La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 07/10/21
Quand j’ai cherché ma serviette dans la cuisine, j'ai vu l'heure : deux heures. J’ai espéré qu’on allait s’arrêter, ce qui n’a pas eu lieu. Je me suis demandée pourquoi on continuait, j’étais fatiguée, en manque de sommeil. Ensuite, bandeau sur les yeux et pinces sur les seins, déjà tellement malmenés que la douleur a encore augmenté. Des pinces sur les grandes et les petites lèvres, je ne savais pas ce que vous faisiez, ça faisait hyper mal. et vous me disiez que c’était les pinces qui pincent le moins. Est-ce que c’était votre première utilisation ? Ca faisait mal, très très mal, je ne me souviens plus quand j’ai eu une douleur physique aussi intense, il y a des années surement. Vous avez commencé à retirer les pinces à ma demande. Heureusement. En me disant que j’étais hypersensible. Et là .....Enorme crise de larmes, poumons bloqués par la douleur, je ne pouvais plus respirer, plus reprendre mon souffle. J’ai commencé à paniquer de ne pas respirer, je suis entrée en moi, me suis calmée seule, et ma respiration est revenue. Je ne voulais plus rien, juste m’en aller, et certainement pas vous approcher. Puisque vous êtes celui qui fait mal. La seule raison qui m’a fait rester est que j’étais épuisée, et vous, le seul être humain à la ronde. Je vous en ai voulu beaucoup, de ce peu de compassion et d’humanité apparente, pas de petite phrase « viens dans mes bras, tu as été courageuse ». Non, des ordres, juste « viens là, calme toi ». Votre explication : la jouissance d’après cette douleur devrait être encore plus forte. Ça n’a pas été le cas, je n’ai pas joui plus fort, j’ai subi cette douleur très vive pour peu de plaisir supplémentaire. Trop fatiguée pour aller plus loin dans la recherche de plaisir ? sûrement. Ou trop de force pour vraiment lâcher prise ….. Ensuite, du shibari que j’apprécie toujours autant. Une fessée avec un chausse-pieds en métal, froid, agréable, et aussi comme une menace de l’endroit à frapper. Après …. Les coups fatiguent. Les marques sont encore là, quatre jours après, elles partiront sûrement. Sur les pieds aussi, douloureux, aussi. Vous m’avez laissée un petit temps encordée, agréable pour me reposer, j'en profitais pour me remettre, et respirer longuement en attendant la suite. J’avais atteint le stade de capitulation, je n’osais plus rien faire, et plus rien dire non plus, de peur de me faire pincer les seins, ou avoir mal, encore et encore : ce n’était plus drôle depuis un bon moment, tard dans la nuit aussi, et vous n’aviez apparemment pas l’intention d’arrêter. Et pourtant, je continuais. C'était peut-être ce que vous souhaitez : me "mater" Je continuais, pour voir, pour savoir ce que cette découverte pouvait comporter. J’étais là pour apprendre, sur moi, c’est mon souhait. L’envie de savoir était plus forte que l’inconfort, la douleur ou la fatigue. MON envie de savoir, d'apprendre, d'expérimenter. MA volonté aussi, qui a été largement testée. Et je savais aussi que je pouvais m’en aller à tout moment. Une grosse sécurité pour moi. Quand vous avez mis une pince sur ma langue, je l’ai enlevée. Quand vous avez parlé de l'appliquer à mes narines, la phrase est sortie toute seule « si vous faîtes ça, je m’en vais ». J’ai rassemblé mes forces 3 secondes pour faire ça, mon instinct de survie probablement. Le silence est tombé dans la chambre, éloquent. Je vous ai senti déçu. Et surpris. De quoi ? Pour autant, vous avez respecté mon souhait et m’avez désencordée. Ouf. Ensuite je vous ai donné du plaisir avec ma bouche, j’ai entendu « ma douce soumise », à moitié endormi, sur le dos, tranquille. Un peu bougon, vous restez au lit, le temps que j’aille prendre une douche. Pas de douche ensemble, d'aftercare si précieux pour moi, l'eau c’est mon élément, je profite de ce moment seule, dommage. Ça m’aurait donné une occasion de vous voir nu. Une fois douchée, en guise de bonne nuit, c’était « fais moins de bruit », charmant ! Vais-je dormir dans cette chambre, ou dans la chambre à côté ? De fatigue, je suis restée. Dormi deux heures, réveillée avant vous, vers 5-6 heures à cause des ronflements, malgré les bouchons d’oreille et l’huile essentielle …... Une prochaine fois, je ferai autrement. Réveil presque câlin, fellation et sodomie. J’ai échappé à une nouvelle torture de mes seins, je ne sais pas si j’aurai supporté. J’aime entendre les hommes jouir, c’est mon plaisir, c’est gratifiant pour moi. Petit déjeuner calme, vous debout tout le temps, vous mangez, parlez et buvez debout. Allez-vous continuer à me pincer les seins, le jeu est-il fini ? Dans le doute, je reste en semi-alerte, je n'ai pas ou plus confiance. Mais vous ne me touchez pas, ça me détend. En tous cas, 3 petites heures de sommeil n’ont pas l’air de vous déranger, vous ne semblez pas fatigué, un homme solide. Un bisou sur la bouche en partant, une des rares récompenses accordée à ses soumises. Probablement un signe positif pour moi. Vous m’avez dit aussi que j’étais une bonne soumise. Retour chez moi, boulot le matin et 2 heures de sieste pour me remettre, vu qu’une longue soirée m’attendait. Criblée de courbatures le vendredi, le frottement de ma robe est douloureux devant. Du mal à dormir sur le ventre, les seins douloureux, bleuis et les tétons un peu écorchés. Pas trop de mal du côté des fesses, à part les traces violettes. Avec le recul, je me suis aussi demandée quand vous aviez prévu de vous arrêter pour cette première rencontre. Si je ne vous avais pas stoppé, aviez-vous prévu une nuit blanche ? Pourquoi trop fort, trop long, trop douloureux, sadique, peu voire pas sensuel ? Quelle aurait été votre limite ? Est-ce que vous n'en avez pas du tout ? (ce qui serait effrayant) Je me le demande encore. Je suis venue, j'ai vu, j'ai perdu (veni, vici, perdidi) ******************************************************************************************* Edit 2021 Avec le recul, deux années après, je me rends compte à quel point je voulais tester des choses. Et à quel point j'ai une très forte volonté. Cela n'aurait pas pu se faire sans. Et de la patience. Capable de me faire passer 7h avec une personne qui ne me correspond pas. Et à quel point mon instinct de survie s'enclenche. Quand il le faut. A bon escient. Ca me rassure, aussi de savoir que j'ai cette ceinture de sécurité personnelle. Et enfin, comment je sais entrer en moi, avec quelques respirations, comment je peux m'isoler du monde par la simple force de mon souffle. Pour ceux qui liraient mal entre les lignes, ce n'est PAS du masochisme. C'est une expérience. Sévère, abrupte, mais c'est ainsi. ****************************************************************************************** Quelle a été la suite de cette fameuse soirée ? Ce dom, d'une vieille famille bordelaise très connue, n' avait pas souhaité que l'on se rencontre dans un café à Bordeaux avant cette soirée, car il était marié. Et plutôt connu. Donc difficile pour lui de se promener avec une femme qui n'est pas son épouse. Et je ne me voyais pas l'inviter chez moi. Ensuite, il habitait en Normandie et je savais que ce ne serait pas une relation intense, vue la distance. Suite à mon courrier, il a été effaré par le retour que je lui en ai fait, la description précise. Et a signalé que ça le calmait bien de recommencer. Preuve qu'il n'avait pas observé/compris ce qui se passait durant la séance. Que sa limite était ...... la mienne : drôle de dom qui délègue la limite à sa soumise, sait-il lire mes signaux ?  Et pour la petite histoire, ce monsieur a vécu un sévère "retour de boomerang". Découvert par son épouse, son téléphone surveillé par ses fils, il a totalement disparu des réseaux sociaux. Et ses ex-soumises n'ont plus entendu parler de lui. C'était donc un dom ...... pas si dom que ça :-)
