. Il me laissait à lui. Mon cœur en avait pris un coup. Comment ai-je pu aimer à ce point ce moment et là de me sentir abandonner? je me sentais coupable. Ma connexion a lui était si forte. Ce lien je l’avais tout de suite senti, sans chercher à comprendre pourquoi. Ses actes parlaient. Il ne cessait de me rappeler combien il serait toujours là, bienveillant à me protéger, me punir, m’élever, m’accompagner.
C’était la première fois qu’il me laissait à un autre homme.
En avait-je envie s’il n’était pas là ?
Mickael me fit pénétrer dans une pièce sublime, une grande salle de bain avec une baignoire ronde au centre où la douche fixée au plafond laisser perler une pluie chaude et fine. Le choix des matériaux nobles. Qui était derrière la conception de ce lieu ?
- Va te détendre maintenant. Prends un bon bain. Cassandra va venir te voir.
- Mais vous ne restez pas ?
- Je peux faire de toi ce que bon me semble, je veux que tu reposes. Crois-moi tu vas en avoir besoin.
- Que voulez-vous dire ?
- Chut et détends toi.
Je restais interrogative. Nue avec mon collier, je ne voyais pas comment j’allais pouvoir me laver correctement.
Je me glissais alors dans ce bain chaud qui m’avait été préparer. Mes muscles en avaient besoin. J’avais été mise à rude épreuve. Une femme entra, celle de l’entrée.
- Mademoiselle Lane, un moment de détente pour vous soulager. Votre maitre a prévu qu’on vous chouchoute maintenant.
- Vous êtes Cassandra ?
- Oui, je suis Madame Cassandra.
- Quand pourrais-je le voir ?
- C’est lui qui décide quand il souhaite voir son esclave et non l’inverse. Vous êtes à sa disposition me rembarrait-t-elle.
Un sentiment de tristesse m’envahit. Je repensais à ce qu’il me disait. Qu’il sera toujours présent, même s’il n’était pas là.
- Je laisse une chemise de nuit, on viendra vous chercher pour vous conduire à votre chambre. Une esclave viendra vous prodiguer un massage.
Je n’en revenais pas, ce lieu était si déconcertant. Comme un rêve où tout est permis. Cassandra semblait être la maitresse des lieux. Tout était sous contrôle.
Je fermais les yeux, doucement, je somnolente.
Le bruit me réveilla. Une jeune femme était entrée.
- Habillez-vous et veuillez me suivre, Mademoiselle.
En sortant de l’eau, elle me donna une serviette, m’aidant à m’essuyer, c’était si troublant. Une femme un peu corpulente, le teint clair et toujours ce rouge à lèvre rouge. Elle portait une tenue presque médicale. Je voyais dans son regard qu’elle prenait un plaisir à m’essuyer. Elle s’agenouillait même pour sécher mes pieds. J’en étais gênée.
Elle me tendit ma chemise de nuit. A vrai dire je la trouvais affreuse. Simple, verte. on aurait dit une blouse d'hôpital.
Elle me guida jusqu’à ma chambre. J’étais complètement désorientée dans ce labyrinthe.
Quand je la découvris, elle était très grande, un papier de velours noir baroque au mur ; de nombreuses pièces dorées, un mobilier plein d'âme et une coiffeuse.
- Vos affaires ont été rangés dans ce dressing, ici vous avez vos produits de maquillage. Votre repas vous sera apports à 20h. Il est temps de vous mettre nue et de profiter du massage.
J’avançais vers la table de massage. J’en avais temps besoin. Elle avait la main masseuse, cela semblait bien prometteur. L’eau du bain avait mis mes muscles à bonne température. Je savourais.
Une fois qu’elle eut terminé, elle m’aida à m’habiller, me coiffa et me laissa, seule dans ma chambre.
Mon premier moment, seule. Il me manquait. Je pensais à lui. Je fis le tour de la pièce. Ma curiosité me poussant à vouloir sortir. Je ne le pouvais , la porte était fermée à clé. Les battements de mon cœur accéléraient. Je vis dans le coin de la chambre, une caméra.
Etait-il en train de me surveiller ? de veiller sur moi ?. Je trouvais cela excitant.
Je tentais de profiter de ce moment pour moi.
- Ta musique est sur le chevet entendis-je.
Mais… je tournais la tête pour voir d’où sa voix provenait.
J’étais si heureuse de voir mon vieux téléphone portable qui avait temps vécu qui contenait toute ma musique. La musique me canalise. Il avait eu cette attention avec ma petite enceinte qui me suit partout. Juste avant de partir je ne l’avais pas retrouvé. Cela m’avait tant ennuyée.
- Maintenant il est l’heure de manger. Je te regarde, je t’observe. Bon appétit mon ange.
Le repas qu’on m’apporta était divin. Je devais rester dans cette pièce. La musique me transportait. Mon esprit repensait à ce que j’avais vécu, mes ressentis. Tout était en désordre, même mes certitudes. Il me faisait sortir de ma zone de confort.
Que pouvait-il ressentir à m’avoir offerte ainsi ? Il savait que j’en rêvais mais je ne voulais jamais allé plus loin car cela voulait dire aussi accepter que lui aussi puisse profiter d’autres femmes. Mon esprit ne tolérait pas cela. J’avais cette peur de l’abandon terrible. J’en avais conscience et c’était mon démon. J’avais fait un travail sur moi pour devenir la femme que je suis. J’avais une tendance à me couper des gens pour me pas souffrir. Mon éducation stricte avec une mère dépressive, une père autoritaire avait semé cette graine en moi. « Avec le caractère que tu as-tu ne trouveras personne ? qui voudrait de toi ? Tu es grosse, il faut faire quelque chose ? et j’en passe. Le coup de grâce fut ma mère qui me laissa à mon père pour partir et s’occuper de « ses enfants ». Et qui étais-je moi ? Cela est une de mes grandes blessures. Je cogitais toujours et encore, parfois enfermée dans ma logique. Il m'en faisais sortir.
Je ressens tout à 200%, et lui, savait me canaliser, me rassurer quand il le fallait. Il me faisait me questionner, avancer mais il était toujours là. Bienveillant.
Je me sentais égoïste de vouloir tant de choses, et à l’inverse de toujours vouloir garder le contrôle, à penser à ce que les autres pensent. Avec lui, j’avais dû apprendre à lâcher prise. Une relation qui s’est construite sur le temps. Il me testait, je le testais, toujours à le défier jusqu’à ce que je m’abandonne totalement à lui.
Je me couchais avec différents sentiments. Me regardait-il ? Je m’endormais avec la sensation de sa présence. J’aimais savoir qu’il veillait sur moi.
- Laissez moi, laissez moi.
On m’extirpa du lit, je me débattais. On m’avait sorti du sommeil.
- Lâchez moi. Lâchez moi !!!
Deux hommes m’avaient saisi par les bras, c’est là que je vis Mickael.
- Tu es à moi pour la nuit.. tu sembles l’avoir vite oublier.
Telle une furie je luttais. Pour éviter de me débattre, on m’enfila une camisole. J’étais complètement désorientée.
On m’amena dans une pièce vide, avec une chaise et une table. Les murs étaient capitonnés comme dans un hôpital.
On me força à m’asseoir sur une chaise. Mickael appuyait sa main sur mon épaule.
- Ne bouge pas ! le médecin va arriver, dit-il d’une voix autoritaire.
La lumière blanche m’aveuglait, je détestais cette atmosphère.
- Mademoiselle Lane!
Au loin je vis un homme entrer, vêtu de blanc habillé comme un médecin. La mise en situation était incroyable.
Le regard pénétrant de Monsieur me réchauffa.
- Monsieur, c’est si bon de vous voir.
- Taisez-vous, vous êtes ici pour qu’on vous soigne de vos maux.
- Mes maux.. je souriais. Laissez moi venir avec vous, je vous en prie quémandais-je suppliante.
- Non non… Nous devons soulager cette perversion qui vous habite, de vos doutes qui vous empêchent d'avancer.
- Je…
- Bâillonnez là.
Je me débattais, le regard suppliant.
- Cessez de toujours répondre quand on ne vous demande rien! Je préconise une nuit en observation. Attachée fermement au lit afin qu'elle réfléchisse. Mickaël, veillera sur vous me dit-il .
- Emmenez là Mickael
Je me débattais, ne voulant me laissez faire. Il m’observait pendant qu’on m’emmenait je ne sais où.
- Allez arrête de te débattre! ça ne sert à rien. On va bien s’occuper de toi. Crois-moi! me dit-il avec autorité.
Je vis son sourire. Je regardais une ultime fois en arrière pensant qu’il me reprendrait.
Mickaël me poussa sur le lit.
- Laisse toi faire, j’en ai maté plus d’une qui voulait résister. Plus tu résistes, plus je sévirais.
Il défit ma camisole. Je ne pouvais lutter contre lsa force malgré ma résistance.
- Sage! sois docile!.
Je me retrouvais attachée, sanglée au lit. Mickaël se pencha sur moi.
Il caressa mon visage.
- Je vais bien m’occuper de toi, ne t’inquiète pas. Tes yeux apeurés sont si excitant. Il embrassa mon front.
- Dors maintenant petite chienne.
Je voulais lui répondre d’aller se faire voir mais impossible avec ce bâillon qui était si serré que j'en salivais.
Dans ma tête, je cogitais, encore et encore. Je tentais de me défaire mais impossible. Je cessais de combattre, prenant de grande respiration pour me calmer. Je m’endormais tout doucement.
C’est à ce moment que je sentis une forme de décharge électrique me réveiller.
Je tentais de me défaire de cela. Je vis Mickael au dessus de moi, s’amuser sur mon corps.
- C’est ça excite- moi davantage.
Sa main parcourait mon corps, insistant à travers la chemise de nuit sur ma poitrine. Il descendait vers mon ventre, puis , mes cuisses, mes jambes.
- Humm ta peau est si douce.
- Quel beau pied vernis. Tu sais que je raffole des pieds.
Il commença par me chatouiller. J’avais horreur de ça.
- Non non tentais-je de dire.
Puis il déposa un baiser sur mon pied, commençant à les embrasser, les lécher, les masser.
- Laisse-toi faire où je te donne encore quelques décharges pour te rendre docile.
Je ne pouvais rien faire, j’étais à sa disposition comme mon maitre le souhaitait.
- Quel plaisir de te déguster. Tes pieds sont sublimes, ta peau si douce. Plus tu vas te débattre et plus je serai exciter tu sais.
Il s’était relevé, assis sur le coin du lit, il plongea son regard dans le mien.
Il me saisit par la mâchoire et me lécha la joue, les lèvres.
- Bonne petite chienne obéissante. Je vais te donner ton traitement.
Il me donna une gifle puis une autre. Je me débattais. Il ôta les liens u de mes pieds.
- Va-y débats toi que je rigole un peu. Tu ne peux pas m’échapper.
Il sangla mes pieds ensemble. Il sortit sa queue et la plaça entre mes pieds. Il se masturba avec. Il les tenait bien fermement.
- Hummm putain.. c’est bon…
Il s’amusait encore à me donner quelques coups électriques. Je voyais son excitation.
- Oh putain tu vas me faire juter petite salope.
Il avait pris sa queue dans sa main. Il me tourna sur le ventre, me contorsionnant. Je sentis son sperme sur mes fesses.
- Merci ma belle de t’être si bien occupé de moi me murmura-t-il à l’oreille.
Il revint quelques minutes plus tard avec une bassine et une éponge.
- Je vais te nettoyer ne t’inquiète pas.
Il passa l’éponge rugeuse froide sur mon corps. Je frissonai.
- Hum ta peau rougit..
Je tentais de me défaire toujours et encore. Cette éponge était si rugueuse, elle me faisait mal. Il y prenait plaisir. Son regard pervers me donnait l’envie de me soustraire à lui e de l'autre, t je repensais à comment il m’avait prise hier soir.
- Je veux aller aux toilettes.. tentais-je de dire
- Je ne comprend pas ma chérie.. que veux tu ?
- Je veux aller aux toilettes…
Le son de ma voix était étouffé par le bâillon.
Il l’ôta. Ses lèvre proches des miennes puis il tendit son oreille.
- Répète ma chérie, que veux tu ?
- Je veux aller aux toilettes.
- Ohhh c’est si mal demandé….
- Je veux aller aux toilettes, s’il vous plait.. Monsieur.
- Humm voilà qui est mieux…
Il me détacha.
- Allez lève toi dit-il en me saisissant par le bras.
Il me fit marcher une dizaine de mettre. Quel bonheur de pouvoir se soulager.
Mickael pénétra avec moi dans les toilettes et y resta.
- Puis-je avoir un peu d'intimité.
- non! pisse.
- Retournez vous!
- tu n'as pas à me donner d'ordre.
Je me soulageais, il me regardait. Je me sentais humiliée.
Quand j'eusse tirer la chasse d'eau, il m'empoigna par le cou et me plaqua contre le rebord du meuble du lavabo.
Il plaqua sa queue contre mes fesses. Je sentais à nouveau son désir.
- Lave toi les mains.
Il mis sa main sur ma chatte.
- Si trempée, petite chienne.
- Non je vous en prie, laissez moi.
- Te laisser.. trempée ainsi…
Il tira mes cheveux pour plaquer ma tête contre la porte. Il ferma à clé la porte des toilettes.
- On va passer un bon moment toi et moi…
- S’il vous plait Monsieur, je ne veux pas.
Il me retourna avec brutalité mettant ses bras de part et d’autres de ma tête.
- Encore un refus, et je serai moins gentil. Tu vas être très gentille et obéissante.
Je ne pouvais me soustraire à lui.
Il plaqua sa main sur ma bouche.
- Pas un son, pas un bruit, compris ? sinon après je vais devoir te punir que tu ne pourras plus d’asseoir après. Et que dirait ton Maitre si je lui disais que tu n’as pas exécuté ses ordres ? Celui de m'obéir comme si c'était lui?.
Je hochais la tête pour dire oui. Il plongea son regard dans le mien.
- Bonne chienne… dit-il en possédant ma bouche.
Il me tenait au mur par la gorger. Je mettais les main dessus pour m’en libérer. Il serra si fort, que j'en devenais docile.
Il me gifla et pris mes cheveux avec vigueur.
- Montre moi tes seins !
Comme je n’obéissais pas, il me gifla à nouveau
- Montre moi tes seins.
Sa gifle fut intense.
Je soulevais ma robe de nuit pour lui exhiber mes seins.
- Tu sais que j’ai aimé les martyriser, et je vais encore les martyriser. Voyons ton degré de résistance. Si tu cris, je pince encore plus fort.
Le premier, sa pression était vive, il observait ma réaction. Je fermais les yeux pour soutenir la douleur à mon téton gauche.
- Hummm regarde ça… dressé….
Parlait-il de moi? de mon téton?
Il s’occupa alors de l’autre..
Relâchant mes cheveux pour prendre mes seins en main, il les malaxait si rudement. Je tentais de me soustraire.
Il serra ma gorge, plongea son regard à nouveau dans le mien. Il les gifla encore et encore.
- C’est ça que tu voulais petite putain…
Je gémissais doucement.
- Avoue que tu es excitée..
Je n’osais rien dire, il est vrai que cette situation était excitante.
J’aimais la contrainte. Je ne voulais pas céder mais mon coeur, mes désirs le voulaient.
- Regarde comme t’es mouillée.
Il mis son doigt mouillé dans ma bouche…
- Déshabille toi !
Je me faisais doucement obéissante. Je ne pouvais nier mon désir.
Il serra encore davantage. Je mis mes mains par dessus.
- Dis moi que tu aimes ça !
- Je… oui Monsieur j’aime ça.
- Tu aimes avoir des doigts dans ta bouche.
Hum hum tentais je de dire alors qu’il pénétrait ma bouche.
- Tu veux que je te saute sauvagement.
Hum hum…
Il mit sa main sur ma chatte et commença à me caresser.
- Hum tu aimes ça.. ta chatte réclame qu’on s’occupe d’elle. Ecarte mieux !
Sa main puissante faisait que j’écartais naturellement mes cuisses.
Il remonta sa main et me gifla.
- Voilà le traitement qu’on donne aux chiennes.
Il ôta sa ceinture et lia mes poignets. Il m’attacha au crochet de la porte avec sa ceinture.
- Tout doux ma belle. Ca ne sert à rien de larmoyer. Tu ne renforces que mon excitation.
Il remit mon bâillon en place.
- Avec ton bâillon tu es à croquer.. cette vulnérabilité, cette pauvre petite chienne prise au piège murmura-t-il à mon oreille.
Il me retourna et souleva ma jambe.
Il plaça sa queue dans ma chatte sans aucun ménagement.
- Sens ma queue qui va te prendre petite salope. Tu aimes?
Je ne pouvais répondre.
- Oui tu aimes ça se voit, que tu aimes ça.
Ses coups de queues étaient intenses. Je remis ma jambe au sol.
- Cambre toi !
Il me saisit les hanches pour me pilonner sauvagement. A un moment il empoigna mes cheveux, je me cambrais d’avantage. Mes gémissements étaient étouffés.
Il claqua mes fesses.
- Hum… si chaude…
Il mis ses mains sur ma gorge et continua de me baiser. Son sexe était si dur.
Quand il me lâcha, je me retournais, avec un regard apeuré qui sembla l’exciter au plus haut point.
Il me détacha du crochet et me força à m’agenouiller. Il ota le bâillon qui tomba autours de mon cou.
Tenant son sexe dans sa main, il le plongea sans ménagement dans ma bouche tout en agrippant mes cheveux.
- Allez suce moi !
Comme je ne le laissais pas faire, il prit le contrôle. Sa main sur ma tête. Il effectuait des vas et viens avec fermeté.
- Regarde moi !
Je levais les yeux vers lui.
- Hummm… râlait-il te plaisir. Oh ouiiiiii, t’es si bandante
Il l’engouffra bien au fond de ma gorge, tout en tenant ma tête d’une main et de l’autre mes cheveux. Cette étreinte forcée me fit baver.
- C’est ça.. oui.. prends la bien au fond de ta gorge de petite pute.
Je bavais.
Il se retira de ma bouche. Toujours en tenant mes cheveux,
- C'est ça mets ta salive sur ma queue.
Puis, il me força à mettre ma bouche sur ses couilles.
- Lèche mes couilles ! Voilà c’est ça.
Lui se masturbait.
Il caressa mon visage avec sa queue
- C’est ça continue de bien lécher… humm
J’étais à genou, les cuisses posées sur mes jambes, offerte à ses envies. Je pensais à mon maitre.
- Ouvre tes yeux, regarde moi…
Je le regardais, je me sentis si soumise à ce moment là. Excitée aussi d’avoir été prise ainsi.
- Joins tes mains devant toi et mets les devants ta bouche. Allez sors ta petite langue de pute.
J’appréhendais.
Il serra son emprise au niveau de mes cheveux pour me faire comprendre d'arrêter de vouloir prendre le contrôle.
Je sortais alors ma langue. Il plongea une dernière fois sa queue et éjacula dans mes mains. Il me gifla ensuite avec sa queue.
- Humm tu m'as bien vidé. Allez va t’essuyer !
Il m’aida à me relever. Il ôta sa ceinture de mes poignets.
Je commençais à laver mes mains quand je sentis la morsure de la ceinture.
- Je vais te punir maintenant ! tu vas compter jusqu’à 20.
- Je…mais ?
- Quelle chienne résiste, riposte! prends ses aises, souhaite garder le contrôle. Et ne remercie pas son Maitre?
- Prête ? Allez 1… je te laisse suivre le décompte. Mademoiselle Lane.
Je le regardais à travers le miroir. Son regard était impitoyable. Je tentais de faire un regard suppliant.
- Tu les mérites. Tu vas me regarder te corriger dans le miroir et tu me remercier pour chaque coup.
- Embrasse la ceinture maintenant.
- Cambre bien tes fesses.
Je respirais fortement. Je le regardais, sa main partant en arrière.
- Je vais devoir recommencer, tu ne m'as pas remercier pour le premier.
La ceinture frappa..
- 1... merci.. Monsieur..
Je sentais chaque coup arriver. C’était pervers. J'avais de plus en plus de mal à partlr. Je tentais au fur et mesure de me soustraire à lui, je me vidais, acceptant les coups si mérités.
- 16… Merci... Monsieur
Mon corps battait la chamade, la douleur était présente. Ma résistance hautaine me quittait.
- 17…Merci... Monsieur
Il me claque si fortement que mon cri s’entendait à travers mon bâillon..
- 18…m...mer..merc.. merci M... mo..monnsieur tentait-je de dire, épuisée.
Je bégayais presque.
Il savourait ce moment, me laissant aussi le temps de reprendre mon courage, mon esprit mais frappant au juste moment.
une larme perlait.
- 19... Me..merci.. Mon... monsieur
Je sanglotais, je laissais faire, je m’abandonnais.
Je tombais presque au sol.
- le dernier ma chère.. le dernier.
- 20..
Je tombais sans force contre le meuble, je ne regardais plus.
- M...me...merci ..
Il caressa mes cheveux, j'étais le buste allongé sur le meuble..
- Monsieur
J’étais épuisée, sans force tellement il m’avait poussé dans mes retranchements. Il me releva avec douceur. Il me soutenait et m'enlaça. J’étais docile. Il essuya mes larmes. La chaleur de son corps me réconforta. Je sentais son coeur, je me laissais aller.
Il s’empara de ma chemise de nuit pour me la remettre. Je frissonnais. Ce moment là de tension, de lâcher prise. Je ne pensais plus à rien si ce n'est à mes fesses.