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Par : le 29/09/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 402 - Séance XX Sujet : Digréssion - Voyage à Madrid. Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - photo du net Ce voyage à Madrid 🤩🤩🤩🤩🤩 C’est le voyage le plus excitant et ludique que nous avons fait. Envie de me toucher à chaque relecture. Couleurs, maître, larmes, vanille, émotions… un « Nous » Parfait ! … Tu avais programmé cette date depuis longtemps. J’attendais sur l’aire d’autoroute. Ce samedi, en fin de matinée. Comme prévu. Mon enfant entre de bonnes mains. Libre comme l’air. Et chaude surtout. Très chaude. L’heure des retrouvailles avec mon maitre avait sonnée. Au début pourtant, j’avais très mal vécu ce long mois d'abstinence. Mais comme tu l’avais dit, finalement beaucoup de bénéfices pour mon corps et mes esprits. Pour ma vie aussi. Je comprends désormais les bienfaits de la frustration. J’ai reposé les pieds sur terre. Je savoure pleinement la réalité extraordinaire et précieuse de ce que je vis grâce à toi. De t’avoir dans ma vie aussi.:heart_eyes: ... C'est le jour J. Je suis excitée comme jamais. Putain ! Le manque de mon maitre est à son paroxysme. Mes entrailles cuisent à feu vif. Depuis la confirmation de notre rendez-vous, mon ventre subit de violents spasmes de désir. Des pensées lubriques m’habitent en permanence. Mon visage a besoin de ta main. De tes caresses. De tes gifles aussi. Et surtout. Il me manque quelques coups. Quelques traces de toi. Quelques marques de mon appartenance. Mon vagin est incontrôlable et appelle ta queue. Mon anus aussi. Ma bouche aussi. Tous mes trous. Et je fais les cent pas sur le parking. A chaque pas, le simple frottement de mes dessous me torture. Avec plaisir. Avec mon sac à dos. Plus l’habitude de faire le Backpaker à mon âge ! Tu me surprendras toujours !? Je ne connais rien de tes projets. Sauf pour la culotte que tu m’as demandé de porter. Chose curieuse et rare. Les dessous me sont habituellement interdits en ta présence. A moins que ce soit pour me les faire abandonner à la table d’un café avec un petit mot. :smile: J’attends. Mon téléphone sonne. Tu es déjà là. Tu m’observes me tortiller. Dans le bus, là-bas. Tu m’ordonnes de monter. Tu as pris place au fond. Les deux derniers rangs sont inoccupés. Destination Madrid ! Madrid ? En bus ?! Huit heures de route ! Sérieux ? Huit heures avec toi… :stuck_out_tongue: Long voyage ! Bon !? Plus je m’approche de toi, plus je suis paralysé par l’émotion. Je m’assois à tes côtés. Ou je m’effondre. Je ne sais pas. Retournée. Ton bras s’ouvre à moi. En silence. Tu m’accueilles. Tu m’enlaces. Étreinte, je pose ma joue sur le haut de ton torse. Te respire. Quel bonheur ! … Nous restons comme ça un long moment. Sans mots. Puis ma tête se relève. Nos lèvres s’embrassent comme les adolescents sur les bancs publics. … Plus tard les enlacements ont apaisé nos corps et nos âmes. Nous discutons beaucoup sur le bonheur d’être ensemble à cet instant. Tout au moins, j’essaie... Mon corps est bouillant, et mon langage troublé. Tu es vraiment là ! Je te touche pour être sûre. « Nous avons rendez-vous à Madrid ce soir. Je veux te présenter un grand maitre, que l’on ne voit pas souvent dans sa vie » A chaque remarque de ce genre, mes entrailles se nouent et mon souffle se coupe. Nouveau défi. Nouvelle étape dans mon éducation. Je grimpe dans les tours. Zone rouge ! Évidement je mouille… … À deux heures de la destination, pause pour tout le monde ! Nous descendons à la station grignoter un bout. Mes yeux te dévorent. J’ai as faim. Je meurs de faim. Tu le sais. Tu le vois. J’agonise. Attendre si longtemps. Mes yeux disent : « Ce n’est pas humain ! Je suis D/S pas SM ! Je suis soumise, mais pas masochiste… ! » Toi, ton sandwich à la main. Impassible et compatissant. « Hum…Tu veux ton dessert, c’est ça… ? » Spontanément : « Oui mon Chéri ! » Puis « Oui Monsieur. S’il vous plait Monsieur » Tu me regardes encore. Plus de compassion. Les yeux qui me font peur. Quand je vais prendre. Les yeux du lion. Que j’adore. Quel regard. Putain. Tu vas prendre Mia ! Je le lis dans tes yeux. Tu finis ton sandwich tranquillement. Lentement. Puis d’un geste, tu me traines avec fermeté derrière un gros camion. Me plaques sur sa remorque. Saisis mes cheveux, lèves ma jupe, écartes ma culotte et me pénètres profondément. D’un coup. Putain que c’est bon ! Inattendu. Suspect. Tu appuis fort ton bassin sur mes fesses pour toucher le fond et tape. Je gémis longuement. Puis sors. Je geins. Snif. Snif. Snif. Putain !…Triste ! Je savais bien que c’était louche. Tu me retournes et te branles devant moi. Je salive. Je m’agenouille, naturellement. A peine ma bouche effleure ton gland. Tes doigts pincent mon téton et me relèvent contre mon grès. J’adore que tu tires sur mes tétons. Tu m’interdis de m’agenouiller et me force à regarder ta queue la bave aux lèvres. « Ouvres le garde-manger !» L’œil espiègle, je souris. Je baisse ma culotte en tenant ma robe relevée. Tu l’inondes de ton sperme. Je me nourris de l’expression de ton visage alors que tu salis ma culotte. …..Hummmm…c’est bon ça. Délicieux de te voir jouir. T’entendre respirer. Je la remonte vite sur ma chatte. Surtout ne rien perdre. Je sens ta chaleur. Je suis trempée et salie de toi. …..Hummmm… ! Cela a beaucoup, beaucoup d’effet sur mon coquillage. Personne ne lui a donné de chaleur depuis si longtemps. Tes doigts claquent et montrent le sol. Je m’agenouille. Enfin à ma place. Tu laisses ma bouche remplir sa fonction et te nettoyer parfaitement. Le chauffeur du camion nous regarde dans son rétro. Il semble aimer le spectacle. Pas vu celui-là ! Toi tu l’as vu. Je le sais. Tes yeux me disent que cela t’a plu de te faire nettoyer la queue devant lui. Moi aussi ! « Vite...le bus !» Merci maitre. Et merci pour ma chatte. En partant, je salue le chauffeur. Lui fais un très grand sourire. Une goutte de sperme au creux de mes lèvres que je lèche avec ma langue en le regardant. Je ris. L’arrière-gout de ton sperme commence à me transporter. … Je te sentirai sur mon sexe jusqu’à Madrid. Et ce fut bon. Tellement bon. Quel bonheur de sentir mon clitoris nager dans ton liquide. D’abord chaud, puis tiède, puis froid. C’est déjà ça. Je respire. Mais cette compassion ne te ressemble pas. Soit la présence du chauffeur t’a donné envie exhiber ta petite chienne, soit ce soir je vais en prendre pour mon compte. J’ai un peu peur. De temps en temps, je glisse ma main dans ma culotte, pour me nourrir. Porte mes doigts