Je me laissais reconduire à mon lit après ce traitement intense. Délicatement, il me dit de m’allonger sur le ventre. Il prit une main pour l’attacher puis l’autre. Il fit de mêmes avec mes chevilles, attachées et écartées.
Il écarta mes mèches de cheveux tombant sur mon visage, il se montrait si doux.
- Repose toi maintenant tu en as besoin. Je vais t’apporter une couverture, le docteur passera demain. Il m’embrassa sur la joue.
Mes fesses étaient douloureuses, je revivais cet instant où il m’avait corrigé me forçant à le regarder, à me regarder. Cela m’avait terriblement excitée. Je m’endormais épuisée et sans plus réfléchir.
Je sentis une main caresser mes fesses… de l’huile sentant divinement bon.
- Je vois que votre traitement a été efficace Mademoiselle.
Il était là.. enfin…
Je n'arrivais plus à parler.
- Vous...
- Je vais vous détacher maintenant. Je vais vous porter jusqu'à ma chambre. Je vais maintenant prendre soin de vous et vous aurez le temps de me parler de tous vos ressentis, vos doutes, vos sentiments.
Mon fantasme (mardi 05 octobre 2021 12:55) : Deadalus- Chapitre 3 - Asylum MODIFIER SUPPRIMER
A lire sur Massive Attack - Everywhen.
Cher(e)s Lecteurs/rices.
Prenez le temps de me dire ce que vous en avez pensez, ce que vous avez ressentis, faites moi part de suggestions
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Chapitre 3 : Asylum
Mickael saisit ma laisse.
- Ote tes chaussures et suis moi.
Il m’emporta avec lui dans le couloir vers cette lumière sombre rouge et dorée. Des sons derrière des portes. Je n’avais jamais vu un tel endroit.
Je tournais ma tête tentant de voir s- IL était là. Il me laissait à lui. Mon cœur en avait pris un coup. Comment ai-je pu aimer à ce point ce moment et là de me sentir abandonner? je me sentais coupable. Ma connexion a lui était si forte. Ce lien je l’avais tout de suite senti, sans chercher à comprendre pourquoi. Ses actes parlaient. Il ne cessait de me rappeler combien il serait toujours là, bienveillant à me protéger, me punir, m’élever, m’accompagner.
C’était la première fois qu’il me laissait à un autre homme.
En avait-je envie s’il n’était pas là ?
Mickael me fit pénétrer dans une pièce sublime, une grande salle de bain avec une baignoire ronde au centre où la douche fixée au plafond laisser perler une pluie chaude et fine. Le choix des matériaux nobles. Qui était derrière la conception de ce lieu ?
- Va te détendre maintenant. Prends un bon bain. Cassandra va venir te voir.
- Mais vous ne restez pas ?
- Je peux faire de toi ce que bon me semble, je veux que tu reposes. Crois-moi tu vas en avoir besoin.
- Que voulez-vous dire ?
- Chut et détends toi.
Je restais interrogative. Nue avec mon collier, je ne voyais pas comment j’allais pouvoir me laver correctement.
Je me glissais alors dans ce bain chaud qui m’avait été préparer. Mes muscles en avaient besoin. J’avais été mise à rude épreuve. Une femme entra, celle de l’entrée.
- Mademoiselle Lane, un moment de détente pour vous soulager. Votre maitre a prévu qu’on vous chouchoute maintenant.
- Vous êtes Cassandra ?
- Oui, je suis Madame Cassandra.
- Quand pourrais-je le voir ?
- C’est lui qui décide quand il souhaite voir son esclave et non l’inverse. Vous êtes à sa disposition me rembarrait-t-elle.
Un sentiment de tristesse m’envahit. Je repensais à ce qu’il me disait. Qu’il sera toujours présent, même s’il n’était pas là.
- Je laisse une chemise de nuit, on viendra vous chercher pour vous conduire à votre chambre. Une esclave viendra vous prodiguer un massage.
Je n’en revenais pas, ce lieu était si déconcertant. Comme un rêve où tout est permis. Cassandra semblait être la maitresse des lieux. Tout était sous contrôle.
Je fermais les yeux, doucement, je somnolente.
Le bruit me réveilla. Une jeune femme était entrée.
- Habillez-vous et veuillez me suivre, Mademoiselle.
En sortant de l’eau, elle me donna une serviette, m’aidant à m’essuyer, c’était si troublant. Une femme un peu corpulente, le teint clair et toujours ce rouge à lèvre rouge. Elle portait une tenue presque médicale. Je voyais dans son regard qu’elle prenait un plaisir à m’essuyer. Elle s’agenouillait même pour sécher mes pieds. J’en étais gênée.
Elle me tendit ma chemise de nuit. A vrai dire je la trouvais affreuse. Simple, verte. on aurait dit une blouse d'hôpital.
Elle me guida jusqu’à ma chambre. J’étais complètement désorientée dans ce labyrinthe.
Quand je la découvris, elle était très grande, un papier de velours noir baroque au mur ; de nombreuses pièces dorées, un mobilier plein d'âme et une coiffeuse.
- Vos affaires ont été rangés dans ce dressing, ici vous avez vos produits de maquillage. Votre repas vous sera apports à 20h. Il est temps de vous mettre nue et de profiter du massage.
J’avançais vers la table de massage. J’en avais temps besoin. Elle avait la main masseuse, cela semblait bien prometteur. L’eau du bain avait mis mes muscles à bonne température. Je savourais.
Une fois qu’elle eut terminé, elle m’aida à m’habiller, me coiffa et me laissa, seule dans ma chambre.
Mon premier moment, seule. Il me manquait. Je pensais à lui. Je fis le tour de la pièce. Ma curiosité me poussant à vouloir sortir. Je ne le pouvais , la porte était fermée à clé. Les battements de mon cœur accéléraient. Je vis dans le coin de la chambre, une caméra.
Etait-il en train de me surveiller ? de veiller sur moi ?. Je trouvais cela excitant.
Je tentais de profiter de ce moment pour moi.
- Ta musique est sur le chevet entendis-je.
Mais… je tournais la tête pour voir d’où sa voix provenait.
J’étais si heureuse de voir mon vieux téléphone portable qui avait temps vécu qui contenait toute ma musique. La musique me canalise. Il avait eu cette attention avec ma petite enceinte qui me suit partout. Juste avant de partir je ne l’avais pas retrouvé. Cela m’avait tant ennuyée.
- Maintenant il est l’heure de manger. Je te regarde, je t’observe. Bon appétit mon ange.
Le repas qu’on m’apporta était divin. Je devais rester dans cette pièce. La musique me transportait. Mon esprit repensait à ce que j’avais vécu, mes ressentis. Tout était en désordre, même mes certitudes. Il me faisait sortir de ma zone de confort.
Que pouvait-il ressentir à m’avoir offerte ainsi ? Il savait que j’en rêvais mais je ne voulais jamais allé plus loin car cela voulait dire aussi accepter que lui aussi puisse profiter d’autres femmes. Mon esprit ne tolérait pas cela. J’avais cette peur de l’abandon terrible. J’en avais conscience et c’était mon démon. J’avais fait un travail sur moi pour devenir la femme que je suis. J’avais une tendance à me couper des gens pour me pas souffrir. Mon éducation stricte avec une mère dépressive, une père autoritaire avait semé cette graine en moi. « Avec le caractère que tu as-tu ne trouveras personne ? qui voudrait de toi ? Tu es grosse, il faut faire quelque chose ? et j’en passe. Le coup de grâce fut ma mère qui me laissa à mon père pour partir et s’occuper de « ses enfants ». Et qui étais-je moi ? Cela est une de mes grandes blessures. Je cogitais toujours et encore, parfois enfermée dans ma logique. Il m'en faisais sortir.
Je ressens tout à 200%, et lui, savait me canaliser, me rassurer quand il le fallait. Il me faisait me questionner, avancer mais il était toujours là. Bienveillant.
Je me sentais égoïste de vouloir tant de choses, et à l’inverse de toujours vouloir garder le contrôle, à penser à ce que les autres pensent. Avec lui, j’avais dû apprendre à lâcher prise. Une relation qui s’est construite sur le temps. Il me testait, je le testais, toujours à le défier jusqu’à ce que je m’abandonne totalement à lui.
Je me couchais avec différents sentiments. Me regardait-il ? Je m’endormais avec la sensation de sa présence. J’aimais savoir qu’il veillait sur moi.
- Laissez moi, laissez moi.
On m’extirpa du lit, je me débattais. On m’avait sorti du sommeil.
- Lâchez moi. Lâchez moi !!!
Deux hommes m’avaient saisi par les bras, c’est là que je vis Mickael.
- Tu es à moi pour la nuit.. tu sembles l’avoir vite oublier.
Telle une furie je luttais. Pour éviter de me débattre, on m’enfila une camisole. J’étais complètement désorientée.
On m’amena dans une pièce vide, avec une chaise et une table. Les murs étaient capitonnés comme dans un hôpital.
On me força à m’asseoir sur une chaise. Mickael appuyait sa main sur mon épaule.
- Ne bouge pas ! le médecin va arriver, dit-il d’une voix autoritaire.
La lumière blanche m’aveuglait, je détestais cette atmosphère.
- Mademoiselle Lane!
Au loin je vis un homme entrer, vêtu de blanc habillé comme un médecin. La mise en situation était incroyable.
Le regard pénétrant de Monsieur me réchauffa.
- Monsieur, c’est si bon de vous voir.
- Taisez-vous, vous êtes ici pour qu’on vous soigne de vos maux.
- Mes maux.. je souriais. Laissez moi venir avec vous, je vous en prie quémandais-je suppliante.
- Non non… Nous devons soulager cette perversion qui vous habite, de vos doutes qui vous empêchent d'avancer.
- Je…
- Bâillonnez là.
Je me débattais, le regard suppliant.
- Cessez de toujours répondre quand on ne vous demande rien! Je préconise une nuit en observation. Attachée fermement au lit afin qu'elle réfléchisse. Mickaël, veillera sur vous me dit-il .
- Emmenez là Mickael
Je me débattais, ne voulant me laissez faire. Il m’observait pendant qu’on m’emmenait je ne sais où.
- Allez arrête de te débattre! ça ne sert à rien. On va bien s’occuper de toi. Crois-moi! me dit-il avec autorité.
Je vis son sourire. Je regardais une ultime fois en arrière pensant qu’il me reprendrait.
Mickaël me poussa sur le lit.
- Laisse toi faire, j’en ai maté plus d’une qui voulait résister. Plus tu résistes, plus je sévirais.
Il défit ma camisole. Je ne pouvais lutter contre lsa force malgré ma résistance.
- Sage! sois docile!.
Je me retrouvais attachée, sanglée au lit. Mickaël se pencha sur moi.
Il caressa mon visage.
- Je vais bien m’occuper de toi, ne t’inquiète pas. Tes yeux apeurés sont si excitant. Il embrassa mon front.
- Dors maintenant petite chienne.
Je voulais lui répondre d’aller se faire voir mais impossible avec ce bâillon qui était si serré que j'en salivais.
Dans ma tête, je cogitais, encore et encore. Je tentais de me défaire mais impossible. Je cessais de combattre, prenant de grande respiration pour me calmer. Je m’endormais tout doucement.
C’est à ce moment que je sentis une forme de décharge électrique me réveiller.
Je tentais de me défaire de cela. Je vis Mickael au dessus de moi, s’amuser sur mon corps.
- C’est ça excite- moi davantage.
Sa main parcourait mon corps, insistant à travers la chemise de nuit sur ma poitrine. Il descendait vers mon ventre, puis , mes cuisses, mes jambes.
- Humm ta peau est si douce.
- Quel beau pied vernis. Tu sais que je raffole des pieds.
Il commença par me chatouiller. J’avais horreur de ça.
- Non non tentais-je de dire.
Puis il déposa un baiser sur mon pied, commençant à les embrasser, les lécher, les masser.
- Laisse-toi faire où je te donne encore quelques décharges pour te rendre docile.
Je ne pouvais rien faire, j’étais à sa disposition comme mon maitre le souhaitait.
- Quel plaisir de te déguster. Tes pieds sont sublimes, ta peau si douce. Plus tu vas te débattre et plus je serai exciter tu sais.
Il s’était relevé, assis sur le coin du lit, il plongea son regard dans le mien.
Il me saisit par la mâchoire et me lécha la joue, les lèvres.
- Bonne petite chienne obéissante. Je vais te donner ton traitement.
Il me donna une gifle puis une autre. Je me débattais. Il ôta les liens u de mes pieds.
- Va-y débats toi que je rigole un peu. Tu ne peux pas m’échapper.
Il sangla mes pieds ensemble. Il sortit sa queue et la plaça entre mes pieds. Il se masturba avec. Il les tenait bien fermement.
- Hummm putain.. c’est bon…
Il s’amusait encore à me donner quelques coups électriques. Je voyais son excitation.
- Oh putain tu vas me faire juter petite salope.
Il avait pris sa queue dans sa main. Il me tourna sur le ventre, me contorsionnant. Je sentis son sperme sur mes fesses.
- Merci ma belle de t’être si bien occupé de moi me murmura-t-il à l’oreille.
Il revint quelques minutes plus tard avec une bassine et une éponge.
- Je vais te nettoyer ne t’inquiète pas.
Il passa l’éponge rugeuse froide sur mon corps. Je frissonai.
- Hum ta peau rougit..
Je tentais de me défaire toujours et encore. Cette éponge était si rugueuse, elle me faisait mal. Il y prenait plaisir. Son regard pervers me donnait l’envie de me soustraire à lui e de l'autre, t je repensais à comment il m’avait prise hier soir.
- Je veux aller aux toilettes.. tentais-je de dire
- Je ne comprend pas ma chérie.. que veux tu ?
- Je veux aller aux toilettes…
Le son de ma voix était étouffé par le bâillon.
Il l’ôta. Ses lèvre proches des miennes puis il tendit son oreille.
- Répète ma chérie, que veux tu ?
- Je veux aller aux toilettes.
- Ohhh c’est si mal demandé….
- Je veux aller aux toilettes, s’il vous plait.. Monsieur.
- Humm voilà qui est mieux…
Il me détacha.
- Allez lève toi dit-il en me saisissant par le bras.
Il me fit marcher une dizaine de mettre. Quel bonheur de pouvoir se soulager.
Mickael pénétra avec moi dans les toilettes et y resta.
- Puis-je avoir un peu d'intimité.
- non! pisse.
- Retournez vous!
- tu n'as pas à me donner d'ordre.
Je me soulageais, il me regardait. Je me sentais humiliée.
Quand j'eusse tirer la chasse d'eau, il m'empoigna par le cou et me plaqua contre le rebord du meuble du lavabo.
Il plaqua sa queue contre mes fesses. Je sentais à nouveau son désir.
- Lave toi les mains.
Il mis sa main sur ma chatte.
- Si trempée, petite chienne.
- Non je vous en prie, laissez moi.
- Te laisser.. trempée ainsi…
Il tira mes cheveux pour plaquer ma tête contre la porte. Il ferma à clé la porte des toilettes.
- On va passer un bon moment toi et moi…
- S’il vous plait Monsieur, je ne veux pas.
Il me retourna avec brutalité mettant ses bras de part et d’autres de ma tête.
- Encore un refus, et je serai moins gentil. Tu vas être très gentille et obéissante.
Je ne pouvais me soustraire à lui.
Il plaqua sa main sur ma bouche.
- Pas un son, pas un bruit, compris ? sinon après je vais devoir te punir que tu ne pourras plus d’asseoir après. Et que dirait ton Maitre si je lui disais que tu n’as pas exécuté ses ordres ? Celui de m'obéir comme si c'était lui?.
Je hochais la tête pour dire oui. Il plongea son regard dans le mien.
- Bonne chienne… dit-il en possédant ma bouche.
Il me tenait au mur par la gorger. Je mettais les main dessus pour m’en libérer. Il serra si fort, que j'en devenais docile.
Il me gifla et pris mes cheveux avec vigueur.
- Montre moi tes seins !
Comme je n’obéissais pas, il me gifla à nouveau
- Montre moi tes seins.
Sa gifle fut intense.
Je soulevais ma robe de nuit pour lui exhiber mes seins.
- Tu sais que j’ai aimé les martyriser, et je vais encore les martyriser. Voyons ton degré de résistance. Si tu cris, je pince encore plus fort.
Le premier, sa pression était vive, il observait ma réaction. Je fermais les yeux pour soutenir la douleur à mon téton gauche.
- Hummm regarde ça… dressé….
Parlait-il de moi? de mon téton?
Il s’occupa alors de l’autre..
Relâchant mes cheveux pour prendre mes seins en main, il les malaxait si rudement. Je tentais de me soustraire.
Il serra ma gorge, plongea son regard à nouveau dans le mien. Il les gifla encore et encore.
- C’est ça que tu voulais petite putain…
Je gémissais doucement.
- Avoue que tu es excitée..
Je n’osais rien dire, il est vrai que cette situation était excitante.
J’aimais la contrainte. Je ne voulais pas céder mais mon coeur, mes désirs le voulaient.
- Regarde comme t’es mouillée.
Il mis son doigt mouillé dans ma bouche…
- Déshabille toi !
Je me faisais doucement obéissante. Je ne pouvais nier mon désir.
Il serra encore davantage. Je mis mes mains par dessus.
- Dis moi que tu aimes ça !
- Je… oui Monsieur j’aime ça.
- Tu aimes avoir des doigts dans ta bouche.
Hum hum tentais je de dire alors qu’il pénétrait ma bouche.
- Tu veux que je te saute sauvagement.
Hum hum…
Il mit sa main sur ma chatte et commença à me caresser.
- Hum tu aimes ça.. ta chatte réclame qu’on s’occupe d’elle. Ecarte mieux !
Sa main puissante faisait que j’écartais naturellement mes cuisses.
Il remonta sa main et me gifla.
- Voilà le traitement qu’on donne aux chiennes.
Il ôta sa ceinture et lia mes poignets. Il m’attacha au crochet de la porte avec sa ceinture.
- Tout doux ma belle. Ca ne sert à rien de larmoyer. Tu ne renforces que mon excitation.
Il remit mon bâillon en place.
- Avec ton bâillon tu es à croquer.. cette vulnérabilité, cette pauvre petite chienne prise au piège murmura-t-il à mon oreille.
Il me retourna et souleva ma jambe.
Il plaça sa queue dans ma chatte sans aucun ménagement.
- Sens ma queue qui va te prendre petite salope. Tu aimes?
Je ne pouvais répondre.
- Oui tu aimes ça se voit, que tu aimes ça.
Ses coups de queues étaient intenses. Je remis ma jambe au sol.
- Cambre toi !
Il me saisit les hanches pour me pilonner sauvagement. A un moment il empoigna mes cheveux, je me cambrais d’avantage. Mes gémissements étaient étouffés.
Il claqua mes fesses.
- Hum… si chaude…
Il mis ses mains sur ma gorge et continua de me baiser. Son sexe était si dur.
Quand il me lâcha, je me retournais, avec un regard apeuré qui sembla l’exciter au plus haut point.
Il me détacha du crochet et me força à m’agenouiller. Il ota le bâillon qui tomba autours de mon cou.
Tenant son sexe dans sa main, il le plongea sans ménagement dans ma bouche tout en agrippant mes cheveux.
- Allez suce moi !
Comme je ne le laissais pas faire, il prit le contrôle. Sa main sur ma tête. Il effectuait des vas et viens avec fermeté.
- Regarde moi !
Je levais les yeux vers lui.
- Hummm… râlait-il te plaisir. Oh ouiiiiii, t’es si bandante
Il l’engouffra bien au fond de ma gorge, tout en tenant ma tête d’une main et de l’autre mes cheveux. Cette étreinte forcée me fit baver.
- C’est ça.. oui.. prends la bien au fond de ta gorge de petite pute.
Je bavais.
Il se retira de ma bouche. Toujours en tenant mes cheveux,
- C'est ça mets ta salive sur ma queue.
Puis, il me força à mettre ma bouche sur ses couilles.
- Lèche mes couilles ! Voilà c’est ça.
Lui se masturbait.
Il caressa mon visage avec sa queue
- C’est ça continue de bien lécher… humm
J’étais à genou, les cuisses posées sur mes jambes, offerte à ses envies. Je pensais à mon maitre.
- Ouvre tes yeux, regarde moi…
Je le regardais, je me sentis si soumise à ce moment là. Excitée aussi d’avoir été prise ainsi.
- Joins tes mains devant toi et mets les devants ta bouche. Allez sors ta petite langue de pute.
J’appréhendais.
Il serra son emprise au niveau de mes cheveux pour me faire comprendre d'arrêter de vouloir prendre le contrôle.
Je sortais alors ma langue. Il plongea une dernière fois sa queue et éjacula dans mes mains. Il me gifla ensuite avec sa queue.
- Humm tu m'as bien vidé. Allez va t’essuyer !
Il m’aida à me relever. Il ôta sa ceinture de mes poignets.
Je commençais à laver mes mains quand je sentis la morsure de la ceinture.
- Je vais te punir maintenant ! tu vas compter jusqu’à 20.
- Je…mais ?
- Quelle chienne résiste, riposte! prends ses aises, souhaite garder le contrôle. Et ne remercie pas son Maitre?
- Prête ? Allez 1… je te laisse suivre le décompte. Mademoiselle Lane.
Je le regardais à travers le miroir. Son regard était impitoyable. Je tentais de faire un regard suppliant.
- Tu les mérites. Tu vas me regarder te corriger dans le miroir et tu me remercier pour chaque coup.
- Embrasse la ceinture maintenant.
- Cambre bien tes fesses.
Je respirais fortement. Je le regardais, sa main partant en arrière.
- Je vais devoir recommencer, tu ne m'as pas remercier pour le premier.
La ceinture frappa..
- 1... merci.. Monsieur..
Je sentais chaque coup arriver. C’était pervers. J'avais de plus en plus de mal à partlr. Je tentais au fur et mesure de me soustraire à lui, je me vidais, acceptant les coups si mérités.
- 16… Merci... Monsieur
Mon corps battait la chamade, la douleur était présente. Ma résistance hautaine me quittait.
- 17…Merci... Monsieur
Il me claque si fortement que mon cri s’entendait à travers mon bâillon..
- 18…m...mer..merc.. merci M... mo..monnsieur tentait-je de dire, épuisée.
Je bégayais presque.
Il savourait ce moment, me laissant aussi le temps de reprendre mon courage, mon esprit mais frappant au juste moment.
une larme perlait.
- 19... Me..merci.. Mon... monsieur
Je sanglotais, je laissais faire, je m’abandonnais.
Je tombais presque au sol.
- le dernier ma chère.. le dernier.
- 20..
Je tombais sans force contre le meuble, je ne regardais plus.
- M...me...merci ..
Il caressa mes cheveux, j'étais le buste allongé sur le meuble..
- Monsieur
J’étais épuisée, sans force tellement il m’avait poussé dans mes retranchements. Il me releva avec douceur. Il me soutenait et m'enlaça. J’étais docile. Il essuya mes larmes. La chaleur de son corps me réconforta. Je sentais son coeur, je me laissais aller.
Il s’empara de ma chemise de nuit pour me la remettre. Je frissonnais. Ce moment là de tension, de lâcher prise. Je ne pensais plus à rien si ce n'est à mes fesses.
Je me laissais reconduire à mon lit après ce traitement intense. Délicatement, il me dit de m’allonger sur le ventre. Il prit une main pour l’attacher puis l’autre. Il fit de mêmes avec mes chevilles, attachées et écartées.
Il écarta mes mèches de cheveux tombant sur mon visage, il se montrait si doux.
- Repose toi maintenant tu en as besoin. Je vais t’apporter une couverture, le docteur passera demain. Il m’embrassa sur la joue.
Mes fesses étaient douloureuses, je revivais cet instant où il m’avait corrigé me forçant à le regarder, à me regarder. Cela m’avait terriblement excitée. Je m’endormais épuisée et sans plus réfléchir.
Je sentis une main caresser mes fesses… de l’huile sentant divinement bon.
- Je vois que votre traitement a été efficace Mademoiselle.
Il était là.. enfin…
Je n'arrivais plus à parler.
- Vous...
- Je vais vous détacher maintenant. Je vais vous porter jusqu'à ma chambre. Je vais maintenant prendre soin de vous et vous aurez le temps de me parler de tous vos ressentis, vos doutes, vos sentiments.
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Vous voulez entrer dans l'ambiance de ma nouvelle. Voici sur quoi j'ai écris : Massive Attack - Butterfly caught.
https://youtu.be/g45PgMJMqLY
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Deadalus - Signature - Chapitre 1
Je n’attendais qu’une chose. Mes vacances ! J’étais chargée émotionnellement. Un trop plein où je vis tout intensément. Le bonheur à 200%, la joie à 200%, le désir à 200%... mais la mélancolie, la tristesse de manière identique. Ce mode de vie où tout est sinusoïdale. Monsieur, lui savait me canaliser, il acceptait de me prendre comme j’étais. Il savait me rassurer, me booster, me recadrer, ce dont j’avais besoin. Cet alpha avait une telle exigence mais surtout avec lui-même.
Aujourd’hui, je suis fatiguée. J’avais toujours cette peur incroyable de l’abandon. A toujours tester des limites pour voir si je comptais. Je pouvais lâcher prise en étant totalement moi. Cette connexion unique et magique.
Il avait organisé mes vacances, tout en restant mystérieux. Je ne savais pas ce que nous allions faire.
Je rentrais du travail. Je relevais mon courrier. Une lettre bien atypique. D’un papier noir légèrement satiné, si doux au toucher avec juste mon adresse et un logo D. . J’étais bien intriguée. Avec hâte, je rentrais dans ma maison pour m’empresser de l’ouvrir.
Coupe-papier en main, je sortais le carton d’invitation que je devinais. Le papier également doux au toucher semblait bien précieux. Toujours ce Logo en en filigrane composé d’une forme de labyrinthe de couleur Or. Et le nom. Deadalus. Qu’étais-ce ?
« Vous êtes conviée à venir vous perdre dans le labyrinthe des plaisirs ».. Samedi 02 Octobre à 17h.
Des coordonnées GPS, un plan, et un numéro de téléphone à appeler en cas de besoin. Aucune autre explication. C’était bien étrange.
J’étais curieuse, comme une enfant voulant découvrir son cadeau avant l’heure.
Lui.. il ne me disait rien sur nos vacances. « Tu verras ». Malgré mon insistance, il arrivait à tout contrôler, maitre du jeu.
Je regardais sur google, je ne trouvais rien sur ce lieu, sauf les informations mythologiques ou d’artistiques.
Je ne pourrais le voir que demain, ce samedi 02 Octobre. Il était dans l’impossibilité de partir avec moi.
J’avais réceptionné un colis directement au travail.
Un sublime carton blanc satiné, avec un nœud, avait intrigué mes collègues de travail. Il savait que cela allait provoquer des bavardages.
- Mais qu’est ce que c’est ? ouvre le… ne cessaient de me demander mes collègues voulant satisfaire leur vilaine curiosité, mais j’avais gardé les choses pour moi.
L’heure de partir était arrivée, à peine dans la voiture, je prenais sur moi pour savourer le moment où j’ouvrirais ce colis si précieux.
Doucement, je défis le nœud rouge, je descellais les points de colle pour découvrir une lettre..
Je me sentais gâtée. Une lettre. J’aimais cette manière d’antan à écrire encore des lettres. Ce temps qu’on s’accordait, à éviter cette routine, cette immédiateté des SMS ou autre échange whatsapp, qui enlevait souvent bien la saveur du désir. Là il ne faisait que le rendre exponentiel.
Prenant la lettre dans mes mains je lisais :
« Mademoiselle Lane »
Il est temps pour vous de vous libérer de votre quotidien. Je vous emmène dans un lieu où vices et plaisirs seront là pour vous faire lâcher prise. Vous avez reçu le carton d’invitation de Deadalus.
Vous allez suivre toutes les instructions suivantes : vous porterez uniquement ce qu’il y a dans ce carton. Vous n’aurez que comme seul choix un manteau long pour vous couvrir, rien d’autre. Vous vous parerez de magnifiques talons rouge vernis que j’affectionne. Rouge à lèvre rouge, cheveux attachés en queue de cheval haute.
Vous serez sublime.
Laissez vous surprendre. La sonnette marquera le début de votre abandon.
Monsieur.
Je sentis une vague de désir m’envahir à ce moment précis. Je n’osais imaginer ce qu’il avait prévu. Il avait une telle capacité à orchestrer des choses d’une main de maître. Jamais de faux pas. Il me protégeait, il veillait sur moi mais savait aussi me sortir de ma zone de confort pour m’assumer et nous faire plaisir à tous les deux.
Dans le carton, un ensemble de lingerie fait de dentelle, de lacets, un harnais. Un sublime porte jarretelle avec des petites franges tombant sur mes fesses, une culotte fendue laissant un accès libre à ma chatte, à mon petit cul. Je savais ce qu’il allait m’attendre, mais pour une semaine, qu’allais-je être ? qu’avez-vous prévu de faire de moi ?. Vous vous demandez, moi aussi. Je ne pouvais rien contrôler. J’étais destabilisée.
Je prie la direction de l’adresse, à 3h de route de chez moi. J’avais peur de me faire arrêter ou contrôler. Même si je portais ce manteau, je sentais les frissons me parcourir. Je sentais sa présence, son emprise. Je ne pensais qu’à lui, à ses mains sur moi, sa voix, son souffle dans mon cou. Ce besoin terrible de m’abandonner à lui. Je ne pouvais lutter. Pouvez-vous lutter à qui vous êtes ?
Je me retrouvais dans une zone industrielle. Pour des raisons confidentielles, je ne peux indiquer aucune informations sur le lieu. Le lieu était quelque peu lugubre, il semblait presque abandonné. On devinait la période de faste de ce lieu passé. Un des bâtiments avait des carreaux cassés, le chemin de fer semblait passer ici Jadis. La pleine période industrielle.
J’avais indiqué les coordonnées GPS.
Un sentiment de peur, d’excitation. Et si je faisais une mauvaise rencontre ?. Mon cœur palpitait terriblement. Je respirais fortement. Je ne me sentais pas rassurée.
Au loin je vis une maison faisant presque peur, cette sensation où vous allez vous faire dévorer si vous entrez dedans.
Une porte noire, deux lampadaires. Etait- ce là ?
Pas de voitures aux alentours. C’était bien étrange. Je décidais de me garer. Sortant d’un pas craintif, je m’avançais vers cette porte. C’est là que je vis une sonnette avec l’inscription : D.
Je compris alors que j’étais au bon endroit.
Ma main tremblante, je sonnais.
J’entendis des mouvements métalliques. La porte s’ouvrait. La porte était si épaisse, je n’en revenais pas. On aurait dit une porte de coffre fort.
Je vis une femme sublime ouvrir. Une grande femme élancée, fine, cheveux noirs habillée d’une robe fourreau noire stricte laissant apparaitre son soutien gorge. Elle avait une poitrine généreuse. Des yeux de biches.. Elle arborait un rouge à lèvre rouge. La nature l’avait bien gâtée.
- Bienvenue à Deadalus. Vous devez être Mademoiselle Lane.
- Je.. oui Je suis Mademoiselle Lane.
- Parfait ! Vous allez me donner vos affaires, vos clés de voiture et téléphone.
- Je…
- Ce n’est pas une requête, mais un ordre.
Sans broncher, je tentais mes affaires et mes clés de voiture.
- Nous allons nous charger d’installer vos affaires dans votre chambre. Mickaël va enlever votre voiture et la mettre en sécurité.
- D’accord.
Je me sentais quelque peu déconcertée par ce lieu.
L’entrée où une lumière rouge feutrait l'atmophère. Il y avait une sorte d’alcôve , sorte de préambule. La jeune femme se tourna et m’indiqua :
- Veillez me suivre je vous prie.
Elle avait une allure incroyable inspirant une forme de respect. Ses longues jambes, ses bas coutures et des talons vertigineux.
Le lieu était éclairé par des torches laissant planés une forme de mystère. Je devinais des portes cachées, j’entendais des soupirs, des cris et parfois du calme. Au bout du couloirs, un ascenseur. Au mur des cages pour humain. Nous passions devant un homme emprisonné, nu et bâillonné. Plus loin, les jambes écartées d’une femme sortant du mur, chevilles attachées au mur, laissant à disposition sa chatte et son cul. L’inscription : « A disposition ».
Je n’osais pas parler, intimidée.
Nous descendions dans un sous-sol. Le silence planait.
En sortant de l’ascenseur un dédale de tunnels, sombre, de canalisation. Je devinais différentes pièces en marchant. Une lumière vive cette fois-ci m’aveugler.
- Entrez.
Je m’avançais dans une pièce incroyable. Le sol était couvert d’une moquette rouge opéra. Un sublime bureau en bois de rose, un canapé chesterfield, une cheminée. Il y régnait une atmosphère incroyable.
On entendit une musique où le son n’était ni trop fort, ni pas assez.
Au mur différentes objets : martinets, gode, cagoule, cravache et des accessoires dont je ne connaissais pas l’utilité.
Elle se dirigea derrière le bureau.
- Mademoiselle Lane. Deadalus est un lieu confidentiel accessible uniquement à nos membres. Je vais vous faire signer un contrat avec une close où vous ne devrez jamais parler de ce lieu à qui que ce soit. Est-ce bien compris ?
- Je… oui je comprends. Je suis juste encore surprise par ce lieu.
- Je comprends me dit-elle froidement.
- Nous prenons ici votre sécurité et la notre très au sérieux. Vous vous abandonnez à nous sous la bienveillance de votre propriétaire Monsieur.
A ces mots là, je sentis le désir m’envahir. Qu’avait-il programmé? Quand le verrai-je ?
- Merci de votre collaboration. Maintenant nous avons des instructions à votre sujet. Ôtez votre manteau je vous prie.
- Quoi ? maintenant ?
- vous devez comprendre que je me substitue à votre Maître, mes ordres émanent de lui. Vous ne devez parler que si je vous y autorise. Est-ce clair Mademoiselle Lane?
Je hôchais la tête par l’affirmative, intimidée. Je laissais alors glisser mon manteau au sol me dévoilant à cette femme.
Elle tourna autours de son bureau pour se mettre face à moi.
- Tenez-vous droite !
Je me redressais. Je lui obéissais naturellement malgré moi. Elle inspirait tant cette autorité.
Ses mains parcouraient mon visage, ses doigts me caressait.
- Sublimes lèvres. Ce rouge donnent envie qu’on s’en occupe. Parfaite.. vous êtes.
Elle tournaient autours de moi.
- Je vous invite à bien redresser vos épaules pour mieux exhiber vos seins.
D’une main ferme elle tira sur mes épaules .
- Voilà qui est bien mieux Mademoiselle Lane!
Tournoyant toujours autours de moi, elle plongeait son regard dans le mien.
Elle défit mon soutien gorge, elle caressa mes seins puis mes tétons. Elle les saisit fermement, les pinça.
- Hum parfaitement dressés.
Puis elle les gifla alternant pincement et giflfes à me faire gémir.
- Chut.... Baissez votre culotte et maintenait à hauteur de vos genoux.
Je m'exécutais, laissant la culotte à hauteur de mes genoux. J'écartais mes jambes pour accéder à sa demande.
Elle passa alors sa main sur mon pubis.
- Hum Lisse, parfait. Voilà j’ai terminé l’inventaire. Je vais maintenant vous faire signer un second contrat. Restez ainsi petite chienne.
Elle se posa dans le fauteuil du bureau et composa un numéro.
- Oui elle est face à moi. Je vous confirme que votre chienne s’est présentée comme convenu. Elle a bien suivi vos instructions. Je lui ai ôté son soutien gorge et sa culotte. Son sexe est doux et lisse. Elle est juste face à moi la culotte baissée sur ces genoux. Voulez-vous une photo.?
Pendant qu'elle parlait elle avait saisi son téléphone pour me prendre en photo.
- Oui Monsieur, elle semble bien excitée. Je vais lui faire signer le contrat maintenant.
Je n’entendais pas sa voix.. mais je devinais l’issue de cette conversation..
Elle me tendit un questionnaire à remplir.
- Vous allez indiquer ce qui convient, ce qui ne convient pas. Vous trouverez les informations liées à l’inconfort, aux urgences. Sachez que quoi qu’ils arrivent nous disposons des ressources nécessaires à votre bien être. Médecin, Kiné, dentiste. Nous avons un vaste réseau pour que votre séjour parmi nous se passe au mieux. A partir du moment où vous signez, nous sommes en charge de vous pour une semaine.
- D’accord..
Je commençais à lire le début du questionnaire.
Il y avait différentes questions avec les mentions : déjà vécu, a aimé, pas aimé, souhaite vivre cela, l’intensité du choix de la douleurs.. cela allait de la pratique de la sodomie, au fist, au doigtage, à l’utilisation d’appareils godes, fouet, cravaches, en passant si je voulais avoir plusieurs partenaires ou non.. je n’en revenais pas. 10 pages à remplir. Une introspection où je me livrais totalement.
Je ne pouvais qu’y répondre honnêtement. Je savais qu’il était ici, qu’il m’attendait.
- Vous avez terminé ?
- Presque oui. Je n’ai pas encore rempli le dernier item.
- Ce n’est pas bien grave. Vous allez maintenant me lire à haute voix chaque chose écrite. Je vais vous enregistrer.
Je salivais de peur. Elle me regardait. Je tenais mes feuilles devant moi à dire à une inconnue tout sur ma sexualité. Mais n’étais-je pas dans le bon lieu ? Deadalus.. le labyrinthe pour arriver à lâcher prise.
J’avais toujours eu du mal à assumer de dire les choses, l’écrit était plus simple pour moi. Une grande réserve, honte à m’assumer. Mais là pas de jugement, je le sentais.
Partie 1 : les accessoires :
Il s’agissait de faire le point sur tout ce que j’aimais, ce qui m’effraient, ce que j’avais testé ou non … Elle me regardait me faisait répéter. Où j'aimais être cravachée par exemple, si j'aimais être plugée ou si j'aimais qu'on me pompe les tétons et pleins d'autres possiblités...
Partie 2 : les sens.
Je lui faisais part que j’étais très sensible aux sons, aux odeurs, à la voix. En même temps pour une hypersensible. J’adorais qu’on m’occulte la vue. Cela me permettait bizzaremment d’assumer qui j’étais. Je ne saurais l’expliquer. J'aimais qu'on me parle, j'avais besoin de cela.
Partie 3 : la gestion de la douleur.
Nous parlions de l’intensité. Jusqu’au je voulais aller. Monsieur savait que j’aimais la douleur mais pas à haute dose comme certain(e)s pouvaient aimer.. Tout était surtout cérébral, et cet état de transe où on lâcher prise nous fait accepter plus de choses qu’en temps normal.
Partie 4 Les mises en situations.
Je devais dévoiler ce qui m’excitait, mes désirs les plus sombres. Je lui faisais part aussi de ma peur de réaliser certains fantasmes de peur de ne pas les assumer. Que certains doivent rester à l’état de fantasme. Nous passions en revue, la pluralité, le fantasme de la petite écolière, le kidnapping, le viol simulé, l’exhibition, le partage, le gang-bang… et ce n’était que le début.
Partie 5 Mes limites.
Mon dos, mon opération me limitaient dans certains mouvements positions.
Pas de sperme dans ma bouche.
Pas de scatophilie, de sang, urophilie, zoophilie.
Tout était clair. Son interrogatoire avait duré plus de 2 heures. Elles prenaient des notes, ne disaient rien.
- Maintenant vous allez signer ce document. Si vous ne souhaitez pas le signer, nous arrêtons là et vous repartez chez vous.
Je, soussignée, Mademoiselle Lane, offre ma soumission à Monsieur et accepte que Deadalus m’amène dans un labyrinthe de plaisirs. J’accepte d’être esclave, de subir les châtiments, punissions et jouissances. Durant 7 jours, je serai une esclave de Deadalus.
J’avalais ma salive prenant le temps d’une seconde de réflexion. Mon excitation était au plus fort. Je signais.
Elle prit alors le contrat dans ses mains et le plaça dans un porte document.
- Allez cherchez le plateau qui se trouve sur la table là bas sans faire tomber votre culotte.
Je m’avançais ainsi, frissonnante. Je prie dans mes mains la plateau en argent.
- Revenez ici. Présentez moi ce plateau comme une bonne esclave sait le faire.
Je baissais le regard me replaçant au milieu de la pièce face au bureau. Elle avait les fesses posées sur le bureau.
- Redressez vos épaules. Soyez fière de qui vous êtes ! Faites que votre poitrine soit bien dressée ! Regardez devant vous !
Elle se leva vers moi. Je la regardais.
- Regardez devant vous. Nous allons vous parer maintenant.
Sur la plateau, des bracelets, un collier, un cadenas, une laisse, un bandeau.
Un à un elle prit les bracelets en cuir pour les positionner autours de mes chevilles, de mes poignets. Elle prenait soin à prendre son temps, effleurer ma peau. Elle était dans mon dos. Je sentais son souffle au niveau de mon épaule droite.
Elle prit en main mes deux seins puis s’aventura sur le plateau pour saisir le collier. Elle s’amusa à mettre le collier à hauteur de mes yeux, pour que je puisse lire une inscription.
- Esclave LANE, propriété de Monsieur G.
Mon cœur battait à la chamade. Je sentis sa rudesse quand elle entoura mon cou fermement. Elle saisit ensuite le cadenas. J’entendis la cliquetis. J’étais maintenant son esclave.
Elle se plaça face à moi.
- Parfaite.
Elle plaça alors mon contrat signé sur le plateau. Elle me montra la clé du cadenas et la posa dans un écrin de velours sur mon plateau. Je suivais chacun de ses mouvements du regard.
- Regardez devant vous ! Dois je vous reprendre avec fermeté ?
- Je… non .. Madame.
- Parfait.
Elle saisit le bandeau en dentelle. Le plaçait sur mes yeux. Je pouvais légèrement entrevoir les formes, mais sans tout voir correctement.
- Maintenant je vais m’assurer que vous êtes prête à la présentation.
- Entre-ouvrez vos lèvres.
Elle me remaquilla les lèvres. Me repoudra le visage et s’assura que j’étais présentable à Monsieur.
Elle passa sa main au niveau de ma chatte.
- Humm légèrement humide. Laisser tomber votre culotte. Je vais maintenant vous emmener. Je ferai le point à votre Maitre pour savoir ce qu’on va faire de vous. Si vous faites tomber votre plateau, vous serez punie.
Elle accrocha la laisse au collier. J’avançais avec un pas peu certain lentement.
- Allez pressez vous!