à ma bouche. Garder le gout de ton sperme…. Me rassurer. En te regardant, les yeux souriants et coquins. Cette indécence que tu adores et qui te fait bander. Je suis heureuse quand je te fais bander. Je me sens bien quand je vois la bosse sur ton pantalon. …. Nous arrivons à Madrid. Nous sommes déposés à l’entrée d’une zone périphérique, mi- hôtelière, mi- industrielle. « Mi Quérida, aujourd’hui, il n’y aura de maitre que moi et un autre, plus grand que moi, et beaucoup de spectateurs » Mes yeux se perdent au milieu de rien. Loin des choses qui me rassurent. Je suis aussi anxieuse qu’excitée par ce qui m’attends. « Soit rassurée, je suis là et le resterai, contre toi. Au moment où tu jouiras sous son doigt, je serai là aussi. Fais-moi confiance et laisse-toi être. Laisse-nous être, et tu t’en souviendras toute ta vie. » J’ai encore plus peur. Je suis terrorisée. Au milieu d’une zone industrielle. Mon cou nu. Il ne saurait rester nu. Pitié. Vite. Tu l’as senti. Je reçois mon collier. Enfin. Dans la rue. L’anxiété disparaît. Ma tête se relève. Mes épaules et ma poitrine aussi. Je me sens fière. Porter mon collier dans la rue ! …Hummmmmm…. Seule l’excitation reste. Toi, me regardant dans les yeux : « Me fais tu confiance Mia ?» « Oui maitre, je vous fais confiance » Tu souris de l’effet magique que le port du collier à sur moi. « Alors porte ce collier avec toutes la distinction et la fierté dont tu es capable et que tu me dois. Moi, je ne serai fier de toi que si tu te laisses être-là, dans toute ton entièreté. Saches qu’il me fut très difficile d’obtenir l’entrée au temple. Et que j’ai dû m’organiser à la dernière minute pour la logistique. C’est pourquoi le voyage en bus. Maintenant, nous n’avons pas une minute à perdre. Il va de soi que tu devras écouter et obéir sans discuter. » « Oui monsieur » … A pieds, nous nous rendons à notre hôtel. Prenons possession de notre chambre. « Je dois te préparer, douche-toi et Pronto ! » Je suis un peu essoufflée. Déboussolée. Ce scenario ne nous ressemble tellement pas. Ne te ressemble pas du tout. Rencontrer un grand maitre non plus. Ai-je trop grandi ? Es-tu dans le doute ? J’ai peur. As-tu besoin d’aide pour m’éduquer ? T’ai-je mis en difficulté ? Qu’est-ce que c’est un grand maitre d’abord ? Toi : « J’attends ! » Moi : « Oui monsieur. » J’obéis et m’exécute sans réfléchir. Me douche à la vitesse de l’éclair. Juste le temps de soupirer de ne plus avoir ton sperme sur ma chatte. Je sors nue et toute propre. Mon regard : Mes trous sont à votre disposition monsieur ! Je vais enfin être utile. Utilisée. Usée. Comme vous savez si bien le faire. M’user longuement par tous les trous. Les papillons dans le ventre. Je me trémousse comme c’est mon devoir. Curieuse sensation. Depuis ton fauteuil, tes yeux ne me regardent pas comme d’habitude. Tu m’admires sans artifice. M’admires mais je ne vois pas ton désir. Pourtant ma posture et parfaite. Ai-je fait une bêtise ? Pourtant je sens la fierté que je sois tienne. Ton état émotionnel aussi. Je porte avec attention le nom et le collier que tu m’as donné. Ton regard est différent. Quelque cloche vraiment. Je te connais inébranlable. Le grand maitre te bouscule à ce point ? Qu’est-ce que ça va être pour moi ? Je suis nue, les tripes serrées. Dans l’attente de tes mots. Tu m’admires encore un peu. Puis tu reprends tes esprits. « Respires Mia» Je m’exécute. Tu m’assois sur le lit et t’agenouilles. Écartes mes cuisses en grand. Et jette ta bouche sur mon sexe. Me dégustes avec appétit. Puis me dévores. Je m’accroche aux draps. Tu me bouffes. Longtemps. Je ne jouis pas. Pas sans ta permission. C’est dur…C’est bon. C’est trop dur… C’est trop bon. Mais ta permission ne vient pas. Ta langue arrête de me torturer. Ouf. Monsieur peut jouir quand il le souhaite, mais moi je dois attendre sa permission. C’est la chose la plus excitante...rester dans le désir...pour toi…toujours prête. Mon clitoris est prêt à exploser. Je respire profondément. Je suis en feu. Ma chatte « est » le feu. Prête à être forgée. A servir d’enclume. Comme tu veux. … Une boule s’enfonce lentement. Ma chatte s’ouvre. La boule glisse. …hummm... Puis une deuxième. Elles ne sont pas trop lourdes. Puis le Plug. La sensation du métal. Il m’ouvre le cul pour toi. La ficelle est plus longue qu’à l’habitude. Tu me montres la plaque métallique gravée à ton nom. Au bout de la ficelle. Ficelle que tu glisses entre mes fesses. Avec un tour sur le plug. Tu me passes une nouvelle culotte. Une culotte ? Pourquoi renfermer ma chatte ? Danger ! Incendie possible ! Il ne faut pas faire ça ! Grrr. Mon visage reste impassible. La plaque dépasse sur l’arrière, par-dessus la ceinture de ma culotte. Au-dessus de la raie de mes fesses. « Mets ta robe et ces baskets, nous sommes pile à l’heure » Je suis surprise. Dans la penderie, la robe, courte, décolletée avec le dos nu. Des baskets ? Et pourquoi cette culotte ? Surement les instructions du grand maitre !? Pas de question. Je passe la robe. Je te sens tendu. Au bout de la ficelle, la plaque pendouille au bas de l’échancrure, à l’extérieur de ma robe. Dans le miroir je me vois porter ton nom. Profond sentiment de fierté. Puis un joli bracelet orné d’un triskèle acier. Ce n’est pas bon. Trop d’attention. Trop vite. Dans tes gestes. Dans tes yeux. Ça cloche. J’ai très très très peur. "Elle est en retard...Il faut que ton maitre se détende..." Qui ça elle ? On attend une « elle » ? Tripes nouées. Gros nœud. Mon regard profond sur ta bosse. Pas d’instructions. Je tente. Cherchant ta permission du regard, je m’agenouille timidement. Tu te places naturellement dans le fauteuil. Et acquiesces. Enfin ! Un mois et huit heures ! Mes genoux se posent au sol. Je défais rapidement ta braguette, et enveloppe ton sexe d’un geste avec ma bouche. Mon refuge. Ça va mieux. Mon ventre s’apaise. Puis je corrige ma posture pour tes yeux. Générosité improbable. Pourquoi ? Jusqu’à ce que ton gland me caresse le fond de la gorge. Je suis bien. A genoux. La bouche remplie. A ma place. J’attends. Quelques secondes. Que tu respires profondément. Pour nous deux. Je me sens en sécurité. « Toc toc » …une voie sexy et festive... « Hola ! estoy aqui ! » Et merde. J’ai faim moi. J’ai faim tout de suite. Faut que je bouffe ta queue bien plus que ça ! Maintenant ! Que je me nourrisse. Toi : « Ouvre la porte à Esméralda, en tenant ta robe pour que l’on voit bien ta chatte, puis accueilles la comme il se doit, et reviens à ta place » J’adore recevoir tes ordres. Obéir en silence. Hummm … je suis super excitée 🤩 ! Enfin, je suis capable de faire quelque chose d’excitant avec plaisirs. Mais comment je vais vivre de te partager ? J’ai peur. Je suis excitée. J’ai peur. Je suis excitée. Je bug. Redémarrage du système : Obeir. « Oui Monsieur » J’ouvre. Ça me retourne. On se regarde. On se sourit 😉. Pas besoin de mots. « Entra por favor !», Esméralda rentre. Elle porte aussi un joli collier. Arc en ciel dans les vêtements, à moitié hippie. A moitié diablesse aussi, dans la coiffure avec ses cornes réalistes mais très sexy. ??? Un gros sac dans une main et une cravache dans l’autre. Un personnage de manga Sm. Toi, avenant avec elle : « Bonjour Esmeralada. Asseyez-vous. Ma soumise va d’abord finir ce qu’elle a commencé, puis je la mettrai à votre disposition. » Elle, avec le sourire : « Prenez votre temps monsieur, je prépare mes instruments » Et me revoilà à genoux. Je tremble. J’ai peur. Ma chatte coule. Vite, ton sexe, pour me calmer. Et non. Tu mets d’abord tes doigts dans ma bouche. Au fond, jusqu’à provoquer des nausées. C’est rassurant ce viol de ma bouche. Puis ta queue bien raide qui rentre jusqu’à m’étouffer. Je ressens ta domination. J’oublie « l’autre » et tout le reste. Je sens que je dégouline… je me touche … uhmmm effectivement ça mouille… Je me penche en te suçant et baisse ma culotte. Me touche. « Suce ! Cesse de te toucher ! » J’adore vraiment quand tu me donne des ordres. En public en plus ! ...hummmmm… J’écarte un peu plus mes jambes pour m’exhiber. Mes reins se cambrent. Mes fesses s’ouvrent. Montrer à quel point je suis excitée. Pour la rendre jalouse ? Pour l’exciter… ? Je sens mon plug à chaque mouvement. Je sens aussi ton sexe se contracter. Trop rapide. Tu maitrises parfaitement tes orgasmes et choisi les moments où ils doivent être. Elle ne peut pas te faire cet effet. Quelque chose cloche et recloche. Ça me bouscule à l’intérieur. Tu as « choisi » de jouir maintenant. Pourquoi ? Tu exploses dans ma bouche. Grâce à tes saccades, une bonne giclée s’échappe sur ma joue. Génial ! Que c’est bonnnn ! Te sentir sur mon visage. …hummmm… Je te regarde, les yeux remplis de joie. Je recule mon visage et te branle pour t’apaiser. Ma bouche pleine de ton jus grande ouverte. Le regard en coin vers Esméralda. Elle nous regarde. Elle est en appétit, je le sens. Elle se tortille sur sa chaise. Les jambes serrées. On ne me la fait pas à moi ! Je vois bien qu’elle a faim ! Peur. Toi : « Avales » Ouf. Je me redresse en veillant à ma posture pour tes yeux. Ma bouche se ferme. Mon regard droit dans les yeux d’Esméralda. Le bruit de ma déglutition. En plusieurs fois pour te déguster. Mes yeux narquois, moqueurs et malicieux. Les siens envieux. Mon soupir coca-cola frais. Mon sourire de satisfaction. Toi : « Ce n’est pas très avenant ce regard Mia. Presque irrespectueux envers notre invité. Cela ne se fait pas ». Je prends conscience. Effectivement. Peut-être ai-je été cruelle. Alors qu’elle est seule avec son collier. Irrespectueuse. Moi : « Oui monsieur, je mérite d’être punie » Toi : « Baisses ta culotte jusqu’aux genoux, tiens ta jupe relevée et penches toi » Tu regardes d’Esméralda dans les yeux, puis fixe sa cravache. « Donnez-lui ce qu’elle mérite ». Tu prends ton livre et détournes le regard. Le bruit de ses talons. Les caresses du cuir. Sa main qui malaxe mes fesses. Puis les coups. Les fesses qui piquent. Mon cul qui chauffe. Ma sensation d’appartenance à mon maitre. Pas un bruit ne sort de ma bouche, comme je l’ai appris. Douleurs et silence. Juste quelques gémissements. Mon anus et mon vagin se contractent. Appellent à être remplis. Toi : « Merci. Vérifiez que son éducation a porté ses fruits, que ses orifices sont bien à disposition. Si tel est le cas, disposez d’elle à votre convenance et faites ce pourquoi vous êtes venue » Pas prévu ça ! Je suis en orbite, dans l’espace. Entre peur, excitations, désir et inquiétude. Je re-bug. Je sens la rougeur chauffer mes fesses. Pas le temps de réfléchir. Deux doigts fins s’enfoncent dans ma chatte. Poussent mes boules au fond et me fouillent. La ficelle accrochée au plug le fait aussi bouger dans mon cul. Je suis trempée. Ça coule. Ma chatte bave. Deux autres astiquent mon clitoris avec la délicatesse d’une femme. Puis la main se retire et se présente à mon maitre. Gluante de moi. Tu approuves d’un hochement de tête et détournes à nouveau les yeux sur ton livre. Esméralda me regarde du haut de ses talons. Me souris d’un air narquois. A son tour. Présente ses doigts devant ma bouche que j’ouvre en grand. Elle y met ses doigts salis de moi. Je les nettoie consciencieusement avec ma langue. Ses yeux dans les miens. Je ne sens pas sa vengeance. Mais je me sens quand même un peu humiliée. Bon, je l’ai bien mérité. Je sens le pardon dans ses yeux. Elle écarte un peu les jambes, puis baisse le haut de son corps vers moi. D’un geste d’une élégance rare. Ses fesses à portée de ta main. Sa cambrure à portée de tes yeux. Elle pose ses lèvres sur les miennes puis m’embrasse. Tendrement. J’aime le baiser des femmes. Longuement. Je mouille. Je ne sais pas pourquoi. Tu passes ta main sous sa robe et caresses négligemment ses fesses. Puis torture son clitoris. Elle continu de m’embrasser. Langoureusement. Putain ! Je sens ta main sur sa chatte dans ses baisers. Tes doigts qui la fouille. Elle me mange la bouche. Ta voix : « N’oubliez pas l’heure mademoiselle. » Elle retire ses lèvres et regarde sa montre. « Oui monsieur. » Elle se baisse à nouveau et me saisit le visage par le menton. Puis tourne ma tête, et d’un geste lape la giclée de ton sperme sur ma joue. Me fais un sourire en coin. La salope ! Puta ! Tu sais quelle punition cela est pour moi. Son regard dans le mien. Elle me fait un clin d’œil. J’ai bien senti sa vengeance ! Pile là ou ça fait mal ! Arrrrrrrrrrrrrrrg ! Je la deteste ! Grosse pulsion de lui sauter dessus et de fourrer ma langue dans sa bouche pour récupérer mon bien ! Mais dans ton regard … « Tu fais moins la maline maintenant ! Que cela te serve de leçon !» Dans le mien… « Oui monsieur… » Elle me tend la main, prend la mienne et m’amène au petit bureau. M’assois et ouvre sa mallette. Pleine de …pinceaux… ! ? "Esméralda va te préparer pour le grand maitre. Laisse-toi faire et aide là". Esméralda s'affaire à mon maquillage et commence par mes lèvres. Aux couleurs de l’arc-en-ciel. Puis mes yeux, violet et rose. Une demi-heure. Mes joues grisées. Une perruque…Bleue… Bleue… ! ? Des diamants et paillettes brillantes collés sur mon visage. Un vrai plaisir que de me laisser maquiller par Esméralda... pour toi... pour lui... ? Pour vous... je ne sais pas... Je me laisse faire pour Toi... tu décides toujours le bien pour moi. Le grand maitre doit être quelqu’un de très important. Une heure. Je m’occupe discrètement. Je te regarde lire en contractant ma chatte pour jouer avec mes boules. Quelques déhanchés discrets pour sentir mon plug. Tu es beau dans ton fauteuil. Dans le miroir le travail d’Esméralda est un chef d’œuvre. Mais je ne suis plus humaine. Je ne suis pas maquillée comme une femme. Je suis peinte. Je suis un objet. Un bel objet. Notre grand maître appréciera surement. Je remercie chaleureusement Esméralda. Tu ôtes mon collier. Nooooon ! Pourquoi ! J’ai déjà été suffisamment punie… ? Puis un autre arrive autour de mon cou. Pas de cuir, un tissu avec des Leds qui clignotent … !!?! ? Une laisse fluo ? Accordé à mon maquillage, ma perruque, ma robe et mes baskets. Trippes nouée, chatte trempée, laché de vachettes dans mes entrailles ! Défis Gogo Danseuse en club BDSM ? Tes instructions tombent : « Tu garderas ces lunettes noires enveloppantes et ce casque avec de la musique à fond jusqu'à ce que j’en décide autrement. En sortant de l'hôtel, dans la voiture et à l'accueil de la soirée. Jusqu'à ce que j’en