J’entendis une porte s’ouvrir. Elle m’avança, je devinais uniquement quelques lumières rouge et dorée. Ma poitrine se soulevait d’appréhension et d’excitation mêlée.
- Ne bougez plus !
Elle replaça ma queue de cheval dans le dos et s’éclipsait. Ma laisse pendante entre mes seins.
Je n’osais pas bouger pour être curieuse. Je me laissais doucement aller à me faire surprendre. Il avait organisé cela pour moi.
J’avais du mal à tenir la position sans bouger. Je sentais mon dos avoir quelques douleurs.
Soudainement, je le sentis. Il avait passé pris ma queue de cheval pour la placer sur le côté.
Je sentis alors son souffle pendant qu’il plaçait ses mains autours de mon bras. Il ne disait pas un seul mot. Doucement ses mains montaient vers ma nuque. Sa respiration me canalisait. Je devinais son envie de m’embrasser sans le faire.
D’une main ferme il saisit ma queue de cheval tirant ma tête en arrière. Elle se posa contre son torse. Ce contact me rendit folle, sereine. Sentir sa chaleur, son contact était mon repère.
- Que me présentez-vous sur ce plateau ?
Sa voix était ferme, intransigeante.
- Je vous présente, mon contrat Monsieur, ainsi que la clé de mon collier.. Monsieur.
- Humm votre contrat ? dites moi en plus.
- Je.. je vous offre ma soumission Monsieur. J’ai répondu au questionnaire.
- Humm je vais me faire un plaisir de le lire pour voir ce que ma petite chienne a écrit.
Il saisit alors la boite contenant la clé.
Toujours en me tenant fermement par les cheveux, il passa sa main sur mon cou pour l’enlacer.
- Prête à être mon esclave ?
- Oui… Monsieur.
Sans crier garde, il me donna un coup derrière les genoux pour me mettre à genoux, tout en m’aidant à ne pas me faire mal.
- Voici la position que je préfère, vous, à mes pieds !.
La plateau était tombé. Au bout de quelques secondes, il revint. Il saisit alors la laisse, la tenant courte.
Je sentais qu’il me regardait.
- Ouvrez votre bouche.
Je sentis qu’il y plaça un bâton.
Il me fit marcher ainsi à côté de lui. Je ne sais pas où nous allions. Mes mains sentirent comme une sorte de coussin. Il me positionna dessus.
Il me força à me redresser par la laisse pour me rendre droite.
- Ecartez vos cuisses et placer vos mains dessus, paume vers le haut.
Je m’exécutais.
- Voilà qui est parfait.
Je sentis alors son corps derrière moi. Sa main plongeante au creux de ma poitrine, prenant possession de ce qui lui appartenait. Ses deux mains s’en occupait fermement. Il remontait ses mains à nouveau vers mon visage. Je cherchais son affection, je tendais mon visage dans sa main, comme une chatte recherchant ses câlins.
Il repassa devant moi, je sentais alors sa jambe et son pied se positionner sur la chatte. Il tira ma tête vers lui pour plaquer mon visage sur son entrejambe. Je sentais son désir.
- Ouvrez votre bouche.
Il prit avec douceur le bâton. Il s’amusa à le passer sur mon ventre, remontant ainsi et relevant mes seins, puis les écrasant fermement.
Un léger cri de douleur s’échappa, puis il remonta jusqu’à ma gorge.
- Vous êtes à moi.
Il saisit mon cou et me posa vers l’avant sans ménagement. Ma joue collée au sol. La laisse tomba au sol, il marcha dessus pour me faire rester ainsi. Son autre main m’encourageant avec ce bâton qui n’était rien d’autres qu’une cravache.
- Bonne petite chienne. Montrez- moi comment une esclave exprime son affection ?
Je savais ce qui m’attendait, ce qu’il voulait. Je résistais.
- Vous ne savez pas ? dit il en tirant avec son pied sur la laisse me ramener devant son autre pied.
La cravache parcourait mon dos terminant sa course sur ma joue, mes lèvres. Avec rébellion, je mordais le bout de la cravache.
- Humm rebelle.. D’accord. Votre punition ne sera que plus rude et vous le savez.
Mes fesses tendues, mon cul offert à ses caprices, il assena un coup de cravache sur mon fessier, puis un autre. Mes fesses se dandinaient pour tenter de se dérober.
Rien n’y faisait il continuait. Je sentis la chaleur m’envahir. Il passait alors le manche de la cravache au niveau de mon inter fessier pour atteindre la chatte. Il donna un coup ni trop fort ni pas assez.
- Le prochain sera rude pour vous. Je vous laisse le choix .
Il se replaça à nouveau face à moi. Lâchant la laisse de son pied.
Je me redressais naturellement pour commencer à embrasser ses chaussures.
- Hummm…
Je continuai à embrasser l’autre également.
- Parfait. Maintenant, vous allez les cirer avec votre mouille. Redressez vous.
J’obéissais. Il prit alors la laisse et l’enroula autours de sa main pour me tenir fermement. Je sentis sa chaussure se placer contre mon sexe par l’arrière.
- Allez y frottez vous !
Je faisais des vas et vient avec mon sexe sur sa chaussure. Indéniablement je mouillais terriblement. Il changea ensuite de chaussure.
- Bonne chienne ! dit-il en me caressant la tête.
Il s’arrêta.
- Suffit maintenant.
Il me promena à nouveau en laisse.
- Tendez vos mains.
Il me guida jusqu'à ce que je sente un gode.
. J'en sentis la fraicheur dans mes mains.
- Maintenant vous allez vous entrainez à bien sucer. Allez prenez le en bouche et sucez comme si c'était moi.
Il appuya sur ma tête pour que ma bouche s'empale dessus. Il me fit faire des mouvements de va et vient.
- Voilà comme ça bonne petite chienne. Appliquez vous!
Il me laissait ainsi à sucer ce gode. Je sentais qu'il m'observait. Au bout de quelques minutes il me dit
- Je veux que vous vous empaliez correctement sur ce gode maintenant que vous l'avez bien réchauffer.
Il m'aida à m'asseoir sur ce que je devinais être une chaise.
- Introduisez le dans votre con je vous prie.
Doucement je m’empalais dessus.
- C’est bon n’est ce pas ?
- Humm.. oui Monsieur…
- Je m'en doutais. Je vais vous mettre un bâillon. Ouvrez votre bouche.
Il me mit ce bâillon sans aucun ménagement. Il y avait un anneau, offrant ma gueule à ses doigts, sa queue. .
Il me poussa contre le dos de la chaise sans ménagement. Il enchaina mon collier à la chaise. Il prit mes mains pour en faire de même et les tenir écarter en croix.
Au bout de quelques minutes je sentis les vas et viens du gode me prendre. Il semblait avoir une télécommande pour s’amuser.
La bave commençait à parler de ma bouche. Il me laissa ainsi dans l'inconnu ne sachant pas où j'allais. Je venais juste d’arriver..
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Chapitre Premier
Mon enfance
Je suis né fils unique d'une mère vendeuse et d'un père arbitre. Mon père est décédé lorsque j'étais bébé. J'ai grandi seul. Je n'ai pas été à l'école maternelle mais je savais déjà lire à mon entrée en CP.
Dès le premier jour des brutes m'ont pris pour cible. Coups, humiliations, brimades. Leur harcèlement est vite devenu quotidien. Ils m'ont par exemple interdit les toilettes. Du coup je me suis fait dessus en pleine classe.
Je n'avais pas d'ami. Personne ne voulant être pris pour cible.
Le personnel scolaire n'a rien fait, même alerté, trop soucieux de maintenir l'ordre apparent. Un élève en tape un autre, mais les deux doivent s'excuser.
Ces violences "scolaires" ont duré des années...
En parallèle je passais mon temps dans la nature, car j'avais la chance de vivre au bord d'une rivière, mais dans un logement en préfabriqué.
Ma mère a adopté une minette qui s'est avérée être enceinte. Un jour, après une journée au parc j'ai assisté à la naissance des petits chatons. Blanco le petit blanc et tigré, Florette la tigrée, Pépette avec sa tâche orange sur le front, et Néné le petit dernier, typé main coon. Mais on ne pouvait pas tous les garder. Il a fallut faire un choix. J'ai gardé Néné. Je crois que sans lui, sans mes moments seuls dans la nature, je me serai tué.
J'ai fuis l'école par tout les moyens. Éteindre le réveil de ma mère, feindre d'être malade, jeter mon cartable dans la rivière... À force d'absentéisme, j'ai eu droit aux éducateurs, aux psys, car bien sûr le problème venait de moi n'est-ce pas.
Je ne parlais pas, je ne voulais pas en parler. À quoi bon. Chaque fois que j'avais parlé c'était pire, j'étais une balance.
Le ce1, la visite au parc zoologique, être poussé sur les cages ou les enclos des animaux...
Ah la classe de mer du ce2, les randonnées à vélo, l'animateur pédophile venant vérifier sous les douches qu'on se lavait bien, qui nous faisait nous décalotter devant lui tout en gardant une main dans sa poche... La violence sans échappatoire. Même la nuit dans le dortoir. J'ai craqué.
De nouveau les psys.
Tout les vendredi, un vsl m'emmenait au cmp du coin pour voir une psy... J'étais content car je quittait la classe plus tôt.
Cm1. Les choses se passaient un peu mieux grâce au changement de cour, les brutes ayant redoublé (classe de rattrapage mais on s'en fout) .
Classe de nature. Séjour en forêt de Tronçais. Les violences reprennent. Un autre animateur (pédophile lui aussi ?) s'amuse à nous surveiller sous les douches. Sinon comment saurait-il que je l'ai prise en maillot de bain ?!
Cm2 collection des cartes dragon ball, j'arrive à me faire des amis par ce biais mais les brutes reviennent à la charge. Je tiens bon. Premier de la classe toute l'année avec une moyenne toujours au dessus de 9/10.
6eme. Les brutes se donnent-elles le mot ? Les violences et les brimades reprennent malgré le passage au collège. Ils me renversent des poubelles dessus et me disent que je pue. Je craque. Je refuse de retourner en classe. Le "cap ados" youpi, encore des éducateurs à la con. Un gamin est victime de violences, soyons durs avec lui, ça va l'aider.
Je passe en 5eme malgré mon absentéisme en partie grâce à mes évaluations à l'entrée en 6eme qui faisaient partie des meilleurs du collège.
Je change de collège. St Joseph. Un collège de culs bénis où certains profs ouvrent la classe par un "je vous salut Marie" collectif.
On m'assaille de questions. Je viens d'où ? Je connais machin ou bidule ? Pourquoi j'ai changé de collège ? Les brutes se parlent c'est obligé. Je reste seul dans la cour. Il faut dire que je suis le chouchou de la prof de maths dure et sévère que tout le monde déteste, depuis que j'ai trouvé une solution alternative à un problème de maths que personne n'a trouvé. Je ne l'ai pas fait exprès, je n'ai juste pas vu la solution la plus simple.
Brutalités, "jeux" du "tu sursautes je te frappe", jeu du foulard mais sans foulard, juste l'étranglement... Absentéisme encore.
J'ai raté plus de la moitié de l'année. Mais j'ai le niveau pour passer en 4eme. Youpi. Meilleur classe. Je me fais quelques copains mais je n'arrive pas à leur parler de mes problèmes avec les brutes... Mais au moins, on partage le trajet du matin et du soir. C'est déjà ça.
Un groupe se moque de moi en utilisant une fille, on me sert la main à coup de mollars... Absentéisme de nouveau.
Cette fois, on m'envoie en HP. Je découvre la captivité. J'ai une chambre à moi, mais pas mes affaires ni mon chat. Je suis seul parmi des inconnus. Le premier repas du soir, on a glissé des aiguilles dans mon orange. Super. Le soir on me force à me coucher en pyjama, j'avais l'habitude de me coucher tout habillé...
Le lendemain je découvre la routine des douches, du petit déjeuner, et des activités... Je reste seul autant que je peux. Je me réfugie dans des livres pour échapper aux activités de groupe.
Seul point positif du séjour, ma première petite amie. "Mélissa" (faux prénom) Là bas pour une tentative de suicide après un viol... Elle aussi plutôt solitaire et plus intelligente que la moyenne. J'arrive à décrocher une permission de sortie, on peut donc aller se promener dans le parc et en ville... Et se tripoter quelque peu.
Cela dure un temps. Mais elle quitte les lieux, moi pas. Fin de l'histoire. Merde.
"Appartement thérapeutique" et classe de 3eme. Je ne peux toujours pas rentrer chez moi, même si j'ai quelques permissions... Je vais à "la villa" en dehors de l'hôpital et au collège du coin... Je ne connais personne. Je reste isolé. Je deviens victime de ceux avec qui j'essaie de me lier. Moqueries diverses. Je tiens bon. Mais je finis par craquer après un déjeuner à la cantine où l'on s'est moqué de moi tout en me piquant toute ma nourriture. Heureusement c'est le week-end. Je rentre.
Le lundi matin, le vsl vient me chercher. Une fois à la villa où je dois récupérer quelques affaires laissées dans le cagibi arrière (les résidants n'ont pas les clés et il n'y a personne le lundi matin, on dépose nos affaires et récupère nos sacs de cours dans un cagibi.) je vais en cours normalement. On me claque volontairement une grosse porte à ressort en plein visage. Direction l'infirmerie.
En fin de journée, j'apprends que je ne pourrai pas passer Noël chez moi. Je retournerai donc au pavillon de soin. Je trouve cela injuste. J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé, j'ai encaissé, et là on m'annonce ça comme si c'était normal. J'ai l'impression d'avoir été roulé. Le week-end suivant, je refuse d'y retourner...
Négociations, allers et retours... Je me retrouve au pavillon. Prisonnier. Sans droit de sortie. Je m'enfuis une première fois. On vient me chercher chez moi. Hôpital, sédatif. Je m'enfuis une seconde fois, toujours en passant par la fenêtre pour aller prendre le train sans ticket. On me rattrape une fois, une autre non. Une autre fois je décide de faire du stop et de partir plus tôt pour éviter d'être rattrapé. Je pète également le boitier du store en arrachant les câbles pour le garder ouvert. J'ai volé une poignée pour ouvrir la fenêtre dont les butées en plastique que j'avais fait sauter avaient été remplacées par des butées en métal. On m'a pris mes vêtements, mais j'en avais caché au cas où. Un t-shirt dans le traversin, un pantalon et des chaussures dans le radiateur, mon manteau derrière l'armoire... Ce sera la dernière fois. Plus question d'être prisonnier.
Les psys sont super compétents quand-même... Un gamin victime de violences s'isole ? Menaces et contraintes le convaincront d'être plus sociable !
Cette fois on me fout la paix. Le juge décide d'une mesure en milieu ouvert. J'irai donc voir un éducateur de la pjj... Et un psy... Une fois par semaine jusqu'à mes 18ans.
Vous ne m'en voudrez pas, j'ai pris quelques raccourcis et laissé de côté certains détails: les assistantes sociales, mon partage de chambre double avec un pote que je m'étais fait au pavillon, les "diagnostics" des psys, les tests de personnalité, le séjour en montagne, les penchants de "Mélissa", le fait d'avoir dit merde au directeur de l'école primaire le jour de l'inscription, les résidents de la villa, les médocs,...etc Mais vous avez les grandes lignes.
Je fais encore des cauchemars de cette captivité...
J'ai toujours encaissé la violence. Je ne l'ai jamais rendue. J'aurais pu. J'aurais dû. Mais je ne l'ai jamais fait. Je trouvais plus important de rester moi-même, quitte à encaisser. D'une certaine manière je n'ai pas varié d'un iota. Je continue à agir ainsi lorsque je me prends des tsunamis de merde dans les commentaires...
Mais passons.
Si je livre cela c'est juste dans l'espoir d'être mieux compris. Pour celles et ceux qui seraient tentés de mettre ma parole en doute, je possède une copie de mon dossier médical de l'époque et je n'hésiterai pas à en publier quelques pages si nécessaire pour vous remettre à votre place. Donc vos commentaires de merde vous pouvez vous les carrer bien profond jusqu'à ce qu'ils vous ressortent par la bouche.
___________________________________________________________________________________________________
Chapitre deux.
"Mes blessures"
Ce que j'ai vécu n'a pas été sans conséquences sur moi, ma vie, mon rapport aux autres. Que l'on appelle cela agoraphobie, phobie sociale, ou plus simplement peur des autres, peu importe, j'en souffrais.
Je me suis socialisé seul, par les vide-greniers. Au début je n'étais même plus capable de demander un prix sans angoisse. Même dire bonjour me demandait un effort, un calcul. La solitude était devenu autant un refuge qu'une prison...
D'ailleurs même aujourd'hui j'ai toujours du mal à me lier aux autres, à me laisser approcher. Parloire peut en témoigner, lui et linsoumise ayant fait un pas vers moi à un moment, j'ai, par réflexe, fait un pas en arrière...
D'ailleurs linsoumise a été perspicace lorsqu'elle m'a demandé si le portrait que je faisais d'une soumise sur une publication n'était pas le mien... Il le fut.
Les vide-greniers m'ont offert un cadre pour amorcer des conversations. Négocier m'a permis de m'affirmer, et chaque fois que je faisais bien les choses, j'obtenais une récompense pour ancrer ces efforts en moi en termes positifs de plaisir. Cela m'a permis d'avancer quelque peu dans ma vie.
J'ai fait des stages, des formations, des petits boulots, de vendeur de jouets (histoire de me forcer aux contacts humains), à céramiste... Avant de trouver ma voie.
Parallèlement j'ai troqué la pratique du jeet kun do du temps de "la villa" pour celle du qi-gong.
Je n'ai jamais aimé la violence, mais les arts martiaux m'ont toujours plu. La maîtrise des gestes, des rythmes, des mouvements synchronisés, des réflexes, trouver la force dans la maîtrise de soi et de l'adversaire, garder ce contrôle en permanence...
Longtemps j'ai aimé les femmes de loin, sans oser m'approcher d'elles, par peur du rejet, peur de devoir raconter mon histoire, confier mes failles, être incompris, être blessé de nouveau...
J'ai connu quelques déboires sentimentaux, des râteaux, des trahisons, des mensonges, des incompréhensions, des espoirs déçus. J'ai perdu le peu d'amis que j'avais réussi à me faire, à cause d'une manipulatrice qui a cherché à m'isoler pour mieux se jouer de moi. J'ai vu clair dans son jeu mais pas eux...
Un jour j'ai rencontré "Lucie" (encore un faux prénom). On s'est cogné la tête en ramassant le doudou d'un bébé qui était tombé d'une poussette... Une personne que j'ai perdu, trop vite et brutalement. Elle avait su m'apprivoiser, elle l'avait voulu, souhaité, avait lutté pour être avec moi, s'acharnant à être toujours présente et aux petits soins pour moi... Comme si elle avait lu en moi les souffrances de mon passé et essayait de les effacer... Mais la vie est une saloperie qui ne dure pas.
C'était fini. Un putain d'accident et c'était fini.
Plus de rire, plus de joie, plus de regard dans lequel me perdre, plus de souffle doux et chaud, plus de mains délicates s'agrippant à moi comme pour ne jamais me lâcher. Rien que l'absence. Et les tours que nous joue notre cerveau en pareil cas. On s'attend à la voir, à la trouver, on croit l'entendre, mais non. Elle n'est plus là. Nos automatismes nous crient qu'elle est là, qu'elle doit être là, mais elle n'y est plus. On le sait. Il ne reste qu'un parfum, le souvenir d'une caresse qui nous hante, la solitude et les larmes.
Elle m'a sauvé.
Lorsque peu de temps après, Néné, mon chat, est lui aussi décédé, à vingt et un ans, et dans mes bras, j'ai failli sombrer définitivement.
Ce petit chou, qui avait perdu une patte suite à la consultation de vétérinaires incompétents ayant pris une tumeur pour un hématome avant de daigner l'opérer, plusieurs semaines plus tard... une convalescence difficile où j'ai vu l'état de sa patte se dégrader... Et ces connards qui me disaient de suivre le traitement jusqu'au bout... Comme si leur pommade allait ramener sa patte à la vie... Car je le sentais qu'elle était morte... Amputation à l'épaule. Il ne pouvait plus me grimper sur le dos comme avant mais il était toujours là, toujours égal à lui-même... Il est resté avec moi autant qu'il a pu. Je l'ai enterré moi-même, et je suis resté planté là comme un con. Ce n'était pas un chat, c'était mon ami, mon frère.
"Lucie" m'a encore sauvé.
C'est elle qui m'a offert le premier livre de Michel Onfray que j'ai lu. Le traité d'Athéologie.
Sans ces lectures, je n'aurais jamais pu supporter leur disparition à tout les deux, je n'aurais pas pu mettre des mots sur mes souffrances, ni m'assumer complètement et me reconstruire...
J'aurais voulu développé davantage certains points mais je n'en ai pas la force, alors vous me pardonnerez d'avoir quelque peu survolé. J'ai déjà assez versé de larmes en rédigeant ces deux premières parties, j'essaierais d'être plus joyeux pour la suite.
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Chapitre trois.
Ma reconstruction.
Plusieurs ouvrages m'ont soutenus au fil du temps... Mais aucun ne m'a autant marqué et n'a constitué un tournant dans ma vie autant que le traité d'Athéologie de Michel Onfray. Ce livre ainsi que la contre-histoire de la philosophie du même auteur, m'ont permis de me reconstruire.
Ce penseur m'a rendu à moi-même, à la vérité qui était la mienne lorsque j'étais enfant, en effaçant toutes les conneries auxquelles j'avais pu adhérer par désespoir. (ésotérisme, religion, spiritualismes divers)
Il m'a remis les pieds sur terre, ramené à la raison et d'une certaine manière je lui dois d'être l'homme que je suis. Au sens où la force qui me permet de m'exprimer ainsi, je la lui dois. Il m'a appris à être un homme, à rester debout, fier, droit, fidèle à la raison, à la vérité, à la transparence, fort jusque dans la faiblesse, et conscient de l'être.
Lorsque j'ai découvert sa pensée, j'ai d'abord rongé mon frein. Je voyais bien qu'il avait raison mais je ne comprenais pas vraiment pourquoi ni comment. Et ça m'agaçait qu'il n'explique pas tout, qu'il manque quelque chose et qu'il soit si bienveillant alors qu'il me donnait tort sur toute la ligne...
Je n'avais pas encore compris que c'était nécessaire pour engendrer des disciples autonomes et laisser les gens libres de choisir la vérité par eux-mêmes, sans chercher à leur imposer.
Bref, j'ai fait un choix. Et ce choix était une promesse. Celle qu'en le suivant, en mettant mes pas dans les siens, je finirai par comprendre. Il m'a fallu être patient, prendre le temps de bien faire la part des choses. J'ai répété sans comprendre, comme on répète un mouvement d'art martial, pour l'intégrer jusqu'à ce qu'il devienne un réflexe, et puis j'ai cherché à comprendre ce réflexe, à le décrire, et j'ai tout compris. C'était si simple. Ce fut comme une seconde enfance, j'ai redécouvert le monde, tout me semblant neuf et resplendissant. Plus un non-dit ne m'échappait, plus un silence, pas le moindre soupçon d'une bribe de sous-entendu... C'est comme si mon cerveau était devenu un feu d'artifice. Comme si il tournait enfin avec le bon logiciel.
Je me suis affirmé. Et j'ai bientôt constaté à quel point j'avais évolué en me confrontant aux autres...
Le temps des souffrances est revenu. Celui de l'incompréhension et du rejet aussi mais je m'en foutais. Je n'étais plus seul...
Et j'appartenais désormais à une lignée philosophique, historiquement minoritaire mais plus nécessaire que jamais. Je savais qui j'étais, le pourquoi et le comment...
Je pouvais enfin être heureux, épanoui, libéré d'un combat que je n'avais plus à mener seul...
Ironie du sort, j'ai digéré notre mortalité pleine et entière avant que la mort ne frappe, mais cela n'enlève rien à la douleur.
Cette nouvelle vitalité, cette vivacité mentale s'est étiolée.
Je suis de nouveau resté seul avec moi-même.
Jusqu'à ce que l'envie de revivre ce bonheur ne prenne le dessus sur la peine.
J'ai décidé de me reprendre en main physiquement. Je me suis mis à la musculation, au régime, et j'ai perdu 45 kg dont 10 le premier mois où j'avais supprimé tout les sucres et produits transformés...
J'étais mentalement et physiquement apte.
J'ai donc commencé mes recherches...
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Chapitre 4.
Ma recherche.
Si vous m'avez lu jusque ici, vous comprenez mieux à présent les raisons de ma recherche, mes besoins, mes lacunes et mes déceptions.
L'inconditionnalité, l'asymétrie, la subordination, le contrôle, l'aspect formel de la relation, la distance dans l'intimité, tout cela relève pour moi du besoin de rendre la confiance inutile, de construire une sécurité affective sur des certitudes dépassant les affects.
Car j'ai beau avoir bien évolué, il reste en moi une difficulté à me croire digne d'être aimé, en paradoxe avec une certaine idée de ma valeur personnelle, le tout sur fond de peur du rejet...
Je cherche également la facilité, car j'ai connu assez de difficultés à mon goût.
Certaines personnes trouveront peut-être que je n'ai pas l'étoffe d'un dominant, que je ne suis pas un "mâle alpha", pas assez "viril" ou je ne sais quoi, en fait je m'en fouts complètement.
La force de caractère n'a pas besoin d'être ostentatoire pour exister, et encore moins de se plier à une reconnaissance extérieure.
De fait, les relations vanilles ne peuvent pas m'apporter ce dont j'ai besoin. Le cadre, la certitude, le contrôle...
Certains m'ont "invité" à la soumission. Chose impossible. Pas question pour moi de revivre les humiliations et douleurs de mon passé sous quelque forme que ce soit. J'en parle justement pour ne plus avoir à en parler...
La domination est faite pour moi, dans sa forme la plus radicale.
D'une certaine façon, je dois aux mauvais comportements que j'ai croisé d'en avoir pris pleinement conscience...
C'est une esclave qu'il me faut. Une femme à l'appartenance INCONDITIONNELLE, à la soumission absolue, à la présence permanente, à la subordination sans faille, une relation asymétrique pleinement consentie et assumée. Une femme qui accepte de ne jamais me juger, de toujours être mienne, de toujours me servir, de toujours se plier à ma volonté...
D'aucun(e)s pourraient croire que je recherche une vengeance, mais il n'en est rien.
Je réponds simplement aux besoins qui sont les miens, la possession, le pouvoir, la mise à l'épreuve de cette possession et de ce pouvoir...
Est-ce un simple fantasme ? Non.
La seule chose qui fait de ma recherche un fantasme est de ne pas encore avoir trouvé celle qui en fera une réalité...
Les sentiments sont pour beaucoup une idée que l'on se fait sur les choses. Aimer quelqu'un c'est parfois croire le connaître, le comprendre, l'apprécier... Mais il suffit de se tromper sur la personne pour que la relation ne soit que du vent.
Ce n'est pas le cas d'une relation de servitude formelle, les choses sont claires, définies, les certitudes sont établies.
Dans ce type de relation, il n'y a pas de place pour les affects sinon comme conséquence de la satisfaction que la relation nous apporte. Car cet engagement dépasse la variabilité d'une émotion. S'attacher à l'autre pour ce que cette personne nous apporte est sain. S'attacher à crédit et réclamer son dû présumé ensuite ne l'est pas.
Si la relation que je cherche relève du fantasme, alors combien de relations, pourtant vécues, relèvent-elles de la fabulation partagée ?!
Je souhaite une appartenance clairement définie, entière, absolue, idéalement définitive. Je ne m'attarde pas sur les notions de respect, de consentement et autres bases implicites, justement parce qu'elles sont implicitement contenues dans ma proposition. De même que le fait de contracter d'égal à égale. Quel besoin de constamment réinventer la roue ?
Je cherche une volontaire pour m'appartenir, m'abdiquer toute liberté, toute volonté, tout amour-propre, toute souveraineté individuelle. Je ne force personne. Je cherche une femme qui veut cela, qui désire cette vie, cette sécurité de n'être plus qu'une chose entre mes mains, ce plaisir d'être asservie et sans liberté, sans responsabilité. Je cherche une femme qui prenne cette décision de s'offrir à moi, de m'appartenir, volontairement, de manière lucide, cérébrale et viscérale, pour satisfaire son propre besoin.
En cela il ne s'agit pas d'une négociation, ni d'un jeu de séduction impliquant des masques et des simulacres, soit elle le veut, soit elle ne le veut pas. Cette approche formelle exclue les émotions versatiles, les revirements, l'instabilité. Elle suppose un choix entier et réfléchi, intellectuellement posé. Car c'est un choix sans condition, un choix entier. Il ne s'agit pas d'une soumission aveugle, de confiance, d'amour, d'emprise affective abolissant le discernement mais bien d'une décision pure et simple, prise en conscience.
Car une fois cette décision prise, on ne revient pas en arrière. Il n'est pas question de se rendre compte que la personne est différente de ce que l'on croyait, que ses exigences différent d'un cahier des charges préétabli et d'en venir à un changement affectif qui annulerait tout sous prétexte que la personne serait une personne réelle, avec ses défauts, ses failles, ses lacunes et non le fantasme que l'on avait construit dessus.
Le sérieux que cela implique dépasse le sérieux des sentiments amoureux. Ce n'est clairement pas fait pour des personnes émotionnellement immatures.
On ne change pas d'avis, on ne se soumet pas selon son bon vouloir de l'instant, on décide d'être une esclave, on renonce donc à l'égalité, à la symétrie, à la réciprocité, à la liberté. On troque tout cela contre la certitude de sa condition, l'appartenance, la fin de toute responsabilité, l'épanouissement dans la servitude pleine et entière.
Une esclave ne peut pas jouer, ne peut pas tricher, ne peut pas faire semblant.
Elle peut aimer son maître mais ne peut pas se soumettre par amour car alors elle serait soumise à ses affectes et non à son maître.
Une esclave s'offre en pleine et entière servitude à son maître. C'est lui qui est le centre de leur relation, sa satisfaction, sa volonté, ses caprices, ses affects à lui et à lui seul.
L'esclave n'a pas l'arrogance de se prendre pour le centre de leur relation, elle n'a pas l'orgueil de réclamer quoi que ce soit en échange de sa servitude.
Sa nature l'appelle. Elle la veut. Elle est reconnaissante envers son maître de lui offrir cette place à ses pieds qui satisfait à tout ses besoins.
L'esclave n'est pas une enfant capricieuse.
L'esclave ne veut pas être courtisée, elle veut être asservie...
C'est après plusieurs mauvaises réactions irl, dont un incident roccambolesque impliquant une jeune femme trop curieuse, un coffre à jouets ouvert dans mon dos, un délire paranoïaque et des fonctionnaires au demeurant fort sympathiques, que j'ai entrepris mes recherches en ligne.
Hors la plupart des femmes que j'ai croisé sur le net ne veulent pas se soumettre réellement et sans réserve. Elles veulent seulement jouer les soumises ou les esclaves, mais toujours garder le contrôle, conserver le pouvoir, et semblent ne rechercher qu'un dominant de façade, simple perroquet de leurs propres désirs. "Je veux ça, dis moi de vouloir ça." Il s'agit au mieux d'une théâtralité érotique, au pire d'une hypocrisie maladive. Car elles se placent au centre de la relation, comme du moindre échange, ne manifestant aucune humilité, aucune modestie, ni même une quelconque réciprocité...
J'ai donc assez mal vécu ces années de recherches... Et ne parlons pas des commentaires moisis et autres procès d'intentions laissés sur mes différentes publications, qui n'ont pas manqué de me rappeler de mauvais souvenirs... Enfin bref.
J'essaierai dans la prochaine et dernière partie de résumer mes griefs contre ces personnes de manière claire et mesurée, je pense l'avoir déjà fait, mais je conçois que mes propos aient pu être mal compris.
_________________________________
Chapitre 5
Mes griefs.
Commençons par définir ce qu'est une généralisation.
Je propose ici une vue d'ensemble de mauvais comportements et l'analyse que j'en fais. Il s'agit d'une description ciblée de ces mauvais comportements.
Il ne s'agit pas d'une description normative.
Donc si tu ne te reconnais pas dans cette description, c'est qu'elle ne te concerne pas, que tu fais partie des exceptions. Je part du principe que tu es intelligente et que tu peux comprendre que je ne vais pas préciser à chaque fois qu'il s'agit de certaines femmes, donc pas de toutes, qu'il y a des exceptions etc... Je ne suis pas un politicien, on est pas au pays des bisounours, tu n'es pas une enfant, je n'ai pas de compte à te rendre donc je m'exprime librement.
Ce que je reproche à la majorité des femmes que j'ai croisé en ligne, est finalement très simple.
Au nom de ce qu'il existe des délinquants relationnels, elles le deviennent à leur tour.
Au nom de l'existence de ces délinquants, elles piétinent toutes les valeurs qu'elles défendent ou utilisent pour se défendre.
Le respect, l'égalité... Tout se retrouve inversé au nom d'une présomption de culpabilité des hommes, y compris l'asymétrie recherchée dans une relation D/s...
Ces femmes agissent comme si elles avaient tout les droits et les hommes tout les devoirs, suivant une définition de la soumission à géométrie variable. Un coup les efforts reviennent à la personne soumise, un autre, ils reviennent à la personne dominante, selon ce qui avantage ou non ces femmes.
Qu'elles soient vanilles, dominas ou "soumises"/"esclaves", elles agissent ainsi de la même façon.
Les vanilles vont prétendre être dans une relation d'égaux, mais on sait que le plus souvent il n'en est rien. Le premier pas et les efforts de séduction revenant plutôt aux hommes...
Les dominas veulent que les efforts reviennent aux soumis, là c'est cohérent.
Les "soumises"/"esclaves" veulent que les efforts reviennent aux dominants, transformés en courtisans...
Mais le pire c'est que l'on se retrouve très vite accusé de tout ce que nous serions en droit de leur reprocher. Une inversion accusatoire généralisée qui ressemble à une stratégie de victimisation préméditée, une manipulation destinée à resquiller sur l'égalité pour obtenir des privilèges et refuser d'échanger d'égale à égal, de désir à désir, de payer le prix des plaisirs de la soumission à un maître, la soumission effective.
_Refus de l'égalité:
face à la discussion, à la complexité, au vécu, à la morale (victimisation, présomption de culpabilité des hommes, procès d'intentions, présomption d'une supériorité morale des femmes, morale moralisatrice moralisée (incapacité éthique, refus de toute mise en perspective de la morale présumée morale), aux conditions réciproques (on a droit au minimum alors qu'elles les multiplient), à la cohérence, aux contradictions, aux sentiments (mélodrame permanent, scènes pour un rien, pour un mot, pour un silence, pour quelque chose que l'on a pas deviné. pathos. Sentimentalisme mièvre, niais, naïf, puéril et démesuré), aux mots (à leur surinterprétation), aux droits et devoirs (tout les efforts sont pour nous), à la responsabilité, à l'individualité, à l'altérité sexuée (moralisation de la masculinité, devoir de se plier aux fonctionnements "féminins"), à la sexualité, aux désirs (une femme peut déclarer ses désirs d'asservir un homme, un homme ne peut pas ouvertement désirer asservir une femme, pourtant là pour ça, sans se prendre des jugements moralisateurs, car son approche serait trop sexuelle.), à la critique (si on les critique on est un méchant, bouh pas bien ! On a pas le droit de les mettre en cause.), à l'éthique, à la réflexion, aux préjugés (elles ont le droit d'en avoir et l'on doit s'y plier, s'en défendre sans s'y opposer, montrer pattes blanches, mais pas l'inverse...), au respect (on doit tout accepter et la fermer alors qu'elles se permettent tout), à la domination, à la soumission, à l'insatisfaction (elles ne tolèrent aucune frustration émotionnelle, aucune vexation de leur égo, mais refusent qu'on ne tolèrent guère notre frustration sexuelle), à la rencontre, à la relation, à la rupture, au temps et moyens investis, à l'erreur, à la faute présumée, à la possibilité laissée de s'expliquer, à la perfection (comparé à un idéal ou aux autres, l'abondance de prétendants leur montant à la tête)...
Nous serions tous atteint du même "mâle", le manque de sérieux... Mais pas elles, même si on constate l'inverse... Car si les hommes les quittent ce n'est évidemment pas leur faute...
En gagner un par leur soumission pleine et entière ? Non, à leur yeux leur soumission est une récompense qui se gagne, se mérite et non possiblement le prix d'un homme...
Si elles sont seules ce n'est pas leur faute non plus. Même lorsque des dizaines d'hommes ne demandent qu'à faire leur bonheur... Elles ne font pas les difficiles, ne sont pas "chiantes", incohérentes, indécises, tatillonnes, susceptibles, narcissiques, puériles... Non, sûrement pas. C'est la faute des hommes. Des méchants et vilains hommes aux vilains désirs, tous hargneux et frustrés par magie... Sauf que même si elles ont raison sur la frustration de certains hommes, et ses conséquences, cette frustration ne tombe pas du ciel. La responsabilité de ces femmes dans cette frustration est clairement en cause. Ce qui est pour le moins absurde si l'on considère qu'elles se frustrent souvent elles-mêmes au passage... Ce qui explique certains de leurs comportements.
Paranoïa: Tout les hommes ont des désirs sexuels et sont donc des prédateurs en puissance... Mais pas question de les satisfaire pour autant, ah ben non, ça les calmerait et du coup elles n'auraient plus d'excuse pour être aussi coincées... Oh surprise, la résolution de ce qu'elles définissent comme un problème, la frustration des hommes et ses conséquences, se trouve entre leurs mains... ou cuisses. Sans leur peur du sexe, on serait tous et toutes plus épanoui(e)s.
Les faits divers ? Sérieusement, imaginez un violeur, hypothétiquement embusqué ici, qui tomberait sur une femme volontaire pour lui obéir, totalement et radicalement, comment ferait-il pour la violer ?! Cette peur ne tient que sur la réserve portée sur la soumission. Tu ne refuses pas la soumission par peur de te faire violer, tu as peur de te faire violer parce que tu refuses la soumission pleine et entière.
Bon nombre de ces femmes finissent elles-mêmes frustrées, avec toutes les conséquences psychologiques bien connues... Dépit, mépris, déni...
D'où peut-être les idéologies sexistes se cachant derrière un féminisme d'apparat pour mieux criminaliser les hommes dans leur être et désirs... Et la réclamation d'un nouveau traitement différencié car sexiste. Les nouveaux privilèges allant aux femmes coincées n'ayant pas intégré la libération sexuelle sinon comme liberté amoureuse...
Renoncement à une sexualité épanouie par dépit, mépris envers celles et ceux qui l'ont ou la veulent encore, déni de cette perspective libidinale via une "objectivation" idéologique salissant l'épanouissement sexuel et toute sexualité pleinement jubilatoire, toute satisfaction libidinale individuelle, déculpabilisée, sereine et heureuse... Incapacité à envisager la sexualité autrement que sous l'angle hypocrite de la romance vanille religieuse... Sont-elles donc amoureuses de leurs vibromasseurs ? Il faut le croire. Pourtant un homme ne mérite-t-il pas plus de partager leurs plaisirs qu'un morceau de plastique ? Mais ces femmes parient toujours sur le pire, comme si il était toujours certains... Je me focalise sur les femmes mais j'ai perçu les mêmes problèmes avec la sexualité chez des hommes au travers de leurs commentaires...
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Bref, je pense avoir suffisamment démontré mon sérieux.
J'ai fais tout mon possible. J'ai défini ma recherche au travers de multiples publications, j'ai montré mon visage, j'ai publié mon numéro de téléphone, investit des milliers d'euros dans du matériel neuf pour des questions d'hygiène, j'ai raconté ma vie...
Que puis-je faire de plus ?
Que devrais-je faire de plus ?
Mériter votre soumission ? Mériter de vous satisfaire ? Asymétrie !
Pourquoi penses-tu mériter ma domination sans avoir rien fait ?
Pourquoi penses-tu mériter de me satisfaire ?
Pourquoi penses-tu une relation sur le thème du mérite ?
Pourquoi te prendre pour une récompense ?
Tu viens chercher ta satisfaction, comme moi je viens chercher la mienne.
Pourquoi devrais-je t'offrir autre chose que la tienne en échange de la mienne ?
Pourquoi opposer une résistance à ta propre satisfaction ?
Pourquoi ne pas gagner un homme, sa fidélité, son attachement, par ta soumission si c'est ce qu'il recherche, si c'est le prix de son cœur ?
J'ai mis mon vécu de côté, mes mauvaises expériences de recherches, mes analyses, j'ai donné une véritable chance à chacune de mes interlocutrices, certaines sont devenues des amies avec qui je discute de temps à autre, parce qu'on ne voulait pas la même chose. Dans ces cas là c'est normal que ça ne fonctionne pas.
Mais trop souvent l'hypocrisie triomphe, les mots perdent leur sens et l'on ne peut plus se fier à ce qui est exprimé. C'est là l'origine de ma colère, le temps que j'ai donné pour "construire la confiance" n'a jamais servi à construire quoi que ce soit.
Il m'a été volé, je n'ai rien reçu en retour.
Si je m'attarde sur le négatif, c'est dans un soucis de comprendre, d'expliquer, de digérer ces déceptions, mais également de produire un tri préalable en exprimant ce qui m'exaspère.
Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici.
Peut-être à bientôt sur une autre publication.
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T’AIMES ÇA...
Tu l’aimes ma queue ? Ma grosse queue chaude et démesurée d’éléphant tu l’aimes ? T’aimes la
regarder à travers mon pantalon, observer se renflement entre mes cuisses musclés et poilues,
estimé son volume intimidant compressé dans le tissu, détailler les contours de sa forme tubulaire
qui descend le long de ma jambe, la voir se mouvoir et se raidir quand je commence à bander, la
savoir devant toi si proche et accessible, poser ta main dessus et la sentir grandir et durcir a travers
mon pantalon, sentir sa chaleur et sa densité, sentir son appel et y répondre, te sentir soudainement
et irrésistiblement attirée. Oui t’aimes ça.
T’aimes ça quand ta main se referme sur l’épaisse colonne de ma bite pour la diriger vers ta bouche
et que tu pose mon pénis dilaté sur ta langue. Sentir ta bouche se remplir, tes joues se déformées par
la succion, te gaver de ce sexe jusqu’à la faire rentrer en entier dans ta gorge et plaquer ton visage
sur les poils de mon pubis, te sentir asphyxiée par sa longueur, bloquée par ma main qui agrippe ta
chevelure et te force à maintenir la posture. Être a genou devant moi et faire rouler mes testicules
autour de ta langue pendant que ta main me branle contre l’arrête de ton nez, contre ton front jusque
dans tes cheveux. Attendre fébrilement le déclenchement des spasmes orgasmique qui vident mes
couilles par saccade désordonnées dans ta bouche offerte. T’aimes ça que je baise ta bouche ?