décide autrement. » Tu t'habilles avec un pantalon en cuir noir, une chemise blanche entrouverte. Un collier croix et bois, un canotier sur la tête. Pourquoi ce collier ? Cette croix...? Gothique... Jamais je ne t’ai vu comme ça. Cela me déstabilise beaucoup. Je ne comprend pas. Je suis complètement perdue. Complètement. Lâcher prise. Il me faut lâcher prise. Je respire. Je regarde mon tatouage avec mon numéro de série et le nom de mon propriétaire. J’essaie de me rassurer. Je te sens ému et excité. Que t’arrive-il ? « Les rencontres avec les grands maitres me déstabilisent toujours un peu, dis-tu en souriant » Tu n’imagines pas pour moi qui n’en est jamais rencontré ! Ça bouillonne fort dans mon ventre. Les vachettes me piétinent l’intérieur. Toi, d’une voix douce : « Tu « n’est » pas encore avec moi ...mais c’est pour bientôt ...ne sois pas inquiète tu es sanguine ...il ne te faudra qu’une seconde. » Esméralda nous presse, nous sommes en retard. Nous partons. Je n’ai d’autre choix que de suivre. Dans l’ascenseur ces lunettes noir affreuses se posent sur moi. Suis dans le noir, je ne vois plus rien du tout. Puis le casque. La musique forte dans les oreilles. Pas facile de marcher comme ça. Heureusement ta main autour de ma taille. Qui me guide, comme toujours. Une petite tension sur la ficelle me rappelle à l’ordre par moment. Je relève mes épaules. Ma posture… je sais… Ce n’est pas facile. Tu es exigeant ! Mais je te dois d’être parfaite. A travers le mouvement, coupée de la vue et de l’ouïe, je commence à « lâcher prise ». Perdre pieds. Complètement. Je ne sens même plus les boules. Ni mon plug Ma respiration s’accélère. Mon cœur se serre. Sortir de l'hôtel. Des pas jusqu'à la voiture. La voiture qui roule vite. Qui tourne, retourne et me brusque. Descendre. Marcher encore. Je m'accroche à ton bras. Marcher encore. Nous entrons quelque part. De l’écho. Des sensations de métal partout autour de toi. Il résonne même dans mes pas. Des corps qui se serrent contre nous. J’attends. J’avance. J’attends. J’avance. Je suis à nouveau bousculée par des corps. Marcher encore. S’arrêter. Repartir. Une odeur collective de sueur. Un peu glauque. Très glauque. Sordide. Une discothèque échangiste ? Bizarre. Ce n’est pas nous. Je marche. Je m'arrête. Enfin. On ne bouge plus. Je sens que le parcours est terminé. Mon cœur cogne dans ma poitrine. Je ne suis pas sûr qu’il va tenir. Les gens tout autour de moi qui nous oppresse. Comme une esclave avant la vente, dans le chariot. Je me souviens ta lecture des chroniques de Gor. Tu m’avais déjà parler du marché aux esclaves. Très très peur. Ma ficelle se tend. Je sens que tu l’accroches à ta ceinture. Quelle fierté et quelle excitation d’être accrochée à ta ceinture. Je suis ligotée à mon maitre. Par la chatte. Et par le cul. J’adore ! Tes bras m’enlacent. Tu Serres mon dos contre ton torse. Tu respires profondément sur ma nuque. Un verre en plastique se pose sur mes lèvres. Ça c’est encore moins toi. Du plastique !? Ça craint ! J’avale une gorgée. Du champagne ! Hummm…. Loin dans le casque « Avales tout » Je bois tout le verre. Tu fais exprès de lever trop vite. Le champagne coule sur mon décolleté. Ou suis-je pour que tu m’exhibes et gaspille le champagne sur mon corps si vite ? C’est bon. J’ai trop chaud. Ça me fait du bien. A travers mon casque à peine entrouvert … fort : ..."Et tu là Mia ?" "Si Senior" De profondes basses à l’extérieur se mélangent à la musique de mon casque. Cognent sur ma poitrine. Je sens mon petit corps sous tension. Étreinte par mon maitre en public. Objet d’art. Je me sens belle comme dans un rêve. Comme Alice au pays des merveilles. Ton Alice...mais là, Alice… elle arrive plus à respirer ! Et soudain, plus de musique à l’extérieur. Le silence. Plus de basses qui vibrent. Un long silence. Aucune vibration. Juste des corps autour de moi. « ... je tremble Monsieur...prenez moi la main ». Je ne contrôle plus rien..🙃...mon cœur va bien finir par exploser...😬….tu me tues… Loin dans mon casque : « Je suis là. Mia, maintenant tu dois être mienne sans compromis ». Je sens ton bassin descendre un petit peu. Ta queue bien raide qui se cale entre mes fesses à travers nos vêtements et me rassure. Je ne sais pas ce qui se passe mais ça t’excite. Je me cambre et sors ma poitrine. Être parfaite pour toi. A l’aveugle. Ma ficelle se tend. La boule force sur ma chatte et le plug sur mon cul. Humm..que c’est bon. Dans mon casque entrouvert, ta voie me transperce : « Je vais libérer tes sens. Ton ouïe et tes yeux. Tu accepteras le plaisir du grand maitre parce que je te l’ordonne. Il te fera jouir alors que tu seras contre moi. … Il arrive … Il est là. Respires profondément et « Laisse le nous "être" » Si j’avais assez envie je crois que je me ferais pipi dessus ! Je vais me laisser faire...tu vas être fier de moi, promis... Obéissance totale des maintenant 😌🙏. Tu retires totalement mon casque. Un violon acoustique joue fort. Ma musique. Ma musique ? Tu me serres un peu plus. Des corps me touchent. Mes lunettes disparaissent. « Ouvre les yeux » J’ouvre les yeux. Le noir complet dans cette salle. Quelques secondes pendant lesquelles mon cœur se serre. Se serre et se serre encore…le temps que je comprenne. Lumières éblouissantes dans les yeux. Putain ! « Hiro de puta » … Tu avais raison … Une seconde ! ... pas plus ! Mes larmes coulent à flot. Ta bouche les boit. S’en délecte. Sur ma joue. Je ne peux que t’aimer 💕. L’amour si puissant de ma soumission. L’amour si puissant de ta domination. L'amour BDSM que rien n'égale. Cette foule autour de nous. D’autres femmes aussi belles que moi. D’autres garçons aussi. Je ne me l’attendais pas celui-là... !!! Les basses se réveillent, cognent fort et m’achèvent. Me tuent. Les 10 premières minutes nous seront trop émus. Sans mots. Sans mouvement. Être ici. « Être » ensemble. Comme nous l’avions rêvé Juste les basses qui raisonnent dans nos corps. Puis les dix suivantes, la transe du « nous » dominera et nous ne descendrons plus. Nos corps se frotterons dans un orgasme frénétique infini. Je te sentirai ton emprise dans ma chatte et dans mon cul à chaque mouvement. Quand j’entendrai "résistance de l'amour", mes yeux couleront encore. Rien n’a pu me ramener à la réalité. « L’étant » de nous ce soir, comme l’une des plus hautes émotions jamais ressenties. Ma musique préférée, un peu d’alcool, du sexe et surtout un concert ensemble. Lâché prise totale. Intégral. Téléportation sur mars. « Hijo de puta ! » Tu avais dit… « La récompense de mon travail pendant ce long mois et le reste » ! Je croyais simplement à une petite soirée ! Mais là ! Putain ! J’ai le cœur qui va exploser ! Pour moi, pour toi, pour nous. Un concert ensemble 💕 💕 💕. Putain. 🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩 Merci Maitre. Vous savez ce que vous m’avez fait vivre ce jour-là. J’ai envie de vous demander comment vous faite pour m’amener toujours plus haut. Je ne veux pas savoir. Continuez. Dirigez-moi. Menez-moi. Emmenez-moi. Je vous remercie. Infiniment, infiniment, merci. Je vous dois tout ce que je suis et sachez que j’en ai conscience. Merci. J’en ai le ventre qui explose, rien qu’à l’écrire.