T’aimes ça être ma putain et t’offrir à mes fantasmes et mes pulsions, te laisser couvrir par mon
corps, te faire pénétrer dans ta chatte et dans ton anus, te laisser envahir et conquérir par mon besoin
de domination. Te voir submergée par ma force et ma brutalité incapable de résister; à mon torse qui
te plaque sur un mur et écrase tes seins, à mes bras qui te bloquent te penchent sur une table et te
déculotte, à mon bassin qui te culbute obligeant tes cuisses à s’écarter, à mes mains qui se nouent
autour de ton cou et qui serrent, à mes poings qui se ferment sur tes sous-vêtements et les déchirent.
T’abandonner à jouir de multiples orgasmes libidineux provisoirement libérée de tes hontes et de tes
doutes devant la certitudes de mes gestes, la sécurité de mes désirs assouvis, le verrou de mon
impériale libido.
T’aimes ça aussi me retrouver dans une proximité organique, me voir, me sentir, m’entendre, me
toucher, me goûter, m’absorber. Te laisser dépassé par tes sensations, ton envie, ton désir dans la
douceur et la sécurité d’une relation forte et entière. Oublier tes craintes, tes freins, tes angoisses
dans un tourbillon de joies libératrices et jubilatoires. Te salir, t’humilier, te rabaisser, t’écorcher sur
ta dure et cruelle réalité et repartir plus propre et plus forte que jamais, neuve d’une grandeur
reconstruite par les mains d’un habile bienfaiteur.
T’aimes ça me retrouver dans une proximité émotionnelle, te laisser dépassée par tes émotions, ta confiance, ta sincérité, ta tendresse, ton amour. Découvrir, explorer, partager un nouveau monde qui n’attendait qu’a l’être au plus profond de nous.
Te savoir accompagnée, écoutée, comprise, protégée dans cette reconquête périlleuse et exaltante.
Te sentir plus vivante, plus sereine, plus accomplie, plus complétée, plus exacte.
Oui je suis sur que t’aimes ça, et moi j’aime ça aussi, j’aime ça pour toi, j’aime ça avec toi, j’aime
ça ensemble, j’aime ça encore.
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J’étais tendue cette après midi. Nous allions rendre visite à un de ces couples d’amis. Une après midi piscine. Isabelle et Jean avait une superbe maison en pleine campagne. Lui était architecte. Cela se voyait à leur maison.
- Hey, salut Véronika. Comment vas-tu ?
- Salut Isabelle. Ca va bien.
- Ah tu n’as pas l’air en grande forme.
Elle nous accueillait si chaleureusement. M. rejoignit son ami.
Je discutais avec Isabelle dans la cuisine. J’étais fan de leur intérieur.
- T’es sur que ça va ? tu as une petite mine.
- Oh j’ai juste un début de névralgie. Je vais prendre un truc et ça passera. Ma semaine a été horrible.
- Tu as ce qu’il faut ?
- Oui je vais voir dans mon sac.
Je me massais les cervicales. Elles me pourrissaient parfois la vie mais il fallait composer avec. Mes névralgies ne choisissaient jamais le bon moment.
Les hommes étaient au bord de la piscine.
- Champagne !!!
Je souriais malgré moi. Le médicament semblait ne pas trop agir.
Isabelle se leva vers moi et me dit
- Viens, je ne peux pas te laisser en souffrance !
- Suis moi !
La suivant, elle se dirigea vers la porte d’entrée.
- J’ai en bas une salle de soin. Je vais m’occuper de toi. Tu me peines de trop d’être en souffrance.
Je ne comprenais où elle venait en venir.
- Je ne le dis jamais car ça m’énerve quand les gens savent ce que je fais mais j’ai une formation de kiné, j’ai arrêté il y a quelques années mais j’aime toujours faire des soins de détente de temps à autre.
Elle était comme une providence !
- déshabille toi !
- Je suis gênée Isa.. là
- Mais non pas de ça avec moi, laisse moi de détendre, te faire du bien. On est entre filles!
Elle s’était mise face à moi. Elle était si mince, grande. Elle avait ce naturel. Ses grands yeux bleus, sa blondeur. Elle en imposait.
Elle commençait à installer la table de massage qu’elle avait. Elle tamisa la lumière et alluma quelques bougies.
- Enlève tes vêtements et installe toi !
- Isa, je suis gênée!
- Mais de quoi ?
- Je.. Je n’ai pas de culotte sous ma robe.
- Ce n’est pas grave ! mets toi nue
M. m’avait demandé de ne pas en mettre. Cela m’excitait. Mais là pour le coup je me sentais prise en flagrant délit.
Sur le ventre, installée sur la table de massage, je prenais de grande respiration. J’avais si mal, ça tambourinait. Le médicament avait légèrement agi mais je sentais cette contracture.
- Bien à nous deux ma belle.
- Je vais te bander les yeux pour que tu sois dans le noir. Je sais combien on n’est pas bien quand ça tape dans la tête. Profite maintenant.
Elle commença par positionner mon corps. Elle m’installa sous le ventre une sorte d’oreiller remontant mon fessier. Cela me faisait du bien au dos.
Elle écarta mes jambes, mis mes bras le long de mon corps.
A la première pression qu’elle exerça sur mes pieds, je sentis ce contact qui allait me faire du bien. Cette main masseuse, je la ressentais. Elle avait les mains d’une douceur et d’une certaine fermeté.
Je sentis alors l’huile, qu’elle avait chauffé, coulée sur mes jambes.
Elle commença par un divin massage des pieds.
- Tu aimes ?
- Oh… c’est si…
- Maintenant profite. Je vais te faire du bien. Tu as une peau si douce, c’est un plaisir de te masser.
- Humm.. merci
Je sentais ses mains danser sur mes mollets, mes cuisses.
Elle devait avec une vue sur mon sexe, j’avais une certaine gène qui ne dura que quelques minutes. Le plaisir de ses mains me faisant un tel bien.
Elle effleura mes fesses, puis plus naturellement elle vint les masser.
- Isa… je..
- Il y a pas mal de tensions dans tes fesses, je le ressens, juste ici…
Elle toucha un point qui me rendit folle sans que j’ose l’avouer, sur la partie haute de mes fesses.
Elle continua de les masser, de les malaxer. Cela me faisait de l’effet malgré moi. Je sentais les effluves de son parfum. Bien que je ne sois pas du tout attirée par les femmes, isabelle dégageait quelque chose que je lui enviais.
- Voilà détend toi…
- Humm.. ca fait tellement du bien Isa…
Elle continua son ascension vers mon dos. Je n’attendais que cela même si sentir ses mains masser mes fesses me manquaient. Je me dandinais presque. Pour une fois que j’abusais de quelqu’un.. me faire masser. Que du bonheur.
Ses mains si douces m’effleuraient, cela me détendait mais je sentais la professionnelle masser comme il fallait. Quand elle arriva à ma nuque, elle rabattit mes cheveux vers l’avant. Ses griffes se posant dans mon cuir chevelu., mes cervicales. Elle me grattait la tête, c’était divin, cette partie des cervicales si sensible.
- Oh oui.. J’adore ça… humm. Tu me fais un tel .. bien Isa.
Ma voix se perdait, la détente m’envoutant.
Elle tirait légèrement sur mes cheveux, revenait masser mes cervicales.
Placée devant ma tête, je sentais son ventre juste au dessus de ma tête. Ses deux mains avançant jusqu’à mes fesses pour remonter à nouveau vers ma tête. Ses mains expertes savaient où elles devaient aller.
- Quelle cicatrice tu as ! Harrington ?
- Hum hum..
- Je vois…
Puis elle se mit sur le coté et effleura avec la pulpe de ses doigts mon corps. C’était si relaxant.
Elle redescendit vers mes mollets et s’attarda ensuite sur le creux de mes genoux. Elle provoquait en moi quelque chose d’indescriptible ; Je me sentais mouillée malgré moi. Je voulus resserrer mes jambes
- Garde les ouvertes !
Elle avait pris un ton doux et autoritaire à la fois.
- Je n’ai pas fini.
Elle monta sur la table, se mettant sur ses genoux à hauteur de mes pieds.
Chacune de ses mains sur chacune de mes jambes. Elle continuait à masser, à exercer des petites pressions, remontant jusqu’au bas de mes fesses.
Mes lèvres s’étaient entre-ouverte, ma mâchoire complètement détendue. Elle fit couler à nouveau de l’huile sur le creux de mon dos entre mes salières.
- Hummm c’est …
- Chut….
Elle prit de pleine mains mes fesses pour les enduire d’huile. Parfois, elles les écartaient en me massant, offrant à sa vue, je l’imagine mon petit trou.
Dans ma tête, étais-je en train de rêver ou Isa voulait plus ?
Je me sentais intriguée. Cela est une sensation unique pour moi que de vivre cela. Je ne me considère pas bi. Je n’ai jamais eu cette attirance, mais j’avais juste là, à ce moment là l’envie de me laisser faire.
Ses doigts faisaient plein de petite pressions sur mes fesses, ses pouces étaient entre mes cuisses sans toucher mon sexe. Elle faisait monter mon excitation incontrôlable.
Elle ne cessait ainsi de jouer avec moi sans toucher mon sexe. Mais peut être que ce n’était que mon imagination qui me jouer des tours.
Son massage était de plus en plus intime. Elle prenait un soin particulier à rester autours de mes cuisses, de mon entrejambe.
Ecartant outrageusement mes fesses avec la paume de ses mains, je rougissais. Je n’osais plus bouger, je me laissais faire car c’était si bon.
Et si M. me découvrait ainsi ! Je commençais à vouloir me relever.
C’est là qu’elle commença à poser 4 de ses doigts sur ma chatte.
- Ne bouge pas…chuchotat-t-elle.
- Laisse moi continuer à te faire du bien.
Je reposais ma tête Je n’osais plus rien dire tellement ses doigts fins et doux me rendaient folles. Je décidais de lâcher prise.
Elle caressait avec légèreté mon intimité jouant avec la pulpe de ses doigts, sa main toute entière. Remontant de mon clitoris à mon anus.
Elle écartait, mettait des petites pressions me rendant folle.
Je me dandinais, expier mon désir par des râlements.
Doucement, ses doigts tournoyaient autours de l’entrée de ma petite chatte.. Je sentais combien j’étais ouverte quand elle m’enfonça un premier doigt. Dans une infinie douceur, ce va et vient, puis ce second doigt. Son autre main caressait mes fesses. Elle descendit alors sur mon petit trou et elle s’amusait à en faire le tour avec la pulpe de ses doigts.
Un troisième doigt disparu dans ma chatte. Mon corps ondulait. Elle entrait, sortait, entrait sortait, pour rajouter encore un quatrième doigt, ressortant pour ensuite caresser mon clitoris et prendre ma mouille dégoulinante. Elle continuait de me masser tout en gardant cette main ferme qui faisait que je ne pouvais que me laisser faire et garder mes jambes écartées.
Quand je sentis son pouce voulant entrer dans ma chatte, je gémissais. J'avais toujours fantasmer sur cela. Je sentais sa petite main se frayer un chemin en moi. Ma chatte lui cédait, ouverte, chaude et accueillante. Elle prit son temps à me fister.
- Humm tout doux ma belle... on y est presque.. regarde comme elle rentre.
Une fois à l'intérieur, elle commença par des petites vibrations. des vas et vient doux. Je gémissais encore et encore. Sa main se fît plus possédante, plus profonde, plus ferme.
Quand elle se retira, elle caressa ma chatte de pleine main, pleine de mouille, d'huiles..
Elle se releva, pour se placer à coté de moi, sans que nous disions mot elle glissa sa main sous mon ventre. Elle caressait mon clitoris et de l’autre me doigtait. Elle entrait ses doigts bien en profondeur, me fouillant.
Je gémissais toujours.
- Hummm.. ahhhh… ahhhh..
Chaque coups de doigts allait toujours plus au fond. Quand elle resta bien au fond pour me fouiller, me masser de l’intérieur.
Elle se stoppa soudainement et m'ordonna de me mettre sur le dos.
Une fois sur le dos, elle se mit au dessus de ma tête. Elle commença alors par me caresser le visage. Elle descendait ensuite sur mon décolleté et saisi mes seins.
Elle les malaxait, les prenant de pleine main. J’étais complètement huilée mais aussi à sa merci, sous son emprise. Tout glissait naturellement. JE gémissais.
Elle tournoyait autours de mes tétons, les attrapant, sentant combien ils étaient dressés, gonflés par le désir et le plaisir qu’elle me provoquait.
Elle tournait autours de moi et attrapa mes jambes. elle me tira vers elle vers le bord de la table et remonta mes jambes sur mon ventre.
- Hummmm… entendais-je…
- Ne bouge pas… tu es si divine ainsi.
Elle caressa alors mes fesses repassant à nouveau sur mon sexe et me pénétrant à nouveau avec ses doigts. Cette fois ci je sentis sa bouche se poser sur mon clitoris. Je sentais sa langue l’aspirer tout en appréciant son doigté. J’aspirais ses doigts en moi.
Je me sentais honteuse de profiter ainsi. car je n'avais pas envie d'elle comme elle s'occupait de moi. J'avais la sensation d'abuser.
Elle se plaça la tête entre mes jambes et écarta mes petites lèvres.
Elle donna de gros coups de langue et me pénétra avec. Elle commença à lécher également mon anus remontant jusqu’à mon clitoris. Elle était en train de me dévorer.
- Ahhhh… Ohhhhhhhhh… je gémissais si fortement.
Elle me possédait totalement, elle eut raison de moi quand elle me prit par l’anus. Des doigts dans la chatte, dans l’anus. J’étais au nirvana. Ses doigts inquisiteurs me prenait fermement. Je sentais sa poigne, mes seins subir chaque coup, remontant et descendant comme lorsque me baisait.
Je gémissais encore et encore. Je n’étais pas loin d’être au bord de l’extase.
- C’est ça ma belle.. détends toi !
- Ahhhhh… ahhhhhhh……
- Oh oui gémis, tu m’excites.. continue de gémir ainsi …
Elle insistait encore plus quand elle retira tous ses doigts.
Elle effleura à nouveau mon sexe. Je tremblais de tant d’excitation.
Je ne savais pas ce qu’elle faisait j’entendais quelques bruits.
Je sentis alors la froideur au niveau de mon anus.
- Hummmm… ça rentre comme dans du beurre, je t’ai bien dilatée.. Je vais t’orner d’un magnifique plus en cristal dans ton petit cul.
Elle s’amusa à le faire entrer et sortir tout en me suçant le clitoris, de me doigter Je n’en pouvais plus.
Elle me fit exploser . Je jouissais fortement. Elle tenait alors mon ventre, tout en lâchant pas mon clitoris. Je ne m’appartenais plus.
Ma névralgie avait complètement disparue.
- Je pense que tu es bien détendue.
Elle s’approcha de moi, et à mon oreille me dit.
- Maintenant, on va remonter. Tu vas garder ce plug dans ton petit cul. Dis toi que Jean va sentir que je l’ai léché quand je t’ai brouté ta petite chatte. Tu t’es bien laissé faire, je dois le reconnaitre. Je lui dirais combien que je t’ai doigté et de fister. Je lui murmurait tout ça à l’oreille.
- Isa.. mais arrête.
Elle mit sa main autours de mon cou et continua.
- M. va se demander pourquoi tu as un plug dans ton cul. Repense au bien que je t’ai fait à l’instant. Jean lui sera excité et M.tout autant j’en suis certaine. J’imagine combien il va te baiser et de prendre la chatte avec ce plug dans le cul. Tu seras accueillante et si ouverte.. je regrette presque de ne pas être là pour le voir..
Je me relevais, me sentant fautive, honteuse.
- Relève toi et réhabille toi. Je reste ici, je veux être certaine que tu le gardes bien en place.
Elle ne ratait pas une miette. Elle me regardait remettre ma robe. Je me sentais terriblement mal d’etre si trempée. Elle ne me laissa même pas la possibilité d’essuyer toute ma mouille.
- Isa, je me sens honteuse! je ne suis pas attirée par les femmes.. je..
- Tais toi, j'ai eu envie de te baiser dès que je t'ai vu. Ne t'inquiète pas Jean va bien me baiser après. Elle me regardait avec désir.
Elle s'approcha pour plaquer contre le mur et saisir mon sein gauche.
- Tu n'es pas attirée par les femmes, mais tu adore te faire prendre de partout, homme ou femme.. Eh bien la prochaine fois je te baiserais avec un gode ceinture.
Elle relacha la pression, je me sentais honteuse d'avouer que l'idée m'excitait. Elle m'impressionnait.
Nous remontions les escaliers.
- Ejh bien vous êtes parties longtemps les filles.
Je rejoignais M.
- Oh tu as l’air détendu ma chérie..
- Humm.. oui.. je le suis, répondais-je en baisant les yeux.
Je vis Isabelle murmurant à l’oreille de Jean. Elle l’embrassa sauvagement. Ce dernier me regardant. Je le voyais regarder mon entrejambe puis il me dit
- Tu as l’air en effet si détendu. Isabelle a des doigts de fée et une main de velours, je le sais ! Je vis son sourire et son regard mêlé d’excitation.
M. Lui me regardait.
Isabelle s’adressa à M.
- Je lui ai ouvert ses chakras.
- Ah oui ? tu sais Isa je n’y connais pas grand-chose.
Je ne savais quoi faire. Le repas se fit alors que j’avais son plug dans mes fesses. Je voulus allez aux toilettes mais Isabelle me surveillait du regard. Pourquoi l’écoutais-je ? Au fond j’étais terriblement excitée par la situation.
Comment avouez à M. que je m’étais laissée faire par Isa. Nous avons l’un pour l’autre cette transparence. Une ligne de conduite de tout se dire, nos envies, nos fantasmes. Mais celui-ci nétait pas dans ma tête.
En disant au regard à Jean et à Isabelle, cette dernière murmura quelque chose à M. Il me regardait, ses yeux complètement éclairés.
- Passez une belle soirée nous disaient Jean et Isa en même temps.
Sur le chemin du retour M il s’arrêta dans sur un chemin de forêt.
- J’ai terriblement envie de te sauter là.
Il agrippa mes cheveux et plaqua mon visage contre sa queue dure.
- Regarde l’effet que tu me provoques.. .
Il me redressa puis me tenant par le cou me dit.
- Caresse toi maintenant et raconte moi !
Je… je baissais le regard. Je lui racontais dans les moindre détails ce qui s’était passé avec Isabelle. Je voyais ses yeux briller.
- Quelle salope tu es. Te faire lécher ainsi, doigter, et surtout faire!
Je ne savais pas s’il m’en voulait ou s’il était excité ou les deux.
- Va ouvrir le coffre de la voiture, maintenant.
Tu mettras ta tête à l’intérieur et tu me tendras mes fesses. Tu m'attendras ainsi. Je pense qu’avec ce que tu m’as dit, ta chatte et ton cul sont bien béants.
Je m’exécutais.
Je plaçais mes mains sur le coffre, ma tête à l’intérieur. Je lui tendais mon fessier. L'attendant, offerte et suppliante.
Sans aucun ménagement il vient vers moi. Il déboutonna le haut de son jean et sortit son sexe.
- Remonte ta robe sur ton cul.
Il commença à me caresser les fesses.
- Humm si douce… si huilée, si trempée..
Il me donna la fessées avec sa queue.
- Continue de me parler, comment elle t’a fistée.
Pendant que je remontais ma robe, je ne lui avais pas encore parler du plug.
- Oh.. sacrée Isabelle…
Puis il me prit sauvement par la chatte. Il agrippa ma hanche. Sa frénésie à me prendre. Je compris combien cela l’avait excité.
- Ainsi.. Isa t’a fistée et tu ne me dis rien ma salope.
- AHh… ahhhhh… oui.. elle .. m’a…..
- Je demande à voir cela la prochaine fois petite chienne ! as-tu aimé ?
- Je… ahhhh… ahh… ooouiiiii.
- Tu aimes que je te prennes comme ça avec le cul rempli
- Ahh…. Ahhhhh… ouiiiiiiiiii… ouiiiiiiii.. monsieur.
Il ne se contenait plus. Ses coups de queues si fermes. Il se retira et éjacula sur mes fesses.
- Reste comme ça …
Je sentais le sperme couler sur les fesses.
- Hummm… hummm tu m’as bien vidé là….
Il m’aida à me relever et m’embrassa avec une infinie tendresse.
- Dire que j’ai raté ça !
Je lui souriais. Il m’avait ôté ce poids de culpabilité. è
- Je savais qu’isa avait des tendances bi, elle m’a confié qu’elle te trouvait jolie. Ne t’inquièe pas je ne t’en veux pas, tant que tu es toujours sincère avec moi.
- Je ne savais pas comment tout de dire. Elle m'a aussi dit que la prochaine fois qu'on se verrait qu'elle me baiserait avec un gode ceinture.
- Qu'elle perverse. Je veux voir cela!
Tout était si simple, on pouvait se parler. Nous avions établi nos règles et nos limites.
- Et pour te punir, on va rentrer. Tu vas te doucher et tu garderas ton plug.. si jamais l’envie de te posséder me reprends cette nuit….
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C'est la première fois que je propose un texte ici, j'espère qu'il ne vous paraitra pas trop mièvre. Un Noël bien spécial Comme chaque année, Sabrina et Gabriel avaient organisé le réveillon familial chez eux. La fête se terminait, quelques uns de leurs invités étaient déjà partis, mais le plus grand nombre s’était retardé et se préparait maintenant à prendre la route. Les enfants de Sab allaient passer quelques jours de vacances chez leur grand-Mère maternelle et partaient avec elle. Le couple avait accompagné tous ces gens jusqu’aux voitures et après les dernières embrassades, les véhicules prenaient la route. Sur le parking, Sabrina un peu émue saluait de la main les véhicules jusqu’à leur disparition, quand soudain, elle réalisa que Gabriel n’était plus près d’elle. Surprise elle regardait autour d’elle mais ne voyait rien. Elle l’appela, sans recevoir de réponse. Un peu inquiète, elle rejoignit l’appartement pensant que peut-être il avait été saisi d’un besoin pressant et avait regagné leurs pénates sans la prévenir. Rentrant dans l’appartement, elle l’appela sans recevoir de réponses. Elle ouvrit les portes des toilettes puis de la salle de bain… Personne. Très inquiète, elle tournait comme un lion en cage, fit le tour de toutes les pièces, appelant, suppliant, rien ne lui répondait et Gabriel était introuvable. Soudain sur la table du séjour, une grande enveloppe rouge attira son attention. Rouge ?... ça n’était donc, à coup sur, pas une lettre de rupture, la couleur laissait même à penser qu’il s’agissait d’une surprise agréable. Il n’avait tout de même pas changé de voiture sans rien lui dire… Non, il lui en aurait parlé… et d’ailleurs leurs finances du moment ne permettaient pas cet achat. Fébrile, elle ouvrit l’enveloppe et en tira un petit carton, rouge également et lut le petit texte qui y était écrit : « Veux tu jouer ?, si ta réponse est positive, allume les lumières de la chambre et celle de la salle de bain ». Immédiatement, son sexe s’humidifia et ses petits seins se tendirent. Chaque fois qu’il lui disait ou lui écrivait une phrase qui ressemble à ça, il lui proposait ensuite des jeux sexuels et il faut reconnaître que jusqu’ici, il avait tapé juste, lui proposant des choses inhabituelles, mais qui toujours avaient déclenché en elle des plaisirs phénoménaux. Par contre, il était très tard… ou plutôt très tôt. Un peu lasse après la soirée, mais très tentée de suivre Gabriel dans sa folie, elle glissa sans y réfléchir vers la chambre et alluma la lumière. Elle fit ensuite la même chose dans la salle de bains. Tout de suite, la tonalité des notifications de son téléphone retentit. Elle vit qu’elle avait un nouveau message de Gabriel et lut le SMS, « Tu as as accepté le jeu, tu es maintenant en mon pouvoir et tu m’appartiens. C’est le dernier message écrit de moi, mon téléphone va être coupé. Tu recevras des instructions au fur et à mesure, par écrit, Pour le moment, regarde dans le dernier tiroir de la commode, celui ou tu met ta lingerie.» Bon dieu, qu’est ce qu’elle avait accepté. Elle était à présent très inquiète. Elle tenta d’appeler Gabriel, mais tomba immédiatement sur son répondeur. Elle refit plusieurs tentatives sans plus de succès. Elle était à présent coupée de Gabriel. Elle n’avait aucun moyen de le contacter. Les seuls liens qu’elle allait avoir étaient les messages qu’il lui laisserait, dieu sait ou. Quelle folie avait il inventé cette fois. Jamais elle n’avait été aussi inquiète… et tout ça, la nuit de Noël en plus. - Bon, focalisons sur ce qui est concret se dit elle, le dernier tiroir de la commode. Elle ouvrit et resta bouche bée devant son contenu, dans une jolie boite, était exposé un ravissant mini boléro de dentelle rouge, pouvant être fermé par un petit lien en bas. Enfin si on peut qualifier ça de fermé… en tout cas, très sexy.Le soulevant pour mieux le regarder, elle découvrit un string de la même couleur. L’ensemble, elle devait se l’avouer avait été bien choisi, sexy à souhait, le petit haut était tout à fait ce qu’il fallait pour sa poitrine menue, ce que n’aurait pas fait correctement un soutiens-gorge. Pour ce qui est du string, certes elle n’aimait pas ce genre de sous-vêtement, mais si c’était pour passer une soirée voluptueuse, ma fois pourquoi pas. Mais quel était son but ? que lui préparait il ? pourquoi tous ces mystères ? Décidément Gabriel était tombé sur la tête. A côté de la boite, une autre enveloppe rouge. Elle l’ouvrit pleine d’appréhension. Le texte la laissa interloquée, - je veux que tu mettes cette tenue, par dessus, tu pourras enfiler les vêtements de ton choix, je te fais confiance et que tu te rendes au bar de nuit « L’alouette ». tu t’adressera au barman nommé Maurice et tu lui donnera ton prénom et tu lui dira que tu viens chercher quelque chose qui t’est destiné, il saura ce qu’il doit faire. Un bar de nuit à cette heure? ... Cette idée la laissait perplexe. Quelle mouche avait donc piquée Gabriel pour qu'il lui fasse prendre de tels risques? Fallait il qu'elle obéisse? Elle était dans une totale panique. Certes, elle avait confiance en lui, mais cette manière d'agir lui ressemblait si peux. Elle avait compris, au vu de la lingerie, le caractère sexuel de son souhait, mais était elle prête pour réaliser ce qu’il allait lui demander. En même temps, c’était la tempête dans sa culotte, son excitation était à son comble. Elle mouillait abondamment et l’attrait de l’inconnu, doublé du stress la mettait dans un état de fébrilité qu’elle n’avait jamais connu. et ce Maurice, qu’est ce qu’il venait faire la dedans ?, il Elle ne savait plus... elle était perdue… Elle savait, il le lui avait dit, qu’il n’était pas prêt à la prêter à d’autres hommes. Elle se rappelait parfaitement de ce jour, avec une certaine émotion d’ailleurs. Les enfants n’étaient pas la, elle préparait leur repas, dans la cuisine, habillée seulement d’une nuisette. Il était passé derrière elle, avait embrassé sa nuque, puis il avait glissé ses mains sous sa nuisette et avait empoigné ses seins. Elle avait penché sa tête en arrière, l’avait appuyée contre son épaule abandonnée à ses caresses. Ses mains avaient glissées sur son corps l’amenant progressivement à une lascivité délicieuse. Puis il avait soulevé la légère lingerie, avait embrassé ses seins, sucé doucement ses tétons, sa bouche était descendue doucement vers son ventre, son pubis, suscitant en elle l’envie qu’il descende encore. Mais la traîtresse bouche était remontée la laissant quelque peux déçue. Il reprit ses doux baisers en direction de son aine restaurant ses espoirs et finit par insinuer sa langue entre ses tendres nymphes lui arrachant des soupirs d’extase. Son plaisir était monté en intensité, au fur et à mesure de la progression du cunni avant l’explosion finale. C’est à ce moment, elle s’en rappelait parfaitement qu’elle lui avait dit ,
- j’accepterais tout de toi, de te sucer dans un lieu public, que tu me baise dans un endroit insolite, que tu m’offre à d’autres hommes.
Plus tard, quand elle eut recouvré ses esprits, il lui avait demandé, - tu pensais sérieusement ce que tu m’as dit, tu as réellement envie que je te prête à d’autres hommes ? Et elle avait répondu oui. A ce moment il lui avait dit qu’il n’était pas encore prêt à ça. Ça n’était donc pas un autre homme… mais quoi ? Que vient faire cet inconnu, ce Maurice, dans son plan ? Gabriel savait aussi, ils en avaient parlé qu’elle ne souhaitait pas de relations sexuelles avec d’autres femmes. Donc quoi ? Certes il lui avait toujours dit que s’il lui demandait quelque chose qui dépasse ce qu’elle pouvait accepter, elle n’avait qu’un mot à dire pour mettre fin au jeu, mais tout de même. Un peu rassurée sur les limites du jeu, elle se dit qu’il s’agissait de quelque chose avec lui seul… de l’exhibitionnisme peut être… ou un scénario fantaisiste pour la promener un peu. elle ne savait pas, mais elle avait cerné les possibles. - Bon… on joue, se dit elle. Elle enfila la jolie lingerie, se regardant - Pas mal… le choix est judicieux, se dit elle en souriant. Elle enfila une robe courte et des jolis escarpins et quitta leur appartement. Devant l’alouette, elle hésitait. Entrer seule, la nuit, dans un pareil lieu la perturbait. Pourquoi avait il choisi ce lieux ? Cette solution ? Avait il voulu la guérir de son désir d’être offerte à d’autres hommes ? Après maintes tergiversations, elle se décida à entrer. Elle s’approcha du bar et demanda Maurice. On la dirigeas vers lui et elle l’aborda pour lui demander ce dont Gabriel lui avait parlé. Elle avait les jambes qui flageolaient, la tête qui tournait, elle avait besoin de s’asseoir. Elle demanda à Maurice s’il pouvait lui amener un café et rapidement, elle s’assit à une table. Les pensées tournaient dans sa tête, c’était la première fois qu’elle se trouvait devant une telle situation. C’était fou, complètement fou… Un homme s’approcha, lui demanda l’autorisation de s’asseoir à sa table. Elle éluda. Il se permit d’insister et elle refusa avec plus d’autorité. Voyant sa pâleur, il lui demanda si elle allait bien, si elle n’était pas malade. Elle lui répondit que non, qu’elle allait parfaitement bien, qu’elle voulait juste qu’on la laisse en paix. Maurice revint avec son café et déposa à coté une enveloppe rouge. Encore une enveloppe rouge… Elle hésitait à l’ouvrir. Même si elle s’était rassurée en faisant tourner dans sa tête les scénarios possibles, réfuté les plus inquiétants, même si certains faisaient partie de ses fantasmes, voire de ses désirs.Elle était toujours tiraillée entre l’appréhension et l’excitation. Elle se demandait même si cette dernière n’était pas aiguillonnée par la peur. Elle se reprochait à présent d’avoir accepté le jeu. Elle ouvrit en tremblant l’enveloppe et découvrit un nouveau message, lui demandant de se rendre à une adresse ou de nouvelles instructions lui seraient données. Elle avait l’ordre de rentrer sans frapper. Wahouou ! Certainement la dernière étape de son périple. La diffusion d’adrénaline était à son comble. Elle fit signe à Maurice pour payer et par la même occasion lui demanda ou elle pouvait joindre Gabriel. Il lui répondit qu’il ne connaissait pas de Gabriel. Elle lui demanda qui avait déposé la lettre. C’était un homme que Maurice ne connaissait pas. Elle lui demanda une description physique, même sommaire. Le portrait qu’il fit ne correspondait pas du tout à Gabriel. Ce fut un véritable choc… Elle était dans la confusion la plus totale. Au minimum, Gabriel avait utilisé une organisation très complexe, dans quelle mesure en avait il la maîtrise ? Elle était à la fois admirative et inquiète. Elle ressentait un vide intense en elle, elle était dépassée par les évènements. Ses jambes ne la portaient pas d’une manière plus efficace qu’à son arrivée, peut être moins même. Légèrement titubante, elle sortit du bar. Elle s’installa au volant et dut attendre un moment avant de démarrer, le temps de reprendre ses esprits. La tête dans les mains, elle essaya de remettre de l’ordre dans ses pensées. - Gabriel, Gabriel, pourquoi me fais tu ça ? Un peu remise, elle démarra et se rendit à l’adresse. Ça faisait un bon quart d’heure qu’elle était devant la porte et ne se décidait pas à entrer. Elle cherchait mentalement à se donner du courage mais n’y parvenait pas. Cette soirée, décidément riche en émotions la perturbait au plus haut point. Puisant dans ses dernières ressources de courage, elle poussa la porte. Aucun bruit, il ne semblait y avoir personne. Il faisait noir, elle chercha l’interrupteur en s’aidant de l’éclairage de son téléphone, elle le trouva et alluma. Elle était dans une entrée, très accueillante, ensuite s’ouvrait un séjour. Beaucoup de livres, des couleurs qu’elle aimait, elle fit le tour, regarda partout. En évidence sur la table, une autre enveloppe rouge. Elle se mit à rire, complètement rassurée maintenant. Tout simplement Gabriel avait loué un appartement pour la soirée, juste pour la dépayser. D’ailleurs si elle y regardait bien, la logistique déployée, et qui l’avait initialement impressionnée n’était pas si extraordinaire. Il lui avait suffi de soudoyer un barman, en lui demandant de faire l’ignorant sur son identité. Elle avait fantasmé sur finalement pas grand-chose. Elle se détendait, ses nerfs mis à vif depuis la disparition de Gabriel se relâchaient dans un fou rire. Quelle sotte ! Négligeant l’enveloppe, elle fit le tour de l’appartement. Deux chambres meublées avec goût, une salle de bains agréable, avec une grande baignoire. Elle était tentée, faisant fi des instructions de Gabriel, de se mettre dans un bon bain chaud. Oh ! Elle allait tout de même jouer le jeu, elle allait prendre connaissance du contenu de l’enveloppe. De retour dans le séjour et maintenant complètement détendue, elle prit la lettre et se jeta dans le canapé.Il lui était demandé de quitter ses vêtements, gardant juste la lingerie, de se mettre à genoux sur la carpette du salon, un bandeau sur ses yeux, (cette pièce de tissus se trouvait, dans le deuxième tiroir de la bibliothèque) et d’attendre. Elle fouilla dans le meuble et trouva un bandeau de soie rouge, en riant, elle suivit les instructions de la lettre. Elle sourit. Beaucoup de mise en scène pour pas grand-chose. Un petit scénario de domination/soumission. Elle attendait depuis quelques minutes, lorsqu’elle entendit le bruit de la porte. Gabriel avait, sans aucun doute, mis une caméra et surveillait le moment ou elle serait prête. Elle sentit des mains tirer les siennes derrière son dos et les attacher. Elle était maintenant à la merci de Gabriel, elle sourit
- C’est bien, tu as parfaitement suivi les instructions qui t’étaient données, dit une voix d’homme qu’elle ne connaissait pas. D’un coup, son affolement reprit… pas possible… Gabriel n’était pas prêt à l’offrir !...
- Qui êtes vous ?
- Aucun intérêt, tu as décidé d’accepter un jeu.
- Je croyais que c’était juste avec Gabriel
. - J’ai pourtant entendu dire que tu souhaitais plus.
- J’ai dit ça dans un moment d’excitation.
- Il me semble qu’ensuite la question t’a été posée dans un moment ou tu avais retrouvé tes esprits.
Décidément, ce personnage était au courant de tout… Elle était affolée et en même temps, sa fébrilité avait repris. Son string était mouillé. Elle avait un nœud au ventre, mais ses sens étaient en ébullition.
- Pourtant, reprit la voix, tu sais que tu as juste un mot à dire, pour si tu le souhaite, mettre fin au jeu.
Ah ! Gabriel lui laissait donc une porte de sortie, mais elle n’avait pas envie de l’utiliser
. - Gabriel m’a chargé de vérifier pour commencer si tu mouillait déjà, dit il en lui massant une fesse. La caresse fit glisser un frisson le long de sa colonne vertébrale. Un nouveau jet de mouille humecta son string. La main se glissa entre ses jambes sans ménagement excessif. L’homme ne cherchait pas à convaincre, mais prenait possession d’un territoire qui lui revenait de droit. C’était déstabilisant au possible. Il glissa son doigt sous le string et massa sa chatte, provoquant un gémissement.
- Hummm ! Tu aimes ça hein ! lui dit il… tu vas en avoir pour tes désirs. Je suis sur que tu vas apprécier.
Le ton était calme, la diction plutôt lente ne permettait pas de dénoter d’émotion. Il avait fait glisser le string sur le coté et massait ses lèvres intimes avec une douceur qui contrastait avec le ton de sa voix. Sabrina oubliait de plus en plus ses appréhensions et sa sensualité affleurait crescendo. La montée en gamme de son désir était palpable. Euh ! Palpable, ben on est en plein dedans… Sab coulait littéralement, sa mouille débordant largement à l’intérieur de ses cuisses pourtant très ouvertes par la main. Il passa devant elle et titilla doucement son petit bouton tout en lui pinçant les tétons. En même temps il proférait des mots grivois, voire insultants : « tu aimes ça hein ! Petite salope », « tu aimes faire la pute », « tu as envie que je te baise », « tu es un garage à bites ». Ces mots avaient sur son esprit une influence terrible, son excitation était à son comble, à chacune de ses allusions elle répondait oui tout en poussant des feulements de femelle en chaleur. Il lui donnait ensuite l’ordre de répondre« Dis moi que tu aimes ça », « oh oui ! J’aime ça », « dis moi que tu es ma pute préférée », « Je suis ta pute préférée », « qui t’as dit de me tutoyer… je suis votre pute préférée, s’il te plaît », « je suis votre pute préférée », « dis moi que tu es mon garage à bites », « je suis votre garage à bites ». Jamais elle n’avait été traitée de cette manière. Cette terminologie, qu’elle n’aurait jamais acceptée dans la vie courante, la mettait dans un état de sensualité indescriptible. Mentalement, elle avait fait sienne chacune de ces allusions et elle y souscrivait complètement. Jamais, même dans ses moments les plus intenses, elle n’avait été excitée de façon aussi complète.elle n’avait plus aucune appréhension, aucune inhibition. Devant cet étranger, elle était bien la chienne en chaleur qu’il décrivait. Soudain, elle sentit deux mains lui masser les fesses, tandis que l’homme qui s’occupait de son coté pile continuait sa litanie de récits obscènes. Sa griserie fit un bond en avant. Deux hommes pour s ‘occuper d’elle. Elle n’était plus en état de réfléchir, elle se laissait bercer par les rogations qu’on lui récitait et qu’elle répétait inlassablement comme un catéchumène récite son credo tandis que quatre mains s’occupaient de ses intimes attraits. Les mains de derrière se glissèrent dans son sillon inter fessier, ce qui lui fit immédiatement reconnaître Gabriel. Elle eut une hésitation, un peu honte de ce qu’elle faisait, un peu peur de son jugement, mais elle n’était plus en état de réfléchir et elle se laissait aller à la volupté de ce moment si intense qu’elle n’en avait jamais connu de tel. Gabriel connaissait ce qu’elle aimait et savait parfaitement mettre son plaisir en évidence. Il caressait ses deux globes postérieurs, glissait ses mains entre ses fesses, remontait le long de sa colonne vertébrale jusqu’à sa nuque qu’il caressait longuement. Enroulait ses cheveux autour de sa main, grattait son cuir chevelu, puis redescendait, elle était bercée par les psalmodies de l’homme qui était devant elle. « dis que tu es la pute de deux hommes », « je suis la pute de deux hommes », « dis que tu es leur garage à bite », « je suis leur garage à bites », « dis que tu aimes baiser avec deux hommes », « j’aime baiser avec deux hommes », dis que tu as envie de prendre une bite dans ta bouche », « j’ai envie de prendre une bite dans ma bouche » elle sentit une main vigoureuse la retourner et en la saisissant par les cheveux la courber en avant. Elle sentit au contact de ses lèvres une bite. La bite de Gabriel. Elle se mit à en sucer doucement le bout, se laissant envahir par le plaisir que lui procurait toujours cette entrée en matière. Elle se mit à lui titiller le gland du bout de la langue. Elle poussait en même temps de petits gémissements qui se mêlaient à ceux de Gabriel. Brusquement, elle empala littéralement le pénis dans une gorge profonde arrachant à son compagnon un cri de plaisir surpris par la rapidité de son mouvement. Elle conserva la bite quelques secondes au fond de sa bouche avant de remonter doucement. Elle sentit un doigt s’infiltrer entre ses lèvres intimes et pénétrer dans son vagin, appuyer sur les parois, les masser doucement. Puis le doigt sortit et fut remplacé par une bite emmaillotée de latex. La matière était parfaitement perceptible, le gars avait bien un préservatif. D’ailleurs, elle ne doutait pas que Gabriel ait défini ses exigences et pris soin de sa sécurité, elle avait en cela complètement confiance. Elle était emplie dans la bouche et dans le vagin, tandis que le chapelet de motivations grivoises continuait, « Dis que tu aimes bouffer une bite », « j’aime bouffer une bite » tenta t’elle de dire d’une manière complètement inaudible. - C’est bon, dit Gabriel à son comparse, je crois que ça n’est pas le bon moment. L’homme cessa, mais finalement, elle n’était pas sure que ça ne soit pas le bon moment, malgré tout, la situation la motivait. Il poursuivit sans la faire répéter « tu aimes ça salope », « tu es notre pute », « tu aimes être remplie par deux bites ». Elle avait envie de la répétition, ça l’excitait encore plus malgré l’inconfort généré par la fellation. « J’aime être remplie par deux bites » répétât elle. « Tu es une grosse salope », « je suis une grosse salope », inaudible, mais peu importe, ça l’excitait. Gabriel l’avait saisie par les cheveux et forçait sur sa queue, elle poussait des « han ! » de plaisir à chaque va et viens. Lui même avait besoin maintenant de la conclusion, son plaisir était croissant, il n’était pas loin de perdre pied. Elle le sentait et accompagnait de sa tête les contraintes sur les cheveux. La tension de la verge qu’elle sentait de plus en plus importante, ainsi que celle de l’homme qui limait sa chatte faisaient monter son plaisir qui arrivait à son paroxysme. L’orgasme de Gabriel se déclencha d’un coup, provoquant le sien. Des cris qui auraient été des hurlements si elle n’avait pas la bouche emplie s’échappaient. Presque de suite, l’homme éjacula à son tour, régalant sa chatte de spasmes voluptueux. Tous trois roulèrent sur le dos, Sab dans les bras de Gabriel.