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Par : le 15/08/21
LA HIEROPHILIE, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, La Hiérophilie est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. La hiérophilie (du grec hieros : sacré, et philia : amour de) Attirance érotique vers les choses sacrées. Le sexe et la religion entretiennent d’étroits rapports, ne serait-ce que par les positions sévères que certaines églises conservent face aux pratiques érotiques. Les conduites d’abstinence, d’ascèse, de mortification mènent souvent le religieux à une véritable obsession sexuelle négative. C’est souvent la cause d’un sadisme exacerbé, non ressenti comme pervers puisque justifié par la loi divine. C’est ainsi que de bons moines, fort charitables au demeurant, en vinrent à brûler des sorcières par haine de leurs propres désirs, considérés comme impurs. D’autres moines sublimaient leur instinct et le tournaient vers les dieux et les saints. On connaît, dans les hôpitaux psychiatriques, quelques malades qui se masturbent en récitant des ‘Ave Maria’ ou des ‘Pater Noster’. Moins douloureux est le goût de certains amants pour les cimetières, ou les églises : faire l’amour sur l’autel ou dans le confessionnal, jouer à la confession sont des pratiques sinon courantes, du moins attestées. Se frotter à la statue d’un saint, lui toucher les parties sexuelles sont des pratiques assez courantes. La légende veut que dans certaines églises, des statues présentent un pénis en érection. Les fidèles de sexe féminin s’y accrochent afin d’en être pénétrées. Certaines religions pratiquent une hiérophilie institutionnelle, femmes et hommes se servant d’une statue ou du sexe sculpté en forme de crucifix comme objet érotique. ( J'aurai pu rajouter d'autres Discipline (objet) En rapport avec la religion, mais c'est un autre sujet tout aussi vaste pourquoi pas par la suite ). Au XVIIIe siècle, le Marquis de Sade fut condamné à mort pour avoir, entre autres, sodomisé une prostituée avec un cierge et demandé à une autre de rendre son lavement anal sur une croix. Longtemps considérés comme de condamnables sacrilèges, les hiérophiles peuvent maintenant goûter au fruit défendu sans risquer la mort. Même par contumace. La hiérophilie est une attraction pour ce qui relève du sacré: elle regroupe des pratiques sexuelles aussi diverses que la masturbation avec des objets atyphiques. Kroll-religieuse La hiérophilie est une attraction pour ce qui relève du sacré: elle regroupe des pratiques sexuelles aussi diverses que la masturbation avec des objets de culte et le détournement sexuel de tous les rituels religieux. Au XIXè siècle, certains clients de maisons closes payent des sommes astronomique pour faire l’amour avec des prostituées déguisées en nonnes, répétant l’acte sacrilège de Don Juan qui par défi séduit de jeunes femmes entrées en religion et les enlève du couvent. Beaucoup de hiérophiles jouissent de jouer les diables tentateurs. Ils rêvent de salir les Saintes, d’induire les vierges en Faute et de transformer les messes en orgies. Pour les hiérophiles marqués par le monothéisme, rien de plus troublant que la confusion des valeurs… Dans les donjons de dominatrices , il n’est pas rare de trouver des Croix de St André sur lesquelles les masochistes se font littéralement crucifier (sans les clous)… Ce qui explique peut-être pourquoi les godemichés à l'effigie du Christ ou des saints, ces jouets pour adulte sont fabriqués «avec beaucoup de dévotion». «Je suis sûr que mes soumises les vénèrent avec toute la piété requise…». Le plus populaire à la forme d'un Jésus crucifié de 20 cm de long pour 5 cm de diamètre en rouge, il s'offre aussi comme un ironique objet d'idôlatrie. Car «Les voies du Seigneur sont pénétrables». ( Avis aux amatrices). "BEAST MASTER"
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Par : le 13/07/21
De mon avis, l'un n'exclut pas l'autre, le coté sexuel n'étant à priori pas une souffrance ce n'est donc pas une pratique sadique en soit ? Tant qu'il ne comporte pas de "sadisme" (Sadisme Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir. Sadisme et masochisme.) Le sexe peut être une pratique DS dans la domination, devenir ou être soumise à, ne comporte pas de restrictions dans les punitions ou récompenses d'ailleurs. De mon avis (qui n'engage que moi) et c'est comme cela que je le pratique, il doit être scénarisé. Les images que vous voyez peuvent en être l'aboutissement, la finalité étant purement cérébrale, le D/s "vanilla" est plus pour moi plus du ressort de la domination "tantrique" sous réserve du mot dans son sens réel. Ceci dit effectivement, on voit depuis quelques années (l'apparition du sida entre autres) des versions plus ou moins édulcorée du D/s (On appelle aussi ça jouer à touche pipi avec un gant au bout d'une perche ou sans se mouiller les doigts. (l'image m'amuse.) Pour exemple, des soumises de ma connaissance aiment être offertes comme objets et pour autant ne supportent pas la douleur. Est-ce la pluralité masculine qui leur plaît ? Non pas vraiment, c'est uniquement le côté cérébral de la contrainte, devenir un objet ou cette espèce de peur qui les motive et les attirent, ce moment ou tout va basculer. Alors la PEUR est elle DS ou SM, les soumloves connaissent toutes ce moment où la trouille est là, sorte de vertiges, jambes qui flagellent, mais ce petit quelques choses qui pousse à aller un peu plus loin. (lors des premiers sauts en parachute à l'armée, ils appellent ça le pipi de la peur.). Dans tous les cas le seul but de ces pratiques (certaines) est le plaisir Partagé de la soummise et accessoirement celui du dominant, uniquement entre adultes consentant avec toutes les précautions d'usages. Public disgrâce, exhiber une soumise (dans des lieux appropriés, car l'exib public tombe sous le coup de la loi en France) Bound Gang Bangs, offrir une soumise attachée, avec un scénario, comme récompense après une privation d'orgasme ou comme punition. Device Bondage, pratiqué de différentes manières, pinces bougies, etc... Sadistic Rope ou shibari pour dominateurs très attachants et soumlove patientes Water Bondage, ou jeux d'"O" évidemment l'utilisation d'un jet haute pression relève plus du SM à mon avis et peut être extrêmement dangereux Fucking Machines, est il besoin d'expliquer ? Whipped Ass , fouet, cravache, paddle, fessées tout est question de dosage et de matériel Glory hole, À la base une pratique gay devenu plus courante de nos jours elle était une pratique DS avec un sac en papier ou une boite en carton troué sur la tête Il existe bien d'autres pratiques D/s, l'humain de manque pas d'imagination en la matière. Dogging, offerte en voiture, parking, routiers, garage Pour ce qui est des gifs que je mets, ils représentent un panel très incomplet de ce que peut-être le DS, je ne posterais pas d'image "sadique ", car je ne suis pas plus fan de Sacher-Masoch que du divin Marquis. Si un jour vous pratiquez ce genre de domination scénarisée (je vous donnerai plus de détail si vous voulez.) avec une soumise ou un soumis tentez l'expérience d'isolation sensorielle (bandeau) par exemple... Une fois, cette séance terminée demandé lui ce qu'elle ou il a imaginé (à condition d'avoir été sous le bandeau durant sans interruption), vous verrez ce que l'imaginaire peut faire dire, c'est assez impressionnant et édifiant, et ce retour vous donnera un excellent sujet pour une prochaine séance.
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Par : le 08/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles. une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela ! 



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Par : le 08/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles. une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela ! 