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Notasulga, Alabama, le 6 juin 2028
Dix-huit ans, enfin ! Ce matin, je quitte la famille chrétienne qui m’accueillait. J’ai un sac avec quelques vêtements, une brosse à dents, deux livres...
Je n’ai vécu avec ma mère que sporadiquement, entre ses séjours en cure de désintoxications. Je n’ai jamais connu mon père... À son sujet, ma mère a plusieurs versions. La mienne est qu’il s’agissait d’un client. La dope, ça coûte cher...
J’ai un peu d’argent reçu à droite à gauche et parfois "trouvé", si vous voyez ce que je veux dire. Je me devais de parler de mon enfance, c’est fait, donc je n’y reviendrai plus.
En ce qui me concerne, je mesure 1 m 65 et pèse 55 kg, mes mensurations sont 92 cm de tour de poitrine, 88 cm de tour de hanche et 62 cm de tour de taille. J’ai des cheveux bruns et des yeux gris-vert. Mon visage est régulier, j’ai un petit nez et une bouche ourlée naturellement. Je plais beaucoup aux garçons et même aux filles...
Je sais que mon accent du Sud est prononcé, mais ça, je peux y remédier. Je manque aussi d’instruction, ça peut également s’arranger. Je mise tout sur mon physique. Mon but, c’est la ville, la vraie : d’abord Atlanta, la capitale du Sud, ensuite Los Angeles. Là, je rencontrerai des hommes riches et j’aurai une vie de luxe. Dans mes rêveries, je m’imagine en robe blanche épousant un vieux bonhomme richissime... Je vais embellir ses dernières années ou, encore mieux, ses dernières semaines.
Pour commencer, je dois parler de la situation politique. En 2024, le sénateur du Mississippi, John D. Birch est devenu le nouveau président des États-Unis. C'est un Républicain pur et dur. Les démocrates disent qu’il a eu le soutien du KKK et des partis ultranationalistes. Peut-être, mais ça n’empêche pas que ce sont les Américains qui l’ont élu. Le président Birch a fait campagne en parlant de l'insécurité et des mesures qu'il compte prendre pour y remédier. Comme emprisonner les gens coûte très cher à la société, il a fait voter la loi suivante : un condamné à une peine de moins de dix ans doit payer une somme d'argent qui remplace la peine de prison. S'il refuse, il sera vendu afin de payer sa dette. L'état et les citoyens ne sont plus obligés de dépenser de l'argent pour entretenir des prisonniers, au contraire, l'argent de la vente des délinquants permet d'améliorer la vie de tous. D'autre part, les gens qui sont vendus deviennent une main-d'oeuvre particulièrement bon marché. Tout le monde en profite, aussi bien les entreprises que les particuliers.
À tel point que des sociétés étrangères viennent s'installer aux États-Unis, attirés par cette main d'oeuvre. Y compris des usines chinoises. Bien sûr, ces amendes à payer favorisent les riches et la classe moyenne. Les gens revendus sont principalement des "petits Blancs", des Noirs et des Hispaniques. On prétend que les juges fixent des amendes très importantes quand il s'agit de jolies filles. Ça me rend très prudente, mais c'est leur but...
On parlait beaucoup de cette situation dans ma dernière famille d'accueil. Ils disaient même "Quand on n'aura plus Ashley, on achètera une fille ou deux."
Cette loi est très récente et à Notasulga, il n'y avait que quelques esclaves. Tout le monde les appelle des esclaves. Il y avait surtout des ouvriers agricoles et quelques servantes, noires et blanches. Par exemple, un riche propriétaire terrien avait deux esclaves comme servantes. Il est très facile de les reconnaître car elles ont des colliers de fer ou d'un autre métal autour du cou. J'ai assisté à une scène qui m'a marquée : dans la cour de la grosse ferme, une esclave blonde était couchée sur une grosse souche, la jupe relevée et ses fesses blanches à l'air. Une femme la fouettait tout en l'engueulant pour sa paresse. J'étais fascinée par le claquement du fouet sur les fesses, les plaintes de la fille, les reproches de sa patronne... Je repensais tout le temps à cette scène. J'ai donc décidé de devenir célèbre et d'avoir des esclaves que je punirais... si elles le méritent, bien sûr.
Ah oui, je m’appelle Ashley Stirland... et mon but, c'est d'aller à LA pour devenir une vedette. Sur le Net, dans des films ou tout autre support.
Ayant quitté Ploucland sans aucun regret, je marche sur le bord de la route avec mon petit sac et je fais de l'auto-stop.
Pas besoin d’agiter le pouce longtemps, mes fesses – vraiment à l’étroit dans mon jean – se chargent du boulot. Il y a 125 miles jusqu’à Atlanta.
La première voiture qui s’arrête, c’est... Madame Mosby, qui a été mon institutrice. Elle me demande :
— Bonjour Ashley, tu veux que je te dépose ?
— Bonjour Madame. Volontiers, mais je vais à Atlanta.
— Tu quittes le village ?
— Oui, j’ai 18 ans aujourd’hui.
— Oh ! bon anniversaire. Tu veux que je te dépose à mi-chemin ? J’ai juste le temps.
Elle a toujours été spécialement gentille avec moi, alors, je lui souris en répondant :
— Volontiers, merci.
Après être montée dans la voiture, elle dit tristement :
— C’est peut-être la dernière fois qu’on se voit.
— Mais non, je reviendrai au village voir mes copines et vous.
On discute un peu du passé, je vous passe les détails. Elle me demande quels sont mes projets... Impossible de lui dire que je veux épouser un millionnaire de 95 ans, alors je réponds :
— J’ai rendez-vous dans un restaurant du centre pour un job.
Elle me parle des dangers des villes pour une belle fille dans mon genre. Moi, j’entends "bla-bla-bla", comme si on était en cours... Et puis elle pose sa main droite sur ma cuisse en disant :
— Tu as toujours été ma préférée et la plus belle élève que j’ai jamais eue.
Oh !! Je sais bien que je lui plais, mais je ne l’imaginais pas me caresser les cuisses. Elle est gentille, mais avec sa cinquantaine d'années bien en chair, c’est un peu comme une bonne tante. Vous voyez ? Elle ajoute :
— Je serai malheureuse de ne plus te voir.
Elle ne va pas pleurer quand même ! Je réponds :
— Je vous promets de venir vous voir... Je vous aime bien aussi. J’ai même rêvé que nous nous embrassions...
Là elle devient toute rouge et bredouille :
— Et, euh... tu... aimais ?
— Oh oui ! Surtout que vous embrassiez mon minou.
Coup d’œil de madame l’institutrice. N’en croyant pas ses oreilles, elle me redemande :
— Tu aimerais ?
— Ben oui, toutes les filles aiment qu’on leur embrasse le minou.
— Si tu savais le nombre de fois que j’ai rêvé de toi. On partait toutes les deux et...
OK, je vois. Je sais que je suis le fantasme de pas mal de mecs, mais de mon institutrice, ça me plaît. J’attends une proposition concrète... Ah, la voilà : elle me dit :
— Si tu veux, on roule un peu et puis on s’arrête pour manger dans un resto à côté d’un motel, pour... euh...
— M’embrasser le minou ?
Elle rit, puis répond :
— Oui...
— Vous léchez bien ?
— Oui... et je te donnerai un peu d’argent.
Cool... Je réponds :
— Votre programme me plaît... Il me fait même mouiller.
Nouveau coup d’œil. Tante Mosby aime les filles ! Dingue !
Se faire lécher la chatte par son institutrice, ça c’est rock 'n roll, non ? Une sorte de revanche sur les familles chrétiennes pures et dures. On roule encore un peu, avant qu’elle ne s’arrête devant un restaurant.
On mange, on boit une bière... Elle me regarde en se léchant les babines, pas à cause du hamburger, mais à l’idée de se retrouver entre mes cuisses.
Quand on a fini, nous sortons et je mets ma casquette sur la tête. Elle me demande :
— Tu crains toujours le soleil ?
Oh, elle se souvient de ça ? Je réponds :
— Oui, je bronze très vite et je n’ai pas envie qu’on me prenne pour une Métisse ou une Hispanique.
— Pas de danger, ma chérie.
Je suis sa chérie ! Je m’imagine en classe, elle me dit : "Tu as 10 sur 10, ma chérie."
Après avoir fini de manger, elle va au bureau pour payer la réservation d’une chambre. Je l’attends à l’ombre. À sa sortie, je lui dis :
— J’ai soif, prenez des bières.
— Oui, pardon ma chérie, j’y vais.
— Dépêchez-vous, j’ai vraiment soif.
Elle court presque et revient avec un pack de 6 bières. Il faudra qu’elles soient fraîches, sinon, elle retourne. On va dans la chambre. Elle me prévient :
— Je dois faire pipi.
Ou se laver la chatte, mais je n’ai aucune intention de la lécher. Je vais lui faire une surprise : j’enlève mon jean, mon tee-shirt, mes baskets et je m’allonge, nue, sur le lit, un bras sous la tête. Elle sort du cabinet de toilette et stoppe net en me voyant ! Je lui plais, y a pas de doutes. J’écarte mes jambes pour qu’elle puisse enfin voir la chatte d’une de ses élèves. Quoique, je n’en sais rien après tout. Elle me murmure :
— Tu es trop belle, Ashley... Je n’imaginais que tu avais d’aussi beaux seins.
Normal, je devais mettre les vieux vêtements des femmes chez qui j’étais et c’était généralement beaucoup trop grand. Je lui lance :
— Déshabille-toi !
La tutoyer et lui donner des ordres, quel plaisir ! Elle enlève sa robe et ses sous-vêtements. Elle est effectivement dodue, mais ça me plaît quand même. Tout est rond : son cul, son ventre, ses cuisses... Même ses seins qui pendent un peu... Je lui dis :
— Sers-moi à boire.
— Oui Ashley.
Elle va ouvrir la bière, prend un verre... Je la préviens :
— Sans trop de mousse.
Putain, si les copines pouvaient nous voir ! Elle me donne la bière. Je bois goulûment, tandis qu’elle s’assied au pied du lit. Après avoir bu, je lui demande :
— Alors comme ça, je te plais ?
— Oh oui...
Je lève une jambe et lui caresse la joue avec le pied. Aussitôt, elle tourne la tête pour l’embrasser. Ah oui, là, je sais que je lui plais, parce qu’un pied qui sort d’une basket, quand on a marché le long d’une route par 30 ° à l’ombre, c’est... spécial. Mais mon poussy, faut qu’elle le mérite. Donc je la provoque :
— Demande-moi la permission de me lécher.
Sans hésitation, elle commence :
— Ashley...
Mais je la coupe :
— À genoux et c’est « Mademoiselle Ashley ».
Obéissant immédiatement, elle s'agenouille pour me dire :
— Mademoiselle Ashley, permettez-moi de lécher votre minou.
Oh, putain ! C’est mon institutrice qui vient de dire ça ! Ça me fait mouiller, la voir s’aplatir de cette façon ! Je lui réponds :
— D’accord, mais commence par l’embrasser.
Elle couvre ma chatte de baisers. J’adore voir ses cheveux gris entre mes cuisses et sentir ses lèvres m’embrasser avec passion... Bon, on va monter d’un cran :
— Maintenant, lèche-moi vraiment, petite chienne.
Ouch ! Sa langue est partout depuis mon clito jusqu’à mon trou du cul...
Je n’ai pas pris le temps de prendre une douche ce matin, mais là, ma chatte va être nickel. N’importe quelle fille qui se fait lécher par son institutrice vous le dira : c’est super excitant ! Je ne vais pas tenir... J’ai l’impression que mon minou se rétracte et puis tout se relâche et je jouis sur son visage en le plaquant sur mon bas-ventre. Elle continue à lécher doucement tandis que je caresse son dos avec mon pied... Je l’arrête :
— J’ai soif !
— Oui Ashley.
Elle me sert encore une bière... Jusqu’à présent, tout se passe bien. Bon, je ne me fais pas trop d’illusions, tout le monde ne va pas être à mes ordres comme elle. Elle me demande :
— Je peux vous embrasser... euh... le corps, Mademoiselle Ashley ?
J’attends un peu avant de répondre négligemment :
— Oui...
Elle m’embrasse du cou aux chevilles, en passant par les seins, le nombril, le pubis, les genoux... C’est amusant, mais bon, la récré se termine. Je lui dis :
— On doit repartir, il faut que je voie quelqu’un dans le centre pour un boulot.
Je bois encore une bière, on se rhabille et on s’en va.
Je somnole dans la voiture, tandis qu’elle me répète à quel point je lui plais. Oui, j’ai bien compris, là... On arrive à Atlanta, putain, ça c’est une ville ! Surtout pour une fille de Ploucland comme moi... On arrive dans le centre. Elle me donne encore quelques conseils et son numéro de téléphone, puis ajoute :
— Tu m’appelles et je viendrai où que tu sois.
Cool... Elle me donne aussi 100 $. Encore mieux, je double ma fortune. Je la remercie et je l’embrasse... Oh, elle a l’odeur de ma chatte... C’est mignon.
Je sors de la voiture... Elle agite la main, oui, bye, bye...
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Il y a peu je suis tombé sur l’article de @pmision concernant les différents types de soumises.
Je me suis alors demander si le même type d’article avait été fait sur le doms car ayant moi même envie d’apporter ma pierre à l’édifice.
Après une rapide recherche je me suis alors vite rendue compte qu’un article similaire sur les doms avait été fait même s’il ne reprenait pas exactement les mêmes codes.
Etant moi même soumise et bien que n’étant pas extrêmement expérimentée je souhaite donc me livrée à cet exercice ayant tout de même déjà eu l’occasion de faire la connaissance d’un large panel de doms, je reprendrait donc sensiblement la même liste point par point.
1) Le curieux/novice : Rien de mal à cela en soit il faut bien commencer un jour et quand on voit ce qu’on met dans la tête des gens de nos jours de part la culture cinématographique ou littéraire érotique sa n’est pas forcément très étonnant que la plupart des personnes qui débutent ai une vision au mieux faussée, au pire totalement erronée de ce qu’est le BDSM. Cependant si la soumise novice peut être en danger parce qu’elle sera avide de nouvelles expériences et ne saura pas bien ou se situe la frontière entre ce qu’il est ‘’normal’’ d’accepter pour son Maître et les choses aux quelles il vaut mieux réfléchir à deux fois de par le fait de son inexpérience et de sa méconnaissance du sujet justement. Ce type de dom peut également être dangereux car il peut ne pas avoir forcément toujours conscience de ce qu’il demande, emmené sa soumise aux devants de graves dangers s’il ne fait pas attention à ce qu’il fait et même la blesser que ce soit physiquement ou psychologiquement et cela même sans s’en rendre compte. Aussi j’aimerais en profiter pour faire un petit disclaimer à l’attention de toutes les soumises et soumis, faites attention ! N’acceptez pas tous sans la moindre réserve et écoutez cette petite voie de la raison qui vous fera vous demandez si ce que vous êtes entrain de faire ne va pas trop loin si vous commencez à être mal à l’aise. Oui la relation D/s est la négation totale de soit au profit de l’autre mais on ne s’abandonne pleinement qu’à une personne que l’on connaît, pas au premier inconnu venu et cela suppose que la personne en face de vous fasse la même chose pas qu’il pense lui uniquement à son petit plaisir et vous voit comme un moyen de satisfaire tous ses fantasmes.
2) L’affabulateur/ le fantasmeur : Ce genre de personne va venir vous voir en disant correspondre en tout point à ce que vous recherchez, il va vous faire de grands et beaux discours, s’enflammer énormément les 2-3 premiers jours, puis… plus rien, sa lui sera passer aussi vite que sa lui sera venu. J’avoue avoir du mal à comprendre ce genre d’énergumène. Sans doute a t’il cru que j’étais de son espèce ou peut être est-il juste de passage parce qu’il s’ennuie un petit peu avec bobonne à la maison et avait-il alors envie de ce changer les idées. Car souvent c’est ce que ceux la recherchent, une relation « discrète » comme ils disent si bien parce que dans le fond ils sont quand même attachés à leurs petite routine quotidienne et ne veulent pas vraiment en changer pour autant, ils veulent juste mettre un peut de « piment » dans leur vie. Sauf qu’ils ne comprennent pas une chose … c’est que moi sa n’est pas mon cas et je ne cherche pas des parties de jambes l’air un peu kinky à répétition, mais bien à bâtir une relation basée sur la confiance et vivre mon Maître. Je ne cherche pas à être une soumise « discrète », d’ailleurs sa n’existe pas tout comme il n’y a pas de doms discrets, mais bien à porter fièrement un collier que j’aurais mérité au fil du temps par ma patience et mes efforts, aussi bien dans l’intimité qu’en public car je ne souhaite pas me cachée car je suis fière d’être une soumise, pour moi il n’y ai pas de sentiment plus beau.
3) Celui qui a une idée précise en tête de ce qu’il recherche, trop précise même peut être et ne souhaite en rien déroger à cela. Celui la est dangereux car votre sécurité ne sera absolument pas sa priorité voir même pour certains le cadet de ses soucis. Pour lui une « bonne soumise » ( ha vraiment je vous jure j’adore cette notion de «bonne soumise » sa veux dire qu’il doit y en avoir une mauvaise aussi dans ce cas je serais curieuse d’entendre leur vision d’une mauvaise soumise ) doit être prête à consentir à absolument tout ce qui peut lui faire plaisir, peu importe que sa vous plaise, vous effraye, vous rebute, vous traumatise même peut être ou non. Parce que pour lui vous êtes de toute manière sensé trouvé votre plaisir uniquement à satisfaire tous ces désirs les plus inimaginables parce que, parlons franchement, pour lui vous êtes sa chose, son objet, mais pas dans le bon sens comme certains peuvent faire mais bien dans le sens ou pour lui vous ne serez rien et il ne vous reconnaîtra aucune valeur pas même celle d’être sa soumise « exemplaire » qu’il a toujours voulu.
Mention spéciale à ceux ( et ils sont plutôt nombreux malheureusement ) qui ne se donnent tout simplement pas la peine de lire votre profil et viennent alors vous voir et vous redemandent tout ce qui était déjà clairement énoncé dès l’entrée et ceci est souvent un point commun aux 3 premiers que je viens de citer même si ce n’est souvent pas pour les mêmes raisons. Alors je veux bien qu’il faillent trouver un moyen d’engager la conversation mais quand je passe les 3 premières heures de la conversation à réciter tout ce qui était écrit noir sur blanc s’ils avaient alors effectuer un petit effort de lecture...
4)Enfin et vous vous en doutez le meilleur pour la fin, la perle. Celui la vous emmènera la ou nul autre auparavant n’aura su vous amener, vous progresserez sûrement plus avec lui en quelques mois qu’avec des dizaines et des dizaines d’autres en des années. Pourquoi cela ? Pourquoi une telle différence ? Il n’y a pas de secrets, tout simplement parce qu’il sera à l’écoute, parce qu’il aura compris qu’être un dom n’est pas uniquement faire preuve de fermeté de manière continu mais qu’il faut également beaucoup de douceur et d’accompagnement pour qu’une soumise puisse se dépasser et passer au-delà de certaines peurs, craintes, appréhensions, phobies même des fois. Que cela ne se fait pas en forçant la personne mais au contraire en étant la pour elle est en l’accompagnant et alors vous verrez, vous passerez outre tout cela et des fois sans même y réfléchir parce que vous aurez une confiance aveugle, totale et indéfectible envers lui. C’est ce que le numéro 3 n’as jamais compris en continuant a chercher éternellement sa soumise parfaite qui accepte tout d’emblé sans cesse qu’il ne trouvera jamais.
Pour ce Maître ( le numéro 4 hein pas le 3 ne vous y perdez pas ^^ ) vous serez prête à accepter des choses que vous n’auriez jamais accepter avant, que vous auriez refuser d’emblée auparavant ou aux quelles vous n’auriez jamais songer. Mais à la différence du précédent type de dom, pas parce que lui vous y aura contraint, forcer ou obliger non. Mais parce qu’il aura prit tout le temps nécessaire pour vous expliquer les choses, qu’il vous accompagnera dans l’épreuve et sera la pour vous si jamais les choses devaient mal se passées et vous le saurez, c’est pour cela que vous serez prête à accepter tout ce qu’il vous demandera, parce que d’une part vous voudrez satisfaire tous ses désirs pour lui faire plaisir et le remercier de prendre soin de vous et de l’autre parce qu’il ne vous demandera que des choses dont il vous sait capable et qui n’iront pas à l’encontre de ce que vous souhaitez et ainsi vous irez et avancerez sereinement sur ce chemin avec lui, ne remettant jamais en cause votre dévotion inflexible à son égard. Et il vous verra comme son bien le plus précieux, il pourrait tout perdre en ce bas monde, tant qu’il vous aura vous rien d’autre n’aura d’importance à ses yeux.
Celui la je lui donnerais tout, de mon corps tout entier à ma dévotion la plus totale. J’accepterais pour lui des choses que je n’aurais accepter pour aucun autre et lui offrirais ce que je peux avoir de plus précieux sans même réfléchir un instant car pour moi se sera une évidence. Que je ne voudrais qu’une seule chose, passer les reste de ma vie à ses pieds.
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