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Par : le 07/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait intelligemment, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. C’est une partie de la mentalité du mâle, qui implique que les femelles sont supposées servir les mâles et avoir des gestes sexuels de soumission pour leur plaisir. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit avoir été éliminée, et cette technique aide à le faire de même que de se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, j’aborderai aussi ce sujet une autre fois bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. Les hommes, par nature, respectent le pouvoir, et leur évolution les a programmés pour se soumettre à plus puissant qu’eux. Malheureusement, elle les a aussi programmés à tenter de dominer ou d’exploiter plus faible qu'eux aussi. C’est l’essence même de la hiérarchie dominante. Alors, pour qu’un mâle se soumette complètement à une femme, il doit la voir comme plus puissante que lui, heureusement certains homme ont l'intelligence naturelle de savoir d'instinct que les Femmes sont très nettement Supérieurs aux hommes et cela tout à fait naturellement. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante, à celle qui lui ordonne cela et qui lui imposera beaucoup d'autres choses. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant lui avoir pénétré l'anus. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette d’amant. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope personnelle. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de vraies salopes. Alan est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring (lanière de cuir autour du sexe) et lui attachai les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon soumis quand je désire m'occuper de lui correctement. Je prépare ainsi mon esclave car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles à certaines punitions. Une domina peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui. Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter et le torturer légèrement. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour son plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Puis je punis brièvement et légèrement ses testicules en les serrant, les secouant. En faisant ainsi, je lui dis que je lui administrerai une punition sévère aux testicules s'il n’obéit pas parfaitement, et je vérifie qu’il comprend bien !. Quand Alan arrive, je le salue à la porte et lui permet même de me donner un baiser bref sur la joue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme « Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! ». Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se présenter et de ce mettre debout devant mon amant. Alan est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma salope d’amant à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon amant de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas et dis des mots humiliants sans merci alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sur et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actif !
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Par : le 07/06/21
Bon, je sais. Compliqué d’écrire sur un sujet déjà abordé, surtout quant il l’a été par Méridienne. https://www.bdsm.fr/blog/6064/Litt%C3%A9rature-et-sadomasochisme-:-l'abn%C3%A9gation-dans-Histoire-d'O/ Alors, j’ai hésité. Mais comme j’avais déjà commencé à rédiger quelque chose, j’ai continué. Et puis finalement, je me suis dit, « tant qu’à faire, quand bien même je n’ai pas son talent à elle, autant publier aussi mon texte ». _______________ Je n’ai jamais aimé la littérature érotique. Je suis plutôt « classique » en matière de littérature. Le XIXè, le XXè. Chateaubriand, Hugo, Zola, les poètes du Parnasse, Rimbaud, Verlaine, Malraux, Bernanos, Georges Sand, Yourcenar, Beauvoir, Camus, St Ex, Gary. Les surréalistes aussi, Breton et tout particulièrement "Nadja", Eluard et "Liberté" publié clandestinement en 1942 dans "Poésie et vérité" et repris en 45 dans "au rendez vous allemand". Entre autres. La littérature contemporaine m’ennuie. J’aime les auteurs qui ont quelque chose à dire. Et pas seulement sur eux. J’ai commencé cinquante nuances. J’ai du m’arrêter à la 20è ou 30è page. Mal écrit, sans doute pour partie par un nègre (dans le sens d'écrivain en sous-traitance. Pas envie de me coltiner une plainte pour racisme par les adeptes du "politiquement correct" :smile:). Comme souvent ce type de « littérature ». Je n’ai évidemment pas acheté les différentes suites … ______________ Histoire d’O par contre a toujours fait exception à mes yeux. J’ai découvert le roman de Dominique AURY/Pauline REAGE quand j’étais ado. En même temps que le sexe et mon goût pour la soumission. Je l’ai dévoré en cachette. Bon, mes parents ne m’ont jamais interdit grand-chose, mais quelque part je craignais quand même qu’ils ne me questionnent à ce sujet. J’ai aimé le style, l’écriture, les mots. La manière dont ils étaient ciselés. Mais en même temps, le texte lui-même m’interpellait. La manière dont O était traitée, tout en étant toujours totalement consentante. La violence extrême de ce qui lui était infligé. Femme même pas objet, moins qu’un objet, utilisée, exploitée, prostituée. Et en même temps, son acceptation de ce qu’on faisait d’elle, son abnégation totale, sa dévotion pour ses « Maîtres ». Le tout dans un cadre feutré, des décors somptueux. ,_______________ A l’époque, je découvrais la soumission, avec un gamin de mon âge. D’une manière totalement différente, ludique. Dans une confrontation joyeuse où à la fin, c’est lui qui prenait le dessus. Mon côté « brat » (que j’ai quand même perdu un peu avec le temps). En tout cas, totalement étrangère au sado masochisme violent dont O était la victime consentante. Si tant est qu’elle fût réellement masochiste. _______________ Histoire d’O a été publié en 1954. D’abord proposé à Gallimard, qui l’a refusé pour cause de « pornographie », puis aux Editions des Deux Rives (nouveau refus), c’est finalement Jean Jacques PAUVERT qui en fût l’éditeur, avec un premier tirage, confidentiel, à 600 exemplaires. Les critiques d’emblée furent à l’image de l’œuvre : « à vomir » pour Mauriac, élogieuses de la part de Graham GREENE et Georges BATAILLE. Les éditions PAUVERT ont d’ailleurs été poursuivies pour « outrage à la pudeur » mais le procès n’a jamais eu lieu. L’année suivante, Histoire d’O obtint le prix des Deux Magots. _______________ Je ne serais jamais O. Tout simplement parce que tu ne pourrais être ni René et encore moins Sir Stephen. Ta vision de la femme, ta « dominance » reposent non sur la négation de la personnalité de « ta » soumise mais au contraire le besoin de la faire « grandir » dans la confiance et le respect. Et ton « sadisme » ne vise pas à satisfaire tes pulsions à toi (quoique 😊 ) mais au moins tout autant mes désirs. Parce que tous deux nous avons besoin du plaisir de l’autre. Pourtant, aujourd’hui, je me retrouve par certains aspects dans le personnage d’O. Ou du moins je la comprends mieux. Non pas dans les pratiques extrêmes qu’elle subit (même si j’ai connu le fouet grâce à toi), mais dans son désir, sa dévotion aux hommes qui la possèdent. Le caractère presque sacré de sa relation à eux. Quand bien même dans mon cas, de Maître, il n’y en aura jamais qu’un :smile: _______________ Lors d’une ballade récente, c’était en février, nos pas nous conduits au marché au livre ancien du square Georges BRASSENS. Et là, en flânant entre les étals des bouquinistes, je suis tombée sur le deuxième tirage (pas l’édition originale hélas, mais de 1954 quand même) d’Histoire d’O. Sans "Retour à Roissy" qui ne fût publié qu'en 1969. Evidemment, tu as voulu me l’offrir. L’ouvrage trône aujourd'hui dans notre bibliothèque. Peu importe désormais ce que les gens penseront. Je m’en fous.:smile:
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Par : le 11/05/21
Copie d’un article envoyé à Maîtresse Dolorès Bonjour, vous dites entre autre : “Les hommes soumis commencent très souvent leur éducation à la sodomie, pour la Maîtresse, il s’agit avant tout de préparer au mieux l’orifice qui va bientôt l’accueillir, pour le soumis de s’habituer à être pris et à sentir physiquement la Maîtresse en lui. Certaines Dominatrices préfèrent conserver le « petit cul » de leur soumis bien serré et n’abusent donc pas des plugs, d’autres au contraire ont pour objectifs d’ entrer alors dans une dimension plus punitive de la sodomie puisque ces pratiques font mal et ne constituent jamais une source de plaisir, sauf pour les soumis les plus masochistes. Dans l’acte d’enculer le soumis, toute la volonté dominatrice de la Maîtresse s’exprime puisqu’elle va lui permettre de renverser complètement les codes hétérosexuels classiques où l’homme pénètre la femme. Ici c’est l’inverse qui se produit, et cela explique que le soumis en train de se faire sodomiser soit souvent traité de « salope » ou de « chienne » par sa Maîtresse, puisqu’il lui offre son cul comme le ferait une femme à un homme, dans un rapport sexuel « classique ». Dans ce cadre, la sodomie pratiqué par les Dominatrices peut avoir plusieurs finalités. elle permet de signifier à l’esclave que dans l’acte de sodomie seule la Maîtresse est autorisée à prendre du plaisir. Lui n’a pas d’autre droit que d’offrir convenablement son cul. Une fois le travail de dressage totalement achevé, la Maîtresse n’aura aucun mal à faire accepter à son esclave de se faire sodomiser par un ou plusieurs autres hommes l’amenant progressivement à une bisexualité forcée.” Sans aller jusqu’au fist, je pense quand même que la sodomie doit être punitive. Le soumis doit souffrir être humilié, il doit offrir son cul, se faire défoncer par sa Maîtresse ou par un homme si elle souhaite en le traitant de salope d’enculé, de lopette. Et cela plusieurs fois par semaine pour en faire un esclave sexuel.
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Par : le 23/03/21
Un superbe week-end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement. Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place. Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets. J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui. 23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé. La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré. Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois-je dire ce jour-là. Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... Chut Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur. Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis. J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo. J'ai moi-même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique-nique) pour être fessée par TSM en musique. Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon côté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager. Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sûr, chaque personne ressent les émotions différemment. Une personne m'a et me fait toujours pleurer c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon. KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard. Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie. Tenir les mains de Ginou avec Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire. Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques. Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagnés Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire. La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître. Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage... Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à cœur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue. J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance. Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime. J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé. Toutes deux ont découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro. Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensations diverses, la peur, la panique un court instant, le cœur qui cogne, les pieds que je remuais et TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations. SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie Libellule au fouet ravissante brune Merci à TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toute la préparation que l'on n'a pas vue derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné. Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses. Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon cœur. Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre. PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week-end pour écrire ce récit plus tard. le 27 07 2013
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Par : le 11/03/21
Je me souviendrais longtemps de ce 16 février où Maîtresse m’a annoncé : «je suis officiellement Ta Maîtresse. Rnby tu es à moi». Je deviens son soumis, son maso, sa propriété. Je l'ai tellement désiré que j'en deviens fébrile, la peur m'envahit. Peut-être ai-je pris conscience de la tâche qui m'attend. Respect et obéissance ne devraient être qu'une formalité pour moi qui la vénère, et bien non, je fais des bêtises ! Elle a beaucoup joui de moi, sa petite salope. Je ne devrais pas le dire car mes sentiments passent au second plan, mais j'ai aussi beaucoup joui de cette intense domination aux pieds de Ma Maîtresse et de toutes ses pénétrations lors de cette fameuse première nuit. Je reviens à ma niche empli de joie. Bien sûr Maîtresse est la seule à posséder la clé de ma cage me privant ainsi de cette jouissance masculine mais je sais que ma chatte m'apportera bien plus de plaisir. J'avoue ma naïveté car Maîtresse n'est pas du genre à laisser son soumis dans son égoïste petit confort. Je reçois très vite, comme une claque, le nouveau défi de Maîtresse : "Je garde la clé et tu gardes chaste ta petite chatte. Tu mets un plug que tu n'enlèveras que pour faire tes besoins"   Aïe aïe aïe abstinence absolue, je palis. Plus aucune jouissance sans la moindre idée de la durée. Je devine bien ses sourires tant pour ce défi que pour la petite surprise qu'Elle me fait. Pas le choix, Ma Maîtresse a tous les droits. Les jours suivants ont été difficiles. L'impression désagréable d'être en manque permanent dès le 1er jour. J'ai vite caché tous les godes qui me faisaient jouir de plus en plus souvent. Éviter à tout prix toute tentation. J'ai bien tenté une esquive dès le lendemain mais tellement maladroite que mes fesses ont pris chères. Maîtresse n’a pas goûté à mon humour quand je lui ai dis que mes godes protestaient. "Qu'ils osent! " M'a t'elle répondu... Première erreur, j’ai fait parler mes godes pour obtenir sa clémence. «On veut notre jouet». Oh la la ! Que n' ai-je pas dit là... Je suis le jouet de Maîtresse et de personne ni rien d'autre. Deuxième erreur... Et en plus, je ne me rends pas compte de suite que l' orage s'est levé sur moi et je continue à faire parler mes godes : «Allez, au moins une fois par semaine Maîtresse». Quand enfin je prends conscience de mon erreur, sa foudre s'abat sur moi. Elle me fera payer cash ce manque de respect par une mémorable fessée au paddle et une humiliation publique, promené en laisse , la tête et les oreilles basses comme le petit toutou que je suis devenu. Ne plus pouvoir jouir et s’asseoir, je pense que Maîtresse doit beaucoup en rire encore maintenant ! Oui, le début a été dur. Mais la situation se normalise. Je bascule toute mon énergie sexuelle vers le plaisir absolu à satisfaire Ma Maîtresse. J'ai de plus en plus besoin de sa présence, de sa mansuétude. J'ai seulement l'envie de tout lui donner pour sa seule jouissance. Et si cela était Sa réussite de ma soumission ? Sa domination se met en place inexorablement lors de nos rencontres mais aussi à distance lorsque je suis à ma niche. Tous les canaux sont bons pour m'éduquer, me mettre à ses pieds, me surprendre... Aujourd’hui dimanche, ce seront les SMS de Maîtresse qui me donneront la leçon : Apprendre à répondre correctement à ses textos. -Tu es seul ma salope ? -Oui Maîtresse, je fais du repassage. -Repasse en regardant du porno de domination féminine bien hard pendant une heure. Je m'affaire avant de répondre correctement le « bien maîtresse» attendu et il est bien trop tardif à son goût. Elle me rajoute du temps... Je lui écris mon contentement à lui obéir mais : « Tu parles trop ! Mets-toi un bâillon». Je vais terminer mon repassage et mon ménage en bavant partout. J'ai fini par recevoir 30 minutes de plus de porno. Vous me direz rien de bien méchant, au contraire... Sauf que, quand vous êtes chaste de tous plaisirs et en cage , elle vous semble bien vite étroite. Je souffre tendu derrière ces barreaux. 11H15, Maîtresse me libère de ses contraintes mais Elle n’en finit pas pour autant avec moi ; un SMS suit dans la foulée. -J’aime quand tu manges dans ta gamelle. Manger dans ma gamelle aux pieds de Maîtresse est la place qui m’est dorénavant dévolue. Je prépare un petit repas adapté que je mange difficilement en lui adressant quelques photos pour lui faire plaisir. Maîtresse me laisse sur une promesse urticante. -Surveille l’arrivée des orties. Grâce au réchauffement climatique, ils arriveront sans doute plus tôt pour satisfaire ma Maîtresse. J’imagine déjà ses grands sourires quand viendra ce petit supplice
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Par : le 27/02/21
Narcisse et moi... Une vieille, longue et profonde histoire d'amour ! Je ne veux pas raconter ma vie ni avoir l'air de m'en inventée une. J'aime à donner des précisions. Perversité et narcissisme. Et non ma spécialité n'est pas de faire culpabiliser mon autre. Il est vrai que faire entendre une vérité peut parfois, souvent, choqué. Une inversion des rôles ou une aversion pour ce qu'on ne comprend pas. Statuer, tirés des conclusions hâtives. Comme pour se libérer d'une entrave. Soumis(e), dominé, face à plus caractérielle que soi. Sans avoir pris le soin de donner quelque simple directive, les règles du jeu. Et dire de l'autre... Le rendre coupable, être victime. Dans bien des circonstances certains/certaines mériteraient un châtiment. Au-delà de la simple punition. Dans le quotidien ce jeu de domination et de soumission, ces gens sadiques et les autres masochistes. Jusque dans l'intimité avec une vanille qui s'approche et qui s'accroche. Autant de participant qui s'ignore. Dans le quotidien... tous les jours on joue ce jeu. Et il ne fait que commencer. Alors que les rapports sociaux s'effondrent et doivent être refondés. L'amour, la haine, la sexualité et le déni de ce qu'on est. Des hommes et des femmes en mal d'un rapport libidinal exacerbé. Le jeu de la vie, le jeu de la société. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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